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Inondation à Koh Samui (début novembre 2010) English translation pending
Commentaire d’un résident sur la situation à Koh Samui
Publié par Dreamman le 03/11/2010
Commentaire de Monsieur Henri-Michel,
J’habite Samui.
Ce matin 03 novembre quelques rotations de ferrys entre Donsak et Koh Samui. Elles ont été stoppées faute de carburant. Il semblerait que même Surathani ne soit pas approvisionné.
La nourriture fraîche commence à manquer.
Internet a toujours fonctionné lorsqu’il y avait de l’électricité.
Les lignes TOT de téléphonie fixe ont toujours été opérationnelles.
Samui Flooding 03 – Chaweng http://samui-weather.blogspot.com
http://www.myhomekohsamui.com/
Samui Flooding 03 – Chaweng http://samui-weather.blogspot.com

http://www.myhomekohsamui.com/
Californie - Oregon - Washington en août 2010: un carnet comme aucun autre! English translation pending
Bonjour à tous,
Ce carnet de voyage a pour but de résumer notre voyage de 3 semaines en californie / oregon / washington. N'ayant pas trouvé beaucoup d'info sur ces états lors de ma préparation, j’espère que celà pourrait interesser quelques personnes. N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires!
C’est notre 3e voyage aux USA en 3 ans et nous espérons bien continuer des dizaines d’années à cette moyenne !
Nous avons parcourus plus de 6000 kilometres au depart de san francisco et en repartant de las vegas:

Je vais détailler jour par jour notre voyage en essayant d’être succint, les photos parlant d’elle meme je l’espère!
Jour 1: Arrivee à san francisco Nous connaissions déjà SF d'un précédent voyage. Le decallage horaire ne nous a pas permis d'aller manger italien à North Beach mais je vous le recommande! Nous avons dormi au Golden Gate Hotel, un B&B au rapport qualité prix imbattable dans le centre de SF !
Jour 2: SF - Fort braggs
Début du voyage, après une petite heure passée au fisherman’s wharf, on décide de prendre notre voiture et de partir ! Ce sera cette année une Chevrolet Impala, full size mais aux allures de compact…(bof bof). Elle fera le job nous regretterons tout le long du voyage notre dodge Charger de l’année passée!

C’est parti ! Traversée mythique du Golden Gate et vue à couper le souffle sur SF.

Après une heure d’autoroute, nous prenons une petite route vers la mer qui donne le ton, magnifique ! Mendocino est un joli petit village avec de nombreux points de vue sur la cote, paisible surement un peu trop pour y passer la nuit (pas vu bcp de restos)


Il vaut mieux selon moi dormir à Fort braggs plus vivant. Diner au mendocino bistro très recommandé. Nuit au colombi, motel classique, propre et pas cher.
Jour 3: Fort Braggs-Crescent city On part à la découverte des géants ! Avenue of the giants: C'est une route parallele à l'autoroute. Il y a quelques arrêts "organisés" assez commerciaux le mieux est de s'arrêter n'importe où et de partir au milieu de ces arbres magiques.

Trinidad : Superbe point de vue sur la mer. Cette baie est un delice avec son petit phare, il ne faut surtout pas la louper.

Redwoods NP: Le redwood national park est similaire à l'avenue of the giants. Il y a de nombreux trails très agréables et faciles. Nous nous sommes retrouvé très facilement seuls! La petite route au bord de la cote est somptueuse !

Crescent city: Diner dans dans un restaurant du port. Steak de thon avec coucher du soleil sur la mer très agréable. Nuit au curly lodge, motel classique propre et pas cher.
Jour 4: Crescent City-Yachats
La cote de l'oregon est un endroit magique. Il faut bien avouer que le temps était de la partie.

Tous les caps sont plus magnifiques les uns que les autres, cape blanco, cape Sebastian, bandon beach ! vous pouvez vous arrêter partout et à chaque fois on a l’impression que c’est toujours plus beau !


Florence: petite ville très charmante. De nombreux petits bars sur l'eau ou vous pouvez siroter un verre.

Sea lion caves: une vraie arnaque à 15 dollars par personne. Passez votre chemin et allez voir les sea lions de Newport même si c’est moins sauvage. Par contre la vue sur le heceta headlight est magnifique !
Yachats: Petit village plein de charme. Nuit au Ocean cove inn, toutes les chambres ont vue vue sur la mer. très recommandé! Chaque chambre a sa petite table avec vue sur la mer et le supermarché à côté vend des bouteilles au frais (tire bouchon dans la chambre!) ;-). Nous avons diné ensuite au Roca Mar un mexicain délicieux.

Jour 5: Yachats-Lake Quinault
Journée beaucoup trop ambitieuse. Nous avons dûs malheuresement faire des choix. Je recommande de faire 3 jours sur la cote oregon plutot que 2.
Newport: Newport est une petite ville agréable dans une baie. Le spectacle des sea lions qui se prelassent sur le port est charmant (et puis moins de monde qu’au Fisherman's wharf). Nous y sommes restés 2 bonnes heures et l'avons payé par la suite :-)

On remonte la cote, arrêt à Depoe Bay (joli mais surtout interessant quand il y a des baleines) puis la fameuse 3 capes scenic drive magnifique ! Déjeuner au Cape Mears avec son phare.


Rapide passage à la fabrique de Fromage de Tillamook bizarrement l’endroit avec le plus de monde de toute la cote !
Visite malheuresement éclair de Canon Beach. On est complètement en retard et il faut qu’on roule sans s’arrêter…tant pis pour Astoria…tant pis pour la cote washington surement interessante également…

On passe rapidement Aberdeen. On comprend bien pourquoi Nirvana est né là…!
Lake Quinault: Nous avons passé la nuit au Rain forest hotel. Chambres de motel classiques mais sur le lac quinault et le restaurant est excellent (le saumon est très bien préparé). Attention cuisine et bar ferment à 9h et il est hors de question d'arriver à 8h58...
Jour 6: Lake Quinault-Port Angeles:
La encore journée un peu trop ambitieuse. Nous avons vu tous les points interessants mais il aurait fallu une journée supplémentaire pour faire des trails conséquents.
Un petit trail au Lake quinault au milieu des sitka et un trail dans la mousse à Hoh rain forest.


Nous avons déjeuné à Rialto Beach qui est surréaliste.

Fin de la journée à Hurricane ridge avec quelques amis pas très méfiants.


Diner au crab house de port angeles qui n'avait plus de crabe! Port angeles n'est pas une ville très fun mais le bar à vin du port avec son barman bogosse et ses groupies nous a bien amusé!
Jour 7: Port angeles-Seattle
Route + ferry vers Seattle, ambiance très grey’s anatomy !
Seattle est une ville agréable. le marché du pike place très vivant assez inédit pour les usa.


Seattle est une de ces rares villes américaines avec un centre et des trottoirs...
Quelques verres au Pike Place Brewery et diner dans Beltown au Black Bottle. Ambiance assez bobo, petites portions mais tout est très bon.

Nuit au Westin, hotel très central avec une vue superbe! mais assez cher...

Jour 8: Seattle-Mount rainier
Arrivée au Mont Rainier, le temps n’est pas de la partie. Il pleuvote, il fait gris nuageux. Du coup le mont n’est pas très à son avantage. Un petit trail de 2km qui monte et qui descend et au bout 2 jolis lacs pour nous tout seul.

Nuit au whitaker bunkroom. Rustique et ambiance « escalade » un peu trop elitiste … Je comprends pourquoi ils ne nous recommandaient pas le pub/burger du coin « highlander » rempli de bikers « sympathiques » que nous avons adoré !
Jour 9: Mount rainier-Portland
Il a plu toute la nuit, il continue de pleuvoir, on décide de partir directement vers Portland. Arrêt pour un ptit dej très « religieux »

Shopping dans Portland. il pleut, il fait gris, on est pas tres emballé. Rien à voir avec l'ambiance de seattle. C'est apparement la ville avec le plus grand nombre de strip clubs des usa, c'est peut etre un signe!
Diner au Deschutes brew pub. Ambiance chalheureuse, burgers classiques, Degustation de 6 bieres de la brewery, la mirror pond est une des meilleures bieres que j'ai pu gouter!

Nuit au Portland international guesthouse. Un bed & breakfast pas cher à 10 minutes à pieds du centre de portland à un prix imbattable 70 euros !
Jour 10: Portland
Comme Portland ne nous exite pas trop, on decide de partir à l’aventure autour de Portland (Brillante idée J )
Premier arrêt pour voir un covered bridge! Comme dans les films !

Silver falls state park: très joli petit parc avec un trail facile qui permet de voir 10 chutes d'eau. Parc peu touristique, les chutes étaient pour nous!

Passage devant des champs de sapins ! Apparement c’est ici que toute l’Amérique achète ses sapins de noel !

Arrêt chez Pozzi pour deguster un verre de pinot noir (et un iced tea pour le conducteur!). Chaudement recommandé !
Diner au bridgewater brew pub. Ambiance sympathique, burgers classiques, biere excellente.
Jour 11: Portland-Timberline lodge
Depart de Portland pour la columbia gorge river :
Le vista point permet d'avoir une vue sur toute la vallee. Nous avons ensuite fait la visite des falls dont la mutmotah.


Nous avons terminé la gorge par 2h de bateau à roue depuis cascade locks. Moyenne d'age 70 and mais croisière très agréable mais vent très puissant ! (paradis des planches à voile et kite).

Route vers le timberline lodge: très beaux paysage. Arrèt au trillium lake pour une vue splendide sur le mont hood.

Nuit et diner au timberline lodge. Le repas était excellent. La carte des vins digne d'un 3 etoiles francais mais les prix élevés (surtout prévoyez un budget pinot noir, vous ne serez pas déçus! qui a dit que les americains ne buvaient que du coca et de la biere!)


Jour 12 : Timberline Lodge – Bend
Le parcours initial était de nous rendre à Bend directement mais nous avons envie de rouler aujourd’hui donc on fait un détour jusqu'au John day Fossil.
On reprend 15 degrés, il fait chaud et il n’y a personne. Ces dunes sont vraiment impressionnantes et très particulières !

On arrive à Bend en fin de journée. Petite ville sympathique. Beaucoup de gens dans les rues. Grands amoureux de la Mirror Pond depuis Florence, nous ne pouvions aller qu’à la Deschute Public Place, le grand frère de celui de Portland. Meme bière, meme menu mais nous ne sommes pas déçus. Petit BBQ dehors organisé par le pub avec des groupes locaux plutôt sympathique.
Jour 13 : Bend – Crater Lake
Direction Crater lake mais par la fameuse Cascade lakes scenic Highway. Cette route passe par de nombreux lacs tous plus beaux les uns que les autres.

Arrivée au Crater Lake, nous faisons la boucle. Ce lac est une merveille. Les photos parlent d’elle-même !

Nuit au Dimaond Lake Lodge. Superbe endroit pour visiter le crater lake ! Coucher de soleil sur le lac avec quelques mirror ponds, le bonheur J. Diner au burger place du lodge. Pas très bon mais on s’y attendait.

Jour 14 :Crater Lake - Susansville
On est reparti pour le crater lake. Nouvelle visite la matinée. On ne peut pas annuler notre resa à Susansville et donc on se retrouve vers 11h sans savoir vraiment quoi faire de la journée !

On va voir lava beds. Après un super dejeuner avec un ecureuil de la taille d’un chaton pas farouche du tout, on est prêt à découvrir ce parc dont nous ne savons rien! J’aurais peut être du me renseigner, tout se passe sous terre. On voit tout le monde avec des casques descendre sous terre ! Ce n’est pas vraiment notre truc donc on décide de repartir !

Nuit A Susansville. Susansville ca sonne aux USA comme Fresnes ou Fleury-Mérogis. On a appris sur place que la moitié de la population est employée par les 2 prisons de la ville ! l’ambiance du coup est vraiment « particulière ». C’était peut etre psychologique mais on a trouvé tout le monde très aggressif. Mention spéciale au Black Bear Dinner où le service était tellement déplorable qu’à la moitié du repas on a decidé de partir. Heuresement le walgreen a côté vendait de la biere fraiche et des chips ! Motel Super 8 propre sans problème. Si vous le pouvez continuez jusqu'à Reno (qui n’est pas beaucoup plus encourageant mais au moins vous pourrez noyer votre desespoir dans une margarita et des machines à sous !)
Jour 15: Reno – South Lake Tahoe
Je vous passe les détails de notre départ de Sussansville mais un conseil ne pas y diner, ne pas y laver sa voiture et ne pas y prende de cafe ! meme les employes de starbucks sont limites !
On part vers Reno. On ne compte pas y rester très longtemps. Une petite photo devant le néon, un petit tour aux machines à sous et on est reparti ! Reno c’est comme le strip et le dowtown las vegas sur la meme rue…ca ne fait pas un super mélange C’est un peu tristounet et pas mal de gens bizarres dans les rues!

On repart donc rapidement pour Virginia City. La route est vraiment jolie avec des points de vue sur Reno impressionnants. On arrive à Virginia City, ambiance village du far west, grosses Harleys, plein de saloon (mini casino). Ca a beaucoup de charme dans le même esprit que Cripple Creek au colorado. Il y a une jolie petite librairie sur rue principale avec une section « ghost town » ! La patronne est très gentille.

On repart ensuite vers South Lake tahoe qui est une ville plutôt jolie (ville pas village !) qui change de Susansville. Nous étions dans la partie collée au Névada histoire de pouvoir aller s’encanailler à pied le soir !
Nuit au 968 hotel, très belles chambres, lit confortable et écran plasma imposant ! C’est un bon rapport qualité prix. La piscine est très agréable au milieu des pins.
Nous avons diné dans le restaurant de l’embassy suite qui est à la frontière avec le nevada. La terrasse est très agréable. Le thon est excellent et le burger était un burger J.
On est allé jouer au casino du Harrah’s. Abba était en concert ce soir là. La margarita du bar était fantastique et les machines à sous généreuses !

Jour 16: South Lake Tahoe – Yosemite Park
Direction le parc de Yosemite. Tiago pass sans souci, les paysages sont grandioses.


Yosemite est un parc fantastique, la vue sur le half dome depuis le glacier point est somptueuse


MAIS il y a beaucoup trop de monde surtout dans la yosemite valley. Les travaux créant des bouchons interminables n’ont pas vraiment aidé à ce que le charme opère et font surtout peur aux animaux !

Je ne vais pas trop m’étendre sur le sujet mais finalement c’est surtout le long du tiago pass vers le tenayaya lake que nous avons le plus apprécié le parc.
Cependant je vous recommande vivement le wawona hotel où nous avons diné et dormi au sud du parc. L’hotel date d’un temps où la voiture n’existait pas (on a du mal à y croire à Yosemite… J). Les chambres sont petites et le lit un poil dur mais dormir dans un lieu si historique n’a pas de prix ! Le diner était particulèrement bon !
Jour 17: Yosemite Park – Beatty
Après une matinée à revisiter Yosemite surtout le long du tioga pass nous nous retrouvons en début d’après midi au début de la death valley. Il est très amusant de passer d’un environnement montagneux, vert avec des sommets enneigés à une sorte de desert sans vie !

Je ne sais pas s’il y a beaucoup de trails à faire dans le parc. Ca ne nous est en tout cas pas venu à l’idée ! Les paysages sont sensationnels. Je ne rentre pas dans les détails, d’autres l’on surement beaucoup mieux fait que moi !

Après une route interminable limitée pour la premiere fois à 70 miles par heure nous arrivons à Beatty. Pas grand chose à y faire ni à y voir, nous atterissons dans un motel un peu space (atomic motel nouveau pheonix motel). Rien de très spécial mais fait l’affaire. Le resto sera une sorte de fast food burger-mexicain qui ne sert pas d’alcool et qui ferme a 8h du soir ! mais celà suffit pour terminer une journée assez chargée !
Jour 18+19: Las vegas
La fin de notre voyage se résumera à 2 jours dans la ville la plus folle du monde ponctué par 2 shows du Cirque du Soleil (Love et O tous les deux fabuleux dans leur genre) et quelques heures devant les bandits manchots!

Une ville pleine de charme !

Voila comment se termine notre 3e voyage aux USA. Nous avons comme toujours adoré traverser ces contrées si depaysantes et si proches de nous à la fois ! Nous espérons bien refaire un voyage encore plus beau l’année prochaine !

Ce carnet de voyage a pour but de résumer notre voyage de 3 semaines en californie / oregon / washington. N'ayant pas trouvé beaucoup d'info sur ces états lors de ma préparation, j’espère que celà pourrait interesser quelques personnes. N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires!
C’est notre 3e voyage aux USA en 3 ans et nous espérons bien continuer des dizaines d’années à cette moyenne !
Nous avons parcourus plus de 6000 kilometres au depart de san francisco et en repartant de las vegas:

Je vais détailler jour par jour notre voyage en essayant d’être succint, les photos parlant d’elle meme je l’espère!
Jour 1: Arrivee à san francisco Nous connaissions déjà SF d'un précédent voyage. Le decallage horaire ne nous a pas permis d'aller manger italien à North Beach mais je vous le recommande! Nous avons dormi au Golden Gate Hotel, un B&B au rapport qualité prix imbattable dans le centre de SF !
Jour 2: SF - Fort braggs
Début du voyage, après une petite heure passée au fisherman’s wharf, on décide de prendre notre voiture et de partir ! Ce sera cette année une Chevrolet Impala, full size mais aux allures de compact…(bof bof). Elle fera le job nous regretterons tout le long du voyage notre dodge Charger de l’année passée!

C’est parti ! Traversée mythique du Golden Gate et vue à couper le souffle sur SF.

Après une heure d’autoroute, nous prenons une petite route vers la mer qui donne le ton, magnifique ! Mendocino est un joli petit village avec de nombreux points de vue sur la cote, paisible surement un peu trop pour y passer la nuit (pas vu bcp de restos)


Il vaut mieux selon moi dormir à Fort braggs plus vivant. Diner au mendocino bistro très recommandé. Nuit au colombi, motel classique, propre et pas cher.
Jour 3: Fort Braggs-Crescent city On part à la découverte des géants ! Avenue of the giants: C'est une route parallele à l'autoroute. Il y a quelques arrêts "organisés" assez commerciaux le mieux est de s'arrêter n'importe où et de partir au milieu de ces arbres magiques.

Trinidad : Superbe point de vue sur la mer. Cette baie est un delice avec son petit phare, il ne faut surtout pas la louper.

Redwoods NP: Le redwood national park est similaire à l'avenue of the giants. Il y a de nombreux trails très agréables et faciles. Nous nous sommes retrouvé très facilement seuls! La petite route au bord de la cote est somptueuse !

Crescent city: Diner dans dans un restaurant du port. Steak de thon avec coucher du soleil sur la mer très agréable. Nuit au curly lodge, motel classique propre et pas cher.
Jour 4: Crescent City-Yachats
La cote de l'oregon est un endroit magique. Il faut bien avouer que le temps était de la partie.

Tous les caps sont plus magnifiques les uns que les autres, cape blanco, cape Sebastian, bandon beach ! vous pouvez vous arrêter partout et à chaque fois on a l’impression que c’est toujours plus beau !


Florence: petite ville très charmante. De nombreux petits bars sur l'eau ou vous pouvez siroter un verre.

Sea lion caves: une vraie arnaque à 15 dollars par personne. Passez votre chemin et allez voir les sea lions de Newport même si c’est moins sauvage. Par contre la vue sur le heceta headlight est magnifique !

Yachats: Petit village plein de charme. Nuit au Ocean cove inn, toutes les chambres ont vue vue sur la mer. très recommandé! Chaque chambre a sa petite table avec vue sur la mer et le supermarché à côté vend des bouteilles au frais (tire bouchon dans la chambre!) ;-). Nous avons diné ensuite au Roca Mar un mexicain délicieux.

Jour 5: Yachats-Lake Quinault
Journée beaucoup trop ambitieuse. Nous avons dûs malheuresement faire des choix. Je recommande de faire 3 jours sur la cote oregon plutot que 2.
Newport: Newport est une petite ville agréable dans une baie. Le spectacle des sea lions qui se prelassent sur le port est charmant (et puis moins de monde qu’au Fisherman's wharf). Nous y sommes restés 2 bonnes heures et l'avons payé par la suite :-)

On remonte la cote, arrêt à Depoe Bay (joli mais surtout interessant quand il y a des baleines) puis la fameuse 3 capes scenic drive magnifique ! Déjeuner au Cape Mears avec son phare.


Rapide passage à la fabrique de Fromage de Tillamook bizarrement l’endroit avec le plus de monde de toute la cote !
Visite malheuresement éclair de Canon Beach. On est complètement en retard et il faut qu’on roule sans s’arrêter…tant pis pour Astoria…tant pis pour la cote washington surement interessante également…

On passe rapidement Aberdeen. On comprend bien pourquoi Nirvana est né là…!
Lake Quinault: Nous avons passé la nuit au Rain forest hotel. Chambres de motel classiques mais sur le lac quinault et le restaurant est excellent (le saumon est très bien préparé). Attention cuisine et bar ferment à 9h et il est hors de question d'arriver à 8h58...
Jour 6: Lake Quinault-Port Angeles:
La encore journée un peu trop ambitieuse. Nous avons vu tous les points interessants mais il aurait fallu une journée supplémentaire pour faire des trails conséquents.
Un petit trail au Lake quinault au milieu des sitka et un trail dans la mousse à Hoh rain forest.


Nous avons déjeuné à Rialto Beach qui est surréaliste.

Fin de la journée à Hurricane ridge avec quelques amis pas très méfiants.


Diner au crab house de port angeles qui n'avait plus de crabe! Port angeles n'est pas une ville très fun mais le bar à vin du port avec son barman bogosse et ses groupies nous a bien amusé!
Jour 7: Port angeles-Seattle
Route + ferry vers Seattle, ambiance très grey’s anatomy !
Seattle est une ville agréable. le marché du pike place très vivant assez inédit pour les usa.


Seattle est une de ces rares villes américaines avec un centre et des trottoirs...
Quelques verres au Pike Place Brewery et diner dans Beltown au Black Bottle. Ambiance assez bobo, petites portions mais tout est très bon.

Nuit au Westin, hotel très central avec une vue superbe! mais assez cher...

Jour 8: Seattle-Mount rainier
Arrivée au Mont Rainier, le temps n’est pas de la partie. Il pleuvote, il fait gris nuageux. Du coup le mont n’est pas très à son avantage. Un petit trail de 2km qui monte et qui descend et au bout 2 jolis lacs pour nous tout seul.

Nuit au whitaker bunkroom. Rustique et ambiance « escalade » un peu trop elitiste … Je comprends pourquoi ils ne nous recommandaient pas le pub/burger du coin « highlander » rempli de bikers « sympathiques » que nous avons adoré !
Jour 9: Mount rainier-Portland
Il a plu toute la nuit, il continue de pleuvoir, on décide de partir directement vers Portland. Arrêt pour un ptit dej très « religieux »

Shopping dans Portland. il pleut, il fait gris, on est pas tres emballé. Rien à voir avec l'ambiance de seattle. C'est apparement la ville avec le plus grand nombre de strip clubs des usa, c'est peut etre un signe!
Diner au Deschutes brew pub. Ambiance chalheureuse, burgers classiques, Degustation de 6 bieres de la brewery, la mirror pond est une des meilleures bieres que j'ai pu gouter!

Nuit au Portland international guesthouse. Un bed & breakfast pas cher à 10 minutes à pieds du centre de portland à un prix imbattable 70 euros !
Jour 10: Portland
Comme Portland ne nous exite pas trop, on decide de partir à l’aventure autour de Portland (Brillante idée J )
Premier arrêt pour voir un covered bridge! Comme dans les films !

Silver falls state park: très joli petit parc avec un trail facile qui permet de voir 10 chutes d'eau. Parc peu touristique, les chutes étaient pour nous!

Passage devant des champs de sapins ! Apparement c’est ici que toute l’Amérique achète ses sapins de noel !

Arrêt chez Pozzi pour deguster un verre de pinot noir (et un iced tea pour le conducteur!). Chaudement recommandé !
Diner au bridgewater brew pub. Ambiance sympathique, burgers classiques, biere excellente.
Jour 11: Portland-Timberline lodge
Depart de Portland pour la columbia gorge river :
Le vista point permet d'avoir une vue sur toute la vallee. Nous avons ensuite fait la visite des falls dont la mutmotah.


Nous avons terminé la gorge par 2h de bateau à roue depuis cascade locks. Moyenne d'age 70 and mais croisière très agréable mais vent très puissant ! (paradis des planches à voile et kite).

Route vers le timberline lodge: très beaux paysage. Arrèt au trillium lake pour une vue splendide sur le mont hood.

Nuit et diner au timberline lodge. Le repas était excellent. La carte des vins digne d'un 3 etoiles francais mais les prix élevés (surtout prévoyez un budget pinot noir, vous ne serez pas déçus! qui a dit que les americains ne buvaient que du coca et de la biere!)


Jour 12 : Timberline Lodge – Bend
Le parcours initial était de nous rendre à Bend directement mais nous avons envie de rouler aujourd’hui donc on fait un détour jusqu'au John day Fossil.
On reprend 15 degrés, il fait chaud et il n’y a personne. Ces dunes sont vraiment impressionnantes et très particulières !

On arrive à Bend en fin de journée. Petite ville sympathique. Beaucoup de gens dans les rues. Grands amoureux de la Mirror Pond depuis Florence, nous ne pouvions aller qu’à la Deschute Public Place, le grand frère de celui de Portland. Meme bière, meme menu mais nous ne sommes pas déçus. Petit BBQ dehors organisé par le pub avec des groupes locaux plutôt sympathique.
Jour 13 : Bend – Crater Lake
Direction Crater lake mais par la fameuse Cascade lakes scenic Highway. Cette route passe par de nombreux lacs tous plus beaux les uns que les autres.

Arrivée au Crater Lake, nous faisons la boucle. Ce lac est une merveille. Les photos parlent d’elle-même !

Nuit au Dimaond Lake Lodge. Superbe endroit pour visiter le crater lake ! Coucher de soleil sur le lac avec quelques mirror ponds, le bonheur J. Diner au burger place du lodge. Pas très bon mais on s’y attendait.

Jour 14 :Crater Lake - Susansville
On est reparti pour le crater lake. Nouvelle visite la matinée. On ne peut pas annuler notre resa à Susansville et donc on se retrouve vers 11h sans savoir vraiment quoi faire de la journée !

On va voir lava beds. Après un super dejeuner avec un ecureuil de la taille d’un chaton pas farouche du tout, on est prêt à découvrir ce parc dont nous ne savons rien! J’aurais peut être du me renseigner, tout se passe sous terre. On voit tout le monde avec des casques descendre sous terre ! Ce n’est pas vraiment notre truc donc on décide de repartir !

Nuit A Susansville. Susansville ca sonne aux USA comme Fresnes ou Fleury-Mérogis. On a appris sur place que la moitié de la population est employée par les 2 prisons de la ville ! l’ambiance du coup est vraiment « particulière ». C’était peut etre psychologique mais on a trouvé tout le monde très aggressif. Mention spéciale au Black Bear Dinner où le service était tellement déplorable qu’à la moitié du repas on a decidé de partir. Heuresement le walgreen a côté vendait de la biere fraiche et des chips ! Motel Super 8 propre sans problème. Si vous le pouvez continuez jusqu'à Reno (qui n’est pas beaucoup plus encourageant mais au moins vous pourrez noyer votre desespoir dans une margarita et des machines à sous !)
Jour 15: Reno – South Lake Tahoe
Je vous passe les détails de notre départ de Sussansville mais un conseil ne pas y diner, ne pas y laver sa voiture et ne pas y prende de cafe ! meme les employes de starbucks sont limites !
On part vers Reno. On ne compte pas y rester très longtemps. Une petite photo devant le néon, un petit tour aux machines à sous et on est reparti ! Reno c’est comme le strip et le dowtown las vegas sur la meme rue…ca ne fait pas un super mélange C’est un peu tristounet et pas mal de gens bizarres dans les rues!

On repart donc rapidement pour Virginia City. La route est vraiment jolie avec des points de vue sur Reno impressionnants. On arrive à Virginia City, ambiance village du far west, grosses Harleys, plein de saloon (mini casino). Ca a beaucoup de charme dans le même esprit que Cripple Creek au colorado. Il y a une jolie petite librairie sur rue principale avec une section « ghost town » ! La patronne est très gentille.

On repart ensuite vers South Lake tahoe qui est une ville plutôt jolie (ville pas village !) qui change de Susansville. Nous étions dans la partie collée au Névada histoire de pouvoir aller s’encanailler à pied le soir !
Nuit au 968 hotel, très belles chambres, lit confortable et écran plasma imposant ! C’est un bon rapport qualité prix. La piscine est très agréable au milieu des pins.
Nous avons diné dans le restaurant de l’embassy suite qui est à la frontière avec le nevada. La terrasse est très agréable. Le thon est excellent et le burger était un burger J.
On est allé jouer au casino du Harrah’s. Abba était en concert ce soir là. La margarita du bar était fantastique et les machines à sous généreuses !

Jour 16: South Lake Tahoe – Yosemite Park
Direction le parc de Yosemite. Tiago pass sans souci, les paysages sont grandioses.


Yosemite est un parc fantastique, la vue sur le half dome depuis le glacier point est somptueuse


MAIS il y a beaucoup trop de monde surtout dans la yosemite valley. Les travaux créant des bouchons interminables n’ont pas vraiment aidé à ce que le charme opère et font surtout peur aux animaux !

Je ne vais pas trop m’étendre sur le sujet mais finalement c’est surtout le long du tiago pass vers le tenayaya lake que nous avons le plus apprécié le parc.
Cependant je vous recommande vivement le wawona hotel où nous avons diné et dormi au sud du parc. L’hotel date d’un temps où la voiture n’existait pas (on a du mal à y croire à Yosemite… J). Les chambres sont petites et le lit un poil dur mais dormir dans un lieu si historique n’a pas de prix ! Le diner était particulèrement bon !
Jour 17: Yosemite Park – Beatty
Après une matinée à revisiter Yosemite surtout le long du tioga pass nous nous retrouvons en début d’après midi au début de la death valley. Il est très amusant de passer d’un environnement montagneux, vert avec des sommets enneigés à une sorte de desert sans vie !

Je ne sais pas s’il y a beaucoup de trails à faire dans le parc. Ca ne nous est en tout cas pas venu à l’idée ! Les paysages sont sensationnels. Je ne rentre pas dans les détails, d’autres l’on surement beaucoup mieux fait que moi !

Après une route interminable limitée pour la premiere fois à 70 miles par heure nous arrivons à Beatty. Pas grand chose à y faire ni à y voir, nous atterissons dans un motel un peu space (atomic motel nouveau pheonix motel). Rien de très spécial mais fait l’affaire. Le resto sera une sorte de fast food burger-mexicain qui ne sert pas d’alcool et qui ferme a 8h du soir ! mais celà suffit pour terminer une journée assez chargée !
Jour 18+19: Las vegas
La fin de notre voyage se résumera à 2 jours dans la ville la plus folle du monde ponctué par 2 shows du Cirque du Soleil (Love et O tous les deux fabuleux dans leur genre) et quelques heures devant les bandits manchots!

Une ville pleine de charme !

Voila comment se termine notre 3e voyage aux USA. Nous avons comme toujours adoré traverser ces contrées si depaysantes et si proches de nous à la fois ! Nous espérons bien refaire un voyage encore plus beau l’année prochaine !

