Results for "Roche+Guyon+|+127"
26124 results found.
Hôtel Royal Decameron Salinitas (El Salvador) English translation pending
Bonjour, qui connait ROYAL DECAMERON SALINITAS a El Salvator.Je crois que c`est un nouvel hôtel !
Qui peut m `éclairer ? merci d`avance bye bye Stessy
Hôtel Marco Polo Yasmine Hammamet English translation pending
Bonjour à tous,
Je me prépare un séjour à l'hotel marco polo yasmine hammamet et j, aimerais avoir des commentaires (propreté, bouffe, plage, etc etc) sur l'hotel. Mon but du repos et quelques visites à hammamet, carthage et biensur le désert.
Merci à l'avance de vos réponses florence
Je me prépare un séjour à l'hotel marco polo yasmine hammamet et j, aimerais avoir des commentaires (propreté, bouffe, plage, etc etc) sur l'hotel. Mon but du repos et quelques visites à hammamet, carthage et biensur le désert.
Merci à l'avance de vos réponses florence
Vélo interdit au centre ville de Metz (France) English translation pending
Au risque de me faire taper les doigts pour poster un hors sujet... Il semblerait que le centre ville de Metz soit maintenant interdit au vélo sous peine d'amende!!! (http://www.lemonde.fr/web/article/0, 1-0@2-3228, 36-689774@51-688260, 0.html)
D'où ma question: a quand les parkings payant pour vélo?
Probablement un maire qui devrait accéder à ce forum plus souvent pour découvrir le plaisir du 2 roues...
Hôtel Playa Pesquero English translation pending
bonjour je voudrais que quelqu'un me donne des renseignement sur playa pesquaro a cuba mon amie va la en decembre et n'as pas acces a internet laors j'essais de lui avoir des reseignements. Pour l'hotel la bouffe, les execursion a faire, le climat, l'eau enfin tous ce qui peut l'interesser.
Merci a l'avance
Merci a l'avance
Ce matin...... ma mère.... English translation pending
Ce matin, comme presque tous les matins, je fais le tour de notre " chez nous " ...... rien que la vue sur les îles de Lérins et la baie de Cannes, délicatement écrasée par une brume annonçant quelque chaleur, est féérique et ne peut laisser que des soupirs de bonheur s'échapper de mon corps ......
Je regarde toutes ces fleurs qui poussent dans le jardin, cueille ici une rose pour le pdj de ma bien aimée, et au hasard d'un escalier je hume le délicat parfum de cette guirlande de fleurs ...... les volutes bleues de celles ci se mélangent dans les branches des mimosas et offrent de saisissants contrastes, les rosiers affichent encore une forme du tonerre et n'en finissent pas de monter et de nous offrir leurs plus belles couleurs .......
Charly, Bouly, Lola et Milou n'en finissent pas de cavaler sur les terrasses et arrivée en bas, à la vue de l'eau si bleu de la piscine face à ce bleu de la mer, mon corps est irrésisteblement attiré par un plongeon ....... les geais piquent des vols d'arbre en arbre en sifflotant aprés les pies, et les tarantes commencent à sortir de leur trou de la nuit pour réchauffer leur long corps au soleil, en surfant sur leurs pattes graciles ......
Ma mère me dit bonjour du haut de la terrasse de sa chambre et je lui lance ..... " c'est vraiment le paradis cet endroit " ........
Ma mère : " Tu dis ça, et quel besoin as tu de toujours partir voir ailleurs ... ? "
C'est vrai que dans un mois, nous repartons pour l'Indonésie ........
Comment lui expliquer ce que le voyage apporte de différent ..... comment lui communiquer cette irrésistible envie que l'on a d'être ne serait ce que sur la route ..... de pouvoir rencontrer d'autres personnes issues d'endroits si différents des nôtres et s'enrichir ainsi de nos discussions, comment lui expliquer le trouble que l'on a lorsque l'on est accueilli au fond de nulle part dans un petit village ou les gens vous sourient et vous offrent un thé, et cette impression de bonheur qui vous envahit alors ..... comment lui dire que les parfums issus de notre nourriture sont si différents de chez nous ..... comment lui expliquer simplement ce bonheur tout simple à échanger notre vie d'occidental pour ne serait ce que quelques jours, et avoir l'impression de découvrir d'autres mondes et d'être les premiers ......
Ma mère : " Oui je sais ce que c'est, ton père et moi partions souvent au Club méditerrannée, tu n'as rien inventé avec tes voyages sac au dos ..... "
J'ai finalement renoncé à lui expliquer ...... elle sait simplement au fond d'elle même que ces voyages m'apportent du bonheur, et l'envie de poursuivre mon chemin, et sans doute pour elle est ce le plus important ......
Et ce matin ...... vos mères ..... ?
Je regarde toutes ces fleurs qui poussent dans le jardin, cueille ici une rose pour le pdj de ma bien aimée, et au hasard d'un escalier je hume le délicat parfum de cette guirlande de fleurs ...... les volutes bleues de celles ci se mélangent dans les branches des mimosas et offrent de saisissants contrastes, les rosiers affichent encore une forme du tonerre et n'en finissent pas de monter et de nous offrir leurs plus belles couleurs .......
Charly, Bouly, Lola et Milou n'en finissent pas de cavaler sur les terrasses et arrivée en bas, à la vue de l'eau si bleu de la piscine face à ce bleu de la mer, mon corps est irrésisteblement attiré par un plongeon ....... les geais piquent des vols d'arbre en arbre en sifflotant aprés les pies, et les tarantes commencent à sortir de leur trou de la nuit pour réchauffer leur long corps au soleil, en surfant sur leurs pattes graciles ......
Ma mère me dit bonjour du haut de la terrasse de sa chambre et je lui lance ..... " c'est vraiment le paradis cet endroit " ........
Ma mère : " Tu dis ça, et quel besoin as tu de toujours partir voir ailleurs ... ? "
C'est vrai que dans un mois, nous repartons pour l'Indonésie ........
Comment lui expliquer ce que le voyage apporte de différent ..... comment lui communiquer cette irrésistible envie que l'on a d'être ne serait ce que sur la route ..... de pouvoir rencontrer d'autres personnes issues d'endroits si différents des nôtres et s'enrichir ainsi de nos discussions, comment lui expliquer le trouble que l'on a lorsque l'on est accueilli au fond de nulle part dans un petit village ou les gens vous sourient et vous offrent un thé, et cette impression de bonheur qui vous envahit alors ..... comment lui dire que les parfums issus de notre nourriture sont si différents de chez nous ..... comment lui expliquer simplement ce bonheur tout simple à échanger notre vie d'occidental pour ne serait ce que quelques jours, et avoir l'impression de découvrir d'autres mondes et d'être les premiers ......
Ma mère : " Oui je sais ce que c'est, ton père et moi partions souvent au Club méditerrannée, tu n'as rien inventé avec tes voyages sac au dos ..... "
J'ai finalement renoncé à lui expliquer ...... elle sait simplement au fond d'elle même que ces voyages m'apportent du bonheur, et l'envie de poursuivre mon chemin, et sans doute pour elle est ce le plus important ......
Et ce matin ...... vos mères ..... ?
Prenez-vous des assurances? English translation pending
Bonjour,
Je pars une semaine dans un tout inclus et j'hésite à prendre des assurances...j'ai 34 ans et je suis en santé...
En prenez-vous? Oui? Non? Pourquoi?
Je trouve que c'est de l'argent jeté à l'eau...on va jamais à l'hopital au Canada pourquoi on irait à Cuba...?
Qu'en pensez-vous?
Merci de vos commentaires
Bibie
Je pars une semaine dans un tout inclus et j'hésite à prendre des assurances...j'ai 34 ans et je suis en santé...
En prenez-vous? Oui? Non? Pourquoi?
Je trouve que c'est de l'argent jeté à l'eau...on va jamais à l'hopital au Canada pourquoi on irait à Cuba...?
Qu'en pensez-vous?
Merci de vos commentaires
Bibie
Isabelle et Haïtham font un tour English translation pending
Aulnay sous bois, 93, France
Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"
Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"
Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"
Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.
Février 2004 : Isabelle accouche du projet.
A suivre...
Novembre 2003: Haïtham : "partons en Chine cet été, mais il nous faut au moins deux mois" Isabelle : "Allons chercher le savoir jusqu'en Chine, mon Amour, je te suis, il faut s'arranger avec Josette"
Josette, Directrice du Centre Social ou Isabelle et Haitham sont animateurs : " mljmlkfdkgmldfkg dmgkdfgkekmlkml dmkdmfgkdmfgkmkg dmfgkdfmgkrkmk dmgkdfmgkdfmlgk dmglkdgkdgkfdkgmlfdg dmfgkdmgkmdf, bref, Si vous vous absentez deux mois, avec ou sans solde on vous remplacera et vous serez virez"
Décembre 2003: Isabelle : "démissionons et voyageons, c'est une prison la banlieue" Haitham : "comme ca on sera libre, hors du temps et des frontieres, à la mer ou a la montagne, En Chine ou en Afrique, En Inde ou en Argentine..." Isabelle : "d'accord, mais faisons un projet ou du bénévolat dans une association, sinon j'ai peur d'avoir peur"
Janvier 2004 : Isabelle s'occupe du projet et des choses abstraites. Comment donner un sens a un voyage qui se veut sans structure, comment etre utile en étant libre comme un oiseau, nous qui ne savons même pas ou nous allons ? Haitham s'occupe de l'itiniriaire et des choses concrétes. Son sac et déjà pret, notre dépard est prévu pour janvier 2005.
Février 2004 : Isabelle accouche du projet.
A suivre...
Le meilleur des chutes Iguaçu (Argentine)? English translation pending
Bonjour à Tous,
Je viens juste d'avoir mon 2e Bébé, une superbe fille, et je souhaiterais emmener ma femme voir les chutes d'Iguaçu... Elle en rêve depuis très très longtemps... nous avons déjà vu les Niagara Falls, Victoria Falls... Je voulais tout d'abord savoir si qqun a vu ces 3 chutes ? La meilleure saison ? Quelles sont les plus belles ? Avez vous des photos de ces chutes ? Et enfin, connaissez vous un correspondant francophone sur place pour un eventuel circuit en direct... sinon je me débrouillerais...
Au plaisir de m'informer grâce à vous...
OL
Je viens juste d'avoir mon 2e Bébé, une superbe fille, et je souhaiterais emmener ma femme voir les chutes d'Iguaçu... Elle en rêve depuis très très longtemps... nous avons déjà vu les Niagara Falls, Victoria Falls... Je voulais tout d'abord savoir si qqun a vu ces 3 chutes ? La meilleure saison ? Quelles sont les plus belles ? Avez vous des photos de ces chutes ? Et enfin, connaissez vous un correspondant francophone sur place pour un eventuel circuit en direct... sinon je me débrouillerais...
Au plaisir de m'informer grâce à vous...
OL
Utilisation des filtres pour un rendu des couleurs plus éclatant English translation pending
Bonjour !
Avis à tous les photographes avertis !
En dépit de l'utilisation d'un filtre polarisant par temps ensoleillé (afin de saturer les couleurs), il m'arrive parfois (pas toujours heureusement 😉) d'avoir un rendu des couleurs peu éclatant. Le bleu du ciel est très clair (presque blanc), le vert de la verdure est vert clair, le gris des pierres est terne, ... Bref, entre le vécu et la photo, il y a une déception quant au rendu des couleurs.
Que me conseillez-vous ? Un filtre chaud ? Si oui, lequel ?
Merci de vos réponses
Avis à tous les photographes avertis !
En dépit de l'utilisation d'un filtre polarisant par temps ensoleillé (afin de saturer les couleurs), il m'arrive parfois (pas toujours heureusement 😉) d'avoir un rendu des couleurs peu éclatant. Le bleu du ciel est très clair (presque blanc), le vert de la verdure est vert clair, le gris des pierres est terne, ... Bref, entre le vécu et la photo, il y a une déception quant au rendu des couleurs.
Que me conseillez-vous ? Un filtre chaud ? Si oui, lequel ?
