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Départ sur le MSC Poesia le 26 novembre 2008 English translation pending
by Desbell83 · 2008-11-14 · 50 replies
Bonjour à tous ce jour je viens de reserver une croisiere de 12 jours a partir du 26 Novembre a bord du MSC Poesia en route pour :

Genes, Katakolon, Athenes, rhodes, Alexandrie, Limassol, Marmaris, Heraklion, Naples et Genes.

Y a t'il d'autres participants du forum qui partent a cette date, ainsi que des croisieristes ayant deja fait ce periple, si oui avez vous quelques renseignements utiles concernant les differentes excursions lors des escales ?

En vous remerciant, je ne manquerai pas a mon retour de vous faire part de mes impressions concernant ce voyage - bien cordialement
Enceinte au Laos: traitement anti-paludisme? English translation pending
by Sayaline · 2008-09-08 · 29 replies
Bonjour à toutes et à tous, je suis nouvelle sur le forum et j'avais une question à vous posez. voila je suis jeune mariée et nous avons décidé de partir en voyage de noces début novembre au Laos et en Thailande. nous restons 8 jours à Luang Prabang et 5 jours à Ko Samet. Depuis, je suis tombée enceinte du coup je me pose pas mal de question notamment concernant le paludisme. Mon mari étant originaire du Laos me dit que je ne craint rien, qu'il faut se protéger. Je serais enceinte de 4 mois et ma question est la suivante : pensez vous qu'il soit irrésponsable de partir sans traitement anti palu dans mon état? Pensez vous qu'il faut remettre ce voyage à plus tard. J'ai appelé l'institut Pasteur qui m'a dit qu'il n'y avait qu'à Vientiane où le risque était de zéro au Laos et qu'il fallait éviter d'aller au Laos dans mon état. Merci de bien vouloir me donner votre point de vue.
Avis sur agence cambodgienne English translation pending
by Doucette · 2008-06-27 · 36 replies
Bonjour,

en me baladant sur le net, j'ai trouvé le site de l'agence de voyage "Terre Cambodge" qui organise des circuits au Camboge. L'un d'entre vous a-t'il utilisé ses services ?
Hôtel Pine Bay Holiday Resort à Kusadasi English translation pending
by Nickel1986 · 2008-05-29 · 156 replies
Bonjour, Je suis nouvelle sur le site, j'ai lancé une nouvelle discussion hier, mais apparemment je n'ai pas fait tout ce qu'il fallait, parce que je ne la trouve pas !! (eh oui, je suis blonde)🤪 Nous partons le 16 juin avec notre fils de 4 ans à l'Hôtel PINE BAY HOLIDAY RESORT de Kusadasi. J'ai lu que les critiques étaient bonnes mais ma question est essentiellement basée sur le parc aquatique. Nous avons appris qu'il y aurait un nouveau parc aquatique DANS l'hôtel à partir de cet été. J'aimerais savoir si vous avez été récemment dans cet hôtel et si le parc est ouvert ou si je me suis fait avoir ! J'ai vu aussi qu'on parlait du parc aquatique Adaland, le connaissez-vous, fait-il partie de l'hôtel lui-même ? Merci pour vos réponses
Thaïlande... English translation pending
by Mirakl · 2008-04-18 · 10 replies
"Nous sommes toujours, pour une part, responsable de ce que l'on est" Alexandra D Néel

Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.

BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.

A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.

Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".

Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.

Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.

Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.

Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.

La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.

Que dire de tous ces sourires…

Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."

Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.

Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.

A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.

Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.

Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.

Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?

Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.

Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.

A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.

Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.

Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.

L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.

Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.

Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.

Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.

Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.

Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.

Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.

Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.

Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.

Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.

Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.

Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Séjour à New York du 11 au 20 avril 2008 English translation pending
by Caromax · 2008-01-20 · 22 replies
🙂 Bonjour, Avec mon mari nous partons pour New York en avril prochain. Avons réservé le Wolcott hotel. Est-ce quelqu'un le connait ? Nous avons prévu de faire plusieurs choses, j'attends des commentaires pour savoir si je ne suis pas trop gourmande sur le programme: J1 (selon météo) Liberty Island + Ellis Island +ground zero + Wall street J2 Chinatown-Little italy-Tribeca (un dimanche pour le marché à Chinatown) J3 Empire State Building-Madison square-Greenwich et west village J4 ( un vendredi)Grand central -Nations unis-Rockfeller center-Moma (à partir de 16h car gratuit il parait le vendredi) J5 Intrepid sea air space museum - passage dans central park-Musée d'histoires naturelles J6 Central park - MET + cloitres J7 Staten island par le ferry (visite du quartier de Richemond + Fort Wadsworth) -passer à Brooklyn par le pont Verrazano en bus- retour à Manahattan par le pont de booklyn J8 Chelsea et East Village J9 (dernier jour) ballade auprès de times square + déjeuner au BB King pour show de gospel avant de reprendre l'avion à 18h55 Ce qui me manque ce sont des adresses de resto pas cher, sympa pour le soir, ainsi que boutiques pour ramener pleins de souvenirs pour mes enfants (fille de 15 ans et garçon de 13 ans). Est-ce que des couples partent à la même période que nous ? Merci pour vos commentaires Nath
Népal: treks des trois cols et Mera Peak English translation pending
by Sbecker · 2007-12-09 · 31 replies
Voici quelques photos du trek des 3 cols et de l'ascension du Mera Peak effectué en 2007 avec le Club Alpin Francais. Ce trek se déroule à l'est du Népal, et relie le petit village de Tumlingtar (500m d'altitude environ) à Lukla, en passant par le camp de base du Makalu, deux cols à 6100m (East col et West col) et le sommet du Mera Peak (6460m).

Les vallees verdoyantes







Jusqu'au camp de base du Makalu











Du camp de base du Makalu au Mera Peak

















































Du Mera Peak à Lukla



Séjour linguistique aux États-Unis avec Nacel Glob'explorer? English translation pending
by Cecillou · 2007-11-01 · 52 replies
je prévois de partir avec Nacel glob explorer aux etats unis cet été et jaimerais connaitre l'avis d'ancien participants pour m'assuré de mon choix merci d'avance😎
Inde du Sud en été: les bébètes... English translation pending
by Zlzida · 2007-10-29 · 15 replies
Bonjour, Je pars en Inde du Sud pour 2 mois d'avril à juin (pas le choix pour les dates vu que c'est une formation) - niveau chaleur je sais que je vais souffrir.. Apres avoir parcouru le routard, lonelyplanet et qq discussions du forum je m'inquiete pour autre chose quand même: les bêtes! Inutile de préciser que je susi une grosse nunuche et j'ai peur des rencontres imprévues! Les moustiques j'ai lu, j'ai compris.. qq précautions à prendre si on veut éviter qu'ils nous pourissent la vie.. Et apparement la faune est très présente dans les rues, vaches, cochons, chiens, élephants, signes, .. Mais au niveau des serpents, scorpions, scarabées, lézards, araignées.. ?? Ca m'inquiète horriblement! Arrive t'il souvent de tomber sur des invités surprise dans les hotels et dans les chambres? Aucune envie de partager mes toilettes avec un serpent, de marcher sur un scorpion ou qu'un lézard me tombe dessus pdt la nuit.. Et au niveau des araignées, y'en a t'il bcp? de quelle taille?.. * Ma plus grande phobie 😕 *
Circuit de huit jours dans le Sud marocain fin octobre English translation pending
by Alex0264 · 2007-10-05 · 66 replies
Bonjour à tous,

Nous partons 8 jours la dernière semaine d'octobre dans le sud du Maroc. On atterit à Marrakech mais on n'y restera pas longtemps (on reviendra à la fin), on voudrait aller vers le Sud.

