Voilà un post qui recoupe un peu des choses déjà dites donc j'annonce d'emblée la couleur sans me cacher : je veux du sérieux ! 😎
J'écris une thèse sur le développement (à mes yeux excessif) du concept de tourisme alternatif, durable, éthique, solidaire, intégré. Différents termes qui renvoient à différentes acceptions généralement pas très clairement déterminées, et que je rassemblerai sous le vocable "tourisme responsable".
J'écarte le côté environnement et ne retient que les aspects socio-culturels et économiques sur les populations d'accueil (groupe majoritaire comme minorités ethniques).
QUE PENSEZ VOUS DE TOUT CE MOUVEMENT ????? La question qui sous-tend ma recherche c'est : est-ce que tout ca c'est pas purement pipeau et marketing ?
J'en appelle donc à vous si vous avez : des expériences vécues de projets touristiques pas cons des expériences décevantes d'agences dites alternatives et en fait bidons des idées générales (qui doit etre responsable au fond ? et d'ailleurs qu'est ce qu'etre responsable ?) ou des idées pragmatiques (projets concrets, petites améliorations quotidiennes) des considérations sur la place du voyageur (qui souvent rejette sur l'agence la responsabilité d'agir de facon correcte)
mais tout conseil, expérience ou théorie est bienvenu !!! 😇
Merci et vous pouvez vous lacher, pas de soucis. Cette discussion sera peut etre collée telle quelle en annexe si l'échange est intéressant !!
Pablo
Ca commence à devenir éculé mais c'est toujours aussi vrai : lisez l'Usage du Monde ! :)
Il me semble que en chine tu as un terreau magnifique pour faire pousser tes idées ..., notament sur le chamboulement économique que peut donner le tourisme de masse, mais aussi le tourisme "responsable", mais pour ca il te faudras partir dans le sud, dans les ethnis, loin des grosses zones touristiques ...
Je pense qu'une certaine "éthique du voyage" existe, celle qui consiste a respecter les zones que tu visite (apprendre au moins deux ou trois mots), accepter de te plier aux coutumes local (même si il faut manger du chien ...), ne pas vouloir absolument imposer la culture occidental partous ou on vas, voir typiquement le wall dysney de la murail de chine ...
Enfin je trouve dommage que (volontèrement) tu ignore l'écologie, qui est pourtant une des composante majeurs pour un tourisme responsable ...
Philo
"J'ai refait tous les calculs, notre projet est irréalisable, il ne nous reste plus qu'une chose à faire, le réaliser". Latecoere
dyslexique
je trouve moi aussi dommage de rejeter le coté écologique, car pour moi également un tourisme alternatif et durable passe par un apprentissage du respect de l'environnement, ne pas faire n'importe quoi lorsque l'on fait un feu ou utilise l'eau des rivières par ex.
D'autre part, je pense que la contribution au tourisme durable peut se faire en utilisant le savoir faire local, faire travailler un petit artisan ou un hotel local, plutôt qu'un tour opérator, acheter des produits aux coopératives locales, etc...
Le tourisme responsable ne devrait pas avoir besoin d'une agence mais devrait être de la responsabilité de chaque voyageur...mais si des agences peuvent contribuer à le développer pourquoi pas.
Effectivement il y a derrière tout cela un concept marketing, de même qu'il y a un concept marketing vers le commerce équitable, mais je ne crois que ce soit totalement du pipeau, le label max Havellaar est très sérieux et contribue à aider des villages et agriculteurs locaux plutôt que des grands trusts...Pourquoi ne pas faire profiter de la même façon des "tours operators" locaux, plutôt que de grands trusts...
Il est d'autre part pour moi clair que la responsabilité d'agir vient du voyageur et non de l'agence, libre à nous de refuser lors d'un voyage organisé par exemple de faire quelque chose qui nous semble irresponsable ou irrespectueux du pays que nous visitons, et de faire savoir à cette agence notre mécontentement sur leur agissement.
Ca m'intéresserait bien de participer à cette discussion ! Même si, comme tu le dis, ce(s) concept(s) ne sont pas clairement déterminés, est-ce que tu arriverais tout de même à le préciser et à le développer un peu ? Qu'est-ce que tu entends par "tourisme responsable" ? ... En tout cas, pour ma part j'en ai une vague idée mais je n'arrive pas à me représenter vraiment ce dont il s'agit...
Bon, il est (déjà ? mauvais élèves ! 😄) temps d'apporter quelques précisions.