Retour de Thaïlande - Impressions English translation pending
Bonjour,
Nous sommes revenus de Thaïlande depuis le 1 octobre et ce troisième voyage là-bas a été un enchantement (ce n'est pas une surprise pour les "afficionnados" !).
Ce compte-rendu de notre voyage n'apportera pas grand chose aux habitués, mais peut éventuellement aider ceux qui découvrent ce beau pays et les aider dans le choix de certains hôtels par exemple.
Nous avions décidé de rester dans les îles du sud et de finir par Bangkok.
Pour commencer, parlons de nos vols. Contrairement aux deux autres fois, nous avions décidé de faire un vol avec escale car ma femme souffrant d'une maladie musculaire, nous pensions nous dégourdir les jambes à l'escale.
Nous avons pris Emirates pour la première fois avec escale à Dubaï de 3 heures.
Au départ de Paris, l'A380 a des banquettes de 5 places entièrement vides et nous étions 2 pour 3 places côté hublot. Que dire ? ponctualité OK, nourriture OK sans plus, mais certaines hôtesses tiraient "la gueule".
L'autre partie, Dubaï-Bangkok, en B777 (un peu déçu par le manque de place, c'est vrai que l'on sortait de l'A380). Arrivée à Bangkok à 12h25. En attendant le vol pour Krabi à 17h50 avec Air Asia, direction 7 eleven pour installer une carte sim et prendre une recharge sur mon téléphone .Le tout en 2 minutes, merci aux anciens pour le tuyau. Réception nickel depuis Railay et Koh Phi Phi entre autres.
Vol Air asia vers Krabi à l'heure et réception par le personnel de l'hôtel à l'aéroport.
Je ne saurais trop vous conseiller de prendre le transfert organisé par l'hôtel (1500 baths en basse saison après 17h, notre cas), car par nuit noire et avec 2 valises et 2 bagages à main, le transfert en longtail a été un peu stressant pour ma femme. Heureusement, le Railay Beach resort &spa, notre hôtel vient nous chercher avec un tracteur (mais oui !) avec remorque, car quand nous arrivons, il y a un mètre d'eau et le longtail n'accoste pas.
Nous n'avons pas regretté notre Beachfront bungalow (3 en tout), car le matin, accès rapide à la mer. Pour cet hotel, confirmation que le personnel est un peu nonchalant au niveau du restaurant (moyen). Nous avons mangé le soir au restaurant du Sand Sea resort, jouxtant le notre. 2 fois moins cher et meilleur (restaurant musulman, pas d'alcool, mais un serveur extra et service rapide).
La plage de l'hôtel est correcte, mais dans l'eau il y a pas mal de cailloux et autres, donc pas terrible. Par contre, la plage de Phranang est "obligatoire" et accessible en moins de 15 minutes à pied ou en longtail . Pas beaucoup de monde vu la basse saison, eau à 30 degrés, et décor de rêve avec les cliffs, la "cave", et les grimpeurs. Quelques vendeurs de fruits et autres brochettes sur la plage pour des après-midi réussies. Par contre, sans ressentir quoi que ce soit, nous avions des piqûres sur les jambes après la plage. Puces d'eau ?
Pendant nos 4 jours à Railay, nous avons fait une "randonnée" à dos d'éléphant au(dessus d'Ao Nang. 800 baths par personne, transfert compris en longtail puis mini-van avec un joli parcours, traversée de rivière, quelques marches pour nous secouer un peu et un pilote qui n'a jamais maltraité son animal. Nous avons réservé à l'accueil de l'hôtel (même prix que sur internet).
L'adresse : http://krabidir.com/noseyparkers/index.htm
Ensuite, direction Koh Phi Phi avec un transfert depuis la plage est de Railay (tous les jours à 9h15 contrairement à beaucoup de sites qui disaient aucun transfert en basse saison)
http://www.phuket-excursions.com/french/phuket_excursions/Transfert_Phuket_PhiPhi_Ferry_Krabi.htm
A Koh Phi Phi, il a fallu subir Tonsaï pendant 4 heures car venant de Railay, le ferry ne s'arrête pas devant l'Holiday Inn sur la plage de Laemtong. Beaucoup de bruit, oppressant, et déjà trop de chinois (j'y reviendrai). Nous avons dû attendre le ferry venant de Phuket pour nous rendre à notre hôtel. C'est la troisième fois que nous venions à Koh Phi Phi, et je pense que c'est assez. Nous étions très bien logés dans un beachfront bungalow, le petit-déjeuner est très bien, le restaurant hors de prix pour la qualité. Nous avons mangé le soir au village de pêcheur qui jouxte l'hôtel et c'était sympa. De plus, une mini discothèque en plein air sur la plage nous a permis de "bouger" avec les gypsies et c'était très sympa, surtout le dernier soir car ils célébraient un mariage sur la plage. Retour à Tonsaï pour attendre le ferry pour Phuket. Quand celui-ci arrive, il se range à côté de 3 autres et pour le prendre, il faut passer de ferry en ferry avec les valises. Quel b....l ! Et c'est là que je reparle des chinois ! En arrivant dans le ferry vide, ils balancent des affaires à eux dans les rangs de sièges pour être sûr d'avoir de la place ! J'avais jamais vu cela. Une femme change son bébé et balance la couche souillée par dessus bord devant tout le monde ! Nous étions écoeurés. Sans parler de leur attitude à l'hôtel de Koh Phi Phi (occupé à 75 % par les chinois). Au bar de l'hôtel sur la plage, ils prennent les trois meilleurs tables et ne consomment pas ! Quand le personnel vient prendre commande, ils baissent la tête et ne répondent pas. Ils sortent les bôites de nouilles et bouffent pendant que les clients attendent des tables libres ! Ensuite, Phuket. Nous connaissions déjà, pas de surprise si ce n'est une très belle après-midi avec une guide thaï formidable qui nous a fait visiter le temple de Chalong et assister à un très beau coucher de soleil à Phromtep Cape. Pour l'anecdote, on a sympathisé avec le merveilleux danseur du club phare de Bangla road. Les habitués doivent savoir de qui je parle, habillé souvent en noir, les gens ne regardent que lui. Ensuite, 4 jours à Bangkok au Peninsula (33ème étage), Magnifique à tous points de vue. Superbe souvenir. Pendant ces 4 jours, j'avais programmé une journée à Ayuttaya. Le jour venu, quand je me suis levé , il pleuvait à 5h30 le matin et le Bangkok post disait pluie toute la journée. J'ai annulé, hors il a fait un temps splendide à partir de 10 h. Ce sera pour une autre fois. Nous avons passé une journée dans les centres commerciaux et l'impression est mitigée. Le Siam Paragon est le repaire de la jeunesse friquée de Bangkok, celle qui ne regarde plus ceux qui font le ménage. C'est une évolution qui ne va pas dans le bon sens, mais certains sur le forum ont dû s'en rendre compte avant moi. Nous avons mieux aimé le Central World qui avait réouvert la veille. Quelques affaires sans plus, mais plus sympa. Voilà dans les grandes lignes le résumé de ce qui a été notre meilleur séjour en Thaïlande (pour l'instant...). Pour l'anecdote, en faisant le duty-free à Paris et à Dubaï à l'aller, puis à Bangkok et Dubaï au retour, nous nous sommes remboursés un billet d'avion (684 TTC). Ce n'est pas négligeable. Notre coup de coeur : Railay Pas aimé : la condescendance des dubayottes envers les étrangers, et l'attitude de la jeunesse dorée thaîlandaise envers ses compatriotes. Dernière précision : nous partons toujours en septembre, et comme les autres fois, beau temps avec seulement des orages d'une heure tous les soirs à Bangkok. Désolé, j'ai été long mais suis ouvert à d'éventuels renseignements à donner. Merci à ceux qui m'ont aidé et conseillé, ils se reconnaîtront,
A Koh Phi Phi, il a fallu subir Tonsaï pendant 4 heures car venant de Railay, le ferry ne s'arrête pas devant l'Holiday Inn sur la plage de Laemtong. Beaucoup de bruit, oppressant, et déjà trop de chinois (j'y reviendrai). Nous avons dû attendre le ferry venant de Phuket pour nous rendre à notre hôtel. C'est la troisième fois que nous venions à Koh Phi Phi, et je pense que c'est assez. Nous étions très bien logés dans un beachfront bungalow, le petit-déjeuner est très bien, le restaurant hors de prix pour la qualité. Nous avons mangé le soir au village de pêcheur qui jouxte l'hôtel et c'était sympa. De plus, une mini discothèque en plein air sur la plage nous a permis de "bouger" avec les gypsies et c'était très sympa, surtout le dernier soir car ils célébraient un mariage sur la plage. Retour à Tonsaï pour attendre le ferry pour Phuket. Quand celui-ci arrive, il se range à côté de 3 autres et pour le prendre, il faut passer de ferry en ferry avec les valises. Quel b....l ! Et c'est là que je reparle des chinois ! En arrivant dans le ferry vide, ils balancent des affaires à eux dans les rangs de sièges pour être sûr d'avoir de la place ! J'avais jamais vu cela. Une femme change son bébé et balance la couche souillée par dessus bord devant tout le monde ! Nous étions écoeurés. Sans parler de leur attitude à l'hôtel de Koh Phi Phi (occupé à 75 % par les chinois). Au bar de l'hôtel sur la plage, ils prennent les trois meilleurs tables et ne consomment pas ! Quand le personnel vient prendre commande, ils baissent la tête et ne répondent pas. Ils sortent les bôites de nouilles et bouffent pendant que les clients attendent des tables libres ! Ensuite, Phuket. Nous connaissions déjà, pas de surprise si ce n'est une très belle après-midi avec une guide thaï formidable qui nous a fait visiter le temple de Chalong et assister à un très beau coucher de soleil à Phromtep Cape. Pour l'anecdote, on a sympathisé avec le merveilleux danseur du club phare de Bangla road. Les habitués doivent savoir de qui je parle, habillé souvent en noir, les gens ne regardent que lui. Ensuite, 4 jours à Bangkok au Peninsula (33ème étage), Magnifique à tous points de vue. Superbe souvenir. Pendant ces 4 jours, j'avais programmé une journée à Ayuttaya. Le jour venu, quand je me suis levé , il pleuvait à 5h30 le matin et le Bangkok post disait pluie toute la journée. J'ai annulé, hors il a fait un temps splendide à partir de 10 h. Ce sera pour une autre fois. Nous avons passé une journée dans les centres commerciaux et l'impression est mitigée. Le Siam Paragon est le repaire de la jeunesse friquée de Bangkok, celle qui ne regarde plus ceux qui font le ménage. C'est une évolution qui ne va pas dans le bon sens, mais certains sur le forum ont dû s'en rendre compte avant moi. Nous avons mieux aimé le Central World qui avait réouvert la veille. Quelques affaires sans plus, mais plus sympa. Voilà dans les grandes lignes le résumé de ce qui a été notre meilleur séjour en Thaïlande (pour l'instant...). Pour l'anecdote, en faisant le duty-free à Paris et à Dubaï à l'aller, puis à Bangkok et Dubaï au retour, nous nous sommes remboursés un billet d'avion (684 TTC). Ce n'est pas négligeable. Notre coup de coeur : Railay Pas aimé : la condescendance des dubayottes envers les étrangers, et l'attitude de la jeunesse dorée thaîlandaise envers ses compatriotes. Dernière précision : nous partons toujours en septembre, et comme les autres fois, beau temps avec seulement des orages d'une heure tous les soirs à Bangkok. Désolé, j'ai été long mais suis ouvert à d'éventuels renseignements à donner. Merci à ceux qui m'ont aidé et conseillé, ils se reconnaîtront,
Préparer au mieux son voyage pour l'Australie English translation pending
Bonjour,
Voilà, je lis de nombreux posts sur l'Australie car je prépare mon voyage pour l'été 2011 pendant les vacances scolaires d'été.
Mais je ne trouve que des personnes qui partent assez, voir très longtemps.
Moi, je partirais 1 mois, voir 1 mois et 1 semaine au grand maxi.😕
Le budget vacances n'est pas figé.
Aussi, j'ai mes 2 enfants qui ont 12 & 7 ans (et ma femme bien sur) 😎.
J'habite en Polynésie à Tahiti.
Est ce que cette durée de 1 mois convient pour visiter de long en large le pays ?
Dans quel sens me conseillez vous de commencer ma visite ?
Et que me conseillez vous de visiter ?
Est ce qu'avec mes 2 enfants, cela ne sera pas trop ennuyeux pour eux ?
Merci à vous tous pour vos réponses.
Laurent
Carnet de voyage en Malaisie du 18 juillet au 19 août 2010 English translation pending
Nous sommes 2 Claude mon épouse (59) et moi-même Jean Louis (64)
Le guide de base est le Lonely planet édition janvier 2010 , complété par le Rough Guide Septembre 2009.
18 Juillet
Départ avec 1h de retard (grève du zèle des aiguilleurs, embouteillage aérien?)
Saudi arabian Airlines: nourriture très correcte, service correct (sans plus) espace entre les sièges assez grand.
4h d’escale à Riyad (au lieu de 5), on nous sert un plateau repas! Température dans l’aéroport: 28 à 30 !
Décollage et arrivée à l’heure à KL. Service OK, familles saoudiennes bruyantes.
Le prix du billet (650€) justifie ces quelques inconvénients (11h d’escale au retour).
19 Juillet
On change de l’argent à 3.85 ce qui n’est pas terrible.
On prend le KLIA express (35RM/p), et de là un taxi (23RM) pour nous emmener à la station de bus Bukit Jalil qui remplace Puduraya. La nouvelle station est au moins à 10km du centre et on peut se demander si ce n’est pas plus rapide et moins cher de prendre un taxi Aéroport-Bukit Jalil.
Là nous trouvons un bus pour Malacca (12,20RM/p) où nous dormirons. Atterris à 13h20 nous sommes à 17h45 dans notre hôtel après avoir pris pour 1RM le bus n° 17 qui nous pose à 50m du Kancil Guesthouse.
Hôtel très sympa tout en longueur 45RM la chambre lit double (40RM 2 lits simples) avec ventilateur. Lit excellent. Douche et WC communs.. Tout est impeccable et l’accueil par « Annie » très convivial. Joli jardin au fond.
Nous allons manger au Ole Sayang tout proche. Il fait nuit à 19h30. Nous mangeons très bien pour 68.80RM (2 bières pour 18, 3 plats).
20 Juillet
Bon petit déjeuner (de 4 à 7RM) pris dans la cuisine avec annie et 1/2h d’internet (1RM).
Nous prenons le bus n°17 qui nous emmène à l’est (medan portugis) puis au sud sur le pont au dessus de l’embouchure puis vers le nord où nous le quittons au N/O de Chinatown.
Nous traversons tranquillement celle-ci par Jalan Tokong(assez calme) , changeons de l’argent (4.06 beaucoup mieux) et en arrivant au bord de la rivière décidons de faire la croisière sur la sungai Melaka.
Elle démarre tout de suite(au pont en face du Stadthuys) et nous sommes seuls dans le bateau, voyons des crocodiles et surtout les bords qui sont aménagés en promenade et remontons jusqu’à Kampung Morten. Tout cela est très joli et donne envie de s’y promener à pied. La croisière est à 10RM/p.
Nous allons ensuite au pied du Stadthuys que nous visitons (jolies reconstitutions de scènes ) pour 5RM/p, puis enchainons avec Saint Paul (jolie vue) et redescendons vers la porte de Santiago pour revenir vers le stadthuys et s’arrêter pour manger au Bamboo hut bistro sur Jalan Kota
Repas très correct dans un espace bien ventilé mais la petite bouteille d’eau est à 8RM!!!!
Retournons au palais du Sultan que nous visitons (2RM/p) belle bâtisse avec quelques beaux costumes à l’intérieur et enchainons sur le jardin juste en face avec de bien beaux arbres et arbustes joliment arrangés dans un parc où il y a quelques oiseaux.
Nous allons ensuite au musée maritime (3RM/p) beau bateau mais l’intérieur transformé en musée de la marine locale ne rend pas du tout compte de l’intérieur d’un bateau du 16ème , dommage!
Nous nous rendons ensuite à la maison de thé Cheng ho où pendant ¾ h on nous à fait déguster 4 thés très différents verts ou noirs en respectant les règles de la cérémonie du thé chinoise, le tout dans un très beau cadre (20RM pour 2à 5 personnes!). Bien sur nous achetons (cher 120RM) un boite de notre préféré. Et nous ne sommes pas fana de thé.. À recommander aux fondus.
Puis rebalade dans Chinatown avec un arrêt prolongé au temple Cheng hon teng(des nuages verts!)avec de superbes sculptures en bois peint et de très belles salles.
Ensuite arrêt massages (pieds pour Claude(28RM ½ h), total pour moi(60RM 1h10) qui suis parti avec le bassin de travers. C’est fou ce que ça peut faire mal là ou c’est sensible. On verra si ça a marché: RC reflexologi 134 Jalan Hang Jebat
Ensuite recherche d’un restau mais plusieurs sont fermés à cette heure (19h30) et finissons au Géographer: très bien, des plats excellents aux environs de 10RM la bière aussi (l’alcool n’est pas donné mais très présent dans cette zone touristique)
Rentrons à pied (21h ) mais le 17 tourne toujours.
A notre arrivée « Annie » nous propose des beignets Jumpat-jumpat… chouette.
Mercredi 21
Nous allons acheter une carte sim locale(0 vendeur vu dans chinatown hier) et pour cela trainons dans le centre commercial Mahkota et finissons après plusieurs stands par trouver une celcom à 10RM.
Nous reprenons le 17 pour aller à Kampung Morten.
C’est très joli, il fait très beau aujourd’hui, les maisons de toutes les couleurs dans leur jardin plein de fleurs sont un enchantement.
Nous allons visiter la villa Sentosa, et sommes pris en charge par un des propriétaires de 74 ans, très heureux de nous la présenter ainsi que toute sa famille (en photos), nous subissons plusieurs photos de couple à des endroits stratégiques mais son enthousiasme est un peu émouvant et nous apprécions beaucoup cette visite « privée ». Nous y laissons 2 fois 10RM.
Nous partons ensuite à pied à Bukit China « colline du repos éternel » des chinois locaux, très reposant, calme, un peu venté. Très agréable.
Nous mangeons au pied devant le petit cimetière islamique dans un « self » correct pour 6.80RM 1 riz, 2 poulets et 2 beignets de pdt.
Puis à pied (toujours mais s’il fait chaud les distances sont courtes) Allons au 8 Hereen Street
Intéressante maison « standard » du 18ème bien restaurée et nous y sommes très bien accueillis par un membre de l’association. Nous y laissons 10RM.
Puis nous allons au Baba Nonya héritage muséum (2x8RM). Visite guidée criarde et répétitive, mais maison intéressante avec un beau mobilier et une architecture qui vaut la visite. (photos interdites)
Fatigués nous allons boire un thé glacé au bord de la rivière au Riverine Coffeehouse(108 Lorong Hang Jebat) terrasse très agréable mais un marteau piqueur proche nous en chasse et nous nous replions presqu’en en face au Riverside Kopitiam où là également la terrasse est très agréable et le prix de la bière aussi 6,5 à 8RM. Il est sur Jalan Laksamana à 20m de la place du Stadthuys à gauche vers le nord.
Nous rentrons(bus 17) à l’hôtel, nous douchons et repartons manger au Indori très correct, service agréable la plupart des portions sont à 2,5RM; l’eau à 2RM et le mini gigot d‘agneau à 18RM! L’avocat au chocolat est délicieux.
Jeudi 22
Nous quittons ce matin Malacca. Attendons près de ¾ h le 17 et quand nous arrivons à 9h15 à Sentral il n’y a pas de bus avant 11h, 22RM/p. Le bus met 4h jusqu’à Singapour avec 20’ d’arrêt buffet.
A la frontière nous descendons du bus pour quitter la Malaisie, il n’est obligatoire de prendre les valises, et nous retrouvons le bus au bout du bâtiment de la douane. Noter le n° du bus. Puis nous traversons le bras de mer et rebelote mais cette fois ci avec les valises et le formulaire d’entrée à Singapour rempli. Nous repartons dans le même bus. Tout ceci est très rapide un jeudi, mais le week end??
Le bus nous dépose à La gare routière de Lavender.
De là nous prenons un taxi qui pour 5.80$S nous dépose au Prince of Wales dans little India. Il y à deux chambres qui se partagent une salle de bains, le tout isolé du dortoir. Nous payons 60$S par nuit, pti dej inclus et la wifi (Il y a 2 réseaux un pour les chambres et un au bar et dans le jardin). Par contre sur le plan calme ça n’est pas ça: orchestre sous la fenêtre jusqu’à 5h du matin, vivent les boules Quies!
Nous visitons ensuite little India. Les différentes rues: commerçants, maisons peranakan, balade dans Mustafa center (un Grand magasin comme on n’en fait plus en Europe) et deux temples Sri Veeramakaliamman et Sri Srinivasa perumal très colorés et vivants avec cérémonies, musique et dévotions.
Nous terminons par un thali VIP au Madras new Woodland (restau végétarien). Copieux, excellent et très bien conseillés.
Vendredi 23
Pas de petit dèj avant 9h, celui-ci continental, en libre service y compris la vaisselle(plus ou moins bien faite avec un vieux chiffon tout dégueulasse).
Nous prenons ensuite 2 bus (65 et 174)pour le jardin botanique.
Celui-ci est superbe , nous faisons le tour du lac, puis montons vers le bandstand pour redescendre vers le Ginger garden.
Là nous mangeons un samosa, un « chicken nuggets » et une 1/2 bière pour 11$S/p. Fontaine d’eau fraiche potable dans chaque toilette du parc.
Puis nous passons une heure et demie avec les orchidées: fabuleux.
Une glace en dessert et ensuite rain forest et nous allons à l’autre bout du parc pour prendre le MRT (métro) …mais la station RG p642 Botanic garden est « Under development » merci le Rough Guide qui emploie un futur (will offer!!!) trompeur sur l’existence de cette station qui apparait ainsi que toute la ligne « circular » sur le plan de la page 592. Heureusement deux Singapouriens charmants (nombreuses sont les personnes qui se proposent de nous aider ici ainsi qu’en Malaisie) nous expliquent qu’en attendant un an nous pourrons prendre le MRT ici, mais que tout près (en face, à droite et à gauche) il y a une station de bus où nous retrouvons le 174 qui nous déposera pour 2$S/p à Boat Quay (plein centre)
De là fatigués de notre marche botanique nous faisons la balade en bateau (Hippo river cruise 1/2h, 15$S, pour voir le bas de la rivière et marina bay, commentaire totalement inintéressant alignant des chiffres: mètres, dollars…) sur Clarke quay lequel ressemble à un morceau de Disney land tout plastique.
Ensuite nous allons manger au Siem Reap II (même maison qu’Indochine en moins cher) qui est collé au musée des arts asiatiques avec terrasse sur la rivière et wifi (comme sans doute la plupart des établissements de ce secteur). 2 plats excellents à 14$S chaque et 2 bières à 10$( le même prix que la petite Evian !) chaque auxquels il faut ajouter 17% de taxes….Eau en carafe à volonté .
Retour à l’hôtel par le bus 145 pris sur hill street qui nous dépose au tekka market à 50m de l’hôtel.
Samedi 24
Nous partons au Mustafa center où il y a plein de changeurs à taux intéressant (la vie à Singapour coûte cher) soit 1€= 1.745, puis nous allons voir le temple Sakaya muni buddha saya( dit des mille lumières, mais aujourd’hui elles sont éteintes!) assez intéressant avec un grand buddha et des scènes de sa vie.
Nous allons ensuite au terminal Lavender street pour réserver nos billets pour Mersing (Pulau Tioman) pour le lendemain, mais les (2) bus du jour sont pleins et il reste de la place pour le bus du soir à 29.10$/p car on paie jusqu’à Kuantan et en plus on arrivera à Mersing vers 2h du matin!
Après analyse des guides il s’avère qu’il ne nous reviendra pas beaucoup plus cher (70$S pour 2 moins si on trouve des personnes intéressées) de prendre un bus jusqu’à Johor Baru puis un taxi jusqu’à Mersing.
Nous allons par bus au musée des civilisations asiatiques (5$, mais 2.5 pour moi +60) où nous passons 2h très intéressantes avec de très belles pièces.
Nous retournons au Siem ReapII ou nous mangeons une soupe et une salade délicieuses pour 33$S et nous partons pour China town(en bus).
Nous visitons le très intéressant China town heritage center (sur la vie des immigrants chinois avec un intérieur de maison reconstitué) et estimons que nous méritons une bière(0.666L!) à 5.5$S au restaurant heritage juste devant le musée.
C’est Samedi et la foule déambule dans pagoda street.
Ns dirigeons ensuite, en regardant au passage la « mini » mosquée Jamae, vers le temple de la dent du Buddha où la profusion d’or et de rouge et le nombre de buddhas sponsorisés de toutes tailles nous surprend un peu.
Repas au Da dong restaurant: délicieux peking duck 33$S pour 2, bien présenté, mais on nous fait payer les serviettes rafraichissantes(0.50) et les cacahuètes(2$S) que nous n’avions pas demandées. Riz frit à 8$S. IL faut rajouter taxes de 10 et 7%, tout cela sent la vente forcée: on aurait du manger une choucroute saucisses chez Erich dont le stand est juste en face: il vend toutes sortes de pains qui ont l’air délicieux (comme à la maison). Retour en bus et nous prenons la rue piétonne new bugis street et alber street qui sont en fait un marché et à 9h du soir c’est bondé! Délicieux jus de fruits à 1$S.
Dimanche 25
Nous attrapons à 7h30 un bus (2.40$S/p) pour Johor baru au ban san bus terminal proche de little india, et y prenons à 9h …un bus pour Mersing pour 12.60RM /p (bien que le bus aille jusqu’à Kuantan….cherchez l’erreur!
à 11h nous sommes à Mersing où on nous promet un bateau pour Pulau Tioman à 11h30... Il partira à 12h45 et arrivera à ABC puis Panuba 2h après..
Nous avons réservé une chambre à 80RM la nuit avec pti dèj AC et vue FANTASTIQUE sur la mer…que nous attendrons une heure en prenant un repas simple (1 plat 2 Starters 1 grand eau: 20RM) que nous complétons avec des ramboutans délicieux achetés à l’embarcadère (1kg 3RM).
Baignade (quelques coraux morts, mais ils renaissent, gênent la patauge mais pas la nage) Snorkeling (PMT comme préfère dire ma femme qui préfère les acronymes aux anglicismes) 15RM/j, grimpette vers ABC mais elle est peu confortable pour nous, vieux et fatigués par la chaleur, donc nous ne la finalisons pas complètement. Nous verrons cependant un iguane (50cm).
Un peu de balcon à regarder la nuit descendre et nous allons manger (très bien) pour 29RM 1 riz aux crevettes, 1 beignets de calamar, une glace une grande eau(2RM). La bière à 5RM (quand le bar à alcool est ouvert).
Décidément la vie et moins chère en Malaisie.
Un bel orage pour commencer et continuer la nuit.
Lundi 26 Aout
Temps gris et frais (25°) parfait pour une balade.
Pti dej libre service tartines, nouilles, riz, boisson à l’orange, thé, café!
Nous partons pour Monkey beach, nous mettons 1 heure, chemin accidenté mais faisable, nous sommes seuls sur la plage (avec un singe) et nous nous baignons, il y a des vagues et l’eau n’est pas claire (il n’y a pas de coraux, peu de rochers), puis 20 minutes environ pour Monkey bay déserte (seul un bateau au mouillage et un singe) eau turquoise mais agitée (suite de l’orage?) retour en une heure et quart. Nous aurons tout le temps été dans la forêt, vu un singe et un scorpion (noir ,18cm) des papillons et une végétation luxuriante, sympa.
Repas à Panuba ( 2 plats à 8-9RM)
Balcon puis PMT (à droite de la plage il y a des coraux et des poissons) dans les vagues, avec du sable dans l’eau et pas de soleil: c’est gris!). Re-balcon.
Repas du soir, toujours des plats corrects autour de 8-9RM
Mardi 27 Aout
Bain, mini jogging sur les allées, PMT, le temps est meilleur et sur la petite plage a 50m au nord il y a quelques coraux et pas mal de poissons (dont 2 raies et un gros de 50a 70cm).
Repas rapide, bateau pour Mersing (3h) a 12h30. Le pont supérieur est interdit donc on est enfermé sauf 10 places à l’arrière et autant à l’avant.
Allons à l’hôtel Embassy (réservé par tel) 55RM, sdb, AC, propre, accueil agréable, wifi.
Allons réserver le bus pour Pekan (16/p c’est le prix jusqu’à Kuantan, puis appelons le seul hôtel sur les 2 guides, il est plein, nous irons donc jusqu’à Kuantan.
L’internet (notre clavier est cassé) est a 1,5 ou 2RM l’heure suivant le cybercafé, et nous allons manger 2 délicieux Murtabak chez Al Arif ou une fois de plus un client nous voyant hésiter est venu à notre aide.
Mercredi 28
Pti dej en bas de l’hôtel, 16RM pour 2(thé, toast, jus de fruit frais, pancake) et une potion d‘œufs.
Nous prenons le bus (premier départ a 11h30)au terminal, mais celui-ci va ensuite au ferry ou il prend d’autres clients (qui avaient du réserver).
Arrivée à 15h a Kuantan.
Nous commençons par changer la réservation d’hôtel a Kuantan par une à Cherating, et réservons nos places pour Jerantut pour le 30, puis partons à la gare des bus locaux( un bon km) prés du fleuve. celle-ci a été déplacée…prés de la gare ou nous sommes arrivés (bus longues distances), les taxis demandent 10RM pour 1km….Elle est située sur Jalan stadium au sud ouest du marche central à cote de celui-ci.
Le bus part toutes les heures (3,4,5 p.m.) coûte quelques RM et nous mettons une heure 15 pour arriver à Cherating.
Le bus nous dépose après le pont, nous nous dirigeons vers la mer et prenons la main road vers l’est, suivons les panneaux mimi’s guesthouse passons prés d’un nid à moustiques et nous retrouvons sur un sentier impraticable pour arriver par l’arrière. Il faut ignorer ce fléchage et tourner à gauche en face du Ranting beach resort et en fait les bungalows avant la barrière sont à ce resort mais mimi‘s sert d‘intermédiaire..
L’accueil est très cool, le gérant me dit que le bungalow annonce à 70 est à 100, on dit non , il appelle son patron et nous payons…70. Le bungalow est agréable, il faut réclamer 2 fois serviettes et PQ, et on ira 3 fois pour payer à mimi’s et nous paierons au resort……..
Nous allons nous baigner, et allons a la recherche de Cherating river activities nous le trouvons (HAFIZ en gros) juste à temps pour aller voir les lucioles( à 8pm).. Petite présentation et 1 h sur la rivière à les découvrir(Klip-klip en malis) et à les voir traverser la rivière dès que Hafiz allume une lampe rouge. Une heure charmante, Noël en Juillet. 15RM/p.
Nous mangeons ensuite, très bien, d’un délicieux poisson grillé choisi sur présentoir pour 21RM avec en plus un plat, un nasi goreng et une grande eau, tout cela au Nabil Café,
Puis 2 bières glacées au don’t tell mama et dodo.
Jeudi 29
Petit dej ( le seul ouvert a 8h) au Cherating cottage café, excellent muesli fruits tropicaux à 5.5RM.
Bain à marée haute c’ est parfait, à marée basse il faut marcher.
La plage de Cherating est très chouette, le village invite à trainer et si nous n’y passons qu’une journée, nous aurions apprécié une journée de plus dans cette ambiance très relaxe.
Nous allons ensuite au sanctuaire des tortues (30’ dont 10 sur la grand route bruyante et chaude, mais dans la journée il n’y a à voir qu’une expo et 3 bassins avec des tortues adultes ou bébés toutes très jolies, mais à notre sens cela ne vaut pas une heure de marche à pied. On peut revenir le soir, bien sur il n’est pas certain que ce soir là il y aura lâchage de bébés tortue.
Allons manger au Duyong, vue superbe, bonne nourriture, plat à 8 riz frit à 4(rajouter 5% de taxes)
Puis internet au travel post (1/2h 1.5RM) et à 4h balade de 2h sur la rivière( toujours avec Hafiz) 20RM/p, pour découvrir la mangrove et serpents, singes, crabes, varans (1a 3 de chaque espèce) sympa.
Puis bière au don’t tell mama en regardant la pluie et en se baignant et en courant sur la plage.
Nous retournons manger au Nabil café une belle et bonne raie (400g 16RM) et des crevettes grillées.
Vendredi 30
Taxi a 8h30 (70RM, 40‘) pour Kuantan, nous voulons être surs d’être à l’heure pour le bus de 10h pour Taman Negera, et le bus local parait quelque peu aléatoire.
Le dit bus met 3h30 pour arriver à Jerantut.
Nous prenons rapidement un taxi(25RM) pour être à l’embarcadère de kuala tembeling avant 14h30 et être ainsi surs d’attraper le dernier bateau pour Kuala Tahan. Celui-ci coûte 70RM/p et nous sommes environ 70 pour remplir 5 bateaux qui partent successivement, avec 14 ou 16 personnes. La remontée prend environ 2h¾ et parait un peu longue dans la mesure ou le paysage est peu varié, qu’il n’y a pas grand-chose à voir {quelques buffles, quelques pécheurs , on devine quelques constructions) et qu’on est plutôt mal assis. On a quand même l’impression de jouer l’oreille cassée en Asie du sud-est et c’est assez sympa.
A l’arrivée on nous débarque au bateau flottant LBK, le plus loin de la route, nous allons a la yellow guesthouse de l’autre coté de la colline……
Nous faisons un grand tour a travers tout le village alors qu’il suffit de monter par le premier escalier vers le Liana Hostel et prendre en haut le chemin à droite et traverser au bout de 50m les chalets sur la gauche(Aki chalets) et descendre vers la yellow. On peut aussi monter par le second escalier public et tourner dans le même chemin à droite.(en fait il faut faire le tour de l’école).
La guesthouse comprend un petit (1 étage) immeuble jaune pastel avec 4 chambres ( la meilleure de tout notre séjour sur le continent) avec 2 terrasses air cond, ventilateur, très grande , presque neuve, très bien équipée(y compris bouilloire, thé, café…) et même un petit lit en plus du grand lit.
Puis nous descendons au LKP pour réserver un bus NKS (25RM/p) craignant de rater le bus public de 7h30 après demain (trop de monde) et rater ainsi le bus de 10h à Jerantut pour KL.
Enfin nous mangeons (correctement au bateau flottant Marwak 4/5RM le plat (avec peu de viande) mais attendons 3/4h pour être servis (riz poulet, nouilles sautées)
Nous achetons au passage de quoi petit déjeuner et picnic-er mais le choix est très restreint, acheter avant Kuala Tahan si possible.
Samedi 31
Panne de courant au milieu de la nuit qui durera jusqu’à 17h (se méfier des surgelés!).
Nous sommes a 9h au bureau du parc (1RM/p la traversée en barque) et prenons droit d’entrée (1RM) et permis photo (5RM).
Munis de 3l d’eau et de notre pic-nic nos partons pour la Canopy walkway(Kanopi Titian) et mettons 45’ pour l’atteindre (sans trainer). Pas de queue, 5RM pour une ½ passerelle (l’autre ½ en réfection). C’est chouette, Claude réussit à passer sans trop regarder en bas, on ne voit aucun animal(bruit de la passerelle et des touristes!)
Ensuite nous partons pour Bukit Indah, que nous n’atteindrons pas faisant raisonnablement demi tour, au total 4h30 de balade dont 1/4h de picnic. C’est bien assez pour nous, le chemin qui surplombe la rivière monte et descend tout le temps et les marches (les racines en fait) sont hautes. 100m de plat par km maxi. Mais c’est très sympa, la végétation est grandiose, il y a beaucoup de bruits d’oiseaux, mais nous n’en verrons pas, nous verrons par contre un varan occupé à manger.
La petite bouteille d’eau est à 1Rm au sud de la rivière et 3 au nord mais on en rembourse un au nom de l’écologie si on rapporte la bouteille.
La bière au Mutiara restaurant est quand même à 19RM.
Bien sur on est parti équipés contre les sangsues, chemise manches longues, pantalon dans les chaussettes, aspergés de repellent, mais on n’en a pas vu l’ombre de la queue d’une! (question de saison). On était d’ailleurs les seuls ainsi accoutrés…rigolo, on a fini en débardeur et short comme tout le monde.
Il n’y avait pas non plus de moustiques à Kuala Tahan, divine surprise. Mais au final on en aura vu (et sentu) à peu près partout ailleurs.
Repas du soir au Mama Chop (le plus au nord des restau flottants) même menu, mêmes prix, même qualité qu’au Marwak, attente raisonnable.
Dimanche 1er
Départ à 8h20 (au lieu de 8h) avec NKS, souhaitant être à KL le plus tôt possible pour récupérer une voiture déjà réservée.
Arrivée à Jerantut à 9h20 chez NKS, le minibus nous emmène à la bas station à 9h35 et nous achetons 2 places pour KL à 16.80RM, metrobus express, départ à 10h !
SMS envoyé à notre loueur qui confirme sa présence à Pekeliling à 13h.
Nous arrivons à 13h, la voiture (une Proton Wira de 250000km bien entretenue) est là et en une 1/2h faisons les formalités dans la rue.
7j 689RM +300 de caution+40 de mise à dispo à la gare.
Un 1/4h après on est sur l’autoroute vers Ipoh. Nous annulons la chambre retenue à Ipoh, après avoir retenu une chambre aux Cameron.
Sandwich maison et à 16h nous entamons notre montée vers les Cameron Highlands.
Route très jolie, sans une ligne droite, arrêt à la Lata Iskandar (belle cascade) où les familles locales se baignent dans les bassins du bas.
Nous goutons des Manggis(mangoustan) et nous continuons à dévorer des rambutans dont c’est la saison sur le continent.
Nous admirons la végétation changeante, et arrivons à Tanah Rata à 18h15.
Nous cherchons ( et finissons par trouver ) notre hôtel KRS pines
La chambre SDB est très bien, propre, accueil plutôt sympa même s’il se partage entre les deux hôtels « pines ».
Petite balade dans le marché du soir ? et nous allons manger (très bien mais épicé comme souvent chez les indiens) au Bunga Suria pour une douzaine de roupies par personne pour un « set » et une viande.
La bière n’est pas sur le menu mais vient du troquet d’à côté (10RM). Excellent gâteau à la banane (4.5)
Lundi 2
Pti dej pas terrible à l’hôtel, quantités faibles, voire ridicules pour 6.50RM.
Nous déménageons au Twin pines à 50RM même chambre un peu plus petite, jardin adorable accueil charmant. Bière à 6RM.
Nous allons faire les chemins 9 9a. Nus avons eu beaucoup de mal à trouver le départ, heureusement en voiture.
Le chemin démarre par une passerelle et ensuite aménagé jusqu’à la porte en grillage où démarre le 9a, ensuite le chemin est tranquille, nous sommes allés jusqu’aux premières cultures visibles, au dessus de la route qui mène à la centrale électrique, le tout en 2h30. Joli chemin qui vaut surtout par la végétation buissonnante sur les bords, la cascade est valable.
Nous avons déjeuné au Rosedale bistro, service impeccable, cadre agréable (attention c’est au premier étage), nourriture excellente, le sweet and sour chicken rice 6.50RM copieux avec beaucoup de poulet.
Ensuite visite de la « Cameron Highland Butterfly farm » (6.5RM/p) beaux papillons, belles fleurs, très beaux phasmes, serpents, lézards, insectes…
Nous avons ensuite cherché sans succès la « Cameron Bharat Tea Plantation », puis nous sommes montés au Gunung Brinchang, faisable avec une wira surbaissée, jolie route avec de belles vues sur les plantations de thé, et en haut il y a un accès aménagé avec quelques vues vers e sud(mais il y avait des nuages qui montaient à cette heure tardive) et très peu vers le Nord, il se termine en queue de poisson au milieu des arbres sans aucune vue.
Nous sommes ensuite allés voir le temple chinois au Sud est de Brinchang, très grand, très chinois.
Diner au Rosedale bistro : le steamboat à 17M, très joli, très bon, très copieux..
Mardi 3 Nous prenons le petit dèj sur une terrasse de Jalan Mentigi devant le bâtiment abandonné : Yong Teng Excellents pancake aux fraises, toasts genre pain perdu, thé pour pas cher et un service très sympa d’une femme + ou – sourde et muette de naissance : beaucoup mieux qu’aux « pines ». Puis nous allons à la Boh tea plantation (ouvre à 8h30), entrée libre, visite a peu près libre avec de nombreux panneaux explicatifs bien faits, la vidéo sans intérêt est publicitaire. Nous avons bien sûr acheté du thé (au même prix que dans les supermarchés de KL) et dégusté du thé sur la terrasse avec une vue superbe sur les plantations. Ensuite nous avons pris la route pour Ipoh, passés les premiers km très habités, et cultivés avec beaucoup de serres, la route est majestueuse avec de très beaux points de vue sur les montagnes environnantes, elle est très différente de la route de montée et beaucoup plus roulante.. D’Ipoh nous sommes allés à Kuala Kangsar et nous avons eu un coup de foudre. Si la rue commerçante (où il y a notre hôtel « double lion » correct, vieillot, air cond, sdbains : 60RM ) est semblable a toutes les autres de petite villes de Malaisie, le quartier des Istanas est superbe. 1 : la mosquée « Masjid Ubudia » très belle avec ses 4 minarets , ses dômes de toute taille, et son superbe marbre omniprésent. Le gardien est charmant, il nous a invités a voir et photographier l’intérieur. 2 : Istana Kota, superbe, restauré avec beaucoup de goût, et le musée est plutôt amusant en « picorant » dans les vitrines. 3 : Istana Kenangan, est encore en restauration (l’intérieur est fermé) mais il devrait ouvrir vers le 15 Octobre. Nous avons pu en faire le tour (bien qu’arrivés 10’ avant la fermeture) ; Très beau avec ses entrelacs de bambou, ses couleurs, son architecture. Il s’agit d’un palais de « camping » du sultan qui attendait son palais actuel (l’Istana Iskandaria) de 1931 à1933. 4 : Istana Iskandaria : on ne voit pas grand-chose sinon les tours un peu staliniennes décorées de bulbes, le jardin a l’air également très beau. 5 : nous avons trainé les pneus dans la rue Jalan Raja Muda et y avons admiré diverses constructions malaises traditionnelles très belles. Puis nous sommes allés voir le collège malais belle bâtisse et nous y avons vus des élèves jouer au foot ET au RUGBY sur des pelouses d’un vert ..anglais. Nous avons aussi admiré le pavillion square tower (qui n’est pas square mais hexagonal, et n’a que deux étages à l’intérieur). Puis nous nous sommes assis au bord du fleuve dans les jardins très joliment aménagés autour de la « jetty » en regardant les pêcheurs et le jour tomber le tout dans une relative fraicheur. Nous avons mange a Benteng au bord de la sungai kangsar a gauche de la jalan kansar en descendant, vers le sud, au début. Le cadre est agréable et les nasi goreng au poulet ou aux crevettes sont corrects à 4.50RM. Wifi. Il n’y a pas d’eau minérale (mais on en trouve partout autour) La bière a la bakery sous l’hôtel est a 6.50RM. Mercredi 4 Pti dej à 8h au restau shah reena dans le coude de jalan kangsar coté sud. Roti canai délicieux (surtout avec le miel que nous promenons partout ) à 0.90 et teh-o (sans lait) à 0.90RM. Pratiquement tous les autres y compris la bakery sous l’hôtel sont fermés à cette heure matinale. Route vers Georgetown, péage de 13RM sur l’autoroute et de 7RM sur le pont(gratuit pour le retour sans justificatif). Nous trouvons facilement (les plans du RG sont bien faits) notre hôtel Old Penang guesthouse. Acceuil sympa, chambre OK RM air cond, fen��tre sur le devant (toutes les chambres n’ont pas une fenêtre ce qui est logique dans une ancienne shophouse). Wifi. 55RM Salle de bains partagée, tout est très propre.
Puis nous allons à la recherche d’un tailleur pour dames Claude désirant se faire faire une robe avec un sari ramené d’Inde, sans succès, nous trouvons par contre un tailleur pour hommes qui va me faire un costume sur mesures pour le mariage de notre fille l’an prochain pour 550 RM. Nous lui laissons 275 d’arrhes. Ses coordonnées: Hover tailor 17 Jalan magazine. Nous trainons ensuite dans le Komtar centre commercial au bas d’une grande tour sur Jalan Magazine y achetons un pantalon et une chemise.. Passons chez un réparateur d’ordis car le clavier du notre déconne, il nous vend un clavier additionnel pour 35 RM car le délai de remplacement est de 5 jours au moins. Petit détail c’est un qwerty et il nous faut un certain temps grâce aux forums pour faire la conversion en anglais de l’ordi. Repos à l’hôtel et balade dans la ville (celle du LP) sympa. Nous retournons pour un premier essayage et terminons en mangeant dans un nouveau café : Le Post Cafe 3 et 5 lebuh Carnavon. Impeccable, la salade délicieuse à 10,90 la tiger à 11.50. Service efficace.
Jeudi 5 Pti dej compris à la guesthouse thé, café, toasts, fruits, bien. Nous sommes allés à Penang Hill mais le funiculaire est fermé jusqu’en décembre (il y a un accès en 4x4, ou à pied depuis le jardin botanique). Puis nous sommes allés au temple Kek Lok Si très impressionnant ( les 16 piliers de bronze et le toit couvrant la déesse Kuan yin sont presque terminés). Nous n’avons visité que ce plateau supérieur mais il vaut la peine. La route vers les réservoirs offre une ou deux vues sur Georgetown.
Nous partons pour le tour de l’ile décrit dans le Lonely: globalement assez décevant. Nous n’avons pas trouvé le port de Batu Maung et quand on demandait on nous envoyait a l’aquarium. Gertak Sanggul est très calme, il y a des bateaux en bord de mer et aucune activité si ce n’est dans le bassin de poissons tout au bout de la route derrière le restaurant qui ne sert a manger qu’a partir de 17h où il y a quelques pêcheurs à la ligne. Sungai Pinang c’est des maisons toutes simples alignées le long de la rivière et on y devine une activité de pèche Pantai Acheh ne montre aucune activité de pèche en suivant la route si ce n’est avant le village des bassins à poissons cachés derrière une palissade. La route pour Pantai Acheh est plutôt mignonne en quittant la route principale. Globalement la route de la cote ouest est agréable ( mais avant Balik Pulau elle est en cours de transformation en toboggan géant) Les plages de Teluk Bahang et Batu Ferringhi ne présentent guère d‘intérêt, la deuxième est bétonnée un max.. La route entre ces deux stations est agréable et il y a des criques-plages mignonnes. Pourquoi ne sont elles pas baignables? Nous avons termine la journée au jardin botanique agréable et bien entretenu (comme tous les espaces publics en Malaisie) Il est amusant d’y voir les Malais faire leur jogging ou marcher activement à la fin de la journée. Il manque un peu de cartels pour les arbres. Nous avons mange au Hot Wok: cadre superbe, service impeccable, cuisine excellente: un must. 2 plats medium à 18RM bière à 11, plus les taxes de 10%.. Enfin nous avons récupéré mon costume (donc fait en 33 h) qui me va comme un gant. Comment allons nous le rapporter? Vendredi 8 Je me lève à 6h15 et part faire mon jogging (en voiture) au jardin botanique. Celui-ci est noir de monde qui à cette heure matinale marche dans les allées, fait sa gym ou du tai shi. Après un tour je décide de monter ver Penang Hill et en une ½ h j‘atteins (en marchant la moitié du temps car c’est extrêmement raide, 20 25 %?)Un abri à peu prés à mi chemin et je redescends. Nous partons après le petit déjeuner au Komtar pour voir la vue (au passage nous changeons a 4,12 notre meilleur taux mais l’euro remonte !) mais l’ascenseur est en réfection….. Nous nous dirigeons donc vers le Khoo Kongsi remarquable maison de clan (5RM/p) cherchons vainement Tua Pek Kong, admirons la mosquée Kapitan Keling, et le temple Sri Mariammam.. Nous avons rencontré dans la rue un couple Australo-nonya qui restaure une maison et nous la fait visiter avec moult explications, il s’agit d’une shop house ou tout est à refaire et qu’ils reconstruisent avec des matériaux anciens. Passionnant. Nous mangeons au Madras new Woodland restaurant très propre, nous y prenons 2 assortiments (set) Madras et Spécial pour 15RM en tout. Délicieux. Nous allons ensuite visiter Pinang penerakan Mansion, superbe maison penarakan, avec mobilier et décor, très intéressant. Puis clock tower, fort Cornwallis que nous ne visitons pas les commentaires n’incitant guère à le faire (et le coup d’œil depuis l’entrée non plus). Retour a l’hôtel ou nous vivons notre 3eme panne de courant depuis le départ(pas très longue). Nous essayons de faire notre check in air asia pour demain mais cela ne fonctionne pas, et pas plus au comptoir air asia tout proche de l’hôtel. Notre vision de Georgetown est donc quelques très belles « pièces » à visiter, beaucoup de jolies maisons au gré des balades dans les rues, quelques bâtiments coloniaux intéressants à voir, et sans doute la cuisine mais nous ne mangeons que 2 fois par jour. Nous allons marcher un peu dans Lebuh Chulia et autres rues, voyons l’extérieur de Cheong Fatt Tze Mansion très beau mais nous ne pouvons entrer, nous mangeons au Red garden food paradise, notre première réelle expérience (après 3 semaines, mais ici la propreté est de rigueur) de Food court, très bien , beaucoup de choix pas cher, bon: 11RM pour 2 plats, Nous nous offrons un magnum (glacé) dans un supermarché et rentrons nous coucher. Samedi 8 Réveil à 6h (nous devons rendre la voiture a KL à 12h), comme nous avions prévenu le petit dej est prêt. Old Penang guest house est vraiment à recommander, très propre, accueil parfait, nous avions la chambre 1 sur la rue, toutes les chambres n’ont pas de fenêtre, la situation est très centrale. Il y a un parking (4RM/j) a cote. Route sans problème 4h et nous arrivons grâce au guidage parfait de Claude à KL Sentral ou nous avons rendez vous pour rendre la voiture, ils arrivent 5’ après nous, nous rendent la caution(300RM…) et 100RM de remboursement d’un jour trop perçu, plus 40RM pour la prise en charge. Car Orient est un bon loueur sur KL réactif et pas cher (100RM/j) la voiture quoique âgée de 250 000km est en très bon état. www.carorient.com. 5’ après nous sommes dans le skybus pour l’aéroport low cost( nous l’ avions réservé 7RM/p avec le biller Air Asia et gagnons ainsi 2x2RM…..). Une heure après nous voila dans l’aéroport 4h avant le décollage. Mangeons à asia taste seul resto de non-malbouffe (20RM pour 2 plats, la petite eau a 3.40RM) et dégustons ensuite un excellent Café glacé (9.80RM) au Old Town white coffee. L’avion pour Kuching décollera avec 1/2h de retard et nous verrons très bien toute la péninsule a l’ouest de Kuching et la multitude de rivières et de fleuves qui la traversent (à droite dans l’avion). A l’arrivée nous sommes attendus par l’hotelier (Mr Yap, Eric) qui nous avait proposé pour 24 RM de venir nous attendre. Il nous dépose à un stand de rue pour manger des nouilles et leur soupe délicieuses et revient nous chercher 1/2h après pour nous amener à l’hôtel: le Fairview. celui-ci est situé dans un très agréable jardin, calme, et nous avons une chambre très mignonne avec air cond, sdb dans l’annexe dans le jardin (il y a une autre chambre, toutes 2 avec terrasse privée}. Prix 70RM, mais il y des moustiques. Il y a internet. Dimanche 8 Petit déjeuner à l’hotel: 8RM très copieux, fruits (jusqu’à 6 variétés), œufs, toast et th��-café à volonté Puis nous allons au marché du Week end sur Jalan Satok, très intéressant, très grande variété de poissons, fruits, légumes, plantes, fleurs, vêtements…. Nous mangeons un très mauvais poulet (mais avec un bon riz putih parfumé) chez madame Tang’s qui semble avoir remplacé Min Joo à l’angle de Bihop et Carpenter. Plat entre 4 et 6, café glacé amer. Apres la sieste à l’hôtel nous retournons faire l’itinéraire secret du LP mais le dimanche après midi c’est assez calme et beaucoup de boutiques sont fermées. Nous faisons ensuite la “croisière” S’wak’s (celle le plus à l’est} 19RM/p pour une heure (annoncée une et quart) dans un petit bateau où nous étions une douzaine au ras de l’eau et c’est très agréable, à 17h30, les éclairages sont superbes. Nous achetons le pic nic pour bako et allons manger au Little Lebanon: Très bien. Service impeccable, plats excellents et originaux, nous avons mangé deux plats indigènes du Sarawak et du Houmous pour 19RM, la présentation est agréable, la bière à 4,5RM adresse à recommander. Dimanche 9 Lever a 7h, bus à 8h(numéro 1 à la gare des bus) toutes les heures à partir de 7h retour à la demie jusqu’à 17h30, 3RM, durée du trajet 1 h. A l’arrivée à l’embarcadère nous payons 10RM/p pour l’entrée au parc et un aiguilleur nous regroupe avec 2 autres couples dans un bateau pour 9 RM/p, nous devons rentrer avec eux et s’il manque quelqu’un le prix du bateau retour est de 47 à partager. Le trajet dure 15-20’ (temps calme} nous convenons de nous retrouver à 16h(comme tous les touristes) à la jetty(marée haute, sinon nous avons débarqué à marée basse sur la plage. Nous nous inscrivons au bureau et partons pour la plage Pandan kecil, ( il semble que l’accès à besar soit OK car elle est fléchée très normalement comme kecil).. Nous mettons une heure ¾ ce qui est apparemment le temps moyen. Le chemin une fois passée la très raide montée de départ ombragée est au soleil mais vers 10-11 h ça va. L’arrivée sur la plage que l’on domine est superbe et la plage ne l’est pas moins, Nous sommes 8 en arrivant (et 20-25 au plus haut). L’eau est délicieuse nous en profitons, il y a au fond une jolie rivière très ferrugineuse (comme toute l’eau dans laquelle nous pataugeons tout au long de la balade). Pique nique (sandwich au thon mayonnaise mais toutes les marques ne se valent pas). Nous repartons ver 13h30 et à cette heure chaude le chemin dans les parties ensoleillées est assez pénible (malgré eau abondante et chapeaux). Un bain sur la plage d’arrivée pour se rafraichir, et nous prenons notre bateau, puis le bus de 16h30 où l’abondance de touristes fait qu’il y en a une douzaine debout (tous jeunes, ça les murit). Au retour nous trouvons après 2 échecs (trop busy…) une couturière qui veut bien faire la robe de Claude (avec un boléro assorti) pour 180RM. Enfin nous mangeons (il tombe des hallebardes) au After 2 kiosk, 66 Wayang street ( derrière le parking multicolore) 2 canards-nouilles très corrects(à 8.80RM l’un) la bière à 10, desserts 1-2-3RM. Ambiance branchée/d’jeuns, wifi. Mardi 10 Après le petit dej nous partons à la recherche d’un money changer (le seul que nous avons vu dans Indian street était à 3.95...) Nous atterrissons dans le centre comm Tun juga sur Padungan où le taux de 4.09 est correct, nous cherchons aussi assez vainement des cartes postales…. Ensuite nous traversonsle fleuve au niveau de l’Hilton et partons vers l’est dans les villages malais. Après avoir traversé deux ponts(le bord de fleuve est jusques là agréablement aménagé ) nous rentrons dans le village en quittant la route et découvrons des maisons traditionnelles très jolies, repeintes dans des couleurs variées et mélangées, le tout extrêmement propre. Puis nous prenons un bateau pour l’orchid garden situé ( maintenant on le sait) entre l”Astana et l’immeuble de l’assemblée d’état. Le batelier nous emmène d’abord trop à l’ouest et s’apprête à nous emmener trop à l’est lorsqu’il comprend. Nous débarquons, le jardin n.est pas très loin sur la route mais il est fermé (tutup makan: fermé pour manger). Nous retraversons (0.50RM/p officiellement 0.40) et allons au little Lebanon tout proche qui s’avère être trop “busy” pour servir a manger : il y a 8 clients maximum qui boivent…. Nous allons aux stands de cuisine chinoise au début de Carpenter à gauche et nous mangeons des nouilles sautées porc et soja pour 3RM/p, bière Heineken 4, café glacé délicieux 1.40RM.. On bat tous nos records. Sieste dans notre chambre au frais. Départ pour les Wetlands, organise par le Fairview qui en fait sert d’intermédiaire avec l’agence CPH(ils doivent toucher une commission), l’avantage c’est qu’on vient nous chercher à l’hôtel. 160RM/p, 16h30. Minibus de 18 personnes. Nous allons au bord de la Santubong river et montons dans un bateau confortable, silencieux, bonne vision, on nous “offrira” de l’eau, des bananes et de l’ananas. Nous verrons pas mal de dauphins de l’Irrawaddy des singes à long nez oranges, un bébé crocodile qui ressemble à une branche morte un ciel d’orage incroyable et pas de lucioles (il tombe finalement des cordes) retour vers20h15, et nous allons manger au Top spot. Super restau de fruits de mer sur le toit d’un parking. On s’est lâché :crevettes 18 belle portion, black-bass(poisson) grillé 37 mais il y avait pour 2. La bière chinoise grande 9. Mercredi 11 Ramadan. Dans le coté sud de Kuching qui est essentiellement chinois, c’est quasi invisible. A ce sujet l’alcool en général et la bière en particulier sont beaucoup plus présents et moins chers de 30 a 40% que sur le continent (cela serait lié au marché noir). Nous allons à Santubong pour voir le village Sarawak. La navette (shuttle) de 7h15 est réservée au staff, nous prendrons donc celle de 9h qui nous prendra à 9h20 à l’hôtel toujours par l’intermédiaire du Fairview. Cela ne coute pas plus cher que les tarifs officiels (60RM entrée au village, 20RM de navette A/R). On a adoré . Les maisons sont vraiment intéressantes, quelques animations enrichissent le thème, le cadre est beau, le spectacle est de qualité (toujours à 11h30}. Après notre pique nique nous allons sur la plage presqu’en face, l’eau (marée montante est à 33 degrés {l’air à 31 à l’ombre et 44 au soleil}. Bien agréable. Puis navette à 15h15 pour nous 2... Au passage nous allons faire un tour dans le mignon parc réservoir, ¼ h suffit à en faire te tour Nous sommes entrés dans un chinois qui est au 13-14 green hill (mais pas dans la vraie rue green hill !) “Food comes first où on s’est un peu trompés sur les quantités: le demi gros poulet est à 12RM. Les crevettes au beurre (6 grosses crevettes) à 14, légumes variés à 6 et la grande bière(660ml)à 14RM. Tout est très bon et le service est très correct. Très propre comme partout. Jeudi 12 Petit dej à 7h30 départ à 8h15 pour une long house. Nous partons à 4 avec un couple de jeunes hollandais et Anson le fils des hôteliers qui nous sert de guide. Dans une Hyundai confortable. Les 2 jours, 1 nuit tout compris 450RM/p (détour par Semmengoh inclus), c’est plutôt moins cher que les tour operateurs qui proposent a 500 (Bornéo aventure). Nous arrivons juste à temps pour voir les Orangs Outang se nourrir: Male dominant, femelle et bébé, nombreux autres. Très chouette.