Après pas mal de recherches et de lectures, notamment sur ce forum, il me semble que deux itinéraires soient possibles en 6 jours: soit on fait la boucle depuis Marrakech par Essaouira-Agadir-Taroudant-Taliouine, soit on fait Ouarzazate-Gorges-Erfoud-Merzouga-Mhamid-Zagora...

Je pense que nous sommes décidés pour la boucle par Ouarzazate qui a l'air plus authentique (et puis l'océan, fin octobre, ce sera pas chaud chaud, le désert ça me semble plus sûr pour le soleil 😉). Mais c'est là qu'arrive ma question: quel est le meilleur circuit pour voir un max de choses sans passer trois fois par la même route? Sur une carte, je vois bien la route Marrakech-Ouarzazate-Erfoud-Merzougha. Mais est-ce possible de rejoindre Ouarzazate en passant par Mhamid et Zagora sans devoir revenir sur nos pas? Et est-ce possible en 6 jours ou est-ce que ce sera trop de km? D'ailleurs, combien de km peut on espérer parcourir en une heure, vu l'état des routes?

Voilà, toutes vos suggestions quant à notre parcours sont les bienvenues. On a déjà une bonne idée de ce qu'on va faire mais on voudrait être sûr de ne rien louper, ou de ne pas faire 300 bornes pour qqch qui n'en vaut pas vraiment le coup...

Merci!
Reprendre un fond de commerce en Polynésie-Française English translation pending
by Niko001 · 2007-09-01 · 24 replies
bonjour a tous,

j'ai regarder les annonce des fond de commerces a vendre en polynésie francaise et je suis interesse pour reprendre une activité nautique. pensez vous que ce soit une bonne idée? quels conseils me donneriez vous?

merci beaucoup

niko
Thaïlande avec un enfant de 2 ans English translation pending
by Julieflav · 2007-08-02 · 34 replies
Bonjour, nous partons en thailande au mois de janvier, et nous avons lus divers commentaires sur le "dengue". Est ce qu'il y a un risque réel de partir avec un enfant de deux ans? Merci Julie et flav
Vie des femmes d'expatriés à Libreville? (Gabon) English translation pending
by Vivi11 · 2007-07-11 · 32 replies
coucou,

mon mari risque d'être un expatrié au gabon ..................

mais que font les femmes ???? elles bossent ??? si oui pour quel salaire ??? y a t il des garde pour les enfants ???

il paraitrait qu'une employée de maison est indispensable ( faire travailler les gens du pays !!!!????)

alors nous n'avons pas à tenir la maison, les enfants à l'école, le mari au boulot ON fait quoi nous ???? des réunions tupperwere ??? 😕

Comment pouvons nous nous épanouir si on ne trouve pas de travail ??? je n'ai pas formation particuliére, ( ais fait bcp de phoning, un peu de secrétariat, et j'ai travailler dans limmobilier !)

ne vais je pas "peter" un plomb ????

les femmes d'expat se voient elles souvent ??? ou c'est chacune dans son coin ???

connaissez vous les horaires des écoles ( mon fils rentre en 5éme et ma fille au ce1) ??

les vacances scolaires sont elles les même qu'en France ??

On réve d'aller à madagascar savez vous si il y a des voyages au départ de Libreville ???

Mon dieu que de question ???

c'est tellement loud comme décision que j'ai l'impression de me noyer !!!! dans un verre d'eau je sais.....

J'ai lu (à mon grand regret.....) qu'un homme seul est la proie des gabonnaises 😠 c'est réel ????

mon mari devratit partir 3 mois avant nous...........🏴‍☠️ j'ai un peu envi de dormir tranquille et pas forcement me poser des questions toutes les minutes ( avec qui ? comment ? et.....????)🤪

voilà voilà

merci

je prend tous les renseignments, toutes les impressions, et toutes les suggestions.....😐😮😉

merci de me lire et de vos éventuelles réponses
Desert Crossings... (Morocco)
by Kola · 2007-06-05 · 40 replies
The story of a trip to Morocco, from the first to the last day—otherwise, it wouldn’t have made sense... Marrakech... then four days on foot in the desert, alone with a guide, a camel driver, and two dromedaries... and Marrakech again. Everything mattered, even the smallest details, so this is a (very) long story. Behind the descriptions and anecdotes, there’s emotion, intimacy, and... soul-searching. All the things it’s strangely easier to share this way, all the things it’s strangely easier to share with people you don’t know... I have beautiful images in my eyes, but only a few are visible—if you read carefully, you’ll understand why. The other photos are imagined, created upon returning with souvenirs and a bit of staging. But everything is authentic.



Since I’ve been back, sometimes at night I open my eyes and don’t know where I am... Sleepless night, starry night, night of communion, connected night... In that suspended moment, between wakefulness and sleep, which makes you so receptive... Communion with whom? Connected to what? Lila gnawa... lila de derdeba.

The desert, a solitary path. You step in, and you’re immediately in the essential...

Wednesday... My companion drops me off at Orly Ouest... There are two hours before boarding. My MP3 player turns on but that’s it. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without music, then? And the first anchor falls away.

(Photo...) ... Passport, tickets, receipts, labels...

Nose pressed to the window for the entire flight... Descending over Marrakech, at low altitude, a pretty mosaic—shades of pink and ochre dotted with green, but also, to the right, less harmonious, aligned cubes. Housing developments under construction? A bumpy, turbulent landing—the plane circles for a long time before touching down.

Welcomed by the familiar, unchanged sound of creaking doors and seats in the little taxis. In Casablanca, it was red Simca 1000s with meters; here, they’re yellow, and you have to negotiate the price. I have no talent for that, so here’s 100 DH!

Traversed and forgotten

Marrakech... Sunny, luminous, sensual. Torn between tradition and modernity... Shimmering and fragrant, very noisy... rather polluted? On the road, horses and donkeys still mingle with vehicles... and watch out for traffic when crossing! It’s always a strategic—and athletic—adventure: at what exact moment do you sprint to the opposite sidewalk? And why aren’t any street names marked?

Afternoon on foot, heading to the Bab Doukkala bus station... A landmark: the McDonald’s, then a square with a fountain. Then turn left onto Avenue Hassan II. There’s a bus to Zagora Friday morning, but I can only buy the ticket tomorrow. On the way back to the hotel, at a kiosk on the corner, I buy *Tel Quel*, which I read with great interest online.

Thursday... Early morning, walking to Place Jemaa el-Fna, calm and almost deserted... I don’t get a good deal buying two small daggers for my kids. No talent for haggling—it takes more than charm for that... So I’ll pick the rest of my gifts at the artisan center on Avenue Mohammed V, where prices are marked, and it’s a pleasure to watch the craftsmen work... For my daughter, a satchel and earrings. The satchel smells like goat. The earrings are hand-chiseled in front of me by a very young man with nimble fingers—marvels of delicacy and fragility. Then I linger for a long time in the souk alleys. Scents of leather, thuya and cedar wood, wool and copper... Familiar smells... Childhood memories...

Dear daggers

Earrings

Back at the bus station, an unexpected change: no bus Friday morning, but a departure tonight at 8:30 PM... I have a little time before packing, so I take a long detour: Boulevard de Safi, then right onto Avenue El Mansour to the Majorelle Garden... A quiet pause. Rare plants, all kinds of cacti—smooth, fuzzy, bristling with spines... strange, squat, or stretched-out shapes. An infinite variety of greens, and that famous blue... The song of birds, the sun and shadows playing in the water basins... Time flows lazily. I write postcards—they’ll arrive long after I’m back...



