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Traversée du Sahara algérien à pied English translation pending
Salut!
J'envisage de partir 2 à 3 mois à partir de fin octobre/début novembre 2007 pour faire la traversée du désert Algérien, depuis Ghardaïa, en pasant par El Goléa, Timimoun, Tamanrasset, Djanet ... la suite serait un passage en Libye depuis Djanet (je suis Française et j'ai aussi le passeport algérien, donc pas besoin de visa pour passer la frontière) et depuis Tam rejoindre le Mali et/ou le Niger. Je vais avoir du temps libre pour faire ce grand voyage, donc pour les étapes hors Algérie je reste ouverte. Par contre, j'ai besoin de votre aide et de vos conseils pour mon itinéraire en Algérie.
Quelques précisions Je pars uniquement avec mon sac à dos et mes 2 passeports (fra, çais et algérien) J'utiliserai le bus pour les étapes entre les grandes villes, à moins que des forumeurs faisant quelques étapes me prennent en covoiturage Je suis une grande marcheuse et je souhaite faire les découvertes à pied dans le désert Je souhaiterai faire la traversée Tam-Djanet (ou sens contraire) à pied : comme la logistique pour un tel voyage est importante, j'aimerai savoir s'il y a une agence locale à Tam/Djanet qui a prévu de faire cette traversée avec un groupe auquel je pourrai me rajouter (je m'arrangerai pour partir aux dates que l'on me communiquera)
Je suis déjà allée au Tassili N'Ajjer. J'y ai découvert des endroits sublimes tels que le Plateau et Essendilène Mais cette fois le voyage est tout autre : je voudrai parcourir le Sahara algérien dans son ensemble, rencontrer les différents peuples qui l'habitent (Mozabites, Chaambas, Touaregs, Bédouins arabes), découvrir les modes de vie (nomades, sédentaires, élevage, agrciulture) et cette traversée du désert, je veux la faire à pied (sauf les étapes bien sûr pour rejoindre les différents centres cités plus hauts)
Alors mes questions Quelles étapes me conseillez-vous (sans restrictions svp car j'ai le temps!)? Est-ce que toutes ces étapes sont joignables en bus? Quel budget? (bus, guide, logistique des treks/bivouacs, hôtel lors des haltes en village) Des groupes déjà constitués seraient-ils susceptibles d'accepter ma présence pour partager les frais ou des agences seront-elles disposées à m'ajouter dans un groupe (je sais que c'est plutôt chaud pour eux de me prendre dans un groupe constitué de touristes d'un TO étrangers, mais je peux aussi faire la vaisselle du bivouac! ... sans blague, ce serait super sympa si quelques agences acceptent ma présence. En plus de payer ma part, je pourrai donner un coup de main dans les limites de mes capacités)? Pour les visas Niger et Mali, est-ce qu'ils sont octroyés à la frontière pour les personnes en possession du passeport algérien?
Merci par avance pour vos réponses
Prix d'une location de scooter à Bali? English translation pending
bonjour😄
je cherche a connaitre le prix approximatif d'une location scooter a bali.
merci d'avance et bonnes vacances a ceux qui partent cet été
tortue
Circuit en Birmanie English translation pending
Je pars en novembre en Birmanie en circuit avec "Nouvelles Frontières". Qui peut me dire si c'est valable ? Qualité du Tour opérateur ? Je n'ai jamais voyagé avec eux, mais ils proposent un circuit intéressant.
Compte rendu de mon voyage à l'hôtel Iberostar Playa Alameda (Varadero) English translation pending
Bonjour, je viens tout juste de revenir de l’Hôtel Iberostar Playa Alameda à Varadero (du 7 au 15 juillet 2007). Voici un compte-rendu de mon voyage qui à été merveilleux malgré la TOURISTA durant les 2 derniers jours…
LES VOLS : Nous avons voyagé avec Sunwing Airlines. Le charter qui contenait 189 sièges et était assez serré. Par contre, le personnel est très courtois et le service y était excellent. Assurez-vous de ne pas vous trompez en remplissant votre carte touristique dans l’avion, car on vous chargera 20$ pour en obtenir une autre. Nous avons eu un petit retard de 25 minutes sur le vol du retour, mais rien de grave. Petit conseil…les vols de nuit sont très éreintants.
LA TEMPÉRATURE : Contrairement à ce que j’ai pu lire sur le site de Météomédia avant de partir (pluie et orage pour toute la semaine), il a fait beau et très chaud toute la semaine – entre 32 et 38˚C (sans compter le facteur humidex). Il a plut pendant 20 minutes 2 soirs, et ce, vraiment pas fort. Il y a de superbes éclairs de chaleurs le soir entre 20h et 23h.
LE PAYSAGE : Le resort est vraiment merveilleux. La végétation y est abondante et très, très variée (par ex., il y a au moins 4 ou 5 sortes de palmiers différents). Le site est très propre, malgré que le fait qu’il n’y ait pas assez de poubelles !!!
LA PLAYA : La plage est belle, il y quelques algues à droite, mais c’est très beau vers la gauche. Vous pouvez toujours marcher vers la droite jusqu’à la plage de l’hôtel Paradisus Princesa Del Mare où l’eau est très belle et sans algues ou vers la plage du Tryp Peninsula à gauche. Le vent se lève toujours vers 16h, mais rien d’exceptionnel. La plus belle plage reste celle dans le centre-ville de Varadero…WOW!!!
LA CHAMBRE : La chambre est jolie et assez sobre. Vous aurez soit une chambre avec un lit king ou avec 2 lits simples. Les lits sont assez durs et vous aurez 2 oreillers. Vous avez une grande garde-robe pour suspendre vos vêtements. Par contre, les tiroirs de la garde-robe s’ouvrent très mal, mais au moins, il y a 2 tablettes ou vous pouvez déposer vos effets personnels. L’air conditionné fonctionnait très bien. La salle de bain était très grande. Elle contenait un bain, une douche en coin, un évier avec un grand comptoir et un cabinet de toilette. Petit conseil, n’appuyez pas trop fort sur la chasse d’eau car vous allez la débarquer !!! Il y a aussi une télévision avec satellite. Il y a un mini-bar en-dessous de la télévision qui est rempli à tous les jours pour l’eau et à tous les 2 jours pour le reste (boissons gazeuses et bières).
LA NOURRITURE : Dans le resort, il y a le restaurant buffet Las Alamedas qui est bien. On y trouve à tous les soirs du poulet, du porc, du bœuf, un bar à salade, un bar à pâtes (avec différentes sauces), différents poissons, des fois des crevettes et de la langouste, en plus du grand bar à dessert. Le matin, vous pouvez vous faire faire des crêpes, des œufs et des omelettes apprêtées à votre goût. Le vin n’y est pas bon.
En passant, la laitue est très très rare à Cuba, donc quand on vous parle de salade dans les différents menus, ne vous attendez pas à recevoir de la laitue. De plus, les boissons gazeuses sont en fontaine dans les différents restos alors faites attention, car l’eau qu’on y utilise est celle de l’aqueduc.
Il y a 3 restaurants à la carte : le Don Alfredo (restaurant italien), le Romantico (restaurant international) et le Bucanero Ranchón (restaurant de fruits de mer). Pour un séjour d’une semaine, vous pouvez aller une seule fois à chacun des restaurants. Si par contre vous êtes difficiles ou que la personne qui vous accompagne est difficile (du genre elle ne mange pas de fruits de mer), il est possible d’aller 2 fois dans un même restaurant, vous n’avez qu’à faire la demande à la dame qui s’occupe des réservations dans le lobby.
Le Don Alfredo est généralement climatisé, mais il a brisé durant notre séjour. La nourriture y est très bonne : pâtes, poulet, porc, fruits de mer, poissons, bœuf, et de très bons desserts (profiteroles, truffes au chocolat, tiramisu, flan au caramel).
Le Romantico est climatisé et la nourriture y est aussi très bonne. Je n’ai pas essayé le restaurant de fruits de mer car mon copain n’en mange pas. Il est près du bord de la mer, mais il n’est pas climatisé (aire ouverte et couvert).
Il y a aussi un grill derrière le resto de fruits de mer où l’on peut manger des hamburgers, du poulet, du porc, du bœuf, des tomates et des poivrons grillés, etc.
Il y a le Beer Garden où l’on fait de bonnes sandwiches (surtout le sandwich Playa Alameda : poulet, jambon, œuf, fromage, laitue, concombre, mayonnaise) et de bonnes frites.
Il y a aussi le resto de la piscine le Laguna Azul où l’on peut manger des sandwiches, des hamburgers, des frites et de la pizza (hummm!!!!).
LES BARS : Le bar le plus achalandé est probablement le lobby bar Los Vitrales, car il est climatisé.
Il y a le Santiago de Cuba Bar qui est à l’extérieur sur votre gauche quand vous sortez du lobby. On y fait d’excellents cappuccino glacé avec du Baileys et du Milhwood.
Vous pouvez aussi boire à la piscine, dans le Beer Garden, au Night Club La Oliva, au restaurant de seafood dans la journée et sur la playa.
LES ACTIVITÉS GRATUITES SUR PLACE : Il y a plusieurs choses à faire où à voir sur le resort. Pour l’horaire des activités d’animation voir près du restaurant le Romantico. Comme activités gratuites, il y a la piscine, le jacuzzi, le centre de conditionnement physique, le night club La Oliva, toutes les activités nautiques non motorisées (voir le kiosque près de la plage en face du terrain de volleyball de plage), le Club House (billard, Babyfoot, c’est aussi là qu’on va chercher les serviettes de plage – juste après la piscine), du basketball, du tennis, du soccer (ou le football pour les Européens), il y a aussi des spectacles à tous les soirs dès 21h45 au El Theatro et un mini-club d’amusement pour les enfants près de la piscine.
LES ACTIVITÉS PAYANTES ET LES EXCURSIONS : Les activités payantes à l’hôtel sont : les sports nautiques motorisés, la coiffure, les massages, la location de voiture ou de scooter.
J’ai fait 2 excursions lors de mon séjour : la Havane (les 5h de route aller-retour valent vraiment la peine) et le catamaran.
Pour l’excursion à la Havane nous avons dû débourser 85 CUC par personne et voici ce que ça incluait : un excellent guide touristique francophone, visite de la Havane coloniale et moderne, la place de la Cathédrale, la place de Saint-François d’Accise, la place de la Révolution, le Capitole, la fabrique de cigares et le musée du rhum Havana Club. Gén��ralement, il y a une période de magasinage au grand marché artisanale, mais il était fermé le mardi. L’excursion avec Sunwing se faisait le mardi et le jeudi. Vous pouvez faire la même excursion sans la fabrique de cigares et le musée du rhum pour 67 CUC par personne (51 CUC pour les enfants)…mais selon moi ces 2 activités étaient un must. Pour ces 2 excursions, vous arrêterez mangé dans un petit café cubain (très bon). Dans l’excursion avec la fabrique et le musée, une camerawomen vous suit toute la journée et vous filme…à la fin de la journée vous pouvez acheter ce DVD pour 35 CUC et il y a plein de suppléments sur un 2e DVD.
Il y a aussi 2 autres excursions pour la Havane : - 1 jour et 1 soirée à la Havane — la Havane spéciale --(même chose que celle décrite plus haute sauf qu’il inclut un souper et le spectacle très réputé au Tropicana Club. Le tout pour 135 CUC par personne adulte ou enfant. - 1 jour et 1 nuit à la Havane (même chose que l’excursion la Havane spéciale, mais avec une nuit à l’hôtel dans la ville) pour 165 CUC par adulte ou 120 CUC par enfant.
L’excursion en catamaran consiste en une journée de bronzage intensif, boisson à volonté, période de snorkling dans une barrière de corail, nage avec les dauphins dans l’océan et photo pour 10 CUC supplémentaires, un dîner de langoustes, crevettes et poissons ou de poulet sur l’île de Cayo Blanco pour 85 CUC par adulte ou 64 CUC par enfant.
Vous pouvez aussi aller au Delfinario nager avec les dauphins pour 89 CUC (adulte) ou 67 CUC (enfant).
Tropicana Varadero Show (pas celui de la Havane) avec rhum et boissons gazeuses inclus pour 49 CUC. Le Rio Canimar Tour : plongée à Playa Coral et dans la grotte de Saturno, promenade le long de la rivière Canimar, dîner dans un ranch, équitation, canotage et baignade pour 51 CUC (adulte) et 39 CUC (enfant).
Le Rambo Tour : 2 journées d’excursion avec repas inclus, randonnée en montagne dans Trinidad, une nuit dans la montagne, naviguer sur la rivière, exploration de chutes pour 125 CUC (adulte) et 94 (enfant).
Visite de Trinidad : dîner inclus, visite historique et culturelle de la ville coloniale pour 71 CUC (adulte) et 54 CUC (enfant).
Le Jeep Safari : excursion d’une demi-journée en 4X4, visite de la rivière Canimar, cocktail de bienvenue, canotage, équitation et baignade pour 47 CUC (adulte) et 36 CUC (enfant).
LES DÉPLACEMENTS : Pour faire le tour de la péninsule de Varadero, il y a le Varadero Tour Bus. Il est sensé passer au 30 minutes, mais fini plutôt par passe à chaque 1h-1h30…il fait très chaud sur le bord de la rue. Si vous décidé de le prendre, il vous en coûtera 5 CUC par personne pour la journée.
Nous avons personnellement opté pour le taxi. Nous avons été dans un marché artisanal sur la 1ère avenue près de la Calle 16 je crois (ça vaut mieux que le centre d’achat Las Americas…c’est plus pittoresque). Sur demande, le même chauffeur de taxi en venu nous rechercher à l’heure que nous désirions sans une minute de retard…en passant les taxi sont climatisés !!! De l’hôtel au marché, il nous en a coûté 16 CUC pour y aller et 16 CUC pour le retour. Fixer le prix de votre déplacement avant de partir.
Je recommande fortement cet hôtel à tout le monde, j’y ai vraiment fait un voyage mémorable. De plus, n’oubliez pas d’apporter beaucoup de savon, de shampoing, de parfum, de vêtement, de crayons, de jouets, de lunettes soleil pour donner au gens là-bas…ils en sont très reconnaissants.
Conseil : acheter votre rhum à la Havane, il est beaucoup moins cher là-bas.
Si vous désirez plus d’info ou des photos, ne vous gênez pas pour me réécrire.
Stephanie
LES VOLS : Nous avons voyagé avec Sunwing Airlines. Le charter qui contenait 189 sièges et était assez serré. Par contre, le personnel est très courtois et le service y était excellent. Assurez-vous de ne pas vous trompez en remplissant votre carte touristique dans l’avion, car on vous chargera 20$ pour en obtenir une autre. Nous avons eu un petit retard de 25 minutes sur le vol du retour, mais rien de grave. Petit conseil…les vols de nuit sont très éreintants.
LA TEMPÉRATURE : Contrairement à ce que j’ai pu lire sur le site de Météomédia avant de partir (pluie et orage pour toute la semaine), il a fait beau et très chaud toute la semaine – entre 32 et 38˚C (sans compter le facteur humidex). Il a plut pendant 20 minutes 2 soirs, et ce, vraiment pas fort. Il y a de superbes éclairs de chaleurs le soir entre 20h et 23h.
LE PAYSAGE : Le resort est vraiment merveilleux. La végétation y est abondante et très, très variée (par ex., il y a au moins 4 ou 5 sortes de palmiers différents). Le site est très propre, malgré que le fait qu’il n’y ait pas assez de poubelles !!!
LA PLAYA : La plage est belle, il y quelques algues à droite, mais c’est très beau vers la gauche. Vous pouvez toujours marcher vers la droite jusqu’à la plage de l’hôtel Paradisus Princesa Del Mare où l’eau est très belle et sans algues ou vers la plage du Tryp Peninsula à gauche. Le vent se lève toujours vers 16h, mais rien d’exceptionnel. La plus belle plage reste celle dans le centre-ville de Varadero…WOW!!!
LA CHAMBRE : La chambre est jolie et assez sobre. Vous aurez soit une chambre avec un lit king ou avec 2 lits simples. Les lits sont assez durs et vous aurez 2 oreillers. Vous avez une grande garde-robe pour suspendre vos vêtements. Par contre, les tiroirs de la garde-robe s’ouvrent très mal, mais au moins, il y a 2 tablettes ou vous pouvez déposer vos effets personnels. L’air conditionné fonctionnait très bien. La salle de bain était très grande. Elle contenait un bain, une douche en coin, un évier avec un grand comptoir et un cabinet de toilette. Petit conseil, n’appuyez pas trop fort sur la chasse d’eau car vous allez la débarquer !!! Il y a aussi une télévision avec satellite. Il y a un mini-bar en-dessous de la télévision qui est rempli à tous les jours pour l’eau et à tous les 2 jours pour le reste (boissons gazeuses et bières).
LA NOURRITURE : Dans le resort, il y a le restaurant buffet Las Alamedas qui est bien. On y trouve à tous les soirs du poulet, du porc, du bœuf, un bar à salade, un bar à pâtes (avec différentes sauces), différents poissons, des fois des crevettes et de la langouste, en plus du grand bar à dessert. Le matin, vous pouvez vous faire faire des crêpes, des œufs et des omelettes apprêtées à votre goût. Le vin n’y est pas bon.
