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Notre traversée du Sud Lipez à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2013-12-03 · 39 replies
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013

Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.

Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.

1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Concours photo de décembre 2013: un concours au poil! English translation pending
by Nilsou · 2013-12-02 · 132 replies
Bonjour à tous .

Barbes , cheveux , moustaches de tous poils ! ! !

Tout ce qui pousse sur la tête " exclusivement ". Pour cette fin d'année , le père Noël est accepté .

Barbes de trois jours ou de trente ans et plus . . . . . Cheveux tressés , gominés , sculptés , noués . . . . . Moustaches en tous genres . . . . .

Les bijoux de cheveux ou autres attributs sont acceptés .

Je vous propose de publier trois photos qui évoqueront le voyage pour illustrer ce thème .

Voilà , un concours au poil !

Publication des photos du lundi 2 décembre au mardi 17 décembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris)

Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)

Votes ouverts à tous (participants ou non) du mercredi 18 décembre au lundi 23 décembre 2013 au soir (0h00 heure de Paris). Photo n°1 = 3 ptsPhoto n°2 = 2 ptsPhoto n°3 = 1 ptLa photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de janvier. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places. La discussion, c'est par ici... Le diaporama, c'est ici... L’ensemble des thèmes proposés depuis les débuts de ce concours, c'est par là... A vos photos .

Nilsou .
L'Inde et ses voyeurs... English translation pending
by Simon4872 · 2013-12-01 · 212 replies
Bonjour, Après un mois en Chine, nous venons de passer le mois de novembre 2013 en Inde. C'était mon premier séjour dans ce pays, le sixième pour mon conjoint qui n'y était pas revenu depuis 15 ans ! J'ai découvert un pays à l'abandon, corrompu, sale, bruyant, je m'y attendais et je m'y suis habitué assez rapidement.Ce qui m'a semblé par contre insupportable, difficile à vivre, ce sont les regards lourds et constants des innombrables voyeurs. Mieux qu'un long discours, regardez les deux photos ci-dessous, la première je l'ai prise juste après l'arrivée de cette jeune femme sur la plage de Kovalam, la seconde dix minutes plus tard ! Si le guide du routard mentionne bien que l'on doit s'habituer aux regards insistants des voyeurs, j'ai fini par ne plus quitter la piscine de l'hôtel. Impossible de les ignorer, ils me suivaient jusque dans l'eau, me photographiaient, venaient se planter à deux mètres de moi, me touchaient parfois , que je sois seule ou avec mon conjoint. Certains indiens m'ont dit: c'est de la simple la curiosité, ce n'est pas ce que j'ai ressenti, c'était des regards qui violaient mon intimité, sales et insistants ! C'était ma première visite dans ce pays, c'était aussi la dernière, je veux pouvoir me promener dans la rue normalement, me baigner sans être obligé de porter un sari... l'Inde est un monde sans femmes, à Ahmedabad, nous avons passé une semaine sans en croiser plus d'une dizaine, dans le métro de New Delhi, un soir, j'ai fait remarqué à mon chéri que sur les trois cent personnes qui attendaient sur le quai, j'étais la seule représentante du sexe féminin. Par contre j'ai adoré la Chine...nous avons un blog sur nos voyages en Asie, le temps de classer nos notes et les 3000 photos prises en deux mois , vous y trouverez le récit de ce dernier voyage... zzacky.eklablog.com



Florilège de ressenti, vu, dit, entendu: la Chine d'aujourd'hui English translation pending
by Simplybrice · 2013-11-29 · 0 replies
Tetris. En survolant les villes, on se rend compte que les architectes chinois sont passés maître dans l'art de multiplier les immeubles identiques pour en faire des pâtés grands comme des arrondissements.

Jolly Jumper. A Shanghai, pour rejoindre le centre-ville depuis l'aéroport, tu as le choix entre le métro qui roule à une vitesse dite normale, et une navette express qui dépasse les 300km/h. Rien de plus normal.

Elastique. Mon 1er métro est immaculé. Pour un peu, ça sentirait la lavande. Cela dit, ça n'empêche pas une septuagénaire de cracher par terre. Dans la rame... Ce faisant, elle n'oublie pas non plus de tirer sur le glaviot à la main pour éviter qu'il ne pendouille en un long fil d'Ariane. Charmant.

Embuscade. A l'instar de mon tour du monde et de sa première étape stambouliote (
http://afleurdeterre.over-blog.com/7-categorie-10592393.html), je n'ai pu faire autrement que de me faire rouler dans la farine dès mon premier jour. N'ayant pas aperçu le signe dans la guesthouse mettant en garde les voyageurs contre une arnaque notoire, j'attaque le Bund tambour battant. Après quelques minutes, je suis abordé par un couple de jeunes chinois qui désirent que je les prennes en photo avec leur appareil. Je m'exécute. Puis une discussion bon enfant commence. J'apprends qu'ils sont étudiants, viennent de Pékin et qu'ils sont en vacances. Puis après quelques minutes, ils m'indiquent qu'ils ont rendez-vous dans un salon de thé pour une cérémonie/dégustation de premier ordre, et m'enjoigne de me joindre à eux. J'accepte. On se retrouve alors à quelques enseignes de là, dans un petit salon aux murs défraichis éclairés au néon. Pour le premier ordre, je sens déjà que je peux passer mon chemin. Néanmoins je reste. L'expérience semble sympathique, au moins autant que la jeune fille avec laquelle j'échange sans relâche dans la langue de Shakespeare qu'elle parle avec autant de fluidité que possible. Une femme entre dans la pièce et s'installe en face de nous. Dans les trois minutes, elle nous sert une première tasse. On boit. Puis une deuxième, on re-boit. Puis une troisième. Puis une quatrième. L'expérience dure une trentaine de minutes au bout desquelles je m'enquiers des tarifs par acquis de conscience. Pour une variété de thé, il en coute dans les 30 euros! What the fuck?!?!? Le thé vire au vinaigre. On convient néanmoins de partager la note. La femme en face de nous nous indique alors que l'on peut boire autant de tasses que l'on veut, pour peu que ce ne soit pas de nouvelles variétés. Or, mes amis chinois veulent tout tenter! Moi pas. Qui plus est, la peau de mon ventre n'est pas si extensible, je n'ai plus soif. Ainsi, malgré leurs supplications, je m'extrais de la pièce autant pour m'en évader que pour suivre ma carte bleue qui file dans les mains de la tenancière. Une facture plus loin, c'est l'évidence, je me suis fait saké sur les yuans. D'autant que je n'ai pas vu mes acolytes sortir leurs liasses. Ainsi, c'est désormais l'évidence : le jeune couple fait office de rabatteur, et moi de pauvre troufion encore sous le coup du décalage horaire. J'aurais dû me méfier, ils m'ont donné 23 ans quand j'en compte 37. Chine 1 - Brice 0

Darty. Les tablettes et autres smart phones sont partout. L'évolution en quatre ans est criante. Du jeune au vieux, tous ont les yeux braqués en quasi-permanence sur leur jouet. Il n'est pas rare de voir des couples assis face à face dans un lieu public ne jamais se regarder au profit de l'écran tactile. Il en va de même pour les groupes d'amis. Comme en mode silencieux, j'en vibre.

Petit livre rouge. Dans la même veine, en trois semaines en Chine, je n'ai pas le souvenir d'un chinois qui lit sur du papier, que ce soit un journal ou un livre. Pourtant ils doivent exister!

Gris. La différence entre le 1er métro à Shanghai et celui à Paris est qu'à Shanghai, il n'est pas de jeunes fêtards qui rentrent se coucher en marchant en sinusoïde.

Contrefaçon. Si la voiture de police est une Isuzu, l'inscription en lettres chromées peut quand même être inscrite à l'envers.

Sollicitation urbaine. Malgré les mini-shorts qui arpentent les pavés plus que n'importe où ailleurs, la Chine me semble être le pays le plus assexué du monde. Et ce n'est pas non plus contradictoire avec les sollicitations que je rencontre sur East Nanjing Road, l'artère la plus commerçante du bled. Comme si c'était possible... - Massache? Massache? Young man, Massache? - No, thank you. I don't want a massage. - Hum, no massache... Sex massache? Young man? Sex massache?

Boules Quiès. Malgré les à priori sur la faible implication locale quant à l'écologie, les trois quarts des scooters chinois sont électriques et le ciel citadin peut être bleu azur. Par contre, l'inconvénient avec le scooter électrique, c'est que comme il est silencieux, le chauffeur se fait fort de te signaler sa présence au klaxon, ou comment, au niveau sonore, remplacer la grippe par le cancer.

Carnivores. J'en ai vu des villes, et pourtant je n'en ai jamais vu une comme Shanghai avec si peu de pigeons. Pour un peu, ça ferait peur. J'en suis presque à compatir.

Echelle. A Shanghai, le métro fait dans les 200 mètres de long et un changement prend dans les dix minutes.

Allo Paris, ici Londres. Après quatre jours à ne parler qu'anglais sauf pour dire "ni hao" ou "xié xié", j'en suis à rêver en anglais. Il m'a été dit qu'au milieu de la nuit, j'ai hurlé "Somebody put blueberries in my hat!!!!". Vas comprendre Charles...

Cheeeeese. Sur les sites touristiques, le chinois a la fâcheuse habitude de demander au touriste occidental de poser pour la photo. Si c'est un couple, il faut refaire trois fois la scène : une fois avec la femme, une fois avec le mari, une fois avec les deux. Si c'est un groupe, tu prends la journée...

Le compas dans l'oeil. Bon signe. Finalement, mon couple de rabatteurs cachait peut-être un brin de sincérité. Tous les chinois me trouvent entre dix et quinze ans de moins et tous gardent la bouche ouverte d'étonnement à l'annonce du verdict. Il leur arrive aussi de me confondre avec un acteur dont ils auraient oublié le nom...

Dialogue de sourds. Quand un chinois parle un anglais suffisamment confiant pour entamer une conversation, le plus souvent, il faut quand même se dire que la discussion se fait avec un enfant de trois ans. Un exemple. Si un chinois te demande "Whele you flom?", il vaut mieux répondre "Flance" que "I am french". Même chose si tu poses une question, il faut toujours aller au plus simple, par exemple faire en sorte que l'interlocuteur puisse répondre par oui ou non. "Est-ce que ... ?" , ça passe. "Pourquoi ... ?" , ça passe pas.

Dialogue de sourds (bis). J'ai essayé de faire apprendre quelques expressions de français à une jeune femme travaillant à la guesthouse et ce, à sa demande. Et bien c'est aussi compliqué que quand elle essaye de me rendre la pareil.

Agaçant. Pire connerie du voyage : acheter un réveil bon marché des années 80 qui marque les secondes en faisant un tic-tac qui s'entend à 10 mètres à la ronde, et encore plus à 20 centimètres de l'oreiller.

Bon sens. Dans le train, la SNCF locale se sent le besoin de mettre un panneau indiquant qu'il ne faut pas sauter par la fenêtre.

Surprises gastronomiques. Même quand tu achètes un truc aussi basique qu'un sac de cacahuètes dans leur coque, tu n'es jamais sûr de ne pas te retrouver avec du violet, mou et filandreux à l'intérieur.

Folie des grandeurs. Un truc au moins sur lequel les chinois sont prévoyants, il est des ponts avant lesquels il est indiqué "interdit aux plus de 55 tonnes".

Folie des grandeurs (bis). Je ne sais plus où mais il y a quelques années j'avais lu qu'à Dubaï on trouvait un quart de toutes les grues (pas les oiseaux) de la planète. En fait, j'en doute. J'en suis même à penser qu'elles sont plutôt en Chine.

Déconvenue. Ce soir, dans l'immense labyrinthe du gout que constitue la nourriture chinoise, j'ai jeté mon dévolu sur du riz. Difficile de faire plus simple ou plus sûr. Il eu fallu comprendre que le riz dinatoire était cuit à la mode croustillante. Plus croustillante que les Rice Krispies, plus croustillante que le riz cru. J'ai cru me péter une dent à chaque bouchée.

Picturalement pittoresque. Une route à double sens et pas un de plus qui serpente le long d'une vallée réchauffée par les couleurs d'automne. Sept kilomètres à parcourir en voiture en plus d'une heure. A n'y rien comprendre. On est d'abord arrêté pendant une dizaine de minutes au même titre que toutes les voitures qui nous précèdent. Ca interloque. Enfin, on finit par avancer... D'une centaine de mètres, Rebelote. Cinq, dix, quinze minutes. On repart... Temporairement. Puis je comprends. Les conducteurs chinois et leurs passagers, la plupart équipés d'appareils photo de compêt', s'arrêtent au beau milieu de la route et laissent là leur véhicule paître le temps de mitrailler à tout va. La demi-douzaine de policiers présents a l'air de trouver la chose normale pendant que je m'arrache les cheveux.

Problème, cause, conséquence. A cause du temps perdu passé à attendre le retour des conducteurs dans leurs habitacles respectifs, après une journée ponctuée de nombreuses visites et la nécessité de faire les mêmes sept kilomètres dans le sens du retour au pas de course du fait de la foule qui va croissant devant le coucher de soleil et ce, quitte à traverser un tunnel routier à pieds, je rate le dernier bus pour me ramener en ville à 50 bornes de là. Il m'en coutera un taxi, soit un bras.

Abus de confiance. Dans un charmant petit village classé au patrimoine mondial, au détour d'une haute maison, une mamie me voyant faire des photos me fait signe de la rejoindre. Puis, sur le ton de la confidence, elle me fait cette fois signe que si j'emprunte son escalier, je vais finir par atteindre la terrasse qui surplombe les environs, ce qui n'en sera que meilleur comme nourriture à donner à mon objectif. Appréciant l'invitation, j'en m'en vais confirmer ses dires et grimpe. Ca n'est qu'au retour qu'elle m'embusque, et répète à l'envie l'unique mot anglais de son vocabulaire : "Money! Money!". Sacrée mamie, toujours le mot pour ne pas rire.

Médecine douce en milieu rural. Quand tu croises le regard d'un chinois en plus de son chemin, dis lui "Ni hao!" (bonjour) et vois son visage s'illuminer tel un sapin de Noël et sourire de toutes ses dents quand il n'en manque pas. Ca marche à chaque fois et c'est d'autant plus spectaculaire si le dit chinois tire la tronche au premier abord.

Entrechats. En jouant au ping-pong contre une jeune chinoise qui travaille à la guesthouse dans laquelle j'ai posé mon baluchon, celle-ci me demande tout sec (en anglais): "Tu ne serais pas professeur de danse des fois?". La réponse est non.

Bon marché. Au Burger King de Shanghai comme partout ailleurs là-bas, des gens sont payés à faire du tout au rien. Nous sommes trois clients dans le restaurant. Ca fait une moyenne d'un client toutes les cinq minutes. tu as le temps de voir venir. Et pourtant. Un pauvre bougre est payé exclusivement à ramasser les plateaux usagés et à en faire des piles. Rarement j'ai vu une personne qui respirait autant l'ennui. Dans le même genre, dans les deux parcs nationaux dans lesquels je me suis fait les cuisses, d'autres bougres sont eux payés à évacuer les feuilles mortes des voies de randonnée. Si si. Et pendant ce temps là, d'autres types grimpent à longueur de journées des chargements de plusieurs dizaines de kilos pour achalander les hotels et autres boutiques hors de portée de quelques routes que ce soit. En conclusion, merci le plein emploi, il doit pas être bien élevé le SMIC horaire chinois.

Douillet. Lorsque vient l'hiver, les poignées de guidon des scooters se parent de gants de cuisine fourrés du plus bel effet.

Sur ma faim. Au moment de se remplir la panse pour un dîner bien mérité après une journée à arpenter le pavé, je me fais accoster par un gusse. Je comprends bien vite qu'il mendie. Seulement, pour faire valoir son propos, ça ne l'empêche pas de soulever une jambe de son pantalon jusqu'au genou pour me gratifier d'un panorama complet sur la vérole qui lui grignote la chair. Il n'en a pas fallu plus pour que je reporte le repas au lendemain.

La queue entre les jambes. Un soir débarquent dans mon dortoir deux personnes jamais vues auparavant. Un p'tit gars et une p'tite nenette. Peu après on frappe à la porte, trois autres p'tits gars, c'est le reste du groupe. Ils discutent quelques minutes, suffisamment longtemps pour qu'ils m'invitent à me joindre à la conversation. Le lendemain, tous partent à l'assaut des Montagnes Jaunes, et comme c'est également à mon programme, ils me proposent de me joindre à eux. J'accepte malgré le fait que l'un d'entre eux, dans le court lapse de temps, me demande une petite dizaine de fois si je veux dormir avec lui. Après une nuit de sommeil, on décolle. La journée promet d'être compliquée ; même le Lonely Planet met en garde le marcheur quant à la difficulté d'atteindre les sommets en gravissant les marches de l'ouest. Avec le petit groupe, on se met en branle dans une ambiance sympathique, encore que j'ai du mal à vraiment échanger avec eux du fait de leur anglais balbutiant. Cependant, j'apprends que les quatre gars sont des potes de fac et voyagent ensemble, et que Xiaoti, la demoiselle, voyage seule pour un long weekend d'aventures pédestres. J'en prends bonne note et entreprends de former avec elle un binôme de première. Pendant l'ascension, tout le monde en prend physiquement pour son grade. Mais ce n'est pas tout, mes oreilles aussi tant l'homo' de la veille continue sa parade nuptiale à grands renforts de "You want to sweep with me?". Il faut dire que nous sommes le 11 novembre et qu'en Chine, c'est le jour des célibataires. Partout dans le pays, c'est la foire à la dragouille. Mais il se fatigue plus vite à mesure qu'on multiplie les hauteurs de Tour Eiffel en montant des escaliers interminables. Puis, après quelques heures, comme par enchantement, il en vient à changer de disque. Après avoir échangé avec Xiaoti, il en vient à répéter sur le même rythme "she want sweep with you!". Pas tomber dans l'oreille d'un sourd. Surement la conséquence de "Paliss, you live in Paliss? So Lomantic!!!!". Puis ça se tasse, un peu comme mes vertèbres sous le poids du sac. Finalement après sept heures de marche tout sauf plate, on arrive à notre point de chute, un hotel rutilant qui, en plus de ses quatre étoiles, cache un deuxième batiment abritant des dortoirs de quatre à six lits pour lesquels la chinese connection a déjà des réservations. Qu'à cela ne tienne. A la réception, par acquis de conscience, je m'enquiers du prix des chambres doubles. Trop élevé, je m'abstiens et choisis plutôt un lit dans un des dortoirs. A mon arrivée, la pièce fait dans les 8m², tous les lits sont déjà occupés sauf un situé au dessus de celui d'un type qui, en plus de me regarder comme un animal de foire, fume clope sur clope. Un lourd fumet de noodles flotte aussi dans l'air. C'en est rappé de mon plan de faire venir la petite "si elle a froid"... A moins que... Me disant qu'après la journée qu'on vient de manger, je pouvais décemment retourner à la réception demander un autre endroit pour dormir sous couvert d'une prétendue allergie à la cigarette, j'exécute. Là, le préposé réponds par la négative. Pas d'autre dortoir disponible. C'est ça ou rien concernant les dortoirs... Là dessus, j'entame une négociation au taquet. Tous les arguments y passent, de mon incapacité physique à grimper sur le lit superposé supérieur à la journée du célibataire, en passant par l'orientation du matelas qui ne fait pas face à la Mecque. Tout est bon pour tirer le meilleur discount sur une chambre supérieur dans le batiment principal, celui estampillé 4 étoiles. Ainsi, à force de persuasion autant que de harcèlement, l'employé consent à un -60%. Pas mal pour un 11 novembre me dis-je. On se sert la main. Ne me reste plus qu'à m'installer et à aller proposer à Xiaoti de se joindre à moi pour une soirée de récupération, sans oublier de m'excuser auprès des quatre gars quant à la probabilité croissante de ne pas boire une bière ensemble ayant des affaires plus importantes sur le feu. Je commence par les gars. - Salut les gars. Je suis désolé mais je n'ai pas pris le dortoir mitoyen. A la place, j'ai une chambre double dans le batiment d'à côté. - You want to sweep with me? - Non, je veux toujours pas sweep with you! - Mais alors, tu vas rester tout seul là haut? - Je pense proposer à Xiaoti de se joindre à moi. C'est qu'il ne faudrait pas gacher et vue la différence de confort, autant que le plus de gens possibles en profitent. - You want to sweep with me? - Non, toujours pas. Les autres entament en coeur un "Oh ohhhh" signifiant qu'ils ont compris le manège. Je les y laisse et frappe à la porte du dortoir féminin. - Salut Xiaoti. Dis, je viens de monter en gamme et me dis que ça serait drolement égoïste si je ne t'en faisais pas aussi profiter. C'est qu'on a formé une sacrée équipe aujourd'hui et on l'a bien mérité! - Salut Brice, c'est que je viens de défaire toutes mes affaires et que je suis bien là. C'est cool pour toi mais je pense que je vais prendre racine ici. Elle pris donc racine. Par vengeance, je pris trois douches chaudes et ne quitta la chambre qu'à 11h59 le lendemain, une minute avant le check out. La journée suivante fut de toute façon tellement bouchée de brouillard qu'une mère n'aurait pas pu y retrouver ses petits.

Indigeste. Cinq jours à manger des noodles matins, midis et soirs, ça forge des envies d'ailleurs. Ou des envies de framboises. Au choix.

Surprise surprise. Après une trentaine d'heures d'embouteillages nuageux, après avoir ruiné l'odeur de mes draps à grands coups de cuissons de noodles, furibond, je sors fumer une cigarette post dinatoire. Là, regardant mes pieds, je remarque qu'une ombre se porte au sol. N'y croyant guère, je lève les yeux au ciel. Tel un diable jaillissant de sa boite, la lune illumine les alentours avec sa cohorte de milliards d'étoiles. La montée d'adrénaline qui s'en suit n'a rien d'imagé. Spectacle incendiaire. Je file dans mon nouveau dortoir. il a beau faire nuit pendant encore une douzaine d'heures, je m'équipe de la lampe frontale, du trépied et du boitier photo et pars arpenter la montagne en conquérant, façon Hannibal et ses éléphants, pendant cinq heures, juste assez longtemps pour que je perdes toute sensibilité aux bouts des doigts face au froid nocturne. Bonheur.

Home sweet home. J'avais une question récurrente pour tous les chinois à même de tenir une conversation : si vous pouviez aller n'importe où sur la planète pour quelques jours ou pour une vie, à la montagne, à la ville ou à la mer, où cela serait-il? Mise à part une chinoise particulièrement imaginative qui souhaitait visiter la Nouvelle-Orléans et y écouter du jazz, tous m'ont répondu Paris, que ce soit instinctivement ou après mures réflexions. Si ça c'est pas un signe...

Récit de notre voyage en famille de 5: Arizona, Utah, Nevada et Californie English translation pending
by Saintvit · 2013-11-28 · 186 replies
Bonjour à tous,

Nous voilà rentrés depuis plus de 3 mois déjà et après bien des hésitations sur l'intérêt de mon récit, le tri des photos, je me lance. Après tout, si personne ne le lit, peu importe. Mais à cette époque l'an dernier, j'étais en pleine préparation de ce périple, et je recherchais sur ce forum toutes les informations, et les récits de voyageurs, des conseils pratiques. Ce forum m'a été particulièrement utile, une mine d'informations pour tous et un grand merci à tous les passionnés de ce forum, qui répondent inlassablement à tous les forumeurs avec patience, compétence... Merci donc à Pong, Itat, Bastinj, veileen, Paj59, Cendryon, Sedonax et ceux que j'oublie, merci à toutes les personnes qui ont publié leur récit quand j'étais en plein élaboration (lucie 23, Taq...) et désolé à ceux que j'oublie... je me répète...

Nous sommes une famille de 5, papa et maman (moi) et nos 3 enfants : 18, presque 13 (dans l'avion du retour) et 7 1/2. Nous avions décidé depuis longtemps que les vacances de 2013 seraient l'ouest des Etats Unis, nous étions allés quelques jours à New York en 2009. Et on s'y est tenu.

Dès l'automne 2012, soit près d'un an avant, nous avons commencé à préparer... Tous d'abord le circuit : j'ai commencé à acheter un guide papier assez petit pour voir l'essentiel, je me suis procurée le GEO voyage de juin 2012, consacré à l'Ouest et bien illustré, commandé photographing the southwest, et en avant la lecture de forums... on me prête des cartes, google maps est désormais mon ami... J'ai demandé à mon mari les incontournables pour lui, il a fait sa liste, on a regardé les dates de vacances (moins de 3 semaines, en plein dans les vacances scolaires), et on essaie de faire rentrer les souhaits de chacun dans le délai. Mon mari aime beaucoup la photo, la conquête spatiale...

Impossible de tout mettre, on doit faire des choix... on prévoit : beaucoup de parcs nationaux (je ne m'en lasse pas), dont la forêt pétrifiée, incontournable après les photos de GEO, mais aussi Las vegas, San Francisco, Los Angeles, mais pas Yosemite, ni sequoia, ni le canyon de Chelly, ni Mesa Verde. Allez, on se lance ! Je prends connaissance des idées de circuits dans ce forum, et nous décidons aussi de prendre un vol intérieur sur les conseils de ce forum... Je m'inquiète pas mal pour la plus jeune ; elle a l'habitude de marcher, elle n'est pas "si" petite, elle est assez curieuse de tout, mais elle souffre en général de la chaleur, du soleil ; mais bon, pas le choix des dates, et je me voie pas partir sans elle. Alors, on y va ! je vois que beaucoup y sont allés avec des enfants nettement plus jeunes...

Voilà le résultat de nos cogitations : 27/07 : arrivée Phoenix 28/07 : départ pour petrified forest et visite, nuit à Holbrook 29/07 : meteor crater, flagstaff et route pour Le grand canyon 30/07 : Grand canyon suite, et l'après-midi, route pour Page 31/07 : Page, Antelope Canyon, horse shoe bend et route pour monument Valley 01/08 : Monument valley et route pour Moab 02/08 : Dead horse point et canyonland 03/08 : Arches 04/08 : Route pour Bryce, par Capitol Reef 05/08 : visite de Bryce, puis route vers Zion 06/08 : trop court passage à Zion puis route vers las Vegas, personne n'a voulu s'arrêter à Valley of Fire (snif) 07/08 : Las Vegas, puis route pour Death Valley, coucher de soleil 08/08 : visite de Death Valley tôt le matin, puis route vers l'aéroport de las Vegas pour un vol vers San Francisco 09, 10 et 11/08 : San Francisco 11/08 : descente de la route 1, nuit à San Simeon 12/08 : hearst castle puis route vers Los Angeles 13, 14 et 15/08 : Los Angeles puis départ dans l'après-midi

Bref du classique... the wave, havasupai, pas possible ces merveilles, Yellowstone, trop loin, on y retournera dans 3 ou 4 ans...

Nous avons choisi de dormir dans ou au plus près des parcs, nous avons souvent réussi dormir à 5 dans une chambre, avec un rollaway bed ou un sofa. ça dépendait du prix des chambres en fait, soit une, soit 2... Nous avons loué, par Airbnb, un appart pour les 3 jours à san francisco et à Los Angeles

Voilà pour "l'avant". Reste quand même à voir d'où nous partons, nous en sommes dans l'Est, pas d'aéroport très proche, alors je regarde Paris, Lyon, Geneve, Zurich, Francfort et même Milan ; Milan est intéressant pour le prix mais quand même loin, l'aller et le retour dans des aéroports différents, et je tombe un beau jour sur un tarif correct depuis Genève, sachant que j'ai peur de l'avion, que l'A380 nous tentait bien, bingo, avion réservé le 21 novembre 2012, il y a un an ! Air France... Le vol est un sacré budget à 5, c'est d'une banalité affligeante ce que je dis, mais quand même...

Anne
Retour d'une boucle Denver - Denver, août 2013 English translation pending
by Isidore09 · 2013-11-28 · 68 replies
Bonjour ,

je me décide avec du retard à faire un carnet, certainement moins accompli que les splendides carnets que l'on trouve sur les USA dans ce forum , sur notre experience d'un voyage dans la partie centrale avec comme buts ultimes Yellowstone et Arches en me disant que cela pourra peut-être servir à d'autres. Je me suis beaucoup inspiré des différents retours , blogs et autres sur ce forum , ce qui nous a permis de faire un voyage à notre mesure avec des contraintes familiales comme pas trop de marches, pas trop de villes et des moments shoppings dans les fameux mall mais de beaux paysages dans cette magnifique partie des USA. Ce voyage s'inscrit dans un cadre budgétaire qui a , par exemple, entrainé un départ de Milan et une boucle Denver- Denver en 15 jours pour éviter les frais d'abandon du véhicule et des tarifs plus attractifs pour l'avion, malgré les avis divergents sur ce forum . Nous avons fait une boucle assez classique dans cette partie du pays. Ce voyage ne pouvait excéder 15 jours pour des raisons de dates de vacances. Nous n'avons pas regretté notre choix car nous avons pu voir beaucoup de très belles choses et il n'y a pas eu tellement de journées "galères" en voiture mais il est certain que certaines visites n'ont pu se faire ou ont du être écourtées. Il a fallu faire des choix lors de la préparation et également des choix sur place et il est certain que certaines journées ont été bien complètes. J'ai réservé au préalable la location de la voiture et toutes les nuits d'hôtels .

Nous sommes une famille de 4 personnes avec 2 enfants, grands, de 22 et 20 ans et c'est notre cinquième voyage aux USA après avoir visité la Floride, la partie ouest plus classique, la Louisiane et New York.

