Results for "Trieste+|+66+>+215"
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Recherche deux motos en bon état pour un tour de l'Inde sur six mois à partir de septembre English translation pending
Bonjour a tous,
Je pars avec un pote en septembre pour une durée de 6 mois et recherchons 2 motos type Enfield en bon état (moins de 10 ans) pour un tour de l'Inde sur 6 mois. Nous arriverons à Delhi le 20 septembre. A votre avis, à combien cela se négocie, avec materiels + pièces de rechange? Ou peut-on trouver les meilleurs deal sur Delhi et ses environs?
Merci d'avance.
Gotgot
Je pars avec un pote en septembre pour une durée de 6 mois et recherchons 2 motos type Enfield en bon état (moins de 10 ans) pour un tour de l'Inde sur 6 mois. Nous arriverons à Delhi le 20 septembre. A votre avis, à combien cela se négocie, avec materiels + pièces de rechange? Ou peut-on trouver les meilleurs deal sur Delhi et ses environs?
Merci d'avance.
Gotgot
Enfant voyageant en Turquie avec une carte d'identité et un passeport périmés? English translation pending
Bonjour,
Voilà notre problème : Nous partons mon épouse, moi-même et mon fils de 13 ans en Turquie le mardi 07 juillet à partir de l'aéroport Mulhouse-Bale pour Antalya. Pas de problème de formalités administratives pour ma femme et moi. Par contre mon fils a sa carte nationale d'identité (CNI) qui périme le 05 juillet. Nous avons demandé une nouvelle CNI mais rien ne dit que nous l'aurons pour partir. Par contre sur mon ancien passeport réalisé en 2002 mais périmé depuis le 10 avril 2007, il y avait mon fils qui apparaissait. La question que nous nous posons à la lecture d'Internet et "est ce qu'un passeport périmé depuis moins de 5 ans + une CNI périmé depuis 2 jours ne permettront pas à mon gamin de voyager???" Merci d'avance pour vos réponses. Bonne fin de journée
Voilà notre problème : Nous partons mon épouse, moi-même et mon fils de 13 ans en Turquie le mardi 07 juillet à partir de l'aéroport Mulhouse-Bale pour Antalya. Pas de problème de formalités administratives pour ma femme et moi. Par contre mon fils a sa carte nationale d'identité (CNI) qui périme le 05 juillet. Nous avons demandé une nouvelle CNI mais rien ne dit que nous l'aurons pour partir. Par contre sur mon ancien passeport réalisé en 2002 mais périmé depuis le 10 avril 2007, il y avait mon fils qui apparaissait. La question que nous nous posons à la lecture d'Internet et "est ce qu'un passeport périmé depuis moins de 5 ans + une CNI périmé depuis 2 jours ne permettront pas à mon gamin de voyager???" Merci d'avance pour vos réponses. Bonne fin de journée
Que pensez vous de Los Angeles? English translation pending
çà fait très longtemps que je veux partir aux Etats Unis et en Aout ce sera enfin chose faite!
Depuis longtemps la californie m'attire vraiment et particulièrement Los Angeles.
Cependant il y a beaucoup d'avis partagé sur cette ville et certains disent même que ce n'est pas d'un intérêt fou !
J'aimerais avoir votre avis
Voilà le programme que j'ai prévu :
New York / Los Angeles / San Francisco
Depuis longtemps la californie m'attire vraiment et particulièrement Los Angeles.
Cependant il y a beaucoup d'avis partagé sur cette ville et certains disent même que ce n'est pas d'un intérêt fou !
J'aimerais avoir votre avis
Voilà le programme que j'ai prévu :
New York / Los Angeles / San Francisco
Voyage de noces du 1er au 15 novembre: Thaïlande ou Maldives? English translation pending
bonjour a tous
nous voudrions partir en voyage de noces du 01 au 15 novembre et nous hesitons entre thailande et maldives
attendons vos commentaires sur ces 2 destinations pour nous aider a choisir
merci
a bientot
Comment trouver des personnes dans sa région pour voyager à vélo? English translation pending
Bonjour,
Je n'ai jamais fait de voyage en vélo et je connais personne dans mon entourage qui pourrai s'y intéresser.😠
Ma question: Comment avez vous trouvé des personnes pour partager vos voyages et votre passion? Et comment trouver ces personnes?
Merci d'avance😄
Je n'ai jamais fait de voyage en vélo et je connais personne dans mon entourage qui pourrai s'y intéresser.😠
Ma question: Comment avez vous trouvé des personnes pour partager vos voyages et votre passion? Et comment trouver ces personnes?
Merci d'avance😄
Période avec le climat le plus favorable au Canada? English translation pending
en quel moment le climat est le plus favorable au canada?
Où dois-je vivre à Sao Paulo? (Brésil) English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars début août pour aller travailler à Sao Paulo 1 an minimum. L'entreprise pour laquelle je vais travailler me laisse le choix entre me prendre eux même un appart (près du boulot) ou le choisir moi même. J'aimerais me mettre en colocation mais je ne connais absolument pas la ville. J'aurais donc besoin de votre aide! Je dois prendre la décision dans les jours à venir. L'entreprise est située au 48 av Santo Amaro. Comment est ce quartier? Est ce que c'est sympa d'y habiter? C'est très loin du centre? Sinon quels sont les quartiers sympas et pas tres loin de l'av Santo Amaro en transports? Est ce facile de trouver une colocation à Sao Paulo? Quelles sont les exigences des loueurs?
Je suis ouverte à toute info, je ne connais vraiment rien! Merci pour votre aide.
Céline
Je pars début août pour aller travailler à Sao Paulo 1 an minimum. L'entreprise pour laquelle je vais travailler me laisse le choix entre me prendre eux même un appart (près du boulot) ou le choisir moi même. J'aimerais me mettre en colocation mais je ne connais absolument pas la ville. J'aurais donc besoin de votre aide! Je dois prendre la décision dans les jours à venir. L'entreprise est située au 48 av Santo Amaro. Comment est ce quartier? Est ce que c'est sympa d'y habiter? C'est très loin du centre? Sinon quels sont les quartiers sympas et pas tres loin de l'av Santo Amaro en transports? Est ce facile de trouver une colocation à Sao Paulo? Quelles sont les exigences des loueurs?
Je suis ouverte à toute info, je ne connais vraiment rien! Merci pour votre aide.
Céline
Où dormir et quelle route pour aller de Bryce à Death Valley? English translation pending
bonjour
nous allons faire LV-Bryce en passant par zion, mais par où passer pour changer au retour pour aller de Bryce a Death valley svp?
de plus, où dormir a Bryce?
Et où dormir a Death valley en arrivant de par là?
merci bien!!
de plus, où dormir a Bryce?
Et où dormir a Death valley en arrivant de par là?
merci bien!!
5 juin 2009 - Tristes Tropiques - Situation politique au Pérou English translation pending
Vamos pueblo carajo, el pueblo no se rinde carajo
Jusqu'au 5 juin 2009 et depuis environ 50-60 jours, les différents peuples du nord de l'Amazonie péruvienne bloquaient la route Belaunde, à hauteur de la curva del diablo, entre Corral Quemado et Bagua Grande (ville aussi appelée Utcubamba) ; département d'Amazonas. Cette route est l'axe vital connectant la côte péruvienne et l'Amazonie. Accessoirement, c'est aussi l'axe suivit par l'oléoduc nord péruvien. Ce blocage a une raison, le Décret Législatif 1090 qui met en vigueur la loi Ley Forestal y de Fauna Silvestre. En substance : Le DL 1090 réduit considérablement la définition de Patrimoine Forestier, laissant ainsi environ 45 millions d'hectares (a peu près 60% de la forêt péruvienne) en dehors du régime forestier, c'est-à-dire pouvant être exploités. De plus, il avalise la Ley de la Selva (Loi 840) qui permet l'acquisition des ressources forestières par le biais de concessions d'initiatives privées et pour une durée pouvant atteindre jusqu'à 40 ans. La superficie concessionnée peut atteindre 40 000 hectares. Ce décret fait parti d'un paquet de dispositions légales émises par le Pouvoir Exécutif dans le cadre des facultés qui lui sont octroyées pour mettre en application le Traité de Libre Commerce (TLC) avec les Etats Unis. Ce décret a été reconnu inconstitutionnel par la "Commission de Constitution du Congrès" mais peu importe pour Alan Garcia, l'actuel président du Pérou qui a déjà concessionné une partie des terres concernées à des entreprises d'hydrocarbures canadiennes et chiliennes principalement. Après avoir fait abstraction de la démocratie en se moquant de la commission constitutionnelle, il restait encore un obstacle a éliminé : les populations natives composées principalement d'Aguarunas et de Huambisas, ethnies appartenant au groupe ethnolinguistique Jivaro, qui bloquaient la route. Cet obstacle a été éliminé le 5 juin 2009, journée mondiale de l'environnement ; journée foutaise si la preuve en était encore nécessaire. A 5h du matin, la police a chargé les manifestants tirant à balles réelles sur des centaines de natifs depuis la terre et les airs (hélicoptères). Des tireurs d'élites ont pris position pour éliminer les leaders. Certains prisonniers ont été tabassés, parfois jusqu'à la mort. Juste après les évènements, le courant a été coupé et les différentes radios réduites au silence dans la ville de Chachapoyas, capitale du département d'Amazonas. La police a empêché le transfert de médicaments ainsi que d'eau et de nourriture. Cette attitude ne vient que confirmer le totalitarisme dont le gouvernement péruvien a fait preuve lors de ces derniers jours. Aucune nouvelle n'a pu filtrer. Toutefois, cela était sans compter sur internet. Ajouté à tout ce massacre, l'injustice du mensonge: les télévisions, la presse et les radios nationales font état de 25 policier tués et de 9 natifs tués. Je reprendrais l'expression de mes amis péruviens: Estos periodistas son basuras. La propagande étant à son apogée, les 25 policiers tués ne font pas de doute. Mais... 9 natifs morts est un chiffre que l'on ne peut prendre au sérieux. Pour les faits: La police disposait de blindés, d'hélicoptères, de mitraillettes, de gilets barres balles, ... Les natifs : d'arcs, de lances, de flèches, de machettes et de quelques pétoires. De plus, les hôpitaux de Bagua Chica et de Bagua Grande n'ont pu recevoir la totalité des morts et des blessés par faute de capacité d'accueil. Nombres de blessés ont été transportés jusqu'à Chiclayo, d'autres ont été soignés sur la place centrale de la ville de Bagua Chica. Des civils ont aussi été tués par les balles perdues tirées depuis hélicoptères. Des témoignages de civils rapportent la présence de fosses communes et d'effectifs de la police chargeant les morts dans les hélicoptères et les jetant dans les proches rios Utcubamba et Marañon. Les chiffres non officiels rapportent plus de 180 morts et plus de 300 disparus. Les disparus.... triste tradition Latino Américaine.
A l’heure actuelle, le couvre feu a été décrété dans les villes de Bagua Chica et de Jaen. L’interdiction de se réunir, de manifester, a été décrétée à Chachapoyas. De même, la police et les services de renseignement ont carte blanche pour pénétrer chez les particuliers s’ils soupçonnent que ces derniers cachent des natifs. J'avais joins à mon premier message quelques photos des évènements. Ces photos étant pour la plupart d'une rare violence, je suppose que cela a motivé sa suppression. J'espère que ce nouveau texte sera accepté par la modération. Informer sur les pays visités, ce n'est pas que donner les horaires de bus...
Si vous voulez voir des photos et des vidéos de ces évènements aller sur : www.youtube.com et taper les mots clés "Bagua Peru".