En passant, la laitue est très très rare à Cuba, donc quand on vous parle de salade dans les différents menus, ne vous attendez pas à recevoir de la laitue. De plus, les boissons gazeuses sont en fontaine dans les différents restos alors faites attention, car l’eau qu’on y utilise est celle de l’aqueduc.
Il y a 3 restaurants à la carte : le Don Alfredo (restaurant italien), le Romantico (restaurant international) et le Bucanero Ranchón (restaurant de fruits de mer). Pour un séjour d’une semaine, vous pouvez aller une seule fois à chacun des restaurants. Si par contre vous êtes difficiles ou que la personne qui vous accompagne est difficile (du genre elle ne mange pas de fruits de mer), il est possible d’aller 2 fois dans un même restaurant, vous n’avez qu’à faire la demande à la dame qui s’occupe des réservations dans le lobby.
Le Don Alfredo est généralement climatisé, mais il a brisé durant notre séjour. La nourriture y est très bonne : pâtes, poulet, porc, fruits de mer, poissons, bœuf, et de très bons desserts (profiteroles, truffes au chocolat, tiramisu, flan au caramel).
Le Romantico est climatisé et la nourriture y est aussi très bonne. Je n’ai pas essayé le restaurant de fruits de mer car mon copain n’en mange pas. Il est près du bord de la mer, mais il n’est pas climatisé (aire ouverte et couvert).
Il y a aussi un grill derrière le resto de fruits de mer où l’on peut manger des hamburgers, du poulet, du porc, du bœuf, des tomates et des poivrons grillés, etc.
Il y a le Beer Garden où l’on fait de bonnes sandwiches (surtout le sandwich Playa Alameda : poulet, jambon, œuf, fromage, laitue, concombre, mayonnaise) et de bonnes frites.
Il y a aussi le resto de la piscine le Laguna Azul où l’on peut manger des sandwiches, des hamburgers, des frites et de la pizza (hummm!!!!).
LES BARS : Le bar le plus achalandé est probablement le lobby bar Los Vitrales, car il est climatisé.
Il y a le Santiago de Cuba Bar qui est à l’extérieur sur votre gauche quand vous sortez du lobby. On y fait d’excellents cappuccino glacé avec du Baileys et du Milhwood.
Vous pouvez aussi boire à la piscine, dans le Beer Garden, au Night Club La Oliva, au restaurant de seafood dans la journée et sur la playa.
LES ACTIVITÉS GRATUITES SUR PLACE : Il y a plusieurs choses à faire où à voir sur le resort. Pour l’horaire des activités d’animation voir près du restaurant le Romantico. Comme activités gratuites, il y a la piscine, le jacuzzi, le centre de conditionnement physique, le night club La Oliva, toutes les activités nautiques non motorisées (voir le kiosque près de la plage en face du terrain de volleyball de plage), le Club House (billard, Babyfoot, c’est aussi là qu’on va chercher les serviettes de plage – juste après la piscine), du basketball, du tennis, du soccer (ou le football pour les Européens), il y a aussi des spectacles à tous les soirs dès 21h45 au El Theatro et un mini-club d’amusement pour les enfants près de la piscine.
LES ACTIVITÉS PAYANTES ET LES EXCURSIONS : Les activités payantes à l’hôtel sont : les sports nautiques motorisés, la coiffure, les massages, la location de voiture ou de scooter.
J’ai fait 2 excursions lors de mon séjour : la Havane (les 5h de route aller-retour valent vraiment la peine) et le catamaran.
Pour l’excursion à la Havane nous avons dû débourser 85 CUC par personne et voici ce que ça incluait : un excellent guide touristique francophone, visite de la Havane coloniale et moderne, la place de la Cathédrale, la place de Saint-François d’Accise, la place de la Révolution, le Capitole, la fabrique de cigares et le musée du rhum Havana Club. Gén��ralement, il y a une période de magasinage au grand marché artisanale, mais il était fermé le mardi. L’excursion avec Sunwing se faisait le mardi et le jeudi. Vous pouvez faire la même excursion sans la fabrique de cigares et le musée du rhum pour 67 CUC par personne (51 CUC pour les enfants)…mais selon moi ces 2 activités étaient un must. Pour ces 2 excursions, vous arrêterez mangé dans un petit café cubain (très bon). Dans l’excursion avec la fabrique et le musée, une camerawomen vous suit toute la journée et vous filme…à la fin de la journée vous pouvez acheter ce DVD pour 35 CUC et il y a plein de suppléments sur un 2e DVD.
Il y a aussi 2 autres excursions pour la Havane : - 1 jour et 1 soirée à la Havane — la Havane spéciale --(même chose que celle décrite plus haute sauf qu’il inclut un souper et le spectacle très réputé au Tropicana Club. Le tout pour 135 CUC par personne adulte ou enfant. - 1 jour et 1 nuit à la Havane (même chose que l’excursion la Havane spéciale, mais avec une nuit à l’hôtel dans la ville) pour 165 CUC par adulte ou 120 CUC par enfant.
L’excursion en catamaran consiste en une journée de bronzage intensif, boisson à volonté, période de snorkling dans une barrière de corail, nage avec les dauphins dans l’océan et photo pour 10 CUC supplémentaires, un dîner de langoustes, crevettes et poissons ou de poulet sur l’île de Cayo Blanco pour 85 CUC par adulte ou 64 CUC par enfant.
Vous pouvez aussi aller au Delfinario nager avec les dauphins pour 89 CUC (adulte) ou 67 CUC (enfant).
Tropicana Varadero Show (pas celui de la Havane) avec rhum et boissons gazeuses inclus pour 49 CUC. Le Rio Canimar Tour : plongée à Playa Coral et dans la grotte de Saturno, promenade le long de la rivière Canimar, dîner dans un ranch, équitation, canotage et baignade pour 51 CUC (adulte) et 39 CUC (enfant).
Le Rambo Tour : 2 journées d’excursion avec repas inclus, randonnée en montagne dans Trinidad, une nuit dans la montagne, naviguer sur la rivière, exploration de chutes pour 125 CUC (adulte) et 94 (enfant).
Visite de Trinidad : dîner inclus, visite historique et culturelle de la ville coloniale pour 71 CUC (adulte) et 54 CUC (enfant).
Le Jeep Safari : excursion d’une demi-journée en 4X4, visite de la rivière Canimar, cocktail de bienvenue, canotage, équitation et baignade pour 47 CUC (adulte) et 36 CUC (enfant).
LES DÉPLACEMENTS : Pour faire le tour de la péninsule de Varadero, il y a le Varadero Tour Bus. Il est sensé passer au 30 minutes, mais fini plutôt par passe à chaque 1h-1h30…il fait très chaud sur le bord de la rue. Si vous décidé de le prendre, il vous en coûtera 5 CUC par personne pour la journée.
Nous avons personnellement opté pour le taxi. Nous avons été dans un marché artisanal sur la 1ère avenue près de la Calle 16 je crois (ça vaut mieux que le centre d’achat Las Americas…c’est plus pittoresque). Sur demande, le même chauffeur de taxi en venu nous rechercher à l’heure que nous désirions sans une minute de retard…en passant les taxi sont climatisés !!! De l’hôtel au marché, il nous en a coûté 16 CUC pour y aller et 16 CUC pour le retour. Fixer le prix de votre déplacement avant de partir.
Je recommande fortement cet hôtel à tout le monde, j’y ai vraiment fait un voyage mémorable. De plus, n’oubliez pas d’apporter beaucoup de savon, de shampoing, de parfum, de vêtement, de crayons, de jouets, de lunettes soleil pour donner au gens là-bas…ils en sont très reconnaissants.
Conseil : acheter votre rhum à la Havane, il est beaucoup moins cher là-bas.
Si vous désirez plus d’info ou des photos, ne vous gênez pas pour me réécrire.
Stephanie
Retour de Thaïlande à petit budget English translation pending
Salut,
Pour info : avant de partir en thaîlande j'ai lu beaucoup d'articles intéressants sur ce site, les visites à faire...J'ai également lu tous les pièges à éviter...
Tout d'abord je tiens à dire que le pays est d'une splandeur exceptionnelle et qu'il ne faut pas généraliser mais être tout de même moins naîf, je m'explique, voici l'expérience de notre voyage en Thaîlande :
J'ai acheté le petit futé comme guide pour la Thaîlande simplement pour les adresses d'hôtels et sites à visiter.
C'est un magnifique pays mais je n'y retournerai pas sauf par obligation.
Avec mon mari et des amis nous avons été victime de beaucoup d'escrocries, notamment dans les villes touristiques. Nous ne sommes pas des personnes près de leur porte monnaie mais malgré avoir été averti par les guides et forum, le touriste est vraiment le petit dollars qui se promène sous leur nez !
Le plus dérangeant de tout : les hôtels font des prix à la tête, la majorité ne respectent pas les prix indiqués dans les guides "petit futé ou guide du routard" ! "Give me monay"..ou au revoir
Les taxis sont pareils, en gros soit tu montes avec leur prix soit tu te démerdes ! Attention à Krabi les taxis de l'aéroport (seuls disponibles) ne nous déposent pas à bon port mais dans un hôtel qu'ils choisissent eux même !
Résultat vous devenez très sportifs mais en plus vous êtes fauché en quelques jours ! Et comme personne ne prend vos réclamations vous rentrez à poil !
Lors de nos voyages, nous avons rencontré beaucoup de touristes à qui il est arrivé des choses assez surprenantes...
Nous ne voulons pas généraliser car nous savons qu'il faut de tout pour faire un monde, mais méfiez-vous quand même.
Oubien vous y allez avec quelqu'un du pays ou encore si vous êtes riche je vous souhaite d'agréables vacances.
Malgré tout, je suis ravie d'avoir fait la Thaîlande car il y a de fabuleux paysages et heureusement il y a aussi des gens bien et je tiens à le dire.
Spéciale dédicasse à un chauffeur de car à Bangkok !
Pour finir j'aimerais que chaque touriste donne une bonne image de lui et de son pays de manière à ce que nous ne sommes pas confondus parmis les cons de pédophiles et les radins de premières ! Pour info les français sont vus comme des gros radins, dommage !
Véro 😛
Pour info : avant de partir en thaîlande j'ai lu beaucoup d'articles intéressants sur ce site, les visites à faire...J'ai également lu tous les pièges à éviter...
Tout d'abord je tiens à dire que le pays est d'une splandeur exceptionnelle et qu'il ne faut pas généraliser mais être tout de même moins naîf, je m'explique, voici l'expérience de notre voyage en Thaîlande :
J'ai acheté le petit futé comme guide pour la Thaîlande simplement pour les adresses d'hôtels et sites à visiter.
C'est un magnifique pays mais je n'y retournerai pas sauf par obligation.
Avec mon mari et des amis nous avons été victime de beaucoup d'escrocries, notamment dans les villes touristiques. Nous ne sommes pas des personnes près de leur porte monnaie mais malgré avoir été averti par les guides et forum, le touriste est vraiment le petit dollars qui se promène sous leur nez !
Le plus dérangeant de tout : les hôtels font des prix à la tête, la majorité ne respectent pas les prix indiqués dans les guides "petit futé ou guide du routard" ! "Give me monay"..ou au revoir
Les taxis sont pareils, en gros soit tu montes avec leur prix soit tu te démerdes ! Attention à Krabi les taxis de l'aéroport (seuls disponibles) ne nous déposent pas à bon port mais dans un hôtel qu'ils choisissent eux même !
Résultat vous devenez très sportifs mais en plus vous êtes fauché en quelques jours ! Et comme personne ne prend vos réclamations vous rentrez à poil !
Lors de nos voyages, nous avons rencontré beaucoup de touristes à qui il est arrivé des choses assez surprenantes...
Nous ne voulons pas généraliser car nous savons qu'il faut de tout pour faire un monde, mais méfiez-vous quand même.
Oubien vous y allez avec quelqu'un du pays ou encore si vous êtes riche je vous souhaite d'agréables vacances.
Malgré tout, je suis ravie d'avoir fait la Thaîlande car il y a de fabuleux paysages et heureusement il y a aussi des gens bien et je tiens à le dire.
Spéciale dédicasse à un chauffeur de car à Bangkok !
Pour finir j'aimerais que chaque touriste donne une bonne image de lui et de son pays de manière à ce que nous ne sommes pas confondus parmis les cons de pédophiles et les radins de premières ! Pour info les français sont vus comme des gros radins, dommage !
Véro 😛
Séjour à Alger pour une femme seule? English translation pending
Bonjour à tous !
j'ai le plaisir de partir à Alger pour 10 jours à partir du 19 juillet. Je me suis procurée "le petit futé" Algérie pour optimiser mon séjour mais je recherche des informations plus précises concernant le séjour dans cette ville et ses environs pour une femme seule. On m'a déconseillé de prendre les transports en commun et de sortir seule dans la ville. Je trouve toutes ses précautions qq peu excessives surtout après la lecture des discussions du forum sur ce pays.
Ma question se concentre donc essentiellement sur la ville d'Alger. Peut-on évoluer librement quand on est une femme occidentale à Alger et quels sont les pièges à éviter?
Merci d'avance pour vos réponses et n'hésitez pas à me contacter si vous passez par là au même moment... Bises !
Avertissement aux voyageurs en Mongolie English translation pending
bonjour,
Je reviens d'un voyage en Mongolie et j'écris un post pour expliquer une mésaventure qu'il m'est arrivée là bas. Sur le site Voyage Forum.com, j'ai fait la connaissance de Roïga (pseudo : Khugayaa jusqu'à maintenant...), un mongol qui est en France depuis quelque temps. Il m'a proposé de loger dans sa famille à Oulan Bator moyennant 20 euro par jour, mais jusque là tout va bien. Il me propose un guide, on se met d'accord pour que je le paie 400 euro pour un mois. Il me dit alors de donner les 400 euro à sa famille en arrivant à UB (ce que j'ai fait), et sa famille s'occuperait du paiement du guide en donnant la moitié au départ et le reste au bout d'un mois ; comme il m'a dit si bien "les mongols s'arrangent entre eux" !!! Il s'est avéré, après mon enquête, que la famille voulait donner seulement 200 euro au guide et garder le reste. Durant mon séjour, Roïga m'a proposé de rester 10 jours dans une yourte chez des personnes de sa famille dans la steppe pour 300 euro. Même méthode en donnant les 300 euro à sa famille à UB et ensuite ils s'arrangeraient entre eux..J'ai accepté, et ce séjour dans la steppe et sous la yourte a été superbe, je l'en remercie pour cela. Mais là aussi, après mon enquête..., j'ai appris que sur les 250 euro prévus pour ces gens dans la steppe (car 50 euro étaient restés pour sa famille de UB pour les frais de carburant et de nourriture, ce qui est normal), seulement 33 euro leur ont été donnés ; et la famille comptait se garder les autres 217 euro..... Je me suis occupé là bas à ce que le guide et la famille de la steppe aient vraiment l'argent qui leur était destiné, ce que j'ai réussi à faire, ouf, l'éthique est respectée! sans cela, il y aurait une injustice énorme avec des "intermédiaires" qui se seraient engraissés au passage. Je me suis fait embobiner par Roïga car il parle très bien et je l'ai pensé honnête jusqu'à que je découvre son manège. Voir qu'une famille qui a tout son confort à UB veuille récupérer mon argent, alors qu'il était destiné à la famille dans la steppe qui m'a si gentillement accueilli et hébergé en vivant avec le strict minimum m'a fait agir pour réparer cette injustice... C'est aujourd'hui chose faite, non sans mal et je ne voudrais pas que cela arrive de nouveau ; c'est la raison de mon post. Je sais que si une situation similaire devait de nouveau arriver, je veillerais à m'occuper de payer moi même et directement les personnes concernées. si vous avez des questions ou des conseils à me demander sur le voyage en Mongolie, je serais heureux de vous répondre. Je suis resté près de 2 mois là bas, j'ai fait mon voyage en solo après être resté dans la famille de la steppe. J'ai acheté un vélo et suis parti avec ma tente dans la province d'Arhangaï.
