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Idées de visites de la ville de Québec et alentours au mois d'avril English translation pending
by HSavFabienne · 2020-01-13 · 41 replies
Bonjour,

Je me rends 2 semaines au Québec au mois d'avril. Pouvez-vous me donner des idées de visites (ville de Québec et alentours).

Merci beaucoup.

Fabienne
Un trip au Cap Nord avec retour par les Pays Baltes (en van) English translation pending
by Martinenoel · 2020-01-13 · 6 replies
Nous projetons de nous rendre entre début mai et fin juillet 2021 avec notre van au cap Nord en passant par les pays baltes soit à l’aller soit au retour Nous sommes intéressés par tout conseil que vous pourriez nous donner Merci d’avance
La Suisse est trop chère!? - Jour 10 de la Tour du Mont Blanc de La Fouly à Champex-Lac English translation pending
by WalkingNatur · 2020-01-11 · 0 replies
La Suisse est trop chère!? | Jour 10 de la TMB de La Fouly à Champex-Lac

Dans l'épisode d'aujourd'hui du Tour du Mont-Blanc, nous sommes partis du village de La Fouly à Champex-Lac en Suisse.

Regardez la vidéo complète ici:
https://youtu.be/kHBWldPb38I N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

C’était l’une des nuits les plus chaudes que nous ayons eues, nous n’avons même pas mis nos chapeaux chauds, ce qui est très grave, car nous l’avons fait pendant tout le voyage. Nous nous sommes levés très tôt pour pouvoir effectuer la plus grande partie du parcours le plus tôt possible. Nous avons donc tout bouclé et pris la piste.

Nous savions que le temps était bleu et que le soleil brillait dès le matin serait une journée chaude. Voyant également les prévisions météorologiques pour une semaine, tout était clair et ensoleillé.

Nous voulions nous rendre au village de Champex La Lac qui se trouvait à 14 km et le sentier ne devait pas être difficile.

Les 7 premiers kilomètres jusqu'au village de Praz de Fort étaient en train de descendre par des chemins de terre et des chemins forestiers. Nous avons même rencontré une neige sur le chemin qui était vraiment inattendue - probablement descendue quelque part plus haut. Il y avait aussi une belle et grande cascade qui descendait du rocher de la montagne.

Nous traversions ensuite les villages de Praz de Fort, les Arlaches et Issert. Et nous avons remarqué que l’architecture locale était principalement composée de maisons en bois, dont certaines étaient très anciennes et menaçaient de s’effondrer, certaines étaient très neuves. C'était une spécialité des villages locaux et cela semblait très unique et cohérent.

Bientôt, l’air frais du matin a changé pour devenir un air chaud étouffant à la mi-journée, nous avons traversé plusieurs champs sans aucune ombre et nous étions au pied de la montée pour la journée. C'était 4,5 km de montée avec environ 300 m de dénivelé positif. Cela semble plus que faisable et facile mais en réalité c'était assez difficile pour nous. En raison de la chaleur et du fort rayonnement solaire, l'activité cardiovasculaire était trop intense et il était difficile de respirer. Nous avons donc dû nous arrêter tous les 1,5 km dans l'ombre pour faire une pause. De cette façon, nous avons pu le faire. Merci mon Dieu, le chemin allait dans une forêt assez dense, sinon ce serait presque impossible à faire. Il y avait aussi plusieurs sources d'eau qui ont beaucoup aidé à se réapprovisionner. Quand nous marchions au soleil, même 100 m étaient trop, à cause de la chaleur du soleil brûlant et du manque de vent. Nous savions donc que le reste de la journée, nous nous lèverions encore plus tôt pour échapper à cette chaleur extrême de la journée moyenne.

Donc, ayant ces petites pauses à 16 heures, nous sommes arrivés au village de Champex La Lac. Il s’est avéré que le village était assez grand et le lac était entouré de maisons ce qui le rendait moins naturel. Nous avons fait un peu de shopping dans le supermarché, ce qui s’est avéré être le même cher que le dernier acheté. Les prix étaient trois fois plus élevés qu'en France ou en Espagne pour les mêmes produits. Nous venons donc d’acheter du fromage, des yaourts, une petite barre de chocolat et du pain qui coûtait déjà 12 euros. Par conséquent, lors de vos randonnées en Suisse avec un budget limité, il serait bon d’avoir déjà des réserves de nourriture sèche afin de ne pas avoir à vous réapprovisionner aussi souvent. Nous avons pris notre collation au bord du lac et un peu épuisé par la chaleur a commencé à sortir du village.

Nous avions prévu de faire du camping sauvage ce soir-là pour économiser de l'argent et parce que nous n'aimions pas le camping que nous avons vu, comparé au dernier, il était trop petit et encombré. Nous avons donc quitté le village pour explorer les environs de la forêt et il était difficile de trouver une place à cause du nombre de routes de voiture et de sentiers de randonnée tout autour. Mais nous avons trouvé un endroit sur une piste de ski plus haute qu'une route de voiture mais malheureusement pas entouré par la forêt - c'était tout espace ouvert. Et aussi il y avait un chemin de randonnée en passant mais nous espérions juste que ce ne soit pas très utilisé. Alors nous dînions et nous nous reposions sur nos nattes jusqu'au crépuscule, puis nous installâmes une tente et allâmes nous coucher quand il commença à faire sombre. Parce que nous voulions commencer la journée de demain très tôt car une montée difficile nous attendait.

Quel est le pays ou l'endroit le plus cher où vous êtes allé?
Un road trip d'une semaine dans le Sultanat d'Oman (janvier 2020) English translation pending
by Chloeblx · 2020-01-11 · 4 replies
Retrouvez l'article complet sur le blog

ITINÉRAIRE. Oman en 1 semaine

Mascate . 2 jours Nizwa & Al Hamra . 1 jour Route des Wadis . 2 jours Wahiba Sands . 2 jours

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CONSEILS.

VISA Pour les ressortissants français, visiter le Sultanat d'Oman nécessite un visa que l'on obtient en quelques jours sur le site officiel du gouvernement. Vous pouvez choisir sa durée de validité: entre 1 et 10 jours, jusqu'à 30 jours ou encore un visa multi-entrées . DÉPLACEMENTS Pour vous déplacer, la meilleure option est de louer une voiture. Le permis international est recommandé mais pas obligatoire. Si vous souhaitez vous rendre dans les wadis ou dans le désert, il est préférable de louer un 4x4. Par ailleurs, faites attention aux dos d'âne et ralentisseurs qui sont extrêmement fréquents sur les routes et pas toujours visibles ni annoncés alors que la vitesse est de 60 ou 80 km/h . INTERNET Le wifi n'étant pas disponible partout, optez pour une carte SIM dès votre arrivée à l'aéroport (Omantel). Le forfait à 12 Rials avec 6Go d'internet permet de tenir la semaine en utilisant réseaux sociaux et GPS quotidiennement . VÊTEMENTS Toutes les visites de mosquée nécessitent de porter un voile sur les cheveux et d'avoir les jambes et bras couverts. Prévoyez des chaussures facile à enlever car elles devront rester à l'extérieur des salles de prière. En ce qui concerne la baignade, il est demandé aux femmes de se baigner genoux et épaules couverts . DRONE Il est interdit de faire voler un drone sans autorisation du gouvernement. La demande se fait ici . ALCOOL Vous ne trouverez de l'alcool que dans les hôtels de luxe car sa vente est interdite sur l'ensemble du territoire . ÉLECTRICITÉ Les prises électriques sont anglaises __

MASCATE.

GRANDE MOSQUÉE DU SULTAN QABOOS.

Principal lieu de culte du pays, la Grande mosquée du sultan Qaboos a été inaugurée en 2001 après sept années de construction et, sur commande du sultan qui a lui même financé le projet pour lequel il avait lancé un concours d'architecture en 1993. Bien que la mosquée impressionne par sa monumentalité et sa beauté, elle est surtout connue pour avoir le plus grand tapis du monde fait à la main. Ce dernier mesure 70 mètres sur 60 avec une déclinaison de laines et cottons de 28 couleurs différentes (ce qui représente 58 tonnes de fils et 1,7 milliards de nœuds). 600 employées perses de la province de Khorassan avaient travaillé à sa confection en 58 pièces. Ces dernières avaient ensuite été assemblées à l'intérieur de la salle de prières. Si le sol compte un record, le plafond également: le lustre suspendu au centre de la coupole de la salle de prière est le plus imposant du monde avec pas moins de 1 122 ampoules qui ne manquent pas de donner de l'éclat aux nombreuses mosaïques et vitraux.

Aujourd'hui, la mosquée est ouverte au public tous les matins jusqu'à 11h30 et son accès est gratuit.

OPÉRA ROYAL.

Grand amateur de musique classique, le sultan Qaboos est à l'origine de ce centre artistique dédié aux arts musicaux et à la culture. Si l'Opéra Royal abrite une partie de sa collection personnelle d'instruments de musique anciens, il reflète également l'architecture contemporaine omanaise à travers une salle de concert, un auditorium, de multiples façades, des jardins et un centre d'étude. La salle de spectacle combine codes traditionnels et modernité puisque deux balcons sont amovibles afin de laisser plus d'espace à l'orchestre durant certaines représentation, l'acoustique a été pensé pour être l'un des plus fins du monde, la scène peut être recouverte de glace et l'atmosphère peut être parfumée. Inauguré en 2011, l'Opéra accueille depuis de grandes représentations internationales ce qui a permis de hisser Mascate sur la scène culturelle internationale et de la révéler en tant que capitale moderne et progressiste.

MUTRAH.

Le quartier de Mutrah s'étire sur une magnifique corniche jalonnée de maisons à moucharabiehs et de mosquées. On s'y rend pour admirer la Mosquée Bleue, le Palais du sultan, le Musée National, le musée Bait al-Zubair, le Souk et la Tour de guet. La balade pavée offre elle, un spectacle incomparable au coucher du soleil lorsque la lumière tombe derrière la chaîne de montagnes dentelées. C'est aussi dans le port de Mutrah que l'on peut croiser le yacht personnel du sultan qui est le plus long et le plus cher de la planète...

HÔTEL CHEDI.

C'est l'architecte Jean-Michel Gathy qui a été le premier à créer un hôtel minimaliste dans le Sultanat d'Oman. Il a ajouté au complexe de petites villas omanaises traditionnelles des piscines réfléchissantes, des fontaines et de longues allées de marbre. S'y ajoutent des montants de fenêtres en bois, des sols de pierre noire ainsi que des textiles beiges et blancs afin de créer une atmosphère reposante qui reflète l'ambiance du Moyen-Orient. Avec son restaurant fusion, son spa, sa plage privée pleine de petits coquillages roses et ses cours de tennis, l'Hôtel Chedi est typiquement le genre d'endroit qui vous tente de ne pas en sortir… Ce combo de luxe, beauté et relaxation est également accessible le temps d'un verre ou d'un après-midi piscine si les suites affichent complet.

RESTAURANTS.

Nana's

3044 Way - Mascate Serious crush pour le petit déjeuner traditionnel Arabic Breakfast.

Mint & Coco

Salam Complex, Dohat al Adab Street - Mascate On commande sans hésiter un toast à l'avocat et une limonade à la myrtille.

Kargeen

Al Bashair Street - Mascate Dévolu jeté sur le Chawarma au poulet et le gâteau aux dattes, surtout le gâteau...

Anar

335 Street 6 - Mascate Coup de coeur Shakshouka.

Slider Station

Oasis by the Sea, Shatti al Qurum - Mascate Le Cheeseburger, classique mais à tomber. Roselle Oman Avenues Mall, First Floor - Mascate Smoothie bowl fleuri à la fraise testé et validé deux fois __

NIZWA.

FORT DE NIZWA.

À deux heures de Mascate via l'autoroute, la cité historique de Nizwa se situe dans une plaine cernée de palmeraies abondantes et de certaines des plus hautes montagnes d'Oman comme Djebel Shams. Celle que l'on surnomme "la Perle de l'Islam" avait été déclarée capitale de la culture islamique en 2015 et, occupe aujourd'hui la seconde place des destinations phares du Sultanat.

Le Fort de Nizwa, symbolisé par sa tour ronde culminant à 40m, est une forteresse datant du 17° siècle, qui a vu le jour après 12 ans de travaux, sur ordre du sultan bin Saif al-Yaruba. Elle se visite tous les jours sauf le vendredi, de 9h à 16h. Cela vaut également la peine de grimper au sommet de la tour afin de se faire une idée de l'étendue des plantations de dattiers qui entourent la ville ainsi que contempler la chaîne montagneuse du Hajar.

AL HAMRA.

De Nizwa, une demi heure suffit pour rejoindre de nombreux beaux sites dont Al Hamra, un des plus ancien village d'Oman. Situé au pied du Mont Hajar, il a conservé un sublime alignement de maisons en briques de terre de deux ou trois étages, construites dans le style yéménite. Les nombreuses habitations abandonnées dans sa partie hautes sont un décor pittoresque où les chèvres aiment grimper et manger dans les arbres. Malgré tout le spot incontournable d'Al Hamra, c'est sa palmeraie: un oasis naturel de tranquillité où l'on peut s'aventurer en suivant à pieds le chemin d'eau.

Si vous souhaitez y passer une nuit, The View Resort propose, à 1 400 m en contrebas, des bungalows qui surplombent le précipices de la montagne et offrent un panorama sans pareil, une piscine qui semble flotter dans le ciel et un restaurant haut de gamme.

ROUTE DES WADIS.

Accessibles pour la grande majorité depuis la route entre Mascate et Sour, les wadis sont des oasis encastrés dans les montagnes qui dévoilent après une route sinueuse, des successions de bassins de couleur émeraude, des cascades et des palmeraies en terrasse. Attraction principale du Sultanat d'Oman, ils sont nombreux mais certains valent définitivement la peine de faire partie de votre itinéraire comme les Wadi Arbiyyin, Wadi Shab, Wadi Tiwi et Wadi Bani Khalid. Comme les hébergements se font rares autour des wadis, la meilleure solution est de descendre jusqu'à Sour afin d'y passer la nuit. Dotée d'une belle corniche, de deux forts, un phare devenu symbole et jouissant de la proximité de magnifiques plages, la ville ne manque pas d'attraits.

WAHIBA SANDS.

DÉSERT.

Alors que le désert représente les deux tiers du Sultanat d'Oman, celui que l'on appelle Wahiba Sands s'étend sur 12 500 km carrés. Sa formation résulte de conflits de ventes contraires remontants à 2,5 millions d'années. Aujourd'hui cette mer de sable, chaude en journée, est un spectacle naturel et authentique qui permet, la nuit, d'observer le ciel scintiller comme on le voit rarement...

1000 NIGHTS CAMP.

1000 Nights Camp c'est une trentaine de tentes confortables de style bédouin, un personnel débordant de bonnes intentions, de vastes salons, quelques chameaux et même une piscine. C'est aussi le seul campement véritablement installé au coeur des dunes du désert de Wahiba Sands. De jour, la vue sur les ondulations de sable doré est spectaculaire, de nuit, la couverture d'étoiles est à couper le souffle. L'un comme l'autre promettent une expérience aussi authentique qu'hors du commun. L'hôtel propose des activités plutôt uniques comme un tour en 4x4 dans les dunes jusqu'à arriver à un point d'observation idéal pour le coucher du soleil (dune bashing pour 25 rials par voiture) ou encore un cours de yoga dans les hauteurs du désert au moment du tout-aussi-magique lever de soleil (3 rials par personne). L'hôtel offre également la possibilité de venir vous chercher à 19km du camp, dans le village d'Al-Raha, si vous n'avez pas de voiture à quatre roues motrices ou que vous préférez ne pas tenter la conduite sur les crêtes sablonneuses (40 rials aller-retour).

