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Namibie: retour de vingt jours (novembre-décembre 2011) English translation pending
Bonjour !
Tout juste de retour d'un séjour de 20 jours en Namibie, je vous livre quelques petites infos et avis personnels.
Itinéraire : Okonjima - Etosha - Twyfelfontein - Swakopmund - Sesriem - Noordover - Fish River Canyon - Aus - Keetmanshoop - Gobabi
Transport : 2WD - 5'500 bornes et (pratiquement) 0 soucis
Logement : Principalement Lodges ou Guesthouse (prix en N$ indiqués pour une personne), et 4 nuits en camping
Réservations : Aucunes (juste la voiture)
1ère semaine
Okonjima : Ce fut clairement un des highlights du voyage. Il est vrai que c'est probablement le seul lodge chic dans lequel j'ai séjourné. Accueil, repas et chambre impeccables (1'279 N$ DB&B). Mais j'y venais surtout pour voir le boulot de la fondation Africat avec les animaux. Tracking des léopards en fin de journée, après des débuts laborieux, nous avons finalement été chanceux et avons pu approcher l'un d'eux durant une bonne heure. Magnifique. Et visite aux guépards convalescents en matinée. Très bien également. 400 N$ chaque activité.
Etosha : 3 jours passés dans le parc. Etonnament, le prix d'une chambre dans un des camps administré par le NWR était bien moins cher (500 N$ à Halali, B&B) qu'annoncé dans mon guide (800 N$); j'ai même payé plus cher ma première nuit, passée en dehors du parc à 2km de la porte Anderson. Etat des pistes correct ; mais un gros orage a rendu quelques accès annexes aléatoires et j'ai parfois renoncé à m'y engager avec ma petite Nissan. J'y ai vu tous les animaux que j'espérais voir (Lions, Elephants, Rhinos et les gazelles) mais plutôt des individus isolés et j'ai donc été un peu déçu par leur nombre restreint. Expérience purement aléatoire, car à la même période, d'autres voyageurs rencontraient des troupeaux d'éléphants sur les pistes.
Twyfelfontein : Bon là, j'ai un peu fait la journée marathon : Outjo - Twfelfontein - Outjo. Cela se fait certainement assez tranquillement en 4x4, mais avec ma 2WD j'ai transpiré. C'est le seul coin où, clairement, je n'avais pas le véhicule adapté à l'état de la piste, trop caillouteuse et dotée de "ridelles" transversales qui me faisaient craindre d'exploser les essieux si je dépassais les 25 km/h. A ce rythme-là, j'ai bien dû faire une petite dizaine d'heures de conduite aller-retour, pour un peu plus d'une heure sur place. Est-ce que ça en valait la peine ? Peut-être seulement si vous êtes chasseur de sites UNESCO, comme moi 😉 Les paysages sont fabuleux et je pense que la région vaut la peine de s'y arrêter pour plusieurs jours, si vous avez le temps et un véhicule adapté.
2ème semaine
Swakopmund/Walvis Bay : Couvert et frais (moins de 20 degrés l'après-midi) à la fin novembre. Je n'ai pas été particulièrement emballé par le coin. Il y a la Welwitchia Drive, dans le désert, à faire dans les environs, avec passage près des Craters of the Moon. Jolis paysages. La brume m'a fait renoncer à des excursions en mer ou à Sandwich Harbor.
Sesriem : Pistes généralement en excellent état entre Walvis Bay et Sesriem. Camping à Solitaire et au camp de Sesriem, dans le parc national. Coucher du soleil sur la dune 45 et aube sur Dead Vlei, avec vue sur Sossusvlei en face. Je recommande de dormir dans le parc, sinon vous disposez d'horaires réduits. Il semble que la seule façon d'être à Sossusvlei (ou Dead Vlei) pour voir vraiment le lever du soleil, c'est de prendre un tour organisé au lodge. En partant à l'ouverture des portes (5h00), j'étais seul au parking 2WD, le soleil se levait alors que je gagnais Dead vlei à pied. Cela me convenait bien et la lumière était encore excellente le temps que je grimpe sur les dunes. L'autre option pour le lever du soleil c'est la dune 45.
Hammerstein : Lodge sympa (605 N$ B&B) et quasi vide lors de mon passage, entre Sesriem et Maltahohe. Un bon endroit pour photographier les guépards que vous pouvez rejoindre dans leurs enclos et qui sont très habitués aux hommes. Cela fait tout de même un peu "animal de foire" et mon sentiment était à ce titre mitigé.
Noordover, tout au sud à la frontière sud-africaine, est rarement au programme d'un voyage exclusivement namibien, mais je voulais faire un brin de canoe sur la rivière Orange pour changer du désert ! Amanzi River Trip m'ont organisé une petite expédition solo sur mesure (3h00, 195 N$).
Fish River Canyon : Mouais. J'ai un peu loupé le coche je pense. Arrivé vers 8h00 le matin sur place, la lumière était déjà plus terrible et il commençait à faire très chaud. Pas de possibilités d'excursions dans ces conditions. Les 10 derniers km dans le parc mériteraient d'être refaits, mais c'est un avis de conducteur de 2WD 😉. Logement à la Canyon Roadhouse : excellent, super-ambiance et bar décoré avec d'anciennes voitures à l'intérieur, joli petit stand de souvenirs également (810 N$, mais c'était un samedi, j'ai débarqué à 18h00 sans réservations et j'ai écopé de la dernière chambre luxe dispo; autre option le camping sur place ou dans le parc).
3ème semaine
Aus : A la base non prévu dans mon itinéraire, jusqu'à ce qu'un guide sud-africain m'assure qu'on pouvait y observer des chevaux sauvages. Ceux-ci se sont effectivement montrés vers 6h30 au matin, au point d'eau situé 20km après Aus, en direction de Lüderitz. Et le show fut grandiose, avec ruades et face à face cabrés; je n'y croyais pas. Des oryx et autruches se sont également joints au spectacle. Tout ça pour moi tout seul 😎 Camping à Kleine Aus : excellent, au milieu d'une petite vallée rocailleuse, je recommande également le "sunset trail" de 4-5 km sur la propriété.
Keetmanshoop : Pas grand'chose à signaler en ville, mais la Kookerboom Forest, un peut en dehors, vaut le déplacement pour voir ces arbres si particuliers de la région.
Gobabi : Une autre région non prévue au programme, que l'on visite en général en allant ou en rentrant du Botswana. Zelda Farm, à 90km de Gobabi en direction de la frontière, est un endroit sympa (440 N$) et leur tour en compagnie de vieux Bushmen est assez fabuleux. Une chance à saisir.
Oilà ! Si je peux me permettre, même en 20 jours, ce trajet implique beaucoup beaucoup de km sur la route. Cela ne m'a pas dérangé, c'est ma manière de voyager et elle m'a permis de prendre plusieurs autostoppeurs locaux pour m'accompagner, mais j'ai conscience que ce rythme ne conviendra pas à tout le monde. Je reste à votre dispo pour des infos / questions.
A+ et bon voyage 🙂
Tout juste de retour d'un séjour de 20 jours en Namibie, je vous livre quelques petites infos et avis personnels.
Itinéraire : Okonjima - Etosha - Twyfelfontein - Swakopmund - Sesriem - Noordover - Fish River Canyon - Aus - Keetmanshoop - Gobabi
Transport : 2WD - 5'500 bornes et (pratiquement) 0 soucis
Logement : Principalement Lodges ou Guesthouse (prix en N$ indiqués pour une personne), et 4 nuits en camping
Réservations : Aucunes (juste la voiture)
1ère semaine
Okonjima : Ce fut clairement un des highlights du voyage. Il est vrai que c'est probablement le seul lodge chic dans lequel j'ai séjourné. Accueil, repas et chambre impeccables (1'279 N$ DB&B). Mais j'y venais surtout pour voir le boulot de la fondation Africat avec les animaux. Tracking des léopards en fin de journée, après des débuts laborieux, nous avons finalement été chanceux et avons pu approcher l'un d'eux durant une bonne heure. Magnifique. Et visite aux guépards convalescents en matinée. Très bien également. 400 N$ chaque activité.
Etosha : 3 jours passés dans le parc. Etonnament, le prix d'une chambre dans un des camps administré par le NWR était bien moins cher (500 N$ à Halali, B&B) qu'annoncé dans mon guide (800 N$); j'ai même payé plus cher ma première nuit, passée en dehors du parc à 2km de la porte Anderson. Etat des pistes correct ; mais un gros orage a rendu quelques accès annexes aléatoires et j'ai parfois renoncé à m'y engager avec ma petite Nissan. J'y ai vu tous les animaux que j'espérais voir (Lions, Elephants, Rhinos et les gazelles) mais plutôt des individus isolés et j'ai donc été un peu déçu par leur nombre restreint. Expérience purement aléatoire, car à la même période, d'autres voyageurs rencontraient des troupeaux d'éléphants sur les pistes.
Twyfelfontein : Bon là, j'ai un peu fait la journée marathon : Outjo - Twfelfontein - Outjo. Cela se fait certainement assez tranquillement en 4x4, mais avec ma 2WD j'ai transpiré. C'est le seul coin où, clairement, je n'avais pas le véhicule adapté à l'état de la piste, trop caillouteuse et dotée de "ridelles" transversales qui me faisaient craindre d'exploser les essieux si je dépassais les 25 km/h. A ce rythme-là, j'ai bien dû faire une petite dizaine d'heures de conduite aller-retour, pour un peu plus d'une heure sur place. Est-ce que ça en valait la peine ? Peut-être seulement si vous êtes chasseur de sites UNESCO, comme moi 😉 Les paysages sont fabuleux et je pense que la région vaut la peine de s'y arrêter pour plusieurs jours, si vous avez le temps et un véhicule adapté.
2ème semaine
Swakopmund/Walvis Bay : Couvert et frais (moins de 20 degrés l'après-midi) à la fin novembre. Je n'ai pas été particulièrement emballé par le coin. Il y a la Welwitchia Drive, dans le désert, à faire dans les environs, avec passage près des Craters of the Moon. Jolis paysages. La brume m'a fait renoncer à des excursions en mer ou à Sandwich Harbor.
Sesriem : Pistes généralement en excellent état entre Walvis Bay et Sesriem. Camping à Solitaire et au camp de Sesriem, dans le parc national. Coucher du soleil sur la dune 45 et aube sur Dead Vlei, avec vue sur Sossusvlei en face. Je recommande de dormir dans le parc, sinon vous disposez d'horaires réduits. Il semble que la seule façon d'être à Sossusvlei (ou Dead Vlei) pour voir vraiment le lever du soleil, c'est de prendre un tour organisé au lodge. En partant à l'ouverture des portes (5h00), j'étais seul au parking 2WD, le soleil se levait alors que je gagnais Dead vlei à pied. Cela me convenait bien et la lumière était encore excellente le temps que je grimpe sur les dunes. L'autre option pour le lever du soleil c'est la dune 45.
Hammerstein : Lodge sympa (605 N$ B&B) et quasi vide lors de mon passage, entre Sesriem et Maltahohe. Un bon endroit pour photographier les guépards que vous pouvez rejoindre dans leurs enclos et qui sont très habitués aux hommes. Cela fait tout de même un peu "animal de foire" et mon sentiment était à ce titre mitigé.
Noordover, tout au sud à la frontière sud-africaine, est rarement au programme d'un voyage exclusivement namibien, mais je voulais faire un brin de canoe sur la rivière Orange pour changer du désert ! Amanzi River Trip m'ont organisé une petite expédition solo sur mesure (3h00, 195 N$).
Fish River Canyon : Mouais. J'ai un peu loupé le coche je pense. Arrivé vers 8h00 le matin sur place, la lumière était déjà plus terrible et il commençait à faire très chaud. Pas de possibilités d'excursions dans ces conditions. Les 10 derniers km dans le parc mériteraient d'être refaits, mais c'est un avis de conducteur de 2WD 😉. Logement à la Canyon Roadhouse : excellent, super-ambiance et bar décoré avec d'anciennes voitures à l'intérieur, joli petit stand de souvenirs également (810 N$, mais c'était un samedi, j'ai débarqué à 18h00 sans réservations et j'ai écopé de la dernière chambre luxe dispo; autre option le camping sur place ou dans le parc).
3ème semaine
Aus : A la base non prévu dans mon itinéraire, jusqu'à ce qu'un guide sud-africain m'assure qu'on pouvait y observer des chevaux sauvages. Ceux-ci se sont effectivement montrés vers 6h30 au matin, au point d'eau situé 20km après Aus, en direction de Lüderitz. Et le show fut grandiose, avec ruades et face à face cabrés; je n'y croyais pas. Des oryx et autruches se sont également joints au spectacle. Tout ça pour moi tout seul 😎 Camping à Kleine Aus : excellent, au milieu d'une petite vallée rocailleuse, je recommande également le "sunset trail" de 4-5 km sur la propriété.
Keetmanshoop : Pas grand'chose à signaler en ville, mais la Kookerboom Forest, un peut en dehors, vaut le déplacement pour voir ces arbres si particuliers de la région.
Gobabi : Une autre région non prévue au programme, que l'on visite en général en allant ou en rentrant du Botswana. Zelda Farm, à 90km de Gobabi en direction de la frontière, est un endroit sympa (440 N$) et leur tour en compagnie de vieux Bushmen est assez fabuleux. Une chance à saisir.