1/ Je délaisse délibérément le côté environnemental pour deux raisons majeures : un, le développement durable est, dans l'opinion publique, quasi uniquement lié à la protection de l'environnement et les actions s'en ressentent (cf rapports développement durables des grandes boites cotées), alors qu'on oublie trop souvent les aspects économiques (répartition plus égale des revenus, réduction de la pauvreté...) et sociaux (structure de la famille, de l'organisation du travail, de l'organisation du pouvoir...) ou culturels. Deux - et c'est sans doute lié - l'environnement est la réponse facile donnée aux problématiques de développement durable ou alternatif. Certes protéger l'environnement est important (et économiquement rentable ?) mais souvent cela sert de couverture pour se donner bonne consience à petit prix. Et je préfère focaliser sur l'être humain !!
2/
Le tourisme responsable ne devrait pas avoir besoin d'une agence mais devrait être de la responsabilité de chaque voyageur...mais si des agences peuvent contribuer à le développer pourquoi pas.
[...]
Il est d'autre part pour moi clair que la responsabilité d'agir vient du voyageur et non de l'agence, libre à nous de refuser lors d'un voyage organisé par exemple de faire quelque chose qui nous semble irresponsable ou irrespectueux du pays que nous visitons, et de faire savoir à cette agence notre mécontentement sur leur agissement.
Vous avez l'air globalement assez d'accord pour accorder la plus grande responsabilité au voyageur, ce qui effectivement devrait être l'un de mes principaux axes de réponse. Mais qui soulève deux autres questions :
1/ faut-il et comment "éduquer" le voyageur ? (dire chacun est responsable ou con a priori est un bel aveu d'impuissance, mais une réponse aussi...)
2/ le voyage alternatif est donc totalement pipeau ? Il existe quand même des moyens d'agir correctement quand on est un voyagiste non ?
Bon je parle trop, je préfère vous lire ! 😇
Ca commence à devenir éculé mais c'est toujours aussi vrai : lisez l'Usage du Monde ! :)
Je comprends parfaitement ton souci de te focaliser sur l'être humain, mais dans l'aspect environnemental il y a également un aspect humain, je m'explique apprendre à respecter une rivière par exemple, cela peut paraitre évident au niveau respect de l'environnement mais c'est aussi prendre conscience que lorsque l'on déverse du savon ou de la lessive (et oui je l'ai hélas vu faire) c'est les villageois d'à côté qui en patissent, parce que l'eau qui leur sert de base à l'alimentation est souillée. Donc c'est dans ce cadre là que je pense qu'il ne faut pas complètement occulter l'aspect environnemental.
Est ce le rôle des TO d'éduquer les voyageurs... je pense que cela fait partie de leur rôle comme celà fait partie du rôle des guides de voyages, il peut y avoir un transmission de bouche à oreille, mais aussi via les forums tels que VF ou autres.
Je ne suis pas sûre que les voyagistes n'agissent pas correctement simplement ils ne vendent pas la même chose quand ils vendent un séjour à Benidorm (mon cauchemar) et un trek au Népal, Pour Benidorm c'est trop tard, pour le Népal, ils doivent veiller à ce que cela ne deviennent pas Benidorm. Il y a aussi une grande part de responsabilité des gouvernements locaux qui sous prétexte de développer le tourisme font souvent n'importe quoi.
Il y a quand même eu de gros efforts de fait de la part des uns et des autres, mais malheureusement il existe encore des attitudes anti éthiques (les femmes girafes en Thaïlande, par exemple, comment peut on concevoir un véritable zoo humain ??? en même temps ont elles d'autres moyens de survivre, qu'en étant exploitée ????), c'est là où les TO ont un rôle à jouer en évitant les visites dans ces villages (mais que deviendront ces personnes si les touristes n'y viennent plus) ???
Euh... pour ma part je pense tout d'abord que si MabaoLuo veut centrer sa thèse sur l'aspect humain uniquement du tourisme durable, je ne vois pas pourquoi il faut l'obliger à aborder également l'aspect environnemental qui a déjà bien été étudié comme il le dit lui-même. Le sujet est déjà assez vaste comme ça, et je suis consciente que le projet est de taille...
Il y a bcp à dire sur ce sujet et il faudrait y passer beaucoup de temps.
Pour ma part, malheureusement, je ne peux pas parler d'expérience concrète d'agence ou de projets. Par contre sur l'aspect général, mon humble avis est qu'il faut responsabiliser tout le monde, tous les acteurs du tourisme, le voyageur tout comme le professionnel, tous ceux - éléments étrangers - qui sont en contact avec les populations visitées et donc qui les influent.
