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9h d'avion avec "mes 2 petits monstres" English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir en République Dominicaine en Juin. Mais voilà, il y a 9h d'avion et nous avons réellement 2 petits monstres de 3 et 4 ans.
J'aimerais bien avoir l'avis de ceux qui ont déjà vécu ça. Vous allez peut être me dire que je "panique" pour rien, mais mes enfants ne reste pas 1/2h en place. En plus, quand ils ne jouent pas ensembles, ils se chamaillent.
Merci d'avance pour vos réponses
Cath
Nous envisageons de partir en République Dominicaine en Juin. Mais voilà, il y a 9h d'avion et nous avons réellement 2 petits monstres de 3 et 4 ans.
J'aimerais bien avoir l'avis de ceux qui ont déjà vécu ça. Vous allez peut être me dire que je "panique" pour rien, mais mes enfants ne reste pas 1/2h en place. En plus, quand ils ne jouent pas ensembles, ils se chamaillent.
Merci d'avance pour vos réponses
Cath
Camino Paraiso del sol English translation pending
DE RETOUR HOTEL CAMINO DEL SOL ET PARAISO DEL SOL Bonjour Je rentre tout juste de PUERTO PLATA cote nord Séjour de 9 jours 7 nuits du 01/12/04 au 0912/04 par TATI VACANCES=KARAVEL=PROMOVACANCE=GO Prix : 399 €+ 98 € taxe + 78 € single + 19 € dernières minutes = 595 € A ajouter 10 $ de taxe d’entré du territoire et 20 $ de taxe de sortie. ATTENTION payable quand liquide si pas de dollars américain payable en euro 10 € et 20 € mais vous perdez au change 1€= 1.33 $ Transport avion : Nouvelles Frontières CORSAIR vol direct décollage 14h, 8h30 de vol, Arriver heure local 17h50 transfert autocar 1/2 heure, Arrivé hôtel la première chose que l’on fait c’est de vous mettre un bracelet autour du bras comme pour un marquage pour les bœufs, très désagréable cette sensation. 10 mn après grande chambre spacieuse au rez de chausse à 3 m de la piscine avec 2 lits de 1.60 m salle de bain avec baignoire, clim, télé 2 chaînes en français TV5 et euro sport demander la télécommande a la réception. Serviette de plage prêter gratuitement. Location de coffre 17 $ la semaine La monnaie le Pesos faire le change a la banque POPULAR de Cabaret meilleur taux de change que dans la rue ou circule des faux billets, ont peux également payer en dollars américain partout 1€=0.36 Ps 1$=0.28 Ps Nourriture : pas terrible, bonne qualité mais répétitif et aucun effort de présentation .Restaurant italien que 2 plats au choix pizza magarita ou lasagne. Meteo 3 jours de pluie sur 8 prevoir un parapluie et une creme anti moustiques Transport : Navette gratuite pour Cabaret 4 Kms et pour Sosua 20 Kms 2 fois par jours voir horaire à la réception. Si pas de navette ATTENTION au taxi devant l’hôtel c’est la vrai mafiaVOLEUR 600 PS =17€ un aller pour Sosua au lieu de 20 PS =0.55€ par les transport collectif qui se trouve a 300 m de l’hôtel sur la route principale. Si dans la nuit vous voulez sortir et prendre un taxi payer au maxi 100 PS pour Sosua et 50 pour cabaret à 5=10 PS par personne cela ne vaux pas plus et ne céder pas, le dernier jour ont a payer pour un taxi SOSUA HOTEL 30 PS.Faite passé le message trop de personne se sont fait avoir ! Location de voiture déconseiller trop dangereux. Route en mauvais état et conduite dangereuse des dominicains Si vous voulez passer outre a l’aéroport chez Alamo 275 $ la semaine TTC Animation : La plus part du temps les animateurs passe leur temps a draguer les touristes et aucune ou presque pas d’animations. Le soir spectacle de danse assez bien mais plus rien après disco au bord de la plage nul et Cabaret et Sosua soirée et boite animées seulement le vendredi, samedi, dimanche soir les autres soir de la semaine désert. Pour les hommes seul, le portier de l’hôtel vous propose des filles pour 1000 PS les 2h et perçoit sa commission. ATTENTION en boite ne rien laisser dans les poches. Les filles sont TRES TRES TRES racoleuse. Prévoir préservatif de bonne qualité SIDA très très présent dans l’île. Excursion : 2 fois plus chères par les hôtels qu’a l’extérieur. Surtout demander les temps de transport ex : 9h de bus pour paradise island hôtel =80 € extérieur trouver a 45€ Pour la plonger pas de barrière de coraux sur la plage de l’hôtel grosses vague. Pour voir des poissons il faut aller a Sosua louer des masques tuba et palmes 46 Ps les 2 h, barrière de corail a gauche de la plage fond sombre a 250 m du bord très beau boissons prenez le matin du pain mettez le dans un sac plastique et 50 a 100 poisons de toutes les couleurs viendrons manger dans vos mains. Téléphone très cher 1€ la mn et Internet 10€ l’heure. Sécurité : trois garde armés avec des pistolets fusils a pompe surveille les abords de l’hôtel, en ville rien a redire population sympat en général et souriant Normalement il est prévu dans votre séjour sur le voucher de l’hôtel une demi journée de cheval et une excursion en catamaran. La représentante promo vacances nous a fait le lendemain notre arrivé un très bref topo sur le pays et était surtout intéresser de vendre les excursions hors de prix pour le pays 2 fois plus cher qu’a l’extérieur des hôtels .Et surtout a fait totalement l’impasse sur la demi journée de cheval et la journée de catamaran inclus dans le séjour ? Et personnellement je ne l’ais revu que 2 jours avant le départ donc pour réclamé trop tard ? Pas très professionnel. J’ai rencontré des canadiens qui était venu dans cette hôtel au moi de mai et était très content de leur premier séjour mais il ont été très déçut cette semaine ci car la qualité des prestations avaient rien avoir entre les deux séjours et ont beaucoup diminuée. En conclusion séjour très cher pour les prestations propose, a par les personnes intéresse par le tourisme sexuel homme ou femme. J’ai passe des semaines en Turquie pour 150€ la semaine avec des qualités de prestation 2 fois supérieurs. A part la chambre. D’après les habitués de Rép Dom les prestations sont supérieures dans les hôtels du sud de l’île et les plages plus belle. Je vous conseil SAMANA 30 $ et le QUAD 3h 50 $
Hôtel Villa Bavaro Punta Cana English translation pending
Salut à tous,
Je vais avec mon mec du 28/08 au 12/09 à cet hotel.
Si quelqu'un connait et peux me donner des tuyaux sur les chambres les excursions.
Si quelqu'un y va on pourrais se voir sur place.
Ingrid😏
In
Je vais avec mon mec du 28/08 au 12/09 à cet hotel.
Si quelqu'un connait et peux me donner des tuyaux sur les chambres les excursions.
Si quelqu'un y va on pourrais se voir sur place.
Ingrid😏
In
Retour du Casa Marina Bay English translation pending
bonjour
nous sommes rentrés hier de las galeras casa marina bay
effectivement 4 heures de car de puerto plata mais cela passe vite car le paysage est superbe
arrivée a l'hotel vers 23h30
nous l'avons decouvert le lendemain matin
nous avions une chambre vue mer en rez de jardin
chambre tres bien effectivement il y a de grandes baies vitrées on est dans les cocotiers
le site est exceptionnel grande cocoteraie des cocotiers partout partout
pour acceder a la plage on traverse la cocoteraie de la pelouse du velours
des transats en quantité suffisante la plage n'est pas tres grande mais tres belle les transats st surtout sur la pelouse
le site est vraiment paradisiaque por les amoureux de la nature pas beaucoup de fleurs
des animaux en liberté les enfants ont adoré le matin sur notre terrasse on avait la visite de poule poussin chien chevaux magique
par contre l'hotel est assez decevant
manque de service on passe son temps a reclamer serviette couverts verre etc....
la nourriture est bonne mais tous les jours c'est la meme chose surtout au restaurant de la plage au bout de 15 jours on est a saturation
le restaurant principal n'a pas la vue mer dommage...
par contre il est tres triste tres sombre on a pas envie d'y rester logtemps
le resto de la plage est plus agreable mais tres peu de table donc il faut y aller tres tot ou tres tard
et en 15 jours tjs la meme chose a manger poulet saucisse crudités ananas pasteque et glace...
a 20h 30 mini disco pour les enfants a ne pas rater ils adorent
clientele a 80% allemande
conclusion
hotel tres moyen mauvais rapport qualite prix
par contre site paradisiaque pour les amoureux de la nature
loin des complexes touristiques
je suis prete à y retouner demain
des questions?
nous sommes rentrés hier de las galeras casa marina bay
effectivement 4 heures de car de puerto plata mais cela passe vite car le paysage est superbe
arrivée a l'hotel vers 23h30
nous l'avons decouvert le lendemain matin
nous avions une chambre vue mer en rez de jardin
chambre tres bien effectivement il y a de grandes baies vitrées on est dans les cocotiers
le site est exceptionnel grande cocoteraie des cocotiers partout partout
pour acceder a la plage on traverse la cocoteraie de la pelouse du velours
des transats en quantité suffisante la plage n'est pas tres grande mais tres belle les transats st surtout sur la pelouse
le site est vraiment paradisiaque por les amoureux de la nature pas beaucoup de fleurs
des animaux en liberté les enfants ont adoré le matin sur notre terrasse on avait la visite de poule poussin chien chevaux magique
par contre l'hotel est assez decevant
manque de service on passe son temps a reclamer serviette couverts verre etc....
la nourriture est bonne mais tous les jours c'est la meme chose surtout au restaurant de la plage au bout de 15 jours on est a saturation
le restaurant principal n'a pas la vue mer dommage...
par contre il est tres triste tres sombre on a pas envie d'y rester logtemps
le resto de la plage est plus agreable mais tres peu de table donc il faut y aller tres tot ou tres tard
et en 15 jours tjs la meme chose a manger poulet saucisse crudités ananas pasteque et glace...
a 20h 30 mini disco pour les enfants a ne pas rater ils adorent
clientele a 80% allemande
conclusion
hotel tres moyen mauvais rapport qualite prix
par contre site paradisiaque pour les amoureux de la nature
loin des complexes touristiques
je suis prete à y retouner demain
des questions?
Retour du Playa Pesquero et Grand Playa Turquesa English translation pending
Bonjour à tous!!! Retour 17 mars. 2 adultes et 2 enfants (5 et 7 ans) Au départ, nous avons réservé pour le Grand Playa Turquesa, mais la veille de notre départ, notre agent de voyage nous à contacté pour nous dire que le Turquesa était overbook, comme dans la plupart des cas...Donc nous devons donc séjourner 4 nuits au Pesquero et 3 nuits au Turquesa. Bon pour ça c correct on a pas le choix. Playa Pesquero Aimez-vous la marche??? Si oui ok🙂 Si non oubliez-ça🤪 Car de la marche on marche en masse Oui il y a des voiturettes de golf, mais pas toujours toujours. Arrivé Pesquero...WOW!!! Immense, super propre, plein de restos autant à la carte que buffet.Autant pour déjeuner, dinner ou souper.Comme vous le voulez c super😉. Les chambres ne sont pas fait pour 2 adultes et 2 enfants, 1 lit King, 1 lit simple et un lit pliant, les uns à coté des autres pas très très évident, très à l'étroit mais on si fais ce n'est qu'une chambre.😐 La piscine est superbe et immense, le club pour enfants, quand tu prends des chaises proche c ok, mais avec surveillance parentale, car beaucoup de va et vient sans vraiment de surveillance. La plage ouf, ce n'est pas les plus belles plage de cuba, mais tout de même baiganable, mais dépêchez vous le matin à réserver votre chaise car elles partent très vite.N'attendez vous pas à une belle plage ou l'ont peut marcher vers le large longtemps. Petits coquillage au début, mais quand même bien en général. La plage est très achalandé et très cordé les un proche des autres. Marché la plage de long en large 30 minutes max. vous verrez le Costa verde et le LTI aussi appelé Maritim et c tout. Et le bar à la plage loin mais si vous vous placez proche et tot le matin pas si pire, mais encore la très achalandé, donc une ligne qui attend, mais encore la on est en vacances!!!😉 La rue principale est très agréable dans la fin de l'après-midi et début de soirée, michiou et paella géante danseurs et danseuse cubaines c la party .😉 Donc en général c bien mais moi je n'y retournerai pas. Bon deal en bas de 1000$ Sinon chercher ailleurs, je suis sure que vous trouvereiz mieux, moi en tout cas j'ai vue mieux (cayo coco, Cayo Guillermo) Grand Playa Turquesa Aimez-vous les escaliers??? Si oui? il y en a de haut en bas au moins 125 comptées.😛 Si non? oubliez ça.😠 oui l'hotel est dans une montagne, oui il y a des piscines en cascades, mais les cascades???d, une piscine à l'autre?? la hauteur??? et oui des marches donc entre chaque palier de piscines il y a de 15 à 20 marches et les piscines ne sont pas si grandes que çà, nous devons le matin demander un wake-up call pour aller réserver nos chaises, l'enfer, beaucoup trop de monde pour cet hotel, ridicule, cordé comme des sardines les uns à coté des autres.Et ne parlons pas des serviettes, si tu ne les à pas pris avant 10h ou 11h fini plus de serviette.Et assurez-vous de bien surveiller votre chaise, car il en a des petits vite qui les prennent même ceux des enfants...🤪 La plage ?😮 quelle plage? Je ne peux pas concevoir qu'un hotel est construite sur le bord de ÇA!!! C dégueulasse. Nous en plus il ventait tellement qu'on avait du sable qui volait partout l'enfer! Marcher de long en large 10 minutes max.mais correct, tu essaie de te trouver un trou pour te baigner, mais...impossible. Pour les enfants tu a 2 pieds de sable dans l'eau et ensuite des coraux et des algues, des algues et des algues, Nous avons pris un pédalo pour pouvoir se baigner impossible, des coraux partout, Je ne crois vraiment pas que c nettoyable, je n'avais jamais vu çà, même pas en floride. Pour la bouffe bon, le déjeuner c bon mais c long, temps pour une omelette? 20 minutes les enfants oubliez-çà il on mangés autre chose, je sais que je suis en vacances, mais c long quand même. Pour le diner juste buffet, mais nous on c organisé et on se faisait livrer des hot-dog et hamburger à la piscine, il faut s'arranger pour être bien. Pour le souper à la carte mais réserver tot car ouf très contingenté, mais malgré tout, nous avons souper tous les soir à la carte. N'oubliez pas il y a toujours moyen de bien se débrouiller. L'italien: Super Le Grill: pas pire Le Méditérannien:Super Super En gros, Beaucoup trop de monde. Je n'y retournerai pas et ne le conseillerai pas non plus.
Retour du Bahia Principe Tulum English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis revenue samedi du Mexique et plus précisément du Bahia Principe Tulum...l'an passé nous étions au Palladium Kantenah et je peux vous dire que ca se ressemble énormément pour les services sauf quelques petits trucs mais rien de majeur.Juste deux petites choses que l'on a moins aimés le site est trop grand et le plage du Tulum n'est pas baignable mais dans le milieu du complexe et dans la section Akumal c'est très correct et nous avons étés chanceux car nous avons eux notre chambre dans une section directement au milieu.
Le personnel (malgré que j'ai un faible pour les mexicains!!)étaient merveilleux et très souriant et serviable....jamais un air bête ou un service bousculé même après 12-14 hres de travaille
La nourriture étaient excellente peu importe le restaurant à la carte et tout autant le buffet...les présentation étaient aussi magnifique....il faut absolument essayer le Don Pablo l'ambiance est génial et la bouffe hummm à couper le souffle.
Le propreté du site est impeccable...ah juste une autre petite chose les spectacles de l'auditorium sont plus ou moins bons mais celui du lundi était écoeurant (avec un gars qui fait de la claquette avec ces pieds et deux cordes)à voir absolument et la Fiesta mexicaine (15$ us)du jeudi à l'hacienda dona Isabel était très beau et on a trouvé que c'a valait la peine.
À 10 minutes de taxi (74 pesos) ou collectivos(35 pesos)de l'hotel à ne pas manquer Xel-Ha un site tout naturel de plongée avec mélange d'eau douce et d'eau salée et bassin de dauphins... entrée simple 26$us et 56$us l'entrée avec casier, equipement de plongée(apnée), serviette et dîner buffet et boisson incluse.Pour nager avec les dauphins 45$us pour 15 minutes et 119$us pour une heure...Un des plus beaux sites que j'ai vu dans ma vie.
Bon voyages!!!
Je suis revenue samedi du Mexique et plus précisément du Bahia Principe Tulum...l'an passé nous étions au Palladium Kantenah et je peux vous dire que ca se ressemble énormément pour les services sauf quelques petits trucs mais rien de majeur.Juste deux petites choses que l'on a moins aimés le site est trop grand et le plage du Tulum n'est pas baignable mais dans le milieu du complexe et dans la section Akumal c'est très correct et nous avons étés chanceux car nous avons eux notre chambre dans une section directement au milieu.
Le personnel (malgré que j'ai un faible pour les mexicains!!)étaient merveilleux et très souriant et serviable....jamais un air bête ou un service bousculé même après 12-14 hres de travaille
La nourriture étaient excellente peu importe le restaurant à la carte et tout autant le buffet...les présentation étaient aussi magnifique....il faut absolument essayer le Don Pablo l'ambiance est génial et la bouffe hummm à couper le souffle.
Le propreté du site est impeccable...ah juste une autre petite chose les spectacles de l'auditorium sont plus ou moins bons mais celui du lundi était écoeurant (avec un gars qui fait de la claquette avec ces pieds et deux cordes)à voir absolument et la Fiesta mexicaine (15$ us)du jeudi à l'hacienda dona Isabel était très beau et on a trouvé que c'a valait la peine.
À 10 minutes de taxi (74 pesos) ou collectivos(35 pesos)de l'hotel à ne pas manquer Xel-Ha un site tout naturel de plongée avec mélange d'eau douce et d'eau salée et bassin de dauphins... entrée simple 26$us et 56$us l'entrée avec casier, equipement de plongée(apnée), serviette et dîner buffet et boisson incluse.Pour nager avec les dauphins 45$us pour 15 minutes et 119$us pour une heure...Un des plus beaux sites que j'ai vu dans ma vie.
Bon voyages!!!
Playa Pesquero English translation pending
Bonjour, nous partons pour 2 semaines le 4 mars au Playa Pesquero et j'ai des petites interrogations : J'ai acheté le plan argent de Tour Mont Royal et j'aimerais savoir quel sont les restaurants à la carte que nous aurons droit, s'ils sont bon et combien de fois / semaine nous y aurons droit. Est-ce que les hommes doivent porter le pantalon long ou un bermudas long fait l'affaire pour les restos à la carte? Est-ce qu'il y a tant de coquillages que ça sur la plage, on peut y marcher pieds nus ou pas? Merci
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Quel hôtel choisir à Varadero, Cuba? English translation pending
Re-Salut!
J'avais aussi une autre question... Encore concernant Varadero, Cuba. J'ai fait des recherches sur les hôtels à Varadero mais je ne sais pas sur lequel arrêter mon choix. J'ai entendu dire qu'à Cuba si tu veux bien manger tu dois choisir au moins un 4½ étoiles. Moi j'ai comme seule référence le El Senador à Cayo Coco où la nourriture était vraiment excellente! À Varadero j'ai noté quelques hôtels qui semblaient intéressants Melia Varadero (semble vraiment bien), Sol Palmeras, Sol Sirenas Coral, Iberostar Tainos, Superclub Breezes, LTI Resort.
Est-ce que quelqu'un pourrait me faire des commentaires sur ces hôtels côté BOUFFE surtout, et aussi sur la plage, l'hôtel, les chambres, le service....?
Merci !
J'avais aussi une autre question... Encore concernant Varadero, Cuba. J'ai fait des recherches sur les hôtels à Varadero mais je ne sais pas sur lequel arrêter mon choix. J'ai entendu dire qu'à Cuba si tu veux bien manger tu dois choisir au moins un 4½ étoiles. Moi j'ai comme seule référence le El Senador à Cayo Coco où la nourriture était vraiment excellente! À Varadero j'ai noté quelques hôtels qui semblaient intéressants Melia Varadero (semble vraiment bien), Sol Palmeras, Sol Sirenas Coral, Iberostar Tainos, Superclub Breezes, LTI Resort.
Est-ce que quelqu'un pourrait me faire des commentaires sur ces hôtels côté BOUFFE surtout, et aussi sur la plage, l'hôtel, les chambres, le service....?
Merci !
Trip feedback: Armenia with an 8-month-old baby
5 days in Armenia with an 8-month-old baby
Hi everyone,
I wanted to share our experience after a 5-day trip to Armenia with my wife and our 8-month-old baby.
It’s a destination that’s still relatively unknown, but it’s really worth the trip, especially if you enjoy cultural, spiritual, historical, and human-centered travel.
We were looking for a change of scenery but not too complicated with a baby—and easy to organize (even though our travel agency helped us a lot, thanks to them! 😊). In the end, Armenia was a wonderful surprise. It’s not a "postcard-perfect" destination. It’s a raw, mountainous, ancient country with real depth.
And most importantly: Armenians *love* children.
That’s probably what surprised us the most. In restaurants, waitresses, owners, or even other customers would naturally come over to play with our baby, hold them for a few minutes, smile at them, or keep them entertained while we ate. It wasn’t intrusive. It was very natural, very family-oriented. You can tell that children have a real place in society. For parents traveling with a baby, it’s honestly a pleasure.
Day 1 — Yerevan
We started with Yerevan, a pleasant capital that’s quite easy to explore with a child.
The city isn’t huge. You can stroll around Republic Square, visit cafés, discover markets, and walk at a relaxed pace.
With a baby, it’s pretty practical: you can easily take breaks, return to the hotel, or go back out in the evening. The vibe is laid-back, family-friendly, and we felt safe.
In the evening, Yerevan is very lively. The restaurants are welcoming, and almost everywhere, our baby drew smiles.
Day 2 — Etchmiadzin and Khor Virap
On the second day, we headed to Etchmiadzin, the spiritual heart of Armenia. It’s an important place for understanding the country and its Christian identity.
Then, we visited Khor Virap, facing Mount Ararat.
It’s probably one of the most striking places on the trip. The monastery, the plain, the distant Ararat—everything is visually and symbolically powerful.
With a baby, you just need to plan a relaxed pace, avoid rushing, and take your time.
Day 3 — Garni and Geghard
The third day was one of our favorites.
We visited the Temple of Garni, very different from the monasteries, with a stunning setting in the mountains.
Then we went to Geghard, a monastery partially carved into the rock.
The atmosphere is incredible. It’s quiet, mineral, almost timeless. Even if you’re not very religious, you feel something.
With a child, the visit goes well, but again, it’s best not to overload the day. The key is to keep a flexible pace.
Day 4 — Noravank
On the fourth day, we headed to Noravank.
The road itself is an experience: dry landscapes, mountains, red rocks, valleys. The monastery is surrounded by impressive cliffs.
It’s one of the most beautiful sites we saw in Armenia.
You really get the sense that Armenian monasteries were built in impossible places—between sky, stone, and mountain.
Along the way, you can also pass through the Areni region, known for its wine. With a baby, we mostly prioritized simple breaks, relaxed meals, and uncompressed travel times.
Day 5 — Lake Sevan and return to Yerevan
For the last day, we went to Lake Sevan.
The lake is vast, bright, and surrounded by mountains. The Sevanavank Monastery, up high, offers a beautiful view.
It’s a gentler stop, perfect for ending the trip.
Then we returned to Yerevan for a final dinner. Once again, the welcome in restaurants stood out. In Armenia, traveling with a baby isn’t seen as a hassle. On the contrary, people spontaneously come up to the child.
Our overall impression
In 5 days, you obviously don’t see all of Armenia. To reach Tatev, Dilijan, Haghpat, or Sanahin, you’d need more like 7 to 10 days.
But for a first visit, 5 days are enough to feel the essence: Yerevan, the major monasteries, Mount Ararat, the landscapes, the Christian history, and the Armenian hospitality.
What we loved most:
- the kindness of people toward our baby; - the very family-friendly atmosphere; - the monasteries in incredible landscapes; - the view of Mount Ararat from Khor Virap; - the atmosphere of Geghard; - the cliffs of Noravank; - the food; - the feeling of safety; - the fact that the country is still relatively untouched by mass tourism.
What to know when traveling with a baby:
- distances can be longer than expected; - some roads are mountainous; - avoid overloading the day; - it’s better to have a driver or a car; - plan for breaks, water, diapers, baby meals; - a stroller isn’t always practical on ancient sites; - a baby carrier can be very useful.
Recommended 5-day itinerary
For a first trip, I’d suggest:
Day 1: Yerevan Day 2: Etchmiadzin + Khor Virap Day 3: Garni + Geghard Day 4: Noravank + Areni Day 5: Sevan + return to Yerevan
It’s balanced, not too tiring, and gives a great first impression of the country.
Conclusion
Armenia is a wonderful destination with a baby, as long as you travel slowly and don’t try to see everything.
What touched us most, beyond the landscapes and monasteries, was the attitude toward children. There, you feel that babies are welcomed with real tenderness. In restaurants, people naturally helped us, played with our child, and gave us a few minutes to breathe.
That’s rare, and it makes a big difference in the travel experience.
Armenia isn’t a destination you consume quickly. It’s a country that you *feel*.
For those who love cultural, spiritual, historical, family, and human-centered travel, I highly recommend it.
Hi everyone,
I wanted to share our experience after a 5-day trip to Armenia with my wife and our 8-month-old baby.
It’s a destination that’s still relatively unknown, but it’s really worth the trip, especially if you enjoy cultural, spiritual, historical, and human-centered travel.
We were looking for a change of scenery but not too complicated with a baby—and easy to organize (even though our travel agency helped us a lot, thanks to them! 😊). In the end, Armenia was a wonderful surprise. It’s not a "postcard-perfect" destination. It’s a raw, mountainous, ancient country with real depth.
And most importantly: Armenians *love* children.
That’s probably what surprised us the most. In restaurants, waitresses, owners, or even other customers would naturally come over to play with our baby, hold them for a few minutes, smile at them, or keep them entertained while we ate. It wasn’t intrusive. It was very natural, very family-oriented. You can tell that children have a real place in society. For parents traveling with a baby, it’s honestly a pleasure.
Day 1 — Yerevan
We started with Yerevan, a pleasant capital that’s quite easy to explore with a child.
The city isn’t huge. You can stroll around Republic Square, visit cafés, discover markets, and walk at a relaxed pace.
With a baby, it’s pretty practical: you can easily take breaks, return to the hotel, or go back out in the evening. The vibe is laid-back, family-friendly, and we felt safe.
In the evening, Yerevan is very lively. The restaurants are welcoming, and almost everywhere, our baby drew smiles.
Day 2 — Etchmiadzin and Khor Virap
On the second day, we headed to Etchmiadzin, the spiritual heart of Armenia. It’s an important place for understanding the country and its Christian identity.
Then, we visited Khor Virap, facing Mount Ararat.
It’s probably one of the most striking places on the trip. The monastery, the plain, the distant Ararat—everything is visually and symbolically powerful.
With a baby, you just need to plan a relaxed pace, avoid rushing, and take your time.
Day 3 — Garni and Geghard
The third day was one of our favorites.
We visited the Temple of Garni, very different from the monasteries, with a stunning setting in the mountains.
Then we went to Geghard, a monastery partially carved into the rock.
The atmosphere is incredible. It’s quiet, mineral, almost timeless. Even if you’re not very religious, you feel something.
With a child, the visit goes well, but again, it’s best not to overload the day. The key is to keep a flexible pace.
Day 4 — Noravank
On the fourth day, we headed to Noravank.
The road itself is an experience: dry landscapes, mountains, red rocks, valleys. The monastery is surrounded by impressive cliffs.
It’s one of the most beautiful sites we saw in Armenia.
You really get the sense that Armenian monasteries were built in impossible places—between sky, stone, and mountain.
Along the way, you can also pass through the Areni region, known for its wine. With a baby, we mostly prioritized simple breaks, relaxed meals, and uncompressed travel times.
Day 5 — Lake Sevan and return to Yerevan
For the last day, we went to Lake Sevan.
The lake is vast, bright, and surrounded by mountains. The Sevanavank Monastery, up high, offers a beautiful view.
It’s a gentler stop, perfect for ending the trip.
Then we returned to Yerevan for a final dinner. Once again, the welcome in restaurants stood out. In Armenia, traveling with a baby isn’t seen as a hassle. On the contrary, people spontaneously come up to the child.
Our overall impression
In 5 days, you obviously don’t see all of Armenia. To reach Tatev, Dilijan, Haghpat, or Sanahin, you’d need more like 7 to 10 days.
But for a first visit, 5 days are enough to feel the essence: Yerevan, the major monasteries, Mount Ararat, the landscapes, the Christian history, and the Armenian hospitality.
What we loved most:
- the kindness of people toward our baby; - the very family-friendly atmosphere; - the monasteries in incredible landscapes; - the view of Mount Ararat from Khor Virap; - the atmosphere of Geghard; - the cliffs of Noravank; - the food; - the feeling of safety; - the fact that the country is still relatively untouched by mass tourism.
What to know when traveling with a baby:
- distances can be longer than expected; - some roads are mountainous; - avoid overloading the day; - it’s better to have a driver or a car; - plan for breaks, water, diapers, baby meals; - a stroller isn’t always practical on ancient sites; - a baby carrier can be very useful.
Recommended 5-day itinerary
For a first trip, I’d suggest:
Day 1: Yerevan Day 2: Etchmiadzin + Khor Virap Day 3: Garni + Geghard Day 4: Noravank + Areni Day 5: Sevan + return to Yerevan
It’s balanced, not too tiring, and gives a great first impression of the country.
Conclusion
Armenia is a wonderful destination with a baby, as long as you travel slowly and don’t try to see everything.
What touched us most, beyond the landscapes and monasteries, was the attitude toward children. There, you feel that babies are welcomed with real tenderness. In restaurants, people naturally helped us, played with our child, and gave us a few minutes to breathe.
That’s rare, and it makes a big difference in the travel experience.
Armenia isn’t a destination you consume quickly. It’s a country that you *feel*.
For those who love cultural, spiritual, historical, family, and human-centered travel, I highly recommend it.
3-Week Itinerary - Santiago, Fogo & Maio - Family of 5
Hello,
We’re a family of 5 (2 adults and 3 kids who’ll be 2, 7, and 10 years old) planning to visit the islands of Santiago, Fogo, and Maio this summer. We’ll have 22 full days on the ground. It’s a shame (financially, logistically, and environmentally speaking!), but we’ll be taking 4 flights: a round-trip from Santiago to Fogo and another from Santiago to Maio. We’d like to position Maio toward the end of our stay since we enjoy ending our trips with a quieter beach phase.
For now, based on flight schedules and dates, we’re thinking of doing: 23/07: Arrival in Santiago 24/07 – 30/07: Fogo (5 full days) 30/07 – 05/08: Santiago (5 full days) 05/08 – 11/08: Maio (5 full days) 11/08 – 15/08: Santiago (3 full days) 15/08: Return to France
FOGO: Of course, we want to visit Cha das Caldeiras, where we’d like to spend 3 nights. We’d love to explore the valley and are also considering hiking the smaller Pico (the taller one seems too ambitious for us with the kids). Do you have any info on that hike? What else do you recommend doing on the other days? Where can we go for other walks? I’ve seen that it’s possible to descend from Cha das Caldeiras to Monteiros, but I’m worried it might still be too challenging. It looks amazing!! But how do we manage with our luggage? Otherwise, the north of the island intrigues me, though we’re not thrilled about São Filipe, even though we know we’ll have to spend at least one night there before returning to Santiago.
On this island, we initially thought about not renting a car, but I’m wondering if that’s a good idea for us with all the luggage. If we do rent one, is it easy to reach Cha das Caldeiras by car? Any advice is welcome!
MAIO: Here, I think renting a car will be essential for us to get around easily. We’d like to do an excursion to observe turtle nesting. I haven’t found much info on this—where and with whom should we go? Otherwise, the plan is to do some snorkeling directly from the beach, independently, since we’ll need to take turns so one adult can stay with our 2-year-old. Any spots you’d recommend?
Which towns would you suggest staying in? All options work for us—we’re fine with settling in one place or splitting our time (e.g., 3 nights in one spot and 3 nights elsewhere).
Basically, I’m open to all tips and recommendations for this little week on Maio (short walks, places to relax, beaches, etc.)!
SANTIAGO: Nothing too original, but for Santiago, we’re considering visiting Cidade Velha, Tarrafal, and Ribeira da Prata (for the black sand beach and natural pools), as well as Serra Malagueta for a hike. There must be so much more to do, especially with the time we have. What else would you recommend?
I’m struggling to figure out how to organize our time there since we’ll have 5 full days first, then 3 more. How would you do it?
Thanks,
For now, based on flight schedules and dates, we’re thinking of doing: 23/07: Arrival in Santiago 24/07 – 30/07: Fogo (5 full days) 30/07 – 05/08: Santiago (5 full days) 05/08 – 11/08: Maio (5 full days) 11/08 – 15/08: Santiago (3 full days) 15/08: Return to France
FOGO: Of course, we want to visit Cha das Caldeiras, where we’d like to spend 3 nights. We’d love to explore the valley and are also considering hiking the smaller Pico (the taller one seems too ambitious for us with the kids). Do you have any info on that hike? What else do you recommend doing on the other days? Where can we go for other walks? I’ve seen that it’s possible to descend from Cha das Caldeiras to Monteiros, but I’m worried it might still be too challenging. It looks amazing!! But how do we manage with our luggage? Otherwise, the north of the island intrigues me, though we’re not thrilled about São Filipe, even though we know we’ll have to spend at least one night there before returning to Santiago.
On this island, we initially thought about not renting a car, but I’m wondering if that’s a good idea for us with all the luggage. If we do rent one, is it easy to reach Cha das Caldeiras by car? Any advice is welcome!
MAIO: Here, I think renting a car will be essential for us to get around easily. We’d like to do an excursion to observe turtle nesting. I haven’t found much info on this—where and with whom should we go? Otherwise, the plan is to do some snorkeling directly from the beach, independently, since we’ll need to take turns so one adult can stay with our 2-year-old. Any spots you’d recommend?
Which towns would you suggest staying in? All options work for us—we’re fine with settling in one place or splitting our time (e.g., 3 nights in one spot and 3 nights elsewhere).
Basically, I’m open to all tips and recommendations for this little week on Maio (short walks, places to relax, beaches, etc.)!
SANTIAGO: Nothing too original, but for Santiago, we’re considering visiting Cidade Velha, Tarrafal, and Ribeira da Prata (for the black sand beach and natural pools), as well as Serra Malagueta for a hike. There must be so much more to do, especially with the time we have. What else would you recommend?
I’m struggling to figure out how to organize our time there since we’ll have 5 full days first, then 3 more. How would you do it?
Thanks,
2 weeks in the Seychelles
We spent two weeks in the Seychelles at the end of March and beginning of April 2026.
We split our stay as follows: 4 nights on La Digue, nights on Praslin (assuming you meant a specific number here—let me know if you'd like to correct it!), and 6 nights on Mahé.
It’s a classic itinerary.
Inter-island transfers are done with the Cat Coco company. You can book the transfers online on their website, which also offers an airport-to-port shuttle when you arrive in Mahé. It takes about 50 minutes to go from Mahé to Praslin and 10 minutes between Praslin and La Digue.
La Digue is an island with very few cars (only taxis and a few official or business vehicles) and lots of bikes. You can rent them everywhere on the island—we rented ours from our landlady. Things to see and do on the island: a bike tour around the island, the Veuve Reserve (it’s a bird), Union Estate with a giant tortoise park, and especially Anse Source d’Argent (our favorite beach across all three islands) and all the other coves, including Grande Anse, Petite Anse, and Anse Sévère.
For food, there are several takeaways on the island and plenty of small shops for groceries—same goes for the other two islands.
On Praslin, we rented a car, but you can also use the bus network. There aren’t many destinations, the main one being the Vallée de Mai, a must-visit as the sanctuary of the coco de mer (the "butt nut"). It’s best to visit with a guide—they wait for a small group, and the ticket price can be split four ways. You *can* visit alone, but you’ll miss out on a lot of information. Another destination is Anse Georgette, in the north of the island near the airport and the golf course of a big resort. Have your accommodation notify the hotel when you’re heading there, and if you’re driving, park as soon as you see the first signs for the parking lot. Anse Lazio is famous, but much more touristy than Anse Georgette. We stayed in Anse Volbert Village at Côte d’Or, a stunning 3 km beach with shops, takeaways, and restaurants.
Mahé is the largest island. Like on Praslin, you can rent a car or use the buses—we rented one. The roads are good but sometimes narrow. Don’t forget the mountainous terrain in this part of the Seychelles, which makes some climbs very steep (same as on Praslin). Opt for small cars—they’re often automatic, and remember you drive on the left here!
Things to see on Mahé: the Jardin du Roi, a collection of everything that grows in the Seychelles—very interesting, with a great restaurant. Visit Anse Intendance, Anse Bazarca, and Police Bay in the south—three gorgeous beaches. Also check out Anse Royale. For souvenirs, head to the Craft Village, where you can find some unique items. If you’re a fan, visit the Takamaka distillery.
In conclusion, we should’ve added one or two more nights on La Digue—it’s really beautiful—and only stayed three nights on Praslin. We rented apartments through Booking and Airbnb. Don’t forget to get your tourist visa online. The Seychelles is a clean, safe, relaxed, and stress-free country
Inter-island transfers are done with the Cat Coco company. You can book the transfers online on their website, which also offers an airport-to-port shuttle when you arrive in Mahé. It takes about 50 minutes to go from Mahé to Praslin and 10 minutes between Praslin and La Digue.
La Digue is an island with very few cars (only taxis and a few official or business vehicles) and lots of bikes. You can rent them everywhere on the island—we rented ours from our landlady. Things to see and do on the island: a bike tour around the island, the Veuve Reserve (it’s a bird), Union Estate with a giant tortoise park, and especially Anse Source d’Argent (our favorite beach across all three islands) and all the other coves, including Grande Anse, Petite Anse, and Anse Sévère.
For food, there are several takeaways on the island and plenty of small shops for groceries—same goes for the other two islands.
On Praslin, we rented a car, but you can also use the bus network. There aren’t many destinations, the main one being the Vallée de Mai, a must-visit as the sanctuary of the coco de mer (the "butt nut"). It’s best to visit with a guide—they wait for a small group, and the ticket price can be split four ways. You *can* visit alone, but you’ll miss out on a lot of information. Another destination is Anse Georgette, in the north of the island near the airport and the golf course of a big resort. Have your accommodation notify the hotel when you’re heading there, and if you’re driving, park as soon as you see the first signs for the parking lot. Anse Lazio is famous, but much more touristy than Anse Georgette. We stayed in Anse Volbert Village at Côte d’Or, a stunning 3 km beach with shops, takeaways, and restaurants.
Mahé is the largest island. Like on Praslin, you can rent a car or use the buses—we rented one. The roads are good but sometimes narrow. Don’t forget the mountainous terrain in this part of the Seychelles, which makes some climbs very steep (same as on Praslin). Opt for small cars—they’re often automatic, and remember you drive on the left here!
Things to see on Mahé: the Jardin du Roi, a collection of everything that grows in the Seychelles—very interesting, with a great restaurant. Visit Anse Intendance, Anse Bazarca, and Police Bay in the south—three gorgeous beaches. Also check out Anse Royale. For souvenirs, head to the Craft Village, where you can find some unique items. If you’re a fan, visit the Takamaka distillery.
In conclusion, we should’ve added one or two more nights on La Digue—it’s really beautiful—and only stayed three nights on Praslin. We rented apartments through Booking and Airbnb. Don’t forget to get your tourist visa online. The Seychelles is a clean, safe, relaxed, and stress-free country
Back to RUAHA and SELOUS (Southern Tanzania).
...
" We’re ALL different, and so are our expectations when it comes to travel or leisure ". There are—without a doubt—as many ways to experience a trip as there are travelers!! For the two of us, it’s only our love of wild nature that guides us to East Africa. The stated goal of this trip was purely wildlife-focused, and NOT about discovering the country or its people.
...
Hello everyone,
Previously, I shared the account of a trip/safari in southern Tanzania in June 2024, in the Mikumi and Selous reserves.
This time, still in southern Tanzania, I invite you to join us in Ruaha National Park. (Then, depending on the number of images allowed in my quota, at the end of my story, we’ll return to Selous for the second part of the same trip.)
- This trip/safari took place in November 2022. - Our flight started in Marseille, heading to Addis Ababa, then Dar es Salaam (via Ethiopian Airlines). In Dar, we spent one night at a hotel near the airfield.
-1- During the layover in Addis Ababa. The Airbus A-350 in the early morning mist.

