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Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre) English translation pending
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Meilleur service aérien pour Paris - Hong Kong? English translation pending
Bonjour à tous,
En octobre 2015, nous allons faire un voyage au Vietnam mais commençant à Hong Kong. Nous sommes deux et comme il s'agit d'une grande occasion (50 ans de mariage), je souhaite faire les choses dans le "grand confort" 😉
Quelle compagnie aérienne recommanderiez-vous pour aller de Paris à Hong Kong en Classe Affaires?
Un retour d'expérience avec Air China ?
Merci d'avance.
La SNCF fait payer sac ou portable oublié dans le train English translation pending
De mieux en mieux à la SNCF pour attirer ou satisfaire les clients :
Lu dans le quotidien La Nouvelle Republique de cette semaine. Un adolescent avait oublié son sac dans le train . Par chance il a été retrouvé. Mais la SNCF de Chateauroux lui réclame 10 euros pour … « frais de procédure » . Idem pour les portables GSM qui seront oubliés.
Bientôt faudra-t-il payer pour obtenir une attestation pour leurs trains en retard ou annulés souvent sans raison valable ?
Lu dans le quotidien La Nouvelle Republique de cette semaine. Un adolescent avait oublié son sac dans le train . Par chance il a été retrouvé. Mais la SNCF de Chateauroux lui réclame 10 euros pour … « frais de procédure » . Idem pour les portables GSM qui seront oubliés.
Bientôt faudra-t-il payer pour obtenir une attestation pour leurs trains en retard ou annulés souvent sans raison valable ?
Une semaine aux alentours de Krabi English translation pending
bonjour,
je pars en février et je comptais passé une semaine aux alentours de krabi vers la fin du mois. On est 3 ( 2adultes et 1 enfant de 5 ans ) et j'aurai souhaité que quelqu'un me propose des étapes intéressantes familiales ou des adresses pas trop chers ou dormir ( max 2000baths par nuit ), après on s'été dit que ce serait la partie detente du voyage mais on est ouvert a tout et malgré le lonely, on est un peu perdus sur l'endroit ou l'on pourrait se rendre : des avis négatifs sur koh phi phi ou ao nang ou des guesthouses avec des tarifs trop élevés pour nous, koh jum ou koh siboya, trop peu d'infos sur les guides( peut être a raison, on verra )
c'est notre 1er voyage du coté andaman ( lors de nos précédents voyages on est toujours restes du coté golfe mais en février on c'est dit que se serait mieux coté temperature pour cette période )
on prends toute information, blog ou photos on fera le tri
merci d'avance
on prends toute information, blog ou photos on fera le tri
merci d'avance
Scolariser un enfant quand on vit en bus English translation pending
Bonjour a tous,
Alors voilà tous est dans le titre :) Je ne suis pas vraiment une voyageuse mais je cherche des renseignements ou plutôt des expériences de personnes vivant la même chose. J'ai un petit garçon de 4ans et je suis séparé de son papa depuis 2ans. J'ai refait ma vie avec un homme qui vit dans un bus aménagé tout confort ;), ça fait un moment qu'on est ensemble et il est tant que je le rejoigne car c'est le mode de vie qui nous va le mieux et où on est le plus heureux. Maintenant la question est le petit viens vivre avec nous ou reste avec son papa?! Mon fils dit qu'il veut venir avec nous mais je sais que son papa n'est pas d'accord, y a-t-il des gens dans ce cas et comment cela se passe du coup? (Garde, juge...) Et ensuite si il venait vivre avec nous comment faire pour l'école? On est posé sur un terrain agricole d'un ami donc pas d'adresse postale. Pour ceux dans ce cas comment faites vous? Merci de m'avoir lu et merci d'avance pour vos réponses :)
Alors voilà tous est dans le titre :) Je ne suis pas vraiment une voyageuse mais je cherche des renseignements ou plutôt des expériences de personnes vivant la même chose. J'ai un petit garçon de 4ans et je suis séparé de son papa depuis 2ans. J'ai refait ma vie avec un homme qui vit dans un bus aménagé tout confort ;), ça fait un moment qu'on est ensemble et il est tant que je le rejoigne car c'est le mode de vie qui nous va le mieux et où on est le plus heureux. Maintenant la question est le petit viens vivre avec nous ou reste avec son papa?! Mon fils dit qu'il veut venir avec nous mais je sais que son papa n'est pas d'accord, y a-t-il des gens dans ce cas et comment cela se passe du coup? (Garde, juge...) Et ensuite si il venait vivre avec nous comment faire pour l'école? On est posé sur un terrain agricole d'un ami donc pas d'adresse postale. Pour ceux dans ce cas comment faites vous? Merci de m'avoir lu et merci d'avance pour vos réponses :)
Idées de présents "made in France" pour des familles iraniennes? English translation pending
Bonjour
Je pars dans 15 jours en Iran et j'aimerais bien rapporter quelques cadeaux made in France dans l'éventualité où j'aurais le bonheur de me faire inviter dans une famille iranienne. Merci d'avance pour vos idêes Rachid
Je pars dans 15 jours en Iran et j'aimerais bien rapporter quelques cadeaux made in France dans l'éventualité où j'aurais le bonheur de me faire inviter dans une famille iranienne. Merci d'avance pour vos idêes Rachid
Circuit aux États-Unis: votre avis English translation pending
Bonjour à tous!
Je me suis donnée 1 an pour économiser (pour l'instant j'y arrive lol) dans le but de faire un circuit aux états-unis.
Comme je suis seule à partir et que je préfère m'aider d'une agence ou d'un circuit déjà établi pour faire ce voyage j'ai découvert le site co-voyageur qui propose des circuits intéressants par contre je ne connais pas la réputation de ce site...
Est-ce que vous êtes déjà parti avec co-voyageur, votre expérience s'est-elle bien passée?
Sinon avez-vous d'autres agences/sites à me conseiller?
Merci
Je me suis donnée 1 an pour économiser (pour l'instant j'y arrive lol) dans le but de faire un circuit aux états-unis.
Comme je suis seule à partir et que je préfère m'aider d'une agence ou d'un circuit déjà établi pour faire ce voyage j'ai découvert le site co-voyageur qui propose des circuits intéressants par contre je ne connais pas la réputation de ce site...
Est-ce que vous êtes déjà parti avec co-voyageur, votre expérience s'est-elle bien passée?
Sinon avez-vous d'autres agences/sites à me conseiller?
Merci
Stations de ski alpin avec enfants et école de ski pour enfants English translation pending
Bonjour
J'ai des clients étrangers qui voudraient faire du ski aux alpes ces sont des enfants ayant 11-12 ans nous on a besoin un forfait complet soit le petit déjeuner dejeuner dîner résidence matériel et cours de ski aux enfants mes amis avez vous des conseil?
Cordialement
Karakorum Highway d'Abbottabad (Pakistan) à Kashgar (Chine) English translation pending
Bonjour,
J'aimerai découvrir le nord du Pakistan en suivant la Karakorum highway, donc en partant d'Abbottabad et en remontant jusqu'à Kachgar. Y en a-t-il parmi vous qui ont voyagé là bas récemment ? Je voyagerai seul et en utilisant les transports collectifs.
J'ai déjà voyagé au Moyen Orient et en Iran mais je ne suis jamais allé au Pakistan. De ce que j'ai lu la région du Karakorum n'est pas la plus dangereuse (c'est pas le Waziristan) mais évidemment on peut se trouver au mauvais endroit au mauvais moment.
Je vous remercie par avance pour vos retours d'expérience, les "trucs à savoir" concernant les transports, les endroits qui méritent qu'on s'y attarde (chacun a les "siens", évidemment...), les détours, etc...
En terme de lectures j'ai trouvé : * Lonely Planet Pakistan & the Karakoram Highway (Country Travel Guide) - 2008. * Karakorum: Hidden Treasures in the Northern Areas of Pakistan - 1999.
D'autres suggestions ?
Merci
J'aimerai découvrir le nord du Pakistan en suivant la Karakorum highway, donc en partant d'Abbottabad et en remontant jusqu'à Kachgar. Y en a-t-il parmi vous qui ont voyagé là bas récemment ? Je voyagerai seul et en utilisant les transports collectifs.
J'ai déjà voyagé au Moyen Orient et en Iran mais je ne suis jamais allé au Pakistan. De ce que j'ai lu la région du Karakorum n'est pas la plus dangereuse (c'est pas le Waziristan) mais évidemment on peut se trouver au mauvais endroit au mauvais moment.
Je vous remercie par avance pour vos retours d'expérience, les "trucs à savoir" concernant les transports, les endroits qui méritent qu'on s'y attarde (chacun a les "siens", évidemment...), les détours, etc...
En terme de lectures j'ai trouvé : * Lonely Planet Pakistan & the Karakoram Highway (Country Travel Guide) - 2008. * Karakorum: Hidden Treasures in the Northern Areas of Pakistan - 1999.
D'autres suggestions ?
Merci
Côte est de l'Australie avec des enfants petits English translation pending
Bonjour
Nous sommes en train de planifier notre futur voyage en Australie avec nos 3 enfants (6,4, et 2 et demi)
Nous passons tout d abord 7 semaines en Thailande (Kho Samui) puis nous pensions prolonger notre trip de 7 semaines....en commençant par Cairns (2semaines) puis Byron Bay (2sem) et finalement Sydney (3 sem).
On va louer des maisons/ apparts pour plus de confort et flexibilité. Et on vole entre ces villes. On louera une voiture a Sydney.
Mes questions sont est-ce que ces 3 destinations font du sens pour des enfants en bas age? autre destination qu on aurait manque en lisant un peu des guide?
Cairns: quels sont les bons plans avec les kids sachant qu on ne va pas plonger ni vraiment faire du snorkling (on va essayer :)). Est ce qu il y a moyen de rester sur une ile genre robinson crusoe qql jours question de leur faire vivre qqchose d assez unique?
est ce que louer un camping car a Cairns et descendre jusqu a Byron Bay vaut la peine? Il semble y avoir plein de choses a voir et faire le long ce cette partie de la cote. Faisable avec des enfants si petits?
Byron bay : adapte pour enfants? Activites?
sydney : est ce que 3 semaines c est trop long? Ou il y a assez a faire tout en sachant encore une fois que nos 3 petits sont avec nous et la découverte de la ville sera quand meme un peu limitée. Mais j ai vu qu il y a un zoo, un luna parc.
merci d avance pour les feedbacks.
Meilleures salutations d Amsterdam carole
merci d avance pour les feedbacks.
Meilleures salutations d Amsterdam carole
Retour vers la civilisation (10 jours en Inde) English translation pending
Bonjour,
J'arrive d'un périple de 10 jours en Inde et j'avoue avoir été terriblement déçu par la mentalité de ces gens là. Un peuple de mendiants et de clochards que je n'ai pas du tout apprécié et un degré de saleté inimaginable. J'entends depuis longtemps beaucoup de choses positives sur l'Inde et je n'arrive pas à comprendre qu'on puisse aimer ce pays. Rien, non rien ne justifie cet engouement dont beaucoup de gens sur le forum semblent faire preuve. Je suis allé au Rajasthan, c'est vrai qu'il y a de jolies couleurs et de belles images mais toujours la saleté omniprésente. J'aimerais comprendre pourquoi on aime tant ce pays…
Cordialement
J'arrive d'un périple de 10 jours en Inde et j'avoue avoir été terriblement déçu par la mentalité de ces gens là. Un peuple de mendiants et de clochards que je n'ai pas du tout apprécié et un degré de saleté inimaginable. J'entends depuis longtemps beaucoup de choses positives sur l'Inde et je n'arrive pas à comprendre qu'on puisse aimer ce pays. Rien, non rien ne justifie cet engouement dont beaucoup de gens sur le forum semblent faire preuve. Je suis allé au Rajasthan, c'est vrai qu'il y a de jolies couleurs et de belles images mais toujours la saleté omniprésente. J'aimerais comprendre pourquoi on aime tant ce pays…
Cordialement
Inde: Odomos et chikungunya English translation pending
Bonjour,
J'ai découvert l'odomos en inde et vraiment, je n'ai pas trouvé mieux pour les moustiques. Comme nous partons dans la caraibe cet été et qu'il y a le chikunguny, j'ai pensé à en utiliser...
