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L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Compte-rendu croisière Emirats MSC Lirica janvier 2014 English translation pending
Voici le début du compte-rendu promis!
Vous y trouverez plein de détails mais rien sur les excursions proposées car nous n'avons pris aucune préférant tout faire par nous-mêmes.
Nous habitons en région parisienne (ouest), étions en couple, je parle à peu près l'anglais (mon mari le comprend mais n'est pas à l'aise pour le parler) mais on déteste les marchandages ce qui pouvait poser problème en terre arabe...
Nous ne sommes pas de "grands croisiéristes" (1 catamaran aux Grenadines, 1 fluviale en Russie, 1 sur le MSC Musica en juillet 2013 en Norvège). Donc mon seul point de comparaison en matière de grand navire est le Musica.
Le Lirica est un "petit Musica" et il nous convient : rien à redire.
Vendredi 24 au soir : cap sur Roissy en fin d'après-midi avec une bonne avance sur l'horaire du vol (4h) pour être sûrs de voyager côte à côte. Comme MSC fait les réservations en tant que groupe (ici 34 passagers MSC à bord) nous ne pouvons pas effectuer le check-in on-line par nous-mêmes. Pas de hublot disponible mais nous serons ensemble avec un accès couloir. Nous partirons finalement avec 1h de retard. L'avion est magnifique (A380 d'Emirates), l'écran incorporé au siège vous propose un choix immense de films, séries, musique, jeux, le dîner est bon et le service attentionné. Tout roule!
Samedi 25 janvier : Arrivée donc à Dubaï avec une heure de retard et choc attendu devant cet immense aéroport : l'A380 arrive à un terminal d'où vous devez prendre un metro dans l'enceinte même de l'aéroport pour aller récupérer vos valises. Mais, d'abord, il y a les formalités de police et c'est un peu long car beaucoup de vols arrivent en même temps. Beaucoup de travailleurs immigrés dans les files d'attente : pakistanais, phillippins et autres. On récupère les valises et on s'achemine vers la sortie avec au passage arrêt à un distributeur automatique pour prendre des AED (5AED = environ 1€). On retrouve du personnel MSC avec des panneaux bien visibles mais là déception : même si nous sommes rapidement au complet côté passagers on devra attendre le bus effectuant le transfert plus d'une demie-heure, ceci dû certainement au retard de notre avion le bus ayant pris entretemps d'autres croisiéristes arrivés sur d'autres vols. Arrivée au port vers 10h30, formalités d'embarquement assez rapides et découverte de la cabine 92026. C'est assez petit car le lit immense et très confortable prend presque toute la place mais tout est propre. La prochaine fois on reviendra aux cabines avec balcon plus vastes mais, finalement, on passera très peu de temps dans la cabine. Nous montons sur un pont supérieur pour essayer de grignoter quelque chose (pas de petit-déjeuner dans l'avion, pas même une tasse de café et ça c'est critiquable) et là encore le choix est restreint! MSC pourrait penser aux passagers qui arrivent avant le déjeuner et élargir un peu le choix ce jour-là. Pain, viennoiseries et quelques fruits. Ca ira car nous voulons partir au plus vite en ville sans attendre ni le déjeuner ni l'arrivée des valises en cabine. A la sortie du bateau on cherche des yeux la station de taxi et une dame chauffeur qui vient de déposer des passagers nous fait signe : on lui demande un tour d'orientation en ville avec des arrêts photo et...le compteur en marche (prise en charge de 20AED à l'intérieur du port). D'ailleurs elle n'essaie pas de négocier en "hors compteur" comme bcp d'autres taxis. Il y a de la brume sur Dubaï mais c'est quand même incroyable toutes ces tours différentes les unes des autres qui s'élancent vers le ciel : sensation d'un vaste EuroDisney pour grandes personnes mais ceci est une sensation toute personnelle. Arrêts successifs à la mosquée Jumeirah, au pied de la Burj Khalifa, au Madinat Jumeirah , à l'entrée du Burj Al-Arab. On admire les murs et les portails d'entrée des vastes propriétés des riches émiratis et on fait l'avenue principale du Palm jusqu'à l'hôtel Atlantis. Le palm est assez décevant car c'est une vaste succession de blocs d'appartements de part et d'autre de l'avenue centrale. C'est certainement très beau vu du ciel et la prochaine fois (on aimerait faire la croisière "Retour des Emirats" qui fait le passage du canal de Suez) on se constituera une cagnotte helicoptère pour un vol de 25mn au-dessus de la ville (250€ par personne). On retraverse ensuite la ville en sens inverse (les distances sont grandes) : on a demandé à être déposés à Bur Dubai devant le musée, il y a pas mal de traffic. Bilan : 2h15 en taxi pour 250 AED (50€) et le seul chauffeur de taxi de tout le voyage qui parlait correctement anglais. Elle s'appelle Mariah, vient des Philippines et conduit très bien un "ladies taxi", les taxis beige à toit rose réservées en priorité aux femmes et aux familles. Visite du Musée de Dubaï (3 AED) : c'est bien présenté, rapide à visiter et ça donne une première vision d'un tas de petites choses. Jolie salle décrivant le travail des pêcheurs de perles. Pas loin se trouve le quartier de Bastakiya : on admire les tours à vent, l'architecture traditionnelle, les anciens remparts récemment mis à jour mais tout est vide et sans vie. Question d'heure? Possible, car ça doit s'animer en fin de journée. Encore un petit tour dans le coin et c'est l'heure de prendre un taxi pour le bateau car l'exercice de sécurité nous attend. Le taxi ne coûte que 16AED (moins de 4€) jusqu'au bateau qui n'est pas loin. Le port est immense et il y a plusieurs km entre le navire et la sortie du port. En arrivant au bateau on trouve nos valises devant notre cabine et (mauvaise) surprise : on constate la disparition du cadenas d'une des valises et celui de la seconde valise est irrémédiablement cassé. mais tout est intacte! Au départ de l'aéroport de Dubaï les cadenas étaient en parfait état. Je signale que vous pourrez trouver des cadenas au magasin Duty Free du bord. Exercice de sécurité habituel et sans histoire. Départ de Dubaï toujours avec cette brume planante qui empêche d'avoir une belle vision de la ville... Nous sommes au premier service du dîner au restaurant La Boussola et nous faisons connaissance de notre serveuse Runa qui vient de l'Ile Maurice et qui est à bord avec son mari qui est le second serveur de notre table. Service en français et grande gentillesse. Table de 8 occupée par 6 (3 couples). Là, on va avoir la grande chance de notre voyage : nous faisons connaissance d'un couple de niçois avec qui le courant passe rapidement et nous décidons de faire équipe dès le lendemain lors de la visite d'Abu Dhabi. Spectacle au théatre de bonne qualité (excellents danseurs, chanteurs corrects, bons numeros "de force" et d'équilibre) et gros dodo pour récupérer de nos émotions.
Suite au plus vite...
Vendredi 24 au soir : cap sur Roissy en fin d'après-midi avec une bonne avance sur l'horaire du vol (4h) pour être sûrs de voyager côte à côte. Comme MSC fait les réservations en tant que groupe (ici 34 passagers MSC à bord) nous ne pouvons pas effectuer le check-in on-line par nous-mêmes. Pas de hublot disponible mais nous serons ensemble avec un accès couloir. Nous partirons finalement avec 1h de retard. L'avion est magnifique (A380 d'Emirates), l'écran incorporé au siège vous propose un choix immense de films, séries, musique, jeux, le dîner est bon et le service attentionné. Tout roule!
