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Quelle route entre Valley of Fire et Las Vegas? English translation pending
coucou me revoilà
aujourd'hui je "coince" sur ma journée 15 et j'ai à nouveau besoin de l'avis de vous tous ( enfin ceux qui ne sont pas déjà partis !!!)
le matin nous partirons de bryce pour rejoindre las vegas
nous passerons par zion sans trop nous y arrêter ( juste une petite ballade de 1h) ce parc ne m'attire pas trop
puis nous irons vers la valley of fire avec visite ou pas selon le moral des troupes et la fatigue
et c'est là que je bloque!!!!!
question: pour aller à vegas quelle route prendre???? la plus directe soit le I 15 qui nous mène à Vegas en 1h25 ou la 167 qui nous y conduit en 1h47 mais qui sur la papier semble plus sympa????? pour ceux qui connaissent les 2 le détours en vaut il la peine en sachant que je suis certaine que plus on va approcher de Vegas et plus mes ados vont "être montés sur pîle wonder" !!!!!
d'autre part il me semble que suivant la route choisie l'arrivée sur vegas va être différente .sachant que l' on devrait choisir un hotel au milieu du strip laquelle de ces deux solutions est donc la plus judicieuse pour nous pour qui Vegas va être la première "vraie grande ville" de notre voyage ??????
Voyage d'un mois dans l'Ouest américain de la mi-août à la mi-septembre English translation pending
Bonjour à tous !
Voila je prépare un voyage d'un mois ( de mi-aout à mi- septembre ) dans l'ouest americain .
Etant donné que c'est la première fois que nous avons a préparer un tel voyage , nous ne savons pas trop par quoi commencer...
Mis a part la verification de nos passeports et l'achat des billets nous sommes un peu dans le flou.
Je pose le décor :
- nous sommes deux jeunes gaillards de 24 et 27 ans respectivement et nous partons la bas pour rapporter un max de sublimes images/videos/time-lapse (ce n'est pas non plus le but principal mais autant en profiter :) )
- notre voyage entier se fera en voiture de loc'
- Je suis graphiste et lui photographe , nous allons donc emporter un minimum de matériel (nous essaierons que cela reste portable )
- nous avons un budget entre 5000 et 6000 euros chacun (en gros) (mais si on peut faire moins c'est pas plus mal)
- un seul d'entre nous est conducteur (depuis plus de 9 ans)
Le voyage :
Alors c'est la ou ca devient flou, par ou commencer ?? je vais essayer de décrire point par point ce que l'on aimerait faire et les questions que l'on se pose en espérant qu'un des vétérans de l'ouest nous réponde :)
- dans les grandes lignes nous aimerions faire LA, SF , Las Vegas, voir de somptueux paysages, camper près d'un lac a la belle étoile (rhaaaa<3), passer 2-3 jours au burning man (p-e plus)( c'est du 30 aout au 6sept) un ou deux petits treks (j'entend par camper la nuit), alterner motel / camping, enfin bref y'a tellement de choses a voir qu'on aimerait pas louper un endroit génial à défaut d'un autre moins bien faute d'avoir mal été renseignés. - donc si quelqun pouvait nous indiquer un circuit sympa , se serait genial !
- D'ou partir ? los angeles ? las vegas ? sf ? (nous sommes de paris)
- quelle voiture louer ? (nous sommes 2 avec nos bagages ) ( le must absolu serait une vieille bagnole americaine bien typique , mais je pense que je rêve un peu^^)
- ou louer cette voiture ?
- ou echanger ses euros en dollars ?
- que faut t'il emmener de vraiment vital ? sachant qu'il va faire très chaud , que nous allons souvent camper, et que nous souhaitons faire le burning man.
- les choses a preparer/reserver absolument avant de partir (donc mise a part les passeports et billets)
- cout moyen d'une nuit en motel ? d'un plein d'essence ? de la bouffe par jour ?
- j'oublie surement un tas de questions, mais deja en repondant a celles la nous serions bien avancés !
Merci d'avoir lu ce post , en esperant avoir de reponses : )
A tres vite.
Sherno.
Voila je prépare un voyage d'un mois ( de mi-aout à mi- septembre ) dans l'ouest americain .
Etant donné que c'est la première fois que nous avons a préparer un tel voyage , nous ne savons pas trop par quoi commencer...
Mis a part la verification de nos passeports et l'achat des billets nous sommes un peu dans le flou.
Je pose le décor :
- nous sommes deux jeunes gaillards de 24 et 27 ans respectivement et nous partons la bas pour rapporter un max de sublimes images/videos/time-lapse (ce n'est pas non plus le but principal mais autant en profiter :) )
- notre voyage entier se fera en voiture de loc'
- Je suis graphiste et lui photographe , nous allons donc emporter un minimum de matériel (nous essaierons que cela reste portable )
- nous avons un budget entre 5000 et 6000 euros chacun (en gros) (mais si on peut faire moins c'est pas plus mal)
- un seul d'entre nous est conducteur (depuis plus de 9 ans)
Le voyage :
Alors c'est la ou ca devient flou, par ou commencer ?? je vais essayer de décrire point par point ce que l'on aimerait faire et les questions que l'on se pose en espérant qu'un des vétérans de l'ouest nous réponde :)
- dans les grandes lignes nous aimerions faire LA, SF , Las Vegas, voir de somptueux paysages, camper près d'un lac a la belle étoile (rhaaaa<3), passer 2-3 jours au burning man (p-e plus)( c'est du 30 aout au 6sept) un ou deux petits treks (j'entend par camper la nuit), alterner motel / camping, enfin bref y'a tellement de choses a voir qu'on aimerait pas louper un endroit génial à défaut d'un autre moins bien faute d'avoir mal été renseignés. - donc si quelqun pouvait nous indiquer un circuit sympa , se serait genial !
- D'ou partir ? los angeles ? las vegas ? sf ? (nous sommes de paris)
- quelle voiture louer ? (nous sommes 2 avec nos bagages ) ( le must absolu serait une vieille bagnole americaine bien typique , mais je pense que je rêve un peu^^)
- ou louer cette voiture ?
- ou echanger ses euros en dollars ?
- que faut t'il emmener de vraiment vital ? sachant qu'il va faire très chaud , que nous allons souvent camper, et que nous souhaitons faire le burning man.
- les choses a preparer/reserver absolument avant de partir (donc mise a part les passeports et billets)
- cout moyen d'une nuit en motel ? d'un plein d'essence ? de la bouffe par jour ?
- j'oublie surement un tas de questions, mais deja en repondant a celles la nous serions bien avancés !
Merci d'avoir lu ce post , en esperant avoir de reponses : )
A tres vite.
Sherno.
La sécurité au Guatemala English translation pending
Nous venons de passer trois semaines au Guatemala (deux femmes dans la soixantaine).
Nous avons passé une semaine à Antigua puis avons loué une voiture pour un circuit de 10 jours.
Rio Dulce, Tikal, Coban. Tout au long de ce voyage nous avons rencontré des gens gentils, souriants ...........
je ne comprends pas d'ou vient ce buzz sur la sécurité au Guatemala.
Pour louer une voiture il faut vraiment savoir conduire, les routes sont sinueuses, étroites, ça monte, ça descend .... il peut y avoir des branches, des trous et tout d'un coup plus d'asphalte mais ça se fait............. nous l'avons fait.
Ce pays est très beau et vaut vraiment le coup allez-y le tourisme est une portion importante de leurs revenus !