C'est pour la nuit du nouvel an que nous avons séjourné au 1000 Nights Camp et l'on peut vous assurer que le programme était parfait: dîner buffet abondant qui reprenait toutes les spécialités locales, accompagné par les rythmes hypnotiques des joueurs de tambour - film en plein air autour du feu de camp, sous les étoiles et avec du pop corn, du chocolat chaud et des chamallows - Gâteau et célébrations pour le passage à la nouvelle année.
Retour du trek du Mardi Himal Base Camp (MHBC pour les initiés) English translation pending
by Raju · 2020-01-10 · 3 replies
Bonjour, un petit retour en forme de guide de voyage sur le trek du camp de base du Mardi Himal effectué du 15 au 21 novembre. Il vous faudra une petite semaine pour monter à 4500m d’altitude en partant de Pokhara et y revenir.

Jour 1 : De Pokhara lake side, direction Baglung bus station (400rps en taxi ou 1h30 de marche ou bus local). Demandez le bus pour Phedi, c’est le départ du trek. 1h de bus, 100rps. Vous pouvez avec le même bus continuer 1 heure de plus pour aller à Kande (départ alternatif du trek). Si vous voulez alléger un peu l’énorme liasse de roupies qui constitue votre budget pour une semaine de trek, vous pouvez prendre un taxi jusqu’à Phedi pour 1200 roupies (à peu près, cela dépendra de votre aptitude à la négociation tarifaire).

Phedi (1130m) – (upper)Dampus (1650). C’est court mais intense. Vous descendez du bus, traversez la route et commencez directement à monter des marches d’escalier. Courage, cela prendra 1h30 pour venir à bout des 3650 marches restantes. Je vais vous épargner les détails, mais je m’arrête à Dampus une semaine. D’abord car je vais chez des amis et puis la vue est pas mal du tout ! Libre à vous de continuer vers Pothana (1 petite heure), voir Deurali (encore 1 heure supplémentaire).

Jour 2 : Dampus – Pothana – Deurali (2100) – Forest Camp (2540) En sortant de Dampus, il faut stopper au bureau de l’ACAP pour présenter ses papiers en règle, à savoir le TIMS et le droit d’entrée ACAP. Attention, le droit d’entrée ACAP se paie 2000 roupies à Katmandu ou Pokhara. Ici, c’est 6000 rps…véritable insulte aux têtes de linotte et autres procrastinateurs. En sortant de ce bureau, digne truchement de la corruption ambiante de ce beau pays montagneux, ne manquez pas l’occasion de vous procurer dans le dernier magasin de Dampus, un magnifique bâton de marche taillé dans du véritable bois d’arbre, pour la modique somme de 100 roupies. Ensuite, entamez votre montée vers Pothana, charmant village aux doux airs alpins puis suivez la crête encore 1 heure en montant vers Deurali, à 2100m. C’est un ensemble de 3 ou 4 guest house qui constitue une halte agréable avec une superbe vue sur les collines invitant à la méditation. A la sortie de Deurali, le sentier à gauche descend vers Landruk et le trek de l’abc. Si vous n’avez pas changé d’avis sur votre choix de trek, il serait judicieux d’emprunter le sentier sur votre droite. Vous allez alors pénétrer dans une forêt dense pour y passer les 4 prochaines heures. Oubliez les récits de touristes esseulés croqués par des léopards, et autres bûcherons solitaires morcelés par des ours, et continuez d’avancer sur ce sentier peu emprunté. Vous allez penser que l’investissement de 100 roupies pour acheter un bâton n’était décidément pas une fantaisie. Vous serez toutefois seul face à vous-même jusqu’au moment d’apercevoir entre les arbres et les fougères une modeste bâche qui abrite un autochtone entretenant un feu et ravi de vous proposer une tasse de café. Puis les arbres s’espacent enfin et laissent passer la lumière crue du jour qui illumine le panneau « Welcome to Forest Camp ». C’est un ensemble de 4 ou 5 guest house. Après un rapide tour d’horizon, Je sélectionne le « Jungle embassy Hotel » qui affiche fièrement ses 5 étoiles au-dessus de l’entrée du dining hall. Le jeune propriétaire de l’hôtel étale son ambition en proposant 2 salles de bain commune. C’est du jamais vu dans le secteur. Et en plus, il y a de l’eau chaude. La literie est neuve et confortable. Le cuistot me prépare des succulents spaghettis. L’endroit mérite décidément ses 5 étoiles.

Sympa la vue de Dampus? Je vous l'avais dit...

Pothana, un ptit air de ricolaaaa!!

Merci Bim pour les spaghettis, tu gères !

A suivre
Santorin - Paros - Athènes pour 14 jours en mai 2019 English translation pending
by Jcpo · 2020-01-08 · 0 replies
Carnet Voyage Mai 2019

14 jours

Santorin – Paros - Athènes

Carnet avec photos :
https://jcpo5gr.travel.blog

Mardi 7 Mai

Mardi 7 Mai 10H45 nous sommes en salle d’embarquement, trajet facile sans courir depuis Vaires en prenant le bus19 à 8H25. Pas trop de monde à l’enregistrement bagage et aux contrôles ensuite, ce qui à permis de prendre une boisson avant l’attente. Une escale rapide à Athènes qui laisse juste le temps de rejoindre la porte d’embarquement. Court vol dans le 2éme avion, juste 216kms pour Santorin. A l’arrivée un taxi nous attend pour nous emmener à la location. Le bungalow est sympathique mais avec une salle de bains un peu spartiate. Notre hote nous offre une boisson et nous indique les lieux à visiter avec une carte. Elle nous donne l’adresse de 2 restaurants proches. Nous allons au plus éloigné environ 20mn de marche. La route longe la plage de sable noir et de l’autre coté de la route de nombreux bars et restaurants qui doivent faire le plein l’été. Pas de monde à cette époque. Arrivé à l’adresse « Franzesco » un beau choix de poissons que l’on va choisir. Il est servi avec une copieuse salade et un très bon assaisonnement et des frites. Après le repas, retour au bungalow pour la nuit.

Mercredi 8 Mai

La nuit à été fraiche et il n’y à pas de couverture, donc c’était juste pour la nuit et quelques moustiques, AM à eu froid et s’est recouverte. Lever vers 8H pour se préparer une boisson chaude, il n’y a rien d’autre pour l’instant. A 9H on nous apporte le quad et nous allons partir pour la journée. Découverte du sud de l’ile, des arrêts au bord de la route après Pyrgos nous font découvrir l’immense caldera qui fait un arc de cercle depuis Oia, Fira, la vue est magnifique et embrasse toute l’ile sur la cote ouest.

La route nous conduit ensuite jusqu'à la plage rouge. D’immenses blocs de pierre rouges brique et une haute paroi avec à son pied une belle plage de galets rouges et noirs, des morceaux de pierre ponce. Ballade ensuite dans le village d’Akrotiri, pause repas à un sympathique établissement qui propose une formule repas pour 2 à 17€ avec une salade grecque, viande type kebab et frites. Apres le repas nous reprenons le quad jusqu'à la pointe sud de l’ile et le phare de Faros, des passages au pied du phare qui surplombent la mer et offre une belle vue vers le sud. Nous rejoignons ensuite le bungalow pour faire quelques courses pour le repas du soir et le petit déjeuner demain. Diner sur la terrasse à coté de l’espace cuisine en profitant des derniers rayons du soleil avant qu’il disparaisse derrière une colline proche.

Jeudi 9 Mai

La nuit à été plus chaude avec les couvertures. Une bonne nuit, réveillé vers 7H30, petit déjeuner sur la terrasse du bungalow, le ciel est nuageux ce matin et la température un peu plus élevée. Aujourd’hui nous allons visiter Fira et Oia. Nous prenons la route vers Fira, à l’entrée de la ville le contournement nous conduit à la sortie de celle ci. Du coup nous continuons jusqu'à Oia, la roue sinueuse par endroit passe coté est et l’on découvre la plaine et la mer ensuite. Arrivé à Oia nous garons facilement le quad prés du parking des bus, une petite place suffit, c’est idéal. Nous partons vers la cité, beaucoup de monde ici, les ruelles de la cité sont très remplies et l’on avance doucement. Nous arrivons sur les ruelles face à la mer en contrebas et l’on découvre des panoramas superbes sur la caldera. Les constructions sont empilées et imbriquées les unes sur les autres. Le blanc intense des murs renvoie une forte luminosité qui contraste avec la couleur de la roche et le bleu intense de la mer. Nous allons jusqu'à la sortie de la cité en profitant de la vue superbe, puis nous faisons demi-tour jusqu’au parking. Nous reprenons la route vers Fira, A l’approche de celle-ci on s’arrête à un restaurant au bord de la route pour une pause repas. Le gérant est sympa, ici les prix sont moins touristiques qu’a Oia. Nous reprenons ensuite la route jusqu'à Fira pour une pause et une ballade dans les ruelles de la cité offrant une autre jolie vue sur la caldera et le bleu profond de la mer. Après cette ballade nous prenons la route en direction du monastère du prophète Elias. Une route assez étroite et en forte pente amène au sommet à 540m d’altitude. De la une vue à 360° sur l’ensemble de l’ile. La vue est magnifique, une petite ballade à pied autour du monastère et ses jardins. Nous reprenons le quad pour redescendre sans moteur en roue libre vu la pente. Retour au bungalow ensuite après cette journée bien remplie Repas à l’espace terrasse au bungalow au coucher du soleil.

Vendredi 10 Mai

Journée excursion, un bus nous amène au nouveau port. La descente se fait par une route très escarpée avec de nombreux virages, la route est étroite et le car passe juste. La vue est impressionnante. Arrivé au port des groupes sont formés par langue, puis nous embarquons sur une goélette en bois. Nous longeons l’ile de Santorin pour rejoindre l’ilot Nea Kameni, nous prenons avec le groupe les sentiers menant au sommet. Un décors pierreux et noir nous entoure, plusieurs cirques le long de l’ascension correspondent à des périodes d’activité. Prés du sommet 2 ouvertures d’où s’échappent des fumeroles de souffre. L’endroit est toujours actif. Arrivé au sommet une magnifique vue sur les alentours et Santorin. Nous redescendons par un autre sentier de roches volcaniques et réembarquement sur le bateau pour aller à l’ilot voisin ou au point de mouillage on peut plonger du bateau et rejoindre les sources chaudes. La mer à 18° au niveau du bateau et 27° au niveau des sources dissuade pas mal de monde. Quelques courageux se jettent à l’eau pour l’arrêt d’une demi heure, ensuite nous repartons pour l’ile de Manolas. Au niveau du port de nombreux restaurants-bars pour la pause déjeuner. Nous allons à la même adresse que le guide « Captain John » tous les bateaux arrivent en même temps et les restaurants se remplissent très vite, mais ils sont organisés pour cela avec des formules libre service et plusieurs choix. Les tables sont disposées sur une terrasse au bord de l’eau, c’est agréable. Nous remontons ensuite sur le bateau en traversant plusieurs qui sont amarrés bord à bord, il longe la caldera de Santorin pour rentrer au port, la vue est très belle sur la caldera ou on découvre les différents étages de roche suite à l’éruption il y à 3600 ans. Le dénivelé est impressionnant au sommet se trouvent les villes d’Oia et Fira accrochées à la roche. Arrivé au port un véhicule nous attend pour rejoindre Oia et assister au cocher de soleil. Le ciel est nuageux et nous avons des doutes. Le RDV pour le retour est fixé à 20H30. Nous traversons Oia par l’allée de promenade qui surplombe les constructions et qui offre une belle vue sur l’ensemble pour aller à la pointe ouest. Nous trouvons un bar en terrasse orienté plein ouest et nous nous y installons confortablement. 2 filles venant de Savoie s’installent à coté et nous discutons agréablement avec elles. Le soleil décroit à l’ouest et l’horizon dégagé dans cette direction permet d’en profiter. Le spectacle est joli, mais nous sommes obligés de partir à 20H alors que le soleil n’est pas totalement couché, c’est dommage, pour rejoindre le point de RDV. Environ 30mn de route en véhicule pour rejoindre l’hébergement à l’autre extrémité de l’ile et la nuit est tombée. Nous grignotons juste au retour après cette journée bien remplie.

Samedi 11 Mai

Après une bonne nuit, dernière journée à Santorin avec le quad. Après le petit déjeuner au soleil nous allons visiter le village de « Emporio » un joli village authentique et paisible avec des ruelles étroites et une belle église. Arrêt dans un petit commerce d’articles locaux ou la dame est très commerçante. Un saut ensuite jusqu’a une supérette pour acheter de l’eau, nous allons juste en face de l’autre coté de la route nous renseigner au bâtiment consacré à l’Atlantide. L’entrée est à 12€ et nous y allons. Une salle de réalité virtuelle ressemblant au Futuroscope présente l’explosion du volcan en 1600 avant JC. La vidéo est accompagnée d’effets de vent et arrosage, je suis assez mouillé au final. A la sortie des panneaux explicatifs interactifs sur la vie de Platon et la société de cette époque. En repartant après un détour au bungalow nous rejoignons le village d’Akrotiri pour la pause déjeuner à l’endroit ou nous étions déjà allé « Porto Bello » la carte est variée, les prix très corrects et le personnel très sympathique. Je choisis une recette grecque, de l’agneau en cocotte avec petits légumes et féta qui est délicieux. Après le repas nous reprenons le quad pour visiter le site consacré aux ruines du village d’Akrotiri détruit par l’éruption volcanique il y à 3600ans. Les ruines sont vastes et en bon état de conservation et permettent de se rendre compte de l’organisation du village à cette époque. Les fouilles sont toujours en cours actuellement Ensuite retour au bungalow pour profiter de la plage avant la restitution du quad. Ce soir nous retournons diner à l’excellent restaurant de poisson du 1er soir « Franzesco » . Nous choisissons des petits barracudas grillés qui sont excellents accompagnés d’une salade grecque. Retour à pied au bungalow sous le clair de lune et le ciel étoilé.

Dimanche 12 Mai

Après une bonne nuit, nous refermons les valises. Petit déjeuner dans un bar proche du bungalow ou nous retournons ensuite. Notre hôte nous appelle un taxi qui tarde un peu à venir, un second appel le fait arriver peu après. Il nous amène ai port. La descente au port est moins impressionnante en van qu’en car. Nous échangeons le bon de réservation pour les billets et on nous prévient que le bateau partira avec 1H de retard. Les bateaux pour des destinations différentes se succèdent au quai. Le notre arrive à 11H45, un bateau rapide qui prend juste le temps de débarquer les passagers et embarquer les suivants. On pénètre dans la cale par les ponts levis, des râteliers pour déposer les valises permettent de laisser les bagages. Le temps de monter sur le pont et le bateau est déjà reparti avec une belle vitesse de 65km.h. Le bateau fait escale à Ios, Naxos, Mikonos ou beaucoup de monde embarque, puis Paros ou nous descendons. Au port nous attend la mère de notre hôte, on se reconnait facilement et elle nous emmène au gite. Une charmante maison cycladique attenante à la sienne avec une belle terrasse et des allées fleuries. Une table extérieure nous permet de profiter de la vue également. Elle appelle l’adresse ou le quad à été réservé et elle leur demande de l’amener ce qui ne tarde pas. Nous irons ensuite à la ville principale proche, mais nous sommes dimanche et les pompes à essence et commerces alimentaires sont fermés. Détour au gite , puis nous redescendons pour le repas du soir au restaurant grec « Hellas » vivement recommandé par TripAdvisor ou le repas est excellent. La promenade le long du bord de mer est orientée face à l’ouest et mérite d’y revenir pour le coucher de soleil. Retour au gite la nuit est tombée.

