Au cours de vos voyages, vous tenez-vous informés des nouvelles de votre pays ou du reste du monde ?
Lisez-vous les journaux, écoutez-vous la radio, regardez-vous les actualités télévisées ?
Pour ma part, j'ai pris depuis de nombreuses années l'habitude en voyage, de me "déconnecter" totalement des actualités, à l'exception (et encore pas souvent) des nouvelles du pays que je visite !
Et voulez-vous que je vous dise ? Non seulement je ne m'en porte pas plus mal, mais cela me procure un bien fou !
Une libération totale en quelque sorte ! Un déconditionnement salutaire !!!
Le plaisir de ne plus écouter ou lire des nouvelles qui à 95% sont mauvaises, est à chaque fois tellement grand (voir même de plus en plus grand !) que, de retour "au pays", j'ai également pris l'habitude de ne pratiquement plus regarder les "informations" et de sélectionner avec un très grand soin la presse que je lis !!!
La "politique de l'autruche" me direz-vous ? Et alors ?
La "sinistrose orchestré" s'éloigne de plus en plus de moi, est-ce un mal ?
D'où le titre tiré du sage et vieil adage: "Pas de nouvelles, bonnes nouvelles". CQFD !!!
Bonjour
de meme pour moi, c'est un rejet presque physique; si je vois un compatriote avec un exemplaire du monde sous le bras, je le fuis comme la peste!
je pars pour une assez longue durée en partie pour ce sentiment d'être éloigné de ce que je connais, de me sentir perdu, et détaché des Sarkozy, Coppé, des crepes de la chandeleur ou du baccalaureat...
Se tenir informé sur le pays dans lequel on se trouve, oui, de temps à autre..mais je ne cherche pas TV5 dès que j'ai accès à une télé (assez rare d'ailleurs)
et c'est là qu'on se rend compte du fait que ce flot continu d'informations (au petit dej, france inter, puis un journal, puis pourquoi pas un JT, etc..) nous bousille completement le moral et nous divertit des vraies choses importantes ..donc oui, pas de nouvelles, bonnes nouvelles!
Pour ma part, je suis déjà mal informée (mais informée quand même) lorsque je suis en France, alors à l'étranger...
Par contre je suivais les infos lorsque j'étais en Turquie, mais c'était lié à mes projets de déplacement.
A propos d'être déonnecté du reste du monde, je me permets de partager une petite anecdote avec vous. C'était en Septembre 2001, je voyageais en Irlande, seule avec ma tente et mon vélo.
Un matin, je me réveille sous la pluie battant la toile de ma tente. Je l'avais plantée sur un terrain bien tondu à côté d'un pub. Vu qu'il pleut, je me dis en mon fort intérieur que je me ferais bien inviter quelque chez quelqu'un bien au chaud pour boire du thé 😇. Je sors donc, et, je ne sais plus trop comment, je me retrouve finalement dans une maison bien chaude. La télé est allumée, ce sont les infos. Je ne les ai pas regardées depuis mon départ de chez moi, c'est à dire à peu près 2 ou 3 semaines. Je n'y comprends goutte étant donné que ça parle anglais, très très vite. Je demande aux personnes autour de moi de m'expliquer de quoi ça cause. Et là on me dit qu'il s'est passé quelque chose de très triste (où? pas compris). De ce que je comprends, deux pilotes d'avions se sont percutés quelques part dans le monde. Ca me fait rire, je me dis qu'ils n'étaient pas bien malins ces pilotes. Les gens sont un peu choqués que ce qu'ils semblent considérer comme une tragédie provoque mon hilarité.
Le lendemain, j'ai ma mère au téléphone pour mon coup de fil hebdomadaire. "Dis, tu es au courant de ce qui s'est passé?" "Moi, non je ne sais pas, tu veux parler de ces deux pilotes qui se sont percutés? Quels neuneus quand même tu ne trouves pas?" "Euh... tu veux parler de l'attentat qui a eu lieu aux Etats-Unis peut-être?" "Un attentat? Quel attentat?"... et je me fais donc expliquer par ma mère l'attentat du 11 septembre sur les tours jumelles du World Trade Center...
Cela me paraissait complètement en-dehors de mon monde, un événement "extra-terrestre". Et bien sûr au retour, j'ai eu le temps de prendre la mesure de cet événement sur l'Histoire du monde.
Quand j'y repense, je suis bien contente d'avoir échappé au matraquage médiatique qui n'a pas dû manquer d'avoir lieu sur toutes les télés du monde! La seule conséquence pour moi, a été que le 12 septembre, j'ai eu beaucoup de mal à trouver un jardin où planter ma tente, car tous les habitants étaient à l'église pour une messe exceptionnelle en mémoire des morts du 11 septembre.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
"Au cours de vos voyages, vous tenez-vous informés des nouvelles de votre pays ou du reste du monde ?
