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L'Ecosse des Légendes English translation pending
by Taratroyes · 2005-08-20 · 27 replies
Je suis partie en Ecosse en août dernier.

Ce fut vraiment un voyage extraordinaire, ce pays m'a faciné! Nous sommes partis à trois sur vol AF et avons atterri très tot dans la matinée à Edimbourg. La nous avons récupéré la voiture de location et en avant pour un autotour de rêve. Première chose : se familiariser avec la conduite à gauche....pas évident, rétroviseur arraché au premier km!! 🙂 Notre première étape se faisant à Aberdeen, nous décidons de sortir de la capitale pour visiter le plus remarquable des châteaux d'Ecosse mais aussi le plus hanté : Glamis Castle. Quelle impression magnifique en arrivant dans l'allée du château d'autant que le temps pluvieux et brumeux rend le lieu mytérieux. Sur le parking de Glamis nous découvrons avec stupefaction les premières vaches "chevelues" de notre séjour. Nous décidons d'effectué la visite guidée du lieu avant les jardins étant donné le temps. Quelle merveille!!!!!!! Des salles immenses remplies de tableaux, de meubles...notre première impression reste le contraste entre les intérieurs des châteaux français (malheureusement dépouillés) et celui ci. Nous visitons avec nostalgie la chambre d'Elizabeth Duchesse d'York qui y a vécu, dans la chapelle nous découvrons la seule représentation du Christ avec un chapeau et nous laissons compté les histoires fantastiques des joueurs de cartes emmurés vivants, d'une dame grise et d'un enfant mort de froid qui hantent les lieux. Après la visite des intérieurs nous nous dirigeons vers les jardins. Avant d'arriver à Aberdeen ou se trouve notre B&B, nous décidons de nous arrêter à Dunnottar Castle, un château et une ancienne abbaye en ruine qui se dessinent sur une falaise abrupte et dans une brume épaisse. L'accès très glissant est périlleux mais nous arrivons tout de même intact dans les ruines. Le lieu est effrayant avec le bruit du vent et celui des vagues, effrayant d'autant plus que l'on raconte que des centaines de personnes sont mortes de faim dans une des pièces du château où on les avait enfermé. Nous reprenons la voiture un peu fatigué et nous dirigeons vers Aberdeen. La, quel mal nous avons à trouver le B&B! Mais arrivé sur els lieux la joie de trouver des hôtes accueillant et un lit douillet. Le lendemain matin nous décidons de retourner à Stonehaven ou nous étions passé la vieille pour y visiter un cimetière à l'abandon apperçu de la route. Le cimetière "kirkyard" se trouve derrière un golf en bord de mer. Les tombes y sont très anciennes avec de nombreuses croix celtes magnifiques et encerclent une ancienne chapelle en ruine. L'atmosphère y est pesant nous décidons de ne pas nous attarder et décidons de nous rendre à Crathes Castle. La réputation du lieu tient au fait que ses jardins anglais sont exceptionnels...et en effet, ils le sont. Si l'intérieur du château (la cuisine et les plafonds peints essentiellement) est superbe, les jardins vallent à eux seuls le détour. Des milliers de fleurs aux odeurs merveilleuses, des buis taillés en boules et en pyramides. Mais notre B&B nous attend à Dingwall, une bonne nuit de sommeil nous attend. Départ très tôt le lendemain pour la Cathédrale d'Elgin, détruite par un feu mais ou subsistent les deux tours, des gisants magnifiques et un cimetière ancien. Depuis les tours, un spectacles merveilleux: Elgin et les plaines d'Ecosse qui se dessinent à l'horizon. Sur la route des Cairngorms (montagnes du centre du pays) nous nous arrêtons sur le Craigellachie Bridge et picnicons au bord d'un torrent. Il faut bien prendre des forces car une sacrée ascension nous attend. Nous gravissons le plus haut sommet des Cairngorms, au sommet le froid est intense, le temps est légèrement couvert mais il nous permet tout de même d'admirer la chaîne de montagnes et les lacs alentours. Le soir, nuit dans un B&B dans un petit village pres d'Inverness, dans lequel nous découvrons l'ambiance amicale et familiale d'un pub écossais. Le lendemain départ pour un grand momen: le Loch Ness. Nous longeons pendant plusieurs minutes le loch avant de tomber nez à nez avec un joueur de cornemuse âgé et mystérieux qui ne parle à personne. Arrivés au "village du monstre" au nom à ralonge et impronomsable, nous visitons le musée de Nessie, avec de tres bonnes explications en toutes les langues. Nous reprenons la voiture pour visiter le célèbre Uquhart Castle qui se trouve au bord du Loch Ness. C'est reparti pour plus d'une heure de voiture à travers les Highlands pour arriver au célébrissime Eilean Donan Castle, immortalisé par le film Highlanders et vu également dans un des James Bond. Le château est accessible depuis un pont recemment construit mais qui se maris parfaitement au château. Visite non-guidée du château (salle à manger et cuisine restent le smoments fort de la visite). Arrivée le soir à Portree sur l'Isle de Skye. Quelle stupéfaction lorsque nous découvrons que sur l'île les moutons vivent en liberté et se balladent sur les routes. Nous découvrons Portree une ville aux accents bretons et faisons connaissance avec les Meedges, sortes de moustiques écossais envahissant. Les deux jours suivant sont consacrés à la decouverte de l'île avec randonnées et ascension au milieu de moutons sympatiques. Visite de la distillerie Talisker et dégustation. Puis visite du château de Dunveggan propriété des Mc Leod of Mc Leod's. Une bibliothèque impressionante, des oubliettes et un jardins assez "tropical" aux plantes immenses. Le soir retour à Fort William pour une nuit en B&B. Le lendemain vivite de la ruine de Inverllochy Castle sous une pluie battante puis départ pour Inveraray Castle le "plus français des châteaux d'Ecosse", sur la route rencontre avec un troupeau de cerfs et des vaches "chevelues". Inveraray nous impressionne des notre arrivée par sa couleur bleu-vert sous la pluie. A l'intérieur un spectacle grandiose : la plus grande salle d'armes d'Ecosse, des meubles précieux, des tapisseries françaises somptueuses et une collection de vaisselle en porcelaine absolument extraordinaire. Le temps nous empeche de visiter le parc. Nous logeons le soir dans un B&B sur la route les gens y sont charmant, le pub du village nous accueil pour une dégustation de Guiness dans le brouhaha des gens qui regardent jouer les Celtic de Glasgow. Le lendemain, direction Stirling et visite du Wallace Monument, une tour qui donne le tourni, des centaines de marches à gravir, une vue exceptionnelle, l'épée de William lui même me subjugue de part sa taille, au pied de la tour, une statue en l'honneur de Mel Gibson qui a immortalisé le héros écossais. La stupéfaction vient également du fait que depuis Stirling Robert the Bruce en statue à le regard tourné vers le monument Wallace....un symbole. Avant de rapartir pour l'aéroport nous faisons une halt à Culross, petit village de bord de mer étrange et typic, très calme. Il est le repère de la famille très célèbre des Bruce. Retour en France par vol AF avec 2h de retard de part l'orage violent qui s'abat sur Roissy. 😕

Voilà c'était mon voyage en Ecosse, j'attend vos commentaires et impressions et j'espère ne pas avoir été trop "lourde" dans ma narration. 😉
Plage du Royal Decameron English translation pending
by Paulichon · 2005-08-19 · 13 replies
😇 Bonjour à tous,

Après avoir lu plsuieurs message sur la plage qui se trouve devant le Royal Decameron les opinions sont contreversés à savoir si le sable est blanc ou noir et si l'eau est assez belle pour s'y baigner. Pouvez-vous nous éclairer fidèlement sur l'état de la plage. Nous y allons deux semaines à compter du 19 décembre 2005.

Merci !

Lyne et Paul
L'hiver au Canada: Vancouver, Banff? English translation pending
by Servanne · 2005-07-20 · 23 replies
Bonjour a tous,

Je viens d`arriver au Canada dans le cadre du PVT (Programme Vacances Travail), je pense que bcp d`entre vous connaissent.

