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Fonctionnement du KrisFlyer Miles de Singapour Airlines? English translation pending
by Balipari · 2008-07-06 · 10 replies
bonjour j'aimerais savoir si comment savoir si ce programme est interessant et comment il fonctionne pour voyager en classe eco de temps en temps sur singapour au depart de paris.je suis aller sur le site de singapour airlines mais trop difficile pour un novice de comprendre avec tout les liens. (en general 3 aller retour par an) merci😉
Fiabilité de la vente de billets Walt Disney World sur Ebay? English translation pending
by Taty · 2008-07-05 · 3 replies
Bonjour, Est ce que qq a deja achete des billets de Walt Disney sur Ebay. Est ce fiable. Etant novice en la matiere comment ne pas se faire avoir, Je cherche en particulier des billets pour Magic Kingdom.

merci des conseils
Voyage en bus de la Tunisie en Egypte English translation pending
by Daydou25 · 2008-07-05 · 6 replies
salam alaykom salut tt le monde🙂 je suis une fille tunisienne et j souhaite autant inchalla partir en voyage en egypte fin de septembre (après ramadan), et franchement les prix de billet d'avion vont m'obliger à tarder encore ce voyage car c très cher😕, et moi j suis un peu pressée!! s'il vous plait, j'ai beoisn de réponses pour les détails du voyage seulement, mais en caire j'ai une réservation prete et mon tour sera riche, mais moi j suis inquiète pour le voyage et le chemin!! merci beaucoup et veuillez svp me répondre vite!!
Choix d'hôtels Tokyo-Kyoto-Tokyo (près de l'aéroport Narita) English translation pending
by Panthereyes · 2008-07-04 · 15 replies
Bijour tout le monde!

Et d'abord merci à tous pour toutes ces super infos qui m'ont déjà été bien utiles :-)

Malgré tout, la préparation de ce voyage au Japon reste un sacré casse-tête! (bon, c'est le 1er alors forcement...)

J'ai un petit problème concernant les hotels. Voici mon p'tit programme:

Je pars avec mon chéri 15 jours, du 1 au 15 septembre 08. 1er sept: avion Paris-Tokyo Narita (arrivée 6h55 -_-') du 2 au 9 (matin): Tokyo et quartiers --> JR Tokyo-Kyoto du 9 (au soir) au 13 (matin): Kyoto --> JR Kyoto-Tokyo (ou Tokyo Narita?) du 13 (aprés-midi) au 15 (matin): Tokyo (ou Tokyo Narita?) 15 sept: avion Tokyo Narita-Paris (départ 10h30)

Donc mon problème est le suivant:

Nous devons trouver 3 hôtels: Tokyo (7.5 jours/ 7 nuits) --> nous pensions au Ryokan "Fukudaya" à Shibuya Kyoto (3.5 jours/ 4 nuits) --> chambre d'hôte ryokan Re-Tokyo (ou Tokyo Narita?) (1.5 jours/ 2 nuits) --> Mystère?!

Nous pensions d'abord prendre un hotel à Narita pour les 2 dernières nuits, afin d'être proches de l'aéroport, mais d'après ce que j'ai lu, on risque de s'ennuyer à mort!

Que nous conseilleriez-vous pour ces 2 dernière nuits (et donc 1.5 jours)?

Pourriez-vous nous conseiller un hotel? ou un quartier sympa, pas trop éligné de l'aéroport?

Autre question (j'en profite^^), avez-vous déjà fait des "excursions" commander à l'avance sur le net à Tokyo? Nous nous disions que pour un premier voyage, pour se mettre dans le bain, ca pouvait être pas mal de "commander" 1 ou 2 excursions (surtout pour le Palais Impérial, ou sanctuaire Meiji)? Qu'en pensez-vous?

Conseillez nous svp!

Meric d'avance pour vos conseils!

Lucie et Kei
Trajet entre Hô-Chi-Minh-Ville et Hanoï: train, bus ou avion? English translation pending
by Rialbou · 2008-07-04 · 8 replies
Qui peut me conseiller? je vais atterrir a Ho Chi Minh ville, visiter un peu et ensuite me prendre a Hanoi pour faire un trekking d'une semaine dans le nord du Vietnam. Comment faire le trajet entre les deux villes en un minimum de jours(2-3 jours) tout en evitant un trajet fastidieux en train sans possibilites de s'arreter. Quel est le temps minimum du trajet avec les opentours par bus?Quelles sont les etapes a ne pas manquer sur le trajet? Comment reserver ? Quel est le cout? Le retour a HCM apres le trek, je le ferai en avion. Comment reserver un billet a un moindre cout? Merci
Obtenir le visa kirghiz à Kashgar (Chine)? English translation pending
by Barou · 2008-07-03 · 4 replies
J'entends des bruits comme quoi il est desormais possible d'obtenir son visa pour le Kirghistan a Kashgar. Quelqu'un peut il confirmer? Quel cout et surtout quel delai? Merci
Trajet Battambang - Kompong Luong - Phnom Penh dans la journée? English translation pending
by Risb · 2008-07-02 · 4 replies
bonjour, a votre avis est il possible de faire le trajet battambang/pnh avec un stop a kompong luong (pour decouvrir le village flottant) dans la meme journée? cdt boris
Retour sur le week-end Marmara à l'hôtel Cara à Istanbul English translation pending
by Alnitak92 · 2008-06-30 · 8 replies
Bonjour, Voici un rapide retour sur mon WE à Istanbul avec Marmara et hébergement à l'hotel Cara (prononcé "Tchara). L'hotel est bien et le personnel très serviable. Les chambres sont propres (salle de bain top nickel!, rarement vu ça!) et le panorama vu du toit est tres sympa. Il y a même le Wifi! Il ne faut pas hésiter à demander à changer de chambre pour avoir une meilleure clim! L'hotel est quasiment en face de la station de Tram Laleli Universite. On est en 5 min près des Mosquées Bleue et Sainte Sophie. Par contre, c'est franchement mort le soir et d'après une copine turque, le quartier est réputé comme mal famé avec de la prostitution le soir. Personnellement, il n'y a aucun pb en journée, c'est meme un bon coin pour les fringues et puis le soir, nous n'avons eu aucun pb. Il ne faut peut-etre pas trop trainer dans la rue... Sinon, nous sommes partis avec Marmara. Les vols aller et retour ont été faits avec Onur Air avec des avions MD-88-83. A savoir: Demander des places à l'avant de l'appareil car les réacteurs sont collés à la carlingue à l'arrière. Avec le bruit et les vibrations c'est insoutenable! Privilégier les places avant la rangée 25! Nous avons eu 2 heures de retard à l'aller et 1h30 au retour. Un petit encas est servi à bord. Truc à savoir: une zone Duty Free est accessible à l'arrivée à Istanbul! Sinon, la ville est splendide! Un petit conseil: monter en haut de la tour Galata, il y a une très belle vue à 360°! il y a meme un ascenseur qui vous monte au sommet! l'astuce pour aller à cette tour c'est de prendre le Tram jusqu'à Karakoy puis de prendre le funiculaire le "Tunel" qui vous mène un peu au-dessus de la Tour. Comme ça, pour aller jusqu'à la Tour, le chemin est en pente descendante et non montante! ;) Bon séjour!
"Roi, Dame, Valet" de W.Nabokov English translation pending
by Geob · 2008-06-29 · 4 replies
On peut dire que Nabokov a fait un grand voyage car, apres avoir ecrit en russe jusqu'en 1940, il s'est mis a la langue anglaise, ce qui lui a valu une decoration americaine pour son apport et enrichissement de la langue anglaise. Lolita est le seul livre de Nabokov que j'avais lu, il y a plus de vint cinq ans, faut dire que Stanley Kubric y est pour quelque chose. Roi, Dame, Valet est la sempiternelle trilogie de l'adultere -dans une Allemagne d'avant la catatrosphe. Marthe a epouse un riche, et dans leur couple va s'imiscer le neveu du mari. Dans le couple, le plus bourgeois n'est pas celui qu'on croit. Ainsi, quand ils se sont maries... ....Il voulait l'emmener a Ceylan, ou en Floride -quelle idee !-, au lieu d'acheter cette elegante villa. C'etait d'un mari sedentaire qu'elle avait besoin. D'un mari soumis et serieux. D'un mari mort. Avec le neveu de son mari, Marthe voit la possibilite d'une nouvelle vie, et pour cela franchir le pas, apres tout dans son milieu elles ont toutes un amant... ...Au cours de sa vie conjugale, elle s'etait peu a peu habituee a accorder ses faveurs a son mari, ce riche protecteur, avec tant d'adresse et de calcul, elle avait acquis une telle routine des caresses efficaces, qu'au moment ou elle se jugeait mure pour l'adultere, elle l'etait en fait, depuis longtemps, pour le metier de putain. Ce chasseur de papillons a du vitriol sous la plume ! Avec le neveu, Marthe va etablir un plan pour faire disparaitre son mari. Le destin va lui jouer un sale tour...et c'est tant mieux !
Voyage Pérou-Bolivie-Chili en groupe cet été English translation pending
by Pbuyssch · 2008-06-29 · 1 reply
Bonjour, Je pars cet été (juillet et debut aout) en amérique du sud. On est un groupe de 6 personnes et jai quelques petites questions....

