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Banaue et Palawan, le retour English translation pending
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines.
Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme.
Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien.
L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi.
À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre.
Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques.
Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète.
Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600.
La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra.
Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Bella Napoli: deuxième séjour à Naples English translation pending
Je reviens d'une nouvelle semaine dans cette ville fascinante qu'est Naples !
J'avais déjà eu l'occasion de découvrir cette ville, ainsi que Pompéi et Herculanum, en avril dernier, et j'avais très envie d'y retourner pour approfondir un peu.
Vous trouverez mon premier carnet ici :
voyageforum.com/...herculanum-d8093050/
Et des articles plus détaillés sur mon blog, avec plus de photos :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/
Pour résumer, l'an dernier nous avions parcouru un peu la vieille ville et quelques églises, le bord de mer à Chiaia et Mergellina, avions visité la Chartreuse et son musée, le musée archéologique, la via Toledo et les quartiers espagnols.
À la base nous voulions y retourner à la même période, en avril, mais les billets d'avion étant très chers à cette période (Pâques et vacances scolaires...) nous avons donc du changer nos plans, et trouvé un AR à 60€ avec Easy jet pour tout début mars. Vu la saison, nous avons un peu hésité, mais au final on s'est dit que connaissant déjà la ville, s'il ne faisait pas toujours beau, ce ne serait pas très grave et il y avait de quoi s'occuper.
Bon, au final, on a vraiment joué de malchance car nous n'avons eu qu'un seul jour de beau temps sur les 6 🤪 Et deux journées vraiment gâchées par la pluie...
J'aurais aimé visiter la Reggia di Caserta et voir l'île de Procida, mais par ce temps, ce n'était pas vraiment possible 😕 Séjour donc un peu gâché, mais pas de regrets pour autant, nous avons tout de même vu des choses intéressantes, et on a bien mangé, ça compense 😛 Il nous faudra de toute façon revenir tant il y a à voir dans la région...
En ce qui concerne l'hébergement, nous avions trouvé un petit studio dans le quartier assez chic de Chiaia, vers le bord de mer, et à 10 mn à pied de la Piazza Amedeo et la ligne 2 du "métro" (plutôt un RER en fait). L'année d'avant nous étions à 15 mn de la gare principale, dans un quartier très populaire, on va dire que le cadre changeait vraiment, cela nous a permis de découvrir différents aspects de la ville. Pour 215€/semaine, cela valait le coup !
Vous trouverez mon premier carnet ici :
voyageforum.com/...herculanum-d8093050/
Et des articles plus détaillés sur mon blog, avec plus de photos :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/
Pour résumer, l'an dernier nous avions parcouru un peu la vieille ville et quelques églises, le bord de mer à Chiaia et Mergellina, avions visité la Chartreuse et son musée, le musée archéologique, la via Toledo et les quartiers espagnols.
À la base nous voulions y retourner à la même période, en avril, mais les billets d'avion étant très chers à cette période (Pâques et vacances scolaires...) nous avons donc du changer nos plans, et trouvé un AR à 60€ avec Easy jet pour tout début mars. Vu la saison, nous avons un peu hésité, mais au final on s'est dit que connaissant déjà la ville, s'il ne faisait pas toujours beau, ce ne serait pas très grave et il y avait de quoi s'occuper.
Bon, au final, on a vraiment joué de malchance car nous n'avons eu qu'un seul jour de beau temps sur les 6 🤪 Et deux journées vraiment gâchées par la pluie...
J'aurais aimé visiter la Reggia di Caserta et voir l'île de Procida, mais par ce temps, ce n'était pas vraiment possible 😕 Séjour donc un peu gâché, mais pas de regrets pour autant, nous avons tout de même vu des choses intéressantes, et on a bien mangé, ça compense 😛 Il nous faudra de toute façon revenir tant il y a à voir dans la région...
En ce qui concerne l'hébergement, nous avions trouvé un petit studio dans le quartier assez chic de Chiaia, vers le bord de mer, et à 10 mn à pied de la Piazza Amedeo et la ligne 2 du "métro" (plutôt un RER en fait). L'année d'avant nous étions à 15 mn de la gare principale, dans un quartier très populaire, on va dire que le cadre changeait vraiment, cela nous a permis de découvrir différents aspects de la ville. Pour 215€/semaine, cela valait le coup !
Banaue: trek, prix et choix du guide English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi venons à banaue. Nous souhaitons faire un trek de deux jours entre Batad pula Cambulo le 19 et 20 mars. Nous devons nous limiter à deux jours. Pouvez vous m’indiquer quel est le tarif standard d’un guide avec la marche la nuit et le tricycle, ? Les tarifs évoqués oscillent du simple au double entre les réponses apportées par les guides par retour de mail et les tarifs inscrits sur les mails.
Pensez vous que je puisse prendre un guide à mon arrivée la veille, le 18 mars jour de mon arrivée ou vaut il mieux s’y prendre à l’avance?
Si vous avec des coordonnées de guide qui ne pratiquent pas des tarifs prohibitifs je suis preneur...
Merci,
Pierre
Retour 3 semaines aux Philippines English translation pending
Bonjour,
N'ayant pas trouvé beaucoup d'informations sur cette destination, voici un petit résumé de nos 3 semaines aux Philippines du 04/02 au 27/02. TOUT s'est passé à merveille. Nous sommes toujours un couple de 46 ans et voyageons avec nous fille de 10 ans.
Parcours : - Manille 2 nuits - Coron, vol interne 3 nuits - El Nido en Ferry rapide 4 nuits - Port Barton en mini van 4 nuits - Cébu en vol interne 1 nuit - Carmen (bohol) Ferry 2 nuits - Panglao en mini van 3 nuits - Oslob en Bangka 1 nuit - retour Manille en vol interne 1 nuit
Je vais faire plus court que celui de la Thaïlande, n'hésitez pas en poser des questions pour plus de précisions.
1er jour : Départ de Genève le 4 février avec Qatar. Nous avons pris l'A350, confortable, silencieux, un régal. 6h de vol et arrivés à Doha, escale de 3 h et nouveau vol de 8h30 avec un 777 pour Manille. Moins confortable mais je n'ai pas vu passer le temps..
Nous arrivons à Manille le 05/02 à 16h30 et nous passons l'immigration en 5 mn !, comparé à Bangkok... On récupère les bagages et nous faisons du change , ils sont à droite quand on sort de l'immigration au niveau des toilettes.
J'aurai du changer la totalité car les taux étaient supers intéressants ! 63.85 Ph à Bank Sécurity, c'est le dernier en face des toilettes homme. L'enseigne est bleue. A Manille nous changerons à 63,35. C'est pas énorme comme différence mais l'aéroport était plus avantageux.
Pour les taxis, j'ai suivi les instructions du forum, à savoir prendre les taxis jaunes. Des rabatteur proposent les blancs à 440 Ph.
Nous grimpons dans un jaune et le chauffeur met le Meter sans problème. 70 PH à l'embarquement et 4 ph tous les 300 m. Il est sympa, nous pose pleins de questions mais je vois le compteur qui défile assez vite. Il nous déposera à Makati au City grand Hôtel pour 780 Ph... J'ai comme l'impression de mettre fait avoir😛.
Il est 18h, on dépose les valises et nous partons à la recherche d'une cantine. Nous mangerons pour moins de 5 euros boissons comprises.
Il y a moins de stands qu'en Thaïlande, la nourriture est moins raffinée mais je m'attendais à pire aux vues des lectures.
Retour à l'hôtel pour profiter de la piscine au 32ème avec une belle vue sur la ville et ses embouteillages...

2ème jour :
Un ami sur place viendra nous chercher à l'hôtel avec sa voiture et nous fera visiter les points essentiels de la ville. La circulation est atroce de bon matin, pas de BTS 😕 , le fleuve est très peu exploité et le métro est bondé apparemment. Nous ferons le cimetière militaire, il nous expliquera un peu le déroulement des faits à l'époque. (je ne lis pas l'anglais et le parle très mal).

Après cette leçon d'histoire, nous irons voir le quartier intra muros et visiterons la plus vieille église. L'entrée est de 200ph par adulte.


Notre ami nous déposera à l'hôtel et nous irons nous reposer un peu l'après midi car la fatigue se fait sentir. Il fait chaud mais c'est supportable.
Le soir nous trouvons derrière l'hôtel un marché avec plusieurs stands et une scène avec un karaoké. Nous prendrons plusieurs plats et je goûterai au cochon de lait farci... Un régal !

Retour à l'hôtel car nous partons pour Coron le lendemain et le réveil sonnera à 5h00🤪
N'ayant pas trouvé beaucoup d'informations sur cette destination, voici un petit résumé de nos 3 semaines aux Philippines du 04/02 au 27/02. TOUT s'est passé à merveille. Nous sommes toujours un couple de 46 ans et voyageons avec nous fille de 10 ans.
Parcours : - Manille 2 nuits - Coron, vol interne 3 nuits - El Nido en Ferry rapide 4 nuits - Port Barton en mini van 4 nuits - Cébu en vol interne 1 nuit - Carmen (bohol) Ferry 2 nuits - Panglao en mini van 3 nuits - Oslob en Bangka 1 nuit - retour Manille en vol interne 1 nuit
Je vais faire plus court que celui de la Thaïlande, n'hésitez pas en poser des questions pour plus de précisions.
1er jour : Départ de Genève le 4 février avec Qatar. Nous avons pris l'A350, confortable, silencieux, un régal. 6h de vol et arrivés à Doha, escale de 3 h et nouveau vol de 8h30 avec un 777 pour Manille. Moins confortable mais je n'ai pas vu passer le temps..
Nous arrivons à Manille le 05/02 à 16h30 et nous passons l'immigration en 5 mn !, comparé à Bangkok... On récupère les bagages et nous faisons du change , ils sont à droite quand on sort de l'immigration au niveau des toilettes.
J'aurai du changer la totalité car les taux étaient supers intéressants ! 63.85 Ph à Bank Sécurity, c'est le dernier en face des toilettes homme. L'enseigne est bleue. A Manille nous changerons à 63,35. C'est pas énorme comme différence mais l'aéroport était plus avantageux.
Pour les taxis, j'ai suivi les instructions du forum, à savoir prendre les taxis jaunes. Des rabatteur proposent les blancs à 440 Ph.
Nous grimpons dans un jaune et le chauffeur met le Meter sans problème. 70 PH à l'embarquement et 4 ph tous les 300 m. Il est sympa, nous pose pleins de questions mais je vois le compteur qui défile assez vite. Il nous déposera à Makati au City grand Hôtel pour 780 Ph... J'ai comme l'impression de mettre fait avoir😛.
Il est 18h, on dépose les valises et nous partons à la recherche d'une cantine. Nous mangerons pour moins de 5 euros boissons comprises.
Il y a moins de stands qu'en Thaïlande, la nourriture est moins raffinée mais je m'attendais à pire aux vues des lectures.
Retour à l'hôtel pour profiter de la piscine au 32ème avec une belle vue sur la ville et ses embouteillages...

2ème jour :
Un ami sur place viendra nous chercher à l'hôtel avec sa voiture et nous fera visiter les points essentiels de la ville. La circulation est atroce de bon matin, pas de BTS 😕 , le fleuve est très peu exploité et le métro est bondé apparemment. Nous ferons le cimetière militaire, il nous expliquera un peu le déroulement des faits à l'époque. (je ne lis pas l'anglais et le parle très mal).

Après cette leçon d'histoire, nous irons voir le quartier intra muros et visiterons la plus vieille église. L'entrée est de 200ph par adulte.


Notre ami nous déposera à l'hôtel et nous irons nous reposer un peu l'après midi car la fatigue se fait sentir. Il fait chaud mais c'est supportable.
Le soir nous trouvons derrière l'hôtel un marché avec plusieurs stands et une scène avec un karaoké. Nous prendrons plusieurs plats et je goûterai au cochon de lait farci... Un régal !

Retour à l'hôtel car nous partons pour Coron le lendemain et le réveil sonnera à 5h00🤪
Maroc, récit d'une semaine dans le sud English translation pending
Nous venons de passer une semaine au Maroc et nous voulions partager ce voyage sur VF.
VF nous a toujours donné des idées pour nos voyages et, dernièrement, Trostang et Cambrousse ont été d’une aide précieuse pour optimiser notre aventure. Le trajet s'est fait dans le sens des aiguilles d'une montre, Ait ben haddou et Telouet en fin de séjour.

Samedi 17 Février Arrivée, route vers Skoura
Après 90 minutes de route, départ de Marseille vers 10h45 sur un vol Ryanair, qui comme d’habitude et malgré le stress qui peut entourer les préparatifs, se passe d’une manière simplement dès lors qu’on respecte les consignes. Ce que j’apprécie le plus, c’est la ponctualité. Arrivés (mes filles de 11 ans, 8 ans, ma femme et moi) à Marrakech à 12h30, un jeune homme de l’agence Medloc nous accueille à la sortie de l’aéroport pour nous livrer la Logan louée une semaine à l’avance. C’est au volant d’une Hyundai Accent diesel presque neuve qu’on prend la route. Pas de surcoût. Ça commence bien. Il est déjà plus que 14h et Skoura, notre première étape n’est pas si proche. On choisit de prendre la route N9, qui passe par Isselday, plutôt que celle qui traverse Telouet car on voulait réserver cette dernière pour le retour. Premières rencontres avec les policiers et/ou les gendarmes marocains…j’ai réussi à m’en sortir deux fois sur trois. Cette première vaccination m’a permis de ne pas me faire arrêter par la suite.
Il Faisait 6° à Tizi'n'Tichka
Entre arrêts minute photos et arrêt déjeuner, on arrive à la Kasbah la Palmeraie à 20h. Mohamed nous attendait avec le sourire et le thé de bienvenue. Quelle belle rencontre avec cette famille accueillante, souriante, disponible et de bon conseil. On passe rapidement à table pour déguster un bon Tajine, et partager quelques informations avec les clients. Mohamed nous avait promis 2 chambres, 1 pour les parents et 1 pour les enfants. C’était simple et confortable. On n’en demandait pas plus.
DIMANCHE 18 Février : Palmeraie, Vallée des amandiers et Kasbah Amridil
Réveil matinal, on assiste à la cuisson du Tafarnout, pain artisanal cuit dans un four de terre cuite du même nom. Les enfants se régalent de ce moment. Pain artisanal, plus Messemen, miel, confiture, beurre et dattes, agrémentés de café, thé et jus, nous donnent la pêche pour commencer la journée. Au menu, une super balade dans la palmeraie de Skoura en serpentant et en se perdant dans les parcelles à la rencontre des femmes qui cultivent la terre à l’ombre des palmiers jusqu’à arriver à la Kasbah du Chek Ali nichée dans un hameau au beau milieu de la palmeraie
La Kasbah a l’air assez préservée dans certaines parties, mais inaccessible. Hakim, qui a les clés n’était pas là, malgré les efforts de deux villageois d’essayer de le trouver. On rebrousse chemin peu avant midi pour une halte au gîte. Sur notre chemin, des femmes (plus jeunes que celles qui cultivaient la terre) lavaient les vêtements dans les eaux des ruisseaux. Au hasard du chemin, nous nous retrouvons à l’intérieur d’une cour de particulier (car nous avons dû ouvrir une porte pour « sortir ») et découvrons quelques voitures à l’oubli mais qui compléteraient bien la collection de quelques-uns

Une petite escale au gîte après 4 heures de marche, Mohamed nous conseille d’aller manger chez le patron barbu au restaurant la vallée des fleurs : un rapport qualité prix imbattable, Tajines végétariens pour les parents, couscous au poulet et Tajine poulet pour les enfants. Tout était délicieux. Thé en fin de repas et gâteaux marocains offerts par la maison, le tout pour 215 dirhams, on se rendra compte après que c’était un des repas les moins chers qu’on a eu. L’après-midi, on part en voiture sur la route de la vallée des amandiers, le paysage est magnifique, les amandiers sont en fleurs, mais, ayant un peu oublié les indications de Mohamed, nous n’avons pas trouvé l’endroit pour pouvoir faire la balade à pieds. Pour le coup, je vous décris comment faire : arrivés à Toundoute, il faut traverser le village, faire 4 à 5 km jusqu’à trouver une sorte de plateau servant de parking et qui offrirait une jolie vue sur la palmeraie et la vallée des amandiers. A partir de ce plateau partirait un chemin de mules sous les arbres jusqu’à une mine de sel. Il s’agit de la version soft, car en fouinant internet, une autre rando, plus costaud, commence beaucoup plus au nord de Toundoute et serpente vraiment dans une grande vallée d’amandiers. Dans tous les cas, on ne pouvait pas tout faire sur cette journée, la balade en voiture nous a permis de contempler le décor et surtout de gagner un peu de temps pour visiter la kasbah Amridil juste avant le coucher du soleil. La Kasbah, qui se trouve à 4 km à l’ouest de Skoura est très bien préservée et restaurée. Une seule partie est visitable, l’autre étant occupée par une Guesthouse. Fatima, guide locale et participante active à l’apprentissage de la lecture et l’écriture des paysannes locales, nous prodigue des informations sur l’architecture intérieure de ce type d’habitation et la fonctionnalité qui en découle, informations qui nous seront utiles tout au long du voyage lors de nos visites de Kasbahs, Dars, Ksars et autres petites merveilles architecturales sur notre route dans le sud marocain.
Le repas du soir était, aussi bon que celui de la veille, soupe, couscous et fruits en dessert...
VF nous a toujours donné des idées pour nos voyages et, dernièrement, Trostang et Cambrousse ont été d’une aide précieuse pour optimiser notre aventure. Le trajet s'est fait dans le sens des aiguilles d'une montre, Ait ben haddou et Telouet en fin de séjour.