Lundi 13 Mai

Après une bonne nuit dans notre nouveau gite nous allons prendre le petit déjeuner ou l’on à diné hier soir, puis quelques courses et le plein d’essence. Nous repartons pour Naoussa une jolie cité aux ruelles sympathiques, avec de nombreux commerces, un petit port avec des bateaux de pêche locaux. Un endroit très agréable et une promenade le long de la mer qui ressemble un peu à St Tropez avec tous ces restaurants cote à cote. Nous visitons ensuite le coté est de la baie qui se termine par une plage sauvage et une belle eau claire. Nous revenons manger à Naoussa. L’adresse que nous avions choisie est uniquement ouverte le soir et nous allons à un restaurant sur le front de mer. Ici les prix sont plus élevés et on se contente d’une salade. Ensuite nous allons du coté ouest de la baie, de ce coté ci de belles criques sablonneuses et au bout de la route nous partons pour une ballade à pied sur un sentier entouré de rochers plissés aux formes diverses. Beaucoup de fleurs sauvages à cet endroit. Retour ensuite au gite en fin d’apm. Apéro et repas sur la terrasse du gite pour profiter de la température et de la vue agréable. Ciel nuageux ce soir, dommage pour le coucher de soleil. On redescend à Parikia pour une promenade dans la vieille ville et déguster une glace sur le bord de mer.

Mardi 14 Mai

Il y à eu beaucoup de vent cette nuit, la nuit à été bonne malgré ca, petit déjeuner sur la terrasse du gite, la température est bonne et le ciel très nuageux ce matin. Nous prenons la route en direction de Lefkes, quelques gouttes tombent après Marathi, nous prenons le sentier conduisant aux carrières de marbre que l’on dépasse. La piste n’est pas en bon état, avec le quad on passe sans problème. Au bout d’un moment ne voyant rien de plus en longeant le vallon on fait demi-tour. A la redescente on remarque davantage les carrières ou l’on s’arrête. Un sentier conduit au pied de gros blocs de marbre. C’est de cet endroit que provient le marbre blanc du tombeau de Napoléon Le site n’est plus exploité, le vent assez fort n’est pas agréable sur la route et l’on prend le chemin du retour au bungalow. Le restaurant choisi sur TripAdvisor est moins simple à trouver que prévu. On se ballade dans les rues sympathiques de la vieille ville et l’on arrive à un endroit sympathique, une petite terrasse devant une enseigne faisant crêperie ou nous décidons de nous arrêter. Un beau choix de crêpes qui sont très bonnes, ensuite on continue la visite des rues de la vieille ville puis la cathédrale. Retour au bungalow car le temps est menaçant, après un moment nous redescendons à Parikia pour aller à la plage. Météo variable, mais on est bien sur le sable, la mer est fraiche par contre. Nous restons jusqu'à ce que le ciel devienne très chargé. Retour au bungalow et repas sur place.

Mercredi 15 Mai

Cette nuit à été plus fraiche, ciel gris encore aujourd’hui. Nous allons à l’endroit prévu hier « Lefkes » en étant beaucoup plus couvert. Il n’y à pas de vent, c’est plus agréable sur la route avec le quad. On arrive à Lefkes au dessus du village, ce qui donne une vue d’ensemble. On redescend ensuite à l’entrée du village, promenade dans les diverses ruelles avec beaucoup de charme. Des plantes odorantes rependent un agréable parfum dans l’air. Nous allons jusqu’a l’église « Agia Triada » remarquable avec ses 2 clochers de marbre. Pause déjeuner en bout du village à une adresse ou il y à entre autres des pizzas, nous choisissons celle épicée, les pizzas sont grandes on en mange que la moitié et on emporte l’autre. Le ciel est toujours gris, retour au bungalow. Après un moment de pause nous partons par la sortie sud de Parikia pour aller jusqu’au monastère Christos tou Dassou, nous en faisons le tour, La vue de cette colline qui doit être belle est bouchée par la météo. Sur place des gouttes commencent à tomber, on essaye ensuite d’aller jusqu'à la vallée des papillons mais avec les gouttes plus nombreuses on finit par faire demi-tour et rentrer au bungalow, fin d’apm et repas sur place à l’intérieur en plus !

Jeudi 16 Mai

Une belle météo ce matin, le ciel est nettoyé et la visibilité excellente avec un beau soleil. Nous prenons la route vers le sud pour l’ile d’Antiparos. On rejoint Pounta pour prendre le bac, 15 mn de traversée et une fois débarqué nous prenons la route vers le sud qui longe le littoral pour aller à une grotte avec de nombreuses stalagmites et stalactites. Arrivé sur le site on nous apprend que la grotte ne se visite pas à cause d’un problème électrique, ils attendent un électricien, nous patientons 10 mn mais rien ne se passe. On repart par une route différente qui passe au centre de l’ile, personne sur cette route et un joli paysage. On prend ensuite une autre route à gauche qui nous conduit à une jolie plage déserte et sauvage, de belles couleurs à cet endroit. On repart ensuite pour la cité principale de l’ile « Kastro » Une rue piétonne perpendiculaire au front de mer est bordée de commerces et restaurants. On s’arrête à une terrasse sympathique et ombragée. Après le repas on rejoint le front de mer et le quad pour effectuer la traversée dans le sens retour et revenir au bungalow. Je vais rendre le quad à 16H comme prévu et tout se passe rapidement. Je rejoins l’hébergement à pied en 15mn. Nous redescendons jusqu’au front de mer un peu avant 20H pour assister au coucher de soleil très réussi ce soir avec un ciel sans nuage et une orientation vers l’ouest idéale. Retour au bungalow pour la nuit.

Vendredi 17 Mai

C’est le jour du départ notre hôte nous conduit au port pour 10H un peu d’attente et du monde pour le bateau qui arrive environ 1H plus tard. Il s’agit d’un bateau classique qui mettra 4H pour rejoindre Athènes. Pas mal de monde à bord, la traversée s’effectue avec une belle météo, à l’arrivée à Athènes le ciel est sombre et chargé. Le ferry accoste au port du Pyrée, une fois débarqué on rejoint le terminus du métro très proche. L’environnement est assez glauque et peu sympathique, ce n’est pas le charme que chantait Mélina Mercoury on se croirait à la gare du Nord de Paris. Nous sommes contents de quitter rapidement la quartier, le temps de prendre les tickets et le métro pour 4 stations ou nous attend la mère de notre hôte. Une femme sympathique qui nous conduit à la location. Athènes ne laisse pas une première impression favorable, on se dit qu’il aurait été préférable de commencer le séjour ici. Le quartier ou nous logeons parait plus sympathique. Le logement sur place est sympa mais une désagréable odeur de moisi due à des problèmes antérieurs d’évacuation envahit l’appartement. Nous ressortons ensuite pour quelques courses à une supérette proche. Une petite ballade à pied ensuite avant d’aller manger au restaurant ou travaille le frère de notre hôte recommandé par sa mère. A cette adresse tout est à volonté mais l’adresse n’a rien d’extraordinaire, prix unique de 14€, retour à l’appartement pour la nuit, début un peu difficile dans cette ville, on regrette les iles.

Samedi 18 Mai

Journée consacrée à la visite de l’acropole que l’on rejoint facilement depuis l’hébergement, proche d’un arrêt de tramway, 4 stations de tram et 2 de métro pour la station Acropole au pied du site. Nous avons de la chance aujourd’hui l’accès aux monuments et musés est gratuit. Le site est en hauteur et le chemin d’accès avec beaucoup de monde passe devant le théâtre de Dionysos. Les escaliers à la fin du chemin sont très fréquentés et on fait queue pour les gravir, une fois passé, le site révèle toute sa dimension, le temple est grandiose. On se sent petit au pied des colonnes. L’emplacement est vaste et permet de voir les différents endroits, temples, cariatides, etc. De là une vue sur toute la ville très étendue, on redescend pour se rendre au temple de Zeus, ou du moins ce qu’il en reste en contrebas. On en fait le tour puis nous allons jusqu’au Stadium qui à des dimensions impressionnantes et peut contenir 6000 personnes. Curieusement l’entrée est payante et nous n’y entrons pas. Au retour on passe devant une belle fontaine avec le Zappéion au fond. Ensuite pause repas dans un restaurant de la rue piétonne avec une salade grecque. Ensuite nous visitons le musée de l’Acropole, établissement aux formes modernes avec un contenu très intéressant, poteries, statues, fragments du site retrouvés. 3 niveaux et des planchers en verre transparent qui au niveau bas permettent de voir des fondations et vestiges historiques. A la sortie il fait moins chaud, il y à moins de monde et nous retournons sur le site en hauteur pour refaire le tour. A la redescente nous reprenons les transports pour rentrer. Courses au retour et repas à la location, une bonne douche est bienvenue.

Dimanche 19 Mai

Aujourd’hui ballade à pied dans les quartiers de Monastiraki, et Plaka, nous arrivons par la station de métro Monastiraki et dés la sortie on se retrouve dans une ambiance ressemblant au grand bazar à Istanbul, on flâne dans les ruelles étroites bordées de commerces divers, on arrive à la cathédrale que l’on visite et en sortant on poursuit vers le quartier de Plaka juste à coté. On continue dans les ruelles commerçantes avec de nombreux restaurants, on s’arrête vers 13H à une adresse ou le restaurant met en avant ses avis TripAdvisor à une table en terrasse. Nous commandons une moussaka qui se révèle pas très bonne. On redescend ce quartier en contournant l’Acropole pour reprendre le métro à la station du même nom. Brève pause à l’appartement pour repartir avec le tram vers le bord de mer. On se promène le long du bord de mer ou l’on fait une pause un moment. La plage n’est pas très propre, on remonte ensuite à pied vers une belle église orthodoxe que l’on visite et ensuite retour en tram en cette fin d’après midi.

Lundi 20 Mai

Nous prenons le métro jusqu'à la station Syntagma, en sortant on assiste à la reléve de la garde devant le parlement avec l’étonnante démarche des gardes grecs « les Evzones ». Ensuite nous rejoignons à pied le télé métro du mont Lycabette. Devant l’attente à la caisse et le prix demandé 7,5€ AR ou 5€ pour un aller simple, on décide d’y aller à pied par le chemin qui monte. De nombreuses marches et une allée bitumée en pente avant d’arriver au sommet.

De là une vue à 360° sur l’étendue immense de la ville, on distingue l’Acropole au loin mais le ciel est couvert, brumeux et la pollution en ajoute une couche. Une vaste terrasse autour du petit monastère offre une très belle vue. On s’installe au bar et finalement on décide de manger sur place, les prix ne sont pas excessifs et cela permet de profiter de la vue. On redescend ensuite jusqu’au vaste jardin national. Un bel espace verdoyant coupé des bruits de la forte circulation alentours. On rejoint le palais Zappéion ou l’on peut admirer une belle rotonde circulaire bordée de colonnes. Nous rejoignons ensuite le métro Acropolis pour le retour. Ensuite ultime arrêt à un supermarché pour acheter les cadeaux liquides !

Mardi 21 Mai

Dernière nuit sur place, c’est une bonne chose étant donné l’odeur d’humidité/moisi ambiante et permanente. Après le petit déjeuner on retourne à la grande supérette pour les derniers achats, retour à l’appartement pour boucler les valises. Ensuite je ressors jusqu’aux jardins publics proches avec bassins et fontaines, un endroit agréable avec de nombreux bars ou il aurait été plaisant de boire un verre le soir, mais on n’y à pas pensé. Repas sur place en finissant les restes, à 13H la mère de notre hôte vient à l’appartement afin de le préparer pour les prochains, on discute un peu et nous partons avec les bagages. Tramway dans un premier temps puis 2 métros avec changement jusqu’au terminus de la ligne bleue, puis 20mn d’attente sur le même quai pour le métro qui emmène à l’aéroport, tarif spécial de 10€ pour cette partie mais à l’arrivée les portillons sont ouverts ! Depuis le centre d’Athènes prévoir au moins 1H30 pour ce trajet. Arrivé à l’aéroport à 15H30 nous allons passer le temps jusqu’au départ du vol prévu à 18H50

Logements : AirB&B

Santorin : https://www.airbnb.fr/rooms/23202543?source_impression_id=p3_1578492061_wPRByAQGZTmv4KFc

Paros : https://www.airbnb.fr/rooms/24294251?source_impression_id=p3_1578492128_6Opq3qrgir4ZUs1D

Athènes : https://www.airbnb.fr/rooms/25678448?source_impression_id=p3_1578492304_esY0EB8OZW8rhmQu
Idées choses à voir et activités de grand air au Tennessee, Alabama et Géorgie English translation pending
by Usafan · 2020-01-08 · 15 replies
Hello les amis, Je suis à la recherche de choses à voir et activités de grand air à faire entre la Géorgie, le Tennessee et l'Alabama... J'ai déjà parcouru pas mal de guides et de sites, mais j'avoue ne pas être super emballé pour le moment... Je précise que les musées c'est vraiment pas mon trip. Je préfère une bonne rando VTT ou Kayak, une ballade sur une belle plage, la découverte d'un lieu insolite. Des lieux cultes (déjà repéré Graceland et L'hotel loraine... Ouais je sais j'en demande beaucoup et je ne pense pas que ce type de destination soit très courue. Mais je tente ma chance. Je prends toute idée originale 😉 Sinon, je ferais comme d'hab, zéro préparation, 100% AVENTURE 😎
Visites, découvertes, balades et repos au centre Vietnam et hauts plateaux du centre English translation pending
by Frangil · 2020-01-07 · 29 replies
Bonjour, Nous partons à Da nang le 4 février à 2 pour 30 jours de visites, découvertes, ballades et repos tranquillou ! Nous avons de ne faire que le centre de façon à réserver le nord pour une autre saison et le sud pour une autre année (donc on ne descendrait pas jusqu' Dalat) ! Nous avons épluché le routard et le lonely et parcouru le forum qui regorge d'informations passionnantes ........et c'est le pb car nous ne savons plus comment orienter notre séjour. Aussi je pose les questions en vrac . 1/ ce qui est fixé : arrivé à Danang et direct à Hoi An = 7 jours pour rayonner puis Hué = 4 ou 5 jours ?? (nous aimons prendre notre temps) 2/ Ensuite reste donc 17 ou 18 jours pour faire Kontum, Buon Ma Thuot et remonter vers Da nang en faisant une ou 2 escales sur des plages : Doc let ? Qui Nhon (bai Xep ?)

Que pensez vous de la faisabilité en fonction des temps de transport ? Quelles sont les durées de transports ? N'est-ce pas "redondant" de faire une étape à Kontum et à BMT sachant que nous n'aimons pas faire des escales de moins de 2 jours ? Est-ce possible d'aller en louant une moto visiter seul les villages à la journée ? et les campagnes environnantes ?