Puis nous allons au marche de Serian réduction intéressante de celui de Kuching, avec les explications de Anson sur les différents fruits, légumes et gâteaux (Nous goutons ceux-ci avec un thé) Ensuite arrêt dans un restauroute à Lachau (excellent) et enfin arrivée à Kesit pour notre long house au bord de la rivière lemanak . Celle-ci comprend 21 appartements (mais nous sommes logés dans la guesthouse (qui est une short longhouse avec dortoir de cellules munies de moustiquaires). Visite la vraie, baignade rafraichissante dans la rivière, Diner préparé par Anson(très bon, plats malais). Ensuite nous allons sous la véranda assister (et participer!) à quelques danses, boire un peu de vin de riz et de l’alcool de riz avec quelques hommes, et faire le tour des 21 étalages d’artisanat qui nous sont proposés (j’ai craqué pour un sarong). Après une petite discussion avec un ancien militaire dont les 2 filles sont en Angleterre mariées a des touristes venus ici (coup de foudre?) et qui nous a un peu parlé de son séjour à Londres en Janvier…….Dodo, au frais car le dortoir surchauffé sous la tôle ondulée s’est rafraichi avec la nuit. Vendredi 13 A partir de 4 h du matin les coqs chantent! Petit déjeuner plus malais que continental et nous nous essayons à la sarbacane. Puis petite balade de l’autre cote de la rivière Hévéas saignés, poivriers, tapioca, bambous …vie quotidienne des Ibans sédentaires. Nous redescendons la rivière en long boat (avec quelques frayeurs humides) repartons en voiture, déjeuner en route et à 15h nous sommes à l’hôtel. Le bilan est très positif mais le fait d’être 4 touristes seulement y participe beaucoup: nous avions un peu l’impression d’être invités. Nous allons récupérer la robe de ma femme, parfaite , je me fait faire un nœud pap avec les restes (10RM, 25 minutes) Et nous allons manger au bord du fleuve sur le Waterfront en admirant le coucher de soleil et au son du muezzin au gorengsgoreng kiosque proche du bout est de la promenade: Le menu c’est riz ou nouilles mais c’est très bon et les plats vont de 4.50 à 7RM avec un cadre comme celui là….Il y a même une relative fraicheur au bord de la rivière. En fait la cuisine en Malaisie est toujours au moins correcte, propre, nombreux choix de plats et le risque me parait faible de mal tomber car a mon avis les clients sont des habitués…. Samedi 14 Nous partons pour Kubah park. D’après l’info touristique il y a un bus Numéro 11 mais à la gare des bus il n’existerait pas. On ne l’a pas vu. Nous prenons donc un van 40RM pour nous 2. L’avantage c’est qu’il nous dépose au park ce qui ne serait pas le cas de l’éventuel 11. L’entrée est à 10 et à 5 pour les seniors. Certains chemins sont fermés pour maintenance, nous allons à la cascade, par la route pendant 1/2h et par un chemin très bien aménagé et très bien indiqué. Le tout nous prend 1h½, plus la halte d’une 1/2h pendant un orage sous un abri. La cascade est très belle, nous y piqueniquons seuls après le départ des 50 collégiens qui y sont en voyage d’école. Je me suis baigné, dans une eau qui ne dépasse pas 23 degrés je pense brrr…. Nous sommes revenus par le main trail très pentu dans les 2 sens, mais qu’il vaut mieux, pour les pas trop sportifs, faire dans ce sens. Au total une très chouette balade dans une végétation abondante, variée, avec de très beaux arbres et de très beaux palmiers. Pour le retour nous serons pris par un couple qui nous rapprochera de Kuching et là après avoir attendu 20’ un bus ou van nous hélerons un taxi qui nous reviendra à 21RM (compteur) pour la moitié du trajet. Nous partons ensuite au marché de nuit ou je m’achète 2 bermudas pour 43RM. Puis à pied allons jusqu’au top spot (promenade de 4 km quand même, nous régaler une nouvelle fois de poissons: 66Rm pour un beau redfish(600g), 8-9 crevettes, un mixed vegetables copieux et une nouilles cantonaise. Plus 15 de bière (bouteille 66cl). Le tout excellent, on y a même vu nos hôtes et toute leur famille. Dimanche 15 Ce matin c’est musées: celui-ci est assez intéressant, même si le vieux musée souffre d’une présentation à l’ancienne avec des vitrines poussiéreuses, entassées et pas toujours bien éclairées, mais on y voit les animaux que nous avons entendus et/ou pas vus dans les forêts et il y a de bien belles pièces d‘artisanat . La nouvelle aile de l‘autre cote de la route est mieux présentée.. Nous retournons manger dans le food court en face du temple chinois à l’entrée de Carpenter, et j‘y goute un délicieux Laksa à 4 et des nouilles au porc à 3RM….ajouter 2 cafés glacés à 1.70 l’un. Après une dernière douche nous prenons le thé en compagnie de nos hôtes qui nous emmènent ensuite à l’aéroport.. Air Asia vol réservé le 1-07: coût pour 2 avec supplément bagages, billet skybus et pré choix de sièges:112€ ( l’aller 80€) 20’ de retard, mais les bagages sont rapidement récupérés et le skybus part très vite. Nous trouvons sans trop de difficultés le monorail (le terrain vague du RG s’est transformé en un grand trou dont il faut faire le tour par la gauche}. Nous descendons à Raja Chulan, devant notre hôtel (Lodge Paradise) ou nous avons réservé il y a une semaine pour nos 3 dernières nuits. 120RM, petit dej compris, la chambre impeccable a été refaite assez joliment et est bien équipée. Nous cherchons Betty‘s café et le trouvons fermé (sans doute déjà trop tard).et nous aventurons dans le centre commercial Pavilion, le syndrome Singapour est de retour et nous y voyons les mêmes marques qu’en France: pas la peine d’aller si loin….. Nous descendons au niveau 1 et mangeons au Food Republic (food court) 2 plats à 6.90 et 8.90 corrects (mes nouilles étaient trop cuites). Les serveuses travaillent 12h de rang et sont un peu fatiguées a 9h du soir….. Lundi 16 Petit dej parfait (compris dans le prix)puisqu’en fait servi dans une cantine ouverte à tous et on peut donc manger ce qu’on veut, occidental ou oriental. Nous prenons ensuite le monorail pour Chow Kit (marché) 10h c’est un peu tôt pour le non alimentaire, mais pour l’alimentaire c’est OK et ça vaut le déplacement pour les montagnes de fruits et légumes, la quantité de poissons, le marché de Kuching à cote c’est petit. Nous nous sommes ensuite promenés dans little india en suivant l’itinéraire(à l’envers)du LP. Nous avons regardé pas mal de façades aux couleurs vives et/ou art déco(dommage ils ont sauté l’art nouveau que j’adore). Nous sommes ensuite entrés (vêtements décents veut dire tète bras et genoux couverts pour une femme), dans la Masjid Jamek, très belle, oasis de calme entre les 2 rivières et les palmiers. Puis nos avons décidé d’aller manger au restau en haut de Menara KL, nous y sommes montés directement par jalan bukit nanas et en prenant la première entrée après les nombreux collèges, cela prend 20-25 minutes depuis masjid Jamek. La bonne surprise c’est que on ne paye pas la montée à la tour(38RM quand même) la deuxième bonne surprise c’est que pendant le ramadan le buffet lunch est a 50RM! (donc en réalité on a mangé pour 12RM!) la cuisine est extra , il y a un choix énorme et varié et la vue est fantastique: le restau fait , au pif, un tour en 90’. Impressionnant, et on est beaucoup plus haut qu’à Petronas. Nous redescendîmes par le même chemin, pour admirer (encore) des façades, Central market assez sympa, le Dayabumi complex(ou il est impossible de monter sur la terrasse au pied de la tour) et de là fatigués nous sommes allés prendre le monorail à Maharajalela. Ce soir nous allons manger au Betty’s café les plats tournent au tour de 10RM la bière 10.30, cadre minimaliste, nourriture bonne, fermeture a 21h. Mardi 17 Nous allons à Lake Garden, monorail jusqu’à Marajalela puis marche à pied jusqu’à la mosquée nationale sur le 2x2, ça craint un peu mais c’est faisable. La mosquée est intégriste à fond il faut revêtir une djellaba violette si l’homme est en bermuda, même une cape de pluie n’est pas assez longue (le bermuda est accepté dans la mosquée Jamek. Je ne suis donc pas rentré refusant de revêtir la sueur des touristes précédents et s’ils ne veulent pas qu’on la visite, on ne la visite pas… Ensuite nous sommes allés voir les Butterfly. La route Jalan Lembah Perdana ne donne aucun accès ni aux oiseaux, ni aux papillons, il faut aller au premier carrefour et repartir à droite ou à gauche en en faisant le tour, tout cela est finalement assez long, cette partie du parc est dédiée aux voitures. Le parc des papillons est à 18RM (+1 pour les photos) mais est beaucoup plus intéressant que la ferme des Cameron H. C’est grand, belle variété, c‘est joli. Puis les birds: 39RM c‘est très grand, très intéressant, très varié, très chouette. Nous avons mangé au Hornbill restaurant (on peut retourner dans le parc après) sur la terrasse dans les arbres, des ibis ou hornhills(calaos) viennent vous rendre visite. C’est bon, le plat à 16 ou 18 (plus pour la western food) l’eau minérale étant à 9 on a bu de très bons jus de fruits à 11RM, rajouter 5% de service. Ensuite entre ou pendant les averses, on a pris un taxi (tarif forfait au comptoir:8RM) pour aller au musée islamique , qui touche le parc aux oiseaux mais par la route c’est, un peu long! Ce musée (12RM) est intéressant, de très belles pièces sont bien présentées dans un cadre agréable, il y avait une expo sur des “trésors de joaillerie Moghole” superbe. Fermeture à 17h pour le ramadan. Retour à marajalela par le même chemin que ce matin!!!!!!(cela permet d’admirer la vieille gare et son bâtiment compère) Nous retournons au Food republic dans Pavilion, faisons le tour des différents stands (pas si différents que ça) et mangeons 2 plats de 2 stands différents pour 21 RM+ 1 gâteau au Durian (C’est la deuxième fois et j’y prends goût, mais pas Claude)., comme il n’y a pas de bière nous nous en étions acheté une au seven-eleven (7.5RM). Mercredi 18 On va voir le quartier colonial via le quartier chinois, en prenant l’aérotrain jusqu’à …Marajalela. On achète du Boh thé (au même prix que dans la plantation) et des Marlboro(pour notre fils!) à 9.30RM le paquet. Nous aimons bien l’ensemble des bâtiments autour de Merdeka square en particulier Sultan Abdul Samad dont les couleurs et même les fenêtres nous évoquent le palais des doges à Venise….. Nous ne trouvons pas de café internet dans cette partie sud du quartier chinois (Le wifi lui est présent partout mais notre notebook n’en veut plus). Nous récupérons à l’hôtel les 100RM de caution, allons à Sentral par l‘aérotrain ( à ce sujet il semble que KTMsoit peu fiable dans ses horaires et ses temps de transport), prenons le KLIA express(toujours 35 RM et 28’), enregistrons nos bagages, mais je dois mettre un pantalon pour atterrir a Djedda (mon bermuda était passé sans problème à l’aller et d’ailleurs j’en ai vu à Djeddah) ravages de l’intégrisme hypocrite. Nous mangeons (moyen) à l’Asian cafe un plat autour de 10-12RM, achetons un porte monnaie pour finir nos ringgits. L’avion(Saudi Airlines) décolle avec un peu de retard (Voyages SNCF m’avait informé d’un décalage d’1/4h) après 2 contrôles rayons x. Beaucoup moins de femmes voilées en noir intégralement qu’à l’aller où elles occupaient toutes les places près des hublots, ca rend l’atmosphère + supportable. On nous sert à manger (non musulmans), plateau excellent (on en aura un 2ème avant d’atterrir). Le service est très agréable, ce qui sera plus moyen de Djeddah à Paris. Nous passons nos 11h d’escale dans le petit aéroport de Djeddah, montons dans notre avion, en redescendons après 3/4h(toilettes en panne) et passerons en tout 15h dans l’aéroport (mais à 620€ le voyage A/R cela vaut ce petit désagrément), on nous aura servi un en cas et une boisson. Retour ensuite sans problème jusqu’à Marly le roi. BILAN Pas de spot à couper le souffle en Malaisie, mais une variété intéressante, une végétation superbe dans les forêts, parcs et jardins, en dehors des énormes zones de palmiers à huile, une population agréable à côtoyer et qui nous a paru vivre assez correctement, globalement. Le pays est TRES propre (mais pas aseptisé comme Singapour) et on se sent bien partout. Nous avons beaucoup aimé Kuching et ses environs, Melaka et Georgetown nous paraissent un peu surévalués dans les guides. Singapour n’est guère autre chose qu’un centre commercial (avec le superbe jardin botanique) et est beaucoup plus chère. Nous aurions dû prolonger à Tioman et Cherating, et pour les plus entrainés le point fort est surement les treks possibles dans de nombreux lieux. C’est un pays où il fait bon voyager.
Mardi 3 Nous prenons le petit dèj sur une terrasse de Jalan Mentigi devant le bâtiment abandonné : Yong Teng Excellents pancake aux fraises, toasts genre pain perdu, thé pour pas cher et un service très sympa d’une femme + ou – sourde et muette de naissance : beaucoup mieux qu’aux « pines ». Puis nous allons à la Boh tea plantation (ouvre à 8h30), entrée libre, visite a peu près libre avec de nombreux panneaux explicatifs bien faits, la vidéo sans intérêt est publicitaire. Nous avons bien sûr acheté du thé (au même prix que dans les supermarchés de KL) et dégusté du thé sur la terrasse avec une vue superbe sur les plantations. Ensuite nous avons pris la route pour Ipoh, passés les premiers km très habités, et cultivés avec beaucoup de serres, la route est majestueuse avec de très beaux points de vue sur les montagnes environnantes, elle est très différente de la route de montée et beaucoup plus roulante.. D’Ipoh nous sommes allés à Kuala Kangsar et nous avons eu un coup de foudre. Si la rue commerçante (où il y a notre hôtel « double lion » correct, vieillot, air cond, sdbains : 60RM ) est semblable a toutes les autres de petite villes de Malaisie, le quartier des Istanas est superbe. 1 : la mosquée « Masjid Ubudia » très belle avec ses 4 minarets , ses dômes de toute taille, et son superbe marbre omniprésent. Le gardien est charmant, il nous a invités a voir et photographier l’intérieur. 2 : Istana Kota, superbe, restauré avec beaucoup de goût, et le musée est plutôt amusant en « picorant » dans les vitrines. 3 : Istana Kenangan, est encore en restauration (l’intérieur est fermé) mais il devrait ouvrir vers le 15 Octobre. Nous avons pu en faire le tour (bien qu’arrivés 10’ avant la fermeture) ; Très beau avec ses entrelacs de bambou, ses couleurs, son architecture. Il s’agit d’un palais de « camping » du sultan qui attendait son palais actuel (l’Istana Iskandaria) de 1931 à1933. 4 : Istana Iskandaria : on ne voit pas grand-chose sinon les tours un peu staliniennes décorées de bulbes, le jardin a l’air également très beau. 5 : nous avons trainé les pneus dans la rue Jalan Raja Muda et y avons admiré diverses constructions malaises traditionnelles très belles. Puis nous sommes allés voir le collège malais belle bâtisse et nous y avons vus des élèves jouer au foot ET au RUGBY sur des pelouses d’un vert ..anglais. Nous avons aussi admiré le pavillion square tower (qui n’est pas square mais hexagonal, et n’a que deux étages à l’intérieur). Puis nous nous sommes assis au bord du fleuve dans les jardins très joliment aménagés autour de la « jetty » en regardant les pêcheurs et le jour tomber le tout dans une relative fraicheur. Nous avons mange a Benteng au bord de la sungai kangsar a gauche de la jalan kansar en descendant, vers le sud, au début. Le cadre est agréable et les nasi goreng au poulet ou aux crevettes sont corrects à 4.50RM. Wifi. Il n’y a pas d’eau minérale (mais on en trouve partout autour) La bière a la bakery sous l’hôtel est a 6.50RM. Mercredi 4 Pti dej à 8h au restau shah reena dans le coude de jalan kangsar coté sud. Roti canai délicieux (surtout avec le miel que nous promenons partout ) à 0.90 et teh-o (sans lait) à 0.90RM. Pratiquement tous les autres y compris la bakery sous l’hôtel sont fermés à cette heure matinale. Route vers Georgetown, péage de 13RM sur l’autoroute et de 7RM sur le pont(gratuit pour le retour sans justificatif). Nous trouvons facilement (les plans du RG sont bien faits) notre hôtel Old Penang guesthouse. Acceuil sympa, chambre OK RM air cond, fen��tre sur le devant (toutes les chambres n’ont pas une fenêtre ce qui est logique dans une ancienne shophouse). Wifi. 55RM Salle de bains partagée, tout est très propre.
Puis nous allons à la recherche d’un tailleur pour dames Claude désirant se faire faire une robe avec un sari ramené d’Inde, sans succès, nous trouvons par contre un tailleur pour hommes qui va me faire un costume sur mesures pour le mariage de notre fille l’an prochain pour 550 RM. Nous lui laissons 275 d’arrhes. Ses coordonnées: Hover tailor 17 Jalan magazine. Nous trainons ensuite dans le Komtar centre commercial au bas d’une grande tour sur Jalan Magazine y achetons un pantalon et une chemise.. Passons chez un réparateur d’ordis car le clavier du notre déconne, il nous vend un clavier additionnel pour 35 RM car le délai de remplacement est de 5 jours au moins. Petit détail c’est un qwerty et il nous faut un certain temps grâce aux forums pour faire la conversion en anglais de l’ordi. Repos à l’hôtel et balade dans la ville (celle du LP) sympa. Nous retournons pour un premier essayage et terminons en mangeant dans un nouveau café : Le Post Cafe 3 et 5 lebuh Carnavon. Impeccable, la salade délicieuse à 10,90 la tiger à 11.50. Service efficace.
Jeudi 5 Pti dej compris à la guesthouse thé, café, toasts, fruits, bien. Nous sommes allés à Penang Hill mais le funiculaire est fermé jusqu’en décembre (il y a un accès en 4x4, ou à pied depuis le jardin botanique). Puis nous sommes allés au temple Kek Lok Si très impressionnant ( les 16 piliers de bronze et le toit couvrant la déesse Kuan yin sont presque terminés). Nous n’avons visité que ce plateau supérieur mais il vaut la peine. La route vers les réservoirs offre une ou deux vues sur Georgetown.
Nous partons pour le tour de l’ile décrit dans le Lonely: globalement assez décevant. Nous n’avons pas trouvé le port de Batu Maung et quand on demandait on nous envoyait a l’aquarium. Gertak Sanggul est très calme, il y a des bateaux en bord de mer et aucune activité si ce n’est dans le bassin de poissons tout au bout de la route derrière le restaurant qui ne sert a manger qu’a partir de 17h où il y a quelques pêcheurs à la ligne. Sungai Pinang c’est des maisons toutes simples alignées le long de la rivière et on y devine une activité de pèche Pantai Acheh ne montre aucune activité de pèche en suivant la route si ce n’est avant le village des bassins à poissons cachés derrière une palissade. La route pour Pantai Acheh est plutôt mignonne en quittant la route principale. Globalement la route de la cote ouest est agréable ( mais avant Balik Pulau elle est en cours de transformation en toboggan géant) Les plages de Teluk Bahang et Batu Ferringhi ne présentent guère d‘intérêt, la deuxième est bétonnée un max.. La route entre ces deux stations est agréable et il y a des criques-plages mignonnes. Pourquoi ne sont elles pas baignables? Nous avons termine la journée au jardin botanique agréable et bien entretenu (comme tous les espaces publics en Malaisie) Il est amusant d’y voir les Malais faire leur jogging ou marcher activement à la fin de la journée. Il manque un peu de cartels pour les arbres. Nous avons mange au Hot Wok: cadre superbe, service impeccable, cuisine excellente: un must. 2 plats medium à 18RM bière à 11, plus les taxes de 10%.. Enfin nous avons récupéré mon costume (donc fait en 33 h) qui me va comme un gant. Comment allons nous le rapporter? Vendredi 8 Je me lève à 6h15 et part faire mon jogging (en voiture) au jardin botanique. Celui-ci est noir de monde qui à cette heure matinale marche dans les allées, fait sa gym ou du tai shi. Après un tour je décide de monter ver Penang Hill et en une ½ h j‘atteins (en marchant la moitié du temps car c’est extrêmement raide, 20 25 %?)Un abri à peu prés à mi chemin et je redescends. Nous partons après le petit déjeuner au Komtar pour voir la vue (au passage nous changeons a 4,12 notre meilleur taux mais l’euro remonte !) mais l’ascenseur est en réfection….. Nous nous dirigeons donc vers le Khoo Kongsi remarquable maison de clan (5RM/p) cherchons vainement Tua Pek Kong, admirons la mosquée Kapitan Keling, et le temple Sri Mariammam.. Nous avons rencontré dans la rue un couple Australo-nonya qui restaure une maison et nous la fait visiter avec moult explications, il s’agit d’une shop house ou tout est à refaire et qu’ils reconstruisent avec des matériaux anciens. Passionnant. Nous mangeons au Madras new Woodland restaurant très propre, nous y prenons 2 assortiments (set) Madras et Spécial pour 15RM en tout. Délicieux. Nous allons ensuite visiter Pinang penerakan Mansion, superbe maison penarakan, avec mobilier et décor, très intéressant. Puis clock tower, fort Cornwallis que nous ne visitons pas les commentaires n’incitant guère à le faire (et le coup d’œil depuis l’entrée non plus). Retour a l’hôtel ou nous vivons notre 3eme panne de courant depuis le départ(pas très longue). Nous essayons de faire notre check in air asia pour demain mais cela ne fonctionne pas, et pas plus au comptoir air asia tout proche de l’hôtel. Notre vision de Georgetown est donc quelques très belles « pièces » à visiter, beaucoup de jolies maisons au gré des balades dans les rues, quelques bâtiments coloniaux intéressants à voir, et sans doute la cuisine mais nous ne mangeons que 2 fois par jour. Nous allons marcher un peu dans Lebuh Chulia et autres rues, voyons l’extérieur de Cheong Fatt Tze Mansion très beau mais nous ne pouvons entrer, nous mangeons au Red garden food paradise, notre première réelle expérience (après 3 semaines, mais ici la propreté est de rigueur) de Food court, très bien , beaucoup de choix pas cher, bon: 11RM pour 2 plats, Nous nous offrons un magnum (glacé) dans un supermarché et rentrons nous coucher. Samedi 8 Réveil à 6h (nous devons rendre la voiture a KL à 12h), comme nous avions prévenu le petit dej est prêt. Old Penang guest house est vraiment à recommander, très propre, accueil parfait, nous avions la chambre 1 sur la rue, toutes les chambres n’ont pas de fenêtre, la situation est très centrale. Il y a un parking (4RM/j) a cote. Route sans problème 4h et nous arrivons grâce au guidage parfait de Claude à KL Sentral ou nous avons rendez vous pour rendre la voiture, ils arrivent 5’ après nous, nous rendent la caution(300RM…) et 100RM de remboursement d’un jour trop perçu, plus 40RM pour la prise en charge. Car Orient est un bon loueur sur KL réactif et pas cher (100RM/j) la voiture quoique âgée de 250 000km est en très bon état. www.carorient.com. 5’ après nous sommes dans le skybus pour l’aéroport low cost( nous l’ avions réservé 7RM/p avec le biller Air Asia et gagnons ainsi 2x2RM…..). Une heure après nous voila dans l’aéroport 4h avant le décollage. Mangeons à asia taste seul resto de non-malbouffe (20RM pour 2 plats, la petite eau a 3.40RM) et dégustons ensuite un excellent Café glacé (9.80RM) au Old Town white coffee. L’avion pour Kuching décollera avec 1/2h de retard et nous verrons très bien toute la péninsule a l’ouest de Kuching et la multitude de rivières et de fleuves qui la traversent (à droite dans l’avion). A l’arrivée nous sommes attendus par l’hotelier (Mr Yap, Eric) qui nous avait proposé pour 24 RM de venir nous attendre. Il nous dépose à un stand de rue pour manger des nouilles et leur soupe délicieuses et revient nous chercher 1/2h après pour nous amener à l’hôtel: le Fairview. celui-ci est situé dans un très agréable jardin, calme, et nous avons une chambre très mignonne avec air cond, sdb dans l’annexe dans le jardin (il y a une autre chambre, toutes 2 avec terrasse privée}. Prix 70RM, mais il y des moustiques. Il y a internet. Dimanche 8 Petit déjeuner à l’hotel: 8RM très copieux, fruits (jusqu’à 6 variétés), œufs, toast et th��-café à volonté Puis nous allons au marché du Week end sur Jalan Satok, très intéressant, très grande variété de poissons, fruits, légumes, plantes, fleurs, vêtements…. Nous mangeons un très mauvais poulet (mais avec un bon riz putih parfumé) chez madame Tang’s qui semble avoir remplacé Min Joo à l’angle de Bihop et Carpenter. Plat entre 4 et 6, café glacé amer. Apres la sieste à l’hôtel nous retournons faire l’itinéraire secret du LP mais le dimanche après midi c’est assez calme et beaucoup de boutiques sont fermées. Nous faisons ensuite la “croisière” S’wak’s (celle le plus à l’est} 19RM/p pour une heure (annoncée une et quart) dans un petit bateau où nous étions une douzaine au ras de l’eau et c’est très agréable, à 17h30, les éclairages sont superbes. Nous achetons le pic nic pour bako et allons manger au Little Lebanon: Très bien. Service impeccable, plats excellents et originaux, nous avons mangé deux plats indigènes du Sarawak et du Houmous pour 19RM, la présentation est agréable, la bière à 4,5RM adresse à recommander. Dimanche 9 Lever a 7h, bus à 8h(numéro 1 à la gare des bus) toutes les heures à partir de 7h retour à la demie jusqu’à 17h30, 3RM, durée du trajet 1 h. A l’arrivée à l’embarcadère nous payons 10RM/p pour l’entrée au parc et un aiguilleur nous regroupe avec 2 autres couples dans un bateau pour 9 RM/p, nous devons rentrer avec eux et s’il manque quelqu’un le prix du bateau retour est de 47 à partager. Le trajet dure 15-20’ (temps calme} nous convenons de nous retrouver à 16h(comme tous les touristes) à la jetty(marée haute, sinon nous avons débarqué à marée basse sur la plage. Nous nous inscrivons au bureau et partons pour la plage Pandan kecil, ( il semble que l’accès à besar soit OK car elle est fléchée très normalement comme kecil).. Nous mettons une heure ¾ ce qui est apparemment le temps moyen. Le chemin une fois passée la très raide montée de départ ombragée est au soleil mais vers 10-11 h ça va. L’arrivée sur la plage que l’on domine est superbe et la plage ne l’est pas moins, Nous sommes 8 en arrivant (et 20-25 au plus haut). L’eau est délicieuse nous en profitons, il y a au fond une jolie rivière très ferrugineuse (comme toute l’eau dans laquelle nous pataugeons tout au long de la balade). Pique nique (sandwich au thon mayonnaise mais toutes les marques ne se valent pas). Nous repartons ver 13h30 et à cette heure chaude le chemin dans les parties ensoleillées est assez pénible (malgré eau abondante et chapeaux). Un bain sur la plage d’arrivée pour se rafraichir, et nous prenons notre bateau, puis le bus de 16h30 où l’abondance de touristes fait qu’il y en a une douzaine debout (tous jeunes, ça les murit). Au retour nous trouvons après 2 échecs (trop busy…) une couturière qui veut bien faire la robe de Claude (avec un boléro assorti) pour 180RM. Enfin nous mangeons (il tombe des hallebardes) au After 2 kiosk, 66 Wayang street ( derrière le parking multicolore) 2 canards-nouilles très corrects(à 8.80RM l’un) la bière à 10, desserts 1-2-3RM. Ambiance branchée/d’jeuns, wifi. Mardi 10 Après le petit dej nous partons à la recherche d’un money changer (le seul que nous avons vu dans Indian street était à 3.95...) Nous atterrissons dans le centre comm Tun juga sur Padungan où le taux de 4.09 est correct, nous cherchons aussi assez vainement des cartes postales…. Ensuite nous traversonsle fleuve au niveau de l’Hilton et partons vers l’est dans les villages malais. Après avoir traversé deux ponts(le bord de fleuve est jusques là agréablement aménagé ) nous rentrons dans le village en quittant la route et découvrons des maisons traditionnelles très jolies, repeintes dans des couleurs variées et mélangées, le tout extrêmement propre. Puis nous prenons un bateau pour l’orchid garden situé ( maintenant on le sait) entre l”Astana et l’immeuble de l’assemblée d’état. Le batelier nous emmène d’abord trop à l’ouest et s’apprête à nous emmener trop à l’est lorsqu’il comprend. Nous débarquons, le jardin n.est pas très loin sur la route mais il est fermé (tutup makan: fermé pour manger). Nous retraversons (0.50RM/p officiellement 0.40) et allons au little Lebanon tout proche qui s’avère être trop “busy” pour servir a manger : il y a 8 clients maximum qui boivent…. Nous allons aux stands de cuisine chinoise au début de Carpenter à gauche et nous mangeons des nouilles sautées porc et soja pour 3RM/p, bière Heineken 4, café glacé délicieux 1.40RM.. On bat tous nos records. Sieste dans notre chambre au frais. Départ pour les Wetlands, organise par le Fairview qui en fait sert d’intermédiaire avec l’agence CPH(ils doivent toucher une commission), l’avantage c’est qu’on vient nous chercher à l’hôtel. 160RM/p, 16h30. Minibus de 18 personnes. Nous allons au bord de la Santubong river et montons dans un bateau confortable, silencieux, bonne vision, on nous “offrira” de l’eau, des bananes et de l’ananas. Nous verrons pas mal de dauphins de l’Irrawaddy des singes à long nez oranges, un bébé crocodile qui ressemble à une branche morte un ciel d’orage incroyable et pas de lucioles (il tombe finalement des cordes) retour vers20h15, et nous allons manger au Top spot. Super restau de fruits de mer sur le toit d’un parking. On s’est lâché :crevettes 18 belle portion, black-bass(poisson) grillé 37 mais il y avait pour 2. La bière chinoise grande 9. Mercredi 11 Ramadan. Dans le coté sud de Kuching qui est essentiellement chinois, c’est quasi invisible. A ce sujet l’alcool en général et la bière en particulier sont beaucoup plus présents et moins chers de 30 a 40% que sur le continent (cela serait lié au marché noir). Nous allons à Santubong pour voir le village Sarawak. La navette (shuttle) de 7h15 est réservée au staff, nous prendrons donc celle de 9h qui nous prendra à 9h20 à l’hôtel toujours par l’intermédiaire du Fairview. Cela ne coute pas plus cher que les tarifs officiels (60RM entrée au village, 20RM de navette A/R). On a adoré . Les maisons sont vraiment intéressantes, quelques animations enrichissent le thème, le cadre est beau, le spectacle est de qualité (toujours à 11h30}. Après notre pique nique nous allons sur la plage presqu’en face, l’eau (marée montante est à 33 degrés {l’air à 31 à l’ombre et 44 au soleil}. Bien agréable. Puis navette à 15h15 pour nous 2... Au passage nous allons faire un tour dans le mignon parc réservoir, ¼ h suffit à en faire te tour Nous sommes entrés dans un chinois qui est au 13-14 green hill (mais pas dans la vraie rue green hill !) “Food comes first où on s’est un peu trompés sur les quantités: le demi gros poulet est à 12RM. Les crevettes au beurre (6 grosses crevettes) à 14, légumes variés à 6 et la grande bière(660ml)à 14RM. Tout est très bon et le service est très correct. Très propre comme partout. Jeudi 12 Petit dej à 7h30 départ à 8h15 pour une long house. Nous partons à 4 avec un couple de jeunes hollandais et Anson le fils des hôteliers qui nous sert de guide. Dans une Hyundai confortable. Les 2 jours, 1 nuit tout compris 450RM/p (détour par Semmengoh inclus), c’est plutôt moins cher que les tour operateurs qui proposent a 500 (Bornéo aventure). Nous arrivons juste à temps pour voir les Orangs Outang se nourrir: Male dominant, femelle et bébé, nombreux autres. Très chouette.
Puis nous allons au marche de Serian réduction intéressante de celui de Kuching, avec les explications de Anson sur les différents fruits, légumes et gâteaux (Nous goutons ceux-ci avec un thé) Ensuite arrêt dans un restauroute à Lachau (excellent) et enfin arrivée à Kesit pour notre long house au bord de la rivière lemanak . Celle-ci comprend 21 appartements (mais nous sommes logés dans la guesthouse (qui est une short longhouse avec dortoir de cellules munies de moustiquaires). Visite la vraie, baignade rafraichissante dans la rivière, Diner préparé par Anson(très bon, plats malais). Ensuite nous allons sous la véranda assister (et participer!) à quelques danses, boire un peu de vin de riz et de l’alcool de riz avec quelques hommes, et faire le tour des 21 étalages d’artisanat qui nous sont proposés (j’ai craqué pour un sarong). Après une petite discussion avec un ancien militaire dont les 2 filles sont en Angleterre mariées a des touristes venus ici (coup de foudre?) et qui nous a un peu parlé de son séjour à Londres en Janvier…….Dodo, au frais car le dortoir surchauffé sous la tôle ondulée s’est rafraichi avec la nuit. Vendredi 13 A partir de 4 h du matin les coqs chantent! Petit déjeuner plus malais que continental et nous nous essayons à la sarbacane. Puis petite balade de l’autre cote de la rivière Hévéas saignés, poivriers, tapioca, bambous …vie quotidienne des Ibans sédentaires. Nous redescendons la rivière en long boat (avec quelques frayeurs humides) repartons en voiture, déjeuner en route et à 15h nous sommes à l’hôtel. Le bilan est très positif mais le fait d’être 4 touristes seulement y participe beaucoup: nous avions un peu l’impression d’être invités. Nous allons récupérer la robe de ma femme, parfaite , je me fait faire un nœud pap avec les restes (10RM, 25 minutes) Et nous allons manger au bord du fleuve sur le Waterfront en admirant le coucher de soleil et au son du muezzin au gorengsgoreng kiosque proche du bout est de la promenade: Le menu c’est riz ou nouilles mais c’est très bon et les plats vont de 4.50 à 7RM avec un cadre comme celui là….Il y a même une relative fraicheur au bord de la rivière. En fait la cuisine en Malaisie est toujours au moins correcte, propre, nombreux choix de plats et le risque me parait faible de mal tomber car a mon avis les clients sont des habitués…. Samedi 14 Nous partons pour Kubah park. D’après l’info touristique il y a un bus Numéro 11 mais à la gare des bus il n’existerait pas. On ne l’a pas vu. Nous prenons donc un van 40RM pour nous 2. L’avantage c’est qu’il nous dépose au park ce qui ne serait pas le cas de l’éventuel 11. L’entrée est à 10 et à 5 pour les seniors. Certains chemins sont fermés pour maintenance, nous allons à la cascade, par la route pendant 1/2h et par un chemin très bien aménagé et très bien indiqué. Le tout nous prend 1h½, plus la halte d’une 1/2h pendant un orage sous un abri. La cascade est très belle, nous y piqueniquons seuls après le départ des 50 collégiens qui y sont en voyage d’école. Je me suis baigné, dans une eau qui ne dépasse pas 23 degrés je pense brrr…. Nous sommes revenus par le main trail très pentu dans les 2 sens, mais qu’il vaut mieux, pour les pas trop sportifs, faire dans ce sens. Au total une très chouette balade dans une végétation abondante, variée, avec de très beaux arbres et de très beaux palmiers. Pour le retour nous serons pris par un couple qui nous rapprochera de Kuching et là après avoir attendu 20’ un bus ou van nous hélerons un taxi qui nous reviendra à 21RM (compteur) pour la moitié du trajet. Nous partons ensuite au marché de nuit ou je m’achète 2 bermudas pour 43RM. Puis à pied allons jusqu’au top spot (promenade de 4 km quand même, nous régaler une nouvelle fois de poissons: 66Rm pour un beau redfish(600g), 8-9 crevettes, un mixed vegetables copieux et une nouilles cantonaise. Plus 15 de bière (bouteille 66cl). Le tout excellent, on y a même vu nos hôtes et toute leur famille. Dimanche 15 Ce matin c’est musées: celui-ci est assez intéressant, même si le vieux musée souffre d’une présentation à l’ancienne avec des vitrines poussiéreuses, entassées et pas toujours bien éclairées, mais on y voit les animaux que nous avons entendus et/ou pas vus dans les forêts et il y a de bien belles pièces d‘artisanat . La nouvelle aile de l‘autre cote de la route est mieux présentée.. Nous retournons manger dans le food court en face du temple chinois à l’entrée de Carpenter, et j‘y goute un délicieux Laksa à 4 et des nouilles au porc à 3RM….ajouter 2 cafés glacés à 1.70 l’un. Après une dernière douche nous prenons le thé en compagnie de nos hôtes qui nous emmènent ensuite à l’aéroport.. Air Asia vol réservé le 1-07: coût pour 2 avec supplément bagages, billet skybus et pré choix de sièges:112€ ( l’aller 80€) 20’ de retard, mais les bagages sont rapidement récupérés et le skybus part très vite. Nous trouvons sans trop de difficultés le monorail (le terrain vague du RG s’est transformé en un grand trou dont il faut faire le tour par la gauche}. Nous descendons à Raja Chulan, devant notre hôtel (Lodge Paradise) ou nous avons réservé il y a une semaine pour nos 3 dernières nuits. 120RM, petit dej compris, la chambre impeccable a été refaite assez joliment et est bien équipée. Nous cherchons Betty‘s café et le trouvons fermé (sans doute déjà trop tard).et nous aventurons dans le centre commercial Pavilion, le syndrome Singapour est de retour et nous y voyons les mêmes marques qu’en France: pas la peine d’aller si loin….. Nous descendons au niveau 1 et mangeons au Food Republic (food court) 2 plats à 6.90 et 8.90 corrects (mes nouilles étaient trop cuites). Les serveuses travaillent 12h de rang et sont un peu fatiguées a 9h du soir….. Lundi 16 Petit dej parfait (compris dans le prix)puisqu’en fait servi dans une cantine ouverte à tous et on peut donc manger ce qu’on veut, occidental ou oriental. Nous prenons ensuite le monorail pour Chow Kit (marché) 10h c’est un peu tôt pour le non alimentaire, mais pour l’alimentaire c’est OK et ça vaut le déplacement pour les montagnes de fruits et légumes, la quantité de poissons, le marché de Kuching à cote c’est petit. Nous nous sommes ensuite promenés dans little india en suivant l’itinéraire(à l’envers)du LP. Nous avons regardé pas mal de façades aux couleurs vives et/ou art déco(dommage ils ont sauté l’art nouveau que j’adore). Nous sommes ensuite entrés (vêtements décents veut dire tète bras et genoux couverts pour une femme), dans la Masjid Jamek, très belle, oasis de calme entre les 2 rivières et les palmiers. Puis nos avons décidé d’aller manger au restau en haut de Menara KL, nous y sommes montés directement par jalan bukit nanas et en prenant la première entrée après les nombreux collèges, cela prend 20-25 minutes depuis masjid Jamek. La bonne surprise c’est que on ne paye pas la montée à la tour(38RM quand même) la deuxième bonne surprise c’est que pendant le ramadan le buffet lunch est a 50RM! (donc en réalité on a mangé pour 12RM!) la cuisine est extra , il y a un choix énorme et varié et la vue est fantastique: le restau fait , au pif, un tour en 90’. Impressionnant, et on est beaucoup plus haut qu’à Petronas. Nous redescendîmes par le même chemin, pour admirer (encore) des façades, Central market assez sympa, le Dayabumi complex(ou il est impossible de monter sur la terrasse au pied de la tour) et de là fatigués nous sommes allés prendre le monorail à Maharajalela. Ce soir nous allons manger au Betty’s café les plats tournent au tour de 10RM la bière 10.30, cadre minimaliste, nourriture bonne, fermeture a 21h. Mardi 17 Nous allons à Lake Garden, monorail jusqu’à Marajalela puis marche à pied jusqu’à la mosquée nationale sur le 2x2, ça craint un peu mais c’est faisable. La mosquée est intégriste à fond il faut revêtir une djellaba violette si l’homme est en bermuda, même une cape de pluie n’est pas assez longue (le bermuda est accepté dans la mosquée Jamek. Je ne suis donc pas rentré refusant de revêtir la sueur des touristes précédents et s’ils ne veulent pas qu’on la visite, on ne la visite pas… Ensuite nous sommes allés voir les Butterfly. La route Jalan Lembah Perdana ne donne aucun accès ni aux oiseaux, ni aux papillons, il faut aller au premier carrefour et repartir à droite ou à gauche en en faisant le tour, tout cela est finalement assez long, cette partie du parc est dédiée aux voitures. Le parc des papillons est à 18RM (+1 pour les photos) mais est beaucoup plus intéressant que la ferme des Cameron H. C’est grand, belle variété, c‘est joli. Puis les birds: 39RM c‘est très grand, très intéressant, très varié, très chouette. Nous avons mangé au Hornbill restaurant (on peut retourner dans le parc après) sur la terrasse dans les arbres, des ibis ou hornhills(calaos) viennent vous rendre visite. C’est bon, le plat à 16 ou 18 (plus pour la western food) l’eau minérale étant à 9 on a bu de très bons jus de fruits à 11RM, rajouter 5% de service. Ensuite entre ou pendant les averses, on a pris un taxi (tarif forfait au comptoir:8RM) pour aller au musée islamique , qui touche le parc aux oiseaux mais par la route c’est, un peu long! Ce musée (12RM) est intéressant, de très belles pièces sont bien présentées dans un cadre agréable, il y avait une expo sur des “trésors de joaillerie Moghole” superbe. Fermeture à 17h pour le ramadan. Retour à marajalela par le même chemin que ce matin!!!!!!(cela permet d’admirer la vieille gare et son bâtiment compère) Nous retournons au Food republic dans Pavilion, faisons le tour des différents stands (pas si différents que ça) et mangeons 2 plats de 2 stands différents pour 21 RM+ 1 gâteau au Durian (C’est la deuxième fois et j’y prends goût, mais pas Claude)., comme il n’y a pas de bière nous nous en étions acheté une au seven-eleven (7.5RM). Mercredi 18 On va voir le quartier colonial via le quartier chinois, en prenant l’aérotrain jusqu’à …Marajalela. On achète du Boh thé (au même prix que dans la plantation) et des Marlboro(pour notre fils!) à 9.30RM le paquet. Nous aimons bien l’ensemble des bâtiments autour de Merdeka square en particulier Sultan Abdul Samad dont les couleurs et même les fenêtres nous évoquent le palais des doges à Venise….. Nous ne trouvons pas de café internet dans cette partie sud du quartier chinois (Le wifi lui est présent partout mais notre notebook n’en veut plus). Nous récupérons à l’hôtel les 100RM de caution, allons à Sentral par l‘aérotrain ( à ce sujet il semble que KTMsoit peu fiable dans ses horaires et ses temps de transport), prenons le KLIA express(toujours 35 RM et 28’), enregistrons nos bagages, mais je dois mettre un pantalon pour atterrir a Djedda (mon bermuda était passé sans problème à l’aller et d’ailleurs j’en ai vu à Djeddah) ravages de l’intégrisme hypocrite. Nous mangeons (moyen) à l’Asian cafe un plat autour de 10-12RM, achetons un porte monnaie pour finir nos ringgits. L’avion(Saudi Airlines) décolle avec un peu de retard (Voyages SNCF m’avait informé d’un décalage d’1/4h) après 2 contrôles rayons x. Beaucoup moins de femmes voilées en noir intégralement qu’à l’aller où elles occupaient toutes les places près des hublots, ca rend l’atmosphère + supportable. On nous sert à manger (non musulmans), plateau excellent (on en aura un 2ème avant d’atterrir). Le service est très agréable, ce qui sera plus moyen de Djeddah à Paris. Nous passons nos 11h d’escale dans le petit aéroport de Djeddah, montons dans notre avion, en redescendons après 3/4h(toilettes en panne) et passerons en tout 15h dans l’aéroport (mais à 620€ le voyage A/R cela vaut ce petit désagrément), on nous aura servi un en cas et une boisson. Retour ensuite sans problème jusqu’à Marly le roi. BILAN Pas de spot à couper le souffle en Malaisie, mais une variété intéressante, une végétation superbe dans les forêts, parcs et jardins, en dehors des énormes zones de palmiers à huile, une population agréable à côtoyer et qui nous a paru vivre assez correctement, globalement. Le pays est TRES propre (mais pas aseptisé comme Singapour) et on se sent bien partout. Nous avons beaucoup aimé Kuching et ses environs, Melaka et Georgetown nous paraissent un peu surévalués dans les guides. Singapour n’est guère autre chose qu’un centre commercial (avec le superbe jardin botanique) et est beaucoup plus chère. Nous aurions dû prolonger à Tioman et Cherating, et pour les plus entrainés le point fort est surement les treks possibles dans de nombreux lieux. C’est un pays où il fait bon voyager.
Voyage Australie - Nouvelle-Zélande en solo: vos idées d'itinéraires? English translation pending
Hello tout le monde!
Je fais appel à vous car j'ai besoin de conseils... Je suis une jeune fille de 25 ans et je m'apprete a faire faire un trip en Australie/NZ/Bali en solo. C la premiere fois que je pars toute seule..dejà fais d voyages backpack en inde et voayge en velo, mais tjs accompagnée.
je vous donne les etapes que je pense faire..si vs pouviez me donner vos conseils sur les choses A NE SURTT PAS MANQUER ds les pays ou quoi..et surtt nhesitez pas à critiquer..ca maidera a fignoler mon trip.. Faut tt dabord ke je precise que jsuis pas difficile pr dormir..deja experimenter des auberges de backpakers... mais surtt jiame la nature et la rando!!!!
Donc Mi octobre depart pr Perth où je reste environ 2 semaines. Ensuite direction MElbourne et Tasmanie où je pense rester egalement 2semaines. APres Brisbane..pr au moins 3semaines...
Je vais ensuite en Nouvelle Zelande.. la parcontre jai cru lire que l'ile du sud est plus interessante... et qu'il y a pas mal de rando a faire..des idees sur celle qui est plus interessante?? Jreste un mois en NZ et ensuite jvais a Bali ou jaimerais faire de lhumanitaire..jai vu quil ya pas mal d'assoc..si vs en avez deja experimenté..let me know...
jaimerai faire du picking...donc meme si jreste pe etre po longtemps jpense prendre le WHV..les dates sont succeptibles de changer..suis indecise sur la duree...
Enfin derniere question...jai habité en irlande et je sais quon louait les apparts a la semaine..vs pensez que ca marche pareil en OZ??
Je vous remercie pr vos reponses et pr votre aide!!!!
Virginie
Je fais appel à vous car j'ai besoin de conseils... Je suis une jeune fille de 25 ans et je m'apprete a faire faire un trip en Australie/NZ/Bali en solo. C la premiere fois que je pars toute seule..dejà fais d voyages backpack en inde et voayge en velo, mais tjs accompagnée.
je vous donne les etapes que je pense faire..si vs pouviez me donner vos conseils sur les choses A NE SURTT PAS MANQUER ds les pays ou quoi..et surtt nhesitez pas à critiquer..ca maidera a fignoler mon trip.. Faut tt dabord ke je precise que jsuis pas difficile pr dormir..deja experimenter des auberges de backpakers... mais surtt jiame la nature et la rando!!!!
Donc Mi octobre depart pr Perth où je reste environ 2 semaines. Ensuite direction MElbourne et Tasmanie où je pense rester egalement 2semaines. APres Brisbane..pr au moins 3semaines...
Je vais ensuite en Nouvelle Zelande.. la parcontre jai cru lire que l'ile du sud est plus interessante... et qu'il y a pas mal de rando a faire..des idees sur celle qui est plus interessante?? Jreste un mois en NZ et ensuite jvais a Bali ou jaimerais faire de lhumanitaire..jai vu quil ya pas mal d'assoc..si vs en avez deja experimenté..let me know...
jaimerai faire du picking...donc meme si jreste pe etre po longtemps jpense prendre le WHV..les dates sont succeptibles de changer..suis indecise sur la duree...
Enfin derniere question...jai habité en irlande et je sais quon louait les apparts a la semaine..vs pensez que ca marche pareil en OZ??
Je vous remercie pr vos reponses et pr votre aide!!!!
Virginie
Ébauche d'un projet pour la Namibie en été 2011 English translation pending
Bonjour,
habitué du forum, puisque j'ai construit pas mal de voyages ( pour les USA et le Canada) avec son aide, je sollicite des conseils pour mon nouveau projet.
J'en suis aux balbutiements, j'ai déjà lu pas mal de carnets de voyages, mais bien sur plein de questions me viennent à l'esprit :
Tout d'abord mon cahier des charges :
Période : été 2011
Durée : entre 2 et 3 semaines
Budget : dur à dire, il y a tellement de choses à tenir compte à mon stade de réflexion, mais à coup sur on ne va pas taper dans le grand luxe .
Nombre : surement 3, mais si ma fille se décide 4, et peut être 8 si on convaint des amis.
Voiture - hébergement : Première question : 4*4 avec tentes sur le toit ( on n'est pas du tout, du tout camping : je suis prêt à voir, mais il faudra convaincre mon entourage), ou lodges ( attention aux prix !). Sur ce que j'ai lu, il semble qu'il existe des lodges qui soient de prix corrects sans être des lodges de luxe ( ça j'en ai vu!!), est-ce vrai ?
Deuxième question : avantages et inconvénients du camping par rapport au lodges ( prix, mis à part) ? Proximité par rapport à la nature ? etc ...
Les goûts : Les grands espaces, les animaux, les rencontres avec les gens
Intérêts de visite :
Par rapport aux carnets de voyages que j'ai lu, j'aimerai (cela me semble très classique) voir :
Les dunes de Sesriem ( sossuvlei)
La côte avec les dauphins et baleines
Twylfontein
Epupa falls
Rencontre avec les Himbas
Etosha.
Il ya bien sur plein d'autres choses d'après ce que j'ai lu, mais tout ne sera pas possible, car je préfère prendre le temps.
Le Fish river canyon, les chutes victoria, okavongo, sont à mon avis à oublier, mais par contre par rapport à l'ébauche qui suit je suis sur qu'il y a plein de choses à rajouter et à compléter.
Une toute première ébauche faite un peu à l'aveugle et qui va susciter, je l'espère, des réactions:
Windhoek
Mariental
Sesriem (2nuits)
Walwis Bay
Brandberg
Twylfontein
..........
Opuwo
Epupa ( 2 nuits)
Opuwo
Etosha ( 3nuits)
........
Windhoek
Il y a des trous à compléter, des lieux choisis un peu à l'instinct ( dur à évaluer le temps de trajet), des nombres de nuits, mais bien sur, à la fin on sera loin de tout ceci ( à mon avis)
Donc j'attends avec impatience vos avis Merci a+
Il y a des trous à compléter, des lieux choisis un peu à l'instinct ( dur à évaluer le temps de trajet), des nombres de nuits, mais bien sur, à la fin on sera loin de tout ceci ( à mon avis)
Donc j'attends avec impatience vos avis Merci a+
Trois/quatre jours en Floride d'Ouest en Est: que voir? English translation pending
Bonjour,
J''ai la chance de pouvoir ajouter 3 à 4 jours à un voyage fin Septembre pour le boulot en Floride pour faire du tourisme. Voici le trajet que je pense faire : J1> Destin-Crystal Water : beaucoup de route mais cela me permettra de passer plus de temps dans le Sud. J2> Crystal Water-Naples J3> Naples-Sud Miami J4> Miami / Aéroport 14H30
Je ne souhaites pas faire de parc d'attraction mais vraiment découvrir la Floride authentique, ses paysages, etc... tout en cédant bien sûr aux inévitables du secteur sans sombrer dans les attrapes-touristes : tour en aéroglisseurs, shoping, etc.
Y-a-t-il quelques expats qui pourraient me donner de conseils et contacts pour organiser ce court séjour? Je recherche des activités et aussi des arrêts dodo assez confortable sans être trop dispendieux non plus... bref être sûr de payer le bon prix.
D'avance merci à tous pour votre aide.
J''ai la chance de pouvoir ajouter 3 à 4 jours à un voyage fin Septembre pour le boulot en Floride pour faire du tourisme. Voici le trajet que je pense faire : J1> Destin-Crystal Water : beaucoup de route mais cela me permettra de passer plus de temps dans le Sud. J2> Crystal Water-Naples J3> Naples-Sud Miami J4> Miami / Aéroport 14H30
Je ne souhaites pas faire de parc d'attraction mais vraiment découvrir la Floride authentique, ses paysages, etc... tout en cédant bien sûr aux inévitables du secteur sans sombrer dans les attrapes-touristes : tour en aéroglisseurs, shoping, etc.
Y-a-t-il quelques expats qui pourraient me donner de conseils et contacts pour organiser ce court séjour? Je recherche des activités et aussi des arrêts dodo assez confortable sans être trop dispendieux non plus... bref être sûr de payer le bon prix.
D'avance merci à tous pour votre aide.
L'Espagne et le Portugal: un émerveillement English translation pending
RÉCIT DE VOYAGE EN ESPAGNE ET PORTUGAL
par Léon A. Lemay Partie 1Intro Septembre 2007, nouveau séjour en Europe. Cette fois : Le Portugal et l’Espagne. Je connais très peu l’Espagne pour n’y avoir séjourné qu’une fois. Le Portugal m’est encore inconnu. Certes, on peut vivre sans connaître la péninsule ibérique mais je veux ajouter dès maintenant ces pays à ma collection. Pourquoi cette partie de l’Europe ? Pour parodier Sir Edmund Hilary à qui on demandait pourquoi vaincre l’Everest, ce sommet de l’Himalaya ? : « Parce qu’il est là » aurait-il répondu.
Le service sur Suisse Air est impeccable. D’abord un choix d’apéro, de Perrier à cognac servi avec un bon chocolat suisse évidemment. Puis une autre décision difficile, pâtes ou poulet, avec vin ou autres breuvages. Écran individuel, hôtesses et stewards des plus affables, deux voisins Guylaine et Laurent qui feront aussi la même virée, ça commence bien. L’envolée vers Zurich prendra près de sept heures à l’aller mais huit heures vingt au retour. À Madrid, Rosa, notre guide de l’Agence Allambra choisie par Tours Chanteclerc nous attend. La cinquantaine, bonne expérience à cette fonction, belle culture historique, français difficile mais bien agréable malgré un accent terrible, terrible. Madrid Enfin, nous voici à l’Hôtel Castalonia-Gaudi. C’est la première occasion de rencontre des trente et un (le un, c’est moi) compères et commères qui vivront ensemble cette expérience de tour organisé. La plupart sont des retraités avec moult expériences de voyage apprendrai-je au fil des jours par des allusions aux différences et ressemblances avec le Vietnam, la Chine, le Brésil ou Haïti pour moi. Les couples plus jeunes sont des travailleurs en vacances. Tous m’apparaissent sympathiques a priori. On vient de tous les coins du Québec, notamment Québec, Ste-Hyacinthe, Huntington, Lotbinière et le grand Montréal. Deux couples de Franco-Ontariens sont aussi des nôtres.
L’hôtel est luxueux comme d’ailleurs le seront tous les autres établissements offerts par notre Tour-opérateur. Une heure ou deux de sommeil pour me remettre d’une longue veille et je m’empresse d’aller visiter le fameux musée Prado situé tout près de l’hôtel. La ville de Madrid est très représentative des autres grandes capitales européennes que je connais : des parcs, des monuments et, beaucoup de circulation. Je me réjouis de voir autant d’arbres le long des boulevards, surtout des platanes au tronc ressemblant au costume de camouflage des militaires, Les Madrilènes sont calmes, courtois et propres. Beaucoup de touristes aussi avec sacs à épaules et appareils photos qui, en couple, qui, en cortège suivent la guide à drapeau.