Samedi 17 Février Arrivée, route vers Skoura
Après 90 minutes de route, départ de Marseille vers 10h45 sur un vol Ryanair, qui comme d’habitude et malgré le stress qui peut entourer les préparatifs, se passe d’une manière simplement dès lors qu’on respecte les consignes. Ce que j’apprécie le plus, c’est la ponctualité. Arrivés (mes filles de 11 ans, 8 ans, ma femme et moi) à Marrakech à 12h30, un jeune homme de l’agence Medloc nous accueille à la sortie de l’aéroport pour nous livrer la Logan louée une semaine à l’avance. C’est au volant d’une Hyundai Accent diesel presque neuve qu’on prend la route. Pas de surcoût. Ça commence bien. Il est déjà plus que 14h et Skoura, notre première étape n’est pas si proche. On choisit de prendre la route N9, qui passe par Isselday, plutôt que celle qui traverse Telouet car on voulait réserver cette dernière pour le retour. Premières rencontres avec les policiers et/ou les gendarmes marocains…j’ai réussi à m’en sortir deux fois sur trois. Cette première vaccination m’a permis de ne pas me faire arrêter par la suite.
Il Faisait 6° à Tizi'n'TichkaEntre arrêts minute photos et arrêt déjeuner, on arrive à la Kasbah la Palmeraie à 20h. Mohamed nous attendait avec le sourire et le thé de bienvenue. Quelle belle rencontre avec cette famille accueillante, souriante, disponible et de bon conseil. On passe rapidement à table pour déguster un bon Tajine, et partager quelques informations avec les clients. Mohamed nous avait promis 2 chambres, 1 pour les parents et 1 pour les enfants. C’était simple et confortable. On n’en demandait pas plus.
DIMANCHE 18 Février : Palmeraie, Vallée des amandiers et Kasbah Amridil
Réveil matinal, on assiste à la cuisson du Tafarnout, pain artisanal cuit dans un four de terre cuite du même nom. Les enfants se régalent de ce moment. Pain artisanal, plus Messemen, miel, confiture, beurre et dattes, agrémentés de café, thé et jus, nous donnent la pêche pour commencer la journée. Au menu, une super balade dans la palmeraie de Skoura en serpentant et en se perdant dans les parcelles à la rencontre des femmes qui cultivent la terre à l’ombre des palmiers jusqu’à arriver à la Kasbah du Chek Ali nichée dans un hameau au beau milieu de la palmeraie

La Kasbah a l’air assez préservée dans certaines parties, mais inaccessible. Hakim, qui a les clés n’était pas là, malgré les efforts de deux villageois d’essayer de le trouver. On rebrousse chemin peu avant midi pour une halte au gîte. Sur notre chemin, des femmes (plus jeunes que celles qui cultivaient la terre) lavaient les vêtements dans les eaux des ruisseaux. Au hasard du chemin, nous nous retrouvons à l’intérieur d’une cour de particulier (car nous avons dû ouvrir une porte pour « sortir ») et découvrons quelques voitures à l’oubli mais qui compléteraient bien la collection de quelques-uns

Une petite escale au gîte après 4 heures de marche, Mohamed nous conseille d’aller manger chez le patron barbu au restaurant la vallée des fleurs : un rapport qualité prix imbattable, Tajines végétariens pour les parents, couscous au poulet et Tajine poulet pour les enfants. Tout était délicieux. Thé en fin de repas et gâteaux marocains offerts par la maison, le tout pour 215 dirhams, on se rendra compte après que c’était un des repas les moins chers qu’on a eu. L’après-midi, on part en voiture sur la route de la vallée des amandiers, le paysage est magnifique, les amandiers sont en fleurs, mais, ayant un peu oublié les indications de Mohamed, nous n’avons pas trouvé l’endroit pour pouvoir faire la balade à pieds. Pour le coup, je vous décris comment faire : arrivés à Toundoute, il faut traverser le village, faire 4 à 5 km jusqu’à trouver une sorte de plateau servant de parking et qui offrirait une jolie vue sur la palmeraie et la vallée des amandiers. A partir de ce plateau partirait un chemin de mules sous les arbres jusqu’à une mine de sel. Il s’agit de la version soft, car en fouinant internet, une autre rando, plus costaud, commence beaucoup plus au nord de Toundoute et serpente vraiment dans une grande vallée d’amandiers. Dans tous les cas, on ne pouvait pas tout faire sur cette journée, la balade en voiture nous a permis de contempler le décor et surtout de gagner un peu de temps pour visiter la kasbah Amridil juste avant le coucher du soleil. La Kasbah, qui se trouve à 4 km à l’ouest de Skoura est très bien préservée et restaurée. Une seule partie est visitable, l’autre étant occupée par une Guesthouse. Fatima, guide locale et participante active à l’apprentissage de la lecture et l’écriture des paysannes locales, nous prodigue des informations sur l’architecture intérieure de ce type d’habitation et la fonctionnalité qui en découle, informations qui nous seront utiles tout au long du voyage lors de nos visites de Kasbahs, Dars, Ksars et autres petites merveilles architecturales sur notre route dans le sud marocain.

