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Croisière MSC Splendida English translation pending
by Gpepere · 2012-11-30 · 24 replies
Bonjour, Je pars sur le splendida, j'ai déjà fait une croisière sur le mélodie, avez vous des informations sur le splendida à me communiquer, et sur mes escales barcelone, tunis...Merci d'avance
Rejoindre Las Terrenas depuis Saint Domingue English translation pending
by Presse · 2012-11-29 · 43 replies
Bonjour,

Nous avons un vol qui arrive le 5 janvier a 18HOO à saint Domingue. Comment rejoindre Las Terrenas? En taxi c'est très cher (200 dollars), en voiture de nuit c'est dangereux et d'après ce que j'ai compris à cette heure là il n'y a plus de bus . M^me question pour mes amis qui arrivent à Punta cana vers 14h. Sont-ils obligés de passer par Saint Domingue?

Merci pour votre aide
10 jours d'Automne à New York English translation pending
by Karibou77 · 2012-11-28 · 67 replies
JEUDI 8 NOVEMBRE

Et bien voilà ça y est c'est fait, les vacances à New-York tant espérées sont passées ! Novembre... quel choix hasardeux... Sandy, la neige ! J'avais tout imaginé pour cette saison mais pas ça ! Nous sommes arrivés 10 jours après Sandy et le lendemain de la tempête de neige. Jusqu'au dernier moment j'ai cru recevoir un mail d'Air France me disant qu'en raison de la neige blablabla... et puis non, nous avons décollés Le jeudi 8 Novembre au matin, un vol durant lequel nous avons été pas mal secoués mais qui est arrivé sur les pistes de JFK, encore cernées de neige, sans encombres. Les chasses-neige étaient encore là mais nos amis Américains avaient été réactifs ! 🙂 Un passage d'immigration comme on en rêvait : la queue certes mais une organisation rodée et un officier qui n'a posé aucune question ! Idem à la douane !

Nous avons emprunté le Super Shuttle pour aller jusqu'à l'hôtel, 19$ par personne :

https://reservations.supershuttle.com/...x?content=bookonline

Le chauffeur nous a un peu parlé de l'ouragan, décrivant quelque chose d'absolument incroyable. Il nous a montré une file d'attente impressionnante (que nous pensions être un bouchon de trafic) qui était la queue pour l'essence 😕 Premier effet Sandy. Nous serons les seconds déposés, au Novotel Times Square. Rien à dire sur l'hôtel, c'est un Novotel avec le service qui va avec, pas donné mais extrêmement bien situé pour le coup ! Ce n'était pas ce que nous avions prévu au départ, seulement quelques jours avant notre départ l'hôtel réservé dans la 28th rue était dans le noir... Donc changement de plan, on a "mangé" un peu le budget achats et on est remonté vers la lumière... Et quelle lumière ! 32ème étage vue Times Square, c'est cliché et en même temps c'est tellement New-York finalement 😉 On s'en n'est pas lassé de la vue. Après un rapide Check-in nous avons couru vers Central Park pour le voir sous la neige ! Petite déception sur ce coup là : chat échaudé craint l'eau froide et le parc avait été fermé par précaution 😕 Deuxième effet Sandy ! Nous avons quand même fait notre petit tour à l'extérieur de l'enceinte avant de gagner la 5ème avenue et sa foule grouillante ! Petite balade vers St Patrick Cathedrale (complètement sous les échafaudages ! Damned !!) puis Rockfeller Center, Times square et enfin hôtel. Dodo à 19h15 😛

VENDREDI 9 NOVEMBRE

Mon petit planning prévoyait Statue de la liberté et Ellis Island ce matin là, car nous serions réveillés tôt... décidément ça commencait mal ! Les sites sont fermés suite au passage de Sandy (Euh Sandy tu commences à nous gonfler là hein...!) et jusqu'à nouvel ordre. Trêve de plaisanterie sur Sandy, n'empêche que si son passage en centre ville ne se voit pas trop (à par arbres ou branches à terre dans Central Park), un rapide coup d'oeil à la télé suffit pour se rendre compte de l'ampleur du phénomène sur les zones côtières ! Jusqu'à la fin de notre séjour, certains quartiers seront encore sans eau, sans électricité, sans métro. Des lignes de train sont complètement dévastées. A la place de Miss Liberty ce sera donc balade dans Central park sud, avec le soleil et surtout encore un petit peu de neige. J'ai lu quelques fois ici que Central Park ne valait pas forcément le coup d'y passer beaucoup de temps en cette saison, et bien pour le coup moi j'ai trouvé ça superbe ! Avec le soleil et les couleurs d'Automne sur les arbres, c'était vraiment sympa 🙂 En plus le matin assez tôt il n'y a pas trop de monde, c'est agréable. Nous sommes allés jusqu'à Bethesda Fountain en passant par la fameuse allée d'arbres vues dans tant de films, puis nous avons fait le tour de The Lake avant de redescendre vers Strawberry Fields. En dehors du fait que ce lieu de recueillement est assez simple (juste la rosace au sol), il y a plein de monde et prendre la rosace en photo sans un touriste dessus tient du miracle. Donc arrêt rapide et nous continuons la balade. Nous passerons vers la patinoire avant d'aller voir The Pond puis de sortir du parc.

Comme le ciel est clair et que nous ne sommes pas loin, nous nous dirigeons vers le Top Of The Rock. Il m'est revenu en tête un post de Pong sur le Top of the Rock à midi 😉 C'est à cette heure là que nous achèterons nos billets, pour une montée un peu avant 12h30. J'ai été surprise d'avoir à attendre pour monter alors qu'en Juillet ça n'avait pas été le cas, comme quoi la saison hein... 🙂 Une fois en haut, il faut bien admettre que c'est surtout la vue côté Central Park qui vaut le coup car on a le soleil dans le dos. Le côté Empire State Building est donc à contre-jour, c'est très joli sur place, un peu moins cool pour les photos 😉 Mais bon pas de regrets, pour ma part je connaissais déjà mais mon mari a découvert et a été ravi. Nous avons mangé dans un truc de restauration rapide à Rockfeller Center :

http://www.tritipgrill.com/#/home

Contre toute attente c'était bon, pas léger pour un sou mais la viande était bonne !

Le reste de l'après-midi a été consacré au quartier de Bryant Park (où une seconde patinoire est installée). Petit tour du parc, passage devant le Grace Building et sa forme incroyable, NY Public Library puis le fameux Chrysler Building qu'on adore 😉 Sur le retour nous sommes allés voir le hall de la gare de Grand central Terminal. Quelle surprise d'y trouver un magasin Apple sur une esplanade même pas fermée ! La nuit est tombée et nous nous sommes redirigés vers Times Square et le magasin Disney a profité de la première sortie de notre carte bleue 😉 Ce soir là encore, nous n'avons pas fait long feu et c'est un des nombreux magasins Duane Reade (ouvert 24h/24) qui nous a nourris !
Gabon roots, hôtels à petit budget? English translation pending
by Crapahutland · 2012-11-25 · 18 replies
Bonjour, Je souhaite voyager un mois et demi au Gabon à partir de janvier. Vu la longueur de mon séjour, je souhaite loger dans des missions, hôtels petit budget voire camper. Toutefois à lire les internautes, le Gabon semble hors de prix. D'accord mais les Africains sont connus pour leur hospitalité et cela me surprendrait qu'il ne soit pas possible de loger chez l'habitant ou dans des campements. Quelqu'un en a-t-il fait l'expérience ? Et la possibilité de camper, l'équipement ? Je souhaiterais rayonner entre la côte (Mayumba, Iguela) et les parcs dans une quête de nature intacte et de forêt vierge et de paysages. Tout conseil sera bienvenu, merci d'avance Cordialement Eric L
Boucle Vietnam - Laos de trente-quatre jours début 2013 English translation pending
by Tartocitron · 2012-11-23 · 268 replies
Bonjour à tous

Nous sommes un couple parisien de 36 et 38 ans, et nous partons pour un périple Vietnam-Laos en Janvier Février 2013. Nous avons réservé nos billets d'avion, arrivée le 21 Janvier au matin à Ho Chi Minh Ville, départ pour Paris le 23 Février en fin de matinée, soit 34 jours. (Pour info : compagnie aéroflot, vol Paris - Moscou, escale 1h30, et vol Moscou - HCM. Prix total pour 2, taxes comprises :1350 Euros).

Après lecture des discussions sur le forum, et échange avec quelques-uns d'entre vous, en particulier Abalone, voici notre projet d'itinéraire.

Nous tenons compte de la saison, et privilégions le Delta du Mékong et les plateaux du centre. Nous passons la période du Têt au Laos. Parmi les impératifs, nous irons à Muong Lai, dans le Nord, la ville d'origine de la famille maternelle de ma compagne.

voici donc le programme prévisionnel : Jour 01 - 21 janvier : arrivée à 9h30 à Ho Chi Minh-Ville, découverte de la ville Jour 02 - 22 janvier : Ho Chi Minh-Ville, puis trajet vers My Tho en taxi, arrivée à My Tho en fin d'après midi, nuit à My Tho Jour 03 - 23 janvier : My Tho, puis trajet vers Chau Doc, nuit à Chau Doc Jour 04 - 24 janvier : Chau Doc et environs, nuit à Chau Doc Jour 05 - 25 janvier : Trajet vers Can Tho, visite Can Tho, nuit à Can THo Jour 06 - 26 janvier : Can Tho et environs, nuit à Can Tho Jour 07 - 27 janvier : Can Tho, trajet vers Ho Chi Minh-Ville en bus, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 08 - 28 janvier : Trajet vers DaNang (avion), Hoi An, nuit à Hoi An Jour 09 - 29 janvier : Découverte Hoi An, puis trajet vers Hué, nuit à Hué Jour 10 - 30 janvier : Hué, nuit à Hué Jour 11 - 31 janvier : Hué, nuit dans le train entre Hué et Hanoï Jour 12 - 1e février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 13 - 02 février : Hanoï, nuit à Hanoï Jour 14 - 03 février : Trajet vers Ha long en Bus, début de croisière sur la baie d'Halong Jour 15 - 04 février : Croisière Baie d'Halong, nuit sur une jonque Jour 16 - 05 février : Fin de croisière, retour à Ha long, Trajet vers Muong Lai en bus, nuit à Muong Lai Jour 17 - 06 février : Muong Lai, puis trajet vers Hanoï, nuit à Hanoï Jour 18 - 07 février : Trajet vers Luang Prabang (avion), arrivée à Luang Prabang, Laos, nuit à Luang Prabang Jour 19 - 08 février : Luang Prabang, nuit à Luang Prabang Jour 20 - 09 février : Trajet vers Vientiane en bus, nuit à Vientiane Jour 21 - 10 février : Vientiane, nuit à Vientiane Jour 22 - 11 février : Trajet vers Savannakhet en bus, nuit à Savannakhet Jour 23 - 12 février : Savannakhet en environs, nuit à Savannakhet Jour 24 - 13 février : Trajet vers Paksé en bus, nuit à Paksé Jour 25 - 14 février : Paksé, nuit à Paksé Jour 26 - 15 février : Trajet vers KonTum en bus, retour au Vietnam, nuit à Kontum Jour 27 - 16 février : KonTum, nuit à Kontum Jour 28 - 17 février : Trajet vers Buon Ma Thuot en bus, nuit à Buon Ma Thuot Jour 29 - 18 février : Buon Ma Thuot et environs, nuit à Buon Ma Thuot Jour 30 - 19 février : Trajet vers DaLat en bus, nuit à DaLat Jour 31 - 20 février : DatLat et environs, nuit à DaLat Jour 32 - 21 février : Trajet vers Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 33 - 22 février : Ho Chi Minh-Ville, nuit à Ho Chi Minh-Ville Jour 34 - 23 février : Départ pour la France à 11H.

Voilà... Je suis en attente de vos commentaires, conseils, bon plans, questions éventuelles, pour affiner tout cela. Notamment : Quelles compagnies de bus choisir? Quelles bonnes adresses pour hébergement, repas? Vos avis si vous estimez que j'oublie des endroits ou que je passe trop de temps à d'autres, ou pas assez? Visite d'endroits sur mon parcours qui ne sont pas dans les guides lonely ou routard? ...

Bonne(s) Route(s) à tous,

Matthieu
Trek Langtang ou ABC en janvier 2013 English translation pending
by Stialou · 2012-11-23 · 19 replies
Bonjour. Comme beaucoup nous partons faire un séjour au Népal du 1 au 20 janvier 2013 ou du 6 au 27 janvier 2013 et faire un trek puis visiter si nous avons le temps, quelques villes, après avoir parcouru le plus de pages possible sur VF (merci à vous tous), je désire faire un trek classique pour cette fois... J`ai établi ce parcours sur 13 jours de marche, mais je garde 2 jours supplémentaires au cas-où nous désirons stopper pour profiter de l`instant.

Rien n` est figé, nous pouvons changer en cours de route pour X raison.

1) Langtang. transfert KMT - Syabru Besi en bus 😕

1 Syabru Besi - Lama Hotel 2 Lama Hotel - Langtang 3 (et 4) Langtang - Kyanjin Gompa (ou en moins sport :J1 Lama Hotel - Ghora Tabela / +J2 Langtang- Kyanjin Gompa ..) 5 Tserko Ri 6 Kyanjing Ri - Kyanjing Gompa - Ghora Tabela 7 Ghora Tabela - Bamboo lodge 8 Bamboo lodge - Cholang Pati 9 Cholang Pati - Gosainkund 10 Gosainkund - Laurebina - Ghopte 11 Ghopte - Kutumsang 12 Kutumsang -Chisapani 13 Chisapani - Chipling -Sundanrijal.. puis bus pour KTM

ou

2) ABC

Aller: (KTM - Pokhara en avion puis en bus jusqu` a Nayapul) Nayapul-Tickhedhungga Tickhedhungga-Ghorepani Ghorepani – Tadapani Tadapani- Chhomrong Chhomrong - Dobang – Deurali Deurali - Camp de base de Machhapuchhare - Camp de base l'Annapurna

Retour: Camp de base l'Annapurna - Camp de base de Machhapuchhare Dobang Dobang - Chhomrong Chhomrong – Gangdruk Gangdruk - Landruk Landruk - Dhampus Dhampus - Phedi (retour sur Pokhara en bus puis avion pour KTM)

Pensez –vous cela correct comme programme ? Avez des suggestions, des critiques..etc et combien faut-il de temps pour obtenir le TIMS ?

Je remercie d`avance vos points de vue.
Phoenix - Grand Canyon: quel est le meilleur itinéraire? English translation pending
by Kegayori · 2012-11-22 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je pose la question : quel est le meilleur itinéraire pour rejoindre le GC depuis Phoenix? Niveau : point de vue, route et pauses (Je ne fais pas le trajet en un coup. Je fais en même temps des pauses à Oak Creek Canyon Scenic Drive et Red Rock loop

1. Phoenix --> William --> GC (04h33)

http://maps.google.be/maps?saddr=Phoenix, +Arizona, +%C3%89tats-Unis&daddr=Williams, +Arizona, +%C3%89tats-Unis+to:Grand+Canyon+National+Park, +Grand+Canyon+Village, +Arizona, +%C3%89tats-Unis&hl=fr&ie=UTF8&ll=34.75064, -111.895752&spn=3.0238,6.344604&sll=34.35667, -111.893655&sspn=3.038133,6.344604&geocode=Fblh_gEdy-JR-SnLeaFQ7RIrhzGsG0o1-MdpjA%3BFTHdGQId5RlQ-SlVpQFT6Z4yhzGGU8DNx-elHQ%3BFQVhJgIdr-tU-SE7YzTC5Mlivimtv2mAsxAzhzE7YzTC5Mlivg&oq=grand+c&mra=ls&t=m&z=8

2. Phoenix --> Flagstaff --> GC (04h11) !!!! Ce trajet emprunte la route pour rejoindre la partie Est du GC. (voir map)

http://maps.google.be/maps?saddr=Phoenix, +Arizona, +%C3%89tats-Unis&daddr=Flagstaff, +Arizona, +%C3%89tats-Unis+to:Grand+Canyon+National+Park, +Grand+Canyon+Village, +Arizona, +%C3%89tats-Unis&hl=fr&ie=UTF8&ll=34.741612, -111.785889&spn=3.024131,6.344604&sll=34.75064, -111.895752&sspn=3.0238,6.344604&geocode=Fblh_gEdy-JR-SnLeaFQ7RIrhzGsG0o1-MdpjA%3BFUghGQIdL4VY-SkxJi7a944thzEAs9vOoTwfjg%3BFQVhJgIdr-tU-SE7YzTC5Mlivimtv2mAsxAzhzE7YzTC5Mlivg&oq=Flag&mra=ls&t=m&z=8

3. Phoenix --> Flagstaff --> GC (04h25) !!!! Ce trajet emprunte la même route que le premier. A savoir celle qui rejoind le Sud du GC. (voir map)

http://maps.google.be/maps?saddr=Phoenix, +Arizona, +%C3%89tats-Unis&daddr=Flagstaff, +Arizona, +%C3%89tats-Unis+to:35.6430904, -112.1293571+to:Grand+Canyon+National+Park, +Grand+Canyon+Village, +Arizona, +%C3%89tats-Unis&hl=fr&ie=UTF8&sll=35.5054, -111.689758&sspn=1.498022,3.172302&geocode=Fblh_gEdy-JR-SnLeaFQ7RIrhzGsG0o1-MdpjA%3BFUghGQIdL4VY-SkxJi7a944thzEAs9vOoTwfjg%3BFdLeHwIdswpR-SklvZCMu-4yhzGFlM7hsXtadw%3BFQVhJgIdr-tU-SE7YzTC5Mlivimtv2mAsxAzhzE7YzTC5Mlivg&oq=Flag&mra=dpe&mrsp=2&sz=9&via=2&t=m&z=9