* Faut il réserver fort à l'avance les bus, les hotels, ...? Où est-ce que on sait tout facilement régler sur place, au moment meme? * Pour le trajet de Lima à Cusco jai lu: "There is a more recent road connecting these two cities that goes south from Lima to Nasca and then turns eastwards via Abancay direct to Cusco. This route is particularly scenic and mountainous and remains in the category of 'adventure travel'. The more direct route from Lima to Cusco via Nasca and Abancay takes about 24 hours. It is a stunning ride with magnificent scenery but the road has many sharp and dangerous curves making it hard to recommend to all but the adventure traveller. " Quelqu'un la déjà fait? Est ce que je risque ma vie? * On veut faire le Salar de Uyuni (Bolivie) en venant de San Pedro de L'atacama et en retournant à san pedro.(en passant par le laguna verde, le laguna colorada...)(est-ce possible? ) On compte 4 jours. Est ce qu'il faut commander longtemps à lavance les tours? Quelle agence est-ce que vous nous conseillez? Jai lu sur un blog que en venant du sud, on avait fort la chance d'tre malade comme des chiens a cause de l'altitude (qu'on monte trop rapidement) C'est vrai ça? * Pour le Parc national de Lauca (Chili) et de Vicunas, est-ce que vous conseillez de faire ça avec une organisation? Et meme queqtion pour le Parc National de Latacama et des Geysers del Tatio.

Merci déjà a tout ceux qui veulent m'aider!!!!
Traiement anti-paludisme en Birmanie? English translation pending
by Maat · 2008-06-28 · 8 replies
🙂Bonjour à tous, nous partons pour Rangoon début août. Nous avons fait les vaccins hepatite A, et typhoide. Maintenant il se pose la question du TRT anti paludéen. Je suis aller sur le site du gouvernement des affaires etrangeres, ils disent qu'il n'y pas de palu à Yangoon, mandalay, bagan, lac inlé ! alors que le pays est classé niveau 3, mon médecin me conseille de ne pas le prendre. Je pose la qustion à lucky et ainsi à ceux qui sont partis à cette même période de la mousson, Biensûr nous prendrons les précautions nécessaire spray anti moustique ect... Merci de vos réponses. Maat
Prix du taxi ou transfert en limousine de l'aéroport de Las Vegas au centre de la Strip? English translation pending
by Haldol · 2008-06-26 · 3 replies
Combien coûte environ une course entre l'aéroport McCarran et le centre de la Strip en taxi et en limousine?
Visite du Wadi Mujib en Jordanie English translation pending
by Olivierq · 2008-06-21 · 3 replies
Bonjour, J'ai beaucoup de mal à comprendre comme ce passe la "visite" de ce wadi.

Nous aurons une voiture mais, comment y accède-t-on? Durée de la marche? Difficulté? Possible avec des enfants 10 ans? Repas au trajan resto?

Merci de m'éclairer. Cordialement, Olivier
Travailler un mois en Algérie English translation pending
by Minnival · 2008-06-20 · 7 replies
Salut

J'aurais l'opportunité d'aller travailler 1 mois en Algérie, dans une succursale de ma compagnie.

J'aimerais donc avoir le maximum d'informations sur ce pays, nourriture, vie générale, etc...

Je vivrais dans la région de Constantine mais je vais probablement me déplacer sur des chantiers sur 400 km car notre contrat est de construire une autoroute.

Vous pouvez m'écrire ici ou pas mp.

Merci d'avance pour vos infos.

Minnival
Voyage en Provence avec un enfant de 3 ans English translation pending
by Gala5 · 2008-06-19 · 7 replies
Bonjour ! Je suis québecoise et j'aimerais visiter le sud de la France avec mon conjoint et ma fille autour des mois de décembre/janvier...Mon conjoint semble penser qu'il serait préférable de faire escale à Paris une nuit et de se rendre en TGV a Nice le lendemain..Je ne suis pas trop sûr de cette idée...De plus, je me demande si les plages seront très achalandées durant cette période...Si c'est agréable de circuler ou non...Avez vous des suggestions de villes près de la mer ?

Merci
Travailler en tant qu'instituteur en Afrique? English translation pending
by Perrine0633 · 2008-06-18 · 1 reply
bonjour,

je suis instit titulaire ans le privé, mon fiançé idem et on aimerait d'ici 2 ou 3 ans partir pour 1 an, 1 an et demi dans un pays d'Afrique centrale/australe pour travailler (plutôt dans un établissement local, une classe locale (pas école française)).