Le professionnel (guide, accompagnateur) a une position stratégique pour "éduquer" le voyageur. Le guide agit comme l'intermédiaire entre le voyageur et les populations visitées, il agit même plus directement que le voyageur lui-même.
Le cas du voyageur indépendant, non encadré, est plus difficile à "éduquer". Ce serait alors à travers les guides de voyage (livres) et plus généralement la presse (revues de voyages) que se fera son "éducation".
Bon, c'était juste un début de réflexion, en vrac...
J'aimerais juste ajouter que le tourisme "equitable" devrait tenir compte que le touriste devrait pouvoir depenser son argent a destination... et que cet argent soit reinvesti sur place par les gens de la place.
Trop souvent, du moins pour certaines destinations... l'argent va a des actifs etrangers qui n'en "rien a foutre" des locaux, sinon comme mains d'oeuvre a bon marche!
Un effet pervers, est que des locaux n'hesitent pas a exploiter honteusement leurs compatriotes. Je prends comme exemple ces TO et TE qui n'offrent meme pas de salaires decents, lorsqu'ils en offrent un!, a leurs guides, chauffeurs, representants a destination, etc
Entka, comme disait mon grand-pere: Ou il y a l'Homme, il y a l'Hommerie!
"Impose ta Chance, serre ton Bonheur contre ton Coeur et va vers ton Risque..."
beaucoup de ces plans "eco tourisme" sont du pipeau en effet, mais pas tous.
enfin bon, a mon humble avis ce st une question de responsabilite personnelle.
si tous les touristes investissaient un tout petit peu soit il de leur temps, argent et energie pendant leurs vacances on pourrait faire pencher la balance.
mais helas la plupart se comportent en parasites, ils prennent a gogo en profitant de pays ou la vie ne st pas chere et ne donnent rien en echange.
c est triste, mais ce st la realite de l egoisme humain et je ne vois pas ce que l on peut faire contre ca.
sinon, les projets de developpement, que ce soit via une ong ou une agence d eco tourisme sont la plupart du temps foireux.
pourquoi?
ben parce que les locaux n ont en fait pas envie de se developper.
ce st le blanc qui deboule et leur dit:
moi savoir, moi developper toi.
mais des que le blanc ne st plus la tout part en brioche, ben oui, ils etaient d accord pour prendre ce que le blanc donnait, mais ne le sont pas pour l entretenir une fois la face de craie partie.
ce st comme moi:
si on me donne une bmw je la prends, mais s il faut que je travaille pour m en payer une ce st hors de question😎😎😎
Tout d'abord je voulais te dire que je trouve ton sujet de thèse très bien trouvé! en effet, le tourisme équitable est en plein boom et je pense qu'il faut faire la part des choses!
je suis étudiante en tourisme et c'est vrai que ce secteur m'attire beaucoup. Du coup j'ai fait pas mal de recherches et j'ai rencontré des gens qui bossent dans ce secteur.
Oui, je pense qu'il ya une très gros filon marketing sur ce concept et c'est domage mais inévitable. les touristes sont en train de changer, ils veulent autres choses, ils en ont mare de consomer du "voyage mc'do" et veulent retrouver la vraie nature du voyage! c'est comme le boom du bio depuis quelques années!
Du coup tout le monde se lance dans ce secteur et bien sûr tout n'est qu'une question de profit, malheureusement! Les voyages proposés la plus part du moins me dégoutent! ce sont des produits de luxes et bien souvent il n'y a pas d'éthique et d'équité! par exemple la Namibie ou Le Nicaragua.... Mais attention! ce sont les produits que l'on trouve le plus souvent parce que c'est du business! Je peux te dire que le tourisme équitable existe véritablement mais que depuis quelques temps le filon et lancer et qu'on trouve de tout et du n'importe quoi comme pour tout produit! je peux te conseiller de te renseigner auprès de ce tour opérateur - association, "Croc nature". je vais pas t'expliquer tout ce qu'ils font, peut être le connais tu déjà, mais vas sur leur site, eux, font vraiment du tourisme équitable! j'ai une amie qui est partie 1 mois dans le désert marocain avec ce T.O et qui a vécu avec des touaregs tout le long. c'était une super expèrience, un réel échange et apprentissage de l'autre. et bien entendu il y avait un but équitable. je pense que ce genre de tourisme peut amener à retrouver la vraie nature du tourisme : découvrir autre chose, une culture, des moeurs, des terres, soi même souvent, et pas rester buller devant une piscine dans un pays étranger sans jamais rencontrer les gens de ce pays! et en plus tes sous vont à des petites communautés, à financer tel ou tel projet comme au Maroc par exmple pour construire des écoles dans des petits villages isolés (1 brique pour le mur de l'école vaut 5 centimes d'€!), ou construire des puits pour amener l'eau! ça aide, les gens locaux travaillent et tu te souviens toute ta vie de ce voyage! mais pour finir, il faut trier car business is business!
je serais intéresser de partager avec toi des discussions sur ta thèse, ce que tu penses de tout ça, etc... si ça te dis!