Merci de vos réponses
Couples Mixtes English translation pending
Mariages intéressés, mariages blancs, mariages qui finissent mal, caprices, différences culturelles, religieuses et sociales insurmontables quels que soient les efforts consentis, les mariages mixtes sont généralement totalement décriés: "Dans deux ans tu fêteras ton divorce en klaxonnant dans la rue!! Tu ferais mieux de te couper le bras droit!!"... Pourtant, des centaines de voyageurs reviennent chaque année fiancés ou mariés, des expats, célibataires au moment de leur arrivée dans leur pays d'accueil finissent immanquablement par épouser une fille du coin... les uns les autres ayant pourtant en tête toutes les difficultés auxquelles ils seront confrontés, les mises en gardes de leurs proches, réticents...
Je ne pose pas uniquement, par le biais de ce post, la question du "pourquoi?", j'attends également vos témoignages concernant des mariages vraiment mixtes, voire impossibles, ou même tout simplement votre avis sur la question...
Précautions pour la grippe aviaire en Asie du sud-est? English translation pending
Bonjour à tous,
j'écris pour la première fois, ayant beaucoup consulté le forum pour la prépartion d'un tour du monde qui commence en octobre par la thailande et l'asie du sude-est. on part à 2, mon mari et moi, on est super heureux! Voilà que les nouvelles sanitaires viennent de s'aggraver : quelqu'un sait-il si cela a vraiment changé la donne au niveau des précautions à prendre? y a-t-il lieu de s'inquiéter? Merci encore pour toutes les infos glanées dans vos discussions. Valéon
j'écris pour la première fois, ayant beaucoup consulté le forum pour la prépartion d'un tour du monde qui commence en octobre par la thailande et l'asie du sude-est. on part à 2, mon mari et moi, on est super heureux! Voilà que les nouvelles sanitaires viennent de s'aggraver : quelqu'un sait-il si cela a vraiment changé la donne au niveau des précautions à prendre? y a-t-il lieu de s'inquiéter? Merci encore pour toutes les infos glanées dans vos discussions. Valéon
Belgique pays de mes ancêtres English translation pending
Week end en Belgique :
Sur un coup de tête nous avons décidé mon ex-ami et moi de passer quelques jours dans le pays de nos origines, la Belgique. Je nous ai concocté un programme complet alliant Culture, Nature et Farniente.
Nous sommes partis en voiture de Champagne, notre région et avons roulé 3h30 jusqu'à Bruges. Je ne m'attendais pas du tout à ça en arrivant dans la "Venise du Nord". Ce mélange : maisons de style hollandais, canaux à l'italienne et beffroi aux allures nord de la France nous a saisi. Sur la grande place, nous cherchions un restaurant, la nuit tombait, lorsqu'un "bonjour" en français nous interpella, le serveur d'un resto commença à engager la conversation. Nous avons donc décidé de dîner là. Mon ami a pris des moules-frites incontournables, j'ai goûté la spécialité les croquettes de fromage-frites. Repas assez bon et pas trop cher, le serveur était très sympathique nous lui avons demandé où trouver un hôtel pas trop cher. Il nous a indiqué un hôtel plutôt familial tenu par une "vrouw" comme ils disent la-bas. Notre arrivée dans la chambre s'est soldée par un fou rire devant la forte personnalité de la dame 😏 Le petit déjeuner fut tout aussi comique, la "vrouw" hurlait en flamand "oeuf pour qui, pain pour qui" et était limite de les lancer directement sur la table 😏 Nouvelle crise de rire. (domage que je n'ai plus le nom de l'hôtel!!) Nous avons chargé nos bagages et sommes retourné au centre de Bruges nous y avons visité le Belfort construit au XIIIème siècle, 360 marches à gravir...pffffffff....c'est long. Nous nous sommes dirigés vers le Blinde Ezelstraat devant lequel s'imposait la photo, gentiment prise par un touriste japonais. Nous avons ensuite fait un peu de shopping!! Un peu...vite dit. 🙂 Car pour les amateurs de football comme nous Bruges c'est le paradis, des 10aines de magasins vendant écharpes, maillots, ballons, fagnions, tasses etc etc Nous avons donc dépensé quelques sous...😉 J'ai égalament trouvé quelques chopines à ramener et oui Belgique = pays de la bière, c'est inevitable!! Après avoir visité Notre Dame et admiré la fameuse Madonne à l'enfant de Michel-Ange nous avons dejeuné au bord des canaux, c'etait agréable...mais alors ne comptez pas pouvoir faire un tour de bateau dessus car la file d'attente y est monstrueuse!!
Le temps d'acheter quelques chocolats typiques et de poster quelques cartes et nous voila repartis en voiture. Avant de prendre la route pour Oostende nous nous arretons devant les deux moulins de Bruges très bien conservés.
Route assez longue, sur le chemin nous appercevons des trainées de sables sur la route qui descendent de la forêt, surpris, nous decidons de nous arreter. Nous grimpons à travers les arbres et miracle......derrière la forêt apparaissent des dunes de sables à perte de vue. Nous nous trempons les pieds mais la mer est tres agitée nous decidons de ne pas nous baigner.
Arrivée à Oostende ville portuaire. Première priorité trouver un hôtel, nous sommes chanceux, nous dénichons un petit hôtel pas cher à quelques metres de la plage. Nous ne dinons pas trop fatigués, et dormons de suite.
Le lendemain visite de la Cathédrale de Oostende puis ballade en bord de mer. Dans l'apres midi nous recupérons nos bagages et direction Knokke-Heist. Là nous nous posons dans un hôtel assez hupé (un petit plaisir quand meme) face à la mer. Nous dinons le soir dans un restaurant en bord de mer, repas traditionnel, et admirons les paquebots qui passent au large. Le lendemain, ballade sur le bord de mer et sur le port, découverte de éoliennes et des cabanons de plages. Nous avons envie de nous baigner, mais je n'ai pas de maillot (je l'ai oublié!) à la recherche du maillot je me tord la cheville, entorse, pas grave il en faut plus pour me décourager!!! 😛 Je trouve un maillot et nous nous baignons dans une mer à 17° grrrrrr 🤪 Les belges qui se font dorer la pillule sur la plage ont l'air de se dire "il sont fous ces Français" 😎 Le soir un saut au casino de la ville et oui on est joueur ou on l'est pas. Nuit bercée par le bruit des vagues à l'hôtel.
C'est déjà le départ et oui demain...boulot 🙁
Un sejour court mais extra VIVE LE PLAT PAYS moi je dis, j'attend vos réactions et commentaires
Sur un coup de tête nous avons décidé mon ex-ami et moi de passer quelques jours dans le pays de nos origines, la Belgique. Je nous ai concocté un programme complet alliant Culture, Nature et Farniente.
Nous sommes partis en voiture de Champagne, notre région et avons roulé 3h30 jusqu'à Bruges. Je ne m'attendais pas du tout à ça en arrivant dans la "Venise du Nord". Ce mélange : maisons de style hollandais, canaux à l'italienne et beffroi aux allures nord de la France nous a saisi. Sur la grande place, nous cherchions un restaurant, la nuit tombait, lorsqu'un "bonjour" en français nous interpella, le serveur d'un resto commença à engager la conversation. Nous avons donc décidé de dîner là. Mon ami a pris des moules-frites incontournables, j'ai goûté la spécialité les croquettes de fromage-frites. Repas assez bon et pas trop cher, le serveur était très sympathique nous lui avons demandé où trouver un hôtel pas trop cher. Il nous a indiqué un hôtel plutôt familial tenu par une "vrouw" comme ils disent la-bas. Notre arrivée dans la chambre s'est soldée par un fou rire devant la forte personnalité de la dame 😏 Le petit déjeuner fut tout aussi comique, la "vrouw" hurlait en flamand "oeuf pour qui, pain pour qui" et était limite de les lancer directement sur la table 😏 Nouvelle crise de rire. (domage que je n'ai plus le nom de l'hôtel!!) Nous avons chargé nos bagages et sommes retourné au centre de Bruges nous y avons visité le Belfort construit au XIIIème siècle, 360 marches à gravir...pffffffff....c'est long. Nous nous sommes dirigés vers le Blinde Ezelstraat devant lequel s'imposait la photo, gentiment prise par un touriste japonais. Nous avons ensuite fait un peu de shopping!! Un peu...vite dit. 🙂 Car pour les amateurs de football comme nous Bruges c'est le paradis, des 10aines de magasins vendant écharpes, maillots, ballons, fagnions, tasses etc etc Nous avons donc dépensé quelques sous...😉 J'ai égalament trouvé quelques chopines à ramener et oui Belgique = pays de la bière, c'est inevitable!! Après avoir visité Notre Dame et admiré la fameuse Madonne à l'enfant de Michel-Ange nous avons dejeuné au bord des canaux, c'etait agréable...mais alors ne comptez pas pouvoir faire un tour de bateau dessus car la file d'attente y est monstrueuse!!
Le temps d'acheter quelques chocolats typiques et de poster quelques cartes et nous voila repartis en voiture. Avant de prendre la route pour Oostende nous nous arretons devant les deux moulins de Bruges très bien conservés.
Route assez longue, sur le chemin nous appercevons des trainées de sables sur la route qui descendent de la forêt, surpris, nous decidons de nous arreter. Nous grimpons à travers les arbres et miracle......derrière la forêt apparaissent des dunes de sables à perte de vue. Nous nous trempons les pieds mais la mer est tres agitée nous decidons de ne pas nous baigner.
Arrivée à Oostende ville portuaire. Première priorité trouver un hôtel, nous sommes chanceux, nous dénichons un petit hôtel pas cher à quelques metres de la plage. Nous ne dinons pas trop fatigués, et dormons de suite.
Le lendemain visite de la Cathédrale de Oostende puis ballade en bord de mer. Dans l'apres midi nous recupérons nos bagages et direction Knokke-Heist. Là nous nous posons dans un hôtel assez hupé (un petit plaisir quand meme) face à la mer. Nous dinons le soir dans un restaurant en bord de mer, repas traditionnel, et admirons les paquebots qui passent au large. Le lendemain, ballade sur le bord de mer et sur le port, découverte de éoliennes et des cabanons de plages. Nous avons envie de nous baigner, mais je n'ai pas de maillot (je l'ai oublié!) à la recherche du maillot je me tord la cheville, entorse, pas grave il en faut plus pour me décourager!!! 😛 Je trouve un maillot et nous nous baignons dans une mer à 17° grrrrrr 🤪 Les belges qui se font dorer la pillule sur la plage ont l'air de se dire "il sont fous ces Français" 😎 Le soir un saut au casino de la ville et oui on est joueur ou on l'est pas. Nuit bercée par le bruit des vagues à l'hôtel.
C'est déjà le départ et oui demain...boulot 🙁Un sejour court mais extra VIVE LE PLAT PAYS moi je dis, j'attend vos réactions et commentaires
Mon rêve américain English translation pending
Parce que je considère que toute la richesse d’un voyage se trouve, bien plus encore que dans les pays traversés, dans les émotions ressenties. Parce qu’un voyage est d’autant plus beau qu’il est personnellement vécu, pleinement subjectif. Parce que tant de livres regorgent d’informations pratiques de sorte que ma touche à moi ne peut être que personnelle, presque intime. Pour toutes ces raisons-là, je ne raconterai pas les détails, les prix, les bonnes affaires … Je ne conterai que mes battements de cœur ; mon récit ne sera qu’émotion. Voici « quelques » phrases et pensées glanées au fil de mon voyage.
Mon histoire commence … la veille du départ.
Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.
J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.
Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.
En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.
Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.
Bruxelles – Chicago – San Francisco.
C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.
San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.
Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.
San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …
D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.
Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.
J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.
De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.
Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.
A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !
Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.
Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !
Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.
Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …
Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.
Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.
Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.
Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.
Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.
Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.
Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.
Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.
Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.
Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.
D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.
Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.
Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.
Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.
Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.
Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.
I had a dream.
J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.
J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.
J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.
J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.
J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.
I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.
Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.
Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.
Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.
Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.
Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.
Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.
Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.
Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !
Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.
Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.
Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !
Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.
Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.
Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.
Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.
Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.
De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.
Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.
Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.
Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.
Prochain arrêt : LE Grand Canyon.
Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.
Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.
A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.
Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.
Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.
Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.
Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.
Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.
Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.
Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.
J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.
Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.
5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Mon histoire commence … la veille du départ.
Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.
J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.
Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.
En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.
Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l’ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.
Bruxelles – Chicago – San Francisco.
C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.
San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.
Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.
San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …
D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.
Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.
J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.
De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.
Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.
A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !
Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.
Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !
Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.
Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …
Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.
Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.
Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.
Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.
Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.
Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.
Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.
Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.
Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.
Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.
D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.
Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.
Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.
Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.
Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.
Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.
I had a dream.
J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.
J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.
J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.
J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.
J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.
I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.
Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.
Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.
Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.
Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.
Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.
Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.
Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.
Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !
Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.
Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.
Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !
Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.
Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.
Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.
Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.
Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.
De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.
Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.
Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.
Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.
Prochain arrêt : LE Grand Canyon.
Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.
Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.
A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.
Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.
Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.
Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.
Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.
Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.
Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.
Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.
J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.
Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.
5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Lugu Hu: J'ai fait un voyage en groupe! English translation pending
Tout avait pourtant bien commencé lors de ce petit voyage de dix jours dans le Yunnan:
J'ai remarqué une jolie fille qui n'arrêtait pas de me faire de l'oeil dans la salle d'embarquement et en sortant de l'avion... mais qui malheureusement ne descendait pas à Kunming comme moi, mais au terminus,
Je me suis détruit la bouche en ingurgitant un ananas entier à Kunming,
Je me suis fait avoir en achetant une grenade pas assez mure, toujours à Kunming,
Je me suis engueulé pendant plus d'une heure avec des chauffeurs de taxi à l'aéroport de Dali, pour économiser quelques yuans et sauver la face, aidé en cela par un couple rencontré dans l'avion et pressé d'en découdre avec les locaux,
Je me suis donc retrouvé comme un con sur le parking de l'aéroport sans aucun moyen de locomotion disponible (y a pas de bus à l'aéroport de Dali) avant que n'arrive un taxi providentiel,
Je me suis cassé le nez dans une dizaine d'hôtels complets à Dali, avant de trouver miraculeusement un lit pourri à 10 yuans la nuit,
Je me suis retrouvé sous un orage cataclysmique en pleine ascension d'une colline boisée et boueuse au dessus de Dali, et en ai profité pour initier mes vêtements à la couleur marron qu'ils ignoraient jusqu'alors,
J'ai subi les sarcasmes des chinois qui me passaient juste au-dessus en télésiège et qui criaient "eh l'étranger, t'as pas vu qu'il pleut? ah ah ah" ou bien "laisse tomber, tu n'y arriveras jamais". Et bien si bande d'imbéciles j'y suis arrivé, et même en un temps record. Vous avez même dû me féliciter à mon arrivée😠,
Je me suis retrouvé dans un petit temple des bords du lac Erhai... en compagnie d'une armée de touristes chinois dont les guides équipés des derniers hauts parleurs à la mode ont parfaitement réussi leur mission de décourager les voyageurs individuels,
J'ai dû minutieusement expliquer, sur le bateau du retour, à un groupe de nankinois pourquoi il est plus intéressant de voyager seul, et pourquoi la liberté est si importante quand on voyage... sans malheureusement réussir à les convaincre (mission impossible),
Je me suis retrouvé pendant trois heures de bus de Dali à Lijiang assis à côté d'un type qui empestait le crottin de cheval et qui, ayant malheureusement remarqué que je parlais chinois, s'est cru obligé de raconter des stupidités pendant tout le voyage,
Je suis tombé sur une menteuse hors pair qui voulait absolument m'emmener dans un hôtel minable du nouveau Lijiang, en me jurant sur tous les saints du monde qu'on était bien dans le vieux Lijiang (la différence c'est pas très compliqué: le vieux Lijiang, ce sont des ruelles pavées et des maisons basses de style traditionnel, le nouveau Lijiang... c'est la Chine moderne bruyante et sale)
Je me suis perdu dans les rues du vieux Lijiang, ce qui est tout à fait normal d'après le Lonely Planet, mais n'en représente pas moins un affront considérable à mon amour propre,
Le ventre vide et les pieds et les jambes détruits, j'ai dû déambuler pendant une heure et demi pour trouver un restaurant qui accepte d'offrir une table à un voyageur seul (Lijiang, c'est une des densités de touristes les plus importantes au monde après Disneyland),
Le lendemain, j'ai partagé la table avec des jeunes du Sichuan bien sympathiques, mais qui ne m'avaient pas dit d'où ils venaient en m'invitant à les rejoindre pour déjeuner. Je ne l'ai su que trop tard... quelques minutes avant de voir arriver les premiers insectes et doufus pimentés sous mes yeux ébahis. Bon, au moins je peux maintenant dire que j'ai mangé des larves de libellule. Ca fera bien sur mon CV.
(suite dans un instant)
J'ai remarqué une jolie fille qui n'arrêtait pas de me faire de l'oeil dans la salle d'embarquement et en sortant de l'avion... mais qui malheureusement ne descendait pas à Kunming comme moi, mais au terminus,
Je me suis détruit la bouche en ingurgitant un ananas entier à Kunming,
Je me suis fait avoir en achetant une grenade pas assez mure, toujours à Kunming,
Je me suis engueulé pendant plus d'une heure avec des chauffeurs de taxi à l'aéroport de Dali, pour économiser quelques yuans et sauver la face, aidé en cela par un couple rencontré dans l'avion et pressé d'en découdre avec les locaux,
Je me suis donc retrouvé comme un con sur le parking de l'aéroport sans aucun moyen de locomotion disponible (y a pas de bus à l'aéroport de Dali) avant que n'arrive un taxi providentiel,
Je me suis cassé le nez dans une dizaine d'hôtels complets à Dali, avant de trouver miraculeusement un lit pourri à 10 yuans la nuit,
Je me suis retrouvé sous un orage cataclysmique en pleine ascension d'une colline boisée et boueuse au dessus de Dali, et en ai profité pour initier mes vêtements à la couleur marron qu'ils ignoraient jusqu'alors,
J'ai subi les sarcasmes des chinois qui me passaient juste au-dessus en télésiège et qui criaient "eh l'étranger, t'as pas vu qu'il pleut? ah ah ah" ou bien "laisse tomber, tu n'y arriveras jamais". Et bien si bande d'imbéciles j'y suis arrivé, et même en un temps record. Vous avez même dû me féliciter à mon arrivée😠,
Je me suis retrouvé dans un petit temple des bords du lac Erhai... en compagnie d'une armée de touristes chinois dont les guides équipés des derniers hauts parleurs à la mode ont parfaitement réussi leur mission de décourager les voyageurs individuels,
J'ai dû minutieusement expliquer, sur le bateau du retour, à un groupe de nankinois pourquoi il est plus intéressant de voyager seul, et pourquoi la liberté est si importante quand on voyage... sans malheureusement réussir à les convaincre (mission impossible),
Je me suis retrouvé pendant trois heures de bus de Dali à Lijiang assis à côté d'un type qui empestait le crottin de cheval et qui, ayant malheureusement remarqué que je parlais chinois, s'est cru obligé de raconter des stupidités pendant tout le voyage,
Je suis tombé sur une menteuse hors pair qui voulait absolument m'emmener dans un hôtel minable du nouveau Lijiang, en me jurant sur tous les saints du monde qu'on était bien dans le vieux Lijiang (la différence c'est pas très compliqué: le vieux Lijiang, ce sont des ruelles pavées et des maisons basses de style traditionnel, le nouveau Lijiang... c'est la Chine moderne bruyante et sale)
Je me suis perdu dans les rues du vieux Lijiang, ce qui est tout à fait normal d'après le Lonely Planet, mais n'en représente pas moins un affront considérable à mon amour propre,
Le ventre vide et les pieds et les jambes détruits, j'ai dû déambuler pendant une heure et demi pour trouver un restaurant qui accepte d'offrir une table à un voyageur seul (Lijiang, c'est une des densités de touristes les plus importantes au monde après Disneyland),
Le lendemain, j'ai partagé la table avec des jeunes du Sichuan bien sympathiques, mais qui ne m'avaient pas dit d'où ils venaient en m'invitant à les rejoindre pour déjeuner. Je ne l'ai su que trop tard... quelques minutes avant de voir arriver les premiers insectes et doufus pimentés sous mes yeux ébahis. Bon, au moins je peux maintenant dire que j'ai mangé des larves de libellule. Ca fera bien sur mon CV.
(suite dans un instant)
En direct d'Inde - Acte II (Madhya Pradesh & Varanasi) English translation pending
Namaste à tous,
Ca y est me voilà parti pour un nouveau voyage…Cela m’a bien plu de vous le faire partager en direct l’an passé, recevoir vos petits mots sympas, alors pourquoi ne pas renouveler l’expérience ?
Après avoir rêvé de vos voyages toute l’année, ça y est je repars… Et comme 3 semaines furent bien courtes pour aborder un si grand pays, je repars en Inde, cette fois au Madhya Pradesh et Varanasi (Benares) (dans l’Uttar Pradesh). (Pradesh = état, Madhya = centre, Uttar = nord)
Départ ce soir où je vais pouvoir comparer les couchettes SNCF avec leurs consœurs « Sleeper Class » qui m’attendent à plusieurs reprises aux cours de ce voyage… Et demain matin envol vers Delhi, via Bombay… Je rencontre à Paris en coup de vent Babeli entre le train et l’avion… et à Delhi, sir Jaisalmer autour du premier chaï !!!
VF est une grand famille et au cours de cette année et des rencontres (officielles et non-officielles), les liens se sont tissés, renforcés…. Alors je pars avec une pensée particulière pour les copains et copine de VF en vadrouille (Odonate au pays du sourire, Calou autour du monde, Babi dans la cité rose, Vilcanota au pays des geysers, Yangzigui dans les rizières, Deedou qui ne sera pas si loin (j’en oublie c’est sûr !) … sans parler des Zabinouk à la recherche de son Aragorn, Sawadeekha au sommet de l’Everest, Simba de retour chez ses amis les rois de la jungle….là je serais rentré d’ici leur départ… ! et pour ceux pour qui le départ n’est pas proche mais j’en suis sûr ne manquerons pas de voyager avec moi (n’est ce pas Miss Shabaganesh ?? )
Alors voilà, sac bouclé, carnets en poche, crayons affûtés me voilà prêt à replonger dans ce pays que je vais retrouver avec grand plaisir…
Le prochain message sera de là-bas, (il vous faudra à être indulgent avec les accents, les fotes ! A très bientôt….
Modification de Novembre 2005 : J'ai rajouté à la fin de la discussion, l'intégrale du récit, avec accents, après correction des fautes et suppression des codes diverses apparus dans les cyber-cafés indiens... cela perd de son charme mais pour ceux qui le découvre maintenant c'est plus agréable à lire... Pour ceux qui seraient interressés, nous avons publié le carnet comprenant récit, croquis et aquarelles réalisé lors de ce voyage, vous pouvez le découvrir ici. Idem pour le voyage précédent au Rajasthan (voir Acte I) ...

Ca y est me voilà parti pour un nouveau voyage…Cela m’a bien plu de vous le faire partager en direct l’an passé, recevoir vos petits mots sympas, alors pourquoi ne pas renouveler l’expérience ?
Après avoir rêvé de vos voyages toute l’année, ça y est je repars… Et comme 3 semaines furent bien courtes pour aborder un si grand pays, je repars en Inde, cette fois au Madhya Pradesh et Varanasi (Benares) (dans l’Uttar Pradesh). (Pradesh = état, Madhya = centre, Uttar = nord)
Départ ce soir où je vais pouvoir comparer les couchettes SNCF avec leurs consœurs « Sleeper Class » qui m’attendent à plusieurs reprises aux cours de ce voyage… Et demain matin envol vers Delhi, via Bombay… Je rencontre à Paris en coup de vent Babeli entre le train et l’avion… et à Delhi, sir Jaisalmer autour du premier chaï !!!