Le Prado est immense. Et vieux. Il aurait grandement besoin d’une cure de rafraîchissement mais d’abord un bon nettoyage tant à l’interne qu’à l’extérieur. Mais n’est-ce pas le contenu qui compte d’abord ? Sa collection, l’une des plus importantes au monde, réunit les œuvres de tous les âges, de nombreux pays, de tous les genres. Évidemment les artistes espagnols sont les mieux représentés à la pinacothèque avec Goya, Le Greco, Vélasquez et Murillo. Faute de temps, je n’ai pu me rendre aux peintres modernes comme Dali, Picasso et Miro. Mais j’ai admiré des œuvres de génies comme Titien, Le Tintorêt, Van Dyck et tant d’autres dont on retrouve les illustrations dans tout bon dictionnaire. Celui qui m’a le plus frappé est Raphaël, ce collègue de Michel-Ange, tant dans ses petits formats que dans d’immenses toiles à motifs religieux.
Mais où s’en va l’art ? Dali, Picasso et Miro sont morts. Et moi, je ne me sens pas tellement bien, me faut-il avouer !
En matinée du lendemain, un grand tour de Madrid. Au-delà des places fleuries, des monuments équestres et des fontaines où l’eau jaillit en cascades sur un rythme flamenco, ce qui séduit le touriste est le faste des devantures de commerces et résidences sur les grands boulevards. Les fenêtres sont couronnées de festons en forme de guirlande et les toits, de colonnades, de dentelles de pierre ou de personnages mythiques voire même au faite d’une banque j’ai vu un char romain avec attelage de chevaux qui semblent s’emballer sous le fouet de gladiateurs. Et combien de caryatides au drapé révélateur et de guerriers à la pudeur protégée par une feuille de vigne ! Je crois que c’est l’ensemble de ces détails qui fait la beauté d’une ville. On dirait que, ici, on s’impose d’ajouter l’esthétique à la froideur grisâtre de la pierre.
Mais, ce qu’il y a du monde en soirée ! On se dirait à la sortie d’un spectacle au Centre Bell. En groupe de 5 ou 10 ou davantage, on parle, on rit, on circule, on vit. Ici et là, on prend une glace. En fin d’après-midi, il est trop tôt pour les travailleurs de rentrer à la maison. On prend donc une bière ou un vin accompagné de tapas, ces délicieux canapés ou encore quelques pointes de pizza qui permettront d’attendre le souper servi après 21h. si non plus tard Ces apéros consommés aux bars et terrasses de tous les centres ville d’Espagne font partie de la culture locale. La température est fantastique soit de 28°en après-midi à 23° en fin de soirée. Vers 22h, on renouvelle l’apéro qui sera suivi d’une paella ou d’un poisson au nom fort exotique ou d’un des 100 choix au menu de tous les restaurants. Partout, du bon vin, j’en atteste. À minuit, toujours autant de bruit dans les rues. On dit qu’il n’est pas indiqué d’arriver dans un bar avant 23h. Tolède Bonne décision d’accepter, après hésitation, la sortie facultative vers Tolède. Ville médiévale et, pour un temps, la capitale de l’Espagne, cette petite ville construite en montagnes respire le calme et la paix. Les rues sont étroites et toutes en pentes. Les maisons sont basses, modestes et souvent regroupées à la mode arabe autour d’une petite cour où des plantes conservent une certaine fraîcheur. Beaucoup de couleurs surtout à cause des mille géraniums aux fenêtres. C’est l’après-midi, les rues sont quasi-désertes, les boutiques, en sieste. Est-ce l’euphorie de ce début de voyage : je ressens une joie de vivre toute méditerranéenne ?
De retour à Madrid, une longue marche au centre-ville permet de vraiment découvrir la qualité de vie en pays castillan. Le coût de la vie est cher surtout depuis l’avènement de l’euro. On nous met en garde contre les pick pockets et les gitans. Dès 20h, sur l’une des rues principales, une trentaine de prostituées offrent leurs services aux centaines de passants qu’elles ne semblent pas déranger outre mesure. Elles font partie de la vie du milieu. Quelques-unes me sollicitent du regard mais elles me font plus pitié qu’envie. Je prendrai plutôt le dîner avec trois sapeurs-pompiers suisses dont l’un m’annonce adorer le Québec où il est déjà venu. Où ? À Saint-Louis dans la province du Missouri ! Ma relation avec les partenaires Déjà le 8 septembre, l’anniversaire de Nicole, ma douce comme je l’appelle. Je parle souvent d’elle car nombre de mes co-voyageurs s’étonnent de son absence même si certains ont constaté qui j’utilise souvent l’Internet à son adresse. J’ai aussi consulté deux d’entre elles dans l’achat d’un bracelet. La référence à sa polyarthrite répond aux interrogations verbales ou souhaitées. J’aimerais devenir copain-copains avec plusieurs de mes collègues voyageurs plus jeunes mais dois-je constater à mon désarroi, ma crinière blanche me voue davantage de respect que d’amitié. Je déteste souper en solitaire mais me retiens de m’imposer à qui que ce soit. J’attends les invitations ou encore je choisis les tables à couverts multiples où j’ai ma place sans devoir quémander. Aussitôt au sein d’un groupe, je deviens me semble-t-il, le centre d’intérêts car je suis très verbal, parfois drôle et toujours intéressé à entendre mes partenaires parler de leurs intérêts.
Ce soir, je soupe avec Mireille et Guy, Micheline et Pierre ainsi qu’avec « Bibi » l’aînée du groupe. Micheline raconte avec enthousiasme son mariage récent et la grande noce qui a suivi. Les Vachon sont très discrets mais fort sympathiques. Quant à Bibi, notre belle grand-maman, elle ose tout en rougissant, raconter une p’tite histoire osée. On s’amuse. L’Escurial Une autre belle journée de découvertes s’amorce à l’Escurial, une résidence d’été pour je ne sais plus quelles familles royales. Résidence d’été seulement compte tenu de la fraîcheur du site et non le palais de leurs majestés. Le siège officiel de la royauté est au Palais Royal de nos jours bien que le roi n’y habite pas. Avec sa famille, il a sa résidence privée sur des terres sises à quelque vingt km de Madrid. Cette région située au nord-ouest de la capitale est la plus élevée de l’Espagne. Il y a de la neige et du froid pendant leur court hiver. On y fait même du ski. Au temps des cathédrales comme dit Plamondon, les gens avaient froid dans leurs maisons non chauffées et encore plus dans les grands palais.
Selon notre guide local, un jeune historien fort cultivé, la suite des rois de l’époque comprenait quelque 3000 serviteurs soit 1200 rattachés au roi et autant à sa conjointe. Quelque 600 autres s’occupaient des enfants. Il fallait donc loger et nourrir tout ce monde d’où la grandeur des installations aujourd’hui converties en centre administratif pour le gouvernement et en locaux universitaires. À l’Escurial, un pavillon était réservé aux visiteurs étrangers venus de l’une des possessions espagnoles en Amérique du Sud, aux Philippines, au Mexique ou autres colonies. Ces hommes d’affaires ou militaires ou ambassadeurs pouvaient attendre des semaines pour obtenir une audience ou même une seule signature sur un traité, une concession ou un projet d’implantation ou d’exploration ou de conquête militaire.
Connexe à la résidence royale, un immense monastère a été élevé en hommage à San Lorenzo. Il est remarquable notamment par la hauteur de sa voûte centrale et la richesse de sa décoration de fresques, de tapisseries de Goya, de peintures de Vélasquez, de Greco et de peintres flamands. D’une fenêtre dissimulée aux regards des autres participants, la famille royale pouvait assister à la messe sans être vue des clercs et notables qui occupaient la nef. Dans toutes ces églises du Moyen-Âge, le peuple, ces simples roturiers, était confiné derrière un mur à l’arrière de l’église d’où il ne pouvait qu’entendre l’office religieux.
Encore aujourd’hui, quelque cinquante moines exercent leur ministère à San Lorenzo, surtout en éducation et sans doute en recherches bibliques si on se fie à l’importance de la bibliothèque où se retrouvent notamment de gros volumes bien archivés produits localement depuis le temps de la contre-réforme. Une pièce de ce complexe immobilier est remarquable, la nécropole. Tous les rois et reines de l’histoire espagnole et leurs enfants qu’on appelle infantes et non princes ou princesses, y ont leur sépulture. Le tombeau du roi actuel est préparé même si le corps devra attendre un « purgatoire » de vingt-cinq ans après sa mort avant d’y être enseveli.
Les changements climatiques L’Espagne souffre beaucoup du réchauffement de la planète. Il n’y pleut presque plus. On a connu une canicule de plus de 40° cet été dont trois jours de plus de 48° dans la région de Granada. Les green peace locaux prétendent même que dans moins de vingt-cinq ans, une importante partie de son territoire deviendra désertique. Déjà les cultures et l’élevage subissent l’effet des sécheresses. Or, l’Espagne est d’abord un pays agricole ! C’est toute l’économie du pays qui doit désormais compter avec ce phénomène.
Salamanca Un autre trou dans ma culture : je ne connaissais pas Salamanca, la capitale du nord de l’Espagne. Ville universitaire de quelque 120,000 habitants, elle ne compte aucune industrie autre que le tourisme et l’éducation. Deux universités dont l’une, laïque, accueille 30 000 étudiants et l’autre, dite pontificale avec sa charte romaine, 10 000. Ce centre éducatif serait le troisième plus vieux d’Europe après les universités de Paris et d’Oxford. Christophe Colomb dit-on, y est venu en 1486 défendre son projet de voyage à la recherche de la route des Indes. Dès 1929, Franco y établit son quartier général par mesure de protection. La proximité du Portugal lui assurait un corridor de fuite au cas où il devrait partir rapidement. Le bien-aimé Jean-Paul II y est aussi venu en 1996 inaugurer de nouveaux locaux à son centre pontifical.
Notre guide local est féru de connaissances historiques, architecturales et artistiques. Grâce à lui, on découvre des merveilles d’ordre technique et esthétique dans la construction et la décoration d’édifices, de places et de parcs, autant de réalisations qui révèlent le génie des artistes, ingénieurs et architectes depuis le Moyen-Âge. Ainsi les deux cathédrales construites comme des siamoises l’une au 11e siècle, l’autre au XVIe émerveillent les touristes. Je retiens notamment le retable de la plus ancienne qui, à partir de 51 tableaux aux cadres dorés et aux illustrations aux couleurs vives de la Renaissance présentent l’histoire de Marie, de son enfance, de sa vie avec Jésus et de son couronnement dans le ciel. En complément dans le dôme du chœur, la grande allégorie du Jugement dernier où Dieu le Père sépare les bons (en robes blanches) des méchants (nus). Ces derniers glissent vers la grande gueule d’un dragon pendant que la Vierge et Saint Jean Baptiste intercèdent auprès du Père pour des malheureux non encore jugés. Que de travail ! Que de magnificence !
Avec quelques collègues dont les sœurs Carmen et Thérèse, nous assistons à une partie de la messe dans la ‘’nouvelle’’ cathédrale. Après vingt minutes, il n’y a eu que la lecture chantée de deux épîtres et de l’évangile du jour suivie d’un interminable sermon lu par l’un des quinze vénérables chanoines. Peut-être parle-t-il encore ! Il n’y a certes pas plus d’une cinquantaine de fidèles à cette célébration dominicale. Bien moins que les touristes qui ont déjoué la surveillance de deux gardes pour s’infiltrer dans le sanctuaire.
La tauromachie La campagne est jaunie par le soleil. Les foins sont engrangés mais il y a encore des grains à moissonner. Cette région agricole du nord de l’Espagne est réputée pour l’élevage de taureaux à corridas. Le prix d’une bête de quatre ans d’une race particulière dont j’oublie le nom, élevée et nourrie selon un guide strict peut atteindre 6 000 euros. On reconnaît un bon taureau à ses cornes effilées et à sa musculature athlétique. Dans leur environnement bucolique, ces bêtes sont calmes et non agressives mais avec le stress du transport, le confinement dans un étroit enclos et le bruit ambiant d’une foule pouvant atteindre 60,000 personnes, le petit bœuf fonce sur tout ce qui bouge dès son entrée en arène. Les fléchettes des picadors dans son échine l’attisent davantage.
La tauromachie n’est pas un sport ni un simple spectacle en Espagne, au Mexique, au Portugal et dans quelques amphithéâtres du sud de la France. C’est un culte, c’est le traditionnel combat entre la force brute et l’intelligence. C’est une démonstration de courage et d’habileté élevée au rang d’art. Les grands toréadors aspirent au statut de matadors pour devenir des héros nationaux pour lesquels on voue une quasi-vénération. Chaque grande ville espagnole et plusieurs centres urbains portugais ont leur « plaza de torros » où des dizaines de milliers de participants soulignent par d’enthousiastes « OLÉ » l’élégante esquive d’un rein cambré ou la spectaculaire arabesque de la cape aux couleurs de feu. Notre guide Rosa Castella semble déplorer notre peu d’intérêt à assister à une corrida le dimanche suivant. « Autre pays, autres nurses » comme dit mon médecin libanais. Tout le monde ne peut apprécier la poutine ! Le Portugal Nous sommes maintenant en route vers Porto. Déjà la prairie passe d’un jaune de foin séché du côté espagnol au vert tendre des nouvelles pousses dès qu’approche la frontière lusitanienne. Ce riche coloris révèle une plus grande pluviosité d’où possiblement une troisième récolte au lieu des deux seules moissons chez le voisin castillan. Région peu peuplée, on rencontre néanmoins plusieurs villages et même une petite ville nichée sur les flancs d’une colline. Rosa nous informe que le Portugal présente le plus bas taux de chômage de l’Union européenne. Non à cause d’un plus grand nombre d’emplois mais, dit-elle, parce que les chômeurs s’expatrient. Les Portugais en exil préfèrent les autres pays de l’UE au voisin immédiat. Les relations avec l’Espagne sont tièdes au plan économique et en plusieurs autres domaines. C’est évident, les Portugais n’aiment pas les Espagnols et ce, in secula seculorum.
Porto Les mesures d’aide sociale seraient-elles peu généreuses pour les sans-emplois ? Nous rencontrons davantage de gitanes, d’handicapés et de clochards qui tendent la main au portail des églises et même sur la rue. Porto est une grande ville industrielle de deux millions d’habitants, la plus importante après Lisbonne. Les édifices publics, le mobilier urbain, les places, rues et parcs auraient grandement besoin d’une cure de rajeunissement ou, à tout le moins d’un bon ménage. On semble se relever difficilement de l’austérité du régime Salazar qui a imposé sa dictature sur le pays pendant quelque quarante ans.
Porto c’est évidemment le pays de ce vin fortifié le plus exporté de par le monde. Nous avons droit à une visite-dégustation-vente chez le producteur Ramos-Pinto. Des jeunes filles dans la vingtaine nous accueillent dans un excellent français, langue qui, à ma grande surprise, à moins que j’aie mal compris, serait la langue seconde enseignée dans les écoles portugaises.
Les différentes maisons, presque toutes anglaises, qui produisent du Porto choisissent de cinq à dix cépages parmi les quelque vingt variétés cultivées dans la vallée du Douro à quelque cent kms de Porto. Pour le vinifier et le fortifier d’alcool, on apporte les raisins à Gaïa, ville sise en face de Porto sur l’autre rive du Douro, ce long fleuve de près de 1000 km qui traverse l’Espagne et le Portugal pour se jeter dans l’Atlantique à Porto. Vieillie en fûts de chêne plus ou moins longtemps selon la qualité désirée, on distingue trois sortes principales de cette divine boisson. D’abord les Tawny qui sont un mélange de portos de différentes années, donc non-millésimés. On conseille de ne pas les laisser vieillir plus de trois ans. Ils se conservent jusqu’à un an après le premier décapsulage. Les Vintage pour leur part continuent à vieillir jusqu’à 90 ans (j’en doute mais j’en fais l’expérience) s’ils sont conservés couchés et protégés de la lumière. Bonne nouvelle : on ne peut les conserver plus de 2-3 jours après leur ouverture. Les Very Late Vintage sont des vins de qualité supérieure élevés plus longtemps en fûts de chêne français. Enfin on produit aussi des portos blancs dont la couleur fonce en vieillissant sans toutefois altérer le goût.
La cathédrale de Porto, l’une des 100 églises de la ville est aussi un monument qui date de plusieurs siècles. Elle compte trois nefs. Le chœur et le retable (de retro tabula soit derrière l’autel, ai-je appris) sont d’une magnificence qu’on ne saurait retrouver de nos jours. Comme nombre d’autres édifices historiques portugais, cette église devrait être restaurée pour faire mieux valoir ses richesses. Qui en assumerait le coût ? La fréquentation des lieux de culte tant en Espagne qu’au Portugal diminue bien qu’elle soit encore de l’ordre de 50% des fidèles toujours selon notre guide. Étonnant car la pratique se situe à quelque 10 à 15% des catholiques chez-nous.
Fatima En route vers Lisbonne, nous faisons un crochet pour rejoindre Fatima, cette petite ville si renommée pour les neuf apparitions de la Vierge à trois enfants les premiers vendredis de septembre 1917 à mai suivant. Il n’y a pas foule en ce lundi après-midi de septembre. J’y vois deux types de visiteurs : les touristes de passage comme nous et de véritables pèlerins imbus de foi. Une dizaine de personnes terminent à genoux, à une chapelle extérieure près de la haute basilique, leur « chemin de croix ». Comme le veut la coutume locale, je brûle un cierge en faveur de ceux qui souffrent, tant dans leur cœur que dans leur corps. Dans une chapelle latérale à l’intérieur de la basilique, se trouvent les cercueils de Jacinthe et de François au lieu même des apparitions de la Vierge. La troisième témoin de ces manifestations homologuées par l’Église est Lucie devenue religieuse et décédée en 2004. Sa dépouille rejoindra sans doute celles de sa sœur et de son frère un de ces jours.
La basilique est plutôt modeste surtout quand on la compare à ces immenses édifices gothiques du Moyen-Âge visités au cours de ce périple. Quelques vitraux au haut des murs, un chœur simplement décoré d’une statue de la Vierge, autel et retable très simples et des bancs qui ne sauraient être plus ordinaires. Les murs n’ont ni tableaux ou fresques, ni chemin de croix. Ils sont nus. Les visiteurs déambulent lentement et avec foi jusqu’au lieu des apparitions. Notre guide signale que plus de 70 000 personnes ont été témoins de l’obscurcissement du ciel et d’une danse du soleil lors de la dernière manifestation de la Vierge en 1918. La partie arrière de l’église débouche sur un chœur extérieur avec autel face à une immense esplanade pavée qui peut certes accueillir 100 000 personnes lors de manifestations exceptionnelles comme la visite du pape. Au fond de ce terrain, s’élève une immense croix au Christ tordu comme celui de la croix pastorale de Jean-Paul II. Tout autour du sanctuaire, des boutiques fort nombreuses offrent des souvenirs de type religieux surtout : chapelets, statues de plâtre représentant la Vierge, les petits bergers, des personnages de crèches de Noël et autres colifichets. Moi qui ai été élevé dans la vénération de ce mystère de Fatima, je m’étonne de ma faible participation émotive à l’occasion de la visite en ces lieux. Il faut croire que ma foi devient avantage intériorisée.
Lisbonne Que d’autobus ! Chanceux d’avoir un bon véhicule, confortable et climatisé, et un bon chauffeur qui, en manque de nicotine, nous arrête pour des pauses techniques en haltes routières après quelque 100 à 150 kms de route. Aux approches de Lisbonne nous longeons le Tage, ce fleuve si important notamment pour le transport de marchandises de et vers la mer. Une centrale atomique, de nombreuses industries, des quartiers résidentiels de banlieue… somme toute une entrée semblable à celle de toute grande capitale européenne. La grande agglomération de Lisbonne compte plus de deux millions d’habitants. Plusieurs buildings de plus de douze étages voisinent notre hôtel situé assez loin du centre-ville. Le quartier pourrait être très joli si l’environnement était davantage soigné. Peu d’arbres, peu de parcs. Le pavé troué ressemble davantage à celui de Montréal. Papiers, sacs de plastique, mégots de cigarettes polluent le paysage. Bref, ce secteur n’est pas valorisant pour ces magnifiques hôtels ou maisons d’affaires aux devantures de verre et de marbre qui rivalisent de futurisme architectural.
Heureusement, ce commentaire ne s’applique qu’à ce quartier de Lisbonne. Dès qu’on rejoint le Vieux Lisbonne, de belles avenues ombragées de platanes, des monuments en l’honneur de personnages historiques dont Pombale, le premier ministre lors du terrible tremblement de terre de 1755, des places et des parcs avec arbres majestueux, monuments et fontaines remarquables, beaux édifices richement décorés, églises moyenâgeuses que d’aucuns aimeraient visiter et enfin, une particularité portugaise, des avenues piétonnières aux marqueteries de céramique dessinant d’élégantes ondulations aux couleurs noir et blanc comme celles du drapeau national. Bref, une ville et un pays qui entrent dans le 21e siècle en s’efforçant de rattraper le temps perdu lors des années de la dictature de Salazar et de ses successeurs jusqu’en 1975.
Un mot sur le plus dévastateur séisme de l’histoire portugaise qui emporta la vie de plus de 40 000 personnes et détruisit la plus grande partie de la ville. Profitant des circonstances, Pombale a fait redessiner la ville selon des perpendiculaires au Tage. On créa alors de beaux espaces verts, de larges avenues et des zones protégées en bordure du fleuve pour d’éventuels développements urbanistiques. Un visionnaire pour l’époque dont s’inspira sans doute Haussmann dans la transformation de Paris quelque 100 ans plus tard.
Un pont de plus de trois kms enjambe le Tage dont l’estuaire à Lisbonne est très très large. Il fut construit par les mêmes ingénieurs et selon la même technologie que le Golden Gate de San Francisco. Sur les quais, on retrouve les installations portuaires et une longue promenade à l’ombre de la Tour de Garde. Récemment rénovée, cette tour contrôlait jadis les entrées et sorties de et vers la mer. On y a aussi élevé un élégant monument en hommage aux explorateurs portugais qui ont ouvert les portes du monde à l’Europe faisant ainsi bénéficier leur pays et même tout le continent d’importantes richesses importées du Mozambique, de l’Angola et du Brésil.
La cathédrale de Lisbonne souligne aussi sa reconnaissance envers les explorateurs. Des fresques et des tableaux présentent des produits exotiques à cette époque comme le maïs, la canne à sucre, l’ananas et aussi des fleurs et des arbres rapportés par Vespucci, Colomb, Vasco de Gama et autres découvreurs. Lieu de culte ou attraction touristique, la foule à la cathédrale serait telle en périodes touristiques, qu’on ne peut plus y célébrer d’offices religieux tant il y a du bruit, de la circulation et des éclairs d’appareils photos.
Coût de la vie On poursuit l’exploration de ce coin de pays par une visite de la région balnéaire de l’Estoril. Peu de gens à la plage par ce temps nuageux.. Le sable est pâle et les plages sont longues contrairement à celles que nous retrouverons à Torremolinos dans les prochains jours. On dirait que la nature a festonné le rivage en de multiples sections par des hauts-fonds ou des caps rocheux s’avançant dans la mer créant ainsi des «domaines privés.» Il n’y a jamais foule tant les gens se répartissent leur coin d’Atlantique.
Au Portugal, les restaurants présentent toujours des poissons, des viandes et des pâtes au menu. Crème caramel, tarte et salade de fruits, gâteaux de toutes sortes et, un délice, des biscuits à la pâte d’amandes comblent les becs sucrés. Plus chers sur la carte, le veau et l’agneau. Le vin de la région est bon et peu dispendieux. Le coût des alcools, terrible, terrible. Un rhum au bar de l’hôtel à Lisbonne coûte 9 euros soit quelque 13 $ pour deux onces de Havana Club d’un an. De façon générale, les prix sont devenus semblables à ceux des autres pays de l’Europe depuis la venue de l’euro. Le mythe des vacances économiques en Espagne et Portugal doit être dénoncé. Certes ce n’est pas encore l’inflation de Paris, Genève, Londres et Rome mais on ne rééditera plus « Spain for 10$ a day »
RÉCIT DE VOYAGE Espagne-PortugalPartie II Adieu Lisboa Au jour 7 du voyage, nous entreprenons le retour en Espagne. Le trajet est long, 450 km de Lisbonne à Séville. Peu habitée, cette région au sud-est de la capitale est uniquement agricole. On y cultive surtout le chêne-liège dont l’écorce récoltée aux huit ans sert à la production non seulement des bouchons de bouteilles de vin mais des babillards, des revêtements de murs et, à ma grande surprise, de jolis sacs à main aussi résistants et hydrofuges que du cuir, m’assure une vendeuse. L’arbre n’est pas grand soit tout au plus cinq mètres. L’exfoliation de l’écorce sur le tronc et les plus grosses branches ne le fait pas mourir contrairement au sort qui attendrait les conifères et feuillus de chez-nous.
Ici et là, des élevages de bœuf à boucherie et vaches laitières. Du maïs-grain sèche sur pieds, le foin bien enveloppé dans le papier plastic blanc attend d’être engrangé (je présume). Aucune vigne cependant, l’environnement ne s’y prête pas sans doute. Pourtant je me rappelle avoir appris que dans la région de Porto, les ceps de vigne sont plantés dans le schiste soit cette pierre stratifiée et friable à travers laquelle les racines se fraient un chemin jusqu’à la nappe phréatique distante de 3 à 10 mètres. Ici, c’est pourtant de la bonne terre me semble-t-il. Tiens, des oliviers maintenant ! Il apparaît que de bonnes pluies seraient bénéfiques à cette nature tellement sèche. Et nous roulons, nous roulons par monts et par vaux, ce qui ne trouble pas plusieurs de mes co-voyageurs bien endormis par le ronronnement de l’autocar et les ronflements de Raymond.
Mais quel paysage dépaysant pour des Québécois ! Ici et là, gît un château abandonné et rongé par le temps, Et des fortifications au milieu de nulle part : pour qui, contre qui ? Et ces grottes, sont-elles habitées ? Des ponts au-dessus de rivières, mais il n’y a plus d’eau, bâtard ! comme dit Gérard Laflaque. Voilà maintenant des moutons, que mangent-ils, y a pas d’herbe, ou si peu ? Sur la cime d’arbres plus grands, des cigognes ont installé des pieds-en-l’air, des haltes dans leur livraison de bébés sans doute. Par ailleurs, il n’y a que très peu d’oiseaux sinon de beaux pi-que-beus comme on appelle ces si gracieux oiseaux blancs en Guadeloupe. Au faîte des collines plus ou moins éloignées, on distingue de nombreuses éoliennes vouées me semble-t-il à rafraîchir la région de leurs longues pales. Mon esprit vagabonde. Je divague. Je dors.
À 200 kms de la frontière espagnole, nous dînons à Vilamoura, l’un des plus jolis centres de vacances de l’Algarve et même de l’Andalousie voisine. C’est l’une des oasis préférées des Anglais. On dit d’ailleurs que le Portugal serait devenu LA destination- vacances préférée des riches fils d’Albion depuis que Peter Mayle, par ses deux best sellers, a fait vendre la Provence. Ils y ont aménagé un aéroport presque privé, des golfs et autres installations sportives et culturelles. Ils font aussi vivre des hôteliers et des restaurateurs, des constructeurs de villas, tennis et piscines et aussi, des aides domestiques. D’où leur présence constitue-t-elle un apport économique important pour cette région où sévit malgré tout un taux de chômage important.
Une autre richesse de la région est la culture des amandiers dont les fruits sont exportés dans tout l’Europe. Localement on en fait des biscuits et des gâteaux « divins », j’en témoigne. Dans des marais près de la mer, on produit aussi du sel. Partout, des oliviers et encore du chêne et encore des caroubiers, ce grand arbre de 10 à 12 mètres dont les fruits nourrissent surtout les animaux de ferme.
L’Espagne, un ravissement ! Enfin, c’est l’Espagne. Un superbe pont dont la structure en forme d’un grand A nous accueille en Andalousie, le pays du flamenco. L’origine arabe du pays se manifeste par plusieurs signes dont les constructions et les appellations de personnes, de lieux, de rivières, de mets et de boissons. On retrouve de nombreux gitans dans cette région. Ils peuvent vous tirer à la fois la bonne aventure et votre porte-monnaie prétendent de tenaces préjugés. Sur presque tous les pylônes de la ligne de distribution de l’électricité, on voit des nids de cigogne désertés semble-t-il en cette période de l’année.
Mireille, une compagne de voyage de Saint-Agapit de Lotbinière, a constaté dans un élan d’enthousiasme réaliste comme nous sommes chanceux de vivre cette expérience de voyage. D’emblée, je partage cette opinion. Nous poursuivons un périple de luxe tant dans les hôtels et restaurants que dans le choix des lieux et richesses patrimoniales de la péninsule ibérique. Et ces châteaux, ces musées, ces cathédrales nous révèlent la grandeur du génie de l’homme ! Certes, on peut aujourd’hui aller sur la lune et bientôt encore plus loin mais n’était-ce pas une prouesse semblable de construire au Moyen-Âge une cathédrale aussi grandiose que celle de Séville ? Sa grandeur, sa hauteur, son esthétique sont l’illustration même de la splendeur du style gothique. La finesse des parements de maçonnerie ou d’ébénisterie, les sculptures et les toiles qui l’ornementent, enfin les richesses en orfèvrerie et en joyaux de pierres précieuses de son musée soulèvent l’émerveillement de tous les visiteurs. Du moins de ceux et celles qui conservent encore cette faculté qui, mieux que tout autre indicateur, distingue les jeunes d’esprit.
Comme la plupart de mes collègues, je suis ravi de cette expérience de voyage jusqu’à maintenant. Je reconnais cette chance, ce privilège de le vivre. À ma mesure, je peux admirer les œuvres d’art ici rassemblées au cours des siècles mais une personne mieux formée pourrait certes apprécier davantage. Ainsi, un architecte ou ingénieur pourrait-il s’enthousiasmer de la réussite de l’élévation de ces ogives qui supportent les voûtes gothiques au poids énorme. Autre exemple, André, un architecte de Québec m’a signalé l’ingéniosité des constructeurs de palais à gérer les écarts de température par le choix des matériaux et l’aménagement de jardins et d’aires de circulation. De même un joaillier ou orfèvre jouirait de découvrir un ostensoir comme celui de la salle du trésor de cette même cathédrale de Séville où la couronne d’or autour de la cellule de l’hostie est constellée de rubis, de saphirs, d’émeraudes et autres pierres précieuses pour moi non-estimables.
Outre les connaissances scientifiques, l’intérêt influence aussi l’émerveillement. Ainsi un gamin de huit ans sera-t-il ébloui face à un vélo rouge mais indifférent à la beauté d’une rose au parfum subtil et à la robe au camaïeu d’oranger. Donc qu’on ne s’offusque pas si je passe rapidement devant une dentelle de Bruges ou une création de Saint-Laurent à la vitrine de ces belles boutiques du centre-ville de la capitale de la communauté autonome d’Andalousie. Séville Séville est certes la plus belle ville d’Espagne en autant qu’une aussi rapide visite permette un classement. Deux grandes expositions universelles en 1929 et en 1992 (je crois) ont permis d’ajouter plusieurs remarquables pavillons au patrimoine déjà tellement riche de ce royaume. À quelque horizon que les yeux curieux peuvent se balader, un monument, une tour, une porte, une place, un palais, une cathédrale, mosquée ou synagogue vient séduire le touriste et assurément l’objectif de la caméra-vidéo du collègue-voyageur Jean-Guy qui a tout photographié ou filmé pendant le voyage.
Le flamenco
Une diversion en soirée : un spectacle de flamenco. Haut en couleurs et certes en douleur pour les genoux de ces artistes de la « gigue espagnole ». Qu’on me pardonne cet affront à cette danse folklorique au rythme emballant. En groupe, en duo ou en solo, jeunes hommes et dames d’âges divers donnent en claquettes et en rapides torsions de tête et de bras la réplique à un quatuor de guitares, d’infatigables « performers » qui par la musique nous communiquent l’esprit espagnol. Cet esprit qui comprend non seulement la danse, la musique et les chants andalous soit cet ensemble qu’on appelle flamenco, mais aussi la corrida, les gitans, la paella et ce si doux parler mélodieux que j’aimerais tant maîtriser. Pourquoi une telle association de concepts ? Pour moi, c’est ça l’Espagne.
Ai-je déjà parlé de la Giralda, cette ancienne mosquée convertie en cathédrale suite à l’édit de je sais plus quel empereur qui, en 1492, rendit illégale toute autre religion que le catholicisme ? C’est à voir pour ceux dont le « disque dur » peut encore enregistrer les particularités d’un autre monument, si riches soient-elles. Faute de n’avoir pas suffisamment noté, je ne me rappelle que de ces superbes plafonds aux dentelles de cèdre. Or, d’une cathédrale à l’autre, on en vient à confondre les unes et les autres me semble-t-il. So watt ! comme dirait l’électricien. Et notre guide nous entraîne maintenant à l’Alcazar, la résidence d’été des rois à la construction et décoration de laquelle nombre d’artistes des écoles espagnole, française et italienne de l’architecture, de la peinture et de la sculpture ont contribué. Ce palais révélateur du génie arabe, l’Al-Cazar (Le Palais en arabe) doit certes figurer parmi les plus grands châteaux européens. Toute visite en Espagne devrait comprendre un arrêt ici.
Cordoba Au jour 10 de cette tournée éblouissante, nous nous arrêtons trop brièvement à Cordoue. Une course à travers l’ancienne cathédrale transformée en mosquée vers le 11è siècle, agrandie à quelques reprises aux 12e et 13e siècles tant la population musulmane devenait importante et finalement redevenue chrétienne au 15e sous Charles Quint. Pressée par le temps qu’on lui a imparti, la guide locale, une gentille Suissesse, a néanmoins réussi à nous faire admirer moult détails dans la conception de ce temple où se révèlent les influences du Coran et de la Bible. Plus tard, nous visiterons aussi une synagogue construite du temps où les trois principales religions monothéistes cohabitaient harmonieusement en Espagne. On nous rappelle que dès le 15e siècle, l’antisémitisme a sévi ici. Ainsi 400 000 Juifs ont dû se convertir au catholicisme et 200 000 autres s’exiler lorsque le roi imposa le catholicisme comme seule religion autorisée.
Torremolinos La route vers cette station balnéaire tellement connue de par le monde nous permet de contempler les nombreux attraits du paysage. Peu peuplé, le terrain est fort accidenté et vallonné. On croirait voir une photo d’une piscine à remous en pleine action. Les très grandes plantations présentent une géométrie telle que, peu importe l’angle de vision, les orangers sont alignés avec la précision d’un arpenteur géomètre. On doit présumer de bons systèmes d’irrigation pour obtenir des fruits aussi juteux que ceux vendus à prix très modique dans les haltes routières.
Mené par Bernard, le fun est dans le bus aujourd’hui. Le rire tonitruant de Gérald et le sourire séduisant de Micheline encouragent la relance des mots d’esprit d’un siège à l’autre. Nous sommes trente et une personnes dans le groupe. Au fil des jours, des alliances se forment. Deux quatuors seulement étaient déjà organisés avant le voyage. Plusieurs professions sont représentées dont architecture, commerce, éducation et médecine. Je me plais à fréquenter tout le monde avec qui un dialogue s’avère possible pour moi. Mais quelle source d’enrichissement ces échanges !
Nous voici maintenant à Torremolinos. La région est montagneuse. Nous joignons aussitôt notre luxueux hôtel Cervantes qui, presque au sommet d’une colline, domine de nombreux hôtels, boutiques, auberges, restaurants et autres commerces cordés le long d’un rue étroite qui serpente jusqu’à la plage. Chaque mètre carré de terrain même s’il est dénivelé à 15° est utilisé par les commerçants. Étonnamment les prix aux restaurants et boutiques sont relativement modiques voire même inférieurs à ceux des autres villes visitées jusqu’à ce jour. Pourtant cette jolie ville serait la station balnéaire la plus « in » de la côte méditerranéenne !
La plage est courte, le fond de mer disparaît sous nos pas dès une vingtaine de pieds. Le sable est de couleur foncée et la mer invitante par la clarté et la bonne température de l’eau, soit quelque 20° peut-être. En compagnie de Jean-Claude et de sa compagne Lise, nous nous joignons aux nombreux baigneurs qui profitent des derniers rayons de soleil de ce bel après-midi. À trois, nous dégustons toute une bouteille de Porto accompagnée de croustilles. Dommage que ladite bouteille n’ait contenu que 110 ml ! Voulant poursuivre une fort agréable conversation sur nos valeurs respectives en matières de relations de couple, les deux copains m’invitent pour l’apéro et de là au restaurant où nous partageons une grande assiette de fruits de mer dans laquelle se retrouvent écrevisses, calmar, sardines, pétoncles et autre bibites non-identifiées. Heureux moment avec cette infirmière du CH de Joliette et de son non moins sympathique conjoint, ex-chirurgien vasculaire recyclé en fonctionnaire de l’Agence régionale de la Santé de Lanaudière. La température est certes à 23° à 22h30. C’est ça les vacances ! Je suis presque heureux. Gibraltar 35 euros pour une visite au rocher. J’y vais, je n’y vais pas ? Bon it’s now or never. Ça aurait dû être never car je n’y trouve rien de particulièrement intéressant. Terre ou plutôt rocher anglais depuis sa conquête en 1714, Gibraltar a maintes fois été réclamé par l’Espagne. No way, Sa Majesté n’a jamais accepté de restituer ce bout de terrain où s’entassent plus de 29000 citoyens britanniques dont plusieurs ex-Marocains. L’importance stratégique au plan militaire de cet observatoire sur le détroit du même nom était évidente depuis fort longtemps mais l’est moins depuis l’arrivée des images satellites. Déjà au Moyen-Âge, les Arabes ont établi un poste à Tariffe pour pouvoir imposer des frais ou « tarifs » comme droits de passage des navires entre l’Afrique et l’Europe. Lors de la guerre de ’39, des sous-marins allemands ont réussi à déjouer les Alliés en franchissant le détroit sans moteur, portés uniquement par les forts courants marins.
Pour améliorer la valeur touristique des lieux, les Anglais entretiennent une colonie de quelque deux cents singes importés du Maroc. Ils semblent bien accommodés au lieu et peu dérangés dans leur épouillage par les flashes des appareils photos. On visite la grotte bien parée de stalactites et stalagmites. On y a aménagé une salle de concert pour profiter d’une bonne acoustique, paraît-il. C’est tout ce qu’il y a à voir. Des vendeurs de fringues et de colifichets pour touristes essaient de nous attirer dans les boutiques à ras de mer. Celles parmi nous qui succombent au shopping pourront payer en euros mais seulement après conversion en livres sterling. D’où des prix beaucoup plus élevés que « chez-nous » en Espagne
Sur la voie du retour vers Torremolinos, de nombreux et fort élégants complexes immobiliers habitent le paysage. Construits à flanc de montagnes ces condos de luxe monochromes, d’un beige pâle semblent avoir été construits tout récemment. À un endroit appelé Marbella, c’est le rendez-vous du jet set international et aussi un lieu d’habitation saisonnier pour les rois du pétrole du Golfe Persique et leurs imposantes suites. Un km plus loin, oh la-la mes amis, des yachts et voiliers dont la valeur dépasse certainement le million d’euros sont exhibés à la vue du pauvre peuple que nous sommes. Trente mètres sur dix de largeur pour certains. Sur l’un, deux couples prennent un cognac (?). Sur l’autre, une jeune naïade se fait bronzer les nounous. La plupart des embarcations semblent désertées pour le moment. « Mais à 16h, c’est la siesta, voyons »
Dans la rue du port, toutes les boutiques offrent des porcelaines Lladro. Les marques Gucci, Cartier, Rolex semblent attirer les Ferrari, Lexus et Mercedes. Je n’ai pas vu de maisons de haute couture bien que du prêt-à-porter haute gamme savamment disposé en vitrines ait suscité des regards presque concupiscents de plusieurs dames de notre groupe de joyeux naufragés.
Par monts et par vaux voire même par de nombreux tunnels taillés dans le granit, nous poursuivons notre retour vers notre hôtel Cervantes. Le soleil est encore là, l’air est toujours aussi doux. Avec tous ces buildings dispendieux implantés depuis moins d’une génération, je me demande où vivent maintenant les pêcheurs et autres roturiers qui habitaient les côtes ? Les a-t-on achetés, expropriés ou évincés ? À remarquer, notre parcours évite les zones de pauvreté à l’exception de la banlieue de Gibraltar où vivent les Marocains légaux et illégaux.
Sur le flanc de la montagne que nous côtoyons se trouvent de nombreuses habitations troglodytes creusées dans le roc ou dans des cavités naturelles. Des gitans les ont aménagées avec tout le confort moderne incluant l’eau courante, l’électricité et autres commodités. Un réseau souterrain de câbles alimente ces grottes. On nous dit que dans la région de Valence à Barcelone, une grotte bien modernisée peut valoir jusqu’à 70 000 euros. Il serait très IN d’habiter un trou semblable.
Granada Granada, Granada, écoute ma voix qui t'appelle, Granada, Granada, pourquoi Dieu te fit-il si belle ? Que j'aime tes douces guitares pleurant sous la lune Les jupes des brunes Gitanes, Où le vent qui flâne Vous fait croire un jour à l'amour...
Sur une introduction de cette délicieuse chanson de Jacques Larue (merci à Internet), nous nous dirigeons vers cette ville que tant de poètes ont chantée. La route qui nous y mène est fantastique et a dû coûter une fortune à construire. Nous sommes en pleines montagnes, c’est la chaîne Sierra Nevada. Parfois nous survolons presque des agglomérations tout au fond dans la vallée, parfois nos cheminons dans des cols qui rappellent le Grand Cayon. Des sommets jusqu’à récemment enneigés se perdent dans les nuages. Là où les pentes sont plus douces, des forêts d’oliviers permettent d’anticiper une bonne récolte dans les prochains mois car des fruits en quantité sont presque rendus à maturité.
Et voilà Grenade. C’est dimanche, la fête de la Vierge patronne de l’Andalousie. À l’église qui lui est consacrée, deux présentoirs de fleurs de quelque 5m par 5m se dressent à l’entrée. Leur parfum envahit la rue de ses effluves. Les fidèles contribuent une certaine somme et un bouquet s’ajoute aux centaines d’autres déjà étalés. Le profit servira à payer la rénovation du temple. Une très belle place au centre-ville est envahie par une foule de quidams tranquilles qui profitent de la douceur du temps et de la joyeuse compagnie de copains pour siroter une consommation ou une glace.
Une note sur l’économie La région de Grenade est aussi essentiellement agricole. Aucune industrie dans cette municipalité de plus de 250 000 habitants autre que le brasseur de la bière la plus populaire du sud-est espagnol, l’Alhambra. Selon notre guide Rosa, l’Espagne serait le pays qui connaît la plus grande croissance économique de l’Union Européenne. Les impôts sont modérés, il y a de plus en plus d’emplois surtout dans la construction. Les mesures de sécurité sociale sont peu généreuses contrairement à la France, ce qui aide vraisemblablement le Trésor public. Ainsi il n’y a pas d’aide aux chômeurs. Une veuve de travailleur n’aurait que 450 E par mois ce qui est nettement insuffisant pour vivre convenablement. Le logement et la propriété foncière connaissent une inflation démesurée depuis l’entrée du pays dans la zone européenne et aussi à cause de l’immigration des Européens du nord a la recherche de soleil pour adoucir leurs vieux jours. Conscients que ce boom économique n’est pas éternel, la population locale s’inquiète pour l’avenir.
L’augmentation du PIB serait de 3,8% pour 2007, toujours selon Rosa. Ce taux qui m’apparaît très fort devrait cependant être confirmé à une source plus sure. Rappelons-nous que l’Espagne était l’un des pays les plus pauvres de l’Europe à la naissance du l’Union européenne par le Traité de Maastricht en 1992. Comme plusieurs autres pays, il lui a fallu redresser le facteur endettement par rapport au PIB (produit intérieur brut) pour être admis au sein de l’UE.
Qualité de notre hébergement
Ma chambre est petite et donne sur un mur aveugle. On dirait que les personnes voyageant seules sont traitées avec moins d’égards que les couples même si un supplément important est exigé. On soigne particulièrement les salles de bain toutes garnies de super belles céramiques d’environ 10 po. par 15. Celles d’aujourd’hui sont signées Pierre Cardin, s’il vous plaît. La robinetterie est en equipolant comme dit mon plombier. Nos plus beaux hôtels à ce jour furent ceux du Portugal. Les lobby, les bars et les salles à manger étalaient les plus beaux marbres d’Europe.
Au programme aujourd’hui : la visite du château-cathédrale l’Alhambra (c’est-à-dire La Maison Rouge en arabe) et non la brasserie, hélas.
L’Alhambra Mosquée à l’origine, cette forteresse a été transformée en cathédrale vers 1515 (j’oublie le mois). Faut-il croire en un certain désabusement, je ne ressens plus d’émerveillement face aux dorures, aux dentelles dans l’agrégat de plâtre pourtant très remarquables, aux bassins et fontaines qui semblent défier les lois de la gravité, bref tout me semble du déjà-vu. La seule nouveauté réside dans les commentaires de la guide locale sur le sort des femmes du harem des sultans. Insultant ! dirions-nous aujourd’hui. Avec leurs jeunes enfants, elles étaient confinées à l’étage supérieur des appartements du pontife et gardées par des eunuques. Une véritable prison où aucun autre homme que leur « propriétaire » pouvait les voir.
Lors de son voyage de noces qui dura plus de six mois (la mariée ne parlait ni espagnol ni allemand, fallait bien apprendre à causer !), Charles Quint, nouveau roi d’Espagne et empereur germanique, décida après la mort de Ferdinand d’établir ses appartements royaux dans l’ancienne mosquée et d’y juxtaposer une cathédrale. Il édicta même que Granada serait la capitale du royaume et de ses possessions outremer, un territoire « sur lequel le soleil jamais ne se couche » dit la littérature. Son fils rétablit le tout après la mort du grand Charles V trente ans plus tard.
Pour qui a de bonnes jambes et du temps à disposer, la visite de ce complexe et de ses jardins fleuris vaut un cours d’histoire de l’art. Jusqu’à la venue récente de l’église Sagrada Familia à Barcelone, l’Alhambra était le site touristique le plus fréquenté d’Espagne. Je ne répéterai pas les superlatifs pour caractériser le tout. Je réfère plutôt le lecteur à Internet ou aux mille volumes publiés sur cette richesse si importante du patrimoine espagnol pour ne pas dire mondial.
Pour la première fois depuis treize jours, je suis épuisé en soirée. Le cumul de cette vie de bohème et trois heures de marche dans le palais et les jardins de l’Alhambra ont vaincu ma résistance. Mais il ne reste plus que trois jours avant de retrouver mon chez-moi. Il est temps car le décolleté plongeant de Rosa exhibe de généreuses boules qui me font loucher. Ça doit être ça la boulimie !
La solidarité dans l’équipe
Un incident : Mme Pellerin, notre aînée, a perdu son sac « kangourou » contenant son passeport et sa carte Visa. Elle est paniquée. Déjà que sa surdité l’isole des autres voyageurs. Elle se présente à la salle à manger pour s’enquérir si quelqu’un…À la course, elle repart aussitôt vers sa chambre. Instantanément, Guylaine et Lisette dans un élan de solidarité toute féminine partent à sa suite. La dame fouille frénétiquement ses bagages jusqu’à ce que « les filles » l’amènent à réfléchir sur ses activités depuis son arrivée d’excursion deux heures plus tôt. Elle se rappelle alors avoir sagement placé son sac sous l’oreiller. Ouf!
Je cause souvent avec Guylaine et son conjoint Laurent, un couple des plus charmants de Brossard. Laurent a le sourire et l’entregent d’André-Philippe Gagnon, un sourire explosif dès le premier contact avec un interlocuteur et un rire sonore qui révèle la belle joie de vivre de ce fils d’entrepreneur saguenéen. Guylaine est charmante. Jolie femme, elle n’accuse jamais ses 50 ans qu’ils célébreront à Paris l’été prochain. Professionnelle à la Caisse de dépôts et placements du Québec, elle est vive et spontanée mais, personne n’étant parfait, elle serait une magasineuse insatiable surtout dans les souliers selon son conjoint. Une vraie Imelda Marcos et ses mille paires de godasses!
Alicante, la blanche Les routes du Portugal et de l’Espagne sont des plus agréables. Malgré l’affluence de touristes en cette fin d’été, nous n’avons jamais souffert de bouchons de circulation. La E-15 appelée l’Autoroute méditerranéenne est sans péage jusqu’à Alicante. Cette ville de 250 000 habitants est appelée La blanche à cause de sa luminosité incomparable. Sa température est idéale soit 25 à 30° le jour et autour de 20° la nuit. Elle connaît une croissance incroyable depuis les dernières années. Le coût de la vie y aurait suivi la même courbe apprend-on. En banlieue, c’est Benidorm surnommé Manhattan à cause de ses nombreux gratte-ciel dont un hôtel de 54 étages.
Mais ce que la route est longue : 550 km à parcourir encore jusqu’à Barcelone dont 140 aujourd’hui. Le régulateur de vitesse est barré à 100 km/h. Nous traversons maintenant la Chaîne du littoral après avoir laissé la Chaîne blanche et auparavant la Sierra nevada. Tout le flanc de la montagne est orné de superbes villas et logements multiples aux formes des plus étonnantes et ravissantes, Mais de quelle vie est-il possible de jouir sur un plan aussi incliné ? Ce sont certes des résidences secondaires. Je vois mal des gamins jouer au foot sans devoir perdre le ballon dans les abysses.
Valence
À l’entrée de Valence nous faisons un court arrêt-photos à la Cité des Arts et des Sciences. On m’accusera d’abuser des superlatifs mais là, vraiment il y a de quoi tomber en bas de ses souliers. La conception et la réalisation de cet ensemble de bâtiments sont fantastiques. Ancien marécage, le site constitue désormais un environnement d’eau et de végétation judicieusement aménagé. Les édifices futuristes qui y sont installés sont d’une légèreté, d’une élégance incomparable à tout ce que j’ai pu admirer à quelque autre endroit. Pour réaliser ce grand complexe rassembleur d’artistes, de scientifiques et de touristes de tout acabit, on a détourné une rivière. On utilise maintenant ses eaux pour alimenter les nombreux bassins qui deviennent autant de miroirs où se reflètent les grandes œuvres architecturales. Ces plans d’eau sont reliés les uns aux autres par un canal où l’eau circule par gravité. Mon enthousiasme m’amène à prédire qu’on utilisera sans doute cette Cité dans les futurs manuels d’art pour représenter le 21e siècle. Dommage qu’on ne puisse s’attarder davantage. On rate ainsi l’occasion de pénétrer dans ces centres d’exposition, de rencontres, d’enseignement et sans doute d’édification pour tous ces groupes d’écoliers qu’on voit circuler. Si le contenu est semblable au contenant, le programme de notre circuit touristique devrait être réaménagé en renonçant à quelques cathédrales au profit de ce centre d’art et de science.
Quatre des nôtres ont convenu d’y retourner en soirée dont Denis, 6’2’’, 210 lbs et Laurent, 5’9’’, foulé dur. D’un pavillon à l’autre, un jeune homme à l’allure inquiétante talonnait nos solides bonhommes accompagnés de leurs méfiantes partenaires. Redoutant les voleurs à la tire ou au couteau contre lesquels on nous a maintes fois prévenus, nos collègues étaient sur leurs gardes. Voyant leur poursuivant se rapprocher, on a vite établi une stratégie de défense des plus astucieuses contre une possible attaque : en se retournant vivement, click-click en photos. L’adolescent s’est aussitôt enfui les jambes à son cou.
Ici et là à Valence, on procède à d’importants travaux de voirie préalables à la relocalisation du circuit du Grand Prix d’Espagne de Formule 1. La piste pénétrera notamment dans la Cité des Arts et des Sciences lui accordant ainsi une exposition privilégiée à travers la planète. Déjà plusieurs tours d’habitations de luxe s’élèvent tout autour de la Cité. Partout, de hautes grues annoncent l’essor du développement de la ville nouvelle.
Par ailleurs, la visite de la Cathédrale de Valence, de ses vieux et nouveau marché et de la ville ancienne avec ces lourdes tours du X!Vième siècle ne suscite plus autant de flashes que lors des premiers jours d’excursion.
Quelques observations Nous reprenons la route pour un dernier long trajet. Mme Pellerin conserve jalousement son siège au premier banc, les sœurs Joyal, les leurs à l’arrière du bus. Les autres font la rotation à chaque jour, ce qui facilite les échanges entre nouveaux voisins tout en permettant à chacun de profiter pour une journée de la vue panoramique du devant du bus. Presque à mi-hauteur de la Chaîne du littoral, nous traversons des vergers et encore des vergers d’orangers et autres agrumes. À la droite, des villes de grosseur moyenne ou petite enjolivent le littoral.
Ici et là dans la montagne subsistent de vieux châteaux qui ont perdu toute prétention sur leur fonction originale de gardien de l’environnement. Sur les terres basses près de la mer, on produit du riz selon une méthode d’inondation contrôlée dont je n’ai pas saisi le mode d’opération tel qu’expliqué par Rosa. Il n’y a qu’une récolte par année contrairement à certains pays d’Asie qui peuvent en compter trois.
On parle plusieurs langues ou dialectes en Espagne. Franco a échoué à imposer le castillan à toutes les provinces du pays. À remarquer que chacune des dix-sept provinces est autonome, le gouvernement central n’ayant que les affaires extérieures, la défense, la monnaie et autres gros dossiers à gérer. Barcelone La région de Barcelone est la plus autonomiste si l’on exclut le pays basque où règne l’ÉTA. Ici en Catalogne on enseigne le catalan (por que no ?) dans les écoles publiques. Le castillan devient la langue seconde. La rivalité entre Madrid et Barcelone se manifeste à tous les niveaux politiques, économiques, culturelles et autres. La plus évidente se révèle au niveau du football (soccer) où le Real Madrid est l’adversaire pour ne pas dire l’ennemi avoué de l’équipe Barcelona. Plus du tiers de la production industrielle du pays est concentré dans cette région voisine de la France. Le coût de la vie est aussi plus cher qu’ailleurs. Ainsi une salade au restaurant d’autoroute a coûté 6,9 euros, une bière 2,40, une pointe de tarte 3,45, un petit pain, 0,90 et, en ajoutant le beurre et la vinaigrette vendus séparément, la facture totalise 14,40 euros soit 20$. Des chips Pringles se vendent 3,45 E, 300 gr de biscuits Oreo 3,25 et un chocolat Kit Kat 1,8. Vraiment plus cher que chez-nous. Une astuce de restaurateurs : dès notre arrivée à table, on sert des petits pains et un plat d’olives, lesquels seront chargés 1,6 euro par personne sur la facture, consommés ou non.