Back to the hotel. Avenue El Mansour, Boulevard Zerktouni—okay, but why are the small street names never marked?!! I get a little lost...

I hope you got my MMS, because before leaving, I left something for you at the front desk...

8 PM, night has already fallen. Arriving at the bus station, and then... Then, a step back... A dense crowd, a tangle of buses... Where to go?... Rare woman, lone foreigner, backpack... I’m quickly spotted, surrounded, poorly guided... Someone with a badge finally points me to the right sidewalk. The bus isn’t there, and the sidewalk is already packed, mostly with men. Will I even get a seat?... Three young men are particularly insistent... They want to know where I’m going and why, if someone is with me, if I’m expected... I answer with a smile. A bit tricky—choosing words, staying polite while evasive... Their French is hesitant, my Arabic is more than rudimentary... Actually, I shouldn’t have tried... Their tone becomes a bit... aggressive, and their eyes light up. Uh-oh... They say they’re students, but what of?... Want to know what I think of the Quran and Allah, what I think of holy war, if I’m "for the Americans," "for the Palestinians"... Other travelers intervene... And the bus still isn’t here... The speech turns fanatical... Then, my smile freezes a little... A small wave of panic, so I send a "freaked out" MMS... (But who else could I send it to?) Then, in this dark crowd, a light dressed in white... Nabila, a young student heading to Zagora for vacation, she speaks French... She plants herself in front of them and scolds them thoroughly. I didn’t catch everything, but it worked! The three troublemakers retreat. Plus, they weren’t on the right sidewalk, and their bus is about to leave without them...

Nabila and I manage to board and sit side by side... The bus leaves two hours late. The trip is long, a bit uncomfortable, slowed by many stops—it was very cold...

Friday... A little stiff, a little dazzled, a little chilled, arriving in Zagora at dawn with the sunrise... Magical! Craving something warm... And then, a heartfelt gift—kindness and hospitality—Nabila invites me to her home. Warm welcome from her mother and siblings, not at all surprised to see me show up so early to share their breakfast! A few hours in their company... We exchange addresses, and the youngest brother, Nouamare, gives me a children’s storybook...

Noon, at *La Fibule du Draa* Lahcen Sarti, the owner... I finally put a smile and a face to an email exchange... He shows me the trek route on the map, laughs when I tell him about my night on the bus, and sends me to rest by the pool... No swimsuit, so a lounge chair and a book... A book that will accompany me into the desert and which I’ll finish in Marrakech, in the Koutoubia Garden...



Saturday, Day 1... When I wake up this morning, I know the desert sand will also absorb my blood...

Early departure for four days and three nights, alone, as I wished, with a young guide, Mohammed, and a younger camel driver, Abdou. We’ll be together 24/7, and we won’t see a soul until we reach the fixed campsite on the third evening. Everything we need is loaded onto two dromedaries. And in those baskets, there are miracles—a *Prévert*-style inventory I’ll discover bit by bit, like... a tray for glasses, a basket for bread, a sugar loaf and small glasses for tea, but... large glasses and sugar cubes for coffee, spices, oranges, vegetables, raw eggs!... That won’t break, *La Vache qui Rit*... And so many other unexpected wonders, so surprising in the middle of the desert... (*La Vache qui Rit* is the desert butter. Every morning for breakfast, it was coffee with Nido powdered milk and *kesra* with *La Vache qui Rit* and Aïcha apricot jam... A delight.)



Start of the journey, and the beginning of a long, long walk... We’ll cover 80 km in three days, crossing all kinds of landscapes until the real desert of sand and dunes... I’ll drink water from wells, eat raw vegetables, sleep on a mattress that saddles the dromedaries by day... I’ll forget all the warnings and all my hygiene references... My body will quiet its complaints. No heat, no thirst, no fatigue, no trouble of any kind... just woken by the cold every morning around 6 AM... I take off my watch. Like my companions, I’ll live by the sun’s rhythm...

Abdou leads the dromedaries, so he walks at their pace. Sometimes, we’re grouped together. Sometimes the two guides are together, and I walk behind. Sometimes we talk. Nothing is forced, no discomfort. It’s a simple, harmonious dance—one foot in front of the other, following your shadow as it turns with the sun... Each step leaves behind the useless, the cumbersome, the superfluous... Room for intimacy... Room for silence... Room for the inner self... Facing yourself... I find seashells, and with my eyes closed, I smell the sea...

... One foot in front of the other...

I take out my camera... Capacity for a hundred shots, but it’ll be 10 photos, no more. It freezes—no commands work, and nothing fixes it... Smile... A trip without photos, then? And the second anchor falls... I think of my MP3 player...

... A few photos among the ten...

Noon... Unsaddling the dromedaries, which immediately wander off in search of food. And before the meal cooked by Mohammed, the mint tea ritual, prepared by Abdou in a tiny teapot... Thick, frothy, very sweet tea... He serves it on a tray with dates, peanuts, and raisins... And it’ll be like this every day, noon and night...

We gradually get to know each other... Mohammed, 25 years old... Calm, very introspective, almost ascetic, he knows the desert well and loves it... So at ease that he’ll walk in slippers or barefoot, no matter the terrain... When I’m behind him, the advertisement on the back of his sweatshirt makes me smile... There’s a date: January 8, 2003... A little wink from life? (I have a clear memory of that day.) Abdou, barely 20, with a round, jovial face. The mint tea master... When he hands me my glass, he says "Bismillah," and I respond in kind... A joker and a foodie. Thrilled that I only eat vegetables, he’ll have double the meat!

... Abdou and his teapot...

... Mohammed...

Late afternoon, a well... Abdou waters the dromedaries, and Mohammed fills the canteens. The caps aren’t watertight, so he wedges a piece of plastic bag found in one of the baskets and screws it on top... Forget all hygiene warnings...

First night in a tent at the foot of Jebel Baní...

... Jebel

Sunday, Day 2... Crossing and ascending Jebel Baní... A mineral, lunar landscape—rocks the color of burnt bread and anthracite gray. I pick up pretty pebbles, and Mohammed finds me a fossilized stone... Lunch in a deserted nomad oasis... When we resume our walk, the wind picks up. A wind that only blows in April, violent, terrible—the *Sahli*... Swirls of sand and gravel. Where’s the sky, where’s the earth... everything is dust, everything is yellow and opaque... The gusts are so strong they make us stagger. At times, we even have to crouch to avoid falling. In the acacia forest, Abdou and the dromedaries are only a few meters ahead, yet we can’t see them... We’ll later learn that on that day, planned excursions were canceled... That a group got lost and had to be picked up by 4x4... But Mohammed has a sense of the desert. He’s calm, he guides us... so we continue, and I trust him. He wraps a *chèche* around my head—a fragile barrier against these onslaughts... We have to keep moving, and it’s difficult... But the desert has accepted me, so without resistance, I accept it... And the sand gets everywhere... in my mouth, crunching between my teeth, in my eyes, ears, and nostrils... in my hair... A fine ochre layer covers my face and body, even under my clothes. I’ve become a sand woman... Communion... Fusion with the mineral. I absorb the desert’s prodigious power, just as the desert absorbs my blood...

We walked for four hours, pushed by this furious wind, before stopping for the night under an acacia... There, we had to set up the tent, which they did with difficulty. Then we had to weigh it down... So the utensils and the mint tea tray served as shovels to cover the edges with sand. Then Abdou took care of the dromedaries, holding one of their front legs bent with a rope to keep them from wandering too far... Then we brought everything into the tent and collapsed... but not for long.