Le repas du soir était, aussi bon que celui de la veille, soupe, couscous et fruits en dessert...
Taxi à Naples English translation pending
Bonjour,
Nous sommes censés partir demain à Naples. Nous arriverons à 21h40 si tout va bien (oui Easy jet est souvent en retard...). Notre logement se trouve dans le quartier de Chiaia.
Je vois sur mon guide Michelin de quelques années en arrière que normalement les taxis doivent pratiquer un prix fixe de l'aéroport (16€), or, l'an dernier lorsque nous sommes arrivés ils nous demandaient environ 40€... ce qui est bien sûr cher pour une si courte distance, nous avons donc décliné. Qu'en est-il vraiment ? Combien cela devrait couter pour nous rendre à Chiaia ?
De même, si nous prenons l'Alibus jusqu'à la piazza Municipio, combien devrait couter la course en taxi jusqu'à Chiaia, qui n'est qu'à un peu plus d'un km ?
Nos hôtes Airbnb nous on dit de prendre le bus 151 au pire, mais si nous arrivons plus tard que prévu, j'ai peur que nous devions attendre un bon moment...
Merci
Nous sommes censés partir demain à Naples. Nous arriverons à 21h40 si tout va bien (oui Easy jet est souvent en retard...). Notre logement se trouve dans le quartier de Chiaia.
Je vois sur mon guide Michelin de quelques années en arrière que normalement les taxis doivent pratiquer un prix fixe de l'aéroport (16€), or, l'an dernier lorsque nous sommes arrivés ils nous demandaient environ 40€... ce qui est bien sûr cher pour une si courte distance, nous avons donc décliné. Qu'en est-il vraiment ? Combien cela devrait couter pour nous rendre à Chiaia ?
De même, si nous prenons l'Alibus jusqu'à la piazza Municipio, combien devrait couter la course en taxi jusqu'à Chiaia, qui n'est qu'à un peu plus d'un km ?
Nos hôtes Airbnb nous on dit de prendre le bus 151 au pire, mais si nous arrivons plus tard que prévu, j'ai peur que nous devions attendre un bon moment...
Merci
Deux petites semaines au Nicaragua... une de plus aurait été bienvenue! English translation pending
Jour 1 : 5/2/18, arrivée à Granada en fin de pm
Nous avions choisi l’hôtel La Siesta. Endroit très sympathique : chambres avec salle de bain privée et une agréable cour intérieure. Boris, le proprio, est à l’écoute et toujours prêt à donner un coup de main lorsque nécessaire. Il s’était, de plus, offert de réserver notre transport entre Managua et Granada lors de nos échanges courriels, chose très appréciée. Rapport qualité/prix excellent (pas cher du tout) pour ce chouette hôtel aux allures d’auberge de jeunesse de luxe. Bons petits dej en plus.
Visite de Granada avec apéro sur la Calle La Calzada.Retour des Visayas (avec enfants) English translation pending
On revient de 3 semaines aux visayas si vous avez des questions n'hésitez pas
Retour de 28 jours au Myanmar, janvier - février 2018 English translation pending
Voyage en couple, petit sac à dos, transports locaux et si nécessaire taxi, hôtels et restaurants modestes. Voyageurs depuis toujours, nous avons l’habitude de nous débrouiller et préparons nos circuits avec les guides papier Lonely Planet et les forum. Sur place, maps.me aide à se repérer ( sans connexion). Nous connaissions un peu le Myanmar découvert lors de cours séjours en 1986 et 1997 avec le circuit classique Yangon, Bagan, Mandalay, Inle et Pindaya. Cette année nous avons décidé de revoir certains sites mais aussi d’en découvrir d’autres, encore très peu visités ( merci aux internautes précurseurs).
Notre circuit très agréable de 28 jours: Yangon- Rocher d’Or- Maulamyine- Hpa-An- Loikaw- Ponpet- Pekhon- lac Sankar et lac Inle- Kakku- Bagan- Mindat- Bagan- Mrauk U- Sittwe- Yangon.
Impressions générales et remarques. Très peu de gens parlent anglais mais tous sont très aimables et souriants. ( On se demande où sont ceux qui commettent les terribles exactions dont on parle en Occident ). On ne sent bien, pas d’arnaque. Peu de touristes occidentaux; on en rencontre à la pagode Shwedagon de Yangon, à Nyaungshwe ( lac Inle) et encore la plupart des hôtels et restaurants sont vides. Un peu aussi à Bagan et seulement dans les 3 ou 4 temples majeurs mais la plupart des touristes sont des pèlerins locaux. Ailleurs PERSONNE. Nous étions seuls partout. Nous avons jonglé avec les bus, les bateaux, les taxi et moto-taxi, vélos; certaines guest-houses sont très efficaces et vous réservent tout ce dont vous avez besoin. Nous avions réservé par messenger et booking les 3 premiers hôtels 2 jours avant. Ensuite, aucune réservation, ce qui nous a permis de modifier notre programme au coup par coup en fonction des horaires de transport; nous avons toujours trouvé de la place là o�� nous souhaitions, vu le peu de touristes présents. Nous avons changé tous les euros nécessaires pour la totalité du séjour, en billets neufs, à l’aéroport en arrivant, cartes bancaires en réserve, en cas de besoin. Les prix des hôtels ou transports sont parfois indiqués en dollars mais on peut sans problème, partout, régler en kyats. Les tarifs sont aussi majorés pour les étrangers. Ainsi les entrées à la Schwedagon de Yangon, à Bagan, au Rocher d’Or et le bateau MraukU-Sittwe, fixés par le gouvernement sont relativement chers. On peut espérer que cet argent contribue au développement mais….En tout cas, les petites sommes dépensées sur les marchés et pour les tuk tuk, taxis etc...font vivre des familles ( mais il faut des touristes). La nourriture locale ( curry de poulet…) est très bon marché et tous les hôtels donnent de l’eau.
Nous avons aimé : -La gentillesse de la population -l’ambiance détendue et recueillie au rocher d’Or -découvrir les familles Kayah et les femmes Padaung dans leur lieu de vie depuis toujours ( nous n’avions pas voulu les voir en Thaïlande où elles semblaient exposées pour les tours opérators). Idem avec les femmes au visage tatoué de Mindat. Simplicité des rencontres et petits échanges musicaux: instruments traditionnels pour elles, harmonica pour nous. -remonter le lac Sankar et Inle depuis Pekhon en bateau public sans aucun touriste -parcourir les pistes de Bagan à vélo et être seuls sur la plupart des sites. -découvrir à pied et à vélo la puissance étonnante ( plus que l’élégance ) de l’architecture de Mrauk U.
Nous avons un peu moins aimé: -Le mélange sur les sites historiques d’ oeuvres anciennes de qualité et d’autres très récentes en béton sans valeur artistique. Difficile de dater. Un monument a toujours été rénové, remis en état avec plus ou moins de bonheur. -Maulamyine. Un beau temple au sommet de la colline mais nous n’ avons pas trouvé grand charme à la ville. Le bouddha de plus de 180m de long relève plus de la foi que la sculpture. - le trajet bateau Maulamyine- Hpa-An. Les 3/4 du parcours sont très monotones; le fleuve est large, aucune activité ni sur les rives ni sur l’eau sinon des dragues. Un seul arrêt dans un village. Pas d’arrêt pour aller visiter le beau monastère U Na Auk, le niveau bas des eaux ne le permettant pas ce jour là. Seule la fin du parcours est intéressante avec les reliefs karstiques. -les excursions autour de Hpa-An sont agréables sans plus et la balade en barque dans les rizières au sortir d’une grotte ne dure pas plus de 10 minutes. Bien sûr les impressions des uns et des autres peuvent être différentes et dépendent de plusieurs facteurs. Si on découvre l’Asie pour la 1ère fois, on peut être émerveillé; en tant que vieux routards, nous avons vu des lieux plus enchanteurs ailleurs! -Les habitants de Mrauk U qui jettent leurs poubelles et les bouteilles en plastique dans la rivière. La conscience écologique viendra plus tard.
Renseignements pratiques: Prix indiqués par personne pour les transports bus, bateau et pour une chambre double avec petit dej et salle de bains sauf mention contraire. -Yangon. Aéroport- gare routière Aung Mingalar, taxi prépayé 6 000k -Yangon- Kinpun ( Rocher d’Or) bus Win 8 000k -Kinpun: Hôtel Bawga Theiddi, central, impeccable, 53 000k -Montée en camion au Rocher d’Or et descente 2 000k + 2 000k -Entrée Rocher d’ Or 10 000k pour les étrangers -Kinpun-Maulamyine bus à 11h30, 7 000k -Maulamyine: hôtel Sandalwood 31 500k, très propre; brochettes sur l’esplanade devant le fleuve tous les soirs. -Bateau Maulamyine-Hpa-An. Durée 4h, 10 000k -Hpa-An, hôtel Galaxy, modeste mais hyper efficace et sympathique. Excellents petit-dej, 25 $ -Taxi Hpa-An - monastère U Na Auk ( pas visité en bateau) 30 000k ( partagé avec 2 autres voyageuses). A voir, il est de grande qualité. - Excursion de la journée pour les grottes autour de Hpa-An organisé par le Galaxy hôtel en tuk tuk, pas chère du tout: 5 000k. A noter: Kawt Gone Cave, très beaux bas- reliefs du 7 ème s. Ya Thay Pyan Cave: aller absolument tout au fond, en montant, on débouche sur une somptueuse vue des rizières inondées. - Hpa-An-Loikaw: bus, départ 19h, bus très confortable pour Nay Pyi Taw, arrivée 4h matin, attente 2h puis bus local pour Loikaw à 6h. 11h de route pour 160 km., ça grimpe et le bus est poussif. C’est le Galaxy hotel qui a trouvé la meilleure option pour rejoindre Loikaw. 11 900 k+10 000k. Chambre hyper basique au Moon Joy 16 000k, douche ext, pas petit dej. Le Min Ma Haw bien mieux et très propre n’a que des doubles à 40$ ou de petites simples à 10$. Cet hôtel peut vous réserver le taxi-guide érudit M. Win , 60 000 k pour visiter Ponpet, un village kayah et un village Padaung (femmes au long cou). On apprend beaucoup de choses et les rencontres sont chaleureuses. Petites prestations avec instruments de musique traditionnels, thé et vin de millet. Le taxi indique la petite somme à laisser discrètement pour cela ( 3 000 à 5 000k). -Loikaw-Pekhon: minibus 1h1/2. Hotel Miat Say Ta Nar sur la route principale, ecrit uniquement en birman, les chauffeurs connaissent. 35 000k réservé par notre M. Win. Très correct. Attention à l’arrivée on nous demandait 45 000 en tant qu’étrangers. ( refus et argumentation au tel de l’hôtel avec un traducteur!). - Pekhon- Nyaungshwe ( Inle) en bateau public. Départ tous les jours à 9h. Super. Arrivée à 14h30, 12 000k. On traverse le lac Sankar sans touriste avec quelques locaux et des paquets puis le lac Inle, beau parcours. On est assis sur une natte au fond du bateau. Pas de problème. Les bateaux privés avec sièges et gilets de sauvetage coûtent entre 100 et 120$, valables si 5 ou 6 personnes. -Nyaungshwe: Aquarius motel. A recommander absolument. Joli jardin fleuri, accueil sympathique avec fruits, goûter avec fruits, gros petits dej, grande chambre très correcte 20$, imbattable. Il y a aussi des chambres plus chères. Le personnel est hyper compétent et vous réserve bus, bateau, vélo, taxi pour Pindaya ou Kakku. -kakku, taxi 50 000k. L’Aquarius cherche aussi d’autres clients pour partager le taxi. Très beau site avec plus de 2 000 stupas avec sculptures pour les amateurs d’art. - les balades en vélo vers Kuaung Daing sont dangereuses; bande de goudron étroite et plein de camions. Ne pas manquer de visiter le vieux monastère en bois Kyaung Shwe Yaunghwe à 2,5 km au nord de Nyaungshwe. -barque pour Inthein: 15 000k, plus pour une journée sur le lac. -Nyaungshwe-Bagan: bus de nuit à 19h, 18 000k, 8h1/2 de route. Arrivée 3h30 matin dans un coin perdu, pas vraiment à la gare routière. Immédiatement taxi pour Pakokku 30 000k, 1/2h. Attente pour le bus pour Mindat. -Pakokku- Mindat. Minibus à 6h 30 et autre bus à 14h30 . 10 000k. Il semble y avoir plusieurs bus de différentes compagnies. Contrairement à ce qui est dit sur le L.Planet il y a des bus le dimanche. Arrivée après 6 h de route à 12h30. -Mindat: Guest house Se Naing family 35 000k douche ext. Propre et sympathique. Promenade dans le village, rencontres avec femmes tatouées, sympathiques, elles acceptent en général de bonne grâce les photos. Visite de la vieille dame de 92 ans qui joue de la flûte avec son nez, de son gendre prof et d’ une autre de 90 ans. Bons moments chaleureux et musicaux. Des treks ( nous avons passé l’âge) pour découvrir des villages peuvent être organisés mais semblent assez chers aux dires de 2 routards rencontrés, surtout comparés à celui de Kalaw très bon marché. L’ une, seule a fait un trek de 3 jours pour environ 240 euros. -Mindat- Pakokku 7h30 ou midi. En fait minibus à 9h, vrai bolide, arrivée 13h30. Taxi négocié 22 000k pour Nyaung U ( Bagan) jusqu’à l’hôtel. -Nyaung U: hôtel New Wave 2, chambre correcte 25$ . Aucun occidentaux. -Visite Bagan. Location vélo 2 000k par jour. La plupart des gens vont en taxi ou scooter. Les étrangers doivent régler un droit d’entrée cher: 25 000k valable 5 jours ou plus. Ce paiement est requis uniquement au grand temple Htilominio recouvert au sommet d’un échafaudage de bambou. Jamais il n’est demandé ailleurs. Alors, amis routards fauchés, 2 solutions : vous arrivez tôt et les employées ne sont pas là ou vous arrivez tard et regardez l’ extérieur uniquement. On a payé mais on a regretté!!! -Bagan-Mrauk U . Allez d’abord à Magwe , bus à 17h, arrivée 20h, 6 500k, puis là, vous attrapez le bus de 22h arrivant de Mandalay et allant jusqu’à Sittwe. Arrivée à Mrauk U à 10h45. Attention, vous payez tout le trajet soit 30 000 k. Total 36 500k. Autre solution à 40 000k aller de Bagan à Kyaukpadaung et attrapez le bus de Mandalay. -Mrauk U : guest house Royal City, 30$ . Mauvais rapport qualité-prix. Incompétence totale. Nous étions les seuls clients, le restau ne fonctionne plus, la terrasse s’effondre…. Visite du site à pied puis à vélo en 2 demi-journées. Possibilité de voir tout en 1 jour si le temps est compté. Les routes et pistes sont défoncées.. Le restau Happy Garden a de petits bungalows sans doute modestes mais qui pourraient bien convenir. Pas d’internet. -Mrauk U- Sittwe: bateau rapide public, tous les jours à 7h (contrairement à ce qu’annonce le L. Planet) Il met 3h pour le parcours assez intéressant. 20$. On est à l’intérieur, pas de ponts et la vue est réduite. Nous avons demandé à être dehors. On nous a mis 2 chaises à l’avant sur le mini pont en passant par la cabine de pilotage. Super mais bien se couvrir. Le bateau doit repartir vers 14h car il est attendu à Mrauk U à 17h. Le bateau lent est en réparation pour 3 mois parait-il. À Mrauk U on vous propose des excursions vers des villages Chin de femmes tatouées; nous n’avons pas testé! Certains forums critiquent ces villages sans authenticité qui attendent les touristes avec leurs sous, et hélas leurs bonbons et leurs crayons ( si touristes il y a). -Sittwe: hôtel récent et moderne: Yuzana Aung 42 000 k avec taxes. Ville animée sans intérêt touristique hormis le grand marché quotidien près du port. Profusion de légumes, poulets et poissons, hygiène déficiente. Une vieille mosquée délabrée, fermée et gardée par des militaires depuis les émeutes de 2012. Juste attendre l’avion du lendemain pour Yangon. -Yangon: Agga youth hôtel réservé la veille sur booking. 20$ . La chambre est fatiguée mais la literie est bonne, la douche bien chaude et le service impeccable. Buffet petit dej à volonté. Bon rapport qualité-prix. -Entrée pagode Sulé :4 000k. Schwedagon: 10 000k; Belle impression générale, ça brille et ça a de l’allure. Dans le détail, les bouddhas sont tous plus kitsch les uns que les autres. -Train circle line. Envers du décor; ça ne brille plus, habitats précaires, dépots d’ordures et égouts. Pour ceux qui n'ont pas encore découvert le pays ou l’Asie, sinon pas fondamental. -Taxi pour l’aéroport : 9 000k depuis l’hôtel ( centre ville).
TOTAL DES DÉPENSES POUR 28 JOURS SUR PLACE
-45 € pour le couple par jour sans le vol Sittwe-Yangon. Repas restau locaux avec toujours 1 ou 2 grande bières Myanmar. -51,5 € pour le couple par jour avec le vol. Nous aurions pu en fait, rentrer sur Yangon en bus. Notre avion a changé un peu ses horaires puis a eu du retard donc assez peu de bénéfice. Les longues distances se font sans problème avec des bus nuit et jour plus ou moins confortables. -Prix moyen des hôtels ( sur 11 hôtels): 21,26 € chambre double, hôtels simples.
Notre circuit très agréable de 28 jours: Yangon- Rocher d’Or- Maulamyine- Hpa-An- Loikaw- Ponpet- Pekhon- lac Sankar et lac Inle- Kakku- Bagan- Mindat- Bagan- Mrauk U- Sittwe- Yangon.
Impressions générales et remarques. Très peu de gens parlent anglais mais tous sont très aimables et souriants. ( On se demande où sont ceux qui commettent les terribles exactions dont on parle en Occident ). On ne sent bien, pas d’arnaque. Peu de touristes occidentaux; on en rencontre à la pagode Shwedagon de Yangon, à Nyaungshwe ( lac Inle) et encore la plupart des hôtels et restaurants sont vides. Un peu aussi à Bagan et seulement dans les 3 ou 4 temples majeurs mais la plupart des touristes sont des pèlerins locaux. Ailleurs PERSONNE. Nous étions seuls partout. Nous avons jonglé avec les bus, les bateaux, les taxi et moto-taxi, vélos; certaines guest-houses sont très efficaces et vous réservent tout ce dont vous avez besoin. Nous avions réservé par messenger et booking les 3 premiers hôtels 2 jours avant. Ensuite, aucune réservation, ce qui nous a permis de modifier notre programme au coup par coup en fonction des horaires de transport; nous avons toujours trouvé de la place là o�� nous souhaitions, vu le peu de touristes présents. Nous avons changé tous les euros nécessaires pour la totalité du séjour, en billets neufs, à l’aéroport en arrivant, cartes bancaires en réserve, en cas de besoin. Les prix des hôtels ou transports sont parfois indiqués en dollars mais on peut sans problème, partout, régler en kyats. Les tarifs sont aussi majorés pour les étrangers. Ainsi les entrées à la Schwedagon de Yangon, à Bagan, au Rocher d’Or et le bateau MraukU-Sittwe, fixés par le gouvernement sont relativement chers. On peut espérer que cet argent contribue au développement mais….En tout cas, les petites sommes dépensées sur les marchés et pour les tuk tuk, taxis etc...font vivre des familles ( mais il faut des touristes). La nourriture locale ( curry de poulet…) est très bon marché et tous les hôtels donnent de l’eau.
Nous avons aimé : -La gentillesse de la population -l’ambiance détendue et recueillie au rocher d’Or -découvrir les familles Kayah et les femmes Padaung dans leur lieu de vie depuis toujours ( nous n’avions pas voulu les voir en Thaïlande où elles semblaient exposées pour les tours opérators). Idem avec les femmes au visage tatoué de Mindat. Simplicité des rencontres et petits échanges musicaux: instruments traditionnels pour elles, harmonica pour nous. -remonter le lac Sankar et Inle depuis Pekhon en bateau public sans aucun touriste -parcourir les pistes de Bagan à vélo et être seuls sur la plupart des sites. -découvrir à pied et à vélo la puissance étonnante ( plus que l’élégance ) de l’architecture de Mrauk U.
Nous avons un peu moins aimé: -Le mélange sur les sites historiques d’ oeuvres anciennes de qualité et d’autres très récentes en béton sans valeur artistique. Difficile de dater. Un monument a toujours été rénové, remis en état avec plus ou moins de bonheur. -Maulamyine. Un beau temple au sommet de la colline mais nous n’ avons pas trouvé grand charme à la ville. Le bouddha de plus de 180m de long relève plus de la foi que la sculpture. - le trajet bateau Maulamyine- Hpa-An. Les 3/4 du parcours sont très monotones; le fleuve est large, aucune activité ni sur les rives ni sur l’eau sinon des dragues. Un seul arrêt dans un village. Pas d’arrêt pour aller visiter le beau monastère U Na Auk, le niveau bas des eaux ne le permettant pas ce jour là. Seule la fin du parcours est intéressante avec les reliefs karstiques. -les excursions autour de Hpa-An sont agréables sans plus et la balade en barque dans les rizières au sortir d’une grotte ne dure pas plus de 10 minutes. Bien sûr les impressions des uns et des autres peuvent être différentes et dépendent de plusieurs facteurs. Si on découvre l’Asie pour la 1ère fois, on peut être émerveillé; en tant que vieux routards, nous avons vu des lieux plus enchanteurs ailleurs! -Les habitants de Mrauk U qui jettent leurs poubelles et les bouteilles en plastique dans la rivière. La conscience écologique viendra plus tard.
Renseignements pratiques: Prix indiqués par personne pour les transports bus, bateau et pour une chambre double avec petit dej et salle de bains sauf mention contraire. -Yangon. Aéroport- gare routière Aung Mingalar, taxi prépayé 6 000k -Yangon- Kinpun ( Rocher d’Or) bus Win 8 000k -Kinpun: Hôtel Bawga Theiddi, central, impeccable, 53 000k -Montée en camion au Rocher d’Or et descente 2 000k + 2 000k -Entrée Rocher d’ Or 10 000k pour les étrangers -Kinpun-Maulamyine bus à 11h30, 7 000k -Maulamyine: hôtel Sandalwood 31 500k, très propre; brochettes sur l’esplanade devant le fleuve tous les soirs. -Bateau Maulamyine-Hpa-An. Durée 4h, 10 000k -Hpa-An, hôtel Galaxy, modeste mais hyper efficace et sympathique. Excellents petit-dej, 25 $ -Taxi Hpa-An - monastère U Na Auk ( pas visité en bateau) 30 000k ( partagé avec 2 autres voyageuses). A voir, il est de grande qualité. - Excursion de la journée pour les grottes autour de Hpa-An organisé par le Galaxy hôtel en tuk tuk, pas chère du tout: 5 000k. A noter: Kawt Gone Cave, très beaux bas- reliefs du 7 ème s. Ya Thay Pyan Cave: aller absolument tout au fond, en montant, on débouche sur une somptueuse vue des rizières inondées. - Hpa-An-Loikaw: bus, départ 19h, bus très confortable pour Nay Pyi Taw, arrivée 4h matin, attente 2h puis bus local pour Loikaw à 6h. 11h de route pour 160 km., ça grimpe et le bus est poussif. C’est le Galaxy hotel qui a trouvé la meilleure option pour rejoindre Loikaw. 11 900 k+10 000k. Chambre hyper basique au Moon Joy 16 000k, douche ext, pas petit dej. Le Min Ma Haw bien mieux et très propre n’a que des doubles à 40$ ou de petites simples à 10$. Cet hôtel peut vous réserver le taxi-guide érudit M. Win , 60 000 k pour visiter Ponpet, un village kayah et un village Padaung (femmes au long cou). On apprend beaucoup de choses et les rencontres sont chaleureuses. Petites prestations avec instruments de musique traditionnels, thé et vin de millet. Le taxi indique la petite somme à laisser discrètement pour cela ( 3 000 à 5 000k). -Loikaw-Pekhon: minibus 1h1/2. Hotel Miat Say Ta Nar sur la route principale, ecrit uniquement en birman, les chauffeurs connaissent. 35 000k réservé par notre M. Win. Très correct. Attention à l’arrivée on nous demandait 45 000 en tant qu’étrangers. ( refus et argumentation au tel de l’hôtel avec un traducteur!). - Pekhon- Nyaungshwe ( Inle) en bateau public. Départ tous les jours à 9h. Super. Arrivée à 14h30, 12 000k. On traverse le lac Sankar sans touriste avec quelques locaux et des paquets puis le lac Inle, beau parcours. On est assis sur une natte au fond du bateau. Pas de problème. Les bateaux privés avec sièges et gilets de sauvetage coûtent entre 100 et 120$, valables si 5 ou 6 personnes. -Nyaungshwe: Aquarius motel. A recommander absolument. Joli jardin fleuri, accueil sympathique avec fruits, goûter avec fruits, gros petits dej, grande chambre très correcte 20$, imbattable. Il y a aussi des chambres plus chères. Le personnel est hyper compétent et vous réserve bus, bateau, vélo, taxi pour Pindaya ou Kakku. -kakku, taxi 50 000k. L’Aquarius cherche aussi d’autres clients pour partager le taxi. Très beau site avec plus de 2 000 stupas avec sculptures pour les amateurs d’art. - les balades en vélo vers Kuaung Daing sont dangereuses; bande de goudron étroite et plein de camions. Ne pas manquer de visiter le vieux monastère en bois Kyaung Shwe Yaunghwe à 2,5 km au nord de Nyaungshwe. -barque pour Inthein: 15 000k, plus pour une journée sur le lac. -Nyaungshwe-Bagan: bus de nuit à 19h, 18 000k, 8h1/2 de route. Arrivée 3h30 matin dans un coin perdu, pas vraiment à la gare routière. Immédiatement taxi pour Pakokku 30 000k, 1/2h. Attente pour le bus pour Mindat. -Pakokku- Mindat. Minibus à 6h 30 et autre bus à 14h30 . 10 000k. Il semble y avoir plusieurs bus de différentes compagnies. Contrairement à ce qui est dit sur le L.Planet il y a des bus le dimanche. Arrivée après 6 h de route à 12h30. -Mindat: Guest house Se Naing family 35 000k douche ext. Propre et sympathique. Promenade dans le village, rencontres avec femmes tatouées, sympathiques, elles acceptent en général de bonne grâce les photos. Visite de la vieille dame de 92 ans qui joue de la flûte avec son nez, de son gendre prof et d’ une autre de 90 ans. Bons moments chaleureux et musicaux. Des treks ( nous avons passé l’âge) pour découvrir des villages peuvent être organisés mais semblent assez chers aux dires de 2 routards rencontrés, surtout comparés à celui de Kalaw très bon marché. L’ une, seule a fait un trek de 3 jours pour environ 240 euros. -Mindat- Pakokku 7h30 ou midi. En fait minibus à 9h, vrai bolide, arrivée 13h30. Taxi négocié 22 000k pour Nyaung U ( Bagan) jusqu’à l’hôtel. -Nyaung U: hôtel New Wave 2, chambre correcte 25$ . Aucun occidentaux. -Visite Bagan. Location vélo 2 000k par jour. La plupart des gens vont en taxi ou scooter. Les étrangers doivent régler un droit d’entrée cher: 25 000k valable 5 jours ou plus. Ce paiement est requis uniquement au grand temple Htilominio recouvert au sommet d’un échafaudage de bambou. Jamais il n’est demandé ailleurs. Alors, amis routards fauchés, 2 solutions : vous arrivez tôt et les employées ne sont pas là ou vous arrivez tard et regardez l’ extérieur uniquement. On a payé mais on a regretté!!! -Bagan-Mrauk U . Allez d’abord à Magwe , bus à 17h, arrivée 20h, 6 500k, puis là, vous attrapez le bus de 22h arrivant de Mandalay et allant jusqu’à Sittwe. Arrivée à Mrauk U à 10h45. Attention, vous payez tout le trajet soit 30 000 k. Total 36 500k. Autre solution à 40 000k aller de Bagan à Kyaukpadaung et attrapez le bus de Mandalay. -Mrauk U : guest house Royal City, 30$ . Mauvais rapport qualité-prix. Incompétence totale. Nous étions les seuls clients, le restau ne fonctionne plus, la terrasse s’effondre…. Visite du site à pied puis à vélo en 2 demi-journées. Possibilité de voir tout en 1 jour si le temps est compté. Les routes et pistes sont défoncées.. Le restau Happy Garden a de petits bungalows sans doute modestes mais qui pourraient bien convenir. Pas d’internet. -Mrauk U- Sittwe: bateau rapide public, tous les jours à 7h (contrairement à ce qu’annonce le L. Planet) Il met 3h pour le parcours assez intéressant. 20$. On est à l’intérieur, pas de ponts et la vue est réduite. Nous avons demandé à être dehors. On nous a mis 2 chaises à l’avant sur le mini pont en passant par la cabine de pilotage. Super mais bien se couvrir. Le bateau doit repartir vers 14h car il est attendu à Mrauk U à 17h. Le bateau lent est en réparation pour 3 mois parait-il. À Mrauk U on vous propose des excursions vers des villages Chin de femmes tatouées; nous n’avons pas testé! Certains forums critiquent ces villages sans authenticité qui attendent les touristes avec leurs sous, et hélas leurs bonbons et leurs crayons ( si touristes il y a). -Sittwe: hôtel récent et moderne: Yuzana Aung 42 000 k avec taxes. Ville animée sans intérêt touristique hormis le grand marché quotidien près du port. Profusion de légumes, poulets et poissons, hygiène déficiente. Une vieille mosquée délabrée, fermée et gardée par des militaires depuis les émeutes de 2012. Juste attendre l’avion du lendemain pour Yangon. -Yangon: Agga youth hôtel réservé la veille sur booking. 20$ . La chambre est fatiguée mais la literie est bonne, la douche bien chaude et le service impeccable. Buffet petit dej à volonté. Bon rapport qualité-prix. -Entrée pagode Sulé :4 000k. Schwedagon: 10 000k; Belle impression générale, ça brille et ça a de l’allure. Dans le détail, les bouddhas sont tous plus kitsch les uns que les autres. -Train circle line. Envers du décor; ça ne brille plus, habitats précaires, dépots d’ordures et égouts. Pour ceux qui n'ont pas encore découvert le pays ou l’Asie, sinon pas fondamental. -Taxi pour l’aéroport : 9 000k depuis l’hôtel ( centre ville).
TOTAL DES DÉPENSES POUR 28 JOURS SUR PLACE
-45 € pour le couple par jour sans le vol Sittwe-Yangon. Repas restau locaux avec toujours 1 ou 2 grande bières Myanmar. -51,5 € pour le couple par jour avec le vol. Nous aurions pu en fait, rentrer sur Yangon en bus. Notre avion a changé un peu ses horaires puis a eu du retard donc assez peu de bénéfice. Les longues distances se font sans problème avec des bus nuit et jour plus ou moins confortables. -Prix moyen des hôtels ( sur 11 hôtels): 21,26 € chambre double, hôtels simples.
Archipel de Derawan ou archipel de Wakatobi en famille (Indonésie) English translation pending
bonjour à tous
nous allons de fin juin à fin juillet en Indonésie de fin juin à fin juillet en famille et je voudrais avoir pour ceux qui connaissent votre avis entre l'archipel de Derawan et l'archipel de Wakatobi
vos avis vos impressions , vos conseils et qu'avez vous préférez
lequel est le plus facile d'accès
voilà dans un premier temps
Merci d'avance de votre aide
Danilo
Compte rendu croisière MSC Fantasia du 28 janvier au 11 février 2018 English translation pending

Bonjour
Nous avions réservé avec mes amis cette croisière de 14 jours aux Caraïbes avec MSC en remplacement d'une transat que Costa avait délibérément reculée de 21 jours sans nous avertir. Transat remboursée complètement ainsi que les frais déjà engagés par nos soins vol et une nuit d'hôtel comprise. En effet nous préférons prendre les vols à part et profiter d'une nuit d'hôtel pour encaisser le décalage horaire.
Mais cette fois nous sommes partis le vendredi 26 janvier et nous avons réservé 2 nuits à Pointe à Pitre, car le vol XL airways le samedi était plus cher, ce qui nous permettait de profiter d'une nuit supplémentaire au Gosiers pour le même prix.🙂
Nous avons donc profité pleinement de la journée du samedi 27 janv à l'hôtel du karibéa beach clipper et de sa plage "privée" avec transat et tonnelle pour nous abriter du soleil. Nous avons même profité de son animation du samedi soir pour danser quelques slows et rocks après le repas (comptez 23 € le plat et dessert, sans boisson).

A 6 H 30 le lendemain j'ai pu apercevoir le MSC Fantasia de notre balcon se dirigeant vers le port, petite nuit mais compensée par une agréable journée sur le transat au soleil.


