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Correspondance d'1h40 à Atlanta pour Orlando English translation pending
je pars de Roissy Charles DeGaulle a 10h45 pour une arrivé à 14h15 à Atlanta avec un Vol AIR FRANCE.
Puis correspondance pour Orlando. Départ à 15h55 d’Atlanta pour une arrivé à 17h29 à Orlando avec un vol DELTA.
Billets achetés chez AIR FRANCE (même la correspondance).
Je ne vous cache pas que je suis très inquiet ! C'est mon 1er voyage aux USA. Je suis dans l'inconnu, direction un pays qui me fait rêver ...
A votre avis est ce jouable ? Si AIR FRANCE m'a vendu ces billets c'est que c'est jouable non ? Mais j'ai peur car nous avons des origines ma femme et moi, et j'ai peur que le contrôle de sécurité prenne plus de temps que prévu ...
Le lendemain de l'arrivé j'ai une croisière à Port Canaveral ... j’espère vraiment y arriver ... pour le moment c'est panique à bord.
Puis correspondance pour Orlando. Départ à 15h55 d’Atlanta pour une arrivé à 17h29 à Orlando avec un vol DELTA.
Billets achetés chez AIR FRANCE (même la correspondance).
Je ne vous cache pas que je suis très inquiet ! C'est mon 1er voyage aux USA. Je suis dans l'inconnu, direction un pays qui me fait rêver ...
A votre avis est ce jouable ? Si AIR FRANCE m'a vendu ces billets c'est que c'est jouable non ? Mais j'ai peur car nous avons des origines ma femme et moi, et j'ai peur que le contrôle de sécurité prenne plus de temps que prévu ...
Le lendemain de l'arrivé j'ai une croisière à Port Canaveral ... j’espère vraiment y arriver ... pour le moment c'est panique à bord.
Retour de ma croisière aux Antilles sur le MSC Musica du 24 au 31 décembre English translation pending
HELLO BONJOUR ET BONNE ANNEE A TOUS 😇 ;
voici le récit de mon voyage le plus complet possible jour par jour; en avant , vous êtes prêt? alors calez vous bien dans votre fauteuil et préparez vous à des heures de lectures ; ça prendra quand même quelques jours faut que je fasse des pauses aussi moi ^^ lol
23 décembre 2013
Voici bientôt quatre jours que je me traîne une "crève " pas possible mais alors cette nuit une horreur! je me lève 2, peut etre 3 fois dans la nuit, et je me dis que cette fois je vais pas pouvoir partir, j ai beaucoup de fièvre et je me sens incapable de me préparer d ici quelques heures ! je vais annoncer à bernard que je ne pars plus; je lui murmure à l oreille qu il devra partir sans moi ; il murmure quelque chose d inaudible puis je me rendors ... le réveil me tirera du lit sans entrain , il faut pourtant que je trouve la force 10 mois que j attend ce moment là ; 10 mois allez courage ! bernard prendra le volant je ne suis pas en état de conduire de toute façon; plus jamais je ferai les bagages la veille pour le lendemain ; 8 jours avant c 'est mieux; je me dope un max avant le départ , nous sommes prêt il est bientôt 10 heures et nous devons déposer cloé chez la nounou; la twingo est pleine , la chienne à l arriere se cale entre les valises; un dernier coup d oeil et nous pourrons fermer boutique ^^ voilà ! ça y est nous quittons le village et en route pour l aventure ! Nous arrivons pour 11h à la chapelle des pots où nous y laissons cloé, et son lourd panier repas ^^ un dernier bisous une derniere caresse .........et là voilà partie avec d autres compagnons à quatre pattes ...la route jusqu à bordeaux est longue mais fluide , il fait froid mais sec , même quelques rayons de soleil nous accompagnent ça fait du bien au moral bernard roule depuis le départ , c'était pas prévu comme ça, il n aime pas prendre le volant, mais j en suis bien incapable c 'est dire mon état! vers ste eulalie centre commercial grand tour nous nous arreterons au flunch déjeuner je trouve un peu d apétit avec un poisson minable et si petit que j ai meme pas eu la force de rouspéter sur la grandeur du morceau de poisson qui tenait dans deux cuillers à soupe😠et une tomate persillée! je cherche d urgence une pharmacie autour du centre puisque le matin du départ j ai rappelé le cabinet médical , j attend toujours qu ils me recontactent comme ils me l avaient promis! la dame de la pharmacie me dépanne ! je m arrête à la foirefouille et je me prend un boa noir en plumes tout doux et pour 1,99e ça fera chic sur ma robe de soirée commandant !
mon chauffeur reprend la rocade direction l ibis mérignac aeroport de bordeaux à cet instant je me sens un peu mieux, sans doute le poisson ! mouais c surement ça^^ Nous trouvons facilement l hotel ibis localisé facilement grace à street wiew j ai même plus de gps ; l hotel est sympa facile d accès ainsi que le parking 39e la nuit + petit déjeuner moins de 5e par personne; nous nous reposerons environ 2h puisqu au réveil dehors la nuit tombe déjà ! et nous devons repérer le parking park and trip (parking low cost ) identique au P4 à bordeaux aéroport sauf que pour le meme service vous payez 40 euros de plus! moi les 40e de plus m auront servi à coucher à l hotel! le compte est bon !😛 Nous allons au repérage du parking pour le lendemain pas perdre de temps et surtout ne pas chercher ; nous trouverons sans nous tromper de route, enfin presque^^ il fait nuit à présent mais au moins nous savons où nous rendre demain pour 7H du matin et ça va nous laisser du temps supplémentaire pour le petit déjeuner
Nous reprenons la twingo et direction auchan ; bernard me précise qu il ne veut rien dîner ! ah ben moi si un peu quand même, du coup je me prend un pot de 500gr de fromage blanc à la framboise que je vais me manger en solitaire dans la voiture , pour la cuiller hihi, j ai tout prévu aussi 😏 j en profite aussi pour m acheter une montre , je n aime pas partir sans heure sur moi; nous terminons notre tour à bordeaux -lac et au casino où on y laissera quelques billets ; mince ça démarre pas très fort !😕
Nous rentrons à l hotel où nous passerons une bonne nuit et moi depuis bien longtemps je n ai pas envie de dormir avec ma bouillote; oui allez rigolez pas j ai vraiment emmené ma bouillote avec moi et dans mes bagages ^^
😉
voici le récit de mon voyage le plus complet possible jour par jour; en avant , vous êtes prêt? alors calez vous bien dans votre fauteuil et préparez vous à des heures de lectures ; ça prendra quand même quelques jours faut que je fasse des pauses aussi moi ^^ lol
23 décembre 2013
Voici bientôt quatre jours que je me traîne une "crève " pas possible mais alors cette nuit une horreur! je me lève 2, peut etre 3 fois dans la nuit, et je me dis que cette fois je vais pas pouvoir partir, j ai beaucoup de fièvre et je me sens incapable de me préparer d ici quelques heures ! je vais annoncer à bernard que je ne pars plus; je lui murmure à l oreille qu il devra partir sans moi ; il murmure quelque chose d inaudible puis je me rendors ... le réveil me tirera du lit sans entrain , il faut pourtant que je trouve la force 10 mois que j attend ce moment là ; 10 mois allez courage ! bernard prendra le volant je ne suis pas en état de conduire de toute façon; plus jamais je ferai les bagages la veille pour le lendemain ; 8 jours avant c 'est mieux; je me dope un max avant le départ , nous sommes prêt il est bientôt 10 heures et nous devons déposer cloé chez la nounou; la twingo est pleine , la chienne à l arriere se cale entre les valises; un dernier coup d oeil et nous pourrons fermer boutique ^^ voilà ! ça y est nous quittons le village et en route pour l aventure ! Nous arrivons pour 11h à la chapelle des pots où nous y laissons cloé, et son lourd panier repas ^^ un dernier bisous une derniere caresse .........et là voilà partie avec d autres compagnons à quatre pattes ...la route jusqu à bordeaux est longue mais fluide , il fait froid mais sec , même quelques rayons de soleil nous accompagnent ça fait du bien au moral bernard roule depuis le départ , c'était pas prévu comme ça, il n aime pas prendre le volant, mais j en suis bien incapable c 'est dire mon état! vers ste eulalie centre commercial grand tour nous nous arreterons au flunch déjeuner je trouve un peu d apétit avec un poisson minable et si petit que j ai meme pas eu la force de rouspéter sur la grandeur du morceau de poisson qui tenait dans deux cuillers à soupe😠et une tomate persillée! je cherche d urgence une pharmacie autour du centre puisque le matin du départ j ai rappelé le cabinet médical , j attend toujours qu ils me recontactent comme ils me l avaient promis! la dame de la pharmacie me dépanne ! je m arrête à la foirefouille et je me prend un boa noir en plumes tout doux et pour 1,99e ça fera chic sur ma robe de soirée commandant !
mon chauffeur reprend la rocade direction l ibis mérignac aeroport de bordeaux à cet instant je me sens un peu mieux, sans doute le poisson ! mouais c surement ça^^ Nous trouvons facilement l hotel ibis localisé facilement grace à street wiew j ai même plus de gps ; l hotel est sympa facile d accès ainsi que le parking 39e la nuit + petit déjeuner moins de 5e par personne; nous nous reposerons environ 2h puisqu au réveil dehors la nuit tombe déjà ! et nous devons repérer le parking park and trip (parking low cost ) identique au P4 à bordeaux aéroport sauf que pour le meme service vous payez 40 euros de plus! moi les 40e de plus m auront servi à coucher à l hotel! le compte est bon !😛 Nous allons au repérage du parking pour le lendemain pas perdre de temps et surtout ne pas chercher ; nous trouverons sans nous tromper de route, enfin presque^^ il fait nuit à présent mais au moins nous savons où nous rendre demain pour 7H du matin et ça va nous laisser du temps supplémentaire pour le petit déjeuner
Nous reprenons la twingo et direction auchan ; bernard me précise qu il ne veut rien dîner ! ah ben moi si un peu quand même, du coup je me prend un pot de 500gr de fromage blanc à la framboise que je vais me manger en solitaire dans la voiture , pour la cuiller hihi, j ai tout prévu aussi 😏 j en profite aussi pour m acheter une montre , je n aime pas partir sans heure sur moi; nous terminons notre tour à bordeaux -lac et au casino où on y laissera quelques billets ; mince ça démarre pas très fort !😕
Nous rentrons à l hotel où nous passerons une bonne nuit et moi depuis bien longtemps je n ai pas envie de dormir avec ma bouillote; oui allez rigolez pas j ai vraiment emmené ma bouillote avec moi et dans mes bagages ^^
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De la Birmanie à la Nouvelle-Zélande via l’Australie de l’Ouest… plus quelques escales… en 70 jours English translation pending
du 12 octobre au 20 décembre 2013
BIRMANIE Après trois vols sans histoire , nous sommes arrivés de nuit à Yangon . Première impression , ville de province , route en mauvaise état. L'hôtel était situé dans un quartier dit chic, pas loin de l'imposante ambassade des États Unis mais le pseudo bitume après l'orage , le lendemain , ressemblait à un ruisseau. Nous n'avons pas pu déterminer pourquoi les ambassades sont toujours à Yangon alors que la capitale est depuis 2006 Naypyidaw... Le passé colonial de Yangon est visible bien que souvent laissé à l'abandon, ancienne Cour Suprême envahie par la végétation , maisons squattées.. Embouteillages dans certains quartiers, probablement plus dûs à une conduite chaotique qu'à un surcroît de véhicules , la ville est cependant calme. Nous n'avons pas trouvé ici le bouillonnement si caractéristique des concentrations urbaines asiatiques....il est vrai qu'un militaire au pouvoir , dérangé par un incident entre une moto et sa voiture a tout simplement interdit les 2 roues à Yangon. Sans motos, sans vélos, sans rickshaw.....il manque vraiment quelque chose! Au soleil couchant , la pagode Shwedagon s'illumine et devient plus que jamais le centre névralgique de la ville, un des vœux les plus chers dans la vie d 'un bouddhiste étant de visiter ce lieu... Gagner le nirvâna n'étant sans doute pas soumis au renoncement et à la mortification , deux ascenseurs et un escalator permettent de gagner la pagode.... Afin de partager un peu de vie locale , nous empruntâmes la circle Line, tren de cercania ou ligne 4 pour les liégeois (un train pas un bus)...excursion surprenante, les rails semblent être le marché central, le point de rencontre, le chemin entre la maison et l'école...le train avance en klaxonnant afin de chasser chiens, vaches, chèvres, vendeurs et écoliers.... Le lendemain , autre aventure ferroviaire afin de rejoindre Bago. Train déglingué, fauteuils brinquebalants et le plus surprenant les fenêtres sont ouvertes et ne peuvent être fermées...il n'y a pas et il n'y a jamais eu de vitres.... A ce jour , nous n'avons pas encore expérimenté sous la pluie! Petite précision nous étions en classe supérieure, la différence devant surtout être dans la quantité d'humains que peut contenir un wagon. A la sortie de la gare de Bago, nous avons cherché un taxi, nous avons rapidement compris qu'ici nous étions réellement en Asie, les deux roues sont autorisées... Le taxi sera donc une moto avec une petite remorque type camion , pour s'assoir deux banquettes en bois et ecchymose sur la tête assurée , la hauteur n'excédant pas un mètre vingt . Arrivée dans un hôtel moderne, aux standards européens, particularité cependant, réception au rez de chaussée mais reste de l'hôtel , chambres, salle pour le petit déjeuner , aux 5° et 6° étage , entre les deux , des magasins. Après avoir visité le site le plus proche , une pagode, bien entendu, un moyen de locomotion était nécessaire afin de profiter de la ville, les différents centres d'intérêt étant éloignés les uns des autres , et aussi acheter un billet de bus pour le lendemain. Autour du stoupa , rien que des vélos aménagés :conducteur et deux sièges , un dans le sens de la marche et l'autre derrière , très pratique pour prendre des photos. La ville est dans la plaine mais les ponts au dessus de la rivière et du chemin de fer possèdent une rampe dont l'inclinaison n'est pas négligeable....en sus le volume d'un européen est généralement supérieur à celui d'un birman ... Au milieu de la circulation, motos, camions, rickshaw , autocars, piétons, notre chauffeur, qui n'avait plus vingt ans depuis longtemps, eut bien du mal à nous emmener à la gare des autobus, non sans avoir fait un détour par la gare de chemin de fer ( il avait mal compris). Après l'avoir rémunéré , nous le remerciâmes .Quand bien même nous aurions contribué à lui "donner" du travail, se faire transporter dans ces conditions relève de l'esclavage. La gare des autobus est une succession de petites boutiques, mi-restaurant, mi-bureau, "y'a plus qu'à s'y retrouver", l'écriture birmane ainsi que les chiffres, à ce stade du voyage ont encore quelques secrets pour nous! ( LOL). Des rabatteurs, type souk de Marrakech , ne nous facilitent pas le travail...mais comme les propositions sont toutes au même prix et plus ou moins à la même heure , en avant pour celui qui a la meilleure tête.... proposition suivante: avez-vous déjà tout visité? Ben non, le vélo , il était un peu lent....et hop nous voilà partis...à l'arrière de deux motos.Un bouddha par-ci, un stoupa par-là , un serpent géant plus loin et nous avons eu un bon aperçu de la ville. Après une salade de papaye verte, gentiment épicée et une nuit réparatrice, nous voici dans le bus pour Kinmon, point de départ des camions pour le Rocher D'or. Nous avons des places réservées et numérotées, l'autocar est plein comme un œuf mais à voir notre tête de blancs, deux personnes se lèvent pour nous laisser les sièges.Nous acceptons, nous avons certainement payé deux à trois fois le prix des locaux.Pays totalitaires obligent.Le nombre de places dans ce type de véhicule comprend outre les sièges prévus à cet effet , de petits tabourets en plastique haut de vingt centimètres posés dans le corridor central ainsi que des places debout à l'avant;les portières restent bien sûr ouvertes même lorsque la pluie tombe avec violence. Trois heures de trajet, quatre vingts kilomètres, le bus s'arrête pour charger, décharger humains et marchandises en tous genres: bidons d'huile, airs conditionnés... Bien que la conduite se fasse à droite, le volant dans les véhicules à quatre roues se trouve à droite, descendre d'un bus , qui bien sûr n'a pas d'espace prévu pour s'arrêter se fait un milieu de la chaussée . Le but de notre journée est le Rocher D'or, haut lieu du bouddhisme . Pierre , très méticuleux lors de la conception du voyage, avait tout fait pour que notre venue coïncide avec la pleine lune du mois d'octobre... Nous n'étions donc pas seuls...les fidèles par centaines assaillent les camions qui montent la route afin d'approcher le lieu saint. Nous passerons la nuit dans un hôtel proche du sommet , eux a l'extérieur sur de grandes nattes, tantôt dormant , tantôt priant , attendront patiemment le lever du jour. Seuls les hommes peuvent approcher à moins de dix mètres du rocher et ainsi le couvrir de feuilles d'or, femmes et touristes peuvent néanmoins en faire le tour par un chemin de ronde en contre-bas; pour cette fête de la pleine lune plus de la moitié de la largeur de cet espace est couvert de bougies. Dès la tombée du jour, la chaleur et la lumière de la cire incandescente et les fumées donnent au site une dimension et une aura particulières. Contrairement au site népalais que nous vu auparavant, ici , il n'y a ni chants, ni rotations autour des stoupas, seulement quelques prières ressemblant à la litanie des saints le 1°novembre dans les églises catholiques. Le lendemain matin, bien que moins intense , le mouvement de la foule continue, il nous faut donc encore monter à l'assaut d'un camion pour redescendre....la route est escarpée et les tournants très serrés, de vraies épingles à cheveux.Dans la benne , rangés comme des sardines, les pèlerins réconfortés par leur rencontre divine profitent du chemin comme s'ils étaient sur un huit aérien..... L'attraction dure cinquante cinq minutes....., reste pour nous à attendre le bus qui nous ramène à Bago. Le lendemain , une voiture nous attend à 7 heures de matin pour rejoindre Kalaw. Ce mode de transport , réservé depuis l'Europe , est un luxe qui nous permet d'éviter un train ou un bus de nuit avec changement à 3 heures du mat... D'abord 400 km sur la seule autoroute du pays, payante et vide, seules les voitures peuvent l'emprunter...deux roues et camions interdits! (vitesse maximum autorisée:100km/h) Ensuite une route dans la campagne , cultures en tous genres:riz, moutarde, lotus...Les moyens mécaniques utilisés restent primaires...Claudine continue à se demander pourquoi , il y a quarante ans d'ici , elle a dû étudier au cours d'histoire que le kolkhoze et le kibuz étaient des modèles économiques valables et que la révolution industrielle avait supprimé la charrue et les bœufs...... L'aurait-on trompée ? Le voyage se poursuit dans la montagne, virages serrés, la végétation change , le riz fait place aux papayes et les herbacées aux acacias en tout genre. Entre les tropiques , l'automne ne se voit pas , pas de feuilles rousses mais des arbres fleuris. Kalaw, petite bourgade à 1230m , s'organise autour d'une pagode et d'un petit marché permanent.Point de départ de nombreux trecks, nous croisons pour la première fois depuis le début du voyage pas mal d'européens . Nous avons testé le vin local , le blanc est sec , fruité et légèrement boisé ;le rouge bien qu'agréable est plus quelconque. La nourriture , à base de riz est simple mais souvent accompagnée de salades, légumes verts aux saveurs parfois surprenantes.A table, les serviettes sont toujours présentes......au choix un paquet de kleenex ou un rouleau de PQ;celui-ci étant par contre absent aux toilettes...autant savoir!
Nouvelle aventure ferroviaire .... Ce mardi matin, au programme Kalaw-Shwenyaung , en train.Trois heures de train pour environ 50 km.... Le train, prévu à 11h06, est parti à midi....jolis paysages en pleine campagne, voie ferrée encombrée par animaux , végétaux..... Rails dans un état lamentable, le convoi oscille de gauche à droite....mais peu à peu le retard s'amenuise.....Et puis soudain :"clac, clac"un bruit sourd ....notre wagon à déraillé.Rapide coup d'œil des machinistes, après quelques instants, le moteur diesel est coupé... Nous sommes en pleine nature sur une voie unique....il est 14 heures ... GPS aidant, nous nous rendons compte que nous sommes à environ un kilomètre d’une route.... Nous decidâmes de rejouer un film de Kurosawa :une promenade sur les rails en répétant dodeskaden dodeskaden ( ce qui doit vouloir dire chouf-chouf en japonais!) Les deux seuls autres touristes et leur enfant de six ans, des irlandais nous ont emboîté le pas...La police présente dans le train a taché de nous dissuader.....mais nous étions bien déterminés à marcher un peu , malgré les bagages plutôt que de peut être passer la nuit dans la brousse! I Nous ne saurons jamais quand le train à été dépanné, mais nous avons rapidement regagné la route et trouvé une camionnette pour nous emmener tous les cinq à notre destination finale......mieux et plus tôt que le train. Nous sommes au Lac Inlé, notre hôtel est situé sur le lac : reste à trouver une barque pour nous y conduire et organiser la promenade du lendemain, un peu de marchandage et le tour est joué .Le temps est ensoleillé mais l'orage menace....nous arriverons à l'hôtel trempés comme des canards ...mais avec de jolies photos. L'hôtel est joliment situé au bord du lac, notre chambre donne sur un canal secondaire ... tant mieux, sur la voie principale, dès cinq heures et demi du matin , les pirogues se suivent à la queue leu leu, leur moteur faisant le bruit d' une tondeuse à gazon. Nous avions donné rendez-vous à notre "meneur"de pirogue à 10 heures , il nous attendait déjà à 9 heures . Chaque fois que nous sommes amenés à fixer une rencontre , les birmans sont toujours là au moins une demie heure à l'avance...cela change des andalous...Six heures de barque, rythmées par les visites de pagodes, de quelques artisans et des jardins flottants. Les nuages laissent passer le soleil.....malgré sa profession et la protection 50 , Claudine sortira de la promenade légèrement ( !) écarlate . Le lendemain retour sur la terre ferme avec le même piroguier , toujours aussi ponctuel... Charmant hôtel aux standards occidentaux et écologiques : pas de climatisation, en guise de frigo: blogs de glace, par contre le wifi est efficace! Le restaurant est selon les guides le meilleur de Birmanie , nous nous offrirons un menu de dégustation de nourriture shan ( la région du lac Inle ), expérience positive bien que manquant de réelle surprise gustative. Vendredi, direction Kakku, nous louons un taxi.Deux heures et demie pour parcourir cinquante kilomètres, la première partie est en bitume mais le reste en terre et relativement étroit.Arrêt à Taunggyi, capitale de l'état shan, pour prendre un guide obligatoire .Nous supposons qu' il parle parfaitement le birman....mais sa connaissance du vocabulaire anglais ne doit pas dépasser 30 mots. Lieu abandonné jusqu'en 2000, la plupart des 2478 stupas ont été rénovés , jolies sculptures, belles dentelles métalliques aux sommets. Dans ce pays les distances aussi courtes soient elles se transforment vite en parcours du combattant... Mandalay par la route ,290 km soit 12 heures de bus la nuit....nous n'avons pas choisi kuoni mais nous avons nos limites... Nous avons donc opté pour l'avion. Tout d'abord , de Nyaungshwe, bord du lac , il faut rejoindre l'aéroport à 28km, soit une heure de taxi. Nous avions réservé notre billet via le web mais nous ne l'avions pas encore physiquement acheté , première surprise Air Mandalay , la compagnie que nous avions choisie nous informe qu'ils n'ont plus de sièges et que nous voyagerons avec Air Bagan , peu importe sauf que celui ci est 35 minutes plus tard.....déjà qu'il fallait être là une heure et demi à l'avance pour 25 minutes de vol....L'avion arrivera à Mandalay avec 50 minutes de retard nous permettant ainsi d'atterrir nuitamment.Pierre était très très content. Le contrôle des bagages et le passage au scanner furent relativement moins stricts que leur equivalent américain (LOL), pas de phobie des 100 ml, des ceintures, des chaussures et autres "machins qui font ding".... Restaient juste à récupérer les bagages puis à prendre un taxi pour rejoindre le centre ville à 48km .A la sortie de l'aéroport , nous sommes littéralement encerclés par des hommes vantant chacun leur propre compagnie de taxi.Amusant, ils sont tous au même prix et proposent le même service, celui qui crie le plus fort sera peut-être le gagnant. Pierre aimerait savoir pourquoi cet aérodrome est situé si loin de la ville alors qu'il n'y a aucune construction à 20 km à la ronde...le chauffeur du taxi lui a répondu en riant qu 'il faudrait poser la question au gouvernement... Nous arrivons de nuit à Mandalay, une vraie ville asiatique, bouillonnante , motos, vélos, voitures, camions, piétons, ...cerise sur le gâteau , il pleut et il a dû pleuvoir abondamment avant notre arrivée, de véritables marres envahissent la chaussée. Comparée à Yangon , Mandalay apparaît plus occidentalisée :centres commerciaux, enseignes publicitaires, lumières à gogo... Le taxi nous dépose devant notre hôtel , autre surprise: la climatisation de notre chambre serait en panne et aurait été inondée et il n'y en a pas d'autres....après les démarches administratives , le responsable , flanqué de deux charmantes jeunes femmes de la réception , nous conduit en voiture dans un autre hôtel et viendra nous rechercher le lendemain à 5 heures du matin. En résumé, il est vingt heures , nous avons mis six heures trente pour effectuer 290 km. Dimanche, départ à 5h30 en taxi partagé, nous sommes donc quatre passagers plus le chauffeur dans une Toyota dont le compteur kilométrique est bloqué sur 178987....moteur à l'avant et traction arrière , le siège central arrière rappelle à Claudine la "Cortina" de la fin des année 60.... Nous atteindrons notre but, Thipaw , après quatre heures et demi d'une route sinueuse....la voisine de Claudine vomira à chaque tournant, il y en eu au moins une cinquantaine.... Bien que l'atmosphère ne soit pas totalement dégagée , le trajet offre de jolies vues, notamment sur le viaduc de Goitek, celui-ci sera la raison de notre parcours en train ce lundi.Mi-taxi, mi-autobus, ce genre de voyage ne permet malheureusement pas de s'arrêter pour prendre des photos... Un peu frustrés et les muscles fessiers gentiment éprouvés par l'état des amortisseurs, nous arrivons à l'hôtel, une charmante guest house a 10h du matin.....pourquoi diable fallait- il partir aussi tôt ???
Ce dimanche , après notre arrivée à la guest House , le ciel peu clément à fait place à des pluies abondantes...transformant ainsi les routes en petits ruisseaux.Notre visite de la ville se résumera à un palais ayant appartenu à un Prince Shan. La nuit tombe tôt , d'autant plus tôt qu'il tombe des cordes.... Souper rapide dans un restaurant chinois accompagné de bière locale à la pression; la salle ressemble à un hangar dont les entrées pour camions seraient restées ouvertes....bref même si l'accueil est chaleureux....quelques degrés en plus permettraient de sécher chaussures et pantalons. Nuit bercée par le bruit de la pluie....plus proche du chambard que d'un doux chant... Lundi matin , départ à 8h30 pour le train de 9h40 direction Pyin u Lwin et passage sur le viaduc de Gokteik , ouvrage d'art en acier construit en 1899, enjambant une gorge profonde de 270 mètres . Pierre en rêvait depuis longtemps..... Arrivés à la gare, à la question nous voudrions deux billets pour Pyin u Lwin , nous reçûmes en guise de réponse : "but the train is very late to day, maybe at one o'clock" Le train met 7 heures pour effectuer le parcours....le viaduc de nuit a peut-être " moins de charme... Pour plus de détails sur le trajet , nous serons désormais obligés de lire ou relire Paul Theroux Sans connaître les horaires de bus ( étonnant de la part de Pierre), nous savions que nous ne pouvions pas trop réfléchir , ni trop attendre...bien nous en a pris , l'unique bus pour notre destination part à 10 heures ... Nous avons malgré tout pris la peine de chercher une voiture privée afin de négocier quelques photos du viaduc depuis la route...mais il n'y avait pas de chauffeur disponible. Au pas de course , nous nous rendons à la gare des autobus, juste à temps pour sauter dans le véhicule . Nous apprendrons par d'autres touristes que trois jours auparavant le train dans l'autre sens n'avait déjà pas circulé... Nos expériences ferroviaires seraient elles toujours compromises? Le trajet , vu du bus , est plus agréable que entassé dans la voiture à l'aller et les photos parfois possibles. En résumé, la frustration du rail sera atténuée par la beauté du paysage et par le soleil qui nous offrira quelques rayons. Arrivés à Pyin u Lwin , il reste juste à trouver l'hôtel... Un premier moto rickshaw saute sur nous comme la misère sur le monde , nous lui montrons nom et adresse de l'hôtel....réponse: ok , si, si , no problème...et à la question : How much?, nous sentons un peu : voilà les pigeons plumons les.... Nous acceptons néanmoins le marché , les prix pouvant varier très fort d'une ville à l'autre , nous n'avons pas toujours envie de nous battre pour l'équivalent de cinquante centimes d'euros.. Plus fier qu'Artaban , notre chauffeur cherche fougueusement notre hôtel, questionnant à mainte reprise les locaux pour savoir ou se trouve le "estar", le"istar" alors que celui que nous cherchons se nomme :"Aster".....il nous conduira donc à l'hôtel Star...nous refusons énergiquement et nous voilà parti pour de nouvelles aventures.... Nous y arriverons finalement , à la sortie de la ville et sous une pluie battante..... Notre Artaban était moins fier et aurait voulu renégocier le deal.....les pigeons bien que mouillés refusèrent de se faire plumer! Les péripéties du jour ainsi que l'humidité ambiante ne nous donnant pas envie de repartir, nous decidames de nous sustenter sur place. Joli hôtel, un peu à l'écart de la ville, un ensemble de bungalows dans un petit parc, tout semble calme un peu trop peut être.... Nous nous asseyons , rapidement un garçon prend la commande....nous sert la bière et cinquante (sic) minutes plus tard vient nous dire qu 'un plat commandé n'est pas disponible.Apparait alors un homme venu de l 'extérieur boutonnant sa blouse, il avait sans doute fallut appeler le "cuisinier de garde".... Nous ne nous étendrons pas sur la qualité du repas!
Mardi, après une nuit réparatrice , légèrement bercée par le bruit de la pluie ainsi qu' un petit déjeuner aussi nul que le fût le repas de la veille , nous empruntâmes le "shuttle" de l'hôtel jusqu'au centre ville.Rapide coup d'œil sur les bâtiments de la rue principale ainsi que sur la "clock tower" offerte par la reine Victoria. Cette tour de l'horloge carillonne comme celle de Big Ben , à Londres, respectant néanmoins l'heure birmane.. Recherche d'un taxi afin de visiter le jardin botanique et chemin faisant quelques hôtels construits par les anglais dans un style très british.Cette fois une moto avec benne à l'arrière , deux banquettes et une bâche ...le luxe! Beau parc, jolie collection d'orchidées et une exposition de papillons, paraît-il de renommée mondiale....nous les trouvons malgré tout plus élégants lorsqu'ils volent qu' épinglés dans une boîte. Autre recherche de taxi pour rejoindre le bus qui doit nous mener à Mandalay.A la sortie du jardin , une pancarte "taxi".....mais seulement des motos...ok pas de problèmes , vu l'esthétique des casques nous pensons jouer une scène de " la grande vadrouille".Nous commençons à nous habituer à ce mode de transport mais Claudine ne se sent pas encore assez sûre pour photographier depuis la moto...dommage! Nos deux chauffeurs nous déposent à l'arrêt de bus, c'est à dire sur le bas côté d'une grand'route.Nous connaissons déjà suffisamment la ville pour nous rendre compte que la direction est bonne...reste à repérer le véhicule . Le voilà qui surgit...une pseudo camionnette , benne , bâche et deux banquettes....nous ne sommes pas les premiers à bord et nous ne serons pas les derniers.....des tabourets sont même ajoutés au centre, bref plus de vingt personnes entreront dans cette splendide limousine. Nonante kilomètres , d'une route en lacets, nous séparent de l'arrivée...côté positif:pour prendre des photos, pas besoin de baisser les vitres. Après la descente , le véhicule s'arrêtera pour...un coup de tuyau d'arrosage sur les quatre pneus. Les freins ont-ils eu chaud? Vu la vapeur qui sort des roues ..ce n'est pas impossible. Arrivée à Mandalay, de jour cette fois et sans pluie.Nous trouvons facilement un taxi , un vrai, et rejoignons l'hôtel sans encombres. Le quartier est plus encore animé que l'autre soir, normal c'est la foire , il y a même deux carrousels ....dans une rue latérale , il y'a aussi un podium, nous aurons droit à la musique toute la nuit! Mercredi, visite de Mandalay , autrement dit tournée des pagodes et déchaussement régulier . En Birmanie, la vue même lointaine d'un bouddha entraîne automatiquement une promenade à pieds nus.....si l'accès au temple comporte 743 marches, il faut se déchausser avant la montée , peu importe qu il y ait du gravier, de la bouse... En plus , les chaussettes sont tout aussi interdites....nous n'auront donc pas la chance de voir, comme en Inde , des groupes de touristes chaussés de sacs de plastique.... La recherche de moyen de locomotion s'avère un peu plus compliquée que dans d'autres grandes villes, tous pays confondus. Ici aussi , le taxi le plus fréquent semble être la moto....dans cette circulation chaotique nous sommes moins enthousiastes ...et nous ne nous y risquons pas. Pour monter au sommet de la colline qui surplombe la ville , nous trouvons une vieille jeep de type méhari bien que de marque Toyota....avec , oh surprise , un volant à gauche.Toyota semble avoir le monopole du véhicule avec volant à droite et indicateur de vitesse bloqué..... Autre nuit au milieu de la foire ....Musique continue au delà de six heures du mat, on finit par s'habituer, à Kalaw nous avions eu droit à des prières bouddhiques... Nous qui pensions que seuls les espagnols étaient capables de peu dormir....
Jeudi, départ pour Mingun, la"ville" est située à 11km de Mandalay, nous choisirons , comme tous les touristes , le fleuve pour la rejoindre.Des hollandais cherchent à nous accompagner pour louer le bateau..mais les Birmans affirment que celui ne peut embarquer plus de deux personnes .....il ne s'agit pourtant pas d'une petite barque mais d'une embarcation à deux niveaux d'environ 20 mètres de long.En réalité , ils souhaitent surtout que leur voisin travaille.... Gentille remontée du cours d'eau, l'Irrawaddy pendant une heure trente, arrivée dans une bourgade tranquille , se voulant hors du temps :les taxis sont tirés par des bœufs! Les attractions touristiques de Mingun sont une pagode inachevée qui aurait pu devenir la plus grande au monde et la plus grande cloche connue en état de sonner. Une balade sympa, retour sur la terre ferme dans le sens du courant en une demi heure cette fois. Nous avions négocié un taxi pour la journée de vendredi lors de notre montée à la colline de Mandalay. A 9 heures précise , notre splendide Toyota Méhari nous attend devant l'hôtel, en route pour une journée chargée ...l'organisation sera judicieusement prise en charge par le chauffeur .Visite d'une première pagode , d'un atelier de tissage afin d'être à 10 heures précise au monastère afin d'assister au "dîner " des moines . Ce repas qui aura lieu précisément à dix heures vingt est pour eux le second et fatalement dernier de la journée.Ils leur est interdit de mendier la nourriture et de manger après 12 heures.Les religieux s'alignent en deux files indiennes afin d'entrer au réfectoire lorsque la cloche les en autorisera.....Du plus petit au plus grand , les moines garderont leur sérieux malgré la cohorte de touristes présente et le crépitement des flashs..... Un vrai show à l'américaine....en plus de leur repas , ils avaient d'ailleurs tous droit à une brosse à dent et à un dentifrice de la marque Signal. La quantité de moines, plusieurs centaines, la rapidité du repas nous ont impressionnés .....comme la quantité de groupes de touristes, leur peu d'éducation aussi..... Bref , pas la meilleure image locale..néanmoins nous aussi nous en avons fait des photos ! ( sans flash) Nous continuons direction Sagaing , capitale en 1315 après la chute de Bagan.C'est aussi un haut lieu du bouddhisme du pays, une myriade de pagodes, stûpas et monastères perchés sur des collines verdoyantes. La vue d'ensemble est impressionante: une étendue verte émaillée de tâches dorées , miroitant au soleil. Bien sûr, quelques pagodes à visiter et de préférence la plus haut perchée.....notre chauffeur nous dépose au bas d'un escalier...nous n'avons pas compté les marches...mais nous avons transpiré généreusement et avons eu aussi une pensée émue pour les concurrents de Pékin Express qui font parfois ce genre d'exercices en courant et avec un sac à dos de vingt kilos... Au sommet la vue sur les ponts , la nature et les stupas environnants nous a récompensé. Nous poursuivons notre périple , autre ancienne capitale : Ava. Empruntons d 'abord un bac pour traverser un bras de l'Irrawaddy, de l'autre côté nous attendent des carrioles tirée par un cheval...Ava a perdu son statut de capitale et semble restée figée dans une autre époque..... Nous savons que quelques jours auparavant , il pleuvait mais la boue présente dans les sillons des charrettes était-elle uniquement l'œuvre de dame nature, rien n'est moins certain.... À l'heure de l'iPad , iPod et autre iPhone nous voici encaqué dans un véhicule d'un autre temps quasi trop petit pour contenir deux personnes ....en sus , le chemin n'est pas carrossable au sens littéral du terme... Massage fessier assuré, sans doute une bonne blague faite au touriste...nous avons malgré tout apprécié notre promenade . Le but étant de visiter les lieux , nous serons donc amenés à monter et à descendre de ce superbe carrosse un certain nombre de fois...inutile de chercher le centre de remise en forme de l'hôtel....nous aurons fait fessiers, abdominaux, haltères..... Au fond d'un monastère , une image surréaliste :des "mini moines" assis par terre devant un tableau noir, écrivant dans un cahier posé à même le sol, un moine leur donnant la leçon du jour.Nous n'avons bien entendu pas pu percevoir le thème du cours cependant , au mur était épinglé tableau du corps humain, planètes, et autres thèmes didactiques qui laissent penser que l'éducation n'est pas seulement religieuse. Une très jolie image était gardée pour la fin de journée: le pont U Bein, pont en teck de 1,2 km de long. Nous l'avons traversé d'ouest en est...ensuite, en attendant que le soleil décline, nous avons savouré une bière locale accompagnée de quelques crevettes grillées.....la vie de touriste est parfois dure (LOL) De petites barques commençaient à partir....serait-ce un bon moyen de profiter du soleil couchant .....bien sûr ...proposition faite à deux touristes solitaires de partager les frais et nous voilà partis à quatre pour jouir d'un coucher de soleil fantastique! Il ne nous restera plus qu'à rejoindre notre hôtel .....la nuit est tombée , la traversée de Mandalay sera un embouteillage monstre , la pollution bien présente.
Samedi, lever à 5 heures afin de profiter du petit déjeuner dès l'ouverture (6 heures) avant d'embarquer pour dix heures de navigation direction Bagan . Pour la première fois , l'hôtel organise ce repas sur le toit ....ils ne sont pas du tout rodés....d'autant plus qu'un groupe de germanophones , pour qui la ponctualité signifie un quart d'heure à l'avance, tourne en face du buffet vide comme les vautours au dessus de leur proie...Peut -être étaient ils aussi "cafeinodependants" car ils se mirent en file afin d'obtenir leur ration de café ! Nous en avions assez vu...en route pour la croisière ...où un petit déjeuner était aussi prévu... Bateau de luxe à la Birmane, c'est à dire seulement pour touristes, sièges réservés , petits tickets sur les bagages( cela fait joli ), fauteuils en rotin sur le pont..... Petit déjeuner plus serein qu'à l'hôtel....il faut néanmoins faire la queue pour recevoir deux toasts grillés , un œuf dur, une banane et être autorisé à prendre de la confiture... aux fraises ( surprise!) avec un couteau dans le pot, ainsi que du beurre... Durant notre voyage , cela est vrai de manière générale en Asie , nous avons rarement rencontré des couteaux à table...sans doute ignorent -ils sa fonction.... Les touristes étant majoritairement en groupe , ils sont venus avec leur boîte à tartine....nous avons donc pu largement nous reservir. Globalement , la nourriture nous a plu.Nous n'avons rien rencontré de vraiment étrange pour nos papilles européennes. Même dans les endroits fréquentés par les locaux , les plats étaient modérément épicés. Contrairement aux chinois , les birmans n'ont pas l'air friand de pâtisseries ou sucreries en tous genres... Après quinze jours sans aucun plat sucré, dans une boulangerie-pâtisserie, nous nous sommes risqués au "roulé confiture": très bel aspect, moelleux, terminé par une poudre type cacahuète grillée ......la confiture s'avèrera être de la mayonnaise et les cacahuètes des filaments de poulet déshydraté... L'Irrawaddy est un long fleuve tranquille....les paysages sont agréables bien que un peu monotones... À bord du bateau, quelques londoniennes , contemporaines de Georges Orwell et peut-être rescapées du Titanic... Arrivée au coucher du soleil , vue depuis le taxi sur quelques pagodes....mais la visite sera pour dimanche et lundi. La voiture étant convenable , nous en profitons pour organiser la promenade dans les temples le lendemain. Recherche d'un restaurant , les routes sont peu éclairées et les véhicules encore moins....les bœufs n'ont ni phares , ni catadioptres Le dimanche, le chauffeur se montrera un peu radin et peu enclin à nous satisfaire...aussi le lendemain comme Pierre en mourait d'envie , nous louons une bicyclette électrique. Le matin , le bitume est peu fréquenté.... Ce type de véhicule permet bien sûr de sortir des sentiers battus......nous voilà partis en pleine campagne entre les champs de maïs et de canne à sucre....massage fessier assuré mais il commençait quasi à nous manquer... Certains chemins sont assez sablonneux , Pierre se prenant pour Rambo , s'est parfois retrouvé par terre .... On sait maintenant pourquoi son petit-fils François apprécie le bac à sable (LOL) Retour à l'hôtel, soleil couchant, il y a nettement plus de circulation sur le tarmacadam.Claudine n'apprécie pas être suivie de près par un gros autobus qui klaxonne à qui mieux mieux.... Mardi, il nous manque encore une pagode à notre palmarès...Nous choisissons le pickup pour nous y rendre..... À l'aller , le toit est rempli de moines et l'intérieur d'une vingtaine d'individus essentiellement de sexe féminin, sans doute la raison des religieux à l'étage. Au retour, nous voyageons au milieu de paniers remplis à ras bord :fruits, légumes, riz et cartons d'oeufs... Nous nous battons gentiment pour payer le même prix que les locaux....la somme est dérisoire mais ce n'est pas une raison pour être pris pour des dollars sur pattes... Cela se fait sans agression , avec le sourire mais avec insistance de part et d'autre.... Lorsque nous connaissons le prix pratiqué pour les locaux , pour l'exiger , la difficulté est d'avoir dans le portefeuille la somme exacte... A 18h35 nous sommes censés décoller pour Yangon....nous aurons ainsi bouclé la boucle Le vol aura un heure vingt de retard soit le même temps que la durée du vol..... Arrivée à 21h 30 à l'hôtel, un B&B...nous avons faim mais nous craignons qu 'il soit un peu tard ... Le propriétaire du B&B nous conduit gentiment au restaurant le plus proche...nous nous asseyons, ils nous donne la carte puis nous disent cinq minutes après....Sorry we are closed...??? Retour à l'hôtel , idem....cette fois, ce sera la bonne : nous n'irons pas au lit sans souper! Lendemain matin vol Yangon Kuala Lumpur impeccable.... nous avons droit à 20 kilos de bagages et la balance marque 20,00kg.... Récupération du sac , recherche de la consigne....départ pour le centre ville...nous avons 12 heures d'escale...suffisant pour revoir,3 ans plus tard, une ville qui nous avait plu. Impossible de ne pas rendre visite aux tours Petronas... Nous en profitons pour manger avant de "rembarquer " à 0h05 pour Perth...option pizza pour changer des nouilles...inutile de se ruer sur le steak .....l'Australie nous attend. A LCCT , l'aéroport de Air Asia et autre low cost à Kuala Lumpur , nous aurons la surprise d' un Xième contrôle interdisant les liquides de plus de 100ml....alors que nous avions déjà passé douane et autre scanner.... Nous avons donc été obligés de jeter l'eau achetée cinq minutes auparavant , quand a la crème corporelle obtenue afin d'utiliser nos derniers ryggits....Elle est passée sous le pantalon de Claudine.... Le gag étant d'autant plus gros qu'ils laissent passer les bouteilles à eau vides...ou ils n'ont rien compris aux soi disant mesures de sécurité ou il faut à tout prix que les compagnies vendent leurs bouteilles d'eau Dans l'avion , prétextant la nécessité de prendre un médicament , Claudine a obtenu un verre d'eau gratuit mais à la seule condition d'accepter de l'eau bouillante!
AUSTRALIE , de Perth à Darwin Arrivée ponctuelle à 5h du mat à Perth...le soleil est déjà levé! Pour sortir de l 'aéroport, nous sommes passés à travers tous les contrôles..les australiens craignant toute intrusion alimentaire , ils ont la "fouillite" aiguë ! Même Tobby n'a pas eu envie de nous renifler... Petite promenade en taxi afin de prendre la voiture de location au centre ville. Direction l'hôtel à 60 km au sud de Perth: conduite à gauche, volant à droite et boîte automatique…
Nous sommes bien arrivés à Mandurah, un peu tôt pour le check in ..peu importe, nous dormirons dans la voiture en attendant midi. Très joli aparthotel, vue sur océan , machine à laver, sèche linge....parfait pour se faire une valise neuve. Ce jeudi, vu la courte nuit passée en avion , nous nous contenterons d'une sieste, des courses pour les repas et d'un coup d'œil sur la ville qui en réalité est une station balnéaire créée de toutes pièces. Vendredi, cap sur Perth, visite de la ville et du jardin botanique. Nous n'y trouverons pas la huitième merveille du monde....néanmoins gentille balade urbaine avec ses contrastes :petits bâtiments dits anciens(+/-1850) entourés de hauts, voir très hauts édifices. En face de la cathédrale Saint Michel , une sculpture censée représenter saint Michel terrassant le dragon ....pas sûr qu'elle ravirait les montois. Détail intéressant pour le touriste, au centre ville tous les bus sont gratuits. Le jardin botanique est situé dans un énorme parc au bord de la Matilda Bay , jolie vue sur la ville et belle collection de banksias, proteas endémiques en western australia Moins jolies que celles des bouquets chez les fleuristes européens (originaires d'Afrique du Sud), nous en rencontrerons beaucoup au bord des routes tels des sapins Noël garnis de grosses bougies jaunes. Promenade sur un pont suspendu à la hauteur des sommets des eucalyptus...après le Costa Rica nous étions quasi au ras des pâquerettes ... Retour à l'hôtel,60km environ 40 d'un embouteillage au pas d'homme....les australiens sont dix sept millions sur un territoire plus étendu que l'Europe....mais ils s'installent tous au même endroit. Cela doit être pour le dépaysement ....cf Astérix en Hispanie Samedi , visite de Freemantel, périphérie de Perth, quartier bohême..il fait chaud, la bière à la pression est plutôt agréable et nous permettra enfin de vous envoyer le mail précédent .... Dimanche , départ pour le sud....sur la route principale une course cycliste est organisée ....impossible de l'emprunter ...résultat 30 km vers le nord pour enfin rejoindre une autre en direction du sud..... Le pays étant immense ,60km n'ont sans doute pas plus d'importance que 100 mètres en Europe ... Le paysage est boisé, essentiellement des eucalyptus mais ceux ci sont immensément grands et particulièrement droits. Peu avant l'arrivée à Denmark , nous rencontrons nos premiers kangourous.Cette fois nous verrons d'abord des marsupiaux vivants, alors que cinq ans plus tôt nous en avions vu des dizaines morts au bord des routes avant de les contempler sur pattes... Nuit dans un B&B au bord d'une marre , nous sommes bercés par le coassement des grenouilles.Afin de transformer en dérision cette pollution sonore , la propriétaire à ajouté des grenouilles partout y compris sur le PQ..... Nous avons cependant très bien dormi.
Au nord de Perth, les grands eucalyptus font place à une végétation type maquis, cela nous permet d'avoir de belles échappées sur l'océan Indien. Arrivée à Port Denison, jolie cabine rouge face à l'océan pour passer la nuit.La température est clémente mais le vent est vraiment très puissant...pas de bbq ce soir . Jeudi, nous continuons notre chemin vers le nord, la route est droite et bordée de grandes exploitations agricoles:céréales , bœufs , chevaux La moisson à déjà été effectuée , le foin , en meules bien enroulées jonche les champs dorés....cela change du vert puissant des eucalyptus .Il est vrai que nous les avons quittés il y a mille kilomètres... Les "road train" font leur apparition mais en direction du sud...pas besoin de les dépasser .De toute façon, ils roulent à tombeau ouvert malgré leur 36,5 mètres de long. Nous traversons Geraldton, une ville de 39000 habitants, la plus grande entre Perth et Darwin...4800km En dehors de Perth , il n'y a que peu d'habitants....mais il n'y a pas de couverture GSM...que font les west australiens avec leur deux pouces?? Arrivée à Denham, notre cabine est face à l'océan. L'eau est transparente et d'un turquoise intense. Vendredi , départ pour Monkey Mia , nous avons rendez vous avec de sympathiques dauphins.Sans doute à cause de leur petite taille , ils s'approchent vraiment très près de la plage , la où les humains ont de l'eau jusqu'au genoux. Nous sommes dans un parc national , les cétacés sont bien sûr attirés par les poissons du petit déjeuner .La théorie dit qu'ils ne reçoivent de la nourriture que trois fois dans la matinée et que celle-ci ne couvre que 40 % de leur besoin afin qu'ils restent "sauvages". Les pélicans sont aussi intéressés par le festin...leur comportement ainsi que leur taille font partie du spectacle... Nous continuons notre périple vers le nord, le paysage est aride , la terre couleur brun orangé contraste avec le vert des épineux . Quelques rapaces nous saluent au passage ... Nous traversons Carnavon, une ville de 9000 habitants consacrée à la culture maraîchère car établie le long de la Gascoyne river... Nous traversons celle-ci, il n'y a pas une goutte d 'eau, seulement du sable... Par contre le long de la route des panneaux « floodway » et des poteaux pouvant mesurer la hauteur des eaux jusqu'à deux mètres.....nous pouvons imaginer l'intensité des crues! Pas de panique, le ciel est bleu et le thermomètre marque 44 º centigrades Nous passons le tropique du capricorne....nous voilà à nouveau"sous les tropiques" En quelques kilomètres , influence océanique , le thermomètre a perdu 10 degrés.... Le paysage change, la végétation est moins dense, apparition des termitières. Tel des pains de sucre, elles se dressent, brunes et élégantes. Ceci dit, nous les trouvons moins charmantes lorsqu'elles s'invitent chez nous!
Arrivée à Exmouth, ville de 2500 habitants Durant la seconde guerre mondiale, elle fut une base sous marine américaine. Quelques traces , notamment des sacs de sables pétrifiés autour du phare... Samedi, visite du Ningaloo Marine Park, patrimoine de l'humanité et du Cape Range National Park. Les deux parcs se chevauchent le premier occupe la côte et la partie maritime et le second le reste des terres . Nous n'avons pas eu la chance de voir les whale sharks L'observation de la vie sauvage est surtout une question de patience....de beaux points sont aménagés mais sous 40°....la patience , même mère de toutes les vertus atteint plus rapidement ses limites..... Dommage mais nous savons aussi que les animaux ne sont pas très vaillants sous cette chaleur. Nous verrons néanmoins quelques wallabies, quelques émeus et des oiseaux. Les plages sont superbes et le turquoise de l'eau toujours aussi intense....quelques "surfistes", parachutes ascensionnels et véliplanchistes . La route se termine sur un canyon jamais à sec , le seul dans la région Petite promenade en bateau, observation d'oiseaux et d'une espèce de wallaby vivant dans les rochers.Sa petite taille,30-40 cm est surprenante . Voyage accompagné de myriades de mouches, plus collantes les unes que les autres...Heureusement , elles ne piquent pas mais elles entrent dans les oreilles, le nez et les yeux et sont plutôt insensibles au produit répulsif ... Passage au super marché, nous optons pour des saucisses "outback" et pur bœuf : au moment de les cuire, surprise , il n'y a ni boyaux, ni autre matériau autour ...ce sont donc des hamburgers en forme de saucisses! Elles étaient très savoureuses et bien épicées....pas besoin de ketchup Dimanche, départ pour le Karijini national park. La route est rectiligne ..... Nous traversons sur un pont la Ashburton river...surprise, il y a un peu d'eau stagnante pour le plaisir de cinq canards....vu la longueur du pont, les crues doivent être "hyper impressionantes". Arrivée à l'ecolodge:de grandes tentes avec un "vrai lit" mais sans électricité au milieu du parc, de quoi jouer les Robinson Crusoe version"bourgeoise". Après avoir répondu à la question d'où venez vous aujourd'hui , nous avons été surpris d'entendre un :"ah, vous ne venez pas de loin"...nous venions de rouler 625 km... Deux jours auparavant , le parc a été fermé pour cause d'incendie, il y a très peu de monde, nous passerons la nuit seuls au beau milieu de la nature... Les tentes sont spacieuses et trois des quatre côtés peuvent s'ouvrir , une moustiquaire nous protégeant des moustiques et surtout des mouches toujours aussi collantes ..... La nuit est claire et , malgré la pleine lune, très étoilée. Alors que tout autour , le paysage est d'un plat affligeant ....le parc est vallonné et comporte une série de gorges se terminant par de tout petit lac , version piscine La journée , la chaleur dépasse les 35°....nous nous sommes contentés de visiter en surface sans descendre dans les gorges.... Claudine hurlant lorsqu'elle entre dans l'eau en dessous de trente degrés , inutile d'effrayer les wallabies Nous sommes à 750 mètres d'altitude, en plein été les températures peuvent atteindre 50° mais en hiver -5°, températures digne du désert !? Le camps , fort de son monopole , pratique des prix normaux pour une société régie par l'économie de marché ......nous avions donc décidé de nous transformer en "hollandais":poulet roti , tomates, pain, pastèque, charcuteries.... Tout cela accompagné d'un vin rouge issu des cépages de la Margaret River. La majorité des vignerons australiens sont de petits producteurs, exporter n'est sans doute pas rentable… à moins que les européens refusent de boire du vin capsulé et non bouchonné.... Mardi , départ à cinq heures du matin,950 km nous séparent de Broome , soit 10 heures de route .... Ce ne sont pas les tournants qui nous compliqueront le chemin...peut être les road trains qui sur cette route ne sont pas limités à 36,5 mètres mais peuvent atteindre 53,5 mètres soit vingt et un essieux (21) Nous n'avions pas bu.... Sur le trajet, une seule ville et quatre roadhouses:relais routiers où l'on trouve á peu près tout le nécessaire mais pas le superflu, carburant, logement, repas chaud , boisson, fusible, jerrycan, ....
Objectif atteint : 950 km,10 heures de route... Nous arrivons donc à temps pour nous jeter dans la piscine et visiter le supermarché Ce soir barbecue ...en Australie , le bbq est surtout une raison pour cuisiner à l'extérieur , même dans les camps, pas de charbon mais des bonbonnes de gaz ... Moins de charme mais efficacité ... Aujourd'hui , c'est Cable Beach qui attire les étrangers....mais la ville est aussi réputée pour ses perles. Autrefois "pêchées " dans le fond de la mer, elles sont maintenant produites dans des fermes. Quelques magasins exposent, outre des perles, le scaphandre qui était utilisé..impressionnant : bottes de 12 kg chacune, partie supérieure 25kg... De nombreux chinois, japonais et malaisiens ont perdu la vie dans cette recherche mais donnent maintenant à la ville( 16000 hab) un air cosmopolite et multiculturel peu commun en Australie . Mercredi, visite de la ville, de la plage , de la piscine et utilisation de la lessiveuse et du séchoir ....sac à dos neuf! Le premier orage de la saison nous surprendra...dans la piscine Nous y avons aussi rencontré un australien connaissant Amiens et Menin....un de ses oncles est enterré à Amiens , tué pendant la première guerre mondiale! La pluie a cessé , l'arc en ciel est complet, nous aurons droit au coucher de soleil sur la plage...les nuages adouciront la lumière . Petite anecdote :commençant à cuisiner, les plaques électriques ont refusé de continuer à chauffer....au menu pâte aux poissons, crevettes et moules...cru ? Difficile.... Dans ce type de logement " self catering", après l'heure, c'est plus l'heure....il n'y a plus aucun service. Un peu d'imagination et nous utilisons le bbq pour chauffer l'eau et un poêle pour le poisson...opération réussie . Jeudi, nous continuons notre avancée vers le nord.Le ciel est plombé , les orages menacent. Les nuages donnent au paysage un aspect théâtral et estompent les violents contrastes entre le vert des eucalyptus et le rouge brique de la terre A partir de l'embranchement pour Derby , notre route change de cap, nous irons désormais plus vers l'est que vers le nord. Le paysage change peu mais nous voyons apparaître de nouveaux types d'arbres malheureusement, la botanique de nos études n'ayant pas dépassé les zones dites tempérées nous ne savons pas leur attribuer un nom...
Arrivée à Halls Creek. en Australie , l'alcool se vend dans les bars et les "bottle shop" . Nous sommes en territoire aborigène donc pas de bottle shop...., les natifs ayant tendance à noyer l'oisiveté....mais possibilité de boire vin, bière et plus si affinité au bar de l'hôtel .... Notre chambre est "fully licensed" mais néanmoins limitée à 2 bouteilles de vin et 17 bouteilles de bières par personne.....(pour l'alcool type whisky nous n'avons pas retenu les chiffres..)....rassurez vous nous nous sommes arrêtés bien avant... Sur l'utilité de cette loi restrictive , nous nous contenterons d'un:"no comments" Nous sommes à 2500 km de Perth, dans le même fuseau horaire.....la nuit tombe avant 18 heures et le jour se lève à 4 heures trente. Après Halls Creek, la route est étonnement sinueuse....bien sûr pas de tournants serrés mais le paysage se découvre au fur et à mesure ... Quelques collines et des bovins type indien(grandes oreilles pendantes , bosse sur le dos juste après les omoplates) attirent notre attention.. Les termitières se dressent tels des menhirs (miniatures...) Petit détour jusqu'à Wyndham(900 hab), la ville la plus au nord de west australia..... La région est "montagneuse", jolies gorges et beaux baobabs. Ville portuaire mais aussi minière nous pourrons admirer depuis un sommet la formation de road trains ....vu d'en haut et à côté d'une voiture , ils paraissent encore plus impressionnants..... Arrivée à Kununurra, logement dans un ibis style...qui ressemble à tout sauf à un ibis... Réception de 6am à 8pm....le compromis ibis: " nous règlons tout en 10 minutes " n'a pas l'air de mise....mais rassurez vous la photo des fondateurs est bien au mur. Superbe piscine....couverte par des vélum tendus...sans eux, en plein soleil elle eut été surchauffée Tel Furnace creek à Death Valley.... Samedi, départ pour le Northern Territory afin de rejoindre Katherine...Nous aurons ainsi presque "bouclé la boucle".....il y a cinq ans nous avions effectué le trajet de Sydney à Sydney , empruntant la partie est et la route centrale qui passe par Katherin et Darwin. Petit détour pour jeter un coup d'œil au Lake Argyle, lac de barrage destiné à l'irrigation. Il constitue aujourd'hui une halte pour les oiseaux migrateurs et un havre de paix pour les crocodiles.....très jolis paysages. Arrivée dans le Northern territory , nous vieillissons d'une heure et demi d'un coup sec et sommes priés de mettre à la poubelle tout ce qui est végétal (fruits, légumes, plantes) Le ciel est menaçant , nous essuierons quelques averses ... La route est agréablement sinueuse , nous croisons quelques véhicules mais en 570 km nous ne dépassons ni sommes dépassés par aucun véhicule...en résumé la route est déserte Arrivée à Katherine Reconnaître les lieux cinq ans après est toujours amusant...pas de statue à la même place et Eugène Sue ne nous regarde pas( cf Yves montand , le télégramme)...mais le bureau de poste , la station service Caltex sont toujours bien présents... Plouf dans la piscine...ici le vélum nous abrite de la pluie.. Dimanche , destination Darwin pour l'avion qui est censé décollé à 1h 05 c'est à dire lundi....Vol de nuit..... Le ciel est noir, il tombe des cordes....le journal annonce un cyclone...Alyssia qu'il s'appelle , un vrai qui effraye les locaux... La question est: décollera décollera pas..... Nous accélérons notre départ afin d'éviter les floodways...Pas d'orage sur le chemin et arrivée à sec à Darwin. Un peu trop tôt.... Coucher de soleil avorté...... Nous profitons de l'animation dominicale de la rue centrale de Darwin pour manger...une pizza Pierre ayant décidé que vol nocturne égal souper pizza....(cf Kuala Lumpur ) La menace de cyclone est toujours présente...mais l'avion décolle à 2 heures et arrive sous le soleil à 5 heures à Brisbane... Petit déjeuner à l'aéroport et départ pour de nouvelles aventures....
Addenda Non mais à l'eau quoi? Ou de l'étude comparative de l'attitude humaine devant une bouteille de H2O... Heho, Mandalay:les liquides, connaissent pas!les scanners, si! Rangoon :l'eau se jette mais la bouteille vide peut être conservée et être remplie après le contrôle... Kuala Lumpur : se jette au premier contrôle, se vide au second et peut se remplir d'eau chaude dans l'avion....sauf que dans l'avion les hôtesses ne sont pas toutes d'accord ... Darwin : don't worry ...prends ta bouteille d'eau.... Brisbane:jette ta bouteille d'eau mets tous tes liquides de moins de 100ml en sachet de plastique ( les même que ceux que tu trimbales hors sachet depuis Málaga...) peu importe qu'il faille 5 sachets pour tout caser....
En résumé : parfois l'eau peut exploser Les grandes théories sur les explosifs peuvent avoir différentes interprétations ..... Conclusion :??????????????????LOL/ MDR
NOUVELLE ZELANDE Les nouvelles aventures commencent sous le signe de la "drache".... Atterrissage lundi à Christchurch après un long passage dans les nuages....au sol la pluie tombe avec force. Selon le chauffeur de taxi (une chauffeuse de taxi),24 heures auparavant , ils jouissaient de 26 degrés .... Arrivée à l'hôtel ou nous commençons les visites par celle du lit.....la pseudo nuit ayant été courte et mouvementée ... Nous ne visiterons pas Christchurch maintenant mais dans huit jours lors de notre second passage.Nous avons néanmoins le temps d'apercevoir les stigmates du terrible tremblement de terre de février 2011. Petite promenade jusqu'au restaurant...ce sera l'occasion de tester les moules de Zélande...... Mardi départ en train pour Greymouth , le climat n'est pas au beau fixe...il pleut et le thermomètre marque 10 degrés ...parcours intéressant , sans plus, mais peut être avons nous "trop" voyagé dans les trains suisses... Wagon à l'air libre pour prendre des photos....l'air est libre mais prendre des photos relève de la bagarre....les chinois se comportent comme dans le métro de Pékin ! A Greymouth nous prenons possession de la voiture de location...il pleut, il fait un froid de canard et le vent intensifie encore cette sensation ... Pierre est de très mauvaise humeur .... Passage par le supermarché , notre chambre est "self contained"...petite soupe au potiron bien pimentée pour nous réchauffer... Le mercredi matin, surprise :le ciel est dégagé mais la température reste fraîche . Le panorama est diversifié , grandes vertes prairies, moutons, bovins, cervidés, échappées sur l'océan et vue sur les montagnes enneigées et les glaciers. Nous arrivons au glacier Franz Josef suffisamment tôt pour effectuer la promenade qui nous mène au pied, le soleil est de la partie et un pull superflu... Nuit proche de l'autre glacier : le Fox L'emplacement géographique de ces deux glaciers est très surprenant: à douze kilomètres de la mer et latitude équivalente au nord de l'Espagne Jeudi matin , nous trotterons non pas autour du glacier Fox (trouvez la vanne) mais autour d'un charmant lac où en théorie se reflètent les montagnes....le thermomètre affiche 20° sous un soleil déjà puissant. Détour jusqu'à Jackson Bay , charmante route entre mer et forêt se terminant par une splendide vue sur les montagnes enneigées depuis la plage... Arrivée à Wanaka ,30° à l'ombre...nous voulons souper sur la terrasse mais il y fait trop chaud! Vendredi matin , le ciel est nuageux et les températures ont chuté.. Visite de Arrowtown, ville historique qui connut son essor à l'époque des mines d'or, quartier chinois type « bokrijk » assez surprenant néanmoins . Nous achetons un baguette dans une épicerie restaurant "bonjour Paris"tenu par des francophones....expérience correcte...cela change du pain à toast grillé.. Le ciel s'assombrit....alternance d'averses Notre avancée jusqu'à Glenorchy au bout du splendide lac Wakatipu se termine dans une purée de pois ....(le Seigneur des Anneaux s’est inspiré de la région) Samedi nous quittons Queenstown sous la pluie , les nuages sont très très bas...le vent fort , le thermomètre marque 8° En chemin la pluie se transforme en neige et le mercure (aujourd'hui interdit) descend à 2°. Les lupins multicolores bordent la route...beaucoup de moutons...10 fois plus nombreux que les humains (en NZ, of course) Nous rencontrons aussi des élevages de cervidés , à ce jour nous n'avons pas pu déterminer la finalité ...nous constatons seulement qu'il n'y a pas de viande de ce type ni dans les étals de boucher , ni à la carte des restaurants..exportation? Le panorama de plaine se transforme en un paysage de haute montagne....la route ne dépassera pourtant pas l'altitude du signal de Botrange.(point culminant de Belgique,700m.) Les sommets montagneux atteignent 2000 mètres et la verticalité de leurs parois donne lieu à de nombreuses cascades La forêt est dense, les lichens envahissent les arbres, le spectacle est fascinant et a un petit air de Fantasia.... Il manque la musique de "l'apprenti sorcier" pour que les feuillus se mettent à danser.... Au bout du chemin une croisière sur le fjord du Milford Sound, nous avons réservé depuis l'Europe mais nous sommes seulement deux .....le bateau navigue à partir de six personnes ....l'aventure est remise au lendemain matin....ce soir la visibilité est correcte sans plus, espérons que le climat nous accompagnera...et que demain sera un jour meilleur.... Ce soir nous dormons dans un établissement mi camping, mi auberge de jeunesse mi hôtel ... Possibilité de cuisiner dans la zone commune....un espace ouvert où tout le monde se croise... Mélange de spécialités et coutumes internationales...l'asiatique cuisine ses noodles et boit sa bière chaude, le français boit du vin fusse- t- il chilien..les travailleurs locaux alternent bière et alcool fort;quelques uns sans doute moins prévoyants attendent que le buzz leur annonce que le plat comandé est prêt ....certains en short , d'autres enmitouflés...
Il a plu toute la nuit....les nuages sont toujours très bas...mais sur le fjord les conditions s'améliorent Nous aurons droit à une jolie balade sur le fjord jusqu'à la mer:bonne visibilité , sommets enneigés , cascades nombreuses , lions de mer jouissant du soleil , colonies de pingouins de petite taille.... Nous avons eu de la chance ....les conditions atmosphériques sont nettement meilleures que hier En route pour Invercargil ...nous croisons quelques troupeaux ... afin d'amener les vaches à la traite, des tunnels sont aménagés sous les routes , le fermier avec un véhicule et un chien canalise les 450 têtes ...ou dans ce cas 450 pis Rassurez vous nous n'avons pas compté les vaches mais posé la question au propriétaire! Autre rencontre, au milieu de la route celle la,250 moutons... Ils font dans le bétail mais pas dans le détail...conséquence si vous voulez acheter du beurre 500 grammes minimum Le célibataire local a intérêt a inviter des amis s'il ne veut pas manger du beurre rance.... Dans les supermarchés plus d'un mètre linéaire est consacré aux beurres...neuf sur dix sont salés à raison de 6 grammes par kilo...voilà pourquoi il y a des muffins aux carottes...( n.b les normes européennes sont identiques: beurre salé= plus de 5 grammes de sel par kilo) Mardi, départ pour Dunedin et la péninsule d'Otago Le ciel est bleu mais le vent souffle avec force....petite balade bien ventilée pour rencontrer des phoques à fourrure. Ils sont chez eux , sur la plage et ne semblent pas être importunés par la présence des humains...ce n'est pas la première fois que nous observons ces animaux marins mais ici nous sommes vraiment très près ...seul le bon sens nous interdit de les toucher... À la pointe de la péninsule d'Otago possibilité de voir des albatros royaux et des manchots.. À cette heure, les manchots ne sont pas visibles, ils sont partis pêcher ....il faudrait venir à la tombée de la nuit lorsqu'ils rentrent au bercail ...nous avons déjà fait cette expérience il y a cinq ans en Australie et dans de meilleures conditions... Quant aux albatros, ce serait la seule colonie continentale au monde.... cependant, pour espérer les voir, ailes déployées , il faut s'acquitter d'un droit d'entrée proportionnel à l'envergure de ces oiseaux.... Visite guidée , bien sur..mais nous sommes en pleine nature et il s'agit d'observer un animal sauvage dans son habitat....pas d'un centre de conservation de l'espèce ... En sus , ils ont poussé le vice jusqu’ à imposer un droit d'entrée pour atteindre la cafétéria , la boutique à souvenirs et les toilettes...trop c'est trop...en guise d'albatros nous relirons le poème de Baudelaire...
Petit rappel pour ceux qui auraient oublié ou n'auraient pas été contraints de l'analyser à l'âge de 15 ans....
Charles BAUDELAIRE (1821-1867)
L'albatros
Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers.
A peine les ont-ils déposés sur les planches, Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches Comme des avirons traîner à côté d'eux.
Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule ! Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid ! L'un agace son bec avec un brûle-gueule, L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !
Le Poète est semblable au prince des nuées Qui hante la tempête et se rit de l'archer ; Exilé sur le sol au milieu des huées, Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.
Mercredi direction Christchurch ... Nous avons "visité" toutes les villes que nous avons traversé :Invercargill , Dunedin...à vrai dire peu de commentaires peuvent être faits..quelques bâtiments de la fin du XIX° et très peu d'animation ....de toute façon à cinq ou parfois six heures tout est fermé.. Christchurch présente un aspect différent....le tremblement de terre de février 2011 rythme toujours la vie des habitants....bâtiment érigé mais totalement fissuré...hôtel impeccable , ouvert au public au milieu des ruines de la cathédrale , hôtel ruiné laissant entrevoir coussins et draps de lit....une ville qui ne sait si elle doit survivre ou se laisser mourir ....la renaissance côtoyant la déchéance Jeudi, pour nous rendre à Nelson, nous décidons de "refaire" l'Arthur Pass", ce col que nous avons emprunté en train 9 jours auparavant ... Le ciel est relativement dégagé et la température dépasse les 20° ...panorama de 360°...nous aimerions être des bécasses... Le trajet nous a paru beaucoup plus spectaculaire en voiture....route étroite, sinueuse , dénivelé de 16%.. Nous avons la chance de croiser le Tranzalpine , en retard sur l'horaire..occasion rêvée pour le photographier..
Nelson , ville de 43000 habitants a voulu conserver et rénover les maisons du siècle dernier.....une rue entière soit 16 maisons ont été réhabilitées ou même reconstruites ....certains pays détruisent leur passé , d'autre essayent de s'en créer un.... Ce sera aussi notre point de départ pour la visite du parc Abel Tasman..nous devrions voir des plages de sable fin et de l'eau turquoise ...mais les nuages sont très bas.... Nous saluons au passage Ernest Rutherford , père du modèle de l'atome et prix Nobel de chimie(1908), né ici à Brightwater A l'aller la route de col, bien que le sommet soit à moins de mille mètres , est dans un épais nuage....le temps étant très instable , nous aurons plus de chance au retour mais les bords de mer resteront pluvieux et dans le brouillard. Samedi départ pour Picton où nous embarquerons pour l'île du nord. Le ciel est plus clément et la route très étroite est charmante. Trois heures de traversée pour rejoindre Wellington , une heure dans un fiord, une heure de pleine mer et une heure le long des côtés de l'île du nord. La mer est calme mais dès la pleine mer, des bourrasques de vent rendent difficile la station debout sur le pont... Arrivée à Wellington , capitale de Nouvelle Zélande,164000 habitants Visite de la ville, un vent de tempête nous accompagne....méritant la terminologie de"alerte rouge" sous les latitudes européennes et qualifié de banal ici... Nous n'avons vu ni une poubelle , ni un papier par terre...néanmoins Pierre n'a pas eu "des nœuds" dans ses cheveux... Un charmant petit funiculaire nous emmène au-dessus de la colline afin de visiter le jardin botanique... Jolie descente à travers les arbres, ainsi qu' à travers d'un cimetière .. Celui ci ayant été conservé en tant qu'exposition de rosiers anciens... Bucolique.... La visite du musée Te Papa, tant recommandé par toutes les publications ne nous a pas particulièrement passionné Nous sommes le 8 décembre , jour de la parade de Noël , cortège ressemblant à la cabalgata espagnole mais sans les bonbons......à l'endroit où nous avons regardé, le public était confiné derrière des barrières grillagées de 2,50 mètres de hauteur...pas de risque de voir un enfant s'élancer sous un char....mais pas très glamour.. Un camion devait suivre car un quart d'heure après le passage, plus aucune trace... La cuisine, dite équipée , de notre studio comprend un grille pain, une bouilloire électrique et un micro onde.... Pierre apprécie les œufs au petit déjeuner....même après une recherche approfondie sur le net, Claudine n'arrivera pas à obtenir un œuf sur le plat qui ne soit pas cuit dur.... Claudine déteste et continuera à détester le micro onde.... Lundi , départ pour Tongariro, région de volcans actifs, de nouveau, nuages bas... Cette fois peine perdue, nous ne verrons pour ainsi dire rien.... Nous emprunterons le lendemain matin une seconde fois la même route dans l'espoir d'en voir plus, mais les nuages resteront bien accrochés au sommet des volcans.... Mardi, autre activité volcanique: fumerolles , boue et geyser...sous le soleil exactement ! Ici, la nature à été transformée en parc d'attraction...et le geyser Lady Knocks éructe à 10h30 précise tous les jours...moyennant une bonne dose de savon....si si! À part ce show un peu stupide , le sentier au milieu des fumerolles est bien organisé et la promenade très agréable . Cap un peu plus à l'est....ces terres sont les premières au monde à être éclairées par le soleil levant...un peu plus à l'est encore et nous sommes hier! Le dégradé de vert de la forêt est impressionnant, les fougères se dressent tels des palmiers au milieu des arbres, la verticalité des troncs augmentent leur majestuosité, quelques arbres en fleurs attendrissent la tonalité , quelques pins ponctuent le tableau de tâches plus sombres , de temps à autre quelques jeunes feuilles d'eucalyptus ajoutent une touche de bordeaux ...
Jeudi, direction Auckland , le ciel est bleu , nous en profitons pour choisir une route proche de la mer...rencontre avec quelques baba cool qui paraissent vivre au bord de l'eau dans de vieux autobus aménagés.Vu le spectacle au bord de la mer nous comprenons qu'ils s'incrustent..... Petite promenade à travers la mangrove pour rejoindre une plage, là aussi le paysage est sublime...grande plage de sable blanc et seulement deux paires d'humains. Visite d'Auckland : bien sûr, pas de grands monuments , un ville agréable, vivante , métissée bref une vrai ville selon nos critères européens . Nous avons enfin pu acheter du poisson frais et faire lever des filets....la Nouvelle Zelande est entourée d'eau mais le poisson ne paraît pas être leur nourriture favorite... Dans les grandes surfaces , le rayon poisson est réduit généralement à du saumon.Cependant, celui-ci est vraiment , vraiment meilleur qu'à Málaga.......(plus cher aussi mais la différence vaut vraiment la peine) Autre surprise : un bar belge , Leffe blonde, brune, Stella , Jupiler, Hoegaerdeen au fut et un choix de bières spéciales supérieur à celui du Vaudrée (à Liège) Le lendemain , petite promenade en bateau jusqu'à l'île de Rangitoto, l'île est un volcan éteint mais les guides prétendent qu'elle a la forme d'un œuf sur le plat..... Nous avons donc escaladé l'œuf sur le plat.....pas si plat que cela... Deux kilomètres et demi de montée parfois un peu raide au milieu des coulées de lave...la vue au sommet mérite l'effort consenti..... Dimanche, nous quittons l'hémisphère sud direction Singapour... Premier vol Auckland- Melbourne, après l'atterrissage nous restons sur le tarmacadam plus d'un demi heure pour que l'avion se place au hub, vol suivant Melbourne Singapour , outre le retard au décollage nous tournerons un certain temps au dessus de Singapour bref nous en avons pour notre argent ...d'autant plus qu'il nous faut ajouter cinq heures de décalage horaire. Récupérons les bagages, passage à la douane , métro , petite balade sac à dos et nous arrivons à l'hôtel ... Lundi visite de Singapour, oú nous étions déjà venu il y a trois ans entre l'Ouzbequistan et l'Indonesie Nous profiterons surtout de l'ambiance...Noël approche et les rues sont lourdement décorées. Noël sous les tropiques , les sapins et les allusions à la neige nous paraissent ubu roi... Il fait chaud et horriblement humide.... Visite à Marina Bay Sands, l'hôtel aujourd'hui symbole de Singapour, trois tours réunies en leur sommet par un édifice en forme de bateau et en porte-à-faux... Au dessus , vue à 360°... Mardi , l'avion qui nous emmène à Abu Dhabi est à 19h30, nous en profitons pour visiter un nouveau jardin ( il n'existait pas il y a trois ans) La visite aurait pu être plus longue mais la chaleur est vraiment accablante..... Arrivée à Abu Dhabi peu après 23h , passage à la douane ( rapide la plupart des passagers sont en transit), promenade dans l'aéroport pour rejoindre le comptoir des voitures de location ..il ne reste plus qu'à rejoindre l'hôtel,30 km plus loin, merci le GPS ! Mercredi , visite de la grande mosquée . Celle de Casablanca est paraît- il plus grande mais celle -ci par sa blancheur extérieure est très impressionnante ..à l'intérieur marbre blanc , décors floraux , grands lustres en cristal de Swarovski mais malgré tout , finesse et impression de légèreté . Entrée gratuite et mixte mais Claudine n'a pas échappé au rituel de l'abaya....nom donné ici au vêtement considéré comme décent ....grande robe noire couvrant les bras jusqu'au poignet et si nécessaire couvrant les jambes jusqu'au sol..sans oublier , il va de soi, la capuche servant de foulard... Pour ceux qui regrettent d'avoir peu de photos de Claudine...ici Pierre s'est défoulé.. Visite de l'Emirate Palace, un hôtel dans la démesure ... Pour sa construction, trois milliards de dollars .....peut être le plus cher au monde.... Aujourd'hui 1800 employés y travaillent. Immense mais raffiné, musique classique en live ....nous sommes ici y loin de Las Vegas.... La fauconnerie à été classée en 2010 patrimoine immatériel....La lecture de guides a enfin permis à Claudine de déterminer ce qu' est un gerfaut … Jeudi , départ pour Dubaï ...130 km d'autoroute à six bandes, limitée à 120 ou 140 km/heure mais où les Porsche Cayenne , les Audi V6 et autre Ferrari ne semblent pas concernées par cette limitation! L'essence vaut 0,32 € /litre.....50 litres....16 euros.... Ils roulent à tombeau ouvert, dépassent par la droite , se rabattent à gauche..... Dubaï , la démesure....la tour la plus haute au monde, le mall le plus grand au monde, l'hôtel le plus...tout est hors norme... La vue sur la ville depuis la jumerah palmeraie est sublime...une forêt de buildings, tous différents et élégants... Une vitrine de pétrodollars .... Vendredi, ultime expérience aéroportuaire .......passage au scanner pour entrer au terminal correspondant à notre vol.....les ordinateurs peuvent rester dans les sacs mais les ceintures doivent être ôtées:première file....deuxième file : enregistrer les bagages....troisième file: passage de la douane, douaniers de blanc vêtu , essuie de vaisselle sur la tête nous accueillent sans desserrer les dents; quatrième file : un autre scanner...autre allergie aux ceintures mais flacons de plus de 100 ml bienvenus! Cinquième file : vérification du boarding pass pour monter dans le bus qui conduit à l'avion; sixième file : nous montons dans l'avion depuis le tarmac.....l'avion est un A330-200 contenant plus ou moins 350 "humains". Nous décollons avec un quart d'heure de retard Arrivée à Düsseldorf , passage de la douane, nous sommes en transit.... puis....surprise : un nouveau scanner.....ici allergie totale aux liquides, un sachet par personne et le reste à la poubelle! Tout cela dit avec l'amabilité d'un pitbull enragé ......Bienvenue en Europe! Direction Málaga, le ciel est dégagé...les Pyrénées sont superbes....nous atterrissons par la mer ...le spectacle est fabuleux.
BIRMANIE Après trois vols sans histoire , nous sommes arrivés de nuit à Yangon . Première impression , ville de province , route en mauvaise état. L'hôtel était situé dans un quartier dit chic, pas loin de l'imposante ambassade des États Unis mais le pseudo bitume après l'orage , le lendemain , ressemblait à un ruisseau. Nous n'avons pas pu déterminer pourquoi les ambassades sont toujours à Yangon alors que la capitale est depuis 2006 Naypyidaw... Le passé colonial de Yangon est visible bien que souvent laissé à l'abandon, ancienne Cour Suprême envahie par la végétation , maisons squattées.. Embouteillages dans certains quartiers, probablement plus dûs à une conduite chaotique qu'à un surcroît de véhicules , la ville est cependant calme. Nous n'avons pas trouvé ici le bouillonnement si caractéristique des concentrations urbaines asiatiques....il est vrai qu'un militaire au pouvoir , dérangé par un incident entre une moto et sa voiture a tout simplement interdit les 2 roues à Yangon. Sans motos, sans vélos, sans rickshaw.....il manque vraiment quelque chose! Au soleil couchant , la pagode Shwedagon s'illumine et devient plus que jamais le centre névralgique de la ville, un des vœux les plus chers dans la vie d 'un bouddhiste étant de visiter ce lieu... Gagner le nirvâna n'étant sans doute pas soumis au renoncement et à la mortification , deux ascenseurs et un escalator permettent de gagner la pagode.... Afin de partager un peu de vie locale , nous empruntâmes la circle Line, tren de cercania ou ligne 4 pour les liégeois (un train pas un bus)...excursion surprenante, les rails semblent être le marché central, le point de rencontre, le chemin entre la maison et l'école...le train avance en klaxonnant afin de chasser chiens, vaches, chèvres, vendeurs et écoliers.... Le lendemain , autre aventure ferroviaire afin de rejoindre Bago. Train déglingué, fauteuils brinquebalants et le plus surprenant les fenêtres sont ouvertes et ne peuvent être fermées...il n'y a pas et il n'y a jamais eu de vitres.... A ce jour , nous n'avons pas encore expérimenté sous la pluie! Petite précision nous étions en classe supérieure, la différence devant surtout être dans la quantité d'humains que peut contenir un wagon. A la sortie de la gare de Bago, nous avons cherché un taxi, nous avons rapidement compris qu'ici nous étions réellement en Asie, les deux roues sont autorisées... Le taxi sera donc une moto avec une petite remorque type camion , pour s'assoir deux banquettes en bois et ecchymose sur la tête assurée , la hauteur n'excédant pas un mètre vingt . Arrivée dans un hôtel moderne, aux standards européens, particularité cependant, réception au rez de chaussée mais reste de l'hôtel , chambres, salle pour le petit déjeuner , aux 5° et 6° étage , entre les deux , des magasins. Après avoir visité le site le plus proche , une pagode, bien entendu, un moyen de locomotion était nécessaire afin de profiter de la ville, les différents centres d'intérêt étant éloignés les uns des autres , et aussi acheter un billet de bus pour le lendemain. Autour du stoupa , rien que des vélos aménagés :conducteur et deux sièges , un dans le sens de la marche et l'autre derrière , très pratique pour prendre des photos. La ville est dans la plaine mais les ponts au dessus de la rivière et du chemin de fer possèdent une rampe dont l'inclinaison n'est pas négligeable....en sus le volume d'un européen est généralement supérieur à celui d'un birman ... Au milieu de la circulation, motos, camions, rickshaw , autocars, piétons, notre chauffeur, qui n'avait plus vingt ans depuis longtemps, eut bien du mal à nous emmener à la gare des autobus, non sans avoir fait un détour par la gare de chemin de fer ( il avait mal compris). Après l'avoir rémunéré , nous le remerciâmes .Quand bien même nous aurions contribué à lui "donner" du travail, se faire transporter dans ces conditions relève de l'esclavage. La gare des autobus est une succession de petites boutiques, mi-restaurant, mi-bureau, "y'a plus qu'à s'y retrouver", l'écriture birmane ainsi que les chiffres, à ce stade du voyage ont encore quelques secrets pour nous! ( LOL). Des rabatteurs, type souk de Marrakech , ne nous facilitent pas le travail...mais comme les propositions sont toutes au même prix et plus ou moins à la même heure , en avant pour celui qui a la meilleure tête.... proposition suivante: avez-vous déjà tout visité? Ben non, le vélo , il était un peu lent....et hop nous voilà partis...à l'arrière de deux motos.Un bouddha par-ci, un stoupa par-là , un serpent géant plus loin et nous avons eu un bon aperçu de la ville. Après une salade de papaye verte, gentiment épicée et une nuit réparatrice, nous voici dans le bus pour Kinmon, point de départ des camions pour le Rocher D'or. Nous avons des places réservées et numérotées, l'autocar est plein comme un œuf mais à voir notre tête de blancs, deux personnes se lèvent pour nous laisser les sièges.Nous acceptons, nous avons certainement payé deux à trois fois le prix des locaux.Pays totalitaires obligent.Le nombre de places dans ce type de véhicule comprend outre les sièges prévus à cet effet , de petits tabourets en plastique haut de vingt centimètres posés dans le corridor central ainsi que des places debout à l'avant;les portières restent bien sûr ouvertes même lorsque la pluie tombe avec violence. Trois heures de trajet, quatre vingts kilomètres, le bus s'arrête pour charger, décharger humains et marchandises en tous genres: bidons d'huile, airs conditionnés... Bien que la conduite se fasse à droite, le volant dans les véhicules à quatre roues se trouve à droite, descendre d'un bus , qui bien sûr n'a pas d'espace prévu pour s'arrêter se fait un milieu de la chaussée . Le but de notre journée est le Rocher D'or, haut lieu du bouddhisme . Pierre , très méticuleux lors de la conception du voyage, avait tout fait pour que notre venue coïncide avec la pleine lune du mois d'octobre... Nous n'étions donc pas seuls...les fidèles par centaines assaillent les camions qui montent la route afin d'approcher le lieu saint. Nous passerons la nuit dans un hôtel proche du sommet , eux a l'extérieur sur de grandes nattes, tantôt dormant , tantôt priant , attendront patiemment le lever du jour. Seuls les hommes peuvent approcher à moins de dix mètres du rocher et ainsi le couvrir de feuilles d'or, femmes et touristes peuvent néanmoins en faire le tour par un chemin de ronde en contre-bas; pour cette fête de la pleine lune plus de la moitié de la largeur de cet espace est couvert de bougies. Dès la tombée du jour, la chaleur et la lumière de la cire incandescente et les fumées donnent au site une dimension et une aura particulières. Contrairement au site népalais que nous vu auparavant, ici , il n'y a ni chants, ni rotations autour des stoupas, seulement quelques prières ressemblant à la litanie des saints le 1°novembre dans les églises catholiques. Le lendemain matin, bien que moins intense , le mouvement de la foule continue, il nous faut donc encore monter à l'assaut d'un camion pour redescendre....la route est escarpée et les tournants très serrés, de vraies épingles à cheveux.Dans la benne , rangés comme des sardines, les pèlerins réconfortés par leur rencontre divine profitent du chemin comme s'ils étaient sur un huit aérien..... L'attraction dure cinquante cinq minutes....., reste pour nous à attendre le bus qui nous ramène à Bago. Le lendemain , une voiture nous attend à 7 heures de matin pour rejoindre Kalaw. Ce mode de transport , réservé depuis l'Europe , est un luxe qui nous permet d'éviter un train ou un bus de nuit avec changement à 3 heures du mat... D'abord 400 km sur la seule autoroute du pays, payante et vide, seules les voitures peuvent l'emprunter...deux roues et camions interdits! (vitesse maximum autorisée:100km/h) Ensuite une route dans la campagne , cultures en tous genres:riz, moutarde, lotus...Les moyens mécaniques utilisés restent primaires...Claudine continue à se demander pourquoi , il y a quarante ans d'ici , elle a dû étudier au cours d'histoire que le kolkhoze et le kibuz étaient des modèles économiques valables et que la révolution industrielle avait supprimé la charrue et les bœufs...... L'aurait-on trompée ? Le voyage se poursuit dans la montagne, virages serrés, la végétation change , le riz fait place aux papayes et les herbacées aux acacias en tout genre. Entre les tropiques , l'automne ne se voit pas , pas de feuilles rousses mais des arbres fleuris. Kalaw, petite bourgade à 1230m , s'organise autour d'une pagode et d'un petit marché permanent.Point de départ de nombreux trecks, nous croisons pour la première fois depuis le début du voyage pas mal d'européens . Nous avons testé le vin local , le blanc est sec , fruité et légèrement boisé ;le rouge bien qu'agréable est plus quelconque. La nourriture , à base de riz est simple mais souvent accompagnée de salades, légumes verts aux saveurs parfois surprenantes.A table, les serviettes sont toujours présentes......au choix un paquet de kleenex ou un rouleau de PQ;celui-ci étant par contre absent aux toilettes...autant savoir!
Nouvelle aventure ferroviaire .... Ce mardi matin, au programme Kalaw-Shwenyaung , en train.Trois heures de train pour environ 50 km.... Le train, prévu à 11h06, est parti à midi....jolis paysages en pleine campagne, voie ferrée encombrée par animaux , végétaux..... Rails dans un état lamentable, le convoi oscille de gauche à droite....mais peu à peu le retard s'amenuise.....Et puis soudain :"clac, clac"un bruit sourd ....notre wagon à déraillé.Rapide coup d'œil des machinistes, après quelques instants, le moteur diesel est coupé... Nous sommes en pleine nature sur une voie unique....il est 14 heures ... GPS aidant, nous nous rendons compte que nous sommes à environ un kilomètre d’une route.... Nous decidâmes de rejouer un film de Kurosawa :une promenade sur les rails en répétant dodeskaden dodeskaden ( ce qui doit vouloir dire chouf-chouf en japonais!) Les deux seuls autres touristes et leur enfant de six ans, des irlandais nous ont emboîté le pas...La police présente dans le train a taché de nous dissuader.....mais nous étions bien déterminés à marcher un peu , malgré les bagages plutôt que de peut être passer la nuit dans la brousse! I Nous ne saurons jamais quand le train à été dépanné, mais nous avons rapidement regagné la route et trouvé une camionnette pour nous emmener tous les cinq à notre destination finale......mieux et plus tôt que le train. Nous sommes au Lac Inlé, notre hôtel est situé sur le lac : reste à trouver une barque pour nous y conduire et organiser la promenade du lendemain, un peu de marchandage et le tour est joué .Le temps est ensoleillé mais l'orage menace....nous arriverons à l'hôtel trempés comme des canards ...mais avec de jolies photos. L'hôtel est joliment situé au bord du lac, notre chambre donne sur un canal secondaire ... tant mieux, sur la voie principale, dès cinq heures et demi du matin , les pirogues se suivent à la queue leu leu, leur moteur faisant le bruit d' une tondeuse à gazon. Nous avions donné rendez-vous à notre "meneur"de pirogue à 10 heures , il nous attendait déjà à 9 heures . Chaque fois que nous sommes amenés à fixer une rencontre , les birmans sont toujours là au moins une demie heure à l'avance...cela change des andalous...Six heures de barque, rythmées par les visites de pagodes, de quelques artisans et des jardins flottants. Les nuages laissent passer le soleil.....malgré sa profession et la protection 50 , Claudine sortira de la promenade légèrement ( !) écarlate . Le lendemain retour sur la terre ferme avec le même piroguier , toujours aussi ponctuel... Charmant hôtel aux standards occidentaux et écologiques : pas de climatisation, en guise de frigo: blogs de glace, par contre le wifi est efficace! Le restaurant est selon les guides le meilleur de Birmanie , nous nous offrirons un menu de dégustation de nourriture shan ( la région du lac Inle ), expérience positive bien que manquant de réelle surprise gustative. Vendredi, direction Kakku, nous louons un taxi.Deux heures et demie pour parcourir cinquante kilomètres, la première partie est en bitume mais le reste en terre et relativement étroit.Arrêt à Taunggyi, capitale de l'état shan, pour prendre un guide obligatoire .Nous supposons qu' il parle parfaitement le birman....mais sa connaissance du vocabulaire anglais ne doit pas dépasser 30 mots. Lieu abandonné jusqu'en 2000, la plupart des 2478 stupas ont été rénovés , jolies sculptures, belles dentelles métalliques aux sommets. Dans ce pays les distances aussi courtes soient elles se transforment vite en parcours du combattant... Mandalay par la route ,290 km soit 12 heures de bus la nuit....nous n'avons pas choisi kuoni mais nous avons nos limites... Nous avons donc opté pour l'avion. Tout d'abord , de Nyaungshwe, bord du lac , il faut rejoindre l'aéroport à 28km, soit une heure de taxi. Nous avions réservé notre billet via le web mais nous ne l'avions pas encore physiquement acheté , première surprise Air Mandalay , la compagnie que nous avions choisie nous informe qu'ils n'ont plus de sièges et que nous voyagerons avec Air Bagan , peu importe sauf que celui ci est 35 minutes plus tard.....déjà qu'il fallait être là une heure et demi à l'avance pour 25 minutes de vol....L'avion arrivera à Mandalay avec 50 minutes de retard nous permettant ainsi d'atterrir nuitamment.Pierre était très très content. Le contrôle des bagages et le passage au scanner furent relativement moins stricts que leur equivalent américain (LOL), pas de phobie des 100 ml, des ceintures, des chaussures et autres "machins qui font ding".... Restaient juste à récupérer les bagages puis à prendre un taxi pour rejoindre le centre ville à 48km .A la sortie de l'aéroport , nous sommes littéralement encerclés par des hommes vantant chacun leur propre compagnie de taxi.Amusant, ils sont tous au même prix et proposent le même service, celui qui crie le plus fort sera peut-être le gagnant. Pierre aimerait savoir pourquoi cet aérodrome est situé si loin de la ville alors qu'il n'y a aucune construction à 20 km à la ronde...le chauffeur du taxi lui a répondu en riant qu 'il faudrait poser la question au gouvernement... Nous arrivons de nuit à Mandalay, une vraie ville asiatique, bouillonnante , motos, vélos, voitures, camions, piétons, ...cerise sur le gâteau , il pleut et il a dû pleuvoir abondamment avant notre arrivée, de véritables marres envahissent la chaussée. Comparée à Yangon , Mandalay apparaît plus occidentalisée :centres commerciaux, enseignes publicitaires, lumières à gogo... Le taxi nous dépose devant notre hôtel , autre surprise: la climatisation de notre chambre serait en panne et aurait été inondée et il n'y en a pas d'autres....après les démarches administratives , le responsable , flanqué de deux charmantes jeunes femmes de la réception , nous conduit en voiture dans un autre hôtel et viendra nous rechercher le lendemain à 5 heures du matin. En résumé, il est vingt heures , nous avons mis six heures trente pour effectuer 290 km. Dimanche, départ à 5h30 en taxi partagé, nous sommes donc quatre passagers plus le chauffeur dans une Toyota dont le compteur kilométrique est bloqué sur 178987....moteur à l'avant et traction arrière , le siège central arrière rappelle à Claudine la "Cortina" de la fin des année 60.... Nous atteindrons notre but, Thipaw , après quatre heures et demi d'une route sinueuse....la voisine de Claudine vomira à chaque tournant, il y en eu au moins une cinquantaine.... Bien que l'atmosphère ne soit pas totalement dégagée , le trajet offre de jolies vues, notamment sur le viaduc de Goitek, celui-ci sera la raison de notre parcours en train ce lundi.Mi-taxi, mi-autobus, ce genre de voyage ne permet malheureusement pas de s'arrêter pour prendre des photos... Un peu frustrés et les muscles fessiers gentiment éprouvés par l'état des amortisseurs, nous arrivons à l'hôtel, une charmante guest house a 10h du matin.....pourquoi diable fallait- il partir aussi tôt ???
Ce dimanche , après notre arrivée à la guest House , le ciel peu clément à fait place à des pluies abondantes...transformant ainsi les routes en petits ruisseaux.Notre visite de la ville se résumera à un palais ayant appartenu à un Prince Shan. La nuit tombe tôt , d'autant plus tôt qu'il tombe des cordes.... Souper rapide dans un restaurant chinois accompagné de bière locale à la pression; la salle ressemble à un hangar dont les entrées pour camions seraient restées ouvertes....bref même si l'accueil est chaleureux....quelques degrés en plus permettraient de sécher chaussures et pantalons. Nuit bercée par le bruit de la pluie....plus proche du chambard que d'un doux chant... Lundi matin , départ à 8h30 pour le train de 9h40 direction Pyin u Lwin et passage sur le viaduc de Gokteik , ouvrage d'art en acier construit en 1899, enjambant une gorge profonde de 270 mètres . Pierre en rêvait depuis longtemps..... Arrivés à la gare, à la question nous voudrions deux billets pour Pyin u Lwin , nous reçûmes en guise de réponse : "but the train is very late to day, maybe at one o'clock" Le train met 7 heures pour effectuer le parcours....le viaduc de nuit a peut-être " moins de charme... Pour plus de détails sur le trajet , nous serons désormais obligés de lire ou relire Paul Theroux Sans connaître les horaires de bus ( étonnant de la part de Pierre), nous savions que nous ne pouvions pas trop réfléchir , ni trop attendre...bien nous en a pris , l'unique bus pour notre destination part à 10 heures ... Nous avons malgré tout pris la peine de chercher une voiture privée afin de négocier quelques photos du viaduc depuis la route...mais il n'y avait pas de chauffeur disponible. Au pas de course , nous nous rendons à la gare des autobus, juste à temps pour sauter dans le véhicule . Nous apprendrons par d'autres touristes que trois jours auparavant le train dans l'autre sens n'avait déjà pas circulé... Nos expériences ferroviaires seraient elles toujours compromises? Le trajet , vu du bus , est plus agréable que entassé dans la voiture à l'aller et les photos parfois possibles. En résumé, la frustration du rail sera atténuée par la beauté du paysage et par le soleil qui nous offrira quelques rayons. Arrivés à Pyin u Lwin , il reste juste à trouver l'hôtel... Un premier moto rickshaw saute sur nous comme la misère sur le monde , nous lui montrons nom et adresse de l'hôtel....réponse: ok , si, si , no problème...et à la question : How much?, nous sentons un peu : voilà les pigeons plumons les.... Nous acceptons néanmoins le marché , les prix pouvant varier très fort d'une ville à l'autre , nous n'avons pas toujours envie de nous battre pour l'équivalent de cinquante centimes d'euros.. Plus fier qu'Artaban , notre chauffeur cherche fougueusement notre hôtel, questionnant à mainte reprise les locaux pour savoir ou se trouve le "estar", le"istar" alors que celui que nous cherchons se nomme :"Aster".....il nous conduira donc à l'hôtel Star...nous refusons énergiquement et nous voilà parti pour de nouvelles aventures.... Nous y arriverons finalement , à la sortie de la ville et sous une pluie battante..... Notre Artaban était moins fier et aurait voulu renégocier le deal.....les pigeons bien que mouillés refusèrent de se faire plumer! Les péripéties du jour ainsi que l'humidité ambiante ne nous donnant pas envie de repartir, nous decidames de nous sustenter sur place. Joli hôtel, un peu à l'écart de la ville, un ensemble de bungalows dans un petit parc, tout semble calme un peu trop peut être.... Nous nous asseyons , rapidement un garçon prend la commande....nous sert la bière et cinquante (sic) minutes plus tard vient nous dire qu 'un plat commandé n'est pas disponible.Apparait alors un homme venu de l 'extérieur boutonnant sa blouse, il avait sans doute fallut appeler le "cuisinier de garde".... Nous ne nous étendrons pas sur la qualité du repas!
Mardi, après une nuit réparatrice , légèrement bercée par le bruit de la pluie ainsi qu' un petit déjeuner aussi nul que le fût le repas de la veille , nous empruntâmes le "shuttle" de l'hôtel jusqu'au centre ville.Rapide coup d'œil sur les bâtiments de la rue principale ainsi que sur la "clock tower" offerte par la reine Victoria. Cette tour de l'horloge carillonne comme celle de Big Ben , à Londres, respectant néanmoins l'heure birmane.. Recherche d'un taxi afin de visiter le jardin botanique et chemin faisant quelques hôtels construits par les anglais dans un style très british.Cette fois une moto avec benne à l'arrière , deux banquettes et une bâche ...le luxe! Beau parc, jolie collection d'orchidées et une exposition de papillons, paraît-il de renommée mondiale....nous les trouvons malgré tout plus élégants lorsqu'ils volent qu' épinglés dans une boîte. Autre recherche de taxi pour rejoindre le bus qui doit nous mener à Mandalay.A la sortie du jardin , une pancarte "taxi".....mais seulement des motos...ok pas de problèmes , vu l'esthétique des casques nous pensons jouer une scène de " la grande vadrouille".Nous commençons à nous habituer à ce mode de transport mais Claudine ne se sent pas encore assez sûre pour photographier depuis la moto...dommage! Nos deux chauffeurs nous déposent à l'arrêt de bus, c'est à dire sur le bas côté d'une grand'route.Nous connaissons déjà suffisamment la ville pour nous rendre compte que la direction est bonne...reste à repérer le véhicule . Le voilà qui surgit...une pseudo camionnette , benne , bâche et deux banquettes....nous ne sommes pas les premiers à bord et nous ne serons pas les derniers.....des tabourets sont même ajoutés au centre, bref plus de vingt personnes entreront dans cette splendide limousine. Nonante kilomètres , d'une route en lacets, nous séparent de l'arrivée...côté positif:pour prendre des photos, pas besoin de baisser les vitres. Après la descente , le véhicule s'arrêtera pour...un coup de tuyau d'arrosage sur les quatre pneus. Les freins ont-ils eu chaud? Vu la vapeur qui sort des roues ..ce n'est pas impossible. Arrivée à Mandalay, de jour cette fois et sans pluie.Nous trouvons facilement un taxi , un vrai, et rejoignons l'hôtel sans encombres. Le quartier est plus encore animé que l'autre soir, normal c'est la foire , il y a même deux carrousels ....dans une rue latérale , il y'a aussi un podium, nous aurons droit à la musique toute la nuit! Mercredi, visite de Mandalay , autrement dit tournée des pagodes et déchaussement régulier . En Birmanie, la vue même lointaine d'un bouddha entraîne automatiquement une promenade à pieds nus.....si l'accès au temple comporte 743 marches, il faut se déchausser avant la montée , peu importe qu il y ait du gravier, de la bouse... En plus , les chaussettes sont tout aussi interdites....nous n'auront donc pas la chance de voir, comme en Inde , des groupes de touristes chaussés de sacs de plastique.... La recherche de moyen de locomotion s'avère un peu plus compliquée que dans d'autres grandes villes, tous pays confondus. Ici aussi , le taxi le plus fréquent semble être la moto....dans cette circulation chaotique nous sommes moins enthousiastes ...et nous ne nous y risquons pas. Pour monter au sommet de la colline qui surplombe la ville , nous trouvons une vieille jeep de type méhari bien que de marque Toyota....avec , oh surprise , un volant à gauche.Toyota semble avoir le monopole du véhicule avec volant à droite et indicateur de vitesse bloqué..... Autre nuit au milieu de la foire ....Musique continue au delà de six heures du mat, on finit par s'habituer, à Kalaw nous avions eu droit à des prières bouddhiques... Nous qui pensions que seuls les espagnols étaient capables de peu dormir....
Jeudi, départ pour Mingun, la"ville" est située à 11km de Mandalay, nous choisirons , comme tous les touristes , le fleuve pour la rejoindre.Des hollandais cherchent à nous accompagner pour louer le bateau..mais les Birmans affirment que celui ne peut embarquer plus de deux personnes .....il ne s'agit pourtant pas d'une petite barque mais d'une embarcation à deux niveaux d'environ 20 mètres de long.En réalité , ils souhaitent surtout que leur voisin travaille.... Gentille remontée du cours d'eau, l'Irrawaddy pendant une heure trente, arrivée dans une bourgade tranquille , se voulant hors du temps :les taxis sont tirés par des bœufs! Les attractions touristiques de Mingun sont une pagode inachevée qui aurait pu devenir la plus grande au monde et la plus grande cloche connue en état de sonner. Une balade sympa, retour sur la terre ferme dans le sens du courant en une demi heure cette fois. Nous avions négocié un taxi pour la journée de vendredi lors de notre montée à la colline de Mandalay. A 9 heures précise , notre splendide Toyota Méhari nous attend devant l'hôtel, en route pour une journée chargée ...l'organisation sera judicieusement prise en charge par le chauffeur .Visite d'une première pagode , d'un atelier de tissage afin d'être à 10 heures précise au monastère afin d'assister au "dîner " des moines . Ce repas qui aura lieu précisément à dix heures vingt est pour eux le second et fatalement dernier de la journée.Ils leur est interdit de mendier la nourriture et de manger après 12 heures.Les religieux s'alignent en deux files indiennes afin d'entrer au réfectoire lorsque la cloche les en autorisera.....Du plus petit au plus grand , les moines garderont leur sérieux malgré la cohorte de touristes présente et le crépitement des flashs..... Un vrai show à l'américaine....en plus de leur repas , ils avaient d'ailleurs tous droit à une brosse à dent et à un dentifrice de la marque Signal. La quantité de moines, plusieurs centaines, la rapidité du repas nous ont impressionnés .....comme la quantité de groupes de touristes, leur peu d'éducation aussi..... Bref , pas la meilleure image locale..néanmoins nous aussi nous en avons fait des photos ! ( sans flash) Nous continuons direction Sagaing , capitale en 1315 après la chute de Bagan.C'est aussi un haut lieu du bouddhisme du pays, une myriade de pagodes, stûpas et monastères perchés sur des collines verdoyantes. La vue d'ensemble est impressionante: une étendue verte émaillée de tâches dorées , miroitant au soleil. Bien sûr, quelques pagodes à visiter et de préférence la plus haut perchée.....notre chauffeur nous dépose au bas d'un escalier...nous n'avons pas compté les marches...mais nous avons transpiré généreusement et avons eu aussi une pensée émue pour les concurrents de Pékin Express qui font parfois ce genre d'exercices en courant et avec un sac à dos de vingt kilos... Au sommet la vue sur les ponts , la nature et les stupas environnants nous a récompensé. Nous poursuivons notre périple , autre ancienne capitale : Ava. Empruntons d 'abord un bac pour traverser un bras de l'Irrawaddy, de l'autre côté nous attendent des carrioles tirée par un cheval...Ava a perdu son statut de capitale et semble restée figée dans une autre époque..... Nous savons que quelques jours auparavant , il pleuvait mais la boue présente dans les sillons des charrettes était-elle uniquement l'œuvre de dame nature, rien n'est moins certain.... À l'heure de l'iPad , iPod et autre iPhone nous voici encaqué dans un véhicule d'un autre temps quasi trop petit pour contenir deux personnes ....en sus , le chemin n'est pas carrossable au sens littéral du terme... Massage fessier assuré, sans doute une bonne blague faite au touriste...nous avons malgré tout apprécié notre promenade . Le but étant de visiter les lieux , nous serons donc amenés à monter et à descendre de ce superbe carrosse un certain nombre de fois...inutile de chercher le centre de remise en forme de l'hôtel....nous aurons fait fessiers, abdominaux, haltères..... Au fond d'un monastère , une image surréaliste :des "mini moines" assis par terre devant un tableau noir, écrivant dans un cahier posé à même le sol, un moine leur donnant la leçon du jour.Nous n'avons bien entendu pas pu percevoir le thème du cours cependant , au mur était épinglé tableau du corps humain, planètes, et autres thèmes didactiques qui laissent penser que l'éducation n'est pas seulement religieuse. Une très jolie image était gardée pour la fin de journée: le pont U Bein, pont en teck de 1,2 km de long. Nous l'avons traversé d'ouest en est...ensuite, en attendant que le soleil décline, nous avons savouré une bière locale accompagnée de quelques crevettes grillées.....la vie de touriste est parfois dure (LOL) De petites barques commençaient à partir....serait-ce un bon moyen de profiter du soleil couchant .....bien sûr ...proposition faite à deux touristes solitaires de partager les frais et nous voilà partis à quatre pour jouir d'un coucher de soleil fantastique! Il ne nous restera plus qu'à rejoindre notre hôtel .....la nuit est tombée , la traversée de Mandalay sera un embouteillage monstre , la pollution bien présente.
Samedi, lever à 5 heures afin de profiter du petit déjeuner dès l'ouverture (6 heures) avant d'embarquer pour dix heures de navigation direction Bagan . Pour la première fois , l'hôtel organise ce repas sur le toit ....ils ne sont pas du tout rodés....d'autant plus qu'un groupe de germanophones , pour qui la ponctualité signifie un quart d'heure à l'avance, tourne en face du buffet vide comme les vautours au dessus de leur proie...Peut -être étaient ils aussi "cafeinodependants" car ils se mirent en file afin d'obtenir leur ration de café ! Nous en avions assez vu...en route pour la croisière ...où un petit déjeuner était aussi prévu... Bateau de luxe à la Birmane, c'est à dire seulement pour touristes, sièges réservés , petits tickets sur les bagages( cela fait joli ), fauteuils en rotin sur le pont..... Petit déjeuner plus serein qu'à l'hôtel....il faut néanmoins faire la queue pour recevoir deux toasts grillés , un œuf dur, une banane et être autorisé à prendre de la confiture... aux fraises ( surprise!) avec un couteau dans le pot, ainsi que du beurre... Durant notre voyage , cela est vrai de manière générale en Asie , nous avons rarement rencontré des couteaux à table...sans doute ignorent -ils sa fonction.... Les touristes étant majoritairement en groupe , ils sont venus avec leur boîte à tartine....nous avons donc pu largement nous reservir. Globalement , la nourriture nous a plu.Nous n'avons rien rencontré de vraiment étrange pour nos papilles européennes. Même dans les endroits fréquentés par les locaux , les plats étaient modérément épicés. Contrairement aux chinois , les birmans n'ont pas l'air friand de pâtisseries ou sucreries en tous genres... Après quinze jours sans aucun plat sucré, dans une boulangerie-pâtisserie, nous nous sommes risqués au "roulé confiture": très bel aspect, moelleux, terminé par une poudre type cacahuète grillée ......la confiture s'avèrera être de la mayonnaise et les cacahuètes des filaments de poulet déshydraté... L'Irrawaddy est un long fleuve tranquille....les paysages sont agréables bien que un peu monotones... À bord du bateau, quelques londoniennes , contemporaines de Georges Orwell et peut-être rescapées du Titanic... Arrivée au coucher du soleil , vue depuis le taxi sur quelques pagodes....mais la visite sera pour dimanche et lundi. La voiture étant convenable , nous en profitons pour organiser la promenade dans les temples le lendemain. Recherche d'un restaurant , les routes sont peu éclairées et les véhicules encore moins....les bœufs n'ont ni phares , ni catadioptres Le dimanche, le chauffeur se montrera un peu radin et peu enclin à nous satisfaire...aussi le lendemain comme Pierre en mourait d'envie , nous louons une bicyclette électrique. Le matin , le bitume est peu fréquenté.... Ce type de véhicule permet bien sûr de sortir des sentiers battus......nous voilà partis en pleine campagne entre les champs de maïs et de canne à sucre....massage fessier assuré mais il commençait quasi à nous manquer... Certains chemins sont assez sablonneux , Pierre se prenant pour Rambo , s'est parfois retrouvé par terre .... On sait maintenant pourquoi son petit-fils François apprécie le bac à sable (LOL) Retour à l'hôtel, soleil couchant, il y a nettement plus de circulation sur le tarmacadam.Claudine n'apprécie pas être suivie de près par un gros autobus qui klaxonne à qui mieux mieux.... Mardi, il nous manque encore une pagode à notre palmarès...Nous choisissons le pickup pour nous y rendre..... À l'aller , le toit est rempli de moines et l'intérieur d'une vingtaine d'individus essentiellement de sexe féminin, sans doute la raison des religieux à l'étage. Au retour, nous voyageons au milieu de paniers remplis à ras bord :fruits, légumes, riz et cartons d'oeufs... Nous nous battons gentiment pour payer le même prix que les locaux....la somme est dérisoire mais ce n'est pas une raison pour être pris pour des dollars sur pattes... Cela se fait sans agression , avec le sourire mais avec insistance de part et d'autre.... Lorsque nous connaissons le prix pratiqué pour les locaux , pour l'exiger , la difficulté est d'avoir dans le portefeuille la somme exacte... A 18h35 nous sommes censés décoller pour Yangon....nous aurons ainsi bouclé la boucle Le vol aura un heure vingt de retard soit le même temps que la durée du vol..... Arrivée à 21h 30 à l'hôtel, un B&B...nous avons faim mais nous craignons qu 'il soit un peu tard ... Le propriétaire du B&B nous conduit gentiment au restaurant le plus proche...nous nous asseyons, ils nous donne la carte puis nous disent cinq minutes après....Sorry we are closed...??? Retour à l'hôtel , idem....cette fois, ce sera la bonne : nous n'irons pas au lit sans souper! Lendemain matin vol Yangon Kuala Lumpur impeccable.... nous avons droit à 20 kilos de bagages et la balance marque 20,00kg.... Récupération du sac , recherche de la consigne....départ pour le centre ville...nous avons 12 heures d'escale...suffisant pour revoir,3 ans plus tard, une ville qui nous avait plu. Impossible de ne pas rendre visite aux tours Petronas... Nous en profitons pour manger avant de "rembarquer " à 0h05 pour Perth...option pizza pour changer des nouilles...inutile de se ruer sur le steak .....l'Australie nous attend. A LCCT , l'aéroport de Air Asia et autre low cost à Kuala Lumpur , nous aurons la surprise d' un Xième contrôle interdisant les liquides de plus de 100ml....alors que nous avions déjà passé douane et autre scanner.... Nous avons donc été obligés de jeter l'eau achetée cinq minutes auparavant , quand a la crème corporelle obtenue afin d'utiliser nos derniers ryggits....Elle est passée sous le pantalon de Claudine.... Le gag étant d'autant plus gros qu'ils laissent passer les bouteilles à eau vides...ou ils n'ont rien compris aux soi disant mesures de sécurité ou il faut à tout prix que les compagnies vendent leurs bouteilles d'eau Dans l'avion , prétextant la nécessité de prendre un médicament , Claudine a obtenu un verre d'eau gratuit mais à la seule condition d'accepter de l'eau bouillante!
AUSTRALIE , de Perth à Darwin Arrivée ponctuelle à 5h du mat à Perth...le soleil est déjà levé! Pour sortir de l 'aéroport, nous sommes passés à travers tous les contrôles..les australiens craignant toute intrusion alimentaire , ils ont la "fouillite" aiguë ! Même Tobby n'a pas eu envie de nous renifler... Petite promenade en taxi afin de prendre la voiture de location au centre ville. Direction l'hôtel à 60 km au sud de Perth: conduite à gauche, volant à droite et boîte automatique…
Nous sommes bien arrivés à Mandurah, un peu tôt pour le check in ..peu importe, nous dormirons dans la voiture en attendant midi. Très joli aparthotel, vue sur océan , machine à laver, sèche linge....parfait pour se faire une valise neuve. Ce jeudi, vu la courte nuit passée en avion , nous nous contenterons d'une sieste, des courses pour les repas et d'un coup d'œil sur la ville qui en réalité est une station balnéaire créée de toutes pièces. Vendredi, cap sur Perth, visite de la ville et du jardin botanique. Nous n'y trouverons pas la huitième merveille du monde....néanmoins gentille balade urbaine avec ses contrastes :petits bâtiments dits anciens(+/-1850) entourés de hauts, voir très hauts édifices. En face de la cathédrale Saint Michel , une sculpture censée représenter saint Michel terrassant le dragon ....pas sûr qu'elle ravirait les montois. Détail intéressant pour le touriste, au centre ville tous les bus sont gratuits. Le jardin botanique est situé dans un énorme parc au bord de la Matilda Bay , jolie vue sur la ville et belle collection de banksias, proteas endémiques en western australia Moins jolies que celles des bouquets chez les fleuristes européens (originaires d'Afrique du Sud), nous en rencontrerons beaucoup au bord des routes tels des sapins Noël garnis de grosses bougies jaunes. Promenade sur un pont suspendu à la hauteur des sommets des eucalyptus...après le Costa Rica nous étions quasi au ras des pâquerettes ... Retour à l'hôtel,60km environ 40 d'un embouteillage au pas d'homme....les australiens sont dix sept millions sur un territoire plus étendu que l'Europe....mais ils s'installent tous au même endroit. Cela doit être pour le dépaysement ....cf Astérix en Hispanie Samedi , visite de Freemantel, périphérie de Perth, quartier bohême..il fait chaud, la bière à la pression est plutôt agréable et nous permettra enfin de vous envoyer le mail précédent .... Dimanche , départ pour le sud....sur la route principale une course cycliste est organisée ....impossible de l'emprunter ...résultat 30 km vers le nord pour enfin rejoindre une autre en direction du sud..... Le pays étant immense ,60km n'ont sans doute pas plus d'importance que 100 mètres en Europe ... Le paysage est boisé, essentiellement des eucalyptus mais ceux ci sont immensément grands et particulièrement droits. Peu avant l'arrivée à Denmark , nous rencontrons nos premiers kangourous.Cette fois nous verrons d'abord des marsupiaux vivants, alors que cinq ans plus tôt nous en avions vu des dizaines morts au bord des routes avant de les contempler sur pattes... Nuit dans un B&B au bord d'une marre , nous sommes bercés par le coassement des grenouilles.Afin de transformer en dérision cette pollution sonore , la propriétaire à ajouté des grenouilles partout y compris sur le PQ..... Nous avons cependant très bien dormi.
Au nord de Perth, les grands eucalyptus font place à une végétation type maquis, cela nous permet d'avoir de belles échappées sur l'océan Indien. Arrivée à Port Denison, jolie cabine rouge face à l'océan pour passer la nuit.La température est clémente mais le vent est vraiment très puissant...pas de bbq ce soir . Jeudi, nous continuons notre chemin vers le nord, la route est droite et bordée de grandes exploitations agricoles:céréales , bœufs , chevaux La moisson à déjà été effectuée , le foin , en meules bien enroulées jonche les champs dorés....cela change du vert puissant des eucalyptus .Il est vrai que nous les avons quittés il y a mille kilomètres... Les "road train" font leur apparition mais en direction du sud...pas besoin de les dépasser .De toute façon, ils roulent à tombeau ouvert malgré leur 36,5 mètres de long. Nous traversons Geraldton, une ville de 39000 habitants, la plus grande entre Perth et Darwin...4800km En dehors de Perth , il n'y a que peu d'habitants....mais il n'y a pas de couverture GSM...que font les west australiens avec leur deux pouces?? Arrivée à Denham, notre cabine est face à l'océan. L'eau est transparente et d'un turquoise intense. Vendredi , départ pour Monkey Mia , nous avons rendez vous avec de sympathiques dauphins.Sans doute à cause de leur petite taille , ils s'approchent vraiment très près de la plage , la où les humains ont de l'eau jusqu'au genoux. Nous sommes dans un parc national , les cétacés sont bien sûr attirés par les poissons du petit déjeuner .La théorie dit qu'ils ne reçoivent de la nourriture que trois fois dans la matinée et que celle-ci ne couvre que 40 % de leur besoin afin qu'ils restent "sauvages". Les pélicans sont aussi intéressés par le festin...leur comportement ainsi que leur taille font partie du spectacle... Nous continuons notre périple vers le nord, le paysage est aride , la terre couleur brun orangé contraste avec le vert des épineux . Quelques rapaces nous saluent au passage ... Nous traversons Carnavon, une ville de 9000 habitants consacrée à la culture maraîchère car établie le long de la Gascoyne river... Nous traversons celle-ci, il n'y a pas une goutte d 'eau, seulement du sable... Par contre le long de la route des panneaux « floodway » et des poteaux pouvant mesurer la hauteur des eaux jusqu'à deux mètres.....nous pouvons imaginer l'intensité des crues! Pas de panique, le ciel est bleu et le thermomètre marque 44 º centigrades Nous passons le tropique du capricorne....nous voilà à nouveau"sous les tropiques" En quelques kilomètres , influence océanique , le thermomètre a perdu 10 degrés.... Le paysage change, la végétation est moins dense, apparition des termitières. Tel des pains de sucre, elles se dressent, brunes et élégantes. Ceci dit, nous les trouvons moins charmantes lorsqu'elles s'invitent chez nous!
Arrivée à Exmouth, ville de 2500 habitants Durant la seconde guerre mondiale, elle fut une base sous marine américaine. Quelques traces , notamment des sacs de sables pétrifiés autour du phare... Samedi, visite du Ningaloo Marine Park, patrimoine de l'humanité et du Cape Range National Park. Les deux parcs se chevauchent le premier occupe la côte et la partie maritime et le second le reste des terres . Nous n'avons pas eu la chance de voir les whale sharks L'observation de la vie sauvage est surtout une question de patience....de beaux points sont aménagés mais sous 40°....la patience , même mère de toutes les vertus atteint plus rapidement ses limites..... Dommage mais nous savons aussi que les animaux ne sont pas très vaillants sous cette chaleur. Nous verrons néanmoins quelques wallabies, quelques émeus et des oiseaux. Les plages sont superbes et le turquoise de l'eau toujours aussi intense....quelques "surfistes", parachutes ascensionnels et véliplanchistes . La route se termine sur un canyon jamais à sec , le seul dans la région Petite promenade en bateau, observation d'oiseaux et d'une espèce de wallaby vivant dans les rochers.Sa petite taille,30-40 cm est surprenante . Voyage accompagné de myriades de mouches, plus collantes les unes que les autres...Heureusement , elles ne piquent pas mais elles entrent dans les oreilles, le nez et les yeux et sont plutôt insensibles au produit répulsif ... Passage au super marché, nous optons pour des saucisses "outback" et pur bœuf : au moment de les cuire, surprise , il n'y a ni boyaux, ni autre matériau autour ...ce sont donc des hamburgers en forme de saucisses! Elles étaient très savoureuses et bien épicées....pas besoin de ketchup Dimanche, départ pour le Karijini national park. La route est rectiligne ..... Nous traversons sur un pont la Ashburton river...surprise, il y a un peu d'eau stagnante pour le plaisir de cinq canards....vu la longueur du pont, les crues doivent être "hyper impressionantes". Arrivée à l'ecolodge:de grandes tentes avec un "vrai lit" mais sans électricité au milieu du parc, de quoi jouer les Robinson Crusoe version"bourgeoise". Après avoir répondu à la question d'où venez vous aujourd'hui , nous avons été surpris d'entendre un :"ah, vous ne venez pas de loin"...nous venions de rouler 625 km... Deux jours auparavant , le parc a été fermé pour cause d'incendie, il y a très peu de monde, nous passerons la nuit seuls au beau milieu de la nature... Les tentes sont spacieuses et trois des quatre côtés peuvent s'ouvrir , une moustiquaire nous protégeant des moustiques et surtout des mouches toujours aussi collantes ..... La nuit est claire et , malgré la pleine lune, très étoilée. Alors que tout autour , le paysage est d'un plat affligeant ....le parc est vallonné et comporte une série de gorges se terminant par de tout petit lac , version piscine La journée , la chaleur dépasse les 35°....nous nous sommes contentés de visiter en surface sans descendre dans les gorges.... Claudine hurlant lorsqu'elle entre dans l'eau en dessous de trente degrés , inutile d'effrayer les wallabies Nous sommes à 750 mètres d'altitude, en plein été les températures peuvent atteindre 50° mais en hiver -5°, températures digne du désert !? Le camps , fort de son monopole , pratique des prix normaux pour une société régie par l'économie de marché ......nous avions donc décidé de nous transformer en "hollandais":poulet roti , tomates, pain, pastèque, charcuteries.... Tout cela accompagné d'un vin rouge issu des cépages de la Margaret River. La majorité des vignerons australiens sont de petits producteurs, exporter n'est sans doute pas rentable… à moins que les européens refusent de boire du vin capsulé et non bouchonné.... Mardi , départ à cinq heures du matin,950 km nous séparent de Broome , soit 10 heures de route .... Ce ne sont pas les tournants qui nous compliqueront le chemin...peut être les road trains qui sur cette route ne sont pas limités à 36,5 mètres mais peuvent atteindre 53,5 mètres soit vingt et un essieux (21) Nous n'avions pas bu.... Sur le trajet, une seule ville et quatre roadhouses:relais routiers où l'on trouve á peu près tout le nécessaire mais pas le superflu, carburant, logement, repas chaud , boisson, fusible, jerrycan, ....
Objectif atteint : 950 km,10 heures de route... Nous arrivons donc à temps pour nous jeter dans la piscine et visiter le supermarché Ce soir barbecue ...en Australie , le bbq est surtout une raison pour cuisiner à l'extérieur , même dans les camps, pas de charbon mais des bonbonnes de gaz ... Moins de charme mais efficacité ... Aujourd'hui , c'est Cable Beach qui attire les étrangers....mais la ville est aussi réputée pour ses perles. Autrefois "pêchées " dans le fond de la mer, elles sont maintenant produites dans des fermes. Quelques magasins exposent, outre des perles, le scaphandre qui était utilisé..impressionnant : bottes de 12 kg chacune, partie supérieure 25kg... De nombreux chinois, japonais et malaisiens ont perdu la vie dans cette recherche mais donnent maintenant à la ville( 16000 hab) un air cosmopolite et multiculturel peu commun en Australie . Mercredi, visite de la ville, de la plage , de la piscine et utilisation de la lessiveuse et du séchoir ....sac à dos neuf! Le premier orage de la saison nous surprendra...dans la piscine Nous y avons aussi rencontré un australien connaissant Amiens et Menin....un de ses oncles est enterré à Amiens , tué pendant la première guerre mondiale! La pluie a cessé , l'arc en ciel est complet, nous aurons droit au coucher de soleil sur la plage...les nuages adouciront la lumière . Petite anecdote :commençant à cuisiner, les plaques électriques ont refusé de continuer à chauffer....au menu pâte aux poissons, crevettes et moules...cru ? Difficile.... Dans ce type de logement " self catering", après l'heure, c'est plus l'heure....il n'y a plus aucun service. Un peu d'imagination et nous utilisons le bbq pour chauffer l'eau et un poêle pour le poisson...opération réussie . Jeudi, nous continuons notre avancée vers le nord.Le ciel est plombé , les orages menacent. Les nuages donnent au paysage un aspect théâtral et estompent les violents contrastes entre le vert des eucalyptus et le rouge brique de la terre A partir de l'embranchement pour Derby , notre route change de cap, nous irons désormais plus vers l'est que vers le nord. Le paysage change peu mais nous voyons apparaître de nouveaux types d'arbres malheureusement, la botanique de nos études n'ayant pas dépassé les zones dites tempérées nous ne savons pas leur attribuer un nom...
Arrivée à Halls Creek. en Australie , l'alcool se vend dans les bars et les "bottle shop" . Nous sommes en territoire aborigène donc pas de bottle shop...., les natifs ayant tendance à noyer l'oisiveté....mais possibilité de boire vin, bière et plus si affinité au bar de l'hôtel .... Notre chambre est "fully licensed" mais néanmoins limitée à 2 bouteilles de vin et 17 bouteilles de bières par personne.....(pour l'alcool type whisky nous n'avons pas retenu les chiffres..)....rassurez vous nous nous sommes arrêtés bien avant... Sur l'utilité de cette loi restrictive , nous nous contenterons d'un:"no comments" Nous sommes à 2500 km de Perth, dans le même fuseau horaire.....la nuit tombe avant 18 heures et le jour se lève à 4 heures trente. Après Halls Creek, la route est étonnement sinueuse....bien sûr pas de tournants serrés mais le paysage se découvre au fur et à mesure ... Quelques collines et des bovins type indien(grandes oreilles pendantes , bosse sur le dos juste après les omoplates) attirent notre attention.. Les termitières se dressent tels des menhirs (miniatures...) Petit détour jusqu'à Wyndham(900 hab), la ville la plus au nord de west australia..... La région est "montagneuse", jolies gorges et beaux baobabs. Ville portuaire mais aussi minière nous pourrons admirer depuis un sommet la formation de road trains ....vu d'en haut et à côté d'une voiture , ils paraissent encore plus impressionnants..... Arrivée à Kununurra, logement dans un ibis style...qui ressemble à tout sauf à un ibis... Réception de 6am à 8pm....le compromis ibis: " nous règlons tout en 10 minutes " n'a pas l'air de mise....mais rassurez vous la photo des fondateurs est bien au mur. Superbe piscine....couverte par des vélum tendus...sans eux, en plein soleil elle eut été surchauffée Tel Furnace creek à Death Valley.... Samedi, départ pour le Northern Territory afin de rejoindre Katherine...Nous aurons ainsi presque "bouclé la boucle".....il y a cinq ans nous avions effectué le trajet de Sydney à Sydney , empruntant la partie est et la route centrale qui passe par Katherin et Darwin. Petit détour pour jeter un coup d'œil au Lake Argyle, lac de barrage destiné à l'irrigation. Il constitue aujourd'hui une halte pour les oiseaux migrateurs et un havre de paix pour les crocodiles.....très jolis paysages. Arrivée dans le Northern territory , nous vieillissons d'une heure et demi d'un coup sec et sommes priés de mettre à la poubelle tout ce qui est végétal (fruits, légumes, plantes) Le ciel est menaçant , nous essuierons quelques averses ... La route est agréablement sinueuse , nous croisons quelques véhicules mais en 570 km nous ne dépassons ni sommes dépassés par aucun véhicule...en résumé la route est déserte Arrivée à Katherine Reconnaître les lieux cinq ans après est toujours amusant...pas de statue à la même place et Eugène Sue ne nous regarde pas( cf Yves montand , le télégramme)...mais le bureau de poste , la station service Caltex sont toujours bien présents... Plouf dans la piscine...ici le vélum nous abrite de la pluie.. Dimanche , destination Darwin pour l'avion qui est censé décollé à 1h 05 c'est à dire lundi....Vol de nuit..... Le ciel est noir, il tombe des cordes....le journal annonce un cyclone...Alyssia qu'il s'appelle , un vrai qui effraye les locaux... La question est: décollera décollera pas..... Nous accélérons notre départ afin d'éviter les floodways...Pas d'orage sur le chemin et arrivée à sec à Darwin. Un peu trop tôt.... Coucher de soleil avorté...... Nous profitons de l'animation dominicale de la rue centrale de Darwin pour manger...une pizza Pierre ayant décidé que vol nocturne égal souper pizza....(cf Kuala Lumpur ) La menace de cyclone est toujours présente...mais l'avion décolle à 2 heures et arrive sous le soleil à 5 heures à Brisbane... Petit déjeuner à l'aéroport et départ pour de nouvelles aventures....
Addenda Non mais à l'eau quoi? Ou de l'étude comparative de l'attitude humaine devant une bouteille de H2O... Heho, Mandalay:les liquides, connaissent pas!les scanners, si! Rangoon :l'eau se jette mais la bouteille vide peut être conservée et être remplie après le contrôle... Kuala Lumpur : se jette au premier contrôle, se vide au second et peut se remplir d'eau chaude dans l'avion....sauf que dans l'avion les hôtesses ne sont pas toutes d'accord ... Darwin : don't worry ...prends ta bouteille d'eau.... Brisbane:jette ta bouteille d'eau mets tous tes liquides de moins de 100ml en sachet de plastique ( les même que ceux que tu trimbales hors sachet depuis Málaga...) peu importe qu'il faille 5 sachets pour tout caser....
En résumé : parfois l'eau peut exploser Les grandes théories sur les explosifs peuvent avoir différentes interprétations ..... Conclusion :??????????????????LOL/ MDR
NOUVELLE ZELANDE Les nouvelles aventures commencent sous le signe de la "drache".... Atterrissage lundi à Christchurch après un long passage dans les nuages....au sol la pluie tombe avec force. Selon le chauffeur de taxi (une chauffeuse de taxi),24 heures auparavant , ils jouissaient de 26 degrés .... Arrivée à l'hôtel ou nous commençons les visites par celle du lit.....la pseudo nuit ayant été courte et mouvementée ... Nous ne visiterons pas Christchurch maintenant mais dans huit jours lors de notre second passage.Nous avons néanmoins le temps d'apercevoir les stigmates du terrible tremblement de terre de février 2011. Petite promenade jusqu'au restaurant...ce sera l'occasion de tester les moules de Zélande...... Mardi départ en train pour Greymouth , le climat n'est pas au beau fixe...il pleut et le thermomètre marque 10 degrés ...parcours intéressant , sans plus, mais peut être avons nous "trop" voyagé dans les trains suisses... Wagon à l'air libre pour prendre des photos....l'air est libre mais prendre des photos relève de la bagarre....les chinois se comportent comme dans le métro de Pékin ! A Greymouth nous prenons possession de la voiture de location...il pleut, il fait un froid de canard et le vent intensifie encore cette sensation ... Pierre est de très mauvaise humeur .... Passage par le supermarché , notre chambre est "self contained"...petite soupe au potiron bien pimentée pour nous réchauffer... Le mercredi matin, surprise :le ciel est dégagé mais la température reste fraîche . Le panorama est diversifié , grandes vertes prairies, moutons, bovins, cervidés, échappées sur l'océan et vue sur les montagnes enneigées et les glaciers. Nous arrivons au glacier Franz Josef suffisamment tôt pour effectuer la promenade qui nous mène au pied, le soleil est de la partie et un pull superflu... Nuit proche de l'autre glacier : le Fox L'emplacement géographique de ces deux glaciers est très surprenant: à douze kilomètres de la mer et latitude équivalente au nord de l'Espagne Jeudi matin , nous trotterons non pas autour du glacier Fox (trouvez la vanne) mais autour d'un charmant lac où en théorie se reflètent les montagnes....le thermomètre affiche 20° sous un soleil déjà puissant. Détour jusqu'à Jackson Bay , charmante route entre mer et forêt se terminant par une splendide vue sur les montagnes enneigées depuis la plage... Arrivée à Wanaka ,30° à l'ombre...nous voulons souper sur la terrasse mais il y fait trop chaud! Vendredi matin , le ciel est nuageux et les températures ont chuté.. Visite de Arrowtown, ville historique qui connut son essor à l'époque des mines d'or, quartier chinois type « bokrijk » assez surprenant néanmoins . Nous achetons un baguette dans une épicerie restaurant "bonjour Paris"tenu par des francophones....expérience correcte...cela change du pain à toast grillé.. Le ciel s'assombrit....alternance d'averses Notre avancée jusqu'à Glenorchy au bout du splendide lac Wakatipu se termine dans une purée de pois ....(le Seigneur des Anneaux s’est inspiré de la région) Samedi nous quittons Queenstown sous la pluie , les nuages sont très très bas...le vent fort , le thermomètre marque 8° En chemin la pluie se transforme en neige et le mercure (aujourd'hui interdit) descend à 2°. Les lupins multicolores bordent la route...beaucoup de moutons...10 fois plus nombreux que les humains (en NZ, of course) Nous rencontrons aussi des élevages de cervidés , à ce jour nous n'avons pas pu déterminer la finalité ...nous constatons seulement qu'il n'y a pas de viande de ce type ni dans les étals de boucher , ni à la carte des restaurants..exportation? Le panorama de plaine se transforme en un paysage de haute montagne....la route ne dépassera pourtant pas l'altitude du signal de Botrange.(point culminant de Belgique,700m.) Les sommets montagneux atteignent 2000 mètres et la verticalité de leurs parois donne lieu à de nombreuses cascades La forêt est dense, les lichens envahissent les arbres, le spectacle est fascinant et a un petit air de Fantasia.... Il manque la musique de "l'apprenti sorcier" pour que les feuillus se mettent à danser.... Au bout du chemin une croisière sur le fjord du Milford Sound, nous avons réservé depuis l'Europe mais nous sommes seulement deux .....le bateau navigue à partir de six personnes ....l'aventure est remise au lendemain matin....ce soir la visibilité est correcte sans plus, espérons que le climat nous accompagnera...et que demain sera un jour meilleur.... Ce soir nous dormons dans un établissement mi camping, mi auberge de jeunesse mi hôtel ... Possibilité de cuisiner dans la zone commune....un espace ouvert où tout le monde se croise... Mélange de spécialités et coutumes internationales...l'asiatique cuisine ses noodles et boit sa bière chaude, le français boit du vin fusse- t- il chilien..les travailleurs locaux alternent bière et alcool fort;quelques uns sans doute moins prévoyants attendent que le buzz leur annonce que le plat comandé est prêt ....certains en short , d'autres enmitouflés...
Il a plu toute la nuit....les nuages sont toujours très bas...mais sur le fjord les conditions s'améliorent Nous aurons droit à une jolie balade sur le fjord jusqu'à la mer:bonne visibilité , sommets enneigés , cascades nombreuses , lions de mer jouissant du soleil , colonies de pingouins de petite taille.... Nous avons eu de la chance ....les conditions atmosphériques sont nettement meilleures que hier En route pour Invercargil ...nous croisons quelques troupeaux ... afin d'amener les vaches à la traite, des tunnels sont aménagés sous les routes , le fermier avec un véhicule et un chien canalise les 450 têtes ...ou dans ce cas 450 pis Rassurez vous nous n'avons pas compté les vaches mais posé la question au propriétaire! Autre rencontre, au milieu de la route celle la,250 moutons... Ils font dans le bétail mais pas dans le détail...conséquence si vous voulez acheter du beurre 500 grammes minimum Le célibataire local a intérêt a inviter des amis s'il ne veut pas manger du beurre rance.... Dans les supermarchés plus d'un mètre linéaire est consacré aux beurres...neuf sur dix sont salés à raison de 6 grammes par kilo...voilà pourquoi il y a des muffins aux carottes...( n.b les normes européennes sont identiques: beurre salé= plus de 5 grammes de sel par kilo) Mardi, départ pour Dunedin et la péninsule d'Otago Le ciel est bleu mais le vent souffle avec force....petite balade bien ventilée pour rencontrer des phoques à fourrure. Ils sont chez eux , sur la plage et ne semblent pas être importunés par la présence des humains...ce n'est pas la première fois que nous observons ces animaux marins mais ici nous sommes vraiment très près ...seul le bon sens nous interdit de les toucher... À la pointe de la péninsule d'Otago possibilité de voir des albatros royaux et des manchots.. À cette heure, les manchots ne sont pas visibles, ils sont partis pêcher ....il faudrait venir à la tombée de la nuit lorsqu'ils rentrent au bercail ...nous avons déjà fait cette expérience il y a cinq ans en Australie et dans de meilleures conditions... Quant aux albatros, ce serait la seule colonie continentale au monde.... cependant, pour espérer les voir, ailes déployées , il faut s'acquitter d'un droit d'entrée proportionnel à l'envergure de ces oiseaux.... Visite guidée , bien sur..mais nous sommes en pleine nature et il s'agit d'observer un animal sauvage dans son habitat....pas d'un centre de conservation de l'espèce ... En sus , ils ont poussé le vice jusqu’ à imposer un droit d'entrée pour atteindre la cafétéria , la boutique à souvenirs et les toilettes...trop c'est trop...en guise d'albatros nous relirons le poème de Baudelaire...
Petit rappel pour ceux qui auraient oublié ou n'auraient pas été contraints de l'analyser à l'âge de 15 ans....
Charles BAUDELAIRE (1821-1867)
L'albatros
Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers.
A peine les ont-ils déposés sur les planches, Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches Comme des avirons traîner à côté d'eux.
Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule ! Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid ! L'un agace son bec avec un brûle-gueule, L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !
Le Poète est semblable au prince des nuées Qui hante la tempête et se rit de l'archer ; Exilé sur le sol au milieu des huées, Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.
Mercredi direction Christchurch ... Nous avons "visité" toutes les villes que nous avons traversé :Invercargill , Dunedin...à vrai dire peu de commentaires peuvent être faits..quelques bâtiments de la fin du XIX° et très peu d'animation ....de toute façon à cinq ou parfois six heures tout est fermé.. Christchurch présente un aspect différent....le tremblement de terre de février 2011 rythme toujours la vie des habitants....bâtiment érigé mais totalement fissuré...hôtel impeccable , ouvert au public au milieu des ruines de la cathédrale , hôtel ruiné laissant entrevoir coussins et draps de lit....une ville qui ne sait si elle doit survivre ou se laisser mourir ....la renaissance côtoyant la déchéance Jeudi, pour nous rendre à Nelson, nous décidons de "refaire" l'Arthur Pass", ce col que nous avons emprunté en train 9 jours auparavant ... Le ciel est relativement dégagé et la température dépasse les 20° ...panorama de 360°...nous aimerions être des bécasses... Le trajet nous a paru beaucoup plus spectaculaire en voiture....route étroite, sinueuse , dénivelé de 16%.. Nous avons la chance de croiser le Tranzalpine , en retard sur l'horaire..occasion rêvée pour le photographier..
Nelson , ville de 43000 habitants a voulu conserver et rénover les maisons du siècle dernier.....une rue entière soit 16 maisons ont été réhabilitées ou même reconstruites ....certains pays détruisent leur passé , d'autre essayent de s'en créer un.... Ce sera aussi notre point de départ pour la visite du parc Abel Tasman..nous devrions voir des plages de sable fin et de l'eau turquoise ...mais les nuages sont très bas.... Nous saluons au passage Ernest Rutherford , père du modèle de l'atome et prix Nobel de chimie(1908), né ici à Brightwater A l'aller la route de col, bien que le sommet soit à moins de mille mètres , est dans un épais nuage....le temps étant très instable , nous aurons plus de chance au retour mais les bords de mer resteront pluvieux et dans le brouillard. Samedi départ pour Picton où nous embarquerons pour l'île du nord. Le ciel est plus clément et la route très étroite est charmante. Trois heures de traversée pour rejoindre Wellington , une heure dans un fiord, une heure de pleine mer et une heure le long des côtés de l'île du nord. La mer est calme mais dès la pleine mer, des bourrasques de vent rendent difficile la station debout sur le pont... Arrivée à Wellington , capitale de Nouvelle Zélande,164000 habitants Visite de la ville, un vent de tempête nous accompagne....méritant la terminologie de"alerte rouge" sous les latitudes européennes et qualifié de banal ici... Nous n'avons vu ni une poubelle , ni un papier par terre...néanmoins Pierre n'a pas eu "des nœuds" dans ses cheveux... Un charmant petit funiculaire nous emmène au-dessus de la colline afin de visiter le jardin botanique... Jolie descente à travers les arbres, ainsi qu' à travers d'un cimetière .. Celui ci ayant été conservé en tant qu'exposition de rosiers anciens... Bucolique.... La visite du musée Te Papa, tant recommandé par toutes les publications ne nous a pas particulièrement passionné Nous sommes le 8 décembre , jour de la parade de Noël , cortège ressemblant à la cabalgata espagnole mais sans les bonbons......à l'endroit où nous avons regardé, le public était confiné derrière des barrières grillagées de 2,50 mètres de hauteur...pas de risque de voir un enfant s'élancer sous un char....mais pas très glamour.. Un camion devait suivre car un quart d'heure après le passage, plus aucune trace... La cuisine, dite équipée , de notre studio comprend un grille pain, une bouilloire électrique et un micro onde.... Pierre apprécie les œufs au petit déjeuner....même après une recherche approfondie sur le net, Claudine n'arrivera pas à obtenir un œuf sur le plat qui ne soit pas cuit dur.... Claudine déteste et continuera à détester le micro onde.... Lundi , départ pour Tongariro, région de volcans actifs, de nouveau, nuages bas... Cette fois peine perdue, nous ne verrons pour ainsi dire rien.... Nous emprunterons le lendemain matin une seconde fois la même route dans l'espoir d'en voir plus, mais les nuages resteront bien accrochés au sommet des volcans.... Mardi, autre activité volcanique: fumerolles , boue et geyser...sous le soleil exactement ! Ici, la nature à été transformée en parc d'attraction...et le geyser Lady Knocks éructe à 10h30 précise tous les jours...moyennant une bonne dose de savon....si si! À part ce show un peu stupide , le sentier au milieu des fumerolles est bien organisé et la promenade très agréable . Cap un peu plus à l'est....ces terres sont les premières au monde à être éclairées par le soleil levant...un peu plus à l'est encore et nous sommes hier! Le dégradé de vert de la forêt est impressionnant, les fougères se dressent tels des palmiers au milieu des arbres, la verticalité des troncs augmentent leur majestuosité, quelques arbres en fleurs attendrissent la tonalité , quelques pins ponctuent le tableau de tâches plus sombres , de temps à autre quelques jeunes feuilles d'eucalyptus ajoutent une touche de bordeaux ...