Mohammed prepared kingly meals at noon and night with the wonders in the baskets: finely chopped raw vegetable salad, vegetable tagine, soup (and not from a packet!)... Even the canned sardines were garnished with thin orange slices... After this exhausting day for all of us, I told him that bread with *La Vache qui Rit* would be enough... He looked at me with a big smile and said his evening ritual phrase: "Now, Laurence, sit down, take your time, take your book..." He pulled his sand-filled utensils from the miraculous basket, his stove, some vegetables, and made us couscous (and not from a box!), couscous he rolled between his hands... Meanwhile, Abdou took out his sand-filled teapot, his sugar loaf, the peanuts, the dates... The mint tea ritual, like every day, noon and night...

Outside, the wind keeps blowing, stirring up sand whirlwinds... So I won’t go out like the other night to brush my teeth and hair. Just a wipe on my face to remove the dust... Mohammed turns off the gas lamp, and I curl up in my sleeping bag. The dromedaries have moved closer to my side of the tent, and the moonlight stretches their shadows on the canvas. They’ve settled in and make strange noises... We fall asleep very quickly...

Monday, Day 3... My two companions are still asleep when the cold wakes me at 6 AM, like every morning... Everything seems so calm—the wind has stopped... I untie the tent door and... A pure blue sky, gradually tinted with pink and flaming orange. The sun rises before my dazzled eyes. A day of light begins: no trace of yesterday’s storm, except sand... everywhere.

So, breakfast with sand... Then we shake out everything that can be shaken, sending clouds of dust flying... Then Abdou gives the dromedaries back their fourth leg, and we continue the journey.

After the expanses of stones and shrubs on the first day, the rocky ridges of Jebel Baní, and the acacia forest on the second day, the landscape changes, softens... We arrive in the desert as you imagine it, as you dream it, as you’ve seen in thousands of photos: endless golden dunes, in harmonious hollows and curves... The desert of sand... vast, fascinating...

Last meal for the three of us... Tonight, we’ll arrive at the fixed campsite, and we won’t be alone anymore. The break stretches on... So, a little apart on the smooth sand, I write a few words... an obvious truth... entrusting a secret to the desert. In a small box, I’ll bring back some of this magical sand...

.. A secret in the desert...

Abdou grabs my notebook and draws the dunes. Mohammed draws Abdou and his dromedaries... I learn to do dishes with the contents of a single glass of water... A tiny bird lands on my bag... A bird!... in the middle of nowhere!... The dromedaries seem to relish the acacia branches, thorns and all...

Desert drawings

We set off again... The dunes are higher... Easy to climb, the desert has sensual, feminine curves. A giant’s hand would fit its reliefs like a caress on a soft, supple body... The setting sun gives the landscape colors of amber and spices, cinnamon reflections... The sand offers me pink pebbles and pieces of white quartz that sparkle... I also find a black stone... Mystery...

Pink pebbles, fossilized pebbles, sparkling pebbles, and a black stone

Late afternoon, arrival at the fixed campsite at the foot of Erg Lihoudi... The guardian, Lahcen, a whirlwind of chatter and energy, welcomes us with mint tea. He quickly pegs me: "You do yoga, right?" He tells lots of anecdotes about his "clients," ending every sentence with: "No problem! *Machi mouchkil*... *Machi mouchkil*, no problem!" Around the tents, dozens... hundreds of big black beetles swarm on the sand... As I shudder, Lahcen gently picks one up and wants to put it on my hand: "*Machi mouchkil*! It doesn’t sting!"... I hold out a hesitant palm... Despite Lahcen’s infectious enthusiasm, I don’t like this last evening. Two groups arrived by 4x4 to spend a night in the desert... Noise of engines, cameras, voices, and exclamations... An intrusion into my bubble... I keep my distance... They’ll leave very early the next morning...

Memory of beetles

Tuesday, Day 4... Standing still on a sand dune, I see both the full moon and the sun in the same sky... A luminous face-off. Magical, overwhelming... Then the moon paled, and the sun blazed brighter. It wasn’t quite night anymore, but day wasn’t far off... The Sacred, Mystical universe unfolded before me... A moment of grace that made my heart beat a little faster... Something indescribable gradually filled me, with infinite gentleness, to the depths of my soul... Facing this unlikely encounter, hesitations, reluctance, and fears seem so trivial... What are we if not fragments of this universe where everything is united... everything is connected...

Then comes the intention of a new message: "I’d love to put a face to..." But in this exchange scattered with misunderstandings, could you receive the intention without interpreting it?...

I stayed a long time on that dune, under the spell... Standing, barefoot and rooted... heart open... Receptive... in Unity between the infinitely small grain of sand and the infinitely vast universe... I hadn’t come to seek anything, yet the generous Earth offered its energy, its subtle strength to every cell of my body, and filled my soul with light... In exchange for this blood spilled on the sand over these four days?...

Give to Receive... Receive and Give... like a signed pact.

What exiled me from my life, disrupting all my bearings, drew me here... A necessary passage through space, withdrawal, and silence... for another birth?... The real desert after the symbolic desert... Pausing for a moment, as if at a crossroads. Connecting before continuing... If this path leads to the essential, then this path has a heart and will continue...

At the foot of the dune on the way down, I found a little Fatima’s hand made of beads. A gift from the desert...

Gift from the desert, good luck charm?

Mohammed and Abdou leave Erg Lihoudi with other people—our shared adventure ends here... Emotion... looks and gestures speak louder than any words... Thank you, from the bottom of my heart...

Return to Zagora in a rickety, bumpy 4x4... After the track, we cross a vast palm grove... Shimmering colors, lush vegetation, palm trees growing in wheat fields... Tender green of the ears, faded green of the fronds, all shades of green contrast with the ochre and pink stone walls... My eyes rediscover green... My eyes rediscover colors... On a narrow path, the 4x4 finds itself facing a donkey carrying three children on its back... Impossible to pass. Who will back up?... Well, roaring progress bowed to four-legged tradition: in a cloud of dust, the 4x4 reversed for several hundred meters... The donkey passed calmly... On its back, the three children waved their hands...

Noon, arrival at *La Fibule du Draa*... Smiling welcome from Lahcen. He offers me a shower—I refuse... Even if he seems a little surprised, he has the delicacy not to show it too much... Strangely, I don’t feel dirty. Yet my clothes are the same, and my body hasn’t seen a drop of water since the day I left... But I want to keep the warmth and the smell of sand on my skin... reconnecting with forgotten, instinctive, animal sensations... So, I transfer my meticulousness and civilized conditioning to my bag... I take everything out, empty it, shake it... hunting down the smallest grain of sand... Futile effort! (I still find some today...) The afternoon stretches lazily by the pool... I contemplate my pebbles and make a lovely encounter...

The Zagora-Marrakech bus leaves at 7 PM... It’s the night of the full moon, and as soon as night falls, the sky fills with stars... Points of light without beginning, without duration, without end... Tiny lights so distant and so close...

Wanting to share this moment... And with whom else? If you look up, you’re the only one seeing the same sky as me. So, the intention of another message. But in this fragile, stumbling exchange... marked by misunderstandings... could you receive the intention without interpreting it?

The trip is shorter than on the way there, but barely more comfortable. A speaker right above my seat blares music and incantations the whole way... Halfway through, the same unusual stop in a village lit up and bustling as if it were daytime (Taddart, I think...). Along the main street, the ground is checkered black and white. Butcher stalls display entire beef carcasses... Smells of smoke and grilling... People are busy... Others, seated, are eating... in the middle of the night.