Oublions ces attrape-touristes pour commenter trop rapidement le tour de Barcelone. La ville est super propre grâce notamment à une armée de balayeurs et aux nombreuses poubelles placées sur tous les trottoirs. Du nord au sud (mettons, car je ne m’oriente pas) une grande promenade piétonnière, la Ramblas, est bordée de platanes longs de 20 m qui se rejoignent au niveau du feuillage. Partout des îlots de fleurs et des petites boutiques ou terrasses de restaurants. Le pavé entièrement fabriqué de céramiques (à moins que ce soit du ciment) de 3’’ X 20’’, légèrement courbées et de deux teintes de brun réparties en bandes parallèles, le pavé dis-je, s’harmonise avec la couleur des édifices commerciaux environnants. Il y a continuellement des centaines voire des milliers de promeneurs dont beaucoup de touristes qui vont et viennent sans paraître pressés. La ville est constellée d’immeubles à voir, de monuments à admirer, de musées, de salles d’exposition, d’églises et d’œuvres de Gaudi à ne pas manquer de visiter sous peine d’être considérés comme béotiens.
Gaudi Il est 15 h. La température est stable à 24°. Je suis fatigué. Avec une bière, je m’installe sur la Place de la Catalogne pour observer la foule et les alentours tout en prenant des notes pour le présent récit. Je me remémore cette visite des œuvres du grand artiste Gaudi ce matin dont notamment le Parc Gaël, l’une de ses œuvres principales avec l’église Sagrada Familia (Sainte Famille). Quel génie ce Gaudi ! Gaël c’est son mécène, un riche baron. Ensemble ils ont voulu développer un complexe résidentiel de quelque soixante habitations. Gaudi construisit d’abord une maison modèle laquelle hélas ne trouva pas d’acheteur. Il décida donc de l’habiter tout en occupant ses temps libres à créer tout un environnement fantaisiste, coloré et tout à fait « pété » comme disent les jeunes. On dirait un village de pain d’épices créé pour une émission de télévision où habiteraient des créatures de Walt Disney ou les Schtroumps ou autres génies fantastiques. Le clocher de l’église de ce village flyé, notons que Gaudi était un grand catholique au service de sa foi d’abord, est bâti comme un cône de crème glacée à plusieurs boules. Une colonne du parc prend la forme d’une lavandière moulée dans le béton et couronnée de son panier à lessive. Elle monte la garde d’une longue tonnelle ombragée de lierre. Des murets qu’on dirait construit de colombins entièrement couverts de céramiques multicolores encadrent la voie de circulation et sont festonnés comme s’ils étaient fabriqués à la main par des enfants. Ici, c’est une fontaine au méchant dragon qui crache un feu de fleurs; là, une arche remplie d’animaux fantastiques mais pas du tout menaçants.
Merci aux appareils photos numériques sans lesquels nombre de Japonais seraient sortis d’ici appauvris. Je les vois attendre l’éclair de la caméra, debout, stoïques, statufiés, les bras pendants devant un âne à deux têtes et plus loin devant un bassin aux mille carpes de céramique multicolores. Là, c’est encore ce même oriental (anyway, ils se ressemblent tellement!) qui passe de posé à poseur. On dirait ces Orientaux tout désorientés dans ce monde joyeux. De vraies photos de passeport !
Et la cathédrale alors ! Bien qu’il faudra encore attendre près d’un siècle pour sortir les grues et les dizaines d’ouvriers, sculpteurs, céramistes et peintres qui s’y affairent, je suis, encore une fois, émerveillé par ce monument religieux auquel Gaudi a travaillé quelque quarante ans soit jusqu’à sa mort accidentelle en 1925 (je crois). L’église compte actuellement huit tours sur les douze dédiées aux apôtres. Quatre autres sont ou seront élevées en hommage aux évangélistes, une autre, plus grande encore, honore la Vierge et la dernière, le clocher de Jésus, culminera ce sanctuaire à nul autre pareil.
En façade, une centaine de personnages aux formes naturelles pour les plus petits et stylisées pour les plus importants forment un exceptionnel chemin de croix, c’est la Passion. Au sommet, un Christ ressuscité semble s’élever dans le ciel. Sur la façade arrière, c’est l’histoire de la Nativité qui est présentée dans la pierre. Il y a tellement de personnages que d’aucuns prétendent que le tout devient surchargé. Enfin, sur la troisième façade principale, c’est la Gloire du salut qui est représentée.
Encore une fois, le temps file. Il n’est plus possible de pénétrer et de pouvoir vérifier si une telle enveloppe annonce un contenu aussi remarquable. Le lecteur des présentes en sort chanceux. Je serais incapable de décrire adéquatement une telle œuvre d’art. Nos petits-enfants verront-ils ce chef d’œuvre complété ? Gaudi a exigé que les sculptures prévues soient des parties intégrantes de la structure de ce temple-musée. En conséquence elles doivent être exécutées par les artistes et ouvriers sur place, ce qui rend l’opération lente et dispendieuse. On compte sur les mécènes pour financer l’œuvre et aussi sur les milliers de visiteurs qui, à chaque année, paient 10 euros pour être admis sur le terrain et encore d’autre argent comme contribution volontaire ou pour l’achat de souvenirs. À noter que les Japonais sont très sensibles au fait que le chef actuel du chantier soit l’un des leurs. Un tel choix pourrait-il délier les bourses jaunes ?
Et voilà Au dernier soir, l’agence nous reçoit pour un dîner d’au revoir dans un chic hôtel du centre ville. Excellent repas arrosé de bon vin et couronné d’un champagne espagnol pour accompagner les profiteroles. L’atmosphère est des plus détendus. On remet la propina à Mme Rosa Mayné Castella et à Carlos au taux suggéré de 3 $ par jour pour la guide et 2 $ à cet excellent chauffeur qui nous a si habilement conduits sur les routes ibériques et dans le dédale des boulevards urbains.
Photos, échanges d’adresses, promesses de se revoir bref, les bonnes relations qui se sont nouées au cours de cette quinzaine de proximité se poursuivent et certaines pourront continuer au-delà du retour au pays.
Voilà qui complète la narration de cette autre belle expérience de voyage. J’ai fortement apprécié découvrir les richesses de l’Espagne et du Portugal, on l’aura deviné.
Je salue et remercie ceux et celles qui me font l’honneur de partager ce récit. Puisse-t-il vous inciter à le vivre avec autant d’intensité. Je vous le souhaite vivement.
Léon A. Lemay
par Léon A. Lemay Partie 1Intro Septembre 2007, nouveau séjour en Europe. Cette fois : Le Portugal et l’Espagne. Je connais très peu l’Espagne pour n’y avoir séjourné qu’une fois. Le Portugal m’est encore inconnu. Certes, on peut vivre sans connaître la péninsule ibérique mais je veux ajouter dès maintenant ces pays à ma collection. Pourquoi cette partie de l’Europe ? Pour parodier Sir Edmund Hilary à qui on demandait pourquoi vaincre l’Everest, ce sommet de l’Himalaya ? : « Parce qu’il est là » aurait-il répondu.
Le service sur Suisse Air est impeccable. D’abord un choix d’apéro, de Perrier à cognac servi avec un bon chocolat suisse évidemment. Puis une autre décision difficile, pâtes ou poulet, avec vin ou autres breuvages. Écran individuel, hôtesses et stewards des plus affables, deux voisins Guylaine et Laurent qui feront aussi la même virée, ça commence bien. L’envolée vers Zurich prendra près de sept heures à l’aller mais huit heures vingt au retour. À Madrid, Rosa, notre guide de l’Agence Allambra choisie par Tours Chanteclerc nous attend. La cinquantaine, bonne expérience à cette fonction, belle culture historique, français difficile mais bien agréable malgré un accent terrible, terrible. Madrid Enfin, nous voici à l’Hôtel Castalonia-Gaudi. C’est la première occasion de rencontre des trente et un (le un, c’est moi) compères et commères qui vivront ensemble cette expérience de tour organisé. La plupart sont des retraités avec moult expériences de voyage apprendrai-je au fil des jours par des allusions aux différences et ressemblances avec le Vietnam, la Chine, le Brésil ou Haïti pour moi. Les couples plus jeunes sont des travailleurs en vacances. Tous m’apparaissent sympathiques a priori. On vient de tous les coins du Québec, notamment Québec, Ste-Hyacinthe, Huntington, Lotbinière et le grand Montréal. Deux couples de Franco-Ontariens sont aussi des nôtres.
L’hôtel est luxueux comme d’ailleurs le seront tous les autres établissements offerts par notre Tour-opérateur. Une heure ou deux de sommeil pour me remettre d’une longue veille et je m’empresse d’aller visiter le fameux musée Prado situé tout près de l’hôtel. La ville de Madrid est très représentative des autres grandes capitales européennes que je connais : des parcs, des monuments et, beaucoup de circulation. Je me réjouis de voir autant d’arbres le long des boulevards, surtout des platanes au tronc ressemblant au costume de camouflage des militaires, Les Madrilènes sont calmes, courtois et propres. Beaucoup de touristes aussi avec sacs à épaules et appareils photos qui, en couple, qui, en cortège suivent la guide à drapeau.
Le Prado est immense. Et vieux. Il aurait grandement besoin d’une cure de rafraîchissement mais d’abord un bon nettoyage tant à l’interne qu’à l’extérieur. Mais n’est-ce pas le contenu qui compte d’abord ? Sa collection, l’une des plus importantes au monde, réunit les œuvres de tous les âges, de nombreux pays, de tous les genres. Évidemment les artistes espagnols sont les mieux représentés à la pinacothèque avec Goya, Le Greco, Vélasquez et Murillo. Faute de temps, je n’ai pu me rendre aux peintres modernes comme Dali, Picasso et Miro. Mais j’ai admiré des œuvres de génies comme Titien, Le Tintorêt, Van Dyck et tant d’autres dont on retrouve les illustrations dans tout bon dictionnaire. Celui qui m’a le plus frappé est Raphaël, ce collègue de Michel-Ange, tant dans ses petits formats que dans d’immenses toiles à motifs religieux.
Mais où s’en va l’art ? Dali, Picasso et Miro sont morts. Et moi, je ne me sens pas tellement bien, me faut-il avouer !
En matinée du lendemain, un grand tour de Madrid. Au-delà des places fleuries, des monuments équestres et des fontaines où l’eau jaillit en cascades sur un rythme flamenco, ce qui séduit le touriste est le faste des devantures de commerces et résidences sur les grands boulevards. Les fenêtres sont couronnées de festons en forme de guirlande et les toits, de colonnades, de dentelles de pierre ou de personnages mythiques voire même au faite d’une banque j’ai vu un char romain avec attelage de chevaux qui semblent s’emballer sous le fouet de gladiateurs. Et combien de caryatides au drapé révélateur et de guerriers à la pudeur protégée par une feuille de vigne ! Je crois que c’est l’ensemble de ces détails qui fait la beauté d’une ville. On dirait que, ici, on s’impose d’ajouter l’esthétique à la froideur grisâtre de la pierre.
Mais, ce qu’il y a du monde en soirée ! On se dirait à la sortie d’un spectacle au Centre Bell. En groupe de 5 ou 10 ou davantage, on parle, on rit, on circule, on vit. Ici et là, on prend une glace. En fin d’après-midi, il est trop tôt pour les travailleurs de rentrer à la maison. On prend donc une bière ou un vin accompagné de tapas, ces délicieux canapés ou encore quelques pointes de pizza qui permettront d’attendre le souper servi après 21h. si non plus tard Ces apéros consommés aux bars et terrasses de tous les centres ville d’Espagne font partie de la culture locale. La température est fantastique soit de 28°en après-midi à 23° en fin de soirée. Vers 22h, on renouvelle l’apéro qui sera suivi d’une paella ou d’un poisson au nom fort exotique ou d’un des 100 choix au menu de tous les restaurants. Partout, du bon vin, j’en atteste. À minuit, toujours autant de bruit dans les rues. On dit qu’il n’est pas indiqué d’arriver dans un bar avant 23h. Tolède Bonne décision d’accepter, après hésitation, la sortie facultative vers Tolède. Ville médiévale et, pour un temps, la capitale de l’Espagne, cette petite ville construite en montagnes respire le calme et la paix. Les rues sont étroites et toutes en pentes. Les maisons sont basses, modestes et souvent regroupées à la mode arabe autour d’une petite cour où des plantes conservent une certaine fraîcheur. Beaucoup de couleurs surtout à cause des mille géraniums aux fenêtres. C’est l’après-midi, les rues sont quasi-désertes, les boutiques, en sieste. Est-ce l’euphorie de ce début de voyage : je ressens une joie de vivre toute méditerranéenne ?
De retour à Madrid, une longue marche au centre-ville permet de vraiment découvrir la qualité de vie en pays castillan. Le coût de la vie est cher surtout depuis l’avènement de l’euro. On nous met en garde contre les pick pockets et les gitans. Dès 20h, sur l’une des rues principales, une trentaine de prostituées offrent leurs services aux centaines de passants qu’elles ne semblent pas déranger outre mesure. Elles font partie de la vie du milieu. Quelques-unes me sollicitent du regard mais elles me font plus pitié qu’envie. Je prendrai plutôt le dîner avec trois sapeurs-pompiers suisses dont l’un m’annonce adorer le Québec où il est déjà venu. Où ? À Saint-Louis dans la province du Missouri ! Ma relation avec les partenaires Déjà le 8 septembre, l’anniversaire de Nicole, ma douce comme je l’appelle. Je parle souvent d’elle car nombre de mes co-voyageurs s’étonnent de son absence même si certains ont constaté qui j’utilise souvent l’Internet à son adresse. J’ai aussi consulté deux d’entre elles dans l’achat d’un bracelet. La référence à sa polyarthrite répond aux interrogations verbales ou souhaitées. J’aimerais devenir copain-copains avec plusieurs de mes collègues voyageurs plus jeunes mais dois-je constater à mon désarroi, ma crinière blanche me voue davantage de respect que d’amitié. Je déteste souper en solitaire mais me retiens de m’imposer à qui que ce soit. J’attends les invitations ou encore je choisis les tables à couverts multiples où j’ai ma place sans devoir quémander. Aussitôt au sein d’un groupe, je deviens me semble-t-il, le centre d’intérêts car je suis très verbal, parfois drôle et toujours intéressé à entendre mes partenaires parler de leurs intérêts.
Ce soir, je soupe avec Mireille et Guy, Micheline et Pierre ainsi qu’avec « Bibi » l’aînée du groupe. Micheline raconte avec enthousiasme son mariage récent et la grande noce qui a suivi. Les Vachon sont très discrets mais fort sympathiques. Quant à Bibi, notre belle grand-maman, elle ose tout en rougissant, raconter une p’tite histoire osée. On s’amuse. L’Escurial Une autre belle journée de découvertes s’amorce à l’Escurial, une résidence d’été pour je ne sais plus quelles familles royales. Résidence d’été seulement compte tenu de la fraîcheur du site et non le palais de leurs majestés. Le siège officiel de la royauté est au Palais Royal de nos jours bien que le roi n’y habite pas. Avec sa famille, il a sa résidence privée sur des terres sises à quelque vingt km de Madrid. Cette région située au nord-ouest de la capitale est la plus élevée de l’Espagne. Il y a de la neige et du froid pendant leur court hiver. On y fait même du ski. Au temps des cathédrales comme dit Plamondon, les gens avaient froid dans leurs maisons non chauffées et encore plus dans les grands palais.
Selon notre guide local, un jeune historien fort cultivé, la suite des rois de l’époque comprenait quelque 3000 serviteurs soit 1200 rattachés au roi et autant à sa conjointe. Quelque 600 autres s’occupaient des enfants. Il fallait donc loger et nourrir tout ce monde d’où la grandeur des installations aujourd’hui converties en centre administratif pour le gouvernement et en locaux universitaires. À l’Escurial, un pavillon était réservé aux visiteurs étrangers venus de l’une des possessions espagnoles en Amérique du Sud, aux Philippines, au Mexique ou autres colonies. Ces hommes d’affaires ou militaires ou ambassadeurs pouvaient attendre des semaines pour obtenir une audience ou même une seule signature sur un traité, une concession ou un projet d’implantation ou d’exploration ou de conquête militaire.
Connexe à la résidence royale, un immense monastère a été élevé en hommage à San Lorenzo. Il est remarquable notamment par la hauteur de sa voûte centrale et la richesse de sa décoration de fresques, de tapisseries de Goya, de peintures de Vélasquez, de Greco et de peintres flamands. D’une fenêtre dissimulée aux regards des autres participants, la famille royale pouvait assister à la messe sans être vue des clercs et notables qui occupaient la nef. Dans toutes ces églises du Moyen-Âge, le peuple, ces simples roturiers, était confiné derrière un mur à l’arrière de l’église d’où il ne pouvait qu’entendre l’office religieux.
Encore aujourd’hui, quelque cinquante moines exercent leur ministère à San Lorenzo, surtout en éducation et sans doute en recherches bibliques si on se fie à l’importance de la bibliothèque où se retrouvent notamment de gros volumes bien archivés produits localement depuis le temps de la contre-réforme. Une pièce de ce complexe immobilier est remarquable, la nécropole. Tous les rois et reines de l’histoire espagnole et leurs enfants qu’on appelle infantes et non princes ou princesses, y ont leur sépulture. Le tombeau du roi actuel est préparé même si le corps devra attendre un « purgatoire » de vingt-cinq ans après sa mort avant d’y être enseveli.
Les changements climatiques L’Espagne souffre beaucoup du réchauffement de la planète. Il n’y pleut presque plus. On a connu une canicule de plus de 40° cet été dont trois jours de plus de 48° dans la région de Granada. Les green peace locaux prétendent même que dans moins de vingt-cinq ans, une importante partie de son territoire deviendra désertique. Déjà les cultures et l’élevage subissent l’effet des sécheresses. Or, l’Espagne est d’abord un pays agricole ! C’est toute l’économie du pays qui doit désormais compter avec ce phénomène.
Salamanca Un autre trou dans ma culture : je ne connaissais pas Salamanca, la capitale du nord de l’Espagne. Ville universitaire de quelque 120,000 habitants, elle ne compte aucune industrie autre que le tourisme et l’éducation. Deux universités dont l’une, laïque, accueille 30 000 étudiants et l’autre, dite pontificale avec sa charte romaine, 10 000. Ce centre éducatif serait le troisième plus vieux d’Europe après les universités de Paris et d’Oxford. Christophe Colomb dit-on, y est venu en 1486 défendre son projet de voyage à la recherche de la route des Indes. Dès 1929, Franco y établit son quartier général par mesure de protection. La proximité du Portugal lui assurait un corridor de fuite au cas où il devrait partir rapidement. Le bien-aimé Jean-Paul II y est aussi venu en 1996 inaugurer de nouveaux locaux à son centre pontifical.
Notre guide local est féru de connaissances historiques, architecturales et artistiques. Grâce à lui, on découvre des merveilles d’ordre technique et esthétique dans la construction et la décoration d’édifices, de places et de parcs, autant de réalisations qui révèlent le génie des artistes, ingénieurs et architectes depuis le Moyen-Âge. Ainsi les deux cathédrales construites comme des siamoises l’une au 11e siècle, l’autre au XVIe émerveillent les touristes. Je retiens notamment le retable de la plus ancienne qui, à partir de 51 tableaux aux cadres dorés et aux illustrations aux couleurs vives de la Renaissance présentent l’histoire de Marie, de son enfance, de sa vie avec Jésus et de son couronnement dans le ciel. En complément dans le dôme du chœur, la grande allégorie du Jugement dernier où Dieu le Père sépare les bons (en robes blanches) des méchants (nus). Ces derniers glissent vers la grande gueule d’un dragon pendant que la Vierge et Saint Jean Baptiste intercèdent auprès du Père pour des malheureux non encore jugés. Que de travail ! Que de magnificence !
Avec quelques collègues dont les sœurs Carmen et Thérèse, nous assistons à une partie de la messe dans la ‘’nouvelle’’ cathédrale. Après vingt minutes, il n’y a eu que la lecture chantée de deux épîtres et de l’évangile du jour suivie d’un interminable sermon lu par l’un des quinze vénérables chanoines. Peut-être parle-t-il encore ! Il n’y a certes pas plus d’une cinquantaine de fidèles à cette célébration dominicale. Bien moins que les touristes qui ont déjoué la surveillance de deux gardes pour s’infiltrer dans le sanctuaire.
La tauromachie La campagne est jaunie par le soleil. Les foins sont engrangés mais il y a encore des grains à moissonner. Cette région agricole du nord de l’Espagne est réputée pour l’élevage de taureaux à corridas. Le prix d’une bête de quatre ans d’une race particulière dont j’oublie le nom, élevée et nourrie selon un guide strict peut atteindre 6 000 euros. On reconnaît un bon taureau à ses cornes effilées et à sa musculature athlétique. Dans leur environnement bucolique, ces bêtes sont calmes et non agressives mais avec le stress du transport, le confinement dans un étroit enclos et le bruit ambiant d’une foule pouvant atteindre 60,000 personnes, le petit bœuf fonce sur tout ce qui bouge dès son entrée en arène. Les fléchettes des picadors dans son échine l’attisent davantage.
La tauromachie n’est pas un sport ni un simple spectacle en Espagne, au Mexique, au Portugal et dans quelques amphithéâtres du sud de la France. C’est un culte, c’est le traditionnel combat entre la force brute et l’intelligence. C’est une démonstration de courage et d’habileté élevée au rang d’art. Les grands toréadors aspirent au statut de matadors pour devenir des héros nationaux pour lesquels on voue une quasi-vénération. Chaque grande ville espagnole et plusieurs centres urbains portugais ont leur « plaza de torros » où des dizaines de milliers de participants soulignent par d’enthousiastes « OLÉ » l’élégante esquive d’un rein cambré ou la spectaculaire arabesque de la cape aux couleurs de feu. Notre guide Rosa Castella semble déplorer notre peu d’intérêt à assister à une corrida le dimanche suivant. « Autre pays, autres nurses » comme dit mon médecin libanais. Tout le monde ne peut apprécier la poutine ! Le Portugal Nous sommes maintenant en route vers Porto. Déjà la prairie passe d’un jaune de foin séché du côté espagnol au vert tendre des nouvelles pousses dès qu’approche la frontière lusitanienne. Ce riche coloris révèle une plus grande pluviosité d’où possiblement une troisième récolte au lieu des deux seules moissons chez le voisin castillan. Région peu peuplée, on rencontre néanmoins plusieurs villages et même une petite ville nichée sur les flancs d’une colline. Rosa nous informe que le Portugal présente le plus bas taux de chômage de l’Union européenne. Non à cause d’un plus grand nombre d’emplois mais, dit-elle, parce que les chômeurs s’expatrient. Les Portugais en exil préfèrent les autres pays de l’UE au voisin immédiat. Les relations avec l’Espagne sont tièdes au plan économique et en plusieurs autres domaines. C’est évident, les Portugais n’aiment pas les Espagnols et ce, in secula seculorum.
Porto Les mesures d’aide sociale seraient-elles peu généreuses pour les sans-emplois ? Nous rencontrons davantage de gitanes, d’handicapés et de clochards qui tendent la main au portail des églises et même sur la rue. Porto est une grande ville industrielle de deux millions d’habitants, la plus importante après Lisbonne. Les édifices publics, le mobilier urbain, les places, rues et parcs auraient grandement besoin d’une cure de rajeunissement ou, à tout le moins d’un bon ménage. On semble se relever difficilement de l’austérité du régime Salazar qui a imposé sa dictature sur le pays pendant quelque quarante ans.
Porto c’est évidemment le pays de ce vin fortifié le plus exporté de par le monde. Nous avons droit à une visite-dégustation-vente chez le producteur Ramos-Pinto. Des jeunes filles dans la vingtaine nous accueillent dans un excellent français, langue qui, à ma grande surprise, à moins que j’aie mal compris, serait la langue seconde enseignée dans les écoles portugaises.
Les différentes maisons, presque toutes anglaises, qui produisent du Porto choisissent de cinq à dix cépages parmi les quelque vingt variétés cultivées dans la vallée du Douro à quelque cent kms de Porto. Pour le vinifier et le fortifier d’alcool, on apporte les raisins à Gaïa, ville sise en face de Porto sur l’autre rive du Douro, ce long fleuve de près de 1000 km qui traverse l’Espagne et le Portugal pour se jeter dans l’Atlantique à Porto. Vieillie en fûts de chêne plus ou moins longtemps selon la qualité désirée, on distingue trois sortes principales de cette divine boisson. D’abord les Tawny qui sont un mélange de portos de différentes années, donc non-millésimés. On conseille de ne pas les laisser vieillir plus de trois ans. Ils se conservent jusqu’à un an après le premier décapsulage. Les Vintage pour leur part continuent à vieillir jusqu’à 90 ans (j’en doute mais j’en fais l’expérience) s’ils sont conservés couchés et protégés de la lumière. Bonne nouvelle : on ne peut les conserver plus de 2-3 jours après leur ouverture. Les Very Late Vintage sont des vins de qualité supérieure élevés plus longtemps en fûts de chêne français. Enfin on produit aussi des portos blancs dont la couleur fonce en vieillissant sans toutefois altérer le goût.
La cathédrale de Porto, l’une des 100 églises de la ville est aussi un monument qui date de plusieurs siècles. Elle compte trois nefs. Le chœur et le retable (de retro tabula soit derrière l’autel, ai-je appris) sont d’une magnificence qu’on ne saurait retrouver de nos jours. Comme nombre d’autres édifices historiques portugais, cette église devrait être restaurée pour faire mieux valoir ses richesses. Qui en assumerait le coût ? La fréquentation des lieux de culte tant en Espagne qu’au Portugal diminue bien qu’elle soit encore de l’ordre de 50% des fidèles toujours selon notre guide. Étonnant car la pratique se situe à quelque 10 à 15% des catholiques chez-nous.
Fatima En route vers Lisbonne, nous faisons un crochet pour rejoindre Fatima, cette petite ville si renommée pour les neuf apparitions de la Vierge à trois enfants les premiers vendredis de septembre 1917 à mai suivant. Il n’y a pas foule en ce lundi après-midi de septembre. J’y vois deux types de visiteurs : les touristes de passage comme nous et de véritables pèlerins imbus de foi. Une dizaine de personnes terminent à genoux, à une chapelle extérieure près de la haute basilique, leur « chemin de croix ». Comme le veut la coutume locale, je brûle un cierge en faveur de ceux qui souffrent, tant dans leur cœur que dans leur corps. Dans une chapelle latérale à l’intérieur de la basilique, se trouvent les cercueils de Jacinthe et de François au lieu même des apparitions de la Vierge. La troisième témoin de ces manifestations homologuées par l’Église est Lucie devenue religieuse et décédée en 2004. Sa dépouille rejoindra sans doute celles de sa sœur et de son frère un de ces jours.
La basilique est plutôt modeste surtout quand on la compare à ces immenses édifices gothiques du Moyen-Âge visités au cours de ce périple. Quelques vitraux au haut des murs, un chœur simplement décoré d’une statue de la Vierge, autel et retable très simples et des bancs qui ne sauraient être plus ordinaires. Les murs n’ont ni tableaux ou fresques, ni chemin de croix. Ils sont nus. Les visiteurs déambulent lentement et avec foi jusqu’au lieu des apparitions. Notre guide signale que plus de 70 000 personnes ont été témoins de l’obscurcissement du ciel et d’une danse du soleil lors de la dernière manifestation de la Vierge en 1918. La partie arrière de l’église débouche sur un chœur extérieur avec autel face à une immense esplanade pavée qui peut certes accueillir 100 000 personnes lors de manifestations exceptionnelles comme la visite du pape. Au fond de ce terrain, s’élève une immense croix au Christ tordu comme celui de la croix pastorale de Jean-Paul II. Tout autour du sanctuaire, des boutiques fort nombreuses offrent des souvenirs de type religieux surtout : chapelets, statues de plâtre représentant la Vierge, les petits bergers, des personnages de crèches de Noël et autres colifichets. Moi qui ai été élevé dans la vénération de ce mystère de Fatima, je m’étonne de ma faible participation émotive à l’occasion de la visite en ces lieux. Il faut croire que ma foi devient avantage intériorisée.
Lisbonne Que d’autobus ! Chanceux d’avoir un bon véhicule, confortable et climatisé, et un bon chauffeur qui, en manque de nicotine, nous arrête pour des pauses techniques en haltes routières après quelque 100 à 150 kms de route. Aux approches de Lisbonne nous longeons le Tage, ce fleuve si important notamment pour le transport de marchandises de et vers la mer. Une centrale atomique, de nombreuses industries, des quartiers résidentiels de banlieue… somme toute une entrée semblable à celle de toute grande capitale européenne. La grande agglomération de Lisbonne compte plus de deux millions d’habitants. Plusieurs buildings de plus de douze étages voisinent notre hôtel situé assez loin du centre-ville. Le quartier pourrait être très joli si l’environnement était davantage soigné. Peu d’arbres, peu de parcs. Le pavé troué ressemble davantage à celui de Montréal. Papiers, sacs de plastique, mégots de cigarettes polluent le paysage. Bref, ce secteur n’est pas valorisant pour ces magnifiques hôtels ou maisons d’affaires aux devantures de verre et de marbre qui rivalisent de futurisme architectural.
Heureusement, ce commentaire ne s’applique qu’à ce quartier de Lisbonne. Dès qu’on rejoint le Vieux Lisbonne, de belles avenues ombragées de platanes, des monuments en l’honneur de personnages historiques dont Pombale, le premier ministre lors du terrible tremblement de terre de 1755, des places et des parcs avec arbres majestueux, monuments et fontaines remarquables, beaux édifices richement décorés, églises moyenâgeuses que d’aucuns aimeraient visiter et enfin, une particularité portugaise, des avenues piétonnières aux marqueteries de céramique dessinant d’élégantes ondulations aux couleurs noir et blanc comme celles du drapeau national. Bref, une ville et un pays qui entrent dans le 21e siècle en s’efforçant de rattraper le temps perdu lors des années de la dictature de Salazar et de ses successeurs jusqu’en 1975.
Un mot sur le plus dévastateur séisme de l’histoire portugaise qui emporta la vie de plus de 40 000 personnes et détruisit la plus grande partie de la ville. Profitant des circonstances, Pombale a fait redessiner la ville selon des perpendiculaires au Tage. On créa alors de beaux espaces verts, de larges avenues et des zones protégées en bordure du fleuve pour d’éventuels développements urbanistiques. Un visionnaire pour l’époque dont s’inspira sans doute Haussmann dans la transformation de Paris quelque 100 ans plus tard.
Un pont de plus de trois kms enjambe le Tage dont l’estuaire à Lisbonne est très très large. Il fut construit par les mêmes ingénieurs et selon la même technologie que le Golden Gate de San Francisco. Sur les quais, on retrouve les installations portuaires et une longue promenade à l’ombre de la Tour de Garde. Récemment rénovée, cette tour contrôlait jadis les entrées et sorties de et vers la mer. On y a aussi élevé un élégant monument en hommage aux explorateurs portugais qui ont ouvert les portes du monde à l’Europe faisant ainsi bénéficier leur pays et même tout le continent d’importantes richesses importées du Mozambique, de l’Angola et du Brésil.
La cathédrale de Lisbonne souligne aussi sa reconnaissance envers les explorateurs. Des fresques et des tableaux présentent des produits exotiques à cette époque comme le maïs, la canne à sucre, l’ananas et aussi des fleurs et des arbres rapportés par Vespucci, Colomb, Vasco de Gama et autres découvreurs. Lieu de culte ou attraction touristique, la foule à la cathédrale serait telle en périodes touristiques, qu’on ne peut plus y célébrer d’offices religieux tant il y a du bruit, de la circulation et des éclairs d’appareils photos.
Coût de la vie On poursuit l’exploration de ce coin de pays par une visite de la région balnéaire de l’Estoril. Peu de gens à la plage par ce temps nuageux.. Le sable est pâle et les plages sont longues contrairement à celles que nous retrouverons à Torremolinos dans les prochains jours. On dirait que la nature a festonné le rivage en de multiples sections par des hauts-fonds ou des caps rocheux s’avançant dans la mer créant ainsi des «domaines privés.» Il n’y a jamais foule tant les gens se répartissent leur coin d’Atlantique.
Au Portugal, les restaurants présentent toujours des poissons, des viandes et des pâtes au menu. Crème caramel, tarte et salade de fruits, gâteaux de toutes sortes et, un délice, des biscuits à la pâte d’amandes comblent les becs sucrés. Plus chers sur la carte, le veau et l’agneau. Le vin de la région est bon et peu dispendieux. Le coût des alcools, terrible, terrible. Un rhum au bar de l’hôtel à Lisbonne coûte 9 euros soit quelque 13 $ pour deux onces de Havana Club d’un an. De façon générale, les prix sont devenus semblables à ceux des autres pays de l’Europe depuis la venue de l’euro. Le mythe des vacances économiques en Espagne et Portugal doit être dénoncé. Certes ce n’est pas encore l’inflation de Paris, Genève, Londres et Rome mais on ne rééditera plus « Spain for 10$ a day »
RÉCIT DE VOYAGE Espagne-PortugalPartie II Adieu Lisboa Au jour 7 du voyage, nous entreprenons le retour en Espagne. Le trajet est long, 450 km de Lisbonne à Séville. Peu habitée, cette région au sud-est de la capitale est uniquement agricole. On y cultive surtout le chêne-liège dont l’écorce récoltée aux huit ans sert à la production non seulement des bouchons de bouteilles de vin mais des babillards, des revêtements de murs et, à ma grande surprise, de jolis sacs à main aussi résistants et hydrofuges que du cuir, m’assure une vendeuse. L’arbre n’est pas grand soit tout au plus cinq mètres. L’exfoliation de l’écorce sur le tronc et les plus grosses branches ne le fait pas mourir contrairement au sort qui attendrait les conifères et feuillus de chez-nous.
Ici et là, des élevages de bœuf à boucherie et vaches laitières. Du maïs-grain sèche sur pieds, le foin bien enveloppé dans le papier plastic blanc attend d’être engrangé (je présume). Aucune vigne cependant, l’environnement ne s’y prête pas sans doute. Pourtant je me rappelle avoir appris que dans la région de Porto, les ceps de vigne sont plantés dans le schiste soit cette pierre stratifiée et friable à travers laquelle les racines se fraient un chemin jusqu’à la nappe phréatique distante de 3 à 10 mètres. Ici, c’est pourtant de la bonne terre me semble-t-il. Tiens, des oliviers maintenant ! Il apparaît que de bonnes pluies seraient bénéfiques à cette nature tellement sèche. Et nous roulons, nous roulons par monts et par vaux, ce qui ne trouble pas plusieurs de mes co-voyageurs bien endormis par le ronronnement de l’autocar et les ronflements de Raymond.
Mais quel paysage dépaysant pour des Québécois ! Ici et là, gît un château abandonné et rongé par le temps, Et des fortifications au milieu de nulle part : pour qui, contre qui ? Et ces grottes, sont-elles habitées ? Des ponts au-dessus de rivières, mais il n’y a plus d’eau, bâtard ! comme dit Gérard Laflaque. Voilà maintenant des moutons, que mangent-ils, y a pas d’herbe, ou si peu ? Sur la cime d’arbres plus grands, des cigognes ont installé des pieds-en-l’air, des haltes dans leur livraison de bébés sans doute. Par ailleurs, il n’y a que très peu d’oiseaux sinon de beaux pi-que-beus comme on appelle ces si gracieux oiseaux blancs en Guadeloupe. Au faîte des collines plus ou moins éloignées, on distingue de nombreuses éoliennes vouées me semble-t-il à rafraîchir la région de leurs longues pales. Mon esprit vagabonde. Je divague. Je dors.
À 200 kms de la frontière espagnole, nous dînons à Vilamoura, l’un des plus jolis centres de vacances de l’Algarve et même de l’Andalousie voisine. C’est l’une des oasis préférées des Anglais. On dit d’ailleurs que le Portugal serait devenu LA destination- vacances préférée des riches fils d’Albion depuis que Peter Mayle, par ses deux best sellers, a fait vendre la Provence. Ils y ont aménagé un aéroport presque privé, des golfs et autres installations sportives et culturelles. Ils font aussi vivre des hôteliers et des restaurateurs, des constructeurs de villas, tennis et piscines et aussi, des aides domestiques. D’où leur présence constitue-t-elle un apport économique important pour cette région où sévit malgré tout un taux de chômage important.
Une autre richesse de la région est la culture des amandiers dont les fruits sont exportés dans tout l’Europe. Localement on en fait des biscuits et des gâteaux « divins », j’en témoigne. Dans des marais près de la mer, on produit aussi du sel. Partout, des oliviers et encore du chêne et encore des caroubiers, ce grand arbre de 10 à 12 mètres dont les fruits nourrissent surtout les animaux de ferme.
L’Espagne, un ravissement ! Enfin, c’est l’Espagne. Un superbe pont dont la structure en forme d’un grand A nous accueille en Andalousie, le pays du flamenco. L’origine arabe du pays se manifeste par plusieurs signes dont les constructions et les appellations de personnes, de lieux, de rivières, de mets et de boissons. On retrouve de nombreux gitans dans cette région. Ils peuvent vous tirer à la fois la bonne aventure et votre porte-monnaie prétendent de tenaces préjugés. Sur presque tous les pylônes de la ligne de distribution de l’électricité, on voit des nids de cigogne désertés semble-t-il en cette période de l’année.
Mireille, une compagne de voyage de Saint-Agapit de Lotbinière, a constaté dans un élan d’enthousiasme réaliste comme nous sommes chanceux de vivre cette expérience de voyage. D’emblée, je partage cette opinion. Nous poursuivons un périple de luxe tant dans les hôtels et restaurants que dans le choix des lieux et richesses patrimoniales de la péninsule ibérique. Et ces châteaux, ces musées, ces cathédrales nous révèlent la grandeur du génie de l’homme ! Certes, on peut aujourd’hui aller sur la lune et bientôt encore plus loin mais n’était-ce pas une prouesse semblable de construire au Moyen-Âge une cathédrale aussi grandiose que celle de Séville ? Sa grandeur, sa hauteur, son esthétique sont l’illustration même de la splendeur du style gothique. La finesse des parements de maçonnerie ou d’ébénisterie, les sculptures et les toiles qui l’ornementent, enfin les richesses en orfèvrerie et en joyaux de pierres précieuses de son musée soulèvent l’émerveillement de tous les visiteurs. Du moins de ceux et celles qui conservent encore cette faculté qui, mieux que tout autre indicateur, distingue les jeunes d’esprit.
Comme la plupart de mes collègues, je suis ravi de cette expérience de voyage jusqu’à maintenant. Je reconnais cette chance, ce privilège de le vivre. À ma mesure, je peux admirer les œuvres d’art ici rassemblées au cours des siècles mais une personne mieux formée pourrait certes apprécier davantage. Ainsi, un architecte ou ingénieur pourrait-il s’enthousiasmer de la réussite de l’élévation de ces ogives qui supportent les voûtes gothiques au poids énorme. Autre exemple, André, un architecte de Québec m’a signalé l’ingéniosité des constructeurs de palais à gérer les écarts de température par le choix des matériaux et l’aménagement de jardins et d’aires de circulation. De même un joaillier ou orfèvre jouirait de découvrir un ostensoir comme celui de la salle du trésor de cette même cathédrale de Séville où la couronne d’or autour de la cellule de l’hostie est constellée de rubis, de saphirs, d’émeraudes et autres pierres précieuses pour moi non-estimables.
Outre les connaissances scientifiques, l’intérêt influence aussi l’émerveillement. Ainsi un gamin de huit ans sera-t-il ébloui face à un vélo rouge mais indifférent à la beauté d’une rose au parfum subtil et à la robe au camaïeu d’oranger. Donc qu’on ne s’offusque pas si je passe rapidement devant une dentelle de Bruges ou une création de Saint-Laurent à la vitrine de ces belles boutiques du centre-ville de la capitale de la communauté autonome d’Andalousie. Séville Séville est certes la plus belle ville d’Espagne en autant qu’une aussi rapide visite permette un classement. Deux grandes expositions universelles en 1929 et en 1992 (je crois) ont permis d’ajouter plusieurs remarquables pavillons au patrimoine déjà tellement riche de ce royaume. À quelque horizon que les yeux curieux peuvent se balader, un monument, une tour, une porte, une place, un palais, une cathédrale, mosquée ou synagogue vient séduire le touriste et assurément l’objectif de la caméra-vidéo du collègue-voyageur Jean-Guy qui a tout photographié ou filmé pendant le voyage.
Le flamenco
Une diversion en soirée : un spectacle de flamenco. Haut en couleurs et certes en douleur pour les genoux de ces artistes de la « gigue espagnole ». Qu’on me pardonne cet affront à cette danse folklorique au rythme emballant. En groupe, en duo ou en solo, jeunes hommes et dames d’âges divers donnent en claquettes et en rapides torsions de tête et de bras la réplique à un quatuor de guitares, d’infatigables « performers » qui par la musique nous communiquent l’esprit espagnol. Cet esprit qui comprend non seulement la danse, la musique et les chants andalous soit cet ensemble qu’on appelle flamenco, mais aussi la corrida, les gitans, la paella et ce si doux parler mélodieux que j’aimerais tant maîtriser. Pourquoi une telle association de concepts ? Pour moi, c’est ça l’Espagne.
Ai-je déjà parlé de la Giralda, cette ancienne mosquée convertie en cathédrale suite à l’édit de je sais plus quel empereur qui, en 1492, rendit illégale toute autre religion que le catholicisme ? C’est à voir pour ceux dont le « disque dur » peut encore enregistrer les particularités d’un autre monument, si riches soient-elles. Faute de n’avoir pas suffisamment noté, je ne me rappelle que de ces superbes plafonds aux dentelles de cèdre. Or, d’une cathédrale à l’autre, on en vient à confondre les unes et les autres me semble-t-il. So watt ! comme dirait l’électricien. Et notre guide nous entraîne maintenant à l’Alcazar, la résidence d’été des rois à la construction et décoration de laquelle nombre d’artistes des écoles espagnole, française et italienne de l’architecture, de la peinture et de la sculpture ont contribué. Ce palais révélateur du génie arabe, l’Al-Cazar (Le Palais en arabe) doit certes figurer parmi les plus grands châteaux européens. Toute visite en Espagne devrait comprendre un arrêt ici.
Cordoba Au jour 10 de cette tournée éblouissante, nous nous arrêtons trop brièvement à Cordoue. Une course à travers l’ancienne cathédrale transformée en mosquée vers le 11è siècle, agrandie à quelques reprises aux 12e et 13e siècles tant la population musulmane devenait importante et finalement redevenue chrétienne au 15e sous Charles Quint. Pressée par le temps qu’on lui a imparti, la guide locale, une gentille Suissesse, a néanmoins réussi à nous faire admirer moult détails dans la conception de ce temple où se révèlent les influences du Coran et de la Bible. Plus tard, nous visiterons aussi une synagogue construite du temps où les trois principales religions monothéistes cohabitaient harmonieusement en Espagne. On nous rappelle que dès le 15e siècle, l’antisémitisme a sévi ici. Ainsi 400 000 Juifs ont dû se convertir au catholicisme et 200 000 autres s’exiler lorsque le roi imposa le catholicisme comme seule religion autorisée.
Torremolinos La route vers cette station balnéaire tellement connue de par le monde nous permet de contempler les nombreux attraits du paysage. Peu peuplé, le terrain est fort accidenté et vallonné. On croirait voir une photo d’une piscine à remous en pleine action. Les très grandes plantations présentent une géométrie telle que, peu importe l’angle de vision, les orangers sont alignés avec la précision d’un arpenteur géomètre. On doit présumer de bons systèmes d’irrigation pour obtenir des fruits aussi juteux que ceux vendus à prix très modique dans les haltes routières.
Mené par Bernard, le fun est dans le bus aujourd’hui. Le rire tonitruant de Gérald et le sourire séduisant de Micheline encouragent la relance des mots d’esprit d’un siège à l’autre. Nous sommes trente et une personnes dans le groupe. Au fil des jours, des alliances se forment. Deux quatuors seulement étaient déjà organisés avant le voyage. Plusieurs professions sont représentées dont architecture, commerce, éducation et médecine. Je me plais à fréquenter tout le monde avec qui un dialogue s’avère possible pour moi. Mais quelle source d’enrichissement ces échanges !
Nous voici maintenant à Torremolinos. La région est montagneuse. Nous joignons aussitôt notre luxueux hôtel Cervantes qui, presque au sommet d’une colline, domine de nombreux hôtels, boutiques, auberges, restaurants et autres commerces cordés le long d’un rue étroite qui serpente jusqu’à la plage. Chaque mètre carré de terrain même s’il est dénivelé à 15° est utilisé par les commerçants. Étonnamment les prix aux restaurants et boutiques sont relativement modiques voire même inférieurs à ceux des autres villes visitées jusqu’à ce jour. Pourtant cette jolie ville serait la station balnéaire la plus « in » de la côte méditerranéenne !
La plage est courte, le fond de mer disparaît sous nos pas dès une vingtaine de pieds. Le sable est de couleur foncée et la mer invitante par la clarté et la bonne température de l’eau, soit quelque 20° peut-être. En compagnie de Jean-Claude et de sa compagne Lise, nous nous joignons aux nombreux baigneurs qui profitent des derniers rayons de soleil de ce bel après-midi. À trois, nous dégustons toute une bouteille de Porto accompagnée de croustilles. Dommage que ladite bouteille n’ait contenu que 110 ml ! Voulant poursuivre une fort agréable conversation sur nos valeurs respectives en matières de relations de couple, les deux copains m’invitent pour l’apéro et de là au restaurant où nous partageons une grande assiette de fruits de mer dans laquelle se retrouvent écrevisses, calmar, sardines, pétoncles et autre bibites non-identifiées. Heureux moment avec cette infirmière du CH de Joliette et de son non moins sympathique conjoint, ex-chirurgien vasculaire recyclé en fonctionnaire de l’Agence régionale de la Santé de Lanaudière. La température est certes à 23° à 22h30. C’est ça les vacances ! Je suis presque heureux. Gibraltar 35 euros pour une visite au rocher. J’y vais, je n’y vais pas ? Bon it’s now or never. Ça aurait dû être never car je n’y trouve rien de particulièrement intéressant. Terre ou plutôt rocher anglais depuis sa conquête en 1714, Gibraltar a maintes fois été réclamé par l’Espagne. No way, Sa Majesté n’a jamais accepté de restituer ce bout de terrain où s’entassent plus de 29000 citoyens britanniques dont plusieurs ex-Marocains. L’importance stratégique au plan militaire de cet observatoire sur le détroit du même nom était évidente depuis fort longtemps mais l’est moins depuis l’arrivée des images satellites. Déjà au Moyen-Âge, les Arabes ont établi un poste à Tariffe pour pouvoir imposer des frais ou « tarifs » comme droits de passage des navires entre l’Afrique et l’Europe. Lors de la guerre de ’39, des sous-marins allemands ont réussi à déjouer les Alliés en franchissant le détroit sans moteur, portés uniquement par les forts courants marins.
Pour améliorer la valeur touristique des lieux, les Anglais entretiennent une colonie de quelque deux cents singes importés du Maroc. Ils semblent bien accommodés au lieu et peu dérangés dans leur épouillage par les flashes des appareils photos. On visite la grotte bien parée de stalactites et stalagmites. On y a aménagé une salle de concert pour profiter d’une bonne acoustique, paraît-il. C’est tout ce qu’il y a à voir. Des vendeurs de fringues et de colifichets pour touristes essaient de nous attirer dans les boutiques à ras de mer. Celles parmi nous qui succombent au shopping pourront payer en euros mais seulement après conversion en livres sterling. D’où des prix beaucoup plus élevés que « chez-nous » en Espagne
Sur la voie du retour vers Torremolinos, de nombreux et fort élégants complexes immobiliers habitent le paysage. Construits à flanc de montagnes ces condos de luxe monochromes, d’un beige pâle semblent avoir été construits tout récemment. À un endroit appelé Marbella, c’est le rendez-vous du jet set international et aussi un lieu d’habitation saisonnier pour les rois du pétrole du Golfe Persique et leurs imposantes suites. Un km plus loin, oh la-la mes amis, des yachts et voiliers dont la valeur dépasse certainement le million d’euros sont exhibés à la vue du pauvre peuple que nous sommes. Trente mètres sur dix de largeur pour certains. Sur l’un, deux couples prennent un cognac (?). Sur l’autre, une jeune naïade se fait bronzer les nounous. La plupart des embarcations semblent désertées pour le moment. « Mais à 16h, c’est la siesta, voyons »
Dans la rue du port, toutes les boutiques offrent des porcelaines Lladro. Les marques Gucci, Cartier, Rolex semblent attirer les Ferrari, Lexus et Mercedes. Je n’ai pas vu de maisons de haute couture bien que du prêt-à-porter haute gamme savamment disposé en vitrines ait suscité des regards presque concupiscents de plusieurs dames de notre groupe de joyeux naufragés.
Par monts et par vaux voire même par de nombreux tunnels taillés dans le granit, nous poursuivons notre retour vers notre hôtel Cervantes. Le soleil est encore là, l’air est toujours aussi doux. Avec tous ces buildings dispendieux implantés depuis moins d’une génération, je me demande où vivent maintenant les pêcheurs et autres roturiers qui habitaient les côtes ? Les a-t-on achetés, expropriés ou évincés ? À remarquer, notre parcours évite les zones de pauvreté à l’exception de la banlieue de Gibraltar où vivent les Marocains légaux et illégaux.
Sur le flanc de la montagne que nous côtoyons se trouvent de nombreuses habitations troglodytes creusées dans le roc ou dans des cavités naturelles. Des gitans les ont aménagées avec tout le confort moderne incluant l’eau courante, l’électricité et autres commodités. Un réseau souterrain de câbles alimente ces grottes. On nous dit que dans la région de Valence à Barcelone, une grotte bien modernisée peut valoir jusqu’à 70 000 euros. Il serait très IN d’habiter un trou semblable.
Granada Granada, Granada, écoute ma voix qui t'appelle, Granada, Granada, pourquoi Dieu te fit-il si belle ? Que j'aime tes douces guitares pleurant sous la lune Les jupes des brunes Gitanes, Où le vent qui flâne Vous fait croire un jour à l'amour...
Sur une introduction de cette délicieuse chanson de Jacques Larue (merci à Internet), nous nous dirigeons vers cette ville que tant de poètes ont chantée. La route qui nous y mène est fantastique et a dû coûter une fortune à construire. Nous sommes en pleines montagnes, c’est la chaîne Sierra Nevada. Parfois nous survolons presque des agglomérations tout au fond dans la vallée, parfois nos cheminons dans des cols qui rappellent le Grand Cayon. Des sommets jusqu’à récemment enneigés se perdent dans les nuages. Là où les pentes sont plus douces, des forêts d’oliviers permettent d’anticiper une bonne récolte dans les prochains mois car des fruits en quantité sont presque rendus à maturité.
Et voilà Grenade. C’est dimanche, la fête de la Vierge patronne de l’Andalousie. À l’église qui lui est consacrée, deux présentoirs de fleurs de quelque 5m par 5m se dressent à l’entrée. Leur parfum envahit la rue de ses effluves. Les fidèles contribuent une certaine somme et un bouquet s’ajoute aux centaines d’autres déjà étalés. Le profit servira à payer la rénovation du temple. Une très belle place au centre-ville est envahie par une foule de quidams tranquilles qui profitent de la douceur du temps et de la joyeuse compagnie de copains pour siroter une consommation ou une glace.
Une note sur l’économie La région de Grenade est aussi essentiellement agricole. Aucune industrie dans cette municipalité de plus de 250 000 habitants autre que le brasseur de la bière la plus populaire du sud-est espagnol, l’Alhambra. Selon notre guide Rosa, l’Espagne serait le pays qui connaît la plus grande croissance économique de l’Union Européenne. Les impôts sont modérés, il y a de plus en plus d’emplois surtout dans la construction. Les mesures de sécurité sociale sont peu généreuses contrairement à la France, ce qui aide vraisemblablement le Trésor public. Ainsi il n’y a pas d’aide aux chômeurs. Une veuve de travailleur n’aurait que 450 E par mois ce qui est nettement insuffisant pour vivre convenablement. Le logement et la propriété foncière connaissent une inflation démesurée depuis l’entrée du pays dans la zone européenne et aussi à cause de l’immigration des Européens du nord a la recherche de soleil pour adoucir leurs vieux jours. Conscients que ce boom économique n’est pas éternel, la population locale s’inquiète pour l’avenir.
L’augmentation du PIB serait de 3,8% pour 2007, toujours selon Rosa. Ce taux qui m’apparaît très fort devrait cependant être confirmé à une source plus sure. Rappelons-nous que l’Espagne était l’un des pays les plus pauvres de l’Europe à la naissance du l’Union européenne par le Traité de Maastricht en 1992. Comme plusieurs autres pays, il lui a fallu redresser le facteur endettement par rapport au PIB (produit intérieur brut) pour être admis au sein de l’UE.
Qualité de notre hébergement
Ma chambre est petite et donne sur un mur aveugle. On dirait que les personnes voyageant seules sont traitées avec moins d’égards que les couples même si un supplément important est exigé. On soigne particulièrement les salles de bain toutes garnies de super belles céramiques d’environ 10 po. par 15. Celles d’aujourd’hui sont signées Pierre Cardin, s’il vous plaît. La robinetterie est en equipolant comme dit mon plombier. Nos plus beaux hôtels à ce jour furent ceux du Portugal. Les lobby, les bars et les salles à manger étalaient les plus beaux marbres d’Europe.
Au programme aujourd’hui : la visite du château-cathédrale l’Alhambra (c’est-à-dire La Maison Rouge en arabe) et non la brasserie, hélas.
L’Alhambra Mosquée à l’origine, cette forteresse a été transformée en cathédrale vers 1515 (j’oublie le mois). Faut-il croire en un certain désabusement, je ne ressens plus d’émerveillement face aux dorures, aux dentelles dans l’agrégat de plâtre pourtant très remarquables, aux bassins et fontaines qui semblent défier les lois de la gravité, bref tout me semble du déjà-vu. La seule nouveauté réside dans les commentaires de la guide locale sur le sort des femmes du harem des sultans. Insultant ! dirions-nous aujourd’hui. Avec leurs jeunes enfants, elles étaient confinées à l’étage supérieur des appartements du pontife et gardées par des eunuques. Une véritable prison où aucun autre homme que leur « propriétaire » pouvait les voir.
Lors de son voyage de noces qui dura plus de six mois (la mariée ne parlait ni espagnol ni allemand, fallait bien apprendre à causer !), Charles Quint, nouveau roi d’Espagne et empereur germanique, décida après la mort de Ferdinand d’établir ses appartements royaux dans l’ancienne mosquée et d’y juxtaposer une cathédrale. Il édicta même que Granada serait la capitale du royaume et de ses possessions outremer, un territoire « sur lequel le soleil jamais ne se couche » dit la littérature. Son fils rétablit le tout après la mort du grand Charles V trente ans plus tard.