Merci d'avance !!!
Récit de voyage au Nord Vietnam, Laos et Cambodge English translation pending
by Yanou55 · 2012-11-18 · 27 replies
Départ de Paris Roissy à 14h avec la Vietnam Airline Arrivée à Hanoi à 6h20 (heure locale) le jeudi 20 septembre. Temps brumeux. Visa pris à l'arrivée : 25$/pers (+lettre d'invitation demandée avant sur internet par agence (Aka voyage): 12$/pers), tout se passe sans problème rapidement. Taxi pour aller dans le centre, rue Han Bac, où se trouve le Sinh café : 15$ Nous avions réservé par internet nos billets de train de nuit pour Lao Cai (36$ la couchette molle du bas) par l'intermédiaire de cette petite agence de Hanoi : le Sinh Café, car comme nous devons passer toute la journée à Hanoi, il nous fallait un lieu sur place où laisser nos bagages jusqu'au soir. Déjeuner et dîner au "Quan Bia Minh", restau que nous avions déjà apprécié lors de notre précédent séjour à Hanoi. Le soir, donc, départ en train couchette, taxi du centre à la gare : 56 000vdg Cabine à 4 personnes, sommeil plutôt haché car le train cahote beaucoup... - Vendredi 21/9 :Arrivée à Lao Cai à 5h45. Beaucoup de rabatteurs pour les bus, tout le monde va à Sapa mais, nous, nous voulons aller à Bac Ha... Après quelques discussions avec les gars du coin, nous arrivons à prendre un bus public. Nous payons 100 000vdg/pers. Au début, ils nous en demandaient 400 000, ensuite 300 000 pour les deux. En fait, nous apprendrons par la suite que le vrai prix est 50 000vdg/pers, c'est ce que nous paierons au retour, il faut donc ne pas hésiter à négocier! Vers 9h, arrivée à Bac Ha où nous choisissons d'aller à l'hôtel "Ngan Nga"(le petit), près de l'arrêt du bus, dans le centre. Attention, il y a deux hôtels Ngan Nga, côte-à-côte! un grand et le petit, situé avant le grand et réputé pour sa cuisine, tenu par des gens charmants.(chambre double à 10$ avec petit-dej) Bac Ha est une jolie petite ville environnée de très beaux paysages. Plein de balades à y faire. - Samedi 22/9 : Nous prenons le bus public pour aller au marché de Can Cau (50 000vdg/pers). Dans le bus, on charge des gros sacs de marchandises, des oeufs, des cages de poules, etc... et des dames en costume : des hmong fleurs, aux robes aux broderies multicolores. Le marché de Can Cau est très rural, beaucoup de femmes en costume traditionnel, principalement hmong fleurs. Il fait très chaud. Le bus du retour à midi est bourré de femmes en costume et de sacs de légumes. L'après-midi, balade à pied jusqu'au village de Ban Pho. Magnifique paysage de rizières en escaliers. C'est la moisson, partout les gens travaillent dans les champs en costume traditionnel. - Dimanche 23/9 : C'est le grand marché de Bac Ha. De bon matin, les rues ne sont pas encore envahies, puis peu à peu la foule grossit, beaucoup de hmong fleurs, rouges, noirs, verts...beaucoup de marchandises et de bestiaux... A midi, nous prenons le bus pour Lao Cai (50 000vdg/pers) où un autre minibus nous attend pour nous emmener à Sapa (50 000vdg/pers là aussi)Il suffit de dire au chauffeur du 1er bus que nous voulons aller à Sapa, il téléphone à un de ses collègues et voilà, c'est super! A 15h, nous arrivons à Sapa qui ressemble à une station de montagne française, nous sommes à 1 600m d'alt. Beaucoup de hmong noirs. Hotel "le gecko" 20$ avec petit-dej. Nous nous rendons à l'agence "Nomadtrail" où nous avions réservé par internet un trek pour les trois prochains jours: 114$/pers, incluant le guide, la nourriture, l'eau, le logement chez l'habitant et le transport sur le lieu du départ et le retour à Sapa. Nous laisserons nos gros sacs au Gecko et ne prendrons que des petits sacs à dos pour la rando. - Lundi 24/9 : Pour ce trek, nous ne sommes que deux, avec notre guide hmong, très sympathique et débrouillarde, nous randonnons sur les chemins à travers les montagnes où ça grimpe pas mal et il fait plutôt chaud! Partout, c'est la moisson dans les rizières en escalier. Le temps est changeant: brouillard, soleil, nuages, ciel bleu... Vers 17h30, nous arrivons au village de Ta Phin où se trouve le homestay. Nous faisons encore une belle balade dans les rizières qui entourent le village et dans le village, beaucoup de canards, buffles, poules et cochons qui courent partout. La maison de nos hôtes ressemble à une grande grange tout en bois avec un préau où sèche le riz qui vient d'être récolté. Dans une pièce séparée par des planches se trouve un dortoir : matelas au sol et moustiquaires. Notre hôtesse, une zao rouge, fait cuire le repas, excellent et copieux, sur le feu de bois dans un coin de la grande pièce. Sur un autre foyer, alimenté par d'immenses bouts de bois, un grand chaudron contient l'eau et les plantes médicinales pour prendre un bain relaxant après dîner... Excellente soirée. - Mardi 25/9 : Il pleut. Notre hôtesse et une de ses voisines nous préparent des pancakes aux bananes pour le petit-dej. Nous démarrons la journée par grimper un chemin très raide, il fait chaud...Après le pique-nique de midi, la pluie se met à tomber et rend le chemin glissant surtout en descente...Nous traversons des villages très pauvres et boueux mais il y a des écoles partout. En fin de journée, nous atteignons le homestay qui se trouve au pied d'une belle cascade... village de Guang Ta Chai. Très bon dîner là aussi, couchettes en mezzanine au-dessus de la pièce principale. - Mercredi 26/9 : il fait chaud à marcher sur les chemins qui grimpent et sont boueux et glissants. L'eau ruisselle partout, les rizières se remplissent. Visite d'une école. Après déjeuner, un 4x4 de l'agence vient nous chercher pour regagner Sapa par une route complètement défoncée. Beaucoup de brouillard. Rentrés à l'agence, nous réservons un bus pour partir demain à Lai Chau. Vers 21h, nous recevons un coup de tél nous informant que la route est coupée à la suite d'un glissement de terrain et que nous ne pourrons partir qu'après-demain... - Vendredi 28/9 : le bus vient nous prendre à l'hôtel pour nous emmener à Dien Bien Phu directement (290 000vdg). La route est très tortueuse et pleine de travaux, beaucoup de trous et de boue, et en plus pas mal de gros camions. Paysage magnifique. Arrivée à Dien Bien Phu à 17h30. Près de la gare routière, il y a plein de petites guesthouses, nous négocions une chambre à 110 000vdg. Il fait beaucoup plus chaud ici qu'à Sapa. - Samedi 29/9 : balade dans les rues de Dien Bien Phu. A la gare routière, nous prenons nos tickets de bus pour le Laos. Il y a un bus à 5h30 et un à 7h, jusqu'à Muang Khua : 100 000vdg/pers, ou jusqu'à Udomxai : 200 000vdg/pers Nous choisissons d'aller à Muang Khua par le bus de 7h. LAOS - Dimanche 30/9 :Le bus part à 7h15, comme souvent dans le nord, c'est un petit bus sans soute pour les bagages qui sont entassés sur la banquette arrière avec des sacs de riz, des cartons de marchandises, il y en a aussi sur le toit. On est serrés comme des sardines! la route est dans un état épouvantable, ce qui oblige à rouler très lentement, beaucoup de poussière... On arrive à la frontière. Les formalités de visa se passent sans problème : 35$/pers (30$+taxes multiples)Nous changeons les vietnam dongs qui nous restent en kips laotiens. Nous ne changeons pas de dollars en kips car le change à la frontière n'est pas intéressant. Nous reprenons la route... Nous arrivons devant la rivière " Nam Ou" où un ferry fait passer le bus de l'autre côté, là où se trouve Muang Khua. Comme nous sommes les seuls à descendre là, le chauffeur avait oublié de nous faire descendre avant la rivière que, normalement, on aurait dû franchir en prenant le ferry par nous-même! Nous arrivons donc vers 15h dans la rue principale de Muang Khua. Nous prenons une chambre à la "Chalern Souk Gh", agréable avec sa terrasse couverte qui domine la rue. Il fait très très chaud! Balade jusqu'à un village Khamu après avoir franchi un pont suspendu. Vers l'embarcadère, nous rencontrons 4 suisses qui, comme nous, désirent prendre le bateau demain pour aller à Muang Ngoi Nua. Comme le prix du bateau est à partager entre les passagers, il faut être assez nombreux pour que ce ne soit pas trop cher... - Lundi 1eroctobre: Nous changeons des euros en kips à la banque car le taux y est meilleur qu'à la gh. Quelques courses au marché pour grignoter sur le bateau puis nous retrouvons les autres passagers (nous serons 7 en tout finalement) et nous payons le ticket 150 000k/pers (si nous étions 10, nous n'aurions payé que 100 000k) Départ à 9h30. Beau paysage, beaucoup de courant, il y a de l'eau car nous sommes à la fin de la saison des pluies...Nous débarquons à Muang Ngoi Nua vers 14h. Nous nous installons à la "Saylom gh" dans un petit bungalow avec balcon et hamac devant la rivière, petite salle de bain (eau froide), vraiment pas cher : 40 000k. Village sympa , assez touristique toutefois. - Mardi 2/10 : Belle randonnée vers les villages des environs. Après 25mn de marche, nous arrivons à un poste de péage où il faut payer 10 000k/pers. Le chemin continue dans un magnifique paysage le long d'une rivière, il y a plusieurs gués à passer. Rizières et montagnes en pains de sucre. Après une heure de marche et une rivière à franchir (de l'eau jusqu'aux cuisses en cette saison), on arrive à Huay Sen, village aux maisons sur pilotis. On reprend le chemin jusqu'au village de Ban Na où nous déjeunons puis retour au milieu des rizières. Superbe balade. - Mercredi 3/10 : Nous reprenons le même chemin qu'hier en passant par les rizières autour de Ban Na car nous voulons aller à un 3ème village des environs, "Huay Bo". Malheureusement, nous devons renoncer car il faut franchir une rivière dont le niveau d'eau est trop haut et le courant beaucoup trop fort en cette saison... - Jeudi 4/10 : nous prenons le bateau à 9h30 jusqu'à Nong Khiaw (25 000k/pers). Là, il nous faut changer de bateau pour aller jusqu'à Luang Prabang (110 000k/pers). Beaucoup de courant et, par moment, des remous assez importants. Les bancs de sable recouverts d'eau émergent à peine et quelques orages mêlés de bons coups de vent viennent nous arroser copieusement. Heureusement, le pilote connait son affaire et l'on arrive à Luang Prabang vers 16h30. Nous trouvons une chambre à la "Phongphilack gh", dans une jolie maison de bois, chambre double donnant sur un balcon (négociée 80 000k avec ventilo, un peu plus chère avec clim) située dans une ruelle tranquille bordée de jardins, derrière le mont Phousi (dans la même ruelle se trouvent la Vilayvanh gh et le bar "Utopia") _Au marché de nuit, on peut dîner très bien et pas cher. - Vendredi 5/10 et samedi 6/10: visite de la belle ville de Luang Prabang et ses monuments. - Dimanche 7/10 : Tuk-tuk jusqu'à la gare routière, en compagnie de 3 autres personnes : 5000k/pers Ticket de bus pour Vang Vieng : bus « VIP » 100 000k/pers avec repas compris (une soupe aux nouilles) départ à 9h30, le bus est confortable mais la route très, très sinueuse, enchaîne virage sur virage. Beau paysage de montagnes. Vers 11h30, arrêt à un restau, nous pensons que c'est là où nous pourrons avoir notre repas compris avec le ticket de bus, et bien non, ce sera à Kasi, vers 15h, dans une sorte de restau où l'on nous sert enfin un bol de soupe chacun (il faut insister pour avoir un peu de viande dedans!) Arrivée à Vang Vieng à 16h30. La gare routière est à 2km du centre, il faut donc prendre un tuk-tuk. Après avoir un peu galeré pour trouver une gh, on finit par trouver une chambre double avec ventilo et salle de bain, à 40 000k à la « Pan's place gh »(www.pansplacelaos.com ), endroit sympathique avec petit jardin et restau. En fait, il y a des gh avec bungalows qui doivent être très bien de l'autre côté de la rivière(Maylyn gh, other side, banana gh...) mais en cette saison, il n'y a que le pont à péage(10 000k) pour y accéder (en saison sèche, une passerelle gratuite relie les deux rives plus près du centre) et ce pont est assez éloigné du centre... A la Pan'place, c'est très convivial, on y a été très bien! Bon petit restaurant tout près : Ahea restaurant - Lundi 8/10 : location d'une motobike (30 000k + 20 000k d'essence). Piste très caillouteuse. Bain au « blue lagoon »(10 000k/pers): endroit où se trouve une retenue d'eau bleu turquoise avec petites constructions en bambou où se mettre à l'ombre, puis on grimpe dans la colline au-dessus jusqu'à une grotte aux belles concrétions abritant un bouddha couché...nous continuons la piste un moment, dommage qu'elle soit si caillouteuse, la nature est très belle par là. Pour visiter les environs de Vang Vieng, il existe une carte (Hobo map), très utile et en vente partout... - Mardi 9/10 : Au Vang Vieng resort, après paiement de 2 000k/pers, on peut entrer dans le parc et accéder aux grottes. Au pied du mont où se trouvent les grottes, une petite rivière coule entre les roches et forme un minuscule lagon. L'eau y est très agréable et on peut nager sous la grotte dans des boyaux. Coin frais et tranquille. - Mercredi 10/10 :A la « Pan's place », comme dans tous les hôtels et gh du Laos et du Cambodge, on peut acheter son ticket de bus, ce qui est très pratique. Le bus vient nous chercher devant à 9h15 et nous partons pour Vientiane. La route est dans un état épouvantable, beaucoup de poussière... Arrivée à Vientiane, en plein centre ville, à 13h. Nous choisissons la Mixok gh, petit hôtel refait à neuf située près du Wat Mixay, Th. Setthathirath, chambre double avec clim, wifi, télé, très propre et toute neuve : 130 000k - Jeudi 11/10 : visite de Vientiane. Achat à l'hôtel du ticket de bus pour Tha Khaek : 100 000k/pers (y compris le minibus pour aller à la gare routière sud) - Vendredi 12/10 : Départ pour la gare routière sud située à 9kms. Puis bus local. Départ à 10h.Arrivée à Tha Khaek à 17h... La gare routière est très loin du centre et la ville très étendue. Tuk-tuk (30 000k) pour aller au Tha Khaek Travel lodge. Chambre spacieuse dans maison coloniale donnant sur un jardin, ventilo : 90 000k Nous prenons contact par tél avec le Tourism information, un reponsable vient nous voir à la gh et nous propose un trek de deux jours dans la zone naturelle protégée de Pho Hin Bun, avec 2 autres français : 595 000k/pers (transport, guide, nourriture, eau, logement) - Samedi 13/10: Départ en tuk-tuk à 8h jusqu'au début du trek. Belle randonnée avec plusieurs passages de gué sur des troncs d'arbres au-dessus de l'eau. Bain dans un lagon au pied d'une falaise karstique. Visite de grottes. Nuit au village où nous arrivons vers 17h, nous logeons dans une grande cabane sur pilotis, très sommaire. La citerne au milieu du village sert de douche avec tous les villageois! Malgré la moustiquaire, beaucoup d'insectes. Bon dîner et cérémonie de bienvenue avec les villageois, très sympa... - Dimanche 14/10: Petit dej laotien : soupe de nouilles. Visite du séchoir à tabac. Tout le village est déjà au travail dans les champs pour récolter le riz. Les enfants pèchent ou creusent la terre pour y dénicher de gros insectes qui seront ensuite grillés et mangés! Visite de grottes, dont une abritant 229 bouddhas. Bain dans un lac souterrain, etc...puis retour au Tha Khaek lodge. - Lundi 15/10 : Tuk-tuk pour la gare routière pour 8h (20 000k) car nous voulons aller à Pakse. Le bus est en panne, nous ne partirons qu'à 10h30! Arrivée à Pakse à 18h15, il fait noir et la gare où nous arrête le bus est à 8km de la ville! Nous ne sommes que trois touristes à descendre du bus et il n'y a qu'un tuk-tuk. Il nous emmène tous au « Sabaidee 2 gh » pour 20 000k/pers. Heureusement, il reste des chambres libres car il y a beaucoup de monde à cette adresse. Chambre double avec clim à 98 000k. Endroit très agréable, avec un jardin, accueil très sympa. Mardi 16/10 : repos Mercredi 17/10: nous louons une moto pour 2 jours(chez Miss Noy) et partons pour le plateau des Bolavens. A 38km, cascade de Tad Fan, à 2km de là, Tat Yuang. Demi-tour et au km21, nous bifurquons vers Salavane pour prendre une belle piste de 10km (un seul passage difficile, très boueux) dans un très beau paysage au bout de laquelle se trouve la chute d'eau de Tad Champee, environnement sauvage, personne... ensuite, Tad Pasuan, beaucoup plus aménagée et touristique. Retour à Pakse au coucher du soleil dans les embouteillages et la circulation intense. Jeudi 18/10 :Après un arrêt à la banque BCEL (meilleur taux de change ici), nous partons à moto le long du Mékong, nous traversons le pont japonais et suivons la route jusqu'à Champasak (36km) puis jusqu'au Vat Phu, à 10km de là. Après Champasak, la route devient très cahotique, truffée de nids de poule. Vat Phu, très bel endroit vert et paisible. Vue magnifique sur le Mékong. Musée très interessant... Au retour, arrêt à Ban Phaphin où se trouve l'embarcadère sur le Mékong et là, nous assistons à une course de pirogues activées par des rangées de rameurs...beau spectacle A 18km de Pakse, nous grimpons les 380 marches qui gravissent la colline du Wat In Pang. De là-haut, vue superbe du Mékong dans la lumière de fin d'après-midi. Retour à Pakse où l'on rend la moto chez Miss Noy où l'on achète aussi le ticket de bus et bateau pour Don Khon (4000 îles) demain : 70 000k/pers Vendredi 19/10 : Un minivan vient nous chercher à 8h30 à la gh. Arrivée à l'embarcadère à 11h30, nous débarquons enfin sur l'île de Don Khon à 12h. Tout le monde cherche une gh sympa devant le Mékong. A la « Pan's gh »(encore!), bungalow confortable avec clim, terrasse et hamacs pour 130 000k. Samedi 20/10 Nous louons des vélos à la gh (10 000k/jour) Visite des chutes de Li Phi (Tat Somphanit), de bonne heure, il n'y a personne, quand nous en partons, des groupes de touristes arrivent. Belle piste ombragée jusqu'à Ban Hang Khon. Nous reviendrons ce soir pour faire la balade en barque pour voir les dauphins de l'Irawady. Nous pourrons partager la barque avec un couple, le prix étant de 60 000k à se partager entre les passagers = 15 000k/pers à 4 auxquels il faudra ajouter une taxe de 2$/pers aux cambodgiens situés sur l'autre rive et qui veulent aussi récolter un peu de cette manne due aux fameux dauphins, que nous allons d'ailleurs bien voir. Très beau spectacle au coucher du soleil... mais retour à vélo dans la nuit! Heureusement, nous avons nos lampes frontales! Dimanche 21/10 : Balade à vélo sur le côté est de l'île jusqu'à des chutes d'eau enjambées par un pont suspendu, joli endroit. La piste continue à travers la forêt jusqu'à des rapides sur le Mékong. Balade à Don Det, reliée à Don Khon par un pont, jolie piste le long du Mékong. Très bons shakes dégustés au King Kong... A notre gh, nous achetons les tickets de bus pour Kratie, au Cambodge Lundi 22/10 : Le petit bateau de la gh nous emmène jusqu'au débarcadère où nous attendons un moment le bus en compagnie de nombreux touristes. Un gars propose de prendre les passeports pour effectuer les formalités à la frontière, nous préfèrons les effectuer nous-mêmes... En effet, arrivés à la frontière, tout se passe facilement: taxe de 2$/pers pour sortir du Laos, puis c'est la douane cambodgienne : visa 25$... prise de température gratuite! Après la frontière, la route est très défoncée, le bus roule lentement. Arrivée à Kratie à 15h. CAMBODGE A Kratie, beaucoup de rabatteurs attendent les gens qui descendent du bus. Nous choisissons le « Oudom Sambath hôtel » 439, rue Preah Suramarit, en bordure du Mékong, chambre confortable avec clim : 12$ Les cambodgiens sont très souriants et accueillants. Kratie est un ville très agréable. Mardi 23/10 : Change d'euros en riels dans petit stand près du marché. Traversée du Mékong sur le petit bac jusqu'à l'île qui se trouve en face. Nous y louons des vélos et faisons le tour de l'île, piste facile, beaucoup de verdure, jolies maisons sur pilotis. A Kratie, près de l'embarcadère, se trouve aussi l'arrêt de bus. Nous y achetons les tickets pour Kompong Cham demain : 20 000r/pers (5$) Mercredi 24/10: A 9h, nous sommes à l'arrêt de bus, à 9h45 nous apprenons que le bus est en panne mais un autre va arriver, à 10h30 nous partons enfin! A Kompong Cham, nous gagnons les abords du Mékong. Au « Mékong sunrise » où nous comptions aller, nous apprenons que tous les hôtels et gh de la ville sont pleins car demain a lieu un examen qui concerne des étudiants venus de tout le Cambodge! Après une recherche intense et une bonne suée, nous trouvons tout de même une chambre à 15$. Visite du Wat Nokor en tuk-tuk... Achat de tickets de bus à l'hôtel pour Siem Reap. Dîner au Mékong Crossing, sympathique restau au bord du fleuve... Jeudi 25/10: Départ du bus à 8h. Bus très confortable, le meilleur que l'on ait eu depuis le début du voyage. Arrivée à Siem Reap à 13h30. Hier, nous avions réservé une chambre à la « Happy gh » par tél. car Siem Reap est très touristique. La « Happy gh » se trouve dans une petite impasse tranquille à l'arrière de Wat Bo Rd tél: 063 012 960 879 happy_ghouse@yahoo.com, très sympa avec restau dans un jardin, chambre double avec ventilo 6$. Ils nous envoie un tuk-tuk nous chercher gratuitement à la gare routière. Vendredi 26/10 :nous louons des vélos à la gh (1$/jour) et nous partons pour Angkor. Achat d'un forfait de trois jours : 40$/pers. Nous décidons de faire le petit circuit à l'envers, ce qui permet de garder les gros morceaux que sont Angkor Wat et Angkor Thom pour demain... et de commencer par le morceau de route le plus dur (car il y a des travaux) ainsi que visiter les temples pendant que tout le monde est à Angkor Wat... partout la forêt est présente, il fait chaud mais il y a beaucoup d'ombrage. En fin d'après_midi, nous pouvons admirer le Bayon et Angkor Wat dans la lumière du soleil déclinant... Demain, nous les visiterons. Samedi 27/10 : nous enfourchons de nouveau nos montures et nous rendons encore à Angkor! Visite du magnifique temple aux bas-reliefs sublimes et du mystérieux Bayon. Retour à Siem Reap pour déjeuner au Khmer Kitchen, près du vieux marché. Et repos car la visite des temples, c'est crevant! Dimanche 28/10 : 3ème jour de visite des temples en tuk-tuk en compagnie d'un couple d'amis, 24$ pour la journée. Nous allons à 25km au temple de Banteay Srei, puis le grand circuit...tout est très beau mais très fatigant! A la gh, nous prenons des billets pour partir à Battambang en bateau demain (21$/pers). Lundi 29/10 : A 6h, le minibus vient nous chercher pour nous emmener à l'embarcadère situé à 11km. Là, nous montons dans un bateau plutôt sommaire : deux bancs en vis-à-vis le long de chaque côté pour une trentaine de passagers au départ plus tous ceux que nous monterons au passage dans les villages flottants. Heureusement, une partie des passagers montent sur le toit du bateau! Les hélices s'entortillent souvent dans les plantes aquatiques. Il doit passer entre les mangroves et se faufiler dans des passages étroits où souvent les pirogues des habitants des villages flottants nous croisent, ce qui provoque de bonnes vagues qui nous arrosent. Avec la grosse chaleur, nous sommes vite secs. Déjeuner dans une petite gargote flottante où nous mangeons le meilleur riz à l'ananas du voyage! Traversée de plusieurs villages sur pilotis ou flottants. Arrivée à Battambang vers 14h. Des tuk-tuk gratuits envoyés par les hôtels proposent aux arrivants leurs services. L'un d'eux nous emmène au Royal Hôtel où nous prenons une chambre avec clim :15$ Mardi 30/10 : Tour en tuk-tuk dans la jolie campagne des alentours, visite de temples, grottes et aussi, la grande attraction de la région : le « bamboo train », très marrant! A l'hôtel, achat de tickets de bus (cie Sorya) pour Phnom Penh demain : 5$/pers Mercredi 31/10 : Départ à 8h30, arrivée à Phom Penh à 14h30. La gare routière est en plein centre près du marché central. Beaucoup de circulation. Un tuk-tuk nous emmène à la « Okay gh » située dans St 258, près du Palais Royal, rue tranquille, petite terrasse couverte entourée de plantes, chambre avec clim 15$ . Jeudi 1/11 et Vendredi 2/11: visite de Phnom Penh, ville intéressante et très vivante. A la gh, achat de tickets de bus pour aller à Kep demain : 6$/pers + 1$/pers tuk-tuk Samedi 3/11 : Départ à 9h pour la station de bus, départ du bus à 9h30. Il faut bien 1h pour sortir de la ville, vers 13h30, on arrive à Kep. C'est une ville déconcertante, toute en longueur, il n'y a pas vraiment de centre, à la fois village de pêcheurs à une extremité, le marché aux crabes à l'autre bout, entre les deux, une petite plage et le bord de mer qui s'étire. Errière, la colline où se trouve le Parc national. Les gh sont disséminées un peu partout, il y en a peu qui donnent sur la mer. On nous avait conseillé la « Rega gh » où nous logerons deux nuits, chambre sans clim 12$. Très joli jardin, accueil très sympathique, elle est tenue par un couple de jeunes français, fait aussi restaurant. Le problème, c'est qu'elle est loin de tout et que l'on s'y sent un peu enfermés... Nous partons pour trouver un endroit où se baigner et en longeant le bord de mer, près de l'embarcadère pour l'île du lapin, nous trouvons une super gh « Brise de Kep boutique » au jardin bordé par la mer où le gérant extrêmement gentil nous propose de nous baigner. Nous y retenons un chambre pour mercredi car lundi et mardi, nous voulons aller sur l'île du lapin en face Kep. Dimanche 4/11 : Nous allons à pied jusqu'au marché aux crabes (3km) en longeant la mer bordée de petites cahutes avec hamac. Déjeuner au Kimly , fameux restau réputé pour son crabe au poivre vert de Kampot... C'est dimanche, il y a du monde à la plage, les cambodgiennes se baignent tout habillées, et tout le monde mange des crabes! Lundi 5/11 : Après avoir déposé nos bagages à « Brise de Kep », nous embarquons pour Kho Tonsay, l'île du lapin. Nous accostons sur la plage bordée de bungalows. Il faut en visiter plusieurs et choisir selon son emplacement, ils se ressemblent tous. Confort très sommaire, mais devant la mer et les cocotiers, avec un auvent et des hamacs, avec toilettes à l'intérieur: 8$ Mardi 6/11 : Nous faisons le tour de l'île à pied. Belle balade de 2h30 sur un sentier très sauvage et parfois un peu difficile à trouver... Le reste du temps, plage, baignade et farniente, c'est tout ce qu'il y a à faire ici. Mercredi 7/11 : Nous quittons l'île du lapin à 13h. Nous arrivons à Brise de Kep où nous avons une superbe chambre avec clim, terrasse donnant sur le jardin devant la mer pour 25$ avec petit-déj. On peut s'y baigner, également restaurant excellent à des prix très raisonnables et personnel adorable. Le top, vraiment! Jeudi 8/11 : grande promenade dans le National Parc Vendredi 9/11 : Nous louons une moto à l'hôtel 5$, et nous allons à Kampot., à 25km. La route n'est pas en bon état, beaucoup de travaux et de circulation. Kampot est une petite ville au passé colonial avec de vieilles maisons et une promenade le long de la rivière...Retour à Kep, baignade, repos... Samedi 10/11 : Nous devons quitter cet endroit agr��able pour rejoindre la capitale car c'est demain la fin du voyage. Le bus pour Phnom Penh qui devait passer devant la gh à 8h30, arrive en fait à 9h10! Nous arrivons à Phnom Penh à 13h30, nous regagnons la « Okay gh ». Dimanche 11/11 : dernier achats au marché central, dernière balade sur le quai Sisovath et déjeuner au « Karma restaurant » sur le quai, petit restaurant que l'on aime bien... Vers 14h30, nous prenons le tuk-tuk jusqu'à l'aéroport (6$)
Compte rendu de la croisière sur l'Independence of the Seas Espagne-Canaries-Madère English translation pending
by Croisifan · 2012-11-18 · 111 replies
Bonjour à tous,

Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.

Prologue

Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.

J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.

Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.

Nous avons donc passé un week-end affreux🏴‍☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.

Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.

Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.

Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.

Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement

Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.

Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.

Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.

Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.

M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.

Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).

Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.

Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.

Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.

A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...

Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.

On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴‍☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.

En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴‍☠️.

En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.

Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.

Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.

Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.

Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.

Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.

Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.

Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.

L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.

Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.

On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.

Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.

Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.

Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.

Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.

A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.

A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.

Plus d’informations sur le bateau à suivre…

Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5

Photo 2 : notre cabine

Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy

Photo 6 : le départ de Southampton

Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
En direct d'une croisière sur le Celebrity Equinox English translation pending
by PAP86 · 2012-11-16 · 131 replies
Bonjour à tous !

Nous en avions rêvé… 😮 C’était peut-être le cauchemar de certains…🏴‍☠️ Celebrity l’a fait… 🙂

Nous voici depuis quelques heures sur un bateau dont l’intérieur (et les balcons de cabine) est 100% NON-FUMEUR ! En effet, nous avons appris par un courrier que Celebrity venait de changer sa politique « tabac » sur toute sa flotte : désormais, tous les espaces publics intérieurs sont non-fumeur et à l’extérieur, il reste sur les « classe Solstice » 5 zones très délimitées pour les fumeurs de cigarettes, dont une seule permet aussi le cigare et la pipe…

A noter que fumer en cabine est « puni » d’un débit automatique du compte cabine de 250 dollars pour « frais de nettoyage »… 😕 Alors c’est vrai que c’est un vrai plaisir que d’être sur un bateau qui, nulle part, ne « sent le tabac »… En fait, il ne s’agit que de l’application stricte, si j’ai bien compris, des lois américaines, équivalentes des lois françaises, italiennes et plus généralement européennes, que certaines compagnies bafouent allègrement en permanence… Alors qu’il semble que personne dans la clientèle de ce bateau, ne proteste, et ne donne l’air de se sentir lésé… 😮

Mais toute histoire a un début, et la nôtre n’y fait pas exception… Alors revenons à mardi…

PROLOGUE

Il y a des jours où l’horloge biologique, sans doute dopée à l’adrénaline, remplace tous les réveils et alarmes du monde… Ainsi, je me réveille à 6 heures, en ce mardi 13 novembre, alors que les téléphones et réveils de la maison ont été chargés de sonner entre 6:30 et 6:45… L’excitation du départ est certainement contagieuse, puisque Mme PAP… euh… ben non, je me suis rasé, lavé, douché, caféiné, tout ça sans chercher à être silencieux, et… elle dort encore, comme un bébé… 😎

J’ai presque des scrupules à la réveiller, mais y a encore du boulot… Vous savez bien, les vestes 😇 à ranger dans les valises, et les valises à clore… Elle se lève donc, en disant « qu’on a bien le temps » (et en cela, elle a raison, nos étapes sont courtes)… Je mets la maison en mode vacances (simulateurs de lumière, programmation de l’alarme, fax aux « men in black » de la télésurveillance pour dire qu’on part), je prépare le petit déjeuner… Quand tout est prêt, les valises le sont aussi, fermées, bien moins lourdes qu’en septembre… Mme PAP s’entraine pour l’année prochaine… la « valisette cabine » n° 6 a été remplacée par un tout petit sac de voyage… Et les 4 grosses valises, si elles sont toujours là, sont nettement moins lourdes à porter… Bon, on aura quand même une demi-heure de retard sur l’horaire fixé, mais le temps au beau fixe (froid au départ puisque 0° à Poitiers) jusqu’à Bordeaux, suivi d’un simple brouillard (tenace, quand même) dans la vallée de la Garonne, et redevenant splendide, à Narbonne, où il fait 18°… Pffff… dire qu’on a emporté les doudounes… 😕 mais bon, on les laissera dans la voiture… on ne sait jamais le temps qu’il fera au retour… Du coup, on est à Narbonne vers 16 heures…

On va pas s’étendre sur notre soirée au Novotel de Narbonne, où nos amis François et Valérie (non, non, toute ressemblance avec des personnages bien connus serait une pure coïncidence 😎), qui habitent le coin, viennent nous rejoindre pour un sympathique diner (même si quelconque sur le plan culinaire, c’est Novotel, hein)…

Un merveilleux soleil, avec une température qui croitra de 12 à 19°, pour le trajet de « bord de Méditerranée », qui va nous emmener jusqu’à notre seconde étape : le Novotel de Gênes… Une petite pensée émue, depuis l’autoroute, lorsque nous passons, après Saint Raphaël, au niveau du Dramont, pour ma Maman qui, comme le chantait si bien Georges, « passe sa mort en vacances », au large de l’Ile d’Or… 😐

Soirée très calme et « en amoureux », on ne connait personne à Gênes… Par contre, le Novotel est grouillant de monde, gros contraste avec hier où il n’y avait presque personne… Curieusement, peu de bateaux de croisières au port de Gênes, pour ce qu’on a pu voir en passant à côté (le Novotel est situé en partie est de Gênes)…

Notre troisième étape va nous conduire de Gênes à Civitavecchia, toujours sous une température agréable et par un beau soleil, en ce jeudi 15 novembre… Après un copieux petit déjeuner au buffet du Novotel, nous partons vers 9h 30, et vogue la galère, en suivant les indications de notre ami Tomtom… qui nous dit brusquement avant d’arriver au niveau de Livourne, que notre « route programmée est coupée » 😮… Bah, aucun panneau, aucune indication, nous passons outre… Mais en arrivant peu avant Grosseto, à environ 100 km du but, nous pouvons nous rendre compte qu’une déviation « route coupée » est en place, et nous allons parcourir les toutes petites routes du coin pendant une quarantaine de kilomètres, avant de retrouver la « 4 voies » (pas d’autoroute *vraie* entre Livourne et Rome)… 🤪

Nous pourrons constater à la télé, en arrivant à l’hôtel, à quel point Tomtom avait raison, en disant « route coupée », puisque la route (2 x 2 voies, sur « pilotis » sur une longue distance dans ce coin) s’est proprement effondrée sur environ une travée entre deux « pilotis »… Les inondations terribles (dont la télé française avait parlé en quelques lignes (mais bon, les évènements politiques français dont un certain show télévisé que nous avons pu suivre dans notre chambre, à Narbonne, devaient être plus importants vus des média français…) et que nous avions situées bien plus au centre de l’Italie, sont là… Et dans l’état où c’est, ce sera pas réparé pour notre retour… 😕

Partout, ce n’est que désolation, boue, champs encore inondés… Nous croiserons des centaines de personnes, à l’air épuisé, couvertes de boue des pieds à la tête, avec des pelles, des balais, des gens tentant de reprendre dans leurs maisons éventrées quelques biens sauvables…😕 Nous verrons des voitures « plantées », verticalement, dans les fossés, manifestement emportées par les eaux… Tout ça fait comme une grosse boule dans l’estomac, on se dit que la solidarité humaine voudrait qu’on s’arrête pour aider ces gens, et puis les gendarmes qui sont partout nous font signe d’avancer, de ne pas ralentir le flot des voitures, et ce flot repart en laissant derrière lui toute la misère d’un monde ravagé… 😐 et on repense à notre croisière, à notre destin à nous qui n’est pas, en ce jour, d’être au nombre des malheureux… Mais quand même un moment très très fort… 😕

Malgré tout cela, et une bonne trentaine de kilomètres de déviation, nous arrivons à Civitavecchia vers 15 heures, pour constater que quatre bateaux de croisière sont au départ (nouvelle croisière, ou en escale)… Le Celebrity Reflection, que, si j’ai bien compris, Nadu attendra dimanche à Barcelone, le Costa Atlantica, le MSC Orchestra, et le Serenade of the Seas… Les gens se pressent avec moults valises que les bus-navettes du port engloutissent dans leurs soutes…

Nous rejoignons notre hôtel, modeste trois étoiles, le Mediterraneo, à deux pas de l’entrée du port, choisi non pas pour son standing mais pour sa « vocation croisière » : on peut laisser sa voiture dans le parking fermé et surveillé pour 8 euros par jour, et en plus, ils organisent une navette pour nous conduire demain matin « au pied du bateau »… Mais finalement, s’il ne paie pas de mine de l’extérieur, il est entièrement refait de l’intérieur, avec des chambres fonctionnelles et grandes (bon, on a pris la « suite junior », pour moins cher qu’une chambre dans un Novotel, et avec une super terrasse qui en été doit être très agréable.). Après un grand tour de promenade dans Civitavecchia, notamment pour acheter des timbres italiens, ça, c’est fait, pour les deux escales italiennes de la croisière, et pour faire nos premières photos en amoureux, sous un chaud soleil, nous rentrerons juste à temps à l’hôtel pour prendre quelques photos du soleil couchant sur la rade de Civitavecchia… Et à 17h 15, il fait nuit… c’est sûr que nous sommes beaucoup beaucoup plus à l’est que Poitiers, même si l’heure est la même… A Poitiers, il faisait nuit à 18h 30, ces jours derniers… 😐

Pas de restaurant dans notre hôtel, mais une profusion de restaurants pizzeria autour du port, et nous tirons le gros lot… Une pizzeria où nous allons déguster des pizzas dignes du neoRomantica (et les lecteurs assidus savent que nous avions infiniment apprécié la pizzeria de ce bateau), avec en plus un accueil super sympa…🙂 Mme PAP ayant malencontreusement renversé mon verre 😮 de Jack Daniels d’un revers de main (qui a dit « encore ! » dans le fond de la salle ? 😉) tout en discutant avec le patron (c’est sûr que les italiens parlent avec les mains, et on prend vite le pas…), ce dernier m’a rapporté un nouveau verre, « à sa charge » 😛… et puis un Chianti tout à fait sympathique pour un prix très modéré, bref nous recommandons ce restaurant, qui est la seconde pizzeria en allant vers l’entrée du port, depuis l’hôtel Mediterraneo… Un grand moment aussi d’anthropologie sociale en contemplant à la table voisine trois couples venus dîner ensemble… chacun son smartphone, et le consultant, pendant tout le repas, on ne les a quasiment pas entendus s’adresser la parole… mais peut-être, disait Mme PAP, qu’ils s’envoient des SMS… 🤪

Retour à l’hôtel… Bon, pas de télé, vu que sur plus de 100 chaines, pas une seule qui ne soit pas en Italien…😠 Rarement vu ça… Et puis le wifi, c’est 5 euros… Mais bon, avec l’ordinateur, on a pu suivre au moins l’actualité française sur bfmtv.fr… Rien de bien réjouissant, alors on coupe vite, et on passe en revue nos préparatifs pour demain matin… Navette hôtel-port prévue pour 10 heures…
Au royaume du prêtre Jean - carnet d'Éthiopie (1ère partie) English translation pending
by Marmotte54 · 2012-11-16 · 22 replies
Bonjour,

En février dernier, l'Homme et moi avons eu l'occasion d'effectuer un voyage de deux semaines en Ethiopie. Ce fut une première, à tout point de vue : en effet, si nous avons déjà voyagé à droite et à gauche, jamais encore nous n'étions allés en Afrique, et jamais dans un pays comme l'Ethiopie. Nous sommes passés par une agence locale, Bella Abyssinia, qui s'est occupée de toute la partie logistique : 4x4, chauffeur, réservation des hôtels... L'Ethiopie étant un pays immense, nous nous sommes concentrés sur la partie Nord, la bien nommée « Route historique » : un circuit au départ d'Addis-Abeba, la capitale, via Gondar, Axoum et Lalibela, soit une boucle de 2500 kms environ. Bilan ? Des paysages somptueux, un patrimoine artistique d'une richesse extraordinaire et, surtout, la découverte , la découverte, donc, d'un mode de vie que j'étais loin d'imaginer. Voici donc, au jour le jour, le récit de notre périple, dans ce pays qui m'a fascinée...