Samedi 25 janvier : Arrivée donc à Dubaï avec une heure de retard et choc attendu devant cet immense aéroport : l'A380 arrive à un terminal d'où vous devez prendre un metro dans l'enceinte même de l'aéroport pour aller récupérer vos valises. Mais, d'abord, il y a les formalités de police et c'est un peu long car beaucoup de vols arrivent en même temps. Beaucoup de travailleurs immigrés dans les files d'attente : pakistanais, phillippins et autres. On récupère les valises et on s'achemine vers la sortie avec au passage arrêt à un distributeur automatique pour prendre des AED (5AED = environ 1€). On retrouve du personnel MSC avec des panneaux bien visibles mais là déception : même si nous sommes rapidement au complet côté passagers on devra attendre le bus effectuant le transfert plus d'une demie-heure, ceci dû certainement au retard de notre avion le bus ayant pris entretemps d'autres croisiéristes arrivés sur d'autres vols. Arrivée au port vers 10h30, formalités d'embarquement assez rapides et découverte de la cabine 92026. C'est assez petit car le lit immense et très confortable prend presque toute la place mais tout est propre. La prochaine fois on reviendra aux cabines avec balcon plus vastes mais, finalement, on passera très peu de temps dans la cabine. Nous montons sur un pont supérieur pour essayer de grignoter quelque chose (pas de petit-déjeuner dans l'avion, pas même une tasse de café et ça c'est critiquable) et là encore le choix est restreint! MSC pourrait penser aux passagers qui arrivent avant le déjeuner et élargir un peu le choix ce jour-là. Pain, viennoiseries et quelques fruits. Ca ira car nous voulons partir au plus vite en ville sans attendre ni le déjeuner ni l'arrivée des valises en cabine. A la sortie du bateau on cherche des yeux la station de taxi et une dame chauffeur qui vient de déposer des passagers nous fait signe : on lui demande un tour d'orientation en ville avec des arrêts photo et...le compteur en marche (prise en charge de 20AED à l'intérieur du port). D'ailleurs elle n'essaie pas de négocier en "hors compteur" comme bcp d'autres taxis. Il y a de la brume sur Dubaï mais c'est quand même incroyable toutes ces tours différentes les unes des autres qui s'élancent vers le ciel : sensation d'un vaste EuroDisney pour grandes personnes mais ceci est une sensation toute personnelle. Arrêts successifs à la mosquée Jumeirah, au pied de la Burj Khalifa, au Madinat Jumeirah , à l'entrée du Burj Al-Arab. On admire les murs et les portails d'entrée des vastes propriétés des riches émiratis et on fait l'avenue principale du Palm jusqu'à l'hôtel Atlantis. Le palm est assez décevant car c'est une vaste succession de blocs d'appartements de part et d'autre de l'avenue centrale. C'est certainement très beau vu du ciel et la prochaine fois (on aimerait faire la croisière "Retour des Emirats" qui fait le passage du canal de Suez) on se constituera une cagnotte helicoptère pour un vol de 25mn au-dessus de la ville (250€ par personne). On retraverse ensuite la ville en sens inverse (les distances sont grandes) : on a demandé à être déposés à Bur Dubai devant le musée, il y a pas mal de traffic. Bilan : 2h15 en taxi pour 250 AED (50€) et le seul chauffeur de taxi de tout le voyage qui parlait correctement anglais. Elle s'appelle Mariah, vient des Philippines et conduit très bien un "ladies taxi", les taxis beige à toit rose réservées en priorité aux femmes et aux familles. Visite du Musée de Dubaï (3 AED) : c'est bien présenté, rapide à visiter et ça donne une première vision d'un tas de petites choses. Jolie salle décrivant le travail des pêcheurs de perles. Pas loin se trouve le quartier de Bastakiya : on admire les tours à vent, l'architecture traditionnelle, les anciens remparts récemment mis à jour mais tout est vide et sans vie. Question d'heure? Possible, car ça doit s'animer en fin de journée. Encore un petit tour dans le coin et c'est l'heure de prendre un taxi pour le bateau car l'exercice de sécurité nous attend. Le taxi ne coûte que 16AED (moins de 4€) jusqu'au bateau qui n'est pas loin. Le port est immense et il y a plusieurs km entre le navire et la sortie du port. En arrivant au bateau on trouve nos valises devant notre cabine et (mauvaise) surprise : on constate la disparition du cadenas d'une des valises et celui de la seconde valise est irrémédiablement cassé. mais tout est intacte! Au départ de l'aéroport de Dubaï les cadenas étaient en parfait état. Je signale que vous pourrez trouver des cadenas au magasin Duty Free du bord. Exercice de sécurité habituel et sans histoire. Départ de Dubaï toujours avec cette brume planante qui empêche d'avoir une belle vision de la ville... Nous sommes au premier service du dîner au restaurant La Boussola et nous faisons connaissance de notre serveuse Runa qui vient de l'Ile Maurice et qui est à bord avec son mari qui est le second serveur de notre table. Service en français et grande gentillesse. Table de 8 occupée par 6 (3 couples). Là, on va avoir la grande chance de notre voyage : nous faisons connaissance d'un couple de niçois avec qui le courant passe rapidement et nous décidons de faire équipe dès le lendemain lors de la visite d'Abu Dhabi. Spectacle au théatre de bonne qualité (excellents danseurs, chanteurs corrects, bons numeros "de force" et d'équilibre) et gros dodo pour récupérer de nos émotions.
Suite au plus vite...
Court séjour au Mali, handicapé à 80% English translation pending
Bonjour,
J'ai 65 ans. Je suis français "occidental". Je bénéficie d'une carte d'invalidité à 80% avec besoin d'accompagnement. J'ai de nombreuses pathologies (cardiaques avec prise d'anticoagulant qui serait remplacé par des piqûres) (neurologiques) (urologiques)...
Mon séjour au Mali sera très court. Je ne serai que 2 jours et demi à Bamako et peut-être à Ségou.
Mon principal problème réside dans le fait que je dois m'auto-sonder en milieu stérile. Le médecin interniste du CHU m'a répondu par mail : "Bien sûr, il existe des risques à se rendre dans un pays à faible médicalisation, mais c'est vous seul qui pouvez prendre cette décision."
Je suis le secrétaire d'une association d'aide pour les enfants du Mali. Le président de l'association qui est franco-malien, originaire de Ségou, souhaiterait que je l'accompagne afin de crédibiliser notre action.
Qu'en pensez-vous ? Comme m'a expliqué l'hôtesse d'Air France responsable de l'aide aux handicapés, "l'aide d'Air France s'arrêtera à la douane..."
A bientôt vos conseils.
Amicalement.
François.
J'ai 65 ans. Je suis français "occidental". Je bénéficie d'une carte d'invalidité à 80% avec besoin d'accompagnement. J'ai de nombreuses pathologies (cardiaques avec prise d'anticoagulant qui serait remplacé par des piqûres) (neurologiques) (urologiques)...
Mon séjour au Mali sera très court. Je ne serai que 2 jours et demi à Bamako et peut-être à Ségou.
Mon principal problème réside dans le fait que je dois m'auto-sonder en milieu stérile. Le médecin interniste du CHU m'a répondu par mail : "Bien sûr, il existe des risques à se rendre dans un pays à faible médicalisation, mais c'est vous seul qui pouvez prendre cette décision."
Je suis le secrétaire d'une association d'aide pour les enfants du Mali. Le président de l'association qui est franco-malien, originaire de Ségou, souhaiterait que je l'accompagne afin de crédibiliser notre action.
Qu'en pensez-vous ? Comme m'a expliqué l'hôtesse d'Air France responsable de l'aide aux handicapés, "l'aide d'Air France s'arrêtera à la douane..."
A bientôt vos conseils.
Amicalement.
François.
Manifestations à Bangkok (part. 2) English translation pending
Bonjour,
Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.
L'équipe VoyageForum
Le fil précédent de cette discussion étant arrivé à saturation, nous vous proposons de continuer celle-ci ici.
L'équipe VoyageForum
Projet circuit Siwa + désert blanc+ Louxor English translation pending
Bonjour
J'ai été par 2 reprises en Egypte et la dernière fois en 2011.
