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Porte-bagages avant sur un tandem de 1936 English translation pending
by Cr0vax · 2009-03-15 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je suis à la recherche d'une part d'un porte bagage avant ayant la particularité de pouvoir à la fois supporter des sacoches et des trucs au dessus (en fait comme un porte bagage arrière quoi).

Je suis presque certain que cette question a déjà été posée, mais je ne parviens pas à retrouver le sujet 😕 du coup je la repose.

Par ailleurs, ce serait pour fixer sur un tandem (en cours de réfection) datant de 1936 (la bête se prépare pour un Strasbourg Istanbul), mais bien évidemment, il n'y a pas les oeillets sur la fourche avant.

J'ai pensé à la solution de l'axe rajoutant des oeillets, mais ce n'est pas possible sur cette monture car les roulements sont directement à cette endroit (ouais je sais, j'suis pas clair mais je ne parviens pas à m'expliquer différemment). Donc du coup, je sais pas trop comment faire. Faut-il tenter de souder des oeillets sur la fourche ?
Recherche d'itinéraires intéressants hors bitume en Amérique du Sud English translation pending
by Marcomali · 2009-03-15 · 10 replies
Bonjour. Je recherche des idées/des itinéraires/des wp perdus/zones bivouac/... hors bitume et circuits "classiques" sur argentine, chili, bolivie, pérou, équateur, brésil (entre N/E bolivie et pantanal). Nous avons un véhicule adapté pour se permettre de belles pistes "abandonnées", autant en profiter😉 Puis les rencontres humaines dans ces coins sont souvent magnifiques..... Je prends toutes les infos avec plaisir et gourmandises!!! Merci
Trajet de New York à Miami en car? English translation pending
by Ili007 · 2009-03-14 · 10 replies
hello,

après une petite semaine passé à new york j'ai décidé de repartir mais pour une période plus chaude et un peu plus longue mais j'ai qd meme plusieurs questions:

ns allons partir du 6 juillet au 27 juillet donc 3 semaines, on a décidé de partir d'abord à new york et de descendre en car jusqu'à miami pr revenir enfin à new york.

ma question est : connaissez vous les tarifs d'un trajet new york vers miami en car et la durée ?

et pensez-vous que pour une durée de 3 semaines 1000 euros pourrait suffire (logement appart, trajet pour les usa et bouffe)

ne me brisez pas mon rêve merci

ps : je ne compte pas le billet
Site qui compare les prix de vols selon les destinations? English translation pending
by Vivabarca · 2009-03-13 · 15 replies
Bonjour,

J'aimerais fair un voyage en mai mais je ne sais pas encore où, tout ce que je cherche est un voyage qui au final (entre vol et hôtel) me coûte moins de 200€. Lorsque je cherche sur les sites de comparateurs de vols, je suis obligé de mettre un pays ou une ville de destination, ce qui ne m'arrange pas du tout.. J'aimerais vraiment savoir quels vols vers quelles destinations sont les moins chers.. Merci de m'aider..
Logements lors d'un tour des Annapurnas English translation pending
by MarieLianHua · 2009-03-12 · 8 replies
ANNAPURNA CIRCUIT J’ai effectue le tour des Annapurnas et le base camp et quelques autres marches a la journee en decembre 2008. 30 jours en tout sans guide ni porteurs. Voila quelques retours sur le logement, j’y poste surtout mes impressions positives.

UPPER PISANG Himalaya Guest House proche du monastere tout en haut du village. Simple, bon, pas froid, super vue, gens sympa. La premiere nuit, on etait un peu en dessous toujours dans upper pisang : vraiment pas agreable, cuisine moyenne et surtout beaucoup trop faible niveau quantites surtout en trek, le matin ils ont essaye de me refiler 1 oeuf tout froid rechauffe a la place de 2 oeufs au plat.

BRAGHA Au lieu de s’arreter a Manang qui était un village mort a cette epoque de l’annee. On s’est arrete dans la 1iere guest house a gauche (un gros batiment pas tres beau). Eau bien chaude s’il fait beau dans la journee, chambres spacieuses, bien isolees, bonne cuisine et les meilleures tartes aux pommes du trek… Famille et personnel sympa. Possibilite de graver CD si vous n’avez plus de place sur vos cartes photos. Selon les avis de d’autres trekkeurs les autres lodges de Bragha sont bien aussi. N’oubliez pas d’aller faire une petite visite du « vrai » Bragha au-dessus.

KAGBENI Snow Leopard et Dancing Yak. Le coup de coeur du trek Famille tibetaine super gentille, hyper accueillante, faisant constamment des efforts pour faire bien. La cuisine est bonne, le Dal Bhat tres bon. On a mange dans la cuisine avec eux pendant 2 jours, partager des thes tibetains, … Le fils de la maison qui gere et parle bien anglais nous a accompagnes visiter le village juste au dessus de Kagbeni. Special coup de coeur aussi car la situation a Kagbeni est un peu speciale, de nouveaux lodges ont ete construits dans le bas du village, tous les groupes avec guides et porteurs s’arretent la-bas. Les anciens lodges du haut du village ont maintenant du mal a survivre, donc avis aux backpackers qui n’ont pas besoin d’une salle-de-bain avec carrelage et serviettes de toilette, allez plutot dans le haut du village qui est d’ailleurs super joli.

LARJUNG Riverside view lodge Super vue sur le Daulaghiri depuis le roof top. Bonne cuisine et surtout pas cher. Un des moins cher du tour. Allez m’expliquer les prix doublent quand on continue a descendre, et pourtant on se rapproche des grandes villes… Mais Larjung n’est pas le point etape classique. Vous y serez beaucoup plus tranquille qu’a Marpha ou autre.

Le reste c’est plus ou moins bien, plus ou moins cher, quelconque…

Autre conseil Malgre les infos, a Jomson le distributeur de billets marche rarement. Et ils n’ont pas l’air d’avoir envie de le reparer. Ca fait marcher le commerce local? Comme beaucoup d’autres trekkeurs nous avons change de l’argent et echange du cash contre retrait carte bleue dans un hotel. Attention dans les 2 cas les commissions tout compris atteignent entre 10 et 15 % !!!!! Apres 4 jours a Kagbeni, Jomson c’est la deprime… A bientôt Marie

PS : Quand j’aurai fouille dans mes carnets je vous donnerai des infos sur les lodges du trek de l’Annapurna Base Camp appele aussi Annapurna sanctuary.
Temps de transport entre Tashkent (Ouzbékistan) et Bishkek et treks au Kirghizistan? English translation pending
by Aichatou · 2009-03-06 · 29 replies
Bonjour, je voudrais savoir en combien de temps on peut faire la traversée de Tashkent à Bishkek par la route, on m annonce 15 heures de route entre Osh et Bishkek, peut-on couper par une halte sympa?. La partie entre Tashkent et Osh vaut-elle le coup? merci d'avance, aichatou je suis preneuse de toute info sur des treks au kirghistan où je resterai ensuite plus d'un mois
Location de moto possible au Sri Lanka? English translation pending
by Souslapluie · 2009-03-04 · 6 replies
😮Bonjour, Nous ne connaissons pas du tout le sri lanka mais sommes habitués à voyager seul. Est-il possible de louer sur place une petite moto ou sommes nous obligés de louer une voiture avec ou sans chauffeur? Je vous remercie pour votre réponse rapide car je suis sur le point de réserver notre vol pour avril mais le moyen de transport sur place conditionne notre voyage. A bientot.
S'installer à Agadir English translation pending
by Ilsarra · 2009-02-22 · 22 replies
moi et ma famille va s'installer a agadir en mai 2009 mon marie a eu une proposition de travailler et y vivre .je me pose beaucoups de question pour ca:scolarisation de ma fille de 4 ans dans une ecole francaisele cout de la vie est-ce cher je travaille a l'assurance actuellement et je vais demissionner pour ca j'y pense pour une opportunité de travail a agadir ou bien rester a la maison faire mon autre acitivité peinture sur verre, sur soie sauf que je ne sais pas est ce qu'il existe a agadir un magasin pour les fournitures de beaux arts ou je doit amener tout de mon pays . aidez moi a avoir des réponses. merci
Traverser la rue à Bangkok English translation pending
by Asiaonly · 2009-02-19 · 46 replies
Je déteste les escaliers, et j'ai toujours eu l'habitude de traverser les "grands axes" (Suk - Petch, etc) sans emprunter les passerelles... Mon trop Suisse et timoré de mari rouspète sans cesse et me dis que c'est dangereux (kel âne😛) et que je risque de me faire amender par la police...?