Vaya bien ! Ynna
Pour louer une voiture il faut vraiment savoir conduire, les routes sont sinueuses, étroites, ça monte, ça descend .... il peut y avoir des branches, des trous et tout d'un coup plus d'asphalte mais ça se fait............. nous l'avons fait.
Ce pays est très beau et vaut vraiment le coup allez-y le tourisme est une portion importante de leurs revenus !
Vaya bien ! Ynna
Voyage à moto dans l'Ouest américain en juin English translation pending
Bonjour,
Nous partons en groupe 2 semaines en juin prochain, 5 motos avec Westeurobike, je loue par leur intermédiaire une electra glide, pour 5000 kms dans l'ouest (parcs) Question équipement, on nous a conseillé d'acheter nos casques sur place (nos intégraux seront trop encombrant et trop chaud) les prix sont abordables 50 dollards environ même s'ils ne sont pas conforme en France celà fera un souvenir de voyage. Question vestimentaire devont nous prendre nos blousons avec la doublure, quelles bottes prendrent, les notres seront-elles trop lourdes et chaudes pour le mois de juin. Le responsable de Westeurobike qui un "vieux baroudeur" utilise des bottes légères d'équitation de chez Décathlon. Comme je le disais nous partons à 13 sur 5 motos plus l'accompagnatrice qui suit en voiture. Que devont nous mettre dans nos sacs? L'avis de Westeurobike : assurance de la carte bleue suffit pour le périple (visa premier ou Gold) partir avec un minimum de devises, il ya des distributeurs partout. A 2 mois et demie du départ je suis preneurs de vos conseils.
Merci d'avance.
Nous partons en groupe 2 semaines en juin prochain, 5 motos avec Westeurobike, je loue par leur intermédiaire une electra glide, pour 5000 kms dans l'ouest (parcs) Question équipement, on nous a conseillé d'acheter nos casques sur place (nos intégraux seront trop encombrant et trop chaud) les prix sont abordables 50 dollards environ même s'ils ne sont pas conforme en France celà fera un souvenir de voyage. Question vestimentaire devont nous prendre nos blousons avec la doublure, quelles bottes prendrent, les notres seront-elles trop lourdes et chaudes pour le mois de juin. Le responsable de Westeurobike qui un "vieux baroudeur" utilise des bottes légères d'équitation de chez Décathlon. Comme je le disais nous partons à 13 sur 5 motos plus l'accompagnatrice qui suit en voiture. Que devont nous mettre dans nos sacs? L'avis de Westeurobike : assurance de la carte bleue suffit pour le périple (visa premier ou Gold) partir avec un minimum de devises, il ya des distributeurs partout. A 2 mois et demie du départ je suis preneurs de vos conseils.
Merci d'avance.
"Ma France" English translation pending
Un poète, un artiste, un créateur qui meurt, c'est un voyageur de l'âme qui disparaît.
"La Montagne"... "Nuit et brouillard"..."Que serais-je sans toi"..."La Femme est l'avenir de l'Homme"...
Il est parti dans un souffle, discrètement, et je continuerai à partir en voyage dans ses chansons. Comme des millions.
"La Montagne"... "Nuit et brouillard"..."Que serais-je sans toi"..."La Femme est l'avenir de l'Homme"...
Il est parti dans un souffle, discrètement, et je continuerai à partir en voyage dans ses chansons. Comme des millions.
Planification d'une randonnée en France English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes du Québec et prévoyons êtres en France pour ~2 semaines autours de juin car je vais rejoindre ma copine qui aura un stage en Belgique.
Ce que nous recherchons:
- trekking; - 1 de 4-5 nuits ou 2 dans la même région de 1-3 nuits; - difficulté moyenne; - autonome: idéalement avec la tente dans le sac à dos. C'est moins dispendieux et nous sommes habitués ainsi; - paysages: montagneux mais nous sommes ouverts, pas trop de forêts (on en a plein ici...pour le moment...);
On m'a parlé du PN de la Vanoise mais il n'y a pas possibilité de camper avant juillet. On m'a aussi parlé du Massif des Écrins, Queyras, Mercantour, Vercors, pointe du Midi, ...
Est-ce que vous pourriez nous aider à trouver montagne à nos pieds? C'est difficile juste en fouillant sur internet car peu de fiches sont complètes et il semble y avoir peu d'endroits pour camper.
N'hésitez pas à poser des questions.
Merci,
Nous sommes du Québec et prévoyons êtres en France pour ~2 semaines autours de juin car je vais rejoindre ma copine qui aura un stage en Belgique.
Ce que nous recherchons:
- trekking; - 1 de 4-5 nuits ou 2 dans la même région de 1-3 nuits; - difficulté moyenne; - autonome: idéalement avec la tente dans le sac à dos. C'est moins dispendieux et nous sommes habitués ainsi; - paysages: montagneux mais nous sommes ouverts, pas trop de forêts (on en a plein ici...pour le moment...);
On m'a parlé du PN de la Vanoise mais il n'y a pas possibilité de camper avant juillet. On m'a aussi parlé du Massif des Écrins, Queyras, Mercantour, Vercors, pointe du Midi, ...
Est-ce que vous pourriez nous aider à trouver montagne à nos pieds? C'est difficile juste en fouillant sur internet car peu de fiches sont complètes et il semble y avoir peu d'endroits pour camper.
N'hésitez pas à poser des questions.
Merci,
Problème sur le bateau de croisières Louis Magesty ce jour (3 mars 2010) English translation pending
🙂 Ma maman vient de me joindre du Louis Magesty qui après avoir du changer de cap , vient à nouveau de faire demi tour pour regagner Barcelone ou tous les passagers vont être débarqués
En raison du mauvais temps une vitre du bateau s'est brisée il y a certainement d'autres problèmes qui font qu'actuellement le bateau est envahi par l'eau à plusieurs niveaux avec impossibilité pour les passagers de retourner dans leurs cabines , tout le monde est confiné sur certains ponts, ma maman a pu me tel ce soir pour m'indiquer que le bateau semblait assez atteint et qu'il y aurait des blessés mais cette info reste au conditionnel.
A ceux qui partent cette fin de semaine prenez contact avant avec la compagnie afin de vérifier si le départ est maintenu pour vous éviter des déplacements inutiles, certainement que demain les journaux spécialisés "mer" en parleront
Perception des touristes français au Vietnam? English translation pending
Bonjour,
Je suis impatient de découvrir le Vietnam l'été prochain, et comme toujours je me prépare dans de multiples directions. Une question me taraude l'esprit cependant : étant donné le passé colonial de la France, une guerre très dure entre les 2 pays et une bataille qui s'est avérée décisive pour la décolonisation mondiale, je me demande quelle est la perception aujourd'hui au quotidien des vietnamiens vis à vis des voyageurs français. j'ai du mal à croire que cette longue page d' histoire commune n'ait aucune incidence (pas forcément négative peut être?) sur les contacts au quotidien.
Par avance merci de vos réponses vous les voyageurs qui avez l'expérience de ce pays, et bien entendu vous ami(e)s vietnamiens.
Williama
Je suis impatient de découvrir le Vietnam l'été prochain, et comme toujours je me prépare dans de multiples directions. Une question me taraude l'esprit cependant : étant donné le passé colonial de la France, une guerre très dure entre les 2 pays et une bataille qui s'est avérée décisive pour la décolonisation mondiale, je me demande quelle est la perception aujourd'hui au quotidien des vietnamiens vis à vis des voyageurs français. j'ai du mal à croire que cette longue page d' histoire commune n'ait aucune incidence (pas forcément négative peut être?) sur les contacts au quotidien.