Je suis presentement sur Montreal, ou je pense rester jusqu`a fin septembre ou octobre selon le temps et la frequentation touristique. Puis, je suis a la recherche d`une destination pour passer l`hiver "au chaud" !!!! Je m`explique, je cherche un endroit ou il fait moins froid qu`ailleurs !!!! Car les -40 deg de Montreal ou Toronto en Janvier ne me tentent pas trop !!!!

On m`a donc parlé de Banff, station de ski, dans les montagnes et je pensais egalement a Vancouver, que je ne connais pas du tout.

Pouvez vous me donner des conseils ? Vos avis ?

Merci d`avance,

Et si vous passez par Montreal cet été, n`hesitez a me contacter. Il faut venir, "Ca Bouge " !!!

@+,
Gain de miles sur Malaysian avec la carte Fréquence jeune English translation pending
by Gaback · 2005-07-06 · 10 replies
Salut,

je voudrai savoir s'il est possible de gagner des miles en prenant un vol sur Malaysia airlines, tout en possédant la carte fréquence jeune d'Air France.

Merci!
De retour de l'Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
by Cyrano · 2005-06-28 · 25 replies
bonjour à tous,

après avoir bénéficié des messages de précédents vacanciers avant mon départ, je vous propose de repondre à toutes les questions que vous pourriez vous poser sur l'htel iberostar hacienda dominicus de bayahibé (dont nous revenons il y a 3 jours), ainsi que sur star airlines...

En un mot, hotel magique.....

cyrano
Différence de notion de voyage entre Québécois et Européens English translation pending
by Vanquish · 2005-06-10 · 453 replies
La définition de ''voyager'' n'a pas l'air d'avoir la même signification pour la majorité des Québécois et les Européens.

Je m'explique : lorsque je parcours les forums ou que je lis les profils, je constate que pour beaucoup de Québécois, la notion de voyager signifie les Tout-inclus situé directement sur la plage sur une île du sud, alors que les récits des Européens sont plutôt du genre aventuriers, explorateurs et sur une période plus longue (ce n'est pas rare de lire qu'un Européen est parti pour une période de plus de 3 mois pour un voyage, destination dont je ne connaissais même pas l'existance).

Ou se situe la différence, je veux dire pourquoi avons-nous une notion si éloignée lorsqu'on parle de voyage?

Les Québécois semblent confondre les voyages avec les vacances. Pourquoi? Est-ce parce que nous avons peu de congé par rapport avec les Européens (à les lire, ils travaillent 1 semaine par année lol) alors que nous n'avons, pour la plupart, que 2 semaines durant l'été et 2 semaines durant l'hiver? Ou sommes-nous carrément pantouflards et ''Américanisés''? Les Québécois ont si peu envie de découvrir, à part de voir les plages et d'en comparer la couleur avec la plage précédente (je ne ris pas, dans ma famille ils font ça : ils ne jurent que par la couleur du sable!!)

Je me pose cette question car lorsque je lis des gens qui écrivent : J'ai voyagé dans tel et tel tout-inclus... pour moi cette personne n'a pas voyagé réellement, elle a pris des vacances. Il n'y a que moi que ça agace? C'est vrai que j'ai un vilain défaut : j'aime les gens précis lol

Ceci dit, je ne veux insulter personne (j'ai moi même déjà pris des vacances dans un tout inclus à Cuba)... ça reste une légère réflexion sans conséquence ;)
Amateurs de thés vert English translation pending
by Snoupsydou · 2005-05-02 · 7 replies
Bonjour,

Lors d'un séjours au Népal et en Inde du nord, j'ai découvert de thé CHAÏ. Miam. Aujourd'hui je suis une amatrice de thés fin artisanal de toute sorte, si possible certifié bio et équitable. J'aimerais en importer une certaine quantité au Québec. Est-ce que quelqu'un aurait de l'info ou des contacts ?

Merci !

Caro
De Kompong Som à Klong Hay en ti-batô (Cambodge) English translation pending
by DeCléricy · 2005-04-24 · 3 replies
DE KOMPONG SOM À KLONG HAY EN TI-BATÔ (Cambodge)

Voilà bien trois jours que j’attends mon bateau sur les quais de Kompong Som (Sihanoukville) parmis les chats-orphelins et les chiens-à-personnes. Madame Lieling aurait bien aimé m’héberger mais la dernière place disponible dans le hangar est occupée par un paon magnifique qui se refuse à faire la roue. On s’est boudé lui et moi toute la journée précédant le départ. Même qu’une fois il a tourné le dos pour me montrer son cul! Ce qu’il peut être con ce paon!

De Sihanoukville Madame Lieling, aidée de ses filles, expédie vers la Thaïlande deux cargaisons par semaine (environ 30 tonnes en tout, glace et contenants inclus) de crustacés qu’elle achète des pêcheurs locaux. Son mari réceptionne la marchandise à Trat. Le bizness familiale semble bon. Ce qui n’est pas l’avis des pêcheurs qui se chamaillent continuellement avec elle. À chaque pesée de crevettes, crabes et autres langoustes, elle paie en riels le pêcheur qui argumente sur le poids ou le prix au kilo. Elle clôt la discussion d’un geste de la main et envoie paître celui qui retarde la file de vendeurs. J’observe le manège et me pose des questions. En fait je soupçonne le paon d’être le véritable patron de ce petit négoce. Y fout rien de la journée mais ne quitte jamais des yeux la scène!

J’offre mon aide à Madame Lieling pour la remercier d’embarquer sur le prochain rafio. Elle comprend plus que difficilement l’anglais, ne parle pas français et mon thaï se résume, pour l’instant, au salut que ses filles m’ont enseigné avec patience. J’essaie de lui dire : « MOI MARCEL, CANADA VROUM VROUM THAILANDE, CONTENT PRENDRE TI BATÔ PLOUCH PLOUCH À VOUS ET TUTI BLA BLA … ». Madame Lieling prend un air tout à fait éberlué, les filles ricanent et se mordent les lèvres. Le paon glousse. Il commence à s’agiter puis me dévisage en se demandant s’il doit courir à toute jambes ou pondre un œuf! ‘’Coudonc, y fait donc ben chaud icitte!’’ que j’me dit. ‘’Faut que j’sorte prendre l’air moé!’’. En passant près du paon je lui lance ‘’toé l’paon, ta gueule!’’…et sort du hangar.

Tard dans l’après-midi du 3e jour est apparu mon petit bateau. Tout de bois peint en bleu et blanc, le pont rouge, 15 mètres de long sur 4 de large, en‘’bois d’arbres’’ attaché avec d’la peinture en plusieurs couches et beaucoup d’espoirs, une cabine au deux tiers sur l’arrière de 3 mètres de haut, la proue et la poupe relevées. On aurait dit une banane multicolore à la mer! L’agitation gagne le quai. Dès l’accostage Madame Lieling discute avec l’équipage. Parfois elle me désigne du regard à celui que je devine être le capitaine. Vais-je embarquer? Vais-je me convertir au bouddhisme et finir mes jours en Asie? Bosser pour un con de paon? Traduire mes poèmes en Khmer? Toutes ces considérations existentielles trottinent dans ma tête comme autant de bestioles dans un hangar Cambodgien. Claude, un ami Franco-Vietnamien qui réside depuis belle lurette à Kompong Som, est venu aux nouvelles. C’est lui qui m’a mis en contact avec la famille Lieling. Il jase quelques instants en Cambodgien avec madame Lieling. Soudain tous les deux éclatent de rires. Claude s’approche vers moi, les yeux bridés-rieurs, m’enserre les épaules et susurre à mon oreille ‘’Marcel tu pars dans moins d’une heure!’’. Je l’aurais embrassé ce mec! Mais voilà, je réserve mes baisers aux femmes. Par contre je n’ai pas de pudeur à serrer très fort la poitrine d’un ami et lui chuchoter ‘’Un gros câlisse de merci Claude’’.

