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Première étape snorkeling à Jibacoa English translation pending
by Pasqualina · 2017-07-04 · 39 replies
Bonjour les forumistes européens et canadiens.

Ma soeur et moi partons pour 6 semaines cet été à Cuba (ce sera la 2e fois pour moi) et nous sommes fans de snorkeling (masque tuba, sans bouteille). Comme nous sommes très fatiguées par cette année de travail, nous aimerions commencer par une première étape snorkeling de 3 ou 4 nuits, juste après notre arrivée pour nous remettre en forme. Nous continuerons ensuite notre voyage en bus et casas particulares. Les nombreux posts canadiens élogieux sur Jibacoa nous ont décidées à choisir cette première étape, proche de l'aéroport d'arrivée. Mais ce n'est pas si facile pour des européennes de faire une réservation dans cet hôtel, sachant que nous avons déjà notre billet d'avion sec sur Air France. Voici mes questions sur Jibacoa et toute aide sera la bienvenue. 1. Je fais d'habitude mes réservations d'hôtels sur booking.com mais ce site est environ 50 € plus cher par jour que pleins de sites internet auxquels je ne me fie pas du tout car il faut payer en ligne et je ne les connais pas (sur booking on paye à l'hôtel). J'ai trouvé hier le site Memories resort and spa qui gère je crois le Jibacoa Hotel et qui est à un prix correct (115 € la nuit pour deux en all inclusive), téléphone 1-855-744-8372 pour les canadiens, mais leur numéro pour l'Europe (je suis à Madrid) ne fonctionne pas. Ils ne semblent pas non plus répondre aux mails. Donc je suis inquiète et n'ose pas réserver sur leur site. Est-ce que quelqu'un a déjà réservé l'hôtel Jibacoa sur ce site et est-il fiable ? Paye-t-on à la réservation sur internet ou à l'hôtel ? D'avance merci pour toute aide en ce qui concerne la réservation de cet hôtel.

2. J'ai vu dans les posts que s'il y a beaucoup de vent, on ne peut pas nager et snorkeler, quelqu'un est-il allé à Jibacoa en juillet et peut-il me donner des infos à ce sujet ? Je crois qu'en ce qui concerne la pluie à Cuba en été, elle est presque toujours de courte durée, mais s'il y a de grosses vagues, évidemment le snorkeling est impossible, or nous n'y allons que pour ça.

3. Comment aller directement de l'aéroport à Jibacoa ? Nous arriverons à 17h15, mais je suppose qu'avec les bagages, les formalités d'entrée et le change, on peut rajouter 2 ou 3 heures. En taxi ? Pour quel montant approximatif : 45 CUC comme pour La Havane-Jibacoa ? Ou l'hôtel a-t-il une navette ?

4. Quelle est l'heure limite pour le repas du soir à l'hôtel ? Nous risquons d'y arriver entre 20 et 22 heures.

Si quelqu'un a des réponses, merci d'avance. C'est urgent, nous partons dans 10 jours. Encore bravo à tous ceux qui écrivent sur voyageforum et notamment les carnets de voyage, c'est passionnant et instructif. Pasqualina.
On prépare les valises pour 3 semaines à Cuba English translation pending
by Frederic1983 · 2017-04-19 · 31 replies
Bonjour chers voyageurs.

Après de longues années à tourner autour de chez moi car très chargé, j'ai changé mon emploi du temps et souhaite partir. Mon premier grand voyage sera vers Cuba. Ma femme est ok, 3 semaines le mois prochain. Ca s'est décidé très vite. Billets d'avion : En cours Logements : Un peu d'hôtel, le reste en maison d'hôte. Budget : ? Déplacement : Tout sauf location de voiture

C'est plutôt imprécis pour l'instant. Mais que pourrait-on faire sur 3 semaines, avec de belles plages et de beaux paysages ? Pour le "autour de chez moi", ma femme utilise beaucoup AirBnb et les sites du style booking. Mais est-ce bon pour Cuba ou y a t-il mieux ? Où puis-je trouver tous les horaires de bus ou de train entre les villes, et faire les réservations ? Pour manger, les maisons d'hôte font-elles toutes "table" ? Quel budget envisager pour 2 sur 3 semaines, sans compter l'avion, ni ce que je peux réserver à l'avance. On m'a dit que mai était une bonne période. Est-ce vrai ?

L'important : On ne veut pas trop bouger, ne pas être dans un bus tous les jours. On veut voir de belles plages, de beaux paysages. Où aller pour voir des dauphins en liberté ?

Merci

Fredo.
Récit de voyage à Cuba - Novembre 2014 English translation pending
by Gbogaert · 2015-01-24 · 1 reply
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html

From Cuba, with rhum…

La Havanne – 7 novembre Arrivée en soirée à La Havane ce 7 novembre, pour deux semaines de découverte de l’ile. Longue attente pour passer la douane, longue file encore pour acheter nos premiers pesos ‘convertibles’, avant de rejoindre notre Casa Particular, Casa 1932, dans Havana Centro. Accueil chaleureux de Luis, dans cette petite maison joliment décorée de bric et de broc d’un autre temps. Petite chambre, c’était prévu, mais nickel, c’est tout ce qu’on verra de la Havane ce soir! Levés de bonne heure le lendemain, nous voilà déambulant dans les rues de la ville aux premières chaleurs du soleil. Temps idéal, lumineux, pas trop chaud, petite brise le long du Malecon (la rue de 8km longeant la côte à deux pas du centre). On admire l’architecture variée, tantôt en ruine, tantôt rénovée, alternant briques à nu, matériaux battus par le vent marin, façades colorée et fraichement repeintes, terrains vagues entre deux immeubles, maisons coloniales à balcons, hôtels austères, … une atmosphère irréelle mais chaleureuse se dégage de cet ensemble hétéroclite. Nous nous enfonçons dans les petites rues. Là encore, l’atmosphère est chaleureuse, on se sent bien, peu de trafic, peu de monde, des sourires, des accolades, des apostrophes d’un balcon à l’autre, une reproduction du Ché, un incroyable mélange là aussi, de blancs, de noirs, de créoles, comme si toutes les teintes de peau se mélangeant dans un joyeux ensemble coloré.

On se sent bien à La Havane. Et pour ajouter à l’atmosphère, il y a ces vieilles Américaines! Vieilles carrosseries rongées par la rouille ou superbement restaurées, souvent colorées, parfois passées, ces vieilles dames forcent le respect et on ne peut s’empêcher de les admirer, de les photographier. La plupart servent de taxi, beaucoup véhiculent les touristes, et allant sur leurs 70 ans on se dit que tous les talents de mécaniciens des cubains finiront par ne plus suffire à les maintenir en vie, et qu’il faut profiter encore de ce spectacle coloré et majestueux!

Du Malecon et Havana Centro nous continuons vers le Paséo, superbe avenue flanquée d’un passage pédestre bordé d’arbre, en son centre, d’où l’on admire à loisir les belles demeures coloniales, à l’aspect plutôt bien conservé dans ce quartier. Dans Havana Vieja, tous les guides nous mènent aux ‘quatre places’, centre touristique de la ville. Ces places sont en effet superbes et très bien restaurées, reliées par des rues joliment entretenues, touristiques et animées. On prend plaisir à admirer la place des Armes et ses bouquinistes, la place de la Cathédrale et ses figurants encostumés haranguant le touriste, la belle église de la place San Francisco de Asis, … On reviendra souvent, l’atmosphère est agréable, les rues toujours animées, les café-concert jamais loin, et les petits bars où siroter un mojito non plus!

Nous sillonnons la ville trois jours durant. Avec une préférence pour Vieja et Centro; le bus hop-on-hop-off (5cuc) qui nous a emmené faire un tour plus à l’ouest ne nous a par contre pas impressionné.

Je n’avais pas entendu beaucoup de bien de la cuisine cubaine. Il faut croire que l’ouverture de restaurants privés aux touristes, et la possibilité de vendre des produits plus savoureux que le poulet, porc, pizza et riz ont changé la donne ces dernières années: le touriste de passage peut désormais gouter aux crevettes et à la langouste, et aux délicieuses spécialités locales dans les paladares (restaurants privés), ainsi que dans les casa particulares (chambres d’hôtes). On s’est régalés à La Havane, en particulier au Chanchullero et chez Dona Eumitia. Brochettes de langoustes, banane plantain farcie de viande aux olives et raisins, ropa vieja (littéralement ‘vieille fringue’, un ragout effiloché d’agneaux très slow food), crevettes pêchées localement et préparées de mille façon, souvent accompagnés de riz et de haricots noirs cuisinés, bien plus savoureux que l’image un peu sèche que nous en avions! Au Chanchullero, café-restaurant décalé, l’assiette de viande ou poisson en sauce est accompagnée de crudités, d’avocat, et de pain de maïs… et de préférence aussi d’une bière locale, d’un mojito, daiquiri, ou autre boisson à base du délicieux rhum produit sur l’ile. Ah et puis il faut le savoir, les portions sont conséquentes à Cuba! Du petit déjeuner (souvent royal, fruité, très copieux) au diner, les repas sont très bien servis!

Nous passerons notre troisième nuit dans une petite casa sympa au cœur d’un quartier populaire et vibrant au son de la musique endiablée de ses bars; notre chambre (n°7) dotée d’une chouette petite terrasse sur les toits nous permet de profiter à loisir de cette atmosphère festive.

Nos coups de cœur: Casa 1932 : Campanario # 63 bajos, entre San Lázaro y Lagunas La Habana Casa Maria & Jésus : Aguacate #518 / Sol y Muralla - Old Havana, Havana City - Cuba Restaurant Dona Eumitia : Callejon del Chorro # 60-C | Plaza de la Catedral, Habana Vieja, La Havane 30600, Cuba Bar à tapas Chanchullero: Tte Rey # 457 entre Bernaza y Cristo, Habana Vieja, La Habana.

Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - 1cuc (peso convertible, destiné aux touristes) vaut environ €0,8 lors de notre passage. 1 cup (moneda national, réservés aux cubains, et qu’on n’a quasiment pas utilisés) vaut environ 1/25ème de cuc. - L’accès internet est rapide… mais peu répandu et cher (6cuc/h). On achète des cartes dans les bureaux Etecsa, les cartes sont valables dans tous les bureaux, qui ont des points internet (PC’s). Accès dans les hôtels de standing aussi, au même tarif pu plus cher, on en a même vu un avec wifi (Las Jazmines à Vinales). - Plus de réservations possible des bus Viazul en ville, obligation d’aller acheter les billets à la gare routière (3km). - Le bus touristique s’arrête vers 18:00 (pas 21:00). 5cuc pour la journée. - La fabrique de cigares a déménagé, les visites se réservent en ville à l’hôtel Saratoga. - Emporter des boules Quiès est toujours une bonne idée… - Si vous pouvez éviter le vol d’Air Europe, c’est mieux! On n’avait pas vu un plateau-repas aussi peu ragoutant depuis bien longtemps, un personnel antipathique et un avion au confort limité, system audio-vidéo inexistant, et un peu crasseux…

Nous quittons la ville enchantés et la tête pleine d’images colorées; nous prévoyons d’y repasser prendre un bol de cette chouette atmosphère avant notre départ, et réservons déjà une nuit à la Greenhouse dont nos guides disent le plus grand bien.

En route pour l’Ouest, la vallée de Vinales, 4 petites heures de bus confortable (12cuc) avec Cubanacan (réservé à l’hôtel Inglaterra; les bus Viazul ne se réservant plus pour le moment que depuis le terminal hors de la ville), climatisé, sur route nickel! Jolis paysages verdoyants.

Vinales – 10 novembre

La vallée de Vinales, et l’ouest de l’ile en général, est réputée pour sa production de tabac. Même si les principales fabriques de cigares se trouvent dans les alentours de la capitale. Elle est caractérisée par ses ‘Mogotes’, de gros monticules rocheux rappelant les formation karstiques du Vietnam, couvertes de végétation et parsemant les plaines et l’horizon. L’ensemble forme un paysage magnifique de grandes plaines cultivées, parsemées de bananiers, et des silhouettes ciselées des Mogotes. Quelques vautours tournoyant dans le ciel à peine nuageux ajoutent encore à la beauté du paysage, et quand le soleil vient à se coucher, étirant les ombres le long des plaines, la vue sur la vallée est absolument magnifique.

L’offre de logements en casa particulares est largement supérieure à la demande, néanmoins les adresses mentionnées dans les guides sont souvent complètes si on n’a pas pris la peine de réserver. Nous cherchons un toit en se baladant dans une des rues adjacentes à la (unique) rue principale du village; les casas colorées se succèdent, plus éclatantes les une que les autres, et souvent une petite terrasse de front ornée de deux rocking chairs et un toit plat faisant office de terrasse. Nous nous dirigeons vers le bas de la rue, près des champs et de la vue sur les Mogotes, pour nous installer chez Bernado et Belkis, dans une chambre proprette avec magnifique terrasse de toit aménagée et vue sur la campagne environnante. Petit mojito les doigts de pieds en éventail au soleil couchant, et plus tard un délicieux repas de poisson et crevettes, hyper-copieux comme toujours dans les casas, dégusté dans le patio de la maison. A noter, la sauce des crevettes de Mlle S, à refaire sans tarder avec ail, vin blanc, cumin, ognons, et concentré de tomate: un régal. Curiosité locale également, le fromage ‘queso gouda’ accompagné d’une confiture de goyave, en guise de dessert…

Bernardo nous organise une balade à cheval (un must dans cette région) le lendemain matin, avec son pote fermier Pipo. Après un classique mais délicieux petit déjeuner (comme souvent: œufs, fruits frais , jus de goyave, café, pain, fromage et miel… on ne va pas se plaindre!), nous voilà confortablement installés sur la selle de Sabrosa et Perrrriiicoooo. Ils connaissent le chemin, pas de soucis; bien que n’étant pas du tout cavalier je me sens assez à l’aise… même quand plus tard ils partiront dans quelques trots et même mon baptême de galop!!! La balade à travers champs est très agréable, et la vue magnifique. Entourés des Mogotes, nous cheminons d’un champ à l’autre, notre cowboy de service (Pipo a un look de gentil cowboy avec son chapeau blanc vissé sur le crâne) nous commentant les cultures entre deux blagues! Pipo est lui-même agriculteur, et connait tous le monde dans la vallée.

Le paysage est parsemé d’étranges granges triangulaires, au toit de feuilles de palme ou parfois de tôle rouillée, servant en fait de séchoirs pour les feuilles de tabac. Nous nous arrêtons à l’une d’elles, pour une petite explication, démonstration de roulage, dégustation de guarapo (jus de canne à sucre fraichement pressée entre deux rouleaux, et citron, mon pêcher-mignon!), et vente de cigares bien entendu A 3cuc l’unité c’est un peu cher pour du roulé local, mais on assume notre statut de touriste et ça met du beurre dans leurs épinards ;-) Le torredor (rouleur de cigares) s’en va donc de sa petite explication bien utile: les feuilles sont mises à fermenter et sécher dans la grange avant d’être aspergée d’un mélange (secret certainement) de jus de fruits, miel et eau pour enclencher une seconde fermentation, anaérobie cette fois, les feuilles étant pressées dans un grand bac étanche. Les feuilles sont triées en fonction de leur qualité, qui dépend de leur position sur la tige de la plante. Les plus hautes sont plus corsée. 90% de la production est remise à l’état, les 20% restants (oui, ça se passe comme ça à Cuba!) sont conservés par le paysan pour sa consommation propre ou pour rouler de jolis souvenirs aux touristes. Déveinées, les feuilles sont roulées en choisissant les qualités appropriées pour l’intérieur et l’enveloppe. Il faudra encore maintenir le cigare bien serré pour qu’il acquière sa forme et sa tenue définitive. Ne restera plus qu’à guillotiner la base (on trouve partout ces coupe-cigares en bois estampillés ‘Cohiba’ sur les marchés ‘artisanaux’), allumer le barreau de chaise et se le coincer négligemment au coin de la bouche!

La balade comprend une visite de grotte percée à la base d’un Mogote; rafraichissant, mais pas suffisant pour nous enthousiasmer, et certainement pas pour nous faire plonger dans l’eau filtrée de la piscine naturelle qu’on trouve en son fond… Nous retournons vite fait à nos montures pour une balade au soleil déclinant des plus agréables. Ah au fait: pas de tracteurs ici, les paysans labourent à l’aide de bœufs et parfois de chevaux. On apercevra un ou deux tracteurs plus tard, mais la plupart des travaux semblent réalisés à la dure par traction animale!

Pour nous remettre de cette balade au soleil, nous prenons un taxi (3cuc) pour l’hotel Los Jazmines à quelques kilomètres en hauteur de Vinales, pour profiter de sa belle (mais froide!) piscine (3cuc), confortablement installés sur un transat, et profiter encore d’une vue sublime sur la vallée de Vinales au soleil couchant (en compagnie d’une bonne bande de touristes, l’endroit étant plus réputé pour sa vue et sa piscine que pour ses chambres un peu vétustes).

Notre dernière journée à Vinales sera marquée par un délicieux repas à 2km du village, à la Finca Ecologica El Paraiso. Nous nous y rendons tard (vers 13:30) et c’est une excellente idée pour éviter les bus touristiques qui connaissent bien l’endroit! La ferme produit la majorité de ses produits, en biologique, et nous pouvons admirer les rangs de légumes en contrebas de la terrasse de la ferme. La vue de cette terrasse est magnifique, donnant sur la Valle del Silencio, ses Mogotes découpant le paysage et ses vautours animant le ciel. On nous sert un festin pour 10cuc, après une ou deux pina colada, préparées ici avec ananas et coco frais et saupoudré de cannelle, et qu’on charge selon son gout du rhum posé sur la table! Superbe cochon rôti à la peau craquante, poulet grillé, agneau en sauce, beignets et chips de plantain, guacamole à se rouler par terre, soupe claire de légumes savoureuse comme jamais, et quelques salades de légumes de jardin, peu assaisonnées comme c’est souvent le cas ici. Un pur délice, avec cette vue incroyable et le silence de la campagne (après le départ des bus, s’entend!), c’est un vrai Paraiso ici!