Le 28 janv jour de l'embarquement notre taxi Ruddy est venu nous conduire au port vers 12 heures, je pensais que nous aurions pu embarquer avant 14 heures comme avec Costa. Et malheureusement le portier du port avait reçu des consignes bien précises, pas d'ouverture des portes du port avant 14 heures.🤪
Si bien que nous avons poireauté 1 h 30 derrière cette porte d'accès où s'amassaient tous les futurs passagers du Fantasia, avec une cohue indescriptible à l'ouverture des "arènes" les derniers voulant passer les premiers, piétinant les pieds avec leurs lourdes valises à roulettes. 😠
Pourtant une fois parcourus les 100 m qui nous séparaient du hall du terminal MSC, nous avons été agréablement accueillis par le personnel MSC, pour y déposer nos lourds bagages.
Question : pourquoi ne pas autoriser les passagers à rejoindre ce grand hall d'accueil avant 14 heures et pouvoir ainsi gérer une file d'attente en bon ordre ?
Nous avons eu de la chance, il ne pleuvait pas, car là il vaut mieux venir en maillot de bains si l'on devait attendre à la porte d'accès du port.😉
Un grand couac pour l'image de MSC, mes amis n'ont d’ailleurs pas compris leur stratégie d'accueil.
Je vous conseille donc de venir vers 14 h 30 après la cohue pour renter tranquillement dans le terminal.
Pas de verre de bienvenue comme chez Costa, pas de siège pour attendre, rien de confortable pour accueillir les futurs passagers, un zéro pointé pour le 1er embarquement MSC à Pointe à Pitre.🤪
Suivra la traditionnelle photo souvenir après le rapide enregistrement déjà fait sur internet.
Enfin nous rentrons sur le bateau pour la photo d'identification pour la carte d'accès à bord. Petit problème quand même, celle-ci sera disponible dans notre future cabine que vers 17 heures.
Qu'en est-il du forfait All In réservé par l'intermédiaire de l'agence ? Heureusement nous avions le justificatif de la réservation boissons de MSC et avons pu profiter d'une bonne bière en rejoignant le self au 14 éme étage et y manger.
ci-joint les horaires d'ouverture du self Zanzibar pont 14 6 H -10H30 petit-déjeuner 10H30 -12H petit-déjeuner continental 12H - 17H déjeuner buffet 12H - 24H Pizzera (choix de plusieurs & gratuites) 12H -17H Paradis hamburger (+ frites) 17H - 18H30 fruits , bar à salade 18H30 - 21H30 dîner
Boissons 24 heures/24 heures à disposition gratuites Café, Thé , Eau , glaçons
Vous pouvez donc manger de 6H à 21H30 sans problème. Un plus par rapport à Costa qui a réduit ses prestations à bord ou les rendants payantes (pizzas)
Et boire pendant toute la journée, ce qui n'est pas le cas chez Costa, boissons gratuites seulement au petit-déjeuner.
Une signalétique par type de buffets placée en hauteur, vous aide à trouver d'un coup d'œil les types de mets que vous recherchez, fruits, pâtes, plats chauds, fromages etc...sans devoir vous pencher sur les comptoirs et sans gêner ceux qui se servent et un plan du self à l'entrée.
Nous avons aussi beaucoup apprécié le "bouton magique" placé sur chaque table le "call service", vous appuyez dessus et dans la minute qui suit vous avez un serveur du bar qui vous demande ce que vous désirez boire.😎
Incroyable mais vrai dans "la minute qui suit" deux tout au plus, ils arrivent de nulle part, et même parfois 2 serveurs, si vous avez oublié d'annuler l'appel après leur passage. Chapeau bas pour le service MSC, ils prennent les commandes des boissons, bières, vins, cafés expresso, cappuccino et même les bouteilles d'eau que vous avez gratuitement avec vos forfaits All In.
Bien que des fontaines d'eau soit toujours à disposition dans le self.
Nous rejoindrons nos cabines vers 16 h 30 pour récupérer nos cartes et constaterons que nous ne sommes pas au même service à table, le second pour moi, le premier pour mes amis qui avaient cependant fait la demande auprès de l'agence, et qui avait confirmé le changement. Nous irons donc au restaurant le Red Velvet rencontrer le maître d’hôtel qui nous attribua une table de 6 au second service.🙂

Les cabines balcons que nous avions pour une fois réservées sont joliment décorées, mais il manque d'après ma femme un peu de rangement dans les 3 placards à l'entrée, qui cachent le coffre-fort à code et toute une rangée de 6 tiroirs.
Les tables de nuit comportent aussi 2 étagères de rangement et un tiroir, certes un peu étroit.
La salle de bains avec une douche à robinet thermostatique et quelques étagères vitrées pour poser les accessoires de bain. Dessous l'évier, la corbeille et des étagères pour disposer vos affaires. Pas de miroir grossissant comme chez Costa, mais un décapsuleur de secours. Un fil déroulable pour pendre les affaires mouillées et deux distributeurs de shampoing et de gel dans la douche. Un équipement complet pour prendre sa douche avec 2 grandes et 2 petites serviettes ainsi qu'un tapis de sol en éponge.


Le lit de la cabine balcon est dans le bon sens, avec une literie confortable, avec chacun 2 oreillers et en plus 2 petits coussins sur le divan deux places convertibles. Car dans les cabines extérieures, la tête du lit est placée contre la fenêtre, très désagréable quand il y a du roulis pendant la nuit.
Une petite table vient compléter l'ameublement installé devant le bureau avec son frigo près rempli et la TV disposée en hauteur qui diffuse en boucles les consignes de sécurité. Un pouf est aussi logé dans l'alvéole du bureau.
Un téléphone vous permet d'appeler les différents services à bord et également les cabines de vos amis en composant directement leurs numéros, leurs noms s'affichent alors sur le combiné.
Une porte coulissante verrouillable permet d'accéder au balcon qui comporte deux chaises et une mini-table.
Deux serviettes de plage orange viendront compléter l'équipement et deux gilets de sauvetage que nous aurons la chance d'enfiler vers 18H30 avant l'appareillage à 19H. Exercice sommaire réalisé dans des endroits publics, bars, casino du pont 7 pas très loin des chaloupes de secours mais que nous ne verrons pas de près. Un exercice qui consiste à pointer votre carte pour valider votre présence et expliquer sommairement comment mettre le gilet de sauvetage. L'avantage c'est qu'il se déroule dans un endroit confortable mais très peu efficace en cas de problème. Tous les services à bord sont suspendus, plus d'ascenseurs de bar ouvert etc..
Je vous raconterai une anecdote plus tard à ce sujet lors de notre escale à la Martinique.😛
Ne reste plus qu'a faire connaissance avec ce beau bateau mais ce sera pour la suite à demain ... Si vous le voulez bien
A+
Cuba en toute liberté chez l'habitant et au moindre coût English translation pending
Bonjour !
Comme moi, vous en avez marre des agences de voyages qui s'enrichissent sur votre dos et celui des Cubains ? Fort d'une expérience de plus de 15 ans de voyages à Cuba, j'ai préparé un petit "guide" destiné à vous permettre d'aller à Cuba, chez l'habitant, en toute liberté et au moindre cout. Laissez-moi un message avec votre adresse e-mail si vous êtes intéressés, je me ferai un plaisir de vous l'adresser au format PDF (bénévolement et gratuitement bien sûr !😄)
Comme moi, vous en avez marre des agences de voyages qui s'enrichissent sur votre dos et celui des Cubains ? Fort d'une expérience de plus de 15 ans de voyages à Cuba, j'ai préparé un petit "guide" destiné à vous permettre d'aller à Cuba, chez l'habitant, en toute liberté et au moindre cout. Laissez-moi un message avec votre adresse e-mail si vous êtes intéressés, je me ferai un plaisir de vous l'adresser au format PDF (bénévolement et gratuitement bien sûr !😄)
Escapade en Navarre English translation pending
(Septembre 2017)
Bonjour à toutes et tous, Ce weekend de Septembre s'annonçant particulièrement pluvieux, et bénéficiant de 2 jours consécutifs libres et en famille, nous prenons la décision de nous évader, le temps d'un weekend, à la recherche d'un peu de soleil et de beaucoup de dépaysement. Nous ouvrons donc la carte météo : pluie dans tout le sud ouest de la France, y compris sur les Pyrénées. Pluie sur la côte nord espagnole, jusque Bilbao. Nous regardons alors au sud, autour de Pampelune, et les prévisions sont plutôt optimistes. Décision est prise, nous partons pour 2 jours au sud des Pampelune. Au programme, balade en plein désert, dégustation de tapas et visite d'un palais royal. Le tout sans une goutte de pluie .............. ou presque !

Le matin même, nous recherchons une location pour le soir, au sud de Pampelune, puis nous prenons la route, sous une pluie battante. Nous passons la frontière, puis bifurquons direction Pampelune, que l'on atteint plutôt vite depuis Bayonne. Notre location s'y trouve, au sud. Nous allons récupérer les clés afin de ne pas être obligés de courir le soir venu, sachant que notre programme n'est toujours pas vraiment défini .. clés en main après la découverte de notre chouette point de chute pour la nuit, nous reprenons la route vers le sud. Nous passons près d'Olite, mais faisons le choix d'aller dès aujourd'hui au Bardenas. Le temps devrait être sec, ce qui n'est pas confirmé pour le lendemain. Passé Pampelune, les paysages changent du tout au tout, contrastant notablement avec le vert du pays basque. Ici, il pleut beaucoup moins, à n'en pas douter !
Nous approchons de Tudela, ville porte d'entrée du désert des Bardenas Reales. Cette vaste zone aride de près de 400km² est une réserve naturelle offrant un décor de western, au travers de formations rocheuses étonnamment érodées par le temps. La sensation d'avoir traversé l'Atlantique et de se retrouver quelque part, dans l'ouest américain.

Nous prenons la route d'accès (passant à proximité d'une zone militarisée), puis entamons une boucle réalisable en voiture, moyennant une vitesse inférieure à 20km/h .. non pas pour le risque de se faire flasher, mais plutôt pour s'assurer d'en ressortir avec la voiture en un seul morceau .. c'est carrossable, mais c'est quand même limite limite .. le paysage est magnifique, tant mieux, ça aide d'autant plus à lever le pied ! :)

Les reliefs commencent à se dessiner, et déjà une formation rocheuse nous interpelle et nous pousse à nous arrêter pour une première balade à pied. Le vent souffle, le soleil tape malgré un ciel orageux de l'autre côté. Espérons qu'il y reste .. de l'autre côté ! Pour le moment, nous déambulons sur cette formation rocheuse étonnante, craquelée par la sécheresse. La végétation est quasi inexistante dans cette partie. Une petite cabane à l'abandon ajoute un peu plus de désespoir à ce paysage rude. 
Nous reprenons la route, direction l'un des symboles de ce désert, la Cheminée de Féé (Castil de tierra), qui personnellement me laissera sans voix. Une merveille, résultat de l'érosion, qui finira un jour par disparaître, par cette même érosion. A noter que les pluies (oui oui, il pleut dans ce coin, et fort même !) forgent sans cesse ces formations, changeant leur aspect mois après mois, effaçant les traces d'éventuels passages, offrant alors un caractère toujours sauvage à cet endroit pourtant assez fréquenté.

Nous continuons notre périple, en admirant les paysages qui diffèrent totalement d'un coin à l'autre du désert. Arrive une bifurcation. Nous décidons de nous enfoncer un peu plus au nord, en direction du massif de la Pisquerra, où il est possible de faire de bien jolies randonnées. A noter, tant que j'y pense, que ce désert se visite de bien des façons : en VTT, en quad, en moto, en voiture (on se limite alors à la route principale), en cheval, à pied, etc ... il y en a pour tous les goûts ! 
Puis nous revenons sur nos pas, pour reprendre la boucle principale, nous amenant de découvertes en découvertes. Chaque petite zone où il est possible de se garer est une invitation à la balade. La météo, bien que menaçante et offrant ainsi un ciel magnifique, nous épargne la pluie. Le top ! Et quand le soleil tape, le mercure remonte instantanément, et la réflexion sur le sable blanc en est éblouissante !
Après plusieurs arrêts, promenades, grimpettes, et photographies bien évidemment, nous bouclons la boucle, et ressortons par la même route que pour entrer. Le centre d'accueil est tout autant fermé qu'à l'aller. Nous quittons donc la réserve, et partons vers Tudela, espérant y trouver de quoi dîner, façon espagnole bien sûr. Nous jetons notre dévolu sur un bar à tapas apparemment réputé, à Tudela, le bar José Luis. Suite à cette étape gourmande, nous reprenons la route vers le nord, avec une possibilité - celle de (re)faire un petit détour par les Bardenas pour le coucher de soleil qui approche à grand pas. Nous reprenons donc la route d'accès, sur laquelle nous croisons les visiteurs qui quittent la réserve. A ce moment, nous nous interrogeons sur l'accessibilité du désert à la tombée de la nuit ?! Et puis, nous voyons des phares, au loin, quelque part sur la piste. Bon .. soit ce sont les gardes qui nous inviterons à faire demi-tour, soit ce sont des visiteurs attirés par les lumières du soir sur ce paysage aride. Joueurs que nous sommes, nous continuons, jonglant entre la vitesse mini et la vitesse maxi, entre préserver la voiture et arriver à temps pour le coucher. Pour lui, nous allons au plus simple, au plus évident .. la cheminée des Fées. Les lumières ne seront pas de la fête, masquées au moment propice par un bandeau de nuages épais .. mais j'en reviendrai avec quelques images tout de même, et un souvenir magique du moment, surtout !
Typique des déserts, la nuit tombée, la température chute immanquablement, le vent se lève, le froid nous prend. Nous reprenons la voiture, ressortons de la réserve qui nous aura définitivement enchanté tout l'après midi, puis nous reprenons la route de Pampelune, pour une nuit bien méritée (d'ailleurs certains la commenceront dans la voiture .. ^^) Le lendemain, au réveil, mauvaise surprise : une pluie continue donne le ton de la journée. Finalement, elle nous aura suivi jusque là ? Nous ne voulons pas y croire, et regardons à nouveau la météo. Pluie à Pampelune, mais apparemment, il sufirait de descendre légèrement au sud pour y échapper. Cela tombe bien, au sud, il y a Olite, et son château que nous avions mis au programme. Nous profitons des prospectus disponibles à l'hôtel pour repérer deux autres endroits qui pourraient bien faire l'objet d'un petit détour sur la route d'Olite. Le premier arrêt - Puente la Reina - et son 'Puente Romanico'. Le temps est gris, froid, mais nous prenons malgré tout le temps de flâner aux abords du pont, de part et d'autres.

Deuxième arrêt - Artajona, et son 'Cerco de Artajona'. Pour l'atteindre, les routes serpentent entre des vallons aux airs de Toscane, il ne manque que les allées de cyprès. Arrivés là-bas, le parking est désert, les tours parfaitement rénovées nous rappellent le joli village coup de coeur de San Gimignano.

Nous partons pour une découverte des lieux, avec plaisir. Le centre d'information nous apprendra que c'est une région particulièrement sèche, au point d'avoir conçu un toit bien particulier pour l'église servant à récupérer un maximum d'eau de pluie, quand elle daigne tomber (ce qui est rare).
Après cette jolie découverte, parcourue de long en large, nous filons enfin vers notre destination, encore un peu plus au sud : Olite. Le château, aux airs de chateau de princesse, se repère d'assez loin. Nous nous garons à proximité, et prenons la direction de l'entrée. Ce château se visite entièrement, le long d'un parcours explicatif bien fléché, et au prix dérisoire de quelques euros pour les adultes (et gratuit pour les enfants). Un peu plus de monde ici qu'à Artajona, des groupes notamment, mais nous parvenons à nous en défaire et découvrons les salles du bas joliment conservées et mises en valeur. Puis nous montons des escaliers, puis d'autres, jusqu'à sortir sur les remparts, moment tant attendus par - moi - et les enfants surtout :) 
De là, toutes les tours sont accessibles par des escaliers en colimaçon étroits et raides, mais offrants des vues chaque fois différentes sur le château lui-même et les alentours. Nous en faisons une, puis deux, puis encore quelques autres .. mais les cuisses chauffent vite pour certains, et l'heure du déjeûner approchant (étant dépassée même à vrai dire ..), cela devient dur dur .. et pour combler le tout, la pluie s'invite. Nous finissons la visite, et flânons dans les rues d'Olite, archi-fréquentée pour des fêtes de village. Tous les enfants locaux sont déguisés, des barrières installées laissent deviner que des courses de vache doivent s'organiser dans ces ruelles pavées.

Après nous être restaurés dans un restaurant niché au fond d'une ruelle, nous reprenons la route de la maison, mettant fin à cette escapade navarraise qui nous aura enchanté un court (mais intense) weekend ! La route du retour, approchant du pays basque et longeant plusieurs cours d'eau marron et au niveau très haut confirmera que nous avons échappé à un weekend exécrable ! En résumé, nous ne pouvons que vivement vous conseiller de découvrir cette jolie région au sud de Pampelune qui regorge de joyaux, et nous n'en avons vu qu'une infime partie, croyez-moi !
Bonjour à toutes et tous, Ce weekend de Septembre s'annonçant particulièrement pluvieux, et bénéficiant de 2 jours consécutifs libres et en famille, nous prenons la décision de nous évader, le temps d'un weekend, à la recherche d'un peu de soleil et de beaucoup de dépaysement. Nous ouvrons donc la carte météo : pluie dans tout le sud ouest de la France, y compris sur les Pyrénées. Pluie sur la côte nord espagnole, jusque Bilbao. Nous regardons alors au sud, autour de Pampelune, et les prévisions sont plutôt optimistes. Décision est prise, nous partons pour 2 jours au sud des Pampelune. Au programme, balade en plein désert, dégustation de tapas et visite d'un palais royal. Le tout sans une goutte de pluie .............. ou presque !

Le matin même, nous recherchons une location pour le soir, au sud de Pampelune, puis nous prenons la route, sous une pluie battante. Nous passons la frontière, puis bifurquons direction Pampelune, que l'on atteint plutôt vite depuis Bayonne. Notre location s'y trouve, au sud. Nous allons récupérer les clés afin de ne pas être obligés de courir le soir venu, sachant que notre programme n'est toujours pas vraiment défini .. clés en main après la découverte de notre chouette point de chute pour la nuit, nous reprenons la route vers le sud. Nous passons près d'Olite, mais faisons le choix d'aller dès aujourd'hui au Bardenas. Le temps devrait être sec, ce qui n'est pas confirmé pour le lendemain. Passé Pampelune, les paysages changent du tout au tout, contrastant notablement avec le vert du pays basque. Ici, il pleut beaucoup moins, à n'en pas douter !
Nous approchons de Tudela, ville porte d'entrée du désert des Bardenas Reales. Cette vaste zone aride de près de 400km² est une réserve naturelle offrant un décor de western, au travers de formations rocheuses étonnamment érodées par le temps. La sensation d'avoir traversé l'Atlantique et de se retrouver quelque part, dans l'ouest américain.

Nous prenons la route d'accès (passant à proximité d'une zone militarisée), puis entamons une boucle réalisable en voiture, moyennant une vitesse inférieure à 20km/h .. non pas pour le risque de se faire flasher, mais plutôt pour s'assurer d'en ressortir avec la voiture en un seul morceau .. c'est carrossable, mais c'est quand même limite limite .. le paysage est magnifique, tant mieux, ça aide d'autant plus à lever le pied ! :)

Les reliefs commencent à se dessiner, et déjà une formation rocheuse nous interpelle et nous pousse à nous arrêter pour une première balade à pied. Le vent souffle, le soleil tape malgré un ciel orageux de l'autre côté. Espérons qu'il y reste .. de l'autre côté ! Pour le moment, nous déambulons sur cette formation rocheuse étonnante, craquelée par la sécheresse. La végétation est quasi inexistante dans cette partie. Une petite cabane à l'abandon ajoute un peu plus de désespoir à ce paysage rude.