Jeudi, direction Auckland , le ciel est bleu , nous en profitons pour choisir une route proche de la mer...rencontre avec quelques baba cool qui paraissent vivre au bord de l'eau dans de vieux autobus aménagés.Vu le spectacle au bord de la mer nous comprenons qu'ils s'incrustent..... Petite promenade à travers la mangrove pour rejoindre une plage, là aussi le paysage est sublime...grande plage de sable blanc et seulement deux paires d'humains. Visite d'Auckland : bien sûr, pas de grands monuments , un ville agréable, vivante , métissée bref une vrai ville selon nos critères européens . Nous avons enfin pu acheter du poisson frais et faire lever des filets....la Nouvelle Zelande est entourée d'eau mais le poisson ne paraît pas être leur nourriture favorite... Dans les grandes surfaces , le rayon poisson est réduit généralement à du saumon.Cependant, celui-ci est vraiment , vraiment meilleur qu'à Málaga.......(plus cher aussi mais la différence vaut vraiment la peine) Autre surprise : un bar belge , Leffe blonde, brune, Stella , Jupiler, Hoegaerdeen au fut et un choix de bières spéciales supérieur à celui du Vaudrée (à Liège) Le lendemain , petite promenade en bateau jusqu'à l'île de Rangitoto, l'île est un volcan éteint mais les guides prétendent qu'elle a la forme d'un œuf sur le plat..... Nous avons donc escaladé l'œuf sur le plat.....pas si plat que cela... Deux kilomètres et demi de montée parfois un peu raide au milieu des coulées de lave...la vue au sommet mérite l'effort consenti..... Dimanche, nous quittons l'hémisphère sud direction Singapour... Premier vol Auckland- Melbourne, après l'atterrissage nous restons sur le tarmacadam plus d'un demi heure pour que l'avion se place au hub, vol suivant Melbourne Singapour , outre le retard au décollage nous tournerons un certain temps au dessus de Singapour bref nous en avons pour notre argent ...d'autant plus qu'il nous faut ajouter cinq heures de décalage horaire. Récupérons les bagages, passage à la douane , métro , petite balade sac à dos et nous arrivons à l'hôtel ... Lundi visite de Singapour, oú nous étions déjà venu il y a trois ans entre l'Ouzbequistan et l'Indonesie Nous profiterons surtout de l'ambiance...Noël approche et les rues sont lourdement décorées. Noël sous les tropiques , les sapins et les allusions à la neige nous paraissent ubu roi... Il fait chaud et horriblement humide.... Visite à Marina Bay Sands, l'hôtel aujourd'hui symbole de Singapour, trois tours réunies en leur sommet par un édifice en forme de bateau et en porte-à-faux... Au dessus , vue à 360°... Mardi , l'avion qui nous emmène à Abu Dhabi est à 19h30, nous en profitons pour visiter un nouveau jardin ( il n'existait pas il y a trois ans) La visite aurait pu être plus longue mais la chaleur est vraiment accablante..... Arrivée à Abu Dhabi peu après 23h , passage à la douane ( rapide la plupart des passagers sont en transit), promenade dans l'aéroport pour rejoindre le comptoir des voitures de location ..il ne reste plus qu'à rejoindre l'hôtel,30 km plus loin, merci le GPS ! Mercredi , visite de la grande mosquée . Celle de Casablanca est paraît- il plus grande mais celle -ci par sa blancheur extérieure est très impressionnante ..à l'intérieur marbre blanc , décors floraux , grands lustres en cristal de Swarovski mais malgré tout , finesse et impression de légèreté . Entrée gratuite et mixte mais Claudine n'a pas échappé au rituel de l'abaya....nom donné ici au vêtement considéré comme décent ....grande robe noire couvrant les bras jusqu'au poignet et si nécessaire couvrant les jambes jusqu'au sol..sans oublier , il va de soi, la capuche servant de foulard... Pour ceux qui regrettent d'avoir peu de photos de Claudine...ici Pierre s'est défoulé.. Visite de l'Emirate Palace, un hôtel dans la démesure ... Pour sa construction, trois milliards de dollars .....peut être le plus cher au monde.... Aujourd'hui 1800 employés y travaillent. Immense mais raffiné, musique classique en live ....nous sommes ici y loin de Las Vegas.... La fauconnerie à été classée en 2010 patrimoine immatériel....La lecture de guides a enfin permis à Claudine de déterminer ce qu' est un gerfaut … Jeudi , départ pour Dubaï ...130 km d'autoroute à six bandes, limitée à 120 ou 140 km/heure mais où les Porsche Cayenne , les Audi V6 et autre Ferrari ne semblent pas concernées par cette limitation! L'essence vaut 0,32 € /litre.....50 litres....16 euros.... Ils roulent à tombeau ouvert, dépassent par la droite , se rabattent à gauche..... Dubaï , la démesure....la tour la plus haute au monde, le mall le plus grand au monde, l'hôtel le plus...tout est hors norme... La vue sur la ville depuis la jumerah palmeraie est sublime...une forêt de buildings, tous différents et élégants... Une vitrine de pétrodollars .... Vendredi, ultime expérience aéroportuaire .......passage au scanner pour entrer au terminal correspondant à notre vol.....les ordinateurs peuvent rester dans les sacs mais les ceintures doivent être ôtées:première file....deuxième file : enregistrer les bagages....troisième file: passage de la douane, douaniers de blanc vêtu , essuie de vaisselle sur la tête nous accueillent sans desserrer les dents; quatrième file : un autre scanner...autre allergie aux ceintures mais flacons de plus de 100 ml bienvenus! Cinquième file : vérification du boarding pass pour monter dans le bus qui conduit à l'avion; sixième file : nous montons dans l'avion depuis le tarmac.....l'avion est un A330-200 contenant plus ou moins 350 "humains". Nous décollons avec un quart d'heure de retard Arrivée à Düsseldorf , passage de la douane, nous sommes en transit.... puis....surprise : un nouveau scanner.....ici allergie totale aux liquides, un sachet par personne et le reste à la poubelle! Tout cela dit avec l'amabilité d'un pitbull enragé ......Bienvenue en Europe! Direction Málaga, le ciel est dégagé...les Pyrénées sont superbes....nous atterrissons par la mer ...le spectacle est fabuleux.
Que voir en... Australie (partie Ouest) English translation pending
Que voir en Australie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cet immense pays (carte).
On peut diviser l'Australie en sept états ou territoires principaux avec : A l'Est... - Nouvelle-Galles du Sud (et Canberra), - Queensland, - Tasmanie, - Victoria. A l'Ouest... - Australie Méridionale, - Australie Occidentale, - Territoire du Nord.
1- AUSTRALIE MÉRIDIONALE (South Australia)Adelaide : la capitale de l'état est une agglomération animée à la belle architecture. Tout autour s'étend une région de vignobles (McLaren Vale, Barossa Valley, Clare Valley) qu'on peut visiter au départ de la ville, plus quelques petits parcs pour les marcheurs et des plages pour la baignade.Burra : ancienne petite cité minière dont l'architecture du XIXe siècle de ce type de localités est parmi la mieux préservée du pays.Coober Pedy : désormais connue au delà des frontière, Coober Pedy est une ville minière quasi-entièrement souterraine perdue au milieu de l'outback. Elle vit de l'opale et accessoirement du tourisme.Hahndorf : c'est une des bourgades fondées par des migrants allemands autour d'Adelaide au XIXe siècle. Hahndorf est celle où cette origine est encore la plus présente à travers quelques exemples architecturaux et attractions touristiques.Kangaroo Island : grande île au sortir de la baie d'Adelaide. Kangaroo est très appréciée et touristique pour ses paysages, ses plages et ses dunes, mais aussi sa faune très riche (kangourous, koalas, oiseaux, pingouins, lions de mer...).Mount Gambier : c'est la seconde ville de l'état, à la frontière du Victoria. Le tourisme y est assez développé grâce aux environs avec le Blue Lake dans son cratère volcanique, plusieurs petits parcs et surtout des grottes dont quelques-unes immergées qui intéressent les plongeurs. Egalement, au nord de la ville, la région de Coonawarra est réputée pour ses vignobles.Péninsule d'Eyre : grande péninsule à l'ouest d'Adelaide. Comme celle de Yorke qui lui fait face, c'est une zone plutôt touristique au niveau local avec ses paysages, ses plages, nombre de réserves naturelles (Lincoln, Coffin Bay...) et surtout ses possibilités de balades en bateau, pêche en mer, plongée (y compris avec les requins à Port Lincoln), surf ou observation de la faune marine (lions de mer, requins...).Péninsule Fleurieu : au sud d'Adelaide, une assez jolie zone littorale et de vignobles. On peut voir des baleines du côté de Victor Harbor. C'est également de la pointe de la péninsule que partent les ferries pour Kangaroo Island.Péninsule de Yorke : à l'ouest d'Adelaide, c'est l'autre péninsule (avec Fleurieu) qui forme le Golfe St Vincent. Yorke est une zone plutôt touristique au niveau local avec ses plages, ses quelques petites réserves naturelles (dont l'Innes) et surtout ses possibilités de balades en bateau, pêche en mer, plongée ou surf.Port Augusta : la petite ville à l'entrée de la péninsule d'Eyre est avant tout un important carrefour en matière de transports quelles que soient les directions choisies.Patrimoine naturelCoorong National Park : ce long et étroit parc situé sur le littoral de dunes et plages désertes entre Adelaide et Mount Gambier est un refuge pour les oiseaux. L'endroit est apprécié des pêcheurs.Désert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Flinders Range : une longue chaîne de montagnes semi-désertique qui remonte vers le centre du pays. Elle offre d'assez beaux paysages, notamment dans le parc national du même nom, et des possibilités de randonnées à pied, VTT ou cheval. C'est aussi un endroit où existent nombre de petits sites aborigènes.Grand désert de Victoria : à cheval sur deux états cette région désertique et peu habitée en dehors de quelques communautés aborigènes comporte nombre de zones dunaires et de lacs salés.Innamincka Regional Reserve : cette grande réserve perdue dans l'outback offre des opportunités de treks et "d'aventure".Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières y sont proposées, notamment à bord de bateaux à aubes, de même que des découvertes en kayak.Nullarbor Regional Reserve : avec sa voisine Yellabinna, cette réserve (et son parc) forme une immense zone désertique de terres et de dunes rouges à l'ouest de l'état.Naracoorte Caves National Park : à côté de la ville du même nom, ce parc abrite plusieurs grottes dont la valeur au niveau paléontologie a permis de le classer au patrimoine de l'UNESCO. Le site est aménagé au niveau grand public et reçoit d'ailleurs pas mal de visiteurs.Wyperfeld, Big Desert, Ngarkat : un ensemble de trois parcs à cheval sur deux états connu pour certaines espèces d'oiseaux et d'assez grandes dunes de terre qui composent une partie d'un paysage assez plat.2- AUSTRALIE OCCIDENTALE (Western Australia)Albany : la grande ville du sud est aussi la plus ancienne colonie (1826) de la partie ouest de l'Australie. Quelques vieux édifices plus ou moins d'époque et des plages.Broome : au nord-ouest de l'état la petite ville, connue pour ses fermes perlières, est une destination touristique. Elle est appréciée pour ses belles plages et comme étape en direction du nord.Bunburry : sur la côte au sud de Perth la ville attire les amateurs de plages, de surf et de dauphins.Coral Bay : petit village à partir duquel on peut profiter du Ningaloo Reef. On y fait de la plongéeCossack : une des nombreuses villes fantômes australiennes. Cette ancienne bourgade perlière est située sur la côte nord.Denmark : sur la côte sud, pas très loin d'Albany, une petite localité plus ou moins "alternative" et d'artistes dans un très bel environnement naturel et agréable. L'ensemble attire pas mal de monde en saison.Esperance : grosse bourgade de la côte sud assez touristique pour la qualité de ses plages, le surf, la plongée et la proximité de plusieurs parcs naturels (Cape Le Grand, Cape Arid...).Exmouth : ce gros village est la principale base pour découvrir le Ningaloo Reef. Il est de plus situé aux portes du Cape Range National Park.Fremantle : cette localité de la périphérie de Perth a gardé un joli centre avec ses édifices de style XIXe siècle.Geraldton : une ville de pêcheur connue aussi et surtout pour le surf et la planche à voile. On peut également y pratiquer la plongée sur épaves.Goldfields-Esperance : cette vaste région peu peuplée au sud-est de l'état a vécu sa ruée vers l'or à la fin du XIXe siècle. De cette époque restent plusieurs dizaines de villes minières fantômes (ou presque) tel Gwalia, Menzies, Kookynie...Jurien Bay : station balnéaire au nord de Perth avec plusieurs plages tranquilles, quelques parcs alentours pour randonner, et surtout les Pinnacles avec leurs milliers de petites formations rocheuses.Kalgoorlie : une ville du Goldrush avec quelques témoignage d'époque au niveau du bâti.Kununurra : cette petite commune perdue dans l'extrême nord de l'état sert souvent de base pour découvrir les sites naturels des environs que sont les lacs Argyle et Kununurra, les chutes de Black Rock Falls, ou les parcs Mirima et plus loin Purnululu que nombre de visiteurs survolent en hélico au départ de la ville.Lancelin : village balnéaire à une centaine de kilomètres au nord de Perth avec beaucoup d'amateurs de plongée, de planche à voile, de kitesurf et de sandboard.Mackerel Islands : un groupe de petites îles dans le prolongement du Ningaloo Reef avec de belles plages et de bonnes opportunités pour la pêche et la plongée.Mandurah : c'est la seconde ville de l'Australie Occidentale. Avec ses plages, ses possibilités de pêche, de plongée et de balades en bateau, notamment pour voir des dauphins et baleines, elle attire son lot de visiteurs.Margaret River : au sud de Perth la localité est connue pour ses vignobles. Des plages, du surf et de la randonnée dans ses environs proches.New Norcia : cette commune à 150 km au nord-est de Perth est la seule du pays à avoir un monastère (de style espagnol). Egalement quelques autres bâtiments "historiques".Perth : plutôt isolée du reste du pays, la grande capitale de l'Australie Occidentale est une ville tranquille où on peut profiter des nombreuses plages alentours (ou sur Rottnest Island) et de quelques parcs pour marcher.Toodyay : "vieux" village des environs de Perth avec plusieurs édifices anciens.York : une des plus anciennes bourgades de la région avec encore quelques édifices anciens.Patrimoine naturelCape Arid National Park : ce long parc aride de la côte sud, difficile d'accès, dispose de kilomètres de plages désertes à découvrir en 4x4. Quelques vestiges des rares implantations humaines datant du XIXe siècle sont encore visibles ça et là.Cape Le Grand National Park : de superbes plages de sable blanc dans un très beau décor, plus des possibilités de plongée et de randonnée pour ce petit parc de la côte sud.Cape Range National Park : face au Ningaloo Reef le site offre de beaux paysages avec notamment des gorges, des grottes et des plages. On y fait des balades en bateau, de la plongée et de la randonnée.Désert des Pinnacles : situé dans le parc national de Nambung c'est une zone aride parsemée de milliers de petites formations rocheuses de "type menhir" pour beaucoup. Au niveau faune, l'endroit abrite nombre de kangourous, oiseaux, reptiles, ainsi que des baleines au large de la partie littorale du parc.Fitzgerald River National Park : l'endroit est réputé pour la flore exceptionnelle. On peut également y randonner et faire quelques balades sur l'eau.Geikie Gorge National Park : ces gorges sur la Fitzroy River permettent de belles opportunités de balades en bateau. Pas très éloignés, toujours dans la région du Kimberley, les Windjana Gorge et Tunnel Creek se visitent.Grand désert de Victoria : à cheval sur deux états cette région désertique et peu habitée en dehors de quelques communautés aborigènes comporte nombre de zones dunaires et de lacs salés.Kalbarri National Park : la principale curiosité de ce parc aride au nord de Geraldton est les gorges de la Murchison River longues de 80 km. On peut également y faire du cheval, des randonnées, des balades en bateau, du canoë et du raft, plus profiter des plages de la station balnéaire de Kalbarri.Karijini National Park : très beau site au niveau paysages avec des gorges impressionnantes, des cascades et des gouffres. Il permet de multiples possibilités de treks ou d'escalade.Mount Augustus : c'est le plus grand monolithe au monde, deux fois la taille d'Ayers Rock bien que nettement moins connu. On accède à son sommet en quelques heures de marche.Ningaloo Reef : moins connu que la Grande Barrière de Corail au Queensland, ce récif corallien de 260 km de long n'en demeure pas moins exceptionnel au point d'être inscrit à l'UNESCO. Il sert de refuge à une faune marine très riche (requins, baleines, dauphins, tortues, poissons et coraux divers). On peut y plonger, faire du kayak ou profiter des nombreuses plages.Péninsule de Dampier : la vaste péninsule qui se termine par le Cape Leveque est située au nord de Bromme. Très sauvage, elle propose de superbes paysages, des plages désertes, des possibilités de plongée, et la rencontre de différentes communautés aborigènes.Purnululu National Park : ce parc isolé et difficile d'accès de la région du Kimberley, au nord-est, est classé au patrimoine UNESCO pour ses paysages.Shark Bay : une vaste baie avec ses parcs et réserves naturelles située au milieu de la côte ouest australienne. Elle est classée à l'UNESCO. On y rencontre d'importantes colonies de vaches des mer, des dauphins et diverses espèces de poissons notamment du côté de Monkey Mia.Tunnel Creek National Park : entre les Geikie Gorge et les Windjana Gorge, le site propose dans un beau cadre beaucoup de grottes dont certaines ornées de peintures aborigènes.Wave Rock : sur la commune de Hyden cette étrange formation rocheuse rappelle une vague géante.Windjana Gorge National Park : pas très éloignées des Geikie Gorge et de Tunnel Creek, dans la région du Kimberley, ces gorges ont de beaux paysages.3- TERRITOIRE DU NORD (Northern Territory)Alice Springs : en plein coeur de l'Australie, c'est la ville la plus connue de l'outback. Malgré cela, elle est d'abord une étape sur la route des Ayers Rocks ou des Olgas, ou encore simplement une base pour tout ce qui est activités de plein air ou d'aventure notamment dans les MacDonnell Ranges.Darwin : avec ses allures tropicales, Darwin est la capitale de l'état. Elle compte plusieurs édifices anciens et témoignages de son passé lors de la seconde guerre mondiale. Quelques plages (sans crocodiles) et plusieurs parcs à proximité de la ville dont le Fogg Dam Reserve (oiseaux, reptiles, crocodiles...). Le Kakadu National Park n'est pas loin non plus.Katherine : 300 km au sud de Darwin, la petite ville marque la transition entre l'outback et la zone tropicale. C'est une étape sur la route de Darwin (y compris en train) ou une base pour découvrir les environs et pratiquer nombre d'activités outdoor (pêche, trek, canoë, ornitho...) notamment dans le Nitmiluk National Park.Tennant Creek : ce gros village majoritairement aborigène au milieu du Northern Territory est une référence dans l'histoire des mines d'or de l'Australie. Dans le désert alentours on peut visiter les Devils Marbles et ses énormes sphères rocheuses, de même que plusieurs sites miniers abandonnés.Tiwi Islands : deux îles (Melville et Bathurst) au nord de Darwin habitées par des populations aborigènes. Leur accès (réglementé) permet de découvrir leur culture et traditions notamment artistiques.Yulara : un villages de quelques centaines d'habitants à la porte du parc national d'Uluru-Kata Tjuta.Patrimoine naturelDésert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Devils Marbles : d'énormes sphères rocheuses photogéniques dans les environs de Tennant Creek.Gregory National Park : second plus grand parc de l'état. Il propose de jolis paysages de rocailles et d'eucalyptus avec des gorges et des reliefs parmi lesquels randonner à pied ou en 4x4. L'endroit est également riche en peintures rupestres aborigènes tout comme le petit parc de Keep River National Park à une centaine de kilomètres.Kakadu National Park : c'est le plus grand parc d'Australie. Il est classé à l'UNESCO notamment pour ses innombrables peintures rupestres aborigènes (notamment à Nourlangie Rock et Ubirr). On peut également y randonner dans de beaux paysages et découvrir sa flore et sa faune à commencer par les très nombreux crocodiles et oiseaux qui y vivent.Litchfield National Park : c'est un des parcs situés dans les environs de Darwin. On y vient pour marcher, profiter des paysages ou encore se baigner au pied des nombreuses cascades.MacDonnell Ranges : cette chaîne montagneuse des environs d'Alice Springs offre d'excellentes opportunités d'activités de plein air et d'aventure dans un très beau décor rocheux et plutôt désolé.Nitmiluk National Park : ce site avec les gorges Katherine et les chutes d'Ediths Falls est à côté de la bourgade de Katherine. Il offre de très bonnes opportunités d'activités sport-nature comme la pêche, le trek, le canoë, l'observation des oiseaux... ou des crocodiles.Rainbow Valley : une petite réserve avec d'assez jolis paysages et formations rocheuses souvent proposée comme excursion au départ d'Alice Springs.Terre d'Arnhem : territoire aborigène isolé, à l'accès réglementé, dans la continuité du parc de Kakadu. Cette immense région permet le tourisme d'aventure et surtout la découverte de la culture et des traditions aborigènes.Uluru-Kata Tjuta National Park : plus connu pour héberger le célèbre Ayers Rock qui est un des plus grands monolithes au monde et les monts Olga, à 25 km de là, qui sont un ensemble de 36 dômes rocheux dominant la plaine. Le parc fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Watarrka National Park : ce parc du sud de l'état abrite les spectaculaires gorges de Kings Canyon qui sont une des principales attractions du "Centre rouge". On peut y randonner.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Australie Méridionale : Coober Pedy; Flinders Range; Kangaroo Island; Naracoorte Caves National Park. - Australie Occidentale : Désert des Pinnacles; Karijini National Park; Ningaloo Reef; Shark Bay. - Nouvelle-Galles du Sud : Blue Mountains; Kosciuszko National Park; Snowy Mountains; Sydney. - Queensland : Fraser Island; Grande barrière de corail; Great Keppel Island; Lady Elliot Island; Undara Volcanic National Park; Whitsunday Islands. - Tasmanie : Freycinet National Park; Maria Island National Park; Zone de nature sauvage de Tasmanie. - Territoire du Nord : Devils Marbles; Kakadu National Park; Litchfield National Park; MacDonnell Ranges; Nitmiluk National Park; Uluru-Kata Tjuta National Park. - Victoria : Goldfields; Great Ocean Road; Gippsland Lakes; Grampians National Park; Wilsons Promontory.
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On peut diviser l'Australie en sept états ou territoires principaux avec : A l'Est... - Nouvelle-Galles du Sud (et Canberra), - Queensland, - Tasmanie, - Victoria. A l'Ouest... - Australie Méridionale, - Australie Occidentale, - Territoire du Nord.
1- AUSTRALIE MÉRIDIONALE (South Australia)Adelaide : la capitale de l'état est une agglomération animée à la belle architecture. Tout autour s'étend une région de vignobles (McLaren Vale, Barossa Valley, Clare Valley) qu'on peut visiter au départ de la ville, plus quelques petits parcs pour les marcheurs et des plages pour la baignade.Burra : ancienne petite cité minière dont l'architecture du XIXe siècle de ce type de localités est parmi la mieux préservée du pays.Coober Pedy : désormais connue au delà des frontière, Coober Pedy est une ville minière quasi-entièrement souterraine perdue au milieu de l'outback. Elle vit de l'opale et accessoirement du tourisme.Hahndorf : c'est une des bourgades fondées par des migrants allemands autour d'Adelaide au XIXe siècle. Hahndorf est celle où cette origine est encore la plus présente à travers quelques exemples architecturaux et attractions touristiques.Kangaroo Island : grande île au sortir de la baie d'Adelaide. Kangaroo est très appréciée et touristique pour ses paysages, ses plages et ses dunes, mais aussi sa faune très riche (kangourous, koalas, oiseaux, pingouins, lions de mer...).Mount Gambier : c'est la seconde ville de l'état, à la frontière du Victoria. Le tourisme y est assez développé grâce aux environs avec le Blue Lake dans son cratère volcanique, plusieurs petits parcs et surtout des grottes dont quelques-unes immergées qui intéressent les plongeurs. Egalement, au nord de la ville, la région de Coonawarra est réputée pour ses vignobles.Péninsule d'Eyre : grande péninsule à l'ouest d'Adelaide. Comme celle de Yorke qui lui fait face, c'est une zone plutôt touristique au niveau local avec ses paysages, ses plages, nombre de réserves naturelles (Lincoln, Coffin Bay...) et surtout ses possibilités de balades en bateau, pêche en mer, plongée (y compris avec les requins à Port Lincoln), surf ou observation de la faune marine (lions de mer, requins...).Péninsule Fleurieu : au sud d'Adelaide, une assez jolie zone littorale et de vignobles. On peut voir des baleines du côté de Victor Harbor. C'est également de la pointe de la péninsule que partent les ferries pour Kangaroo Island.Péninsule de Yorke : à l'ouest d'Adelaide, c'est l'autre péninsule (avec Fleurieu) qui forme le Golfe St Vincent. Yorke est une zone plutôt touristique au niveau local avec ses plages, ses quelques petites réserves naturelles (dont l'Innes) et surtout ses possibilités de balades en bateau, pêche en mer, plongée ou surf.Port Augusta : la petite ville à l'entrée de la péninsule d'Eyre est avant tout un important carrefour en matière de transports quelles que soient les directions choisies.Patrimoine naturelCoorong National Park : ce long et étroit parc situé sur le littoral de dunes et plages désertes entre Adelaide et Mount Gambier est un refuge pour les oiseaux. L'endroit est apprécié des pêcheurs.Désert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Flinders Range : une longue chaîne de montagnes semi-désertique qui remonte vers le centre du pays. Elle offre d'assez beaux paysages, notamment dans le parc national du même nom, et des possibilités de randonnées à pied, VTT ou cheval. C'est aussi un endroit où existent nombre de petits sites aborigènes.Grand désert de Victoria : à cheval sur deux états cette région désertique et peu habitée en dehors de quelques communautés aborigènes comporte nombre de zones dunaires et de lacs salés.Innamincka Regional Reserve : cette grande réserve perdue dans l'outback offre des opportunités de treks et "d'aventure".Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières y sont proposées, notamment à bord de bateaux à aubes, de même que des découvertes en kayak.Nullarbor Regional Reserve : avec sa voisine Yellabinna, cette réserve (et son parc) forme une immense zone désertique de terres et de dunes rouges à l'ouest de l'état.Naracoorte Caves National Park : à côté de la ville du même nom, ce parc abrite plusieurs grottes dont la valeur au niveau paléontologie a permis de le classer au patrimoine de l'UNESCO. Le site est aménagé au niveau grand public et reçoit d'ailleurs pas mal de visiteurs.Wyperfeld, Big Desert, Ngarkat : un ensemble de trois parcs à cheval sur deux états connu pour certaines espèces d'oiseaux et d'assez grandes dunes de terre qui composent une partie d'un paysage assez plat.2- AUSTRALIE OCCIDENTALE (Western Australia)Albany : la grande ville du sud est aussi la plus ancienne colonie (1826) de la partie ouest de l'Australie. Quelques vieux édifices plus ou moins d'époque et des plages.Broome : au nord-ouest de l'état la petite ville, connue pour ses fermes perlières, est une destination touristique. Elle est appréciée pour ses belles plages et comme étape en direction du nord.Bunburry : sur la côte au sud de Perth la ville attire les amateurs de plages, de surf et de dauphins.Coral Bay : petit village à partir duquel on peut profiter du Ningaloo Reef. On y fait de la plongéeCossack : une des nombreuses villes fantômes australiennes. Cette ancienne bourgade perlière est située sur la côte nord.Denmark : sur la côte sud, pas très loin d'Albany, une petite localité plus ou moins "alternative" et d'artistes dans un très bel environnement naturel et agréable. L'ensemble attire pas mal de monde en saison.Esperance : grosse bourgade de la côte sud assez touristique pour la qualité de ses plages, le surf, la plongée et la proximité de plusieurs parcs naturels (Cape Le Grand, Cape Arid...).Exmouth : ce gros village est la principale base pour découvrir le Ningaloo Reef. Il est de plus situé aux portes du Cape Range National Park.Fremantle : cette localité de la périphérie de Perth a gardé un joli centre avec ses édifices de style XIXe siècle.Geraldton : une ville de pêcheur connue aussi et surtout pour le surf et la planche à voile. On peut également y pratiquer la plongée sur épaves.Goldfields-Esperance : cette vaste région peu peuplée au sud-est de l'état a vécu sa ruée vers l'or à la fin du XIXe siècle. De cette époque restent plusieurs dizaines de villes minières fantômes (ou presque) tel Gwalia, Menzies, Kookynie...Jurien Bay : station balnéaire au nord de Perth avec plusieurs plages tranquilles, quelques parcs alentours pour randonner, et surtout les Pinnacles avec leurs milliers de petites formations rocheuses.Kalgoorlie : une ville du Goldrush avec quelques témoignage d'époque au niveau du bâti.Kununurra : cette petite commune perdue dans l'extrême nord de l'état sert souvent de base pour découvrir les sites naturels des environs que sont les lacs Argyle et Kununurra, les chutes de Black Rock Falls, ou les parcs Mirima et plus loin Purnululu que nombre de visiteurs survolent en hélico au départ de la ville.Lancelin : village balnéaire à une centaine de kilomètres au nord de Perth avec beaucoup d'amateurs de plongée, de planche à voile, de kitesurf et de sandboard.Mackerel Islands : un groupe de petites îles dans le prolongement du Ningaloo Reef avec de belles plages et de bonnes opportunités pour la pêche et la plongée.Mandurah : c'est la seconde ville de l'Australie Occidentale. Avec ses plages, ses possibilités de pêche, de plongée et de balades en bateau, notamment pour voir des dauphins et baleines, elle attire son lot de visiteurs.Margaret River : au sud de Perth la localité est connue pour ses vignobles. Des plages, du surf et de la randonnée dans ses environs proches.New Norcia : cette commune à 150 km au nord-est de Perth est la seule du pays à avoir un monastère (de style espagnol). Egalement quelques autres bâtiments "historiques".Perth : plutôt isolée du reste du pays, la grande capitale de l'Australie Occidentale est une ville tranquille où on peut profiter des nombreuses plages alentours (ou sur Rottnest Island) et de quelques parcs pour marcher.Toodyay : "vieux" village des environs de Perth avec plusieurs édifices anciens.York : une des plus anciennes bourgades de la région avec encore quelques édifices anciens.Patrimoine naturelCape Arid National Park : ce long parc aride de la côte sud, difficile d'accès, dispose de kilomètres de plages désertes à découvrir en 4x4. Quelques vestiges des rares implantations humaines datant du XIXe siècle sont encore visibles ça et là.Cape Le Grand National Park : de superbes plages de sable blanc dans un très beau décor, plus des possibilités de plongée et de randonnée pour ce petit parc de la côte sud.Cape Range National Park : face au Ningaloo Reef le site offre de beaux paysages avec notamment des gorges, des grottes et des plages. On y fait des balades en bateau, de la plongée et de la randonnée.Désert des Pinnacles : situé dans le parc national de Nambung c'est une zone aride parsemée de milliers de petites formations rocheuses de "type menhir" pour beaucoup. Au niveau faune, l'endroit abrite nombre de kangourous, oiseaux, reptiles, ainsi que des baleines au large de la partie littorale du parc.Fitzgerald River National Park : l'endroit est réputé pour la flore exceptionnelle. On peut également y randonner et faire quelques balades sur l'eau.Geikie Gorge National Park : ces gorges sur la Fitzroy River permettent de belles opportunités de balades en bateau. Pas très éloignés, toujours dans la région du Kimberley, les Windjana Gorge et Tunnel Creek se visitent.Grand désert de Victoria : à cheval sur deux états cette région désertique et peu habitée en dehors de quelques communautés aborigènes comporte nombre de zones dunaires et de lacs salés.Kalbarri National Park : la principale curiosité de ce parc aride au nord de Geraldton est les gorges de la Murchison River longues de 80 km. On peut également y faire du cheval, des randonnées, des balades en bateau, du canoë et du raft, plus profiter des plages de la station balnéaire de Kalbarri.Karijini National Park : très beau site au niveau paysages avec des gorges impressionnantes, des cascades et des gouffres. Il permet de multiples possibilités de treks ou d'escalade.Mount Augustus : c'est le plus grand monolithe au monde, deux fois la taille d'Ayers Rock bien que nettement moins connu. On accède à son sommet en quelques heures de marche.Ningaloo Reef : moins connu que la Grande Barrière de Corail au Queensland, ce récif corallien de 260 km de long n'en demeure pas moins exceptionnel au point d'être inscrit à l'UNESCO. Il sert de refuge à une faune marine très riche (requins, baleines, dauphins, tortues, poissons et coraux divers). On peut y plonger, faire du kayak ou profiter des nombreuses plages.Péninsule de Dampier : la vaste péninsule qui se termine par le Cape Leveque est située au nord de Bromme. Très sauvage, elle propose de superbes paysages, des plages désertes, des possibilités de plongée, et la rencontre de différentes communautés aborigènes.Purnululu National Park : ce parc isolé et difficile d'accès de la région du Kimberley, au nord-est, est classé au patrimoine UNESCO pour ses paysages.Shark Bay : une vaste baie avec ses parcs et réserves naturelles située au milieu de la côte ouest australienne. Elle est classée à l'UNESCO. On y rencontre d'importantes colonies de vaches des mer, des dauphins et diverses espèces de poissons notamment du côté de Monkey Mia.Tunnel Creek National Park : entre les Geikie Gorge et les Windjana Gorge, le site propose dans un beau cadre beaucoup de grottes dont certaines ornées de peintures aborigènes.Wave Rock : sur la commune de Hyden cette étrange formation rocheuse rappelle une vague géante.Windjana Gorge National Park : pas très éloignées des Geikie Gorge et de Tunnel Creek, dans la région du Kimberley, ces gorges ont de beaux paysages.3- TERRITOIRE DU NORD (Northern Territory)Alice Springs : en plein coeur de l'Australie, c'est la ville la plus connue de l'outback. Malgré cela, elle est d'abord une étape sur la route des Ayers Rocks ou des Olgas, ou encore simplement une base pour tout ce qui est activités de plein air ou d'aventure notamment dans les MacDonnell Ranges.Darwin : avec ses allures tropicales, Darwin est la capitale de l'état. Elle compte plusieurs édifices anciens et témoignages de son passé lors de la seconde guerre mondiale. Quelques plages (sans crocodiles) et plusieurs parcs à proximité de la ville dont le Fogg Dam Reserve (oiseaux, reptiles, crocodiles...). Le Kakadu National Park n'est pas loin non plus.Katherine : 300 km au sud de Darwin, la petite ville marque la transition entre l'outback et la zone tropicale. C'est une étape sur la route de Darwin (y compris en train) ou une base pour découvrir les environs et pratiquer nombre d'activités outdoor (pêche, trek, canoë, ornitho...) notamment dans le Nitmiluk National Park.Tennant Creek : ce gros village majoritairement aborigène au milieu du Northern Territory est une référence dans l'histoire des mines d'or de l'Australie. Dans le désert alentours on peut visiter les Devils Marbles et ses énormes sphères rocheuses, de même que plusieurs sites miniers abandonnés.Tiwi Islands : deux îles (Melville et Bathurst) au nord de Darwin habitées par des populations aborigènes. Leur accès (réglementé) permet de découvrir leur culture et traditions notamment artistiques.Yulara : un villages de quelques centaines d'habitants à la porte du parc national d'Uluru-Kata Tjuta.Patrimoine naturelDésert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Devils Marbles : d'énormes sphères rocheuses photogéniques dans les environs de Tennant Creek.Gregory National Park : second plus grand parc de l'état. Il propose de jolis paysages de rocailles et d'eucalyptus avec des gorges et des reliefs parmi lesquels randonner à pied ou en 4x4. L'endroit est également riche en peintures rupestres aborigènes tout comme le petit parc de Keep River National Park à une centaine de kilomètres.Kakadu National Park : c'est le plus grand parc d'Australie. Il est classé à l'UNESCO notamment pour ses innombrables peintures rupestres aborigènes (notamment à Nourlangie Rock et Ubirr). On peut également y randonner dans de beaux paysages et découvrir sa flore et sa faune à commencer par les très nombreux crocodiles et oiseaux qui y vivent.Litchfield National Park : c'est un des parcs situés dans les environs de Darwin. On y vient pour marcher, profiter des paysages ou encore se baigner au pied des nombreuses cascades.MacDonnell Ranges : cette chaîne montagneuse des environs d'Alice Springs offre d'excellentes opportunités d'activités de plein air et d'aventure dans un très beau décor rocheux et plutôt désolé.Nitmiluk National Park : ce site avec les gorges Katherine et les chutes d'Ediths Falls est à côté de la bourgade de Katherine. Il offre de très bonnes opportunités d'activités sport-nature comme la pêche, le trek, le canoë, l'observation des oiseaux... ou des crocodiles.Rainbow Valley : une petite réserve avec d'assez jolis paysages et formations rocheuses souvent proposée comme excursion au départ d'Alice Springs.Terre d'Arnhem : territoire aborigène isolé, à l'accès réglementé, dans la continuité du parc de Kakadu. Cette immense région permet le tourisme d'aventure et surtout la découverte de la culture et des traditions aborigènes.Uluru-Kata Tjuta National Park : plus connu pour héberger le célèbre Ayers Rock qui est un des plus grands monolithes au monde et les monts Olga, à 25 km de là, qui sont un ensemble de 36 dômes rocheux dominant la plaine. Le parc fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Watarrka National Park : ce parc du sud de l'état abrite les spectaculaires gorges de Kings Canyon qui sont une des principales attractions du "Centre rouge". On peut y randonner.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Australie Méridionale : Coober Pedy; Flinders Range; Kangaroo Island; Naracoorte Caves National Park. - Australie Occidentale : Désert des Pinnacles; Karijini National Park; Ningaloo Reef; Shark Bay. - Nouvelle-Galles du Sud : Blue Mountains; Kosciuszko National Park; Snowy Mountains; Sydney. - Queensland : Fraser Island; Grande barrière de corail; Great Keppel Island; Lady Elliot Island; Undara Volcanic National Park; Whitsunday Islands. - Tasmanie : Freycinet National Park; Maria Island National Park; Zone de nature sauvage de Tasmanie. - Territoire du Nord : Devils Marbles; Kakadu National Park; Litchfield National Park; MacDonnell Ranges; Nitmiluk National Park; Uluru-Kata Tjuta National Park. - Victoria : Goldfields; Great Ocean Road; Gippsland Lakes; Grampians National Park; Wilsons Promontory.
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Que voir en... Australie (partie Est) English translation pending
Que voir en Australie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cet immense pays (carte).
On peut diviser l'Australie en sept états ou territoires principaux avec : A l'Est... - Nouvelle-Galles du Sud (et Canberra), - Queensland, - Tasmanie, - Victoria. A l'Ouest... - Australie Méridionale, - Australie Occidentale, - Territoire du Nord.
1- NOUVELLE-GALLES DU SUD (New South Wales) et CANBERRA Armidale : petite ville avec ses belles églises et une architecture de type "colonial".Batemans Bay : c'est la station balnéaire la plus proche de Canberra. Logiquement, elle attire du monde le week-end et lors des vacances.Bathurst : la ville est au centre de ce qui fut une ruée vers l'or dans les années 1860. On peut encore voir quelques vestiges de cette époque - y compris des villes fantômes - dans ses environs. C'est également un région de vignobles.Broken Hill : une ville minière historique de l'outback. Même si cette activité y a bien décliné, son tourisme tourne autour de ce thème ainsi que de la présences de nombreux artistes installés dans le lieu.Byron Bay : presque à la frontière avec le Queensland, la ville est agréable et recherchée avec ses plages, ses possibilités de plongée et de surf, ou même d'observation des baleines. Tout autour sur la côte, notamment en direction du nord vers Gold Coast, plusieurs villages de bord de mer (Kingscliff, Tweed Heads, Lennox Head...) ont une même vocation touristique.Canberra : la capitale australienne possède un assez joli centre avec pas mal de monuments et musées.Central Coast : c'est la partie littorale au nord de Sydney, jusqu'aux environs de Newcastle. Plutôt urbanisée, elle n'en comporte pas moins plusieurs plages et petits parcs nationaux (Bouddhi, Ku-ring-gai, Brisbane Water...) dans lesquels on peut généralement randonner.Coffs Harbour : station balnéaire, plutôt familiale, entre Newcastle et Gold Coast. Des plages, de la plongée et des balades en mer pour voir les dauphins et les baleines.Coonabarabran : cette bourgade de l'intérieur est connue au niveau astronomie pour ses télescopes.Goulburn : "vieille" ville de l'intérieur, entre Canberra et Sydney, avec de beaux bâtiments de style XIXe siècle, et une activité traditionnelle tournée vers l'agriculture et l'élevage du mouton.Gundaroo : ce village proche de Canberra offre un large éventail d'édifices du XIXe siècleHunter Valley : c'est la région rurale autour de Newcastle et une zone très réputée pour ses vignobles et l'élevage de chevaux. C'est aussi une des parties des plus touristiques de la Nouvelle-Galles du Sud.Jervis Bay : cette belle baie de la côte sud au statut particulier de "territoire" est appréciée pour ses plages, la plongée, la pêche et les balades en bateau ou canoë. On peut également voir des baleines au large.Katoomba : c'est la principale localité des Blue Mountains et de fait une base pour découvrir la région.Kiama : au sud de Wollongong, Kiama attire pas mal de visiteurs avec son "geyser marin", ses formations rocheuses et ses plages où on peut surfer.Lightning Ridge : ce village minier de l'outback a toute son activité - y compris touristique - tournée vers la production d'opales. On trouve également pas mal de fossiles dans ses environs.Lord Howe Island : à plus de 500 km des côtes, l'île rattachée à la NSW fait partie du patrimoine de l'UNESCO. Même si son accès est réglementé, elle est visitée pour sa flore, ses oiseaux, ses coraux et la plongée.Mid-North Coast : c'est le nom de la zone littorale qui court de Newcastle à Coffs Harbour sur environ 300 km. Assez touristique, on y vient pour les plages et les activités nautiques, mais aussi pour profiter de quelques lacs ("Great Lakes Council"), forêts et réserves naturelles dans l'arrière pays. Parmi les principales stations de la côte : Foster, Coffs Harbour, Port Macquarie...Narooma : petite ville côtière du sud, avec ses plages, servant de base à la découverte des parcs et réserves des environs, ainsi qu'à l'île de Montague où vivent des colonies de pingouins et de dauphins. Juste à côté le village historique de Tilba.Newcastle : c'est la seconde plus grande ville du NSW avec dans ses environs des plages, des réserves naturelles pour marcher, le lac Macquarie et ses activités nautiques, plus nombre de vignobles reconnus.Nimbin : un village hippie et alternatif à la frontière du Queensland qui vit en partie du tourisme.Norfolk Island : cette belle île volcanique, au statut particulier, est située à plus de 1 600 km des côtes. Elle reçoit quelques visiteurs pour ses paysages, ses plages, les vestiges de son bagne, et ses produits hors taxes.Port Macquarie : comme sa voisine Coffs Harbour, cette ville de la Mid-North Coast propose des plages et des activités nautiques.Shoalhaven : une zone urbaine de la côte, assez touristique, avec ses nombreuses plages, ses possibilités d'activités nautiques et Jervis Bay tout proche.Sydney : la plus grande et ancienne ville d'Australie avec sa baie, son célèbre opéra classé à l'UNESCO, son architecture et ses monuments, son animation, ses plages (dont Bondi Beach la plus connue) est un incontournable de tout voyage en Australie.Tamworth : c'est la "capitale" de la country music australienne.Ulladulla : une station balnéaire assez populaire pour les gens de Sydney et Canberra.Wagga Wagga : c'est la grande ville de l'intérieur du NSW et avant tout un carrefour routier.White Cliffs : ce village minier (opales) de l'outback a la particularité d'être en grande partie souterrain.Willandra Lakes Region : cette région à l'ouest de Sydney englobe une vingtaine de lacs salés et divers petits sites archéologiques qui lui valent d'être inscrite à l'UNESCO. Une partie est comprise dans le Mungo National Park.Wollongong : à une heure de Sydney avec qui elle est reliée par une belle route côtière, la ville est surtout intéressante pour ses plages, le surf, la plongée et diverses autres activités nautiques.Yamba : grosse bourgade plutôt touristique de la côte nord. Des plages et des activités nautiques côté mer, et quelques petits parcs et réserves naturelles côté terre.Patrimoine naturelBald Rock National Park : à la frontière avec le Queensland, ce parc est reconnu pour ses formations granitiques et notamment un des plus grands monolithes d'Australie.Blue Mountains : à l'ouest de Sydney, une magnifique chaîne montagneuse assez sauvage dans laquelle on peut notamment randonner, grimper ou faire du canyoning. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO et englobe en fait plusieurs parcs nationaux dont le Blue Mountains, le Wollemi, le Kanangra-Boyd et le Nattai National Park sont les principaux.Budawang Range : ce massif montagneux proche de la côte abrite deux parcs nationaux : le Budawang et le Morton National Park. L'ensemble est populaire avec les "bush walkers" et on peut y voir les impressionnantes chutes de Fitzroy Falls.Deua National Park : un des nombreux parcs qui s'étirent le long de la côte sud. Des forêts, des cascades, des grottes, des oiseaux et des possibilités de treks dans ce site un peu isolé.Gondwana Rainforests : cet immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW est classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages montagneux, des cascades et localement des possibilités d'activités sport-nature.Jenolan Caves : un bel ensemble de grottes situé dans les Blue Mountains. C'est un des sites touristiques parmi les plus visités du sud-est de l'Australie.Kinchega National Park : ce parc de l'outback situé en bord de lacs et rivières est connu pour ses peintures rupestres aborigènes.Kosciuszko National Park : c'est un des plus grands parcs de cette partie de l'Australie contiguë d'ailleurs à d'autres comme le Namadgi ou le Snowy River. Il abrite le point culminant du pays et est apprécié pour ses paysages, et ses possibilités de treks ou de ski. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Mount Kaputar National Park : entourant un ancien volcan, le site est apprécié par les grimpeurs et les randonneurs.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Mutawintji National Park : ce parc isolé et aride de l'outback, dans la région de Broken Hill, abrite d'innombrables pétroglyphes aborigènes.Royal National Park : à une quarantaine de kilomètres au sud de Sydney, l'endroit est utilisé comme "zone récréative" par les habitants de l'agglomération qui viennent y marcher, se baigner, faire du canoë ou du vélo.Snowy Mountains : ce sont, juste en dessous Canberra, les plus hautes montagnes d'Australie avec le Mont Kosciuszko comme sommet (2 228 m). On y vient pour les paysages, ses grottes, sa faune (wallabies, wombats, possums...), la randonnée ou l'outdoor, ainsi que le ski dans les stations de Thredbo, Selwyn, Perisher ou Charlotte Pass.Warrumbungles : joli massif montagneux à 2 ou 300 km au nord-ouest de Sydney avec, comme toujours, de bonnes opportunités de treks et d'outdoor.Wollemi National Park : aux portes de Sydney, c'est le second plus grand parc de l'état avec de multiples possibilités de randonnées, varappe, canoë, canyoning. Il contient également de nombreux petits sites aborigènes.2- QUEENSLANDBirdsville : ce village perdu de l'outback est la porte d'entrée au désert de Simpson.Brisbane : la capitale du Queensland est aussi la troisième ville du pays et un accès international à cette partie de l'Australie. Même s'il s'agit d'une cité animée et dynamique au niveau économique, elle n'est pas non plus un incontournable sur le plan touristique malgré quelques parcs et jardins.Bundaberg : la ville marque le début de la Grande Barrière. Elle est surtout intéressante pour voir les tortues en saison de ponte, et accessoirement ses plages ou ses distilleries de rhum.Cairns : entre mer et forêts la ville est avant tout le point de départ principal pour profiter de la Grande Barrière de corail.Cape Tribulation : ce petit village côtier au nord de Port Douglas et à côté du parc de Daintree est une destination appréciée des voyageurs individuels.Cooktown : c'est la localité la plus au nord de la côte est australienne et uniquement un lieu de passage pour la découverte de la Péninsule du Cap York ou la Grande Barrière de corail.Fraser Island : grande île assez touristique du sud du Queensland classée à l'UNESCO. Elle est visitée pour ses paysages avec notamment ses dunes et ses lacs intérieurs, les possibilités de randonnées à pied ou 4x4, et accessoirement sa faune (oiseaux et dingo entre autres). Egalement, de très bonnes possibilités pour observer les baleines au départ d'Hervey Bay de l'autre côté du chenal qui la sépare du continent.Gold Coast : à quelques dizaines de kilomètres au sud de Brisbane, Gold Coast est la station touristique par excellence (10 millions de visiteurs/an !) avec ses parcs d'attractions, son animation nocturne, ses plages, et surtout le surf omniprésent.Great Keppel Island : comme ses voisines du "Capricorn & Bunker Group", l'île fait partie du "Great Barrier Reef Marine Park" et offre de superbes plages et des possibilités de plongées.Hinchinbrook Island : grande île proche du continent entre Townsville et Cairns. Classée parc national elle a de bonnes opportunités de plongée et d'activités nautiques.Hughenden : ce village est au coeur d'une zone où ont été découverts nombre de fossiles et des restes de dinosaures. Le tourisme y tourne logiquement autour de ce thème.Kuranda : l'ancien village minier à 25 km de Cairns est une destination touristique avec son petit train panoramique et son environnement de forêt pluviale et de cascades (Barron Falls).Lady Elliot Island : c'est l'île habitée la plus au sud de la Barrière de corail. Très orientée éco-tourisme elle offre d'excellentes opportunités de plongée et d'observation des oiseaux. Un peu plus au nord, Heron Island et d'autres îles du "Capricorn & Bunker Group" sont un peu dans la même configuration.Mackay : grande ville côtière entre Brisbane et Cairns servant tout au plus d'étape sur ce (long) trajet.Magnetic Island : cette île volcanique plutôt touristique au large de Townsville est en grande partie un parc naturel. On peut y voir nombre d'oiseaux et y faire des randonnées ou des activités nautiques.Maryborough : située face à Fraser Island, la petite localité fut pendant longtemps le point d'arrivée de tous les immigrants pour la côte est de l'Australie. Il reste quelques beaux édifices de cette période. Mount Isa : ville minière de l'outback connue pour son carnaval et son rodéo. C'est dans ses environs (300 km) qu'est situé le site de fossiles de Riversleigh classé au patrimoine de l'UNESCO.Palm Cove : petite station balnéaire touristique aux superbes plages située au nord de Cairns.Péninsule du Cap York : c'est la "pointe" au nord du Queensland. Immense, sauvage et quasi inhabitée, hors quelques communautés aborigènes, elle offre une biodiversité remarquable où pullulent entre autres crocodile et serpents. Au niveau tourisme c'est une "terre d'aventure" hors sentiers battus.Port Douglas : la bourgade côtière est une base possible pour découvrir la Grande Barrière de corail ou le parc national de DaintreeProserpine : cette localité assure en quelque sorte les services et transports pour les très touristiques Whitsunday Islands qui sont situées juste en face.Rockhampton : une des plus anciennes villes du Queensland avec encore quelques témoignages bâtis de cette époque du XIXe siècle. A une vingtaine de kilomètres côté terre on peut visiter les grottes de Capricorn Caves, mais aussi côté mer les plages de Yeppoon et surtout les superbes îles Keppel et du Capricorn & Bunker Group situées pas très loin.Sunchine Coast : un peu au nord de Brisbane, entre Noosa et Caloundra, une zone littorale très touristique pour ses petites stations, ses belles plages et ses activités nautiques. Quelques petits parcs et réserves naturelles toutes proches pour les marcheurs.Toowoomba : une des rares villes de l'intérieur de l'état. Toowoomba est (un peu) connu pour ses parcs et jardins, ainsi que ses quelques édifices "anciens".Torres Strait Islands : plus de 250 petites îles situées dans le détroit qui sépare l'Australie de la Nouvelle-Guinée. Très peu touristiques, elles offrent cependant de bonne opportunités de plages et de plongée même s'il vaut mieux faire attention aux requins et crocodiles nombreux en certains endroits. La culture et les traditions locales des populations autochtones mélanésiennes y sont encore bien présentes.Townsville : grande ville au sud de Cairns et avant tout une étape vers le nord ou une base pour découvrir notamment Magnetic Island.Whitsunday Islands : l'archipel de 74 îles entre Townsville et Mackay est un des endroits les plus visités d'Australie. On y vient pour ses superbes plages et ses eaux turquoises dignes d'un décor de carte postale. On peut aussi plonger ou faire des balades en bateau.Yowah : un village minier où on cherche des opales. En parallèle, une petite activité touristique s'est développée autour de l'activité.Patrimoine naturelBunya Mountains : avec ses forêts, ce petit massif montagneux de l'arrière pays de Brisbane est surtout apprécié pour le camping et la marche.Carnavon National Park : au centre du Queensland l'endroit offre de jolis paysages, plusieurs grottes et des possibilités de treks. Le lieu renferme également nombre de sites aborigènes.Daintree National Park : ce parc à côté de Port Douglas fait partie des "Tropiques humides du Queensland" classés à l'UNESCO. Comme les autres lieux labélisés situés sur cette partie de la côte, c'est une zone de forêts tropicales denses qu'on peut découvrir en rando. Plusieurs petits sites aborigènes sur le parc et ses environs.Désert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Eungella National Park : assez isolé, ce parc couvert de forêts humides est connu pour abriter des ornithorynques. On peut y randonner.Glass House Mountains : ce massif montagneux derrière Brisbane se visite pour ses paysages, la randonnée et l'escalade.Gondwana Rainforests : un immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages et localement des possibilités d'activités sport-nature.Great Sandy National Park : des plages et de grandes dunes, mais aussi de la forêt, de la mangrove, de petits lacs et des criques dans ce parc situé dans le prolongement de Fraser Island.Grande Barrière de corail : s'étendant sur plus 2 000 km le long de la côte est du Queensland, c'est le plus grand récif corallien au monde. Il est classé à l'UNESCO. Sa faune marine et ses coraux en font un paradis pour plongeurs. La barrière est accessible depuis une dizaine d'endroits de la côte dont Cairns.Lamington National Park : un joli parc des environs de Gold Coast apprécié pour ses paysages, sa forêt humide et ses cascades, l'ornithologie et les possibilités de trekking.Riversleigh Fossil Fields : dans l'outback, à plus de 300 km au nord-ouest de Mount Isa, l'endroit fait partie du parc de Boodjamulla et est un des plus importants sites de fossiles au monde. Il est inscrit à l'UNESCO. On peut également y découvrir une flore et une faune typiques de l'outback.Undara Volcanic National Park : ce parc à l'intérieur des terres entre Cairns et Townsville est unique avec ses formations volcaniques et ses tunnels de lave parmi les plus longs au monde.3- TASMANIE (Tasmania) Arthur River : ce petit village du nord-ouest traditionnellement tourné vers la pêche et le bois vit plus désormais du tourisme. De beaux paysages sauvages, des plages, des grottes, des forêts et surtout l'Arthur River sur laquelle on peut faire de petites croisières.Bicheno : une station balnéaire/port de pêche de la côte est avec des plages, de la plongée et des colonies de pingouins.Devonport : c'est dans cette ville de la côte nord qu'arrivent les ferries en provenance de Melbourne. En dehors de cela, et de quelques plages, c'est aussi et surtout une base pour découvrir le parc de Cradle Mountain.Hobart : c'est la capitale de la Tasmanie et la seconde plus vieille ville d'Australie, ce qui fait qu'on peut y voir nombre d'édifices anciens dans son centre. Plusieurs vignobles également dans ses environs.Flinders Island : la grande île peuplée de moins d'un millier de personnes fait partie d'un archipel (Furneaux) de 52 îles au nord de la Tasmanie. Elle reçoit des visiteurs pour ses paysages, ses plages et ses possibilités de randonnées ou de kayak.King Island : une autre grande île peu peuplée entre la Tasmanie et Melbourne. Elle est réputée pour la plongée sur épaves.Launceston : c'est la seconde agglomération de Tasmanie avec une belle architecture XIXe siècle dans son centre. Dans les environs proches : la Cataract Gorge, plus la jolie Tamar Valley qui est une zone viticole avec sa route des vins et ses petites croisières sur la rivière Tamar.Port Arthur : à une heure d'Hobart le village abrite un ancien bagne du XIXe siècle. Avec 10 autres pénitenciers, dont huit en Tasmanie et NSW (sur plus de 3 000 dans tout le pays !), il est classé au patrimoine de l'UNESCO. De tous, il est le plus connu et visité.Queenstown : une ancienne ville minière "historique" de l'ouest de la Tasmanie. Dans les environs plusieurs villes fantômes (ou presque) de cette époque : Crotty, Pillinger, Gormanston, Linda...Richmond : un village "historique" avec de vieux bâtiments et le plus ancien pont d'Australie.Ross : une "vielle ville" fondée dans les années 1820 avec encore divers édifices du XIXe siècle.Patrimoine naturelBay of Fires : cette baie de la côte nord-est au delà de St Helens est très appréciée pour son mélange de couleurs avec ses plages de sable blanc, ses eaux turquoises et ses rochers oranges. On y vient pour les plages, le surf, la plongée, les balades en bateau, la rando, la pêche et l'observation des oiseaux.Ben Lomond National Park : au nord-est de la Tasmanie, c'est l'unique domaine skiable de l'île.Bruny Island : cette île face à la côte sud de Tasmanie est touristique grâce à son parc naturel, ses jolis paysages et sa faune (manchots, oiseaux...). On peut aussi y faire de belles balades en bateau.Freycinet National Park : un parc sur une presqu'île de la côte est où se mélangent mer et reliefs. Il offre de beaux paysages, des plages superbes (dont celles de la baie de Wineglass), de la randonnée et quelques autres possibilités d'activités sport-nature.Maria Island National Park : ce parc sur son île dispose de superbes paysages, de belles plages, des oiseaux et des possibilités pour la marche.Péninsule de Tasman : au sud-est d'Hobart, l'endroit attire nombre de visiteurs pour ses paysages côtiers, le parc national Tasman connu pour ses falaise, et le bagne historique de Port Arthur. On peut randonner, notamment dans le parc.Zone de nature sauvage de Tasmanie : c'est sous ce label que sont regroupés une dizaine de parcs nationaux couvrant plus de 20% du territoire de Tasmanie. L'ensemble est classé UNESCO avec parmi les principaux parcs le Cradle Mountain - Lake St Clair (le plus visité), le Franklin-Gordon Wild Rivers, le Walls of Jerusalem, le Southwest ou encore les Hartz Mountains (et même le Mt Field, limitrophe). On peut y randonner dans de magnifiques paysages de montagnes, de gorges, de lacs et de rivières.4- VICTORIABallarat : la grande ville marque l'entrée dans la région des "Goldfields". Comme d'autres localités des environs elle possède une belle architecture du milieu XIXe siècle et une activité touristique tournant autour de la mine et de la ruée vers l'or (avec notamment Sovereign Hill, musée de plein air sur le thème).Beechworth : une des nombreuses bourgades qui ont connu leur apogée à l'époque de la ruée vers l'or et qui ont développé une activité touristique au travers des témoignages de cette période. Pas mal de vignobles à découvrir également dans ses environs.Bendigo : belle ville à l'architecture victorienne qui a elle aussi bénéficié de la ruée vers l'or en son temps. Le tourisme y tourne autour de l'ancienne activité minière et des vignobles.Geelong : la seconde ville du Victoria a un front de mer animé et quelques vieux édifices. Mais c'est d'abord la porte d'entrée à plusieurs zones touristiques comme la Great Ocean Road ou la péninsule de Bellarine.Goldfields : cette région au nord-ouest de Melbourne a connu sa Ruée vers l'or dans les années 1850. Elle abrite plusieurs villes à la belle architecture ayant bénéficié de la prospérité de l'époque (Ballarat, Bendigo, Castlemaine), mais aussi quelques petites villes fantômes et diverses attractions ou sites tournant autour de la mine. Les Goldfields sont aussi assez connus pour leurs vignobles.Great Ocean Road : c'est le nom de la route côtière qui va de Torquay à Warrnambool, sur 250 km. C'est un haut lieu touristique très apprécié pour ses magnifiques paysages (dont les fameux "Twelve Apostles"), ses stations balnéaires (Lorne, Anglesea...), les plages, les spots de surf, la randonnée et autres activités nature.Melbourne : nichée dans sa baie, c'est la seconde ville d'Australie et la dynamique capitale du Victoria. Melbourne offre un joli centre avec nombre d'édifices de style victorien et des musées intéressants. Plusieurs plages (notamment dans la péninsule de Mornington) avec des possibilités de surf, des petits parcs (rando), plus des vignobles (la "Yarra Valley") dans ses environs.Phillip Island : cette petite île reliée par un pont au continent est une zone très appréciées des habitants de Melbourne pour sa proximité avec la ville. On peut s'y baigner, faire de la plongée, du surf, de petites marches ou y voir des colonies des manchots et de lions de mer.Port Fairy : gros village de pêcheurs de la côte ouest du Victoria. Outre pour son festival folk, la commune est connue localement pour sa cinquantaine d'édifices "historiques" datant de sa période baleinière de la fin du XIXe siècle.Torquay : c'est le début de la Great Ocean Road en venant de Melbourne, et surtout un endroit réputé pour le surf comme d'ailleurs Lorne ou Bells Beach tout proche.Walhalla : un ancien village minier recyclé au niveau du tourisme avec ses vieux bâtiments et ses anciennes mines à visiter.Wonthaggi : une autre ancienne bourgade minière du sud du Victoria dont on peut visiter les mines souterraines.Patrimoine naturelBellarine Peninsula : au sud-ouest de Melbourne, la péninsule est appréciée pour ses vignobles, ses plages et ses petites stations balnéaires comme Queenscliff.Buchan Caves : un ensemble de grottes dans la commune du même nom et une attraction touristique de la région du Gippsland.Croajingolong : à l'extrême est du Victoria, ce parc littoral offre de beaux paysages grâce notamment à ses dunes. On y vient aussi pour la randonnée, le camping, l'ornithologie et les activités sport-nature.Gippsland Lakes : une région de lacs, de marais et de lagunes à l'est de Melbourne. Elle est visitée pour ses paysages, ses plages, les oiseaux et les activités nature qu'on peut y pratiquer.Grampians National Park : ce massif montagneux à l'ouest de Melbourne est connu pour sa flore et sa faune (kangourou, émeux, koalas...), ses beaux paysages sauvages, ses cascades (Mackenzies, Silverband), ses témoignages aborigènes (peintures rupestres), et surtout ses possibilités de randonnées ou de grimpe.Mortington Peninsula : c'est l'autre péninsule qui, comme Bellarine, entoure Melbourne et sa baie. Elle aussi est réputée pour ses vignobles, ses plages et ses activités nautiques.Mount Eccles National Park : ce petit parc proche de la côte, à l'ouest de Melbourne, abrite ce qui fut le dernier volcan actif d'Australie avec le paysage qui "va avec". A quelques kilomètres, le Mount Napier State Park offre les mêmes caractéristiques.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Murray-Sunset National Park : vaste parc aride aux confins de l'état apprécié des "bush walkers".Snowy River National Park : dans le prolongement du Kosciuszko National Park (NSW) c'est un très beau site avec entre autres de belles gorges (Little Rivergorge). On peut y faire du raft, des treks et d'autres activités outdoor. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Twelve Apostles : cet ensemble d'aiguilles calcaires sortant de l'eau en bord de mer est le décor le plus connu de la Great Ocean Road. Ces "douze apôtres" sont situés dans le petit parc côtier de Port Campbell.Victorian Alps : ou High Country. La région au nord-est de Melbourne attire les visiteurs pour ses paysages, ses possibilités de treks et d'activités nature, ainsi que surtout le ski dans plusieurs stations (Falls Creek, Mount Hotham, Mount Buller...).Wilsons Promontory : cette péninsule est l'extrémité sud de l'Australie "continentale". On y vient pour les beaux paysages, le camping, la randonnée, les plages et la plongée.Wyperfeld, Big Desert, Ngarkat : un ensemble de trois parcs à cheval sur deux états connu pour certaines espèces d'oiseaux et d'assez grandes dunes de terre qui composent une partie d'un paysage assez plat.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Australie Méridionale : Coober Pedy; Flinders Range; Kangaroo Island; Naracoorte Caves National Park. - Australie Occidentale : Désert des Pinnacles; Karijini National Park; Ningaloo Reef; Shark Bay. - Nouvelle-Galles du Sud : Blue Mountains; Kosciuszko National Park; Snowy Mountains; Sydney. - Queensland : Fraser Island; Grande barrière de corail; Great Keppel Island; Lady Elliot Island; Undara Volcanic National Park; Whitsunday Islands. - Tasmanie : Freycinet National Park; Maria Island National Park; Zone de nature sauvage de Tasmanie. - Territoire du Nord : Devils Marbles; Kakadu National Park; Litchfield National Park; MacDonnell Ranges; Nitmiluk National Park; Uluru-Kata Tjuta National Park. - Victoria : Goldfields; Great Ocean Road; Gippsland Lakes; Grampians National Park; Wilsons Promontory.
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On peut diviser l'Australie en sept états ou territoires principaux avec : A l'Est... - Nouvelle-Galles du Sud (et Canberra), - Queensland, - Tasmanie, - Victoria. A l'Ouest... - Australie Méridionale, - Australie Occidentale, - Territoire du Nord.
1- NOUVELLE-GALLES DU SUD (New South Wales) et CANBERRA Armidale : petite ville avec ses belles églises et une architecture de type "colonial".Batemans Bay : c'est la station balnéaire la plus proche de Canberra. Logiquement, elle attire du monde le week-end et lors des vacances.Bathurst : la ville est au centre de ce qui fut une ruée vers l'or dans les années 1860. On peut encore voir quelques vestiges de cette époque - y compris des villes fantômes - dans ses environs. C'est également un région de vignobles.Broken Hill : une ville minière historique de l'outback. Même si cette activité y a bien décliné, son tourisme tourne autour de ce thème ainsi que de la présences de nombreux artistes installés dans le lieu.Byron Bay : presque à la frontière avec le Queensland, la ville est agréable et recherchée avec ses plages, ses possibilités de plongée et de surf, ou même d'observation des baleines. Tout autour sur la côte, notamment en direction du nord vers Gold Coast, plusieurs villages de bord de mer (Kingscliff, Tweed Heads, Lennox Head...) ont une même vocation touristique.Canberra : la capitale australienne possède un assez joli centre avec pas mal de monuments et musées.Central Coast : c'est la partie littorale au nord de Sydney, jusqu'aux environs de Newcastle. Plutôt urbanisée, elle n'en comporte pas moins plusieurs plages et petits parcs nationaux (Bouddhi, Ku-ring-gai, Brisbane Water...) dans lesquels on peut généralement randonner.Coffs Harbour : station balnéaire, plutôt familiale, entre Newcastle et Gold Coast. Des plages, de la plongée et des balades en mer pour voir les dauphins et les baleines.Coonabarabran : cette bourgade de l'intérieur est connue au niveau astronomie pour ses télescopes.Goulburn : "vieille" ville de l'intérieur, entre Canberra et Sydney, avec de beaux bâtiments de style XIXe siècle, et une activité traditionnelle tournée vers l'agriculture et l'élevage du mouton.Gundaroo : ce village proche de Canberra offre un large éventail d'édifices du XIXe siècleHunter Valley : c'est la région rurale autour de Newcastle et une zone très réputée pour ses vignobles et l'élevage de chevaux. C'est aussi une des parties des plus touristiques de la Nouvelle-Galles du Sud.Jervis Bay : cette belle baie de la côte sud au statut particulier de "territoire" est appréciée pour ses plages, la plongée, la pêche et les balades en bateau ou canoë. On peut également voir des baleines au large.Katoomba : c'est la principale localité des Blue Mountains et de fait une base pour découvrir la région.Kiama : au sud de Wollongong, Kiama attire pas mal de visiteurs avec son "geyser marin", ses formations rocheuses et ses plages où on peut surfer.Lightning Ridge : ce village minier de l'outback a toute son activité - y compris touristique - tournée vers la production d'opales. On trouve également pas mal de fossiles dans ses environs.Lord Howe Island : à plus de 500 km des côtes, l'île rattachée à la NSW fait partie du patrimoine de l'UNESCO. Même si son accès est réglementé, elle est visitée pour sa flore, ses oiseaux, ses coraux et la plongée.Mid-North Coast : c'est le nom de la zone littorale qui court de Newcastle à Coffs Harbour sur environ 300 km. Assez touristique, on y vient pour les plages et les activités nautiques, mais aussi pour profiter de quelques lacs ("Great Lakes Council"), forêts et réserves naturelles dans l'arrière pays. Parmi les principales stations de la côte : Foster, Coffs Harbour, Port Macquarie...Narooma : petite ville côtière du sud, avec ses plages, servant de base à la découverte des parcs et réserves des environs, ainsi qu'à l'île de Montague où vivent des colonies de pingouins et de dauphins. Juste à côté le village historique de Tilba.Newcastle : c'est la seconde plus grande ville du NSW avec dans ses environs des plages, des réserves naturelles pour marcher, le lac Macquarie et ses activités nautiques, plus nombre de vignobles reconnus.Nimbin : un village hippie et alternatif à la frontière du Queensland qui vit en partie du tourisme.Norfolk Island : cette belle île volcanique, au statut particulier, est située à plus de 1 600 km des côtes. Elle reçoit quelques visiteurs pour ses paysages, ses plages, les vestiges de son bagne, et ses produits hors taxes.Port Macquarie : comme sa voisine Coffs Harbour, cette ville de la Mid-North Coast propose des plages et des activités nautiques.Shoalhaven : une zone urbaine de la côte, assez touristique, avec ses nombreuses plages, ses possibilités d'activités nautiques et Jervis Bay tout proche.Sydney : la plus grande et ancienne ville d'Australie avec sa baie, son célèbre opéra classé à l'UNESCO, son architecture et ses monuments, son animation, ses plages (dont Bondi Beach la plus connue) est un incontournable de tout voyage en Australie.Tamworth : c'est la "capitale" de la country music australienne.Ulladulla : une station balnéaire assez populaire pour les gens de Sydney et Canberra.Wagga Wagga : c'est la grande ville de l'intérieur du NSW et avant tout un carrefour routier.White Cliffs : ce village minier (opales) de l'outback a la particularité d'être en grande partie souterrain.Willandra Lakes Region : cette région à l'ouest de Sydney englobe une vingtaine de lacs salés et divers petits sites archéologiques qui lui valent d'être inscrite à l'UNESCO. Une partie est comprise dans le Mungo National Park.Wollongong : à une heure de Sydney avec qui elle est reliée par une belle route côtière, la ville est surtout intéressante pour ses plages, le surf, la plongée et diverses autres activités nautiques.Yamba : grosse bourgade plutôt touristique de la côte nord. Des plages et des activités nautiques côté mer, et quelques petits parcs et réserves naturelles côté terre.Patrimoine naturelBald Rock National Park : à la frontière avec le Queensland, ce parc est reconnu pour ses formations granitiques et notamment un des plus grands monolithes d'Australie.Blue Mountains : à l'ouest de Sydney, une magnifique chaîne montagneuse assez sauvage dans laquelle on peut notamment randonner, grimper ou faire du canyoning. Toute la région est classée au patrimoine de l'UNESCO et englobe en fait plusieurs parcs nationaux dont le Blue Mountains, le Wollemi, le Kanangra-Boyd et le Nattai National Park sont les principaux.Budawang Range : ce massif montagneux proche de la côte abrite deux parcs nationaux : le Budawang et le Morton National Park. L'ensemble est populaire avec les "bush walkers" et on peut y voir les impressionnantes chutes de Fitzroy Falls.Deua National Park : un des nombreux parcs qui s'étirent le long de la côte sud. Des forêts, des cascades, des grottes, des oiseaux et des possibilités de treks dans ce site un peu isolé.Gondwana Rainforests : cet immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW est classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages montagneux, des cascades et localement des possibilités d'activités sport-nature.Jenolan Caves : un bel ensemble de grottes situé dans les Blue Mountains. C'est un des sites touristiques parmi les plus visités du sud-est de l'Australie.Kinchega National Park : ce parc de l'outback situé en bord de lacs et rivières est connu pour ses peintures rupestres aborigènes.Kosciuszko National Park : c'est un des plus grands parcs de cette partie de l'Australie contiguë d'ailleurs à d'autres comme le Namadgi ou le Snowy River. Il abrite le point culminant du pays et est apprécié pour ses paysages, et ses possibilités de treks ou de ski. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Mount Kaputar National Park : entourant un ancien volcan, le site est apprécié par les grimpeurs et les randonneurs.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Mutawintji National Park : ce parc isolé et aride de l'outback, dans la région de Broken Hill, abrite d'innombrables pétroglyphes aborigènes.Royal National Park : à une quarantaine de kilomètres au sud de Sydney, l'endroit est utilisé comme "zone récréative" par les habitants de l'agglomération qui viennent y marcher, se baigner, faire du canoë ou du vélo.Snowy Mountains : ce sont, juste en dessous Canberra, les plus hautes montagnes d'Australie avec le Mont Kosciuszko comme sommet (2 228 m). On y vient pour les paysages, ses grottes, sa faune (wallabies, wombats, possums...), la randonnée ou l'outdoor, ainsi que le ski dans les stations de Thredbo, Selwyn, Perisher ou Charlotte Pass.Warrumbungles : joli massif montagneux à 2 ou 300 km au nord-ouest de Sydney avec, comme toujours, de bonnes opportunités de treks et d'outdoor.Wollemi National Park : aux portes de Sydney, c'est le second plus grand parc de l'état avec de multiples possibilités de randonnées, varappe, canoë, canyoning. Il contient également de nombreux petits sites aborigènes.2- QUEENSLANDBirdsville : ce village perdu de l'outback est la porte d'entrée au désert de Simpson.Brisbane : la capitale du Queensland est aussi la troisième ville du pays et un accès international à cette partie de l'Australie. Même s'il s'agit d'une cité animée et dynamique au niveau économique, elle n'est pas non plus un incontournable sur le plan touristique malgré quelques parcs et jardins.Bundaberg : la ville marque le début de la Grande Barrière. Elle est surtout intéressante pour voir les tortues en saison de ponte, et accessoirement ses plages ou ses distilleries de rhum.Cairns : entre mer et forêts la ville est avant tout le point de départ principal pour profiter de la Grande Barrière de corail.Cape Tribulation : ce petit village côtier au nord de Port Douglas et à côté du parc de Daintree est une destination appréciée des voyageurs individuels.Cooktown : c'est la localité la plus au nord de la côte est australienne et uniquement un lieu de passage pour la découverte de la Péninsule du Cap York ou la Grande Barrière de corail.Fraser Island : grande île assez touristique du sud du Queensland classée à l'UNESCO. Elle est visitée pour ses paysages avec notamment ses dunes et ses lacs intérieurs, les possibilités de randonnées à pied ou 4x4, et accessoirement sa faune (oiseaux et dingo entre autres). Egalement, de très bonnes possibilités pour observer les baleines au départ d'Hervey Bay de l'autre côté du chenal qui la sépare du continent.Gold Coast : à quelques dizaines de kilomètres au sud de Brisbane, Gold Coast est la station touristique par excellence (10 millions de visiteurs/an !) avec ses parcs d'attractions, son animation nocturne, ses plages, et surtout le surf omniprésent.Great Keppel Island : comme ses voisines du "Capricorn & Bunker Group", l'île fait partie du "Great Barrier Reef Marine Park" et offre de superbes plages et des possibilités de plongées.Hinchinbrook Island : grande île proche du continent entre Townsville et Cairns. Classée parc national elle a de bonnes opportunités de plongée et d'activités nautiques.Hughenden : ce village est au coeur d'une zone où ont été découverts nombre de fossiles et des restes de dinosaures. Le tourisme y tourne logiquement autour de ce thème.Kuranda : l'ancien village minier à 25 km de Cairns est une destination touristique avec son petit train panoramique et son environnement de forêt pluviale et de cascades (Barron Falls).Lady Elliot Island : c'est l'île habitée la plus au sud de la Barrière de corail. Très orientée éco-tourisme elle offre d'excellentes opportunités de plongée et d'observation des oiseaux. Un peu plus au nord, Heron Island et d'autres îles du "Capricorn & Bunker Group" sont un peu dans la même configuration.Mackay : grande ville côtière entre Brisbane et Cairns servant tout au plus d'étape sur ce (long) trajet.Magnetic Island : cette île volcanique plutôt touristique au large de Townsville est en grande partie un parc naturel. On peut y voir nombre d'oiseaux et y faire des randonnées ou des activités nautiques.Maryborough : située face à Fraser Island, la petite localité fut pendant longtemps le point d'arrivée de tous les immigrants pour la côte est de l'Australie. Il reste quelques beaux édifices de cette période. Mount Isa : ville minière de l'outback connue pour son carnaval et son rodéo. C'est dans ses environs (300 km) qu'est situé le site de fossiles de Riversleigh classé au patrimoine de l'UNESCO.Palm Cove : petite station balnéaire touristique aux superbes plages située au nord de Cairns.Péninsule du Cap York : c'est la "pointe" au nord du Queensland. Immense, sauvage et quasi inhabitée, hors quelques communautés aborigènes, elle offre une biodiversité remarquable où pullulent entre autres crocodile et serpents. Au niveau tourisme c'est une "terre d'aventure" hors sentiers battus.Port Douglas : la bourgade côtière est une base possible pour découvrir la Grande Barrière de corail ou le parc national de DaintreeProserpine : cette localité assure en quelque sorte les services et transports pour les très touristiques Whitsunday Islands qui sont situées juste en face.Rockhampton : une des plus anciennes villes du Queensland avec encore quelques témoignages bâtis de cette époque du XIXe siècle. A une vingtaine de kilomètres côté terre on peut visiter les grottes de Capricorn Caves, mais aussi côté mer les plages de Yeppoon et surtout les superbes îles Keppel et du Capricorn & Bunker Group situées pas très loin.Sunchine Coast : un peu au nord de Brisbane, entre Noosa et Caloundra, une zone littorale très touristique pour ses petites stations, ses belles plages et ses activités nautiques. Quelques petits parcs et réserves naturelles toutes proches pour les marcheurs.Toowoomba : une des rares villes de l'intérieur de l'état. Toowoomba est (un peu) connu pour ses parcs et jardins, ainsi que ses quelques édifices "anciens".Torres Strait Islands : plus de 250 petites îles situées dans le détroit qui sépare l'Australie de la Nouvelle-Guinée. Très peu touristiques, elles offrent cependant de bonne opportunités de plages et de plongée même s'il vaut mieux faire attention aux requins et crocodiles nombreux en certains endroits. La culture et les traditions locales des populations autochtones mélanésiennes y sont encore bien présentes.Townsville : grande ville au sud de Cairns et avant tout une étape vers le nord ou une base pour découvrir notamment Magnetic Island.Whitsunday Islands : l'archipel de 74 îles entre Townsville et Mackay est un des endroits les plus visités d'Australie. On y vient pour ses superbes plages et ses eaux turquoises dignes d'un décor de carte postale. On peut aussi plonger ou faire des balades en bateau.Yowah : un village minier où on cherche des opales. En parallèle, une petite activité touristique s'est développée autour de l'activité.Patrimoine naturelBunya Mountains : avec ses forêts, ce petit massif montagneux de l'arrière pays de Brisbane est surtout apprécié pour le camping et la marche.Carnavon National Park : au centre du Queensland l'endroit offre de jolis paysages, plusieurs grottes et des possibilités de treks. Le lieu renferme également nombre de sites aborigènes.Daintree National Park : ce parc à côté de Port Douglas fait partie des "Tropiques humides du Queensland" classés à l'UNESCO. Comme les autres lieux labélisés situés sur cette partie de la côte, c'est une zone de forêts tropicales denses qu'on peut découvrir en rando. Plusieurs petits sites aborigènes sur le parc et ses environs.Désert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Eungella National Park : assez isolé, ce parc couvert de forêts humides est connu pour abriter des ornithorynques. On peut y randonner.Glass House Mountains : ce massif montagneux derrière Brisbane se visite pour ses paysages, la randonnée et l'escalade.Gondwana Rainforests : un immense ensemble de forêts humides du Queensland et de la NSW classé à l'UNESCO. Il englobe 44 parcs et réserves des deux états qui offrent d'assez beaux paysages et localement des possibilités d'activités sport-nature.Great Sandy National Park : des plages et de grandes dunes, mais aussi de la forêt, de la mangrove, de petits lacs et des criques dans ce parc situé dans le prolongement de Fraser Island.Grande Barrière de corail : s'étendant sur plus 2 000 km le long de la côte est du Queensland, c'est le plus grand récif corallien au monde. Il est classé à l'UNESCO. Sa faune marine et ses coraux en font un paradis pour plongeurs. La barrière est accessible depuis une dizaine d'endroits de la côte dont Cairns.Lamington National Park : un joli parc des environs de Gold Coast apprécié pour ses paysages, sa forêt humide et ses cascades, l'ornithologie et les possibilités de trekking.Riversleigh Fossil Fields : dans l'outback, à plus de 300 km au nord-ouest de Mount Isa, l'endroit fait partie du parc de Boodjamulla et est un des plus importants sites de fossiles au monde. Il est inscrit à l'UNESCO. On peut également y découvrir une flore et une faune typiques de l'outback.Undara Volcanic National Park : ce parc à l'intérieur des terres entre Cairns et Townsville est unique avec ses formations volcaniques et ses tunnels de lave parmi les plus longs au monde.3- TASMANIE (Tasmania) Arthur River : ce petit village du nord-ouest traditionnellement tourné vers la pêche et le bois vit plus désormais du tourisme. De beaux paysages sauvages, des plages, des grottes, des forêts et surtout l'Arthur River sur laquelle on peut faire de petites croisières.Bicheno : une station balnéaire/port de pêche de la côte est avec des plages, de la plongée et des colonies de pingouins.Devonport : c'est dans cette ville de la côte nord qu'arrivent les ferries en provenance de Melbourne. En dehors de cela, et de quelques plages, c'est aussi et surtout une base pour découvrir le parc de Cradle Mountain.Hobart : c'est la capitale de la Tasmanie et la seconde plus vieille ville d'Australie, ce qui fait qu'on peut y voir nombre d'édifices anciens dans son centre. Plusieurs vignobles également dans ses environs.Flinders Island : la grande île peuplée de moins d'un millier de personnes fait partie d'un archipel (Furneaux) de 52 îles au nord de la Tasmanie. Elle reçoit des visiteurs pour ses paysages, ses plages et ses possibilités de randonnées ou de kayak.King Island : une autre grande île peu peuplée entre la Tasmanie et Melbourne. Elle est réputée pour la plongée sur épaves.Launceston : c'est la seconde agglomération de Tasmanie avec une belle architecture XIXe siècle dans son centre. Dans les environs proches : la Cataract Gorge, plus la jolie Tamar Valley qui est une zone viticole avec sa route des vins et ses petites croisières sur la rivière Tamar.Port Arthur : à une heure d'Hobart le village abrite un ancien bagne du XIXe siècle. Avec 10 autres pénitenciers, dont huit en Tasmanie et NSW (sur plus de 3 000 dans tout le pays !), il est classé au patrimoine de l'UNESCO. De tous, il est le plus connu et visité.Queenstown : une ancienne ville minière "historique" de l'ouest de la Tasmanie. Dans les environs plusieurs villes fantômes (ou presque) de cette époque : Crotty, Pillinger, Gormanston, Linda...Richmond : un village "historique" avec de vieux bâtiments et le plus ancien pont d'Australie.Ross : une "vielle ville" fondée dans les années 1820 avec encore divers édifices du XIXe siècle.Patrimoine naturelBay of Fires : cette baie de la côte nord-est au delà de St Helens est très appréciée pour son mélange de couleurs avec ses plages de sable blanc, ses eaux turquoises et ses rochers oranges. On y vient pour les plages, le surf, la plongée, les balades en bateau, la rando, la pêche et l'observation des oiseaux.Ben Lomond National Park : au nord-est de la Tasmanie, c'est l'unique domaine skiable de l'île.Bruny Island : cette île face à la côte sud de Tasmanie est touristique grâce à son parc naturel, ses jolis paysages et sa faune (manchots, oiseaux...). On peut aussi y faire de belles balades en bateau.Freycinet National Park : un parc sur une presqu'île de la côte est où se mélangent mer et reliefs. Il offre de beaux paysages, des plages superbes (dont celles de la baie de Wineglass), de la randonnée et quelques autres possibilités d'activités sport-nature.Maria Island National Park : ce parc sur son île dispose de superbes paysages, de belles plages, des oiseaux et des possibilités pour la marche.Péninsule de Tasman : au sud-est d'Hobart, l'endroit attire nombre de visiteurs pour ses paysages côtiers, le parc national Tasman connu pour ses falaise, et le bagne historique de Port Arthur. On peut randonner, notamment dans le parc.Zone de nature sauvage de Tasmanie : c'est sous ce label que sont regroupés une dizaine de parcs nationaux couvrant plus de 20% du territoire de Tasmanie. L'ensemble est classé UNESCO avec parmi les principaux parcs le Cradle Mountain - Lake St Clair (le plus visité), le Franklin-Gordon Wild Rivers, le Walls of Jerusalem, le Southwest ou encore les Hartz Mountains (et même le Mt Field, limitrophe). On peut y randonner dans de magnifiques paysages de montagnes, de gorges, de lacs et de rivières.4- VICTORIABallarat : la grande ville marque l'entrée dans la région des "Goldfields". Comme d'autres localités des environs elle possède une belle architecture du milieu XIXe siècle et une activité touristique tournant autour de la mine et de la ruée vers l'or (avec notamment Sovereign Hill, musée de plein air sur le thème).Beechworth : une des nombreuses bourgades qui ont connu leur apogée à l'époque de la ruée vers l'or et qui ont développé une activité touristique au travers des témoignages de cette période. Pas mal de vignobles à découvrir également dans ses environs.Bendigo : belle ville à l'architecture victorienne qui a elle aussi bénéficié de la ruée vers l'or en son temps. Le tourisme y tourne autour de l'ancienne activité minière et des vignobles.Geelong : la seconde ville du Victoria a un front de mer animé et quelques vieux édifices. Mais c'est d'abord la porte d'entrée à plusieurs zones touristiques comme la Great Ocean Road ou la péninsule de Bellarine.Goldfields : cette région au nord-ouest de Melbourne a connu sa Ruée vers l'or dans les années 1850. Elle abrite plusieurs villes à la belle architecture ayant bénéficié de la prospérité de l'époque (Ballarat, Bendigo, Castlemaine), mais aussi quelques petites villes fantômes et diverses attractions ou sites tournant autour de la mine. Les Goldfields sont aussi assez connus pour leurs vignobles.Great Ocean Road : c'est le nom de la route côtière qui va de Torquay à Warrnambool, sur 250 km. C'est un haut lieu touristique très apprécié pour ses magnifiques paysages (dont les fameux "Twelve Apostles"), ses stations balnéaires (Lorne, Anglesea...), les plages, les spots de surf, la randonnée et autres activités nature.Melbourne : nichée dans sa baie, c'est la seconde ville d'Australie et la dynamique capitale du Victoria. Melbourne offre un joli centre avec nombre d'édifices de style victorien et des musées intéressants. Plusieurs plages (notamment dans la péninsule de Mornington) avec des possibilités de surf, des petits parcs (rando), plus des vignobles (la "Yarra Valley") dans ses environs.Phillip Island : cette petite île reliée par un pont au continent est une zone très appréciées des habitants de Melbourne pour sa proximité avec la ville. On peut s'y baigner, faire de la plongée, du surf, de petites marches ou y voir des colonies des manchots et de lions de mer.Port Fairy : gros village de pêcheurs de la côte ouest du Victoria. Outre pour son festival folk, la commune est connue localement pour sa cinquantaine d'édifices "historiques" datant de sa période baleinière de la fin du XIXe siècle.Torquay : c'est le début de la Great Ocean Road en venant de Melbourne, et surtout un endroit réputé pour le surf comme d'ailleurs Lorne ou Bells Beach tout proche.Walhalla : un ancien village minier recyclé au niveau du tourisme avec ses vieux bâtiments et ses anciennes mines à visiter.Wonthaggi : une autre ancienne bourgade minière du sud du Victoria dont on peut visiter les mines souterraines.Patrimoine naturelBellarine Peninsula : au sud-ouest de Melbourne, la péninsule est appréciée pour ses vignobles, ses plages et ses petites stations balnéaires comme Queenscliff.Buchan Caves : un ensemble de grottes dans la commune du même nom et une attraction touristique de la région du Gippsland.Croajingolong : à l'extrême est du Victoria, ce parc littoral offre de beaux paysages grâce notamment à ses dunes. On y vient aussi pour la randonnée, le camping, l'ornithologie et les activités sport-nature.Gippsland Lakes : une région de lacs, de marais et de lagunes à l'est de Melbourne. Elle est visitée pour ses paysages, ses plages, les oiseaux et les activités nature qu'on peut y pratiquer.Grampians National Park : ce massif montagneux à l'ouest de Melbourne est connu pour sa flore et sa faune (kangourou, émeux, koalas...), ses beaux paysages sauvages, ses cascades (Mackenzies, Silverband), ses témoignages aborigènes (peintures rupestres), et surtout ses possibilités de randonnées ou de grimpe.Mortington Peninsula : c'est l'autre péninsule qui, comme Bellarine, entoure Melbourne et sa baie. Elle aussi est réputée pour ses vignobles, ses plages et ses activités nautiques.Mount Eccles National Park : ce petit parc proche de la côte, à l'ouest de Melbourne, abrite ce qui fut le dernier volcan actif d'Australie avec le paysage qui "va avec". A quelques kilomètres, le Mount Napier State Park offre les mêmes caractéristiques.Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières (ou du canoë) y sont proposées notamment depuis Mildura ou Echuca à bord de bateaux à aubes.Murray-Sunset National Park : vaste parc aride aux confins de l'état apprécié des "bush walkers".Snowy River National Park : dans le prolongement du Kosciuszko National Park (NSW) c'est un très beau site avec entre autres de belles gorges (Little Rivergorge). On peut y faire du raft, des treks et d'autres activités outdoor. On trouve également quelques témoignages aborigènes dans ce parc et ses voisins.Twelve Apostles : cet ensemble d'aiguilles calcaires sortant de l'eau en bord de mer est le décor le plus connu de la Great Ocean Road. Ces "douze apôtres" sont situés dans le petit parc côtier de Port Campbell.Victorian Alps : ou High Country. La région au nord-est de Melbourne attire les visiteurs pour ses paysages, ses possibilités de treks et d'activités nature, ainsi que surtout le ski dans plusieurs stations (Falls Creek, Mount Hotham, Mount Buller...).Wilsons Promontory : cette péninsule est l'extrémité sud de l'Australie "continentale". On y vient pour les beaux paysages, le camping, la randonnée, les plages et la plongée.Wyperfeld, Big Desert, Ngarkat : un ensemble de trois parcs à cheval sur deux états connu pour certaines espèces d'oiseaux et d'assez grandes dunes de terre qui composent une partie d'un paysage assez plat.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Australie Méridionale : Coober Pedy; Flinders Range; Kangaroo Island; Naracoorte Caves National Park. - Australie Occidentale : Désert des Pinnacles; Karijini National Park; Ningaloo Reef; Shark Bay. - Nouvelle-Galles du Sud : Blue Mountains; Kosciuszko National Park; Snowy Mountains; Sydney. - Queensland : Fraser Island; Grande barrière de corail; Great Keppel Island; Lady Elliot Island; Undara Volcanic National Park; Whitsunday Islands. - Tasmanie : Freycinet National Park; Maria Island National Park; Zone de nature sauvage de Tasmanie. - Territoire du Nord : Devils Marbles; Kakadu National Park; Litchfield National Park; MacDonnell Ranges; Nitmiluk National Park; Uluru-Kata Tjuta National Park. - Victoria : Goldfields; Great Ocean Road; Gippsland Lakes; Grampians National Park; Wilsons Promontory.
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Namibie seul ou avec un tour-opérateur? English translation pending
Bonjour bonjour !
Cela fait quelques années que j'ai envie d'aller en Namibie ... et ça pourrait se concrétiser pour 2014 ! Mon ami et moi avons demandé de l'argent pour nos 25 ans pour réaliser un beau voyage. Et ce pays est un des premiers sur ma liste !
Ma principale question est : vaut-il mieux voyager en Namibie via un Tour Opérateur (beaucoup de gens parle de tourmaline, moi j'ai trouvé un circuit sympa sur Terre d'aventure) ou est-ce que le voyage peut s'organiser seul ? Faut-il tout réserver à l'avance ? Bref que préférez-vous : seul ou accompagné ?
Dans la plupart des circuits proposés par les TO il y a beaucoup de route à faire ... est-il possible de faire un beau voyage sans faire 3h de route par jour ? Mais beaucoup de personnes sur les forums appréhendaient ces parcours longs avant leur voyage puis finalement ça n'a pas l'air de déranger.
Nous sommes 2 à choisir la destination de nos 25 ans, ce n'est donc pas fait ;) Mais convainquez-nous ! :D Merci d'avance et bonne soirée !
Cela fait quelques années que j'ai envie d'aller en Namibie ... et ça pourrait se concrétiser pour 2014 ! Mon ami et moi avons demandé de l'argent pour nos 25 ans pour réaliser un beau voyage. Et ce pays est un des premiers sur ma liste !
Ma principale question est : vaut-il mieux voyager en Namibie via un Tour Opérateur (beaucoup de gens parle de tourmaline, moi j'ai trouvé un circuit sympa sur Terre d'aventure) ou est-ce que le voyage peut s'organiser seul ? Faut-il tout réserver à l'avance ? Bref que préférez-vous : seul ou accompagné ?
Dans la plupart des circuits proposés par les TO il y a beaucoup de route à faire ... est-il possible de faire un beau voyage sans faire 3h de route par jour ? Mais beaucoup de personnes sur les forums appréhendaient ces parcours longs avant leur voyage puis finalement ça n'a pas l'air de déranger.
Nous sommes 2 à choisir la destination de nos 25 ans, ce n'est donc pas fait ;) Mais convainquez-nous ! :D Merci d'avance et bonne soirée !
Voyage Chypre - Rhodes - Crète, été 2014 English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
J'ai longuement cherché et lu les discussions déjà postées notamment sur Chypre.
C'est compliqué, et je ne trouve pas vraiment de réponse absolument affirmative, tout reste plus ou moins dans le "flou".
Du coup, je me décide à présenter mon projet, pour voir s'il est et comment il est réalisable.
Date : été 2014. Comment : en moto, et en solo. Voyage : .... Bulgarie, Istanbul, Grèce ... But : Profiter de mon passage à Istanbul pour faire un crochet et visiter Chypre, Rhodes et la Crète en passant, avant de poursuivre en Grèce.
Route désirée : Turquie (Istanbul) - Chypre - Rhodes - Crète - Grèce continentale (Péloponnèse).
Précision : seules m'intéressent des traversées en bateau, ET avec ma moto.
1 - Chypre. Il n'existe plus aucune liaison en ferry depuis Chypre vers la Grèce, quelle que soit la partie de Chypre de départ (nord ou sud, turque ou grecque).
Ce qui signifie que Chypre ne se visite, en ferry avec moto, qu'en aller-retour depuis la Turquie.
Si j'ai bien tout compris, il n'existe que deux ferry qui partent de Turquie pour Chypre (Nord, évidemment). Tasucu/Turquie-Girne/Chypre Nord et Alanya/Turquie-Girne/Chypre Nord. Malheureusement, seule la ligne Tacusu-Girne offre le passage de véhicules. Du coup, pas trop le choix.... Pire : ce ferry ne traverse qu'une seule fois par semaine, départ le mercredi à 24h, durée de la traversée 7 heures, ce qui donne une arrivée sur Chypre à 7 heures le jeudi matin. De même, un seul retour par semaine, départ de Girne le mardi à 17 heures, même durée, ce qui donne une arrivée à Tasucu à minuit.... pas très cool comme horaire pour débarquer à Tacusu.
Donc, obligation de demeurer sur Chypre du jeudi matin au mardi après-midi, soit 5 nuits sur Chypre.
Deuxième problème. Si je veux aller sur Chypre, comme tous les voyageurs, c'est évidemment pour visiter les deux parties de l'île. Je compte donc passer de l'une à l'autre partie de l'île par la route, avec ma moto, bien évidemment. De toutes les discussions lues, une seule paraissait affirmative sur cette possibilité. Des tas d'autres disent qu'il n'est pas accepté de venir du nord vers le sud, et d'autres qu'il n'est pas possible de rester plus de quelques heures dans la partie nord en venant du sud (mais peut-être est-ce seulement pour les autochtones).
Donc, vous l'avez compris : j'aimerais avoir le témoignage de voyageurs l'ayant réellement fait (passage du nord au sud et du sud au nord avec véhicule). Si c'est possible, alors oui, j'irai visiter cette île. Sinon, je laisse tomber.
2 - Rhodes. (dans le Dodécanèse) Depuis la Turquie, je trouve 3 ferrys possibles : Bodrum, Marmaris et Fethiye. Malheureusement, et sauf erreur de ma part, seul le ferry de Marmaris propose le transport de véhicules, et donc de ma moto, hi hi hi. 2h15 de traversée avec ce ferry. Deux départs quotidiens : 9h et 16h30
Est-ce correct ? Qui dit mieux ?
3- Crète Depuis Rhodes, puisque j'y suis (enfin !) arrivé (?) .... Une seule compagnie : Anek Lines Semble faire du cabotage, deux fois par semaine. Rhodes-Sitia (Crète)-Heraklion (Crète) Donc, je choisis Sitia en Crète, pour diminuer la durée de traversée. De plus, c'est mieux, car ce port est situé à l'extrême est de la Crète, et ce qui est préférable quand on veut, comme moi, visiter toute l'île, de commencer par un bout.... Les "TimeTable" ne sont pas claires pour moi. Si quelqu'un peut me dire exactement quels sont les jours et heures de départ, pour programmer efficacement le circuit.
4- vers la Grèce (continent) Retour par le Péloponnèse. Je n'ai trouvé qu'une seule ligne, L.A.N.E. Lines. Et seulement un voyage par semaine pour le Péloponnèse, le samedi, départ de Kissamos/Crète, arrivée à Gythio/Péloponnèse via Antikythira et Khytira, à minuit là aussi, pas cool.... C'est quoi, ces horaires de "ouf", serait-ce pour obliger les gens à réserver un hôtel ?
Connaissez-vous d'autres lignes ?
Donc, le plan serait, si mes recherches sont correctes : - Istanbul à Tacusu en Turquie (environ 1.300 bornes, mine de rien). - Chypre par ferry Tacusu-Girne un mercredi à minuit (pas cool...) - Visite de Chypre jusqu'au mardi après-midi (ça, c'est sympa). - Retour Girne-Tasucu sur le continent turc le mardi de la semaine suivante, arrivée à minuit à Tasucu (pas cool). - Route vers Marmaris le mercredi et le jeudi (800 bornes, quand même !). - Marmaris-Rhodes le jeudi (chaud chaud....) - Visite de Rhodes (cool). - De Rhodes vers la Crète : quel jour, pas clair du tout ? - Viste de la Crète (cool). - Crète-Péloponnèse.... ferry le samedi soir, ça me semble très compromis de faire ça dans la foulée la même semaine, je ne me vois pas visiter la Crète en une seule journée, à supposer seulement que j'y sois arrivé avant le samedi, ce qui n'est pas gagné ! (pas cool).
Au final, je trouve l'entreprise fort coûteuse en temps, et bien difficile ! J'espère que vous allez me dévoiler des secrets.
Sinon, je crois bien que je vais faire l'impasse sur ces îles.
Amicalement à tous, et merci d'avance pour tous vos efforts en vue de m'aider à solutionner ce merveilleux (pour les pays concernés) sac d'embûches.
Date : été 2014. Comment : en moto, et en solo. Voyage : .... Bulgarie, Istanbul, Grèce ... But : Profiter de mon passage à Istanbul pour faire un crochet et visiter Chypre, Rhodes et la Crète en passant, avant de poursuivre en Grèce.
Route désirée : Turquie (Istanbul) - Chypre - Rhodes - Crète - Grèce continentale (Péloponnèse).
Précision : seules m'intéressent des traversées en bateau, ET avec ma moto.
1 - Chypre. Il n'existe plus aucune liaison en ferry depuis Chypre vers la Grèce, quelle que soit la partie de Chypre de départ (nord ou sud, turque ou grecque).
Ce qui signifie que Chypre ne se visite, en ferry avec moto, qu'en aller-retour depuis la Turquie.
Si j'ai bien tout compris, il n'existe que deux ferry qui partent de Turquie pour Chypre (Nord, évidemment). Tasucu/Turquie-Girne/Chypre Nord et Alanya/Turquie-Girne/Chypre Nord. Malheureusement, seule la ligne Tacusu-Girne offre le passage de véhicules. Du coup, pas trop le choix.... Pire : ce ferry ne traverse qu'une seule fois par semaine, départ le mercredi à 24h, durée de la traversée 7 heures, ce qui donne une arrivée sur Chypre à 7 heures le jeudi matin. De même, un seul retour par semaine, départ de Girne le mardi à 17 heures, même durée, ce qui donne une arrivée à Tasucu à minuit.... pas très cool comme horaire pour débarquer à Tacusu.
Donc, obligation de demeurer sur Chypre du jeudi matin au mardi après-midi, soit 5 nuits sur Chypre.
Deuxième problème. Si je veux aller sur Chypre, comme tous les voyageurs, c'est évidemment pour visiter les deux parties de l'île. Je compte donc passer de l'une à l'autre partie de l'île par la route, avec ma moto, bien évidemment. De toutes les discussions lues, une seule paraissait affirmative sur cette possibilité. Des tas d'autres disent qu'il n'est pas accepté de venir du nord vers le sud, et d'autres qu'il n'est pas possible de rester plus de quelques heures dans la partie nord en venant du sud (mais peut-être est-ce seulement pour les autochtones).
Donc, vous l'avez compris : j'aimerais avoir le témoignage de voyageurs l'ayant réellement fait (passage du nord au sud et du sud au nord avec véhicule). Si c'est possible, alors oui, j'irai visiter cette île. Sinon, je laisse tomber.
2 - Rhodes. (dans le Dodécanèse) Depuis la Turquie, je trouve 3 ferrys possibles : Bodrum, Marmaris et Fethiye. Malheureusement, et sauf erreur de ma part, seul le ferry de Marmaris propose le transport de véhicules, et donc de ma moto, hi hi hi. 2h15 de traversée avec ce ferry. Deux départs quotidiens : 9h et 16h30
Est-ce correct ? Qui dit mieux ?
3- Crète Depuis Rhodes, puisque j'y suis (enfin !) arrivé (?) .... Une seule compagnie : Anek Lines Semble faire du cabotage, deux fois par semaine. Rhodes-Sitia (Crète)-Heraklion (Crète) Donc, je choisis Sitia en Crète, pour diminuer la durée de traversée. De plus, c'est mieux, car ce port est situé à l'extrême est de la Crète, et ce qui est préférable quand on veut, comme moi, visiter toute l'île, de commencer par un bout.... Les "TimeTable" ne sont pas claires pour moi. Si quelqu'un peut me dire exactement quels sont les jours et heures de départ, pour programmer efficacement le circuit.
4- vers la Grèce (continent) Retour par le Péloponnèse. Je n'ai trouvé qu'une seule ligne, L.A.N.E. Lines. Et seulement un voyage par semaine pour le Péloponnèse, le samedi, départ de Kissamos/Crète, arrivée à Gythio/Péloponnèse via Antikythira et Khytira, à minuit là aussi, pas cool.... C'est quoi, ces horaires de "ouf", serait-ce pour obliger les gens à réserver un hôtel ?
Connaissez-vous d'autres lignes ?
Donc, le plan serait, si mes recherches sont correctes : - Istanbul à Tacusu en Turquie (environ 1.300 bornes, mine de rien). - Chypre par ferry Tacusu-Girne un mercredi à minuit (pas cool...) - Visite de Chypre jusqu'au mardi après-midi (ça, c'est sympa). - Retour Girne-Tasucu sur le continent turc le mardi de la semaine suivante, arrivée à minuit à Tasucu (pas cool). - Route vers Marmaris le mercredi et le jeudi (800 bornes, quand même !). - Marmaris-Rhodes le jeudi (chaud chaud....) - Visite de Rhodes (cool). - De Rhodes vers la Crète : quel jour, pas clair du tout ? - Viste de la Crète (cool). - Crète-Péloponnèse.... ferry le samedi soir, ça me semble très compromis de faire ça dans la foulée la même semaine, je ne me vois pas visiter la Crète en une seule journée, à supposer seulement que j'y sois arrivé avant le samedi, ce qui n'est pas gagné ! (pas cool).
Au final, je trouve l'entreprise fort coûteuse en temps, et bien difficile ! J'espère que vous allez me dévoiler des secrets.
Sinon, je crois bien que je vais faire l'impasse sur ces îles.
Amicalement à tous, et merci d'avance pour tous vos efforts en vue de m'aider à solutionner ce merveilleux (pour les pays concernés) sac d'embûches.
Arnaque aux bijoux à Bangkok English translation pending
bonjour, je rentre de BKK fi novembre et me suis rendue compte (trop tard) que j'étais victime d'une arnaque..classique si je vois les forums aujourd'hui mais je n'ai même pas pensé vérifier car ça me semblait trop gros.. voilà les faits pour que vous ne vous fassiez pas prendre..ce qui est une sale et vraiment très désagréable impression (c'est aussi pour cela que les victimes, gênés de s'être faites avoir, peine à témoigner en public..): marchant dans le quartier de Rambuttri (centre historique) je me fais accoster par un thai d'une 40aine d'années qui me héle un tuk tu en me disant qu'auj ils sont à 20THB quelque soit le lieu de temple où il m'emmène car c'est (soi disant) la semaine du Gouvernement...je monte, et après 2 temples, il m'emmène sur un autre temple où un jeune français style babacool m'accoste en me conseillant sur ce qui est à voir à BKK (le temple est fermé et c'est ainsi qu'on commence à discuter à l'entrée). il me parle de cette bijouterie "du gouvernement" qui fait des prix super intérressant et dont les bijoux se revendent à 200% en Europe..et qu'il paie son voyage chaque année comme cela.. hop, j'y vais ( j'avais pas l'intention d'acheter mais juste regarder). j'arrive dans cette bijouterie avec le tuk tuk (SNP Jewelry Limited Partnership") où le personnel (bonne vendeuse) finit par me vendre une bague avec saphir (une somme qd même de 1000€! c'est vraiment galère aujourd'hui que je dois refaire un chassis...crétine que je suis). comme ils donnent 1 certificat et 1 facture et que tout a l'air "normal" je me suis pas vraiment méfiée..me suis dit que c'était l'occasion de se faire une belle somme au retour, tu parles!.. Ce fut donc la première arnaque de ma vie (la denrière j'espère!)..et ça donne vraiment une sale impression. Vais tenter aujourd'hui de voir si c'est possible de contacter la police touristique sur place pour voir si je peux faire qqch mais comme je suis rentrée en belgique..ça me parait difficile. j'aurais du faire les démarches là bas et alors là c'était possible d'obtenir remboursement... au moins, si qql'un peut éviter de se faire avoir à l'avenir en lisant ce message, ça sera tjs ça de gagner. bon voyage!
Nelson Mandela English translation pending
a cessé de vivre ! ... je viens de l'apprendre ! j'ai la gorge serrée , du chagrin bien sûr , mais c'est ainsi !
http://www.youtube.com/watch?v=a-vZgxJIpuc&feature=player_detailpage#t=72
http://www.youtube.com/watch?v=a-vZgxJIpuc&feature=player_detailpage#t=72
Retour de 2 mois en Indonésie (Java, Sulawesi, Raja Ampat, Bali) English translation pending
Bonjour à tous,
voici qq infos sur notre séjour de 2 mois en Indonésie. arrivée à Surabaya le 19 septembre 2013 à minuit départ de Bali le 15 novembre
Préambule Il s'agit d'un voyage d'au moins 4 mois en Asie du Sud-Est commençant par l'Indonésie. 2 semaines à Java, 4 à Sulawesi, 10 jours au Raja Ampat et enfin 4 jours à Bali C'est notre premier voyage routard, nous allons dans des hotels plutôt bon marchés sauf lorsque nous savons que nous ne sortirons pas de l'hotel surtout dans les grandes villes que nous n'aimons pas. Nous étions déjà en possession de notre visa de 2 mois en arrivant.JavaJogjakarta Arrivée à Surabaya en pleine nuit, l'aéroport est totalement désert. Taxi forfait 150.000 (tout inclus car il y a aussi le parking et les péages) pour le centre ville à la gare ferroviaire de Surabaya Gubeng.
Transport: train Sancaka à 8h Surabaya-Jogjakarta: 140.000/pers en bisniss (réserver à l'avance pour avoir le choix de la classe), environ 8h bus de ville à Jogja: 3000
Logement: 2 nuits en couchsurfing près de Prawirotaman
Visite: Kraton: 12.500/pers, guide francophone possible donner pourboire Water castle: 5000/pers
Repas: très nombreux restaurants/guest-houses/agences de voyage à Prawirotaman
Borobudur
Transport: taxi jusqu'au Terminal Giwangari (près de Prawirotaman), bus pour Borobudur mais changer de bus au Terminal de Jombor (tout au Nord), 30.000/pers environ 2h30 ! au terminal on essaie de nous vendre le trajet en transport privé (+ cher et + rapide). On ne savait pas si on pouvait se fier aux indications qu'on nous donnait sur place au terminal de borobudur, de nombreux chauffeurs attendent pr déposer à l'hotel
Logement: (2 nuits) Pondok Tinggal àpd de 150.000 (fan, eau froide, private mandi, wifi), chambre avec AC àpd 225.000 accepte la Visa
Repas: restaurant à l'hotel
Visite: - Borobudur 95.000/étudiant ou 195.000/pers - lever du soleil sur vallée de Borobudur depuis le plateau Punthuk Setumbu 50.000/pers (le guide est venu nous voir à l'hotel pour proposer son tour)
Conseil: magnifique lever de soleil, apporter sa carte étudiant pour Borobudur
Merapi Transport: bemo Borobudur-Magelan-Muntilan 30.000/pers (pas besoin de passer par Magelan) puis angkot pour Selo forfait à 100.000 pour nous 2, environ 1h (cette route est totalement défoncée)
Logement: (1 nuit) Superman guest-house 200.000 simple, propre, chouette cadre, sdb à l'indonésienne ms WC normal, mal isolé ; Superman, le proprio, très gentil et disponible pour aider et répondre aux questions, offre tt le tps thé/café ; on a comparé avec le Ratri hotel juste à côté àpd 150.000 mais sdb très sale ; les 2 se situent sur la route principale juste en face de la route menant à l'ascension du Merapi ; banque venait d'être inaugurée 1 jour ou 2 avant ac ATM mais ne prenait pas encore la visa
Visite: ascension du Merapi 250.000/pers pour le guide
le guide est le fils de Superman. On ne l'a pas bcp apprécié car étant peu expérimentés (et on l'avait prévenu), lui avance et ne nous aide pas ni ne conseille pas, retour à la guest house où petit dej nous attendait (crèpe avec banane et chocolat)
Conseil: Prévoir assez de cash avec soi
Solo
Transport: de Selo quelqu'un nous a déposé dans la vallée au terminal de Boyolali car le bus public n'arrivait pas. Puis bus Boyolali-Solo: 10.000/pers au terminal de Solo, taxi pour l'hotel environ 30.000
Logement: (2 nuits) Hotel De Solo chambre standard àpd 625000 ms on a eu une promo à 400.000 (réservé par tel au matin), très belle chambre, AC, wifi, eau chaude, TV écran plat avec chaines locales (tout le confort européen), petit dej inclus, possibilité de repas en chambre, massages Très bien situé: dans une ruelle donnant sur la route principale donc pas de bruit et près de tout
Repas: Solo Mio (resto italien, àpd 40.000), Adem Ayem (àpd 15.000)
Visite: Candi Sukuh et Candi Cetho, réservé à l'office du tourisme, avec chauffeur, àpd de 400.000. 500.000 si on veut la pause café inclue. Possible de faire au matin ou au soir (coucher de soleil sur les plantations de thés)
Malang Transport: bus de nuit réservé à l'office du tourisme de Solo 160.000/pers environ 8h
Logement: (2 nuits) hotel Helios (réservé la veille au tel)àpd de 100.000 en ekonomi ms juste un lit pas de fan et sdb à partager ! à 200000 ac fan, eau chaude, terrasse, tv, agence de voyage, wifi
Repas: Restaurant Tugu (dans l'hotel Tugu, très beau cadre, très grand choix), Roti Tugu (patisseries), Agung
Visite: jolie ville coloniale et paisible, hotel Tugu, Balai Kota, marché aux fleurs
Tour Bromo-Ijen-Alas Purwo Transport: tour acheté à l'hotel Helios, chauffeur, nous étions 2 couples, pris tt inclus sauf repas midi et soir Nous sommes partis de Malang vers 1h du matin pour nous rendre au Bromo
Logement: hotel Catimore (près de l'Ijen, rustique, poussiéreux, froid la nuit et pas assez de couverture, pt dej = tartine + oeuf, piscine, jacuzzi Hotel Surya à Banyuwangi, très grde piscine, AC, wifin très grande chambre ac salon, grde sdb pas très propre (plein de traces) ac baignoire et un cafar! bon resto
Super chauffeur qui s'arrête quand on lui demande et explique le paysage (types de plantations, par ex)
Repas: - sur la route entre Bromo et Ijen, on s'arrete où il y a pls resto de fruits de mer essentiellement, prix hors taxes, pas terrible du tt, ts les tours organisés s'y arrêtent apparemment - repas « buffet » à l'hôtel Catimore près de l'ijen, bon et copieux - repas à l'hotel Surya à Banyuwangi sur la route pr Alas Purwo, bon arret ds un warung à Banyuwangi, très bon, très grd choix, la patronne parle ndls
Conseil: - Bromo: ne pas aller au Bromo le dimanche, car jour de congé des locaux et tous s'y rendent, c'est surpeuplé - Ijen: nous avons rencontré un mineur juste en bas du parking qui nous a accompagné jusqu'au cratère puis proposé d'y descendre ac lui. Le mineur nous a aidé à descendre et nous donnait bcp d'explications, très intéressant, il ns a fait une « tour de souffre » àpd de souffre liquide plongé ds de l'eau. Les guides réclament 50.000 pr descendre, sur le trajet il n'est pas rare qu'ils vous apostrophent en demandant des cigarettes/eau/biscuits odeur de souffre peu forte, attention à la fumée
Surabaya Transport: le chauffeur du tour nous dépose à Surabaya taxi centre-ville vers aéroport 150.000 avec taximètre
Logement: Hotel Cendanah (réservé sur Booking, promotion de 60%) 907.000 pour 2 nuits on y a passé 2 nuits afin de se reposer après le trip et avt de prendre l'avion pr Makassar tv sat, sdb occidentale ac baignoire ms pas très propre (traces), coffre, mini bar, penderie, petit salon, grand lit double, vue sur la ville, petit dej inclus, bouteilles d'eau changées ts les jours, change de draps ts les jours, service d'étage ac bagagiste, MAIS moquette dégueu (trous, brulures, taches, etc.) et wifi instable. Nous sommes backpackers, un peu en décalage par rapport au standing de l'hotel, on se serait cru ds « Pretty Woman »
Repas: centre commercial Tunjungen tout près, 7 étages dont un avec que des restos (tt type de cuisine, tt prix)SulawesiMakassar Transport: vol Surabaya-Makassar réservé par l'hotel Helios à Malang bus aéroport-centre ville, nous dépose au terminal Daya 25.000/pers où on prend le bus de nuit pour Rantepao
Toraja
Transport: bus de nuit Bintang Prima 170.000/pers très confortable et spacieux, on peut presque se coucher, ms bcp de retard, plaid et coussin fournis! 8h de route il me semble sur place location scooter à la guest-house 60.000/jour sans le plein ! route très mauvaise par moment dans le Nord
Logement: Pia's Poppies (4 nuits), àpd 154.000 pr chambre double, eau chaude capricieuse, wifi ne va que ds les parties communes si pas trop de monde et est aussi capricieux, sdb en pierre, assez bruyant la nuit à cause des animaux (chiens, poules, cochons etc.), bon resto, welcome drink, nous a ouvert à 5h du mat' mais on avait prévenu et réservé la veille par tel, petit dej non inclus; spa/massage
Repas: Rumah Makan Saruran Rimiko restoran (on a adoré, on y allait ts les jours)
Visite: pays Toraja Nord et Sud + cérémonies l'idéal avoir un scooter pour les déplacements pour la plupart des sites à voir, il faut payer 20.000/pers
Tentena Transport: bus Rantepao-Tentena réservé par la guest-house, on nous annonce 150.000 et au moment de payer 170.000/pers! environ 8h de route il me semble, !prévoir si on a le mal de transport car bcp de tournant, route difficile sur certains passages pas de bus de nuit uniquement 2 compagnies sur place: location scooter à l'hotel 100.000/jour essence inclue
Logement: (2 nuits) Hotel Victory, àpd 150.000 pr chambre double (pas d'eau chaude, sdb et wc à l'indonésienne), pas de wifi, petit dej inclus, pas de fan, assez rudimentaire trip à lore lindu 1 jour 2.500.000 pr 2 pers, 2jours/1nuit 3.500.000 pr 2 pers, un peu cher pr nous on n'a dc pas fait fournit un plan de ville fait à la main
Visite: - Cascade Saluopa 5000/pers + 2000 pr appareil photo - plantations cacao - grottes - lac Poso (eau chaude et transparente)
Conseil: très bonne étape entre Toraja et Togians
Ampana Transport: voiture avec chauffeur réservé par l'hotel Victory 600.000/voiture lors de notre passage, la route était en travaux et les transports publics très irréguliers route exécrable entre Poso et Ampana
Logement: Marina Cottage (2 nuits) àpd 150.000 chambre collée et sdb indonésienne, fan, lits jumeaux. À 180.000 bungalow sdb occidentale, eau chaude, fan, lit double, pas de vue sur la mer (2 nuits dont une ds chaque chambre car à notre arrivée tt était complet) très belle terrasse et restaurant, magnifique coucher de soleil, plage (galets), snorkeling devant les bungalows possibilité de réserver avions, ferry, voiture ... port pour Bomba juste à côté !! différent du port pour Wakai qui est de l'autre côté d'Ampana Réserver à l'avance! svt complet et colloques
Visite: - snorkeling sur la plage de l'hotel - Cape fire: 250.000/bateau, gaz qui s'échappe de la plage et en tapant dessus cela fait du feu, emporter masque et tuba pour voir le gaz s'échapper sous l'eau, splendide
Togians Transport: taxi de l'hotel au port, 20.000 ferry pour Malenge 70.000/pers réservé à l'hotel départ prévu à 10h mais on est parti à 9h30 avt l'autre bateau et arrivée à Malenge après la tombée de la nuit !! aux Togians les horaires et tarifs des bateaux/ferrys varient tout le temps mm eux ne savent pas tj bien, en plus il y a régulièrement des bateaux annulés pas de bateau pour Malenge le vendredi. Le vendredi le bateau part à Bomba (!! ne pas se tromper de port)
Logement: (12 nuits) Sifa Cottage à Malenge àpd de 150.000/pers pension complète bungalow ac lit double et moustiquaire, sdb indonésienne à 250.000 + grd bungalow, lit double et moustiquaire, sdb occidentale superbe snorkeling sur la plage
Si min 3 nuits, les transferts st gratuits snorkeling: 70.000 plongée: 25€ (tarif dégressif selon le nombre de plongée)
Repas: pension complète, repas varié et équilibré, eau/thé/café à volonté
Visite: possibilité d'aller au volcan Una Una lac aux méduses randonnée sur Malenge + grotte avec chauves-souris village Bajos
Conseil: réserver par SMS, comme on arrive à la tombée de la nuit après 8h de traversée, il ne faut pas chercher, ils sont là à vs attendre et le souper vous attend! si pas de réservation, il se peut que vs deviez passer la nuit sur Malenge et affréter un bateau le lendemain matin plongée/snorkeling sur le reef 5, mais attention on n'abîme pas le corail ni les fonds marins!! (on en a vu marché dessus)
Gorontalo Transport: transfert (gratuit, mais certains hotels font payer) de Sifa à Malenge (départ à 4h car le bateau public passe vers 5h!) traversée Malenge-Wakai (20.000/pers) pour prendre le ferry pour Gorontalo 3-4h de traversée Sifa a prévenu son amie qui nous accueille en attendant le bateau (gratuit) Wakai-Gorontalo, départ à 16h, sièges "confortables" et cabines.
cabine à 500.000 + 64.000/pers pour la place ! La cabine est en fait la cabine de l'équipage, on dort ds leur lit ! Il y a 4 couchettes et la cabine est très petite mais il y a l'air conditionné. Départ ferry vers 16h et arrivée à 5h
! les prix du ferry varient tt le tps! mm eux s'y perdent les horaires varient et il y a svt des pannes ferry pour Gorontalo 2x/semaine (jeudi et lundi)
!! bien se renseigner sur les horaires!!
Manado Transport: une fois arriver à Gorontalo (vers 5h du mat), de nombreux chauffeurs proposent leur service trajet pour Manado 1.000.000/voiture (càd 4 pers avec bagages ou 6 sans bagages), nous l'avons négocié 800.000 - sur place: mikrolet 3000/pers qq soit le trajet
Logement: Minhasa hotel (1 nuit, puis 3 plus tard) 435.000 AC, tv sat, sdb occidentale, piscine, spa, pt dej inclus, attention bcp d'escaliers rien que de la réception à notre chambre plus de 80 marches !! wifi uniquement ds le lobby
chambre à 450.000 +3 % de frais pr carte crédit (dans cette chambre on avait un salon mais l'eau de la sdb puait le souffre et le lavabo n'était pas propre, on a regretté la première chambre), comme la chambre était plus bas on avait le wifi dans la chambre mais sur les 3 nuits qu'on y a fait, le wifi était en panne et n'est revenu que le dernier jour ! cela dépend probablement d'une chambre à l'autre
Tomohon Transport: mikrolet de l'hotel au Terminal Karombasan puis bus de Karombasan au terminal de Tomohon 7.000/pers environ 30 min, le bus ne part qu'une fois plein!
Logement: Happy Flower (3 nuits) àpd de 200.000 (standard) ac sdb indonésienne, à 400.000 (guest house) ds bâtiment principal, sdb occidentale, à 550.000 bungalow ; pt dej inclus, beau jardin avec étang, au calme pas d'AC/fan car il fait frais ni de TV (en face du Volcano resort)
Repas: Green Garden près du Happy Flower: très bon et grd choix
Visite: - Lac Tondano: bcp de restaurants avec une belle vue donnant sur le lac avant Keromban après bcp + dur d'en trouver - Volcan Mahawu (don)
Conseil: louer un scooter pour explorer la régionPapouasieSorong Transport: vol Manado-Sorong réservé à l'agence Excelsior travel près du Minhasa hotel (3% de commission; Safari travel à côté prend 15%) aéroport de Sorong est très petit et se situe en plein dans la ville, il suffit de traverser le parking pour être sur la route principale (+-200m)
Logement: couch surfing 2 nuits
Raja Ampat nous avons fait la fameuse croisière snorkeling de Deni de Raja Ampat Adventure (voir post sur Raja Ampat su VF) 7.000.000/pers pour 7jours, pension complète min 4 participants (max 8) + 500.000 entrée au RA
Transport: Deni et son équipe viennent nous chercher à l'hotel direction le port idem au retour
Logement: bateau de pèche assez rudimentaire, petite nature s'abstenir car pas de sdb et le wc est un trou au fond du bateau le soir on installe les matelas sur le pont pour dormir, le matin on les enlève pour manger...
Repas: très bon repas, essentiellement du poisson/tempe/riz
Visite: snorkeling sur les îles Kri/Gam/Fam/Wayag (celle où on voit les photos des pinnacles) magnifique snorkeling et paysages à couper le souffle rencontre de locaux possibilité d'aller voir les oiseaux paradis (nous il pleuvait dc pas possible)
Au retour de la croisière, direction l'hotel Waigo réservé par Deni hotel en face de la plage, +- 10 min en angkot de l'aéroport, chambre au rdc près du lobby dc wifi ds la chambre ms sinon uniquement wifi ds le lobby, AC, TV sat, eau chaude, grande chambre vide aux murs roses, nous avons visitécette chambre et la catégorie en dessous et il y avait un cafard ds la sdb !!!, pas de fenêtre. Nous avons aussi visité l'hotel JE Meridien en face de l'aéroport (pratique si vol tôt), chambre encore plus chères avec mm équipement qu'au Waigo. La catégorie de base est au mm prix que la catégorie supérieure du Waigo sans fenêtre et mauvaise odeur de renfermé, pour la catégorie au-dessus fenêtre mais très forte odeur de cigarettes/cigares.Baliil ne nous reste que 3 jours avant que notre visa n'expire. Nous voulons nous reposer de la croisière et nous estimons que ça ne vaut pas la peine d'aller visiter vers le Nord. Nous en profitons pour faire un peu de shopping
Transport: vol Sorong-Makassar via Ambon, et le lendemain Makassar-Denpasar location scooter à l'hotel 60.000/jour
Logement: Bali hidden paradise à Seminyak (réservé sur booking, 1.823.000 pour 4 nuits) réservé sur Booking, villa, AC, lit à baldaquin/moustiquaire, très grand dressing, très grande sdb ac baignoire en coin, sdb ouverte donnant sur un jardin privé, TV ac chaines locales et qq DVD de mauvaise qualité, draps changés ts les jours, piscine, wifi ds le lobby, beau grand jardin, bien situé près du centre de Seminyak mais au calme (on ne dirait pas qu'on est en ville). MAIS nous avons été déçu car ne correspondait pas exactement à la description sur Booking car pas de TV Sar ni de wifi dans la chambre ! Le WC et le lavabo étaient sales
Voilà j'espère que ceci pourra vous aider n'hésitez pas si vous avez des questions
voici qq infos sur notre séjour de 2 mois en Indonésie. arrivée à Surabaya le 19 septembre 2013 à minuit départ de Bali le 15 novembre
Préambule Il s'agit d'un voyage d'au moins 4 mois en Asie du Sud-Est commençant par l'Indonésie. 2 semaines à Java, 4 à Sulawesi, 10 jours au Raja Ampat et enfin 4 jours à Bali C'est notre premier voyage routard, nous allons dans des hotels plutôt bon marchés sauf lorsque nous savons que nous ne sortirons pas de l'hotel surtout dans les grandes villes que nous n'aimons pas. Nous étions déjà en possession de notre visa de 2 mois en arrivant.JavaJogjakarta Arrivée à Surabaya en pleine nuit, l'aéroport est totalement désert. Taxi forfait 150.000 (tout inclus car il y a aussi le parking et les péages) pour le centre ville à la gare ferroviaire de Surabaya Gubeng.
Transport: train Sancaka à 8h Surabaya-Jogjakarta: 140.000/pers en bisniss (réserver à l'avance pour avoir le choix de la classe), environ 8h bus de ville à Jogja: 3000
Logement: 2 nuits en couchsurfing près de Prawirotaman
Visite: Kraton: 12.500/pers, guide francophone possible donner pourboire Water castle: 5000/pers
Repas: très nombreux restaurants/guest-houses/agences de voyage à Prawirotaman
Borobudur
Transport: taxi jusqu'au Terminal Giwangari (près de Prawirotaman), bus pour Borobudur mais changer de bus au Terminal de Jombor (tout au Nord), 30.000/pers environ 2h30 ! au terminal on essaie de nous vendre le trajet en transport privé (+ cher et + rapide). On ne savait pas si on pouvait se fier aux indications qu'on nous donnait sur place au terminal de borobudur, de nombreux chauffeurs attendent pr déposer à l'hotel
Logement: (2 nuits) Pondok Tinggal àpd de 150.000 (fan, eau froide, private mandi, wifi), chambre avec AC àpd 225.000 accepte la Visa
Repas: restaurant à l'hotel
Visite: - Borobudur 95.000/étudiant ou 195.000/pers - lever du soleil sur vallée de Borobudur depuis le plateau Punthuk Setumbu 50.000/pers (le guide est venu nous voir à l'hotel pour proposer son tour)
Conseil: magnifique lever de soleil, apporter sa carte étudiant pour Borobudur
Merapi Transport: bemo Borobudur-Magelan-Muntilan 30.000/pers (pas besoin de passer par Magelan) puis angkot pour Selo forfait à 100.000 pour nous 2, environ 1h (cette route est totalement défoncée)
Logement: (1 nuit) Superman guest-house 200.000 simple, propre, chouette cadre, sdb à l'indonésienne ms WC normal, mal isolé ; Superman, le proprio, très gentil et disponible pour aider et répondre aux questions, offre tt le tps thé/café ; on a comparé avec le Ratri hotel juste à côté àpd 150.000 mais sdb très sale ; les 2 se situent sur la route principale juste en face de la route menant à l'ascension du Merapi ; banque venait d'être inaugurée 1 jour ou 2 avant ac ATM mais ne prenait pas encore la visa
Visite: ascension du Merapi 250.000/pers pour le guide
le guide est le fils de Superman. On ne l'a pas bcp apprécié car étant peu expérimentés (et on l'avait prévenu), lui avance et ne nous aide pas ni ne conseille pas, retour à la guest house où petit dej nous attendait (crèpe avec banane et chocolat)
Conseil: Prévoir assez de cash avec soi
Solo
Transport: de Selo quelqu'un nous a déposé dans la vallée au terminal de Boyolali car le bus public n'arrivait pas. Puis bus Boyolali-Solo: 10.000/pers au terminal de Solo, taxi pour l'hotel environ 30.000
Logement: (2 nuits) Hotel De Solo chambre standard àpd 625000 ms on a eu une promo à 400.000 (réservé par tel au matin), très belle chambre, AC, wifi, eau chaude, TV écran plat avec chaines locales (tout le confort européen), petit dej inclus, possibilité de repas en chambre, massages Très bien situé: dans une ruelle donnant sur la route principale donc pas de bruit et près de tout
Repas: Solo Mio (resto italien, àpd 40.000), Adem Ayem (àpd 15.000)
Visite: Candi Sukuh et Candi Cetho, réservé à l'office du tourisme, avec chauffeur, àpd de 400.000. 500.000 si on veut la pause café inclue. Possible de faire au matin ou au soir (coucher de soleil sur les plantations de thés)
Malang Transport: bus de nuit réservé à l'office du tourisme de Solo 160.000/pers environ 8h
Logement: (2 nuits) hotel Helios (réservé la veille au tel)àpd de 100.000 en ekonomi ms juste un lit pas de fan et sdb à partager ! à 200000 ac fan, eau chaude, terrasse, tv, agence de voyage, wifi
Repas: Restaurant Tugu (dans l'hotel Tugu, très beau cadre, très grand choix), Roti Tugu (patisseries), Agung
Visite: jolie ville coloniale et paisible, hotel Tugu, Balai Kota, marché aux fleurs
Tour Bromo-Ijen-Alas Purwo Transport: tour acheté à l'hotel Helios, chauffeur, nous étions 2 couples, pris tt inclus sauf repas midi et soir Nous sommes partis de Malang vers 1h du matin pour nous rendre au Bromo
Logement: hotel Catimore (près de l'Ijen, rustique, poussiéreux, froid la nuit et pas assez de couverture, pt dej = tartine + oeuf, piscine, jacuzzi Hotel Surya à Banyuwangi, très grde piscine, AC, wifin très grande chambre ac salon, grde sdb pas très propre (plein de traces) ac baignoire et un cafar! bon resto
Super chauffeur qui s'arrête quand on lui demande et explique le paysage (types de plantations, par ex)
Repas: - sur la route entre Bromo et Ijen, on s'arrete où il y a pls resto de fruits de mer essentiellement, prix hors taxes, pas terrible du tt, ts les tours organisés s'y arrêtent apparemment - repas « buffet » à l'hôtel Catimore près de l'ijen, bon et copieux - repas à l'hotel Surya à Banyuwangi sur la route pr Alas Purwo, bon arret ds un warung à Banyuwangi, très bon, très grd choix, la patronne parle ndls
Conseil: - Bromo: ne pas aller au Bromo le dimanche, car jour de congé des locaux et tous s'y rendent, c'est surpeuplé - Ijen: nous avons rencontré un mineur juste en bas du parking qui nous a accompagné jusqu'au cratère puis proposé d'y descendre ac lui. Le mineur nous a aidé à descendre et nous donnait bcp d'explications, très intéressant, il ns a fait une « tour de souffre » àpd de souffre liquide plongé ds de l'eau. Les guides réclament 50.000 pr descendre, sur le trajet il n'est pas rare qu'ils vous apostrophent en demandant des cigarettes/eau/biscuits odeur de souffre peu forte, attention à la fumée
Surabaya Transport: le chauffeur du tour nous dépose à Surabaya taxi centre-ville vers aéroport 150.000 avec taximètre
Logement: Hotel Cendanah (réservé sur Booking, promotion de 60%) 907.000 pour 2 nuits on y a passé 2 nuits afin de se reposer après le trip et avt de prendre l'avion pr Makassar tv sat, sdb occidentale ac baignoire ms pas très propre (traces), coffre, mini bar, penderie, petit salon, grand lit double, vue sur la ville, petit dej inclus, bouteilles d'eau changées ts les jours, change de draps ts les jours, service d'étage ac bagagiste, MAIS moquette dégueu (trous, brulures, taches, etc.) et wifi instable. Nous sommes backpackers, un peu en décalage par rapport au standing de l'hotel, on se serait cru ds « Pretty Woman »
Repas: centre commercial Tunjungen tout près, 7 étages dont un avec que des restos (tt type de cuisine, tt prix)SulawesiMakassar Transport: vol Surabaya-Makassar réservé par l'hotel Helios à Malang bus aéroport-centre ville, nous dépose au terminal Daya 25.000/pers où on prend le bus de nuit pour Rantepao
Toraja
Transport: bus de nuit Bintang Prima 170.000/pers très confortable et spacieux, on peut presque se coucher, ms bcp de retard, plaid et coussin fournis! 8h de route il me semble sur place location scooter à la guest-house 60.000/jour sans le plein ! route très mauvaise par moment dans le Nord
Logement: Pia's Poppies (4 nuits), àpd 154.000 pr chambre double, eau chaude capricieuse, wifi ne va que ds les parties communes si pas trop de monde et est aussi capricieux, sdb en pierre, assez bruyant la nuit à cause des animaux (chiens, poules, cochons etc.), bon resto, welcome drink, nous a ouvert à 5h du mat' mais on avait prévenu et réservé la veille par tel, petit dej non inclus; spa/massage
Repas: Rumah Makan Saruran Rimiko restoran (on a adoré, on y allait ts les jours)
Visite: pays Toraja Nord et Sud + cérémonies l'idéal avoir un scooter pour les déplacements pour la plupart des sites à voir, il faut payer 20.000/pers
Tentena Transport: bus Rantepao-Tentena réservé par la guest-house, on nous annonce 150.000 et au moment de payer 170.000/pers! environ 8h de route il me semble, !prévoir si on a le mal de transport car bcp de tournant, route difficile sur certains passages pas de bus de nuit uniquement 2 compagnies sur place: location scooter à l'hotel 100.000/jour essence inclue
Logement: (2 nuits) Hotel Victory, àpd 150.000 pr chambre double (pas d'eau chaude, sdb et wc à l'indonésienne), pas de wifi, petit dej inclus, pas de fan, assez rudimentaire trip à lore lindu 1 jour 2.500.000 pr 2 pers, 2jours/1nuit 3.500.000 pr 2 pers, un peu cher pr nous on n'a dc pas fait fournit un plan de ville fait à la main
Visite: - Cascade Saluopa 5000/pers + 2000 pr appareil photo - plantations cacao - grottes - lac Poso (eau chaude et transparente)
Conseil: très bonne étape entre Toraja et Togians
Ampana Transport: voiture avec chauffeur réservé par l'hotel Victory 600.000/voiture lors de notre passage, la route était en travaux et les transports publics très irréguliers route exécrable entre Poso et Ampana
Logement: Marina Cottage (2 nuits) àpd 150.000 chambre collée et sdb indonésienne, fan, lits jumeaux. À 180.000 bungalow sdb occidentale, eau chaude, fan, lit double, pas de vue sur la mer (2 nuits dont une ds chaque chambre car à notre arrivée tt était complet) très belle terrasse et restaurant, magnifique coucher de soleil, plage (galets), snorkeling devant les bungalows possibilité de réserver avions, ferry, voiture ... port pour Bomba juste à côté !! différent du port pour Wakai qui est de l'autre côté d'Ampana Réserver à l'avance! svt complet et colloques
Visite: - snorkeling sur la plage de l'hotel - Cape fire: 250.000/bateau, gaz qui s'échappe de la plage et en tapant dessus cela fait du feu, emporter masque et tuba pour voir le gaz s'échapper sous l'eau, splendide
Togians Transport: taxi de l'hotel au port, 20.000 ferry pour Malenge 70.000/pers réservé à l'hotel départ prévu à 10h mais on est parti à 9h30 avt l'autre bateau et arrivée à Malenge après la tombée de la nuit !! aux Togians les horaires et tarifs des bateaux/ferrys varient tout le temps mm eux ne savent pas tj bien, en plus il y a régulièrement des bateaux annulés pas de bateau pour Malenge le vendredi. Le vendredi le bateau part à Bomba (!! ne pas se tromper de port)
Logement: (12 nuits) Sifa Cottage à Malenge àpd de 150.000/pers pension complète bungalow ac lit double et moustiquaire, sdb indonésienne à 250.000 + grd bungalow, lit double et moustiquaire, sdb occidentale superbe snorkeling sur la plage
Si min 3 nuits, les transferts st gratuits snorkeling: 70.000 plongée: 25€ (tarif dégressif selon le nombre de plongée)
Repas: pension complète, repas varié et équilibré, eau/thé/café à volonté
Visite: possibilité d'aller au volcan Una Una lac aux méduses randonnée sur Malenge + grotte avec chauves-souris village Bajos
Conseil: réserver par SMS, comme on arrive à la tombée de la nuit après 8h de traversée, il ne faut pas chercher, ils sont là à vs attendre et le souper vous attend! si pas de réservation, il se peut que vs deviez passer la nuit sur Malenge et affréter un bateau le lendemain matin plongée/snorkeling sur le reef 5, mais attention on n'abîme pas le corail ni les fonds marins!! (on en a vu marché dessus)
Gorontalo Transport: transfert (gratuit, mais certains hotels font payer) de Sifa à Malenge (départ à 4h car le bateau public passe vers 5h!) traversée Malenge-Wakai (20.000/pers) pour prendre le ferry pour Gorontalo 3-4h de traversée Sifa a prévenu son amie qui nous accueille en attendant le bateau (gratuit) Wakai-Gorontalo, départ à 16h, sièges "confortables" et cabines.
cabine à 500.000 + 64.000/pers pour la place ! La cabine est en fait la cabine de l'équipage, on dort ds leur lit ! Il y a 4 couchettes et la cabine est très petite mais il y a l'air conditionné. Départ ferry vers 16h et arrivée à 5h
! les prix du ferry varient tt le tps! mm eux s'y perdent les horaires varient et il y a svt des pannes ferry pour Gorontalo 2x/semaine (jeudi et lundi)
!! bien se renseigner sur les horaires!!
Manado Transport: une fois arriver à Gorontalo (vers 5h du mat), de nombreux chauffeurs proposent leur service trajet pour Manado 1.000.000/voiture (càd 4 pers avec bagages ou 6 sans bagages), nous l'avons négocié 800.000 - sur place: mikrolet 3000/pers qq soit le trajet
Logement: Minhasa hotel (1 nuit, puis 3 plus tard) 435.000 AC, tv sat, sdb occidentale, piscine, spa, pt dej inclus, attention bcp d'escaliers rien que de la réception à notre chambre plus de 80 marches !! wifi uniquement ds le lobby
chambre à 450.000 +3 % de frais pr carte crédit (dans cette chambre on avait un salon mais l'eau de la sdb puait le souffre et le lavabo n'était pas propre, on a regretté la première chambre), comme la chambre était plus bas on avait le wifi dans la chambre mais sur les 3 nuits qu'on y a fait, le wifi était en panne et n'est revenu que le dernier jour ! cela dépend probablement d'une chambre à l'autre
Tomohon Transport: mikrolet de l'hotel au Terminal Karombasan puis bus de Karombasan au terminal de Tomohon 7.000/pers environ 30 min, le bus ne part qu'une fois plein!
Logement: Happy Flower (3 nuits) àpd de 200.000 (standard) ac sdb indonésienne, à 400.000 (guest house) ds bâtiment principal, sdb occidentale, à 550.000 bungalow ; pt dej inclus, beau jardin avec étang, au calme pas d'AC/fan car il fait frais ni de TV (en face du Volcano resort)
Repas: Green Garden près du Happy Flower: très bon et grd choix
Visite: - Lac Tondano: bcp de restaurants avec une belle vue donnant sur le lac avant Keromban après bcp + dur d'en trouver - Volcan Mahawu (don)
Conseil: louer un scooter pour explorer la régionPapouasieSorong Transport: vol Manado-Sorong réservé à l'agence Excelsior travel près du Minhasa hotel (3% de commission; Safari travel à côté prend 15%) aéroport de Sorong est très petit et se situe en plein dans la ville, il suffit de traverser le parking pour être sur la route principale (+-200m)
Logement: couch surfing 2 nuits
Raja Ampat nous avons fait la fameuse croisière snorkeling de Deni de Raja Ampat Adventure (voir post sur Raja Ampat su VF) 7.000.000/pers pour 7jours, pension complète min 4 participants (max 8) + 500.000 entrée au RA
Transport: Deni et son équipe viennent nous chercher à l'hotel direction le port idem au retour
Logement: bateau de pèche assez rudimentaire, petite nature s'abstenir car pas de sdb et le wc est un trou au fond du bateau le soir on installe les matelas sur le pont pour dormir, le matin on les enlève pour manger...
Repas: très bon repas, essentiellement du poisson/tempe/riz
Visite: snorkeling sur les îles Kri/Gam/Fam/Wayag (celle où on voit les photos des pinnacles) magnifique snorkeling et paysages à couper le souffle rencontre de locaux possibilité d'aller voir les oiseaux paradis (nous il pleuvait dc pas possible)
Au retour de la croisière, direction l'hotel Waigo réservé par Deni hotel en face de la plage, +- 10 min en angkot de l'aéroport, chambre au rdc près du lobby dc wifi ds la chambre ms sinon uniquement wifi ds le lobby, AC, TV sat, eau chaude, grande chambre vide aux murs roses, nous avons visitécette chambre et la catégorie en dessous et il y avait un cafard ds la sdb !!!, pas de fenêtre. Nous avons aussi visité l'hotel JE Meridien en face de l'aéroport (pratique si vol tôt), chambre encore plus chères avec mm équipement qu'au Waigo. La catégorie de base est au mm prix que la catégorie supérieure du Waigo sans fenêtre et mauvaise odeur de renfermé, pour la catégorie au-dessus fenêtre mais très forte odeur de cigarettes/cigares.Baliil ne nous reste que 3 jours avant que notre visa n'expire. Nous voulons nous reposer de la croisière et nous estimons que ça ne vaut pas la peine d'aller visiter vers le Nord. Nous en profitons pour faire un peu de shopping
Transport: vol Sorong-Makassar via Ambon, et le lendemain Makassar-Denpasar location scooter à l'hotel 60.000/jour
Logement: Bali hidden paradise à Seminyak (réservé sur booking, 1.823.000 pour 4 nuits) réservé sur Booking, villa, AC, lit à baldaquin/moustiquaire, très grand dressing, très grande sdb ac baignoire en coin, sdb ouverte donnant sur un jardin privé, TV ac chaines locales et qq DVD de mauvaise qualité, draps changés ts les jours, piscine, wifi ds le lobby, beau grand jardin, bien situé près du centre de Seminyak mais au calme (on ne dirait pas qu'on est en ville). MAIS nous avons été déçu car ne correspondait pas exactement à la description sur Booking car pas de TV Sar ni de wifi dans la chambre ! Le WC et le lavabo étaient sales
Voilà j'espère que ceci pourra vous aider n'hésitez pas si vous avez des questions
Choix de destination pour un safari English translation pending
Bonjour,
Nous hésitons sur prochaine destination pour faire un SAFARI
Voici comment nous voyons les choses et nos intérrogations , merci de nous dire si on se trompe:
KENYA: - pays à risque depuis attentats?? - pays à risque pour la fièvre jaune?? nous ne pouvons pas faire ce vaccin car contre indication médicale. Vaccin obligatoire pour autorités ET/OU par réel risque de maladie - possibilité d'avoir raner francophone?? - A voir: masai mara , amboseli, tsavo, mont kenya et meru
Le réel avantage que nous voyons pour ce pays (outre le safari en lui meme) c'est que c pas trop aussi contraignant au niveau nombre d'heure d'avion en comparaison par ex au Botswana et pareillement au niveau du prix si on le compare à ce dernier pays.
TANZANIE: - Vaccin fievre obligatoire pas obligatoire sauf si on vient d'un pays à risque ou si on va à zanzibar - possible d'avoir ranger francophone - A voir : serenheti, tarangire, ngonrongoro Arusha manyara
ca commence à se corser au niveau du prix 🤪
BOTSWANA + chutes - pas de vaccin fievre jaune obligatoire - diversité dans la façon de faire le safari: mokoro , bateau , 4x4 , petit avion dessus l'Okavango et helico au dessus des chute - beaucoup d'heures et de changements d'avion
TRES TRES CHER : au moins du 5000 euro par personne si on veut voir les principales choses, NON?? meilleure période : aout pour le delta et à partir de septembre les chutes se "tarissent "
MERCI DE NOUS DIRE SI ON EST DANS LE VRAI
Nous hésitons sur prochaine destination pour faire un SAFARI
Voici comment nous voyons les choses et nos intérrogations , merci de nous dire si on se trompe:
KENYA: - pays à risque depuis attentats?? - pays à risque pour la fièvre jaune?? nous ne pouvons pas faire ce vaccin car contre indication médicale. Vaccin obligatoire pour autorités ET/OU par réel risque de maladie - possibilité d'avoir raner francophone?? - A voir: masai mara , amboseli, tsavo, mont kenya et meru
Le réel avantage que nous voyons pour ce pays (outre le safari en lui meme) c'est que c pas trop aussi contraignant au niveau nombre d'heure d'avion en comparaison par ex au Botswana et pareillement au niveau du prix si on le compare à ce dernier pays.
TANZANIE: - Vaccin fievre obligatoire pas obligatoire sauf si on vient d'un pays à risque ou si on va à zanzibar - possible d'avoir ranger francophone - A voir : serenheti, tarangire, ngonrongoro Arusha manyara
ca commence à se corser au niveau du prix 🤪
BOTSWANA + chutes - pas de vaccin fievre jaune obligatoire - diversité dans la façon de faire le safari: mokoro , bateau , 4x4 , petit avion dessus l'Okavango et helico au dessus des chute - beaucoup d'heures et de changements d'avion
TRES TRES CHER : au moins du 5000 euro par personne si on veut voir les principales choses, NON?? meilleure période : aout pour le delta et à partir de septembre les chutes se "tarissent "
MERCI DE NOUS DIRE SI ON EST DANS LE VRAI
Des cimes du Lesotho aux abysses d'Aliwal Shoal, un voyage au Sud de l'Afrique English translation pending
On y monte enfin dans cet avion, on y va enfin dans ce pays, depuis le temps que je le prépare ce voyage, c'est pas trop tôt !
Lufthansa , Boeing747 , équipage teutonique peu avenant mais efficace, fauteuils très durs, le cul du Germain est sans doute couvert d'un cuir tanné le rendant totalement insensible à l'appui prolongé et le mettant à l'abri de l'escarre...il n'en va pas de même du mien.
Heureusement Greta et Hilde, si elle ne sont plus toutes jeunes restent très efficaces. C'est un mystère cet équipage, jamais vu une moyenne d'âge aussi élevée sur un vol long courrier, comme si l'avion avait été fourni avec ses hôtesses.
Tout se passe bien et on arrive à l'heure, changement un peu short à Francfort mais ça le fait, tout ça pour 800€ AR, il y a moins cher, mais ces départs le soir avec arrivée le matin me conviennent.
Joburg Joburg Joburg : nous voici !
Personne ne nous attend ? Ha ! Si, là , derrière , un panneau pour nous , le taxi qui doit nous conduire chez bushtrackers
Nous sommes très bien accueillis, nous avons réservé un Hilux 2.5 Toyota, vrai 4x4 mais pas très puissant, suffisant pour passer la plupart des pistes du Lesotho, assez haut pour faire un game drive confortable. Ce n'est pas donné bien sûr : environs 17 000 Rands pour 17 jours de location. je ne regretterai pas ce choix même si nous aurions pu nous en passer et économiser dans les 500 € en choisissant un autre véhicule.
Mais un tel véhicule a des inconvénients outre son prix, il est extrêmement volumineux et assez peu manoeuvrant, de plus ils n'en disposent pas avec vitesse automatique, il faut donc passer les vitesses main gauche, on s'y fait vite mais se faire la main dans une grande ville comme Joburg/Pretoria n'est pas simple...Bien, nous commençons par naviguer dans le quartier pour faire les courses, nous n'avons pas de tente de toit mais nous avons un frigo à bord, ce qui est bien pratique.
Quartier de blancs, quartier blindé, quartier gardé, quartier fliqué, quartier vidéo surveillé, quartier fil de fer barbelé , quartier armé , quartier bien calme pourtant...nous allons au super marché le plus proche et faisons nos courses, des employés vous aident à vous garer à remplir votre coffre, à sortir de votre place , tout ça avec force sourires, c'est agréable.
La pauvreté est là, à chaque carrefour on mendie.
Nous quittons la ville, au sud quelques bidonvilles et des quartiers en dur de petites maisons toutes pareilles qui contrastent avec les quartiers surprotégés.
L'Afrique du Sud est en pleine mutation, les mendiants ne sont pas tous des noirs...
Nous ferons le plein près de Villiers le réservoir fait 150 l et la jauge commence à baisser quand vous en avez consommé 90. L'essence n'est pas chère, moins de 1€ le l mais avec cette bagnole, c'est un budget.
Les paysages de plaine commencent à se hérisser de petites montagnes, puis de plus grandes, nous arrivons à la frontière du Lesotho ( prononcer Lisoutou) à Caledonspoort, nous dormirons à Camelroc guestfarm (chalet 10)