Arrival in Marrakech at 2 AM. Taxi strike, no room until tonight... Uh-oh! My backpack draws attention: a car stops and offers to take me for 80 DH... Trust... Five minutes later, I push open the door of *Le Toulousain*... The guard offers to let me finish the night on one of the lobby benches. I unfold my sleeping bag and slip into the desert’s scent... No sleep. But with my eyes closed, I see the stars... You came to pick up my bulky envelope.

Wednesday... Difficult early morning... Now, I feel dirty, my clothes bother me, my shoes hurt... Craving a long hot shower, wanting to find my body, wash my hair, put on cream, do my nails, and... It’ll be a long shower... cold! The hotel is charming but a bit run-down.

Clothes from 4 days...

Afternoon on foot in the quiet Hivernage district, searching for a childhood memory that may have changed names: the *Holiday Inn* hotel... I didn’t find it, or didn’t recognize it. Long stroll in the Menara Gardens, and return to the hotel at sunset...

Thursday... Last day... Wanting to see the Marrakech Museum because the founder was a friend of my father’s... So, the familiar route: the McDonald’s, the square with the fountain, Avenue Hassan II, Bab Doukkala... but this time, I pass through the ramparts, and in the old city—sensual, charming, enchanting—I get lost, found, and lost again... I tracked down the museum and the Ben Youssef Madrasa at the end of a maze of alleys... Followed scents of mint, olives, honey, and cinnamon... Savored, moved, the same donuts as in my childhood—golden fried dough rings with a hole in the middle, tied together with a blade of grass... (I don’t remember the name...) I filled my eyes with pretty things and exchanged smiles... Received, just like that... A gift... a ring for my little finger... Someone called out to me: "Hey, gazelle," and it made me happy...

.. Still lost!...

Afternoon in the sun in the Koutoubia Gardens. I finish my book—sand falls from between the pages...

.. Started on the plane... read in the desert... finished in Marrakech...

Melancholy of the last evening... So, on the way back to the hotel, I buy *kesra* and *La Vache qui Rit*...

Long, long sleepless night... Flight in a few hours... Happy to see the ones I love again, too.

Thoughts, emotions, sensations, images... Questions... One question... So, more than reason, going over and over the question... What there is to live, it’ll have to be lived...

The desert, a solitary path... like all paths that lead to the essential...

3:30 AM, your message, read by the metallic voice of a voicemail. And you, facing physical failure, past mistakes, fear... A solitary path. Also. Like all paths that lead to the essential...
Choix d'un sac de couchage English translation pending
by Yuyusnoum · 2007-05-12 · 13 replies
Bonjour à tous.

Comme je suis un pti nouveau, je vais faire un rapide résumé : 26 ans, habitant à Cagnes sur Mer dans le Sud Est, adepte de la rando et rando alpine tte saison dans le Mercantour voisin et le parco alpi maritime italien.

Actuellement, je suis en possession d'un sac en synthé t° limite comfort +5 un peu leger pour une utilisation autrement qu'en plein été, c'est pourquoi je voulais investir dans du matos plus technique pour bivouaquer dans un premier temps sous tente dans les alpes du sud et du nord vers 2000-2500 m. De plus, ne voulant pas ré-investir de nouveau dans quelques années, j'aurai aimé un produit qui tienne la route pour les treks au Pérou et en Islande qu'on est en train de se monter avec des amis.

Donc j'ai vu 2-3 trucs, sachant que pour l'instant j'ai pas vraiment de preferences entre un duvé ou du synthé et que ce serait pour un portage à l'interieur du sac à dos en plus de la tente etc... (sac 60 + 10 Deuter) :



KAMPCHATKA 1600 (T° limites d'utilisation - 1° - 7°) Ref. MIC1028 Un sac de couchage 4 saisons, qui ne craint pas l`humidité. Grand confort donné par cloisons latérales, fibre X-Static fabriqué à base d`argent pur aux multiples propriétés : régulation de la température, action antimicrobienne, antibactérienne, anti-odeurs et antistatique ! MATIERES Garnissage : Xstatic (Tissu respirant) 2X100 g/m² construction double tuiles 1X150 g/m² construction tuiles Enveloppe extérieure : Nylon ripstop 30Dx40D 297T / Nylon diamond ripstop 30Dx40D respirant et déperlant. Doublure intérieur : Nylon ripstop 33D 297T respirant et déperlant. DESCRIPTIF Zip latéral, rabat anti froid interne sur zip / double piping Zipper protector / collerette d`épaule / capuche 3 dimensions avec double cordon de serrage / poche intérieure /Poche exterieure/ sac de compression type sac à dos jumelable 1500 g.

MEIJE 700 (LESTRA SPORT) Duvet T° conseillées par le fabricant - 4° - 9° T° limites d'utilisation - 6° - 13° Dimensions : 10 litres Poids : 1350 g Longueur : 220 cm (190 cm). Largeur aux épaules : 80 cm. Garnissage : duvet de canard blanc traité Teflon, 90%, FP=750, 700g. Construction : cloisonnement en V, montage parallèle des cloisons. Tissu extérieur : polyamide Micro Ripstop de très haute qualité (déperlant et haute resistance). Tissu intérieur : polyamide Micro Ripstop de très haute qualité. Particularités : jumelable, rabat antifroid sur fermeture à glissière, capuche préformée avec cordon de serrage, collerette d'épaule antifroid, housse de compression, isolation renforcée au niveau de la capuche.

X-Trem 2.0 WILLEFERT Sac de couchage hyper performant pour conditions difficiles. Collerette d'épaules. Bourrelet au niveau du zip. Tour de tête rembourré. Sac de compression fourni. Température confort femme -8°C, homme -13°C (Extrême: -25°C). Garnissage: 2 nappes 150g/m² fibres creuses polyester Thermolane et X-Static enveloppée d'une couche d'argent pur collée sur elle de façon permanante. X-Static est ainsi une fibre anti-odeur, thermo-dynamique (frais en été et chaud en hiver, elle facilite le transport de l'humidité), antimicrobienne et anti-statique. Tissu ext/int: polyamide ripstop 300T/ polyamide tactel 260T agréable au contact. Jumelable. Dimensions à plat: 220 x 80 x 55 cm. Dimensions en sac: 38 x 25cm. Poids: 1980g.

GT II WARMTH Sac de couchage d'excellente qualité et d'un rapport poids chaleur très bon. Tissu extérieur: Micro 20 (41g/m²) très léger, microfibres tissage très serré pour une bonne résistance au vent et une très bonne imperméabilité au duvet. Tissu intérieur: 100% polyamide au toucher doux et soyeux. Coupe différenciée extérieur/intérieur. 600g de duvet de canard nordique et oie 700 cuin (équivalent 90/10) d'excellente qualité dans 15 compartiments, construction cloisonnée bandes de 60 à 100 mm. Capuche modulable. Serrage col et capuche par cordon. Zips double curseur, double bourrelet de protection anti froid. Pochette intérieure. Dimensions (longueur/épaules/pieds): 225 / 86 / 60 cm. Dimensions en sac: 12 x 28 cm. Jumelable avec zips à droite ou à gauche. Livré avec housse de transport et housse de stockage.Disponible en 2 versions:- GT 600 (réf.0364), 600 g de duvet, poids 1050 g, température confort/extrême: -5°/-13°C.- GT 750 (réf.0365), 750 g de duvet, poids 1200 g, température confort/extrême: -9°/-18°C.- GT 900 (réf.0383), 900 g de duvet, poids 1390 g, température confort/extrême: -16°/-24°C.