Je reviens d'un voyage en Mongolie et j'écris un post pour expliquer une mésaventure qu'il m'est arrivée là bas. Sur le site Voyage Forum.com, j'ai fait la connaissance de Roïga (pseudo : Khugayaa jusqu'à maintenant...), un mongol qui est en France depuis quelque temps. Il m'a proposé de loger dans sa famille à Oulan Bator moyennant 20 euro par jour, mais jusque là tout va bien. Il me propose un guide, on se met d'accord pour que je le paie 400 euro pour un mois. Il me dit alors de donner les 400 euro à sa famille en arrivant à UB (ce que j'ai fait), et sa famille s'occuperait du paiement du guide en donnant la moitié au départ et le reste au bout d'un mois ; comme il m'a dit si bien "les mongols s'arrangent entre eux" !!! Il s'est avéré, après mon enquête, que la famille voulait donner seulement 200 euro au guide et garder le reste. Durant mon séjour, Roïga m'a proposé de rester 10 jours dans une yourte chez des personnes de sa famille dans la steppe pour 300 euro. Même méthode en donnant les 300 euro à sa famille à UB et ensuite ils s'arrangeraient entre eux..J'ai accepté, et ce séjour dans la steppe et sous la yourte a été superbe, je l'en remercie pour cela. Mais là aussi, après mon enquête..., j'ai appris que sur les 250 euro prévus pour ces gens dans la steppe (car 50 euro étaient restés pour sa famille de UB pour les frais de carburant et de nourriture, ce qui est normal), seulement 33 euro leur ont été donnés ; et la famille comptait se garder les autres 217 euro..... Je me suis occupé là bas à ce que le guide et la famille de la steppe aient vraiment l'argent qui leur était destiné, ce que j'ai réussi à faire, ouf, l'éthique est respectée! sans cela, il y aurait une injustice énorme avec des "intermédiaires" qui se seraient engraissés au passage. Je me suis fait embobiner par Roïga car il parle très bien et je l'ai pensé honnête jusqu'à que je découvre son manège. Voir qu'une famille qui a tout son confort à UB veuille récupérer mon argent, alors qu'il était destiné à la famille dans la steppe qui m'a si gentillement accueilli et hébergé en vivant avec le strict minimum m'a fait agir pour réparer cette injustice... C'est aujourd'hui chose faite, non sans mal et je ne voudrais pas que cela arrive de nouveau ; c'est la raison de mon post. Je sais que si une situation similaire devait de nouveau arriver, je veillerais à m'occuper de payer moi même et directement les personnes concernées. si vous avez des questions ou des conseils à me demander sur le voyage en Mongolie, je serais heureux de vous répondre. Je suis resté près de 2 mois là bas, j'ai fait mon voyage en solo après être resté dans la famille de la steppe. J'ai acheté un vélo et suis parti avec ma tente dans la province d'Arhangaï.
Préparation d'un Paris-Bamako à moto English translation pending
Bonjour à tous,
Je "prépare" un voyage Paris --> Bamako en moto (Africa Twin) pour 2008 (ouais c'est loin je sais) et après recherches sur internet, de multiples points restent en suspens.
Tout d'abord le voyage en lui meme: je compte a priori prendre le moins de piste possible pour une raison de temps (moins de deux semaines serait bien) et parcequ'a priori, à moins de trouver des partenaires de voyage (dans mon entourage ça va etre impossible), je serai seul et par experience (petite), les pistes seules à moto sont tres perilleuses. Faisons un petit bilan qui pourra aussi servir à d'autres personnes en quete d'info comme moi.
1/Paris --> Sud du Sahara occidental: a priori, pas de probleme jusqu'a Fort Guerguarat et la frontière mauritanienne à part des controles frequents à partir de Laayoune (pervoir fiches c'est ça?). Qu'en est il de l'essence (et je dis bien essence, pas gasoil) entre Laayoune (y a t il du sans plomb, du super?) et Dakhla (~500 km?): je prevois deux bidons de 10l ce qui m'amene à une autonomie d'environ 500 km (si je consomme beaucoup). Est ce suffisant? Il semble qu'il existe ensuite une station à 70 km de la frontiere: encore une fois, y a t il de l'essence?
2/Passage de la frontière et "route" minée. Il semble que seule une piste empruntée amene à la Mauritanie et Nouadhibou. Il semble qu'il existe également une route mais que les postes frontieres n'y sont pas: qu'en est il, faut il prevoir un GPS, necessité de suivre un guide? Avez vous des bouquins de reference sur ce point (waypoint) ? Quant au visa pour la Mauritanie et l'assurance su vehicule, est il preferable de tout regler en France avant de partir ou les formalités sur place sont simples?
3/ Nouadhibou --> Nouakchott. Une route est desormais construite (?). Y a t il des stations (essence 😛 ) entre ces deux villes? Je n'ai pas encore acheter de carte de Mauritanie: 500 km d'autonomie en cas de reponse negative à la question precedente est il suffisant? Faut il se mefier à Nouakchott (je ne suis vraiment pas du genre parano mais si je suis seul...)
4/ Nouakchott --> Ayoun. Encore une fois la question de l'autonomie et de la presence d'essence se pose
5/ Ayoun --> Nioro --> Diema. Route bitumée (?). Au niveau des formalités administratives à la frontiere, meme question que pour la frontiere Maroc/Mauritanie: assurance, visa, faut il prevoir à l'avance?
6/ Diema --> Didieni. Il semble que ce soit une piste pourrie: GPS? Livres de reference?
7/ Didiemi --> Bamako. Aucun probleme (?)
Je posterai egalement ce post sur le topic "voyage à moto" mais si l'un de vous fait ce trajet en voiture ou autre et que vous etez pret à voyager avec une moto, je suis partant (je peux rouler vite et longtemps ou lentement et tres longtemps)... et si en + vous connaissez des pistes sympa alors la c'est le paradis 😇 Je compte a priori partir en mai ou juin 2008 (dans un an donc), avant la saison des pluies (?).
Enfin et c'est de moindre importance, ma femme etant malienne, j'aurai un pied a terre à Bamako et je compte laisser ma moto la bas pour mes futures visites regulieres dans ce pays que je ne connais pas encore (je me marrie la bas l'été 2008): est ce possible d'avoir une immatriculation malienne, une assurance malienne tout en etant français vivant en France... Bon au pire, je m'arrangerai avec ma famille la bas...
Je sais ça fait beaucoup de questions, mais si vous avez ne serait ce qu'un seule reponse a mes questions, j'en serais deja ravi... et puis ça pourra servir à d'autres 😉
Merci d'avance
Je "prépare" un voyage Paris --> Bamako en moto (Africa Twin) pour 2008 (ouais c'est loin je sais) et après recherches sur internet, de multiples points restent en suspens.
Tout d'abord le voyage en lui meme: je compte a priori prendre le moins de piste possible pour une raison de temps (moins de deux semaines serait bien) et parcequ'a priori, à moins de trouver des partenaires de voyage (dans mon entourage ça va etre impossible), je serai seul et par experience (petite), les pistes seules à moto sont tres perilleuses. Faisons un petit bilan qui pourra aussi servir à d'autres personnes en quete d'info comme moi.
1/Paris --> Sud du Sahara occidental: a priori, pas de probleme jusqu'a Fort Guerguarat et la frontière mauritanienne à part des controles frequents à partir de Laayoune (pervoir fiches c'est ça?). Qu'en est il de l'essence (et je dis bien essence, pas gasoil) entre Laayoune (y a t il du sans plomb, du super?) et Dakhla (~500 km?): je prevois deux bidons de 10l ce qui m'amene à une autonomie d'environ 500 km (si je consomme beaucoup). Est ce suffisant? Il semble qu'il existe ensuite une station à 70 km de la frontiere: encore une fois, y a t il de l'essence?
2/Passage de la frontière et "route" minée. Il semble que seule une piste empruntée amene à la Mauritanie et Nouadhibou. Il semble qu'il existe également une route mais que les postes frontieres n'y sont pas: qu'en est il, faut il prevoir un GPS, necessité de suivre un guide? Avez vous des bouquins de reference sur ce point (waypoint) ? Quant au visa pour la Mauritanie et l'assurance su vehicule, est il preferable de tout regler en France avant de partir ou les formalités sur place sont simples?
3/ Nouadhibou --> Nouakchott. Une route est desormais construite (?). Y a t il des stations (essence 😛 ) entre ces deux villes? Je n'ai pas encore acheter de carte de Mauritanie: 500 km d'autonomie en cas de reponse negative à la question precedente est il suffisant? Faut il se mefier à Nouakchott (je ne suis vraiment pas du genre parano mais si je suis seul...)
4/ Nouakchott --> Ayoun. Encore une fois la question de l'autonomie et de la presence d'essence se pose
5/ Ayoun --> Nioro --> Diema. Route bitumée (?). Au niveau des formalités administratives à la frontiere, meme question que pour la frontiere Maroc/Mauritanie: assurance, visa, faut il prevoir à l'avance?
6/ Diema --> Didieni. Il semble que ce soit une piste pourrie: GPS? Livres de reference?
7/ Didiemi --> Bamako. Aucun probleme (?)
Je posterai egalement ce post sur le topic "voyage à moto" mais si l'un de vous fait ce trajet en voiture ou autre et que vous etez pret à voyager avec une moto, je suis partant (je peux rouler vite et longtemps ou lentement et tres longtemps)... et si en + vous connaissez des pistes sympa alors la c'est le paradis 😇 Je compte a priori partir en mai ou juin 2008 (dans un an donc), avant la saison des pluies (?).
Enfin et c'est de moindre importance, ma femme etant malienne, j'aurai un pied a terre à Bamako et je compte laisser ma moto la bas pour mes futures visites regulieres dans ce pays que je ne connais pas encore (je me marrie la bas l'été 2008): est ce possible d'avoir une immatriculation malienne, une assurance malienne tout en etant français vivant en France... Bon au pire, je m'arrangerai avec ma famille la bas...
Je sais ça fait beaucoup de questions, mais si vous avez ne serait ce qu'un seule reponse a mes questions, j'en serais deja ravi... et puis ça pourra servir à d'autres 😉
Merci d'avance
Traverser le Soudan en 4X4? English translation pending
Je voudrais traverser le Soudan en 4X4, en venant de Lybie (pour éviter l'Egypte car la caution pour le carnet passage en douane est double) et pour continuer sur l'Ethiopie. Quelqu'un a t'il effectué ce voyage? Toutes infos me seraient utiles. Merci
Biking (MTB) along the Canal between the Two Seas (France)
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?
This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.
When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.
Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.
Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.
Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.
Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?
Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?
*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?
It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?
Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.
When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.
Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.
Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.
Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.
Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?
Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?
*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?
It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?
Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
Premier périple en Turquie et Iran English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis une jeune fille de 18 ans invitée à passer le mois d'août en Iran... Passionnée de voyages malgré mon jeune âge, je n'ai pas pu dire non à un séjour à Ispahan. Il n'empêche que... Il n'empêche que plein de choses! Tout d'abord le voyage en lui même... Ayant failli tomber de ma chaise en voyant le prix de l'avion Paris-Téhéran et n'aimant de toute façon pas ça, la perspective de voyager 13h par ce moyen de m'a guère enchanté. J'ai donc réfléchi à une autre solution: celle du train qui me paraît beaucoup plus enrichissante de manière générale. J'ai donc fait mon parcours: avion (faut bien!) Paris-Istanbul puis train (j'ai déjà lu les sujets y étant consacrés) Istanbul-Téhéran. J'ai pas mal voyagé (enfin rien si je compare à la majorité des gens ici ;))... Mais jamais seule ou plutôt jamais seule dans cette région du monde. J'ai remarqué sur ce forum (ô combien interessant, ne pas se méprendre sur mes propos!) que la tendance était plutôt à "rien n'est dangereux, vis, voyage, tu crains rien" ou encore "les gens sont chaleureux"... Je ne doute pas de l'hospitalité des turcs et des iraniens, encore moins de l'effet bénéfique du voyage, mais ce que j'aimerais ce sont des conseils ou des témoignages pour quelqu'un de jeune (et de sexe féminin!) n'ayant jamais mis les pieds au Moyen-Orient. Quel est le risque réel d'attaques terroristes? Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire? Que faire en cas de vols, agressions, perte des papiers etc...? Quelle assurance prendre? Puis-je acheter mes billets pour Téhéran deux jours avant le départ du train? Ou faut-il réserver à l'avance comme pour la SNCF (et si oui, comment?)? Dois-je rester impassible à chaque sourire/invitation (y compris le thé à Istanbul) proposée? Il y a plein d'autres questions, le reste viendra plus tard 😛 Je crois que j'aimerais un récit complet et détaillé des gens qui ont entrepris ce voyage, j'ai envoyé plusieurs MP mais pas de réponses... (Hormis Yavuz qui m'a donné des conseils pour Istanbul, et même s'il m'a affirmé que c'était particulièrement sûr, je le remercie encore au passage!). Bien entendu, tous les conseils et avertissements sont les bienvenus! Je vous remercie d'avance 🙂
Je suis une jeune fille de 18 ans invitée à passer le mois d'août en Iran... Passionnée de voyages malgré mon jeune âge, je n'ai pas pu dire non à un séjour à Ispahan. Il n'empêche que... Il n'empêche que plein de choses! Tout d'abord le voyage en lui même... Ayant failli tomber de ma chaise en voyant le prix de l'avion Paris-Téhéran et n'aimant de toute façon pas ça, la perspective de voyager 13h par ce moyen de m'a guère enchanté. J'ai donc réfléchi à une autre solution: celle du train qui me paraît beaucoup plus enrichissante de manière générale. J'ai donc fait mon parcours: avion (faut bien!) Paris-Istanbul puis train (j'ai déjà lu les sujets y étant consacrés) Istanbul-Téhéran. J'ai pas mal voyagé (enfin rien si je compare à la majorité des gens ici ;))... Mais jamais seule ou plutôt jamais seule dans cette région du monde. J'ai remarqué sur ce forum (ô combien interessant, ne pas se méprendre sur mes propos!) que la tendance était plutôt à "rien n'est dangereux, vis, voyage, tu crains rien" ou encore "les gens sont chaleureux"... Je ne doute pas de l'hospitalité des turcs et des iraniens, encore moins de l'effet bénéfique du voyage, mais ce que j'aimerais ce sont des conseils ou des témoignages pour quelqu'un de jeune (et de sexe féminin!) n'ayant jamais mis les pieds au Moyen-Orient. Quel est le risque réel d'attaques terroristes? Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire? Que faire en cas de vols, agressions, perte des papiers etc...? Quelle assurance prendre? Puis-je acheter mes billets pour Téhéran deux jours avant le départ du train? Ou faut-il réserver à l'avance comme pour la SNCF (et si oui, comment?)? Dois-je rester impassible à chaque sourire/invitation (y compris le thé à Istanbul) proposée? Il y a plein d'autres questions, le reste viendra plus tard 😛 Je crois que j'aimerais un récit complet et détaillé des gens qui ont entrepris ce voyage, j'ai envoyé plusieurs MP mais pas de réponses... (Hormis Yavuz qui m'a donné des conseils pour Istanbul, et même s'il m'a affirmé que c'était particulièrement sûr, je le remercie encore au passage!). Bien entendu, tous les conseils et avertissements sont les bienvenus! Je vous remercie d'avance 🙂
Namibie-Botswana en janvier-février English translation pending
Coucou,
Pour nos prochaines vacances, nous venions de "décider" d'aller 3 semaines en Namibie-Botswana. Ce sera la première fois dans cette région pour tous les 2. Or, après calculs de nos périodes de vacances, nous sommes libres du 25 janvier au 18 février (2008 of course). C'est malheureusement la seule période de 3 semaines que nous pourrons prendre !!
En cherchant (ce forum, guide, mon ami google, ...) nous avons vu que nous serions pile-poil à la saison des pluies (et chaudes). Nous avons lu partout que nous pouvions aller quand on veut dans ces pays, mais que, en janvier-février, c'était surtout génial pour les ornitho (je le suis mais mon copain un peu (bcp !) moins...). Evidemment les animaux seront moins rassemblés autour des points d'eau qu'en période sèche.
Est-ce vraiment un problème ? Evidemment nous savons que même en saison sèche, il faut aussi avoir de la chance et de la patience pour observer les différentes espèces. Mais est-ce qu'en janvier-février, c'est bcp bcp plus difficile pour l'observation de la faune ? En gros, sachant que nous ne retournerons peut-être pas instantanément là-bas, vaut-il mieux trouver une autre destination pour janvier-février 2008 ? je précise qu'on était quand même bien emballé d'aller là-bas ! Notre voyage supposé aurait été windoek, kalahari, Sossusvlei, Deadvlei, éventuellement Etosha, Delta de l'Okavango puis Victoria Falls (à préciser bien-sûr). Evidemment la saison des pluies peut être un peu génante pour la faune mais nous pourrions toujours admirer les paysages qui ont l'air sublimes ! On n'arrive juste pas à savoir si c'est un peu dommage pour un premier voyage...
Voilà. Un grand merci d'avance pour votre aide. Et bonne année !
Pour nos prochaines vacances, nous venions de "décider" d'aller 3 semaines en Namibie-Botswana. Ce sera la première fois dans cette région pour tous les 2. Or, après calculs de nos périodes de vacances, nous sommes libres du 25 janvier au 18 février (2008 of course). C'est malheureusement la seule période de 3 semaines que nous pourrons prendre !!
En cherchant (ce forum, guide, mon ami google, ...) nous avons vu que nous serions pile-poil à la saison des pluies (et chaudes). Nous avons lu partout que nous pouvions aller quand on veut dans ces pays, mais que, en janvier-février, c'était surtout génial pour les ornitho (je le suis mais mon copain un peu (bcp !) moins...). Evidemment les animaux seront moins rassemblés autour des points d'eau qu'en période sèche.