Ou sinon, pous pouvez regarder ici : http://www.youtube.com/watch?v=3eB-ZM5DN2o http://www.youtube.com/watch?v=DjBFat1YoNk
Je re-posterai juste une photo prise il y a quelques temps. C'est celle d'Edwin Montenegro, leader Huambisa, porte parole de l'organisation régionale des peuples indigènes de l'Amazonie et ami. Il est aujourd'hui porté disparu.
Jusqu'au 5 juin 2009 et depuis environ 50-60 jours, les différents peuples du nord de l'Amazonie péruvienne bloquaient la route Belaunde, à hauteur de la curva del diablo, entre Corral Quemado et Bagua Grande (ville aussi appelée Utcubamba) ; département d'Amazonas. Cette route est l'axe vital connectant la côte péruvienne et l'Amazonie. Accessoirement, c'est aussi l'axe suivit par l'oléoduc nord péruvien. Ce blocage a une raison, le Décret Législatif 1090 qui met en vigueur la loi Ley Forestal y de Fauna Silvestre. En substance : Le DL 1090 réduit considérablement la définition de Patrimoine Forestier, laissant ainsi environ 45 millions d'hectares (a peu près 60% de la forêt péruvienne) en dehors du régime forestier, c'est-à-dire pouvant être exploités. De plus, il avalise la Ley de la Selva (Loi 840) qui permet l'acquisition des ressources forestières par le biais de concessions d'initiatives privées et pour une durée pouvant atteindre jusqu'à 40 ans. La superficie concessionnée peut atteindre 40 000 hectares. Ce décret fait parti d'un paquet de dispositions légales émises par le Pouvoir Exécutif dans le cadre des facultés qui lui sont octroyées pour mettre en application le Traité de Libre Commerce (TLC) avec les Etats Unis. Ce décret a été reconnu inconstitutionnel par la "Commission de Constitution du Congrès" mais peu importe pour Alan Garcia, l'actuel président du Pérou qui a déjà concessionné une partie des terres concernées à des entreprises d'hydrocarbures canadiennes et chiliennes principalement. Après avoir fait abstraction de la démocratie en se moquant de la commission constitutionnelle, il restait encore un obstacle a éliminé : les populations natives composées principalement d'Aguarunas et de Huambisas, ethnies appartenant au groupe ethnolinguistique Jivaro, qui bloquaient la route. Cet obstacle a été éliminé le 5 juin 2009, journée mondiale de l'environnement ; journée foutaise si la preuve en était encore nécessaire. A 5h du matin, la police a chargé les manifestants tirant à balles réelles sur des centaines de natifs depuis la terre et les airs (hélicoptères). Des tireurs d'élites ont pris position pour éliminer les leaders. Certains prisonniers ont été tabassés, parfois jusqu'à la mort. Juste après les évènements, le courant a été coupé et les différentes radios réduites au silence dans la ville de Chachapoyas, capitale du département d'Amazonas. La police a empêché le transfert de médicaments ainsi que d'eau et de nourriture. Cette attitude ne vient que confirmer le totalitarisme dont le gouvernement péruvien a fait preuve lors de ces derniers jours. Aucune nouvelle n'a pu filtrer. Toutefois, cela était sans compter sur internet. Ajouté à tout ce massacre, l'injustice du mensonge: les télévisions, la presse et les radios nationales font état de 25 policier tués et de 9 natifs tués. Je reprendrais l'expression de mes amis péruviens: Estos periodistas son basuras. La propagande étant à son apogée, les 25 policiers tués ne font pas de doute. Mais... 9 natifs morts est un chiffre que l'on ne peut prendre au sérieux. Pour les faits: La police disposait de blindés, d'hélicoptères, de mitraillettes, de gilets barres balles, ... Les natifs : d'arcs, de lances, de flèches, de machettes et de quelques pétoires. De plus, les hôpitaux de Bagua Chica et de Bagua Grande n'ont pu recevoir la totalité des morts et des blessés par faute de capacité d'accueil. Nombres de blessés ont été transportés jusqu'à Chiclayo, d'autres ont été soignés sur la place centrale de la ville de Bagua Chica. Des civils ont aussi été tués par les balles perdues tirées depuis hélicoptères. Des témoignages de civils rapportent la présence de fosses communes et d'effectifs de la police chargeant les morts dans les hélicoptères et les jetant dans les proches rios Utcubamba et Marañon. Les chiffres non officiels rapportent plus de 180 morts et plus de 300 disparus. Les disparus.... triste tradition Latino Américaine.
A l’heure actuelle, le couvre feu a été décrété dans les villes de Bagua Chica et de Jaen. L’interdiction de se réunir, de manifester, a été décrétée à Chachapoyas. De même, la police et les services de renseignement ont carte blanche pour pénétrer chez les particuliers s’ils soupçonnent que ces derniers cachent des natifs. J'avais joins à mon premier message quelques photos des évènements. Ces photos étant pour la plupart d'une rare violence, je suppose que cela a motivé sa suppression. J'espère que ce nouveau texte sera accepté par la modération. Informer sur les pays visités, ce n'est pas que donner les horaires de bus...
Si vous voulez voir des photos et des vidéos de ces évènements aller sur : www.youtube.com et taper les mots clés "Bagua Peru".
Ou sinon, pous pouvez regarder ici : http://www.youtube.com/watch?v=3eB-ZM5DN2o http://www.youtube.com/watch?v=DjBFat1YoNk
Je re-posterai juste une photo prise il y a quelques temps. C'est celle d'Edwin Montenegro, leader Huambisa, porte parole de l'organisation régionale des peuples indigènes de l'Amazonie et ami. Il est aujourd'hui porté disparu.
Partir en Grèce avec une carte d'identité abimée (ouverte en deux)? English translation pending
vacance et carte d identité abimé (ouvert en deux)
bonjour a tous ,
je suis pas sur que c'est l'endroit, mais je voulais savoir si quelqu'un es deja parti en grece??? car j'ai ma carte d'identité es cornée et ouverte pratiquement en deux, donc je me demande que faire? Bien sur je suis allez demander a la mairie pour la renouveler mais elle arrive dans 2 mois, et moi je pars le 11 juillet et reviens le 25 juillet( qui peut jouer a ma place pendant ce temps). Certaines personne disent que la police fournit attestations ou inscription sur un registre pour etre tranquile, mais je suis allez voir la police, il font pas ca, enfin a bobigny, il ne font pas.
je me demande que faire? allez en douane? la re plastifier? enfin a votre avis.
merci de votre aide
je suis pas sur que c'est l'endroit, mais je voulais savoir si quelqu'un es deja parti en grece??? car j'ai ma carte d'identité es cornée et ouverte pratiquement en deux, donc je me demande que faire? Bien sur je suis allez demander a la mairie pour la renouveler mais elle arrive dans 2 mois, et moi je pars le 11 juillet et reviens le 25 juillet( qui peut jouer a ma place pendant ce temps). Certaines personne disent que la police fournit attestations ou inscription sur un registre pour etre tranquile, mais je suis allez voir la police, il font pas ca, enfin a bobigny, il ne font pas.
je me demande que faire? allez en douane? la re plastifier? enfin a votre avis.
merci de votre aide
Thai Airways envisage d'annuler sa commande de six A380 English translation pending
- Thai Airways International (THAI.TH) est en train de reconsidérer sa commande de six Airbus A380, jugeant ces appareils trop coûteux et peu viables économiquement
- "Ce n'est pas viable économiquement d'avoir et de déployer cet appareil dans notre réseau",
- Les compagnies aériennes exploitant l'A380 ont constaté qu'il était difficile d'atteindre les rendements espérés en raison de la crise économique mondiale, des coûts opérationnels élevés et du manque de flexibilité pour le déplacement de ces avions sur les aéroports, a-t-il expliqué. Les 501 places de l'avion doivent être occupées à 88, 8% rien que pour permettre à la compagnie de rentrer dans ses frais, a souligné Wallop Bhukkanasut.
http://www.easybourse.com/...commande-de-6-680998
l'histoire du concorde va se répéter avec le 380 😏 ...
airbus a mis 18 milliard euro dans le programme A380 ...🏴☠️
- "Ce n'est pas viable économiquement d'avoir et de déployer cet appareil dans notre réseau",
- Les compagnies aériennes exploitant l'A380 ont constaté qu'il était difficile d'atteindre les rendements espérés en raison de la crise économique mondiale, des coûts opérationnels élevés et du manque de flexibilité pour le déplacement de ces avions sur les aéroports, a-t-il expliqué. Les 501 places de l'avion doivent être occupées à 88, 8% rien que pour permettre à la compagnie de rentrer dans ses frais, a souligné Wallop Bhukkanasut.
http://www.easybourse.com/...commande-de-6-680998
l'histoire du concorde va se répéter avec le 380 😏 ...
airbus a mis 18 milliard euro dans le programme A380 ...🏴☠️
Tapeur professionnel à Bangkok English translation pending
juste pour prévenir ceux qui auront cette grande chance de rencontrer ce tapeur professionnel français dans les 60 ans .. il commence toujours par < vous parles francais ou anglais .?>.... puis raconte son histoire ..
marrant il m'a vu 3 fois et jamais reconnu 🤪. il traîne entre sukumvit . la gare ferroviaire .. et silom ..
Rajasthan 2008 English translation pending
Ce n'est qu'un carnet de plus sur cette région, juste une expérience, un ressenti, un petit partage en échange de toutes les infos que j'ai pu avoir ici.
Passer du Ladakh au Radjasthan est une drôle d'expérience. C'est peut-être pour cela que j'avais autant de mal à me mettre à ce carnet. On ne passe pas de frontière entre les deux, on reste dans le même pays ... mais on change de monde.
Le survol de Delhi à bord de ce petit avion est impressionnant. On voit une ville gigantesque, avec des quartiers qui semblent extrêmement différents. Parfois de larges avenues, puis des quartiers très resserrés sur eux-mêmes, des hautes tours, des maisons basses et d’autres abris difficiles à caractériser. L’arrivée est fidèle à ce qu’on imaginait. Une chaleur humide et étouffante, beaucoup de monde … la transition avec le Ladakh est immédiate. Un taxi prépaid nous emmène à travers la ville par de grands boulevards de verdure et des embouteillages dignes du périph à 18h. Faut dire qu’il est 8h30 du matin et que bon nombre d’indiens partent au boulot. De superbes voitures climatisées côtoient des vélos de fortune, spectacle habituel dans ces villes. On finit par arriver au quartier des réfugiés tibétains tout au nord de Delhi. Le taxi nous dépose au bord d’une immense avenue et on s’enfonce dans un dédale de ruelles en demandant 25 fois notre chemin. Curieuse impression, on se sent revenu au Ladakh. Moulins à prières, bonzes … ces visages nous semblent familiers.
La GH enfin trouvée, on gagne notre chambre qui possède une minuscule fenêtre donnant sur un mur à 1 m de distance. C’est calme (croit-on), c’est propre … c’est parfait. Petit mail de notre cadette qui se trouve aussi à Delhi et qu’on est sensé retrouver. Elle vient d’arriver, mais on n’en sait guère plus. Elle nous tiendra au courant dans la journée. Ne reste plus qu’à repartir à l’assaut de la ville. On nous dit que le métro est à 5mn à pied, c’est parti. Soit leurs jambes sont deux fois plus longues que les notre, soit ils y vont en courant. C’est 30mn après, le visage dégoulinant sous un soleil écrasant qu’on arrive à la station. Rarement vu un métro aussi propre et reluisant. Spacieux, presque désert. Il faudra s’habituer à la fouille systématique à l’entrée du métro, les filles d’un côté, les garçons de l’autre, et ce quel que soit le monde. Les policiers, armes sous le bras, sont vigilants.