Merci de vos réponses.
Vietnam: questions pratiques English translation pending
by Ottlnpac · 2007-05-10 · 34 replies
Bjr tt le monde,

Ca y est, enfin en congé et deux jours pour préparer le côté "pratique" de mon voyage. Au risque de répéter certaines demandes (pas le temps de chercher dans tous les posts et les choses évoluant très vite), j'ai quelques questions "pratiques" : je n'ai pas de puce sur ma carte Visa, est-il possible de retirer de l'argent à la banque aussi aisément qu'en Thailande ? existe-t-il partout des distributeurs genre ATM où je peux retirer du liquide avec une simple carte "maestro" ? lorsque je vais atterrir à Hanoi, idem, où puis-je trouver un ATM pour retirer du liquide pour les premiers frais ? je vais atterrir à Hanoi dans le courant de l'après-midi, le lendemain, j'aimerais prendre contact avec une personne habitant près du lac Thien Quang, pouvez-vous me renseigner un hôtel ou guest à proximité, au cas où je serais prise de court ? j'ai lu dans divers posts que beaucoup d'endroits étaient "inaccessibles" sans guide; je n'ai pas pour habitude de me faire prendre en charge et comme je suis en solo, je ne tiens pas particulièrement à faire des excursions onéreuses, qu'en est-il ? Qu'est-ce que les personnes entendent par "inaccessibles sans guide" ?

Pour vos réponses, partez du principe que je débarque avec l'idée de découvrir comment "vivre sur place au quotidien" plutôt que de faire du tourisme.

Merci 😎
Escales en croisière au Yémen, Oman et Dubai English translation pending
by Jimbau · 2007-03-01 · 43 replies
Dubaï (avril 07) avec COSTA je recherche tuyaux pour les escales au Yémen, Oman et Dubaï j'en suis à la 8e avec COSTA, je persiste et signe merci d'avance
La Thaïlande meilleure destination touristique English translation pending
by Polos · 2007-02-06 · 42 replies
😉Bonjour a tous je vous fais pars d un petit article sur la thailand, Un magazine norvegien accorde le prix de la mailleur destinaton touristique a la THAILAND. La THAILAND a gagne pour la quetrieme annee consecutive le prix de la meuileur destination Touristique Mondiale offert par TRAVEL New, un magazine de de voyage norvegiens, a declare la Ministere des Affaires Etrangeres. Au grand Salon des vacances 2007 d Olso, plus de 300 agents de voyage ont vote en faveur de la thailand qui est arrive en premiere place, devancant la grece, la Danemark, L Italie, l Espagne, le Brazil, les Etats Unis la FRANCE, le RoyaumeUni et la suede.Thai airways y a egalement le prix de la Meilleur compagnie Aerienne Internationale......J approuve ce prix 😛 petit bonjour de chalong ou le nouvel an chinois de prepare a Wat chalond, , Si vous etes dans le couin de phuket ne manquez pas ce rendez vous, de 16 au 2 fevrier, , entree gratuite et les festivites debutent a 16 h 30... a bientot tchao
Hôtel Riu Lupita: état de la plage English translation pending
by Guylou · 2007-02-04 · 9 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un revient du Riu Lupita? Je sais qu'ils ont eu une tempête de vent dernièrement et à cause de cela, la plage dans le secteur de Playacar est quasi inexistante.

Qu'en est-il du club de plage du Lupita?
Trek Ciudad Perdida en Colombie English translation pending
by Ingarigok · 2007-01-21 · 32 replies
On a entendu parler de ciudad perdida en colombie, ca nous parai tres interressant, mai certains disent que c'est un peu risqué, d'autre que cést cher et que a coté il y a un autre site, certe moins important, mais moins cher aussi... Si quelqu'un pouvai eclaircir ma lanterne... merci.
Trek au volcan Rinjani et plongée en apnée à Gili Trawangan (Indonésie) English translation pending
by Clod · 2007-01-14 · 6 replies
Je compte faire un petit voyage a la fin avril pour 15 jours aprox. et voir Lombok ( volcan Rinjani) pour un treck de 3 a 4 jours

Je cherche une corporation qui guide pour ce volcan et regarde pour l'ile de Gili Trawangan semble très bien pour un séjour de 4 a 5 jours avec maison sur la plage pour relaxer et faire de l'apnée

merci a l'avance pour vos bon censeils
Trois jours à Las Vegas English translation pending
by Sweetbasil · 2007-01-13 · 22 replies
Je pars en Californie dans 10 jours et ferai un saut de 3 jours à Las Vegas. Les résas ont été faites par mes amis américains : vol et hôtel (3 nuits) par Expedia. L'hôtel choisi par eux est le Las Vegas Hilton (celui de Paradise road) : je ne suis pas très emballée par ce choix (en regardant leur site) mais ceux qui connaissent peuvent ils m'en dire un peu plus sur sa situation par rapport aux centres d'intérêt de Vegas ; D'autre part, ils me demandent de choisir un spectacle et là je ne sais pas quoi faire . J'ai lu des commentaires sur le cirque du soleil qui sont contradictoires . Vaut il mieux réserver avant ou prendre le risque de voir sur place . Nous y serons du mardi 30 janvier au vendredi 2 février. Peut être y a t'il un autre spectacle qui vaille le coup . Merci de vos conseils.
Coût pour ramener des meubles de le Thaïlande? English translation pending
by Jimmythai · 2006-10-21 · 39 replies
salut a tous je veux ramener un salon en teck de thailande combien pensez vous que le transport me coutera et comment dois je proceder ??? merci 😎
Anergui, jour de souk (Maroc) English translation pending
by Scourtoi · 2006-10-17 · 15 replies
Le sept septembre était un jeudi. A Anergui le souk battait son plein.🙂 Voici quelques souvenirs éparpillés... Sam

* * *

Aujourd’hui, jour de souk. Tous les jeudis. Je retrouve mes amis Avec du thé et des galettes. Le petit café au coin Domine la place entière. La terre battue et les cailloux Se sont mêlés aux eaux de pluie. Nous nous agglutinons A l'abri des rafales. Les rires et les salutations Pleuvent Entre les familles réunies. Joyeux microcosme bigarré, Trop petit pour s’y perdre. Je cherche Moha des yeux. La foule est dense. Nous partons ce soir vers Kousser. Je l’aperçois au fond du souk, Où sont vendus les animaux. Moutons, chèvres, mulets, ânes… Les transactions sont graves. Les regards sont sévères. Un vieillard me vend sa chèvre. Une petite chèvre noiraude. Aussi sèche que le vieux. Même regard lumineux, Même barbiche. Et je retrouve enfin Moha, Sa peau usée, Ses vastes sourires, Ses yeux couleur de braise. Il ne parle que tamazight. Ni français, ni arabe. Pour ce qui est de rire, Les gestes suffisent. Nous faisons quelques achats. Du pain, de l’huile, Des pommes de terre et des tomates, Des oignons, Des épices multicolores, Des bougies, du thé, du sucre, Un bon quartier de viande, Des sardines et du fromage. Tout ce qu’il faut pour vivre bien. Fatima et Aïcha sont là, Toujours secrètement aguicheuses. J’aime le souk. Cette manière de parler A tous ceux que l’on croise. Manière de se rencontrer, De vivre l’unité du clan. Et puis le thé, Versé de haut, Est toujours partagé. Je quitte le petit café Les bras chargés de provisions. J’évite à grandes enjambées Les flaques sur le chemin. Entre les maisons de terre crue, Je ne ressens plus les regards. Je suis ici chez moi. Si je veux faire partie du clan ? Libre à moi d’y entrer. Déroutante liberté, Tout seul et venant de loin. Liberté O combien légère Lorsque l’on s’en saisit.