Reminder: Click on each image to enlarge it, if needed. .
From Dar es Salaam, if you want to go by road to Ruaha, it’ll take a very long and tiring day. 🤪
On previous trips, we’ve always taken a bush plane for this route. In this case, it took just over an hour and a half, with two short intermediate stops to drop off passengers at other bush airstrips.
Since I’m also passionate about aviation, I love these flights where you can admire the landscapes from low altitude while sitting right behind the pilot 🙂.
-2- These routes mainly use Cessna 208 Caravans.

At the Msembe airstrip, we’re greeted around 1:30 PM by a guide and a driver from our chosen lodge. They brought a picnic basket, which we enjoy at a nearby picnic area. We’re by the Ruaha River, completely dry—it’s scorching hot.
-3- The first mammals we encounter are a pair of female impalas, accompanied by a young male.

Reminder: Click on the image to view it in larger size. 😉
-4- To save the hippopotamus populations from certain death, rangers had to dig holes in the sand with bulldozers. Fortunately, water is present beneath the sand layer.

-5- This crocodile doesn’t seem to have been accepted as a swimming neighbor by the hippos...

We’ll explore along the river for 2-3 hours before crossing it at a ford toward the southern part of the reserve.
-6- The typical landscape of Ruaha, with its many baobabs.

-7- My buddy the R.L.B. is also here to welcome me.... 🙂 🙂

-8- As well as this little bee-eater... 😎

-9- ...which reminds us of the origin of its name...!

-10- Above a rare waterhole, a fish eagle keeps watch for fish...