Par avance merci de vos réponses vous les voyageurs qui avez l'expérience de ce pays, et bien entendu vous ami(e)s vietnamiens.
Williama
Escale à Bergen (Norvège) lors d'une croisière Costa English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais faire une croisière avec Costa en juin 2010 et, pour l'escale à Bergen - Norvège -, je n'ai pas pris d'excursion proposée, mais j'envisage plutôt un petit tour dans Bergen en "libre". Est-ce un bon choix, c'est à dire, le stationnement du bateau est-il loin de la ville ou suffisement proche pour se faire à pied dans le temps d'escale disponible. Google maps ne m'a pas été d'un grand secours. Alors si certains ou certaines peuvent me répondre, par avance merci. Jean-Michel
Je vais faire une croisière avec Costa en juin 2010 et, pour l'escale à Bergen - Norvège -, je n'ai pas pris d'excursion proposée, mais j'envisage plutôt un petit tour dans Bergen en "libre". Est-ce un bon choix, c'est à dire, le stationnement du bateau est-il loin de la ville ou suffisement proche pour se faire à pied dans le temps d'escale disponible. Google maps ne m'a pas été d'un grand secours. Alors si certains ou certaines peuvent me répondre, par avance merci. Jean-Michel
Recherche de nouvelles de l'orphelinat "Notre Dame de la Nativité" à Port-au-Prince, Haïti English translation pending
Bonjour à tous,
Ma cousine est en procédure d'adoption de Hannah, une petite Haïtienne qui vit encore actuellement dans la crèche "Notre la dame de la nativité", quartier Fontamara 27 au nord de Port au Prince.
Nous sommes sans nouvelles de notre petite nièce et nous sommes très inquiets...
Si vous avez des informations sur cette partie de la ville, merci de nous poster un message...
Choix d'école de langue thai à Bangkok? English translation pending
Bonjour
je recherche une école de langue Thai sur BangKok dans l'ordre il y a quelques critaires important pour que je puisse effectuer mes études dans de bonne condition
1er s'occuper des formalités pour un visa ED etudiant 1 ans 2em je ne suis pas bon en anglais, si il existe des cours donnés pour des francophone sa serais mieux pour moi 3e il existe pas mal d'ecole dans le secteur de Sukhumvit Nana, mai je dois habiter Nonthaburi, et la route est un peut longue en transport en commun ( 2h l'allée ) connaiser vous une eccole un peut plus pré de mon secteur de résidence ?
cordialement
je recherche une école de langue Thai sur BangKok dans l'ordre il y a quelques critaires important pour que je puisse effectuer mes études dans de bonne condition
1er s'occuper des formalités pour un visa ED etudiant 1 ans 2em je ne suis pas bon en anglais, si il existe des cours donnés pour des francophone sa serais mieux pour moi 3e il existe pas mal d'ecole dans le secteur de Sukhumvit Nana, mai je dois habiter Nonthaburi, et la route est un peut longue en transport en commun ( 2h l'allée ) connaiser vous une eccole un peut plus pré de mon secteur de résidence ?
cordialement
Qu'est devenu l'atoll de Hao? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Cette question est due au fait qu'en 1969/1970, j'ai fait mon service militaire sur cet atoll. Depuis, malgré de nombreuses recherches sur le net, impossible de savoir ce que sont devenus les endroits ou j'ai travaillé, à savoir la centrale thermique qui était couplée à des désalinisateurs qui fournissaient entre autre Mururoa.
De nombreux batiments de logement et administratifs entouraient cette centrale. Du personnel civil de la SNECMA travaillait avec nous
Alors, comme je sais qu'Hao s'est un peu ouvert au tourisme, peut être certaines ou certains s'y sont-ils rendus ces dernières années et pourront ainsi répondre çà mes interrogations ?
Par avance merci à tout le monde.
Jean-Michel
Cette question est due au fait qu'en 1969/1970, j'ai fait mon service militaire sur cet atoll. Depuis, malgré de nombreuses recherches sur le net, impossible de savoir ce que sont devenus les endroits ou j'ai travaillé, à savoir la centrale thermique qui était couplée à des désalinisateurs qui fournissaient entre autre Mururoa.
De nombreux batiments de logement et administratifs entouraient cette centrale. Du personnel civil de la SNECMA travaillait avec nous
Alors, comme je sais qu'Hao s'est un peu ouvert au tourisme, peut être certaines ou certains s'y sont-ils rendus ces dernières années et pourront ainsi répondre çà mes interrogations ?
Par avance merci à tout le monde.
Jean-Michel
Quelque chose qui sort des sentiers battus à Las Vegas? English translation pending
Bonjour
Tout ceux qui vont ou ont été à Vegas savent qu'il faut déambuler le strip, Downtown, voir les attractions gratuites comme le volcan du mirage, les fontaines du bellagio, les pirates du TI, les ballades dans le Venetian etc etc etc. Les spectacles aussi, on sait pour les magiciens comme Burton entre autres, le cirque du soleil et ses fabuleux spectacles, ses dérivés comme Le Reve etc etc... On sait aussi pour les Outlets, le forum shop, et bien d'autres galeries
Mais, y a t-il des endroits moins connus, méconnus?(dur à Vegas), des endroits insolites où aller, à faire, découvrir. En fin de compte ce qui n'est pas noté dans les guides. J'attends avec impatience vos expériences, les découvertes que vous avez pu faire, que vous souhaiteriez partager Merci. Gab
Tout ceux qui vont ou ont été à Vegas savent qu'il faut déambuler le strip, Downtown, voir les attractions gratuites comme le volcan du mirage, les fontaines du bellagio, les pirates du TI, les ballades dans le Venetian etc etc etc. Les spectacles aussi, on sait pour les magiciens comme Burton entre autres, le cirque du soleil et ses fabuleux spectacles, ses dérivés comme Le Reve etc etc... On sait aussi pour les Outlets, le forum shop, et bien d'autres galeries
Mais, y a t-il des endroits moins connus, méconnus?(dur à Vegas), des endroits insolites où aller, à faire, découvrir. En fin de compte ce qui n'est pas noté dans les guides. J'attends avec impatience vos expériences, les découvertes que vous avez pu faire, que vous souhaiteriez partager Merci. Gab
Croisière sur le Costa Pacifica "Les trésors de l'histoire" en janvier 2010 English translation pending
bonjour a tous 🙂, je vais partir sur cette croisiere :
katakolon:olympie/ le piree :athenes/ israrel/ rhodes: grece /limassol:chypre/ alexandrie: egypte/ civitavechia :rome.
j'aimerais quelques infos et astuces sur les excursions 🙂 !!! surtout sur les escales on l'on peut descendre du bateau et avoir des choses a visiter a pieds sans prendre d'excursion. etc...
et les excursions à ne pas rater .....
que pensez vous du costa pacifica (nous serons pont azzurro ext balcon)
je compte sur vous pour pleins de conseils....
merci beaucoup 😉
je compte sur vous pour pleins de conseils....
merci beaucoup 😉
Nouvel An à Québec-ville: chiens de traineau, motoneige et autres activités English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis en train de planifier un petit voyage de 4 jours à Québec-ville avec 2 amies. Je voulais savoir si vous connaissiez des adresses pour faire du chien de traineau et du motoneige. Par contre, nous n'aurons pas de voiture à notre disposition donc ça doit rester relativement près de la ville. A moins qu'il existe des navettes. Je me demandais aussi qu'elles étaient les incontournables de la ville Québec et des alentours? Et comme nous comptons y passer le nouvel an , je voulais aussi savoir où se trouvait le feu d'artifice et les bonnes adresses de bars pour faire la fête.