Si l'un(e) d'entre vous est en Inde/part en Inde et rentre à Paris avant le 12 Juillet, vous pourriez m'en ramener ? Contactez moi en MP.
Par ailleurs, si vous avez un avis sur l'efficacité de l'Odomos (que encore une fois perso je trouve génial), n'hésitez pas.
Merci.
J'ai découvert l'odomos en inde et vraiment, je n'ai pas trouvé mieux pour les moustiques. Comme nous partons dans la caraibe cet été et qu'il y a le chikunguny, j'ai pensé à en utiliser...
Si l'un(e) d'entre vous est en Inde/part en Inde et rentre à Paris avant le 12 Juillet, vous pourriez m'en ramener ? Contactez moi en MP.
Par ailleurs, si vous avez un avis sur l'efficacité de l'Odomos (que encore une fois perso je trouve génial), n'hésitez pas.
Merci.
15 jours aux Visayas, comment affiner? English translation pending
Salut !!
Ca y est...Notre vol est réservé pour Cebu !
Nous sommes un jeune couple de 28 ans et nous partons pour 2 semaines cet été. Nous atterrissons à Cebu le Samedi 26 Juillet en début d'après midi et nous en repartons le lundi 11 aout au soir.
Soit 15 jours pile sur place :)
Mais notre programme n'est pas du tout fait et je comptais sur votre aide pour affiner nos choix.
Combien de lieux feriez vous en 15 jours ? 3 , 4 , 5 iles ? On a déjà ciblé Cebu vu qu'on y atterrit mais combien de temps y passeriez vous ? On a déjà ciblé Bohol car on veut voir les Chocolate Hills mais combien de temps y passeriez vous ?
Et ensuite ou iriez vous ?
Après avoir fait plusieurs petites recherches, nous sommes tentés par Camiguin, Siargao pour sa Bucas Grande Island notamment, Boracay et Bantayan.
J'imagine que tout ne sera pas faisable mais que prendriez vous sachant qu'on aime particulièrement les paysages et que le but serait que cela ressemble moins à Cebu et Bohol puisqu'on fera déjà ces deux la.
J'imagine que cela a déjà été dit sur le forum mais je n'ai pas forcément trouvé...Combien de temps de déplacement entre les iles faut il compter en gros ?
Et pour finir, quel est pour vous le site incontournable des Visayas (que je n'ai pas déjà ciblé donc pas les chocolate hills par exemple)
Merci d'avance !!!
Edit : J'avais vu dans une conversation similaire une personne qui conseillait Coron Island. Ca me faisait super envie mais il semble que cela soit à Palawan. Est ce facilement accessible d'ou on sera ? Ou risque t on de perdre trop de temps dans les transports ?
Ca y est...Notre vol est réservé pour Cebu !
Nous sommes un jeune couple de 28 ans et nous partons pour 2 semaines cet été. Nous atterrissons à Cebu le Samedi 26 Juillet en début d'après midi et nous en repartons le lundi 11 aout au soir.
Soit 15 jours pile sur place :)
Mais notre programme n'est pas du tout fait et je comptais sur votre aide pour affiner nos choix.
Combien de lieux feriez vous en 15 jours ? 3 , 4 , 5 iles ? On a déjà ciblé Cebu vu qu'on y atterrit mais combien de temps y passeriez vous ? On a déjà ciblé Bohol car on veut voir les Chocolate Hills mais combien de temps y passeriez vous ?
Et ensuite ou iriez vous ?
Après avoir fait plusieurs petites recherches, nous sommes tentés par Camiguin, Siargao pour sa Bucas Grande Island notamment, Boracay et Bantayan.
J'imagine que tout ne sera pas faisable mais que prendriez vous sachant qu'on aime particulièrement les paysages et que le but serait que cela ressemble moins à Cebu et Bohol puisqu'on fera déjà ces deux la.
J'imagine que cela a déjà été dit sur le forum mais je n'ai pas forcément trouvé...Combien de temps de déplacement entre les iles faut il compter en gros ?
Et pour finir, quel est pour vous le site incontournable des Visayas (que je n'ai pas déjà ciblé donc pas les chocolate hills par exemple)
Merci d'avance !!!
Edit : J'avais vu dans une conversation similaire une personne qui conseillait Coron Island. Ca me faisait super envie mais il semble que cela soit à Palawan. Est ce facilement accessible d'ou on sera ? Ou risque t on de perdre trop de temps dans les transports ?
Circuit Arizona/Nouveau-Mexique English translation pending
Bonjour
Voici notre programme pour un circuit Arizona- Nouveau Mexique. Nous partons à 2 du 10 au 25 juin 2014. Je précise que nous avons déjà fait le circuit classique des parcs de l'ouest (Grand Canyon...). Le parcours se fera avec une voiture de type Nissan Versa et un GPS.
J1 : arrivée à Phoenix. Tour dans le centre ville, capitole et provisions (surtout de l'eau!!) J2 et J3 : Tucson + Old Tucson Studios + Saguaro West J4 : Tombstone + Chiricahua National Monument J5 : Alamogordo / White Sands J6 : Roswell J7 et J8 : Taos + Taos Pueblo + Rio Grande Gorge Bridge J9 : Santa Fe (+Tent Rocks si suffisamment de temps) J10 :: Santa Fe + Turquoise Trail J11 : Albuquerque (Old Town) + route 66 J12 Canyon de Chelly J13 Painted Desert (+ Petrified Forest si suffisamment de temps) J14 : Flagstaff / Sedona avec Oak Creek Canyon J15 : Apache Trail avec Goldfield Ghost Town J16 : départ de Phoenix pour la France
Merci de me donner vos avis, commentaires sur le programme, les visites. Ce programme vous semble t il raisonnable par rapport à la route à faire?
Voici notre programme pour un circuit Arizona- Nouveau Mexique. Nous partons à 2 du 10 au 25 juin 2014. Je précise que nous avons déjà fait le circuit classique des parcs de l'ouest (Grand Canyon...). Le parcours se fera avec une voiture de type Nissan Versa et un GPS.
J1 : arrivée à Phoenix. Tour dans le centre ville, capitole et provisions (surtout de l'eau!!) J2 et J3 : Tucson + Old Tucson Studios + Saguaro West J4 : Tombstone + Chiricahua National Monument J5 : Alamogordo / White Sands J6 : Roswell J7 et J8 : Taos + Taos Pueblo + Rio Grande Gorge Bridge J9 : Santa Fe (+Tent Rocks si suffisamment de temps) J10 :: Santa Fe + Turquoise Trail J11 : Albuquerque (Old Town) + route 66 J12 Canyon de Chelly J13 Painted Desert (+ Petrified Forest si suffisamment de temps) J14 : Flagstaff / Sedona avec Oak Creek Canyon J15 : Apache Trail avec Goldfield Ghost Town J16 : départ de Phoenix pour la France
Merci de me donner vos avis, commentaires sur le programme, les visites. Ce programme vous semble t il raisonnable par rapport à la route à faire?
Paris à vélo English translation pending
Je serai en France du 31 mai 2014 au 13 juin , est-il facile de visiter Paris à vélo ?
Itinéraire Salt Lake City - Grand Teton - Yellowstone - Moab English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons pour l'été prochain un circuit de 3 semaines dans l'Ouest américain, sachant que nous arrivons et partons de Salt Lake City. Voici les étapes envisagées :
J1 : départ de Salt Lake City vers Montpelier J2 Montpelier - Grand Teton J3 Grand Teton J4 Grand Teton J5 Grand Teton J6 Grand Teton vers Yellowstone J7 Yellowstone J8 Yellowstone J9 Yellowstone J10 Yellowstone J11 Yellowstone J12 Yellowstone J13 Yellowstone vers Cody J14 Cody vers Green River J15 Green River vers Vernal (visite de Dinosaur National Monument) J16 Vernal vers Grand Junction (Colorado National Monument) J17 Grand Junction vers Moab J18 Moab (Arches) J19 Moab (Arches) J20 Moab (Canyonlands) J21 Moab vers Salt Lake City Le but du circuit est la visite des diiférents parcs nationaux dans lesquels nous allons faire de la randonnée.
Merci de vos avis sur ce circuit en camping car
Nous prévoyons pour l'été prochain un circuit de 3 semaines dans l'Ouest américain, sachant que nous arrivons et partons de Salt Lake City. Voici les étapes envisagées :
J1 : départ de Salt Lake City vers Montpelier J2 Montpelier - Grand Teton J3 Grand Teton J4 Grand Teton J5 Grand Teton J6 Grand Teton vers Yellowstone J7 Yellowstone J8 Yellowstone J9 Yellowstone J10 Yellowstone J11 Yellowstone J12 Yellowstone J13 Yellowstone vers Cody J14 Cody vers Green River J15 Green River vers Vernal (visite de Dinosaur National Monument) J16 Vernal vers Grand Junction (Colorado National Monument) J17 Grand Junction vers Moab J18 Moab (Arches) J19 Moab (Arches) J20 Moab (Canyonlands) J21 Moab vers Salt Lake City Le but du circuit est la visite des diiférents parcs nationaux dans lesquels nous allons faire de la randonnée.
Merci de vos avis sur ce circuit en camping car
Evénements en Ukraine English translation pending
Bonjour à tous, je veux juste dire ma peine concernant ce qui se passe en Ukraine. J'ai vu ce beau pays il y a 3 ans. La gentillesse des gens, la beauté des paysages, magnifique Crime et aujourd' hui la guerre. Tous ces politiques qui ont participer à cette destruction ont - ils réfléchi avant de se mêler de ce qui ne les regardait pas. Je suis en colère
Comparaison Costa - MSC English translation pending
Voilà ma petite expérience. Je ne vous parle pas des croisières d'antan qui étaient mieux, c'est vrai, mais plus onéreuses.
Ma comparaison porte sur 12 mois (avril 2013 et avril 2014) et 4 croisières durant cette période.
Plutôt habituée à Costa qui m'a plutôt donné satisfasfaction, j'ai une carte Costa Club qui permet d'obtenir des réductions, ce qui fidélise la clientèle.
Le niveau de satisfaction dépend beaucoup de l'ambiance qui règne à bord, cette ambiance étant largement dépendante du style de clientèle qui est différente selon les croisières.
Avril 2013: Costa Séréna avec les petits enfants (une semaine de vacances scolaires) : TB Les enfants ravis et moi un peu "lessivée" à la fin, mais l'objectif étant d'occuper les enfants, il était atteint.
Novembre 2013 Costa Favolosa : Transat vers l 'Argentine (en solo) : TB.
Janvier 2014 : Costa Séréna (12 jours, en couple) : affreux, de quoi vous dégoûter des croisières. Beaucoup de gens mal élevés, bruyants et vulgaires, style "beaufs" dont l'objectif premier est d'amortir le forfait all inclusive.
Avril 2014 : transat retour des Emirats MSC Lyrica. TB
Si j'ai faussé compagnie à Costa, c'est en raison de l'itinéraire proposé par MSC qui me convenait et qui ne m'a pas déçue.
Je n'ai pas noté de différences notoires entre les services proposés par MSC et Costa. Personnel charmant et attentif dans les 2 cas.
Le navire MSC était de taille moyenne donc enregistrement rapide à l'arrivée. Le pré acheminement était parfait. La déco du bateau sobre et de bon goût, contrairement à Costa où règnent le clinquant et le kitch à tous les étages ; inconvénient : pas de repère visuel dans les couloirs et allers-retours incessants en ce qui me concerne pour retrouver ma cabine !
Le navire étant de taille moyenne et un peu ancien, cela présente quelques inconvénients mais aussi des avantages.
- pont extérieur sans toit amovible : les soirées organisées sur ces ponts étaient un peu loupées (trop d'humidité dans une cas, trop frisquet dans l'autre) - pas trop de bruit sur le pont piscine contrairement à Costa où la sono marche à fond - entrées et sorties lors des escales sans bousculade - service assez rapide au restaurant, sans stress - bonne qualité des repas (peut-être même supérieure à Costa quoique je ne suis pas très gastronome) mais pas de "mignardises" le soir comme chez Costa - cocktails organisés dans les salons et non au théâtre, ce qui est plus sympa
Le point un peu plus négatif concerne l'animation : pas de spectacle les 2 premiers soirs et manque d'ambiance le soir, non que je sois une fêtarde invétérée mais bon, on est en vacances ! Après 23 h, il ne se passait plus grand chose... Je repartirais volontiers avec cette compagnie, mais elle propose peu de cabines "single" malheureusement.
Encore un détail, le bus qui nous a ramenés de Gênes à Nice était un peu vétuste, mais c'était peut-être exceptionnel.
Un autre problème que j'évoquerai peut-être dans un autre post : pourquoi je tombe toujours malade en croisière (rhume, angine, trachéïte...) ; peut-être est-ce psychosomatique !
Pour terminer, un grand merci aux forumeurs dont les avis et conseils qui m'ont bien rendu service dans la préparation de mes voyages.
Ma comparaison porte sur 12 mois (avril 2013 et avril 2014) et 4 croisières durant cette période.