...
*** Please wait until the end of the story for any questions or to share your own experiences in Ruaha. (Or via PM.) Thanks in advance for keeping this account smooth and enjoyable. 😉
...
*** I’m not an ornithologist, but birds are an important and unavoidable part of safari discoveries. You’ll find quite a few in the images of my story. 😎
...
" We’re ALL different, and so are our expectations when it comes to travel or leisure ". There are—without a doubt—as many ways to experience a trip as there are travelers!! For the two of us, it’s only our love of wild nature that guides us to East Africa. The stated goal of this trip was purely wildlife-focused, and NOT about discovering the country or its people.
...
Hello everyone,
Previously, I shared the account of a trip/safari in southern Tanzania in June 2024, in the Mikumi and Selous reserves.
This time, still in southern Tanzania, I invite you to join us in Ruaha National Park. (Then, depending on the number of images allowed in my quota, at the end of my story, we’ll return to Selous for the second part of the same trip.)
- This trip/safari took place in November 2022. - Our flight started in Marseille, heading to Addis Ababa, then Dar es Salaam (via Ethiopian Airlines). In Dar, we spent one night at a hotel near the airfield.
-1- During the layover in Addis Ababa. The Airbus A-350 in the early morning mist.

Reminder: Click on each image to enlarge it, if needed. .
From Dar es Salaam, if you want to go by road to Ruaha, it’ll take a very long and tiring day. 🤪
On previous trips, we’ve always taken a bush plane for this route. In this case, it took just over an hour and a half, with two short intermediate stops to drop off passengers at other bush airstrips.
Since I’m also passionate about aviation, I love these flights where you can admire the landscapes from low altitude while sitting right behind the pilot 🙂.
-2- These routes mainly use Cessna 208 Caravans.

At the Msembe airstrip, we’re greeted around 1:30 PM by a guide and a driver from our chosen lodge. They brought a picnic basket, which we enjoy at a nearby picnic area. We’re by the Ruaha River, completely dry—it’s scorching hot.
-3- The first mammals we encounter are a pair of female impalas, accompanied by a young male.

Reminder: Click on the image to view it in larger size. 😉
-4- To save the hippopotamus populations from certain death, rangers had to dig holes in the sand with bulldozers. Fortunately, water is present beneath the sand layer.

-5- This crocodile doesn’t seem to have been accepted as a swimming neighbor by the hippos...

We’ll explore along the river for 2-3 hours before crossing it at a ford toward the southern part of the reserve.
-6- The typical landscape of Ruaha, with its many baobabs.

-7- My buddy the R.L.B. is also here to welcome me.... 🙂 🙂

-8- As well as this little bee-eater... 😎

-9- ...which reminds us of the origin of its name...!

-10- Above a rare waterhole, a fish eagle keeps watch for fish...

...
*** Please wait until the end of the story for any questions or to share your own experiences in Ruaha. (Or via PM.) Thanks in advance for keeping this account smooth and enjoyable. 😉
...
*** I’m not an ornithologist, but birds are an important and unavoidable part of safari discoveries. You’ll find quite a few in the images of my story. 😎
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Off on an adventure to Java (and a bit of Bali)
Hey there, community! Back this weekend, below is my travel journal from my adventure in Indonesia. Enjoy the read!!!
Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!
After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!
This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!

Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...
Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...




Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!
After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!
This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!

Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...
Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...




Warm January in Kerala (and a bit of Karnataka)
Hi everyone,
We're back in India for the 7th time (for the other trips, check here:
https://www.unendroitoualler.fr/asie/) ... But this time, no more exploring or trekking! With age, we're just spending a quiet month in southern India, a country we particularly love...
Our journey starts in Kovalam, then Monroe Island, Varkala, Kochi, Kannur, Udupi, and finally, as in recent years, Gokarna.
No problem getting around—there’s the train all along the coast...
Night in Trivandrum
Prepaid taxi to the « Safire Residency », where we stayed last year. This hotel is still just as nice and welcoming (980 INR). Then, dinner at the restaurant « Ariya Niwas » where we enjoyed those delicious dosas again! (We missed them!)

Night in Trivandrum
Prepaid taxi to the « Safire Residency », where we stayed last year. This hotel is still just as nice and welcoming (980 INR). Then, dinner at the restaurant « Ariya Niwas » where we enjoyed those delicious dosas again! (We missed them!)

Concrete changes in how you travel during the crisis
Hi everyone,
I was wondering how the coronavirus pandemic has impacted the way you travel or plan your trips. I know some of these points have been discussed before, but what I’m interested in here is the concrete, present, and personal—no politics and nothing post-COVID.
Here are a few ideas—do any of these resonate with you?
- Traveling shorter distances / for shorter durations - Favoring rural or less crowded areas over urban or overcrowded ones - Opting for private transportation over public transit - Traveling solo or at least in pairs rather than in groups - Waiting until the crisis is over and saving money in the meantime - Reassessing health risks (and updating your first-aid kit/medications and vaccinations) - ...
I’m sure you’ll have other things to add. The floor is yours!
I was wondering how the coronavirus pandemic has impacted the way you travel or plan your trips. I know some of these points have been discussed before, but what I’m interested in here is the concrete, present, and personal—no politics and nothing post-COVID.
Here are a few ideas—do any of these resonate with you?
- Traveling shorter distances / for shorter durations - Favoring rural or less crowded areas over urban or overcrowded ones - Opting for private transportation over public transit - Traveling solo or at least in pairs rather than in groups - Waiting until the crisis is over and saving money in the meantime - Reassessing health risks (and updating your first-aid kit/medications and vaccinations) - ...
I’m sure you’ll have other things to add. The floor is yours!
Le GR34 pour une randonnée de 7 jours English translation pending
Nous avons l'intention (mon mari et moi) de faire bientôt une randonnée de 7 jours sur le GR 34. Nous sommes à la recherche de quelques conseils pour choisir les étapes les plus agréables entre Mont-Saint Michel et Saint-Nazaire. Aucun problème pour alterner voiture et randonnée.
Avez- vous des indications et des suggestions?
Merci d'ores et déjà!
Trop courte escapade en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous,
Une disponibilité de 15 jours et un bon tarif sur Qatar, il n’en fallait pas plus pour nous décider à faire une petite escapade en Birmanie. Décision prise dans un temps très court (mi octobre pour un départ le 27/10). L’idée trottait dans nos têtes suite à la lecture de carnets sur ce forum, en particulier celui de Fabhyène : « La Birmanie comme nous l’avions rêvée ». J’ai pris contact avec l’agence qui avait organisé son voyage à savoir Adorable Manmyar, ainsi qu’avec une autre proposée par Evanéos. La aussi notre choix à été rapide, la seconde agence étant rapidement écartée en raison du prix et du manque de choix dans les hébergements proposés. Je me propose de vous faire un petit résumé, sans prétention littéraire ni photographique (clichés en provenance d’une tablette), de notre voyage. Je me contenterai d’être factuel et de donner quelques indications sur les visites, hôtels, restaurants, prix.
Les préparatifs et le circuit : Après obtention des visas nous (couple de 68 et 65 ans) avons retenu les vols internationaux (27 octobre au 10 novembre) auprès de Qatar (560 € par pax) avec une courte escale à Doha. Au final bonne compagnie, choix des sièges et menus à l’avance, avions neufs (A380, A319, A350), très bon service à bord.
Nos échanges avec l’agence ont permis d’affiner notre itinéraire très classique au demeurant mais satisfaisant pour un premier contact avec ce pays. Il comportait les étapes suivantes :
Jour 1 : Arrivée à Yangon le 28 octobre à 5h30 Jour 2 : vol Yangon - Heho pour rejoindre le lac Inlé Jour 3 : Lac Inlé Jour 4 : Envol pour Mandalay Jour 5 : Mandalay Jour 6 : Croisière de 10 h sur l’Irrawaddy pour rejoindre Bagan Jour 7 à jour 9 : Bagan et ses environs Jour 10 : vol pour Ngapali en passant par Heho Jour 11 et 12 : séjour balnéaire à Ngapali Jour 13 : retour par avion sur Yangon Jour 14 : vol retour vers Paris.
Pour l’hébergement l’agence proposait 6 niveaux d’hébergements avec un choix entre 2 hôtels dans chaque catégorie. Nous avons retenu la moins onéreuse et nous n’avons eu que des hôtels satisfaisants voir excellents pour certains : - Shwe Yee à Yangon (B) - La maison Birmane à Inlé (TB++) - Victoria Palace à Mandalay (B) - Villa Bagan à Bagan (TB) - Yoma Sherry lodge à Ngapali (TB+++). Il faut noter que dans tous ces hôtels nous avons bénéficié d’une literie de qualité.
Jour 1 Matinée Yangon
A la descente de l’avion une guide et un chauffeur nous attendent. Après avoir changé un peu d’argent, nous roulons en direction du centre ville. Malgré l’heure matinale (6 h) la chaleur est déjà présente. Un premier étonnement : la conduite à droite avec le volant à droite. La guide nous explique que la junte avait décidé de rompre avec les us de la domination anglaise en changeant le nom du pays (Manmyar à la place de Birmanie) et le sens de circulation. Mais les véhicules ayant le volant à droite étant moins chers que ceux possédant un volant à gauche les habitants ont en majorité retenu cette option. Cependant on commence à voir quelques volants à gauche. Etant donné que la chambre d’hôtel n’est pas disponible avant 14 h nous décidons de faire tout de suite les visites prévues dans cette journée en commençant par Shwedagon. Le gros avantage c’est qu’à cette heure il n’y a pas foule. De plus, pour notre plus grand plaisir, le soleil éclaire de mille feux les ors du temple et c’est tout simplement époustouflant. La légende raconte que la pagode a été érigée pour enfermer 8 cheveux de Bouddha donné par ce dernier aux premières personnes qui l’on nourrit au sortir de son temps de jeun et de méditation. Ainsi elle aurait 2500 ans. Mais rien n’est moins sur ! Les archéologues la datent du VI ième siècle de notre ère. Sur l’esplanade de marbre blanc, le stupa central s’élève à 98 m et est couvert de 20000 plaques d’or. Au total on estime qu’elle serait recouverte de 40 tonnes d’or. Le stupa est visible de tous points de la ville. Son sommet est surmonté d’une ombrelle entourée de 1400 clochettes en or et argent et d’une girouette sertie de milliers de pierres précieuses, d’un globe en or et d’un diamant de 76 carats. On peut voir les détails de ces pièces sur des photographies dans un musée adjacent. L’or et les pierres sont des dons des fidèles. Tout autour on trouve une soixantaine de stupas et sanctuaires offerts par les familles riches pour obtenir des « mérites »…. Toujours dans le même but, les moins fortunés offrent de leur temps pour nettoyer les statues, le parvis. C’est ainsi que l’on peut voir des bataillons de bénévoles balayant l’esplanade ou nettoyer les statues. Huit oratoires symbolisant les jours de la semaine (le mercredi étant divisé en deux) sont disséminés sur le parvis. Chacun a un animal et une planète dédiés. Ils permettent aux croyants de venir se recueillir devant celle correspondant au jour de leur naissance et d’y verser de l’eau pour se purifier. Autre élément remarquable la cloche de Singu (16 t). Elle fût volée par les Anglais qui voulurent l’emporter mais elle tomba dans la rivière et ils ne purent la remonter. Les Birmans obtinrent le droit de la conserver s’ils parvenaient à la récupérer. C’est ce qu’ils firent. Nous nous étonnons de voir des gens prier alors que d’autres mangent, papotent ou se font photographier. En fait contrairement à nos églises les pagodes sont tout à la fois des lieux de culte et des lieux de vie où les locaux viennent pour prier mais également pour passer un moment en famille ou en couple. Les fidèles peuvent y manger, discuter, se prendre en photo. Le mélange entre vie quotidienne et vie spirituelle confère à la Shwedagon pagode une atmosphère particulière. Bien qu’il nous reste mille choses à découvrir nous quittons ce lieu spectaculaire et impressionnant.
















Une disponibilité de 15 jours et un bon tarif sur Qatar, il n’en fallait pas plus pour nous décider à faire une petite escapade en Birmanie. Décision prise dans un temps très court (mi octobre pour un départ le 27/10). L’idée trottait dans nos têtes suite à la lecture de carnets sur ce forum, en particulier celui de Fabhyène : « La Birmanie comme nous l’avions rêvée ». J’ai pris contact avec l’agence qui avait organisé son voyage à savoir Adorable Manmyar, ainsi qu’avec une autre proposée par Evanéos. La aussi notre choix à été rapide, la seconde agence étant rapidement écartée en raison du prix et du manque de choix dans les hébergements proposés. Je me propose de vous faire un petit résumé, sans prétention littéraire ni photographique (clichés en provenance d’une tablette), de notre voyage. Je me contenterai d’être factuel et de donner quelques indications sur les visites, hôtels, restaurants, prix.
Les préparatifs et le circuit : Après obtention des visas nous (couple de 68 et 65 ans) avons retenu les vols internationaux (27 octobre au 10 novembre) auprès de Qatar (560 € par pax) avec une courte escale à Doha. Au final bonne compagnie, choix des sièges et menus à l’avance, avions neufs (A380, A319, A350), très bon service à bord.
Nos échanges avec l’agence ont permis d’affiner notre itinéraire très classique au demeurant mais satisfaisant pour un premier contact avec ce pays. Il comportait les étapes suivantes :
Jour 1 : Arrivée à Yangon le 28 octobre à 5h30 Jour 2 : vol Yangon - Heho pour rejoindre le lac Inlé Jour 3 : Lac Inlé Jour 4 : Envol pour Mandalay Jour 5 : Mandalay Jour 6 : Croisière de 10 h sur l’Irrawaddy pour rejoindre Bagan Jour 7 à jour 9 : Bagan et ses environs Jour 10 : vol pour Ngapali en passant par Heho Jour 11 et 12 : séjour balnéaire à Ngapali Jour 13 : retour par avion sur Yangon Jour 14 : vol retour vers Paris.
Pour l’hébergement l’agence proposait 6 niveaux d’hébergements avec un choix entre 2 hôtels dans chaque catégorie. Nous avons retenu la moins onéreuse et nous n’avons eu que des hôtels satisfaisants voir excellents pour certains : - Shwe Yee à Yangon (B) - La maison Birmane à Inlé (TB++) - Victoria Palace à Mandalay (B) - Villa Bagan à Bagan (TB) - Yoma Sherry lodge à Ngapali (TB+++). Il faut noter que dans tous ces hôtels nous avons bénéficié d’une literie de qualité.
Jour 1 Matinée Yangon
A la descente de l’avion une guide et un chauffeur nous attendent. Après avoir changé un peu d’argent, nous roulons en direction du centre ville. Malgré l’heure matinale (6 h) la chaleur est déjà présente. Un premier étonnement : la conduite à droite avec le volant à droite. La guide nous explique que la junte avait décidé de rompre avec les us de la domination anglaise en changeant le nom du pays (Manmyar à la place de Birmanie) et le sens de circulation. Mais les véhicules ayant le volant à droite étant moins chers que ceux possédant un volant à gauche les habitants ont en majorité retenu cette option. Cependant on commence à voir quelques volants à gauche. Etant donné que la chambre d’hôtel n’est pas disponible avant 14 h nous décidons de faire tout de suite les visites prévues dans cette journée en commençant par Shwedagon. Le gros avantage c’est qu’à cette heure il n’y a pas foule. De plus, pour notre plus grand plaisir, le soleil éclaire de mille feux les ors du temple et c’est tout simplement époustouflant. La légende raconte que la pagode a été érigée pour enfermer 8 cheveux de Bouddha donné par ce dernier aux premières personnes qui l’on nourrit au sortir de son temps de jeun et de méditation. Ainsi elle aurait 2500 ans. Mais rien n’est moins sur ! Les archéologues la datent du VI ième siècle de notre ère. Sur l’esplanade de marbre blanc, le stupa central s’élève à 98 m et est couvert de 20000 plaques d’or. Au total on estime qu’elle serait recouverte de 40 tonnes d’or. Le stupa est visible de tous points de la ville. Son sommet est surmonté d’une ombrelle entourée de 1400 clochettes en or et argent et d’une girouette sertie de milliers de pierres précieuses, d’un globe en or et d’un diamant de 76 carats. On peut voir les détails de ces pièces sur des photographies dans un musée adjacent. L’or et les pierres sont des dons des fidèles. Tout autour on trouve une soixantaine de stupas et sanctuaires offerts par les familles riches pour obtenir des « mérites »…. Toujours dans le même but, les moins fortunés offrent de leur temps pour nettoyer les statues, le parvis. C’est ainsi que l’on peut voir des bataillons de bénévoles balayant l’esplanade ou nettoyer les statues. Huit oratoires symbolisant les jours de la semaine (le mercredi étant divisé en deux) sont disséminés sur le parvis. Chacun a un animal et une planète dédiés. Ils permettent aux croyants de venir se recueillir devant celle correspondant au jour de leur naissance et d’y verser de l’eau pour se purifier. Autre élément remarquable la cloche de Singu (16 t). Elle fût volée par les Anglais qui voulurent l’emporter mais elle tomba dans la rivière et ils ne purent la remonter. Les Birmans obtinrent le droit de la conserver s’ils parvenaient à la récupérer. C’est ce qu’ils firent. Nous nous étonnons de voir des gens prier alors que d’autres mangent, papotent ou se font photographier. En fait contrairement à nos églises les pagodes sont tout à la fois des lieux de culte et des lieux de vie où les locaux viennent pour prier mais également pour passer un moment en famille ou en couple. Les fidèles peuvent y manger, discuter, se prendre en photo. Le mélange entre vie quotidienne et vie spirituelle confère à la Shwedagon pagode une atmosphère particulière. Bien qu’il nous reste mille choses à découvrir nous quittons ce lieu spectaculaire et impressionnant.
