Merci beaucoup !
Je suis en train de planifier un petit voyage de 4 jours à Québec-ville avec 2 amies. Je voulais savoir si vous connaissiez des adresses pour faire du chien de traineau et du motoneige. Par contre, nous n'aurons pas de voiture à notre disposition donc ça doit rester relativement près de la ville. A moins qu'il existe des navettes. Je me demandais aussi qu'elles étaient les incontournables de la ville Québec et des alentours? Et comme nous comptons y passer le nouvel an , je voulais aussi savoir où se trouvait le feu d'artifice et les bonnes adresses de bars pour faire la fête.
Merci beaucoup !
Se loger à Montréal, à Québec et à Sherbrooke de début novembre à début janvier? English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà, je pars au Québec dans une quinzaine de jours et je souhaiterais me rendre a Montréal, Québec et Sherbrooke. Quelle est selon vous la meilleure façon de se loger (qualité - sécurité - prix) pouvez vous m'éclairer?? J'aimerais assez aller chez l'habitant ou en colocation, où puis-je me renseigner?
Sinon, j'aimerais aussi profiter des magnifiques paysages et je voulais savoir si quelqu'un a un plan pour faire genre une excursion en chien de traineau ou bien etre quelques jours en forêt!! j'insiste tjrs sur le coté sécuritaire car je suis seule!!!!
Merci a tous pour vos infos!!!
a bientot
Voilà, je pars au Québec dans une quinzaine de jours et je souhaiterais me rendre a Montréal, Québec et Sherbrooke. Quelle est selon vous la meilleure façon de se loger (qualité - sécurité - prix) pouvez vous m'éclairer?? J'aimerais assez aller chez l'habitant ou en colocation, où puis-je me renseigner?
Sinon, j'aimerais aussi profiter des magnifiques paysages et je voulais savoir si quelqu'un a un plan pour faire genre une excursion en chien de traineau ou bien etre quelques jours en forêt!! j'insiste tjrs sur le coté sécuritaire car je suis seule!!!!
Merci a tous pour vos infos!!!
a bientot
Itinéraire et bons plans pour deux mois dans le nord du Pérou? English translation pending
salut a tous,
voila, je souhaitais vivement avoir des avis et des retours d experience quant a un intineraire de deux mois depuis Lima jusqu en Equateur, en passant de preference par les montagnes ( Cerro de Pasco, Huanuco, Cajamarca, Chachapoyas...)
Je mise egalement sur un petit budget, pourquoi pas dormir chez l habitant..? Autrement, il me semble important de preciser que je n ai pas beaucoup d experience de grands voyages, d autant plus que le climat ne m est pas familier.
Que dois-je absolument eviter, absolument voir, avez-vous des bons plans?
que pensez-vous des vaccins pour ces regions? vous semblent-ils indispensables?
merci d avance pour vos eclairages
jean-philippe
voila, je souhaitais vivement avoir des avis et des retours d experience quant a un intineraire de deux mois depuis Lima jusqu en Equateur, en passant de preference par les montagnes ( Cerro de Pasco, Huanuco, Cajamarca, Chachapoyas...)
Je mise egalement sur un petit budget, pourquoi pas dormir chez l habitant..? Autrement, il me semble important de preciser que je n ai pas beaucoup d experience de grands voyages, d autant plus que le climat ne m est pas familier.
Que dois-je absolument eviter, absolument voir, avez-vous des bons plans?
que pensez-vous des vaccins pour ces regions? vous semblent-ils indispensables?
merci d avance pour vos eclairages
jean-philippe
Timide reprise du tourisme à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Une légére brise d'espoir pour le secteur touristique qui était agonisant depuis le debut de la crise. Les touristes sont de retour, moins nombreux qu'avant certes mais certains hôtels affichent même complèt. C'est la haute saison qui sauve un peu la mise. Bonne journée à tous et à bientôt pour ceux qui vont venir à la rencontre d'Antsirabe en novembre.
Une légére brise d'espoir pour le secteur touristique qui était agonisant depuis le debut de la crise. Les touristes sont de retour, moins nombreux qu'avant certes mais certains hôtels affichent même complèt. C'est la haute saison qui sauve un peu la mise. Bonne journée à tous et à bientôt pour ceux qui vont venir à la rencontre d'Antsirabe en novembre.
Solutions pour réduire l'impact écologique d'un camping-car? English translation pending
Bonjour, je vais faire un voyage en camping-car l'année prochaine, mais je me suis posé une question sur l'impact écologique d'un camping-car.
C'est quand même assez "polluant" non ?
Je cherche donc à récupérer certaines solutions, astuces que vous avez pour réduire l'impact écologique que peut avoir un véhicule de ce genre ...
Attention je ne cherche pas, mais alors pas du tout, à ouvrir un débat ...
J'aimerais simplement savoir ce que vous vous faites, ne faites pas, etc... écologiquement parlant.
J'ai déjà pensé à installer un panneau solaire sur le toit ... Mais n'ayant aucune notion mécanique et un chouïa électrique, je saurais pas trop comment m'y prendre
Bonne soirée
C'est quand même assez "polluant" non ?
Je cherche donc à récupérer certaines solutions, astuces que vous avez pour réduire l'impact écologique que peut avoir un véhicule de ce genre ...
Attention je ne cherche pas, mais alors pas du tout, à ouvrir un débat ...
J'aimerais simplement savoir ce que vous vous faites, ne faites pas, etc... écologiquement parlant.
J'ai déjà pensé à installer un panneau solaire sur le toit ... Mais n'ayant aucune notion mécanique et un chouïa électrique, je saurais pas trop comment m'y prendre
Bonne soirée
Quelles routes sympathiques pour faire du vélo de la Slovénie à l'Albanie? English translation pending
Qui a déjà goûté aux pays du sud des Balkans (Slovénie, Croatie, Bosnie-Herzégovine, Serbie, Monténégro, Kosovo, Albanie et Macédoine) ? Quels coins à ne pas rater, l'accueil des gens, le camping, le relief ? C'est un projet prévu durant l'été 2010 ? Merci de vos réponses avisées de la part de nombreux experts de ce forum.
Reims quatre saisons English translation pending
Campagne autour de Reims au fil des saisons
J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.
Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.
Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.
On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.
Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.
Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.
Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.
Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.
Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.
Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.
Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.
En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.
Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.
L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.
Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.
L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.
J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.
L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.
L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.
Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.
Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.
Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.
Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.
Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.
Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.
L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.
Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.
Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.
De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.
J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.
Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.
Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.
Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!
L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.
Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.
Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.
Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.
On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.
Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.
Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.
Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.
Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.
Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.
Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.
Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.
En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.
Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.
L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.
Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.
L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.
J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.
L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.
L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.
Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.
Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.
Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.
Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.
Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.
Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.
L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.
Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.
Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.
De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.
J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.
Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.
Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.
Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!
L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.
Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
L'Ouest des États-Unis en camping-car: campings, sites à ne pas louper? English translation pending
Salut,
Je viens de louer un Camping car à Los angeles pour fin octobre !
Si quelqu'un avait quelques tuyaus (campings/trucs à savoir/sites à ne pas louper...)
Merci d'avnce, celà m'aidera à préparer mon péripe en famille
Fab
Route Leh - Srinagar - Jammu English translation pending
Bonjour à vous amis voyageurs de VF.
Actuellement à Leh, nous aimerions continuer notre aventure en Inde vers Alchi - Lamayuru - Kargil - Srinagar - Jammu pour rejoindre ensuite Dharamsala. Quelqu'un parmi vous à t-il fait ce chemin dernierment, le trajet est il sûr ?