Oilà ! Si je peux me permettre, même en 20 jours, ce trajet implique beaucoup beaucoup de km sur la route. Cela ne m'a pas dérangé, c'est ma manière de voyager et elle m'a permis de prendre plusieurs autostoppeurs locaux pour m'accompagner, mais j'ai conscience que ce rythme ne conviendra pas à tout le monde. Je reste à votre dispo pour des infos / questions.
A+ et bon voyage 🙂
Aller travailler en Angleterre ou Irlande sans passer par une agence? English translation pending
Bonjour,
je suis actuellement en Bts HR et je souhaiterais partir travailler en Angleterre ou en Irlande a la fin de contrat d'apprentissage.
Je voudrais savoir si il est préférables d'y aller de sois même ou de passer par une agence ( vous en connaissez peut être une?) ? Sachant que je ne parle presque pas Anglais, c'est d'ailleurs pour cela que je souhaite y aller. Est il difficile de trouver du travaille la bas? Un logement? et est ce Bien rémunérer? Merci de vos réponse
Je voudrais savoir si il est préférables d'y aller de sois même ou de passer par une agence ( vous en connaissez peut être une?) ? Sachant que je ne parle presque pas Anglais, c'est d'ailleurs pour cela que je souhaite y aller. Est il difficile de trouver du travaille la bas? Un logement? et est ce Bien rémunérer? Merci de vos réponse
Mort d'un Sadhu English translation pending
D'où venait-il?...Où allait-il le jeune sadhu?
Quels dieux espérait-il rencontrer sur la plage nauséabonde de Puri où des tortues marines venaient s'échouer pour mourir elles aussi? Son histoire resterait secrète à jamais.
Les reins couverts d'un lunghi, il gisait dans la douceur du sable, bras étendus, face à la mer.
Seul l'océan indifférent et magnifique aurait pu entendre son secret et l'engloutir tout aussitôt dans ses profondeurs. Aucun papier, aucune trace matérielle, rien ne pouvait l'identifier. Déjà inconnu au monde des vivants avant de disparaître.
Ascétique et lumineux, pacifié et quasi nu, il s'offrait aux vagues emportant à l'infini son dernier regard, son dernier sommeil. Les paupières fermées sur des rêves toujours recommencés. L'om, son esprit purifié par le sel et le souffle des vents du large, déjà prêt à d'autres renaissances et à d'autres vies. Aucune marque de coups ou de blessure sur son corps inanimé en attente de la crémation brutale.
Mourir, rêver sûrement. Dormir et mourir face à l'océan, était-ce son projet? Ou bien l'épuisement, la faim, quelque mal secret l'avaient-ils forcé à s'étendre sur cette plage désertée à la nuit tombante? S'était-il laissé mourir en accueillant cette fin comme un commencement?
La mort l'avait-elle pris à son insu alors qu'il s'était allongé simplement pour se reposer?
Les questions se bousculaient dans ma tête à la vue de cet homme jeune, endormi du sommeil de la mort sur cette plage en plein midi, à quelques mètres de la joie tapageuse des indiens de Kolkata en vacances, non loin des immondices des égouts de Puri qui se déversaient dans la mer et des carcasses de tortues qui jonchaient le rivage.
Sidérés, nous restions silencieux devant ce gisant. Près de lui, immobile et songeur, un vieux sadhu le contemplait. En mimant le sommeil, nous lui avions demandé si le jeune-homme dormait. Montrant le ciel, il nous fît comprendre qu'il était parti vers un autre monde.
Savait-il obscurément l'heure de sa mort ce jeune errant et avait-il choisi de revenir une dernière fois en Orissa au temple le plus sacré de l'Inde, celui de Jagannat, maître de l'Univers qui, autrefois, entraînait les pèlerins à se jeter sous les immenses roues de son char pour les voir mourir sous ses yeux et hâter ainsi leur Libération?
Certes, la mort sous le regard des vagues est moins cruelle. Sa confiance aveugle envers le dieu Jagannat avide d'immolations avait-il donné la sérénité à l'errant pour son dernier voyage?
Violence et douceur se mêlent dans l'Hindouisme et les histoires de leurs dieux sont foisonnantes de guerres, de sexe et de sang. Réelles ou fictives, celles de notre monde occidental n'ont rien à leur envier dans la cruauté.
Je l'imagine cet errant, venant de Bubaneswar, la ville des sadhus où les temples pullulent.
Longtemps il s'est assis en yogi au pied des murs de l'enceinte du Lingaraj où seuls les hindouistes peuvent pénétrer. Jeune parmi les autres errants, tous vieillards chenus et impassibles, enveloppés de leurs loques orange, indifférents à la chaleur, au bruit, à la pollution, à la foule criarde, en attente de la roupie improbable ou du riz qui viendra remplir leur gamelle....Et lui, fils de brahmane ou de dalit, rêvant peut-être à une amoureuse abandonnée dans son village ou à sa mère ravagée d'inquiétude au moment des adieux. Elle lui a demandé : Et si tu es malade, qui te soignera? et il a ri d'un grand rire qui résonne encore aux oreilles de sa mère : Je ne serai jamais malade, mère!
Elle a glissé dans son baluchon des dosas frais, le suppliant de revenir bientôt, le priant de prendre quelques roupies cachées dans un pli de son sari....Il les a refusées ces roupies, qu'en aurait-il fait dans son errance au long des routes et des plages où il désirait cheminer dans le plus total dénuement à la recherche de l'Eveil....Il savait que sa gamelle finirait toujours par se remplir, il ne craignait pas la faim. Il irait dans le temple de Parvati où prêtres et mendiants peuvent se régaler des prasad, les nourritures offertes à la déesse, il irait dans le sanctuaire de Tribuvaneswar, le maître des trois mondes, se griser des vapeurs de marijuna qui émanent de la statue du dieu arrosée tous les jours de bhang. Rassasié et un peu titubant, il continuerait sa route vers Puri, vers le Jagannat Mandir à une soixantaine de kilomètres de Bubaneswar.
Il traverserait des villages où d'autres errants le conduiraient vers des endroits de repos et des temples où trouver de la nourriture. Des maisons sont parfois prévues en Inde pour héberger les sadhus.
Dès que ce serait possible, il choisirait de marcher le long de la mer car il aime sentir le sable sous ses pieds nus et le vent tiède sur sa peau après une journée de moiteur et de soleil.
L'odeur marine de varech et de pourriture deviendrait plus intense le soir et lui donnerait une sorte de nausée. A-t-il ressenti cette envie de vomir à l'approche des eaux fétides qui s'écoulent des égouts de Puri vers la mer?...les nourritures avariées des temples l'ont-elles lentement empoisonné et s'est-il étendu pour dissiper les contractions douloureuses qui lui traversaient le ventre?
Peut-être s'est-il peu à peu enfoncé dans la mort comme le disque rouge du soleil couchant dans la mer. A-t-il vu le ciel embrasé avant de perdre conscience? A-t-il entendu au loin les cris d'excitation des enfants et des jeunes filles qui fêtent sur la plage la fin du jour?
Son visage paisible laisse penser que la mort est venue pendant son sommeil et qu'il n'a pas souffert. En m'éloignant, j'ai préféré penser cela. Bercé par la houle de la mer, il s'est endormi pour ne plus se réveiller, pour ne plus jamais sentir les premières lueurs de l'aube caresser ses paupières fermées.
Le vieux sadhu s'est éloigné lui aussi. Il allait sans doute ameuter des gens du village pour transporter le corps vers les lieux de crémation. Je ne sais pas qui achètera le bois à brûler pour le bûcher.
Il n'y aurait pas d'intervention de la police. Personne ne le réclamerait, personne ne le pleurerait puisqu'il ne pouvait être identifié. Sa mort n'était qu'une fatalité, un simple passage vers une autre vie. Rien ne s'efface plus vite que les traces d'un corps sur le sable. Mais la vision de cet homme endormi dans la mort sur cette plage en Inde me hante toujours.
Puri en Orissa, Inde, février 2011.
Puri en Orissa, Inde, février 2011.
Croisière Hurtigruten: à la recherche des jacuzzis! (Norvège) English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement la réservation d'une croisière Hurtigruten pour un voyage avec ma mère l'été prochain. Nous avons préféré l'authenticité de l'express cotier et la beauté de la navigation à des croisières sur de très gros bateaux. Mais bon, je serais pas contre un petit jaccuzi, sauna ou piscine quand même, histoire d'allier un peu de détente aux merveilles du paysage ! J'ai vu que sur le Midnastol et le Trollfjord, ces installations étaient à bord. Il paraîtrait que d'autres bateaux en ont mais à part un jacuzzi sur le Nordkapp, je ne vois rien d'autres sur les les plans. Si vous avez testé d'autres bateaux, ce serait très aimables à vous de m'indiquer s'ils ont ces petits plus. Rien de primordial, mais on fait pas un voyage comme ça tous les ans alors j'essaie de trouver ce qu'il y a de mieux pour ma petite maman et moi ! Merci d'avance de vos réponses. Zia.
Je prépare actuellement la réservation d'une croisière Hurtigruten pour un voyage avec ma mère l'été prochain. Nous avons préféré l'authenticité de l'express cotier et la beauté de la navigation à des croisières sur de très gros bateaux. Mais bon, je serais pas contre un petit jaccuzi, sauna ou piscine quand même, histoire d'allier un peu de détente aux merveilles du paysage ! J'ai vu que sur le Midnastol et le Trollfjord, ces installations étaient à bord. Il paraîtrait que d'autres bateaux en ont mais à part un jacuzzi sur le Nordkapp, je ne vois rien d'autres sur les les plans. Si vous avez testé d'autres bateaux, ce serait très aimables à vous de m'indiquer s'ils ont ces petits plus. Rien de primordial, mais on fait pas un voyage comme ça tous les ans alors j'essaie de trouver ce qu'il y a de mieux pour ma petite maman et moi ! Merci d'avance de vos réponses. Zia.
Endroits à visiter et hôtels à bon prix à Tunis? English translation pending
bonjour
je part a Tunis dimanche prochain, je veux bien avoir des adresses a visité a Tunis, et aussi des hôtels a bon prix.
merci
Projet Alaska 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons un projet au printemps 2012 avec un ami qui habite à Boise ID. Nous partirons vers le 30/03 en pick-up + camper de Boise en direction de l'Alaska pour une durée d'un mois (3 semaines sur place)
Passionnés de ski et de montagne, notre but est de faire du ski de randonnée et de la cascade de glace et bien entendu d'en prendre plein les yeux.
Pour l'instant pour ce qui est matériel technique, on est à peu près au point.
Je pense qu'il y a tellement de choses à prévoir que je m'en remets à l'expérience collective!
Est ce que quelqu'un à déjà entrepris un tel périple? Qu'en pensez vous? Quels sont les piège à éviter? Y a-t-il des difficultés pour traverser le Canada? (administrative) Quelqu'un connait-il le niveau de couverture de la téléphonie mobile en alaska? ou une carte? Peut on avoir accès à une carte qui nous indique les routes et les passages impossible en hiver?
Les points de passage seront: 1: Valdez/thompson pass/chugach mountain 2: direction le Nooorrrd Fairbanks 3: descente sur le denali parc 4: talketna 5: anchorage 6: aleyska 7: seward 8: depart vers Boise
Voila d'une manière grossière le circuit que l'on voudrait faire. Si toute les routes que l'on veut emprunter sont ouvertes et autorisée. N'y-t-il pas d'ailleurs des conditions pour traverser le parc du Dénali? L'idée est d'aller tout de suite à Valdez pour avoir le plus de chance possible d'avoir des conditions hivernales. Ensuite une fois que l'on aura bien mal aux cuisses, repartir vers le Nord, et à la fin du trip (soit fin Avril) aller dans le Sud (Seward) Pour profiter peut être des premiers effets du printemps.
Je suis bien entendu ouvert à toute suggestion, expérience, mise en garde, encouragement, conseils, idées!!
Merci d'avance
Nous avons un projet au printemps 2012 avec un ami qui habite à Boise ID. Nous partirons vers le 30/03 en pick-up + camper de Boise en direction de l'Alaska pour une durée d'un mois (3 semaines sur place)
Passionnés de ski et de montagne, notre but est de faire du ski de randonnée et de la cascade de glace et bien entendu d'en prendre plein les yeux.
Pour l'instant pour ce qui est matériel technique, on est à peu près au point.
Je pense qu'il y a tellement de choses à prévoir que je m'en remets à l'expérience collective!
Est ce que quelqu'un à déjà entrepris un tel périple? Qu'en pensez vous? Quels sont les piège à éviter? Y a-t-il des difficultés pour traverser le Canada? (administrative) Quelqu'un connait-il le niveau de couverture de la téléphonie mobile en alaska? ou une carte? Peut on avoir accès à une carte qui nous indique les routes et les passages impossible en hiver?
Les points de passage seront: 1: Valdez/thompson pass/chugach mountain 2: direction le Nooorrrd Fairbanks 3: descente sur le denali parc 4: talketna 5: anchorage 6: aleyska 7: seward 8: depart vers Boise
Voila d'une manière grossière le circuit que l'on voudrait faire. Si toute les routes que l'on veut emprunter sont ouvertes et autorisée. N'y-t-il pas d'ailleurs des conditions pour traverser le parc du Dénali? L'idée est d'aller tout de suite à Valdez pour avoir le plus de chance possible d'avoir des conditions hivernales. Ensuite une fois que l'on aura bien mal aux cuisses, repartir vers le Nord, et à la fin du trip (soit fin Avril) aller dans le Sud (Seward) Pour profiter peut être des premiers effets du printemps.