Itinéraire de Montréal à Toronto avec deux enfants (4 ans et 2 ans) et activités English translation pending
Bonjour
Nous serons 4 adultes et deux enfants (4 ans et 2 ans) et nous partons du 15 au 26 mai prochain au Canada.
Nous arrivons à Montréal et repartons de Toronto.
J'essaie de limiter le temps de trajet chaque jour pour les enfants
Mon itinéraire n'est pas totalement défini. Pour le moment j'ai uniquement réservé les 3 premières nuits à Montréal.
J 3 direction Ottawa avec parc Omega J4 direction les milles îles ( je ne sais pas encore où loger) J5 ?? Toronto peut être J6 nuit à Niagara Falls (pris abordable uniquement ce jour là) J7 ? J8 ? J9 ?
Je bloque un peu sur la fin de séjour. Est ce que 3 nuits à Toronto sont suffisantes ou de trop ? Dois je plutôt me diriger vers une autre ville qui mérite le détour (avec les enfants biensure)
Quelles activités me conseillez vous ? À Toronto nous irons pour sûre a l'aquarium.
Merci pour vos retour, et vos bons plans.
J'essaie de limiter le temps de trajet chaque jour pour les enfants
Mon itinéraire n'est pas totalement défini. Pour le moment j'ai uniquement réservé les 3 premières nuits à Montréal.
J 3 direction Ottawa avec parc Omega J4 direction les milles îles ( je ne sais pas encore où loger) J5 ?? Toronto peut être J6 nuit à Niagara Falls (pris abordable uniquement ce jour là) J7 ? J8 ? J9 ?
Je bloque un peu sur la fin de séjour. Est ce que 3 nuits à Toronto sont suffisantes ou de trop ? Dois je plutôt me diriger vers une autre ville qui mérite le détour (avec les enfants biensure)
Quelles activités me conseillez vous ? À Toronto nous irons pour sûre a l'aquarium.
Merci pour vos retour, et vos bons plans.
MSC Grandiosa un HLM flottant English translation pending
Bonjour à toutes et tous
De retour d'une Croisière Méditerranée du 20 au 27/12/2019 avec MSC sur leur nouveau navire le "Grandiosa" qui n'a rien de grandiose sinon la taille.
Quelle déception. Nous nous attendions au moins à du milieu de gamme mais rien de cela.
Le navire: Un empilage de cabines sans âmes.
Les cabines: ni plus ni moins bien que d'autres navires. Pour notre part une cabine balcon avec SDB étroite.
Les repas: Bas de gamme dans les restaurants avec un service juste moyen. Un buffet presque permanent au pont 15 mais avec de la nourriture de collectivité.
Les parties communes: cela ressemble à un centre commercial ou les prix auraient été boostés.
Piscines: Belle piscine centrale. Piscine couverte qui pue le chlore et impraticable car envahie par les enfants.
Animations: Rien ou pas grand chose. Spectacles: réservez bien à l'avance car sinon vous serez exclus des spectacles. Le théâtre et le carrousel sont bien trop petits pour accueillir les 6300 passagers même en plusieurs fois. Cela ressemble à de l’escroquerie car on nous vend une croisière avec 2 spectacles du Cirque du soleil mais en faite rare sont ceux qui pourront voir ces deux spectacles, faute de place" En plus il y a obligation de prendre un cocktail (15€) ou un repas (35€). Les forfaits boissons ne sont pas pris en comptes. Pour les autres spectacles c'est pareil impossible de tous les voir par manque de place.
Forfaits boissons: A part si vous êtes entre potes et que vous avez prévu de bien picoler le forfait boisson n'est pas intéressant. Si vous êtes dans ce cas prenez le forfait premium qui couvre les boissons jusqu'à 10€ car le premier forfait ne couvre les boissons jusqu'à 6€ (et elles ne sont pas nombreuses)
MSC une compagnie Border Line: A part les personnels de cabine et de salle les autres sont juste limite. La langue française n'est pas de mise, donc débrouillez-vous si vous n’êtes pas à l'aise avec l'anglais.
CONSEIL: Le plus tordu est cette taxe de 10€ par jour et par personne soit 140€ pour une cabine de 2 personne sur 7 jours. Soit l'agence vous aura prévenu soit non et c'était notre cas (normal nous sommes passés par "AB Croisières" un site du groupe Karavel que je ne recommande à personne) Cette fameuse taxe est illégale et il suffit d'aller élever un peut la voix à l'accueil pour se la faire enlever. De la même manière n’enregistrez pas de carte bleue sur votre carte croisière car MSC vous retire ce que bon lui semble, notamment cette taxe et d'autres bricoles, il vaut mieux créditer cette carte avec des espèces au fur et à mesure. En plus cette carte accepte les soldes débiteurs jusqu'à 200€ donc vous êtes tranquilles. Les achats faits sur le navire sont augmentés d'une taxe de 15%. je ne sais pas si cela est légal mais d'après un ami avocat il semble que ce soit la aussi border line.
Conclusion personnelle: Avec MSC nous nous sommes retrouvés comme des cochons de payants. Tout est bon pour nous prendre de l'argent dans la poche sans nous le demander. Perso première et dernière fois avec cette compagnie et sur des bateaux aussi gros qui ne nous apportent rien, bien au contraire.
De retour d'une Croisière Méditerranée du 20 au 27/12/2019 avec MSC sur leur nouveau navire le "Grandiosa" qui n'a rien de grandiose sinon la taille.
Quelle déception. Nous nous attendions au moins à du milieu de gamme mais rien de cela.
Le navire: Un empilage de cabines sans âmes.
Les cabines: ni plus ni moins bien que d'autres navires. Pour notre part une cabine balcon avec SDB étroite.
Les repas: Bas de gamme dans les restaurants avec un service juste moyen. Un buffet presque permanent au pont 15 mais avec de la nourriture de collectivité.
Les parties communes: cela ressemble à un centre commercial ou les prix auraient été boostés.
Piscines: Belle piscine centrale. Piscine couverte qui pue le chlore et impraticable car envahie par les enfants.
Animations: Rien ou pas grand chose. Spectacles: réservez bien à l'avance car sinon vous serez exclus des spectacles. Le théâtre et le carrousel sont bien trop petits pour accueillir les 6300 passagers même en plusieurs fois. Cela ressemble à de l’escroquerie car on nous vend une croisière avec 2 spectacles du Cirque du soleil mais en faite rare sont ceux qui pourront voir ces deux spectacles, faute de place" En plus il y a obligation de prendre un cocktail (15€) ou un repas (35€). Les forfaits boissons ne sont pas pris en comptes. Pour les autres spectacles c'est pareil impossible de tous les voir par manque de place.
Forfaits boissons: A part si vous êtes entre potes et que vous avez prévu de bien picoler le forfait boisson n'est pas intéressant. Si vous êtes dans ce cas prenez le forfait premium qui couvre les boissons jusqu'à 10€ car le premier forfait ne couvre les boissons jusqu'à 6€ (et elles ne sont pas nombreuses)
MSC une compagnie Border Line: A part les personnels de cabine et de salle les autres sont juste limite. La langue française n'est pas de mise, donc débrouillez-vous si vous n’êtes pas à l'aise avec l'anglais.
CONSEIL: Le plus tordu est cette taxe de 10€ par jour et par personne soit 140€ pour une cabine de 2 personne sur 7 jours. Soit l'agence vous aura prévenu soit non et c'était notre cas (normal nous sommes passés par "AB Croisières" un site du groupe Karavel que je ne recommande à personne) Cette fameuse taxe est illégale et il suffit d'aller élever un peut la voix à l'accueil pour se la faire enlever. De la même manière n’enregistrez pas de carte bleue sur votre carte croisière car MSC vous retire ce que bon lui semble, notamment cette taxe et d'autres bricoles, il vaut mieux créditer cette carte avec des espèces au fur et à mesure. En plus cette carte accepte les soldes débiteurs jusqu'à 200€ donc vous êtes tranquilles. Les achats faits sur le navire sont augmentés d'une taxe de 15%. je ne sais pas si cela est légal mais d'après un ami avocat il semble que ce soit la aussi border line.
Conclusion personnelle: Avec MSC nous nous sommes retrouvés comme des cochons de payants. Tout est bon pour nous prendre de l'argent dans la poche sans nous le demander. Perso première et dernière fois avec cette compagnie et sur des bateaux aussi gros qui ne nous apportent rien, bien au contraire.
Oman du 20 mars au 10 avril 2019 en camping English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes rentrés avec mon mari pleinement satisfaits d'un circuit de 3 semaines au printemps. C'est déjà loin mais j'ai préparé depuis un voyage de 4 semaines en Corée du Sud, voyage que nous avons fait en octobre. Nous avons beaucoup aimé les paysages, adoré le camping sauvage que nous ne pratiquons plus en Europe, apprécié l'hospitalité des Omanais et la sécurité du pays pour les voyageurs. Je voudrais remercier tous ceux dont j'ai lu les posts ou avec qui j'ai échangé pour préparer ce voyage.
Je ne fais pas de carnet de voyage, il s'agit d'un compte-rendu avec notre itinéraire, assorti de quelques impressions. Pour compléter, j'ai préparé aussi le bilan de nos dépenses. Ceux qui sont intéressés le trouveront dans la rubrique : argent / budget, pour ne pas trop alourdir le compte-rendu.
Mercredi 20 et jeudi 21 : Paris-Mascate via Munich. Très bel aéroport. 11h 30-13h : Mascate-Salalah. Banque, voiture, gare routière, courses (tente à 15 euros, camping gaz) dans un grand magasin où Zidane est toujours la référence et appartement (!) réservé dans un hôtel proche dudit Lulu Market. Nous longeons le bord de mer, apercevons le Palais du Sultan et faisons le tour du Souk Al-Husn (encens), sympathique mais de taille modeste. Tour de l’horloge (près de ‘chez nous’) et restaurant turc d’où nous entendons le premier appel à la prière, discret. Salalah est une ville difficile à ‘visualiser’ dans laquelle nous nous sommes quelque peu cherchés ; tout est grand, des chantiers partout, des 2 fois 3 voies et des bananeraies au milieu des quartiers…
Vendredi 22 mars : Réverbères grand chic ! Le long de toutes les grandes routes ! Les sorties de ville donnent une drôle d’impression : immeubles, en fait grandes maisons particulières, souvent ‘voyantes’, posées au milieu de rien, sans liaison entre elles contraste entre richesse et terrain désertique. Ayn Razat : une source et des jardins au pied de la montagne. Personne. Et voici un groupe de touristes chinois. Puis un premier troupeau de dromadaires. Taqah : petite forteresse en terre, courettes et escaliers, fraîcheur. Personne sur la route mais plusieurs bus de Chinois ! Parc archéologique de Khor Rori = ville et port fortifiés de Sumhuram : belles ruines avec vue sur l’embouchure. Il fait chaud à midi ! Au guichet, discussion sur les Champs-Elysées et les Gilets jaunes : ‘ Les Français sont fous et le sultan très bien ‘ ! Djebel Samhan : quelques arbres, des troupeaux de vaches, certains importants. Tawi Attair, un gouffre naturel . Arrêt dans une petite ‘boutique à thé’ notre gaz est défectueux : le ‘patron’ nous cuit nos œufs. Et notre thé nous est offert par deux jeunes Omanais qui ont envie de parler avec nous du couple, de la famille (où sont leurs femmes et leurs enfants ?), du divorce, des coutumes, du respect du père, quel que soit son âge etc… Ils nous indiquent le lieu idéal pour notre premier campement : un balcon/belvédère qui permet d’apprécier le coucher du soleil et qui domine de 1.000 mètres les lumières de la ville de Mirbat et la mer éclairée par la lune.
Samedi 23 : 6h : aurore, 6h30 lever, 7h brume monte, 7h30 soleil, nous partons. Beaucoup de dromadaires. Je ne le répèterai pas ! Nous voyons notre balcon d’en bas. A l’entrée de Mirbat, petit mausolée de Bin Ali. Une famille de 7 ou 8 personnes y prie. Ville qui donne l’impression d’abandon et de construction à la fois et de calme, avec ses 2 minarets et son palmier, vue du port. Bateaux de pêche traditionnels. Chute d’eau réduite du Wadi Dharbat, mais le site est large et offre de curieuses formations rocheuses en forme de végétation. Puis nous ‘remontons’ en voiture le wadi, bordé d’arbres endroit fréquenté par les familles. Marche, thé, discussion avec 5 jeunes de 20 ans venus de Salalah. 2 hommes font leur prière au soleil couchant. Nous posons notre tente. Tout le monde est parti. Nos seuls voisins de passage sont quelques dromadaires.
Dimanche 24 : Retour à Salalah. Visite de la Mosquée Sultan Qaboos, très sobre, moderne (trop tard pour la salle de prière) accueil souriant le gardien nous donne un cours accéléré sur les religions, l’Islam etc. et une brochure complète sur l’Islam en français (cf. les brochures dans nos églises). Du dromadaire …en brochettes, dégusté sur de larges divans. Mausolée très pauvre, voire miteux de Nabi Ayyub : logique, puisqu’il s’agit de Job ! Mais un mausolée pour un personnage littéraire … Mughsail : beaux bleus et verts de la mer la montagne a le pied dans l’eau ! Un ‘restau’-tente sur la plage : nous y prenons un thé excellent, gratuit ! Une petite mosquée et une rangée de maisons identiques constituent le village tout petit port de pêche. Nous regardons les jets d’eau de mer des ‘blowholes’. Puis nous gagnons la plage de Fizayah par 10 km de route en terre et en virages. Nous mettons notre tente sur la plage : un paysage entier pour nous seuls et l’impression de dormir dans les vagues…
Lundi 25 : Les pastels de l’aube… Nous allons vers le Yémen check point army. A Shaat, les nuages qui montent de la mer limitent le superbe point de vue sur ladite mer (Sea Overlooking Site). Une trouée : vue plongeante de 1.000 mètres (avec des déchets en premier plan derrière la balustrade). Une remarque pour l’ensemble d’Oman : le plastique a encore de l’avenir ! Petites nappes dans les restaurants, gobelets (jamais en verre !), sacs dans toutes les boutiques. Et tout est jeté partout les plages sont couvertes de déchets. Seuls les centres des villes, les grandes routes et les monuments sont impeccables. Deuxième sink hole (gouffre) sans grand intérêt. Un dromadaire tué et une voiture taxi dans la paroi rocheuse … Nous prenons deux stoppeurs dont un Bangladais sur la route de Raqhut, notre point le plus austral. Village comme déserté, inhabité, au bord de la mer aucun commerce, alors que nous trouvons peu après tous les commerces regroupés le long de la route, en plein ‘désert’. Nous achetons deux fruits : le gentil fruitier nous prend en photo. Pendant le repas, un Pakistanais nous dit que les gens, les peuples, sont amicaux ce sont les gens qui ont le pouvoir qui sont mauvais. A la sortie, 4 Omanais prennent le thé sur le parking et nous invitent un seul parle anglais un jeune discret qui sourit au discours des anciens, un de 88 ans nourri au lait et à la viande de dromadaire et un beau propriétaire de 200 dromadaires qui nous invite à venir manger le mouton chez lui. La conversation devient plus gaillarde… D’après l’anglophone, tout va bien en Oman les seuls problèmes viennent des gens du Bangladesh ou d’Inde ! Bref, des immigrés ! Tiens donc ! Haut plateau désertique, rocailleux, venté, plutôt grandiose. Plein de dromadaires. Quelques kilomètres pour trouver des arbres à encens (Boswellia sacra) : en vain ! Retour à Mughsail : deux gros bus de touristes pour voir les trous. Un citron-menthe bien frais - notre boisson favorite pendant le voyage - en terrasse. De notre tente, vue imprenable sur le village, sa mosquée (discret appel à la prière), sa langue de sable et ses eaux bleues.
Mardi 26 : Quelques déviations sur ces routes immenses et en bon état. Nous retrouvons Salalah, l’intérieur de la Grande Mosquée, son lustre gigantesque et son tapis de plusieurs tonnes. Et nous visitons le très beau Musée Terre d’encens (plus archéologique). Dépôt de nos sacs à la gare routière, essence, lavage, repas (plus chic), aéroport pour rendre la voiture, bus, gare routière. Petit tour dans le nouveau souk – viande, poisson, légumes, dattes thé ambiance tranquille de petite ville plus que d’une grande. Et bon repas avant de prendre le bus à 19 heures. Un Indien sympathique et content que nous connaissions son pays.
Mercredi 27 : 11 heures pour 1 000 kilomètres. Confortable mais glacial. Arrivée à 6h à l’aéroport où nous prenons notre petit 4x4. Mascate : Muscat en anglais, ce qui est paradoxal dans ce pays sans alcool ville immense, constituée en partie de villages occupant les petites baies dans les creux de montagnes routes bordées de palmiers, parterres artistement fleuris. Courses à Carrefour : gigantesque. Notre hôtel est à Mutrah : 30 km de route à 6 voies ! Le port est agréable, avec ses 2 jolies mosquées aux minarets et coupoles bleus, mais gâché par deux bateaux de croisière que l’on croirait en ciment ! Discussion avec un chauffeur de taxi puis avec le marchand de cartes postales du Kerala. Un musée dans une belle maison, Bait al-Baranda, qui tient plus de la promotion touristique. Chez nous, les hommes allaient au café, les femmes à l’église ici, les hommes font tout (!). Souk de l’or et des tissus. Quelle créativité pour varier la même tenue noire ! Très fréquenté plein de femmes entre elles et en noir dans les boutiques. Un marchand nous montre son selfie avec François Hollande. Corniche tranquille se croisent une femme avec masque en cuir et une touriste en tenue ultra-courte, niaise et contente d’elle.
Jeudi 28 : Des tours de guet ornent plusieurs pitons. Vieux Mascate. Musée de la Porte. Beaucoup de petites mosquées. (Un des) palais du sultan, colonnade, bâtiments administratifs, le tout a de l’allure, est d’une blancheur éclatante et d’une propreté maniaque. Un peu vide seuls quelques touristes locaux se prennent en photo devant les grilles. Fleurs superbes dans le quartier. Un monsieur digne avec sa petite école privée ! Mus��e Bait al-Zubair : belle maison avec jardin musée des traditions remarquable, beaux objets mis en valeur de façon moderne, explications intéressantes très pédagogiques un groupe d’étudiants en anglais, beaux et sympathiques avec leur professeure. Midi, le temps se couvre, des appels à la prière éclatent en même temps. Ils sont plus présents que dans la région de Salalah. Les petites villes/quartiers, les grands bâtiments / écoles / casernes / universités /hôtels se succèdent. Ce n’est ni populaire, ni touristique. En terrasse dans la marina Bandar al-Rowdha, chic et plus cher, pour manger, écrire des cartes et attendre le bateau. Aller-retour agréable en dhow par un temps malheureusement gris nous voyons de la mer les criques traversées et reconnaissons palais et bâtiments. Et nous refaisons la route de nuit. Corniche éclairée et animée. Même petit restaurant.
Vendredi 29 : Cartes postées elles arriveront à partir du 8 avril. De 8h à 10h 30, nous quittons Mascate vers le sud, ses immenses échangeurs, ses immeubles et ses mosquées en construction, ses perpétuels chantiers puis, peu à peu, nous quittons aussi la montagne pour une région plate, désertique mais non déserte de gros villages s’étalent sur ces espaces sans limites. Arrêt à Sinaw. La route reste large et impeccable dans le désert. Formation de mirages. Vers 15h apparaissent les premières dunes. Nous bifurquons vers la mer les dunes blanchissent il fait 37° et voici la mer, une rangée de bateaux en bois posés dessus et une rangée d’oiseaux sur le rivage. Nous voici à White Beach. Nous allons rouler sur le sable avec quelque hésitation quand nous rencontrons un couple de jeunes Québécois. A deux, c’est mieux ! Nous commençons par sauver une vieille tortue, couverte de coquillages et de lichens, totalement épuisée, essoufflée. Il est, sinon impossible, du moins très risqué de franchir une zone sableuse. Nous décidons de camper là.
Samedi 30 : Des dauphins passent. Sur la plage, 3 ou 4 tortues mortes. De vieillesse, d’épuisement ou de pollution : partout des plastiques !
Nous prenons la seconde route pour gagner les dunes blanches, les Sugar Dunes, par le sud, plus longue mais plus sûre. Marais salants quasiment abandonnés et voici enfin - salé-sucré - les dunes de sucre ! Nous y sommes absolument seuls, avec quelques plastiques… Shana’a. Trop tard pour le ferry de 15h. Plusieurs femmes non seulement voilées, mais aussi masquées avec ce masque en pointe qui n’aurait pas le même sens au carnaval de Venise. Nous prenons celui de 17h pour l’île de Masirah. La nuit arrive nous nous arrêtons près de Hilf, nous dormons dans la voiture, près d’une mosquée et de la mer silencieuse, de 20h à 6h, comme d’habitude !
Dimanche 31 : Un petit tour de ville pour les horaires du retour et les provisions et nous ‘descendons’ la côte Est le ciel est bleu, la mer aussi il n’y a que nous… Interdit de rouler sur le sable (plein de traces), de jeter des ordures (il y en a partout) ! Quelques dromadaires et une dizaine de moutons. Impression d’être dans un paysage en noir, à droite (dunes/petites collines de pierres noirâtres), et blanc, à gauche (sables et cailloutis), sur fond bleu. Côte inhospitalière, austère, minérale, non sans beauté. Quelques barques regroupées çà et là. Quelques enclos. Et nous arrivons à Ras Bu Rasas, à la pointe. Un jeune et bel Omanais, content de lui, laisse sa femme en bas et vient nous rejoindre pour …se faire prendre en photo (mais demande de ne pas photographier sa femme, tout là-bas dans ses voiles !). Il pose. 13 heures : arrêt sur la côte Ouest pour un thé karak à l’ombre. Le vent se lève. 16h, nous posons notre tente, avec vue sur une plage immense et la mer bleue, près de Masirah Beach Camp pêcheurs et mouettes à gauche la ville (Hilf) éclairée à droite, loin. Encore une superbe nuit étoilée. Même rythme solaire ou lunaire : 20h-6h.
Lundi 1er avril : Prendre le vieux ferry à 9 h nous fait gagner 5 heures. Paysage de dunes un peu roses sur fond de mer bleue, certaines avec des taches de végétation. Une mosquée en construction au milieu de quelques habitations /enclos/cabanes et de bateaux éparpillés. 14h : Al-Ashkharah : ville importante aux belles maisons et au port photogénique. Nous trouvons Jami al-Hamoda - non indiquée, pourtant rare et belle - mosquée en terre aux 52 coupoles juste au moment où les micros amplifient aux 4 coins l’appel puissant du muezzin à la voix superbe mais essoufflée. A 15h30, il fait 40°. Tente entre arbustes épineux et cailloux avant le Wadi Bani Khalid.
Mardi 2 : Le pas d’un dromadaire me réveille à 5h 30. 8h-9h : cours d’eau (wadi) dans une vallée encaissée puis une gorge palmiers et villages. Nous atteignons les ‘piscines’ du Wadi Bani Khalid, très aménagé. Très touristique ? A cette heure, nous sommes seuls, avec un balayeur et 3 femmes qui mènent leurs chèvres… Il fait déjà chaud. Nous retrouvons la côte. Un restaurant traditionnel et moderne, ses bonnes frites ( !) et notre citron-menthe. Le caissier et 3 consommateurs ne quittent pas leur téléphone multifonctions, comme tout le monde en Oman. 42° à la sortie ! Un long détour pour voir une assez jolie lagune, Khor Garami. Sour : son château restauré et son phare en terre, ses maisons en arc de cercle, ses chantiers navals et nous retrouvons quelques groupes de touristes. Lieu du bivouac un peu difficile à trouver après le Wadi Shab, mais agréable petite terrasse avec muret et vue sur les falaises et la mer.
Mercredi 3 : Beau lever de soleil. Wadi Shab, dès 7h 45. Nous sommes les premiers : oasis, palmiers, jardins, bassins d’eau claire, quelques jeunes Omanais (pas –aises) arrivent, puis quelques touristes. Au retour, à 10h15, le parking est comble ! Il faut dire que le bon sultan Qaboos a ajouté deux jours de congé aux deux habituels toutes les familles s’installent dans les wadi pour la journée. Wadi Tiwi : nous faisons demi-tour, si grand est l’embouteillage. Wifi au restaurant : échanges de mails. Le gouffre de Bimmah, aménagé beaucoup de familles. Wadi al-Arbiyyin : plus de 20 km de piste dans un paysage encaissé vent assez fort. Puis barrage de Wadi Dayqah en pleine rocaille, avec abords aménagés. Nous posons notre tente à la limite d’un très large wadi 5 hommes et femmes nous disent que c’est très bien un adolescent qui rentre du foot nous demande si nous avons besoin de quelque chose.
Jeudi 4 : 5h : trafic de la grande route assez proche, muezzin du village plus lointain et coq quelque part nous réveillent ! Le sol est encore chaud ! Le soleil franchit la montagne à 6h 45, il fait 26°, nous sommes prêts ! Nous passons le tropique du Cancer. Nous traversons Mascate par ses grandes artères : belles mosquées, opéra immense, hypermarkets, espaces verts et fleuris, réverbères… Bahla : forteresse un peu trop restaurée, grande et impressionnante, dédale de pièces. Discussion avec un couple de jeunes Français. En face, le souk est fermé, sauf quelques potiers. On nous offre un café dans la ruelle. Jabrin : château également du XVIIème, plus petit mais plus parlant, intérieur avec quelques meubles et bon audioguide. Nizwa : encore un château ! dont la grosse tour domine la ville. Nous achetons nos dernières cartes. Dans un autre quartier, éloigné - cauchemar des autoroutes urbaines ! -, nous trouvons enfin notre maison, la clé sur la porte, ce qui est moins sympathique que d’être vraiment accueilli ! Pas de Wifi.
Vendredi 5 : Marché aux bestiaux, essentiellement ovins et caprins, vraiment typique et intéressant, en particulier par le système d’enchères : les vendeurs tournent entre deux rangées d’acheteurs potentiels. Ambiance. Al-Hamra : vieux quartier en terre, en bois et en ruines au milieu, Bait al-Safah, musée ‘vivant’ avec deux femmes en costume traditionnel qui se prêtent aux activités domestiques. Thé et dattes. Misfat : village perché qui domine une oasis/palmeraie bien cachée dans les montages rocailleuses environnantes. Voici la montagne, très austère col à 1450 m, il ne fait que 29°. 16h : Djebel Shams et Wadi Ghul. Notre tente est posée au bord du grand canyon. Quelques autres campeurs. Nos plus proches voisins sont des Anglais venus de Dubaï, fort sympathiques. Coucher de soleil sur ce site grandiose.
Samedi 6 : 4 jeunes Omanais s’installent à 4h ! Le soleil éclaire peu à peu le canyon sans atteindre le fond. De 7h 45 à 9h, nous marchons seuls sur le sentier en balcon, dans ce site grandiose. C’est beau ! Au retour, nous croisons quelques marcheurs. 10 h, il commence à faire chaud (29°) certains démarrent… Petit restaurant avec Wifi. Djebel Akhdar : la piste est une 3 voies, les villages des petites villes un hôpital et de grands hôtels en construction… Nous nous installons sur le plateau, près d’un palais en travaux, cadeau du sultan Qaboos à l’émir du Qatar qui n’y est venu qu’une fois en 5 ans…
Dimanche 7 : Petit vent frais à 6h. Un village abandonné en ruines les marches sont rudes. Jardins, terrasses, arbres fruitiers. 3 villages reliés par des levadas et des escaliers. Les terrasses sont vertigineuses (cf. Andes). Quel travail ! On y cultive les roses, qui commencent à fleurir. Route…Sieste…39°… Visite du fort de Nakhal. Lieu de camping idéal, sous des arbres avec un banc.
Lundi 8 : il fait bon. Bonjour les chèvres ! Wadi Bani Awf : belles couleurs de la roche. Un peu de marche dans la gorge étroite du Little Snake Canyon. Nous voyons l’entrée du Snake Canyon que nous verrons de haut, ainsi que de beaux paysages austères, en suivant la piste impressionnante parfois. Une quarantaine de kms. Et encore un petit wadi pour la route ! Nous repassons à Nakhal et nous nous arrêtons à la source chaude dans laquelle pataugent quelques touristes allemands en groupe. Mascate : hôtel confortable et accueillant, lavage de la voiture, petit dîner sur un trottoir près de la mer : on ne se croirait pas dans la capitale !