Trajet prévisionnel en me basant sur Google maps

28/07: Milan 6h05- Denver 19h45 29/07 Denver - Cheyenne 164 kms 1h40 30/07 Cheyenne - Fort Laramie - Crazy Horse Memorial - Mont Rushmore - Keystone 479 kms 5h 31/07 Keystone - Devil's Tower - Buffalo 414 kms 4h10 1/08 Buffalo- Sheridan - Medecine Wheel - Cody 300 kms 3h46 2/08 Cody - Yellowstone : Lake Village, Mud Vulcano, Hayden Valley, 85 kms 1h pour rejoindre la porte d'entrée de Yellowstone 3/08 Yellowstone : Mammoth Hot springs, Norris Geyser basin 4/08 Yellowstone : Grand Canyon 5/08 Yellowstone : Madison, Grand Prismatic, Old Faithful 6/08 Yellowstone - Grand Teton - Salt Lake City 566 kms 6h43 7/08 Salt Lake City - Moab 396 kms 4h13 8/08 Moab : Rafting, Dead Horse , Canyonland 9/08 Moab : Arches canyon 10/08 Moab - Denver 590 kms 5h43 11/08 Départ Denver 11h05 12/08 Arrivée Milan 11h20

A suivre
Visite de Montréal, la ville souterraine English translation pending
by Stephdups · 2013-11-27 · 33 replies
Sapin de Noël en lumières à la Place Ville Marie.



Visite de Montréal, la ville souterraine:

Le plus vaste réseau de galeries intérieures du monde, est composé de 30 km de tunnels au centre-ville de Montréal, couvrant hôtels, banques, commerces, centres commerciaux...

En connexion avec sept stations de métro et deux stations de trains de banlieue, la visite de la ville sous terre est une belle activité pour les voyageurs en transit quelques heures au centre-ville de Montréal.

Meilleure période, fêtes en décembre, et bons rabais aux achats en janvier et février (très facile de négocier avec certaines petites boutiques sur les prix, mais aussi d'avoir un item en plus inclus dans l'achat: un chandail en plus à l'achat d'un manteau, une tuque ou/et (ça dépend de vous..) un foulard à l'achat d'une paire de gants par exemple).

Attention si on prend le métro, il faut garder son billet jusqu'à la sortie sinon on s'expose à une amende. (les contrôles sont rares).

RÉSO - La ville souterraine de Montréal Carte du centre-ville souterrain

Avez-vous des trucs pour magasiner?

Bonne visite !

Stéphane
Mesures de sécurité d'urgence étendues en Thaïlande English translation pending
by Obeoandpai · 2013-11-26 · 301 replies
Source: http://bangkok.coconuts.co/2013/11/26/security-measures-extended-across-capital

les mesures de sécurité d'urgence en Thailande ont été étendues au-delà du centre administratif pour couvrir tous les quartiers de la capitale et plusieurs régions avoisinantes en raison de l'escalade des troubles politiques. En vertu de la Loi sur la sécurité intérieure, les forces de sécurité peuvent fermer des routes à volonté, déclarer le couvre-feu, interdire l'utilisation d'appareils électroniques et répondre aux menaces.

Les mesures resteront en vigueur jusqu'à la fin de l'année.

Parlant a la nation lundi soir, le Premier ministre Yingluck Shinawatra a cité les perturbations des ministéres des finances et des affaires étrangères comme facteurs dans la décision d'étendre l'ISA sur l'ensemble de Bangkok, Nonthaburi, le district de Bang Phli de Samut Prakan, et le quartier Lat Lum Kaew de Pathum Thani. Malgré l'imposition de l'état de sécurité élevée, Yingluck a donné l'assurance que la force ne serait pas utilisé contre le public.
Manifestations en Thaïlande: partir ou pas dans le pays? English translation pending
by SuisseChris · 2013-11-25 · 349 replies
Bonjour,

Normalement, je devrai partir en Thaïlande ce vendredi (29.11.2013) pour des vacances : 3 jours à BKK puis le sud et enfin le nord.

Depuis ce matin (lundi 25.11.2013), je lis un peu partout que cela semble aller assez mal avec peu de chance d'amélioration : ils manifestent depuis une semaine. Depuis aujourd'hui ils entrent dans les ministères....

Personnellement, faire des vacances oui ( première fois en Thaïlande), mais me faire tirer dessus ou assommer à coup de tongue, je ne suis pas fan !

Partir ou ne pas partir ?

Quel est votre avis

Au plaisir de vous lire 🙂

PS: Je n'arrive pas à trouver une map des ministères, que je sache dans quels quartiers ils se fritent. Une idée ?
Pérou juillet 2014 - Se débrouiller English translation pending
by Justelily · 2013-11-25 · 29 replies
Bonjour à tous.

Nous aimerions partir au Pérou avec mon compagnon sans agence en juillet 2014. Pas encore de dates ni de durée bien définies. On ferais probablement : Lima - Paracas - Nasca - Arequipa - Puno - Cusco - Aguas Calientes (pour le MP) et retour Lima.

Ce que j'aimerai savoir, c'est s'il est facile de trouver les stations de bus, de se repérer, et s'il y en a beaucoup. Je précise que mon compagnon parles espagnol 🙂. Puis s'il est nécessaire de réserver les hotels avant le départ, vos avis sur l'itinéraire etc... Enfin, tous les conseils que vous pourrez nous donner sont les bienvenus... 😉
Planifier notre voyage au Japon English translation pending
by Eric01170 · 2013-11-24 · 14 replies
Bonjour à toutes et tous,

Nous allons (mon épouse et moi) du 9 mars au 26 mars (temps de voyage décompté), voyager au Japon, et aussi rejoindre notre fille qui fait une année d'étude à l'université de Nagoya.

Je commence à voir comment planifier notre séjour su place.

Nous pensons d'abord rester 2 ou 3 jours à Nagoya pour nous reposer du voyages, et profiter que notre fille connaisse très bien la ville pour profiter au maximum des restaurants locaux et visiter les environs (rejoindre Osaka et Nara depuis cette ville)

Après nous pensons visiter les villes principales (Tokyo, Kyoto, Osaka, Nara, .....et éventuellement ce que vous pourrez suggérer.

Pour l'organisation le plus difficile et de savoir le nombre de jours nécessaire pour chaque ville (Tokyo, et Kyoto....).

J'hésite à louer un véhicule (je connais la procédure pour la traduction du permis), qu'en pensez vous et est-ce une bonne idée ou alors faut il vraiment privilégier les transports en commun.

dans la cas de l'utilisation des transport en commun le train, le Jr pass est il intéressant, si on reste plusieurs jours dans 2 ou 3 ville (Nagoya, Tokyo, Kyoto). Et en utilisant le bus dans quelques trajets (je sais par notre fille qu'il sont beaucoup moins chère que le train, évidement moins rapide).

Je vous remercie par avance pour toutes les suggestions et conseils que vous pourrez me donner et réussir avec votre aide le meilleurs séjour possible. Nous avons l'avantage de notre fille qui est sur place qui peut aussi nous seconder et qui nous sera précieuse sur place car elle parle couramment japonais.🙂

Merci

Eric
Thaïlande: pour 10 baths je me suis gavé ou bouffe pas cher épisode 2 English translation pending
by Jack99 · 2013-11-17 · 50 replies
Comme j'étais khi Kiat et que je ne voulais pas arrêter de lire un ouvrage prenant, j'ai envoyé la mia noi faire les courses. A son retour, grande surprise elle m'a ramené une montagne de bouffe bradée par Lotus à 5 baths la portion. J'ai donc pu me gaver pour 10 baths de ces excellentes pâtes qui m'avaient coûtés 2 X 9 baths = 18 baths dans l'épisode 1 de se nourrir pour pas cher en Thaïlande. 5 baths c'est 12 centimes d'euros. Il s'agit d'une réduction de plus de 55% par rapport au précédant prix de 9 baths. Notez que cette fois-ci le prix de base était de 10 baths.

Agence ou pas en Polynésie? English translation pending
by Ririnoute · 2013-11-16 · 24 replies
Bonjour à tous,

ça y'est, la destination du prochain voyage est décidée, ça sera Tahiti et ses îles ! Il est vrai que nous aimons assez être libres pendant nos vacances et les organiser nous même (enfin moi-même, Chéri ne fait que valider et apporter des idées ;)), mais là, ce sera notre voyage de noces ! Je me suis donc tourner vers des agences de voyage et j'ai fait faire quelques devis. N'empêche que je ne peux m’empêcher de me demander si cela ne serait pas beaucoup plus intéressant de l'organiser par nous même. Evidemment la première motivation est financière, donc ma question est la suivante : pensez vous que nous puissions faire réellement des économies en ne passant pas par une agence ? Sachant que nous souhaitons des hébergements de charme en globalité et un hôtel de luxe avec bungalow sur pilotis à Bora Bora (ben oui c'est maintenant ou jamais !)

Merci pour les réponses que vous pourrez m'apporter ;)
Galapagos de plus en plus cher... Attention si vous prévoyez d'y aller par vous-même! English translation pending
by Magali084 · 2013-11-16 · 19 replies
Pour info : les prix ont enormement augmentes depuis mai 2013 car des quotas de nombre de touristes et surtout de nombre de bateaux ont ete instaures sur chaque site. Une excursion qui coutait 45 $ en mai 2013 coute 140 $ en novembre 2013, et encore tous les bateaux de la semaine etaient complets. Nous avons tout de meme fini par trouve un bateau oú il restait deux places pour dans 4 jours. Donc les Galapagos par soi-meme, c´est quasiment fini ! Les personnes qui s´imaginent venir et reserver les excursions sur place debarquerons sur l´ile et ne pourront rien visiter. En haute saison, les croisieres sont generalement completes 3 mois a l´avance. Il va falloir s´y prendre encore plus tot ! Et un bateau doit attendre 13 jours avant de retourner a un endroit. Donc, un bateau de croisiere par exemple doit avoir deux itineraires d´une semaine et doit alterner les deux. Afin d´avoir du monde tout le temps, les sites les plus remarquables sont repartis entre les deux itineraires. Le dernier jour de notre croisiere, nous sommes alles a Mosquito Island, situe a quelques km de Seymour North oú tout le monde voulait aller mais cette destination n´etait pas possible car elle etait integree dans le second itineraire de croisiere.

Et il y a des taxes surprises. Vous devez payer 110$ en especes a l´arrivee aux Galapagos (mais nous le savions, car il n´y a pas de distributeur a l´aeroport et il faut payer en especes). Mais la surprise est la surtaxe des compagnies aeriennes ! Lorsque vous embarquez, vous devez payer la difference de prix entre votre prix paye et celui du jour ! En fait, les equatoriens ont des tarifs preferentiels. Un etranger qui se connecte sur le site LAN ou TAME en Equateur verra apparaitre le prix equatorien, environ 260$/personne. Mais au moment d´embarquer, on vous demande de payer 160$/ personne ! Et nous avons meme croise des canadiens, qui ont achete leurs billets sur un site canadien (pour eviter cette surprise, ils n´avaient pas achete sur le site de LAN dont le tarif etait plus faible), ils sont venus sur l´ile, et au moment du vol retour on leur demande 110$ chacun ! Il parait que c´etait un oubli a l´aller... Apres avoir donne nos bagages, apres avoir paye une partie des taxes, avant de passer la securite, on nous dit que nous devons retourner au guichet et payer la difference de prix. Heureusement pour nous, nous n´avons rien eu a payer. Mais notre agence de voyage francaise connaissait ce piege et nous avait deja fait payer le prix fort. Et nous sommes passes par une agence de voyage, donc nous nous serions retournes contre elle...

Malgre tout cela, c´est une experience extraordinaire. Chere (nous ne nous sommes finalement pas rendus a l´ile Seymour Nord qui se situe a 10 minutes de bateau de l´aeroport car le prix de l´excursion etait monte a 140$ chacun) mais extraordinaire.

En mai dernier, il etait possible de venir soi meme aux Galapagos et de payer des excursions de demi-journee a 45-50 $ et visiter ainsi ce paradis pour un tarif raisonnable (en s`octroyant peut etre une excursion a 140$/pers, et en faisant egalement les activites gratuites comme la plage et les centres de sauvegarde des animaux). Aujourd´hui, ce n´est plus possible. Et trois iles sont interdites aux tours a la journee. Donc Espanola que je voulais absolument faire pour voir la seule ile ou il est possible de voir des albatros (et, a cette saison, ils apprennent a voler) n´est pas atteignable financierement. Les seules croisieres qui s´y rendent sont celles de categories Luxe (soit la plus chere, et c´est un tour de 5 jours minimum). Alors que l´ile en question n´est pas tres loin...

Et puis, les bateaux qui emmenent des plongeurs n´ont plus le droit de debarquer sur les iles. Si vous voulez plongez, vous payez une journee d´excursion ET une journee de plongee (pour une seule ile !).

Attention si vous ne comptez pas prendre de croisiere . Il faut savoir qu ´un tour a la journee coute maintenant 140$ (tarif negocie par personne en basse / moyenne saison). Il n´y a qu´un seul tour qui coutait 90$. Et comme tous les bateaux sont complets plusieurs jours avant, si j´etais eux, j´augmenterais encore les prix ... C´est tres bien de faire par soi meme, j´ai un peu fait cela mais les prix ont augmentes !!!!!

Voila, c´etait juste un petit post pour que voius ayez conscience des prix . je ne vous dit pas de ne pas y aller sans reserver mais ayez conscience des prix. Bon voyage
Des cimes du Lesotho aux abysses d'Aliwal Shoal, un voyage au Sud de l'Afrique English translation pending
by AirOne · 2013-11-13 · 323 replies
On y monte enfin dans cet avion, on y va enfin dans ce pays, depuis le temps que je le prépare ce voyage, c'est pas trop tôt ! Lufthansa , Boeing747 , équipage teutonique peu avenant mais efficace, fauteuils très durs, le cul du Germain est sans doute couvert d'un cuir tanné le rendant totalement insensible à l'appui prolongé et le mettant à l'abri de l'escarre...il n'en va pas de même du mien. Heureusement Greta et Hilde, si elle ne sont plus toutes jeunes restent très efficaces. C'est un mystère cet équipage, jamais vu une moyenne d'âge aussi élevée sur un vol long courrier, comme si l'avion avait été fourni avec ses hôtesses. Tout se passe bien et on arrive à l'heure, changement un peu short à Francfort mais ça le fait, tout ça pour 800€ AR, il y a moins cher, mais ces départs le soir avec arrivée le matin me conviennent. Joburg Joburg Joburg : nous voici ! Personne ne nous attend ? Ha ! Si, là , derrière , un panneau pour nous , le taxi qui doit nous conduire chez bushtrackers Nous sommes très bien accueillis, nous avons réservé un Hilux 2.5 Toyota, vrai 4x4 mais pas très puissant, suffisant pour passer la plupart des pistes du Lesotho, assez haut pour faire un game drive confortable. Ce n'est pas donné bien sûr : environs 17 000 Rands pour 17 jours de location. je ne regretterai pas ce choix même si nous aurions pu nous en passer et économiser dans les 500 € en choisissant un autre véhicule. Mais un tel véhicule a des inconvénients outre son prix, il est extrêmement volumineux et assez peu manoeuvrant, de plus ils n'en disposent pas avec vitesse automatique, il faut donc passer les vitesses main gauche, on s'y fait vite mais se faire la main dans une grande ville comme Joburg/Pretoria n'est pas simple...Bien, nous commençons par naviguer dans le quartier pour faire les courses, nous n'avons pas de tente de toit mais nous avons un frigo à bord, ce qui est bien pratique. Quartier de blancs, quartier blindé, quartier gardé, quartier fliqué, quartier vidéo surveillé, quartier fil de fer barbelé , quartier armé , quartier bien calme pourtant...nous allons au super marché le plus proche et faisons nos courses, des employés vous aident à vous garer à remplir votre coffre, à sortir de votre place , tout ça avec force sourires, c'est agréable. La pauvreté est là, à chaque carrefour on mendie. Nous quittons la ville, au sud quelques bidonvilles et des quartiers en dur de petites maisons toutes pareilles qui contrastent avec les quartiers surprotégés. L'Afrique du Sud est en pleine mutation, les mendiants ne sont pas tous des noirs... Nous ferons le plein près de Villiers le réservoir fait 150 l et la jauge commence à baisser quand vous en avez consommé 90. L'essence n'est pas chère, moins de 1€ le l mais avec cette bagnole, c'est un budget. Les paysages de plaine commencent à se hérisser de petites montagnes, puis de plus grandes, nous arrivons à la frontière du Lesotho ( prononcer Lisoutou) à Caledonspoort, nous dormirons à Camelroc guestfarm (chalet 10)

, un endroit très sympathique fréquenté par des familles sudaf en WE. Un bel endroit. Le confort n'est pas optimal, les chambres sont exigües , la literie moyenne, la cuisine et la salle de bain pas bien grandes non plus mais on y est bien dans cette petite baraque éloignée des autres. Il est intéressant de noter que la petite piste qui conduit à notre logement est tellement défoncée que la plupart des petites voitures 2 roues motrices ne passeraient pas ! Nous verrons des Blesbock et nos premiers oiseaux tisserands, très beaux oiseaux ubiquitaires dans le pays, c'est le printemps, on refait les nids.

Orage et pluies diluviennes dans la nuit Les propriétaires sont très sympathiques et nous quitterons ce lieu presque à regret. Mais le Lesotho nous attend. Le passage de la frontière est simple et rapide, au delà, l'ambiance change, nous arrivons rapidement à Butha Buthe, premier contact avec ces petites villes Basotho et leurs multiples échoppes, beaucoup de monde, circulation très lente, ambiances. Le Lesotho est sec et les fortes pluies de la veille ont fait du bien, les gens sont heureux, les flaques d'eau sont une réjouissance , ici on souhaite la pluie aux autres comme on leur souhaiterait le bonheur ou la fortune. Ce pays est avant tout agricole, l'eau y est donc indispensable, pas d'eau , pas de pâturages et les bêtes meurent en nombre, pas d'eau et le maïs ne pousse pas, pas d'eau et pas de papa : cette farine de maïs mélangée à de l'eau bouillante, plat de base du basotho. Les enfants le mangent dans la rue. Paysages de plateaux, nous sommes à 1600 m. Nous nous arrêtons à Leribe au craft center pour acheter quelques lainages mohair locaux de belle qualité, nous prendrons aussi une petite carte papier du pays qui s'avèrera précieuse et plus fiable que T4A. A Teyateyaneng nous bifurquons à gauche vers Ha Kome caves, non que nous ayons envie de visiter ce lieu qui ne me semble pas très indispensable, mais juste pour quitter cette route principale pas mal fréquentée. Jusqu'à Ha Kome, la route est magnifique, toute neuve, quand nous prenons la direction sud, c'est une gravel road en assez bon état mais avec quelques passages plus délicats, les pluies provoquent un ravinement qui laisse apparaître la roche sous-jacente, on s'en fout : on a un quaquat' ! Des bergers partout. Et des villages Ici, nous devenons beaucoup plus incongrus, exotiques, inhabituels, nous provoquons la curiosité, sourires, saluts, rires des enfants. Bientôt l'heure du picnic arrive et nous nous arrêtons. Rapidement, 2 jeunes bergers arrivent et se plantent à 10 m : ils nous observent. Je vais les trouver armé de quelques biscuits et d'un coca, ils sont ravis, ils me photographient avec mon propre appareil, je fais de même, échange de bons procédés... Puis d'autres bergers approchent, encore plus jeunes, distribution générale ! Ca rit, ça parle fort , les chiens s'en mêlent et se battent en eux, les vaches faméliques en profitent pour s'éloigner, un gamin part en courant et en gueulant pour récupérer son troupeau. Nous décidons de partir. Et je l'ai vu. Il a fini sa canette et l'a tout simplement jetée par terre, tache rouge obscène dans ce paysage magnifique...que faire, m'arrêter, la ramasser sans rien dire et repartir ? Lui faire la leçon ? Qui suis-je pour ça ? Alors je l'ai laissée par terre, souvenir peu glorieux de mon passage sur cette terre magnifique. Nous nous éloignons dans la balèze auto, laissant un Lesotho un peu plus sale. Dans la voiture, il se sent moins à l'aise Otto euh pardon Erwan, un peu comme une femme qui aurait perdu les eaux tôt...Ha!Ha!Ha! Bon, OK , j'arrête. Nous rejoignons la route près de Nazareth...Halleluïa !!! J'ai déjà entendu ce nom là quelque part me dit Fanny...bon sang, c'est une honte me dis-je, mes enfants ne sont même pas baptisés et sont religieusement complètement incultes. C'est normal, lui dis-je, c'est là qu'est né Boudha. Boudha est né là au Lesotho ? C'est pas plutôt Jésus ? Avance Sabine mon épouse qui ne s'est pas contentée de regarder la Bible : elle l'a ouverte ! Ah ! Oui, bien sûr, pas Boudha : Jésus ! Mais il n'est pas né au Lesotho ? Si ? Tente timidement Camille. Heu, non, en fait il est né à Nazareth en Galilée, et comme ils sont croyants ici, ils ont appelé leur ville Nazareth en l'honneur du Christ...si ça se trouve, il y a aussi une statue de lui quelque part... Ah! Roma à gauche, je tourne. De forts belles falaises et une université, nous traversons direction Semonkong, la route est magnifique jusqu'à 40 km du but...ça se corse, la piste est bonne , mais il y a parfois des zones de travaux, la route est en construction ce qui rend parfois l'état de la piste franchement scabreux, la pluie n'a pas arrangé les choses et ça patine, par endroit il faut passer en 4x4. Nous montons toujours, les paysages se font plus rudes, les villages plus isolés.



Une dame et une enfant font du stop dans la montagne, nous comprenons enfin en voyant une voiture s'arrêter pour d'autres, que ce signe l'index levé n'est pas un salut local, mais bel et bien le signe local de l'auto stoppeur. En repensant à tous ces gens à qui nous avons bêtement répondu par le même signe, un sourire niais barrant nos visages d'Européens mal dégrossis, le rouge nous monte aux joues...aux moins, ces 2 là profiteront de notre avancée culturelle...elles vont à Semonkong, nous les déposerons au village. le dialogue se fera par signes, elles ne parlent pas du tout l'anglais. Semonkong est un bled tout moche assez étalé, nous aurons du mal à trouver la "High school" que nous indique la dame et le chemin conduisant au lodge n'est pas fléché, honte suprême pour le grand mâle occidental, je me vois contraint de DEMANDER MON CHEMIN ! Les filles rient sous cape, ça fait longtemps qu'elles ont proposé cette solution, mais mon égo, ma culture, mes gènes , mes ancêtres, mon karma , mon orgueil et mon modjo : bref tout, absolument tout me hurlait qu'il ne fallait pas. Pourtant je le fis : " excusez moi monsieur, pourriez vous m'indiquer le chemin qui mène au Semonkong lodge s'il vous plaît ? Car voyez vous, je ne le retrouve pas, je suis une larve , un moins que rien , un inutile , un parasite." demandais-je contrit à un local. A ma grande surprise, celui-ci m'indique la route sans me lancer le moindre regard méprisant ni même ironique. Je retrouve la réception tout seul bien aidé en cela par un énorme panneau : l'homme de tout à l'heure les aura prévenus de mon arrivée et ils ont fait le nécessaire. Les gros sont souvent des gens avenants, joviaux et accueillants, cet axiome a été battu en brèche par le dessinateur Cabu qui a créé les beaufs à Cabu, espèce de gros moustachus désagréables et , pour tout dire, très cons. Je me retrouve face à un beauf à Cabu, le patron du Semonkong Lodge. Sa blonde épouse est juste à côté, elle ne dira pas un mot, c'est dommage : elle est francophone et son sympathique mari se montre impatient que nous remplissions les formalités ( N° de passeports, N° d'immatriculation etc...ça prend du temps...). Bon, je reste détendu afin de nous donner une chance de ne pas gâcher tout notre passage ici, nous devons y rester 2 nuits tout de même... Merde ! Un beauf à Cabu : ici, à l'autre bout du monde ! Une charmante employée nous conduit à nos Rondavels, ils sont superbes, confortables, aménagés avec goût : une très bonne surprise après cet accueil glacial.
Pratique: En route lors d'un tour du monde English translation pending
by VoyageForum · 2013-11-13 · 2 replies
Nombre de personnes souhaitent partir longtemps trotter autour du monde, que ce soit dans le cadre d'un tour du monde complet ou, "simplement", de la découverte d'une partie de notre planète. Beaucoup en rêvent, certains hésitent, d'autres le font. Mais de façon générale partir plusieurs mois ne s'improvise pas.

En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :But et motivationPréparatifs d'avant départItinéraire, durée et transportsBillets Tour du monde>> En route1- Planning d'avant départ

Pour une idée des choses à faire ou à voir avant de partir, voici d'abord un petit récapitulatif:

1 - Si pendant le voyage vous devez avoir une activité physique (trek, plongée...), voire technique (bateau, mécanique...), prévoyez un petit entraînement ou quelques "révisions". Idem au niveau des langues, notamment bien sûr de l'anglais sans qui votre voyage risque parfois de se compliquer.

2 - Faites faire un bilan de santé avant de partir. Allez chez le dentiste, prévoyez des lunettes ou lentilles de rechange, faîtes votre pharmacie en fonction des pays traversés et le cas échéant de vos traitements en cours (renseignez-vous pour savoir ce que vous pourrez trouver en route et à quel prix).

3 - Choisissez l'assurance-assistance la mieux adaptée à votre voyage longue durée et pensez à vos vaccins ainsi qu'à leurs renouvellements.

4 - Éventuellement apprenez quelques notions de secourisme et surtout les choses à faire ou ne pas faire pour limiter ou lutter contre les problèmes habituels que l'on rencontre en voyage (décalage horaire, tourista, etc...). Ayez également une idée des risques sanitaires selon les pays à visiter.

5 - Recueillez toutes les infos et témoignages nécessaires à la préparation du voyage, y compris et surtout sur le plan pratique, et élaborez la trame de votre itinéraire.

6 - Vérifiez ou modifiez l'état de votre matériel, du sac à l'appareil photos. Changez-en si nécessaire afin de partir dans les meilleures conditions. Et choisissez un équipement judicieux et léger tout en sachant que vous pourrez acheter/vendre certaines choses en cours de route.

7 - Établissez assez clairement votre budget tour du monde et la forme de vos devises, le coût du voyage mais également les dépenses (et éventuellement entrées) générées chez-vous pendant votre absence. Utile de savoir aussi où et comment se faire envoyer de l'argent à l'étranger et d'avoir quelqu'un de confiance qui puisse effectuer ce type d'opération (lui expliquer comment faire). Prévenez votre banque de votre projet.

8 - Sur le plan pratique et financier, prévoyez tout ce qu'il peut se passer pendant votre absence et les conséquences (factures, échéances, etc...). Si c'est envisagé, n'attendez pas le dernier moment pour louer votre logement, vendre votre véhicule ou tout autre bien.

9 - Faites refaire ou vérifiez la validité de vos documents (passeport, permis de conduire international, carte de crédit...). N'oubliez pas qu'il sera toujours plus difficile de les renouveler en cours de route. Si cela semble utile, prenez une carte d'étudiant, d'auberge de jeunesse, etc.

10 - Le problème des visas et de leurs validités devant théoriquement se poser, agissez judicieusement. Prenez depuis chez-vous ceux qui à ce niveau ne posent pas de problèmes et ayez une idée sur les lieux d'obtention et les coûts pour ceux que vous prendrez ensuite. Même chose d'une certaine façon pour ce qui concerne le transport aérien.

11 - Si vous pensez travailler en route, pensez aux documents dont vous aurez besoin (ne serait-ce souvent qu'un CV en anglais et des cartes de visite) et ayez une première idée de ce que vous voulez faire, et où. Vous pouvez aussi commencer à chercher avant le départ.

12 - En cas de projet sponsorisé, ou si vous souhaitez écrire un bouquin, etc, ne laissez rien au hasard sur les actions à mener avant, pendant et après le voyage.

13 - Même si vous n'êtes pas un accro de l'Internet, prenez bien sûr une adresse e-mail qui vous permettra de récupérer facilement partout dans le monde votre courrier. Communiquez-là, et éventuellement faites vous aussi une liste des cyber-cafés que vous pourrez trouver en route.

14 - Important, cherchez quelqu'un de confiance qui puisse vous servir de relais en France et gérer certaines choses pendant votre absence. Si la personne est de plus internaute, les contacts via e-mail faciliteront d'autant les choses et elle pourra servir d'intermédiaire avec l'entourage non connecté.

15 - Si vous souhaitez faciliter votre retour, prévenez vos proches assez longtemps à l'avance et pensez ensuite à garder contacts avec eux (indiquez-leur aussi comment vous joindre). Rendez une petite visite à certains avant de partir ou mieux organisez une fête d'avant départ.

16 - Si vous travaillez avant et après le voyage, ménagez-vous un peu de répits. Évitez de partir le lendemain de la cessation de votre activité pour rentrer la veille de la reprise.

17 - Si besoin est, cherchez longtemps à l'avance vos coéquipiers.

18 - Enfin envisagez déjà un peu ce que vous allez faire au retour.

2- En route

2.1- Psychologie et voyage

Si l'aspect pratique du voyage (gestion du budget, transports, etc) est évidemment important pour la réussite d'un tour du monde, la spécificité d'un tel voyage nécessite aussi de prendre en compte la "composante psychologique" des participants. Plusieurs considérations sont ainsi à retenir: le rythme, le stress et le choc culturel des lieux visités, l'ennui et/ou la tension entre voyageurs, le contact avec les proches. Bref, autant être serein si on veut faire un bon et beau voyage...