Pour la remontée et escale plage (avant retour dans froid et grisaille parisienne) vos avis ?

Désolé, je sais que tout çà a déjà été énoncé dans des carnets de voyage (j'en ai 6 pages de notes!) mais je n'arrive pas à synthétiser et "essentialiser"

merci pour vos avis
Bike trip and camping in Denmark in summer (cities and regions)
by Pierrecoq · 2020-01-07 · 12 replies
Hello, This is still just a plan: My wife and I are considering a bike trip in Denmark. The timeframe would be July 2020, for a solid three weeks. We’d prefer to do a loop to avoid seeing the same landscapes and cities. We also camp. We have our own well-equipped bikes and a single-wheel "Bob" trailer. We’ll likely start and finish in Copenhagen, covering 40 to 60 km per day while leaving time to explore the cities and regions. Through word of mouth, we know Denmark is another cycling country, so we won’t have any trouble finding bike paths. However, when it comes to documents, we’re a bit lost. Since we don’t know the country at all, we’re not sure what’s most interesting to see and travel through. We have the double-sided *Dänemark* map at 1:150,000 from Freytag & Berndt. It shows bike routes and campgrounds (which is great!), but it’s not very practical for biking. Our experience in the Netherlands with "road" maps that quickly fell apart in the rain showed us the limits of those documents... Are there more practical resources? Like a bike guide similar to what we have in France or for European bike routes? Is there a system for identifying bike route numbers like in Holland? And of course, we’d love any practical tips—cost of living, campground prices, hospitality (which I’m sure is excellent), weather quirks, coastal areas, wind (memories of the Netherlands!!!), and, of course, your personal favorites... Thanks in advance to all contributors; Pierre and Dominique from Lorient
Chapka et valenki English translation pending
by Pondy · 2020-01-06 · 18 replies
Voilà, nous sommes presque partis !

Pas de valises latérales, pas de sacoche de réservoir, pas de casque ! Ce sera l’avion pour Novossibirsk, quelques heures dans les airs. On regrette presque de ne pas repartir à moto depuis la maison. Notre grosse moto est sous la bâche pour l’hiver. Déjà 15 ans quand nous partions début Janvier pour l’Inde à moto. Déjà 2 ans quand nous partions début mars pour le Japon encore à moto.

Aujourd’hui Homme frôle les sept décennies, et toujours fringuant, il préfère partir au long cours, à moto, sous un climat plus printanier. Je m’incline, facilement d’ailleurs, je deviens paresseuse.

Peu de bagages, valises qui roulent, plus de sacs à dos qui fusillent les épaules, on prend deux valises cabine en tassant bien les cadeaux, ça tient.

Olga et Sergueï seront à l’aéroport avec les vêtements chauds, les gants, moufles et les chapkas. Ils nous ont dit de ne pas acheter des vêtements – grand froid-, qu’ils ont tout ce qu’il faut bien adapté à leur climat et nous les croyons. On a investi dans les chaussures et les chaussettes et c’est tout ! Depuis des semaines, depuis l’été où nos amies étaient chez nous, on se parle avec ouatssappe, nos amis envoient des photos et ici, nous nous réjouissons de la pureté de la neige qui s’est installée chez eux. Chaque jour je regarde la météo de là-bas, comme un rituel matinal. -36° il y a quelques jours et hier un petit -11°. Les grands-parents de Sergueï étaient des zek et nous irons voir où était leur goulag. Si j’ai beaucoup lu sur les conditions d’existence dans ces lieux terribles, si durant notre dernier voyage au travers de la Russie, nous imaginions la vie des prisonniers, c’était le printemps puis l’été et tout semblait moins effroyables que l’hiver sibérien. Ma perception et mes émotions seront encore plus profondes et intenses, je pense.

Nous allons découvrir l’Altaï en hiver. J’en frissonne autant d’excitation que de froid anticipé. Autour du lac Teletskoïe, nous serons dans une maison traditionnelle de rondins, spartiate mais chauffée puis nous irons dans la vallée de la rivière Tchoulychman. Comment ? Je ne sais pas, surprise ont-ils dit.

Nous savons que nous habiterons chez un ami altaïen qui est un musicien et joue du tovshuur et que nous boirons du samogon, la vodka maison bien meilleure pour la santé que la vodka des magasins ! Et « n’aies pas peur pour les femmes elle n’a que 36 ° et pour les hommes 47 ° ». Il paraît que nous serons si heureux que nous pourrons communiquer avec les sources et la montagne, comme eux.

J’vais finir en glaçon translucide, je crois. J’ai hâte de vivre ma vie de glaçon.

A plus tard, quand j'aurai fondu...
Itinéraire 3 semaines dans les Pays baltes (Lettonie - Lituanie - Estonie) English translation pending
by Selenab · 2020-01-04 · 11 replies
Bonjour,

Nous partirons en juin 2020 vers les pays Baltes pour 3 semaines. Les frais d'abandon de voiture sont vraiment très élevés et nous avons fait le choix de partir et d'arriver à Riga. J ai noté toutes les villes qui me semblaient intéressantes et voici mon parcours dans un premier temps: J1: Riga J2 : Riga J3 prise location voiture Jurmala, Tukums J 4 Liepaja Palanga J 5 Klaipeda Isthme J6 Kaunas Takai nuit Vinius J7 Vilnius J8 Kernave Siaulai Rundale J9 Bauska? Jelgava? J1O J11 Sigulda Cesis J 12 Parnu

J 13 J14 Kuressaare J15 Talinn J16 Talinn J 17 Parc national Lahemaa J 18 ? J 19 ? J 20 RETOUR SUR RIGA

Est ce qu il y a trop de choses sur mon itinéraire? J18 et J19 peuvent servir à se poser mais où? Est ce qu il vaut mieux changer d'hébergement presque tous les soirs ou rayonner à partir de certaines villes?

Merci pour tous vos conseils
Randonnées le long de la Costa Blanca English translation pending
by Doume512 · 2020-01-01 · 6 replies
Région montagneuse au bord de la Méditerranée, la Costa Blanca (Côte Blanche) est propice aux randonnées en novembre alors que la chaleur de l'été s'estompe. La proximité des stations balnéaires permet de combiner les différents éléments et de bénéficier des infrastructures de logement et de transport. Je reviens d'un séjour effectué du 11 au 21 novembre 2019 à Benidorm avec un rayonnement vers les massifs alentours. Le trajet en voiture de Nancy à Charleroi débute dans la fraîcheur automnale et se termine sous une pluie battante. Le vol s'effectue sans problème et 2 heures plus tard je débarque à Alicante. Un dernier trajet en bus ALSA et j'arrive à Benidorm où Vukica m'accueille dans l'appartement que je lui ai loué pour 10 nuits. Je tombe en plein dans les fêtes de novembre qui pendant 5 jours répandent la liesse dans les rues et les plages de Benidorm. De ma fenêtre haut placée, j'assiste au spectacle illuminé et sonorisé.



Je profite du mardi, jour férié, pour effectuer une randonnée urbaine. La ville émerge progressivement de la fiesta passée et reprend vie sous le soleil qui ne tarde pas à s'imposer. Je déambule entre les tours qui semblent être la spécialité locale.



Les architectes ont fait un effort pour rendre ce paysage urbain agréable à regarder.





Cette tour en pierre renvoie au passé.



Benidorm sera mon point de chute pour la durée du séjour. Grâce aux transports publics, bus et ferrocarril, je peux me déplacer le long de la côte et à l'intérieur des terres. Dés que je quitte les urbanisations côtières, je suis confronté aux paysages majestueux des sierras hérissées de pics et aux flancs vertigineux. Ceci offre un contraste bien agréable et un encouragement à découvrir cette région surtout connue pour ses activités balnéaires.

Mercredi 13 novembre 2019 La Sierra Cortina Pour ma première sortie, le massif que j'aperçois de mon logement me semble constituer une destination toute indiquée. La Sierra Cortina n'est pas une montagne particulièrement élevée, mais elle est située près de la côte et offre une belle promenade le long de sa large crête.



Mon immeuble étant situé à la périphérie de l'agglomération, je me retrouve rapidement à naviguer entre les propriétés avant de franchir des ronds-points qui constituent l'ultime obstacle avant l'arrière-pays préservé de l'urbanisation. en quelques dizaines de minutes je suis entré dans un autre monde, celui de la campagne paisible. Après avoir contourné le massif j'emprunte un sentier qui grimpe vers la crète.



Arrivé au sommet je découvre un paysage qui pointe dans toutes les directions. Au nord, la ville de Calpe et son fameux rocher



Au sud la côte jusqu'à Alicante A l'ouest le Puig Campana culminant à 1408 mètres.



A l'est la Sierra Helada, la ville de Benidorm et sa forêt de gratte-ciel. Le ciel variable m'incite à progresser le long de la Serra Cortina au gré des montées et descentes qui se succèdent. Une croix ornée de drapeaux marque la descente et c'est un sentier caillouteux bien raide qui de conduit au pied du massif.



Je rejoins le littoral pour boucler mon circuit les pieds caressés par les vagues d'une mer encore tiède.



Jeudi 14 novembre 2019 La Serra d'Olta Une trace trouvée sur Visorando inspire ma randonnée du jour. À 30 mn de tram, à Calpe, le massif de la Serra d'Olta permet un magnifique panorama à 360° sur la région. Dés la sortie de la gare je prend la route qui me conduit en 2 kilomètres au départ du circuit au parking de la "Zona Acampada" de Ermita Vella



Tout le parcours est balisé Blanc et Jaune.



J'emprunte un large chemin jusqu'à l'ermitage Ermita Vella, endroit propice au pique nique mais ce n'est pas encore l'heure.



300 m plus loin le parcours suit un petit sentier qui grimpe sérieusement au milieu d'un vallon escarpé. C'est ici la difficulté de ce circuit sur 150m de dénivelé. En progressant sur le sentier, qui devient plus aisé, rejoindre le carrefour des sentiers sur le plateau.



Arrivée au point culminant du plateau, domaine des chèvres sauvages.



Je couvre la côte du regard jusqu'à Benidorm.



Les nuages d'encre qui encombrent le ciel m'incitent à redescendre sur l'autre versant en passant devant une bergerie en ruine. Je passe devant le Pou de Mola croisant au passage un groupe de jeunes filles. Après une longue descente à l'abri du sous-bois, je rejoins le large chemin périphérique.



Le circuit continue en contournant le massif et ses impressionnantes falaises.



Arrivé au Pas de Canal (402m), le sentier descend en pente raide puis débouche sur le chemin principal.



En quelques minutes, j'ai bouclé la boucle et je peux rejoindre la gare du ferrocarril de la généralité de Valence non sans admirer le rocher d'Ifach que j'espère bien gravir.

La suite de mon séjour sur la Costa Blanca dans un prochain message.
Parcours voyage en caravane Finlande, Suède et Norvège English translation pending
by Thelio56 · 2019-12-28 · 9 replies
Bonsoir,

Nous aimerions faire le voyage en Scandinavie l'année prochaine éventuellement de fin mai à juillet étant en retraite. Y aurait-il quelqu'un qui aurait fait ce parcours en passant par le pont au Danemark le sud de la Suéde et ferry pour la Finlande direction la Laponie, le pôle nord et redescendre par la Norvége ?

merci d'avance TELIO 56
Autorisation de faire des photos de l'armée de terre cuite à Xian English translation pending
by Cmelinand · 2019-12-26 · 8 replies
bonjour, quelqu'un peut il me confirmer s'il est autorisé de faire des photos de l'armée de terre cuite à Xian. Il y a quelques temps il semble que c'était autorisé mais je voudrais m'assurer que c'est toujours le cas Je pose la même question pour les grottes de Majishan merci d'avance
Chevrolet Astro van 2004 aménagé à vendre au Chili English translation pending
by JessKevocean · 2019-12-23 · 1 reply
Disponible MI JANVIER 2020 à Puerto Natales & EN FÉVRIER 2020 à SANTIAGO, CHILI Description in English after

Notre voiture "Popey", votre future maison

**** Réparations et entretient **** Popey avait besoin d'un rafraîchissement, voici donc les pièces neuves qui le rende encore plus performant : amortisseurs à gaz avant, bras de supension et masse de roue avant. Nous avons également réparer diverses autres choses. Des pièces de qualité et reparations qui nous on coûté environ 1000 euros (factures à l'appui). Popey est en meilleure forme maintenant pour ces prochains propriétaires !

CONTRÔLE TECHNIQUE à jour valable jusqu'en Novembre 2020 ! Assurance pour toute l'Amérique du Sud valable jusqu'en Avril 2020

Lieu: Santiago, Chili. Prix: 9300 USD / 8 400 €

CHEVROLET ASTRO VAN V.6 2004 4.3L RWD Nous avons acheté la voiture il y a environ 6 mois au Chili. Nous sommes les deuxièmes propriétaires de cette autocaravane. La voiture est automatique, fiable et solide et s'appelle donc "Popey". Parfait pour un individu ou un couple qui souhaite vivre une aventure unique et découvrir l'Amérique du Sud de la manière la plus spéciale et la plus folle.

Description du véhicule: • VÉHICULE ASTRO VAN • Année 2004 • moteur 4.3L • Kilomètres à la vente: environ 255 000 km - 260 000 km • V6 • Automatique • Essence • À traction arrière • réservoir de carburant de 100 litres (environ 750 km) • Plaque chilienne • Documents à jour • fenêtres noircies • caméra de recul • Système radio avec connexion BT • dégagement supplémentaire à l'arrière • bouton de contrôle croisé

Intérieur: • Système solaire: - Deux panneaux solaires de 150W chacun (total 300W) - Deux batteries DEEPCYCLE AGM de 100 Ah chacune (total 200 Ah) - Écran numérique CHARGE CONTROLLER 30A avec 2 ports USB - INVERTER PURE SINE WAVE 1000W - Combineur de batteries Victron Energy Cyrix qui charge les batteries lors de la conduite en alternance - cigarette 12v + connexion USB - Boîte à fusibles * Le système solaire permet une indépendance totale sans qu'il soit nécessaire de recourir à une connexion externe à l'électricité.

• Appareils électroniques: - réfrigérateur 32 litres fonctionnant sur V12 - Pompe à eau V12 pour évier - 2 lampes LED V12 - une au centre du véhicule et une au coin de la cuisine - Ventilateur 12V - Mixeur (soupes, shakes!) V220

• espace central: - Lit (pliable) 1.90X1.30 comprend deux matelas, 4 oreillers et 2 couvertures - Banc permettant de s'asseoir pendant que le lit est plié (convient aux auto-stoppeurs et assis dans la voiture les jours de pluie et de froid) - Boîte à outils (entièrement équipée avec visseuse!) - un endroit pour ranger tous les vêtements à côté du lit - 2 box sous le lit pour stocker ce que vous voulez - Deux grandes boîtes en bois près des sièges avant pour le rangement général - 2 matelas et 1 tente - Des rideaux qui bloquent la lumière et la chaleur * Nous mettons également dans l'espace sous le lit - 2 grands sacs, 2 sacs de couchage, 2 paires de piscines, 2 tapis de randonnée et une tente.

• cuisine: - Evier avec réservoir d'eau de 20 litres + pompe à eau - 2 bouteilles de gaz (connexion chilienne) de 2 kilos chacune (plus une bouteille de gaz de 5 kilos sur le toit) - Cuisinière - Mini réfrigérateur 12V (fonctionne 24h / 24 et 7j / 7) - 2 grands tiroirs pour le stockage - tiroir pour cuillères + épices - Tout le matériel de cuisine nécessaire pour cuisiner / manger (photo ci-jointe) - 2 chaises - Table - espaces de rangement supplémentaires (pour articles de toilette, etc.)