, un endroit très sympathique fréquenté par des familles sudaf en WE. Un bel endroit.
Le confort n'est pas optimal, les chambres sont exigües , la literie moyenne, la cuisine et la salle de bain pas bien grandes non plus mais on y est bien dans cette petite baraque éloignée des autres. Il est intéressant de noter que la petite piste qui conduit à notre logement est tellement défoncée que la plupart des petites voitures 2 roues motrices ne passeraient pas !
Nous verrons des Blesbock et nos premiers oiseaux tisserands, très beaux oiseaux ubiquitaires dans le pays, c'est le printemps, on refait les nids.

Orage et pluies diluviennes dans la nuit
Les propriétaires sont très sympathiques et nous quitterons ce lieu presque à regret.
Mais le Lesotho nous attend.
Le passage de la frontière est simple et rapide, au delà, l'ambiance change, nous arrivons rapidement à Butha Buthe, premier contact avec ces petites villes Basotho et leurs multiples échoppes, beaucoup de monde, circulation très lente, ambiances.
Le Lesotho est sec et les fortes pluies de la veille ont fait du bien, les gens sont heureux, les flaques d'eau sont une réjouissance , ici on souhaite la pluie aux autres comme on leur souhaiterait le bonheur ou la fortune.
Ce pays est avant tout agricole, l'eau y est donc indispensable, pas d'eau , pas de pâturages et les bêtes meurent en nombre, pas d'eau et le maïs ne pousse pas, pas d'eau et pas de papa : cette farine de maïs mélangée à de l'eau bouillante, plat de base du basotho.
Les enfants le mangent dans la rue.
Paysages de plateaux,
nous sommes à 1600 m. Nous nous arrêtons à Leribe au craft center pour acheter quelques lainages mohair locaux de belle qualité, nous prendrons aussi une petite carte papier du pays qui s'avèrera précieuse et plus fiable que T4A.
A Teyateyaneng nous bifurquons à gauche vers Ha Kome caves, non que nous ayons envie de visiter ce lieu qui ne me semble pas très indispensable, mais juste pour quitter cette route principale pas mal fréquentée.
Jusqu'à Ha Kome, la route est magnifique, toute neuve, quand nous prenons la direction sud, c'est une gravel road en assez bon état mais avec quelques passages plus délicats, les pluies provoquent un ravinement qui laisse apparaître la roche sous-jacente, on s'en fout : on a un quaquat' !
Des bergers partout.
Et des villages
Ici, nous devenons beaucoup plus incongrus, exotiques, inhabituels, nous provoquons la curiosité, sourires, saluts, rires des enfants. Bientôt l'heure du picnic arrive et nous nous arrêtons. Rapidement, 2 jeunes bergers arrivent et se plantent à 10 m : ils nous observent.
Je vais les trouver armé de quelques biscuits et d'un coca, ils sont ravis, ils me photographient avec mon propre appareil, je fais de même, échange de bons procédés...
Puis d'autres bergers approchent, encore plus jeunes, distribution générale !
Ca rit, ça parle fort , les chiens s'en mêlent et se battent en eux, les vaches faméliques en profitent pour s'éloigner, un gamin part en courant et en gueulant pour récupérer son troupeau. Nous décidons de partir.
Et je l'ai vu.
Il a fini sa canette et l'a tout simplement jetée par terre, tache rouge obscène dans ce paysage magnifique...que faire, m'arrêter, la ramasser sans rien dire et repartir ? Lui faire la leçon ? Qui suis-je pour ça ? Alors je l'ai laissée par terre, souvenir peu glorieux de mon passage sur cette terre magnifique.
Nous nous éloignons dans la balèze auto, laissant un Lesotho un peu plus sale.
Dans la voiture, il se sent moins à l'aise Otto euh pardon Erwan, un peu comme une femme qui aurait perdu les eaux tôt...Ha!Ha!Ha!
Bon, OK , j'arrête.
Nous rejoignons la route près de Nazareth...Halleluïa !!!
J'ai déjà entendu ce nom là quelque part me dit Fanny...bon sang, c'est une honte me dis-je, mes enfants ne sont même pas baptisés et sont religieusement complètement incultes.
C'est normal, lui dis-je, c'est là qu'est né Boudha.
Boudha est né là au Lesotho ?
C'est pas plutôt Jésus ? Avance Sabine mon épouse qui ne s'est pas contentée de regarder la Bible : elle l'a ouverte !
Ah ! Oui, bien sûr, pas Boudha : Jésus !
Mais il n'est pas né au Lesotho ? Si ? Tente timidement Camille.
Heu, non, en fait il est né à Nazareth en Galilée, et comme ils sont croyants ici, ils ont appelé leur ville Nazareth en l'honneur du Christ...si ça se trouve, il y a aussi une statue de lui quelque part...
Ah! Roma à gauche, je tourne.
De forts belles falaises et une université, nous traversons direction Semonkong, la route est magnifique jusqu'à 40 km du but...ça se corse, la piste est bonne , mais il y a parfois des zones de travaux, la route est en construction ce qui rend parfois l'état de la piste franchement scabreux, la pluie n'a pas arrangé les choses et ça patine, par endroit il faut passer en 4x4.
Nous montons toujours, les paysages se font plus rudes, les villages plus isolés.