Lisez-vous les journaux, écoutez-vous la radio, regardez-vous les actualités télévisées ?"
Oui. Pas autant, et de de façon aussi systématique que si j'étais à la maison, mais lorsque je trouve un canard correct, je regarde les titres et / ou je l'achète, lorsque je vais dans un café internet, je jette un coup d'oeil au Monde er à Libé.
En 1997, j'étais en République Tchèque et en Pologne, au plus fort des innondations meurtrières. Je l'ignorais complètement (les régions que j'ai traversées étaient relativement épargnées, mais en France, les informations ne devaient sûrement pas faire dans la localisation précise), et ma famille a vécu dans l'angoisse pendant 10 jours. En me tenant informée, j'aurais pu rassurer mes proches avec un petit coup de fil.--
Et puis, lire la presse du pays que l'on parcourt (quand c'est faisable), c'est aussi améliorer sa connaissance de ce pays, de sa vie politique jusqu'à ses moeurs (franchement, c'est fou ce qu'on apprend en regardant les pages "horoscope" ou "nécrologie" !)
Oui, je suis d'assez près l'actualité des pays où je vis, et où je vais me rendre. Je ne voudrais pas débarquer en Birmanie sans me soucier de quoi que ce soit, de ce qui s'y passe et s'y est passé par exemple.
Perso je ne m'imagine pas en train d'écrire :
Un typhon ? J'en ai rien à faire, je suis touriste... Du moment que mon avion peut décoller... Et cette bonne femme qui passe en procés ? Quelle importance....Je ne veux pas qu'on me gache mes vacances avec des mauvaises nouvelles... Tsunami Quel tsunami ? C'est quoi ça...
"Le touriste apparait comme le principal agent de diffusion du mépris anti touristique. Plus le touriste se voit en miroir de l'autre, plus il le déteste".
Au cours de vos voyages, vous tenez-vous informés des nouvelles de votre pays ou du reste du monde ?
Lisez-vous les journaux, écoutez-vous la radio, regardez-vous les actualités télévisées ?
Oui, j'aime bien continuer à m'informer auprès des médias locaux. Pas tant pour avoir des nouvelles de mon pays, mais surtout de celui que je suis en train de traverser. Je trouve aussi que cela aide à mieux comprendre l'endroit que l'on est en train de visiter...
Et puis, les pages internationales des canards "exotiques", je trouve ça très savoureux : le monde vu d'un autre angle...
Petit exemple, j'étais en voyage pendant la crise du CPE en 2006 : vu de loin, on aurait dit une guerre civile ! les gens nous demandaient souvent si nous n'étions pas trop inquiets pour nos proches...
En principe, je ne m'informe pas des nouvelles de mon pays lorsque je suis en voyage.
Souvent, je participe à des treks dans des régions isolées, dans des déserts ou en montagne... Et, il y a aucune possibilité de s'informer.
Pas de télé, pas de liaisons téléphoniques, pas de radio, etc...
C'est l'isolement total pour une ou deux semaines (comme la traversée à pied, d'un désert dans le sud algérien, que j'avais fait en 2005).
Le guide touareg n'avait pas de portable, les participants au trek non plus. Nous étions coupés de tout, en autonomie complète, dans un confort très sommaire.
Il pouvait avoir n'importe quel évènement dans le monde, nous avions absolument aucune info.
Nous étions complètement déconnectés et personne ne ressentait le besoin d'avoir des nouvelles.
Nous étions "noyés" dans dans cet univers minéral, nous pensions surtout à notre marche, à résister pour le mieux, aux nuits à la belle étoile !
Lors de mon dernier voyage au Japon, en mars 2009 (cette fois dans de meilleures conditions qu'en Algérie), j'ai eu la possibilité de prendre quelques infos sur la France, l'Europe...
J'aime le chanteur Bashung et je savais qu'il était "mal". Un mois avant ce voyage, je l'avais vu à la télé...
Un matin, je jette un coup d'oeil sur internet et je tape "Bashung". Je me trouvais, à ce moment là, dans un hôtel perdu dans la montagne.
Et, j'ai eu un grand choc, en voyant affiché sur son site internet la date de sa mort ! La nouvelle venait de tomber !
Je me suis dit... Et merde !
Je me souviendrai toujours du lieu exact où j'apprenais sa mort. Pourtant si loin de la France...
Ce lieu précis, cet environnement particulier et lointain (hall d'entrée d'un hôtel isolé, dans les montagnes brumeuses de Kyushu), j'y penserai continuellement.