Nous avons levé l’ancre à 17 heures pile sous un ciel bleu-très-bleu en direction de Monsieur Soleil, tout rond et rouge-orangé d’arrogance. J’allais cette nuit là comme les conquistadores d’alors ‘’découvrir des étoiles nouvelles’’ (Hérédia, Les Conquistadores). À bord se trouvait le navigateur-pilote, quatre aides matelots et un vagabond québécois qui cette nuit se coucherait moins ‘’niaiseux’’ que la veille. Juste avant la fin de la jetée qui marque la limite du port le bateau s’est arrêté face à la pleine mer. Du moins le moteur a cessé de tourner. Panne mécanique déjà? Ben non ti-touriste-niaiseux!!! Regarde et instruits-toi! C’est l’équipage qui prépare la cérémonie demandant la protection des dieux de la mer et des crustacés morts. Chacune des personnes à bord, sauf moi, tenant une tite poignée de riz dans la main va à tour de rôle en jeter une pincette à tribord et bâbord près de la proue. Ensuite le navigateur-pilote à genoux sur le pont alluma quelques bâtons d’encens, les plaçant entre ses mains jointes à plats qu’il leva tout en courbant la tête. Puis il piqua les bâtons dans un panier d’osier rempli de fruits et de fleurs qu’il plaça sur la partie la plus élevée de la proue (elle sera du voyage jusqu’à la fin). Chacun se retire après une courbette face à la corbeille de fruits, de fleurs et d’encens, les mains jointes comme M. le Curé et les bonnes Sœurs m’ont enseignés quand on récite la prière. N’eut été des dieux et s’il avait fait partie du voyage, moi c’est l’paon que j’aurais lancé à l’eau! Ben dit donc! On a le bateau, on a lé poéssons et la protection des dieux, alors en route les mecs! L’horizon nous attend! En fait mon souhait était que chacun des madriers de bois reste à sa place et que tous ensemble ils aillent dans la même direction, c'est-à-dire la Thaïlande, avec la grâce des dieux s’il le faut…et du moteur bien sur!

Une fois le bateau relancé on s’est assis tous en rond sur le pont avant pour souper; grand bol de riz cuit, deux poulets grillés, une soupe de légumes un peu-beaucoup-trop épicée à mon palais occidental et de l’eau. Pas de flon-flon. Naïvement j’espérait qu’avec tout ce que lé batô transportait il y aurait crabes et langoustes au menu! Vers 18 heures 30 Môssieu Soleil s’est couché en un dernier éclat, un clin d’œil orangé à la mer berçant mon petit navire. Je fis de même, prenant possession du toit de la cabine, au dessus du poste de pilotage, pendant que le croisant de lune accrochait son hamac aux étoiles. J’ai repéré la Croix du Sud. C’était une nuit tiède, douce et apaisante. Un baldaquin piqué d’étoiles. Mon petit bateau filait bon vent. Il avançait droit devant, clapotant les eaux, heureux de flotter et semblait connaître l’horizon noir vers ou il allait. La lune éclairait la mousse blanche, une traînée de lait laissée dans notre sillage. J’ai rêvé toute la nuit les yeux grands ouverts, à rien, à tout, refaisant le monde à chaque heure mille et une fois. J’ai fais confiance à la mer m’emportant ailleurs. J’avais 45 ans, j’étais heureux! Ces doux instants sont rares et précieux dans la vie de chacun. Cela s’appelle la grâce je crois.

Au petit matin, après 12 heures de rêveries, Klong Hay se réveille. Un ti village de pêcheurs protégé d’une baie. Il n’est pas joli avec ses baraques de bois et de tôles ondulées. Des dizaines de quais montés sur pilotis de bois amarrent plusieurs bateaux semblables au mien. Dès l’aurore le village fourmille de partout, chacun besognant à son métier en profitant de la fraîcheur relative. Chats et chiens vont et viennent parmis les enfants nus ou en guenilles et les adultes affairés, chippant aux mouettes un restant de poisson oublié sur place. Des caisses changes de mains, on embarque des filets de pêche à bord des bateaux, on replie les hamacs sur les ponts (beaucoup de pêcheurs et leurs famille dorment à quai, En fait c’est souvent les seuls abris qu’ils possèdent). Des camionnettes transportent des choses et des trucs. Ce matin-là je fus l’attraction du port, chacun cessant un instant son occupation à mon passage avec un sourire mêlé de curiosité. Après avoir remercier ‘’mon’’ équipage, j’ai négocié le transport vers Trat avec un conducteur de camionnette qui s’est présenté à moi en me disant ‘’Taxi Mister? Taxi Mister? C’est un devin ce mec! Comment il a fait pour deviner mon intérêt pour le ti-camion Toyota que j’ai z’yeuté? Je sors de mon paqueton un bout de papier et j’inscris 160 (4$canadiens) et lui tend le papier. Il prend mon crayon et inscrit 800 (20$) et me retend le papier et le crayon (signe que les négociations ne sont pas terminées). J’écris 200 (5$), même manège, 600 (15$) de sa part, 240 (6$) du mien (souligné comme offre finale). Il repart à 450 (11$). Je refuse, lui montrant du doigt mon 240 souligné. Il hésite quelques instants, sourit la bouche fendue jusqu’aux oreilles, tourne en rond. Ca y est j’l’tiens!! Moi aussi je souriais, tout en gardant un œil sur mon crayon qu’il gardait à la main. Finalement il me dit OK. Je fais un geste pour reprendre le crayon. Il esquive. ‘’Non mais ça va pas Chose! Un porte-mine à 50 dollars, cadeau de ma marraine! Un chausson aux pommes avec ça?’’ J’insistai sans faire un geste et sans perdre le sourire. À regret il me remit le crayon avec le sourire cette fois fendu jusqu’à la nuque! Sans m’en rendre compte une vingtaine de curieux avaient fait cercle autour de nous. Un peu confus, désormais eux aussi iraient se coucher moins niaiseux ce soir!

J’ai sommeil (pas dormi depuis 24 heures, les rêveries et le teuf teuf-du-moteur-du- ti-navire aidant). Pour l’instant j’accompagne des boîtes de cartons, des poulets en cage et deux jeunes porcs discutant cochon entre eux dans un panier d’osier à l’arrière d’une camionnette Toyota. ‘’Coudonc cochons, cé où la frontière icitte?’’ que j’demande. D’après mes infos et ma carte ça doit faire un boutte qu’on roule en Thaïlande là! J’ai un passeport à tamponner moi! Houhou! z’êtes où les douaniers? En fait les emerdes ce sera dans quatre jours, à Bangkok…mais ça s’est une autre histoire!!!

Notes de voyage au Cambodge, cahier no. 3, janvier 1999.

DeCléricy
carnet ATA Sénégal (suite) English translation pending
by Kriann · 2005-04-19 · 5 replies
Bonjour à tous j'ai mon carnet ATA prêt à être rempli et tamponné et encore quelques questions et plus particulièrement aux connaisseurs "Jack07" "Sénégaulois" et "HJ61" 1 est ce que le vehicule est marqué sur le passeport 2 il faut bien 2 feuillets blanc par pays traversés donc pour le sénégal AR 5 fois 2 feuillets 3 est ce qu'il faut quand même s'acquitter à la frontière mauritanienne et Sénagal d'un petit droit de passage

j'espère pour vous que vous êtes en préparation ou en cours de voyage et que vous trouverez un petit moment pour finir d'éclairer ma lanterne

je pars début Mai pour le sénégal envie de bitume et de pistes christian
comment un aborigène raméne un kangourou dans le desert apres la chasse? English translation pending
by Chelmi · 2005-04-08 · 19 replies
😉un ami voyageur de retour me joue d un instrument de musique et me dit, les aborigenes m ont initiés au didjeridou .Un an de rencontre, d ivresse, de couleurs et de connaissances.....apreciés des locaux ils lui pose de nombreuses questions, et celle ci particulierement;pourquoi avoir mis des barrages qui empèche l eau de maintenir la rotation, le mouvement naturel de la planete ( j espere ne pas tomber sur le sientifique de service).Pour eux qui on 30000 mille ans d avance sur nous et qui on gardé leur tradition stile:(ils laisse les mouches leur nettoyer la peau) et vive de coutumes pacifiste leur mode de fonctionnement reste tres simple.😏Donc j en revient au titre et je vous demande comment transporter 150 KG de viande sans caisse frigo dans le grand rien!....😕En fait toute leur vie semble dependre de ce moyen et j en suis de tout coeur avec eux😛
Recherche d'un endroit avec palmiers et hamacs English translation pending
by MissPlage · 2005-03-02 · 14 replies
Hola!