Est-ce vraiment un problème ? Evidemment nous savons que même en saison sèche, il faut aussi avoir de la chance et de la patience pour observer les différentes espèces. Mais est-ce qu'en janvier-février, c'est bcp bcp plus difficile pour l'observation de la faune ? En gros, sachant que nous ne retournerons peut-être pas instantanément là-bas, vaut-il mieux trouver une autre destination pour janvier-février 2008 ? je précise qu'on était quand même bien emballé d'aller là-bas ! Notre voyage supposé aurait été windoek, kalahari, Sossusvlei, Deadvlei, éventuellement Etosha, Delta de l'Okavango puis Victoria Falls (à préciser bien-sûr). Evidemment la saison des pluies peut être un peu génante pour la faune mais nous pourrions toujours admirer les paysages qui ont l'air sublimes ! On n'arrive juste pas à savoir si c'est un peu dommage pour un premier voyage...
Voilà. Un grand merci d'avance pour votre aide. Et bonne année !
Augmentation du National Parks Pass (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour,
Je reprends l' information que j' ai lu sur un autre forum, à savoir que le National Parks Pass va passer de 50$ à 80$ d' ici le 1er janvier 2007.
Si cette information s' avère être juste, il serait peut-être intéressant pour ceux qui vont se rendre aux USA l' année prochaine de commander ce Pass d' ici la fin de cette année, car l' augmentation est tout de même assez conséquente. Bon, je comprends aussi qu' il fallait bien que cette augmentation se fasse un jour, étant donné que cela fait plusieurs années que le prix n' a pas bougé.
Par contre je ne suis pas arrivée à voir si les prix vont aussi augmenter lorsque l' on paye individuellement chaque entrée de parc.
Pour ceux qui sont intéressés, je joints le lien qui était donné: http://store.usgs.gov/pass/
doni
Je reprends l' information que j' ai lu sur un autre forum, à savoir que le National Parks Pass va passer de 50$ à 80$ d' ici le 1er janvier 2007.
Si cette information s' avère être juste, il serait peut-être intéressant pour ceux qui vont se rendre aux USA l' année prochaine de commander ce Pass d' ici la fin de cette année, car l' augmentation est tout de même assez conséquente. Bon, je comprends aussi qu' il fallait bien que cette augmentation se fasse un jour, étant donné que cela fait plusieurs années que le prix n' a pas bougé.
Par contre je ne suis pas arrivée à voir si les prix vont aussi augmenter lorsque l' on paye individuellement chaque entrée de parc.
Pour ceux qui sont intéressés, je joints le lien qui était donné: http://store.usgs.gov/pass/
doni
Madrid! English translation pending
Hola, je suis un nouveau membre et je m'aperçois en cliquant un peu partout que je ne trouve rien sur ma ville MADRID...mais que se passe-t-il? Je peux vous dire que sur le forum de voyages español sur lequel je suis membre...on arrête pas de me demander des renseignements sur Paris....
Alors, oui bon vous me direz que l'Espagne c'est Barcelone, c'est l'Andalousie...mais c'est aussi Madrid et ses alentours, Tolède, El Escorial, Segovie etc etc...Nous n'avons pas la plage mais nous avons la Sierra (la montagne)...
Je vous invite donc à venir et à écrire vos expériences sur Madrid juste pour le plaisir de partager mais également de poser vos questions auxquelles je pourrais peut-être vous renseigner...
Adios a tod@s
Alors, oui bon vous me direz que l'Espagne c'est Barcelone, c'est l'Andalousie...mais c'est aussi Madrid et ses alentours, Tolède, El Escorial, Segovie etc etc...Nous n'avons pas la plage mais nous avons la Sierra (la montagne)...
Je vous invite donc à venir et à écrire vos expériences sur Madrid juste pour le plaisir de partager mais également de poser vos questions auxquelles je pourrais peut-être vous renseigner...
Adios a tod@s
Pérou-Bolivie: un mois aux pays des Incas, lamas et volcans English translation pending
Hé bien voilà, je me lance… 
Bientôt sept semaines que nous sommes rentrés et cette promesse de carnet de voyage qui hante ma tête… à côté des merveilleuses images emmagasinées durant ce séjour d’un mois au Pérou et en Bolivie. 😎
Je commence avec ce carnet plutôt "utilitaire" (conseils pratiques, bonnes adresses, budget...) et vous renvoie un peu plus loin pour un carnet de voyage plus "littéraire" (narration, impressions) qui tentera de vous faire partager le côté magique d’un tel voyage…
: message 23 de cette discussion
Quelques petites remarques préliminaires… nous sommes partis à 4 personnes… ce qui est un atout, notamment budgétaire – pour les taxis, excursions, certains hébergements… avec un programme établi à l’avance (cogité depuis 5 mois) et relativement précis (Isard l’a présenté ici)… et ô bonheur nous l’avons pratiquement suivi à la lettre. Notre base de travail était composée de 4 guides : GDR Pérou-Bolivie, LonelyPlanet Pérou, PetitFuté Pérou et LonelyPlanet Bolivie… et bien sûr les bonnes adresses de V.F. ! 😉… et une bilingue parmi nous (ça aide !
)
En pleine saison touristique (et « fiestas patrias » sur Arequipa), nous avons veillé à réserver nos hébergements quelques jours à l’avance, surtout au Pérou.
avec un budget relativement extensible, en recherchant plutôt la sécurité, le confort (certaines y tenaient ! 😛), les gains de temps, les bonnes tables et le plaisir, avant les économies… en conséquence dans ce carnet vous trouverez de bonnes adresses, pas forcément bon marché… et il est donc très facile de diminuer ce budget, sans se priver vraiment…
Petit bilan financier global avant de rentrer dans les détails : Pour y aller… Paris – Lima AR = 1143, 67 € T.C.C via Amsterdam et Bonnaire, par Air-France KLM, réservé dès début janvier 2006 pour un départ le 26 juillet 2006
- Transports intérieurs < 440 € dont 4 vols intérieurs et quelques bus touristiques grand confort Excursions et visites < 420 € dont les « grosses » excursions prises dans des agences : Cañon du Colca (3j), MachuPicchu (2j), Salar/Sud Lipez (4j)… Hébergements < 200 € la plupart en catégorie plutôt élevée de nos guides… en moyenne 11, 50 €/nuit au Pérou et 6, 50 €/nuit en Bolivie Restauration < 200 € avec 3 vrais repas par jour, en général dans des restaurants dans les catégories élevées de nos guides… en moyenne 6, 50 €/repas au Pérou et 2, 60 €/repas en Bolivie… Divers < 20 € Internet, téléphone, … taxes WC, … Mais sans comptabiliser les souvenirs.
TOTAL sur place < 1 280 € Ajoutez à cela les achats de souvenirs… et les éventuels frais de développement des photos au retour 🏴☠️
Autre évaluation possible : - PEROU (18 jours) < 940 € Soit 52, 22 €/jour BOLIVIE (13 jours) < 340 € Soit 26, 15 €/jour
Taux de change rencontrés (toutes taxes incluses) : Pérou : 1 € = 3, 76 à 4, 06 soles ou 1 US$ = 3, 29 soles Bolivie : 1 € = 9, 50 bolivianos ou 1 US$ = 7, 90 à 8 bolivianos
Allez, piochez ce qui vous est utile dans la suite.

Bientôt sept semaines que nous sommes rentrés et cette promesse de carnet de voyage qui hante ma tête… à côté des merveilleuses images emmagasinées durant ce séjour d’un mois au Pérou et en Bolivie. 😎
Je commence avec ce carnet plutôt "utilitaire" (conseils pratiques, bonnes adresses, budget...) et vous renvoie un peu plus loin pour un carnet de voyage plus "littéraire" (narration, impressions) qui tentera de vous faire partager le côté magique d’un tel voyage…
: message 23 de cette discussionQuelques petites remarques préliminaires… nous sommes partis à 4 personnes… ce qui est un atout, notamment budgétaire – pour les taxis, excursions, certains hébergements… avec un programme établi à l’avance (cogité depuis 5 mois) et relativement précis (Isard l’a présenté ici)… et ô bonheur nous l’avons pratiquement suivi à la lettre. Notre base de travail était composée de 4 guides : GDR Pérou-Bolivie, LonelyPlanet Pérou, PetitFuté Pérou et LonelyPlanet Bolivie… et bien sûr les bonnes adresses de V.F. ! 😉… et une bilingue parmi nous (ça aide !
)
En pleine saison touristique (et « fiestas patrias » sur Arequipa), nous avons veillé à réserver nos hébergements quelques jours à l’avance, surtout au Pérou.
avec un budget relativement extensible, en recherchant plutôt la sécurité, le confort (certaines y tenaient ! 😛), les gains de temps, les bonnes tables et le plaisir, avant les économies… en conséquence dans ce carnet vous trouverez de bonnes adresses, pas forcément bon marché… et il est donc très facile de diminuer ce budget, sans se priver vraiment…Petit bilan financier global avant de rentrer dans les détails : Pour y aller… Paris – Lima AR = 1143, 67 € T.C.C via Amsterdam et Bonnaire, par Air-France KLM, réservé dès début janvier 2006 pour un départ le 26 juillet 2006
- Transports intérieurs < 440 € dont 4 vols intérieurs et quelques bus touristiques grand confort Excursions et visites < 420 € dont les « grosses » excursions prises dans des agences : Cañon du Colca (3j), MachuPicchu (2j), Salar/Sud Lipez (4j)… Hébergements < 200 € la plupart en catégorie plutôt élevée de nos guides… en moyenne 11, 50 €/nuit au Pérou et 6, 50 €/nuit en Bolivie Restauration < 200 € avec 3 vrais repas par jour, en général dans des restaurants dans les catégories élevées de nos guides… en moyenne 6, 50 €/repas au Pérou et 2, 60 €/repas en Bolivie… Divers < 20 € Internet, téléphone, … taxes WC, … Mais sans comptabiliser les souvenirs.
TOTAL sur place < 1 280 € Ajoutez à cela les achats de souvenirs… et les éventuels frais de développement des photos au retour 🏴☠️
Autre évaluation possible : - PEROU (18 jours) < 940 € Soit 52, 22 €/jour BOLIVIE (13 jours) < 340 € Soit 26, 15 €/jour
Taux de change rencontrés (toutes taxes incluses) : Pérou : 1 € = 3, 76 à 4, 06 soles ou 1 US$ = 3, 29 soles Bolivie : 1 € = 9, 50 bolivianos ou 1 US$ = 7, 90 à 8 bolivianos
Allez, piochez ce qui vous est utile dans la suite.

Lombok, Indonesia: A Forgotten Paradise?
Lombok, Indonesia: A Forgotten Paradise?
We’ve just returned from 3 weeks (yes, only that!) in Lombok, an island next to Bali, just a few miles away. Since I found very little information before leaving—except about the Gili Islands and organized Rinjani treks—I’ve tried to gather some details that might be useful for a Voyage Forum member looking to explore the area. Nothing exhaustive, but maybe a few great tips.
For those considering a Lonely Planet *Bali & Lombok* guide, be aware that the prices are wrong (expect a 30% increase, especially due to rising fuel costs), much of the info is outdated (the latest edition must be at least 2 or 3 years old), and the real good deals aren’t included. In short, don’t bother weighing down your bag (we already had 17kg of luggage for two—we’re getting soft!). A good map will be far more useful.
Climate: We went in late August to mid-September, so the weather was ideal in this region (best from June to September). It was pleasant, not too hot, with a light breeze keeping the Bintang cold in the evening—pure bliss!
Getting There: The cheapest way is to fly to Kuala Lumpur (Malaysia Airlines), then switch airports (getting to the LCC terminal costs 1.5 ringgit by bus) and take an AirAsia flight to Bali (booked in advance online). Once in Bali, to reach Lombok: either another flight—around 30 €—on a small propeller plane (probably a Dutch legacy); or by boat, but since you have to get to Padangbai in eastern Bali to catch the ferry, you “lose” (a very relative term when traveling) a lot of time (at least 6 hours total) to save a few euros. Since we were already mid-afternoon and didn’t want to spend a night in Bali, we opted for the “tuk-tuk with propellers” 😉. It was the first time I was weighed with my bag before boarding a plane! I know I’ve put on weight lately, but still…
After arriving in the late afternoon in Mataram, Lombok, we decided to find a bed nearby. Headed to Senggigi, Lombok’s main beach resort. We ended up at the first guesthouse, “Lina Cottages,” for 75,000 IDR a night. Exhausted, we headed straight to dreamland. I woke up around midnight, thinking I heard Massimo!??!! I hadn’t even had too much Bintang—was the jet lag giving me hallucinations ? No, I really did hear Massimo belting out a song! After a few seconds of “lost in translation,” I realized the Marina, Senggigi’s trendy bar, had—like every night—a live band playing, and these guys were covering that French classic (sic) you’ve probably heard at least once. Coming all this way just to hear “Massiiiimooooo, Massiiimmoooo, Massiiimmooomooooo…” blasting in your ears like you’re at a campsite in Juan-les-Pins—enough to depress anyone! Anyway, we left ASAP. Just enough time to check out Senggigi: its 4 or 5 bars, 10 restaurants, 3 or 4 luxury hotels—still far from Kuta Bali, but not really our scene anyway. We quickly realized there’s very little organized transport (except for a few Perama bus routes, almost all passing through Senggigi) in Lombok. To avoid spending our 3 weeks in bemos, we quickly opted to rent a car (too old for a two-person motorbike, though we’d done it in Bali… Turns out we made the right call—the roads in Lombok are way too rough for bikes). Senggigi is one of the few places on the island where you can rent a car and withdraw cash. After some tough negotiation, I got a Suzuki Katana for 120,000 IDR/day (instead of the usual 200,000 IDR). I was a bit frustrated—thought it was expensive. A local on vacation in Lombok (he’s lived in Australia for years) later told me he couldn’t even get that rate, saying prices had jumped with the fuel hike (from 2,500 IDR/liter two years ago to 5,000 IDR now).
Anyway, we left Massimo to his interplanetary success and headed south. I was curious to see if we could stay on a small island off Lombok’s southwest peninsula. After 60km and 1.5 hours, we arrived in Taun, where we found a “captain” willing to take us to Gili Nanggu. There seemed to be a guesthouse on the island. After some *very* tough negotiation, we got a round-trip price of 150,000 IDR for two days later (a guide taking tourists to the island for the day later told me he pays 185,000 IDR for the same trip). The island is barely a few hundred meters across, and the only guesthouse, “Gili Nanggu Cottages” (165,000 IDR/night), offered us a charming bungalow in traditional Lombok style. No negotiating possible—we were stuck on the island anyway! By mid-afternoon, the day-trippers (often from Senggigi) left. There were about ten of us staying overnight. The sand was white, the water crystal-clear with fish, and the sunsets stunning… but the coral was pretty damaged.
Next, we headed south to Kuta Lombok. The most direct route via Sepi was marked as “small” on the map… mmm… The Lonely Planet—this was the *only* time it was “useful” (sic)—had a special warning saying many readers had been robbed in the area. Wanting to clear this up for my Voyage Forum friends, we took the plunge! The road was *completely* wrecked—potholes everywhere, and if you ignore the rain-carved ravines, it was like a pothole per square meter! I was searching for tarmac to park my wheels! After 80km and 3 hours of bone-rattling driving, with stunning views of Lombok’s arid southern countryside and deserted turquoise bays, we arrived in Kuta Lombok. On the way, instead of robbers and thieves, we only met schoolchildren with big smiles shouting cheerful “hellloooo’s.” We didn’t see a single other car the whole trip.
Kuta is nothing like its Balinese namesake. It stretches just a few hundred meters along a beautiful round-sand bay (yes, round—it rolls under your feet). About ten deserted restaurants and just as many guesthouses (5% occupancy, I was told—we only saw about ten Westerners in 3 days). No guesthouses face the beach; they’re all on the other side of the road in an inner garden. A bit of a shame. Still, the bay is gorgeous, and a few fishing families live in very basic huts on the beach. We decided to check out the Novotel to get a feel for the area. The lush vegetation contrasted with the surrounding aridity, two pools… all that fresh water being used, plus the Accor flag, made me want to head back to the fishermen’s huts. Finally, we found a guesthouse on the beach at the eastern end of Kuta Bay, just before the Novotel: “Lombok Baru.” It’s the only one on the beach. The bungalow was spotless, right by the sea, for 105,000 IDR/night. The Chinese-Indonesian family running the place told me they’d only been open for 3 years and were growing slowly as they saved up. A new bungalow was under construction, and the “garden” was still a work in progress.