Nos coups de cœur à Vinales: - Ferme-restaurant Finca El Paraiso - Casa Bernaldo y Belkis, ses jolies chambres tout confort avec couvertures de lit roses à frou-frous, ses cocktails sur la terrasse avec vue sur la vallée, ses repas absolument délicieux. - Restaurant El Olivo - La boulangerie locale à l’angle de la rue principale qui nous a vendu un cake peu sucré et tout chaud pour notre voyage vers Cienfuegos.

Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): Pas mal de bus vers La Havane et Cienfuegos, cuc32 et 6h30 heures pour ce dernier avec Cubanacan; on nous proposait aussi des taxis privés (en fait des minibus) avec Cubataxi pour environ cuc40.

Cienfuegos – 14 novembre

Déception en arrivant à Cienfuegos: la ville n’est pas très jolie, le quartier colonial passablement défraichi, la côte assez sale et pas vraiment ensablée, la place principale un peu carton-pâte… bref, pas vraiment laid mais pas de charme non plus. On s’installe dans une casa particular mentionnée dans le Routard, Esther est toute contente de voir des touristes et va fisa donner un coup d’éclat à notre chambre… vieille maison de famille, meubles et vaisselle d’un autre siècle, peintures passablement défraichies, photos jaunies des ancêtres aux murs… l’endroit a un certain charme malgré le hauts plafonds et le mobilier branlant. Un escalier en colimaçon dans notre chambre (manque de s’écrouler et) nous mène à ‘notre’ terrasse qui doit bien faire 100m² avec jolie vue sur la ville et des rocking chairs délabrés! Original! Longue balade vers la pointe de la ville au soleil déclinant, petit resto à touriste qu’on ne vous recommande pas, jogging matinal sur le Malecon et c’en sera tout pour notre visite éclair à Cienfuegos!

Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - Casa Esther Curbelo Martinez: 5605 Calle 33, Cienfuegos – comme décrit plus haut, un certain charme très désuet, bon petit déjeuner (cuc25, pdj cuc5 pp). - Restaurant Paladar El Criollito: a éviter; pas vraiment mauvais, mouches dans le vinaigre et prix des boissons non indiqués et finalement très excessifs; bref un attrape-touristes qui joue sur sa mention dans les guides… si seulement on avait eu accès à Tripadvisor avant de s’y rendre….. - Bus Viazul vers Trinidad, cuc6, 1h30 environ, tout confort sur voies rapides.

Trinidad – 15 novembre

Ouf, après la déception de Cienfuegos, Trinidad se montre d’emblée à la hauteur de nos attentes! Petites maisons colorées, animation des rues, chevaux, calèches, quelques vieilles américaines, pas mal de (bus de) touristes aussi, rues pavées…. la carte SD va bien chauffer!! On n’a pas réservé, la gare routière est en plein centre, passage en force (je suis un poil sur les nerfs aujourd’hui!) du comité d’accueil, nous voilà au calme des petites ruelles de la vieille ville. La seconde casa particular (Rogelio Inchauspi Bastida) sera la bonne: une ancienne pharmacie puis consulat, spacieuse, décorée de bois tropical foncé, meubles lourds, chambre aérée, et… deux superbes terrasses et deux autres terrasses intérieures, tout ce qu’on demande!!

L’endroit est idéal pour se (re)poser, profiter des terrasses pour lire et écrire, se perdre dans les petites rues pavées, s’émerveiller des lumières, des couleurs, de l’animation des rues, des scènes de vies… une fois la majorité des bus touristiques partis (avant 11h et après 17h), la ville est vraiment charmante, hyper-photogénique, et très reposante. On sent fort aussi la différence entre weekend et jours de semaine, où la ville est animée dès le matin des femmes faisant leurs courses, des hommes partant travailler, du va-et-viens des transports, … A Cuba le carnet de rationnement a encore cours, et dès le matin on aperçoit les files de cubains patientant pour s’approvisionner des quelques produits accessibles grâce au carnet qu’ils tiennent à la main. Mais la libreta ne suffit plus, et on l’a récemment amputée de biens de consommation indispensables tels le savon, qui doit désormais s’acheter au prix fort, et souvent en cuc, dans les épiceries et petits supermarchés souvent peu garnis. Pas étonnant dès lors que les Cubains fassent la chasse aux cuc, et à ceux qui en possèdent pleins leurs portefeuilles, les touristes! Tout ici est sujet à gagner quelques cuc supplémentaires: photos, transports improvisés, pourboires, musique, … c’est de bonne guerre mais évidemment parfois agaçant, bien que les Cubains restent toujours sympathiques, souriants, courtois, et pas trop insistants! A noter aussi que malgré cette situation on se sent en sécurité à Cuba, le sourire et la rigolade y étant certainement pour quelques chose, autant peut-être que les trente ans de prisons promis à ceux qui déroberaient un étranger?!!

Un train parcourt la vallée des Ingenios toute proche, parsemée d’anciennes fermes d’exploitation de la canne à sucre. Le train à vapeur a probablement définitivement laissé place à une version diesel, mais la balade n’en est pas moins charmante, bien qu’un peu longue. Le claquement du train, le roulis, les paysages qui défilent, les vieux ponts rouillés, les vaches qui nous regardent passer, flanquées de leur inséparable héron, ça n’a pas de prix à mon avis, et ce n’est pas la présence exclusive de touristes sur le parcours qui nous gâchera notre plaisir!

Envie de plage, après dix jours sur l’île il est bien temps que nous y fassions une petite visite. Direction Ancon, à 15km de Trinidad, longue bande de sable blanc bordée de cocotiers, deux ou trois gros hôtels bétonnés mais colorés, paillottes et transats, et plus loin une plage déserte pour celui qui désir plus de tranquillité. Nous y faisons une balade sous un soleil de plomb, avant de profiter du confort de la plage aménagée, et de la température idéale de l’eau… sable, farniente et cocotiers, ça sent bon les vacances!

On a pris goût au soleil et au sable blanc, nous réservons pour le lendemain un ‘package’ d’une journée vers une des iles ‘paradisiaques’ bordant la côte de Trinidad: Cayo Blanco. Ca fait du bien parfois de se laisser emmener et de ne rien organiser de notre journée! Rendez-vous à la Marina Marlin, à deux pas de la playa Ancon, vers 9:00 pour retrouver une vingtaine d’autres touristes et embarquer dans un superbe catamaran disposant de deux trampoline sur lesquels on sait déjà qu’on passera un moment de détente et de bronzette au son du clapoti des vagues sur les coques du bâteau. Trois marins tannés par le soleil, le ventre bien rebondi et les lunettes vissées sur le nez nous accueillent avant de prendre les commande du bâteau qui, comme les chevaux de Vinales, semble connaître le chemin! Une heure de navigation (au moteur) sous un beau soleil nous mèneront aux abords de Caya Blanco ou nous enfilons palmes, masques et tubas pour une heure de snorkeling le long des barrières de corail. L’eau est divinement tiède, les fonds marins sont sympas et animés de (petits) poissons colorés… on a vu plus joli mais on ne boude pas notre plaisir d’observer la vie sous-marine et de profiter de ce moment de détente totale en apesanteur et dans le calme de l’étendue d’eau qui nous entoure.

Nous accostons sur l’ile ensuite, ou un espace de restauration peuplé de gros Bernard l’Hermite et de quelques iguanes peu farouches (on les soupçonne d’être les deux seuls représentants de l’espèce sur l’île, grassement payés en nature pour divertir le touriste de passage…) qui se pavanent sur la terrasse. Sympa de les observer, et de déguster ensuite une paella aux fruits de mer accompagnée de crudités… le repas manque de variété néanmoins, et pour le tarif du package (50cuc, exorbitant pour les standards cubains) on aurait aimé un open-bar proposant quelques cocktails locaux (en plus des bières et sodas) et un peu de variété dans le repas. Mais bref, on profite quand même de ce repas avant de faire une petite balade sur l’île, sur laquelle on semble seuls au monde dès qu’on s’éloigne du baraquement et de nos compagnons de voyage. Baignade dans l’eau limpide, balade le long des plages, tantôt rocailleuses, tantôt de sable blanc ou couvertes d’algues sèches. Le temps se gâte un peu après notre sieste à l’ombre des cocotiers, le chemin du retour sera un rien plus frais et ombragé, la pluie faisant même une brève apparition lors de notre passage sous un gros nuage noir rendant le paysage marin et la vue des côtes approchantes un rien dramatique! Bon plan, le taxi que nous avions négocié pour la Marina ce matin (6cuc) nous attend pour le retour aux mêmes conditions, parfait!

Dernier repas au La Botija, un restaurant d’Etat qui nous plait décidément beaucoup, pour son ambiance, son chouette groupe musical pas trop ‘salsa’, et sa carte variée qui satisfait les petites faims, grignotages, ou repas plus conséquents! (on a aimé la pizza aux fruits de mer, les pâtes marines, le pain au tomates, les salades, les albondigas, et le mojito bien sûr; un peu moins les poivrons rellenos trop gras).

Après trois nuit nous avons du changer de casa, et nous sommes dirigés vers la jolie casa de Sara Sanjuan Alvarez. Notre seconde nuit chez Sara était parfaite, après que cette dernière nous aie suggéré d’évacuer la chaleur emmagasinée de la chambre à l’aide d’une savante combinaison d’airco (mais pas trop), ventilo, et courants d’air! Le temps rafraichi par la pluie a certainement aidé aussi! L’endroit est vraiment charmant en tout cas, une de nos meilleures casa particulares du séjour: maison des propriétaires en front de rue, décorée de moulte bibelots, boudoirs, photos d’ancêtres, et commodes Marie-Machinchouette, débouchant à l’arrières sur quatre chambres dédiées aux touristes de passage, sur deux étages, et plusieurs terrasses agencées autour d’un patio lumineux et joliment décoré (pour qui aime les petites statues de jardin, moulures, fontaines et plantes en plastiques, s’entend!)… vraiment sympa et on s’y sent bien pour papoter avec Sarah dans notre espagnol approximatif, en se balançant sur un rocking chair (oui il existe de ‘vraies’ chaises à Cuba, mais la majorité semble quand même être de l’espèce ‘rocking’!!!)

Infos utiles et coups de coeur, lors de notre passage (Novembre 2014): - Chouette ambiance, carte variée, et cuisson au feu de bois à El Bodija. - Casa Rogelio Inchauspi, centrale et charmante. - Casa Sara Sanjuan Alvarez - Le train roule, mais pas à vapeur! Réservations chez ArtEx pour nous (Cubatour nous ayant affirmé que le train ne roulait pas). - Taxi collectif Trinidad-La Havane pour cuc50, de porte-à-porte, départ 8:30/9:00, durée 4h30, à réserver en agence de voyage, à l’accueil de la gare routière, ou chez un rabatteur (jineteros toujours présents et apparemment fiable à l’angle de Bolivar près de café Internet).

La Havane – 20 novembre

Il est déjà temps de rentrer vers La Havane, où nous avons encore envie de trainer un peu avant notre retour en Europe. On nous propose un taxi collectif pour faire la route, plutôt qu’on bus Viazul ou Transtur, au même tarif et soi-disant plus rapide. On hésite un peu avant d’accepter (on en trouve facilement dans les agences de voyage ou chez les rabatteurs aux coins de rues). On a bien fait! Un van Hyundai nickel vient nous chercher à notre casa pour nous emmener à notre casa de La Havane en 4 bonnes heures, à 120 sur l’autoroute en compagnie de six autres touristes, dans un confort similaire à celui des nombreux bus climatisés que nous dépasserons en chemin (limités, eux, à 80km/h). La gare routière de La Havane étant située extra-muros, c’est vraiment un plus de se faire déposer directement à l’hôtel de son choix!

Zut, par contre les nuage de la veille se sont mués en grosse couverture nuageuse et pluie fine… La Havane a d’un coup perdu de son charme, en plus de pas mal de degrés… Heureusement la casa Greenhouse est dotée de vastes terrasses de toit abritées, ou on peut profiter du mauvais temps pour lire et écrire (ces lignes) en attendant le retour du soleil (bon, là c’est mal barré, on va plutôt aller voir si les mojitos sont toujours aussi savoureux!!). Pluie diluvienne toute la fin de journée, parcours du combattant entre les flaques, déjeuner tardif au Chanchullero (délicieuses tranches de banane plantain cuites à la vapeur et surmontées d’une salade de thon relevée), retour à la Greenhouse trempés jusqu’aux os pour terminer la journée bien au sec!!

On enchaine aujourd’hui les visites qu’on avait reportées lors de notre premier passage et qu’on s’était promis de faire: fabrique de cigares Partagas d’abord, qui produit les marques les plus réputées telles Cohiba, Romeo&Juliette, et Montecristo. Visite intéressante, malheureusement les photos étant interdites je n’ai pas grand chose à vous montrer… dommage parce que l’atelier de roulage des feuilles était très animé, des dizaines d’ouvriers attablés devant leur presse à cigares en train de rouler le contenu d’abord, la feuille protectrice ensuite, au son d’une salsa endiablée! La vitesse d’exécution est impressionnante; après 9 mois de training ces ouvriers sont capables de rouler 100 à 150 pièces par jour. Une fois pressés, roulés, et enveloppés les cigares sont coupés à mesure puis encore calibrés au millimètre dans un atelier annexe, avant d’être bagués et mis en boîte. On a râté de peu le spectacle du lecteur engagé une heure par jour pour lire la presse ou un roman aux ouvriers; on apprend que le nom de la célèbre marque Montecristo provient du nom du Comte homonyme, dont les écrits étaient racontés dans la fabrique! Passage par le magasin, après que notre guide nous aie proposé quelques grosses pièces à prix cassé, sous le manteau (!); on achètera au shop des modèles plus adaptés au goût de mon cher père!

Après le cigare, retour vers le centre pour un petit sandwich et café chicos sur la Plaza Vieja, avant de passer au musée Havana Club pour une visite assez chère et expéditive du lieu. On apprend que le célèbre rhum Cubain est un ‘light rhum’, fabriqué à base de la mélasse de canne à sucre (et non du sucre lui-même), issue de la transformation du jus pressé des cannes en sucre. Cette particularité le rend plus léger que d’autres, la mélasse étant moins sucrée. La mélasse une fois recueillie, elle est ensemencée de levures et mise en fermentation, avant d’être distillée par injection de vapeur qui permettra l’extraction d’un alcool clair. Celui-ci sera ensuite mis à vieillir dans dans barils de bois de chêne américain (provenant bien entendu de pays non-américains!), deux ans minimum, trois pour l’Anejo, sept pour le rhum ambré qu’on nous fera déguster, délicieux, et plus pour les Réserves! Intéressant mais la visite est menée au pas de course, le musée assez sombre et peu explicite sur le détails du procédé de production, et on aurait aimé une dégustation comparée de plusieurs rhum d’âge différents au lieu du seul sept ans…

Pour clore cette journée en beauté, soirée chez Dona Eutimia, le restaurant de Havana Vieja qui nous avait tant plu lors de notre arrivée à Cuba et que nous avions pris soin de réserver pour notre retour dans la ville. Déco d’une autre époque, meubles et service coloniaux, grands miroirs piqués et tableaux de quelques ancêtres. Raffiné, tout comme la carte qui propose des plats classiques cubains et d’autres plus originaux. On reprendra de ces croquettes de purée de malanga (une variété de pomme de terre) parfumée à l’ail et au persil, et qu’on déguste trempés dans le miel local… divin, comme cette viande sautée aux olives accompagnées des meilleurs haricots noirs que j’aie mangé: certainement longuement cuisinés avec vin rouge, oignons et poivrons, c’est un plat que j’ai très envie de réaliser!

Pour notre dernière journée à Cuba nous prenons un long petit déjeuner à la casa Greenhouse en compagnie d’autres voyageurs, là aussi dans un salon d’une autre époque, tasses de porcelaine et bibelots sur les commodes… Longue balade dans les rues de Centro, ses quartiers animés, petits marchés, le Malecon contre lequel de grosses vagues viennent s’écraser en gerbes de gouttelettes. Nous irons jusqu’au Calejon de Hamel, un morceau de rue décoré par Salvador Gonzalez Escalona pendant une dizaine d’année de fresques, sculptures d’objets de récupération, baignoires, poèmes, … joyeux bric-à-brac artistique assez sympa à découvrir quoiqu’un peu passé, et récupéré par une bande de jineteros qui en profitent pour essayer de nous vendre visite guidée, cigares, tours en voiture, festival de salsa, etc.

Il est temps de rentrer de faire ses bagages, de passer (encore!) chez Dona Eutimia et au café Escorial, d’attraper quelques pots du délicieux miel local, et de faire route vers l’aéroport sous une pluie battante.

Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
Récit de voyage à Cuba, juillet 2013 English translation pending
by Jordanscam · 2013-07-28 · 28 replies
13/07/2013 – 11h30 Départ pour Cuba !!! Avec Yanis. Vu mon petit incident au Bénin, j'ai préféré sécuriser Yanis et choisir pour une fois de voyager avec une agence. J'ai choisit Allibert, une agence d'éco-tourisme. Nous allons nous retrouver dans un petit groupe, dont je sais déjà qu'il y a une maman avec sa fille de 11 ans. Voyage spécial famille :) Je ne pense pas voyager souvent comme çà, question budget, mais je pense que c'est une bonne alternative avec un enfant. Nous verrons bien. Let's go to Havana !!!