2.2- Le bon rythme

Prendre son temps

Essentiel lors d'un voyage longue durée, surtout solitaire, que de trouver son propre rythme afin d'éviter au mieux fatigues, problèmes de santé, voire "coups de blues". Première chose, n'oubliez pas que vous avez le temps. Donc, pas de précipitations ni de stress inutiles dans votre programme. Rester souvent de 2 à 5 jours dans un même lieu permet de se ménager au cours d'un long périple. De plus, en prenant votre temps, vous apprécierez et découvrirez mieux les choses et les gens. Et si vous vous plaisez quelque part, prolongez y votre séjour. D'ailleurs, pour un long voyage, il n'est pas recommandé de rester trop longtemps dans un lieu ou un pays dans lequel on n'est pas bien; la perception négative de l'environnement pouvant se propager à la suite du trajet.

Se ménager

Contrairement aux voyages de quelques jours où l'on sait que l'on pourra se refaire une santé sous peu, en longue durée il faut rester vigilant au niveau justement de la santé en se soignant au plus vite, de sa forme en se ménageant des périodes de répits, de son confort matériel et psychologique en choisissant de temps à autres le bon hôtel, le bon resto et l'endroit (ou le pays) "confortable" dans lequel on dispose de repères et où on se sent bien.

S'organiser

Mieux vaut faire aussi les activités les plus difficiles (certains treks par exemple) en début de voyage lorsque l'on est au top de sa forme ou après une période de repos. De même, autant faire ou visiter les choses qui tiennent le plus à coeur en arrivant dans un endroit ou un pays, cela évitera toujours les regrets si pour une raison ou une autre on doit changer son planning par la suite.

Stress, choc culturel, ennui et tensions

Un mauvais rythme peut engendrer à terme une forme de stress. Mais le fait de se retrouver dans certains endroits à un moment donné du voyage peut avoir aussi le même effet. De même, si la nouveauté et l'aspect pratique du voyage peuvent être sources de problèmes, on oublie souvent que l'ennui ou les tensions entre personnes voyageant ensemble représentent généralement la première source de désagrément, surtout dans le cadre d'un périple au long-cours.

2.3- Garder le contact

Dernière chose qui facilitera aussi souvent un voyage au long-cours: garder le contact avec ses proches. Grâce à Internet et aux nouvelles technologies, c'est maintenant très simple et économique que d'être en relation avec sa famille ou ses amis lors d'un voyage. Finis les courriers en Poste Restante ou aux hôtels, les fax et même le téléphone hors de prix qui a du mal à passer. Le mail, les "messengers" avec ou sans vidéo, le téléphone par Internet (voire pour certains via son portable), la multiplication des lieux de connections à petits prix, font que le contact n'est plus du tout compliqué.

Alors profitez-en, sans pour autant vous sentir obligés d'avoir un lien quotidien parce que c'est facile et pas cher. Et puis bien sûr faites profiter vos proches de votre voyage, un petit blog et des photos numériques à faire passer feront toujours le plus grand plaisir...

3- Quelques questions pratiques

Plusieurs situations - ou questions - assez courantes rencontrées par le voyageur longue durée.

3.1- Billet de continuation

Certains pays peuvent poser problèmes si l'on ne dispose pas d'un titre de transport pour sortir du pays, cela aussi bien lors de la demande d'un visa qu'à la frontière. Parfois, si vous montrez que vous disposez d'assez d'argent et expliquez que vous continuez vers un autre pays, les choses peuvent s'arranger.

Toutefois, s'il y a refus, la solution reste d'acheter un billet d'avion plein tarif pour une destination proche... qu'au final vous n'utiliserez pas (puisqu'il s'agit juste pour vous de pouvoir entrer dans le pays grâce à lui). En cas de non utilisation, celui-ci vous sera en effet remboursé sur votre compte bancaire sans pénalités (l'une des caractéristiques principales des pleins tarifs), avec juste quelques frais de dossier. Seul inconvénient, cela peut parfois prendre du certain temps et donc immobiliser une certaine somme. Autre possibilité, souvent plus simple, acheter un billet de train ou de bus pour le pays voisin.

3.2- Obtention de visas en route

De la même façon que pour les billets d'avion, l'obtention des visas est une question qui revient souvent chez les voyageurs aux longs-court. En clair: "dois-je les prendre avant de partir ou en cours de route ?".

Se renseigner avant

Selon son périple, déjà bien se renseigner avant sur les nécessités et les possibilités d'obtention sur place. Sur l'ensemble les visas concernent surtout l'Asie, le Moyen-Orient et une large partie de l'Afrique. Mais comme toujours mieux vaut faire simple et prendre le plus de visas possibles avant son départ.

A prendre en route

Toutefois, vous ne pourrez le plus souvent prévoir vos visas que pour les pays à visiter sous trois mois (sous peine que ceux-ci deviennent alors périmés); au delà il faudra donc les prendre en route.

Par rapport à cela, sachez déjà que peu de pays disposent de représentations dans tous les pays du monde; donc informez-vous, le long de votre trajet, sur l'existence des consulats des pays à visiter. A signaler que ce n'est pas parce ce que deux pays sont voisins qu'ils disposent forcément de représentations diplomatiques (exemple: Liban et Israël). Dès lors, si vous n'êtes qu'à quelques semaines d'entrer dans un pays, demandez son visa à la première représentation que vous trouverez. Sachez toutefois que, comme en France, cela peut prendre un certain temps; d'où l'intérêt d'effectuer les démarches dans une région où l'on compte séjourner plusieurs jours. C'est ainsi que concrètement de nombreux voyageurs prennent leurs visas pour le reste de l'Asie à Bangkok. Et en dernier recours, si vous êtes un peu perdu essayez de passer via une agence de voyages locale qui, moyennant finances, pourra le plus souvent vous aider. Mais dans tous les cas, n'attendez jamais le dernier moment...

3.3- Passages de frontières

A priori assez nombreuses pour celui qui part longtemps que le nombre de frontières qu'il devra franchir au cours de son périple. Si en Europe et quelques autres pays cela ne demeure souvent qu'une simple formalité, c'est loin dans être le cas partout ailleurs...

3.4- Envoi d'argent, vols et pertes

Règle évidente, n'attendez pas le dernier moment pour vous faire envoyer des sous. La carte bancaire reste l'idéal pour se faire dépanner. Le transfert s'effectuant directement sur votre compte vous n'aurez pas à chercher une banque ou un organisme local pour réceptionner le virement. A éviter par contre dans tous les cas l'envoie de cash par courrier (très nombreux risques) et les mandats postaux (pas toujours sûrs d'arriver).

En dernier recours, sachez que vous pouvez toujours faire appel aux représentations consulaires de votre pays qui, uniquement après accord et virement d'un proche, vous aideront en servant d'intermédiaires.

3.5- Renouvellement de passeport

En cas de perte, de fin de validité ou même de renouvellement lorsqu'il est plein, les consulats français à l'étranger ne délivrent plus désormais de passeport d'une validité supérieur à 6 mois aux Français de passage. Et cela suite à une loi entrée en vigueur en 2002. D'où maintenant l'intérêt si l'on part longtemps de prévoir en conséquence. Mais cela dit, avec la validité désormais de 10 ans d'un passeport, hormis en cas de vol, la question ne se pose plus vraiment.

3.6- Surplus de bagages

A la longue votre sac risque fort de déborder de souvenirs et autres achats effectués en route, sans parler des affaires dont on n'a plus besoin au fil du temps. Dans ce dernier cas, on peut essayer la revente; des fringues aux guides de voyages, tout peut trouver acquéreur. Au delà des boutiques et autres marchés, vous pouvez passer des annonces dans vos hôtels.

Reste aussi la possibilité de réexpédier chez soi son surplus, soit par la poste (privilégiez comme pour le courrier les pays où les prix sont intéressants), par voie maritime (pour du volume) et à l'occasion par avion (cher). Vous pouvez aussi confier vos affaires en sus à un compagnon de route sur le départ ou mieux à vos proches si ceux-ci viennent vous voir pendant le voyage. A l'inverse n'espérez pas trop qu'un inconnu se charge de vos bagages dans un aéroport (à éviter de votre côté également pour des raisons de sécurité).

3.7- Photos et diapos

Avec le développement du numérique, la question ne se pose plus désormais pour nombre de voyageurs. Il faudra juste de se connecter de temps à autres à Internet pour mettre ses photos en ligne ou les envoyer par mail à leurs proches. Sans parler des possibilités de stockages qu'offrent en plus les clés USB ou les cartes mémoires.

Quant aux autres, doit-on faire développer en route ou attendre le retour ? De façon générale, autant éviter les laboratoires de nombreux pays pas toujours au top en matière de qualité (reste quand même les autres et les bonnes adresses). Sans oublier qu'il faudra ensuite les garder avec soi ou les retourner chez soi. Donc, le mieux reste souvent de renvoyer les films à quelqu'un qui s'occupera du développement et pourra vous donner de plus son avis sur le rendu.

4- Au retour d'un tour du monde

Un autre monde ! Aux dires de beaucoup, après un tour du monde, une réadaptation est souvent nécessaire. Ne serait déjà que parce que si l'on a vécu plein de choses, on a souvent l'impression que pendant son absence, chez-soi et dans son entourage, "rien n'a vraiment changé". On est de plus déconnecté de ce monde que l'on a quitté plusieurs mois auparavant et que l'on doit apprendre à se réapproprier petit à petit.

On peut bien sûr reprendre son travail ou chercher du boulot, mais avant de se remettre dans le bain il faudra souvent bien compter un ou deux mois. D'ailleurs il peut être utile de prendre encore quelques jours de vacances chez soi avant de réattaquer. Et puis avoir encore un peu d'argent au retour facilitera d'autant la "réintégration".

En attendant, nombre de voyageurs au long-cours disent qu'une telle expérience vous change. Ou en tous cas change la perception que l'on peut avoir sur le monde qui nous entoure et permet de relativiser sur bien des points. Bref, si l'on a découvert le monde on s'est aussi souvent (re)découvert soi-même...

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Pratique: Préparatifs d'avant départ pour un tour du monde English translation pending
by VoyageForum · 2013-11-12 · 0 replies
Nombre de personnes souhaitent partir longtemps trotter autour du monde, que ce soit dans le cadre d'un tour du monde complet ou, "simplement", de la découverte d'une partie de notre planète. Beaucoup en rêvent, certains hésitent, d'autres le font. Mais de façon générale partir plusieurs mois ne s'improvise pas.

En cinq articles nous vous proposons quelques pistes et conseils pour préparer et vivre au mieux un tour du monde :But et motivation>> Préparatifs d'avant départItinéraire, durée et transportsBillets Tour du mondeEn route1- Guides et cartes

1.1- Guides

Quels guides choisir et qu'emporter ? Difficile en effet que de partir avec 10 kilos de bouquins pour un périple de plusieurs mois. En toute logique vous aurez d'abord besoin pour votre voyage d'infos pratiques, même si d'autres choses plus culturelles ou thématiques peuvent s'avérer évidemment utiles. N'oubliez pas d'ailleurs, qu'au delà des guides, on peut préparer ses voyages en lisant d'autres catégories d'ouvrages (romans, essais, etc...).

Guides "papier"

Bien que chaque collection ait sa propre spécificité, la plupart des voyageurs au long-cours choisissent de prendre des guides couvrant plusieurs pays. De fait, ils voyagent d'abord avec les collections anglophones (dont en premier lieu Lonely Planet) qui offrent de nombreux titres "continents". Sachez toutefois que de tels guides détaillent toujours moins un pays qu'un titre spécifique sur celui-ci du même éditeur. Malgré tout cela demeure souvent le meilleur choix. Sinon, c'est seulement si vous devez explorer dans ses moindres recoins une destination ou effectuer une activité spécifique comme le trek que vous pouvez prévoir en plus des guides spécifiques.

De façon générale, au niveau encombrement, ne transportez pas plus de deux guides à la fois (sauf s'il s'agit d'introuvables). Prenez ceux que vous utiliserez en premiers et achetez au fur et à mesure les suivants (vendez ou renvoyez les précédents); les principales collections se trouvant assez facilement en neuf ou occasion un peu partout dans le monde.

Dernier conseil, même si le poste guides peut représenter un certain budget (et volume) ne faites pas forcément à l'économie dans le choix des ouvrages. Car n'oubliez pas que l'important demeure avant tout la qualité du contenu; une qualité qui d'ailleurs peut faire réaliser pas mal d'économies une fois sur place...

1.2- Guides "virtuels"

Sous-entendu ce qu'Internet offre à ce niveau, à commencer bien sûr par ce qu'on peut trouver sur VoyageForum.

Par rapport au format papier le web permet logiquement une mise à jour permanente ainsi que l'opportunité de choisir réellement ce dont on a besoin pour son voyage, aussi bien en terme de destinations que de thématiques. Après il s'agit juste d'une histoire d'impression pour obtenir "son" guide perso, tant est-il d'ailleurs que l'on n'ait pas opté pour une utilisation/lecture via l'Internet mobile. Dans tous les cas, cela demeure maintenant l'idéal pour beaucoup de monde à de très nombreuses occasions.

1.3- Cartes

En gros le même principe que pour les guides. Sauf si on a besoin de choses très précises comme pour certains treks (et encore), le web regorge de cartes et plans en ligne qui plus est généralement personnalisables, ainsi que de plus en plus d'applications prévues à cet effet.

2- Équipements, assurances, santé

Trois composantes du voyage incontournables sur lesquelles il vaut mieux réfléchir avant."L'équipement du voyageur", "Assurances-assistances", "Santé et voyages".Quelques brefs rappels

1 - Vérifiez ou modifiez l'état de votre matériel, du sac à l'appareil photos. Changez-en si nécessaire afin de partir dans les meilleures conditions. Et choisissez un équipement judicieux et léger tout en sachant que vous pourrez acheter/vendre certaines choses en cours de route.

2 - Faites refaire ou vérifiez la validité de vos documents (passeport, permis de conduire international, carte de crédit...). N'oubliez pas qu'il sera toujours plus difficile de les renouveler en cours de route. Et si cela semble utile, prenez une carte d'étudiant, d'auberge de jeunesse, etc.

3 - Choisissez l'assurance-assistance la mieux adaptée à votre voyage longue durée (certaines sociétés sont spécialisées en la matière). Renseignez-vous aussi pour savoir ce qu'il en est de vos droits au niveau mutuelle, Sécurité, Sociale, etc.

4 - Faites faire un bilan de santé avant de partir. Allez chez le dentiste, prévoyez des lunettes ou lentilles de rechange, faîtes votre pharmacie en fonction des pays traversés et le cas échéant de vos traitements en cours (renseignez-vous pour savoir ce que vous pourrez trouver en route et à quel prix). Pensez bien sûr aussi à vos vaccins ainsi qu'à leurs renouvellements.

5 - Éventuellement apprenez quelques notions de secourisme et surtout les choses à faire ou ne pas faire pour limiter ou lutter contre les problèmes habituels que l'on rencontre en voyage (décalage horaire, tourista, etc...). Ayez également une idée des risques sanitaires selon les pays à visiter.

3- Argent et budget

3.1- Principe

Que doit-on emporter, sous quelles formes, et doit-on prendre tout son argent avant le départ ?

Pour un voyage longue durée on pourra d'ores et déjà oublier les post-chèques (retrait limité à quelques pays et obligation d'avoir un compte CCP) et bien sûr les chèques vacances (valables quasi-exclusivement en France). Reste alors évidemment les cartes de crédit, les travellers (accessoirement) et le cash que l'on aura le plus souvent intérêt à associer lors d'un long voyage. En attendant, que ce soit pour un court périple ou au contraire un tour du monde les principes pour chaque moyen de paiement demeurent les mêmes. Idem pour ce qui est du choix des devises.

3.2- Quantités

Pour un long périple aucun intérêt d'emporter tout son argent avec soi (pertes, vols, baisse des taux, etc), surtout si celui-ci est placé. Une carte bancaire (et accessoirement l'envoi de fond en cours de route) vous laissera la plus grande liberté dans ce domaine. A vous bien sûr de savoir gérer ensuite votre compte ou de le faire gérer par quelqu'un d'autre.

Sans règle générale, on peut dire qu'il est préférable d'avoir en permanence avec soi au minimum 4 ou 5 jours d'avance en cash (devises ou monnaie locale), et à l'opposé peu recommandé de disposer de grosses sommes en liquide (augmentation des risques de vols).

3.3- Budget

Prévoir un minimum

Première règle, n'oubliez pas qu'un budget vraiment trop serré gâchera 9 fois sur 10 votre voyage et vous apportera avant tout son lot de frustrations quotidiennes. Donc, économisez plus ou revoyez la durée et/ou le trajet, même s'il est vrai que vous pouvez envisager de travailler sur place. Mais pour un voyage de quelques mois est-ce bien la meilleure solution ? Et puis où, quoi et comment; difficile si l'on ne s'est pas un peu renseigné au préalable. A la limite autant chercher au préalable quelques bourses et sponsors si l'on a donné une thématique à son voyage.

Quant à ceux qui espèrent voyager pour rien ou simplement 1 ou 2 €/jour, cela relève avant tout de la naïveté, voire à la limite d'une tendance lamentable à vouloir vivre au crochet des populations rencontrées y compris les plus démunies.

Combien ?

En matière de finances tout dépend bien sûr des envies de chacun, de son train de vie, des modes de transport et des pays visités.

Pour illustrer, deux exemples opposés avec d'abord une personne sortant des études (pas d'impôts ni de logement), voyageant seul par la route en transports-hébergements locaux pour un périple surtout en Asie, qui peut espérer s'en tirer avec 8 à 9 000 € pour une année. Et une autre choisissant des pays "chers" (par exemple Amérique du Nord, Afrique Australe, Pacifique), des déplacements en bateaux et en avion sans jamais se priver, et qui elle devra plutôt tabler dans les 25 000 €.

Mais, globalement, on peut dire que pour une majorité de voyageurs 12 000 € par personne pour un an tout compris en "routard" semblent une bonne moyenne. Soit en gros 30 à 35 €/jour pour peu quand même que l'on voyage à deux (moins de frais d'hébergements par personne), que l'on privilégie les structures et transports locaux, et que l'on opte plutôt pour des régions comme l'Asie ou l'Amérique Latine traditionnellement plus économiques pour le voyageur que l'Amérique du Nord ou le Pacifique.

3.4- Le budget par postes

Aux éventuelles recettes que vous pourriez avoir en cours de route (travail) et "chez-vous" (ventes de biens, sous-location...), il faudra opposer l'ensemble des dépenses. C'est à dire:

1 - Les impôts et autres factures qui continueront à arriver pendant votre absence ainsi que les frais que vous aurez également au retour pour réintégrer une vie sédentaire.

2 - Les dépenses préalables prévues pour l'équipement, les guides, les cartes.

3 - Celles concernant vos documents de voyages à faire ou à refaire avant départ (du passeport aux assurances), plus le coût des visas pour l'ensemble des pays. Sans oubliez la santé et les vaccins à renouveler parfois.

4 - Le prix du transport principal, généralement l'avion, acheté ou à acheter en route, plus une estimation du coût des transports annexes ou de liaisons ainsi que des forfaits s'ils sont envisagés.

5 - Le budget quotidien sur place que vous pouvez d'ailleurs détailler par postes (hébergement, nourriture, visites, transports locaux, divers). Par expérience, lorsque l'on reste dans un même lieux, on s'aperçoit souvent que les dépenses quotidiennes d'hébergement correspondent à celles des trois repas du jour, elles-mêmes assez similaires aux frais annexes quotidiens. Bien entendu, cela s'entend à catégories égales et non si l'on associe les supers restos à l'hôtel bas de gamme ou l'inverse.

6 - Pensez aux souvenirs que vous achèterez (et parfois renverrez chez-vous) ainsi que les autres petits plaisirs non prévus auxquels vous ne résisterez pas. Estimez également les postes photos et communication (des cartes postales au téléphone en passant par le web).

7 - Si vous envisagez des activités particulières (trek, plongée, etc...) ayez une première idée des prix. Et sauf si le lieux vous semble important, réalisez-les dans les endroits qui semblent les moins onéreux. Il demeure quasi-obligatoire de prévoir ce genre d'extra dès le départ car sur place, principalement dans les pays économiques, leurs coûts pourront vous paraître exorbitants par rapport à ce que vous avez pris l'habitude de dépenser quotidiennement (ex.: en Inde payer pour une activité 50 € alors que vous n'en dépensez pas plus de 15 pour vivre chaque jour). A ce sujet, ou pour certaines choses, réfléchissez à ce que cela vous coûterait dans votre pays.

8 - Prévoyez toujours une petite réserve au cas où (d'où l'intérêt une carte bancaire).

9 - Dernière chose, n'oubliez pas les commissions de change et autres variations monétaires auxquelles vous aurez droit lorsque vous changerez votre argent.

3.5- Pour faire des économies

1 - Éventuellement, commencez par placer une partie de votre budget pour qu'il vous rapporte, y compris lorsque vous serez en route. Voyez votre banquier afin de trouver les meilleurs placements (ou ceux sans gros risques) n'impliquant pas une durée d'immobilisation de votre argent, plus les modalités de transferts vers votre compte lorsque celui-ci sera à sec.

2 - Privilégiez les périodes creuses pour vos déplacements principaux.

3 - Évitez "l'hyper haute-saison" dans les endroits fréquentés et ne séjournez pas trop longtemps dans ces derniers qui sont souvent les plus chers du pays. Au contraire restez plus dans les coins économiques à plus forte raison s'ils vous plaisent.

4 - Ayez toujours une première idée des prix et faites jouer la concurrence. Demandez-vous si la même chose ou le même service n'est pas disponible ailleurs pour moins cher.

5 - Si vous êtes seul essayez de partager votre hébergement et les locations de véhicules. Pour le transport si vous restez longtemps dans des pays assez grands (USA, Australie...), n'hésitez pas à acheter un véhicule puis à le revendre ensuite.

6 - Voyez d'abord le rapport qualité-prix avant le prix seul, et attention aux dépenses annexes ou cachées pour les offres les plus alléchantes.

7 - Évitez de vous fourvoyer dans des "mauvais plans" ou des affaires apparemment "très rentables et sans risques". Outre des problèmes, vous risquez également d'y perdre votre argent.

8 - Réfléchissez bien et informez-vous avant d'entreprendre les dépenses les plus coûteuses.

9 - Toutefois n'oubliez pas que le voyage doit demeurer d'abord un plaisir et non une série de contraintes et de frustrations...

La suite ("Itinéraire, durée et transports")...

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Préparation d'un circuit dans l'Ouest américain English translation pending
by Sevolivan · 2013-11-11 · 168 replies
Bonjour à tous!

Je me présente, Sevolivan, maman d'une puce qui aura 10 ans et épouse qui prépare un circuit dans l'ouest américain.

Dans nos rêves les plus fous; ce serait du 26/04 au 11/05/2014...

Je suis entrain de regarder un peu les idées de vols; circuits; plans, .... enfin bref je démarre 😉😉😉

Je viens de regarder pour les vols, j'arrive à une simu de 2.579€ pour nous 3 avec 1 escale: Départ Lux le 26/04 à 11h45 --> SF à 17h05 via Heathrow

Retour départ LA le 10/05 à 19h05 --> Lux à 18h05 via Heathrow J+1

Avec British Airways A/R.

😎1ere question: la compagnie est-ce un bon choix??

Ensuite, on louerait une voiture à SF on la rendrait à LA, j'ai compté 350€ pour une familiale genre IMPALA ou 450€ pour un cabrio pour les 14 jours avec AVIS.

😎2eme question: la compagnie est-ce un bon choix??

Pour le cricuit, j'ai cru comprendre que 21 jours est mieux que 14, mais bon voilà, c'est pas possible.... donc faudra couper dans le gras 😛😛😛

un exemple:

Le 27/04 nuit à SF Le 28/04: journée à SF puis départ le soir vers Yosemite avec nuit sur place en lodge Le 29/04: Yosemite puis départ le soir vers Death Vallée Le 30/04: Death Vallée pour départ vers Vegas avec nuit sur place; arrivée de nuit sur le strip Le 01/05: Las Vegas visite des hotels Le 02/05: Las Vegas shopping et départ en soirée vers Zion... nuit??? à définir Le 03/05: Zion puis départ en soirée pour Bryce nuit??? à définir Le 04/05: Bryce puis départ en soirée pour Monument Vallee nuit??? à définir Le 05/05: Monument Vallee puis départ en soirée pour Grand Canyon nuit??? à définir Le 06/05: Grand Canyon Le 07/05: Grand Canyon avec survol en hélico puis départ en soirée pour LA nuit??? à définir Le 08/05: LA holywood bld Le 09/05: LA Studios Le 10/05: Venice, Malibu puis aéroport

3e question: combien à la louche pour les hotels? sachant que le gros plaisir sera à Vegas et Yosemite Lodge, sinon un bon motel nous ira.

Pfiou, rien que de l'écrire, je me dis que c'est déjà trop optimiste....🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️

Qu'en pensez-vous???

J'ai aussi entendu parler d'une carte pour les parks nationaux, est-ce valable pour ceux que nous souhaitons faire?

Et si vous avez des hotels; motels des trucs et astuces, je prends aussi .... Merci d'avance à tous!
La solitude du voyageur English translation pending
by Julialaf · 2013-11-07 · 53 replies
Actuellement depuis 1mois solo en Asie j'ai pris le temps de faire le point sur le sentiment de solitude que je ressens régulièrement:

Bilan 06/11/13 - avion pour Semarang -Sentiment prédominant depuis le début: la solitude.Sentiment que je pensais avoir déjà ressenti en France. Mais ici il prend une toute autre dimension. Une dimension bien plus profonde. Je pensais que quand on disait "j'ai mal au cœur" lors d'une séparation ou autre était une expression, mais en fait c'est réel.Lorsque je ressens la solitude ici, je la ressens vraiment dans mon corps, dans mon cœur. Mon cœur se serre et ma gorge se noue. Et si je me fixe dessus, les larmes montent.

Elle est présente plus particulièrement dans certaines situations: - le soir lorsque je ne suis pas fatiguée.- en fin de journée, lorsque je retourne à l'hôtel après une journée d'activité.- dans les transports.- lors des repas lorsque je n'ai pas internet. Contrairement à ce que j'ai pu lire sur les forums concernant la solitude du voyageur, comme quoi c'est une fausse idée puisqu'il est plus facile de rencontrer du monde lorsqu'on est seul... Et on est donc jamais vraiment seul lorsqu'on voyage seul.Je ne suis pas tout à fait d'accord. 

Tout d'abord il y a un point déterminant qui est celui de la langue. J'ai de bonnes bases en anglais mais pas assez pour aller au delà des discussions basiques. Ce qui, au bout d'un moment, fatigue, puisque j'aimerais bien avoir des discussions plus profondes avec les gens que je rencontre.

Ensuite, cela dépend de la personnalité de chacun. Parce que aller vers les gens spontanément n'est pas donné à tout le monde. Je ne le fais pas naturellement en France donc à l'étranger !Je ne suis pas fermée mais plutôt du genre à observer, à écouter. Et je n'ai pas besoin d'être entourée de beaucoup de monde pour être bien.Je favorise la qualité à la quantité, donc je mets du temps à me lier d'amitié avec quelqu'un.J'ai du mal à concevoir les rencontres pour 3/4 jours, je n'arrive pas à passer du temps avec quelqu'un que je ne connais pas, bien sûr je pourrais faire connaissance, mais entre en jeu le problème de la barrière de la langue.

Il y a également un autre point concernant la solitude, c'est celui de la réflexion.Parce que quand on est seul on réfléchi, on pense beaucoup... Trop ! Par moment c'est à rendre fou ! Parce que ça angoisse de réfléchir à la vie... De se rendre compte qu'on est seul ! Sur le moment c'est dur.

Néanmoins je reste persuader que ce sera bénéfique après, à la fin du voyage.Je sais que je serais plus forte, plus posée, puisque j'aurais eu le temps de réfléchir ! Je fais le point sur beaucoup de choses, voire sur toute ma vie, et ça c'est plutôt une bonne chose. Réfléchir. Ce que je ne fais jamais en France puisque dans ces moments là il y a un truc magique: la TV.Chose que tu n'as pas non plus en voyage, ça peut paraître ridicule mais parfois j'aimerais qu'elle soit là pour que les journées où j'ai un coup de blues passent plus vite. Ou pouvoir mettre un film avant de dormir me sortirait de mes angoisses. Mais non je dois faire face.

Le temps ! Voilà un autre aspect de la solitude. À l'étranger, pas de TV, pas tjs internet, pas la presse française et autres magazines, pas de livres (une fois qu'on a fini ceux qu'on a emmené), pas de cinémas, de films...Donc mise à part les journées touriste où on visite, les "day off" peuvent vite se transformer en torture lorsqu'on est seul.Je n'ai jamais réalisé à quel point une journée peut être longue.

De plus si tu voyages dans un pays où la vie est bon marché, tu manges au resto, donc, les repas, activité qui pourrait t'occuper (en faisant les courses, en cuisinant, en faisant la vaisselle), se transforme en toi, le menu, les couples à côté. (Je sais je réfléchis beaucoup)

Toujours concernant les repas, dans les pays bon marché, les backpacker ne sont pas équipés de cuisine, donc encore un frein aux rencontres. C'est toujours plus facile de parler au gens dans un endroit convivial tel qu'une cuisine, plutôt qu'assis au resto. Je sais les salons ça existe, sauf que dans les backpacker les salons sont souvent synonymes de "skype/Fb time".