Si oui, les connexions de bus sont-elles faciles ? et, avez vous des bons plans pour les villes citées (Lieux avec interet & Guest house) ?
Merci de votre aide.
M&S - www.indiaandco.canalblog.com
Actuellement à Leh, nous aimerions continuer notre aventure en Inde vers Alchi - Lamayuru - Kargil - Srinagar - Jammu pour rejoindre ensuite Dharamsala. Quelqu'un parmi vous à t-il fait ce chemin dernierment, le trajet est il sûr ?
Si oui, les connexions de bus sont-elles faciles ? et, avez vous des bons plans pour les villes citées (Lieux avec interet & Guest house) ?
Merci de votre aide.
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Retour de croisière sur le MSC Splendida du 6 au 13 septembre English translation pending
Bonjour a tous
un petit mot pour ceux qui ont encore peur de partir sur ce bateau et cette compagnie (a cause des mauvaises langues).Extraordinaire et le mots est faible, tout est fait pour passer une semaine formidable (a condition d'en avoir envie).Le bateau est splendide la nourriture tres bonne (et pourtant je suis difficile) les boisson sur le bateau ne sont pas plus cher que chez nous par exemple le cafe 1.10 euro avec vu sur mer (moi le matin au boulot c'est 1.40 avec vu sur murs) le personnel est tres poli et souriant.Pour ceux qui ce plaigne de la barriere de la langue, effectivement les serveur, femme et homme de chambre, les personne pour le spa ne parle pas trop francais mais juste assez pour ce comprendre et avec le sourire par contre le commandant, animateur, directeur de croisiere, reception, comptabilite, excursions, dutty free et j'en passe parle 5 langues dont le francais tres bien en plus la moyenne des francais sur le bateau est minim pendant notre voyage 280 francais pour 4000 passager alors j'estime que pour le nombre que nous sommes il est normal que le francais ne soit pas la langue la plus parler. donc pour les bons françouillard qui ne sont pas content une seule question pourquoi partez vous avec des compagnie etrangere si vous vouler que tout le monde parle français et oui je vous donne dans le mille la france n'est pas capable d'offrir les meme prestations .Tout le monde parle du bleu de france plus petit moins de monde oui mais tout est proportionnel ca ne vous empeche pas d'attendre au buffet en plus sur le splendida les 4000 passager sont bien repartis vu la taille du bateau.Nous n'avont jamais attendu pour manger ce faire bronzer sur une chaise longue ou ce baigner.Pour vous donner une idée de budget boisson nous avont depensser a deux 140euro de boisson pour une semaine et nous ne nous sommes pas priver coktail cafe eau coca jus de fruit frais et j'en passe.en plus il existe des forfait boisson sur place.Par contre sur place il y a plein de boutique donc a vous de faire attention car ont est tenter mais comme quand ont va dans une grande surface.Pour le pourboire a la fin du sejour nous avons payer 84 euros directement prelever sur la carte et bien c'est bien merriter mais encore une fois le bon francais n'aime pas laisser de pourboir je suis bien placer pour en parler j'ai travailler longtemps dans la restauration et pas de commentaire. Je vais m'arreter la et pour toutes ceux qui veulent des infos si je peu y repondre je me ferai un plaisir sur n'importe quel sujet.
ps:pour ceux qui douterai je suis francaise mais je travaille dans le commerce et je peu vous dire que des client francais chiant il y en marre alors retrouver ces meme client en vacance c'est ENCORE PIRE😠 donc pour ceux si oui je suis mechante mais pour les autre je vous attend prochainement sur le site voyage forum un petit coucou a msc 14 qui etait avec nous sur le bateau et qui etais lui tres sympa 😛
un petit mot pour ceux qui ont encore peur de partir sur ce bateau et cette compagnie (a cause des mauvaises langues).Extraordinaire et le mots est faible, tout est fait pour passer une semaine formidable (a condition d'en avoir envie).Le bateau est splendide la nourriture tres bonne (et pourtant je suis difficile) les boisson sur le bateau ne sont pas plus cher que chez nous par exemple le cafe 1.10 euro avec vu sur mer (moi le matin au boulot c'est 1.40 avec vu sur murs) le personnel est tres poli et souriant.Pour ceux qui ce plaigne de la barriere de la langue, effectivement les serveur, femme et homme de chambre, les personne pour le spa ne parle pas trop francais mais juste assez pour ce comprendre et avec le sourire par contre le commandant, animateur, directeur de croisiere, reception, comptabilite, excursions, dutty free et j'en passe parle 5 langues dont le francais tres bien en plus la moyenne des francais sur le bateau est minim pendant notre voyage 280 francais pour 4000 passager alors j'estime que pour le nombre que nous sommes il est normal que le francais ne soit pas la langue la plus parler. donc pour les bons françouillard qui ne sont pas content une seule question pourquoi partez vous avec des compagnie etrangere si vous vouler que tout le monde parle français et oui je vous donne dans le mille la france n'est pas capable d'offrir les meme prestations .Tout le monde parle du bleu de france plus petit moins de monde oui mais tout est proportionnel ca ne vous empeche pas d'attendre au buffet en plus sur le splendida les 4000 passager sont bien repartis vu la taille du bateau.Nous n'avont jamais attendu pour manger ce faire bronzer sur une chaise longue ou ce baigner.Pour vous donner une idée de budget boisson nous avont depensser a deux 140euro de boisson pour une semaine et nous ne nous sommes pas priver coktail cafe eau coca jus de fruit frais et j'en passe.en plus il existe des forfait boisson sur place.Par contre sur place il y a plein de boutique donc a vous de faire attention car ont est tenter mais comme quand ont va dans une grande surface.Pour le pourboire a la fin du sejour nous avons payer 84 euros directement prelever sur la carte et bien c'est bien merriter mais encore une fois le bon francais n'aime pas laisser de pourboir je suis bien placer pour en parler j'ai travailler longtemps dans la restauration et pas de commentaire. Je vais m'arreter la et pour toutes ceux qui veulent des infos si je peu y repondre je me ferai un plaisir sur n'importe quel sujet.
ps:pour ceux qui douterai je suis francaise mais je travaille dans le commerce et je peu vous dire que des client francais chiant il y en marre alors retrouver ces meme client en vacance c'est ENCORE PIRE😠 donc pour ceux si oui je suis mechante mais pour les autre je vous attend prochainement sur le site voyage forum un petit coucou a msc 14 qui etait avec nous sur le bateau et qui etais lui tres sympa 😛
Séjourner au Rikka Inn Guest House à Bangkok? English translation pending
salut les amis,
j'ai reservé au rikka inn guest house à bangkok et j'aimerais avoir vos avis sur l'hotel!!!!!
avis au raleurs de ce forum :😠
oui j'ai été sur la fonction rechercher et non j'ai pas trouvé d'avis précis sur cet hotel!!!!
merci.................😉
j'ai reservé au rikka inn guest house à bangkok et j'aimerais avoir vos avis sur l'hotel!!!!!
avis au raleurs de ce forum :😠
oui j'ai été sur la fonction rechercher et non j'ai pas trouvé d'avis précis sur cet hotel!!!!
merci.................😉
Avis sur circuit à Madagascar English translation pending
Bonjour
Toujours dans ma préparation sejour côte est Novembre 2009( 5 novembre au 2décembre ) Suite proposition circuit d un guide j ai voulu changer mes dates de départ en augmentant la durée du séjour
Gros probléme en raison de l obtention d un vol promo Air Mada je ne peux dépasser 30 jours et les vols au départ de Marseille 1 seul par semaine a jour fixe ainsi que le retour donc séjour 27 jours
dans mon circuit il y a 6éme 7éme 8éme jour manakara mananjary (pirogue canal des pangalanes)
question est il intéressant de bloquer ces trois jours pour faire le canal !!!