Plutôt habituée à Costa qui m'a plutôt donné satisfasfaction, j'ai une carte Costa Club qui permet d'obtenir des réductions, ce qui fidélise la clientèle.
Le niveau de satisfaction dépend beaucoup de l'ambiance qui règne à bord, cette ambiance étant largement dépendante du style de clientèle qui est différente selon les croisières.
Avril 2013: Costa Séréna avec les petits enfants (une semaine de vacances scolaires) : TB Les enfants ravis et moi un peu "lessivée" à la fin, mais l'objectif étant d'occuper les enfants, il était atteint.
Novembre 2013 Costa Favolosa : Transat vers l 'Argentine (en solo) : TB.
Janvier 2014 : Costa Séréna (12 jours, en couple) : affreux, de quoi vous dégoûter des croisières. Beaucoup de gens mal élevés, bruyants et vulgaires, style "beaufs" dont l'objectif premier est d'amortir le forfait all inclusive.
Avril 2014 : transat retour des Emirats MSC Lyrica. TB
Si j'ai faussé compagnie à Costa, c'est en raison de l'itinéraire proposé par MSC qui me convenait et qui ne m'a pas déçue.
Je n'ai pas noté de différences notoires entre les services proposés par MSC et Costa. Personnel charmant et attentif dans les 2 cas.
Le navire MSC était de taille moyenne donc enregistrement rapide à l'arrivée. Le pré acheminement était parfait. La déco du bateau sobre et de bon goût, contrairement à Costa où règnent le clinquant et le kitch à tous les étages ; inconvénient : pas de repère visuel dans les couloirs et allers-retours incessants en ce qui me concerne pour retrouver ma cabine !
Le navire étant de taille moyenne et un peu ancien, cela présente quelques inconvénients mais aussi des avantages.
- pont extérieur sans toit amovible : les soirées organisées sur ces ponts étaient un peu loupées (trop d'humidité dans une cas, trop frisquet dans l'autre) - pas trop de bruit sur le pont piscine contrairement à Costa où la sono marche à fond - entrées et sorties lors des escales sans bousculade - service assez rapide au restaurant, sans stress - bonne qualité des repas (peut-être même supérieure à Costa quoique je ne suis pas très gastronome) mais pas de "mignardises" le soir comme chez Costa - cocktails organisés dans les salons et non au théâtre, ce qui est plus sympa
Le point un peu plus négatif concerne l'animation : pas de spectacle les 2 premiers soirs et manque d'ambiance le soir, non que je sois une fêtarde invétérée mais bon, on est en vacances ! Après 23 h, il ne se passait plus grand chose... Je repartirais volontiers avec cette compagnie, mais elle propose peu de cabines "single" malheureusement.
Encore un détail, le bus qui nous a ramenés de Gênes à Nice était un peu vétuste, mais c'était peut-être exceptionnel.
Un autre problème que j'évoquerai peut-être dans un autre post : pourquoi je tombe toujours malade en croisière (rhume, angine, trachéïte...) ; peut-être est-ce psychosomatique !
Pour terminer, un grand merci aux forumeurs dont les avis et conseils qui m'ont bien rendu service dans la préparation de mes voyages.
Conditions d'annulation d'un vol Emirates English translation pending
Bonjour,
J'envisage de réserver un vol à destination de Manille très prochainement, aller-retour pour une durée de 2 grosses semaines. Le problème est que je souhaiterai réserver maintenant, mais je suis susceptible de devoir annuler ou modifier les dates (pour des raisons d'ordre personnel). Le souci, est que contrairement à d'autres compagnies, en commandant mon billet, je n'ai pas la possibilité de payer plus cher, afin d'obtenir des pénalités d'annulation plus avantageuses.
J'ai donc consulté en long et en large les conditions tarifaires, que je ne comprends pas, il est marqué : ANY TIME TICKET IS NON-REFUNDABLE IN CASE OF CANCEL/REFUND.
Et plus loin : CANCELLATION BEFORE DEPARTURE - 1.WHEN COMBINED WITH A NON-REFUNDABLE FARE - DEDUCT THE RETURN AMOUNT OF THE NON-REFUNDABLE FARE AND - THE REFUND PENALTY OF THE REFUNDABLE FARE.
Je ne suis pas une bête en anglais, et ces explications me paraissent ambiguës. Je crains ne pas avoir la possibilité d'être remboursé, même avec pénalités. J'ai tenté à plusieurs reprises de contacter la compagnie par téléphone mais le temps d'attente est toujours long. Je vais réessayer cet après-midi. En attendant, je suis preneur de toute information à ce sujet, si certains d'entre vous ont déjà été contraints d'annuler ou de modifier une réservation avec cette compagnie, faites m'en part ;) .
Merci d'avance pour votre aide
J'envisage de réserver un vol à destination de Manille très prochainement, aller-retour pour une durée de 2 grosses semaines. Le problème est que je souhaiterai réserver maintenant, mais je suis susceptible de devoir annuler ou modifier les dates (pour des raisons d'ordre personnel). Le souci, est que contrairement à d'autres compagnies, en commandant mon billet, je n'ai pas la possibilité de payer plus cher, afin d'obtenir des pénalités d'annulation plus avantageuses.
J'ai donc consulté en long et en large les conditions tarifaires, que je ne comprends pas, il est marqué : ANY TIME TICKET IS NON-REFUNDABLE IN CASE OF CANCEL/REFUND.
Et plus loin : CANCELLATION BEFORE DEPARTURE - 1.WHEN COMBINED WITH A NON-REFUNDABLE FARE - DEDUCT THE RETURN AMOUNT OF THE NON-REFUNDABLE FARE AND - THE REFUND PENALTY OF THE REFUNDABLE FARE.
Je ne suis pas une bête en anglais, et ces explications me paraissent ambiguës. Je crains ne pas avoir la possibilité d'être remboursé, même avec pénalités. J'ai tenté à plusieurs reprises de contacter la compagnie par téléphone mais le temps d'attente est toujours long. Je vais réessayer cet après-midi. En attendant, je suis preneur de toute information à ce sujet, si certains d'entre vous ont déjà été contraints d'annuler ou de modifier une réservation avec cette compagnie, faites m'en part ;) .
Merci d'avance pour votre aide
Premier séjour au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je quitte l'Europe pour la première fois de ma vie dans un mois. Nous rejoignons le Maroc par le train et le ferry. Notre destination est Kenitra au nord du maroc. J'ai quelques questions, si certains d'entre-vous ont les réponses... ça serait super ! Alors c'est parti ! à l'arrivée au port de Tanger, quel est le meilleur moyen de rejoindre la gare ferroviaire ? le taxi ? le bus, n'a pas l'air d'être direct, mais apparemment la ligne 13 peut nous avancer pas mal (la difficulté étant de savoir où descendre, car on s'est arrachés les cheveux ce matin à essayer de trouver les arrêts dans google map, mais en vain pour certains. l'orthographe est limite sur certains arrêt, et y'en a pour lesquels on devine, mais d'autres qu'on ne trouve tout simplement pas...). Peut-être est-il plus simple de prendre le taxi... savez vous combien ça peut coûter ? et avez vous des conseils à nous donner pour ne pas nous faire avoir. on va arriver là avec nos 2 têtes de touristes tout blancs à sacs à dos, et on va vraiment faire grosses cibles à arnaque je pense ;-) Sinon, autre sujet, je fais des intolérences alimentaires : je ne mange ni blé, ni laitages. Est-il facile de trouver des restos qui proposent du riz (avec du poisson) ? Sinon je suis preneuse de tout conseils à ce sujet. Autre question : comme je vous le disais plus haut, c'est le première fois que je mets les pieds en Afrique. Je suis à la fois très curieuse et un peu stressée à cette idée. On me dit que les étrangers sont beaucoup sollicités. Est-ce vraiment le cas ? dans quelle mesure ? J'ai peur que ça me mette assez mal à l'aise. N'hésitez pas à partager votre expérience à ce sujet ! et dernière question : est-ce qu'il vaut mieux faire du change à l'avance ou sur place ?
Merci !
Je quitte l'Europe pour la première fois de ma vie dans un mois. Nous rejoignons le Maroc par le train et le ferry. Notre destination est Kenitra au nord du maroc. J'ai quelques questions, si certains d'entre-vous ont les réponses... ça serait super ! Alors c'est parti ! à l'arrivée au port de Tanger, quel est le meilleur moyen de rejoindre la gare ferroviaire ? le taxi ? le bus, n'a pas l'air d'être direct, mais apparemment la ligne 13 peut nous avancer pas mal (la difficulté étant de savoir où descendre, car on s'est arrachés les cheveux ce matin à essayer de trouver les arrêts dans google map, mais en vain pour certains. l'orthographe est limite sur certains arrêt, et y'en a pour lesquels on devine, mais d'autres qu'on ne trouve tout simplement pas...). Peut-être est-il plus simple de prendre le taxi... savez vous combien ça peut coûter ? et avez vous des conseils à nous donner pour ne pas nous faire avoir. on va arriver là avec nos 2 têtes de touristes tout blancs à sacs à dos, et on va vraiment faire grosses cibles à arnaque je pense ;-) Sinon, autre sujet, je fais des intolérences alimentaires : je ne mange ni blé, ni laitages. Est-il facile de trouver des restos qui proposent du riz (avec du poisson) ? Sinon je suis preneuse de tout conseils à ce sujet. Autre question : comme je vous le disais plus haut, c'est le première fois que je mets les pieds en Afrique. Je suis à la fois très curieuse et un peu stressée à cette idée. On me dit que les étrangers sont beaucoup sollicités. Est-ce vraiment le cas ? dans quelle mesure ? J'ai peur que ça me mette assez mal à l'aise. N'hésitez pas à partager votre expérience à ce sujet ! et dernière question : est-ce qu'il vaut mieux faire du change à l'avance ou sur place ?
Merci !
Travail agricole ou autre au féminin English translation pending
Bonjour,
J'ai entendu parler de cueillette de cerises au Canada, quelqu'un connait cela?
Y a t-il d'autres pays en Europe ou à l'étranger, que vous connaissez ou l'on peut exercer des emplois saisonniers, agricole ou autre?
Merci pour vos infos et vos expériences...
Annie
J'ai entendu parler de cueillette de cerises au Canada, quelqu'un connait cela?
Y a t-il d'autres pays en Europe ou à l'étranger, que vous connaissez ou l'on peut exercer des emplois saisonniers, agricole ou autre?
Merci pour vos infos et vos expériences...
Annie
Où dormir en Cappadoce? English translation pending
Bonjour,
C'est décidé, nous passerons une petite semaine en Cappadoce en Juillet prochain 😎 Dans la mesure où on va prendre notre temps, je voudrais valider le meilleur endroit . A priori, ça a l'air de se jouer entre Goreme et Urgup. A priori, je pense avoir compris que Urgup sera peut-être moins envahi par les groupes ?
On louera une voiture donc je cherche quelque chose pas trop loin mais où le soir, on peut avoir du choix pour dîner par exemple et pas rester bloqué dans son hôtel 😛 Je ne me fais pas trop d'illusions sur le côté "typique" vu le poids du tourisme ou me trompe-je s'il y une autre alternative.
J'attends vos avis pour passer à l'étape suivante.
C'est décidé, nous passerons une petite semaine en Cappadoce en Juillet prochain 😎 Dans la mesure où on va prendre notre temps, je voudrais valider le meilleur endroit . A priori, ça a l'air de se jouer entre Goreme et Urgup. A priori, je pense avoir compris que Urgup sera peut-être moins envahi par les groupes ?
On louera une voiture donc je cherche quelque chose pas trop loin mais où le soir, on peut avoir du choix pour dîner par exemple et pas rester bloqué dans son hôtel 😛 Je ne me fais pas trop d'illusions sur le côté "typique" vu le poids du tourisme ou me trompe-je s'il y une autre alternative.
J'attends vos avis pour passer à l'étape suivante.
Et le jeu de la photo à retrouver se poursuit... encore et toujours... English translation pending
Bonjour,
Le jeu de la photo précédent a atteint les 1 000 publis... et a été fermé... Donc, j'ouvre une nouvelle discussion...
Nous étions en train d'affiner la découverte de ce lieu sur Nancy et c'est CatherineGil qui est la gagnante... Elle a reconnu une des sphères de Pierre Bismuth ornant la ville depuis 2005. Donc, c'est à elle de mettre une nouvelle photo...
Il manquait juste la précision du lieu exact de cette sphère...