14/07/2012 – 6h15 Réveil de bonne heure. Décalage horaire de 6h qui rend maboule ;) On a du se coucher à 10h du soir (4h du mat. En France)... J'ai comme çà le temps d'écrire un peu sur la soirée d'hier. Nous sommes 4, ce qui pour moi est génial ! Une autre maman et sa fille, habituées à se laisser guider totalement dans leurs voyages, alors que pour moi, c'est dur, et pour Yanis, carrément nouveau. Mais Yanis est content de pouvoir poser pleins de questions à notre guide, Alejandro (alias Alex). La Havane : comme je l'imaginais, vieille ville coloniale, en ruine ou très mauvais état dans certains quartiers, en pleine rénovation dans d'autres : magnifique !!! Nous sommes dans un superbe hôtel colonial restauré, tout près du vieux quartier. Chose étrange, nous sommes samedi, c'est les vacances, mais vraiment pas grand monde dans les rues. Alex nous a dit que la saison des pluies (et il avait plu ce jour), et le week-end, les familles restent chez elles. Étrange, je ne voyais pas le caractère cubain ainsi, mais plutôt fêtard ! Que de belles voitures américaines, c'est un régal. L'atmosphère cubain est là, çà c'est sur …
Îles Vierges Britanniques: En catamaran, de baie en baie... English translation pending
by Jemaflor · 2012-01-11 · 29 replies
De crique en crique, de plage en plage et de mouillage en mouillage … Vous l’avez compris, avec ce récit de voyage illustré je vous convie à une balade nautique dans les Caraïbes parmi les îles vierges britanniques. Suivez mon sillage, le dépaysement tropical est garanti. Si Christophe Colomb en abordant en 1493 ces îles du bout du monde les a baptisé du nom de vierges c’est qu’il a découvert sur place une nature généreuse et très peu d’habitants … c’est presque encore le cas. L’archipel compte une soixantaine d’îles dont seulement quelques unes sont habitées, quant à la beauté des paysages insulaires, ils ont de tout temps enchanté les voyageurs. Naviguer voiles au vent le long des côtes en se faufilant entre les îles s’avère être un plaisir inoubliable comme voguer sur le principal chenal, le Sir Francis Drake. Un nom qui évoque un grand navigateur, certes, mais aussi celui d’un flibustier hors pair, histoire de ne pas oublier que nous sommes ici sur des eaux où ont sévi par le passé de redoutables pirates … les fameux pirates des Caraïbes ! Alors, prêts à monter à bord du catamaran ? Je suis sûr qu’avec un peu d’imagination vous sentez déjà l’agréable souffle des alizés ? __

Le vent marin du large n’est pas toujours aussi clément que les alizés et puis en mer il y a également la houle ; elle nous a ballotté durant toute la navigation depuis l’île de Saint-Martin jusqu’à ces côtes des îles Vierges britanniques (VBI). Une mer agitée et une nuit perturbée par des bruits mêlant celui des vagues se brisant sur la coque du catamaran à toutes sortes d’autres sons : craquements, grincements, coups, chocs … Mais au petit matin, c’est l’embellie alors que les côtes insulaires sont en vue, ouf ! Comme posées sur l’horizon on aperçoit les silhouettes montagneuses des îles qui se détachent sur un fond de ciel anthracite. Heureusement, le climat des Antilles est le plus souvent variable, au vrai sens du terme. Quelques rayons de soleil arrivent à percer l’épaisse couche de nuages, ajoutez-y une averse tropicale et ce sont les couleurs de l’arc en ciel qui s’offrent en spectacle. Un double arc, rien que cela ! En fait, le second correspond au le reflet du premier, ses teintes se présentent dans un ordre inverse du premier. Quelle sublime vision !



Notre cap ? Virgin Gorda, une des plus belles îles de l’archipel. Mais avant de débarquer, territoire étranger oblige, quelques formalités sont nécessaires. C’est notre sympathique skipper, Guillaume, qui s’en charge … et il en faut du temps à terre dans la petite localité de Spanish Town pour obtenir le fameux sésame auprès des autorités douanières : imaginez la nonchalance bien connue des insulaires caribéens doublée du flegme britannique … En tout cas, cela nous laisse le temps de « goûter » aux eaux cristallines de la baie et d’admirer les alentours.



Par moments mon regard s’élève vers les collines environnantes avec il faut l’avouer un œil quelque peu jaloux, j’imagine les points de vue imprenables dont bénéficient les heureux propriétaires des villas situées sur les mornes … Cependant, et à titre personnel, je pense que je préfèrerais (si j’en avais le choix !) une coquette maison en bord de plage. Tiens ! Comme celle-ci que l’on aperçoit maintenant en longeant la côte: une construction en bois avec terrasse donnant directement sur la plage de sable blanc, une cocoteraie en guise d’ombrage et une vue sur l’horizon marin. Pouvoir se promener sur le rivage et se baigner à toute heure comme bon il semble … le rêve, n’est-ce pas ?



Plus on progresse en direction du sud de l’île, plus les rochers se font nombreux. D’énormes blocs de granit s’amoncellent sur le sable des plages évoquant la classique image des rivages des Seychelles … The Baths à Virgin Gorda est un lieu unique dans la Caraïbe, certainement le décor le plus original des VBI. Avec le soleil au zénith, la mer prend une teinte d'un bleu incroyable !



Au cours d’un voyage précédent il y a quelques années, j’avais déjà eu l’occasion d’admirer cet endroit si particulier et j’avais gardé un excellent souvenir de ces gigantesques rochers façonnés par l’érosion. Le passage entre ces monstrueux blocs permet de passer d’une crique à l’autre, un impressionnant labyrinthe parsemé de piscines naturelles …



Parfois, avant de revoir un lieu déjà visité, je m’interroge : n’y a-t-il pas un risque d’être déçu par une seconde visite ? Retrouve-t-on avec autant de plaisir le site qu'au moment d’une première découverte ? Ici, je n’éprouve aucun regret, la vue depuis la mer est complémentaire de celle appréciée seulement depuis la plage et surtout … aujourd’hui le soleil brille avec éclat, une idéale valorisation du paysage car lors de mon précédent voyage le ciel était couvert, gris et terne : un vrai comble pour ce bout d’île que l’on imagine constamment baigné par un soleil tropical.

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La nuit tombe rapidement dans ces régions proches de l’équateur mais avant place à l’observation d’un superbe soleil couchant sur le Sir Francis Drake Channel, une vraie mer intérieure au milieu des îles vierges.



Les mouillages les plus abritées sont toujours les plus convoités, celui de the Bight sur les rives de Norman island est un de cela. Pas étonnant que nous ne soyons pas les seuls à y faire escale pour la nuit. Une arrivée nocturne est toujours impressionnante et quelque peu mystérieuse, on avance au ralenti dans la nuit noire, seules les lumières des nombreux bateaux donnent un peu de clarté. Les éclairages des mâts scintillent sur un fond de ciel sombre et à la surface de l’eau les lueurs se mirent, dansant au gré du sillage de notre catamaran. Ensuite, c’est le rituel de l’amarrage à l’ancre ou à la bouée disponible dans une anse très fréquentée ce soir puis vient le moment de l’apéritif convivial, merci Didier (note cuistot de bord) pour l’assortiment de cocktails tropicaux et pour le service à l’assiette digne d’une bonne table.

Et si on sortait pour la soirée ? Ce n’est pas parce que le lieu est isolé que l’animation est absente, certes il n’y a pas de village aux alentours mais seulement un sympathique bar paillote au bord de la plage. A l’aide de l’annexe nous l’atteignons en quelques petites minutes. Question ambiance musicale, il y a là un orchestre de steel band qui égrène quelques notes métalliques de musique des îles ; pour la boisson, goûtons le cocktail maison qui porte le même nom que l’établissement, « The Pirates ». J’avoue que je n’ai pas bien saisi les explications de l’accueillante serveuse, pourtant, ce n’est pas faute d’avoir essayé de nous lister précisément la composition du cocktail … Finalement peu importe, nous l’avons bien apprécié. Est-ce la raison pour laquelle la souriante serveuse nous en propose déjà un second verre ? Soyons raisonnable, vous vous doutez que cet apparent jus de fruits est quand même accompagné d’une copieuse rasade de rhum !



Le jour est levé, le moment où en sortant sur le pont on découvre dans son ensemble la baie : une anse en arc de cercle régulier, juste un goulet étroit permet d’y accéder ou d’en sortir … ce que nous faisons maintenant. La direction ? Une autre partie de Norman island, une île qui a inspiré Robert Louis Stevenson. Vous connaissez son livre culte : « L’île au trésor », sachez que c’est ici sur cette île que l’auteur situe la fameuse île de son roman. Et le trésor me direz-vous ? Il est peut être à l’abri de ces rochers où nous jetons l’ancre ...



Sur la photo, ces falaises aux teintes ocre-rouge paraissent banales, en effet l’intérêt du site se trouve plus précisément sous l’eau … Pour le découvrir il faut se munir d’un masque, d’un tuba et de palmes puis plonger et là, le spectacle aquatique débute. Séquence snorkelling ! Dans les anfractuosités des rochers, parmi les coraux ou dans les grottes sous marines les poissons multicolores foisonnent. On nage en compagnie des bancs de poissons, génial ! Certains s’identifient facilement comme les sergents major avec leurs zébrures jaunes et noires, ils sont les plus nombreux. Mais quelle diversité d’espèces ! Beaucoup de poissons aux reflets bleutés ou argentés d’autres plus discrets avec leurs écailles évoquant une tenue de camouflage, leur silhouette se confondant avec la teinte de la roche. Un des plus drôles est peut être le Four eyes butterfly fish avec ses deux cocardes noires près de la queue, on dirait qu’il possède deux gros yeux supplémentaires, un vrai clin d’œil ! J’aime bien leur nom en créole, très parlant : le poisson papillon kat zié !

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Tortola est la principale île de l’archipel des BVI, environ 10 000 habitants y résident, c’est sur son territoire qu’est située la petite capitale de cet outre-mer britannique, Road Town. Une ville administrative mais aussi un port animé qui reçoit régulièrement d’imposants bateaux de croisière. De loin, on en distingue deux à quai. Véritables immeubles flottants avec leur dizaine d’étages, ils auraient de quoi ridiculiser notre petit catamaran de 18 mètres ! Nous n’irons pas à Road Town mais plutôt dans une marina beaucoup plus charmante où font escale des bateaux à la taille plus humaine.



Au Sud -Ouest de l’île, un chenal entre les collines permet d’atteindre Soper’s Hole. Le débarquement sur le petit quai se fait obligatoirement en annexe. Toutes les façades, boutiques, bars restaurants, de style néo-créole … sont colorées à souhait. Les unes façon guimauve avec des tons vert ou mauve, d’autres sont couvertes d’une peinture d’un éclatant rose bonbon. Ambiance des îles et fleurs tropicales, bougainvillées et hibiscus, complètent le décor, même les bus locaux sont couverts de fleurs … mais en peinture décorative sur leur carrosserie.





Pause thé ou café, ravitaillement ou avitaillement, achats de souvenirs ou tout simplement balade décontractée … chacun y trouve son plaisir. Tiens, un détail amusant attire mon regard ! Ici, on respecte vraiment la nature. Quand un cocotier pousse à l’intérieur d’une boutique, on perce un trou dans la toiture pour lui laisser développer ses palmes et ses noix de coco, aspect original, n’est-ce pas ? Cela vaut bien une photo !



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Jost Van Dyke était un pirate hollandais connu pour avoir rançonné de nombreux navires dans la région mais c’est également le nom donné à l’île que nous distinguons droit devant nous. White bay est la plage sur laquelle nous allons débarquer, eaux turquoise, rivage de sable blanc, cocoteraie et pour compléter le tableau paradisiaque un somptueux ketch amarré en bord de plage.



Et ici, si le plaisancier qui arrive sur cette plage isolée paraît déboussolé, il y a un panneau indicateur planté dans le sable pour le renseigner. J’ai noté, entre autre, la direction de la ville de Londres éloignée de 6448 kms et détail amusant, celle du paradis signalé à seulement 10 mètres ! C’est vrai que l’anse a un charme indéniable, quel plaisir de longer la plage en pagayant à bord d’un kayak de mer sur ces eaux claires ou de marcher, pieds dans l’eau, dans l’écume des vagues.





A l’extrémité de la plage, une butte couverte de végétation et de cactus permet de bénéficier d’un point de vue dominant sur encore une autre splendide plage de l’île. Pour passer la nuit, la baie de Great Harbour semble idéale. Un port qui se résume à un petit ponton de bois permettant de parvenir au hameau, principal lieu habité de l’île de Jost Van Dyke, moins de 200 habitants en tout !



Au cours d’une petite virée nocturne nous nous baladons le long du front de mer entre allée de palmiers, chemin de sable, bars et maisonnettes : là, une petite chapelle au toit coloré, ici, un local dédié à la police locale puis un bar musical, le Foxy’s bar, le plus fréquenté par les plaisanciers et marins de passage. Ambiance tropicale avec pour décoration, accrochés au plafond, des tee-shirts, des casquettes, des bouées … toutes signées par les clients d’un soir. Côté cocktails, il y en a pour tous les goûts, il en est de même pour la musique. Une piste de danse accueille les fêtards : les meilleurs danseurs suivent avec application les rythmes latinos, rap … d’autres (déjà alcoolisés) s’éclatent dans des élans de spontanéité bien décalés des notes de musique. Un rasta aux impressionnantes dreadlocks (de la tête aux mollets) semble planer langoureusement sur un air de reggae dans un style « peace and love » inimitable … Autour d’un verre ou sur le dance floor, on sympathise entre passagers des voiliers et catamarans ancrés dans la baie, la clientèle est internationale et les échanges brefs, la musique est à fond … et la piste s’anime à nouveau ! Et puis il y a ceux qui ont dépassé le stade de l’alcool gai, regard hagard, démarche titubante et verre à la main, que l’alcool peut être triste ! En voilà un qui s’affale sur un siège, on lui prédit sans aucun doute une belle gueule de bois au réveil !

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Voiles au vent, cap à l’Ouest. Se confondant avec l’horizon, entre ciel et mer, on perçoit peu à peu un banc de sable hérissé de palmiers. Parmi toutes les îles vierges certaines le sont vraiment comme Sandy Cay, un îlot désertique de seulement quelques centaines de mètres, notre prochaine escale.



La mer est agitée, les courants puissants et de grosses vagues se brisent juste sur le sable, autant dire que l’arrivée sur l’îlot a été un peu périlleuse. Ca y est, tels des naufragés ou plutôt des explorateurs débarquant sur une île inconnue nous mettons pied à terre (ou plutôt à sable !). Sable immaculé, aucune trace, la mer et ses vagues ont lissé et durci le sol sablonneux. La balade nous mène vers quelques cocotiers penchés côté plage, comme il se doit. La vision de carte postale est complète.



L’envie de découvrir un peu plus ce territoire insulaire m’incite à me diriger vers l’intérieur de l’île, pas à pas, il faut se faufiler à travers une végétation composée d’arbustes. Ici, c’est un lézard qui croise mon chemin, là un bernard l’ermite, lent et peureux qui immédiatement cache ses pattes crochues et poilues dans sa coquille.



Tant que nous y sommes, faisons le tour de l’îlot, il n’est pas très grand mais présente cependant des côtes aux aspects différents : une longue plage de sable blond se prolonge par une barrière de corail sur laquelle déferlent les vagues et à l’Est, la côte est bordée de cactus piquants ainsi que de rochers acérés. Après la découverte, il est temps de profiter d’un apaisant bain de mer dans des eaux cristallines à 29°C et aussi d’un reposant bain de soleil sur le sable fin … des instants où l’esprit vagabonde en appréciant le privilège de pouvoir jouer les Robinson sur une île déserte.

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Le plus souvent l’appellation des îles n’a pas été donnée au hasard. Le nom d’un ancien pirate à Jost Van Dyke ou comme Sandy Cay qui évoque le sable et un récif (cayo en espagnol). Et Guana, pour Guana Island où nous allons faire escale maintenant ? Je trouverai la réponse à cette interrogation dans un livre mis à la disposition des passagers du catamaran. L’appellation de Guana a pour origine la forme d’un rocher d’une des falaises de l’île, une proéminence de pierre qui fait penser à une tête d’iguane … effectivement, avec un peu d’imagination on peut y trouver un air de ressemblance !



Quant à White bay, c’est évidemment en raison de son sable blanc qu’elle à été nommée ainsi. Mais après un bon moment d’observation depuis le rivage, je serais tenté de baptiser cette anse de baie des pélicans. En effet ici, les pélicans bruns sont particulièrement nombreux, une bonne dizaine font le spectacle pour les rares touristes tout en s’assurant un copieux festin.

La technique de pêche de ces habiles volatiles est toujours la même : un vol plané au ras de l’eau, un piqué tête la première pour attraper la proie, une pause bec dans l’eau histoire sans doute de neutraliser le poisson c’est alors que la poche élastique caractéristique se gonfle puis s’en suit deux trois mouvements de la tête … et hop le poisson est avalé ! Et après ? La séquence recommence à l’identique, le ballet est sans fin.

Par moments, quelques poissons sautent en banc hors de l’eau … stupide attitude de leur part ! Vite repérés, les pélicans se précipitent vers eux et hop, c’est dans le bec et dans la poche … enfin dans le jabot !



Comme sur chacune des plages visitées je ne résiste pas à la baignade et à la balade le long du rivage. Jolie plage avec un côté nature très appréciable, le sable fin est bordé d’une végétation variée composée de cocotiers évidemment mais également de raisiniers aux feuilles d’un vert éclatant. En bout de plage c’est un énorme filao qui trône, il n’est pas sans me rappeler les belles plages de l’île Maurice si souvent bordées de filaos …



En reprenant la mer, une autre espèce animale va faire une apparition, une carapace et une petite tête hors de l’eau un bref instant. Une tortue vient en surface à proximité du catamaran … le temps de la voir et elle disparaît sous l’eau.



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Le spectacle a lieu quotidiennement deux fois par jour, je veux parler des instants magiques où le soleil tutoie l’horizon. La représentation du matin est réservée aux lèves-tôt, celle du soir est donnée en fin d’après-midi sous ces latitudes tropicales. Alors que nous filons ente les îles, la luminosité décline, reflets dorés sur la mer et embrasement du ciel … jusqu’à ce que le soleil s’éclipse derrière une côte.