Je suis bien entendu ouvert à toute suggestion, expérience, mise en garde, encouragement, conseils, idées!!
Merci d'avance
Moto-dop à Battambang (Cambodge) English translation pending
Bonjour a tous,
Je rentre du Cambodge (et de Birmanie). Un pays où l'Histoire saute aux yeux. Ce qu'ils ont eu à surmonter est tellement violent qu'il est quelquefois difficile (pour nous!) à supporter. Pourtant, ils nous offrent les plus beaux sourires d'Asie du sud-est. Et je dis ça en tant que FAN absolue de la Birmanie.
Je poste ce message car, parmi ces Cambodgiens, j'ai eu la chance de rencontrer THA. Tha est motodop à Battambang. Il "opère" devant Chaya guest house (1000 fois mieux que la Royal GH et 1000 fois plus accueillants). Tha bosse comme un fou, safemme aussi, mais a 100 km de leur maison (pas de boulot a Battambang), et ne rentre que tous les 10 jours. Leur petite fille de 4 ans, adorable, passe donc de longs moments loin de sa maman et, même si son papa lui prépare ses petits dej avec tout l'amour du monde, il bosse beaucoup. Tha reve de pouvoir s'acheter un Tuk tuk, pour pouvoir gagner un peu plus d'argent. Oui, mais c'est cher (1000 dollars). En plus, cette année, toutes ses economies sont passées dans des frais medicaux. Alors, il faut repartir de zero.
C'est un homme formidable. Il est humble, serviable, hyper gentil (il m'a même un jour preté 10 dollars !!! Le monde a l'envers... ). Il parle anglais. Il vous emmenera dans les villages autour de Battambang, vous expliquera comment on ramasse le riz, comment on le plante... vous fera visiter des maisons khmeres magnifiques, loin des sentiers battus. Il est sensible et presque timide et si plein d'envies de decouvrir, d'apprendre, de partager. C'est une tres belle personne.
Voilà. Si vous vous arrétez a Battambang (ce qui vaut vraiment le coup!), restez a la CHAYAH (pas Royal) - chambres parfaites à 5 dollars (double lit, douche interieure, hyper propre) et DEMANDEZ THA !!!! Vous pouvez dire que vous venez de ma part, Sophie la Française. Nous sommes restés en contact et j'essaie de l'aider parce qu'il m'a vraiment touchée et j'ai passé deux jours entiers avec lui magnifiques.
BON VOYAGE Sophie
Je rentre du Cambodge (et de Birmanie). Un pays où l'Histoire saute aux yeux. Ce qu'ils ont eu à surmonter est tellement violent qu'il est quelquefois difficile (pour nous!) à supporter. Pourtant, ils nous offrent les plus beaux sourires d'Asie du sud-est. Et je dis ça en tant que FAN absolue de la Birmanie.
Je poste ce message car, parmi ces Cambodgiens, j'ai eu la chance de rencontrer THA. Tha est motodop à Battambang. Il "opère" devant Chaya guest house (1000 fois mieux que la Royal GH et 1000 fois plus accueillants). Tha bosse comme un fou, safemme aussi, mais a 100 km de leur maison (pas de boulot a Battambang), et ne rentre que tous les 10 jours. Leur petite fille de 4 ans, adorable, passe donc de longs moments loin de sa maman et, même si son papa lui prépare ses petits dej avec tout l'amour du monde, il bosse beaucoup. Tha reve de pouvoir s'acheter un Tuk tuk, pour pouvoir gagner un peu plus d'argent. Oui, mais c'est cher (1000 dollars). En plus, cette année, toutes ses economies sont passées dans des frais medicaux. Alors, il faut repartir de zero.
C'est un homme formidable. Il est humble, serviable, hyper gentil (il m'a même un jour preté 10 dollars !!! Le monde a l'envers... ). Il parle anglais. Il vous emmenera dans les villages autour de Battambang, vous expliquera comment on ramasse le riz, comment on le plante... vous fera visiter des maisons khmeres magnifiques, loin des sentiers battus. Il est sensible et presque timide et si plein d'envies de decouvrir, d'apprendre, de partager. C'est une tres belle personne.
Voilà. Si vous vous arrétez a Battambang (ce qui vaut vraiment le coup!), restez a la CHAYAH (pas Royal) - chambres parfaites à 5 dollars (double lit, douche interieure, hyper propre) et DEMANDEZ THA !!!! Vous pouvez dire que vous venez de ma part, Sophie la Française. Nous sommes restés en contact et j'essaie de l'aider parce qu'il m'a vraiment touchée et j'ai passé deux jours entiers avec lui magnifiques.
BON VOYAGE Sophie
Navigation vers "Les Civilisations Antiques" à bord du Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 English translation pending
Bonsoir,
Voilà Capucine qui "démarre" son récit de sa croisière sur le Costa Atlantica vers "les Civilisations Antiques".
Nous étions "un mini groupe de 6 pax". Je vais vous les présenter pour ceux qui n'auraient pas lu la préparation de cette croisière dans une autre discussion.
Christelle (Choco 67) notre fille et son mari Bernard qui arrivent d'Alsace Denise, une amie de longue date qui elle vient de Lamballe en Bretagne Janine et ses 85 printemps qui "débute" dans le ...monde de la croisière et qui habite dans mon petit village au doux nom de Chanteloup Bernard ( Mr ...Capucine !!!!) que beaucoup d'entre vous connaissent Capucine 18 ..... et bien c'est moi !!!!! dingue de voyages, pas spécialement de croisières mais de tous les "moyens" qui me permettent de faire des découvertes.
Allez c'est partie 😎😎😎😎 en espérant le soleil et des compagnons de voyage agréable .
DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2011
Aujourd'hui 20 novembre, le Picasso est chargé depuis hier soir. Nous sommes "prêts à partir"!
Nous avons une passagère, non pas clandestine, notre cousine Janine pour qui ce seras sa première croisière à 85 ans ! Un petit bout de femme d'une vivacité extraordinaire.
Nous avons décidé de passer par l'A71 suite aux conseils donnés par l'ami Michel de VF. Bernard prends les commandes et en route ! Il est 7 h et le temps est correct .
Direction St Amand Montrond et l'autoroute pour Clermont Ferrand. Peu de circulation, l'autoroute est à nous. Bientôt le Puy de Dôme se dessine dans le lointain. Clermont est là, le péage puis direction l'autoroute A75 avec Issoire et plein d'autres noms d'endroits qui nous rappellent des souvenirs de voyages avec nos clients.
Fugitivement nous appercevons le Viaduc de Garabit et son tablier rouge qui enjambe la Truyère, puis c'est la Margeride qui défile sous nos yeux. Le paysage est agréable. Nous faisons un arrêt "pipi" de courte durée car le temps est frais et les WC autoroutiers très peu ...clos, juste ce qu'il faut .............
Et nous revoilà repartis. Tout vas bien et le Picasso assure !
Ah ! voilà la direction "Millau" Aire du Larzac ! Il est là tout à côté, mon pont préféré "Le Pont de Millau" ! STOP , péage, 6,40 euros pour avoir le droit d'empreinter ce superbe ouvrage . A préciser que l'autoroute est gratuite jusqu'à Montpellier.
Notre ami "Jacquot", pour tout dire le GPS, nous signale souvent les petites boites disposées le long de notre parcours ... et il y en a un bon nombre. Nous voilà au plus célébre , celui du Tunnel de l'Escalette, panneau de signalisation bien avant le Tunnel, 850 m de tunnel puis il est là avec le panneau indiquant "Rappel 70 kms /h" en pleine descente et aujourd'hui et bien ...il pleut depuis notre entrée dans le Larzac. Sacré radar, il a du en faire gagner des sous à l'Etat !!!!!!
Lodève, St Guilhem du Désert, tous les grands sites régionaux sont signalés sur l'autoroute. Midi est proche mais nous décidons de passer Montpellier et de déjeuner après avoir pris la direction Nimes, Arles, etc....
Montpellier est en vue et la pluie est terminée. La circulation est nettement plus importante. Nous apercevons le Stade de la Mosson et oui tout m'intéresse même les stades de foot !!
Nous stoppons dans un resto autoroutier flambant neuf mais pas terrible en qualité, juste de quoi se nourrir ... on fera mieux durant la semaine à venir !
Nimes, Arles, Salon de Provence, nous récupérons l'A7, "l'autoroute du Soleil" qui devient ensuite "La Provençale".
AH ! voyant orange ... Mr Picasso a soif !!!! Nous sortons de l'autoroute et à Vidhauban nous trouvons de quoi satisfaire l'appétit de notre véhicule .
Allez hop ! dernière ligne droite pour aujourd'hui, nous longeons la Grande Bleue, avec ses villes prestigieuses telles St Raphael, Cannes, Antibes et voilà le panneau Villeneuve Loubet.
J'ai réservé sur le net une chambre pour nous 3 à l'hôtel B & B, tarif WE. L'hôtel est en hauteur le long du Loup, petit fleuve côtier, qui voilà peu de temps est devenu un torrent furieux !!!!! Nature reprends tes droits !!!
L'accueil est sympathique et notre chambre avec 1 grand lit et un lit d'une personne est fonctionnelle.
Nous devons retrouver Christelle à Nice pour aller dîner. Il fait beau Nice est toujours agréable mais je ne reconnais plus le centre ville. Nous allons faire simple, une pizza dans le Vieux Nice au milieu d'Italiens en goguette nous mets en "jambes" pour la semaine !
La fatigue commence à se faire sentir et nous avons tous qu'une envie aller dormir. Rendez vous est pris pour demain, sur l'autoroute menant à Savone, à l'aire de La Turbie vers 10 h . Christelle aura pris en charge notre dernière passagère.
Bonne nuit à demain pour le grand jour !
Capucine 18
Voilà Capucine qui "démarre" son récit de sa croisière sur le Costa Atlantica vers "les Civilisations Antiques".
Nous étions "un mini groupe de 6 pax". Je vais vous les présenter pour ceux qui n'auraient pas lu la préparation de cette croisière dans une autre discussion.
Christelle (Choco 67) notre fille et son mari Bernard qui arrivent d'Alsace Denise, une amie de longue date qui elle vient de Lamballe en Bretagne Janine et ses 85 printemps qui "débute" dans le ...monde de la croisière et qui habite dans mon petit village au doux nom de Chanteloup Bernard ( Mr ...Capucine !!!!) que beaucoup d'entre vous connaissent Capucine 18 ..... et bien c'est moi !!!!! dingue de voyages, pas spécialement de croisières mais de tous les "moyens" qui me permettent de faire des découvertes.
Allez c'est partie 😎😎😎😎 en espérant le soleil et des compagnons de voyage agréable .
DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2011
Aujourd'hui 20 novembre, le Picasso est chargé depuis hier soir. Nous sommes "prêts à partir"!
Nous avons une passagère, non pas clandestine, notre cousine Janine pour qui ce seras sa première croisière à 85 ans ! Un petit bout de femme d'une vivacité extraordinaire.
Nous avons décidé de passer par l'A71 suite aux conseils donnés par l'ami Michel de VF. Bernard prends les commandes et en route ! Il est 7 h et le temps est correct .
Direction St Amand Montrond et l'autoroute pour Clermont Ferrand. Peu de circulation, l'autoroute est à nous. Bientôt le Puy de Dôme se dessine dans le lointain. Clermont est là, le péage puis direction l'autoroute A75 avec Issoire et plein d'autres noms d'endroits qui nous rappellent des souvenirs de voyages avec nos clients.
Fugitivement nous appercevons le Viaduc de Garabit et son tablier rouge qui enjambe la Truyère, puis c'est la Margeride qui défile sous nos yeux. Le paysage est agréable. Nous faisons un arrêt "pipi" de courte durée car le temps est frais et les WC autoroutiers très peu ...clos, juste ce qu'il faut .............
Et nous revoilà repartis. Tout vas bien et le Picasso assure !
Ah ! voilà la direction "Millau" Aire du Larzac ! Il est là tout à côté, mon pont préféré "Le Pont de Millau" ! STOP , péage, 6,40 euros pour avoir le droit d'empreinter ce superbe ouvrage . A préciser que l'autoroute est gratuite jusqu'à Montpellier.
Notre ami "Jacquot", pour tout dire le GPS, nous signale souvent les petites boites disposées le long de notre parcours ... et il y en a un bon nombre. Nous voilà au plus célébre , celui du Tunnel de l'Escalette, panneau de signalisation bien avant le Tunnel, 850 m de tunnel puis il est là avec le panneau indiquant "Rappel 70 kms /h" en pleine descente et aujourd'hui et bien ...il pleut depuis notre entrée dans le Larzac. Sacré radar, il a du en faire gagner des sous à l'Etat !!!!!!
Lodève, St Guilhem du Désert, tous les grands sites régionaux sont signalés sur l'autoroute. Midi est proche mais nous décidons de passer Montpellier et de déjeuner après avoir pris la direction Nimes, Arles, etc....
Montpellier est en vue et la pluie est terminée. La circulation est nettement plus importante. Nous apercevons le Stade de la Mosson et oui tout m'intéresse même les stades de foot !!
Nous stoppons dans un resto autoroutier flambant neuf mais pas terrible en qualité, juste de quoi se nourrir ... on fera mieux durant la semaine à venir !