The Tanjung Aan bay, a few kilometers east of Kuta, is stunning—huge, white sand, and almost no one except a few persistent sarong sellers. The bay is definitely worth a visit (if not a sunburn). A toothless old man even tried to sell us a coconut, improvising a song (after my girlfriend started singing to ignore them 😉). With his three words of broken English, he sang: “Coconut mist’errrr… mister coconuttttee… If no coconut, no monyyyy… Coconut mister…” for at least 10 minutes! A rare moment, a beautiful encounter. The song stuck with us for the rest of the trip—even now, I hum it to avoid getting too depressed about being back home. One evening, a Balinese waiter who’d been living in Lombok for 7 years gave us lots of info about the area, the culture, and the people. He talked about the security issues in Kuta—yes, there are frequent thefts (money, cars, etc.). For him, it’s due to the lack of education among many locals, who don’t see beyond their immediate needs and risk scaring tourists away (which is why Kuta is so deserted). After a few days there, you do get the sense that you shouldn’t tempt fate by flashing money or jewelry amid such poverty in southern Lombok. But calling it a “dangerous area” is a stretch! That won’t stop me from going back, though!
Next, we headed east—northeast, actually. I was curious about the small islands on my map, and I hadn’t found *anyone* who’d been there to give me tips. So we drove to Labu Pandan (115km, 3 hours—I may have pushed the Katana a bit…). What looked like a small village was actually just a guesthouse and a few fishing boats on the beach. The “Pondok Gili Lampu” guesthouse also sold basic supplies to locals and had a simple restaurant with 5 or 6 basic bungalows (60,000 IDR/night) and a beautiful deserted black-sand beach. They offered snorkeling trips to Gili Lampu and camping there (organized by the guesthouse), but there were no facilities or water on the island. The strong wind made us decide to stay on the beach—poor visibility for snorkeling and sand in the sleeping bags didn’t sound appealing… The owner, Yanto, didn’t speak a word of English but was absolutely lovely. Another heartwarming encounter that did us so much good. Life was sweet, and we let ourselves drift to the rhythm of faraway relaxation.
Then we headed to Sembalun Lawang, the least crowded starting point for the Rinjani trek (most people start from Senaru). The southern route was fine—we crossed a 1,700m pass. The only person we met was an ice cream vendor on a motorbike overtaking us on the climb—he must’ve been in a hurry, which is ironic for an ice cream seller! After 65km and 1h15 of winding roads, we arrived in Sembalun Lawang and parked our trusty Katana at “Sembalun Nauli,” which had 4 standalone bungalows (90,000 IDR/night) in the middle of nowhere. There was nothing around—just the Rinjani looming ahead, our goal for the next 3 days. The guesthouse arranged our gear (sleeping bags, tent), hired two porters, and bought food. I got a price of 1,400,000 IDR for 2 people for 3 days. I think you could get it down to 1,000,000 or 1,200,000 if you did it yourself, but we hadn’t seen a single person in SL (not a restaurant in sight—even the Rinjani Trekking Center was closed, the guy was supposedly napping…). I didn’t feel like stressing over it. It was a far cry from the 170 USD/person quoted in Senggigi!
The 3-Day Rinjani Trek was a unique experience—not just for the scenery but also for the (relative) “sharing” with the porters: Mister Adi (who spoke a little English) and Mister An (who only spoke Sasak and Indonesian). On the first day, we went from Sembalun to base camp: 1,700m elevation gain under the sun, 6 solid hours of hiking (not counting breaks). My shared backpack, weighing around 10kg, felt heavy on the climb. We took breaks to drink, while our porters smoked!! I don’t know how they did it! The next day, we left at 2:30 AM to reach the summit (1,500m elevation gain) by 6 AM for sunrise. The last 300 meters were brutal—a 35/40° slope, straight up in sand and small stones. Those who say you move a meter forward and slide 50cm back haven’t seen the slope! It’s more like 20cm forward and sometimes 20cm back… tough stuff. But we made it to the summit (3,726m)—not everyone does. A word to the wise: you’d better be in good shape and, above all, have the right mindset! More beautiful than the sunrise was the moonrise—almost full and reddish—around 4 AM. It was stunning! As for vertigo, sure, you’re walking along a ridge, but even for someone like me who’s not a fan of heights, it was fine. Back at base camp, Mister An had made delicious banana pancakes—a local ritual, apparently, and a treat for us! Then we descended to Segara Anak Lake in the crater. It was steep, and with our legs like telephone poles, it wasn’t easy: “Adeng adeng, Mister An!!!” We enjoyed the hot springs (40°C!) and I even swam in the lake itself—the water must’ve been around 20°C, incredibly pure. I was alone facing Gunung Baru, the active volcanic cone: unforgettable! On the third day, we climbed back out of the crater, then descended 2,000m to Senaru, where ojek (motorcycle taxis) were waiting to take us back to Sembalun to retrieve our car, still parked at Sembalun Nauli. Then we drove to Senggigi (2 hours, flat out), where this time we stayed at Dharmarie (150,000 IDR instead of 300,000 IDR)—spotless room, nice bathroom, much quieter than Lina! We returned our Suzuki Katana 3 days late (I thought they’d have a heart attack—they’d been looking for us everywhere, even going to Kuta!). Anyway, I paid for 2 extra days out of the 3, and we headed to catch the Perama boat directly to Gili Air from Senggigi (70,000 IDR/person).
We chose Gili Air based on the posts I’d read on Voyage Forum (thanks 😉). Somehow, we ended up with a French friend at Hotel Gili Air (yes, I know—after our Rinjani adventure, we treated ourselves…) on the north side of the island, where we negotiated the room down to 225,000 IDR/night from the listed 38 USD. The included breakfast was huge, and the seawater pool was a nice touch (if not the hotel staff…). The island was pretty nice—white sand, pretty fish, turtles—but the coral was damaged in many places. Hammock, snorkeling, grilled fish, and Bintang—a simple pleasure
After 3 days, the travel bug bit us again. We wanted to reach Komodo by boat. Two agencies offered 4-day one-way trips to Flores: Perama (1,400,000 IDR/person for deck sleeping) and another (name forgotten) for 850,000 IDR. Couldn’t negotiate with Perama—the next departure was in 5 days (every 6 days, I think). We went with the other one. Everything seemed fine (the boat actually left from Labuhan Lombok, east of Lombok, which we reached by bus from Gili Air) until the agency told us there were only 2 flights a week from Labuan Bajo in Flores back to Bali, which would leave us stuck for 3 days in Flores and make us miss our return flight to Kuala Lumpur. To top it off, the agency lady said we were only 6 people signed up, and the boat wouldn’t leave with fewer than 8… so it fell through. We decided to end our trip with a few days in Bali to see how the island had changed since our last visit in 2003.
I won’t go on about Bali—it’s much better known than Lombok—but here are 3 great spots: - Ubud: So much construction since 2003! You’d think you were in a French city center with all the shops! “Nick’s Pension,” near the top of Monkey Forest—take a small alley to the left as you go up, all the way to the end. A green paradise in the middle of rice fields, quiet, just 50m from Monkey Forest. Nice pool. 300,000 IDR/night, negotiated down to 150,000 IDR. - Amed: “Wa Wa We We II” (120,000 IDR/night)—gorgeous infinity pool, charming bungalows, “relax” vibe. - Jimbaran: “Villa Puri Royan” (from 120,000 IDR)—like a hacienda on 3 levels with a pool in the middle. Right next to the beach warungs. *The* good deal in Jimbaran.
When you go from Lombok to Bali, you notice a clear difference. First, in terms of development. In Lombok, cars are rare outside Mataram/Senggigi. Development is far behind Bali—probably what Bali was like 20 years ago! I heard that construction on an international airport in Praya, central Lombok, started on August 1, 2006… Even if it takes 5 or 10 years to build, maybe it’s time to go. Then there’s the “people” factor—culture or religion plays a role. It’s true that it’s less easy than in Bali (which is so unique…), and relationships can be tougher, even tense at times. Maybe it’s just less accessible for “whirlwind travelers” like us. The car also saved us from many hassles (negotiating bemos, ferry arrivals, etc.). Still, we had some amazing encounters and never felt unsafe. I imagine other experiences could be different, especially if you’re easily intimidated.
I hope you’ll find some useful info in this post. When you visit this part of the world, try to get off the beaten path of the Gili Islands or Senggigi. Lombok and its people are well worth a detour.
Selamat Jalan
We’ve just returned from 3 weeks (yes, only that!) in Lombok, an island next to Bali, just a few miles away. Since I found very little information before leaving—except about the Gili Islands and organized Rinjani treks—I’ve tried to gather some details that might be useful for a Voyage Forum member looking to explore the area. Nothing exhaustive, but maybe a few great tips.
For those considering a Lonely Planet *Bali & Lombok* guide, be aware that the prices are wrong (expect a 30% increase, especially due to rising fuel costs), much of the info is outdated (the latest edition must be at least 2 or 3 years old), and the real good deals aren’t included. In short, don’t bother weighing down your bag (we already had 17kg of luggage for two—we’re getting soft!). A good map will be far more useful.
Climate: We went in late August to mid-September, so the weather was ideal in this region (best from June to September). It was pleasant, not too hot, with a light breeze keeping the Bintang cold in the evening—pure bliss!
Getting There: The cheapest way is to fly to Kuala Lumpur (Malaysia Airlines), then switch airports (getting to the LCC terminal costs 1.5 ringgit by bus) and take an AirAsia flight to Bali (booked in advance online). Once in Bali, to reach Lombok: either another flight—around 30 €—on a small propeller plane (probably a Dutch legacy); or by boat, but since you have to get to Padangbai in eastern Bali to catch the ferry, you “lose” (a very relative term when traveling) a lot of time (at least 6 hours total) to save a few euros. Since we were already mid-afternoon and didn’t want to spend a night in Bali, we opted for the “tuk-tuk with propellers” 😉. It was the first time I was weighed with my bag before boarding a plane! I know I’ve put on weight lately, but still…
After arriving in the late afternoon in Mataram, Lombok, we decided to find a bed nearby. Headed to Senggigi, Lombok’s main beach resort. We ended up at the first guesthouse, “Lina Cottages,” for 75,000 IDR a night. Exhausted, we headed straight to dreamland. I woke up around midnight, thinking I heard Massimo!??!! I hadn’t even had too much Bintang—was the jet lag giving me hallucinations ? No, I really did hear Massimo belting out a song! After a few seconds of “lost in translation,” I realized the Marina, Senggigi’s trendy bar, had—like every night—a live band playing, and these guys were covering that French classic (sic) you’ve probably heard at least once. Coming all this way just to hear “Massiiiimooooo, Massiiimmoooo, Massiiimmooomooooo…” blasting in your ears like you’re at a campsite in Juan-les-Pins—enough to depress anyone! Anyway, we left ASAP. Just enough time to check out Senggigi: its 4 or 5 bars, 10 restaurants, 3 or 4 luxury hotels—still far from Kuta Bali, but not really our scene anyway. We quickly realized there’s very little organized transport (except for a few Perama bus routes, almost all passing through Senggigi) in Lombok. To avoid spending our 3 weeks in bemos, we quickly opted to rent a car (too old for a two-person motorbike, though we’d done it in Bali… Turns out we made the right call—the roads in Lombok are way too rough for bikes). Senggigi is one of the few places on the island where you can rent a car and withdraw cash. After some tough negotiation, I got a Suzuki Katana for 120,000 IDR/day (instead of the usual 200,000 IDR). I was a bit frustrated—thought it was expensive. A local on vacation in Lombok (he’s lived in Australia for years) later told me he couldn’t even get that rate, saying prices had jumped with the fuel hike (from 2,500 IDR/liter two years ago to 5,000 IDR now).
Anyway, we left Massimo to his interplanetary success and headed south. I was curious to see if we could stay on a small island off Lombok’s southwest peninsula. After 60km and 1.5 hours, we arrived in Taun, where we found a “captain” willing to take us to Gili Nanggu. There seemed to be a guesthouse on the island. After some *very* tough negotiation, we got a round-trip price of 150,000 IDR for two days later (a guide taking tourists to the island for the day later told me he pays 185,000 IDR for the same trip). The island is barely a few hundred meters across, and the only guesthouse, “Gili Nanggu Cottages” (165,000 IDR/night), offered us a charming bungalow in traditional Lombok style. No negotiating possible—we were stuck on the island anyway! By mid-afternoon, the day-trippers (often from Senggigi) left. There were about ten of us staying overnight. The sand was white, the water crystal-clear with fish, and the sunsets stunning… but the coral was pretty damaged.
Next, we headed south to Kuta Lombok. The most direct route via Sepi was marked as “small” on the map… mmm… The Lonely Planet—this was the *only* time it was “useful” (sic)—had a special warning saying many readers had been robbed in the area. Wanting to clear this up for my Voyage Forum friends, we took the plunge! The road was *completely* wrecked—potholes everywhere, and if you ignore the rain-carved ravines, it was like a pothole per square meter! I was searching for tarmac to park my wheels! After 80km and 3 hours of bone-rattling driving, with stunning views of Lombok’s arid southern countryside and deserted turquoise bays, we arrived in Kuta Lombok. On the way, instead of robbers and thieves, we only met schoolchildren with big smiles shouting cheerful “hellloooo’s.” We didn’t see a single other car the whole trip.
Kuta is nothing like its Balinese namesake. It stretches just a few hundred meters along a beautiful round-sand bay (yes, round—it rolls under your feet). About ten deserted restaurants and just as many guesthouses (5% occupancy, I was told—we only saw about ten Westerners in 3 days). No guesthouses face the beach; they’re all on the other side of the road in an inner garden. A bit of a shame. Still, the bay is gorgeous, and a few fishing families live in very basic huts on the beach. We decided to check out the Novotel to get a feel for the area. The lush vegetation contrasted with the surrounding aridity, two pools… all that fresh water being used, plus the Accor flag, made me want to head back to the fishermen’s huts. Finally, we found a guesthouse on the beach at the eastern end of Kuta Bay, just before the Novotel: “Lombok Baru.” It’s the only one on the beach. The bungalow was spotless, right by the sea, for 105,000 IDR/night. The Chinese-Indonesian family running the place told me they’d only been open for 3 years and were growing slowly as they saved up. A new bungalow was under construction, and the “garden” was still a work in progress.
The Tanjung Aan bay, a few kilometers east of Kuta, is stunning—huge, white sand, and almost no one except a few persistent sarong sellers. The bay is definitely worth a visit (if not a sunburn). A toothless old man even tried to sell us a coconut, improvising a song (after my girlfriend started singing to ignore them 😉). With his three words of broken English, he sang: “Coconut mist’errrr… mister coconuttttee… If no coconut, no monyyyy… Coconut mister…” for at least 10 minutes! A rare moment, a beautiful encounter. The song stuck with us for the rest of the trip—even now, I hum it to avoid getting too depressed about being back home. One evening, a Balinese waiter who’d been living in Lombok for 7 years gave us lots of info about the area, the culture, and the people. He talked about the security issues in Kuta—yes, there are frequent thefts (money, cars, etc.). For him, it’s due to the lack of education among many locals, who don’t see beyond their immediate needs and risk scaring tourists away (which is why Kuta is so deserted). After a few days there, you do get the sense that you shouldn’t tempt fate by flashing money or jewelry amid such poverty in southern Lombok. But calling it a “dangerous area” is a stretch! That won’t stop me from going back, though!
Next, we headed east—northeast, actually. I was curious about the small islands on my map, and I hadn’t found *anyone* who’d been there to give me tips. So we drove to Labu Pandan (115km, 3 hours—I may have pushed the Katana a bit…). What looked like a small village was actually just a guesthouse and a few fishing boats on the beach. The “Pondok Gili Lampu” guesthouse also sold basic supplies to locals and had a simple restaurant with 5 or 6 basic bungalows (60,000 IDR/night) and a beautiful deserted black-sand beach. They offered snorkeling trips to Gili Lampu and camping there (organized by the guesthouse), but there were no facilities or water on the island. The strong wind made us decide to stay on the beach—poor visibility for snorkeling and sand in the sleeping bags didn’t sound appealing… The owner, Yanto, didn’t speak a word of English but was absolutely lovely. Another heartwarming encounter that did us so much good. Life was sweet, and we let ourselves drift to the rhythm of faraway relaxation.
Then we headed to Sembalun Lawang, the least crowded starting point for the Rinjani trek (most people start from Senaru). The southern route was fine—we crossed a 1,700m pass. The only person we met was an ice cream vendor on a motorbike overtaking us on the climb—he must’ve been in a hurry, which is ironic for an ice cream seller! After 65km and 1h15 of winding roads, we arrived in Sembalun Lawang and parked our trusty Katana at “Sembalun Nauli,” which had 4 standalone bungalows (90,000 IDR/night) in the middle of nowhere. There was nothing around—just the Rinjani looming ahead, our goal for the next 3 days. The guesthouse arranged our gear (sleeping bags, tent), hired two porters, and bought food. I got a price of 1,400,000 IDR for 2 people for 3 days. I think you could get it down to 1,000,000 or 1,200,000 if you did it yourself, but we hadn’t seen a single person in SL (not a restaurant in sight—even the Rinjani Trekking Center was closed, the guy was supposedly napping…). I didn’t feel like stressing over it. It was a far cry from the 170 USD/person quoted in Senggigi!