Autre point,  pays bon marché+backpacker=vadrouille !Les voyageurs ni reste pas plus de 4 nuits ! Contrairement aux autres pays où les voyageurs restent quelques semaines pour travailler.Donc encore difficile de se lier avec quelqu'un qui arrive dans ton dortoir et qui repart le lendemain... À quoi bon ?

Je suis sans doute un peu fataliste.Il faut sans doute que je m'ouvre plus, c'est ce que va m'apprendre ce voyage. À être moins retissante aux autres.J'en suis encore au stade de la découverte, de l'apprentissage du voyageur solo.Mais parfois j'ai envie de baisser les bras parce que du coup j'ai l'impression de passer à côté de mon voyage, de ne pas profiter.Je fais les choses parce qu'il faut les faire, parce que je suis là pour ça. Mais c'est sans grande conviction.

Je suis pas spécialement triste de ne pas partager avec quelqu'un que j'aime les différentes visites ou activité, c'est plus une présence qui me manque le soir, le matin, un repère, qui rassure. Et bizarrement moi qui prend toujours des tonnes de photos, en étant seule j'en prends beaucoup moins, étant donné que je partage avec personne en direct mon voyage, je ressens pas le besoin de le partager par les photos. Tout ce que je fais, tout ce que je vois, je le garde dans mes souvenirs, dans mon cœur. Après tout c'est mon voyage solo ? Donc c'est mes souvenirs qui comptent.

Pour revenir aux situations qui m'angoissent et qui font apparaître ma copine la solitude, je dois trouver des parades pour les éviter ou les surmonter:Je fais tout mon possible pour être fatiguée le soir (je me lève très tôt même si j'ai envie de trainer au lit), le midi je déjeune dans des endroits sympa entre deux visites donc ça va, le soir j'essaie d'avoir internet lorsque je dine pour regarder des vidéos drôles et ne pas réfléchir.Pour les transports... Je sais pas encore, parfois la musique et à partir de maintenant je vais écrire !

Je penses que ce que je retiendrais de ce voyage c'est plus ce qu'il m'a apporté personnellement, psychologiquement que les paysages et visites en tout genre.(Ouf je viens de me relire... ! J'en avais des choses à dire ! Oui parce que quand on est seul on a tendance à parler tout seul aussi... ! Ahhhh la vie est incroyable)

Je sais maintenant que j'ai besoin des autres pour être heureuse. Ce que j'ignorais jusqu'à présent, puisque je m'attache difficilement voire pas du tout aux gens. Mais je m'en rends compte aujourd'hui que je tiens à certaines personnes, et qu'elles contribuent à mon équilibre, à ma tranquillité, à quiétude, même si je ne les vois constamment, même si je ne partage pas tout avec.(J'ai la chance d'avoir rencontré quelqu'un de très particulier quelques mois avant de partir. Sans cette personne je serais déjà rentrée en France. Il me donne énormément de force, même à distance.Mon padou)Envoyé de mon iPhone
Typhon Haiyan aux Philippines English translation pending
by Julia74 · 2013-11-06 · 266 replies
Bonjour, On doit partir samedi pour les philippines, qqu' un a t il des infos sur le typhon qui est annoncé ?
Moins de gros navires de croisière aux abords de Venise? English translation pending
by Pierre · 2013-11-05 · 134 replies
ROME (Reuters) - Le trafic des gros navires de croisière dans la lagune de Venise va être limité et les bateaux les plus imposants, ceux de plus de 96.000 tonnes, ne pourront plus y entrer d'ici un an, a annoncé mardi le gouvernement italien. Les nuisances causées à la Sérénissime par la forte augmentation du passage des navires de croisière ont suscité ces dernières années de vives protestations de la part des habitants de Venise et des défenseurs de l'environnement, inquiets pour l'équilibre de ce site fragile et très fréquenté. Lire la suite
L'Alchimie qui nous construit... English translation pending
by Kijanay · 2013-11-01 · 28 replies
L'Alchimie qui nous construit...

Voyage...Un mot étrange pour exprimer un fantasme.Mais seulement voilà, "voyage" c'est trop vague, trop vaste.Le fantasme lui, ne se focalise que sur une pensée, une image, un ressenti...un désir. Le mien est apparut alors qu'un incendie d'un amour mal consumé avait fait place dans mon cœur à un désert fertile prêt-à-être ensemencé.Les premières graines furent:lagons, cocotiers et autres volcans.A ne pas s'y tromper, mon fantasme était né:

L'île!!!

Comment ne pas y voir là la métaphore d'une prison dorée, bien protégée par ses lagons, des bienfaits de ses cocotiers et de la toute puissance de son Saint-Dieu Protecteur:Vulcanus.Ses trois la m'apparaissaient comme parfaits désignés volontaires pour me garantir une fuite idéale, de celles qui font oublier les âpres du passé.

Résumons...

Faire se déplacer le corps pour chercher l'esprit, l'exotisme mental;car c'est de cela dont il s'agit.On à beau gravir les sommets, traverser les rivières et braver les tempêtes, on tourne quand-même autour du pot:

Soi-même.

Alors, faire se déplacer le corps pour chercher l'esprit, oui...mais...pourquoi donc vouloir partir loin?Il suffirait peut-être de seulement changer de ville, aller chez mon frère par exemple.Cela ne s’avéra pourtant pas suffisant, mais pourquoi?Que rechercher à travers le fantasme?Après 10 ans de recul, une petite idée me viens à l’esprit.En effet, depuis, le désert à fait place à une petite forêt, que je veux primaire et subtropicale humide car elle aussi fait partie de mon fantasme.Néanmoins, elle n'est pas encore assez dense pour que je n'aperçoive plus ces satanés grains de sable qui constituaient autrefois le glas de ma première vie. Ainsi je me souviens...

Au commencement, ce que je croyais d'abord être une fuite, c'est rapidement transformé en exutoire.Le Fantasme nous grise, nous brûle, d'aucun eut appelé cela le rêve d'Icare, allégorie que je trouve par ma foi assez bien approprié au Fantasme, ou en tout cas, dans la quête de sa réalisation. Malgré cela, une fois revenu sur terre, et au mot terre, veuillez comprendre "retour au pays", on sent bien que la graine voudrais germer, mais qu'il faut bien s'avouer que la couche de sable était bien plus épaisse que l'on ne l'avait préjugé.Du coup la jouissance cède bien vite sa place à la douleur tout en laissant présager qu'un autre voyage s’avérera, peut-être nécessaire, et autant que faire se peut, le plus rapidement possible! Me voilà donc assujetti à mon Fantasme, qui, et ce dès la première dose, m'avait rendu totalement addicte.

Mais pourquoi?

Beaucoup de gens voyagent, ou se déplacent dirons-nous.En reviennent-ils transformés?Était-ce les lagons, les cocotiers ou bien encore les volcans qui m'ont touché?Je ne crois pas...ou du moins, pas seulement.Non, tout cela est en fait, je le pense, bien plus complexe.

Attendez...

N'y a-t'il pas un terme pour désigner une harmonie, une équation parfaite...

ALCHIMIE!!!!

C'est donc cela!!!Le mot est lâché!!Je cours après une Alchimie!!Cette même dernière qui, et je m'en persuade, me fera pousser dans le cœur la fameuse forêt primaire et subtropicale humide dont je rêve tant!!Mais la quête ne s'annonce pas simple....

Voyons...

Il me faudra alors plusieurs éléments, et purs de surcroit si je veux obtenir une Alchimie de bonne qualité.Mais comment faire, où chercher?Devrai-je décider de tout, ou pourrai-je m'en remettre aux hasards de la Vie?Peut-être choisira-t'on pour moi, ou bien encore des évidences apparaitront?

Comment savoir...

Étrange est le Fantasme...D'autant plus s'il s'agit d'un fantasme d'alchimie.Tout se met en place, s'assemble, se profile comme une route, un chemin dont on ne connait pas forcement la destination mais qui nous méne à quelque chose de concret, antinomique au Fantasme par ailleurs, pour aboutir finalement à ce que l'on avait désiré.

Étrange vous-dis-je....

Des rencontres.Voilà un des premiers élément je crois. Qu'elles soient bonnes ou mauvaises, les rencontres c'est d'abord l'inconnue.Une entité qui nous amène à réfléchir pour peu que l'on veuille bien s'ouvrir.

Arrêtons-nous un instant....Voilà un des facteur clé du voyage.car même si l'on décide de partir seul, c'est soi-même que l'on rencontrera.Serait-ce donc pour cela que l'on voyage?Pour se rencontrer?Certes, mais alors à quoi bon vouloir partir si loin?La question demeure...

Je peux rencontrer mon voisin, même si j'avoue n'avoir rencontré que peu de voisin enclin au partage de mon Fantasme, mais pourquoi pas...Ma famille alors...une course de haie que je n'arriverai pas à finir.Je sais les gens assez frileux lorsqu'il s'agit de fantasmer.Emprisonnés dans des certitudes d'impossibilités, horizons bouchés par un systéme de pensé qui se veut dogmatique et non exotique.Cela n'explique pourtant pas tout. J'ai longtemps réfléchi aux moralisateurs, aux âmes bien-pensantes, aux utopistes;oui aux utopistes qui commencent leurs phrases par cette sempiternelle association de mots qui me révulse au plus profond de moi à chaque fois qu'on la prononce:

" Tu sais, la vie c'est comme ça, tu verras..."

Mais la voilà l'utopie!! Qui définit la Vie?Dans quel espace-temps?Ces esprits là se construisent des excuses toutes désignées, reléguées parfois de génération en génération reprenant d'une voix grave et solennelle, un discours bien entendu:

" Mon fils, toute ta vie sera sous le joug d'un empirisme déprimant.Ainsi moi aussi j'ai fantasmé, mais crois-moi, l'Alchimie est impossible."

A suivre...
Ouest américain avec un voyagiste English translation pending
by Catimini74 · 2013-10-27 · 155 replies
Bonjour, Vente Privée propose un voyage dans l'OUEST AMERICAIN. Avez-vous déjà réservé sur Vente Privée et connaissez-vous le voyagiste qui est AmériGo ? Merci à tous.
Voyage petit budget au Maroc English translation pending
by Karen7 · 2013-10-26 · 28 replies
Bonjour à tous,

Je n'ai jamais voyagé au Maroc, j'y pars avec mon compagnon pendant environ un mois du 12 décembre au 9 janvier, j'ai deux questions à vous poser:

1) Est ce illusoire de ne dépenser que 30 euros par jour environ pour deux personnes. je précise qu'on n'aura pas de véhicule, on prévoit de se déplacer en bus à travers le pays. On n'a pas non plus forcément prévu de trek ou rando organisée.

2) Quels sont les hébergements bon marché qui valent le coup? auberge de jeunesse? chambre chez l'habitant? Avez vous des bons plans, de bonnes adresses?

Merci d'avance de vos réponses!
Compte rendu Celebrity Solstice transpacifique Honolulu Sydney English translation pending
by Mich74 · 2013-10-26 · 34 replies
Bonjour a tous Retour sur terre après 18 nuits a bord du Solstice Honolulu Sydney 4 octobre au 23 octobre 2013 Départ aéroport de Genève le 2 octobre déjà le stress car un bouchon sur l'autoroute 1 heure pour faire 2 km car un accident de voiture neutralise les 4 voies 🙁 le voyage commence mal ! arrivée enfin a l’aéroport enregistrement rapide pour Honolulu via Amsterdam Seattle Honolulu, Départ 12 heure direction Amsterdam vol KLM ensuite vol Delta pour Seattle (pas terrible) personnel de bord limite aimable et plateau repas du même genre si je peux éviter cette compagnie une autre fois je le ferai ! Arrivée à Seattle ont a juste 1 h pour changer d'avion entre les contrôles police Américains récupéré les bagages sur le tapis et les remettent ensuite sur un autre tapis direction l'avion Delta pour Honolulu Dans cet avion personnel sympa mais les hôtesses sont hors d'age mais bon on est en Amérique c'est différant de l’Europe, Arrivée a Honolulu 21 heure toujours le même jour du départ ! Sortie de l’aéroport la bonne surprise le taxi qui nous emmènent vers l’hôtel sky court est une limousine immense😉 et pour le même prix qu'un taxi normal super cette arrivée a Honolulu après 20 heures de voyage, A 3 heure du matin en plein sommeil on entend gratter dans la chambre sans doute une souris qui était entrée sous la porte de la chambre car il y avait une hauteur de 2 centimètres sous la porte et a du être attirée par l'odeur du cake que l'on avait dans notre valise en allumant la lumière elle s'est enfuie ouf ! Réveil 6 heure du matin ce 3 octobre avec le décalage horaire et la en regardant vers la mer de l’étage 23 de l’hôtel je vois l'arrivée du Célébity Solstice dans la baie d'Honolulu la journée commence bien ! Le bateau passera 2 jours a Honolulu avant de repartir ! Journée a la plage de waikiki et dans les rues d'Honolulu beaucoup de Japonais et Coréens qui viennent passer quelques jours a Honolulu , 4 octobre vers 11 h départ en taxi (mais la pas de limousine) pour le port d'embarquement du Solstice ! Formalités rapide montée sur le bateau vers 12 h ensuite direction l'Oceanview café endroit très moderne avec des îlots bien disposés plein de choix de nourriture c'est bien présenté et donne déjà une très bonne impression de la compagnie Celebrity la croisière commence bien 😎 la suite bientôt …............. Mich74
Météo à Koh Samui en direct English translation pending
by Motobecs · 2013-10-25 · 29 replies
Bonjour Je suis actuellement en Chine et demain ou apres demain j'aimerai faire un saut a koh samui , le temps n'est il pas trop pluvieux las bas ? Je ne reve pas de grand soleil non plus ...
Retour d'un mois à Florence et alentours... English translation pending
by Mguibentif · 2013-10-22 · 7 replies
1er jour – mardi 17 septembre 2013

Départ Genève, 7 h 30, 17'725 km au compteur.

Soleil, averses, arcs-en-ciel jusqu'à Lausanne...

Autoroute encombrée, travaux, etc.

Lausanne 8 h 15 Villeneuve 8 h 45 Sion 9 h 20

10 h, arrêt essence à l'entrée de Viège, station Coop, 1.84 frs le litre de super sans plomb, on refait le plein du réservoir env. 19 litres = 33.70 frs. (1.81 frs le litre avec ma carte Coop et le bon de réduction). WC. 1 croissant = 0.95 ct. Départ vers 10 h 10. Il fait 10 degrés...

Simplon, ça n'avance pas, 5 camions et 1 autocar devant + feux rouges pour travaux... Une poudrée de neige au sommet, elle a dû tomber hier ou cette nuit, dès la descente, soleil. 2 degrés en haut, 21 degrés à Omegna...

11 h 20, on arrive à la douane de Gondo, ouf, les camions s'arrêtent.

Passage près de Domodossola, 18'000 km

On va à Gravellina Toce et à Omegna,

Repas vers 12 h 20 près de la fameuse cheminée d'Omegna. Restaurant Pizzeria (pizza au feu de bois) Tramonti, via Figli di Dio 145. 2 menus du jour à 10 euros, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 20 euros 1 gnocchi au four, 1 tagliatelle jambon/crème, 1 escalope de porc/purée, 1 côtelette de porc/purée Simple et très bon.

Départ vers 13 h 30 par bison futé le long du lac d'Orta pour rejoindre Arona et le bord du lac Majeur, ensuite route vers Sesto Calende, passage du pont métallique, direction Vergiate, on tourne à gauche pour aller à Corgeno au motel Green Motel où j'ai réservé une chambre, arrivée vers 14 h 50.

Chambre 131, au rez-de-chaussée, on peut garer la voiture devant la porte (j'avais demandé d'être au rez-de-chaussée pour cela). Très pratique. Chambre assez grande, coffre-fort, mini-bar, salle de bain avec grande douche. On peut voir les pieds de celui qui se douche à travers une vitre depuis la chambre... très intéressant... ! WIFI gratuit, un peu faible (code à demander à la réception)... Lit large et confortable. On peut entrer dans la chambre depuis l'extérieur (près de sa voiture) ou depuis le couloir intérieur du motel, couloir menant à la réception. On n'entend absolument pas le bruit des avions de Malpensa, pourtant très proche...

45 euros sans le petit déjeuner.

Vers 15 h, départ à pied pour Corgeno et voir le bord du lac de Comabbio. On descend par une petite rue en direction du village, puis on tourne à gauche avant l'école. On se retrouve sur une place pleine de sculptures étranges... Il doit y avoir un sculpteur dans le secteur. Pas mal du tout, on descend toujours vers le lac et on rejoint un chemin gravillonné pour piétons et vélos (je crois avoir vu sur un guide que ce chemin faisait tout le tour du lac). On le prend et on arrive vers la plage (herbe et petits galets + pontons), jeux d'enfants, un restaurant (Lago del Cigno), une location de bateaux pour faire de l'aviron ou kayak.

On remonte dans le village, on va voir l'église Saint George, seul l'extérieur de la tour est intéressant . 1 eau minérale et 1 coca dans le village à l'Antica Osteria di Corgeno sur la terrasse (2 tables) = 3 euros.

A côté, une épicerie. On prend 2 x 4 desserts, genre flan vanille et chocolat pour ce soir, pas très faim vu ce qu'on a mangé à midi = 3 euros.

Retour à l'hôtel vers 17 h 15, je récupère nos pièces d'identité et je règle la chambre.

Repos un moment, douche, dégustation des flans... internet... etc.

19 h 00 on repart boire un café dans un bar tabac près du centre ville 2 cafés sur la terrasse = 2 euros, il fait encore très doux 20 h 00, on est de retour à l'hôtel

2e jour – mercredi 18 septembre 2013

Départ vers 7 h 45, 18'090 km au compteur

Arrêt à Azzate, Bar Albini, de 8 h 10 à 8 h30 environ, 4 cafés, 2 croissants = 7.40 euros

Ensuite, route jusqu'à Varese et Como, ça n'avance pas...

Vers 10 h 15, on prend la route Como-Bergamo, SS347, ça va un peu mieux...

11 h 30, on arrive dans Bergamo, on cherche un peu...

12 h, on est installé, Affittacamere Maffioletti, via dello Statuto 29. Exactement en face de l'hôpital de la ville.

2 places de parking devant, la propriétaire enlève sa voiture, on met la nôtre (sur une case de livraison...). Je règle la chambre tout de suite, 45 euros + 5 euros de taxes de séjour = 50 euros, avec petit déjeuner.

Chambre 4, pas d'ascenseur, 1er étage, très propre, simple, TV, salle de bains neuve, WIFI gratuit, mais la patronne me copie à la main n'importe comment le code internet et ça ne fonctionnera jamais donc...

On repart à pied direction via Garibaldi, on tourne à droite, vieille ville, rue à arcades peintes.

Vers 12 h 40, arrêt pour manger, via San Bernardino 20A, restaurant « C'era una volta ». Des habitués... Menu à 10 euros. 2 tagliatelles aux bolets, 2 osso-bucchi de dinde (si, si, ça existe !) avec petits pois, 1 Sprite, 1 verre de vin rouge, 2 cafés. Très bon. Total 20 euros.

On continue à pied, on se rapproche de la gare, on remonte prendre le funiculaire. J'achète 4 tickets pour aller retour (4 x 1.25 euros) dans un bar en route. Tickets valables 75 min.

Vers 15 h, on est en haut. On prend la rue centrale pour aller revoir la Piazza Vecchia, le Duomo, la Cathédrale, le baptistère, etc. On fait le tour de l'extérieur du Duomo également. La place est recouverte d'herbe et de plantations (expo temporaire), c'est pas mal du tout. On n'entre pas dans les divers musées.

On continue la rue centrale et on va prendre le 2e funiculaire pour Castello Virgilio, juste pour la vue d'en haut sur Bergamo Alto. Je reprends 2 tickets valables 75 min. = 2.50 euros. On monte, vue depuis la station du funiculaire, depuis l'église à côté. On ne remonte pas au château. On redescend pendant les 75 min. avec le même ticket. A côté du funiculaire en bas, parking pour voitures (2.50 euros l'heure).

On retraverse Bergamo Alto et on reprend le funiculaire pour redescendre.

Vers 17 h 15, 2 cafés près de l'hôtel Excelsior (pas mal placé cet hôtel, parking). = 3 euros

On rentre à pied par via San Benedetto (il y a un marchand de vélos classiques et électriques et qui les répare aussi), et par via Garibaldi.

Arrivée à l'hôtel vers 18 h 15, repos un moment.

Vers 19 h, on retourne via San Alessandro, sous les arcades où nous trouvons un café avec aperitivo. 2 coca light avec aperitivo = 10 euros. Parfait, petites salades, etc.

Vers 21 h 20, nous sommes de retour.

3e jour – jeudi 19 septembre 2013

Petit déjeuner vers 7 h 10, en bas, donc un café et une brioche à choix. Bar Louis. Ras-le-bol du « sourire « de la patronne, on va juste au café d'à côté ensuite (Gino's Bar). 2 cafés, 1 brioche = 3 euros.

Départ vers 8 h 10, on s'égare un peu, on retrouve la route pour Brescia derrière la gare des trains. Sortie réelle de Bergamo, 8 h 30

Ca n'avance pas, on passe Brescia sans y entrer.

Essence en route, on refait le plein à 1.739 euro le litre de super sans plomb = 31 euros.

Puis direction Mantova, on arrive également à trouver la route pour Reggio Emilia sans entrer dans Mantova.

11 h 45, vers Reggio, on tourne autour, on trouve la SS9 pour Modena.

12 h 15, on s'arrête à la trattoria Da Mimmo au bord de la route ss9. Il y a également d'énormes pizzas au feu de bois. Menu du jour à 10 euros.

2 tagliatelles aux champignons, 1 échine de porc avec frites, 1 hamburger avec salade, 1 coca light, 1/4 de Lambrusco, 2 cafés. Très bon et trop copieux... 20 euros.

Départ vers 13 h 30 pour Rubiera où on a réservé l'hôtel. Vers 13 h 50, on est garé sur cases blanches tout près (via Cairoli). L'hôtel nous donne quand même un papier à poser dans la voiture si on se mettait sur une case bleue...

Très très beau restaurant gastronomique, maison ancienne, meubles anciens, etc. Hôtel Arnaldo Aquila d'Oro,
http://www.clinicagastronomica.net/ Je pense que ce serait un bon endroit pour mon ami Giorgio là..

En face, un restaurant et hôtel dans un monument historique, ceci : http://www.osteriadelviandante.com/

Chambre 3, premier étage, ascenseur, donne derrière au calme parfait. Minibar, TV, WIFI gratuit. 51 euros à payer demain matin, là on n'y arrive pas...

Départ pour la gare à 300 mètres, un petit combat avec la machine à tickets lente = 4. 20 euros aller simple pour Modena. On arrive juste à monter dans le 14 h 26 in extremis. 13 km de Modena, environ 10 min. On recommence l'achat des billets de retour dès l'arrivée à Modena, 4.20 euros.

On descend en centre ville, palais ducal, rues à arcades, 2 glaces rue Canalgrande chez K2, délicieuses, 6 euros. Il doit faire presque 30 degrés... et lourd.

Visite du duomo, de sa crypte, magnifique et bien restauré. Tour à côté également. On n'entre pas dans le musée, fait trop beau pour s'enfermer... Rue Emilia, rues arrières et retour par rue Ganacelo droit sur la gare.

Très jolie petite ville, agréable de s'y promener, plusieurs magasins fermés le jeudi après-midi, donc assez tranquille ce jour.

Retour avec le train de 17 h 26, qui n'avait que 5 min. de retard.

17 h 45, retour à l'hôtel, douche, repos, internet.

Vers 19 h, on ressort, petit tour en ville, on voit les restes d'une église romane prise entre 2 maisons... Rues à arcades, place centrale.

2 apéritivo sur la place, 10 euros, petits feuilletés ce soir... 2 cafés, 2 euros.

Retour à l'hôtel vers 21 h.

4e jour – vendredi 20 septembre 2013

Vers 7 h 40, on traverse la rue, 4 cafés = 4 euros

Je règle l'hôtel, 51 euros

Départ vers 8 h 15

Route pour Sassuolo, beaucoup de fabriques de carreaux dans le secteur, puis Maranello, et on rejoint la route SS12 pour Abetone et Pistoia.

Très belle route de montagne... ça ne va pas vite du tout, mais paysages splendides...

11 h Abetone, arrêt 10 min. pour 2 cafés = 2 euros

On poursuit jusqu'à Prato (arrivée vers 12 h 30) là, on essaie de rejoindre Galluzzo par bison futé... en vain, on se perd. On prend l'autoroute direction Rome et on en sort à Impruneta, 1.30 euros.

De là, très facile, Galluzzo, la via Senese direction Florence, on tourne à droite et on rejoint la via del Podesta (sens unique direction Galluzzo) où nous avons rendez-vous avec la propriétaire de l'appartement loué à 14 h 30.

On atteint la maison à 14 h 10, ouf, ras-le-bol.

Elle est là vers 14 h 20.

Parfait, on discute, on s'installe, on vide les valises.

L'appartement est parfait. Grande place de parking en sous-sol, petit jardin, terrasse ombragée pour manger. WIFI même sur la terrasse. Je l'ai réservé sur Airbnb pour 28 jours et donc payé le tout à la réservation (c'est obligatoire pour les réservations mensuelles) = 626 euros.

Pour 2 personnes avec 2 vélos, on peut accéder directement dans l'appartement sans escalier, avec des portes larges, et laisser les vélos sur la terrasse dans le jardin.

Il en serait de même pour quelqu'un en chaise roulante. L'accès à la salle de bains serait possible, en revanche, je ne sais pas pour l'utilisation du lavabo, WC et douche, il y a de la place, mais ce ne sont pas des installations spéciales pour handicapés à mon avis.

Il existe des billets 72 euros pour 72 heures valables pour les musées et les bus. Aucun intérêt pour nous car il est hors de question pour nous de faire une course poursuite sur 3 jours pour visiter les monuments de la ville.

15 h 45, on ressort à pied. On prend la via del Podesta jusqu'à Galluzzo, env. 20 min. de marche.

Sur la place à Galluzzo, laverie automatique, ouverte tous les jours, inutile pour nous, il y a une machine à laver dans l'appartement. On repère aussi un cordonnier pour les jours prochains.

On tente d'acheter une carte de bus à 20 euros. Ils n'ont que celles à 10 euros et prétendent que celle de 20 n'existe plus, un autre magasin confirme qu'elle existe encore... On prend 2 billets à l'unité pour demain matin, on verra à la gare de Florence demain pour la carte à 20 euros...

Billets à l'unité dans les kiosques = 1.20 euro.

Billets dans le bus auprès du chauffeur = 2 euros.

Possibilité affichée partout de prendre un billet 90 min. par SMS pour 1.20 euro (pas essayé).

Nous verrons 1seule fois un contrôleur dans les bus... Il est affiché que l'amende pour ceux qui n'ont pas de billet égale 100 fois le prix dudit billet, maximum 240 euros... J'y renviendrai plus tard...

Pour le tram no 1 pour Scandicci, ce sont les mêmes billets que pour les bus, mais on ne peut pas les acheter au chauffeur. En revanche, si nécessaire, il y a des machines pour les acheter aux stations de tram sur le trottoir.

Rien de transcendant à Galluzzo, à part la chartreuse qu'on aperçoit de loin et où nous irons un autre jour.

Près du pont, j'ai vu un petit hôtel, peut-être pas trop cher = http://www.hotelsulponte.com/. En face, il y a un restaurant Il Giardino qui semble également louer des chambres.

Nous rentrons à pied par la via Senese... beaucoup moins calme que la via del Podesta...

Juste avant de reprendre la via del Podesta, 5 stations service de suite qui se font concurrence... La meilleure marché, la plus proche de Florence, vend l'essence super sans plomb à 1.64 euros le litre.

Il faut dire qu'il fait 28 degrés... pénible.

Arrêt dans un café, 2 coca light, 2 sandwiches tomate/mozarella, 2 cafés = 8.80 euros

Près de l'appartement, un traiteur, un magasin de fruits et légumes, une pâtisserie, une pizzeria, un café.

Dans la pâtisserie, 1 gâteau = 9 euros

Chez le traiteur, 1 petite bouteille de vin, quelques champignons, courgettes, polenta, pain = 14 euros.

Retour à l'appartement à 18 h, à la douche...

Nous mangeons nos victuailles sur la terrasse et nous ne bougeons plus.

5e jour – samedi 21 septembre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 20.

Bus pour la gare avec les tickets achetés hier à 7 h 30 (bus 37, arrêt « Due Strade »). Ici, on monte dans les bus à l'avant et à l'arrière et on en descend au milieu. Appareil pour composter les billets dans le bus.

7 h 45, on est derrière la gare.

Bureau ATAF, tiens, là on peut acheter des cartes de bus à 20 euros... 1 carte par personne (pas autorisé d'avoir les 2 personnes sur la même carte) = 40 euros.

On entre dans la gare, je prends aux machines 2 allers-retour Florence-Prato = 10 euros.

Au milieu du hall, face aux arrivées des trains, un tabac, etc. Où l'on peut acheter les tickets des bus pour l'aéroport de Florence, de Pise ou de Bologne. Ces bus semblent s'arrêter devant la gare, sur l'esplanade (en travaux actuellement).