• équipement supplémentaire: - réservoir de carburant de 20 litres sur le toit - réservoir d'eau de 20 litres sur le toit - réservoir de 10 litres dans la voiture - douche de 10 litres (chauffée par le soleil) - Un endroit pour stocker une planche de surf! (Sous les panneaux) - Tout le matériel de sauvetage nécessaire (photo ci-jointe) - Roue de secours - Bloque volant

• maintenances des anciens propriétaires: - Huiles de remplacement et filtres tous les 10 000 km - Nouvelle batterie principale - 5 pneus neufs (y compris les pneus de secours) - renouveler le système de climatisation (nouveau compresseur, nouveau filtre de climatisation, nouvel évaporateur) - nouveaux amortisseurs hydrauliques - nouveau boîtier de distribution et bougies d'allumage.

° Notre maintenance: - Remplacement du thermostat - Huiles de remplacement et filtres tous les 6000-7000 km * Et bien sûr plus de modifications jusqu'en février Nous tenons également un carnet d'entretien du véhicule avec un maximum d'informations

La voiture nous a servi fidèlement tout au long du voyage et nous avons emprunté des chemins difficiles y compris en grande altitude (4500-5000m). La voiture dispose également d'une option de tractage ainsi que des vitesse 1,2 et 3 manuelles ce qui la rend très puissante dans les chemins difficiles (grandes montées, sable, rivieres etc...) Une voiture américaine avec les moindres détails et des sieges très confortables pour les longs trajets.

Nous avions aussi beaucoup de vidéos pour tout expliquer sur le van, Et nous sommes en contact avec les anciens propriétaires qui ont conçu le van entièrement.

Pour plus de détails, photos supplémentaires ou des questions, s'il vous plaît contactez-nous sur Facebook ou WhatsApp: Jessica et Kevin +51953529467

Available IN JANUARY - Punta Arenas & IN FEBRUARY 2020 - SANTIAGO, Chile

Our car "Popey", your future home

**** Repairs and maintenance ***** Popey needed a refresh, so here are the new parts that make it even better: front gas shock absorbers, suspension arms and front wheel mass. We also fix various other things. Quality parts and repairs which cost us around 1000 euros/ 1100$ (supporting invoices). Popey is in better shape now for these next owners!

TECHNICAL CONTROLE check and valid until November 2020 !******* Assurance for all the south of America valid until April 2020

Location: Santiago, Chile. Price: 8,700 USD/ 7 000 000 CLP / 7900€

CHEVROLET ASTRO VAN V.6 2004 4.3L RWD We bought the car about 6month ago in Chile. We are the second owners of this motor home. The car is automatic, reliable and strong and therefore named "Popey". Perfect for an individual or couple who wants a once-in-a-lifetime adventure and to experience South America in the most special and crazy way.

Vehicle Description: • CHEVROLET ASTRO VAN • Year 2004 • 4.3L engine • Kilometers when sale: around 255,000 km - 260,000km • V6 • Automatic • Gasoline • Rear Wheel Drive • 100 liter fuel tank (about 750 km) • Chilean plate • Documents up to date • Blackened windows • reverse camera • Radio system with BT connection • additional clearance at the back • cross-control button

Interior : • Solar system: - Two solar panels of 150W each (total 300W) - Two DEEPCYCLE AGM batteries each of 100AH (total 200Ah) - CHARGE CONTROLLER 30A Digital screen with 2 USB ports - INVERTER PURE SINE WAVE 1000W - Victron Energy Cyrix Battery Combiner that charge the batteries while driving from the alternate - 12v cigarette light + USB connection - Fuse box * The solar system allows complete independence without the need for an external connection to electricity.

• Electronic devices: - 32 liter refrigerator running on V12 - V12 water pump for sink - 2 V12 LED lamps - one to the center of the vehicle and one to the kitchen area - Fan (life saver!) 12V - Blender (soups, shakes!) V220

• Central space: - Bed (foldable) 1.90X1.30 includes two mattresses, 4 pillows and 2 blankets - Bench that allows sitting while the bed is folded (good for hitchhikers and sitting in the car for cold and rainy days) - Large shoes storage box - Toolbox (fully equipped!) - A place to store all the clothes next to the bed - 2 box under the bed to store what you want - Two large wooden boxes near the front seats for general storage - 2 mattress and 1 tent - Curtains that blocks light and heat * We also put in the space under the bed - 2 big bags, 2 sleeping bags, 2 pairs of pools, 2 Hiking mats and a tent.

• Kitchen: - Sink with 20 liter water tank + water pump - 2 gas bottles (Chilean connection) of 2 kilos each (plus a gas bottle of 5 kilo spire on the roof) - Kitchen stove - 12V mini fridge (works 24/7) - 2 large drawers for storage - drawer for spoons + spices - All kitchen equipment required for cooking / eating (picture attached) - 2 chairs - Table - Additional storage spaces (for toiletries, etc.)

• additional equipment: - 20 liter tank of fuel on the roof - 20 liter tank of water on the roof - 10 liter tank in the car - 10 liter shower (heated by the sun) - A place to store a surfboard! (Below the panels) - All required rescue equipment (picture attached) - Spare wheel - Steering wheel locker

• maintenances of the old owners : - Replacement oils and filters every 10,000 km - New main battery - 5 new tires (including spare) - renew AC system (new compressor, new AC filter, new evaporator) - new hydraulic shock absorbers - new distribution box and spark plugs.

° our Maintenance : - Replacement of the thermostat at - Replacement oils and filters every 6000-7000km *And of course more modification until February

The car has served us faithfully throughout the journey and we have taken difficult paths including high altitude (4500-5000m). The car also has an option of towing as well as speed 1,2 and 3 manual which makes it very powerful in the difficult ways (big climbs, sand, rivers etc ...) An American car with the smallest details and very comfortable seats for long journeys.

We also had a lot of videos to explain everything about the van, and we are in touch with the previous owners who designed the van entirely.

For mor details, pictures or any questions, please contact us on facebook or WhatsApp: Jessica and Kevin +51953529467
Bivouac autour du Lac Baikal en mars English translation pending
by Guicheney · 2019-12-23 · 22 replies
Bonjour,

Nous arrivons à Irkoust début mars 2020 après 4 jours de Transibéria. Nous allons voyager à deux pendant 7 jours en itinérance, à pied, avant de rejoindre Irkoust. Je souhaiterai, pour les nuits, bivouaquer ou dormir dans des refuges/cabannes, Certains ont-ils déjà fait ce genre de voyage dans ce coin là et à cette période de l'année? Avez vous des idées d'itinéraire ou d'endroit où dormir? Je vous remercie d'avance pour vos réponses, et au plaisir de vous lire.

Cordialement

Arnaud
Chine: au pays des pandas English translation pending
by Jemaflor · 2019-12-21 · 11 replies
Un carnet de voyage en Chine … vous vous attendez probablement à un récit évoquant soit une randonnée sur l'impressionnante Grande Muraille ou un parcours parmi l'immense Cité interdite pékinoise. Ou bien encore une visite à Xi'an, à la découverte de l'incroyable armée de terre cuite … Non, rien de ces incontournables sites dans le récit qui suit. J'ai choisi de vous raconter ici ma visite dans la Province du Sichuan à la rencontre des sympathiques pandas géants. Ces gros nounours sont devenus un emblème de l'empire du Milieu, les Chinois se sont fait un devoir de protéger cette espèce un temps menacée et ils en sont très fiers.



Dans les environs de la ville de Chengdu se trouve un de leur sanctuaire. Là, au Centre de Recherche et de reproduction des pandas géants, ils y sont particulièrement choyés. Sur place, un espace naturel est dédié à l'observation de ces drôles de grosses peluches. Nous y voici.

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Un petit lac, une grande forêt touffue à flanc de collines, des bambous à foison … cet environnement paraît idéal pour séduire nos amis pandas et plaire aux visiteurs qui s'y pressent dans un dédale d'allées serpentant parmi les bosquets.

L'animal a la réputation d'être solitaire et plutôt discret … et même si l'on compte plus d'une centaine de pandas géants dans cette réserve, on croise les doigts pour avoir la chance de bien les observer. En apercevoir plusieurs est en principe assuré mais la forêt de bambous est dense, sombre et l'enchevêtrement de troncs, de branches et de feuilles gêne quelque peu la vue. Il va donc falloir être particulièrement attentif.



Tiens, voilà un premier panda, bien allongé sur une branche avec sa fourrure en noir et blanc toute auréolée de tâches vertes : l'effet de cette broussailleuse et abondante végétation. Pour la mise au point photo sur l'animal, toutes ces feuilles ne facilitent pas l'affaire. Je comprends très vite qu'une bonne netteté d'image impose de désactiver l'autofocus et donc de réaliser les prises avec une mise au point manuelle. Soit !

Les pandas, on les imagine à priori très câlins, leur épaisse et douce fourrure donnerait l'envie de la caresser. Cependant, à l'image de cet adulte, on s'aperçoit vite qu'un panda montre facilement les crocs et de plus en grognant. C'est un des traits de caractère de l'espèce, en fait les pandas adultes ne sont pas doux comme des agneaux mais plutôt grincheux ! On ne peut les approcher que jeunes (environ jusqu'à leur deuxième année), ensuite c'est plus compliqué. Il paraît que les soigneurs dans les réserves ont trouvé un subterfuge pour les aborder : se déguiser en panda en portant une panoplie blanche et noire, astucieux !



On s'en est aperçu, les pandas sont bien dotés côté dentition, leur mâchoire est puissante et armée de solides dents, des « outils » qui leur sont finalement indispensables. Pour se nourrir, les pandas consomment essentiellement des bambous. Mâchouiller les tendres feuilles c'est facile, mais les tiges sont plus coriaces, dures et fibreuses parfois comme du bois. Un adulte, en grosse bête de 100 kg pour 1 m 65 (en moyenne) peut engloutir environ 20 à 30 kg de bambous dans la journée ! Grignoter, croquer, mastiquer … constitue la principale occupation d'une journée de panda, soit environ 14 heures par jour passées à se goinfrer. Ainsi, prendre des photos de pandas se résume le plus souvent à obtenir des portraits de pandas croquants la vie à pleines dents. Voilà un bon titre pour cette série de photos.



De telles quantités de bambous ingurgitées nécessitent un bon approvisionnement. La forêt locale n'y suffit pas. Aussi, pour bien dorloter nos chers pandas de la réserve de Chengdu, des kilos de tiges et de feuilles de bambous leur sont livrés chaque matin. Car ici, on prend soin avec beaucoup d'attention de cette colonie de gentils pandas géants. L'espèce s'avère menacée, il ne resterait plus qu'environ 2000 pandas géants sauvages vivants dans les montagnes du Sichuan et des territoires alentour. Sur ces versants élevés (entre 1000 et 2000 mètres d'altitude) les pandas s'y plaisent, la fraîcheur des températures et la végétation locale leur convenant parfaitement… Cependant, au fil des années, les spécialistes de la faune n'ont fait que constater la diminution des populations de pandas chinois. Il fallait donc réagir, c'est ce qu'on fait les autorités chinoises. D'abord en protégeant les pandas des braconniers et surtout en créant des réserves dans le but d'obtenir des naissances en captivité. Avec un espoir, la réintroduction de pandas géants dans leur milieu naturel. Pour réussir cet objectif, il fallait aussi mieux connaître ces mystérieux pandas : étudier leur comportement et mieux comprendre leur mode de reproduction sont au programme des travaux de ce Centre de Recherche de Chengdu.

Par exemple, en ce qui concerne la digestion des pandas, les études ont montré que les intestins de ces animaux ne digèrent pas la cellulose des bambous ingurgités tout au long de la journée. Le résultat ? Un panda adulte de bonne corpulence peut rejeter une dizaine de kilos de crottes verdâtres par jour ! Des déjections « truffées » de fibres végétales … d'où l'idée de les traiter pour fabriquer de la pâte à papier. Décidément rien ne se perd, tout se transforme. Mais le papier obtenu n'a certes pas la qualité du fameux papier de riz chinois, on pouvait s'en douter.



On l'a vu, les pandas sont de gros mangeurs occupés à presque boulotter du bambou du matin au soir … et le reste du temps que font-ils ? Ils dorment. Celui-ci tout avachi, semble vraiment imperturbable. Ainsi une vie de panda se partage entre manger et dormir, quel emploi du temps !



En Chinois, le panda géant est nommé « Daxiongmao » ce que l'on peut traduire par : grand chat-ours. Une appellation qui fait débat. Le panda est-il plus proche du chat que de l'ours ? Le pelage est soyeux comme celui d'un chat mais je ne sais si l'animal ronronne lorsqu'on parvient à le caresser, en revanche, son caractère paraît bien moins docile que celui d'un chat, le panda reste un animal sauvage ! Pour les arguments en faveur de sa parenté avec l'ours : il en a la taille et la corpulence (centaine de kilos à l'âge adulte) et puis le panda est classé dans la famille des ursidés.

Mais quand on voit un panda juché sur une haute branche comme celui-là, on viendrait à pencher vers le comportement d'un chat … un chat perché, bien sûr !



En tout cas ils sont mignons tout plein avec leur belle fourrure noire et blanche. Au fait, ne devrait-on pas plutôt dire : une fourrure blanche et noire ? On le constate sur ces deux photos, c'est bien le blanc qui domine avec seulement quelques tâches noires.



Ils sont marrants avec ces « lunettes » noires autour des yeux et ces deux petites oreilles, toute noire.

Quant à celui ci-dessous, je ne sais si vous avez la même impression que moi en le regardant, il me paraît presque attristé. Pour un peu on lui devinerait un semblant de larmes à l’œil …



On dit (et ce n'est là pas du tout scientifique !) que cet aspect tristounet pourrait être la traduction d'une grosse déception des pandas, ils auraient un rêve inassouvi : mais qu'enfin un des nombreux photographes qui les mitraillent parvienne à réaliser leur portrait mais en … couleurs ! En auraient-ils assez de cet éternel noir & blanc ?

J'ai tout de même une photo de panda en couleurs … prise à l'entrée du centre de recherche. Le rose bonbon lui va bien mais cette œuvre à facettes est moins lisse que le doux pelage d'un panda bien vivant.



Poursuivons la visite en arrivant maintenant près d'un attroupement. Une foule qui semble attentive et captivée. De ce point de vue, je ne vois pas grand-chose avec ce « rideau » de personnes, des adultes, des enfants et une multitude de smartphones levés en l'air. C'est certain, il y a sûrement par ici des pandas à voir !



De toute la réserve, c'est sans doute là que l'on peut voir le plus facilement ces fameux pandas … encore faut-il se faufiler et jouer des coudes pour parvenir en première ligne, près de la barrière. Ça y est, me voici en bonne position pour l'observation. Trois pandas sont parqués dans cet enclos. Sans se soucier de tous ces spectateurs ravis, ils vaquent à leur occupation favorite … manger ! L'un d'entre eux, tige de bambou à la patte et à la bouche, est assis sur un tapis de morceaux de bambous.



Et dire que les pandas aiment paraît-il la solitude. Là, ils sont servis : ils sont trois presque côte à côte sans compter ces dizaines de spectateurs ! Bon, cela n'a pas l'air de déranger celui-ci, qui continue sans relâche de croquer du bambou.