Mardi 9 : Visite de la Grande Mosquée. Elle est grande ! trop propre ! trop riche ! à la gloire du sultan plus qu’à celle d’Allah. La grande salle peut faire penser au métro de Moscou… les 4 piliers sont lourds, la coupole trop… le lustre trop … Seuls le mihrab, les panneaux décoratifs et les arcades façon Cordoue trouvent grâce à nos yeux. Discussion avec un fidèle ouvert, tolérant, mais un peu prosélyte, qui me demande la différence que je fais entre le christianisme et l’islam. Nous venons à parler d’Adam et d’Eve, pour lui apparus d’un coup, créés par Dieu. Il n’adhère pas à la théorie de l’évolution.
Opéra royal : trop riche, trop fonctionnel, trop raide il fait davantage penser à un amphithéâtre d’université ou à une chambre de députés. Seeb : quartier moderne et chic au bord de la mer, restaurants de tous les pays. Autre grande mosquée. Nous recherchons l’ancien Seeb. Nous le trouvons et ne verrons plus aucun touriste. 15h : tout est fermé je fais le tour du quartier. Tout dort. Causette avec un Bangladais. 16h : les boutiques ouvrent. Thé. Corniche. 17h, il fait bon beaucoup de monde sur la plage et le large trottoir pour des activités sportives : les hommes en short font leur jogging les femmes en noir se contentent de marcher vite… Dernier restaurant au bord de la mer puis départ vers l’aéroport où nous rendons la voiture. Dans le hall de départ, dernière conversation avec un Pakistanais moderne de 37 ans qui s’interroge sur notre couple. Comment faites-vous pour être souriants au bout de plus de 40 ans de vie commune ? Sa femme, par Whats App, demande quel est le secret ! C’est pour nous un beau point final d’une après-midi tranquille et bien agréable.
Mercredi 10 : Francfort : aéroport très fréquenté. Paris : les rues nous semblent très étroites !
En espérant avoir été utile à quelques-uns.
Cordialement. Vulcanie
Nous sommes rentrés avec mon mari pleinement satisfaits d'un circuit de 3 semaines au printemps. C'est déjà loin mais j'ai préparé depuis un voyage de 4 semaines en Corée du Sud, voyage que nous avons fait en octobre. Nous avons beaucoup aimé les paysages, adoré le camping sauvage que nous ne pratiquons plus en Europe, apprécié l'hospitalité des Omanais et la sécurité du pays pour les voyageurs. Je voudrais remercier tous ceux dont j'ai lu les posts ou avec qui j'ai échangé pour préparer ce voyage.
Je ne fais pas de carnet de voyage, il s'agit d'un compte-rendu avec notre itinéraire, assorti de quelques impressions. Pour compléter, j'ai préparé aussi le bilan de nos dépenses. Ceux qui sont intéressés le trouveront dans la rubrique : argent / budget, pour ne pas trop alourdir le compte-rendu.
Mercredi 20 et jeudi 21 : Paris-Mascate via Munich. Très bel aéroport. 11h 30-13h : Mascate-Salalah. Banque, voiture, gare routière, courses (tente à 15 euros, camping gaz) dans un grand magasin où Zidane est toujours la référence et appartement (!) réservé dans un hôtel proche dudit Lulu Market. Nous longeons le bord de mer, apercevons le Palais du Sultan et faisons le tour du Souk Al-Husn (encens), sympathique mais de taille modeste. Tour de l’horloge (près de ‘chez nous’) et restaurant turc d’où nous entendons le premier appel à la prière, discret. Salalah est une ville difficile à ‘visualiser’ dans laquelle nous nous sommes quelque peu cherchés ; tout est grand, des chantiers partout, des 2 fois 3 voies et des bananeraies au milieu des quartiers…
Vendredi 22 mars : Réverbères grand chic ! Le long de toutes les grandes routes ! Les sorties de ville donnent une drôle d’impression : immeubles, en fait grandes maisons particulières, souvent ‘voyantes’, posées au milieu de rien, sans liaison entre elles contraste entre richesse et terrain désertique. Ayn Razat : une source et des jardins au pied de la montagne. Personne. Et voici un groupe de touristes chinois. Puis un premier troupeau de dromadaires. Taqah : petite forteresse en terre, courettes et escaliers, fraîcheur. Personne sur la route mais plusieurs bus de Chinois ! Parc archéologique de Khor Rori = ville et port fortifiés de Sumhuram : belles ruines avec vue sur l’embouchure. Il fait chaud à midi ! Au guichet, discussion sur les Champs-Elysées et les Gilets jaunes : ‘ Les Français sont fous et le sultan très bien ‘ ! Djebel Samhan : quelques arbres, des troupeaux de vaches, certains importants. Tawi Attair, un gouffre naturel . Arrêt dans une petite ‘boutique à thé’ notre gaz est défectueux : le ‘patron’ nous cuit nos œufs. Et notre thé nous est offert par deux jeunes Omanais qui ont envie de parler avec nous du couple, de la famille (où sont leurs femmes et leurs enfants ?), du divorce, des coutumes, du respect du père, quel que soit son âge etc… Ils nous indiquent le lieu idéal pour notre premier campement : un balcon/belvédère qui permet d’apprécier le coucher du soleil et qui domine de 1.000 mètres les lumières de la ville de Mirbat et la mer éclairée par la lune.
Samedi 23 : 6h : aurore, 6h30 lever, 7h brume monte, 7h30 soleil, nous partons. Beaucoup de dromadaires. Je ne le répèterai pas ! Nous voyons notre balcon d’en bas. A l’entrée de Mirbat, petit mausolée de Bin Ali. Une famille de 7 ou 8 personnes y prie. Ville qui donne l’impression d’abandon et de construction à la fois et de calme, avec ses 2 minarets et son palmier, vue du port. Bateaux de pêche traditionnels. Chute d’eau réduite du Wadi Dharbat, mais le site est large et offre de curieuses formations rocheuses en forme de végétation. Puis nous ‘remontons’ en voiture le wadi, bordé d’arbres endroit fréquenté par les familles. Marche, thé, discussion avec 5 jeunes de 20 ans venus de Salalah. 2 hommes font leur prière au soleil couchant. Nous posons notre tente. Tout le monde est parti. Nos seuls voisins de passage sont quelques dromadaires.
Dimanche 24 : Retour à Salalah. Visite de la Mosquée Sultan Qaboos, très sobre, moderne (trop tard pour la salle de prière) accueil souriant le gardien nous donne un cours accéléré sur les religions, l’Islam etc. et une brochure complète sur l’Islam en français (cf. les brochures dans nos églises). Du dromadaire …en brochettes, dégusté sur de larges divans. Mausolée très pauvre, voire miteux de Nabi Ayyub : logique, puisqu’il s’agit de Job ! Mais un mausolée pour un personnage littéraire … Mughsail : beaux bleus et verts de la mer la montagne a le pied dans l’eau ! Un ‘restau’-tente sur la plage : nous y prenons un thé excellent, gratuit ! Une petite mosquée et une rangée de maisons identiques constituent le village tout petit port de pêche. Nous regardons les jets d’eau de mer des ‘blowholes’. Puis nous gagnons la plage de Fizayah par 10 km de route en terre et en virages. Nous mettons notre tente sur la plage : un paysage entier pour nous seuls et l’impression de dormir dans les vagues…
Lundi 25 : Les pastels de l’aube… Nous allons vers le Yémen check point army. A Shaat, les nuages qui montent de la mer limitent le superbe point de vue sur ladite mer (Sea Overlooking Site). Une trouée : vue plongeante de 1.000 mètres (avec des déchets en premier plan derrière la balustrade). Une remarque pour l’ensemble d’Oman : le plastique a encore de l’avenir ! Petites nappes dans les restaurants, gobelets (jamais en verre !), sacs dans toutes les boutiques. Et tout est jeté partout les plages sont couvertes de déchets. Seuls les centres des villes, les grandes routes et les monuments sont impeccables. Deuxième sink hole (gouffre) sans grand intérêt. Un dromadaire tué et une voiture taxi dans la paroi rocheuse … Nous prenons deux stoppeurs dont un Bangladais sur la route de Raqhut, notre point le plus austral. Village comme déserté, inhabité, au bord de la mer aucun commerce, alors que nous trouvons peu après tous les commerces regroupés le long de la route, en plein ‘désert’. Nous achetons deux fruits : le gentil fruitier nous prend en photo. Pendant le repas, un Pakistanais nous dit que les gens, les peuples, sont amicaux ce sont les gens qui ont le pouvoir qui sont mauvais. A la sortie, 4 Omanais prennent le thé sur le parking et nous invitent un seul parle anglais un jeune discret qui sourit au discours des anciens, un de 88 ans nourri au lait et à la viande de dromadaire et un beau propriétaire de 200 dromadaires qui nous invite à venir manger le mouton chez lui. La conversation devient plus gaillarde… D’après l’anglophone, tout va bien en Oman les seuls problèmes viennent des gens du Bangladesh ou d’Inde ! Bref, des immigrés ! Tiens donc ! Haut plateau désertique, rocailleux, venté, plutôt grandiose. Plein de dromadaires. Quelques kilomètres pour trouver des arbres à encens (Boswellia sacra) : en vain ! Retour à Mughsail : deux gros bus de touristes pour voir les trous. Un citron-menthe bien frais - notre boisson favorite pendant le voyage - en terrasse. De notre tente, vue imprenable sur le village, sa mosquée (discret appel à la prière), sa langue de sable et ses eaux bleues.
Mardi 26 : Quelques déviations sur ces routes immenses et en bon état. Nous retrouvons Salalah, l’intérieur de la Grande Mosquée, son lustre gigantesque et son tapis de plusieurs tonnes. Et nous visitons le très beau Musée Terre d’encens (plus archéologique). Dépôt de nos sacs à la gare routière, essence, lavage, repas (plus chic), aéroport pour rendre la voiture, bus, gare routière. Petit tour dans le nouveau souk – viande, poisson, légumes, dattes thé ambiance tranquille de petite ville plus que d’une grande. Et bon repas avant de prendre le bus à 19 heures. Un Indien sympathique et content que nous connaissions son pays.
Mercredi 27 : 11 heures pour 1 000 kilomètres. Confortable mais glacial. Arrivée à 6h à l’aéroport où nous prenons notre petit 4x4. Mascate : Muscat en anglais, ce qui est paradoxal dans ce pays sans alcool ville immense, constituée en partie de villages occupant les petites baies dans les creux de montagnes routes bordées de palmiers, parterres artistement fleuris. Courses à Carrefour : gigantesque. Notre hôtel est à Mutrah : 30 km de route à 6 voies ! Le port est agréable, avec ses 2 jolies mosquées aux minarets et coupoles bleus, mais gâché par deux bateaux de croisière que l’on croirait en ciment ! Discussion avec un chauffeur de taxi puis avec le marchand de cartes postales du Kerala. Un musée dans une belle maison, Bait al-Baranda, qui tient plus de la promotion touristique. Chez nous, les hommes allaient au café, les femmes à l’église ici, les hommes font tout (!). Souk de l’or et des tissus. Quelle créativité pour varier la même tenue noire ! Très fréquenté plein de femmes entre elles et en noir dans les boutiques. Un marchand nous montre son selfie avec François Hollande. Corniche tranquille se croisent une femme avec masque en cuir et une touriste en tenue ultra-courte, niaise et contente d’elle.
Jeudi 28 : Des tours de guet ornent plusieurs pitons. Vieux Mascate. Musée de la Porte. Beaucoup de petites mosquées. (Un des) palais du sultan, colonnade, bâtiments administratifs, le tout a de l’allure, est d’une blancheur éclatante et d’une propreté maniaque. Un peu vide seuls quelques touristes locaux se prennent en photo devant les grilles. Fleurs superbes dans le quartier. Un monsieur digne avec sa petite école privée ! Mus��e Bait al-Zubair : belle maison avec jardin musée des traditions remarquable, beaux objets mis en valeur de façon moderne, explications intéressantes très pédagogiques un groupe d’étudiants en anglais, beaux et sympathiques avec leur professeure. Midi, le temps se couvre, des appels à la prière éclatent en même temps. Ils sont plus présents que dans la région de Salalah. Les petites villes/quartiers, les grands bâtiments / écoles / casernes / universités /hôtels se succèdent. Ce n’est ni populaire, ni touristique. En terrasse dans la marina Bandar al-Rowdha, chic et plus cher, pour manger, écrire des cartes et attendre le bateau. Aller-retour agréable en dhow par un temps malheureusement gris nous voyons de la mer les criques traversées et reconnaissons palais et bâtiments. Et nous refaisons la route de nuit. Corniche éclairée et animée. Même petit restaurant.
Vendredi 29 : Cartes postées elles arriveront à partir du 8 avril. De 8h à 10h 30, nous quittons Mascate vers le sud, ses immenses échangeurs, ses immeubles et ses mosquées en construction, ses perpétuels chantiers puis, peu à peu, nous quittons aussi la montagne pour une région plate, désertique mais non déserte de gros villages s’étalent sur ces espaces sans limites. Arrêt à Sinaw. La route reste large et impeccable dans le désert. Formation de mirages. Vers 15h apparaissent les premières dunes. Nous bifurquons vers la mer les dunes blanchissent il fait 37° et voici la mer, une rangée de bateaux en bois posés dessus et une rangée d’oiseaux sur le rivage. Nous voici à White Beach. Nous allons rouler sur le sable avec quelque hésitation quand nous rencontrons un couple de jeunes Québécois. A deux, c’est mieux ! Nous commençons par sauver une vieille tortue, couverte de coquillages et de lichens, totalement épuisée, essoufflée. Il est, sinon impossible, du moins très risqué de franchir une zone sableuse. Nous décidons de camper là.
Samedi 30 : Des dauphins passent. Sur la plage, 3 ou 4 tortues mortes. De vieillesse, d’épuisement ou de pollution : partout des plastiques !
Nous prenons la seconde route pour gagner les dunes blanches, les Sugar Dunes, par le sud, plus longue mais plus sûre. Marais salants quasiment abandonnés et voici enfin - salé-sucré - les dunes de sucre ! Nous y sommes absolument seuls, avec quelques plastiques… Shana’a. Trop tard pour le ferry de 15h. Plusieurs femmes non seulement voilées, mais aussi masquées avec ce masque en pointe qui n’aurait pas le même sens au carnaval de Venise. Nous prenons celui de 17h pour l’île de Masirah. La nuit arrive nous nous arrêtons près de Hilf, nous dormons dans la voiture, près d’une mosquée et de la mer silencieuse, de 20h à 6h, comme d’habitude !
Dimanche 31 : Un petit tour de ville pour les horaires du retour et les provisions et nous ‘descendons’ la côte Est le ciel est bleu, la mer aussi il n’y a que nous… Interdit de rouler sur le sable (plein de traces), de jeter des ordures (il y en a partout) ! Quelques dromadaires et une dizaine de moutons. Impression d’être dans un paysage en noir, à droite (dunes/petites collines de pierres noirâtres), et blanc, à gauche (sables et cailloutis), sur fond bleu. Côte inhospitalière, austère, minérale, non sans beauté. Quelques barques regroupées çà et là. Quelques enclos. Et nous arrivons à Ras Bu Rasas, à la pointe. Un jeune et bel Omanais, content de lui, laisse sa femme en bas et vient nous rejoindre pour …se faire prendre en photo (mais demande de ne pas photographier sa femme, tout là-bas dans ses voiles !). Il pose. 13 heures : arrêt sur la côte Ouest pour un thé karak à l’ombre. Le vent se lève. 16h, nous posons notre tente, avec vue sur une plage immense et la mer bleue, près de Masirah Beach Camp pêcheurs et mouettes à gauche la ville (Hilf) éclairée à droite, loin. Encore une superbe nuit étoilée. Même rythme solaire ou lunaire : 20h-6h.
Lundi 1er avril : Prendre le vieux ferry à 9 h nous fait gagner 5 heures. Paysage de dunes un peu roses sur fond de mer bleue, certaines avec des taches de végétation. Une mosquée en construction au milieu de quelques habitations /enclos/cabanes et de bateaux éparpillés. 14h : Al-Ashkharah : ville importante aux belles maisons et au port photogénique. Nous trouvons Jami al-Hamoda - non indiquée, pourtant rare et belle - mosquée en terre aux 52 coupoles juste au moment où les micros amplifient aux 4 coins l’appel puissant du muezzin à la voix superbe mais essoufflée. A 15h30, il fait 40°. Tente entre arbustes épineux et cailloux avant le Wadi Bani Khalid.
Mardi 2 : Le pas d’un dromadaire me réveille à 5h 30. 8h-9h : cours d’eau (wadi) dans une vallée encaissée puis une gorge palmiers et villages. Nous atteignons les ‘piscines’ du Wadi Bani Khalid, très aménagé. Très touristique ? A cette heure, nous sommes seuls, avec un balayeur et 3 femmes qui mènent leurs chèvres… Il fait déjà chaud. Nous retrouvons la côte. Un restaurant traditionnel et moderne, ses bonnes frites ( !) et notre citron-menthe. Le caissier et 3 consommateurs ne quittent pas leur téléphone multifonctions, comme tout le monde en Oman. 42° à la sortie ! Un long détour pour voir une assez jolie lagune, Khor Garami. Sour : son château restauré et son phare en terre, ses maisons en arc de cercle, ses chantiers navals et nous retrouvons quelques groupes de touristes. Lieu du bivouac un peu difficile à trouver après le Wadi Shab, mais agréable petite terrasse avec muret et vue sur les falaises et la mer.
Mercredi 3 : Beau lever de soleil. Wadi Shab, dès 7h 45. Nous sommes les premiers : oasis, palmiers, jardins, bassins d’eau claire, quelques jeunes Omanais (pas –aises) arrivent, puis quelques touristes. Au retour, à 10h15, le parking est comble ! Il faut dire que le bon sultan Qaboos a ajouté deux jours de congé aux deux habituels toutes les familles s’installent dans les wadi pour la journée. Wadi Tiwi : nous faisons demi-tour, si grand est l’embouteillage. Wifi au restaurant : échanges de mails. Le gouffre de Bimmah, aménagé beaucoup de familles. Wadi al-Arbiyyin : plus de 20 km de piste dans un paysage encaissé vent assez fort. Puis barrage de Wadi Dayqah en pleine rocaille, avec abords aménagés. Nous posons notre tente à la limite d’un très large wadi 5 hommes et femmes nous disent que c’est très bien un adolescent qui rentre du foot nous demande si nous avons besoin de quelque chose.
Jeudi 4 : 5h : trafic de la grande route assez proche, muezzin du village plus lointain et coq quelque part nous réveillent ! Le sol est encore chaud ! Le soleil franchit la montagne à 6h 45, il fait 26°, nous sommes prêts ! Nous passons le tropique du Cancer. Nous traversons Mascate par ses grandes artères : belles mosquées, opéra immense, hypermarkets, espaces verts et fleuris, réverbères… Bahla : forteresse un peu trop restaurée, grande et impressionnante, dédale de pièces. Discussion avec un couple de jeunes Français. En face, le souk est fermé, sauf quelques potiers. On nous offre un café dans la ruelle. Jabrin : château également du XVIIème, plus petit mais plus parlant, intérieur avec quelques meubles et bon audioguide. Nizwa : encore un château ! dont la grosse tour domine la ville. Nous achetons nos dernières cartes. Dans un autre quartier, éloigné - cauchemar des autoroutes urbaines ! -, nous trouvons enfin notre maison, la clé sur la porte, ce qui est moins sympathique que d’être vraiment accueilli ! Pas de Wifi.
Vendredi 5 : Marché aux bestiaux, essentiellement ovins et caprins, vraiment typique et intéressant, en particulier par le système d’enchères : les vendeurs tournent entre deux rangées d’acheteurs potentiels. Ambiance. Al-Hamra : vieux quartier en terre, en bois et en ruines au milieu, Bait al-Safah, musée ‘vivant’ avec deux femmes en costume traditionnel qui se prêtent aux activités domestiques. Thé et dattes. Misfat : village perché qui domine une oasis/palmeraie bien cachée dans les montages rocailleuses environnantes. Voici la montagne, très austère col à 1450 m, il ne fait que 29°. 16h : Djebel Shams et Wadi Ghul. Notre tente est posée au bord du grand canyon. Quelques autres campeurs. Nos plus proches voisins sont des Anglais venus de Dubaï, fort sympathiques. Coucher de soleil sur ce site grandiose.
Samedi 6 : 4 jeunes Omanais s’installent à 4h ! Le soleil éclaire peu à peu le canyon sans atteindre le fond. De 7h 45 à 9h, nous marchons seuls sur le sentier en balcon, dans ce site grandiose. C’est beau ! Au retour, nous croisons quelques marcheurs. 10 h, il commence à faire chaud (29°) certains démarrent… Petit restaurant avec Wifi. Djebel Akhdar : la piste est une 3 voies, les villages des petites villes un hôpital et de grands hôtels en construction… Nous nous installons sur le plateau, près d’un palais en travaux, cadeau du sultan Qaboos à l’émir du Qatar qui n’y est venu qu’une fois en 5 ans…
Dimanche 7 : Petit vent frais à 6h. Un village abandonné en ruines les marches sont rudes. Jardins, terrasses, arbres fruitiers. 3 villages reliés par des levadas et des escaliers. Les terrasses sont vertigineuses (cf. Andes). Quel travail ! On y cultive les roses, qui commencent à fleurir. Route…Sieste…39°… Visite du fort de Nakhal. Lieu de camping idéal, sous des arbres avec un banc.
Lundi 8 : il fait bon. Bonjour les chèvres ! Wadi Bani Awf : belles couleurs de la roche. Un peu de marche dans la gorge étroite du Little Snake Canyon. Nous voyons l’entrée du Snake Canyon que nous verrons de haut, ainsi que de beaux paysages austères, en suivant la piste impressionnante parfois. Une quarantaine de kms. Et encore un petit wadi pour la route ! Nous repassons à Nakhal et nous nous arrêtons à la source chaude dans laquelle pataugent quelques touristes allemands en groupe. Mascate : hôtel confortable et accueillant, lavage de la voiture, petit dîner sur un trottoir près de la mer : on ne se croirait pas dans la capitale !
Mardi 9 : Visite de la Grande Mosquée. Elle est grande ! trop propre ! trop riche ! à la gloire du sultan plus qu’à celle d’Allah. La grande salle peut faire penser au métro de Moscou… les 4 piliers sont lourds, la coupole trop… le lustre trop … Seuls le mihrab, les panneaux décoratifs et les arcades façon Cordoue trouvent grâce à nos yeux. Discussion avec un fidèle ouvert, tolérant, mais un peu prosélyte, qui me demande la différence que je fais entre le christianisme et l’islam. Nous venons à parler d’Adam et d’Eve, pour lui apparus d’un coup, créés par Dieu. Il n’adhère pas à la théorie de l’évolution.
Opéra royal : trop riche, trop fonctionnel, trop raide il fait davantage penser à un amphithéâtre d’université ou à une chambre de députés. Seeb : quartier moderne et chic au bord de la mer, restaurants de tous les pays. Autre grande mosquée. Nous recherchons l’ancien Seeb. Nous le trouvons et ne verrons plus aucun touriste. 15h : tout est fermé je fais le tour du quartier. Tout dort. Causette avec un Bangladais. 16h : les boutiques ouvrent. Thé. Corniche. 17h, il fait bon beaucoup de monde sur la plage et le large trottoir pour des activités sportives : les hommes en short font leur jogging les femmes en noir se contentent de marcher vite… Dernier restaurant au bord de la mer puis départ vers l’aéroport où nous rendons la voiture. Dans le hall de départ, dernière conversation avec un Pakistanais moderne de 37 ans qui s’interroge sur notre couple. Comment faites-vous pour être souriants au bout de plus de 40 ans de vie commune ? Sa femme, par Whats App, demande quel est le secret ! C’est pour nous un beau point final d’une après-midi tranquille et bien agréable.
Mercredi 10 : Francfort : aéroport très fréquenté. Paris : les rues nous semblent très étroites !
En espérant avoir été utile à quelques-uns.
Cordialement. Vulcanie
Hôtel tout inclus Viva Wyndham Azteca à Playa del Carmen English translation pending
Bonsoir amis voyageurs
Nous partons en famille à l'hotel viva wyndham azteca dans 4 jours.
Est-ce que parmi vous quelqu'un connaît cet hotel? Nous avons réserver une chambre triple superieur.
Merci d'avance pour vos réponses
Mon premier Yacht Club MSC Fantasia (20 octobre 2019) English translation pending
Bonjour à tous
Depuis longtemps je voulais essayer le YACHT club, ici beaucoup apprécient. Au mois de juillet, suite une vente flash, nous nous sommes décidés.
Il s’agit d’une croisière de repositionnement avec un jour de moins, d’où le tarif intéressant.
J’ai choisi avec l’aide de Azur ma cabine, la 16023, aucunes n’étaient dispo au pont 15.
Dimanche 20 octobre, nous sommes arrivés au terminal vers 11h20, nous repérons aussitôt le petit accueil du YACHT club, on vient nous récupérer les valises assez rapidement, on nous demande d’attendre un peu, ensuite nous montons ou un petit buffet est dressé, un verre nous est offert, l’hôtesse nous demande ensuite nos passeports et documents d’embarquement, chouette, tout est fait à notre place 😄
Nous patientons avec 3 autres familles, à midi pile, l’embarquement commence, nous suivons l’hôtesse, nous voilà enfin sur le bateau, prise de photos, nous traversons une bonne partie du pont et montons au pont 15 ou se trouve la conciergerie.
Elle nous explique le fonctionnement, quel journal nous souhaitons, puis nous demande à quelle heure nous souhaitons dîner, en disant qu’ils doivent s’organiser, nous optons pour 21h avec l’intention de moduler ...
La famille à côté de nous souhaite dîner à 20h, on lui dit que ce n’est pas possible qu’il y a du monde à cet horaire, mais plutôt à 20h15, la 2 eme famille voulait 19h, on leur dit non aussi, je croyais que c’était horaires libres ...
On nous emmène ensuite à nôtre « suite » qui comme l’a dit Sylvianne est plus une belle cabine balcon.
Une corbeille de fruits et une bouteille de PROSECO nous attendent.
Nous partons déjeuner à la ONE pool ou un petit buffet est dressé, quelques crudités, un poisson et une ou viande ou deux, des légumes, et de la salade de fruits, c’est suffisant et bon, le service est rapide et c’est bien abrité du vent, c’était inespéré de déjeuner dehors 😏
Ensuite rangement des affaires dans les placards, pas énormément de place, mais tout rentre.
Nous partons ensuite explorer le bateau, pas trop de monde pour le moment, nous le trouvons agréable, la décoration de bon ton, ça nous fait bizarre, nous qui avons davantage l’habitude des compagnies us, d’entendre parler français partout 😉, nous essayons de trouver nôtre restaurant attitré, ce sera chose faite 😄
Nous enchaînons avec l’exercice, vite fait, remontons boire notre coupe de mousseux pas terrible du tout, et admirons le départ de Marseille de notre balcon, c’est enfin parti 😀😀
Notre majordome se présente et nous redemande notre heure de repas, décidément ils insistent, ce n’est pas du vrai ANYTIME DINING ... Il nous dit aussi que c’est soirée élégante, heureusement car sur le programme je trouve que ce n’est pas mis en valeur
Premier apéro au TOP SAIL LOUNGE, en effet ce lieu est très agréable, très calme avec ses baies vitrées d’où on peut admirer la mer, on se sert au petit buffet 2 ou 3 bricoles, nous demandons ensuite à la conciergerie si traverser le pont 7 est le plus court pour aller au restaurant, elle nous confirme que oui et nous propose d’y être accompagnés, mais souhaitant aller au théâtre et ne pas remonter, nous lui disons que nous irons nous mêmes.
Spectacle pas mal, mais musique trop forte
Notre premier repas n’est pas une réussite, le serveur nous propose seulement 2 vins blancs italiens, nous en choisissons un, pas terrible du tout, il a fallu réclamer le pain, nous prenons tout les deux : médaillon de lotte, vraiment pas bon car enrobé d’une friture qui gâche tout le goût.
Beaucoup d’ambiance dans les salons, ou tout le monde danse.
Au lit, demain Palma