Je veux parler de mon expérience au maroc qui m'a fait haïr le tourisme de masse.
Trois exemples concret au maroc.
Le premier, Marrakech: des millions de touristes débarquent tous les ans (surtout français), la ville ne vit plus que pour ça, le nouveau quartier riche (le gueliz) où se trouve tous les hotels de luxe, des européens avec un fort pouvoir d'achat y débarquent et achètent des objets 5-10 fois leur valeurs. A la demande des tours opérateurs, la municipalité fait paver la médina (pour plus de propreté et d'hygiène), plus rien à y voir sauf des magasins pour touristes, tous les marocains sont là pour le commerce, l'âme de la ville est morte, les métiers de la médina n'existent que pour la photo, toutes les riads sans exception sont rachetée par des français, les marocains vont se loger dans les bidonvilles à 10 km au nord (invisible des touristes), l'inflation est énorme...et ils sont là l'air de rien avec leur short, leur appareil photo, leur bijoux et leur arrogance fier de négocier un faux 5 fois sa valeur. Le tourisme profite à 10% des marocains et appauvri tous le reste.
Ensuite, j'ai vu la différence entre la très touristique vallée du draa et la région plus préservée de tata.
Un ami tunisien m'a raconté l'histoire d'une magnifique oasis de son pays morte en 5 ans à peine. Ils avaient construit un hotel de luxe à coté, avec une grande piscine. La moitié des tunisiens c'étaient reconverti dans le commerce, la moitié de l'oasis est morte. Manquant d'eau, elle est devenue payante pour...arroser les cultures de l'oasis, trop cher, tous se sont reconvertis dans le commerce, l'oasis est morte, les touristes sont parties, les tunisiens ont finis dans la banlieue de tunis.
J'ai vu la même chose au maroc, les oasis se meurent faute de travailleur. Les habitants de la vallée du draa vivent difficilement et sont très peu aimables, j'ai vu des groupe d'enorme 4*4 débarquer dans des villages et prendre tous le monde en photo sans autorisation (une honte totale) prendre les commerçants de haut, les filles étaient beaucoup trop provocante et arrogante ils débarquaient comme des explorateurs de 'la race supérieur'. A tata (j'y est passer 5jours), on peut se faire des tas d'ami, tous sont acceuillant et chaleureux, il y a une oasis où tout le monde travail, ils ont peu mais sont heureux, j'ai passer des soirées avec des marocains mémorables...et surtout, les enfants vont à l’école au lieu d'attendre les 4*4 au bord de la route... il y a très peu de touriste.
Aussi, à essaouira, je me suis fais un ami marocain, il nous faisait partager son repas du soir, on allait avec lui à la plage et le deuxième jour en ville, la police l'a embarqué, motif : il est interdit à tous marocain sans autorisation écrite de se balader avec des touristes dans le but de protéger ceux ci. Dégouté! les jeunes marocains sont souvent tabassé pour un simple vole. La provocation de l'étalage des richesses dans un pays pauvre n'est pas condamnable malheureusement.
Pour moi, ils n'apportent que leur arrogance et leur argent, ils en savent moins en repartant qu'en arrivant. Les français ne supportent pas de voir un étranger venir pour travailler sans connaître la culture ni le mode de vie chez nous mais on trouve normal de venir chez eux pour se reposer, pomper l'eau pour les piscines, créer une inflation galopante.... sans s'intéresser à eux. L'esprit colonial existe toujours.
On ne peut pas allé à st domingue, en tunisie à cuba ou en thailande en club sans ignorer les problèmes locaux. Les vacanciers du club med vont à cuba en ignorant les problèmes de liberté de presse et autres, ignorant les gens, la cultures, le mode de vie, ils sont restés dans leur hotel d'occidentaux entre occidentaux avec des guides de touristes voir de faux folklore, dans des magasins de touriste sur des plages privé fermé gardé. On squatte la plage du village d'à coté mais l'argent va à 80% au club med et 20% a l'état corrompu.