souhaiterais rester 1 a 2 jours a Mananbato(proposition d un logement )
14éme jour andasibe Manambato Ankanin'nofy (Grand lac sur les Pangalanes)
16éme jour Ankanin'Nofy Tamatave (Bateau a moteur)
circuit prévu 18éme jour 19éme jour 20éme jour Ste Marie
21éme 22éme ile aux Nattes
23 retour Tana
merci de vos conseils cordialement michel
Canada: 1 - France: 0 English translation pending
La lecture de la presse d’aujourd’hui m’a donné un léger sentiment de gêne😊… la prochaine fois que je voyagerai il va falloir que j’essaie de me faire passer pour un Canadien😉. …..mais je suis beau joueur : félicitations aux Canadiens
Relaxnews 08/07/2009 (lu aujourd'hui dans un grand journal national français)
Les Français s'affichent toujours comme les pires touristes au monde, selon une étude internationale réalisée auprès des hôteliers par TNS Infratest pour Expedia. Ils cumulent les tares en étant les plus réfractaires aux langues étrangères, les plus râleurs et pingres, mais aussi les plus impolis. A l'inverse, les Japonais et les Anglais se révèlent être les touristes les plus agréables.
Les professionnels interrogés dans le cadre de l'étude soulèvent les difficultés pour les touristes français à s'exprimer en anglais et leur habitude à insérer ici et là des mots en français dans l'espoir de se faire comprendre. Ils déplorent aussi le manque de pourboire et leur propension à se plaindre à tout bout de champ. Enfin, il semblerait que "la courtoisie à la française" ait vécu et que dorénavant les Français n'aient plus aucun savoir-vivre, toujours selon les hôteliers interrogés. Seule consolation, les touristes français s'avèrent être les plus discrets…….
Ce classement révèle que les sud-européens sont les plus mal-vus par les professionnels. Après les Français arrivent les Espagnols et les Grecs. Au sommet du classement, arrivent pour la 3e année consécutive les Japonais. Discrétion, courtoisie, diplomatie... les voyageurs du pays du Soleil Levant agrègent les meilleures qualités. Petit bémol : ils arrivent avant-derniers en ce qui concerne la maîtrise de la langue du pays d'accueil.
……Les Anglais et les Canadiens composent avec eux le Top 3. Les premiers remontent même dans le classement des touristes les plus généreux passant de la 30ème place à la 2ème entre 2008 et 2009. Quant aux seconds, ils prennent la place des Allemands, relégués au troisième rang (-1), et sont félicités par les hôteliers pour leur politesse, leur hygiène et leur calme.
Relaxnews 08/07/2009 (lu aujourd'hui dans un grand journal national français)
Les Français s'affichent toujours comme les pires touristes au monde, selon une étude internationale réalisée auprès des hôteliers par TNS Infratest pour Expedia. Ils cumulent les tares en étant les plus réfractaires aux langues étrangères, les plus râleurs et pingres, mais aussi les plus impolis. A l'inverse, les Japonais et les Anglais se révèlent être les touristes les plus agréables.
Les professionnels interrogés dans le cadre de l'étude soulèvent les difficultés pour les touristes français à s'exprimer en anglais et leur habitude à insérer ici et là des mots en français dans l'espoir de se faire comprendre. Ils déplorent aussi le manque de pourboire et leur propension à se plaindre à tout bout de champ. Enfin, il semblerait que "la courtoisie à la française" ait vécu et que dorénavant les Français n'aient plus aucun savoir-vivre, toujours selon les hôteliers interrogés. Seule consolation, les touristes français s'avèrent être les plus discrets…….
Ce classement révèle que les sud-européens sont les plus mal-vus par les professionnels. Après les Français arrivent les Espagnols et les Grecs. Au sommet du classement, arrivent pour la 3e année consécutive les Japonais. Discrétion, courtoisie, diplomatie... les voyageurs du pays du Soleil Levant agrègent les meilleures qualités. Petit bémol : ils arrivent avant-derniers en ce qui concerne la maîtrise de la langue du pays d'accueil.
……Les Anglais et les Canadiens composent avec eux le Top 3. Les premiers remontent même dans le classement des touristes les plus généreux passant de la 30ème place à la 2ème entre 2008 et 2009. Quant aux seconds, ils prennent la place des Allemands, relégués au troisième rang (-1), et sont félicités par les hôteliers pour leur politesse, leur hygiène et leur calme.
Rencontre VF en camping à Rawdon les 10-11-12 juillet 2009 English translation pending
Bonjour!
Tel que promis, j'organise une rencontre VF toute particulière pour souligner l'été. 😎 Il s'agit d'une fin de semaine de camping!
Ce sera la fin de semaine du 10-11-12 juillet. Ceux qui le veulent peuvent arriver le vendredi soir 10 juillet et camper deux nuits. Le coût est de 20$ par personne par nuit. C'est à environ 1h de Montréal, le co-voiturage peut être organisé au besoin.
Il s'agit d'un camping "sauvage" (aucun service sur le site même, mais eau de source potable gratuite, accès aux douches et toilettes dans un bloc sanitaire, accès à un lac, aire de feu privée, etc.) Chacun est libre de poser sa tente et s'il y en a qui ont envie de partager la tente avec des amis VF, libre à vous de vous organiser. Pour ceux qui n'ont pas de tente, il est possible d'en louer à "LA CORDÉE" à Montréal! Pour ceux qui veulent simplement "visiter" pour la journée, c'est 9$ (à confirmer).
Le site est à Rawdon, il y a un espace réservé pour les groupes où on ne dérange pas et on n'est pas dérangé. C'est proche d'activités de plein air (marche en montagne, baignade, arbraska, etc.) Le samedi nous pourrions faire des groupes selon les activités qui intéressent, ceux qui ont une guitare sèche peuvent l'apporter pour jouer autour du feu de camp le soir et chanter tous ensemble!
Nous avions fait l'expérience en 2005 et c'était vraiment une rencontre magnifique!
J'ai besoin de votre confirmation pour le 1er juillet svp, car je dois faire un dépôt. Ceux à la dernière minute, avisez-moi et je verrai si je peux vous ajouter.
A bientôt!
Véronique
Tel que promis, j'organise une rencontre VF toute particulière pour souligner l'été. 😎 Il s'agit d'une fin de semaine de camping!
Ce sera la fin de semaine du 10-11-12 juillet. Ceux qui le veulent peuvent arriver le vendredi soir 10 juillet et camper deux nuits. Le coût est de 20$ par personne par nuit. C'est à environ 1h de Montréal, le co-voiturage peut être organisé au besoin.
Il s'agit d'un camping "sauvage" (aucun service sur le site même, mais eau de source potable gratuite, accès aux douches et toilettes dans un bloc sanitaire, accès à un lac, aire de feu privée, etc.) Chacun est libre de poser sa tente et s'il y en a qui ont envie de partager la tente avec des amis VF, libre à vous de vous organiser. Pour ceux qui n'ont pas de tente, il est possible d'en louer à "LA CORDÉE" à Montréal! Pour ceux qui veulent simplement "visiter" pour la journée, c'est 9$ (à confirmer).