Le bâtiment photographié est le ??? tout près de la place Stanislas mais pas sur cette place...
Le jeu de la photo précédent a atteint les 1 000 publis... et a été fermé... Donc, j'ouvre une nouvelle discussion...
Nous étions en train d'affiner la découverte de ce lieu sur Nancy et c'est CatherineGil qui est la gagnante... Elle a reconnu une des sphères de Pierre Bismuth ornant la ville depuis 2005. Donc, c'est à elle de mettre une nouvelle photo...
Il manquait juste la précision du lieu exact de cette sphère...

Le bâtiment photographié est le ??? tout près de la place Stanislas mais pas sur cette place...
Itinéraire de Perth à Exmouth en 17 jours fin février English translation pending
Bonjour tout le monde!
Mon ami et moi partons depuis Melbourne pour Perth le samedi 22 février (billet d'avion déjà achetés). Nous arriverons donc le matin dans la ville et visiterons un peu. Pouvez-vous svp me donner vos avis sur cet itinéraire que nous ferons probablement en van. J'ai bien conscience que faire un aller-retour Perth-Exmouth en seulement 17 jours peut sembler chargé et que certains jours nous faisons beaucoup de route, c'est pourquoi nous voudrions avoir l'avis de personnes ayant déjà fais ce trip pour savoir s'il y a des incohérences dans notre parcours.
Ø Samedi 22 février: Perth (1 nuit)
Ø Dimanche 23 février: Rottnest Island. Nuit à Perth.
Ø Lundi 24 février: Direction Yanchep (45 min) puis direction Cervantes ou Jurien Bay (1h45 de route- voir sandy cape pour les dauphins au passage).
Ø Mardi 25 février: direction Geraldton (2h30 de route). Pause à Geraldton puis direction le Kalbarri NP (1h45 de route) en passant par Port Gregory (pink lake) selon l’heure. Visited du parc et nuit sur le parc.
Ø Mercredi 26 février: Finir éventuellement la visite du parc puis route vers Shell beach (4h de route). · Puis direction Monkey Mia (1h10 de route). Nuit sur place. Ou nuit sur Denham si trop tard ou trop crevé.
Ø Jeudi 27 février: Monkey Mia
Ø Vendredi 28 février: revoir éventuellement les dauphins le matin puis route vers Carnarvon (4h45 de route). Nuit sur place.
Ø Samedi 1er mars: route vers Coral Bay (3h10 de route). Nuit sur place.
Ø Dimanche 2 mars: Ningaloo Reef, plongée/snorkelling et plage.
Ø Lundi 3 mars: Direction Exmouth (2h40 de route). Puis Turquoise Bay (1h15). Nuit dans Cap range NP ou vers Exmouth.
Ø Mardi 4 mars: journée à Turquoise Bay ou alentours
ReRetour:
Ø Mercredi 5 mars: route vers Carnavon (5h20 de route) en passant par Blowholes
Ø Jeudi 6 mars: route vers Hamelin Pool Stromatolites (2h45) puis direction Geraldton (3h40 de route) en passant par Port Gregory (Pink lake) si pas fait à l'aller
Ø Vendredi 7 mars: route vers le Nambung NP (3h de route). · Visite du parc (Pinnacles) durant environ 2h/3h. · Arrêt à Jurien Bay (+Sandy cape) OU Cervantes (2h30 à 2h de route) selon ce que l’on aura fait à l’aller.
Ø Samedi 8 mars: retour sur Perth (2h30 de route) avec pause à Lancelin (à 1h30 de Perth).
Ø Dimanche 9 mars: visite de Freemantle + Swan Valley éventuellement
Ø Lundi 10 mars: depart pour Bali. Le vol n'est pas encore acheté mais l'horaire est soit 6h50 soit 17h55.
vvVoila notre itinéraire🙂 Surement trop chargé (comme souvent!) mais il ne me semble pas infaisable pour autant... j'attends vos précieuses remarques avec impatience pour améliorer ce circuit! Si Aussi, si vous pensez que nous avons oublié une étape "essentielle" sur la route qui mérite une visite alors je vous en prie, faite le moi savoir 🙂 Il est possible que nous rajoutions environ 2 jours de plus à ce trip (que nous enlèverons à Bali donc...) si cela s'avérer vraiment nécessaire....
QQuelques questions en vrac qui me passent par la tête:
QuQuel temps fait-il en mars dans ces alentours? Je sais que c'est vaste comme question et je crois savoir que c'est plutôt une bonne période pour aller à Perth mais concrètement est-ce qu'en montant plus haut il sera possible de lézarder sur ces plages de rêves et de nager sans se les cailler? 😄
AANous recherchons un van à un prix pas trop excessif pour notre budget de backpackers et pour l'instant nous ne voyons que Jucy (un seul choix de van disponible pour Perth malheureusement). Des retours sur ce loueur? En parcourant les discussions je n'ai rien vu d'alarmant mais ce van me parait quand même très petit même pour deux personnes 🤪
MMon ami est amateur de plongée. Il va faire une plongée du côté de Cairns mais aimerait également en faire une sur la côte ouest. J'ai lu d'ailleurs que c'était beaucoup mieux car moins touristique, plus préservé et accessoirement moins cher. Connaissez-vous de bonnes adresses à un bon rapport qualité/prix pour y faire de la plongée? J'ai entendu parler de Ningaloo Reef mais après je n'en sais pas plus, j'imagine qu'il faut faire jouer la concurrence...
CoConnaissez-vous un endroit pas cher (auberge de jeunesse) où loger à Perth? Pour l'instant nous avons remarqué la 178 backpacker et le Wombat backpacker tous les deux aux alentours de 130 dollars pour deux nuits mais les avis, notamment concernant la propreté m'effraient un peu donc si vous connaissez une bonne adresse je suis preneuse!
VoVoila, j'ai encore beaucoup d'interrogations sur ce voyage mais globalement ce sont mes principales questions. Un énorme merci par avance pour votre aide, toute remarque sera la bienvenue 🙂
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Mon ami et moi partons depuis Melbourne pour Perth le samedi 22 février (billet d'avion déjà achetés). Nous arriverons donc le matin dans la ville et visiterons un peu. Pouvez-vous svp me donner vos avis sur cet itinéraire que nous ferons probablement en van. J'ai bien conscience que faire un aller-retour Perth-Exmouth en seulement 17 jours peut sembler chargé et que certains jours nous faisons beaucoup de route, c'est pourquoi nous voudrions avoir l'avis de personnes ayant déjà fais ce trip pour savoir s'il y a des incohérences dans notre parcours.
Ø Samedi 22 février: Perth (1 nuit)
Ø Dimanche 23 février: Rottnest Island. Nuit à Perth.
Ø Lundi 24 février: Direction Yanchep (45 min) puis direction Cervantes ou Jurien Bay (1h45 de route- voir sandy cape pour les dauphins au passage).
Ø Mardi 25 février: direction Geraldton (2h30 de route). Pause à Geraldton puis direction le Kalbarri NP (1h45 de route) en passant par Port Gregory (pink lake) selon l’heure. Visited du parc et nuit sur le parc.
Ø Mercredi 26 février: Finir éventuellement la visite du parc puis route vers Shell beach (4h de route). · Puis direction Monkey Mia (1h10 de route). Nuit sur place. Ou nuit sur Denham si trop tard ou trop crevé.
Ø Jeudi 27 février: Monkey Mia
Ø Vendredi 28 février: revoir éventuellement les dauphins le matin puis route vers Carnarvon (4h45 de route). Nuit sur place.
Ø Samedi 1er mars: route vers Coral Bay (3h10 de route). Nuit sur place.
Ø Dimanche 2 mars: Ningaloo Reef, plongée/snorkelling et plage.
Ø Lundi 3 mars: Direction Exmouth (2h40 de route). Puis Turquoise Bay (1h15). Nuit dans Cap range NP ou vers Exmouth.
Ø Mardi 4 mars: journée à Turquoise Bay ou alentours
ReRetour:
Ø Mercredi 5 mars: route vers Carnavon (5h20 de route) en passant par Blowholes
Ø Jeudi 6 mars: route vers Hamelin Pool Stromatolites (2h45) puis direction Geraldton (3h40 de route) en passant par Port Gregory (Pink lake) si pas fait à l'aller
Ø Vendredi 7 mars: route vers le Nambung NP (3h de route). · Visite du parc (Pinnacles) durant environ 2h/3h. · Arrêt à Jurien Bay (+Sandy cape) OU Cervantes (2h30 à 2h de route) selon ce que l’on aura fait à l’aller.
Ø Samedi 8 mars: retour sur Perth (2h30 de route) avec pause à Lancelin (à 1h30 de Perth).
Ø Dimanche 9 mars: visite de Freemantle + Swan Valley éventuellement
Ø Lundi 10 mars: depart pour Bali. Le vol n'est pas encore acheté mais l'horaire est soit 6h50 soit 17h55.
vvVoila notre itinéraire🙂 Surement trop chargé (comme souvent!) mais il ne me semble pas infaisable pour autant... j'attends vos précieuses remarques avec impatience pour améliorer ce circuit! Si Aussi, si vous pensez que nous avons oublié une étape "essentielle" sur la route qui mérite une visite alors je vous en prie, faite le moi savoir 🙂 Il est possible que nous rajoutions environ 2 jours de plus à ce trip (que nous enlèverons à Bali donc...) si cela s'avérer vraiment nécessaire....
QQuelques questions en vrac qui me passent par la tête:
QuQuel temps fait-il en mars dans ces alentours? Je sais que c'est vaste comme question et je crois savoir que c'est plutôt une bonne période pour aller à Perth mais concrètement est-ce qu'en montant plus haut il sera possible de lézarder sur ces plages de rêves et de nager sans se les cailler? 😄
AANous recherchons un van à un prix pas trop excessif pour notre budget de backpackers et pour l'instant nous ne voyons que Jucy (un seul choix de van disponible pour Perth malheureusement). Des retours sur ce loueur? En parcourant les discussions je n'ai rien vu d'alarmant mais ce van me parait quand même très petit même pour deux personnes 🤪
MMon ami est amateur de plongée. Il va faire une plongée du côté de Cairns mais aimerait également en faire une sur la côte ouest. J'ai lu d'ailleurs que c'était beaucoup mieux car moins touristique, plus préservé et accessoirement moins cher. Connaissez-vous de bonnes adresses à un bon rapport qualité/prix pour y faire de la plongée? J'ai entendu parler de Ningaloo Reef mais après je n'en sais pas plus, j'imagine qu'il faut faire jouer la concurrence...
CoConnaissez-vous un endroit pas cher (auberge de jeunesse) où loger à Perth? Pour l'instant nous avons remarqué la 178 backpacker et le Wombat backpacker tous les deux aux alentours de 130 dollars pour deux nuits mais les avis, notamment concernant la propreté m'effraient un peu donc si vous connaissez une bonne adresse je suis preneuse!
VoVoila, j'ai encore beaucoup d'interrogations sur ce voyage mais globalement ce sont mes principales questions. Un énorme merci par avance pour votre aide, toute remarque sera la bienvenue 🙂
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Périple de plusieurs mois en Amérique Latine: budget, conseils, woofing.. English translation pending
Bonjour amis voyageurs !
J'ai besoin de l'avis de vadrouilleur chevronnés ayant étés en Amérique Latine. Je pars début mars pour le Costa-Rica et je compte traverser le Panama, et la Colombie afin d'atteindre l'Equateur, puis selon l'état des finances et les différentes opportunités qui se présenteront, j'envisage de continuer jusqu'au Nord de l'Argentine. Je n'ai pas vraiment de limite de temps mais je table sur 6 à 8 mois.
Au niveau du budget adéquat, j'ai calculé une fourchette comprise entre 15 et 25€ grand maximum en fonction des pays. En sachant que je souhaite dormir chez l'habitant (couchsurfing ou demande spontanée) et bivouaquer avec mon Hamac la plupart du temps. Est-ce envisageable de tenir ce budget d'après vous ? Je suis prêt à faire des concessions sur la route, par exemple m'abstenir de rester trop longtemps dans les zones chères.
J'ai également repéré au préalable quelques adresses pour faire du Woofing et du HelpX. Quelqu'un à déjà tenté l'expérience en Amérique du Sud ?
Si vous avez des bons plans, des bonnes adresses, des coups de cœur, je suis tout ouïe !