Et partir la bas pour se reposer n’est pas une excuse, on reste complice de tous ça.
Alors oui, vive le tourisme alternatif où loger chez l'habitant, manger dans des restau de cubain, des bar de cubain et vivre cubain avec les cubain est positif. Et même si le tourisme alternatif (j'entend dans le respect totale du pays, de la culture, du mode de vie, de l'environnement, de l'économie et des habitants) devient une mode, alors tant mieux, enfin une mode pas trop conne.....
POur parler d'expérience vécue: deux ans dans un centre touristique qui veut faire du tourisme équitable.
Premier constat: c'est un truc plein de contradiction, est ce que le tourisme equitable est une idée locale, ou bien importée par un occidental voulant bien faire? Dans le premier cas, le démarrage est déja bon, dans le second, ce n'est déja plus une initiative locale, et alors comment est ce perçu?
A partir de quand est ce durable, equitable? Il est des grandes agences de trek au Nepal qui reversent X%, et se présentent comme des agences "équitables". Qui juge du % à reverser, de la manière de partager, et quelle est la transparence nécessaire? là où j'ai travaillé, on reverse 10% à la caisse villageroise. 10%, ça représente quoi, pour le centre touristique, pour le village? Et surtout, à quoi sont ils utilisés, dans quelle mesure sommes nous autorisés à le savoir?
La délicate intrusion du tourisme: pour que le centre soit autonome, il faut des visites. Mais les gens qui viennent, ils sont là parce que c'est un endroit peu fréquenté, ou se situe la limite, l'équiibre, entre le taux de fréquentation minimal, la gène pour les villageois, pour les touristes?
ce que je veux dire, c'est de savoir qui fixe les règles, les normes? IL existe des associations de tourisme solidaire, équitable, mais que n'importe qui peut faire ce qu'il veut, surtout en ferrant le poisson en mettant une etiquette "equitable", légitimant des tarifs excessifs, dont le % reversé n'est pas forcément légitime.
Si tu veux des détails, oubien que je te réponde de manière plus précise, fais passer un message perso, je peux pas non plus écrire trop de trucs comme ça sur le site. Mais c'est un débat qui mérite d'être ouvert.
J'ai du mal à comprendre commetn tu peux critiquer les touristes qui en donnent pas assez de leur temps ou de leur argent alors que ça fait des années que tu n'a pas besoin de bosser et que tu ne fais que voyager.
C'est sur que quand on est rentier c'est facile de donner de sont emps ou de son argent...
PS: désolé pour le précédent message de ma part qui était vide. Je voulais dire en sustance que le tourisme équitable n'est qu'un nouvelle façon de faire du marketing.
c est aussi tres facile de critiquer quand soi meme on ne fait rien.
1-je ne suis pas rentier;
2-avant d avoir commence a voyager tout le temps j avais deja commence a faire des trucs.
tu vois, la 1 ere fois que je suis alle en inde, c etait que pour un mois, et leur misere m a tellement touche que je me suis dit qu il fallait que je fasse quelque chose, meme si c etait qu une goutte dans l ocean.
la fois d apres je suis revenu avec un gros sac de fringues et j ai continue a le faire a chaque fois que je repartais en voyage.
et a cette epoque je ne voyageais pas tout le temps.
toi qui critiques, tu as fait quoi???a part critiquer bien sur.
j ai dit et je redis que la plupart des touristes sont une bande d egoistes, qui viennent se la couler douce la ou ce st pas cher et ne levent pas le petit doigt pour aider un peu les populations locales.
heureusement il ya des exceptions, j ai rencontre des gens qui allaient filer un coup de main dans des assocs locales, d autres qui ramenaient des medocs ou des fringues, mais ce st une minorite...
Bonjour Naps,
Allons, reste paisible. C'est normal qu'un "touriste se la coule douce". "Charité bien ordonnée commence par soi-même"😏.
Tu ne peux pas demander à cette grande migration annuelle, voire estivale de transporter des tonneaux de vivres, des ballots de vêtements, des cartons de médicaments.
Certains offrent une minuscule goutte d'eau dont tu n'entendras pas le bruit sur la tôle des masures, car ceux-là ne le raconteront pas sur un forum.
D'autres croquent leurs vacances à belles dents et ne sont pas pour autant de sordides consommateurs.
Chacun sa route, chacun son chemin.
Ben non je ne fais rien sur ce sujet. mais je ne critique pas non plus les touristes qui profitent du peu de temps qu'ils ont en se souciant seulement de leur propre plaisir.