Nous reprenons la route, direction l'un des symboles de ce désert, la Cheminée de Féé (Castil de tierra), qui personnellement me laissera sans voix. Une merveille, résultat de l'érosion, qui finira un jour par disparaître, par cette même érosion. A noter que les pluies (oui oui, il pleut dans ce coin, et fort même !) forgent sans cesse ces formations, changeant leur aspect mois après mois, effaçant les traces d'éventuels passages, offrant alors un caractère toujours sauvage à cet endroit pourtant assez fréquenté.

Nous continuons notre périple, en admirant les paysages qui diffèrent totalement d'un coin à l'autre du désert. Arrive une bifurcation. Nous décidons de nous enfoncer un peu plus au nord, en direction du massif de la Pisquerra, où il est possible de faire de bien jolies randonnées. A noter, tant que j'y pense, que ce désert se visite de bien des façons : en VTT, en quad, en moto, en voiture (on se limite alors à la route principale), en cheval, à pied, etc ... il y en a pour tous les goûts !

Puis nous revenons sur nos pas, pour reprendre la boucle principale, nous amenant de découvertes en découvertes. Chaque petite zone où il est possible de se garer est une invitation à la balade. La météo, bien que menaçante et offrant ainsi un ciel magnifique, nous épargne la pluie. Le top ! Et quand le soleil tape, le mercure remonte instantanément, et la réflexion sur le sable blanc en est éblouissante !
Après plusieurs arrêts, promenades, grimpettes, et photographies bien évidemment, nous bouclons la boucle, et ressortons par la même route que pour entrer. Le centre d'accueil est tout autant fermé qu'à l'aller. Nous quittons donc la réserve, et partons vers Tudela, espérant y trouver de quoi dîner, façon espagnole bien sûr. Nous jetons notre dévolu sur un bar à tapas apparemment réputé, à Tudela, le bar José Luis. Suite à cette étape gourmande, nous reprenons la route vers le nord, avec une possibilité - celle de (re)faire un petit détour par les Bardenas pour le coucher de soleil qui approche à grand pas. Nous reprenons donc la route d'accès, sur laquelle nous croisons les visiteurs qui quittent la réserve. A ce moment, nous nous interrogeons sur l'accessibilité du désert à la tombée de la nuit ?! Et puis, nous voyons des phares, au loin, quelque part sur la piste. Bon .. soit ce sont les gardes qui nous inviterons à faire demi-tour, soit ce sont des visiteurs attirés par les lumières du soir sur ce paysage aride. Joueurs que nous sommes, nous continuons, jonglant entre la vitesse mini et la vitesse maxi, entre préserver la voiture et arriver à temps pour le coucher. Pour lui, nous allons au plus simple, au plus évident .. la cheminée des Fées. Les lumières ne seront pas de la fête, masquées au moment propice par un bandeau de nuages épais .. mais j'en reviendrai avec quelques images tout de même, et un souvenir magique du moment, surtout !
Typique des déserts, la nuit tombée, la température chute immanquablement, le vent se lève, le froid nous prend. Nous reprenons la voiture, ressortons de la réserve qui nous aura définitivement enchanté tout l'après midi, puis nous reprenons la route de Pampelune, pour une nuit bien méritée (d'ailleurs certains la commenceront dans la voiture .. ^^) Le lendemain, au réveil, mauvaise surprise : une pluie continue donne le ton de la journée. Finalement, elle nous aura suivi jusque là ? Nous ne voulons pas y croire, et regardons à nouveau la météo. Pluie à Pampelune, mais apparemment, il sufirait de descendre légèrement au sud pour y échapper. Cela tombe bien, au sud, il y a Olite, et son château que nous avions mis au programme. Nous profitons des prospectus disponibles à l'hôtel pour repérer deux autres endroits qui pourraient bien faire l'objet d'un petit détour sur la route d'Olite. Le premier arrêt - Puente la Reina - et son 'Puente Romanico'. Le temps est gris, froid, mais nous prenons malgré tout le temps de flâner aux abords du pont, de part et d'autres.

Deuxième arrêt - Artajona, et son 'Cerco de Artajona'. Pour l'atteindre, les routes serpentent entre des vallons aux airs de Toscane, il ne manque que les allées de cyprès. Arrivés là-bas, le parking est désert, les tours parfaitement rénovées nous rappellent le joli village coup de coeur de San Gimignano.

Nous partons pour une découverte des lieux, avec plaisir. Le centre d'information nous apprendra que c'est une région particulièrement sèche, au point d'avoir conçu un toit bien particulier pour l'église servant à récupérer un maximum d'eau de pluie, quand elle daigne tomber (ce qui est rare).
Après cette jolie découverte, parcourue de long en large, nous filons enfin vers notre destination, encore un peu plus au sud : Olite. Le château, aux airs de chateau de princesse, se repère d'assez loin. Nous nous garons à proximité, et prenons la direction de l'entrée. Ce château se visite entièrement, le long d'un parcours explicatif bien fléché, et au prix dérisoire de quelques euros pour les adultes (et gratuit pour les enfants). Un peu plus de monde ici qu'à Artajona, des groupes notamment, mais nous parvenons à nous en défaire et découvrons les salles du bas joliment conservées et mises en valeur. Puis nous montons des escaliers, puis d'autres, jusqu'à sortir sur les remparts, moment tant attendus par - moi - et les enfants surtout :)

De là, toutes les tours sont accessibles par des escaliers en colimaçon étroits et raides, mais offrants des vues chaque fois différentes sur le château lui-même et les alentours. Nous en faisons une, puis deux, puis encore quelques autres .. mais les cuisses chauffent vite pour certains, et l'heure du déjeûner approchant (étant dépassée même à vrai dire ..), cela devient dur dur .. et pour combler le tout, la pluie s'invite. Nous finissons la visite, et flânons dans les rues d'Olite, archi-fréquentée pour des fêtes de village. Tous les enfants locaux sont déguisés, des barrières installées laissent deviner que des courses de vache doivent s'organiser dans ces ruelles pavées.