Station Shandi Chowk, le choc. Bruit, business, crasses, trottoirs à pièges … on nous regarde curieusement. On se trouve au milieu d’un quartier très populaire. Pas un touriste en vue, mais finalement, ce n’est pas plus mal, on finit par se fondre au milieu de la foule. Déjeuner rapide à l’étage d’un algéco. Un pauvre ventilateur brasse de l’air chaud, au menu, plat unique qui nous mettra le feu à la bouche. Le premier contact avec cette Inde est tonique. Même pays que le Ladakh, et pourtant … on n’avait pas vu dans le nord autant d’handicapés sur le trottoirs ou de sollicitations de rickshaws, on pouvait marcher longtemps sans que personne ne nous adresse la parole. Petit tour au Fort Rouge érigé par les Moghols, jolies perspectives des fastes du 17ème siècle. Avant de rentrer, on finira par s’y habituer, fouille des sacs, passage aux détecteurs à métaux, les mains glissent sur le corps rapidement mais efficacement. Ce qui reste des jardins est décevant. Bien qu’ayant gardé leur forme symétrique démontrant un esprit rigoureux, les bassins et les canaux vides leur donnent un air triste, la variété des végétaux en place est maigre. On peut imaginer l’importance du budget accordé à la rénovation des bâtiments, et la verdure reste sans doute secondaire. A l’intérieur des bâtiments, tout ce qui était précieux a disparu, mais on peut imaginer facilement l’extrême richesse des lieux il y a quelques siècles. Beaucoup de visiteurs indiens, et comme pour eux l’entrée est faible, ce lieu est manifestement devenu un but de balade, surtout que les petites échoppes sous les arcades blanches contrastant avec l’ocre du reste qui mènent à Lahore Gate ne laissent pas insensible.
On retrouve un Internet en sortant. Message rapide de Camille qui nous dit juste : RDV ce soir compliqué, M. est à l’hôpital, je suis à la GH Namaskar au Main Bazard. Plus qu’une chose à faire, essayer de les retrouver. Rickchaw rapidement négocié, et le chauffeur doit lire notre inquiétude dans nos yeux, sa conduite est digne de celle d’un rallye et sans aucun accrochage. Impensable de mettre la main hors du véhicule, on se la ferait arracher aussitôt par un autre rikchaw, une voiture, un vélo, un cyclo-pousse ou une moto. On se frôle, on s’évite, on se passe devant, on se faufile … 100 fois on pense que la collision sera inévitable … les bruit des klaxonnes est intense … la conduite indienne. Arrivée à l’entrée du quartier, le conducteur ne veut pas y aller, il n’aime pas cet endroit. C’est vrai que c’est assez crasseux, ça grouille de partout, l’odeur est parfois insoutenable … mais une ambiance particulière qu’on aime bien s’en dégage. Pour repérer la petite rue qui donne sur la GH, c’est simple, un geste réflexe et inconscient qui fait se boucher les narines se met en place. Il faut tourner à droite, juste devant les latrines. Les effluves sont épouvantables. Arrivés au Namaskar, le gérant nous dit seulement que les deux filles sont absentes, et que l’une d’entre semble être vraiment mal en point. Il nous indique l’endroit où se trouve en fait non pas l’hôpital, mais le dispensaire. Trois rues plus loin, on se retrouve devant l’entrée d’une bâtisse qui n’est plus de toute fraîcheur. A l’intérieur, le Dr Pantchouli nous accueille avec un grand sourire. C’est un homme chaleureux, bienveillant qui donne confiance. Il nous explique que M. est totalement déshydratée. Après analyse de sang, il l’a mise sous perfusion en la dopant au maximum et pense que d’ici le lendemain, elle devrait aller mieux. On lui fait une petite visite. Elle est toute palote, la perf dans le bras, dans cette petite pièce où on peut voir toutes les couleurs des différentes couches de peintures étalées au fil des ans sur les murs. L’endroit est vieillot, mais nickel. Camille est partie se balader dans le quartier et elle reviendra vers 20h. Impatients de la voir, on part à sa recherche. Drôle d’impression que de chercher notre fille au milieu de cette foule colorée. On yeute, on observe, on regarde … on pense la voir parfois, mais non. Et tout d’un coup, derrière nous, une voix familière s’écrie : « Mes chouchous ». Yaooouuuu !!!! Notre Camille. Toute amaigrie, les yeux fatigués … mais heureuse. Difficile d’imaginer l’émotion qu’on a eu, dans cette ville à l’autre bout du monde où rien de nous est familier, de retrouver celle qui était encore il y a peu de temps notre petite.
Elle nous raconte leur périple en bus pour aller à Katmandou, les barrages sur la route, les backshishs à tout va, les émeutes dans les villages … et en même temps l’atmosphère calme et paisible du Népal, les gens adorables et accueillants. Elle nous raconte surtout leur dernière nuit dans ce train bourré de monde, ou M. était malade comme tout, chaque goutte d’eau absorbée repartait aussitôt, la fièvre montait … et l’inquiétude aussi. Mais Camille nous raconte tout ça comme si elle avait déjà pris un certain recul, comme si cela faisait partie de toute façon des risques du voyage et que rien n’est vraiment grave. Je vous dis pas la fierté qu’on avait à voir notre « petite routarde » se débrouiller aussi bien. On passera le reste de la soirée à papoter un long moment au dispensaire avec M. qui en est à sa 6ème perfusion et Camille sous le ventilo qui tourne à fond … et dans le métro qui nous ramenait au quartier Tibétain, sûre que les gens se demandaient pourquoi nos yeux brillaient autant.






Passer du Ladakh au Radjasthan est une drôle d'expérience. C'est peut-être pour cela que j'avais autant de mal à me mettre à ce carnet. On ne passe pas de frontière entre les deux, on reste dans le même pays ... mais on change de monde.
Le survol de Delhi à bord de ce petit avion est impressionnant. On voit une ville gigantesque, avec des quartiers qui semblent extrêmement différents. Parfois de larges avenues, puis des quartiers très resserrés sur eux-mêmes, des hautes tours, des maisons basses et d’autres abris difficiles à caractériser. L’arrivée est fidèle à ce qu’on imaginait. Une chaleur humide et étouffante, beaucoup de monde … la transition avec le Ladakh est immédiate. Un taxi prépaid nous emmène à travers la ville par de grands boulevards de verdure et des embouteillages dignes du périph à 18h. Faut dire qu’il est 8h30 du matin et que bon nombre d’indiens partent au boulot. De superbes voitures climatisées côtoient des vélos de fortune, spectacle habituel dans ces villes. On finit par arriver au quartier des réfugiés tibétains tout au nord de Delhi. Le taxi nous dépose au bord d’une immense avenue et on s’enfonce dans un dédale de ruelles en demandant 25 fois notre chemin. Curieuse impression, on se sent revenu au Ladakh. Moulins à prières, bonzes … ces visages nous semblent familiers.
La GH enfin trouvée, on gagne notre chambre qui possède une minuscule fenêtre donnant sur un mur à 1 m de distance. C’est calme (croit-on), c’est propre … c’est parfait. Petit mail de notre cadette qui se trouve aussi à Delhi et qu’on est sensé retrouver. Elle vient d’arriver, mais on n’en sait guère plus. Elle nous tiendra au courant dans la journée. Ne reste plus qu’à repartir à l’assaut de la ville. On nous dit que le métro est à 5mn à pied, c’est parti. Soit leurs jambes sont deux fois plus longues que les notre, soit ils y vont en courant. C’est 30mn après, le visage dégoulinant sous un soleil écrasant qu’on arrive à la station. Rarement vu un métro aussi propre et reluisant. Spacieux, presque désert. Il faudra s’habituer à la fouille systématique à l’entrée du métro, les filles d’un côté, les garçons de l’autre, et ce quel que soit le monde. Les policiers, armes sous le bras, sont vigilants.
Station Shandi Chowk, le choc. Bruit, business, crasses, trottoirs à pièges … on nous regarde curieusement. On se trouve au milieu d’un quartier très populaire. Pas un touriste en vue, mais finalement, ce n’est pas plus mal, on finit par se fondre au milieu de la foule. Déjeuner rapide à l’étage d’un algéco. Un pauvre ventilateur brasse de l’air chaud, au menu, plat unique qui nous mettra le feu à la bouche. Le premier contact avec cette Inde est tonique. Même pays que le Ladakh, et pourtant … on n’avait pas vu dans le nord autant d’handicapés sur le trottoirs ou de sollicitations de rickshaws, on pouvait marcher longtemps sans que personne ne nous adresse la parole. Petit tour au Fort Rouge érigé par les Moghols, jolies perspectives des fastes du 17ème siècle. Avant de rentrer, on finira par s’y habituer, fouille des sacs, passage aux détecteurs à métaux, les mains glissent sur le corps rapidement mais efficacement. Ce qui reste des jardins est décevant. Bien qu’ayant gardé leur forme symétrique démontrant un esprit rigoureux, les bassins et les canaux vides leur donnent un air triste, la variété des végétaux en place est maigre. On peut imaginer l’importance du budget accordé à la rénovation des bâtiments, et la verdure reste sans doute secondaire. A l’intérieur des bâtiments, tout ce qui était précieux a disparu, mais on peut imaginer facilement l’extrême richesse des lieux il y a quelques siècles. Beaucoup de visiteurs indiens, et comme pour eux l’entrée est faible, ce lieu est manifestement devenu un but de balade, surtout que les petites échoppes sous les arcades blanches contrastant avec l’ocre du reste qui mènent à Lahore Gate ne laissent pas insensible.
On retrouve un Internet en sortant. Message rapide de Camille qui nous dit juste : RDV ce soir compliqué, M. est à l’hôpital, je suis à la GH Namaskar au Main Bazard. Plus qu’une chose à faire, essayer de les retrouver. Rickchaw rapidement négocié, et le chauffeur doit lire notre inquiétude dans nos yeux, sa conduite est digne de celle d’un rallye et sans aucun accrochage. Impensable de mettre la main hors du véhicule, on se la ferait arracher aussitôt par un autre rikchaw, une voiture, un vélo, un cyclo-pousse ou une moto. On se frôle, on s’évite, on se passe devant, on se faufile … 100 fois on pense que la collision sera inévitable … les bruit des klaxonnes est intense … la conduite indienne. Arrivée à l’entrée du quartier, le conducteur ne veut pas y aller, il n’aime pas cet endroit. C’est vrai que c’est assez crasseux, ça grouille de partout, l’odeur est parfois insoutenable … mais une ambiance particulière qu’on aime bien s’en dégage. Pour repérer la petite rue qui donne sur la GH, c’est simple, un geste réflexe et inconscient qui fait se boucher les narines se met en place. Il faut tourner à droite, juste devant les latrines. Les effluves sont épouvantables. Arrivés au Namaskar, le gérant nous dit seulement que les deux filles sont absentes, et que l’une d’entre semble être vraiment mal en point. Il nous indique l’endroit où se trouve en fait non pas l’hôpital, mais le dispensaire. Trois rues plus loin, on se retrouve devant l’entrée d’une bâtisse qui n’est plus de toute fraîcheur. A l’intérieur, le Dr Pantchouli nous accueille avec un grand sourire. C’est un homme chaleureux, bienveillant qui donne confiance. Il nous explique que M. est totalement déshydratée. Après analyse de sang, il l’a mise sous perfusion en la dopant au maximum et pense que d’ici le lendemain, elle devrait aller mieux. On lui fait une petite visite. Elle est toute palote, la perf dans le bras, dans cette petite pièce où on peut voir toutes les couleurs des différentes couches de peintures étalées au fil des ans sur les murs. L’endroit est vieillot, mais nickel. Camille est partie se balader dans le quartier et elle reviendra vers 20h. Impatients de la voir, on part à sa recherche. Drôle d’impression que de chercher notre fille au milieu de cette foule colorée. On yeute, on observe, on regarde … on pense la voir parfois, mais non. Et tout d’un coup, derrière nous, une voix familière s’écrie : « Mes chouchous ». Yaooouuuu !!!! Notre Camille. Toute amaigrie, les yeux fatigués … mais heureuse. Difficile d’imaginer l’émotion qu’on a eu, dans cette ville à l’autre bout du monde où rien de nous est familier, de retrouver celle qui était encore il y a peu de temps notre petite.