Notre projet serait de rejoindre Le caire (que nous connaissons déjà) directement à Siwa sans nécessairement passer par Alexandrie que je connais, puis de se rendre dans le désert blanc pour rejoindre Louxor.
J'ai bien conscience de la difficulté de faire se périple dans l'Est de L'Egypte sans TO ou organisation sur place. Nous avons l'habitude de nous débrouiller sans TO lorsque nous voyageons mais pour ce circuit cela paraît difficile.
Nous aurions 2 semaines sur place et je souhaiterai réaliser ce voyage aux vacances de Toussaint 2014.
Par contre je ne trouve que très peu d'infos récentes à ce sujet.
J'ai aussi vu que cette région était toujours classée en zone rouge par MAE français mais je connais aussi leur frilosité.
Voilà en gros il nous faudrait un transfert privé du Caire à Siwa pour gagner un peu de temps, rester 2 ou 3 jours à Siwa puis trouver un TO local sérieux pour notre faire redescendre vers Louxor en nous arrêtant dans les endroits incontournables.
Arrivés à Louxor nous visiterions par nos propres moyens la ville puis Assouan pour revenir au Caire en avion.
Ce périple a-t-il était fait récemment pour des forumistes ?
Connaissez-vous un contact local sérieux ? Les tarifs ?
Vous paraît-il réaliste à la fois compte tenu de "l'ambiance" dans le pays (même si tout peut vite changer...) et pour la durée envisagée ?
Je vous remercie de bien vouloir me renseigner.
Valérie
Idées pour le week-end de la Saint-Valentin (Europe) English translation pending
Bonjour,
Je viens demander un peu d'idées pour partir en week end pour la saint valentin. Nous sommes dispos du vend 14/02 à partir de 15h jusqu'au lundi 17/02 car je reprend le travail le mardi. Nous habitons à 1heure de Lyon et avons 28 ans. Notre budget idéal 400€ tout compris pour 2.
Avion ou voiture peu importe, ca dépendra du prix et du temps de trajet! On a l'habitude de partir en voiture mais pour si peu de temps on veut pas faire que du trajet et quelques fois il y a de bonnes offres de vol!
Je suis interréssée par Venise mais je n'ai pas vu de vol de retour le lundi. J'aime bien Rome mais ca dit moins a mon copain car il préfère y aller cet été. On aime tout les 2 Londres mais ca me semble très cher... Et j'étais très interessée par le futuroscope mais en voiture c'est trop loin de chez nous et la sncf, c'est hors budget!
D'habitude soit on reserve rien et on part, on voit sur place. Soit je prends des vacances toutes pretes en agences de voyage mais la je cherche à préparer mon week end toute seule et on voit tellement de choses sur le net que je suis complétement perdue.
Je suis sure qu'on peut se fiare un super truc avec ce budget juste pour 2 ou 3 nuit, mais je cale.. Un peu d'aide serait la bienvenue.... Sinon ca va se finir en agence de voyages mais ca sera plus cher malheureusement et on va pas pas partir.
Merci a tous
Emilie
Je viens demander un peu d'idées pour partir en week end pour la saint valentin. Nous sommes dispos du vend 14/02 à partir de 15h jusqu'au lundi 17/02 car je reprend le travail le mardi. Nous habitons à 1heure de Lyon et avons 28 ans. Notre budget idéal 400€ tout compris pour 2.
Avion ou voiture peu importe, ca dépendra du prix et du temps de trajet! On a l'habitude de partir en voiture mais pour si peu de temps on veut pas faire que du trajet et quelques fois il y a de bonnes offres de vol!
Je suis interréssée par Venise mais je n'ai pas vu de vol de retour le lundi. J'aime bien Rome mais ca dit moins a mon copain car il préfère y aller cet été. On aime tout les 2 Londres mais ca me semble très cher... Et j'étais très interessée par le futuroscope mais en voiture c'est trop loin de chez nous et la sncf, c'est hors budget!
D'habitude soit on reserve rien et on part, on voit sur place. Soit je prends des vacances toutes pretes en agences de voyage mais la je cherche à préparer mon week end toute seule et on voit tellement de choses sur le net que je suis complétement perdue.
Je suis sure qu'on peut se fiare un super truc avec ce budget juste pour 2 ou 3 nuit, mais je cale.. Un peu d'aide serait la bienvenue.... Sinon ca va se finir en agence de voyages mais ca sera plus cher malheureusement et on va pas pas partir.
Merci a tous
Emilie
Montréal en mars 2014? English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi aimerions aller à Montréal/Québec et alentours si possible cette année. 2 périodes possibles pour nous: - 8/9 jours en Mars - nous avons vu des billets d'avion assez attractifs sur le site d'Air France - ou alors 15/16 jours mi septembre, un peu plus cher mais plus de temps pour économiser aussi :)
Ma question étant est ce qu'en mars les routes sont facilement pratiquables car nous voudrions également voir Quebec. Que pourrions nous prévoir comme itinéraire pour une période aussi courte (en mars) ? D'un autre coté l'automne semble vraiement une trés belle saison pour visiter le Quebec...bref nous hésitons! En vous remerciant par avance pour vos bons conseils 🙂
Mon mari et moi aimerions aller à Montréal/Québec et alentours si possible cette année. 2 périodes possibles pour nous: - 8/9 jours en Mars - nous avons vu des billets d'avion assez attractifs sur le site d'Air France - ou alors 15/16 jours mi septembre, un peu plus cher mais plus de temps pour économiser aussi :)
Ma question étant est ce qu'en mars les routes sont facilement pratiquables car nous voudrions également voir Quebec. Que pourrions nous prévoir comme itinéraire pour une période aussi courte (en mars) ? D'un autre coté l'automne semble vraiement une trés belle saison pour visiter le Quebec...bref nous hésitons! En vous remerciant par avance pour vos bons conseils 🙂
Où aller pour passer 4 jours sous la neige en amoureux? English translation pending
Bonsoir à tous,
Tout d'abord félicitations aux modérateurs, créateurs et intervenants de ce forum. C'est avec un grand plaisir que je vous lis en "sous-marin" depuis quelques années, mais c'est aussi grâce à vous que j'ai planifié mes divers voyages (Venise, Bénin, Salou, Islande, etc.).
Aujourd'hui c'est pour une destination beaucoup plus simple que je viens vers vous. Avec ma copine nous voulons prendre 4-5 jours pour nous car nous ne voyons plus beaucoup depuis que j'ai dû partir à Paris pour mes études. Du 1 et janvier au 5.
Nous voulons quelque chose de simple mais avec quelques souhaits : Un endroit ou il neige (nous ne voulons pas faire de ski), c'est le point important De préférence à moins de 5h (ou alentour) de route de Montélimar/Valence ou de Lyon De préférence avec une jolie vue sur la belle poudre blanche histoire de "coucouner" au chaud Pas trés cher et de préférence (dernière préférence je vous le promet) en appart'hotel ou avec une demi-pension/pension-complete pas trop cher
Italie/France/Suisse peu importe... Un endroit pomé ne nous rebute pas du tout, au contraire !! Nous nous déplaçons en 4x4 donc le transport n'est pas un problème.
C'est simple mais j'arrive pas à voir ce qui ferait l'affaire ... Je connais pas trop la montagne de notre joli pays.. Comme disait le défunt inventeur de la Kalachnikov, "le plus difficile c'est de faire simple"...
Je m'en remet donc à vous, je suis certain qu'il y a "l'endroit parfait", ambiance montagneuse, nuage gris, paysage blanc dans un endroit magnifique.
Merci d'avance à vous Nicolas
Tout d'abord félicitations aux modérateurs, créateurs et intervenants de ce forum. C'est avec un grand plaisir que je vous lis en "sous-marin" depuis quelques années, mais c'est aussi grâce à vous que j'ai planifié mes divers voyages (Venise, Bénin, Salou, Islande, etc.).