Après nous être restaurés dans un restaurant niché au fond d'une ruelle, nous reprenons la route de la maison, mettant fin à cette escapade navarraise qui nous aura enchanté un court (mais intense) weekend ! La route du retour, approchant du pays basque et longeant plusieurs cours d'eau marron et au niveau très haut confirmera que nous avons échappé à un weekend exécrable ! En résumé, nous ne pouvons que vivement vous conseiller de découvrir cette jolie région au sud de Pampelune qui regorge de joyaux, et nous n'en avons vu qu'une infime partie, croyez-moi !
Croisière MSC du 29 juillet 2018 Écosse - Islande English translation pending
Bonjour
je ferai la croisière Ecosse Islande cet été avec MSC, avec ma fille de 18 ans. les étapes prévues sont :lerwik, Reykjavik, Isafjordur, Akkureyri, Invergordon
Nous aimerions louer un taxi / bus pour faire les excursions et éviter les excursions MSC
Pourriez vous me conseiller des agences?
Quelqu'un fait il ce même voyage? Et peut être partager le taxi avec nous?
Nous habitons Perpignan
Merci
Trois semaines sur la côte Est australienne + le centre avec 2 enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait quelques semaines que je navigue sur les forums à la recherches d'informations et de conseils pour l'organisation de notre séjour en Australie.
Nous sommes parents de deux garçons qui vont nous accompagner: 5 ans et 23 mois lors du séjour.
Nous partirons de mi octobre à début novembre pour 3 semaines.
Nous avons un impératif de date: un mariage à Brisbane le 27 Octobre :)
Nous sommes adeptes des grands espaces, des paysages à couper le souffle, de déserts, mais apprécions également les grandes villes sur quelques jours !
Nous pensions atterir à Sydney et en profiter pour visiter la ville et ses points culturels, partir visiter depuis là les blues mountains.
Nous envisagions ensuite un vol vers le centre rouge. Notre grande question: dans quel sens le visiter? Nous hésitons entre la solution 4x4 avec hotel ou camping car...
Nous aimerions également passer quelques jours sur Frazer Island.
Au départ nous pensions monter vers Port douglas pour la grande barrière de corail, mais raisonnablement vu l'âge de nos enfants, l'impossibilité de les emmener en excursions snorkelling et notre timing serré de 3 semaines.... nous pensons faire l'impasse...
Avez vous des idées / suggestions d'itinéraires, de temps nécessaire de présence à chaque étape?
Merci par avance de votre aide et de vos bons conseils :)
Cela fait quelques semaines que je navigue sur les forums à la recherches d'informations et de conseils pour l'organisation de notre séjour en Australie.
Nous sommes parents de deux garçons qui vont nous accompagner: 5 ans et 23 mois lors du séjour.
Nous partirons de mi octobre à début novembre pour 3 semaines.
Nous avons un impératif de date: un mariage à Brisbane le 27 Octobre :)
Nous sommes adeptes des grands espaces, des paysages à couper le souffle, de déserts, mais apprécions également les grandes villes sur quelques jours !
Nous pensions atterir à Sydney et en profiter pour visiter la ville et ses points culturels, partir visiter depuis là les blues mountains.
Nous envisagions ensuite un vol vers le centre rouge. Notre grande question: dans quel sens le visiter? Nous hésitons entre la solution 4x4 avec hotel ou camping car...
Nous aimerions également passer quelques jours sur Frazer Island.
Au départ nous pensions monter vers Port douglas pour la grande barrière de corail, mais raisonnablement vu l'âge de nos enfants, l'impossibilité de les emmener en excursions snorkelling et notre timing serré de 3 semaines.... nous pensons faire l'impasse...
Avez vous des idées / suggestions d'itinéraires, de temps nécessaire de présence à chaque étape?
Merci par avance de votre aide et de vos bons conseils :)
Itinéraire envisagé au Maroc English translation pending
Après la lecture de diverses discussions, on a essayé d'élaborer un schéma qu'on préfère vous soumettre. N'hésitez pas à nous donner vos avis sincères. On est prêts à modifier si c'est nécessaire.
Donc, voyage prévu fin mars et début avril. Arrivée sur Marrakech en fin de matinée. Si possible, départ aussitôt pour Ouarzazate. Est-ce envisageable d'y être avant la Nuit? Et sinon, que conseillez-vous ? Ensuite, 2 jours à Skoura. Est-ce suffisant ? Puis Boumalne de Dadès, 2 jours aussi. Quelles visites faire en priorité ? Puis Tinéghir, encore 2 nuits, pour aller dans les gorges du Todra. Est-ce suffisant ? Ensuite, on voudrait bien faire un petit bivouac dans le désert, une nuit ou deux ? Qu'en pensez vous ? Là, on entame le retour vers Ouarzazate. On prévoit une étape de 2 nuits aussi. Mais dans quelle ville ? Peut être N'Kob? A votre avis ? En fin une nuit ou deux à Ait Benhadou avant de rentrer à Marrakech et de visiter un peu la ville. Combien de jours est-il raisonnable de garder pour la visite de Marrakech ?
Beaucoup de questions, mais d'avance grand merci.
Donc, voyage prévu fin mars et début avril. Arrivée sur Marrakech en fin de matinée. Si possible, départ aussitôt pour Ouarzazate. Est-ce envisageable d'y être avant la Nuit? Et sinon, que conseillez-vous ? Ensuite, 2 jours à Skoura. Est-ce suffisant ? Puis Boumalne de Dadès, 2 jours aussi. Quelles visites faire en priorité ? Puis Tinéghir, encore 2 nuits, pour aller dans les gorges du Todra. Est-ce suffisant ? Ensuite, on voudrait bien faire un petit bivouac dans le désert, une nuit ou deux ? Qu'en pensez vous ? Là, on entame le retour vers Ouarzazate. On prévoit une étape de 2 nuits aussi. Mais dans quelle ville ? Peut être N'Kob? A votre avis ? En fin une nuit ou deux à Ait Benhadou avant de rentrer à Marrakech et de visiter un peu la ville. Combien de jours est-il raisonnable de garder pour la visite de Marrakech ?
Beaucoup de questions, mais d'avance grand merci.
Guatemala et un petit détour au Belize, en famille English translation pending
Bonjour !
De retour depuis le 16 novembre 2017 d'un voyage d'un peu plus de 3 semaines au Guatemala et au Belize, je résume rapidement notre périple ci-dessous, mais je reste à disposition de tout ceux qui se posent pleins de question sur ce merveilleux et intense pays, que nous avons adoré, en famille !
Quand : du 25/10 au 16/11/2017 (hors jours de vols) Qui : Une famille de 4 dont deux enfants de 5 et 8 ans, avec une certaine habitude du voyage longue distance, pas bégueules pour un sous, mais aimant un p'tit confort quand même, surtout depuis les enfants. Comment : itinéraire fabriqué assidument avec une agence locale très à l'écoute qui a accompagné nos désirs de voyages au Guatemala en respectant nos souhaits et en nous conseillant avec délicatesse. Transports : Location de voiture pendant 15 jours (4x4), sinon transferts en shuttle Hébergement : Principalement hôtels de bon confort, Ecolodges, 1 nuit chez l'habitant
Préambule : j'ai beaucoup "bossé " sur la destination avant de faire appel à l'agence locale, car cela constitue aussi mon plaisir de voyager. (merci aux forumers entre autres !) 3 semaines de voyage : c'est finalement assez court : réserver les hébergements, prévoir certains transports permet d'optimiser d'une part, et aussi de partir sereins avec de jeunes enfants en un temps aussi court sur ce type de destination aussi intense. C'est la seconde fois que je procède ainsi (la première c'était pour le Myanmar, d'habitude je fais tout toute seule) et je ne regrette pas. Les conseils étaient avisés sans être intrusifs, bref cela nous correspondait à ce moment là et pour cet endroit là. J0 : Bretagne, Paris, Mexico, Ciudad Guatemala J1,2 : Antigua, parfait pour atterrir dans tous les sens du terme. Belle ville coloniale, la dolce vita au Guatemala. J3 : Pacaya : Le plus accessible des volcans, parfait pour les enfants, belle expérience en famille, guide vraiment charmant. Un souvenir fantastique pour les enfants. J4 : Début de la location de voiture, Route vers Panajachel via Iximche (site maye bucolique autant que chamanique !) Quel, incroyable route est celle qui descend au Lac ! J5 : Visite San Pedro, Tuk tuk vers San Juan (gros coup de coeur) et nuit chez l'habitant (fabuleux de gentillesse) J6 : Visite Santiago et retour Pana J7 : Quetzaltenango, Zunil et Fuentes Georginas en famile parmi les famille chapinas, trop beau et trop sympa J8 : Route vers Nebaj et quelle route ! des paysage et de la géologie plein les yeux ! J9 : Marché de Nebaj et route vers Coban, enfin plutôt piste vers Coban, mais quelle aventure, quels paysages, quels Aldeas !! c'était vraiment géant comme trajet ! arrivés à Lanquin, nous nous sommes délectés de la piscine de rivière de l'Hostal, dans un cadre tropical, c'était une journée mémorable J10 : Seymuc Champey, détente, site naturel fabuleux. Etape incontournable que nous fumes contents de connaitre en tout début de saison. (en haute saison, ça sent l'usine à backpackers, même s'il faut relativiser vis à vis du nombre de visiteurs total , c'est pas le Mont Saint-Michel non plus..) J11 : Biotope del Quetzal : on a adoré: la foret primaire est juste sublime et le ptit bungalow, certe rustique mais avec une cheminée feu allumé à l'arrivé nous a séduit, reposé, transporté, on avait l'impression d'avoir (encore) changé de pays ! C'était top pour des amoureux de nature, même si on n'a pas vu de Quetzal... J12 et 13 : Via Quirigua (c'est à la fin du voyage qu'on réalisera la chance de voir des stèles si bien conservées) puis Livingston (on encore changé de pays ?) repos pendant 2 jours dans hôtel luxueux, ambiance caribéenne.. trajet en bateau juste fabuleux.. J14, Castillo San Felipe puis Flores, via la grève pendant 3 heures sur la route :-( enfin ça fait partie de l'expérience ;-) Flores hors saison c'est super sympa. J15 Aguateca et lagune de Petexbatun : quel privilège de vivre ça ! Punta Chiminos, ou l'accueil comme en famille et une partie de pêche et de rigolade en pleine jungle J16 Route vers Tikal ou pourquoi c'est sympa aussi de visiter ce site en deuxième partie de journée (moins de groupe, plus d'animaux..) et pourquoi la bonne option c'est de dormir sur place (moins pour le porte-feuille c'est sur..) J17 : Yahxa, visite du site et nuit sur place. Juste superbe. Encore un privilège, un luxe d'être là . En plus le top 3 des meilleures pizzas de toute notre vie à l'EcoSombrero. Coucher du soleil fabuleux. fin voiture de loc. J18 : Frontière du Belize (moi je n'avais jamais passé de frontière terrestre, enfant de l'Europe..) puis excursion dans la foulée (on s'est levé tôt) à ATM.Incontournable. Un maximum de superlatifs. On était le dernier groupe à rentrer dans la grotte. (c'est quand même très visité par nos amis d'outre-atlantique) et c'était un luxe car les 2 tiers de la visite, nous avions la grotte pour nous seuls. C'est un peu chaud pour les enfants, mais ça l'a fait. Pas de regret, souvenir incroyable en famille. Géologique et archéologique : 10/10
J19, 20, 21 et 22 : Détente et plongée à Caye Caulker (très belles plongées mais prix très US !!(aie) de la raie, du requin, de la tortue, des coraux en veux-tu en voilà et même un lamentin (le kiffe) ambiance à la jamaïcaine, gentillesse de la population garifuna et ladinos, détente absolue, même les américains en vacances dans cette île sont cool ;-))))Belle fin de voyage, premier vrais snorkelling pour ma fille de 8ans, une révélation ! J23 : retour Belize city, Miami, Paris, Bretagne
En quelques mots : Pays intense et très diverse, hors Tikal, Antigua et Atitlan, cela reste une destination relativement hors sentiers battus à la fréquentation très modérée. Gentillesse et bienveillance des Guatemaltèques rencontrés. Ce qui n'empêche pas les principes de précautions habituels en pays d'am centrale !!! Sachez-le, faites-le et allez-y! Nourriture : rassasiante mais récurrente. Pas de revanche de Moctezuma pour nous !!! Principe de précautions usuels sans être complètement paranos. Route : conduite pas si dangereuse, mais plus latine ! (expérience de taxi parisien serait un plus !) On prend son temps sur les pistes et voilà tout. Après en saison des pluies c'est surement autre choses attention ! Le plus difficile c'est l'absence de panneaux de direction. Merci MAPS ME. une carte routière en plus est nécessaire quand les mises à jour ne sont pas à jours...Sinon un brin d'espagnol et du bon sens vous sauveront la mise !
A part cela, ce fut pour nous un voyage extraordinaire. Mais honnêtement je dis cela à chaque retour. Tout est dans le regard, n'est ce pas ! cela dit, le Guaté m'a pas mal bousculé quand même. Je souhaite à cette nation : le meilleur, car ils le méritent (enfin).
Si vous avez des questions , n'hésitez pas, ce sera un plaisir de se re-plonger dans ce voyage ! Beaux rêves d'évasion à tous !
De retour depuis le 16 novembre 2017 d'un voyage d'un peu plus de 3 semaines au Guatemala et au Belize, je résume rapidement notre périple ci-dessous, mais je reste à disposition de tout ceux qui se posent pleins de question sur ce merveilleux et intense pays, que nous avons adoré, en famille !
Quand : du 25/10 au 16/11/2017 (hors jours de vols) Qui : Une famille de 4 dont deux enfants de 5 et 8 ans, avec une certaine habitude du voyage longue distance, pas bégueules pour un sous, mais aimant un p'tit confort quand même, surtout depuis les enfants. Comment : itinéraire fabriqué assidument avec une agence locale très à l'écoute qui a accompagné nos désirs de voyages au Guatemala en respectant nos souhaits et en nous conseillant avec délicatesse. Transports : Location de voiture pendant 15 jours (4x4), sinon transferts en shuttle Hébergement : Principalement hôtels de bon confort, Ecolodges, 1 nuit chez l'habitant
Préambule : j'ai beaucoup "bossé " sur la destination avant de faire appel à l'agence locale, car cela constitue aussi mon plaisir de voyager. (merci aux forumers entre autres !) 3 semaines de voyage : c'est finalement assez court : réserver les hébergements, prévoir certains transports permet d'optimiser d'une part, et aussi de partir sereins avec de jeunes enfants en un temps aussi court sur ce type de destination aussi intense. C'est la seconde fois que je procède ainsi (la première c'était pour le Myanmar, d'habitude je fais tout toute seule) et je ne regrette pas. Les conseils étaient avisés sans être intrusifs, bref cela nous correspondait à ce moment là et pour cet endroit là. J0 : Bretagne, Paris, Mexico, Ciudad Guatemala J1,2 : Antigua, parfait pour atterrir dans tous les sens du terme. Belle ville coloniale, la dolce vita au Guatemala. J3 : Pacaya : Le plus accessible des volcans, parfait pour les enfants, belle expérience en famille, guide vraiment charmant. Un souvenir fantastique pour les enfants. J4 : Début de la location de voiture, Route vers Panajachel via Iximche (site maye bucolique autant que chamanique !) Quel, incroyable route est celle qui descend au Lac ! J5 : Visite San Pedro, Tuk tuk vers San Juan (gros coup de coeur) et nuit chez l'habitant (fabuleux de gentillesse) J6 : Visite Santiago et retour Pana J7 : Quetzaltenango, Zunil et Fuentes Georginas en famile parmi les famille chapinas, trop beau et trop sympa J8 : Route vers Nebaj et quelle route ! des paysage et de la géologie plein les yeux ! J9 : Marché de Nebaj et route vers Coban, enfin plutôt piste vers Coban, mais quelle aventure, quels paysages, quels Aldeas !! c'était vraiment géant comme trajet ! arrivés à Lanquin, nous nous sommes délectés de la piscine de rivière de l'Hostal, dans un cadre tropical, c'était une journée mémorable J10 : Seymuc Champey, détente, site naturel fabuleux. Etape incontournable que nous fumes contents de connaitre en tout début de saison. (en haute saison, ça sent l'usine à backpackers, même s'il faut relativiser vis à vis du nombre de visiteurs total , c'est pas le Mont Saint-Michel non plus..) J11 : Biotope del Quetzal : on a adoré: la foret primaire est juste sublime et le ptit bungalow, certe rustique mais avec une cheminée feu allumé à l'arrivé nous a séduit, reposé, transporté, on avait l'impression d'avoir (encore) changé de pays ! C'était top pour des amoureux de nature, même si on n'a pas vu de Quetzal... J12 et 13 : Via Quirigua (c'est à la fin du voyage qu'on réalisera la chance de voir des stèles si bien conservées) puis Livingston (on encore changé de pays ?) repos pendant 2 jours dans hôtel luxueux, ambiance caribéenne.. trajet en bateau juste fabuleux.. J14, Castillo San Felipe puis Flores, via la grève pendant 3 heures sur la route :-( enfin ça fait partie de l'expérience ;-) Flores hors saison c'est super sympa. J15 Aguateca et lagune de Petexbatun : quel privilège de vivre ça ! Punta Chiminos, ou l'accueil comme en famille et une partie de pêche et de rigolade en pleine jungle J16 Route vers Tikal ou pourquoi c'est sympa aussi de visiter ce site en deuxième partie de journée (moins de groupe, plus d'animaux..) et pourquoi la bonne option c'est de dormir sur place (moins pour le porte-feuille c'est sur..) J17 : Yahxa, visite du site et nuit sur place. Juste superbe. Encore un privilège, un luxe d'être là . En plus le top 3 des meilleures pizzas de toute notre vie à l'EcoSombrero. Coucher du soleil fabuleux. fin voiture de loc. J18 : Frontière du Belize (moi je n'avais jamais passé de frontière terrestre, enfant de l'Europe..) puis excursion dans la foulée (on s'est levé tôt) à ATM.Incontournable. Un maximum de superlatifs. On était le dernier groupe à rentrer dans la grotte. (c'est quand même très visité par nos amis d'outre-atlantique) et c'était un luxe car les 2 tiers de la visite, nous avions la grotte pour nous seuls. C'est un peu chaud pour les enfants, mais ça l'a fait. Pas de regret, souvenir incroyable en famille. Géologique et archéologique : 10/10
J19, 20, 21 et 22 : Détente et plongée à Caye Caulker (très belles plongées mais prix très US !!(aie) de la raie, du requin, de la tortue, des coraux en veux-tu en voilà et même un lamentin (le kiffe) ambiance à la jamaïcaine, gentillesse de la population garifuna et ladinos, détente absolue, même les américains en vacances dans cette île sont cool ;-))))Belle fin de voyage, premier vrais snorkelling pour ma fille de 8ans, une révélation ! J23 : retour Belize city, Miami, Paris, Bretagne
En quelques mots : Pays intense et très diverse, hors Tikal, Antigua et Atitlan, cela reste une destination relativement hors sentiers battus à la fréquentation très modérée. Gentillesse et bienveillance des Guatemaltèques rencontrés. Ce qui n'empêche pas les principes de précautions habituels en pays d'am centrale !!! Sachez-le, faites-le et allez-y! Nourriture : rassasiante mais récurrente. Pas de revanche de Moctezuma pour nous !!! Principe de précautions usuels sans être complètement paranos. Route : conduite pas si dangereuse, mais plus latine ! (expérience de taxi parisien serait un plus !) On prend son temps sur les pistes et voilà tout. Après en saison des pluies c'est surement autre choses attention ! Le plus difficile c'est l'absence de panneaux de direction. Merci MAPS ME. une carte routière en plus est nécessaire quand les mises à jour ne sont pas à jours...Sinon un brin d'espagnol et du bon sens vous sauveront la mise !
A part cela, ce fut pour nous un voyage extraordinaire. Mais honnêtement je dis cela à chaque retour. Tout est dans le regard, n'est ce pas ! cela dit, le Guaté m'a pas mal bousculé quand même. Je souhaite à cette nation : le meilleur, car ils le méritent (enfin).
Si vous avez des questions , n'hésitez pas, ce sera un plaisir de se re-plonger dans ce voyage ! Beaux rêves d'évasion à tous !
Tarifs dans le Yucatan pour ceux qui préparent leur voyage English translation pending
Notre voyage date de février 2017. Les tarifs des différents sites et transports pourront peut être aider de futurs voyageurs :
- Bus Ado Cancun-Playa del Carmen 178 pesos/pers - Collectivo Playa-Akumal 40 pesos/pers/aller - Cénote Xkeken 80 pesos/pers - Parking Chichen itza 30 pesos - Entrée site Chichen itza 242 pesos/pers - Guide français chichen Itza 900 pesos quelque soit le nb de personnes, négocier avec d'autres français - Entrée site Ek Balam 192 pesos/pers - Cénote Xbatun 50 pesos/pers - Hacienda de Ochil Gratuit - Parking Uxmal 30 pesos - Site d'Uxmal payable en 2 fois 704 pesos/3 pers - Musée choco story 120 pesos/pers - Gran cénote 150 pesos/pers 90 pesos/enfant jusqu'à 12 ans location casier 30 pesos sachet nourriture poissons et tortues 10 pesos - Parking Tulum 160 pesos/pers - Site de Tulum 70 pesos/pers + 45 pesos pour la caméra
J'espère que ça pourra vous être utile, si vous avez d'autres questions (hôtels, etc....), n'hésitez pas sachant que nous avions louer une voiture.
- Bus Ado Cancun-Playa del Carmen 178 pesos/pers - Collectivo Playa-Akumal 40 pesos/pers/aller - Cénote Xkeken 80 pesos/pers - Parking Chichen itza 30 pesos - Entrée site Chichen itza 242 pesos/pers - Guide français chichen Itza 900 pesos quelque soit le nb de personnes, négocier avec d'autres français - Entrée site Ek Balam 192 pesos/pers - Cénote Xbatun 50 pesos/pers - Hacienda de Ochil Gratuit - Parking Uxmal 30 pesos - Site d'Uxmal payable en 2 fois 704 pesos/3 pers - Musée choco story 120 pesos/pers - Gran cénote 150 pesos/pers 90 pesos/enfant jusqu'à 12 ans location casier 30 pesos sachet nourriture poissons et tortues 10 pesos - Parking Tulum 160 pesos/pers - Site de Tulum 70 pesos/pers + 45 pesos pour la caméra
J'espère que ça pourra vous être utile, si vous avez d'autres questions (hôtels, etc....), n'hésitez pas sachant que nous avions louer une voiture.
Préparation de croisière aux Caraïbes sur le MSC Fantasia en 2018 English translation pending
bonjour
Costa nous ayant fait faux bond en reportant notre transat de 21jours en 2018
nous l'avons remplacé par une croisière de 14 jours aux caraïbes avec MSC
Départ pour nous et nos 4 amis le 28 janvier 2018 de Point à Pitre en Guadeloupe ci joint le parcours du Fantasia Dim 28 janv depart de Point à pitre à 19H lun 29 janv Castrie st Lucie 9H 18H mar 30 janv Bridgetown La barbade 8H 20H Mer 31 janv Port of Spain Trinidad tobag 9H 18H jeu 1 fev St Georges Grenade 8H 17H en rade ven 2 fev St Kitts 11H 19H sam 3 fev Fort de France Martinique 8H 23H dim 4 fev Point a pitre Guadeloupe 8H 19H lun 5 fev Saint John Antigua 7H 17H mar 6 fev Kingstone Grenadines 8H 18H en Rade ? mer 7 fev en mer jeu 8 fev La Romana 7H 15H ven 9 fev st Kitts 12H 19H sam 10 fev Fort de France Martinique 8H 23H dim 11 fev Pointe a pitre 8h retour France
en fonction de ce programme je vous solliciterai pour quelques escales nous en connaissons quelques une que je décrirai ici avec nos bons plans 😉
à bientôt
Costa nous ayant fait faux bond en reportant notre transat de 21jours en 2018
nous l'avons remplacé par une croisière de 14 jours aux caraïbes avec MSC
Départ pour nous et nos 4 amis le 28 janvier 2018 de Point à Pitre en Guadeloupe ci joint le parcours du Fantasia Dim 28 janv depart de Point à pitre à 19H lun 29 janv Castrie st Lucie 9H 18H mar 30 janv Bridgetown La barbade 8H 20H Mer 31 janv Port of Spain Trinidad tobag 9H 18H jeu 1 fev St Georges Grenade 8H 17H en rade ven 2 fev St Kitts 11H 19H sam 3 fev Fort de France Martinique 8H 23H dim 4 fev Point a pitre Guadeloupe 8H 19H lun 5 fev Saint John Antigua 7H 17H mar 6 fev Kingstone Grenadines 8H 18H en Rade ? mer 7 fev en mer jeu 8 fev La Romana 7H 15H ven 9 fev st Kitts 12H 19H sam 10 fev Fort de France Martinique 8H 23H dim 11 fev Pointe a pitre 8h retour France
en fonction de ce programme je vous solliciterai pour quelques escales nous en connaissons quelques une que je décrirai ici avec nos bons plans 😉
à bientôt
Chaînes hôtelières au Japon: mérites respectifs? English translation pending
Bonjour,
Un discussion récente a bordé le coût de la vie au Japon. Projetant un voyage à l'automne 2018 là-bas, j'ai commencé à étudier la question des hôtels. La chaîne Toyoko revient souvent dans les discussions sur le forum. Cependant j'ai vu qu'il existe aussi de nombreuses autres chaînes au Japon: APA, Dormy, Mystays, Richmond, Daiwa, Hokke, Super, et je dois en oublier.
Toyoko Inn a le petit déjeuner inclus, et une carte de fidélité. Je n'ai pas regardé en détail si les autres chaînes proposent le pt. dej inclus.
Je me pose plusieurs questions:
Quels sont les mérites et inconvénients respectifs de ces chaînes? Y a t il des chaînes vraiment basiques ( style Formule 1) qui ne me tenteraient pas trop?, Y en a t il au contraire qui offriraient une déco plus agréable ( ou une déco tout court)?plus de confort?Ne pouvant pas me payer des hôtels de charme à chaque étape j'aimerais quand même me trouver des hôtels agréables, je trouve que cela compte dans l'agrément d'une journée. Parfois sur les centrales de réservation des prix se retrouvent assez équivalents, promotions etc, , donc je me demande, au delà du simple prix, comment savoir la chaîne à privilégier?
Est ce que le rabais par la carte Toyoko est accordé si la réservation est faite par une centrale type Booking, ou est ce uniquement pour les réservations sur leur site??
Merci d'avance
Un discussion récente a bordé le coût de la vie au Japon. Projetant un voyage à l'automne 2018 là-bas, j'ai commencé à étudier la question des hôtels. La chaîne Toyoko revient souvent dans les discussions sur le forum. Cependant j'ai vu qu'il existe aussi de nombreuses autres chaînes au Japon: APA, Dormy, Mystays, Richmond, Daiwa, Hokke, Super, et je dois en oublier.
Toyoko Inn a le petit déjeuner inclus, et une carte de fidélité. Je n'ai pas regardé en détail si les autres chaînes proposent le pt. dej inclus.
Je me pose plusieurs questions:
Quels sont les mérites et inconvénients respectifs de ces chaînes? Y a t il des chaînes vraiment basiques ( style Formule 1) qui ne me tenteraient pas trop?, Y en a t il au contraire qui offriraient une déco plus agréable ( ou une déco tout court)?plus de confort?Ne pouvant pas me payer des hôtels de charme à chaque étape j'aimerais quand même me trouver des hôtels agréables, je trouve que cela compte dans l'agrément d'une journée. Parfois sur les centrales de réservation des prix se retrouvent assez équivalents, promotions etc, , donc je me demande, au delà du simple prix, comment savoir la chaîne à privilégier?
Est ce que le rabais par la carte Toyoko est accordé si la réservation est faite par une centrale type Booking, ou est ce uniquement pour les réservations sur leur site??
Merci d'avance
Discussion autour du thème de décembre 2017 "Les statues" English translation pending
Bonjour,
C'est ici qu'on discute ....
Boukhara en Ouzbékistan : Nasreddin Khodja