Comment ça marche ? Doit-on démissionner et chercher un emploi dans le pays directement ? S'adresser au diocèse pour voir les jumelages éventuels ? Se mettre en mouvement ? Prendre une année sabbatique ou qqch comme ça ? A-t-on a garantie de retrouver un emploi en France au retour ?

Merci pour vos réponses
Costa Rica: assister au spectacle de la ponte des tortues de mer fin avril? English translation pending
by Paulaaa · 2008-06-18 · 6 replies
bonjour a tous,

je souhaiterais savoir si je pars fin avril au costa rica ou aurais- je la chance d'assister au spectacle de la ponte des tortues de mer??

🙂merci d'avance
A la découverte d'Amsterdam et de la Hollande English translation pending
by Stef2Mars · 2008-06-18 · 40 replies
* * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * Découverte d'Amsterdam & de la Hollande * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * du 29 avril au 5 mai 2008 * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * * *

Mardi 29 avril : Pays-Bas, nous voilà !

Il est 13h et des poussières. J’ai aperçu le « Kuip » du Feyenoord, nous venons de passer Rotterdam. Un ciel gris nous accompagne depuis Bruxelles. A la fenêtre, des parcelles de tulipes et des champs à perte de vue : le décor est planté. Les Pays-Bas ne s’appellent pas ainsi par hasard. La Centraal Station annoncée, nous récupérons nos affaires et désertons le Thalys. Il fait bon mais la météo ne présage rien de bien réjouissant. Enfin, pour le moment, il nous faut juste trouver notre logement, situé dans une rue qui fait face à la gare. Au 144 de la Niewezijds Voorburgwal (plus facile à éternuer qu’à prononcer…), nous poussons la porte de l’hôtel Tamara. Un escalier raide et étroit nargue nos pieds. Mon sac sur le dos, j’assure la grimpette. L’ascension s’avère plus compliquée pour Anne, têtue qu’elle est d’avoir emmené une valise lourde comme un âne mort. Ce n’est pourtant pas faute de la supplier avant chaque grand départ d’opter pour un bagage plus pratique, en vain. Au premier étage, une jeune fille nous reçoit dans un anglais parfait. Contre le solde des nuitées, elle nous confie les clés de la chambre, située au 3ème étage. Un lit d’environ 3 m² dans une pièce qui doit en faire guère plus de 6, un minuscule rangement et un lavabo. Un semblant de moquette recouvre le plancher. Faudra pas faire la fine bouche. Du moment que l’on dort bien, on en demandera davantage. Nous tentons d’organiser la pièce comme on peut avant d’aller repérer le quartier. A une dizaine de mètres de l’hôtel se trouve le Magna Plaza, dont la façade imposante ressemble plus à un musée qu’à une galerie commerciale, laquelle se nivelle sur 3 étages. Non loin, nous repérons une supérette siglée « Albert Heijn » (AH pour les intimes), qui sera notre point de ravitaillement durant le séjour. Devant les grilles closes de la Nieuwe Kerk s’étend la Place du Dam. Bordée par le bien terne Palais Royal, nous faisons sa connaissance alors qu’elle est assiégée par une gigantesque fête foraine. Le Monument National, un obélisque en hommage aux victimes de 39-45, trône ici. Nous poursuivons sans but avoué, et c’est sous une pluie de plus en plus insistante que nous arrivons au Begijnhof. J’aurais bien aimé faire quelques clichés, mais les conditions climatiques en décident autrement. Jusqu’en fin d’après-midi, à la merci d’un ciel capricieux, nous avons déambulé dans la ville, utilisant à l’occasion les boutiques de souvenirs comme abri de fortune. Ce ne fut pas une journée mémorable. Ce n’est qu’aux alentours de 19h que les averses cesseront, accordant enfin un peu de liberté à mon numérique. Quelques courses chez AH pour le lendemain puis nous repartons en direction de la gare. Mon objectif s’attarde sur l’immense parking de vélos de Centraal Station. En parlant de deux-roues, une petite parenthèse. Il va falloir s’habituer à leur présence car ici ce sont eux les maîtres des trottoirs et du bitume. On en voit même certains roulant le portable vissé à l’oreille, ou des couples main dans la main ! Si l’on ajoute à cela la circulation automobile, les nombreux tramways et un système de feux tricolores pas toujours très pratique pour le piéton, on peut sans blaguer qualifier la marche à pieds dans Amsterdam de périlleuse pour le non-initié. Il est presque 20h, nous revenons sur nos pas à la recherche d’une table. Dans la rue de notre hôtel, il y en a pour tous les goûts. Un repas rapidement englouti dans un italien ira très bien. Partis le matin même de Paris via Bruxelles, la fatigue commence à se faire sentir. Demain, suite des visites, avec en prime la Fête de la Reine. En espérant que le soleil veuille bien s’y inviter...