VF est une grand famille et au cours de cette année et des rencontres (officielles et non-officielles), les liens se sont tissés, renforcés…. Alors je pars avec une pensée particulière pour les copains et copine de VF en vadrouille (Odonate au pays du sourire, Calou autour du monde, Babi dans la cité rose, Vilcanota au pays des geysers, Yangzigui dans les rizières, Deedou qui ne sera pas si loin (j’en oublie c’est sûr !) … sans parler des Zabinouk à la recherche de son Aragorn, Sawadeekha au sommet de l’Everest, Simba de retour chez ses amis les rois de la jungle….là je serais rentré d’ici leur départ… ! et pour ceux pour qui le départ n’est pas proche mais j’en suis sûr ne manquerons pas de voyager avec moi (n’est ce pas Miss Shabaganesh ?? )
Alors voilà, sac bouclé, carnets en poche, crayons affûtés me voilà prêt à replonger dans ce pays que je vais retrouver avec grand plaisir…
Le prochain message sera de là-bas, (il vous faudra à être indulgent avec les accents, les fotes ! A très bientôt….
Modification de Novembre 2005 : J'ai rajouté à la fin de la discussion, l'intégrale du récit, avec accents, après correction des fautes et suppression des codes diverses apparus dans les cyber-cafés indiens... cela perd de son charme mais pour ceux qui le découvre maintenant c'est plus agréable à lire... Pour ceux qui seraient interressés, nous avons publié le carnet comprenant récit, croquis et aquarelles réalisé lors de ce voyage, vous pouvez le découvrir ici. Idem pour le voyage précédent au Rajasthan (voir Acte I) ...

Mini mini guide sur les Seychelles pour les routards à budget limité English translation pending
Mini mini guide sur les Seychelles pour les routards à budget limité
Mauvaise nouvelle : Depuis le 1er juillet 2003 les taxes augmentent de 12 à 15 % sur les produits importés, services, hôtelleries, eau, bières, …
Climat : Deux saisons, de décembre à mai le vent souffle du Nord-Ouest (la mer est plate) et de juin à novembre le vent souffle du Sud-Est (la mer est agitée, plus ou moins de pluie dans la soirée ou la journée). Saison des pluies entre novembre et décembre. Il fait toujours chaud.
Taux de change : Au 30 juin 2003, 1 Euro = 6, 20 SR, (au black market dans les 9 SR), changer au fur à mesure vos devises car la plupart de vos dépenses doivent régler en devises (hôtel, bateau, avion ! sauf bus, resto, les petits achats… ). Aux Seychelles on ne complique pas la vie
1 dollar = 1 euro et pourtant l’euro est plus cher que le billet vert !
Formalités : Passeport en cours de validité, billet de retour ou de continuation, lieu de résidence au moins une nuit. (Pb de SRAS : le service de santé vous demandera où vous étiez il y a dix jours…+ contrôle de passeport !).
Billet d’avion : A/R Paris-Seychelles varie de 795 Euros ttc (basse saison) à plus de 900 Euros, taxes de 40 dollars est intégré dans le billet depuis le 1er avril 2003 et augment à 50 à partir du 1er novembre 2003.
Langues : Anglais, créole, et vous trouverez toujours quelqu’un parle plus ou moins le français.
Transports dans l’île : c’est certainement la seule chose qui n’est pas chère aux Seychelles, le bus 3 SR quelque soit la distance, demander la liste des bus (n°, itinéraires, heures) à l’office du tourisme des Seychelles à Victoria (Mahé) ou au terminal de bus à Victoria. Moins de bus Dimanches et jours fériés. Le stop marche assez bien. Taxi très cher.
Liaisons inter-îles :
Avion Mahé-Praslin aller simple 50 euros ou dollars et 100 A/R.
(payable en devises uniquement pour les touristes, 120 SR pour les seychellois ou résidents).
Bateau Mahé-Praslin avec Cat Coco, 35 euros ou dollars aller simple, 70 A/R, pont supérieur 40 aller simple, 80 A/R (vous avez droit à un biscuit et un boisson), 1 h de traversée.
Bateau Praslin-La Digue aller simple 9 euros et 17 euros A /R, 20’ de traversée et gare au mal de mer !
Bateau La Digue-Mahé 10 euros la traversée et dure de 3 à 4 h. Attention pas de rotation pendant le WE ! (c’est pourquoi je n’ai pas pu le prendre).
Vous procurez la liste des horaires des bateaux à l’office du tourisme.
L’Office du tourisme des Seychelles à Paris : 51 av Mozart 75016 Paris, tél: 0142300267
Pour avoir les docs sur les Seychelles et surtout un petit brochure concernant presque tous les hôtels (descriptions, adresse mail, tél, …). Vous pouvez déjà admirer quelques cocos fesses ou cocos de mer en avant goût. L’ambassade même adresse.
Site : seychelles-resa.com (bien fait) pour avoir une idée de tarifs en haute et basse saison.
Mais à savoir le prix indiqué est 15 % plus cher que si vous réserviez par vos propres moyens (c’est pourquoi il vous faut des adresses e-mails dans la brochure…).
A emporter : Palmes, masque, tuba, anti-moustique (pas de palu), lampe torche, chaussures de randonnées ou à défaut les basquets, sandales en plastiques, pancho (c’est mieux que le k-way, il protège également votre sac à dos), pantalon pour sortir le soir, moustiquaire la plupart des hôtels sont équipées.
Quelques exemples des prix (avant l’augmentation des taxes !) : Carte postale entre 2 et 4 SR, timbre pour la France 3 SR, Coco fesse 1200 SR au jardin botanique avec certificat (vous ne trouveriez pas moins cher !), liqueur coco d’amour de 118 à 133 SR,
carte téléphonique 30 units=30 SR, coca 1 litre 13SR, Bière Sey Brew 28cl 9 SR+2 SR pour la consigne, l’eau est potable aux Seychelles dont …repas créole « take away » en moyen de 25 à 30 SR par barquette, ships maniocs ou fruit à pins 3 SR, location de vélo pour 24 h à la digue 35 SR…
entrée jardin botanique 5 euros (ne vaut pas le coup !), entrée vallée de Mai (Praslin) 15 euros…
…/…la suite, je vous réciterai mon périple et mes impressions…
…/…la suite, je vous réciterai mon périple et mes impressions…
Grand Playa Turquesa by Occidental English translation pending
Bonjour! Nous partons finalement au Grand Playa Turquesa by Occidental du 27 décembre au 3 janvier 2006. 🙂
Est-ce qu'il y en a qui seront à cet hôtel dans les alentours de ces dates? Et s'il y en a qui sont allés, comment avez-vous trouvez cet hotel??? J'ai lu beaucoup de commentaires positifs!
Merci!
Est-ce qu'il y en a qui seront à cet hôtel dans les alentours de ces dates? Et s'il y en a qui sont allés, comment avez-vous trouvez cet hotel??? J'ai lu beaucoup de commentaires positifs!
Merci!
Itinéraire pour 6 jours en Jordanie English translation pending
Bonjour 🙂
Je pars en Jordanie pour 6 jours a la fin du mois d aout.
Quel itineraire pouvez vous me conseiller ?
Merci
Hésitation entre les Iberostars du Mexique English translation pending
Bonjour!
J'ai lu les messages sur ce forum à propos des Hotels Iberostar Paraiso Maya, Lindo et Beach.
Ceci dit, j'hésite encore beaucoup, et j'aurais quelques questions... 🙂
Premièrement, le Maya vaut-il vraiment son prix? Nous partons pendant deux semaines (du 24 décembre au 7 janvier), et le coût est considérable... La qualité est-elle vraiment plus importante qu'ailleurs?
Je penchais tout d'abords pour le "Beach", qui me semblait magnifique, et où il semblait y avoir un peu moins d'enfants qu'au Lindo (piscine à vague, lazy river, etc...). Qu'en est-il de la qualité des restaurants, de l'accueil, de la plage... ? La différence avec le Maya est-elle très grande?
Sinon, pour ce qui est de la plage, j'ai eu plusieurs avis différents... Certains me disaient qu'il y était difficile de se baigner, beaucoup de roches et de vagues, etc... D'autres m'ont dit que la plage était magnifique, l'eau également, le sable très doux... Qu'en est-il réellement?!
Je vous remercie d'avance! 😎
J'ai lu les messages sur ce forum à propos des Hotels Iberostar Paraiso Maya, Lindo et Beach.
Ceci dit, j'hésite encore beaucoup, et j'aurais quelques questions... 🙂
Premièrement, le Maya vaut-il vraiment son prix? Nous partons pendant deux semaines (du 24 décembre au 7 janvier), et le coût est considérable... La qualité est-elle vraiment plus importante qu'ailleurs?
Je penchais tout d'abords pour le "Beach", qui me semblait magnifique, et où il semblait y avoir un peu moins d'enfants qu'au Lindo (piscine à vague, lazy river, etc...). Qu'en est-il de la qualité des restaurants, de l'accueil, de la plage... ? La différence avec le Maya est-elle très grande?
Sinon, pour ce qui est de la plage, j'ai eu plusieurs avis différents... Certains me disaient qu'il y était difficile de se baigner, beaucoup de roches et de vagues, etc... D'autres m'ont dit que la plage était magnifique, l'eau également, le sable très doux... Qu'en est-il réellement?!
Je vous remercie d'avance! 😎
Expressions francophones vivantes et drôles English translation pending
Dans ce petit monde de la francophonie les divers pays on leur expressions vivantes et charmantes
je suppose que lors de vos déplacements vous avez entendu des expressions qui peuvent marquer un etre a vie , , , le bal est ouvert
( Maroc ) sans le souk de Tanger, , dans un petit café entre les odeurs de the a la menthe et de crottes d'ânes, , un Marocain regardant 2 politicien a la télévision, , dit tout haut, , << Il parle bien de la bouche celui la >> ( sous entendu de la bouche mais pas du cerveau )
(Quebec), , un ami viens me chercher a l;aéroport, , ( as tu ben joui de envolée??)
( Cote d'Ivoire ) je regarde une passante fort attirante, , un ami black me dit ( elle fait boutique de son cul )
(Thaïlande), , conversation au sujet de la mauvaise réputation que a la Thaïlande dans le monde ma femme dit ( c'est vrai que si il y a un poisson pourrit dans un panier tout le panier pue )
a vous, , , , , , , , , , , ,
( Maroc ) sans le souk de Tanger, , dans un petit café entre les odeurs de the a la menthe et de crottes d'ânes, , un Marocain regardant 2 politicien a la télévision, , dit tout haut, , << Il parle bien de la bouche celui la >> ( sous entendu de la bouche mais pas du cerveau )
(Quebec), , un ami viens me chercher a l;aéroport, , ( as tu ben joui de envolée??)
( Cote d'Ivoire ) je regarde une passante fort attirante, , un ami black me dit ( elle fait boutique de son cul )
(Thaïlande), , conversation au sujet de la mauvaise réputation que a la Thaïlande dans le monde ma femme dit ( c'est vrai que si il y a un poisson pourrit dans un panier tout le panier pue )
a vous, , , , , , , , , , , ,
Combien sommes-nous à préparer un tour du monde? English translation pending
Bonjour à Tous,
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Conseils pour 15 jours au Québec? English translation pending
Bonjour! Me voilà de nouveaux, je suis espagnole et je part pour 15 jour au Canada en Septembre, j'ai regardé sur internet, j'ai lu plusiuer fois le "routard", bref... plus je regarde moins je sais ou aller, 15 jour ça passe vite et la seule chose dont je suis sure c'est la zone de Tadoussac et la ville de Quebec. Je vous demande conseil car je voudrais voir surtout de la nature et je ne sais plus ou aller: le parc Algonquin, la Verendry... bref quels parcs vale plus la peine? ou il ya a-t-il plus de faune? Quand au Indiens il parait que la visite des Hurons n'est pas terrible. Mais les Inuits ça fait loingt et je n'ai que 15 jours. Qu'est ce que vous en dites?
Excusez moi et merci de votre patience.
Bonne journée
Marga🙂
Crème Odomos anti-moustique Inde English translation pending
Je suis désolé, une fois de plus je ne retrouve plus le message où l'on avait parlé de cette crème.
J'ai acheté quelques produits anti moustiques en magasins (1 tube pour moustiquaire, 1 vêtements et 1 pour la peau) mais pas plus car c'est extrêmement cher.
Comme vous m'avez parlé de cette crême, j'aurais aimé que vous me rappeliez quelques informations. Je suppose que cela se trouve dans chaque pharmacie de chaque ville, je me rappele qu'on pouvait en mettre un peu sur les cheveux, mais qu'en est il de la quantité? du prix? l'efficacité?