😊Je suis nouvelle sur le forum, je trouve ce site super intéressant et pratique! Depuis quelque temps, je parcours le site afin de lire vos commentaires en essayant de choisir une destination soleil pour mes vacances. Je suis déjà allée à Varadero et j'ai adoré. Je recherche un resort d'au moins 4*, une plage au sable blanc, de l'eau bleue et claire ainsi que des palmiers sur la plage et des hamacs un peu partout sur le resort et la plage! Avez-vous des suggestions????

Merci!😉
Hébergement Comores: Iles Mohéli English translation pending
by Lafamily · 2005-02-27 · 20 replies
Bonjour,

Dans le cadre de notre séjour d'un an à Madagascar et de notre "PTOI" de deux ans (Petit Tour de l'Océan Indien), nous irons faire un tour aux Comores. Quelqu'un a t'il visité les Comores, l'île Mohéli qui nous intéresse plus particulièrement...

Nous cherchons quelques retours d'expérience avisés au niveau hébergement/prix.

Francis
en direct du paradis (Thaïlande) English translation pending
by Jeremias · 2005-02-27 · 14 replies
bonopur a tous, fervent utilisateur de forum voyage je me devais de vous faire un petit coucou de thailande ou je me trouve actuellement, a koh cahng exactement, sur la plage.la il fait nuit je suis en short, il fait beau, c es vraiment le kif>a tous ce qui hesiteraient a partir, je ne peux que les encourager, meme tout seul(je voyage moi meme pour la premiere fois tout seul c es tres facil).juste pour information, koh chang c es une ile a 85 pour cent intacte, recouverte de jungle qui se jete dans la mer bleu turquoise, du sable blanc des cocotiers, des dizaine et des dizaine d iles en face, du soleil, enfin la vraie vie quoi.a plus.
Afrique du sud/Namibie en aout-septembre English translation pending
by Gigilacoco · 2004-09-20 · 3 replies
Ca y est, c'est fini! et je dois dire que la namibie c'est GRANDIOSE, ENORME

je remercie toutes les personnes qui m'ont données des conseils avant de partir. Voilà le parcours effectué en 28 jours avec un toyota Condor (2*4) et camping. La cap-houtbay-le cap de bonne espérance…..des baleines….des baleines. C’est magnifique Le cap-Springbock, route de transition (départ 13h arrivée 19h).Froid de canard. springbock-fishriver canyon et nuit parmi le sbaboons du camping du canyon. fishriver-sesriem par C27 (route magnifique…) et nuit au camping sans réservation !!!!! sossuvlei-deadvlei-dune 45……puis direction camping du Park du Naukluft (superbe camping et gens super sympa) Olive trail dans Naukluft (zevbrz de hatmenn, kudus….) Naukluft_Walvis bay (ENORME colonie de flamands roses)-Swakopmund (quad, ne vaut le coup que pour la vue sur le désert). Camping à swakop horrible ! swakop-capecross (milliers d’otaries et des chacals) brandberg est. white lady et éléphants dans le lit de la rivière huab. brandberg-Khorixas-sesfontein. Très déçu par sesfontein et prix exorbitants pour aller à la rencontre des éléphants…. sesfontein-opuwo(pas d’intérêt)-epupa falls. La piste est très bonne sur les 3/4, et devient limite sur la fin. A certain endroits, il faut rouler au pas avec un 2*4 surélevé. Je ne sais pas si ça passe en 2*4 normal ?! epupafalls (grandiose) epupafalls et croco trail et villages himbas. epupa-etosha (okakuejo). Oh une route goudronnée ! ça fait bizarre ! Etosha-environs de okakuejo (hallucinant) okakuejo-halali (1 lion et un troupeau de 28 éléphants !!!!) halali-namutoni (5 lions, un troupeau de 38 éléphants et 3 rhinos….sur le m^me plan d’eau) etosha-rundu-ngepi camp près de divundu. Et popa falls (cascade inexistante en septembre) réserve de Mahango (après Etosha c’est fade).Hippos et des crocos, mais réserve a souffert des feux de brousse. visite des villages typique de cette région. intéressants car différents de tout ce que nous avons vu auparavant. Boat cruise pour voir les hippos. divundu-Waterberg waterberg (ça vaut le déplacement) waterberg-keetmanshop. Visite kokerboom forest et camping sur site. Attention cobra... Kettmanshop-Augrabies falls Nat Park augrabies falls ( site exceptionnel, le lonely n’en parle pas beaucoup ?!) Augrabies-hermanus (couché de soleil sur baleines) bateau pour observation des baleines ( à peu près50 dans la baie quand nous étions) et plongée avec grand requin blancPrix approx par pers (nous étions 4) 14 000 F. 9000 Km . Camping. Deux restaus, sinon sandwich le midi et grillades le soir.

Les campings sont tellement douillets que je ne vois pas l’intérêt d’aller en lodge (prix très élevé). De plus, lorsqu’on campe on peut profiter des piscines, bars…des lodges sans surplus.

Le plus couteux a donc été la voiture, avec esssence.....

voilà,

en espérant que cela puisse aider.

Tchao
De retour du Flamenco (Punta Cana) English translation pending
by Wattson · 2004-08-24 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je suis de retour d’un voyage de 15 jours à Punta Cana, plage de Bavaro, où je résidais à l’hôtel Grand Flamenco (grand moment dans un coin de paradis).

Merci à toutes et à tous pour les informations que j’ai eues dans ce forum et qui m’ont vraiment aidé pour préparer mon voyage.

A mon tour d’enrichir ce forum, avec les points positifs mais aussi les négatifs. Je vais aussi rajouter les quelques informations que j’aurais bien aimées avoir avant de partir :) . Je me suis permis de mettre une note sur 10.

Compagnie aérienne : CORSAIR (8/10) Points forts : ils sont pros, souvent à l’heure, excellent pilote, bref, c’est du sûr. Nourriture plutôt bonne. J’ai particulièrement apprécié les informations de vol affichées sur l’écran (altitude, vitesse, situation géographique). Points faibles : les tritubes ne sont pas trop bien réglés (luminosité, légère déformation de l’image et convergence à refaire) et sont un peu vieillot. Pour bien voir l’écran, il faut fermer les petits volets. D’autre part, il ne vaut mieux pas avoir un grand devant soit sinon, on ne voit pas grand chose du film (nous avons vu Shrek 2 à l’allé et Bienvenu en Suisse au retour). Note : Le comble de l’égoïsme, j’ai vu un mec mettre ses pieds nus sur le haut du fauteuil de devant. Les personnes derrières ne pouvaient plus rien voir et n’osaient rien dire !

Tour opérateur : Nouvelles frontières (7/10) Points forts : sérieux, correspondantes sympas. Points faibles : niveaux d’information faible, mauvais rapport qualité/prix pour les excursions, trop souvent absent, souvent 10 à 30 minutes de queue en pleine matinée pour demander des infos ou réserver une excursion, c’est moyen comme système.

Arrivé (7/10): Points forts : Belle accueil. Rapide. Points faibles : Il y avait bien un cocktail d’accueil mais il fallait le chercher (pas de chance, on a du arrivé entre 2 plateaux). Après tous les efforts que nous avions faits pour avoir une chambre avec vue sur la mer, nous n’avons pas réussi. Nous étions tout de même dans le bloc 13, tout à côté de la mer J

Chambre (9/10): Points forts : très grande. La clim un peu bruyante fonctionne très bien (et ça fait du bien !!). Les femmes de ménage sont très sympas et plient les serviettes en forme de canard avec des petites fleurs :) Frigo rempli régulièrement :) Tout est fourni, savon douche et shampoing et même le peigne au nom de l'hôtel!! Les lits étaient très confortables. Points faibles : on ne peut pas décrocher la douchette, la baignoire était très abîmée. Mauvaise réception des chaînes. On a eu tout de même 24h sans eau chaude, mais ce n’est pas une catastrophe.