Pour qui a de bonnes jambes et du temps à disposer, la visite de ce complexe et de ses jardins fleuris vaut un cours d’histoire de l’art. Jusqu’à la venue récente de l’église Sagrada Familia à Barcelone, l’Alhambra était le site touristique le plus fréquenté d’Espagne. Je ne répéterai pas les superlatifs pour caractériser le tout. Je réfère plutôt le lecteur à Internet ou aux mille volumes publiés sur cette richesse si importante du patrimoine espagnol pour ne pas dire mondial.
Pour la première fois depuis treize jours, je suis épuisé en soirée. Le cumul de cette vie de bohème et trois heures de marche dans le palais et les jardins de l’Alhambra ont vaincu ma résistance. Mais il ne reste plus que trois jours avant de retrouver mon chez-moi. Il est temps car le décolleté plongeant de Rosa exhibe de généreuses boules qui me font loucher. Ça doit être ça la boulimie !
La solidarité dans l’équipe
Un incident : Mme Pellerin, notre aînée, a perdu son sac « kangourou » contenant son passeport et sa carte Visa. Elle est paniquée. Déjà que sa surdité l’isole des autres voyageurs. Elle se présente à la salle à manger pour s’enquérir si quelqu’un…À la course, elle repart aussitôt vers sa chambre. Instantanément, Guylaine et Lisette dans un élan de solidarité toute féminine partent à sa suite. La dame fouille frénétiquement ses bagages jusqu’à ce que « les filles » l’amènent à réfléchir sur ses activités depuis son arrivée d’excursion deux heures plus tôt. Elle se rappelle alors avoir sagement placé son sac sous l’oreiller. Ouf!
Je cause souvent avec Guylaine et son conjoint Laurent, un couple des plus charmants de Brossard. Laurent a le sourire et l’entregent d’André-Philippe Gagnon, un sourire explosif dès le premier contact avec un interlocuteur et un rire sonore qui révèle la belle joie de vivre de ce fils d’entrepreneur saguenéen. Guylaine est charmante. Jolie femme, elle n’accuse jamais ses 50 ans qu’ils célébreront à Paris l’été prochain. Professionnelle à la Caisse de dépôts et placements du Québec, elle est vive et spontanée mais, personne n’étant parfait, elle serait une magasineuse insatiable surtout dans les souliers selon son conjoint. Une vraie Imelda Marcos et ses mille paires de godasses!
Alicante, la blanche Les routes du Portugal et de l’Espagne sont des plus agréables. Malgré l’affluence de touristes en cette fin d’été, nous n’avons jamais souffert de bouchons de circulation. La E-15 appelée l’Autoroute méditerranéenne est sans péage jusqu’à Alicante. Cette ville de 250 000 habitants est appelée La blanche à cause de sa luminosité incomparable. Sa température est idéale soit 25 à 30° le jour et autour de 20° la nuit. Elle connaît une croissance incroyable depuis les dernières années. Le coût de la vie y aurait suivi la même courbe apprend-on. En banlieue, c’est Benidorm surnommé Manhattan à cause de ses nombreux gratte-ciel dont un hôtel de 54 étages.
Mais ce que la route est longue : 550 km à parcourir encore jusqu’à Barcelone dont 140 aujourd’hui. Le régulateur de vitesse est barré à 100 km/h. Nous traversons maintenant la Chaîne du littoral après avoir laissé la Chaîne blanche et auparavant la Sierra nevada. Tout le flanc de la montagne est orné de superbes villas et logements multiples aux formes des plus étonnantes et ravissantes, Mais de quelle vie est-il possible de jouir sur un plan aussi incliné ? Ce sont certes des résidences secondaires. Je vois mal des gamins jouer au foot sans devoir perdre le ballon dans les abysses.
Valence
À l’entrée de Valence nous faisons un court arrêt-photos à la Cité des Arts et des Sciences. On m’accusera d’abuser des superlatifs mais là, vraiment il y a de quoi tomber en bas de ses souliers. La conception et la réalisation de cet ensemble de bâtiments sont fantastiques. Ancien marécage, le site constitue désormais un environnement d’eau et de végétation judicieusement aménagé. Les édifices futuristes qui y sont installés sont d’une légèreté, d’une élégance incomparable à tout ce que j’ai pu admirer à quelque autre endroit. Pour réaliser ce grand complexe rassembleur d’artistes, de scientifiques et de touristes de tout acabit, on a détourné une rivière. On utilise maintenant ses eaux pour alimenter les nombreux bassins qui deviennent autant de miroirs où se reflètent les grandes œuvres architecturales. Ces plans d’eau sont reliés les uns aux autres par un canal où l’eau circule par gravité. Mon enthousiasme m’amène à prédire qu’on utilisera sans doute cette Cité dans les futurs manuels d’art pour représenter le 21e siècle. Dommage qu’on ne puisse s’attarder davantage. On rate ainsi l’occasion de pénétrer dans ces centres d’exposition, de rencontres, d’enseignement et sans doute d’édification pour tous ces groupes d’écoliers qu’on voit circuler. Si le contenu est semblable au contenant, le programme de notre circuit touristique devrait être réaménagé en renonçant à quelques cathédrales au profit de ce centre d’art et de science.
Quatre des nôtres ont convenu d’y retourner en soirée dont Denis, 6’2’’, 210 lbs et Laurent, 5’9’’, foulé dur. D’un pavillon à l’autre, un jeune homme à l’allure inquiétante talonnait nos solides bonhommes accompagnés de leurs méfiantes partenaires. Redoutant les voleurs à la tire ou au couteau contre lesquels on nous a maintes fois prévenus, nos collègues étaient sur leurs gardes. Voyant leur poursuivant se rapprocher, on a vite établi une stratégie de défense des plus astucieuses contre une possible attaque : en se retournant vivement, click-click en photos. L’adolescent s’est aussitôt enfui les jambes à son cou.
Ici et là à Valence, on procède à d’importants travaux de voirie préalables à la relocalisation du circuit du Grand Prix d’Espagne de Formule 1. La piste pénétrera notamment dans la Cité des Arts et des Sciences lui accordant ainsi une exposition privilégiée à travers la planète. Déjà plusieurs tours d’habitations de luxe s’élèvent tout autour de la Cité. Partout, de hautes grues annoncent l’essor du développement de la ville nouvelle.
Par ailleurs, la visite de la Cathédrale de Valence, de ses vieux et nouveau marché et de la ville ancienne avec ces lourdes tours du X!Vième siècle ne suscite plus autant de flashes que lors des premiers jours d’excursion.
Quelques observations Nous reprenons la route pour un dernier long trajet. Mme Pellerin conserve jalousement son siège au premier banc, les sœurs Joyal, les leurs à l’arrière du bus. Les autres font la rotation à chaque jour, ce qui facilite les échanges entre nouveaux voisins tout en permettant à chacun de profiter pour une journée de la vue panoramique du devant du bus. Presque à mi-hauteur de la Chaîne du littoral, nous traversons des vergers et encore des vergers d’orangers et autres agrumes. À la droite, des villes de grosseur moyenne ou petite enjolivent le littoral.
Ici et là dans la montagne subsistent de vieux châteaux qui ont perdu toute prétention sur leur fonction originale de gardien de l’environnement. Sur les terres basses près de la mer, on produit du riz selon une méthode d’inondation contrôlée dont je n’ai pas saisi le mode d’opération tel qu’expliqué par Rosa. Il n’y a qu’une récolte par année contrairement à certains pays d’Asie qui peuvent en compter trois.
On parle plusieurs langues ou dialectes en Espagne. Franco a échoué à imposer le castillan à toutes les provinces du pays. À remarquer que chacune des dix-sept provinces est autonome, le gouvernement central n’ayant que les affaires extérieures, la défense, la monnaie et autres gros dossiers à gérer. Barcelone La région de Barcelone est la plus autonomiste si l’on exclut le pays basque où règne l’ÉTA. Ici en Catalogne on enseigne le catalan (por que no ?) dans les écoles publiques. Le castillan devient la langue seconde. La rivalité entre Madrid et Barcelone se manifeste à tous les niveaux politiques, économiques, culturelles et autres. La plus évidente se révèle au niveau du football (soccer) où le Real Madrid est l’adversaire pour ne pas dire l’ennemi avoué de l’équipe Barcelona. Plus du tiers de la production industrielle du pays est concentré dans cette région voisine de la France. Le coût de la vie est aussi plus cher qu’ailleurs. Ainsi une salade au restaurant d’autoroute a coûté 6,9 euros, une bière 2,40, une pointe de tarte 3,45, un petit pain, 0,90 et, en ajoutant le beurre et la vinaigrette vendus séparément, la facture totalise 14,40 euros soit 20$. Des chips Pringles se vendent 3,45 E, 300 gr de biscuits Oreo 3,25 et un chocolat Kit Kat 1,8. Vraiment plus cher que chez-nous. Une astuce de restaurateurs : dès notre arrivée à table, on sert des petits pains et un plat d’olives, lesquels seront chargés 1,6 euro par personne sur la facture, consommés ou non.
Oublions ces attrape-touristes pour commenter trop rapidement le tour de Barcelone. La ville est super propre grâce notamment à une armée de balayeurs et aux nombreuses poubelles placées sur tous les trottoirs. Du nord au sud (mettons, car je ne m’oriente pas) une grande promenade piétonnière, la Ramblas, est bordée de platanes longs de 20 m qui se rejoignent au niveau du feuillage. Partout des îlots de fleurs et des petites boutiques ou terrasses de restaurants. Le pavé entièrement fabriqué de céramiques (à moins que ce soit du ciment) de 3’’ X 20’’, légèrement courbées et de deux teintes de brun réparties en bandes parallèles, le pavé dis-je, s’harmonise avec la couleur des édifices commerciaux environnants. Il y a continuellement des centaines voire des milliers de promeneurs dont beaucoup de touristes qui vont et viennent sans paraître pressés. La ville est constellée d’immeubles à voir, de monuments à admirer, de musées, de salles d’exposition, d’églises et d’œuvres de Gaudi à ne pas manquer de visiter sous peine d’être considérés comme béotiens.
Gaudi Il est 15 h. La température est stable à 24°. Je suis fatigué. Avec une bière, je m’installe sur la Place de la Catalogne pour observer la foule et les alentours tout en prenant des notes pour le présent récit. Je me remémore cette visite des œuvres du grand artiste Gaudi ce matin dont notamment le Parc Gaël, l’une de ses œuvres principales avec l’église Sagrada Familia (Sainte Famille). Quel génie ce Gaudi ! Gaël c’est son mécène, un riche baron. Ensemble ils ont voulu développer un complexe résidentiel de quelque soixante habitations. Gaudi construisit d’abord une maison modèle laquelle hélas ne trouva pas d’acheteur. Il décida donc de l’habiter tout en occupant ses temps libres à créer tout un environnement fantaisiste, coloré et tout à fait « pété » comme disent les jeunes. On dirait un village de pain d’épices créé pour une émission de télévision où habiteraient des créatures de Walt Disney ou les Schtroumps ou autres génies fantastiques. Le clocher de l’église de ce village flyé, notons que Gaudi était un grand catholique au service de sa foi d’abord, est bâti comme un cône de crème glacée à plusieurs boules. Une colonne du parc prend la forme d’une lavandière moulée dans le béton et couronnée de son panier à lessive. Elle monte la garde d’une longue tonnelle ombragée de lierre. Des murets qu’on dirait construit de colombins entièrement couverts de céramiques multicolores encadrent la voie de circulation et sont festonnés comme s’ils étaient fabriqués à la main par des enfants. Ici, c’est une fontaine au méchant dragon qui crache un feu de fleurs; là, une arche remplie d’animaux fantastiques mais pas du tout menaçants.
Merci aux appareils photos numériques sans lesquels nombre de Japonais seraient sortis d’ici appauvris. Je les vois attendre l’éclair de la caméra, debout, stoïques, statufiés, les bras pendants devant un âne à deux têtes et plus loin devant un bassin aux mille carpes de céramique multicolores. Là, c’est encore ce même oriental (anyway, ils se ressemblent tellement!) qui passe de posé à poseur. On dirait ces Orientaux tout désorientés dans ce monde joyeux. De vraies photos de passeport !
Et la cathédrale alors ! Bien qu’il faudra encore attendre près d’un siècle pour sortir les grues et les dizaines d’ouvriers, sculpteurs, céramistes et peintres qui s’y affairent, je suis, encore une fois, émerveillé par ce monument religieux auquel Gaudi a travaillé quelque quarante ans soit jusqu’à sa mort accidentelle en 1925 (je crois). L’église compte actuellement huit tours sur les douze dédiées aux apôtres. Quatre autres sont ou seront élevées en hommage aux évangélistes, une autre, plus grande encore, honore la Vierge et la dernière, le clocher de Jésus, culminera ce sanctuaire à nul autre pareil.
En façade, une centaine de personnages aux formes naturelles pour les plus petits et stylisées pour les plus importants forment un exceptionnel chemin de croix, c’est la Passion. Au sommet, un Christ ressuscité semble s’élever dans le ciel. Sur la façade arrière, c’est l’histoire de la Nativité qui est présentée dans la pierre. Il y a tellement de personnages que d’aucuns prétendent que le tout devient surchargé. Enfin, sur la troisième façade principale, c’est la Gloire du salut qui est représentée.
Encore une fois, le temps file. Il n’est plus possible de pénétrer et de pouvoir vérifier si une telle enveloppe annonce un contenu aussi remarquable. Le lecteur des présentes en sort chanceux. Je serais incapable de décrire adéquatement une telle œuvre d’art. Nos petits-enfants verront-ils ce chef d’œuvre complété ? Gaudi a exigé que les sculptures prévues soient des parties intégrantes de la structure de ce temple-musée. En conséquence elles doivent être exécutées par les artistes et ouvriers sur place, ce qui rend l’opération lente et dispendieuse. On compte sur les mécènes pour financer l’œuvre et aussi sur les milliers de visiteurs qui, à chaque année, paient 10 euros pour être admis sur le terrain et encore d’autre argent comme contribution volontaire ou pour l’achat de souvenirs. À noter que les Japonais sont très sensibles au fait que le chef actuel du chantier soit l’un des leurs. Un tel choix pourrait-il délier les bourses jaunes ?
Et voilà Au dernier soir, l’agence nous reçoit pour un dîner d’au revoir dans un chic hôtel du centre ville. Excellent repas arrosé de bon vin et couronné d’un champagne espagnol pour accompagner les profiteroles. L’atmosphère est des plus détendus. On remet la propina à Mme Rosa Mayné Castella et à Carlos au taux suggéré de 3 $ par jour pour la guide et 2 $ à cet excellent chauffeur qui nous a si habilement conduits sur les routes ibériques et dans le dédale des boulevards urbains.
Photos, échanges d’adresses, promesses de se revoir bref, les bonnes relations qui se sont nouées au cours de cette quinzaine de proximité se poursuivent et certaines pourront continuer au-delà du retour au pays.
Voilà qui complète la narration de cette autre belle expérience de voyage. J’ai fortement apprécié découvrir les richesses de l’Espagne et du Portugal, on l’aura deviné.
Je salue et remercie ceux et celles qui me font l’honneur de partager ce récit. Puisse-t-il vous inciter à le vivre avec autant d’intensité. Je vous le souhaite vivement.
Léon A. Lemay
Ne pas faire la Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour,
J'ai trouvé quelques posts à ce sujet mais pas de réelles réponses, alors je tente ma chance😇 :
Précision : les villes mentionnées sont des ville-étape, on aime pas ça...on cherche la nature.
Je vais partir avec un amis faire un tour du monde et nous avons prévu pour l'instant de faire 8 semaines en Australie et 3 semaines en Nouvelle-Zélande de février à avril.
Le programme "Australie" : En voiture ou van de Perth -> remonter la côte Ouest-> Alice Springs -> Adélaide -> Melbourne puis avion jusqu'à Sydney.
Le programme "Nouvelle-Zélande" : île du Nord + île du Sud. On évite les villes, donc on a dans l'idée de descendre jusqu'au Milford / Rakiura NP.
Sachant que l'on a déjà été en Norvège et que l'on a pu admiré les fjords😎, est-ce qu'il vaut mieux :Garder 8 semaines pour l'Australie et 3 semaines pour la Nouvelle-Zélande (pour voir aussi les volcans, les phoques, les pinguoins, mangrove) ?Ou alors faire 11 semaines en Australie pour avoir plus de temps (ajouter la Tasmanie😛) ?Je suis conscients que les deux pays ont mille visages ! Et que c'est une question de goûts mais si vous avez des commentaires/conseils, je suis preneurs !
Merci d'avance !
Marco
J'ai trouvé quelques posts à ce sujet mais pas de réelles réponses, alors je tente ma chance😇 :
Précision : les villes mentionnées sont des ville-étape, on aime pas ça...on cherche la nature.
Je vais partir avec un amis faire un tour du monde et nous avons prévu pour l'instant de faire 8 semaines en Australie et 3 semaines en Nouvelle-Zélande de février à avril.
Le programme "Australie" : En voiture ou van de Perth -> remonter la côte Ouest-> Alice Springs -> Adélaide -> Melbourne puis avion jusqu'à Sydney.
Le programme "Nouvelle-Zélande" : île du Nord + île du Sud. On évite les villes, donc on a dans l'idée de descendre jusqu'au Milford / Rakiura NP.
Sachant que l'on a déjà été en Norvège et que l'on a pu admiré les fjords😎, est-ce qu'il vaut mieux :Garder 8 semaines pour l'Australie et 3 semaines pour la Nouvelle-Zélande (pour voir aussi les volcans, les phoques, les pinguoins, mangrove) ?Ou alors faire 11 semaines en Australie pour avoir plus de temps (ajouter la Tasmanie😛) ?Je suis conscients que les deux pays ont mille visages ! Et que c'est une question de goûts mais si vous avez des commentaires/conseils, je suis preneurs !
Merci d'avance !
Marco
De San Francisco à Seattle: visites, lieux insolites...? English translation pending
Bonjour,
J'atterris à San Francisco le 10 août, y reste jusqu'au 14, avant de filer tranquillement vers Seattle en voiture, que je devrai atteindre le 20 (avion le 21).
Dans l'un et l'autre de ces lieux, je suis à la recherche de visites originales, d'endroits étonnants et pas forcément connus des touristes, dans ces endroits.
Auriez-vous des lieux insolites, des expériences à vivre, bref tout ce qui peut rendre un circuit vraiment inoubliable ?
(J'ai cherché sur les files précédentes avant de lancer ce sujet)
Merci de vos contributions, bonne soirée !
J'atterris à San Francisco le 10 août, y reste jusqu'au 14, avant de filer tranquillement vers Seattle en voiture, que je devrai atteindre le 20 (avion le 21).
Dans l'un et l'autre de ces lieux, je suis à la recherche de visites originales, d'endroits étonnants et pas forcément connus des touristes, dans ces endroits.
Auriez-vous des lieux insolites, des expériences à vivre, bref tout ce qui peut rendre un circuit vraiment inoubliable ?
(J'ai cherché sur les files précédentes avant de lancer ce sujet)
Merci de vos contributions, bonne soirée !
Extension de visa en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
j'espère que quelqu'un pourra me renseigner....:(
Si j'ai un visa de 90j et que juste avant sa fin, je décide de visiter un pays limitrophe toute en laissant dépasser mes 90J. Est ce qu'au moment de ma nouvelle rentrée sur le sol sud africain (mm que 2jours après les 90j de mon visa), un nouveau visa de 90j m'est il delivré?
Ce mécanisme d'extension est il tj d'actualité? il y a t il des pays limitrophes préférables que d'autres pour faire cela?
Dans l'attente, Merci de vos réponses
emmanuelle :)
j'espère que quelqu'un pourra me renseigner....:(
Si j'ai un visa de 90j et que juste avant sa fin, je décide de visiter un pays limitrophe toute en laissant dépasser mes 90J. Est ce qu'au moment de ma nouvelle rentrée sur le sol sud africain (mm que 2jours après les 90j de mon visa), un nouveau visa de 90j m'est il delivré?
Ce mécanisme d'extension est il tj d'actualité? il y a t il des pays limitrophes préférables que d'autres pour faire cela?
Dans l'attente, Merci de vos réponses
emmanuelle :)
Circuit dans les canyons du grand Ouest américain fin septembre-début octobre English translation pending
bonjour à tous !
suite à mes péripéties pour l'achat de nos billets d'avion : http://voyageforum.com/v.f?post=3520052 nous ouvrons ce topic afin de recueillir des conseils sur le circuit que nous comptons faire. Nous atterrisons à Las Vegas le 20 septembre, pour en repartir le 8 octobre. Nous tenons à rester environ 3 nuits à Vegas a l'arrivée, et à en refaire 1 avant de repartir.
pour l'instant, nous avons juste jeté "en vrac" les noms des sites que nous pensons faire, pas de notion de délai, ni de points de chute pour le moment. mais si vous voyez deja des sites qu'il ne sert à rien de faire, ou d'autres que nous avons loupé, merci de vos commentaires !
Las Vegas - Zion - Bryce Canyon Kodachrome bassin - Escalante - Burr Trail -Bouder Capitol reef - Goblin Valley Arches National Park - Moab - Canyonlands Hovenweep National Monument - Mesa Verde Taos - Sante Fé Acoma - Gallup Spider Rock - Chelly - Chinle - Hubbel trading post Monument Valley Antelope - Pages - Lac Powell Grand Canyon Las Vegas
Note boucle s'elargit vraiment pour aller vers Santa Fé - Taos , est ce un bon choix selon vous ? On en a lu de bons echos, et cela nous changera, entre 2 canyons.
pour le dernier trajet Grand Canyon - Las Vegas, y' a-t-il des choses à voir /faire ?
merci
suite à mes péripéties pour l'achat de nos billets d'avion : http://voyageforum.com/v.f?post=3520052 nous ouvrons ce topic afin de recueillir des conseils sur le circuit que nous comptons faire. Nous atterrisons à Las Vegas le 20 septembre, pour en repartir le 8 octobre. Nous tenons à rester environ 3 nuits à Vegas a l'arrivée, et à en refaire 1 avant de repartir.
pour l'instant, nous avons juste jeté "en vrac" les noms des sites que nous pensons faire, pas de notion de délai, ni de points de chute pour le moment. mais si vous voyez deja des sites qu'il ne sert à rien de faire, ou d'autres que nous avons loupé, merci de vos commentaires !
Las Vegas - Zion - Bryce Canyon Kodachrome bassin - Escalante - Burr Trail -Bouder Capitol reef - Goblin Valley Arches National Park - Moab - Canyonlands Hovenweep National Monument - Mesa Verde Taos - Sante Fé Acoma - Gallup Spider Rock - Chelly - Chinle - Hubbel trading post Monument Valley Antelope - Pages - Lac Powell Grand Canyon Las Vegas
Note boucle s'elargit vraiment pour aller vers Santa Fé - Taos , est ce un bon choix selon vous ? On en a lu de bons echos, et cela nous changera, entre 2 canyons.
pour le dernier trajet Grand Canyon - Las Vegas, y' a-t-il des choses à voir /faire ?
merci
Parcours en Floride du 28 août au 13 septembre 2010 English translation pending
Slt à tous,
L'année dernière nous avons fait l'ouest, cette année ce sera la Floride :)
Nous partons 14 nuits avec ma tite femme :-) J'aimerais avoir votre avis sur le parcours.
Nuit du 28/08/2010 29/08/2010 Miami Nuit du 29/08/2010 30/08/2010 Key west Nuit du 30/08/2010 31/08/2010 Key west Nuit du 31/08/2010 01/09/2010 North Key Largo Nuit du 01/09/2010 02/09/2010 Route de TAMIAMI Nuit du 02/09/2010 03/09/2010 Naples Nuit du 03/09/2010 04/09/2010 Fort Myers Nuit du 04/09/2010 05/09/2010 Tampa Nuit du 05/09/2010 06/09/2010 Orlando Nuit du 06/09/2010 07/09/2010 Orlando Nuit du 07/09/2010 08/09/2010 Orlando Nuit du 08/09/2010 09/09/2010 Cocoa Beach Nuit du 09/09/2010 10/09/2010 Fort Lauderlade Nuit du 10/09/2010 11/09/2010 Miami Nuit du 11/09/2010 12/09/2010 Miami Nuit du 12/09/2010 13/09/2010 Miami
Merci d'avance de vos retours.
L'année dernière nous avons fait l'ouest, cette année ce sera la Floride :)
Nous partons 14 nuits avec ma tite femme :-) J'aimerais avoir votre avis sur le parcours.
Nuit du 28/08/2010 29/08/2010 Miami Nuit du 29/08/2010 30/08/2010 Key west Nuit du 30/08/2010 31/08/2010 Key west Nuit du 31/08/2010 01/09/2010 North Key Largo Nuit du 01/09/2010 02/09/2010 Route de TAMIAMI Nuit du 02/09/2010 03/09/2010 Naples Nuit du 03/09/2010 04/09/2010 Fort Myers Nuit du 04/09/2010 05/09/2010 Tampa Nuit du 05/09/2010 06/09/2010 Orlando Nuit du 06/09/2010 07/09/2010 Orlando Nuit du 07/09/2010 08/09/2010 Orlando Nuit du 08/09/2010 09/09/2010 Cocoa Beach Nuit du 09/09/2010 10/09/2010 Fort Lauderlade Nuit du 10/09/2010 11/09/2010 Miami Nuit du 11/09/2010 12/09/2010 Miami Nuit du 12/09/2010 13/09/2010 Miami
Merci d'avance de vos retours.
Votre avis sur notre itinéraire de vingt-quatre jours dans l'Ouest américain en famille? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai commencé à plancher sur un carnet de route pour l'ouest américain il y a 8 mois environ, avec l'idée de partir en 2011. Pour diverses raisons, nous avons décidé récemment de reporter à 2012. Toutefois, mon itinéraire est bouclé. Je lis sur le forum que les "habitués" de la destination vont bientôt partir, ca donne envie de soumettre l'itinéraire. Nous sommes 4, les enfants auront 8 et 05 ans 1/2 en 2012. nous sommes marcheurs, les enfants aussi, à condition de choisir la rando adaptée bien sûr. donc quand je parle de rando dans l'itinéraire, c'est sur la base de rando en majorité maxi 2 heures (référence adulte) donc je sais que le parcours prendra un peu plus de temps avec les enfants. certains arrêts pourraient vous sembler long, c'est aussi les reposer un peu (et moi corvée de lessive 😕). je n'ai pas encore choisi d'ébergements, mais à chaque fois que je vois un truc sympa je le mets en favori pour y revenir le moment venu (budget env 80$ par nuit, à chaque fois que possible avec piscine). Je sais que je suis très en avance mais si je dois passer encore 8 mois à chercher des hébergements comme je l'ai fait pour l'itinéraire, je serais prête😏 à réserver dès juillet 2011 pour juillet 2012. voici donc ma production 😛
J1: VOL LONDRES SAN FRANCISCO😉 J2 ET 3 : SAN FRANCISCO : classique: alcatraz, cable car, twin peaks, alamo square, fisherman's wharf, GGB, survol en hydravion de la baie, messe gospel, 1 rando (presidio trail). Nuits à SF J4: Départ pour Point sur, point lobos, big sur, pfeiffer beach etc...par la highway 1; retour par Monterey, Carmel et trajet en soirée vers Yosemite. nuit en route J5: YOSEMITE : mariposa giant grove, grizzly giant, galcier point, randos (ex: fall bridalveil, lower yosemite fall, loop meadow cook, mirror lake). nuit à curry village J6: Tioga Road, route vers Bodie, Mono Lake (south tufa). Nuit à Lone Pine. J7: DEATH VALLEY :départ très tôt .Artist palette, badwater, zabriskie point, dante view....route vers Las Vegas. nuit à Las Vegas ( cela ne m'a pas paru raisonnable de faire le trajet d'une traite vers Zion). J8 et J 9:: route vers Zion- arrêt à Grafton (ville fantôme). zion: scénic drive en navettes, 1 rando (ex: parus trail). nuit à zion.le lendemain: rando ex: riverside walk, emerald pool etc... trajet vers Kaibab lodge. nuit J10: GRAND CANYON SOUTH RIM: rando ex: imperial point, bright angel point, cape royal trail. parc ranger programm pour les enfants ? à voir sur place. nuit à Page J11 et J12 : PAGE - LAKE POWELL: dam overlook, lees ferry, marble canyon, balade en bateau, baignade, upper antelope ( tenter the wave 🤪 ? en réflexion ). trajet vers Kanab ou Mount Carmel et nuit J13 et J14: BRYCE . rando : ex: bristecone loop trail, navalo loop trail combiné à queens garden trail , mossy cave ...scénic drive en navette. rodéo le soir (pour les enfants 😉) 1ere nuit dans le parc, 2eme vers Boulder par la route 12.j'ai repéré un endroit chouette avec nuit en tipi. J15: randonnée à cheval dans escalante près des tipis. suite scenic drive 12. route vers CAPITOL REEF: fruita, gooseneck overllok. nuit à Torrey J16: suite capitol reef : rando à partir de la scenic drive. nuit à moab. J17: ARCHES: rando: ex balanced rock, windows section, double arch, delicate arch. nuit à Moab J18: CANYONLAND Island in the Sky: rafting (tranquille pour débutants) depuis Moab. route 313. rando : green river overllok, white rim trail, mesa arch ...retour avec arrêt à Dead Horse Point. nuit à Moab. J19: CANYONLAND: survol en avion (1h-1h30 maxi) . route vers the Needles: cave spring trail, road sign ruin trail. puis route vers Mesa Verde avec nuit à Cortez ou environs. J20: MESA VERDE : parcours classique : boucle en voiture, far view ruins, cliff palace, far view sites complex, park point overlook....nuit à Cortez ou alentours. J21: route vers MONUMENT VALLEY , arrêt à Four Corners. scenic drive, coucher de soleil. nuit sur place dans un hogan ?? quelqu'un a-t-il un endroit à me recommander. je suis prête à payer le prix de The View, mais pour l'instant je n'ai trouvé que des hogans entre 120 $ et 165 $ par personne, et nous sommes 4😕 J22: GRAND CANYON SOUTH RIM: desert view drive, hermit rest road, shoshone point. nuit près de la falaise. J23: Route vers LAS VEGAS avec arrêt à Williams, Selligman, Kingman, hoover dam. strip le soir... J24: vol retour 🙁 LAS VEGAS- LONDRES. 24 jours c'est le maxi parce que je dois compter 1 jour avant* 1 jour après pour le trajet maison/Londres (pas très loin mais bon quand même faudrait pas louper le vol !!
itinéraire très "classique" mais c'est notre 1er séjour aux Etats Unis. merci d'avance d'avoir pris le temps de me lire. J'aimerais recueillir vos avis, conseils, suggestions.... sur l'itinéraire et le rythme avec des enfants (habitués tout de même à voyager, à la rando, aux balades sous les climats chauds). merci d'avance. Bons préparatifs et bon voyage à tous ceux qui partent prochainement. j'attends les carnets avec impatience. cordialement.
J'ai commencé à plancher sur un carnet de route pour l'ouest américain il y a 8 mois environ, avec l'idée de partir en 2011. Pour diverses raisons, nous avons décidé récemment de reporter à 2012. Toutefois, mon itinéraire est bouclé. Je lis sur le forum que les "habitués" de la destination vont bientôt partir, ca donne envie de soumettre l'itinéraire. Nous sommes 4, les enfants auront 8 et 05 ans 1/2 en 2012. nous sommes marcheurs, les enfants aussi, à condition de choisir la rando adaptée bien sûr. donc quand je parle de rando dans l'itinéraire, c'est sur la base de rando en majorité maxi 2 heures (référence adulte) donc je sais que le parcours prendra un peu plus de temps avec les enfants. certains arrêts pourraient vous sembler long, c'est aussi les reposer un peu (et moi corvée de lessive 😕). je n'ai pas encore choisi d'ébergements, mais à chaque fois que je vois un truc sympa je le mets en favori pour y revenir le moment venu (budget env 80$ par nuit, à chaque fois que possible avec piscine). Je sais que je suis très en avance mais si je dois passer encore 8 mois à chercher des hébergements comme je l'ai fait pour l'itinéraire, je serais prête😏 à réserver dès juillet 2011 pour juillet 2012. voici donc ma production 😛
J1: VOL LONDRES SAN FRANCISCO😉 J2 ET 3 : SAN FRANCISCO : classique: alcatraz, cable car, twin peaks, alamo square, fisherman's wharf, GGB, survol en hydravion de la baie, messe gospel, 1 rando (presidio trail). Nuits à SF J4: Départ pour Point sur, point lobos, big sur, pfeiffer beach etc...par la highway 1; retour par Monterey, Carmel et trajet en soirée vers Yosemite. nuit en route J5: YOSEMITE : mariposa giant grove, grizzly giant, galcier point, randos (ex: fall bridalveil, lower yosemite fall, loop meadow cook, mirror lake). nuit à curry village J6: Tioga Road, route vers Bodie, Mono Lake (south tufa). Nuit à Lone Pine. J7: DEATH VALLEY :départ très tôt .Artist palette, badwater, zabriskie point, dante view....route vers Las Vegas. nuit à Las Vegas ( cela ne m'a pas paru raisonnable de faire le trajet d'une traite vers Zion). J8 et J 9:: route vers Zion- arrêt à Grafton (ville fantôme). zion: scénic drive en navettes, 1 rando (ex: parus trail). nuit à zion.le lendemain: rando ex: riverside walk, emerald pool etc... trajet vers Kaibab lodge. nuit J10: GRAND CANYON SOUTH RIM: rando ex: imperial point, bright angel point, cape royal trail. parc ranger programm pour les enfants ? à voir sur place. nuit à Page J11 et J12 : PAGE - LAKE POWELL: dam overlook, lees ferry, marble canyon, balade en bateau, baignade, upper antelope ( tenter the wave 🤪 ? en réflexion ). trajet vers Kanab ou Mount Carmel et nuit J13 et J14: BRYCE . rando : ex: bristecone loop trail, navalo loop trail combiné à queens garden trail , mossy cave ...scénic drive en navette. rodéo le soir (pour les enfants 😉) 1ere nuit dans le parc, 2eme vers Boulder par la route 12.j'ai repéré un endroit chouette avec nuit en tipi. J15: randonnée à cheval dans escalante près des tipis. suite scenic drive 12. route vers CAPITOL REEF: fruita, gooseneck overllok. nuit à Torrey J16: suite capitol reef : rando à partir de la scenic drive. nuit à moab. J17: ARCHES: rando: ex balanced rock, windows section, double arch, delicate arch. nuit à Moab J18: CANYONLAND Island in the Sky: rafting (tranquille pour débutants) depuis Moab. route 313. rando : green river overllok, white rim trail, mesa arch ...retour avec arrêt à Dead Horse Point. nuit à Moab. J19: CANYONLAND: survol en avion (1h-1h30 maxi) . route vers the Needles: cave spring trail, road sign ruin trail. puis route vers Mesa Verde avec nuit à Cortez ou environs. J20: MESA VERDE : parcours classique : boucle en voiture, far view ruins, cliff palace, far view sites complex, park point overlook....nuit à Cortez ou alentours. J21: route vers MONUMENT VALLEY , arrêt à Four Corners. scenic drive, coucher de soleil. nuit sur place dans un hogan ?? quelqu'un a-t-il un endroit à me recommander. je suis prête à payer le prix de The View, mais pour l'instant je n'ai trouvé que des hogans entre 120 $ et 165 $ par personne, et nous sommes 4😕 J22: GRAND CANYON SOUTH RIM: desert view drive, hermit rest road, shoshone point. nuit près de la falaise. J23: Route vers LAS VEGAS avec arrêt à Williams, Selligman, Kingman, hoover dam. strip le soir... J24: vol retour 🙁 LAS VEGAS- LONDRES. 24 jours c'est le maxi parce que je dois compter 1 jour avant* 1 jour après pour le trajet maison/Londres (pas très loin mais bon quand même faudrait pas louper le vol !!
itinéraire très "classique" mais c'est notre 1er séjour aux Etats Unis. merci d'avance d'avoir pris le temps de me lire. J'aimerais recueillir vos avis, conseils, suggestions.... sur l'itinéraire et le rythme avec des enfants (habitués tout de même à voyager, à la rando, aux balades sous les climats chauds). merci d'avance. Bons préparatifs et bon voyage à tous ceux qui partent prochainement. j'attends les carnets avec impatience. cordialement.
Quoi faire et quoi voir au mont Saint Helens et mont Rainier? (État de Washington) English translation pending
Hello,
je n'ai jamais été aussi à la bourre pour préparer mon roadbook de notre voyage Nord Californie - Oregon - Washington qui démarre dans moins de 15 jours 🤪... mais bon on survivra ! 😉...
néanmoins, j'aimerais bien un coup de main sur "quoi faire, quoi voir" au Mount St Helens et Mount Rainer... l'itinéraire est le suivant : J17 (sa 10/07) : Portland - Mount St Helens NP (nuit à Castle Rock) J18 (di 11/07) : Mount St Helens NP - Mount Rainer NP (nuit à Ashford) J19 (lu 12/07) : Mount Rainer NP - Olympic NP avec Lake Quinault - Hoh Rain Forest - Ruby Beach (nuit à Forks)
* pour le Mount St Helens : on prendra la 504, les viewpoints, les visitor centers, jusqu'au Johnston Ridge Observatory... mais ça ne va sans doute pas occuper la journée... donc ??? des idées ??? des balades ?
j'ai bien vu qu'au sud, il y avait la 503... Ape Cave (qui ne me tente pas du tout)... Lava Canyon (intérêt ?)... bref je n'ai pas trop d'infos sur cette partie...
* pour le Mont Rainier : on y sera un dimanche... si j'ai bien compris, on va devoir prendre 1 shuttle pour aller à Paradise 😕 des conseils sur les trails possibles et intéressants ? faut-il rester sur le secteur de Longmire / Paradise ? ou aller plus loin sur Ohanapecosh et Sunrise ?
merci ! @+ Vnoa
je n'ai jamais été aussi à la bourre pour préparer mon roadbook de notre voyage Nord Californie - Oregon - Washington qui démarre dans moins de 15 jours 🤪... mais bon on survivra ! 😉...
néanmoins, j'aimerais bien un coup de main sur "quoi faire, quoi voir" au Mount St Helens et Mount Rainer... l'itinéraire est le suivant : J17 (sa 10/07) : Portland - Mount St Helens NP (nuit à Castle Rock) J18 (di 11/07) : Mount St Helens NP - Mount Rainer NP (nuit à Ashford) J19 (lu 12/07) : Mount Rainer NP - Olympic NP avec Lake Quinault - Hoh Rain Forest - Ruby Beach (nuit à Forks)
* pour le Mount St Helens : on prendra la 504, les viewpoints, les visitor centers, jusqu'au Johnston Ridge Observatory... mais ça ne va sans doute pas occuper la journée... donc ??? des idées ??? des balades ?
j'ai bien vu qu'au sud, il y avait la 503... Ape Cave (qui ne me tente pas du tout)... Lava Canyon (intérêt ?)... bref je n'ai pas trop d'infos sur cette partie...
* pour le Mont Rainier : on y sera un dimanche... si j'ai bien compris, on va devoir prendre 1 shuttle pour aller à Paradise 😕 des conseils sur les trails possibles et intéressants ? faut-il rester sur le secteur de Longmire / Paradise ? ou aller plus loin sur Ohanapecosh et Sunrise ?
merci ! @+ Vnoa
Réserver les hébergements à l'avance en Namibie? English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement un voyage en namibie, et tous les sons de cloche d'agences de voyage explicitent évidemment la grande nécessiter de réserver TOUS les hébergements à l'avance, ce qui ne laisse pas vraiment de liberté quant aux imptévus qui font aussi le charme d'un boyage et le rendent inoubliable.
Ma question est simple, est-ce qu'il y en a parmi vous qui sont partis un peu à l'aventure sans rien avoir réservé? Est-ce faisable, ou bien faut-il effectivement tout réserver?
Par le même occasion, si vous pouviez aussi m'aiguiller un peu sur des agences de voyage pour la namibie.
Merci à tous, et bons voyages à ceux qui partent.
Thibaud
Itinéraire de vingt-quatre jours au Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
Je pars seule au Sri lanka en juillet et aout prochain. J'aimerais avoir un avis sur l'itinéraire suivant :
Negombo 2 jours Anuradhapura 2 jours (+ Mihintale) Polonnnaruwa 3 jours (+ Sigirya et Dambulla et Parc de Minneriya ?) Kandy 4 jours (+ l'orphelinat d'éléphant et Knuckles Range) Haputale 3 jours (+ Buduruwagala et le parc d'Horton Plains) Ella 3 jours Tissamarahama 2 jours (Parc de Yala ou d'Uda Walawe?) Mirissa 2 jours Galles 2 jours
Je compte me déplacer en bus et train. mais je ne me rends pas bien compte du temps et des distances entre ces villes. Je pense faire Kandy Haputale en train notamment pour la beauté des paysages mais le trajet est peut-être long ? Ou bien faut-il que je fasse carrément une étape à Nurwaya Eliya pour visiter le parc d'Horton Plains (c'est peut-être plus facile que de venir d'Haputale?) J'hésite entre les parcs Minneriya, Yala (il faut que je me renseigne s'il est ouvert en aout) et Uda Walawe (pour ce dernier d'où faut-il partir?). Je vous remercie pour vos avis et suggestions ! Enfin, si vous partez à la même période que moi, je suis partante pour faire un bout de chemins à plusieurs ! N'hésitez pas à me contacter ! Marie
Je pars seule au Sri lanka en juillet et aout prochain. J'aimerais avoir un avis sur l'itinéraire suivant :
Negombo 2 jours Anuradhapura 2 jours (+ Mihintale) Polonnnaruwa 3 jours (+ Sigirya et Dambulla et Parc de Minneriya ?) Kandy 4 jours (+ l'orphelinat d'éléphant et Knuckles Range) Haputale 3 jours (+ Buduruwagala et le parc d'Horton Plains) Ella 3 jours Tissamarahama 2 jours (Parc de Yala ou d'Uda Walawe?) Mirissa 2 jours Galles 2 jours
Je compte me déplacer en bus et train. mais je ne me rends pas bien compte du temps et des distances entre ces villes. Je pense faire Kandy Haputale en train notamment pour la beauté des paysages mais le trajet est peut-être long ? Ou bien faut-il que je fasse carrément une étape à Nurwaya Eliya pour visiter le parc d'Horton Plains (c'est peut-être plus facile que de venir d'Haputale?) J'hésite entre les parcs Minneriya, Yala (il faut que je me renseigne s'il est ouvert en aout) et Uda Walawe (pour ce dernier d'où faut-il partir?). Je vous remercie pour vos avis et suggestions ! Enfin, si vous partez à la même période que moi, je suis partante pour faire un bout de chemins à plusieurs ! N'hésitez pas à me contacter ! Marie
Voyage en Thaïlande du 15 septembre au 15 octobre English translation pending
Bonjour à toutes, et à tous.
Je vais partir pour la troisième fois en Thaïlande du 15 septembre au 15 Octobre 2010. Et j'ai besoins de conseils principalement par rapport a la météo. Précédemment, j'y suis allé 1 mois en Septembre 2009 et j'ai fait Bangkok, Koh Samui, Phan Gan et Tao. En Février 2010 avec Bkk, Krabi, Koh Lanta, PP, Phuket et Ayuttaya.
Cette fois ci, j'envisage de faire le Nord (la période est-elle propice ??) et qu'elle(s) île(s) du Sud vont être les plus agréables pour la période ??
Pour info, j'ai adoré l'ambiance Koh Lanta... et mon budget sur place, pour un mois est d'environ 800€ à 1000€ (cela dépendra de la valeur de l'€€€€€€€)
Merci d'avance pour vos infos ^^
+ + +
Je vais partir pour la troisième fois en Thaïlande du 15 septembre au 15 Octobre 2010. Et j'ai besoins de conseils principalement par rapport a la météo. Précédemment, j'y suis allé 1 mois en Septembre 2009 et j'ai fait Bangkok, Koh Samui, Phan Gan et Tao. En Février 2010 avec Bkk, Krabi, Koh Lanta, PP, Phuket et Ayuttaya.
Cette fois ci, j'envisage de faire le Nord (la période est-elle propice ??) et qu'elle(s) île(s) du Sud vont être les plus agréables pour la période ??
Pour info, j'ai adoré l'ambiance Koh Lanta... et mon budget sur place, pour un mois est d'environ 800€ à 1000€ (cela dépendra de la valeur de l'€€€€€€€)
Merci d'avance pour vos infos ^^
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Bateau-stop du Panama vers l'Amérique du Sud English translation pending
Bonjour a tous,
Je m appelle Jeremy Marie, je suis un francais de 26 ans et je suis en train de realiser un tour du monde en autostop, que j ai pu debuter en Octobre 2007. Depuis, j ai traverse l Europe, le Moyen Orient, l Afrique, l Atlantique en catamaran-stop, l Amerique Centrale, l Amerique du Nord jusqu en Alaska. Je suis ensuite redescendu vers la Floride ou j ai fait du bateau-stop jusqu a Cuba, puis encore du bateau-stop de Cuba jusqu au Guatemala. Je suis ensutie redescendu vers Panama, ou je cherche maintenant une autre embarcation pour l Amerique du Sud.
L originalite de ce voyage est qu il m est interdit de depenser de l argent dans les moyens de transport, une epreuve reussies jusqu a present. Ceci-dit, je recherche actuellement un moyen de contourner le Darien pour entrer en Amerique du Sud et je me penche en ce moment du cote du bateau-stop. Si quelqu un avait quelques contacts precis, je suis preneur de toutes informations.
Si vous voulez plus d informations sur mon periple, voici mon site internet www.tour-du-monde-autostop.fr
Merci d avance et bonne continuation a chacun de vous,
Amities, Jeremy
Je m appelle Jeremy Marie, je suis un francais de 26 ans et je suis en train de realiser un tour du monde en autostop, que j ai pu debuter en Octobre 2007. Depuis, j ai traverse l Europe, le Moyen Orient, l Afrique, l Atlantique en catamaran-stop, l Amerique Centrale, l Amerique du Nord jusqu en Alaska. Je suis ensuite redescendu vers la Floride ou j ai fait du bateau-stop jusqu a Cuba, puis encore du bateau-stop de Cuba jusqu au Guatemala. Je suis ensutie redescendu vers Panama, ou je cherche maintenant une autre embarcation pour l Amerique du Sud.
L originalite de ce voyage est qu il m est interdit de depenser de l argent dans les moyens de transport, une epreuve reussies jusqu a present. Ceci-dit, je recherche actuellement un moyen de contourner le Darien pour entrer en Amerique du Sud et je me penche en ce moment du cote du bateau-stop. Si quelqu un avait quelques contacts precis, je suis preneur de toutes informations.
Si vous voulez plus d informations sur mon periple, voici mon site internet www.tour-du-monde-autostop.fr
Merci d avance et bonne continuation a chacun de vous,
Amities, Jeremy
Expérience d'une famille au Canada depuis trois ans English translation pending
Un post pour partager notre expérience de vie au Canada depuis 3 ans si cela peut aider
Les choses a ne pas oublier avant de partir
Tout ce qu`on ne vous dit pas forcement sur les formalités d`installation
Les différents status de VISAS et de résidence
Les droits et les obligations en tant qu`immigres
La vie de tous les jours en tant que Francophones installes en Ontario Les beautés de ce grand pays etc... On aimerait vous répondre en ne partageant que du vécu en tout vérité et modestie
Au plaisir de vous lire et vous aidez
Emma et Yann PS: desoles pour les accents mais suis pas fort sur les racourcis clavier avec un qwerty...;)
La vie de tous les jours en tant que Francophones installes en Ontario Les beautés de ce grand pays etc... On aimerait vous répondre en ne partageant que du vécu en tout vérité et modestie
Au plaisir de vous lire et vous aidez
Emma et Yann PS: desoles pour les accents mais suis pas fort sur les racourcis clavier avec un qwerty...;)
Les vélos dans l'avion? English translation pending
Bonjour,
nous rentrons tout juste de 6 mois à vélo de Hong Kong à Singapour par le Yunnan, la Thailande et la Malaisie. Il semble qu'il devient de plus en plus difficile de mettre son vélo dans l'avion. Pour le retour Hong Kong - Londres par British Airway, nous nous sommes d'abord vu demander 50 E par vélo, puis un supplément parce-que nous avions 3 sacs à nous deux (d'un poids total de 14 kg!), enfin, après avoir pris les mesures des vélos dans tous les sens, ils nous ont déclaré tout simplement que nos vélos n'entraient pas dans les containers du Boeing 747! Gardons notre calme et argumentons. Nos vélos ont fini tout de même par être embarqués sur le même vol que nous et gratuitement mais je doute que l'employée de la British soit aussi aimable et disponible avec le prochain qui se pointe avec son vélo. Avez-vous des expériences sur d'autres compagnies?
D'autre part, nous avons acheté nos Giant à Canton (230 E l'un). Supers bécanes, pas un problème mécanique même sur les routes pourries de Chine.
nous rentrons tout juste de 6 mois à vélo de Hong Kong à Singapour par le Yunnan, la Thailande et la Malaisie. Il semble qu'il devient de plus en plus difficile de mettre son vélo dans l'avion. Pour le retour Hong Kong - Londres par British Airway, nous nous sommes d'abord vu demander 50 E par vélo, puis un supplément parce-que nous avions 3 sacs à nous deux (d'un poids total de 14 kg!), enfin, après avoir pris les mesures des vélos dans tous les sens, ils nous ont déclaré tout simplement que nos vélos n'entraient pas dans les containers du Boeing 747! Gardons notre calme et argumentons. Nos vélos ont fini tout de même par être embarqués sur le même vol que nous et gratuitement mais je doute que l'employée de la British soit aussi aimable et disponible avec le prochain qui se pointe avec son vélo. Avez-vous des expériences sur d'autres compagnies?
D'autre part, nous avons acheté nos Giant à Canton (230 E l'un). Supers bécanes, pas un problème mécanique même sur les routes pourries de Chine.
Voyage camping-car pour Etosha en prenant la C13/C27? (Namibie) English translation pending
Bonjour
Nous préparons actuellement un voyage de 3 semaines en Namibie pour cet été. Nous nous posons la question du meilleur moyen de transport pour se déplacer à 6. Tout d'abord, nous n'avons pas trouvé de grands 4x4 pour 6 personnes (avec 2 banquettes arrières) sur les différents sites de réservation. Qq'un en a t'il trouvé en Namibie ?
Sinon, on pencherait bien pour la solution camping car car plus convivial à 6 que de se louer 2 moyens de transport. A noter que nous savons qu'en camping car, exit le kaokoland. En revanche, la C13 et C27 (entre Fish river et Sesriem) sont elles possibles, tout comme la piste qui longe les points de vue sur le fish river canyon ? Et puis dernière question, quelqu'un a t'il expérimenté le camping car 6 places dans Etosha ? Est ce que les 6 personnes pourront voir les animaux aisément ?
Merci d'avance pour vos réponses. David
Nous préparons actuellement un voyage de 3 semaines en Namibie pour cet été. Nous nous posons la question du meilleur moyen de transport pour se déplacer à 6. Tout d'abord, nous n'avons pas trouvé de grands 4x4 pour 6 personnes (avec 2 banquettes arrières) sur les différents sites de réservation. Qq'un en a t'il trouvé en Namibie ?
Sinon, on pencherait bien pour la solution camping car car plus convivial à 6 que de se louer 2 moyens de transport. A noter que nous savons qu'en camping car, exit le kaokoland. En revanche, la C13 et C27 (entre Fish river et Sesriem) sont elles possibles, tout comme la piste qui longe les points de vue sur le fish river canyon ? Et puis dernière question, quelqu'un a t'il expérimenté le camping car 6 places dans Etosha ? Est ce que les 6 personnes pourront voir les animaux aisément ?
Merci d'avance pour vos réponses. David
Location de moto en Malaisie? English translation pending
Bonjour
J aimerais savoir si il est possible de louer des motos dans les villes en Malaisie.
Merci
J aimerais savoir si il est possible de louer des motos dans les villes en Malaisie.
Merci
Faire dix jours à moto sur la côte est américaine entre New York et Orlando? English translation pending
Bonjour,
je prepare une ballade en moto aux USA pour mai 2011 mais comme je suis un gros chiant, je ne veux pas faire comme tout le monde et je m'oriente vers une ballade cote est de NY à Orlando en suivant la cote.
quelques questions:
a)l'un d'entre vous l'a t il deja fait?
b)je suis un BMiste acharné (R850RT de 2003 apres un K75 abs de 91) et je me ferais bien cet ballade en BM sachant que ma conserve roulant habituellement en 600 bandit ne jure que par une electra. Donc est il possible de louer autre chose
qu'une harley? si oui je suppose qu'une grosse teutone en loc doit etre + onereuse qu'une locale made in USA? (mais globalement si on casse chacun sa tirelire c'est pas pour faite le sac de sable derriere donc chacun son engin)
c) dans l'idée stupide ou je voudrais absolument prendre en photo mon destrier cheri devant le WTC est il envisageable (temps, cout, formalité)) de faire traverser l'atlantique aux motos pour les utiliser la bas?
d) Y a t il des loueurs sur NY?
e) derniere questions NY Orlando en 10 jours ca le fait?
Avis sur un trajet de trois à quatre semaines entre la Californie, l'Oregon et Washington? English translation pending
Hello,
Allez on y retourne cette année encore ! 😉 Mais on change de coin : on voudrait bien aller faire un tour dans le nord de la Californie, l'Oregon, Washington et peut être une incursion au Canada (mais ça risque de faire beaucoup !). Ah ben fallait pas me mettre Photographing Oregon entre les mains 😛 !
Voilà une ébauche de l'itinéraire... rien n'est fixé encore... pour la période, j'hésite : soit j'enchaine ce circuit suite à un séjour professionnel à Salt Lake City la dernière semaine de mai... soit on fait ça 2 à 3 semaines plus tard entre mi-juin et mi-juillet, afin de ne pas risquer trop de problème avec la neige ?
J0 : arrivée à SFO (depuis l'Europe ou depuis SLC) - hôtel près de l'aéroport - récup voiture (4WD de préférence) J1 : SFO --> Sacramento J2 : Sacramento --> Lassen Volcanic NP J3 : Lassen Volcanic NP --> Crater Lake NP J4 : Crater Lake NP J5 : Crater Lake NP --> Newberry National Volcanic Monument J6 : Newberry National Volcanic Monument --> Steen Mountains (je la sens pas cette étape 😐) J7 : Steen Mountains --> Rome --> Succor Creek SP J8 : Succor Creek SP --> John Day Fossil Beds National Monument J9 : John Day Fossil Beds National Monument --> Smith Rock SP --> McKenzie Pass J10 : McKenzie Pass --> Portland J11 : Portland J12 : Portland --> Hood River Valley --> Mount St Helens J13 : Mount St Helens --> Olympia --> Port Angeles J14 : Port Angeles --> Victoria --> Port Angeles J15 : Port Angeles --> Forks (Olympic NP) J16 : Forks (Olympic NP) J17 : Forks --> Astoria J18 : Astoria --> Coos Bay J19 : Coos Bay --> A. Loeb SP J20 : A. Loeb SP --> Eureka J21 : Eureka --> Mendocino J22 : Mendocino --> SFO J23 : SFO J24 : SFO - avion retour J25 : retour
C'est ambitieux, sans doute trop ! Ca me parait trop dense entre J6 et J9... N'hésitez pas à commenter !!! A dire ce qu'il manquerait ou ce qui serait en trop... Je précise qu'on connait déjà un peu SFO (donc on ne s'y attardera pas plus) et qu'on a déjà été à Seattle (donc on zappe)... Thanks !
@+ Vnoa
Allez on y retourne cette année encore ! 😉 Mais on change de coin : on voudrait bien aller faire un tour dans le nord de la Californie, l'Oregon, Washington et peut être une incursion au Canada (mais ça risque de faire beaucoup !). Ah ben fallait pas me mettre Photographing Oregon entre les mains 😛 !
Voilà une ébauche de l'itinéraire... rien n'est fixé encore... pour la période, j'hésite : soit j'enchaine ce circuit suite à un séjour professionnel à Salt Lake City la dernière semaine de mai... soit on fait ça 2 à 3 semaines plus tard entre mi-juin et mi-juillet, afin de ne pas risquer trop de problème avec la neige ?
J0 : arrivée à SFO (depuis l'Europe ou depuis SLC) - hôtel près de l'aéroport - récup voiture (4WD de préférence) J1 : SFO --> Sacramento J2 : Sacramento --> Lassen Volcanic NP J3 : Lassen Volcanic NP --> Crater Lake NP J4 : Crater Lake NP J5 : Crater Lake NP --> Newberry National Volcanic Monument J6 : Newberry National Volcanic Monument --> Steen Mountains (je la sens pas cette étape 😐) J7 : Steen Mountains --> Rome --> Succor Creek SP J8 : Succor Creek SP --> John Day Fossil Beds National Monument J9 : John Day Fossil Beds National Monument --> Smith Rock SP --> McKenzie Pass J10 : McKenzie Pass --> Portland J11 : Portland J12 : Portland --> Hood River Valley --> Mount St Helens J13 : Mount St Helens --> Olympia --> Port Angeles J14 : Port Angeles --> Victoria --> Port Angeles J15 : Port Angeles --> Forks (Olympic NP) J16 : Forks (Olympic NP) J17 : Forks --> Astoria J18 : Astoria --> Coos Bay J19 : Coos Bay --> A. Loeb SP J20 : A. Loeb SP --> Eureka J21 : Eureka --> Mendocino J22 : Mendocino --> SFO J23 : SFO J24 : SFO - avion retour J25 : retour
C'est ambitieux, sans doute trop ! Ca me parait trop dense entre J6 et J9... N'hésitez pas à commenter !!! A dire ce qu'il manquerait ou ce qui serait en trop... Je précise qu'on connait déjà un peu SFO (donc on ne s'y attardera pas plus) et qu'on a déjà été à Seattle (donc on zappe)... Thanks !
@+ Vnoa
Namibie du 6 février au 21 février 2010 English translation pending
C'est avec un peu d'anxiété que me voilà partie pour rédiger un court carnet sur le voyage que nous venons de faire en Namibie du 6 février au 21 février 2010. Tarifs donnés en Namibian Rand N$, identique au ZA (South African) Rand qui lui a l'avantage de se changer à Frankfurt. Nous en avions pris un tout petit peu à l'aéroport aucazou! Puis nous avons changé nos euros par deux fois : à l'aéroport de Windhoek et à Schwakopmund sur la côte où nous avons obtenu le meilleur taux bien sûr.à savoir les boutiques duty free de l'aéroport de Windhoek acceptent les euros et rendent la monnaie en euros! Super cool pour les derniers achats!
Les participants :
1 couple sans enfants ( nous).
1 couple avec un enfant de 13 ans.
1 couple avec 2 enfants de 14 et 16 ans.