Aujourd'hui c'est pour une destination beaucoup plus simple que je viens vers vous. Avec ma copine nous voulons prendre 4-5 jours pour nous car nous ne voyons plus beaucoup depuis que j'ai dû partir à Paris pour mes études. Du 1 et janvier au 5.
Nous voulons quelque chose de simple mais avec quelques souhaits : Un endroit ou il neige (nous ne voulons pas faire de ski), c'est le point important De préférence à moins de 5h (ou alentour) de route de Montélimar/Valence ou de Lyon De préférence avec une jolie vue sur la belle poudre blanche histoire de "coucouner" au chaud Pas trés cher et de préférence (dernière préférence je vous le promet) en appart'hotel ou avec une demi-pension/pension-complete pas trop cher
Italie/France/Suisse peu importe... Un endroit pomé ne nous rebute pas du tout, au contraire !! Nous nous déplaçons en 4x4 donc le transport n'est pas un problème.
C'est simple mais j'arrive pas à voir ce qui ferait l'affaire ... Je connais pas trop la montagne de notre joli pays.. Comme disait le défunt inventeur de la Kalachnikov, "le plus difficile c'est de faire simple"...
Je m'en remet donc à vous, je suis certain qu'il y a "l'endroit parfait", ambiance montagneuse, nuage gris, paysage blanc dans un endroit magnifique.
Merci d'avance à vous Nicolas
Trivandrum à Leh, en 4 mois, à vélo, solo English translation pending
NAMASKAR,
Ben oualà ! Tout arrive ! Un très vieux projet va voir le jour ... dans quelques jours. Rouler de la pointe sud jusqu' au Ladakh. Je découvre l'Inde et ses multiples facettes depuis plus de 35 ans, mais ce Voyage à vélo et seul garde encore quelques interrogations. Les principales sont liées au camping sauvage ou en demandant ( perception de cette forme de voyage !? )? La route ? Les chiens ? La santé générale ...
Donc toute forme de conseil lié à un vécu de ce type sera le bienvenu. Itinéraire à privilégier, voire à rejeter clairement ! Partir très tôt le matin ! Zones, villages, rencontres.. fabuleux !
Je pense être au bénéfice d'un "gros" bagage de voyageur, je parle un peu l'hindi, pas douillet, rencontres faciles, mange de tout, suis un jeune retraité, organisé mais un peu "fou" !!! Et cette forme de Vie ... est nouvelle ! Une super adresse pour cure ayurvédique sérieuse serait OK aussi...
Merci pour toute idée, expérience utiles !
INDIABIKETOUR2014
Ben oualà ! Tout arrive ! Un très vieux projet va voir le jour ... dans quelques jours. Rouler de la pointe sud jusqu' au Ladakh. Je découvre l'Inde et ses multiples facettes depuis plus de 35 ans, mais ce Voyage à vélo et seul garde encore quelques interrogations. Les principales sont liées au camping sauvage ou en demandant ( perception de cette forme de voyage !? )? La route ? Les chiens ? La santé générale ...
Donc toute forme de conseil lié à un vécu de ce type sera le bienvenu. Itinéraire à privilégier, voire à rejeter clairement ! Partir très tôt le matin ! Zones, villages, rencontres.. fabuleux !
Je pense être au bénéfice d'un "gros" bagage de voyageur, je parle un peu l'hindi, pas douillet, rencontres faciles, mange de tout, suis un jeune retraité, organisé mais un peu "fou" !!! Et cette forme de Vie ... est nouvelle ! Une super adresse pour cure ayurvédique sérieuse serait OK aussi...
Merci pour toute idée, expérience utiles !
INDIABIKETOUR2014
Vienne - Strasbourg par train ou avion English translation pending
Nous devrons partir de Vienne, Autriche pour nous rendre en Alsace, soit à Strasbourg, soit à Colmar, où nous louerons une voiture pour la suite du voyage.
Est-il conseillé de prendre le train ou l'avion pour ce trajet? Les prix sont-ils comparables?
Merci de prendre le temps de me répondre.
Verduc
Êtes-vous des photographes compulsifs? English translation pending
Bonjour!
Je suis en train de faire le ménage dans mes cartes SD (plusieurs vieilles désuètes, trop lente et trop petites...!). Je suis une photographe un peu compulsive quand je m'y met, et là, je me questionnais, pour le fun :
Combien de photo avez-vous pris, pour un voyage de quelle durée?
Je commence :
Ouest Américain : 19 jours - environ 2500 photos...
Je suis en train de faire le ménage dans mes cartes SD (plusieurs vieilles désuètes, trop lente et trop petites...!). Je suis une photographe un peu compulsive quand je m'y met, et là, je me questionnais, pour le fun :
Combien de photo avez-vous pris, pour un voyage de quelle durée?
Je commence :
Ouest Américain : 19 jours - environ 2500 photos...
Retour d'un mois en Inde du Nord, Rajasthan, Agra English translation pending
RETOUR D'UN VOYAGE D'UN MOIS EN TAXI CHAUFFEUR EN INDE DU NORD
Rajasthan-Orccha-Gwalior-Khajuraho-Agra-Haridwar
Nous voulions nous imprégner de la vie indienne et nous avons intégré dans notre vécu quotidien ( édulcoré par quelques séjours dans des hôtels et restaurants que nous choisissions nous mêmes en rejetant l'apport du chauffeur et par la rencontre heureuse de quelques indiens qui nous ont paru exceptionnels par leur accueil et leur civilité, nous leur rendons hommage) la signification de l'expression « Vivre à tout prix » ou « la loi de la jungle » à l'indienne; nous voulions la comprendre, nous ne la comprenons toujours pas et c'est la confirmation du « Piège de l'Inde »qui fait que dégouté, écoeuré, jurant de ne plus y remettre les pieds, beaucoup y retourne ; nous voulions visiter les villes, monuments et sites qui font rêver le monde entier ( et en effet il y a de quoi visiter, admirer, contempler, imaginer, rêver, les mots en manquent.. ) avec le soutien logistique d'un chauffeur et de son taxi et là par contre échec à 50 % . A titre d'information uniquement . Un peu ( mais encore et toujours insuffisamment) vaccinés par de nombreux voyages et par un premier séjour en Inde du sud Kerala et Tamil Nadu, nous avons préparé notre périple durant plusieurs mois (5mois) à lire livres, guides, forums ... Choix ( sur une quinzaine) a été fait d'un chauffeur indépendant (pour nous laisser libre de l'organisation du parcours, c'est un leurre), agréé, à la journée tout inclus (terme pouvant évoquer une certaine liberté mais trompeur car tout doit être précisé avant le départ), pas le moins cher et pas le plus cher, règlement en trois fois par prudence, sur plusieurs critères dont la compréhension linguistique réciproque en anglais (et un peu en français, un plus pour la préparation et durant le voyage pour mon épouse ne comprenant pas l'anglais) ; un autre critère nous a paru important, le rire, l'humour, pouvoir prendre de la distance, aussi bien par rapport à la société indienne mais également et surtout pour nous pardonner nos erreurs d'étrangers; toutes précisions faites par écrit mail, dont la précision que lui même en personne serait notre chauffeur durant tout le voyage . Manoj Kasana dit Manu ( puis délégation à Ajay Kumar) . Point de linguistique ( nous nous en doutions, mais encore et toujours insuffisamment), ne pas traduire le « no problem » indien par « aucun problème » à notre signification anglo-occidentale ; il y a toujours des problèmes en Inde (on s'en doute) et ces problèmes les indiens essaient toujours de vous les faire régler par vous, donc « no problem » pour eux ( même si je ne le crois pas totalement sur ce point) pas pour vous ! Trois exemples : 1/ « no problem » pour être lui même notre chauffeur ; aéroport de Delhi 06h du matin : « mariage de mon meilleur ami dans dix jours, je ne l'ai su que..»; cela dépend de vous d'accepter un autre chauffeur ou... que je sois votre chauffeur quand même et que je vous pourrisse le voyage de toutes les façons possibles ( argument non dit c'est vrai mais comment le comprendre autrement ?) . 2/ « no problem » pour l'avis puis l'accord d'un circuit, de deux, trois circuits; vous avez choisi ? ( on ne peut pas vous aider, ça dépend de vous...) Ce sont des chauffeurs étiquetés professionnels disant tout connaître de leur pays qu'ils disent avoir parcouru plusieurs fois. La rédaction d'un circuit est fortement conseillée pour obtenir et fixer un prix sur lequel se mettre d'accord . 3/ Sur place vous passez plus de temps sur la route qu'à visiter parce que votre chauffeur laisse échapper que c'est la première fois qu'il passe par là ou qu'il vous dise qu'il ne peut aller à tel endroit et que cela dépend de vous d'accepter ou... quoi d'autre, sur quels critères ? Ou qu'il « oublie » de passer par un site rappelé le matin même. No problem pour lui mais pour y aller il faut.... Rester ferme est facile à dire . Sans rancoeur ni animosité sachant bien que la vie est difficile, surtout en Inde, mais pas seulement en Inde . Le touriste ne va pas en Inde uniquement pour dépenser ses euros qu'il a en trop . On a toujours à apprendre et à s'améliorer quelque soit son âge et son expérience, pour d'éventuels intéressé(e)s .