Mercredi 30 avril : Vive la Reine ! La nuit a été calme. Depuis la rue, quelques pré-fêtards se sont manifestés, mais pas de quoi troubler notre profond sommeil. Nous délogeons alors qu’il n’est pas encore 9h. La réception est désormais tenue par un type grisonnant, le joint au bec, et qui aime semble-t-il à s’envoler dans des discussions sans fin. Un drôle de personnage. Dehors, les nuages sont toujours aussi menaçants. En guise de petit déjeuner, boissons chaudes et biscuits, dégustés au bord d’un canal. Les rues sont quasiment désertes, et seuls les tintements de vélos se font entendre. Le calme avant la tempête… Puis, comme la veille, nous improvisons une balade. Des stands ont poussé sur les trottoirs, et tout ce qui est orange y est déballé : tee-shirts, écharpes, perruques, gadgets de toutes sortes et chapeaux improbables garnissent les étalages. Aujourd’hui, c’est la « Koninginnedag », traduisez « Jour de la Reine ». Et plus que jamais, la couleur nationale est de sortie. Pour le moment, ce n’est pas encore très animé, mais ça ne devrait pas durer. Nous profitons donc de la quiétude de cette matinée pour longer les canaux et réaliser quelques clichés. 11h. La première barque colorée passe devant nous. Une quarantaine de passagers, dont certains déguisés, laisse présager de la suite. Nous piquons vers Muntplein, envahi par les Amstellodamois et les nombreux visiteurs. Les tenues carnavalesques, plus farfelues les unes que les autres, rivalisent d’originalité. La place est noire (ou plutôt orange) de monde. Dans le canal, sept ou huit énergumènes couleur carotte déboulent sur le « King of Scandinavia », suivis de près par une seconde, puis une troisième embarcation. A bord, les confettis volent, l’alcool coule à flot, et les baffles crachent de la musique électro. Le ton est donné. Un falafel frites grignoté sur le pouce, nous fuyons la cohue pour un coin plus paisible, le quartier de Plantage. Les averses, aussi courtes que fréquentes, rythment cette journée. Les trams sont à l’arrêt en ce jour de festivités, c’est donc à pieds qu’il faut nous y rendre. Même avec un plan entre les mains, nous avons bien du mal à nous orienter. Canaux, ponts, rues, tout se ressemble ici. Je propose à Anne de partir à la recherche du moulin De Gooyer, l’un des rares encore présents dans la capitale. Lorsque nous demandons de l’aide, guide illustré à l’appui, les habitants restent dubitatifs. Un agent de police nous rétorque même un « It’s in Amsterdam ? » Ok, c’est pas dans la fouille. Nous parvenons à atteindre l’objet de notre quête, au prix d’une bonne heure de marche, ponctuée de photos et d’une pause gourmande. Nos pas se dirigent ensuite vers le Musée Maritime Néerlandais (je vous épargne le nom en V.O.) pour apercevoir l’Amsterdam (quel nom original !), réplique d’un trois-mâts du XVIIIème. Nos jambes calent un peu. Nous tirons doucement jusqu’à Centraal puis rejoignons la fête qui bât son plein. C’est à présent une véritable marée humaine qui squatte la ville. Dans certaines ruelles, nous pouvons à peine nous retourner (Ben, tu avais raison…), et c’est avec grand peine que nous fendons les attroupements autour des bistrots. Même les cyclistes n’ont plus aucun pouvoir. Au cœur des canaux, c’est encore bien pire. Le trafic y est si dense que l’on n’aperçoit même plus la surface de l’eau ! Mais visiblement, ça n’a l’air de déranger personne. Devant les ponts trop étroits, les embarcations stagnent les unes contre les autres. Leurs passagers, imbibés pour la plupart, se trémoussent sur de la techno endiablée, bière à la main et pétard à la bouche… La débauche totale, quoi ! Moi qui étais curieux de voir à quoi ressemblait cette fameuse Koninginnedag, je ne suis pas déçu. Tandis que l’on s’éloigne de cette orgie, de timides rayons de lumière transpercent les nuages pour s’offrir à nous. J’ai l’impression que l’on ne voit le soleil que quand il se couche. J’exagère en disant cela, mais force est de constater que depuis notre arrivée nous ne sommes pas très gâtés par la météo. Ce soir, on s’offre un resto indien, une première pour moi. Un régal ! Nous y reviendrons avant la fin du séjour, c’est promis ! Rassasiés et cuits, nous ne veillerons pas tard ce soir-là. La suite, c’est pour demain...

Jeudi 1er mai : Amsterdam au fil de l'eau Il est 8h30. Le petit déjeuner est déjà derrière nous. C’est dans une ville morte que nous entamons la journée. Les camions poubelles ont de quoi s’occuper. Bouteilles vides et déchets jonchent le sol, séquelles de la fiesta de la veille. Pour le moment, il fait beau, mais il ne faut présager de rien, maintenant on sait que ça tourne vite ici. Comme me disait Ben à propos de sa Belgique natale : « S’il ne pleut pas, c’est qu’il a plu ou qu’il va bientôt pleuvoir ». Un adage qui pourrait parfaitement s’appliquer à sa voisine néerlandaise. Le Begijnhof est enfin à nous. C’est dans un silence quasi-religieux qu’Anne et moi baladons dans cette paisible cour intérieure qui abrite l’une des dernières maisons en bois de la ville. Puis nous arrivons au bord du Singel. Sur l’autre rive, les flèches élancées de l’église De Krijtberg attirent notre attention. Nous traversons le canal pour nous y rendre. Alors qu’une messe est sur le point de débuter, nous apprécions quelques instants l’intérieur de l’édifice. Notre chemin nous mène ensuite jusqu’au Bloemenmarkt. De nombreuses variétés de fleurs sont alignées sur ce marché en équilibre au bord de l’eau. Evidement, Anne ne peut résister à l’achat de quelques bulbes. La Munttoren se dresse au bout de l’allée. Sur Rembrandtplein, il est impossible de s’approcher de la statue en bronze du célèbre peintre néerlandais, emprisonnée par une scène et des échafaudages provisoires. Un concert a sans doute été donné ici même hier soir si l’on en juge par la saleté des trottoirs. Après de multiples clichés ayant pour thème les canaux et les pignons, notre route nous conduit naturellement jusqu’au Magere Brug. Il s’agit du plus célèbre pont de la ville, qui enjambe l’Amstel, et permet par son ingénieux système de bascule le passage des bateaux imposants. Justement, en voici un qui s’approche. Anne et moi, tel deux gosses, observons la scène. Puis nous remontons vers la place pavée du Nieuwmarket et le quartier chinois. D’ici, nous accédons à la Zuidekerk. Renseignements pris, nous participons à la visite du clocher. Seul un couple se joint à nous. Au fur et à mesure des étages, nous apercevons le carillon et les énormes cloches que renferme l’édifice. Au sommet, la vue n’est pas aussi belle que nous l’espérions. Les grands bâtiments surgissent au milieu des toitures, mais l’on ne distingue pas très bien le dessin des canaux. Moyennement satisfaits de cette exploration, il est temps pour nous d’aller remplir nos panses dans un resto asiatique. La météo jusqu’ici peu coopérante, nous hésitions à entreprendre une sortie en bateau-mouche. Mais nous décidons tout de même d’explorer la ville depuis les flots. Une sympathique promenade d’une heure, qui permet d’apprécier Amsterdam sous un autre angle, à travers le dédale de canaux qui serpente au cœur de la cité. Malgré de nouvelles petites averses, je réussis à mettre en boîte quelques images de cette virée fluviale. Nous avons ensuite erré le restant de l’après-midi, selon un itinéraire souvent hasardeux uniquement guidés par notre curiosité. C’est dans un fast food proche de la Place du Dam que nous avons pris le dernier repas du jour. En faisant un aller-retour à notre hôtel pour y déposer nos sacs, un magasin aguiche nos regards. Il se nomme HempShopper et propose du cannabis sous toutes les formes possibles et imaginables. Outre les classiques graines, on y trouve également des tisanes, des tablettes de chocolat et même des sucettes. Avis aux amateurs ! La nuit nous a entraîné dans le Quartier Rouge. Les néons des coffees et des sex-shops éclairent cette sombre artère où les prostituées s’exhibent en vitrine. Certaines sont terriblement jeunes. Ici, l’hypocrisie n’est pas de mise et rien ne se fait en catimini. Amsterdam, capitale du sexe, de la drogue, mais avant tout de la tolérance…