Nimes, Arles, Salon de Provence, nous récupérons l'A7, "l'autoroute du Soleil" qui devient ensuite "La Provençale".
AH ! voyant orange ... Mr Picasso a soif !!!! Nous sortons de l'autoroute et à Vidhauban nous trouvons de quoi satisfaire l'appétit de notre véhicule .
Allez hop ! dernière ligne droite pour aujourd'hui, nous longeons la Grande Bleue, avec ses villes prestigieuses telles St Raphael, Cannes, Antibes et voilà le panneau Villeneuve Loubet.
J'ai réservé sur le net une chambre pour nous 3 à l'hôtel B & B, tarif WE. L'hôtel est en hauteur le long du Loup, petit fleuve côtier, qui voilà peu de temps est devenu un torrent furieux !!!!! Nature reprends tes droits !!!
L'accueil est sympathique et notre chambre avec 1 grand lit et un lit d'une personne est fonctionnelle.
Nous devons retrouver Christelle à Nice pour aller dîner. Il fait beau Nice est toujours agréable mais je ne reconnais plus le centre ville. Nous allons faire simple, une pizza dans le Vieux Nice au milieu d'Italiens en goguette nous mets en "jambes" pour la semaine !
La fatigue commence à se faire sentir et nous avons tous qu'une envie aller dormir. Rendez vous est pris pour demain, sur l'autoroute menant à Savone, à l'aire de La Turbie vers 10 h . Christelle aura pris en charge notre dernière passagère.
Bonne nuit à demain pour le grand jour !
Capucine 18
Costa et ses petits déjeuners: tarifs officiels 2012 English translation pending
Bonsoir à tous !
Ca y est, j'ai eu l'info officielle de Costa concernant le service de petit déjeuner en cabine, payant "à partir de 2012", comme je l'avais déjà évoqué dans mon C/R en direct du Pacifica, lors de mes discussions avec Stéphanie...
Voici quelques compléments :
Alors à partir d'une date variable de décembre, variable selon les bateaux, et qui fait que les transatlantiques ne sont en tous cas pas concernées, le service de petit déjeuner en "cabine" est facturé 5 euros par matin et par passager de plus de quatre ans de la cabine. Cette somme figure en toutes lettres sur la fiche que l'on place à l'extérieur, sur sa poignée de porte, et personne ne pourra donc plaider l'ignorance...
dans la cabine, c'est "tout le monde" ou personne. Donc pour Papa Maman et 2 enfants de 5 et 8 ans, par exemple, c'est 20 euros par matin... 😕 Même si seule Maman déjeune en cabine et que Papa va au self avec les enfants...
C'est facturé au jour le jour, selon les envies, y a pas d'abonnement pour "toute la croisière"...
Cette facturation ne concerne pas les "suites", où le service reste offert... 🙂
Sur le Deliziosa, notamment ça commence le 13 décembre, mais
Point important pour nos amis du TDM du 28 décembre 2011 : pour eux, le petit déjeuner en cabine reste gratuit pendant toute leur croisière. ! 🙂🙂 (Eh, sur une telle croisière, pour un couple, ça aurait pu faire 1000 euros... 😛 ). Ca ne sera plus le cas pour le prochain TDM du 7.01.2013... (encore que... on peut se demander pour les contrats signés *avant* la parution des CGV 2012...🤪)
A noter que la "fiche" (celle qu'on accroche à la porte) s'étoffe par contre, et qu'en plus du petit déjeuner "classique", on peut aussi commander oeufs (toutes formes pochés, au plat, bacon, omelette..), saumon fumé, pancakes, viande froide...
Mais bon, la news que je n'avais pas obtenue sur le Pacifica, c'est la facturation aux enfants à partir de 4 ans, qui fait que finalement, pour qui prend le petit déj tous les jours en cabine, les enfants ne sont plus totalement "gratuits"... 10 jours pour une famille de 4 = 200 euros...
Alors la donnée que j'avais eu sur le Pacifica, c'est que 75% des croisiéristes ne *prennent pas* le petit déj en cabine, et que donc le faire "gratuit" (rien n'est "gratuit"), c'est le faire payer par *tous* les passagers, sur le prix du billet, alors que là, les seuls payeurs sont les consommateurs... argumentation classique qui passe un peu sous silence les actionnaires... 🤪
En fait, ce prix, quelque peu dissuasif (quoique... 🤪) vise à faire des économies de personnel, chaque petit déjeuner servi en cabine représentant du temps de personnel non négligeable...
Maintenant, pour un couple sur une croisière d'une semaine et sachant que le dernier jour, y a pas, ça représente une somme de 60 euros... Pour les inconditionnels (comme je suis) du petit déj en cabine (et c'est peut-être plus souvent le cas "en couple" que "en famille"), ce n'est, après tout, que le prix d'une bouteille de champagne...
Mais il est clair qu'il faudra dorénavant "payer" (au coup par coup ou par l'achat d'une suite) pour ce service que MSC conserve pour l'instant gratuit...
Et les compagnies "américaines", elles font quoi, dans ce domaine ? Quelqu'un sait ?
Ca y est, j'ai eu l'info officielle de Costa concernant le service de petit déjeuner en cabine, payant "à partir de 2012", comme je l'avais déjà évoqué dans mon C/R en direct du Pacifica, lors de mes discussions avec Stéphanie...
Voici quelques compléments :
Alors à partir d'une date variable de décembre, variable selon les bateaux, et qui fait que les transatlantiques ne sont en tous cas pas concernées, le service de petit déjeuner en "cabine" est facturé 5 euros par matin et par passager de plus de quatre ans de la cabine. Cette somme figure en toutes lettres sur la fiche que l'on place à l'extérieur, sur sa poignée de porte, et personne ne pourra donc plaider l'ignorance...
dans la cabine, c'est "tout le monde" ou personne. Donc pour Papa Maman et 2 enfants de 5 et 8 ans, par exemple, c'est 20 euros par matin... 😕 Même si seule Maman déjeune en cabine et que Papa va au self avec les enfants...
C'est facturé au jour le jour, selon les envies, y a pas d'abonnement pour "toute la croisière"...
Cette facturation ne concerne pas les "suites", où le service reste offert... 🙂
Sur le Deliziosa, notamment ça commence le 13 décembre, mais
Point important pour nos amis du TDM du 28 décembre 2011 : pour eux, le petit déjeuner en cabine reste gratuit pendant toute leur croisière. ! 🙂🙂 (Eh, sur une telle croisière, pour un couple, ça aurait pu faire 1000 euros... 😛 ). Ca ne sera plus le cas pour le prochain TDM du 7.01.2013... (encore que... on peut se demander pour les contrats signés *avant* la parution des CGV 2012...🤪)
A noter que la "fiche" (celle qu'on accroche à la porte) s'étoffe par contre, et qu'en plus du petit déjeuner "classique", on peut aussi commander oeufs (toutes formes pochés, au plat, bacon, omelette..), saumon fumé, pancakes, viande froide...
Mais bon, la news que je n'avais pas obtenue sur le Pacifica, c'est la facturation aux enfants à partir de 4 ans, qui fait que finalement, pour qui prend le petit déj tous les jours en cabine, les enfants ne sont plus totalement "gratuits"... 10 jours pour une famille de 4 = 200 euros...
Alors la donnée que j'avais eu sur le Pacifica, c'est que 75% des croisiéristes ne *prennent pas* le petit déj en cabine, et que donc le faire "gratuit" (rien n'est "gratuit"), c'est le faire payer par *tous* les passagers, sur le prix du billet, alors que là, les seuls payeurs sont les consommateurs... argumentation classique qui passe un peu sous silence les actionnaires... 🤪
En fait, ce prix, quelque peu dissuasif (quoique... 🤪) vise à faire des économies de personnel, chaque petit déjeuner servi en cabine représentant du temps de personnel non négligeable...
Maintenant, pour un couple sur une croisière d'une semaine et sachant que le dernier jour, y a pas, ça représente une somme de 60 euros... Pour les inconditionnels (comme je suis) du petit déj en cabine (et c'est peut-être plus souvent le cas "en couple" que "en famille"), ce n'est, après tout, que le prix d'une bouteille de champagne...
Mais il est clair qu'il faudra dorénavant "payer" (au coup par coup ou par l'achat d'une suite) pour ce service que MSC conserve pour l'instant gratuit...
Et les compagnies "américaines", elles font quoi, dans ce domaine ? Quelqu'un sait ?
Thaïlande-Laos-Vietnam à vélo, trois trajets English translation pending
Bonjour à tous,
je pars avec un ami en février pour cinq semaines en Asie du sud-est. Nous atterissons à Bangkok et nous nous rendons à Hanoi. J'ai parcouru le forum de long en large pour avoir une idée de ce qui nous attend mais il me reste plusieurs interrogations pour choisir notre trajet. Je vois trois possibilités:
1) De Bangkok partir au nord pour relier Vientiane. De là traverser le Laos en diagonale pour passer la frontière avec le Vietnam au nord et enfin gagner Hanoi.
2) De Bangkok partir à l'est entrer au Laos par le sud et remonter le Mekong jusqu'à Tha Khaek.De là aller à Lak Xao puis passer sur les petite routes jusqu'à Phon Savan. Là nous rejoindrions le trajet 1) pour relier Hanoi.
Question: La petite route en question est la 1D quelqu'un l'a-t-il déjà empruntée?
3) De Bangkok prendre le train jusqu'à Chang Mai, puis passer au Laos par la frontière nord à Houay Say (Huayxai). Traverser le Laos par le nord en passant par Oudomxai et Vieng Thong.
Des personnes ont-elles déjà expérimenté ces trajets? Au niveau des routes, de la circulation et de l'intérêt des paysages?
Merci à tous ceux qui peuvent me donner des renseignements🙂
je pars avec un ami en février pour cinq semaines en Asie du sud-est. Nous atterissons à Bangkok et nous nous rendons à Hanoi. J'ai parcouru le forum de long en large pour avoir une idée de ce qui nous attend mais il me reste plusieurs interrogations pour choisir notre trajet. Je vois trois possibilités:
1) De Bangkok partir au nord pour relier Vientiane. De là traverser le Laos en diagonale pour passer la frontière avec le Vietnam au nord et enfin gagner Hanoi.
2) De Bangkok partir à l'est entrer au Laos par le sud et remonter le Mekong jusqu'à Tha Khaek.De là aller à Lak Xao puis passer sur les petite routes jusqu'à Phon Savan. Là nous rejoindrions le trajet 1) pour relier Hanoi.
Question: La petite route en question est la 1D quelqu'un l'a-t-il déjà empruntée?
3) De Bangkok prendre le train jusqu'à Chang Mai, puis passer au Laos par la frontière nord à Houay Say (Huayxai). Traverser le Laos par le nord en passant par Oudomxai et Vieng Thong.
Des personnes ont-elles déjà expérimenté ces trajets? Au niveau des routes, de la circulation et de l'intérêt des paysages?
Merci à tous ceux qui peuvent me donner des renseignements🙂
Tente MSR hubba pour voyage à vélo English translation pending
Salut !
Avec l'âge vient la sagesse 😎...et la faiblesse 😕. J'ai donc décidé de dégraisser le vélo et notamment ma tente Jack Wolfskin de 4kg.
J'achèterais bien la Hubba (1,3kg) , donc celle prévue pour une personne, mais j'ai bien peur qu'elle ne soit pas assez spacieuse pour un bonhomme, quatre sacoches et un sac fourre-tout. Sinon il y a la Hubba Hubba un poil plus lourde et plus spacieuse.
Est ce que quelqu'un(e) aurait un retour d'expérience? S'il vous plaît.
Merci !
Avec l'âge vient la sagesse 😎...et la faiblesse 😕. J'ai donc décidé de dégraisser le vélo et notamment ma tente Jack Wolfskin de 4kg.
J'achèterais bien la Hubba (1,3kg) , donc celle prévue pour une personne, mais j'ai bien peur qu'elle ne soit pas assez spacieuse pour un bonhomme, quatre sacoches et un sac fourre-tout. Sinon il y a la Hubba Hubba un poil plus lourde et plus spacieuse.
Est ce que quelqu'un(e) aurait un retour d'expérience? S'il vous plaît.
Merci !