Merci encore! 🙂
Comme vous m'avez parlé de cette crême, j'aurais aimé que vous me rappeliez quelques informations. Je suppose que cela se trouve dans chaque pharmacie de chaque ville, je me rappele qu'on pouvait en mettre un peu sur les cheveux, mais qu'en est il de la quantité? du prix? l'efficacité?
Merci encore! 🙂
Bons plans pour se reposer au Vietnam English translation pending
Je pars au viet nam pour le mois de juillet . Je recherche un endroit près de la mer, pas touristiques où je pourrai me poser tranquillement pendant une semaine ....porriez vous m'indiquer un bon plan ?
merci
merci
Compte rendu Casa del Mar 17 juin - 24 juin English translation pending
Coucou,
Comme promis voici un compte rendu de mon séjour au Casa del Mar à Bayahibe du 17 juin au 24 juin avec l'agence Marsans:
En route pour les Caraibes... Départ le vendredi 17 juin à Roissy à 13h45 pour un décollage prévu à 16h10 avec la compagnie Star Airlines. Nous sommes dans les derniers à passer au comptoir de l'agence pour récupérer les billets d'avions. Ensuite commence une interminable attente (1h15) pour l'enregistrement des bagages. A 15h30 environ, l'embarquement commence (tout aussi interminable) mais l'avion est à l'heure et nous finissons par décoller à 16h40. Nous avons embarqué à bord d'un A330, très joli d'extérieur et à l'intérieur mais alors très très peu confortable ! 🤪 Ce sont 3 rangées de 3 places, il y a très peu de place pour les jambes, bref c'était un peu l'enfer car 9h30 d'avion c'est long...En + nous étions en plus dégoutés avec mon copain car nous n'étions meme pas assis l'un à coté de l'autre, un couloir nous séparait alors qu'on avait bien stipulé à etre ensemble, et nous n'étions pas les seuls apparemment dans ce cas. Sinon personnel agréable, repas moyen. Arrivée à l'aéroport La Romana vers 19h30, il faisait déjà nuit ! Chaleur étouffante à la sortie de l'avion ! Encore un moment d'attente pour récupérer les bagages et départ dans un mini bus pour le Casa del Mar qui se trouve à 20 min de l'aéroport, ce qui est très appréciable.Arrivée au Casa del Mar...
L'entrée de l'hotel est magnifique. On vous sert un petit cocktail de bienvenue en attendant de vous donner les clés de chambre. La chambre: Nous étions au Bloc 3 1er étage. J'avais envoyé un email à l'hotel quelques jours avant pour dire que je souhaitais une chambre à cet endroit car on m'avait dit que c'était bien placé, mais j'avais reçu un message d'erreur donc je ne savais pas si mon email était arrivé à destination mais j'avais bien la chambre que je souhaitais ! Magnifique chambre avec un lit Kingsize, joliment décorée, équipée d'une TV, table et fer à repasser (ce qui m'a étonné), un petit frigo rempli de bouteilles d'eau, bières, cocas (remplis quotidiennement), une cafetière avec café. Nous avions pris un coffre fort pour 3$ par jour. IL yavait également un petit balconnet avec vue sur la piscine, avec chaises où nous avons pu faire sécher maillots de bain. La salle de bain était magnifique, spacieuse, équipée d'un sèche cheveux. NOus avons été très contents de la chambre, seul petit pb, la femme de ménage passait la nettoyer assez tard (parfois meme 15h/16h) La piscine: superbe piscine avec un petit bassin pour enfant et un jacuzzi à côté. Nous y allions tôt la matin (vers 8h vu que nous étions encore à l'heure française) et c'était très calme. Par contre dans l'après midi il commence vraiment à y avoir du monde. La plage: Nous avons été très déçus par la plage et la mer. La plage est artificielle (ca je le savais et c'est pas vraiment le pb) mais elle est surtt très petite. Ya des transats partout et il est difficile de trouver un coin de sable blanc tranquille. L'eau de la mer est trouble, voire marron clair et pas du tout transparente comme je me l'étais imaginée. Il y avait pas mal d'algues au début et quand on va plus loin on a l'impression de marcher sur de la vase, pas un sable blanc fin ... Les restaurants: J'ai adoré les ptits dej ! Mais par contre, le reste c'était sans plus... le buffet est pas mal mais pas très varié, j'ai trouvé les repas très répétitifs et bcp de plats à base de riz. Nous avons testé le restau italien qui est moyen, on s'attendait à avoir des pizzas mais il n'y en avait pas. Le Saona Grill n'est pas mauvais mais sans plus. Les animations: je ne pourrais pas trop parler des animations car nous y sommes allés 2 fois et à chaque fois ca ne nous a pas trop plu. En début de soirée il y a une animation pour les enfants mais c'était toujours les meme chansons. Excursion : nous avons fait l'excursion de l'ile de Saona avec Marsans (69$) et avons été extremement décus (tout comme certaines personnes présentes lors de l'excursion). Je vous explique en gros comment s'est déroulée la journée: à 9h30 nous partons à bord d'un speed boat (seul truc sympa de l'excursion à la limite) pour récupérer d'autres touristes français venus d'autres hotels au Port de Bayahibé. NOus partons à 3 speed boat. A peine on démarre qu'on nous arrete près du port pour admirer les poissones avec les tubas et masques. La moitié des personnes qui se décident à plonger se heurtent aux rochers qui sont trop nbreux et l'eau est trop peu profonde, limite les gens se cognent les uns aux autres. Ensuite on nous "largue" dans la piscine naturelle, on nous fait gouter la Vitamina et on nous laisse juste le temps de prendre qques photos avec des étoiles de mer. Après nous atteignons enfin l'ile de Saona qui n'est pas si paradisiaque que ca finalement, ...l'eau est belle, la plage a un beau sable blanc mais le lieu ne tarde pas à être saccagé de touristes (bcp trop touristique à mon gout)...bref arrivée à 11h30, déjeuner à 13h, départ de l'ile à 14h15, plutot rapide comme excursion...Sur place à peine nous étions allongés sur la plage qu'une femme veut nous faire un massage pour quelques dollars, une autre arrive pour faire des tresses, une autre arrive pour vendre je ne sais quel truc...une vraie usine à touristes ! Le déjeuner sur place n'est pas très agréable, nous étions tous parqués les uns à coté des autres et le peu de temps que nous avons pu passer sur la plage, nous avons eu la fumée et l'odeur du barbecue du déjeuner...Le retour était catastrophique: + de 2h pour rentrer en catamaran (en plus il faisait mauvais temps), il y avait très peu de place pour tout le monde et nous étions complètement serrés, les uns sur les autres.Avec mon copain nous avons tenté de longer la plage pour rejoindre le village de Bayahibé, mais au fur et à mesure que nous avançions, la plage ressemblait de plus en plus à un dépotoir, nous n'étions pas encore arrivés dans le village qu'on nous avait deja proposé 10 excursions, qu'on a voulu nous vendre je ne sais combien de trucs, on a malgré tout acheté quelques objets à un gars qui avait l'air sympa. Et puis on a fini par rebrousser chemin à la vue de l'entrée du village, nous n'avons pas osé nous y aventurer ! La météo: il ne faut pas regarder les prévisions météo sur internet car nous n'avons pas eu le meme tps.. quelques jours avant j'angoissais car ils annoncaient que de la pluie et sur une semaine nous avons eu 5 jours de beau temps ! Le soleil tape très fort et j'ai moi meme apprécié les nuages parfois tellement le solait tapait ! Malheureusement le mercredi après midi le temps a commencé à se gater avec quelques orages, jeudi pluie non stop, vendredi orage, un peu de soleil et le soir nous sommes partis de la Romana sous la pluie et avons meme eu un retour en avion difficile avec d'incessantes turbulences...Dans l'ensemble je dirais que le cadre est très agréable, l'hotel en lui meme est magnifique, bcp de végétation, de magnifiques flamands roses dans un jardin, superbe piscine, malgré une plage pas terrible. Mais au delà de ca on a pas trop aimé l'ambiance de l'hotel qui à mes yeux est davantage concu pour des séjours en famille qu'en couple. La moyenne d'age n'est pas très jeune. Nous avons discuté avec quelques francais pdt le séjour qui vantaient davantage les mérites de l'Ocean Bavaro à Punta Cana, hotel que j'avais initialement choisi et je regrette un peu. Ce n'est pas un hotel où je retournerais pour ma part.
N'hésitez pas si vous avez des questions ! 🙂
Lizou
Comme promis voici un compte rendu de mon séjour au Casa del Mar à Bayahibe du 17 juin au 24 juin avec l'agence Marsans:
En route pour les Caraibes... Départ le vendredi 17 juin à Roissy à 13h45 pour un décollage prévu à 16h10 avec la compagnie Star Airlines. Nous sommes dans les derniers à passer au comptoir de l'agence pour récupérer les billets d'avions. Ensuite commence une interminable attente (1h15) pour l'enregistrement des bagages. A 15h30 environ, l'embarquement commence (tout aussi interminable) mais l'avion est à l'heure et nous finissons par décoller à 16h40. Nous avons embarqué à bord d'un A330, très joli d'extérieur et à l'intérieur mais alors très très peu confortable ! 🤪 Ce sont 3 rangées de 3 places, il y a très peu de place pour les jambes, bref c'était un peu l'enfer car 9h30 d'avion c'est long...En + nous étions en plus dégoutés avec mon copain car nous n'étions meme pas assis l'un à coté de l'autre, un couloir nous séparait alors qu'on avait bien stipulé à etre ensemble, et nous n'étions pas les seuls apparemment dans ce cas. Sinon personnel agréable, repas moyen. Arrivée à l'aéroport La Romana vers 19h30, il faisait déjà nuit ! Chaleur étouffante à la sortie de l'avion ! Encore un moment d'attente pour récupérer les bagages et départ dans un mini bus pour le Casa del Mar qui se trouve à 20 min de l'aéroport, ce qui est très appréciable.Arrivée au Casa del Mar...