Vendredi 2 mai : Lettres de mon moulin... et de mon stade En cette belle matinée, nous abandonnons A’dam pour la première des trois excursions inscrites à notre programme. Un train nous dépose à la petite gare de Koog-Zaandijk, à moins d’une demi-heure de la capitale. C’est à Zaanse Schans que nous nous rendons, site très prisé pour ses typiques moulins à vent hollandais. Le fléchage nous conduit jusqu’au bord du Zaan, puis un bac nous dépose sur l’autre rive en cinq minutes. Nous nous retrouvons dans un cadre idyllique. De jolies maisons d’un autre temps se reflètent dans un paisible cours d’eau. Une cane promène ses petits sous le regard attendri des promeneurs. Anne et moi traînons un peu dans ce petit hameau dépaysant, intrigués par une délicieuse et persistante odeur de chocolat qui flotte dans l’air… A l’écart du village, vaches et moutons paissent au milieu des polders. Nous voici maintenant sur la Kalverringdijk, un sentier en bordure de la rivière sur lequel s’alignent les fameux moulins à vent. Le premier, dénommé « De Kat » (le chat), se dresse devant nos yeux. Moyennant quelques euros, nous pénétrons les entrailles où le mécanisme, composé d’énormes engrenages, relie les ailes à la meule. Des illustrations d’époque agrémentent les lieux. Au niveau supérieur, devant l’enfilade des moulins le long du Zaan, mon numérique ne résiste pas longtemps. Nous flânons ainsi une heure durant dans ce paysage de carte postale où la nature est reine. Canetons en balade ou héron en quête d’une proie, la faune locale ne semble guère importunée par la présence humaine. De retour au village, nous faisons la tournée des rares commerces plantés là. Une fromagerie organise une démonstration sur la fabrication de ses produits. Un musée-boutique dédié au sabot fait étalage de centaines de paires. Il y en a de toutes sortes, pour tous les goûts, pour toutes les bourses. Nous revenons tranquillement jusqu’au quai en prenant soin de ne rien manquer de ce havre de paix. En direction des moulins, un dernier coup d’œil, un dernier cliché, et le bac nous récupère. A Zaandijk, la présence d’une imposante usine à cacao lève le voile sur le mystérieux parfum qui a enchanté nos narines pendant des heures. En gare, le train pour A’dam ne se fait pas attendre bien longtemps. Il est 14h15 déjà à notre arrivée à Centraal. Un casse-croûte acheté sur place fera office de repas. Anne et moi convenons de programmes différents pour l’après-midi. Un petit bout de chemin ensemble, puis ma bien-aimée file vers le quartier des musées tandis que je rejoins Nieuwmarkt. Pour les déplacements en ville, rien ne vaut le tram. Mais lorsqu’il s’agit de gagner la proche banlieue, le métro s’avère incontournable. A la station, je me fais aider d’une employée pour acheter mon ticket, puis j’emprunte la ligne 54 qui me dépose à Strandvliet. Depuis le quai, j’aperçois en contrebas le dôme de l’ArenA. Je passe devant la porte Noord et arrive aux portes de la boutique du club. A l’accueil, l’hôtesse me délivre le billet d’entrée combinant stade et musée. Ses explications empressées dans la langue de Shakespeare sont un peu trop indigestes pour moi (quand Anne n’est pas là, c’est moins facile…). Par chance, l’une de ses collègues maîtrise pas mal le français. Elle m’explique que le musée ferme ses portes à 16h30, heure à laquelle débute le tour de l’ArenA. Un laps de temps assez court, néanmoins suffisant car il n’est pas excessivement grand. Dans les vitrines, des maillots oranges de la sélection nationale côtoient ceux rouges et blancs de l’Ajax. D’ailleurs, un mur entier est tapissé des portraits des joueurs ayant revêtu les deux tuniques, et pas des moindres : Cruyff, Van Basten, Rijkaard, Bergkamp, Seedorf… Des vidéos retraçant les heures glorieuses de l’Ajax passent en boucle sur des écrans. Enfin, exposés au centre de la pièce, les trophées majeurs et les Coupes européennes. C’est déjà l’heure, je redescends dans le hall. Cinquante à soixante personnes patientent là. Cette mêlée se voit scindée en deux groupes par les organisateurs. Les néerlandophones d’un côte, le reste du monde de l’autre. Mon choix est vite fait. Je me retrouve au milieu de compatriotes, d’italiens et d’anglais. La découverte des infrastructures se déroule sous un soleil radieux, chapeautée par un jeune guide qui doit faire preuve d’une bonne dose de patience et d’humour pour maîtriser un groupe quelque peu indiscipliné. Pour ma part, je reste discrètement en queue de peloton pour shooter en toute liberté tous les coins et recoins de cette magnifique enceinte. Je ne prête pas beaucoup d’attention aux infos en anglais qui nous sont délivrées, préférant emmagasiner aux commentaires les images des très esthétiques gradins multicolores. Le circuit nous conduit successivement dans les tribunes, au bord de la pelouse, dans la salle de commande du toit rétractable, pour s’achever dans la salle de presse. Ce bijou ultramoderne, classé tout de même 5 étoiles par l’UEFA, a été inauguré en 1996 et peut accueillir plus de 51.000 supporters lors de matchs de football. Mais il est aussi le théâtre de nombreux concerts et spectacles. Pour la petite histoire, il avait été pensé à l’origine pour les J.O. de 1992, finalement attribués à Barcelone. Il est 17h45 lorsque j’attrape un métro pour rejoindre le centre-ville. Quelques sms échangés avec Anne que je retrouve une heure plus tard sur la pelouse du Museumplein, visiblement ravie de son passage au Musée Van Gogh. Malgré la fatigue, c’est à pieds que nous prenons la direction de l’hôtel, car nous sommes dans un quartier qui nous est encore inconnu. Longeant l’imposant Rijksmuseum, nous atterrissons à Leidseplein, une place animée par la foule et des artistes de rue. Sur Keizersgracht, nous cherchons le 401, adresse d’un musée de photographies qui s’appelle « Huis Marseille » (Maison de Marseille). Il tire son nom d’une tablette de pierre qui orne son front, placée ici par le propriétaire d’origine, et qui représente le Vieux Port. Nous trouvons assez insolite de voir ce petit morceau de la Cité Phocéenne affiché en plein cœur d’Amsterdam. J’immortalise l’image. La faim commence à se faire sentir. C’est à nouveau dans un resto italien que nous rentrons. Il est rempli, mais par chance l’une des dernières tables disponibles nous est destinée, tandis que de nombreux clients potentiels se voient gentiment refoulés à l’entrée peu de temps après notre arrivée. Les pâtes qui nous sont servies ne sont pas les meilleures du monde, mais nos estomacs sont calés, c’est bien là l’essentiel. Une courte pause digestive sur la Place du Dam, enfin vidée de ses manèges suicidaires, et nous regagnons nos pénates. Une nouvelle excursion nous attend demain, l’heure est au repos…