Depuis longtemps je voulais essayer le YACHT club, ici beaucoup apprécient. Au mois de juillet, suite une vente flash, nous nous sommes décidés.
Il s’agit d’une croisière de repositionnement avec un jour de moins, d’où le tarif intéressant.
J’ai choisi avec l’aide de Azur ma cabine, la 16023, aucunes n’étaient dispo au pont 15.
Dimanche 20 octobre, nous sommes arrivés au terminal vers 11h20, nous repérons aussitôt le petit accueil du YACHT club, on vient nous récupérer les valises assez rapidement, on nous demande d’attendre un peu, ensuite nous montons ou un petit buffet est dressé, un verre nous est offert, l’hôtesse nous demande ensuite nos passeports et documents d’embarquement, chouette, tout est fait à notre place 😄
Nous patientons avec 3 autres familles, à midi pile, l’embarquement commence, nous suivons l’hôtesse, nous voilà enfin sur le bateau, prise de photos, nous traversons une bonne partie du pont et montons au pont 15 ou se trouve la conciergerie.
Elle nous explique le fonctionnement, quel journal nous souhaitons, puis nous demande à quelle heure nous souhaitons dîner, en disant qu’ils doivent s’organiser, nous optons pour 21h avec l’intention de moduler ...
La famille à côté de nous souhaite dîner à 20h, on lui dit que ce n’est pas possible qu’il y a du monde à cet horaire, mais plutôt à 20h15, la 2 eme famille voulait 19h, on leur dit non aussi, je croyais que c’était horaires libres ...
On nous emmène ensuite à nôtre « suite » qui comme l’a dit Sylvianne est plus une belle cabine balcon.
Une corbeille de fruits et une bouteille de PROSECO nous attendent.
Nous partons déjeuner à la ONE pool ou un petit buffet est dressé, quelques crudités, un poisson et une ou viande ou deux, des légumes, et de la salade de fruits, c’est suffisant et bon, le service est rapide et c’est bien abrité du vent, c’était inespéré de déjeuner dehors 😏
Ensuite rangement des affaires dans les placards, pas énormément de place, mais tout rentre.
Nous partons ensuite explorer le bateau, pas trop de monde pour le moment, nous le trouvons agréable, la décoration de bon ton, ça nous fait bizarre, nous qui avons davantage l’habitude des compagnies us, d’entendre parler français partout 😉, nous essayons de trouver nôtre restaurant attitré, ce sera chose faite 😄
Nous enchaînons avec l’exercice, vite fait, remontons boire notre coupe de mousseux pas terrible du tout, et admirons le départ de Marseille de notre balcon, c’est enfin parti 😀😀
Notre majordome se présente et nous redemande notre heure de repas, décidément ils insistent, ce n’est pas du vrai ANYTIME DINING ... Il nous dit aussi que c’est soirée élégante, heureusement car sur le programme je trouve que ce n’est pas mis en valeur
Premier apéro au TOP SAIL LOUNGE, en effet ce lieu est très agréable, très calme avec ses baies vitrées d’où on peut admirer la mer, on se sert au petit buffet 2 ou 3 bricoles, nous demandons ensuite à la conciergerie si traverser le pont 7 est le plus court pour aller au restaurant, elle nous confirme que oui et nous propose d’y être accompagnés, mais souhaitant aller au théâtre et ne pas remonter, nous lui disons que nous irons nous mêmes.
Spectacle pas mal, mais musique trop forte
Notre premier repas n’est pas une réussite, le serveur nous propose seulement 2 vins blancs italiens, nous en choisissons un, pas terrible du tout, il a fallu réclamer le pain, nous prenons tout les deux : médaillon de lotte, vraiment pas bon car enrobé d’une friture qui gâche tout le goût.
Beaucoup d’ambiance dans les salons, ou tout le monde danse.
Au lit, demain Palma