Une dame et une enfant font du stop dans la montagne, nous comprenons enfin en voyant une voiture s'arrêter pour d'autres, que ce signe l'index levé n'est pas un salut local, mais bel et bien le signe local de l'auto stoppeur.
En repensant à tous ces gens à qui nous avons bêtement répondu par le même signe, un sourire niais barrant nos visages d'Européens mal dégrossis, le rouge nous monte aux joues...aux moins, ces 2 là profiteront de notre avancée culturelle...elles vont à Semonkong, nous les déposerons au village. le dialogue se fera par signes, elles ne parlent pas du tout l'anglais.
Semonkong est un bled tout moche assez étalé, nous aurons du mal à trouver la "High school" que nous indique la dame et le chemin conduisant au lodge n'est pas fléché, honte suprême pour le grand mâle occidental, je me vois contraint de DEMANDER MON CHEMIN ! Les filles rient sous cape, ça fait longtemps qu'elles ont proposé cette solution, mais mon égo, ma culture, mes gènes , mes ancêtres, mon karma , mon orgueil et mon modjo : bref tout, absolument tout me hurlait qu'il ne fallait pas.
Pourtant je le fis : " excusez moi monsieur, pourriez vous m'indiquer le chemin qui mène au Semonkong lodge s'il vous plaît ? Car voyez vous, je ne le retrouve pas, je suis une larve , un moins que rien , un inutile , un parasite." demandais-je contrit à un local. A ma grande surprise, celui-ci m'indique la route sans me lancer le moindre regard méprisant ni même ironique.
Je retrouve la réception tout seul bien aidé en cela par un énorme panneau : l'homme de tout à l'heure les aura prévenus de mon arrivée et ils ont fait le nécessaire.
Les gros sont souvent des gens avenants, joviaux et accueillants, cet axiome a été battu en brèche par le dessinateur Cabu qui a créé les beaufs à Cabu, espèce de gros moustachus désagréables et , pour tout dire, très cons.
Je me retrouve face à un beauf à Cabu, le patron du Semonkong Lodge. Sa blonde épouse est juste à côté, elle ne dira pas un mot, c'est dommage : elle est francophone et son sympathique mari se montre impatient que nous remplissions les formalités ( N° de passeports, N° d'immatriculation etc...ça prend du temps...).
Bon, je reste détendu afin de nous donner une chance de ne pas gâcher tout notre passage ici, nous devons y rester 2 nuits tout de même...
Merde ! Un beauf à Cabu : ici, à l'autre bout du monde !
Une charmante employée nous conduit à nos Rondavels, ils sont superbes, confortables, aménagés avec goût : une très bonne surprise après cet accueil glacial.