Mercredi 15 février. Addis Abeba

Six heures du matin, l'avion d'Ethiopian Airlines se pose sur l'aéroport d'Addis Abeba, après un vol direct depuis Francfort. Le ciel est limpide, et l'air très frais ! Première étape, l'obtention des visas. Deux employés officient dans un petit bureau, l'un complète les formulaires, l'autre rédige les reçus de paiement. Carnets à souche, stylo et papier carbone, pas de doute, nous sommes bien en Ethiopie !

Miki, de l'agence Bella Abyssinia, nous attend dans le hall. Il sera notre chauffeur pendant les deux semaines à venir mais pour l'instant, il nous conduit simplement à l'hôtel, pour un peu de repos.

On vient nous rechercher à onze heures, pour nous conduire à l'agence. Addis offre un visage hétéroclite : pas de trottoirs, les rues secondaires en terre battue, des immeubles vétustes, d'autres en construction, partout des bicoques faites de bric et de broc. La circulation est infernale, les grandes avenues complètement embouteillées, voitures, minibus, taxis bleus ! La foule grouille autour des innombrables petites échoppes, sur les bas-côtés les cireurs de chaussures et les petits marchands – trois légumes sur un bout de tissu – se comptent par dizaines, quelques animaux divaguent... Jamais je n'avais vu une telle animation !



Echafaudages en bois d'eucalyptus, comme partout ici.

Une fois les formalités réglées et le déjeuner expédié, nous consacrons l'après-midi à la visite des deux principaux musées de la ville, situés dans le quartier des Universités : le Musée National d'abord, dont la collection de fossiles conte l'évolution de l'humanité (petit bonjour, en passant, à Lucy !) ; le Musée d'Ethnologie ensuite, qu'une panne d'électricité plonge en grande partie dans l'obscurité.On parvient tout de même à voir la section consacrée aux croix et aux icônes – superbe ensemble, très bien présenté de surcroît (textes en anglais, comme au Musée National).

Puis notre accompagnateur propose une balade sur les collines d'Entoto, qui dominent la ville.



Ces collines, assez élevées, sont couvertes d'eucalyptus.Chaque jour, des femmes descendent de lourdes charges de bois (une quarantaine de kilos...) pour le vendre en ville, où il servira au chauffage et à la cuisine.

Un peu plus bas, on s'arrête dans le quartier d'Entoto, grouillant de vie : ici un vendeur de poules, là un réparateur de parapluies, plus loin un étal coloré de céréales et de légumes secs, vendus en vrac dans de grands sacs. On « dévalise » le stock de cahiers et de stylos d'une échoppe – on les distribuera aux gamins, tout au long de la route.

En soirée, nous retournons manger au même restaurant qu'à midi, Chez Ricoh, un resto italien (ces derniers ne sont pas restés très longtemps en Ethiopie, mais leur influence sur la cuisine locale, elle, demeure sensible !). Bien qu'il s'agisse d'un endroit « chic », à en juger par la clientèle, les prix ont de quoi laisser songeur : moins de 50 birrs, par exemple [2,50 euros], le copieux (et délicieux) plat de spaghettis !

Jeudi 16 février. Addis – Debre Markos (300 kms)

Nous quittons Addis vers huit heures ; sortir de la ville prend peu de temps, nous voilà bientôt en pleine campagne.

En route vers les marchés de la capitale...



La route traverse un vaste plateau vallonné, consacré à la culture des céréales. Les moissons s'achèvent, la terre déploie toute la gamme des ors, des ocres et des bruns... L'habitat est très dispersé, partout des petits groupes de maisons (murs en bois ou en pisé, toits de chaume... ou de tôle), flanquées de meules de foin et de mottes de bouses séchées.





Le plus saisissant reste cependant l'animation qui règne dans cette campagne. Ici, pas de voitures individuelles, seulement des charettes tirées par des ânes ; on marche le long de la route, les hommes avec leur canne ou leur outil en travers des épaules, les femmes avec un panier ou un ballot, les écoliers en uniforme coloré. Des gamins conduisent les troupeaux aux champs, d'autres bêtes errent dans une (apparente) liberté... Il y a du monde partout !!



En fin de matinée, nous arrivons au monastère de Debré Libanos, l'un des hauts lieux du christianisme éthiopien, fondé au 13ème siècle. Des funérailles se déroulant sur le parvis, nous commençons par visiter le musée qui abrite croix, manuscrits et autres objets liturgiques.

Dans l'église, moderne, des vitraux de l'artiste Afework Teklé.



Quelques dizaines de kilomètres plus loin débute la descente dans les gorges du Nil Bleu. Au fond, le pont construit par les Italiens est désormais doublé par un ouvrage plus moderne ; la chaleur est accablante et le fleuve, fort peu impressionnant. L'autre versant est moins sauvage, à nouveau des fermes, des cultures en terrasse... Des gamins vendent des mangues au bord de la route, on se laisse tenter !

Nous traversons ensuite un long plateau dévolu à la culture du tef, « la » céréale locale, base de l'alimentation. Les moissons sont terminées, les champs tout piquetés de belles meules... De-ci de-là, des buffles piétinent lourdement les gerbes, pour séparer la paille du grain ; aucune mécanisation, tout le travail se fait à la main... mais la « technologie » n'est pour autant pas totalement absente !





L'après-midi touche à sa fin ; les paysans rentrent des champs, les troupeaux vont aux points d'eau, les femmes au puits, un bidon jaune sur le dos. Les villages s'égrènent tout au long de la route, toujours grouillant de monde, d'animation.

Nous logeons ce soir dans la petite ville de Debré Markos, à l'hôtel Tilik. Avant le dîner, on se balade aux alentours : il fait nuit, les rues sont à peine éclairées, mais rien ne vient ralentir le ballet incessant des tuk-tuk !

Vendredi 17 février. Debré Markos – Bahar Dar (250 km)

La journée commence par une énigme : que peut donc bien recouvrir la mystérieuse appellation « French toasts », sur la carte du petit-déjeuner ?!! Pleins d'audace, nous commandons... et découvrons qu'il s'agit tout simplement de pain perdu, fort bon au demeurant.

Nous partons vers huit heures. Comme hier, le spectacle des campagnes s'offre à nous...

Des paysans travaillent dans leur champ de légumes – pommes de terre, oignons, épinards...



Dans les villages que nous traversons flotte parfois une bonne odeur de café grillé. Et toujours ces foules marchant sur la route...



La corvée d'eau, privilège exclusivement féminin. Le plus souvent, toutefois, les femmes utilisent des bidons en plastique.



Un repasseur public...



... et un bien joli sourire !



Nous arrivons à Bahar Dar, grande ville sillonnée par une myriade de tuk-tuk, vers midi et demie. On s'installe au Summer Land Hotel, séparé du lac Tana par une avenue bordée de palmiers ; l'établissement se veut « de standing » mais, comme toujours ici, mieux vaut ne pas être trop regardant sur les finitions du bâtiment !

L'après-midi, Miki nous emmène voir les chutes du Nil Bleu, à une petite heure de route de Bahar Dar. La piste file droit entre les champs de canne à sucre, l'air est beaucoup plus chaud que les jours précédents.

L'arbre à marabouts...



Un guide local (pas vraiment nécessaire...) nous escorte du parking aux chutes. Le sentier traverse d'abord un beau pont de pierre, dit des Portugais, construit au 17ème siècle et dûment gardé par un prêtre en grande tenue.



Depuis la construction d'un barrage, Tis Isat, « les eaux qui fument », ne présentent plus beaucoup d'intérêt. Reste une agréable balade à flanc de colline, offrant de belles vues sur la campagne.



Le soir, nous allons dîner au restaurant de l'hôtel Dib Anbessa, voisin du nôtre. On commande une fasting food, autrement dit une injera végétarienne, uniquement servie les jours où l'Eglise interdit la consommation de viande. Le goût aigre de l'injera, une galette à base de tef, le plat national par excellence, ne me convainc pas vraiment ; en revanche les différents légumes (épinards, chou, maïs, haricots etc...) sont délicieux, quoique parfois bien épicés !!

Samedi 18 février. Le lac Tana

Petit matin... Les gens sortent de leurs maisons, au pied de l'hôtel, la rumeur de la ville, voix et chants des coqs mêlés, monte jusqu'à notre chambre.



Vers huit heures et demie, nous embarquons en compagnie d'un guide local pour une balade sur le lac Tana. Ce dernier, long de plus de quatre-vingts kilomètres, fut entre le 13è et le 17è siècle le centre politique et religieux de l'Ethiopie ; ses îles abritent une quarantaine de monastères, toujours actifs... et pour certains interdits aux femmes.

Après une heure de navigation, nous atteignons la p��ninsule de Zéghé. Un sentier bordé de caféiers (et d'étals de souvenirs !) conduit à Ura Kidane Mehret, l'un des sept sanctuaires du lieu.

L'église, de forme circulaire, est ceinte d'une galerie largement ouverte sur l'extérieur. A l'intérieur, les parois du maqdas (le « Saint des Saints », réservé aux seuls prêtres), sont entièrement recouvertes de peintures ; au sol, des tapis et des nattes en bambou.



Difficile de savoir quand ces peintures ont été réalisées : 16ème siècle ? 18ème ? Les sources varient.



A quelques mètres de l'église, dans une vitrine, sont exposées plusieurs croix richement ouvragées, ainsi qu'un manuscrit présenté comme datant du 14ème siècle, ouvert en pleine lumière sur une belle enluminure. Je reste songeuse...

De retour à Bahar Dar, nous déjeunons puis partons faire un tour au marché, qui se tient sur une vaste esplanade en terre battue. Les marchands sont regroupés par spécialité, ici les légumes, là les épices, les céréales (même les pâtes sont vendues en vrac, dans de grands sacs !), plus loin les poteries, les tissus, la ferblanterie...



Une effervescence particulière règne dans le secteur de la volaille – le Carême débute après-demain, nous dit Miki !



Puis, pour terminer l'après-midi, nous allons nous promener en bordure du lac Tana, sur la rive. Agréable balade entre papyrus, roseaux et euphorbes, qui nous permet en outre d'entr'apercevoir, l'espace d'un instant, quelques superbes oiseaux aux vives couleurs.

Le soir, nous retournons dîner au même restaurant qu'hier, où nous retrouvons Yonas, le directeur de Bella Abyssinia, qui accompagne un autre petit groupe de Français. Il est parfaitement francophone , on en profite pour lui poser toutes sortes de questions sur son pays !

A suivre... Ici !!
http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/
Pièges à touristes au sein de la Thaïlande? English translation pending
by Nanou271 · 2012-11-10 · 118 replies
Bonjour, je souhaite me rendre en Thaïlande au mois d'août, pouvez-vous me dire les endroits à éviter (restaurants, visites...) ?? Merci par avance !!😉
Douze jours en Floride English translation pending
by Arnho · 2012-11-09 · 46 replies
Bah voilà, tout est dit dans le titre, on vient juste de passer 12 jours en Floride, histoire de faire un break après avoir passé un mois à Hawaii en juin/juillet (oui je sais j'ai honte mais je suis français donc toujours en vacances, on a une réputation à entretenir 😉)

Alors plutôt que de vous faire un résumé chiant jour par jour, genre "ce matin on s'est levés de bonne heure et on a pris le petit dej dans les assiettes en plastique de l'hôtel, mais comme y'avait pas les céréales que j'aime et bah j'ai boudé, pis on a mis les bagages dans la voiture et on a fait le plein juste après les courses au Walmart où y z'avaient même pas de moutarde...", je vais essayer de vous faire un truc un peu plus visuel, jour par jour mais avec des photos et des j'aime/j'aime pas. Si vous me poussez un peu, je ferai peut-être la même chose pour Hawaii... (hein Maxou!)

Donc nous sommes arrivés (nous c'est Madame et moi) à Miami Beach le 24 octobre. B&B sympa aux allures de petit hôtel, le "SoBeYou" il fait pas beau mais chaud et comme on a la tête dans le c.. après le voyage on se contente d'un petit tour du quartier art-déco et d'un vent à décorner qui vous savez sur la fameuse beach de Miami.



Au premier coup d’œil Miami Beach c'est sympa mais un peu vide, un peu calme, on saura bientôt pourquoi 🤪



Pipi room Art-Déco, la classe non?



En rentrant au B&B et en regardant la téloche, on commence à entendre à parler d'une certaine Sandy qui est au large de la Floride et qui arrive aux Bahamas...

En attendant, on voit des parasols encore debout, c'est bon signe ça!



Et pendant ce temps, qu'elle est belle la campagne:



Voilà, c'est tout pour aujourd'hui, la suite est à suivre...
Premier voyage en Indonésie: vos conseils? English translation pending
by Jull666 · 2012-11-06 · 19 replies
Bonjour à tous Je viens sur ce forum car j'ai quelques interrogations et j'ai remarqué que les réponses étaient souvent pertinentes! Je compte faire mon premier "vrai" voyage en juillet-août et j'ai tranché pour l'Indonésie compte tenu des périodes de mousson dans les autres pays du Sud Est. Pouvez vous m'indiquez quel serait le meilleur itinéraire pour me rendre en Indonésie (le moins cher) ? Et vers quelle période est il préférable de prendre ses billets? Je partirai là bas avec mon ami en mode road-trip durant 2 semaines voire 3 grand maximum Et je voudrais donc savoir quels sont pour vous les endroits incontournables ? ( temples, coins sauvages etc...)

je vous remercie d'avance pour votre attention!
Nos cinq visions des USA English translation pending
by Pat124 · 2012-11-05 · 94 replies
Nos cinq visions des USA.

En 2006, lorsque nous avons quitté l’hôtel pour rentrer en Belgique, on croyait que ce grand pays devrait attendre bien longtemps avant de nous revoir, nous avions le moral à zéro.

Dans le bus qui nous conduisait à l’aéroport, je me suis promis d’y revenir.

Et c’est chose faite, mais voila c’est notre cinquième voyage.

Cette fois, nous sommes cinq, Laurence, ma femme, Mado, notre fille, Kephren notre fils, moi et Sophie, la filleule de ma femme (à part le billet d’avion, nous lui offrons le voyage pour ses 20 ans).

Ce voyage va nous conduire en travers cinq images des USA.

New York, la ville qui ne dort jamais, capital mondiale de la finance. Las Vegas, la ville de tous les vices. Les grands espaces, Yosemites, Death Vallée. La cote Californienne et pour finir la ville la plus cool des USA, San Francisco (nous en avons eu la preuve cette année). Le compte est bon, voila en gros notre nouveau trip aux States.

Jeudi 2 aout.

Nous y sommes, le jour du départ, comme à l’habitude, c’est une journée importante, le jour qu’on attend en décomptant les dodos. Il est 4h30 lorsque nous nous levons, c’est le début de la journée des vacances la plus longue, tout le monde aimerais que les jours de congé dure plus de 24h. Et celle-ci ce sera le cas, elle va durer 30h, merci le décalage.

1h30 après, notre chauffeur vient nous chercher pour nous conduire à l’aéroport.

Les travaux d’aménagement à l’aéroport de Bruxelles, nous obligent à passer par le parking, juste pour décharger nous devons payer le parking (3,5 euros pour 5 min, cher le parking !).

Sophie est déjà là, c’est son père qui l’a conduite. Un petit bonjour, un dernier check-up pour voir si elle n’a rien oublié et c’est parti.



Le comptoir d’enregistrement est déjà ouvert, on y dépose nos valises, Sophie qui avait peur pour le poids de sa valise a finalement la plus légère et moi la plus lourde.

Il faut dire que c’est moi qui porte la valise rigide avec les médicaments et le nécessaire de toilette. On reçoit nos billets.

Ne changeons pas nos habitudes, on va prendre un petit déjeuner au restaurant panoramique, tout en regardant les avions. Laurence et Sophie, prennent juste une boisson.

Nous passons la douane, une petite ballade au Free shop et déjà l’heure approche pour l’embarquement.



On arrive près de la porte B11, notre Boeing 777 et là, nous embarquons à l’heure prévue.



Jusque là, tout va bien, pas de souci de voyage, il faut dire que depuis quelques années, aucun vol ne s’est bien passé. Retard, grève, panne, rien ne nous a été épargné. Nous avons même les sièges que j’avais choisis sur le site.

Ecran individuel avec un choix agréable de programme, un repas valable (lasagne, poulet ou végétarien). Un sandwich dinde-gouda et des chips dans l’après-midi, des boisons à volonté, que demander de plus.

Nous arrivons à Newark avec 10 min d’avance, on n’en revient pas, un vol sans problème. Bon, nous ne sommes pas encore à l’appartement.

Le passage à l’immigration est très rapide, moins de 20 min, comme à l’habitude, les valises arrivent avant nous.



Le seul petit couac, c’est qu’une valise a bloqué sur le tapis, la maintenance a dû venir pour rétablir le bon fonctionnement. Cela a duré 15 min, rien de bien grave.

Il nous reste le passage à la douane et c’est dans la poche, nous sommes officiellement aux USA. Le « GROUND TRANSPORTATION DESK » est juste devant nous, on ne peut faire plus simple. Un petit passage aux « Restroom », nous fait dévier de notre chemin, bien s’orienter, il ne faudrait pas en sortant des toilettes devoir chercher le ground transportation desk.

Une anecdote : je me retrouve seul devant la montagne de valises, cinq personnes cela fait un beau stock de vêtements et autres. Quand un homme en costume-cravate doit apparemment aller se soulager et ne sait que faire de sa valise ... Il me voit et me demande de surveiller son sac…. Chez nous soit on refuserait de peur que la valise ne contienne de la drogue ou autre, ou bien on n’oserait pas confier sa valises à un inconnu. En passant devant le shop, Sophie reste en admiration devant la taille des muffins.

Nous allons pour demander le shuttle, la fille passe un coup de fil et nous devons attendre une quinzaine de minutes avant que l’on nous appelle. Le chauffeur, un black nous demande de le suivre, il n’a pas l’air très sympathique, bon nous sommes en vacances et lui il bosse.

On doit charger nos bagages nous même, on s’installe, il nous demande notre adresse de destination, nous payons avec la visa et nous quittons l’aéroport.

On aperçoit au loin les grattes ciel de Manhattan, mais il passe par des chemins au nord, on se demande même, s’il ne s’est pas perdu. A la radio, ce ne sont que des infos, pas un peu de musique, rien durant les 40 min de trajet. Le chauffeur ne nous a pas adressé une seule fois la parole, il n’a pas lâché son GSM et c’est bien plus loin qu’il a enfin décidé de regarder son GPS pour se rendre à Brooklyn.

Je reconnais enfin le pont de Brooklyn, sur la droite, on est enfin dans Brooklyn et on aperçoit des locaux. Assez surprenant, un peu après avoir passé le pont, on voit des Juifs Orthodoxes, un, deux, cinq, vingt……… Il n’y a que ça, il ne manque que Louis De Funès, je m’attends même à les voir danser. Puis la population change, les gens bronzent, nous sommes dans un quartier de noirs.

C’est à ce moment, que je reconnais enfin le nom d’une rue, on approche de notre appartement. On arrive à Madison Street et il s’arrête devant le 233 où nous allons loger. Le chauffeur n’a toujours pas dit un mot, nous devons nous- même décharger nos valises.

J’avais préparé un Tips, mais il ne m’a pas laissé le temps de lui donner que déjà il partait ! Janes, la propriétaire de l’appartement est présente et, est surprise que nous sommes déjà là, on lui avait dit 15h00 et nous avons près d’une heure d’avance. On ne s’en plaindra pas.

Sauf que pour aller de l’aéroport à la voiture, nous n’avons pas encore eu l’occasion de tâter à la température ambiante, jusqu’à présent nous étions sous « clim » Il fait chaud, même très chaud, entre 35 et 37°, le choc thermique nous marque.

En rentrant dans le hall de l’immeuble la température est encore plus atroce. Nous logeons au premier étage, et le simple fait de monter nos valises, nous mets dans un état de loque. La propriétaire a allumé la clim dans l’appartement et il fait frais, c’est agréable. Janes, nous dit de nous installer et qu’elle reviendra un peu plus tard pour nous faire signer le contrat de location et payer le solde et la caution. Petit descriptif du logement :

Un immeuble tout à fait classique de Brooklyn, du moins dans le quartier où nous sommes.



Un escalier avant de rentrer dans le logement, un hall, un bâtiment sur 3 niveaux plus un sous sol au niveau de la route emménagé en logement et loué à un résident. Le premier niveau est réservé aux propriétaires, le deuxième un appartement loué aux touristes et le troisième est apparemment aménagé en bureau pour le travail du mari.

Notre appartement est bien aménagé, on rentre dans un living, avec une petite salle à manger et un petit salon. Une cuisine équipée, deux chambres et une salle de bain complète. La taille du frigo, de la gazinière et du bac évier m’étonne, et dire que c’est surement des petits modèles, mais comparé à chez nous c’est déjà plus grand. La déco est jolie, bien que le mobilier et la vaisselle soient « made in IKEA » le tout reste bien fonctionnel et confortable pour notre séjour.





Notre installation est assez rapide, on aimerait bien que Janes vienne pour terminer les formalités afin de pouvoir bouger un peu. Nous allons l’appeler.

Elle nous explique où se trouve le supermarché, une boulangerie et le métro. Nous pouvons partir à la découverte du quartier ainsi que de la boulangerie et du supermarché. Nous achetons des boissons et de quoi manger pour le petit-déjeuner.

Apres avoir été tout rangé dans notre appart, nous allons voir où se trouve le métro. Le quartier est vraiment particulier, on se croirait dans le film « un prince à New York »les locaux sont pour la plupart devant chez eux, il y a plein de salons de coiffure, pour se faire des coupes Afro, il ne manque plus d’Eddie Murphy.





Près de la station de métro, il y a des magasins de vêtements et chaussures. Le shopping peut commencer, il faut dire qu’avec trois ados, notre cota magasins, lors des vacances, va exploser, et pas un peu !

Mado s’achète sont premier tee shirt.

Nous cherchons un endroit pour manger, mais à part un mac do, un KFC et un ou deux snack douteux, rien ne nous branche. On fini par trouver un Appelbee’s, qui nous semble un peu correct.

Nous sommes les seuls blancs dans le resto, mais nous ne nous sentons pas dévisagés ou autre, les gens restent indifférents. Des crevettes, hamburger et une espèce de croque au bacon et cheddar, le tout accompagné de soda sera notre premier repas New-yorkais.





Il est 19h30 et nous n’avons plus qu’une seule envie, rentrer dormir. Il est 8h30 quand nous allons nous coucher (2h30 en Belgique pour notre organisme).
La France qui souffre... English translation pending
by Atila · 2012-11-05 · 861 replies
Sanary sur Mer, un samedi maussade de Novembre... Une pâtisserie à la vitrine alléchante...

Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...

- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...

Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...

Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Afrique du Sud 2012 - Safari English translation pending
by Fredxiii · 2012-11-04 · 117 replies
Lorsque de retour du Canada j'ai commencé à réfléchir à notre destination estivale pour 2012, ma réflexion m'a tout d'abord porté vers les massifs andins d'Amérique du Sud. Après quelques recherches et consultation de la météo prévisionnelle, j'ai abandonné cette option. De plus, notre magnifique voyage en Namibie ressortait régulièrement lors de nos discussions. La Namibie... l'Afrique australe... Tiens, l'Afrique du Sud s'impose dans mon esprit. De beaux paysages, de nombreux animaux, des réserves, l'océan Indien... il semble que tout cela remplisse les conditions d'une belle aventure et d'un beau voyage. Comme à notre habitude, je m'occupe de la préparation du voyage, Isa me faisant une confiance absolue sur ce point. 🙂 Je fait travailler pour partie Bel Africa qui s'occupe soigneusement de nos réservations dans les parc nationaux et sur quelques adresses. Merci à Gene.

Merci aussi à tous les intervenants sur VF qui m'ont donné à tour de rôle de précieux conseils. 🙂 Nos deux grands enfants ont d'autres projets pour l'été 2012, nous serons donc tout comme 23 ans auparavant, en couple. 🙂

Voici ci-dessous la carte de notre parcours.

Une boucle, de Johannesbourg à Johannesbourg



Vendredi 17 août 2012 - Johannesbourg-Thabazimbi - 226km

Ce soir, nous prenons l'avion pour Johannesbourg. Je travaille cette journée là et en milieu d'après-midi un collègue me dépose à l'aéroport de CDG 1 avec nos 40 kg de bagages, le sac photo, l'ordinateur et le sac contenant le roadbook et les cartes. Isa a passé la journée à la maison. Courses et frigo à remplir pour nos 2 enfants qui restent à la maison. Elle me rejoins en train. Nous enregistrons nos bagages au comptoir Swiss en direction de Zurich où nous attend notre A340 qui doit nous porter jusqu'à Johannesbourg, décollage à 22h30. La première partie du vol se passe parfaitement et nous nous reposons dans les fauteuils du splendide aéroport de Zurich en attendant notre vol nocturne.

1. Vue sur l'aéroport de Zurich



Notre vol de nuit se déroule sans encombre... comme un vol de nuit qui ne se fait pas en classe business ou en première... Je glisse tant bien que mal mes pieds sous le siège devant moi, soulève légèrement l'accoudoir qui me sépare d'Isa pour insérer ma cuisse et me permettre de déplier mes grands compas, applique autour de mon cou cette espèce de coussin cylindrique pour ne pas souffrir des cervicales. Je suis paré. Bref, le lendemain matin je porte sur le dessus du pied la marque de la barre centrale du siège devant moi, j'ai un bleu à la cuisse car Isa a appuyé toute la nuit sur l'accoudoir central et je souffre des cervicales. Du bonheur je vous dis les vacances... et quand je pense qu'il y en a qui croient qu'on s'amuse. 😉

Samedi 18 Août 2012

Il est 9h30. Nous sortons de l'avion, récupérons nos bagages et trouvons sans peine la sortie pour prendre possession de notre véhicule. Nous avons loué auprès du prestataire habituel qui a réservé pour nous un véhicule chez Avis. Il y a peu de monde, la prise en charge est rapide. Nous héritons d'une KIA Sportage d'une couleur qui reste à définir... sur le contrat, il est noté Bronze. Bon ben bronze alors.

2. Le parking Avis et notre Kia Sportage... bronze!



Ayant prévu de faire de nombreux game drive, notre garde-robe se concentre sur des habits sans couleurs vives. La règle est le kaki, le brun, le marron. Là c'est gagné! Avec cette voiture! on est sûr, de ne pas passer inaperçus... 😇

Nous quittons l'aéroport en direction de Pretoria, route qui nous mènera vers notre première étape Thabazimbi au nord de l'Afrique du Sud via la N1. Comme d'habitude lorsqu'on arrive dans un nouveau pays, on se paume un peu autour de Johannesbourg et de ses autoroutes à 2 fois 6 voies! Nous nous arrêtons dans un centre commercial à Irene où un client nous renseigne sur la direction à prendre. Nous le remercions chaleureusement et après quelques courses au Pick and Pay local joignons la bonne autoroute. En avant! Le ciel est gris, il fait 14°C mais nous sommes en chemin pour d'autres horizons!

3. L'autoroute N1 que nous empruntons jusqu'à Bela-Bela



Après un arrêt rapide pour déjeuner à Bela-Bela, nous arrivons en milieu d'après-midi à Thabazimbi où nous avons réservé une chambre...

4. L'arrivée à Thabazimbi



...au Maroela Guest house.

5. Vue depuis le balcon de Maroela Guest House - La ville à nos pieds, nous profitons de la douceur de la soirée



Dimanche 19 Août 2012 - Thabazimbi-Marakele - 40 km

Nous sommes réveillés de bonne heure dès 6h00 par les chants des oiseaux qui sont dans les arbres en contrebas (cela dit ils sont rarement dans les canalisations ou sur la descente de lit 😉) et attendons patiemment 8h00 pour descendre dans la salle à manger où nous sommes reçus pour le petit déjeuner. Nous sommes les 2 seuls hôtes présents mais il y 2 personnes en cuisine et une en salle pour s'occuper de nous. Après avoir échangés quelques propos et avalé ce délicieux petit déjeuner, nous partons en direction du parc de Marakele à quelques kilomètres de là. Nous présentons notre Wild Card achetée quelques jours plus tôt sur le site www.sanparks.org ainsi que notre réservation pour le Tiopi tented camp. L'agent d'accueil nous remet les clefs de la tente en nous recommandant de ne pas nous présenter avant 13h00, le personnel devant faire le ménage. Ca nous va bien; nous n'aurons pas à revenir au bureau et nous pouvons donc nous engager sur les pistes les plus lointaines à travers le parc.

6 . Entrée du parc National de Marakele



Immédiatement, nous sommes sur les pistes désertes du parc. Nos sens en éveil pour photographier le premier impala qui passera à proximité de nos objectifs!

7. Piste dans le Marakele



8. Autruche



9. Girafe



10. Couple de Zèbres



Après avoir roulé sur les du parc pistes durant toute la matinée, nous prenons la direction du Tiopi Tented camp où nous nous présentons à la tente N°1 "Plover"

11. Plover Tiopi Tented camp

Le déjeuner avalé et après un peu de repos, nous repartons sur les route en direction du massif de Krantzberg

12. Route en direction du massif de Krantzberg - Lenong drive



Avant la montée, la route est assez large mais sur les 6 derniers kilomètres il n'est pas question de se trouver nez à nez avec un autre véhicule 😮. Au grand désespoir d'Isa, Nous croisons néanmoins, nos deux roues gauches dans le vide deux autres véhicules. 😮. Ca passe!