Nous voulions nous imprégner de la vie indienne et nous avons intégré dans notre vécu quotidien ( édulcoré par quelques séjours dans des hôtels et restaurants que nous choisissions nous mêmes en rejetant l'apport du chauffeur et par la rencontre heureuse de quelques indiens qui nous ont paru exceptionnels par leur accueil et leur civilité, nous leur rendons hommage) la signification de l'expression « Vivre à tout prix » ou « la loi de la jungle » à l'indienne; nous voulions la comprendre, nous ne la comprenons toujours pas et c'est la confirmation du « Piège de l'Inde »qui fait que dégouté, écoeuré, jurant de ne plus y remettre les pieds, beaucoup y retourne ; nous voulions visiter les villes, monuments et sites qui font rêver le monde entier ( et en effet il y a de quoi visiter, admirer, contempler, imaginer, rêver, les mots en manquent.. ) avec le soutien logistique d'un chauffeur et de son taxi et là par contre échec à 50 % . A titre d'information uniquement . Un peu ( mais encore et toujours insuffisamment) vaccinés par de nombreux voyages et par un premier séjour en Inde du sud Kerala et Tamil Nadu, nous avons préparé notre périple durant plusieurs mois (5mois) à lire livres, guides, forums ... Choix ( sur une quinzaine) a été fait d'un chauffeur indépendant (pour nous laisser libre de l'organisation du parcours, c'est un leurre), agréé, à la journée tout inclus (terme pouvant évoquer une certaine liberté mais trompeur car tout doit être précisé avant le départ), pas le moins cher et pas le plus cher, règlement en trois fois par prudence, sur plusieurs critères dont la compréhension linguistique réciproque en anglais (et un peu en français, un plus pour la préparation et durant le voyage pour mon épouse ne comprenant pas l'anglais) ; un autre critère nous a paru important, le rire, l'humour, pouvoir prendre de la distance, aussi bien par rapport à la société indienne mais également et surtout pour nous pardonner nos erreurs d'étrangers; toutes précisions faites par écrit mail, dont la précision que lui même en personne serait notre chauffeur durant tout le voyage . Manoj Kasana dit Manu ( puis délégation à Ajay Kumar) . Point de linguistique ( nous nous en doutions, mais encore et toujours insuffisamment), ne pas traduire le « no problem » indien par « aucun problème » à notre signification anglo-occidentale ; il y a toujours des problèmes en Inde (on s'en doute) et ces problèmes les indiens essaient toujours de vous les faire régler par vous, donc « no problem » pour eux ( même si je ne le crois pas totalement sur ce point) pas pour vous ! Trois exemples : 1/ « no problem » pour être lui même notre chauffeur ; aéroport de Delhi 06h du matin : « mariage de mon meilleur ami dans dix jours, je ne l'ai su que..»; cela dépend de vous d'accepter un autre chauffeur ou... que je sois votre chauffeur quand même et que je vous pourrisse le voyage de toutes les façons possibles ( argument non dit c'est vrai mais comment le comprendre autrement ?) . 2/ « no problem » pour l'avis puis l'accord d'un circuit, de deux, trois circuits; vous avez choisi ? ( on ne peut pas vous aider, ça dépend de vous...) Ce sont des chauffeurs étiquetés professionnels disant tout connaître de leur pays qu'ils disent avoir parcouru plusieurs fois. La rédaction d'un circuit est fortement conseillée pour obtenir et fixer un prix sur lequel se mettre d'accord . 3/ Sur place vous passez plus de temps sur la route qu'à visiter parce que votre chauffeur laisse échapper que c'est la première fois qu'il passe par là ou qu'il vous dise qu'il ne peut aller à tel endroit et que cela dépend de vous d'accepter ou... quoi d'autre, sur quels critères ? Ou qu'il « oublie » de passer par un site rappelé le matin même. No problem pour lui mais pour y aller il faut.... Rester ferme est facile à dire . Sans rancoeur ni animosité sachant bien que la vie est difficile, surtout en Inde, mais pas seulement en Inde . Le touriste ne va pas en Inde uniquement pour dépenser ses euros qu'il a en trop . On a toujours à apprendre et à s'améliorer quelque soit son âge et son expérience, pour d'éventuels intéressé(e)s .
Afflux de Yens en ASEAN: cela va-t'il changer quelque chose pour les voyageurs? English translation pending
Bonjour a tous
Récemment , j'apprends que la rivalité Japon/ Chine , prend une nouvelle tournure.
Le Japon va donner 14 milliards d'euros a l'ASEAN afin d'endiguer la puissance économique chinoise dans cette partie d'Asie .
Cela va t'il changer quelque chose pour le quotidien des voyageurs occidentaux ?
Les Chinois vont ils répliquer en boycottant l'ASEAN ?
Les prix de la vie vont ils flamber ?
Les Européens vont ils décrocher des contacts ?
Les infrastructures , trains, routes vont elles être modernisées , ou cet argent va t'il être l'objet de malversations?
Et vous qu'en pensez vous ?
Japon: 14 milliards d'euros pour contrer la Chine en Asie du Sud-Est ...
www.jolpress.com/japon-asie-sud-est-ase...
Pourquoi pas une compagnie américaine? English translation pending
Je viens regulierement sur ce site et vois en grande majorite des croisieres avec Costa, MSC et autres.
Pourquoi pas essayer une compagnie americaine dont le prix est probablement semblable.
Mes suggestions: Princess , Celebrity, NCL, Disney.............
Seulement pour voir la difference.........
Et en passant j'ai aucun interet financier avec l'un de ceux la, seulement un client tres satisfait
PS mon experience sur le MSC Orchestra fut decevante, je m'attendais a certainement de la meilleure nourriture, tant qu'a l'attitude, j'avais l'impression qu'ils me faisaient une faveur de m'avoir comme passager ....
PS mon experience sur le MSC Orchestra fut decevante, je m'attendais a certainement de la meilleure nourriture, tant qu'a l'attitude, j'avais l'impression qu'ils me faisaient une faveur de m'avoir comme passager ....
Sikkim et Népal English translation pending
Bonjour à tous!
Voila depuis longtemps je rêve de découvrir l'Himalaya, néanmoins je ne suis pas du tout habitué à de tels périples du coup j'aurais quelques questions à vous posez.