Pour moi, cet hôtel me rappellera toujours Bashung ! Et, pourtant il n'y a aucun rapport entre les deux...
Perso je ne m'imagine pas en train d'écrire :
Un typhon ? J'en ai rien à faire, je suis touriste... Du moment que mon avion peut décoller... Et cette bonne femme qui passe en procés ? Quelle importance....Je ne veux pas qu'on me gache mes vacances avec des mauvaises nouvelles... Tsunami Quel tsunami ? C'est quoi ça...
D'un côté, je te comprends. Mais, en même temps, quand bien même es-tu surinformé de tout ce qui se passe dans le monde, cela y change t-il quelque chose? Et es-tu sûr de l'exactitude des infos que tu reçois? Pour ma part, ma propre réponse à ces questions est d'avoir cessé (si j'avais jamais commencé) de me tenir informée des nouvelles du monde, sauf de temps en temps, ou par "hasard" (quelqu'un d'autre regarde le journal, et donc j'écoute). La plupart des infos que l'on nous sert, que ce soit par presse écrite, même sérieuse, ou autre, sont totalement ou partiellement erronées.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
t'en fiches-tu tant du monde qui t'entoure ?
Cela ne me choque pas, mais m'attriste.
"La plupart des infos que l'on nous sert, que ce soit par presse écrite, même sérieuse, ou autre, sont totalement ou partiellement erronées."
Je veux rester convaincue qu'en multipliant les sources d'information et en exerçant son jugement critique, on peut corriger ce qui nous est servi. Renoncer à cette idée, serait finalement se ranger parmi ceux qui hurlent au complot universel, et justifier par là même une certaine inaction, finalement bien confortable...
t'en fiches-tu tant du monde qui t'entoure ?
Cela ne me choque pas, mais m'attriste.
Bonne question. Je pourrais répondre oui, et non. Oui car honnêtement, bien que je ne me réjouisse pas du malheur des autres, par exemple les gens qui meurent partout dans le monde par injustice (famine, guerre, ou autre), je ne peux pas non plus dire que cela me touche personnellement. Je suis de toutes façons loin, et je trouve un peu "superficiel" d'être triste pour des gens avec qui je n'ai aucun lien, alors qu'autour de moi il y a suffisamment à s'occuper: la famille, les amis. Que je sois informée ou non, sincèrement, cela ne change rien au shmilblick. Peut-être suis-je un peu désabusée parfois, mais me tenir au courant me semble parfois suranné. Il n'est qu'une phrase qui me parle aujourd'hui, même si elle ne semblepas directement liée à ce sujet, c'est la suivante: "Pour changer le monde, je ne peux que me changer moi-même". Pour moi c'est la seule façon de réagir face aux choses que je ne comprends pas.
Oui je me fiche du monde qui m'entoure, et en même temps non, car j'aurais souhaité un monde bien plus doux et bien plus humain, pour moi et pour les autres. Hélas je suis le témoin chaque jour de centaines de personnes qui plutôt que de se prendre en main préfèrent subir. Je suis témoin de pauvres exploités qui ne rêvent que de devenir riches exploiteurs. Bon je dérive du sujet, mais pour moi tout cela est lié.
Donc oui il m'arrive de poser des questions très bêtes dans les pays où je vais, de mettre les pieds dans le plat parce que je ne me suis pas renseignée, mais j'avoue que je préfère parfois être ignorante plutôt qu'avoir de fausses idées (hélas j'en ai quand même tout un tas 🤪).
Ressentir est devenu pour moi plus important que savoir. Peut-être parce que de trop savoir m'a un jour désespéré.
J'aime le concret, le tangible, ce que je vois, ressens, touche. Je préfère un film de fiction qui me fera réfléchir par le biais de l'imaginaire plutôt que l'imagerie brute (même écrite), des "informations" sourdes. Et je préfère passer mon temps à autre chose qu'à consulter diverses sources d'information.
Ce qui ne m'empêche pas de comprendre que toi et d'autres préfériez d'autres sources de réflexion. Chacun-e appréhende le monde et l'Autre à sa manière.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Je fais tout pour ignorer les infos en voyage. Malheureusement cela devient de plus en plus difficile, car la télé est de + en + présente à chaque détours : dans une chambre d'hôtel, dans un hall, chez l'habitant etc... et il n'est plus rare, comble de la misère routarde, de voir le flash d'info d'A2 au fin fond de la planète.