Kirghizistan, été 2019 English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de nos 2 semaines cet été à 5 dont 3 enfants 7/14/16 ans/ 3 semaines sous tente en camping sauvage, seulement la première et la dernière nuit en guest house à Bichkek. (carnet de voyage d'un de nos enfants).
Nous avons adoré ce pays et nous retournrons dans ce coin d'Asie de nouveau.
Nous avons loué le 4*4 à Travelland, avis mitigé: la voiture est en bon état 160000km, avec cependant la ventilation qui ne fonctionne pas, la communication très bonne, mais une mauvaise surprise, ils ont retenu 90€ sur la caution pour des rayures à peine visible et probablement d'origine...
NOTRE TRAJET :
JOUR 1-2 : Maison-Toulouse-Istanbul-Bishkek
JOUR 3 : Bishkek – Kokomeren
JOUR 4 : Kokomeren – col Tuzduu
JOUR 5 : vers Min Kush – Arslanbob
JOUR 6 : Arslanbob – vers Uzgen
JOUR 7 : vers Uzgen – Pic Lénine
JOUR 8 : Pic Lénine – vers Gulcha
JOUR 9 : vers Gulcha – Saimaluu Tash
JOUR 10: Saimaluu Tash – Son Kul
JOUR 11 : Son Kul – vers Baetov
JOUR 12 : vers Baetov – Tash Rabat
JOUR 13 : Tash Rabat – vers Naryn
JOUR 14 : vers Naryn – vers Kochkor
JOUR 15 : vers Kochkor – Issyk Kul
JOUR 16 : Issyk Kul – cascades Barksoon
JOUR 17 : cascade Barksoon – Issyk Kul
JOUR 18 : Issyk Kul – Altym Arashan
JOUR 19 : Altym Arashan - Issyk Kul (vers Karakol )
JOUR 20 : Issyk Kul (vers Karakol) – Issyk Kul
JOUR 21-22 : Issyk Kul – Bishkek – France
JOURS 1-2 :Maison-Toulouse- Istanbul-Bishkek (800m) Nous partons enfin pour le Kirghizstan. Nous faisons une étape à Istanbul et nous repartons à 0h40 pour Bishkek. Je dors tant et si bien que je loupe le repas. Après notre atterrissage, nous allons à la guesthouse avec notre gros 4X4. Nous visitons le Osh baazar avec ses multiples pains, épices...Il est beaucoup plus calme que celui de Marrakech mais il fait quand même très chaud. Un peu partout sur les trottoirs, des marchands vendent des boissons dans des bidons : lait fermenté (ayran), kumiz (mélange de lait et orge fermentés) et thé glacé. Nous essayons tout et recrachons le 2e. Nous poursuivons par un tour dans le centre ville et ses nombreux monuments, notamment la statue de Lénine et celle de MANAS. Nous nous promenons dans un grand parc qui est aussi un parc d'attraction mais sans bruit et sans monde. Pendant que les parents font les courses, je fais une petite sieste bien méritée. Nous finissons la journée au restaurant. Nous mangeons des raviolis à la viande (mantys) et 2 sortes de pâtes à la soupe , aux légumes et à la viande (lagman).
JOUR 3 : Bishkek – gorges de Kokomeren (2300m) Nous prenons le petit-déjeuner à la guesthouse. C'est copieux ! J'aime particulièrement les boules de brioche au chocolat. Il y a aussi de la ratatouille chaude avec des oeufs et de la ratatouille froide légèrement épicée. Je ne profite pas pleinement de ce petit-déjeuner car je n'ai pas faim (il est 5h du matin en France!) Nous suivons la plaine par une route bondée et en mauvais état qui va jusqu'au Kazakhstan. Nous bifurquons sur une petite route qui passe dans une gorge et qui zigzague jusqu'à un étroit tunnel pollué à 3000m d'altitude construit par les soviétiques. La route est maintenant bordée d’étales de miel et de fromages boules hyper secs et salés. Nous nous arrêtons visiter le cimetière musulman de Suusamyr et reprenons de l'essence Gazprom de façon rustique : le vendeur nous le verse par bidons de 5l.Nous nous arrêtons ensuite à Kojomkul voir le monument et la tombe du géant Kojomkul. Quelle drôle d'idée de s'appeler comme son village : c'est comme si je m'appelais Labroquère ! Il mesurait 2,30m et rendait beaucoup de services aux autres. Mon GPS indique un « sans nom » dans les monuments. Nous le recherchons. Il s'agit en fait d'une statue de mouton de Marco Polo bien abîmée. Nous suivons la Kokomaren tumultueuse dans sa belle gorge rouge. En nous approchant de la rivière, près d'un petit bosquet, nous rencontrons des gens qui nous font signe de les rejoindre. Ils nous invitent sur leurs tapis et nous proposent des salades, des fruits, des bonbons et du mouton qui a cuit au barbecue. Je fais trempette mais pas trop loin car il y a beaucoup de courant. Nous sommes assez limités dans nos échanges car le kirghize reste une langue inconnue de nous et ils ne maîtrisent ni l'anglais, ni le français. Mais nous passons un très bon moment. Nous échangeons nos adresses et téléphones dans nos alphabets respectifs et nous quittons notre presque nouvelle famille pour planter la tente un peu plus loin. Nous n'avons pas faim pour dîner.
JOURS 1-2 :Maison-Toulouse- Istanbul-Bishkek (800m) Nous partons enfin pour le Kirghizstan. Nous faisons une étape à Istanbul et nous repartons à 0h40 pour Bishkek. Je dors tant et si bien que je loupe le repas. Après notre atterrissage, nous allons à la guesthouse avec notre gros 4X4. Nous visitons le Osh baazar avec ses multiples pains, épices...Il est beaucoup plus calme que celui de Marrakech mais il fait quand même très chaud. Un peu partout sur les trottoirs, des marchands vendent des boissons dans des bidons : lait fermenté (ayran), kumiz (mélange de lait et orge fermentés) et thé glacé. Nous essayons tout et recrachons le 2e. Nous poursuivons par un tour dans le centre ville et ses nombreux monuments, notamment la statue de Lénine et celle de MANAS. Nous nous promenons dans un grand parc qui est aussi un parc d'attraction mais sans bruit et sans monde. Pendant que les parents font les courses, je fais une petite sieste bien méritée. Nous finissons la journée au restaurant. Nous mangeons des raviolis à la viande (mantys) et 2 sortes de pâtes à la soupe , aux légumes et à la viande (lagman).
JOUR 3 : Bishkek – gorges de Kokomeren (2300m) Nous prenons le petit-déjeuner à la guesthouse. C'est copieux ! J'aime particulièrement les boules de brioche au chocolat. Il y a aussi de la ratatouille chaude avec des oeufs et de la ratatouille froide légèrement épicée. Je ne profite pas pleinement de ce petit-déjeuner car je n'ai pas faim (il est 5h du matin en France!) Nous suivons la plaine par une route bondée et en mauvais état qui va jusqu'au Kazakhstan. Nous bifurquons sur une petite route qui passe dans une gorge et qui zigzague jusqu'à un étroit tunnel pollué à 3000m d'altitude construit par les soviétiques. La route est maintenant bordée d’étales de miel et de fromages boules hyper secs et salés. Nous nous arrêtons visiter le cimetière musulman de Suusamyr et reprenons de l'essence Gazprom de façon rustique : le vendeur nous le verse par bidons de 5l.Nous nous arrêtons ensuite à Kojomkul voir le monument et la tombe du géant Kojomkul. Quelle drôle d'idée de s'appeler comme son village : c'est comme si je m'appelais Labroquère ! Il mesurait 2,30m et rendait beaucoup de services aux autres. Mon GPS indique un « sans nom » dans les monuments. Nous le recherchons. Il s'agit en fait d'une statue de mouton de Marco Polo bien abîmée. Nous suivons la Kokomaren tumultueuse dans sa belle gorge rouge. En nous approchant de la rivière, près d'un petit bosquet, nous rencontrons des gens qui nous font signe de les rejoindre. Ils nous invitent sur leurs tapis et nous proposent des salades, des fruits, des bonbons et du mouton qui a cuit au barbecue. Je fais trempette mais pas trop loin car il y a beaucoup de courant. Nous sommes assez limités dans nos échanges car le kirghize reste une langue inconnue de nous et ils ne maîtrisent ni l'anglais, ni le français. Mais nous passons un très bon moment. Nous échangeons nos adresses et téléphones dans nos alphabets respectifs et nous quittons notre presque nouvelle famille pour planter la tente un peu plus loin. Nous n'avons pas faim pour dîner.
Conseils pour choisir la localisation d'un hôtel à New York English translation pending
Bonjour, je pars en famille mari et 3 enfants adultes à New York en septembre
J’hesite entre 2 hôtels un dans hell’s kitchen et l’autre à Long Island city.
Celui de lond Island est moins cher mais pas à Manhattan
Qui peut m’aider à faire mon choix
Merci
Retour pratique sur deux semaines à Hawaï English translation pending
Bonjour,
nous sommes déjà revenus depuis plus d'1 mois et je tiens quand même à écrire ce tout petit carnet pour donner quelques informations pratiques à ceux qui préparent leur voyage pour Hawaï.
Nous avons fait 3 îles - 4 journées entières pour chaque île (donc je ne compte pas les jours de transfert) et c'est vraiment un minimum, je pense, car il y a tellement des choses (et toutes différentes) à voir sur chaque île !) : Maui, Kaua'i, O'ahu.
Repas : En général nous avons dépensé 45 dollars par jour à deux pour la nourriture, avec le repas emporté pour le soir (vous gagnez 20 % du prix par rapport à si vous mangez au restaurant), et la plupart du temps nous avons pu manger le même repas encore pour le lendemain soir (donc 1 repas pour 2 soirées) car c'est très copieux ! Matin et midi fruits, oeufs et pain.
Les logements (toujours avec salle de bain et WC privé) sont chers : sur Maui : à Kihei, un grand appartement équipé, piscine et 3 minutes de la plage : 175 dollars la nuit (de là, on peut bien circuler partout) sur Kaua'i : à Kilauea, chez un particulier, jardin paradisiaque : 120 dollars la nuit (sur cette île il vaut mieux prendre 2 logements à mon avis : 1 vers Kilauea (région humides, verte) et l'autre vers Hanapepe (région aride), afin de réduire le nombre des kilomètres) sur O'ahu : à Honolulu, mais excentré, 10 minutes de la plage, au pied des collines vers Diamond Head : 75 dollars la nuit.
Location de voiture : sur les 3 îles, très facile à faire et tranquille à conduire, seul problème : attention à ce que le conducteur ait sur lui une carte bancaire AVEC son nom dessus. (dans notre cas il avait une carte bancaire Czam, sans nom et nous avons dû déclarer un deuxième conducteur avec une CB nominative, ce qui a augmenté les frais) A propose des CB genre Czam, N16..c'est génial, car aucun frais bancaire sur les paiements ! Tandis qu'une CB normal applique à chaque opération des frais bancaires.
Avion inter-îles : on n'y échappe pas. Si on se fait une carte membre de Hawaiian Airlines on a les bagages moins chers entre les îles.
Maui : -visite de la route de Hana : il y a des très jolies choses à voir tout le long de cette route : bon les chutes d'eau ne sont pas extra, connaissant les Alpes et Pyrénées mais il y a la Peninsule Ke'anae, le temple Pi'ilanihale Heiau qui valent à eux seul la route ! Au bout de la route il y a des stands avec poulet frit et beaucoup de fruits - Haleakala : pour voir le lever de soleil il faut s'inscrire sur internet ! Nous n'avons pas réussi malgré plusieurs essais. Mais ce volcan vaut la peine d'y rester un maximum de temps ! De temps en temps il y a le brouillard qui monte mais qui s'en va quelque temps après. Attention ! Tout ce que vous descendez il faut le remonter ensuite dans l'après-midi ! Et c'est fatiguant à 3000 m d'altitude ! Entrée 23 dollars la voiture - marché artisanal de Kahului, le samedi, côté Université, il vaut le détour, il y a des jolies souvenir/articles à voir et des bonnes choses à manger - la côte sud jusqu'à Makena (attention La Peyrouse Bay est interdite aux voitures de location) Ulua Beach pour les snorkeling.
Kaua'i : La Na Pali coast (route vers Ha'ena State Park) était fermé depuis 1 an et est dorénavant (ils disaient à partir de début juillet) uniquement accessible via réservation...oui, vous devinez ! par internet ! (pour y accéder en bateau c'est environs 250 dollars) au sud : -Waimea Canyon : une merveille ! et le plus beau est tout en haut : -Koke'e State Park, là il y a deux points de vue sur la Na Pali Coast à couper le souffle ! Par contre les sentiers de randonnées sont souvent très dangereux : glissants et sans protection. -Hanapepe : jolie ville ancienne, style western au nord : - Hanalei Bay : une merveille si on est dans l'eau et on se tourne vers la terre on voit les début de la Na Pali, et les plages vers Kilauea avec le phare. Nous avons eu la chance d'apercevoir 4 tortues d'eau, les seuls qu'on a vu pendant notre voyage. Avant d'arriver sur Hanalei Bay il a y a un point de vue magnifique sur les plantations de tarot et les montagnes.
O'ahu : -centre ville de Honolulu avec les monuments de Ali'iolani Hale, l'ancienne mission, le cimetière historique, la palais royal (encore réservation via internet!) et la tour Aloha (montée gratuite), Chinatown avec ses marchés et ses restaurants pas chers. Ala Moana Beach. -Waikiki avec sa longue plage et le Hilton lagon -Diamond Head : pas la peine d'essayer de se garer en haut (sauf dans l'après-midi peut-être), du parking (tranquille) en bas jusqu'au parking du haut, il ne faut monter que 15 minutes à pied. Le plus dure commence ensuite :) mais on a une super récompense : très belle vue sur Honolulu et les alentours. -Tantalus Road Scenic Drive : il y a 2 points de vue avec des panoramas à couper le souffle. surtout ne rater pas le Pu'u 'Ualaka'a State Wayside. -Hanauma Bay : la plus belle plage d’Hawaï qu'on a vu, malgré le fait qu'il faut payer l'entrée, voir un film..et avoir un monde fou en bas, l'endroit de snorkeling idéal. Entrée 7.5 dollars plus parking. En face il y a Koko Cratère. -Pearl Harbor : d'abord on ne voulait pas y aller mais maintenant on vous dit : Allez-y !! Réservation également sur internet pour visiter le USS Arizona Mémorial (il est en travaux actuellement donc on ne peut y monter mais on vous montre un film hyper-intéressant sur l'histoire et ensuite un petit tour en bateau proche du Mémorial), sinon venir tôt le matin pour avoir un accès. Toute la visite (navire de guerre, transfert (2h30 minimum à eux seuls), sous-marin et Mémorial) prend bien 6 heures ! Et ça vaut vraiment le coup. Entrées : 29 dollars pour le navire de guerre, 15 dollars pour le sous-marin, Mémorial et centre gratuit. -North Shore : jolies plages avec beaucoup de vagues, Waimea Valley (on y voit des jolies fleurs et temple polynésien, même sans y payer l'accès). On est passé jusqu'à Kailua et en prenant la route de retour vers Honolulu - qui traverse les montagnes - il y a des très beaux paysages.
Voilà, j'espère que mon petit retour vous servira.
Nous avons fait 3 îles - 4 journées entières pour chaque île (donc je ne compte pas les jours de transfert) et c'est vraiment un minimum, je pense, car il y a tellement des choses (et toutes différentes) à voir sur chaque île !) : Maui, Kaua'i, O'ahu.
Repas : En général nous avons dépensé 45 dollars par jour à deux pour la nourriture, avec le repas emporté pour le soir (vous gagnez 20 % du prix par rapport à si vous mangez au restaurant), et la plupart du temps nous avons pu manger le même repas encore pour le lendemain soir (donc 1 repas pour 2 soirées) car c'est très copieux ! Matin et midi fruits, oeufs et pain.
Les logements (toujours avec salle de bain et WC privé) sont chers : sur Maui : à Kihei, un grand appartement équipé, piscine et 3 minutes de la plage : 175 dollars la nuit (de là, on peut bien circuler partout) sur Kaua'i : à Kilauea, chez un particulier, jardin paradisiaque : 120 dollars la nuit (sur cette île il vaut mieux prendre 2 logements à mon avis : 1 vers Kilauea (région humides, verte) et l'autre vers Hanapepe (région aride), afin de réduire le nombre des kilomètres) sur O'ahu : à Honolulu, mais excentré, 10 minutes de la plage, au pied des collines vers Diamond Head : 75 dollars la nuit.
Location de voiture : sur les 3 îles, très facile à faire et tranquille à conduire, seul problème : attention à ce que le conducteur ait sur lui une carte bancaire AVEC son nom dessus. (dans notre cas il avait une carte bancaire Czam, sans nom et nous avons dû déclarer un deuxième conducteur avec une CB nominative, ce qui a augmenté les frais) A propose des CB genre Czam, N16..c'est génial, car aucun frais bancaire sur les paiements ! Tandis qu'une CB normal applique à chaque opération des frais bancaires.
Avion inter-îles : on n'y échappe pas. Si on se fait une carte membre de Hawaiian Airlines on a les bagages moins chers entre les îles.
Maui : -visite de la route de Hana : il y a des très jolies choses à voir tout le long de cette route : bon les chutes d'eau ne sont pas extra, connaissant les Alpes et Pyrénées mais il y a la Peninsule Ke'anae, le temple Pi'ilanihale Heiau qui valent à eux seul la route ! Au bout de la route il y a des stands avec poulet frit et beaucoup de fruits - Haleakala : pour voir le lever de soleil il faut s'inscrire sur internet ! Nous n'avons pas réussi malgré plusieurs essais. Mais ce volcan vaut la peine d'y rester un maximum de temps ! De temps en temps il y a le brouillard qui monte mais qui s'en va quelque temps après. Attention ! Tout ce que vous descendez il faut le remonter ensuite dans l'après-midi ! Et c'est fatiguant à 3000 m d'altitude ! Entrée 23 dollars la voiture - marché artisanal de Kahului, le samedi, côté Université, il vaut le détour, il y a des jolies souvenir/articles à voir et des bonnes choses à manger - la côte sud jusqu'à Makena (attention La Peyrouse Bay est interdite aux voitures de location) Ulua Beach pour les snorkeling.
Kaua'i : La Na Pali coast (route vers Ha'ena State Park) était fermé depuis 1 an et est dorénavant (ils disaient à partir de début juillet) uniquement accessible via réservation...oui, vous devinez ! par internet ! (pour y accéder en bateau c'est environs 250 dollars) au sud : -Waimea Canyon : une merveille ! et le plus beau est tout en haut : -Koke'e State Park, là il y a deux points de vue sur la Na Pali Coast à couper le souffle ! Par contre les sentiers de randonnées sont souvent très dangereux : glissants et sans protection. -Hanapepe : jolie ville ancienne, style western au nord : - Hanalei Bay : une merveille si on est dans l'eau et on se tourne vers la terre on voit les début de la Na Pali, et les plages vers Kilauea avec le phare. Nous avons eu la chance d'apercevoir 4 tortues d'eau, les seuls qu'on a vu pendant notre voyage. Avant d'arriver sur Hanalei Bay il a y a un point de vue magnifique sur les plantations de tarot et les montagnes.
O'ahu : -centre ville de Honolulu avec les monuments de Ali'iolani Hale, l'ancienne mission, le cimetière historique, la palais royal (encore réservation via internet!) et la tour Aloha (montée gratuite), Chinatown avec ses marchés et ses restaurants pas chers. Ala Moana Beach. -Waikiki avec sa longue plage et le Hilton lagon -Diamond Head : pas la peine d'essayer de se garer en haut (sauf dans l'après-midi peut-être), du parking (tranquille) en bas jusqu'au parking du haut, il ne faut monter que 15 minutes à pied. Le plus dure commence ensuite :) mais on a une super récompense : très belle vue sur Honolulu et les alentours. -Tantalus Road Scenic Drive : il y a 2 points de vue avec des panoramas à couper le souffle. surtout ne rater pas le Pu'u 'Ualaka'a State Wayside. -Hanauma Bay : la plus belle plage d’Hawaï qu'on a vu, malgré le fait qu'il faut payer l'entrée, voir un film..et avoir un monde fou en bas, l'endroit de snorkeling idéal. Entrée 7.5 dollars plus parking. En face il y a Koko Cratère. -Pearl Harbor : d'abord on ne voulait pas y aller mais maintenant on vous dit : Allez-y !! Réservation également sur internet pour visiter le USS Arizona Mémorial (il est en travaux actuellement donc on ne peut y monter mais on vous montre un film hyper-intéressant sur l'histoire et ensuite un petit tour en bateau proche du Mémorial), sinon venir tôt le matin pour avoir un accès. Toute la visite (navire de guerre, transfert (2h30 minimum à eux seuls), sous-marin et Mémorial) prend bien 6 heures ! Et ça vaut vraiment le coup. Entrées : 29 dollars pour le navire de guerre, 15 dollars pour le sous-marin, Mémorial et centre gratuit. -North Shore : jolies plages avec beaucoup de vagues, Waimea Valley (on y voit des jolies fleurs et temple polynésien, même sans y payer l'accès). On est passé jusqu'à Kailua et en prenant la route de retour vers Honolulu - qui traverse les montagnes - il y a des très beaux paysages.
Voilà, j'espère que mon petit retour vous servira.
Retour Costa Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous,
je rentre de croisière sur le Deliziosa, et viens vous faire part de mon ressenti.
tout d'abord comme il a déjà été dit précédemment, on sent un nivellement vers le bas😕.
Introduction: Après environ 6 croisières Costa, dont une très belle l'année dernière sur le Costa Favolosa en europe du Nord, 🙂 nous avons par contre été déçu de cette dernière sur de nombreux points. C'était également ma première croisière du coté des iles grecs, après maintes croisières en méditerranée. Mon CR traitera surtout de la vie à bord, (très important à mes yeux vue qu'on y passe plus de temps qu'a terre.).
Sujet: -transfert/embarquement -cabine - restaurants ( Buffet, Albatros, Samsara, resto Club Deliziosa, et diner sous les étoiles (lobster bar) -bar, animation, -Spa Samsara (espace thermal + soins) - Commerce à bord (photos, boutiques, Costa for you( vente de croisière à bord), ... -Costa Club (privilège et soirée) - escales - dernier jour avec nuit à Venise -conclusion
transfert/embarquement: C'est parti: Selon discussion avec notre conseillère Cosa, nous avons réservé nos vols nous même ( car bien moins cher qu'avec eu) Nous avons pris un vol Zurich- Venise avec Swiss, qui était moins cher qu'EasyJet avec un service vraiment top, ou retour par contre nous avons du nous tourner vers la compagnie orange🙁. Dommage pour l'écologie, mais l'avion ( 40 minutes de vol environ) coutait bien moins cher que le bus (pour 8- 10 heures de trajet environs) Avec la différence de prix nous avons pu rester une nuit à Venise en fin de croisière. Transfert depuis l'aéroport avec un taxi réservé à l'avance, 38 euro, 20 minutes de trajet. Arriver au terminal, personne pour venir prendre nos bagages, à Savone il les décharges du coffre, ici rien, nous devons rejoindre les portes du terminale avec nos bagages. Il était environ 10h, on nous donne le N°7 alors que nous sommes Perle Oro, je demande à l'hôtesse si c'est possible d'avoir un embarquement prioritaire, elle s'excuse et me donne une carte avec le 1😉. L'embarquement était prévu à 14h, mais vers les 12 h, cela à débuter, incroyable les gens avec les numéros supérieurs 7,12... qui attendent droit devant l'entrée, heureusement le filtrage à très bien été fait, et après avoir jouer des coudes nous avons pu passer le barrage pour commencer le Chek-in😛. Nous filons à bord, déposons nos affaires en cabine et prenons notre Costa Card, la cabiniste s'excuse car elle n'est pas finie, on lui dit que ce n'est pas grave.. Nous repartons de suite pour le buffet😇, pure bonheur car c'est encore très calme.
Cabine: quelques semaines avant le départ nous avions reçu un email, avec une offre de surclassement pour un prix modique, à la base nous étions en intérieur prémium à l'arrière, et finalement nous nous sommes retrouvé en cabine extérieur ou pont 7, tout à l'avant du navire avec vue sur la proue du navire. La vue est superbe et dégagée, extrêmement calme. Par contre c'est vieillissant, rideau, frigo qui fait du bruit, chasse d'eau fendue et qui souvent ne fonctionne pas du premier coup. Gros coup de gueule sur les 2 rideaux qui n'occulte rien du tout.. vers 6h du matin il fait déjà jour dans la cabine😠 . Nous avons reçu le premier jour une bouteille de champagne dans un sceau à glace, déjà il n'y avait plus de verre à champagne, et de 2 le sceau avait une fuite et à inonder toute la commode et tout ce qu'il y avait dessus🏴☠️. Jour en mer, seul jour ou j'ai commandé le petit déjeuné (gratuit) en cabine, j'avais demandé croissants, viennoiserie, muffins et pains. Nous avons juste eu 4 petits ballons avec la croute dure et 2 muffins… c'est des détails, mais ca commence mal…😕
A suivre😉
Introduction: Après environ 6 croisières Costa, dont une très belle l'année dernière sur le Costa Favolosa en europe du Nord, 🙂 nous avons par contre été déçu de cette dernière sur de nombreux points. C'était également ma première croisière du coté des iles grecs, après maintes croisières en méditerranée. Mon CR traitera surtout de la vie à bord, (très important à mes yeux vue qu'on y passe plus de temps qu'a terre.).