Merci pour votre aide !
Jérémy
J'ai besoin de l'avis de vadrouilleur chevronnés ayant étés en Amérique Latine. Je pars début mars pour le Costa-Rica et je compte traverser le Panama, et la Colombie afin d'atteindre l'Equateur, puis selon l'état des finances et les différentes opportunités qui se présenteront, j'envisage de continuer jusqu'au Nord de l'Argentine. Je n'ai pas vraiment de limite de temps mais je table sur 6 à 8 mois.
Au niveau du budget adéquat, j'ai calculé une fourchette comprise entre 15 et 25€ grand maximum en fonction des pays. En sachant que je souhaite dormir chez l'habitant (couchsurfing ou demande spontanée) et bivouaquer avec mon Hamac la plupart du temps. Est-ce envisageable de tenir ce budget d'après vous ? Je suis prêt à faire des concessions sur la route, par exemple m'abstenir de rester trop longtemps dans les zones chères.
J'ai également repéré au préalable quelques adresses pour faire du Woofing et du HelpX. Quelqu'un à déjà tenté l'expérience en Amérique du Sud ?
Si vous avez des bons plans, des bonnes adresses, des coups de cœur, je suis tout ouïe !
Merci pour votre aide !
Jérémy
Itinéraire d'1 mois en octobre/novembre au Japon English translation pending
Bonjour à tous,
Après de nombreuses lectures de vos messages, j’ai faitune ébauche d’itinéraire pour mon voyage au Japon en octobre/novembre prochainet souhaiterai avoir vos conseils sur quelques points particuliers (questionsen italique). Tous vos commentaires sur l’itinéraire en lui-même sont bienentendus bienvenus !
Durée totale sur place :32j Je suis plutôt en avance dansla préparation de ce voyage, donc les vols ne sont pas encore réservés, et lesdates sont flexibles jusqu’à +5 jours
8/10 : arrivée à Naha viaOsaka
Okinawa = 6 jours 9/10 – J1 : Okinawa –île principale et une île à proximité 10/10 – J2 : Okinawa –île principale et une île à proximité 11/10 – J3 : Okinawa –île principale et une île à proximité 12/10 – J4 : Okinawa –île principale et une île à proximité 13/10 – J5 : Okinawa –île principale et une île à proximité 14/10 – J6 : Okinawa –île principale et une île à proximité 15/10 – J7 : VolNaha -> Osaka
Question : - Combien detemps faut-il prévoir pour aller de Naha vers le Nord de l’île principale envoiture ?
Osaka = 2 jours 16/10 – J8 : Osaka 17/10 – J9 : Osaka
Hiroshima et Miyajima = 1,5 jours 18/10 – J10 : Train Osaka -> Hiroshima / Hiroshima / Miyajima 19/10 – J11 : Miyajima / TrainHiroshima -> Kyoto
Questions : - J’ai entenduparler de l’envoi de bagages, mais je crois que ce n’est que vers un aéroport. End’autres termes, est-il possible de faire envoyer mes bagages de Osaka à Kyoto ?Sinon, j’imagine qu’il existe des consignes dans la gare d’Osaka, pour lesrécupérer sur le chemin entre Hiroshima et Kyoto ? - Hiroshima etMiyajima en 1,5 jours, est-ce « raisonnable » (faut-il tout visiterau pas de course, ou est-ce suffisant ? En combien de temps l’avez-vous fait ?)
Kyoto = 6 jours Dont 1 jour à Nara 20/10 – J12 : Kyoto 21/10 – J13 : Kyoto 22/10 – J14 : Kyoto 23/10 – J15 : Kyoto 24/10 – J16 : Kyoto 25/10 – J17 : Kyoto 26/10 – J18 : Train Kyoto -> Kanazawa
Alpes Japonaises = 6 jours 27/10 – J19 : Kanazawa 28/10 – J20 : Kanazawa / VoitureKanazawa -> Takayama 29/10 – J21 : Takayama 30/10 – J22 : Takayama / Voiture Takayma -> Magome 31/10 – J23 : Magome –Tsumago / Retour Magome en bus / Voiture Magome -> Narai 01/11 – J24 : Narai / VoitureNarai ->Matsumoto / Matsumoto (pour le château) /Train Matsumoto ->Tokyo
Questions : - Est-il « facile »de conduire dans cette zone (dans le sens indications et état de laroute, facilité à se garer…)? - Ce programme est-iltrop chargé ou au contraire, est-il possible de récupérer un jour (en raisonnotamment d’une mauvaise appréciation des temps de transports) ? - Avez-vous uneidée d’itinéraire plus simple pour cette étape ? - Peut-onespérer à cette période voir quelques Momiji ?
Tokyo = 8 jours Dont 1 jour/1 nuit du côté des lacs de Fujisan Dont peut être 1 jour/1 nuit à Nikko 02/11 – J25 : Tokyo 03/11 – J26 : Tokyo 04/11 – J27 : Tokyo 05/11 – J28 : Tokyo 06/11 – J29 : Tokyo 07/11 – J30 : Tokyo 08/11 – J31 : Tokyo 09/11 – J32 : Tokyo
Question : - Peut-onespérer à cette période voir quelques Momiji à Nikko et autour des lacs deFujisan?
Merci par avance pour vosréponses et conseils ! Alice
Après de nombreuses lectures de vos messages, j’ai faitune ébauche d’itinéraire pour mon voyage au Japon en octobre/novembre prochainet souhaiterai avoir vos conseils sur quelques points particuliers (questionsen italique). Tous vos commentaires sur l’itinéraire en lui-même sont bienentendus bienvenus !
Durée totale sur place :32j Je suis plutôt en avance dansla préparation de ce voyage, donc les vols ne sont pas encore réservés, et lesdates sont flexibles jusqu’à +5 jours
8/10 : arrivée à Naha viaOsaka
Okinawa = 6 jours 9/10 – J1 : Okinawa –île principale et une île à proximité 10/10 – J2 : Okinawa –île principale et une île à proximité 11/10 – J3 : Okinawa –île principale et une île à proximité 12/10 – J4 : Okinawa –île principale et une île à proximité 13/10 – J5 : Okinawa –île principale et une île à proximité 14/10 – J6 : Okinawa –île principale et une île à proximité 15/10 – J7 : VolNaha -> Osaka
Question : - Combien detemps faut-il prévoir pour aller de Naha vers le Nord de l’île principale envoiture ?
Osaka = 2 jours 16/10 – J8 : Osaka 17/10 – J9 : Osaka
Hiroshima et Miyajima = 1,5 jours 18/10 – J10 : Train Osaka -> Hiroshima / Hiroshima / Miyajima 19/10 – J11 : Miyajima / TrainHiroshima -> Kyoto
Questions : - J’ai entenduparler de l’envoi de bagages, mais je crois que ce n’est que vers un aéroport. End’autres termes, est-il possible de faire envoyer mes bagages de Osaka à Kyoto ?Sinon, j’imagine qu’il existe des consignes dans la gare d’Osaka, pour lesrécupérer sur le chemin entre Hiroshima et Kyoto ? - Hiroshima etMiyajima en 1,5 jours, est-ce « raisonnable » (faut-il tout visiterau pas de course, ou est-ce suffisant ? En combien de temps l’avez-vous fait ?)
Kyoto = 6 jours Dont 1 jour à Nara 20/10 – J12 : Kyoto 21/10 – J13 : Kyoto 22/10 – J14 : Kyoto 23/10 – J15 : Kyoto 24/10 – J16 : Kyoto 25/10 – J17 : Kyoto 26/10 – J18 : Train Kyoto -> Kanazawa
Alpes Japonaises = 6 jours 27/10 – J19 : Kanazawa 28/10 – J20 : Kanazawa / VoitureKanazawa -> Takayama 29/10 – J21 : Takayama 30/10 – J22 : Takayama / Voiture Takayma -> Magome 31/10 – J23 : Magome –Tsumago / Retour Magome en bus / Voiture Magome -> Narai 01/11 – J24 : Narai / VoitureNarai ->Matsumoto / Matsumoto (pour le château) /Train Matsumoto ->Tokyo
Questions : - Est-il « facile »de conduire dans cette zone (dans le sens indications et état de laroute, facilité à se garer…)? - Ce programme est-iltrop chargé ou au contraire, est-il possible de récupérer un jour (en raisonnotamment d’une mauvaise appréciation des temps de transports) ? - Avez-vous uneidée d’itinéraire plus simple pour cette étape ? - Peut-onespérer à cette période voir quelques Momiji ?
Tokyo = 8 jours Dont 1 jour/1 nuit du côté des lacs de Fujisan Dont peut être 1 jour/1 nuit à Nikko 02/11 – J25 : Tokyo 03/11 – J26 : Tokyo 04/11 – J27 : Tokyo 05/11 – J28 : Tokyo 06/11 – J29 : Tokyo 07/11 – J30 : Tokyo 08/11 – J31 : Tokyo 09/11 – J32 : Tokyo
Question : - Peut-onespérer à cette période voir quelques Momiji à Nikko et autour des lacs deFujisan?
Merci par avance pour vosréponses et conseils ! Alice
Un appareil photo à Cuba? English translation pending
... Quelques conseils à un routard de 48 ans qui voyage en sac à dos,
Dernièrement, je me demandais si j'allais ou pas apporter un appareil photos avec moi à Cuba.
Je suis un peu tiraillé entre... l'envie de prendre de jolies photos, de vues insolites ou très belles, de choses rares, tellement différentes parfois, et... le souhait de ne pas choquer ... de ne pas agresser ni manquer de respect en montrant aux cubains un appareil qu'ils ne peuvent s'offrir. Cela a un coté indécent aussi.
Certains d'entre vous ont-ils vécu un peu ce dilemme ? Comment vous vous y êtes pris ? Quel choix avez-vous fait ?
Suis intéressé sur ce point par votre vécu ou expériences,
Merci à tous,
Fred
Dernièrement, je me demandais si j'allais ou pas apporter un appareil photos avec moi à Cuba.
Je suis un peu tiraillé entre... l'envie de prendre de jolies photos, de vues insolites ou très belles, de choses rares, tellement différentes parfois, et... le souhait de ne pas choquer ... de ne pas agresser ni manquer de respect en montrant aux cubains un appareil qu'ils ne peuvent s'offrir. Cela a un coté indécent aussi.
Certains d'entre vous ont-ils vécu un peu ce dilemme ? Comment vous vous y êtes pris ? Quel choix avez-vous fait ?
Suis intéressé sur ce point par votre vécu ou expériences,
Merci à tous,
Fred
Mariage Franco-Algérien, procédures à suivre? English translation pending
Bonjour
je suis divorcée j'ai 48ans et je suis de nationalité algérienne, j'ai fais la connaissance d'un français converti a l'islam , on s'est tout de suite plu et avons décidé de nous marié , lui vit en Bretagne et moi en Algérie , on s'est connu grâce a mon frère ils sont amis , je voudrais si possible entré en contacte par mail ou autre avec une personne qui a vécu la même chose , pour m'aider et me conseillé par ou commencer, la franchement en lisant un peu partout sur le net je ne sais plus vraiment par ou commencer .merci et bonne journée
Comment visiter Rome en 1 semaine à petits prix? English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon ami nous partons visiter Rome et le Vatican pendant une semaine, seulement lorsque je regarde les prix des musées par exemple c'est très cher (tout accumulé). Avez-vous des bons plans pour les visites de musées ? Pour manger ? Pour les transports ? A Rome l'auto-stop marche t-il ?
Sinon, en dehors des musées et autres visites "obligatoires" à Rome, que nous conseillez-vous ? NOus aimons beaucoup le sport, l'aventure, ...? A-t-on le temps d'aller visiter une ville à côté ou est-ce trop cher aussi ?
Merci à vous d'avance =)
Avec mon ami nous partons visiter Rome et le Vatican pendant une semaine, seulement lorsque je regarde les prix des musées par exemple c'est très cher (tout accumulé). Avez-vous des bons plans pour les visites de musées ? Pour manger ? Pour les transports ? A Rome l'auto-stop marche t-il ?
Sinon, en dehors des musées et autres visites "obligatoires" à Rome, que nous conseillez-vous ? NOus aimons beaucoup le sport, l'aventure, ...? A-t-on le temps d'aller visiter une ville à côté ou est-ce trop cher aussi ?
Merci à vous d'avance =)
Italie: Venise... en quelques photos English translation pending
Ce n’est pas parce que l’on voit souvent, ici ou là, des photos de la Sérénissime Venise que l’on se lasse de contempler des vues de cette ville, unique à plus d’un titre.
Un site exceptionnel, une ville bâtie sur des îles sillonnées par un dédale de canaux, un glorieux passé, un patrimoine architectural hors du commune et aussi … une atmosphère si particulière qui enchante toujours les visiteurs.
En mai dernier, j’ai retrouvé avec beaucoup de plaisir Venise et comme voyageur amateur de photos mon enthousiasme m’a fait prendre de nombres vues ; en voici quelques unes, prises au gré de ma balade vénitienne, j’espère qu’elles vont intéresseront …