Restructuration d'Air France... English translation pending
http://tempsreel.nouvelobs.com/...ation-du-groupe.html
je me demande ce que le pdg veut dire "restructurer le réseau court et moyen-courrier" je croyais que cela vient juste d’être effectué... notamment avec les projets de bases...
en gros si je comprend bien apres avoir augmenté nettement les tarif sur les vols transversaux en france et essayais de faire des prix sur le moyen courriers... on revient encore a autre chose? quand je vois le prix d'un toulouse nice en ce moment avec air france... j'espere que la restructuration sera réelle et avec des prix compétitifs... cet été quasi impossible de trouver un toulouse-nice à moins de 190€ a/r... le prix moyen était de 210euros...avec air france (effectué par ccm) (1an avant c'était 120... et 2/3ans avant environ 100euros.. donc le double... je veux bien que le prix du pétrole y soit pour qqchose mais quand mm) alors mm que vueling venait d'ouvrir sa ligne et que l'on trouvait des aller retour entre 69 et 90euros facilement... résultats les vols d'air france étaient loin d'etre plein alors que ceux de vueling étaient à max... voilà la raison... il suffit d'etre logique... pour le même montant on se payait l'hotel pendant 2 nuits dans un mercure soit le week end...
il s'agit que d'un exemple parmis tant d'autres... prenez toujours depuis toulouse les prix du mc et le peu d'offre depuis toulouse... hors promotion à 99€ 1 fois par an le prix pour l'italie alors est folklorique... (aux environs de 320/350 l'aller retour...) on part presque moins cher aux usa avec air france... voilà le pb... il s'agit juste d'être réaliste... et qu'on me parle pas de client haute contributions sur du court ou du moyen courrier l'offre étant quasi la même...
bref il faudrait que les cadres d'air france soient réalistes... certes les coups de structures sont pas les même mais bon...
je me demande ce que le pdg veut dire "restructurer le réseau court et moyen-courrier" je croyais que cela vient juste d’être effectué... notamment avec les projets de bases...
en gros si je comprend bien apres avoir augmenté nettement les tarif sur les vols transversaux en france et essayais de faire des prix sur le moyen courriers... on revient encore a autre chose? quand je vois le prix d'un toulouse nice en ce moment avec air france... j'espere que la restructuration sera réelle et avec des prix compétitifs... cet été quasi impossible de trouver un toulouse-nice à moins de 190€ a/r... le prix moyen était de 210euros...avec air france (effectué par ccm) (1an avant c'était 120... et 2/3ans avant environ 100euros.. donc le double... je veux bien que le prix du pétrole y soit pour qqchose mais quand mm) alors mm que vueling venait d'ouvrir sa ligne et que l'on trouvait des aller retour entre 69 et 90euros facilement... résultats les vols d'air france étaient loin d'etre plein alors que ceux de vueling étaient à max... voilà la raison... il suffit d'etre logique... pour le même montant on se payait l'hotel pendant 2 nuits dans un mercure soit le week end...
il s'agit que d'un exemple parmis tant d'autres... prenez toujours depuis toulouse les prix du mc et le peu d'offre depuis toulouse... hors promotion à 99€ 1 fois par an le prix pour l'italie alors est folklorique... (aux environs de 320/350 l'aller retour...) on part presque moins cher aux usa avec air france... voilà le pb... il s'agit juste d'être réaliste... et qu'on me parle pas de client haute contributions sur du court ou du moyen courrier l'offre étant quasi la même...
bref il faudrait que les cadres d'air france soient réalistes... certes les coups de structures sont pas les même mais bon...
Cycling Through Provence's Big Climbs
Cycling Through Provence's Big Climbs
In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.
And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.
Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km
9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."
As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.
The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.
The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.
I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.
The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.
Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.
I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.
I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.
I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.
In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.
I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.
The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.
For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!
Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km
This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."
The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.
Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.
Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.
The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.
This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.
At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.
I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.
Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.
I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.
As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.
A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.
I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.
Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km
On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.
I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.
A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.
What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.
I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!
In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!
I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.
The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."
The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.
Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km
A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!
This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.
Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.
At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.
I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.
Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km
Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.
I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.
Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.
This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:
The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.
The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?
There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.
I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.
Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km
This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?
I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!
I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!
Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.
I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.
A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.
In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.
And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.
Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km
9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."
As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.
The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.
The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.
I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.
The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.
Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.
I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.
I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.
I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.
In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.
I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.
The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.
For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!
Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km
This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."
The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.
Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.
Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.
The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.
This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.
At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.
I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.
Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.
I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.
As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.
A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.
I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.
Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km
On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.
I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.
A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.
What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.
I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!
In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!
I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.
The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."
The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.
Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km
A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!
This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.
Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.
At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.
I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.
Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km
Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.
I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.
Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.
This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:
The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.
The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?
There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.
I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.
Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km
This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?
I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!
I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!
Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.
I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.
A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.
Stage à Bamako de février à avril: remettre en cause? English translation pending
Bonjour,
Je dois me rendre au Mali pour 3 mois, de février à avril. Ce stage s'effectuera à l'orphelinat Niaber de Bamako, vu les mises en garde du ministére et de l'ambassade, dois-je remettre en cause ce stage?
Est ce que j'ai raison de penser que même en étant française, je peux être en sécurité à Bamako?
Merci à tous pour vos éventuels conseils ou avis!
Sandrine.
Je dois me rendre au Mali pour 3 mois, de février à avril. Ce stage s'effectuera à l'orphelinat Niaber de Bamako, vu les mises en garde du ministére et de l'ambassade, dois-je remettre en cause ce stage?
Est ce que j'ai raison de penser que même en étant française, je peux être en sécurité à Bamako?
Merci à tous pour vos éventuels conseils ou avis!
Sandrine.
Coût de la vie en Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour ou bonsoir à tous,
"Amis" de voyage, vous êtes déjà partis en Nouvelle-Zélande ; j'ai la possibilité de le faire depuis Bangkok , une opportunité , et je n'ai pas préparé ce voyage , prévu pour le 13 décembre.
Je n'ai donc pas planifié ce voyage et compte sur votre partage , sur votre expérience pour me donner des infos sympas (sur le coût de la vie donc, nourriture, hébergement... budget à prévoir pour quelqu'un comme moi qui ne fait pas forcément d'extras et dépenses inutiles) et ce pour 3 semaines, en sachant que je resterai à Auckland et ses environs.
Par avance Merci amis du Voyageforum.com
(Ré)
"Amis" de voyage, vous êtes déjà partis en Nouvelle-Zélande ; j'ai la possibilité de le faire depuis Bangkok , une opportunité , et je n'ai pas préparé ce voyage , prévu pour le 13 décembre.
Je n'ai donc pas planifié ce voyage et compte sur votre partage , sur votre expérience pour me donner des infos sympas (sur le coût de la vie donc, nourriture, hébergement... budget à prévoir pour quelqu'un comme moi qui ne fait pas forcément d'extras et dépenses inutiles) et ce pour 3 semaines, en sachant que je resterai à Auckland et ses environs.
Par avance Merci amis du Voyageforum.com
(Ré)
Positionnement à vélo? English translation pending
Bonjour,
voilà mon problème, j'adore le vélo. Mais je me blesse les genoux surtout le droit. Au bout de 10 jours j'ai des douleurs qui aparaissent. Ces douleurs sont à l'interieur du genoux. J'ai passé une irm et vus plusieurs médecin , fait des séances de kiné a repitions.
Pour l'instant ças vas mieux car je suis en saison cool. Durant l'année le vélo est mon moyen de déplacement et je fais aussi des sorties en club
J'ai reculée la selle et monter aussi? Dois je prendre des manivelles plus courtes je suis en 170 (mesure 1,73) des 165?
J'ai aussi changer les pédales sans succer?
Pour l'instant je peux pas me faire un cadre sur mesure
Si vous avez une piste ? je suis preneur A+
Achat de camping car Rv en Californie English translation pending
Bonjour, Nous sommes une familles de 4 avec 2 jeunes enfants (bientôt 2.5 et 5 ans). Nous partons en fevrier pour un periple de 5 mois. L'objectif est d'acheter un Rv class C en californie pour passer directement la frontière et profiter du soleil mexicain pendant 2 à 3 mois et de revenir dans l'ouest americain. Si l'aventure est positive nous prolongerons notre séjour d'un an. Pour m'assurer que mes choix sont bon, est ce que quelqu'un a dejà acheter un RV en californie et est passé au mexique dans le même temps. Sachant que le RV aura une plaque provisoire valable 3 mois (me semble t-il). Si c'est le cas vous est-il possible de me confirmer la taxe de 7 à 8% de l'état californien (6% en floride par ex.) et la possibilité de conduire avec un permis B international un véhicule de plus de 3.5T au US ( je croie jusqu'a 9T). Voilou. Vive la liberté.
Si vous avez un projet similaire un bout de chemin ensemble est possible.
Marc et Marie
Deux semaines à Cuba en janvier: trouver des casas particulares? English translation pending
Bonjour,
Avec ma chérie, nous souhaiterions faire un autotour en janvier à Cuba.
Nous arriverions vers le 11 et repartirions vers le 25-27.
Nous pensons arriver à Santiago de Cuba et finir par la Havane.
Mais nous nous posons évidemment certaines questions. Ne voulant pas forcément passer par des agences de voyages, nous ne réserverions avant le départ que les 2 premières nuits.
Est il aisé de trouver des casas particular pour se loger une fois à Cuba? Ce qui nous fait peur serait de se retrouver sans hébergement.
Nous sommes également preneur de tous vos conseils?
Merci d'avance pour vos réponses. Johann
Mais nous nous posons évidemment certaines questions. Ne voulant pas forcément passer par des agences de voyages, nous ne réserverions avant le départ que les 2 premières nuits.
Est il aisé de trouver des casas particular pour se loger une fois à Cuba? Ce qui nous fait peur serait de se retrouver sans hébergement.
Nous sommes également preneur de tous vos conseils?
Merci d'avance pour vos réponses. Johann
Assurance pour un camping-car aux États-Unis et au Canada English translation pending
Cherche une assurance pour un camping car
couvrant les Usa, le Canada .
Téléphoner des États-Unis vers la France avec une carte prépayée sur un portable English translation pending
Bonjour !
Alors je sais que c'est un sujet récurrent sur le forum, mais je n'arrive pas tout à fait a trouver réponse à mes questions. Je vous explique la situation: nous partons donc en voyage aux USA (SF-LA-San diego ...) et nous laissons nos enfants en France avec leurs grands parents. Ce qui explique que là bas nous aurons besoin de téléphoner régulièrement (bah oui ils vont nous manquer quand meme 😛) et nous aurons besoin d'être joignable au cas où il y aurait un problème avec les enfants (chose que je n'espère pas du tout !!!). Avec mon mari nous avons chacun un joli téléphone qui coute les yeux de la tete et qu'on n'a pas spécialement envie de prendre là bas, et donc nous avions penser acheter un téléphone pas cher avec une carte prépayée et des options pour l'étranger.
Mais après des recherches j'ai pas trouver grand chose de terrible ... j'ai lu quelques postes où on pourrait acheter directement le portable et la carte prépayée là bas.
Quelqu'un pourrait m'éclairer un peu là dessus ? Sur les meilleurs tarifs ?
Avec tous mes remerciements !
Amélie
Alors je sais que c'est un sujet récurrent sur le forum, mais je n'arrive pas tout à fait a trouver réponse à mes questions. Je vous explique la situation: nous partons donc en voyage aux USA (SF-LA-San diego ...) et nous laissons nos enfants en France avec leurs grands parents. Ce qui explique que là bas nous aurons besoin de téléphoner régulièrement (bah oui ils vont nous manquer quand meme 😛) et nous aurons besoin d'être joignable au cas où il y aurait un problème avec les enfants (chose que je n'espère pas du tout !!!). Avec mon mari nous avons chacun un joli téléphone qui coute les yeux de la tete et qu'on n'a pas spécialement envie de prendre là bas, et donc nous avions penser acheter un téléphone pas cher avec une carte prépayée et des options pour l'étranger.
Mais après des recherches j'ai pas trouver grand chose de terrible ... j'ai lu quelques postes où on pourrait acheter directement le portable et la carte prépayée là bas.
Quelqu'un pourrait m'éclairer un peu là dessus ? Sur les meilleurs tarifs ?
Avec tous mes remerciements !
Amélie
Compagnies effectuant des vols vers l'Australie en A380? English translation pending
Bonjour
quelle est la ou les compagnies qui effectue des vols vers l'australie en A380? merci cindy
quelle est la ou les compagnies qui effectue des vols vers l'australie en A380? merci cindy
Tente à grande abside ou tente + tarp? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un voyage de 15 jours en Bourgogne avec notre fille (dans sa remorque) en juin prochain. Ce ne sera pas le dernier voyage en vélo, nous espérons en faire régulièrement ! Nous avons déjà effectué un voyage en vélo avant la naissance de notre fille, ça nous avait beaucoup plu et c'est pour ça qu'on veut repartir avec elle le plus souvent possible !
Qui dit 3 personnes, dit changement de tente ! Avant nous utilisions la T2 ultralight de DKT, auquel on rajoutait le tarp les jours de pluie pour pouvoir cuisiner à l'abri. Nous prenions un mat pour pouvoir fixer le tarp d'un côté, l'autre côté était accolé à la tente. Aujourd'hui, je recherche une tente 3 places (histoire de pouvoir caser la maman, le bébé, et le grand papa !) et j'hésite beaucoup entre les modèles avec grande abside (type big horn 3xd) ou alors un modèle avec double abside de taille plus classique + un tarp.
Je ne compte pas mettre les vélos ni les remorques sous l'abside, ce que je recherche c'est de l'espace pour mettre les sacoches, cuisiner, et jouer avec notre fille, à l'abri de la pluie et du vent. Je voudrais également investir dans du bon matos, puisque nous comptons régulièrement repartir en vélo. Je cherche une tente 3 (ou 4) personnes plutôt que 2.5 histoire de pouvoir caser éventuellement un 2e bout de chou un jour !
La solution du tarp nous avait bien suffit il y a quelques années mais je me demande - si c'est faisable par jour de grand vent (le vent n'a t il pas tendande à passer sous le tarp et le soulever ?) - si l'abside n'est pas plus efficace niveau isolation (du vent, de la pluie et du froid) ?
Avez vous testé une de 2 solutions ?
Nathalie
Nous prévoyons un voyage de 15 jours en Bourgogne avec notre fille (dans sa remorque) en juin prochain. Ce ne sera pas le dernier voyage en vélo, nous espérons en faire régulièrement ! Nous avons déjà effectué un voyage en vélo avant la naissance de notre fille, ça nous avait beaucoup plu et c'est pour ça qu'on veut repartir avec elle le plus souvent possible !