Notre catamaran vogue Cap à l’Est vers l’île de Virgin Gorda, nous avions admiré le sud de l’île en début de périple, place maintenant à la partie nord. La baie de North Sound est un havre de tranquillité idéal pour y passer une nuit calme. Bien sûr avec une arrivée nocturne nous ne voyons que les silhouettes sombres des environs ponctuées sur 360 ° de centaines, non, de milliers de lumières étincelantes … Une visions nocturne où l’on a du mal à évaluer les distances et la réalité des alentours : la nuit noire a un côté mystérieux qui éveille l’imagination … y a-t-il une grande agglomération sur la côte, des villages, un port ? Le petit jour nous apportera la réponse, l’aspect du paysage s’avère finalement différent de ce que j’avais pu imaginer lors de notre arrivée de nuit. La ville ? Un complexe hôtelier et une résidence hôtelières dont les cottages sont disséminés à flanc de collines, une marina et des bateaux (et quelques luxueux yachts) ancrés dans la baie. Une succession de hautes collines ceinture l’anse, leurs versants et leurs sommets sont couverts d’une végétation composée d’arbres et d’arbustes qui prennent une teinte vert luisante comme du velours, peut être l’effet du soleil rasant et du grain qui vient de s’abattre sur la côte. Voilà qu’un arc en ciel enjambe la baie, éphémère et superbe !





Courte escale à terre, à Bitter End, c’est le nom du lieu, marina, hôtel et hameau. Accueillant, fleuri et coloré comme cet alignement de chaises sur la plage. De confortables sièges dont les nuances me rappellent celles de l’arc en ciel de tout à l’heure.

Une incontournable invitation à se pauser quelques minutes pour contempler le paysage. Juste en face, se trouve un îlot rocheux qui attire le regard, Saba Rock sur lequel a été construit un hôtel de luxe.



Animant la vue, on observe d’ici le va et vient des bateaux de plaisance quittant le mouillage par un chenal … que l’on emprunte à présent en direction de la mer.

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Contourner la barrière de corail, longer Eustasia Island pour jeter l’ancre à quelques encablures. Le point de vue est imprenable sur le lagon et sur sa palette de teintes bleu : marine, turquoise, azur … avec en point de mire Necker Island.



Une île privée et protégée des visiteurs non invités. L’heureux propriétaire est le boss du Groupe Virgin, le célèbre Sir Richard Branson connu aussi pour avoir eu l’idée de vouloir faire voyager des amateurs fortunés dans l’espace !

Notre skipper a une annonce à nous faire, une mauvaise nouvelle nous dit-il ! Les derniers bulletins de la météo marine régionale ne sont pas vraiment bons pour les jours avenir. Par prudence, Il nous faut regagner les Antilles françaises avant que la mer ne se déchaîne … et avec un jour d’avance ! De ce fait, nous ne découvrirons pas l’île d’Anegada au nord des îles Vierges et ses immenses plages de sable blanc, tant pis ! Profitons encore de la plage déserte de Prickly Pear Island, elle est à proximité.

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J’avoue que la traversée de 13 heures entre les îles Vierges et l’île de Saint- Martin ne restera pas comme un de mes meilleurs souvenirs de cette croisière mais comme une intéressante expérience. Naviguer sur une mer agitée et sans cesse être balloté par le vent, la houle et les vagues formant des creux d’environ 3m50, cela ne s’oublie pas, c’est aussi ça la mer ! Quant au réconfort bien mérité, nous en avons bénéficié le lendemain …. sur le ravissant îlet Pinel mais là, ce n’était plus dans les îles Vierges britanniques mais à Saint-Martin dans les Antilles françaises.

Ps : Ce récit n’est bien entendu qu’une partie des moments vécus lors de cette croisière en catamaran dans les îles Vierges britanniques, bien d’autres découvertes ou instants de convivialité auraient pu figurer dans ce texte, je me suis limité à seulement quelques situations ou périodes du périple. Un voyage effectué sur le Catamaran Littré, TO : Catlante-catamaran. Décembre 2011.
Cadeaux à Cuba? English translation pending
by Fran29 · 2011-08-28 · 115 replies
Bonjour, après avoir consulté les rubriques sur: " Quoi apporter à Cuba en cadeaux" je me rends compte que les messages sont de 2008 et moins... J'aimerais savoir s'il y a d'autres objets à la mode 2011 pour les Cubains que je peux apporter. Merci
Hôtel meilleur rapport qualité/prix pour Riviera Maya? English translation pending
by Fleur1201 · 2011-05-16 · 15 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais vos suggestions pour un hôtel ayant une belle plage et un bon prix à la Riviera Maya.

Bien entendu, je ne recherche pas le grand luxe.

près ou éloigné de playa del carmen, sans importance.

Merci d'avance pour vos suggestions !!
Retour de l'hôtel Club Amigo Costasur Trinidad, Cuba English translation pending
by Christ1967 · 2011-02-08 · 35 replies
Nous revenons tout juste de notre voyage au Club Amigo Costasur à Trinidad Cuba. Avant de quitter nous avons consulter ce forum et les commentaires dataient de quelques mois et je voulais vous livrer mes impressions sur le Club Amigo Costasur. Et bien ce fût tout simplement génial, bien entendu ce n'est pas un cinq étoiles mais l'endroit est tout à fait charmant ainsi que le personnel. Les repas sont assez variés du type poisson, porc, boeuf, poulet, pâte, une multitude de légumes et de fruits. Les désserts se résument à des gateaux et des fruits. Les chambres sont assez grandes (deux lits simples pour la plupart) et relativement propres. Chaque jour nous laissions un pourboire et un petit cadeau a la femme de ménage qui y allait de toutes sa créativité pour les serviettes de bain. Pas de puces de lits ni de gastro pour nous. La plage est rocailleuse par endroit mais vraiment paisible si vous voulez la paix.

L'animation était bien et nous avons eu du plaisir à chaque soir ou nous y allions. Bien entendu il y a toujours ceux qui veulent nous offrir des cigares et des repas de langoustes chez l'habitant, nous y sommes allez et c'était vraiment bon et accueillant. Vous devez absolument allez visiter la ville de Trinidad avec ses odeurs de café et de cigares mélangés avec la fumée des vieilles voitures et des motos. Attendez vous a être solicité à chaque coin de rue. Pour ma part cela m'a amener à faire de très belles rencontres et à avoir de beaux échanges.

En résumé, je vous recommande ce petit coin de paradis au peuple magnifique.
Club Amigo Ancon ou Costasur? English translation pending
by Oceano · 2010-09-16 · 63 replies
Bonjour voici ma question je compte aller 1 mois du a Trinidad du 12 nov au 12 déc et je voudrais savoir le quel de ces 2 hotels est le moin familliale le ancon ou le costasur. Et comment sont les routes pour faire du velo dans cette region. Merci a tous
Retour du Playa Costa Verde, août 2010, premier voyage! English translation pending
by Baleine79 · 2010-09-11 · 10 replies
Ce texte relate notre voyage, du 19 au 26 aout 2010. C'est mon premier voyage, alors les grands voyageurs seront peut-être navrés de la multitude de détails sur des choses probablement anodines... Veuillez excuser mon enthousiasme narratif délirant!

Jeudi le 19-08-2010 Départ de la maison vers 1:15h, on mange sur la route. Il y a des détours causés par des travaux à Montréal; j’espère qu’on ne se perdra pas... On arrive au stationnement Éconoparc à 3:15h, mais là, on fait quoi? Aucune idée où aller, on s’informe et c’est parti. C’est dont bien grand l’aéroport! Nous trouvons où nous enregistrer, une petite clope avant d’attendre en ligne durant une heure.À la douane, tout se déroule à merveille. Nous étions un peu nerveux car c’était notre première expérience. Arrêt au Duty Free pour des cigarettes, et recherche du meilleur sandwich à 7$! Il était temps; l’embarquement commence! J’ai trop hâte de monter dans l’appareil; j’enfourne la moitié de mon sandwich dans mon bagage à main et piétine d’exaspération pendant que Seb, d’un calme olympien, prend le temps de se laver les mains… Enfin, on y est! Nous voyageons avec CanJet.C’est un petit avion d’environ 200 places qui nous fera survoler l’Atlantique à 35 000 pieds d’altitude! Nous prenons place près d’un hublot, tel que demandé. Les agentes de bord exécutent la chorégraphie de la sécurité aérienne et nous avançons sur la piste. Le décollage nous impressionne, car toutes ces sensations sont nouvelles pour nous. Nos oreilles se bouchent de façon fort déplaisante, mais quel panorama! Je ne peux cesser de regarder la vue, je suis incapable d’écouter Iron man 2, alors que les villes, les forets, les nuages défilent sous mes yeux. Tout devient blanc, plus rien à voir, je m’endors en pleine face sur mon bagage posé sur la tablette! Je me réveille pour le mini bagel au fromage à la crème et le yogourt, mais surtout pour le café! Le ciel et la mer se confondent, c’est indescriptible, et je me décide enfin à demander si il est permis d’utiliser l’appareil photo dans l’avion alors que nous survolons les Bahamas… Wow! Une coupe de champagne, et on redescend… Cette fois c’est insupportable, on dirait que nos oreilles vont exploser et même la vue si prometteuse de Cuba ne peut faire taire nos souffrances auriculaires…(au retour nous macherons de la gomme et tout ira mieux) Nervosité à l’arrivée, peut-être due au tank et aux hommes armés… Aucun pépin là bas non plus, le douanier était plutôt sympa! On ne prend pas de photo de l’aéroport; question de ne pas passer pour des espions. On monte en dernier dans l’autobus, afin de voir nos valises rentrer dans la soute et d’être certains qu’elles y restent…Durant le trajet, Orlando, le représentant de Tour Mont Royal, nous donne les informations relatives au fonctionnement de l’hôtel, aux excursions offertes et aux formalités de départ, alors que des paysages à couper le souffle défilent sous nos yeux. De vertes montagnes, des petits villages, des poules au bord de routes sans nom ni signalisation, des chèvres, des vaches et des chevaux dans les champs, des bananiers, des cannes à sucre, des arbres en fleur et des paysans pieds nus… C’est la campagne! La végétation est luxuriante et très différente du Québec, et des urubus planent dans un ciel sans nuage! Nous sommes sous le charme de Holguin! Pas de doute; nous avons choisi la bonne destination! Arrivés à l’hotel, vers midi, nous sommes accueillis par xxxx qui nous offre une coupe de champagne, un petit buffet d’étranges grignotines est à notre disposition. On nous assigne notre chambre : 3328, une unité de coin, donc 2 fenêtres et grand balcon, chambre fumeurs, un deuxième étage, avec lit king et vue sur la zone écologique protégée (marais) qui mène à la mer! Nous avons obtenus tout ce que nous avions demandé! On s’y installe et on teste le coffret de sûreté, avant d’y ranger nos documents… Ça ne veut plus ouvrir… On nous envoie un technicien qui arrive dans les 5 minutes, et repart en disant qu’il va revenir d’ici 5 minutes. Finalement tout s’arrange et nous quittons enfin la chambre vers 16h. On explore un peu, on se jette dans la mer pour notre première plongée en apnée. C’est merveilleux, il y a des tas de poissons! Nous sommes au comble de la joie en voyant les poissons à long nez, appelés ballyhoo, qui nous avaient tant intrigués sur les vidéos que nous avions vus avant de partir! Une petite douche, il y a deux chevaux qui passent devant la chambre, puis on change un peu d’argent. Nous soupons au buffet, où Seb se fait faire un plat de pâtes à un comptoir alors que j’essaie un peu de tout. Il y a bien sûr des choses que je n’aime pas, et un goût non familier se retrouve dans presque tous les plats, mais bon, c’est Cuba et il est possible de s’y alimenter! Beaucoup de choses sont très bonnes par contre! Une petite gorgée d’eau nous permet d’identifier le goût étrange : c’est leur eau! Potable, soit, mais dégueulasse! Nous avons une eau délicieuse au Québec! Là bas ça goûte la terre, les minéraux… Bref notre instinct nous dit de ne boire que de l’eau embouteillée, et c’est ce que nous faisons à partir de ce moment! Sebastian est mort de fatigue et ne mange presque pas. À la fin du repas, nous demandons à notre serveur, si il est possible d’apporter une bouteille de vin pour la chambre! Nous n’avons eu qu’à attendre le départ de son patron, au bout de quelques minutes et sommes discrètement repartis avec notre bouteille, délestés d’à peine quelques pesos! Un peu de vin à la chambre, coup d’œil à la télé cubaine, par curiosité. Seb est si crevé que je lui concède la permission de ne pas mettre de cadran.

Vendredi le 20-08-2010 Nous nous levons vers 9h, juste à temps pour réserver notre V.I.P. pour le retour (fortement conseillé par mon père, mais finalement, je trouve que ça n'a pas valu 25 pesos! Nous devions sortir du salon pour fumer au fumoir et les files d'attente n'étaient pas longues, alors!) et choisir une excursion, que nous payerons demain par Master Card; le taux de change étant meilleur que changer du contant. Le buffet étant fermé après notre merveilleux café au Lobby, nous déjeunons au snack bar d’un sandwich très acceptable et d’une salade trop vinaigrée. Ensuite, la plage! Et pas question de se prélasser au soleil avec tous ces poissons qui nous attendent! À deux pieds du bord, il y a des milliers de bernards l’hermite; des beiges et des jolis bleus! Des vers marins qui ressemblent à des chenilles poilues se promènent au fond de l’eau, il y a des spirographes et autres variétés de ses cousins, les anfractuosités du corail regorgent d’oursins variés, de petits poissons genre blennies, de crustacés qui semblent être des bébés langoustes et de divers mollusques. Un peu plus loin c’est la danse des poissons, des centaines de poissons de toutes les couleurs! Des petits jaunes, des bleus et orange, des jaune et mauve, des jaunes avec une ocelle près de la queue. Des poissons plus gros, comme une main, (surgeon fish) pâles mais irisés de couleurs changeantes , des poissons perroquets comme on les connaît; avec leurs belles couleurs, et d’autres, mois colorés, des juvéniles je crois… Il y a des poissons bleus violacés, ( blue tang) gros comme une tête humaine mais plats, et des poissons rayés de plusieurs variétés. Bien sûr, les poissons ‘’à long nez’’, qui eux nagent en surface et sont superbes avec leurs tons de bleu et leurs lignes jaune-orangées; en fait, ils ont plutôt un long menton, le long pic est situé sur la mâchoire inférieure. Ces derniers sont les plus téméraires; quoi que tous ces poissons approchent pour manger devant nos yeux les bananes qu’on leur apporte, les long nez passent par dizaines à quelques centimètres du masque et de nos têtes! Nous avons aussi rencontré une petite plie, qui changeait de couleur pour se camoufler et s’est enfouie ! Ça donne faim cette plongée, on partage une petite pizza, pas fantastique mais tout à fait correcte, au snack bar, où se promènent un paon et un gros dindon, et c’est reparti. Un peu de bière, beaucoup de crème solaire, et la plongée continue, avec ses coraux et ses poissons! Un forumniste nous avait demandé d'apporter des photos d'elles à deux barmaid; elles étaient ravies et nous les avons photographiées à nouveau au cours de notre séjour. Nous avons constaté que les cubains aiment se faire photographier et veulent voir la photo!

On rentre se préparer pour souper après un petit tour à la piscine, question de boire un verre les fesses dans l’eau. Sur notre chemin, on rencontre un lapin tout noir et on voit la basse cour, où sont enfermés un aigle et un genre de petit faucon. Nous réalisons que nous avons passé pas moins de 5 heures en apnée durant la journée : Seb, plus résistant, est rouge… De mon côté tout l’arrière de mon corps à l’air d’un homard cuit et ça fait tellement mal! Surtout le bas des fesses, car je m’en sert pour m’asseoir! Ouche! T-shirt pour faire de la plongée à l'avenir!

Nous avons entendu beaucoup de bien du resto japonais, mais comme notre réservation n’est que lundi, on s’essaie quand même! 5 pesos et comme il y avait de la place, l’hôtesse nous installe avec un couple d’Anglais, un couple d’Irlandais et un couple de Québécois, Alain et Josée, tous très sympas! Notre chef parle français avec l’accent québécois, et il connaît la géographie de notre province mieux que moi-même! C’est renversant! Cet homme est un autodidacte et n’a jamais quitté Cuba! Luc parle couramment 3 langues et connaît les rudiments de deux autres! Il semble au fait du reste du monde aussi car il parlait de Liverpool et Belfast, d’où viennent les 2 autres couples, avec une aisance déconcertante! Notre serveuse est très gentille et essaie de nous apprendre quelques mots d’espagnol. Pas moyen d’avoir de l’eau en bouteille par contre! Qu’à cela ne tienne; le champagne coule à flot! La soirée est fantastique, les sushi sont bons et la soupe de miso aussi. Ensuite nous mangeons du riz frit aux légumes, du poulet, du bœuf délicieux accompagné d’oignons marinés sublimes, suivi de crevettes et de poisson grillé. (Désolé, les crevettes sont trop salées!) Il ne reste pas de place pour le dessert; en fait Sebastian a tout mangé, mais je n’ai pas très faim, ce qui est surprenant dans mon cas, et je laisse une assiette presque pleine! Alain et Josée vont voir le spectacle, Seb, en pantalons et souliers fermé, comme l’exige le code vestimentaire des restos à la carte, veut d’abord se changer. J’en profite pour remplacer mes dessous par un bikini, au cas ou! Finalement, il y a un gros cochon noir près du pont de la plage, ce qui retient notre (mon!) attention. Le gardien nous apprend que plusieurs paysans laissent leurs animaux en liberté. Génial! On en profite pour donner un peso au gardien, qui n’en reçoit pas souvent! La soirée se termine à la piscine, car j’ai envie de me baigner. Seb va nous chercher à boire au lobby tout près, où Alain et Josée jasent avec les Irlandais et d’autres personnes. En route vers la chambre, j’attrape un beau crapaud alors que Seb crie Nooon! Ne fais pas ça! … Hé hé!