13. Vue sur le panorama



Nous redescendons par la même route en croisant les doigts, espérant ne pas faire de rencontre sur cette route unique et si étroite puis nous empruntons une nouvelle piste qui nous offre une belle vue sur notre camp.

14. Tiopi Tented camp



Le safari recommence...

15. Chacal à dos noir



16. Zèbre avec en arrière plan le massif

17.Zèbre



De retour au camp, pendant que je gère la recharge des appareils photographiques, j'entends Isa appeler! Elle a posé, bien inconsciemment la mignonne, un paquet de gâteaux secs sur la table de la cuisine. Le temps d'ouvrir le réfrigérateur pour saisir une bouteille (d'eau je précise), un vervet subtilise le dit paquet et s'enfuit non sans lui lancer un regard moqueur! Le singe, installé dans l'arbre 5 mètres au-dessus de nous, se goinfre tous les gâteaux un à un sous le regard envieux de ses congénères et de notre regard désolé de nous être fait avoir par moins bête que nous.

18. Le voleur masqué par les branches dans l'acacia



Je lance quelques projectiles dans sa direction pour lui signifier mon mécontentement ce qui le fait reculer de quelques branches. Sans plus.

Il est l'heure de démarrer le braaï et de prendre un verre de vin blanc Sudaf' Il fait doux et le site est particulièrement calme. Seuls quelques babouins sur la rive opposée poussent des cris se disputant leurs territoires...l'instant est magique!

19. Vue depuis le deck



20. Nous...simplement



Lundi 20 Août 2012 - Marakele - Mapunbugwe - 500 km

Nous ouvrons nos jolis yeux à 6h00, toujours sous le chant des oiseaux. Une douche, un petit déjeuner et nous quittons notre tente pour retrouver l'entrée du camp. Après un premier game drive matinal, nous sommes "brocouille" comme on dit dans le bouchonnois. 😉. Nous sortons du parc et joignons Thabazimbi pour faire le plein de la voiture puis prenons la route en direction du parc de Mapungubwe. Celle-ci est assez longue 500km. De plus, des travaux à Lephalale nous obligent à ralentir et à faire un grand détour. Sur les 200 derniers kilomètres de nombreux nids de poule jalonnent la route. En fait il s'agit plutôt de nids d'autruche que j'appellerai dorénavant dans ce carnet de voyage "Potholes". Cette succession de potholes m'obligent à slalomer sur la voie et à opérer de brusques coups de frein! Nous arrivons en vue de Alldays, seule ville à proximité du parc (50km tout de même!). Courses, essence et nous reprenons notre chemin jusqu'à la Gate (au sud sur la carte)

Nous remplissons les formulaires administratifs caractéristiques rebroussons chemin jusqu'au Limpopo Forest camp qui se trouve dans la partie Nord-Ouest du parc.

21.Carte du Marakele National Park



Nous nous offrons une collation dans cette nouvelle tente et prenons la direction du hide de Maloutswa Pan. Le hide n'est séparé que de quelques kilomètres du camp. Le paysage est pauvre, c'est une grande étendue déserte. Soudain, nous apercevons nos premiers éléphants, au loin. Forcément nous faisons 278 photos d'eux au moins! Nous ne savons pas, à cet instant ce que nous réserve la soirée. 🙂

22. Premiers éléphants à Mapungubwe



Nous arrivons au hide et ouvrons les volets en bois qui ferment la cache. En position, le doigt sur le déclencheur et les jumelles rivées aux yeux, nous savourons la quiétude autour du point d'eau surveillé par un aigle pêcheur, majestueux

23. Aigle pêcheur



C'est un défilé d'animaux qui viennent s'abreuver à tour de rôle.

24. Impalas



25. Phacochère



Je vous passe les Outardes kori, girafes, Cobes des roseaux, Ouettes égyptiennes, etc.

Notre attention se porte sur un troupeau d'éléphants qui vient à son tour boire et s'asperger de boue et de poussière.

26. Les éléphants arrivent, ils passent sous nos yeux!

.

27. Eléphant au point d'eau



28.



Un dernier vol d'aigle et nous quittons le hide en nous promettant de revenir le lendemain matin 🙂

29. Aigle pêcheur



Le retour à la base est rapide. Braai, saucisses (Boerewors), salade et nous sommes au lit à 20h15!

Mardi 21 Août 2012 - Mapunbugwe - 60 km

Lever dès 6h00. Nous quittons à 7h00 la tente pour retourner au point d'eau qui nous a tant offert la veille. Sur le chemin, de nombreux impalas se régalent du fruit tombé des arbres.

30. Impalas



Nous arrivons au hide et observons un Cobe des roseaux et des girafes.

31. Cobe des roseaux



32. Girafe se désaltérant



Nous ne verrons pas mieux et nous reprenons la route de la veille pour retourner vers la Main Gate (va voir la carte ci-dessus pour bien suivre! 🙂)

33. Mapungubwe main gate



Les jeunes femmes au bureau nous remettent la clef de notre bungalow situé à Leokwe camp. Nous partons pour notre game drive mais cette partie du parc ne nous réserve pas beaucoup d'observation. 😕 Un arrêt à néanmoins retenu notre attention le Treetop hide. Après une marche d'environ 300m sur des passerelles en bois reliant à une hauteur de 10m un nouveau hide, nous nous trouvons sur la rive du Limpompo à la frontière du Botswana.

34. Accès au hide



35. Frontière entre l'Afrique du Sud et le Botswana



Nous nous rendons ensuite à Confluence View Point. 36. Quelques baobabs ponctuent la fôret et le bush



Confluence Point est l'endroit où se jette la rivière Shashe (qui marque la frontière entre le Botswana du Zimbabwe) dans la rivière Limpopo. Nous faisons le tour du site et décidons d'y revenir dans l'après-midi pour réaliser des photos avec une plus belle lumière.

Nous allons au Leokwe camp et je m'offre une sieste réparatrice, écrasé de chaleur.

En début d'après-midi, après un saut à la piscine du camp où nous prenons un peu de frais dans l'eau, nous retournons au Treetop hide et au Confluence view point.

37. Piscine de Leokwe camp

Effectivement, le soir, le paysage à Confluence Point se pare de ses plus belles couleurs!

38. Cormoran Africain



39.



40. Vue sur le parc Mapungubwe

Mercredi 22 Août 2012 - Mapunbugwe-Punda Maria Kruger - 320 km

Nous avons passé une bonne nuit. Enfin... pas si bonne.

Isa, chuchotte: - Fred... - .... - Fredeu!... - ... - Fredeuuuu!!! - ...

Il est 1h00 du matin, Isa me secoue après m'avoir interpellé plusieurs fois sans réponse de ma part.

- Kes ki ya? (je parle pas très bien lorsqu'on me réveille brutalement) - Ya des bruits dehors et je vois des ombres Moi, in peto "ben vl'à autre chose" Je me lève, me dirige vers la fenêtre, entrouvre les rideaux et scrute la nuit. La lumière du bungalow identique au nôtre situé en face m'aveugle mais je n'entends ni ne vois rien. Je me recouche en rassurant Isa et invente une explication qui sur le coup me semble valable. Ne retrouvant pas le sommeil, je regarde la fenêtre et soudain je vois une masse en ombre chinoise qui se dessine sur les rideaux. M... c'est quoi ça? Je m'arme de mon courage à deux mains (une seule aurait suffit en fait) et ouvrant brutalement les rideaux je vois 2 éléphants en goguette brisant les acacias à quelques mètres du bungalow. Leur ombre est projetée sur la façade de notre bungalow grâce à la lumière de notre voisine! Je les observe de longues minutes et me régale de leur ballet nocturne. Je dis un petit mot à Isa m'excusant de ne pas l'avoir crue dans un premier temps (mais je l'ai eu cuite) et me recouche.

A 6h00, lorsque nous nous réveillons, un des deux éléphants rôde encore dans les parages.

41. Eléphant alentour de notre bungalow



Après un solide petit déjeuner dans notre bungalow de luxe, nous quittons le camp en direction du parc Kruger 42. Baobabs sur la route

Après un arrêt à Musina pour procéder au ravitaillement, nous arrivons à Pafuri Gate à 10h30.

43. Pafuri Gate



Nous achetons un guide en français comprenant la carte du parc et nous nous arrêtons sur le pont de la rivière Luvuvhu. A cet endroit, nous pouvons sortir du véhicule, nous en profitons pour faire des clichés.

44. Vue sur la rivière Luvuvhu



Nous nous rendons ensuite à Pafuri Picnic area. Le site est bien aménagé. Des tables, des sanitaires et des agents du parc qui louent des bouteilles de gaz avec des poëles métalliques pour le pique-nique, l'ensemble le long de la rivière. L'endroit est très agréable.

45. Pafuri Picnic area



Nous prenons ensuite la direction du camp de Punda Maria où nous procédons au check-in de notre tente. L'aménagement est remarquable encore une fois. C'est une constante!

46. Tente Punda Maria



En milieu d'après-midi, départ pour Mahonie loop. 25km au milieu des bois. Peu d'animaux. Des éléphants, des buffles, des koudous et des impalas.

Les paysages par contre sont superbes!

47. Mahonie loop



Jeudi 23 Août 2012 - Punda Maria - Shingwedzi Kruger - 100 km

Comme à l'habitude, nous quittons le camp de bonne heure pour bénéficier des premiers instants de la journée dans le parc. Nous prenons la direction de Dzundzwini loop pour la bonne réputation de ses paysages. Nous ne sommes pas déçus.

48. Dzundzwini loop



A part quelques animaux et un vautour, nous n'observons rien de particulier. Nous stoppons à Balabala puis empruntons la piste S56 qui ne nous apportera aucune émotion particulières. Nous nous arrêtons à Shingwedzi pour pique-niquer sur l'aire réservée au visiteurs

49. Entrée de Shingwedzi



En fin de repas, une rumeur couvre la place. Il y a des fauves aux alentours. Sur les conseils d'une famille, nous retournons précipitamment sur les pistes pour voir des lions et des guépards qui nous ont été signalés à 2-3 kilomètres de là. L'avantage dans le parc Kruger c'est que les fauves sont signalés... par les voitures postées en bord de route dont les passagers épient les broussailles. Premier arrêt, 3 véhicules. Nous échangeons quelques mots avec le chauffeur de l'un d'eux qui nous indique l'emplacement où 2 lions sont tapis sous les arbres à une vingtaine de mètres. L'homme est à bord d'un gros 4x4. Il nous dit qu'il a vu les oreilles des fauves bouger par dessus les broussailles.... super... Ben nous, on voit rien m'sieur... on est trop près du sol!! On reprend la route en direction des guépards. Ils sont là, sous les arbres, à l'ombre. Après quelques manoeuvres pour se mettre bien en place et quelques échanges avec les voisins qui observent la scène, nous pouvons mitrailler les 3 félins.

50. Un des trois guépards (c'est vraiment une des rares photos exploitables 😊)



Nous retournons au camp pour prendre possession de notre bungalow et repartons sur les pistes en milieu d'après-midi. Nous envisageons de rejoindre Red Rocks par la S52

Nous roulons quelques kilomètres lorsque nous tombons nez à nez avec un troupeau de buffles. Combiens sont-ils? 200? 300? Difficile à dire. Ce qui est certain c'est que ces buffles sont au beau milieu de notre chemin et ne bougent pas. N ous patientons de longues minutes puis au bout d'un quart d'heure nous nous résignons à rebrousser chemin. Nous faisons demi-tour et reprenons la piste dans l'autre sens pour atteindre le point que nous nous étions fixés via la N16

51. Fermé pour cause de traversée de buffles!



Nous joignons finalement le point de vue de Red Rocks où nous pouvons sortir du véhicule pour nous dégourdir les jambes.

52. Red Rocks viewpoint



Nous reprenons la route pour retourner au camp lorsque nous voyons une hyène couchée sur la bas côté.

53. Hyène



elle est seule... puis un... non, deux et en fait 3 petits l'accompagne et sorte de leur tanière.

54. Hyène et ses 3 petits



Nous retournons au camp de Shingwedzi. En chemin, nous nous arrêtons pour regarder longuement les éléphants dans le lit de la rivière. Il est presque 18h00 et d'ici quelques minutes les portes d'accès au camp se fermeront. Nous hâtons le retour.

Vendredi 24 Août 2012 - Shingwedzi - Letaba Kruger - 163 km

Nous quittons le camp de Singwedzi par la "old main road" S144. Nous ne verrons rien de particulier à part le cul et le dos d'un ratel.

Toutefois, une petite troupe de Bucorve du sud, ce n'est pas si fréquent. 8 individus en goguette.

55. Bucorve du Sud



56. Corvinelle Noir et blanc



57. Choucador à oreillons bleu



On fait dans le piaf car côté grosses bêtes... on n'est pas vernis. 😐

58. Nous passons le Tropique du Capricorne



Arrivée à Letaba, nous déjeunons comme c'est devenu habituel sur la partie réservée aux voyageurs de passage. Nous nous garons entre deux bus scolaires dans lesquels les enfants nous font de grands signes amicaux. Sympa.

Le repas terminé, nous visitons le Musée de l'éléphant dédié aux éléphants en général et aux 7 plus gros pachydermes du parc Kruger, réputés pour la longueur de leurs défenses. Ils s'appellent "The Seven Magnificent" en référence au titre éponyme du fameux western. Le site est très intéressant et instructif. Ca coûte rien d'apprendre quelque chose en vacances 🙂. On se sent un peu moins béotien ensuite.

59. Musée de l'éléphant



Nous intégrons notre bungalow et après installation repartons dans notre flamboyant SUV.

60. Bungalow n°66



Nous prenons la route de Engelthard qui longe la rivière ce qui nous permet de voir de nombreux hippopotames. La piste est en bon état et de nombreux loops partent de celle-ci pour approcher la rivière en contrebas. Dans l'un de ceux-ci, nous débusquons une girafe toute aussi surprise que nous au détour d'un virage! Elle s'enfuie, gracieuse.

61. Le long de la rivière Letaba



62. Hide de Matambeni



63. Des guetteurs...



64. Crocodiles sur la rive



Samedi 25 août 2012 - Letaba - Olifants Kruger - 96 km

Ce jour, nous avons réservé un bushwalk au départ de Letaba. Réveil à 4h45 et après une rapide collation, nous nous rendons à l'entrée du camp qui sommeille. Le rendez-vous est fixé à 5h15. Nous partons à 5h45 en voiture en compagnie d'une jeune femme sud africaine et d'une famille de 3 personnes, des allemands. Nous sommes donc 6 pour deux guides. Après avoir roulé une demie-heure, le 4x4 s'arrête dans la bush. Il était temps, il fait très froid. Les deux guides Peter et Oscar nous donnent les recommandations de sécurité et de comportement. Nous devons marcher en file indienne, ne pas nous interpeller ou les appeler en criant mais en claquant des doigts ou sifflant doucement.

65. Oscar de dos



Parfois, les 2 hommes s'arrêtent et l'un d'eux nous explique le fonctionnement d'une termitière, nous montre des traces ou nous fait écouter les bruits pendant que l'autre veille à notre sécurité. Nous assistons aux premières heures de la journée. Le sentiment de liberté est forcément plus grand qu'en voiture. Le soleil levé, la température monte très vite et nous atteignons une douce chaleur. Nous ne croiserons pas d'animaux pendant les 2 heures et demie que dure la randonnée.

66. Un crâne de bufle



Après une pause café, nous repartons en direction de Letaba. Nous remercions nos guides d'une gratification qu'ils semblent apprécier.

Les valises remisées dans le coffre, nous pouvons continuer notre périple à travers le Kruger.

Quelques animaux croisés sur la piste et nous arrivons à Olifants où nous organisons des lessives à la laundry automatique. Les machines sont vieillottes et il faut les remplir avec de l'eau puisée au robinet voisin et déverser celle-ci dans le tambour. Une jeune femme du camp, Lilly nous aide et prend le commandement de notre corvée. Elle nous commande de la laisser faire et de revenir dans 2 heures, elle s'occupe de tout nous dit-elle. Ce sera fait et elle sera aussi gratifiée de quelques billets pour cette prestation qui n'est pas de son ressort.

Nous nous rendons au point de vue sur la rivière Olifants derrière le restaurant. Nous restons à admirer la vue lorsque une cinquantaine d'enfants arrivent en courant. Un car scolaire les a déposés et sous l'oeil de leurs professeurs ces écoliers en uniforme rigolards, bruyants, vivants tout simplement nous font des signes, nous prennent en photo avec leur portable, nous montrent du doigt. Nous échangeons des sourires et des regards de sympathie. Ils repartent quelques minutes plus tard tout aussi bruyamment.

67. des regards, des sourires



Nous repartons en milieu d'après-midi pour un nouveau game drive

68. La rivière Olifants



69. Vue depuis le pont Olifants



Nous voyons aussi depuis ce pont une girafe morte gisant dans l'eau se faire dévorer par des crocodiles.🏴‍☠️.

Les pistes fermées à cause de ponts détériorés et la chaleur (35°c) ne nous offrent pas de belles observations.

Qu'à ne cela tienne, nous rentrons de bonne heure et la soirée est placée sous le sceau de l'apéritif et du braai avec de succulentes brochettes de boeuf mariné! Dimanche 26 août 2012 - Olifants Sabie - 307km

La nuit a été mauvaise. Il fait très chaud et nous quittons le camp vers 7h00. Nous nous arrêtons sur le pont Olifants. Seule la malheureuse girafe continue de se faire dévorer par 5 crocodiles.

La boucle S89 est toujours aussi triste mais dès que nous arrivons sur la route principale H1-4, c'est un festival! Impalas, girafes, zèbres, gnous, un troupeau de buffles, des phacochères. Enfin, nous voyons nos premiers rhinocéros. 🙂

70. Premier rhinocéros



71. Les paysages changent à l'approche de Orpen



Nous sortons du parc Kruger par la porte d'Orpen et roulons en direction de Klaserie pour joindre Sabie, prochaine étape.

Si la route est en bon état, il y a beaucoup de monde sur les bas-côtés. Nous sommes dimanche et les habitants font leurs courses et se rendent à l'église. Ca demande une grande attention et rend la route fatigante bien que jolie.

72. La route entre Haziview et Sabie



Après Haziview, nous arrivons à notre chambre d'hôte Porcupine Ridge Guesthouse. L'accueil est magnifique et nous nous sentons vraiment reçus comme des amis.

Nous repartons néanmoins assez vite en direction de Mac Mac pools pour pique-niquer. Le site est assez fréquenté. Nous sommes dimanche et les gens du coin aiment passer la journée dehors à faire griller des saucisses et morceaux de boeuf.

Nous retournons passer le reste de l'après-midi dans le jardin du Porcupine ridge guesthouse. Nous sommes les seuls visiteurs. 🙂.

John et Janet nos hôtes ont une charmante maison avec quelques chambres à 5 km de Sabie sur une colline. Verdure, fleurs, oiseaux, tout est propice au repos.

73. Porcupine guest house - Le jardin



74. Zosteros du Cap



Le soir, je fais une petite randonnée avec Janet, George et Alice les 32 golden retriever jusqu'à une cascade où l'été les habitants de Sabie se baignent.

75. Cascade



76. George et Alice 😛



Le soir, resto à Sabie au Wild fig tree. Bonne adresse!

Lundi 27 août 2012 - Sabie - Route des Panoramas - 191 km

Après un petit déjeuner copieux, nous prenons la route vers Sabie vers le nord. Nous avons prévu aujourd'hui de visiter la route des Panoramas. Il y a plusieurs sites à visiter tout au long de la route. Le concept est simple. Un parking payant (en 10 et 20 Rands) Des vendeurs de souvenirs Un accès parfois payant au site (entre 10 et 20 rands par personne)

Nous nous arrêtons tout d'abord à Pinnacle, un éperon rocheux.

77. Pinnacle



Nous poursuivons notre route jusqu'à God's Windows où la vue porte à des dizaines de kilomètres vers l'est.

78. God's window



Après une petite marche de 20 minutes nous traversons la Rain forest et toute l'Afrique du Sud s'ouvre à nous.

79. Vue depuis la Rain forest



Il faut marcher une petite vingtaine de minutes pour accéder à ce point de vue et peu de monde fait l'effort. La plupart des visiteurs rechignent à marcher un peu, qui plus est lorsque ça monte. Nous sommes récompensés. 80. La Rain forest



81. Les boutiques de souvenir



Ensuite, nous filons jusqu'àu site des Three Rondavels

Il y a plus de monde et il faut un peu jouer des coudes mais bon... faut pas exagérer, tout se fait gentiment... Dès que les 3 pénibles de service qui se mettent devant tout le monde en se photographiant avec en arrière plan le paysage sont partis tout va mieux! 😛 Et que je me mets de profil et que je me mets de face et que je me mets de dos(!!). J'ai envie d'en aider un à se prendre en photo en train de chuter mais ça ne se fait pas! 😇

82. Les Three Rondavels



83. Les boucles de la Blyde river



Nous croisons à nouveau des écoliers qui descendent d'un car scolaire.

84. Regarde l'oeil et le sourire de cet élève!



Ces enfants illuminent les lieux. 🙂

Nous quittons les lieux et nous nous rendons à Bourke's Luke Potholes pique-niquer.

Notre repas avalé, nous partons visiter cette partie de la route des Panoramas. C'est très beau.

85. Bourke's Luke Potholes



86. Bourke's Luck Potholes



Nous allons jusqu'au bout du site (au moins jusqu'à l'endroit où les visiteurs ont le droit de se rendre)

87.



Nous repartons et faisons un stop rapide à Lisbon Falls

88.



Nous nous concertons et décidons de ne pas nous rendre à Pilgrim rest et préférons nous balader en ville à Graskop. Quelques vendeurs à la sauvette, des boutiques de souvenirs plutôt chères et des restaurants. La ville est paisible mais manque de charme.

Nous sommes de retour à Sabie où nous achetons des fruits et faisons quelques courses.

Petit break et rafraîchissements dans la chambre puis nous dînerons à nouveau en ville ce soir.

Mardi 28 août 2012 - Sabie -Motswari - 290 km

Ce matin, je me suis levé avec une boule au ventre, une appréhension. L'impression qu'il y a quelque chose qui va foirer. J'en touche un mot à Isa. Nous prenons notre petit déjeuner et faisons nos adieux à John et Janet, les remerciant de leur délicieux accueil.

Nous devons remonter vers le nord pour nous rendre dans la réserve privée de Motswari à Timbavati. Plutôt que de reprendre la route de l'aller par Hazyview, nous décidons de partir par la route des Panoramas et de traverser les villes de Graskop Leboeng et Hoedspruit. Lorsque nous traversons Sabie, Isa me m'avertit: "Attention au stop". Je marque le stop et redémarre... Pas de chance un flic est au milieu de la route. Il m'arrête et me dit que je n'ai pas marqué le stop. 😠 Bon... la v'la la boule au ventre. Heureusement, j'ai une technique bien particulière lorsque je croise un flic dans un pays étranger. Je prends mon meilleur accent français et explique au type que j'ai bien marqué le stop mais que je regrette de ne pas l'avoir assez marqué, etc. Je me confonds en excuses. Le flic ne veut rien entendre et me met sous le nez un document sur lequel je lis que ne pas marquer un stop va me coûter 750 Rands (75€). Isa commence à se fâcher... faut pas. Le type me demande si on est en vacances. Ben oui. en moi je pense qu'il le sait bien. Il y a un macaron gros comme ça sur la pare-brise de la voiture indiquant que nous sommes à bord d'un véhicule de location. Cible facile. L'agent, me propose alors de ne payer que 600 Rands car nous sommes touristes. Combien? 500 je lui demande? Non 600! P... il fait ch... ce c... Non seulement il est de mauvaise foi mais en plus il veut m'arnaquer et s'en mettre plein les poches. Je pèse le pour et le contre. Finalement je cède et lui verse l'argent. Heureusement il ne me fait pas la morale en plus! On reprend la route Isa et moi en bougonnant. Ca nous gâche le plaisir.

Le temps est couvert et nous sommes heureux d'avoir bénéficié d'un beau soleil la veille.

Arrivés à Hoedspruit, nous faisons quelques courses avant de nous engager dans la réserve privée de Timbavati.

89. Borne routière dans Timbavati

Nous nous acquittons des droits d'entrée (120R) et parcourons à petite vitesse la quarantaine de kilomètres qui nous mènent au Motswari lodge.

Nous arrivons vers 13h00 et là, commencent 2 journées magiques où nous sommes pris en charge du matin jusqu'au soir. 🙂. Une limonade à l'accueil, les recommandations d'usage concernant la sécurité et nous prenons possession de notre bungalow.

A 14h30, le déjeuner est servi. Salades, fruits, fromages, nous tournons autour de ces agapes avec les autres invités du lodge.

90. La salle de restaurant!



Après ce premier repas, le rendez-vous est fixé à 15h30 pour un départ en game drive.

91. Le Range Rover



Nous sommes 6 passagers dans le Range Rover. Un couple d'allemands et un couple de suisses. Le guide Chad et le tracker Moussa

92. Voici la vue que l'on a depuis le Range Rover. Moussa le tracker et Chad le guide



93. Traversée d'une rivière



94. Jabiru d'Afrique



95. Autour Chanteur



Après quelques kilomètres de pistes à traquer les animaux, nous nous rendons à l'endroit où des lions ont tué un buffle 2 jours plus tôt. Les lions sont toujours là. La scène est paisible mais l'odeur pestilentielle est insoutenable. 🤪

96. Des vautours nous signalent la scène comme des panneaux indicateurs



97. Une lionne après le festin



98. Il y a des restes



Pour arriver jusqu'au lieu, nous avons traversé des endroits improbables. Là, le game drive en réserve privée prend tout son sens. Les guides vont où bon leur semble sans limites, excepté les difficultés rencontrées par le véhicule.

Nous regagnons dans le froid le camp à la nuit tombée vers 19h00. Nous nous rafraîchissons dans notre chambre avant de rejoindre le bar où nous buvons un verre avant de dîner. La salle à manger en plein air autour d'un grand feu est magnifique et digne d'un 4 étoiles quant à la qualité de la cuisine et d'une centaine de millions d'étoiles en ce qui concerne la décoration.

99. Salle à manger Motswari



Il est 21h lorsque nous finissons de dîner. Nous rentrons escortés à notre bungalow. Nous sommes enchantés et repus. Je ne me souviens pas m'être allongé pour me coucher dans mon lit...

Mercredi 29 aout 2012 - Motswari

... Pourtant je me réveille sans problème à 4h50 lorsque notre guide toque à notre porte. "Y dors jamais çui là?" 😉 Nous nous levons en sursaut. Pas question d'être en retard pour un rapide collation et pour notre premier game drive matinal. Départ à 6h00. Petit café rapide et nous reprenons les pistes avec notre couple d'allemands. Ulla et Siegfried. une girafe...quelques éléphants,

100. Un jeune éléphanteau accompagné de sa mère



101. Un guépard



Le ton est donné. 🙂

Vers 8h00 nous prenons un café au bord d'un point d'eau

102. Pause café



Puis nous nous rendons à une retenue d'eau où des Cobes des roseaux s'abreuvent sous le regard d'hippopotames

103. Nénuphars



104. Rollier à longs brins



Nous retournons à la base vers 10h00 où nous prenons un solide petit déjeuner (faut bien tenir jusqu'au repas de midi...) 😇

105.



Soudain, un troupeau d'éléphants traverse le lit de la rivière jouxtant notre salle à manger...

106.



Nous assistons longuement à la scène et prenons beaucoup de plaisir à les regarder vivre.

107. Eléphants s'abreuvant



Entre le petit déjeuner (de 10h00) et le repas du midi (de 14h30), les hôtes vaquent à leurs occupations. Sieste, lecture, piscine.

108. Des phacochères investissent le camp sous nos yeux



Avant le déjeuner, nous choisissons de suivre une conférence organisée par un guide sur la vie sauvage et le métier de tracker. Nous ne saisissons pas tout mais la passion qui anime l'homme est indéniable.

Le rythme de la veille reprend. Déjeuner et départ pour le game drive de l'après-midi.

Cette sortie nous réserve une belle surprise. Tout d'abord, au point d'eau nous observons des koudous, cobes, girafes, et un saurien.

109. Crocodile



Nous repartons sur les chemins et notre guide aperçoit un léopard. Malheureusement celle -ci (il s'agit d'une femelle) est située assez loin de nous et n'est pas vraiment visible à travers les frondaisons. Qu'a ne cela ne tienne, nous faisons demi-tour et au prix de quelques acrobaties en Range Rover nous nous retrouvons dans le lit sablonneux de la rivière à chercher un accès.

110. Chad cherche un passage



Après quelques aller-retours, nous nous trouvons cette fois en contrebas du rocher où trône la léoparde!!

111. Léoparde M'Pali



Au bout de quelques minutes, elle descend et traverse devant nous sans nous jeter un seul regard.

112.



113. Elle longe la rivière



...et s'en va en aval puis sur l'autre rive pour disparaître dans les fourrés.

114.



Nous sommes vraiment heureux et privilégiés. Quatre touristes avec 2 guides rien que pour nous. De vrais efforts de notre guide pour nous amener vers une belle vue. Fantastique!