Un budget de 1500e, est-il suffisant pour passer trois semaines au Sikkim et au Népal? J'aimerais me faire un trajet allant de Gangtok à Pokhara en passant par Katmandou. Quelqu'un à t-il fait ce trajet? d'Est en Ouest du coup. y a t-il des bus, Est-ce prudent d'y aller tout seul, dans la mesure où pour ne rien vous cacher je ne connais personnes désireux de partir au mois d'aout aux confins de l'Himalaya? En outre, je n'ai jamais fait de trek, y en à t-il à la porté de tout le monde? Sachant que je ne compte pas gravir l'Everest, mais j'aimerais bien faire de belles balades agréable et pas forcément des randonnées ultra sportives. L'idéal serait de trouver un ensemble d'étapes ou je puisse séjourner durant mon voyage; en europe je peut faire ça facilement, par exemple si je part trois semaines dans le nord je peut faire : 3 jours à Amsterdam, 3 jours à Copenhague, 3 jours à Oslo ect mais je connais pas assez les toutes petites villes de la région pour savoir ou passer un ou deux jours entre les grandes étapes de Katmandou ou Pokhara.
Enfin je suis à la recherche de n'importe quels témoignage sur ce genre de périple alors ne vous genez pas pour me donner liens et autres. Merci d'avance
Voila depuis longtemps je rêve de découvrir l'Himalaya, néanmoins je ne suis pas du tout habitué à de tels périples du coup j'aurais quelques questions à vous posez.
Un budget de 1500e, est-il suffisant pour passer trois semaines au Sikkim et au Népal? J'aimerais me faire un trajet allant de Gangtok à Pokhara en passant par Katmandou. Quelqu'un à t-il fait ce trajet? d'Est en Ouest du coup. y a t-il des bus, Est-ce prudent d'y aller tout seul, dans la mesure où pour ne rien vous cacher je ne connais personnes désireux de partir au mois d'aout aux confins de l'Himalaya? En outre, je n'ai jamais fait de trek, y en à t-il à la porté de tout le monde? Sachant que je ne compte pas gravir l'Everest, mais j'aimerais bien faire de belles balades agréable et pas forcément des randonnées ultra sportives. L'idéal serait de trouver un ensemble d'étapes ou je puisse séjourner durant mon voyage; en europe je peut faire ça facilement, par exemple si je part trois semaines dans le nord je peut faire : 3 jours à Amsterdam, 3 jours à Copenhague, 3 jours à Oslo ect mais je connais pas assez les toutes petites villes de la région pour savoir ou passer un ou deux jours entre les grandes étapes de Katmandou ou Pokhara.
Enfin je suis à la recherche de n'importe quels témoignage sur ce genre de périple alors ne vous genez pas pour me donner liens et autres. Merci d'avance
Visas pour un Algérien résidant en France et désirant voyager pendant 7 mois en Amérique English translation pending
Bonjour à toute la communauté du routard!
Mon compagnon prévoyons un tour d'amérique pendant 7 mois avec un massage par différents pays :CanadaUSAMexiqueGuatemalaBelizeCosta Rica (peut être)BolivieColombieEquateurPerouChiliJe suis pour ma part de nationalité française et ne vais pas rencontrer de réel problème pour ces pays là.
Cependant, mon compagnon est de nationalité algérienne, il n'a pas la nationalité française et réside en France depuis 5 ans. Nous sommes pacsés et il est en possession d'un titre de séjour vie privée et familiale renouvelable chaque année de plein droit tant qu'on est pacsé et en couple. Il va demander un titre de séjour de 10 ans pour moins de contraintes mais on n'est pas sur que cela soit accepté.
Tout d'abord, par rapport aux visas pour les différents pays : pensez vous qu'il sera facile pour lui d'obtenir des visas pour le Canada et les USA sachant qu'il a une soeur au Canada qui va nous héberger et qu'il a deux frères de nationalité américaine qui nous hébergeront aussi ?
Ensuite, nous souhaitons acheter des billets tour du monde, doit on les acheter avant ou après les demandes de visa ?
Pour les pays que nous visiterons en voyageant par bus ou billets d'avion internes, devrons nous tout prévoir avant de se rendre dans ses pays ? pourrons nous nous en occuper depuis le pays précédent sur notre itinéraire ?
Si nous demandons les visas en janvier par exemple, mais que nous ne nous rendons dans un pays, le Belize par exemple, que 10 mois plus tard, le visa peut il prévoir la possibilité de rentrer sur le territoire aussi longtemps à l'avance ?
Sinon, n'est il pas risqué de prévoir un itinéraire dans lequel nous demanderons les visas au fur et à mesure ? surtout s'il sont refusés ?
Enfin, il y a deux hypothèses :si mon compagnon obtient le titre de séjour de 10 ans, peut il quitter le territoire français pendant 7 mois consécutifs ?s'il ne l'obitent pas, et qu'il a un titre de séjour d'un an (périmé le 31 octobre 2014), nous devront avancer notre voyage et éventuellement le réduire de quelques semaines, peut il quitter le territoire français pendant 7 mois consécutifs ?Merci beaucoup d'avance à tous pour vos réponses et une très belle journée :)
Julie & Yazid
Mon compagnon prévoyons un tour d'amérique pendant 7 mois avec un massage par différents pays :CanadaUSAMexiqueGuatemalaBelizeCosta Rica (peut être)BolivieColombieEquateurPerouChiliJe suis pour ma part de nationalité française et ne vais pas rencontrer de réel problème pour ces pays là.
Cependant, mon compagnon est de nationalité algérienne, il n'a pas la nationalité française et réside en France depuis 5 ans. Nous sommes pacsés et il est en possession d'un titre de séjour vie privée et familiale renouvelable chaque année de plein droit tant qu'on est pacsé et en couple. Il va demander un titre de séjour de 10 ans pour moins de contraintes mais on n'est pas sur que cela soit accepté.
Tout d'abord, par rapport aux visas pour les différents pays : pensez vous qu'il sera facile pour lui d'obtenir des visas pour le Canada et les USA sachant qu'il a une soeur au Canada qui va nous héberger et qu'il a deux frères de nationalité américaine qui nous hébergeront aussi ?
Ensuite, nous souhaitons acheter des billets tour du monde, doit on les acheter avant ou après les demandes de visa ?
Pour les pays que nous visiterons en voyageant par bus ou billets d'avion internes, devrons nous tout prévoir avant de se rendre dans ses pays ? pourrons nous nous en occuper depuis le pays précédent sur notre itinéraire ?
Si nous demandons les visas en janvier par exemple, mais que nous ne nous rendons dans un pays, le Belize par exemple, que 10 mois plus tard, le visa peut il prévoir la possibilité de rentrer sur le territoire aussi longtemps à l'avance ?
Sinon, n'est il pas risqué de prévoir un itinéraire dans lequel nous demanderons les visas au fur et à mesure ? surtout s'il sont refusés ?
Enfin, il y a deux hypothèses :si mon compagnon obtient le titre de séjour de 10 ans, peut il quitter le territoire français pendant 7 mois consécutifs ?s'il ne l'obitent pas, et qu'il a un titre de séjour d'un an (périmé le 31 octobre 2014), nous devront avancer notre voyage et éventuellement le réduire de quelques semaines, peut il quitter le territoire français pendant 7 mois consécutifs ?Merci beaucoup d'avance à tous pour vos réponses et une très belle journée :)
Julie & Yazid
Lac de Côme puis côte Adriatique en camping-car English translation pending
Bonjour,
Je prépare un futur départ, d'un mois voire plus (fin de l'été 2014, pour éviter le flux des touristes) et je bute sur quelques questions.
Mon itinéraire prévisible :Les lacs du NordLes Dolomites puis rejoindre VeniseUne descente de la côte Adriatique et couper pour rejoindre Sienne, Volterra, San Geminiano puis Florenceenfin pour terminer un retour par 5 terresMon itinéraire est bien avancé mais quelques questions me taraudent :
Concernant le lac de CômePeut on remonter facilement de Côme vers Menaggio ? La route n'est elle pas trop étroite (je ne suis pas un as du volant pour faire des marches arrières)? Passe t-on facilement avec le ferry de Menaggio vers Bellagio avant de pouvoir rejoindre Lecco? Est il plus judicieux de tourner dans le sens Côme Bellagio : traverser sans le CC pour visiter menaggio) puis au retour rejoindre Lecco ?Concernant la côte Adriatique
En partant de Venise, j'ai l'intention de descendre jusqu'à Ancône puis couper en travers pour rejoindre Pérouse puis Sienne...