Samedi le 21-08-2010 Nous déjeûnons au buffet, où Sebastian se fait faire une omelette alors que je me contente d’une demie rotie coiffée d’un œuf et de fromage et de quelques morceaux de fruits.

Après le repas et une courte baignade, nous allons du côté du Blau Costa Verde, où un sentier suit le bord de la mer derrière un rideau de végétation. Le sentier est par moment en béton, par moment en roches marines coralliennes semi fossilisées! C’est magnifique! Nous atteignons une plage où il n’y a personne, trouvons des carapaces de tortues, rencontrons des crabes, et mourrons littéralement de chaleur! C’est l’été à Cuba aussi, il faut donc écourter notre randonnée, pour ne pas risquer d’avoir un malaise. Nous partageons un très bon cheeseburger, avec bacon et concombre, au snack bar, où nous sommes de nouveau servis! Un homme de 71 ans, arrive et joue de la guitare…La lumière dans les yeux de mon musicien de conjoint rivalisait avec l’éclat du soleil! Il n’avait plus qu’une idée; emprunter la guitare du monsieur! Il accompagnait sa musique tantôt de son chant, tantôt d’une feuille, dont il se sert comme d’un harmonica. Seb a tenté de ‘’jouer de la feuille’’ alors que je l’ai acompagné en marquant le rythme d’un cha cha avec des claves. C’était très amusant! Nous retournons plonger et voyons une petite rascasse près d’un oursin à très longs piquants! Pas de danger que quelqu’un s’approche trop : quelle défense! Pour souper nous avons une réservation au Vénétia, le resto italien, où nous sommes encore une fois servis par xxx! Nous avons apporté notre bouteille d’eau, et xxx nous apporte des glaçons!La soupe minestrone est bonne, de même que le saumon fumé, qui est très fumé! Les pâtes Da Michelle sont tout à fait correctes, Sebastian a demandé qu’elles soient gratinées. Mon médaillon de bœuf sur proscuito est plutôt un minute steak sur champignons, mais bon; ça va! Comme il y a du gâteau au fromage comme dessert, Seb informe xxxx que j’adore ça! Je me retrouve donc à manger par politesse deux morceaux du moins bon gâteau au fromage de mon existence! Seb n’est pas en reste : xxx voulait qu’il prenne deux desserts aussi… Disons que le dessert n’est pas le point fort de la cuisine cubaine! Une petite trempette, et la soirée se poursuit en amoureux. Nous passons la nuit au balcon avec une bouteille de rhum achetée au magasin de l’hôtel, de la glace rapportée du lobby, et du Tu Kola qui était dans notre frigo. Nous avons parlé jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de rhum. C’était une nuit importante, une nuit qui permet de se remettre au diapason. Ça valait la peine de se coucher à cinq heures du matin!

Dimanche le 22-08-2010 Nous nous levons à midi; qu’importe! On fait changer des sous et on mange un peu au buffet. En fait, je picore et Seb mange! Comme il a encore faim, il se prend un autre de ces hamburgers au snack bar. Les oiseaux de proie sont hors de leur cage! Un aigle sur mon épaule! Je suis émerveillée! Au tour de Seb! Il y a une corde à la patte de l’oiseau et alors que celui-ci part en voletant de l’épaule de Seb, le ‘’dresseur’’ le ramène en tirant brutalement sur la corde! Pauvre bête! Je prends sur mon doigt un autre oiseau, un faucon peut-être, qui est très joli! Nous retournons à la chambre, avec l’intention de prendre l’autobus pour Guardalavaca, mais le coffre fort ne veut plus barrer, alors pas question de partir avant que nos passeports soient en sûreté! Tout s’arrange, mais le bus est passé… Nous décidons donc de prendre le taxi; 24 pesos aller-retour, un prix honnête. (La madame est bien renseignée!) Un seul hic : c’est dimanche et nous ne sommes pas au Québec, donc la plupart des magasins de cigares, raison de notre visite, sont fermés! Seb achète tout de même une boîte de 10 Partagas à 68 pesos! Visite du marché des artisans (J’aurais dû acheter des masques de bois et une tunique crochetée, mais bon!) et de la plage… La plage est bondée, surtout pleine des cubains qui habitent la ville. C’est dimanche et en plus fin de semaine de Carnaval dans la province de Holguin! Grosse musique forte, plage sale, nous nous félicitons de ne pas loger au Club Amigo! Les touristes des hôtels avoisinants semblent avoir choisis de se terrer dans leur complexe! Seb avait oublié son chapeau dans le taxi, le chauffeur nous l’a remis! Au retour, douche rapide car il fait très chaud, et notre plongée nous fait rencontrer un très gros poisson bleu gris! Dommage; il n’est pas intéressé par les bananes! Un tour à la piscine, où ça travaille fort derrière le bar, et nous rencontrons tout un groupe de Québécois, arrivés la veille. En chemin vers la chambre, au crépuscule, j’ai le grand plaisir de voir des chauves-souris!

En quittant la chambre, nous tombons sur deux québécois fort gentils; Richard et Christine. Un joli crabe sur la céramique nous fait faire les présentations, intéressés que nous sommes à le photographier! Lorsqu’un crapaud passe tout près, je le prends pour le leur montrer. Le pauvre animal est si effrayé qu’il urine dans mes mains!

Au resto végétarien, où nous n’avons pas de réservation, la serveuse s’informe auprès de ses patrons, attablés près de la porte, pour savoir si elle peut nous accueillir. Ils acquiescent et elle refuse nos 5 pesos, nous enjoignant de ne les lui donner que si le service et la nourriture les valent! Le restaurant est très charmant; nous sommes attablées sous un toit de palmier, au son de la musique cubaine, devant une table digne de nos grands restaurants; les petits plats dans les grands et même le cendrier est assorti à la vaisselle! Une fois le champagne servi, je vérifie auprès de Ajee, notre serveuse, que les deux hommes sont bien ses patrons, et vais leur dire que leur employée est excellente, et que mon conjoint et moi passons un bon moment. Elle semble emballée, va en parler aux cuisiniers, et les deux patrons nous envoient par la suite un geste de la main. Les entrées sont délicieuses : rouleau de printemps au fromage : il s’agit en fait d’un feuilleté de légumes gratiné, vraiment bon! Champignons sautées : goût surprenant, c’est délicieux! Salade russe à la créole : Très bon, légumes en sauce aux œufs Salade d’épinards aux champignons : surtout bon à cause des champignons, les mêmes que dans l’entrée, donc à ne pas prendre l’un à la suite de l’autre! Plats principaux et accompagnement : lasagne aux légumes : bonne, Tomates farcies : très bonnes Poisson : sec et avec arrêtes. Pommes de terres : Bonnes Pas de place pour le dessert! Nous donnons un pourboire aux cuisiniers, prenons tout le personnel en photo, et partons avec une bouteille de champagne pour plus tard. Lorsque j’ai mentionné à Ajee que je n’avais pas encore mangé de mangue alors que c’est la saison, elle m’a demandé d’attendre et est revenue avec une énorme mangue, une petite d’après elle! Nous déposons le tout à la chambre et continuons la soirée au Beer Corner, où nous discutons avec la serveuse, Dixie, de la vie des cubains. Angelo vient jouer de la guitare et de la feuille, l’Italien chante que sera avec Dixie, Seb essaie à nouveau la feuille, et avant qu’il puisse jouer de la guitare, Angelo doit quitter pour ne pas rater l’autobus. Dixie nous donne 4 bières take out (Don’t tell anyone!).

On boit notre champagne bien tranquillement et bonne nuit!

Lundi le 23-08-2010 Lever à 9 heures, café au lobby, où on voit Christine et Richard. Nous déjeunons au buffet, où pour une fois il y a de la mangue! Pour faire changement, Seb prend une omelette et je me fais faire 2 œufs tournés. Bizarre; même les œufs ont un goût différent! En route pour la plage! Encore du snorkeling! Sur la plage, une grosse guêpe vert pomme creuse le sable! Une petite marche dans le haut de la plage me conduit à un bel oiseau jaune! Diner au snack bar, Seb prend le duo BBQ : porc et poulet, très bon. J’essaie le foccacia : une chance qu’il y avait des frites, grâce à Maria! Un tour à la piscine où, intriguée par un drink bleu, je demande ce que c’est : Water from the pool, me dit Jesus! Super bon, nous buvons plusieurs love in the pool! (Glace, jus de citron, rhum pâle, liqueur de pêches, vin blanc, curaçao bleu, sprite) J’ai photographié un beau papillon! On retourne à la plage, le gardien des chaises m’attrape un crabe! Ça prend bien de l’insistance pour qu’il accepte un peso! Vers l'heure du souper, les Cubains viennent profiter de la plage, c'est charmant! J'ai plongé avec un enfant adorable qui ne parlait qu'Espagnol! Par contre, on m’a demandé si j’étais mariée, et c’était facile à voir que les hommes de la place cherchent les touristes seules…Il y a même un jeune garçon qui m’a pointé à son père! Seb se promenait partout et j’ai couru à sa rencontre! Il était un peu sceptique là dessus, mais Dixie n’était pas surprise du tout! Nous allons souper au Japonais; cette fois avec réservation, et c’est encore Luc notre chef! Nous avons l'occasion de parler des conditions de vie des employés; très interessant!

La soirée se termine au Beer Corner, Seb emprunte la guitare d'Angelo le temps d'un petit blues de son cru, on parle beaucoup avec Dixie et Angelo, on retourne chercher un petit sac pour Dixie. Angelo nous donne son e-mail, et on rapporte quelques bières à la chambre. Ces fins de soirées sont fantastiques!

Mardi le 24-08-2010 Le wake up call est en retard d’une demie heure; une chance que nous avions aussi notre petit cadran et que nous l’avions prévu plus tôt! À 7 :45h, départ en autobus pour l’excursion à Cayo Saetia (69 pesos chacun). Le bus arrive alors que nous buvons un café, le guide nous dit de le finir; il nous reprend après avoir embarqué les gens du Playa Pesquero! Nous sommes les seuls de notre hôtel et l’autobus embarque des gens à plusieurs hôtels différents. On roule une bonne heure, paysage superbes et routes que l’on jurerait avoir été bombardées! On traverse un petit village, et on embarque sur le catamaran. L’eau est pleine de méduses! Beaucoup de touristes du U.K., on fait la connaissance d’un jeune couple en lune de miel, pas bien riches, qui viennent d’un petit village d’Angleterre. Super gentils! On fait une heure de snorkeling, il n’y a que quelques méduses, mais des beaux poissons, certains déjà vus mais d’autres inédits pour nous; des rouges qui ressemblent à des épinoches, entre autre. Un gros poisson bleu se cache dans les cavernes de coraux, ainsi qu’une énorme rascasse! Retour au catamaran, on arrive bientôt sur l’île; c’est superbe! Le buffet servi est bon et varié, mais le poisson goûte l’eau cubaine! J’ai pu avoir un morceau de mangue, et j’ai donné mes ananas, pas mûrs, à un gros perroquet! Pour 9 pesos chacun, on prend l’excursion en jeep. Quelle chance, nous sommes seuls avec Martin, le conducteur. L’île est superbe, on se croirait dans la savane : Nous rencontrons plein d’antilopes, de chevaux, de buffles d’Asie et d’Afrique, des zèbres… Il y a de grosses termitières et un arbre gigantesque! On arrête à une petite halte où je nourris un crocodile et prend une grosse tortue dans mes mains. Sur le chemin du retour, la route surplombe la mer! C’est splendide! Nous revenons à temps pour une petite baignade, j’observe la vie étrange des rochers alors que la marée descend. On repart en bateau et on joue à la bouteille musicale pour une bouteille de rhum. Quelques gouttes de pluie et un peu de vent : hissez la grande voile! On accoste, des sternes et des pélicans mangent et se posent. Dans l’autobus qui traverse Antilla, le village d’où nous sommes partis en catamaran, on se rend compte que si certains cubains envoient la main à l’autobus, ce n’est pas le cas de tous… En effet, ils nous voient passer, avec notre argent, mais jamais l’autobus ne s’arrête. Ils n’ont même pas une petite chance de nous vendre leur artisanat, de profiter de la manne touristique. On leur passe devant le nez combien de fois par semaine… Devant un parc, Seb remarque le geste d’un petit garçon : il nous indique son pied nu… Je ne peux retenir mes larmes. Sommes nous les seuls passagers à être touchés? Comment ne pas remarquer le dénuement extrême de ces gens vêtus de vieilles hardes? Ces maisons sans toiture? Ces porches délabrés? Nous sommes complètement retournés. La prochaine fois, nous arrêterons l’autobus, nous apporterons des chaussures et des vêtements, nous ferons au moins quelque chose!

Au retour, petite baignade, puis on s’essaie au japonais. Comme ça ne fonctionne pas, on se restaure au buffet alors qu l’heure du souper se termine. On prend un verre au lobby, on ne s’attarde pas sur le spectacle; peu intéressant ce soir-là! Je me baigne dans l’eau beaucoup trop chlorée, alors je me rince! Petit tour au Beer. Petit déjeuner au buffet, je n’ai pas faim, c’est fou! On prend l’autobus pour Guardalavaca, en compagnie de Christine et Richard, et d’un autre couple. Nous visitons un centre commercial gardé par un flic avec un très gros fusil, puis on trouve un magasin où Seb trouve les cigares qu’il cherchait. Je vois passer notre autobus alors qu’il complète la transaction. On s’installe pour fumer un cigare, et on revoit l’autobus! Je cours comme une dératée, un des québécois au deuxième étage tape sur le côté du bus et nous pouvons monter! Merci mon homme; désolée, je ne sais pas ton nom! Nous avions apporté un sac garni des produits que l’hôtel laisse dans la chambre (Impossible de les donner au personnel!) et de quelques vêtements dans le but de faire un chanceux à Guardalavaca, mais comme nous n’avons pas eu le temps, c’est du haut de l’autobus que nous avons repéré une femme à qui nous avons lancé le paquet! Elle avait l’air contente, nous étions satisfaits, et j’espère que ce geste a pu donner aux touristes qui en ont été témoins l’idée de donner aux gens de Cuba tout ce qu’il n’est pas important de ramener au pays! Au retour à l’hôtel, on a encore des problèmes de safe! J’ai tellement le goût de profiter au maximum de cette journée : on file à la plage! On fait un peu de plongée, mais comme Seb n’a pas apporté son rasoir, sa barbe trop longue permet à l’eau d’envahir son masque, qu’il doit vider très souvent! Un Québécois qui a appris plein de choses des cubains nous montre que les oursins blancs ne piquent presque pas, et nous fait voir un poisson bien caché. Lorsque je vois une étoile de mer, il l’attrape et j’ai le plaisir de la tenir! Je vois une superbe rascasse, mais le temps que Sebastian arrive, elle est cachée dans une anfractuosité corallienne. Je reste à distance, espérant qu’elle sorte, alors que Seb explore le récif. Il revient près de moi et, comme il doit vider son masque, pose ses palmes… Juste devant le trou de la rascasse! Heureusement, il a compris que mon cri informe dans le tuba en était un de panique et pas un cri de joie émerveillée! Il s’éloigne promptement à la nage. Par la suite, nous avons eu le grand bonheur de la voir quitter son antre, et avons pu l’observer tout à loisir. Quel magnifique poisson! Seb s’essaie un peu à la planche à voile, mais le vent est trop fort pour une leçon. Il ne se débrouille pas trop mal vu les circonstances! Au bout d’une heure, il est épuisé… C’est qu’il fait 40 degrés à l’ombre! En fait j’ai cru qu’il allait tourner de l’œil! Toute la journée, notre sac de plage nous suit, plein de petits sacs remplis d’ibuprofène, de shampoing, de dessous, etc. à l’intention des cubains. Nous avons préparé ces sacs suite à notre passage à Antilla, et aux conversations avec le personnel. Ils sont toujours chaleureusement accueillis Nous passons de la plage à la piscine, et comme le temps file, qu’une réservation au restaurant cubain nous attend et que nous devons faire provision de rhum, nous laissons nos ensembles de plongée et notre serviette près de la piscine, question de faire toutes ces courses au lobby. Nous rentrons a la chambre et filons droit vers le resto cubain, où nous sommes accueillis par la serveuse sympa du végétarien! Le service à notre table est assuré par notre fameuse xxx! Nous avons des cadeaux pour elles deux! Quel bonheur : Angelo illumine notre repas de sa charmante musique! Le repas est délicieux : la soupe traditionnelle cubaine que xxx nous assure être réellement traditionnelle, est succulente! Dans un bouillon flottent poulet et porc, ainsi que quelques petits légumes et de gros quartiers de pommes de terre. L’autre soupe est bonne, mais sans plus. Bouillon tomaté et pâtes. La langouste est délicieuse; c’est la première fois que nous en mangeons. Elle est servie en moitié avec ses accompagnements et sa saveur est encore relevée en y ajoutant du beurre. Sebastian en reprend une seconde portion! Côté desserts, les glaces ne sont pas convaincantes, mais la tarte à la goyave de grand-mère (à la mangue ce soir là!), est plutôt bonne. À la fin du repas, xxx est absente, nous informons une serveuse que nous avons quelque chose pour elle, et je glisse son sac sous ma serviette de table… Elle ne revient pas, nous donnons son cadeau à Ajee et direction le Beer Corner! Oups! Le paquet pour xxx est sous ma serviette de table! Alors que je laisse tomber, Seb y retourne et demande si ils ont trouvé un paquet. ‘’Oui, le paquet pour xxx!’’, fut la réponse qu’il obtint! Les employés étaient réunis, et montrait à tous le sac à main que nous lui avions offert! Tout semble très ouvert à ce sujet parmi le personnel; je ne doute pas que xxx ait reçu son cadeau! Au Beer Corner l’Italien me fait danser sur la musique d’Angelo, je ne sais pas les pas; qu’importe! Angelo est très gentil, il prête sa guitare à mon bluesman, qui interprète Jonnhy Be Good sous les applaudissements des clients. Il nous donne le e-mail de son fils, qui vit aux îles caïman, afin que nous lui fassions parvenir des photos de lui. Un petit cadeau pour Angelo, un autre pour Dixie, à qui je demande si c’est sécuritaire pour les touristes d’aller sur la plage le soir. Elle nous donne quelques bières pour la plage, et du champagne pour la chambre. Comme c’est notre dernier soir, D. nous fait un beau câlin. A. nous en fait un aussi; comme d’habitude! À la plage, Sebastian me montre la caméra, que je n’avais pas remarquée, et engage la conversation avec le garde alors que je me baigne là où il n’y a pas de corail. Il lui offre une bière, qu’il accepte, et un cigarillo Cohiba, qu’il met dans sa poche plutôt que de l’allumer… Compréhensible : il semble difficile pour un cubain d’acheter ces produits, pourtant produits par leurs concitoyens!Ça fait deux jours que mon amour se demande à qui donner ses sandales de cuir; ce garde est le chanceux qui promet de les donner à quelqu’un d’autre si il n’en a pas besoin. Tout le monde semble s’entraider dans cette Île pleine de charme! Je trouve une cenne de chance; un sous noir Canadien, et aperçoit comme un feu d’artifice qui n’éclate pas; une étrange étoile filante juste pour moi! Je choisis d’y voir la promesse d’un nouveau voyage! J’ai fait un vœu sur ‘’l’étoile’’ et je conserve ma cenne de chance! Nous retournons à la chambre, et je découpe enfin la mangue offerte par Ajee à l’aide d’une bobby pin! C’est la meilleure et plus juteuse mangue de ma vie, que je dévore au dessus du balcon du deuxième étage en buvant du champagne! Ça devait être charmant : moi dans ma petite robe jaune, une fleur dans les cheveux, en pleine face dans un énorme fruit! Nous complétons la préparation des valises, et Seb s’écroule, épuisé, avant la fin. À 3 heures du matin, je réalise que nos ensembles de plongée et la serviette de plage sont restés près de la piscine! J’enfile une robe et file vers la piscine, où plus rien ne se trouve, et c’est à la réception que je récupère le tout, Dieu merci! Très honnêtes, les cubains! En revenant, je passe devant un spa, et je m’y plonge. Bonne nuit!