Nourriture (10/10): Points forts : c’est le nirvana. Comment ne pas grossir ?? On a tout ce qu’on veut et tout est bon ! Régalez-vous ! Point faible : viande rouge de moyenne qualité.

Service (4/10): Points forts : le sourire, pour la plupart. Points faibles : Ils sont sympathiques pour la plupart mais pas tous. Les personnes s’occupant des serviettes de plage et des équipements de plage sont particulièrement désagréables et ne répondent pas toujours au « hola ». Au service de table, les français sont perçus comme des radins, c’est devenu une réalité maintenant ! La conséquence, c’est que les Français sont loin d’être servis en priorité puisqu’ils donnent rarement des pourboires et donc… faut demander de l’eau et vaut mieux aller chercher soit même sa petite limonade au bar… Les portos ricains et les Américains sont servis comme des princes et immédiatement. Ils ont la main lourde sur les pourboires… Dommage, ça fausse le jeu du « all inclusive » par rapport aux autres.

hôtel Grand Flamenco (9/10): Points forts : tout a été étudié pour que le client n’ait besoin de rien. On y est vraiment chouchouté J. Les piscines sont superbes, le jardin aussi et vous trouverez plein d’endroits merveilleux pour faire des photos. Points faibles : Piscines peu profondes.

Show Time (10/10): Points forts : superbes spectacles, danse, musique, costumes, bravo ! Points faibles : évitez d’avoir un grand devant vous. Beaucoup de personnes se lèvent pendant le spectacle pour aller boire ou autre et n’en ont rien à faire de vous gâcher la vue (pour être poli). Encore beaucoup d’égoïsme…

Animation (2/10): Points forts : animateurs sympas. Points faibles : pas assez d’animation, peu d’information. L’équipe d’animateur a été réduite cette année pour des raisons de budget et ça se sent. Les animateurs ne sont pas du tout intégrés aux touristes, on ne les voit quasiment jamais.

La plage de Bavaro (8/10): Points forts : superbe plage, sable blanc, très grands cocotiers. Des sièges de plage pour tous. Entre le Flamenco et le Princess, dans la mer, se trouve des rochers où vous trouverez quelques rochers et de magnifiques poissons. Je n’ai pas trouvé d’autre endroit dans la zone de baignade. Points faibles : il pousse des pailles dans le sable ;) L’odeur de la mer est parfois masquée par l’odeur du gazole des bateaux rapides. Le pire étant sans doute la pollution sonore (bateaux rapides en tout genre à fond à moins de 20m de la plage + ULM et hélicoptère à basse altitude. Les hélico, sont vraiment trop bruillants ! Et tout ça, de 10h à 17h30). Bref, la marque du business sur une plage touristique. Par contre, pour avoir une bonne place à l’ombre, vaut mieux la réserver vers 6 ou 7h du mat, sinon, c’est plein soleil (je me suis même fait voler une fois ma serviette, m’enfin, c’était le risque). La barrière de corail n’est pas accessible (400m et surtout le canal des bateaux rapides à traverser à la nage), à moins de prendre de gros risques, dommage… Autre exemple de l’égoïsme humain, j’ai vu des gens qui réservaient des places à l’ombre avec leur serviette de plage à la piscine et des places à l’ombre avec leur serviette hôtel à la mer. Bien sûr, les places à l’ombre à la mer restaient vide toute la matinée alors que des gens cramaient au soleil juste à côté des places réservées vides, à l’ombre… L Note : je n’ai vu que 2 petites raies dans la zone de baignade mais je ne voudrais pas être le malchanceux qui leur marchera dessus. Elles ont tout de même un dard de 4 cm environ juste au-dessus de leur queue. Sinon, les poissons sont très voraces et peu farouches. Si vous les excitez un peu en leur donnant du pain sans le lâcher, certains vous pincerons légèrement la peau (l’un d’entre eux m’a même mordu le lob de l’oreille, ça surprend toujours un peu).

Excursions :

=>SAONA Langouste avec Nouvelles Frontières (1 journée : 98$/pers)(5/10) Points forts : bateau rapide impressionnant ! L’Ile de Saona est superbe, langouste grillée délicieuse, plage privée Nouvelles Frontières donc moins de monde, navigateurs super sympas, eau très claire dans la piscine naturelle. Guide très marrant. Points faibles : Si la plage est paradisiaque au-dessus de la mer, en dessous, c’est l’enfer. Pas plus de 20 cm d’eau avec des trous de 50cm, eau pas clair du tout, bref, impossible de s’y baigner. Pas d’arrêt pour découvrir les fonds (coraux, etc.) comme c’est souvent le cas dans les autres excursions de SAONA. ½ langouste par personne et pas plus. Pas de musique sur le Discovery donc ça fait un peu mort comme ambiance. 2 heures seulement sur l’île, repas inclus, c’est trop court. Conclusion : cette excursion ne vaut pas ses 98$, c’est du chiffre pour nouvelle frontière et c’est tout. Je conseille plutôt l’excursion VIP de RhTour à 80$ sans la langouste mais qui fait un arrêt « apnée » pour découvrir les fonds.

=>Marinarium (1/2 journée : 70$/pers. 10$ la photo souvenir)(10/10) Points forts : l’ambiance sur le bateau ! La musique géniale tout en buvant un petit cocktail dans une piscine naturelle! Les paysages magnifiques du sud de la plage de Bavaro. La petite promenade pour découvrir les fonds, nager à 40 cm des requins nourrisses et des raies géantes ! Supers souvenirs ! Points faibles : fond du bateau en verre, on n’y voit rien d’intéressant. Animateur sympa mais sans plus. Conclusion : je conseille cette excursion, vous aurez de superbes souvenirs (surtout s’il fait beau évidemment !).

=>Aquatic tour (1/2 journée : 60$/pers)(8/10) Points forts : si vous aimez conduire de petits bateaux rapides, c’est génial. Point faible : trop court. Conclusion : Ne faites pas le Marinarium ET l’Aquatic Tour car la plongée se fait quasiment au même endroit et ça fait répétition.

Météo du 07 au 21 août (3/10): Notre premier bain s’est fait sous la pluie en fin d’après midi. Original ;) Nous avons eu très peu de jour sans aucun nuage. Souvent, les nuages arrivaient en fin de journée donc ce n’était pas trop grave mais nous avons eu tout de même 2 jours très nuageux, et quelques averses.

Langues : Espagnol et Anglais. Dommage qu’ils ne parlent pas français car j’ai trouvé qu’il y avait tout de même beaucoup de français (20% d’après moi), concentré pour la plupart le midi au resto de la plage ;)

Les conseils en or :Je déconseille le mois d’août pour Punta Cana, beaucoup de monde, trop cher et surtout, trop nuageux. D’après un navigateur, le mois d’août est le pire de l’année. En tout cas, je m’attendais à avoir plus de soleil. Même le paradis sans soleil peut devenir triste.N’utilisez surtout pas tout de suite votre appareil photo ou caméscope après être sorti d’une salle climatisée ! Condensation sur l’appareil !Inutile de prendre des produits anti-moustiques (aucun moustique rencontré sauf 1 sur Saona), du savon douche et du shampoing, même pas un peigne ;)Acheter si possible un appareil photo sous-marin jetable, les poissons sont magnifiques et si on a l’occasion de se prendre en photo à côté d’un requin, c’est génial !