C'est ce que je n'aime pas dans ce genre de trucs à la mode "tourisme équitable". ça ne change rien et en plus ça fait culpabiliser les gens.
Donner des fringues comme tu le fais ne coute rien. une fois j'ai envoyé de l'argent à un copain mauritanien, genre 100 euros pour qu'il achète des médocs pour son père. Mais fondamentalement ça ne m'a pas vraiment couté. J'ai pas du faire de réel effort pour lui donner cet argent. Comme toi avec tes fringues.
PS: j'ai dit que tu étais rentier juste parce que tu m'avais dit voyager depuis 10 ans sans travailler, ce qui nécessite quand meme une grande aisance financière, meme en allant dans des apys pas chers. Si j'ai mal compris ta situation je m'en excuse d'avance. dans tous les cas, je ne critique pas ça, tant mieux pour toi.
on en avait parle par messages prives et je t avais explique ma situation, entre autres que je n etais pas rentier et que l argent que j ai eu je l ai transpire d une maniere que je ne souhaite a personne.
ce st vrai qu emmener 15 kilos de fringues ne m a rien coute(a part de les trimballer avec mes maigres petits bras😎)mais ce st bien la qu est le probleme:
si les gens ne peuvent meme pas faire ce genre de petit geste et ben on peut douter de l espece humaine.
je ne dis pas de faire comme l abbe pierre ou mere theresa, car il faut pour ca une force dont ne sont capables que les meilleurs d entre nous, mais un petit geste de rien du tout, multiplie par les millions de touristes qui partent chaque annee au final ca pourrait avoir un effet reel.
les petites eaux font les grandes rivieres...
dire que ca ne change rien est faux:
meme si ca ne change pas le monde ca aide quand meme des gens, et ca c est bien reel.
ca aura depanne un peu le pauvre gars ou la pauvre famille qui en auront beneficie, et ca c est bien reel.
ceci dit, apres 3 voyages consecutifs a trimballer des sacs bleu blanc rouge charges de fringues je me suis rendu compte que l argent pesait moins et depuis je tape la famille, les amis et naps aussi et fais de petits trucs avec les sous.
ce st pas grand chose mais ce st deja ca...
je comprend pas:
meme si on ne part qu un mois ou deux on ne peut pas donner une ou deux journees pour disons acheter du materiel scolaire, ou de la bouffe, ou des fringues, ou emmener quelqu un a l hopital?
non?
c est bien triste...
lorsuqe tu dis que ""tourisme équitable". ça ne change rien et en plus ça fait culpabiliser les gens.", il me semble (corrige moi si besoin est) que tu es en train d'expliquer à la personne qui a commencé cette discussion et qui va donc se creuser la tete et faire d'immenses recherches que ca ne sert a rien car tu as déjà la reponse : ca sert a rien. Il me semble que le but meme de cette discussin et de la thèse du monsieur est de réfléchir à la question . Donc, soit tu y a deja réfléchit et ce serait sympa de nous faire part de tes réflexions (et non conclusions) soit non. Moralité, ca nous fait pas avancer des masses.
Pour le coup des fringues et des sous, j'ai compris que comme ca n'avais pas demandé un grand effort, ca n'avait pas d'interet (encore une fois, corrige si j'ai mal compris). Mais on s'en fout de savoir quel effort a été fait, l'important c'est que ton pote ait pu acheter des medocs ou que quelqu'un ait pi avoir des chaussures.
" on en avait parle par messages prives et je t avais explique ma situation, entre autres que je n etais pas rentier et que l argent que j ai eu je l ai transpire d une maniere que je ne souhaite a personne."
Bon par rapport à tout ce que tu fais, treks et compagnie, tu as quand meme l'air en forme. Moi j'ai passé 6 mois à l'hopital je suis handicapé (y a bien pire que moi niveau handicap cela dit) et je le serai toute ma vie, les treks de plusieurs jours j'en ferai sans doute plus jamais. Et j'ai pas eu de l'argent pour ne plus bosser pendant des années.
Je souhaite juste que les gens se rendent compte de leur chance quand ils en ont. Et en donnent pas de leçons à ceux qui ont moins. Qu'un mec qui ne peut partir que 3 semaines en vacances tous les 2 ans (je parle pas de moi mais c'est tres loin d'etre exceptionnel) n'ait pas envie de passer deux jours à faire de l'humanitaire, je trouve ça normal finalement.