* * *

Départ après le souk. Charger la mule, Et suivre le chemin Entre les amas caillouteux Et les pans de la terre. Les crêtes ensanglantées Se sont dressées verticales. La lessive d’une famille Sèche encore sur les arbustes. Des fillettes me regardent. Une heure de marche encore, Un pont dans les jardins, Et puis Aït Boulmane Blotti au fond de la vallée. Au-delà, les hauts plateaux. Pour le moment, Les maisons s’empilent hésitantes Autour d’un grenier millénaire. Des provisions sur six étages Pour le prochain hiver. Sur le chemin vers le col, Ali nous ouvre sa porte. Il est un oncle de Moha. Nous l’aidons rapidement A pousser quelques chèvres Dans le fond de la cour. Et puis les nattes sont étalées Sur le toit de la bergerie. Le pain encore chaud nous accueille, Les dattes, le thé, L’huile et les arachides. La lune, silencieuse, Glisse au dessus des crêtes. Pleine. Unique. Les reliefs se dessinent Bleutés par les ténèbres. Plus bas dans les jardins, Le murmure d’un tamtam. Celui du bendir qui se lève, Honoré par les cieux. Enfin, le couscous est servi. Sec et pimenté. La faim est assouvie. Je plonge alors dans la nuit, Seul, Ne comprenant pas un mot Des conversations autour de moi.

* * *

Un son de flûte résonne encore Sur le rocher d’Aït Boulmane Avec une douleur dans le corps De la terre des Imazighen.

* * *
La douleur à vélo English translation pending
by Vonvlunten · 2006-09-04 · 29 replies
Bonsoir à toutes et à tous.🙂

J'ai cherché en utilisant la fonction "rechercher" de cet excellent forum, néanmoins, je serai désireux de connaître vos avis, retour d'expérience, et autre idées la dessus:

Dès que je roule à vélo, j'ai mal au c..🤪.. Je sais, apparemment tout le monde s'en plaint, et le problème peut être résolu par une bonne selle, en cuir pourquoi pas. J'ai changé la selle, j'attends d'avoir roulé une bonne semaine voir si les douleurs persistent.

Genoux; Ca fait mal au repos, après l'effort.😕

Par contre, j'ai des douleurs cervicales, en haut du dos, en fait sur le "muscle triangle". J'ai beau régler la hauteur de la potence, la monter, la descendre, l'avancer, la reculer, comment voulez-vous que je....😊 Euh.... Que je roule sans douleur???

Ma question est:

Chers cyclovoyageurs, la douleur fait-elle partie de vos voyages, ou vous déplacez-vous en toute quiétude.....

PS : Suis à l'affût d'un conseil pour supprimer douleurs cervicales😉. Gracias.
Thaïlande/Laos English translation pending
by Mari31 · 2006-07-24 · 6 replies
voilou, petit resume au jour le jour, compile a partir de mes mails, si ca interesse quelqu'un

PS: les fautes, c'est la faute aux claviers anglais! ;)............................................................................. je suis arrivee hier soir a bangkok, le vioyage a ete treeeeeeeeeeeeeessss long, escale a abhu dabi, histoire de re;plir l avion de quelques emiratis (ici il y en a plein!), et finalement arrivee a bangkok. quqnd l avion a atteri, il y avait un gros orage, du brouillard et de la pluie, moi em bonmne europeenne je me dit: mais que c est chouette, il pleut ca va rafraichir l atmosphere...et bien evidement non, cest le contraire, des que je sors je suis plomgee dans une sorte de hammam ( d ailleurs hammam c est un euphemisme), et depuis je n en suis pas sortie. c est le sul truc auquel je me fait pas encore: il faite moite, moite, moite.....le probleme c est vraiment pas la chaleur mais l humidite. arrivee a bangkok, je prends le bus pour mon hotel (apres avoir attendu 1 heure bien sur), 2 heures de trajet, au mois j ai put bien voir la ville. alors, ca ressemble a quoi bangkok? bon, la je dois dire quelle depasse toutes mes esperances. d abord c est une ville champignon, parce qu il y a de gros champignons qui lui pousse dessus, au dessus de l enchevetrement de routes, qui sont aussi bien sur terre que dans les airs, de vieils immeubles, maisons sur pilotis, bidonvilles, cocotiers et compagnies, s elevent au milieu des enseignes clignotantes ( la meilleure, une photo d un thai souriant avec ecrits: i m cool, i speak a wall street english), et des portraits du roi (tout les 2 metres), s elevent donc d immenses immeubles, moches, mais qui font ressortir par effet de contrastrasres la vie de cette ville. arrive dans la ville, c est un autre festival: camoins, bus, motos, taxis et tuk tuk (ceux la n ont que 3 roues!!! une devant deux derrierre pour la banquette du passsgager) sur la chaussee, sur le trottoir, alors la j en ai vraiment pas cru mes yeux. je m attendais pas a ce que les pires cliches europeens sur l asie (et surtout la thailande) deviennent realite des le premier regards: donc j ai vu, rien que pendant ce premier voyage, des thais partout, des indous, des emiratis (encore eux), des vendeurs partout (de bouffes, vetements et gadgets surtout0, et meme quelques vendeurs d insectes frits, des mendiants, des tres jeunes prostitues (hommes ou femmes), des moines boudhistes etc... tout ca dans un grouillement incroyable, et j ai verifie aujiourd hui: c est partout comme ca. mon hotel est genial: le rez de chausse est ouvert sur un espece de jardin (pas si exceptionel pour ici: il pousse des bananiers sur les immeubles dans cette ville!), avec la douche sur les toits (vue sur les immeubles en face quand on barbote). aujourd hui je me suis balladee sans trop de but dans la ville, c etait vraiment bien, demain ca va etre plus organise: le grand marche du WE le matin, puis chinatowm, puis promenade sur les canaux si j ai le temps. je pars dimanche soir pour chiang mai au nord du pays pour rejoindre la frontiere latienne. aucun probleme pour s orienter: les gens comprennent rien a l anglais mais sont super gentils, donc avec mon expressivite legendaire, j arrive finalement a leur faire comprendre ou je veut aller. sinon j ai un accent tellement merdique en thai, qu une mamie m a fait repeter plusieurs fois le nom d une rue (alors qu elle avait deja pige), pour que je le prononce bien. je peut pas ecrire plus, il est 8 heure, internet ferme a l hotel. ............................................................................................................... je suis actuellement a chiang khong, a la frontiere laotienne, cote thailande. samedi, je me suis rendue au marche de chatuchak a bangkok : c'est enorme, il doit vraiment faire plusieurs kilometres carres ce marche! en vrac, il y avait : bouffe, fleurs, vetements, artisanat, quincaillerie, animaux, dont des chatons et des chiots. j'ai pas reussi a savoir si les bebetes etaient vendues comme animal de compagne ou comme hors d'oeuvre (mais je suppose que les chachats tout poilus avec le noeud rose etaient a adopter et les vilains matous peles a manger).... j'ai acheter 2 pantalons a 2 euros l'un...ha!ha!ha!, je sent que certains doivent etre degoutes. dans l, ensemble, la thailande n'est pas chere, surtout la bouffe et les habits, ce qui coutent cher ce sont les petis trajets. en effet, il n'y a pas beaucoup de transports en commun dans les villes, donc tous les thailandais sont visses sur une moto des l'age de 12 ans (et a trois dessus, en plus). et donc les farangs (les blancs en thai), doivent louer tuktuks ou motos (c'est cher et ils savent arnaquer les touristes). sinon, j'ai pas mal trainailler partout a bamgkok, c'est vraiment fou comme ville, ceci dit je ne suis pas fachee d'etre partie, parce que c'est une vrai fournaise par contre. et pourtant, la ou je suis actuellement on peut pas dire qu'il fait frais. donc, hier soir j'ai pris le train de nuit pour chiang mai (nord ouest du pays). en attendant mon train sur le pas de porte de la gare, j'ai observe cetaines choses. premierement:la nouvelle mode thailandaise pour les petites filles de 2 a 3 ans: les sandales roses qui font "pouic pouic" quand ellles marchent. pratique, ca permet de pas perdre le gosse. et il faut avouer que c'est super mignon une gamine a couettes qui arrive en faisant "pouic pouic", comme un petit canard en plastique. deuxiemement: a 18h, c'est l'heure de l'hymne nationale. elle surgit de hauts parleurs installes dans la ville, et tout le monde se leve et rend respect a la patrie pendant 5 minutes. meme moi. voila tout pour l'instant, au niveau des observations. le train de nuit c'etait genial: il passe entre les maisons, on peut voir la vie des gens. impossible de sortir de bangkok: 2 heures apres le depart on etait toujours dans la ville. le wagon resto n'a pas de fenetres, on a les cheveux au vent, il decore de guirlandes de noel qui clignotentent, et l'ambiance est assuree par la diffusion de chants thais bien sucres (et gluants). au matin, on se reveille dans la jungle!! decors de bananiers, arbres geants avec lianes, terre rouges, rivieres marrons et boueuses, vaches exotiques (avec une bosse sur le dos et des cornes geantes) et de temps en temps un village de maisons sur pilotis au toit de chaume. puis ont sort de la jungle et la c'est rizieres, rizieres... la plus grosse (et la meilleure) surprise au matin: "mais...il fait mois de 30 degres!!!" youhou!!!!!!! je suis arrivee le matin a chiang mai, puis ai pris 2 bus pour venir jusqu'a la frontiere. j'ai pris le bus le plus bas de gamme, je suis bien contente d'etre arrivee car 6 heures dans un chicken bus sans AUCUNE suspension et qui chauffe comme une conserve, sans place pour les jambes, faut resister. mais bon, j'ai resiste et sur ce, je vais prendre une douche tchooooooooo!! PS: j'etais dans le train pendant le match! a tout les coups les italiens ont du s'aglutiner a 10 devant les buts pendant tout le match..... m'enfin, vous me direz ..................................................................................................... je suis actuellement au Nord du Laos, dans une ville qui s'appelle Luang Namtha. je suis partie mercredi matin de thailande, apres avoir recupere mon visa j'ai pris le bateau pour traverser le Mekong et aller cote laotien. apres avoir change de l'argent et fait tamponner mon visa, j'ai pris un tuktuk pour la gare de bus. la plupart des europeens qui passent par cette frontiere ne prennent pas le bus mais le bateau pour Luang Prabang (une villle qui parait il est tres belle, mais aussi tres touristique). moi j'ai decide de prendre la route qui va vers le nord, selon mon guide a eviter en saison des pluies. dans le bus, pour la premiere fois je suis la seule occidentale....je vais vite comprendre pourquoi. la route n'est goudronnee qu'au debut, apres c'est une piste en terre...en saison des pluies vous pouvez imaginer ce que ca donne. le bus est un vieu machin chinois, le chauffeur le manoeuvre comme il peut dans la gadoue. le bus s'enlisent 3 fois, alors surgissent les "reparateurs", c'est comme ca que je les ai appelle, pour degager le bus. ils plongent dans la boue pour mettre des chaines aux roues du bus, on doit tous descendre et marcher pour alleger le bus, des fois ils accrochent une chaine au bus et on doit tous tirer!!!! pour avancer, le chauffeur applique la methode dite du "surf sur la boue", qui fout un peu les jetons quand il s'approchent du bord. donc bref c'etait long (12 heures de voyage), fatiguant, et tres salissant (obliges de descendre toutes les heures et de patauger dans la boue) mais absolument genial!!! tres peu d'europeens prennent cette route. les village traverses sont incroyables: maisons sur pilotis, chiens, cochons, poulets, enfants, vieilles femmes la pipe au bec, et parfois seins nus, armes de
Qu'est-ce que le tourisme "alternatif", "durable"? English translation pending
by MaBaoLuo · 2006-06-12 · 29 replies
Bonjour,