Ya-il vraiment une lois qui l'interdit ??? Je n'ai jamais vu de contre indication (paneaux) etc
Découverte du Portugal à moto English translation pending
by Mephisto38 · 2009-02-19 · 7 replies
Bonjour à tous,

Nous disposons cette annèe de la première quinzaine de Juillet pour découvrir un pays "presque voisin", et notre choix s'est portè sur le Portugal. D'après ce que j'en ai lu, je sais que deux semaines sont certainement justes pour tout voir; mais notre tendance serait de traverser les endroits vraiment typiques de ce beau pays (le nord et le centre ?) et de visiter ses principaux sites, sans oublier néanmoins Lisbonne; Hors de notre objectif : les coins surpeuplès, bruyants et "branchès" (il y a bien longtemps que l'on s'est "débranchè"...); Pour survivre (comprenez manger & dormir) l'habitant, le camping, voire un petit hôtel ...

Merci d'avance pour le partage de votre expérience sur ce sujet !

Gilles & Nicole
Vivre sur un bateau (voilier, catamaran, yacht) English translation pending
by Jojo601 · 2009-02-15 · 6 replies
bonjour à tous,

je me presente tres somairement j'ai 18 ans, j'ai un reve c'est au lieu d'acheter un appartement ou une maison comme tous le monde, je reve de vivre sur un bateau.

je regarde les prix des bateaux, surtout les yachts le reve supreme un yacht de 15 a 20 m, cela coute d'occasion entre 200 000 a 500 000, mais je me demande combien cela coute pour la vie de tous les jours, place de port, entretien, consommation.... et les choses auquels on ne pense pas forcement, et a quoi ressemble la vie sur un bateau?

j'aimerais avoir des temoignages et de renseignements pour voir si mon reve restera un reve ou deviendra realite merci par avance!
Un mois en Espagne et au Portugal: visites incontournables? English translation pending
by Letoud · 2009-02-05 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je commence à me préparer pour visiter l'Espagne et le Portugal durant le mois d'avril pour un séjour d'environ 1 mois (peut-être un peu plus..). Quels sont les incontournables? Combien de temps je devrais passer dans chaque pays et dans chacunes des villes? Avez-vous des auberges de jeunesse à me recommander?

Merci

Jonathan
Angkor: premier coucher de soleil gratuit? English translation pending
by Rockee · 2009-01-28 · 19 replies
Bonjour,

J'ai lu je ne sais plus où que depuis très peu de temps, Angkor était éclairé le soir et que l'on ne pouvait plus bénéficier "d'un premier coucher de soleil gratuit la veille de l'achat du pass" ?

Le coucher de soleil serait facturé 15 US ?

Info ou intox ?

Merci pour vos réponses "éclairées".....

Rockee

PS - Qui sera dans l'avion d'Emirates Paris-Bkk le 4/02 ????
Tour du Brésil English translation pending
by Nicefrance · 2009-01-22 · 3 replies
J’ai fait un très beau voyage du 3 au 17 janvier avec le groupe de 15 personnes de l'agence Nouvelles Frontières. J’ai pris 10 fois l’avion (en comptant les 2 vols d’Air France pour aller à Paris). Nous avions un guide local dans chaque ville : Rio+Paraty, Manaus, Brasilia, Salvador, Iguaçu, Rio. A Rio, nous sommes montés en train au Corcovado puis en téléphérique au Pain de sucre, tour des plages (Copacabana, Leblon, Ipanema, Barra), sambodrome et le dernier jour tour de ville à pied puis métro et tram. Paraty est une ville coloniale portugaise qu’on a visitée à pied puis tour de la baie en bateau autour des îles. A Manaus (capitale de l’Amazonie), nous avons visité la ville à pied, avant de partir pour la journée sur le rio Negro puis sur l’Amazone en pirogue avec promenade à pied dans la forêt, pêche aux piranhas (une seule personne en a attrapé un), coucher de soleil sur la forêt, chasse aux caïmans à mains nues par un indien de nuit (un petit). A Brasilia, on a visité la ville en car et à pied. A Salvador (appelée aussi Bahia qui est le nom de l’Etat), on a visité le centre historique à pied et notamment l’église Saint François, pris un bateau pour la journée dans la baie de tous les Saints pour aller à la plage sur l'île des frères et faire le tour en car de la principale ville (Itaparica où il y a un fort portugais). J’ai réservé un spectacle dans un café théâtre pour voir de la capoeira (danse guerrière brésilienne originaire d’Afrique). A Iguaçu, on a passé toute une journée en Argentine pour découvrir les fameuses chutes avec la gorge du diable (il faut prendre un petit train), le chemin supérieur et le chemin inférieur. Il y avait aussi éventuellement un Zodiac qui amenait au pied des chutes (comme pour les chutes du Niagara, mais là-bas c’était un gros bateau) mais je n’y suis pas allé par peur d’être trempé. Le lendemain, on a vu les chutes côté brésilien puis visité un parc d’oiseaux. Auparavant, avec deux autres personnes, nous sommes allés avec un taxi visiter le barrage d’Itaipu (le plus grand du monde après celui des Trois gorges en Chine) qui est binational car à cheval entre le Brésil et le Paraguay. Je suis donc allé dans 3 pays. J’ai seulement eu un problème au retour car sur mon billet réservé par internet Paris-Nice il était indiqué 17 décembre au lieu de 17 janvier. J’ai donc dû courir au comptoir Air France de Roissy qui est au terminal 2D pour leur expliquer le problème ; après une longue discussion (j'ai seulement dit que c'était une erreur informatique), ils ont accepté de me donner un autre billet pour l’heure que j’avais prévue. Heureusement que j’avais laissé 4h30 de transit car l’avion est arrivé de Rio avec 1h de retard. Il a fait beau tout le temps et un peu nuageux, sauf à Rio les 3 premiers jours (notamment vent très violent au Corcovado et pluie au Pain de sucre ainsi qu’à Paraty en bateau). J’ai attrapé un coup de soleil à Salvador. Evidemment on a été piqué par les moustiques et j’ai pris la Malarone contre le paludisme tous les soirs (et encore pendant une semaine). L’eau n’est pas potable et il fallait acheter des bouteilles. Deux particularités concernant les restaurants : la churrascaria où on vous sert de la viande en grand nombre (il faut l'attraper avec des pinces car elle est coupée par le serveur tandis qu'elle est présentée sur un long pic), le resto au poids (c'est un buffet de hors d'oeuvre, plats et desserts et chaque fois on fait peser son assiette avant de payer à la sortie selon le nombre de kilos). La guide nous a conseillé très vivement (surtout à Rio et à Salvador) de laisser passeport et argent dans le coffre de l'hôtel, à cause des problèmes d'insécurité.
Trois semaines à Koh Samui en juillet English translation pending
by Oliviergenev · 2009-01-22 · 18 replies
bonjour tout le monde,

nous partons 3 semaines sur Koh Samui entre mi juillet et debut aout. Bonne nouvelle, c est apparemment la bonne periode pour y aller ;-)

Mais nous aurions besoin de vos conseils pour notre voyage. 3 semaines sur Koh Samui, est ce trop ? Qu y a t il a faire a part la plage et la fete ? Y a t il des chose interessantes sur les iles aux alentours ? Connaitriez vous un/des hotels sympas qui donnent sur une belle plage (envriron 35 euros / personne max) ? Avez vous des recommandations ? des coups de coeur ?