A la sortie de la gare, sur la gauche, taxis. Quelques tarifs affichés, analogues à ceci http://www.socota.it/tariffe/esempi

8 h 10, train pour Prato, on arrive vers 8 h 30.

Je reprends aux machines 2 allers-retour pour Bologne = 31.80 euros.

Train pour Bologne à 9 h 08, arrivée vers 10 h 20.

Visite du marché du samedi près de la gare.

12 h 30, on s'écarte un peu.

2 menus du jour à 10 euros, dans la trattoria del Rosso, via Augusto Righi 30. Beaucoup de monde, on mange à l'intérieur, il fait trop chaud sur la terrasse.

1 farfalle aux légumes, 1 mezze maniche aux champignons, pancetta et crème 2 rôtis de porc avec pommes sautées, 1 eau minérale, 1 coca, 2 cafés = 22 euros.

A 13 h 30, on poursuit la visite du marché.

1 pull 5 euros, 1 veste 8 euros, 1 pantalon 5 euros, 1 liquide pour nettoyer la vaisselle dans le studio 1 euro

Petit arrêt au McDo devant la gare pour se rafraîchir à la clim... 2 cocas = 4.50 euros

17 h 12, on reprend le train pour Bologne (quai 2 est = tout au bout du quai 1 en fait). Il y a maintenant de nouveaux quais (16 à 19) pour les trains rapides au 4e sous-sol de la gare).

Pour les camping-cars (ou les voitures), il y a une gare Bologna San Ruffillo. A côté de la gare, un centre commercial où stationnaient 5 camping-cars. Si on prend le train de là, on est à 11 minutes de la gare de Bologna Centrale...

Vers 18 h 20, on arrive à Prato.

Train pour Florence à 18 h 26, il a 10 min. de retard...

Vers 19 h, on est à la gare de Florence.

Achat de victuailles au supermarché Conad de la gare, 22 euros.

On revient à pied devant la gare, on prend le bus 36A.

Arrivée à l'appartement vers 19 h 45.

Repas.

6e jour – dimanche 22 septembre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 25.

On a décidé de descendre à pied comme c'est dimanche matin pas trop de circulation sur la via Senese (trottoir tout le long).

On arrive vers 8 h à la Porta Romana.

Sur le côté droit, une entrée pour les jardins Boboli.

Rue à droite qui monte pour aller à la Piazza Michelangelo et à San Miniato. On repère où est l'arrêt du bus 12 / 13 qui y va pour une prochaine fois...

Arrêt Bar Petrarca sur la place. 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

On repart vers 8 h 30 et on descend la rue dei Serragli parce qu'on a vu hier depuis le bus qu'il y avait des antiquaires dans cette rue.

On fait un petit crochet sur la gauche pour aller voir l'église Santa Maria del Carmine. Il n'y a pas de messe en cours... On voit de loin à l'intérieur la chapelle Brancaci. Nous reviendrons un autre jour pour entrer par l'entrée séparée payante qui mène au cloître et à la chapelle.

Nous revenons sur la rue dei Serragli et allons jusqu'à l'Arno.

On fait un crochet sur la gauche pour aller à l'église San Frediano in Cestello, là, on bat en retraite, messe en cours...

On continue le long de l'Arno et on fait le tour du mur de la Porta San Stefano.

Il est 10 h. On s'arrête 1/4 d'heure dans le parc sur un banc. Il y a aussi un café avec terrasse à côté.

On revient le long de l'Arno et on prend le pont Vespucci.

Là, on arrive en plein dans la course cycliste... Bien, on longe l'Arno, on ne peut pas traverser la rue, barrières...Coincés jusqu'au pont Santa Trinita, où on peut enfin traverser la rue et prendre la rue Tornabuoni...

On entre dans l'église Santa Trinita, on arrive jusqu'au tableau de Ghirlandaio, paf, la messe commence... on ressort, on reviendra... On continue la rue en regardant les magasins de luxe (pour la plupart ouverts dès 10 h ce matin dimanche) jusqu'à la place Antinori.

Il est 11 h 35, on bifurque à droite pour trouver la cafétéria self service Leonardo, via dei Pecori 11, (la plus sobre des self service vus ce jour, les autres vus ensuite sont plus « luxe »).

11 h 45, on y est pile à l'ouverture (c'est fermé le samedi en revanche). 1 risotto aux champignons et 1 tortellini = 9 euros, 2 émincés de poulet = 11 euros, 1 pomme de terre et 1 haricot = 5.50 euros, 1 coca = 1.80 euros, 1 petite bouteille de vin = 2.50 euros, 2 cafés = 1.40 euros = 33.40 euros. Dans les autres self service vus ensuite, compter environ le double pour chaque chose, voire davantage...

Vers 12 h 40, on repart faire le tour du Baptistère, du Duomo et du Campanile, sans y entrer. Enormément de monde en ce dimanche ensoleillé, il fait 28 degrés... Des Japonais partout...

On passe devant le Bargello, on revoit la place de la Signoria, la loge dei Lanzi, on traverse le Palazzio Vecchio et on va voir où se trouve le rendez-vous via Ninna pour samedi prochain à 12 h 20 (visite du couloir Vasari, réservée sur internet, à 60 euros par personne...). Entre le numéro 5 et le numéro 7 de la rue Ninna. Aucun écriteau ne l'indiquant sur place (peut-être sortent-ils un panneau le samedi seulement...?).

On va regarder les peintres autour de la Galerie des Offices. C'est affiché 2 h d'attente pour y entrer d'ailleurs...

Tout près, Musée Galilei, Piazza dei Giudici 1, qui ne nous intéresse pas, entrée 9 euros. Pour info, il est noté que si l'on a un billet de la Galerie des Offices, ou de la Galerie de l'Académie, ou du Palais Pitti, ou du Bargello, ou de la Chapelle Médici ou du Musée de San Marco, l'entrée n'est que de 7 euros.

On va toucher le sanglier du Mercato Nuovo et on passe le Ponte Vecchio.

On passe devant le Palais Pitti. Visite d'un magnifique magasin de mosaïques en face.

Achat d'une casquette dans une brocante, 5 euros.

Ensuite, on rejoint la rue dei Serragli pour reprendre le bus, mais il ne passe pas là à cause de la course cycliste, on coupe et on arrive Piazza Tasso. Ca tombe bien, il y a un supermarché ouvert le dimanche, 1 baguette de pain = 0.80 euros.

On a tout de suite le bus 36A.

Vers 17 h 30, on est à l'arrêt « Due Strade » près de l'appartement.

2 glaces dans un café = 7 euros.

Retour à l'appartement vers 18 h.

Petit pique nique, internet et repos bienvenu après le footing du jour... !

7e jour – lundi 23 septembre 2013

Départ de l'appartement vers 8 h

2 cafés et 2 croissants tout près = 4 euros

Vers 8 h 30, on prend le bus pour Galluzzo pour apporter les chaussures au cordonnier (235 via Senese).

Les emm... commencent : ma carte de bus passe sans autres, celle de mon mari fait de la résistance... On essaie les 2 appareils dans le bus, rien à faire. Elle affiche qu'elle est valide, mais ne veut pas déduire 1 course et affiche toujours 19 courses restantes...

Sur ce, on arrive à Galluzzo, petit marché sur la place, rien de notoire...

Cordonnier, ce sera prêt dans 2 jours.

On remonte dans un bus 36 pour redescendre en ville, on ressaie, ça ne va toujours pas...

On s'arrête à la gare (trajet modifié à cause de la course de vélos...) et on va à la billetterie ATAF où l'on a acheté le billet, la personne ne peut rien faire et nous envoie dans la gare même à la billetterie située à côté de celle des trains. Dans les 2 billetteries, on ne parle qu'italien...

Là, ils disposent d'une machine pour vérifier le contenu de la carte. Ils vérifient nos 2 cartes, en concluent qu'elles fonctionnent toutes les deux et, puisqu'elles fonctionnent, ils ne peuvent pas changer celle qui ne « marche » pas contre une autre... On est bien avancé là... On abandonne, on verra ce soir ce qui se passera, ras-le-bol.

On va à pied visiter l'église Santa-Maria-Novella, entrée 9 h 45, sortie 11 h 15. 2 entrées = 10 euros.

Magnifique église (nombreuses fresques), façade, cloître, musée. WC dans le musée si nécessaire, et devant l'église (payants ceux-là). La place devant l'église est très agréable, engazonnée.

A la sortie, nous allons à l'arrière, via della Scala, voir l'ancienne pharmacie (entrée libre), très belle également.

Comme nous ne sommes pas loins du self d'hier, nous décidons d'y retourner.

11 h 50, restaurant self service Leonardo. 1 fusilli tomate, 1 gnocchi tomate, 1 tranche panée poulet frites, 1 boulette poulet frites, 1 salade de fruits de mer, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin, 2 cafés = 28.70 euros.

Vers 12 h 50, départ pour l'église San Lorenzo en traversant le marché d'objets en cuir à côté.

En route, un magasin où tout est à 99 ct. Nous achetons 2 tasses à café pour l'appartement, celles s'y trouvant ne nous convenant pas... = 1.98 euros, ça tombe bien...

Entrée église San Lorenzo et musée attenant = 4.50 euros par personne. Visite du musée, puis de l'église elle-même (de nombreuses peintures). Intéressant, mais je préfère Santa Maria Novella pour les fresques notamment.

On ressort et on va visiter la Chapelle des Médici tout près. Entrée 9 euros par personne. Exposition au rez-de-chaussée et chapelle (en partie en travaux) au premier, avec tombeaux des Medici. A mi-hauteur de l'escalier menant au premier, curieusement, des WC. On a trouvé un peu cher par rapport au contenu (bien qu'il soit intéressant)... bon, on aura subventionné une partie des travaux... pourquoi pas ?

Vers 16 h, on ressort. Il fait toujours assez chaud.

2 cocas light dans une épicerie, on s'assied un moment avec.

On retourne devant la gare.

Cette fois-ci, on a un bus 11 qui arrive.

Et bien, les 2 cartes ont fonctionné du premier coup ! Rien compris à ce qui a pu se passer ce matin. Espérons que maintenant l'on soit tranquille pour la suite...

Le bus 11 arrive 100 mètres plus près de l'appartement que le 36 ou le 37. Il ne monte pas la via Senese tout droit depuis la Porta Romana, mais fait un crochet sur la gauche d'abord pour revenir ensuite sur la via Senese à l'endroit appelé « Due Strade » justement, puis tourne à gauche sur la via Mario Orsini et redescend sur la Via Senese.

A 17 h, on est à l'appartement.

Repos, internet, pas faim, quelques fruits.

8e jour – mardi 24 septembre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 30.

On prend le bus 36 (aucun problème ce matin avec les cartes de bus)

Vers 8 h, on descend près de l'église Ognisanti.

Nous voyons sur la place le Consulat de France, Institut de France et librairie française (le tout dans une belle maison toscane).

Tentative pour visiter l'église Ognisanti. Loupé, la messe commence à 8 h. Les visites se font de 9 h à 12 h 30, on repassera...

Initialement, nous voulions aller voir le marché de la Cascine le long de l'Arno. On y va à pied depuis Ognisanti. Re-loupé, il est supprimé ce mardi à cause de la course de vélos...

Bon, nous voulions voir le tracé du nouveau tram, on va faire ça maintenant puisqu'on est sur place... http://www.urbanrail.net/eu/it/fir/firenze.htm

Là, on a encore un peu de chance, le dernier tram en direction de Scandicci passe encore à 8 h 45. Dès 9 h, bus de substitution entre les arrêts Porta al Prato et Batoni, toujours à cause de la course de vélos...

Nous descendons à la station Federiga vers 9 h.

2 cafés et 2 croissants dans un bar = 4 euros.

Nous continuons à pied le long du tracé du tram.

En route, il y a à côté du tram un grand centre commercial, http://www.coopfirenze.it/punti-vendita/firenze-ponte-a-greve. On peut se garer gratuitement là et prendre le tram pour aller à la gare Santa Maria Novella... Pas pour les camping-cars, il y a des barres limitant l'accès aux véhicules hauts...

Nous allons jusqu'à la station Resistenza, où on peut dire qu'on est proche du centre ville de Scandicci (à notre gauche en arrivant). Il est 10 h 15 lorsqu'on y arrive.

Achat de bougies pour réchaud, 4 euros.

On fait un tour dans la ville, petit marché, quelques magasins, rien d'extraordinaire, mais ce n'est pas moche comme endroit.

A 12 h, repas au restaurant « Del Ponte », bien caché dans une cour derrière le cinéma... Via IV Novembre 13. 2 menus du jour à 11 euros. 2 penne al pesto, 2 poulets rôtis, 1 épinard, 1 laitue, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 22 euros.

Départ vers 13 h 30, on rejoint le tram. Tant qu'à faire, on va jusqu'au terminus Villa Costanza. On repart immédiatement avec le tram en sens inverse.

Arrêt à Batoni, on prend un bus de substitution jusqu'à Porta al Prato.

On ne remonte pas dans le tram pour aller à la gare. On poursuit à pied tout droit, on passe sous la gare (tunnel routier sens unique dans le sens de Porta al Prato à la forteresse de Basso. On ne peut voir que l'extérieur de la forteresse, une partie sert également de Palais d'exposition.

Il est environ 15 h, il fait 28 degrés et mon mari a un rhume carabiné, on décide de rentrer à l'appartement.

Nous rejoignons Santa Maria Novella et prenons le bus 36.

Nous arrivons vers 15 h 30 à « Due Strade », les petits magasins du carrefour n'ouvrent qu'à 17 h.

2 glaces au café voisin = 6 euros.

16 h, retour à l'appartement.

Repos dans l'obscurité pour l'enrhumé pour moi, internet et utilisation de la machine à laver de l'appartement...

Vers 18 h, on redescend au carrefour faire quelques courses = 17.40 euros.

Retour à l'appartement, petit repas.

9e jour – mercredi 25 septembre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 30.

On prend le bus 36 jusqu'à la Porta Romana.

La carte de bus connaît à nouveau « des ratés »... Très fort, mieux qu'hier... Hier soir, il restait 15 courses sur ma carte et 16 sur celle qui débloque... Ce matin, elle ne fonctionne pas et affiche 18 courses restantes, de mieux en mieux... On abandonne le combat...

Vers 7 h 45, porta Romana, 2 cafés et 2 croissants = 4 euros.

On prend le bus 12, la carte ne veut toujours pas fonctionner, on s'en tape... et on descend à l'arrêt San Miniato.

On monte les escaliers devant l'église où on arrive vers 8 h 50. Magnifique panorama sur la ville devant l'église. Belle façade avec mosaïque.

Bon, apparemment, elle ouvre à 9 h 30. On en profite pour aller visiter le cimetière à l'arrière, ouvert à 8 h lui. Nombreuses tombes anciennes assez spéciales. WC payants à l'entrée du cimetière si nécessaire (1 euro).

A 9 h 30, visite de l'église, belles fresques, mosaïque du choeur, crypte, pavement, plafond avec poutres peintes. Vraiment très beau.

2 euros dans une machine pour obtenir l'éclairage du choeur.

Ensuite, on va voir à côté l'église San Salvatore al Monte. Rien de notoire ni à l'intérieur ni à l'extérieur.

Devant l'église San Miniato (au bas de l'escalier), il y a une dizaine de places de parking libres sans limitation de temps (via delle Ponte Sante).

On descend sur la Piazzale Michelangelo. Là aussi, de nombreuses places de parking encore libres, il est 10 h 30. On fait le tour de la place pour les différentes vues sur la ville. En contrebas, on discerne bien des camping-cars sous les oliviers du camping Michelangelo. Sur la place, bus 13 pour aller à la gare Santa Maria Novella.

Puis, nous descendons à pied la viale Giuseppe Poggi. On voit en contrebas le Jardin des Roses (il y en a encore en fleur) et nous rejoignons la Place G. Poggi. La tour San Nicolo sur la place est visitable dès 15 h jusqu'à fin septembre (3 euros).

Rue San Nicolo (artisans, bars, restos, etc.).

On aurait bien voulu visiter l'église San Nicolo. Il est 11 h 15, la porte semble ouverte. Que nenni... On demande en face, paraît qu'elle ouvre à 18 h. On verra une autre fois...

On va jusqu'au Musée Bardini, piazza dei Mozzi. Il est fermé le mercredi et le jeudi.

Comme on a repéré une trattoria rue San Nicolo, on revient en arrière par la Via dei Renaï.

11 h 50, Trattoria Cent'Ori, via San Nicolo 48, menu à 10 euros. 2 pâtes aux 4 fromages, 2 rôtis de porc avec pommes sautées, 1 eau minérale, 1 coca, 2 cafés = 24.50 euros. Très simple et bon.

Vers 13 h, on continue la via San Nicolo, puis la via de Bardi.

Juste avant d'arriver au Ponte Vecchio, il y a un garage pour voitures, Garage du Ponte Vecchio. Là, bien rigolé, il est affiché à l'entrée « Vous êtes déjà entré dans la ZTL, l'amende est de 95 euros, notre garage se charge des démarches pour enregistrer votre plaque et annuler l'amende ». Je crois qu'on en est à 100 euros maintenant, ils n'ont pas affiché le tarif journalier du garage en revanche...

On continue Borgo San Jacopo, pour aller rue Maggio voir les antiquaires.

Rue Maggio, puis on tourne à droite avant l'église San Felice et on va tout droit jusqu'à Santa Maria del Carmine, visitée l'autre jour, mais pour y voir le cloître et la chapelle Brancacci. Il est 15 h.

2 entrées = 12 euros.

WC dans le cloître juste après l'entrée si nécessaire.

On fait le tour du cloître assez dépouillé, quelques fresques.

Puis un film sur la chapelle Brancacci et on va visiter la chapelle proprement dite, dans l'église adjacente, qui est fermée à cette heure-ci. Là, contrairement à l'autre jour, la chapelle est illuminée et on peut y entrer voir les fresques de très près. Les couleurs sont splendides et bien mises en valeur.

On ressort vers 16 h.

Là, on ne retrouve pas le bus à cause de la course cycliste...

On va à la Place Tasso, là on est sûr que c'est bon pour le bus...

Comme il y a le supermarché sur la place, on en profite pour acheter du pain et des yaourts = 3.50 euros.

On prend le bus 36 jusqu'à Galluzzo, les 2 cartes de bus fonctionnent, oh miracle...

On récupère les chaussures chez le cordonnier = 14 euros.

On reprend le bus jusqu'à l'appartement où l'on arrive à 17 h.

Repos, internet, petit repas.

10e jour – jeudi 26 septembre 2013

Aujourd'hui, jour de repos pour les cyclistes, nous ne devrions avoir aucun problème de bus ou autre donc... Selon le journal, il semble y avoir quand même une course vers Fiesole...

Départ de l'appartement vers 7 h 30.

Avant de prendre le bus, 2 cafés 2 croissants = 4 euros.

Vers 8 h 15, on prend le bus 36 jusqu'à la gare où nous arrivons vers 8 h 30. Aucun problème avec les cartes de bus ce jour...

On en profite pour voir où se trouve l'arrêt du bus 26 pour aller dimanche à Badia a Settima. Le 26 ne vient plus jusqu'à la gare. Donc, il faut prendre le tram jusqu'à Torregallo et là, le 26.

Vers 9 h 15, nous atteignons le Duomo.

Là, il faut réfléchir dans quel sens tourner, au vu des heures d'ouverture...

Il y a plusieurs choses à voir dans le secteur :

Musée du Duomo (en travaux), ouvre à 9 h, entrée 6 euros. Duomo, ouvre à 10 h, gratuit Dans le Duomo, la crypte de Santa Reparata, ouvre à 10 h, 3 euros La coupole du Duomo, ouvre à 8 h 30, 8 euros Le Campanile du Duomo, ouvre à 8 h 30, 6 euros Le Baptistère de San Giovanni, ouvre à 11 h 15, 5 euros.

Il est possible d'acheter sur place un billet groupé pour ces 6 visites pour 10 euros.

Alors, nous allons derrière le Duomo, dans le musée en travaux, nous achetons 2 billets à 10 euros (valables 6 jours à partir du premier compostage du billet).

Visite du musée, donc, vu les travaux, essentiellement la Pieta de Michel Ange et l'original restauré du portail du Baptistère, installé dans le musée. Quand le musée sera terminé, ce portail sera déplacé ailleurs dans le même musée.

Nous ressortons et allons dans le Duomo, il est 10 h 10. On doit entrer par la porte face au baptistère. Là, une file de 50 personnes et une file de 10 personnes (prioritaires parce qu'ils ont un audioguide). Aucune hésitation, on passe dans la file pour audioguide, on n'en n'a pas mais aucun contrôle... A l'intérieur, les 2 files se rejoignent de toute façon... N'importe quoi... Nous progressons jusqu'au choeur, voyons les fresques du Dôme de Brunelleschi et nous dirigeons vers la sortie (porte latérale).

Juste avant la sortie, il y a la crypte de Santa Reparata, nous descendons, parcours sous le Duomo avec mosaïques, etc.

Nous ressortons du Duomo.

Là, c'est soit le campanile soit la coupole du duomo, on ne va pas grimper 2 fois !

Le campanile (84 mètres de haut) = 414 marches, la coupole du Duomo = 463 marches.

Nous choisissons la coupole du Duomo, pour passer tout près des fresques en haut à l'intérieur et parce que la vue nous paraît plus dégagée que celle du campanile. On nous dira aussi plus loin que les marches de l'escalier du campaniles sont très hautes et beaucoup plus crevantes que celle de la coupole...

Donc, on se rend à l'extérieur à l'opposé de la sortie du Duomo pour entreprendre l'ascension qui nous prendra 25 min. avec quelques arrêts intermédiaires pour reprendre notre souffle... Nous restons env. 30 min. en haut où la vue est magnifique effectivement. Il nous faudra 15 min. pour descendre.

Comme nous ne sommes pas loin de notre self service habituel, nous y allons et arrivons vers 12 h.

1 lasagne, 1 spaghetti tomate, 2 salades concombres/tomates, 1 assiette de fenouils, 1 assiette de choux de Bruxelles, 1 salade de fruits, 2 coca light, 2 cafés = 26.10 euros.

Départ vers 13 h, on va voir s'il y a la queue au Baptistère, non, on entre tout de suite vers 13 h 10.

Magnifique mosaïques, on s'assied et on regarde pendant 30 min.

Ensuite, nous prenons la via Cavour, en regardant quelques palais en route jusqu'à la place San Marco. Nous allons voir le Chiostro dello Scalo (fermé pour travaux jusqu'au 30 septembre, on repassera, entrée gratuite).

On revient à la place San Marco, achat d'une carte postale (30 ct). Plus loin, dans un tabac, achat d'un timbre pour la Suisse = 0.85 ct.

L'église San Marco est fermée... On reviendra.

On repère sur la place l'endroit pour le bus 7 pour Fiesole pour un autre jour.

On longe la galerie de l'Académie, longue queue pour y entrer...

On passe devant l'Office delle Pietre dure (on remarque que l'entrée est gratuite pour le samedi 28 septembre, journée du patrimoine). Peut-être on viendra là samedi matin avant la visite du couloir Vasari (réservée pour 12 h 20). A voir.

Puis via degli Alfiani.

On tourne à gauche voir la place della Santissima Annunziata. L'église est fermée, on va voir l'hôpital Degli Innocenti, entrée 3 euros par personne. Juste le cloître et une salle avec plafond peint, le reste est en restauration. WC dans la cour si nécessaire. En face de l'hôpital, un hôtel historique Loggiato dei Serviti, belle façade.

On retourne dans la via degli Alfiani. Suite via dei Pilastri.

Vers 15 h 50, arrêt 20 min. dans un café, angle via Farini. 2 cafés sur la terrasse = 4 euros.

Dans la via Farini, on va voir la façade de la synagogue. Il y a un restaurant casher juste à côté (Ruth's).

Retour à la via dei Pilastri, on passe à côté de la Rotonde de Brunelleschi, puis on va au bout de la rue voir l'église Sant Ambrogio (peintures et fresques) et son tabernacle (en face dans la rue contre une maison en hauteur).

On rejoint la place Becaria où on prend le bus 12, lequel passe par la gare Campo di Marte et rejoint ensuite la gare Santa Maria Novella où nous arrivons vers 17 h 20.

Courses au supermarché Conad de la gare = 19 euros.

On reprend le bus 11 qui nous dépose près de l'appartement à 17 h 50.

18 h. on arrive à l'appartement.

Petit repas, internet et repos.

11e jour – vendredi 27 septembre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 30.

Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

On prend le bus 36 vers 8 h jusqu'à l'église Ognissanti, on arrive vers 8 h 10.

On fait la rue Borgo Ognissanti pour voir les Antiquaires.

On rejoint le Palazzio Vecchio pour demander si c'est gratuit demain, non.

En route, on passe devant un magasin de location de vélos = http://www.tuscanycycle.com/en/le-nostre-bici/noleggio/ La personne présente parle anglais.

On va poser la même question au Bargello, là oui. Donc, comme c'est ouvert à 8 h 15 demain, on ira visiter ceci avant la visite guidée du couloir Vasari à 12 h 20, car c'est tout près.

On poursuit et on passe devant le théâtre Verdi.

On va sur la place Santa Croce, on en fait le tour pour voir les magasins. Une magnifique bijouterie qui vend un Florin d'époque notamment (prix = 3'000 euros...) avec un plafond splendide également.

Ensuite, nous allons visiter la basilique Santa Croce.

Billet pour la basilique seule = 6 euros Billet combiné pour la basilique et la maison de Michel Ange (Casa Buonarotti) = 8.50 euros Case Buonarotti seulement = 6.50 euros (avec exposition temporaire sur Canova)

Donc, nous achetons 2 billets combinés à 8.50 euros par personne (valables 7 jours).

10 h 10, on entre, visite de l'église, nombreux tombeaux au sol et muraux, tableaux et fresques. Le choeur est en travaux, on ne voit pas les fresques. On peut voir l'autel et le crucifix seulement. On voit le magasin de l'école du cuir, quelques artisans en action, etc. Détails = http://www.scuoladelcuoio.com/scuola-del-cuoio-photo-gallery3.html Puis cloître, crucifix de Cimabue, musée et chapelle des Pazzi. Très intéressant. WC dans la cour si nécessaire.

On ressort à 12 h 10 et on va voir les horaires de la Case Buonarotti toute proche (de 10 h à 17 h).

On poursuit jusqu'à la place dei Ciompi. On est vendredi, salle de prière musulmane sur la droite, vente sauvage d'objets sur le trottoir en face...

On trouve un restaurant avec terrasse = Plaz. Vers 12 h 30 1 omelette/jambon, 1 linguine aux fruits de mer, 1 salade grecque pour les deux, 2 coca light, 2 cafés, couverts = 40 euros.

Ensuite, visite du marché aux puces au centre de la place.

Loge des pêcheurs reconstruite sur la place (sert de terrasse au restaurant).

Départ vers 14 h, on va voir à côté de l'église Sant Ambroggio où se trouve la pizzeria « Il Pizzaiolo », via dei Macci, qu'on nous a recommandée pour une éventuelle autre fois... et on revient à la Casa Buonarotti.

15 h 30, entrée dans la maison. 2 salles historiques au rez. Le 1er étage est plus intéressant, beaux plafonds, tableaux. Un diaporama très intéressant (en italien). WC à l'arrière du diaporama si nécessaire. L'exposition sur Canova au rez-de-chaussée n'est pas très intéressante à notre goût. Départ vers 16 h 30.

On va à la place Salvemini.

Un magasin à 99 ct en route, 1 bougie, 1 poudre (pour déboucher la douche de l'appartement...) et de la lessive pour le noir = 3 euros (les 3 ct sont pour le sachet en plastique selon la vendeuse...)

Sur la place Salvemini, 2 glaces = 6 euros.

On continue jusqu'à la place de la République.

Magasin Coin et Rinascente, énormément de monde, on renonce.

En quittant la place, au début de la via Pellicceria, sous les arcades, un stand de réservations pour les diverses visites de Florence. Avec des visites proposées « avec des rabais », par ex. demain à 15 h 30, le couloir Vasari à 63.50 euros (25 % de rabais), etc.

A cet endroit, également plusieurs prospectus renvoyant aux sites internet suivants :

pour les tours en vespa : http://www.tuscany-vespatours.com/

pour un tour à pied de la ville : http://www.walkingtourflorence.com/

pour un tour « Inferno », Dan Brown : http://www.infernoflorencetour.com/

pour un tour en bateau sur l'Arno : http://www.florencetown.com/eng/florence-tours/single-day-tours/156/florence-boat-tour.html

pour des cours de cuisine italienne : http://www.florencecookingclasses.com/

pour un tour de dégustation dans les vignobles alentours : http://www.tuscanywinetrail.com/

pour un tour organisé à vélo dans la ville : http://www.ibikeflorence.com/

pour un tour à cheval dans les vignobles alentours : http://www.florencetown.com/eng/tuscany-tours/single-day-tours/47/horses--vineyards--horseback-riding-tour-in-tuscany.html

pour une sortie d'un jour aux Cinqueterre : http://www.cinqueterrediscovery.com/

J'ai également vu une autre société qui organise des tours moins cher (kiosque sur la place Santa Maria Novella) = https://www.ciaoflorence.it/en

Retour par Place Davanzati. On remarque sur la place une caféteria de 12 h à 15 h avec menu à 9 euros si jamais pour une autre fois.

Place Santa Trinita. Il est 17 h 30, on a une heure avant la messe, cette fois-ci on pourra finir la visite de l'église, pas comme l'autre jour... Un peu sombre ce soir... mais ça ira.