Le site est à Rawdon, il y a un espace réservé pour les groupes où on ne dérange pas et on n'est pas dérangé. C'est proche d'activités de plein air (marche en montagne, baignade, arbraska, etc.) Le samedi nous pourrions faire des groupes selon les activités qui intéressent, ceux qui ont une guitare sèche peuvent l'apporter pour jouer autour du feu de camp le soir et chanter tous ensemble!
Nous avions fait l'expérience en 2005 et c'était vraiment une rencontre magnifique!
J'ai besoin de votre confirmation pour le 1er juillet svp, car je dois faire un dépôt. Ceux à la dernière minute, avisez-moi et je verrai si je peux vous ajouter.
A bientôt!
Véronique
Retour d'un voyage de six semaines à Madagascar English translation pending
Bonjour!!!!!!!!
Me voila de retour de mon trip à Madagascar et comme promis, je fais un petit topo de son déroulement.🙂
Après une arrivée le 20 avril à Tana et y passer deux jours durant une période houleuse car il y avait eu le lundi 20 avril encore des problèmes et surtout des morts!!!!!!!!🙁
Nous nous envolons le 22 avril pour la côte de la vanille et plus particulièrement à Sambava et nous prenons résidence à l'hôtel Las Palmas et de là nous avons visité la cocoteraie et aussi une usine de confection de vanille et durant le séjour, nous avons fait la connaissance d'une personne très intêréssante qui travaille à l'Alliance française et qui s'appelle Cerveau.
Pour aller à Andapa et faire le parc de la Marojejy nous optons pour louer les services d'un chauffeur de taxi avec une 4L et nous nous dirigeons vers Andapa où nous logeons chez Paho et le lendemain nous visitons le parc et couchons au deuxième campement et le lendemain redescente dans la vallée et de là; nous prenons une pirogue pour faire une partie de la descente de la rivière Lokoho.
Après être revenu à Sambava et y rester 2 jours, nous prenons le taxi brousse pour Antalaha et dès notre arrivons nous allons prendre comme hôtel Océan Momo qui est un très bon hôtel avec des bungalows et situé au bord de la mer et pas très loin du port.
Nous prenons aussi la demi pension dans cette ville au Cocotier tenu par une charmante personne qui se nomme Charlotte et qui nous prépare de succulents repas et surtout d'excellents rhums arrangés et je vous conseille si vous y faite une halte de les gouter.😉
Durant notre séjour d'une petite semaine à Antalaha, nous en avons profiter pour faire une excursion de 2 jours à Cap est mais là encore les ravages du cyclone ont coupés le pont et nous devons faire deux transbordements pour accéder à Cap est et surtout à la Résidence du Cap et surtout marcher deux fois 7 kms aller et retour mais que de bons souvenirs!!!!!!!! La plage est belle et nous pouvons aussi y déguster de la langouste et pour pas cher.🙂
Après un retour à Antalaha et y passer deux autres jours et oui car nous avons fait ce voyage vraiment mora mora comme cela doit être fait dans ce pays.😇
Donc , nous prenons l'avion de Antalaha à Maraontsetra et nous restons trois jours dans cette région pour en profiter bien sur et faire l'ile de Nosy Mangabé et prendre les services d'un guide piroguier qui nous permet de faire une très belle virée dans les bras de la rivière et de visiter plusieurs petits villages.
Après Maraontsetra nous voulions prendre le taxi brousse pour Mananara mais là, nous avons rencontré énormement de pbls pour en trouver un qui puisse partir car en effet les départs ne se font que tous les 4 à 5 jours en moyenne et donc nous n'avions eu que le choix de prendre un bateau gasy de marchandises plein à craquer de passagers et de marchandises et il a fallut naviger durant 13 heures et cela de 14 heures à 2 heure du matin. Que de souvenirs mémorables sur ce bateau mais aussi une grande peur.
Nous avons passé trois jours à Mananara en compagnie de Marie Louise, une guide qui connait très bien cette région et nous avons logé cher Roger qui est un personnage très agréable pour dialoguer. Il ne faut surtout pas rater l'Ile aux Aie aie car pour en voir ailleurs et bien c'est très dur.
Pour poursuivre notre périple, nous voulions aussi prendre le taxi brousse pour rejoindre Antanambé mais là encore ce ne fut pas chose simple et nous avions été obligé de prendre un chauffeur de 4X4 privé pour y parvenir avec un arrêt à Sahasoa qui fut le clou de ce périple car la plage de ce petit village est très belle et puis après y avoir séjourner, nous prenons le service un bateau rapide de l'ANGAP pour aller à l'ile Atafana.
Cette ile est très belle et ressemble à un véritable bijou dans son écrin couleur émeraude et nous pouvons passer d'une ile à l'autre à pied et ce que nous pouvons voir sur cette ile se sont les roussettes géantes.
Après avoir visiter cette ile, nous partons pour Antanambé chez Grondin avec un acceuil chaleureux de la part d'Eve la fille des propriétaires et de cet hôtel nous avons une superbe vue sur la baie.
Le lendemain, nous repartons pour Manompana et nous y resterons deux jours chez Wen Kui c'est un hôtel très correct et les repas sont excellents et le personnel gasy très souriant et très serviable. Ce petit village de Manonpana est un exemple concernant ce que certaines personnes font pour que les gasy puissent travailler et surtout améliorer leur quotidien et je citerai Pascal dans la péninsule de Mahela.
Après ce séjour dans ce petit coin de paradis nous utilsons les services d'un chauffeur de 4X4 qui sert de taxi brousse pour nous amener à Soanierana ivongo et de là pouvoir enfin prendre un taxi brousse pour Mahambo.
Dans ce village de bord de mer qu'est Mahambo, nous avions décidé de loger à l'hôtel Récif qui malheureusement fut fermé et donc nous choisissons un hôtel très confortable mais assez cher et heureusement que nous avions négocié une réduction de 20% due à la crise politique mais nous n'avons pas été déçu du bungalow.Pour les personnes qui voudraient aller dans un hôtel moins cher dans cette station balnéaire, je leur conseille d'aller au Ylang Ylang rapport qualité prix c'est excellent.
Puis nous restons trois jours à Mahambo pour nous rendre à Foulpointe qui pour moi est le meilleur endroit pour se baigner dans la région de Tamatave et là comme d'habitude nous prenons pension au Gentil Pêcheur qui lui aussi est d'un bon rapport qualité prix.Il ne faut surtout pas rater, de déguster sur cette plage la langouste qui ne coute vraiment pas cher.
Enfin, de Foulpointe, nous nous sommes rendus dans la famille et avons logé dans un hôtel de catégorie moyenne au Victoria et nous voulions faire en train le trajet de T/VE à Moramanga mais le train avait eu des pbls et surtout subit un déraillement avant de revenir sur T/VE. Donc nous avons pris le taxi brousse pour aller à Mantasoa qui mérite aussi d'y faire une petite virée pour une journée ou deux pour se reposer d'un parcours assez difficile et là nous avons logé au Domaine de l'Hermitage qui est un très bon hôtel mais fort cher bien sur!!!🙁
Enfin après ces 6 semaines de trip nous retrouvons Tana🙁 et la famille😎 ;mais j'aime aussi cette capitale mais qui est très polluée quand même!!!!😕
Voila, le récit de mon voyage à Madagascar!!!!!!! Je voulais faire court mais je n'ai pas réussi et je m'excuse de cela.
Pour ceux qui hésitent encore de connaitre ce pays et bien surtout il faut s'y rendre car c'est un pays surprenant et surtout attachant.