Merci pour votre aide, Olivier
Rencontre VF "Spécial trek" à Paris le 11 février 2009 English translation pending
by Sbecker · 2009-01-12 · 80 replies
Bonjour,

Dans la continuité des deux rencontres précédentes proposées par Simon (1ere fois, 2eme fois) je propose que nous nous retrouvions une nouvelle fois pour causer rando, trek et superbes paysages 🙂. Allez, je ne vais pas faire l'originalité et vais copier le dernier message de Simon 😏:

Le rendez-vous se ferra le mercredi 11 février à partir de 19h30 au bar : Aventure Exclusive 127 rue championnet 18e www.aventure-exclusive.com

Tout simplement pour se retrouver entre passionnés que ce soit en solo, en équipe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenues. Pour partager nos expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Autour d'un verre et des amuse-bouches. (Si certains souhaitent manger, il faudrait me prévenir avant, regarder le menu sur le site du bar)

Un des objectifs de la soirée est que deux personnes présentent une expérience de trek/rando passée. => N'hésitez pas à proposer une présentation (envoyez moi un message privé) !!!

Le nombre de personnes limité est à 20, sachant qu'il y'a d'ores et déjà Simon et moi même d'inscrits d'office 😉.



A très bientôt, Samuel.
Route 95 entre Mexican Hat et Hanksville English translation pending
by Fredxiii · 2009-01-12 · 11 replies
Bonjour, Parmi tous les aventuriers du forum, je recherche l'un d'entre vous qui aurait visité cette route avec tout ce qui s'y rapporte ? 1 - Venant de Durango, je souhaite aller directement à Natural bridge Monument et passer la nuit sur place. Comment est le camping ? 2 - Ensuite Stair Canyon. Même question, comment est le camping ? Il y en a un autre vers Hite le long du Lac Powell. 3 - Je ferai ensuite la route reliant Hanksville avec les visites de Leprechaun canyon, Arsenic Arch et Little Egypt. 4 - J'ai vu que qu'il y a Cedar Mesa dans le coin. La visite de justifie t'elle ? Que vais-je trouver sur place ? Merci pour vos réponses.
Lune de miel en Espagne au mois d'août 2009: où aller? English translation pending
by Nedya · 2009-01-10 · 6 replies
salut a tous avec mon cheri on se marie le 26 juillet 2009 et on part le 2 aout en espagne pour notre lune de miel mais on sait pas ou aller, quelle ville choisir, on est jeune 24 et 26 ans on aime la plage, les soirée, les beaux paysages . Si vous avez des conseils on est a l'écoute sur tout, endroit, conseil anti arnaque, quoi visiter. Merci d'avance
Faire du surf à Mayotte English translation pending
by Cyju33 · 2009-01-06 · 16 replies
Salut infirmier et surtout surfer je vis actuellement dans le médoc, je débarque dans votre île magique très bientôt. Et j'aurais aimé connaitre les conditions de surf, les spots, l'ambiance, les sites et photos de surf concernant votre île et tout et tout qoi...😉 !

Merci plein beaucoup de vos réponses 🏴‍☠️
Quand partir en Chine: septembre, octobre ou novembre? English translation pending
by Grisaille · 2009-01-05 · 6 replies
Voici l'ittinéraire: Pékin (4 jours) Suzhou (1 jour) Yichang (4 jours) Xi'an (2 jours), Shangai ( 2 jours) Guillin ( 3jours) Guangzhou (1 jour) HongKong (2 jours).

Nous avions choisis de partir le 28 octobre. La Cie qui nous vend le voyage nous dit que les températures sont bonnes soit: Pékin ( entre 17.4 et 14.1 degrés) Xi'an un peu plus frais ( 16.7 et 15.6 degré) pour le reste tout est en dessus de 17 degrés. Par contre, j'ai d'autres sons de cloche, certains me disent qu'il fait zéro à Pékin.....ouf !! j'ai beau visiter des sites internent mais ils ne disent vraiement pas tous la même chose. Il y a en octobre et novembre des nuances plus qu'inquiétantes....Je crois que c'est difficile le pays est tellement grand et il y a tellement d'écart d'une ville à l'autre....Et comme nous sommes québécois plusieurs on le reflexe de nous dire..." vous êtes habitués vous"...mais quand même je ne ferais pas tout ce trajet pour voir du temps froid et glacial....nous les québécois, on aime bien les températures chaudes et tempérées....jours, habillé d'un bermudas (pantalon court) et un t-shirt...le soir on ajoute un chandail c'est correct....cependant à zéro québécois ou non, on ne porte pas juste un chandail, on met un manteau c'est vraiment autre chose.....

Question: Si on devance au 7 octobre, ca vaut le coup??? (côté température)

On peut aussi prendre septembre...(le surplus pour le cout est minime soit $ 200 de plus par personne) mais au départ on se disait qu'on ne souhaitait pas vraiment être dans le pic de la saison....mais en Chine cette remarque est peu être rididcule...il y a tellement de monde anyway....y-a-t-il une différence pour les visites sept. et nov. ??

Merci de me donner votre opinion.

Grisaille
Voir de très belles plages en Thaïlande? English translation pending
by Hansa · 2008-12-28 · 18 replies
Bonjour à tous,

Ma question va paraître vague mais je suis un peu perdue entre toutes les possibilités pour mon futur séjour en Thaïlande en avril.

Je voudrais faire une visite de Bangkok et ensuite quelques jours pour voir de très belles plages. Où me conseillez-vous d'aller ? Quels sont les plus beaux endroits à visiter ?

Merci pour vos réponses.
La veilleuse d'Achille English translation pending
by Douya · 2008-12-18 · 8 replies
-- Préambule Non, je ne vais pas vous raconter une histoire de l’Achille au faible talon si cher à la Glatch en petit tissu à fleurs. On raconte parfois nos voyages dans des ailleurs plus ou moins lointains. Mais qu’en est-il des voyageurs de ces ailleurs plus ou moins lointains qui viennent par chez nous pour une raison ou une autre? Petites tranches, petites histoires du passage de Joseph et Achille dans notre bonne vieille France.

Comme tous les ans depuis 25 ans, c'est la période de la visite de jumelage des maliens d’un lycée de Bamako. Cette année, Marie héberge Joseph, professeur à Bamako, et visitant pour la première fois l'Europe. Des nombreuses et enrichissantes discussions lui permettent de prendre la mesure de la vie française, ses avantages, ses différences. .. Joseph s'émerveille de tout, est surpris face à de nombreuses choses et ponctue ses étonnements d'un cri venant du fond de la gorge, un argh ressemblant plus à un appel angoissé. Au fil des discussions, Joseph et Marie en viennent à constater les différences dans les salaires : « Mon salaire à Bamako est de 200 € » « Ici je gagne dix fois plus. » « Argh ! »

Des comparaisons des prix des produits de premières nécessités permettent d'illustrer le coût de la vie et d'expliquer ces disparités qui pourraient à premier abord apparaitre choquantes.

Joseph, en tant que visiteur spécial à Angers a droit à une carte de bus gratuite. Marie qui l'accompagne un jour lui fait remarquer: « Je dois acheter un ticket, il coûte 1, 10 € » « Argh ! » La situation des professeurs au Mali change. Les salaires ont étés réévalués, ils sont enfin versés régulièrement. Joseph est en train de construire sa maison. Les choses bougent...