Conclusion générale (7/10): J’y retournerais bien volontiers, mais pas au mois d’août. La plage Bavaro et cet hôtel sont de merveilleux endroits pour passer de belles vacances. Formidable et dur dur le retour :’(

Prochaine destination : Cuba ou Bayahibé :)

Si vous avez des questions, n’hésitez pas. bloody@netcourrier.com
Le Kenya, pays splendide! English translation pending
by Stouck · 2004-07-13 · 4 replies
Je ne pense pas être le seul à penser cela! Je crois que si il y a un pays fascinant pour moi, le Kenya en fait parti! Ce pays mèle des paysages tout aussi variés, entre la mer, la montagnes les plateaux, mais aussi des vegetations avec des coins tout à fait différents comme le savane! Ce pays mèle beauté et fascination par son peuples et toutes les richesses qu'il renferme!
NORD OU SUD? English translation pending
by Kikinette · 2004-05-08 · 10 replies
😛 BON comme mon message pour avoir des infos sur l iberostar hacienda dominicus n'a interressé personne, je vais vous demander d'autres infos en esperant avoir des réponses!😊 on me dit que coté atlantique (Punta cana) les plages sont incroyables, sable blanc et hotels au milieux de palmeraies, mais au sud mer plus calme...Sur les photos c'et areil PUnta cana a l air incroyable niveau plages tandis que les plages deBayahibe ont l air mOyenne! N'est ce qu un effet d optique!? Bien que je sais que punta cana est plus usine, mais je voudrais vraiment savoir cote plages et paysage, quel coté est le mieux? Merci!😛
République Dominicaine avec Marsans English translation pending
by Melanette · 2004-03-11 · 9 replies
qui peut me renseigner sur marsans. Lounes le connais-tu ? je ne suis jamais parti acec ce tour operator merci a+
Hôtel Paraiso del Sol English translation pending
by Bibou · 2004-02-20 · 10 replies
😉Bonsoir

étant nouvelle sur le site j'ai lu avec attention tous vos conseils, critiques et suggestions sur la RD

je pars le 18 mars pour l'hotel paraiso del sol à Cabrete; quelqu'un peut il m'en parler? j'ai failli aller au LUPERON mais après avoir lu vos comentaires, j'ai changé d'idée; j'espère que je n'ai pas perdu au change ni être tombée dans une galère identique; j'attends vos réponses avec impatience

de plus j'aimerais savoir si l'hôtel organise des excursions sympa et quelles sont les incontournables, s'il fallait faire un choix, vu que les tarifs m'ont l'air assez chers; autre chose certain d'entre vous ont ils tenté des excursions individuelles dans le CIBAO ou la région du pic Duarte? est ce que ça craint de le faire à 2 ? est il vrai qu'il faut éviter de se baigner dans les plans d'eau douce ?

et si vous avez des bonnes adresses n'hésitez pas à me les communiquer

merci d'avance 😎
Gran Nuevo Nuevo Vallarta English translation pending
by Helen · 2004-02-10 · 1 reply
🙂Bonjour!!Est-ce que quelqu'un est allé au Gran Nuevo à Nuevo Vallarta?J'aimerais vos commentaires en ce qui concerne cet endroit, plage, vagues, nourriture, endroit à visiter, etc.....Merci😉
H10 Bavaro Punta Cana English translation pending
by Laly · 2004-01-19 · 4 replies
Bonjour à Tous !!!

J'ai en prévision d'aller passer un séjour à l'hotel H10 Bavaro, qui a changé de nom je crois depuis peu....

Je lance un appel de détresse 🤪 à tout ceux qui pourraient me donner des tuyaux sur cet hôtel et donc me décider à partir tranquille....

Des tas de questions fusent : est ce que l'ambiance est bonne et dynamique ?? est-ce aussi bien que ce que j'ai pu le lire sur le net ?? est ce que c assez jeune ?? EST CE QUE JE VAIS ME REGALER ??? et est ce que la plage est aussi paradisiaque que ce qu'on dit ????

Merci à tout ceux qui pourront m'aider, votre témoignage sera la bienvenu...😉
Vos conseils pour le Cameroun English translation pending
by Snounit · 2003-12-17 · 11 replies
Nous sommes tout un groupe de géographes à partir en Afrique et plus précisément au Cameroun en mai-juin 2004 (si tout se passe bien). Un fidèle de voyageforum aurait il des choses à nous apprendre sur ce pays très attrayant? Est-ce facile de s'adpater lorsqu'on est jamais parti dans un pays au climat tropical et equatorial?

Merci d'avance!

Snounit.🙂
Pourquoi voyager?! English translation pending
by Marsu · 2003-11-25 · 87 replies
Bonjour a tous et toutes!!!!

Amoureux du voyage? Amoureux de le bourlingue, amoureux de la terre, amoureux d'ailleurs...

Une question m'est venu en répondant a un autre poste. Je pense que jamais elle n'a été posé ici.

Pourquoi voyager vous?

La réponse est facile me direz-vous: pour DECOUVRIR.

Mais ma question va plus loin que ca, qu'est ce qui vous pousse a repartir encore et encore, pourquoi toujours partir plus loin, plus souvent, plus longtemps?

Pourquoi ce couper de ses etres qui nous aiment et nous chérissent pour aller se perdre au fin fond de la jungle et manger des trucs a l'odeur, couleur et gout bizarre? en revenir le coeur a l'envers, la tete ailleur avec l'impression que personne nous comprend et repartir pour trouver des gens qui nous comprennent?

Est ce que vous voyagez pour fuir quelque chose? Pour trouver quelque chose? Pour oublier?

A vos plumes les amis, et bonne chance .....😉
Vos petits moments de bonheur en voyage English translation pending
by Bico · 2003-09-25 · 21 replies
Bonjour,

J'aimerais bien partir une discussion sur les plus beaux souvenirs de voyages des membres, leurs plus beaux moments de bonheur en voyage.

Depuis que je voyage, je me suis aperçu que, en plus de faire de belles découvertes, je vivais aussi parfois des moments intenses de bonheur.

Quelques exemples : En Égypte, j'ai fait l'ascension du Mont-Sinaï et j'ai couché la nuit à son sommet. J'y ai vécu un moment de bonheur en assistant au lever du soleil de mon sac à couchage et un autre en descendant le mont Sinaï vers le monastère Ste-Catherine. Ce matin-là, le ciel était radieux, il y avait un de ces silences... Toujours en Égypte, une ballade sur la Corniche à Assouan en fin de journée en assistant au coucher de soleil, avec une vue imprenable sur le Nil. En Indonésie, mon séjour au Plateau de Dieng sur l'île de Java fut un grand moment de bonheur, ainsi que ma visite sur l'île de Komodo. En Tunisie, des visites à Douz et à Chénine furent des moments forts.
Budget pour 5 semaines en Malaisie, que visiter? English translation pending
by Epjvl · 2003-03-02 · 8 replies
J'ai besoin d'infos récentes sur la Malaisie. Quel budget prévoir pour 5 semaines ? Nous comptons passer du temps au Sarawak, puis aller faire de la plongée (masque et tuba) sur une île en Malaisie péninsulaire. Pas encore choisi où. Ce qui m'inquiète, c'est que cela paraît assez cher de se loger en Malaisie. par rapport à l'Indonésie ou le Vietnam que nous connaissons, qu'est-ce qu'il en est ? on cherche juste des chambres ou bungalows propres pas du grand luxe... Apparemment pour les repas, on peut manger local pour pas cher. Tant mieux.

Bref envoyez vos infos s'il vous plaît !
April 2026 Theme Discussion: Feeling Peachy?
by Envallis · 2026-04-01 · 90 replies
Hey there!

This is the spot where we can chill and chat about fishing at sea worldwide 😊

Here are two charming fishermen taking a well-deserved break near Zanzibar!
My first trip to Iceland, over 50 years ago.
by Chris51 · 2025-11-25 · 5 replies
My first trip to Iceland, in 1974.

Yes, you might be surprised: my first trip to Iceland dates back to July 1974. It’s been a little over 50 years since I first set foot on Icelandic soil. I was 23 years old. At the time, I was a geography student. I had just earned my bachelor’s degree and was finishing my master’s (what we’d now call a "master’s 2") in physical geography, with two specialties: glaciology and volcanology. In both fields, professors showed us slides of Iceland—glaciers and volcanoes—and in tutorials, we worked on maps and documents related to the physical geography of Iceland. So there you have it: ice and fire, in Icelandic « ís og eldur », I learned that year that it was Iceland’s national motto, and that’s what drew me there for my first big trip.