C'est ici qu'on discute ....
Boukhara en Ouzbékistan : Nasreddin Khodja

À la découverte de l'île de Santiago (retour du Cap Vert) English translation pending
Salut à tous ! 🙂
Je viens vous faire un retour de mon escapade à Santiago (18 au 27 octobre 2017). Pendant une semaine nous avons parcouru la plus grande des îles du Cap-Vert, entre découverte des paysages et rencontre avec les locaux.
Préparation
Je n’avais qu’un seul guide papier en ma possession, le Petit Fûté, version 2009-2010 certes, mais qui s’est avéré bien utile pour lister les sites d’intérêts de Santiago. Pour le reste, beaucoup de recherches sur le net et sur VF. Au passage un grand merci à Ptitortue (alias Marie) pour ses bons conseils et sa riche connaissance du Cap-Vert.
Hébergements
Dès le départ, j’avais coupé la visite de l’île en deux, ce qui s’avéra être une erreur, car nous aurions dû dédier plus de temps au nord et au centre de Santiago, et moins à Praia et ses alentours. Nous avions donc réservé 4 nuits à Praia (Morabeza Kriol Hostel) et autant à Assomada (Maison Assomada). Deux logements trouvés sur Booking.
Transports
Après réflexion, nous avons opté pour la location de voiture, histoire d’être totalement indépendants avec nos chères têtes blondes. Notre choix s’est porté sur Atlantico Rent a Car (Praia) qui avait semble-t-il pignon sur rue. Mon avis au final quant à cette agence est plutôt négatif, vous en comprendrez les raisons au fil du récit… Il y a énormément d’aluguers sur l’île, et il est donc possible de rallier facilement les villes importantes entre elles. Nous ne nous sommes pas renseignés sur les tarifs de ces taxis collectifs mais peut-être que cela aurait été financièrement intéressant.
Programme du séjour
· Jour 1 : Vol Marseille-Praia (via Lisbonne) · Jour 2 : Visite de Cidade Velha et Porto Mosquito · Jour 3 : Balade sur la côte est jusqu’à Praia de Mangue · Jour 4 : Baignade à Praia de São Francisco et transfert vers Assomada · Jour 5 : Visite de Ribeira da Barca et petite rando sur la Serra Malagueta · Jour 6 : Visite de Calheta de São Miguel, Espinho Branco et Pedra Badejo · Jour 7 : Visite d’Assomada et de Tarrafal · Jour 8 : Retour vers Praia avec visite de Picos et vol Praia-Marseille (via Lisbonne… et Paris)
Budget
· Vols Marseille-Praia AR : 1715 € · E-parking Aéroport Marignane : 35 € · Visas touristiques : 100 € · Taxis Praia : 20 € · Hébergements (8 nuitées) : 305 € · Location voiture (6,5 jours) : 263 € · Carburant : 75 € · Courses et repas : 294 € · Visites : 9 € · Total : 2816 € soit 704 € par personne
Stef
Je viens vous faire un retour de mon escapade à Santiago (18 au 27 octobre 2017). Pendant une semaine nous avons parcouru la plus grande des îles du Cap-Vert, entre découverte des paysages et rencontre avec les locaux.
Préparation
Je n’avais qu’un seul guide papier en ma possession, le Petit Fûté, version 2009-2010 certes, mais qui s’est avéré bien utile pour lister les sites d’intérêts de Santiago. Pour le reste, beaucoup de recherches sur le net et sur VF. Au passage un grand merci à Ptitortue (alias Marie) pour ses bons conseils et sa riche connaissance du Cap-Vert.
Hébergements
Dès le départ, j’avais coupé la visite de l’île en deux, ce qui s’avéra être une erreur, car nous aurions dû dédier plus de temps au nord et au centre de Santiago, et moins à Praia et ses alentours. Nous avions donc réservé 4 nuits à Praia (Morabeza Kriol Hostel) et autant à Assomada (Maison Assomada). Deux logements trouvés sur Booking.
Transports
Après réflexion, nous avons opté pour la location de voiture, histoire d’être totalement indépendants avec nos chères têtes blondes. Notre choix s’est porté sur Atlantico Rent a Car (Praia) qui avait semble-t-il pignon sur rue. Mon avis au final quant à cette agence est plutôt négatif, vous en comprendrez les raisons au fil du récit… Il y a énormément d’aluguers sur l’île, et il est donc possible de rallier facilement les villes importantes entre elles. Nous ne nous sommes pas renseignés sur les tarifs de ces taxis collectifs mais peut-être que cela aurait été financièrement intéressant.
Programme du séjour
· Jour 1 : Vol Marseille-Praia (via Lisbonne) · Jour 2 : Visite de Cidade Velha et Porto Mosquito · Jour 3 : Balade sur la côte est jusqu’à Praia de Mangue · Jour 4 : Baignade à Praia de São Francisco et transfert vers Assomada · Jour 5 : Visite de Ribeira da Barca et petite rando sur la Serra Malagueta · Jour 6 : Visite de Calheta de São Miguel, Espinho Branco et Pedra Badejo · Jour 7 : Visite d’Assomada et de Tarrafal · Jour 8 : Retour vers Praia avec visite de Picos et vol Praia-Marseille (via Lisbonne… et Paris)
Budget
· Vols Marseille-Praia AR : 1715 € · E-parking Aéroport Marignane : 35 € · Visas touristiques : 100 € · Taxis Praia : 20 € · Hébergements (8 nuitées) : 305 € · Location voiture (6,5 jours) : 263 € · Carburant : 75 € · Courses et repas : 294 € · Visites : 9 € · Total : 2816 € soit 704 € par personne
Stef
Itinéraire de 3 semaines dans le Yucatán English translation pending
Bonjour, je prépare notre itineraire pour février pour un peu plus de 3 semaines (22 nuits sur place). On sera 2 adultes et nos 3 enfants (18, 14 et 4 ans). On a prévu de louer une voiture pour toute la durée de notre séjour et voulons privilégier les visites, excursions sans que cela soit bien sûr trop la course. Les enfants ont l habitude de voyager régulièrement avec nous, du coup ils suivent bien.
Pour l instant, j ai prévu : 3 jours (3 nuits ) à isla mujeres 3 jours 1/2 (4 nuits) à valladolid (avec chichen itza, rio lagortos, ek balam) 1/2 jour à izamal 2 jours 1/2 (2 nuits) à merida (centre ville, 2 cenotes à San Antonio mulix) 1/2 jour (1 nuit) à uxmal 2 jours 1/2 (3 nuits) à campeche (avec edzna) 1/2 jour de trajet entre campeche et bacalar 2 jours 1/2 (3 nuits) à bacalar 3 jours (3nuits) à tulum 3 jours (3 nuits) à islam holbox.
Pouvez vous me dire ce que vous en pensez ? en sachant qu' on aura une voiture, je pense que ca devrait aller ? Et si vous avez des suggestions, j avais pensé rajouter calakmul mais j ai peur que ça fasse beaucoup ?
Pour l instant, j ai prévu : 3 jours (3 nuits ) à isla mujeres 3 jours 1/2 (4 nuits) à valladolid (avec chichen itza, rio lagortos, ek balam) 1/2 jour à izamal 2 jours 1/2 (2 nuits) à merida (centre ville, 2 cenotes à San Antonio mulix) 1/2 jour (1 nuit) à uxmal 2 jours 1/2 (3 nuits) à campeche (avec edzna) 1/2 jour de trajet entre campeche et bacalar 2 jours 1/2 (3 nuits) à bacalar 3 jours (3nuits) à tulum 3 jours (3 nuits) à islam holbox.
Pouvez vous me dire ce que vous en pensez ? en sachant qu' on aura une voiture, je pense que ca devrait aller ? Et si vous avez des suggestions, j avais pensé rajouter calakmul mais j ai peur que ça fasse beaucoup ?
Beijing pour débutants? English translation pending
Bonjour!
Je me rends avec ma petite famille (deux adultes et un enfant de deux ans et de demi) en Thaïlande l'été prochain et notre parcours Montréal-Bangkok comporte une escale à Beijing.
J'ai toujours été intéressée par cette capitale et j'aimerais bien couper la route au retour, alors je pense faire allonger notre escale pour passer cinq nuits à Beijing.
Ce serait notre seul arrêt en Chine, pays où nous ne sommes jamais allés.
J'ai entendu beaucoup de choses sur la barrière de la langue, entre autres choses susceptibles de rendre très difficile un premier voyage dans ce pays. Est-ce aussi le cas dans la capitale?
Je m'adresse donc à vous, qui connaissez bien la région. L'aéroport de Beijing, le trajet vers le centre-ville sans se perdre, trois repas par jour au restaurant, les trajets en métro, visiter les classiques: la grande muraille, la cité interdite, le palais, la place Tian'anmen... Est-ce que ça s'annonce très difficile? Nous sommes habitués à l'Asie du Sud-Est et avons aussi voyagé à Hong Kong, ce que nous avons trouvé très facile. Nous sommes prêts pour un plus grand coefficient de difficulté, mais avec le petit, nous ne voulons pas non plus que ces cinq jours deviennent uniquement casse-tête et frustrations.
Merci pour vos conseils!
Je me rends avec ma petite famille (deux adultes et un enfant de deux ans et de demi) en Thaïlande l'été prochain et notre parcours Montréal-Bangkok comporte une escale à Beijing.
J'ai toujours été intéressée par cette capitale et j'aimerais bien couper la route au retour, alors je pense faire allonger notre escale pour passer cinq nuits à Beijing.
Ce serait notre seul arrêt en Chine, pays où nous ne sommes jamais allés.
J'ai entendu beaucoup de choses sur la barrière de la langue, entre autres choses susceptibles de rendre très difficile un premier voyage dans ce pays. Est-ce aussi le cas dans la capitale?
Je m'adresse donc à vous, qui connaissez bien la région. L'aéroport de Beijing, le trajet vers le centre-ville sans se perdre, trois repas par jour au restaurant, les trajets en métro, visiter les classiques: la grande muraille, la cité interdite, le palais, la place Tian'anmen... Est-ce que ça s'annonce très difficile? Nous sommes habitués à l'Asie du Sud-Est et avons aussi voyagé à Hong Kong, ce que nous avons trouvé très facile. Nous sommes prêts pour un plus grand coefficient de difficulté, mais avec le petit, nous ne voulons pas non plus que ces cinq jours deviennent uniquement casse-tête et frustrations.
Merci pour vos conseils!
Compte rendu de croisière NCL EPIC octobre 2017 English translation pending
Compte rendu de Croisière NCL EPIC Octobre 2017
Nous revenons d’une Croisière sur le NCL EPIC, départ et retour Barcelone, 3 adultes, en cabine balcon familiale située pont 13, 13268, pendant les vacances de la Toussaint en France.
C’était notre vingtième Croisière et la première chez NCL, nous connaissons déjà MSC, COSTA, ROYAL CARRIBEAN.
Arrivée aéroport de Barcelone par le vol EASYJET de 9h00, taxi direct pour le port 39 E (3 pers + 2 grosses valises) Arrivée au terminal A vers 9h45, depot des valises auprès des porteurs pour mise sur le chariot d’embarquement. Nous attendons en salle d’attente car sur le billet de Croisière c’est embarquement 12h. A 10h ouverture des guichets, enregistrement rapide, carte CB, photo numérique et nous récupérons nos cartes Freestyle et le numéro 1 pour l’embarquement. Nouvelle attente jusqu’à 10h30 ou nous embarquons sur la navire. Cabine disponible entre 12h30 et 13h. (Le navire est arrivée a quai depuis 5h le matin même)
L'organisation est excellente, pas de bouchons humains ni à l embarquement et le débarquement est hyper bien organisé, musique et distribution de linges et boissons, lors des excursions c'est fluide, pour un navire capable d accueillir 4100 passagers, tout s 'est passé rapidement et calmement. Lors de notre Croisière le navire était complet.
Il n y a pas de harcèlement au micro dans votre chambre pour "BINGO BINGO" à tout bout de champs !!! quel plaisir!! quelques annonces discrètes... à bord tout est exclusivement en anglais, excepté le journal de bord, et les menus en français dans tous les restaurants.
Les animations sont très bien faites, la clientèle est principalement américaines et chinoise (dont amérique latine, sud) ils sont friands de jeux d argent, c’est le plus grand casino en mer vu en 20 croisières, et pourtant j’ai fait l Oasis Of The Sea, le casino fait pratiquement tout le pont 6 du navire, et pas seulement des machines à sous mais beaucoup de tables avec croupiers. Seul petit regret, pas de piste avec musique du soleil pour danser à deux... c est plutot soirées années 80 et white party sur le pont très bien aussi. Il y a de très bons animateurs dont un en particulier qui mériterait vraiment de faire de la TV tellement il est bon dans ce qu il fait. Mon fils a apprécié le jeu deal or no deal inspiré du jeu TV a prendre ou a laisser.
Nous avions sur notre carte UBP + C + J : ultra all incluse package boisson avec alcool, une bouteille d’eau par jour et par personne, les cafés LAVAZZA lors des repas et l’intégralité des pourboires prépayés. Nous n’avions pas le choix car c’est inclus dans le prix de la croisière pour les reservations chez NCL. J’y reviendrais a la fin du compte rendu.
A bord TOUT EST TRES CHER! le verre de vin 9 $ hors taxes...! la bouteille d eau 6.50 $ hors taxe.... la carte de Bingo 39 $...... attention donc à votre budget. Les excursions de 100 a plus de 300 $. Par exemple au restaurant pour une SAN PELEGRINO, l’eau en bouteille n’est pas dans le forfait... cela fait 7,05$ car ajout TVA espagnole, mais pas les 18% de services car c’est dans inclus dans les pourboires prépayés.
Pour la bouteille d’eau par jour et par personne, nous avons trouvés dans notre cabine a 13h : 24 bouteilles d’eau d’un litre alignées sur la table sous la TV....
Les taxes journalières sont des env. 13$ par jour et par passager américain par exemple, car la Croisière est vendue sans forfait inclus obligatoire chez eux. Pour le fameux forfait UBP il est de 98 $ par jour et par personne, c’est actuellement le forfait le plus cher de l’ensemble des compagnies de croisière.
Le personnel est adorable pour nous constitué majoritairement de personnes de Thailande (dont un connu partout, il s appelle "washi washi :)), Indonésiens, Indiens. J'aimerais préciser sans tabou que contrairement aux concurrents européens, ils savent se tenir et ne sont pas insistants. C’est notre première Croisière ou nous avons été pris 3 fois en photo en 7 jours.....
La nourriture: cafétéria, variée et bonne. Restaurants: bonne mais sans plus. Peu variée un ou deux plats changent tous les jours sur les cartes. Point super il n y a pas d heure pour aller manger vous êtes libres de manger dans un des restaurants à bord gratuits ou payants. Trois fois nous avons attendus pour avoir une place, ont vous remet un bippeur, et vous faites ce que vous voulez pendant ce temps là, avant de revenir au restaurant plus tard. Les temps d’attentes : 10, 15 et 45 minutes. Cela permet de boire un verre, ou cliquer 5$ dans une machine a sous.... Les tables ne sont pas attribuées d office et les restaurants sont absolument splendides.
La cafétéria sublime pour la décoration et l’organisation, avec 4100 guests, en 7 jours jamais un problème pour trouver une table de 4 personnes libre. Que ce soit le matin au petit déjeuner, que pour le déjeuner. Les américains sont polis et s'excusent facilement quand ils vous bousculent par accident, fait rare du côté de la Méditerranée ou certains sont prêts à vous grimper dessus à la cafétéria. Ils ne laisse pas une personne seule a bloquer une table a la cafétéria pendant une heure, message a nos lecteurs italiens et espagnols clients de MSC.
Attractions: toboggan à bouée très sympa , et 2 toboggans classiques Salle de sport, spa très grand, je n’ai jamais attendus pour un tapis de course a la salle de sport, quelque soit l’horaire.
Spectacles: show jazz etc, pour tous les goûts, y compris d'autres dans une salle de cabaret, et aussi shows réservés aux adultes. Très très bien du niveau de ceux de Royal Carribean, rien a voir avec MSC et encore moins avec Costa.
Moyenne d âge: beaucoup de jeunes ados et leurs parents entre 40-50, quelques personnes plus âgées aussi bien sur. Très peu d’enfant.
Bon alors, les points négatifs....
Nous sommes sur l EPIC, seul navire de sa classe, car il y a ses fameuses cabine courbées avec WC et douche dans la cabine avec une séparation rideaux et le lavabo au pied du lit....
Je rappelle cabine balcon catégorie familiale pouvant accueillir 4 personnes, nous sommes 3 adultes.
Pour la douche c’est bien car paroi coulissante et non un rideau, et surtout très grande douche, la plus grande que je connais pour une cabine de bateau. Le WC c’est la diffusion du bruit de l’aération à l’intérieur de la cabine qui est gênant. Mais c’est la cabine en elle même qui est un problème, impossible de se croiser a deux devant le lavabo, devant le lit, devant le canapé.... Pas de table basse. Un tabouret, mais si il y a une personne assise sur le tabouret devant le bureau a écrire personne de passe. Idem armoire penderie devant le canapé. Par contre un grand balcon avec deux chaises et une table basse. Donc comme il a fait beau toute la Croisière nous étions soit sur le balcon ou a l’extérieur de la cabine. Le lit en courbe, celui qui fait 1,80 a les pieds en dehors du lit, sauf a dormir au milieu... Pour le canapé lit idem et en plus la literie est très ferme.
En conclusion pour la cabine je penses que cela sera la première et ma dernière fois sur ce navire.
Pour le débarquement du dernier jour à Barcelone. Nickel là aussi. 8 couleur de sortie du bateau entre 7h30 et 9h00. Libération des cabines pour 8h00 le dernier jour. Deux jour avant il faut aller chercher a l’accueil les étiquettes bagage, qui a disposition libre sur un présentoir, il faut donc choisir son heur de sortie et prendre l’étiquette de la couleur de son choix. Ceux qui veulent garder leur valise avec eux pas de problème il faut juste les transporter lors de la sortie du bateau a l’heure de son choix. Pas de lieu de rendez-vous, vous quittez votre cabine et allez directement vers la sortie. Sortie cabine 8h00, nous étions à l’aéroport à 9h00, en prenant un taxi pour 39 euros, 3 personnes deux grosses valises.
Cela n’a rien avoir avec MSC ou j’ai vu une sortie du bateau à Barcelone à 11h30 pour une arrivée a 8h00 au quai.
Concernant le rapport qualité prix globalement tres satisfait. Nous avions un compte de bord de 120 $ en fin de Croisière, normal avec un all inclus y compris les pourboires. Montant de la Croisière 2600 euros pour 3 adultes en cabine balcon familiale pont 13. A cette époque de l’année vacances scolaire de Toussaint c’est plus économique que MSC.
Bref une très bonne première expérience NCL, et sûrement pas la dernière.
@+ Osny
Nous revenons d’une Croisière sur le NCL EPIC, départ et retour Barcelone, 3 adultes, en cabine balcon familiale située pont 13, 13268, pendant les vacances de la Toussaint en France.
C’était notre vingtième Croisière et la première chez NCL, nous connaissons déjà MSC, COSTA, ROYAL CARRIBEAN.
Arrivée aéroport de Barcelone par le vol EASYJET de 9h00, taxi direct pour le port 39 E (3 pers + 2 grosses valises) Arrivée au terminal A vers 9h45, depot des valises auprès des porteurs pour mise sur le chariot d’embarquement. Nous attendons en salle d’attente car sur le billet de Croisière c’est embarquement 12h. A 10h ouverture des guichets, enregistrement rapide, carte CB, photo numérique et nous récupérons nos cartes Freestyle et le numéro 1 pour l’embarquement. Nouvelle attente jusqu’à 10h30 ou nous embarquons sur la navire. Cabine disponible entre 12h30 et 13h. (Le navire est arrivée a quai depuis 5h le matin même)
L'organisation est excellente, pas de bouchons humains ni à l embarquement et le débarquement est hyper bien organisé, musique et distribution de linges et boissons, lors des excursions c'est fluide, pour un navire capable d accueillir 4100 passagers, tout s 'est passé rapidement et calmement. Lors de notre Croisière le navire était complet.
Il n y a pas de harcèlement au micro dans votre chambre pour "BINGO BINGO" à tout bout de champs !!! quel plaisir!! quelques annonces discrètes... à bord tout est exclusivement en anglais, excepté le journal de bord, et les menus en français dans tous les restaurants.
Les animations sont très bien faites, la clientèle est principalement américaines et chinoise (dont amérique latine, sud) ils sont friands de jeux d argent, c’est le plus grand casino en mer vu en 20 croisières, et pourtant j’ai fait l Oasis Of The Sea, le casino fait pratiquement tout le pont 6 du navire, et pas seulement des machines à sous mais beaucoup de tables avec croupiers. Seul petit regret, pas de piste avec musique du soleil pour danser à deux... c est plutot soirées années 80 et white party sur le pont très bien aussi. Il y a de très bons animateurs dont un en particulier qui mériterait vraiment de faire de la TV tellement il est bon dans ce qu il fait. Mon fils a apprécié le jeu deal or no deal inspiré du jeu TV a prendre ou a laisser.
Nous avions sur notre carte UBP + C + J : ultra all incluse package boisson avec alcool, une bouteille d’eau par jour et par personne, les cafés LAVAZZA lors des repas et l’intégralité des pourboires prépayés. Nous n’avions pas le choix car c’est inclus dans le prix de la croisière pour les reservations chez NCL. J’y reviendrais a la fin du compte rendu.
A bord TOUT EST TRES CHER! le verre de vin 9 $ hors taxes...! la bouteille d eau 6.50 $ hors taxe.... la carte de Bingo 39 $...... attention donc à votre budget. Les excursions de 100 a plus de 300 $. Par exemple au restaurant pour une SAN PELEGRINO, l’eau en bouteille n’est pas dans le forfait... cela fait 7,05$ car ajout TVA espagnole, mais pas les 18% de services car c’est dans inclus dans les pourboires prépayés.
Pour la bouteille d’eau par jour et par personne, nous avons trouvés dans notre cabine a 13h : 24 bouteilles d’eau d’un litre alignées sur la table sous la TV....
Les taxes journalières sont des env. 13$ par jour et par passager américain par exemple, car la Croisière est vendue sans forfait inclus obligatoire chez eux. Pour le fameux forfait UBP il est de 98 $ par jour et par personne, c’est actuellement le forfait le plus cher de l’ensemble des compagnies de croisière.
Le personnel est adorable pour nous constitué majoritairement de personnes de Thailande (dont un connu partout, il s appelle "washi washi :)), Indonésiens, Indiens. J'aimerais préciser sans tabou que contrairement aux concurrents européens, ils savent se tenir et ne sont pas insistants. C’est notre première Croisière ou nous avons été pris 3 fois en photo en 7 jours.....
La nourriture: cafétéria, variée et bonne. Restaurants: bonne mais sans plus. Peu variée un ou deux plats changent tous les jours sur les cartes. Point super il n y a pas d heure pour aller manger vous êtes libres de manger dans un des restaurants à bord gratuits ou payants. Trois fois nous avons attendus pour avoir une place, ont vous remet un bippeur, et vous faites ce que vous voulez pendant ce temps là, avant de revenir au restaurant plus tard. Les temps d’attentes : 10, 15 et 45 minutes. Cela permet de boire un verre, ou cliquer 5$ dans une machine a sous.... Les tables ne sont pas attribuées d office et les restaurants sont absolument splendides.
La cafétéria sublime pour la décoration et l’organisation, avec 4100 guests, en 7 jours jamais un problème pour trouver une table de 4 personnes libre. Que ce soit le matin au petit déjeuner, que pour le déjeuner. Les américains sont polis et s'excusent facilement quand ils vous bousculent par accident, fait rare du côté de la Méditerranée ou certains sont prêts à vous grimper dessus à la cafétéria. Ils ne laisse pas une personne seule a bloquer une table a la cafétéria pendant une heure, message a nos lecteurs italiens et espagnols clients de MSC.
Attractions: toboggan à bouée très sympa , et 2 toboggans classiques Salle de sport, spa très grand, je n’ai jamais attendus pour un tapis de course a la salle de sport, quelque soit l’horaire.
Spectacles: show jazz etc, pour tous les goûts, y compris d'autres dans une salle de cabaret, et aussi shows réservés aux adultes. Très très bien du niveau de ceux de Royal Carribean, rien a voir avec MSC et encore moins avec Costa.
Moyenne d âge: beaucoup de jeunes ados et leurs parents entre 40-50, quelques personnes plus âgées aussi bien sur. Très peu d’enfant.
Bon alors, les points négatifs....
Nous sommes sur l EPIC, seul navire de sa classe, car il y a ses fameuses cabine courbées avec WC et douche dans la cabine avec une séparation rideaux et le lavabo au pied du lit....
Je rappelle cabine balcon catégorie familiale pouvant accueillir 4 personnes, nous sommes 3 adultes.
Pour la douche c’est bien car paroi coulissante et non un rideau, et surtout très grande douche, la plus grande que je connais pour une cabine de bateau. Le WC c’est la diffusion du bruit de l’aération à l’intérieur de la cabine qui est gênant. Mais c’est la cabine en elle même qui est un problème, impossible de se croiser a deux devant le lavabo, devant le lit, devant le canapé.... Pas de table basse. Un tabouret, mais si il y a une personne assise sur le tabouret devant le bureau a écrire personne de passe. Idem armoire penderie devant le canapé. Par contre un grand balcon avec deux chaises et une table basse. Donc comme il a fait beau toute la Croisière nous étions soit sur le balcon ou a l’extérieur de la cabine. Le lit en courbe, celui qui fait 1,80 a les pieds en dehors du lit, sauf a dormir au milieu... Pour le canapé lit idem et en plus la literie est très ferme.
En conclusion pour la cabine je penses que cela sera la première et ma dernière fois sur ce navire.
Pour le débarquement du dernier jour à Barcelone. Nickel là aussi. 8 couleur de sortie du bateau entre 7h30 et 9h00. Libération des cabines pour 8h00 le dernier jour. Deux jour avant il faut aller chercher a l’accueil les étiquettes bagage, qui a disposition libre sur un présentoir, il faut donc choisir son heur de sortie et prendre l’étiquette de la couleur de son choix. Ceux qui veulent garder leur valise avec eux pas de problème il faut juste les transporter lors de la sortie du bateau a l’heure de son choix. Pas de lieu de rendez-vous, vous quittez votre cabine et allez directement vers la sortie. Sortie cabine 8h00, nous étions à l’aéroport à 9h00, en prenant un taxi pour 39 euros, 3 personnes deux grosses valises.
Cela n’a rien avoir avec MSC ou j’ai vu une sortie du bateau à Barcelone à 11h30 pour une arrivée a 8h00 au quai.
Concernant le rapport qualité prix globalement tres satisfait. Nous avions un compte de bord de 120 $ en fin de Croisière, normal avec un all inclus y compris les pourboires. Montant de la Croisière 2600 euros pour 3 adultes en cabine balcon familiale pont 13. A cette époque de l’année vacances scolaire de Toussaint c’est plus économique que MSC.
Bref une très bonne première expérience NCL, et sûrement pas la dernière.
@+ Osny
Okayama - Kurashiki - Bizen ou bien Matsue - Izumo? English translation pending
Bonjour!
Courant Avril 2018, je passe 3 nuits à Kurashiki et 3 autres nuits à Matsue... et je m'aperçois que je peux passer 1 nuit de plus à l'un ou l'autre de ces endroits. Mais la question est de savoir où la passer!! Qu'en pensez vous??
Sachant qu'en suivant, je vais passer deux nuits supplémentaires à Yonago, pour grimper le mont Daisen si la saison le permet, ou bien pour me promener dans les alentours s'il y a trop de neige...
Merci pour votre aide! Fanny :)
Sachant qu'en suivant, je vais passer deux nuits supplémentaires à Yonago, pour grimper le mont Daisen si la saison le permet, ou bien pour me promener dans les alentours s'il y a trop de neige...
Merci pour votre aide! Fanny :)
Aller à Venise en auto personnelle English translation pending
je voudrais partir de gap dans le 05 pour me rendre a venise par l autoroute et je voudrais savoir quelle vignette il fa ut pour circuler en italie mercid avance pour la reponse Dejoux Luci
Discussion autour du thème du mois de novembre 2017: "Kitsch ou pas Kitsch" English translation pending
Hello all,
C'est ici que l'on se raconte des histoires à propos du thème du mois de Novembre : « Kitsch ou pas Kitsch ».
Le concours se trouve là et le photorama se trouve ici
Définition : Se dit d'un objet, d'un décor, d'une œuvre d'art dont le mauvais goût, voire la franche vulgarité, voulus ou non, réjouissent les uns, dégoûtent les autres.
A vous de trouver ce qui peut nous réjouir ou bien nous dégouter. Je suis sûr que vous avez, au cours de vos voyages proches ou lointains voyages, trouvé quelques exemples… intéressants.
Pour ma part je commence cette discussion avec ma plus récente rencontre Kitsch : dans la salle à manger d’un hôtel albanais. A quoi pouvait bien penser l’artiste ?
C'est ici que l'on se raconte des histoires à propos du thème du mois de Novembre : « Kitsch ou pas Kitsch ».
Le concours se trouve là et le photorama se trouve ici
Définition : Se dit d'un objet, d'un décor, d'une œuvre d'art dont le mauvais goût, voire la franche vulgarité, voulus ou non, réjouissent les uns, dégoûtent les autres.
A vous de trouver ce qui peut nous réjouir ou bien nous dégouter. Je suis sûr que vous avez, au cours de vos voyages proches ou lointains voyages, trouvé quelques exemples… intéressants.
Pour ma part je commence cette discussion avec ma plus récente rencontre Kitsch : dans la salle à manger d’un hôtel albanais. A quoi pouvait bien penser l’artiste ?