Joseph est venu avec d'autres professeurs de Bamako qui logent chez d'autres professeurs d’Angers. Un samedi soir, ses hôtes étant de sortie, Achille est venu dormir chez Marie. La maison est vaste dans la campagne aux limites de la ville. Des vieilles pierres et des poutres qui ont vues et vécues de nombreuses années et histoires. Joseph dors dans la chambre d'amis, la « case » au parfum d'Afrique, avec ses ouvertures inspirées des habitations maliennes, une affiche de masques dogons, un panneau d'outils en bois et d'autres objets qui contribuent à ce havre de paix pour voyageurs à la halte. Il ne reste donc que la « petite chambre », la chambre d'Aurélie avec son lit bateau pour des nuits loin des rivages. Marie fait visiter la chambre à Achille, « voici la chambre de ma fille et aussi des petites filles de mon ami. C'est pourquoi il y a cette lampe au pied du lit pour leur lire des histoires et la veilleuse pour quand elles ont peur au milieu de la nuit ».

Ce samedi soir, Marie et son ami sont aussi de sortie. Ils ont donc laissé Joseph et Achille, épuisés par la fête du jumelage de la veille seuls et tranquilles dans la maison calme.

Le lendemain matin, Marie se lève, ni trop tôt, ni trop tard. Passant le palier pour descendre à la cuisine, elle remarque de la lumière par la fenêtre de la porte de la chambre d'Achille. 9h, toujours de la lumière dans la chambre. 10h, encore de la lumière dans la chambre. Marie est intriguée, est-il réveillé, est-il en train de lire? 10h30, Achille enfin se réveille, le mystère de la lumière s'éclaire.

Achille avait gardé la veilleuse allumée toute la nuit. « Tu m'avais dit que c'était pour si on avait peur. J'avais peur ! » Certains africains sont peureux. La maison n'était pas fermée à clé. Ils étaient surpris que les chaises restent dehors. Joseph et Achille n'étaient pas rassurés, seuls, dans cette grande maison de campagne, ouverte aux quatre vents, avec les chaises dehors. « Tu m'avais dit que si on avait peur. J'avais peur ! »
Air France: on attend tous la baisse des surcharges! English translation pending
by Fdemacar · 2008-12-10 · 22 replies
La dernière a eu lieu début Novembre. Le baril est en chute libre.... La crise est là mais un vol AF CDG - JKT en aout 2009 est affiché 1500 EUR avec 300 EUR de taxes et surcharges en éco.

Cela devient du luxe.

AF on attend tous. Le mieux ce serait de faire un coup médiatique et de les supprimer totalement. On peut toujours rever un peu

Frédéric
Fouille à l'aéroport Simon Bolivar de Caracas (Vénézuela) English translation pending
by Clarisse59 · 2008-12-07 · 21 replies
bonjour, je voulais juste savoir si bcp de personnes sont dans la même situation que mon mari. il vient de rentrer de Caracas, par vol Air France jusque Paris. hier soir, l'avion a décollé avec 3 h de retard car ts les bagages des voyageurs ont du être identifiés, ouverts (appel de ts les voyageurs à se rendre sur la piste un à la fois), . son sac de voyage a meme été percé à plusieurs reprises. c'est inadmissible je trouve, ok les autorités peuvent etre vigilantes, mais là ça devient du pure délire je trouve.

qu'en pensez vous ?
Bons plans pour se loger à Hong Kong pour le Nouvel An? English translation pending
by Broca · 2008-12-07 · 1 reply
Bonjour,

J aimerais passer une semaine à Hong Kong pour le Nouvel An ? J ai un deux pieces à Paris a echanger à cette date mais apparemment, je ne trouve pas preneur.

Des bons plans ? Pour se loger ? Ou vaut il mieux loger ?

Avez vous decouvert l'hôtel génial : sympa, propre, bien placé ... et pas trop cher ?

Avez vous des idees de balades "hors des sentiers battus" ? Avez vous eu un coup de coeur pour un resto ? Un temple ?

Merci

Claude et Anne
Hôtel Barcelo Cayo Santa Maria English translation pending
by Popscycle · 2008-12-07 · 40 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir si quelqu'un arrive de là ou s'y est rendu récemment. Est-ce propre et calme comme endroit ou bien très animé, Quelle était la catégorie de la clientèle (famille, adultes, jeunes), Comment était le personnel et tout détail qu'on voudra bien nous fournir.

Merci.
Produits autorisés et interdits en cabine lors d'un vol? English translation pending
by LeTigre · 2008-12-04 · 23 replies
Salut à tous.

Pour un déplacement professionel de 2/3 jours, je me disais que je pourrais me dispenser d'enregistrer un bagage soute puisque une pettie valise cabine serait suffisant au niveau volume pour les affaires.

Mais j'avais négligé le problème du rasoir !! ....

Comme perdre du temps à enregistrer un bagage soute ne me tentait pas ( et qu'il n'est pas sur que je puisse en acheter un une fois arrivé ) j'ai tenté de comprendre ce qui était autorisé en bagages cabine ... et ce qui ne l'était pas .

A priori, pour les liquide/pate et autre "non-solides" c'est simple : en emballage de 100ml max, rangé dans un sac transparent d'1 litre ( +/- 20cnx20cm ) qui puisse se fermer :
http://www.aviation-civile.gouv.fr/...vice/surete_test.htm ( lien donné par Tatra dans un aure topic

Pour les autres objets c'est moins simple.

Si je lis la décision officielle du gouv. français relatif aux objets prohibé qui est ICI et notament l'article 2 qui concerne les bagages cabines ce qui est interdit sont tout un tas de choses relativement logique mais ce qui peut se rapporter à un rasoir est : " ... couteaux ayant une lame supérieure ou égale à 6 cm " ... mais un rasoir type "jetable" n'a pas une lame de 6 cm donc n'est pas concerné . Quelques lignes plus bas, ça parle de pic à glace, de ciseau effilé et de rasoir à main. Dans le contexte je comprends que ça concerne un rasoir de barbier type " coupe choux ", pas vous ???

Et rien d'autre ... alors on pourrait passer avec un rasoir jetable en cabine ???
Mai 2008, d'une saison à l'autre dans l'Ouest américain (3e partie) English translation pending
by Kashtin · 2008-12-02 · 55 replies
Troisième partie

De Zion NP à San Francisco

Le site MaBul, qui hébergeait les images, est définitivement en panne et a perdu tous les fichiers🏴‍☠️. Désormais, pour voir les photos, il faut passer uniquement par le site:

http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html Pour ceux qui ont vu les parties précédentes, j'ai fait depuis quelques ajouts, notamment à propos du gros rocher rond (2e partie, après les photos de Valley of the Gods) dont j'avais oublié le nom (merci Philippe!), Church Rock, et son histoire aussi brève qu'étonnante.

2e partie: http://voyageforum.com/...ost=2152941;#2152941 1re partie: http://voyageforum.com/...ost=2152941;#2152941

Nous reprenons une chambre dans notre motel préféré, le Golden Hills à Mount Carmel Junction, toujours aussi bien et peu cher (64 $ plus taxes). Nous allumons les fausses flammes de la fausse cheminée qui répandent tout de suite une chaleur bienvenue. Les fenêtres au nord donnent sur la rivière et la montagne. Un gros bouquet dans un coin, une maquette de bateau sur la cheminée, réfrigérateur, micro-ondes, table à repasser, c’est bien agréable. Plus l’ordinateur à disposition à l’office.

A Zion, les parkings se multiplient comme des petits pains. Nous prenons la navette pour The Grotto et Angel’s Landing. Le ciel est sombre, le vent cinglant. Le chemin traverse la rivière



et après une partie en pente douce attaque directement la montagne en lacet, bordé de grandes fleurs blanches dans sa partie basse (Palmer's Penstemon (Penstemon palmeri). (Merci à Alain-Pierre, alias "Derennes", pour m'avoir indiqué le lien qui m'a menée à leur identification).