Nous quittons le site pour rôder sur les pistes de la réserve. L'oeil exercé du tracker Moussa aperçoit un rhinocéros dans les frondaisons. Après encore une fois des tours et des détours à travers la forêt dense pour éviter rochers et fossés, nous approchons le rhinocéros. Il s'agit en fait d'une mère et de son petit. Ce dernier à 8 mois. Il est né en janvier. Il est amusant de le voir avec des gestes patauds imiter sa mère en grattant le sol avec sa corne ou en s'essayant à descendre et monter dans un fossé.

115. Rhinocéros et sa mère



Je regrette secrètement que ces rhinos ne se soient pas placés dans le soleil couchant, la photo aurait été meilleure 😛

Retour à Motwari, apéritif, dîner sous les étoiles avec une bouteille de vin sudaf en compagnie de notre couple d'allemand avec qui nous avons sympathisé. Nous nous couchons, vannés, et nous endormons de suite.

Jeudi 30 aout - Motswari - Skukuza Kruger - 240 km

Comme la veille, Chad nous réveille à 4h45. Nous le retrouvons autour des muffins et du café ainsi que Moussa et toujours nos allemands. Chad nous demande de nous dépêcher afin de ne pas partir trop tard.... effectivement, au lieu de quitter le camp à 6h00 nous sommes sur les pistes et dans le froid dès 5h45 🙂. Nous tournons sur les chemins depuis trois quarts d'heure lorsque Moussa voit des lions. Soyons clairs: Sans le guide ou le tracker (peut-être même les deux) on ne verrait rien par nous même. Il est extraordinaire de constater que ces gens déchiffrent dans la nature ce que nous ne verrions pas même sous nos yeux. En cela un séjour en réserve privée reste incomparable.

Il y a là un buffle tué la nuit dernière avec un clan de lions. Un mâle, 2 lionnes et un jeune mâle. Ils sont tous les 4 repus, le ventre plein autour de la carcasse. Nous approchons en Range Rover lorsque soudain une lionne se lève subitement en grognant. Le guide n'a pas vu le signe du tracker assis à l'avant de notre véhicule et nous sommes entrés dans l'espace vital du clan! (Si vous avez vu Dirty Dancing, vous savez que chacun a un espace... et ben les lions c'est pareil 😛)

116. La lionne, aux aguets nous surveillant



Une prompte marche arrière d'une dizaine de mètres et chacun se détend. La lionne et Moussa le tracker à l'avant de la voiture. Nous observons de longues minutes la scène

116. Jeune lion jouant avec la carcasse du buffle



117. On ne joue pas avec la nourriture!



118. L'oeil attentif du mâle



Le mâle quitte le groupe pour s'abreuver au point d'eau tout proche

119. Mâle se désaltérant



Nous repartons lorsqu'à nouveau un léopard est signalé. Ce dernier game drive se termine en apothéose. 🙂🙂

Nous nous plaçons en attente et la léoparde traverse devant nous.

120.



Nous la suivons à travers le bush puis elle disparaît dans la nature. Elle a néanmoins eu le bon goût de se placer dans la lumière du soleil matinal pour que nous puissions faire de belles photos.

121. Léopard dans le soleil matinal



Nous retournons au camp pour la dernière fois, prenons notre petit déjeuner et quittons avec grands regrets le Motswari à 11h00 en direction du parc Kruger et de Skukuza.

La route se passe bien et entrons dans le parc vers 14h00 et après avoir parcouru 35 km nous faisons le check-in et restons au bungalow pour un temps de repos.

122. Bungalow Skukuza



Nous repartons ensuite pour notre game drive de l'après-midi mais en solo cette fois et en restant sur les pistes! Plus question de traverser des forêts d'acacias! Des babouins, des girafes, des impalas... on redescend d'un cran. Plus de fauves. Qu'importe, nous prenons aussi du plaisir à voyager tous les deux à notre rythme.

Le soir j'ai prévu un petit braai tout simple. Après avoir mangé et bu pendant 2 jours, un peu de diète nous fait du bien! J'ouvre le coffre de la voiture et me rend compte qu'il ne me reste que 2 malheureuses bûches. Ca va être dur de faire des braises avec ça. Un voisin me voyant en peine (je fais bien le mec qui n'y arrive pas) m'offre le complément en bois. Ca nous permet de faire griller correctement les saucisses Sudafs (Worns).

123. Braai



Vendredi 31 aout - Skukuza Berg-En-Dal Kruger - 172 km

Nous quittons notre bungalow après avoir pris notre douche comme chaque matin. La route empruntée est la S114 qui est magnifique car elle longe de gros rochers. Par contre, nous croisons peu d'animaux!

124. La piste S114



125. Des Ouettes d'Egypte (ainsi nommées pour leur maquillage similaire aux anciens égyptiens)



Comme à l'accoutumé, nous voyons des girafes, des élephants, des impalas et 3 rhinocéros. Lorsque nous remontons la H3 vers Afsaal, nous voyons un lion couché en travers de la chaussée. Il respire avec difficulté. Nous ne savons pas comment réagir. Photo? Pas de photo? Appeler les secours? Interroger les autres passagers des véhicules? Quelques-uns ont un téléphone à l'oreille, on fait une photo volée et on reprend notre chemin vers le nord où nous stoppons à Afsaal. Nous nous offrons un bon café et une gaufre

126.



127. La piste S25, de superbes couleurs ocres et rouges



Nous arrivons à notre ultime étape dans le Parc Kruger et pique-niquons avant d'aller à notre bungalow faire un peu de lessive et quelques courses. Nous déjeunons avec la rivière en contrebas sous le regard envieux des babouins. Je remarque ce jour que les babouins les plus agés savent ouvrir les poubelles pour aller chercher les restes des friandises ou des repas dont nous nous débarrassons. Les plus jeunes parient sur le vol.

Le game drive de l'après-midi ne nous offrira rien de grandiose. Un léopard et des lions au loin qui ne nous émeuvent pas, touristes blasés que nous sommes devenus depuis notre séjour à Motswari! (Mais non... les fauves étaient trop loin! 😛)

128. Girafe alentour de Berg-En-Dal



129. Des rhinocéros au point d'eau

Retour au camp à 17h50. Apéro et dîner au resto de Berg-En-Dal. Pas génial. 😕.

Samedi 1er septembre - Berg-En-Dal Kruger Santa Lucia- 644 km

Aujourd'hui, nous avons une longue étape à faire et nous nous levons un peu plus tôt que d'habitude à 5h45. Petit déjeuner vite avalé, une douche, le chargement de la voiture fait, nous quittons le camp avant 7h00 en direction de Santa Lucia sur la côte.

Nous sortons à Malelane Gate qui se situe à l'extrême sud du parc Kruger et empruntons la N4 jusqu'à Kaapmuiden en nous acquittant au passage de divers péages.

Ensuite nous joignons Barbeton, Badplass et prenons la direction de Lochiel.

Les paysages se succèdent

130. Ici, des Bougainvilliers



Après Badplass, nous traversons une ville qui n'est pas sur la carte 😮. Nous sommes samedi et la ville est bondée!

131.

Nous évitons les nombreux piétons et les véhicules et continuons notre route mais tout d'abord sur une route moins large, puis des pistes larges et enfin des pistes étroites. Je pense que nous nous sommes trompés. Lorsque nous croisons un de ces minibus qui transporte les habitants, je m'arrête et interpelle le chauffeur. Je lui demande la direction de Lochiel et il m'annonce que je dois faire demi-tour puis prendre à gauche dans la ville que nous avons traversé 20 minutes plus tôt. Aussitôt renseignés, nous faisons demi-tour et reprenons le chemin. Effectivement, la destination de Lochiel est indiquée mais nous le n'avions pas vue lors de notre premier passage car nous étions trop préoccupés à faire attention aux piétons et aux feux.

Nous continuons notre périple vers Lochiel puis Piet relief où nous marquons une pause pour trouver de l'argent. Pas de chance, tous les distributeurs de la ville sont vides. La suite du voyage nous fait passer par Pongola où nous nous arrêtons pour déjeuner et trouvons enfin de l'argent.

Nous reprenons la route mais au fûr et à mesure que la côte approche, le ciel se sali et quelques ondées marquent le pare-brise. Nous joignons Santa Lucia peu avant 16h00. Nous avons prévu de rester 2 nuits à Santa Lucia Guesthouse. Nous avions hier environ 30°C et sommes descendus à 17°C avec des nuages. Nous ne le savons pas encore mais les grosses chaleurs, c'est terminé pour nous cette année!

Santa Lucia est une petite station balnéaire très calme et très jolie. Comme d'habitude le clivage est très marqué entre la population noire et blanche. Les barbelés sur les clotures des maisons, les barreaux aux fenêtres, les chiens derrière les grilles. 😕.

Nous dînons au Ocean's Basket, excellent restaurant de fruits de mer. Je recommande l'adresse. Prix doux et belle carte des vins!

dimanche 2 septrembre - Santa Lucia - 93km

C'est dimanche et nous faisons la grasse matinée jusqu'à 7h00 Le petit déjeuner est servi à 8h00 et nous partons en direction de la réserve de Ismangaliso Wetland Park et Cape Vidal. Nous payons l'entrée 120 R, la Wildcard nationale ne fonctionne pas pour ce parc.

132. L'entrée de Cape Vidal



Après le passage de la gate, nous empruntons Vlei loop. Nous serpentons au milieu des dunes entre points d'eau, forêts et paysages magnifiques.

133. Vlei loop



Nous observons de nombreux Koudous puis nous nous rendons à Mission Rocks Lookout qui offre un somptueux point de vue sur la partie ouest du parc.

134. Mission Rocks Outlook



Un peu plus loin, nous avons accès à l'océan. Un panneau indique à l'entrée du parking que le nombre de véhicule autorisé en stationnement est d'une vingtaine (de mémoire). J'ignorai cela. Fort heureusement, il n'y a qu'une quinzaine de voitures parquées et nous pouvons nous arrêter à cet endroit. Une courte marche nous mène vers l'océan. Nous pouvons enfin toucher l'eau.

135. L'océan Indien

Il y a de nombreux pêcheurs sur le rivage armés de matériel de pointe.

136.



La température est douce et nous profitons de ce moment pour marcher sur les rochers entre les crabes

137.



Le bout du parc est proche et nous arrivons au point nommé Cape Vidal. Il y a toute une station balnéaire à cet endroit. Parkings, village de tentes et bungalows, sanitaires, etc. L'ensemble sous les pins. Nous allons jusqu'à la plage où les Sud-africains passent leur dimanche.

138. Cap Vidal



139. La plage de Cap Vidal



Le retour se fait via le loop de grassland. Après avoir roulé au beau milieu d'une plaine entre les points d'eau

140. Pélicans à Catalina Bay



141. Hippopotame



Nous nous trouvons entre les dunes avec des koudous, des Cobes des roseaux et quelques buffles.

142. Les dunes de Cape Vidal



143. Les dunes de Cap Vidal



144. Zèbres et Cobe des roseaux sur le même cliché



145. Rhinocéros



Ce parc a été un de nos grands coup de coeur! Nous avons dans la journée vu des palmiers, des dunes, l'océan et des animaux que nous observons habituellement dans des paysages désertiques.

Nous sommes de retour au B&B à 15h30 et après un peu de repos et un café, décidons de partir à pied faire le tour de la ville sur les conseils de notre hôte. La marche est longue et nous la faisons assez vite car la nuit tombe vite et nous n'avons pas envie de nous trouver nez à nez avec un hippopotame dont les balades nocturnes à travers la ville sont fréquentes.

Nous partons en direction de l'est vers la rivière Imfolozi et Ocean view Point.

146. Nous sommes prévenus!



147. Accès à Ocean viewpoint par l'est (les arbres sont en permanence penchés par le vent absent ce jour là)



148. Ocean View Point



149. Parking de Ocan View Point à l'ouest



Nous rentrons à la guesthouse au pas de course et finissons notre balade quasiment dans la nuit. Nous retournons au restaurant de la veille car le choix de poissons est énorme. Il nous aurait fallu encore une soirée pour goûter tout ce qui nous aurait fait envie. Accompagné d'un Chardonnay Chenin Blanc, la journée se termine en beauté!

Lundi 3 septembre - Santa Lucia Kosi forest lodge - 230 km

Rendez-vous est pris avec nos hôtes pour prendre le petit déjeuner de bonne heure car nous avons de la route à faire pour joindre Manguzi au fin fond du Kwazulu-Natal où nous devons passer les 2 prochaines journées. La route se déroule sans accroc et c'est après avoir passé de nombreux ralentisseurs sur une route toute neuve que nous arrivons à Manguzi. Comme d'habitude, la ville grouille de monde. Musique à fond, femmes, enfants, hommes, tout le monde s'affaire.

150. Manguzi



Nous avons rendez-vous avec la navette du Kosy Forest lodge car celui-ci n'est joignable qu'en 4x4, gage de solitude. A midi, notre guide se présente à la station service où le rendez-vous a été fixé et nous laissons notre propre véhicule sur le parking d'un lodge avec lequel le Kosi Foret lodge a des accords de gardiennage. Nous transbordons nos bagages dans le Range Rover de Jerom notre guide et partons en direction du camp où nous arrivons une demie-heure plus tard. Entre un accès "paumatoire" et la difficulté de la piste, le 4x4 s'impose comme moyen de locomotion!

Nous faisons le check-in et intégrons notre tente. Le Kosi Forest lodge se situe dans les étendues sauvages de Ismangaliso Westland reconnu patrimoine mondial. Les suites sont construites en bois et recouvertes de toiles de tente, les salles de bain à ciel ouvert. nous sommes sur la rive du lac Shengeza.

151. Notre tente



152. La salle de bains



Nos repères pris, nous déjeunons sur le deck prévu à cet effet. Nous sommes en compagnie d'un couple d'anglais. Puis nous partons pour un bushwalk de 2 heures dans la forêt de rafia à la recherche de l'aigle palmé. Si la balade est sympa, le vent, violent, et la fraîcheur de la température nous fatiguent assez vite. Peu d'animaux, pas d'oiseaux ou presque, je suis déçu. 😕. Le guide fort heureusement nous explique la façon dont vivent les villageois aux alentours et la façon dont ils utilisent la forêt et ses ressources pour vivre. Le peuple habitant de part et d'autre de la frontière avec le Mozambique sont les Tsonga dont est issu notre guide.

153. Palmiers rafia



154. Forêt de palmier rafia



Nous retournons à nos cabanes sur pilotis et dînons. Nous rencontrons un couple de français alsaciens. Très sympas. Ils sont comme nous à la fin de leur séjour et nous les retrouverons par hasard à l'aéroport dans quelques jours. A noter qu'au Kosi Forest lodge la cuisine est la meilleure de tout ce que nous avons goûté tout au long de notre séjour! 🙂🙂🙂

Mardi 4 septembre - Kosi Forest lodge - 0 km

La seule activité prévue dans le cadre de notre séjour est une balade en canoë. Le personnel du lodge essaie bien de nous vendre une excursion d'une journée sur le lac mais le mauvais temps et le froid nous en dissuadent. Nous partons après le petit déjeuner avec Jerom sur le deuxième lac. La balade est sympa et nous observons cette fois plus d'oiseaux que la veille le vent étant tombé.

155. Martin pêcheur géant



156. Anhingas



157. Anhingas



158. Aigle pêcheur



159. Vue depuis le canoë



Nous sommes de retour à midi pour déjeuner et passons l'après-midi au bord de la piscine un livre à la main et les polaires sur les épaules. Il fait gris, il fait froid, il pleuviote... bref, c'est pas des vacances...🙁.

Nous dînons d'un splendide repas et allons nous coucher

Mercredi 5 septembre - Kosi forest lodge - Imfolozi - 302 km

Il a commencé à pleuvoir vers 4 heures cette nuit.Nous sortons de la tente pour prendre une douche. Il fait approximativement 10°C et la salle de bain extérieure à sacrément perdu de son charme 😕. Le petit déjeuner pris, nous décidons de quitter le site pour retrouver notre voiture plus tôt que prévu car il n'y a rien d'autre à faire que prendre la route.

La route est bonne bien que faite sous la pluie. Nous arrivons au parc de Imfolozi où nous devons dormir au camp de Mpila.

160. Imfolozi



Ces dernières semaines le parc a brûlé sur une grande partie. Je te laisse imaginer l'opération: pluie + paysage brulé + brouillard + froid = mal de tête² x déprime Nous parcourons la route entre l'entrée du parc et le camp à vitesse réduite mais les paysages bouchés n'offrent que peu de visibilité. 🤪

161.



J'espérais beaucoup de ce parc mais il ne nous a pas offert grand chose. Même le camp de Mpila si réputé est désespérant de tristesse. 😕

162. Mpila



Il fait froid dans le bungalow. Nous ressortons faire un game drive sur les pistes nord du parc.

Quelques rhinocéros, quelques girafes et c'est tout. Il pleut toujours. une pluie forte, épaisse qui mouille!

163.



Nous retournons au chalet. Le morceau de viande acheté sur la route ne pourra pas se faire griller au braai, nous le ferons au four.

Heureusement, demain sera un autre jour! 🙂

jeudi 6 septembre - imfolozi - Winterton 571 km

Il a plu toute la nuit. Toute la nuit? Oui!

Nous quittons le parc de bonne heure et après avoir aperçu 3 rhinocéros, nous prenons la route en direction du Drakensberg. Mtubatuba puis Empangeni puis la route des batailles Merlmoth, Nqutu Dundee et Ladysmith J'aurai aimé m'arrêter visiter un site mais la route est très difficile car la pluie continue, le brouillard et les dépassements de véhicules lents sont épuisants. L'attention est très importante. Il y a de gros travaux routiers autour de la N3 qui relie Durban à Johannesbourg à hauteur de Ladysmith. Nous en profitons pour nous égarer un petit peu vers Colenso. Une charmante conductrice nous voyant sur le bas côté en train de déchiffrer notre carte routière s'arrête et nous indique la bonne direction. Ne vous fiez pas au panneaux, allez tout droit! effectivement nous arrivons (sous la pluie) à Winterton. Nous passons au syndicat d'initiative qui nous trouve une chambre. Au passage la préposée nous prend 10% de commission ce qui porte le prix de la piaule à 770 R au lieu de 700 😮.

Le Swallows Nest B&B est tenu par Molly. Une femme de 70 ans très sympathique qui vit au mileu de meubles et de tapisserie aussi âgés qu'elle. Notre chambre est vieillote mais le principal est d'avoir trouvé un toit pour passer la nuit. Plus tard dans l'après-midi nous roulons vers Champagne Castle Valley. Pluie, brouillard, etc. Les paysages sont mornes et nous faisons demi-tour pour reprendre des forces à la chambre. Un bain, du repos et nous ressortons dîner au Thokosiza. Restaurant correct sans plus. Je profite de la liaison internet pour regarder la meteo sur mon mobile. La prévision pour le lendemain n'est pas bonne mais heureusement meilleure pour le samedi. On Verra bien... il pleut toujours.

Vendredi 7 septembre - Royal natal 127 km

Nous faisons notre toilette dans la baignoire, il n'y a pas de douche. Pas évident pour se laver les cheveux. Molly nous a fait préparer le petit déjeuner. Correct sans plus. Par contre le café est imbuvable et finit dans le lavabo de la chambre. nous croisons à table ce matin là des techniciens de cinéma qui tournent un film sur Nelson Mandela. Amateurs de cinéma nous aurions aimé parler avec eux mais leur mutisme n'incita pas à la conversation. Ce matin, la solution qui s'offre à nous consiste à visiter Cathedral Peak et pourquoi pas y randonner. Peine perdue. Il fait froid (9°C) il pleut encore et toujours.

164.



165. Champagne Castle



Nous nous rendons jusqu'à Didima et visitons le musée Didima Rock Art Center. Au moins nous y serons au chaud. Nous allons au guichet où une employée frigorifiée nous prévient que les films diffusés dans l'auditorium ne fonctionnent pas. comme le chauffage d'ailleurs. Bon..ok... nous serons à l'abri alors! Il y a tout de même quelques fuites dans le toit de chaume du musée mais globalement nous sommes au sec. Nous visitons les salles d'exposition et repartons en direction du Royal Natal où j'ai réservé un hôtel proche du parc. Le Tower of Pizza.

166. Village du Drakensberg



Nous arrivons vers 13h00 et prenons possession de notre chalet. J'achète du bois pour faire flamber dans la cheminée.

167. Tower of Pizza



Il pleut, il fait froid. On se fait un après-midi cinéma sur l'ordinateur et nous allons le soir à la pizzeria. La salle est chauffée par une cheminée d'angle qui réchauffe les clients situés à moins de 2,50 mètres. nous sommes à 8 mètres. Il fait froid. 🏴‍☠️ . Décidément...

Samedi 8 septembre - Royal natal 33 km

Dernière chance pour aller randonner dans le Drakensberg. Ce matin il ne pleut plus. 🙂. Nous allons enfin pouvoir profiter de ces paysages extraordinaires. Nous avalons vite fait notre petit déjeuner dans la grande salle de la pizzeria que réchauffe un soleil qui perce les nuages!

Aujourd'hui, nous avons prévu de faire la randonnée de Tugela Gorge. 14 km aller retour et une marche de 6 heures.

Nous prenons la direction du camp de Thendele situé à 1580m alt et nous nous garons sur le parking réservé aux randonneurs. Il y a là quelques véhicules. 4 ou 5 tout au plus. Nous nous enregistrons sur le cahier destiné à cet effet et quittons la place en direction du sentier.

168.



Nous nous sentons revivre sous le soleil et la montée progressive mais constante vers les gorges est facile. Les mollets inactifs depuis plusieurs semaines ne souffrent pas.

169. Thukela River



Les paysages se succèdent. Tantôt arides, tantôt dans le plus pur style "rain forest"

170.



Au bout de 2 heures, nous devons traverser la rivière qui est assez haute. Si avec mes grandes jambes et mon agilité naturelle (😮 silence au fond) je franchis tel un cabri la difficulté en utilisant les rochers, Isa tourne, retourne, détourne, cherche un passage de longues minutes avant de se résigner à se déchausser et à franchir le torrent les pieds dans l'eau glacée! Par trois fois, elle renouvellera l'opération.

171. en tirant la langue pour un meilleur équilibre!



Ensuite nous escaladons une échelle, dernière difficulté avant d'atteindre la chute d'eau.

172.



Ce n'est pourtant pas la dernière difficulté. Il faut ensuite escalader entre racines et pitons métalliques fixés dans les rochers sur une hauteur d'une dizaine de mètres. Pour le coup, Isa reste en bas et je m'élance seul à l'assaut. Arrivé en haut, la forêt est traversée par un chemin qui mène à une toute fine chute d'eau. La fameuse chute Tugela qui est la plus haute du monde (ou un truc comme ça). Je n'ai pas d'appareil photo mais croyez moi, ce n'est pas à la hauteur de la difficulté que nous avons eu sur cette dernière heure. Nous redescendons l'échelle d'acier et pique-niquons le long de la rivière. Nous avons mis 4 heures.

173.



Nous repartons en sens inverse en direction du camp Thendele. La descente est plus fatigante que la montée, il faut toujours retenir son poids et les genoux (les miens surtout) morflent.

174. Eastern Buttress 3011 m



175.



Nous sommes de retour à 15h30 au parking soit 6h30 après le départ.

Une boisson gazeuse avalée au visitor center et nous retournons le coeur léger et les jambes lourdes à notre bungalow.

Le soleil a finalement fait son grand retour la veille de notre départ et nous ne resterons pas sur une note négative.

176. Entrée Tower of Pizza



177. Le repos d'un des deux "héros"



Dimanche 9 septembre - Royal natal- Johannesbourg 416 km

Dernier jour en Afrique du Sud! Nous quittons sans nous presser notre chambre et prenons la route en direction de Johannesbourg. Nous arrivons à l'aéroport au bout de 4 heures de route et enregistrons nos bagages. Un arrêt à Zurich, l'arrivée à Paris le lundi matin. Le mardi nous reprenons le travail.

178.



Le bilan en chiffres

5300 km 45 kg de bagages enregistrés 2700 photos 1 heure de vidéo 1300 litres d'eau de pluie sur notre chemin 😛 des tonnes de bons souvenirs

Le bilan coup de coeur

Nous avons été agréablement surpris de nos rapports avec les sud africains. Nous nous attendions à des relations tendues, il n'en a jamais été question. La qualité des hébergements et le nombre de ceux-ci sont au-dessus de la moyenne. Les prix sont bas vis-à-vis de notre pouvoir d'achat européen. Inaccessible pour les habitants.

Nous avons aimé l'Afrique du Sud. Les paysages, les animaux, les gens, les routes, l'océan.

Isa et FredXIII 🙂
Croisière "Terre Sainte" sur le Costa Magica English translation pending
by Claudius · 2012-11-04 · 54 replies
bonjour à tous nous sommes un couple de jeunes retraités partons avec le costa magica le 8 fevrier 2013 pour la croisière " terre sainte" et souhaiterions être en contact avec d'autres personnes qui font la même croisière pour discuter des excursions (seuls ou avec costa ) merci d'avance Claudius
Voyage au Zimbabwe en juin 2013 English translation pending
by Yardenit · 2012-11-01 · 7 replies
bonjour,

nous envisageons de passer 15 jours au Zimbabwe fin juin à début juillet 2013... quand je dis "nous", il s'agit de moi, plus mari et 2 enfants de 5 et 10 ans... notre budget est très limité, donc j'aurais besoin de conseils avisés pour réduire les coûts...

nous habitons à Djibouti, donc le vol sera Djibouti-Addis Abeba-Harare avec une nuit à Addis (donc hôtel, taxi et repas à payer)... arrivée à Harare en journée, et 2 nuits là bas pourquoi pas... je pensais aller au "small world", en camping. J'ai vu sur leur site que l'on pouvait dormir dans un camping-car (ou caravane??), ce qui nous éviterait d'installer la tente pour si peu de temps! Il serait possible de leur louer un camping car pour partir en vadrouille... est-ce quelqu'un en aurait entendu parler, ou mieux expérimenté??

ensuite, on prendrait le pathfinder (départ tôt le matin, d'ou l'intérêt de ne pas avoir la tente à replier!)... et arrivée à Victoria Falls le soir... on s'installerait au restcamp, avec notre tente pour une dizaine de jours.

De là on ferait des excursions à la journée (Hwange, Chobe, les chutes of course!, plus 2-3 autres), je sais que celà coute cher, mais avec 2 enfants on se sent moins "aventurier", et on aime aussi se faciliter la vie!

Ensuite retour pour 2 jours au small world à Harare, avant de revenir dans notre four djiboutien! avec encore une nuit à Addis...

l'avion pour 4: 2500 euros bus pathfinder pour 4 A/R: 200 restcamp pour 10j: 280 4 nuits à Harare: 65 les activités: 1500!!!!!! si on veut faire 2 safaris (1 en journée et 1 de soir), Chobe, Livingstone island, les chutes et un tour en bâteau au coucher du soleil...

à ça on rajoute: 2 nuits à Addis, le taxi à Harare, la nourriture pour 15 j, les souvenirs... et beaucoup d'autres choses que j'oublie!!!

est-ce que quelqu'un aurait un avis constructif à me donner?? je cherche à faire baisser les coûts, mais à part ne pas faire le voyage, je ne vois pas!! merci de vos conseils!
Deux mois au Nicaragua: budget, visites, transport? English translation pending
by CCC211 · 2012-11-01 · 9 replies
Bonjour ! Je compte partir au Nicaragua cet hiver durant les mois de mars et d'avril. Je me posais beaucoup de question sur ce pays alors j'aimerais avoir des information venant de gens qui l'on déjà visité - Tout d'abord, j'aimerais savoir les prix moyens pour les auberges, le transport et la nourriture. J'ai déjà voyagé au Costa Rica et mon budget pas jour (manger/dormir) était de 30$. J'ai lu que le Nicaragua était moins cher alors pensez-vous que je pourrai me débrouiller avec environ 20$ par jour? (je n'ai pas besoin de luxe et ne compte pas vraiment aller au restaurant)

-Je tient à prendre au moins 2 semaines de mon voyage pour le surf. Je suis débutante/intermédiaire et je voulais savoir quelles étaient les meilleures plages pour pratiquer ce sport, quel était le prix pour la location et aussi je voulais savoir si il y a beaucoup d'endroit où louer des planches, surtout pour les plages moins touristiques.

-Est-ce que un budget d'environ 350$ est suffisant pour un budget consacré au loisir (surf, excursions, visites...) Auriez-vous des activités/endroit à visiter à me proposer?

-Connaissez-vous des sites internet ou des moyens d'obtenir des bons prix de billets d'avion à partir de Montréal ou Burlington?

-Pour finir, j'ai lu que le Nicaragua était un pays assez sécuritaire, mais je suis une fille et je suis assez jeune, quel opinion avez-vous face à cela ?

Merci d'avance :)
Croisière sur le Brilliance of the Seas, Québec, Canada du 12 au 22 octobre 2012 English translation pending
by MissMC · 2012-10-30 · 6 replies
Voici le compte-rendu d’une magnifique croisière sur le Brilliance of the Seas, du 12 au 22 octobre 2012. Un itinéraire unique aller-retour de Québec. A noter que 1300 des 2000 passagers étaient Québécois – du jamais vu en 25 croisières !

Jour 1 – Départ de Québec – nuageux avec éclaircies, 12C

Nous sommes partis tôt de Montréal vers 7h00 afin de ne pas se presser. Arrivées à Québec vers 10h30. Le Brilliance nous attendait fièrement au port de Québec!