L'entrée de l'hotel est magnifique. On vous sert un petit cocktail de bienvenue en attendant de vous donner les clés de chambre. La chambre: Nous étions au Bloc 3 1er étage. J'avais envoyé un email à l'hotel quelques jours avant pour dire que je souhaitais une chambre à cet endroit car on m'avait dit que c'était bien placé, mais j'avais reçu un message d'erreur donc je ne savais pas si mon email était arrivé à destination mais j'avais bien la chambre que je souhaitais ! Magnifique chambre avec un lit Kingsize, joliment décorée, équipée d'une TV, table et fer à repasser (ce qui m'a étonné), un petit frigo rempli de bouteilles d'eau, bières, cocas (remplis quotidiennement), une cafetière avec café. Nous avions pris un coffre fort pour 3$ par jour. IL yavait également un petit balconnet avec vue sur la piscine, avec chaises où nous avons pu faire sécher maillots de bain. La salle de bain était magnifique, spacieuse, équipée d'un sèche cheveux. NOus avons été très contents de la chambre, seul petit pb, la femme de ménage passait la nettoyer assez tard (parfois meme 15h/16h) La piscine: superbe piscine avec un petit bassin pour enfant et un jacuzzi à côté. Nous y allions tôt la matin (vers 8h vu que nous étions encore à l'heure française) et c'était très calme. Par contre dans l'après midi il commence vraiment à y avoir du monde. La plage: Nous avons été très déçus par la plage et la mer. La plage est artificielle (ca je le savais et c'est pas vraiment le pb) mais elle est surtt très petite. Ya des transats partout et il est difficile de trouver un coin de sable blanc tranquille. L'eau de la mer est trouble, voire marron clair et pas du tout transparente comme je me l'étais imaginée. Il y avait pas mal d'algues au début et quand on va plus loin on a l'impression de marcher sur de la vase, pas un sable blanc fin ... Les restaurants: J'ai adoré les ptits dej ! Mais par contre, le reste c'était sans plus... le buffet est pas mal mais pas très varié, j'ai trouvé les repas très répétitifs et bcp de plats à base de riz. Nous avons testé le restau italien qui est moyen, on s'attendait à avoir des pizzas mais il n'y en avait pas. Le Saona Grill n'est pas mauvais mais sans plus. Les animations: je ne pourrais pas trop parler des animations car nous y sommes allés 2 fois et à chaque fois ca ne nous a pas trop plu. En début de soirée il y a une animation pour les enfants mais c'était toujours les meme chansons. Excursion : nous avons fait l'excursion de l'ile de Saona avec Marsans (69$) et avons été extremement décus (tout comme certaines personnes présentes lors de l'excursion). Je vous explique en gros comment s'est déroulée la journée: à 9h30 nous partons à bord d'un speed boat (seul truc sympa de l'excursion à la limite) pour récupérer d'autres touristes français venus d'autres hotels au Port de Bayahibé. NOus partons à 3 speed boat. A peine on démarre qu'on nous arrete près du port pour admirer les poissones avec les tubas et masques. La moitié des personnes qui se décident à plonger se heurtent aux rochers qui sont trop nbreux et l'eau est trop peu profonde, limite les gens se cognent les uns aux autres. Ensuite on nous "largue" dans la piscine naturelle, on nous fait gouter la Vitamina et on nous laisse juste le temps de prendre qques photos avec des étoiles de mer. Après nous atteignons enfin l'ile de Saona qui n'est pas si paradisiaque que ca finalement, ...l'eau est belle, la plage a un beau sable blanc mais le lieu ne tarde pas à être saccagé de touristes (bcp trop touristique à mon gout)...bref arrivée à 11h30, déjeuner à 13h, départ de l'ile à 14h15, plutot rapide comme excursion...Sur place à peine nous étions allongés sur la plage qu'une femme veut nous faire un massage pour quelques dollars, une autre arrive pour faire des tresses, une autre arrive pour vendre je ne sais quel truc...une vraie usine à touristes ! Le déjeuner sur place n'est pas très agréable, nous étions tous parqués les uns à coté des autres et le peu de temps que nous avons pu passer sur la plage, nous avons eu la fumée et l'odeur du barbecue du déjeuner...Le retour était catastrophique: + de 2h pour rentrer en catamaran (en plus il faisait mauvais temps), il y avait très peu de place pour tout le monde et nous étions complètement serrés, les uns sur les autres.Avec mon copain nous avons tenté de longer la plage pour rejoindre le village de Bayahibé, mais au fur et à mesure que nous avançions, la plage ressemblait de plus en plus à un dépotoir, nous n'étions pas encore arrivés dans le village qu'on nous avait deja proposé 10 excursions, qu'on a voulu nous vendre je ne sais combien de trucs, on a malgré tout acheté quelques objets à un gars qui avait l'air sympa. Et puis on a fini par rebrousser chemin à la vue de l'entrée du village, nous n'avons pas osé nous y aventurer ! La météo: il ne faut pas regarder les prévisions météo sur internet car nous n'avons pas eu le meme tps.. quelques jours avant j'angoissais car ils annoncaient que de la pluie et sur une semaine nous avons eu 5 jours de beau temps ! Le soleil tape très fort et j'ai moi meme apprécié les nuages parfois tellement le solait tapait ! Malheureusement le mercredi après midi le temps a commencé à se gater avec quelques orages, jeudi pluie non stop, vendredi orage, un peu de soleil et le soir nous sommes partis de la Romana sous la pluie et avons meme eu un retour en avion difficile avec d'incessantes turbulences...Dans l'ensemble je dirais que le cadre est très agréable, l'hotel en lui meme est magnifique, bcp de végétation, de magnifiques flamands roses dans un jardin, superbe piscine, malgré une plage pas terrible. Mais au delà de ca on a pas trop aimé l'ambiance de l'hotel qui à mes yeux est davantage concu pour des séjours en famille qu'en couple. La moyenne d'age n'est pas très jeune. Nous avons discuté avec quelques francais pdt le séjour qui vantaient davantage les mérites de l'Ocean Bavaro à Punta Cana, hotel que j'avais initialement choisi et je regrette un peu. Ce n'est pas un hotel où je retournerais pour ma part.
N'hésitez pas si vous avez des questions ! 🙂
Lizou
De retour de El portillo beach resort English translation pending
Koukou tout le monde
Comme promis voici le petit bilan de notre séjour à el portillo, nous somme parti du 15 au 22 juin .... c'etais vraiment super
Mercredi 15 juin
Nous avons pris l'avion à 15 h (pas de retard) avec corsaire, il est vrai tout de meme que pour les fumeur 8h 30 d'avion c'est tout de meme un peu long! lol! mais tout c'est bien passé arrivé à puerto plata à 18 h heure local, et dès les premier pas dans la pacerelle de l'avion la chaleur nous envahie surtout avec cet air éttoufant ... ca fait tout drole 🤪 ensuite c'est partie pour 4 h de bus heuresement il étais climatisé, tout le monde est un peu dans le brouillard avec le trajet et le décallage horaires mais le paysage est tellement magnifique on en à plein les yeux ...
Arrivé à l'hotel à 22h et déjà il faut remplir de la paprasse un peu dur avec la fatigue, ensuite on nous guide vers le restaurant et le bar pour ceux qui ont fain ... nous ont c'est plutot rafraichi à coup de pina colada (délicieux) 😎 et ensuite on à gagné notre chambre, très correct, propre, la clim marchais bien rein a redire ... c'est sur qu'il ne faut pas non plus s'attendre à un hotel 4 ou 5* francais mais y'a quand meme tut le confort, en il y a un énorme lit super agréable !
Jeudi 16 juin
Le lendemain debout à 6h 30 car avec le décalage on a peu de mal les premier jour, le temps de prendre une tite douche et de ce préparer et ojn va prendre le petit dej ... le meilleur repas de la journée ! hi hi ! petit croissant, pan cake, omelette, fruits, charcuterie, y'a vraiment de tout et tout est bon .... les petits oiseaux et les lézard viennent nous tenir compagnie ... par contre la quantité de mouche est assez désagréable et 1er jour en ouvrant la sucrière on découvre un nid de pucerons ... mais on nous l'a changé tout de suite ....Ensuite réunion marsans ou on nous explique un petit peu les précotions à prendre comme ne pas boire l'ezu du robinet, ne pas abusé du lait de coco (tres bon laxatif! lol), faire attention aux immitations pour les cigarres (certain sont fait avec de la feuille de banane) les bijoux ... ect et bien sur ils nous expliquent qu'il vaux mieu prendre les excusions pas leur bié pour des raisons de sécurité car apparament beaucoup de dominicains propose des excirtions pas suffisament sécurisé, il y a parfois des probleme d'assurance, un manque de sécurité, les guide ne parle pas francais ect... nous bête et décipliné on prefere prendre les excusion avec eux .... ellle sont quand meme assez cher ... nous on a juste pris un jour los haitises +el limon et une journée safari et ons'en est tiré pour 230 € ... sachant qu'on a eu 10% .... ce que je regrette c'est le manque d'info sur le contenant des excurtions, tout ce qu'ils veulent c'est vendre à point c'est tout.
Apres direct à la plage qui est magnifique et surtout propre ce qui n'est pas la cas de toute les plages des allentours, l'eau est transparente on rencontre souvant des petits poissons qui nous tournent autour, l'eau est très chaude ....super agréable
On décide de faire un tour à Las terrenas, mais vu que c'etais le premier jour et qu'on etait blanc comme neige tout les vendeurs nous ont repéré ont à du ce faire accoster plus d'une vingtaine de fois mais la ville est tout de meme sympa, totallement dépaysant certe comme beaucoup de monde disent un peu poluée par le nombre de 2 roues qui circulent mais trouvé une ville dominicaine sans deux roues ... impossible donc forcement ... mais c'est du tout génant. On à craqué pour plusieur tableaux un énorme et un moyen pour 30 €(aiment pas cher) des cigarres, des cigarette (12 € la cartouche!!) et plein de petite bricoles ... 2 h apres la tite camionette de l'hotel viens nous chercher et hop dans l'eau ....
Pour ce qui est du déjeuner et du dioner il faut avouer que c'est vraiment pas terrible ... 🙁 mais bon on y va pas pour manger ... pour ce qui est des annimations je peux rien vous dire, là bas on avais un rythme de papi et mami couché à 22h réveillé à 7h ! lol! La chaleur sa fatigue ! lol
vendredi 17 juin
Playa toute la journée l'eau est tellement bonne ... par contre garre au coup de soleil 😎
Samedi 18 juin
Excusion à Los haitises le matin avec elvis un guide génial, on prend une tite camionette ou nous somme a l'air libre (et ca fait du bien) direction samana ou nous avons pris le bateau, visite superbe on c'est arrété dans deux grottes pour découvrir les dessins indiens fait il y a 900 ans, on découvre aussi une grotte aux chauves souries qu'on vois pas mal circuler dans la grotte (qui j'avoue me fait un peu flipper) 🤪... ensuite on découvre l'ile aux oiseaux c'est superbe et on s'arrete sur une petite iles ou on peu trouver plein de petits coquillages ... on reprend le bateau et on part mangé une tres bonne paella sur la route on à meme eu la chance de voir deux daphins ! et c'est repartie on prend la camionnette direction el limon ...
On s'arrete prendre les chevaux, et il est vrai qu'ils sont tous maigres mais heuresement ils sont habitués et nous somme accompagné pour faire la traversé qui n'est que montée et descente dans la boue, les rochers ... on passe près des falaises, on traverse des rivieres et tout et tout ... moi j'ai adoré mais ne faite pas la meme betise que moi, éviter les tongs prener de bonne basket et des vetements que vous n'utiliserez plus apres ... lol car apres les chevaux ils nous font déscendre une déscente bien boueuse et glissante ... on arrive tous essouflé mais la vu est magnifique je n'avais jamais vu de cascade mais là qu'elle beau spetacle ... du coup on part tous se raffraichir et certain casque coup vont meme jusqu'a un tite grotte derriere la cascade .... quelque photo et ont repart ramemner les chevaux on nous propose des photos, du cacao, du café .... et on repart pour l'hotel sur le chemin tout les petits gamins nous salut c'est vraiement agréable, ils sont tellement craquant et gentil.
Dimanche 19 juin
Playa encore tout la journée
Lundi 20 juin
Départ pour le safari ... un pêu déçu trout de meme car on pensait y aller en 4x4 mais en fait c'est avec la caminette (1er manque d'info) on passe prendre d'autre personne aux windom samana et à un hotel horrible ... le punta bonita ou d'ailleur la personne qui s'y trouvais nous à expliqué un peu comment etais l'hotel ... immonde, l'eau de la piscine verte, l'entré c'est un terrain vague avec 3 plantes qui se battent en duel et l'enseigne est cassé on ne voyais meme plus le nom de l'otel .. enfin bref un hotel fortement déconseillé ... et c'est parti pour la découverte des terres, on vois des cafeillé, du cacao, une végétations abandantes ... on s'arrete chez un habitant on nous explique leur mode de vie, on nous fait visiter la maison et on nous propose une dégustation de fruits, de café, de cacao ect ... c'est super l'ambiance est détendu tout le monde plaisante ... ensuite on est est partie au marché de samana assez petit mais les prix sont beaucoup moin cher qu'a las terrenas, on peu beaucoup plus marchandé ... le marché est assez petit et on en fait vite le tour ... on part ensuite magé chez l'habitant, un ragout asse bizard que je n'est pas osé mangé, encuite on a voulu nous montrer un combat de coq mais vu la violence ... et nos tete un peu décoposé en voyant ce carnage ils ont vite stoppé la démonstration .... du coup on repart et surprise ... on va a une plage !!! (on nous avais pas prevenu et on vais pas apporté de maillot de bain 😕) mais on visite la plage qui est magnifique jonché de roche volcanique et de palmier est est vraiment pur personne à l'horizon ... et on repart pour une tite casade tres belle mais pareil on ne ce beigne pas ... snif esuite retour a l'hotel
Mardi 21 juin
Playa toute la matinée et on part à las terrenas faire nos dernier achat, du rhum et plein de ti cadeaux pour la famille
Mercredi 22 juin
Déjà le dernier jour on prepare toute nos valise le coeur gros juste le temps de mangé un ti bout et on à pris notre bus à 13h ... cette fois ci pas de chance la clim ne fonctionne pas plus de4 h de trajet sans clim un peu dur .. et pour la premiere fois depuis le debut de notre voyage il y a quelque goute de pluie .... (on a eu de la chance d'avoir une semaine de soleil) l'avion à décollé à 20 h 50 (20 min de retard et on est arrivé sur paris à 11h ...snif
En bref
C'est vraiment une destination et un hotel que je recommende, meme si la bouffe est pas terrible le cadre est agréable avec le jardin tropical et la plage magnifique, les gens sont super agréables acceuillant et chaleureux, el limon est une excurtion a ne pas ratter maintenant nous ne pensaons plus qu'a revenir ... on aimerais y aller entre le 15 fevrier et le 30 pour aller voir les baleine on m'a disq ue c'etais la periode la plus propice pour les voirs ... 😎
Comme promis voici le petit bilan de notre séjour à el portillo, nous somme parti du 15 au 22 juin .... c'etais vraiment super
Mercredi 15 juin
Nous avons pris l'avion à 15 h (pas de retard) avec corsaire, il est vrai tout de meme que pour les fumeur 8h 30 d'avion c'est tout de meme un peu long! lol! mais tout c'est bien passé arrivé à puerto plata à 18 h heure local, et dès les premier pas dans la pacerelle de l'avion la chaleur nous envahie surtout avec cet air éttoufant ... ca fait tout drole 🤪 ensuite c'est partie pour 4 h de bus heuresement il étais climatisé, tout le monde est un peu dans le brouillard avec le trajet et le décallage horaires mais le paysage est tellement magnifique on en à plein les yeux ...