L'information est un produit comme un autre pour ceux qui la conçoivent. Il faut la rendre attractive même lorsqu'il ne se passe rien. Pour ma part, ne pas se tenir informé pendant une longue période ne nuit en rien à la compréhension du monde, car dans ces flashs d'infos il y a rarement une volonté d'interprétation ou d'explication. ils sont plutôt bâtis pour susciter de l'émotion pure. Et cela fait le plus grand bien de se reposer aussi de cette addiction quotidienne. D'ailleurs je me demande toujours pourquoi nous avons ce besoin d'ouvrir notre radio le matin, pour capter le premier flash d'infos, alors que dans la nuit le plus souvent il ne s'est rien passé, si ce n'est le résultat du énième match de tennis en Australie...
"L'information est un produit comme un autre pour ceux qui la conçoivent. Il faut la rendre attractive même lorsqu'il ne se passe rien. Pour ma part, ne pas se tenir informé pendant une longue période ne nuit en rien à la compréhension du monde, car dans ces flashs d'infos il y a rarement une volonté d'interprétation ou d'explication. ils sont plutôt bâtis pour susciter de l'émotion pure. Et cela fait le plus grand bien de se reposer aussi de cette addiction quotidienne. D'ailleurs je me demande toujours pourquoi nous avons ce besoin d'ouvrir notre radio le matin, pour capter le premier flash d'infos, alors que dans la nuit le plus souvent il ne s'est rien passé, si ce n'est le résultat du énième match de tennis en Australie..."
On peut concevoir l'information autrement.
Je ne ressens aucunement le besoin d'allumer la radio (ça me casse les oreilles), et je n'ai pas allumé le poste de télévision depuis deux ans (ça me casse les oreilles et les yeux).
Par contre, je saute sur tout ce qui est presse écrite. Parce qu'elle analyse, qu'on peut prendre le temps de lire des articles de fond, de relire, d'accorder le temps qui nous convient à chaque type d'information, etc.
Dans la presse écrite, personne ne m'oblige à me tenir au courant de Roland-Garros.
En voyage, lorsqu'il y a un poste de télévision là où je me trouve, je ne le regarde pas : j'observe les gens qui le regardent.
Essayer de se "désintoxiquer" du flot ininterrompu de soit-disant informations que l'on nous déverse à longueur d'année ne veut en aucun cas signifier que l'on est insensible à la misère du monde !
Trop d'informations tue l'information !
Personnellement, mon approche des "médias" a radicalement changé le jour où l'on a voulu nous faire croire que le "nuage de Tchernobyl" s'était miraculeusement arrêté à la frontière Française !!!
Déja assez méfiant par nature et ayant depuis bien longtemps "l'esprit critique" chevillé au corps, j'ai décidé ce jour là de faire mienne et ce de manière définitive, la fameuse phrase de Saint-Thomas : "je crois ce que je vois" !
On peut concevoir l'information autrement.
Je ne ressens aucunement le besoin d'allumer la radio (ça me casse les oreilles), et je n'ai pas allumé le poste de télévision depuis deux ans (ça me casse les oreilles et les yeux).
Par contre, je saute sur tout ce qui est presse écrite. Parce qu'elle analyse, qu'on peut prendre le temps de lire des articles de fond, de relire, d'accorder le temps qui nous convient à chaque type d'information, etc.
Dans la presse écrite, personne ne m'oblige à me tenir au courant de Roland-Garros.
En voyage, lorsqu'il y a un poste de télévision là où je me trouve, je ne le regarde pas : j'observe les gens qui le regardent.
Bonjour KelEssuf,
Au final, tu rejoins presque le camp des "saturés de l'info" !!!
Pour ce qui est de la presse écrite, ce que tu dis n'est (du moins je le pense) qu'en partie vrai, ce qui est écrit n'est pas forcément toujours "parole d'évangile" !
Quelque soit le support, il faut je pense avec les médias, être vigilant et toujours garder un "esprit critique" !
"Au final, tu rejoins presque le camp des "saturés de l'info" !!! "
Non, non, pour la simple raison que je sélectionne très fortement les thématiques sur lesquelles je m'informe.
"Pour ce qui est de la presse écrite, ce que tu dis n'est (du moins je le pense) qu'en partie vrai, ce qui est écrit n'est pas forcément toujours "parole d'évangile" !"
Ai-je écrit que l'écrit est à prendre pour parole d'évangile ?
La preuve, sur certaines questions, il m'arrive de lire, en complément, le Figaro...
L'information est un produit comme un autre pour ceux qui la conçoivent. Il faut la rendre attractive même lorsqu'il ne se passe rien. Pour ma part, ne pas se tenir informé pendant une longue période ne nuit en rien à la compréhension du monde, car dans ces flashs d'infos il y a rarement une volonté d'interprétation ou d'explication. ils sont plutôt bâtis pour susciter de l'émotion pure. Et cela fait le plus grand bien de se reposer aussi de cette addiction quotidienne. D'ailleurs je me demande toujours pourquoi nous avons ce besoin d'ouvrir notre radio le matin, pour capter le premier flash d'infos, alors que dans la nuit le plus souvent il ne s'est rien passé, si ce n'est le résultat du énième match de tennis en Australie...