Pratique: Choisir son sac à dos English translation pending
Le sac à dos est le compagnon de tous les voyageurs ou presque; donc autant bien le choisir...
1- Les différentes catégories
Comme nombre de produits, les sacs à dos ont eux aussi bien évolué avec le temps. N'ayant plus rien à voir avec le sac "d'autrefois" (genre militaire), ils sont désormais de plus en plus légers et de mieux en mieux adaptés au portage et à l'anatomie de leurs propriétaires (choix selon sa taille ou la courbe de son dos), incluant de plus diverses options selon les modèles. Au sac version unique d'autrefois, sont venues se substituer maintenant plusieurs gammes conçues pour des activités spécifiques (rando, montagne, balade, etc).
Quant aux matériaux, ils ont eux aussi changé. Actuellement, la presque totalité des sacs proposés sont fabriqués à base de nylon imperméable. Ils sont plus résistants que ceux en toile de coton classique et surtout bien plus légers. Et en cas de pluie le nylon n'est pas imbibé d'eau, d'où encore une fois un gain de poids.
1.1- Sacs "balade", "ville" ou "promenade"
Ces sacs semblent parfois un peu basiques comparés aux autres avec leurs tailles et contenances réduites (pas plus de 40 litres), moins de rangements ou d'accessoires. Mais c'est vrai qu'à l'origine ils sont plus conçus comme des sacs d'appoint. A signaler aussi quelques modèles de sacs "banane" pouvant se transformer en sac de promenade.Gamme de prix : beaucoup de choix entre 30 et 80 €.Utilisation : en tant que sac d'appoint bien sûr, mais pourquoi pas aussi comme sac principal avec la gamme 35/40 litres pour l'individuel qui veut voyager (très) léger sur peu de temps sans s'encombrer.1.2- Sacs "camping-rando"
Grand public, ils allient pour des contenances diverses le confort, la qualité de portage, les facilités de rangement avec pas mal de poches et quelques accessoires (housse, sangles, porte-bâton...). Pas forcément le top du top pour chaque caractéristique mais plutôt un bon compris pour souvent aussi un bon rapport qualité-prix.Gamme de prix : pas mal de choix entre 50 et 100 €.Utilisation : des sacs intéressants pour ceux qui en plus d'un sac pour leur voyage souhaitent avoir aussi quelque chose d'approprié pour de petites randos ou treks ponctuels. En attendant, cette catégorie demeure aussi la meilleure et la plus adaptée pour le voyageur individuel "classique".1.3- Sacs "rando" et "montagne"
Ou accessoirement un combiné des deux. Dans tous les cas ces sacs sont adaptés et conçus, y compris dans la forme, pour ces activités avec de plus des rangements et accessoires prévus à cet effet (porte bâton/piolet/ski, poche à eau, protège pluie, etc). Généralement robustes, ils peuvent être aussi assez volumineux de par la contenance possible.Gamme de prix : premiers prix vers les 80 € et jusqu'à plusieurs centaines dès lors que l'on s'oriente vers les gammes pro. Utilisation : comme le nom l'indique, ces deux catégories sont faites pour ceux qui privilégient d'abord les treks/randos ou la montagne (plus les expés ou le ski), y compris lors d'un périple. Par contre, ils ne sont pas l'idéal (prix, conception, etc) pour une découverte "traditionnelle" d'un pays.1.4- Sacs à dos "valise"
C'est un astucieux compromis entre le sac à dos et la valise (avec un peu aussi du sac de voyage). Du sac à dos il a la forme, les bretelles et la ceinture (mais pas vraiment de poches extérieures). De la valise un compartiment assez souvent unique et de bonne contenance, une large ouverture latérale cadenassable et une poignée rétractable à son sommet. Du sac de voyage, enfin, la possibilité de se porter parfois en bandoulière. Ajoutez à cela un petit sac annexe accroché et la possibilité d'y adjoindre des roulettes. Bref un hybride assez bien conçu.Gamme de prix : en gros de 80 à 200 €. Utilisation : c'est un peu le compromis pour ceux qui voyagent aussi bien en individuel, en organisé, en club ou autres. Qui plus est, au niveau apparence (critère parfois important chez certains), pour nombre de modèles on a une valise qui ne fait pas trop valise (donc "touriste") et un sac à dos qui ne fait pas trop sac à dos (donc "routard"). Bref, c'est assez passe-partout...1.5- Autres catégories
Sacs "enfant" Leur principale caractéristiques est qu'ils proposent un volume et une contenance adaptés aux enfants. Pour mémoire on peut aussi citer les quelques modèles de sacs porte-bébé; un compromis plus ou moins réussi entre sac à dos et porte bébé.
Sacs "lady" En fait plus une sous-catégorie que l'on retrouve pour tous les types ou presque de sacs. Ils sont spécialement adaptés à l'anatomie féminine.
Sacs "sport" De petits sacs faits notamment pour ceux qui voyagent à vélo ou à moto ou pratiquent certaines activités comme la course, le ski, escalade, etc.
Sacs à claie Autrefois très répandus, ils sont désormais devenus rares. En effet, même si leur armature permet de porter des charges très lourdes et volumineuses, leur poids (1 kg au moins pour la claie seule) et l'encombrement comparés aux autres sacs les ont rendus bien moins compétitifs.
Le Carrix Le Carrix est un hybride sac à dos - chariot intéressant pour ses facilités de portage (jusqu'à plus de 20 kg sans trop d'efforts). Mais il est fait avant tout pour ceux qui font des périples sportifs ou des expés nécessitant un équipement lourd ou volumineux et qui de plus ont quelques moyens. Comptez entre 400 et 600 € l'équipement complet même s'il existe une version "globe-trotter" moins sophistiquée pour un coût moindre.
1.6- Quelle catégorie choisir ?
Assez logiquement la question à se poser est qu'elle utilisation va-t-on faire de son sac?
Donc, déjà, autant prendre un "rando" ou un "montagne" si l'on a prévu de faire très majoritairement ce type d'activités. Sinon, pour des périples plus "classiques" (c'est à dire pour la majorité des gens) les "camping-rando" feront tout à fait l'affaire, voire même un type "balade" de grande capacité pour ceux qui souhaitent voyager léger. Quant au "sac-valise" c'est aussi une solution, même s'il vaut peut-être mieux éviter les modèles les plus volumineux qui peuvent s'avérer assez encombrants en nombre d'occasions.
2- Contenance
Après le type de sac, c'est le deuxième critère à prendre en considération dans son choix. Schématiquement, on peut séparer les sacs en quatre niveaux de contenance:
2.1- Litrage
De 15 à 30 litres C'est ce que l'on trouve pour les catégories "balade", "ville", "promenade" et qui en voyage servent souvent de petit sac annexe. En général, ils font en gros de 30 à 50 cm de haut pour un poids de 300 g à 1 kg selon la capacité.
De 30 à 45 litres C'est une contenance que l'on retrouvera dans un peu toutes les catégories (40 maxi pour les "balade, promenade" ou "sport"). Un assez bon volume disponible, de la liberté de mouvement, une portabilité faite pour tous en font vraiment l'idéal pour voyager léger et garder ses affaires avec soi en permanence (transports, visites). Caractéristiques moyennes: 45 à 60 cm de haut; de 600 g à 1,7 kg.
De 45 à 60 litres Plus de contenance mais aussi moins de liberté dans les catégories "rando", "montagne" ou "camping-rando". C'est aussi le volume de base des "sacs-valise". Caractéristiques moyennes: 55 à 70 cm; de 1,5 kg à 2,2 kg.
60 litres et au delà Une contenance pour des sacs "montagne" et "rando" mais faite réellement pour ce genre d'utilisation, en autonomie, avec du matériel spécifique, et pas qu'à la journée. C'est aussi un volume que l'on retrouve pour pas mal de "sacs-valise" dont la capacité peut aller jusqu'à 80 litres. Donc, pas vraiment conseillé pour un voyage "classique" vu les caractéristiques qui s'y rapportent (taille, poids...). Caractéristiques moyennes: 60 cm à 1 m de haut; poids de 2 kg à plus de 3 kg.
2.2- Rapport litres/poids
S'il n'y a pas vraiment de règles car bien sûr tout dépend du contenu, un sac de 60 litres bien rempli (hors ce que l'on peut porter à l'extérieur de celui-ci) correspond souvent à un poids de charge d'en gros une bonne quinzaine de kilos, un 45 litres à moins de 10 kg, et à l'opposé avec un 70/80 litres on peut facilement dépasser les 20 kg. Tout ça pour dire qu'il ne faut pas oublier que quel que soit le poids de son sac il faudra être aussi capable de le porter.
Donc, autant faire selon ses capacités en ne choisissant pas forcément toujours les plus grosses contenances ou alors en sélectionnant bien ensuite le contenu du sac. Bien évidemment, plus il y aura de poids à porter ou de temps de portage et plus on aura intérêt à avoir un sac convenablement rempli et surtout bien conçu à cet effet.
2.3- Quelle contenance choisir ?
Là aussi il faut voir notamment ce que l'on va faire (activités prévues ?), ses besoins (autonomie, matériel spécifique ?), ses envies (ce que l'on voudrait bien emporter) et ses capacités de portage (poids). Dans nombre de cas 60 litres semblent largement suffisants, voire même 40/45 pour ceux qui veulent voyager léger.
3- Options en tous genres
Compartiments, poches et autres éléments constituants que l'on retrouvera en options selon les modèles de sacs et qui s'avèreront souvent plus ou moins utiles...
3.1- Ceinture, bretelles, sangles, harnais
Ce sont autant de choses faites pour favoriser plus ou moins le portage.
La ceinture Elle est disponible sur tous les modèles avec pour certains ces énormes ceintures matelassées très utiles et agréables si l'on doit beaucoup marcher mais qui s'avèrent bien vite encombrantes si l'on ne porte que peu ou pas longtemps son sac lors de ses voyages. Bref, hormis pour les trekkeurs-randonneurs, autant éviter les grosses ceintures.
A signaler aussi que pas mal de ceintures disposent de petites poches intérieures avec fermeture éclair. Pourquoi pas, même si au final assez peu de monde les utilise.
Bretelles, harnais, sangles dorsales En gros mêmes remarques que pour la ceinture. Attention cependant car ces éléments demeurent primordiaux pour ce qui est de la qualité de portage. Même si l'on ne doit pas porter son sac à longueur de journée autant que ça se passe au mieux avec le moins de fatigue.
Donc l'option "dos réglable" proposée pour de multiples modèles est intéressante à ce niveau. Celle-ci permet de régler la hauteur du harnais de portage à la hauteur de son dos, soit la distance entre les bretelles et la ceinture. Même chose avec la présence de sangles dorsales ou de tension qui servent à coller le haut du dos au sac.
3.2- Compartiments
On trouvera au choix des sacs à dos offrant un seul (grand) compartiment que d'autres en proposant deux, voire même trois.
Si le compartiment unique permet de placer des choses volumineuses, il a aussi pour inconvénient que l'on doit bien ranger ses affaires pour ne pas à avoir à vider régulièrement son sac pour chercher de ce qui est bien sûr parti au fond (et ce même si on a l'option "accès fond du sac"). Autre petit inconvénient : voir se mélanger ensemble ses affaires sales avec les propres, ou les mouillées avec les sèches. Bref, mieux vaut opter pour un système de double compartiment qui plus est si celui-ci permet également de transformer si besoin ces deux espaces en un seul.
Malgré tout, le double compartimentage est bien surtout pour les sacs de moyennes et grandes tailles (plus de 45 litres). En dessous, le volume de chaque espace étant généralement trop faible pour être réellement mis à profit.
Accès Selon les modèles, l'accès au compartiment principal peut se faire soit par un soufflet à cordon, soit par une (large) fermeture éclair (voire parfois les deux). A la limite la deuxième option est peut-être un peu mieux.
Option "accès fond du sac" C'est la fermeture éclair en bas de sac qui permet d'accéder directement au fond de celui-ci. Bien qu'utile à l'occasion, elle n'est pas forcément toujours présente sur les sacs.
3.3- Rabat
C'est la partie haute qui permet de recouvrir le sac et de l'attacher par ses sangles. Si le réglage de la longueur des sangles est toujours prévu, certains rabats sont cependant parfois un peu courts pour recouvrir entièrement un duvet ou une tente que l'on pourrait glisser dessous, voire même suffisamment le haut du sac lorsqu'il est bien chargé. Donc, prévoir en conséquence.
3.4- Poches
Elles sont faites, selon, pour augmenter la capacité du sac, faciliter l'accès à certaines affaires, ou pour une fonction bien précise.
Poches latérales extérieures On ne les trouve pas sur tous les sacs. Ceux de petites contenances ("balade", etc) ou les "sacs-valise" n'en disposent pas souvent. De même, les "montagnes" ou "escalades" n'en sont pas toujours pourvus car elles peuvent gêner.
En attendant, elles permettent d'augmenter la contenance du sac tout comme de faciliter l'accès à certaines choses. Donc, pour les autres, autant choisir les modèles offrant des poches fonctionnelles. C'est à dire pas trop petites ni pas assez longues ou larges pour être vraiment utiles (on doit au moins pouvoir y loger un guide ou un bouquin). A la limite les poches à soufflet (donc de dimensions modifiables) sont pas mal. Pas la peine non plus d'opter pour des sacs multi-poches généralement de tailles réduites qui finalement ne serviront pas toujours à grand chose. Deux poches latérales sont souvent mieux.
A signaler que certains modèles de sacs (plutôt "montagne") incluent des poches démontables avec un système de sangle.
Poche dorsale extérieure Prévue sur certains modèles. Mais là aussi autant que cela soit fonctionnel.
Poches-filet Souvent présentes en remplacement sur les modèles dépourvus de poches extérieures, et parfois aussi sur ces mêmes poches. Un petit plus mais qui n'est souvent qu'assez peu utilisé, voire utile.
Poches rabat, document Les poches de rabat sont présentes sur beaucoup de modèles de sacs. Elles permettent de loger quelques affaires ou documents au sommet de celui-ci. Seul inconvénient nombre d'entre elles ne sont pas toujours très pratiques car peu hautes et de plus difficilement utilisables si l'on a prévu de mettre un duvet, tapis de sol ou tente sous le rabat; celui-ci devant en effet alors s'enrouler autour. Même chose pour les poches documents que l'on trouve parfois sous le rabat.
Poches gourde Existe sur quelques modèles avec prévu un "passage pipette". Guère utile hormis pour les sacs "montagne" ou "sport". De plus il faut que la gourde soit à la bonne taille...
3.5- Options diverses
Selon les modèles et leur utilisation, les sacs disposent de divers autres petits accessoires.
Portes piolet, bâton, ski On retrouve ces systèmes de sangles sur les modèles "montagne" et accessoirement "rando". Si pour ce type d'utilisation cela peut être utile, pour un usage plus classique du sac en voyage ça n'apporte rien de plus.
Porte sac de couchage, tapis de sol, tente Bien plus utiles, sont les sangles en haut du rabat ou au bas du sac qui permettent d'y enrouler duvet, tapis ou tente. Il existe une option similaire avec juste des passants permettant d'ajouter une nouvelle poche et surtout les sangles pour enrouler le duvet ou autre. A la limite c'est même mieux que les sangles préinstallées que l'on n'utilisera pas toujours.
Sangles de compression Ce sont deux ou trois sangles latérales extérieures qui permettent de bien compresser le contenu du sac. Elles sont avant tout présentes sur les modèles "montagne" et "rando". Utile sans être pour autant indispensable.
Poignées Prévue sur quasiment tous les sacs à dos, une poignée de portage est située en haut de celui-ci. Elle permet de hisser ou de tenir le sac en hauteur. Dans certains cas, il est vrai que celle-ci mériterait d'être un peu plus large et solide.
Protège sac Sur quelques modèles il peut exister une housse protège sac ou anti-pluie très utile.
3.6- Quelles options choisir ?
En résumé, vous pouvez:Prendre un modèle avec "dos réglable" et "sangles de tension" pour faciliter le portage.Eviter les grosses ceintures (hors portage trek et rando).Choisir le double compartiment pour les sacs de tailles moyennes ou plus avec pourquoi pas l'option "accès fond de sac" et à la limite (large) ouverture par fermeture éclair.Prendre un modèle avec un rabat suffisamment long.Privilégier les sacs avec deux bonnes poches extérieures latérales et accessoirement une dorsale.Et si les portes-bâton ne sont guère utiles hors trek ou montagne, des passants permettant l'installation de nouvelles poches ou le transport d'un duvet le sont beaucoup plus.Idem pour le protège sac.4- Pour compléter le sac
En plus de ce que propose déjà votre sac à dos.
4.1- Renforcements et protections
Renforcements Pour les modèles bas de gamme ou qui ne semblent pas très solides, on pourra toujours renforcer les coutures et autres endroits sensibles. Cela dit, mieux vaut peut-être aussi dépenser un peu plus et avoir un bon matériel de base. Par contre, pour ceux qui auront à porter lourd assez longtemps rajouter si elle n'existe pas une sangle de poitrine (moins de 10 €) peut être utile. Celle-ci servant à maintenir serrées les deux bretelles.
Protections climat et transports Anti-pluie, anti-poussière ou pour éviter que le sac ne se salisse trop, diverses housses sont vendues séparément (de quelques Euros à une cinquantaine). Cela peut être utile, surtout si l'on marche, à condition aussi de bien choisir. Donc, évitez déjà les housses trop lourdes ou encombrantes ou celles ne permettant pas le portage. Plus simplement on peut aussi prendre un sac avec protection incorporée (cf. "les options") ou à la limite utiliser une cape de pluie intégrant le sac (pas toujours pratique), voire même aussi de gros sacs poubelles ou "à gravats".
4.2- Sécurité
Contre le vol ou les coups de cutters Contre ces derniers, certains installent un petit grillage/filet de protection intérieur ou extérieur plus ou moins efficace mais également un peu contraignant. Quant aux systèmes vendus dans le commerce ("packsafe"), ils sont un peu chers. A la limite, la solution pour ceux qui voyagent avec un petit sac reste de le porter face à eux lorsqu'ils sentent qu'il y a un risque.
Pour ce qui est du vol de sac, notamment dans les transports, le mieux pour y remédier est d'avoir un cadenas avec un câble de bonne longueur permettant de saucissonner le tout avant de l'attacher à un endroit fixe.
Catadioptre Style cycliste ou gendarme à mettre sur le sac à dos. Permet d'être vu la nuit par les véhicules.
4.3- Divers
Etiquetage C'est un petit détail qui peut s'avérer utile en cas de perte, notamment en avion. En plus d'indiquer vos coordonnées avec surtout votre mail, si vous connaissez de plus l'adresse de l'hôtel dans lequel vous descendrez à l'étape n'hésitez pas à la mentionner. Avec un peu de chance vos bagages y seront directement acheminés.
Roulettes Hormis dans la catégorie "sac-valise", les sacs à dos en sont dépourvus (contrairement aux valises ou sacs de voyage pour lesquels c'est prévu). Mais rien n'empêche les bricoleurs d'en installer sur leur sac avec aussi la poignée permettant de tracter ensuite le sac. Cela dit, l'ensemble n'a qu'une utilité limitée pour les sacs à dos.
4.4- Que rajouter ?
Ceux qui ont prévu de longues marches pourront toujours opter pour une protection transports/pluie. Mais plutôt que de l'ajouter au sac autant prendre un modèle qui en dispose déjà d'une intégrée. Pour le reste, un cadenas-câble, un catadioptre et une bonne étiquette pourront compléter la panoplie.
5- Au sujet du portage
De manière générale, pour être portée de la façon la plus efficace et agréable, la charge d'un sac à dos doit d'abord être supportée par les hanches avec également une petite partie sur les épaules. C'est pour cela qu'il est préférable, lors de l'achat, d'essayer son sac chargé afin de tester sa stabilité et la bonne répartition du poids justement entre les hanches et les épaules.
Comme indiqué diverses sangles, harnais, bretelles et autres systèmes sont prévus - ou en options - sur certains modèles afin d'améliorer encore plus le portage du sac. Toutefois, sauf si vous êtes amenés à faire de longues marches, cela ne sera que d'une utilité moyenne. Enfin, même s'il existe des possibilités de rajout de poches extérieures ou de porte-accessoires, mieux vaut quand même transporter le maximum à l'intérieur du sac. On obtiendra ainsi une meilleure protection en cas de pluie et une amélioration de la stabilité de portage.
6- Faire son sac
Si faire son sac semble une évidence pour tous, la réalité tend à démontrer le contraire. Combien de voyageurs ont en effet peiné sous l'effet d'un sac mal rempli et combien d'autres ont dû, contraints et forcés, abandonner quelques affaires ou pire encore renoncer à certains achats faute de place ?
6.1- Contenu
Avant de faire son sac encore faut-il choisir les objets, vêtements et surtout les quantités à emporter. Voyagez donc léger et peu volumineux, surtout si vous comptez bouger! Vous gagnerez ainsi dans votre liberté d'action, pourrez garder avec vous vos affaires dans les transports et autres lieux où la vue d'un sac volumineux interdit l'accès, n'effraierez pas l'automobiliste si vous faites du stop, et surtout vous permettra de ramener de votre voyage bien plus de choses que ceux partis avec un sac déjà bourré à craquer.
Donc, sauf si le climat doit s'avérer rude ou le voyage demander certains équipements, inutile de s'encombrer de plus de 10/12 kilos au départ. Les possibilités de laver ou faire laver son linge existent en effet presque partout et dans nombre de pays il est possible d'acheter des vêtements pour des sommes dérisoires.
6.2- Rangement
Une fois la sélection effectuée, faites votre sac en mettant dans le fond le plus lourd (utile pour le portage que d'abaisser son centre de gravité) et le plus pointu. Au passage sachez que doubler l'intérieur par un grand sac poubelle protégera mieux son contenu de l'humidité. Remplissez progressivement en mettant sur le dessus ou dans des endroits facilement accessibles les choses qui pourront vous être utiles pendant votre déplacement.
N'oubliez pas de remplir les "creux" comme l'intérieur des chaussures avec des affaires plus petites, enroulez serrés vos vêtements pour qu'ils prennent moins de place, utilisez des sacs plastiques en guise de séparation (ça protégera encore de l'humidité), et surtout ne chargez pas plus des 3/4 de votre sac avant le départ (gardez-donc de la place pour vos achats). Enfin, comme vous, n'oubliez pas que par la suite celui-ci devra être parfois protégé des intempéries (sursac) et des voleurs (d'où l'intérêt de pouvoir le garder avec soi dans les transports ou de le porter sur le ventre dans la foule).
7- En conclusion
Le plus important dans le choix d'un sac à dos est finalement de savoir qu'elle utilisation on en fera... Bref, pour un voyage "normal" et quelle qu'en soit sa durée, les sacs jusqu'à 60 litres sont largement suffisants. En effet, pas la peine de s'encombrer de sacs volumineux qui s'avéreront vite une source de problèmes notamment dans les transports locaux.
De même, rien ne sert d'investir dans un sac à dos dernier cris, cher ou haut de gamme. Même s'il est recommandé de bien "sentir" son sac sur les épaules, un modèle de base (y compris en grande surface) avec des options utiles fera toujours très bien l'affaire avec l'avantage que l'on aura moins de remords à le voir maltraité dans les transports ou par les intempéries les jours de mauvais temps.
- © VoyageForum -
1- Les différentes catégories
Comme nombre de produits, les sacs à dos ont eux aussi bien évolué avec le temps. N'ayant plus rien à voir avec le sac "d'autrefois" (genre militaire), ils sont désormais de plus en plus légers et de mieux en mieux adaptés au portage et à l'anatomie de leurs propriétaires (choix selon sa taille ou la courbe de son dos), incluant de plus diverses options selon les modèles. Au sac version unique d'autrefois, sont venues se substituer maintenant plusieurs gammes conçues pour des activités spécifiques (rando, montagne, balade, etc).
Quant aux matériaux, ils ont eux aussi changé. Actuellement, la presque totalité des sacs proposés sont fabriqués à base de nylon imperméable. Ils sont plus résistants que ceux en toile de coton classique et surtout bien plus légers. Et en cas de pluie le nylon n'est pas imbibé d'eau, d'où encore une fois un gain de poids.
1.1- Sacs "balade", "ville" ou "promenade"
Ces sacs semblent parfois un peu basiques comparés aux autres avec leurs tailles et contenances réduites (pas plus de 40 litres), moins de rangements ou d'accessoires. Mais c'est vrai qu'à l'origine ils sont plus conçus comme des sacs d'appoint. A signaler aussi quelques modèles de sacs "banane" pouvant se transformer en sac de promenade.Gamme de prix : beaucoup de choix entre 30 et 80 €.Utilisation : en tant que sac d'appoint bien sûr, mais pourquoi pas aussi comme sac principal avec la gamme 35/40 litres pour l'individuel qui veut voyager (très) léger sur peu de temps sans s'encombrer.1.2- Sacs "camping-rando"
Grand public, ils allient pour des contenances diverses le confort, la qualité de portage, les facilités de rangement avec pas mal de poches et quelques accessoires (housse, sangles, porte-bâton...). Pas forcément le top du top pour chaque caractéristique mais plutôt un bon compris pour souvent aussi un bon rapport qualité-prix.Gamme de prix : pas mal de choix entre 50 et 100 €.Utilisation : des sacs intéressants pour ceux qui en plus d'un sac pour leur voyage souhaitent avoir aussi quelque chose d'approprié pour de petites randos ou treks ponctuels. En attendant, cette catégorie demeure aussi la meilleure et la plus adaptée pour le voyageur individuel "classique".1.3- Sacs "rando" et "montagne"
Ou accessoirement un combiné des deux. Dans tous les cas ces sacs sont adaptés et conçus, y compris dans la forme, pour ces activités avec de plus des rangements et accessoires prévus à cet effet (porte bâton/piolet/ski, poche à eau, protège pluie, etc). Généralement robustes, ils peuvent être aussi assez volumineux de par la contenance possible.Gamme de prix : premiers prix vers les 80 € et jusqu'à plusieurs centaines dès lors que l'on s'oriente vers les gammes pro. Utilisation : comme le nom l'indique, ces deux catégories sont faites pour ceux qui privilégient d'abord les treks/randos ou la montagne (plus les expés ou le ski), y compris lors d'un périple. Par contre, ils ne sont pas l'idéal (prix, conception, etc) pour une découverte "traditionnelle" d'un pays.1.4- Sacs à dos "valise"
C'est un astucieux compromis entre le sac à dos et la valise (avec un peu aussi du sac de voyage). Du sac à dos il a la forme, les bretelles et la ceinture (mais pas vraiment de poches extérieures). De la valise un compartiment assez souvent unique et de bonne contenance, une large ouverture latérale cadenassable et une poignée rétractable à son sommet. Du sac de voyage, enfin, la possibilité de se porter parfois en bandoulière. Ajoutez à cela un petit sac annexe accroché et la possibilité d'y adjoindre des roulettes. Bref un hybride assez bien conçu.Gamme de prix : en gros de 80 à 200 €. Utilisation : c'est un peu le compromis pour ceux qui voyagent aussi bien en individuel, en organisé, en club ou autres. Qui plus est, au niveau apparence (critère parfois important chez certains), pour nombre de modèles on a une valise qui ne fait pas trop valise (donc "touriste") et un sac à dos qui ne fait pas trop sac à dos (donc "routard"). Bref, c'est assez passe-partout...1.5- Autres catégories
Sacs "enfant" Leur principale caractéristiques est qu'ils proposent un volume et une contenance adaptés aux enfants. Pour mémoire on peut aussi citer les quelques modèles de sacs porte-bébé; un compromis plus ou moins réussi entre sac à dos et porte bébé.
Sacs "lady" En fait plus une sous-catégorie que l'on retrouve pour tous les types ou presque de sacs. Ils sont spécialement adaptés à l'anatomie féminine.
Sacs "sport" De petits sacs faits notamment pour ceux qui voyagent à vélo ou à moto ou pratiquent certaines activités comme la course, le ski, escalade, etc.
Sacs à claie Autrefois très répandus, ils sont désormais devenus rares. En effet, même si leur armature permet de porter des charges très lourdes et volumineuses, leur poids (1 kg au moins pour la claie seule) et l'encombrement comparés aux autres sacs les ont rendus bien moins compétitifs.
Le Carrix Le Carrix est un hybride sac à dos - chariot intéressant pour ses facilités de portage (jusqu'à plus de 20 kg sans trop d'efforts). Mais il est fait avant tout pour ceux qui font des périples sportifs ou des expés nécessitant un équipement lourd ou volumineux et qui de plus ont quelques moyens. Comptez entre 400 et 600 € l'équipement complet même s'il existe une version "globe-trotter" moins sophistiquée pour un coût moindre.
1.6- Quelle catégorie choisir ?
Assez logiquement la question à se poser est qu'elle utilisation va-t-on faire de son sac?
Donc, déjà, autant prendre un "rando" ou un "montagne" si l'on a prévu de faire très majoritairement ce type d'activités. Sinon, pour des périples plus "classiques" (c'est à dire pour la majorité des gens) les "camping-rando" feront tout à fait l'affaire, voire même un type "balade" de grande capacité pour ceux qui souhaitent voyager léger. Quant au "sac-valise" c'est aussi une solution, même s'il vaut peut-être mieux éviter les modèles les plus volumineux qui peuvent s'avérer assez encombrants en nombre d'occasions.
2- Contenance
Après le type de sac, c'est le deuxième critère à prendre en considération dans son choix. Schématiquement, on peut séparer les sacs en quatre niveaux de contenance:
2.1- Litrage
De 15 à 30 litres C'est ce que l'on trouve pour les catégories "balade", "ville", "promenade" et qui en voyage servent souvent de petit sac annexe. En général, ils font en gros de 30 à 50 cm de haut pour un poids de 300 g à 1 kg selon la capacité.
De 30 à 45 litres C'est une contenance que l'on retrouvera dans un peu toutes les catégories (40 maxi pour les "balade, promenade" ou "sport"). Un assez bon volume disponible, de la liberté de mouvement, une portabilité faite pour tous en font vraiment l'idéal pour voyager léger et garder ses affaires avec soi en permanence (transports, visites). Caractéristiques moyennes: 45 à 60 cm de haut; de 600 g à 1,7 kg.
De 45 à 60 litres Plus de contenance mais aussi moins de liberté dans les catégories "rando", "montagne" ou "camping-rando". C'est aussi le volume de base des "sacs-valise". Caractéristiques moyennes: 55 à 70 cm; de 1,5 kg à 2,2 kg.
60 litres et au delà Une contenance pour des sacs "montagne" et "rando" mais faite réellement pour ce genre d'utilisation, en autonomie, avec du matériel spécifique, et pas qu'à la journée. C'est aussi un volume que l'on retrouve pour pas mal de "sacs-valise" dont la capacité peut aller jusqu'à 80 litres. Donc, pas vraiment conseillé pour un voyage "classique" vu les caractéristiques qui s'y rapportent (taille, poids...). Caractéristiques moyennes: 60 cm à 1 m de haut; poids de 2 kg à plus de 3 kg.
2.2- Rapport litres/poids
S'il n'y a pas vraiment de règles car bien sûr tout dépend du contenu, un sac de 60 litres bien rempli (hors ce que l'on peut porter à l'extérieur de celui-ci) correspond souvent à un poids de charge d'en gros une bonne quinzaine de kilos, un 45 litres à moins de 10 kg, et à l'opposé avec un 70/80 litres on peut facilement dépasser les 20 kg. Tout ça pour dire qu'il ne faut pas oublier que quel que soit le poids de son sac il faudra être aussi capable de le porter.
Donc, autant faire selon ses capacités en ne choisissant pas forcément toujours les plus grosses contenances ou alors en sélectionnant bien ensuite le contenu du sac. Bien évidemment, plus il y aura de poids à porter ou de temps de portage et plus on aura intérêt à avoir un sac convenablement rempli et surtout bien conçu à cet effet.
2.3- Quelle contenance choisir ?
Là aussi il faut voir notamment ce que l'on va faire (activités prévues ?), ses besoins (autonomie, matériel spécifique ?), ses envies (ce que l'on voudrait bien emporter) et ses capacités de portage (poids). Dans nombre de cas 60 litres semblent largement suffisants, voire même 40/45 pour ceux qui veulent voyager léger.
3- Options en tous genres
Compartiments, poches et autres éléments constituants que l'on retrouvera en options selon les modèles de sacs et qui s'avèreront souvent plus ou moins utiles...
3.1- Ceinture, bretelles, sangles, harnais
Ce sont autant de choses faites pour favoriser plus ou moins le portage.
La ceinture Elle est disponible sur tous les modèles avec pour certains ces énormes ceintures matelassées très utiles et agréables si l'on doit beaucoup marcher mais qui s'avèrent bien vite encombrantes si l'on ne porte que peu ou pas longtemps son sac lors de ses voyages. Bref, hormis pour les trekkeurs-randonneurs, autant éviter les grosses ceintures.
A signaler aussi que pas mal de ceintures disposent de petites poches intérieures avec fermeture éclair. Pourquoi pas, même si au final assez peu de monde les utilise.
Bretelles, harnais, sangles dorsales En gros mêmes remarques que pour la ceinture. Attention cependant car ces éléments demeurent primordiaux pour ce qui est de la qualité de portage. Même si l'on ne doit pas porter son sac à longueur de journée autant que ça se passe au mieux avec le moins de fatigue.
Donc l'option "dos réglable" proposée pour de multiples modèles est intéressante à ce niveau. Celle-ci permet de régler la hauteur du harnais de portage à la hauteur de son dos, soit la distance entre les bretelles et la ceinture. Même chose avec la présence de sangles dorsales ou de tension qui servent à coller le haut du dos au sac.
3.2- Compartiments
On trouvera au choix des sacs à dos offrant un seul (grand) compartiment que d'autres en proposant deux, voire même trois.
Si le compartiment unique permet de placer des choses volumineuses, il a aussi pour inconvénient que l'on doit bien ranger ses affaires pour ne pas à avoir à vider régulièrement son sac pour chercher de ce qui est bien sûr parti au fond (et ce même si on a l'option "accès fond du sac"). Autre petit inconvénient : voir se mélanger ensemble ses affaires sales avec les propres, ou les mouillées avec les sèches. Bref, mieux vaut opter pour un système de double compartiment qui plus est si celui-ci permet également de transformer si besoin ces deux espaces en un seul.
Malgré tout, le double compartimentage est bien surtout pour les sacs de moyennes et grandes tailles (plus de 45 litres). En dessous, le volume de chaque espace étant généralement trop faible pour être réellement mis à profit.
Accès Selon les modèles, l'accès au compartiment principal peut se faire soit par un soufflet à cordon, soit par une (large) fermeture éclair (voire parfois les deux). A la limite la deuxième option est peut-être un peu mieux.
Option "accès fond du sac" C'est la fermeture éclair en bas de sac qui permet d'accéder directement au fond de celui-ci. Bien qu'utile à l'occasion, elle n'est pas forcément toujours présente sur les sacs.
3.3- Rabat
C'est la partie haute qui permet de recouvrir le sac et de l'attacher par ses sangles. Si le réglage de la longueur des sangles est toujours prévu, certains rabats sont cependant parfois un peu courts pour recouvrir entièrement un duvet ou une tente que l'on pourrait glisser dessous, voire même suffisamment le haut du sac lorsqu'il est bien chargé. Donc, prévoir en conséquence.
3.4- Poches
Elles sont faites, selon, pour augmenter la capacité du sac, faciliter l'accès à certaines affaires, ou pour une fonction bien précise.
Poches latérales extérieures On ne les trouve pas sur tous les sacs. Ceux de petites contenances ("balade", etc) ou les "sacs-valise" n'en disposent pas souvent. De même, les "montagnes" ou "escalades" n'en sont pas toujours pourvus car elles peuvent gêner.
En attendant, elles permettent d'augmenter la contenance du sac tout comme de faciliter l'accès à certaines choses. Donc, pour les autres, autant choisir les modèles offrant des poches fonctionnelles. C'est à dire pas trop petites ni pas assez longues ou larges pour être vraiment utiles (on doit au moins pouvoir y loger un guide ou un bouquin). A la limite les poches à soufflet (donc de dimensions modifiables) sont pas mal. Pas la peine non plus d'opter pour des sacs multi-poches généralement de tailles réduites qui finalement ne serviront pas toujours à grand chose. Deux poches latérales sont souvent mieux.
A signaler que certains modèles de sacs (plutôt "montagne") incluent des poches démontables avec un système de sangle.
Poche dorsale extérieure Prévue sur certains modèles. Mais là aussi autant que cela soit fonctionnel.
Poches-filet Souvent présentes en remplacement sur les modèles dépourvus de poches extérieures, et parfois aussi sur ces mêmes poches. Un petit plus mais qui n'est souvent qu'assez peu utilisé, voire utile.
Poches rabat, document Les poches de rabat sont présentes sur beaucoup de modèles de sacs. Elles permettent de loger quelques affaires ou documents au sommet de celui-ci. Seul inconvénient nombre d'entre elles ne sont pas toujours très pratiques car peu hautes et de plus difficilement utilisables si l'on a prévu de mettre un duvet, tapis de sol ou tente sous le rabat; celui-ci devant en effet alors s'enrouler autour. Même chose pour les poches documents que l'on trouve parfois sous le rabat.
Poches gourde Existe sur quelques modèles avec prévu un "passage pipette". Guère utile hormis pour les sacs "montagne" ou "sport". De plus il faut que la gourde soit à la bonne taille...
3.5- Options diverses
Selon les modèles et leur utilisation, les sacs disposent de divers autres petits accessoires.
Portes piolet, bâton, ski On retrouve ces systèmes de sangles sur les modèles "montagne" et accessoirement "rando". Si pour ce type d'utilisation cela peut être utile, pour un usage plus classique du sac en voyage ça n'apporte rien de plus.
Porte sac de couchage, tapis de sol, tente Bien plus utiles, sont les sangles en haut du rabat ou au bas du sac qui permettent d'y enrouler duvet, tapis ou tente. Il existe une option similaire avec juste des passants permettant d'ajouter une nouvelle poche et surtout les sangles pour enrouler le duvet ou autre. A la limite c'est même mieux que les sangles préinstallées que l'on n'utilisera pas toujours.
Sangles de compression Ce sont deux ou trois sangles latérales extérieures qui permettent de bien compresser le contenu du sac. Elles sont avant tout présentes sur les modèles "montagne" et "rando". Utile sans être pour autant indispensable.
Poignées Prévue sur quasiment tous les sacs à dos, une poignée de portage est située en haut de celui-ci. Elle permet de hisser ou de tenir le sac en hauteur. Dans certains cas, il est vrai que celle-ci mériterait d'être un peu plus large et solide.
Protège sac Sur quelques modèles il peut exister une housse protège sac ou anti-pluie très utile.
3.6- Quelles options choisir ?
En résumé, vous pouvez:Prendre un modèle avec "dos réglable" et "sangles de tension" pour faciliter le portage.Eviter les grosses ceintures (hors portage trek et rando).Choisir le double compartiment pour les sacs de tailles moyennes ou plus avec pourquoi pas l'option "accès fond de sac" et à la limite (large) ouverture par fermeture éclair.Prendre un modèle avec un rabat suffisamment long.Privilégier les sacs avec deux bonnes poches extérieures latérales et accessoirement une dorsale.Et si les portes-bâton ne sont guère utiles hors trek ou montagne, des passants permettant l'installation de nouvelles poches ou le transport d'un duvet le sont beaucoup plus.Idem pour le protège sac.4- Pour compléter le sac
En plus de ce que propose déjà votre sac à dos.
4.1- Renforcements et protections
Renforcements Pour les modèles bas de gamme ou qui ne semblent pas très solides, on pourra toujours renforcer les coutures et autres endroits sensibles. Cela dit, mieux vaut peut-être aussi dépenser un peu plus et avoir un bon matériel de base. Par contre, pour ceux qui auront à porter lourd assez longtemps rajouter si elle n'existe pas une sangle de poitrine (moins de 10 €) peut être utile. Celle-ci servant à maintenir serrées les deux bretelles.
Protections climat et transports Anti-pluie, anti-poussière ou pour éviter que le sac ne se salisse trop, diverses housses sont vendues séparément (de quelques Euros à une cinquantaine). Cela peut être utile, surtout si l'on marche, à condition aussi de bien choisir. Donc, évitez déjà les housses trop lourdes ou encombrantes ou celles ne permettant pas le portage. Plus simplement on peut aussi prendre un sac avec protection incorporée (cf. "les options") ou à la limite utiliser une cape de pluie intégrant le sac (pas toujours pratique), voire même aussi de gros sacs poubelles ou "à gravats".
4.2- Sécurité
Contre le vol ou les coups de cutters Contre ces derniers, certains installent un petit grillage/filet de protection intérieur ou extérieur plus ou moins efficace mais également un peu contraignant. Quant aux systèmes vendus dans le commerce ("packsafe"), ils sont un peu chers. A la limite, la solution pour ceux qui voyagent avec un petit sac reste de le porter face à eux lorsqu'ils sentent qu'il y a un risque.
Pour ce qui est du vol de sac, notamment dans les transports, le mieux pour y remédier est d'avoir un cadenas avec un câble de bonne longueur permettant de saucissonner le tout avant de l'attacher à un endroit fixe.
Catadioptre Style cycliste ou gendarme à mettre sur le sac à dos. Permet d'être vu la nuit par les véhicules.
4.3- Divers
Etiquetage C'est un petit détail qui peut s'avérer utile en cas de perte, notamment en avion. En plus d'indiquer vos coordonnées avec surtout votre mail, si vous connaissez de plus l'adresse de l'hôtel dans lequel vous descendrez à l'étape n'hésitez pas à la mentionner. Avec un peu de chance vos bagages y seront directement acheminés.
Roulettes Hormis dans la catégorie "sac-valise", les sacs à dos en sont dépourvus (contrairement aux valises ou sacs de voyage pour lesquels c'est prévu). Mais rien n'empêche les bricoleurs d'en installer sur leur sac avec aussi la poignée permettant de tracter ensuite le sac. Cela dit, l'ensemble n'a qu'une utilité limitée pour les sacs à dos.
4.4- Que rajouter ?
Ceux qui ont prévu de longues marches pourront toujours opter pour une protection transports/pluie. Mais plutôt que de l'ajouter au sac autant prendre un modèle qui en dispose déjà d'une intégrée. Pour le reste, un cadenas-câble, un catadioptre et une bonne étiquette pourront compléter la panoplie.
5- Au sujet du portage
De manière générale, pour être portée de la façon la plus efficace et agréable, la charge d'un sac à dos doit d'abord être supportée par les hanches avec également une petite partie sur les épaules. C'est pour cela qu'il est préférable, lors de l'achat, d'essayer son sac chargé afin de tester sa stabilité et la bonne répartition du poids justement entre les hanches et les épaules.
Comme indiqué diverses sangles, harnais, bretelles et autres systèmes sont prévus - ou en options - sur certains modèles afin d'améliorer encore plus le portage du sac. Toutefois, sauf si vous êtes amenés à faire de longues marches, cela ne sera que d'une utilité moyenne. Enfin, même s'il existe des possibilités de rajout de poches extérieures ou de porte-accessoires, mieux vaut quand même transporter le maximum à l'intérieur du sac. On obtiendra ainsi une meilleure protection en cas de pluie et une amélioration de la stabilité de portage.
6- Faire son sac
Si faire son sac semble une évidence pour tous, la réalité tend à démontrer le contraire. Combien de voyageurs ont en effet peiné sous l'effet d'un sac mal rempli et combien d'autres ont dû, contraints et forcés, abandonner quelques affaires ou pire encore renoncer à certains achats faute de place ?
6.1- Contenu
Avant de faire son sac encore faut-il choisir les objets, vêtements et surtout les quantités à emporter. Voyagez donc léger et peu volumineux, surtout si vous comptez bouger! Vous gagnerez ainsi dans votre liberté d'action, pourrez garder avec vous vos affaires dans les transports et autres lieux où la vue d'un sac volumineux interdit l'accès, n'effraierez pas l'automobiliste si vous faites du stop, et surtout vous permettra de ramener de votre voyage bien plus de choses que ceux partis avec un sac déjà bourré à craquer.
Donc, sauf si le climat doit s'avérer rude ou le voyage demander certains équipements, inutile de s'encombrer de plus de 10/12 kilos au départ. Les possibilités de laver ou faire laver son linge existent en effet presque partout et dans nombre de pays il est possible d'acheter des vêtements pour des sommes dérisoires.
6.2- Rangement
Une fois la sélection effectuée, faites votre sac en mettant dans le fond le plus lourd (utile pour le portage que d'abaisser son centre de gravité) et le plus pointu. Au passage sachez que doubler l'intérieur par un grand sac poubelle protégera mieux son contenu de l'humidité. Remplissez progressivement en mettant sur le dessus ou dans des endroits facilement accessibles les choses qui pourront vous être utiles pendant votre déplacement.
N'oubliez pas de remplir les "creux" comme l'intérieur des chaussures avec des affaires plus petites, enroulez serrés vos vêtements pour qu'ils prennent moins de place, utilisez des sacs plastiques en guise de séparation (ça protégera encore de l'humidité), et surtout ne chargez pas plus des 3/4 de votre sac avant le départ (gardez-donc de la place pour vos achats). Enfin, comme vous, n'oubliez pas que par la suite celui-ci devra être parfois protégé des intempéries (sursac) et des voleurs (d'où l'intérêt de pouvoir le garder avec soi dans les transports ou de le porter sur le ventre dans la foule).
7- En conclusion
Le plus important dans le choix d'un sac à dos est finalement de savoir qu'elle utilisation on en fera... Bref, pour un voyage "normal" et quelle qu'en soit sa durée, les sacs jusqu'à 60 litres sont largement suffisants. En effet, pas la peine de s'encombrer de sacs volumineux qui s'avéreront vite une source de problèmes notamment dans les transports locaux.
De même, rien ne sert d'investir dans un sac à dos dernier cris, cher ou haut de gamme. Même s'il est recommandé de bien "sentir" son sac sur les épaules, un modèle de base (y compris en grande surface) avec des options utiles fera toujours très bien l'affaire avec l'avantage que l'on aura moins de remords à le voir maltraité dans les transports ou par les intempéries les jours de mauvais temps.
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Premier voyage aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
je m'appelle Nadia et en 2014 je vais enfin réaliser mon rêve: partir aux Etats Unis!
Je suis très très excitée, et à la fois angoissée car je pars en terre inconnues! Du coup je me pose pleins de questions, du style : Quelles sont les choses à ne pas rater! je pense faire 4 jours à NY et ensuite partir vers l'ouest pour faire LV, LA, SF ET LE GRAND CANYON bien sûre!
Je pense partir par une agence avec location de voitures! Quelles sont les choses à savoir, les formalités pour les vols intérieurs pour les pourboire et pleins d'autres choses!
Tous vos conseils seront les bienvenus!
Merci!
Destination Vietnam English translation pending
Bonjour
J'envisage un voyage en vélo au Vietnam de mi-novembre à mi-décembre 2013.
Quel itinéraire me conseillez-vous sachant que je hais les routes à grande circulation, à défaut je prends les pistes même si je souffre... Ma vitesse est de 70 km par jour si route normale et pas trop montante, elle diminue à 35km sur piste voire moins si mauvaise et dénivelée... Enfin au Vietnam il n'y a pas de col à 5000... En cette période fait-il très froid dans la montagne ? J'ai entendu parler du La 'Ho Chi Minh trail", qu'en pensez-vous ?
Ayant traversé l'Amérique du Sud seule en vélo et en autonomie je n'ai plus peur de rien, ayant compris que la peur de l’étranger est totalement infondée et que le risque (sauf guerre) est le même partout... Je peux donc bivouaquer partout.
Je privilégierais les nuits dans petits hôtels mais j'emmènerais quand même une tente avec moi et mon duvet. Est-ce la bonne saison pour se rendre au Vietnam? Là j'ai vraiment envie de pédaler au soleil, je sature du froid et de la pluie.... Si temps chaud et sec je prendrais la tente légère mais qui ne protège pas de la pluie de chez Carrefour.
Beaucoup de questions, merci de vos réponses.
Françoise
Afrique du Sud, Swaziland et Lesotho avec 4 enfants, notre périple complètement à l'est... ou presque English translation pending
Nous nourrissant depuis des mois des carnets sur l’Afrique du sud, je vous propose à mon tour notre compte-rendu.
Nous sommes partis trois semaines, du jeudi 26 septembre au jeudi 17 octobre 2013.
N’ayant pas eu la possibilité de louer un camping-car, nous avons choisi l’option mini-van, nuits en hébergements divers (b and b, chalets self catering, selon ce que nous avons trouvé).
Et nous avons eu l’impression (peut-être à tort?) qu’il n’y avait pas tant de campings que ça en Afrique du Sud.
Nous avions tout réservé à l’avance pour deux raisons : le parc Kruger dont les logements se remplissent très très vite et la difficulté d’héberger 6 personnes dont 4 enfants. Par contre, je pense que pour 1 ou 2 personnes, l’Afrique du Sud peut s’improviser facilement, en effet, il y a des logements absolument partout et en quantité. Notre voyage a consisté en une boucle Johannesburg/ Johannesburg, nous avons fait le choix de nous concentrer plutôt sur l’est, réservant l’ouest à un prochain voyage ! Voici notre parcours en image, désolée pour les deux cartes mais il semble que Google Map sature au bout de 15 destinations, je n’ai donc pas pu tout caser sur une seule capture d’écran.


Jeudi 26 septembre
Au mois d’août, Air Austral nous a fait une sale blague, le vol du soir du départ est devenu un vol du matin et le vol du soir du retour est devenu un vol du midi …. Conclusion, une après midi à Johannesburg en plus et une course contre la montre pour le jour du retour. Nous partons donc de la maison à 6h, le vol part à 9h.Nous profitons d’un magnifique survol de la Réunion puis après 4h30 de vol, il est 12h et nous sommes à Johannesburg. 1.La vue de la Réunion

Nous avons loué une voiture pour cette après-midi supplémentaire mais elle est trop petite pour nos bagages, nous avons donc quand même besoin de la navette de l’Emerald Guest House. Le chauffeur est très sympa, il attend Raphaël pour qu’il puisse le suivre et retrouver la route. On est hébergé un peu moins bien que l’an dernier, c’est plus petit et surtout, on a des voisins russes qui vont passer des heures à boire, fumer et s’engueuler (?) sur la terrasse au sujet d’un contrat…. Heureusement, ils ne se coucheront pas trop tard. Une fois les bagages vidés, nous partons à la recherche d’un centre commercial pour faire une première fournée de courses et manger. On s’approvisionne dans un Spar, on trouve l’élément essentiel qui nous manquait : la glacière électrique. Le centre commercial est un grand mall avec une patinoire à l’intérieur. On mange sur le pouce dans un Wimpy, pas top mais on le savait. Ensuite, c’est retour à l’hébergement pour ranger logiquement les valises. Les enfants jouent sur l’aire de jeux (la piscine est trop froide) et pendant ce temps là, j’organise : une valise salle de bain, une valise cuisine et le reste pour les vêtements. Le soir on mange sur place, c’est moyen mais pas cher.
Vendredi 27 septembre
Après le petit-dèj, on prend la navette de 8h et nous retournons à l’aéroport récupérer notre vraie voiture, un Toyota Quantum….. Ahhh, que c’est gros! Il y a 10 places, on est 6, les bagages entrent sans problème. Nous passons un certain temps à attendre la précieuse lettre pour traverser les frontières, le personnel de Hertz est moyennement sympathique, la voiture n’a pas le plein prévu… tant pis, on est parti ! Nous roulons plein nord. L’autoroute est monotone, ponctuée de très nombreux péages. De temps en temps, quelque chose à voir comme le stade de Polokwane, construit pour la coupe du monde.
2.Le stade de foot de Polokwane

Vers Louis Trichard, la région devient magnifique avec une végétation luxuriante, on voit enfin nos premiers babouins.
3.Babouins traversant la route

Nous continuons notre route vers le fleuve Limpopo. Si vous avez lu Kipling "Histoires comme ça", vous le connaissez, extrait : “Alors l'Oiseau Kolokolo dit, avec un cri lugubre : — Va sur les rives du grand Fleuve Limpopo, aux grasses eaux vert-de-grisées et huileuses, bordé d'arbres à fièvre. Et tu le découvriras. “
C'est la région des baobabs d'Afrique du Sud.
A l'entrée de la ville de Mussina, un parc réputé pour ses baobabs mais dont seulement une petite partie de la piste est carrossable pour nous. On fait quand même un petit tour.
4.Baobab

5.Piste dans le parc

6.notre énorme voiture

7.

8. Dans la Musina Nature Reserve

Ensuite nous traversons Musina et à quelques kilomètres à l’ouest, découvrons notre logement pour deux nuits, à l’ Ilala Country Lodge. Nous sommes les seuls clients et même les premiers depuis la semaine précédente. Nous avons les deux étages d’une maison, bien équipée, avec une vue sur la vallée du Limpopo et au loin (15km), la frontière avec le Zimbabwe. Il y a une piscine et elle est bienvenue car il fait vraiment très chaud (sûrement plus de 35° mais la voiture n’a pas de thermomètre).
9.Notre maison à l'Ilala Country lodge

10.La vue sur la vallée du Limpopo depuis l'étage

La région souffre de la sécheresse, comme me dit la propriétaire, "c’est le printemps et on se croirait en automne avec toutes ces feuilles mortes".
Nous avions tout réservé à l’avance pour deux raisons : le parc Kruger dont les logements se remplissent très très vite et la difficulté d’héberger 6 personnes dont 4 enfants. Par contre, je pense que pour 1 ou 2 personnes, l’Afrique du Sud peut s’improviser facilement, en effet, il y a des logements absolument partout et en quantité. Notre voyage a consisté en une boucle Johannesburg/ Johannesburg, nous avons fait le choix de nous concentrer plutôt sur l’est, réservant l’ouest à un prochain voyage ! Voici notre parcours en image, désolée pour les deux cartes mais il semble que Google Map sature au bout de 15 destinations, je n’ai donc pas pu tout caser sur une seule capture d’écran.


Jeudi 26 septembre
Au mois d’août, Air Austral nous a fait une sale blague, le vol du soir du départ est devenu un vol du matin et le vol du soir du retour est devenu un vol du midi …. Conclusion, une après midi à Johannesburg en plus et une course contre la montre pour le jour du retour. Nous partons donc de la maison à 6h, le vol part à 9h.Nous profitons d’un magnifique survol de la Réunion puis après 4h30 de vol, il est 12h et nous sommes à Johannesburg. 1.La vue de la Réunion

Nous avons loué une voiture pour cette après-midi supplémentaire mais elle est trop petite pour nos bagages, nous avons donc quand même besoin de la navette de l’Emerald Guest House. Le chauffeur est très sympa, il attend Raphaël pour qu’il puisse le suivre et retrouver la route. On est hébergé un peu moins bien que l’an dernier, c’est plus petit et surtout, on a des voisins russes qui vont passer des heures à boire, fumer et s’engueuler (?) sur la terrasse au sujet d’un contrat…. Heureusement, ils ne se coucheront pas trop tard. Une fois les bagages vidés, nous partons à la recherche d’un centre commercial pour faire une première fournée de courses et manger. On s’approvisionne dans un Spar, on trouve l’élément essentiel qui nous manquait : la glacière électrique. Le centre commercial est un grand mall avec une patinoire à l’intérieur. On mange sur le pouce dans un Wimpy, pas top mais on le savait. Ensuite, c’est retour à l’hébergement pour ranger logiquement les valises. Les enfants jouent sur l’aire de jeux (la piscine est trop froide) et pendant ce temps là, j’organise : une valise salle de bain, une valise cuisine et le reste pour les vêtements. Le soir on mange sur place, c’est moyen mais pas cher.
Vendredi 27 septembre
Après le petit-dèj, on prend la navette de 8h et nous retournons à l’aéroport récupérer notre vraie voiture, un Toyota Quantum….. Ahhh, que c’est gros! Il y a 10 places, on est 6, les bagages entrent sans problème. Nous passons un certain temps à attendre la précieuse lettre pour traverser les frontières, le personnel de Hertz est moyennement sympathique, la voiture n’a pas le plein prévu… tant pis, on est parti ! Nous roulons plein nord. L’autoroute est monotone, ponctuée de très nombreux péages. De temps en temps, quelque chose à voir comme le stade de Polokwane, construit pour la coupe du monde.
2.Le stade de foot de Polokwane

Vers Louis Trichard, la région devient magnifique avec une végétation luxuriante, on voit enfin nos premiers babouins.
3.Babouins traversant la route

Nous continuons notre route vers le fleuve Limpopo. Si vous avez lu Kipling "Histoires comme ça", vous le connaissez, extrait : “Alors l'Oiseau Kolokolo dit, avec un cri lugubre : — Va sur les rives du grand Fleuve Limpopo, aux grasses eaux vert-de-grisées et huileuses, bordé d'arbres à fièvre. Et tu le découvriras. “
C'est la région des baobabs d'Afrique du Sud.
A l'entrée de la ville de Mussina, un parc réputé pour ses baobabs mais dont seulement une petite partie de la piste est carrossable pour nous. On fait quand même un petit tour.
4.Baobab

5.Piste dans le parc

6.notre énorme voiture

7.