The 3-Day Rinjani Trek was a unique experience—not just for the scenery but also for the (relative) “sharing” with the porters: Mister Adi (who spoke a little English) and Mister An (who only spoke Sasak and Indonesian). On the first day, we went from Sembalun to base camp: 1,700m elevation gain under the sun, 6 solid hours of hiking (not counting breaks). My shared backpack, weighing around 10kg, felt heavy on the climb. We took breaks to drink, while our porters smoked!! I don’t know how they did it! The next day, we left at 2:30 AM to reach the summit (1,500m elevation gain) by 6 AM for sunrise. The last 300 meters were brutal—a 35/40° slope, straight up in sand and small stones. Those who say you move a meter forward and slide 50cm back haven’t seen the slope! It’s more like 20cm forward and sometimes 20cm back… tough stuff. But we made it to the summit (3,726m)—not everyone does. A word to the wise: you’d better be in good shape and, above all, have the right mindset! More beautiful than the sunrise was the moonrise—almost full and reddish—around 4 AM. It was stunning! As for vertigo, sure, you’re walking along a ridge, but even for someone like me who’s not a fan of heights, it was fine. Back at base camp, Mister An had made delicious banana pancakes—a local ritual, apparently, and a treat for us! Then we descended to Segara Anak Lake in the crater. It was steep, and with our legs like telephone poles, it wasn’t easy: “Adeng adeng, Mister An!!!” We enjoyed the hot springs (40°C!) and I even swam in the lake itself—the water must’ve been around 20°C, incredibly pure. I was alone facing Gunung Baru, the active volcanic cone: unforgettable! On the third day, we climbed back out of the crater, then descended 2,000m to Senaru, where ojek (motorcycle taxis) were waiting to take us back to Sembalun to retrieve our car, still parked at Sembalun Nauli. Then we drove to Senggigi (2 hours, flat out), where this time we stayed at Dharmarie (150,000 IDR instead of 300,000 IDR)—spotless room, nice bathroom, much quieter than Lina! We returned our Suzuki Katana 3 days late (I thought they’d have a heart attack—they’d been looking for us everywhere, even going to Kuta!). Anyway, I paid for 2 extra days out of the 3, and we headed to catch the Perama boat directly to Gili Air from Senggigi (70,000 IDR/person).
We chose Gili Air based on the posts I’d read on Voyage Forum (thanks 😉). Somehow, we ended up with a French friend at Hotel Gili Air (yes, I know—after our Rinjani adventure, we treated ourselves…) on the north side of the island, where we negotiated the room down to 225,000 IDR/night from the listed 38 USD. The included breakfast was huge, and the seawater pool was a nice touch (if not the hotel staff…). The island was pretty nice—white sand, pretty fish, turtles—but the coral was damaged in many places. Hammock, snorkeling, grilled fish, and Bintang—a simple pleasure
After 3 days, the travel bug bit us again. We wanted to reach Komodo by boat. Two agencies offered 4-day one-way trips to Flores: Perama (1,400,000 IDR/person for deck sleeping) and another (name forgotten) for 850,000 IDR. Couldn’t negotiate with Perama—the next departure was in 5 days (every 6 days, I think). We went with the other one. Everything seemed fine (the boat actually left from Labuhan Lombok, east of Lombok, which we reached by bus from Gili Air) until the agency told us there were only 2 flights a week from Labuan Bajo in Flores back to Bali, which would leave us stuck for 3 days in Flores and make us miss our return flight to Kuala Lumpur. To top it off, the agency lady said we were only 6 people signed up, and the boat wouldn’t leave with fewer than 8… so it fell through. We decided to end our trip with a few days in Bali to see how the island had changed since our last visit in 2003.
I won’t go on about Bali—it’s much better known than Lombok—but here are 3 great spots: - Ubud: So much construction since 2003! You’d think you were in a French city center with all the shops! “Nick’s Pension,” near the top of Monkey Forest—take a small alley to the left as you go up, all the way to the end. A green paradise in the middle of rice fields, quiet, just 50m from Monkey Forest. Nice pool. 300,000 IDR/night, negotiated down to 150,000 IDR. - Amed: “Wa Wa We We II” (120,000 IDR/night)—gorgeous infinity pool, charming bungalows, “relax” vibe. - Jimbaran: “Villa Puri Royan” (from 120,000 IDR)—like a hacienda on 3 levels with a pool in the middle. Right next to the beach warungs. *The* good deal in Jimbaran.
When you go from Lombok to Bali, you notice a clear difference. First, in terms of development. In Lombok, cars are rare outside Mataram/Senggigi. Development is far behind Bali—probably what Bali was like 20 years ago! I heard that construction on an international airport in Praya, central Lombok, started on August 1, 2006… Even if it takes 5 or 10 years to build, maybe it’s time to go. Then there’s the “people” factor—culture or religion plays a role. It’s true that it’s less easy than in Bali (which is so unique…), and relationships can be tougher, even tense at times. Maybe it’s just less accessible for “whirlwind travelers” like us. The car also saved us from many hassles (negotiating bemos, ferry arrivals, etc.). Still, we had some amazing encounters and never felt unsafe. I imagine other experiences could be different, especially if you’re easily intimidated.
I hope you’ll find some useful info in this post. When you visit this part of the world, try to get off the beaten path of the Gili Islands or Senggigi. Lombok and its people are well worth a detour.
Selamat Jalan
Transport aéroport Charles de Gaulle-Paris et la carte orange? English translation pending
J'aimerais savoir si vous connaissez le moyen le moins coûteux pour partir de l'aéroport Charles de Gaule pour se rendre à Paris?
Aussi, en passant, la carte orange vaut-elle le coût nous arrivons un samedi et repartons le vendredi? Est-elle valide du samedi au samedi suivant?
Merci d'avance encore une fois! Frizette
Aussi, en passant, la carte orange vaut-elle le coût nous arrivons un samedi et repartons le vendredi? Est-elle valide du samedi au samedi suivant?
Merci d'avance encore une fois! Frizette
Croisière "Mers et mythes classiques" sur le Costa Atlantica English translation pending
Bonjour à tous,
Y-aurait-ils des personnes qui ont suivis ce parcours par costa croisiere sur le Costa atlantica. Pour nous deux c'est notre premiere croisiere et notre voyage de noce. Pouvez vous nous decrire reelement le cadre du costa atlantica, les excursions organisees par la compagnie costa, ainsi qu'un ensemble de commentaires sur les differentes escales que nous allons effectuer. Merci à tous pour les infos, et si jamais quelqu'un parmi vous serais present sur cette croisiere qu'il nous fasse signe. {du 14/09/06 au 24/09/06}
😛😐😏🏴☠️😕
Y-aurait-ils des personnes qui ont suivis ce parcours par costa croisiere sur le Costa atlantica. Pour nous deux c'est notre premiere croisiere et notre voyage de noce. Pouvez vous nous decrire reelement le cadre du costa atlantica, les excursions organisees par la compagnie costa, ainsi qu'un ensemble de commentaires sur les differentes escales que nous allons effectuer. Merci à tous pour les infos, et si jamais quelqu'un parmi vous serais present sur cette croisiere qu'il nous fasse signe. {du 14/09/06 au 24/09/06}
😛😐😏🏴☠️😕
Tadjikistan: mise à jour 2006 English translation pending
Salut
Bon, je n'ai pas la prétention d'être le grand gourou du Tadjikistan, mais comme j'en reviens, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos qu'on recueille classiquement sur le net, sur ce site, sur le forum anglophone du LP, sur les liens suivants
http://www.angelfire.com/...anupdate/travel.html http://www.traveltajikistan.com/books/guidebook.html http://www.virtualtourist.com/...uide-Tajikistan.html http://www.pamirs.org/index.htm
ou encore dans le guide LP de la région (ma foi bien inutile, soit dit en passant, empruntez le pour avoir le plan de Dushanbe et basta).
Je vais rester pratique, vu que ce sont les questions principales qu'on se pose généralement avant d'y aller. Quelques mots sur visas et permis, sur les transports, les prix, et le trekking. Ne comptez pas sur moi pour disserter sur ce qu'il y a à voir, c'est bien trop perso et dépendant de chacun d'entre-nous.
Je ne donne pas d'indications sur l'hébergement non plus parce que si vous voyagez avec un guide, les indications qui s'y trouvent sont amplement suffisantes et les rencontres sur place feront le reste, et si vous voyagez sans, ben vous êtes grands, vous demandez aux gens comme d'habitude. Inutile de s'inquiéter pour l'hébergement, dès lors qu'il y a une baraque dans le coin, il y a toujours moyen de s'arranger dans 99% des cas : et puis, si vous comptez trekker, au pire vous aurez votre tente sur le dos... Sachez cependant que les hôtels sont un peu chers (relativement au niveau de vie du pays s'entend, et au reste de l'Asie, 10-15 USD voire plus parfois), la meilleure formule reste de trouver un truc chez l'habitant ou de se faire des potes. Vous trouverez aussi un peu partout sur le net (VF et LP), distillés dans ce style concis inimitable que vous connaissez tous, les bons plans de tonton naps : imbattables niveau prix, mais attention, vous ne verrez pas une goutte d'eau...
Avant d'y aller, j'en profite pour remercier lephilo, naps, JYJO, PETRIS et leras, avec qui les échanges ont été bien utiles avant le départ.
Je compte sur tous ceux qui reviennent du Tadj pour modifier ou enrichir ce qui suit, évidemment.
Bon, je n'ai pas la prétention d'être le grand gourou du Tadjikistan, mais comme j'en reviens, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos qu'on recueille classiquement sur le net, sur ce site, sur le forum anglophone du LP, sur les liens suivants
http://www.angelfire.com/...anupdate/travel.html http://www.traveltajikistan.com/books/guidebook.html http://www.virtualtourist.com/...uide-Tajikistan.html http://www.pamirs.org/index.htm
ou encore dans le guide LP de la région (ma foi bien inutile, soit dit en passant, empruntez le pour avoir le plan de Dushanbe et basta).
Je vais rester pratique, vu que ce sont les questions principales qu'on se pose généralement avant d'y aller. Quelques mots sur visas et permis, sur les transports, les prix, et le trekking. Ne comptez pas sur moi pour disserter sur ce qu'il y a à voir, c'est bien trop perso et dépendant de chacun d'entre-nous.
Je ne donne pas d'indications sur l'hébergement non plus parce que si vous voyagez avec un guide, les indications qui s'y trouvent sont amplement suffisantes et les rencontres sur place feront le reste, et si vous voyagez sans, ben vous êtes grands, vous demandez aux gens comme d'habitude. Inutile de s'inquiéter pour l'hébergement, dès lors qu'il y a une baraque dans le coin, il y a toujours moyen de s'arranger dans 99% des cas : et puis, si vous comptez trekker, au pire vous aurez votre tente sur le dos... Sachez cependant que les hôtels sont un peu chers (relativement au niveau de vie du pays s'entend, et au reste de l'Asie, 10-15 USD voire plus parfois), la meilleure formule reste de trouver un truc chez l'habitant ou de se faire des potes. Vous trouverez aussi un peu partout sur le net (VF et LP), distillés dans ce style concis inimitable que vous connaissez tous, les bons plans de tonton naps : imbattables niveau prix, mais attention, vous ne verrez pas une goutte d'eau...
Avant d'y aller, j'en profite pour remercier lephilo, naps, JYJO, PETRIS et leras, avec qui les échanges ont été bien utiles avant le départ.
Je compte sur tous ceux qui reviennent du Tadj pour modifier ou enrichir ce qui suit, évidemment.
Sept questions sur les cubains English translation pending
Bonjour à tous et à toutes!
J'ai plusieurs questions en tête depuis mon récent retour de Cuba...
Serait-il possible d'y répondre aux meilleurs de vos connaissances, si bien sûr vous en connaissez la réponse? Alors voici:
1) Je sais qu'il est illégal pour un Cubain de reçevoir des étrangers dans sa demeure (sauf casa particular). Cependant, cela reste tout-de-même confus et je me demande si cela s'applique autant à l'hébergement qu'à la simple invitation d'un Cubain d'aller prendre un café chez lui?
2)Est-il vrai que les employés des hôtels n'ont pas le droit de fraterniser avec les clients 😊 ? Si oui, par éthique ou par paranoia castriste?
3) Si la réponse à la question ci-dessus est négative, est-il permis alors de sortir avec eux dans les bars, clubs, etc, ou même avec tout autre Cubains? Si oui, ont-ils le droit de se rendre dans n'importe quel bars, clubs, etc ou bien ces bars et clubs ne sont réservés qu'à la clientèle touristique des grands complexes hôteliers qui se trouvent juste à côté (comme à Varadero, par exemple)?
4) Les employés des hôtel reçoivent des pourboires; est-ce que la totalité de ces pourboires leur appartient ou ils doivent en verser une partie voire la quasi-totalité à l'État??
5)Comme nous le savons tous, les Cubains ont difficilement accès aux produits de base (dentifrice, shampoing, etc) et encore plus aux produits de luxe. Comment se fait-il alors que j'ai pu voir des Cubains avec des cellulaires???????(bien sûr je les compte sur les doigts d'une main mais quand même...) Certains ont donc accès à ce type de produits de luxe? Ou les trouvent-ils, et surtout, comment font-ils pour se payer ça avec à peine quelques pesos en poche???
6) Qui sont les privilégiés qui travaillent dans le domaine du tourisme et de l'hôtellerie? Pourquoi un plutôt qu'un autre...? Tirage au sort ???(je blague!) Est-ce eux qui décident dans quel hôtel ils veullent travailler ou c'est plutôt l'État (qui a des intérêts dans cette grosse machine) qui les affectent à tel ou tel complexe hôtelier?? Autrement dit, sont-ils libres de travailler là ou bon leur semble?
7) Quels sont les mois les plus achalandés??? Est-ce qu'il y a une baisse du personnel dans les hôtels lors des périodes les moins achalandées?? Si oui, ils sont au chômage ou quoi? Comment ça fonctionne toute cette machine??
Voilà; je crois que ça sera tout... Merci de bien vouloir répondre à mes interrogations, je ferai de même aussitôt que j'en aurai la chance! merci et à bientôt!
1) Je sais qu'il est illégal pour un Cubain de reçevoir des étrangers dans sa demeure (sauf casa particular). Cependant, cela reste tout-de-même confus et je me demande si cela s'applique autant à l'hébergement qu'à la simple invitation d'un Cubain d'aller prendre un café chez lui?
2)Est-il vrai que les employés des hôtels n'ont pas le droit de fraterniser avec les clients 😊 ? Si oui, par éthique ou par paranoia castriste?
3) Si la réponse à la question ci-dessus est négative, est-il permis alors de sortir avec eux dans les bars, clubs, etc, ou même avec tout autre Cubains? Si oui, ont-ils le droit de se rendre dans n'importe quel bars, clubs, etc ou bien ces bars et clubs ne sont réservés qu'à la clientèle touristique des grands complexes hôteliers qui se trouvent juste à côté (comme à Varadero, par exemple)?
4) Les employés des hôtel reçoivent des pourboires; est-ce que la totalité de ces pourboires leur appartient ou ils doivent en verser une partie voire la quasi-totalité à l'État??
5)Comme nous le savons tous, les Cubains ont difficilement accès aux produits de base (dentifrice, shampoing, etc) et encore plus aux produits de luxe. Comment se fait-il alors que j'ai pu voir des Cubains avec des cellulaires???????(bien sûr je les compte sur les doigts d'une main mais quand même...) Certains ont donc accès à ce type de produits de luxe? Ou les trouvent-ils, et surtout, comment font-ils pour se payer ça avec à peine quelques pesos en poche???
6) Qui sont les privilégiés qui travaillent dans le domaine du tourisme et de l'hôtellerie? Pourquoi un plutôt qu'un autre...? Tirage au sort ???(je blague!) Est-ce eux qui décident dans quel hôtel ils veullent travailler ou c'est plutôt l'État (qui a des intérêts dans cette grosse machine) qui les affectent à tel ou tel complexe hôtelier?? Autrement dit, sont-ils libres de travailler là ou bon leur semble?
7) Quels sont les mois les plus achalandés??? Est-ce qu'il y a une baisse du personnel dans les hôtels lors des périodes les moins achalandées?? Si oui, ils sont au chômage ou quoi? Comment ça fonctionne toute cette machine??
Voilà; je crois que ça sera tout... Merci de bien vouloir répondre à mes interrogations, je ferai de même aussitôt que j'en aurai la chance! merci et à bientôt!