Elle nous raconte leur périple en bus pour aller à Katmandou, les barrages sur la route, les backshishs à tout va, les émeutes dans les villages … et en même temps l’atmosphère calme et paisible du Népal, les gens adorables et accueillants. Elle nous raconte surtout leur dernière nuit dans ce train bourré de monde, ou M. était malade comme tout, chaque goutte d’eau absorbée repartait aussitôt, la fièvre montait … et l’inquiétude aussi. Mais Camille nous raconte tout ça comme si elle avait déjà pris un certain recul, comme si cela faisait partie de toute façon des risques du voyage et que rien n’est vraiment grave. Je vous dis pas la fierté qu’on avait à voir notre « petite routarde » se débrouiller aussi bien. On passera le reste de la soirée à papoter un long moment au dispensaire avec M. qui en est à sa 6ème perfusion et Camille sous le ventilo qui tourne à fond … et dans le métro qui nous ramenait au quartier Tibétain, sûre que les gens se demandaient pourquoi nos yeux brillaient autant.






Projet humanitaire au Burkina Faso English translation pending
Bonjour à tous,
Juriste diplômé en Droit international et trésorier d'une association qui organise des projets de développement au Burkina Faso, je souhaitais publier ce mail pour les personnes qui seraient intéressées par un projet humanitaire pour cet été.
Nous finançons en effet la construction d'une cantine scolaire à Doundoulma, près de Ouagadougou et recherchons une quinzaine de volontaires. Outre la construction, nous pourrons organiser au gré des envies des uns et des autres, en partenariat avec l'association locale avec laquelle nous travaillons, d'autres projets annexes (soutien scolaire notamment) et des petites escapades pour découvrir les beautés du Burkina.
Le départ est prévu le 10 août 2009. Je vous laisse le lien vers le site de l'association : www.capsolidarite.org si vous souhaitez en savoir un peu plus. Pour toute question, n'hésitez pas à me contacter moi ou Jocelyn, le président, à l'adresse suivante : capsolidarite@hotmail.fr Vous pouvez également nous retrouver sur Facebook où l'association dispose d'un groupe auquel vous pouvez adhérer : www.capsolidarite.org
Nous vous ferons parvenir une petite video et un guide qui vous donneront une idée plus précise de ce projet.
A bientôt Mathieu
Juriste diplômé en Droit international et trésorier d'une association qui organise des projets de développement au Burkina Faso, je souhaitais publier ce mail pour les personnes qui seraient intéressées par un projet humanitaire pour cet été.
Nous finançons en effet la construction d'une cantine scolaire à Doundoulma, près de Ouagadougou et recherchons une quinzaine de volontaires. Outre la construction, nous pourrons organiser au gré des envies des uns et des autres, en partenariat avec l'association locale avec laquelle nous travaillons, d'autres projets annexes (soutien scolaire notamment) et des petites escapades pour découvrir les beautés du Burkina.
Le départ est prévu le 10 août 2009. Je vous laisse le lien vers le site de l'association : www.capsolidarite.org si vous souhaitez en savoir un peu plus. Pour toute question, n'hésitez pas à me contacter moi ou Jocelyn, le président, à l'adresse suivante : capsolidarite@hotmail.fr Vous pouvez également nous retrouver sur Facebook où l'association dispose d'un groupe auquel vous pouvez adhérer : www.capsolidarite.org
Nous vous ferons parvenir une petite video et un guide qui vous donneront une idée plus précise de ce projet.
A bientôt Mathieu
Sécurité sur les vols intérieurs des Philippines? English translation pending
Bonjour,
je pars avec un ami un mois aux Philippines au mois de Juillet 2009. Notre itinéraire est déjà plus ou moins fixé, nous allons visiter 6 îles environ (Siargao, Bohol, Panglao, Siquijor, Palawan...) Bref, nous allons donc avoir à faire des transferts... Je me pose alors la question de la sécurité des vols intérieurs. Les compagnies sont-elles sûres? Y'a-t-il un danger à prendre l'avion pour se déplacer entre les îles? Quel moyen de transport privilégier? On entend souvent dire que les transports aériens dans les pays peu développés sont parfois dangereux... Alors, vérité ou intox?! Merci.
Villes à visiter sur la Méditerranée en Turquie et proche de la Syrie? English translation pending
Quelles villes turques sont intéressantes (pas forcément touristiques) sur la méditerranée, entre Mersin et Antakya?
Que pensez vous de Ceyhan?
Merci d'avance, Opai
Merci d'avance, Opai
Lorsque l'armée chinoise tira dans la foule (4 juin 1989) English translation pending
Une pensée particulière en ce jour de commémoration du massacre de Tian an Men.


Leh: Sia-La guesthouse? English translation pending
Bonjour à tous, je n'ai pas trouvé d'avis sur cette GH. Elle sort en premier sur google pour une recherche sur les GH à LEH.
Quelqu'un la connait il ?
Merci
La(les) ville(s) française(s) où vous ne vivrez jamais? English translation pending
🏴☠️ Bon je commence;
🙁 Paris. Pollution, pas de mer, pas de montagne, gens tristes dans le métro.
😎 Vannes. climat ( et oui ! ) architecture. Strasbourg. Le charme.
🙁 Paris. Pollution, pas de mer, pas de montagne, gens tristes dans le métro.
😎 Vannes. climat ( et oui ! ) architecture. Strasbourg. Le charme.
Travailler au Vietnam: gestion des différences culturelles English translation pending
Bonjour à tous!
Je réalise actuellement une étude sur le thème de la gestion des différences culturelles dans le cadre de l'implantation d'une filiale française au V. Nam.
J'aimerais recueillir le témoignage de français ayant travaillé au V Nam ou de viêtnamiens ayant travaillé avec des français.
Comment votre expérience s'est t' elle passée?
Anecdotes, difficultés rencontrées, enrichissement mutuel... tout commentaire sera le bienvenu!!!
Voici quelques questions complémentaires qui m'aideraient à vérifier mes hypothèses...
- Quels ont été les aspects de la culture viêtnamienne (ou française si vous êtes viêtnamien) auxquels il vous a été le plus facile de vous habituer? Et les aspects les plus difficiles?
- Avez vous remarqué des différences dans la manière de travailler ? (rapport au temps, respect des délais, déroulement des réunions, organisation hiérarchique, expression du 'oui' et du 'non' ...)
- Avez-vous rencontré des difficultés dans le cadre de votre travail en equipe interculturelle?
- En quoi ce mélange de cultures a t il pu enrichir le travail?
Je vous remercie de vos témoignages bon we !
Je réalise actuellement une étude sur le thème de la gestion des différences culturelles dans le cadre de l'implantation d'une filiale française au V. Nam.
J'aimerais recueillir le témoignage de français ayant travaillé au V Nam ou de viêtnamiens ayant travaillé avec des français.
Comment votre expérience s'est t' elle passée?
Anecdotes, difficultés rencontrées, enrichissement mutuel... tout commentaire sera le bienvenu!!!
Voici quelques questions complémentaires qui m'aideraient à vérifier mes hypothèses...
- Quels ont été les aspects de la culture viêtnamienne (ou française si vous êtes viêtnamien) auxquels il vous a été le plus facile de vous habituer? Et les aspects les plus difficiles?
- Avez vous remarqué des différences dans la manière de travailler ? (rapport au temps, respect des délais, déroulement des réunions, organisation hiérarchique, expression du 'oui' et du 'non' ...)
- Avez-vous rencontré des difficultés dans le cadre de votre travail en equipe interculturelle?
- En quoi ce mélange de cultures a t il pu enrichir le travail?
Je vous remercie de vos témoignages bon we !
Effondrement d'un temple birman vieux de 2,300 ans English translation pending
Une partie d'un temple birman vieux de 2.300 ans, situé dans le sud de Rangoon, s'est effondrée samedi alors que des ouvriers y menaient des travaux de rénovation, faisant au moins deux morts et plusieurs dizaines de blessés, selon des responsables de la sécurité.
Des témoins avaient initialement fait état de six morts et d'une trentaine de blessés. Plusieurs personnes étaient toujours coincées dimanche sous un amas de briques, de bambous et d'échafaudages, selon Tin Shwe, qui tient un commerce à proximité du temple. Le temple Danoc s'est effondré en raison de sa vétusté, a affirmé un responsable des lieux, Tin Tin Win, précisant que la plupart des blessés étaient des soldats de la marine birmane effectuant des travaux de rénovation. Des détériorations avaient été détectées sur l'édifice en 2006.
L'accident n'a pas été annoncé par les médias officiels birmans, mais des responsables de la sécurité supervisant les opérations de secours ont indiqué, sous couvert de l'anonymat, que deux personnes avaient péri. Le 7 mai dernier, l'épouse et la famille du chef de la junte militaire birmane, Than Shwe, avaient assisté à une cérémonie religieuse au temple Danoc lors de laquelle un diamant avait été placé au sommet de la structure. Ce diamant fait partie des trésors perdus ou endommagés dans l'effondrement. "Les autorités sont à la recherche du diamant, des reliques et d'autres ornements précieux" qui se trouvent dans les débris, a déclaré Tin Tin Win. AP
Source >>> ICI .
Des témoins avaient initialement fait état de six morts et d'une trentaine de blessés. Plusieurs personnes étaient toujours coincées dimanche sous un amas de briques, de bambous et d'échafaudages, selon Tin Shwe, qui tient un commerce à proximité du temple. Le temple Danoc s'est effondré en raison de sa vétusté, a affirmé un responsable des lieux, Tin Tin Win, précisant que la plupart des blessés étaient des soldats de la marine birmane effectuant des travaux de rénovation. Des détériorations avaient été détectées sur l'édifice en 2006.
L'accident n'a pas été annoncé par les médias officiels birmans, mais des responsables de la sécurité supervisant les opérations de secours ont indiqué, sous couvert de l'anonymat, que deux personnes avaient péri. Le 7 mai dernier, l'épouse et la famille du chef de la junte militaire birmane, Than Shwe, avaient assisté à une cérémonie religieuse au temple Danoc lors de laquelle un diamant avait été placé au sommet de la structure. Ce diamant fait partie des trésors perdus ou endommagés dans l'effondrement. "Les autorités sont à la recherche du diamant, des reliques et d'autres ornements précieux" qui se trouvent dans les débris, a déclaré Tin Tin Win. AP
Source >>> ICI .
Votre image de la Corée du Sud? English translation pending
Salut a tous,
Ca fait plusieurs fois que je lis, sur ce forum ou sur d'autres, et que j'entend des personnes, dans des situations de tous les jours, parler de la Coree (du Sud) comme si c'etait quasiment un pays du tiers-monde. C'est a y croire que certaines personnes qui prevoient y faire un tour se demandent des questions aussi stupides et ignorantes tels que "est-ce qu'il y a de l'eau courante" en Coree (du Sud).