Jeudi le 26-08-2010 Nous terminons les valises, prenons une douche, déjeunons, donnons les derniers effets dont nous pouvons nous départir et ça y est! Lina nous assure que nous reviendrons plus vite qu’on pense, je vois ça comme un bon présage plutôt que comme un souhait… On monte dans l’autobus. Nous regardons déjà le paysage avec nostalgie, l’intention de revenir au plus vite au fond du cœur. Viva Cuba!
Retour d'un séjour tout-inclus à Cuba (du 6 au 20 juillet) English translation pending
by Hellronde69 · 2010-07-29 · 5 replies
Compte rendu de nos vacances 2010 Du 06 au 20 juillet Pour information, ce n’est pas notre premier voyage et par conséquent nous estimons pouvoir avoir un avis de comparaisons et de critiques.

Nos anciens séjours :

2004 Mexique, 7 nuits à l’Iberostar Tucan, All in 5* 2006 République Dominicaine (Bayahibé), 14 nuits à l’Iberostar Hacienda Dominicus, All in 5* 2007 Mexique, 14 nuits à l’Iberostar Paraiso Del Mar, All in 5*

Séjour à CUBA du 6 au 20 juillet en combiné :

3 nuits à la HAVANE en petit déjeuner à l’hôtel Mercure Sévilla 4* 11 nuits à VARADERO en all inclusive à l’hôtel Iberostar Laguna Azul 5*

Je conseille vivement ce genre de combinaison pour vraiment profiter le la capitale qui est incontournable quand on se rend à Cuba. Pouvoir se mêler à la population, manger typiquement cubain et voir un maximum de choses. Car en faire la visite en une excursion d’une journée en partant d’un hôtel de Varadero est fatigante, vous ne faites qu’un tour de la ville et vous ne voyez que peu de choses, il faut compter 3 heures aller et 3 heures retour de la Havane à votre hôtel de Varadero. De plus, pour en avoir fait le calcul, ce combiné avec petit déjeuner à la Havane et all in à Varadero, même en rajoutant les repas dans la ville (sans se priver), coûte moins cher qu’un all in à Varadero auquel il faut rajouter l’excursion à la Havane.

Le trajet :

Départ le 6 vers 8h30, donc 30 minutes de retard ce qui reste raisonnable. La compagnie utilisée est TUI, cette dernière est meilleure que les précédentes que nous avions eu lors des autres voyages, à savoir Martinair et Belgium Excell.

Après 9h30 de vol, nous atterrissons à Varadero, il est 12h00, heure locale (6h de décalage). Nous descendons de l’avion, tandis que les passagers à destination du Mexique reste à Bord. Nous passons la douane 1 par 1, mais ça va très vite car il y a plusieurs guichets et comme l’aéroport est petit, il n’y a pas d’autre avion que le nôtre. Nous récupérons nos valises et passons le second contrôle sans encombre. Pour information, avant de partir, il nous avons été informé que nous devions être en possession d’un document prouvant que nous avions contracté une assurance voyage (maladie) reconnue par CUBA. Celui-ci ne nous a pas été demandé, mais il vaut mieux l’avoir, on ne sait jamais. Ensuite, nous rencontrons notre hôte Neckermann qui nous indique notre car qui nous conduira à notre hôtel. Voilà, on est parti pour 2h30 de trajet, mais ça va, on est en vacance et on découvre les paysages et leurs véhicules. Nous sommes déposés à notre hôtel, après un check-in rapide, nous prenons possession de notre chambre.

Notre séjour à la Havane :

Comme il faut bien se restaurer, nous partons en ville, à la recherche d’un endroit pour manger. N’oubliez pas de faire un peu de change. A l’hôtel vous aurez 1.06 CUC pour 1 euro, en ville 1.12 CUC pour 1 euro, le taux peut varier d’un jour à l’autre et en ville les bureaux ne sont pas ouverts 24/24. Donc changez un peu pour manger au cas où les bureaux en ville seraient fermés. Profitez aussi de faire du change avant de repartir à Varadero car le taux est moins avantageux à l’hôtel, 1.05 CUC pour 1 euro.

Pour information le CUC est le peso convertible, ce dernier est là pour les touristes et il ne sera pas repris en Belgique, néanmoins s’il vous en reste, vous pourrez les changer avant de revenir en Belgique, et ce uniquement à l’aéroport de Varadero. Les cubains utilisent le peso cubain (1 CUC vaut 24 pesos cubains), mais vous n’en n’aurez jamais en main. A certain endroit, les cubains paient moins cher que les touristes (exemple : j’ai acheté une glace 1 CUC alors que le cubain paie 10 pesos cubains) mais ça reste bon marché pour nous. Il existe des billets de 1-3-5-10-20-50-100 CUC et des pièces de 5-10-25-50 cents et des pièces de 1 peso (convertible).

Conseil : je recommande d’emporter le guide du Routard, il vous sera précieux pour tout un tas de choses (visites, restaurants, cartes….). Pour commencer, trouvez la rue « Obispo », cette dernière est très commerçante et rassurante car la police y est très présente. Je pense qu’elle est là pour rassurer les touristes car nous n’avons pas eu de problème même lorsque nous nous sommes éloignés dans les rues avoisinantes.

Pour se restaurer, nous sommes allés plusieurs fois au « HANOI » (voir guide du routard, rue Brasil qui est une parallèle à la rue Obispo, la 3ème rue quand vous avez passé « La Floridita »), nous avons très bien mangés, il y même un menu à 3.85 CUC, choix entre poulet – porc – bœuf – poisson, une boisson comprise, accompagné de riz blanc au haricots noirs, pommes de terre. Prévoyez de la petite monnaie (billet de 1 CUC) pour les pourboires (propina). Vous avez droit aux musiciens pendant le repas et ils passent à la fin pour avoir un pourboire (aucune obligation mais je trouve normal de donner un petit quelques chose, même 50 cents). Le salaire cubain est de +/- 20 CUC par mois, alors pensez bien qu’un petit pourboire leur fait très plaisir et améliore leur quotidien. Nous sommes allés manger aussi à « La Bodeguita Del Medio », restaurant où allait Ernest Hemingway. La carte y est un peu plus chère mais nous avons très bien mangé (les bananes plantains sont excellentes). Ce restaurant se trouve dans une rue, juste à côté de la place de la cathédrale (à voir également).

Hemingway allait aussi boire son daiquiri à « La Floridita » (bar au début de la rue Obispo).

Durant les 2 jours où nous sommes restés à la Havane, nous nous sommes promenés dans ses rues, prenez la rue Obispo, vous y trouverez un bureau de change, un petit marché de souvenirs (pas beaucoup), des restos. Au début de cette rue, il y a un magasin sur la gauche où vous trouverez les cartes postales les moins chères, 0.40 CUC/pièce. Au bout de cette rue, quand vous avez l’océan face à vous, allez vers la droite pendant environ 500 mètres et vous trouverez le musée Havana Club. La visite est de 7 CUC par personne, notre fille de 15 ans n’a pas payé. Cette visite est assez courte et n’est intéressante que si vous ne savez pas comment on fabrique le rhum, petite dégustation à la fin. Par contre, si vous allez sur la gauche, vous finirez par être sur le Malecon (chaussée qui longe l’océan), là vous pourrez contempler l’architecture des bâtiments, certains tombent en ruines. Si vous êtes courageux, vous pouvez aller au bout, où se trouvent les nouveaux hôtels.

Après avoir marché pendant un certain temps, nous sommes rentrés dans la ville et nous sommes tombés dans une rue commerçante, je ne me rappelle plus le nom de cette rue, si ce n’est qu’au bout de cette rue, nous sommes arrivés derrière le Capitole.

Le deuxième jour, nous nous sommes rendus à pieds à la place de la révolution. Il faut prendre l’avenue principale qui se trouve sur la gauche du Capitole, quand vous faites face à la porte principale (pas celle avec la porte de Chine). Compter entre 2 et 3 kilomètres avant d’y arriver. Arrivé Place de la Révolution, nous contemplons les représentations du Ché et de Fidel repris sur les façades des immeubles. Le monument consacré à José Marti est impressionnant. Pour revenir, vu qu’il faisait chaud, nous avons opté pour un retour en Coco Taxi, c’est une sorte de moto recouverte d’une semi coque de couleur jaune, possibilité d’aller à deux adultes et un enfant entre les deux. Nous avons payé 7 CUC pour nous 3. Ce moyen de transport est pratique et ça vaut la peine d’essayer, c’est assez cocasse. Notre chauffeur Randy était fort sympathique.

Après-midi, nous sommes allés voir le Capitole, ce dernier était fermé pour cause de rénovation. A l’arrière, se trouve la fabrique de cigares « Partagas ». La visite vous en coûtera 10 CUC par personne. Nous n’avons pas su en faire la visite car celles-ci se font entre 9h30 et 12h30 (si mes souvenirs sont bons). Durant notre séjour, nous avons rencontrés des compatriotes qui ont fait cette visite, et de leurs explications, cette visite semble très intéressante. Lors de ce séjour à la Havane, nous avons pu contempler les vieilles voitures américaines, rares sont celles en bon état. Vous constaterez qu’il y a énormément de Lada (vestige des Russes) et d’autres voitures anciennes de marques diverses, on a l’impression d’avoir fait un bond en arrière dans le temps.

Pour ce qui est de notre hôtel (Mercure Sévilla), c’est un 4* adapté au pays. Propre sans grand luxe, il possède une piscine, un des rares hôtels à la Havane a en avoir une. Nous étions bien contents de nous y baigner après avoir passé la journée à visiter la ville. Les parasols ne sont pas présents (comme sur la brochure), quelques lits de soleil sont cassés. Il y a moyen de se restaurer à l’hôtel mais c’est assez cher et nous n’avons pas essayé. Nous avons préféré nous mêler à la population et manger à leur façon, nous avons bien mangé et personne n’a été malade donc n’hésitez pas.

Transfert vers Varadero au LAGUNA AZUL :

Le jour suivant, nous avons été transféré à notre hôtel de Varadero, 3 heures de route. A notre arrivée à l’hôtel, nous laissons nos valises à la consigne car notre chambre n’est pas encore prête, nous en profitons pour faire le tour du proprio et d’aller se restaurer.

Notre chambre :

Ensuite, nous prenons possession de la chambre. Première impression, waouh, très belle chambre avec une belle vue sur la piscine. Mais il y a un soucis, s’y trouvent deux lits d’une largeur 1,2 mètre et une banquette transformée en lit pour notre fille de 15 ans. Nous décidons de laisser un lit à notre fille, ma femme et moi partageons l’autre lit, 1,2 mètre au lieu des 1,6 mètre de la maison c’est pas évident. Deuxième soucis arriva au moment de se coucher, notre chambre était proche du lobby et de l’ascenseur, résultat beaucoup de bruit de passage (roulettes des valises des gens qui repartent ou qui arrivent, les cris des personnes revenant de la discothèque, bruit de fond venant des cuisines, et une télé qui va à fond provenant d’un étage inférieur). Vu cet inconfort, ma femme a rejoint le divan durant la nuit et résultat, nous avons passé une très mauvaise nuit et j’étais bien décidé à demander pour changer de chambre.

Le matin, nous étions conviés à rencontrer notre hôte Neckermann afin qu’il nous informe des excursions possibles. D’emblée je lui fait part de nos désagréments. Il se rend à la réception pour demander un changement de chambre. L’hôtel est full et une seule chambre nous est proposée, nous en obtenons la clé pour la visiter et nous devons décider rapidement car elle doit être attribuée à d’autres vacanciers. Sans perdre un instant, nous nous y rendons, là, un grand lit de 2 mètres de large et un lit pliant pour notre fille. La chambre est située au rez-de-chaussée avec peu de passage, donc plus au calme. La terrasse donne à l’arrière de l’hôtel et la vue n’est pas attrayante mais à choisir avec notre chambre actuelle nous n’hésitons pas. De plus, nous n’utilisons notre chambre que pour dormir et nous laver, nous n’allons jamais sur le balcon ou la terrasse. Nous transférons nous même nos valises pour ne pas perdre de temps.

Côté équipement, nous avons pu constater des petites différences, les deux chambres possèdent un percolateur, un frigo, un fer à repasser avec une planche à repasser, un pèse personne et deux parapluies, un coffre fort gratuit et facile d’utilisation.

Voici les différences : la seconde ne possède pas de porte parapluie mais il y a un porte chaussures. Dans la première, il y avait deux peignoirs mais pas dans la seconde, vu que nous les avions utilisés, nous les avions pris dans le transfert. Dans la seconde, il y avait des distributeurs de bain douche et de shampoing dans la douche/baignoire et une brosse wc, inexistants dans la première. Ce qu’il manque par rapport à nos anciens voyages, un petit séchoir sur la terrasse pour faire sécher les serviettes et les maillots. Pour obtenir le café, il faut le demander à la réception ou directement à la femme de chambre. Côté garde-robe, se sont des panneaux coulissants qui ne fonctionnent pas bien. Les accessoires de douche sont de bas de gamme (barre de rideau de douche et porte serviette rouillés en dessous, douchette et son support pas top), c’est dommage car le reste est très bien. Pour le frigo, n’oubliez pas de l’éteindre avant d’aller vous coucher si vous ne voulez pas être réveillé à chaque fois qu’il se remet en marche. Remettez le en fonction le matin pour avoir des boissons fraîche, il y a un petit bac qui récupère les eaux de décongélation, videz-le régulièrement si vous ne voulez pas être inondé. Dans cette chambre, il y a beaucoup d’humidité, les tiroirs des meubles sont difficiles à ouvrir, on peut même voir à certains endroits, de la moisissure. Le pire c’était le lit, confortable mais les draps étaient humides. Nous avons rencontré d’autres personnes de l’hôtel qui connaissaient le même problème, celui-ci est généralisé mais se ressent plus au rez-de-chaussée. Si vous en avez l’occasion demandez une chambre le plus haut possible. Un petit conseil pour limiter cette humidité, en journée, laissez la porte de la salle de bain ouverte car comme l’extracteur d’air fonctionne en permanence, celui-ci absorbera un maximum d’humidité. Fermez la porte de la nuit car cet extracteur est bruyant. Le premier jour, nous avons constaté plusieurs taches sur les murs et le plafond, on a vite compris, se sont des moustiques qui se sont fait massacrer. Les chambres ne sont pas traitées pour les moustiques et quand la femme de chambre s’occupe de votre chambre, elle laisse la porte d’entrée ouverte car son chariot reste dans le couloir, du coup les moustiques en profitent pour rentrer. Tous les jours avant d’aller se coucher, une petite chasse s’impose, en utilisant que nos mains et pas comme nos précédents en tapant de la savate sur murs. En ce qui concerne l’entretien de la chambre, tout dépend du personnel attribué, les premiers jours, s’était pas le top, sol pas nettoyé, pas de décoration, manque de serviette. Puis un beau jour, en rentrant d’excursion, pleins de décos, chambre nettoyée, dans la salle de bain des petites serviettes à main et une serviette de sol sont rajoutées. En sortant de la chambre, je vois dans le couloir, la présence du chariot de la femme de chambre, et je décide d’aller la féliciter. Il s’avère que c’était son premier jour de service, elle était en congé. Quand je lui ai expliqué la différence, elle a répondu qu’elle avait bien vu. Les quatre jours suivants, tout était impeccable. La télévision est préprogrammée, différentes chaînes de divers pays sont disponibles. En français, vous avez le choix entre une chaîne canadienne et TV5 monde latine. Vers 8h30 (heure de Cuba), vous pouvez avoir la rediffusion du JT de la RTBF.

Pour en revenir au niveau des lits, à chaque fois ce fut la même chose, un lit et une banquette faisant fonction de lit pour un enfant. Hors il suffirait de retirer cette banquette divan, pour la remplacer par un lit d’une personne. Je ne sais pas comment ils font dans les autres chaînes d’hotels.