Samedi 3 mai : Les villages de pêcheurs Nos boissons chaudes dans les mains, nous attrapons de justesse le bus n°111. 45 minutes plus tard, au bout de la digue de Kruisbaakweg, il atteint la presqu’île de Marken et nous dépose devant le petit pont de Beatrixbrug qui marque l’entrée du village. Il est encore tôt. Eloignés de la capitale, nous échappons pour le moment à l’afflux touristique. Comme à Zaanse la veille, l’endroit respire la tranquillité. Un troupeau de moutons par-ci, un chat qui se prélasse par-là, un paisible canal sur lequel glissent quelques canards… La vie ici tourne au ralenti. Les nombreuses maisons sur pilotis témoignent des fréquentes inondations dont a été victime le village par le passé. Si certaines ont conservé cette architecture lacustre, d’autres ont aménagé une pièce au rez-de-chaussée. Dans la petite église, les maquettes de bateaux suspendues à la voûte rappellent l’importance du port de Marken. Le port justement, nous y allons. Là aussi, un calme olympien règne en maître. De part et d’autre, une piste cyclable traverse le tapis de verdure pour longer une mer d’huile. Des maisons similaires les unes aux autres sont ordonnées autour des bateaux ancrés. L’une d’entre elles est ouverte au public. Contre une poignée de piécettes, une vieille dame présente aux badauds un intérieur d’époque totalement reconstitué : costumes traditionnels, meubles, vaisselle, accessoires, décoration. Un bel aperçu de la vie d’autrefois. Chez un commerçant voisin, je me procure une jolie paire de sabots décoratifs pour la maison. Des étals de poissons dans une baraque à sandwiches attisent nos appétits, mais pour l’instant nous prenons place à bord du Marken Express. Il est bientôt midi, nous prenons la mer. La traversée n’est pas très longue, et notre destination apparaît doucement à l’horizon. Tandis que la navette s’apprête à accoster, nous avons déjà un aperçu de Volendam. Plus étendue, mais surtout plus fréquentée que sa voisine d’en face. Il y a du monde sur le port, mais également aux terrasses des cafés et restos. Nous achetons de quoi grignoter : moules frites et sandwich au crabe pour Anne, poisson frit pour moi. Nous profitons du joli cadre pour avaler nos repas sur la jetée, au bout de laquelle un héron imperturbable se laisse approcher, pour le plus grand bonheur des touristes et de leurs numériques. La rue la plus calme, Zuideinde, nous amène à la marina. Pas grand-chose à y voir, nous rebroussons chemin. Anne a flashé sur une babiole dans une boutique et elle souhaite y retourner. Je la quitte momentanément pour me rendre vers le petit stade du FC Volendam non loin de là. Un match de jeunes va bientôt commencer. Je monte dans les tribunes pour quelques photos avant de retrouver Anne sur le port. Un petit tour de lèche-vitrines, et je me fais plaisir à mon tour en m’offrant un t-shirt orange estampillé « HOLLAND ». Le genre de fringue que j’avais déjà repéré dans les échoppes amstellodamoises, sauf qu’ici c’est moitié moins cher. Ravis de nos achats, nous prenons Noordeinde. Une artère garnie d’une flopée de « gifts shops » et d’une foule importante. Un autocar tente même une manoeuvre risquée dans cette étroite rue. La sérénité de Marken me semble déjà bien lointaine et me rendrait presque nostalgique. Nous renonçons à avancer, et par une ruelle dérobée nous tombons sur St-Vincentiuskerk, une église dans laquelle nous trouvons le calme pour quelques instants. Nous voici maintenant à la sortie de Volendam. Notre dernière étape est à moins de 3 km de là, nous y allons à pieds. Une balade dans un cadre agréable qui nous amène, au terme de quarante minutes de marche, aux portes d’Edam. Nous filons droit devant, sur Damplein, une place où sont réunis l’office du tourisme, le petit musée de la ville et un inhabituel pont en forme de dos d’âne qui recouvre le canal. Un peu plus loin se dresse la Speeltoren (Tour du Carillon), unique vestige d’une église aujourd’hui disparue, et qui abrite à présent une galerie d’art. Nous terminons par la Grote Kerk. Alors même qu’un marché aux livres se déroule au cœur de cet édifice, Anne et moi faisons le tour des lieux. Les vitraux représentent les armoiries des diverses villes et régions des Pays-Bas. A l’extérieur, un cimetière jouxte l’église. De nouveaux clichés dans l’escarcelle, nous partons à la recherche de l’arrêt de bus le plus proche. Nous ne patientons pas bien longtemps, le premier à se pointer est le bon. Nous rentrons sur A’dam, la boucle est bouclée. 19h et des poussières. La journée a été longue et fatigante. Malgré ça, nous puisons dans nos dernières ressources pour nous aventurer dans le Vondelpark. 48 hectares de pelouses et de bassins font de cet espace vert le véritable poumon de la ville. Il s’anime, les soirs d’été notamment, lorsque musiciens et artistes s’y produisent. Il est aussi lieu de rendez-vous de la jeunesse Amstellodamoise qui vient s’adonner à la consommation de substances plus ou moins douteuses. Un excellent dîner thaï conclura cette belle journée, riche en découvertes et en images…