Le point de vue est privilégié, presque aérien. Un îlot de verdure en avant-plan et une cité des Doges qui s’offre au regard avec ses toitures de tuiles rouge orangé dominées par les nombreux campaniles. Au loin, les sommets montagneux encore enneigés resplendissent sous les rayons du soleil matinal, le tableau est superbe ! Mais peut-être avez-vous envie de savoir d’où est pris ce panorama peu commun sur Venise ? Depuis le belvédère que constitue le pont supérieur d’un bateau de croisière qui aborde la ville depuis la lagune.
La progression du paquebot est lente et laisse tout loisir aux heureux spectateurs de profiter du spectacle … aussi les images défilent comme dans un long travelling. Le célèbre Palais des Doges (12, 13 et 16ème siècle)et sa superbe façade de marbre blanc et rose, la Place San Marco que surplombe son campanile.

Puis c’est au tour du paisible quartier de Dorsoduro d’apparaître, avec la perspective presque rectiligne d’un de ses canaux et en point de mire un campanile … étonnamment penché ! Il ne peut qu’évoquer aux observateurs, la fameuse tour penchée de Pise. Et toujours ce bellissima arrière plan avec cette chaine de montagne aux pics glacés et scintillants.

Ces prises de vue originales (depuis le pont panoramique d’un bateau de croisière) ont un revers bien moins esthétique, l’image s’avère impressionnante et surprenante pour ne pas dire choquante … Voici une photo d’un des plus imposants paquebots de croisière abordant Venise ; sous cet angle il semblerait presque chercher un passage entre les deux campaniles, à droite celui de la place San Marco et celui de l’église de l’île San Giorgio Maggiore sur la gauche. « L’immeuble flottant »paraît être à l’étroit dans cet élégant ensemble architectural … comme un éléphant dans un jeu de quilles !