Nous montons lentement comme à notre habitude, sans nous arrêter sauf pour prendre des photos.



Il y a ici des penstemons d’une grande variété de rouges ; rosés, pourpre, vermillon…



La dernière partie avant d’arriver à Scout Lookout est particulièrement raide et soutenue de murets,



en haut, le vent est très violent et la vue sur la vallée vertigineuse.



Sans Alain qui a le vertige je décide d’avancer un peu sur l’arête rocheuse, histoire de voir…



Mais ce sera vite fait, car le vent maintenant glacial me tire de droite et de gauche, me bouscule, et finalement, alors que je suis arrivée au bout des chaînes fixées dans le roc et que je peux voir à droite la paroi à pic et à gauche… la paroi à pic, je manque de perdre l’équilibre. Le demi-tour est instantané et rassurant. Je suis suivie par un randonneur absolument tétanisé, qui se colle à la roche de tout son corps, les jambes tremblantes et le regard fixe. C’est terrible, je me demande même s’il ne va pas tomber. Arrivé en bas où l’attend son amie, il se redresse et prend l’air conquérant de celui qui a vaincu un 8000...

Retour par les pâturage couverts de bisons, stoïques dans le blizzard tranchant comme une lame. Arrivés au motel, nous sommes heureux de retrouver notre chambre et son feu dans la cheminée.



Jeudi 22 mai

Aujourd’hui nous partons pour Bryce Canyon, où nous n’avons toujours rien réservé, car nous comptons camper. Mais alors qu’Alain termine de charger la voiture j’ai soudain l’idée lumineuse (pas pour tout le monde…) que nous pourrions rester une nuit supplémentaire et randonner une autre journée à Zion. Aussitôt dit aussitôt fait, après quand même une vague hésitation d’Alain que n’emballe pas vraiment l’idée de redéménager.

Nous voilà partis cette fois-ci pour Observation Point. Ma-gni-fi-que !! Huit miles aller-retour et un dénivelé de 650 mètres. Le sentier grimpe raide tout du long sur les quatre miles, mais là encore nous montons lentement, doublés au début par un jeune couple que l’on retrouve systématiquement épuisé deux ou trois virages au-dessus. Par endroits, la roche est d’un jaune soufré extrêmement vif,





quelquefois striée d'ocre rouge.



Les falaises sont immenses au-dessus de nous, sombres dans le contre-jour, et laissent tout juste voir un peu de ciel bleu. L’air est vif et il fait même assez froid, ce qui est idéal pour aller décrocher les nuages, et nous permet de ne nous charger que d’un litre d’eau ; mais ce sera quand même limite. Nous longeons un canyon très étroit où l’on devine à peine en se penchant sous la roche le filet d’eau qui coule au fond.





Au milieu des falaises de grès rose saumon...



poussent de nombreux opuntias, beavertails, asters, jacinthes roses comme des oxalis, fleurs mauves. Les tamias sont là aussi, joueurs et peureux à la fois, courant de droite et de gauche la queue en l’air, complètement surexcités.







Alors que nous nous rapprochons nettement du sommet, nous croisons un randonneur qui nous dit « vous y êtes presque ! ». Juste après, et il n’y a qu’aux Etats-Unis pour voir une chose pareille, déboulent au détour d’un virage une femme qui a bien quatre-vingt-quinze ans et son fils d’au moins soixante-quinze ans… Effectivement, nous sommes bien arrivés en haut, mais pas au bout du chemin qui longe maintenant le bord de la falaise en se coulant sous les pins. On aperçoit à une certaine distance, pour ne pas dire à une distance certaine, une avancée qui ressemble tout à fait au point de vue final au-dessus de la vallée...

La vue est effectivement extraordinaire, et je ne me lasse pas de la prendre en photos !





On aperçoit, à gauche, le Great White Throne,







et on domine la proue d’Angel’s Landing sur la droite, où se distinguent à peine quelques silhouettes téméraires sur l’arête de pierre.





Allez, encore une dernière! Quand on aime on ne compte pas...



La descente est un peu plus dure que la montée mais la vue, différente, est constamment superbe, que l’on se glisse, minuscules, entre les falaises géantes...



ou que l’on domine la vallée.



En repartant, un rayon de soleil perce le ciel d’encre et dore Checkerboard Mesa et ses alentours. Zion est vraiment magnifique !





Retour à Mount Carmel Junction à 19 h 30. Nous achetons oranges et cookies à la grocery de la pompe à essence et filons allumer les fausses flammes de la cheminée.

Vendredi 23 mai

Nous partons pour Bryce par un temps glacial. Avant l’embranchement de la Hwy 12, la neige fait son apparition sur les arbres qui bordent la route et je suis aux anges! Bientôt, le paysage tout entier est blanc.





Red Canyon est recouvert d’une couche de neige fraîche qui contraste violemment avec la roche rouge, c’est superbe. Nous nous arrêtons pour nous balader dans ce décor incroyable, l’air est vif, le vent léger agite les pins et fait dégringoler sur nos têtes des paquets de flocons blancs.











Contrairement à ce que l’on pensait, il n’a pas neigé sur Bryce. Un passage au Visitor Center, puis nous allons directement nous installer à South campground où nous n’avons que l’embarras du choix. Les rares personnes qui sont là s’apprêtent à partir et il ne nous reste qu’à choisir le meilleur emplacement. C’est chose faite dans la section C, n° 289, dont une ranger nous dira que c’est le plus convoité, aucun vis-à-vis, devant la table la forêt clairsemée monte en pente douce. Alain a trouvé un sac en plastique plein de bois sec et de journaux abandonné sous une table auquel j’ajoute du petit bois avant qu’il soit mouillé, et que nous mettons immédiatement à l’abri pour le soir, car il fait un froid polaire. Après avoir accroché le premier morceau de l’enveloppe de paiement sur le piquet du site, nous prenons nos sacs et partons pour Queen’s Garden, Peek-a-Boo Loop et Navajo Loop.







Il y a du monde sur la première partie du chemin malgré le grésil qui s’est mis à tomber. Comme nous n’avons pas de K-way, j’ai eu l’idée d’emporter des sacs en plastique pour nous protéger la tête au cas où, et ça a été particulièrement efficace et distrayant pour tous les gens que nous avons croisés. Entre Family Dollar et Smiths enfoncés sur le crâne, les poignées des sacs coincées entre les dents à cause du vent, on a eu un sacré succès. What a good idea ! ! Le lendemain on a même vu quelqu’un avec un sac sur la tête et on a pensé qu’on l’avait croisé sur Queen’s Garden… Le chemin est à notre goût trop fréquenté malgré le mauvais temps. Le ciel est bouché, l’argile collante et nos baskets sont subitement surcompensées de plusieurs centimètres et alourdies de plusieurs kilos.





La fin de Queen’s Garden est plus tranquille et à Peek-a-Boo nous sommes totalement seuls. La neige tombe maintenant à gros flocons mais ne tient pas sur les monolithes d’autant plus rouges qu’ils sont mouillés, nos sacs nous protègent bien la tête ce qui n’empêche pas l’humidité de nous envahir peu à peu car nous ne sommes pas équipés pour un temps pareil.







Des cerfs-mulets broutent tranquillement sur une pente, ignorant notre présence silencieuse. Croisons des mules.











The Wall of Windows...



Les monolithes sont moins beaux sous la neige qui ne tient pas.