On rejoint le pont alla Carraia qu'on franchit. On prend le bus 11 juste au bout à 17 h 55. A 18 h 05, on est au terminus Due Strade et à 18 h 15 à l'appartement.

Opération débouchage de la douche, parfait, ça marche nickel, le problème est résolu en 5 minutes.

Repos, internet, petit en-cas.

12e jour – samedi 28 septembre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 10.

Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Nous prenons le bus 36 vers 7 h 45 jusqu'au Palais Pitti (San Felice), on poursuit à pied tout droit et on passe le Ponte Vecchio encore calme à cette heure matinale, puis on va Piazza della Signoria et on arrive à 8 h 15 au Bargello à l'ouverture.

Gratuit ce jour car Journée du Patrimoine en Italie (sinon 6 euros par personne avec l'exposition temporaire). Visite du rez-de-chaussée, de l'exposition temporaire (objets restaurés récemment par l'Opera delle Pietra dure) de la cour et du premier étage, le 2e étage étant fermé. Très beau musée et très beau bâtiment, sculptures et objets divers et variés. On y reste jusqu'à 9 h 45.

On ressort et on va se promener à l'arrière de Santa Croce, voir le bâtiment de la Bibliothèque Nationale face à l'Arno.

Retour au Palazzo Vecchio par via Tintori et via Neri, magasins, etc.

11 h, Piazza del Grano, 2 sandwiches, 2 cocas light, 2 cafés dans un bar = 14 euros. Vers 11 h 30, on retourne dans le Palazzo Vecchio. On attend pour la visite du couloir Vasari.

Vers midi, on va au 5, via della Ninna, au rendez-vous, on nous donne un badge. Puis, à 12 h 15, on monte avec la guide anglophone rejoindre dans les Offices le reste du groupe francophone pour passer le couloir (les autres personnes francophones avaient déjà visité avant les Offices avec la même guide et on devait se joindre à eux). A 12 h 30, nous étions donc 15 francophones pour entrer dans le couloir Vasari.

La guide était très agréable, on s'est arrêté sur quelques tableaux en route... Le problème, c'est qu'en fait ce n'est qu'un couloir blanc/beige (aucune fresque murale) avec des tableaux. Quelques belles vues lorsque l'on est sur le Ponte Vecchio, notamment au centre. Les photos depuis les fenêtres (sans les ouvrir) sont autorisées, sinon interdit de photographier le couloir ou les tableaux.

Assez surprenant de trouver dans ce couloir 3 portraits de peintres suisses, dont 2 Genevois, Liotard et Charles Giron et un Bâlois, A. Böklin, mort près de Fiesole, que je ne connaissais pas du tout.

Vers 13 h 30, nous sommes ressortis à côté de la grotte du jardin Boboli et on nous a raccompagnés à l'extérieur devant le palais Pitti à 13 h 40.

J'avais réservé la visite du couloir Vasari sur le site officiel des visites de Florence à 60 euros par personne http://www.florence-museum.com/fr/couloir_vasariano.php.

En fait, selon le badge reçu et la documentation remise à la sortie, nous avons effectué la visite avec http://exclusiveconnection.it/en/guided-tours, qui, sur son site, propose ce jour la visite du couloir Vasari à 55 euros... Comprenne qui peut... !

Nous avons appris lors de cette visite par la guide que tous les musées nationaux de Florence sont gratuits le 18 février (anniversaire de la mort de Anna Maria Luisa de Medicis, la dernière héritière des Medicis, qui fit don à la ville de tout son patrimoine à condition qu'il ne quitte pas la ville et qu'il soit visible du public).

Nous partons à pied piazza Santo Spirito pensant y trouver un restaurant, il y en a plusieurs, mais tous pleins à cette heure-ci...

On finit par retourner dans le parc à l'arrière de la Porte San Stefano. Excellente idée, il n'y a personne et c'est très calme... On y parvient vers 14 h 20.

Bistro Santa Rosa, Lungo le Mura, 2 fusilli/mozzarella, 2 côtelettes de porc, légumes, 2 assiettes aubergines, 2 cocas light, 2 cafés = 35.50 euros.

Départ vers 15 h 30.

On passe le pont Vespucci, on fait un aller-retour sur la portion du Borgo Ognissanti non vue l'autre jour, mais pas d'antiquaires là. Au bout, la course des vélos bat son plein...

Retour à l'église Ognissanti qui ne semble pas décidée d'ouvrir à 16 h... On finira bien par arriver à y entrer...

On continue et on prend la via dei Fossi. A mon avis, sur les 3 rues avec antiquaires vues, la via dei Fossi est celle où il y a les plus beaux antiquaires.

On longe Santa Maria Novella, c'est un alignement de vendeurs de faux sacs...

A la gare, j'achète 2 nouvelles cartes de bus, les nôtres ne sont pas encore terminées, mais d'ici lundi ou mardi, on en aura besoin de nouvelles. 2 cartes à 20 euros = 40 euros.

On reprend le bus 36 à la gare et on arrive à 18 h à l'appartement.

Repos, internet, quelques fruits, pas faim après le repas de midi tardif...

13e jour – dimanche 29 septembre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 45.

Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros

Vers 8 h 15, on prend le bus 36 jusqu'à la gare.

On va à pied au Palazzo Vecchio (qui ouvre à 9 h)

Billetterie, consigne gratuite obligatoire pour le sac à dos, WC après la consigne si nécessaire.

2 entrées à 10 euros par personne avec l'exposition temporaire, sans la visite de la tour qui ne nous intéresse pas et qui est de toute façon fermée puisqu'il pleut.

Il existe un billet groupé Palazzo Vecchio et Fort du Belvédère dans lequel se trouve la suite des oeuvres modernes de l'exposition temporaire, aucun intérêt pour nous.

Nous entrons à 9 h 10.

Les oeuvres modernes de l'expo temporaire sont disséminées dans diverses salles à côté des objets anciens, ce dont nous aurions pu nous passer, heureusement, il n'y en a pas beaucoup...

Plusieurs salles sur 2 étages, plafonds, sculptures, fresques murales magnifiques, meubles florentins. Un diaporama pas très intéressant et plein de pubs en revanche.

Nous ressortons à 11 h 10.

Nous retournons à notre cafétéria habituelle où nous arrivons à 11 h 45.

1 tortellini, 1 fusilli tomate, 1 assiette d'aubergines, 1 assiette de choux de Bruxelles, 1 salade aux fruits de mer, 1 gâteau, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 29.40 euros.

On voit la course cycliste de la fenêtre sous une pluie battante...

Départ vers 13 h.

On retourne à la gare et on en profite pour traverser la galerie marchande, 2 fontaines modernes sinon un peu sombre ce couloir...

On prend le tram vers 13 h 30, transbordement en bus à cause de la course cycliste, ça ne va pas vite et il pleut à verse... On remonte dans le tram jusqu'à l'arrêt Resistenza.

On recule à pied de 100 mètres pour prendre le bus 26 qui va à Badia a Settimo, on l'attend environ 20 min.

Le bus traverse tout le village, passe devant l'église (Badia di San Salvatore e San Lorenzo a Settima) et tourne à droite pour s'arrêter à son terminus 100 mètres après.

http://it.wikipedia.org/wiki/Abbazia_dei_Santi_Salvatore_e_Lorenzo_a_Settimo

Bien, on arrive à 15 h 10, assez trempés, pour constater que l'église n'ouvre qu'à 16 h et non à 15 h... Donc, elle ne se visite que le dimanche après-midi dès 16 h en été et dès 15 h en hiver.

On retourne au terminus du bus et on voit un Cercle du Peuple (Circolo del Popolo) ouvert... Pas terrible, mais ça ira, pas le choix... 2 cafés = 1.80 euros. On attend à l'abri 16 h.

Effectivement, une personne vient ouvrir à 16 h. On visite l'église et la salle où se trouvent les 2 oeuvres de l'école de Ghirlandaio on demande à voir la crypte, OK, allumage du lieu, on peut descendre. Dans l'église même, un plafond peint très spécial, avec passage pour les moines peintres, 2 médaillons de Ghirlandaio, etc. Très sobre et très beau.

On discute un peu, arrive une autre personne, qui nous entraîne voir le petit cloître à l'arrière, la salle avec 2 bustes restaurés très curieux, la chapelle au sous-sol avec vue sur le cloître de la partie privée de l'abbaye en mauvais état... La partie privée est à vendre pour 5 millions d'euros s'il y a des amateurs... Fort sympathique cette visite privée en détail... Dans la cour, près du campanile, une maquette de l'ensemble de l'abbaye.

Les 2 « guides » présents, volontaires de l'Association de Sauvegarde du lieu, ne parlent que l'italien.

Donc, nous en ressortons finalement à 17 h 35... Nous avons peu de monnaie, nous laissons 4 euros de don.

On attrape juste le bus 26 à 17 h 40. 18 h, on est à l'arrêt près de Resistenza, on reprend le tram sans transbordement cette fois-ci car la course cycliste est terminée et on arrive à 18 h 20 à la gare de Florence, on reprend le bus 11 et on est à Due Strade à 18 h 40, un exploit de rapidité par rapport à l'aller...

18 h 45, retour à l'appartement.

Séchage des parapluies, du sac à dos, des chaussures, etc.

Repas, repos et internet...

14e jour – lundi 30 septembre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 45.

Avant de prendre le bus, on se renseigne pour l'achat des tickets de bus pour Sienne à Due Strade. Pas possible dans les commerces voisins... faudrait l'acheter dans le bus 131R (avec supplément).

2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Vers 8 h 15, bus 37 pour aller à la gare.

On trouve l'entrée de la station de bus SITA pour Sienne (via Sta Catarina di Siena) à côté de la gare. Les renseignements ouvrent à 9 h et il y a une queue pour acheter les tickets de bus à l'autre guichet. J'ai trouvé par la suite sur internet qu'on pouvait les acheter au bar Petrarca à la Porta Romana, on se renseignera là-bas demain matin en passant...

On va à pied à l'église Ognissanti, ouverte à 9 h. Le lundi, mardi et samedi matins, le cloître adjacent et le Cénacle de Ghirlandaio sont également ouverts.

A 9 h 05, on entre dans le cloître. Magnifiques fresques. Puis, au fond du cloître, on peut visiter le Cénacle, avec notamment une Cène de Ghirlandaio. Entrée gratuite, on donne 2 euros chacun pour l'entretien du lieu.

Ensuite, nous allons voir l'église elle-même. Notamment le crucifix de Giotto, une peinture de Ghirlandaio et une peinture de Botticelli (actuellement en rénovation, photo à la place...).

Nous partons vers 10 h 10 et allons voir l'église Orsanmichele, où nous arrivons vers 10 h 40. Les façades extérieures sont très belles.

Essentiellement un autel en marbre d'Orgagna et une pieta de Daddi. Ensuite, on monte à l'intérieur de l'église dans une salle supérieure ayant servi de grenier à céréale. Statues exposées, puis on traverse la rue depuis cette salle par un pont en pierre menant au Palais de la Laine (lui-même très beau de l'extérieur) et là, on redescend au niveau de la rue en admirant un plafond dans l'escalier.

Nous repartons vers 11 h 20 et décidons d'aller tester la caféteria self service Slowly à côté du Musée Davanzati. En route, nous refaisons un petit tour dans le Mercato Nuovo avec son sanglier...

Nous attendons quelques minutes son ouverture, vers 12 h 10.

Là, buffet avec salades, légumes, thon, fusilli, roastbeef, ratatouille, soupe à l'oignon, salade de fruits, flan à la vanille, le tout à volonté, pour 9 euros par personne. Nous prenons 1 coca light et un verre de vin. Total, 24 euros. C'est pas mal, très calme, 2-3 clients vers 12 h 50.

Nous partons vers 13 h. Il pleut à nouveau, mais pas autant qu'hier.

Promenade place de la République, 2 cafés dans un bar = 2 euros.

On va visiter les magasins Rinascente et Coin. WC au dernier étage dans chacun si nécessaire. On ne peut pas accéder à la terrasse au 5e étage du Rinascente, fermée à cause de la pluie car sol très glissant... On repassera...

On retourne acheter du produit pour déboucher les tuyaux pour l'emmener avec nous (comme on a vu qu'il fonctionnait très bien ici...). 3 euros.

On revient en arrière pour arriver à 15 h à l'église face au Bargello, Badia Fiorentina, ouverte seulement le lundi de 15 h à 18 h...

Essentiellement, un plafond à caisson en bois sculpté (27 ans de travail), un tableau de Filippino Lippi, 2 tombeaux réalisés par Mino di Fiesole et le cloître des Orangers, fresques. J'ai préféré les fresques du cloître d'Ognissanti.

Vers 15 h 40, nous retournons à la gare.

Achats au supermarché de la gare = 18.80 euros.

On prend le bus 11 vers 16 h 35.

Arrivée à l'appartement à 16 h 50.

Repos, internet et petit repas.

15e jour – mardi 1er octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 30.

Bus 11 jusqu'à la Porta Romana.

2 cafés, 2 croissants au Bar Petrarca, à la Porta Romana = 4.20 euros. Tiens, les croissants semblent avoir augmenté de 10 ct, changement de prix au 1er octobre ? Bon, on s'en fiche...

Selon le site des bus SITA, on peut acheter les billets pour Sienne dans ce bar. Non, ils ne les ont pas et nous envoient au bureau de tabac en face, lequel ne les a pas non plus...

Bien, on ne s'énerve pas, on reprend le bus 36 jusqu'à la gare, là on prend le tram 1 pour aller voir le marché de la Cascine (tous les mardis matin, de 8 h à 14 h).

On arrive au marché à 8 h 40, c'est très grand... On va le faire jusqu'à 12 h 40...

1 gilet en cachemire = 15 euros 1 chemise = 5 euros 1 pantalon pour un copain = 4 euros (et oui, en plus, on me passe des commandes...)

Relativement peu d'alimentation, des vêtements usagés et neufs, des chaussures neuves (pas terribles), de l'électroménager, des fleurs (vraies et en plastique...), très peu de brocante.

WC au début du marché (50 ct).

On se dirige vers la gare à pied.

En route, repas au Restaurant Salotto del Gusto, dans une sympathique cour ombragée, sauf qu'une troupe de 7 Italiens bruyants viendra s'installer par la suite à nos côtés... On y reste de 13 h à 14 h 15 environ. Plusieurs plats du jour à choix, avec eau minérale et café compris, de 6.50 euros à 10 euros.

1côtelette de porc, légumes, salade, 1 entrecôte, salade, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 27 euros. Très bon.

Nous allons à la gare routière.

Vers 14 h 45, personne n'attend au guichet des achats de billets, ouf. Alors, on peut acheter les billets pour Sienne à l'avance (et les valider dans le bus le jour où on le prendra), si on achète les billets directement dans le bus, c'est 30 % plus cher qu'à la gare routière, il n'y a quasiment plus de bars tabacs qui tiennent les billets, le personnel ne sait pas si l'on peut monter dans le bus à l'arrêt Due Strade... Heureusement qu'on a vu les bus 131R s'y arrêter pour prendre des clients. On nous conseille de venir à la gare routière et de partir de là... Nous, on va essayer d'éviter ça, puisque le bus passe à 100 mètres de l'appartement...

On achète 4 tickets à 7.80 euros par trajet pour faire l'aller-retour = 31.20 euros. Ce sont des billets pour le bus rapide (qui passe par l'autoroute, après Galluzzo je suppose)

Ensuite, on passe devant la gare et on retraverse le marché des cuirs de San Lorenzo.

On va vérifier les horaires du Cenacolo de Sant Apollonia (ouvert seulement le matin bien sûr).

On revient à la Place San Marco.

2 glaces = 7 euros.

On attend 16 h 30 l'ouverture de l'église San Marco, le musée adjacent, lui, n'ouvre que le matin.

16 h 30, visite de l'église, rien de notoire.

16 h 45, on reprend le 11 sur la place San Marco direction Salviatino, pensant qu'au terminus il repartirait direction Due Strade. Ben non, déviation pendant 4 jours... on se retrouve place San Marco 30 min. après...

On retourne sur la via Cavour, le 11 est annoncé pour Due Strade dans 3 min. Rien compris. Dans le doute, on prend le 1 qui arrive à l'instant et qui va à la gare. A la gare, on retrouve le 11...

6 h 10, nous sommes à l'appartement.

Repos, internet, petit repas...

16e jour – mercredi 2 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 10.

2 croissants, 2 cafés à Due Strade = 4 euros

On va à l'arrêt du bus pour Sienne vers 7 h 45.

Normalement, selon l'horaire, il y en a un à 7 h 54 et un à 8 h 19.

Il arrive à 7 h 55 et s'arrête, ouf...

On monte vers le chauffeur et on composte nos billets. Bus pas plein, il reste une dizaine de places.

9 h 10, on est au terminus à Sienne, place Gramci. Le mercredi matin, grand marché via XXV Aprile (près du terminus des bus), mais comme on a déjà vu hier celui de Florence, on n'y va pas.

Petite promenade en ville et sur la place Campo en attendant l'ouverture du Duomo (10 h 30).

2 cafés en route = 2 euros.

Dès l'arrivée, et toute la journée, on a trouvé que, malgré les ZTL, la circulation des taxis, voitures et bus dans ces petites rues était agressive... Une impression que je n'avais pas ressentie lors de mes autres visites à Sienne, bizarre...

A 10 h 30, achat d'un billet groupé à 12 euros par personne pour : le duomo et la librairie Piccolomini (= 7 euros) le musée adjacent et le panorama dal facciatone (= 7 euros) la crypte du duoma (= 6 euros) le baptistère San Giovanni (= 4 euros) l'oratoire San Bernardino (= 3 euros) On entre dans le duomo vers 10 h 35 et on y reste 1 h. Magnifique pavement. Tableaux, fresques, etc. Et librairie Piccolomini dans le duomo.

A 11 h 35, on ressort et on s'éloigne du secteur.

12 h, petit repas sur la terrasse au Bar dei Mantellini, en face de la Pensione Palazzo Ravizza. 1 orecchiette aux brocoli, 1 tagliatelle aux tomates, 1 grosse salade thon/mozzarella pour deux, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 26 euros.

Vers 13 h, on retourne à côté du Duomo. Visite du musée adjacent de 13 h 15 à 14 h 15. On monte un escalier assez raide pour aller voir le panorama. Intéressant car on voit le duomo, la place du palio, le palais et sa tour. Pour être déjà montée sur la tour du palais, je préfère cette vue depuis le musée.

Repos quelques minutes et on va visiter la crypte, magnifiques fresques, et le baptistère surtout pour ses fonts baptismaux.

Vers 15 h, on part se promener en ville.

2 magnums = 3.60 euros pour s'asseoir un moment sur une terrasse, bar Indipendenza, via delle Terme 9.

Il fait un temps splendide, on repasse par la place du Campo, on revoit la cour du Palais, puis on arrive jusqu'à la via Roma et on revient sur nos pas pour rejoindre le bus.

Supermarché Conad, quelques achats = 11.50 euros.

17 h 10, on arrive au terminal des bus, on attrape juste celui qui part à 17 h 10 justement... Le chauffeur nous confirme qu'il s'arrête à Due Strade. Bus à 2 étages cette fois-ci. On monte s'installer en haut et on redescend vers le chauffeur dès la sortie de Galluzzo.

18 h 10, on est à l'arrêt Due Strade.

18 h 20, on est à l'appartement, il fait encore 24 degrés...

Repas, repos et internet...

17e jour – jeudi 3 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 20.

Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

On prend le bus 11 jusqu'à la place San Marco.

Vers 8 h 25, on arrive au Cenacolo de Sant Apollonia. Entrée libre, WC sur place si nécessaire. On est un peu déçus par cette Cène, mais c'est une question de goût... Celles vues jusqu'à maintenant nous ont plu davantage, ici, comment dire, c'est trop net, trop bien restauré peut-être ? On laisse 2 euros à la sortie.

Nous allons ensuite voir le cloître des Scalzi. Entrée libre. Là, les fresques sont très belles, l'endroit est reposant, doux, c'est complètement autre chose que les autres fresques vues jusqu'à maintenant (tout est dans des tons gris-beige). On voulait laisser quelque chose en partant, mais pas autorisé car musée d'Etat nous a-t-on répondu.

Nous revenons ensuite sur la place San Marco pour voir le musée adjacent à l'église San Marco. Il est 9 h 15. 2 entrées à 4 euros par personne. Le crucifix de Fra Angelico qui fut dans l'église et qui est maintenant dans la salle capitulaire du cloître n'est pas visible car la salle capitulaire est fermée pour restauration, on le voit un tout petit peu de l'extérieur depuis le cloître... Sinon, magnifique salle de peintures de Fra Angelico, cloître avec belles fresques restaurées en 2008-2009, salle lapidaire intéressante. A l'étage, visite des cellules des moines, chacune avec 1 fresque, cellule de Savonarole. Un 2e cloître visible de la salle lapidaire n'est pas visitable. Beaucoup aimé ce musée divers et à taille humaine. WC disponible si nécessaire près de la salle capitulaire.

Nous ressortons vers 10 h 50 et prenons le bus 7 sur la place San Marco à 11 h pour aller à Fiesole. J'arrive à la fin de ma première carte de bus (21 courses), il reste 2 courses sur celle qui avait des problèmes au départ.

Nous y arrivons à 11 h 20.

Nous visitons tout de suite le Duomo avant qu'il ne ferme à 12 h. C'est écrit qu'actuellement, il n'ouvre pas l'après-midi, faute de personnel. Il n'en sera rien d'ailleurs car à 15 h, il était ouvert... Comprenne qui peut... Belles fresques dans la crypte surtout, sinon, le reste, bien que très joli, est assez simple.

Sur la place, sous la mairie, on voit à travers des vitres l'ancien pavement de la route romaine. Mairie, statues, dont quelques nouvelles avec des vélos (apparues suite au Mondial de cyclisme?)

Apparemment, le site archéologique (musée-thermes-amphithéâtre n'est ouvert que le vendredi, samedi et dimanche selon affichage). On ne s'énerve pas vu qu'on a prévu de remonter dimanche matin ici pour voir les antiquaires qui exposent tous les premiers dimanches du mois sur la place Mino (arrivée des bus). C'est affiché pour le vendredi-samedi-dimanche entrée à 12 euros par personne pour le site archéologique avec un musée à côté du site qui ne nous intéresse pas. La caisse est fermée, mais le restaurant situé avant les tourniquets d'entrée et les WC sont ouverts. Mais, il va y avoir une suite inattendue tout à l'heure...

Nous montons la rue principale du village pour avoir une vue sur l'arrière. Nous la redescendons et nous arrêtons sur la place vers 12 h 15 pour manger. Café « Déjà vu », 1 penne al pesto, 1 lasagne, 2 tranches de porc avec riz/légumes, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, couverts = 42 euros. Très bon et très copieux.

Vers 13 h 30, nous montons la rue Verdi pour voir le panorama sur Florence.

Nous redescendons et montons de l'autre côté jusqu'à l'église San Francesco (l'autre église est fermée). Arrêt en route vers le monument aux morts (vue sur Florence), puis visite de San Francesco. A droite de l'entrée, vue sur le cloître et escalier pour monter visiter les cellules des moines (encore plus spartiates que celles de ce matin, si c'est possible...). Il y a en face un magasin de produits monastiques.

Nous redescendons à travers les arbres par le chemin arrière qui rejoint sur la droite le chemin emprunté pour monter à mi-hauteur. Délicieux moment de fraîcheur sous les arbres car il fait encore chaud l'après-midi à cette période. Là, belle vue sur les thermes du site archéologique. Ca commence à m'énerver parce que je vois une dizaine de personnes qui déambulent dans le site qui devrait être fermé. Bien, on va redescendre de toute façon, on va y retourner...

Arrivés en bas, il est 15 h environ, nous voyons le Duomo ouvert (alors qu'il est censé être fermé...). Nous arrivons au site, idem à ce matin, guichets fermés, etc. Une personne arrive avec son ticket pour sortir, elle tombe bien cette miss, on lui demande comment elle a fait pour entrer ! Là, on apprend qu'à environ 20 mètres sur la droite, on peut acheter les tickets pour entrer à l'office du tourisme... On y va. Effectivement, on nous vend un ticket à 10 euros par personne (sans le musée qui ne nous intéresse pas, ça tombe bien...). Je leur dis que l'affichage des heures d'ouverture n'est pas clair, une impression que l'on s'en fout complètement de ma remarque... c'est même plus qu'une impression... passons...

On y va. Musée archéologique assez classique, de belles statues miniatures en bronze, des tombes lombardes trouvées dans le village. Puis, un tour dans le parc archéologique, amphithéâtre, thermes, ruines étrusques/romaines. Jolie promenade bien aménagée par un temps superbe en plus.

16 h 15, on est sur la place. Le bus 7 arrive à 16 h 20. Vers 16 h 40, nous sommes place San Marco. On attend une dizaine de minutes le bus 11 pour rentrer. 17 h 30, nous sommes à Due Strade et à 17 h 40 à l'appartement.

Repos, internet et petite salade vu tout ce qu'on a mangé à midi...

18e jour – vendredi 4 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 15.

Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros

On prend le bus 11 qui part à 7 h 55 pour aller à la place San Marco où on arrive vers 8 h 15.

On arrive à la Galerie de l'Académie vers 8 h 20 (ça ouvre à 8 h 15), il y a déjà une queue d'environ 30 personnes... Ils en laissent entrer 30 toutes les 15 min. environ. A 8 h 40, nous pouvons juste entrer, nous sommes les 2 derniers des 30... 2 billets à 11 euros par personne avec l'exposition temporaire.

Salles avec dyptiques, triptiques, etc., quelques instruments de musique anciens, une galerie de moules en plâtres de diverses statues, l'exposition temporaire « Dal Giglio a David », et énormément de monde qui veut voir le David surtout... Nous y restons 1 heure.

A 9 h 45, ça va nettement moins bien dehors, au moins 100 personnes dans la file, même à l'entrée des billets réservés à l'avance, ça ne semble pas avancer très vite.

Nous allons ensuite en direction du Musée archéologique.

Nous profitons pour entrer dans l'église Santa Maria Assunta, près de l'Ospedela dei Innocenti. Pas évident la visite, il y a une messe à 8 h, à 9 h, à 10 h, à 11 h et à 12 h et ça ferme à 12 h 30... ! Cloître avec fresques en rénovation à l'entrée. Nous arrivons à entrer pendant la messe de 10 h, en rasant les murs, c'est-à-dire en passant à travers les chapelles du côté droit... De beaux encensoirs anciens, le plafond est très chargé, le reste aussi, mais peu de lumière. Nous allons derrière le choeur, étrangement, il y a aussi un passage menant à des WC, puis on essaie de ressortir à travers les chapelles du côté gauche... La messe se tenant à gauche en entrant, on n'y arrive pas, on doit rebrousser chemin et repasser par la droite.

Vers 10 h 45, nous arrivons au musée archéologique. Là, quasiment personne... 2 entrées à 4 euros par personne. On traverse le jardin pour entrer (il n'est visitable que le samedi matin), on voit l'essentiel depuis les salles (tombes étrusques). Surtout des objets étrusques, magnifique collection de petites statuettes miniatures en bronze. On attend 11 h 30 que l'on puisse monter au 2e étage (où seules 30 personnes sont admises à la fois). De très beaux objets mais la présentation est ancienne, parfois peu de lumière, etc.

Plusieurs lieux avec nécropoles étrusques sont cités et illustrés par des photos et/ou des objets : Vulci, Poggio Buco, Pitigliano, Magliano, Marsiliana d'Albegna, Vetulonia, Populonia, Veio. On a encore beaucoup à voir, faudra qu'on revienne en Italie...

Une pensée pour ma copine Monique, il y a la copie de la chimère d'Arezzo à l'entrée du musée...

Nous ressortons vers 12 h et allons manger dans un petit restaurant juste à côté de l'église Santa Assunta, Restaurant Un Caffe, 4 tables à l'intérieur... 2 menus du jour à 11 euros avec eau et café. 1 pici aux fruits de mer, 1 tortellini bolognese, 1 rôti de porc, patate, salade, 1 polpettine, patate, salade. Ensuite, nous avons pris 2 gâteaux en plus du menu, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 30.50 euros. Tout était excellent.

Départ vers 13 h 30. On passe à l'arrière de l'Ospedale dei Innocenti pour voir l'extérieur du Théâtre de la Pergola. Puis, on passe devant l'hôpital Santa Maria Nuova (encore en activité). Les fresques devant sont en travaux. On entre voir le couloir et une fresque au centre de la cour, on ressort.

Vers 14 h, on est près du Duomo, queue de 100 personnes pour monter au sommet de la coupole, de 50 personnes pour entrer dans le duomo et de 10 personnes pour entrer dans le baptistère... On entre dans une cour face à l'entrée du baptistère pour s'asseoir un moment. Là, il y a des appareils pour vendre les billets à 10 euros (musée du duomo, duomo, coupole, baptistère) qui ne fonctionnent qu'avec des cartes de crédit et qui ne délivrent pas de billet gratuits pour enfants... Plusieurs s'y heurtent... et entrent dans le bureau pour acheter leurs billets aux guichets...

On revient vers la gare et on prend le bus 37 pour aller à Galluzzo.

15 h 10, 2 cafés à Galluzzo = 1.80 euro.

Achats au magasin Coop = 22 euros.

15 h 45, on attend le bus no 37 pendant 15 min. sur la place pour redescendre à l'appartement. Il arrive à 16 h. A 16 h 15, on est rentré.

Repos, internet, petit repas.