Dimanche 4 mai : Flower Power Le ciel est clair. En cette matinée, A’dam n’est pas encore tout à fait réveillée. Seul le défilé des trams anime les rues dépeuplées du centre. Sur le Damrak, les bateaux-mouches dorment encore. Nous prenons un petit-déjeuner rapide près de Centraal Station, puis un train nous convie à son bord. La dernière de nos trois excursions nous conduit ainsi à Leiden. A notre arrivée sur place, nous rejoignons une file déjà bien longue qui s’est formée sur le parking des bus. Le 54 chargé de faire la liaison avec Lisse apparaît bientôt, récupérant tout ce beau monde. Une demi-heure plus tard, le chauffeur dépose ses passagers aux portes du Keukenhof. Un immense orgue de Barbarie trône à l’entrée du parc. Sa musique et ses personnages animés charment les plus petits. Il n’est pas encore 10h15, nous attaquons la visite. Pour vous donner une idée, voici quelques chiffres qui filent le vertige (OK, elle était facile celle-là…). Le parc s’étend sur 32 hectares tapissés de 4, 5 millions de tulipes dont une centaine de variétés, ce qui en fait l’attraction touristique la plus importante des Pays-Bas. Ouvert au public seulement deux mois par an en période printanière, il ne faut pas s’étonner de trouver une foule si nombreuse en cette belle journée. Alors que je commence à m’attarder devant les premiers parterres de tulipes, Anne s’impatiente. Bon c’est vrai, je ne vais pas prendre une photo de chaque fleur, sinon on va en avoir pour la vie des rats… Je fais l’effort, malgré la tentation constante de faire un cliché toutes les dix secondes. Il y a tant de couleurs et d’originalité étalées sous nos yeux qu’il serait dommage de ne pas capturer ces belles images. Anne stoppe net devant une baraque en bois. Ici, on peut commander et se faire livrer des bulbes, trop tentant pour ma bien aimée. Pendant qu’elle feuillette le catalogue, je m’éclipse et profite pour shooter tout ce qui m’entoure. Du mauve, du jaune, du rouge, je m’en mets plein les mirettes… et l’objectif. Des pavillons thématiques abritent également des bouquets et des compositions florales magnifiques. Nous passons près d’un lac, où canards et cygnes mendient auprès des visiteurs de quoi grignoter. Après plus de quatre heures à déambuler au milieu de cet océan multicolore, le bus peut nous rapatrier, tandis que les derniers champs de tulipes se dévoilent au bord de la route. Il est encore tôt. Nous profitons du restant de la journée pour rester à Leiden. Cette « Amsterdam miniature », qui a vu naître Rembrandt, n’est pas très prisée des touristes. C’est pourtant une ville charmante dans laquelle nous avons vadrouillé. Le moulin De Valk, planté au bord d’un canal, pose pour moi. L’imposant bâtiment de l’Hôtel de Ville n’est pas mal non plus. Certaines rues sont complètement vides, nous avons l’impression d’être seuls dans les environs. L’église de Pieterskerk est en réfection, nous n’en verrons que les abords. Depuis le pont de Korensbeurbrug, les terrasses flottantes des troquets affichent complet. Nous arrivons au Château de Burcht. Un bien grand mot pour qualifier ce qui n’est en réalité qu’un mur d’enceinte de forme circulaire, érigé sur une butte au centre de la ville. La vue depuis le sommet n’est toutefois pas négligeable. Un dernier détour par un pont à bascule, petite sœur du Magere Brug d’Amsterdam, et nous filons à la gare. De retour dans la capitale, nous tenons notre promesse en dînant à nouveau au resto indien. Rentrés directement à l’hôtel, nous préparons nos bagages. Car demain le voyage prendra fin, quand en soirée nous débarquerons à Marseille. En attendant, c’est la dernière nuit à A’Dam…

Lundi 5 mai : Tot Ziens Holland ! Les bagages déposés à la réception, nous errons une dernière fois dans les alentours. Un joli ciel bleu ensoleillé nous fait l’honneur de sa présence. Lui qui nous avait tant fait défaut au début du séjour s’est bien rattrapé par la suite. Et il est le bienvenue, car ponts, façades et canaux posent pour les ultimes photos du voyage. Des costumes oranges exposés dans une vitrine sont là pour nous rappeler l’insolite Koninginnedag découverte quelques jours auparavant. Dans une librairie du Bloemenmarket, Anne et moi choisissons un livre en français sur Amsterdam. Nous hésitons un petit moment, car les éditions qui nous sont proposés semblent dater d’une vingtaine d’année au moins. Apparemment, il y a belle lurette que les illustrations de ces bouquins n’ont pas été remises au goût du jour. Nous achetons tout de même un exemplaire, dont les photos « vintage » nous amuserons dans le train du retour. De retour vers l’hôtel, nous passons inévitablement par la Place du Dam. Des couronnes de fleurs tricolores s’entassent aux pieds du Monument National, célébrant ainsi l’anniversaire de la fin de la Guerre et de l’occupation nazie. Dans AH, un stock de chocolats et de biscuits, destinés à notre consommation personnelle et celles de nos proches, constituent l’essentiel de nos emplettes. Nous saluons le réceptionniste et quittons définitivement le Tamara pour la gare. Le 13h56 est à l’heure. Tandis que le train laisse Centraal Station derrière lui, nous prenons place et déballons les en-cas prévus pour affronter les trois petites heures qui nous séparent de Bruxelles. Je trie les derniers clichés pour tuer le temps. Moins d’une heure plus tard, comme à l’aller, le Kuip de Rotterdam se montre à la fenêtre. C’est ainsi que la Hollande deviendra bientôt une escapade mémorable dont je retracerai le parcours, relaté par ce récit et un millier d’images... 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂
Prix d'un forfait tout-inclus à Cuba aux alentours du 17 août? English translation pending
by Cbeliveau · 2008-06-17 · 9 replies
Bonjour!

J'ai décidé cette année de partir en août en dernière minute avec quelques amis. J'aimerais donc savoir si autour du 17 août, habituellement, on peut s'attendre à des prix intéressants (699$ par exemple) pour un voyage? Présentement les voyages sont chers comparativement à il y a 1 semaine ou 2. Je sais que les vacances sont commencés mais j'aimerais un avis sur le 16-17 août car sinon j'irai ailleurs (Myrtle Beach, Wildwood...etc.)

Merci! :)

Charles
Carte de Bangkok English translation pending
by Best7 · 2008-06-17 · 4 replies
Sawadee Krahp,

Je recherche une carte de bangkok écrit aussi bien latin qu'en thai. Savez vous ou puis je me procurer ce précieux sésames !

Je recherche aussi une carte du sud,

D'avance merci 🙂
Où trouver des Starbucks Cafe aux Philippines? English translation pending
by Genevieveg26 · 2008-06-16 · 4 replies
Bonjour tout le monde! J'ai une question, assez simple! Qui sait où je peux trouver un Starbucks Cafe sur Cebu (Cebu city ou MoalBoal), à Dumaguete ou Dauin, sur Siquijor, Cabilao ou Apo islands ? Je fais une collection des tasses de Starbucks Cafe à travers le monde et j'aimerais bien en avoir une des Philippines aussi.

Merci davance pour votre aide précieuse! Départ dans 6 jours!!!!!!!!! 😎 A+
Vivre et travailler au Maghreb English translation pending
by Valériea · 2008-06-13 · 11 replies
Bonjour, je suis formatrice en alphabétisation, ici à Bruxelles :

j'enseigne le français à des femmes d'origine marocaine .

J'aimerais vivre et travailler, un ou deux ans, en Tunisie, au Maroc voir en Algérie .

Pouvez-vous me dire si mon projet est faisable et comment s'y prendre ?

A quoi faire attention aussi .

Merchi !
Achat de malarone English translation pending
by Enchianteur · 2008-06-13 · 38 replies
Savez-vous où puis-je acheter de la malarone ou traitement contre le palu à des tarifs "raisonnables"? Quelle pharmacie, quel site internet? merci.
Conduire une voiture louée à 18 ans aux États-Unis? English translation pending
by Nathmouyal · 2008-06-12 · 4 replies
salut à tous! je pars à miami pour 12 jours et je me suis muni de mon permis de conduire international. Ma tante qui est américaine a loué une voiture à son nom mais avec son permis français. je voulais savoir si je pouvais conduire la voiture alors que j'ai 18 ans. merci bcp de me repondre!!!
Acheter un forfait maintenant ou attendre la dernière minute? English translation pending
by Mapoule4 · 2008-06-11 · 8 replies
Bonjour tout le monde! Je souhaite allez dans le sud pour la 3e ou 4e semaine de juillet. Mais je suis étudiante et je n'ai pas un gros budget. La destination m'importe peu, Mexique, Cuba, République Dominicaine... En ce moment, tous les forfaits que je vois (même les moins intéressants) se situent au-dessus de 900$.