Le stationnement du port était bondé avec les taxis des gens qui partent, ceux qui arrivent... mais comme j'avais réservé à l'avance, j'ai eu un emplacement de stationnement littéralement à la porte!!! Qui m'attendait avec un cône orange... juste pour moi! J’avoue que notre première assignation était pour le stationnement du Bassin Louise. J’ai donc téléphoné pour faire changer d’endroit. Bonne idée car il n’y avait qu’une seule navette pour apporter les gens du Bassin Louise au terminal et certaines personnes ont attendu plus de 90 minutes… Mais heureusement, on n’a pas eu ces problèmes.

Nous avons déposé nos bagages puis on est allé faire notre enregistrement. Comme nous avions rendez-vous avec ma soeur au Café du Monde à 11h30, plutôt que de monter à bord, nous sommes aller la rejoindre au Café et avons pu passer un excellent dîner avec eux, vue sur le fleuve et sur le Veendam et Brilliance!

En plus de ces deux bateaux, il y avait aussi le NCL Dawn (sur lequel revenait notre Marine!!!!) et le Summit. Nous avons aussi croisé l'Eurodam qui arrivait comme nous quittions Québec.

Nous sommes montés à bord vers 14h00 - il y avait une méchante file, mais comme on était déjà enregistrée nous avons pu passer rapidement. Nous sommes plaisamment surprise par le Brilliance! J'avais lu qu'il était un peu fatigué, dû pour un rafraîchissement, mais à date, on ne voit pas ça. La déco est de son époque, mais tout est super propre. Notre cabine la 9568 est parfaite! Propre, en bon état (à part la porte patio qui est un peu difficile à ouvrir) et que dire du rangement - Alléluia!!! Wow, toute une différence d'avec les navires Solstice... des tiroirs, des gardes-robes, des petites armoires. On a de la place!!!

Le départ de Québec est spectaculaire ! Les gens sont sur les ponts et le soleil est au rendez-vous. Mais le vent nous gifle et je décide rapidement d’aller m’abriter dans le confort du Viking Lounge d’où nous avons une vue panoramique, en plus du cocktail pour les Diamond ! Donc le Sail-Away se fit au champagne, bien au chaud !

Jour 2 – Saguenay – soleil, avec quelques flocons, et vent 4C

L’entrée dans le fjord s’est fait très tôt vers 4h00, donc à la noirceur. Mais dès le lever du jour, le paysage inimitable du fjord a commencé à se dessiner. Vers 10h30, nous passions devant la statue de Notre-Dame-du-Saguenay, la Vierge du Cap Trinité. Le capitaine nous raconte au micro l’histoire de la statue :

La statue a été sculptée en l'honneur de la Vierge Marie après les mésaventures de Charles-Napoléon Robitaille, un voyageur de commerce qui, pour se rendre au Saguenay devait absolument emprunter les cours d'eau. Un jour d'hiver où il se dirigeait vers le Lac St-Jean, la glace se brisa sous ses pieds et il tomba dans l'eau. Il se débattit mais en vain. Comme dernier recours, il pria la Sainte-Vierge de le sauver. Il fut miraculeusement échoué sur la glace plus loin. Cette statue fut sculptée par Louis Jobin en 1881. Elle est entièrement faite de pin blanc recouverte de minces feuilles de plomb pour la protéger des intempéries. Elle mesure 9 mètres de haut et pèse plus de 3 tonnes.

Puis, vers 11h30, nous approchons du quai de La Baie. Quelle arrivée ! L'hospitalité des habitants de la région est sans compétition! Un peu avant que le bateau accoste, toute la troupe de La Fabuleuse était sur le quai et s'agitait pour nous démontrer leur excitation de voir arriver un navire!!! Puis le leader a pris un mégaphone et nous a souhaité la bienvenue!! Tout le monde était sur les ponts et les balcons malgré le froid MORDANT!!!! Et là, la troupe s'est mise à danser des sets carrés, avec la musique à fond, c'était génial! Ils sont restés là pendant plus de 45 minutes!!! Sur le quai, ils avaient installés une cabane à sucre et faisaient de la tire, il y avait un tipi avec des indiens, une vieille voiture... c'était super!!!

Le terminal est magnifique. À l'intérieur, il y a un genre de salon métier d'art avec les artisans de la région qui offrent leurs trucs. Deux restos avec Wi Fi gratuit, un petit groupe qui fait de la musique. C'est super accueillant et sympathique. Tout le monde est tellement gentil, c'est hallucinant!

Comme j'ai une amie récemment déménagée à Chicoutimi, j'ai opté pour passer la journée avec elle! Elle est venue me chercher au terminal et on a passé l'après-midi ensemble. Belle journée de retrouvailles!

Jour 4 – Corner Brook, Terre-Neuve – nuageux, 10C

Nous sommes arrivés à Corner Brook par le fjord de Humber Arm. Le port est un petit port commercial, près du moulin à papier Kruger. Après notre petit-déjeuner en cabine, nous sommes sortis pour rencontrer notre guide pour la journée. Nous avons été accueillies sur le quai par deux magnifiques chiens Terre-Neuve, tout noir, tout poilu! Tout le monde voulait se faire photographier avec eux! Ils sont tellement doux et sans malice, de magnifiques bêtes. Leur propriétaire avait même des photos d’eux à nous donner! Puis nous avons rencontré Lowell Drake, notre guide pour la journée qui nous attendait près du kiosque d’information. Lowell est un homme charmant de 75 ans! Il habite Trout River dans le parc Gros Morne, est né et a passé toute sa vie dans cette région. Il nous a fait découvrir son coin de pays avec passion. Il nous a même amené chez lui pour rencontrer sa femme Florence! Il voulait bien qu’on dîne chez lui, mais nous ne voulions pas nous imposer à sa femme! Comme il habite la partie sud du parc nous avons pu voir les fameuses formations rocheuses appelées Tablelands. Cette partie est complètement désertique, tout du roc de couleur ocre. Et le haut des montagnes est complètement plat d’où leur nom de ‘table’. Ensuite nous sommes repartis vers Rocky Harbour, un petit village plus touristique sur le bord de la mer, et la seule place où on peut trouver un restaurant! J’ai mangé de la morue poêlée délicieuse et tellement fraîche! Le parc est immense avec de magnifique montagne, dont le Gros Morne qui était déjà recouvert de neige. Les forêts sont denses de bouleaux tout jaunes, de pins et d’épinettes. Les coloris sont magnifiques à voir! De retour à Corner Brook, nous sommes allés au belvédère du Capitaine Cooke d’où nous avons une vue absolument spectaculaire sur la baie des îles, notre navire et la ville. Nous étions de retour au navire vers 15h45. Lowell a été un guide des plus sympathiques nous placotant tout au cours de la journée, conduisant prudemment et nous racontant mille et une histoires sur son magnifique coin de pays!! La vie dans ces coins reculés de Terre-Neuve est loin d’être facile, mais les gens vivent simplement et apprécient les petits bonheurs de la vie! Ce tour a été réservé par courriel/téléphone : Martin's Bus Service +1 (709) 453 2207 martins.transportation@nf.sympatico.ca

Jour 6 - Halifax

Après la nuit à se faire brasser, on est tombé endormie dur au petit matin. On n’a pas eu connaissance d'arriver à Halifax mais à 7h00 pile, la cornemuse nous a réveillé!!! Un piper et son tambour nous ont accueilli et ont joué les airs connus de cornemuse pendant une dizaine de minute!! C'est impressionnant surtout qu'il fait encore noir! Ils étaient tout juste en bas de notre balcon!

Pas d'excursion aujourd'hui car on connait bien la région, mais une visite au musée de Pier 21 s’impose puisque c’est à ce quai que nous sommes accostés. Pier 21 est l’Ellis Island du Canada, où l’endroit par lequel plus de 1M d’immigrants sont entrés au Canada arrivant par navire transatlantique. L’entrée au musée comprend la visite guidée. C’est très intéressant et pour ceux qui auraient des ancêtres européens, il y a un centre de recherche permettant de voir si nos ancêtres ont passé par le Pier 21.

Après cette petite visite, nous sommes allés au Farmers Market juste à côté en quête de bon poisson. Nous avons été dirigé vers le meilleur Fish & Chips d’Halifax, un petit comptoir au bout du marché – The Fish Shop. Wow… pas de mot pour dire comment s’était bon. Un morceau charnu et épais d’aiglefin, dans une panure à la bière, légèrement épicé, et frit jusqu’à croustillant… J’en ai l’eau à la bouche ! Après ce copieux lunch, je suis partie vagabonder dans les rues d’Halifax et du port – la journée était ensoleillée et la promenade agréable! J'ai vu la maison du lieutenant gouverneur, le parlement, les maisons de type victorienne, puis je suis retournée vers le port et j'ai fait la promenade jusqu'au retour au Pier 21.

Un grand marché d'artisans est installé dans le terminal du Pier 21 avec beaucoup d'article d'inspirations écossaise, des produits locaux, etc. Encore une fois nous avons pu assister au départ du Viking Crown Lounge tout en sirotant notre mousseux quotidien!!

Jour 7 – 18 octobre, Sydney

Belle journée ensoleillée, bien que froide… Le Norwegian Gem est déjà arrivé au port de Sydney, ce qui veut dire que nous devrons utiliser les chaloupes ce matin. Heureusement, les membres Diamond n’ont pas à aller chercher de billet pour les navettes, nous n’avons qu’à se présenter à la sortie quand nous sommes prêts à descendre. Le vent nous glace les oreilles… même à l’intérieur des petits bateaux, il faut mettre son capuchon car on gèle ! Le trajet ne prend qu’une dizaine de minutes. Un immense violon, le plus gros au monde nous dit-on, nous accueille en jouant des airs traditionnels. Le terminal est bien aménagé, avec un petit marché d’artisan, quelques cafés ou le WiFi est gratuit, et une exposition sur la région du Cap Breton. Une belle terrasse est installée au 2e étage et comme le soleil est resplendissant, les chaises se font rares. Un kiosque d’info touristique est tenu par des bénévoles qui se feront un plaisir de vous donner des cartes et de tracer des itinéraires intéressants. Le port est en plein centre de la ville historique. De l’autre côté de la rue, on peut visiter l’église St-Patrick, aujourd’hui un petit musée. Dans le même quadrilatère, on peut visiter la maison Cossitt qui date de 1787 et la maison Jost de 1786, les deux plus vieilles maisons du Cap Breton, toutes deux aménagées en musée.

De Sydney, on peut facilement faire un petit tour du Cap Breton, visiter la forteresse de Louisbourg, explorer la région du lac Bras d’or ou simplement fureter dans les belles petites rues du vieux Sydney. Comme nous avons déjà fait le Cap Breton en terrestre, notre visite a été courte car il faisait très froid. On a donc profité de la belle terrasse du terminal pour se réchauffer un peu, tout en écoutant les joueurs de cornemuse qui déambulait sur le quai.

Jour 8 – 19 octobre, St-Pierre et Miquelon – soleil éclatant, 15C

Quelle arrivée ! Bien que le soleil n’était pas encore levé, la côte de l’île s’est docement teintée de rose au fur et à mesure que le soleil se pointait. Un spectacle à couper le souffle. Puis, le port s’est dessiné. C’est génial de voir peint sur le quai ‘Bienvenue en France’ avec le tricolore qui flotte au vent fièrement !

Comme l’escale était assez courte – de 7h00 à 12h30, nous voulions maximiser notre temps sur l’île, et nous avions donc réservé la première excursion disponible, à 8h00 pour faire un tour de l’île en autobus. Comme l’île ne compte que quelques autobus, 2 autobus touristes et 1 autobus scolaire, c’est le même bus qui faisait toutes les excursions, une après l’autre. Bonne décision d’avoir pris le premier départ, car tout retard faisait que les départs suivant étaient retardés… Le quai est à environ 2 kilomètres du centre de la ville, une vingtaine de minutes à pied d’un bon pas, trente pour les gens moins rapides. Il y avait environ 6-7 taxis disponibles.

Bien que les tours d’autobus ne soient pas notre façon préférée de découvrir un endroit, c’était quand même une excellente façon de parcourir St-Pierre d’un bout à l’autre en si peu de temps. En 1 heure, nous avions fait le tour, parcouru toutes les rues, les quartiers vieux et nouveaux, et avions pu en apprendre beaucoup sur la vie des gens de ce dernier bastion de la Nouvelle-France. Notre guide Albin, un jeune garçon dans la trentaine, né et habitant à St-Pierre nous a parlé de la vie, des gens, c’était super intéressant. On pouvait rester en ville pour explorer et magasiner un peu, ou rentrer au bateau.

De retour au bateau vers 9h15, j’ai réussi à me faufiler pour une 2e excursion, cette fois en direction de l’île aux marins. Cette petite île est juste en face de St-Pierre. L'île a connu une forte activité à la fin du 19e siècle comme annexe du port de St-Pierre pour les activités liées à la pêche à la morue avec un village ayant compté jusqu'à 600 habitants. Depuis 1960, l’île est inhabitée, mais elle constitue un attrait touristique important depuis que les anciens habitants ont rénové les maisons de pêcheurs et transformé la mairie en musée. Après avoir pris un traversier, nous avons fait un tour à pied de cette île magnifique. Les maisons colorées et les graves, des étendues de pierre qui servaient à faire sécher les morues, nous ramènent à un style de vie complètement révolu, mais tellement fascinant. La mer vient se fracasser sur les parois rocheuses de cette bande de terre et de roc, et le cimetière derrière l’église nous rappelle que la mer n’est pas toujours clémente pour ces pêcheurs qui ont trimé si dur pour gagner leur vie. La visite de l’île aux marins est un must pour tout visiteur de l’archipel de St-Pierre et Miquelon !

De retour au centre-ville (!), une file interminable s’était formée pour prendre la navette qui nous ramenait au port. J’ai donc sauté dans un taxi avec 3 autres personnes pour franchir les 2 kilomètres qui nous séparait du bateau – le coût total de la course : 6$ CAD… ça valait le coup !

St-Pierre et Miquelon fut mon coup de cœur… autant pour la chaleur des gens, de leur maisonnettes colorées que des paysages d’une autre époque et de la mer si bleue, fracassante et bouillonnante !

Jour 9 – 20 octobre, Charlottetown, IPE – nuageux, 17C

Comme l’arrivée était prévue pour 11h00 ce matin, nous avions tout notre temps pour déjeuner et trouver un bon ‘spot’ pour voir l’entrée dans la baie et admirer les côtes magnifiques de l’Ile du Prince Édouard. Comme c’était ma première visite dans cette province, la plus petite du Canada, j’ai décidé de faire une excursion de 7hr, le top 10 de l’IPE. Mariette avait déjà vu tout ça, et comme la température est plutôt maussade, elle a décidé de rester sur le navire. A la sortie du bateau, il pleuvait des cordes… mais aussitôt l’autobus parti, la pluie a cessé, mais les nuages sont restés toute la journée. Notre guide était une ancienne professeure d’école, une charmante dame de la place ! Nous avons débuté par un tour panoramique de la ville de Charlottetown, le berceau de la Confédération canadienne ! Ils sont bien fiers de ça les Prince-Édourdiens, car tout s’appelle ‘Confédération’ – les parcs, les autoroutes, les rues, les centres d’achats ! Difficile à oublier que c’est ici que ce sont écrites les premières pages de la constitution canadienne en 1864, bien que l’Ile du Prince Édouard ne décidât de rejoindre le Canada qu’en 1873, 6 ans après la création de ce nouveau pays !

La ville est superbe. Les maisons de style victorien sont remarquablement conservées, la rue Great George, que les gens de la place surnomment ‘Dizy Street’ (rue étourdissante) à cause de ses nombreux bars et cafés, semble si accueillante.

Nous quittons la ville pour monter sur la côte nord de l’île. Notre premier arrêt est à North Rustico, où nous allons luncher. Un ‘Lobster Roll’ nous attend. Ceux qui suivent mon blog sauront que je suis assez critique sur ces guédilles au homard qui peuvent être autant sublimes qu’infectes. Heureusement, celle-ci est délicieuse. Le pain est un peu mou, mais la garniture généreuse de homard frais, pas trop dénaturée par l’ajout de trop d’ingrédients, donne un résultat très satisfaisant ! Nous avons un peu de temps pour explorer le petit port de pêcheur de homard. Evidemment, la plupart des bateaux sont sortis de l’eau, mais je découvre les petites cabanes à appâts et décide d’aller explorer de ce côté. J’y découvre deux vieux pêcheurs chacun dans leur cabane à réparer leurs cages à homard pour la prochaine saison. J’ai pu en apprendre beaucoup sur cette pêche et sur les raisons que les pêcheurs de l’île préfèrent encore utiliser les cages de bois plutôt que les nouvelles cages en plastique, même si ça signifie pour eux passer des mois à les réparer… de toute façon, ils n’ont pas vraiment autre chose pour occuper les mois d’hiver avec un taux de non-emploi frôlant les 25%.

Nous ferons quelques arrêts dans des petits ports rustiques de la côte de Cavendish, pour prendre quelques photos de phares. Puis nous sommes allés visiter la maison d’Anne aux pignons verts. Contrairement à Marine qui l’a visité récemment mais sans trop savoir qui était l’auteure Lucy Maud Montgomery, moi, je la connaissais bien pour avoir suivi la série à la télé, ainsi qu’une autre série ‘Les contes d’Avonlea’, celle-ci basée sur son livre ‘La Conteuse’. La maison est intéressante à visiter, on est replongé à la fin du 19e siècle et on en apprend sur la vie de l’auteure. Puis, je suis partie avec la guide faire les 3 sentiers de marches dans les forets du parc avoisinant. La plupart des gens ont choisi de faire du magasinage dans la boutique, mais une marche en forets avec les belles feuilles d’automne m’a fait le plus grand bien !

On reprend la route en traversant l’île vers le sud. Prochain arrêt, le pont de la Confédération. Construit de 1994 à 1997, il relie l'île du Prince-Édouard et le Nouveau-Brunswick en enjambant le détroit de Northumberland. Avec ses 12,9 km, c'est le plus long pont au-dessus d'une étendue d’eau prise par les glaces dans le monde. Un travail impressionnant. Mais les habitants de l’île ont une saveur douce-amère dans la bouche d’avoir à payer 44$ à chaque fois qu’ils veulent l’utiliser… Après tout, c’était une des promesses faites par John A Macdonald en 1873 pour convaincre l’Ile du Prince Édouard de rejoindre la Confédération canadienne ! C’est fou comme les ponts ont toujours fait partie des promesses de politiciens !

On nous a ensuite conduit au Gateway Village, un genre de centre d’outlets où plusieurs boutiques de souvenirs et autres attendent le touriste en manque de magasinage… mais la plupart des boutiques étaient fermées à ce temps de l’année.

Dernier arrêt, la laiterie Cow dans un autre centre d’outlets, celui-ci plus près de Charlottetown. Petite visite de l’usine de fabrication de ‘la meilleure crème glacée au monde’ – je dois les croire sur paroles car le vent glacial de ne donne aucunement le goût de me tremper les lèvres dans de la crème glacée. Je vais plutôt à la chocolaterie ‘Anne of Green Gables’ pour faire quelques achats gourmands… des chips enrobés de chocolat !!! Wow… ce fut un hit avec ma gang du bureau !

Puis, dernier petit tour panoramique d’un autre quartier de Charlottetown, Brighton où les maisons cossues et petits manoirs se succèdent. On peut même y voir la maison de l’héritière de l’empire Irving, où dit-on elle a une plaque tournante dans son garage qui retourne sa voiture afin qu’elle n’ait jamais à reculer ! Nous traversons le parc Victoria avant de revenir au bateau, à la noirceur, et 15 minutes après le ‘All Aboard’. Pas besoin de vous dire que Mariette était inquiète quand elle a finalement vu ma binette arriver dans la cabine.

Bien que les tours en groupe ne sont pas ma tasse de thé, j’ai trouvé celui-ci bien complet, me permettant de voir l’île du nord au sud, et d’en apprendre beaucoup sur la vie des Prince-Édouardiens avec une guide vraiment fantastique.

Commentaires sur le Brilliance of the Seas

Nous avions eu plusieurs commentaires un peu négatifs sur ce navire, et sachant qu’il s’en va en dry dock et rénovation majeure en avril prochain, nos attentes n’étaient pas très hautes envers le Brilliance. Nous avions déjà navigué sur le Serenade, de la même classe, et avions bien aimé, surtout pour le solarium.

Nous avons été agréablement surpris ! Le navire est en fait en très bon état. Il est propre, bien entretenu et très fonctionnel. Les seules traces de vieillissement sont les plantes en plastique un peu poussiéreuse d’une autre époque au solarium, et un peu de rouille sur le surplomb, ce qu’une bonne couche de peinture réglerais rapidement.

La cabine : Notre cabine était de catégorie E1, et elle était plus grande que la E2 que nous avions eu. Un grand sofa 3 places plutôt qu’un fauteuil. La cabine est très bien aménagée avec beaucoup de rangement : un grand garde-robe divisé en 3 avec des tablettes au centre. Plusieurs tiroirs (6), des tablettes de rangement. La salle de bain est petite mais très fonctionnelle avec une grande armoire pharmacie, mais pas de produits... que du savon et un distributeur à gel/shampoing dans la douche. Le balcon avait deux chaises et une petite table d’appoint. J’aime bien le rideau qui sépare le lit du coin salon – ça permet de faire une sieste tout en permettant à l’autre de faire ce qu’elle veut ! Le service était parfait – notre garçon de chambre Eka était super attentif à nos moindres besoins. Ils nous a confectionné tout un zoo de petits animaux en serviettes, mais révolue l’ère des petits chocolats sur notre oreiller…

Le buffet : L’horreur… vraiment, je n’ai jamais vu rien d’aussi terrible. Premièrement, nous n’avons JAMAIS été capable d’avoir une table, c’était toujours bondé le matin, le midi… on devait donc attendre debout qu’une table ou que deux places se libèrent. Comme il y avait des dizaines de groupe, les gens se réunissait au buffet et y trainait des heures à jaser... ils ont même du faire des annonces demandant aux gens qui avaient terminer de partir, mais en vain...

La nourriture est toujours la même avec un choix plutôt limité et une qualité vraiment digne d’un hôpital médiocre. Tout est froid, raide. Même pour le thé l’après-midi, c’était vraiment poche. J’ai demandé un morceau de fromage et tout ce que j’ai pu obtenir était une tranche de fromage orange pour les cheeseburgers… Heureusement, il y a d’autres options dont la salle à manger ! On peut toutefois y avoir plusieurs boissons froides gratuitement: thé glacé, limonade, eau aromatisée aux fruits.

La salle à manger – My Time Dining Point de vue menu et qualité, c’était très bien. Le menu est un peu plus limité que sur Celebrity, mais la variété et qualité était vraiment beaucoup mieux que mes deux expériences précédentes sur Royal. Les soupes étaient excellentes, les pâtes aussi. Et si rien ne nous tente trop, on peut toujours prendre le met indien qui est toujours succulent. Le service, une fois la folie des premiers jours calmée, a été parfait. Nous avons demandé pour une réservation récurrente à 7h30 toujours avec le même serveur, Ahmet, un turc bien sympathique et avons eu une de deux tables pour deux à tous les soirs. Ahmet et le maître d’hôtel étaient tous deux très attentifs à nos besoins.

Le seul hic, fut les deux premiers soirs où nous avons dû attendre très longtemps. Le problème est que les gens n’avaient pas fait de réservation et étaient tous arrivés à la même heure… 19h00 ! Le maître d’hôtel s’est assuré de prendre des réservations pour tout le monde afin de répartir les arrivées un peu, et au jour 3, tout était rentré dans l’ordre.

La salle à manger – Déjeuner, dîner Un des bénéfices des membres Diamond est d’avoir une section au petit-déjeuner, avec accès aux cafés de spécialités. C’est bien mieux que sur Celebrity où nous n’avons droit qu’à des viennoiseries. Ici, on peut avoir tout le menu de la salle à manger, en plus d’un petit buffet pour les pressés. Au début, la section était au centre de la salle à manger, et vers la fin ils nous ont déplacés dans la petite salle à manger en annexe à la grande salle. C’était mieux car nous pouvions être prêts des fenêtres. Par contre, le service était pourri… on aurait dit qu’ils avaient mis toutes leurs recrues au service des Diamond. C’était long, et les commandes n’étaient jamais correctes.

Quand au lunch, nous y sommes allés 2 fois. Seulement de grandes tables de 10 ce qui fait que le service était très long pour le lunch. Nous avons plutôt choisi d’aller au Solarium où un petit menu de sandwich, salade et burgers était disponible.

Divertissement : J’ai vraiment apprécié que Royal adapte sa programmation pour le grand nombre de québécois/francophones à bord. Il y a eu quelques artistes québécois (magiciens, chanteurs) qui sont venu faire leur spectacle et qui s’adressaient en français et en anglais aux spectateurs. De plus, le directeur de croisière s’était trouvé un acolyte français qu’il trainait partout afin de toujours pouvoir parler fran��ais. Une touche délicate. Finalement, la conférencière était québécoise – en fait, une Colombienne qui vit au Québec depuis 20 ans. Elle a fait ses études en biologie marine à Rimouski. Elle était très connaissante mais tellement endormante… quel dommage. Mais je lève mon chapeau à Royal d’avoir fait l’effort de programmer toutes les lectures en anglais ET en français, et aussi d’avoir eu une programmation au cinéma en français, même si 30 minutes avant la séance c’était complet…

Somme toute, j’ai vraiment apprécié ce beau navire, facile à gérer, avec de beaux espaces, de la bonne bouffe et un excellent service.
Red Rocks 2012 English translation pending
by Veileen · 2012-10-24 · 158 replies
Nous y revoilà ! A croire qu’on ne peut plus s’en passer… Quand j’annonce à mes collègues que nous repartons dans l’ouest américain, la réponse est « encore ?!!! » Sous-entendu : le monde est si vaste alors pourquoi ne pas aller voir ailleurs…

La réponse tient en peu de mots : nous nous sentons si bien là-bas. Nous adorons la rando et la photo. Passionnés de paysages désertiques et reds rocks, nous apprécions aussi le bon accueil et la facilité de voyager dans ces contrées. Le wilderness permet de pimenter à sa juste mesure notre goût de l’évasion sans exagération. Clairement, nous ne sommes pas faits pour les voyages extrêmes et l’aventure en terrain « non civilisé ». C’est pourquoi l’Amérique correspond si bien à nos envies. De plus nous y avons pris nos « habitudes » ce qui calme volontiers mon côté un peu anxieux.

Nous sommes 2 au départ cette année encore pour 19 jours (dont 3 de voyage) du 22 septembre au 10 octobre. Je n’ai rien réservé en dehors de la première et de la dernière nuit, nous laissant champ libre pour adapter notre idée de circuit selon la météo et nos envies. Malgré tout, il y a encore beaucoup de touristes à cette période et nous aurons parfois du mal à nous loger.

Samedi 22 septembre :

Tout est prêt. Nous laissons l’appartement aux 2 garçons. C’est l’aventure aussi pour eux car ils resteront seuls pendant notre absence sous la supervision plus théorique que pratique des grands-parents et de fréquents mails de notre part. Tout va bien et quand nous rentrons, la maison n’a pas brûlé et même le ménage est raisonnablement fait. Ils nous souhaitent de bien nous amuser pendant qu’eux travailleront dur ! Le monde à l’envers…

L’avion est fin prêt et tout se déroule on ne peut mieux. La pause de 1h40 à NYC est parfaite : ni trop, ni trop peu. Le vol transatlantique est correct et mais le vol intérieur manque un peu de classe. Films payants et cacahouètes en guise de repas. Nous arrivons à Las Vegas.

L’étape habituellement redoutée de la location de voiture s’annonce : tout un poème comme d’habitude. J’ai loué un SUV STANDARD chez Dollar par l’intermédiaire de FTI sur le site de Voituredelocation .fr On nous amène une Ford d’office. Je la refuse au premier coup d’œil : on dirait une tondeuse à gazon et j’ai besoin d’un modèle High clearance (haut sur pattes…). La préposée s’énerve car elle n’a que 2 véhicules dans la catégorie. Nous partons voir les autres modèles dans la catégorie inférieure. Elle finit par faire venir le second modèle : une Jeep Grand Cherokee marquée 4x4. Elle est plus haute et les sièges à l’arrière s’abaissent parfaitement à l’horizontale ce qui convient à nos plans. Il y a une vraie roue de secours et les pneus sont corrects même si je regrette la Jeep Wrangler de l’an dernier qui avait de vrais pneus tout terrain. Au moment de partir : un doute me prend. Je cherche désespérément les boutons de passage en 4x4 car il n’y a pas de second levier de vitesse. La fatigue aidant, un gars m’embobine en me montrant qu’en position Drive on accède à 4 vitesses qui seraient sensées être le mode 4x4. De toute façon, c’est ça ou choisir une midsize pour le même tarif et en plus on avait rien vu de sympa. Nous repartons avec.