Je ne sais pas d'ou provient une telle image de ce pays (de la part des "blancs", europeens et nord-americains principalement) et je ne sais pas pourquoi tant de personnes sont si ignorantes, mais c'est assez frustrant. Pour ceux qui ne le savent pas, la Coree du Sud est un des pays les plus "avances" au monde. C'est un des pays les plus eduques au monde, incontestablement, et chaque famille, en moyenne, depense plus d'argent pour l'education de leur enfants que n'importe ou ailleurs au monde.
Le systeme medical est aussi un des meilleurs qui se trouve, avec la fine pointe de la technologie et des docteurs et chirurgiens en demande internationale.
L'economie de la Coree se base entre autres, mais principalement, sur le secteur tertiaire, avec une production de haute technologie surpassee nulle part ailleurs. L'internet est le plus rapide au monde, et d'ici 2012 ils prevoient d'augmenter la vitesse a 1Gbps, une veritable innovation technologique, alors que bien des pays ("industrialises") sont toujours a 50kbps, faites le compte. Sans compter la nano technologie, la production d'automobiles (Hyundai, Kia, daewoo, Ssang-yong, Samsung), la production de milliers d'appareils electroniques par des marques reconnues internationalement (Samsung, LG, etc), et parmi les meilleurs compagnies de constructions au monde. Ils ont construits, juste pour donner un example, les tours petronas en Malaisie qui etaient jusqu'a recemment les tours jumelles les plus hautes au monde.
La Coree est parti de virtuellement rien, ils ont eu a subir un demi-siecle de domination et de torture japonaise et des annees de guerres, mais avec leur intelligence, leur passion et leur perseverance ils sont devenus un pays incroyable, alors que la plupart des pays europeens doivent leur presante richesse par leurs crimes passes, donc leur imperialisme, etablissement de colonies, esclavage, et jen passe.
La Coree est aussi un pays tres "sur", sans danger. Les drogues et les armes a feux sont, pour dire, quasiment inexistantes.
Desole si je semble rude, mais je suis tout simplement fatigue d'entendre des commentaires condescendants face a la Coree, ou aux autres pays asiatiques en general, la plupart du temps bien sur par des blancs. Si vous avez dans les projets d'aller en Coree, essayez d'en apprendre le plus que vous pouvez sur ce pays, sur leur culture, leur merveilles culinaires, leur musique, etc. C'est certes, un pays a decouvrir et a connaitre.
Il est tres triste que les deux superpuissances, USA et USSR aient separe et dechire ce pays en deux lors de la guerre de Coree en 1950... dois-je dire la guerre froide. Si jamais vous voyez aux nouvelles des grand titres sur la Coree du Nord, rappelez-vous aussi que tout cela est entierement la faute des Etats-Unis et de la Russie, encore une fois des criminels internationaux.
J'espere que vous aurez trouvez mon message interessant, et je suis ouvert aux commentaires et discussions.
Bien a vous
Ca fait plusieurs fois que je lis, sur ce forum ou sur d'autres, et que j'entend des personnes, dans des situations de tous les jours, parler de la Coree (du Sud) comme si c'etait quasiment un pays du tiers-monde. C'est a y croire que certaines personnes qui prevoient y faire un tour se demandent des questions aussi stupides et ignorantes tels que "est-ce qu'il y a de l'eau courante" en Coree (du Sud).
Je ne sais pas d'ou provient une telle image de ce pays (de la part des "blancs", europeens et nord-americains principalement) et je ne sais pas pourquoi tant de personnes sont si ignorantes, mais c'est assez frustrant. Pour ceux qui ne le savent pas, la Coree du Sud est un des pays les plus "avances" au monde. C'est un des pays les plus eduques au monde, incontestablement, et chaque famille, en moyenne, depense plus d'argent pour l'education de leur enfants que n'importe ou ailleurs au monde.
Le systeme medical est aussi un des meilleurs qui se trouve, avec la fine pointe de la technologie et des docteurs et chirurgiens en demande internationale.
L'economie de la Coree se base entre autres, mais principalement, sur le secteur tertiaire, avec une production de haute technologie surpassee nulle part ailleurs. L'internet est le plus rapide au monde, et d'ici 2012 ils prevoient d'augmenter la vitesse a 1Gbps, une veritable innovation technologique, alors que bien des pays ("industrialises") sont toujours a 50kbps, faites le compte. Sans compter la nano technologie, la production d'automobiles (Hyundai, Kia, daewoo, Ssang-yong, Samsung), la production de milliers d'appareils electroniques par des marques reconnues internationalement (Samsung, LG, etc), et parmi les meilleurs compagnies de constructions au monde. Ils ont construits, juste pour donner un example, les tours petronas en Malaisie qui etaient jusqu'a recemment les tours jumelles les plus hautes au monde.
La Coree est parti de virtuellement rien, ils ont eu a subir un demi-siecle de domination et de torture japonaise et des annees de guerres, mais avec leur intelligence, leur passion et leur perseverance ils sont devenus un pays incroyable, alors que la plupart des pays europeens doivent leur presante richesse par leurs crimes passes, donc leur imperialisme, etablissement de colonies, esclavage, et jen passe.
La Coree est aussi un pays tres "sur", sans danger. Les drogues et les armes a feux sont, pour dire, quasiment inexistantes.
Desole si je semble rude, mais je suis tout simplement fatigue d'entendre des commentaires condescendants face a la Coree, ou aux autres pays asiatiques en general, la plupart du temps bien sur par des blancs. Si vous avez dans les projets d'aller en Coree, essayez d'en apprendre le plus que vous pouvez sur ce pays, sur leur culture, leur merveilles culinaires, leur musique, etc. C'est certes, un pays a decouvrir et a connaitre.
Il est tres triste que les deux superpuissances, USA et USSR aient separe et dechire ce pays en deux lors de la guerre de Coree en 1950... dois-je dire la guerre froide. Si jamais vous voyez aux nouvelles des grand titres sur la Coree du Nord, rappelez-vous aussi que tout cela est entierement la faute des Etats-Unis et de la Russie, encore une fois des criminels internationaux.
J'espere que vous aurez trouvez mon message interessant, et je suis ouvert aux commentaires et discussions.
Bien a vous
Pas de nouvelles, bonnes nouvelles! English translation pending
Bonjour à tous,
Au cours de vos voyages, vous tenez-vous informés des nouvelles de votre pays ou du reste du monde ? Lisez-vous les journaux, écoutez-vous la radio, regardez-vous les actualités télévisées ?
Pour ma part, j'ai pris depuis de nombreuses années l'habitude en voyage, de me "déconnecter" totalement des actualités, à l'exception (et encore pas souvent) des nouvelles du pays que je visite ! Et voulez-vous que je vous dise ? Non seulement je ne m'en porte pas plus mal, mais cela me procure un bien fou ! Une libération totale en quelque sorte ! Un déconditionnement salutaire !!!
Le plaisir de ne plus écouter ou lire des nouvelles qui à 95% sont mauvaises, est à chaque fois tellement grand (voir même de plus en plus grand !) que, de retour "au pays", j'ai également pris l'habitude de ne pratiquement plus regarder les "informations" et de sélectionner avec un très grand soin la presse que je lis !!!
La "politique de l'autruche" me direz-vous ? Et alors ? La "sinistrose orchestré" s'éloigne de plus en plus de moi, est-ce un mal ?
D'où le titre tiré du sage et vieil adage: "Pas de nouvelles, bonnes nouvelles". CQFD !!!
Et vous ?
Au cours de vos voyages, vous tenez-vous informés des nouvelles de votre pays ou du reste du monde ? Lisez-vous les journaux, écoutez-vous la radio, regardez-vous les actualités télévisées ?
Pour ma part, j'ai pris depuis de nombreuses années l'habitude en voyage, de me "déconnecter" totalement des actualités, à l'exception (et encore pas souvent) des nouvelles du pays que je visite ! Et voulez-vous que je vous dise ? Non seulement je ne m'en porte pas plus mal, mais cela me procure un bien fou ! Une libération totale en quelque sorte ! Un déconditionnement salutaire !!!
Le plaisir de ne plus écouter ou lire des nouvelles qui à 95% sont mauvaises, est à chaque fois tellement grand (voir même de plus en plus grand !) que, de retour "au pays", j'ai également pris l'habitude de ne pratiquement plus regarder les "informations" et de sélectionner avec un très grand soin la presse que je lis !!!
La "politique de l'autruche" me direz-vous ? Et alors ? La "sinistrose orchestré" s'éloigne de plus en plus de moi, est-ce un mal ?
D'où le titre tiré du sage et vieil adage: "Pas de nouvelles, bonnes nouvelles". CQFD !!!
Et vous ?
Pratiquer le sport de Thaïlande "sepak takraw" à Paris English translation pending
de retour de vacances en thailande : phuket, phi phi, samui, bangkok j'ai découvert un sport magnifique thailandais : le "takraw". je souhaite pratiquer ce sport à paris aussi je cherche des passionnés de ce sport pour l'apprendre, le pratiquer et le faire découvrir aux jeunes. si quelqu'un peux me mettre en contact avec des joueurs ce serait cool !!😉
Traversée Kenya - Tanzanie - Mozambique - Afrique du Sud: visa ou passeport? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons commencer notre tour du monde par l'Afrique (Kenya, Tanzanie, Mozambique et Afrique du Sud).
Est-ce que vous auriez des infos concernant la traversée de ces pays (visa ou uniquement passeport), l'hébergement...
Merci d'avance
Recherche une famille mono parentale à l'hôtel Melia Las Dunas du 25 juillet au 15 août English translation pending
Re bonjour à tous,
Je suis à la recherche de famille mono parentale (papa ou maman), qui séjourne a l'hôtel Melia las dunas (cayo santa maria - Cuba) entre le 25/07/09 et le 15/08/09.
J'ai 45 ans et je suis moi même papa d'une fille de 11 ans et j'aimerais pendant mon séjour rencontrer des familles dans la même situation.
Bien qu'étant Français, je passe par Montréal pour me rendre à Cuba.
A bientôt j'espère.
Je suis à la recherche de famille mono parentale (papa ou maman), qui séjourne a l'hôtel Melia las dunas (cayo santa maria - Cuba) entre le 25/07/09 et le 15/08/09.
J'ai 45 ans et je suis moi même papa d'une fille de 11 ans et j'aimerais pendant mon séjour rencontrer des familles dans la même situation.
Bien qu'étant Français, je passe par Montréal pour me rendre à Cuba.
A bientôt j'espère.
Un mois à Madagascar English translation pending
Coucou tout le monde !
On est 2 filles de la région toulousaine, et on part le 12juin pour un mois à Madagascar puis à la réunion. On s'est un peu renseignée sur ce qu'on pouvait faire et voir la-bas, notamment le train fianarantsoa-manakara (apparement c'est à faire!). Après vu qu'on ne va rester que 15jours à madagascar et 10jours à la réunion, je voulais savoir si vous auriez des trucs à nous conseiller histoire qu'on profite un maximum du temps qu'on aura là-bas ;-) Etant donné qu'on part un peu à l'aventure, sans un programme très défini, et sans beaucoup de sousou... je me demandais si vous auriez des contacts de confience qui pouraient nous héberger quelques jours... ou des références d'hotel pas trops cher... (à madagascar ou la réunion) Enfin, on se disait que si il y a des gens qui partent pendant la meme période, on peut se mettre en contact, ça peut toujours etre simpa de se croiser là-bas ;-) Bon voilà, en gros, on prend toute info qui vienne ! (meme si je me doute que un tel sujet a déjà du etre aborder mille fois...)