Voilà un post qui recoupe un peu des choses déjà dites donc j'annonce d'emblée la couleur sans me cacher : je veux du sérieux ! 😎

J'écris une thèse sur le développement (à mes yeux excessif) du concept de tourisme alternatif, durable, éthique, solidaire, intégré. Différents termes qui renvoient à différentes acceptions généralement pas très clairement déterminées, et que je rassemblerai sous le vocable "tourisme responsable".

J'écarte le côté environnement et ne retient que les aspects socio-culturels et économiques sur les populations d'accueil (groupe majoritaire comme minorités ethniques).

QUE PENSEZ VOUS DE TOUT CE MOUVEMENT ????? La question qui sous-tend ma recherche c'est : est-ce que tout ca c'est pas purement pipeau et marketing ?

J'en appelle donc à vous si vous avez : des expériences vécues de projets touristiques pas cons des expériences décevantes d'agences dites alternatives et en fait bidons des idées générales (qui doit etre responsable au fond ? et d'ailleurs qu'est ce qu'etre responsable ?) ou des idées pragmatiques (projets concrets, petites améliorations quotidiennes) des considérations sur la place du voyageur (qui souvent rejette sur l'agence la responsabilité d'agir de facon correcte)

mais tout conseil, expérience ou théorie est bienvenu !!! 😇

Merci et vous pouvez vous lacher, pas de soucis. Cette discussion sera peut etre collée telle quelle en annexe si l'échange est intéressant !!

Pablo
Ascensions du Pamir Alaï (Kirghizistan) et du Pamir Tadjik (Tadjikistan) English translation pending
by Olive314 · 2006-04-06 · 9 replies
Bonjour, Je suis preneur de toutes infos et témoignages de personnes ayant déjà été gravir des sommets au Pamir Alaï (Kirghiztan) et au Pamir Tadjik (Tadjikistan).

J'ai déjà posté dans la rubrique "cherche compagnons" mais je relance ici car vu le nombre de posts qu'il y a dans cette rubrique...il ne saute pas vraiment aux yeux!

http://voyageforum.com/v.f?post=522896; Merci Olivier
Hôtel Club Amigo à Varadero English translation pending
by Timoew · 2006-03-28 · 11 replies
je part pour varadero du 6 au 13 avril je cherche des cartes a imprimé sur internet qui serais pertinantes et si il y a des gens qui y sont deja allé j'aimerais bien avoir leurs commentaires et conseils merci beaucoup et au plaisir 🙂!!!!
Voyage et excursions au Kenya English translation pending
by ST · 2006-03-16 · 53 replies
J'ai réservé des vacances pour 2 semaines fin Aout au Kenya en balnéaire et j'aurai bien aimé avoir quelques informations pour m'aider à mieux prévoir mon voyages. Me conseillez vous de prendre des excursions sur place via mon hotel, de les reserver avant mon depart oubien de les prendre aupres d'un beach boy (apparemment moin cher). Si j'opte pour cette derniere solution n'est-ce pas dangeureux (je veux dire par la que j'ai lu des choses qui m'ont un peu fait peur sur le Kenya et j'ai maintenant le sentiments que c'est un pays ou on y est pas du tous en securité). Et enfin, concernant le via : vaut-il mieux le prendre avant de partir ou à l'aeroport ?

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