8. Dans la Musina Nature Reserve

Ensuite nous traversons Musina et à quelques kilomètres à l’ouest, découvrons notre logement pour deux nuits, à l’ Ilala Country Lodge. Nous sommes les seuls clients et même les premiers depuis la semaine précédente. Nous avons les deux étages d’une maison, bien équipée, avec une vue sur la vallée du Limpopo et au loin (15km), la frontière avec le Zimbabwe. Il y a une piscine et elle est bienvenue car il fait vraiment très chaud (sûrement plus de 35° mais la voiture n’a pas de thermomètre).
9.Notre maison à l'Ilala Country lodge

10.La vue sur la vallée du Limpopo depuis l'étage

La région souffre de la sécheresse, comme me dit la propriétaire, "c’est le printemps et on se croirait en automne avec toutes ces feuilles mortes".
Itinéraire en 4x4 en famille Namibie/Botswana juillet 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous pensons partir en Namibie et au Botswana en juillet. 2 adultes et 3 enfants 14,13, 9 ans en 4x4 avec tentes sur le toit Voici le détail des étapes prévues, pouvez vous nous aider a l améliorer ? Windhoek Kalahari Fish river canyon Route 707 Sossusvlei Namib park Swakopmund 2 nuits Twyfelfontein Etosha 2nuits Rundu Mahango 2 nuits Kongola 2 nuits Kasane 3 nuits Gweta Moreni Maun Zelda Windhoek
Merci d avance pour vos conseils
Nous pensons partir en Namibie et au Botswana en juillet. 2 adultes et 3 enfants 14,13, 9 ans en 4x4 avec tentes sur le toit Voici le détail des étapes prévues, pouvez vous nous aider a l améliorer ? Windhoek Kalahari Fish river canyon Route 707 Sossusvlei Namib park Swakopmund 2 nuits Twyfelfontein Etosha 2nuits Rundu Mahango 2 nuits Kongola 2 nuits Kasane 3 nuits Gweta Moreni Maun Zelda Windhoek
Merci d avance pour vos conseils
Circuit Chicago-Ontario-Québec-Boston-New York English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi même sommes déjà partis une fois dans l'ouest américain, puis une autre fois en Floride, puis une autre fois au Québec... Nous avons beaucoup apprécié ces trois voyages toujours organisés par nos soins et grâce à votre aides! 😉
Cette fois ci, nous souhaitons partir avec un couple d'amis qui rêve de canada et d'USA.... Alors pour leur faire découvrir ces pays, nous pensions faire une boucle de Chicago à New-York en passant par l'Ontario et le Québec, mais nous voudrions être certains de ne pas nous tromper! 😊
Ce serai un voyage pour fin-mai / début juin 2014. Nous aimerions louer une voiture après notre visite de Chicago et la rendre à Boston, puis Boston - NY en train ou bus.
Voilà donc, après quelques recherches, ma première idée :
Jour 1 = Paris -Chicago Jour 2 = Chicago Jour 3 = Chicago Jour 4 = Chicago - Detroit (455km - 4h10) - on passera par Ann Arbor Jour 5 = Detroit Jour 6 = Detroit - chutes du Niagara canadienne (380km - 3h45) Jour 7 = Nigara Falls - Kingston (400km - 4h00) Jour 8 = Kingston - Gananoque/Ivy lea - Ottawa (204km - 2h00) Jour 9 = Ottawa - Parc Oméga - Montréal (217km - 2h30) Jour 10 = Montréal Jour 11 = Montréal Jour 12 = Montréal - Alentours de Québec : ile d'Orléans, chute montmorency, canyon saint anne (300km - 3h00) Jour 13 = Québec - Parc du Bic (275km - 3h00) Jour 14 = Parc du Bic - Boston (900km - 9h00) - Très grosse journée Jour 15 = Boston Jour 16 = Boston Jour 17 = Boston / NY en train Jour 18 = Ny Jour 19 = Ny Jour 20 = NY + avion le soir Jour 21 = Arrivée à paris
Comme vous pouvez le voir, certaines journées sont "bancales" 🤪 et j'aimerai vos avis et votre aide pour faire un itinéraire qui tienne debout. Bien sûr j'attends vos idées et conseils s'il faut enlever des choses ou en modifier. Notre itinéraire n'est pas fixe, nous pouvons partir et arriver d'autres villes... Je peux éventuellement ajouter 1 à 2 jours sur ce programme, mais cela ajouterai des nuits et donc du budget...
Ce qui est difficile c'est de voir des choses que nous n'avons pas fait (Boston, Chicago, Detroit, Milles illes, Parc du Bic) tout en faisant découvrir l'essentiel à nos amis (Ny, Montréal, alentours de Québec, Niagara falls)!!
De plus j'ai quelques questions :
- Peut-on louer une voiture à Chicago, faire le circuit et la rendre à Boston (passage de frontière, frais d'aller simple?) - J'aurais aimé passer par Saint John's/ Portland : est ce que ça vaut le coup? - Faut-il faire la déclaration ESTA
Voilà pour le moment ce que j'ai en tête et c'est déjà pas mal!! 😕
Merci d'avance à vous
Mon ami et moi même sommes déjà partis une fois dans l'ouest américain, puis une autre fois en Floride, puis une autre fois au Québec... Nous avons beaucoup apprécié ces trois voyages toujours organisés par nos soins et grâce à votre aides! 😉
Cette fois ci, nous souhaitons partir avec un couple d'amis qui rêve de canada et d'USA.... Alors pour leur faire découvrir ces pays, nous pensions faire une boucle de Chicago à New-York en passant par l'Ontario et le Québec, mais nous voudrions être certains de ne pas nous tromper! 😊
Ce serai un voyage pour fin-mai / début juin 2014. Nous aimerions louer une voiture après notre visite de Chicago et la rendre à Boston, puis Boston - NY en train ou bus.
Voilà donc, après quelques recherches, ma première idée :
Jour 1 = Paris -Chicago Jour 2 = Chicago Jour 3 = Chicago Jour 4 = Chicago - Detroit (455km - 4h10) - on passera par Ann Arbor Jour 5 = Detroit Jour 6 = Detroit - chutes du Niagara canadienne (380km - 3h45) Jour 7 = Nigara Falls - Kingston (400km - 4h00) Jour 8 = Kingston - Gananoque/Ivy lea - Ottawa (204km - 2h00) Jour 9 = Ottawa - Parc Oméga - Montréal (217km - 2h30) Jour 10 = Montréal Jour 11 = Montréal Jour 12 = Montréal - Alentours de Québec : ile d'Orléans, chute montmorency, canyon saint anne (300km - 3h00) Jour 13 = Québec - Parc du Bic (275km - 3h00) Jour 14 = Parc du Bic - Boston (900km - 9h00) - Très grosse journée Jour 15 = Boston Jour 16 = Boston Jour 17 = Boston / NY en train Jour 18 = Ny Jour 19 = Ny Jour 20 = NY + avion le soir Jour 21 = Arrivée à paris
Comme vous pouvez le voir, certaines journées sont "bancales" 🤪 et j'aimerai vos avis et votre aide pour faire un itinéraire qui tienne debout. Bien sûr j'attends vos idées et conseils s'il faut enlever des choses ou en modifier. Notre itinéraire n'est pas fixe, nous pouvons partir et arriver d'autres villes... Je peux éventuellement ajouter 1 à 2 jours sur ce programme, mais cela ajouterai des nuits et donc du budget...
Ce qui est difficile c'est de voir des choses que nous n'avons pas fait (Boston, Chicago, Detroit, Milles illes, Parc du Bic) tout en faisant découvrir l'essentiel à nos amis (Ny, Montréal, alentours de Québec, Niagara falls)!!
De plus j'ai quelques questions :
- Peut-on louer une voiture à Chicago, faire le circuit et la rendre à Boston (passage de frontière, frais d'aller simple?) - J'aurais aimé passer par Saint John's/ Portland : est ce que ça vaut le coup? - Faut-il faire la déclaration ESTA
Voilà pour le moment ce que j'ai en tête et c'est déjà pas mal!! 😕
Merci d'avance à vous
Type de voiture à choisir en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je suis allée plusieurs fois en Afrique du sud, à chaque fois nous avons loué un petit modèle de voiture discret avec hayon arrière permettant de cacher les bagages . J'ai des amis qui partent pour la première fois là bas le mois prochain. Contre mes recommandations ils ont réserver un modèle de voiture luxueux (Ce n'est pas un véhicule utilitaire gens VUS ou 4X4). Selon moi c'est une mauvaise idée d'attirer l'attention inutilement, l'agente de voyage à dit la même chose, mais ils hésitent à nous écouter. Si quelqu'un a une expérience, une anecdote, pour ou contre, la location d'une voiture luxeuse en Afrique du sud, je serais curieuse de les lires. Merci !
Je suis allée plusieurs fois en Afrique du sud, à chaque fois nous avons loué un petit modèle de voiture discret avec hayon arrière permettant de cacher les bagages . J'ai des amis qui partent pour la première fois là bas le mois prochain. Contre mes recommandations ils ont réserver un modèle de voiture luxueux (Ce n'est pas un véhicule utilitaire gens VUS ou 4X4). Selon moi c'est une mauvaise idée d'attirer l'attention inutilement, l'agente de voyage à dit la même chose, mais ils hésitent à nous écouter. Si quelqu'un a une expérience, une anecdote, pour ou contre, la location d'une voiture luxeuse en Afrique du sud, je serais curieuse de les lires. Merci !
Circuit sur la côte est des États-Unis (avec enfants) English translation pending
Bonjour à tous,
Etant nouveau sur le forum je me permets déjà de demander de l'aide 🙂...
Nous souhaitons faire un périple d'un mois aux USA, au mois de juillet 2016 (pour nos 20 ans de mariage), et ce avec nos 3 enfants (6,12 et 16 ans lors du départ).
Nous aimerions faire toute la cote Est. Arrivée à New York puis longer la cote jusqu'en Floride. traverser la Floride et descendre sur sa cote Ouest jusqu'a Key West, puis remonter vers Miami et terminer par 6 jours à Orlando (famille fan de Disney oblige).
Avez vous des villes a me conseiller sur le parcours. Pour l'instant j'en suis à NY, Philadelphie, Washington, Richmond, Charleston, Savannah, Fort Myers, Key West, Miami, Orlando.
Je ne sais pas quelles villes ajouter ou retirer, sachant que nous aimons les visites mais que je dois contenter tout le monde, le grand étant un futur historien archéologue et la petite n'ayant que 6 ans quand nous partirons.
Auriez vous aussi des bon plans pour la location de véhicule et les hôtels.
D'avance merci à tous pour vos réponses.
Benoit.
Prépartion pour 2 ou 3 mois (janvier-mars 2014) en Afrique Australe English translation pending
Bonjour, avec un ami on prépare un voyage en Afrique australe départ au alentour de début janvier pour 2/3 mois.
Avec pour ligne la Namibie et le Botswana en atterrissant normalement en Afrique du sud.
On a déjà une idée relativement définie des endroits où on souhaite aller en Namibie (qui se ferait sur 1mois je pense) dans les grandes lignes : keetmanshoop quivertree forest, fisher river canyon, ais ais et luderitz, koiimasis, sesriem et sossusvlei, swakopmund, spitzkoppe et cap cross, twyfelfontein, epupa falls, etosha, rundu et bande de capivi avec mahongo pour passer coté Botswana
Pour le Botswana c'est moins net y a chobe, moremi, 3rd bridge, (kubu island ? Planet baobab ? ). J'ai pas encore regardé l Afrique du sud en détail, dans ma tête c est départ de Johannesburg direction le cap par kimberly et les parcs et remonté vers la Namibie par la cote. Que pensez vous de l'itinéraire, des idée ou infos pour la partie Botswana et Afrique du sud ?
On a vraiment envie de prendre le temps de se poser à des endroit quelques jours s'il le faut pour rencontrer les locaux. Mon ami aimerai notamment rencontrer « des acteurs » de la gestion de l eau, avoir des info sur les différentes pollutions et les difficultés liés a son accession... on a pas vraiment trouvé d asso ou autre sur la namibie qui a ce genre de problématique, on va prochainement étendre nos recherches sur l Afrique du sud, voir contacté une ambassade qui sait ils auront peut être en tête des contacts. En avez vous peut etre ?
On pensait partir sans agence. Mais on est en train de revenir sur le sujet.
J' ai pour l'instant contacté nomade aventure (mais je n'ai pas encore de réponse) pour leur expliquer notre « expédition » et voir ce qu'il pouvait nous proposer en auto-tour. Notamment pour ne pas avoir à s'occuper de la location voiture qui est pour moi le gros frein d'un voyage sans agence.
Tous les sites que je consulte propose des locations entre 40 et 70€ (et +) par jour soit beaucoup trop chère pour un voyage aussi long enfin à mon goût .
Je n ai pas trouver (ou pas assez bien cherché) d info sur l'achat/vente de véhicule qui me parait plus avantageux pour un si long voyage. Mais le manque d infos, me fait dire que ce n'est pas une pratique très rependu sur ce continent ( j ai en tête évidement l'Australie...). En savait vous plus ? Après il faut aussi voir que je ne suis pas grosse mécano et mon ami non plus. Changer une roue, les freins ou une bougie ça ira mais pour le reste on est un peu plus des billes... Je ne m'y connaît pas assez pour faire confiance à un vendeur trouver sur une petite annonce ou dans un garage qui me présenterait un véhicule comme une bonne occasion. Sans parler du coté revente peut être compliqué, ni de l équipement de la voiture pour le camping qui sera sûrement à acheter en plus sur ce genre de transaction.
Donc si vous avez des retours ou des contacts sérieux je suis preneuse ? Un ami qui me « prêterai/lourai » sont véhicule pour 3mois avec 25 000km de plus à son compteur... !!
Au niveau du budget, car en admettant que je trouve un véhicule (si je loue) pour 4000€ les 3mois il faudrait rajouter l'essence, le budget vie courante et camp (que j’estime à 25e par jour pour 2 soit environ 2500e pour 3mois), le coté administratif (entré dans les parcs, passage de frontière, change)... et on arrive vite a un voyage à 5000€/pers … est ce complètement décalé ou dans la « norme »? Je sais que l’Afrique australe n'est pas une destination donné mais je compare avec l'Australie où je m'en suis tirer pour 3000€ les 2mois avec de bon extra et ça me calme.( A ce prix la je pars en Amérique du sud pendant 6mois avion compris !)
Est on trop ambitieux pour ce premier voyage en Afrique australe ?ou trop radins? On veut bien réduire un peu la durée du voyage de quelques semaines pour rogner un peu le budget mais on a pas envie d un voyage à la course.
Bref j'ai besoin des lumières de voyageurs avertis pour y voir plus claire! (désolé pour le roman)
merci de vos réponses Gwen
On a déjà une idée relativement définie des endroits où on souhaite aller en Namibie (qui se ferait sur 1mois je pense) dans les grandes lignes : keetmanshoop quivertree forest, fisher river canyon, ais ais et luderitz, koiimasis, sesriem et sossusvlei, swakopmund, spitzkoppe et cap cross, twyfelfontein, epupa falls, etosha, rundu et bande de capivi avec mahongo pour passer coté Botswana
Pour le Botswana c'est moins net y a chobe, moremi, 3rd bridge, (kubu island ? Planet baobab ? ). J'ai pas encore regardé l Afrique du sud en détail, dans ma tête c est départ de Johannesburg direction le cap par kimberly et les parcs et remonté vers la Namibie par la cote. Que pensez vous de l'itinéraire, des idée ou infos pour la partie Botswana et Afrique du sud ?
On a vraiment envie de prendre le temps de se poser à des endroit quelques jours s'il le faut pour rencontrer les locaux. Mon ami aimerai notamment rencontrer « des acteurs » de la gestion de l eau, avoir des info sur les différentes pollutions et les difficultés liés a son accession... on a pas vraiment trouvé d asso ou autre sur la namibie qui a ce genre de problématique, on va prochainement étendre nos recherches sur l Afrique du sud, voir contacté une ambassade qui sait ils auront peut être en tête des contacts. En avez vous peut etre ?
On pensait partir sans agence. Mais on est en train de revenir sur le sujet.
J' ai pour l'instant contacté nomade aventure (mais je n'ai pas encore de réponse) pour leur expliquer notre « expédition » et voir ce qu'il pouvait nous proposer en auto-tour. Notamment pour ne pas avoir à s'occuper de la location voiture qui est pour moi le gros frein d'un voyage sans agence.
Tous les sites que je consulte propose des locations entre 40 et 70€ (et +) par jour soit beaucoup trop chère pour un voyage aussi long enfin à mon goût .
Je n ai pas trouver (ou pas assez bien cherché) d info sur l'achat/vente de véhicule qui me parait plus avantageux pour un si long voyage. Mais le manque d infos, me fait dire que ce n'est pas une pratique très rependu sur ce continent ( j ai en tête évidement l'Australie...). En savait vous plus ? Après il faut aussi voir que je ne suis pas grosse mécano et mon ami non plus. Changer une roue, les freins ou une bougie ça ira mais pour le reste on est un peu plus des billes... Je ne m'y connaît pas assez pour faire confiance à un vendeur trouver sur une petite annonce ou dans un garage qui me présenterait un véhicule comme une bonne occasion. Sans parler du coté revente peut être compliqué, ni de l équipement de la voiture pour le camping qui sera sûrement à acheter en plus sur ce genre de transaction.
Donc si vous avez des retours ou des contacts sérieux je suis preneuse ? Un ami qui me « prêterai/lourai » sont véhicule pour 3mois avec 25 000km de plus à son compteur... !!
Au niveau du budget, car en admettant que je trouve un véhicule (si je loue) pour 4000€ les 3mois il faudrait rajouter l'essence, le budget vie courante et camp (que j’estime à 25e par jour pour 2 soit environ 2500e pour 3mois), le coté administratif (entré dans les parcs, passage de frontière, change)... et on arrive vite a un voyage à 5000€/pers … est ce complètement décalé ou dans la « norme »? Je sais que l’Afrique australe n'est pas une destination donné mais je compare avec l'Australie où je m'en suis tirer pour 3000€ les 2mois avec de bon extra et ça me calme.( A ce prix la je pars en Amérique du sud pendant 6mois avion compris !)
Est on trop ambitieux pour ce premier voyage en Afrique australe ?ou trop radins? On veut bien réduire un peu la durée du voyage de quelques semaines pour rogner un peu le budget mais on a pas envie d un voyage à la course.
Bref j'ai besoin des lumières de voyageurs avertis pour y voir plus claire! (désolé pour le roman)
merci de vos réponses Gwen
Récit d'un voyage d'un mois - Vietnam et Cambodge English translation pending
Salut à tous !
Voici le récit du périple que nous avons effectué récemment, avec mon amie, au Vietnam et au Cambodge. Nous souhaitons ainsi le partager, notamment afin que les potentiels vacanciers y trouvent de quoi nourir leur programme. Je suis disponible pour toute question pouvant vous aider à préparer un voyage extraordinaire, dans ces deux pays qui ne le sont pas moins !
Vendredi 30 août : Levés à 7h10 pour finaliser les baguages, nous filons à la gare de Strasbourg pour prendre le TGV de 9h44, direction Roissy Charles de Gaulle. Le trajet se passe tranquillement, sans aucun retard (ouf !). Arrivés à l'aéroport, nous courons pour ne pas être en retard ... puis en fait, nous constatons une foule énorme en train de s'enregistrer ! Nous finissons par avoir 30 minutes de retard au décollage. Peu importe, nous ne sommes pas à ça près ! C'est parti pour 11h30 de vol ... C'est long, très long ! Surtout sans sommeil et coincés dans des sièges construits pour des asiatiques ! Le seul film disponible est une daube en vietnamien sous-titrée en anglais. On s'ennuie ferme, avant de compter les heures qui ne passent pas ...
Samedi 31 août : Arrivée à l'aéroport d'Hanoï vers7h. Les formalités pour le visa se font rapidement, à noter le peu de sympathie du douanier derrière le guichet ... Petit moment "habituel" de flottement à la sortie de l'aéroport : la fatigue se conjugue avec la perte complète de nos repères, ce qui nous laisse errant sur le trottoir à la recherche d'un bus qu'on met bien trop de temps à trouver. Nous finissons par le dégoter, attendons 30 minutes qu'il se remplisse avant de prendre le chemin du centre ville de Hanoï. 45 minutes plus tard, arrivée au centre ville, près du lac de Hoan Kiem. Nous n'avons alors qu'une envie, celle de trouver rapidement notre hôtel pour poser nos affaires et nous reposer. Nous arrivons au Camelia Hotel, très bien situé dans une ruelle calme de la Vieille Ville et près du lac. Nous obtenons la grande chambre du 4ème étage, avec double lit double et balcon ! Le tout est propre, avec une belle salle de bain. Nous nous effondrons ensuite de sommeil, pour nous réveiller vers midi avec une faim terrible !
Direction le BUN CHA NEM CUA BE DAC KIM (et oui !) pour un premier repas dans un restaurant de rue, et quel délice : porc grillé accompagné de nems, le tout enseveli sous les herbes fraiches ! Revigorés, nous faisons le tour de la vieille ville, en naviguant dans les ruelles dont le nom de chacune signifie le type de produit qui y est vendu. Le trafic est intense, les klaxons envahissants, mais quel dépaysement ! Nous faisons un tour par le marché de DONG XUAN. En fin d'après-midi, nous réservons 2 places pour le spectacle de marionnettes sur l'eau (théâtre municipal d'Hanoï) de 18h30 avant d'aller nous reposer une petite heure. A l'heure dite, nous voilà en train d'assister à un spectacle traditionnel très joli, retraçant des épisodes mythologiques du Vietnam et les particularités de certaines ethnies. Après le spectacle, repas au Highway4, pour une collation légère faite de soupe de riz et de nems au poissons chats. Nous ne faisons pas long feu et allons nous coucher rapidement.
Dimanche 1er septembre : Très grosse nuit de sommeil(couchés à 21h, levés à 9h !) puis petit déjeuner frugal (et européen) à l'hôtel, avant de nous rendre au très solennel mausolée d'Ho Chi Minh, sous la pluie. Toute l'esthétique communiste se retrouve dans l'architecture de type blockhaus du bâtiment, surveillé par plusieurs gardes ayant instruction de ne pas sourire et qui rappellent à l'ordre les visiteurs sans ménagement. Ce pauvre oncle Ho ne souhaitait d'ailleurs aucunement un tel monument pour sa mort, mais sa quasi déification a un sens certain pour des autorités voulant construire une nation unifiée. Nous avons juste le temps de voir le temps d'un passage rapide et après 20 minutes d'attente dans une file encadrée par des gardes, le corp sprétendument momifiés de l'Oncle HO, même s'il ressemble bien plus à une statue de cire ...
Nous avons ensuite rdv à midi chez Jimmy (HelViet sur ce forum !), qui nous invite à confectionner et déguster des nems avec sa famille. Nous prenons un taxi à la sortie du mausolée, direction le quartier de Long Bien. A l'arrivée, la note est de 370000 dongs (soit environ 14 euros), on se dit donc que le taxi est aussi onéreux qu'en France ! Nous arrivons chez Jimmy et faisons rapidement connaissance avec lui, sa femme, sa belle-mère et leur petit garçon. Nous mangeons les très bons nems que nous l'aidons à préparer et discutons de tout et de rien, en préparant aussi les étapes de notre périple dans le Nord du Vietnam. Nous partons de chez lui vers 17h, en n'ayant pas vu passer l'après-midi, direction la vieille ville et notre hôtel et là, quelle surprise, le taxi ne coûte que 30000 dongs ... Nous actons donc notre première vraie arnaque, le 1er taxi nous ayant coûté plus de 10 fois ce montant ... Petit détour à la Cathédral Saint-Joseph où nous pouvons constater l'affluence d'un jour de messe. Puis diner dans un restaurant de rue à côté de notre hôtel, avec une très bonne soupe aux nouilles! Direction ensuite la gare routière de Hanoi pour prendre le bus de nuit de 20h30 pour HA GIANG. Nous nous retrouvons au fond du bus, sur la plage arrière qui accueille 5 couchettes. Nous faisons connaissance avec nos 2 compagnons de route vietnamiens, qui ne parlent pas un mot d'anglais et qui sont tout étonnés de côtoyer 2 européens. Fou rire garanti ! Le bus emprunte la route nationale n°2 jusqu'à TUYEN QUANG pour une pause à minuit, avant de reprendre la route jusqu'à HA GIANG où nous arrivons à 5h15. Gros dodo jusqu'à 7h10 dans le bus garé. Nous sommes réveillés par les gens en train de le nettoyer à grandes eaux.
Lundi 2 septembre : La journée débute par un bon petit déjeuner local (soupe avec poulet et nouilles de riz), la location moto vers 9h et, après une prise en main rapide de notre conductrice de chic et de choc, en route pour DONG VAN, soit environ 150 km au Nord. Dès la sortie de la ville, ce n'est plus que paysages spectaculaires, vallées encaissées avec profondeur de vue fantastique, les pics lointains se dessinant tels des spectres brumeux à l'horizon. Les rizières sont d'un joli vert éclatant, tirant parfois vers le jaune, créant ainsi un joli dégradé de couleurs, comme si un peintre avait imaginé un paysage par touches successives, parcelle par parcelle, alternant le vert émeraude et le jaune plus ou moins pâle. Les arrêts observation et photos sont nombreux, mais à chaque fois le spectacle offert est toujours plus impressionnant.
Arrêt à QUAN BAN pour admirer la belle vue du haut du belvédère sur le village de TAN SON et ses montagnes karstiques en forme de poitrine de fée, comme le veut la légende. Arrêt ensuite à LUNG TAN, village de Mhongs blancs qui fabrique du tissu en chanvre. On assiste au tissage du chanvre, avec une machine à tisser artisanale elle aussi faite à la main, ainsi qu'au "lissage" du tissu obtenu à l'aide d'une bûche ronde sur laquelle une femme en équilibre sur une pierre plate écrase les fibres de tissu.
Pause déjeuner à YEN MINH, dans un restaurant dont la cuisine est ... "authentique" ! Nous reprenons ensuite la route.
Moment de stress : la station d'essence où l'on voulait aller à YEN MINH a brûlé ! On roule encore, craignant la panne sèche, mais on finit par tomber sur une pompe mécanique après PHAO CAO. On décide alors de faire un petit détour vers PHO BANG, village frontière avec la Chine. Onvoit le long de la route des Hmongs très jeunes porter des paniers aussi hauts qu'eux, remplis de végétaux pour les cochons. On en voit même un couché sur son panier en train de tirer la langue ... En arrivant au village frontière, nous n'avons pas le droit de franchir le poste de garde, mais Jimmy en a la possibilité et se rend jusqu'à la borne séparant les deux pays.
Après ce détour de quelques kilomètres, nous poursuivons notre route, en passant à côté du Palais du dernier roi Hmong, avant d'arriver à DONG VAN vers 19h, fourbus par cette première étape mais heureux de trouver un hôtel confortable et un lit douillet. Nous dinons agréablement avec un couple de français en vadrouille, Greg et Sophie. Le tout arrosé d'alcool de maïs ...
Mardi 3 septembre : On débute la journée par un bol de riz gluant, puis une boisson chaude prise dans le très beau café de PHO CO, au cœur d'une vieille maison bien conservée. On fait ensuite une marche, d'abord dans la vieille ville de DONG VAN puis le long des rizières, là encore d'un beau vert que le soleil rend encore plus éclatant.
Plus tard, direction LUNG CO, ville la plus au Nord du Vietnam, à la frontière avec la Chine. On y arrive sous la pluie, le temps pour nous de nous abriter dans un restaurant tenu à ce moment-là par une gamine de ... 12 ans ! Elle et Jimmy, parti chercher de la viande et des légumes, nous concoctent un super repas, qu'on partage cette fois-ci avec deux françaises, Claire et Carole. Après avoir repris des force set la pluie ayant cessé, nous grimpons les 1000 marches qui mènent à la tour du drapeau, la plus haute du Vietnam !
Paysage légèrement brumeux mais vues imprenables tout de même entre les nuages. Nous voyons les collines chinoises au loin. Jimmy nous y rejoint en moto, alors qu'une pluie torrentielle s'abat sur nous à nouveau, nous bloquant dans la tour le temps de laisser passer le gros de l'orage. Nous reprenons les motos pour un retour à DONG VAN sous la pluie qui tombe dru. La route est parsemée de torrent d'eau ou de boue, bref, c'est l'aventure ! Arrivés trempés à l'hôtel, nous décidons de nous récompenser de nos mésaventures par un bon canard, que nous a préparé un petit restaurant. Encore un repas délicieux arrosé d'alcool de maïs et en présence de nos deux compatriotes de la journée.
Mercredi 4 septembre : Départ vers 9h par le col de MA PILENG direction MEO VAC, par la "route du bonheur", la plus belle du Vietnam. Sur la route, la pluie s'acharne et nous traversons des passages chaotiques fait d'éboulements et de coulées de boue. Le paysage, bien que brumeux, est très impressionnant, fait de pics rocheux, de falaises abruptes et de cours d'eau encaissés. Nous faisons une halte dans une école primaire sur le bord de la route, complètement perdue dans un paysage abyssal. Nous interrompons la récréation de deux classes d'enfants Hmongs qui nous accueillent avec des grands sourires et de la timidité, à qui nous distribuons des nougats. Enfin arrivés à MEO VAC vers 10h30, nous prenons un café (un vrai café vietnamien arabica ...) et un thé dans un restaurant puis partons visiter le marché et acheter des LONG ANE, délicieux petits fruits au goût incomparable (à la rigueur un lointain cousin du litchi).
Direction NIEN SON pour la suite du voyage où nous nous arrêtons dans un restaurant en bord de route, tenu par une famille charmante, dont le père nous concocte un bon repas (bonne omelette!), avalé dans une pièce avec deux billards, un ordinateur portable, du papier journal comme papier peint et de la tôle au plafond. Entre modernité et tradition ...
Un petit arrêt pour la traversée d'une grosse marre de boue dans un hameaux sur la route, où nous en profitons pour distribuer des biscuits aux enfants du village, d'abord une poignée mais rapidement rejoint par une véritable meute hurlante et souriante. Encore un moment de stress ensuite dans un passage de boue ... avec au bilan une chaussure toute embourbée mais plus de peur que de mal.
Arrivée à BOAO LAC vers 17h. Petite balade dans la ville où nous sommes alpagués par des enfants pour un anniversaire, qui souhaitent nous faire rentrer chez leurs parents, eux plutôt dépités ...Nous déclinons aimablement mais recevons de leur part des chips et une sucette, sucette qui fera le bonheur d'une petite fille quelques centaines de mètres plus loin. Puis direction le marché pour choisir une oie qui sera sacrifiée pour notre dîner ! Au menu du soir donc notre oie, dégustée en compagnie d'un couple de français, Jean-Pierre et Corine de leur guide DON et de leur chauffeur LAN. Là encore alcool de maïs ....
Jeudi 5 septembre : RDV le lendemain tôt pour le marché ....Nous commençons par un petit déjeuné offert par LAN .... délicieuses galettes de riz à la vapeur et saucisse de porc ! Miam !
Nous déambulons le long des travées du marché ethnique de BAO LAC (LOLO NOIRS, SAN CHI, TAY, NUNG, DAO ROUGE, KINH), hautement coloré et proposant toutes sortes de choses, de la babiole chinoise, en passant par une grappe de grenouilles vivantes, chiens, chats, poules, oies, cochons dans des paniers tressés en bambou, un rapace en cage, des fruits exotiques, de la viande sur les étales et des chiens destinés à la boucherie ! Nous y restons quasiment 2 heures, à échanger sourires et regards avec les locaux, là encore tout étonnés de nous voir.
Nous partons ensuite pour faire une balade en moto autour de BAO LAC en fin de matinée, direction CO BA à la frontière sino-vietnamienne, mais la route impraticable nous fait rebrousser chemin vers BAO LAC.
Déjeuné en ville puis direction la montage et le village LOLO NOIRS de COC XA, où nous parcourons une partie de la montée à moto, dans un véritable champs de boue et poursuivons à pied, avec des femmes LOLO NOIRS qui rentraient du marché que nous rencontrons par hasard lors de notre ascension. Nous les accompagnons sur les 5 derniers kilomètres vers leur village, COC XA, en leur proposant de porter à leur place leur lourde charge, ce qui a le don de les étonner et les faire rire ! A notre arrivée au village, après une pente boueuse et particulièrement casse-gueule, nous sommes invités par nos compagnons de route à manger des poires vietnamiennes et boire"quelques" verres d'alcool de riz ... (1ere maison chez M. TUYEN pour 8 verres, 2ème maison chez la belle sœur de M TUYEN pour 2 verres et la troisième celle du chef du village absent où nous sommes "reçus" parun cartographe ! Dernière maison celle de la dernière compagne de notre marche où nous sommes très chaleureusement reçus, avec 5 verres supplémentaires derrière la cravate !!). M. TUYEN nous propose de coucher chez lui pour la nuit, malheureusement, en bons européens que nous sommes, nous avons besoin de divers ustensiles que nous n'avons pas sur nous (boîte à lentilles, brosse à dents...). Nous leur proposons en revanche de revenir tôt le lendemain pour passer une journée avec eux, en les aidants aussi bien dans les rizières que pour aller chercher du bois, avant de passer soirée et nuit chez eux. C'est donc euphoriques, heureux de cette magnifique, et impromptue, rencontre que nous repartons en titubant et en glissant sur les chemins escarpés du village. Le retour se fera rapidement, en échangeant nos impressions sur cette rencontre imprévisible et irréaliste. Quelques cascades avec les motos, de nuit sur la route boueuse, un repas rapidement avalé et au lit !
Vendredi 6 septembre : Grosse pluie dès le matin qui annule toute possibilité de remonter à COC XA. Grosse déception mais ce n'est que partie remise à une prochaine fois !!! .... départ vers midi pour CAO BANG, toujours sous la pluie. Arrêt à environ 15Km avant TINH TUC pour manger dans un buibui un peu crasseux mais où sont préparés des plats délicieux (nous assistons à un beau combat de chien fraternel !).
On roule ensuite sans s'arrêter, sur notre première belle route en très bon état, pour arriver avant la nuit à CAO BANG. Une fois dans la ville, nous décidons de poursuivre jusqu'à QUANG YEN, village plus proche de nos étapes suivantes. Nous arrivons finalement à QUANG YEN vers 18h30, épuisés après avoir roulé de nuit aux côtés de gros camions jouant les Fangio sur la route. Pause dîné puis dodo à 20h !!! Ce soir c'est chez l'habitant, chez M. KIEU.
Samedi 7 septembre : Nous prenons un petit déjeuner rapide, fait de galettes de riz cuites à la vapeur. Départ de chez M. KIEU qui nous reçoit vers les magnifiques chutes de BAN GIOC, frontière naturelle et conflictuelle avec la Chine. Le spectacle est grandiose, la puissance des chutes impressionnantes. Nous ne pouvons résister à piquer une tête dans le bassin des chutes, côté vietnamien, avant d'aller prendre un repas dans un restaurant très typé "touriste", mais tout aussi bon que les autres !Après le repas, nous prenons des petites routes pour nous rendre aux grottes de NGUON NGAO, dites les "grottes du tigre", pour une visite souterraine grandiose, au milieu de salles gigantesques et de leurs stalactites et stalagmites énormes. Le plus impressionnant restant le calme régnant dans ces lieux, tout juste perturbé par le bruit des gouttes dévalant les pierres. Au passage, avant de nous rendre dans les grottes, nous faisons un arrêt photo surréaliste devant la borne 835 qui délimite la frontière entre la Chine et le Vietnam, fréquentée par des bus de chinois qui viennent s'y faire prendre en photo et acheter des produits dans un marché installé à côté, tous ces produits étant importés illégalement de la Chine ! Retour vers 17h30 chez M. KIEU, après un tour au marché, pour préparer le repas du soir en famille. Au menu nems maisons, fabriqués de nos grosses mains maladroites et canard accompagnés de légumes et de riz .... et d'alcool de maïs ! La soirée est très sympathique et nous permet d'échanger avec nos hôtes.
Dimanche 8 septembre : Départ matinal pour une marche de 18 km dans les montagnes autour de QUANG YEN, M. KIEU faisant office de guide. Nous passons dans des champs, des forêts escarpées et dans différents villages (confection de papier et forgerons...). Le midi, nous mangeons un piquenique (sandwich, œufs et mangues) chez un neveu de M. KIEU, sur une natte installée dans son salon. Notre route croise celle de plusieurs serpents, que nous tâchons d'effrayer en donnant systématiquement des coups de bâtons dans les fourrés alentours tout en avançant.
Départ 17h pour le dernier trajet à moto vers CAO BANG, durant lequel, à 7 kilomètres de la ville, nous prenons la dernière et la plus importante de nos rincées, avec vent violent et pluie torrentielle qui achève de remouiller les vêtements que nous avons eu tant de mal à faire sécher. A 18h, nous rendons les motos en les confiant à un hôtel qui se chargera de les renvoyer à HA GIANG. Très bon repas pris rapidement avant d'aller prendre le bus de nuit, direction HANOI ! Etrangement, ou peut-être est-ce dû au rythme de la journée, nous nous endormons très rapidement dans le bus, il est vrai dans un confort que nous n'avions pas connu à l'aller : seuls au fond sur la banquette de 5 places, avec boules quies et somnifères !
Lundi 9 septembre : Nous nous éveillons à Hanoi, dans le bus, vers 4h30 du matin. Jimmy nous invite chez lui, où nous nous recouchons pour 3 heures de complément de sommeil.
Après le réveil, nous laissons Jimmy pour nous rendre dans Hanoï et prendre un petit déjeuner au KINH DO CAFE, rendu célèbre pour avoir accueilli Catherine Deneuve pour une scène du film Indochine. Le petit déjeuner en lui-même est très "français", avec petit pain au chocolat, café et croque-madame.
Direction ensuite le "Temple de la Littérature". Une fois à l'intérieur, nous apprécions d'abord le calme de l'endroit, certes entouré de routes passantes mais joliment arboré et reposant. Nous faisons la visite des jardins successifs ainsi que des pagodes et des stèles des docteurs diplômés. Le soleil est au rdv en plus ! Nous nous reposons sur un banc, profitant au maximum de l'harmonie du lieu tout en observant une foule de touriste plutôt conséquente, chose inconnue pour nous depuis notre périple dans le Nord.
Après ce moment paisible, nous retournons dans l'enfer des klaxons d'Hanoï, en croisant toujours les doigts lors de nos folles traversées des routes sur lesquelles déboulent comme des démons les conducteurs de deux roues. A midi, direction le QUAN AN NGON, sorte d'institution gastronomique de la ville, pour un repas très léger, assez déçus globalement par le lieu, vraiment énorme et très fréquenté ! Après le repas, tentative de retour sur le site du mausolée d'Ho Chi Minh, malheureusement fermé le lundi. Nous nous baladons dans la vieille ville, allons prendre une boisson CAFE PHO CO, établissement difficile à trouver puisque bien caché dans l'arrière-court d'une boutique de soie. Le personnel est peu accueillant mais nous prenons notre boisson au 4ème étage, sur une sorte de balcon avec une vue magnifique du lac de HOAN KIEM ensoleillé.
Après avoir repris des forces, nous décidons d'aller visiter la lugubre et tristement célèbre prison de HOALO, qui a accueilli des vietnamiens puis des américain selon les périodes ...La visite est intéressante, on entrevoit les conditions terribles dans lesquelles étaient emprisonnés les détenus au temps des colonies, alors que la pénibilité de celles des américains semble amoindrie ! Le tout glorifie le régime révolutionnaire, peut-être sans réelle nuance. Après cette difficile journée, quoi de mieux qu'une séance dans un salon de massage, où Christine se fait faire une manucure. Nous enchaînons par un massage complet du corps pendant une heure, détendus par les mains expertes mais parfois un peu fermes de nos masseuses. C'est donc reposés et contents de notre journée que nous retrouvons Jimmy devant le théâtre municipal pour nous rendre ensuite dans un restaurant qu'il connaît, où nous mangeons superbement bien tout un ensemble de plats typiques qu'il a sélectionnés. La soirée est très agréable, mais nous allons nous coucher vers minuit car le lendemain, le bus pour la baie d'Along est fort matinal !
Mardi 10 septembre : Le réveil se fait à 5h30 du matin … dur ! Le temps de rassembler les affaires et d'avaler un petit déjeuner à côté de chez Jimmy (soupe de nouilles de riz avec poisson frit) et nous voilà partis en direction de la gare routière de Long Bien pour prendre le bus de 7h15 en partance pour HAI PHONG. Ce n'est que la première étape car : autre bus, 2h30 plus tard, du centre d'HAI PHONG pour le port, puis un bateau rapide jusqu'à l'île de CAT BA, ensuite re-bus jusqu'au port de CAT BA de l'autre côté de l'île et enfin camionnette (5 minutes seulement) pour un port de plaisance proche !
Enfin, nous faisons la connaissance à midi de l'équipage de la jonque ECO FRIENDLY et c'est sous un beau soleil que nous appareillons vers la baie de LAN HA. Le temps de nous installer et de découvrir notre cabine, nous sommes déjà au milieu d'un décor superbe, fait d'affleurement rochers et de pics karstiques verdoyants, le tout sous le soleil.
Le repas de midi servi par le cuisinier est tout bonnement délicieux, pris dans une petite salle à manger avec vue sur les magnifiques alentours. L'après-midi se partagera entre bronzette/lecture sur le pont, baignade dans les eaux émeraudes ou encore kayaks de mer à la découverte de grottes cachées et de lagons isolés. Nous nous reposons vraiment de notre première partie de périple vietnamien en profitant de la beauté de ce patrimoine mondial qu'est la baie d'Along, que nous rejoignons en cours de journée. La jonque s'isole dans un recoin de la baie pour la nuit, après nous avoir permis d'assister à un joli coucher de soleil, puis nous prenons un copieux diner avant de se reposer et de s'endormir dans notre cabine.
Mercredi 11 septembre : Réveil sous la pluie, qui a fini par nous rattraper ! Le petit déjeuner est européen et servi dans la grisaille. Le temps de se préparer et la météo a déjà changé. Nous abordons alors une partie particulièrement houleuse de la baie : la jonque avance, chevauchant les vagues lourdes et puissantes, dans un remous rendant un peu malade ! En fin de matinée, le temps est de nouveau au beau et c'est sous le soleil que nous prenons notre repas de midi, dans la baie de BAI TU LONG. L'après-midi est propice au kayak, au concours de plongé (ou plutôt saut ...) dans la mer ou encore à la lecture. Nous profitons de notre passage dans un lagon isolé pour "faire un peu le ménage" en recueillant dans notre kayak les quelques déchets flottants que nous nous acharnons à récupérer jusqu'au dernier. Nous décidons de baptiser ce lagon "le lagon Christieu" en l'honneur de ceux qui l'ont (très temporairement) nettoyé.
La jonque se rend ensuite dans un village de pêcheur flottant dont nous visitons les élevages de poissons et de calamars, l'un d'eux nous fournissant d'ailleurs notre repas du soir. Nous pouvons constater la voracité des poissons lorsqu'un des membres de notre équipage pêche des petits poissons qu'il jette ensuite dans un bassin où les gros poissons se ruent sur ces petits repas tombés du ciel. Le calamar sera, lui, servi dans un autre recoin isolé de la baie, après que nous ayons assisté là encore à un magnifique coucher de soleil dont les couleurs roses et rouges nous ont émerveillé. C'est donc repus et heureux que nous profitons de notre dernière nuit à bord.
Jeudi 12 septembre : Nouveau réveil sous la pluie. Cette fois-ci, elle ne nous quittera pas avant de débarquer de la jonque à 13h. Avant cela, nous avons tenté de voir des singes sur "l'île aux singes", mais ces derniers devaient être à l'abri des gouttes. Arrivés à 13h au port de CAT BA, nous reprenons le bus dans l'autre sens avant d'emprunter le bateau rapide jusqu'au port d'HAI PHONG, où nous attend un chauffeur qui doit nous transférer à TAM COC, à côté de NINH BINH. Et c'est donc parti pour 3 heures d'angoisse et de fatigue, les routes et les conducteurs vietnamiens faisant la part belle aux dépassements dangereux et sans visibilité. Le trajet est très long et c'est fatigués que nous arrivons à notre hôtel (DUC THUONG) à TAM COC vers 18h30.
Après un court repos dans notre chambre, nous remontons la rue principale (et quasiment unique) de TAM COC, le long de l'embarcadère permettant de visiter la fameuse "baie d'Along terrestre". Là s'alignent les restaurants pour touristes, chacun souhaitant à notre passage nous inviter pour manger chez lui plutôt que chez un autre. La ville tourne beaucoup autour du tourisme et nous nous sentons déjà comme deux portemonnaies ambulants. De guerre lasse, et n'ayant pas bien compris les indications de Jimmy sur la bonne adresse du coin, nous nous arrêtons dans un restaurant en peu à l'écart de la route, constatant trop tardivement la présence d'un groupe de plusieurs français attablés, signe du caractère plutôt touristique de celui-ci. Et nous ne nous sommes pas trompés : tout est fait pour que nous prenions un menu faussement varié et en définitif insipide, mal cuisiné et en plus cher pour ce que c'est (170000 dongs par personne). Nous sortons de là un peu dégoûté d'avoir vécu là notre 2ème réelle arnaque de notre séjour (après le taxi vers chez Jimmy). Nous sommes néanmoins heureux de pouvoir nous coucher dans un bon lit, fatigués de cette journée de transition.
Vendredi 13 septembre : Réveil matinal au son du marché mais surtout grâce (ou à cause) de la radio locale qui criait et scandait dès 5h du matin, sur un ton de fanatique prêchant les préceptes du communisme. Petit tour au marché, bien pâle par rapport à celui de BAO LAC ...
Retour à l'hôtel pour un petit déjeuner pour lequel nous sont servies des baguettes de pain vietnamiennes, gonflées à la pompe à air ... A 8h, nous sommes devant l'embarcadère et prenon sensuite place dans une barque, direction "la baie d'Along terrestre". Notre capitaine de barque est une femme souriante, qui nous épate lorsqu'elle se met à ramer avec les pieds ! Nous naviguons donc le long de la rivière, à la découverte de très beaux paysages, qui plus est ensoleillés. Le tout porte très bien son nom, la ressemblance avec la baie d'Along se vérifiant au gré des pics déchiquetés et des trois grottes que nous traversons. Le tout, aller-retour, dure deux bonnes heures. Avant de rebrousser chemin, nous n'évitons pas l'amicale et souriante pression commerciale d'une vendeuse ambulante qui nous a suivi en barque tout du long, qui prétexte la fatigue de notre guide pour nous vendre une boisson et un paquet de gâteau, à lui offrir. Nous partons là-dessus, mais ce ne sera pas sans suite, puisqu'à notre retour àl'embarcadère, notre guide nous réclame également de l'argent, mais nous lui rétorquons que le pourboire est constitué de ce que nous lui avons acheté (la combine entre les deux étant un peu "grosse" , nous n'avons pas voulu être les pigeons de l'histoire !). TAM COC a définitivement un côté"attrape-touristes" !
Nous poursuivons nos visites en louant des vélos, pour nous rendre dans un temple isolé. La route n'est pas très bonne mais nous nous amusons bien avec nos vélos, à éviter les trous et les flaques. Le temple en lui-même n'a rien d'exceptionnel, si ce n'est son vieux gardien, qui insiste auprès de chacun de nous pour qu'on fasse une donation ... Nous leur en faisons une de 2000 dongs (soit 7 centimes d'euro ...), en bons mécréants que nous sommes !!!
Nous reprenons nos plus beaux vélos pour aller cette fois-ci à la pagode de BICH DONG. Celle-ci, située à environ 2 kilomètres de TAM COC au terme d'une bonne route goudronnée, est autrement plus jolie que le temple. Le site comporte en fait plusieurs pagodes réparties entre 3 niveaux, auxquels on accède par plusieurs escaliers. La vue de l'endroit le plus élevé est impressionnante. Le site est en revanche très fréquenté, aussi d'ailleurs par des vietnamiens qui ont fini par se mettre sur la gueule à la sortie ! Moment tension donc avant de reprendre les vélos.
Nous revenons pour midi à TAM COC et se pose alors la question fondamentale du repas dans ce repère d'attrape-touristes. Nous rappelons Jimmy et cette fois-ci, nous comprenons mieux ses indications et aboutissons au "Father cooking", restaurant qui ne paye pas de mine, dans l'artère centrale de la ville, mais qui s'avère être tout à fait délicieux et tenu par une vietnamienne chaleureuse. Nous dégustons un repas qui nous fait oublier l'erreur (et l'horreur) de la veille. Entre nems, omelette, soupe, liserons d'eau et autres, le repas est divin et au surplus peu onéreux (200000 dongs pour 2 !).
C'est donc heureux et rassasiés que nous chevauchons nos fiers vélos vers la grotte de MUA, cette fois-ci à environ 4 kilomètres de la ville. Le paysage autour est très agréable, fait de champs et de rizières, même si un peu de pluie se rappelle à nos bons souvenirs. En arrivant à la grotte de MUA, le temps se remet au beau. Nous visitons d'abord le jardin, agrémenté de cours d'eau, de petits ponts et de statues de personnages burlesques. Un amphithéâtre en plein air, encadrés de jolis dragons, achève de faire de ce lieu un site de représentation. La grotte en elle-même n'a que peu d'intérêt mais, en revanche, un escalier de 465 marches mène à un sanctuaire dédié à la déesse de la Miséricorde, tout en haut d'une crête dont on voyait un versant lors de notre visite de la baie d'Along terrestre. La vue est magnifique et nous en profitons pour nous reposer et nous sécher après une montée particulièrement éprouvante qui a mis nos vêtements à rude épreuve ... Après ce temps de repos, nous achevons nos genoux avec la descente avant de reprendre nos vélos et de revenir à TAM COC.
Arrêt pour un café au "father cooking", puis douche et préparation pour la longue nuit qu inous attend : ce soir, c'est bus de nuit vers HUE ! Embarquement à 20h, après un autre repas au "Father cooking", définitivement une superbe adresse, puis nous nous retrouvons coincés à l'arrière du bus, dans un réduit aux apparences de cercueil. C'est le début d'une longue, très longue nuit, qui s'achèvera à 8h le lendemain matin, soit après 12 heures passées dans une boîte !
Samedi 14 septembre Arrivés à HUE vers 8h, direction le quartier "routard" pour prendre une chambre au HUENINO hôtel, très, très agréable endroit au service impeccable et à la déco un peu surprenante, mais surtout qui sert une confiture de fruit de la passion à se damner, généreusement servie pour un petit déjeuner "bonus" proposé dès notre arrivée !
Nous prenons nos quartiers au 3ème étage et commençons cette journée par une grosse lessive. Il y en avait besoin après plus de 10 jours de vadrouille dans le Nord. La chambre finit recouverte de vêtements à sécher. Heureusement il fait beau et cela devrait aller vite !
Départ 11h30 pour une petite promenade vers le restaurant "chez OVI", histoire de se mettre en appétit. Nous arrivons, heureux de trouver un havre de paix et un peu de fraicheur dans le magnifique jardin du restaurant. Nous sommes les seuls clients et nous dégustons tranquillement un menu composé de 8 plats tous plus colorés, décorés et délicieux les uns que les autres ! Chaque plat mélange harmonieusement une multitude de saveurs.
Après le repas nous rejoignons notre guide pour une après-midi de visite de la cité impériale et de la cité interdite. Nous sommes d'abord étonnés par le peu de vestiges restant de cette période, les guerres successive ayant détruit de nombreux bâtiments. Mais qu'à cela ne tienne nous découvrons le palais royal, la bibliothèque, le palais de la reine mère, le théâtre ... et faisons travailler notre imagination pour reconstituer le reste de la cité. Nous ne regrettons pas d'avoir pris un guide pour nous aider à mieux comprendre l'histoire du site et c'est vers 17h30 que nous nous séparons de celui-ci. Un petit verre en rentrant puis au lit, après une grosse journée et surtout la fatigue du bus de la nuit précédente.
Dimanche 15 septembre Petit déjeuner revigorant servi au HUENINO, puis location d'une moto pour la journée : au programme, visite des mausolées de la dynastie de NGUYEN, en plus sous un temps très agréable.
En route donc pour le mausolée de MING MANG, le plus au Sud de la série que nous voulons visiter. En chemin, une gentille dame nous fait remarquer que notre clignotant est allumé, puis elle nous propose de nous conduire jusqu'au mausolée puisque sa maison est juste à côté et qu'elle "a le temps". Nous acceptons un peu naïvement ... Nous découvrons ensuite le mausolée, le plus beau peut-être et le plus grandiose, à la hauteur de la mégalomanie du personnage ... Nous retrouvons ensuite la gentille dame, qui souhaite nous inviter chez elle. Elle nous y sert un thé et nous discutons joyeusement ... pour au final, au moment du départ, qu'elle nous demande de l'argent ! Très gênés par la situation, nous lui indiquons que ce genre de procédé ne fonctionne pas avec nous et c'est donc sur un sentiment de déception que nous partons et mettons fin à un moment qui aurait pu être très cordial.
Nous nous rendons ensuite au mausolée de KHAI DINH, où nous nous émerveillons des figures de mandarin en pierre de la cour ainsi que des couleurs chatoyantes des mosaïques tapissant l'intérieur du mausolée. Tout cela est sans aucune commune mesure avec le peu d'importance de l'Empereur en question, celui-ci n'ayant été globalement qu'une marionnette aux mains des français.
Direction ensuite le mausolée de TU DUC, l'Empereur poète. Le site est gigantesque et nous passons beaucoup de temps à visiter l'ensemble des monuments éparpillés dessus, ceux-ci concernant tant l'Empereur que sa femme, sa mère ainsi que son enfant adoptif. Le site est très champêtre et nous prenons du plaisir à le parcourir tranquillement.
Nous achevons ces visites au moment de rejoindre Claire, compatriote française rencontrée lors de notre périple dans le Nord, qui travaille dans un orphelinat situé au Sud de HUE, près justement du mausolée de TU DUC. Nous allons manger ensemble avant qu'elle ne nous fasse visiter les locaux de l'orphelinat. Nous la quittons après avoir discuté longuement avec elle, alors que la pluie fait un passage court mais remarqué.
Nous poursuivons en cherchant assez longuement "l'arène des tigres", monument perdu au milieu de nul part, malheureusement quasiment inaccessible au public mais néanmoins drôle lorsqu'on sait que les combats organisés entre éléphants, symboles du pouvoir impérial, et les tigres étaient complètement tronqués du fait que les pauvres tigres n'avaient plus ni dents ni griffes ... Nous faisons ensuite un arrêt à la pagode TU HIEU, lieu isolé dans une forêt servant de monastère, où nous assistons à une séance de psalmodies, chants lancinants et répétitifs sur fonds d'instruments percutants, le tout enrobé dans des vapeurs d'encens ... Moment psychédélique intense ! Nous en profitons également pour apprécier la beauté du site.
Nous achevons cette journée d'abord par un petit tour par l'esplanade arborée de NAM GIAO pour ensuite traverser la ville et terminer par la visite de la pagode THIEN MU, haut lieu de la contestation vietnamienne. Le site est en revanche très touristique.
Avant de rendre notre moto vers 18h, nous faisons le tour de la cité impériale, participant ainsi au flot impressionnant de la circulation dans les rues étroites de HUE. A nouveau piétons, direction "la Boulangerie Française", boulangerie - salon de thé dans lequel sont vendues les productions des apprentis boulangers formés à l'orphelinat où travaille Claire avec au menu : chausson aux pommes etAmandine, a compagnés de café et de jus d'ananas. Un délice ! Nous ne dinerons pas ce soir, fatigués de cette journée visite passionnante et motorisée !
Lundi 16 septembre Notre objectif du jour est de partir à HOI AN pour la suite du voyage. Nous optons, sur les conseils précieux de Jimmy, pour la location d'un véhicule avec chauffeur afin de pouvoir nous arrêter, tout le long de la route (environ 120 km) aux endroit intéressants. Départ donc pour 8h30, après un ultime petit déjeuner délicieux au HUENINO, qui est très clairement une adresse géniale.
La première étape est un petit village de pêcheur où nous faisons quelques photos. La seconde est la baie de LANG CO avec sa très belle plage, avant la montée vers "le Col des Nuages", d'où le point de vue d'un côté est LANG CO et la mer, et de l'autre DA NANG. Arrêt ensuite à "China Beach" à DA NANG puis aux "montages de Marbre". Celles-ci se visitent, tant pour leurs grottes souterraines que pour ses temples troglodytes et ses pagodes construites dans leurs hauteurs. La visite est vraiment bien et également fatigante, en raison des marches et de la chaleur du soleil. Nous nous rafraichissons dans les grottes en hauteur, parfois aux allures de cathédrales, impressionnantes d'envergure comme de leur ambiance sacrée.
C'est au final vers 13h que nous arrivons à HOI AN. Le temps de déposer nos affaires au HOA BINH HOTEL et nous voilà ensuite installés à la terrasse du MINH HIENQUAN CHAY RESTAURANT, restaurant végétarien où nous commandons trois fois trop de choses pour nous, certes très bonnes, mais sacrément épicées !
L'après-midi sera consacrée à la visite de la vieille ville de HOI AN : maisons anciennes, pont japonais, congrégation chinoise de Fugian. La ville est très jolie et bien conservée, en revanche un peu trop touristique, les boutiques de vêtements ou de souvenirs s'alignant les unes à côté des autres dans toutes les rues. Fatigués en fin de journée, nous nous retrouvons à notre hôtel, sans diner, pour nous coucher vers... 20h30 !
Mardi 17 septembre Petit déjeuner gargantuesque ! Pancakes, tartines, fruits (fruits de la passion, ananas, pastèque !), omelette... et tant d'autres choses ! Nous mangeons tout cela au bord de la piscine, revigorés pour cette nouvelle journée de découverte.
A 8h30 ce matin, nous sommes cherchés en moto pour une matinée plutôt alléchante : découverte d'un village réputé pour ses potagers, présentation et travaux pratiques, cours de cuisine et dégustation. Le personnel qui nous reçoit est des plus chaleureux et l egroupe dans lequel nous sommes intégrés l'est aussi ( 2 canadiens, un australien et une néo-zélandaise). La présentation des diverse herbes aromatiques est intéressante et impressionnante (on comprend mieux pourquoi la nourriture locale est tellement bonne) mais le plus drôle arrive lorsqu'on doit mettre en pratique, habillés en agriculteurs vietnamiens, les démonstrations de bêchage, de plantation et d'arrosage des parcelles. Fous rires garantis ! Suivent les cours de cuisine, avec confection de nouilles et de galettes de riz puis de deux autres recettes que nous nous empressons d'effectuer. Le résultat est plutôt encourageant puisque nous dégustons nos productions avec délice, accompagnées de mets supplémentaires préparés par nos hôtes, le tout pour un repas vraiment agréable et délicieux. Le temps est alors vraiment devenu pluvieux, heureusement juste après notre passage dans les champs. C'est vers 13h que nous revenons vers HOI AN, alors que la pluie redouble. L'après-midi sera faite de repos et de lecture à l'hôtel, avec une sortie au REACHING OUT TEA HOUSE pour une session "cafés-cookies" plutôt satisfaisante, avant d'aller diner le soir au "MORNING GLORY", fabuleux restaurant où nous nous régalons de quelques plats locaux parfaitement cuisinés.
La journée s'achève après une ultime ballade nocturne dans la ville illuminée et épargnée alors par la pluie: c'est le dernier soir de la "fête des enfants" et ces derniers envahissent certaines rues, déguisés en dragon de couleurs différentes et entrant au rythme des tambours dans les boutiques et les restaurants. L'ambiance est joyeuse, à peine atteinte par une pluie qui va se remettre à tomber fortement en fin de soirée, que l'on entendra très distinctement au moment de nous endormir.
Vendredi 30 août : Levés à 7h10 pour finaliser les baguages, nous filons à la gare de Strasbourg pour prendre le TGV de 9h44, direction Roissy Charles de Gaulle. Le trajet se passe tranquillement, sans aucun retard (ouf !). Arrivés à l'aéroport, nous courons pour ne pas être en retard ... puis en fait, nous constatons une foule énorme en train de s'enregistrer ! Nous finissons par avoir 30 minutes de retard au décollage. Peu importe, nous ne sommes pas à ça près ! C'est parti pour 11h30 de vol ... C'est long, très long ! Surtout sans sommeil et coincés dans des sièges construits pour des asiatiques ! Le seul film disponible est une daube en vietnamien sous-titrée en anglais. On s'ennuie ferme, avant de compter les heures qui ne passent pas ...
Samedi 31 août : Arrivée à l'aéroport d'Hanoï vers7h. Les formalités pour le visa se font rapidement, à noter le peu de sympathie du douanier derrière le guichet ... Petit moment "habituel" de flottement à la sortie de l'aéroport : la fatigue se conjugue avec la perte complète de nos repères, ce qui nous laisse errant sur le trottoir à la recherche d'un bus qu'on met bien trop de temps à trouver. Nous finissons par le dégoter, attendons 30 minutes qu'il se remplisse avant de prendre le chemin du centre ville de Hanoï. 45 minutes plus tard, arrivée au centre ville, près du lac de Hoan Kiem. Nous n'avons alors qu'une envie, celle de trouver rapidement notre hôtel pour poser nos affaires et nous reposer. Nous arrivons au Camelia Hotel, très bien situé dans une ruelle calme de la Vieille Ville et près du lac. Nous obtenons la grande chambre du 4ème étage, avec double lit double et balcon ! Le tout est propre, avec une belle salle de bain. Nous nous effondrons ensuite de sommeil, pour nous réveiller vers midi avec une faim terrible !
Direction le BUN CHA NEM CUA BE DAC KIM (et oui !) pour un premier repas dans un restaurant de rue, et quel délice : porc grillé accompagné de nems, le tout enseveli sous les herbes fraiches ! Revigorés, nous faisons le tour de la vieille ville, en naviguant dans les ruelles dont le nom de chacune signifie le type de produit qui y est vendu. Le trafic est intense, les klaxons envahissants, mais quel dépaysement ! Nous faisons un tour par le marché de DONG XUAN. En fin d'après-midi, nous réservons 2 places pour le spectacle de marionnettes sur l'eau (théâtre municipal d'Hanoï) de 18h30 avant d'aller nous reposer une petite heure. A l'heure dite, nous voilà en train d'assister à un spectacle traditionnel très joli, retraçant des épisodes mythologiques du Vietnam et les particularités de certaines ethnies. Après le spectacle, repas au Highway4, pour une collation légère faite de soupe de riz et de nems au poissons chats. Nous ne faisons pas long feu et allons nous coucher rapidement.
Dimanche 1er septembre : Très grosse nuit de sommeil(couchés à 21h, levés à 9h !) puis petit déjeuner frugal (et européen) à l'hôtel, avant de nous rendre au très solennel mausolée d'Ho Chi Minh, sous la pluie. Toute l'esthétique communiste se retrouve dans l'architecture de type blockhaus du bâtiment, surveillé par plusieurs gardes ayant instruction de ne pas sourire et qui rappellent à l'ordre les visiteurs sans ménagement. Ce pauvre oncle Ho ne souhaitait d'ailleurs aucunement un tel monument pour sa mort, mais sa quasi déification a un sens certain pour des autorités voulant construire une nation unifiée. Nous avons juste le temps de voir le temps d'un passage rapide et après 20 minutes d'attente dans une file encadrée par des gardes, le corp sprétendument momifiés de l'Oncle HO, même s'il ressemble bien plus à une statue de cire ...
Nous avons ensuite rdv à midi chez Jimmy (HelViet sur ce forum !), qui nous invite à confectionner et déguster des nems avec sa famille. Nous prenons un taxi à la sortie du mausolée, direction le quartier de Long Bien. A l'arrivée, la note est de 370000 dongs (soit environ 14 euros), on se dit donc que le taxi est aussi onéreux qu'en France ! Nous arrivons chez Jimmy et faisons rapidement connaissance avec lui, sa femme, sa belle-mère et leur petit garçon. Nous mangeons les très bons nems que nous l'aidons à préparer et discutons de tout et de rien, en préparant aussi les étapes de notre périple dans le Nord du Vietnam. Nous partons de chez lui vers 17h, en n'ayant pas vu passer l'après-midi, direction la vieille ville et notre hôtel et là, quelle surprise, le taxi ne coûte que 30000 dongs ... Nous actons donc notre première vraie arnaque, le 1er taxi nous ayant coûté plus de 10 fois ce montant ... Petit détour à la Cathédral Saint-Joseph où nous pouvons constater l'affluence d'un jour de messe. Puis diner dans un restaurant de rue à côté de notre hôtel, avec une très bonne soupe aux nouilles! Direction ensuite la gare routière de Hanoi pour prendre le bus de nuit de 20h30 pour HA GIANG. Nous nous retrouvons au fond du bus, sur la plage arrière qui accueille 5 couchettes. Nous faisons connaissance avec nos 2 compagnons de route vietnamiens, qui ne parlent pas un mot d'anglais et qui sont tout étonnés de côtoyer 2 européens. Fou rire garanti ! Le bus emprunte la route nationale n°2 jusqu'à TUYEN QUANG pour une pause à minuit, avant de reprendre la route jusqu'à HA GIANG où nous arrivons à 5h15. Gros dodo jusqu'à 7h10 dans le bus garé. Nous sommes réveillés par les gens en train de le nettoyer à grandes eaux.
Lundi 2 septembre : La journée débute par un bon petit déjeuner local (soupe avec poulet et nouilles de riz), la location moto vers 9h et, après une prise en main rapide de notre conductrice de chic et de choc, en route pour DONG VAN, soit environ 150 km au Nord. Dès la sortie de la ville, ce n'est plus que paysages spectaculaires, vallées encaissées avec profondeur de vue fantastique, les pics lointains se dessinant tels des spectres brumeux à l'horizon. Les rizières sont d'un joli vert éclatant, tirant parfois vers le jaune, créant ainsi un joli dégradé de couleurs, comme si un peintre avait imaginé un paysage par touches successives, parcelle par parcelle, alternant le vert émeraude et le jaune plus ou moins pâle. Les arrêts observation et photos sont nombreux, mais à chaque fois le spectacle offert est toujours plus impressionnant.
Arrêt à QUAN BAN pour admirer la belle vue du haut du belvédère sur le village de TAN SON et ses montagnes karstiques en forme de poitrine de fée, comme le veut la légende. Arrêt ensuite à LUNG TAN, village de Mhongs blancs qui fabrique du tissu en chanvre. On assiste au tissage du chanvre, avec une machine à tisser artisanale elle aussi faite à la main, ainsi qu'au "lissage" du tissu obtenu à l'aide d'une bûche ronde sur laquelle une femme en équilibre sur une pierre plate écrase les fibres de tissu.
Pause déjeuner à YEN MINH, dans un restaurant dont la cuisine est ... "authentique" ! Nous reprenons ensuite la route.
Moment de stress : la station d'essence où l'on voulait aller à YEN MINH a brûlé ! On roule encore, craignant la panne sèche, mais on finit par tomber sur une pompe mécanique après PHAO CAO. On décide alors de faire un petit détour vers PHO BANG, village frontière avec la Chine. Onvoit le long de la route des Hmongs très jeunes porter des paniers aussi hauts qu'eux, remplis de végétaux pour les cochons. On en voit même un couché sur son panier en train de tirer la langue ... En arrivant au village frontière, nous n'avons pas le droit de franchir le poste de garde, mais Jimmy en a la possibilité et se rend jusqu'à la borne séparant les deux pays.
Après ce détour de quelques kilomètres, nous poursuivons notre route, en passant à côté du Palais du dernier roi Hmong, avant d'arriver à DONG VAN vers 19h, fourbus par cette première étape mais heureux de trouver un hôtel confortable et un lit douillet. Nous dinons agréablement avec un couple de français en vadrouille, Greg et Sophie. Le tout arrosé d'alcool de maïs ...
Mardi 3 septembre : On débute la journée par un bol de riz gluant, puis une boisson chaude prise dans le très beau café de PHO CO, au cœur d'une vieille maison bien conservée. On fait ensuite une marche, d'abord dans la vieille ville de DONG VAN puis le long des rizières, là encore d'un beau vert que le soleil rend encore plus éclatant.
Plus tard, direction LUNG CO, ville la plus au Nord du Vietnam, à la frontière avec la Chine. On y arrive sous la pluie, le temps pour nous de nous abriter dans un restaurant tenu à ce moment-là par une gamine de ... 12 ans ! Elle et Jimmy, parti chercher de la viande et des légumes, nous concoctent un super repas, qu'on partage cette fois-ci avec deux françaises, Claire et Carole. Après avoir repris des force set la pluie ayant cessé, nous grimpons les 1000 marches qui mènent à la tour du drapeau, la plus haute du Vietnam !
Paysage légèrement brumeux mais vues imprenables tout de même entre les nuages. Nous voyons les collines chinoises au loin. Jimmy nous y rejoint en moto, alors qu'une pluie torrentielle s'abat sur nous à nouveau, nous bloquant dans la tour le temps de laisser passer le gros de l'orage. Nous reprenons les motos pour un retour à DONG VAN sous la pluie qui tombe dru. La route est parsemée de torrent d'eau ou de boue, bref, c'est l'aventure ! Arrivés trempés à l'hôtel, nous décidons de nous récompenser de nos mésaventures par un bon canard, que nous a préparé un petit restaurant. Encore un repas délicieux arrosé d'alcool de maïs et en présence de nos deux compatriotes de la journée.
Mercredi 4 septembre : Départ vers 9h par le col de MA PILENG direction MEO VAC, par la "route du bonheur", la plus belle du Vietnam. Sur la route, la pluie s'acharne et nous traversons des passages chaotiques fait d'éboulements et de coulées de boue. Le paysage, bien que brumeux, est très impressionnant, fait de pics rocheux, de falaises abruptes et de cours d'eau encaissés. Nous faisons une halte dans une école primaire sur le bord de la route, complètement perdue dans un paysage abyssal. Nous interrompons la récréation de deux classes d'enfants Hmongs qui nous accueillent avec des grands sourires et de la timidité, à qui nous distribuons des nougats. Enfin arrivés à MEO VAC vers 10h30, nous prenons un café (un vrai café vietnamien arabica ...) et un thé dans un restaurant puis partons visiter le marché et acheter des LONG ANE, délicieux petits fruits au goût incomparable (à la rigueur un lointain cousin du litchi).
Direction NIEN SON pour la suite du voyage où nous nous arrêtons dans un restaurant en bord de route, tenu par une famille charmante, dont le père nous concocte un bon repas (bonne omelette!), avalé dans une pièce avec deux billards, un ordinateur portable, du papier journal comme papier peint et de la tôle au plafond. Entre modernité et tradition ...
Un petit arrêt pour la traversée d'une grosse marre de boue dans un hameaux sur la route, où nous en profitons pour distribuer des biscuits aux enfants du village, d'abord une poignée mais rapidement rejoint par une véritable meute hurlante et souriante. Encore un moment de stress ensuite dans un passage de boue ... avec au bilan une chaussure toute embourbée mais plus de peur que de mal.
Arrivée à BOAO LAC vers 17h. Petite balade dans la ville où nous sommes alpagués par des enfants pour un anniversaire, qui souhaitent nous faire rentrer chez leurs parents, eux plutôt dépités ...Nous déclinons aimablement mais recevons de leur part des chips et une sucette, sucette qui fera le bonheur d'une petite fille quelques centaines de mètres plus loin. Puis direction le marché pour choisir une oie qui sera sacrifiée pour notre dîner ! Au menu du soir donc notre oie, dégustée en compagnie d'un couple de français, Jean-Pierre et Corine de leur guide DON et de leur chauffeur LAN. Là encore alcool de maïs ....
Jeudi 5 septembre : RDV le lendemain tôt pour le marché ....Nous commençons par un petit déjeuné offert par LAN .... délicieuses galettes de riz à la vapeur et saucisse de porc ! Miam !
Nous déambulons le long des travées du marché ethnique de BAO LAC (LOLO NOIRS, SAN CHI, TAY, NUNG, DAO ROUGE, KINH), hautement coloré et proposant toutes sortes de choses, de la babiole chinoise, en passant par une grappe de grenouilles vivantes, chiens, chats, poules, oies, cochons dans des paniers tressés en bambou, un rapace en cage, des fruits exotiques, de la viande sur les étales et des chiens destinés à la boucherie ! Nous y restons quasiment 2 heures, à échanger sourires et regards avec les locaux, là encore tout étonnés de nous voir.
Nous partons ensuite pour faire une balade en moto autour de BAO LAC en fin de matinée, direction CO BA à la frontière sino-vietnamienne, mais la route impraticable nous fait rebrousser chemin vers BAO LAC.
Déjeuné en ville puis direction la montage et le village LOLO NOIRS de COC XA, où nous parcourons une partie de la montée à moto, dans un véritable champs de boue et poursuivons à pied, avec des femmes LOLO NOIRS qui rentraient du marché que nous rencontrons par hasard lors de notre ascension. Nous les accompagnons sur les 5 derniers kilomètres vers leur village, COC XA, en leur proposant de porter à leur place leur lourde charge, ce qui a le don de les étonner et les faire rire ! A notre arrivée au village, après une pente boueuse et particulièrement casse-gueule, nous sommes invités par nos compagnons de route à manger des poires vietnamiennes et boire"quelques" verres d'alcool de riz ... (1ere maison chez M. TUYEN pour 8 verres, 2ème maison chez la belle sœur de M TUYEN pour 2 verres et la troisième celle du chef du village absent où nous sommes "reçus" parun cartographe ! Dernière maison celle de la dernière compagne de notre marche où nous sommes très chaleureusement reçus, avec 5 verres supplémentaires derrière la cravate !!). M. TUYEN nous propose de coucher chez lui pour la nuit, malheureusement, en bons européens que nous sommes, nous avons besoin de divers ustensiles que nous n'avons pas sur nous (boîte à lentilles, brosse à dents...). Nous leur proposons en revanche de revenir tôt le lendemain pour passer une journée avec eux, en les aidants aussi bien dans les rizières que pour aller chercher du bois, avant de passer soirée et nuit chez eux. C'est donc euphoriques, heureux de cette magnifique, et impromptue, rencontre que nous repartons en titubant et en glissant sur les chemins escarpés du village. Le retour se fera rapidement, en échangeant nos impressions sur cette rencontre imprévisible et irréaliste. Quelques cascades avec les motos, de nuit sur la route boueuse, un repas rapidement avalé et au lit !
Vendredi 6 septembre : Grosse pluie dès le matin qui annule toute possibilité de remonter à COC XA. Grosse déception mais ce n'est que partie remise à une prochaine fois !!! .... départ vers midi pour CAO BANG, toujours sous la pluie. Arrêt à environ 15Km avant TINH TUC pour manger dans un buibui un peu crasseux mais où sont préparés des plats délicieux (nous assistons à un beau combat de chien fraternel !).
On roule ensuite sans s'arrêter, sur notre première belle route en très bon état, pour arriver avant la nuit à CAO BANG. Une fois dans la ville, nous décidons de poursuivre jusqu'à QUANG YEN, village plus proche de nos étapes suivantes. Nous arrivons finalement à QUANG YEN vers 18h30, épuisés après avoir roulé de nuit aux côtés de gros camions jouant les Fangio sur la route. Pause dîné puis dodo à 20h !!! Ce soir c'est chez l'habitant, chez M. KIEU.
Samedi 7 septembre : Nous prenons un petit déjeuner rapide, fait de galettes de riz cuites à la vapeur. Départ de chez M. KIEU qui nous reçoit vers les magnifiques chutes de BAN GIOC, frontière naturelle et conflictuelle avec la Chine. Le spectacle est grandiose, la puissance des chutes impressionnantes. Nous ne pouvons résister à piquer une tête dans le bassin des chutes, côté vietnamien, avant d'aller prendre un repas dans un restaurant très typé "touriste", mais tout aussi bon que les autres !Après le repas, nous prenons des petites routes pour nous rendre aux grottes de NGUON NGAO, dites les "grottes du tigre", pour une visite souterraine grandiose, au milieu de salles gigantesques et de leurs stalactites et stalagmites énormes. Le plus impressionnant restant le calme régnant dans ces lieux, tout juste perturbé par le bruit des gouttes dévalant les pierres. Au passage, avant de nous rendre dans les grottes, nous faisons un arrêt photo surréaliste devant la borne 835 qui délimite la frontière entre la Chine et le Vietnam, fréquentée par des bus de chinois qui viennent s'y faire prendre en photo et acheter des produits dans un marché installé à côté, tous ces produits étant importés illégalement de la Chine ! Retour vers 17h30 chez M. KIEU, après un tour au marché, pour préparer le repas du soir en famille. Au menu nems maisons, fabriqués de nos grosses mains maladroites et canard accompagnés de légumes et de riz .... et d'alcool de maïs ! La soirée est très sympathique et nous permet d'échanger avec nos hôtes.
Dimanche 8 septembre : Départ matinal pour une marche de 18 km dans les montagnes autour de QUANG YEN, M. KIEU faisant office de guide. Nous passons dans des champs, des forêts escarpées et dans différents villages (confection de papier et forgerons...). Le midi, nous mangeons un piquenique (sandwich, œufs et mangues) chez un neveu de M. KIEU, sur une natte installée dans son salon. Notre route croise celle de plusieurs serpents, que nous tâchons d'effrayer en donnant systématiquement des coups de bâtons dans les fourrés alentours tout en avançant.
Départ 17h pour le dernier trajet à moto vers CAO BANG, durant lequel, à 7 kilomètres de la ville, nous prenons la dernière et la plus importante de nos rincées, avec vent violent et pluie torrentielle qui achève de remouiller les vêtements que nous avons eu tant de mal à faire sécher. A 18h, nous rendons les motos en les confiant à un hôtel qui se chargera de les renvoyer à HA GIANG. Très bon repas pris rapidement avant d'aller prendre le bus de nuit, direction HANOI ! Etrangement, ou peut-être est-ce dû au rythme de la journée, nous nous endormons très rapidement dans le bus, il est vrai dans un confort que nous n'avions pas connu à l'aller : seuls au fond sur la banquette de 5 places, avec boules quies et somnifères !
Lundi 9 septembre : Nous nous éveillons à Hanoi, dans le bus, vers 4h30 du matin. Jimmy nous invite chez lui, où nous nous recouchons pour 3 heures de complément de sommeil.
Après le réveil, nous laissons Jimmy pour nous rendre dans Hanoï et prendre un petit déjeuner au KINH DO CAFE, rendu célèbre pour avoir accueilli Catherine Deneuve pour une scène du film Indochine. Le petit déjeuner en lui-même est très "français", avec petit pain au chocolat, café et croque-madame.
Direction ensuite le "Temple de la Littérature". Une fois à l'intérieur, nous apprécions d'abord le calme de l'endroit, certes entouré de routes passantes mais joliment arboré et reposant. Nous faisons la visite des jardins successifs ainsi que des pagodes et des stèles des docteurs diplômés. Le soleil est au rdv en plus ! Nous nous reposons sur un banc, profitant au maximum de l'harmonie du lieu tout en observant une foule de touriste plutôt conséquente, chose inconnue pour nous depuis notre périple dans le Nord.
Après ce moment paisible, nous retournons dans l'enfer des klaxons d'Hanoï, en croisant toujours les doigts lors de nos folles traversées des routes sur lesquelles déboulent comme des démons les conducteurs de deux roues. A midi, direction le QUAN AN NGON, sorte d'institution gastronomique de la ville, pour un repas très léger, assez déçus globalement par le lieu, vraiment énorme et très fréquenté ! Après le repas, tentative de retour sur le site du mausolée d'Ho Chi Minh, malheureusement fermé le lundi. Nous nous baladons dans la vieille ville, allons prendre une boisson CAFE PHO CO, établissement difficile à trouver puisque bien caché dans l'arrière-court d'une boutique de soie. Le personnel est peu accueillant mais nous prenons notre boisson au 4ème étage, sur une sorte de balcon avec une vue magnifique du lac de HOAN KIEM ensoleillé.
Après avoir repris des forces, nous décidons d'aller visiter la lugubre et tristement célèbre prison de HOALO, qui a accueilli des vietnamiens puis des américain selon les périodes ...La visite est intéressante, on entrevoit les conditions terribles dans lesquelles étaient emprisonnés les détenus au temps des colonies, alors que la pénibilité de celles des américains semble amoindrie ! Le tout glorifie le régime révolutionnaire, peut-être sans réelle nuance. Après cette difficile journée, quoi de mieux qu'une séance dans un salon de massage, où Christine se fait faire une manucure. Nous enchaînons par un massage complet du corps pendant une heure, détendus par les mains expertes mais parfois un peu fermes de nos masseuses. C'est donc reposés et contents de notre journée que nous retrouvons Jimmy devant le théâtre municipal pour nous rendre ensuite dans un restaurant qu'il connaît, où nous mangeons superbement bien tout un ensemble de plats typiques qu'il a sélectionnés. La soirée est très agréable, mais nous allons nous coucher vers minuit car le lendemain, le bus pour la baie d'Along est fort matinal !
Mardi 10 septembre : Le réveil se fait à 5h30 du matin … dur ! Le temps de rassembler les affaires et d'avaler un petit déjeuner à côté de chez Jimmy (soupe de nouilles de riz avec poisson frit) et nous voilà partis en direction de la gare routière de Long Bien pour prendre le bus de 7h15 en partance pour HAI PHONG. Ce n'est que la première étape car : autre bus, 2h30 plus tard, du centre d'HAI PHONG pour le port, puis un bateau rapide jusqu'à l'île de CAT BA, ensuite re-bus jusqu'au port de CAT BA de l'autre côté de l'île et enfin camionnette (5 minutes seulement) pour un port de plaisance proche !
Enfin, nous faisons la connaissance à midi de l'équipage de la jonque ECO FRIENDLY et c'est sous un beau soleil que nous appareillons vers la baie de LAN HA. Le temps de nous installer et de découvrir notre cabine, nous sommes déjà au milieu d'un décor superbe, fait d'affleurement rochers et de pics karstiques verdoyants, le tout sous le soleil.
Le repas de midi servi par le cuisinier est tout bonnement délicieux, pris dans une petite salle à manger avec vue sur les magnifiques alentours. L'après-midi se partagera entre bronzette/lecture sur le pont, baignade dans les eaux émeraudes ou encore kayaks de mer à la découverte de grottes cachées et de lagons isolés. Nous nous reposons vraiment de notre première partie de périple vietnamien en profitant de la beauté de ce patrimoine mondial qu'est la baie d'Along, que nous rejoignons en cours de journée. La jonque s'isole dans un recoin de la baie pour la nuit, après nous avoir permis d'assister à un joli coucher de soleil, puis nous prenons un copieux diner avant de se reposer et de s'endormir dans notre cabine.
Mercredi 11 septembre : Réveil sous la pluie, qui a fini par nous rattraper ! Le petit déjeuner est européen et servi dans la grisaille. Le temps de se préparer et la météo a déjà changé. Nous abordons alors une partie particulièrement houleuse de la baie : la jonque avance, chevauchant les vagues lourdes et puissantes, dans un remous rendant un peu malade ! En fin de matinée, le temps est de nouveau au beau et c'est sous le soleil que nous prenons notre repas de midi, dans la baie de BAI TU LONG. L'après-midi est propice au kayak, au concours de plongé (ou plutôt saut ...) dans la mer ou encore à la lecture. Nous profitons de notre passage dans un lagon isolé pour "faire un peu le ménage" en recueillant dans notre kayak les quelques déchets flottants que nous nous acharnons à récupérer jusqu'au dernier. Nous décidons de baptiser ce lagon "le lagon Christieu" en l'honneur de ceux qui l'ont (très temporairement) nettoyé.
La jonque se rend ensuite dans un village de pêcheur flottant dont nous visitons les élevages de poissons et de calamars, l'un d'eux nous fournissant d'ailleurs notre repas du soir. Nous pouvons constater la voracité des poissons lorsqu'un des membres de notre équipage pêche des petits poissons qu'il jette ensuite dans un bassin où les gros poissons se ruent sur ces petits repas tombés du ciel. Le calamar sera, lui, servi dans un autre recoin isolé de la baie, après que nous ayons assisté là encore à un magnifique coucher de soleil dont les couleurs roses et rouges nous ont émerveillé. C'est donc repus et heureux que nous profitons de notre dernière nuit à bord.
Jeudi 12 septembre : Nouveau réveil sous la pluie. Cette fois-ci, elle ne nous quittera pas avant de débarquer de la jonque à 13h. Avant cela, nous avons tenté de voir des singes sur "l'île aux singes", mais ces derniers devaient être à l'abri des gouttes. Arrivés à 13h au port de CAT BA, nous reprenons le bus dans l'autre sens avant d'emprunter le bateau rapide jusqu'au port d'HAI PHONG, où nous attend un chauffeur qui doit nous transférer à TAM COC, à côté de NINH BINH. Et c'est donc parti pour 3 heures d'angoisse et de fatigue, les routes et les conducteurs vietnamiens faisant la part belle aux dépassements dangereux et sans visibilité. Le trajet est très long et c'est fatigués que nous arrivons à notre hôtel (DUC THUONG) à TAM COC vers 18h30.
Après un court repos dans notre chambre, nous remontons la rue principale (et quasiment unique) de TAM COC, le long de l'embarcadère permettant de visiter la fameuse "baie d'Along terrestre". Là s'alignent les restaurants pour touristes, chacun souhaitant à notre passage nous inviter pour manger chez lui plutôt que chez un autre. La ville tourne beaucoup autour du tourisme et nous nous sentons déjà comme deux portemonnaies ambulants. De guerre lasse, et n'ayant pas bien compris les indications de Jimmy sur la bonne adresse du coin, nous nous arrêtons dans un restaurant en peu à l'écart de la route, constatant trop tardivement la présence d'un groupe de plusieurs français attablés, signe du caractère plutôt touristique de celui-ci. Et nous ne nous sommes pas trompés : tout est fait pour que nous prenions un menu faussement varié et en définitif insipide, mal cuisiné et en plus cher pour ce que c'est (170000 dongs par personne). Nous sortons de là un peu dégoûté d'avoir vécu là notre 2ème réelle arnaque de notre séjour (après le taxi vers chez Jimmy). Nous sommes néanmoins heureux de pouvoir nous coucher dans un bon lit, fatigués de cette journée de transition.
Vendredi 13 septembre : Réveil matinal au son du marché mais surtout grâce (ou à cause) de la radio locale qui criait et scandait dès 5h du matin, sur un ton de fanatique prêchant les préceptes du communisme. Petit tour au marché, bien pâle par rapport à celui de BAO LAC ...
Retour à l'hôtel pour un petit déjeuner pour lequel nous sont servies des baguettes de pain vietnamiennes, gonflées à la pompe à air ... A 8h, nous sommes devant l'embarcadère et prenon sensuite place dans une barque, direction "la baie d'Along terrestre". Notre capitaine de barque est une femme souriante, qui nous épate lorsqu'elle se met à ramer avec les pieds ! Nous naviguons donc le long de la rivière, à la découverte de très beaux paysages, qui plus est ensoleillés. Le tout porte très bien son nom, la ressemblance avec la baie d'Along se vérifiant au gré des pics déchiquetés et des trois grottes que nous traversons. Le tout, aller-retour, dure deux bonnes heures. Avant de rebrousser chemin, nous n'évitons pas l'amicale et souriante pression commerciale d'une vendeuse ambulante qui nous a suivi en barque tout du long, qui prétexte la fatigue de notre guide pour nous vendre une boisson et un paquet de gâteau, à lui offrir. Nous partons là-dessus, mais ce ne sera pas sans suite, puisqu'à notre retour àl'embarcadère, notre guide nous réclame également de l'argent, mais nous lui rétorquons que le pourboire est constitué de ce que nous lui avons acheté (la combine entre les deux étant un peu "grosse" , nous n'avons pas voulu être les pigeons de l'histoire !). TAM COC a définitivement un côté"attrape-touristes" !
Nous poursuivons nos visites en louant des vélos, pour nous rendre dans un temple isolé. La route n'est pas très bonne mais nous nous amusons bien avec nos vélos, à éviter les trous et les flaques. Le temple en lui-même n'a rien d'exceptionnel, si ce n'est son vieux gardien, qui insiste auprès de chacun de nous pour qu'on fasse une donation ... Nous leur en faisons une de 2000 dongs (soit 7 centimes d'euro ...), en bons mécréants que nous sommes !!!
Nous reprenons nos plus beaux vélos pour aller cette fois-ci à la pagode de BICH DONG. Celle-ci, située à environ 2 kilomètres de TAM COC au terme d'une bonne route goudronnée, est autrement plus jolie que le temple. Le site comporte en fait plusieurs pagodes réparties entre 3 niveaux, auxquels on accède par plusieurs escaliers. La vue de l'endroit le plus élevé est impressionnante. Le site est en revanche très fréquenté, aussi d'ailleurs par des vietnamiens qui ont fini par se mettre sur la gueule à la sortie ! Moment tension donc avant de reprendre les vélos.
Nous revenons pour midi à TAM COC et se pose alors la question fondamentale du repas dans ce repère d'attrape-touristes. Nous rappelons Jimmy et cette fois-ci, nous comprenons mieux ses indications et aboutissons au "Father cooking", restaurant qui ne paye pas de mine, dans l'artère centrale de la ville, mais qui s'avère être tout à fait délicieux et tenu par une vietnamienne chaleureuse. Nous dégustons un repas qui nous fait oublier l'erreur (et l'horreur) de la veille. Entre nems, omelette, soupe, liserons d'eau et autres, le repas est divin et au surplus peu onéreux (200000 dongs pour 2 !).
C'est donc heureux et rassasiés que nous chevauchons nos fiers vélos vers la grotte de MUA, cette fois-ci à environ 4 kilomètres de la ville. Le paysage autour est très agréable, fait de champs et de rizières, même si un peu de pluie se rappelle à nos bons souvenirs. En arrivant à la grotte de MUA, le temps se remet au beau. Nous visitons d'abord le jardin, agrémenté de cours d'eau, de petits ponts et de statues de personnages burlesques. Un amphithéâtre en plein air, encadrés de jolis dragons, achève de faire de ce lieu un site de représentation. La grotte en elle-même n'a que peu d'intérêt mais, en revanche, un escalier de 465 marches mène à un sanctuaire dédié à la déesse de la Miséricorde, tout en haut d'une crête dont on voyait un versant lors de notre visite de la baie d'Along terrestre. La vue est magnifique et nous en profitons pour nous reposer et nous sécher après une montée particulièrement éprouvante qui a mis nos vêtements à rude épreuve ... Après ce temps de repos, nous achevons nos genoux avec la descente avant de reprendre nos vélos et de revenir à TAM COC.
Arrêt pour un café au "father cooking", puis douche et préparation pour la longue nuit qu inous attend : ce soir, c'est bus de nuit vers HUE ! Embarquement à 20h, après un autre repas au "Father cooking", définitivement une superbe adresse, puis nous nous retrouvons coincés à l'arrière du bus, dans un réduit aux apparences de cercueil. C'est le début d'une longue, très longue nuit, qui s'achèvera à 8h le lendemain matin, soit après 12 heures passées dans une boîte !
Samedi 14 septembre Arrivés à HUE vers 8h, direction le quartier "routard" pour prendre une chambre au HUENINO hôtel, très, très agréable endroit au service impeccable et à la déco un peu surprenante, mais surtout qui sert une confiture de fruit de la passion à se damner, généreusement servie pour un petit déjeuner "bonus" proposé dès notre arrivée !
Nous prenons nos quartiers au 3ème étage et commençons cette journée par une grosse lessive. Il y en avait besoin après plus de 10 jours de vadrouille dans le Nord. La chambre finit recouverte de vêtements à sécher. Heureusement il fait beau et cela devrait aller vite !
Départ 11h30 pour une petite promenade vers le restaurant "chez OVI", histoire de se mettre en appétit. Nous arrivons, heureux de trouver un havre de paix et un peu de fraicheur dans le magnifique jardin du restaurant. Nous sommes les seuls clients et nous dégustons tranquillement un menu composé de 8 plats tous plus colorés, décorés et délicieux les uns que les autres ! Chaque plat mélange harmonieusement une multitude de saveurs.
Après le repas nous rejoignons notre guide pour une après-midi de visite de la cité impériale et de la cité interdite. Nous sommes d'abord étonnés par le peu de vestiges restant de cette période, les guerres successive ayant détruit de nombreux bâtiments. Mais qu'à cela ne tienne nous découvrons le palais royal, la bibliothèque, le palais de la reine mère, le théâtre ... et faisons travailler notre imagination pour reconstituer le reste de la cité. Nous ne regrettons pas d'avoir pris un guide pour nous aider à mieux comprendre l'histoire du site et c'est vers 17h30 que nous nous séparons de celui-ci. Un petit verre en rentrant puis au lit, après une grosse journée et surtout la fatigue du bus de la nuit précédente.
Dimanche 15 septembre Petit déjeuner revigorant servi au HUENINO, puis location d'une moto pour la journée : au programme, visite des mausolées de la dynastie de NGUYEN, en plus sous un temps très agréable.
En route donc pour le mausolée de MING MANG, le plus au Sud de la série que nous voulons visiter. En chemin, une gentille dame nous fait remarquer que notre clignotant est allumé, puis elle nous propose de nous conduire jusqu'au mausolée puisque sa maison est juste à côté et qu'elle "a le temps". Nous acceptons un peu naïvement ... Nous découvrons ensuite le mausolée, le plus beau peut-être et le plus grandiose, à la hauteur de la mégalomanie du personnage ... Nous retrouvons ensuite la gentille dame, qui souhaite nous inviter chez elle. Elle nous y sert un thé et nous discutons joyeusement ... pour au final, au moment du départ, qu'elle nous demande de l'argent ! Très gênés par la situation, nous lui indiquons que ce genre de procédé ne fonctionne pas avec nous et c'est donc sur un sentiment de déception que nous partons et mettons fin à un moment qui aurait pu être très cordial.
Nous nous rendons ensuite au mausolée de KHAI DINH, où nous nous émerveillons des figures de mandarin en pierre de la cour ainsi que des couleurs chatoyantes des mosaïques tapissant l'intérieur du mausolée. Tout cela est sans aucune commune mesure avec le peu d'importance de l'Empereur en question, celui-ci n'ayant été globalement qu'une marionnette aux mains des français.
Direction ensuite le mausolée de TU DUC, l'Empereur poète. Le site est gigantesque et nous passons beaucoup de temps à visiter l'ensemble des monuments éparpillés dessus, ceux-ci concernant tant l'Empereur que sa femme, sa mère ainsi que son enfant adoptif. Le site est très champêtre et nous prenons du plaisir à le parcourir tranquillement.
Nous achevons ces visites au moment de rejoindre Claire, compatriote française rencontrée lors de notre périple dans le Nord, qui travaille dans un orphelinat situé au Sud de HUE, près justement du mausolée de TU DUC. Nous allons manger ensemble avant qu'elle ne nous fasse visiter les locaux de l'orphelinat. Nous la quittons après avoir discuté longuement avec elle, alors que la pluie fait un passage court mais remarqué.
Nous poursuivons en cherchant assez longuement "l'arène des tigres", monument perdu au milieu de nul part, malheureusement quasiment inaccessible au public mais néanmoins drôle lorsqu'on sait que les combats organisés entre éléphants, symboles du pouvoir impérial, et les tigres étaient complètement tronqués du fait que les pauvres tigres n'avaient plus ni dents ni griffes ... Nous faisons ensuite un arrêt à la pagode TU HIEU, lieu isolé dans une forêt servant de monastère, où nous assistons à une séance de psalmodies, chants lancinants et répétitifs sur fonds d'instruments percutants, le tout enrobé dans des vapeurs d'encens ... Moment psychédélique intense ! Nous en profitons également pour apprécier la beauté du site.
Nous achevons cette journée d'abord par un petit tour par l'esplanade arborée de NAM GIAO pour ensuite traverser la ville et terminer par la visite de la pagode THIEN MU, haut lieu de la contestation vietnamienne. Le site est en revanche très touristique.
Avant de rendre notre moto vers 18h, nous faisons le tour de la cité impériale, participant ainsi au flot impressionnant de la circulation dans les rues étroites de HUE. A nouveau piétons, direction "la Boulangerie Française", boulangerie - salon de thé dans lequel sont vendues les productions des apprentis boulangers formés à l'orphelinat où travaille Claire avec au menu : chausson aux pommes etAmandine, a compagnés de café et de jus d'ananas. Un délice ! Nous ne dinerons pas ce soir, fatigués de cette journée visite passionnante et motorisée !
Lundi 16 septembre Notre objectif du jour est de partir à HOI AN pour la suite du voyage. Nous optons, sur les conseils précieux de Jimmy, pour la location d'un véhicule avec chauffeur afin de pouvoir nous arrêter, tout le long de la route (environ 120 km) aux endroit intéressants. Départ donc pour 8h30, après un ultime petit déjeuner délicieux au HUENINO, qui est très clairement une adresse géniale.
La première étape est un petit village de pêcheur où nous faisons quelques photos. La seconde est la baie de LANG CO avec sa très belle plage, avant la montée vers "le Col des Nuages", d'où le point de vue d'un côté est LANG CO et la mer, et de l'autre DA NANG. Arrêt ensuite à "China Beach" à DA NANG puis aux "montages de Marbre". Celles-ci se visitent, tant pour leurs grottes souterraines que pour ses temples troglodytes et ses pagodes construites dans leurs hauteurs. La visite est vraiment bien et également fatigante, en raison des marches et de la chaleur du soleil. Nous nous rafraichissons dans les grottes en hauteur, parfois aux allures de cathédrales, impressionnantes d'envergure comme de leur ambiance sacrée.
C'est au final vers 13h que nous arrivons à HOI AN. Le temps de déposer nos affaires au HOA BINH HOTEL et nous voilà ensuite installés à la terrasse du MINH HIENQUAN CHAY RESTAURANT, restaurant végétarien où nous commandons trois fois trop de choses pour nous, certes très bonnes, mais sacrément épicées !
L'après-midi sera consacrée à la visite de la vieille ville de HOI AN : maisons anciennes, pont japonais, congrégation chinoise de Fugian. La ville est très jolie et bien conservée, en revanche un peu trop touristique, les boutiques de vêtements ou de souvenirs s'alignant les unes à côté des autres dans toutes les rues. Fatigués en fin de journée, nous nous retrouvons à notre hôtel, sans diner, pour nous coucher vers... 20h30 !
Mardi 17 septembre Petit déjeuner gargantuesque ! Pancakes, tartines, fruits (fruits de la passion, ananas, pastèque !), omelette... et tant d'autres choses ! Nous mangeons tout cela au bord de la piscine, revigorés pour cette nouvelle journée de découverte.
A 8h30 ce matin, nous sommes cherchés en moto pour une matinée plutôt alléchante : découverte d'un village réputé pour ses potagers, présentation et travaux pratiques, cours de cuisine et dégustation. Le personnel qui nous reçoit est des plus chaleureux et l egroupe dans lequel nous sommes intégrés l'est aussi ( 2 canadiens, un australien et une néo-zélandaise). La présentation des diverse herbes aromatiques est intéressante et impressionnante (on comprend mieux pourquoi la nourriture locale est tellement bonne) mais le plus drôle arrive lorsqu'on doit mettre en pratique, habillés en agriculteurs vietnamiens, les démonstrations de bêchage, de plantation et d'arrosage des parcelles. Fous rires garantis ! Suivent les cours de cuisine, avec confection de nouilles et de galettes de riz puis de deux autres recettes que nous nous empressons d'effectuer. Le résultat est plutôt encourageant puisque nous dégustons nos productions avec délice, accompagnées de mets supplémentaires préparés par nos hôtes, le tout pour un repas vraiment agréable et délicieux. Le temps est alors vraiment devenu pluvieux, heureusement juste après notre passage dans les champs. C'est vers 13h que nous revenons vers HOI AN, alors que la pluie redouble. L'après-midi sera faite de repos et de lecture à l'hôtel, avec une sortie au REACHING OUT TEA HOUSE pour une session "cafés-cookies" plutôt satisfaisante, avant d'aller diner le soir au "MORNING GLORY", fabuleux restaurant où nous nous régalons de quelques plats locaux parfaitement cuisinés.
La journée s'achève après une ultime ballade nocturne dans la ville illuminée et épargnée alors par la pluie: c'est le dernier soir de la "fête des enfants" et ces derniers envahissent certaines rues, déguisés en dragon de couleurs différentes et entrant au rythme des tambours dans les boutiques et les restaurants. L'ambiance est joyeuse, à peine atteinte par une pluie qui va se remettre à tomber fortement en fin de soirée, que l'on entendra très distinctement au moment de nous endormir.
Bibliographie "Contes, proverbes, devinettes bambara" (Mali) English translation pending
Bibliographie "Contes, proverbes, devinettes bambara"
Le MALI est un pays où nombreuses ethnies se côtoient, s’interpénètrent, vivent dans un mélange continu des cultures. De la région de Gao et de Ménaka à la région de Kayes et de Bafoulabé, de la région de Tombouctou à la région de Sikasso, se rencontrent peul, sonraï, touareg, bambara, sénoufo, khassonké, arabe hassani, soninké, bozo, dogon, maninka, bobo, kagoro, samogo, miniyanka... etc. Tous ces groupes ethniques ont des traits communs, mais se distinguent aussi par des spécificités culturelles. Ce fait se reflète bien dans les contes, les récits et les proverbes, surtout dans le cadre de la thématique. L’objectif avoué du conte et de la devinette est bien de distraire, d’amuser, donnant ainsi à l’esprit, hakili en bambara, de la nourriture pour stimuler l’imagination. Les contes et les proverbes rendent compte de la vie quotidienne, qu’ils tentent de diriger, d’orienter, de donner des simples conseils, de résoudre des problèmes de croyance ou de philosophie, etc. etc. De tous les genres littéraires maliens, les contes (nsiirin) sont sans aucun doute les plus connus. C’est à eux – et je me répète, pardon – que l’on fait toujours référence. D’où l’importance de collecter, de transcrire, de conserver et sauvegarder, et de les offrir aux nouvelles générations qui naissent et grandissent dans les temps modernes.
Voici un choix pour toutes et tous qui souhaitent jouir de la lecture par contes (nsiirin), proverbes (nsana, ntalen), histoires/épopées (maana), poèmes (poyi), chants (dònkili), devinettes (ntèntèn) bilingues bambara-français et monolingues bambara, complétés par une poignée de petits textes non-littéraires. Cependant, les récits épiques des chasseurs bambara (Thoyer 1978, 1979 etc.) et les fameuses chroniques écrites (Dombrowsky-Hahn 2001, Dumestre 1979, Dumestre/Kesteloot 1975, Johnson 1986, Kesteloot 1973, 1978, Konare 1987, Traoré 1998, etc.) sont, à peu d’exceptions près, exclus de cet inventaire. En règle générale, j’ai traduit les titres monolingues bambara en français (en guillemets, dans la ligne cursive au-dessous du titre) pour donner une idée modérée de ce dont traite le livre cité. Les ouvrages recensés se montent à 160 titres ...
Les orthographes (parfois très fautives) sont conservées ; cependant, sont rétablies a) les majuscules initiales pour les titres, les noms de lieu d’édition et d’auteurs, b) la graphie ny de la nasale palatale, et c) les graphies è et ò des voyelles semi-ouvertes (antérieure et postérieure) ...
Ouvrages bilingues bambara-français (à moins qu’ils ne soient décrits autrement) :
001 | (1998 env.). Apprendre par le texte et le jeu / Kalan ni nisòndiya. Bamako : Tagouna Edition.
002 | Baa, Myeru / Sunbunu, Mahamadu Lamini (1987). La geste de Fanta Maa : archétype du chasseur dans la culture des Bozo. Récits de Myeru Baa & Mahamadu Lamini Sunbunu. Traduits et édités par Shekh Tijaan Hayidara. Niamey : CELHTO.
2 récits oraux sur Fanta Maa, l'"aïeul" de tous les chasseurs du peuple pêcheur bozo.
003 | Bagayoko, Yirité (1984). "Proverbes et devinettes bambara", dans : Notre Librairie 75/76 (Littérature malienne) : 63–65.
004 | Bailleul, Charles (1972). Contes. Faladié.
005 | Bailleul, Charles (1980). "Chants de Trompes de Faladyè", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT. Paris : ACCT.
006 | Bailleul, Charles (1972). Nyinènin / La petite souris qui a perdu son enfant. Bamako : Editions Donniya.
007 | Bailleul, Charles (1974). Choix de proverbes et dictons. Falajè : .
008 | Bailleul, Charles (1997). Dinyèkòròba / Vieux comme le monde. Bamako : Editions Donniya.
Note : Baabilen ou aussi Nco Kulubali est le nom bambara du Père blanc Charles Bailleul.
009 | Bailleul, Charles (1997). Na magosa / Monsieur Déchéance. Bamako : Editions Donniya.
010 | Bailleul, Charles (2000). Taa teri nyini / Fais-toi des amis. Bamako : Editions Donniya.
011/12 | Bailleul, Charles (2002). Sabu ka furuko / Le Mariage de Sabou. 2 fascicules. Bamako : Editions Donniya.
013 | Bailleul, Charles (2005). Sagesse Bambara – Proverbes et sentences. Bamako : Editions Donniya.
Cet ouvrage présente par thèmes près de 4.500 proverbes avec leur traduction en français, leur sens principal et leur emploi courant. Tous les curieux et intéressés de la riche culture bambara sont bienvenus à se plonger dans la sagesse vraie et mise à la terre du peuple bambara !
014 | binndi e jande (1980/1981). "San kelen bi...", dans : binndi e jande 4/5 : 15–16.
"Une année maintenant...".
015 | binndi e jande (1981). "Bèè ka na n’i dalakan ye", dans : binndi e jande 6 : 7–8.
"Que tous apportent leur langue".
016 | binndi e jande (1983). "Faantanw ka kèlè nafalan kura", dans : binndi e jande 9/10 : 5.
"Nouveau secours pour les impuissants".
017 | Diakité, Maliki / Huet, Marie-Paule (2000). Famori et sa mère la sorcière. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.
018-20 | Diarra, Oumar Nianankoro / Fenayon, Antoine (2011). Le tam-tam qui parle : contes du Mali. Paris : Association Donniyakadi.
Cet ouvrage contient 2 contes, 'Dununba kumata / Le tamtam qui parle' et 'Juguya sara / Le prix de la méchanceté'. Le livre existe en 3 versions, en bambara, français et allemand. Magnifiquement illustré.
021 | Dumestre, Gérard (1971). "Un conte bambara : le baptême du lionceau", dans : AnUA/D 4 : 121–131.
Note : à trouver aussi dans son livre 'La Pierre barbue et autres contes du Mali'. Voir en bas. AnUA/D = Annales de l’Université d’Abidjan, Série D, Lettres.
022 | Dumestre, Gérard (1980). "L’élection de Mamari Biton Koulibali ; fragment d’un texte recueilli après du griot Taïrou Bambéra", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.19–34. Paris : ACCT.
023 | Dumestre, Gérard (1981). "Binba, une chanson de coquine de Bamako", dans : Mandenkan 2 : 85–86.
024 | Dumestre, Gérard (1989). La Pierre barbue et autres contes du Mali. Textes transcrits et traduits par Gérard Dumestre. Edition bilingue bambara-français. Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.
025 | Ebermann, Erwin (1989). Gundofen – Die geheimen Dinge. Bilingue bambara-allemand. Wien : Afro-Pub.
"Les choses secrètes". Cet ouvrage parle de sociétés initiatiques, de leurs fonctions et importance pour la société traditionnelle bambara.
026 | Fané, N. (1980). "La pêche de Falaby, marigot sacré de Farako". MS. Bamako : ENSUP.
Textes bambara, traduits en français.
027/28 | Görög, Veronika / Diarra, Abdoulaye (1979). Mali bamanan nsiirinw / Contes bambara du Mali. 2 volumes. Paris : Publications Orientalistes de France.
029 | Görög-Karady, Veronika (1980). "Les deux filles", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.18–33. Paris : ACCT.
030 | Görög-Karady, Veronika / Meyer, Gérard (1984). L’enfant rusé et autres contes bambara : Mali, Sénégal Oriental. Coll. "Fleuve et Flamme". Paris : CILF & Edicef.
031 | Jara, Minabè (1974). "Waraba ni turaw / Le lion et les trois taureaux, Basa kèlè / La bataille des margouillats", dans : Sankoré 4 (spécial linguistique) : 130–137.
032/33 | Jara, Usumani (1997). Baganw ka minnògòlaminè taamajan / La longue marche des animaux assoiffés. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier & Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.
034/35 | Jarasuba, Caka (1984/1991). Burahima n’a fa / Birama et son père. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.
036/37 | Jarasuba, Caka (1991/1992). Ngolo ka kegunya / Une ruse de N’golo. Texte et dessins : Fayida et Sidibe Drissa. Adapation : Chiaka Diarassouba. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.
038 | Kastenholz, Raimund (1988). "Jara ka du / Jara’s Compound", dans : Afrikanistische Arbeitspapiere 14 : 5–61 (Köln).
"La concession de Diarra". Texte ethnographique, retranscrit, retraduit et reédité. Bilingue bambara-anglais.
039/40 | Konate, Musa (1997). Nuguma saba ka maana / Les Trois Gourmands. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier.
041 | Kòne, Kassim Gausu (1995). Mande Zana ni Ntalen Wa ni kò : bamanankan ni angilèkan na. West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Plus de mille proverbes mandé en bambara et anglais". Ouvrage bilingue bambara-anglais.
042 | Kone, Kassim (1995). Bamanan nzirin Bamanankan ni Angilèkan na (Bamanan tales in Bambara and English). West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Contes bambara en bambara et anglais".
043 | Labouret, Henri / Travélé, Moussa (1927). "Quelques aspects de la magie africaine", dans : BCEHS 10,3 : 477–545.
Note : quelques textes bambara, traduits en français ; BCEHS = Bulletin du Comité des Etudes Historiques et Scientifiques de l’Afrique Occidentale Française. Paris : Larose.
044 | Luneau, René (1980). "Chansons d’excision bambara", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.54–65. Paris : ACCT.
045 | Maïga, Ismaël (2001). Parlons bambara : langue et culture bambara. Paris : Harmattan.
Cet ouvrage comprend aussi 6 textes non-littéraires ainsi que 6 textes de chants populaires dont 5 du chanteur Salif Keïta ('Manju / Mandjou', 'Yèlè n na / Souris-moi Chérie' etc.) et 1 de la chanteuse Ami Koïta ('Jarabi / L’amour'). Tous les textes en bambara, et traduits en français.
046 | Meyer, Gérard (1978). Devinettes bambara. Avec la collaboration de Jean-Pierre Onattara et d’Issa Diarra. Paris : Harmattan.
047 | Molin, (1960). Recueil de proverbes bambaras et malinkés. Issy-les-Moulineaux : Presses Missionnaires.
048 | Sallée, Aliette / Rolland, Denis (1995). Téné. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.
049 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : L’arbre et l’enfant et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.
050 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : La femme-sorcière et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.
051 | Thoyer, Annik (1982). Contes bambara du Mali. Paris.
052 | Thoyer-Rozat, Annik (1981). Le riche et le pauvre, conte bambara du Mali par Tayiru Banbera. Paris.
053 | Thoyer-Rozat, Annik (1997). Le riche et le pauvre : et autres contes bamanan du Mali. Bilingue français-bambara. Paris : Harmattan.
054 | Toulet (Père). 1920. "Proverbes bambara", dans : BCEHS 3 : 346–347.
Petit nombre de proverbes bambara, écrits en bambara et traduits en français.
055 | Tounkara, H. (1978). "La légende de Narenkossila, récit chanté par le griot Fadigi Cissoko". MS. Bamako : ENSUP.
056 | Touré, Mohamed (1996). Bambara-Lesebuch : Originaltexte mit deutscher und französischer Übersetzung = Chrestomatie Bambara / Kalanjè gafe. (Afrikawissenschaftliche Lehrbücher, Bd. 11). Köln : Köppe.
"Chrestomathie Bambara. Textes originaux Bambara avec traductions allemandes et françaises". Cet ouvrage s’adresse d’abord aux étudiants désireux d’apprendre le bambara, mais aussi à toute personne qui aimerait s’informer sur l’histoire, la géographie et les mœurs et coutumes du Mali.
057 | Traoré, El Hadj Sadia (1989). Sentences et proverbes bamanan (expliqués en bamanan et en français). Bamako : Editions Jamana.
058 | Traoré, Karim (2000). Le jeu et le sérieux. Essai d’anthropologie littéraire sur la poésie épique des chasseurs du Mande (Afrique de l’Ouest). Köln : Köppe.
En annexe, on a reproduit les deux textes de chanson d’Oumou Sangaré 'Bi furu / Le mariage aujourd’hui' et 'Sigikurunnin / Le petit siège' de son cd 'Ko sira ', World Circuit WCD036 (1993).
059 | Travélé, Moussa (1923). Proverbes et contes bambara (accompagnés d’une traduction française et précédés d’un abrégé de droit coutumier). Bambara et Malinke. Paris : Geuthner.
060 | Zeutschel, Monika (1996). Chansons de jeunes filles bambara du Mali. 2 volumes : vol.1 (analyse), vol.2 (textes des chansons et traduction). Mémoire de maîtrise (dir. Jean Derive). Litt. gén. et comp., Paris III. Paris : .
Ouvrages monolingues bambara :
061 | . An benbaw maanaw no.2. Ntonimba : CFC.
"Récits sur nos ancêtres". Livre d’histoire, concernant Ségou, le Kaarta, le Kènèdougou, le Maassina.
062 | . Geseda falentan. : .
"Le grand fil de trame sans fil de chaîne". 3 contes philosophiques.
063 | . Jègèmònbaarada. : .
"La pêche". Livre de lecture pour débutants.
064 | (1966). Dauda ni a ta saga. Korhogo, Côte d’Ivoire : Mission Baptiste.
"David et son mouton". Livre pour la jeunesse.
065 | (1979). Sèbèn ko nyuman. Bamako : Bènba Kan Dungew.
"Bien écrire". 14 leçons pour bien écrire le bambara. Exemples et textes.
066 | (1981). Bamanan ntalenw kalan ko. : Centre de Littérature Evangélique.
"Lecture des contes bambara".
067 | (1981). An ka jamana baro n’a nsiiri n’a maana dow. Bamako : Mali Kalanso Minisiriso.
"Quelques récits, contes et histoires de notre pays". Livre de lecture pour la 3e année.
068 | (1989). Bani nyènèma. Bamako : Balikukalan baarakèda.
Récits de chasse de Bantoma Sanogo.
069 | (1990). Natalenw, donkiliw bee la duman. Bamako : CDCL.
"Chants, les meilleurs contes". Contes et chants religieux.
070 | Bailleul, Charles . Bambara. Contes 1. : .
23 contes bambara de la région de Faladyè.
071 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série A. 1er livret. Faladjè : .
11 contes bambara dont le conte no.10 uniquement est traduit en français. Pour l’apprentissage du bambara
072 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série B. 1er livret. Falajè : .
5 contes bambara.
073 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série C. 1er livret. Falajè : .
2 contes bambara.
074 | Bailleul, / Dumestre, / Vydrine, (1992). Npogotigiw ni bilisiw. Sankiti-Peterburgu : Gafedilanso Eropukènè.
"Les filles et les diables". Conte repris de Charles Bailleul "Bambara. Contes 1".
075 | Berete, Hamidu (1996). Fèn bèè fan. Bamako : Editions Jamana.
"L’œuf de toutes sortes de choses" ; livre d’enfant.
076 | Coulibaly, Fatoumata (2007). Musow ni Wale. Bamako : Editions Donniya.
"Les femmes et l’action" ; cet ouvrage est le premier roman-photo réalisé et produit en Afrique de l’Ouest en langue bambara.
077 | Coulibaly, Yoro (1986). Zankolon. Bamako : DNAFLA.
"Nzankolon".
078 | Doumbia, Siyaka / Sangaré, Bakary (1996). An ka yèlè dòònin. Bamako : Editions Jamana.
"Rions un peu". Contes amusants et joyeux.
079 | Dumestre, Gérard / Maïga, Ismaël (1993). Baabu ni baabu. Paris : Editions du MRAP/Différences.
Recueil de 46 textes de lecture sur des sujets variés et provenant à la fois de genres traditionnels (contes, proverbes, fragments d’épopée, théâtre kotèba) et modernes (poèmes, articles de journaux...) : éléments de vocabulaire et questions sur le texte.
080 | Dunbiya, Siyaka (1997). Walenyumandonbaliya : . Bamako : Editions Jamana.
"Ingratitude : ".
081 | Ecole ouverte des Bourseaux, Saint-Ouen-l’Aumone (1998). Lambidou et autres contes bilingues. Texte en français, en bambara, en wolof. Coll. "Jeunesse l’Harmattan". Paris : Harmattan.
082 | Jaabi, Musa (1992). Maraka Madi ni Bamanan Madi. Raconté par Jeli Baba Susoko. Bamako : DNAFLA.
"Le Maadi soninké et le Maadi bambara". Une épopée.
083 | Jaabi, Musa (1993). Ntèntènw n’u Jaabiw : nin gafe in dilanna balikukalan baarada ni "OCED" ka jèkabaara kònò. . : DNAFLA & OCED.
"Devinettes et leurs réponses". Cahier comprenant 100 devinettes, figure aussi sous le titre 'ntèntèn ntènmasa e ko di ?' ; voir la photo en bas.
084 | Jaabi, Musa (2000). Ngonikoro bama : conte bambara. Transcrit et traduit par Moussa Diaby. Coll. "Epopée". : Editions Jamana.
"Le crocodile de Ngonikoro". Une épopée.
085 | Jakite, Baba (1992). Nsiirinw ni ntalenw. Bamako : .
"Contes et proverbes". 5 contes et 4 proverbes, repris de l’ouvrage 'Baabu ni Baabu'.
086 | Jakite, Famusa (2000 env.). Bi ni masakè denkè. : Le figuier.
"Bi et le fils du roi". Adaptation de 'L’Histoire du Caneton laid'.
087 | Jara, Bubakar (1985). Afiriki ka hadamaden ni fasojamaw ka josariyasun. Niamey : OUA-CELHTO.
Note : traduction de la 'Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples'.
088 | Jara, Bukari (1996). Poyi. : UNESCO & Bamako : Ministère de l’Education de Base.
"Poèmes".
089 | Jara, Yakuba (1997). Nasunba ni kòmò. : Le Figuier.
"Nasunba et l’association de kòmò". Bande dessinée ; le kòmò est une des institutions initiatiques bambara ; bande dessinée.
090 | Jarasuba, Caka (1991). Koorokaara y’a ta juru sara cogo min suruku la. Bamako : Editions Fayida.
"Comment la tortue se venge sur l’hyène".
091 | Jarasuba, Caka (2000 env.). Diden, lakalilen denmisènninw ye. Bamako : Editions Fayida.
"L’abeille, racontée aux enfants". Livre spécialisé sur l’abeille pour la jeunesse.
092 | Jarasuba, Caka / Nyakate, Mamadu (1991). Bènkè dononkòrò tòr’a ka yèrèfo la. Bamako : Editions Fayida.
093 | Jarasuba, Siyaka (1984). Munna ntori bè balo ji kònò. Bamako : Editions Fayida.
"Pourquoi la grenouille vit-elle dans l’eau ?". Livre pour la jeunesse.
094 | Jigifa, T.D. (1973). Miiri de bè nyò kè dòlò ye (nsiirinw). Siri 1. Bamako : .
"C’est l’esprit qui transforme le mil en bière (contes)".
095 | Jigifa, T.D. (1976). Poyiw. Bamako : .
"Poèmes".
096 | Jiyono, Zan (1992). Jirituruzan. : OAPF-DNAFLA.
"Jean le planteur d’arbres", d’après le texte de Jean Giono.
097 | Kamara, Idirisa (1996). Donon kasira : poyi. : La Sahélienne.
"Le coq chanta : poèmes".
098 | Kane, Kako (1998). Nansaaratile tun y’a danmako ye. Bamako : Le Figuier.
"L’Epoque européenne était une exception". ??
099 | Keyita, Gabukòrò (1979). Sunjata Keyita ka maana. Bamako : E.D.I.M.
"Histoire de Soundjata Keïta". Récit recueilli auprès de Gassiré Keïta, chef de village de Soso (nord de Bamako), par son fils.
100 | Konare, Alifa Umaru / Konare, Adamu Ba et al. (1997). Mali donbaw. Bamako : Editions Jamana.
"Grandes dates du Mali". Traduction de l’édition française (Bamako : Imprimeries du Mali, 1983). Avec indexe bambara-français.
101 | Konare, Dènba / Jaabi, Musa / Sanogo, Amadu (1989). Masalabolow. Poyiw. Bamako : DNAFLA.
"Textes. Poèmes".
102 | Konate, Musa (1996). Jakuma kegunnin. Bamako : Le Figuier.
"Le petit chat rusé".
103 | Konate, Musa (1996). Aladen ni jinèmori lanpan. Traduit par Basiriki Ture. : Le Figuier.
"Aladin et la lampe merveilleuse". Adaptation bambara.
104 | Konate, Musa (1996). Ali Baba ni nsonkè binaani ka kèlè. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.
"Ali Baba et les quarante voleurs". Adaptation bambara.
105 | Konate, Musa (1996). Baru n’a basinamuso jugu. Bamako : Le Figuier.
"Barou et la méchante belle-mère".
106 | Konate, Musa [1996]. Kònòninbulama. Bamako : Le Figuier.
"Petit oiseau bleu".
107 | Konate, Musa [1996]. Surukuba ni Fafa kegunman. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.
"La grande hyène et Fafa, le rusé".
108 | Konate, Musa (1997). Sitan dennin faratilen. Bamako : Le Figuier.
"La fille Sitan en danger". Adaptation bambara du conte 'Le Petit Chaperon rouge et le Loup'.
109 | Kònè, Alikawu / Ture, Musa (1989). Cèmandali Babilen. Bamako : Editions Jamana.
"Bablé de Tièmandali". Récit épique écrit par Musa Ture.
110 | Kònè, Kassim (1995). Bèlèdugu Jamana. West Newbury : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Le pays de Bèlèdougou".
111 | Koné, Yacouba / Konaté, N’Golo (2003). Sinbon : récit de chasseur. Cape Town : Centre for Advanced Studies of African Society.
"Le grand chasseur".
112 | Konta, Mahamadou (1994). Npalan. Bamako : Librairie Traoré.
"Sacoche". Livre de poèsie.
113 | Kulibali, Adama Jokolo / Wulale, Berehima / Berete, Adama (1994). Nsiirin : nin kèra kungosogow ye. Bamako : La Sahélienne.
"Conte : il était une fois des animaux sauvages".
114 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Denmisènnin-Tulonw. Bamako : Editions Donniya.
"Jeux d’enfants". Livre d’enfant, illustré.
115 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Mali Nsiirinw. Bamako : Editions Donniya.
"Contes du Mali". Livre d’enfant, illustré.
116 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : Dugutaa dògòjòmòbili la. Bamako : Editions Donniya.
"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le voyage en bachée".
117 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : jinèmorikè ka warabilen. Bamako : Editions Donniya.
"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le singe du magicien".
118 | Nyakate, Mamadu / Jakite, Baba (1991). Kalanjè ni sèbènni. San filanan. Bamako : IPN.
"Lecture et écriture. 2e année". 68 textes de lecture, suivis d’explications et de questions.
119 | Nyakate, Mamadu (1992). Nsiirin : Surukuba tun b’a fè ka Ala ye. Bamako : .
"Conte : la vieille hyène qui voulait voir Dieu".
120 | Nyakate, Mamadu / Jarasuba, Caka (1999). Koorokaara sera ka Wagadugu masakè denmuso furu cogo min. Bamako : Editions Fayida.
"Comment la tortue a réussi à se marier avec la fille du roi de Ouagadougou".
121 | OHCHR (1996-2005). Hadamaden josiraw dantigèkan, 1948. http://www.ohchr.org.
Version bambara de la "Déclaration universelle des Droits de l’Homme (1948)". Voir ici : http://www.ohchr.org/EN/UDHR/Documents/UDHR_Translations/bra.pdf (en PDF).
122 | Pomerantz, Charlotte (1992). Faamamuso ani jikan sòròdasinyèmògò. Traduit par Dramane Dembele. Bamako : Project ABEL/MEN-USAID.
"La princesse et l’amiral". Livre pour la jeunesse.
123 | Sanogo, Amadu (1986). Tunga. Bamako : Balikukalan baarada gafedilanyoro.
"Exode". Bande dessinée en bambara.
124 | Sèn Tègiziperi, Antuwani De (1989). Masadennin : Bubakari Jara y’a bayèlèma. Traduit par Boubacar Diarra. Bamako : Editions Jamana.
"Le petit Prince". Traduction du livre d’Antoine de Saint-Exupéry.
125 | Sidibe, Tumani Yalam (1982). Misikunkolo. Bamako : Imprimérie.
"Tête de vache".
126 | Sidibe, Tumani Yalam (1992/1996). Cè jalamugufintigi (oroman tila 2 kònò). Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.
"L’homme au turban noir (roman en 2 parties)". Nouvelle : un quartier de la ville est menacé de destruction.
127 | Sidibe, Tumani Yalam (2000). Basa ku n’a ka dingèda. Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.
"La queue du margouillat et l’entrée de son trou" ??.
128 | Sisòkò, Jeli Baba . Basajalan-Zanbilen. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : DNAFLA.
"Zan le rouge". Long récit du Diéli Baba Cissoko.
129 | Sisòkò, Jeli Baba (1977). Daa ka kòrè kèlè. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : Editions Populaires.
"La guerre de Korè de Daa". Long récit sur la rivalité entre Ségou et Korè.
130 | Sisòkò, Jeli Baba (1986). Lamidu Soma Nyakate. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : E.D.I.M.
"Soma Nyakaté de Lamidou". Long récit sur la belle Nyagaté Tarawélé.
131 | Sisòkò, Kabinè / Kesteloot, Lilyan / Dumestre, Gérard / Tarawele, Jean-Baptiste (1979). Jònkolonin kèlè. Bamako : E.D.I.M.
"La prise de Dionkoloni".
132 | Sogoba, Salif et al. (2000). Nsiirinw ! Nsanaw ! Ntèntènw ! Bamako : Société Malienne d’Edition.
"Contes ! Proverbes ! Devinettes !". Collection de contes, proverbes, devinettes et calembours. Ses auteurs viennent du programme rural d’alphabétisation du CALAN-Mali, organisation non-gouvernementale. Cet ouvrage fait une partie du projet pour promouvoir les langues africaines comme langues d’instruction. Les contes et proverbes sont éducatifs, les calembours permettent aux enfants de pratiquer la prononciation de la langue ; CALAN (Kalan) = Club des amis des langues nationales du Mali.
133 | Susòkò, Mariyan-Madi (1988). Wagadu fo Sudan. Bamako : Editions Jamana.
"Du Wagadou au Soudan". Les grands chapîtres de l’histoire du Mali, de l’Empire du Ghana à la conquête coloniale.
134 | Tangara, Isebere Jahara (2005 env.). Terimuso saba. : Kalan Diya.
"Trois Amies".
135 | Tarawele, Dafidi (1981). Ala ye muso ke fenba ye. : Balikukalan Baarada.
"Dieu a fait de la femme une créature importante". Enseignement dispensé lors de la réunion des chrétiennes de Kolokani.
136 | Tarawele, Daramani (1991). Fasoko. Bamako : Balikukalan Baarada.
"La Patrie". Poèmes.
137 | Tarawele, Daramani (1994). Maana ncinin nyògòndan sèbènni bamanankan na : (1993 san nyògòndan). Bamako : Editions Jamana.
138 | Tarawele, Daramani (1994). Hakilimaya. Bamako : Librairie Traoré.
"Intelligence".
139 | Tarawele, Daramani (1994). Warabilen ni ba ka teriya. Bamako : Librairie Traoré.
"L’amitié entre le singe et la chèvre".
140 | Tarawele, Daramani (1995). Tarikuw : Kaarata bamananw, Segu bamananw, Masina fulaw. Bamako : Librairie Traoré.
"Histoire du royaume bambara du Kaarta, du royaume bambara de Ségou et du royaume peul du Macina".
141 | Tarawele, Daramani (1996). Nsiirin : N y’a ta nin na k’a bila nin na. Bamako : Editions Jamana.
"Conte : Prendre et laisser". ??
142 | Tarawele, Daramani (1996). N y’a da surukuba la : (nsiiringafe). Bamako : E.D.I.M.
"Il était une fois une grande hyène : (recueil de contes)".
143 | Tarawele, Daramani (1998). Manden fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"L’Empire du Mali : (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
144 | Tarawele, Daramani (1998). Kòròbòròjamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"L’Empire Sonraï (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
145 | Tarawele, Daramani (1998). Kènèdugu fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"Le Royaume du Kénédougou (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
146 | Tarawele, Daramani (1998). Soninkejamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"Le Royaume de Jaara (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
147 | Tarawele, Daramani (2000). Bakarijan, muso fila jèden : maana. : Kalan Diya.
"Le Grand Bakari, enfant de deux femmes : une histoire".
148 | Tarawele, Daramani (2000). Hadamadenya taabolow : ladilikanw. Bamako : Kalan Diya.
"Les principes de l’humanité : conseils". Divers contes pour connaître et comprendre l’humanité.
149 | Tarawele, Daramani (2000 env.). Balimamusoden. : Kalan Diya.
"L’enfant de la sœur".
150 | Tarawele, Daramani (2001). Fasoko 1. : Kalan Diya.
"Géographie locale 1".
151 | Tarawele, Daramani (2002). Mara walawalanni : Fasoko 3. : Kalan Diya.
"Développer les régions : géographie locale 3".
152 | Tarawele, Daramani (2003). Kukalatigi. : Kalan Diya.
"La femme avec queue".
153 | Tarawele, Daramani (2003). Npogotigininw. : Kalan Diya.
"Filles".
154 | Tarawele, Sumayila Sanba (1989). Maya ni Taya. : Sahélienne/Jamana.
"Maïa et Taïa".
155 | Tarawele, Sumayila Sanba (1996). Kuruma tariki. Bamako : La Sahélienne.
156 | Tera, Jòb (199?). Karimu ni Kaja. Bamako : La Sahélienne.
"Karim et Katia".
157 | Tera, Kalilu . Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.
"Contes et histoires".
158 | Tunkara, Seku (1981). Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.
"Contes et histoires".
159 | Wulale, Burehima (1994). Sirabara. Bamako/West Newbury : Mother Tongue Editions.
"Tabatière".
160 | Wulale, Burehima (1995). Kalanjè ni degeliw. Bamako : La Sahélienne.
"Lecture et Exercises". Textes.
161 | Wulale, Burehima (1995). Kèko ye fòko ye. Bamako : La Sahélienne.
"Faire et Dire". Récits autour de l’histoire de Ségou, ainsi que sur les animaux et les villages de la région ségovienne.
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Amusez-vous bien avec la lecture bambara. Une aventure, un enrichissement sans limites, promis !
Hery