Fort heureusement les gros bateaux ne peuvent emprunter le Grand Canal qui serpente sur près de 4 kilomètres au centre de la ville. Son parcours forme un harmonieux « S », la balade sur ces eaux en vaporetto (sorte de bus flottant) fait partie des incontournables lorsque l’on visite Venise. Le trajet donne un bon aperçu de l’ambiance de la cité et de la vie des vénitiens … Arrêtons-nous par exemple à la station Mercato située aux abords dumarché, un lieu très animé le matin. Toutes les marchandises sont bien entendu acheminées par vois navigable, à l’image de cette embarcation chargée de fleurs.


Ambiance colorée et très animée par les conversations entre les ménagères et les vendeurs dont l’accent chantant ne passe pas inaperçu. En vedette sur les étals en cette période printanière, les bottes d’asperges et pour le dessert ? On vous propose, entre autres, de belles fraises rouges très parfumées. D’autres senteurs émanent du marché aux poissons, là aussi, c’est on ne peut plus couleur locale. Il fait bon flâner parmi les nombreux étalages de poissons de la lagune qui, les malheureux, vous observent avec leurs gros yeux vitreux ! (à noter que le marché local est fermé les dimanches et lundis matins)
Le long du Grand Canal, la vie locale se traduit par l’incessant va et vient d’une multitude d’embarcations : certaines sont chargés de matériaux ou de marchandises, d’autres de passants avec les vaporetti et les traditionnelles gondoles jusqu’aux bateaux de la police, des pompiers … on y voit même le passage de corbillards ! Le long du Grand Canal, le visiteur est toujours admiratif devant la beauté des façades des palais qui témoignent de la richesse passée de la cité des Doges.

Ici, le célèbre Palais Ca D’Oro avec ses arcades de style gothique fleuri et ses teintes douces. La façade d’origine date du 15ème puis restaurée en 1995. C’est un exemple typique de palais vénitien, entrepôts de marchandise au ras de l’eau et appartements cossus à l’étage. Durant la navigation sur cette artère navigable, le regard (et par la même mon objectif) sera également attiré par bien d’autres façades ou par quelques détails, tels ce balcon orné de drapeauxou cette lanterne vénitienne.

Le marché est situé dans le quartier du pont le plus célèbre de la ville, Le Rialto. Il est le lien le principal entre les deux rives et enjambe le canal d’une seule arche de pierre blanche. La version actuelle est en fait la sixième depuis sa première construction en 1170, elle est l’œuvre d’Antonio Da Ponte … qui portait un nom prédestiné ! Les douze doubles arcades abritent des boutiques qui à l’origine étaient dédiées aux transactions bancaires et financières, d’ailleurs à l’époque le pont était nommé « Pont de la Monnaie ».

A la tombée de la nuit le Rialto (comme toute la ville) apparaît dans toute sa splendeur. Un ponton de bois (accessible) s’avance au dessus des eaux du Grand Canal et me permet de poser mon pied photo. Le cadrage est certes classique, mais les lumières et les reflets sur l’eau lui donnent un aspect scintillant qui n’est pas pour déplaire à l’amateur de photos de que je suis.
D’un pont à un autre … mais celui-ci est fait de bois. Le Pont de l’Académie date des années 30 et il a la particularité de présenter une haute arche dont le but premier est de laisser transiter facilement les bateaux. Je lui trouve un autre avantage, il s’avère être un belvédère idéal d’où l’on observe tranquillement la navigation et la beauté de l’architecture locale. Sur la gauche la somptueuse façade du palais Franchetti (15ème) et en point de mire, en arrière plan, l’imposant dôme de Santa Maria della Salute.


Autre intérêt de ce pont, il permet d’accéder au quartier de Dorsoduro, un secteur tranquille où l’on peut se balader le long des petits canaux en admirant les superbes hôtels particuliers. Il est possible aussi de visiter les célèbres musées du quartier dont la Galerie de l’Académie ou tout simplement observer les activités de la vie locale, tels les chantiers de fabrique de gondoles traditionnelles. Celle-là, posée sur le quai face au canal de la Guidecca est encore en bois brut on imagine que très bientôt, elle sera parée d’une belle robe noire et ira glisser sur les eaux des canaux.

Le centre de Venise s’avère être un vrai labyrinthe où l’on se perd facilement parmi le dédale de ruelles, de petits canaux et de ponts … l’occasion de sortir des sentiers battus et de découvrir le charme des nombreux campi (places). Le campo Sant Angelo situé au cœur de la ville et du triangle touristique (Pont du Rialto/Pont de l’Académie/Place San Marco) est parfait pour y faire une halte reposante. Les terrasses des cafés vous y attendent comme ces décors d’une Venise de l’intérieure où fait presque exceptionnel pour cette ville, les canaux passent en second plan ! Ici, on contemple de belles façades comme celle-ci au rouge soutenu qui tranche avec le vert tendre du feuillage de cet arbre solitaire.


Les ruelles qui convergent vers la Place San Marco sont bordées de boutiques, les grandes marques italiennes de vêtements et de chaussures y ont une place de choix mais on longe également une multitude de boutiques de souvenirs et là, bien entendu, les fameuses pasta italiana sont souvent à l’honneur dans les vitrines.
C’est bien connu, la Place San Marco est le lieu le plus fréquenté de Venise, la foule des visiteurs s’y presse, prenons de la hauteur … Faire la queue est nécessaire dans l’attente de son tour pour accéder (en ascenseur) au belvédère du Campanile, cela laisse le temps de lever les yeux pour regarder cette tour de 96 mètres de hauteur reconstruite au 20ème siècle, à l’identique et en briques comme à l’origine (16ème).

Arrivé en haut, le regard plonge vers le bas … Une vue vertigineuse sur la Tour de l’Horloge. Une belle architecture, un grand cadran astronomique et une sculpture de lion sur fond bleu étoilé. A chaque heure, la grosse cloche est frappée par les maillets de deux Maures animés, c’est spectaculaire et sonore. De l’autre côté et tout en bas, les passants apparaissent minuscules au pied de la colonne alors qu’ils e se dirigent vers le quai maritime où sont alignés les gondoles.

Du sommet du campanile la vue s’étire sur 360°, depuis les îles de la lagune jusqu’aux toits de la ville avec surtout un point de vue imprenable sur la place San Marco. L’ensemble architectural est magnifique avec sa forme trapézoïdal, chaque côté étant bordé par les Procuraties avec un bel alignement d’arcades. Ces bâtiments, reconstruits après un incendie, abritaient les logements des magistrats de la ville … c’était au temps des Doges et de la puissante Venise. Mais il y a quand même dans cette perspective un détail (gigantesque) qui interpelle l’observateur … Décidément la pub devient partout envahissante ! Que penser de ce disgracieux panneau publicitaire qui casse l’harmonie de la perspective ? On espère que la manne versée pour obtenir cet incroyable emplacement contribue à la rénovation du patrimoine architectural !

Puisque nous sommes dans les lieux touristiques incontournables de la Sérénissime, continuons. Le célèbre Pont des soupirs n’est pas très loin. L’histoire raconte que l’on entendait ici les soupirs des prisonniers qui passant sur ce pont voyaient pour une dernière fois l’horizon maritime … avant de croupir au fond de geôles insalubres. De nos jours, les cachots sont vides et se visitent de toutes façons, il serait bien difficile d’entendre le moindre soupir tellement le canal en contrebas est fréquenté par les gondoles … et l’ambiance est rendue joyeuse par les chants qu’entonnent les sympathiques gondoliers.


Parmi la foule de visages et de regards que l’on croise sur cette place très fréquentée certains se remarquent par leur expression figée à la limite de la tristesse, pourtant ils évoquent tous des moments très festifs … ceux du célèbre carnaval de Venise. Patiemment, les masques de Carnaval des présentoirs de souvenirs attendent le prochain mois de février ou à défaut, et ce n’est déjà pas si mal, ils resteront un objet souvenir bien placé dans la mémoire des visiteurs de cette fascinante cité vénitienne.