C'est marrant d'observer ces grosses peluches, ils ont souvent des attitudes qui prêtent à sourire. Zieutez par exemple ce gentil panda avec cette façon de tenir son bambou. Ne vous fait-il pas penser à un musicien ? On a l'impression qu'il joue de la flûte traversière … mais non, il grignote. Un détail de leur anatomie est assez original et très pratique pour bien tenir, par exemple, les tiges de bambous. Les pandas sont dotés d'un sixième doigt, comme un faux pouce.



Et que dire de celui-là, bien repu, il est en pleine sieste. Sa corpulence avec son gros ventre m'évoque un bouddha … avec tous le respect que l'on doit aux bouddhas, c'est juste un ironique clin d’œil !

Au départ d'Essaouira, la Mauritanie puis le Sénégal fin janvier (en 4x4) English translation pending
by Polodefender · 2019-12-21 · 18 replies
Heureux retraités baroudeurs, nous partirons vers le 20 janvier d'Essaouira destination le banc d'Arguin, l'Adrar puis le Sénégal (trajets à définir). Nous nous déplaçons en Defender 110 équipé bivouac. Couple de 64 ans ayant vécu en Afrique de l'Ouest et au Magrheb. Nous recherchons compagnons de route pas pressés, cool, simples pour partager émotions, découvertes et bivouaccs. Nous ne recherchons pas à tester la performance de notre véhicule, nous l'utilisons pour sortir des chemins battus et nous permettre de faire de belles rencontres Durée du voyage non pré-définie
From Ol Pejeta to Tsavo West (Kenya)
by Pygmalion19 · 2019-12-17 · 286 replies
Hello everyone,

Here’s the story of our two-week trip—13 nights, actually—in the national parks of northern and southeastern Kenya, which we took last September at the end of summer. My wife and I planned this trip with a French agency (Bel Africa, Paris), which worked with a local operator in Nairobi (Nadhy Travels & Tours). The latter provided a driver-guide and vouchers, but no aperitif🙁! Our all-inclusive package included animal safaris exclusively in a customized 4x4 vehicle (with a pop-up roof) and accommodations in high-quality lodges that we selected ourselves. It’s great for comfort, but not so much for the wallet. The cost was obviously astronomical for the services provided. But that’s just my usual take on lodging in East and Southern Africa! Our itinerary was a loop starting and ending in Nairobi, passing through Ol Pejeta, Buffalo Springs-Samburu, Meru NP, Amboseli, and Tsavo West.

Trip breakdown:

Day 1 to 3: Ol Pejeta Day 3 to 7: Buffalo Springs Day 7 to 8: Meru NP-Nairobi Day 9 to 11: Nairobi-Amboseli Day 11 to 14: Tsavo West

Photo gear we brought:

- 1 bridge camera - 2 DSLR bodies - 2 telephoto lenses: 70-200mm f/2.8 and 200-500mm f/5.6 - 2 pairs of 10x42 binoculars

What motivated this trip? We wanted to recharge and were looking for a certain tranquility that would be ideal for wildlife observation and photography—our hobbies. That immediately ruled out the parks in the southwest, which are too crowded. Plus, those would have likely been a repeat of what we experienced in Tanzania a few years earlier (see my travel journal "The Great Migration"). Buffalo Springs particularly appealed to us because of the unique animal species it’s home to. It was really their existence that drove our choices. We wanted to see animals we’d never seen before in their natural habitats.

So, on a beautiful late-summer evening, we took off from Paris-CDG for Nairobi. The overnight flight was uneventful, and we landed early in the morning at Jomo Kenyatta International Airport (NBO). But our driver-guide wasn’t waiting for us. Judging by the number of signs being held up, we must have been the only travelers in that situation. Good grief, why wasn’t he there like all the others?
Avis sérieux basé sur l'expérience pour une première croisière (Costa, MSC...) English translation pending
by Trompetteur · 2019-12-17 · 15 replies
bonjour

j'envisage de partir en croisière, et j'aimerais un petit éclaircissement svp

déjà concernant le prix, je vois pas mal de promotions, je discute avec du monde, et souvent les infos contradictoires :

malgré les promos, quand je demande un devis, le prix grimpe toujours

pourtant, il y a des croisiéristes qui assurent payer dans les 300 - 400 € surtout lorsqu'ils sont des habitués

on voit aussi des "-50% sur le 2nd passager" ou des "gratuits pour les enfants -18 ans" mais encore une fois, une fois le devis en main, on se demande ou sont les réductions

après il y a aussi les frais en plus : il parait qu'il ne faut pas confondre frais de port et pourboire

comment connait on les différents montants ?

il y a aussi des commentaires sur internet qui disaient qu'à la fin de la croisière, on réclamait justement des frais de 10 € par jour que le voyageur avait le droit de refuser de payer

mais là encore, je n'ai pas plus de précision, si ce n'est que ça dépend de la compagnie ?

peut être qu'il y a du vrai dans tout ça ? peut être que ceux qui ne payent pas cher n'ont droit qu'à une cabine intérieur, et doivent payer toutes les boissons ? peut être aussi que c'est un tarif sans frais de port qu'ils vont devoir payer obligatoirement ?

j'aimerais vraiment l'avis de croisiéristes habitués svp, afin de me donner un avis sérieux basé sur leur expérience ...

pour précision, j’habite Fort-de-France, et donc je vise pour une première croisière, les caraïbes au départ de FDF bien sur, je n'aurai aucun vol à payer

concernant les bateaux, les 2 compagnie que je vois souvent qui reviennent sont COSTA et MSC ? il y a t il des différences importantes entre les 2 ?
Avis sur itinéraire 14 jours avec deux pré-ados à la Réunion English translation pending
by Gwenelie · 2019-12-15 · 4 replies
Bonjour,

j'aurais besoin de votre avis sur notre projet d'itinéraire à La Réunion.

Nous partons mi avril, pour 14 jours, avec nos deux enfants de 11 et 12 ans.

Jour 1 - arrivée Saint-Denis le matin / Route vers Hell-Bourg, visite du village et nuit sur place Jour 2 - rando à Hell Bourg (Forêt de Bébour) Jour 3 - départ, passage par Saint-Benoit, balade de Grand Etang, puis route et nuit à Saint-Pierre Jour 4, 5, 6 - Saint-Pierre (plongée, Piton de la Fournaise, Entre-deux) Jour 7 - arrivée et nuit à Cilaos (une petite balade si on a le temps) Jour 8 - canyoning + nuit à Cilaos Jour 9 - rando + nuit à Cilaos Jour 10 - départ et nuit aux Makes Jour 11 - départ, piton Maîdo puis nuit à Saint-Gilles (ou équivalent) Jour 12 - plage Jour 13 - départ vers Saint-Denis + visite et nuit à Saint-Denis Jour 14 - vol Paris tôt le matin

Ce n'est qu'une ébauche, mais les billets d'avion sont réservés !

On souhaite se poser un peu à Saint-Pierre où nous ferons un échange de maison.

Est-ce que ça vous semble cohérent ? Par ailleurs, savez-vous s'il existe des visites / rando guidées, pour qu'on en apprenne un peu plus sur la faune et la flore réunionnaise ?

Merci d'avance de vos précieux avis !!

Gwenelie
Automne au Japon English translation pending
by Mjp · 2019-12-14 · 89 replies
Après avoir longuement parcouru le forum depuis plusieurs mois pour préparer méticuleusement notre voyage au Japon, vient le moment de tenter de rédiger un carnet de voyages relatant les 6 semaines de découvertes de ce pays qui nous a véritablement séduit. Et pourtant, jusqu'à un passé assez récent, cette destination ne faisait absolument pas partie de nos projets. L'image d'un pays extrêmement urbanisé nous effrayait trop. La curiosité a fini par l'emporter et, presque sur un coup de tête, nous décidons au printemps d'acheter un billet d'avion sans avoir encore d'itinéraire précis en vue. Grâce aux contributeurs, fins connaisseurs du Japon, de ce forum que nous remercions vivement, nous avons pu élaborer un itinéraire qui s'est avéré riche de découvertes. Il ne fut pas aisé de choisir car nous voulions évidemment découvrir quelques villes emblématiques mais aussi prendre le temps de nous perdre un peu dans des espaces de nature. Notre itinéraire nous aura donc conduit de Kyoto à Hiroshima avec une courte escapade à vélo sur la Shimanani Kaido. Le Shinkansen nous mènera ensuite vers Fukuoka pour une découverte du nord de Kyushu avant de rejoindre les Alpes japonaises et la péninsule de Noto. Enfin, il nous paraissait inimaginable de ne pas découvrir la région du mont Fuji avant de terminer notre séjour à Tokyo. Alternant voyages en train et location de voitures nous avons eu le privilège de prendre notre temps. Contrairement à nos habitudes, fort de nos lectures préalables, nous avions, cette fois, planifié le trajet au jour le jour avant le départ. Sur un plan pratique, la technologie nous a apporté une aide précieuse au quotidien grâce à quelques applications déjà abondamment citées sur le forum : pour l'orientation, Mapsme; pour la compréhension, Google traduction assez efficace en vocal mais peu fiable pour lire les panneaux; pour les tarifs et horaires de train, Navitime et, enfin, Metrotokyo. Les multiples spot wifi associés à une carte data Sim à 2000 yens nous ont permis de voyager sans réelle difficulté.

10/10 : Kyoto

Après un voyage sans histoire et 10 heures de vol nous atterrissons à Osaka avec un peu d'avance sur l'horaire prévu. Les formalités de police et douane sont très rapides. À 7h10 nous montons dans le bus limousine qui nous conduit directement vers Kyoto. Curieux et impatients de découvrir ce nouveau pays nous observons attentivement les abords de l'autoroute.



Le décor est planté : tout autour le paysage est très urbanisé et industrialisé avec, de ci de là, quelques grands espaces cultivés entourés de constructions.



Nous rejoignons la gare de Kyoto 2 heures plus tard. Nous gagnons notre hôtel à pied et y laissons les bagages car l'enregistrement débute à 16 heures seulement et l'aimable réceptionniste ne déroge évidemment pas à la règle. Nous cherchons ensuite de quoi restaurer nos estomacs affamés. Dans la galerie marchande de la gare un restaurant avec commande par automate nous simplifie la vie car nous sommes encore un peu sonnés et n'avons pas trop envie de tester nos minces connaissances en japonais.





Après avoir repris quelques forces avec un plat de udon nous partons à la découverte des environs. Tout autour, l'architecture mêle buildings modernes le long de larges avenues et petites maisons anciennes bordant des ruelles tranquilles. Nous sommes de suite plongés dans ces contrastes qui jalonnent les villes japonaises.













Nous entamons la « tournée » des temples par 2 ensembles bouddhistes : le temple Toji avec la pagode à 5 étages la plus haute du Japon, dit on, et le temple Higashi Hongan-ji.







La Thaïlande (province de Krabi) et météo en janvier English translation pending
by Sosomomo · 2019-12-14 · 32 replies
Bonjour avec mon mari nous partons pour la Thaïlande du 13 janvier au 3 février.

nous commençons par krabi ensuite koh lanta ensuite koh lipe et ensuite nous improviserons.. nous hésitons entre koh phiphi ou alors une autre île. Si vous avez des idées je suis preneuse ?

ma grande question et inquiétude est : bien sur nous allons faire des visites, mais nous voulons surtout profiter du soleil. Sur tous les sites que je lis , je peux voir qu'en janvier le ciel est toujours couvert et que l'on voit très peu le soleil est ce vrai ? Nous souhaitons quand meme nous baigner, sous le soleil, bronzer etc... aurions nous ça ? Même si je sais que le météo n'est jamais sur.

merci à vous !!!!!

si vous avez des conseils je suis preneuse !
Croisière fluviale Moscou - Saint-Pétersbourg English translation pending
by Domidu56 · 2019-12-14 · 12 replies
Bonjour Je m'apprête à reserver une croisiere fluviale entre Moscou et Saint Petersbourg. Pouvez-vous me donner vos retours quant aux differents sur les bateaux. Ce sont tous les memes bateaux. Merci
Long week-end à Mataiva, atoll des Tuamotu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-12-12 · 8 replies
Mata Hiva ou L'ïle aux Neuf Yeux

INTRO

Après Ana'a en octobre, nous continuons notre découverte d'îles nouvelles, en particulier aux Tuamotu ou le choix est vaste, si tant est que les îles choisies soient desservies assez fréquemment par la compagnie AT ce qui n' est pas toujours le cas surtout en ce qui concerne les Tuamotu-Est qui restent difficiles à visiter, même quand on réside à Tahiti. L'idée générale est aussi de vous faire profiter de ces courts voyages- découverte pour qu' à l' avenir, lors d'une première visite ou d'une seconde visite en Polynésie, vous optiez pour des destinations hors sentiers battus. Certaines îles aux Îles du Vent ou sous le Vent ou aux Tuamotu deviennent très touristiques : Moorea, Raiatea, Rangiroa, Fakarava, Tikehau, etc... et les prix des pensions ont tendance à s' envoler. Si l'on veut découvrir la vraie Polynésie comme il y a encore 20 ans, il faut sortir de Séjours Dans Les Îles ( Air Tahiti ) et partir à l' aventure ( toute relative ). Je vous renvoie à mes carnets sur Ahe et Ana'a. Cette fois ce sera Mataiva, en et février Tikehau.

UN PEU DE GEOGRAPHIE

Selon la légende, Mata Hiva ( ou, par analogie, ' neuf yeux ' en tahitien ) serait un morceau de Huahine qu'aurait transporté là où l'atoll se trouve actuellement le roi-guerrier Tu Paure qui , aux temps anciens, régnait sur l'île et la protégeait des raids ennemis. il n' en est rien bien sur et Mataiva, comme d'autres atolls voisins, tels Tikehau ou Ahe ou Rangiroa, est l' excroissance corallienne du sommet d'un énorme volcan ayant émergé il y a plus de 65 millions d'années, et de presque 3000 mètres de hauteur depuis le plancher océanique. Le fondement basaltique de l' atoll se trouverait à presque 2 kms sous la surface de l'atoll, en comparaison avec les - 180 m à Mururoa, dont la base volcanique est beaucoup plus jeune ( 11 millions d'années ) L' atoll, le plus occidental des Tuamotu Nord, est situé à environ 300 kms au nord de Tahiti et à 40 kms de Tikehau, l' atoll voisin le plus proche. Il a une longueur de 10 kms et une largeur de 5, 5 kms pour une surface de terres émergées de 16 km2 environ. Son lagon couvre une superficie de 25 km2. Vert tacheté de bleu , il s'ouvre vers l' océan par une passe unique au nord-ouest ( courants entrant et sortant ) et huit chenaux - ou ' hoa ' - ( courant entrant ) , d'où la référence aux neuf yeux. Ce qui fait la particularité unique de Mataiva, c'est son lagon alvéolaire ou réticulé, formé d'un réseau dense et concentré d'environ 70 bassins ou vasques dont les sommets sont proches de la surface et dont la taille et la largeur des cloisons varient de quelques mètres à parfois plusieurs centaines de mètres, créant ainsi des platiers à l'intérieur même du lagon. L' atoll est d'une extraordinaire luminosité en raison de la faible profondeur des eaux du lagon, avec des dégradés éblouissants de turquoise et de jade. Sous ce lagon magnifique dorment 20 millions de tonnes de phosphate, qui, espérons-le, ne seront jamais exploités. Ce serait la mort annoncée de cette île.