Le MALI est un pays où nombreuses ethnies se côtoient, s’interpénètrent, vivent dans un mélange continu des cultures. De la région de Gao et de Ménaka à la région de Kayes et de Bafoulabé, de la région de Tombouctou à la région de Sikasso, se rencontrent peul, sonraï, touareg, bambara, sénoufo, khassonké, arabe hassani, soninké, bozo, dogon, maninka, bobo, kagoro, samogo, miniyanka... etc. Tous ces groupes ethniques ont des traits communs, mais se distinguent aussi par des spécificités culturelles. Ce fait se reflète bien dans les contes, les récits et les proverbes, surtout dans le cadre de la thématique. L’objectif avoué du conte et de la devinette est bien de distraire, d’amuser, donnant ainsi à l’esprit, hakili en bambara, de la nourriture pour stimuler l’imagination. Les contes et les proverbes rendent compte de la vie quotidienne, qu’ils tentent de diriger, d’orienter, de donner des simples conseils, de résoudre des problèmes de croyance ou de philosophie, etc. etc. De tous les genres littéraires maliens, les contes (nsiirin) sont sans aucun doute les plus connus. C’est à eux – et je me répète, pardon – que l’on fait toujours référence. D’où l’importance de collecter, de transcrire, de conserver et sauvegarder, et de les offrir aux nouvelles générations qui naissent et grandissent dans les temps modernes.
Voici un choix pour toutes et tous qui souhaitent jouir de la lecture par contes (nsiirin), proverbes (nsana, ntalen), histoires/épopées (maana), poèmes (poyi), chants (dònkili), devinettes (ntèntèn) bilingues bambara-français et monolingues bambara, complétés par une poignée de petits textes non-littéraires. Cependant, les récits épiques des chasseurs bambara (Thoyer 1978, 1979 etc.) et les fameuses chroniques écrites (Dombrowsky-Hahn 2001, Dumestre 1979, Dumestre/Kesteloot 1975, Johnson 1986, Kesteloot 1973, 1978, Konare 1987, Traoré 1998, etc.) sont, à peu d’exceptions près, exclus de cet inventaire. En règle générale, j’ai traduit les titres monolingues bambara en français (en guillemets, dans la ligne cursive au-dessous du titre) pour donner une idée modérée de ce dont traite le livre cité. Les ouvrages recensés se montent à 160 titres ...
Les orthographes (parfois très fautives) sont conservées ; cependant, sont rétablies a) les majuscules initiales pour les titres, les noms de lieu d’édition et d’auteurs, b) la graphie ny de la nasale palatale, et c) les graphies è et ò des voyelles semi-ouvertes (antérieure et postérieure) ...
Ouvrages bilingues bambara-français (à moins qu’ils ne soient décrits autrement) :
001 | (1998 env.). Apprendre par le texte et le jeu / Kalan ni nisòndiya. Bamako : Tagouna Edition.
002 | Baa, Myeru / Sunbunu, Mahamadu Lamini (1987). La geste de Fanta Maa : archétype du chasseur dans la culture des Bozo. Récits de Myeru Baa & Mahamadu Lamini Sunbunu. Traduits et édités par Shekh Tijaan Hayidara. Niamey : CELHTO.
2 récits oraux sur Fanta Maa, l'"aïeul" de tous les chasseurs du peuple pêcheur bozo.
003 | Bagayoko, Yirité (1984). "Proverbes et devinettes bambara", dans : Notre Librairie 75/76 (Littérature malienne) : 63–65.
004 | Bailleul, Charles (1972). Contes. Faladié.
005 | Bailleul, Charles (1980). "Chants de Trompes de Faladyè", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT. Paris : ACCT.
006 | Bailleul, Charles (1972). Nyinènin / La petite souris qui a perdu son enfant. Bamako : Editions Donniya.
007 | Bailleul, Charles (1974). Choix de proverbes et dictons. Falajè : .
008 | Bailleul, Charles (1997). Dinyèkòròba / Vieux comme le monde. Bamako : Editions Donniya.
Note : Baabilen ou aussi Nco Kulubali est le nom bambara du Père blanc Charles Bailleul.
009 | Bailleul, Charles (1997). Na magosa / Monsieur Déchéance. Bamako : Editions Donniya.
010 | Bailleul, Charles (2000). Taa teri nyini / Fais-toi des amis. Bamako : Editions Donniya.
011/12 | Bailleul, Charles (2002). Sabu ka furuko / Le Mariage de Sabou. 2 fascicules. Bamako : Editions Donniya.
013 | Bailleul, Charles (2005). Sagesse Bambara – Proverbes et sentences. Bamako : Editions Donniya.
Cet ouvrage présente par thèmes près de 4.500 proverbes avec leur traduction en français, leur sens principal et leur emploi courant. Tous les curieux et intéressés de la riche culture bambara sont bienvenus à se plonger dans la sagesse vraie et mise à la terre du peuple bambara !
014 | binndi e jande (1980/1981). "San kelen bi...", dans : binndi e jande 4/5 : 15–16.
"Une année maintenant...".
015 | binndi e jande (1981). "Bèè ka na n’i dalakan ye", dans : binndi e jande 6 : 7–8.
"Que tous apportent leur langue".
016 | binndi e jande (1983). "Faantanw ka kèlè nafalan kura", dans : binndi e jande 9/10 : 5.
"Nouveau secours pour les impuissants".
017 | Diakité, Maliki / Huet, Marie-Paule (2000). Famori et sa mère la sorcière. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.
018-20 | Diarra, Oumar Nianankoro / Fenayon, Antoine (2011). Le tam-tam qui parle : contes du Mali. Paris : Association Donniyakadi.
Cet ouvrage contient 2 contes, 'Dununba kumata / Le tamtam qui parle' et 'Juguya sara / Le prix de la méchanceté'. Le livre existe en 3 versions, en bambara, français et allemand. Magnifiquement illustré.
021 | Dumestre, Gérard (1971). "Un conte bambara : le baptême du lionceau", dans : AnUA/D 4 : 121–131.
Note : à trouver aussi dans son livre 'La Pierre barbue et autres contes du Mali'. Voir en bas. AnUA/D = Annales de l’Université d’Abidjan, Série D, Lettres.
022 | Dumestre, Gérard (1980). "L’élection de Mamari Biton Koulibali ; fragment d’un texte recueilli après du griot Taïrou Bambéra", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.19–34. Paris : ACCT.
023 | Dumestre, Gérard (1981). "Binba, une chanson de coquine de Bamako", dans : Mandenkan 2 : 85–86.
024 | Dumestre, Gérard (1989). La Pierre barbue et autres contes du Mali. Textes transcrits et traduits par Gérard Dumestre. Edition bilingue bambara-français. Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.
025 | Ebermann, Erwin (1989). Gundofen – Die geheimen Dinge. Bilingue bambara-allemand. Wien : Afro-Pub.
"Les choses secrètes". Cet ouvrage parle de sociétés initiatiques, de leurs fonctions et importance pour la société traditionnelle bambara.
026 | Fané, N. (1980). "La pêche de Falaby, marigot sacré de Farako". MS. Bamako : ENSUP.
Textes bambara, traduits en français.
027/28 | Görög, Veronika / Diarra, Abdoulaye (1979). Mali bamanan nsiirinw / Contes bambara du Mali. 2 volumes. Paris : Publications Orientalistes de France.
029 | Görög-Karady, Veronika (1980). "Les deux filles", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.18–33. Paris : ACCT.
030 | Görög-Karady, Veronika / Meyer, Gérard (1984). L’enfant rusé et autres contes bambara : Mali, Sénégal Oriental. Coll. "Fleuve et Flamme". Paris : CILF & Edicef.
031 | Jara, Minabè (1974). "Waraba ni turaw / Le lion et les trois taureaux, Basa kèlè / La bataille des margouillats", dans : Sankoré 4 (spécial linguistique) : 130–137.
032/33 | Jara, Usumani (1997). Baganw ka minnògòlaminè taamajan / La longue marche des animaux assoiffés. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier & Ville d’Angers : Bibliothèque municipale.
034/35 | Jarasuba, Caka (1984/1991). Burahima n’a fa / Birama et son père. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.
036/37 | Jarasuba, Caka (1991/1992). Ngolo ka kegunya / Une ruse de N’golo. Texte et dessins : Fayida et Sidibe Drissa. Adapation : Chiaka Diarassouba. 2 fascicules. Bamako : Editions Fayida.
038 | Kastenholz, Raimund (1988). "Jara ka du / Jara’s Compound", dans : Afrikanistische Arbeitspapiere 14 : 5–61 (Köln).
"La concession de Diarra". Texte ethnographique, retranscrit, retraduit et reédité. Bilingue bambara-anglais.
039/40 | Konate, Musa (1997). Nuguma saba ka maana / Les Trois Gourmands. 2 fascicules. Bamako : Le Figuier.
041 | Kòne, Kassim Gausu (1995). Mande Zana ni Ntalen Wa ni kò : bamanankan ni angilèkan na. West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Plus de mille proverbes mandé en bambara et anglais". Ouvrage bilingue bambara-anglais.
042 | Kone, Kassim (1995). Bamanan nzirin Bamanankan ni Angilèkan na (Bamanan tales in Bambara and English). West Newbury, Mass. : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Contes bambara en bambara et anglais".
043 | Labouret, Henri / Travélé, Moussa (1927). "Quelques aspects de la magie africaine", dans : BCEHS 10,3 : 477–545.
Note : quelques textes bambara, traduits en français ; BCEHS = Bulletin du Comité des Etudes Historiques et Scientifiques de l’Afrique Occidentale Française. Paris : Larose.
044 | Luneau, René (1980). "Chansons d’excision bambara", dans : Recueil de Littérature Manding, édité par ACCT, p.54–65. Paris : ACCT.
045 | Maïga, Ismaël (2001). Parlons bambara : langue et culture bambara. Paris : Harmattan.
Cet ouvrage comprend aussi 6 textes non-littéraires ainsi que 6 textes de chants populaires dont 5 du chanteur Salif Keïta ('Manju / Mandjou', 'Yèlè n na / Souris-moi Chérie' etc.) et 1 de la chanteuse Ami Koïta ('Jarabi / L’amour'). Tous les textes en bambara, et traduits en français.
046 | Meyer, Gérard (1978). Devinettes bambara. Avec la collaboration de Jean-Pierre Onattara et d’Issa Diarra. Paris : Harmattan.
047 | Molin, (1960). Recueil de proverbes bambaras et malinkés. Issy-les-Moulineaux : Presses Missionnaires.
048 | Sallée, Aliette / Rolland, Denis (1995). Téné. Bilingue bambara-français. Série "Contes des quatre Vents". Paris : Harmattan.
049 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : L’arbre et l’enfant et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.
050 | Soumaré, Penda et al. (1996). Contes du Mali : La femme-sorcière et autre conte trilingue. Trilingue français-bambara-soninké. Coll. "La légende des mondes". Paris : Harmattan.
051 | Thoyer, Annik (1982). Contes bambara du Mali. Paris.
052 | Thoyer-Rozat, Annik (1981). Le riche et le pauvre, conte bambara du Mali par Tayiru Banbera. Paris.
053 | Thoyer-Rozat, Annik (1997). Le riche et le pauvre : et autres contes bamanan du Mali. Bilingue français-bambara. Paris : Harmattan.
054 | Toulet (Père). 1920. "Proverbes bambara", dans : BCEHS 3 : 346–347.
Petit nombre de proverbes bambara, écrits en bambara et traduits en français.
055 | Tounkara, H. (1978). "La légende de Narenkossila, récit chanté par le griot Fadigi Cissoko". MS. Bamako : ENSUP.
056 | Touré, Mohamed (1996). Bambara-Lesebuch : Originaltexte mit deutscher und französischer Übersetzung = Chrestomatie Bambara / Kalanjè gafe. (Afrikawissenschaftliche Lehrbücher, Bd. 11). Köln : Köppe.
"Chrestomathie Bambara. Textes originaux Bambara avec traductions allemandes et françaises". Cet ouvrage s’adresse d’abord aux étudiants désireux d’apprendre le bambara, mais aussi à toute personne qui aimerait s’informer sur l’histoire, la géographie et les mœurs et coutumes du Mali.
057 | Traoré, El Hadj Sadia (1989). Sentences et proverbes bamanan (expliqués en bamanan et en français). Bamako : Editions Jamana.
058 | Traoré, Karim (2000). Le jeu et le sérieux. Essai d’anthropologie littéraire sur la poésie épique des chasseurs du Mande (Afrique de l’Ouest). Köln : Köppe.
En annexe, on a reproduit les deux textes de chanson d’Oumou Sangaré 'Bi furu / Le mariage aujourd’hui' et 'Sigikurunnin / Le petit siège' de son cd 'Ko sira ', World Circuit WCD036 (1993).
059 | Travélé, Moussa (1923). Proverbes et contes bambara (accompagnés d’une traduction française et précédés d’un abrégé de droit coutumier). Bambara et Malinke. Paris : Geuthner.
060 | Zeutschel, Monika (1996). Chansons de jeunes filles bambara du Mali. 2 volumes : vol.1 (analyse), vol.2 (textes des chansons et traduction). Mémoire de maîtrise (dir. Jean Derive). Litt. gén. et comp., Paris III. Paris : .
Ouvrages monolingues bambara :
061 | . An benbaw maanaw no.2. Ntonimba : CFC.
"Récits sur nos ancêtres". Livre d’histoire, concernant Ségou, le Kaarta, le Kènèdougou, le Maassina.
062 | . Geseda falentan. : .
"Le grand fil de trame sans fil de chaîne". 3 contes philosophiques.
063 | . Jègèmònbaarada. : .
"La pêche". Livre de lecture pour débutants.
064 | (1966). Dauda ni a ta saga. Korhogo, Côte d’Ivoire : Mission Baptiste.
"David et son mouton". Livre pour la jeunesse.
065 | (1979). Sèbèn ko nyuman. Bamako : Bènba Kan Dungew.
"Bien écrire". 14 leçons pour bien écrire le bambara. Exemples et textes.
066 | (1981). Bamanan ntalenw kalan ko. : Centre de Littérature Evangélique.
"Lecture des contes bambara".
067 | (1981). An ka jamana baro n’a nsiiri n’a maana dow. Bamako : Mali Kalanso Minisiriso.
"Quelques récits, contes et histoires de notre pays". Livre de lecture pour la 3e année.
068 | (1989). Bani nyènèma. Bamako : Balikukalan baarakèda.
Récits de chasse de Bantoma Sanogo.
069 | (1990). Natalenw, donkiliw bee la duman. Bamako : CDCL.
"Chants, les meilleurs contes". Contes et chants religieux.
070 | Bailleul, Charles . Bambara. Contes 1. : .
23 contes bambara de la région de Faladyè.
071 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série A. 1er livret. Faladjè : .
11 contes bambara dont le conte no.10 uniquement est traduit en français. Pour l’apprentissage du bambara
072 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série B. 1er livret. Falajè : .
5 contes bambara.
073 | Bailleul, Charles alias Nco Kulubali (1975). Contes Bambaras. Série C. 1er livret. Falajè : .
2 contes bambara.
074 | Bailleul, / Dumestre, / Vydrine, (1992). Npogotigiw ni bilisiw. Sankiti-Peterburgu : Gafedilanso Eropukènè.
"Les filles et les diables". Conte repris de Charles Bailleul "Bambara. Contes 1".
075 | Berete, Hamidu (1996). Fèn bèè fan. Bamako : Editions Jamana.
"L’œuf de toutes sortes de choses" ; livre d’enfant.
076 | Coulibaly, Fatoumata (2007). Musow ni Wale. Bamako : Editions Donniya.
"Les femmes et l’action" ; cet ouvrage est le premier roman-photo réalisé et produit en Afrique de l’Ouest en langue bambara.
077 | Coulibaly, Yoro (1986). Zankolon. Bamako : DNAFLA.
"Nzankolon".
078 | Doumbia, Siyaka / Sangaré, Bakary (1996). An ka yèlè dòònin. Bamako : Editions Jamana.
"Rions un peu". Contes amusants et joyeux.
079 | Dumestre, Gérard / Maïga, Ismaël (1993). Baabu ni baabu. Paris : Editions du MRAP/Différences.
Recueil de 46 textes de lecture sur des sujets variés et provenant à la fois de genres traditionnels (contes, proverbes, fragments d’épopée, théâtre kotèba) et modernes (poèmes, articles de journaux...) : éléments de vocabulaire et questions sur le texte.
080 | Dunbiya, Siyaka (1997). Walenyumandonbaliya : . Bamako : Editions Jamana.
"Ingratitude : ".
081 | Ecole ouverte des Bourseaux, Saint-Ouen-l’Aumone (1998). Lambidou et autres contes bilingues. Texte en français, en bambara, en wolof. Coll. "Jeunesse l’Harmattan". Paris : Harmattan.
082 | Jaabi, Musa (1992). Maraka Madi ni Bamanan Madi. Raconté par Jeli Baba Susoko. Bamako : DNAFLA.
"Le Maadi soninké et le Maadi bambara". Une épopée.
083 | Jaabi, Musa (1993). Ntèntènw n’u Jaabiw : nin gafe in dilanna balikukalan baarada ni "OCED" ka jèkabaara kònò. . : DNAFLA & OCED.
"Devinettes et leurs réponses". Cahier comprenant 100 devinettes, figure aussi sous le titre 'ntèntèn ntènmasa e ko di ?' ; voir la photo en bas.
084 | Jaabi, Musa (2000). Ngonikoro bama : conte bambara. Transcrit et traduit par Moussa Diaby. Coll. "Epopée". : Editions Jamana.
"Le crocodile de Ngonikoro". Une épopée.
085 | Jakite, Baba (1992). Nsiirinw ni ntalenw. Bamako : .
"Contes et proverbes". 5 contes et 4 proverbes, repris de l’ouvrage 'Baabu ni Baabu'.
086 | Jakite, Famusa (2000 env.). Bi ni masakè denkè. : Le figuier.
"Bi et le fils du roi". Adaptation de 'L’Histoire du Caneton laid'.
087 | Jara, Bubakar (1985). Afiriki ka hadamaden ni fasojamaw ka josariyasun. Niamey : OUA-CELHTO.
Note : traduction de la 'Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples'.
088 | Jara, Bukari (1996). Poyi. : UNESCO & Bamako : Ministère de l’Education de Base.
"Poèmes".
089 | Jara, Yakuba (1997). Nasunba ni kòmò. : Le Figuier.
"Nasunba et l’association de kòmò". Bande dessinée ; le kòmò est une des institutions initiatiques bambara ; bande dessinée.
090 | Jarasuba, Caka (1991). Koorokaara y’a ta juru sara cogo min suruku la. Bamako : Editions Fayida.
"Comment la tortue se venge sur l’hyène".
091 | Jarasuba, Caka (2000 env.). Diden, lakalilen denmisènninw ye. Bamako : Editions Fayida.
"L’abeille, racontée aux enfants". Livre spécialisé sur l’abeille pour la jeunesse.
092 | Jarasuba, Caka / Nyakate, Mamadu (1991). Bènkè dononkòrò tòr’a ka yèrèfo la. Bamako : Editions Fayida.
093 | Jarasuba, Siyaka (1984). Munna ntori bè balo ji kònò. Bamako : Editions Fayida.
"Pourquoi la grenouille vit-elle dans l’eau ?". Livre pour la jeunesse.
094 | Jigifa, T.D. (1973). Miiri de bè nyò kè dòlò ye (nsiirinw). Siri 1. Bamako : .
"C’est l’esprit qui transforme le mil en bière (contes)".
095 | Jigifa, T.D. (1976). Poyiw. Bamako : .
"Poèmes".
096 | Jiyono, Zan (1992). Jirituruzan. : OAPF-DNAFLA.
"Jean le planteur d’arbres", d’après le texte de Jean Giono.
097 | Kamara, Idirisa (1996). Donon kasira : poyi. : La Sahélienne.
"Le coq chanta : poèmes".
098 | Kane, Kako (1998). Nansaaratile tun y’a danmako ye. Bamako : Le Figuier.
"L’Epoque européenne était une exception". ??
099 | Keyita, Gabukòrò (1979). Sunjata Keyita ka maana. Bamako : E.D.I.M.
"Histoire de Soundjata Keïta". Récit recueilli auprès de Gassiré Keïta, chef de village de Soso (nord de Bamako), par son fils.
100 | Konare, Alifa Umaru / Konare, Adamu Ba et al. (1997). Mali donbaw. Bamako : Editions Jamana.
"Grandes dates du Mali". Traduction de l’édition française (Bamako : Imprimeries du Mali, 1983). Avec indexe bambara-français.
101 | Konare, Dènba / Jaabi, Musa / Sanogo, Amadu (1989). Masalabolow. Poyiw. Bamako : DNAFLA.
"Textes. Poèmes".
102 | Konate, Musa (1996). Jakuma kegunnin. Bamako : Le Figuier.
"Le petit chat rusé".
103 | Konate, Musa (1996). Aladen ni jinèmori lanpan. Traduit par Basiriki Ture. : Le Figuier.
"Aladin et la lampe merveilleuse". Adaptation bambara.
104 | Konate, Musa (1996). Ali Baba ni nsonkè binaani ka kèlè. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.
"Ali Baba et les quarante voleurs". Adaptation bambara.
105 | Konate, Musa (1996). Baru n’a basinamuso jugu. Bamako : Le Figuier.
"Barou et la méchante belle-mère".
106 | Konate, Musa [1996]. Kònòninbulama. Bamako : Le Figuier.
"Petit oiseau bleu".
107 | Konate, Musa [1996]. Surukuba ni Fafa kegunman. Traduit par Basiriki Ture. Bamako : Le Figuier.
"La grande hyène et Fafa, le rusé".
108 | Konate, Musa (1997). Sitan dennin faratilen. Bamako : Le Figuier.
"La fille Sitan en danger". Adaptation bambara du conte 'Le Petit Chaperon rouge et le Loup'.
109 | Kònè, Alikawu / Ture, Musa (1989). Cèmandali Babilen. Bamako : Editions Jamana.
"Bablé de Tièmandali". Récit épique écrit par Musa Ture.
110 | Kònè, Kassim (1995). Bèlèdugu Jamana. West Newbury : Mother Tongue Editions/An fasokan.
"Le pays de Bèlèdougou".
111 | Koné, Yacouba / Konaté, N’Golo (2003). Sinbon : récit de chasseur. Cape Town : Centre for Advanced Studies of African Society.
"Le grand chasseur".
112 | Konta, Mahamadou (1994). Npalan. Bamako : Librairie Traoré.
"Sacoche". Livre de poèsie.
113 | Kulibali, Adama Jokolo / Wulale, Berehima / Berete, Adama (1994). Nsiirin : nin kèra kungosogow ye. Bamako : La Sahélienne.
"Conte : il était une fois des animaux sauvages".
114 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Denmisènnin-Tulonw. Bamako : Editions Donniya.
"Jeux d’enfants". Livre d’enfant, illustré.
115 | Kuyate, Jabate Orokiatu (2008). Mali Nsiirinw. Bamako : Editions Donniya.
"Contes du Mali". Livre d’enfant, illustré.
116 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : Dugutaa dògòjòmòbili la. Bamako : Editions Donniya.
"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le voyage en bachée".
117 | Maloka Ture, Basiriki (1999). Tijani ni Jènèba ka kabakomaanaw : jinèmorikè ka warabilen. Bamako : Editions Donniya.
"Histoires étonnantes de Tidiane et Djeneba : le singe du magicien".
118 | Nyakate, Mamadu / Jakite, Baba (1991). Kalanjè ni sèbènni. San filanan. Bamako : IPN.
"Lecture et écriture. 2e année". 68 textes de lecture, suivis d’explications et de questions.
119 | Nyakate, Mamadu (1992). Nsiirin : Surukuba tun b’a fè ka Ala ye. Bamako : .
"Conte : la vieille hyène qui voulait voir Dieu".
120 | Nyakate, Mamadu / Jarasuba, Caka (1999). Koorokaara sera ka Wagadugu masakè denmuso furu cogo min. Bamako : Editions Fayida.
"Comment la tortue a réussi à se marier avec la fille du roi de Ouagadougou".
121 | OHCHR (1996-2005). Hadamaden josiraw dantigèkan, 1948. http://www.ohchr.org.
Version bambara de la "Déclaration universelle des Droits de l’Homme (1948)". Voir ici : http://www.ohchr.org/EN/UDHR/Documents/UDHR_Translations/bra.pdf (en PDF).
122 | Pomerantz, Charlotte (1992). Faamamuso ani jikan sòròdasinyèmògò. Traduit par Dramane Dembele. Bamako : Project ABEL/MEN-USAID.
"La princesse et l’amiral". Livre pour la jeunesse.
123 | Sanogo, Amadu (1986). Tunga. Bamako : Balikukalan baarada gafedilanyoro.
"Exode". Bande dessinée en bambara.
124 | Sèn Tègiziperi, Antuwani De (1989). Masadennin : Bubakari Jara y’a bayèlèma. Traduit par Boubacar Diarra. Bamako : Editions Jamana.
"Le petit Prince". Traduction du livre d’Antoine de Saint-Exupéry.
125 | Sidibe, Tumani Yalam (1982). Misikunkolo. Bamako : Imprimérie.
"Tête de vache".
126 | Sidibe, Tumani Yalam (1992/1996). Cè jalamugufintigi (oroman tila 2 kònò). Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.
"L’homme au turban noir (roman en 2 parties)". Nouvelle : un quartier de la ville est menacé de destruction.
127 | Sidibe, Tumani Yalam (2000). Basa ku n’a ka dingèda. Bamako : CMDT & Imprimérie Kibaru & Librairie Traoré.
"La queue du margouillat et l’entrée de son trou" ??.
128 | Sisòkò, Jeli Baba . Basajalan-Zanbilen. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : DNAFLA.
"Zan le rouge". Long récit du Diéli Baba Cissoko.
129 | Sisòkò, Jeli Baba (1977). Daa ka kòrè kèlè. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : Editions Populaires.
"La guerre de Korè de Daa". Long récit sur la rivalité entre Ségou et Korè.
130 | Sisòkò, Jeli Baba (1986). Lamidu Soma Nyakate. Transcrit et traduit par Kalilou Téra. Bamako : E.D.I.M.
"Soma Nyakaté de Lamidou". Long récit sur la belle Nyagaté Tarawélé.
131 | Sisòkò, Kabinè / Kesteloot, Lilyan / Dumestre, Gérard / Tarawele, Jean-Baptiste (1979). Jònkolonin kèlè. Bamako : E.D.I.M.
"La prise de Dionkoloni".
132 | Sogoba, Salif et al. (2000). Nsiirinw ! Nsanaw ! Ntèntènw ! Bamako : Société Malienne d’Edition.
"Contes ! Proverbes ! Devinettes !". Collection de contes, proverbes, devinettes et calembours. Ses auteurs viennent du programme rural d’alphabétisation du CALAN-Mali, organisation non-gouvernementale. Cet ouvrage fait une partie du projet pour promouvoir les langues africaines comme langues d’instruction. Les contes et proverbes sont éducatifs, les calembours permettent aux enfants de pratiquer la prononciation de la langue ; CALAN (Kalan) = Club des amis des langues nationales du Mali.
133 | Susòkò, Mariyan-Madi (1988). Wagadu fo Sudan. Bamako : Editions Jamana.
"Du Wagadou au Soudan". Les grands chapîtres de l’histoire du Mali, de l’Empire du Ghana à la conquête coloniale.
134 | Tangara, Isebere Jahara (2005 env.). Terimuso saba. : Kalan Diya.
"Trois Amies".
135 | Tarawele, Dafidi (1981). Ala ye muso ke fenba ye. : Balikukalan Baarada.
"Dieu a fait de la femme une créature importante". Enseignement dispensé lors de la réunion des chrétiennes de Kolokani.
136 | Tarawele, Daramani (1991). Fasoko. Bamako : Balikukalan Baarada.
"La Patrie". Poèmes.
137 | Tarawele, Daramani (1994). Maana ncinin nyògòndan sèbènni bamanankan na : (1993 san nyògòndan). Bamako : Editions Jamana.
138 | Tarawele, Daramani (1994). Hakilimaya. Bamako : Librairie Traoré.
"Intelligence".
139 | Tarawele, Daramani (1994). Warabilen ni ba ka teriya. Bamako : Librairie Traoré.
"L’amitié entre le singe et la chèvre".
140 | Tarawele, Daramani (1995). Tarikuw : Kaarata bamananw, Segu bamananw, Masina fulaw. Bamako : Librairie Traoré.
"Histoire du royaume bambara du Kaarta, du royaume bambara de Ségou et du royaume peul du Macina".
141 | Tarawele, Daramani (1996). Nsiirin : N y’a ta nin na k’a bila nin na. Bamako : Editions Jamana.
"Conte : Prendre et laisser". ??
142 | Tarawele, Daramani (1996). N y’a da surukuba la : (nsiiringafe). Bamako : E.D.I.M.
"Il était une fois une grande hyène : (recueil de contes)".
143 | Tarawele, Daramani (1998). Manden fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"L’Empire du Mali : (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
144 | Tarawele, Daramani (1998). Kòròbòròjamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"L’Empire Sonraï (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
145 | Tarawele, Daramani (1998). Kènèdugu fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"Le Royaume du Kénédougou (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
146 | Tarawele, Daramani (1998). Soninkejamana fanga (Mali tariku). Bamako : Kalan Diya.
"Le Royaume de Jaara (histoire du Mali)". Livre d’histoire.
147 | Tarawele, Daramani (2000). Bakarijan, muso fila jèden : maana. : Kalan Diya.
"Le Grand Bakari, enfant de deux femmes : une histoire".
148 | Tarawele, Daramani (2000). Hadamadenya taabolow : ladilikanw. Bamako : Kalan Diya.
"Les principes de l’humanité : conseils". Divers contes pour connaître et comprendre l’humanité.
149 | Tarawele, Daramani (2000 env.). Balimamusoden. : Kalan Diya.
"L’enfant de la sœur".
150 | Tarawele, Daramani (2001). Fasoko 1. : Kalan Diya.
"Géographie locale 1".
151 | Tarawele, Daramani (2002). Mara walawalanni : Fasoko 3. : Kalan Diya.
"Développer les régions : géographie locale 3".
152 | Tarawele, Daramani (2003). Kukalatigi. : Kalan Diya.
"La femme avec queue".
153 | Tarawele, Daramani (2003). Npogotigininw. : Kalan Diya.
"Filles".
154 | Tarawele, Sumayila Sanba (1989). Maya ni Taya. : Sahélienne/Jamana.
"Maïa et Taïa".
155 | Tarawele, Sumayila Sanba (1996). Kuruma tariki. Bamako : La Sahélienne.
156 | Tera, Jòb (199?). Karimu ni Kaja. Bamako : La Sahélienne.
"Karim et Katia".
157 | Tera, Kalilu . Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.
"Contes et histoires".
158 | Tunkara, Seku (1981). Nsiirinw ni maanaw. Bamako : E.D.I.M.
"Contes et histoires".
159 | Wulale, Burehima (1994). Sirabara. Bamako/West Newbury : Mother Tongue Editions.
"Tabatière".
160 | Wulale, Burehima (1995). Kalanjè ni degeliw. Bamako : La Sahélienne.
"Lecture et Exercises". Textes.
161 | Wulale, Burehima (1995). Kèko ye fòko ye. Bamako : La Sahélienne.
"Faire et Dire". Récits autour de l’histoire de Ségou, ainsi que sur les animaux et les villages de la région ségovienne.
++++++++++++++++++++++++++++++++
Amusez-vous bien avec la lecture bambara. Une aventure, un enrichissement sans limites, promis !
Hery