A part Ravenne et St Apollinare in classe où je m'arrêterai bien évidemment voyez vous d'autres villes culturelles à ne pas manquer (Rimini, St Marin, bof!!!)..
Merci aux camping caristes qui connaissent ces régions de leur aide tant sur mes questions que d'autres idées concernant les autres thèmes (Dolomites, 5 terre...) sachant que j'ai déjà pas mal bourlingué en Italie mais en voiture!!!
Je prépare un futur départ, d'un mois voire plus (fin de l'été 2014, pour éviter le flux des touristes) et je bute sur quelques questions.
Mon itinéraire prévisible :Les lacs du NordLes Dolomites puis rejoindre VeniseUne descente de la côte Adriatique et couper pour rejoindre Sienne, Volterra, San Geminiano puis Florenceenfin pour terminer un retour par 5 terresMon itinéraire est bien avancé mais quelques questions me taraudent :
Concernant le lac de CômePeut on remonter facilement de Côme vers Menaggio ? La route n'est elle pas trop étroite (je ne suis pas un as du volant pour faire des marches arrières)? Passe t-on facilement avec le ferry de Menaggio vers Bellagio avant de pouvoir rejoindre Lecco? Est il plus judicieux de tourner dans le sens Côme Bellagio : traverser sans le CC pour visiter menaggio) puis au retour rejoindre Lecco ?Concernant la côte Adriatique
En partant de Venise, j'ai l'intention de descendre jusqu'à Ancône puis couper en travers pour rejoindre Pérouse puis Sienne...
A part Ravenne et St Apollinare in classe où je m'arrêterai bien évidemment voyez vous d'autres villes culturelles à ne pas manquer (Rimini, St Marin, bof!!!)..
Merci aux camping caristes qui connaissent ces régions de leur aide tant sur mes questions que d'autres idées concernant les autres thèmes (Dolomites, 5 terre...) sachant que j'ai déjà pas mal bourlingué en Italie mais en voiture!!!
Avis sur Air Europa: vol Paris-Lima English translation pending
Bonjour,
J'étais en train de chercher un billet d'avion pas cher pour un peu n'importe où dans le monde quand je suis tombée sur un vol Paris-Lima en février prochain pour 1 mois 1/2 pour moins de 500 € sur Air Europa !!! Pas cher, n'est-ce pas mais quand j'ai cherché des avis sur cette compagnie sur le net, je n'ai trouvé que des avis désastreux !!!! Certains de vous auraient-ils utilisé cette compagnie récemment et qu'en ont-ils pensé ?
Merci de vos réponses.
Choupette
J'étais en train de chercher un billet d'avion pas cher pour un peu n'importe où dans le monde quand je suis tombée sur un vol Paris-Lima en février prochain pour 1 mois 1/2 pour moins de 500 € sur Air Europa !!! Pas cher, n'est-ce pas mais quand j'ai cherché des avis sur cette compagnie sur le net, je n'ai trouvé que des avis désastreux !!!! Certains de vous auraient-ils utilisé cette compagnie récemment et qu'en ont-ils pensé ?
Merci de vos réponses.
Choupette
Avis sur vélo pour long voyage English translation pending
Bonsoir a tous ,
Voila je compte changer de vélo en debut d'année 2014 car j'aimerai passer sur du 26 " ..
Jhesite entre :
le T400 Manufactur http://www.cyclable.com/velo-de-voyage/742-vsf-fahrradmanufaktur-t-400-xt.html
et celui ci
le Cyclo-randonnée Deore http://www.cyclo-randonnee.fr/velo-cyclo-randonnee-198/velo-cyclo-randonnee-deore-1394.html
J'aimerai donc savoir si ces vélo sont fiable pour aller jusqu'en Asie ou faut il changer certain composant ?
Lequel choisirai vous ?
Cordialement 🙂
Nicolas
Voila je compte changer de vélo en debut d'année 2014 car j'aimerai passer sur du 26 " ..
Jhesite entre :
le T400 Manufactur http://www.cyclable.com/velo-de-voyage/742-vsf-fahrradmanufaktur-t-400-xt.html
et celui ci
le Cyclo-randonnée Deore http://www.cyclo-randonnee.fr/velo-cyclo-randonnee-198/velo-cyclo-randonnee-deore-1394.html
J'aimerai donc savoir si ces vélo sont fiable pour aller jusqu'en Asie ou faut il changer certain composant ?
Lequel choisirai vous ?
Cordialement 🙂
Nicolas
Santo Antão: West-East and North-South crossings
Hi everyone. Good evening!
I’m back from Sententon. I’ve recovered now. What a beautiful, beautiful island—did it both ways.
The crossing I’d call the "Madman’s Crossing" (a nod to another well-known one) is the one from Tarrafal to Ponta do Sol, which I did in 4.5 hours without speeding like Gonzalez.
Then there’s what I’d call the "Grogue Diagonal"—the north-south route from Ribeira do Paul to the Janela Lighthouse, passing through Cova, Pico da Cruz, and Silva. A day and a half of pure enjoyment, wrapping up my visit to the island in supreme beauty.
In my opinion, here are the island’s 7 must-dos:
- The most stunning *bordeira* – the *bordeira do norte*
- The most fantastic – the climb from João do Bento to Orgueiro
- The most pleasant – the *vereda* Cova/Pico da Cruz/Silva
- The most overrated – the northern coastal path
- The most beautiful paved section – Ribeira de Penede’s lower part
- The most grueling – Figueira de Cima to Chupador
- The toughest – the climb to Salto Preto
And for any hiker, the Norte plateau is a must. Unfortunately, I couldn’t make it to Tope de Coroa—my only rainy day—but it was still good, even with the summit shrouded in clouds all day.
Here are my initial thoughts. I’m happy to share more with anyone planning the same crossings. I’m currently posting the route details on my blog and might share a few here. Though since the forum’s text editor isn’t top-notch without HTML, I’m not sure how it’ll turn out. In the meantime, you can check it out here --> Cape Verde. Should be of interest to hikers. Bye
And for any hiker, the Norte plateau is a must. Unfortunately, I couldn’t make it to Tope de Coroa—my only rainy day—but it was still good, even with the summit shrouded in clouds all day.
Here are my initial thoughts. I’m happy to share more with anyone planning the same crossings. I’m currently posting the route details on my blog and might share a few here. Though since the forum’s text editor isn’t top-notch without HTML, I’m not sure how it’ll turn out. In the meantime, you can check it out here --> Cape Verde. Should be of interest to hikers. Bye
Première croisière et je crains le mal de mer English translation pending
Bonjour je vais faire une croisière en Jamaique en février j'ai le mal de mer sur un bateau, un avion aussi d'ailleurs. Alors vraiment j'ai peur d'y aller.
Le bateau bouge t il dans cette région à cette période?
Y a t il des craintes pour moi? Des solutions préventives?
Merci de me rassurer
Merci de me rassurer
Aller à l'Aconcagua depuis Santiago du Chili et redescendre à Mendoza English translation pending
Bonjour, je souhaite aller au parc de l'aconcagua, s'arrêter et faire une petite rando de 2-3 h et ensuite redescendre a mendoza.tout ceci par transport en commun. comment faire? quel bus prendre, où descendre, où dormir et comment reprendre un bus pour aller de la a mendoza?
en fevrier, a t on une chance de voir l'aconcagua?
merci pour votre expérience hanh
en fevrier, a t on une chance de voir l'aconcagua?
merci pour votre expérience hanh
Tanami Road d'Alice Springs à Kununurra English translation pending
Bonjour à tous
Mais qui a donc fait cette route d'Alice Springs à Kununura ? et me dire s'il est possible de prendre une voiture de location à Alice et la laisser à Kununurra ?