Nous montons un peu fatigués par la dernière partie de Navajo à Sunset Point, car en plus d’être très raide c’est une véritable patinoire, à la limite d’être praticable. Nombreux sont les gens qui avancent d’un pas pour reculer de deux, notamment un qui est descendu serviette sur les épaules, maillot de bain et tongs aux pieds. C’est une façon originale de randonner sous la neige…





Le soir nous mangeons au Ruby’s Inn, steak frites et saumon frites. En sortant il y a une queue de plus de cent personnes, des cars sans doute. Au camping il y a à peine plus de monde qu’en arrivant. Nous faisons un feu en attendant la nuit, frigorifiés, puis nous nous glissons avec délice dans nos duvets.



Samedi 24 mai

Au petit matin, la condensation de notre respiration a recouvert non seulement toutes les vitres car je ne les avais baissées à l’avant que de un centimètre hier soir, mais aussi nos sacs de couchage qui sont complètement trempés. C’est ce qui explique, avec le fait que nous n’avons pas mis les matelas mais avons encore dormi directement sur la moquette, que pour la première fois nous avons eu froid quasi toute la nuit. J’essuie la buée d’un revers de main et aperçoit à quelques mètres deux cerfs-mulets qui prennent leur petit déjeuner.

Sur la route du Nevada, la 56 puis la 319 et la 93 qui nous mènent à l’entrée de l’Extraterrestrial Hwy, il pleut des trombes sur tous les coins de l’horizon mais la voiture passe pour l’instant miraculeusement entre les gouttes. Quelque part, entre Panaca et Crystal Springs...





sur la 93 sud, là où les Joshua trees font des ricochets dans le désert...



Comme sa sœur jumelle la Hwy 50 plus au nord, « The Loneliest road of America », la 375, tout aussi déserte, qui part de Crystal Springs et finit à Warm Springs, appelée, elle, l'Extraterrestrial Highway,



traverse un paysage de montagnes arides et colorées.



Les pluies abondantes ont par endroits laissé dans le désert de longues traînées de fleurs jaunes.



Des mustangs broutent, magnifiques et inquiets,



au-dessus d’un petit lac où barbotent des canards.



Tonopah.



Nous descendons puis remontons Main Street pour repérer les motels et jetons notre dévolu sur le Tonopah Motel. Très propre, et pour une fois rien de déglingué dans la chambre refaite à neuf. Le prix le plus bas que nous ayons jamais payé, 33 $ ! Le village est minier depuis la découverte d’argent en 1900.





Il reste de grands hôtels, comme le Mizpah, témoin de sa grandeur passée… Maisons du siècle dernier. Il flotte là une atmosphère d’Amérique profonde. Les gens sont très aimables mais l’ensemble est malgré tout assez sinistre sous le ciel gris et froid et bientôt les trombes d’eau qui dévalent Main Street…Tonopah a quelque chose de ses sœurs Eureka et Austin, de la Hwy 50, en plus grand et plus triste à cause du paysage minier. Nous mangeons dans la chambre du saumon fumé et de grosses crevettes.

Dimanche 25 mai

Bon lit et bonne nuit. Nous rangeons la voiture et partons faire un tour au magasin de turquoises repéré la veille mais qui avait fermé juste à notre arrivée.



Il y a un monde fou ! Des tas de gens viennent s’inscrire pour participer à une journée de pioche à la mine de turquoise. Quel dommage que nous partions ! A l'intérieur, Alain m’offre une très jolie paire de boucles d’oreilles en argent (de Durango!...), et turquoise de Tonopah.

La route qui mène à Lee Vining est presque totalement déserte et bordée de montagnes dans un camaïeu de marron, plus belles encore que celles d’Artist’s Drive, à Death Valley, auxquelles elles ressemblent beaucoup, ce qui n’est pas étonnant car en fait c’est tout près à vol d’oiseau.



Le sol est vert tendre et jaune pâle à cause de la sauge en fleur. Je suis sans arrêt tentée de prendre des photos, surtout qu’aux quatre coins de l’horizon il pleut toujours des cordes, noyant dans un même gris sombre le ciel et la terre. C’est vraiment très beau. Au fur et à mesure que nous montons, le grésil se mêle à la pluie puis il neige tout à fait. Les collines laissent la place aux montagnes de lave noire brillante recouvertes de touffes de sauge, qui laissent couler de longues stries anthracite.





Vers 8300 pieds (environ 2500 mètres), le paysage est tout entier contenu dans un gros édredon sombre et la route est bordée de neige.



Nous traversons Benton, quelques maisons posées çà et là, aucun motel, heureusement que nous nous étions arrêtés à Tonopah.





Plus haut encore, c’est le plein hiver, la neige a tout recouvert,



Quelques miles plus loin elle n'a pas tenu, et il flotte à la surface du sol d'étranges brumes qui ressemblent à des fumerolles.









Avant d’arriver à Lee Vining, niché au pied de la Sierra Nevada la bien-nommée, nous faisons une halte à Mono Lake, sur la 20, cerné de volcans sur trois côtés, Bodie Hills au nord et Anchorite Hills à l’est. Au sud, le Panum a explosé il y a à peine six cents ans… Le niveau du lac a baissé de deux cents mètres depuis l’origine, ce qui explique son taux élevé de sels, empêchant tout poisson de paresser dans ses eaux alcalines. Mais la place n’est pas perdue pour tout le monde : crevettes et mouches grouillent sous et sur la surface, approvisionnant le restaurant de milliers d’oiseaux à toute heure. Malgré son nom, qui veut dire « mouches » en langue yokut, en raison de la saison nous n’en voyons pas une seule à l’horizon. Autrefois leurs chrysalides étaient une des bases de la nourriture des Indiens de la région, Paiutes et Kuzedika, et servaient même au troc avec les Yokuts en échange de glands.



Entrée 3 $ par personne, le pass est accepté. Il tombe une petite bruine et il règne là une atmosphère étrange, montagnes blanches de la Sierra d’un côté, noyées dans les nuages,



lac marin et concrétions de tuf,







sauge incroyablement odorante, Indian Paintbrushes mêlés de lupin bleu.



Les mouettes se pressent en miroir sur les rives orangées concentrées en sels minéraux et fouillent les quelques centimètres d’eau de leurs becs jaunes. Parfois un rayon de soleil éclaire brièvement l’une ou l’autre sculpture de roche claire.



Avant d’arriver au Murphey’s Motel, nous dépassons la Tioga road qui est… « closed » ! J’ai souhaité intensément qu’elle soit ouverte pour éviter de faire le grand détour par le nord et surtout pour traverser le cœur de Yosemite, ce qui, en cette année exceptionnelle, serait également exceptionnel, mais non… Ce sera pour demain, j’en suis certaine ! La chambre du Murphey’s est très bien, il faut juste savoir comment fonctionne la serrure pour éviter les foudres de la gérante qui est obligée de se déplacer à chaque nouvel arrivant. Un minuscule morceau de papier au-dessus de la poignée avertit qu’il ne faut pas actionner le fermoir en sortant, seulement tirer la porte. Evidemment, personne ne le lit ni même ne le voit… Nous partons maintenant explorer la rive nord de Mono Lake. Route, puis piste sur laquelle nous voyons un splendide arbuste qui ressemble à de l’aubépine rose,



et enfin dunes de sable volcanique.



Les stries laissées par le vent ont séché sur leur côté exposé au soleil et forment à l’infini de très belles rayures gris cendré et noires qui gardent par endroits les empreintes d’un lièvre (un « truc » tout simple pour distinguer les empreintes d’un lapin de celles d’un lièvre : les premières tiennent dans une petite boîte d’allumettes).





Des milliers de goélands nichent sur Negit, l’ilôt sombre au milieu du lac, théoriquement protégés par un panneau d’interdiction de s’approcher à moins de un mile, ce qu’ignore le jeune couple croisé dans les dunes peu avant… Quand le niveau du lac baisse, une langue de terre apparaît, qui permet aux coyotes d’avoir accès aux nids. L’autre îlot, le blanc, Paoha, n’a que deux cent trente ans…













Le ciel est de plus en plus noir et nous quittons la rive nord de Mono Lake. La piste est bordée là aussi de lupins et d'Indian Paintbrushes d'un rouge fluorescent.