Dernière étape : on a choisi de prendre une chambre économique mais correcte au Microtel pas très loin de l’aéroport. Cool… Sauf quand le GPS bugue et ne se met pas en marche, qu’il fait nuit, que nous sommes épuisés, que l’hôtel en question est dans une minirue dont tout le monde a entendu parler mais personne ne sait précisément où elle est. Une heure plus tard, à bout de force et juste avant de rendre l’âme, le GPS montre enfin un peu de coopération. Sauf que la rue est en travaux. C’est reparti pour 1/2h de « tourne en rond ». Bref quand nous arrivons à notre chambre, c’est le moral dans les genoux, et les genoux sur la moquette, humiliés par tant de difficultés pour si peu de choses ! Demain est un autre jour…

Dimanche 23 septembre :

Après le petit déjeuner un peu light de l’hôtel mais revigorant sur un coin de banquette, départ pour le Walmart habituel. En plus de l’habituelle glacière et autre courses de début de voyage, nous cherchons tout le nécessaire pour utiliser, éventuellement, le coffre du véhicule comme chambre d’hôtel. Nous n’avions pas pris de matelas autogonflants avant de partir, rebutés par leur prix et la place qu’ils occupent dans une valise. Soudain en tête de gondole, j’aperçois des matelas dans une drôle de matière, taille matrimoniale. C’est parfait car suffisamment fin pour s’adapter aux formes de la voiture. Nous en prenons 2 à 12$ pièce et ils s’avèreront parfaits, étonnamment confortables à l’usage. 2 sacs de couchages à 16 $ pièce pour nuits entre 40 à 60° F et une grande couverture en polaire à 17$ pour compléter, et surtout pour cacher les bagages. Bref pour 73$, le prix d’une nuit en motel, nous avons de quoi dormir dans le véhicule et faire des économies. Ce sera une première…

En route pour la région de Page où nous avons RDV avec 2 membres du forum pour faire Alstrom Point. Un léger cafouillage et nous nous retrouvons sur place au premier point de vue. Il fait gris, il a même plu un peu.







Cela nous a permis de repérer le trajet. Nous restons peu de temps sur place. Après ce sympathique moment partagé, ils repartent pour de nouvelles aventures tandis que nous regagnons Kanab, avec la ferme intention de participer à la loterie de The Wave. Nous avions prévu d’inaugurer le véhicule version « night » mais le temps trop incertain a eu raison de nous. Au moins pourrons-nous nous lever un peu plus tard demain. Une chose est sûre : nous referons Alstrom Point au soleil ! A Kanab nous aménageons dans un petit motel : le Red Rock Inn, économique mais très spartiate. (aucune allusion à notre forumer bien connu…). Dîner au Nadra’s mais ce n’est plus aussi bien que l’an passé.

Lundi 24/09 :

Nous voilà fin prêts pour la loterie de The Wave. Nous avons bien préparé notre projet pour cette éventuelle 3ème visite dans ce lieu mythique et fantastique. Mais, rien qu’à regarder les voitures sur le parking, nous commençons à déchanter. Au top départ, nous sommes environ 80 et 36 boules sont lancées. Raté ! mais le plaisir d’un japonais qui hurle de joie en expliquant qu’aujourd’hui, c’est sa 10ème tentative, et les pleurs de joie de 2 jeunes italiens diminuent notre peine. Il faut savoir partager. Nous l’avons déjà vue 2 fois nous… Entretemps, une idée m’est venue : Et si nous faisions la loterie pour CBS. Nous n’avions pas vu la partie de Paw Hole avec le guide en 2009. D’ailleurs, nous pourrions dormir sur place pour commencer tôt le matin. Mon mari est absolument pour. Je discute avec le ranger en lui traduisant et effectivement, il me dit que c’est possible et nous propose même 2 permis pour aujourd’hui même car il reste de la place. Ouhaou ! Pourquoi pas ? D’après eux, des orages sont prévus mais pour le soir seulement et qui sait d’ailleurs, si les heureux gagnants pourront se rendre sur le parking du départ du trail demain… Par contre, l’accès à partir de Lone Tree est vraiment difficile avec un chemin de sable profond par endroit. Nous partons donc et décidons de faire à pied la portion en question.



Nous débutons sous un soleil de plomb mais plus nous avançons plus le temps se couvre et nous arriverons sur les lieux sous les nuages. Nous y restons environ 2 ou 3 heures et il resterait bien encore une partie à visiter mais les nuages menacent et la pluie commence à tomber. Nous repartons en hâte au véhicule. Tout cela pour rien, car finalement il s’arrête rapidement de pleuvoir.















C’est en regardant après des photos prises par Philippe (alias Sedonax sur le forum), que j’ai l’impression d’avoir manqué les plus belles striures. Mais nous sommes quand même ravis de la ballade et de cette première dose de red rocks. Le temps reste trop incertain pour une première nuit dans la voiture. Nous nous installons donc au Royal Inn Motel cette fois qui s’avèrera correct pour la nuit. Effectivement, l’idée c’est de tenter une autre fois la loterie. En attendant, nous retournons au Nadra’s qui reste correct pour un prix sympa.

Mardi 25/09

Après un excellent petit déjeuner (c’est toujours ce que je dis quand il y a une machine à wafles !) et pleins d’espoir pour cette seconde tentative, nous profitons de l’humour de nos 2 rangers qui préparent la loterie. La petite salle se remplit rapidement. Gloups ! Nous sommes 96 et il y a 42 boules. Le ranger s’amuse et en rajoute une 43ème sensée annuler toutes les autres si elle est tirée. Le plus amusant, c’est qu’effectivement, la première sortante est la n° 43 ! Hier, j’avais la n° 19 qui sort aujourd’hui mais hélas, aujourd’hui j’ai le 3 qui ne sort pas… Bon il ne reste plus qu’à organiser notre journée déjà bien entamée mais enfin ensoleillée. Je suggère de refaire ce que nous avions raté l’an dernier : Stud Horse Point. Après quelques difficultés et un petit détour mais avec l’aide du Gps de rando que nous commençons à apprécier un peu plus, nous arrivons sur place. J’aime beaucoup le coin et les nuages permettent de prendre des photos sympas.





Ensuite, l’après-midi est idéale pour enfin réaliser Alstrom Point sous le soleil. Nous refaisons la piste et admirons les Smoky Montains. Je suis enfin un peu rassurrée pour la voiture car Philippe à qui j’ai fait part de mes doutes me confirme 2 choses : que les 4 marches accessibles en positions Drive sont un genre de boîte manuelle à utiliser pour les montées ou descentes et n’ont rien à voir avec le mode 4x4 mais par ailleurs que si la mention 4x4 apparaît bien sur la voiture (ce qui est le cas), c’est qu’elle est au moins AWD. Donc elle gère seule la fonction roues motrices (même sans aucun bouton) et c’est mieux que 2WD. D’ailleurs, je suis assez à l’aise sur piste ce qui me confirme le bien fondé des renseignements.







Puis c’est le premier point de vue et l’arrivée sur la première difficulté rocheuse. Nous laissons tomber après une première timide tentative. De toute façon, nous sommes là pour marcher aussi, donc nous parcourons le reste de la piste pour atteindre le promontoire principal. Heureusement que nous avons beaucoup d’eau vu la chaleur qu’il fait. Nous mettrons environ ¾ d’heure pour atteindre la magnifique vue sur ce merveilleux lac Powell.







Panorama de 2 photos



L’idée au début était de rester et faire le coucher de soleil mais finalement, nous décidons de retenter la loterie une dernière fois demain matin et pour nous éviter la piste et la route de très bonne heure, nous préférons rejoindre une fois de plus Kanab. Le motel de la veille est complet. Nous commençons donc une tournée, refusons une chambre à un second étage sans ascenseur (pas envie de porter les valises), et mettrons plus d’une heure pour dénicher enfin quelque chose. Ce sera le Rodeway Inn où nous visitons la dernière chambre « fumeur » qui empeste effectivement pour des narines de non fumeur. Mais quand nous repartons, finalement on nous trouve une autre chambre dispo et qui nous convient enfin. Un pizza au Pizza Hut du coin fera l’affaire avant une nuit réparatrice.

Mercredi 26/09

Nous nous présentons pour la dernière fois à la loterie. : 87 personnes et 40 boules. J’ai la 1 mais elle ne sort pas. Snifff…

Pour nous remonter le moral, je suggère à mon mari de faire une superbe ballade repérée par hasard dans une conversation sur le forum agrémentée de photos prises par Philippe et qui m’avaient tout de suite emballée. J’ai imprimé le détail de ses conseils ainsi que les éléments retrouvés sur le site de Joe Braun (Citrusmilo.com) avec notamment le point gps de White Dome. Nous nous retrouvons après le trajet depuis Kanab jusqu’à Hildale au départ de la ballade. La piste d’accès au parking nécessite vraiment un véhicule avec High Clearance et il ne faut pas espérer s’y aventurer par temps de pluie ou juste après une grosse averse. Mais là, tout va bien. Le temps de préparer les sandwiches, il est déjà 11h00 lorsque nous attaquons. Il nous faut presque une heure pour rejoindre Water canyon.





Malheureusement, il y a très peu d’eau en cette période. Ensuite nous attaquons la montée à Top Rock sur le plateau.



Puis, nous redescendons vers le wash sur la droite, déjeunons en vitesse, et recommençons à grimper sur le slickrock pour atteindre le sommet de l’autre colline.





Il n’y a plus de chemin depuis Top Rock et non seulement cela grimpe dur sous le cagnard, mais en plus ce n’est pas évident de se repérer. Je rentre donc les coordonnées de White Dome. Il reste encore 1k500 de montée en pleine chaleur. L’heure avance et le soleil se couchant plus tôt à cette période, nous avons la pression pour arriver vite sur place. Mes poumons vont exploser quand nous rejoignons enfin le sentier sableux dont parle Philippe qui nous permet de rejoindre l’objet du désir. Nous y arrivons à 3h00 et oublions vite notre fatigue devant cette merveille qui nous compense largement la déception de notre Wave manquée. Nous sommes à contrejour et souvent les nuages ne donnent pas la bonne lumière, ce que je regrette pour les photos.















Nous repartons un peu avant 4h00 et j’avoue que la descente est encore très longue et pénible. Il faut parfois mettre les mains pour s’assurer. La fatigue se fait sentir et la dernière partie dans la caillasse est interminable.

Bilan : 4h00 de montée + 2h30 de descente + le temps sur place. Nous l’avons commencée trop tard pour faire tout cela plus en douceur. C’est toutefois notre must de cette année sans aucun doute et pour tous les deux ! Je serais encore plus ravie quand Philippe m’apprendra que cette ballade va être mise au sommaire de la réédition de PTS 1 et que nous sommes donc en quelque sorte des précurseurs pour la France et l’Italie, après Laurent Martres et lui-même. C’est sympa d’innover !

En tout cas, nous sommes épuisés quand nous arrivons au véhicule. Hildale est une petite ville mormone et effectivement 2 femmes et beaucoup d’enfants très blonds s’amusent au bord de la rivière. Ils sont tous habillés de leur style inimitable « Petite maison dans la prairie » et nous croisons une fière jeune fille montant à cru un poulain. Nous saluons tout le monde. Nous sommes regardés avec méfiance mais le salut nous est rendu gentiment. Nous n’avons qu’une envie, c’est d’une bonne douche et d’un bon lit. Ce n’est donc pas encore pour ce soir, le camping. Nous partons sur Hurricane au Travelodge et dînons dans un petit resto où la serveuse servira notre commande à la table d’à côté. Les clients ne diront rien et quand nous sommes enfin servis, nous comprenons la méprise. Il n’y a plus qu’à attendre que la commande soit refaite. Je suis sur le point de dévorer le skaï du divan quand enfin arrive mon hamburger et les enchiladas au poulet de mon mari. Même pas une ristourne…

Jeudi 27/09

Puisque nous sommes à côté de Zion, autant en profiter ! Nous nous rendons au Visitor Center pour regarder les ballades et je propose un classique facile pour nos jambes courbatues de la veilles: Emerald Pools dans l’espoir de faire quelques photos sympa. Nous prenons donc le shuttle obligatoire qui nous amène à notre point de départ. Lower, Middle et Upper sont vite enchaînés et j’avoue que c’est franchement une déception. Manque d’eau, beaucoup de monde… Grosse désillusion qui nous a fait perdre pas mal de temps !





Pour la suite, nous nous dirigerons logiquement vers Bryce ou nous n’avions pu randonner pour cause de mauvais temps en 2009. Mais avant de faire la route, je propose à mon mari de rester déjeuner dans le parc, et pourquoi pas dans la partie qui nous plaît le plus : l’East entrance. Nous nous arrêtons sur un parking au hasard, prenons nos sacs à dos. Nous grimpons un peu et déjeunons enfin dans le slickrock rose que nous aimons tant.



Avant de reprendre la voiture, nous décidons de faire quelques pas supplémentaires pendant lesquels j’explique à Francesco que c’est vraiment dommage : j’ai oublié d’emmener les infos de Many Pools et j’aurais aimé faire cette ballade. Chemin faisant, nous rejoignons un wash où de nombreuses traces de pas sont visibles. Curieux, nous les suivons. Quand je tombe sur la première mini pool, mon sourcil droit se lève. A la seconde, j’ai compris. Nous avons trouvé Many Pools par hasard ! Un vrai coup de chance. Le seule dommage, c’est que c’est vraiment la mauvaise heure pour les photos avec un lumière très dure. Mais nous sommes tout de mêmes ravis et réconfortés après la désillusion de la matinée.



Nous partons ensuite pour Bryce.





En avant goût, nous passons à Mossy Cave. Toutefois, il est un peu tard et nous arrivons juste quand la chute passe dans l’ombre.



Il y a encore un peu de soleil mais l’orage gronde et les éclairs nous dissuadent de tenter l’aventure de dormir dans la voiture. Nous cherchons donc un motel proche et dans nos prix. Ce sera le Bryce Canyon Resort avec une petite cabine triste et peu agréable pour quand même 100$. Toujours mieux que les 230£ demandé par celui d’à côté. Un dîner rapide au Subway attenant complète l’affaire. Nous nous couchons tôt car nous souhaitons faire le lever de soleil sur Bryce puisque le temps ne nous autorise pas le coucher de soleil même si nous nous autorisons quelques photos.





Vendredi 28/09 :

Lever de soleil splendide avec tous les photographes au garde-à-vous . J’adore cet arbre qui semble lui-même s’être approché pour mieux admirer le spectacle.









Ensuite nous attaquons les randos sous un soleil de plus en plus chaud. Queen’s Garden nous met en appétit que nous enchaînons avec Peekaboo.



Là j’aime beaucoup moins car nous redescendons dans la forêt avec plein d’arbre et nous ne voyons plus les magnifiques hoodoos. De plus rapidement se présente une bifurcation. Le plan présente un seul trail. Nous partons donc au hasard, ainsi qu’à la bifurcation suivante, toujours sous les arbres et finissons par nous égarer. C’est un bien grand mot car nous savons où aller pour remonter sur la rime mais tout ceci nous fait perdre beaucoup de temps pour ne presque rien voir. Nous suivons un trail avec les traces de mules. l faut se boucher le nez et éviter les flaques. Nous avons donc suivi le Horse trail. Pfff… C’est vraiment nous les mules ! Nous repartons pour Tower bridge qui est déjà beaucoup plus sympathique même si à contre jour à notre arrivée. Après le pique-nique sous quelques goûtes d’eau, nous attendons plus d’une heure et un mariage pour profiter du retour du soleil et faire Navajo Loop avec grand plaisir. Je m’attendais à pire pour la remontée mais notre entraînement à White Dome nous a laissé des mollets d’acier.





Nous profitons de la fin d’après-midi pour rejoindre Escalante. Une fois de plus la question se pose : où dormir ? Voiture, motel. Mais en ville, nous ne nous voyons pas nous mettre sur un côté de route et le camping ne nous attire pas. Nous trouvons une place au Padre Motel car l’après-midi, nous avions appelé Catherine au Rainbow Country B&B, et c’était évidemment complet. Un repas encore au Subway (et oui, cette année, nous essayons de dépenser un peu moins).

Samedi 29/09 :

Cette fois, la piste nous attend. Hole In The Rock Road est enfin sous le soleil et nous commençons par Devil’s garden (orage de grêle en 2009) avec la très jolie Metate Arch. Francesco est emballé par le site très sympathique au demeurant. Nous le parcourons un bon moment et déjeunons sur place.









L’après-midi sera consacrée aux slots canyons. Le matin, nous avons anticipé en allant au Visitor Center. Zebra slot : c’est de l’eau jusqu’à la taille. Donc pas pour nous.

Après une belle marche d’approche, nous tentons donc Peek-A-Boo Gulch. Mais à l’entrée une difficulté qui nécessite de la grimpette. Les genoux ne sont guère d’accord mais les petites marches aident et nous arrivons au premier palier. Mon mari tente le second avec difficulté pour constater qu’il y a plusieurs pools. Nous n’avons guère envie de traverser vu la profondeur. Mais là, le problème c’est de redescendre… Après plusieurs tentatives et le stress arrivant vite, il est épuisé. Il tente de traverser les pools et de ressortir plus loin car nous avions cherché l’entrée et avions navigué dans les parages auparavant (oui, toujours notre fameux sens de l’orientation…) Enfin arrive quelqu’un. Il nous aide et le voilà sorti d’affaire. C’est épuisant. Nous décidons de faire Spooky Gulch. Cette fois il faut progresser comme les crabes : en biais en tenant nos affaires de côté. C’est tellement étroit que les branches des lunettes de mon mari touchent parfois. C’est donc impressionnant. Nous aurons dû faire une centaine de mètres . Je craignais de me sentir mal à l’aise dans cet espace confiné et bizarrement, ne le suis pas. Par contre mon mari lui, déjà échaudé par sa précédente mésaventure, n’apprécie pas vraiment et nous nous extirpons de là.



Petite tentative pour rejoindre Spooky Gulch par le côté le plus ouvert mais là encore il faut marcher pas mal et il y a beaucoup de vent qui soulève le sable. Nous repartons donc pour faire un morceau de Dry Fork Canyon qui est un vrai boulevard après cela. Mais la lumière n’entre plus et les photos ne rendent rien. Marche fatigante (et oui, au retour, ça grimpe…). Nous rejoignons une américaine de Salt Lake City et son fils de presque 3 ans, avec qui nous discutons avec plaisir. Evidemment, ils n’ont fait que Dry Fork et le petit est déjà épuisé avec un bon coup de soleil sur sa bonne bouille blonde aux jolis yeux bleus.

Bon, ce soir, c’est le moment où jamais ! Si nous ne dormons pas dans la voiture, ça ne sert plus à rien d’avoir acheté tout le nécessaire. Je suggère donc de nous rendre à Sunset Arch pour y passer la nuit. Nous arrivons au parking à côté du water tank qui est le début de la ballade. Toutefois il n’y a pas de sentier et le soleil est en train de se coucher.



Il est plus raisonnable de laisser tomber pour ce soir et de préparer enfin le véhicule pour la nuit. Nous avions préparé un sac avec les affaires nécessaires pour la nuit et tout le reste passe à l’avant. Les 2 matelas sont étalés et nous posons dessus les sacs de couchage et les petits oreillers. C’est très cosy et douillet. Lingettes, serviette, eau nous permettent de nous débarbouiller convenablement. Pique-nique au milieu des moustiques mais nos bracelets anti-moustiques sont efficaces. La nuit sera tout de même courte car j’écoute les moindres bruits et je trouve ce silence impressionnant. Nous sommes à des dizaines de miles sur une piste au fin fond du wilderness, seuls et cela fait un drôle d’effet. Mais nous apprécions et savons déjà que nous recommencerons si possible.



Dimanche 30/09 :

Un peu galère pour trouver l’arche. Nous nous dirigeons au Gps et le point que j’ai rentré m’amène largement au-delà de l’arche, que, très concentrés sur l’écran de la modernité, nous passons sans voir. Décidément, ça finit par devenir pathétique cette façon de multiplier les distances pour arriver au point qui nous intéresse. Bref, on repasse sous une clôture et nous y voilà enfin. D’ailleurs il y en a une autre tout près aussi. Par contre, c’est évident qu’elle était bien nommée. Sunset arch n’est pas une sunrise arch ! Il faudra bien faire avec.



Nous repartons et décidons de faire une pause à Redwell que nous espérons bien nommé. Effectivement, au départ nous hésitions avec Volcano mais il fait une chaleur terrible. Pourtant j’avais rentré toutes les données fournies par Vnoa avec qui nous communiquons depuis quelques jours, espérant nous rencontrer à l’occasion. Mais les 12 km en plein soleil à la mauvaise heure ne nous font pas envie. Pourtant nous avons fait bien plus à White Dome mais là, il fait si chaud… Donc Red well : un trail aboutit à un wash avec un canyon. C’est sympathique et nous parcourons tout cela sans but précis.



Nous rejoignons enfin la route pour Boulder : cette splendide Scenic Byway 12 développe ses magnifiques paysages sur plusieurs kilomètres enchanteurs. Nous nous arrêtons et grimpons pour profiter de ses charmes pendant un long moment.









Ensuite, nous rejoignons enfin Boulder.





Je commence à craindre vu la taille du patelin de ne pas trouver de chambre. Le premier motel est hors de prix, le second motel ne nous plaît pas. Le Troisième n’a pas le wifi mais il faudra faire avec : il s’agit du Boulder 88. La propriétaire soupire quand je demande à voir la chambre, soupire quand je dis que je reviens si cela m’intéresse, soupire quand je reviens en me disant que c’était la dernière et que j’ai bien fait, soupire en m’expliquant le fonctionnement de la serrure de la porte d’entrée. Sauf, que quand je reviens car effectivement, la serrure est plus compliquée que prévue, là elle ne soupire plus mais manque de s’étouffer de colère. Je fais ce que je peux pour apaiser son courroux. Puis nous partons faire quelques courses, prendre de l’essence et surtout passons au Burr trail Outpost pour un excellent expresso, avec wifi please ! Nous dînerons très agréablement au Burr Trail Grill renommé pour ses jolies serveuses et ses délicieuses pies.

Lundi 1/10 :

En pleine forme, nous attaquons la Burr Trail Road très jolie sous cette matinée ensoleillée. Un arrêt permet d’apprécier un rapace.







Ensuite, les gorges sont en partie à l’ombre mais c’est un plaisir pour les yeux et nous prenons tout notre temps.





Notre but : Strike Valley overlook, cet incroyable et immense pli géologique de 80km de long, dont je me fais une fête à l’avance. Effectivement, après la longue marche d’approche car nous avons laissé la voiture au 1er stationnement (juste avant l’écriteau 4x4 recommandé, mais franchement on aurait pu la faire en voiture), c’est étonnant et même Francesco reste bouche bée. Mais encore une fois, nous y sommes à 11h00, donc la mauvaise heure. Nous restons sur place presque 3h00 pour profiter du lieu, y pique-niquer et attendre que la lumière soit légèrement moins haute. Franchement, novembre, c’était un bon plan pour la lumière malgré les journées plus courtes. L’an prochain…









Panorama ou comment faire entrer 80 km sur une seule photo : panorama de 4 photos



Nous reprenons la piste jusqu’à Bullfrog Marina. J’ai le n° de téléphone mais n’ayant pas appelé, je ne sais pas si le ferry fonctionne. Effectivement, arrivés à l’entrée du Glen Canyon National Recreation Area, une jolie pancarte nous indique que le ferry est « closed ». Je demande et j’apprends que tout d’abord le ferry est « broken » puis que de toute façon nous sommes en octobre donc hors saison. Voilà qui nous oblige à reprendre la 276 et rejoindre la 95 pour traverser le lac plus haut. Cela nous prend beaucoup de temps mais nous apprécions les paysages.



Il est 19h00 passé et le soleil est sur le point de se coucher. Nous allons donc à Hite Marina et trouver un emplacement tranquille. Ce sera notre seconde nuit dans la voiture qui se déroule encore mieux que la précédente.





Mardi 2 octobre :



Nous partons assez tôt et refaisons la Mocky Dugway, cette fameuse route pleine de lacets à la vue impressionnante sur toute la vallée permettant d’arriver justement à Monument Valley.



Nous profitons de la matinée pour faire le long circuit de Valley of Gods qui nous offre de jolis points de vue. Mais nous sommes à contrejour et les photos ne rendent pas bien, même si nous l’avons bien apprécié. Nous nous arrêtons ensuite à San Juan pour déjeuner. Un jeune couple s’occupe de l’affaire. Chaque tentative de commande se solde par un « y’en a plus ». Et même quand nous croyons que c’est bon, il revient avec « y’en a plus ». Bref nous avons dû commander le dernier repas disponible dans tout l’établissement mais ce n’est pas mauvais.

Nous nous rendons au Visitor center de Monument Valley ou j’essaie d’avoir du wifi mais aucun des mots de passe fournis ne fonctionnent.



Nous décidons de nous faire plaisir et nous organisons un tour privé pour voir d’autres zones que le circuit traditionnel avec sa propre voiture fait il y a 3 ans. Il était trop tard pour organiser un autre tour car nous voulions au départ faire Mesa Hunts avec nuit à la belle étoile. Mais personne n’avais répondu à mon mail et ne sachant pas quand nous arriverions sur place, nous n’avons pas appelé d’avance. Le tour en véhicule privé fait quand même 190 $ plus le pourboire. Mais pour 3h00, nous parcourons le parc, découvrant des arches et notamment la sone sableuse devant Totem Pôle que nous avions tant envie de voir.





Bref, c’est une excellent après-midi qui se termine par le coucher de soleil.



Evidemment tout est complet donc nous repartons et je dois conduire de nuit ce qui ne m’amuse guère depuis l’histoire de la vache. Ceci dit, tout se passe bien. Tout est complet ou fermé jusqu’à Tuba où nous dormons au Quality Inn qui n’est vraiment pas donné mais très bien.

Mercredi 3 octobre :

La journée à oublier… Nous attaquons cette belle journée par Coal Mine Canyon.









Cependant nous avons ensuite 2 soucis : un souci domestique qui mettra presque toute la journée à se régler et le vent que la météo a bien prévu pour aujourd’hui et demain et qui souffle en force. Cela remet en question nos plans de la journée et même du jour suivant. Nous avions prévu « Red and white canyon » et Eechi cliffs. Raté. En plus c’était notre anniversaire de mariage : 20 ans tout rond… Encore plus raté. Les anniversaires ne nous ont jamais réussi, il vaut mieux qu’on les oublie !

Bref, nous irons dormir à Flagstaff au Days Inn qui nous coûte encore assez cher comme la veille après un mini passage à Grand Canyon le temps d’un point de vue à contrejour.

Jeudi 4 octobre :

Vu qu’il vaut mieux s’occuper du jour suivant que de la veille, nous nous demandons puisque le vent souffle toujours où repartir. Finalement, nous ne sommes pas très loin de Sedona. Pourquoi ne pas y faire un saut. Aussitôt pensé, aussitôt en route. Nous récupérons une carte au Visitor Center puis faisons quelques points de vue



avant de grimper au joli point de vue de Airport Road. (Panorama)



La ville que nous avons traversé m’apparaît un peu comme St Georges, bien tenue, avec de jolis quartiers, plein de petits magasins sympas et un décor de montagnes rouges à ne pas dédaigner. Bizarrement, cela ne fait pas du tout le même effet à mon conjoint qui trouve que la ville s’étend beaucoup et empiète un peu trop sur la nature. Et puis, nous faisons la queue aux feux rouges ce qui l’agace un peu. Pour l’après-midi, je prévois une petite ballade très sympa et sans difficultés particulière : West Fork of Oak Creek Canyon. Nous commençons par un pique-nique sur une aire prévue (avec fee mais nous avons pris le pass pour la journée au VC) puis nous rendons au parking (payant : 9$). Nous attaquons la ballade un peu tard car évidemment, nous sommes dans un canyon et le soleil finit par passer derrière les roches.





Mais c’est très agréable et nous longeons ou traversons la jolie petite rivière.







Nous arrivons à un moment où il faut traverser une fois de plus. Je suis mon époux. En fait il souhaite prendre une photo et décide de traverser un peu plus loin, des enfants jouant au passage le plus facile. Malheureusement, il glisse sur la mousse du rocher sous l’eau et se retrouve les 4 fers en l’air, abasourdi. Je lui dis de relever tout de suite son appareil compact qui est heureusement dans l’étui mais il lui faut un peu de temps car en essayant de se rattraper, il s’est un peu foulé le poignet et tiré un nerf dans l’épaule. Une seconde tentative pour se relever aboutit au même résultat. La famille sur place n’a pas une seconde tenté de nous venir en aide et c’est avec un regard noir que j’accueille le commentaire d’un des leurs sur le fait que le sentier passe derrière nous. Bref, une bonne douche, quelques douleurs et l’appareil qui semble faire des siennes mais après avoir bien séché, fonctionnera de nouveau normalement. Sauf que du coup, l’idée de rester à Sedona pour la nuit ne lui sourit plus guère et après s’être changé à la voiture il me demande de quitter cette ville un peu trop VIP à son goût. Moi… j’aimais bien. Nous refaisons tout de même une halte à l’autre point de vue accessible depuis la route de l’aéroport ce qui est l’occasion d’une autre photo panoramique.



Bon, il est temps de partir enfin en Californie.



C’était un désidérata de Francesco depuis longtemps même si cela nous rajoute beaucoup de route par rapport à notre circuit. Je suggère donc de commencer la route mais sans prendre l’autoroute pour Phoenix. Du coup, nous prenons les chemins de traverse et passons par Jérome, une route toute en lacets dans la montagne. C’est l’heure de trouver un logement. Nous nous dirigeons vers un campground mais celui-ci semble très éloigné, sur une route pas sympa de nuit et il y a encore plusieurs miles à faire avant d’y arriver. Nous rebroussons chemin et repartons jusqu’à Prescott Valley où nous logerons dans un motel du même nom où l’on nous donnera la dernière chambre. C’est très spartiate de nouveau mais il y a le wifi et c’est tout ce que je demande. Et puis, on ne va pas trop demander pour 46$.