Sujet: -transfert/embarquement -cabine - restaurants ( Buffet, Albatros, Samsara, resto Club Deliziosa, et diner sous les étoiles (lobster bar) -bar, animation, -Spa Samsara (espace thermal + soins) - Commerce à bord (photos, boutiques, Costa for you( vente de croisière à bord), ... -Costa Club (privilège et soirée) - escales - dernier jour avec nuit à Venise -conclusion
transfert/embarquement: C'est parti: Selon discussion avec notre conseillère Cosa, nous avons réservé nos vols nous même ( car bien moins cher qu'avec eu) Nous avons pris un vol Zurich- Venise avec Swiss, qui était moins cher qu'EasyJet avec un service vraiment top, ou retour par contre nous avons du nous tourner vers la compagnie orange🙁. Dommage pour l'écologie, mais l'avion ( 40 minutes de vol environ) coutait bien moins cher que le bus (pour 8- 10 heures de trajet environs) Avec la différence de prix nous avons pu rester une nuit à Venise en fin de croisière. Transfert depuis l'aéroport avec un taxi réservé à l'avance, 38 euro, 20 minutes de trajet. Arriver au terminal, personne pour venir prendre nos bagages, à Savone il les décharges du coffre, ici rien, nous devons rejoindre les portes du terminale avec nos bagages. Il était environ 10h, on nous donne le N°7 alors que nous sommes Perle Oro, je demande à l'hôtesse si c'est possible d'avoir un embarquement prioritaire, elle s'excuse et me donne une carte avec le 1😉. L'embarquement était prévu à 14h, mais vers les 12 h, cela à débuter, incroyable les gens avec les numéros supérieurs 7,12... qui attendent droit devant l'entrée, heureusement le filtrage à très bien été fait, et après avoir jouer des coudes nous avons pu passer le barrage pour commencer le Chek-in😛. Nous filons à bord, déposons nos affaires en cabine et prenons notre Costa Card, la cabiniste s'excuse car elle n'est pas finie, on lui dit que ce n'est pas grave.. Nous repartons de suite pour le buffet😇, pure bonheur car c'est encore très calme.
Cabine: quelques semaines avant le départ nous avions reçu un email, avec une offre de surclassement pour un prix modique, à la base nous étions en intérieur prémium à l'arrière, et finalement nous nous sommes retrouvé en cabine extérieur ou pont 7, tout à l'avant du navire avec vue sur la proue du navire. La vue est superbe et dégagée, extrêmement calme. Par contre c'est vieillissant, rideau, frigo qui fait du bruit, chasse d'eau fendue et qui souvent ne fonctionne pas du premier coup. Gros coup de gueule sur les 2 rideaux qui n'occulte rien du tout.. vers 6h du matin il fait déjà jour dans la cabine😠 . Nous avons reçu le premier jour une bouteille de champagne dans un sceau à glace, déjà il n'y avait plus de verre à champagne, et de 2 le sceau avait une fuite et à inonder toute la commode et tout ce qu'il y avait dessus🏴☠️. Jour en mer, seul jour ou j'ai commandé le petit déjeuné (gratuit) en cabine, j'avais demandé croissants, viennoiserie, muffins et pains. Nous avons juste eu 4 petits ballons avec la croute dure et 2 muffins… c'est des détails, mais ca commence mal…😕
A suivre😉
Marchés flottants du delta du Mékong English translation pending
Bonjour aux forumistes.
Nous partons au Vietnam dans 15 jours. Nous serons dans le Delta du Mekong à Can tho et Cai be, Cai Rang aux alentours du 3 et 4 février. J'ai entendu dire qu'il n'y avait pas de marchés flottants ces jours-là... Qu'en penser?
Quelqu'un pourrait me dire ce qu'il vaut mieux voir alors, les vergers ? et comment?
Et que penser de la maison aux orchidées de M. Duong Minh Hien, belle visite? interessante?
Croisière océan Indien du 22 novembre au 6 décembre 2018 English translation pending
Bonjour,
Tout d'abord, un grand merci aux forumeurs qui nous ont donné d'excellents tuyaux sur les sorties. Nous sommes arrivés quelques jours avant à la Réunion pour visiter cette magnifique île. Mais nos projets ont été modifiés, dès le 19/11, les problèmes ont commencé à l'aéroport, car tout était bloqué, nous sommes arrivés vers 10 h et avons rejoints notre hôtel que vers 15 h, la grosse surprise, c'est que tous les commerces, restaurants étaient fermés, nous avons trouvé un PMU ouvert, où nous lui avons acheté le reste de ses plats. Le lendemain, nous sommes partis visiter et avons rencontré 10 barrages, parfois, il fallait attendre 1 h, avant de pouvoir passer, vu 6 voitures calcinées, c'était impressionnant pour nous, car n'avons jamais vécu ce genre de situation, des grosses pierres se trouvaient en bas des ponts(sur la route), et le couvre feu a été instauré dès notre 2nd jour dans l'île, et lorsqu'un gilet jaune nous dit vers 17 h, rentrer vite chez vous, car ça commence à dégénérer, là, la peur fait son apparition, car on ne peut pas avancer(barrages). On a vu des incendies. Je ne vais pas rentrer dans les détails, car trop long, la vieille de notre embarquement, on tél à Costa qui nous confirme que l'embarquement aura bien lieu à la Réunion, mais à 3 h 30 du matin, on reçoit un SMS de Costa nous informant que l'embarquement aura lieu à Maurice, grosse panique, à 8 h nous arrivons à l'aéroport de la Réunion, on s'inscrit auprès du personnel Costa, du monde partout, on va s'acheter à boire et à manger, vers 13 h 30 Costa fait savoir que 2 avions nous amèneront à Maurice, Costa commence à énumérer les noms des personnes qui vont embarquer, et vers 16 h grosse surprise, le 2nd avion ne partira que le lendemain, personnel Costa demande aux personnes restantes, soit de rentrer chez elles, soit d'attendre à l'aéroport, entre temps, les boutiques ont fermées, donc rien à manger ni à boire, on demande à Costa de nous apporter à boire et à manger, et s'ils ont contacté les hôtels, personnel Costa nous répond qu'il n'y aura pas d'hôtels pour tout le monde, et le personnel n'a plus aborder le mot hôtel(car à bord, lors de la réunion avec le commandant, il a dit que nous avons refusé d'aller à l'hôtel, c'était une grosse maladresse de sa part, car personne nous a proposé de nous conduire à l'hôtel), il n'y avait pas assez de chaise pour s'asseoir, donc on se mettait par terre, on s'allongeait même par terre, car la fatigue se faisait sentir, plus tard, nous avons eu des plateaux repas, nous avons demandé des lits de camp, et on nous répond oui, mais pas pour tout le monde, Bref, nous avons quand même pu avoir des lits de camp, mais les gros ventilateurs n'arrêtaient pas de tourner, il faisait froid, et les consignes de sécurité des bagages à mains de la journée, n'arrêtaient pas de tourner en boucle, et la peur, car à côté de l'aéroport, il y avait un barrage et voiture brûlée, la nuit a été courte, à 4 h on était levé car le service entretien était arrivé, nous avons eu un petit déjeuner, et attente, nous avons eu notre vol que vers 15h ou 16 h, nous avons eu un bon pour aller chercher à manger. Donc nous avons embarqué sur le bateau très tard le 23, mais les ennuis ont continué, car au moment de biper notre feuille d'embarquement, il y avait un problème, nous n'avons pas pu avoir notre carte, il a fallu faire la queue à la réception pour la récupérer, et on pensait que c'était fini(à la réception de notre carnet de voyage, notre agence nous informe que nous avons les boissons incluses toute la journée), nous allons donc à un bar, et là, surprise, le barman nous répond que nous n'avons pas les boissons, il fallu refaire la queue à la réception qui nous confirme que les boissons ne sont pas incluses et qu'il fallait qu'on contacte notre agence, chose faite, l'agence nous informe que le matin même, Costa leur informe qu'il y a eu erreur de leur part, que les boissons ne sont pas incluses, c'était le top du top. Pour l'exercice de sauvetage, lorsque nous sommes sortis de notre cabine avec les gilets et qu'un garçon de chambre nous dit, mais l'exercice est terminée, on trouve étrange, on délaisse nos gilets, on se rend au théâtre, et surprise les gens étaient avec leur gilet et le personnel Costa nous informe que c'est obligatoire et qu'on doit y assister le lendemain, là j'ai refusé, je lui ai répondu que je serai en excursion et que je rentrerai pas pour l'exercice. Le comble c'est qu'à 22 h je me rends compte qu'il n'y a pratiquement plus de papier toilette ni de mouchoir en papier, il a fallu sortir pour en chercher. La suite plus tard.
Tout d'abord, un grand merci aux forumeurs qui nous ont donné d'excellents tuyaux sur les sorties. Nous sommes arrivés quelques jours avant à la Réunion pour visiter cette magnifique île. Mais nos projets ont été modifiés, dès le 19/11, les problèmes ont commencé à l'aéroport, car tout était bloqué, nous sommes arrivés vers 10 h et avons rejoints notre hôtel que vers 15 h, la grosse surprise, c'est que tous les commerces, restaurants étaient fermés, nous avons trouvé un PMU ouvert, où nous lui avons acheté le reste de ses plats. Le lendemain, nous sommes partis visiter et avons rencontré 10 barrages, parfois, il fallait attendre 1 h, avant de pouvoir passer, vu 6 voitures calcinées, c'était impressionnant pour nous, car n'avons jamais vécu ce genre de situation, des grosses pierres se trouvaient en bas des ponts(sur la route), et le couvre feu a été instauré dès notre 2nd jour dans l'île, et lorsqu'un gilet jaune nous dit vers 17 h, rentrer vite chez vous, car ça commence à dégénérer, là, la peur fait son apparition, car on ne peut pas avancer(barrages). On a vu des incendies. Je ne vais pas rentrer dans les détails, car trop long, la vieille de notre embarquement, on tél à Costa qui nous confirme que l'embarquement aura bien lieu à la Réunion, mais à 3 h 30 du matin, on reçoit un SMS de Costa nous informant que l'embarquement aura lieu à Maurice, grosse panique, à 8 h nous arrivons à l'aéroport de la Réunion, on s'inscrit auprès du personnel Costa, du monde partout, on va s'acheter à boire et à manger, vers 13 h 30 Costa fait savoir que 2 avions nous amèneront à Maurice, Costa commence à énumérer les noms des personnes qui vont embarquer, et vers 16 h grosse surprise, le 2nd avion ne partira que le lendemain, personnel Costa demande aux personnes restantes, soit de rentrer chez elles, soit d'attendre à l'aéroport, entre temps, les boutiques ont fermées, donc rien à manger ni à boire, on demande à Costa de nous apporter à boire et à manger, et s'ils ont contacté les hôtels, personnel Costa nous répond qu'il n'y aura pas d'hôtels pour tout le monde, et le personnel n'a plus aborder le mot hôtel(car à bord, lors de la réunion avec le commandant, il a dit que nous avons refusé d'aller à l'hôtel, c'était une grosse maladresse de sa part, car personne nous a proposé de nous conduire à l'hôtel), il n'y avait pas assez de chaise pour s'asseoir, donc on se mettait par terre, on s'allongeait même par terre, car la fatigue se faisait sentir, plus tard, nous avons eu des plateaux repas, nous avons demandé des lits de camp, et on nous répond oui, mais pas pour tout le monde, Bref, nous avons quand même pu avoir des lits de camp, mais les gros ventilateurs n'arrêtaient pas de tourner, il faisait froid, et les consignes de sécurité des bagages à mains de la journée, n'arrêtaient pas de tourner en boucle, et la peur, car à côté de l'aéroport, il y avait un barrage et voiture brûlée, la nuit a été courte, à 4 h on était levé car le service entretien était arrivé, nous avons eu un petit déjeuner, et attente, nous avons eu notre vol que vers 15h ou 16 h, nous avons eu un bon pour aller chercher à manger. Donc nous avons embarqué sur le bateau très tard le 23, mais les ennuis ont continué, car au moment de biper notre feuille d'embarquement, il y avait un problème, nous n'avons pas pu avoir notre carte, il a fallu faire la queue à la réception pour la récupérer, et on pensait que c'était fini(à la réception de notre carnet de voyage, notre agence nous informe que nous avons les boissons incluses toute la journée), nous allons donc à un bar, et là, surprise, le barman nous répond que nous n'avons pas les boissons, il fallu refaire la queue à la réception qui nous confirme que les boissons ne sont pas incluses et qu'il fallait qu'on contacte notre agence, chose faite, l'agence nous informe que le matin même, Costa leur informe qu'il y a eu erreur de leur part, que les boissons ne sont pas incluses, c'était le top du top. Pour l'exercice de sauvetage, lorsque nous sommes sortis de notre cabine avec les gilets et qu'un garçon de chambre nous dit, mais l'exercice est terminée, on trouve étrange, on délaisse nos gilets, on se rend au théâtre, et surprise les gens étaient avec leur gilet et le personnel Costa nous informe que c'est obligatoire et qu'on doit y assister le lendemain, là j'ai refusé, je lui ai répondu que je serai en excursion et que je rentrerai pas pour l'exercice. Le comble c'est qu'à 22 h je me rends compte qu'il n'y a pratiquement plus de papier toilette ni de mouchoir en papier, il a fallu sortir pour en chercher. La suite plus tard.
Dong Hoi et Phong Nha English translation pending
Eh bien voilà, j’ai fini par y aller et je ne regrette pas du tout, c’est splendide. Voyage en deux parties : deux jours pleins à Dong Hoi et deux à Phong Nha (obligé de rentrer à cause de petite pluie continuelle).
DONG HOI
À moins que vous n’y arriviez en train de nuit, il faut y passer une nuit, car Phong Nha est à 55 km de la ville. Jolie petite ville au bord d’un large fleuve, avec un quartier ancien sympa. Pas grand chose à voir à part les ruines de l’église française au bord du fleuve (photo), détruite par un bombardement américain, et mune grande vieille porte de l’ancienne citadelle, dont il ne reste que les fossés.
Par contre, c’est une station balnéaire à ne pas négliger du tout. Belles plages propres et sans grand monde. Si vous traversez le pont et aller tout droit, vous tomber sur la grande plage de Bao Ninh suivez la route à gauche et vous arrivez dans une immense resort, la Sun Spa. Il y a tout ce que vous désirez : chambres régulières, bungalows, piscine, terrains de tennis et de golf et même une grande pagode, en béton mais pas mal réussie.
Si vous suivez la rivière vers le nord, vous arrivez au bout de 4 km à la plage de Nhât Lé, avec hôtels et restaurants de plage. 5 km de plus et vous arrivez dans un village étonnant, Nâm Trach. Cela commence par d’immenses dunes qui n’ont rien à envier à celles de Muine ensuite, un curieux ensemble de belles grandes maisons neuves le coin étant très pauvre, les hommes partent travailler en Corée du Sud, économisent sou par sou, et rentrent au pays se construire un beau chez-eux. A droite, un vieux village traditionnel vous allez sur la petite route de bord de mer et vous verrez un spectacle étonnant : des dizaines de petits bateaux de pêche et des centaines de claies sur lesquelles des alevins sèchent au soleil, disposés et surveillés par des mémés en chapeau conique (photo). C’est vraiment à voir !
Pour dormir, en ville, très facile : en 2 étoiles, le Nam Long, 22 Ho Xuan Hung St – 232 3821 851. Dortoir à 5$, sgle 250 000 D, dble/twin 300000, triple 400 000 (par contre, fuyez le restaurant italien à côté, pas bon). En 3 étoiles très chouette, le Nam Long Plus 28 A Phan Tru Trinh – 232 3826 926. Très grandes chambres tout confort sgle 350 000 D, cble/twin 400 000, triple 450 000, pt déj 50 000 et petit restaurant très correct. Les deux louent des vélos (50 000) et des scooters (150 000).
Même adresse courriel pour les 2 hôtels, nga_namlonghotel@yahoo.com DONC, pour les réservations par courriel, bien préciser « Nam Long » ou « Nam Long Plus »)
Pour manger, le 7 Heaven, un grand bazard sur la rivière, qui sert de tout avec mon grand nez, j’ai découvert en tournant en scooter un remarquable petit restaurant thai, le Thai Food 43 Duong Van An, servant entre autres un délicieux tom yam kung.
Un établissement très sympa sur la plage de Nhât Lé, le Why Not Hostel (même propriétaires que celui de Hue). 232 3771 333 - whynotquangbinh@gmail.com. Dortoirs (5$) et belles chambres (sgle 300 000, dble/twin/triple 400 000, quad 500 000 pt déj inclus), restaurant et … piscine.
PHONG NHA
Magnifique, avec rivière et pitons calcaires comme à Along (par contre, je me passerais bien du grand panneau blanc à flanc de piton « Phong Nha – Khe Bang », du style du « Hollywood » de Los Angeles c’est d’un goût !).
7 km avant le bourg, qui est à 55 km de Dong Hoi, une resort exceptionnelle tenue par un Australien et sa femme h’mong née à Méo Vac, la Lake House, à flanc de colline au-dessus d’un lac. 052 323 675 999 - sales@phongnhalakehouse.com. Chambres sur piscine à 45$ (suite Famille de 2 chambre/1 SdB à 75$) et grands bungalows avec terrasse sur le lac à 65$ (basse saison, donc j’ai payé 35$) excellent restaurant. Demandez à la réception une carte des grottes. Vélo et kayak gratuits.
Le bourg est moche (il s’appelle aussi Son Trach du nom du district) avec une rue bordée de restaurants et d’hôtels tous plus vilains les uns que les autres, sauf le Easy Tiger, le rendez-vous des routards. 052 3677 844 - easytigerphongnha@gmail.com. 27 dortoirs 4 et 6 lits à 180 000 D. Restaurant. Conférence sur les grottes tous les jours à 9h + infos toute la journée même si vous n’êtes pas clients, avec distribution d’une carte très bien faite. Organise tous les tours possibles et imaginables. Bar très fréquenté le soir ouvert jusqu’à minuit.
Pour ceux qui n’aiment pas les dortoirs, à part les mochetés d’hôtels (y compris le grand Saigon Phong Nha), c’est bourré de « maisons d’hôtes », en fait de petits hôtels dans immeuble ou en bungalows. Je recommande la charmante Carambola, à 2 km du bourg sur votre droite en suivant la rivière, avec ses 6 petites maisons en “A” sur la rivière. 0232 3506 355 - carambolabungalow@gmail.com. Sgle 21$, dble 25$, tple 35$, quad 37$.
Pour les grottes, c’est tout une affaire, et pas cadeau si vous prenez un tour organisé (chaque hôtel en propose) : rien à moins de 65$, du 85 à 150 pour un jour, 350-650 pour deux jours il y a même un truc de fou de 4 jours à 3000$. En solo, pour accéder à la grotte de Phong Nha (et celle d’à côté, la grotte de Tien Son), il faut prendre un bateau à moteur qui pénètre dans la grotte à la rame (80 mn de trajet aller et retour) avec l’entrée, ça fait 350 000 D par personne. La grotte du Paradis est accessible en moto (entrée 200 000 D Vous suivez la rivière et tournez à gauche au panneau « Botanic Garden », puis tout droit et à droite avant le croisement avec la route menant au Laos. Vous pouvez ensuite traverser la rivière et aller à la Dark Cave (entrée 350 000 d), avec une zip-line. La plus grande grotte du monde, la Hang Son Đoong, ne se visite pas sauf en passant par l’agence Oxalis (à droite quand vous suivez la rivière), mais c’est très cher.
DONG HOI
À moins que vous n’y arriviez en train de nuit, il faut y passer une nuit, car Phong Nha est à 55 km de la ville. Jolie petite ville au bord d’un large fleuve, avec un quartier ancien sympa. Pas grand chose à voir à part les ruines de l’église française au bord du fleuve (photo), détruite par un bombardement américain, et mune grande vieille porte de l’ancienne citadelle, dont il ne reste que les fossés.
Par contre, c’est une station balnéaire à ne pas négliger du tout. Belles plages propres et sans grand monde. Si vous traversez le pont et aller tout droit, vous tomber sur la grande plage de Bao Ninh suivez la route à gauche et vous arrivez dans une immense resort, la Sun Spa. Il y a tout ce que vous désirez : chambres régulières, bungalows, piscine, terrains de tennis et de golf et même une grande pagode, en béton mais pas mal réussie.
Si vous suivez la rivière vers le nord, vous arrivez au bout de 4 km à la plage de Nhât Lé, avec hôtels et restaurants de plage. 5 km de plus et vous arrivez dans un village étonnant, Nâm Trach. Cela commence par d’immenses dunes qui n’ont rien à envier à celles de Muine ensuite, un curieux ensemble de belles grandes maisons neuves le coin étant très pauvre, les hommes partent travailler en Corée du Sud, économisent sou par sou, et rentrent au pays se construire un beau chez-eux. A droite, un vieux village traditionnel vous allez sur la petite route de bord de mer et vous verrez un spectacle étonnant : des dizaines de petits bateaux de pêche et des centaines de claies sur lesquelles des alevins sèchent au soleil, disposés et surveillés par des mémés en chapeau conique (photo). C’est vraiment à voir !
Pour dormir, en ville, très facile : en 2 étoiles, le Nam Long, 22 Ho Xuan Hung St – 232 3821 851. Dortoir à 5$, sgle 250 000 D, dble/twin 300000, triple 400 000 (par contre, fuyez le restaurant italien à côté, pas bon). En 3 étoiles très chouette, le Nam Long Plus 28 A Phan Tru Trinh – 232 3826 926. Très grandes chambres tout confort sgle 350 000 D, cble/twin 400 000, triple 450 000, pt déj 50 000 et petit restaurant très correct. Les deux louent des vélos (50 000) et des scooters (150 000).
Même adresse courriel pour les 2 hôtels, nga_namlonghotel@yahoo.com DONC, pour les réservations par courriel, bien préciser « Nam Long » ou « Nam Long Plus »)
Pour manger, le 7 Heaven, un grand bazard sur la rivière, qui sert de tout avec mon grand nez, j’ai découvert en tournant en scooter un remarquable petit restaurant thai, le Thai Food 43 Duong Van An, servant entre autres un délicieux tom yam kung.
Un établissement très sympa sur la plage de Nhât Lé, le Why Not Hostel (même propriétaires que celui de Hue). 232 3771 333 - whynotquangbinh@gmail.com. Dortoirs (5$) et belles chambres (sgle 300 000, dble/twin/triple 400 000, quad 500 000 pt déj inclus), restaurant et … piscine.
PHONG NHA
Magnifique, avec rivière et pitons calcaires comme à Along (par contre, je me passerais bien du grand panneau blanc à flanc de piton « Phong Nha – Khe Bang », du style du « Hollywood » de Los Angeles c’est d’un goût !).
7 km avant le bourg, qui est à 55 km de Dong Hoi, une resort exceptionnelle tenue par un Australien et sa femme h’mong née à Méo Vac, la Lake House, à flanc de colline au-dessus d’un lac. 052 323 675 999 - sales@phongnhalakehouse.com. Chambres sur piscine à 45$ (suite Famille de 2 chambre/1 SdB à 75$) et grands bungalows avec terrasse sur le lac à 65$ (basse saison, donc j’ai payé 35$) excellent restaurant. Demandez à la réception une carte des grottes. Vélo et kayak gratuits.
Le bourg est moche (il s’appelle aussi Son Trach du nom du district) avec une rue bordée de restaurants et d’hôtels tous plus vilains les uns que les autres, sauf le Easy Tiger, le rendez-vous des routards. 052 3677 844 - easytigerphongnha@gmail.com. 27 dortoirs 4 et 6 lits à 180 000 D. Restaurant. Conférence sur les grottes tous les jours à 9h + infos toute la journée même si vous n’êtes pas clients, avec distribution d’une carte très bien faite. Organise tous les tours possibles et imaginables. Bar très fréquenté le soir ouvert jusqu’à minuit.
Pour ceux qui n’aiment pas les dortoirs, à part les mochetés d’hôtels (y compris le grand Saigon Phong Nha), c’est bourré de « maisons d’hôtes », en fait de petits hôtels dans immeuble ou en bungalows. Je recommande la charmante Carambola, à 2 km du bourg sur votre droite en suivant la rivière, avec ses 6 petites maisons en “A” sur la rivière. 0232 3506 355 - carambolabungalow@gmail.com. Sgle 21$, dble 25$, tple 35$, quad 37$.
Pour les grottes, c’est tout une affaire, et pas cadeau si vous prenez un tour organisé (chaque hôtel en propose) : rien à moins de 65$, du 85 à 150 pour un jour, 350-650 pour deux jours il y a même un truc de fou de 4 jours à 3000$. En solo, pour accéder à la grotte de Phong Nha (et celle d’à côté, la grotte de Tien Son), il faut prendre un bateau à moteur qui pénètre dans la grotte à la rame (80 mn de trajet aller et retour) avec l’entrée, ça fait 350 000 D par personne. La grotte du Paradis est accessible en moto (entrée 200 000 D Vous suivez la rivière et tournez à gauche au panneau « Botanic Garden », puis tout droit et à droite avant le croisement avec la route menant au Laos. Vous pouvez ensuite traverser la rivière et aller à la Dark Cave (entrée 350 000 d), avec une zip-line. La plus grande grotte du monde, la Hang Son Đoong, ne se visite pas sauf en passant par l’agence Oxalis (à droite quand vous suivez la rivière), mais c’est très cher.