On est 2 filles de la région toulousaine, et on part le 12juin pour un mois à Madagascar puis à la réunion. On s'est un peu renseignée sur ce qu'on pouvait faire et voir la-bas, notamment le train fianarantsoa-manakara (apparement c'est à faire!). Après vu qu'on ne va rester que 15jours à madagascar et 10jours à la réunion, je voulais savoir si vous auriez des trucs à nous conseiller histoire qu'on profite un maximum du temps qu'on aura là-bas ;-) Etant donné qu'on part un peu à l'aventure, sans un programme très défini, et sans beaucoup de sousou... je me demandais si vous auriez des contacts de confience qui pouraient nous héberger quelques jours... ou des références d'hotel pas trops cher... (à madagascar ou la réunion) Enfin, on se disait que si il y a des gens qui partent pendant la meme période, on peut se mettre en contact, ça peut toujours etre simpa de se croiser là-bas ;-) Bon voilà, en gros, on prend toute info qui vienne ! (meme si je me doute que un tel sujet a déjà du etre aborder mille fois...)
Caméra au poing: Christophe de Ponfilly English translation pending
Trois ans aujourd’hui que Christophe de Ponfilly nous a quittés. Ecrivain, journaliste, réalisateur, il a tenté de sensibiliser le monde au drame afghan. "L'Afghanistan, pays lointain, en guerre, dont tout le monde se fout. Ou presque...". J’aimais ce type droit et intègre, constant dans son engagement. A lire, à voir, à écouter sans modération.
Caméra au poing, le livre sur lequel il travaillait avant de tirer sa révérence vient de sortir. Ultime témoignage, inachevé, de celui qui pensait « qu’une caméra peut être bien plus efficace qu’une kalachnikov »…

Caméra au poing, le livre sur lequel il travaillait avant de tirer sa révérence vient de sortir. Ultime témoignage, inachevé, de celui qui pensait « qu’une caméra peut être bien plus efficace qu’une kalachnikov »…

ABC - Annapurna Base Camp - La montée en décembre English translation pending
Décembre est l'occasion de sortir sa plus belle vaisselle, son plus beau costume,
de frémir quant aux réjouissances dont les silhouettes se profilent,
de gater ses êtres chers.
Enfin ça c'est le tableau classique quand on est en France.
Pour moi, une grande partie de décembre, c'est 2 caleçons + 3 paires de chaussettes dont une pour dormir,
2 douches en 11 jours et des chambres à 5°C.
C'est pas les numéros du loto, c'est juste un aperçu chiffré de ce qui s'est passé pendant mon temps en dehors de Kathmandou.
Car il était temps. Ca ne pouvais plus durer éternellement. Il fallait que je me remettes à l'ouvrage et que je retrouve le gout de l'effort qui me caractérise depuis toujours. Finis les petits restos de Kathmandou, les jours où je pouvais me drapper dans la nostalgie du genre "c'était trop bien ce passage par Paris!", il était temps de se remettre à nouveau en question, direction les montagnes Himalayennes pour un petit aperçu de ce que c'est vraiment la vie côté fatigue.
Le choix est large ici au rayon marche en altitude entre 1 et 30 jours. Je m'oriente vers un choix classique pour l'endroit : le trek du camp de base de L'Annapurna. Il faut dire que je n'ai le LP Népal que depuis une semaine, que sa lecture n'a pas été mon occupation principale et que donc du côté des informations sur le pays, on est pas loin de la page blanche dans ma tête. Durée prévue : 12 jours dont 10 jours de marche(s) Equipier : un guide, Sudip, 22 ans, 1m65 pour 40kg tout mouillé qui portera son équipement mais pas le mien, faut pas déconner quand même.
Avant de partir, 1ère question, quoi prendre avec moi et combien? Il faut dire que je n'ai pas de porteur et que donc chaque kilo compte. C'est là que les maniaques de la propretée montent aux crénaux. 2 T-shirt, 1 pantalon, 2 polaires, 1 duvet. Seul confort autorisé, le MP3 et son chargeur, car quand la musique est bonne... Je n'ai même pas pris les jumelles achetées par l'ami Reno car même si elles ne pèsent que quelques centaines de grammes, si on multiplie ça par la nombre de fois où je vais devoir me hisser, j'économise quelques tonnes au final... Tout le non-vital est resté à Kathmandou.
2ème question : est-ce qu'on va voir des yacks? non. 3ème : est-ce qu'on va marcher dans la neige? non. 4ème : est-ce qu'il va faire froid? Pour un népalais des montagnes non. 5ème : Quelle va être notre altitude maximum? environ 4200m. 6ème et dernière : est-ce que ça va être difficile? Pour un népalais des montagnes non.
Après les questions, Sudip me prévient entre autre de 3 choses : On ne mange pas de viande en montagne pour ne pas être malade On ne boit pas d'alcool pour ne pas être malade On ne plaisante pas avec les autres guides qui pourrait avoir envie de se battre Me voilà prévenu...
On est le 12 décembre à Pokhara, à 200km et six heures de route à l'ouest de Kathmandou. Le soleil est couché et on finit de dîner. Sudip regarde sa montre, lève les yeux au ciel et me dit qu'il faudrait mieux aller dormir. Je regarde ma montre, il est 20H10. Attention le Braïce, il va être 20h10, tu es fou ou quoi d'être encore levé!!!! Va dormir, il est tard. Qu'est ce qu'on rigole!!!!
J'éteins la lumière à 22h30, en forme. Réveil à 6h pareil.
Le seul petit point noir, c'est que je me suis un peu cassé le dos au lost resort. Comme j'allais là-bas avec l'intention d'y dormir, j'y ai pris tout mon lourd inventaire. Et alors que, avant de partir, il fallait donner mon gros sac au type sur le toit du car, je n'ai pas remarqué que j'étais au bout du trottoir et me suis plus ou moins photocopié sur le côté du car en portant mon sac au dessus de ma tête. Il faut dire, pour ma défense, qu'il faisait encore nuit c'est à dire qu'il était atrocement tôt, et qu'à Kathmandou quand tu es sur le bord de la route, il faut faire attention à tout ce qui roule et que donc tu es distrait et donc tu te ruine un petit peu le dos.
Le point de départ du trek est à quelques kilomètres, une voiture passe par là. On en sort, sac sur les épaules. Le mien fait dans les 8-10 kilos selon que je sois en T-shirt ou en tenue de combat contre le froid. Et on est parti pour une looongue journée!! Et ben même pas, 3 heures de marche pour le 1er jour! Et du plat en plus! On longe une rivère, on croise des buffles et des chevaux, c'est mignon. J'ai quand même le temps de me rendre compte que mon seul T-shirt à manches courtes est une éponge. Le problème c'est que à l'inverse d'une pub pour une lessive, le séchage risque d'être plus problématique encore que le lavage. C'est dire... Sudip a le problème inverse, il ne transpire pas une goutte mais s'arrête 6 fois par jour pour pisser.
Ce 1er jour de marche s'arrête donc à midi... Triste... On est dans un "lodge" de montagne. Une pièce commune, des chambres aux cloisons poreuses, l'électricité, de la nourriture chaude avec du choix, une douche chaude en option, une vue sur les montagnes dont on va finir par se rapprocher, tout y est pour que ça fonctionne. Avec Sudip, on commence à jouer aux dés que j'avais pris aussi soin de prendre. De la première à la dernière partie qu'on jouera ensemble (et il y en a eu beaucoup), le type défie toutes les lois mathématiques. Le royaume des propabilités vacille sur son trone, il a une chance incroyable littéralement. Et parfois j'ai plus envie de jouer tellement c'est répétitif et désespérant.
Cette après-midi là, je me paye aussi le luxe de faire une sieste. Ce sera la dernière...
Au matin du 2ème jour, on change de braquet. Je découvre les escaliers à la népalaise. Le truc c'est que dans les montagnes françaises, on fait des chemins qui épousent la forme de la montagne et grimpent en lacet. Et bien ici, c'est tout l'inverse, plus on peut attaquer la pente à la perpendiculaire, mieux on se porte. Enfin je parle pour eux parce pour moi... Les marches sont aussi particulières parce qu'elles sont toutes particulières; des hautes, des basses, des courtes, des longues, des plates, des accidentées, des concaves, des convexes, des pierres, des racines, il y a en pour tous les gouts, c'est à vous dégouter de pas être un oiseau! La première montée du matin dure 1h30 non stop. Le début est difficile jusqu'à l'apparition de sacrosaint second souffle que je remercie au passage. ensuite tout n'est qu'une question de rythme, de respiration. C'est la musique de l'air, et une fois que j'ai trouvé ma cadence, j'enchaine à cent à l'heure. A chaque coup de mou, j'ai ma botte secrète. J'imagine que je suis poursuivi par Mme Lumiore, mon ancienne chef parfaitement intraitable (NDLR : une fois de plus, toute ressemblance avec Mme Lemière n'est que pure coïncidence), qui a dans les mains des dizaines de travaux indispensables à me confier. Ca aide à avancer, c'est moi qui vous le dit!! Une autre chose aide à avancer en cas de fatigue, c'est de voir les népalais porter des charges aussi lourdes qu'eux sur les mêmes sentiers que moi. Ca rend humble aussi quand on arrive en haut, car eux aussi y arrive et faut voir comment.
C'est le moment de sortir mon anecdote illustratrice. Il arrive que des touristes engagent des porteurs mal-intentionnés qui profitent d'une bonne montée pour commencer à courir et disparaitre avec tes bagages, bien incapable que tu es de le rattraper. J'imagine la sensation de voir mon sac partir avec tout dedans, voyant simplement deux petites jambes maigrelettes qui s'agitent en dessous. Ca en dit long sur la résistance des types et sur celle de gens comme toi et moi!
Au soir du 2ème jour, on est à 2800m sachant qu'on est parti la veille d'environ 1000m d'altitude. Malgré les apparences, le moral et la forme sont au beau fixe. Je commence à rencontrer un peu les mêmes têtes sur le trek même si le soir, dans le lodge, on est tous seuls ou presque. Il semblerait que la semaine précédente, tout était à peu près plein, et vu le nombre de lodges sur le chemin, ça fait du monde!! Encore de la chance. On est les premiers en basse saison, j'ai pas 10 paires de fesses devant moi quand je monte les marches, le ciel est toujours bleu, les levés et couchés de soleil avec les montagnes innondées de couleurs. Déjà que j'ai pas l'habitude de me plaindre mais là, on touche au sublime!
Dans le village où nous sommes, perchés à plusieurs heures de marches d'une route, il y a une table de billard. Il a fallut 7 hommes pour la porter jusqu'à son bar d'attache. Le moins que l'on puisse faire pour honorer tout ce labeur c'est de faire une petite partie avec Sudip. Le tapis a beau être doublement crevé sur 20cm, les poches ont beau ne plus tenir, c'est un plaisir rare. Plaisir qui s'accompagnera d'un verre de rakshi, rempli à s'en mettre partout, acheté dans un clin d'oeil par Sudip. C'est vachement sympa sauf que le rakshi en question est à la limite du tord-boyaux et que je cherche encore le gout du fruit. Impossible de finir le verre, j'ai l'impression de boire de la terre. On arrêtera de jouer avec le soleil qui se couche, il n'y a pas d'électricité dans la "salle de billard". Qui plus est, une coupure de courant plonge tout le village dans le noir. Je finis de dîner à 18h et vais me coucher dans la foulée. En plus, j'suis même pas fatigué.