Iceland in 1974 was very different from today. It wasn’t a common destination. There were practically no tourists or tourist infrastructure. Some sites now famous and overcrowded were only accessible after hours of hiking on rough, unmarked trails. GPS didn’t exist, but I had managed to get local 1:100,000 maps that were pretty well done. I took my time to circle the entire island, camping in the wild. Most of my meager budget went toward the flight ticket and renting a Volkswagen "Beetle."

There were no paved roads in the country except in central Reykjavík and the main street of Akureyri. What’s now called Route 1 was everywhere dirt and gravel, pretty bumpy in places. According to my maps, this road didn’t allow for a full loop around Iceland: a section of about a hundred kilometers was missing on the south coast. But when I arrived in that area, I learned at a gas station that the last missing section had just been completed, finally allowing a full loop without backtracking. It was the section crossing the vast Skeiðarársandur, southwest of Vatnajökull. The new road was just a bulldozer track through this black ash desert. We crossed the multiple channels of the sandur on long single-lane wooden bridges. On these long pilings, the road was made of roughly nailed thick planks that made an awful racket when the car drove over them.

A nasty surprise: the cost of living. The difference with France seemed huge—everything was two to three times more expensive than back home. Prices were way beyond my tiny budget, and I wondered how I’d manage to get by.

The Icelanders back then were very different from today. From the start, I felt like a real outsider, ostracized, even outright rejected. Several times, when I asked for permission to pitch my small tent near a farm, the door would slam shut as soon as I asked (in English). Without a word… *Bam!*

So I struggled to feed myself, lacking money. I mostly bought loaves of sliced bread and corn flakes (unknown in France at the time), which I ate with cold, sugary milk. It was the cheapest and most filling thing I could find.

In Reykjavík, my only luxury was daring to enter a snack bar. There, I’d treat myself to a coffee or tea, having quickly learned that after paying for a cup once, you could go back to the counter and have it refilled as much as you wanted. I dreaded being asked if I wanted something to eat because I couldn’t afford it. Luckily, no one asked. So, alone in my corner, I’d pull out my loaf of sliced bread from my backpack and make sandwiches with the contents of the two plastic bottles on every table—one red, one yellow: ketchup and sweet mustard. I avoided the sideways glances from other customers. I’d eat my sandwiches and leave, both full and warmed up.

One time, near Selfoss, I saw a truck stop by the road and pick up two large aluminum cans left at the end of a farm track. A little further down the road, two more similar cans. I realized these cans were there to be collected by… well, I didn’t know who. No one in sight for miles. So, I’ll admit it: I stopped and opened one of those large cans, which contained a dairy product—a kind of very dense, compact white cheese (I later learned it was skyr). I scooped a nice layer from the top, smoothed the surface with my spoon, and carefully closed the can again. Yes, I know it wasn’t right, but that was over fifty years ago, and I can admit it now since the statute of limitations has surely passed, right? Another time, I boiled a piece of dried fish, hard as wood, for a long time on my camping stove—fish I’d taken from huge outdoor drying racks by the side of the road. On the road heading north from Reykjavík, the Akranes underwater tunnel didn’t exist yet. To get to Borgarnes and Snæfellsnes, you had to go around Hvalfjörður. Following the shore of this long fjord, I stumbled upon a whaling station in full operation. Intrigued by the plumes of steam and the sounds of machinery from the road, I stopped, and surprisingly, no one stopped me from entering the vast platform where workers were butchering a large whale. I’ll never forget the acrid smell of those huge piles of meat and bones, fat and guts, the screams of saws and winches, the steam from the boilers… A monstrous, hallucinatory sight that would shape a major interest for the rest of my life: whales.

At the end of my journey, I spent three days in the Westman Islands. The famous eruption of the Eldfell volcano had happened just months earlier, in 1973, and was barely over. Visiting Heimaey was one of the goals of my trip to Iceland, given my volcanology studies. Part of the fishing port was filled in by lava flows, and the entrance channel was reduced to just a few meters wide. Most of the village was covered by a layer of black, hot ash eight to ten meters thick. I walked on the roofs of houses—every now and then, a chimney or skylight would stick out. In the rain, this hot ash released intense steam; you couldn’t see twenty meters ahead. It felt like being in a giant outdoor sauna. The entire population had been evacuated during the eruption, but some residents were starting to return. Bulldozers and excavators were gradually clearing this gigantic mass of ash, street by street, layer by layer, avoiding demolishing the buried houses. A constant stream of trucks dumped these millions of tons of ash into the sea from a cliff. To finish clearing the houses, it was done with shovels and wheelbarrows, and this task was left to the homeowners. One day, I had the chance to lend a hand (or rather, a shovel) to a couple finishing clearing their house. They offered to let me pitch my tent near their place, on a thick layer of warm ash (I’d never experienced such comfort through my sleeping mat), and I’ll never forget that they gave me a big bowl of delicious soup they’d just made. The best meal I had during that trip. The next day, climbing the volcano, which was still smoking and spewing furiously, I nearly suffocated from sulfur dioxide and almost melted the soles of my shoes. So it was during this initiatory trip, 50 years ago, that my addiction to Iceland was born. The following year in Paris, by sheer chance—and perhaps helped by the magic of my amazing Kodachrome slides—I met a young woman who would become my wife. Very quickly, she became as hooked as I was on "the island of the world’s creation" (as I called it back then), and later, it was often her who’d say, "So… how about going back to Iceland this year?" We went back many times, in every season, summer and winter, and in every region of the country. And every time, when the plane starts its descent toward Keflavík Airport, we look at each other like kids invited to a birthday party, discovering the cake buffet… "Here we are… we’re back!"

Our travel conditions changed a lot afterward. With a better budget but still traveling independently, renting well-equipped 4x4s that let us go almost anywhere, at our own pace, including the highlands of the country’s interior. But always taking our time, dedicating each trip to fully exploring one region rather than rushing through kilometers. And leaving time for beautiful hikes or simply doing nothing—sitting at a viewpoint and just watching, observing the wild nature, in contemplative mode… Always staying with locals in the countryside, preferably on real farms with animals, thanks to an association of farmers offering accommodations. We speak fluent English and have learned a few common Icelandic phrases and expressions over time. With a bit of experience, we developed our little techniques for starting interesting conversations with Icelanders… who, thankfully, are no longer as distant as they were in 1974! We even made friends there.

We particularly loved the rugged, wild Iceland—not necessarily the desolate highlands of the interior, but rather the isolated regions where a few very old families still cling to their land and roots. With a soft spot for the Snæfellsnes Peninsula and especially the Westfjords, the "Vestfirðir," as the Icelanders call them. But we also love the Northeast, and even the far Northeast, so remote and where almost no one goes. Over time, we’ve done a lot of reading. We’ve learned a great deal about Iceland—its painful history, its tormented geography, its economy, its incredible medieval literature (the Sagas), and some quirks of its culture. And we greatly appreciate its contemporary authors, whose books fill several shelves in our library.

In 2008, on a return trip to Iceland, we went to the Westman Islands, to Heimaey. I hadn’t been back since my first trip in 1974, right after the Eldfell eruption. It was a pilgrimage for me, so many years later! An emotional moment seeing the huge frozen lava flow again. On the trails now set up to explore this vast chaos, people have put up signs indicating the names of the streets buried under the lava and the nature of the crushed buildings fifteen meters below. Plaques mark the locations of public buildings—here was the school, down there was the hospital… The part of the town that was under ash has been cleared, but not entirely—two streets were left partially buried, probably to show tourists. The volcano is still hot at the top. We climbed it, but this time I didn’t melt my soles.

We often talk about Iceland. We still call it "the island of the world’s creation" and tell our traveler friends how much this country fascinated and enchanted us. Those who’ve never been find it a bit odd, but everyone who’s been there understands.