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PS : En complément à cette série de photos sur Venise, mon récit illustré : Balade dans les îles de la lagune autour de Venise. A voir en suivant ce lien : http://voyageforum.com/discussion/italie-en-sillonnant-lagune-autour-venise-d6021151/

Le point de vue est privilégié, presque aérien. Un îlot de verdure en avant-plan et une cité des Doges qui s’offre au regard avec ses toitures de tuiles rouge orangé dominées par les nombreux campaniles. Au loin, les sommets montagneux encore enneigés resplendissent sous les rayons du soleil matinal, le tableau est superbe ! Mais peut-être avez-vous envie de savoir d’où est pris ce panorama peu commun sur Venise ? Depuis le belvédère que constitue le pont supérieur d’un bateau de croisière qui aborde la ville depuis la lagune.
La progression du paquebot est lente et laisse tout loisir aux heureux spectateurs de profiter du spectacle … aussi les images défilent comme dans un long travelling. Le célèbre Palais des Doges (12, 13 et 16ème siècle)et sa superbe façade de marbre blanc et rose, la Place San Marco que surplombe son campanile.

Puis c’est au tour du paisible quartier de Dorsoduro d’apparaître, avec la perspective presque rectiligne d’un de ses canaux et en point de mire un campanile … étonnamment penché ! Il ne peut qu’évoquer aux observateurs, la fameuse tour penchée de Pise. Et toujours ce bellissima arrière plan avec cette chaine de montagne aux pics glacés et scintillants.

Ces prises de vue originales (depuis le pont panoramique d’un bateau de croisière) ont un revers bien moins esthétique, l’image s’avère impressionnante et surprenante pour ne pas dire choquante … Voici une photo d’un des plus imposants paquebots de croisière abordant Venise ; sous cet angle il semblerait presque chercher un passage entre les deux campaniles, à droite celui de la place San Marco et celui de l’église de l’île San Giorgio Maggiore sur la gauche. « L’immeuble flottant »paraît être à l’étroit dans cet élégant ensemble architectural … comme un éléphant dans un jeu de quilles !

Fort heureusement les gros bateaux ne peuvent emprunter le Grand Canal qui serpente sur près de 4 kilomètres au centre de la ville. Son parcours forme un harmonieux « S », la balade sur ces eaux en vaporetto (sorte de bus flottant) fait partie des incontournables lorsque l’on visite Venise. Le trajet donne un bon aperçu de l’ambiance de la cité et de la vie des vénitiens … Arrêtons-nous par exemple à la station Mercato située aux abords dumarché, un lieu très animé le matin. Toutes les marchandises sont bien entendu acheminées par vois navigable, à l’image de cette embarcation chargée de fleurs.


Ambiance colorée et très animée par les conversations entre les ménagères et les vendeurs dont l’accent chantant ne passe pas inaperçu. En vedette sur les étals en cette période printanière, les bottes d’asperges et pour le dessert ? On vous propose, entre autres, de belles fraises rouges très parfumées. D’autres senteurs émanent du marché aux poissons, là aussi, c’est on ne peut plus couleur locale. Il fait bon flâner parmi les nombreux étalages de poissons de la lagune qui, les malheureux, vous observent avec leurs gros yeux vitreux ! (à noter que le marché local est fermé les dimanches et lundis matins)
Le long du Grand Canal, la vie locale se traduit par l’incessant va et vient d’une multitude d’embarcations : certaines sont chargés de matériaux ou de marchandises, d’autres de passants avec les vaporetti et les traditionnelles gondoles jusqu’aux bateaux de la police, des pompiers … on y voit même le passage de corbillards ! Le long du Grand Canal, le visiteur est toujours admiratif devant la beauté des façades des palais qui témoignent de la richesse passée de la cité des Doges.

Ici, le célèbre Palais Ca D’Oro avec ses arcades de style gothique fleuri et ses teintes douces. La façade d’origine date du 15ème puis restaurée en 1995. C’est un exemple typique de palais vénitien, entrepôts de marchandise au ras de l’eau et appartements cossus à l’étage. Durant la navigation sur cette artère navigable, le regard (et par la même mon objectif) sera également attiré par bien d’autres façades ou par quelques détails, tels ce balcon orné de drapeauxou cette lanterne vénitienne.

Le marché est situé dans le quartier du pont le plus célèbre de la ville, Le Rialto. Il est le lien le principal entre les deux rives et enjambe le canal d’une seule arche de pierre blanche. La version actuelle est en fait la sixième depuis sa première construction en 1170, elle est l’œuvre d’Antonio Da Ponte … qui portait un nom prédestiné ! Les douze doubles arcades abritent des boutiques qui à l’origine étaient dédiées aux transactions bancaires et financières, d’ailleurs à l’époque le pont était nommé « Pont de la Monnaie ».

A la tombée de la nuit le Rialto (comme toute la ville) apparaît dans toute sa splendeur. Un ponton de bois (accessible) s’avance au dessus des eaux du Grand Canal et me permet de poser mon pied photo. Le cadrage est certes classique, mais les lumières et les reflets sur l’eau lui donnent un aspect scintillant qui n’est pas pour déplaire à l’amateur de photos de que je suis.
D’un pont à un autre … mais celui-ci est fait de bois. Le Pont de l’Académie date des années 30 et il a la particularité de présenter une haute arche dont le but premier est de laisser transiter facilement les bateaux. Je lui trouve un autre avantage, il s’avère être un belvédère idéal d’où l’on observe tranquillement la navigation et la beauté de l’architecture locale. Sur la gauche la somptueuse façade du palais Franchetti (15ème) et en point de mire, en arrière plan, l’imposant dôme de Santa Maria della Salute.


Autre intérêt de ce pont, il permet d’accéder au quartier de Dorsoduro, un secteur tranquille où l’on peut se balader le long des petits canaux en admirant les superbes hôtels particuliers. Il est possible aussi de visiter les célèbres musées du quartier dont la Galerie de l’Académie ou tout simplement observer les activités de la vie locale, tels les chantiers de fabrique de gondoles traditionnelles. Celle-là, posée sur le quai face au canal de la Guidecca est encore en bois brut on imagine que très bientôt, elle sera parée d’une belle robe noire et ira glisser sur les eaux des canaux.

Le centre de Venise s’avère être un vrai labyrinthe où l’on se perd facilement parmi le dédale de ruelles, de petits canaux et de ponts … l’occasion de sortir des sentiers battus et de découvrir le charme des nombreux campi (places). Le campo Sant Angelo situé au cœur de la ville et du triangle touristique (Pont du Rialto/Pont de l’Académie/Place San Marco) est parfait pour y faire une halte reposante. Les terrasses des cafés vous y attendent comme ces décors d’une Venise de l’intérieure où fait presque exceptionnel pour cette ville, les canaux passent en second plan ! Ici, on contemple de belles façades comme celle-ci au rouge soutenu qui tranche avec le vert tendre du feuillage de cet arbre solitaire.


Les ruelles qui convergent vers la Place San Marco sont bordées de boutiques, les grandes marques italiennes de vêtements et de chaussures y ont une place de choix mais on longe également une multitude de boutiques de souvenirs et là, bien entendu, les fameuses pasta italiana sont souvent à l’honneur dans les vitrines.
C’est bien connu, la Place San Marco est le lieu le plus fréquenté de Venise, la foule des visiteurs s’y presse, prenons de la hauteur … Faire la queue est nécessaire dans l’attente de son tour pour accéder (en ascenseur) au belvédère du Campanile, cela laisse le temps de lever les yeux pour regarder cette tour de 96 mètres de hauteur reconstruite au 20ème siècle, à l’identique et en briques comme à l’origine (16ème).

Arrivé en haut, le regard plonge vers le bas … Une vue vertigineuse sur la Tour de l’Horloge. Une belle architecture, un grand cadran astronomique et une sculpture de lion sur fond bleu étoilé. A chaque heure, la grosse cloche est frappée par les maillets de deux Maures animés, c’est spectaculaire et sonore. De l’autre côté et tout en bas, les passants apparaissent minuscules au pied de la colonne alors qu’ils e se dirigent vers le quai maritime où sont alignés les gondoles.

Du sommet du campanile la vue s’étire sur 360°, depuis les îles de la lagune jusqu’aux toits de la ville avec surtout un point de vue imprenable sur la place San Marco. L’ensemble architectural est magnifique avec sa forme trapézoïdal, chaque côté étant bordé par les Procuraties avec un bel alignement d’arcades. Ces bâtiments, reconstruits après un incendie, abritaient les logements des magistrats de la ville … c’était au temps des Doges et de la puissante Venise. Mais il y a quand même dans cette perspective un détail (gigantesque) qui interpelle l’observateur … Décidément la pub devient partout envahissante ! Que penser de ce disgracieux panneau publicitaire qui casse l’harmonie de la perspective ? On espère que la manne versée pour obtenir cet incroyable emplacement contribue à la rénovation du patrimoine architectural !

Puisque nous sommes dans les lieux touristiques incontournables de la Sérénissime, continuons. Le célèbre Pont des soupirs n’est pas très loin. L’histoire raconte que l’on entendait ici les soupirs des prisonniers qui passant sur ce pont voyaient pour une dernière fois l’horizon maritime … avant de croupir au fond de geôles insalubres. De nos jours, les cachots sont vides et se visitent de toutes façons, il serait bien difficile d’entendre le moindre soupir tellement le canal en contrebas est fréquenté par les gondoles … et l’ambiance est rendue joyeuse par les chants qu’entonnent les sympathiques gondoliers.


Parmi la foule de visages et de regards que l’on croise sur cette place très fréquentée certains se remarquent par leur expression figée à la limite de la tristesse, pourtant ils évoquent tous des moments très festifs … ceux du célèbre carnaval de Venise. Patiemment, les masques de Carnaval des présentoirs de souvenirs attendent le prochain mois de février ou à défaut, et ce n’est déjà pas si mal, ils resteront un objet souvenir bien placé dans la mémoire des visiteurs de cette fascinante cité vénitienne.

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PS : En complément à cette série de photos sur Venise, mon récit illustré : Balade dans les îles de la lagune autour de Venise. A voir en suivant ce lien : http://voyageforum.com/discussion/italie-en-sillonnant-lagune-autour-venise-d6021151/