Soudain, c'est un déluge qui nous tombe sur la tête!





Un tour au Visitor Center idéalement situé juste au-dessus du lac, puis nous rentrons au motel manger saumon, tomates, avocats et soupe de squash.

Lundi 26 mai

6 heures… je jette un œil par la fenêtre, histoire de voir s’il neige, et j’aperçois deux Indiens plantés à l’entrée du motel, un grand et un petit, qui ont l’air d’adresser la parole à un homme qui range des valises dans un 4 x 4 sans leur prêter attention … Plus tard, alors que je descends l’escalier pour me diriger vers le TrailBlazer, je vois qu’ils sont toujours là et je sens tout de suite que c’est nous qu’ils attendaient. Effectivement, avec un grand sourire ils me proposent de me racheter la roue de secours ! Alain m’a rejointe et on a beau leur expliquer que c’est impossible, que c’est une voiture de location et qu’il nous faut de toute façon une roue de secours, il n’y a rien à faire. Ils nous racontent leur mésaventure, ils ont un TrailBlazer et ont crevé, la roue de secours est fichue aussi, ils sont bloqués à Lee Vining, mais doivent rejoindre Los Angeles, d’ailleurs, tiens, est-ce qu’on n’y va pas, à Los Angeles ? Eh bien non, malheureusement, on va plutôt sur San Francisco… Ils ont soudain une idée lumineuse, le petit sort son portefeuille et nous montre une liasse de dollars : combien a-t-on payé la location ? Et là, soudain, ils ont l’air perdu, ils ne comprennent plus, ils veulent à tout prix mettre une virgule à la somme (1300 €) qu’on leur annonce, et nous sommes gênés tout à coup d’avoir mis autant d’argent dans une voiture alors qu’eux n’ont rien… Une petite demi-heure plus tard, on les a enfin convaincus d’aller à la station cinquante mètres plus haut et de faire tout simplement réparer un pneu.

A 8 h 30, enfin, nous filons vers l’entrée de la Tioga road pour découvrir qu’elle est… closed !! Mais je ne désespère toujours pas, bien que tout d’abord très déçue et incrédule. A la station Mobil nous demandons à la caissière du magasin si elle sait quelque chose : Oui, bien sûr. Il y a eu un petit contretemps, un éboulement, et l’ouverture est prévue pour dix heures !!! En attendant nous prenons de l’essence à un taux record : 4, 70 $ le gallon, et allons nous garer devant la barrière. On peut apercevoir les sommets enneigés des montagnes alentour, très hautes. Peu à peu, l’information passe et la file de voitures et de camping-cars commence de s’allonger. A 10 heures précises, la barrière se lève, et la Tioga road est enfin à nous !

Alors que nous laissons très loin au-dessous de nous la trouée lumineuse de Mono Lake,



nous entrons dans le brouillard pour ne plus en sortir avant Yosemite Valley. Par endroits, nous passons au milieu de deux murs de neige, notamment aux abords d’Ellery Lake, à plus de 9500 pieds (2900 mètres). Le lac est entièrement gelé, seul un boomerang d’eau noire dans lequel se reflète délicatement un petit morceau de roche frémit sur sa surface blanche et givrée.



Soudain une cahute, et à l’intérieur deux rangers qui ne doivent pas avoir très chaud alors que dehors tout est gris, cotonneux et glacial. D’immenses fir trees au tronc marron rouge, couverts de neige de la tête aux pieds, bordent le ruban sombre de la route et quelques mares aux eaux noirâtres,





et se perdent vite dans le brouillard aussi épais que le silence.



Nous nous arrêtons ici et là pour prendre des photos, les sens en alerte à cause des ours – encore et toujours –, surtout lorsque nous nous éloignons du 4 x 4. Au bout d’une heure et demie environ nous croisons la première voiture, mais il n’y a aucun signe d’amélioration du côté du ciel.



Avant d’arriver à Tuolumne Meadows, il y a un peu plus de monde, des séquoias – mais qui n’ont rien à voir avec ceux de Sequoia NP –, quelques prairies humides, mais nous n’avons aucune envie d’aller faire schlouk schlouk dans l’herbe verte et poursuivons jusqu’à Crane Flat toujours sans savoir si nous longeons des abîmes ou traversons des plateaux d’altitude. Au premier plan un Sarcodes sanguinae (Snow Plant)





La Big Oak Flat road est nettement plus chargée que la Tioga road et laisse augurer une foule du côté de Yosemite Valley et de Curry Village en particulier. Quelques beaux points de vue sur la vallée, enfin, des manzanitas centenaires à l’écorce violine, torturées par le vent et le gel. Puis les chutes, des files de voitures sur les bas-côtés, Curry Village et ses immenses parkings bondés,





la queue à la réservation, les chemins labyrinthiques avant d’arriver à notre cabane, la 274, « without bath », adossée à un gros rocher. Deux lits style caserne, un petit bureau, une chaise, un chauffage électrique… Mais l’ensemble est assez agréable (heureusement que je n’avais pas vu l’araignée qui trônait sur un chevron juste au-dessus des oreillers !). Quelques conseils affichés au mur: ne déposer aucune nourriture sur le sol, mais la poser sur l’étagère en hauteur (ah bon ? les ours seraient-ils capables de défoncer le plancher pour voler quelques tranches de pain ??), fermer les rideaux en partant, toujours pour ne pas tenter le diable. Nous avons le temps, après nous être installés, c’est-à-dire après avoir apporté à pied depuis le parking tout notre barda, les quatre gros sacs plus tout ce que l’on peut accumuler en un mois de vadrouille, d’aller faire un tour à Lower Falls



et de passer au Visitor Center admirer la très belle expo photo d’Ansel Adams. Il y a énormément d’Indiens (d’Inde). Au retour nous faisons la queue dans le froid pour acheter une pizza à emporter, puis nous nous couchons dans un lit mal fait. Mauvaise nuit, constamment réveillée.

Mardi 27 mai

En partant, un jeune ours noir a traversé la route en courant de gauche à droite. Il était brun doré (je pense encore une fois à Don Juan et à Castaneda). Le week-end du Labor Day étant passé, nous espérons un peu moins de monde, mais c’est raté, du moins à Glacier Point. Nous avons hésité à y monter à pied de la vallée, mais à cause des ours nous avons pris le 4 x 4 et fait le grand tour. Heureusement parce qu’un peu avant le sommet le sentier était fermé pour cause de « fall rocks ». Nous nous sommes rappelé alors qu’en bas, dans la prairie au départ du chemin, il y avait un hélicoptère et une ambulance…

La vue, en haut, porte très loin, dans deux vallées ; en face, le Half Dome en éruption...





à gauche Basket Dome et North Dome...





et plus à droite les Vernal Falls et Nevada Falls.



Il y a un monde fou qui se penche au-dessus du vide ou qui braque ses jumelles droit devant.



Nous partons sur Panorama Trail via Illilouet Falls à travers une végétation dense et verte d’un mètre de haut puis une forêt cimetière de séquoias et de redwoods.





Le Half Dome...













Croisons un écureuil joueur avec d’énormes moustaches d’herbes sèches.



C’est le début du printemps, et la crainte des ours, pour moi, est toujours là. Je serais ourse, je trouverais l’endroit idéal. Nous passons deux torrents puis la pluie se met à tomber, une petite pluie fine et drue qui nous transperce. Nous faisons demi-tour.



Accident sur la route, en redescendant : une voiture esquintée contre un arbre. Arrivés à la cabane nous commençons, suprême corvée qui sent le retour, le tri des papiers et multiples sacs en plastique car demain, à San Francisco, sur Post Street, nous rendons le 4 x 4. Snif… Nous faisons la queue à nouveau pour acheter une pizza, toujours sous la pluie qui tombe sans discontinuer depuis que l’on est rentrés de Glacier Point.