Oui bon j'ai un peu exagérer en disant que ça ne servait à rien mais pour moi aider financièrement un ami étrnager dans le besoin ça n'a rien à voir avec le toursime équitable; je l'aurais fait pour un copain à coté de chez moi, c'est une question d'amitié, pas d'un quelconque engagement pour un tourisme différent ou ce genre de choses.
S'il y a une chose que je ne supporte pas c'est bien le marketing. Or le tourisme équitable n'ets devenu rien d'autre que du marketing. Exemple: à aix en provence (là où j'habite) il y a un magasin étiquetté commerce équitable qui vend de l'artisanat (d'amérique du sud je crois). Ils ont tous les labels à la mode et tout et tout. mais en pratique ils vendent des trucs super moches (bon on va me dire que c'ets une question de gouts certes...) à des prix exorbitants genre 5 ou 10 fois le prix que tu l'achèterait sur place directement aux artisans. On va pas me faire croire que le transport coute aussi cher.
D'autre part sur les forums on en lit plein des touristes ici qui disent faire ci ou ça pour aider les gens sur place etc... Bizarrement quand on voayge on ne croise que des gens qui ne pensent qu'à se faire plaisir et à profiter au max (j'en fais partie aussi). Il y aurait pas comme une contradiction ?
Pour ce qui est de ton copain et de l'argent, oui, ca ne change rien qu'il soit dans un autre pays, c'est d'abord parceque c'est un ami que tu l'as aidé. Soit. Ce que je pointais c'était ta phrase qui disait que s'il n'y avait pas d'effort, ca n'avait pas d'interet.
Pour ce que tu dis sur ta boutique de commerce équitable, oui, c'est plus cher qu'autre chose mais il n'y a pas que le transport dans le prix! Dans toutes les études sur le commerce équitable (oui, je sais, on s'écarte du sujet qui était tourisme équitable mais tant pis) on explique que la part du salaire de l'exploitant sur le total du prix de vente est minime, ce qui fait que tu peux augmenter (doubler, tripler) son slaire sans que le prix de vente ne s'en ressente. Le probleme est que avec ce label "equitable" il faut des garanties pour le consommateur et le commerce équitable s'accompagne souvent d'aides autres pour le producteur (organisation en coopératives, dvt d'une agriculture sans pecticides...) et tout cela coute cher, mais c'est ca aussi qui fait que le produit est de meilleur qualité et qui justifie le prix supplémentaire qu'on le paye (ce qui fait que le commerce est "equitable" et non "humanitaire").
Voila, je répète des chose assez connues, j'en conviens, mais lorsque tu dis que la boutique de commerce équitable est hors de prix, je trouve ca un peu réducteur : il faut ne serait ce que payer un emplacement pour vendre les produits, et à Aix, c'est pas le fin fond de la creuse...
Pour en revenir au tourisme équitable : Pour reprendre un langage un peu marketing (non, ne me jeter pas des pierres), la question serait de savoir quel la "target" du tourisme équitable? quelle est la cible? Je précise ma pensée : est ce que à terme le tourisme équitable peut se developper pour un large public ou toujours pour un public d'initiés? Pour faire un parallèle, le commerce équitable est maintenant en phase de toucher un large public grace aux grandes surfaces, il n'est plus reservé à un cercle qui connait les petits magasins ou les acheter. Le tourisme équitable peut il depasser le cercle des initiés?
S'il devient "de masse", alors cela ne peut se faire que par l'intermédiaire de tour opérateur mais dans ce cas les tours opératuers, brassant tout plein de monde et donc d'argent auront un pouvoir énorme alors qu'il doit revenir aux locaux. Et puis pour qu'il touche les masses, il faut qu'il soit financierement accessible, ce qui a mon avis, tout comme pour le commerce équitable, n'est pas possible.
Bon j'ai fini mon délire sur les foules et le commerce, voici ma petite expérience, je ne sais pas si cela sera hyper utile pour ta thèse mais on ne sait jamais : Au Kirghistan, il y a une sorte de tour opérateur, le nom étair Shepered Life si je me souviens bien, et qui te proposait de t'emmener sur un lac en montagne ou des gesn vivent et élèvent leur moutons sous la yourte et donc de dormir la. Une fois la bas, i l y avais un joli menu avec différente activités possibles (chevaux, montage de yourte...) au menu. je pense que ca pourrait rentrer dans ce qu'on appelerait du tourisme équitable car il m'a semblé que l'argent allait directement aux familles (en tout cas on payait aux familles, mais on ne connait pas la commission). Il m'a semblé que ca ressemblait plutot à une sorte de coopérative hotelière, c'était pas mal (pas donné par contre). Dans ce cas la, ce n'était pas vraiment du marketing selon moi, on te proposait des choses que seul tu aurais eu beaucoup de mal a faire.