Plage et piscine :

Si vous voulez de la place à l’ombre, mettez le réveil tôt pour aller disposer vos serviettes. A la plage, pour avoir la première rangée face à la mer, il faut mettre les serviettes entre 6h00 et 6h30. Après 8h00, il n’y a plus de place à l’ombre, idem à la piscine. Une fois placées, personne ne les retire même si vous restez des heures sans y être présent. Ce qui est dommage, c’est qu’il y a encore de la place entre les parasols et la mer pour en rajouter. Pas de coussin pour les lits de soleil à la plage, certains vacanciers avaient des petits coussins pliables qu’ils avaient emportés dans leurs valises. Pour les coussins de la piscine, il faut les demander. Il y a une personne qui les amène 5 à la fois, dès que vous le voyez, demandez-lui, il vous les apportera. Les coussins sont stockés en dessous de la cascade et le chargé est souvent à proximité. En espagnol ça se dit « cochon ». Un petit pourboire de temps en temps est le bienvenu même si ce n’est pas obligatoire. Il fait propre, sauf ces vacanciers qui laissent traîner leurs assiettes et verres un peu partout alors que des poubelles sont présentes ainsi que des bacs à vaisselles. Enfin c’est comme partout, se sont des personnes qui se croient tout permis et qui prennent les serveurs pour leur esclave.

Pour les serviettes, si vous voulez la changer, il faut aller avant 16h30 car après ils sont souvent en rupture de stock, ou alors attendre le lendemain matin. Ceci est dû qu’il n’y a qu’une seule entreprise de nettoyage pour tous les hôtels de la côte.

Le glacier est ouvert de 10 à 17h00 et les goûts sont parfois différents du buffet et comme quelqu’un vous sert, cela évite le carnage.

Les toilettes de la piscine sont détrempées et ça sent mauvais, du personnel en permanence ne serait pas du luxe. Pour ma part, je retournais à notre chambre, c’est bien plus confortable.

Les animations sont présentes et égales à ce que nous avions connus dans nos précédents voyages. N’étant pas un adepte, je ne sais pas trop juger.

Les cocktails y sont moyens et c’est dommage qu’ils utilisent des gobelets en plastique jetable. Pour avoir de bons cocktails, je vous conseille, soit le lobby ou le théâtre du soir (même s’ils sont trop forts à mon goût).

Deux autres piscines sont disponibles (près des bâtiments 10 et 20), pour ceux qui désirent être au calme (sans animations et sans bar piscine).

Pas de jet ski et pas de club de plongée sur place (j’y reviendrai un peu plus tard).

Activités :

Deux terrains de tennis dont un qui se transforme en terrain de basket, je n’ai jamais vu quelqu’un y jouer, mais bon il fait chaud. Une petite salle de sport au 5ème, au dessus du lobby avec vue sur la mer. Derrière cette salle de sport, il y a le spa, c’est payant et pas vraiment donné même si c’est moins cher que dans les hôtels déjà visités jusqu’ici. A proximité du lobby, un magasin de souvenirs et de rhum, un magasin de cigares, une salle avec un billard. Face à cette salle, se trouve la salle de réservation des restaurants à thèmes (vers 13h30). Dans le lobby, se trouve la boîte aux lettres. Pour obtenir les timbres, il faut attendre le soir, au rez-de-chaussée, à la sortie du restaurant buffet, vous trouverez plusieurs exposants de souvenirs et de cartes postales, c’est là que vous pourrez les acheter, nous avons payé 0,5 CUC par timbre, on verra si les cartes arriveront !!

Une petite échoppe de souvenirs est placée en journée entre la piscine et la plage (certaines choses sont intéressantes). Deux vendeurs ambulants sont sur la plage (en journée), ils sont plus chers que le marché de Varadero (si vous y allez)

Le soir, au théâtre, après la petite animation proposée par les animateurs avec participation du public, vous avez droit à un spectacle exécuté par des professionnels. Ceux-ci sont de très bonne qualité sauf un soir ou ce n’est qu’une animation avec le public (Romantique et c’était le dimanche).

Possibilité de louer une voiture mais je n’en connais pas les modalités.

La discothèque est ouverte de 23h00 à 2h00, face au théâtre. Il y a de la bonne musique (salsa, pop, dance, ..), vous pourrez y croiser des animateurs et parfois des danseurs pro du spectacle. Il faut être majeur pour y rentrer, sauf quand le portier est absent. Nous avons su y aller avec notre fille de 15 ans.

Restaurants à la carte :

Vous avez 6 restaurants à thèmes et non 4 comme repris dans le catalogue. Vous avez le droit de réserver 3 restaurants pour une période de 7 jours de séjour. Pour ces restaurants, les hommes doivent être en pantalon (long).

Nous avons choisi le Cubain, il se situe près de la piscine principale, c’est en fait le resto du midi qui est adapté pour le soir. Pour chaque restaurant, on vous donne une carte avec plusieurs choix par plats. Service à table ; Nous avons bien mangé, service rapide.

Le second, Japonais, resto situé près du couloir qui va du restaurant buffet vers la discothèque. Vous trouverez aussi à cet endroit l’Italien et le Romantique. Là, bonne ambiance donnée par le cuistot, nous avons très bien mangé, même si je n’aime pas les sushis proposés en zakouskis. Nous avons passés un bon moment.

Le troisième fut, le steak house, il est situé au resto près de la piscine du côté du terrain de tennis. Nous avons bien mangé. Pour ma part, j’ai pris le « Tenderloin », c’est une belle pièce de bœuf en plat principal.

Le quatrième, nous avons choisi l’Italien, c’est très bon à condition d’aimer ce genre de cuisine. En plat j’ai pris les raviolis gratinés à la ricotta, excellent mais l’assiette est petite, je suis resté sur ma faim.

Le gourmet se situe à côté de la piscine située à l’opposé, vers le bâtiment 20.

Le buffet :

Pour ce qui est des buffets du midi, près des piscines, il n’y a pas beaucoup de choix. Il est préférable de se changer et aller au restaurant buffet principal (au rez-de-chaussée en dessous du lobby). De toute façon, l’agencement des chambres est fait de façon à ne pas devoir aller loin pour obtenir ce dont on a besoin.

Le petit déjeuner, il y a du choix et c’est bon. Il y a tout de même quelques remarques à faire. Le jus d’orange est rallongé avec de l’eau en grande proportion, c’est dommage, c’est peu être du au fait qu’ils doivent les importer. Le café n’est pas bon, allez un peu plus tard au buffet à côté de la piscine, le café et le capuccino sont bons (c’est une machine, mais il faut demander au serveur). Côté pain au chocolat et croissant, ce n’est pas le top. Le lait ressemble à du lait au soja, il faut aimer, dans le cas contraire impossible de manger des céréales. Pas de Nuttella ou autre choco, c’est embêtant quand vous avez des enfants habitués à ce genre d’aliment.

Le snack, situé à l’arrière du restaurant entre la plage et la piscine propose hamburger, hot dog et frites, accompagné de ketchup ou de moutarde.

Pour le midi et le soir, entendre dire de certain que c’est répétitif, il faut relativiser. Il est clair que si vous mangez à tous les plats et ce tous les jours, il sera difficile de varier sur une période de 15 jours. Les pizzas ne sont pas terribles, voire limites, tout dépend du cuisinier. Idem pour les frites. Pour les pâtes, en plus des plats proposés (souvent les mêmes), vous pouvez demander au cuisinier ce que vous voulez, il les prépare devant vous, mais il faut faire parfois la file. Le reste, les goûts et les couleurs, chacun y trouvera son compte. Côté vin, je ne sais pas vous dire ce qu’ils valent, nous n’en buvons pas. Nous avons eu droit, le samedi, à de la langouste et ce à volonté. Les gâteaux sont excellents, dommage que certains ne savent pas se servir correctement et ça devient le carnage. Heureusement, ils remplacent assez vite les plats, même si ces derniers ne sont pas vides. Les glaces sont moyennes, idem c’est parfois tout fondu, ajoutez-y l’eau de rinçage de la cuillère. Pas grand choix au niveau des fruits (ananas, melon vert, pastèque, goyave, mangue et banane). Niveaux des plats froids il y a du choix dans les légumes, il y a quand même des tomates. Par contre nous n’avons pas vu de salade. Rien ne sort des salières, tant il est humide, il faudrait peut être leur donner le truc du riz cru à mettre dans les salières pour éviter que le sel colle. Au niveau du service, là aussi, tout dépend sur qui vous tombez, il y en a de plus souriants et plus serviables que d’autres. A certains moment, vu le nombre de personnes présentent, ils ont du mal à suivre dans le service et la préparation des tables qui viennent d’être libérées. L’hygiène nous a semblé être respecté. En étant minutieux, si vous regardez les tables du restaurant près de la piscine, ce n’est pas top. C’est une table vitrée avec un encadrement, ils les nettoient avec une lavette et ensuite ils passent avec une raclette. La surface est propre mais sur le bord entre la vitre et le contour, de la saleté s’incruste.

Excursions :

Pour la 1ère, nous avons choisi « Crucero Del Sol », il s’agit d’une excursion en catamaran. Le prix est 99 CUC par personne et nous avons eu la promo du mois de juillet à 75 CUC. Prévoyez le maillot de bain en permanence. On vient vous chercher à l’hôtel, direction la marina, nous montons à bord d’un catamaran, environ 50 personnes par embarcation. Nous voilà parti en mer, boissons à volonté (y compris le rhum) sur un fond de salsa. On s’arrête une première fois en pleine mer pour voir les dauphins. Ceux-ci sont dans un enclos, nous descendons dans l’eau par petit groupe de 15-20 personnes, nous avons pied car il y a une dalle de béton dans l’eau. Petit show du dauphin avec un bisou à chacun. Avant de remonter, pour ceux qui le désirent, une photo avec le dauphin nous faisant un bisou (10 CUC le soir à l’hôtel). Nous voilà reparti, pour s’arrêter un peu plus tard. Possibilité de faire du snorkeling (masque tuba) durant +/- 15 minutes, au dessus du corail et observer les poissons présents. Le masque et le tuba sont fournis, ainsi qu’une ceinture permettant de flotter, c’est très facile pour les non initiés. Pendant le voyage, on nous propose une tombola, 2 CUC pour un numéro et 5 CUC pour 5 numéros. Les lots sont 2 fois 2 bouteilles de rhum accompagné d’un CD de musique cubaine. Ensuite direction l’île de Cayo Blanco et son somptueux sable blanc. Là au menu, poulet ou langouste accompagné de frites et de riz, eau et soda à volonté. Un petit tour sur la plage et dans l’eau pendant +/- 1 heure, ensuite nous remontons à bord pour rentrer. Un peu avant de rentrer au port, le capitaine nous invite à le suivre à danser.

Pour la 2ème, nous avons pris, le Jeep Safari, 73 CUC par personne, dont une qui conduit la jeep (Suzuki vitara), n’oubliez pas d’emporter votre permis de conduire (obligatoire). Le car vient vous chercher, direction Varadero où sont entreposées les jeeps. Prise en charge du véhicule, et nous voilà parti en convoi, à un moment donné, nous quittons le macadam, pour un parcours assez musclé en bosses et passages de flaques d’eau. Petite halte dans une ferme typique, c’est intéressant car on se rend compte de la difficulté de vivre dans des conditions que nous européen, ne pourrions pas envisager. Etape suivante, halte pour aller visiter une grotte (genre cenote), possibilité de se baigner, l’eau est assez fraîche mais c’est agréable. Puis nous repartons pour s’arrêter quelques kilomètres plus loin. Là, snorkeling en mer au dessus de la barrières de corail, le matériel est fourni, énormément de poissons sont présents. Malheureusement, ce jour là il y avait beaucoup de vague et ce n’était pas évident de bien voir. Lors du parcours, possibilité de se faire photographier sous l’eau (10 CUC). Avant de repartir, profitez d’acheter des souvenirs aux échoppes présentes, ce n’est pas trop cher, mais dépêchez-vous car le convoi repart assez vite. Nous nous rendons dans une petite marina, là nous montons à bord d’un bateau, petit tour sur un genre de fleuve, possibilité de manger une langouste (10 CUC). En fait ce tour ne sert pas à grand-chose si ce n’est que vu l’heure (environ 12h30), on a faim et c’est l’occasion de vendre leurs langoustes. Après ce tour d’environ 40 minutes, nous repartons vers un petit restaurant au beau milieu de la nature. Au menu, du porc accompagné de riz et ses légumes, quelques fruits en dessert, nous avons bien mangé. La suite se poursuit par un passage dans ce qu’ils appellent une ferme. Vous pouvez faire un tour à dos de cheval ou d’un taureau, prendre à bras un crocodile. Ne vous inquiétez pas, il est scotché au niveau de la gueule, ce dernier est accompagné d’un serpent que l’on vous place autour du cou. Il est déjà l’heure du retour, après avoir traversé la ville de Matanzas, le long de la route, quelques enfants attendent. Ils savent bien que nous passons par là, vous pouvez toujours leurs donner quelques présent comme des bics, caramels, savon, … Nous voilà de retour au point de départ, le moment de reprendre le car vers l’hôtel, mais avant de partir, on nous offre un cigare à chacun. Ce n’est pas un Cohiba mais c’est gentil de leur part, ce n’est pas prévu dans le prix, un petit pourboire s’impose. Durant la journée, une personne filme la journée et il est possible d’acheter le Dvd (30 CUC), reprenant notre journée (+/- 45 minutes) ainsi qu’un documentaire des autres excursions possibles et une partie pour apprendre à danser la salsa, il y a également un CD de musique cubaine. Ce n’est certes pas une production hollywoodienne mais ça vous fait un bon souvenir.

Pour la troisième sortie, ce n’est pas une excursion, nous avons visité Varadero. Il est possible de s’y rendre en bus pour 5 CUC par personne pour toute la journée aller et retour. Il y 46 arrêts possible, pour prendre ce bus il faut chercher le panneau sur fond bleu avec la représentation d’un bus. Nous sortons de notre hôtel, arrivé à un rond point, d’autres touristes attendent, nous demandons si c’est le bon endroit pour attendre le bus, ils répondent que oui. Le premier bus est à 9h00 et ensuite il y en a un tous les 30 minutes. Nous attendons 40 minutes sans rien voir venir, en fait je pense que nous n’étions pas au bon endroit. Là un car effectuant la navette entre les hôtels, passe par là et il nous propose de nous amener à Varadero pour 2 CUC par personne. Vu que nous étions en train de cuire au soleil, nous acceptons. Il nous conduit au bout de la rue commerçante (qui fait 4 kilomètres). Avant de descendre, le chauffeur nous informe qu’il sera là à 12h00 pour nous ramener à notre hôtel (2 CUC / pers). Finalement ça vous fait 4 CUC au lieu des 5 prévus, donc nous sommes gagnant. En descendant, nous sommes face à un marché artisanal de souvenir, les prix sont intéressant, il a moyen de marchander mais pas trop, il faut bien qu’ils gagne leur vie et ce n’est pas très cher pour nous. Nous avons marché pendant 2 kilomètres pour aller voir d’autres boutiques et autre marché (sans grand intérêt par rapport au premier). Pour info le premier se trouve au Callé 15 (rue) et le second se situé au Callé 47. Si vous avez envie, il y a moyen d’aller boire un Mojito au Callé 62 mais nous n’y sommes pas allé. Nous avons fait le chemin dans le sens inverse, chaud chaud. Visiblement certains s’étaient arrangés avec le chauffeur pour être repris au passage, voyez avec lui. Si vous avez opté pour le fameux bus, il y a des arrêts tout le long.

D’autres excursions sont proposées mais celles que nous avons choisies sont les principales, parmis le choix restant à titre indicatif, il est possible d’aller sur l’île de Cayo Largo en avion pour 166 CUC par personne (+10 CUC pour avoir de la langouste). La pêche au gros, 340 CUC pour un bateau de 4 personnes. Trinidad en hélicoptère Russe pour 199 CUC par personne. Dolphinarium 89 CUC. A ne pas faire (avis de plusieurs touristes rencontrés sur place), les 3 villes Santa Clara – Trinidad – Cienfuegos, vous faites environ 700 kms en car c'est-à-dire pratiquement la journée et ne pas voir grand-chose et pour 89 CUC par personne. Pour le reste, je vous laisse la découverte sur place.

Pour ce qui est de la plongée, je vous explique. Il n’y a pas de club à l’hôtel, mais un moniteur passe certains jours. Au Laguna Azul, il passe le lundi, le mercredi, le vendredi entre 9h30 et 12h30 près de la piscine face à la cabane à serviettes. Là il a juste une feuille avec tarifs mais il y a déjà possibilité de faire une plongée pour 40 CUC et 2 pour 60 CUC. J’opte pour la seconde formule, vu qu’il ne me reste plus beaucoup de jours avant de repartir, je ne sais pas faire autrement. Un acompte de 10 CUC est demandé. Le lendemain, on vient me chercher à l’accueil, direction la marine (Gaviota), là nous montons sur un catamaran similaire à la précédente excursion. Nous voilà parti pendant +/- 1 heure, on en profite pour préparer le matériel, tout est fourni même la combinaison (shorty). 1ère plongée sur un récif corallien à environs 13 mètres de profondeur, les initiés vont d’un côté et les nouveaux de l’autre. Chaque groupe est encadré par des moniteurs. Nous repartons et naviguons pendant une vingtaine de minutes pour arriver sur le deuxième site. Là plongée sur une épave à environs 10 mètres de profondeur. Possibilité d’avoir à boire à bord (compris dans le prix). Ayant déjà plongé au Mexique qui reste le top parmi mes trois destination de voyage, les plongées restent bien car j’adore plonger et observer les fonds marins, mais je n’ai rien vu de nouveau et c’était moins diversifié. Pour 60 CUC, cela reste correct pour ce que j’ai vu. Le matériel mis à dispo n’est pas au top, vérifiez bien. Quand j’ai changé de bouteille, heureusement que j’ai vu la perte qui se produisait au niveau du joint de la bouteille. Ensuite retour à l’hôtel, avant de monter dans le car, vous devrez vous acquitter de votre dette. Pour cette sortie, vous serez absent de 9h00 à 15h00.