Itinéraire de 3 semaines en Afrique du Sud English translation pending

Bonjour à tous !Nous sommes un couple et souhaitons partir mi-avril 2014 et pour 3 semaines en Afrique du Sud, principal intérêt parcs animaliers et plongée, région Joburg et Durban.
Perso, j'ai déjà séjourné 15 jours en ADS (région du Cap et de Durban) et au Mozambique, mais uniquement pour la plongée.
Nous louerons un petit véhicule. Logement en tente (Hut) dans les camps.
Nous souhaiterions soit :
Faire une boucle Joburg-Joburg (Joburg Airport, Kruger, Blyde River, Hluhluwe, plongée Sodwana Bay à Durban, St Lucia, Mozambique-Pounta do Oro pour la plongée, Drakensberg, Joburg airport)
soit un itinéraire Joburg-Durban (ou inversement...) : avec les mêmes centres d'intérêt.
Nous attendons impatiemment vos conseils quand à nos choix de destination, la durée à consacrer à chacun et les lieux d'hébergement à privilégier. Toutes vos remarques sont les bienvenues !
Un grand Merci par avance, Fred.
Voyage en amoureux hors des sentiers dans le sud Maroc English translation pending
Bonjour Qu'en est il de voyager en novembre dans le sud du maroc sans tomber dans le piège touristique des grandes constructions bétonnée. Nous partons pour notre premier voyage et avons envie de sortir des sentiers battus. Envie de dormir chez l'habitant, rencontrer la population dans un respect. Le Maroc aujourd'hui est très répandue dans les destinations des européens.Auriez vous quelques recommandations à me faire. Il y le routard je sais mais le contact en direct est pas mal non plus.
Merci d'avance 🙂
Merci d'avance 🙂
Circuit de Brisbane à Adelaïde English translation pending
Bonjour à vous tous
Nous devons ma femme et moi même nous envoler pour Brisbane fin mars 2014 pour un séjour de 2 semaines nous resterons 3 jrs à Brisbane puis depart en vol interieur pour Sydney nous resterons également 3 jours puis re vol interieur pour Melbourne ou nous pensons rester 1 jour puis prendre la route de la great ocean road en direction d'adelaide en faisant des pauses de 1 journée et nuit à port Campbell , Robe , Victor Harbor et 2 jours et une nuit à kangaroo island puis les 2 derniers jours à Adelaide avant le retour en France.
Nous avons prévu sur Brisbane et ses environs le lone pine koala , le spring brook nat park , la gold coast et le story bridge adventure .
Sur Sydney les blues moutains , Manly mini croisiere à Sydney la plage bien évidemment
Sur Melbourne Phillip island , wilssons promontory puis la great ocean road decrite plus haut.
Voilà je voudrai savoir d'après vos nombreuses expériences ce que vous en pensez en sachant que je sais que 2 semaines c'est un peu court mais bon nous faisons avec nos moyens en sachant que de nos jours c'est plus qu'un privilège de pouvoir s'offrir une telle destination.
Cordialement et en vous remerciant par avance pour vos réponses
Ps : on a volontairement zappé Fraser Island vraiment trop cher
Nous devons ma femme et moi même nous envoler pour Brisbane fin mars 2014 pour un séjour de 2 semaines nous resterons 3 jrs à Brisbane puis depart en vol interieur pour Sydney nous resterons également 3 jours puis re vol interieur pour Melbourne ou nous pensons rester 1 jour puis prendre la route de la great ocean road en direction d'adelaide en faisant des pauses de 1 journée et nuit à port Campbell , Robe , Victor Harbor et 2 jours et une nuit à kangaroo island puis les 2 derniers jours à Adelaide avant le retour en France.
Nous avons prévu sur Brisbane et ses environs le lone pine koala , le spring brook nat park , la gold coast et le story bridge adventure .
Sur Sydney les blues moutains , Manly mini croisiere à Sydney la plage bien évidemment
Sur Melbourne Phillip island , wilssons promontory puis la great ocean road decrite plus haut.
Voilà je voudrai savoir d'après vos nombreuses expériences ce que vous en pensez en sachant que je sais que 2 semaines c'est un peu court mais bon nous faisons avec nos moyens en sachant que de nos jours c'est plus qu'un privilège de pouvoir s'offrir une telle destination.
Cordialement et en vous remerciant par avance pour vos réponses
Ps : on a volontairement zappé Fraser Island vraiment trop cher
Namibie août 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Alors à mon tour d'apporter ma petite contribution à ce forum qui m'a largement aidé pour préparer ce voyage.
Je suis rentrée il y a 15 jours et le retour à la réalité de la vie quotidienne est difficile... Alors qu'elle bonheur de se replonger dans ce voyage en essayant de le faire partager!
Tout a commencé en Août 2012: une carte postale dans la boîte aux lettres. Jusque là, rien d'anormal. Sauf que cette carte postale vient de Namibie... Mais au fait, c'est où la Namibie? C'est un pays qui se visite sans risques? Qu'est-ce qu'il y a à voir là bas? ... Plein de questions qui m'ont amenées à faire des recherches, à atterrir sur ce forum, à lire de magnifiques récits, à voir des photos splendides et voilà les billets d'avion réservés en novembre 2012. Alors un grand merci à ces amis sans qui nous n'aurions jamais eu l'idée de partir dans ce pays et faites attention quand vous recevez une carte postale: vous ne savez jamais où cela peut vous conduire ;-)
Nous avons fais le choix de partir en 4*4 (réservé par l'intermédiaire de Madiza Tours) et de dormir en campings (plutôt un choix budgétaire!).
Nous partons en couple. Nous avons la chance d'être tous les deux passionnés de voyages hors des sentiers battus et hors la foule des touristes, et nous n'avons pas été déçus de ce côté là! Pour ceux qui veulent se reposer pendant leur vacances, je leur déconseille cette destination car c'est une destination où il faut être plutôt du matin (environ 6h tous les matins) pour pouvoir vraiment en profiter et il faut faire beaucoup de kilomètres en voiture. Nous sommes rentrés vraiment crevés mais c'est un pays tellement beau que vous oublié votre fatigue . Nous sommes partis 2 semaines en Namibie et nous avons ensuite passé 1 semaine à la mer pour terminer tranquillement les vacances.
Voici une petite liste de matériels que j'ai vraiment trouvé pratique d'avoir là bas: - lampe frontale (indispensable car il fait nuit à 17h45) - un petit flacon de liquide vaisselle écologique (acheté à Décat). C'est un produit que l'on a trouvé génial car il est petit donc pas lourd à transporter et il fait en même temps shampoing, liquide vaisselle et lessive et il ne mousse pas. - couteau suisse -labello (au bout de 4h après notre arrivée, nous avions déjà nos lèvres sèches) - sac isotherme pour bouteille d'eau (car la journée les températures peuvent monter jusqu'à 35 degrés) - taies d'oreiller (pour protéger les oreillers qui sont fournis avec la voiture) - un convertisseur qui se branche sur l'allume-cigare pour recharger les appareils photos et caméscope (très pratique et facile d'utilisation) - couverture de survie (qui peut servir à beaucoup de choses) - sacs à viande (commandé sur le site du vieux campeur) pour mettre à l'intérieur des sacs de couchage fournis avec la voiture. Cela nous a bien aidé pour gagner en températures la nuit car les duvets fournis par le loueur n'étaient vraiment pas épais. Nous avons même dû racheter un autre sac de couchage car nous avions vraiment trop froid (il a même fait 0° la première nuit et il y avait de la gelée au réveil!) - sacs poubelles pour protéger tous les sacs de la poussière qui rentre dans le coffre.
Matériels emportés: - GO PRO - Appareil photo étanche FUJIFILM FINEPIX XP60 (très pratique et image plutôt pas mal) - Appareil Reflex CANON 450D avec 2 objectifs utilisés: 18-55 et 70-300 Nous avons aussi emmené un trépied et une télécommande pour se prendre nous même en photos. Je dois dire que l'on s'est bien amusé avec ça! - un caméscope SONY CX220.
Quelques chiffres: - 3100 kms - 1 crevaison - 2600 photos - 180 vidéos - une moyenne de 2 litres d'eau par personne et par jour (uniquement pour boire!) car l'air est vraiment très sec - un léopard - des dizaines d'éléphants - des centaines de zèbres - des centaines d'otaries - deux lions et deux lionnes - aucun crocodile...
Le circuit: Etape 1: Windhoek- Sesriem Etape 2- Sesriem- Swakopmund Etape 3: journée à Swakopmund Etape 4: Swakopmund- Spitzkoppe Etape 5: Spitzkoppe- Aabadi Mountain Camp Etape 6: Aabadi Mountain Camp- Palmwag Etape 7: Palmwag- Opuwo Etape 8: Opuwo- Epupa Etape 9: Journée à Epupa Etape 10: Epupa- Kunene River Lodge Etape 11: Kunene River Lodge- Namutoni Etape 12: Namutoni- Halali Etape 13: Halali- Okaukuejo Etape 14: Okaukuejo- Waterberg Etape 15: Waterberg- Windhoek
ETAPE 1: WINDHOEK- SESRIEM
Nous avons fais PARIS-FRANCFORT avec Air France et FRANCFORT-WINDHOEK avec Air Namibia. Le voyage s'est très bien passé sauf le réveil à 3H30 (2h avant l'atterrissage) un peu difficile. Sortie de l'aéroport à 6h30. Premiers ennuis: impossible de retirer de l'argent au distributeur de l'aéroport, pourtant nous avons une carte VISA (les cartes MASTERCARD posent plus de problèmes). Nous partons donc chez le loueur de 4*4 sans argent! Après 40 minutes de voiture, nous arrivons dans une zone industrielle où est situé notre loueur. Nous trouvons alors un nouveau distributeur mais là encore notre carte ne fonctionne pas! Le stresse commence à monter, surtout que la voiture nous est confiée sans essence. Nous passons 2h chez le loueur, le temps de faire les papiers, faire l'état des lieux du matériel de camping et un briefing sur le fonctionnement du véhicule. Nous partons pour le supermarché le plus proche dans l'espoir d'obtenir de l'argent! Par chance, nous trouvons un distributeur où notre carte fonctionne enfin... Soulagés, nous faisons les courses très rapidement pour tenir 2-3 jours. Nous ferons les grosses courses à SWAKOPMUND. Sur les parkings des supermarchés, il y a toujours une personne qui surveille les voitures. Il est de pratique courante de leur donner entre 2 et 5 NS selon la durée. Nous faisons ensuite le plein de la voiture (140 litres). La première facture est donc assez élevée... Attention, vous devez régler l’essence en liquide et non pas en carte. Il est déjà 11h. Nous nous dépêchons de prendre la route, direction Sesriem car nous devons être arrivés avant le coucher du soleil (soit 17h30). Au bout d'une heure, nous quittons le goudron pour commencer la piste.

Et là, les ennuis continuent: le voyant de la batterie s'allume. Nous voulons appeler le loueur mais nous ne captons pas. Nous décidons alors de faire demi-tour et d'aller dans une station-service que nous avons aperçue quelques kilomètres auparavant. Manque de chance, nous sommes dimanche après-midi et le seul pompiste qui est présent ne s'y connait en rien en mécanique. Nous arrivons à joindre le loueur qui nous dit de reprendre notre chemin comme ça. Nous voilà donc reparti inquiet avec toujours le voyant allumé. Nous croisons les doigts pour ne pas tomber en panne sur la piste! Nous avons en plus perdu 1H avec cette histoire. Nous roulons donc sans nous arrêter car les délais vont être difficiles à tenir. Au bout d'une heure, le voyant s’éteint tous seul, comme il est arrivé. Nous voyons le temps passer et il nous reste encore beaucoup de chemin à faire. Nous roulons à 60km (limite de vitesse sur piste) mais nous nous rendons compte que nous ne serons jamais à Sesriem avant le coucher du soleil. Nous décidons alors d’accélérer (même si je le déconseille fortement...). Il y a une autre voiture devant nous qui doit être dans le même cas que nous et qui roule vraiment vite. Nous devons ralentir car avec le nuage de poussières, il est impossible d'avancer. Malheureusement, ne ne pouvons pas profiter des paysages à ce moment là. Notre seule préoccupation est d'avoir un camping pour ce soir!

Après une première journée aussi mouvementée, nous avons enfin soufflés quand nous sommes arrivés à la porte du parc. Nous sommes allés rapidement à la réception et comme le soleil n'était pas encore complètement couché, nous sommes partis à Elim Dune. Nous étions trop pressés de monter sur notre première dune. Les couleurs étaient magnifiques...


La nuit commence alors à tomber. Nous retourner au camping pour installer notre campement. Nous sommes tellement fatigués que nous n'avons pas le courage de faire du feu. Nous préparons un simple plat de pâtes (original...). Nous montons la tente dans la nuit. Pour le premier montage, ce n'est pas très pratique mais la tente est vraiment facile à installer. Il n'est que 19h et nous sommes frigorifiés par le froid. La différence de températures avec la journée est impressionnante. Je mange même avec des gants, blouson et capuche et pourtant je ne suis pas frileuse! Nous nous couchons vers 22h, le temps d'organiser le coffre de la voiture et de faire un point sur l'étape du lendemain. Nous sommes sur les rotules et le lendemain s'annonce aussi une longue journée avec un réveil à 4h15...
ETAPE 2: SESRIEM- SWAKOPMUND
A partir de 4h, le camping commence à s'éveiller. Nous nous levons à 4h15. Nous avons eu froid toute la nuit. Les duvets fournis avec la voiture ne sont pas assez épais. Nous n'avons pas le temps de prendre un petit-déjeuner. Nous le prendrons plus tard dans les dunes. Le premier démontage de la tente est un peu long. Il y a même de la gelée ce matin. Je suis bien contente d'avoir pensé à emmener des gants! Nous voilà enfin prêt devant les portes du parc en attendant leur ouverture à 5h35, mais nous ne sommes pas les premiers!

C'est parti pour 45 km de route jusqu'à la fameuse dune 45. La lumière fait doucement son apparition...
Nous nous dépêchons d'arriver à la Dune 45 avant que le soleil ne soit levé.

A notre arrivée, quelques groupes ont déjà commencé l’ascension de la dune. Nous attaquons doucement la montée. Ca fait mal aux jambes mais le spectacle est magique... L'ascension de la Dune en même temps que la levée du soleil restera un moment inoubliable.


Nous avons de la change car les groupes arrivés avant nous partent très rapidement et nous avons la dune pour nous tout seul!

Nous passons un long moment seuls assis sur la dune, juste pour contempler le paysage en silence. Un magnifique moment...
Il est temps de redescendre de la dune pour aller à DeadVlei. Nous allons directement au parking 4*4 sans prendre la navette. La conduite n'est pas facile. Il y a des voitures ensablées. Nous, nous passons sans problèmes, sans même avoir dégonflé au préalable les pneus.

Arrivée à DeadVlei, nous décidons de faire la montée sur la Dune en suivant des personnes en allant directement sur la gauche. Nous aurons mis presque 30 minutes pour y arriver. Malheureusement, quand nous arrivons en haut de la dune, nous nous rendons compte qu'il ne s'agit pas de DeaudVlein mais de Big Daddy.

Malheureusement, il est déjà 10h du matin. Nous nous rendons compte que nous n'aurons pas le temps d'aller à DeadVlei car nous devons avons encore beaucoup de route à faire aujourd'hui (environ 7h de route donc il n'y a pas de temps à perdre pour arriver avant le coucher du soleil). Nous retournons alors à la voiture et décidons de prendre la route pour Swakopmund. La route sera désertique toute la journée avec très peu de voitures rencontrées.

Alors à mon tour d'apporter ma petite contribution à ce forum qui m'a largement aidé pour préparer ce voyage.
Je suis rentrée il y a 15 jours et le retour à la réalité de la vie quotidienne est difficile... Alors qu'elle bonheur de se replonger dans ce voyage en essayant de le faire partager!
Tout a commencé en Août 2012: une carte postale dans la boîte aux lettres. Jusque là, rien d'anormal. Sauf que cette carte postale vient de Namibie... Mais au fait, c'est où la Namibie? C'est un pays qui se visite sans risques? Qu'est-ce qu'il y a à voir là bas? ... Plein de questions qui m'ont amenées à faire des recherches, à atterrir sur ce forum, à lire de magnifiques récits, à voir des photos splendides et voilà les billets d'avion réservés en novembre 2012. Alors un grand merci à ces amis sans qui nous n'aurions jamais eu l'idée de partir dans ce pays et faites attention quand vous recevez une carte postale: vous ne savez jamais où cela peut vous conduire ;-)
Nous avons fais le choix de partir en 4*4 (réservé par l'intermédiaire de Madiza Tours) et de dormir en campings (plutôt un choix budgétaire!).
Nous partons en couple. Nous avons la chance d'être tous les deux passionnés de voyages hors des sentiers battus et hors la foule des touristes, et nous n'avons pas été déçus de ce côté là! Pour ceux qui veulent se reposer pendant leur vacances, je leur déconseille cette destination car c'est une destination où il faut être plutôt du matin (environ 6h tous les matins) pour pouvoir vraiment en profiter et il faut faire beaucoup de kilomètres en voiture. Nous sommes rentrés vraiment crevés mais c'est un pays tellement beau que vous oublié votre fatigue . Nous sommes partis 2 semaines en Namibie et nous avons ensuite passé 1 semaine à la mer pour terminer tranquillement les vacances.
Voici une petite liste de matériels que j'ai vraiment trouvé pratique d'avoir là bas: - lampe frontale (indispensable car il fait nuit à 17h45) - un petit flacon de liquide vaisselle écologique (acheté à Décat). C'est un produit que l'on a trouvé génial car il est petit donc pas lourd à transporter et il fait en même temps shampoing, liquide vaisselle et lessive et il ne mousse pas. - couteau suisse -labello (au bout de 4h après notre arrivée, nous avions déjà nos lèvres sèches) - sac isotherme pour bouteille d'eau (car la journée les températures peuvent monter jusqu'à 35 degrés) - taies d'oreiller (pour protéger les oreillers qui sont fournis avec la voiture) - un convertisseur qui se branche sur l'allume-cigare pour recharger les appareils photos et caméscope (très pratique et facile d'utilisation) - couverture de survie (qui peut servir à beaucoup de choses) - sacs à viande (commandé sur le site du vieux campeur) pour mettre à l'intérieur des sacs de couchage fournis avec la voiture. Cela nous a bien aidé pour gagner en températures la nuit car les duvets fournis par le loueur n'étaient vraiment pas épais. Nous avons même dû racheter un autre sac de couchage car nous avions vraiment trop froid (il a même fait 0° la première nuit et il y avait de la gelée au réveil!) - sacs poubelles pour protéger tous les sacs de la poussière qui rentre dans le coffre.
Matériels emportés: - GO PRO - Appareil photo étanche FUJIFILM FINEPIX XP60 (très pratique et image plutôt pas mal) - Appareil Reflex CANON 450D avec 2 objectifs utilisés: 18-55 et 70-300 Nous avons aussi emmené un trépied et une télécommande pour se prendre nous même en photos. Je dois dire que l'on s'est bien amusé avec ça! - un caméscope SONY CX220.
Quelques chiffres: - 3100 kms - 1 crevaison - 2600 photos - 180 vidéos - une moyenne de 2 litres d'eau par personne et par jour (uniquement pour boire!) car l'air est vraiment très sec - un léopard - des dizaines d'éléphants - des centaines de zèbres - des centaines d'otaries - deux lions et deux lionnes - aucun crocodile...
Le circuit: Etape 1: Windhoek- Sesriem Etape 2- Sesriem- Swakopmund Etape 3: journée à Swakopmund Etape 4: Swakopmund- Spitzkoppe Etape 5: Spitzkoppe- Aabadi Mountain Camp Etape 6: Aabadi Mountain Camp- Palmwag Etape 7: Palmwag- Opuwo Etape 8: Opuwo- Epupa Etape 9: Journée à Epupa Etape 10: Epupa- Kunene River Lodge Etape 11: Kunene River Lodge- Namutoni Etape 12: Namutoni- Halali Etape 13: Halali- Okaukuejo Etape 14: Okaukuejo- Waterberg Etape 15: Waterberg- Windhoek
ETAPE 1: WINDHOEK- SESRIEM
Nous avons fais PARIS-FRANCFORT avec Air France et FRANCFORT-WINDHOEK avec Air Namibia. Le voyage s'est très bien passé sauf le réveil à 3H30 (2h avant l'atterrissage) un peu difficile. Sortie de l'aéroport à 6h30. Premiers ennuis: impossible de retirer de l'argent au distributeur de l'aéroport, pourtant nous avons une carte VISA (les cartes MASTERCARD posent plus de problèmes). Nous partons donc chez le loueur de 4*4 sans argent! Après 40 minutes de voiture, nous arrivons dans une zone industrielle où est situé notre loueur. Nous trouvons alors un nouveau distributeur mais là encore notre carte ne fonctionne pas! Le stresse commence à monter, surtout que la voiture nous est confiée sans essence. Nous passons 2h chez le loueur, le temps de faire les papiers, faire l'état des lieux du matériel de camping et un briefing sur le fonctionnement du véhicule. Nous partons pour le supermarché le plus proche dans l'espoir d'obtenir de l'argent! Par chance, nous trouvons un distributeur où notre carte fonctionne enfin... Soulagés, nous faisons les courses très rapidement pour tenir 2-3 jours. Nous ferons les grosses courses à SWAKOPMUND. Sur les parkings des supermarchés, il y a toujours une personne qui surveille les voitures. Il est de pratique courante de leur donner entre 2 et 5 NS selon la durée. Nous faisons ensuite le plein de la voiture (140 litres). La première facture est donc assez élevée... Attention, vous devez régler l’essence en liquide et non pas en carte. Il est déjà 11h. Nous nous dépêchons de prendre la route, direction Sesriem car nous devons être arrivés avant le coucher du soleil (soit 17h30). Au bout d'une heure, nous quittons le goudron pour commencer la piste.

Et là, les ennuis continuent: le voyant de la batterie s'allume. Nous voulons appeler le loueur mais nous ne captons pas. Nous décidons alors de faire demi-tour et d'aller dans une station-service que nous avons aperçue quelques kilomètres auparavant. Manque de chance, nous sommes dimanche après-midi et le seul pompiste qui est présent ne s'y connait en rien en mécanique. Nous arrivons à joindre le loueur qui nous dit de reprendre notre chemin comme ça. Nous voilà donc reparti inquiet avec toujours le voyant allumé. Nous croisons les doigts pour ne pas tomber en panne sur la piste! Nous avons en plus perdu 1H avec cette histoire. Nous roulons donc sans nous arrêter car les délais vont être difficiles à tenir. Au bout d'une heure, le voyant s’éteint tous seul, comme il est arrivé. Nous voyons le temps passer et il nous reste encore beaucoup de chemin à faire. Nous roulons à 60km (limite de vitesse sur piste) mais nous nous rendons compte que nous ne serons jamais à Sesriem avant le coucher du soleil. Nous décidons alors d’accélérer (même si je le déconseille fortement...). Il y a une autre voiture devant nous qui doit être dans le même cas que nous et qui roule vraiment vite. Nous devons ralentir car avec le nuage de poussières, il est impossible d'avancer. Malheureusement, ne ne pouvons pas profiter des paysages à ce moment là. Notre seule préoccupation est d'avoir un camping pour ce soir!

Après une première journée aussi mouvementée, nous avons enfin soufflés quand nous sommes arrivés à la porte du parc. Nous sommes allés rapidement à la réception et comme le soleil n'était pas encore complètement couché, nous sommes partis à Elim Dune. Nous étions trop pressés de monter sur notre première dune. Les couleurs étaient magnifiques...


La nuit commence alors à tomber. Nous retourner au camping pour installer notre campement. Nous sommes tellement fatigués que nous n'avons pas le courage de faire du feu. Nous préparons un simple plat de pâtes (original...). Nous montons la tente dans la nuit. Pour le premier montage, ce n'est pas très pratique mais la tente est vraiment facile à installer. Il n'est que 19h et nous sommes frigorifiés par le froid. La différence de températures avec la journée est impressionnante. Je mange même avec des gants, blouson et capuche et pourtant je ne suis pas frileuse! Nous nous couchons vers 22h, le temps d'organiser le coffre de la voiture et de faire un point sur l'étape du lendemain. Nous sommes sur les rotules et le lendemain s'annonce aussi une longue journée avec un réveil à 4h15...
ETAPE 2: SESRIEM- SWAKOPMUND
A partir de 4h, le camping commence à s'éveiller. Nous nous levons à 4h15. Nous avons eu froid toute la nuit. Les duvets fournis avec la voiture ne sont pas assez épais. Nous n'avons pas le temps de prendre un petit-déjeuner. Nous le prendrons plus tard dans les dunes. Le premier démontage de la tente est un peu long. Il y a même de la gelée ce matin. Je suis bien contente d'avoir pensé à emmener des gants! Nous voilà enfin prêt devant les portes du parc en attendant leur ouverture à 5h35, mais nous ne sommes pas les premiers!

C'est parti pour 45 km de route jusqu'à la fameuse dune 45. La lumière fait doucement son apparition...
Nous nous dépêchons d'arriver à la Dune 45 avant que le soleil ne soit levé.
A notre arrivée, quelques groupes ont déjà commencé l’ascension de la dune. Nous attaquons doucement la montée. Ca fait mal aux jambes mais le spectacle est magique... L'ascension de la Dune en même temps que la levée du soleil restera un moment inoubliable.


Nous avons de la change car les groupes arrivés avant nous partent très rapidement et nous avons la dune pour nous tout seul!


Nous passons un long moment seuls assis sur la dune, juste pour contempler le paysage en silence. Un magnifique moment...

Il est temps de redescendre de la dune pour aller à DeadVlei. Nous allons directement au parking 4*4 sans prendre la navette. La conduite n'est pas facile. Il y a des voitures ensablées. Nous, nous passons sans problèmes, sans même avoir dégonflé au préalable les pneus.


Arrivée à DeadVlei, nous décidons de faire la montée sur la Dune en suivant des personnes en allant directement sur la gauche. Nous aurons mis presque 30 minutes pour y arriver. Malheureusement, quand nous arrivons en haut de la dune, nous nous rendons compte qu'il ne s'agit pas de DeaudVlein mais de Big Daddy.


Malheureusement, il est déjà 10h du matin. Nous nous rendons compte que nous n'aurons pas le temps d'aller à DeadVlei car nous devons avons encore beaucoup de route à faire aujourd'hui (environ 7h de route donc il n'y a pas de temps à perdre pour arriver avant le coucher du soleil). Nous retournons alors à la voiture et décidons de prendre la route pour Swakopmund. La route sera désertique toute la journée avec très peu de voitures rencontrées.


Etudier en community collège aux Etats-Unis English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous !🙂
Comme pas mal de monde sur ce forum, je rêve depuis un bon moment de partir faire mes études aux Etats Unis. J'ai commencé a me renseigner, et je me suis rendu compte que choisir un "community college" était la meilleure option pour quelqu'un qui n'a pas forcément les moyens de s'inscrire dans une université. J'ai donc quelques questions a poser aux membres du forum : Combien vous ont coûter en tout vos 2 années en community college ? Comment avez vous financer ces deux années ? Que faut il fournir à l’établissement pour espérer être accepté ? Avez vous une idée du coût du loyer pour un petit appartement ou une colocation pour la Californie ou le sud-est des Etats Unis ?
C'est les quelques questions qui me passent par la tête en ce moment, d'autres arriveront peut être par la suite =)
Voila pour ce soir, merci mile fois pour vos réponses à venir ! Je suis évidement preneur de toute remarque, conseil, idée ... et surtout, n'hésitez pas a me demander des précisions si les infos que j'ai donné ne sont pas assez complètes !!
Bonne soirée à toutes et à tous !
ps : faites pas attention si j'ai fait des fautes, j'ai jamais été un tueur en grammaire, mais promis je fait un effort !
Comme pas mal de monde sur ce forum, je rêve depuis un bon moment de partir faire mes études aux Etats Unis. J'ai commencé a me renseigner, et je me suis rendu compte que choisir un "community college" était la meilleure option pour quelqu'un qui n'a pas forcément les moyens de s'inscrire dans une université. J'ai donc quelques questions a poser aux membres du forum : Combien vous ont coûter en tout vos 2 années en community college ? Comment avez vous financer ces deux années ? Que faut il fournir à l’établissement pour espérer être accepté ? Avez vous une idée du coût du loyer pour un petit appartement ou une colocation pour la Californie ou le sud-est des Etats Unis ?
C'est les quelques questions qui me passent par la tête en ce moment, d'autres arriveront peut être par la suite =)
Voila pour ce soir, merci mile fois pour vos réponses à venir ! Je suis évidement preneur de toute remarque, conseil, idée ... et surtout, n'hésitez pas a me demander des précisions si les infos que j'ai donné ne sont pas assez complètes !!
Bonne soirée à toutes et à tous !
ps : faites pas attention si j'ai fait des fautes, j'ai jamais été un tueur en grammaire, mais promis je fait un effort !
Cinq semaines en famille en juillet-août, Thaïlande et Malaisie (1) English translation pending
Salut à tous 🙂
On revient il y a deux semaines d'un beau voyage en Asie du Sud Est, avec ma femme et mes deux enfants qui ont 7 ans et 4 ans 1/2.
Un grand merci à tous les membres de ce forum grâce auxquels j'ai pu préparer ce périple !
Je me suis assez peu servi des guides papier. On m'avait prêté un "guide" du Routard, avec ses inévitables inexactitudes, voire ses bourdes massives, son ton franchouillard etc etc, mais quelques tuyaux par ci pas là qui m'ont servi. J'avais aussi emprunté le lonely planet Thaïlande îles et plages (pas terrible non plus). Pour le reste, et notamment pour la Malaisie, je n'avais que les infos du forum et de quelques blogs.
Je vais essayer de glisser les prix qu'on a notés, pour info.
Départ le 12 juillet : Narbonne - Toulouse - Milan - Muscate - Bangkok
Le train de nuit qu’on avait prévu de prendre ne circule plus, la SNCF ayant supprimé cette ligne (Espagne - Perpignan – Milan). On a donc réservé un vol esayjet de Toulouse à Milan (environ 400e / 4 pers), d’où part notre vol pour Bangkok (2030e / 4 pers). OMAN Air : rien à redire sur cette compagnie, que ce soit pour le confort, la nourriture, le service, c'était impecc ; et il y a pas mal de films doublés en français.
J1 : arrivée à BKK dans un aéroport flambant neuf 😮 Ca fait mal pour les aéroports européens🤪. Avec une mention spéciale pour Milan Malpensa, vieillot et inconfortable - et où c’est la première fois que je voyais des chariots payants : 2 euros non remboursables, tout un symbole.
On arrive le soir, et pour faire au plus simple après tout ce trajet on prend un taxi pour notre GH, à deux pas de la gare Hua Lompong, lequel nous coûtera 350 bahts. Au retour, on essayera le métro aérien. Your Place guest house, réservée par mail : 900 baht pour 4 personnes, petit dèj compris. Lieu roots et sympa avec des escaliers et des petites terrasses dans tous les sens. La chambre est au dernier étage et donne sur une terrasse de toit agréable.
J2 : On prend le taxi; et on constate qu’ils sont très très bon marché !, pour le petit marché flottant de Taling Chan. C’est dimanche. Une bonne petite sortie pour se mettre dans l’ambiance du pays, avec les enfants qui sautent dans le canal, les cuisinières qui s'activent sur leurs barques, les familles Thaï qui font leur sortie du dimanche, le train qui passe au dessus. Quelques touristes qui y viennent en bateau. Visite du Wat Pho. Impressionnant même si l’esthétique (beaucoup de brillant) n’est pas celle qui nous plaît le plus. Le bouddha couché, gigantesque, vaut à lui seul le déplacement. Et le soir on mange dans la rue un bon petit plat dans China town.
J3 : Quartier du MBK, impressionnant avec ses avenues et ses métros aériens en tous sens. Il y a un bureau SUPER RICH dans lun centre commercial mais on découvrira après que l’agence se situe derrière… Y a-t-il une différence de taux entre les deux ? ? En tous cas celui que nous avons eu n’est guère différent de celui pratiqué par les autres banques en ville. On visite la maison de Jim Thompson : bel endroit et quel contraste avec le quartier…
18h30, départ en train couchettes (réservées par thailand train ticket) pour Trang. 2e classe avec fan. Par contre la lumière empêche un peu de dormir dans la couchette du haut... A le refaire je prendrais 4 "lower"....
J4 : Une heure de retard seulement, le train entre en gare de Trang. Problème, il pleut. Du coup on se tâte d’aller s’isoler avec les enfants sur une petite île au cas où le temps ne s’améliorerait pas, ou la mer deviendrait mauvaise… Et on décide d’opter plutôt pour Ko Lanta. Après 2h30 de van on arrive au « Where else » à Klong Khong. Mais….l’endroit est endommagé et ils ont fermé. A côté, le Bee Bee, aussi en mauvais état, est ouvert. Un bungalow à étage avec 2 lits doubles nous coûtera la somme astronomique de…300 bahts (7,40 euros environ). Toute cette plage fait vraiment le triste effet d’être plus qu’en basse saison, désaffectée, en travaux (+ détritus sur la plage)... Il s’agit en fait des conséquences des tempêtes de la fin juin. Le resto à côté, « Sonya », est ouvert, bon marché et délicieux. Ouf il y a quelque chose qui fonctionne bien. Pourvu que le temps change et tout ira bien.
J5 : Le matin il fait très beau ! On loue une voiture pour parcourir la côte vers le sud. La route et les premières plages ont peu d’intérêt, mais tout au bout, il y a le « parc national » : une bien belle promenade en forêt, une très jolie plage, plein de singes peu farouches. C’est ce qu'on a préféré sur cette île. Il y a une autre plage très jolie aussi, en contrebas juste avant d’arriver au parc. Les gens à Ko Lanta m’ont paru différents par rapport au Centre et au Nord du pays ; un peu fatigués par l’épreuve du ramadan, pas forcément souriants quoique toujours corrects et agréables ; autre différence, on voit ici de jolis visages (sans vouloir froisser quiconque).
J6 : Tour en bateau. Un van nous amène à la ville de Ban Lanta (Lanta town) ; depuis l’embarcadère jolie vue sur le front de mer et ses maisons sur pilotis. Ko Maa : énorme rocher vertical, avec une mini plage entre les rochers. Le site est très beau. Après un arrêt snorkeling, on passe plusieurs heures sur Ko Ngai : plage splendide, le sable est très clair et de petits îlots émergent en face. Si on retourne un jour dans le sud de la Thaïlande, ce sera pour explorer les îles de Trang ! Bon, en juillet, le temps est trop incertain et la mer est quand même un peu agitée. On imagine bien le tableau idyllique en saison sèche. Ce sera peut-être pour une autre fois…
J7 : départ matinal pour Ko Phi Phi. On décide de fuir le « village » (Tonsai), laid et envahi – incroyable tout ce monde qui descend des ferries suivants 😕, - pour Rantee beach. Jolie plage isolée d’où on accède par un sentier au point de vue (et derrière, redescente possible à Tonsai). Quelques rochers à marée basse. Snorkeling moyen. A part ça l’endroit est très joli, et tranquille. La montée au point de vue est brève (25 minutes au rythme des enfants) mais raide. Belle vue sur l’isthme et les deux parties de l’île. La lumière ne met pas le paysage en valeur : il fait gris et cela « écrase » un peu le paysage, qui reste tout de même très beau.
J8 : Tour en bateau à Ko Phi Phi Leh. On voit bien que ces îles ont dû faire partie des plus belles du monde. On peut encore capter quelques effluves de cette magie, quoique flétrie depuis longtemps sous la pression du tourisme de masse 😕. Les falaises à pic sont très impressionnantes, le cadre de la Maya Bay est splendide, tant qu’on ne se rapproche pas trop de la plage. On peut accéder à cette dernière par derrière : on nage jusqu'à un cordage, on grimpe, on accède à un chemin qui aboutit à une promenade ultra bondée, le long d’une file de vedettes à 2 ou 3 moteurs garées les unes contre les autres. Aussi dépaysant que Palavas-les-flots au mois d’août. Ca, c’est fait. Bon, l’arrêt suivant consiste à trouver une place dans un lagon derrière cette baie, sillonné par lesdites vedettes (vroum, vroummm), et à imaginer quelle serait la beauté du lieu en faisant abstraction de ce passage incessant. L’ensemble serait aussi beau je pense que l’archipel de Bacuit à Palawan. Hélas la manière dont ce potentiel a été exploité empêche d’en ressentir la magie. Clou du spectacle, les promène-Chinois s’arrêtent tous à une petite plage portant le nom très authentiquement Thaï de « monkey beach », et là les guides s’emploient à jeter toutes sortes de fruits et de friandises aux singes, le tout filmé par X caméras et autres smartphones. La prochaine fois, si on allait au zoo du Lunaret, le billet sera moins cher ? Sauf que là ce sont des animaux ex-sauvages et ils sont rendus agressifs par ce traitement, et quiconque fait mine de descendre sur la plage sans nourriture se fait agresser. Quand les singes s’agrippent à la jambe de ma fille de 4 ans (qui ne s'était même pas avancée sur la plage), aucune réaction de leur part ; c’est vrai quoi on n’a qu’à rester sur les bateaux et les dénaturer à coup de bananes comme tout le monde. ARRGHHH 😠😠
J9 : Côte Est puis retour sur Krabi Il faut de toute façon payer le bateau pour rentrer sur Tonsai, autant payer un peu plus et explorer la côte jusqu’au "cape Thong". A part que le village bajau, on ne l’aura jamais trouvé et le boat man n’a pas l’air de le connaître. La côte n’a pas un grand intérêt, à part la très jolie plage de Pak Nam, assez semblable à Rantee (resort un poil plus cher), et celle de Ao Bakao dans une jolie baie très calme (mais un resort de luxe a « domestiqué » l’intérieur ; pas de forêt). De retour à Tonsai, on prend le ferry pour Krabi town et on file à la Chan Cha Lay GH ; on s’y loge avec deux chambres doubles, très propres (et les sanitaires tout autant) à 200 bahts / chambre. Il y a un petit marché de nuit très sympa juste en contrebas. Ne pas rater le papi et la mamie qui font des mimi crêpes délicieuses 😊
J10 : Krabi Songtheo pour le Wat Tham Sua. Bel endroit à quelques km de la ville. On commence par traverser le village des moines et à continuer (par erreur) et un moine nous emmène dans une combe improbable entre deux falaises, puis disparaît par des échelles métalliques vertigineuses !! Au retour, et après avoir essuyé une pluie torrentielle d’une demi heure à l’abri dans le « village », on s’attaque aux 1237 marches qui mènent au point de vue. C’est souvent très raide (faut voir la hauteur de certaines marches) mais qu’est-ce que c’est beau ! La forêt, la vue d’en haut, …la ferveur des Thaï chinois qui viennent au temple en bas, et l’absence de tours organisés, on respire. Les enfants sont littéralement couverts de petits cadeaux / friandises par les moines au point que ça en devient presque gênant. Enfin, il y a un deuxième circuit qui permet d’explorer la forêt et les grottes, dans une ambiance verte et humide, avec toujours des lieux sacrés, et des moines qui circulent dans cette étuve. Les enfants kiffent les grottes : ) Le soir à Krabi town, bon petit resto pas cher et très bien (Kotong) à côté du marché de nuit, lequel est désert à cause de la pluie. Bon, .......on a aimé cette journée 🙂
J 11 : Railey On prend le bateau pour Rayley. Arrivée côté mangrove, à marée (exceptionnellement ?) haute, même le quai / trottoir où on descend et où on cirecule le long de la « plage » est submergé ! Rayley Ouest, à 5 minutes à travers un itinéraire bétonné au milieu d’un resort : le cadre de falaises est tout aussi beau, mais avec une plage à la place de la mangrove. Seulement à marée haute elle est aussi submergée… Ao Phan Nga, à 10 minutes : belle plage avec un piton rocheux au large, une chouette baignade. Enfin, le point de vue : montée très raide dans la boue, avec racines et corde pour s’aider ; arrivé en haut (environ 10 minutes) la vue est magnifique sur les deux baies. Par contre je ne suis pas descendu jusqu’au petit lagon – je sais que les bains de boue c’est bon pour la peau mais j’avais ma petite famille qui m’attendait (en voilà un bon alibi ) Pour le retour on tente de passer par Ao Manao (le bateau part avant), puis de prendre un songtheo. Super idée à part qu’il faut savoir que le songtheo met une heure pour faire ces quelques km, car il passe par Ao Nang. Bon, on aura vu Ao Nang. Trop construit mais la mer a de belles couleurs. Belles averses encore. Et, …..re-marché de nuit et crêpes du papi 🙂
J 12 : Surat Thani Quelle chance, le bus part 15 minutes après notre arrivée à la gare routière ! Mais quelle chance, il met rien moins que 3h50 pour faire 146 km avec musique et mauvaise clim !!! Pour se consoler, direction le « 100 island » - hôtel de luxe au prix d’une GH ai-je lu ici même, et c’est vrai - - 900 bahts pour une belle chambre double avec sdb privée, eau chaude, clim, et une belle piscine entourée de végétation ; avec 2 x 50 bahts supplémentaires, les enfants bénéficient aussi du petit déjeuner ; lequel s’avère être un superbe buffet à volonté !!!! Pourquoi des prix si bas ? Honnêtement ? Je ne sais pas comment ils s’en sortent et en plus il n’y a pas grand monde…. Juste à côté du grand centre commercial Tesco Lotus.
Le lendemain on prend leur taxi pour l'aéroport, un peu cher mais faut voir le luxe du van 😮 Et on prend l'avion pour la Malaisie. Si je ne vous ai pas trop ennuyé ou bien si vous y allez bientôt vous pouvez lire la deuxième partie du compte rendu.
Merci de m'avoir lu 🙂 à bientôt pour la suite.
Edit : la suite ici : http://voyageforum.com/discussion/perhentian-kapas-cinq-semaines-en-famille-en-juillet-aout-thailande-malaisie-2-d6363824/
On revient il y a deux semaines d'un beau voyage en Asie du Sud Est, avec ma femme et mes deux enfants qui ont 7 ans et 4 ans 1/2.
Un grand merci à tous les membres de ce forum grâce auxquels j'ai pu préparer ce périple !
Je me suis assez peu servi des guides papier. On m'avait prêté un "guide" du Routard, avec ses inévitables inexactitudes, voire ses bourdes massives, son ton franchouillard etc etc, mais quelques tuyaux par ci pas là qui m'ont servi. J'avais aussi emprunté le lonely planet Thaïlande îles et plages (pas terrible non plus). Pour le reste, et notamment pour la Malaisie, je n'avais que les infos du forum et de quelques blogs.
Je vais essayer de glisser les prix qu'on a notés, pour info.
Départ le 12 juillet : Narbonne - Toulouse - Milan - Muscate - Bangkok
Le train de nuit qu’on avait prévu de prendre ne circule plus, la SNCF ayant supprimé cette ligne (Espagne - Perpignan – Milan). On a donc réservé un vol esayjet de Toulouse à Milan (environ 400e / 4 pers), d’où part notre vol pour Bangkok (2030e / 4 pers). OMAN Air : rien à redire sur cette compagnie, que ce soit pour le confort, la nourriture, le service, c'était impecc ; et il y a pas mal de films doublés en français.
J1 : arrivée à BKK dans un aéroport flambant neuf 😮 Ca fait mal pour les aéroports européens🤪. Avec une mention spéciale pour Milan Malpensa, vieillot et inconfortable - et où c’est la première fois que je voyais des chariots payants : 2 euros non remboursables, tout un symbole.
On arrive le soir, et pour faire au plus simple après tout ce trajet on prend un taxi pour notre GH, à deux pas de la gare Hua Lompong, lequel nous coûtera 350 bahts. Au retour, on essayera le métro aérien. Your Place guest house, réservée par mail : 900 baht pour 4 personnes, petit dèj compris. Lieu roots et sympa avec des escaliers et des petites terrasses dans tous les sens. La chambre est au dernier étage et donne sur une terrasse de toit agréable.
J2 : On prend le taxi; et on constate qu’ils sont très très bon marché !, pour le petit marché flottant de Taling Chan. C’est dimanche. Une bonne petite sortie pour se mettre dans l’ambiance du pays, avec les enfants qui sautent dans le canal, les cuisinières qui s'activent sur leurs barques, les familles Thaï qui font leur sortie du dimanche, le train qui passe au dessus. Quelques touristes qui y viennent en bateau. Visite du Wat Pho. Impressionnant même si l’esthétique (beaucoup de brillant) n’est pas celle qui nous plaît le plus. Le bouddha couché, gigantesque, vaut à lui seul le déplacement. Et le soir on mange dans la rue un bon petit plat dans China town.
J3 : Quartier du MBK, impressionnant avec ses avenues et ses métros aériens en tous sens. Il y a un bureau SUPER RICH dans lun centre commercial mais on découvrira après que l’agence se situe derrière… Y a-t-il une différence de taux entre les deux ? ? En tous cas celui que nous avons eu n’est guère différent de celui pratiqué par les autres banques en ville. On visite la maison de Jim Thompson : bel endroit et quel contraste avec le quartier…
18h30, départ en train couchettes (réservées par thailand train ticket) pour Trang. 2e classe avec fan. Par contre la lumière empêche un peu de dormir dans la couchette du haut... A le refaire je prendrais 4 "lower"....
J4 : Une heure de retard seulement, le train entre en gare de Trang. Problème, il pleut. Du coup on se tâte d’aller s’isoler avec les enfants sur une petite île au cas où le temps ne s’améliorerait pas, ou la mer deviendrait mauvaise… Et on décide d’opter plutôt pour Ko Lanta. Après 2h30 de van on arrive au « Where else » à Klong Khong. Mais….l’endroit est endommagé et ils ont fermé. A côté, le Bee Bee, aussi en mauvais état, est ouvert. Un bungalow à étage avec 2 lits doubles nous coûtera la somme astronomique de…300 bahts (7,40 euros environ). Toute cette plage fait vraiment le triste effet d’être plus qu’en basse saison, désaffectée, en travaux (+ détritus sur la plage)... Il s’agit en fait des conséquences des tempêtes de la fin juin. Le resto à côté, « Sonya », est ouvert, bon marché et délicieux. Ouf il y a quelque chose qui fonctionne bien. Pourvu que le temps change et tout ira bien.
J5 : Le matin il fait très beau ! On loue une voiture pour parcourir la côte vers le sud. La route et les premières plages ont peu d’intérêt, mais tout au bout, il y a le « parc national » : une bien belle promenade en forêt, une très jolie plage, plein de singes peu farouches. C’est ce qu'on a préféré sur cette île. Il y a une autre plage très jolie aussi, en contrebas juste avant d’arriver au parc. Les gens à Ko Lanta m’ont paru différents par rapport au Centre et au Nord du pays ; un peu fatigués par l’épreuve du ramadan, pas forcément souriants quoique toujours corrects et agréables ; autre différence, on voit ici de jolis visages (sans vouloir froisser quiconque).
J6 : Tour en bateau. Un van nous amène à la ville de Ban Lanta (Lanta town) ; depuis l’embarcadère jolie vue sur le front de mer et ses maisons sur pilotis. Ko Maa : énorme rocher vertical, avec une mini plage entre les rochers. Le site est très beau. Après un arrêt snorkeling, on passe plusieurs heures sur Ko Ngai : plage splendide, le sable est très clair et de petits îlots émergent en face. Si on retourne un jour dans le sud de la Thaïlande, ce sera pour explorer les îles de Trang ! Bon, en juillet, le temps est trop incertain et la mer est quand même un peu agitée. On imagine bien le tableau idyllique en saison sèche. Ce sera peut-être pour une autre fois…
J7 : départ matinal pour Ko Phi Phi. On décide de fuir le « village » (Tonsai), laid et envahi – incroyable tout ce monde qui descend des ferries suivants 😕, - pour Rantee beach. Jolie plage isolée d’où on accède par un sentier au point de vue (et derrière, redescente possible à Tonsai). Quelques rochers à marée basse. Snorkeling moyen. A part ça l’endroit est très joli, et tranquille. La montée au point de vue est brève (25 minutes au rythme des enfants) mais raide. Belle vue sur l’isthme et les deux parties de l’île. La lumière ne met pas le paysage en valeur : il fait gris et cela « écrase » un peu le paysage, qui reste tout de même très beau.
J8 : Tour en bateau à Ko Phi Phi Leh. On voit bien que ces îles ont dû faire partie des plus belles du monde. On peut encore capter quelques effluves de cette magie, quoique flétrie depuis longtemps sous la pression du tourisme de masse 😕. Les falaises à pic sont très impressionnantes, le cadre de la Maya Bay est splendide, tant qu’on ne se rapproche pas trop de la plage. On peut accéder à cette dernière par derrière : on nage jusqu'à un cordage, on grimpe, on accède à un chemin qui aboutit à une promenade ultra bondée, le long d’une file de vedettes à 2 ou 3 moteurs garées les unes contre les autres. Aussi dépaysant que Palavas-les-flots au mois d’août. Ca, c’est fait. Bon, l’arrêt suivant consiste à trouver une place dans un lagon derrière cette baie, sillonné par lesdites vedettes (vroum, vroummm), et à imaginer quelle serait la beauté du lieu en faisant abstraction de ce passage incessant. L’ensemble serait aussi beau je pense que l’archipel de Bacuit à Palawan. Hélas la manière dont ce potentiel a été exploité empêche d’en ressentir la magie. Clou du spectacle, les promène-Chinois s’arrêtent tous à une petite plage portant le nom très authentiquement Thaï de « monkey beach », et là les guides s’emploient à jeter toutes sortes de fruits et de friandises aux singes, le tout filmé par X caméras et autres smartphones. La prochaine fois, si on allait au zoo du Lunaret, le billet sera moins cher ? Sauf que là ce sont des animaux ex-sauvages et ils sont rendus agressifs par ce traitement, et quiconque fait mine de descendre sur la plage sans nourriture se fait agresser. Quand les singes s’agrippent à la jambe de ma fille de 4 ans (qui ne s'était même pas avancée sur la plage), aucune réaction de leur part ; c’est vrai quoi on n’a qu’à rester sur les bateaux et les dénaturer à coup de bananes comme tout le monde. ARRGHHH 😠😠
J9 : Côte Est puis retour sur Krabi Il faut de toute façon payer le bateau pour rentrer sur Tonsai, autant payer un peu plus et explorer la côte jusqu’au "cape Thong". A part que le village bajau, on ne l’aura jamais trouvé et le boat man n’a pas l’air de le connaître. La côte n’a pas un grand intérêt, à part la très jolie plage de Pak Nam, assez semblable à Rantee (resort un poil plus cher), et celle de Ao Bakao dans une jolie baie très calme (mais un resort de luxe a « domestiqué » l’intérieur ; pas de forêt). De retour à Tonsai, on prend le ferry pour Krabi town et on file à la Chan Cha Lay GH ; on s’y loge avec deux chambres doubles, très propres (et les sanitaires tout autant) à 200 bahts / chambre. Il y a un petit marché de nuit très sympa juste en contrebas. Ne pas rater le papi et la mamie qui font des mimi crêpes délicieuses 😊
J10 : Krabi Songtheo pour le Wat Tham Sua. Bel endroit à quelques km de la ville. On commence par traverser le village des moines et à continuer (par erreur) et un moine nous emmène dans une combe improbable entre deux falaises, puis disparaît par des échelles métalliques vertigineuses !! Au retour, et après avoir essuyé une pluie torrentielle d’une demi heure à l’abri dans le « village », on s’attaque aux 1237 marches qui mènent au point de vue. C’est souvent très raide (faut voir la hauteur de certaines marches) mais qu’est-ce que c’est beau ! La forêt, la vue d’en haut, …la ferveur des Thaï chinois qui viennent au temple en bas, et l’absence de tours organisés, on respire. Les enfants sont littéralement couverts de petits cadeaux / friandises par les moines au point que ça en devient presque gênant. Enfin, il y a un deuxième circuit qui permet d’explorer la forêt et les grottes, dans une ambiance verte et humide, avec toujours des lieux sacrés, et des moines qui circulent dans cette étuve. Les enfants kiffent les grottes : ) Le soir à Krabi town, bon petit resto pas cher et très bien (Kotong) à côté du marché de nuit, lequel est désert à cause de la pluie. Bon, .......on a aimé cette journée 🙂
J 11 : Railey On prend le bateau pour Rayley. Arrivée côté mangrove, à marée (exceptionnellement ?) haute, même le quai / trottoir où on descend et où on cirecule le long de la « plage » est submergé ! Rayley Ouest, à 5 minutes à travers un itinéraire bétonné au milieu d’un resort : le cadre de falaises est tout aussi beau, mais avec une plage à la place de la mangrove. Seulement à marée haute elle est aussi submergée… Ao Phan Nga, à 10 minutes : belle plage avec un piton rocheux au large, une chouette baignade. Enfin, le point de vue : montée très raide dans la boue, avec racines et corde pour s’aider ; arrivé en haut (environ 10 minutes) la vue est magnifique sur les deux baies. Par contre je ne suis pas descendu jusqu’au petit lagon – je sais que les bains de boue c’est bon pour la peau mais j’avais ma petite famille qui m’attendait (en voilà un bon alibi ) Pour le retour on tente de passer par Ao Manao (le bateau part avant), puis de prendre un songtheo. Super idée à part qu’il faut savoir que le songtheo met une heure pour faire ces quelques km, car il passe par Ao Nang. Bon, on aura vu Ao Nang. Trop construit mais la mer a de belles couleurs. Belles averses encore. Et, …..re-marché de nuit et crêpes du papi 🙂
J 12 : Surat Thani Quelle chance, le bus part 15 minutes après notre arrivée à la gare routière ! Mais quelle chance, il met rien moins que 3h50 pour faire 146 km avec musique et mauvaise clim !!! Pour se consoler, direction le « 100 island » - hôtel de luxe au prix d’une GH ai-je lu ici même, et c’est vrai - - 900 bahts pour une belle chambre double avec sdb privée, eau chaude, clim, et une belle piscine entourée de végétation ; avec 2 x 50 bahts supplémentaires, les enfants bénéficient aussi du petit déjeuner ; lequel s’avère être un superbe buffet à volonté !!!! Pourquoi des prix si bas ? Honnêtement ? Je ne sais pas comment ils s’en sortent et en plus il n’y a pas grand monde…. Juste à côté du grand centre commercial Tesco Lotus.
Le lendemain on prend leur taxi pour l'aéroport, un peu cher mais faut voir le luxe du van 😮 Et on prend l'avion pour la Malaisie. Si je ne vous ai pas trop ennuyé ou bien si vous y allez bientôt vous pouvez lire la deuxième partie du compte rendu.
Merci de m'avoir lu 🙂 à bientôt pour la suite.
Edit : la suite ici : http://voyageforum.com/discussion/perhentian-kapas-cinq-semaines-en-famille-en-juillet-aout-thailande-malaisie-2-d6363824/
Vos avis éclairés sur ces 2 circuits en Afrique Australe English translation pending
Bonjour à tou(te)s !
Un voyage s'achève, un autre se prépare... En Afrique Australe bien sûr ! 😉
Une envie de découvrir autre chose mais aussi de revenir encore et toujours dans le même parc m'amène à ces 2 parcours que je soumets à votre sagacité.

Ce premier circuit peut-il s'envisager en 4x4 de ville (Pas d'expédition à Gharagab ou Bitterpan ...) malgré le Karoo NP et Ai-Ais/RichtersveldTransfrontier Park) ?

Le second itinéraire nécessite évidemment un "vrai" 4x4 mais 2 urbains moyennement débrouillards arriveront-ils à faire la traversée Polentswa-Kaa et visiter la Khutse Game réserve ?
(Période du voyage : genre février-mars...)
Je vous remercie pour tous vos conseils, vos mises en gardes, vos bonnes adresses sur ces parcours ! 🙂
Un voyage s'achève, un autre se prépare... En Afrique Australe bien sûr ! 😉
Une envie de découvrir autre chose mais aussi de revenir encore et toujours dans le même parc m'amène à ces 2 parcours que je soumets à votre sagacité.

Ce premier circuit peut-il s'envisager en 4x4 de ville (Pas d'expédition à Gharagab ou Bitterpan ...) malgré le Karoo NP et Ai-Ais/RichtersveldTransfrontier Park) ?

Le second itinéraire nécessite évidemment un "vrai" 4x4 mais 2 urbains moyennement débrouillards arriveront-ils à faire la traversée Polentswa-Kaa et visiter la Khutse Game réserve ?
(Période du voyage : genre février-mars...)
Je vous remercie pour tous vos conseils, vos mises en gardes, vos bonnes adresses sur ces parcours ! 🙂