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Partir ou pas en Egypte? English translation pending
by Warzager · 2011-01-26 · 326 replies
Bonjour aux menbres de voyage forum Nous devons partir mon epoux et moi méme en Egypte ( sharm el sheick) le 19/ mars prochain , pensez vous aux vues des conjonctures actuelles , que nous devrions annuler notre voyage !!!!😠 Merci d avance pour vos precieuses réponses !!! Pascale
Tracter sa voiture derrière le camping-car (suite discussion) English translation pending
by Carthago47 · 2011-01-24 · 173 replies
.... de la part de la FFACCC

Publié le 16-02-2010 Tracter une automobile derrière un camping-car ; est-ce légal ?

De nombreux camping-caristes ont été tentés de faire installer sur leurs véhicules un dispositif permettant de tracter une automobile (sur ses roues) derrière leurs camping-cars.

Le principe est séduisant, mais encore faut-il que la matériel soit homologué en France.

Les importateurs de ces dispositifs affirment que cela est légal en France. Nous avons maintes fois tenté d'obtenir de leur part le certifcat d'homologation correspondant, mais sans succès.

Chaque fois que nous avons été consultés, nous avons émis les plus grandes réserves quant à l'utilisation de ces dispositifs dans notre pays.

Compte tenu du nombre inportant de questions sur ce sujet, et en l'absence de réponse des vendeurs et installateurs de ces matériels, nous avons interrogé l'un de nos correspondants au secrétariat d'Etat aux transports. La réponse officieuse que nous venons de recevoir ne fait que raviver nos craintes.

Dans l'attente d'une réponse officielle des autorités françaises, nous ne pouvons que vous conseillez de ne pas céder à la tentation.

Publié le 17-02-2010 Tracter une automobile derrière son camping-car, suite...

Afin de clarifier le sujet nous avons à nouveau contacté les services de l'Etat sur le sujet ; vous trouverez ci-après la réponse que nous venons de recevoir :

"Derrière un véhicule à moteur, le véhicule tractée est une véritable remorque, avec une conformité à ce type de véhicule et un certificat d'immatriculation de remorque. Une remorque est constituée de différents éléments de sécurité homologués et l'ensemble constitue un véhicule remorque lui même testé et réceptionné. Les éléments homologués sont effectivement la tête d'attelage, le freinage, la compatibilité entre les 2, les pneus de remorque, les dispositifs d'éclairage et de signalisation de remorque, ... C'est cet ensemble qui constitue un véhicule dénommé "remorque". Jattel (ou autre) peut se servir d'une tête d'attelage, entité homologuée suivant les dispositions de la directive 94/20/CE. Mais pour l'ensemble des autres éléments constituant le véhicule rien n'est conforme à une remorque et les règles d'installation de l'entité homologuée "tête d'attelage" ne sont pas respectées. L'ensemble "tête d'attelage homologuée 94/20/CE" + "voiture", les 2 accouplées de façon curieuse, ne fait pas une remorque au sens du code de la route (avec certificat d'immatriculation "remorque")." En l'état actuel de la réglementation française, tracter une automobile derrière un camping-car (ou un autre véhicule automoteur) est donc illégal.
http://tiakomadagasikara.uniterre.com/ Courir après un avion ou un bus à Madagascar devrait être puni d'une peine de 3h de sièste... (erichamiloux) http://voyagevoyages.over-blog.fr/
Danger en Tunisie? (janvier 2011) English translation pending
by Biscotte75 · 2011-01-13 · 370 replies
BONJOUR TOUT LE MONDE! JAI un doute je doit aller en Tunisie le 4fevrier au 12 FEVRIER, je doit atterir a TUNIS est apres prendre un louage juska Hammamet , je serais seule c risqué pour ou pas avec les emeutes qui c passe.???? Merci beaucoup
Soixante-quatorze jours dans l'Ouest américain du 29 mars au 11 juin English translation pending
by Ninou98 · 2011-01-12 · 579 replies
Voyage Forum me demande de créer une nouvelle file parce que la précédente est trop longue. Donc, voici notre programme "à jour", jusqu'au 21 avril rien ne devrait plus bouger, au-delà ça peut encore évoluer.

Merci à tous qui m'avez tant aidée par vos conseils et vos commentaire, à choisir les sites et les randonnées. Nous ne passerons pas un jour certainement sans avoir une pensée pour vous.

1- mardi 29 mars - Maison > Las Vegas

2 - 30 mars - Las Vegas > Cameron (permis Grand Falls) > Flagstaff

3 - 31 mars - Flagstaff > Grand Falls > Sedona

4 - 1 avril - Sedona

5 - 2 avril - Sedona

6 - 3 avril - Sedona

7 - 4 avril - Sedona > Cottonwood > Payson > Tonto National Monument > Lost Dutchman

8 - 5 avril - Lost Dutchman SP > Goldfield

9 - 6 avril - Lost Dutchman SP > Boyce Thompson Arboretum > Saguaro National Park East > Saguaro NP West

10 - 7 avril - Saguaro West (Arizona Sonora Desert Museum) > Alamogrodo ou White Sands

11 - 8 avril - White Sands

12 - 9 avril - White Sands > Guadalupe NP (via Sacramento)

13 - 10 avril - Guadalupe NP

14 - 11 avril - Guadalupe NP > Carlsbad Caverns (Kings Palace Ranger led Tour)

15 - 12 avril - Carlsbad Caverns > Carrizozo > Santa Fe

16 - 13 avril - Santa Fe

17 - 14 avril - Santa Fe > Taos > Chaco Culture

18 - 15 avril - Chaco Culture > Bitsi Badlands

19 - 16 avril - Bisti Badlands (Peut-être Shiprock)

20 - 17 avril - Bisti Badlands > Shiprock > Canyon de Chelly

21 - 18 avril - Canyon de Chelly

22 - 19 avril - Canyon de Chelly (Crépuscule Hope Arch) > Retour Canyon de Chelly pour la nuit

23 - 20 avril - Canyon de Chelly > Gooseneck SP > Valley of Gods

24 - 21 avril - Valley of Gods > Monument Valley (The View)

25 - 22 avril - Monument Valley > Moky Dugway > Muley Point

26 - 23 avril - Muley Point > Mule Canyon > The Needles

27 - 24 avril - The Needles

28 - 25 avril - The Needles > Moab (Marching Men - Delicate)

29 - 26 avril - Moab

30 - 27 avril - Moab - Island in the Sky

31 - 28 avril - Island in the Sky (Mesa Arch)

32 - 29 avril - Island in the Sky > Deadhorse Point pour le coucher du soleil

33 - 30 avril - Dead Horse Point > Shafer Trail > White Rim

34 - 1 mai - White Rim > Potash Road > Five Hole Arch

35 - 2 mai - Five Hole Arch > Globlin Valley > Little Wild Horse Canyon

36 - 3 mai - Crack Canyon > Hanksville

37 - 4 mai - Hanksville > Factory Butte > Capitol Reef

38 - 5 mai - Capitol Reef

39 - 6 mai - Capitol Reef > Cathedral Valley

40 - 7 mai - Cathedral Valley > on sort par Thousand Lake

41 - 8 mai - Caineville Temples Moon and Sun > Nottom Road > Cedar Mesa Campground

42 - 9 mai - Nottom Road > Burr Trail > Devil's Garden

43 - 10 mai - Devil's Garden > Golden Cathedral

44 - 11 mai - Sur Hole in the Rock Road (programme cool Choprock canyon ?) On dort au RH de Coyotte Gulch

45 - 12 mai - Coyotte Gulch

46 - 13 mai - Coyotte Gulch > Harris Wash > Henrieville (The Blues) > Kodachrome Basin

47 - 14 mai - Kodachrome Basin > Mosy Cave > Bryce Canyon (Upper Inspiration Point ) > Kodachrome Basin

48 - 15 mai - Kodachrome Basin SP > Willis Creek > Kodachrome Basin

49 - 16 mai - Cottonwood Canyon Road

50 - 17 mai - Cottonwood Canyon Road (Wahweap – White Rocks) – Nuit Alstrom Point

51 - 18 mai - Page

52 - 19 mai - Page Croisière Rainbow bridge – Old Paria Movie Set

53 - 20 mai - Antelope Canyons – Waterhole Canyon – Cathedral Wash – Great Wall

54 - 21 mai - CBN

55 - 22 mai - Whire Pass - Buckskin Gulch

56 - 23 mai - Page

57 - 24 mai - Horse Shoe Bend > Petrified Forest

58 - 25 mai - Petrified Forest > Grand Canyon

59 - 26 mai - Grand Canyon

60 - 27 mai - Grand Canyon > Seligman

61 - 28 mai - Seligman > Havasupai

62 - 29 mai - Havasupai

63 - 30 mai - Havasupai > Seligman

64 - 31 mai - Seligman > Zion

65 - 1 juin - Zion

66 - 2 juin - Zion > Toroweap

67 - 3 juin - Toroweap > Mesquite

68 - 4 juin - Mesquite > Little Finland (Gold Butte)

69 - 5 juin - Gold Butte (Little Finland) > Valley of Fire

70 - 6 juin - Valley of Fire > Red Rock Canyon

71 - 7 juin - Red Rock Canyon > Death Valley

72 - 8 juin - Death Valley

73 - 9 juin - Death Valley

74 - 10 juin - Death Valley > Las Vegas

75 - 11 juin - Las Vegas > Maison
Vingt jours dans l'Ouest américain en 2010 English translation pending
by Patbill · 2011-01-09 · 6 replies
Je vous relate notre trip Américain à 3: moi 50 ans avec mes 2 garçons (19 et 21 ans). J1: 27 juillet 2010: Bruxelles- San Francisco J2: San Francisco J3: San Francisco- Oakhurst J4: Oakhurst- Yosemite J5: Yosemite- Bishop J6: Bishop- Las Vegas J7: Las vegas J8: Las Vegas- Bryce canyon J9: Bryce canyon- Escalante J10: Escalante- Moab J11: Moab J13: Moab- Cortez J14: Cortez- Monument valley J15: Monument Valley- Grand canyon J16: grand canyon- Needles J17: Needles- Los Angeles J18: Los Angeles J19: Los Angeles- ventura beach J20: Ventura beach- San Francisco J21: départ J22: arrivée

Partie 1: San Francisco à Las Vegas

J1: Départ: Bruxelles- San Francisco Départ du vol American airlines à 11h (sans retard) pour Chicago. 2 films + 2 repas (très bon d’ailleurs) font que ça passe vite et on arrive à 19h30 à Chicago (pour nous) mais ici il n’est que 12h30 heure locale. Sortie d’avion, passage douane où mon fils Laurent se fait contrôler les papiers à part (pourtant il n'a pas de tête de terroriste! On change de terminal via un petit train et à nouveau contrôle. Cette fois fouille corporelle pour nous 3 car j’ai oublié une bouteille d’eau dans un sac du vol transatrantique. La fille de la douane papote avec nous et nous a dit que sa mère avait séjourné à Gand.Le monde est petit finalement.

Ensuite 2h à tuer dans l’aéroport bourré. On sent que c'est un busy airport. On mange chinois mais pas terrible. C’est de l’industriel (7 $ par personne).

Décollage à 16h35. Arrivée à San Francisco à 19h10 heure locale. Il y a du soleil mais un peu frais (19° annonçé). On sort vite puis on prend le « air train » nous amenant au car rental center pour prendre notre voiture chez Alamo. On n’a plus beaucoup de choix de voiture (seulement 3) car il est tard. Et de plus on arrive en même temps qu'un autre couple qui veut la même auto que nous. Désolé les mecs mais on était les premiers. On avait pourtant prévu une « full car » mais j’ai l’impression qu’il ne leur en reste plus alors ils nous refilent une « intermediate ». Le problème est qu’on a du mal a mettre nos 2 grandes valises dans le coffre. Après qq essais Quentin parvient à les caser en poussant pas mal dans la Dodge.

Je roule lentement pour m’habituer. Very easy. Le motel 6 n’est qu’à 5 minutes de l’aéroport (68 $ la nuit) On va encore manger un double cheesburger (absolument géant 10$) au Dennys tout proche. Quand on se met au lit vers 22h15, bien fatigué, une alarme d'incendie se met en route dans notre couloir et ce sans raison durant 30 longues minutes. zut nous on veut dormir !

J2: San Francisco Lever de bonne heure (décalage horaire oblige) à 6h bien que j'ai ouvert un oeil à 4h -sans doute l'excitation. Un pt dej au Dennys proche (35 $). On y compose notre menu (scrambled eggs, bacon and sausage- pas de pancake cette fois-ci). a la caisse il faut toujours ajouter la taxe au prix affichés et le "tip" d'environ 12%. Puis on prend le métro station "san bruno" (moyen très pratique pour rejoindre downtown - on y est en 25 minutes). Un logement loin du centre évite les prix excessifs des hôtels du centre et 1 trajet est à 3$90 par pers). Le temps est couvert; dommage. Mon petit pull ne me semble pas suffisant. On prend le cable car(5$) vers Lombard street . a cette heure matinale (il est 8h45) il n'y a pas encore de queue pour le prendre.

On va vers telegraph hill pour une vue (avec nuages) sur la ville. Les rues sont fort pentues ici et les autos doivent bien se garer perpendiculaire au trottoir. En route on traverse un parc où des chinois font du tai chi chuan. La vue est dégagée malgré les nuages et on peut apercevoir le golden gate bridge.



On quitte à 10.30 pour descendre vers le pier 39. Arrivé là le ciel se dégage. Il fera ciel bleu tout le reste de la journée. On va faire quelques achats au hard rock café (1 pull et 2 t-shirt pour 102$) et on se balade sur le pier 39 très touristique mais fort joli.

A 12h15 début du tour en bateau dans la baie d’1h30 vers le golden gate et autour de l’ile d’Alcatraz. On prend bcp de photos. Moi qui croyait qu’il allait faire fort froid. Et bien on a plutôt chaud et Laurent a même un coup de soleil.

On va ensuite chercher pour manger qq chose. On tourne un peu et finalement on va manger un sandwich composé nous même au subway (19$). Il y en a qui en mangent de plus énormes que les nôtres. On va le manger dehors à fishermans warf en écoutant un musicien de rue.

On se balade encore du côté de ghirardelli square. Ensuite essai de prendre le cable mais la file est gigantesque et on décide d’avancer un peu sur le trajet du tram afin de monter à l'arrêt suivant. Pas de bol il ne s'arrête pas. Finalement on montera la rue abrupte à pied jusqu’à Lombard street où on parviendra à sauter dans un cable car jusqu’au terminus.

Le centre ville est plus animé que ce matin. On pénètre dans un grand magasin (american eagle outfitter) qu'on dévalise quasi (2 jeans, 2 chemises, 4 t shirt et 2 short pour 280$. On a eu 20% de réduction pcq on achetait les jeans). NB: 1 jeans à32$; 1 t shirt à 13$, 1 short à 24$ pour donner une idée des prix. Les vendeurs sont très aimables (normal vu la somme qu'on leur a laissé). Le gars du vestiaire communique avec un autre du magasin avec un petit portable local, ceci pour que le client ne bouge pas des cabines d’essayages et qu’il puisse recevoir la taille désirée sans devoir retourner chaque fois chercher soi même.

Et c'est pas fini. Mes fils adorent les marques donc on se tappe encore le magasin Hollister pour y acheter un (seul) pull (ouf mon portefeuille a dit stop les gars). Fin des courses à 17.30, chargé de paquets.

Petit passage ensuite à l’apple store où Quentin achète des nouveaux écouteurs (30$ tout de même !) et j’écris un petit mail vers l'europe.

A 18h, en passant par union square, on va à Chinatown. sympa mais déjà des magasins ferment. Je trouve une plaque "massage" mais c'est fermé aussi (j'aurais bien essayé car je suis kiné). On va aussi à la recherche d’un resto que j’avais repéré dans le guide du routard. Le 1e est bondé (et il n’est que 18h45) et pour le second il est occupé par un mariage. On atterrit donc dans un petit resto où la serveuse tire la geule. On ne comprend pas le cuistot et la soupe est trop spicy mais le reste du repas est copieux et très bon (50$). Il est temps de reprendre le métro puis notre auto. Je remarque qu’à 20h30 il fait quasi noir (le coucher de soleil était à 20h 15 normalement).