Amicalement et vivement 2010 pour y retourner et revoir ma moitié😎😉
Me voila de retour de mon trip à Madagascar et comme promis, je fais un petit topo de son déroulement.🙂
Après une arrivée le 20 avril à Tana et y passer deux jours durant une période houleuse car il y avait eu le lundi 20 avril encore des problèmes et surtout des morts!!!!!!!!🙁
Nous nous envolons le 22 avril pour la côte de la vanille et plus particulièrement à Sambava et nous prenons résidence à l'hôtel Las Palmas et de là nous avons visité la cocoteraie et aussi une usine de confection de vanille et durant le séjour, nous avons fait la connaissance d'une personne très intêréssante qui travaille à l'Alliance française et qui s'appelle Cerveau.
Pour aller à Andapa et faire le parc de la Marojejy nous optons pour louer les services d'un chauffeur de taxi avec une 4L et nous nous dirigeons vers Andapa où nous logeons chez Paho et le lendemain nous visitons le parc et couchons au deuxième campement et le lendemain redescente dans la vallée et de là; nous prenons une pirogue pour faire une partie de la descente de la rivière Lokoho.
Après être revenu à Sambava et y rester 2 jours, nous prenons le taxi brousse pour Antalaha et dès notre arrivons nous allons prendre comme hôtel Océan Momo qui est un très bon hôtel avec des bungalows et situé au bord de la mer et pas très loin du port.
Nous prenons aussi la demi pension dans cette ville au Cocotier tenu par une charmante personne qui se nomme Charlotte et qui nous prépare de succulents repas et surtout d'excellents rhums arrangés et je vous conseille si vous y faite une halte de les gouter.😉
Durant notre séjour d'une petite semaine à Antalaha, nous en avons profiter pour faire une excursion de 2 jours à Cap est mais là encore les ravages du cyclone ont coupés le pont et nous devons faire deux transbordements pour accéder à Cap est et surtout à la Résidence du Cap et surtout marcher deux fois 7 kms aller et retour mais que de bons souvenirs!!!!!!!! La plage est belle et nous pouvons aussi y déguster de la langouste et pour pas cher.🙂
Après un retour à Antalaha et y passer deux autres jours et oui car nous avons fait ce voyage vraiment mora mora comme cela doit être fait dans ce pays.😇
Donc , nous prenons l'avion de Antalaha à Maraontsetra et nous restons trois jours dans cette région pour en profiter bien sur et faire l'ile de Nosy Mangabé et prendre les services d'un guide piroguier qui nous permet de faire une très belle virée dans les bras de la rivière et de visiter plusieurs petits villages.
Après Maraontsetra nous voulions prendre le taxi brousse pour Mananara mais là, nous avons rencontré énormement de pbls pour en trouver un qui puisse partir car en effet les départs ne se font que tous les 4 à 5 jours en moyenne et donc nous n'avions eu que le choix de prendre un bateau gasy de marchandises plein à craquer de passagers et de marchandises et il a fallut naviger durant 13 heures et cela de 14 heures à 2 heure du matin. Que de souvenirs mémorables sur ce bateau mais aussi une grande peur.
Nous avons passé trois jours à Mananara en compagnie de Marie Louise, une guide qui connait très bien cette région et nous avons logé cher Roger qui est un personnage très agréable pour dialoguer. Il ne faut surtout pas rater l'Ile aux Aie aie car pour en voir ailleurs et bien c'est très dur.
Pour poursuivre notre périple, nous voulions aussi prendre le taxi brousse pour rejoindre Antanambé mais là encore ce ne fut pas chose simple et nous avions été obligé de prendre un chauffeur de 4X4 privé pour y parvenir avec un arrêt à Sahasoa qui fut le clou de ce périple car la plage de ce petit village est très belle et puis après y avoir séjourner, nous prenons le service un bateau rapide de l'ANGAP pour aller à l'ile Atafana.
Cette ile est très belle et ressemble à un véritable bijou dans son écrin couleur émeraude et nous pouvons passer d'une ile à l'autre à pied et ce que nous pouvons voir sur cette ile se sont les roussettes géantes.
Après avoir visiter cette ile, nous partons pour Antanambé chez Grondin avec un acceuil chaleureux de la part d'Eve la fille des propriétaires et de cet hôtel nous avons une superbe vue sur la baie.
Le lendemain, nous repartons pour Manompana et nous y resterons deux jours chez Wen Kui c'est un hôtel très correct et les repas sont excellents et le personnel gasy très souriant et très serviable. Ce petit village de Manonpana est un exemple concernant ce que certaines personnes font pour que les gasy puissent travailler et surtout améliorer leur quotidien et je citerai Pascal dans la péninsule de Mahela.
Après ce séjour dans ce petit coin de paradis nous utilsons les services d'un chauffeur de 4X4 qui sert de taxi brousse pour nous amener à Soanierana ivongo et de là pouvoir enfin prendre un taxi brousse pour Mahambo.
Dans ce village de bord de mer qu'est Mahambo, nous avions décidé de loger à l'hôtel Récif qui malheureusement fut fermé et donc nous choisissons un hôtel très confortable mais assez cher et heureusement que nous avions négocié une réduction de 20% due à la crise politique mais nous n'avons pas été déçu du bungalow.Pour les personnes qui voudraient aller dans un hôtel moins cher dans cette station balnéaire, je leur conseille d'aller au Ylang Ylang rapport qualité prix c'est excellent.
Puis nous restons trois jours à Mahambo pour nous rendre à Foulpointe qui pour moi est le meilleur endroit pour se baigner dans la région de Tamatave et là comme d'habitude nous prenons pension au Gentil Pêcheur qui lui aussi est d'un bon rapport qualité prix.Il ne faut surtout pas rater, de déguster sur cette plage la langouste qui ne coute vraiment pas cher.
Enfin, de Foulpointe, nous nous sommes rendus dans la famille et avons logé dans un hôtel de catégorie moyenne au Victoria et nous voulions faire en train le trajet de T/VE à Moramanga mais le train avait eu des pbls et surtout subit un déraillement avant de revenir sur T/VE. Donc nous avons pris le taxi brousse pour aller à Mantasoa qui mérite aussi d'y faire une petite virée pour une journée ou deux pour se reposer d'un parcours assez difficile et là nous avons logé au Domaine de l'Hermitage qui est un très bon hôtel mais fort cher bien sur!!!🙁
Enfin après ces 6 semaines de trip nous retrouvons Tana🙁 et la famille😎 ;mais j'aime aussi cette capitale mais qui est très polluée quand même!!!!😕
Voila, le récit de mon voyage à Madagascar!!!!!!! Je voulais faire court mais je n'ai pas réussi et je m'excuse de cela.
Pour ceux qui hésitent encore de connaitre ce pays et bien surtout il faut s'y rendre car c'est un pays surprenant et surtout attachant.
Amicalement et vivement 2010 pour y retourner et revoir ma moitié😎😉
Bataille de Dien Bien Phu le 7 mai 1954 (Vietnam) English translation pending
Aujourd'hui, 7 mai 2009, c'est le 55e anniversaire de la bataille de Dien Bien Phu, 57 jours d'enfer integral. Les chiffres parlent: 15 700 hommes du cote francais au debut de la bataille, 11 700 survivants le 7 mai, dont 4400 blesses; ayons une pensee pour toutes les victimes -francaises et viets- de cet effroyable gachis commis par les politiciens de tous bords et de tous poils -les anglais ont ete plus beaucoup plus intelligents avec leurs colonies- et une pour les 7600 (sur 10 900, soit 70%) prisonniers francais morts en 4 mois dans les effroyables camps du vietminh