Qui dit 3 personnes, dit changement de tente ! Avant nous utilisions la T2 ultralight de DKT, auquel on rajoutait le tarp les jours de pluie pour pouvoir cuisiner à l'abri. Nous prenions un mat pour pouvoir fixer le tarp d'un côté, l'autre côté était accolé à la tente. Aujourd'hui, je recherche une tente 3 places (histoire de pouvoir caser la maman, le bébé, et le grand papa !) et j'hésite beaucoup entre les modèles avec grande abside (type big horn 3xd) ou alors un modèle avec double abside de taille plus classique + un tarp.
Je ne compte pas mettre les vélos ni les remorques sous l'abside, ce que je recherche c'est de l'espace pour mettre les sacoches, cuisiner, et jouer avec notre fille, à l'abri de la pluie et du vent. Je voudrais également investir dans du bon matos, puisque nous comptons régulièrement repartir en vélo. Je cherche une tente 3 (ou 4) personnes plutôt que 2.5 histoire de pouvoir caser éventuellement un 2e bout de chou un jour !
La solution du tarp nous avait bien suffit il y a quelques années mais je me demande - si c'est faisable par jour de grand vent (le vent n'a t il pas tendande à passer sous le tarp et le soulever ?) - si l'abside n'est pas plus efficace niveau isolation (du vent, de la pluie et du froid) ?
Avez vous testé une de 2 solutions ?
Nathalie
Émission sur le Vietnam sur la 5 dans dix minutes English translation pending
Panama: service internet sans fil incompatible English translation pending
De sejour au Panama pour quelques mois seulement,
j ai eu la desagreable surprise suivante pour un service internet;
je recherche une solution.
Voulant un service internet sans fil de 3G je suis alle voir la compagnie CLARO qui m a offert la formule suivante
j achete le modem Claro de fabrication chinoise (Huawei) umts pour 33 dollars plus la carte sim 128k msm a 2 dollars, qui restent ma propriete(???)
et ensuite j achete 2 cartes de pre-paiement de service internet pour la somme de 42 dollars 67 a renouveler chaque 30 jours.
J en sors tout heureux de ce service internet sans fil 3G
La mauvaise surprise : Norton, mon fournisseur anti-virus, enregistre un conflit de telechargement avec ce modem de Claro dont le logiciel bloque , refuse le ou les telechargements quotidiens anti-virus
Achete hier lundi 21 novembre, je place une reclamation a leur bureau-chef de David ( correction du conflit de logiciel ou remise de mon versement d argent)
aucune possibilite pour l une ou pour l autre solution : je me heurte a un refus solide
Que faire ?? 😠
Voulant un service internet sans fil de 3G je suis alle voir la compagnie CLARO qui m a offert la formule suivante
j achete le modem Claro de fabrication chinoise (Huawei) umts pour 33 dollars plus la carte sim 128k msm a 2 dollars, qui restent ma propriete(???)
et ensuite j achete 2 cartes de pre-paiement de service internet pour la somme de 42 dollars 67 a renouveler chaque 30 jours.
J en sors tout heureux de ce service internet sans fil 3G
La mauvaise surprise : Norton, mon fournisseur anti-virus, enregistre un conflit de telechargement avec ce modem de Claro dont le logiciel bloque , refuse le ou les telechargements quotidiens anti-virus
Achete hier lundi 21 novembre, je place une reclamation a leur bureau-chef de David ( correction du conflit de logiciel ou remise de mon versement d argent)
aucune possibilite pour l une ou pour l autre solution : je me heurte a un refus solide
Que faire ?? 😠
Compte-rendu croisière Magie grecque et orientale sur MSC Magnifica (12-19 novembre 2011) English translation pending
Bonjour à tous
Voici le compte rendu de notre croisière effectuée sur le MSC MAGNIFICA du 12 au 19 novembre 2011. Tout a super bien commencé mais notre retour a été parsemé d'embuches incroyables.
Samedi 12 novembre 2011
L'embarquement s'est réalisé très facilement. Nous avons pu nous enregistrer ainsi que nos bagages dés notre arrivée le matin vers 10h. Grace au pré-enregistrement fait sur internet, nous avons évité trop d'attente.
Nous avons donc été libérés de nos valises et ainsi nous avons pu visiter Venise sans contrainte.
VENISE est magnifique, par contre le tarif (80 à 100 euros) des condoles est assez élevé. Nous avons donc visité à pieds la ville, ses places et petites rues magiques.
Nous avons mangé un sandwich sur le pouce car nous avions prévu de manger au buffet de bienvenu lorsque nous monterions sur le bateau, étant donné que le buffet était installé jusque 16h30.
Nous sommes donc montés à bord vers 15h30, nous avons été accueillis par la personne qui allait s'occuper de notre cabine lors de notre séjour. La cabine est bien agencée et très propre. L'accueil est agréable et bien organisé. Après avoir visité un peu le bateau, nous nous sommes rendus au théâtre afin d'y regarder le spectacle. Ensuite nous avons pris un cocktail afin de patienter un peu pour prendre notre repas au deuxième service (20h45).
Nous sommes allés mangés au restaurant qui nous est attitré pour la semaine : l'Edera. Le repas était bon et notre serveur était très gentil et plein d'humour. Nous nous sommes retrouvés à une table avec 2 autres français à peu prés de notre age que nous avons apprécié. Après le repas, nous avons regagné notre cabine en visitant encore un peu le bateau. Ensuite une bonne nuit de sommeil nous a fait le plus grand bien.
Dimanche 13 novembre 2011
Réveil vers 6h00 du matin, je ressens un peu tanguer le bateau.
Après s'être préparés, nous allons prendre notre petit déjeuner à la cafétéria qui est quand même très bruyante. Des gens commencent déjà à partir à Bari ce matin, il y a des gens qui débarquent et d'autres qui embarquent. Le buffet est très garni et varié. Seul petit bémol : le jus d'orange qui me rappelle un peu le "Tang" de mon enfance. Le personnel est très agréable et très serviable. Après être retourné à notre cabine (Pont 10), nous nous apprêtons à visiter BARI.
Nous avons décidé de ne pas prendre les excursions MSC, qui à notre gout semblent très chères.
La vieille ville est typique et représente bien ce que je m'imaginais de l'Italie. Les petites ruelles avec le linge pendu aux fenêtres. Les portes et les fenêtres des habitations sont ouvertes. On est dimanche, nous pouvons apercevoir les gens se rendant ou bien sortant de la messe.
Par contre, pas de vie dans les commerces, le tour est donc vite fait.
Basilique St Nicolas, Cathédrale, château et puis on flâne dans les petites ruelles.
Le beau temps est avec nous après quelques nuages à la descente du bateau. Il fait environ 20°.
Nous retournons donc au bateau vers 12h30.
Nous mangeons au buffet, et là c'est la cohue. 20 à 30 étudiants italiens sont montés à Bari, et commencent à se faire remarquer au buffet. La cafétéria est très bruyante. Nous décidons donc maintenant de prendre nos repas au restaurant.
L'après midi, nous la commençons sur le pont extérieur dans des transats au soleil ! Que c'est agréable !
Le soir, après le spectacle, nous prenons notre cocktail et ensuite nous retrouvons nos 2 convives français rencontrés la veille à table. Le repas est bon et servi chaud.
Ensuite, nous restons avec eux pour passer la soirée au Tiger Bar. Nous nous quittons vers minuit après avoir un petit tour en discothèque (pas plus de 15 min : nos jeunes italiens y sont aussi).
Lundi 14 novembre 2001
Cette nuit, nous avons du avancer nos montres d'une heure. On se réveil donc vers 8h00 heure locale (7hoo heure de Paris). Le bateau a déjà accosté à KATACOLON en Grèce. Nous prenons le petit déjeuner au restaurant où le choix est presque aussi varié qu'au buffet.
Nous ne nous pressons pas, nous savions que la visite de la ville était très rapide, et nous ne voulions pas allés à Olympes. On s'est pourtant posé la question d'y aller en scooter (10 € la location) mais nous y avons renoncé. On peut également y aller en voiture de location (30 €) mais nous avions laissé nos permis en France. Le temps est magnifique : 21°.
Nous avons flâné dans la petite rue commerçante sous un beau soleil. Je ne savais pas les grecques aussi pressant pour vendre, je connaissais cela dans les pays du Maghreb mais pas dans ce pays. Nous sommes surpris des boutiques qui ont pignon sur rue et qui vendent de la contrefaçon en vitrine ! Sinon, la rue commerçante est agréable et le port aussi. La visite est vite faite aussi.
Nous remontons sur le bateau vers 11h45.
Nous profitons un peu de flâner sur le bateau qui est si luxueux.
Nous mangeons au restaurant ce midi. Nous faisons connaissance avec 2 japonais, 2 italiennes, 2 allemandes. Tous le monde est très sympathiques et la barrière de la langue ne nous gène pas. Les japonais parlent un peu l'anglais, les italiennes un peu le français, par contre les allemandes ne parlent qu'allemand. Nous discutons un peu de tout en déjeunant. Le repas est très bon. C'est sur il faut apprécier la cuisine italienne. Les serveurs sont toujours au petits soins pour nous. Nous apprécions de pouvoir faire la connaissance des gens habitant un peu partout dans le monde, c'est très plaisant.
Ensuite, petite sieste au soleil sur un transat, puis un jacuzzi. Génial, même si nous étions dehors. Il nous manquait juste un peignoir pour sortir que nous avons demandé à notre cabiniste à notre retour. Le soir à notre retour en cabine, nous les avons retrouvés sur le lit. Ils sont vraiment très serviables.
Nous avons décidé d'aller voir le buffet Tea-Time. Le buffet présente quelques pâtisseries, des gâteaux secs, et 2 sortes de mini-sandwichs, boissons chaudes et le fameux jus d'orange façon "Tang". Tous les buffets que ce soit à midi, ou à 16h, proposent de l'eau à la fontaine. Le restaurant lui n'en propose pas.
Ce soir c'est soirée de Gala, c'est le cocktail, puis le discours et le diner du Commandant. Après, un cocktail non alcoolisé, ou bien une coupe, le Commandant nous propose une photo à ses cotés et nous présente une partie de son staff. Ensuite, nous assistons au spectacle et au diner de gala en tenue de "gala" bien sur.
Nous apprenons que l'escale de demain Izmir ne peut être maintenue en raison du vent force 10 en mer. Nous allons donc accoster de nouveau en Grèce à NAFPOLION.
Nous sommes tous un peu déçus. Izmir nous paraissait tellement agréable à découvrir. De plus, j'avais préparé cet excursion, et je ne possède aucun document sur cette alternative. Il y a bien d'autres possibilités d'excursions offertes par MSC mais les prix sont encore élevés.
Mardi 15 novembre 2011
Après une bonne nuit, nous nous levons vers 6h00. Petit déjeuner au restaurant. Nous rejoignons le pont qui propose des titres d'embarquement car pour descendre à terre, il faut embarquer en chaloupe. Le bateau ne peut pas accoster au port directement. Tout est encore une fois bien organisé. Arrivés en ville, nous nous dirigeons vers un loueur de voiture. Un couple de slovènes, décide aussi de louer une voiture, nous décidons de les accompagner. Le prix est donc divisé par 2 : 20 € par couple. Nous nous dirigeons vers MIKINES site archéologique. Le couple est sympathique et nous nous comprenons grâce à l'anglais. La visite n'est pas trop intéressante. Il ne s'agit que de quelques ruines. Il fait beau mais il y a beaucoup de vent. Nous retournons au port et nous nous promenons dans la ville. La Grèce est bien triste et nous laisse pas trop un bon souvenir.
Une fois remontés dans le bateau, nous allons nous restaurer à L'Edéra. Nous rencontrons jeunes filles allemandes avec le qui le contact n'est pas trop facile. Le repas est bon. Il y avait une soupe froide de rhubarbe miel proposée mais je n'ai pas osé !
Ensuite sieste en cabine car le temps est très frais sur le pont.
Après ce repos, direction la salle de sport pour essayer d'éliminer toute ces bonnes choses.
Ce soir c'est soirée avec tenue informelle suivie d'une soirée carnaval.
Mercredi 16 novembre 2011
Ce matin, nous nous levons vers 7h40. Nous prenons notre petit Dej à L'Edera. Nous attendons avec impatience l'escale d'ISTANBUL.
Nous sommes enfin en Turquie. Le temps est très gris, et froid 9,8 °.
Descente du bateau vers 11h00. Nous commençons par prendre le Tram. Nous sommes allés voir la Mosquée Bleue, puis la Basilique Sainte Sophie, puis nous sommes allés manger chez Omar : un petit resto avec une superbe vue sur La Mosquée et la Basilique. Nous n'avons pas résisté au Kebab et au thé Turc et Apple Tea ! Ensuite nous avons pris la direction du grand Bazar et du Bazar égyptien. Puis nous sommes passés au Palais Topkapi. Nous avons pris le chemin du retour avec le tram. Nous sommes de retour sur le bateau vers 17h45.
Nous passons vers 19h au théâtre, ce soir c'est soirée musique classique avec des chants d'opéra. Nous décidons d'aller faire le cinéma en 4D. Bonne sensation mais seulement 7 min de film pour 9,90 € pour nous deux.
Ensuite nous patientons jusqu'au repas avec un délicieux cocktail du jour. Puis repas en tenue décontractée ce soir.