On veut aller dès qu'il fera nuit avec la voiture à la place Michelangelo pour voir la ville la nuit d'en haut. Enfin, c'était notre idée, ça ne va pas se passer ainsi...

19 h, on part avec la voiture, via Galluzzo, pour faire le plein.

Essence sans plomb 95 à 1.635 euro le litre = 30 euros.

Demi-tour, on va à la Piazzale Michelangelo. Super, clôturée de barrières, inaccessible... Je m'arrête pour lire le panneau, il y a une manifestation, c'est fermé du 4.10 au 7.10... Bon, ben on repassera le 8 au soir... ça manquait ce truc-là...

Ceci en fait : http://www.diecipiazze.it/nuovosito2/pagine/piazze/firenze.htm

On revient à l'appartement où on arrive à 19 h 45.

Pour les camping-cars (et les voitures d'ailleurs), lorsqu'on arrive de Galluzzo, on traverse Due Strade. A la sortie, on ne peut pas aller tout droit dans la via Senese, sens interdit, uniquement autorisé pour les bus, donc on est obligé de tourner à droite dans la via Gelsomino (en direction de la Piazza Michelangelo). Dans la via Gelsomino, sur la droite, au numéro 11, parking payant pour camping-cars ou voitures = http://www.scaf.fi.it/gelsomino.html. 15 euros par 24 heures. Bus 11 ou 37 devant le parking (arrêt Gelsomino 04) pour aller à la gare Santa-Maria-Novella.

19e jour – samedi 5 octobre 2013

Gros orage entre 5 h et 6 h ce matin...

Départ de l'appartement vers 7 h 30.

Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Bus 36 vers 8 h, arrêt San Felice, devant le Palais Pitti vers 8 h 15. Le Palais Pitti s'ouvre à 8 h 15.

Ce qui est noté sur le site internet du Palais Pitti n'est pas exact, en particulier, on ne peut pas acheter de billets séparés pour chaque musée et les billets groupés ne sont pas valables 3 jours, mais seulement pour le jour même.

La billetterie est à droite du monument lorsqu'on est en face de lui, avant d'entrer dans la cour. On peut entrer dans la cour sans billet. Dans la cour, accès aux divers musées, consigne gratuite (obligatoire pour les sacs à dos), WC, 1 café, l'accès aux jardins Boboli par un escalier, une grotte/fontaine, 1 magasin de souvenirs dès 10 h, accès gratuit à une petite salle = l'antichambre du Grand Prince (ouverte parce qu'il y a une exposition au musée des Offices sur le Grand Prince Ferdinand de Medici), des bancs pour s'asseoir, 2 chats en promenade, des cendriers, etc...

Pour aujourd'hui, on choisit le billet groupé à 13 euros. Avec lequel, on peut visiter la Galerie Palatine, les appartements royaux, la Galerie d'Art moderne et l'exposition temporaire de 12 oeuvres du Musée d'Orsay.

On reviendra un autre jour (quand il ne pleuvra pas) pour un billet à 10 euros, jardin Boboli, jardin Bardini, musée argenterie, musée des costumes, etc. Suite du feuilleton le mardi 8 l'après-midi...

8 h 20, on monte au premier étage, galerie Palatine, tableaux (surtout 17e et 18e siècles), baignoire de Napoléon, magnifiques plafonds, des tables en mosaïque de pierre dure, quelques autres meubles.

Puis 2e étage, exposition temporaire, galerie d'art moderne, tableaux 19e et début 20e siècle. Une statue de Victor Hugo. Des WC si nécessaire également.

De belles vues par les fenêtres sur Florence et sur le jardin Boboli.

Enormément de tableaux pour une matinée... Nous en ressortons à 11 h 30.

Nous nous dirigeons vers la Basilique Santo Spirito et la place éponyme. Il recommence à pleuvoir.

11 h 50, la basilique est ouverte, il n'y a pas de messe, c'est le bon moment. Très sombre, mais de très beaux tableaux (chacun avec une explication écrite), l'église elle-même n'est pas superbe. Il y a également un crucifix en bois fait par Michel Ange. Il y a un cloître dans lequel il semble qu'on ne puisse pas entrer.

3 ou 4 stands de marché sur la place (habits, chaussures, etc.) qui sont en train de ranger...

12 h 30, sur la place Santo Spirito, restaurant Borgo Antico. 2 pizzas au feu de bois (une à 8 euros, l'autre à 10 euros), 1 coca light, 1/4 vin rouge = 28 euros. Les pizzas, à pâte mince comme nous les aimons, étaient vraiment excellentes... ! Dehors, c'est le déluge de flotte.

13 h 30, on part, ça devient très bruyant dedans. S'il avait fait beau, nous aurions mangé sur la terrasse à l'extérieur (plus calme).

On rejoint l'arrêt de bus vers l'Arno, place N. Sauro.

2 cafés en attendant la fin du déluge = 2 euros. Ca ne se calme pas vraiment, on va rentrer.

Vers 14 h 20, on prend le 36 jusqu'à Due Strade. On arrive à l'appartement vers 14 h 40. On attend un moment, ça va un peu mieux côté pluie.

15 h 35, on prend la voiture pour aller à la chartreuse de Galluzzo comme il y a une visite à 16 h.

15 h 45, garés devant.

16 h à 17 h, visite guidée (obligatoire). Très intéressante et le bâtiment est très beau, on est surpris.

A la sortie, on donne 2 euros chacun.

Passage par le magasin de vente de produits du couvent.

Parking, on donne 1 euro au surveillant.

17 h 10, on est de retour à l'appartement, il pleut encore, mais il semble y avoir un léger mieux.

Repos, internet, petit repas...

20e jour – dimanche 6 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 30.

2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.

Le bus 11 ne circule pas le dimanche apparemment...

Bon, on prend le 37 vers 8 h 20. A la gare, on prend le 1 jusqu'à la place San Marco. Là, on prend le 7 pour Fiesole. On arrive vers 9 h 20. Peu de brocanteurs sur la place centrale, c'est assez vite visité... A 9 h 50, on reprend le 7 jusqu'à la place San Marco et le 1 jusqu'à la gare. Vers 10 h 15, nous y sommes.

Nous partons à pied jusqu'au Palazzo Corsini pour visiter la Biennale des Antiquaires (qui ouvre à 10 h 30). On arrive vers 10 h 35, petite queue de 10 minutes. 2 billets à 10 euros. Ces billets permettent de visiter gratuitement le Palazzo Vecchio et la chapelle Brancacci. Dommage, on les a déjà visités...

Magnifiques oeuvres en vente, le Palais lui-même à l'intérieur est à voir également...

On ressort 2 heures après.

Nous allons à notre caféteria habituelle via dei Pecori. Vers 13 h, pas mal de monde... 2 tagliatelles bolognaise, 1 plat de haricots, 1 plat de choux-fleurs, 1 plat de courgettes, 1 salade tomate/mozarella, 1 salade de fruits, 1 melon, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin rouge, 2 cafés = 29.30 euros.

Nous repartons nous promener en direction du Duomo, du Palazzo Vecchio (où je trouve 2 étudiants tout contents de pouvoir bénéficier de nos billets de ce matin pour entrer à l'oeil...), on passe vers les Offices, le Ponte Vecchio, le palais Pitti et on rejoint le bus 37 pour rentrer à l'appartement où nous arrivons à 15 h 30.

Quelques averses par moment entre 13 h et 15 h. Un beau soleil dès 17 h...

Repos dans le jardin, internet, rangements, petit repas...

21e jour – lundi 7 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 20 avec la voiture pour Galluzzo.

7 h 30, parking sur la place, un marché a lieu au centre de la place... 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

8 h, départ pour Volterra par la S4. Très jolis paysages toscans en route.

9 h 15, parking gratuit à Volterra. Dans une rue qui descend face à la Porta San Stefano.

On rentre en ville à pied par la porte en question (affichage ZTL de 10 h à 13 h et de 17 h à 22 h. environ).

Dans cette rue, assez près de la porte San Stefano, j'ai vu un hôtel San Lino 4 étoiles avec piscine qui affichait des « rabais », 79 euros la chambre pour deux au lieu de 99 euros...

En passant, nous allons voir la fontaine Fonti San Felice.

Nous nous dirigeons vers le Duomo.

Visite du Duomo, du baptistère, très beaux, très sobres.

Visite de la place centrale, entrée du Palais. Office du tourisme sur la place. Grand soleil...

Puis, nous allons voir le parc archéologique. On peut entrer gratuitement dans le parc, quelques jeux d'enfants, et nous payons 2.50 euros pour entrer à l'acropole étrusque (billet valable également pour le théâtre romain ailleurs en ville). Bof, on aurait pu voir l'ensemble de l'extérieur...

Nous continuons jusqu'à l'impressionnante forteresse Medici (non visitable, c'est la prison...) et nous revenons en direction du Musée archéologique.

A 12 h, repas à la trattoria « Il refugio », piazza XX Settembre 9. Menus à 13 euros, eau, vin et café compris. 2 pâtes bolognaise, 2 ragoûts de porc aux bolets, 1/4 vin, 1 bouteille eau, 1 coca light, 2 cafés, couverts = 30.50 euros. Simple et correct, sans plus. Départ vers 12 h 45. Sur cette place, il y a également un Musée de la Torture, mais cela ne nous intéresse pas.

Nous allons visiter le musée archéologique. 1 entrée à prix normal = 8 euros, 1 entrée à prix sénior à 6 euros (ici on est sénior à 60 ans, car musée communal). De très belles pièces (surtout sarcophages étrusques). On y reste 1 heure.

Nous allons ensuite au théâtre romain dans lequel nous entrons avec nos billets du matin. La vue d'ensemble est très belle, on descend un peu après l'entrée, mais on ne peut pas aller vraiment à l'intérieur. WC disponibles après l'entrée si nécessaire. On peut le voir de la route en bas ou, c'est bien mieux, de la route au dessus où nous irons également.

Durant la journée, nous avons regardé de nombreux magasins d'albâtre, spécialité locale, pour trouver un bougeoir à notre goût. Nous l'avons trouvé finalement dans la rue après le musée = 8.50 euros.

Nous revenons ensuite en direction de la voiture.

Départ vers 15 h 30, juste avant qu'il ne commence à pleuvoir...

On va en direction de Poggibonsi par la SP 68 et ensuite la semi-autoroute (gratuite) jusqu'à Galluzzo. Ca ne va pas vite jusqu'à Poggibonsi car il pleut fort, ensuite, ça va en s'améliorant, mais quelques travaux de goudronnage sur la semi-autoroute... qui en a bien besoin par endroits...

Vers 17 h, arrêt au parking central de Galluzzo, à côté de la Poste, parking gratuit, campings-car possibles (ne pas se garer l'après-midi du 2e vendredi du mois car jour de nettoyage...). Plusieurs places libres, ainsi que dans les rues avoisinantes d'ailleurs... On est à 5 min. à pied de l'arrêt du bus 36/37 sur la place centrale qui va à la gare Santa Maria Novella en 20 à 25 min.

Divers achats au magasin Coop = 14.15 euros.

A 18 h, nous sommes à l'appartement.

Repos, internet, petit repas...

22e jour – mardi 8 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 20.

2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros

7 h 55, on prend le bus 36. Arrêt à la gare, tram 1 à 8 h 25, on est à l'entrée du marché de la Cascine.

On refait le marché, mais pas beaucoup de nouveautés depuis mardi passé.

1 t-shirt = 5 euros

1 dessus de table = 3 euros.

Grand soleil, très agréable promenade.

11 h 40, on a fini.

WC avant de partir = 50 ct

On retraverse la Porta al Prato, on prend via della Scala.

12 h 30, arrêt à la trattoria Il Giardino, via della Scala 61. Il y aurait une petite terrasse extérieure, mais trop bruyante, on va à l'intérieur.

Menus à 10 euros disponibles.

2 pennes bolognaise et bolets, 1 poulet chasseur, 1 poulpe gratinée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, pas de couvert = 30 euros. Simple, mais très bon.

Départ vers 13 h 40, on va à la gare pour acheter les billets aller simple pour Montecatini centro pour demain (même prix que pour la gare de Montecatini Monsummano Terme qui semble être 800 mètres avant celle de Montecani centro) = 2 billets à 5.20 euros par personne.

Puis nous reprenons le bus 36 pour retourner finir la visite du Palais Pitti et Jardins Boboli.

14 h 05, nous revoici à la fameuse billetterie... Impossible d'avoir un billet seulement pour les Jardins Boboli... Donc, nous prenons le billet groupé à 10 euros pour Musée de l'Argenterie, Exposition temporaire « Diaphanes passions », Musée des Costumes, Musée de la Porcelaine, Jardins Boboli et Jardins Bardini. Aimable comme une porte de prison la vendeuse de billets, ce n'est pas la même que l'autre jour, mais les deux sont du même modèle...

On rentre dans la cour, comme on connaît, on va directement à gauche pour le musée de l'Argenterie. Bon, éjectée au vestiaire pour déposer le sac à dos bien entendu... Je retraverse la cour... Je reviens... Nous entrons surtout pour voir les peintures des murs et plafonds du bâtiment. Sinon, exposition temporaire d'objets en ivoire, bijoux, etc. Nous y restons 30 min.

On ressort dans la cour, je récupère mon sac. On s'assied sur un banc et là je vois par hasard au dos de mon billet qu'il était soi-disant valable 3 jours... Ils commencent à m'énerver là... J'en attrape deux qui discutaient et je demande. Non, c'est une erreur d'impression. Sur le site internet, c'est aussi une erreur et un troisième s'en mêle pour me dire que c'est écrit « billet intégré » sur mon billet et que les 3 jours c'est valable pour un billet « cumulatif ». J'ignore ce qu'est un billet cumulatif, le meilleur de l'histoire, c'est que si c'est le billet à 22 euros valable pour tout (remplaçant le billet à 13 euros et celui à 10 euros) mentionné sur le site internet, il n'existe de toute façon pas, ou plus, à la billetterie, j'ai déjà demandé l'autre jour... J'arrête sinon je les frappe...

On ne remontera pas les 2 étages de l'autre jour pour le musée des Costumes qui ne nous intéresse pas.

On se calme et on repart vers le fond de la cour pour entrer dans les jardins.

On monte jusqu'à la fontaine, on renonce au musée de la Porcelaine. On va voir les vues sur Florence, puis on descend l'allée des cyprès, une autre fontaine, on ressort à la Porta Romana.

On renonce également aux Jardins Bardini, exclu de remonter la chose pour redescendre vers le fort Belvédère et les Jardins Bardini.

Il est 16 heures.

Nous allons au bar Pétrarque. 1 glace au chocolat et 2 glaces au citron = 12 euros. Délicieux, on reste un moment.

On reprend le bus 36 vers 16 h 45 et on arrive à l'appartement à 17 heures.

Repos dans le jardin, internet, petit repas...

23e jour – mercredi 9 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 20

2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.

Vers 7 h 55, on prend le bus 36 pour aller à la gare.

Ca n'avance pas ce matin...

8 h 15, on est à la gare pour prendre le train de 8 h 38 pour Montecatini Terme. Il part à peu près à l'heure, mais on a 15 min. de retard à l'arrivée... On a déjà les billets de train achetés hier.

9 h 50, on y est.

Nous sortons de la gare, montons la rue Verdi, vue sur les divers bâtiments thermaux, petit marché. Ici, on ne peut pas entrer gratuitement dans les parcs thermaux (comme à Vichy par ex.).

On se dirige vers le funiculaire pour Montecatini Alto = http://www.funicolare-montecatini.it/ Nous payons 7 euros par personne pour aller-retour (sinon 4 euros aller et 4 euros retour si pris séparément). Nous prenons celui de 11 h. Il met 10 min. pour monter. La pente est rude, apparemment, impossible de descendre à pied à côté du funiculaire, gazon et bande très étroite, c'est certainement interdit en plus...

A l'arrivée du funiculaire, sur la droite, WC. Il faut demander la clef au personnel du funiculaire (ce n'est pas indiqué sur place...).

En haut, vue magnifique, nous allons visiter l'église San Pietro Apostolo, rien de notoire sauf qu'on peut encore y voir les colonnes datant du XIIIe siècle, puis tour de la Rocca à côté (fermée), on voit le monument original dédié à Sainte-Barbe...

Ensuite, on traverse la place principale (plusieurs cafés, restaurants) et on va sur l'autre versant, Eglise du Carmine et Tour de l'Horloge. Dans l'église, depuis le 7 septembre, exposition de photographies de Montecatini Alto permettant de comparer les mêmes lieux à diverses époques. Intéressant. L'église en elle-même, pas très spectaculaire.

Nous revenons vers 12 h 15 au funiculaire pour redescendre. A 12 h 30, les 40 places seront occupées. Faire attention car il y a une pause entre 13 h et 14 h 30...

12 h 40, nous sommes en bas et retournons en ville dans un magasin/resto repéré le matin, où nous arrivons vers 12 h 50. Il y a encore 2 tables libres, mais cela ne durera pas... Fedi Dino Roberto, viale Grocco 25-27. Accueil souriant de la patronne... 2 tagliatelles aux bolets, 2 escalopes aux champignons avec patates, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, pas de couvert = 34.10 euros. Délicieux ces champignons...

Nous repartons vers 14 h. en direction du centre ville. Puis, nous allons à l'autre gare, Montecatini Monsummano Terme pour y reprendre le train pour Pistoia. Nombreux bus pour la région vers cette gare.

Je rachète 2 billets pour le retour, billets pour Florence puisqu'on peut descendre en route et remonter dans le train pendant 6 h. 2 billets à 5.20 euros par personne.

Il y a un train prévu à 14 h 30, il aura 5 min. de retard. De nombreux ados qui traversent les voies, se battent, s'agitent et même qui poussent l'un d'entre eux sur les voies...

Vers 14 h 55, on arrive à Pistoia. Il tombe quelques gouttes, mais rien de bien méchant...

On se dirige vers le centre ville, église San Giovanni Fuorcivitas (façade très belle, on n'arrivera pas à y rentrer, même au retour plus tard...). 2 cafés sur une terrasse en face = 2 euros. Grand marché dans le secteur le mercredi et le samedi matin.

Puis Piazza Duomo, visite du Baptistère, très beaux fonts baptismaux surtout, ensuite du Duomo en face (il ouvre à 15 h 30), beau crucifix, crypte notamment. L'office du tourisme est sur la place également. Tour de la place, vue de la Torre di Catillina (l'intérieur ne se visite pas), le musée est fermé sur la place le mercredi.

Ensuite on va voir la loge de l'hôpital del Ceppo. Il y a une visite guidée des souterrains de Pistoia qui part de là, 9 euros par personne. Voir http://www.irsapt.it/ita/index.html. On n'y va pas.

Retour en centre ville, passage par église San Paolo (fermée, arcades extérieurs avec fresques) et par église Saint Dominique (ouverte, rien de notoire) et à la gare à 17 h.

Le train de 17 h 12 est supprimé et les trains régionaux ont paraît-il jusqu'à 1 h de retard à cause d'une agression à la gare de Firenze Rifredi...

Nous prenons le train de 17 h 22 qui arrivera à Florence 5 min. en retard, vers 18 h 25.

J'ai remarqué en passant la gare avant Sesto Fiorentino, c'est-à-dire la gare de Il Neto, qu'il y avait un grand parking gratuit plein de camping-cars... On est à 20 min. en train de Firenze Santa-Maria Novella pour les amateurs... (1.50 euro de trajet aller simple avec le train régional).

Nous prenons le bus 36 devant la gare. A 19 h, nous sommes à l'appartement.

Repos, internet, yaourts pas faim...

24e jour – jeudi 10 octobre 2013

Nous voulions aller visiter le musée des Offices tôt ce matin, mais je vois heureusement à 6 h. du matin sur internet qu'il risque d'être fermé ce jour de 8 h 30 à 10 h et dès 17 h. pour une réunion syndicale, c'est mal parti... On renonce pour ce jour et on va aller se promener dans le Chianti...

Départ de l'appartement vers 7 h 30 avec la voiture.

7 h 40, arrêt sur la place à Galluzzo.

2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Départ vers 8 h par la SR2 pour Greve in Chianti et Castellina in Chianti. Jolie route avec de beaux paysages.

9 h 15, arrêt à Castellina in Chianti, parking gratuit une heure à l'entrée de la ville. 2 cafés au passage = 2 euros.

Petit tour en ville, église, à l'arrière petit musée étrusque, et surtout, on passe le passage couvert sous les voûtes, sympathique endroit. Un peu de vent, il fait frais...

Vers 10 h, on repart pour Poggibonsi et Certaldo.

10 h 45, parking gratuit via de Amicis à Certaldo. En 5 min. à pied, on est sur la place centrale. Funiculaire pour Certaldo Alto, 2 tickets aller simple à 1.30 euro par personne (si aller-retour, 1.50 euro par personne). Il y en a un tous les quarts d'heure, modèle moderne, automatisé, la montée dure moins de 5 min. On part avec celui de 11 h.

Jolie ballade dans les maisons anciennes en briques, beau soleil. Possibilité d'un billet groupé à 4 euros pour la visite du musée et de la maison de Boccaccio. Très belles vues. Moins touristique que San Gimigniano.

Nous redescendons à pied par un chemin proche du funiculaire, très pentu mais assez court qui arrive près de la via de Amicis.

On va sur la place centrale, visite de l'église, on va voir également la tour à l'arrière, rien de notoire.

A 12 h., petit repas au Bar Italia. 1 spaghetti carbonara, 1 penne aux tomates, 1 grande salade pour deux, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 28 euros.

Puis, 2 glaces à la Gelateria Boccaccio sur la place = 5 euros.

Vers 13 h 40, départ avec la voiture en direction de San Gimigniano.

Après la gare de Certaldo, giratoire, grand parking sur la droite avec de nombreux camping-cars. 14 h 15, nous sommes garés gratuitement au bas de San Gimigniano au début de la rue Don Castaldi (sens unique). Nous verrons au retour qu'il y a de nombreuses places de parking plus loin dans cette rue si nécessaire. Nous montons à pied en moins de 10 min. par la via Niccolo Cannicci (via Francigena) et arrivons à l'une des portes de la ville.

Ballade en centre ville, de nombreux touristes (essentiellement allemands et américains) et trop de magasins touristiques à mon goût...

Plusieurs WC publics disponibles à 50 ct si nécessaire.

Nous retournons juste voir les fresques du Duomo (entrée 4 euros par personne), sinon seulement l'extérieur des maisons et des tours. Belles vues sur les environs à de nombreux endroits.

Vers 17 h, nous reprenons la voiture et rentrons via Poggibonsi et la semi-autoroute.

Arrivée à l'appartement à 18 h. Ca roule bien ce soir, pas de bouchons...

Petit repas, repos et internet...

25e jour – Vendredi 11 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 35

2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros

Bus 36 vers 8 h 10, nous descendons vers le Palais Pitti et poursuivons à pied par le Ponte Vecchio jusqu'aux Offices.

Nous y arrivons à 8 h 27, personne dans la file, inouï... Nous entrons immédiatement, 2 billets à 11 euros par personne avec l'exposition temporaire sur le Gran Principe Fernando de Medici. Sacs à dos à la consigne gratuite (obligatoire). WC à côté si nécessaire.

Là, nous nous séparons car nous n'allons pas à la même vitesse et ne regardons pas les mêmes choses... ça évite les scènes de ménage...

Moi, je monte au 2e étage, je fais toute la galerie en U sans regarder les salles de côté, pendant qu'il n'y a personne, délicieux moment dans cette galerie magnifique vide. C'est surtout pour cette galerie que je suis entrée dans le musée... Au bout de la galerie, cafeteria avec terrasse au dessus de la loge des Lanzi. La cafeteria ouvre à 9 h 30, on voit déjà bien depuis l'intérieur le haut des monuments alentours. WC à côté ici également si nécessaire (ouverts à 9 h).

Je reviens sur mes pas en visitant les salles de côté.

Ensuite, je reviens à la caféteria, terrasse ouverte, il est 9 h 35. Attention aux prix pour ceux qui auraient l'intention de s'asseoir. 1 café au comptoir = 1.20 euros, assis = 3.80 euros... Une partie de la terrasse est libre de tables, quelques bancs, cendriers, etc. On ne peut malheureusement pas s'approcher du bord pour regarder en bas.

Je descends ensuite au premier étage, vois les salles et l'exposition temporaire. Je ressors du musée vers 10 h 45. Je vais me promener en attendant qu'on se rejoigne à midi à notre self service habituel comme convenu.

11 h 45, nous sommes au self service. 2 raviolis, 1 salade de poulpe, 1 plat de fenouil, 1 escalope frites, 1 gâteau au chocolat, 1 salade de fruits, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin, 2 cafés = 31.20 euros.

Nous repartons à pied pour la gare vers 12 h 40.

Là, j'achète 2 billets de train aller-retour pour Prato pour demain = 5 euros par personne.

Puis, nous prenons le tram vers 13 h pour aller voir le centre commercial Coop à Ponte a Greve et faire quelques achats alimentaires, ça changera de la Coop de Galluzzo ou du Conad de la gare... Un magasin Media World, quelques boutiques d'habits, rien de bien intéressant pour nous...

Achats = 14.80 euros

Vers 14 h, nous reprenons le tram, puis le bus 36 devant la gare, nous arrivons à Due Strade vers 14 h 35. A 14 h 45, nous sommes à l'appartement.

Repos dans le jardin au soleil, internet, rangements, etc.

Nous espérons pouvoir ressortir avec la voiture ce soir pour aller Piazza Michelangelo voir la ville de nuit comme c'était raté vendredi passé...

18 h 45, départ avec la voiture pour la Piazza Michelangelo.

Parking ouvert, pas de problème, il y a des tas de places libres. Il fait 15 degrés et le ciel est dégagé.

Magnifique vue sur Florence illuminée la nuit.

2 cafés assis au bar Play-Bar à côté = 5 euros (au bar debout, 1 euro le café). Formule « aperitivo » à 8 euros disponible dès 19 h.

20 h 15, nous sommes de retour à l'appartement.

26e jour – Samedi 12 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 30

2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.

7 h 55, bus 11 jusqu'à la gare.

On prend le train pour Prato avec les billets achetés hier à 8 h. 38.

On descend à Prato Porta al Serraglio vers 9 h 05.

Nous voulions voir le marché près de l'église Chiesa Nuova, rue Sangro, pensant qu'il était grand...

Selon Mappy, nous nous dirigeons vers la gauche à la sortie de la gare.

Là, je vois un hôtel Toscana. On demande des précisions à l'intérieur... on n'aurait mieux fait de ne pas y entrer... On nous affirme que Chiesa Nuova n'existe pas, mais qu'il y a un Mercato Nuovo., ,

Bien, nous voila partis dans la direction diamétralement opposée... On trouve le Mercato Nuovo, c'est-à-dire un parking vide sur lequel il semble effectivement y avoir un marché d'autres jours que le samedi... Bien, on continue le long de la rivière et on redemande. Là, bien sûr, on nous renvoie là où je voulais aller au départ... Bien... Après 3/4 d'heure de marche sous la pluie, on arrive à la Chiesa Nuova (qui est horrible), devant un marché où il y avait disons 10 stands... Un peu raté...

Il s'arrête de pleuvoir, on revient en centre ville. 2 cafés en route = 2 euros. Il est 10 h 15.

On revient en ville en passant sous les voies ferrées, à travers le rempart.

Eglise Sant Agostino au passage, l'extérieur est plus beau que l'intérieur.

Les maisons du centre ville sont assez jolies, j'aime bien cette petite ville dans son ensemble...

Puis, nous allons au Duomo. Magnifique place et façade du Duomo. Visite de l'intérieur, entrée gratuite. Au fond, pour s'approcher des splendides fresques, entrée 3 euros par personne. Très bien éclairé, bien expliqué.

Ensuite, visite du musée du Duomo juste à côté. 3 euros par personne si on présente les billets acquis dans le Duomo (sinon 5 euros). On peut faire un parcours souterrain avec fresques et voir les restes du cloître. Pas mal du tout, sauf quelques oeuvres modernes qui n'ont rien à y faire à mon avis... WC dans le musée si nécessaire.

Nous continuons jusqu'au Palazzo de la Comune. Beau bâtiment. A l'intérieur une exposition temporaire « de Donatello à Lippi » http://www.coopculture.it/en/events.cfm?id=141 Nous n'y allons pas.

Vers 12 h 30, nous trouvons un restaurant avec terrasse devant l'office du tourisme, via Cairoli, Bigonge Bar. Là, ça devient pénible... Il faut choisir, dans la formule à 10 euros, soit un premier plat, soit un second plat, un accompagnement ou un dessert, l'eau et le café sont compris. Toute une discussion pour un accompagnement qui, soi-disant, n'était pas compris, quelle histoire pour 3 patates... donc, finalement, un fusilli avec aubergines et mozzarella, 1 plat de légumes mélangés, 1 roastbeef, 1 plat de patates rôties (c'est ce plat qui a donné lieu à moultes palabres...!), 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 bouteilles d'eau minérale, 2 cafés = 28 euros. A l'heure actuelle, pas encore compris pourquoi il a fallu payer 3 euros pour les patates, mais on a renoncé à comprendre... même le garçon n'avait pas l'air très au clair avec son menu... Les 3 euros, c'est rien, mais que de blabla inutile...

Vers 14 h, nous poursuivons, tout est fermé jusqu'à 16 h.

2 glaces en route = 6 euros.