Conclusion :

Nous nous sommes promenés le long de la plage et nous sommes allés chercher d’autres personnes dans les hôtels pour les excursions. Et ce n’est pas parce que nous étions dans celui là, mais je dirai que le Laguna Azul est le plus bel hôtel de la côte. C’est un 5 étoiles qui est à mon sens correspond au pays. Il est bien évident que ça ne vaut pas un 5* au Mexique, mais c’est supérieur à la République Dominicaine. En comparaison avec les autres destinations que nous avons visitées, je classerais en 1 le Mexique, en 2 Cuba et en 3 la République Dominicaine. Je fais ce classement sur un tout et pas uniquement basé sur l’hôtel. N’oublions pas que l’hôtel n’est ouvert que depuis 1 an et si certains points seraient améliorés (comme je l’ai expliqué dans le récit), cet hôtel sera le meilleur à proposer. Le souci aussi, qu’une fois l’hôtel construit, 75 % des bâtiments et du chiffre d’affaire revient à l’état cubain. Le développement est assez lent. Pour exemple, lors de notre réservation en décembre 2009, une agence nous avait proposé le nouveau RIU (situé à côté du Laguna Azul), il devait ouvrir en juin 2010. Il est loin d’être fini, en discutant avec un ouvrier cubain de ce chantier, l’hôtel devrait, je dis bien devrait être terminé en décembre. Nous avons passés un super séjour et nous avons des souvenirs plein la tête. Nous y retournerons peut être un jour, mais nous partons du principe qu’il y a tellement de pays à voir.

J’espère que ce compte rendu rassurera certains et aidera d’autres avec les petites astuces et conseils donnés. Car le but est d’en profiter un maximum et de ne pas perdre du temps à chercher.
Voyage en République Dominicaine avec des enfants: éviter les plages "topless"? English translation pending
by Girlsouth · 2010-05-26 · 24 replies
Bonjour,

Nous partons en voyage dans le mois de juillet probablement en republique dominicaine. Nous y allons en famille donc avec des jeunes enfants. J'ai entendu dire que les plage sont souvent topless et jaimerais aller a une place qui ne pratique pas ca?

Merci a tous et toutes
Quoi manger et boire à Cuba? English translation pending
by Anyy · 2010-02-18 · 190 replies
Bonjour, j'entends pleins de trucs au sujet de la bouffe et de l'eau dans le sud, svp, pouvez vous m'eclairer, je n'ai pas le gout de tomber malade pendant mon sejour. Merci beaucoup!
Hôtels de Cienfuegos: rapport qualité-prix? English translation pending
by Orijuju · 2009-10-16 · 14 replies
Bonjour à ceux et celles qui ont séjurnés à Cienfuegos au cous de la dernière année, max, depuis 2 ans,

- J'aimerais savoir comment sont les hôtels de Cienfuegos rapport qualité-prix?

- Sont-ils près les uns des autres?

- Comment sont les plages des hôtesl et la mer?

- Et lequel me recomenderiez-vous pour la plongée en apnée, de préférence si c'est possible d'en faire à partir de la plage et qu'il y ait de quoi à voir (sans être obligé de prendre un bateau pour se rendre sur un récif)

- Ensuite, c'est facile de se rendre à Trinidad en taxi ou bus et à quel prix?

- Je suis allée 2 fois à Marea del Portillo, et j'ai bien aimé alors si c'est comparable ça devrait aller.

- Comment est la température mi-janvier ?

- Y a t-il beaucoup de méduses?

- Enfin, tous infos que vous jugez-utiles quand aux activités, excussions, etc sont les bienvenues !🙂

Merci Orijuju
Hôtel Iberostar Varadéro contre Paradisus Rio de Oro English translation pending
by CatherineNol · 2009-08-31 · 21 replies
Bonjour à tous!! J'aimerais faire un voyage à la fin de septembre et j'hésite beaucoup entre le Ibérostar Varadéro à Varadéro et le Paradisus Rio de Oro à Holguin.... Est-ce que quelqu'un aurait été à ces deux hôtels et qui pourrait me dire si l'un est vraiment meilleur que l'autre!!! Quelles sont les majeures différences entre les deux hôtels!!! La température est-t-elle la même!!! La nourriture, le site, la plage.... Merci a vous ...😏
Hôtel Arenas Blancas Varadero, départ le 24 avril English translation pending
by Carolina39 · 2009-04-07 · 19 replies
J'aimerais avoir des commentaires sur cette Hotel, on est trois filles dans la trentaine qui va le 24 avril pour une semaine.. Ca va être notre premier voyage. On aimerait relaxer pour 3 jours et le reste de la semaine visiter Varadero et la Havane.. On aimerait sortir dans les bars le soirs.. J'aimerais savoir a quel endroit on pourrait avoir du plaisir, une belle ambiance quoi. Pas trop loin de l'hotel.....Combien en argent canadien pour louer un scooter.. et qui fait combien en argent cubain.. J'en pose pas mal de question c'est que ca va etre un méchant trip pour nous.

Au plaisir..et en passant qui va a cette hotel
Hôtel Gran Bahia Principe Bavaro ou Bahia Principe San Juan? English translation pending
by Melanie289 · 2008-10-29 · 14 replies
Bonjour, j'aimerais connaître vos commentaires sur ces 2 hôtels. Pouvez-vous m'aider. Merci
Séjour tout-inclus en République Dominicaine ou Cuba? English translation pending
by Cabral · 2008-10-18 · 23 replies
jaimerais savoir ce qui vous plait le plus entre les deux destinations.... je veux surtout un dépaysement fin février, un paysage paradisiaque et des excursions. Je check pour varadero au Sol Palmeras, l'hotel est plus vieux mais les petits bungalows m'ont conquis... 🙂 les excursions ont lair bien et les commentaire sont positifs pour la bouffe.Je commence à regarder les images de punta can puis là, je commence à me demander si la republique ne serait pas mieux(la mer, plage hotel, etc)mais je n'ai pas vraiment eu de commentaire sur cette destination et les attraits.

Vos opinions seraient bien appréciées!! 😉 bye!!
Hôtel Coralia Playa de Oro English translation pending
by 15105 · 2008-10-16 · 15 replies
bonjour j, aimerais aller a playa de oro bientot pourriez vous me donner vos experiences sur cette hotel de varadero merci😉
Hôtels Lookea Samana, Gran Bahia Principe El Portillo ou Gran Bahia Principe Samana? English translation pending
by Thierryb7501 · 2008-09-29 · 48 replies
Voilà comme vous l'avez vu dans le titre de ce sujet je ne sais plus quel choix faire !! 🤪

Je cherche un bel établissement dans un beau parc arboré, pas trop d'animations et une belle plage qui n'aura pas trop de coraux dans l'eau pour la baignade !! 😉

Tous vos avis sont les bienvenus !! 🙂
Retour du circuit "Parfums de Cuba" du 22 août au 5 septembre 2008 English translation pending
by Ceridwenn · 2008-09-13 · 22 replies
Bonjour, Je suis partie à Cuba du 22 août au 5 septembre 2008. Nous avons choisi de partir avec Vacances Transat: une semaine de circuit "Parfums de Cuba" + extension balnéaire à Varadéro. C'était la première fois que nous faisions un circuit. Il y a des avantages (on voit enormément de choses; on est en groupe; on ne conduit pas) et des inconvénients (le bus; on prend moins le temps de découvrir par nous même; on est repérés à 10mille quand on débarque du bus). Ceci dit, je ne souhaitais pas faire de voyage en back-packer; j'estime ne pas avoir encore assez d'expérience et surtout ne connaissant pas Cuba, je ne sais pas si j'aurais su me débrouiller! Et puis, il faut dire aussi qu'on voulait des vacances pas prise de tête, voir plein de choses mais avoir un certain confort. J'espère que mon experience servira à certains d'entre vous qui souhaitent partir à Cuba. Il est vrai qu'on entend beaucoup parler des casas particular et on se sent parfois mal de choisir un moyen plus classique de partir (même si effectivement la casa particulaur doit être une experience vraiment differente!!!!)

Voici donc le récit de mes vacances:

JOUR 1 : Arrivée.

On sort de l’avion, il doit être aux alentours de 16h, il fait ultra chaud, on a du mal à trouver son souffle (humidité). Dès la sortie de l’aéroport, on sait où on est : il y a plein de voitures américaines des années 50 garées sur le parking!🙂 On monte dans le bus, j’ai l’impression à ce moment-là que la moyenne d’âge est de 50 ans… on a 26 et 28ans ! (finalement il y aura des gens de 22 à 60ans: c'était génial, on a parlé avec plein de monde et on s'est entendu très bien avec certains en particuliers...on a même rencontré un couple à la douane en arrivant qu'on a recroisé plusieurs fois et on a sympathisé!) On arrive à l’hôtel Occidental Miramar (dans le quartier de Miramar donc). Hôtel très sympa (un 4-étoiles), avec une grande piscine, une fontaine dans le hall d’entrée. On apprend que lors des repas à l’hôtel, seulement deux boissons sont comprises (un verre de vin et un verre d’eau) pour le reste il faudra payer ! (genre 2 ou 3 CUC la bouteille d’eau !) La chambre est spacieuse, vue sur la piscine, c’est sympa ! Le soir il y a des chanteuses cubaines au bar, c’était divin !

JOUR 2 : Pinar del Rio, Vinales On visite une fabrique de tabac, pas le droit de photographier à l’intérieur. C’est assez sympa, mais on est quand même mal à l’aise à l’idée de venir regarder des gens qui travaillent !! Malgré tout, c’est intéressant : les gestes sont précis et rapides…et puis l’odeur de tabac bien sûr ! On marche un peu dans le village de Vinales, il n’y a pas d’autres touristes que nous, on commence à remarquer des charrettes tirées par des chevaux, des rocking-chairs devant toutes maisons, etc. ! On a vu une « cabane » de séchage du tabac, il y en peu car la saison est sur la fin. La guide se fait une luxation du genou à cet endroit ! On rencontre même un cubain tout fier de son américaine, il me laissera monter dedans et prendre une photo avec lui !! On prend le bus pour aller manger dans la région de Vinales, on voit les Mogotes baignés de soleil, c’est juste magnifique ! (ils y ont tourné Terre Indigo, feuilleton de l’été avec Christiana Reali) Là on mange dans une grotte (il y a un resto) ; j’ai aimé car le cocktail qu’ils proposent est délicieux ! (miel, orange, citron, rhum). A l’intérieur il y a des poules en liberté, puis on passe un « couloir » dans la grotte et on arrive au restaurant à proprement parlé. Il y a de la musique cubaine, la nourriture est plutôt bonne !! Par contre, on commence à comprendre deux choses importantes pour notre budget : 1° il faut donner une pièce a madame pipi pour aller au toilettes (et surtout avoir du papier) ; 2° les boissons ne sont pas comprises même lors des repas (on n’avait pas compris ça avant le dé part : on croyait q ce serait uniquement les boissons en dehors des repas ou du traditionnel verre d’eau !), du coup on va quand même dépenser en 16 et 20 CUC par jour pour boire et aller aux toilettes !! Au retour, on veut faire les photos des Mogotes mais évidemment il pleut on est un peu dégoutés car elles étaient magnifiques à l’allée ! Ce n’est pas bien grave, nos photos sont quand même pas mal !! Le soir on dort à la Havane de nouveau.
Santa Lucia comme premier voyage English translation pending
by Matthi · 2008-04-25 · 5 replies
Bonjours a tous! Je sui nouveau sur ce forum et je doi dire qu'il est tres interressant!! Alors voila honte a moi je me trouve sur un forum de voyageurs et je n'ai jamais quiter ma tere natale.Mais ca va vite changer!! J'aurrai grandement besoin de conseils et de reponsses a mes questions. Si quelqu'un est capabble de repondre pertinament a toute mes questions je lui serai reconnaissant a jamais 😉

1- Santa lucia est un bon endroit pour passer du bon temps ?

2- Est-ce un endroit tranquile ou agité?

3- La plage est belle?

4- J'adore la plongee en apnee! On choisi cet endroit en grande partie pour cette 5-raison... la mere(fond) est-elle aussi spectaculaire qu'on le dit? doi-je apporter mes propres palmes/masque/tuba ou l'hotel les fournits(gratos?)?

5- La plongee sous-marine est-elle accecible pour quelqu'un qui n'en a jamais fait?

6- l'Hotel brisas est un bon choix?

7- Quel type d'activite sont offerte autre celle de l'hotel?

8- Le crime est elever? risque de vol...

9- J'ai lue(je ne me rappel trop ou) qu'on pouvait donner comme pourboire des babioles... est-ce vrai? si c'est le cas que devrai-je donner? une paire de sandales a 2$ un jouet en plastic a 1$ ?

10- Quelles sont les points fort et les points faibles de Santa lucia?

11- Comment est la temperature en fin mai, debut juin ?

12- suggestions ?

hors contexte: quelqu'un a l'adresse d'un site avec plusieurs photographies de Santa Lucia et de l'hotel brisas?
Cadeaux à apporter au gens de Cuba? English translation pending
by Zilon1974 · 2008-02-21 · 32 replies
Bonjour, je pars pour Cuba du 11 au 18 mars, Holguin - Playa Costa Verde et comme cela est mon premier voyage.

Je ma demandais quel genre de chose je pourrais apporter comme petit cadeau pour ( la femme de chambre, serveur et bien sur le barmaid ).

On ma recomander le fameux BUBBA KEG alors j'ai choisi celui de 52 oz, grosseur d'un pichet.

Pour les cadeaux donnez moi des idées !!!

Concernant l'argent cubain ou est le meilleur taux de change ( hotel ou aéroport bureau de change ) ?

Me recommander vous aussi des excursions en particulier ?

Nous serrons au nombres de 8 alors gros party en vue !!!

Si vous serez présent en meme temps que nous vous pouvez m'en faire part !

ZILON 1974
Cuba sur Google Earth! English translation pending
by Paloisdepau · 2007-09-17 · 64 replies
a decouvrir cuba sur GOOGLE EARTH.............des vues stupefiantes de la havana, varadero ...........et autres
Excursions de l'hôtel Playa Pesquero à Holguin? English translation pending
by Lustucru · 2007-06-28 · 34 replies
Bonjour,

Je m'adresse à ceux qui connaissent bien cette destination:

Je serai à Holguin dans deux semaines au Playa Pesquero. On me dit que l'hôtel est très bien. Par contre, j'aimerais bien avoir plus d'information sur les excursions offertes, si ça vaut le coup d'aller visiter la ville d'Holguin ou Guadalavarca, les attractions et si il y a des endroits où l'on peut faire un peu de shopping. Je crois qu'il y a beaucoup de vendeurs itinérants sur les plages qui vendent des produits de fabrication locale mais si vous avez des suggestions à me faire sur "ce qu'il ne faut pas manquer", j'attends vos commentaires! J'aimerais également savoir quels sont les meilleurs restaurants à la carte au Playa Pesquero. Tout vos commentaires et suggestions seront grandement appréciés!
Cuba: location de voiture qui fait frémir English translation pending
by Rochoa · 2007-05-11 · 11 replies
Salut. Plusieurs personnes partent en vacances à cuba alors je vais vous faire un resumé d'une histoire que vient de me raconter un ami. Il etait à cuba dans la region de varadero alors ils sont partis pour la havane en faisant une reservation depuis le quebec tout etait parfait quand ils sont arrivés à la havane l'agent de la societé havanatur lui dit oui vous aviez une reservation mais vous devriez payer 200$ cela il le savait mais ce qu'il ne savait pas c'était de payer 75% en espèces ce qui est archi faux alors après quelques mm de discussions dans un anglais peu audible sa copine lui a dit ok paie ce sera la même chose.

ils ont passé trois jours à la havane et s'etait entendu pour remettre la voiture à varadero pour cela 25 CUC le pire il a été sur intenet à l'hotel et là il s'est rendu compte que sa facture est montée d'un grand et bien les 175$ n'ont pas été mis dans la caisse le gars lui a facturé les 200 CUC sur sa carte de credit donc il s'est gardé l'argent liquide versé. Le gerant de l'hotel lui a dit que ceci arrive de tres souvent de nos jours

Pour éviter de se faire avoir les gens devraient prendre les renseignements ce forum est une mine d'information mais aussi il faut aller sur internet pour des informations qui vous interesseront peut être . il faudra les imprimer en anglais ou en espagnol si possible et si sur place on vous dit le contraire demander à parler au responsable si c'est faux il va changer de conversation rapidement. alors ne prenez pas pour acquis les racontards de certains employés qui pour eux nous sommes des riches et vous volez un app numerique ou vous estorquez quelques dollars n, est rien. Ne croyez pas que endroit est plus sur que d'autres tous ils veulent vous porter un coup bas alors soyez vigilants.

Bonne reflexion
Gran Hotel Santa Lucia à Cuba en fin novembre English translation pending
by Mimi0001 · 2006-05-11 · 35 replies
Je veux voyager dernière de novembre et première de décembre 2006 au gran hotel santa lucia à santa lucia. Je n'y ai jamais été. Je veux m'amuser et danser le soir le latino. Est-ce un hors saison où les animateurs sont tranquilles et où il n'ya pas beaucoup de danse le soir? Quelle est la température moyenne à cette période? Merci.
Excursion sur l'île de Saona (République Dominicaine) English translation pending
by Davidsev · 2006-02-19 · 71 replies
bonjour

dans 1 mois humm le paradis directio punta cana

on me parle beaucoup de samoa

combien coute l'excursion - cela vaut-il le coup ou est-ce un pige a touristes

merci a tous
Gran Club Santa Lucia (28 février) English translation pending
by Danduc · 2006-01-09 · 50 replies
Nous partons le 28 février pour Gran Club Santa Lucia avec 2 garcons (8 et 12 ans). Qui sera à cet endroit la même semaine??

Daniel

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