Jeudi 17 novembre 2011
Aujourd'hui journée en MER.
Petit déjeuner à l'Edera. Ensuite une petite balade sur le bateau. Le "Grand Bazar" est installé face à la piscine couverte. Il y a quelques affaires à faire mais les prix sont encore élevés. Nous prenons ensuite l'apéritif au bar de l'Olympiade avec nos amis rencontrés sur le bateau. Ensuite nous prenons le repas tous les 6 ensemble à l'Edéra, puis petite sieste au soleil sur le pont. L'après-midi nous flânons sur le bateau. Nous nous baignons au jacuzzi et prenons le gouter au buffet. Nous rendons au théâtre et ce soir le spectacle a été magnifique. Tous les soirs le spectacle est super mais ce soir, il était super grandiose. Après un petit cocktail pris au Tiger Bar, nous prenons notre repas à l'Edéra.
Vendredi 18 novembre 2011
Nous avons changé d'heure cette nuit, nous revenons à la même heure que la France. Réveil vers 7h30 nouvelle heure. Petit déjeuner pris à L'Edera. Le "Grand Bazar" est de nouveau installé sur le pont de la piscine couverte. Nous y flânons de nouveau en vue de ramener quelques cadeaux de Noël. Nous assistons à la réunion d'information sur le débarquement à Venise. Nous prenons notre repas à 11h30 au buffet afin de pouvoir partir au plus tôt à DUBROVNIK. Nous avons réservé le transport par la navette MSC car d'après les on-dit sur le bateau, il n'y a pas vraiment d'autres solutions : 10€ chacun. Nous arrivons à la vieille ville de Dubrovnik que nous trouvons magnifique. Ses petites rues sont belles et très propres. On savoure une bonne glace tranquillement et on visite. Nous rencontrons un homme qui propose ses perroquets afin de faire des photos, ce que nous avons fait. Puis retour vers 15h30 dans le bateau avec la navette. Nous profitons pour faire un jacuzzi et prendre le gouter. Le soir nous retrouvons nos amis de "bord" pour le spectacle et le repas. Nous terminons
à l'Amestysta Lounge puisque c'est notre dernier soir. Nous rentrons faire les bagages afin de les déposer avant 2h du matin devant la porte de la cabine.
Samedi 19 novembre 2011
Journée catastrophe ! On ne peut pas en dire moins ! Après nous être levé à 6h00 (nous n'avons pas réussi à dormir beaucoup, l'énervement puis la peur de louper le réveil) nous rendons la cabine vers 7h15(il faut la quitter maximum à 7h30). Nous nous rendons à l'Edera rejoindre nos amis pour prendre le petit déjeuner. Une annonce est faite pour nous prévenir qu'en raison du brouillard épais sur Venise, le port étant fermé, nous n'arriverons pas à 9h30 comme prévu !
Nous nous rendons donc dans un salon pour attendre des nouvelles plus amples.
L'attente est très longue.... On commence à avoir de mauvais pressentiments.
A 11h30, on nous communique qu'un buffet est dressé et que nous pouvons nous y rendre. Que le port rouvrirait vers 14h00. Nous commençons à baliser, notre avion est à 17h30. Puis l'attente reprend de nouveau.
On nous communique finalement vers 14h30, que nous quittons Venise pour Trieste et que nous accosterons vers 18h00. Notre avion est définitivement loupé.
Nous cherchons sur internet des solutions pour le retour. Après 4 essais non concluant de connexion, et 3 descentes au pont d'information, nous arrivons tout de même à nous connecter. Les avions du lendemain sont très chers !
Et MSC ne rentre aucunement dans le remboursement de nos frais, c'est pour eux un cas de force majeur ! Ils nous acheminent seulement à Venise point barre !
Un couple de nos amis de "bord" repart en voiture sur Nice et nous propose de nous emmener à la gare de Nice.
Nous réservons donc le train de 6h35 de Nice à Paris gare de Lyon. Nous accostons dons vers 18h à Trieste.
Mais nos péripéties ne s'arrêtent pas là. Ils mettent un temps fou à nous débarquer, soi-disant des problèmes avec la douane.
Un bateau Costa est juste en face de nous et apparemment a le même problème que nous.
Bizarrement, là on ne voit plus personne du staff de la compagnie MSC. Les gens commencent à s'impatienter.
On peut de nouveau se rendre au buffet, ce que nous effectuons. Et l'attente continue. Le temps commence à être long.
Nous avons rejoint les personnes qui repartent en voiture de Venise qui sont regroupés dans un salon. Nous commençons de nouveau à baliser car il nous faut 2h30 à peu prés en car pour retourner à Venise, et ensuite 5h30 de voiture si tout va bien pour rejoindre Nice. A 21h00, nous sommes appelés pour descendre récupérer nos valises, puis prendre le car. Alors là c'est la débandade. Costa débarquent en même temps que nous. C'est horrible cette foule. Les car avancent reculent, les gens traversent, passent, c'est très dangereux. Rien n'est indiqué au niveau des cars, il y en a une quantité. Nous ne savons même pas où nous diriger. Il y a la barrière de la langue qui vient s'ajouter. C'est affreux. Je pense au gens ayant des petits enfants à gérer, aux personnes âgées ne parlant pas un mot d'anglais ou d'italien. De plus nous trimbalons nos valises ! Des jeunes de chez MSC sont là mais ils ne savent pas eux-mêmes ou nous diriger. On finit par trouver un car nous amenant au port. Nous partons vers 21h30. Nous arrivons à Venise sous le brouillard vers 12h00.
Nous partons en voiture sous un épais brouillard. La conduite est dangereuse. Le temps s'écoule. Et nous voyons nos chances d'arriver à la gare à temps pour prendre le TGV réservé.
Dimanche 20 novembre 2011
Nous arrivons enfin vers 6h20 en gare. Nous nous installons confortablement dans le train. Nous avons un peu moins de 6h de trajet. Nous en profitons pour récupérer un peu de toutes ces péripéties. Notre périple n'est pas encore terminé. Nous devons reprendre un autre train vers 14h50 en gare du Nord pour Dunkerque et nous voilà arrivé vers 17h à Dunkerque.
Voici le compte rendu de notre croisière effectuée sur le MSC MAGNIFICA du 12 au 19 novembre 2011. Tout a super bien commencé mais notre retour a été parsemé d'embuches incroyables.
Samedi 12 novembre 2011
L'embarquement s'est réalisé très facilement. Nous avons pu nous enregistrer ainsi que nos bagages dés notre arrivée le matin vers 10h. Grace au pré-enregistrement fait sur internet, nous avons évité trop d'attente.
Nous avons donc été libérés de nos valises et ainsi nous avons pu visiter Venise sans contrainte.
VENISE est magnifique, par contre le tarif (80 à 100 euros) des condoles est assez élevé. Nous avons donc visité à pieds la ville, ses places et petites rues magiques.
Nous avons mangé un sandwich sur le pouce car nous avions prévu de manger au buffet de bienvenu lorsque nous monterions sur le bateau, étant donné que le buffet était installé jusque 16h30.
Nous sommes donc montés à bord vers 15h30, nous avons été accueillis par la personne qui allait s'occuper de notre cabine lors de notre séjour. La cabine est bien agencée et très propre. L'accueil est agréable et bien organisé. Après avoir visité un peu le bateau, nous nous sommes rendus au théâtre afin d'y regarder le spectacle. Ensuite nous avons pris un cocktail afin de patienter un peu pour prendre notre repas au deuxième service (20h45).
Nous sommes allés mangés au restaurant qui nous est attitré pour la semaine : l'Edera. Le repas était bon et notre serveur était très gentil et plein d'humour. Nous nous sommes retrouvés à une table avec 2 autres français à peu prés de notre age que nous avons apprécié. Après le repas, nous avons regagné notre cabine en visitant encore un peu le bateau. Ensuite une bonne nuit de sommeil nous a fait le plus grand bien.
Dimanche 13 novembre 2011
Réveil vers 6h00 du matin, je ressens un peu tanguer le bateau.
Après s'être préparés, nous allons prendre notre petit déjeuner à la cafétéria qui est quand même très bruyante. Des gens commencent déjà à partir à Bari ce matin, il y a des gens qui débarquent et d'autres qui embarquent. Le buffet est très garni et varié. Seul petit bémol : le jus d'orange qui me rappelle un peu le "Tang" de mon enfance. Le personnel est très agréable et très serviable. Après être retourné à notre cabine (Pont 10), nous nous apprêtons à visiter BARI.
Nous avons décidé de ne pas prendre les excursions MSC, qui à notre gout semblent très chères.
La vieille ville est typique et représente bien ce que je m'imaginais de l'Italie. Les petites ruelles avec le linge pendu aux fenêtres. Les portes et les fenêtres des habitations sont ouvertes. On est dimanche, nous pouvons apercevoir les gens se rendant ou bien sortant de la messe.
Par contre, pas de vie dans les commerces, le tour est donc vite fait.
Basilique St Nicolas, Cathédrale, château et puis on flâne dans les petites ruelles.
Le beau temps est avec nous après quelques nuages à la descente du bateau. Il fait environ 20°.
Nous retournons donc au bateau vers 12h30.
Nous mangeons au buffet, et là c'est la cohue. 20 à 30 étudiants italiens sont montés à Bari, et commencent à se faire remarquer au buffet. La cafétéria est très bruyante. Nous décidons donc maintenant de prendre nos repas au restaurant.
L'après midi, nous la commençons sur le pont extérieur dans des transats au soleil ! Que c'est agréable !
Le soir, après le spectacle, nous prenons notre cocktail et ensuite nous retrouvons nos 2 convives français rencontrés la veille à table. Le repas est bon et servi chaud.
Ensuite, nous restons avec eux pour passer la soirée au Tiger Bar. Nous nous quittons vers minuit après avoir un petit tour en discothèque (pas plus de 15 min : nos jeunes italiens y sont aussi).
Lundi 14 novembre 2001
Cette nuit, nous avons du avancer nos montres d'une heure. On se réveil donc vers 8h00 heure locale (7hoo heure de Paris). Le bateau a déjà accosté à KATACOLON en Grèce. Nous prenons le petit déjeuner au restaurant où le choix est presque aussi varié qu'au buffet.
Nous ne nous pressons pas, nous savions que la visite de la ville était très rapide, et nous ne voulions pas allés à Olympes. On s'est pourtant posé la question d'y aller en scooter (10 € la location) mais nous y avons renoncé. On peut également y aller en voiture de location (30 €) mais nous avions laissé nos permis en France. Le temps est magnifique : 21°.
Nous avons flâné dans la petite rue commerçante sous un beau soleil. Je ne savais pas les grecques aussi pressant pour vendre, je connaissais cela dans les pays du Maghreb mais pas dans ce pays. Nous sommes surpris des boutiques qui ont pignon sur rue et qui vendent de la contrefaçon en vitrine ! Sinon, la rue commerçante est agréable et le port aussi. La visite est vite faite aussi.
Nous remontons sur le bateau vers 11h45.
Nous profitons un peu de flâner sur le bateau qui est si luxueux.
Nous mangeons au restaurant ce midi. Nous faisons connaissance avec 2 japonais, 2 italiennes, 2 allemandes. Tous le monde est très sympathiques et la barrière de la langue ne nous gène pas. Les japonais parlent un peu l'anglais, les italiennes un peu le français, par contre les allemandes ne parlent qu'allemand. Nous discutons un peu de tout en déjeunant. Le repas est très bon. C'est sur il faut apprécier la cuisine italienne. Les serveurs sont toujours au petits soins pour nous. Nous apprécions de pouvoir faire la connaissance des gens habitant un peu partout dans le monde, c'est très plaisant.
Ensuite, petite sieste au soleil sur un transat, puis un jacuzzi. Génial, même si nous étions dehors. Il nous manquait juste un peignoir pour sortir que nous avons demandé à notre cabiniste à notre retour. Le soir à notre retour en cabine, nous les avons retrouvés sur le lit. Ils sont vraiment très serviables.
Nous avons décidé d'aller voir le buffet Tea-Time. Le buffet présente quelques pâtisseries, des gâteaux secs, et 2 sortes de mini-sandwichs, boissons chaudes et le fameux jus d'orange façon "Tang". Tous les buffets que ce soit à midi, ou à 16h, proposent de l'eau à la fontaine. Le restaurant lui n'en propose pas.
Ce soir c'est soirée de Gala, c'est le cocktail, puis le discours et le diner du Commandant. Après, un cocktail non alcoolisé, ou bien une coupe, le Commandant nous propose une photo à ses cotés et nous présente une partie de son staff. Ensuite, nous assistons au spectacle et au diner de gala en tenue de "gala" bien sur.
Nous apprenons que l'escale de demain Izmir ne peut être maintenue en raison du vent force 10 en mer. Nous allons donc accoster de nouveau en Grèce à NAFPOLION.
Nous sommes tous un peu déçus. Izmir nous paraissait tellement agréable à découvrir. De plus, j'avais préparé cet excursion, et je ne possède aucun document sur cette alternative. Il y a bien d'autres possibilités d'excursions offertes par MSC mais les prix sont encore élevés.