Vendredi 5 octobre :

Nous reprenons la route pour Twenty Nine Palms. Enfin des saguaros !



Autant dire que nous traversons le désert de Mojave, qui est… comment dire… désertique !!!



D’immenses vallées se suivent et se ressemblent, des centaines de km sans âme qui vive ou une pompe à essence (il vaut mieux prévoir le coup !). Et au milieu de tout cela, une âme courageuse avec une pancarte indiquant qu’il marche depuis New York jusqu’en Californie. Sinon, la seule incongruité se révèle être un contrôle du California Department of Agriculture’s entre l’Arizona et la Californie. Mais comme je n’ai ni oranges, ni citrons, je ne les intéresse pas…

Après quelques heures de route sous un soleil de plomb, nous arrivons enfin à Twenty Nine Palms. Dans les faubourgs, (façon de parler), beaucoup de baraques délabrées finissent leur vie et donnent un aspect désolant aux abords de la ville.

Nous déjeunons au pompeux Rocky’s New York Pizza. Nous tournons longuement en rond pour découvrir un supermarché capable d’alimenter notre glacière et nous trouvons un triste Save a Lot genre Leader price de chez nous. Tiens, pour une fois, les noix de cajou que nous dévorons pendant les trajets ne sont pas chères. Par contre, le prix de l’essence bat des records. Nous la prenons à 4,40 (et encore, nous l’avons vue à plus de 4.65 !) au lieu des habituels 3.90 et des poussières. Nous passons prendre une carte au Visitor Center et montons nous installer au campground de Joshua Tree qui nous intéresse : Jumbo Rock. Effectivement, cette section granitique du parc nous intéresse pour son potentiel photo. Par contre les températures sont évidemment beaucoup plus chaudes qu’en Utah ou Arizona ce qui nous avait amené à reculer ce déplacement au plus tard de notre voyage.











Le camping est un système Self payment et nous entrons choisir notre place puis la réserver en plaçant les 10$ dans l’enveloppe dont la partie détachable s’accroche devant l’emplacement choisi. Le coin est splendide et nous le parcourons sous la chaleur et le temps du coucher de soleil avec plaisir.









Dînette sur la table du camping puis dodo dans la voiture… Sauf que les voisins eux… pas dodo, mais grandes discussions jusqu’à 4h du matin ainsi que beaucoup d’autres aux emplacements plus éloignés. Bref, Joshua Tree est en fait un vrai bar à ciel ouvert pour nightclubber !

Samedi 6 octobre :

Nous nous levons tout de même tôt mais le sunrise est trop rapide.











Nous partons à la recherche de quelques points intéressant particulièrement mon mari dont notamment le lieu de prise de vue de certaines photos de Mickael Fatali. Nous le repérons beaucoup plus facilement que prévu avec plaisir. Mais évidemment, trouver le bon emplacement n’est pas suffisant pour réussi The Photo. Faut-il encore avoir les qualités de l’auteur… Bref, nous ferons donc notre version de ces jolis rochers granitiques et continueront la découverte de cette jolie portion du parc après avoir admiré un coyote sur le bord de la route (pas eu le temps de le shooter !).







Nous partirons ensuite faire la ballade de Parker Dam mais l’absence d’eau enlève tout le charme de ce joli coin. En début d’après-midi, nous nous demandons si nous continuons ou non. Bien non puisque nous avons réalisé nos souhaits en passant la nuit dans ce bel endroit. Les températures autour de 30 degrés ne nous incitent pas à prolonger le séjour. Nous décidons de remonter sur Las Végas. Par contre, vu qu’il s’agit de samedi soir, les prix ne seront pas tendres. Je propose donc que l’on termine avant Las Vegas par notre petit parc fétiche de Valley of Fire. En effet, nous pourrons loger moins cher là-bas et de plus nous utiliserons ainsi toute l’essence avec le retour sur Las Vegas puisque nous pouvons rendre la voiture réservoir vide. Adjugé.

Nous traversons de nouveau le désert de Mojave… comment dire… toujours aussi désertique ! Nous prenons une toute petite portion de la route 66 et remontons plein nord en passant cette fois par de magnifiques forêts de Joshua tree le long de la route. Nous arrivons sur Valley of fire trop tard pour y faire le coucher de soleil et nous rendons donc directement au North Shore Inn qui nous avait accueillis l’an dernier. Toujours autour de 90$, nous décidons de tester les 2 motels un peu plus loin. Le premier est fermé et quand nous arrivons au second, une femme est menottée devant nous par des agents de police dans le parking vide. Retour à la case départ. Les propriétaires se rappellent de nous et vantent les travaux d’amélioration faits dans l’établissement. C’est vrai que c’est mieux. Il y a même une machine à gaufres que j’utiliserai au petit-déjeuner. Je ne manque d’ailleurs jamais une occasion de m’en servir quand il y en a : c’est tellement bon… Ils ont installé frigo et micro ondes neufs dans les chambres et rénové l’accueil et la partie petit-déjeuner.

Une fois installés, je vais m’employer à réserver une nuit d’hôtel supplémentaire à l’hôtel où j’ai déjà retenue la dernière nuit de notre séjour : le Elara a Hilton Grand Vacations Hotel par l’intermédiaire d’Expedia France. Quelle erreur. L’hôtel me répond qu’il ne pourront garantir d’avoir la même chambre les 2 nuits d’affilée. C’est ridicule de refaire les bagages, récupérer la voiture au valet parking, et attendre l’heure du check in pour la nuit suivante. Ils me disent donc d’appeler Expedia. Sauf que je n’ai pas de n° 24/24 et qu’en France, c’est la nuit. Ils me donnent le n° Expedia USA. Là, c’est terrible car je reste 50mn en ligne avec un gars qui me fait répéter 15 fois les mêmes choses et comme je viens de sortir de mon petit forfait de 15 jours pour 12 euros chez sfr, je vais payer le téléphone plein pot ce qui va plus que doubler le prix de la chambre. Bref, tout semble résolu à part la future note salée de téléphone. Nous dînons dans la chambre et terminons ce que nous avons dans la glacière.

Dimanche 7 octobre :

En route pour Valley of Fire que nous arpentons avec délice. De l’an dernier, il me restait une envie non aboutie : Crasy Hill. Cette fois, nous n’avons aucun problème. Le site est splendide même si la forte lumière n’est pas facile à gérer.







Panoramique : 2 photos



Au retour à la voiture quelques bighorns :





Nous poursuivons avec Nike Rock qui est effectivement très parlant et que nous trouvons très facilement.



Nous partons ensuite vers le début de Mouse Tank mais la route est en travaux. Nous l’entamons mais la forte chaleur nous fait rebrousser chemin.



Après une matinée bien employée, direction Las Vegas et ses outlets pour l’après-midi. Quelques courses pour les garçons et arrivée au fameux Elara Hilton Grand Vacation. Evidemment, ça se corse et nous restons une cinquantaine de minutes au check-in car l’employé ne trouve qu’une seule nuit sur les 2 réservées. Grrrr…. Après tout ce temps passé au téléphone ! Il veut que l’on rappelle Expedia ! Au prix où ça nous a déjà coûté hier ??? Hors de question. Bref, il nous suggère (surtout pour lui je pense) de nous installer et de revenir plus tard nous occuper du problème. Au retour, je demanderai à parler au Manager qui elle, décèle rapidement le problème : simple erreur sur la première lettre de notre nom malgré le fait que je l’ai épelé à plusieurs reprises. C’est résolu en un quart d’heure et nous n’aurons pas à changer de chambre. Toutefois, on nous a refilé une chambre au 4ème étage quand l’hôtel en compte 56 ! Bref, presque pas de vue… Ceci dit, la chambre est très agréable.



Une animation du « mall » attenant à notre hôtel : l’espace tempête ! Toutes les heures, une tempête se déclenche avec tonnerre, éclairs, brume et pluie tombant du plafond…



Fatigués et l’estomac dans les talons, nous dînerons au Todai, un buffet japonais qui a le mérite d’être proche de notre chambre. Sauf que c’est dimanche soir et qu’avec les 2 bières, la note va se monter à presque 100 $ !!! C’est correct mais sans plus. Nous sommes un peu déçus. Nous tournons dans le Mall et les magasins finissent de nous achever. Tant pis, nous retournerons à la chambre pas trop tard. Demain sera un autre jour.

Lundi 8 octobre :

Cette fois, c’est grasse matinée ! Nous nous levons vers 10h et partons enfin à l’assaut de la ville.



Nous visitons plusieurs hôtels









Mais le must pour nous sera le magnifique Bellagio et ses décorations d’Halloween et son fameux plafond.





L’arbre parlant (il a aussi les yeux qui roulent…)











A midi, sur les conseils avisés du Tigre (membre de notre cher forum), nous tentons le Wicked Spoon, buffet du Cosmopolitan que nous visitons au passage.







Cette fois, c’est lundi midi et nous ne payons pour 2 que 48 $. Et c’est TOP !!! Un régal. Tout ce que l’on prend est d’une grande finesse, bien assaisonné et délicieux. Excellent, frais, appétissant, bien présenté. Notre meilleur souvenir culinaire de cette année ! Une coupe de champagne offerte agrémente le tout et nous repartons de belle humeur. Retour à la chambre pour un petit repos bien mérité. Tiens ! la chambre n’est pas faite !!! Ben voilà, il y a un voyant à appuyer pour demander le Housekeeping et je ne l’avais pas vu. Nous repartons un peu plus tard en ayant bien appuyé cette fois. 1ère étape, le Tix4tonight du quartier pour prendre 2 tickets pour le Show « The Dream » au Wynn. Pas donné, mais ce sera notre second cadeau après la visite privée de Monument Valley. Nous repartons à pied vers le Wynn continuant de visiter au passage les luxueux hôtels.













Enfin, c’est l’heure du show. C’est réellement un rêve !



Nous adorons ce spectacle à la fois dans les airs et dans l’eau, mélangeant l’art et la performance sportive, appréciant la grâce des danseurs et la beauté des costumes et des mises en scène. Bref c’est splendide ! En sortant nous prendrons un taxi qui nous emmènera au Hard Rock Café que nous avions bien aimé à NYC. Un serveur très sympa s’occupe bien de nous et la musique met dans l’ambiance comme d’habitude.



Encore quelques photos de nuit puis nous rentrons.





La chambre n’est pas faite ! Quand même, ils exagèrent. Un message téléphonique prévient qu’il aurait fallu appeler le Housekeeping par téléphone. Pfff….. Elara et Expédia : même combat ! Il est presque minuit quand nous sommes prêts car nous avons dû préparer tout pour notre départ si tôt demain matin. Effectivement, quelques semaines avant de partir, nous avons appris que notre vol de 10h50 était annulé et que nous devions prendre celui de 7h00. Sans commentaire ! Réveil 3h15…

Mardi 9 octobre :

Comme des robots, nous préparons les derniers détails et partons au Car Return rendre la voiture. Nous y laissons les matelas et un des deux sacs de couchage. Le reste a été casé dans les valises. L’une des 2 est d’ailleurs en surpoids mais ne donnera pas lieu à surtaxe.









Tout se passe bien et nous arrivons à NYC où nous devons attendre 5h15. Nous dînerons très mal sur place et ce sera la partie la plus pénible. L’embarquement commence avec une demi -heure de retard mais les passagers disciplinés embarqueront vite et bien ce qui fait que nous partirons à l’heure et arriverons à Nice comme prévu mercredi matin. La journée s’enchaînera avec pas mal de soucis à régler imprévus. La nuit sera bienvenue avant la reprise du travail jeudi matin. Je supporte de mieux en mieux le décalage horaire.

On repart quand ?...

Merci encore à Philippe pour ses précieux conseils et surtout la découverte de cette randonnée qui nous a tellement enchanté aussi : le must do de cette année « White Dome » Et merci au forum ainsi qu’à Vnoa pour ses documents et renseignements qui nous ont bien aidé aussi.

Pour la période, nous avons nettement préféré les fabuleuses journées de novembre 2011 avec des températures plus basses , une lumière plus photogénique, beaucoup moins de touristes, plus de facilité et de tarifs négociés pour le logement. Si le boulot ne m’avait pas contrainte à choisir cette période encore estivale, j’aurais préféré partir un peu plus tard.
Petit voyage à vélo, où aller en France? English translation pending
by Séséllier · 2012-10-21 · 22 replies
Bonjour, Nouveau sur ce forum je me présente Erik 38ans d'Argeles sur mer (66). Passionné de vélo vintage, je me suis dis, pourquoi ne pas faire un tour un peu plus long. genre une semaine version camping sauvage. Pour cela donc je me remonte un vieux 650b (pour les connaisseur). Coté matos ça va, choix de pneu guidon frein ..etc et question physique ça va aussi. Je roule tout les jours 1heure pour aller bosser plus footing le week end..

La seule chose qui me manque c'est euh, , , , où aller (en France) ben oui je n'ai pas trop d'idée et une petite "appréhension" sur le camping sauvage (c'est l'inconnue) y a t'il des endroits ou comportement à éviter Ah oui mon petit tour ce passerai l'été Merci de m'avoir lu Et au plaisir de faire vous partager mes connaissances et expérience

Erik

++
Jeu des mots (seconde édition) English translation pending
by Riboulding · 2012-10-15 · 1023 replies
Les indices pour m'identifier sont les suivants :

Si j'avais été voyageur à une lointaine époque, il m'eût mieux valu arriver tôt à l'auberge ! Un amateur de machine excessive aura une (toute petite) chance de me trouver. Et un peu plus encore s'il est picard, et s'il vit chez ma soeur. On me trouve juste de l'autre côté du pont ...

Je suis un lieu.

P.S. : à défaut du reste (🤪), j'espère ne plus être limité en nombres de messages par 24 heures, mais par prudence le ferai moi-même en regroupant mes réponses à vos brillantes divagations pérégrinatives. Restez patients ! 🙂
Cravate ou pas cravate le soir pour dîner? English translation pending
by Germol · 2012-10-15 · 19 replies
Bonjour a toutes et a tous ,

Amateur de croisières comme vous tous , j'apprécie pour aller dîner de mettre une veste et aussi une cravate ! Mais lors de nos dernières croisières lorsque nous arrivions a notre table ( de 8 personnes) j'ai eu le sentiment que je mettais mal a l'aise les hommes de notre table !!! Qu'en pensez vous ? Voilà qui ouvre un débat !!!!!!
Une semaine aux Galapagos du 30 juillet au 6 août 2012 (début) English translation pending
by Cephee06 · 2012-10-14 · 7 replies
Bonjour ayant beaucoup utilisé les post de ce forum pour préparer mon séjour, voici en retour les principales informations sur mon séjour d'une semaine aux Galapagos Pour info, nous avons voyagé à 3 adultes (2 parents et notre fille ainée de 28 ans, parlant bien espagnol). avion: nous avons réservé les billets Guayaquil Galapagos (Baltra) sur le site de Go voyages, avec la LAN. Le bac pour traverser de Baltra à Santa Cruz nous a couté 0,5 $ par personne, puis un bus 2 $ par personne (il nous a déposé dans la rue de l’hôtel) iles visitées: nous avons logé une nuit à Santa Cruz puis 3 nuits à Isabella puis 3 nuits à Santa Cruz. Et nous avons fait une excursion à Plazas.logement Santa Cruz:hotel Espana (adresse trouvée dans un guide) 68 $ par nuit (pas de taxes) pour une chambre triple avec SdB privée avec eau chaude et 3$ par personne le petit déjeuner (copieux); réservation par échange de mails et versement d’acompte par western union. Hôtel bien situé dans une petite rue proche du centre mais au calme (mais travaux de construction sur l'arrière de l’hôtel pendant notre séjour, qui ne nous ont pas trop gênés car nous n'étions pas dans la chambre dans la journée). Qualité de l'accueil dépendant de la personne à la réception; réservation d'excursions via l’hôtel à prix intéressant. logement Isabella: hôtel La Gran Tortuga (trouvé sur le site "expédia") 75 $ par nuit (plus 9$ de taxes) pour une chambre triple toute neuve à l'étage, avec PdJ (copieux) inclus. Hôtel situé sur une rue en retrait de la rue principale mais à 5 min de la "plage".J1: Santa Cruz: arrivée à l’aéroport de Baltra; très longue attente pour payer la taxe et récupérer les bagages, prendre le bus, puis le bac, puis le bus (trajet de 40 min) et enfin installation à l’hôtel. Réservation des billets AR pour Isabella (25$ par personne l'aller simple) dans une boutique face au quai qui nous proposera de garder nos bagages le lendemain matin (le départ pour Isabella est à 14h). (L’hôtel ne vend pas les billets inter iles mais seulement les excursions). Visite du centre d'élevage des tortues en fin d'a-m et arrêt à la petite plage qui est à l'entrée. Ne pas rater en y allant le petit port de pêche (à côté de la petite cité artisanale toute neuve avec seulement quelques stands occupés pour l'instant) ou les pêcheurs débarquent en fin d'a-m les poissons sous l’œil (et le bec) attentif des pélicans; il y a également quelques "lobos marinos" (otaries?) et iguanes marins. Repas le soir (10$ par personne) dans une des cabanes de la rue qui est fermée à la circulation en soirée pour installer les tables au milieu. Ambiance sympa et "locale"

J2:Santa Cruz puis Isabella: le matin, excursion à las Griétas: prendre un bateau taxi au port (0,6$ par pers) puis suivre le chemin, et les panneaux. Prévoir de bonnes chaussures car le terrain est accidenté vers la fin. Jolie plage devant un hôtel, avec pélican et quelquefois "otarie" . Beaux cactus géants. Pique nique acheté à la supérette du port (mais peu de choix et 9$ pour 3 pour pain, jambon et fromage alors qu'on trouve des menus du jour pour 3$ au village!!!). Départ pour Isabella: contrôle des bagages avant de passer sur le quai; ensuite c'est très "brouillon":en fait il y a plusieurs "petits" bateaux qui partent à peu près à la même heure pour Isabella (et les départs pour l'autre ile se font également à 14h; il y a foule et il n'est pas facile de se repérer) il faut attendre notre vendeuse de tickets qui "hèle" un bateau taxi qui nous emmènera au "fibras" qui lui nous emmènera à Isabella ; surprise: il faut payer le bateau taxi (0,5$ par personne) ce qui ne nous avait pas été annoncé. Le bateau est "complet" :nous sommes une bonne vingtaine, installés sur 2 banquettes face à face ; les bagages sont "à l'abri" à l'avant du bateau et les derniers passagers sont installés à l'arrière, au vent et aux vagues. Ça bouge pas mal, c'est très bruyant et pas confortable. Pour aller aux toilettes qui sont à l'avant, il faut se signaler au "mousse" qui fait ralentir le pilote pour que cela bouge moins pendant un petit moment. 2 heures plus tard, on est contents d'arriver ... et il faut payer (par personne)1$ pour le bateau taxi pour aller du "fibras" au ponton du port, puis 5$ de taxe de port à l'arrivée sur le ponton, puis 1 $ de taxi pour aller au village (il y a un petit bout de route peu pratique quand on est chargé pour aller jusqu'au centre du village). Installation à l’hôtel, réservation de la sortie aux Tintoreras (via l’hôtel, pour 25$ par pers) , promenade sur le malecon et la plage et repas pour 8$ par pers dans une gargotte sur la rue principale. à suivre ...
Chien de défense des troupeaux, les fameux patous English translation pending
by Tatawin · 2012-10-12 · 65 replies
bonjour à tous,

rentrant de la GTA de Thonon les Bains à Nice, je me suis retrouvé confronté au problème des chiens de bergers hargneux, et les non moins célèbres patous, je dis problème, parce que pour moi, tous ces chiens à moitié sauvages, voir cinglés ont fini par devenir ma hantise.

on a cassé du pitt bulls pour moins que ça

certains patous sont un peu éduqués et moins agressifs, mais c'est pas écrit dessus, et ils sont plutôt rares.

le seul bruit des clochettes des moutons m'ont gâché une partie de cette superbe randonnée. La hantise de voir déboulés des chiens agressifs, dès qu'on arrive dans les alpages

en partant de Thonon, je n'y avais pas pensé, suite à ma peur grandissante au fil des jours, renseignements pris de droite et de gauche dans les gîtes, causeries avec des bergers qui n'avaient pas de patous, il en ressort que ces chiens sont la cause d'une saturation de plaintes, et que certains éleveurs préfèrent s'en passer plutôt que d'être en permanence sous le dépôt de plaintes de randonneurs.

dans le lien qui suit, et si vous recherchez sur internet, il en ressort que certaines municipalités, et aussi certains gérants de gîtes qui commencent à s'inquiéter d'une baisse de tourisme liée à la defréquentation de leur GR par les randonneurs, suite aux rencontres avec ces chiens.

http://www.pyrenees-pireneus.com/...ensProtection.htm#14

pour ma part, j'avais envisagé de faire la partie du GR5 dans les vosges et le jura, mais du coup, je n'irai pas, idem pour le GR10 que j'avais prévu en 2013, on peut peut-être me reprocher ma peur, mais je marche pour me faire plaisir, pas pour stresser sans arrêt.

j'ai passé quelques nuits en bivouac, pas entendu un seul loup, le brame des cerfs, oui, le hurlement du loup, non, en plus, je ne comprend pas trop, personne n'a jamais entendu dire qu'un patou ait tué un loup ?

quand on est passé à Roya, 2 jours avant, soi-disant 150 brebis égorgées, et ce malgré la présence dans le troupeau de 3 patous, 150 brebis, combien a t'il fallu de loups pour faire ça, et surtout que faisaient les patous ??????

pour avoir aussi assisté avec une vingtaine de personnes, assis un soir sur une terrasse d'un gîte en savourant une bière salvatrice, on a donc assisté a une petite folie des chiens de berger et de leur collègue patou qui poursuivaient un renard, pauvre renard qui avait eu l'audace de vouloir traversé le troupeau, ignorant, il n'avait pas su lire le panneau de prévention, je peux vous dire que ça a été un feu d'artifice de moutons, ça giclait dans tous les sens, ils auraient été au bord d'une falaise, ça finissait par une purée de moutons en bas, et on aurait encore prétexté une attaque de loups,

heureusement, le renard étant plus fin s'en est sorti sans une rayure alors que les autres imbéciles couraient en tous sens ! cherchez l'erreur !!!!!

je suis persuadé que le patou est aussi dangereux que le loup, certains pètent les plombs et se retournent même contre leur maître, dixit un berger

je veux bien qu'on protège les troupeaux et c'est normal, mais je reproche aux éleveurs de s'approprier la montagne, en vertu de quel droits, certains panneaux de prévention d'ailleurs en témoignent, certains s'adressent aux AMIS randonneurs et expliquent poliment aux randonneurs quel comportement avoir face à ces fauves, alors que sur d'autres panneaux, il est juste écrit: N'APPROCHER PAS DES TROUPEAUX !!!!

et vous, vos réactions m'intéressent, soyez francs et sincères, peur pas peur, allez vous toujours en montagne si vous avez eu des expériences négatives ?

merci d'avance
De Yellowstone à Disneyland en passant par Vegas (résumé+photos) English translation pending
by Myosotisd · 2012-10-10 · 39 replies
Voyage du 3 au 25 Septembre avec comme point de départ Las Vegas pour rejoindre le Yellowstone, Grand Teton et finir pour une semaine à Anaheim et Los Angeles

J'ai preparé ce voyage un peu plus de trois mois avant le départ car le contexte économique de ma boîte était assez compliquée (attente d'un PSE) donc j'ai du faire des concessions sur le prix des billets d'avion (jamais payé si cher pour septembre) et sur le logement à Yellowstone (complet il faut généralement s'il prendre presque un an à l'avance pour les logements les plus économiques) en dormant dans une cabine à 10km de l'entrée ouest du parc.

Pour les billets d'avion, je suis passée par Opodo avec un Lyon/Franckfort/Philadelphie/Las Vegas soit plus de 24h de voyage et deux compagnies Lufthansa puis Us Airways pour les deux vols suivants, prix 750€ par personne

Pour les hôtels, pour Las Vegas, j'ai choisi le Flamingo alors qu'habituellement je vais à l'Imperial Palace voisin mais il y a actuellement de très gros travaux avec la construction d'un nouvelle complexe Linq derrière, j'ai réservé direcement sur le site avec un lien trouvé sur
http://www.smartervegas.com/hotels.aspx pour un tarif de 85€ sur les 3 nuits (les prix sont beaucoup plus élevés à Vegas les vendredi et samedi soirs ça multiplie par dix des fois)

Pour les hôtels d'étape à Orem et Provo (banlieues de Salt Lake City) je suis passée par le site d'enchères cachées américaines Priceline où pour 50€ la nuit j'ai eu deux hôtels deux et demi étoiles de qualité un Best Western, et un La Quinta (avec à chaque fois piscines intérieures, petit déj et wifi gratuit, la literie est également d'une qualité bien supérieure au 2 étoiles)

A West Yellowstone, on a passé 6 nuits dans les cabines en bois d'un camping KOA, on a chosit les plus basiques qui comprennent un lit, un lit surposé, un chauffage éléctrique (indispensable vu les températures la nuit), les sanitaires sont communs, et le camping possède une magnifique piscine couverte avec un jacuzzi, pas contre le wifi marche super mal, j'ai payé 67$ la nuit en achetant la carte koa qui fait gagné 10% et est valable un an http://www.yellowstonekoa.com/cabins.html

A Jackson un nuit en cabine toujours dans un KOA cabine identique au premier mais moins cher et camping beaucoup plus petit, pas de piscine mais le wifi marchait nickel http://koa.com/campgrounds/jackson-hole/

Au retour sur Vegas comme on était samedi soir on a logé hors du strip au Tuscany and Suites pour 67€ http://tuscanylv.com/ très sympa à 5 min à pied du Bally donc accès au strip très rapide, chambre immense de 55m2, joli piscine, point noir wifi payant dans les chambres, gratuit dans les parties communes et frais par nuit obligatoires de 15$ qu'on s'est bien remboursé à la machine à sous ;-)

A Anaheim 6 nuits au http://www.valueinnanaheim.com/ motel basique à 10min à pieds de l'entrée des parcs Disney, piscine sympa, un peu vieux, petit déj horrible, wifi correct 270€ les 6 nuits

A Los Angeles motel à 5 min en voiture de LAX pratique pour le départ et pour éviter les embouteillages http://www.valueinnanaheim.com/ 190$ les trois nuits, très calme, wifi très bon, piscine fermée lors de notre séjour, à 10 min de la plage, 30 min d'Universal et Hollywood.

Pour la voiture je suis passée par elocationdevoiture (via Alamo) pour un SUV standard 375€ du 5 au 16/09 prise à l'aéroport de Las Vegas et retour à Anaheim sur West Katella Avenue le 16/09

La seconde voiture par Avis toujours sur West Katella Avenue pour 3 jours 75€

Le budget nourriture est à la base de 40$ par jour pour deux personnes mais finalement ça sera plutôt en moyenne 50$ (j'ai pas mal de Groupons et de réductions prises sur les sites des restos pour atteindre ce chiffre)

Voilà la présentation est faite, nous sommes à trois jours du départ et Lufthansa annonce des suppressions de vols à cause d'importantes grèves...
Avis sur périple d'une quinzaine de jours en Nouvelle-Calédonie en décembre 2012? English translation pending
by Sanaud · 2012-10-08 · 34 replies
Bonjour,

Nous (mon copain et moi) prévoyons nous rendre en Nouvelle Calédonie pour un peu plus d'une quinzaine de jours au mois de décembre prochain (2012) pour des vacances pendant la période de fêtes.

On s'y prend peut être tard mais mieux vaut tard que jamais comme on dit. Je voudrais s'il vous plait avoir votre avis sur le périple que nous comptons mener...J'ai l'impression en lisant les conversations sur les forums que notre circuit est complètement chaotique.

Juste un détail: nous vivons en Nouvelle-Zélande donc pas de soucis de décalage horaire.

D'avance Merci pour votre aide.

20/12: Arrivée sur Nouméa 20/12 - 22/12: Nouméa 22/12 - 24/12: Grand Sud (Mont Dore - Plum - Yaté - Poro) --> Peut-être se posera-t-on sur Yaté 24/12 - 25/12: Sarraméa 25/12 - 27/12: Poindimié 27/12 - 28/12: Hienghène 28/12 - 29/12: Poum (Voir si on peut se poser a Koumac pour aller vers Poum et Poingam en journée avant de redescendre) 29/12 - 30/12: Koné 30/12 - 31/12: Bourail 01/01 - 03/01: Ile des pins 03/01 - 05/01: Ouvéa 06/01: Retour sur Auckland

Encore Merci.

Sandra
Escale de 8h à Pékin: voir la grande muraille, visa nécessaire? English translation pending
by Isamaz47 · 2012-10-07 · 10 replies
Bonjour, Nous nous rendons à manille et avons une escale de 8h00 à Pékin. Nous souhaiterions en profiter pour voir la grande muraille. Un visa est-il nécessaire ? Avons-nous suffisamment de temps pour nous y rendre? Merci pour votre réponse

isamaz47

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