J3: San Francisco- oakhurst Je me lève à 6h. Déjà une petite lessive. Les gars se lèvent à 6.30 (sans trop de mal aujourd'hui- plus dur sur la fin du séjour). Zut à nouveau il fait couvert (et bien plus que hier matin). Pas chaud aussi 52°. Après notre petit dej chez Dennys (26,9$) on part en auto cette fois vers San Francisco par une freeway où il y a un petit embouteillage, puis on se perd un peu dans toutes les rues à sens unique mais on arrive tout de même à trouver l’ancienne mission Dolores. On ne compte pas aller voir les « twin peaks » pour la vue sur la ville à cause du brouillard. On passe encore par une maison aux beaux murs peints avant d’aller au quartier Height Hashbury.

Quartier agréable. Pas beaucoup de monde car les magas n’ouvrent qu’à 11h. Belles façades de maisons colorées. La rue principale est bordée de boutiques de fringues un peu glauques ou gothiques ou de tatoueurs. On y reste 1h. On achète aussi nos pic nics dans une épicerie bio pour manger ce midi et demain.











Il faut se faire à l’idée : avec ce brouillard on ne verra pas la vue du golden gate sur la ville. Tant pis. Avant de quitter la ville, on fait tout de même un arrêt au célèbre Alamo square et sa belle rangée de 5 maisons. On quitte finalement San Francisco vers midi au lieu de 14h.



On traverse la baie par le « bay bridge » on s’en serait douté ! et hop de l’autre côté le soleil est là. Rageant. Arrêt dans un grand magasin Walmart pour acheter notre cooler (20$) et de l’eau.

A 13h15 on part trouver un endroit pour pique niquer. On s’arrête dans le parking de l’hotel Marriot pour ça. Là Laurent remarque un beau 4X4 garé à côté de nous. "On aurait dû louer ça". C'est vrai que la bête en jette plus.



La route après Oakland et avant Mariposa est tracée dans des collines ocres. On voit même des éoliennes. La plaine centrale de Californie est plate et ça circule bien sur l’autoroute.

2h de route (facile) vers Mariposa. Belle petite cité western sympa.





Encore ½ h de route de montagne avant d’arriver à Oakhurst à 17.30. Bel hotel best western (124$ tout de même). Chambre extra avec 2 grands lits (Queen size bed). Beau cadre de verdure. On va à la piscine. Les gars vont encore aussi dans le jacuzzi (il y a une fille déjà dedans- ça attire fatalement). Un peu de relax qui fait du bien.

au bout de qq temps je doit tirer mes gars de l'eau. Ils ont même parvenu à décider la fille de venir manger avec nous ce soir. Font vite les mecs!

A 20.15 on va manger dans le resto d’à côté (old Kettler) un très bon New York steak 18$50. Total 70$. La serveuse a un terrible accent du nez. Quentin a même pensé l'enregistré. Dans notre chambre on repassera 10 fois l'enregistrement en boucle tellement c'est tordant.

Coucher du soleil 20h.

J4: Oakhurst- Yosemite

J’ouvre l’œil à 4h30 malgré une bonne nuit. Tiens je n’avais pas précisé que comme il n’y a que 2 lits, on fait la loi de l’alternance pour dormir seul dans 1 lit. Précision: on fait tous les 3 plus d'1m80. Quentin a dormi seul la première nuit et Laurent et moi avons partagé l’autre lit. Parfois comme on reste 2 nuits au même endroit, il y a des privilégiés. Idem pour la voiture, il y a alternance au siège passager. A 5h30 je me lève. Petite lessive et douche + ambre solaire car dehors beau ciel bleu et 72°.YES. Reveil des 2 à 6h30. On va pt dej au resto de l’hotel. Pas grand monde. Les 3 pancakes sont gigantesques. Laurent réussi a se faire photographier avec la serveuse. Il a envie d’une photo d’une girl dans chaque état. A l'entrée on achète notre pass valable pour tous les national parks (80$). Premier arrêt aux séquoias juste à l'entrée du parc. Nous ferons une belle balade de 2h. Il n'y a personne car on est bien avant la masse.

80$ pour le pass de tous les national parks.



1h de route ensuite pour aller vers le glacier point.quelques ralentissements faute à la construction de la route.Mais avant arrêt glacier point, balade de 1h30 vers Taft point. c'est moins connu que glacier point (il n'y a d'ailleurs quasi personne sur le trail) mais tout aussi beau. A recommander. Faut juste pas trop avoir le vertige.



Le glacier point plus loin amène son énorme lot de touristes (plein de français) mais la vue est un must. On continue vers la vallée pour arriver à 17h au camp curry (logement en tent cabin dans un grand "camp romain". Notre logement le plus cher 126$ mais on avait envie de loger dans le parc. On reçoit des consignes strictes: pas de nourriture ni boisson dans la tente ni la voiture. tout doit être enfermé dans un coffre devant la tente. elle aura raison la fifille car un ours se baladera dans le camp cette nuit (des rangers courant derrière pour le faire déguerpir)

L’intérieur de la tente est composé de 2 lits de camp et d’une petite étagère. On a quand même 1 lampe. Cette fois ci je dors seul dans le petit lit. Chance car l’autre est un « petit » double bed seulement.





On va ensuite prendre le petit bus vers le trail de Vernal falls faire une balade d’1h30 vers cette superbe chute d’eau. Le chemin monte, à l’ombre car c’est la fin d’aprem, donc aussi quasi plus personne à débuter la promenade. Arrivé en haut, superbe chute avec un beau soleil. Il y a même un beau arc en ciel. Notre diner du soir consiste en une pizza au camp curry, mangée à l'extérieur dans le noir car il est 21h.



J5: Yosemite- Bishop

Lever habituel à 6h30. On a eu un peu froid cette nuit pcq le parc est finalement en altitude. Menu du breakfast : nos tartines choco qu’on va manger à la cafétaria du camp curry un peu vide à cette heure matinale.

A nouveau plein soleil. Quelques aller retour tente – auto pour nos affaires avant de prendre le minibus à 8h30 pour mirror lake. Quentin voit un ours qq instants avant de démarrer le trail. On est les seuls sur le chemin car il est encore tôt. D’ailleurs le soleil est encore derrière la montagne. On a de la chance car arrivé près du lac on voit 4 biches et cerfs près d’une rivière. Un trail très relaxant.





Retour via le bus vers l’auto et petit trajet vers le trail de Yosemite falls (1/2h). Environ 70°. La chute est quasi à sec surtout la upper falls.

On quitte la vallée pour emprunter la route de montagne de la tioga pass. Quelques arrêts et qq films pris de l’auto. Stop à Olmstead point puis à Tenaya lake pour le lunch. comme Laurent revoit la fille du jacuzzi d'hier soir qui nage dans le lac (l'eau n'était pas trop froide parait il pcq moi je "gardais les affaires"). Ni 1 ni 2, v'la mes gars dans l'eau aussi. 67° à cette heure (14h).













On passe la tioga pass puis on descend de la montagne vers le versant est de la sierra nevada. Beau paysage du mono lake. La route vers Bodie est belle aussi, déjà on voit une région un peu plus désertique. Les 3 derniers miles sont sur des graviers. L’auto se salit et devient encore plus rouge (mais on verra plus loin que ce ne sera pas la dernière fois).

De 16 à 17h30 on visite la ville fantôme de Bodie. Très sympa. Cette ancienne cité de la ruée vers l’or garde encore pas mal de chouettes batiments d’époque, certains même avec du mobilier comme l’école , le saloon ou l’hotel.







Encore une belle route très roulante (2x2 bandes 65 miles/h) pour arriver à Bishop au motel 6 (70$) à 19h30. De la route, on voit sur notre droite la chaine de la sierra nevada par un beau soleil couchant. La piscine fait du bien.

A 20h30 on part manger dans un resto que j’avais repéré sur internet. On est les derniers à manger avant la fermeture. Au self service on commande des spare ribs et poulet barbecue très bon. C’est un petit resto local sympa. La bière fut également bien appréciée (mais bue en catimini par mes gars car ils n'ont pas 21 ans.

J6: Bishop- Las Vegas Lever à 7h. Pt dej (toast et jelly pcq on commence en avoir marre des oeufs) au Dennys en face du motel 6 (8,50$). Essence (30$ pour un ¾ de plein) + achat d’eau chez K- mart car je pense qu’on va beaucoup boire. On trouve même du nutella (les 2 ont poussé un grand YES). Il est 9h. 1 heure de route à peine vers Lone pine. On loupe la rue menant vers les Alabama hills, région peu connue, mais pourtant on y a tourné beaucoup de westerns. Personne dans cet endroit. C'est peu connu mais photogénique à souhait. Il commence à faire chaud (85° soit 30°c). On va aussi voir à pied une petite arche « moebius arch » avec en fond la sierra. Nice first arch!

sauvés!! ça manque d'eau dans le coin...

Ensuite direction death valley. Les gars prennent à tour de rôle le volant (bon si on se fait arrêter on est mal car ils ont leur permis mais pas 21 ans pour quentin et normalement je suis le seul chauffeur pour Alamo).

Beaux paysages sur panamint springs. A un moment une vallée avec la route rectiligne et au fond on s’arrête sur une surface lisse désertique. On ose sortir de l'auto. Quentin fait même des pompes par 100° (donc 37°c). Ca commence à bien chauffer. La région est assez montagneuse. Ca monte et descend bien. Le moteur pompe de l’essence et de l’air co à fond. Le temps devient malheureusement nuageux.

je ne savais pas que mon fils était dingue !

On s’arrête à Stovepipe wells pour voir les dunes. Quand on ouvre la porte c’est le four (112° soit 44°c). C’est l’endroit le plus chaud des USA. Un vent chaud en plus, donc on reste 6 minutes 30 dehors top chrono. On va encore voir le devils golf course et zabriskie point, avant d’entamer 2h30 de route (assez monotone) vers Las Vegas.



Vers 18h30 on entre à Las Vegas. Un super must pour mes gars (et pour moi aussi). Les 2 font déjà 50 photos des casinos vus de l’autoroute. On s’arrête au signe « welcome Las Vegas » (il y a des gens qui font des photos de mariage avec Elvis) avant d’aller au motel 6 (46$ à peine). Toujours du vent chaud et encore 95°à cette heure. Le motel est gigantesque (le plus grand de la chaine), mais curieusement pas beaucoup de monde. C’est dimanche et les gens viennent surtout à Vegas les vendredi et samedi soir.

Coucher de soleil à 19.45. Douche bien méritée avant de partir à pied à 20h pour une nuit de folie sur le strip. On va d’abord manger chez Hooters, célèbre pour ses serveuses « hot ». Comme pour tous les intérieurs d’hotels casinos, on s’y perd un peu car aucune fenêtre et pas trop d’indications à l’intérieur. On repère tout de même le resto tout au fond, en passant par les salles de jeux. Les chicken wings sont fort crispy et très spicy; je suppose pour mieux "apprécier" les serveuses. On est placé dans la zone moins de 21 ans car dans l’autre partie du resto il y a des jeux à table.

On fait le strip ensuite de l’excalibur au Wynns. Extraordinaire toutes ces lumières. On assiste au show des fontaines du Bellagio (2 fois d’ailleurs) sur musique de Frank Sinatra. Superbe ! Un peu plus loin, malgré la foule, on voit la fin du show des sirènes en face du treasure island. Il fait encore bien chaud sur le strip à cette heure. Plein de vendeurs d’eau (à 1$) sont là au cas où. On n’entre dans aucun hôtel car ce sera pour demain quand il fera hot. Devant le caesar palace, Mes 2 se font photographier avec 2 jolies Américaines. What happens in Vegas stays in Vegas. Retour à l’hôtel en monorail (5$) en traversant l’hotel imperial palace. Il est 1h45 quand on est de retour au motel. On ne met que 2 minutes pour s'endormir.



A suivre... Partie 2: Las Vegas à Moab
Mes impressions personnelles sur Varadero... English translation pending
by Cubajojo · 2011-01-01 · 83 replies
bonjour à tous! je veux ici partager mes impressions personnelles suite à de nombreux voyages à Varadero au cours des dernières années. Je ne fais qu'émettre mon opinion et mes observations. Pour vous situer, je dois vous dire que je vais 4 fois par années passer 2 semaines à Varadero. Je ne me considère pas spécialiste de Cuba, loin de moi l'idée. J'ai une famille d'amis cubain de qui je suis très proche. Je les aimes beaucoup. Je n'ai pas d'amour ou d'amant là bas, je suis en couple et très heureuse. Et mon conjoint viens avec moi minimum 2 fois par année.... Donc, voilà ce que j'observe depuis quelques années....... A toute les fois que ns allons à Varadero, nous sortons beaucoup dans la ville. Nous logeons au coeur de la ville parce que nous aimons la proximité du peuple et les avantages de la ville. Nous nous promenons aussi beaucoup dans les environs (Cardenas, Matanzas, Boca, Santa Martha, la Havane....) Nous avons remarqué que de plus en plus, les travailleurs dans les endroit public essais de voler les touristes! HOOO direz-vous!! Elle ne fais que le remarquer la madame???? non....cela a toujours été mais disons qu'avant c'était plutôt rare et que maintenant c'est la coutume!!!! Pendant les 2 dernières semaines que nous y avons passées, nous avons fait le test (fin nov, début dec.) Et je peux vous dire que presque sans exeption, à tout les endroits ou nous sommes allé, ils ont TOUJOURS essayés de nous volé de quelques pesos à plusieurs pesos!!! cela allait du 25 cientavos à 40 pesos À LA BANQUE!!!!! Même à la tienda de l'hotel..... une boisson gazeuse de marque nationnal allait de .60 une journée à 1 peso le lendemain...et quand quelqu'un a fait la remarque à la dame, elle a répondu "je sais je me prends un pourboire..." Dans les boutiques c'est la même chose.... ils essaient encore de nous avoir.. Ils demandent plus cher que le prix marqué! et quand on leur montre le prix...ils ont le culos de nous répondre " c'est le code madame..pas le prix" hayoy...j'ai tu l'air d'avoir une poignée dans le dos???? ou bien alors, le classique...."excusez-moi, j'ai fais une erreur en pitonnant sur la caisse" ....ben oui...tu as pas pris la caisse ma belle, tu as seulement pris ta calculatrice!!!!! Au resto, c'est de charger une consommation de plus.....qui vérifie la facture??? Je sais que plusieurs de vous penseront... "c'est une façon pour eux de s'en sortir" ou bien encore.." si tu serais pauvres comme eux tu ferais pareil" ben oui je sais....... J'aime le peuple cubain... mon but n'est pas de les rabaisser.... mais coudon, ils ne ce rendent pas compte qu'ils ce tirent dans le pied en agissant comme ils le font? Que ce n'est pas en arnaquant les touristes (source d'économie première) qu'ils vont être gagnant! Oui à petite échelle ils gagnent ce qu'ils nous volent mais à la longue ils perdent les touristes!!! On sait que Cuba perd des plumes avec le taux de fréquentations touristiques canadienne! de plus en plus de plumes........ Est ce que quelqu'un à Cuba va réagir et remettre les gens sur la bonne trac? AU cour de mes voyages, j'ai jaser souvent avec des gens qui me disait que pour eux c'est fini Cuba...... Pourquoi?? parce que la qualité est à la baisse et l'arnaque à la hausse..... Je sais....c'est le peuple qui va payer pour ça..... mais c'est le peuple qui nous vole.... Personnellement, j'ai vu plusieurs arnaques touristique! Et même si je suis habituée et sur mes garde, je me fais quand même avoir quand je ne suis pas vigillante!!! ouppp j'ai oublié de demandé le coupon de caisse...(si y en a pas ça veux dire qu'ils ont pas poinçonné sur la caisse parce qu'ils vous ont demandés plus que le cout réel et quand vous allez sortir ils vont mettre le vrai prix et garder la différence de ce qu'ils vous ont demandé...fafa celle là....) Merde, ça me fâche tout ça!!!!! je suis capable de donner un peso, mais me le faire voler ça me met en rogne!!!! Tu arrives à la caisse avec un produit qui est marqué à ex. 3.20pesos et a la caisse la gentille dame avec le sourire te dis que cela coute 4.50 pesos...... quelqu'un qui ne sait pas paie...moi je le sais alors je dis "c'est inscrit 3.20 pesos sur la tablette" et de me faire répondre..." non non madame c'est une erreur..." shitttttttt.... à d'autre ma belle........ ou bien..."c'est à cause de la taxe" hey hey hey.... à Cuba y'en a pas de taxe...non non ma belle même pas sur les produits importés!!!! ok..t'avais pas vu que j'ai enlevé ma poignée dans le dos?? dac...... Et oui, je désenchante de plus en plus...... Janvier est le mois ou je cédule mes 4 voyages..... cette année nous en avons céduler seulement 2 à Cuba ...... nous allons nous ennuyer de nos amis mais je n'aime pas ce que je vis en tant que touriste quand j'y vais maintenant... Les temps ont changés et je ne crois pas que ce soit à l'avantage des cubains...... Certains vont me dire que je vais me faire avoir ailleur aussi....... je sais.... mais au moin tant que je en m'en rendrai pas compte je vais etre heureuse !!!!! Maintenant à Cuba c'est trop visible et risible...... merci de m'avoir lu et j'aimerais ne pas me faire juger!!! Mais j'aimerais bien lire vos expériences.....
Retour de trois semaines en Thaïlande avec un enfant et deux bébés English translation pending
by Hatof · 2011-01-01 · 6 replies
bonjour, je vous raconte mon petit périple avec ma famille pour aider les futurs voyagistes. nous sommes partis de paris a bgk le 11/12/10 avec un vol direct (13h de vol de nuit) où ça été trés difficile avec bébés car ils étaient excités (je vous conseille de prendre un médoc homeophatique pour les calmer) puis ns avons pris un vol avec la thai airways (bonne compagnie, trés bon service et parfois moins cher que airasia) pr krabi. arrivée a l'aéroport ns avons pris un bus collectif pr ao nang où ns avons passé la nuit au pranang flora house ( 1400 bath) qui est tres confortable mais a 10 min de plage. ns c etait juste pr transiter pr railey alors ça ns derangeait pas. ao nang c'est une ville tres sympa et pas trop touristique comme j ai souvent lu ds ce forum en tous cas moins que certaines villes...PHUKET ! puis le lendemain ns avons pris un bateau env 80 bat par pers pr railey, le long tail a mis 15 min pr ns déposer a railey ouest juste devant l'hotel sand sea là où devions loger. railey tres joli endroit avec belle petite plage et petit centre assez sympa. le sand sea etait a mon goût et surtout ds mon budget, les bungalows sont mignons et la FAN suffisait pr ns aérer car souvent la clim on en tombe malade. au 5 eme jour ns sommes partis pr lanta par ferry env 2h de route ( 400 bath par pers mais l'agence ns avait fait un prix sinon c'est 470 bath), ns avons logés au lanta paragon (1000 bath) c'est plus une guest house qu'un hôtel sympa mais j'ai pas trop aimé leur délire de fêtard surtout pdt la full moon où la musique a été arrêtée à 3h du mat, sinon les bungalows ont les pieds ds l'eau, restaurant correct, le principal inconvénient c'est à 25 min de saladan où ça bouge et les déplacements st pas donnés (400 à 500 bath A/R) alors ns sommes restés que 3 jours car j'ai été déçue surtout que le tps n'était pas trop au RDV. ns sommes partis pour ko hai plutôt ko ngai en ferry on a payé 325 bath par pers (faut tjrs negocier avec les agences) magnifique superbe petite île ou y a rien la mer, les poissons, la piscine et le soleil... on etait au ko ngai resort tres bien rapport qualité prix ! on est resté 3 nuits en plus on eu une réduction de 20 % 1400 bath la nuit. etant donné que ns étions en famille on était très tranquile et les enfants ont adoré. puis ns sommes partis a phuket où ns sommes rester 4 nuits trop longtemps à mon goût, on etait au issara hotel à patong l'hotel est trés bien, le personnel aussi trés arrangeant mais le quartier pourri car c'est le 93. j'y suis toute l'année alors ça m'a un peu déçue mais bon on voulait pas redémmenager. sinon la plage de kamala etait sans trop bondée car c'était la peek saison. ns avons pris un bus privé qu'on a payé 800 bath pr l'aéroprt puis ns sommes allés a singapour car notre retour etait de la-bàs, phuket singapour avec airasia était trés bien avion ponctuel et trés confortable. au moment de la résa bien choisir le nbr de kilos et son café ou thé gratuit. a singapour on a pris une carte de transport pour la journée (18 sgp) mais on nous a remboursé 10 lorqu'on a rendu la carte de transport. on a logé ds un hotel simple mais confortable ds le quartier chinois. c'était sympa mais assez cher surtout après un voyage en thailande. c'est même plus cher qu'en france. on a fait le zoo (20 euros par pers) trés joliment fait avec une vue sur les animaux impressionnante car les barrières sont naturelles.

conseils pour les parents : - la pousette passe partout aucun soucis mais si vous avez un portage prennez le car vous pourrez l'utilser ds les tuks tuks ou en louant un scoot. - si vous avez un mixeur prennez le car les aliments sont trop épais pr les bébés, les legumes sont entiers. - pensez aux lait en poudre (croissance, 1 ou 2 eme âge, de vache) pratique 2 boîtes m'ont tenu pr 2 bébés. - les couches car j'en ai pas vu partout... - réserver des hotels avec lits bébés car le cododo c'est dur quand bébé bouge trop - vous pouvez réserver via booking.com où j'ai pas été déçue et si l'hotel ne vous plaît pas vous pouvez le quitter. surtout n'écoutez pas les hotels car ils vous disent souvent que c'est pas possible et vous reclament toutes les nuits réservées; mais dès que vous prennez contact avec booking par mail, l'hôtel accepte que vous partiez (sans frais). la première nuit vous êtes obligés d'y aller mais ensuite vous avez le choix de partir. bon j'espère que j'ai été claire et passez de bonnes vacances.
Visites de monuments en Thaïlande: pourquoi les touristes payent-ils plus cher? English translation pending
by Satu · 2010-12-22 · 105 replies
Nous sommes allés visiter le Wat Phra Paew et le Grand palais et le Palais de Tek Vimanmek. Cela m'a beaucoup gêné de payer plusieurs centaines de baths, une visite qu'un vrai pur thaï certifié ne paye pas.. Le cochon de touriste que je suis a eu le privilège de faire la queue à l'entrée de ces sites, là où le pur thaï passe par une entrée spéciale réservée à cette noble race. J'aimerais savoir pourquoi les étrangers payent cher le droit d'entrer dans ces monuments ? Pourquoi les étrangers ont-ils le privilège de payer un droit d'entrée élevé et pourquoi ont ils l'immense privilège de faire la queue pour visiter ces sites alors que les purs thaïs doivent entrer directement sans faire la queue et sans payer. De la même manière, ça me fous les boules de payer (cher ) l'entrée du musée de Songkhla alors que les purs thaïs entrent gratuitement. Idem, pour prendre le funiculaire où il est clairement indiqué que les étrangers doivent payer plus cher le droit de monter en haut de ce monticule.

Je savais que Thaïairways avait décidé que les étrangers devaient payer plus cher sur certains trajets comme Bangkok - Chang Maï.

Comme je n'ai pas le pouvoir de changer ce genre de comportement, il me reste entre autre, la possibilité de ne pas voler sur Thaï Airways et de ne plus visiter les monuments de Thaïlande.
Hôtels Arenas Blancas et Barcelo Solymar à Varadero? English translation pending
by Sachoune · 2010-12-19 · 32 replies
Bonjour! J'aimerais savoir si vous recommandez cette hôtel. La discothèque est elle pas pire? Nous voulons acheter notre billet à la dernière minute et combien vous pensez que nous pourrions payer pour la fin mars? Merci pour vos réponses Josée
Air France: ouvertures de Freetown (FNA) en Sierra Léone et Monrovia (ROB) au Liberia English translation pending
by Leprophete · 2010-12-08 · 34 replies
en continuation des vols vers Conakry voici les plans de vols et horaires :

- Du 27 mars au 5 juin 2011 : 4 vols par semaine ( 2 vers FNA et 2 vers ROB), opérés en A330-200

- CDG - CKY- FNA : Mardi - Dimanche AF 774 CDG2C 10:30 14:40 CKY 16:05 16:40 FNA AF 775 FNA 19:55 20:35 CKY 22:05 > 06:00 CDG2C

- CDG - CKY - ROB : Mercredi - Vendredi AF 772 CDG2C 10:30 14:40 CKY 16:05 17:10 ROB AF 771 ROB 19:30 20:35 CKY 22:05 > 06:00 CDG2C

Du 6 juin au 28 octobre 2011 : 5 vols par semaine (2 vers FNA et 3 vers ROB), opérés en A330-200 - CDG - CKY- FNA : Mardi - Dimanche - CDG - CKY - ROB : Lundi - Mercredi - Vendredi

source : AF
Tour d'Asie Centrale en camion d'avril 2011 à février 2012 English translation pending
by Panpan44 · 2010-12-06 · 345 replies
Salut salut!!!

Depuis quelques temps, l'idée d'un voyage en cam's nous trotte dans la tête. Depuis septembre on a pris la décision de partir pour un an vers la Mongolie !!

Le départ se ferait vers le début avril 2011 pour un retour vers février 2012.

Voici le trajet envisagé, à partir de la Turquie. Avant on ferait 15 jrs dans les pays de l'est.

puis : Turquie, Géorgie, , Azerbaïdjan, (traversée de la Caspienne), Turkménistan, Ouzbékistan Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakstan, Russie (en transit), Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie et soit la Géorgie pour un retour par la Turquie (c'est le plan A) , ou bien l'Ukraine et les pays de l'est.

Comme n'importe lequel des voyages, sa demande un peu d'organisation et des fois c'est un peu dure de trouver des infos présises, donc nous faisons appel au voyageurs qui auraient fait un périple similaire ..

Voilou ou ont bloque pas mal : sur les visas (et surtt le visa russe), on va avoir quelques info par rapport à sa donc on vous transmettra tt sa puis sur l'état des routes et plus précisément au Tadjikistan et au Kirghizstan après le Turkménistan on souhaiterai passer par Douchanbé pour chopper le permis GBAO (véritable clé du paradis) qui nous permettrais d'empreinter la route du pamir : de douchambé on prendrai la M41 jusqu'à Khorog puis après grosse question, comment sont l'état des routes : 1 par la valée du chokh dara, ou bien la route qui longe la frontière Afghane (cette route ne craint pas trop pour dormir dans son cams ?), puis passer par mourgab et suivre la M41 jusqu'à Och au kirghistan..

voilou si des personne on fait cette route merci d'éclairer notre lanterne !

Merci d'avance Love&Light Mael et Jany
Avis sur itinéraire en Afrique du Sud pour cinq semaines cet été? English translation pending
by Wilko · 2010-11-27 · 23 replies
Après avoir préparer deux voyages au Japon et en Malaisie grâce aux ressources inépuisables de ce forum, je reviens pour la préparation d'un premier voyage en Afrique Australe pour moi et ma copine. Nous partirions 5 semaines ce qui nous permettrait de faire pas mal de choses. Comme j'ai les yeux plus gros que le ventre et que les posts de Simba, Vinnylove et quelques autres m'ont terriblement donné envie, j'ai fait une première ébauche qui contient beaucoup de choses ... J'espère que vous pourrez m'éclairer ... Le principe est le même que celui d'autres voyages que nous avons faits avec ma copine, à savoir que nous ne cherchons pas forcément à éviter les longues distances mais nous tenons une fois quelque part à prendre notre temps. Voilà cette première ébauche (je met le nombre de nuits prévues à chaque fois, je préfère au nombre de jours) :

Arrivée à Johannesburg et départ de suite Pilanesberg 3 Etape vers Upington 1 Kgalagadi 4 Augrabies 2 Springbok 1 Cederberg 1 Table Mountain 1 Hermanus 1 De Hoop 2 Tsitsikamma 2 Addo 2 Etape vers Drakensberg 1 Drakenseberg 3 (golden Gate et Royal Natal) Hluhluwe Imofozi 3 St Lucia 2 Swaziland ou autre étape 1 Kruger 5 Blyde Canyon 1 Une nuit de sécurité pour la veille du départ

J'arrive à un total de 37 nuits sur place ... je ne sais pas trop si ça sera faisable mais avec un peu de chance peut-être ...

Je pense que le plus sage serait de lâcher le Kalahari et les Augrabies mais ça me fait trop mal au coeur ... J'ai vu qu'il existait des liaisons intérieures en avion mais je trouve ça franchement excessif (rien trouvé à moins de 200 euros par personne) ... mais je me trompe peut-être

J'attends vos avis ...
Choses à faire et à voir sur Kauai, Oahu et Maui? (Hawaï) English translation pending
by Genevieveg26 · 2010-11-24 · 34 replies
Bonjour je voudrais avoir vos idées d'endroits, plages, villes, etc. à voir et à faire absolument, vos must!

Je vais passer 16 jours (décembre-janvier) sur Oahu et Maui ou kawai...vos avis entre ces 2 dernières, sachant que je suis endeinte de 3-4 mois, donc pas de trek long....j'aime les volcans, montagnes, plages, baignade, plongée (mon conjoint va en faire seul...), etc. Vos idées!!!???

Merci, Genevieve
Une nouvelle fois: qui va aux États-Unis en septembre 2011? English translation pending
by LeTigre · 2010-11-14 · 366 replies
Finallement, en regardant bien, y'aurait peut être un créneau à c'tte époque là alors si vous voulez qu'on se refasse un beau

Tableau Integrant et Générant les Rencontre aux Etats Unis

( © Spartiate & LeTigre 😛😛😛 )

Et bien vous savez ce qui vous reste à faire ... postez ici vos dates et vos itinéraires et ... je ferai le reste 😎😎
Attention locationdevoiture.fr et Dollar English translation pending
by Stephssd · 2010-11-14 · 71 replies
Bonjour à tous, Un message pour vous mettre en garde contre les pratiques commerciales de ces 2 sociétés.

Nous avons fait un très beau voyage dans l'ouest américain durant 3 semaines l'été dernier qui nous a mené de LA à LV, Bryce canyon, Yosémite, etc. jusqu'à SF puis retour à LA. Un voyage de rêve qui nous a laissé des souvenirs inoubliables et je souhaite à chacun de pouvoir faire ce type de voyage. Nous avions pour l'occasion loué une voiture chez Dollar à l'aéroport par l'intermédiaire de locationdevoiture.fr. 520 euros assurance comprise pour 3 semaines. Imbattable ! Sauf qu'au retour en France, je constate que mon compte est débité de presque 380 dollars en assurance supplémentaire et taxes diverses. Avant notre départ, la lecture des différents forums de voyages m'avait mis en garde contre les agissements des préposés qui font la paperasse à la récupération du véhicule au guichet qui touchent une commission sur les ventes additionnelles au contrat.

Fort de cette information, je refusais toute proposition dont on me mitraillait et à la demande de ma carte bleue, le préposé m'assurait que rien ne serait débité qu'il s'agissait juste d'une empreinte pour la caution. Tout en faisant cela, il me tend un contrat que je signe confiant puisque je venais de lui faire confirmer qu'aucune charge supplémentaire ne serait débitée. J'aurais due lire le contrat mais après plus de 13 heures de voyage, un préposé truculent qui tout en faisant de l'humour vous embrouille, vous bombarde de questions (l'anglais n'est pas ma langue maternelle, et même si je ne suis pas trop mauvais, la fatigue n'aide pas), les autres clients qui sont derrière vous et qui sont aussi pressé de récupérer leur véhicule ne vous permettent pas d'être serein contre ce type de comportement ou de circonstance.

D'autre part, on vous informe qu'il faudra faire le plein pour rendre le véhicule mais on vous fait payer le plein de départ quand même. Vous payez donc le plein qui sera facturé au client suivant ! Des pratiques commerciales plus que douteuses.

Je vous recommande donc de ne pas louer votre véhicule auprès de ces sociétés ou de lire très attentivement votre contrat avant de signer même si la fatigue n'est pas bonne conseillère. Quant à ceux qui ne seraient pas bilingue...

Bon courage et bon voyage.
Hôtel Grand Palladium Colonial ou Barcelo Colonial? English translation pending
by Minouni · 2010-11-11 · 19 replies
bonjour

J'aimerais savoir lequel des deux hôtels est le meilleur choix!!?? Je voyagerai avec mon conjoint et deux enfants. 9 et 5 ans

merci beaucoup!
Récit d'un périple en Afrique Australe: du Big Five aux récifs coralliens (2ème partie) English translation pending
by Ericarole · 2010-11-10 · 13 replies
La première partie est là : http://voyageforum.com/..._1e_partie_D3794068/

deuxième partie :

Mardi 10 août :

Juste avant de partir, nous nous énervons à bien fixer les gros sacs de bois sur la galerie. Ma douce fait de nouveau l'alpiniste sur le toit tandis que junior et moi tendons les sangles. Il ne faut pas négliger l'arrimage car les soubresauts et cahots de la piste auront vite fait de faire chavirer les ballots.

Avec l'équipage Edouardo/Barbara nous faisons enfin route vers la terre promise : Moremi.

Edouardo préfère me laisser passer devant. A cause de notre précédent voyage en Afrique Australe, il m'attribue une expérience que je n'ai pas vraiment...

Je leur ai fourni un talkie walkie et cela rend la route un peu ludique : "Éléphant on your right handside !!!"

Chemin faisant nous rencontrons outre les pachydermes, des girafes, kudus, et autres ongulés. En longeant Tsau Pan, nous voyons également nos premiers hippopotames.



Nos premiers passages de gués sont de la rigolade. Nous traversons de petites mares allégrement et nous nous amusons comme des gosses. 1st Bridge et 2nd bridge peuvent se dévier : pas de soucis.

Arrivés au camp de 3rd Bridge, nous découvrons avec mécontentement que le n°06 qui figure sur notre réservation est occupé. Nous allons rencontrer les locataires inattendus. L'emplacement est vaste mais ils se sont étalés. Véhicule, remorque, panneaux solaires (ils sont super équipés) ont été largement disposés. L'homme n'est pas aimable. Il me dit qu'il est là depuis 2 jours et que c'est SON emplacement et qu'il ne bougera pas. Ça commence bien. Dire que dans le Kalahari, nous avions déliré en imaginant des attitudes à adopter si notre camp était indûment occupé, allant jusqu'à évoquer des scènes dignes de la guerre des boutons....

Voulant être sûr de nous avant de déclencher une esclandre, nous nous rendons au Gate du camp situé à proximité. Après vérification sur son planning, l'employée prénommée Rachel nous dit que l'imposteur est aussi dans son droit, car son nom figure bien sur son listing, ainsi que le nôtre... Quoi !!! Comment !!! Rien à faire, nous n'aurons pas le plaisir d'aller déloger l'intrus. Rachel nous explique qu'il s'agit d'un grand emplacement et qu'il peut être divisé en deux. Elle n'y peut rien car elle reçoit le listing de la société mère qui fait les plannings. Tous les autres camps sont pleins : nous sommes victimes de surbooking !!!...

Nos amis espagnols sont dans la même situation. Leur emplacement, qui est plus petit, est aussi occupé. Rachel leur propose un emplacement "de secours" situé sur l'extrémité droite. Nos amis acceptent volontiers de le partager avec nous. Nous sommes soulagés car l'idée de cohabiter dans l'autre camp avec ce paltoquet ne nous sied pas du tout. Rachel nous met en garde de bien rester sur le début de l'emplacement. Avec sérieux, elle indique que la nuit, les hippos affectionnent le coin. Elle nous assure que dès demain et pour les deux nuits restantes nous aurons le camp n°6 rien que pour nous.

Après notre pique- nique, nous partons explorer un peu Moremi. Nous sortons de 3rd Bridge par le pont qui ne pose pas de réelle difficulté, si ce n'est qu'il commence à y avoir de belles ornières qu'il ne vaut mieux pas emprunter, en direction de 4th Bridge.

Je n'avais pas eu besoin de dégonfler mes pneus jusque là...erreur grave. Au milieu d'un passage particulièrement mou et ayant omis de passer en boite courte, je stoppe net : ensablé. J'essaye les premières manœuvres de dégagement : boite courte, première et marche arrière : Rien n'y fait : je m'enfonce encore. Nous dégageons les roues, je dégonfle jusqu'à 1,5 bar, mais toujours rien. Nous disposons les chaines de désensablement en caoutchouc, mais les roues n'accrochent pas. Au final, Edouardo réussit à me dépasser en roulant une bonne vingtaine de mètres dans le bush entre les buissons, où le sol est moins mou. Nous fixons la sangle de traction. Lui tractant avec son véhicule, les filles et junior poussant "au cul", nous réussissons à extraire le 4x4. La roue de secours était posée sur le sable...il était bien enfoncé. Il nous a fallu presque une heure. Nous sommes en nage, plein de poussière mais contents et nous congratulons avec ferveur.

Les quelques passages à gué suivants sont facilement franchis. Nous arrivons à 4th Bridge et cela semble un peu plus sérieux. Une bonne grosse mare doit être traversée avant d'atteindre un petit banc de sable qui précède le pont.



J'en profite pour vous indiquer que le pont est en fait une construction de rondins de bois. Deux rangées de rondins sont plantées à la verticale et servent de piliers pour une autre rangée de rondins disposée à l'horizontale, et sur laquelle il faut rouler :

un seul véhicule à la fois peut passer…

Un nouveau pont est en construction. Il sera bien plus long que le précédent qui commence vraiment à donner des signes de fatigue.

Un vieux 4x4 Toyota Land Cruiser manifestement utilisé par les rangers du parc est immobilisé au milieu de la mare : il est "stuck" comme ils disent, c'est à dire bloqué, embourbé. Son gros moteur diesel hoquette au ralenti, en faisant des bulles. Heureusement il a un snorkel.

Cela nous met dans l'ambiance. Un gros 4x4 transportant des touristes et un Toyota Hilux de location comme le nôtre essaient déjà de le sortir. Je prête ma sangle de traction qui fait 10 mètres de long. Le couple s'étant mis à la tache nous indique que eux aussi, sont restés bloqués hier...Edouardo n'est pas l'aise : après- demain, il doit passer par là pour continuer sa route. C'est également pour nous un jour après lui.



Les deux 4x4 ne parviendront pas à dégager "l'embourbé". Mais de ce que nous comprenons, d'autres véhicules plus puissants vont bientôt venir. Un équipage de deux 4x4 conduits par des Sud- Africains s'arrête également. Les deux conducteurs vont, en short et pieds nus, sonder la mare. L'eau atteint parfois le haut de leurs cuisses. Ils nous indiquent que "l'embourbé" est passé trop au milieu et qu'il faut plus serrer à gauche . Choses dites, choses faites, le petit convoi franchit l'obstacle sans encombre, l'eau arrivant quand même au- dessus des roues. A gauche ! Il faut serrer à gauche !....

Gentiment, nous regagnons le camp. Nous garons nos 4x4 nez contre nez, de manière à former une barrière en V, nous protégeant de ce qui peut venir de la rivière. Après la séance de lessive et des douches bienfaitrices, le soleil décline et le soir arrive. Nous faisons un beau feu de camp. Je découvre que, jusque là, Edouardo et Barbara faisaient cuire leur viande dans leur poêle sur le réchaud à gaz. Gamins de la ville va !! Je leur propose la cuisson aux braises, qu'ils apprécient d'autant plus que nous partageons notre bouteille de vin Sud Af.

Nous passons une bonne soirée ensemble, à converser et à mieux se connaitre encore. Soudain, des bruits de bris de branches nous arrêtent. Perception de la torche dont le faisceau éclaire un gros hippo qui surgit à moins de 10 mètres sur le côté de notre bivouac et se dirige d'abord vers nous. Petit moment de panique… je dis à tous de rentrer dans les voitures. Alors que le mouvement de repli s'opère, le gros pépère change de trajectoire et s'en va brouter un peu plus loin . Barbara n'est pas rassurée du tout car elle garde un mauvais souvenir des hippos lors d'un précédent voyage en Zambie.

La fin de la soirée sera entrecoupée de "coup de torche" pour s'assurer que le gros brouteur reste à bonne distance.

Mercredi 11 août.

Nos amis espagnols et nous avons la même intention de faire un tour en Mokoro, petite pirogue traditionnelle du delta. Nous quittons 3rd bridge et nous rendons à M'Boma boat station.

Chemin faisant, ne voilà-t-il pas que je m'ensable de nouveau. J'essaye de me dégager avec la boite courte et des avants-arrières mais en vain. J'avais bêtement regonflé un peu les pneus hier soir. Il me semble que l'Hilux manque un peu de couple dans les passages très sableux, si la "low gear" n'est pas enclenchée, cela peut planter. Je dégonfle encore, jusqu'à 1.2 bars. Un 4x4 du parc arrive et réussit à me contourner. Le chauffeur descend il me dit qu'il est pressé avec ses clients et qu'il n'a pas le temps de me tirer mais propose d'essayer de le sortir en conduisant. Je monte avec lui. Il fait hurler le moteur et patiner l'embrayage...rien : le 4X4 s'est encore plus enfoncé...il nous laisse là en disant que le seul moyen, c'est de lever les roues et de mettre des branches...Nous voilà bien....

Un peu aguerri à la manœuvre, nous nous y mettons et commençons à dégager les roues. La roue de secours au- dessous est encore "posée" sur le sable. Je cherche fébrilement le cric...je mets du temps à le trouver, sous le siège arrière, dans un petit logement de la carrosserie. Nous réussissons à lever une roue, en ayant calé le cric avec du bois pour ne pas qu'il s'enfonce dans le sable. Nous déployons une chaine en caoutchouc et la glissons sous la roue. On arrive à dégager la deuxième roue avant. Malgré tout cela, le 4x4 refuse de s'extirper. Bien que le hors- piste soit difficilement praticable, Edouardo réussit aussi à me contourner dans les traces de l'autre véhicule et va se poser 10 mètres devant, b là où le sable parait moins mou. On relie les deux 4x4, et conjuguant la poussée arrière des filles et de junior, la traction du 4x4 et un rugissement de moteur, l'Hilux s'extrait finalement de sa prison de sable et je regagne un sol moins mou. Seulement, dans la manœuvre Edouardo a planté le sien...moins profond mais suffisamment bloqué.



Rebelote, on dégage les roues et cette fois, on réussit à le sortir juste en poussant à quatre.

La journée commence bien ! On a perdu une heure.

Lorsqu'on arrive enfin à M'Boma, il est plus de 10H00.

M'Boma boat station est composé d'une cabane, d'un petit ponton de bois qui donne sur un petit bras de rivière et c'est tout. Il n'y a personne excepté deux chauffeurs de 4X4 de promenade, dont celui qui nous a enfoncé l'Hilux un peu plus profond dans le sable...Ils nous disent que les « pullers » (nom donné à ceux qui dirigent les mokoros à l'aide de perche) sont partis avec leur groupe de touristes et qu'ils reviennent vers 11H00. On attend sur place et effectivement les pirogues reviennent. Durant l'attente, nous rencontrons un équipage formés de 2 couples de quinquagénaires : des anglais et des italiens. Ils se sont rencontrés lors d'un précédent voyage et sont devenus amis. Cette fois ils partagent l'aventure et le même 4x4 : belle histoire.

Les pullers reviennent. Nous discutons avec eux et ils sont très clairs : la balade qui dure une heure ne sera pas un moment de rencontre animalière. Il n'y aura ni croco, ni hippo, ni éléphant. C'est plutôt un moment de détente, une façon de découvrir les bras du delta et d'en apprendre un peu plus.

Nous partons donc pour une gentille balade à travers les roseaux. Ma douce et junior partagent le même Mokoro et je suis seul. Nos amis espagnols sont également de la partie. Leur pullers parlant bien anglais, ils apprendront tous les 4 une foule de choses intéressantes sur la faune, la flore et la vie du delta. Mon puller parlant peu anglais, je reste un peu sur ma faim, captant parfois les conversations des autres embarcations



La balade terminée, nous quittons M'boma et poursuivons la boucle que fait la piste. Nous débusquons un joli endroit face à un petit étang qui s'avère être un agréable spot de pique- nique, d'autant que des girafes nous font face.





Nous reprenons la piste et continuons notre exploration. Nous traversons une zone de bush et arbustes assez dense, imposant un trajet sinueux à la piste. Au débouché d'un virage, nous tombons nez à nez avec un éléphant qui nous barre la route. Manifestement nous sommes trop près de lui et cela ne lui plait pas. Il déploie ses oreilles, agite sa trompe et avance vers nous brusquement en faisant voler la poussière : Il nous charge ! J'enclenche la marche arrière, nous ne sommes pas de taille... Édouard a vu la scène et opère également un repli. Les rétroviseurs extérieurs percutent les branchages, ce n'est pas simple de reculer dans un virage, sans pouvoir se retourner, avec un œil dans le rétro et l'autre sur le belliqueux pachyderme. L'adrénaline monte vite et le cœur bat la chamade : c'est bigrement impressionnant et on a pas le temps de disserter sur cette interrogation fondamentale : est-ce du lard ou du cochon ? Estimant nous avoir fait suffisamment reculer, Babar cesse sa charge et regagne le bush. Nous découvrons alors qu'il n'était pas seul, nous sommes presque entourés d'éléphants. Nous décidons de ne pas rester planté au milieu et accélérons un peu pour nous éloigner. Au virage suivant, nous sommes confrontés à une mère et son petit. Hou-là, c'est pas bon si elle prend peur. Nous entamons une marche arrière immédiate, avant qu'elle ne se décide à charger. Cette fois, comme elle quitte la route, nous passons rapidement. Elle prend le parti d'emmener son rejeton dans le bush et c'est tant mieux. Le coup de sueur passé, nous expirons enfin. Waow !!! quelle rencontre, quelles sensations !!!

Junior confesse que durant toute la scène, il se chantait intérieurement : "Un éléphant, c'est pas méchant ! ... un éléphant, c'est pas méchant ! " Quant à moi, j'ai les mains moites et les pieds poites......



Peu de temps après, nous croisons un véhicule. Je leur fais signe de s'arrêter et les avertis du troupeau qui squatte la piste en amont. Échange de bons procédés le chauffeur me donne les coordonnées GPS de l'endroit où se trouverait un lion, perché dans un arbre au bord de la piste.

Excités, nous parcourons le bon kilomètre qui nous sépare de ce lieu. Arrivés à peu près au point, ce n'est plus dans l'arbre, mais couché au milieu de la piste que le gros mâle s'est posé ! Nous nous postons pour l'observer mais rapidement, pépère se lève et grimpe dans un arbre. Certes, l'arbre n'est pas très haut mais est bien à 3-4 mètres de hauteur. Comme quoi, si un jour nous sommes coursés par un lion, grimper dans un arbre n'est pas forcément une bonne idée.

Après une bonne dizaine de minutes d'attente, nous finissons par le quitter, toujours perché sur la branche, d'autant plus qu'il ne nous montre plus maintenant et ostensiblement que son postérieur et ce qui fait de lui un mâle...

500 mètres plus loin, alors que le bush s'est bien clairsemé, nous admirons plus posément une famille d'éléphants. Ils sont à bonne distance cette fois.

Nous poursuivons notre exploration jusqu'à 2rd Bridge où nous remarquons des Letchwes, belles antilopes plus grandes et trapues que les impalas, puis regagnons le camp. Cette fois nous avons invité nos amis espagnols à partager ce camp avec nous, ce qu'ils ont accepté avec joie.

Ce fut une belle journée. Nous la terminons agréablement autour du feu à s'en remémorer les passages. Nous faisons gouter à Edouardo et Barbara du Crocodile. Nous en avons acheté des tranches de queue à Maun. La chair est blanche, à mi-chemin entre la lotte et les cuisses de grenouille. Cela ne vaut pas une côte de bœuf. Junior goûte aussi sans être convaincu de l'intérêt culinaire de cette viande. Heureusement la belle pièce de bœuf grillée qui suit, mariée à un Syrah du Stellenbosch, relève le niveau des saveurs.

Pour en finir avec les émotions, alors que nous faisons la vaisselle dans les lavabos extérieurs de "l'ablution block", un hippo nous surprend. Il est à une quinzaine de mètres de nous aux abords des ballons d'eau chaude, en train de brouter. Tandis que Junior et ma douce s'activent à laver et essuyer la dinette, je surveille l'animal...au pire on se réfugiera dans les douches. Le gros cheval des fleuves reste placide et s'éloignera tranquillement avant notre départ.

Jeudi 12 aout.

Ce matin, Edouardo et Barbara nous quittent pour poursuivre leur aventure jusqu'en Namibie. Nous leur avons donné quelques conseils (faire pique- nique le soir sur les points d'eau éclairés d'Etosha, admirer le coucher de soleil sur la dune Elim à Sesriem...)

Nous les accompagnons un bout sur la piste. Nous avons décidé de franchir avec eux le gué de 4th bridge, par esprit d'équipe, au cas où...

Après avoir une nouvelle fois repéré les lieux, nous nous lançons à l'eau...seconde en boite courte, nous suivons la trajectoire "bien à gauche" et passons sans encombre. Edouardo et Barbara nous précèdent et nous nous arrêtons sur l'îlot sableux, juste avant le vieux pont de bois, pour nous congratuler, comme si nous venions de réaliser un véritable exploit. Nous passons ensuite le vieux pont. On sent les rondins rouler et se soulever sous les roues...il est vraiment temps qu'ils en construisent un autre.



Avant Xakanaxa, nous nous séparons non sans nous être embrassés et étreints. Vivre un petit bout d'aventure ensemble et partager des émotions tissent des liens....

Nous explorons les différentes pistes menant vers Jesse pools et Hammer pan. La plupart finissent en cul de sac dans l'eau. Nous avons l'occasion d'admirer hippos, girafes, zèbres et plein de singes Vervets dont les mâles arborent fièrement de belle paire de "couilles bleues", leur donnant une si grande popularité auprès de la gente féminine. Par moment la piste est si défoncée qui faut marquer l'arrêt et calculer la trajectoire entre les profondes ornières et les trous infranchissables.

Il nous faut revenir vers 3rd bridge d'autant que nous voulons retourner sur les traces du lion. De retour à 4th bridge, un 4x4 est bloqué sur le vieux pont. Un rondin a cédé et sa roue arrière est coincée. Plusieurs autres véhicules sont déjà à l'arrêt. Les premières manœuvres semblent vaines. Au final, un puissant Toyota Land Cruiser de brousse arrivera à le tirer de là. Des morceaux de rondins sont remis dans le trou du pont. A notre tour de passer, non sans une certaine appréhension. Le pont franchi, il nous reste la mare profonde. Deux 4x4 sont arrêtés de l'autre côté. Les chauffeurs circonspects examinent le gué. Ils sont comme nous la veille...

Fort de notre expérience, nous franchissons sans faillir, dans la trajectoire la moins profonde. L'un des chauffeurs lève son pouce : il sait maintenant par où passer.

Nous faisons une halte pique- nique en compagnie de Letchwees qui pataugent dans l'eau. Nous remontons la piste vers M'boma. Soudain sur notre gauche, à proximité d'une mare et allongé entre deux buissons, un gros lion fait la sieste. Nous nous postons à l'affût. Le temps passe et Pépère dort profondément. C'est tout juste si de temps à autres il relève un tant soit peu la tête. Un troupeau d'impalas approche. Il contourne le point d'eau. Marchant à la queue leu leu, les gazelles ont flairé le lion. Inquiets et sur leurs gardes, ils poursuivent leur route, le regard rivé en direction du lion. Nous avons un temps espéré une réaction du roi des félins mais il n'en a que cure. Il termine sa royale sieste sans un regard sur la cohorte de steaks sur patte. Restant sur notre faim, nous nous approchons par étape, quittant la piste et rejoignant le point d'eau. Nous contournons les buissons, roulant entre eux et la mare, nous atteignons le lion toujours couché. Il s'assoit un instant en nous toisant . Nous nous sommes arrêtés à deux mètres de lui. Moteur coupé, on s'observe mutuellement. Manifestement convaincu de notre parfaite innocuité, il se détend et reprend sa somnolence. Nous restons là, un bon moment à nous délecter de sa si proche présence, détaillant l'animal sous toutes ses coutures. Ma douce est impressionnée par ses grosses pattes. Ses nombreuses cicatrices attestent d'une vie déjà riche et mouvementée. Par moment, il se redresse, baille, nous jette un coup d'oeil nonchalant. Nous en profitons pour remplir notre carnet de voyage des quelques jours manquants.





Puis, repus du lion, nous le laissons, le saluant comme lorsqu'on quitte un vieux pote.

Il est temps de regagner notre camp. A l'approche de 3 rd Bridge, nous remarquons la présence de troupes de babouins. Tous se dirigent vers les camps...

En effet, les babouins jusque là si discrets nous rappellent combien ils sont ici chez eux. Ils ont envahi notre espace. Ils sont partout et ont dévasté la poubelle. Je l'avais accrochée en hauteur sur un tronc...gros malin, comme si un singe ne savait pas grimper.....

Armés de nos gourdins, Junior et moi faisons un remake de la guerre du feu. Émettant des sons gutturaux, frappant le sol et les troncs d'arbres nous leur donnons un "Haka" sans doute assez convaincant car ils se retirent des lieux, battant retraite dans les grands arbres. Nous nous manifestons virilement à chaque fois que l'un d'eux tente de se rapprocher, réussissant à leur imposer finalement une zone franche : ils n'envahiront plus les petits arbres qui cernent notre bivouac.

Cet épisode va inaugurer de ce qui va suivre et qui sera la plus folle nuit de notre périple. Ce soir, cela va être la fête au village...on voulait du sauvage, on va être servi...

La nuit tombée, le feu est prêt pour la soirée. Régulièrement les babouins se battent dans les grands arbres qui nous entourent. Les mâles poussent des cris rendus encore plus impressionnants par l'obscurité. Alors que je m'apprête à griller les saucisses, un grand crac nous surprend, puis un autre, puis encore un autre...le bruit vient de derrière le 4x4 et c'est tout prêt. Munis des lampes, nous éclairons les buissons. Dans les faisceaux, nous découvrons la cause de notre émoi : un gros éléphant arrache consciencieusement les branches des buissons qu'il enfourne dans sa gueule. Il est là, planté à 10 mètres de nous et ne semble pas vouloir bouger. Nous évitons de trop l'éclairer de peur de l'énerver. Nous poursuivons tant que vaille notre diner, jetant de fréquents coups d'œil à notre inquiétant et imposant voisin. Je mange parfois debout, m'assurant que le mastodonte est toujours derrière le 4x4, seul rempart entre lui et nous. Nous n'avons pas peur mais ne sommes pas sereins. C'est une drôle de sensation, entre l'exaltation de cette rencontre et la conscience que cela peut basculer de façon incontrôlable. Junior reprend ses incantations : « un éléphant c’est pas méchant…. »

Alors que nous tentons de nous détendre autour du feu, un autre crac provient de l'autre côté de notre camp. Cette fois, c'est un gros hippo qui a décidé de traverser notre espace. La fourchette en l'air, nous arrêtons de respirer le temps qu'il traverse tranquillement...damned, nous étions encerclés.

Au bout d'un long moment, l'éléphant s'éloigne un peu, faisant retomber notre tension. Nous l'entendons toujours et le voyons distinctement lorsque nos torches l'éclairent.

A un moment, l'animal défèque. Nous sommes sous le vent et la forte odeur caractéristique qui s'en dégage nous assaille les narines...si çà c'est pas de l'immersion en contrée sauvage...

Nous profitons des braises pour y faire griller avec gourmandise des chamallows...qui n'a pas fait griller des chamallows au coin du feu ne peut pas comprendre.....

Il est temps d'aller dormir...Babar s'est éloigné.

N'allez pas croire que cela s'arrête là...la nuit de fait que commencer.

Les babouins qui s'étaient un temps calmés se manifestent soudain. Il doit y avoir un casus belli là- haut. Des cris stridents, des hurlements rauques transpercent la nuit. Il y a bagarre, coups et morsures. Certains cris expriment la douleur....on ne rigole pas chez les babouins. La lutte dure un bon moment puis le calme revient. Il doit y avoir un gagnant et un perdant. La trêve sera courte… Pas assez pour s'endormir.

Crac !!! Crac !!! l' éléphant est revenu. Il poursuit son festin là où il l'avait commencé et nous maintient bien éveillé. Comment peut on dormir avec un tel voisin. On se sent tout petit dans la tente. Ma crainte est qu'il contourne le 4x4 et se prenne les pieds dans l'échelle des tentes qui servent également de pilier. On serait dans de beaux draps...

L'éveil dure tant qu'il reste proche...on écoute le moindre de ses bruits, enfouis profond dans les duvets....

Finalement, ayant probablement épuisé toutes les ressources naturelles des buissons, il s'éloigne de nouveau et le silence revient, assez pour glisser dans les bras de Morphée.

Je me réveille dans la nuit et regarde ma montre : 04H30....hum, j'ai le temps pour un second dodo...soudain j'entends au loin le son sourd et reconnaissable du rugissement d'un lion. C'est la première fois que je l'entends "en vrai" chez lui, dans la nature. J'écoute et bientôt un nouveau rugissement...puis un autre...les sons s'amplifient, il se rapproche. Je réveille ma douce : "écoute.. . un lion rugit". Tous les deux, calés l'un contre l'autre, nous tendons l'oreille. Progressivement, le ou les lions se rapprochent encore jusqu'au point culminant où l'un d'eux rugit au pied du 4x4. Le son est assourdissant, puissant et palpable : les ondes me traversent le torse, je sens les vibrations et mes poils se dressent... waow quelles sensations. Immobile et la respiration en suspens, j'ai l'impression que pendant quelques instants, le temps s'est arrêté.

Nous les entendons encore rugir plusieurs fois. Puis enfin, le silence revient pour de bon. Je regarde ma montre, il est 05H00.

Je me recroqueville dans mon duvet et me laisse bercer par mes émotions.

Vendredi 13 aout

Au petit matin, notre premier réflex est de chercher les traces. Nous les trouvons tout de suite, le long du 4x4. Des grosses pattounes de lion longent notre véhicule. Un frisson intérieur me parcourt...cela n'aurait pas été une bonne idée de descendre faire pipi.....

Alors que nous apprêtons au rituel matinal du petit déjeuner, ma douce nous appelle : "regardez ! Il est là !" : notre pote Babar est revenu. Il se trouve dans les buissons avant le bloc sanitaire à vingt mètres de nous. Suffisamment loin pour ne pas nous inquiéter mais trop prêt pour que nous allions dans le bloc sanitaire.



Alors que nous l'observons, deux hommes surgissent à pied. Ils remontent le chemin et se dirigent vers les douches. Dans le même temps, un babouin vient perturber l'éléphant qui bouge de quelques mètres et arrive sur le chemin. A cause des buissons, les deux hommes ne l'ont pas vu. Ma douce leur crie : "Watch out ! an elephant !" juste au moment où l'éléphant les aperçoit. Les deux hommes font un joli bond et déguerpissent en courant. Bien leur en a pris car l'éléphant a décidé de charger. Les quelques mètres gagnés grâce à l'intervention de ma dame font que l'éléphant arrête sa charge avant de les rattraper, estimant que les deux intrus se sont suffisamment éloignés.

Ouf, plus de peur que de mal... ils s'en souviendront longtemps de leur matinée à 3rd bridge.

Nous discutons avec un Sud- Africain qui s'est invité dans notre camp pour voir l'éléphant. Il nous explique qu'il faut être prudent car la bête a des traces de musc visibles sur la tête : il est en rut et donc plus agressif de d'habitude...

Après le petit déjeuner, l'éléphant a quitté les environs du bloc sanitaire pour jeter son dévolu sur le feuillage d'un grand arbre, sous lequel est stationné un 4x4 toutes tentes dressées sur le toit. C'est le camp à côté du notre. Je traverse l'espace buissonneux et boisé qui nous sépare et assiste au spectacle : un homme est tapi derrière le 4x4 et de l'autre côté l'éléphant arrache les feuilles de l'arbre. Prudemment il prend des photos. Je le prends moi-même en photo dans cette situation. Ce que je ne sais pas et qu'il m'apprendra plus tard, c'est que ses enfants sont encore dans les tentes, à deux mètres de l'éléphant. Je lui promets de lui envoyer par mail les photos. Ce que j'ai fait à notre retour. Il m'a répondu en me disant qu'elles avaient fait sensations auprès de ses amis.



Nous quittons 3rd Bridge et nous dirigeons vers Xakanaxa pour rejoindre North Gate. Nous passons sans encombre 4th bridge et reprenons des petits chemins empruntés la veille.

Ma douce va essuyer la plus grosse déconvenue de notre voyage. Alors qu'elle veut vider la carte SD de son pentax K10 sur notre lecteur et stockeur d'images, elle s'aperçoit que les fichiers de la carte sont corrompus : impossible de lire les photos ni avec le lecteur, ni avec l'appareil photo. 3,7 gigas de photos illisibles... de Maun à aujourd'hui.

Elle énumère avec désespoir les images perdues : le survol du delta, le lion, le mokoro, les éléphants, une multitude d'animaux, d'oiseaux et toutes ces tranches de vie.... Heureusement qu'une partie des évènements ont été doublés avec le second appareil mais il n'empêche que c'est avec le réflex que les plus belles photos se font...

Ceux qui aiment la photographie comprendront le profond désarroi de ma douce. A notre retour nous avons envoyé la carte SD à deux sociétés spécialisées dans la récupération de données, mais hélas sans succèsNous gardons quand même cette foutue carte, au cas où un jour, la technologie vienne à bout de ce bug. Cette carte deviendra avec le temps un précieux objet mystérieux, renfermant des trésors oubliés... . (Petit message personnel : mais si vous avez d’ores et déjà des tuyaux pour sauver ces photos, écrivez-moi !)

Alors que nous sillonnons les pistes dans une zone assez boisée, nous repérons un 4x4 bardés de touristes en train de regarder une horde de babouins s'agiter. Nous nous postons un instant. Ma douce souffle soudain : " là haut dans l'arbre !! un léopard !!!"

Il m'a fallu quelques instants pour distinguer la bête, les taches de son pelage se confondant avec les branches, les feuillages et les points de lumières. Une fois le gros 4x4 parti nous nous stationnons le plus prêt possible de l'arbre et dans le meilleur axe qu'il soit. Le léopard est pour l'instant couché sur une grosse branche. Nous ne voyons pas sa gueule, dissimulée par un bout de l'arbre. Patiemment, on attend.

Nous ne sommes pas les seuls à avoir débusqué la panthère. Bientôt les babouins l'ont aperçu aussi. Nous assistons alors à une singulière scène : des babouins sont montés dans un arbre faisant face à celui du léopard. Perchés aux extrémités de branches, ils hurlent, invectivent et provoquent par gestes le félin. Dérangée par le vacarme, la panthère se réveille et feule après les insolents, pour la plus grande joie de Miss kodak qui mitraille le gros minou tacheté. Puis, enhardis par l'effet de meute, les babouins montent à l'assaut et délogent la Panthera Pardus qui finit par battre en retraite dans la cime du grand arbre, sous les harcèlements primates qui resserrent leur encerclement. A la jumelle, et plus tard confirmé sur les photos, le léopard présentait une blessure à la cuisse. Peut- être que sans ce handicap, il aurait durement rossé le premier cynocéphale insolent à oser s'approcher trop prêt.





Junior est ravi (et nous aussi !) : il accroche une nouvelle fois le Big Five à son tableau de chasse : rhino, éléphant, lion, buffle et léopard. Comme tous les ados, il est insatiable, car maintenant il veut son Big Cat : lion, léopard et guépard...

Nous reprenons la piste et quelques éléphants après, nous atteignons Xakanaxa que nous contournons, direction North Gate. Après avoir parcouru les 2/3 de la piste, nous arrivons à un gué large de 15-20 mètres qui nous avait été annoncé par les rangers comme pouvant poser problème. Ma douce enfile des chaussons de caoutchouc et munie du gros gourdin, entre dans l'eau. J'avais entaillé le bâton pour marquer la limite de la profondeur au delà de laquelle il n'était pas raisonnable de se risquer, au risque de noyer le moteur. Par trois fois, la limite est bien dépassée et l'eau affleure le haut de ses cuisses. Sans snorkel, si l'eau entre dans la prise d'air du moteur...le voyage s'arrêterait là pour quelques jours.



Nous sommes dubitatifs et partagés. Dans un sens je me dis que cela devrait passer. Dans un autre, nous sommes seuls, sans assistance immédiate. Pour une fois, j'écoute la prudence et malgré que cela nous oblige à un large détour, nous rebroussons chemin pour redescendre sur South Gate et prendre une autre piste qui mène à North Gate…une rallonge de 2 bonnes heures quand même.

Nous arrivons enfin à North Gate. Nous avons encore malgré tout du temps devant nous. Nous sommes curieux d'aller voir le gué après le village de Khwai, annoncé comme le plus délicat à franchir. Nous traversons le pont de bois qui enjambe la rivière. Il est long et neuf. Il y a juste la place pour un véhicule et les piétons qui le traversent, doivent frôler la rambarde pour croiser notre voiture. Nous traversons le petit village de Khwai et atteignons le gué. Misère, ce n'est pas un gué, c'est une rivière !!!. Jamais on ne passera...



Deux véhicules sont arrêtés également : un 4x4 Toyota Fortuner V6 et un fourgon Mercedes 4x4.

Deux couple quinquagénaires voyagent ensembles. Ils sont sud africains. Je leur demande s'ils comptent traverser. "We just did it !!" me dit l'un d'eux. Très amicalement, ils m'expliquent qu'ils ont payé les services d'un garde du parc et il leur a montré la marche à suivre ainsi que le trajet exact qu'il faut prendre pour traverser. Il faut entrer dans l'eau par la gauche, viser un bout bois, bifurquer sur la droite, viser un autre bout de bois, puis bifurquer sur la berge et sortir par la droite ..... euh… rien que çà ? Ils poursuivent en indiquant que le Ranger leur a aussi fait passer le second gué, également délicat et les a mené jusqu'à la transit road en passant par un chemin qui ne figure pas sur les cartes. Maintenant ils ont tout sur le GPS. Nos sympathiques interlocuteurs ont donc refait le chemin inverse, retraversé les gués. De ce fait, ils pourront de nouveau sans encombre les franchir demain matin....impressionnant de logique.

Incroyable...nous avons une chance inouïe de tomber sur eux.

Je leur demande si à leur avis, je pourrai passer avec mon 4x4. C'est sans problème me disent- il : il a presque la même garde au sol que le leur qui n'a également pas de snorkel mais il faudra bien suivre le tracé car sinon, il y a risque de noyade....rassurant...

Enfin je leur demande s'ils acceptent que nous passions avec eux demain matin. Bien sûr, on est "welcome". Ils quitteront North Gate à 08H00. Nous repartons avec eux vers le camp. Nous nous arrêtons tous à la seule minuscule épicerie du village de Khwai. Nous sommes en rupture de coca et de chips pour l'apéro. Nos nouveaux amis sud- africains sont débonnaires et blagueurs. Ils invitent ma Douce à entrer dans le petit magasin, d'ordinaire non accessible aux clients qui se font servir par l'épicière, postée derrière une grille surmontant un comptoir. Ils expliquent à l'épicière d'abord réticente que nous sommes français et qu'il nous faut voir ces merveilleuses petites boutiques africaines où on trouve de tout. Personne ne pouvant résister à leur bonne humeur, la patronne autorise ma Douce à entrer dans la mystérieuse échoppe qui contient effectivement presque tout. Elle y déniche même de véritables verres à vin. Çà tombe bien, l'un des nôtres n'a pas supporté les cahots et soubresauts de la piste. Elle prend un verre de l'étal et en fait tomber d'autres qui se brisent en mille morceaux. Il s'en suit une partie de rigolade à laquelle adhère la patronne après que nous lui ayons assuré que nous payerons les dégâts.

Nous nous arrêtons un peu plus loin dans le village où quelques petits gamins jouent le long de la piste. Ils ont droit à une distribution de petits jouets et nous à des grands sourires.

Nous profitons encore du temps qu'il nous reste et partons pour un petit drive d'une heure sur les pistes au nord de North Gate. Nous y débusquons une grosse horde d'éléphants qui traversent juste devant nous. Par notre soudaine présence, nous scindons le groupe en deux : ceux qui sont passés et les autres...cela les énerve un peu et ils nous le font savoir au moyen de « secouades » de trompes, de têtes et d'oreilles.

Pour éviter tout malentendu, nous effectuons une prudente marche arrière d'une bonne quinzaine de mètres, histoire de montrer notre bonne volonté. La politesse est payante car les pachydermes de l'arrière garde traversent tranquillement la piste sans plus nous inquiéter.



Après une rare douche bien chaude, le diner et la soirée seront calmes, juste entrecoupés de grognement d'hippopotames et de rugissements lointains de lions...la routine quoi...

Cette nuit, je dors mal. Les franchissements de gués à venir me perturbent et me hantent...et si je plante et noie le 4x4 ?.....au petit matin ma Douce avoue avoir eu les mêmes angoisses nocturnes. La pression monte.

Samedi 14 août

A 07H55 nous sommes devant le camp de nos amis sud- africains...pas question de rater le rendez- vous avec nos guides-passeurs.

En convoi, nous atteignons l'objet de nos tourments. Nous nous stationnons devant la rivière et contemplons le défi. Comme pour me rassurer, Léon le Sud- Africain me donne les derniers conseils quant à la conduite et l'accélération et me remémore le tracé. Il finit ses explications par une phrase qui résonne dans ma tête et qui me met pas vraiment à l'aise : "don't go over that point or your get drowned !!"!"!"!"!"!" en gros, ne dépasse pas cette limite ou tu te noies.....

Puis, sûr de lui, Léon et son épouse se lancent dans la traversée. Leur gros toyota a bientôt l'eau au ras du capot...gauche, droite, gauche tout droit et les voilà sortis de l'autre côté de la rive. Ils se stationnent et Léon se poste au bord de la berge. Il me parait soudain tout petit. Il me fait un grand geste que l'on peut traduire par "A ton tour mon gars !!"



Bon, ça y est, c'est le moment de vérité.....

L'autre équipage avec le fourgon Mercèdes 4x4 va fermer la marche.

Nous montons dans l'Hilux. Boite courte, première puis seconde et on entre dans l'eau, tout droit vers le piquet. L'eau monte au niveau des ailes, le point de non- retour est atteint : c'est le moment de virer à droite. Le nez pique un peu et l'eau passe par -dessus le capot. Pas un mot dans le vaisseau, la tension est à comble. Puis je vire à gauche jusqu'au second piquet et redresse pour viser la berge. En face, Léon me fait des grands signes comme pour me diriger. Le sol monte enfin et le niveau d'eau baisse : C'est passé !!!. On sort du 4x4 maintenant sur la berge et se congratule comme des vainqueurs de finale. Jamais, au grand jamais nous n'aurions franchis l'obstacle seul.



Jan et son Mercedes franchissent sans difficulté le grand gué. Il faut dire que sa garde au sol est bien plus haute et qu'il est équipé d'un snorkel...le grand luxe.

Léon me confie alors qu'au- delà du premier piquet, il y a 2 mètres de profondeur et qu'il a eu un peu peur car selon lui, j'ai bifurqué un peu tard......

Nous poursuivons notre convoi à travers un bush dense. Nous atteignons le second gué. Il est moins long que le premier mais ressemble aussi à une petite rivière. Enjoué, Léon me demande par où je passerais. L'eau me parait plus clair à gauche et je lui désigne donc cet endroit. Hilare, il me dit que par là, l'eau est à 1,50 mètre de profondeur....et que "I'd get drowned". Il faut donc serrer à droite. Léon va tout de même sonder la rivière car ils ne sont plus très sûr si c'est tout à droite ou au milieu droite. Par endroit, l'eau mouille son short pourtant court et Léon est plus grand que moi.

Le tracé finalement défini, nous nous lançons dans le même ordre que précédemment.

Pas de soucis, on franchi sans encombre, l'eau va juste effleurer le capot le temps d'une caresse. A l'arrêt qui suit ce passage, ma douce fait un gros hug de remerciement à Léon et dans le feu de l'action fait valser le Panasonic dans la boue....Après nettoyage, il fonctionne toujours.

On roule sur la piste oubliée, une vieille trace de chemin de chasseur, pour déboucher sur une vaste étendue sèche, zébrée de différentes pistes. Au bout de cette cuvette, un immense troupeau de buffles est posé, près de la lisière d'une zone boisée. Nous nous arrêtons de nouveau. Selon de GPS de Léon, il va falloir passer auprès du troupeau. Nous comptons les bêtes en façade : environ 50. Il y a plusieurs centaines de têtes en tout. Soudain, alors que nous observons à bonne distance les nombreux et massifs Syncerus Caffer, nous sommes témoins d'une scène animalière peu commune : quelques puissants buffles chargent une lionne qui s'était approchée trop près du troupeau. La lionne détale à grandes foulées sans demander son reste, un coup de corne de ces colosses cornus pouvant l'éventrer sans peine.

Le troupeau ayant un peu bougé, nous reprenons la piste et passons suffisamment au loin pour ne pas, nous aussi, se faire charger.

Nous atteignons finalement une large piste et un pont en béton tout récemment construit. Cet ouvrage moderne à peine terminé fait tache. Comme surgit de nulle part, il est la seule représentation de la modernité à des kilomètres à la ronde.

Nos routes se séparent et c'est au milieu de ce pont que nous disons chaleureusement au revoir à nos guides providentiels et échangeons nos coordonnées. C'est promis, s'ils viennent en France, ils auront droit à un bon repas maison, arrosé de jus de raisins quelque peu fermentés et vieillis au moins une bonne décennie.

Maintenant, de nouveau seuls, nous mettons le cap sur Savuti. La piste est si sableuse que parfois, on ne dépasse pas les 15-20 km/h, en restant en seconde pour garder du couple. On atteint Mahabe Gate à 10H30.

Avant d'arriver à Savuti, nous prenons une petite piste secondaire qui mène aux Bushmen Hills. Il y a quelques collines pierreuses dans le paysage, rares reliefs que nous ayons vu depuis longtemps. Nous faisons une halte au pied d'un gros baobab et nous y pique-niquons. Nous faisons une autre halte aux pieds de Bushmen Hills et y grimpons à son flanc pour y débusquer une peinture rupestre estimée à plusieurs milliers d'années. Du haut de cette colline, nous surplombons la rivière et à perte de vue, un mélange de savane et bush. On distingue même quelques éléphants en maraude.



Arrivé à Savuti, il nous reste encore au moins 2 bonnes heures de route pour arriver à Linyanti.

Nous traversons le Savuti Channel par le gué situé à proximité du camp : c'est une simple formalité pour les désormais pro du franchissement que nous sommes devenus.......

La piste entre Savuti et Linyanti est encore plus pénible. Le sable mou nous sort pas les yeux. On en est presque à souhaiter une portion d'autoroute avec un bon goudron bien lisse...

Alors que nous venons de passer un troupeau d'éléphants, je me mélange les vitesses dans un passage horriblement mou. Voulant passer de la seconde à la première car le 4x4 peine beaucoup, j'enclenche malencontreusement la troisième. La sanction est immédiate et sans appel : plantage et ensablement !! J'avais pourtant pas beaucoup de pression...mais assurément encore trop.

Impossible de se dégager en boite courte. Il nous faut un bon quart d'heure de coups de pelle et dégonflages successifs jusqu'à 1.1 bar pour pouvoir s'extraire du sable. Les éléphants n'ont pas eu la mauvaise idée de prendre la piste vers nous et c'est tant mieux.

On arrive enfin à Linyanti. Le camp est à 5 kilomètres de la Gate. La piste est défoncée, pleins d'arbustes et d'arbres sont cassés (merci les éléphants !!) et entravent parfois complétement de passage, obligeant à des petits détours entre les arbres encore intacts.

Arrivés au bord de la rivière, le camp n°2 qui nous est alloué est occupé par 6 véhicules. Les tentes sont montées et une quinzaine de personnes ont envahi le terrain.

Contrariés, nous allons les voir. C'est une grande famille sud- africaine, certains des mâles de la tribu auraient pu jouer dans "la Délivrance" et cela ne me dit rien qui vaille. Le patriarche vient parlementer avec nous. Le gaillard n'est plus tout jeune mais c'est un colosse. Du haut de mon bon 1,80 mètres et malgré mes 95 kg, je fais chétif...

Il explique qu'ils avaient le camp n°01 mais qu'il est trop petit donc ils ont pris le N°02 et nous laissent le n°01 : C.Q.F.D. Son ton est un peu du style : c'est à prendre ou à laisser....

Même si junior a passé sa ceinture marron de karaté, ils sont bien trop nombreux. A 3 contre 15, on va vite se retrouver en slip dans la rivière, avec les hippos et les crocos.

Faisant contre mauvaise fortune bon cœur on se résigne à aller au camp N°01.

Effectivement plus petit, ce camp est toutefois très bien situé, en surplomb de la rivière, avec une superbe vue aux alentours. Dommage qu'il soit si proche du N°02. Manquer d'intimité dans un lieu si perdu, c'est un peu le comble.



Nous installons notre bivouac face à la rivière qui forme presque un étang à cet endroit. De temps à autres, des hippos émergent et des éléphants traversent. Alors que le feu commence à crépiter, nous nous délectons du coucher de soleil qui nous fait face. Les bruits de la nuit résonnent plus fort qu'à l'habitude, l'eau induisant une vie bien plus dense.



Alors que nous dormons à poing fermé, nous sommes réveillés par des cracs tout proches : un éléphant dine dans les buissons voisins, à une douzaine de mètres de nous, décidément.....

Puis un autre son prend le relai : des sourds schroumpfes-schroumpfes. C'est maintenant un hippopotame qui sillonne la berge juste en contre bas et qui broute consciencieusement l'herbe. Nous réveillons Junior qui pionce dur dans la tente mitoyenne du toit. Il affectionne particulièrement les hippos. A la lueur des torches, et du haut de nos perchoirs, nous regardons un bon moment la mahousse tondeuse à quatre pattes, transformer la berge en green de golf.

Dimanche 15 aout

La famille Pierreafeu a quitté la zone. Nous sommes maintenant seuls dans les parages, hormis la horde de babouins qui est venue tenter un raid et que nous avons mis en déroute. Les autres emplacements sont beaucoup plus loin, hors de vue et d'oreille. Nous effectuons un petit drive le long de Linyanti. La faune n'est pas très dense et hormis les éléphants et ongulés de rigueurs, nous ne ferons pas de rencontre inoubliable. Nous poussons même sur une bonne vingtaine de kilomètres, empruntant une espèce de très large piste sableuse en ligne droite qui finit en cul de sac face au Savuti Channel. Pas d'animaux à l'horizon, nous faisons vite demi- tour et regagnons Linyanti : en route nous croisons antilopes roannes, Kudus et éléphants. La grande largeur de la piste rectiligne et les passages de sables pas trop mous incitent à une inhabituelle vitesse plus élevée, frisant les 60-70 km/h. Cependant de gros trous aux origines inconnues forment des pièges fatals dans lesquels il ne vaut pas mieux tomber et invitent à une grande prudence.

L'après- midi est un bon moment de détente où nous prenons le temps d'écrire des cartes postales en admirant le paysage et le spectacle des éléphants qui traversent.



Le soir se rapproche et nous sommes certains que la soirée va être comme on les aime : seuls au monde.

Hélas, avant la tombée de la nuit, 4 véhicules arrivent...ils cherchent leur camp, le n°3 et décident finalement de s'installer au N°02. Je tente une manœuvre en leur disant que c'est le notre et que si des arrivants se manifestent pour le camp N°01, nous serions dans l'obligation de nous replier sur le N°02. Ils nous assurent que dans ce cas, ils plieront bagages...damned, c'est raté......

Dans le lot des membres de ce nouveau convoi, également sud- africain. Nous reconnaissons des deux hommes chargés par l'éléphant à 3rd Bridge. Nous leur rappelons l'anecdote et précisons que c'est nous qui les avons "sauvé" in-extrémiste.

Ils en sont très reconnaissants.

Nous passons quand même une bonne soirée dans notre petit bivouac, même si junior nous fait un début de gastro : légère fièvre et maux de ventre. Doliprane, Ercefuryl, Spasfon et Immodium sont à son menu.

La nuit est calme

Lundi 16 aout

Alors que le jour pointe, j'ouvre la toile de tente et reste allongé dans mon duvet à regarder le spectacle. Ma Douce se blottit contre moi. Notre immersion en contrée sauvage se termine. Tout à coup, elle me souffle à l'oreille :"regarde, une hyène..."

En effet une hyène est en maraude. Elle furète un bon moment aux abords du camp voisin, allant jusqu'à renifler les tentes. Puis elle se rapproche progressivement et va sentir les restes de notre feu à quelques mètres de nous. Soudain, comme mu par un sixième sens, elle lève la tête et croise nos regards. N'aimant sans doute pas être si proche, elle rebrousse sans hâte son chemin pour s'éloigner un peu. Nous parvenons à tirer junior de son sommeil pour qu'il puisse aussi profiter du spectacle. Elle fouine encore un peu entre les deux camps et fini par disparaitre dans le bush.

Nous levons le camp à un peu avant 09H00 après avoir petit-déjeuner avec une bande d'oiseaux de différentes espèces, avec qui nous avons partagé des restes de pain de mie. Les babouins quant à eux restent à bonne distance : ils savent à qui ils ont affaire.

Nous passons la gate et prenons une large piste en tout point similaire à celle empruntée hier. Après quelques kilomètres, je propose à ma Douce de prendre le volant pour une ultime conduite sur piste.

À 09H30, à 18 kilomètres de la Gate, à plus de 150 km de Kasane, en plein milieu de nul part sur cette piste sableuse entourée de bush et après avoir parcouru 2864 kilomètres dont la moitié dans des conditions difficiles, nous sommes victimes d'un pépin.

Alors que ma douce attaquait une zone particulièrement sableuse et avait heureusement bien ralenti, le nez du 4x4 s'affaisse brusquement dans le sable, s'échouant sur le côté droit. Une masse noire s'est détachée du véhicule et se plante dans le sable derrière nous : on vient de perdre la roue avant droite.

Nous descendons du véhicule, nous n'avons pas de bobo. La roue est effectivement au milieu de la piste à une quinzaine de mètres en arrière. L'aile est légèrement froissée, pas d'autre dégât apparent. Je constate que 4 des 6 tiges filetées qui tiennent la roue sont cassées nettes dans la pièce métallique sur laquelle est fixée normalement la roue. Il en reste deux sans boulon dont une qui est tordue.



Le constat est vide dressé : c'est la tuile !!!

Pas de couverture réseau pour le téléphone, le prochain garage est à Kasane soit plus de 150 kilomètres de piste.

Il y avait 2 endroits où il fallait éviter de tomber en panne du fait de leur isolement et éloignement : dans le fin fond du Central Kalahari et à Linyanti.......pas de bol.....

Un peu désemparé sur le coup, on essaye de rassembler les données :

- On ne peut pas réparer.

- On ne peut pas communiquer.

- On a plus beaucoup de réserve de nourriture et d'eau.

- Il n'est pas envisageable de rejoindre à pied le Gate : 18 kilomètres dans le bush, c'est trop dangereux pour des non initiés.

Je fouille dans le coffre et y déniche deux triangles que je dispose de part et d'autre de notre vaisseau échoué...vu la solitude des lieux, cela me parait bien dérisoire.

La seule solution est : attendre.

Parfois la chance sourit.

Après 20 minutes, un petit nuage de poussière surgit à l'horizon depuis Linyanti.

Un 4x4 tirant une remorque s'approche et s'arrête. Une famille de 4 suisses voyage en compagnie d'un guide depuis l'Afrique du Sud. Le guide, un malabar aux yeux bleu-azur, avec une longue barbe blanche de Père Noël se nomme Heino. Mécanicien, il parcourt l'Afrique depuis plus de 40 ans. Basé maintenant en Afrique du Sud, il loue ses services comme guide privé. Il transporte la famille suisse dans son gros land cruiser, tirant une imposante remorque servant à la fois de cantine, de porte bagage, de support de tentes.

Il jette un oeil à la roue (ou plutôt à son absence), va fouiller dans ses outils et son verdict est sans appel : il ne peut pas réparer. La bonne nouvelle est que rien d'autre ne semble cassé, donc selon lui, un mécanicien disposant des bons outils peut le faire sur place. C'est une bonne chose car dit-il, aucun dépanneur ne viendrait remorquer notre 4x4 ici avant longtemps. Je le questionne sur la cause de cette casse. Il me dit que les tiges ne devaient très vraisemblablement être pas bien fixées et qu'à la longue, elles ont cédé.

En accord avec ses clients, il détache la remorque et emmène ma Douce jusqu'à la Gate pour essayer de téléphoner. L'équipage repart, me laissant avec junior et Hans, le chef de famille Suisse. Nous discutons un bon moment et il me propose une bière. Je ne bois jamais de bière mais aux grands maux les grands remèdes et à cet instant, je trouve cette bibine étonnamment bonne et apaisante. Junior lui, a droit à un jus de pomme. Hans me dévoile les astuces de la remorque et loue les qualités de Heino. Il me dit qu'il n'aurait pas osé faire son périple en solo comme nous. Notre mésaventure le conforte dans son choix.

A 11H15, Heino revient avec ses équipières, la famille Suisse ayant deux filles.

Ma douce m'explique qu'après palabres, elle a pu téléphoner depuis le poste fixe des rangers à notre loueur Bushlore, pour les avertir de notre infortune. Heino a même parlé avec eux pour bien expliquer le problème mécanique et indiquer exactement où nous étions. Bushlore a dit qu'il s'occupait de dépêcher un dépanneur.

Heino m'avertit de nous préparer à passer la nuit sur place, il doute que nous pouvions être secouru aujourd'hui.

Ils doivent maintenant reprendre la route, nous les avons suffisamment retardé. Ils nous cèdent gentiment une bouteille de 5 litres d'eau, de la soupe en sachet et une boite de salade "french beans cooking". Eux aussi ont leur réserve presque à vide.

Nous regardons, non sans un petit pincement s'éloigner le 4x4...la journée va être longue.



Nous nous affairons à préparer ce qui sera primordial ce soir : un bon feu de camp.

Sans trop s'éloigner du 4x4 et en tout cas, sans trop s'enfoncer dans le bush, nous glanons des morceaux de souches et moult branches mortes pour réunir suffisamment de combustible pour la nuit. De nombreuses traces parsèment la piste et nous reconnaissons celles d'éléphants, de sabots divers mais aussi de félins...

Dans l'après- midi, junior aperçoit à la jumelle un troupeau d'éléphants sur la piste. Je n'ai pas trop envie de les voir arriver jusqu'à nous. Finalement, ils disparaissent dans le bush.

Notre réserve de bois suffisante, nous soulevons le 4X4 avec le cric et glissons dessous la roue afin que le bas de caisse repose dessus, pour soulager le poids qui pèse sur l'axe sans roue. Je ne veux pas endommager plus le véhicule. Nous déplions la tente arrière. Ce soir, ma Douce dormira avec junior là- haut. Je dormirai sur la banquette arrière car il me faudra entretenir le feu. J'ai creusé un grand trou carré dans le sable à côté du 4x4 et presque au milieu de la piste. Je n'ai aucune idée de ce qui peut circuler la nuit ici. Avec ce feu en guise en phare, pas de risque de collision. Je fais attention aussi ne pas mettre le feu au bush...il ne manquerait plus que çà.

Nous tuons le temps à jouer au tarot. Le jour commence à s'éteindre. Hormis la famille Suisse et leur guide Heino, nous n'avons pas vu âme qui vive. Nous avons beaucoup de chance qu'ils nous précèdent.

Alors qu'il est temps d'allumer le feu, tel la vigie juchée en haut du mat d'un navire, Junior s'écrie "Voiture !!"

Nous entrevoyons effectivement un nuage de poussière en provenance de Kasane...Aux jumelles ce sont deux véhicules qu'on aperçoit. Serait- ce les secours ?

La joie est de courte durée car on distingue bientôt des tentes sur les toits ....

Les deux véhicules arrivent à notre hauteur et semblent de pas vouloir s'arrêter. La nuit tombe, il est presque 18H30 et ils sont à la bourre.

Finalement, à nos grands gestes, ils s'arrêtent. Huit italiens en sortent. Un des véhicules est estampillé "Bushlore". Nous leur racontons notre mésaventure et eux aussi constatent leur impuissance. Ils vont à Linyanti. La mauvaise nouvelle qu'ils colportent est que les stations services de Kasane sont à sec depuis plusieurs jours. Elles devraient ravitaillées demain mais ce n'est pas sûr.

Ils nous laissent également 5 litres d'eau et la promesse de re-téléphoner à Bushlore pour leur dire que nous sommes toujours là...

La nouvelle de la carence en essence n'est pas bonne. Nous ne serons peut- être pas secourus demain non plus. Que va t- on faire ?

La gastro de Junior est encore active et nos réserves de nourriture seront quasi vides demain soir. Je dis à ma douce que si demain c'est possible elle partira avec un équipage passant pour Kasane et avec Junior pour organiser le dépannage. Quant à moi, je resterai sur place...elle n'est pas emballée par mon idée.

Nous calculons que nous allons devoir très certainement griller les étapes entre Kasane et Sodwana bay. J'espère sincèrement que ce pépin n'ira pas ternir notre fin de séjour au bord de mer.

La nuit est tombée et elle est bien noire. Le feu crépite et les flammes montent haut. Hors de question de se laisser abattre. Il nous reste au frais du coca, du whisky et quelques chips, largement de quoi se faire un apéro...dont acte.

Nous qui aimons tout particulièrement les apéros insolites, celui- là tiendra bonne place dans le top 10.

La soupe est bonne, surtout que nous avons très faim....

Ma Douce monte se coucher avec Junior. Je passe une mauvaise nuit, me levant au moins toutes les deux heures pour raviver le feu. La banquette arrière du 4x4 n'est pas confortable et j'ai froid...pour couronner le tout, je me fais quand même du soucis pour la suite.

En tout cas, malgré les rires des hyènes qui rôdent dans les buissons, je n'ai vu aucun animal trainer, preuve que le feu est le meilleur ami de l'homme.



Dire que cette nuit, nous devions clôturer notre immersion en contrée sauvage par un bon repas au resto et une bonne nuit d'hôtel dans un vrai lit....

Je pense à demain et je commence à gamberger tout azimut.

Fin de la deuxième partie

La troisième partie est là : http://voyageforum.com/voyage/recit_un_periple_en_afrique_australe_big_five_aux_recifs_coralliens_3eme_partie_D3825903/
Réflexion d'un Cubain au Canada English translation pending
by Rochoa · 2010-11-03 · 218 replies
Bonjour à tous, je demande à l'administrateur du site de ne pas effacer ce message vu que les informations mentionnées peuvent aider plusieurs personnes ici.

j’étais invité à un 5 à 7 chez un couple cubain, arriver sur place il y avait une belle ambiance 15 cubains étaient presents. En conversant, j’ai remarqué que plusieurs étaient venus ici dans le cadre d’un parrainage et vous connaissez la suite. Par contre je parlais à un qui m’expliquait qu’il était à Toronto depuis 5 ans avec sa blonde canadienne et qu'il avait 2 enfants. Il travaille et étudien à l’université pour devenir Comptable car il était comptable publique à Cuba. J'ai dit woaaaaaaaaaaa enfin un mariage réussi

Je me suis permis de lui poser la question pourquoi le mariage entre cubain et étranger ne fonctionne pas dans bien des cas.

Il m’a répondu penses-tu que les canadiens connaissent les cubains? Je vous fais un résumé de notre conversation.

1) Les étrangers ne connaissent pas la culture cubaine.

Les cubains (homme ou femme) pour qu’ils puissent tomber en amour d’un autre cubain ou d’un étranger, doivent recevoir beaucoup d’attention de la part de cette personne. Malheuresement, les étrangers au lieu de bâtir leur relation sur les sentiments préfèrent cajoler, gâter leurs amants avec beaucoup de cadeaux et surtout l’argent. La Relation au lieu de se base sur l’amour, les valeurs culturelles et familiales que les deux personnes partagent se base plutôt sur de l’argent. Donc, len agisant ainsi vous vous présentez comme un sauveur. Certains, en profitent pour s’installer vous faire croire en cet amour mais en faites ils en vous soutirent le maximum de bénéfices possibles.

2) Les étrangers doivent se poser la question pourquoi un cubain ou une cubaine aimerait m’avoir pour chum ou blonde? Cette personne si elle était ici au Canada es- ce-que je serai sur sa liste de prétendant. Cette question est importante pour se situer un peu et être sure dans quoi je m'embarquerai.

3. Enfin, les étrangers par sensibilité ou parce qu’ils ont des sous se responsabilisent de toute une famille. Il faudra faire des cadeaux que vous jugez importantes mais pas à la mode. Par exemple un cellular oui si vous le jugez nécessaire sinon il faut pas en donner. Certains peuvent manipalateur et utilisent de l'intimidation pour obtenir ce qu'ils veulent il ne faut pas vous laisser faire et ceci sera un test si ce sont les sentiments qui animent à la personne elle comprendra sinon elle se debarassera de vous rapidement car ce n'est pas un amoureux qu'ils ou qu'elles cherchent mais un support economique. Je recommande aux canadiens d'investir bcp plus dans le temps pour découvrir les vraies valeurs qui animent la personne sans oublier de prendre des décisions intempestives que vous pourrez regretter à l'avenir.

Je trouve que ces informations sont interessantes de plus elles viennent d'un cubain voilà pourquoi je la partage ici.
Retour de croisière sur le MSC Splendida: Barcelone, Tunis, Malte, Italie, etc (vacances de la Toussaint 2010) English translation pending
by Marticlercx · 2010-11-02 · 33 replies
C'est ma 3ème croisière de cette catégorie, les 2 premières étant avec Costa (Costa Romantica Caraïbes en 2003, Concordia Méditerranée en 2007). Un beau voyage à conseiller avec des enfants, le mien à 6 ans, car beaucoup d'animations (bowling enfant 4 € la partie, salle de jeux électroniques, cinéma 4D et surtout miniclub gratuit tous les jours avec prise en charge des enfants aux repas). Problème nous avons eu le programme papier du miniclub le dernier jour, heure par heure, escale par escale, donc notre fils a raté des animations sympas comme visite de la cabine de pilotage à Tunis. C'est le problème de cette croisière : beaucoup de petits détails qui me font préférer Costa. Présentation succincte du bâteau lors de la conférence, seules comptent les excursions (prix identiques à Costa). Si vous visitez par vous-même il faut avoir préparé le voyage (photocopies des plans des villes et de vos centres d'intérêt), on est même pas informé si une navette est prévue pour nous conduire en ville, à Civitavecchia pour Rome par exemple, d'où un sacré bazar à la descente du bâteau car une dizaine de navettes et de bus différents, c'est une vigile qui m'a renseignée. Sur le Costa Romantica un membre de l'équipage informait et donnait des plans à la sortie du bâteau, et le must sur le Costa Concordia une conférence diaporama en français la veille de chaque escale avec distribution de plans et explications "pas à pas" de la sortie du bâteau à la ville (tourner à gauche en sortant, passer sous l'arcade...arrivée à la station de bus, de train, de taxi, etc., et ensuite les curiosités à voir dans la ville d'escale) : ça change tout! et grand gain de temps, cela vous permet d'éviter aussi les arnaques sur certaines escales avec les locaux. Deuxième déception sur MSC les repas. La cafétéria moyen le midi, équivalent à Costa en qualité et variété. Mais au restaurant l'eau minérale est bonne (1l, 2,07 €), le reste est très quelconque, cuisine, présentation, même pour les 2 soirées de gala qui n'en sont pas au niveau gastronomique. La famille qui partageait notre table avait voyagé avec Costa et était du même avis. Sur Costa les menus étaient plus gastronomiques avec plus de raffinement. MSC Bâteau 5* resto 2/3* Sinon le serveur était très arrangeant dans le choix des plats surtout avec notre enfant qui n'appréciait pas toujours le plat choisi, on lui changeait sans problème. L'équipage est très serviable et le personnel de cabine extra. Beaucoup de jacusis pour ceux qui aiment, mais très grande piscine couverte non chauffée, super glacée. Cabine spacieuse, avec balcon, très appréciable, espaces de rangement justes à trois personnes, grand minibar qui permet de mettre de nombreuses boissons achetées aux escales. Pour la décoration générale du bâteau préférence pour Costa, qui relève plus de l'épat', parfois très chargée, mais MSC SPLENDIDA PANAMA est tristoune au niveau des bars, des restos et des salons comme les couloirs des cabines des ponts inférieurs. Au pont 12 nous avions de la déco sur les parois. La piazzeta en carrelage façon majoliques napolitaines est jolie, le pôle nord pour les enfants est chouette. Les espaces piscines intérieurs et extérieurs sont nombreux, spacieux, jolis, sympas pour les enfants, donc très appréciables l'été, comme les solariums. On se repère vite dans ce gigantesque bâteau, beaucoup de zones d'ascenseurs même si l'attente est longue. Dernière chose +++ pour les enfants : un bracelet avec nom et n° de cabine remis à l'embarquement. Une croisière plaisante, mais pour la prochaine je choisirai Costa.
Vélos et avion? English translation pending
by Ezech · 2010-11-02 · 49 replies
Bonjour à tous,

à 3 mois de notre futur départ, nous avons enfin nos dates de disponibilités et par conséquent une date potentielle de départ (mi-février 2011). Nous avons donc commencé à consulter des compagnies aériennes... un doute plane sur la possibilité de transporter nos vélos!!

1) AF, en agence, nous dit le contraire de son site web: le vélo est considéré comme un bagage supp = 55€ + sur taxe de 200€ car il dépasse les dimensions autorisées!!

2) TAM: il semblerait que nous puissions transporter 2X2 bagages de 20 ou 23kg sans frais supp?

...en résumé, rien est vraiment très clair!!

Pouvez-vous nous donner votre avis sur ce sujet SVP?

Nous partons de Paris pour Buenos Aires en février et cherchons à repartir 1 an après de lima pour Paris.

Autre problématique à résoudre: les agences ne savent pas nous donner un billet avec un retour 1 an après. Connaissez vous le moyen le plus adapté à notre pb? un A/R avec un R dans les 3 mois modifiable (date et lieu de retour), un billet open type "tour du monde"... ? (Et évidemment le moins cher possible!!😛)

D'avance merci pour vos réponses.
Où passer un week-end romantique en janvier entre Tallinn, Prague et Cracovie? English translation pending
by Xander37 · 2010-10-29 · 24 replies
Bonjour, je souhaite offrir un week end romantique pour ma compagne (d'environ 2-3 jours sur place) à l'occasion de son anniversaire fin janvier-début février 2011 et j'hésite sur la destination entre Prague, Tallinn, Cracovie ou Lübeck:

- Tout d'abord, y a t-il une de ces villes qui soit incontournable par rapport aux 3 autres et qui me facilite ainsi le choix? - Nous n'en connaissons aucune et toutes ces villes ont l'air magnifique. Y a t-il une ville à privilégier ou à éviter à cette saison en sachant que le froid ne nous effraie pas? - Le temps d'un week end est il trop court ou trop long pour en visiter certaines? je pense à Lübeck qui est plus petite que les 3 autres. - Est il facile de communiquer en anglais dans ces villes car mes connaissances en allemand sont lointaines! - Quelle est la ville la plus accueillante?

Merci pour vos réponses
Hôtel Arenas Doradas à Varadero English translation pending
by Belachan · 2010-10-26 · 39 replies
Bonjour Est-ce que quelqu'un est allé à l'hotel Arenas Dorada récemment? Merci
Inondations: Bangkok menacée English translation pending
by Sabaidee · 2010-10-21 · 77 replies
Les membres habitant Bangkok (je pense notamment à Phenixthai et à Thuan) peuvent-ils nous en dire plus ? D'avance, merci. @+, Sabaïdee Près d'un million de sinistrés en Thaïlande, Bangkok menacé Les inondations qui frappent la Thaïlande depuis plusieurs jours ont fait 17 morts et près un million de sinistrés et menacent désormais de toucher certains quartiers de la capitale Bangkok.

Plus d'un quart du pays a été touché. Selon le service thaïlandais de prévention et de lutte contre les catastrophes, environ 285.000 familles, soit quelque 815.000 personnes, ont eu leur maison ou leur ferme inondée. Les régions du centre, du nord-est et de l'est, soit 21 des 76 provinces du pays, sont sous l'eau.

Pour la deuxième fois cette semaine, le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a rendu visite jeudi aux sinistrés, à Lop Buri, à environ 150 km au nord de Bangkok. "La montée des eaux entre Lop Buri et Bangkok, associée à des grandes marées dans cinq ou six jours, est un problème crucial", a-t-il déclaré, estimant malgré tout que les services d'urgence sauraient faire face à de possibles inondations dans la capitale.

L'eau de mer peut s'engouffrer jusque dans le centre de la capitale quand le niveau monte. Abhisit s'était rendu lundi à Nakhon Ratchasima, jugeant alors que ces inondations étaient "les pires inondations en 40 ou 50 ans" dans cette province rurale du nord-est. Les fortes pluies ont touché plusieurs pays de la région ces derniers jours, tuant notamment des dizaines de personnes au Vietnam. (afp) 21/10/10 10h52
Retour de trois semaines dans l'Ouest américain, en septembre 2010 English translation pending
by Kilometre · 2010-09-25 · 9 replies
Bonjour à tous, nous revoilà de 3 semaines ouest usa. Voyage auto tour (los angeles vers san francisco via les parcs de l'ouest), réservation par une agence de paris spécialisé sur l'Amérique. Pour le vol, hôtel, location de voiture. J'avais comparé les prix et j'avais estimé qu'il y avait que les hôtels ou il y avait une différence mais voyant les frais de CB, nous avons fait le choix vers l'agence ou nous pouvons faire du sur mesure. J'avais projeté ce voyage depuis le mois de Aout 2009. J'ai pas mal lu sur internet pour le fabriquer. J'avais vu aussi ce que les tours opérateurs proposaient et ensuite cela faisait plus de 15 ans que j'avais acheté un magasine géo sur les USA. Le choix des périodes fut rapide soit juin soit septembre. Pas d'enfants hors scolaire et ensuite les températures. Mais quand nous sommes allés à l'agence fin JANVIER pour réserver, pour le mois de juin trop court pour les choix des réservations et les prix qui commençaient à grimper donc nous sommes partis pour fin aout et septembre 2010 mais nous avons eu droit à notre changement de tarif suite à l'évolution du court de l'euro. Nous avons tenté the wave pour le tirage au sort premier jour de Mai mais échoué pourtant j'en avais sérieusement envie. Mais le mail de réponse fut désolé. Nous avions nos Estas suite à un précédent voyage au US mais pour moi j'ai du refaire ma demande renouvellement de passeport entre temps que j'ai eu sans problème. Donc 30 heures avant départ air france internet pour la confirmation. Mais surprise pour moi je suis rejetée problème de Esta. ça commence bien. On me dit que ça doit être juste un problème technique de ne pas paniquer. Facile quand vous savez que vous pouvez vous faire recaler à l'enregistrement à l'Aéroport. Maintenant le sport des bagages pour 3 semaines 2 valises pour 23 kg chacune. On y arrive. le 27 aout 2010 Départ de la maison à 5h30, nous avons 100 km pour atteindre Roissy mais je mets toujours une marge car nous avons de la circulation approchant les abords de paris. Notre décollage est prévu pour 10h35 présentation 3h avant. Nous déposons notre voiture dans un parking privé que nous avions déjà utilisé les services moins cher qu'un taxi et rien à dire. Donc je vais à la borne pour faire mon enregistrement et ma carte d'embarcation. Et toujours refusé. La je commence à ne plus rire. Nous allons à l'enregistrement des bagages comme l'hôtesse nous conseille. Personne nous sommes dans les premiers. L'hôtesse passe mon mari, aucun souci. Maintenant à mon tour. Une fois, Deux fois, T..... rien à faire. Elle voit sa collègue plus confirmée. Qui pour elle tape le numéro de passeport au lieu d'utiliser le code barre mais en rajoutant le numéro en plus qu'il y a sur la première page. Ouf sésame ouvre toi. En fin de compte j'avais rentré un numéro en trop. A savoir prendre que les chiffres en bas de page. ça y est. C'est parti. Pour le vol un peu de retard mais rien de méchant. Rattrapé sur la durée du vol. Nous avons droit à nos écrans individuelles et notre choix de programme film ou jeux. Pour nous c'est passé assez vite. Nous arrivons à l'aéroport de LOS ANGELES. Pendant ces mois au par avant j'avais fait un book maison avec les infos pris sur internet, les astuces et le planning de visite. Donc nous passons les douanes de l'aéroport et évidement bibi ne passe pas encore une fois. Le douanier voit tout de suite l'erreur et me fait remplir un document vert comme si j'avais un visa. En tout cas heureusement que j'avais imprimé mon acceptation de Esta ça a servie autant en France que aux USA. Ouf cette fois c'est bon. Mon mari aurait pu faire à deux occasions le voyage tout seul. On récupère nos valises et maintenant direction la location de voiture. Comme j'avais lu dans le forum recherche des bus par compagnie de location de voiture. Effectivement le parking est à l'extérieur de l'aéroport. Nous avons notre voiture après un peu d'attente du monde devant nous. On montre notre document. Il n'essaye pas de nous vendre d'autres prestation. On signe le document avec l'histoire du plein d'essence à payer à la fin et de revenir avec le réservoir vide. Maintenant nous partons à la recherche de notre voiture. Rien à voir avec ailleurs. Vous cherchez la catégorie de véhicule, les clefs sont dessus, vous vous servez. Chouette une new bettle. Pas pour longtemps. On ouvre le coffre pas plus d'une valise on referme. Ensuite voiture plus haute sympa pour le tout terrain. Mais le coffre est visible et j'avais lu sur le forum la mésaventure d'effraction. Nous finirons sur une Ford Focus. Pneu en état, pas trop de kilomètre. Nous mettons en route le GPS d'abord assez perdu pour les satellites. Mais elle trouve. A la sortie du parking, on nous enregistres. Et c'est parti. On est assez rapidement dans le bain. Périphérique. Oh la la. Que de Circulation, deux fois plus large que chez nous. Là nous apprécions juliette (surnom de notre GPS). Direct l'hôtel, à confort inn west sunset blvd. Nous sommes sur la bonne rue mais assez loin. On pose les bagages, direct courses. On ne trouve pas la glacière miracle. j'avais prévu de visiter l'après midi mais nous sommes déjà le soir, avec la circulation pas facile. Bon on va directe à Hollywood bld. Mais le plus court fut de passer par ce périphérique. Nous partons à la recherche des étoiles sur le trottoir que l'on trouve assez facilement. Ensuite j'avais repéré la cour de théâtre chinois. Mais la nuit tombe quand nous arrivons sur place emprunte de main et signature au sol. Pas grave c'est assez éclairé. Le long du trottoir les magasins sont de plus en plus pour Vêtement et autres coquines. Une photo avec ELVIS et Michael JACKSON. Nous repartons à la voiture. Nous avions pris une rue en perpendiculaire de la sunset bld pour ne pas payer les parkings qui vous attendent. Faire juste attention pour les jours et heures d'interdiction pour le nettoyage de rue. Un coup de périphérique et à l'hôtel
Il était une fois quatre Belges dans l'Ouest américain! English translation pending
by Pat124 · 2010-09-20 · 141 replies
Voilà, il y a un mois, le 20 août, nous étions dans l’avion pour revenir en Belgique.

Depuis, j’ai du trier près de 3400 photos, 2h de vidéo, raconter notre voyage à la famille et amis.

Maintenant, je me lance dans la réalisation de mon compte rendu, je vais essayer de le rendre le plus complet possible en espérant qu’il pourra servir à d’autres internautes pour préparer un voyage.

Il sera aussi pour moi le récit souvenir de notre voyage.

Nous avons passé 23 jours plein d’émotions, avons vu des paysages et vécu des situations exceptionnelles. Passé des bons, très bons et mauvais moments, c’est tout le charme d’un tel voyage.

Il est vrai que nous ne nous sommes pas reposés, ce n’était pas le but recherché, mais nous avons rechargé nos batteries pour au moins un an. La preuve que nous ne somme pas déçus, nous commençons à penser à notre prochain séjour en 2012 aux USA.
Hôtel Tamassa à l'île Maurice English translation pending
by Oh · 2010-09-20 · 15 replies
bonjour, quelqu'un peut me renseigner sur l'hotel tamassa je pars dans une semaine et il n'y a pas beaucoup de commentaire sur le forum la nourriture est-elle bonne et variée la plage est-elle jolie avez-vous des photos? merci pour des réponses
L'Ouest américain, Le Grand et Mamie-Boulet pour trois mois English translation pending
by Ninou98 · 2010-09-16 · 508 replies
Bonsoir à tous,

On n'a pas hésité longtemps. On repart !

Durée max : 4 mois

Hébergement : on ne réserve rien, comme la première fois. On ressort notre Home-sweet-home d'il y a 5 ans (tente 2 secondes Decath) et une voiture (4X4 - mais ça c'est Le Grand qui gère) l'important c'est qu'elle soit assez grande pour que je/on puisse dormir dedans : je ne suis toujours pas mure pour dormir sous la tente dans la Death Valley et la solution table préconisée par Sedonax est valable pour Le Grand pas pour moi 😕.

Epoque : départ mi-mars ou fin mars. Ahhhh revoir Mono Lake, mais comme l'ont vu "Les Héros" !

Les impératifs :

Ceux du Grand - retourner à Grand Canyon pour descendre au fond - dormir à la belle étoile dans Death Valley

Les miens - Joshua Tree NP - Carlsbad Caverns NP - Retourner à Canyonlands. Descendre la piste de ouf dans les traces de JF, aller à The Needles pour voir les pétroglyphes et trouver Thelma et Louise Point.

Les nôtres (parce qu'on en a quand même en commun 😛).

Zion : les Narrows

Grand Canyon : Havasupai

Capitol Reef : reprendre la balade où nous avons été obligés de la laisser à cause des orages

Kodachrome Basin

Grand Staircase-Escalante

Canyon de Chelly

Sedona

Garder la dernière semaine pour San Francisco

Garder les trois semaines avant la dernière pour remonter vers le nord :

- 1 semaine à Yellowstone. Ahhhh voir Grand Prismatic comme l'a vu Thibaud 😉

- 2 semaines pour la région de Seattle - pas pour les coups de foudre - mais pour North Cascades NP - Mt Rainier NP - et surtout les Columbia River gorge.

Les autres se sont imposés peu à peu grâce à la lecture des carnets de Thibaud, JC, Sedonax (pas fini 🙁 mais je finirai par trouver le temps) et tous les autres. Merci encore à tous 😎

- la Sierra Nevada avec encore un peu de neige - Bodie - Fisher Towers - Salt Lake City - Antelope Island - Goblin valley - CBN - CBS mais là va falloir m'expliquer cette histoire de tirage au sort. Sur place j'ai bien compris, mais par Internet 😛 - Horseshoe Bend - Antelope Canyon - Dead Horse Point - Chesler Park etc

Voilà, il ne nous reste plus qu'à tout mettre en ordre et vérifier ce qui est à la portée de nos gambettes.

Tous vos conseils seront les bienvenus.

Beaux rêves d'Ouest à tous Ninou
Visiter l'Ouest américain sans conduire English translation pending
by Antibo · 2010-09-14 · 32 replies
Bonjour à tous et à toutes, J'ai parcouru ce forum (très très intéressant) pour trouver une solution à mon "problème" (je met des guillemets, car je pense qu'il y a pire dans la vie que mon problème :) ).

Je souhaite partir (environ 10/11 jours) entre le 22 février et le 6 mars dans l'ouest américain avec ma copine (budget max pour 2 tout compris : 5 000€).

En lisant divers témoignages de gens qui ont voyagé aux états-unis, je lis à chaque fois, que c'est mieux en voiture (plus de liberté, moins de circuit touristique aux choix parfois étranges, etc.).

MAIS : 1. ce sera notre premier voyage à l'étranger (à tous les deux) 2. ce sera notre premier voyage en avion (à tous les deux) 3. je déteste conduire (et ma copine a peur de prendre le volant) 4. nous ne sommes pas ce qu'on appelle des routards (ni même de grands débrouillards) 5. notre niveau d'anglais ne sera pas un atout :)

Donc aujourd'hui je suis face à une question épineuse : Si je ne veux pas louer et conduire de voiture, que je ne me sens pas assez "capable" pour auto-organiser mon voyage, et que j'aimerais quand même voir les choses à ne pas manquer, n'ai-je que les circuits touristiques en car comme solution ?

En gros, existe-t-il d'autres formules de voyage, comme par exemple, imaginons, un guide francophone qui vous conduit en voiture pendant tout le séjour ? Si oui, quel serait le prix d'une telle prestation, et où trouver ces formules "alternatives" ?
Partir trois/quatre mois en Thaïlande pour décompresser et pourquoi pas plus English translation pending
by Zamoun75 · 2010-09-12 · 225 replies
bonjour a tous voila jai 25ans je rentre d'un enieme voyages en thaillande sauf que cette année je me suis fait licensier juste avant de partir en vacances pas vraiment un pbs je touche les allocation pendant 23mois

depuis que je sui rentre a paris je ne pense qua une chose pkoi ne pas faire quelque mois en thaillande et si sa le fait pkoi pas ne s'y installer je connais pas mal de francais en plus sur koh samui qui son installer la bas et meme sil ne sont pas devnu millionnaire en ouvrant un bissness la bas il vive kan meme mieu que ici la vie et plus zen le stress moins present voici les question que je me pose:

- Jai un appart que je loue a paris une sous location et t'elle risqué? - je suis au assedic mais comment eviter les rdv mensuelle au pole emploi?du moins pendant les 3-4 premier mois

Merci d'avance a tous pour vos reponse je suis preneur de tou bon plan info

ps: dsl pour lortho c pas mon fort mais jais d'autre qualite lol
La notion de "touristique" à Phuket? English translation pending
by Colysee · 2010-09-11 · 66 replies
Bonjour,

Phuket est une ile "touristique" , certes , mais quelles images ou qualificatifs vous viendraient à l' esprit pour décrire le niveau de l' activité touristique et de sa représentation? Est ce ile bétonnée à l' architecture anarchique se démultipliant au fil des ans, aux plages bondées ou peut encore trouver facilement des endroits "protégés" Quand on voit la liste impressionnante d' hôtels plutôt buildings , on peut se poser la question ou tout au moins je me la pose.

Pourriez vous me donner une idée de ce qu' est le "touristique" de Phuket.

Merci d' avance

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