On peut déjà être hyper-sélectif sur ces choix d'information dans son pays de résidence...
Je ne sais plus qui disait en substance: "Qu'il est vain d' être informé d'événements en sachant l' impossibilité d'agir soi-même sur ces événements...Informés de notre propre impuissance...."
Pour ma part il y a bien longtemps que j'ai fait la part des choses entre actualités, informations, commerce, propagande...
Je zappe systématiquement les infos tv, je m'informe sur france-cult, je sélectionne quelques émissions sur Arte, Thalassa...et j'ai d'autant plus de plaisir à regarder qqs instants TV5monde quand je me relaxe dans une chambre d'hôtel à 10 000 km...
Chacun possède la force créatrice de l'univers. Il crée sa réalité et se doit d'en assumer les conséquences.
Le Bouddha Gautama, vers 500 av J.C.
"j'ai d'autant plus de plaisir à regarder qqs instants TV5monde quand je me relaxe dans une chambre d'hôtel à 10 000 km..."
Oui, c'est aussi un élément à prendre en compte.
Outre le goût ou non de suivre l'actualité, se tenir informé en voyage dépend aussi du voyage lui-même :
nature (c'est sûr qu'en trek de 15 jours dans l'Himalaya...),
motivation du voyage (agrément, retraite, vacances, aller voir ailleurs si j'y suis...),
durée et/ou distance culturelle (je conçois parfaitement que se retrouver devant le JT de TV5Monde soit par moment agréable ; et puis, en matière d'information télévisuelle, ce n'est de loin pas ce qu'on fait de pire), ..
Et ça dépend aussi de la densité de l'actualité au moment d'un voyage...
Bref, il y a suffisamment de raisons pour qu'en voyage, on s'informe un peu, beaucoup, à la folie, pas du tout. Et qu'il n'y a rien de condamnable ou de louable dans chacune de ces attitudes. On voyage comme on est.
Je zappe systématiquement les infos tv, je m'informe sur france-cult, je sélectionne quelques émissions sur Arte, Thalassa...et j'ai d'autant plus de plaisir à regarder qqs instants TV5monde quand je me relaxe dans une chambre d'hôtel à 10 000 km...
C'est à peu près mon cas aussi :-) Je regardais d'ailleurs arte tous les matins en Arménie, pour m'informer sur... la mode! Via l'émission "Chic!", d'Arte, que je trouve rigolote.
Je rajouterais que le fait de regarder des documentaires de temps à autres (animaliers, ou type "Le cauchemar de Darwin", ou encore des débats politiques) me suffit pour avoir le sentiment de comprendre le monde. Je n'ai pas besoin du reste, car au final, tout revient toujours au même.
Malgré ce que j'ai dit plus haut, il m'arrive de me tenir informée, ponctuellement. Par exemple sur la guerre en Géorgie, ou les rapports entre Turcs et Kurdes, ou encore sur l'Histoire des Balkans. Lorsque je décide de m'informer d'une façon ou d'une autre, c'est toujours sur un thème bien précis, et sur une période déterminée. Par simple curiosité. Une fois que je suis "rassasiée", j'arrête, jusqu'au prochain thème qui m'intéressera.
Mais me jeter sur la presse écrite à la manière de Kelessuf, n'est pas mon truc. Les journaux disent autant de conneries, hélas, que la télévision, même si ils donne parfois l'impression d'être plus documentés.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
" Les journaux disent autant de conneries, hélas, que la télévision, même si ils donne parfois l'impression d'être plus documentés. "
non, ils en disent beaucoup moins (certains, tout au moins !) ... car ils prennent beaucoup plus de recul par rapport à l'info et se donnent parfois le temps de faire des articles de fonds ...
comment le savoir si on ne les lis pas ?
on peut aussi les lire et se faire sa propre opinion sans perdre son sens critique, non ?
Dans la mesure ou il y a des centaines de fois plus de matière dans les journaux papiers que dans les journaux télévisés ou radio, qui sont ultra minces, il y statistiquement une probabilité 100 fois plus forte d'y trouver des conneries ! et vu l'épaisseur du 'Monde' ecrit en police même pas 8, ça en fait des possibilités ! autant, sinon plus que dans le 'Figaro'
Il fut un temps où je les lisais, enfin pas tous, mais quelques-uns comme le Monde, Libé, Ouest-France, Le monde diplo (j'y ai même été abonnée un an), le canard enchaîné, et un autre, que je trouvais plutôt pas mal et objectif malgré son titre: alternative libertaire je crois.