You may have noticed I’m talking about it in the past tense… Indeed, I’ll admit that for several years now, we haven’t been back to Iceland, and I don’t think we’ll return. What we see on social media and in the news puts us off a bit. Mass tourism has arrived, and many developments have been made—not always for the best. Now, with two and a half million visitors a year, Iceland welcomes nearly six times its population. Tourism has become a key source of income for Icelanders. Good for them, maybe, but we don’t like it at all. We’re a bit wild, perhaps. And besides… the world is vast… We loved Iceland passionately, but we’ve always been inveterate travelers in general. So over the past fifty years, we’ve certainly explored all of Iceland’s regions, but also in the North Atlantic—the beautiful Norway, the stunning Lofoten Islands, the Shetland archipelago, the rugged and grand Faroe Islands, and then further north in the Arctic—the icy Greenland, Svalbard at the edge of the world, and even the Sjuøyane, the last islands before the North Pole, with small groups of enthusiasts and scientists on expedition ships. And many other regions of the world, but always with a taste for slightly offbeat places, both in terms of landscapes and nature and ways of life. Central Asia, the Azores, Peru, Bolivia, the Andes, Chile, Argentina, the vast Patagonia, Tierra del Fuego… and other little secret gems we won’t reveal. Not even on Voyage Forum.

But everywhere—yes, I mean everywhere—wherever you are, wherever you go, there’s always a moment when you think of Iceland…

Chris 51 - November 2025.
The Two of Us in Istanbul: A Turkish Blue Round
by RichardXI · 2025-09-27 · 82 replies
Hello everyone,

I’m not really a regular contributor to VoyageForum, but every time Kate and I travel, she encourages me to write a travel journal and publish it. And I must admit, it’s a very enjoyable intellectual exercise, though not always easy. As a VF contributor whose journals I’ve read once said, this retrospective work not only helps preserve memories but also provides a fruitful moment of introspection by bringing back emotions and feelings.

Kate and I spent a week in Istanbul. For her, who had already visited, it was a return; for me, it was a discovery.

As we’ve now made a habit of, I write the texts, and she posts her photos. We hope this illustrated story, crafted together, will revive beautiful sensations for those who know the city and inspire others to discover it. Here we go!

From Delhi to Agra and the extraordinary stay in Chhattisgarh
by Aleph240758 · 2025-03-10 · 66 replies
My train to Mathura is at 2 PM, and we’ll arrive an hour late—all good. I booked a hotel on booking, but unfortunately, it’s really far from the ghats. Walking there is out of the question—what a shame. The hotel itself is fine, and there are several restaurants right across the street, which will be handy for dinner. This won’t be an exception, though—starting at 10 PM, they must wake up because I can hear them talking loudly, and music is playing along. My room faces the entrance, so it’s going to be tough. At midnight, I ask them to lower the volume, but they don’t listen. By 1 AM, I lose my temper, and this time, everything stops. Finally, I can get some sleep—until 4 AM, when they start up again for a little while before quiet returns until 6 AM. But when do they sleep? The noise never seems to bother them—it’s unbelievable, and I’m finding it harder and harder to tolerate. It makes a huge difference. The next morning, as I leave, they tell me they’ll give me another room for the following night. Oh, two nights like that wouldn’t be possible—I’m exhausted. I head out to explore the ghats and take a rickshaw, which I share with a family, to Vrindavan, a city of temples dedicated to Krishna. I visit several while wandering through the lively streets, surrounded by a crowd of devotees. By 1 PM, I’m near the Bankey Bihari Temple, but I can’t go in—it just closed. Nearby, there are restaurants, so I take the opportunity to grab my usual aloo paratha with a lassi.





The work women do here is incredibly hard, and their pay must be miserable.



I want to leave Vrindavan for Govardhan. Two young guys on a motorcycle in front of the temple approach me, and the driver offers to take me part of the way. I’m pretty skeptical, but he insists, and I eventually agree. I didn’t fully understand what was happening. Once on the bike, his friend hops on too, and suddenly I’m sandwiched between them for a multi-kilometer ride—*travel Indian-style*. We quickly drop off the friend, and I breathe easier for the rest of the trip. At an intersection, he stops—Govardhan is straight ahead, but to get to his village, he needs to turn right. We wait for the bus for a few minutes, and he flags it down so I can hop on and continue my journey. What an adventure.





the neighbor with its beautiful dome.

Unusual trip to Rajasthan November 2022
by Aleph240758 · 2025-02-08 · 101 replies
Friday, November 4 My flight Barcelona - Abu Dhabi - Delhi went smoothly, it’s on time, and here I am back in India after 3 long years. As I step off the plane, we head toward customs. It’s 3 AM, I’m tired but happy. The huge customs hall is below ground level and buzzing with people who’ve just arrived. In the end, they’re well organized—Indians to the left, foreigners to the right, and all along the hall, the customs officers’ posts, who remain very zen despite the crowd. It took me less than 2 hours to get out of the airport, which was pretty quick. For this return trip, I got in touch with a driver from the "Lovers of India" group who was supposed to take me from the airport to Udaipur, passing through non-touristy villages like I love. This French-speaking driver had convinced me to travel by car, which was supposed to make moving from village to village easier. Two or three days before departure, I receive a message from the driver saying he was sick with a cold and sending another driver, his very kind brother who knows Rajasthan well but doesn’t speak French. I’m a bit disappointed by this message and doubtful about the driver’s sincerity, but I don’t have time to find another driver, so I stick to my plans, though I’m not at ease. At the exit, the driver hasn’t arrived, and I wait half an hour before seeing him show up with a big smile, "Namaste." We don’t waste time and head to the car, which is clean and new. We get to know each other in the car and hit the road toward Alwar. Along the way, we stop for lunch and to taste my first masala chai, which wakes up my taste buds.



I doze off during the drive, and we arrive at the Atlantic Hotel in Alwar at 10:30 AM. My room is on the ground floor, and I settle in quickly. The Wi-Fi isn’t working, but the staff do everything they can to fix it. At noon, Gajender, the driver, suggests visiting the Qila Fort, which is on the heights of Alwar. The fort is closed for restoration, but safari tours are offered—jeep, guide, driver, and visit for 1600 Rs.



We follow the great wall, which is impressive—the second largest in India and the third in the world.



We spot peacocks and monkeys.





The guide shows me an old stepwell lost in nature. It’s always my thing to check out these baoris, which can be stunning, but this one isn’t anything special. We arrive at the palace overlooking the city.



We walk around the palace, and I discover another stepwell that’s not worth lingering over.

The tour is over, and I had a great time despite the fatigue. We head back down to Alwar, near the City Palace, which has been turned into administrative offices. Gaju (the driver’s nickname) finds a parking spot near a dhaba where we have lunch (paneer masala, chapatis, chai)—it’s delicious. With my energy restored, we head to the palace. On the top floor is a museum that I visit.



At the exit of the museum, we have to go back down and walk around the palace to get to the Moosi Maharani Chhatri. I’ve been here once before and really liked it, and the place is still the same—calm and relaxing.



"This monument is the most artistic in Alwar and also the most royal, filled with fascinating history. Maharaja Vinay Singh of Alwar built this two-story cenotaph in 1815 in memory of his father, Maharaja Bakhtawar Singh. It’s also known as Moosi Maharani ki Chhatri, named after the king’s mistress, who performed sati upon his death. After the sati, she was accepted as the king’s wife. It’s an elegant monument, shaped like a flower and built with a mix of brown sandstone and white marble. The first floor is made of sandstone, while the upper floor and the chhatris (cenotaphs) are in white marble. Its sculpted pavilion has dome-shaped arches with intricate lace-like and exquisite floral patterns. There are complex motifs that shine brightly in the sunlight. The colorful circular ceiling is an important part of Moosi Maharani Ki Chhatri and is adorned with faded gold-leaf paintings of mythological figures and scenes. The footprints of Maharaja and Moosi Rani are engraved in marble inside the cenotaph, and locals pay their respects to them."



Near the chhatri, there’s a large water reservoir with a magnificent view. The place is peaceful and relaxing, and I stay here for a while, contemplating and daydreaming before heading back to the hotel for some well-deserved rest. The Wi-Fi is working now. I’m the only foreign guest, and since my room is near the entrance, I’ll be well taken care of throughout my stay.

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