Comme d'habitude, j'avais organisé( retraitée donc temps libre!) avec mon mari le circuit pour les 7 autres participants, des amis, qui nous ont donné leur aval bien entendu. Nous avons choisi de prendre l'avion d'Air Namibia à Frankfort car nous préférons toujours les vols directs. Donc le samedi 6 février, nous avons quitté Tours pour Frankfurt vers 10 a.m. pour prendre l'avion vers 9 p.m. Vol excellent si ce n'est la petitesse de l'espace pour un vol de 10h, équipage agréable. A l'arrivée un minibus de Advanced Car Hire notre loueur nous attendait.
Attention à ne pas acheter à l'aéroport votre carte de téléphone car elle y est vendue 2 fois plus cher que dans toutes les stations essence et autres vendeurs en ville. Avec notre téléphone débloqué nous avons pu téléphoner pour trois fois rien en France! Qu'on se le dise! Il suffit de demander un starter pack de chez MTC et ensuite de demander des Recharge vouchers dans les stations service.Gazoil : ne pas en faire une obsession mais savoir qu'à Sesfontein il n'y en a pas souvent donc ne pas se laisser surprendre comme nous!!Les pistes que nous avons pratiquées sont excellentes et pour nous "vieux Africains" c'était comme rouler sur du goudron. Elles étaient toutes très bien entretenues. Sur trois voitures 3 crevaisons dont une dans une station service, le luxe! Avec 2 roues de secours chacun nous n'avons pas réparé les 2 autres fois pour ne pas perdre trop de temps. Nous avions encore de la marge!
Le temps en février :nous avons peut-être eu de la chance mais nous n'avons pas souffert de la pluie : une averse chaude à Sesriem qui ne nous a pas empêchés de faire notre BBQ et un très gros orage à Aba Huab près de Twyfelfontein mais comme il y avait un bel abri couvert et fermé sur 3 côtés nous avons mangé à l'abri. Mais il faut dire que cette année il y a un gros déficit de pluie en Namibie! L'an dernier nous aurions certainement eu moins de chance de ce côté-là. Pas de moustiques ou si peu! Les gens du cru nous ont dit qu'il n'y avait pas de palu dans les régions que nous avons visitées. Il y a des moustiquaires sur les tentes.
En ce qui concerne les animaux, il n'y en avait aucun autour des mares "à touristes" dans Etosha mais par contre nous les avons tous vus ailleurs, au détour d'une route buvant dans des flaques, dans le lits des oueds etc... Nous avons vu tout ce que nous voulions voir : éléphants lions, rhinos, girafes, zèbres et toutes les gazelles répertoriées dans les guides. Pas de hyènes que leurs traces fraîches! par contre la savane arborée est verte avec tout plein de petites fleurs et d'oiseaux, l'herbe est haute et ondoyante sur les flancs des montagnes et le spectacle est toujours splendide.
Les courses: après un gros plein dans un super marché ouvert le dimanche matin vers notre loueur et très bien achalandé, nous avons sans problème réussi à nous ravitailler partout. Nos frigos faisant beaucoup de froid, nous n'avons rien jeté. Prévoir des BBQ car tous les campings sont équipés pour le Braii avec foyer et vous avez toujours une grille pour leurs délicieuses boer woers. ( saucisses de campagne style Toulouse) et autre steaks de game (gibier). Nous avons toujours pique-niqué le midi et le smoked beef ou le black forest ham sont des délices. Le Biltong réjouit certains (pas moi) mais la drog woerst (saucisse sèche façon biltong) est ma foi très goûteuse. Nous faisions des salades à base d'avocats tomates concombres, betteraves, maïs, enfin régal garanti pour tous à des prix moins chers qu'en France. Les produits viennent beaucoup d'Afrique du Sud. Excellents yaourts, ananas style victoria et j'en oublie!Impossible d'acheter de l'alcool après le vendredi soir! Attention quand on arrive comme nous un dimanche matin! Pas de mousse fraîche le premier soir!!
Les restaurants fréquentés ne nous ont pas emballés. Les Namibiens sont mangeurs de viande : 500g de Tbone steak c'est lourd le soir!! et on ne propose pas moins de 250g! Peu de légumes hormis la pomme de terre et quelques brocolis, des sauces que l'on sent très préfabriquées. Ce n'est pas cher mais ce n'est pas super! Seul le dîner à Epako Lodge a été convenable mais il faut dire que le manager est français.
Les réservations de camping en février : inutile de verser des arrhes pour réserver, à cette époque, nous étions toujours seuls ou presque partout. Vous pouvez bien sûr vous faire connaître à l'avance mais cela n'est pas du tout nécessaire à cette époque et les managers qui prétendent le contraire vous mentent.
Nous avons pris possession de nos trois toyota double cabine équipés soit de 2 tentes de toit soit d'une seule pour nous.Bien vérifier avant le départ si tout est là et si tout semble bien fonctionner.En ce qui nous concerne, un de nos frigos marchait moyennement et il manquait quelques piquets pour bien tendre les côtés d'une tente. Par contre le loueur qui est de loin le moins cher du marché local offre une location all inclusive dont fire and glass et sans aucune franchise. Donc excellent rapport qualité prix et navette aéroport gratuite à l'aller comme au retour. Donc nous recommandons cette agence mais soyez vigilants en prenant les véhicules. Vous pouvez également demander sans problème plus de duvets et plus d'oreillers si vous avez peur d'avoir froid mais en février cela ne nous est pas arrivé.
Nos étapes:Spreehogtpass Guest Farm and Campsite (à 193km de Windhoek): Superbe panorama sur la vallée et les dunes dans le lointain. Ne pas rater le coucher de soleil! Lizelle fait une cuisine excellente nous en avons profité pour notre premier dîner en Namibie, fatigués que nous étions en ce dimanche soir après une nuit en avion. N$ 80/pers en camping et 100 pour le dîner.Sesriem campsite. ( 125 km) Il faut arriver avant 5p.m. pour pouvoir prendre ses entrées pour le parc national. Nous ne sommes restés qu'une nuit mais c'est trop juste pour tout voir en prenant son temps. Un petit café chez Moose Mac Gregor le très pittoresque boulanger de Solitaire; en février il fait chaud et la piscine du camping est la bienvenue avant d'attaquer les dunes. 125/pers + 80/pers pour l'entrée au parc + 10 pour la voiture. Si vous êtes en retard après avoir admiré le soleil se coucher du haut d'une des dernières dunes au bout du bout, ne paniquez pas personne ne va vous faire des remarques et la porte reste ouverte bien après le coucher du soleil. Mais rouler dans le sable mou et retrouver son chemin de nuit n'est pas recommandé pour des novices. Donc prudence!😉 Gobabeb Research Center dans le parc du Namib Naukluft via le Kuiseb Canyon absolument magnifique vers Gobabeb.100/pers plus 80/pers pour une visite à visée naturaliste passionnante sur la vie des animaux et des plantes dans cet univers particulier du Kuiseb Canyon avec pour guides 2 étudiantes qui font des recherches dans le centre. Le camp est superbe avec visite amicale de chacal pour animer la veillée. Ne jamais laisser de cantines même fermées dehors la nuit, les chacals les font tomber et les vident de leur contenu!! Alte Brucke Resort à Schwakmund très bien le camping!(150km) C'est la civilisation mais nous on est moins fans! On préfère s'enliser dans le sable de la Kuiseb que se garer sur du gazon bien vert avec des voisins Sud-Af de tous les côtés.160/ site +80/persSpitzkoppe campsite somptueux malgré l'absence totale de confort "occidental". Le luxe c'est l'espace et vous avez là l'illustration de cet adage.50/pers(262km en faisant l'aller et retour jusqu'à Cape Cross).Prévoir d'apporter de l'eau pour ses ablutions diverses et variées. Il y a 2 entrées pour ce camp. Nous avons emprunté la moins officielle sans personne pour nous ouvrir le portail. Le lendemain nous avons donc payé en sortant par l'autre porte. Prendre le temps de marcher à l'aube avant la chaleur au milieu de ses éboulis, c'est un grand moment qu'on n'est pas prêt d'oublier. Mais le coucher de soleil était bien aussi😉 Camp d'Aba Huab près des sites des gravures rupestres de Twyfelfontein très bien, de la forêt pétrifiée très bien, du canyon des orgues de basalte bien et de la Burnt Mountain bof bof mais nous n'y étions pas à la bonne heure paraît-il. Camp rustique mais avec sanitaires et eau chaude par Donkey sorte de chauffe eau à bois allumé le soir et qui fournit de l'eau chaude jusqu'au lendemain. Il y a aussi des apatames recouverts de chaume matériau très utilisé en Namibie où on peut s'abriter de la pluie du soleil ou du vent pour manger. 60/pers( 233km)
Ongongo campsite près de Warmquelle endroit superbe avec piscine naturelle eau à 31° qui ruisselle des rochers surplombant la piscine tout comme les nids de canaris dont le ballet était absolument fascinant. Ne pas s'affoler l'accès est un peu rude et à cette saison, le 4x4 me semble indispensable, mais cela vaut les efforts. Liana est charmante et tout aussi rustique que son camping! Cette femme blanche isolée vend son pain, vous prépare un poltié ( râgout) de pintade sauvage sur son feu de bois en rien de temps, elle a aussi de la glace pour aider les frigos au ralenti pendant la nuit mais vend ses bouteilles d'eau une fortune! En même temps il faut les acheminer là-bas!!80/pers (197km)
Purros campsite superbe lui-aussi 60/pers Nous avons aussi fait un game drive un guide Himba excellent et charmant à la recherche des éléphants puis visite du village communautaire Himba. Nous avons vu les éléphants dans des conditions exceptionnelles et longtemps. Cela restera un des grands moments de notre voyage que d'avoir observé les pachydermes arriver puis se baigner et s'asperger de boue dans des flaques, un petit se vautrant sur sa mère puis lentement le troupeau d'une huitaine d'individus regagnant la forêt. Le village communautaire est une façon encadrée et moins voyeuse de regarder vivre un village Himba. Le droit d'entrée évite toute tractation mercantile et les achats de souvenirs à la fin de la visite ne sont en aucun cas obligatoires ni pénibles. Néanmoins, on reste avec une impression de grande pauvreté et d'abandon du gouvernement vis à vis de ces populations alors qu'à quelques kilomètres il existe un superbe lodge où les touristes très aisés dépensent 350€ par personne et par jour all inclusive mais quand même!! Grâce à notre guide, nous avons pu visiter l'école de Purros, bien tenue et bien organisée, il nous a semblé. Sur le plan sanitaire pas de dispensaire sur place et pas de transports en commun pour se rendre à Sesfontein où se trouve un centre médical. Les habitants nomades ou pas comptent souvent sur les touristes pour se déplacer. Nous avons raté les lions de peu le lendemain matin! On y retournera! Le coin nous a séduit, il faut dire que nous y étions seuls!
Hoada Campsite 80/pers petit mais absolument superbe, peut-être le plus beau avec ses sanitaires cachés entre les roches de cet éboulis spectaculaire ( 3 emplacements assez grands, nous n'en n'avons occupé qu'un seul pour 9 mais il n'y avait personne d'autre là encore)(270km)Okaukuejo camp dans le parc d' Etosha;100/pers+200/emplacement. Là c'est l'usine à touristes et encore on était hors saison, 2 camions seulement au départ du game drive à 6.30 a.m le lendemain matin. Mais si les sanitaires sont bien, la piscine aussi, les voisins de camping se sont révélés bruyants et sans éducation. Nous regrettions notre bush, notre brousse ou notre désert et le chant des oiseaux!! Mais le spectacle a été au rendez-vous. Lions, rhinos etc... S'il pleut ou a plu la veille ou autre ne perdez pas votre temps à la mare, vous ne verrez rien! Parcourez plutôt les pistes du parc en évitant la grande route qui mène à Halali et Namutomi. Les game drive sont chers 500/pers mais un solide petit-déjeuner est inclus et Linus notre guide nous a beaucoup appris sur les animaux rencontrés.
Nous avons passé la journée à Etosha game drive puis piscine puis scouting le long des pistes jusqu'à la fermeture des portes du parc;Nous avions donc choisi Etotongwelodge and campsite 80/pers à Outjo à 100km. Le camp est tout neuf nous étions les premiers clients, propre avec un patron charmant mais la grande route n'est pas loin et le bruit de la civilisation a déplu à nos oreilles de sauvages! Repas du soir possible mais le service est long et la bouffe quelconque comme d'habitude.Epako Game Lodge : c'était NOTRE nuit en LODGE du séjour 1171.5/pers en dinner and B&B + 250/pers de game drive le soir avec sundowner et sangria en haut d'une colline après avoir nourri les 2 guépards dans leur enclos de 2 hectares. Ce lodge est très bien. Le manager et son épouse parlent français et sont charmants, les chambres sont vastes et bien confortables même si les salles de bain ont un charme un peu rétro. Nous le recommandons bien volontiers. Ernst notre guide Herero a été charmant et connaît bien son affaire. Le petit-déjeuner est roboratif et de qualité, le dîner bien mieux que partout ailleurs. Les vins ne sont pas chers et nulle part pendant ce voyage nous avons senti qu'on nous forçait la main pour consommer du vin ou de l'eau en bouteille.
Okahandja Lodge and campsite (70/pers): joli petit camping mais trop bruyant à cause de la sécurité : les gardiens passent la nuit à parler FORT dans leurs talkie-walkies avec la centrale de sécurité!! Impossible de fermer l'oeil! Nous avons fait quelques emplettes au marché artisanal du coin. On y trouve du pire et du meilleur. Marchandage obligatoire!Retour sur Windhoek la capitale sans intérêt le samedi après-midi. Difficile d'y casser la croûte ou de trouver les boutiques d'artisanat. L'office du tourisme est fermé dès le vendredi 5p.m.!! Plus un seul blanc, sont tous partis en weekend à Schwakopmund! la ville est comme morte avec la population noire qui se promène devant des magasins fermés ( sauf un salon de coiffure où il n'y avait que des dames noires qui avaient l'air de bien se marrer!) Aucun intérêt. Vaut mieux être là en semaine! Si je devais refaire ce voyage je modifierai les étapes et le type d'hébergement. Notre voyage a été trop copieux au début et la fin ne présente pas d'intérêt. Nos deux dos ont mal supporté le matelas un peu trop fin à mon goût de la tente de toit!🙁 Quant à moi, habituée que je suis des matelas de 2x90cm, les 1,20m de large pour 2 ont été un calvaire. Nos compagnons de voyage n'ont pas fait de réserve sur le confort. La prochaine fois j'opterai pour une tente au sol genre igloo car il est plus facile d'utiliser sa voiture quand on veut rester au même endroit 2 jours de suite et c'est plus large🙂. Ici il fallait plier tous les matins.
Donc , il faut mieux rester 2 nuits à Sesriem, et 2 à Schwakopmund : nous n'avons pas eu le temps de tout voir ou de prendre notre temps. Idem à Purros une de nos plus belles escales, nous aurions pu y rester 2 ou 3 jours sans problème.
La Namibie c'est trop grand pour y aller 15 jours seulement car même en n'allant pas dans l'Est du tout, nous avons eu le sentiment de nous presser sans arrêt. Il nous a manqué des temps de respiration, de digestion qui sont si nécessaires pendant un tel voyage.
Enfin, on sent que ce pays a connu l'apartheid, les cicatrices sont toujours là, très visibles : les townships d'Henties Bay ou de Schwakopmund cachés derrière quelques arbres et si loin du goudron; de longues distances que les Noirs parcourent à pied, pas vu beaucoup de transport en commun! Ces bidonvilles qui tiennent lieu de villages dans le canyon de la Kuiseb vers la mer! Rien à voir avec les beaux villages Dogon ou autre de l'Afrique de l'ouest! Il y a pourtant bien peu d'habitants dans ce pays, les richesses y sont-elles très bien réparties? Je dois dire que nous avons aussi rencontré des Blancs qui semblaient ne pas rouler du tout sur l'or! Mais quand on passe devant ces immenses ranchs que possèdent les Namibiens blancs, on ne peut s'empêcher de se demander jusqu'à quand cela pourra durer ainsi! Nous avons entendu la frustration certaine que nos interlocuteurs Namibiens noirs exprimaient lors de nos conversations. Des élections ont lieu ces jours-ci.
Budget pour deux pour un voyage de 2 semaines :
1500€ : 2 billets d'avion Frankfurt Windhoek
1200€ : location voiture ( prix identique pour 3 ou 4 personnes)
300€ : carburant pour 3000km
1500€ : vie sur place tout compris sauf achat de souvenirs
Malgré mes remarques, la Namibie reste une destination de choix pour qui aime les grands espaces et l'observation de la faune et de la flore en milieu naturel. Nous avons éprouvé là-bas de belles et fortes émotions. Je suis rentrée avec l'envie d'y retourner en prenant le temps de savourer ces espaces peu dégradés par l'homme.