Votre avis sur un pré-circuit de neuf jours à Montréal et à Québec? English translation pending
Bonjour tt le monde,
J'ai fait quelques recherches sur la région du québéc pour voir ce que je pouvais faire en quelques jours. J'ai privilégié les villes Montréal et Québéc, par manque de temps et pas d'auto je préfère y aller doucement pour mon premier voyage au canada. Plus tard peut être je serais plus aventurier :p
Bien sur, il faut prendre en compte les imprévus qui peuvent faire changer le programme, mais c'est déjà pour me donner un ligne à suivre, des visite prévues le jour 1 pourraient se faire le jour 3 et ainsi de suite, rien n'est fixé, on est pas à l'armée :D bref
J'ai suivi les conseils qu'on m'a donné ici et là ( wapiti74 ;) )
Vous en pensez quoi ? n'hésitez pas à dire ce qui est plus important où ce qui est à ne pas rater, ne connaissant pas les lieux...
merci pour vos avis ;)

J'ai fait quelques recherches sur la région du québéc pour voir ce que je pouvais faire en quelques jours. J'ai privilégié les villes Montréal et Québéc, par manque de temps et pas d'auto je préfère y aller doucement pour mon premier voyage au canada. Plus tard peut être je serais plus aventurier :p
Bien sur, il faut prendre en compte les imprévus qui peuvent faire changer le programme, mais c'est déjà pour me donner un ligne à suivre, des visite prévues le jour 1 pourraient se faire le jour 3 et ainsi de suite, rien n'est fixé, on est pas à l'armée :D bref
J'ai suivi les conseils qu'on m'a donné ici et là ( wapiti74 ;) )
Vous en pensez quoi ? n'hésitez pas à dire ce qui est plus important où ce qui est à ne pas rater, ne connaissant pas les lieux...
merci pour vos avis ;)

Emmener ses chiens au Maroc? English translation pending
J'aimerais obtenir des renseignements sur un séjour que nous projetons mon mari et moi au Maroc.
J'ai deux chiens que j'emmène partout et je voudrais donc savoir quelles sont les formalités pour voyager dans ce pays avec mes chiens.
On m'a parlé d'une quarantaine? Quelqu'un pourrait-il m'expliquer en quoi cela consiste.
Tous les renseignements sur ce pays seront les bienvenus.
Peur de prendre l'avion English translation pending
Bonjour a tous.
Voilà, je me prépare a partir pour le belgique prochainement, j'Ai besoin de conseille car j'ai la peur bleu de l'Avion je vais avoir 40 ans et j'ai toujours dit que jamais j'irais dans un avion je panique juste a l'idée de les voirs.
J'aimerais savoir comment voyager sans capoter ha ha ha ql compagnie prendre et ou m'assoire, voyager de jour ou soir, je ne veux pas faire d'escale déjà embarquer une fois va être déjà bcp pour moi.
Existe t'il des endroits ou je pourrais aller voir l'intérieur d'un avion pour me sécuriser je vous le dit j'ai horriblement peur, je vais en belgique par amour non mais faut tu etres en amour pour affronter une si grosse peur.
merci pour l'aide
déjà la panique moi
Voilà, je me prépare a partir pour le belgique prochainement, j'Ai besoin de conseille car j'ai la peur bleu de l'Avion je vais avoir 40 ans et j'ai toujours dit que jamais j'irais dans un avion je panique juste a l'idée de les voirs.
J'aimerais savoir comment voyager sans capoter ha ha ha ql compagnie prendre et ou m'assoire, voyager de jour ou soir, je ne veux pas faire d'escale déjà embarquer une fois va être déjà bcp pour moi.
Existe t'il des endroits ou je pourrais aller voir l'intérieur d'un avion pour me sécuriser je vous le dit j'ai horriblement peur, je vais en belgique par amour non mais faut tu etres en amour pour affronter une si grosse peur.
merci pour l'aide
déjà la panique moi
Retours d'expériences du Vénézuela (bonnes et mauvaises) English translation pending
Bonjour à tous,
Pouvez-vous me conter vos retours d'expériences passées au Vénézuela SVP ?
Qu'avez vous vécu de sympa ? Qu'y a-t-il d'incontournable (hors gros trucs à touristes) ?
Y a-t-il eu des problèmes ? Faut-il prendre certaines précautions particulières ?
Point de vue santé : est-ce OK ?
Merci à tous
Damien (74) 🙂
Pouvez-vous me conter vos retours d'expériences passées au Vénézuela SVP ?
Qu'avez vous vécu de sympa ? Qu'y a-t-il d'incontournable (hors gros trucs à touristes) ?
Y a-t-il eu des problèmes ? Faut-il prendre certaines précautions particulières ?
Point de vue santé : est-ce OK ?
Merci à tous
Damien (74) 🙂
Itinéraire en Birmanie English translation pending
Salut à tous les voyageurs ! J'ai dans la main droite mon billet d'avion pour la Birmanie me laissant un peu plus de trois semaines de bonheur en perspective et dans la gauche mon guide du routard pour tenter d'organiser un itinéraire (je tape sur le clavier avec une troiséme main que la nature m'a généreusement donné 😉) et j'avoue avoir du mal à composer un parcours qui tiendrait compte de ce qu'il ne faut pas manquer pour un premier voyage, du temps, de l'ett des routes, des moyens de transport etc... Ceux d'entre vous qui connaissent ce pays comme leur poche peuvent peut être me conseiller les "Must" réalisables en trois semaines ? Merci d'avance à tous et longue vie...
Niko
Niko
Birmanie différent de l'Inde? English translation pending
Bonjour,
Je rentre d'un périple de 3 semaines en Inde du Sud et déjà je suis à la recherche d'une nouvelle destination, alors pourquoi pas la Birmanie?
2 questions m'interpellent :
La Birmanie ne ressemble t-elle pas trop à l'Inde, Thailande car dans ce cas autant changer et partir pour un pays d'amérique du sud?
Les premières lectures semblent démontrées qu'il vaut mieux prendre des vols internes pour gagner du temps, mais peut on réserver ces billets sur Mandalay airways par exemple par internet ou tout autre moyen?
Merci pour vos précieuses réponses qui vont certainement m'éclairer.
Je rentre d'un périple de 3 semaines en Inde du Sud et déjà je suis à la recherche d'une nouvelle destination, alors pourquoi pas la Birmanie?
2 questions m'interpellent :
La Birmanie ne ressemble t-elle pas trop à l'Inde, Thailande car dans ce cas autant changer et partir pour un pays d'amérique du sud?
Les premières lectures semblent démontrées qu'il vaut mieux prendre des vols internes pour gagner du temps, mais peut on réserver ces billets sur Mandalay airways par exemple par internet ou tout autre moyen?
Merci pour vos précieuses réponses qui vont certainement m'éclairer.
Faut-il aller en Inde? English translation pending
je suis allé quelques instants sur le sur mIRC sur le channel india et j'ai parlé à une fille de Delhi qui n'a pas cessé de me décourager d'aller en inde, que c'est mauvais pour le peuple, etc... Q'en penser vous? Le peuple nos acceptent parce qu'on amène de l'argent, uniquement? Eli svp répond moi !!
Visiter la Tunisie au départ d'Hammamet English translation pending
Bonjour à tous,
Mon conjoint et moi partons en voyage de noces en Tunisie dans deux semaines. Nous aimerions avoir des suggestions de visites à faire. Nous logerons à Hammamet. Nous aimerions beaucoup voir le Sahara, mais il semble que ce soit trop loin de là. Qu'y a-t-il à faire, quoi ne pas manquer? Nous avons deux semaines à notre disposition.
Je vous remercie tous beaucoup de me répondre😎
Brigitte
Mon conjoint et moi partons en voyage de noces en Tunisie dans deux semaines. Nous aimerions avoir des suggestions de visites à faire. Nous logerons à Hammamet. Nous aimerions beaucoup voir le Sahara, mais il semble que ce soit trop loin de là. Qu'y a-t-il à faire, quoi ne pas manquer? Nous avons deux semaines à notre disposition.
Je vous remercie tous beaucoup de me répondre😎
Brigitte
Qui connait Pattaya en Thaïlande? English translation pending
bonjour,
je pars faire un petit voyage en thailande mi aout et le circuit qui nous est proposé finit par 3j a pattaya. j'ai acheté le guide du routard et me suis un peu renseigné sur internet et pattaya est tantot décrié (notament dans le routard ) comme étant la capitale du sexe et tantot on en dit beaucoup du bien.
j'aurais donc voulu savoir plus ou moins ce qu'il en est, si des gens qui y vivent ou connaissent bien peuvent plus ou moins me décrire comment est cette ville, ce que vous me conseillez de faire, .... je serai a l'hotel Hôtel Garden Sea View pour si jamais vous connaissez.
merci d'avance,
wilbi
je pars faire un petit voyage en thailande mi aout et le circuit qui nous est proposé finit par 3j a pattaya. j'ai acheté le guide du routard et me suis un peu renseigné sur internet et pattaya est tantot décrié (notament dans le routard ) comme étant la capitale du sexe et tantot on en dit beaucoup du bien.
j'aurais donc voulu savoir plus ou moins ce qu'il en est, si des gens qui y vivent ou connaissent bien peuvent plus ou moins me décrire comment est cette ville, ce que vous me conseillez de faire, .... je serai a l'hotel Hôtel Garden Sea View pour si jamais vous connaissez.
merci d'avance,
wilbi
Djerba: retour du Al Manara English translation pending
J'avais donné une info sur un autre site pour un séjour en promo : une semaine à Djerba à l'hotel Al Manara 4*, en demi pension, au prix canon de 163 euros TTC.
voici donc mon compte rendu et mes impressions.
A l'arrivée à l'aéroport de Djerba, nous avons été accueillis efficacement par les représentants de Marmara qui nous ont dirigés vers les bus correspondants aux différentes destinations. Après un transfert en car confortable jusqu'à l'hotel, nous arrivons à la réception où les formalités sont aisemment expédiées : une fois la fiche de police remplie, on vous remet une enveloppe qui contient la clé de votre chambre, un bracelet electronique pour le paiement de vos extras (ne pas oublier de demander le ticket correspondant à chaque fois) ainsi qu'une carte (verte) qu'il faudra présenter au diner pour que le serveur puisse cocher les boissons incluses aux repas. En échange, vous remettez votre billet d'avion afin que Marmara s'occupe des formalités de confirmation pour le retour. Le billet vous est remis le matin du départ, une fois réglés vos extras et la clé de votre chambre rendue. Les départs (horaires, noms) sont affichés la veille.
Le bracelet electronique ne fonctionne pas avec les autres restaurants ou hotels du complexe, mais vous pouvez vous en procurer un compatible à la réception de l'hotel, mais attention au crédit non utilisé qui ne sera pas remboursé.
L'hotel Al Manara 4* : c'est le 5ème hotel qui fait partie de l'immense complexe Dar Djerba lui même composé de 4 hotels (Yasmine, Zhara, Narjess, Dalhia) reliés entre eux par un couloir de 950 m de long( !) Cette « usine » peut accueillir 4 000 personnes en pleine saison.
Il est heureusement situé de l'autre coté de la route, et il est beaucoup plus convivial, voire très calme… pour ceux qui aiment. Il est situé à environ 25 mn de l'aéroport et à quelques encablures du phare de Taguermes.
Il est composé de 200 chambres, réparties en rez de chaussée et un étage. Il a été repris en exploitation par Marmara depuis début avril. il devait certainement péricliter avant cette reprise…compte tenu de l'immense concurrence de l'usine d'en face. La plage est accessible en traversant l'ensemble.
On y accède à l'hôtel en passant une superbe porte peinte en bleue donnant sur un patio qui débouche sur le hall de réception. Dans le hall, une maquette assez fidèle donne une idée précise de l'ensemble de l'hotel et permet de se familiariser avec les lieux.
L'ensemble forme un quadrilataire, entrecoupé de petits patios formant des puits de lumière. On pourrait croire qu'il s'agit de « menzels »accolés les uns aux autres.
Au milieu de ce quadrilataire, un patio beaucoup plus grand avec fontaine en cascade, palmiers, arbustes, tables et chaises autour…mais aucun parasol pour se protéger.
Sur 2 demi cotés intérieurs, il y a des arcades : une partie est dépendante du bar, ( le bar est agréable, mais la machine à café était en panne ; cette panne nous a obligé à visiter l'usine d'en face) ; l'autre partie est dépendante du restaurant -ouvert le matin et le soir- pour ceux qui veulent prendre leurs repas à l'air libre.
Un café maure est situé non loin du bar, mais il ne fait pas très couleur locale.
A l'extérieur de ce quadrilataire, il y a la piscine, composée de plusieurs bassins reliés entre eux (il y a même un pont) et une pataugeoire pour les petits. L'eau était très propre et semble être contrôlée tous les jours.
Sur un des cotés de la piscine, il y a un restaurant couvert par des canisses qui sert des plats simples et des boissons : il n'est ouvert que dans la journée. Peu de monde le fréquente. Les plats (crudités variées et spaghettis) varient de 5 à 6 DT, ce qui est assez « cher » compte tenu de la quantité servie, mais il faut avouer que c'est pratique si on souhaite lézarder au bord de la piscine toute la journée. Le poisson grillé du jour est au prix prohibitif de 20 DT…
Autour des bassins, il y a bon nombre de transats, mais peu de parasols. L'affluence y est toutefois limitée : 20 à 30 personnes au maximum aux heures de « pointe » ; l'animation y est discrète et très conviviale, parfaite pour les familles. Un maitre nageur est présent en permanence dans la journée, il s'ennuie ferme et apprécie si on discute avec lui.
L'environnement de la piscine est très esthétique et plaisant ; de loin l'endroit le plus « chouette » de l'hotel.
La chambre : composée d'une entrée avec coin kitchenette (plaque chauffante, hotte, évier, frigo, placards… mais aucun ustensile -qui aurait d'ailleurs l'idée de préparer sa tambouille ?-)
Toilettes séparées, salle de bains suffisamment spacieuse avec baignoire et douchette.
2 lits accolés (formant ensemble « kingsize »), literie très correcte, chevets et téléphone. En face une coiffeuse avec poste de télévision.
Un ensemble vitré (avec double rideaux opacitants) sur tout un coté de la chambre donne sur une terrasse privative assez spacieuse meublée d'une table basse et 3 fauteuils. La vue est plus ou moins agréable en fonction de la localisation de la chambre.
L'ensemble est relativement propre, mais tristounet, car il n'y a manifestement aucun effort de décoration.
Pour ceux qui voudraient éviter les éventuels moustiques, une prise avec recharge pour la nuit est suggérée, mais elle n'est pas indispensable : nous avons eu peu ou pas de moustiques ; mais j'ai ce type de produit en permanence dans ma valise...
Le restaurant : il est spacieux, mais les tables trop alignées lui donnent un aspect assez quelconque. La décoration est également tristounette et manque de fraicheur, comme le mobilier.
L'ensemble buffet est dans un renfoncement assez « étriqué » et pourrait donner du souci pour se servir en cas de forte affluence, mais la plage des repas est suffisamment étendue.
Les repas sont toujours servis sous forme de buffet.
Petit déjeuner (6h30- 10h) : il y a diversité et chacun peut composer le petit déjeuner de son choix : on y trouve presque tout ce qui peut composer un petit déjeuner copieux (thé, café, lait, chocolat, viennoiseries, œufs coques, brouillés, pains divers, crudités, beurre, confitures, fruits etc…).
Diner (19h30-21h30) : les différents plats ne relèvent pas de la haute gastronomie, et sauf les hors d'œuvres répétitifs, les plats chauds sont régulièrement différents. L'ensemble permet de se sustenter… Des grillades (viandes et poissons) ont lieu également à l'extérieur, sur barbecues
Les desserts sont assez variés et relativement bons (différents gateaux, fruits : oranges, dattes, fraises, abricots) Les amateurs de fromages pourront également se satisfaire avec des fromages produits localement (fondus ou frais) Boisson au choix : un grand verre de vin ou une demie bouteille d'eau minérale.
Pour les fanatiques de la plage et de l'animation (activités, spectacles, disco…) il est impératif de se rendre dans le complexe en face si on veut que « ça bouge ». Le Al Manara est fait pour ceux qui recherchent le calme, la tranquilité, et l'indépendance, ce qui est mon cas.
Une mention spéciale toutefois pour le « grand show » de la semaine : Star Comedia ; une compilation des comédies musicales de Starmania, Notre Dame de Paris, les 10 commandements, Roméo et Juliette… Il y avait 40 animateurs ( !) sur scène avec une chorégraphie et des costumes de bonne facture. L'amphithéatre est immense et est situé à l'entrée du complexe ; il y avait bien 2000 personnes qui ont assisté à ce spectacle.
Pour résumer, l'hotel Al Manara pourrait être très agréable, mais il y a un manque criant d'entretien et de maintenance, particulièrement en ce qui concerne la végétation. Il ne mérite pas les 4 étoiles, mais ça ne m'a pas traumatisé.
Les abords de l'hotel sont assez « désertiques » : un ensemble bowling, pizzeria, épicerie se situe à gauche en sortant à environ 200 m. L'épicerie est pratique pour y trouver des boissons bien moins cher qu'à l'hotel et autres articles à prix fixes dont le coût est raisonnable. On peut louer voiture ou scooter dans cet ensemble. On trouve également un ensemble similaire à quelques centaines de mètres à droite.
Aucune difficulté pour les taxis ou calèches : il y en a en permanence à la sortie de l'hotel. Les taxis sont peu chers : compter 3 DT pour aller à Midoun et 6 DT pour aller à la « capitale » Houmet Souk. On peut d'ailleurs utiliser un taxi pour faire le tour de l'ile : les chauffeurs servent volontiers de guides. Cette formule est plus sympathique que de prendre une excursion en car et en troupeau et coûte moins cher. Ce n'est même pas utile de négocier un forfait : en laissant « tourner » le compteur, cela revient presque au même prix.