Nous allons voir l'extérieur de l'église San Domenico, assez hétéroclite..., puis l'extérieur du château de l'Empereur (impressionnant ce bâtiment, rare pour la région) et l'église Santa Maria dei Carceri (extérieur pas très beau, mélange de plusieurs époques), l'extérieur de l'église Saint-François (belle façade), la façade de l'hôpital rue Dante, l'extérieur du musée des tissus installé dans une ancienne usine, très jolie rénovation extérieure. La place entre le château et l'église Santa Maria dei Carceri est en cours de réaménagement.

Puis retour à pied à la gare de Prato Centrale.

En route, 2 t-shirts = 5 euros.

Le train de 16 h a 5 minutes de retard, ça nous arrange...

Départ 16 h 05 à 16 h 30, on est à Santa-Maria-Novella.

Bus 11 à 17 h, nous sommes à l'appartement.

Repos, internet, petit repas...

27e jour – Dimanche 13 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 35 avec la voiture. Un peu de brouillard...

Arrêt à Galluzzo, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Essence sans plomb 95, à 1.634 euro le litre = 30 euros.

Nous partons pour Monteriggioni, via la semi-autoroute. Dès Poggibonsi, grand soleil, ouf.

9 h, parking gratuit au bas de Monteriggioni une partie du parking est gratuite, l'autre payante, 1.50 euro pour 1 heure ou 2 euros pour la journée. Quelques camping-cars sur la partie payante.

On monte faire un petit tour à pied, visite de l'église, on ne monte pas sur le rempart (ouverture à 9 h 30 et cela ne nous intéresse pas).

Départ vers 9 h 30.

Vers 9 h 40, on s'arrête à Abbadia a Isola. Visite de l'église romane, splendide, dépouillée. 1 chapiteau pré-roman, fresques. On laisse 2 euros par personne au gardien.

Départ vers 10 h 10 pour Colle-Val d'Elsa où nous arrivons vers 10 h 25. Parking en centre ville en zone bleue (on est dimanche, donc aucun problème).

2 cafés au passage = 2 euros.

On prend la rue Garibaldi pour aller à l'ascenseur menant à la vieille ville (ascenseur gratuit).

Ascenseur réalisé en 2006 par Jean Nouvel.

Vers 11 h, nous sommes en haut, nous traversons la ville dans sa longueur, visite d'un magasin-atelier de cristal, beaux palais, belles vues sur les environs, nous allons jusqu'à la Porta Salis, puis Porta Vecchia tout près, vue sur le couvent San Francesco, nous revenons en arrière, église San Caterina, Municipio, Duomo, crypte du Duomo, église Santa Maria in Canonica, la plus belle pour moi, retable et fresques.

Achat d'un petit vase en cristal = 5 euros.

Vers 12 h 30, nous sommes de retour à l'ascenseur, nous descendons et nous arrêtons sur la place centrale pour manger. Pizzeria La Piazza. 1 spaghetti al pesto, 1 tagliatelle aux bolets, 1 tranche de poulet/frites, 1 côtelette de porc/frites, 1 eau minérale, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 25 euros. 1 menu à 11 euros (premier plat, second plat, eau, vin et café compris) et le reste à la carte en fait. Les pâtes étaient excellentes, le reste bof, très salé en plus... Très agréable sous les arcades... Départ vers 14 h 10.

Petit tour en ville en attendant 15 h pour visiter le musée du cristal.

15 h, musée du cristal, 2 entrées à 3 euros par personne. Objets en cristal exposés, outils, moules, reconstitution d'un four, etc. L'intérieur du musée (souterrain) semble se dégrader avec de nombreuses infiltrations d'eau... Il a également été construit par Jean Nouvel en 2001. On y reste environ 30 min.

Départ avec la voiture vers 15 h 40.

On rentre par la 2 x 2 voies et on arrive à l'appartement vers 16 h 30.

Quelqu'un s'est garé sur notre place de parking... Bon, je laisse la voiture dehors dans la rue... 2 heures après, je peux la rentrer, l'intrus a quitté les lieux, sûrement quelqu'un en visite dans l'immeuble le dimanche... Pas grave.

Repos, rangements, internet, yaourts...

28e jour – Lundi 14 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 30.

2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros

On prend le bus 11 vers 8 h 10 et on descend près du Palais Pitti.

On va à pied voir l'église San Frediano en visitant en route un petit marché sur la place Santo Spirito.

On arrive à San Frediano à 9 h, c'est ouvert, pas de messe... Visite, quelques fresques au plafond, une vierge en bois du XIIIe siècle, mais rien de vraiment notoire, je préfère l'extérieur...

Ensuite, on traverse l'Arno et on va à la gare routière pour acheter 2 allers-retours pour Sienne en bus pour mercredi matin = 31.20 euros.

Puis, on va à la gare des trains à côté acheter 2 allers-retours pour Arezzo en train pour demain = 31.60 euros.

Nous allons ensuite à pied au Palais Davanzati où nous arrivons à 10 h 40. Visite 2 euros par personne. WC après l'entrée si nécessaire. Mais, nous dit-on, il faut monter tout de suite au premier étage pour réserver la visite du 2e et 3e étage pour 11 h (visite comprise dans les 2 euros). Ascenseur... Là, on nous dit qu'il n'y a de la place qu'à la visite de midi. OK.

En attendant, nous visitons le 1er étage de ce beau palais, bien restauré. On redescend, on attend midi et on remonte. On nous accompagne successivement au 2e puis au 3e étage, pas une visite guidée, juste le gardien qui nous mène de salles en salles. Superbe.

Nous ressortons à 12 h 30 et nous rendons à notre cafétéria habituelle toute proche.

Pas mal de monde, mais ça avance... 1 spaghetti carbonara, 1 orecchiette aux courgettes, 1 plat de courgettes, 1 plat de choux-fleurs, 1 salade russe, 1 gâteau au chocolat, 1 flan caramel, 1 coca light, 1 bouteille de vin, 2 cafés = 28.40 euros.

Vers 13 h 30, nous nous dirigeons vers le Palazzio Vecchio où j'ai réservé par internet la visite du théâtre romain souterrain. Réservation par e-mail ici : http://museicivicifiorentini.comune.fi.it/palazzovecchio/eventi16.htm

Nous avons rendez-vous 10 min. avant la visite au stand d'information à gauche de la billetterie du Palazzo Vecchio. Visite à 14 h 30 ce jour, visite en italien à cette heure-là.

Nous arrivons à 14 h 00. On nous demande le billet d'entrée au Palazzo Vecchio, que je n'ai pas, vu que nous l'avons visité il y a plusieurs jours... Bon... Après discussion, je crois comprendre qu'on peut réserver pour la visite du théâtre romain une certaine date et heure, acheter le billet de la visite du Palazzo Vecchio (10 euros) et que la visite du théâtre romain est incluse. A ce moment-là, on commence par ex. par la visite du théâtre et on enchaîne à la suite la visite du Palazzo Vecchio. Pour ceux qui ont la carte 72 euros/72 heures, eux, ils doivent payer 2 euros supplémentaires pour visiter le théâtre romain, ce n'est pas compris dans leur carte.

Donc, on nous assimile à ceux qui ont la carte 72 euros/72 heures et nous payons chacun 2 euros. Il a fallu 15 min. pour y arriver...

Visite à 14 h 30, avec une guide fort sympathique, ceux qui ne comprennent pas l'italien auront de la peine à suivre, elle parle très vite. Les explications sont intéressantes car on ne comprend pas bien ce que l'on voit sinon.

A 15 h 30, nous ressortons et retournons vers la gare.

A gauche de la gare, nous prenons le bus 13 pour aller à la Piazza Michelangelo. Dans mon idée, pour y arriver par un pont jamais passé jusqu'à maintenant, puis prendre le 12 pour aller à la Porta Romana, reprendre le 36 jusqu'à Galluzzo, quelques commissions à la Coop et retour à l'appartement, ça c'était la théorie...

Depuis ce matin, ma charmante carte de bus ne veut plus fonctionner et dit qu'elle est « périmée ». celle de mon mari fonctionne très bien...

Arrivés presque à la place Michelangelo, dans le bus 13, il monte 2 contrôleurs... Charmants d'ailleurs... On explique. Ils me disent d'aller au bureau ATAF de la gare pour qu'on me la change. Là, je mens, disons à moitié, en disant y être allée et qu'on n'avait pas voulu me la changer sous prétexte qu'elle fonctionnait encore selon eux. Ca, c'est ce qui c'était passé en fait avec l'autre carte qui ne fonctionnait pas... Alors, merci, au revoir Madame, bonne soirée... Bon, tout le monde s'en fout, c'est parfait... moi aussi, on continue avec la carte foutue et on résistera jusqu'à jeudi je suppose, vu le peu de contrôleurs dans le secteur...

Donc, après ce cirque, on descend du bus 13 à la place Michelangelo. Là, je vois le 12, mais en face dans l'autre sens. On a un léger doute, mais on le prend pensant naïvement qu'il allait peut-être faire demi-tour sur la place...

Bien sûr, il repart à l'envers et ne va pas à la Porta Romana, mais refait le même chemin que le 13 que nous venions de prendre... On abandonne, on se dit qu'on ira à la gare prendre le 36.

Depuis le bus, je vois un supermarché Esselunga, via Masaccio. On décide de descendre du 12 et d'aller faire nos achats ici pour changer du Conad et de la Coop. A vrai dire, c'est le meilleur grand magasin d'alimentation que j'ai vu à Florence question choix...

Achats = 16.10 euros.

A 17 h 55, nous reprenons le 12.

En route, il y a le 11 annoncé à un arrêt, on descend du 12 et il est juste derrière nous en fait. Parfait.

18 h 30, nous sommes à l'appartement.

Repas, repos et internet...

29e jour – Mardi 15 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 05. Très nuageux

Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Nous prenons le bus 36 à 7 h 35. 7 h 50, nous sommes à la gare et nous prenons le train de 8 h 09 pour Arezzo, nous avions déjà acheté les billets hier.

9 h 12, arrivée à Arezzo, grand soleil.

Nous refaisons un tour en ville, nous connaissons déjà.

Visite de la Basilique San Francesco (musée national maintenant) pour revoir les fresques de Fra Angelico, 8 euros par personne, visite gratuite de l'exposition temporaire en sous-sol (sinon on peut prendre un audio guide pour l'exposition à 4 euros).

Tour en ville, visite de quelques églises, antiquaires, place centrale et duomo.

A côté du Duomo, une porte assez discrète, avec fléchage WC et office du tourisme. On y va... cela nous mène à l'arrière par un couloir. Office du tourisme, WC payants à 50 ct, carte de la ville également à 50 ct. De là descend un escalier roulant (ouvert de 6 h à 22 h), on le prend pour voir. Cela mène à la Porta Stufo et à un parking plus loin. Sinon rampe parallèle à l'escalier roulant. On remonte.

A 12 h 30, nous voulions manger dans un resto que nous connaissons, mais fermé le mardi... On part à la recherche d'autre chose.

Vers 13 h, repas à la Caféteria Sandy, via Garibaldi. 2 penne à la tomate, 2 tranches de poulet avec légumes, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 20 euros.

On se promène encore un peu en ville.

Achats dans un supermarché = 10.70 euros.

2 glaces = 6 euros

A 16 h 43, on reprend le train pour Florence où on arrive vers 18 h. A peine arrivés à la gare d'Arezzo, gros orage... Arrivée à Florence, rien, il ne pleut pas.

Bus 11 pour rentrer. A 18 h 35, on est à l'appartement. 1 heure après, il pleut...

Repas, repos et internet...

30e jour – Mercredi 16 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 15, nuageux

2 cafés et 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros

On prend le bus de 7 h 54 pour Sienne à Due Strade.

Arrivée à 9 h à Sienne, grand soleil...

On fait le tour du marché, à côté de la place Gramci, via XXV Aprile. On le voit en sortant du bus à la gare routière.

Si nécessaire, WC payants dans le marché = 0.50 ct.

1 chapeau en cuir = 15 euros 1 pull = 10 euros

12 h, on arrive à une rôtisserie/restaurant, Al Cantuccio, via degli Umiliati 1. Deux quarts de poulet rôtis, patates, 1 grosse salade mêlée, 1 Arancino, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 13.50 euros. Très bon, simple et le personnel est sympathique.

Vers 13 h, on continue de se promener en ville jusqu'à l'église San Francesco (qui n'ouvre qu'à 15 h 30). Visite des 2 cloîtres adjacents (bâtiments utilisés par l'université actuellement).

En route, 2 glaces = 4.80 euros

Retour à la Place Campo, énormément de monde au soleil...

A 15 h 10, bus pour rentrer à Florence.

16 h 10, arrivée à Due Strade 16 h 20, on est à l'appartement.

Repos dans le jardin, délicieux, rangements, internet, petit repas...

31e jour – Jeudi 17 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 30.

2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.

Bus 11 jusqu'à la place San Marco.

On va à pied revoir le marché aux puces piazza Ciompi où on arrive vers 9 h 20. Tout n'est pas ouvert... Il fait un temps splendide aujourd'hui, propice à la promenade...

Puis on va à côté de l'église Santa Maria Novella revoir l'école du cuir. Contrairement à ce qui est écrit dans certains guides, on peut y entrer par le jardin sans payer l'entrée de l'église/musée Santa Maria Novella. Ca ouvre à 10 h, on arrive pile à l'heure. Amusant de constater le nombre d'ouvriers chinois...

Ensuite, on rejoint l'Arno, on passe le pont, on longe la rivière jusqu'à la place Santo Spirito en coupant par les rues arrières après le Ponte Vecchio.

Vers 11 h 10, on y est. Petit tour sur les stands du marché du jour.

12 h, arrêt au Restaurant Borgo Antico pour y manger une pizza au feu de bois (on l'avait appréciée lors d'un précédent passage). 2 pizzas de la maison, 1 coca light, 1 verre de vin, couverts = 30 euros.

Vers 13 h, on repart, on rejoint l'arrêt de bus vers le pont.

2 cafés = 2 euros.

Retour à l'appartement à 14 h.

Repos au soleil.

Rangement des valises comme on part demain matin tôt.

Départ vers 17 h 30 avec la voiture.

Essence à Galluzzo à 1.634 le litre de super sans plomb 95 = 17 euros.

Achats à la Coop = 6.30 euros

On en profite pour manger nos 2 tramezzini sur un banc sur la place centrale, il fait encore 20 degrés.

2 cafés au kiosque sur la place centrale = 1.60 euros.

Retour à l'appartement vers 19 h.

32e jour – Vendredi 18 octobre 2013

Départ de l'appartement avec la voiture vers 8 h,

Arrêt à Galluzzo, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Départ vers 8 h 30, autoroute jusqu'à Prato Est, 1.40 euros. On en sort vers 8 h 50.

Route nationale jusqu'à Lucca.

Vers 10 h 40, on est à l'hôtel Stipino, via Romana, à Lucca. Parking gratuit dans la cour. Réservé à l'avance sur Booking. 65 euros sans petit déjeuner, 1 euro de taxe de séjour par personne, 3 euros pour 1 h. d'internet. Je paie tout de suite, on attend quelques minutes que la chambre no 2 soit prête.

Chambre 2 avec petit balcon, sur le côté, heureusement, car sur la rue, ce doit être bruyant... Un peu vieillot, mais tout fonctionne très bien.

11 h 10, on est installé, on part à pied en ville par la Porta Elisa (qui vient d'être restaurée),

Promenade, magasins, diverses églises (façades extérieures surtout).

12 h, repas près de l'église Saint Michel. Restaurant Piccolo Mondo (self service en partie). 2 polentas avec bolets, 2 salades mêlées, 1 coca light, 1 verre de vin = 28 euros.

13 h, on continue la promenade, les bastions, piazza amphiteatro, les tours (sans y monter)...

2 produits pour ma machine à laver (que je n'avais pas trouvés jusqu'à maintenant) = 9.90 euros.

En route, 2 cafés, 3 petits gâteaux = 5.60 euros.

Plus tard, 2 cafés piazzetta San Carlo = 2 euros

Juste avant 18 h, visite du Duomo. Entrée à la sacristie, 3 euros par personne. Faut faire vite, on nous vire pour la messe de 18 h, juste eu le temps de regarder...

Retour en passant sur une partie des bastions, on rejoint la Porta Elisa.

18 h 30, 2 kebabs, 1 frites, 1 coca light = 10.50 euros.

On rentre à pied à l'hôtel où nous arrivons vers 19 h 30.

33e jour – Samedi 19 octobre 2013

Départ de l'hôtel vers 7 h 25.

Arrêt 10 min. plus tard via Puccini, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Départ vers 8 h par la route nationale 439 pour Viareggio, puis Massa, jusqu'à Sarzana.

9 h 30, entrée sur l'autoroute

Sortie à 10 h 05 pour Deiva Marina = 6 euros.

Marché �� Deiva Marina le samedi matin près du pont de chemin de fer, le long de la rivière.

On descend dans Deiva Marina, on trouve l'hôtel, mais pas son parking... On s'enfile dans une rue semblant mener à un parking arrière privé. On va voir à l'hôtel qui nous renvoie sous les platanes à 50 mètres. Payant du 1er mai au 30 septembre, donc plus de problèmes. On se gare, on s'installe.

Albergo La Lampara, Chambre 17 au 3e étage, face à la mer, avec balcon. La vue est splendide, la chambre petite, mais fonctionnelle, petit frigo, grande salle de bains. C'est parfait, le patron est agréable et accueillant. Réservée sur Booking pour 107.80 euros les 2 nuits avec petits déjeuners et WIFI gratuit (demander un code à la réception), nous y resterons 2 nuits. Dans la chambre, le prix affiché est de 78 euros...

Nous repartons à pied à la gare, env. 200 mètres. Là, ça ne va pas bien se passer... Il y a 2 appareils vendant les billets, le seul des deux acceptant les pièces et billets ne les accepte pas ce jour... Ensuite, il y a des travaux dans une galerie plus loin, donc moins de trains en direction de Santa Margherita Ligure. Ca devient compliqué d'essayer d'aller à Portofino cet après-midi comme on le prévoyait. Nous irons lundi matin en partant.

Bon, vu l'ambiance, on décide d'aller manger quelque chose avant de partir pour La Spezia...

On revient au bar au dessous de la gare. 4 petites pizzas, 1 coca light, 2 cafés = 12.50 euros.

On retourne à la gare pour prendre le train de 12 h 53 pour La Spezia. Il est à peu près à l'heure. Je pars à la chasse d'un contrôleur à l'intérieur du train pour lui acheter les billets. Je le trouve tranquillement assis dans le 1er wagon. Il me vend 2 billets aller simple pour 6.80 euros. Un peu perdu dans ses tabelles manuscrites, il a dû se tromper car j'ai payé 8 euros à la machine le trajet retour plus tard... bref, passons.

14 h, on arrive à La Spezia.

J'entre quand même dans le bureau consacré aux Cinqueterre. Billet journalier train et parc à 12 euros, ça ne nous intéresse pas, d'autant plus qu'il est valable pour le train de Levanto à La Spezia et non jusqu'à Deiva Marina. Je demande aussi à tout hasard pour les chemins : Riomaggiore-Manarola, fermé. Manarola-Corniglia, fermé.

Je prends 2 billets pour le retour ce soir La Spezia - Deiva Marina = 8 euros.

Ensuite, vu qu'on peut utiliser un billet régional 6 h. après son compostage, je décide de fractionner les achats pour demain...

Je prends :

2 billets Deiva Marina – Riomaggiore = 6.80 euros, 2 billets Riomaggiore – Corniglia = 3.60 euros et 2 billet Corniglia – Deiva Marina = 6.80 euros.

Ce qui fait d'ailleurs 8.60 euros aller-retour par personne (au lieu du billet à 12 euros par personne qui ne nous sert à rien à nous)...

Vers 14 h 20, nous sortons de la gare après tous ces achats à la machine...

Rue piétonne centrale jusqu'à la rue Victor-Emmanuel. En route, sur la gauche, nous essayons l'ascenseur gratuit pour monter au château San Giorgio (musée archéologique, on ne veut pas y entrer). La vue d'en haut est magnifique. Puis on redescend avec l'ascenseur.

Voir http://www.atcesercizio.it/index.php?option=com_content&view=article&id=178&Itemid=140&lang=it

En route, 2 glaces = 6 euros.

Rue Victor-Emmanuel, nous tournons à gauche et suivons les arcades jusqu'à leur fin à droite, Via Dalmazia, on arrive au quai, on tourne à droite, on passe le terminal de croisières (pas de bateau, le suivant est annoncé pour mercredi...). On poursuit jusqu'aux bateaux pour les Cinqueterre, environ 700 mètres du terminal croisières.

A côté, WC publics disponibles près d'un magasin de pêche (on donne ce que l'on veut).

Une nouvelle passerelle piétons/vélos toute proche (pont Thaon di Revel) = http://www.porto.laspezia.it/notizie/martedi-2-luglio-inaugurazione-ponte-201cthaon-di-revel201d

On revient en direction de la gare par la via Cavour.

Nous sommes devant la gare à 17 h 15.

Nous revenons dans la rue piétonne et trouvons vers 17 h 25 le Bar Remo. 2 ravioli al ragu, 1 grosse salade mêlée, 1 coca light, 1 eau minérale = 20.70 euros. Départ vers 17 h 50 pour la gare.

On arrive à prendre le train de 18 h 08, qui a changé de quai par rapport à ce qui est affiché... Et qui, de toute façon partira avec 12 min. de retard... et arrivera avec 17 min. de retard à Deiva Marina vers 19 h 10... Sinon, le prochain aurait été à 19 h 18 s'il était à l'heure...

Bien surveiller, toutes les gares ne sont pas annoncées par hauts parleurs dans le train. Il fait nuit en plus. Sinon, essayer de rester dans les wagons de tête du train pour éviter de descendre avant les quais dans certaines gares trop courtes par rapport à la longueur du train...

Nous allons boire 1 café au bar de ce matin... 2 cafés = 2 euros et on rentre vers 19 h 30 à l'hôtel.

34e jour – Dimanche 20 octobre 2013

Le petit déjeuner est de 8 h à 10 h. On va essayer de descendre vers 7 h 45... sachant que le train pour Riomaggiore qui nous intéresse est à 8 h 31... On verra bien si on y arrive...

A 7 h, nous sortons pour aller à pied jusqu'à la galerie couverte menant à Moneglia (interdite aux piétons et aux vélos, feux rouges alternant toutes les 10 min.), puis petit tour dans le village...

Retour à l'hôtel à 7 h 50, ça marche, tout est prêt pour le petit déjeuner. Buffet copieux. On a terminé à 8 h 15.

On connaît déjà les Cinqueterre et avons déjà fait le trajet à pied d'un village à l'autre et le trajet en bateau, on va juste essayer de revoir simplement chaque village en s'y arrêtant avec le train à chaque fois.

Départ de l'hôtel vers 8 h 15. A 8 h 25, on est sur le quai, le train pour Riomaggiore est à l'heure à 8 h 31.

Couvert, toute la journée, il va menacer de pleuvoir, mais il ne tombera que quelques gouttes jusqu'à ce que l'on rentre à Deiva Marina à 18 h, où là, il va commencer à pleuvoir. Un gros coup de chance... En revanche, il fait doux, environ 18-20 degrés.

A 9 h 03, on est à Riomaggiore. Promenade jusqu'en haut du village, église, château, etc.

On prend le train de 11 h 11 (qui a 10 min. de retard) pour Manarola. Arrivée vers 11 h 30.

Petit tour en ville assez rapide, on reprend le train de 12 h 12 (qui a aussi 10 min. de retard) pour Cornaglia où on arrive vers 12 h 30. Grande montée à pied avec escalier, vers 13 h, on est en haut. Sinon, il y a un petit bus de la gare au centre ville. On va voir l'église et on trouve un bar pour manger vers 13 h 15. On va faire simple et rapide... Bar Er Posu, 2 menus à 12 euros, c'est-à-dire, lasagne, salade, 1 coca, 1 verre de vin et 2 cafés = 24 euros. Départ 13 h 55, on redescend l'escalier à pied, ça va plus vite... Arrivée vers 14 h 15 à la gare.

On prend le train de 14 h 29 pour Vernazza, quelques minutes de retard, on arrive à 14 h 45. Petit tour en ville, église sur le port, on ne monte pas sur la tour. 2 glaces = 8 euros.

Bien que nous soyons dimanche, le train de 15 h 48 circule (ce qui ne devrait pas être le cas selon l'horaire qu'on nous a remis...). Nous l'attrapons de justesse. Là, c'est un peu comme dans le métro à une heure de pointe... Debout.

A 16 h, nous sommes à Monterosso, nous allons dans la vieille ville, église, oratoires, magasins, puis nous allons voir la statue « Il Gigante » près de la petite plage.

Nous arrivons juste à 17 h 22 à la gare où le train de 17 h 22 a 15 min. de retard...

A 18 h, nous sommes à Deiva Marina, il commence à pleuvoir... on a eu de la chance toute la journée.

Petit arrêt au café proche de la gare. Pas trop de choix en ce dimanche soir, 2 sandwiches jambon/fromage, 1 coca light, 2 cafés = 11.50 euros

Retour à l'hôtel entre 2 averses à 19 h.

Il va continuer à pleuvoir cette nuit.

35e jour – Lundi 21 octobre 2013

Petite promenade en ville entre 7 h et 7 h 45.

Je règle l'hôtel, on prend le petit déjeuner.

Départ de l'hôtel vers 8 h 25.

On passe par Moneglia. Donc, on est bloqué par le feu rouge de la galerie. Ensuite, à la sortie de Moneglia, ça recommence, on ne peut passer qu'aux minutes 05, 25 et 45... Claustrophobes s'abstenir... Tunnel étroit, long et peu éclairé, vélos et piétons interdits. On arrive à Sestri Levante à 8 h 55.

On monte sur l'autoroute pour aller à Portofino.

On sort à Recco (on aurait dû sortir à Rapallo...), 2.30 euros péage. On revient par la petite route à Santa-Margherita Ligure. Un bateau de croisières Tui est au large, chaloupes, on va les retrouver à Portofino en groupes, ils sont venus avec le bateau local...

On arrive à Portofino à 10 h.

Parking payant à l'entrée, 5.50 euros de l'heure... Pas grave, on ne va pas s'éterniser de toute façon...

Il ne pleut pas, on a de la chance, c'est à nouveau à la limite... Petit tour en ville, sur le quai, etc.

WC payants en ville si nécessaire, 1 euro.

Départ 11 h, parking 5.50 euros.

On remonte sur l'autoroute à Rapallo et on en sort à Arenzano, 4.40 euros péage.

On continue par la SS1 (Via Aurelia) jusqu'à Albisola Superiore, il est 12 h 30 et le resto que je visais est fermé le lundi... C'est-à-dire le restaurant de ceci : http://www.albissola.com/Rondine.htm On continue...

On traverse Savona, là il y a le Costa Favolosa à quai.

On quitte Savona.

Le long de la route SS1, à Vado Ligure, on s'arrête à 13 heures dans un resto quasiment plein « La Trattoria del Camionista », genre country, photos d'indiens, objets indiens, motos, plaques de voiture... assez bruyant, mais marrant. Parking en face pour voitures et camions.

Menu à 20 euros. 1 ravioli al ragu, 1 soupe haricots, 2 mixed grill, 1 salade, 1 légumes grillés, 1 flan caramel, 1 glace cerise, 1/2 litre vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 40 euros. Bon là, on n'aura plus faim... Sinon, il existe aussi un menu à 13 euros.

14 h 30, on repart par la route côtière.

A 16 h, on est à Diano Marina, hôtel delle Mimose, réservé sur Booking. Chambre 303 (2 étages avec ascenseur, le dernier à pied), mansardée, balcon. Presque mieux que d'autres fois où nous étions au 2e étage... 43.12 euros avec le petit déjeuner, que je paie tout de suite. WIFI gratuit sans code.

On ressort à pied se promener dans la ville.

En route, 2 tartes aux pommes, 2 coca light, 2 cafés = 15.20 euros au Café Noir, via Gemala.

Retour à l'hôtel à 20 h.

36e jour – Mardi 22 octobre 2013

Départ de l'hôtel vers 8 h.

Nous rentrons dans le Var par la route côtière, nous arrivons à Bandol vers 17 h.

km au compteur : 19825.

Nous nous reposons 4 jours et rentrerons à Genève dimanche.

Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser English translation pending
by Celineakavps · 2013-10-21 · 292 replies
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :

Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.

D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.

Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.

La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.

Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.

En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.

Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.

Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...

Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.

Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?

Le texte original (avec photos) ICI.
Ouest américain avec enfants au printemps ou à l'été English translation pending
by Amelifabrice · 2013-10-20 · 34 replies
Bonjour, Nous avions comme projet de faire un voyage de 3 semaines dans l ouest américain avec nos 2 enfants (3 et 5 ans). Nous voulons visiter les parcs et les grandes villes. Pour des raisons professionnelles nous pouvions partir qu' au mois d août mais maintenant nous avons l'occasion de partir au mois d' avril-mai. Qu en pensez vous? N est il pas trop tard d' organiser notre voyage pour fin avril? (Billet d' avion, réservation des hôtels dans les parcs....) Est il mieux de partir au printemps ou à l été?

Est ce que d' autres personnes sont déjà parti avec de jeunes enfants? Nous avons l occasion de partir maintenant (budget) et pour nous il est impensable de partir sans nos enfants! Ne pas remettre a demain ce que l'on peut faire aujourd'hui!😉 La vie est courte.

Merci de nous aider dans notre aventure!

Amélie
Quel président pour Madagascar? English translation pending
by Rvgrens · 2013-10-19 · 676 replies
Qui voyez vous comme président Malgache . Donner vos avis

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