Arrivé à l'hotel à 22h et déjà il faut remplir de la paprasse un peu dur avec la fatigue, ensuite on nous guide vers le restaurant et le bar pour ceux qui ont fain ... nous ont c'est plutot rafraichi à coup de pina colada (délicieux) 😎 et ensuite on à gagné notre chambre, très correct, propre, la clim marchais bien rein a redire ... c'est sur qu'il ne faut pas non plus s'attendre à un hotel 4 ou 5* francais mais y'a quand meme tut le confort, en il y a un énorme lit super agréable !
Jeudi 16 juin
Le lendemain debout à 6h 30 car avec le décalage on a peu de mal les premier jour, le temps de prendre une tite douche et de ce préparer et ojn va prendre le petit dej ... le meilleur repas de la journée ! hi hi ! petit croissant, pan cake, omelette, fruits, charcuterie, y'a vraiment de tout et tout est bon .... les petits oiseaux et les lézard viennent nous tenir compagnie ... par contre la quantité de mouche est assez désagréable et 1er jour en ouvrant la sucrière on découvre un nid de pucerons ... mais on nous l'a changé tout de suite ....Ensuite réunion marsans ou on nous explique un petit peu les précotions à prendre comme ne pas boire l'ezu du robinet, ne pas abusé du lait de coco (tres bon laxatif! lol), faire attention aux immitations pour les cigarres (certain sont fait avec de la feuille de banane) les bijoux ... ect et bien sur ils nous expliquent qu'il vaux mieu prendre les excusions pas leur bié pour des raisons de sécurité car apparament beaucoup de dominicains propose des excirtions pas suffisament sécurisé, il y a parfois des probleme d'assurance, un manque de sécurité, les guide ne parle pas francais ect... nous bête et décipliné on prefere prendre les excusion avec eux .... ellle sont quand meme assez cher ... nous on a juste pris un jour los haitises +el limon et une journée safari et ons'en est tiré pour 230 € ... sachant qu'on a eu 10% .... ce que je regrette c'est le manque d'info sur le contenant des excurtions, tout ce qu'ils veulent c'est vendre à point c'est tout.
Apres direct à la plage qui est magnifique et surtout propre ce qui n'est pas la cas de toute les plages des allentours, l'eau est transparente on rencontre souvant des petits poissons qui nous tournent autour, l'eau est très chaude ....super agréable
On décide de faire un tour à Las terrenas, mais vu que c'etais le premier jour et qu'on etait blanc comme neige tout les vendeurs nous ont repéré ont à du ce faire accoster plus d'une vingtaine de fois mais la ville est tout de meme sympa, totallement dépaysant certe comme beaucoup de monde disent un peu poluée par le nombre de 2 roues qui circulent mais trouvé une ville dominicaine sans deux roues ... impossible donc forcement ... mais c'est du tout génant. On à craqué pour plusieur tableaux un énorme et un moyen pour 30 €(aiment pas cher) des cigarres, des cigarette (12 € la cartouche!!) et plein de petite bricoles ... 2 h apres la tite camionette de l'hotel viens nous chercher et hop dans l'eau ....
Pour ce qui est du déjeuner et du dioner il faut avouer que c'est vraiment pas terrible ... 🙁 mais bon on y va pas pour manger ... pour ce qui est des annimations je peux rien vous dire, là bas on avais un rythme de papi et mami couché à 22h réveillé à 7h ! lol! La chaleur sa fatigue ! lol
vendredi 17 juin
Playa toute la journée l'eau est tellement bonne ... par contre garre au coup de soleil 😎
Samedi 18 juin
Excusion à Los haitises le matin avec elvis un guide génial, on prend une tite camionette ou nous somme a l'air libre (et ca fait du bien) direction samana ou nous avons pris le bateau, visite superbe on c'est arrété dans deux grottes pour découvrir les dessins indiens fait il y a 900 ans, on découvre aussi une grotte aux chauves souries qu'on vois pas mal circuler dans la grotte (qui j'avoue me fait un peu flipper) 🤪... ensuite on découvre l'ile aux oiseaux c'est superbe et on s'arrete sur une petite iles ou on peu trouver plein de petits coquillages ... on reprend le bateau et on part mangé une tres bonne paella sur la route on à meme eu la chance de voir deux daphins ! et c'est repartie on prend la camionnette direction el limon ...
On s'arrete prendre les chevaux, et il est vrai qu'ils sont tous maigres mais heuresement ils sont habitués et nous somme accompagné pour faire la traversé qui n'est que montée et descente dans la boue, les rochers ... on passe près des falaises, on traverse des rivieres et tout et tout ... moi j'ai adoré mais ne faite pas la meme betise que moi, éviter les tongs prener de bonne basket et des vetements que vous n'utiliserez plus apres ... lol car apres les chevaux ils nous font déscendre une déscente bien boueuse et glissante ... on arrive tous essouflé mais la vu est magnifique je n'avais jamais vu de cascade mais là qu'elle beau spetacle ... du coup on part tous se raffraichir et certain casque coup vont meme jusqu'a un tite grotte derriere la cascade .... quelque photo et ont repart ramemner les chevaux on nous propose des photos, du cacao, du café .... et on repart pour l'hotel sur le chemin tout les petits gamins nous salut c'est vraiement agréable, ils sont tellement craquant et gentil.
Dimanche 19 juin
Playa encore tout la journée
Lundi 20 juin
Départ pour le safari ... un pêu déçu trout de meme car on pensait y aller en 4x4 mais en fait c'est avec la caminette (1er manque d'info) on passe prendre d'autre personne aux windom samana et à un hotel horrible ... le punta bonita ou d'ailleur la personne qui s'y trouvais nous à expliqué un peu comment etais l'hotel ... immonde, l'eau de la piscine verte, l'entré c'est un terrain vague avec 3 plantes qui se battent en duel et l'enseigne est cassé on ne voyais meme plus le nom de l'otel .. enfin bref un hotel fortement déconseillé ... et c'est parti pour la découverte des terres, on vois des cafeillé, du cacao, une végétations abandantes ... on s'arrete chez un habitant on nous explique leur mode de vie, on nous fait visiter la maison et on nous propose une dégustation de fruits, de café, de cacao ect ... c'est super l'ambiance est détendu tout le monde plaisante ... ensuite on est est partie au marché de samana assez petit mais les prix sont beaucoup moin cher qu'a las terrenas, on peu beaucoup plus marchandé ... le marché est assez petit et on en fait vite le tour ... on part ensuite magé chez l'habitant, un ragout asse bizard que je n'est pas osé mangé, encuite on a voulu nous montrer un combat de coq mais vu la violence ... et nos tete un peu décoposé en voyant ce carnage ils ont vite stoppé la démonstration .... du coup on repart et surprise ... on va a une plage !!! (on nous avais pas prevenu et on vais pas apporté de maillot de bain 😕) mais on visite la plage qui est magnifique jonché de roche volcanique et de palmier est est vraiment pur personne à l'horizon ... et on repart pour une tite casade tres belle mais pareil on ne ce beigne pas ... snif esuite retour a l'hotel
Mardi 21 juin
Playa toute la matinée et on part à las terrenas faire nos dernier achat, du rhum et plein de ti cadeaux pour la famille
Mercredi 22 juin
Déjà le dernier jour on prepare toute nos valise le coeur gros juste le temps de mangé un ti bout et on à pris notre bus à 13h ... cette fois ci pas de chance la clim ne fonctionne pas plus de4 h de trajet sans clim un peu dur .. et pour la premiere fois depuis le debut de notre voyage il y a quelque goute de pluie .... (on a eu de la chance d'avoir une semaine de soleil) l'avion à décollé à 20 h 50 (20 min de retard et on est arrivé sur paris à 11h ...snif
En bref
C'est vraiment une destination et un hotel que je recommende, meme si la bouffe est pas terrible le cadre est agréable avec le jardin tropical et la plage magnifique, les gens sont super agréables acceuillant et chaleureux, el limon est une excurtion a ne pas ratter maintenant nous ne pensaons plus qu'a revenir ... on aimerais y aller entre le 15 fevrier et le 30 pour aller voir les baleine on m'a disq ue c'etais la periode la plus propice pour les voirs ... 😎
Une autre peur des avions! English translation pending
Bonjour,
J'ai lu pas mal de posts sur la peur des avions. J'ai vu aussi les réponses et les arguments.
J'ai bcp lu sur la securité aerienne, les contrôles, la maintenance, comment un avion vole, les turbulences, les statistiques des crash etc. les 99, 999999 de fiabilité, les avions qui peuvent voler 160 Km sans aucun moteur et atterir en planeur.. le feu qui peut être eteint avec du gaz...
Rien n'y fait, je suis dans l'impossibilité de prendre un avion depuis quasiment 3 ans. J'ai pris l'avion une trentaine de fois en 5 ans.. des fois pour 8H de vol..
Mais depuis 2002, et un voyage juste un peu mouvementé mais avec une alarme critique qui s'affichait pdt tt le voyage (côté rangement de la bouffe) en A... (pourtant c'était un B767 flambant noeuf !!!) qcq chose s'est passée:
1- arrivé à destination, je laissé tomber le vole de correspondance, à la place j'ai pris le train pr 12 H
2- Le vol retour, j'ai essayé de l'eviter No Way... je me suis ecrasé ! je l'ai pris ! Je vous assure pendant tout le vol, je n'ai cessé de vérifier les ailes, les moteurs, faire attention aux bruits 'train atter', ... pire que ça, les sénarios les plus catastrophiques passaient devant moi: explosion des tanker, feu, l'avion qui saute à 10 000 m...)
Depuis, je n'ai pu remettre les pieds dans un avion !!! c'était le point de non-retour chez moi.
Pire que ça, je trouve souvent des solutions alternatives (trains, bus, voiture, bateau..) chose qui n'arrange pas ma maladie !
Aujourd'hui, je dois prendre l'avion pour une superbe opportuinité de carrière à 5000 Km : pas de beateau/train/bus/voiture.
Et je vous avoue que depuis 2 mois je suis perdu entre mon desaroi, mes larmes, mon angoisse, ...je ne trouve pas les mots pour exprimer tt ca...
🙁
Voilà, si qcq un à une proposition à me faire ... je suis preneur !
J'ai lu pas mal de posts sur la peur des avions. J'ai vu aussi les réponses et les arguments.
J'ai bcp lu sur la securité aerienne, les contrôles, la maintenance, comment un avion vole, les turbulences, les statistiques des crash etc. les 99, 999999 de fiabilité, les avions qui peuvent voler 160 Km sans aucun moteur et atterir en planeur.. le feu qui peut être eteint avec du gaz...