Quelques « topics » concernant les prix : repas de midi : ne pas hésiter à manger « local », les conditions sanitaires sont très correctes presque partout, même dans les gargotes les plus simples. Privilégier les petits restaurants peu fréquentés par les touristes et ne pas hésiter à demander aux chauffeurs de taxi : ils sont généralement de bon conseil. On déjeune pour un montant variant entre 5 et 10 DT.
Un exemple ? Allez vous promener à Houmet Souk un lundi matin (jour de marché) ; l'ambiance y est très colorée et l'on y rencontre beaucoup de djerbiennes et de djerbiens en costume traditionnel. Le marché aux fruits et légumes est à visiter. Bien sûr il y a également les souks… En fin de matinée, rendez vous à la criée aux poissons pour admirer le spectacle de la vente : les vendeurs sont assis en tailleur sur les étals, une fleur d'hibiscus dans les cheveux et procèdent à la vente aux enchères dégressives des poissons, en arranguant le chaland. Bien sûr, c'est en arabe, mais, comme dans n'importe quel pays le débit de la parole est toujours surprenant. N'importe qui peut s'approcher et demander le prix d'un petit lot de poisson.
Il y a également des étals de poissonniers pratiquant des prix fixes, où l'on peut faire son choix entre loups, gambas, daurades, sardines, rougets… Une fois le choix effectué, il suffit de faire quelques mètres en face pour se retrouver dans un petit restaurant, où l'on vous fait griller vos trophées, suivant vos desideratas. Ainsi pour 3 personnes, notre repas, composé de 3 superbes loups grillés, assiette de crudités commune, bouteille d'eau minérale, nous a coûté au total 11.5 DT (soit 8.6 euros). Pain et sourire compris. Peu ou pas de touristes : les restaurateurs se sentent honorés de votre présence et font tout pour vous satisfaire.
Autres idées de prix -marchandage quasi obligatoire- : ½ heure de chameau, ou de cheval : 8 DT, dégressif en fonction de la durée. Tatouage au henné : 10 DT Paire de sandales cuir : 10 DT Chemisier brodé en lin : 18 DT ensemble saroual et chemisette : 25 DT location de scooter : 40 DT la journée bouteille d'eau minérale : 0.5 DT
Les excursions proposées par Marmara : tour de l'île : 1 journée, avec repas : 45DT Oasis safari : 2 jours en 4x4 ; Gabes, Chott El Jerid, Tozeur, oasis de montagnes, Douz Matmata village troglodyte : 140 DT Pistes berbères en 4x4 : 1 jour, Mednine (gorfas -greniers à blé-) Ksar Ghilaine (oasis au cœur du désert) : 90 DT Tataouine, Chenini : 1 jour, Medinine, Tataouine (visite du marché aux épices) Chenini village semi troglodyte : 45 DT Ksar Ghilaine en 4x4 : 2 jours, Medinine, Tatouine, Chenini, nuit sous tente bedouine près de Ksar Ghilaine, Matmata 130 DT balade en mer : sur un voilier style galion, pêche au filet, île des flamands rose, déjeuner, danses, détente sur l'île : 40 DT
Pour info, inutile de chercher le meilleur endroit pour obtenir le meilleur taux de change, à quelques millimes près les cours sont identiques dans les hotels ou dans les banques : 1 euro est égal à 1.588 DT
Pour résumer : ce séjour à 163 euros TTC était une affaire réellement intéressante à saisir. Un vol « sec » coûtant environ 220 euros…
Connaissant particulièrement bien Djerba, j'ai passé beaucoup de temps à l'extérieur et mon « taux d'occupation » était assez faible, mais je me permets de faire quelques commentaires sur la structure hotelière du complexe Dar Djerba de Marmara, dont le Al Manara fait partie: s'il s'agit d'aller en vacances en payant plein tarif (300/400 euros) ; à titre personnel, je choisirai un autre hotel, quitte à mettre quelques euros de plus.
En conclusion : je suis très satisfait d'avoir profité de cette promotion. Le rapport qualité prix reste imbattable ; je suis partant si Marmara/ Etapes Nouvelles recidivent à ce niveau de prix, et quelle que soit la destination.
Me contacter par mail si vous voulez des photos, ou consultez l'album là:
http://fr.pg.photos.yahoo.com/ph/chriseip/album?.dir=/6521&.src=ph&.tok=phFEHGDBhwwG0Npk
voici donc mon compte rendu et mes impressions.
A l'arrivée à l'aéroport de Djerba, nous avons été accueillis efficacement par les représentants de Marmara qui nous ont dirigés vers les bus correspondants aux différentes destinations. Après un transfert en car confortable jusqu'à l'hotel, nous arrivons à la réception où les formalités sont aisemment expédiées : une fois la fiche de police remplie, on vous remet une enveloppe qui contient la clé de votre chambre, un bracelet electronique pour le paiement de vos extras (ne pas oublier de demander le ticket correspondant à chaque fois) ainsi qu'une carte (verte) qu'il faudra présenter au diner pour que le serveur puisse cocher les boissons incluses aux repas. En échange, vous remettez votre billet d'avion afin que Marmara s'occupe des formalités de confirmation pour le retour. Le billet vous est remis le matin du départ, une fois réglés vos extras et la clé de votre chambre rendue. Les départs (horaires, noms) sont affichés la veille.
Le bracelet electronique ne fonctionne pas avec les autres restaurants ou hotels du complexe, mais vous pouvez vous en procurer un compatible à la réception de l'hotel, mais attention au crédit non utilisé qui ne sera pas remboursé.
L'hotel Al Manara 4* : c'est le 5ème hotel qui fait partie de l'immense complexe Dar Djerba lui même composé de 4 hotels (Yasmine, Zhara, Narjess, Dalhia) reliés entre eux par un couloir de 950 m de long( !) Cette « usine » peut accueillir 4 000 personnes en pleine saison.
Il est heureusement situé de l'autre coté de la route, et il est beaucoup plus convivial, voire très calme… pour ceux qui aiment. Il est situé à environ 25 mn de l'aéroport et à quelques encablures du phare de Taguermes.
Il est composé de 200 chambres, réparties en rez de chaussée et un étage. Il a été repris en exploitation par Marmara depuis début avril. il devait certainement péricliter avant cette reprise…compte tenu de l'immense concurrence de l'usine d'en face. La plage est accessible en traversant l'ensemble.
On y accède à l'hôtel en passant une superbe porte peinte en bleue donnant sur un patio qui débouche sur le hall de réception. Dans le hall, une maquette assez fidèle donne une idée précise de l'ensemble de l'hotel et permet de se familiariser avec les lieux.
L'ensemble forme un quadrilataire, entrecoupé de petits patios formant des puits de lumière. On pourrait croire qu'il s'agit de « menzels »accolés les uns aux autres.
Au milieu de ce quadrilataire, un patio beaucoup plus grand avec fontaine en cascade, palmiers, arbustes, tables et chaises autour…mais aucun parasol pour se protéger.
Sur 2 demi cotés intérieurs, il y a des arcades : une partie est dépendante du bar, ( le bar est agréable, mais la machine à café était en panne ; cette panne nous a obligé à visiter l'usine d'en face) ; l'autre partie est dépendante du restaurant -ouvert le matin et le soir- pour ceux qui veulent prendre leurs repas à l'air libre.
Un café maure est situé non loin du bar, mais il ne fait pas très couleur locale.
A l'extérieur de ce quadrilataire, il y a la piscine, composée de plusieurs bassins reliés entre eux (il y a même un pont) et une pataugeoire pour les petits. L'eau était très propre et semble être contrôlée tous les jours.
Sur un des cotés de la piscine, il y a un restaurant couvert par des canisses qui sert des plats simples et des boissons : il n'est ouvert que dans la journée. Peu de monde le fréquente. Les plats (crudités variées et spaghettis) varient de 5 à 6 DT, ce qui est assez « cher » compte tenu de la quantité servie, mais il faut avouer que c'est pratique si on souhaite lézarder au bord de la piscine toute la journée. Le poisson grillé du jour est au prix prohibitif de 20 DT…
Autour des bassins, il y a bon nombre de transats, mais peu de parasols. L'affluence y est toutefois limitée : 20 à 30 personnes au maximum aux heures de « pointe » ; l'animation y est discrète et très conviviale, parfaite pour les familles. Un maitre nageur est présent en permanence dans la journée, il s'ennuie ferme et apprécie si on discute avec lui.
L'environnement de la piscine est très esthétique et plaisant ; de loin l'endroit le plus « chouette » de l'hotel.
La chambre : composée d'une entrée avec coin kitchenette (plaque chauffante, hotte, évier, frigo, placards… mais aucun ustensile -qui aurait d'ailleurs l'idée de préparer sa tambouille ?-)
Toilettes séparées, salle de bains suffisamment spacieuse avec baignoire et douchette.
2 lits accolés (formant ensemble « kingsize »), literie très correcte, chevets et téléphone. En face une coiffeuse avec poste de télévision.
Un ensemble vitré (avec double rideaux opacitants) sur tout un coté de la chambre donne sur une terrasse privative assez spacieuse meublée d'une table basse et 3 fauteuils. La vue est plus ou moins agréable en fonction de la localisation de la chambre.
L'ensemble est relativement propre, mais tristounet, car il n'y a manifestement aucun effort de décoration.
Pour ceux qui voudraient éviter les éventuels moustiques, une prise avec recharge pour la nuit est suggérée, mais elle n'est pas indispensable : nous avons eu peu ou pas de moustiques ; mais j'ai ce type de produit en permanence dans ma valise...
Le restaurant : il est spacieux, mais les tables trop alignées lui donnent un aspect assez quelconque. La décoration est également tristounette et manque de fraicheur, comme le mobilier.
L'ensemble buffet est dans un renfoncement assez « étriqué » et pourrait donner du souci pour se servir en cas de forte affluence, mais la plage des repas est suffisamment étendue.
Les repas sont toujours servis sous forme de buffet.
Petit déjeuner (6h30- 10h) : il y a diversité et chacun peut composer le petit déjeuner de son choix : on y trouve presque tout ce qui peut composer un petit déjeuner copieux (thé, café, lait, chocolat, viennoiseries, œufs coques, brouillés, pains divers, crudités, beurre, confitures, fruits etc…).
Diner (19h30-21h30) : les différents plats ne relèvent pas de la haute gastronomie, et sauf les hors d'œuvres répétitifs, les plats chauds sont régulièrement différents. L'ensemble permet de se sustenter… Des grillades (viandes et poissons) ont lieu également à l'extérieur, sur barbecues
Les desserts sont assez variés et relativement bons (différents gateaux, fruits : oranges, dattes, fraises, abricots) Les amateurs de fromages pourront également se satisfaire avec des fromages produits localement (fondus ou frais) Boisson au choix : un grand verre de vin ou une demie bouteille d'eau minérale.
Pour les fanatiques de la plage et de l'animation (activités, spectacles, disco…) il est impératif de se rendre dans le complexe en face si on veut que « ça bouge ». Le Al Manara est fait pour ceux qui recherchent le calme, la tranquilité, et l'indépendance, ce qui est mon cas.
Une mention spéciale toutefois pour le « grand show » de la semaine : Star Comedia ; une compilation des comédies musicales de Starmania, Notre Dame de Paris, les 10 commandements, Roméo et Juliette… Il y avait 40 animateurs ( !) sur scène avec une chorégraphie et des costumes de bonne facture. L'amphithéatre est immense et est situé à l'entrée du complexe ; il y avait bien 2000 personnes qui ont assisté à ce spectacle.
Pour résumer, l'hotel Al Manara pourrait être très agréable, mais il y a un manque criant d'entretien et de maintenance, particulièrement en ce qui concerne la végétation. Il ne mérite pas les 4 étoiles, mais ça ne m'a pas traumatisé.
Les abords de l'hotel sont assez « désertiques » : un ensemble bowling, pizzeria, épicerie se situe à gauche en sortant à environ 200 m. L'épicerie est pratique pour y trouver des boissons bien moins cher qu'à l'hotel et autres articles à prix fixes dont le coût est raisonnable. On peut louer voiture ou scooter dans cet ensemble. On trouve également un ensemble similaire à quelques centaines de mètres à droite.
Aucune difficulté pour les taxis ou calèches : il y en a en permanence à la sortie de l'hotel. Les taxis sont peu chers : compter 3 DT pour aller à Midoun et 6 DT pour aller à la « capitale » Houmet Souk. On peut d'ailleurs utiliser un taxi pour faire le tour de l'ile : les chauffeurs servent volontiers de guides. Cette formule est plus sympathique que de prendre une excursion en car et en troupeau et coûte moins cher. Ce n'est même pas utile de négocier un forfait : en laissant « tourner » le compteur, cela revient presque au même prix.
Quelques « topics » concernant les prix : repas de midi : ne pas hésiter à manger « local », les conditions sanitaires sont très correctes presque partout, même dans les gargotes les plus simples. Privilégier les petits restaurants peu fréquentés par les touristes et ne pas hésiter à demander aux chauffeurs de taxi : ils sont généralement de bon conseil. On déjeune pour un montant variant entre 5 et 10 DT.
Un exemple ? Allez vous promener à Houmet Souk un lundi matin (jour de marché) ; l'ambiance y est très colorée et l'on y rencontre beaucoup de djerbiennes et de djerbiens en costume traditionnel. Le marché aux fruits et légumes est à visiter. Bien sûr il y a également les souks… En fin de matinée, rendez vous à la criée aux poissons pour admirer le spectacle de la vente : les vendeurs sont assis en tailleur sur les étals, une fleur d'hibiscus dans les cheveux et procèdent à la vente aux enchères dégressives des poissons, en arranguant le chaland. Bien sûr, c'est en arabe, mais, comme dans n'importe quel pays le débit de la parole est toujours surprenant. N'importe qui peut s'approcher et demander le prix d'un petit lot de poisson.
Il y a également des étals de poissonniers pratiquant des prix fixes, où l'on peut faire son choix entre loups, gambas, daurades, sardines, rougets… Une fois le choix effectué, il suffit de faire quelques mètres en face pour se retrouver dans un petit restaurant, où l'on vous fait griller vos trophées, suivant vos desideratas. Ainsi pour 3 personnes, notre repas, composé de 3 superbes loups grillés, assiette de crudités commune, bouteille d'eau minérale, nous a coûté au total 11.5 DT (soit 8.6 euros). Pain et sourire compris. Peu ou pas de touristes : les restaurateurs se sentent honorés de votre présence et font tout pour vous satisfaire.
Autres idées de prix -marchandage quasi obligatoire- : ½ heure de chameau, ou de cheval : 8 DT, dégressif en fonction de la durée. Tatouage au henné : 10 DT Paire de sandales cuir : 10 DT Chemisier brodé en lin : 18 DT ensemble saroual et chemisette : 25 DT location de scooter : 40 DT la journée bouteille d'eau minérale : 0.5 DT
Les excursions proposées par Marmara : tour de l'île : 1 journée, avec repas : 45DT Oasis safari : 2 jours en 4x4 ; Gabes, Chott El Jerid, Tozeur, oasis de montagnes, Douz Matmata village troglodyte : 140 DT Pistes berbères en 4x4 : 1 jour, Mednine (gorfas -greniers à blé-) Ksar Ghilaine (oasis au cœur du désert) : 90 DT Tataouine, Chenini : 1 jour, Medinine, Tataouine (visite du marché aux épices) Chenini village semi troglodyte : 45 DT Ksar Ghilaine en 4x4 : 2 jours, Medinine, Tatouine, Chenini, nuit sous tente bedouine près de Ksar Ghilaine, Matmata 130 DT balade en mer : sur un voilier style galion, pêche au filet, île des flamands rose, déjeuner, danses, détente sur l'île : 40 DT
Pour info, inutile de chercher le meilleur endroit pour obtenir le meilleur taux de change, à quelques millimes près les cours sont identiques dans les hotels ou dans les banques : 1 euro est égal à 1.588 DT
Pour résumer : ce séjour à 163 euros TTC était une affaire réellement intéressante à saisir. Un vol « sec » coûtant environ 220 euros…
Connaissant particulièrement bien Djerba, j'ai passé beaucoup de temps à l'extérieur et mon « taux d'occupation » était assez faible, mais je me permets de faire quelques commentaires sur la structure hotelière du complexe Dar Djerba de Marmara, dont le Al Manara fait partie: s'il s'agit d'aller en vacances en payant plein tarif (300/400 euros) ; à titre personnel, je choisirai un autre hotel, quitte à mettre quelques euros de plus.
En conclusion : je suis très satisfait d'avoir profité de cette promotion. Le rapport qualité prix reste imbattable ; je suis partant si Marmara/ Etapes Nouvelles recidivent à ce niveau de prix, et quelle que soit la destination.
Me contacter par mail si vous voulez des photos, ou consultez l'album là:
http://fr.pg.photos.yahoo.com/ph/chriseip/album?.dir=/6521&.src=ph&.tok=phFEHGDBhwwG0Npk