3ème jour, avant j'étais pas fatigué, soit mais ce matin, le baromètre vire temporairement de bord. On doit se réveiller, faire la course avec le soleil et une heure de grimpette pour en admirer le lever sur le sommet de Poon Hill à 3200m avec une vue sur les Annapurnas qui sont plusieurs en fait. Ca nous fait 400m à avaler sachant que la tour Eiffel mesure il me semble dans les 340m, mais sans nos sacs à dos qui restent au lodge. Malgré ces kilos en moins à charrier, on fait 5 pauses sur l'ascension, je me décompose lentement dans le froid. C'est d'autant plus énervant que Poon Hill (3200m) est une "colline". Au Népal, pour qu'une colline devienne montagne, elle doit culminer à au moins 5000 et sembler inaccessible à tout être vivant à moins d'être un aigle à quatre ailes. Au sommet de Poon Hill, c'est splendide!! Y'en a dans tous les sens, ça fait relativiser la dureté de la montée. Je vous en laisse témoin en photos et en vidéo. Retour au lodge sans pause, petit déjeuner reconstituant. La journée de marche se passe magnifiquement malgré les difficultés. Je me rends compte qu'ici, on compte les distances en heures de marche et à chaque fois on part en retard et on arrive en avance!! Le soir, nous arrivons avec Sudip tellement en avance qu'il fait encore suffisamment doux pour que je me paye le luxe d'une douche. Ca ne changera pas grand chose à la couleur de mes chaussettes mais c'est bon pour le moral et pour l'hygiène. Encore du beau temps pour nous offrir un nouveau coucher de soleil puis plus tard et plus rare, un lever de lune sur le Machhapuchhare (7000m). Je découvre à l'occasion de nouveaux modes sur mon appareil photo, c'est Noël avant l'heure! (jettes un oeil aux photos de nuit)
4ème jour, 16 décembre, je récite ma partition sportive sans peine et me demande comment c'est possible. On commence vraiment à s'approcher des montagnes qu'on voit depuis le début, c'est grisant de voir qu'on progresse. De l'hotel, je vois d'au dessus un terrain de volley où les népalais jouent. Pas un ne mesure plus d'1m70 mais tous sautent par dessus le filet et balancent des smashs. A la tombée de la nuit, on voit débarquer à notre nouvelle étape (Chomrong), un marcheur qui reviens du camp de base, ma destination. C'est un khénian mais pas du genre de ceux qui gagnent des médailles. Notre gars est épuisé, titube, boite des deux jambes, y'en a partout c'est une horreur!! Et en plus il a un porteur!!! On verra bien au matin pour découvrir ce qu'il l'a mis dans cette état. Pour le dîner, Sudip me vend qu'ici, au lodge, on mange les meilleures pizzas de tout le trek!! J'en commande une, excellente! Excellente quand elle est chaude car quand dans la salle à manger il fait 8°, elle refroidit vite et après c'est mort. Le carosse redevient citrouille, le ciment sèche. Heureusement que j'ai du tilleul pour faire passer tout ça.
Le 5ème jour est le premier où on sait que l'on va prendre un chemin dans les 2 sens à quelques jours d'intervalle. C'est l'impasse jusqu'au base camp d'où on ne peut que faire demi tour et aussi l'occasion de ne croiser que les mêmes visages de grimpeurs jusqu'en haut. Et on commence ce 5ème jour avec le pourquoi du comment sur la fatigue du khénian de la veille au soir. Chromrong est escalier-city, marchopolis dans toute sa splendeur!!! Dans notre sens, on descend pendant plus de 20 minutes non-stop à un bon rythme. Dans l'autre sens, c'est la tour de Babel!!! Au retour, ça risque de promettre!
Au déjeuner, j'ai pas loin de moi un coréen qui à une goutte au nez qui fait du saut à l'élastique. Distingué!!!
Le matin du 6ème jour, alors que je me réveille et sors de ma chambre, je vois le même coréen s'engager sur le sentier et entamer sa journée de marche. Avec un porteur!! Mon T-shirt à manches courtes est encore trempé de la veille et comme il est resté dehors et qu'il a gelé cette nuit, la douce sensation cotonneuse façon nounours Cajoline n'est plus qu'un lointain souvenir. Théoriquement aujourd'hui doit être tranquille, 4 heures de marche. Et après juste 30 minutes, sur quoi on tombe? Tout un groupe de singes qu'on interrompt au milieu du sentier et qui auront vite fait de se cacher dans les arbres. Et bien prenons-les à leur propre jeu. Comme ce jour on a tout le temps devant nous, on s'arrête 1 heure de plus à se cacher puis à réapparaître furtivement pour voir les singes. Troooop bien!! Et bien malgré cette pause, on est encore en avance à l'arrivée. Il est 13h et normalement la journée de marche est finie. C'est d'autant plus frustrant que ce matin, on a fait que monter et je n'ai pas l'impression de vraiment fatiguer . En plus, j'ai déjà doublé le coréen du matin! On se fera 2 heures sup' pas payées jusqu'au camp de base du Machhapuchhare (MBC) qu'on a fini par rejoindre. Depuis le temps qu'on la voit cette magnifique montagne que l'on appelle aussi Fishtail (nageoire de poisson) pour sa forme. Le Long du sentier, on remarque les fondations d'un ancien lodge qui s'est fait réduire en sciure par un glissement de terrain comme on voit tout le long du trek des bouts de montagnes qui se sont écroulées jusqu'en bas. Là vraiment c'est pas de chance mais il y a pas non plus grand chose à faire...
Au camp de base, une fusée russe passe par là. Il est parti depuis 2 jours et sans avoir fait le même parcours, il a mangé autant d'escaliers que moi. 2 JOURS!!! La nuit tombe et qu'est ce qu'elle fait la fusée russe? Le chemin entre son point de départ et son point d'arrivée est coupé par des dizaines de foyers incendiers et qu'est ce qu'elle fait la fusée russe? Elle prend sa lampe et elle fonce la fusée russe. Même pas le temps de prendre de photo de lui. D'ailleurs lui ne prend jamais aucune photo, ça fait baisser sa moyenne!!!!
Une fois la fusée partie, il fait nuit noire, on est à 3800m et il fait froid à ne pas réussir à se réchauffer les orteils sous une énorme paire de chaussettes, un duvet équipé pour -5°, et une couverte supplémentaire. Demain ne nous réserve qu'une petite journée : 2h de marche jusqu'au camp de base de l'Annapurna (ABC). Il sera alors temps de profiter d'un spectacle naturelle hors du commun jusqu'à la redescente sur mes pas et par delà.
Il est alors temps pour toi de faire autre chose que de me lire déblatérer. Merci d'être toujours là en tout cas. Ca fait du bien de s'y remettre.
Gros bisounapurna.
Car il était temps. Ca ne pouvais plus durer éternellement. Il fallait que je me remettes à l'ouvrage et que je retrouve le gout de l'effort qui me caractérise depuis toujours. Finis les petits restos de Kathmandou, les jours où je pouvais me drapper dans la nostalgie du genre "c'était trop bien ce passage par Paris!", il était temps de se remettre à nouveau en question, direction les montagnes Himalayennes pour un petit aperçu de ce que c'est vraiment la vie côté fatigue.
Le choix est large ici au rayon marche en altitude entre 1 et 30 jours. Je m'oriente vers un choix classique pour l'endroit : le trek du camp de base de L'Annapurna. Il faut dire que je n'ai le LP Népal que depuis une semaine, que sa lecture n'a pas été mon occupation principale et que donc du côté des informations sur le pays, on est pas loin de la page blanche dans ma tête. Durée prévue : 12 jours dont 10 jours de marche(s) Equipier : un guide, Sudip, 22 ans, 1m65 pour 40kg tout mouillé qui portera son équipement mais pas le mien, faut pas déconner quand même.
Avant de partir, 1ère question, quoi prendre avec moi et combien? Il faut dire que je n'ai pas de porteur et que donc chaque kilo compte. C'est là que les maniaques de la propretée montent aux crénaux. 2 T-shirt, 1 pantalon, 2 polaires, 1 duvet. Seul confort autorisé, le MP3 et son chargeur, car quand la musique est bonne... Je n'ai même pas pris les jumelles achetées par l'ami Reno car même si elles ne pèsent que quelques centaines de grammes, si on multiplie ça par la nombre de fois où je vais devoir me hisser, j'économise quelques tonnes au final... Tout le non-vital est resté à Kathmandou.
2ème question : est-ce qu'on va voir des yacks? non. 3ème : est-ce qu'on va marcher dans la neige? non. 4ème : est-ce qu'il va faire froid? Pour un népalais des montagnes non. 5ème : Quelle va être notre altitude maximum? environ 4200m. 6ème et dernière : est-ce que ça va être difficile? Pour un népalais des montagnes non.
Après les questions, Sudip me prévient entre autre de 3 choses : On ne mange pas de viande en montagne pour ne pas être malade On ne boit pas d'alcool pour ne pas être malade On ne plaisante pas avec les autres guides qui pourrait avoir envie de se battre Me voilà prévenu...
On est le 12 décembre à Pokhara, à 200km et six heures de route à l'ouest de Kathmandou. Le soleil est couché et on finit de dîner. Sudip regarde sa montre, lève les yeux au ciel et me dit qu'il faudrait mieux aller dormir. Je regarde ma montre, il est 20H10. Attention le Braïce, il va être 20h10, tu es fou ou quoi d'être encore levé!!!! Va dormir, il est tard. Qu'est ce qu'on rigole!!!!
J'éteins la lumière à 22h30, en forme. Réveil à 6h pareil.
Le seul petit point noir, c'est que je me suis un peu cassé le dos au lost resort. Comme j'allais là-bas avec l'intention d'y dormir, j'y ai pris tout mon lourd inventaire. Et alors que, avant de partir, il fallait donner mon gros sac au type sur le toit du car, je n'ai pas remarqué que j'étais au bout du trottoir et me suis plus ou moins photocopié sur le côté du car en portant mon sac au dessus de ma tête. Il faut dire, pour ma défense, qu'il faisait encore nuit c'est à dire qu'il était atrocement tôt, et qu'à Kathmandou quand tu es sur le bord de la route, il faut faire attention à tout ce qui roule et que donc tu es distrait et donc tu te ruine un petit peu le dos.
Le point de départ du trek est à quelques kilomètres, une voiture passe par là. On en sort, sac sur les épaules. Le mien fait dans les 8-10 kilos selon que je sois en T-shirt ou en tenue de combat contre le froid. Et on est parti pour une looongue journée!! Et ben même pas, 3 heures de marche pour le 1er jour! Et du plat en plus! On longe une rivère, on croise des buffles et des chevaux, c'est mignon. J'ai quand même le temps de me rendre compte que mon seul T-shirt à manches courtes est une éponge. Le problème c'est que à l'inverse d'une pub pour une lessive, le séchage risque d'être plus problématique encore que le lavage. C'est dire... Sudip a le problème inverse, il ne transpire pas une goutte mais s'arrête 6 fois par jour pour pisser.
Ce 1er jour de marche s'arrête donc à midi... Triste... On est dans un "lodge" de montagne. Une pièce commune, des chambres aux cloisons poreuses, l'électricité, de la nourriture chaude avec du choix, une douche chaude en option, une vue sur les montagnes dont on va finir par se rapprocher, tout y est pour que ça fonctionne. Avec Sudip, on commence à jouer aux dés que j'avais pris aussi soin de prendre. De la première à la dernière partie qu'on jouera ensemble (et il y en a eu beaucoup), le type défie toutes les lois mathématiques. Le royaume des propabilités vacille sur son trone, il a une chance incroyable littéralement. Et parfois j'ai plus envie de jouer tellement c'est répétitif et désespérant.