Comme à Makatea, Mataiva a été exploité pour son phosphate, mais seulement pendant 3 ans, de 1978 à 1981. On a fait miroiter à la population les avantages qu'elle tirerait d'une telle activité industrielle en termes de confort et modernisme, mais celle-ci n' a pas écouté les sirènes et a pu ainsi préserver les paysages et la beauté première de l' atoll, sans qu'il reste de vestiges visibles. A Makatea en revanche, l' exploitation du phosphate a perduré de 1911 à 1966, avec les dégâts écologiques que l'on soupçonne et que l'on connait. Un vrai désastre qui fait de Makatea une île-martyr ! Depuis les années 1980, Il a été régulièrement question de recommencer à exploiter les ressources en phosphate dans les deux atolls. Les résidents ont affiché leur hostilité à tout redémarrage d'une activité économique très dommageable écologiquement parlant, mais certains politiques locaux ou territoriaux, certains propriétaires terriens extérieurs aux deux atolls l' entendent autrement. Cupides et aiguillonnés par l' appât du gain, en collusion avec des groupes industriels étrangers - dont un groupe australien -, ils veulent imposer à la population un changement qui impliquera à terme des bouleversements dans le cadre de vie, le mode de vie, la manière de se nourrir aussi avec une impossibilité de consommer les poissons du lagon bourrés de toxines. Il convient vraiment d'aider la population de ces deux atolls à se faire entendre au niveau local, national et international, et à alerter les ONG ou autres instituts qui militent pour la protection de l' environnement sur les dangers scandaleux que l'on ferait courir à des polynésiens otages de leur gouvernement et de puissances extérieures, et trop peu nombreux et trop faibles pour se défendre.

Il existe un unique village, Pahua, établi de part et d'autre de l'unique passe Faratue, traversée par un pont, construction unique au dessus d'une passe dans l'archipel des Tuamotu. Ce pont a une histoire mouvementée : d'abord une passerelle en bois de kahaia et planches de cocotier dans les années 50, il est devenu pont en béton, pas assez solide pour résister aux houles énormes et cyclones - dont celui de 1998 - qui ont touché l' atoll de plein fouet dans la seconde moitié du 2àème siècle. Un vrai pont routier - le plus long de Polynésie française à ce jour - a été construit en l' an 2000, permettant les échanges entre les deux berges de la passe. C' est un endroit agréable et tranquille où aller bavarder, pêcher ou simplement regarder passer mulets, raies, carangues, poissons-perroquets et petits requins. Très curieusement, la passe a des berges bétonnées, et est très peu profonde, peu agitée aussi contrairement aux passes de Rangiroa, par exemple, dont les mascarets sont impressionnants. L'unique passe de Mataiva s'ouvre sur l'océan via un goulet d'étranglement très agité et écumant d'une quinzaine de mètres de large qui permet l' entrée de petites embarcations mais pas celle de la goélette qui ancre à l' extérieur et dont le chargement passe le goulet sur des barges.

A noter que la pêche est facile à Mataiva. L' endroit est poissonneux, et les poissons sont sains et consommables sans risque de ciguatera. A noter également que les moustiques de l' atoll ne transmettent pas la dengue qui n' est pas arrivée jusqu'ici.

Il reste une mini- forêt primaire, ayant échappé à une certaine époque aux tronçonneuses venues faire place nette pour la plantation extensive de cocotiers, tropicale semi-sèche, avec fougères, arbres et arbustes endémiques. Les oiseaux ont, pour des raisons inconnues, migré de la forêt vers un petit motu sur platier qui, curieusement, se trouve au milieu du lagon. plue encore que la forêt elle-même, sur terre ferme, il demeure très exposé aux houles très fortes qui, même si elles restent exceptionnelles, recouvrent les motu et envahissent même le village, comme cela a été le cas en 1998.

UN PEU D'HISTOIRE

Si l'on remonte dans le passé, on sait que la population de Mataiva a été martyrisée , suite aux raids fréquents et sanguinaires menées par les guerriers Parata d' Ana'a contre Rangiroa et les atolls voisins. La population originelle de l' atoll fut quasiment totalement exterminée au 18ème siècle, les rares survivants se réfugiant à Tahiti sous la protection du roi Pomaré Ier jusqu'au milieu des années 1820. Plus récemment des cyclones accompagnés de tsunami ont dévasté l' atoll en 1878, puis 1903, puis 1906 puis plus récemment 1983 et 1998.

Mataiva fut découverte par le navigateur russe von Bellinghausen le 30 juillet 1820, qui nomma l' atoll Lazareff sans avoir le loisir d'y faire escale, même brièvement. Puis l' atoll fut également signalé et situé sur cartes marines par le navigateur-explorateur américain Charles Wilkes en 1839, au retour de sa mission scientifique dans les Terres Australes.

MATAIVA AU 20EME SIECLE

En raison des conditions difficiles décrites plus haut, l' atoll demeura inhabité toute la première partie du 20ème siècle. A cette époque et pendant une cinquantaine d'années, il ne fut fréquenté que par des coprahculteurs venus des atolls voisins, et uniquement lors de la période d'autorisation d'exploitation et de récolte du coprah d'une durée de 6 mois environ. Des ouvriers agricoles originaires de Rurutu venaient aider la population locale à gérer un nombre impressionnant de cocoteraies. Le coprah récolté était échangé, à l' arrivée souvent très irrégulière de la goélette, contre d'autres marchandises permettant de vivre et de se nourrir de façon plus variée. Depuis lors, la récolte du coprah est restée l' activité principale de l' île comme à Ana'a. Dans les années 50, des familles sont revenues s'installer définitivement sur l' atoll, venant principalement de Tikehau, Rangiroa et Kaukura. Une école primaire officielle a été ouverte en 1960. Un village s'est créé, avec école primaire, poste, mairie et commerces.

MATAIVA AUJOURD'HUI

Si le coprah reste l' activité première de l' atoll, le tourisme décolle grâce aux deux pensions de famille et la construction d'un aérodrome d'abord en 1989, puis en 1999 - suite à la destruction totale - piste et installations comprises - de ce premier aérodrome en 1998 ; Il est doté d'une piste de 1200 m. Mataiva est facile d'accès par les airs pour des séjours d'une semaine, ou de 3 ou 4 jours, grâce à la mise en place de deux vols hebdomadaires. L' atoll est aussi desservi par deux goélettes, le Mareva Nui et le Maria Stella, deux fois par mois.

A signaler que l' atoll voisin de Makatea, surélevé de 110 mètres et sauvagement exploité pour son phosphate, est troué comme un morceau de gruyère et uniquement accessible par bateau, la construction d'un aérodrome y étant impossible. N' y habitent qu'une cinquantaine de personnes. On y trouvera les vestiges d'un port et d'un long ponton, et, en pleine brousse, d'une voie de chemin de fer, d' une locomotive avec ses wagons, ainsi que de belles maisons d'habitation de style colonial qui, à l' époque, devaient être d'un grand confort. Jusqu'à trois mille personnes ont habité Makatea pendant cette longue période d'activité, mais tout cela est terminé et a eu un coût non négligeable, écologiquement et humainement parlant.

DETAILS PRATIQUES

Deux pensions de famille se partagent les visiteurs curieux de découvrir Mataiva. Mataiva Village Pension Ariihe'e Vai

Le paiement de la pension se fait en chèque local ou en espèces. Comme je l' ai déjà indiqué, le séjour est en pension complète, il n'y a donc pas de faux frais. Comme partout dans les Tuamotu, prévoir d'emporter du liquide en quantité suffisante.

NOTRE SEJOUR

Départ jeudi 12 décembre, retour dimanche 15 décembre. Trois nuitées. Nous avons opté pour la pension Ariihe'e Vai, en pension complète ( pas vraiment le choix, mais préférable de toute façon ) avec excursions comprises dans le prix : 16000 FCP à deux ( ou 130 euros environ ). Taxes de 300 FCP en sus pour 2 personnes sur 3 jours. Le tarif est très compétitif par rapport aux prix pratiqués, ne serait-ce qu' à Tikehau, l' île voisine. Les commentaires sur l' accueil, l' état des bungalows climatisés, et la nourriture saine, fraîche variée et savoureuse, sont louangeurs.



Jeudi 12 décembre

Départ en milieu de matinée, une escale prévue à Rangiroa. Une heure de vol jusqu'à l' escale, 20 mn d'arrêt, puis 20 mn de vol jusqu'à Mataiva. Arrivée festive avec, au milieu des touristes, les enfants originaires de Mataiva , internes au Collège de Rangiroa, qui rentrent à la maison pour un mois de vacances de Noël. Nous sommes couronnés par Priscillia, l'une de nos hôtesses et rejoignons une voiture pour le transport passagers vers la pension tandis que les bagages sont entassés à l' arrière d'un 4X4. Pot d'arrivée et toasts au poisson et à l' omelette. Ensuite nous vaquons donc direction le bord de lagon tout proche. Le lagon est particulièrement peu profond et laiteux, chaud également avec une eau qui dépasse les 30°. Un peu trop chaud, à vrai dire... Il faut donc chercher les endroits plus profonds où nager agréablement, avec possibilité de voir le fond, en particulier en cas de rencontre avec des raies. J' en rencontrerai une d'ailleurs, une raie-léopard , pas dangereuse en soi, mais il ne faut pas les toucher même par inadvertance, car elles peuvent méchamment blesser avec le dard situé à la base de leur queue. Après le bain et l' exercice, retour au bungalow ( bien climatisé, et la climatisation est nécessaire car il fait très chaud en cette mi-décembre ) puis nous décidons de traverser le pont et d'aller d'abord vers le récif extérieur ( et l' entrée de passe ) puis vers l' autre pension, le Mataiva Village, histoire de la comparer à la nôtre.





Le Mataiva Village a l' avantage de donner directement sur la passe dans sa partie tranquille, un bon point donc. Les bungalows sont semblables à celui que nous occupons, climatisés également. Les tarifs sont les mêmes à quelques détails près. Nos hôtes et hôtesses sont charmants et attentionnés, on verra pour la cuisine dès ce soir. C 'est un membre plus âgé de la famille qui officie aux fourneaux dès 16 heures. Nous sommes arrivés sous un beau temps nuageux comme souvent à cette saison. Il a plu toute la nuit précédente, ce qui n' est pas inhabituel non plus. Pas de vent, lagon immobile et mer calme sauf à l' entrée de la passe où les courants contraires s'affrontent.

Vendredi 13 décembre

Départ prévu en excursion pour un tour de l' île en 4X4. Avant le départ, nous sommes tous conviés à confectionner / tresser nos assiettes pour le déjeuner- bord de lagon avec des palmes de cocotier.



Il est prévu de pique-niquer au plus près du marae Papiro ou Paure - et de ce qui fut, jusqu'au cyclone dévastateur de 1906, Tevaihara, l' unique village de l' île. C' est aussi une journée-baignade qui se terminera par un arrêt au coeur la mini-forêt primaire et un dernier arrêt au rocher aux tortues, nommé Ofai Taunoa, un vestige de l' ancien récif fiché sur le platier côté océan. Le marae a du être reconstitué, suite au cyclone de 1998 et à la montée des eaux du lagon qui a dispersé les dalles de corail d'origine. La légende raconte que le roi-guerrier Tu y fit construire un large siège dallé où il venait s'asseoir longuement pour surveiller l' horizon. En même temps, il ordonnait à neuf guerriers de se poster à l' entrée de chacun des huit ' hoa ' et de la passe et de signaler l' arrivée de pirogues étrangères par l' envoi dans le ciel de cerfs-volants, à partir d'une plate-forme de corail spécialement aménagée, un endroit secret à l' époque.. Quand le cerf-volant flottait très haut dans les airs, cela signifiait que les visiteurs / ou ennemis étaient encore loin du rivage. Si le cerf-volant était bas, les arrivants étaient sur le point d'accoster, et l'on choisissait alors soit de les accueillir cordialement soit de les attaquer avant qu'ils ne débarquent si leurs intentions étaient belliqueuses. Le plus souvent, c'était le cas, et Mataiva, comme d'autres atolls proches, dut subir les raids meurtriers des guerriers Parata de Ana'a.





Deux autres ' marae ' sont notables à Mataiva : l' un au lieu-dit Temiromiro sur la côte nord de l' atoll, submergé en 1998 et largement recouvert de sable . N' émergent du sol actuellement qu'un alignement de petites dalles de corail ainsi qu'une belle pierre dressée. L' autre se trouve au lieu-dit Faretauhonu ( ou ' maison de la tortue ' en langue paumotu ) tout près du village de l' atoll. Il est en assez mauvais état, a été endommagé par des brûlis intempestifs. Il a aussi été abîmé par le cyclone de 1998. Détail intéressant, il est entouré d'anciennes fosses à culture, comme il en existait beaucoup à Ana'a ( voir mon carnet sur cet atoll ). Ce sont les survivants des raids organisés par les guerriers de Ana'a sur les rivages des atolls avoisinants, dont certains anciens esclaves sur l' atoll de Ana'a, qui ont ramené dans leur île d'origine, la tradition Ana'a des fosses à culture.

Quant au rocher aux tortues appelé Ofai Taunoa, il se dresse, tel une sentinelle, à la limite du platier corallien côté océan, bloc de calcaire sculpté et découpé de trois mètres de haut environ qui ressemble à un champignon dont le sommet est placé sur une frêle embase érodée par la mer, le sel, le soleil et le temps. Un secret concerne ce rocher : à une certaine époque de l' année, celle de la ponte des tortues marines, on raconte que la population observe le ciel avec une attention soutenue, attendant que passe un nuage ayant peu ou prou la forme exacte du rocher. Cela signifie que, lors de la nuit qui suit, des tortues vont sortir de l' eau et venir pondre leurs oeufs sur la plage. On ne dira pas si les habitants en profitent pour venir ramasser des oeufs pour les manger, mais l' on sait que la consommation d'oeufs et de chair de tortue a toujours été appréciée aux Tuamotu même si la capture illicite des tortues et la consommation de leur chair est actuellement passible de lourdes amendes. Des habitudes perdurent, hélas !







On peut aussi demander à voir, sur le trajet, la grotte O'Tao en bordure de l' un des ' hoa ' dans le sud de l' atoll. L' eau , à l' intérieur de la grotte, est vert émeraude. Selon la légende, les crânes des ennemis capturés, puis tués, puis mangés par le roi Tu et ses guerriers, étaient placés par les serviteurs du roi au fond de la grotte...

La forêt primaire s'étale sur deux ou trois kilomètres carrés avec une végétation dense et variée, et une terre noire et fertile. Nous avions vu une mini-forêt similaire sur un motu de l' atoll de Ahe, le plus septentrional des Tuamotu, mais à Ahe, il y avait une colonie impressionnante de fous de Bassan à pieds rouges ainsi que de sternes.



Retour à la pension vers 15 heures. Nous avons eu un temps contrasté : soleil et nuages, et puis deux averses, l' une en arrivant au lieu de pique-nique, et l' autre au retour sur la piste qui serpente entre les arbres, de cocoteraie en cocoteraie, en traversant la fête primaire. Pas désagréable en fait de ne pas brûler sous le soleil, la température a été parfaite tout au long de la journée.