Mercredi 28 mai

Cette fois ce n’est pas un ours mais un beau coyote, un peu maigrichon pourtant, qui a traversé devant la voiture, de droite à gauche. Il était très grand pour un coyote et avançait en trottinant d’une démarche aérienne.

Belles réflexions dans la Merced River de Cathedral Spires (sur la gauche) et de Cathedral Rocks.



La route qui quitte Yosemite traverse de belles et hautes collines, comme derrière le Golden Gate mais en plus grand, puis d’autres collines blondes à l’infini, comme un désert de dunes. Ensuite la 120 se prolonge par l’autoroute 580, bondée notamment de gros camions. Les gens roulent n’importe comment, doublent à droite à gauche, peu importe, ou s’installent tranquillement sur la voie de gauche. Bay Bridge, 4 $, très long au-dessus de la baie. Trois heure trente après avoir quitté Yosemite, nous rentrons dans San Francisco et retrouvons le Golden Gate Hotel sur Bush Street. Cette fois-ci nous avons la chambre 402 au troisième étage, toujours aussi minuscule et jolie, avec une fenêtre qui donne sur un passage métallique couvert d’énormes pots de géraniums. Nous allons rendre le TrailBlazer chez Avis, deux rues plus loin, faisons un tour au Civic Center pour trouver des cadeaux-vêtements pour Loïc, puis Alain part à City Light Books; moi je suis fatiguée et reste à l’hôtel pour écrire. Douche et repos. Le soir, Yellow Tail et pistaches, puis maïs, avocat, tomates. Les voisins de la chambre d'à côté, des Allemands, sont extrêmement bruyants. Il y a deux jeunes enfants qui dès 3 heures du matin, décalage horaire oblige, sont sur le pied de guerre à crier, courir, chanter à tue-tête ! Je vais frapper à leur porte en leur demandant de faire moins de bruit, le père les calme trois minutes puis ils reprennent de plus belle. Quelqu’un d’autre vient frapper, rebelote… ce qui décide le père à les habiller et à les sortir en pleine nuit pour les calmer. Au retour, une heure plus tard, ils sont en pleine forme et prêts à recommencer. Mais où est donc la mère ? Nous la verrons au petit déjeuner, une grosse Allemande vilaine et sans-gêne… Je ne me prive pas de la fusiller du regard…

Jeudi 29 mai

Ce matin nous prenons le cable-car jusqu’à Fisherman’s Wharf, pour rattraper ma frustration de 2007 (la queue de plusieurs centaines de personnes avait été dissuasive). Mais finalement il est plus attrayant de le voir passer que d’être à l’intérieur, où l’on se contorsionne de droite et de gauche pour apercevoir, mal, ce qu’on voit beaucoup mieux à pied. A l’arrivée nous achetons un mauvais fish & chips dans l’une des nombreuses échoppes de la petite place et le mangeons assis sur un rebord de pierre infect. Fisherman’s Wharf est assez agréable, surtout quand on se balade au premier étage sur les chemins de bois.





Plus loin, les dizaines d’otaries de Pier 39 se prélassent au soleil, certaines alanguies, d’autres agitées et prêtes à en découdre, le tout dans un fumet qui chatouille les narines…









Vendredi 30 mai

Au croisement d’une rue, aux abords de Civic Center, nous voyons une galerie qui expose Miro. Les doubles portes vitrées, immenses, sont grandes ouvertes, on peut entrer et sortir comme dans un moulin, alors qu’à quelques mètres sont accrochés des Picasso, des Leonor Fini, des Chagall… et que les deux seules personnes qui s’occupent de l’expo sont à un bureau tout au fond en train de discuter. Nous sommes sidérés !! L’an dernier nous avions été sur Leavenworth, au Golden Gate Park et à son jardin japonais, à Alamo Square, à Coit Tower, bien sûr au Golden Gate Bridge, etc., et cette fois-ci nous avons envie de découvrir le quartier latino – le plus ancien de San Francisco – et ses peintures murales. Nous prenons un bus et descendons à la 16th, pour rejoindre à pied la 24th. Les rues jouent aux montagnes russes, on commence à voir des palmiers et des collines dorées. Belles maisons croûlant sous la végétation luxuriante.

Au croisement de la 24th, il n’y a pas plus de quartier latino que de beurre en broche… On bifurque sur la gauche, direction Mission, à six blocks de là, et tout à coup le changement est saisissant ! Toujours sur la 24th, mais juste passé le carrefour, on quitte les Etats-Unis. Mexicains, Guatémaltèques, Salvadoriens, Nicaraguayens, Equatoriens, la langue a changé, il y a du monde partout, des tas de petites échoppes, une superbe bodega somptueusement décorée grande ouverte sur la rue.





Les peintures murales de Balmy, minuscule rue étroite et courte, bordée de maisons basses et de bougainvillées,



ont fait leur apparition dans le milieu des années quatre-vingt, en réaction à la violation des droits de l’homme en Amérique centrale. Elles sont en constante évolution, la dernière étant même en cours de réalisation. Quel dommage que Loïc ne soit pas là !







On y croise bien sûr Frida Kahlo, peintre mexicaine compagne de Diego Rivera (deuxième en partant de la gauche).



Ah, un compteur un peu moins tristounet que ceux qu’on a l’habitude de voir !



Les peintures ont débordé Balmy pour s’accrocher ici ou là, aux croisements des rues alentour





Il paraît qu’à Mission il y a de très bons restaurants, mais nous sommes invités chez Marian, à Oakland, et il est plus que temps de prendre le Bart, un genre de RER, et de filer à tombeau ouvert jusqu’à Rockridge. Elle nous attend à la sortie et nous l’accompagnons faire quelques courses dans le petit marché couvert qui se trouve à deux pas de là, où l’on se croirait quasiment en France : fromagerie, charcuterie, boulangerie vendant d’excellents produits. Sa maison, à laquelle on accède par une volée de marches équivalant à trois ou quatre étages, est plantée sur la colline au milieu de la végétation, comme toutes ses voisines. Le repas – cuisine californienne – est véritablement excellent, préparé par la plus jeune de ses filles, le vin délicieux, et nous nous régalons, totalement saturés que nous sommes depuis un mois du régime thon, salade, tomates, bananes… Mais je me souviens qu’en 2000 on avait été dégoûtés à vie d’un autre régime – au bout de quinze jours on était limite anorexiques, alors cinq semaines plus tard… – qui consistait en riz, maïs, purée de haricots rouges et gros pain frit imbibé d’huile, traitement de choc à manger éventuellement par moins 40° C, mais pas avec 48° à l’ombre… Le soir Marian nous raccompagne jusqu’à San Francisco, et nous passons sur le Bay Bridge. A chaque fois que nous l’empruntons je pense à ce jour d’octobre 89, quand un tremblement de terre d’une magnitude de 7, 1 l’endommagea en partie et fit six morts.

Samedi 31 mai

La pire journée d’un voyage… Nous avions réservé la navette qui dessert un certain nombre d’hôtels du centre, bien pratique pour rejoindre l’aéroport, la mort dans l’âme… Autant le vol aller ne nous avait jamais semblé aussi court, autant le retour a été d’une longueur exceptionnelle. Pourtant les deux étaient directs… Bizarre, non ?

Se rendre à Cartí Sugtupu par la route pour visiter les îles des Kunas? (Panama) English translation pending
by Pipo31 · 2008-12-01 · 6 replies
Je voudrais savoir si des voyageurs se sont déja rendus à Carti par la route, pour ensuite visiter les iles des Kunas . A quel prix et en combien de temps ?

Merci par avance a ceux qui pourrons m' éclairer 🙂

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