Cette après-midi là, je me paye aussi le luxe de faire une sieste. Ce sera la dernière...
Au matin du 2ème jour, on change de braquet. Je découvre les escaliers à la népalaise. Le truc c'est que dans les montagnes françaises, on fait des chemins qui épousent la forme de la montagne et grimpent en lacet. Et bien ici, c'est tout l'inverse, plus on peut attaquer la pente à la perpendiculaire, mieux on se porte. Enfin je parle pour eux parce pour moi... Les marches sont aussi particulières parce qu'elles sont toutes particulières; des hautes, des basses, des courtes, des longues, des plates, des accidentées, des concaves, des convexes, des pierres, des racines, il y a en pour tous les gouts, c'est à vous dégouter de pas être un oiseau! La première montée du matin dure 1h30 non stop. Le début est difficile jusqu'à l'apparition de sacrosaint second souffle que je remercie au passage. ensuite tout n'est qu'une question de rythme, de respiration. C'est la musique de l'air, et une fois que j'ai trouvé ma cadence, j'enchaine à cent à l'heure. A chaque coup de mou, j'ai ma botte secrète. J'imagine que je suis poursuivi par Mme Lumiore, mon ancienne chef parfaitement intraitable (NDLR : une fois de plus, toute ressemblance avec Mme Lemière n'est que pure coïncidence), qui a dans les mains des dizaines de travaux indispensables à me confier. Ca aide à avancer, c'est moi qui vous le dit!! Une autre chose aide à avancer en cas de fatigue, c'est de voir les népalais porter des charges aussi lourdes qu'eux sur les mêmes sentiers que moi. Ca rend humble aussi quand on arrive en haut, car eux aussi y arrive et faut voir comment.
C'est le moment de sortir mon anecdote illustratrice. Il arrive que des touristes engagent des porteurs mal-intentionnés qui profitent d'une bonne montée pour commencer à courir et disparaitre avec tes bagages, bien incapable que tu es de le rattraper. J'imagine la sensation de voir mon sac partir avec tout dedans, voyant simplement deux petites jambes maigrelettes qui s'agitent en dessous. Ca en dit long sur la résistance des types et sur celle de gens comme toi et moi!
Au soir du 2ème jour, on est à 2800m sachant qu'on est parti la veille d'environ 1000m d'altitude. Malgré les apparences, le moral et la forme sont au beau fixe. Je commence à rencontrer un peu les mêmes têtes sur le trek même si le soir, dans le lodge, on est tous seuls ou presque. Il semblerait que la semaine précédente, tout était à peu près plein, et vu le nombre de lodges sur le chemin, ça fait du monde!! Encore de la chance. On est les premiers en basse saison, j'ai pas 10 paires de fesses devant moi quand je monte les marches, le ciel est toujours bleu, les levés et couchés de soleil avec les montagnes innondées de couleurs. Déjà que j'ai pas l'habitude de me plaindre mais là, on touche au sublime!
Dans le village où nous sommes, perchés à plusieurs heures de marches d'une route, il y a une table de billard. Il a fallut 7 hommes pour la porter jusqu'à son bar d'attache. Le moins que l'on puisse faire pour honorer tout ce labeur c'est de faire une petite partie avec Sudip. Le tapis a beau être doublement crevé sur 20cm, les poches ont beau ne plus tenir, c'est un plaisir rare. Plaisir qui s'accompagnera d'un verre de rakshi, rempli à s'en mettre partout, acheté dans un clin d'oeil par Sudip. C'est vachement sympa sauf que le rakshi en question est à la limite du tord-boyaux et que je cherche encore le gout du fruit. Impossible de finir le verre, j'ai l'impression de boire de la terre. On arrêtera de jouer avec le soleil qui se couche, il n'y a pas d'électricité dans la "salle de billard". Qui plus est, une coupure de courant plonge tout le village dans le noir. Je finis de dîner à 18h et vais me coucher dans la foulée. En plus, j'suis même pas fatigué.
3ème jour, avant j'étais pas fatigué, soit mais ce matin, le baromètre vire temporairement de bord. On doit se réveiller, faire la course avec le soleil et une heure de grimpette pour en admirer le lever sur le sommet de Poon Hill à 3200m avec une vue sur les Annapurnas qui sont plusieurs en fait. Ca nous fait 400m à avaler sachant que la tour Eiffel mesure il me semble dans les 340m, mais sans nos sacs à dos qui restent au lodge. Malgré ces kilos en moins à charrier, on fait 5 pauses sur l'ascension, je me décompose lentement dans le froid. C'est d'autant plus énervant que Poon Hill (3200m) est une "colline". Au Népal, pour qu'une colline devienne montagne, elle doit culminer à au moins 5000 et sembler inaccessible à tout être vivant à moins d'être un aigle à quatre ailes. Au sommet de Poon Hill, c'est splendide!! Y'en a dans tous les sens, ça fait relativiser la dureté de la montée. Je vous en laisse témoin en photos et en vidéo. Retour au lodge sans pause, petit déjeuner reconstituant. La journée de marche se passe magnifiquement malgré les difficultés. Je me rends compte qu'ici, on compte les distances en heures de marche et à chaque fois on part en retard et on arrive en avance!! Le soir, nous arrivons avec Sudip tellement en avance qu'il fait encore suffisamment doux pour que je me paye le luxe d'une douche. Ca ne changera pas grand chose à la couleur de mes chaussettes mais c'est bon pour le moral et pour l'hygiène. Encore du beau temps pour nous offrir un nouveau coucher de soleil puis plus tard et plus rare, un lever de lune sur le Machhapuchhare (7000m). Je découvre à l'occasion de nouveaux modes sur mon appareil photo, c'est Noël avant l'heure! (jettes un oeil aux photos de nuit)
4ème jour, 16 décembre, je récite ma partition sportive sans peine et me demande comment c'est possible. On commence vraiment à s'approcher des montagnes qu'on voit depuis le début, c'est grisant de voir qu'on progresse. De l'hotel, je vois d'au dessus un terrain de volley où les népalais jouent. Pas un ne mesure plus d'1m70 mais tous sautent par dessus le filet et balancent des smashs. A la tombée de la nuit, on voit débarquer à notre nouvelle étape (Chomrong), un marcheur qui reviens du camp de base, ma destination. C'est un khénian mais pas du genre de ceux qui gagnent des médailles. Notre gars est épuisé, titube, boite des deux jambes, y'en a partout c'est une horreur!! Et en plus il a un porteur!!! On verra bien au matin pour découvrir ce qu'il l'a mis dans cette état. Pour le dîner, Sudip me vend qu'ici, au lodge, on mange les meilleures pizzas de tout le trek!! J'en commande une, excellente! Excellente quand elle est chaude car quand dans la salle à manger il fait 8°, elle refroidit vite et après c'est mort. Le carosse redevient citrouille, le ciment sèche. Heureusement que j'ai du tilleul pour faire passer tout ça.
Le 5ème jour est le premier où on sait que l'on va prendre un chemin dans les 2 sens à quelques jours d'intervalle. C'est l'impasse jusqu'au base camp d'où on ne peut que faire demi tour et aussi l'occasion de ne croiser que les mêmes visages de grimpeurs jusqu'en haut. Et on commence ce 5ème jour avec le pourquoi du comment sur la fatigue du khénian de la veille au soir. Chromrong est escalier-city, marchopolis dans toute sa splendeur!!! Dans notre sens, on descend pendant plus de 20 minutes non-stop à un bon rythme. Dans l'autre sens, c'est la tour de Babel!!! Au retour, ça risque de promettre!
Au déjeuner, j'ai pas loin de moi un coréen qui à une goutte au nez qui fait du saut à l'élastique. Distingué!!!
Le matin du 6ème jour, alors que je me réveille et sors de ma chambre, je vois le même coréen s'engager sur le sentier et entamer sa journée de marche. Avec un porteur!! Mon T-shirt à manches courtes est encore trempé de la veille et comme il est resté dehors et qu'il a gelé cette nuit, la douce sensation cotonneuse façon nounours Cajoline n'est plus qu'un lointain souvenir. Théoriquement aujourd'hui doit être tranquille, 4 heures de marche. Et après juste 30 minutes, sur quoi on tombe? Tout un groupe de singes qu'on interrompt au milieu du sentier et qui auront vite fait de se cacher dans les arbres. Et bien prenons-les à leur propre jeu. Comme ce jour on a tout le temps devant nous, on s'arrête 1 heure de plus à se cacher puis à réapparaître furtivement pour voir les singes. Troooop bien!! Et bien malgré cette pause, on est encore en avance à l'arrivée. Il est 13h et normalement la journée de marche est finie. C'est d'autant plus frustrant que ce matin, on a fait que monter et je n'ai pas l'impression de vraiment fatiguer . En plus, j'ai déjà doublé le coréen du matin! On se fera 2 heures sup' pas payées jusqu'au camp de base du Machhapuchhare (MBC) qu'on a fini par rejoindre. Depuis le temps qu'on la voit cette magnifique montagne que l'on appelle aussi Fishtail (nageoire de poisson) pour sa forme. Le Long du sentier, on remarque les fondations d'un ancien lodge qui s'est fait réduire en sciure par un glissement de terrain comme on voit tout le long du trek des bouts de montagnes qui se sont écroulées jusqu'en bas. Là vraiment c'est pas de chance mais il y a pas non plus grand chose à faire...
Au camp de base, une fusée russe passe par là. Il est parti depuis 2 jours et sans avoir fait le même parcours, il a mangé autant d'escaliers que moi. 2 JOURS!!! La nuit tombe et qu'est ce qu'elle fait la fusée russe? Le chemin entre son point de départ et son point d'arrivée est coupé par des dizaines de foyers incendiers et qu'est ce qu'elle fait la fusée russe? Elle prend sa lampe et elle fonce la fusée russe. Même pas le temps de prendre de photo de lui. D'ailleurs lui ne prend jamais aucune photo, ça fait baisser sa moyenne!!!!
Une fois la fusée partie, il fait nuit noire, on est à 3800m et il fait froid à ne pas réussir à se réchauffer les orteils sous une énorme paire de chaussettes, un duvet équipé pour -5°, et une couverte supplémentaire. Demain ne nous réserve qu'une petite journée : 2h de marche jusqu'au camp de base de l'Annapurna (ABC). Il sera alors temps de profiter d'un spectacle naturelle hors du commun jusqu'à la redescente sur mes pas et par delà.
Il est alors temps pour toi de faire autre chose que de me lire déblatérer. Merci d'être toujours là en tout cas. Ca fait du bien de s'y remettre.
Gros bisounapurna.
Hommage à un ami français de Bayahibe English translation pending
A toi Pierre Alain qui avait decidé de vivre en republique dominicaine, d'y créer ta petite entreprise, de nous avoir fait rever et decouvrir le pays avec Cap Pat, je vient te temoigner tout mon amitié alors que je viens d'apprendre ta disparition.
bien trop boulversés pour en écrire des pages, bien trop tristes.
j'espere que tu auras trouvé la paix, où du moins ce que tu cherchais mon pierre alain, nous tu nous laisse un grand vide.
pensées fortes pour patricia, pour sa compagne, son fils, toute sa famille et tous ses amis.
on gardera de toi l'image d'un ami sincere, de bonnes rigolades au fil des ans, de grandes discussions autour d'une table avec une "présidente", une soirée dominicaine endiablée, et une sortie buggy mémorable.
et ravi d'avoir partager cet hivers un bon saussicon auvergnat, comble pour toi le lyonnais et d'avoir arrosé ça avec un verre de beaujolais nouveau.
bon vent notre ami, toutes nos pensées t'accompagnent.
cidalia et yannick