Rien n'y fait, je suis dans l'impossibilité de prendre un avion depuis quasiment 3 ans. J'ai pris l'avion une trentaine de fois en 5 ans.. des fois pour 8H de vol..
Mais depuis 2002, et un voyage juste un peu mouvementé mais avec une alarme critique qui s'affichait pdt tt le voyage (côté rangement de la bouffe) en A... (pourtant c'était un B767 flambant noeuf !!!) qcq chose s'est passée:
1- arrivé à destination, je laissé tomber le vole de correspondance, à la place j'ai pris le train pr 12 H
2- Le vol retour, j'ai essayé de l'eviter No Way... je me suis ecrasé ! je l'ai pris ! Je vous assure pendant tout le vol, je n'ai cessé de vérifier les ailes, les moteurs, faire attention aux bruits 'train atter', ... pire que ça, les sénarios les plus catastrophiques passaient devant moi: explosion des tanker, feu, l'avion qui saute à 10 000 m...)
Depuis, je n'ai pu remettre les pieds dans un avion !!! c'était le point de non-retour chez moi.
Pire que ça, je trouve souvent des solutions alternatives (trains, bus, voiture, bateau..) chose qui n'arrange pas ma maladie !
Aujourd'hui, je dois prendre l'avion pour une superbe opportuinité de carrière à 5000 Km : pas de beateau/train/bus/voiture.
Et je vous avoue que depuis 2 mois je suis perdu entre mon desaroi, mes larmes, mon angoisse, ...je ne trouve pas les mots pour exprimer tt ca...
🙁
Voilà, si qcq un à une proposition à me faire ... je suis preneur !
TDM: conseils destinations, budget,etc...? English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma petite amie, nous aimerions faire un tdm d'une durée de 4 à 6 mois. Départ: mars ou avril 2006.
La première difficulté est de choisir les destinations. Je pense que le mieux est de vous présenter notre trip "idéal", en sachant bien evidemment que nous n'aurons ni le temps ni l'argent pour visiter toutes ces destinations. Donc, dans un premier temps, j'aimerai bcp avoir votre avis sur les destinations que nous avons choisi: lesquelles à garder absolument, celles pas vraiment necessaires et eventuellement celles qui manquent. Aller, c'est parti (avec un départ de paris, londres ou dublin) :
Pekin - shangai - tokyo - bangkok - iles thailandaises (koh samui etc..) - singapour - bali - perth - sydney - brisbane - auckland - fidji - iles cook - tahiti ou hawaii - san francisco - los angeles - perou ou bolivie - miami - retour point de départ.
D'autre part, combien de temps rester dans chacune de ces destinations? Je sais bien qu'il est préférable de rester plus longtemps dans les pays où le cout de la vie est faible (thailande, bali) et moins longtemps dans les autres destinations (tokyo, australie, tahiti, usa).
Enfin, en ce qui concerne le budget, nous prévoyons environ 10 000 euros à deux sans compter les billets d'avion: c'est bien ou pas assez? en restant dans les normes de conforts "normales" (pas trop roots ni trop luxe).
Avec ma petite amie, nous aimerions faire un tdm d'une durée de 4 à 6 mois. Départ: mars ou avril 2006.
La première difficulté est de choisir les destinations. Je pense que le mieux est de vous présenter notre trip "idéal", en sachant bien evidemment que nous n'aurons ni le temps ni l'argent pour visiter toutes ces destinations. Donc, dans un premier temps, j'aimerai bcp avoir votre avis sur les destinations que nous avons choisi: lesquelles à garder absolument, celles pas vraiment necessaires et eventuellement celles qui manquent. Aller, c'est parti (avec un départ de paris, londres ou dublin) :
Pekin - shangai - tokyo - bangkok - iles thailandaises (koh samui etc..) - singapour - bali - perth - sydney - brisbane - auckland - fidji - iles cook - tahiti ou hawaii - san francisco - los angeles - perou ou bolivie - miami - retour point de départ.
D'autre part, combien de temps rester dans chacune de ces destinations? Je sais bien qu'il est préférable de rester plus longtemps dans les pays où le cout de la vie est faible (thailande, bali) et moins longtemps dans les autres destinations (tokyo, australie, tahiti, usa).
Enfin, en ce qui concerne le budget, nous prévoyons environ 10 000 euros à deux sans compter les billets d'avion: c'est bien ou pas assez? en restant dans les normes de conforts "normales" (pas trop roots ni trop luxe).
Sujet de dissertation géantropique English translation pending
La géantropie... j'en parle deci-delà sur VF. J'en parle aussi sur mon site. En gros, cette discipline obscure s'intéresse à toutes les formes de représentation de l'espace. Une parmi tant d'autres, et non des moindres, est le récit de voyage.
Ce sujet de dissertation a donc sa place ici:
Décrivez un lieu qui vous a marqué dans vos voyages, en insistant bien sur la manière dont vous l'avez ressenti avec tous vos sens. Le lecteur doit pouvoir se représenter l'espace décrit comme s'il y était.
A vos claviers... et merci d'avance
Ce sujet de dissertation a donc sa place ici:
Décrivez un lieu qui vous a marqué dans vos voyages, en insistant bien sur la manière dont vous l'avez ressenti avec tous vos sens. Le lecteur doit pouvoir se représenter l'espace décrit comme s'il y était.
A vos claviers... et merci d'avance
Il etait une fois Parvat en Iran... English translation pending
Tout d'abord, un enoooorme merci pour vos supers messages qui me font chaud au coeur (voir il etait une fois en Turquie, puis mes mails prives que je ne sais repondre personnellement a tous car ca prend 5 minutes pour ouvrir une page dans ces contrees) Je n'oublierai pas le bonjour a Iraj JL, et continuez de m'envoyer des mails, c'est si agreable de vous lire...
Donc, arrives a Dogubayazit en Turquie, nous avons suivi les traces de Trekkerbeub, et avons visiter le palais d'Ishak Pasa, avec le mont Ararat enneige en arriere plan... MONUMENTAL!!! Vraiment grandiose!
L'apres midi, en route pour l'Iran border... Je mets mon foulard sur la tete (je sens qu'il va m'emmerder ce foulard...) et comme nous sommes dimanche, le passage se fait rapidement, specialement pour nous touristes occidentaux
🙂
(break clop dehors qui ne dure pas longtemps car comme je suis E.T. c'est parfois derangeant;))
Donc nous voila en Iran!!! Taxi collectif pour Bazargan, et retaxi pour Maku, ou nous décidons de nous arrêter une nuit pour nous reposer de la nuit précédente en bus. On trouve un hôtel, pas cher du tout... L'équivalent d'un euro par pers. mais euh... Quelle affreuse chambre, et quelle puanteur dans la salle d’eau ! Pas de douche, juste un évier et deux "tuvalet" à l’odeur épouvantable. Pour se laver, toute une histoire, heureusement que je ne voyage pas seule, Pili vient tenir la porte de la salle d’eau vu qu’elle ne ferme pas. Dorénavant je crois qu’on s'offrira un hôtel au double du prix !Petite balade dans Maku… Je m'achète un fin manteau noir et long pour être en accord avec la loi du pays, puis petit dîner... Kebab et pain, et dodo.
18/4
Bus pour Tabriz. Enfin l'hotel est bien clean, (6 euros pour nous trois) avec des douches bien chaudes. On se balade dans la ville, je m'achete un foulard tout fin et pas chaud dans le bazar (superbe avec ses 35 km de galeries) ou nous nous arretons dans un bui bui pour que je puisse gouter enfin un qaylan. (narguileh) L'endroit est minuscule, serres comme des baudets, on essaie de boire le chai comme ici, avec un morceau de sucre en bouche, on sirote le the brulant. Pas mal le qaylan, mais je prefere le tabac a la pomme. Je regle l'adition, 50 centimes d'euros pour le narguileh et 6 thes...
Petit bonjour a Nasser de l'office du tourisme, qui fait merveilleusement son boulot... Au soir dans un resto, nous faisons connaissance de Shalaleh et Majit qui parlent bien l'anglais. Nous quittons le resto ensemble, et avant d'aller se balader dans le parc Elboli, Shalaleh passe en vitesse chez elle mettre un chador, car comme elle et Majit n'ont aucun lien de parente, elle a peur de se faire prendre, ils risquent gros tous les deux... Cela fait 6 ans qu'ils sont amis, mais ils ne pourront jamais se marier, le pere de Shalaleh ne veut pas de Majit comme gendre... Alors tant qu'elle etudie, elle habite Tabriz alors que ses parents vivent a Orumiyeh, elle continue a voir son cher et tendre, elle a presque fini ses etudes d'ingenieur en electronique, et va commencer l'informatique... On se boit un the en fumant un qaylan a la pomme, et grimpons au point de vue. La ville toute illuminee, le palais converti en resto au milieu de l'étang, les fontaines eclairees de spots verts jaunes ou oranges, on passe vraiment une délicieuse soiree...
Donc, arrives a Dogubayazit en Turquie, nous avons suivi les traces de Trekkerbeub, et avons visiter le palais d'Ishak Pasa, avec le mont Ararat enneige en arriere plan... MONUMENTAL!!! Vraiment grandiose!
L'apres midi, en route pour l'Iran border... Je mets mon foulard sur la tete (je sens qu'il va m'emmerder ce foulard...) et comme nous sommes dimanche, le passage se fait rapidement, specialement pour nous touristes occidentaux
🙂
(break clop dehors qui ne dure pas longtemps car comme je suis E.T. c'est parfois derangeant;))Donc nous voila en Iran!!! Taxi collectif pour Bazargan, et retaxi pour Maku, ou nous décidons de nous arrêter une nuit pour nous reposer de la nuit précédente en bus. On trouve un hôtel, pas cher du tout... L'équivalent d'un euro par pers. mais euh... Quelle affreuse chambre, et quelle puanteur dans la salle d’eau ! Pas de douche, juste un évier et deux "tuvalet" à l’odeur épouvantable. Pour se laver, toute une histoire, heureusement que je ne voyage pas seule, Pili vient tenir la porte de la salle d’eau vu qu’elle ne ferme pas. Dorénavant je crois qu’on s'offrira un hôtel au double du prix !Petite balade dans Maku… Je m'achète un fin manteau noir et long pour être en accord avec la loi du pays, puis petit dîner... Kebab et pain, et dodo.
18/4
Bus pour Tabriz. Enfin l'hotel est bien clean, (6 euros pour nous trois) avec des douches bien chaudes. On se balade dans la ville, je m'achete un foulard tout fin et pas chaud dans le bazar (superbe avec ses 35 km de galeries) ou nous nous arretons dans un bui bui pour que je puisse gouter enfin un qaylan. (narguileh) L'endroit est minuscule, serres comme des baudets, on essaie de boire le chai comme ici, avec un morceau de sucre en bouche, on sirote le the brulant. Pas mal le qaylan, mais je prefere le tabac a la pomme. Je regle l'adition, 50 centimes d'euros pour le narguileh et 6 thes...
Petit bonjour a Nasser de l'office du tourisme, qui fait merveilleusement son boulot... Au soir dans un resto, nous faisons connaissance de Shalaleh et Majit qui parlent bien l'anglais. Nous quittons le resto ensemble, et avant d'aller se balader dans le parc Elboli, Shalaleh passe en vitesse chez elle mettre un chador, car comme elle et Majit n'ont aucun lien de parente, elle a peur de se faire prendre, ils risquent gros tous les deux... Cela fait 6 ans qu'ils sont amis, mais ils ne pourront jamais se marier, le pere de Shalaleh ne veut pas de Majit comme gendre... Alors tant qu'elle etudie, elle habite Tabriz alors que ses parents vivent a Orumiyeh, elle continue a voir son cher et tendre, elle a presque fini ses etudes d'ingenieur en electronique, et va commencer l'informatique... On se boit un the en fumant un qaylan a la pomme, et grimpons au point de vue. La ville toute illuminee, le palais converti en resto au milieu de l'étang, les fontaines eclairees de spots verts jaunes ou oranges, on passe vraiment une délicieuse soiree...