Merci pour vos reponses... mais le debat se tasse un peu (arretez de raler sur le tibet et autres ! 😉)
Alors je relance une question plus ciblee :
etes vous deja tombes sur un cas flagrant d'usurpation de l'etiquette "alterneatif, ethique, durable" a des fins purement marketing et de verite completement pipeau ?
Ca commence à devenir éculé mais c'est toujours aussi vrai : lisez l'Usage du Monde ! :)
Récemment il y a eu un article dans Libé à propos d'une grosse boite d'exploitation forestiere située au congo (enfafrique centrale en tous cas). La boite avait reçu le label le plus réputé de développement durable. En fait la boite était connue pour faire n'importe quoi dans la foret, couper les arbres n'importe comment. C'était une grosse magouille ce label quoi.
oui helas, en indonesie.
entre autres:
une ong estampillee wwf et qui vendait des papillons endemiques(hyper interdit).
j ai contacte le wwf qui m a dit poliment d aller me faire voir chez les javanais...
ou un soi disant eco tour pour aller voir une ile ou les tortues viennent pondre et dont les organisateurs piquaient les oeufs.
plus recemment, ce fr5ancais(gilles je crois?)qui a fait un hotel sur pantar pres d alor et qui s intitule eco tourisme dive resort, mais qui ne precise pas que son electricite est produite par un generateur a essence et pas du solaire et que son speed boat consomme a mort...
J'ai moi aussi un exemple d'une agence de voyage qui fait du tourisme solidaire au sénégal, et ca se voit concrètement. L'agence s'appelle Miroir d'Afrique, elle est basée au sénégal et a un peu plus d'un an, et tout est fait pour valoriser les ressources locales, professionaliser les petits acteurs touristiques locaux, favoriser les retombées du tourisme dans tous les domaines. leur site internet explique bien leur philosophie, leur démarche et leurs actions.
Il est vrai qu'il existe des exemples au vu de ce que j'ai pu lire dans cette discussion, d'entreprises et d'associations qui se servent de l'étiquette équitable, responsable, solidaire, écolo comme outil marketing sans aucun engagement concret derrière, mais je voudrais dire qu'il faut faire attention à ne pas mettre tout le monde dans le meme sac. A créer la polémique sur le tourisme responsable, on pénalise les petits opérateurs touristiques qui en font véritablement et qui ont du mal à se faire une place dans le tapage médiatique du tourisme de masse. Il y a de l'escroquerie dans tous les domaines, pas plus, pas moins dans celui du tourisme responsable à mon avis.
Au lieu de créer de la peur sans analyse, dénonçons les pratiques abusives, et valorisons le concept du tourisme responsable pour qu'il se généralise et ceux qui le pratiquent concrètement.
je réalise actuellement un mémoire professionnelle sur la professionnalisation du tourisme alternatif et plus particulièrement le tourisme participatif en île de France. Comme vous l'avez très bien dit, ce sujet assez complexe avec une multitude de définition. Je m'interesse à ce sujet, suite à mon stage d'été réalisé dans une association de tourisme participatif.
J'aimerais savoir ce que vous en avez déduit de votre réfléxion interessante et de savoir ce que vous pensez de la professionnalisation de ce secteur assez paradoxale.
Merci pour votre aide. Tout conseil pour mon sujet sera le bienvenu.
Je suis à la recherche de personnes qui aiment voyager lentement, qui ont l'habitude de pratiquer ce qu'on pourrait qualifier de Slow-Tourisme. Je suis en…
Réflexions de voyageurs › Amérique Centrale · 12 replies
Ami (e)s voyageurs d'Amérique Centrale, voici un article intéressant qui peut faire réfléchir / hésiter sur ce que doit devenir le tourisme dans un pays qui…
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Ce poste va déranger, j'en suis sûr... Je ne suis pas le créateur de l'article et je l'ai trouvé sur un autre site internet de voyage (ouais, je sais, j'ai…
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Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course...
He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright,
Farewell, you foreign devil. Safe travels.
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.")
Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either.
But here’s the thing—I had photos...
So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand.
It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years.
For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not...
It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.)
Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate.
And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries.
Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story.
Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023.
This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers.
As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart.
Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library.
I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott.
After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel.
My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*.
This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year!
This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean