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Extrait de pépins de pamplemousse comme désinfectant English translation pending
by Matei · 2006-02-06 · 14 replies
bonjour, nous sommes nouveaux dans cette discussion, est ce quelqu'un d'entre vous connait ou utilise meme l'extrait de pepins de pamplemousse comme desinfectant il parait que ca rend meme l'eau potable et est 100 % naturel...car tous les produits poir desinfecter l'eau sont pas loin d'etre de vraies saloperies... merci
Adresses de centre ayurvédique au Kérala English translation pending
by Stephanem · 2006-01-18 · 44 replies
A tous ceux qui sont ou qui ont séjourné dans ce grand pays magique... A mon tour, je souhaite me poser du 13 au 20 février dans un endroit calme (grand besoin de repos), ni trop luxueux, ni trop bas de gamme, aux alentours de Varkala/Trivandrum. L'idée est de faire une mini-cure de soins ayurvédiques et yoga...

Qui a des bonnes adresses ? et qui sera dans la région a ces dates ?

Merci d'avance
Comment retrouver le goût inimitable du phàt thai? English translation pending
by Stockereuse · 2005-07-26 · 64 replies
Bonjour,

J'adore le phàt thai (ou pad thaï, je ne sais pas quelle est la transcription adéquate), ce plat de nouilles sautées que l'on déguste en Thaïlande. En essayant d'en refaire chez moi avec mon guide de cuisine, je n'arrive pas à retrouver le goût et le parfum de la-bas. Mon plat ressemble alors à des nouilles chinoises toutes bètes.

Est-ce que quelqu'un connait l'assaisonnement du phàt thai? Peut être faut il ajouter des herbes spéciales?

Merci
Du mangoustan, viiiiiiiite! English translation pending
by Sawaddeekha · 2005-07-06 · 35 replies
Bonjour à tous,

Est-ce que l'un des VFistes Bruxellois pourrait me dire où trouver du mangoustan frais à Bruxelles ? Je sais où trouver du durian (bof) mais pas du mangoustan et là je frise la crise de manque, il y a urgence ... Jamais vu ce fruit dans les supermarchés ... 😕

Merci d'avance
Excursions à Punta Cana English translation pending
by Bluepaty · 2005-05-27 · 19 replies
Je pars le 29 mai et j'aimerais avoir des idées d'excursions ou encore d'activités à faire dans ce beau coin de pays. Si vous avez une idée des prix ce serait bien.
Surtout ne pas être malade! English translation pending
by Catsen · 2004-11-03 · 15 replies
Nous rentrons du Fiesta Paladium à Punta Cana où nous avons passé 12 jours bien agréables, si il n'y avait pas eu ce petit problème de santé. Je me suis mise à tousser le lendemain de notre arrivée, puis très vite j'ai ressenti des difficultés pour respirer. Je suis donc allée voir le médecin de l'hôtel qui après avoir pris ma tension et écouter mon coeur et mes poumons, m'envoie aux urgences à Bavaro !! Prise en charge rapide par un médecin qui me fait faire radio, bilan sanguin, mise sous oxygène, (dans tous les cas, je les ai trouvé très compétents et assez sympa ; il y avait une traductrice ce qui nous a bien aidé à comprendre) et tout cela en quelques heures(il en faut quelquefois beaucoup plus dans certains CH en France !). Diagnostic d'entrée : pneumonie !! (panique, je me voyais déjà rapatriée !!) ; puis, après les résultats, infection respiratoire (ce dont je me doutais, clim et temp. mise en cause). Me propose de me garder 48 heures, proposition que je refuse. Suis rentrée à l'hôtel avec panoplie d'antibiotiques, compte rendu clinique en Espagnol, quelques jours après je me sentais nettement mieux. Tout ceci non pas pour vous rendre compte de ma santé mais pour vous donner le bilan financier de cette demi journée :

100 $ pour le médecin de l'hôtel,

30 $ pour le taxi aller et retour,

567 $ pour les soins aux urgences

soit 687 $ dépensés en quelques heures. (qui seront remboursée par l'assurance m'a t'on affirmé !)

Alors un conseil, dans votre pharmacie, en plus des anti diarrhéiques, anti vomitifs, aspirines, produits anti allergiques et autres, pensez à y rajouter quelques sirops pour la toux, quelques gouttes pour les otites, quelques colutoires pour les maux de gorge. !!
Budget pour un trip sac-à-dos English translation pending
by Twister · 2004-09-23 · 6 replies
Je songe à partir en Amérique du Sud, (a priori le Brésil où je peux avoir quelques contacts sur place, mais rien n'est sûr...) avec mes chaussures aux pieds, mon sac sur le dos et mon "maigre" pognon dans le caleçon... J'aimerai donc demander à ceux qui ont déjà vécu ce genre d'expérience quel budget hebdomadaire ils ont dépensé (sans compter le billet avion A/R) pour me faire une idée de combien de temps je peux espérer rester, et combien va falloir que je me tue au boulot avant de partir pour rester 2-3 mois... (j'envisage de partir en mars et j'ai plus de dettes que d'économies pour l'instant....)

Puis-je espérer compter sur l'hospitalité des gens pour me loger quelques jours ? Ou bien est-ce possible de gagner son pain et son lit en échange d'un travail manuel ? (je pense aux fermiers, etc... qui sont souvent des gens simples au grand coeur, et qui ne manquent jamais de travail....).

Je sais que moi je serai ravi d'héberger quelques jours chez moi un étranger pour lui faire découvrir ma ville, donc je suppose que la réciproque doit exister ailleurs.... (au passage si vous voulez découvrir Marseille, c'est avec grand bonheur que je vous ouvrirez ma porte....je suis sérieux !)

Mes idées sont elles trop utopiques ? Je me fie à votre expérience pour m'éclairer...

Merci ;)
Bonnes stations de ski au Canada? English translation pending
by Easyrider · 2004-08-02 · 22 replies
salut à tous,

si jamais par hasard y'avait des quebequois ou des canadiens sur forum qui connaissent des bonnes stations de ski au canada (freeride off-pist et freestyle park), merci à eux de m'aider à les découvrir!

c'est cool, merci!
Compagnie aérienne Afriqiyah English translation pending
by Arlotte · 2004-06-19 · 30 replies
Bonjour!

Est-ce que quelqu'un connait cette compagnie, sa réputation ou l'a déjà utilisée?

Je souhaite faire Paris-ouagadoudou cet été et j'ai du mal à trouver des infos.... donc je vous remercie par avance!!
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
by Vaikeaiti · 2020-01-15 · 14 replies
INTRO

Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.

Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.

Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.

UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.

La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.

UN PEU D'HISTOIRE

Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !

Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.

C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.

ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !

LE HONDURAS UN PAYS METISSE

90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.

DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.

ARGENT

La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.

ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.

DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.

NOTRE PERIPLE

Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.

Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.

1er jour, mercredi 15 janvier

Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.



Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin



Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin

2ème jour : jeudi 16 janvier

Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce

R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !

Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.







Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.



Hôtel Tortugal

Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...

3 ème jour : vendredi 17 janvier

Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras

Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.

Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.

Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.











On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux









Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.

Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.

4ème jour : samedi 18 janvier

Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula

Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.

Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.







Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.

Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.

Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Voyager en sécurité à Madagascar English translation pending
by Moah1012 · 2019-12-16 · 33 replies
Bonjour les Voyageurs ! Je prépare mon voyage sur Madagascar où nous comptons nous déplacer (4x4 avec chauffeur et treks) et je voulais connaître les astuces que vous pourriez me communiquer pour randonner avec sac à dos en ayant sur soi de l'argent liquide car on ne trouvera pas de distributeurs à la campagne. Donc, votre argent liquide où le cachez vous ? Quels accessoires ? OK pour photocopie du passport pour éviter de le perdre ou... OK pour des pochettes étanches pour traverser les rivières... Mais où cacher tout ça ? Une pochette à la taille et dans le slip OK mais les "contrôleurs" de route connaissent tout ça OK pour un porte monnaie avec de la petite monnaie à remettre pour éviter le pire... Mais encore. J'attends vos réponses et vos idées. Merci et c'est pour dans UN mois et oui ce n'est pas la meilleure période. Si vous avez en complément d'info des idées de circuits courts (2, 3 ou 4 jours) à partir de Tana (où je séjourne un mois en airbnb). Merci de me les proposer. J'adore ce site d'échanges de bonnes pratiques !
Le sud de la Chine en août English translation pending
by Samfan · 2019-09-12 · 9 replies
Bonjour,

Pour notre 3e séjour en Chine, j'aimerais visiter le sud, où je ne suis jamais allée .... Je pensais combiner une semaine dans la région des rizières de Longsheng (et Yanghsuo ?) et deux semaines dans la région de Kunming.

Je n'ai pas d'autre choix que de partir pendant les mois de juillet et août et je me demandais si un mois était préférable à l'autre ?? ou bien est-ce à peu près la même chose ?

Autre question : je lis beaucoup de choses qui me refroidissent un peu sur Dali et Lijiang, qui semblent extrêmement touristiques. Est-ce qu'il est possible de visiter cette région en étant un peu à l'écart de la foule, avez-vous des conseils à donner ? Je précise que je ne parle pas un mot de mandarin ...

Merci d'avance pour les suggestions.
Cécile et ses ados découvrent l'Amérique English translation pending
by Ducono · 2019-04-13 · 165 replies
Fan des romans d aventure comme Becassine à Paris oú Oui-Oui au pays des jouets, Cécile avait toujours rêvé d Amérique... Elle m embaucha donc comme guide pour ces 2 semaines d escapade dans l ouest américain 1er défi : la clope ! La solution est vite trouvée



A quand le patch à bière ?

Sinon le parcours est traditionnel et suis les grands parcs avec arrivée et depart à LA.....

Depart pour l aeroport dans 25 mn avec Erwan 16 ans 1/2 pour qui c est son baptême de l air et Solene 15 ans grande voyageuse...n qui s endort généralement avant le décollage...sauf que cette fois ci c est l AMÉRIQUE.... Bref c est avec 3 néotrippeurs excités comme des poux que je retrouverais c edt ouest américain qui nous plait tant
Pépinières de bonsaïs en Chine English translation pending
by Chiffonnette · 2018-09-16 · 7 replies
Bonjour, Je pars en Chine en octobre et je voudrais visiter une pépinières de bonsaïs ou un lieu où je peux en voir beaucoup. Une adresse, des conseils ? Merci
Itinéraire Téhéran - Tabriz - Isfahan en train? English translation pending
by Cassopolis · 2018-08-01 · 2 replies
Bonjour,

je repars cet ete pour 2 semaines en Iran. Mon périple est de Teheran Tabriz Isfahan. Mais je ne sais si je dois faire Teheran Tabriz d'abord ou Isfahan. Je ne connais pas Tabriz, mais Téhéran et Isfahan oui. J'ai gouté au joie des bus et pourquoi pas l'idée de train. Si quelqu'un a des idees quel serait le periple le mieux vu les distances merci
Rejoindre Koh Ngai en basse saison (mai) quand les ferries s'arrêtent? English translation pending
by Fennec62 · 2018-03-27 · 7 replies
Bonjour, début mai, tous les speed boat (tigerline, bundhaya...) ne tournent plus ou presque. Comment rejoindre Ko ngai depuis krabi ou la province de trang?
Conseils pour Prague English translation pending
by Coux42 · 2018-03-03 · 43 replies
Bonjour, nous préparons un voyage à Prague en avril ou mai, 3 à 5 nuits , au départ de Lyon, vos conseils serons les bienvenus . billets d'avion...hôtels...visites...merci d'avance. Arlette et Alain.
Escapade à Tetiaroa au départ de Tahiti English translation pending
by Vaikeaiti · 2018-01-29 · 28 replies
Cette excursion se fait en 1 jour ou en deux jours si l'on veut dormir dans une couchette de catamaran ( ou carrément sur le pont si la nuit est étoilée et sans averses ). Il vaut mieux réserver à l' avance et plutôt le week-end car les bateaux sont grands et l'on part à 7 ou 8, parfois moins, mais il faut rentabiliser la traversée tout de même. Il faut environ 2 heures pour atteindre l' atoll. Les catamarans sont ancrés sur le Front de mer à Papeete, on a du choix. Les prix comprenant la traversée et les repas. L' atoll de Tetiaroa était autrefois résidence d'été de la Reine Pomaré et de sa famille. Ensuite l' atoll a été racheté par l' acteur américain Marlon Brando à l' époque où il tournait à Tahiti le film " Mutiny on the Bounty " ) et était tombé amoureux de sa partenaire et du pays. A la mort de Brando, l' atoll a été retrocédé par la famille-et dans un cadre d'obligations strictes-à une société qui a construit l'hôtel Brando, occupant une bonne partie de l'atoll, un hôtel de luxe écologique et auto-suffisant, aussi bien en eau douce qu'en climatisation ou légumes bio du potager. L' hôtel, est une réussite architecturale et écologique selon les voeux de l' acteur disparu. Voilà pour l'histoire rapide de cet atoll qui est magnifique sous le soleil comme par temps d'orage. On part du front de mer de Tahiti le matin assez tôt pour une traversée qui peut se faire sur mer plate ou plus creusée. La houle est généralement plus formée en fin de journée, donc au retour. J' ai fait l' excursion ce mois de janvier qui est particulièrement ensoleillé cette année, et la qualité de l' excursion en a été magnifiée. Le ciel, la mer, les couleurs éclatantes. On ancre derrière le récif car l' atoll n' a pas de passe. il faut donc franchir la barrière sur la vague montante dans les deux sens avec un canot pneumatique. Cela peut vite devenir acrobatique s'il y a de la mer. On débarque sur la plage que l'on va longer jusqu'au bout de l' atoll ( partie publique ) où se trouve l' île aux oiseaux, un petit paradis préservé où nichent des centaines d'oiseaux de mer peu sauvages ( principalement des sternes blancs, blancs et noirs , gris et des fous de Bassan, dont les oeufs sont la plupart du temps à même le sol dans le sable et le corail. Il faut voir les bébés fous couverts de duvet blanc dans leur nid un peu grossier et qui deviennent très vite aussi gros que leurs parents. ils finissent par tomber du nid et se faire nourrir au sol par des parents exténués... on comprend qu'il n' y ait qu'un oeuf unique ! Endroit naturellement magnifique où l'on peut se baigner pendant des heures dans une eau cristalline à 30°. Attention aux coups de soleil. Le retour se fait en fin d'après-midi ou bien le lendemain, ce qui permet d'avoir du temps et de profiter du crépuscule et du coucher de soleil sur ou derrière l' atoll. toujours un moment rare en Polynésie quand toutes les perfections sont réunies. Mon petit carnet vous parlera davantage quand vous aurez vu les photos que l'on peut faire en cet endroit si préservé. Moana

Voyage en Birmanie et Sulawesi English translation pending
by Yesmen · 2017-11-12 · 6 replies
Salut à tous ! Je me tâte pour la destination , je pars 2 mois en Janvier soit en Birmanie ou Indonésie (Bali & Sulawesi) Mais pouvez vous me donner votre avis sur le meilleur choix concernant la météo & les pluies En général sur Bali & Sulawesi ça flotte plutôt le matin ou l'après midi ? et ça dure longtemps ... quand j'étais en afrique de l'ouest , l'hivernage c'était de grosse gouttes mais plutôt une averse courte .... Merci! PS : Connaissez vous les bons plans de compagnies d'avion pour l’Indonésie.... j'ai vu que c'est une escale minimum, 18h au plus court!! escale sur Doha (de 1à 3h) chez Qatar airlines Vous voyez d'autres villes escale? pour la Birmanie le plan est de me poser à Bangkok puis bus au premier poste frontière...
Voyager à vélo comme une drogue English translation pending
by Freddow · 2017-10-25 · 17 replies
Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais depuis que j'ai goûté aux voyages à vélo (petit périple en France pour l'instant pas plus)je ne peux plus m'en passer je ressent comme un manque surtout quand la saison printemps été s'achève et qu'il faut attendre l'année prochaine pour recommencer Cependant pendant les mois d'hiver on réfléchis aux prochains périples, on modifie pas mal de choses sur les vélos et on pense à de nouveaux matériels et fournitures pour le voyage ça occupe en attendant les beaux jours Quand je ne voyage pas et que je vois dans ma ville de Bordeaux des voyageurs à vélo ils me font envie et là j'éprouve une grande frustration jusqu'à me sentir mal Toutefois je me dis que moi aussi je suis de temps en temps à leur place et ça me console

à bientôt

freddow
Une semaine à Vienne pour petit budget: bons plans, adresses, etc English translation pending
by MirandaMouse · 2017-05-24 · 6 replies
Bonjour,

Je pars une semaine à Vienne début juin. J'ai plus ou moins une idée de ce que j'ai envie de voir, le problème est plutôt de trouver des petites adresses pour petits budgets en ce qui concerne la nourriture ! Nous nous sommes toujours débrouillés sans trop dépenser mais Vienne est apparemment une destination plus couteuse que ce que nous faisons d'habitude, et ce voyage arrive dans un contexte de soucis financiers (pas envie de l'annuler pour autant, avion et hébergement payés et on a trouvé de bonnes occasions, il suffit donc de faire attention sur place).

Pour être honnête la gastronomie autrichienne à part le schnitzel, ne me botte pas non plus (déjà je n'aime pas les saucisses...), l'idée est donc de trouver autre chose, de moins cher, mais sans tomber dans la malbouffe, donc pas de kebabs ou burgers quoi...

Est-ce possible ? avez-vous des bons plans, bonnes adresses, pour les petits budgets ? c'est-à-dire pas plus de 10€ le plat (même moins, mais on va pas rêver).

Je pensais aux restos indiens ou italiens, y a-en-t-il un certain nombre, et dans ce budget ? À Paris on peut se débrouiller pour pas trop cher avec les restos indiens, chinois ou thaï, les snack-traiteurs libanais, mais j'ignore si c'est le cas à Vienne.

Bien sûr nous comptons aussi manger des schnitzel, mais pas tous les jours 😛

Nous logerons dans le quartier de Schönnbrunn, donc on peut manger là ou plus vers le centre, mais on ne va pas aller au bout de la ville...

Bien sûr pas question de partir sans avoir gouté aux délicieuses pâtisseries viennoises, dont le Sacher 😛 là encore, avez-vous des adresses ? On m'a conseillé le Café Central, apparemment abordable.

J'aurai sans doute d'autres questions plus tard, sur la ville, les visites, mais je bloque surtout sur cet aspect là, pour le reste, j'arrive en général à me débrouiller...

Merci !
Islande à vélo: pistes F 26, F 910 et F 88 English translation pending
by Pierlu · 2016-06-07 · 6 replies
Bonjour,

J'ai un peu fureté sur le forum mais les infos trouvées concernent surtout les voyages en 4 X 4 d'où mon message.

En juillet prochain, je projette en autres de rejoindre l'Askja en vélo à partir du sud de l'île en prenant la F 26, puis la F 910. A partir de l'Askja, je compte remonter au nord par la F 88.

Je suis donc à la recherche d'infos sur l'état de ces pistes et les difficultés prévisibles, surtout de la part de cyclistes qui les ont faites.

Je précise que j'ai déjà pédalé en Islande et que j'ai donc déjà goûté à la dureté du pays, et plus particulièrement la dureté de son climat. Mais j'en redemande tellement c'est magique.

Merci d'avance
À la recherche d'un dessert de Lettonie English translation pending
by Mikwi · 2016-04-21 · 7 replies
Bonjour à tous ! 🙂

Je suis à la recherche du nom et de la recette d'un dessert que j'avais goûté en Lettonie, il s'agissait d'une sorte de soupe de pain noir. J'en ai un très très bon souvenir, et aimerai bien essayer d'en refaire... 😊

Merci !

Gaëlle
Hokkaidô - nord de Honshû English translation pending
by Zeitgeist80 · 2016-03-17 · 38 replies
Bonjour à tous!!!!! 😉

Je retourne au Japon les deux ou trois dernières semaines d'octobre, mais je veux découvrir une partie du du pays que je ne connais pas. J'ai déjà plutôt bien quadrillé le kansai et le kantô, avec même un petit détour par Miyajima. Du coup, je voudrais m'attaquer à Hokkaido et au Nord de Honshu, sans jamais y être allé. D'où ma demande de conseils auprès de vous. Je pense par défaut opter pour un JR pass pour les deux semaines, voyagerai seul et ai envie d'une expérience moins citadine, en tout cas plus "sac à dos" sans tomber dans l'extrême. Quelqu'un parmi vous à déjà préparé un itinéraire de cette zone?

Je pense bien sûr à Sapporo, mais je trouve souvent mention de Hakodate et Otaru. Des avis? Je pensais ensuite descendre en train jusqu"à Hirosaki mais alors là, aucune idée de villes importantes sur la côte ouest de Honshu (je pense éviter, bien tristement, le Sendai, bien sûr...) pour enfin repartir de Tokyô, je pense.

Akita, Niigata? Des opinions sur les lieux sur estimés ou peu connus à faire? Je ne vais pas louer de voiture, donc je serai toujours en train. Le temps passant plus vite qu'on ne le pense, je ne veux pas dans l'idéal non plus multiplier les lieux, mais privilégier peut être trois ou quatre étapes de parcours de qualité.

Voilà merci de m'avoir lu, si vous avez ne serait-ce qu'un conseil parmi tout ce que je viens de dire, je suis à votre écoute!!

A bientôt! Ben
Divina mars 2018... le retour? English translation pending
by Nataly03 · 2016-03-15 · 963 replies
Je l'ouvre?

vu qu'on est un certain nombre, ou nombre certain..à déjà se dire que..

1Thu, 08 Mar 2018 Miami, United States -20:00Docked 2Fri, 09 Mar 2018 At Sea -- 3Sat, 10 Mar 2018 At Sea -- 4Sun, 11 Mar 2018 New York, United States 08:00-Docked 5Mon, 12 Mar 2018 New York, United States -18:00Docked 6Tue, 13 Mar 2018 At Sea -- 7Wed, 14 Mar 2018 King's Wharf, Bermuda 09:00-Docked 8Thu, 15 Mar 2018 King's Wharf, Bermuda -18:00Docked 9Fri, 16 Mar 2018 At Sea -- 10Sat, 17 Mar 2018 At Sea -- 11Sun, 18 Mar 2018 At Sea -- 12Mon, 19 Mar 2018 At Sea -- 13Tue, 20 Mar 2018 Ponta Delgada, Portugal 08:00-Docked 14Wed, 21 Mar 2018 Ponta Delgada, Portugal -13:00Docked 15Thu, 22 Mar 2018 At Sea -- 16Fri, 23 Mar 2018 Lisbon, Portugal 09:00-Docked 17Sat, 24 Mar 2018 Lisbon, Portugal -06:00Docked 18Sun, 25 Mar 2018 Malaga, Spain 07:0014:00Docked 19Mon, 26 Mar 2018 Valencia, Spain 09:0015:00Docked 20Tue, 27 Mar 2018 Marseille, France 12:0018:00Docked 21Wed, 28 Mar 2018 Genoa, Italy 09:00-null
Route E6 Oslo-Narvik (Lofoten) en camping-car English translation pending
by Claireloise · 2016-02-21 · 23 replies
Bonjour,

Nous envisageons un voyage en Suède cet été (août), mais après avoir goûté à la Norvège en 2008 (Bergen, fjords, Oslo...), j'ai très envie de faire un détour par les Lofoten. L'idée est d'arriver en ferry à Oslo, prendre la route jusqu'aux Lofoten, puis rejoindre la Laponie suédoise et de là, le centre de la Suède (nous avons 2 ados qui sont plus sensibles aux plaisirs de la baignade qu'aux paysages fabuleux 😉).

J'ai vu que la majeure partie vers les Lofoten se faisait sur la E6 et qu'il y avait pas mal de "descentes dangereuses" sur l'itinéraire. Mes questions sont donc les suivantes : - est-ce que cette route est faisable pour les CC ? (mon compagnon conduit bien et nous avons révisé nos freins l'année dernière, mais ne voulons pas prendre de risque inutile). - est-ce que c'est une belle route, traversant de beaux paysages ? Y a t'il des choses "à ne pas manquer" sur l'itinéraire (à part Trondheim je suppose) ? - en combien de jours la faire, sachant que notre but est les Lofoten (pas trop de détours donc), mais que nous voulons trouver le bon équilibre entre rapidité et plaisir ? Quelles étapes suggéreriez-vous ? - est-ce que 3 jours sur place (Lofoten) est suffisant ? Idéalement, si on veut se laisser suffisamment de temps pour la Laponie et le centre de la Suède (on a 3 semaines au total), il me semble qu'une semaine depuis Oslo et notre départ des Lofoten est un grand maximum. A voir donc si ça vaut la peine d'aller jusque-là ...

N'hésitez pas pour toutes remarques ou suggestions.

Claire
GR 20 en juin: surpantalon de pluie nécessaire? English translation pending
by Ludomero · 2015-05-28 · 5 replies
J'envisage de mettre les pieds sur le GR20 en juin et, cherchant à mettre dans mon sac à dos le nécessaire en évitant le superflu, je me posais la question suivante: prendre ou ne pas prendre un surpantalon de pluie?

Je suppose que la pluie est toujours à envisager, maintenant entre subir 3 gouttes de temps en temps qui sècheront en 5 minutes et des orages quotidiens qui tremperont durablement les godasses (voir refroidiront les mollets) le surpantalon sera entre superflu 🙂 et nécessaire.🤪

Les experts du GR20 de VF prendraient-ils ou pas ce surpantalon pour cette rando en juin? 😐
Boucle de 3-4 jours au départ du Var avec enfants, 7 et 10 ans English translation pending
by Noli83 · 2015-05-03 · 10 replies
Bonjour,

Nous sommes à la recherche d'une petite boucle de 3 ou 4 jours à faire avec les enfants, notre fille de 7 ans sera son velo suiveur. Nous cherchons quelque chose à 2 ou 3 heures du Var et avec des étapes entre 35 et 45km, pas trop de dénivelé. Je pensais au canal du midi, mais je ne trouve pas vraiment un circuit en boucle... Ou peut-être le Luberon, mais je crains qu'il y ait trop de pente. Vous avez peut-être d'autres idées? Merci d'avance pour vos suggestions.
Bali en janvier - Ubud et autres sites un peu plus secs? English translation pending
by Globespotter · 2014-09-25 · 3 replies


Nous projetons d'aller à Bali pour une douzaine de jours au mois de janvier. Grace aux multiples conversations sur le forum nous avons une idée sur ce qui nous attend en termes de météo. Nous allons tenter notre chance tout de même espérant faufiler entre les gouttes! Ubud est apparemment incontournable, donc humide ou pas nous y allons! Par contre, Est-ce que quelqu'un pourrait nous suggérer d'autres endroits aussi incontournables mais un peu plus secs? Avec une plage, par exemple, ou un paysage magnifique ...

Merci d'avance
Parc de la Pandjari en août (Bénin) English translation pending
by Shaiia · 2014-07-26 · 15 replies
Bonjour à tous, Je m'envole pour Cotonou dans moins d'une semaine (j'ai hâte !) Je souhaitais visiter le parc de la Pandjari pour y passer deux ou trois jours mais j'ai vu que le lodge était fermé durant la saison des pluies. Savez-vous si le parc est visitable début aout ? Quelques gouttes de pluies ne m'effraient pas particulièrement. Merci ! Nass

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