Croisière sur le Riviera Oceania et comparaisons avec le Yacht Club de MSC English translation pending
Bonsoir à tous ceux qui me liront ...
Nous voici de retour de notre croisière sur le Riviera d'Oceania du 17 au 25 octobre .
Le but de cette croisière était de découvrir cette compagnie après plusieurs croisières avec Msc surtout en Yacht club .
J'avais lu plusieurs commentaires élogieux sur le forum et ce qi'ils proposent semblait correpondre à nos critères .
Notre choix s' est porté sur une croisière en Méditerranée de 9 jours de Monte Carlo à Barcelone (escales Portofino , Livourne , Rome , Villefanche sur mer , Marseille , Sète , Palma de Majorque ) .
J'ai réservé au départ une cabine balcon catégorie concierge ( avec des services en plus ). J'ai vu au mois de juin que les prix avaient baissé . J'ai renégocié et obetnu une suite pour un peu moins cher 🙂
Je dirais déjà que nous avons retrouvé la magie de nos premières croisieres , sur Costa il y a près de 20 ans !!!
J'ai décidé de ne pas faire une compte rendu de nos escales , ni de vous présenter des photos de mes assiettes (certaines l'ont déjà fait et mieux que ce que je ferais ) 😉 Je vous propose de vous livrer mon ressenti sur cette compagnie , qui bien sûr est personnel, et de faire des comparaisons avec le Yacht club . D'ailleurs nous n'avons pas eu exactement le même ressenti mon mari et moi .
A bientôt Claudine
Nous voici de retour de notre croisière sur le Riviera d'Oceania du 17 au 25 octobre .
Le but de cette croisière était de découvrir cette compagnie après plusieurs croisières avec Msc surtout en Yacht club .
J'avais lu plusieurs commentaires élogieux sur le forum et ce qi'ils proposent semblait correpondre à nos critères .
Notre choix s' est porté sur une croisière en Méditerranée de 9 jours de Monte Carlo à Barcelone (escales Portofino , Livourne , Rome , Villefanche sur mer , Marseille , Sète , Palma de Majorque ) .
J'ai réservé au départ une cabine balcon catégorie concierge ( avec des services en plus ). J'ai vu au mois de juin que les prix avaient baissé . J'ai renégocié et obetnu une suite pour un peu moins cher 🙂
Je dirais déjà que nous avons retrouvé la magie de nos premières croisieres , sur Costa il y a près de 20 ans !!!
J'ai décidé de ne pas faire une compte rendu de nos escales , ni de vous présenter des photos de mes assiettes (certaines l'ont déjà fait et mieux que ce que je ferais ) 😉 Je vous propose de vous livrer mon ressenti sur cette compagnie , qui bien sûr est personnel, et de faire des comparaisons avec le Yacht club . D'ailleurs nous n'avons pas eu exactement le même ressenti mon mari et moi .
A bientôt Claudine
Autotour en Australie du 25 novembre au 16 décembre 2017 English translation pending
Bonjour à tous !
Comme tous les ans, nous partons en voyage et cette année, notre choix s'est porté sur l'Australie, de Sydney à Adelaïde par la route avec une incursion à Ayers Rock évidemment... le classique quoi... et donc comme tous les ans, je vais vous soumettre notre programme et vous demander vos avis/conseils, si vous avez un petit moment à m'accorder 😉
Voici notre programme :
25/11 : Nice-Dubai-Sydney
26/11 : arrivée et nuit à Sydney 27/11 : visite de Sydney : Rocks, Harbour Bridge, Circular Quay, balade en bateau à Manly (?), Museum Of Contemporary Arts puis parvis de l’Opéra, monorail aérien, Darling Harbour, Botanical gardens... Nuit à Sydney 28/11 : plages de Sydney : Bondi Beach, balade en bordure de mer jusqu’à Bronte Beach. Nuit à Sydney 29/11 : route pour les Blue Mountains (2h) : Katoomba, Echo Point : vue sur les Three Sisters, Scenic World (téléphérique) ? Katoomba Falls (rando de 2.5km), puis Sublime Point à Leura (Gordon Falls) puis Wentwoth Falls (rando de 1km) Puis route pour Wollongong (2h) Nuit à Wollongong 30/11 : route pour Jervis Bay (1h30) en passant par Kiama (geyser) : Booderee Park, lac St Georges, Hyams Beach, Green Patch (snorkeling) et perroquets rouges, puis route pour Pebbly Beach (1h30)
Route pour Merimbula (2h30) nuit à Merimbula 01/12 : route pour Eden (observation des baleines dans la baie) (30mn), Gipsy Point (kangourous et aigles de mer) (1h), puis Lakes Entrance (3h30) : plage Nuit à Lakes Entrance 02/12 : visite du Gippsland Park (1h30) Nuit à Sale 03/12 : route Agnes Falls (1h30) puis pour Wilson Promontory (1h15) : Squeaky beach, Wilfdlife walk,
Route pour Melbourne (3h) nuit à Melbourne 04/12 : visite de Melbourne : Flinders Station (gare), Cathedrale St Paul, Federation Square, Tour Eureka, Palais Royal, Jardins Carlton, Queen Victoria Market, jardins botaniques, domaine du Roi, plage de St Kilda Nuit à Melbourne 05/12 : route pour Apollo Bay (2h30) en passant par Kalimna Falls, Straw Falls, Erskine Falls, Sheoak Falls, Carisbrook Falls, Hopetoun Falls Nuit à Apollo Bay 06/12 : great Ocean Road
Puis pour route pour Warrnambool (2h) nuit à Warrambool
07/12 : route pour Hall Gaps (2h) parc des Grampians avec arrêt aux MacKenzie Falls, Broken Falls, Silverband Falls, Reeds Lookout Nuit à Hall Gaps
8/12 : Grampians
Nuit à Hall Gaps 09/12 : route Mount Gambier et Blue Lake (1h45) puis route (1h15) et nuit Naracoorte 10/12 : route pour Victor Harbor (4h) en passant par le Coroong National Park Nuit à Victor Harbor 11/12 : route pour le ferry pour Kangaroo island (1h) Traversée en bateau (45mn) Kangaroo Island : Rocks and Admiral’s Arch, Seal Bay, Kelly Hill park (grottes), parc Flinders Chase, Little Sahara, plages (Emu ou Stoke Bay) Nuit à Kangaroo Island
12/12 : traversée retour (45mn) Route pour Adelaide (1h30) 13/12 : visite d’Adelaide : centre ville puis Waterfall Gully + Cleland park avec les koalas 14/12 : vol pour Alice Springs puis Ayers Rock 15/12 : Ayers Rock + Monts Olga Nuit à Ayers Rock
16/12 : vol pour Melbourne puis retour France
Voilà voilà... je sais que certains vont me dire que c'est trop ! qu'on ne va que rouler (mais nous ça nous fait pas peur). Mais j'ai des questions sur certains endroit :
Comment visiter Lake Entrance et Gippsland ? Combien de temps pour les petites randos vers les cascades ? et peut-on se baigner dans les cascades ? (je suis une fan de cascades) A Adelaide c'est possible de visiter la ville le matin et d'aller sur les hauteurs l'après-midi ? D'autres questions me reviendront après... Merci d'avance pour vos réponses.
26/11 : arrivée et nuit à Sydney 27/11 : visite de Sydney : Rocks, Harbour Bridge, Circular Quay, balade en bateau à Manly (?), Museum Of Contemporary Arts puis parvis de l’Opéra, monorail aérien, Darling Harbour, Botanical gardens... Nuit à Sydney 28/11 : plages de Sydney : Bondi Beach, balade en bordure de mer jusqu’à Bronte Beach. Nuit à Sydney 29/11 : route pour les Blue Mountains (2h) : Katoomba, Echo Point : vue sur les Three Sisters, Scenic World (téléphérique) ? Katoomba Falls (rando de 2.5km), puis Sublime Point à Leura (Gordon Falls) puis Wentwoth Falls (rando de 1km) Puis route pour Wollongong (2h) Nuit à Wollongong 30/11 : route pour Jervis Bay (1h30) en passant par Kiama (geyser) : Booderee Park, lac St Georges, Hyams Beach, Green Patch (snorkeling) et perroquets rouges, puis route pour Pebbly Beach (1h30)
Route pour Merimbula (2h30) nuit à Merimbula 01/12 : route pour Eden (observation des baleines dans la baie) (30mn), Gipsy Point (kangourous et aigles de mer) (1h), puis Lakes Entrance (3h30) : plage Nuit à Lakes Entrance 02/12 : visite du Gippsland Park (1h30) Nuit à Sale 03/12 : route Agnes Falls (1h30) puis pour Wilson Promontory (1h15) : Squeaky beach, Wilfdlife walk,
Route pour Melbourne (3h) nuit à Melbourne 04/12 : visite de Melbourne : Flinders Station (gare), Cathedrale St Paul, Federation Square, Tour Eureka, Palais Royal, Jardins Carlton, Queen Victoria Market, jardins botaniques, domaine du Roi, plage de St Kilda Nuit à Melbourne 05/12 : route pour Apollo Bay (2h30) en passant par Kalimna Falls, Straw Falls, Erskine Falls, Sheoak Falls, Carisbrook Falls, Hopetoun Falls Nuit à Apollo Bay 06/12 : great Ocean Road
Puis pour route pour Warrnambool (2h) nuit à Warrambool
07/12 : route pour Hall Gaps (2h) parc des Grampians avec arrêt aux MacKenzie Falls, Broken Falls, Silverband Falls, Reeds Lookout Nuit à Hall Gaps
8/12 : Grampians
Nuit à Hall Gaps 09/12 : route Mount Gambier et Blue Lake (1h45) puis route (1h15) et nuit Naracoorte 10/12 : route pour Victor Harbor (4h) en passant par le Coroong National Park Nuit à Victor Harbor 11/12 : route pour le ferry pour Kangaroo island (1h) Traversée en bateau (45mn) Kangaroo Island : Rocks and Admiral’s Arch, Seal Bay, Kelly Hill park (grottes), parc Flinders Chase, Little Sahara, plages (Emu ou Stoke Bay) Nuit à Kangaroo Island
12/12 : traversée retour (45mn) Route pour Adelaide (1h30) 13/12 : visite d’Adelaide : centre ville puis Waterfall Gully + Cleland park avec les koalas 14/12 : vol pour Alice Springs puis Ayers Rock 15/12 : Ayers Rock + Monts Olga Nuit à Ayers Rock
16/12 : vol pour Melbourne puis retour France
Voilà voilà... je sais que certains vont me dire que c'est trop ! qu'on ne va que rouler (mais nous ça nous fait pas peur). Mais j'ai des questions sur certains endroit :
Comment visiter Lake Entrance et Gippsland ? Combien de temps pour les petites randos vers les cascades ? et peut-on se baigner dans les cascades ? (je suis une fan de cascades) A Adelaide c'est possible de visiter la ville le matin et d'aller sur les hauteurs l'après-midi ? D'autres questions me reviendront après... Merci d'avance pour vos réponses.