J'ai été déçue. En fait, il suffit pour moi de lire un article sur un sujet que je maîtrise, dans un journal, d'y voir le nombre d'erreurs et d'ignorance du sujet, pour ne plus faire confiance à aucun des articles du même journal.
La presse est extrêmement orientée, occidentalo-centrée (ce qui ne signifie pas qu'elle ne parle que d'Occident, mais qu'elle parle du reste du monde avec un prisme très déformant, trop déformant à mon goût pour être du bon journalisme), souvent parisienne.
Bon je me fais un peu l'avocat du diable, je ne dis pas que tout est à jeter. Mais simplement, pour ma part, je ne suis pas assez savante sur tous les sujets pour faire la part entre le vrai et le faux. C'est normalement le boulot du journaliste de vérifier ses sources, de passer du temps sur un sujet (et hélas, de nos jours, les reporters ne restent que peu de temps sur place, et ont donc une analyse parfois bien superficielle des événements). Il existe certainement de très bons journalistes, mais ma foi, je ne sais pas lesquels et d'ailleurs comment le savoir? Je ne peux tout de même pas me rendre à chaque fois sur place pour vérifier les sources 😛.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
Dans ton message tu confonds un peu journaliste et reporter... C'est tout de même assez différent.
Ca, je te l'accorde, si tu veux bien m'expliquer la différence, je suis toute ouïe... il me semblait juste que la différene c'est qu'un reporter part à l'étranger, j'ai faux?
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
En fait, il suffit pour moi de lire un article sur un sujet que je maîtrise, dans un journal, d'y voir le nombre d'erreurs et d'ignorance du sujet, pour ne plus faire confiance à aucun des articles du même journal.
Les journaux disent autant de conneries, hélas, que la télévision, même si ils donne parfois l'impression d'être plus documentés. "
non, ils en disent beaucoup moins (certains, tout au moins !) ... car ils prennent beaucoup plus de recul par rapport à l'info et se donnent parfois le temps de faire des articles de fonds ...
comment le savoir si on ne les lis pas ?
...C'est peut-être justement qu'on les a lus!...et qu'on a arrêté...😛 Un journal a besoin de pub pour vivre ( en règle générale), et seul le Canard Enchaîné peut se prévaloir d'une ligne éditoriale échappant aux groupes de pression.
De plus, il y a bien longtemps que la plupart des journaux ne font plus d'enquêtes ( moyens, temps, ...) mais reprennent les dépêches prépayées des agences de presse, en les arrosant de commentaires de "spécialistes" ( en général, toujours les mêmes, et toujours la même coloration politique)...Sans parler de la "pipolisation!..."
J'ai longtemps été un lecteur assidu du Monde, réputé pour son sérieux, et j'ai abandonné...
Chacun possède la force créatrice de l'univers. Il crée sa réalité et se doit d'en assumer les conséquences.
Le Bouddha Gautama, vers 500 av J.C.
J'ai été déçue. En fait, il suffit pour moi de lire un article sur un sujet que je maîtrise, dans un journal, d'y voir le nombre d'erreurs et d'ignorance du sujet, pour ne plus faire confiance à aucun des articles du même journal.
Je te trouve catégorique, il arrive que des articles d'un journal puissent être mauvais sans remettre en cause tout le journal.... Il faut bien que les différentes opinions puissent s'exprimer et les journalistes peuvent se tromper.
Ensuite, Farang rappelle la crise que traverse la presse actuellement et des moyens de plus en plus faibles dont elle dispose pour bien faire son travail... mais que faire pour s'informer ? ne plus la lire n'est pas forcément la bonne solution, donc il faut certainement varier les lectures mais çà demande des moyens financiers, beaucoup de temps et.... du sens critique. Pas une mince affaire devant la masse d'info servie ! ensuite il y a des revues qui proposent des articles de fond d'intêret ( revue Histoire, le débat, Esprit....) et on parle que de la presse francophone. Courrier international propose des articles intéressants de la presse étrangère.
Je trouve également que Radio France est un bon complément ( France Culture, France Inter...).
Donc c'est pas une mince affaire de bien s'informer... on pourrait y consacrer toutes ses vacances malgrè ce que dit Pelicanbrun😛
Bon argument avec la revue Esprit qui n'est malheureusement pas un quotidien, dommage que cela ne le soit pas.