Après une heure de repos, sortie sur la route, vers le pont et le village. Temps un peu trop couvert pour admirer le coucher de soleil. Ce sera peut-être pour demain samedi. il est prévu une sortie en bateau à la journée.

Samedi 14 décembre

Le temps s'annonce très instable, ensoleillé avec des averses qui menacent dans tous les coins de l' île. Nous allons avoir la chance de passer quasiment entre les gouttes du départ au retour. Une performance ! Départ à deux bateaux ( construction locale ) sur un lagon difficilement navigable en raison de sa faible profondeur et des remontées de corail. Heureusement, Mataiva est un atoll de taille modeste comparé à d'autres comme Rangiroa ou Ana'a et on est vite arrivé à destination. Traverser le lagon de long en large reste un jeu de pistes, même pour ceux des habitants qui sont avertis et experts en navigation lagunaire. Il y faut uniquement des bateaux à fond plat et de préférence en bois pour se faufiler entre vasques affleurantes et remontées de patates de corail dangereuses pour les coques, en plastique ou en bois, et surtout pour les hélices. D' après ce que l'on m' a dit, il faut compter utiliser 3 hélices par an si l'on utilise son bateau fréquemment, ce qui est forcément le cas dans les pensions de famille !

Premier arrêt au motu aux oiseaux , en plein milieu du lagon. C 'est ce motu qui a été récemment colonisé par des familles de sternes blanches et de noddis bruns et noirs, ainsi que par des fous aux pattes rouges et brunes. Le motu est de petite taille, les oiseaux sont partout sur les arbustes, y compris les bébés-fous, tout blancs, tête ébouriffée, et aussi gros que leurs parents, mais patauds et installés très inconfortablement dans des nids de fortune, très mal faits... Certains d'ailleurs, vu leur poids, finissent par tomber au sol et y rester, attendant, le bec ouvert, d'être nourris par leurs parents.















On reste peu de temps pour troubler le moins possible la quiétude du lieu, et on repart vers un minuscule platier tout proche, appelé Papa Mataiva - ' papa ' ou ' pito ' ( le nombril ou centre spirituel de l' atoll- un endroit qu'il faut fouler à pieds nus pour dire que l'on est bien venu sur l' île. Un orage menace de l' autre côté de l' atoll et semble se diriger vers nous, et nous rejoignons en 5 mn un endroit superbe situé à la sortie côté lagon de l' un des ' hoa ' de l' île. Si le ciel est noir du côté opposé, le soleil brille de notre côté, et le lagon affiche les couleurs classiques que l'on retrouve partout aux Tuamotu : eau claire, et dégradés de bleus.



Demi-journée consacrée à la baignade et à la balade car l'on traverse facilement les ' hoa ' peu profonds. Déjeuner classique à base de poisson cru à la tahitienne, thon grillé et riz, oranges et pastèques en dessert.



Retour à la pension en début d'après-midi car le mauvais temps finit par menacer sérieusement... Nous allons attendre que le gros de l'orage passe et tombe et profiter d'une longue accalmie pour retourner à la pension.

Dernière soirée à la pension : il est prévu un apéritif, dîner amélioré ( langoustes ) et un spectacle de danses ( avec chants ) autour de 19 heures. Nous sommes couronnés pour l' occasion. L' une de nos hôtesses Violette va danser pour nous sur la version polynésienne de l' Hymne à l' Amour d'Edith Piaf, et puis nous allons tous être conviés à danser nous-mêmes sous sa houlette. Repas très amélioré avec langoustes donc comme prévu, poisson grillé, viande grillée, légumes, desserts toujours à base d'oranges ( américaines... ) et de pastèques produites localement.

On passe à la page 2...
Informations transports et itinéraire pour 15 jours au Kerala English translation pending
by SabrinaMbt · 2019-12-11 · 6 replies
Bonjour à tous, avec mon copain nous partons pour 15 jours au KERALA du 31 janvier 2019 au 14 janvier 2020.

J'ai quelques questions sur les moyens de TRANSPORT entre chaque ville, nous avons envie d'éviter les chauffeurs privés ( pour une question de budget et aussi avec l'envie de découvrir les transports publics indiens notamment le train). Quels sont vos conseils pour aller d'une ville à l'autre ? Si quelqu'un a une idée des prix avec un chauffeur privé je suis également interessée. Merci d'avance de vos réponses !

1. KOCHI : 2 JOURS (Arrivée le 1er janvier à 3h du matin, nuit dans un hôtel proche aéroport, puis lendemain et nuit du 1er janvier dans un hôtel à Fort Cochin)

Question : Le moyen le plus rapide et moins cher pour rejoindre Varkala semble être le train, mais réserver un billet depuis la France semble impossible.. Pensez-vous qu'il est possible en arrivant à Kochi d'aller à la gare d'Ernakulam et de pouvoir obtenir un billet de train pour Varkala? J'ai lu des post concernant les billets Taktall ouvert 24h à l'avance, est-ce que cela est facile d'en obtenir ? Je souhaite me rendre en gare le 1er janvier et obtenir un billet pour le lendemain .. J'ai peur qu'un trajet en taxi nous coûte bien trop chez vu la distance Kochi-Varkala ...

2. VARKALA : 4 JOURS

Même question pour Varkala pour rejoindre Munroe Island en passant par la gare de Quilon

3. MUNROE ISLAND : 2 JOURS

Même question concernant le trajet en train, ou peut être existe-t-il des bus ? Je n'ai pas réussi à trouver beaucoup d'informations sur les bus est-ce qu'il faut réserver en avance comme les trains ? Ou bien venir le jour même en gare permet d'obtenir un billet de bus pour le jour même ?

4. ALLEPEY : 1 JOUR

On pense faire la liaison en bus d'Allepey à Munnar, avez-vous une ligne de bus à nous conseiller s'il vous plaît ? Afin d'avoir le trajet le plus rapide possible ?

Ou bien pour ce trajet là prendre un chauffeur est recommandé ? J'ai en effet lu certains post qui décrivaient des chauffeurs de bus un peu fou du volant ... Ou bien des bus avec des vitres teintées ... Avez-vous une idée du prix ?

5. MUNNAR : 3 JOURS

Même question mais avec pour trajet Munnar Kochi.

6. KOCHI : 2 JOURS (départ)

>> On hésitait à remplacer les 2 derniers jours à Kochi par 2 jours à Kumily, j'ai lu de nombreux avis mitigés, qu'en est-il en 2019 ? Si nous y allons c'est pour aller dans une cabane dans les bois et profiter de la nature et non participer à toutes les excursions touristiques proposées..

Merci des réponses que vous allez pouvoir m'apporter afin d'organiser au mieux ce premier voyage en Inde !!
Choix d'une île aux Antilles pour visiter et randonner au mois de mars English translation pending
by YksxM · 2019-12-09 · 4 replies
Bonjour, Je me permets de poster ce message, ma compagne et moi meme souhaiterions partir 2 semaines dans les antilles pendant le mois de mars, mais nous sommes un petit peu perdu quant au choix de la destination en elle meme.

Le but de ces vacances est de pouvoir visiter, faire des randonnées etc. autant que lézarder à la plage si nous le désirons. Nous comptions partir sur un combo airbnb + location de voiture.

Après plusieurs semaines de recherche, notre choix s'était posé sur la Guadeloupe, mais avec tout les commentaires que je lis sur l'accueil très désagréables des habitants de l'ile concernant les métropolitains, je dois vous avouer que cela m'a refroidi.

Nous avons déja fait la Martinique qui était fantastique, ainsi que l'ile de la Réunion et l'ile Maurice.

Auriez vous des conseils, ou des immanquables à faire que nous aurions pu louper ?

Merci beaucoup à vous pour votre aide
12 jours au Botswana en self-drive en 2019: une année faste! English translation pending
by Kat71 · 2019-12-08 · 58 replies
Bonjour,

Voici un petit retour de notre dernier séjour au Botswana en self-drive sous la forme d’un carnet de voyage (mon premier, donc je compte sur votre indulgence !).

Adeptes du self-drive, nous arpentons les pistes d’Afrique australe de manière assidue depuis 2013 que ce soit en famille (avec nos deux filles de 16 et 18 ans maintenant) ou en duo. En 2016, nous avons fait l’acquisition d’un Land Rover Defender qui est stationné à Johannesburg (chez KlipKop) et qui nous permet d’assouvir notre passion pour cette partie du monde.

Après avoir effectué un Cap Town-Johannesburg (en passant par le Lesotho) en avril avec les filles et une boucle de 10 jours Blyde-Krüger NP avec un couple d’amis au mois de mai, nous voilà de retour à Johannesburg le 31 août 2019 (vol parfait avec Air France).

Nous récupérons notre voiture chez Bushlore qui a procédé à une réparation sur celle-ci. Après quelques échanges cordiaux avec Mark (le patron ) et Dieter (qui s’occupe de toute la paperasse pour nous), Rochelle (qui s’est chargée d’une bonne partie de nos réservations) nous remet nos vouchers pour Lekhubu, Ihaha, Savuti, Khwai et Xakanaka (réservations faites une année à l’avance).

L’itinéraire prévu est le suivant :

Afrique du Sud : · Entabeni Safari Conservancy – Lakeside Lodge · Moriti Bush Camp (à 3 km de Martin’s Drift Border Post)

Botswana : · Makgadikgadi NP - Lekhubu Island · Gweta - Planet Baobab · Kasane - Senyati · Chobe - Ihaha · Chobe - Mwandi View · Chobe - Savuti · Moremi - Khwai · Moremi - Xakanaka · Motopi - Leopard Plains · Serowe - Khama Rhino

Afrique du Sud : · Marakele NP – Bontle Camp · Mabula Game Reserve – Mabula Game Lodge

31.08.19 / Johannesburg- Entabeni Safari Conservancy

Nous arrivons sans encombre vers 15h00 à l’entrée d’Entabeni (réserve que nous ne connaissons pas encore mais qui nous a été recommandée par des Danois croisés l’année dernière au Pilanesberg). Les paysages sont de toute beauté ….et dire qu’il y a 24 heures nous étions encore en Suisse ! Quel contraste saisissant ! Le lodge est très joli et la vue sur le lac est magnifique.



Nous prenons possession de notre bungalow et sautons dans la voiture de safari qui nous attend (comme nous sommes arrivés un peu tard, les autres clients sont déjà partis et nous avons droit à un safari privé). Les cheveux au vent, nous profitons de sublimes paysages et ne tardons pas à voir deux rhinos blancs. Zèbres, gnous, kudus, bubales et hippos viendront compléter cette affiche.









A la nuit tombée, nous assisterons à une tentative de chasse de la part d’une lionne sur un gnou bleu…que demander de mieux comme entrée en matière ? La fatigue du voyage commence à se faire sentir et après un agréable repas, nous nous couchons en appréciant particulièrement la couverture chauffante de notre lit bien douillet.

01.09.19 / Entabeni Safari Conservancy- Moriti Bush Camp (Nyala) Après une bonne nuit de sommeil, un nouveau safari matinal et un solide petit-déjeuner, nous reprenons la route, direction la frontière avec le Botswana. Nous avons prévu de nous arrêter juste avant la frontière avec dans l’idée de la passer à la première heure le lendemain. Nous empruntons la R516 entre Marken et Baltimore, l’une des pires routes qu’il nous ait été donné de pratiquer jusque-là….c’est une route asphaltée mais il y a plus de nids de poule que d’asphalte….il faut faire preuve de dextérité et d’imagination pour zigzaguer entre les « potholes » à une vitesse très très réduite. Heureusement, nous ne croisons que peu de voitures. Une fois cette redoutable épreuve franchie, nous faisons quelques courses pour le braai du soir et arrivons au Moriti Bush Camp vers 14h00. La propriétaire, Adéle, nous accueille chaleureusement. Notre emplacement au bord de la rivière Limpopo est juste splendide ! Il s’agit d’un endroit super bien aménagé et intime qui comprend un bloc sanitaire/cuisine privatif. L’endroit est vraiment top.

Nous montons notre tente de toit sous le grand arbre et procédons à quelques aménagements au niveau de notre véhicule nécessaires avant d’entreprendre la suite de notre périple. Nous installons notre table et nos chaises sur un petit promontoire duquel nous avons une belle vue dégagée sur la rivière et savourons notre premier braai en admirant quelques antilopes et un crocodile solitaire qui monte et redescend la rivière.

L’endroit est paisible, une étape parfaite avant d’entrer au Botswana.

02.09.19 / Moriti Bush Camp-Lekhubu Island (Kubu) Nous nous levons aux aurores pour passer la douane. De nombreuses personnes font déjà la queue, certaines enveloppées dans des couvertures.



Il nous faudra environ 1 heure pour passer la frontière. Nous faisons le plein d’essence à la première station que nous rencontrons (l’année dernière nous avions frôlé la panne sèche sur le tronçon entre la frontière et Khama Rhino, cela nous a servi de leçon). Nous avons plus de 500 km à parcourir aujourd’hui, nous devons aussi faire quelques courses, trouver du bois et retirer des pulas. Nous nous arrêtons à Lethlakane avant de prendre la direction des pans. Comme l’année dernière, nous sommes émerveillés par la beauté des paysages qui s’offrent à nous. Nous ne nous lassons pas de traverser ces étendues infinies quasiment lunaires. Nous nous arrêtons au milieu du pan pour faire quelques photos.





Nous verrons quelques impalas dont on se demande comment ils font pour survivre tant la terre est aride et l’environnement hostile.



Nous atteignons Lekhubu et allons nous annoncer à la réception du camping. L’accueil est super chaleureux, nous sommes invités à nous installer à l’emplacement de notre choix. Les meilleurs sites sont déjà occupés et nous portons finalement notre dévolu sur le no 12 (que nous connaissons déjà). Il se trouve au bord du pan et la vue y est bien dégagée : la promesse d’un beau coucher de soleil ! Avant de nous y installer pour la soirée, nous partons faire un tour de l’île afin de faire quelques photos des majestueux baobabs qui s’y dressent entre les rochers. Ce paysage est vraiment unique, il s’en dégage une atmosphère presque mystique !





De retour à notre emplacement, nous nous installons pour prendre l’apéritif en profitant du spectacle qui s’offre à nous.

Enchantés, nous poursuivons la soirée autour du feu en dégustant une délicieuse viande grillée accompagnée d’un très bon vin sud-africain. Nous allons nous coucher sous un ciel étoilé, tellement heureux et émus d’être de retour sur ces terres africaines qui nous bouleversent tant !
Réserver à l'avance pour le train Bangkok-Kanchanaburi? English translation pending
by Kalistefy · 2019-12-07 · 6 replies
Bonjour a tous,

Si j ai bien compris en lisant d autres post il n est pas possible de reserver a l avance le train Bkk Kanchanaburi qui part de Thonburi ? Voyageant en famille, j aimerai etre sure des horaires de ces trains pour m y rendre a la bonne heure , je partirai de Kao San Road, combien de temps faut il pour s y rendre en taxi?

Merci pour votre aide.

Cordialement,

Stephanie
Que faire et que voir à Bangkok? (vidéo) English translation pending
by Dannykronstr · 2019-12-06 · 12 replies
Bonjour,

J'ai eu la chance de visiter la magnifique ville de Bangkok en Thaïlande. J'aimerais vous faire partager mon plaisir de voyager et de découvrir cette destination coup de cœur à partir d'une vidéo.

N'hésitez pas à me donner vos commentaires pour mes prochaines destinations!

Vidéo sur Bangkok

Merci pour votre support! 😛

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