Mardi 15 novembre 2011
Après une bonne nuit, nous nous levons vers 6h00. Petit déjeuner au restaurant. Nous rejoignons le pont qui propose des titres d'embarquement car pour descendre à terre, il faut embarquer en chaloupe. Le bateau ne peut pas accoster au port directement. Tout est encore une fois bien organisé. Arrivés en ville, nous nous dirigeons vers un loueur de voiture. Un couple de slovènes, décide aussi de louer une voiture, nous décidons de les accompagner. Le prix est donc divisé par 2 : 20 € par couple. Nous nous dirigeons vers MIKINES site archéologique. Le couple est sympathique et nous nous comprenons grâce à l'anglais. La visite n'est pas trop intéressante. Il ne s'agit que de quelques ruines. Il fait beau mais il y a beaucoup de vent. Nous retournons au port et nous nous promenons dans la ville. La Grèce est bien triste et nous laisse pas trop un bon souvenir.
Une fois remontés dans le bateau, nous allons nous restaurer à L'Edéra. Nous rencontrons jeunes filles allemandes avec le qui le contact n'est pas trop facile. Le repas est bon. Il y avait une soupe froide de rhubarbe miel proposée mais je n'ai pas osé !
Ensuite sieste en cabine car le temps est très frais sur le pont.
Après ce repos, direction la salle de sport pour essayer d'éliminer toute ces bonnes choses.
Ce soir c'est soirée avec tenue informelle suivie d'une soirée carnaval.
Mercredi 16 novembre 2011
Ce matin, nous nous levons vers 7h40. Nous prenons notre petit Dej à L'Edera. Nous attendons avec impatience l'escale d'ISTANBUL.
Nous sommes enfin en Turquie. Le temps est très gris, et froid 9,8 °.
Descente du bateau vers 11h00. Nous commençons par prendre le Tram. Nous sommes allés voir la Mosquée Bleue, puis la Basilique Sainte Sophie, puis nous sommes allés manger chez Omar : un petit resto avec une superbe vue sur La Mosquée et la Basilique. Nous n'avons pas résisté au Kebab et au thé Turc et Apple Tea ! Ensuite nous avons pris la direction du grand Bazar et du Bazar égyptien. Puis nous sommes passés au Palais Topkapi. Nous avons pris le chemin du retour avec le tram. Nous sommes de retour sur le bateau vers 17h45.
Nous passons vers 19h au théâtre, ce soir c'est soirée musique classique avec des chants d'opéra. Nous décidons d'aller faire le cinéma en 4D. Bonne sensation mais seulement 7 min de film pour 9,90 € pour nous deux.
Ensuite nous patientons jusqu'au repas avec un délicieux cocktail du jour. Puis repas en tenue décontractée ce soir.
Jeudi 17 novembre 2011
Aujourd'hui journée en MER.
Petit déjeuner à l'Edera. Ensuite une petite balade sur le bateau. Le "Grand Bazar" est installé face à la piscine couverte. Il y a quelques affaires à faire mais les prix sont encore élevés. Nous prenons ensuite l'apéritif au bar de l'Olympiade avec nos amis rencontrés sur le bateau. Ensuite nous prenons le repas tous les 6 ensemble à l'Edéra, puis petite sieste au soleil sur le pont. L'après-midi nous flânons sur le bateau. Nous nous baignons au jacuzzi et prenons le gouter au buffet. Nous rendons au théâtre et ce soir le spectacle a été magnifique. Tous les soirs le spectacle est super mais ce soir, il était super grandiose. Après un petit cocktail pris au Tiger Bar, nous prenons notre repas à l'Edéra.
Vendredi 18 novembre 2011
Nous avons changé d'heure cette nuit, nous revenons à la même heure que la France. Réveil vers 7h30 nouvelle heure. Petit déjeuner pris à L'Edera. Le "Grand Bazar" est de nouveau installé sur le pont de la piscine couverte. Nous y flânons de nouveau en vue de ramener quelques cadeaux de Noël. Nous assistons à la réunion d'information sur le débarquement à Venise. Nous prenons notre repas à 11h30 au buffet afin de pouvoir partir au plus tôt à DUBROVNIK. Nous avons réservé le transport par la navette MSC car d'après les on-dit sur le bateau, il n'y a pas vraiment d'autres solutions : 10€ chacun. Nous arrivons à la vieille ville de Dubrovnik que nous trouvons magnifique. Ses petites rues sont belles et très propres. On savoure une bonne glace tranquillement et on visite. Nous rencontrons un homme qui propose ses perroquets afin de faire des photos, ce que nous avons fait. Puis retour vers 15h30 dans le bateau avec la navette. Nous profitons pour faire un jacuzzi et prendre le gouter. Le soir nous retrouvons nos amis de "bord" pour le spectacle et le repas. Nous terminons
à l'Amestysta Lounge puisque c'est notre dernier soir. Nous rentrons faire les bagages afin de les déposer avant 2h du matin devant la porte de la cabine.
Samedi 19 novembre 2011
Journée catastrophe ! On ne peut pas en dire moins ! Après nous être levé à 6h00 (nous n'avons pas réussi à dormir beaucoup, l'énervement puis la peur de louper le réveil) nous rendons la cabine vers 7h15(il faut la quitter maximum à 7h30). Nous nous rendons à l'Edera rejoindre nos amis pour prendre le petit déjeuner. Une annonce est faite pour nous prévenir qu'en raison du brouillard épais sur Venise, le port étant fermé, nous n'arriverons pas à 9h30 comme prévu !
Nous nous rendons donc dans un salon pour attendre des nouvelles plus amples.
L'attente est très longue.... On commence à avoir de mauvais pressentiments.
A 11h30, on nous communique qu'un buffet est dressé et que nous pouvons nous y rendre. Que le port rouvrirait vers 14h00. Nous commençons à baliser, notre avion est à 17h30. Puis l'attente reprend de nouveau.
On nous communique finalement vers 14h30, que nous quittons Venise pour Trieste et que nous accosterons vers 18h00. Notre avion est définitivement loupé.
Nous cherchons sur internet des solutions pour le retour. Après 4 essais non concluant de connexion, et 3 descentes au pont d'information, nous arrivons tout de même à nous connecter. Les avions du lendemain sont très chers !
Et MSC ne rentre aucunement dans le remboursement de nos frais, c'est pour eux un cas de force majeur ! Ils nous acheminent seulement à Venise point barre !
Un couple de nos amis de "bord" repart en voiture sur Nice et nous propose de nous emmener à la gare de Nice.
Nous réservons donc le train de 6h35 de Nice à Paris gare de Lyon. Nous accostons dons vers 18h à Trieste.
Mais nos péripéties ne s'arrêtent pas là. Ils mettent un temps fou à nous débarquer, soi-disant des problèmes avec la douane.
Un bateau Costa est juste en face de nous et apparemment a le même problème que nous.
Bizarrement, là on ne voit plus personne du staff de la compagnie MSC. Les gens commencent à s'impatienter.
On peut de nouveau se rendre au buffet, ce que nous effectuons. Et l'attente continue. Le temps commence à être long.
Nous avons rejoint les personnes qui repartent en voiture de Venise qui sont regroupés dans un salon. Nous commençons de nouveau à baliser car il nous faut 2h30 à peu prés en car pour retourner à Venise, et ensuite 5h30 de voiture si tout va bien pour rejoindre Nice. A 21h00, nous sommes appelés pour descendre récupérer nos valises, puis prendre le car. Alors là c'est la débandade. Costa débarquent en même temps que nous. C'est horrible cette foule. Les car avancent reculent, les gens traversent, passent, c'est très dangereux. Rien n'est indiqué au niveau des cars, il y en a une quantité. Nous ne savons même pas où nous diriger. Il y a la barrière de la langue qui vient s'ajouter. C'est affreux. Je pense au gens ayant des petits enfants à gérer, aux personnes âgées ne parlant pas un mot d'anglais ou d'italien. De plus nous trimbalons nos valises ! Des jeunes de chez MSC sont là mais ils ne savent pas eux-mêmes ou nous diriger. On finit par trouver un car nous amenant au port. Nous partons vers 21h30. Nous arrivons à Venise sous le brouillard vers 12h00.
Nous partons en voiture sous un épais brouillard. La conduite est dangereuse. Le temps s'écoule. Et nous voyons nos chances d'arriver à la gare à temps pour prendre le TGV réservé.
Dimanche 20 novembre 2011
Nous arrivons enfin vers 6h20 en gare. Nous nous installons confortablement dans le train. Nous avons un peu moins de 6h de trajet. Nous en profitons pour récupérer un peu de toutes ces péripéties. Notre périple n'est pas encore terminé. Nous devons reprendre un autre train vers 14h50 en gare du Nord pour Dunkerque et nous voilà arrivé vers 17h à Dunkerque.
Croyez-vous que Cuba se prête bien à un voyage "backpack"? English translation pending
Bonjourno everyone !
Croyez-vous que Cuba se prête bien à un voyage Backpack ? Par exemple, est-t'il possible de se loger au "day to day" dans les Casas particular ou hotel bon marchés sans trop se casser la tête avec les réservations de plusieurs jours à l'avance ou bien il s'agit d'une station balnéaire entièrement dédiée au tourisme de masse avec grands hôtels ? J'aimerais vraiment faire le tour de Cuba au alentour de avril (à la recherche de d'autres backpack également... pour les intéressés !!!)
À votre avis, est-ce que l'espagnol de Cuba est exactement le même qu'en Amérique Latine ou il y a énormément de variation ?
Last question, qu'elle agence "online" me proposez vous pour l'achat des billets d'avions (sans forfait inclus)... et j'ose espérer qu'ils ne seront pas aussi cher que les billets "tout inclus" car le choix sera déchirant ;-)
EN VOUS REMERCIANT D'AVANCE AMIGOS !
Croyez-vous que Cuba se prête bien à un voyage Backpack ? Par exemple, est-t'il possible de se loger au "day to day" dans les Casas particular ou hotel bon marchés sans trop se casser la tête avec les réservations de plusieurs jours à l'avance ou bien il s'agit d'une station balnéaire entièrement dédiée au tourisme de masse avec grands hôtels ? J'aimerais vraiment faire le tour de Cuba au alentour de avril (à la recherche de d'autres backpack également... pour les intéressés !!!)
À votre avis, est-ce que l'espagnol de Cuba est exactement le même qu'en Amérique Latine ou il y a énormément de variation ?
Last question, qu'elle agence "online" me proposez vous pour l'achat des billets d'avions (sans forfait inclus)... et j'ose espérer qu'ils ne seront pas aussi cher que les billets "tout inclus" car le choix sera déchirant ;-)
EN VOUS REMERCIANT D'AVANCE AMIGOS !
Moyen le plus économique pour téléphoner des États-Unis? English translation pending
Bonjour. Je suis sûr que la question a été maintes fois posée, mais je cherche le moyen le plus économique pour téléphoner des USA (chez mes cousins à Los Angeles plus précisément). En 2009, j'y étais déjà allé et me suis retrouvé avec une facture de plus de 120€ à payer chez SFR. Je suis depuis peu chez Virgin, et mon portable actuel (un iPhone 4S) est encore bloqué. J'ai conservé mon portable Android acquis lors de mon bref passage chez Universal, débloqué lui. J'ai acheté sur eBay une carte sim AT&T que j'ai activé en suivant les instructions du vendeur, mais je n'ai pas pu y ajouter du crédit car d'après le site AT&T, il faut composer le code reçu par SMS que je n'ai bien sûr pas reçu car je suis en France. En fait, je cherche le moyen le plus économique pour envoyer/recevoir des SMS, consommer de la data et être joignable par ma mère, sachant que nous possédons une Freebox révolution avec les appels gratuits vers les portables et fixes aux USA, notamment. Alors, Virgin ou AT&T? D'avance, merci.
Options boissons sur le Msc Fantasia English translation pending
quelqu'un pourrez me dire si les options boissons sont au meme tarifs si vous le prenez dans le bateau? merci
Pierres et fossiles dans l'ouest des États-Unis? English translation pending
Bonjour,
J'ai découvert grâce au post de Mousseliine et la réponde de Poupinette33 (http://voyageforum.com/v.f?post=4607869#4607869) que l'on pouvait trouver des géodes en Californie.
Ma question est la suivante : connaitriez-vous d'autres endroits où trouver pierres ou fossiles (qu'on aurait la droit de ramasser) dans l'ouest des Etats-unis (Californie, Utah, Nevada ou Arizona)?
Merci d'avance
J'ai découvert grâce au post de Mousseliine et la réponde de Poupinette33 (http://voyageforum.com/v.f?post=4607869#4607869) que l'on pouvait trouver des géodes en Californie.
Ma question est la suivante : connaitriez-vous d'autres endroits où trouver pierres ou fossiles (qu'on aurait la droit de ramasser) dans l'ouest des Etats-unis (Californie, Utah, Nevada ou Arizona)?
Merci d'avance
Seule en croisière? English translation pending
Bonjour,
Cela fait plusieurs jours que je lis toutes les infos sur les croisières, je suis tentée par la croisière du 27 Novembre sur le Costa Serena, mais étant seule, j'hésite un peu, car j'ai la très nette impression que la pluspart des passagers sont en couple. Mes amies ne sont pas disponibles à cette date. Je suis nouvellement retraitée et j'aimerai bien profiter d'une période tranquille, sans enfants sur le bateau.
Ce qui m'inquiète aussi, c'est le code vestimentaire. Pour les soirées du Capitaine, un pantalon et haut habillés peuvent convenir ? Je n'ai pas de robe du soir et je n'ai pas l'intention d'en acheter.... ce n'est pas mon style.
Avez-vous des conseils à me donner, il faut que je me décide rapidement.
Merci d'avance.
Mireille