Concernant Le Canard Enchainé, je me demande tjrs comment ils font pour en savoir autant; et surtout, ils doivent en savoir des choses, même s'ils ne peuvent pas les publier par manque de preuves certaines, ou encore ce qu'ils ne peuvent pas publier sinon c'est le carnage, enfin je me trompe peut être, reste que c'est mon soleil du mercredi avec charlie.
A part çà, je pensais à la Tribune.
Je te trouve catégorique, il arrive que des articles d'un journal puissent être mauvais sans remettre en cause tout le journal.... Il faut bien que les différentes opinions puissent s'exprimer et les journalistes peuvent se tromper.
Désolée, mais je ne suis pas d'accord. Si un journal publie un article, sur un sujet que je connais bien, et que je me rends compte du manque d'information, de sources, de temps passé sur le sujet, de recul, comment puis-je faire confiance au reste? Car justement, sur le reste, je ne peux que croire "aveuglément" ce qu'on me raconte, puisque par définition je m'informe sur quelque chose que je ne connais pas!
Et je ne lis pas un journal pour avoir des "opinions", mais pour avoir de l'information, la plus objective possible (même si bien sûr l'objectivité totale est impossible, mais le minimum, c'est de bien se renseigner, et de recouper ses informations).
Ensuite, comme tu le dis, on pourrait y passer ses journées, si on souhaite être informé comme il faut, or je préfère consacrer mes journées à autre chose.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
"Mais me jeter sur la presse écrite à la manière de Kelessuf, n'est pas mon truc."
😏 Je l'avais loupée, celle-là ! Mais c'est vrai que j'ai tendu le bâton pour me faire battre.
Je te rassure, je ne suis pas encore avec la presse comme un bulldog face à un os !
D'ailleurs, je n'ai rien lu depuis vendredi. J'imagine qu'en une, nous avons droit à la météo du week-end, à Bison Fûté qui voit orange, rouge et noir, aux charcutiers qui se réjouissent à l'idée de vendre leurs chipolatas, au casse-tête des parents d'élève, au sondage "travaillez-vous le lundi de Pentecôte", sans oublier les résultats de Roland-Garros et le peu d'intérêt que suscitent les élections européennes.🤪
Bref, j'attendrai demain.🙂
et le peu d'intérêt que suscitent les élections européennes
A ce propos, j'ai zappé l'autre jour sur un "débat" sur les élections européennes, histoire de m'occuper les oreilles pendant mon tricot 😏. Cela faisait un moment que je n'avais pas regardé une émission "politique" à la télé. ça m'a consterné... Visiblement, la seule chose qui intéresse nos politques, dans le cadre des européennes, c'est le poids de la France et donc son pouvoir de pression sur les décisions européennes... Décidément, on est pas près d'avoir une Europe digne de ce nom si tous les pays membres réfléchissent à comment tirer le plus de couverture vers eux. Bref, ça m'a conforté dans mon choix, car en ce qui me concerne, les européenens retiennent plus mon attention que les présidentielles françaises, et c'est d'ailleurs la première fois que je vais exercer mon fameux "droit/devoir de vote".
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
"Décidément, on est pas près d'avoir une Europe digne de ce nom si tous les pays membres réfléchissent à comment tirer le plus de couverture vers eux. Bref, ça m'a conforté dans mon choix, car en ce qui me concerne, les européenens retiennent plus mon attention que les présidentielles françaises, et c'est d'ailleurs la première fois que je vais exercer mon fameux "droit/devoir de vote"."
Pour les mêmes raisons, j'hésite à, pour la première fois, ne pas exercer mon "droit/devoir de vote". 😏
tu n'as pas à être désolée. Tu es exigeante sur la qualité de l'info et c'est quand même normal. Mais j'aurais tendance à être plus indulgent😇. On peut se tromper de bonne foi...
Quand je parle d'opinions, j'entends analyses, et c'est un aspect que j'aime bien notamment les chroniques où les spécialistes prennent des risques, mais c'est un avis personnel.
il lui suffisait de voir une carte pour se mettre à l'étudier avec passion, puis, invariablement, il commençait à projeter quelque nouveau voyage impossible, qui, parfois, se transformait en réalité. »
PAUL BOWLES : « Un Thé au Sahara »
C'est d'ailleurs le cas le plus souvent, c'est bien ce qui me désole 😕. Les journalistes ne se départissent pas (oula, je sais pas si c'est comme ça qu'on conjugue ce verbe 😮), hélas, de leurs préjugés. Or il me semble que c'est leur boulot que d'enquêter. Je suis d'accord qu'il y a la pression de la "productivité" dans ce métier comme dans tous les autres, et que les journalistes ne sont pas les seuls responsables des âneries qu'ils écrivent parfois.