Y a t'il sur la route des points de coucher ( à part Halls Creek ) ..
Merci, merci ..
Ydomi
Chiang Mai et ses environs, Nan et la boucle Mae Hong Son English translation pending
Bonjour !
J'en suis à planifier une autre partie de mon voyage. Pour remettre en contexte, pour ceux qui me lisez pour la 1ère fois, notre itinéraire ressemble à celui-ci :
BANGKOK (2jours) chiang mai (3) elephant nature park (2) 4 jours à ?? ( but de cette discussion)
3 jours a Siem Reap.
J'avais comme intention première de faire la boucle mae hong son, mais après mes lectures, j'ai peur que ce soit encore trop court, sans compter la conduite lente et prudente.
Je pensais donc alors comme option
- une demie-boucle ou; - aller vers nan ou; - excursion de 4 jours, ou combinaison d'excursions pas trop loin de CM.
Peut-ête plus la nature, des paysages, les habitants locaux et les marchés que disons des temples ou musées. Nous louerions une voiture.
Je suis ouverte à vos suggestions qui je l'espère me permettront de me guider un peu..
Merci !! Valérie
J'en suis à planifier une autre partie de mon voyage. Pour remettre en contexte, pour ceux qui me lisez pour la 1ère fois, notre itinéraire ressemble à celui-ci :
BANGKOK (2jours) chiang mai (3) elephant nature park (2) 4 jours à ?? ( but de cette discussion)
3 jours a Siem Reap.
J'avais comme intention première de faire la boucle mae hong son, mais après mes lectures, j'ai peur que ce soit encore trop court, sans compter la conduite lente et prudente.
Je pensais donc alors comme option
- une demie-boucle ou; - aller vers nan ou; - excursion de 4 jours, ou combinaison d'excursions pas trop loin de CM.
Peut-ête plus la nature, des paysages, les habitants locaux et les marchés que disons des temples ou musées. Nous louerions une voiture.
Je suis ouverte à vos suggestions qui je l'espère me permettront de me guider un peu..
Merci !! Valérie
Qui est déjà parti avec 6000$ en liquide? English translation pending
La fonction "recherche ne m'a pas vraiment apporté d'infos. Pourtant j'ai souvenir que le sujet à déjà été abordé ...
Bonjour,
Avec l'embellie de l'euro, j'envisage de prendre assez rapidement mes $ pour notre prochain voyage. Mais l'abandon des TC ne laisse comme choix que le liquide 😕 Pour celles et ceux qui sont déjà partis avec 5000 ou 6000$ en liquide : est-ce que ça s'est bien passé ? Avez vous eu de mauvaises surprises genre vol dans les hôtels ou ailleurs ?
Merci d'avance pour le partage de vos expériences.
PS : Je sais que les moyens modernes de paiement (Visa, Master Card, Credit card, Debit card, Platic money, Amex, retrait ATM, etc ...), c'est mieux. Inutile de me le rappeler 😉 ...
Bonjour,
Avec l'embellie de l'euro, j'envisage de prendre assez rapidement mes $ pour notre prochain voyage. Mais l'abandon des TC ne laisse comme choix que le liquide 😕 Pour celles et ceux qui sont déjà partis avec 5000 ou 6000$ en liquide : est-ce que ça s'est bien passé ? Avez vous eu de mauvaises surprises genre vol dans les hôtels ou ailleurs ?
Merci d'avance pour le partage de vos expériences.
PS : Je sais que les moyens modernes de paiement (Visa, Master Card, Credit card, Debit card, Platic money, Amex, retrait ATM, etc ...), c'est mieux. Inutile de me le rappeler 😉 ...
Enquête sur les meurtres de Nosy-Be English translation pending
Article sur le Monde, "Les soupçons de pédophilie levés"
www.lemonde.fr/afrique/article/2013/10/22/francais-lynche-a-madagascar-les-soupcons-de-pedophilie-leves_3501165_3212.html
L'enquête avance côté français. Rien ne permet de soupçonner Sébastien de pédophilie ou de trafic d'organe.
www.lemonde.fr/afrique/article/2013/10/22/francais-lynche-a-madagascar-les-soupcons-de-pedophilie-leves_3501165_3212.html
L'enquête avance côté français. Rien ne permet de soupçonner Sébastien de pédophilie ou de trafic d'organe.
Voyager en Italie du Sud avec ma fille English translation pending
J'aimerai savoir s'il est aisé de voyager en train ou bus depuis Naples.
J'envisage de partir en avion avec ma fille de 7 ans, sac à dos et de parcourir durant deux semaines le sud : île de procida, pompéi ... .
J'aimerai camper, ce serait durant les vacances de printemps, fin avril, début mai, les températures sont elles clémentes ?
Les campings sont t ils ouverts ? j'ai bien le routard, mais, j'aimerai avoir des infos de personnes qui connaissent bien les lieux.
En ville on irait dans les auberges de jeunesse et en campagne plutôt en camping.
Si quelqu'un a des adresses de plans hébergement pas trop onéreux, je suis preneuse.
Sur l'île de procida, j'aimerai y rester plusieurs jours et faire le tout de l'île en vélo par exemple.
Merci pour vos réponses.
Circuit Thaïlande English translation pending
ma femme et moi souhaiterions découvrir la Thailande au mois de janvier 2014. Actuellement les vols Paris -Bankok sont aux environs de 650€. Les circuits pour 12 jours sont à 1200€. Nous hésitons entre le confort d'un circuit par Tour Opérateur, guide en Francais ou à faire notre circuit nous même.
Merci pour vos infos
Escapade Pétra - Wadi Rum au départ d'Eilat English translation pending
Bonjour,
Je pars 10 ou 12 jours fin Octobre en Israël. Je pense me rendre à Eilat directement à mon arrivé à Tel aviv (en train je pense). Est il possible de prévoir Petra - Wadi rum en partant d'Eilat ou faut il prévoir le Wadi rum une fois arrivé à Petra?
Et il possible de faire les 2 en 4 ou jours ? Je voudrai ensuite passer une journée par la mer morte histoire de jouer au flotteur et passer par Jérusalem avant de repartir sur Tel aviv. Pour cela est il plus simple de repasser par Eilat ? Je serai en sac à dos, où se trouve les agences qui organisent les tours en Jordanie à Eilat ? Est ce qu'ils prévoient l'obtention du visa? Derniere question, quel budget prévoir pour l'escapade Pétra - Wadi rum?
Merci d'avance
Merci d'avance
Cuzco: vaccin, hôtel autour de l'aéroport English translation pending
bonjour bonjour,
une amie et moi partons a cuzco dans 15 jours et j'aimerai savoir s'il y a des vaccins a avoir on va vers cuzco puis titicaca un petit tour en bolivie peut etre et retour sur lima....
SURTOUT EST CE QUE QQ1 A UNE ADRESSE D'UN HOTEL SYMPA OU O POURRAIT NOTRE PREMIERE NUIT NON LOIN DE L'AEROPORT SVP?
on en parle pas espagnol est ce que vous avez trouver dure de se faire comprendre la bas?
des endroits en particulier qu'il faut aller voir??
merci merci
une amie et moi partons a cuzco dans 15 jours et j'aimerai savoir s'il y a des vaccins a avoir on va vers cuzco puis titicaca un petit tour en bolivie peut etre et retour sur lima....
SURTOUT EST CE QUE QQ1 A UNE ADRESSE D'UN HOTEL SYMPA OU O POURRAIT NOTRE PREMIERE NUIT NON LOIN DE L'AEROPORT SVP?
on en parle pas espagnol est ce que vous avez trouver dure de se faire comprendre la bas?
des endroits en particulier qu'il faut aller voir??
merci merci