Je viens de voir un forfait pour la République au Celuisma Tropical Playa Dorada pour 799$ (tx incluses). Je suis consciente que c'est un très bon prix. Toutefois, j'ai vu, la semaine passée, des aubaines de dernières minutes (avec des départs autour du 14 juin) d'une semaine tout inclus (principalement à Cuba) pour moins de 600$.

Est-ce que vous croyez que j'ai des chancez d'obtenir de tels prix pour la période durant laquelle je souhaite partir? Devrais attendre la toute dernière minute pour réserver ? Ou devrais-je sauter sur ce forfait à 799$ ??

Merci de me répondre rapidement! 😉
Business visa pour la Russie - demande d'explication pour les nouvelles règles English translation pending
by Crevoise · 2008-06-09 · 6 replies
Bonjour,

Je voyage actuellement en velo pour faire le tour de l'Eurasie(www.common-life.org)J'ai obtenu a Pekin mon business visa pour une periode d'un an.

Cependant, il est stipule sur ce meme visa la mention suivante: действует 90 дней из каждых 180

(je sias pas si les lettres russes, donc en alphabet latin: deistvuet 90 dnei iz kajdix 180)

Je l'ai comprise comme suit: pour une periode de 6 mois, je ne peut rester plus de trois mois. Soit sur la premiere periode de 6 mois, allant du 20 avril 2008 au 20 octobre, je peux rester trois mois, puis sur la periode du 21 ocotbre 2008 au 20 avril 2009, j'ai de nouveau permission de rester trois mois.

Sur le site de moscou news, j'ai trouvre l'article suivant:
http://www.mnweekly.ru/national/20071101/55286365.html

ou ils indiaue une explication differente pour cettre nouvelle regle de visa: Now, foreigners who obtain a multiple entry business visa that is active for a year will be able to stay for no more than 90 consecutive days, and no more than a total of 180 days out of a year.

Donс suivant cette explication, je pourrais rester 6 mois entre le 20 avril 2008 et le 21 ocotbre 2008, tout en etant obliger de sorti minimum une jornee apres 90 jours.

Personnellement, je prefererais que cete nouvelle explication soit la bonne, me donnat pas mal de liberte pour mon projet. Quelqu'un peut-il m'indiquer quelle explication est la bonne?

Merci par avance pour tous renseignements

/Gael www.common-life.org

PS: pour сугч qui veulent prendre un visa russe a Pekin, il n'y a pas de probleme pour les ressortissant francais. Pas besoin d'un permis de sejour comme pour denombreuses autres nationalites.
Transport gare d'Austerlitz - aéroport Charles de Gaulle à Paris English translation pending
by Ataie · 2008-06-08 · 17 replies
Bonjour, J'habite à Toulouse et je pars bientôt pour le Canada. J'arrive à Paris un vendredi matin en gare d'Austerlitz et je dois rejoindre l'aéroport Paris Charles de Gaulle TRES rapidement. Pensez-vous que le RER soit la solution la plus appropriée: RER C jusqu'à Saint-Michel et RER B jusqu'à l'aeroport? Y a t-il d'autres solutions plus rapides? D'avance, merci!
Poids des bagages avec Cubana? English translation pending
by Découvertes · 2008-06-08 · 1 reply
J'arrive pas à utiliser le site internet de Cubana...je ne peux pas cliquer nulle part. Quelqu'un pourrait me dire combien de bagages en soute je peux apporter et quel poids? Merci
Echouage de dauphins à Madagascar English translation pending
by Unreve · 2008-06-07 · 4 replies
http://www.flickr.com/photos/ratozamanana/2552782089/

Bonjour,

Un échouage massif de Dauphin d'Electre (Peponocephala electra) dans un bras de mangroves dans le nord-ouest du pays (environs d'Antsohihy) est en cours depuis le mardi 03 juin.

Informations du mercredi 04 juin: Selon les informations des personnes sur place, au moins 60 individus sont concernés, mais certains pêcheurs affirment qu'un autre groupe de même taille est aussi stationné en aval. Sur les 60 individus échoués, 15 animaux sont déjà morts. Le Service de l'Elevage et de la Pêche a procédé à l'injection de formol sur un des animaux morts à des fins d'autopsie. Une biopsie a également été effectuée et les prélèvements sont en cours d'analyse à l'Institut Pasteur de Madagascar à Antananarivo. Les personnes sur place cherchent encore une solution pour ramener les groupes en pleine mer, mais les moyens techniques font cruellement défaut.

Dernières informations, jeudi 05 juin, matin: 200 individus sont concernés, 31 morts. Des représentants des Ministères concernés sont descendus aujourd'hui pour évaluer la situation. L'euthanasie est proposée.

Les causes possibles de cet échouage restent inconnues. Si l'on en croit les données bibliographiques, une affection virale ou une autre maladie peuvent provoquer de telles échouages. Parmi les autres hypothèses, l'utilisation de sonar à base fréquence (militaire ou lors de prospection pétrolifère) cause également le dérèglement du système de navigation des cétacés qui induit des décompressions involontaires provoquant à terme la mort des animaux. A l'heure actuelle, aucune hypothèse n'est privilégiée dans l'attente des résultats d'autopsie et d'analyses pathologiques des biopsies.

Selon l'UICN, les données sur cette espèce restent encore insuffisantes, mais l'espèce ne semble néanmoins pas menacées. Les échouages de cette espèce très grégaire concernent souvent des groupes importants.

Ainsi, tous conseils ou appuis pour résoudre cette crise sont bienvenus en particulier de la part des spécialistes.

Merci
Canada wonderland à Toronto English translation pending
by Paul3505 · 2008-06-07 · 7 replies
Bonjour moi j'ai l'intention d'aller a toronto au mois d'août a Canada wonderland nous deux adultes 1 enfant.On va se rendre a toronto en train en partant de Montreal, Je voudrais savoir en partant de la gare de toronto nous somme a combien de temps de Canada wonderland?Et aussi s'il y a des motels ou des hotels proche de la gare avec des bon prix?Et la dernière chose que je voudrais savoir.Rendu a Canada wonderland est ce qu'il y a des billets a passe rapide qui permet d'attendre moins longtemps aux manèges comme a la ronde, Et combien sa coûte pour ses billets? merci.

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