Oui je suis très exigeante, et je préfère donc ne pas être informée que très mal informée. Et puis ça ne rime plus à grand chose de savoir par le menu ce qui se passe à l'autre bout du monde quand on ne sait même pas le nom de ses voisins. Oui, oui, je sais ça n'a rien à voir, mais pour moi ça démontre l'absurdité totale du monde dans lequel nous vivons à l'heure actuelle.
Un ami m'a dit: Le monde serait meilleur si chacun-e regardait dans l'assiette de l'autre et y rajoutait ce qu'il y manque
D'ailleurs, je n'ai rien lu depuis vendredi. J'imagine qu'en une, nous avons droit à la météo du week-end, à Bison Fûté qui voit orange, rouge et noir, aux charcutiers qui se réjouissent à l'idée de vendre leurs chipolatas, au casse-tête des parents d'élève, au sondage "travaillez-vous le lundi de Pentecôte", sans oublier les résultats de Roland-Garros et le peu d'intérêt que suscitent les élections européennes.🤪
Bref, j'attendrai demain.🙂
entièrement d'accord avec toi, je dirais même plus (dupont et dupond...) que c e ne sont pas seulement les information dont je me déconnecte... mais tout ce qui rattache ici. Je n'appelle jamais mes proches pendant un voyage, je ne lis pas de mails....
Quand j'étais parti un an en congé sabbatique il y a 13 ans, l'usage de la messagerie électronique n'était pas du tout répandu, à l'époque je n'avais pas de boîte mail et ne savait pas comment ça fonctionnait... ("c'est pas vrai ! ça a existé !!?" se diraient certains jeunes ...) d'ailleurs, ça ne me préoccupait pas... vu que presque personne n'en avait... eh bien, c'était un vrai plaisir d'être totalement déconnecté et de sentir un vrai éloignement de sa vie passée, un vrai bonheur, une vraie liberté. Une lettre arrivée en poste restante était un VRAI bonheur !!
Maintenant, quand je vois des floppées de voyageurs qui se connectent dès qu'ils peuvent au premier ordinateur qui se trouve sous leur main... et chatte avec leurs amis ou famille, je me demande comment il perçoivent l'éloignement... ils gardent leur fil à la patte !!
donc, les infos des journaux à côté de ça, ça paraît totalement superflu, ça, je m'en suis toujours passé ...
On savait déjà qu’en Islande, les habitants avaient de plus en plus de mal à digérer le tsunami touristique qui les envahit chaque année. C’est que 2 millions…
"Vacances, j'oublie tout" dit la rengaine. Vraiment tout? Je m'étonne toujours de croiser de nombreux voyageurs scotchés à leur téléphone ou à leur connection…
Deux questions qui me turlupinent... J'ai toujours pensé que les voyages rendent plus tolérants. Je me disais avant, qu'à force de partir et de m'interresser à…
J'ai du trop vite vieillir... ou alors je ne suis pas parti à temps rejoindre les prairies de mes ancêtres voyageurs, car je trouve que ce monde des voyageurs…
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je…
Hello everyone on this forum!
I know in advance that what I'm about to say here won't please everyone, but honesty is a virtue, isn't it?
Here's the thing: for many years now, I've noticed a habit in French-speaking posts of using abbreviations left and right, as if to show that we're "in the know." Let me explain with a few examples:
- - In discussions about Peru, I see "Aguas" for "Aguas Calientes." And if it's Mexico, well, it'll be "Aguas" for "Aguascalientes"!
- - For Guatemala, "travelers" will say "Guaté." Come on, saying "Guatemalas" would maybe be the undeniable sign that you know nothing about the country???
- - Back from Indonesia, many will talk about how familiar they've become with the country's language: "bahasa." Of course, everyone will know what you're talking about, but it still gets on my nerves because the language (one of the many languages) of Indonesia is "bahasa Indonesia." "Bahasa" actually means "language," and you'll find this word of Indian origin ‘Bhāṣā’ (it's Sanskrit originally) outside Indonesia too: in Thailand, for example, any language will be "phasa" as in "phasa thai" (official Thai), "phasa isan" (what's spoken in northeastern Thailand), "phasa angkrit" = English, etc.
Am I an incorrigible nitpicker? Maybe. But I'd also find it ridiculous if a foreigner came and told me they visited "Monte" during their trip to France, when it was actually Monte Carlo.
I read a lot in English and don't think I've encountered such a habit among English speakers.
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course...
He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright,
Farewell, you foreign devil. Safe travels.
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.")
Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either.
But here’s the thing—I had photos...
So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand.
It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years.
For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not...
It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.)
Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate.
And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries.
Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story.
Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023.
This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers.
As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart.
Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library.
I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott.
After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel.
My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*.
This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year!
This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.