Comme d'habitude, j'avais organisé( retraitée donc temps libre!) avec mon mari le circuit pour les 7 autres participants, des amis, qui nous ont donné leur aval bien entendu. Nous avons choisi de prendre l'avion d'Air Namibia à Frankfort car nous préférons toujours les vols directs. Donc le samedi 6 février, nous avons quitté Tours pour Frankfurt vers 10 a.m. pour prendre l'avion vers 9 p.m. Vol excellent si ce n'est la petitesse de l'espace pour un vol de 10h, équipage agréable. A l'arrivée un minibus de Advanced Car Hire notre loueur nous attendait.
Attention à ne pas acheter à l'aéroport votre carte de téléphone car elle y est vendue 2 fois plus cher que dans toutes les stations essence et autres vendeurs en ville. Avec notre téléphone débloqué nous avons pu téléphoner pour trois fois rien en France! Qu'on se le dise! Il suffit de demander un starter pack de chez MTC et ensuite de demander des Recharge vouchers dans les stations service.Gazoil : ne pas en faire une obsession mais savoir qu'à Sesfontein il n'y en a pas souvent donc ne pas se laisser surprendre comme nous!!Les pistes que nous avons pratiquées sont excellentes et pour nous "vieux Africains" c'était comme rouler sur du goudron. Elles étaient toutes très bien entretenues. Sur trois voitures 3 crevaisons dont une dans une station service, le luxe! Avec 2 roues de secours chacun nous n'avons pas réparé les 2 autres fois pour ne pas perdre trop de temps. Nous avions encore de la marge!
Le temps en février :nous avons peut-être eu de la chance mais nous n'avons pas souffert de la pluie : une averse chaude à Sesriem qui ne nous a pas empêchés de faire notre BBQ et un très gros orage à Aba Huab près de Twyfelfontein mais comme il y avait un bel abri couvert et fermé sur 3 côtés nous avons mangé à l'abri. Mais il faut dire que cette année il y a un gros déficit de pluie en Namibie! L'an dernier nous aurions certainement eu moins de chance de ce côté-là. Pas de moustiques ou si peu! Les gens du cru nous ont dit qu'il n'y avait pas de palu dans les régions que nous avons visitées. Il y a des moustiquaires sur les tentes.
En ce qui concerne les animaux, il n'y en avait aucun autour des mares "à touristes" dans Etosha mais par contre nous les avons tous vus ailleurs, au détour d'une route buvant dans des flaques, dans le lits des oueds etc... Nous avons vu tout ce que nous voulions voir : éléphants lions, rhinos, girafes, zèbres et toutes les gazelles répertoriées dans les guides. Pas de hyènes que leurs traces fraîches! par contre la savane arborée est verte avec tout plein de petites fleurs et d'oiseaux, l'herbe est haute et ondoyante sur les flancs des montagnes et le spectacle est toujours splendide.
Les courses: après un gros plein dans un super marché ouvert le dimanche matin vers notre loueur et très bien achalandé, nous avons sans problème réussi à nous ravitailler partout. Nos frigos faisant beaucoup de froid, nous n'avons rien jeté. Prévoir des BBQ car tous les campings sont équipés pour le Braii avec foyer et vous avez toujours une grille pour leurs délicieuses boer woers. ( saucisses de campagne style Toulouse) et autre steaks de game (gibier). Nous avons toujours pique-niqué le midi et le smoked beef ou le black forest ham sont des délices. Le Biltong réjouit certains (pas moi) mais la drog woerst (saucisse sèche façon biltong) est ma foi très goûteuse. Nous faisions des salades à base d'avocats tomates concombres, betteraves, maïs, enfin régal garanti pour tous à des prix moins chers qu'en France. Les produits viennent beaucoup d'Afrique du Sud. Excellents yaourts, ananas style victoria et j'en oublie!Impossible d'acheter de l'alcool après le vendredi soir! Attention quand on arrive comme nous un dimanche matin! Pas de mousse fraîche le premier soir!!
Les restaurants fréquentés ne nous ont pas emballés. Les Namibiens sont mangeurs de viande : 500g de Tbone steak c'est lourd le soir!! et on ne propose pas moins de 250g! Peu de légumes hormis la pomme de terre et quelques brocolis, des sauces que l'on sent très préfabriquées. Ce n'est pas cher mais ce n'est pas super! Seul le dîner à Epako Lodge a été convenable mais il faut dire que le manager est français.
Les réservations de camping en février : inutile de verser des arrhes pour réserver, à cette époque, nous étions toujours seuls ou presque partout. Vous pouvez bien sûr vous faire connaître à l'avance mais cela n'est pas du tout nécessaire à cette époque et les managers qui prétendent le contraire vous mentent.
Nous avons pris possession de nos trois toyota double cabine équipés soit de 2 tentes de toit soit d'une seule pour nous.Bien vérifier avant le départ si tout est là et si tout semble bien fonctionner.En ce qui nous concerne, un de nos frigos marchait moyennement et il manquait quelques piquets pour bien tendre les côtés d'une tente. Par contre le loueur qui est de loin le moins cher du marché local offre une location all inclusive dont fire and glass et sans aucune franchise. Donc excellent rapport qualité prix et navette aéroport gratuite à l'aller comme au retour. Donc nous recommandons cette agence mais soyez vigilants en prenant les véhicules. Vous pouvez également demander sans problème plus de duvets et plus d'oreillers si vous avez peur d'avoir froid mais en février cela ne nous est pas arrivé.Nos étapes:Spreehogtpass Guest Farm and Campsite (à 193km de Windhoek): Superbe panorama sur la vallée et les dunes dans le lointain. Ne pas rater le coucher de soleil! Lizelle fait une cuisine excellente nous en avons profité pour notre premier dîner en Namibie, fatigués que nous étions en ce dimanche soir après une nuit en avion. N$ 80/pers en camping et 100 pour le dîner.Sesriem campsite. ( 125 km) Il faut arriver avant 5p.m. pour pouvoir prendre ses entrées pour le parc national. Nous ne sommes restés qu'une nuit mais c'est trop juste pour tout voir en prenant son temps. Un petit café chez Moose Mac Gregor le très pittoresque boulanger de Solitaire; en février il fait chaud et la piscine du camping est la bienvenue avant d'attaquer les dunes. 125/pers + 80/pers pour l'entrée au parc + 10 pour la voiture. Si vous êtes en retard après avoir admiré le soleil se coucher du haut d'une des dernières dunes au bout du bout, ne paniquez pas personne ne va vous faire des remarques et la porte reste ouverte bien après le coucher du soleil. Mais rouler dans le sable mou et retrouver son chemin de nuit n'est pas recommandé pour des novices. Donc prudence!😉 Gobabeb Research Center dans le parc du Namib Naukluft via le Kuiseb Canyon absolument magnifique vers Gobabeb.100/pers plus 80/pers pour une visite à visée naturaliste passionnante sur la vie des animaux et des plantes dans cet univers particulier du Kuiseb Canyon avec pour guides 2 étudiantes qui font des recherches dans le centre. Le camp est superbe avec visite amicale de chacal pour animer la veillée. Ne jamais laisser de cantines même fermées dehors la nuit, les chacals les font tomber et les vident de leur contenu!! Alte Brucke Resort à Schwakmund très bien le camping!(150km) C'est la civilisation mais nous on est moins fans! On préfère s'enliser dans le sable de la Kuiseb que se garer sur du gazon bien vert avec des voisins Sud-Af de tous les côtés.160/ site +80/persSpitzkoppe campsite somptueux malgré l'absence totale de confort "occidental". Le luxe c'est l'espace et vous avez là l'illustration de cet adage.50/pers(262km en faisant l'aller et retour jusqu'à Cape Cross).Prévoir d'apporter de l'eau pour ses ablutions diverses et variées. Il y a 2 entrées pour ce camp. Nous avons emprunté la moins officielle sans personne pour nous ouvrir le portail. Le lendemain nous avons donc payé en sortant par l'autre porte. Prendre le temps de marcher à l'aube avant la chaleur au milieu de ses éboulis, c'est un grand moment qu'on n'est pas prêt d'oublier. Mais le coucher de soleil était bien aussi😉 Camp d'Aba Huab près des sites des gravures rupestres de Twyfelfontein très bien, de la forêt pétrifiée très bien, du canyon des orgues de basalte bien et de la Burnt Mountain bof bof mais nous n'y étions pas à la bonne heure paraît-il. Camp rustique mais avec sanitaires et eau chaude par Donkey sorte de chauffe eau à bois allumé le soir et qui fournit de l'eau chaude jusqu'au lendemain. Il y a aussi des apatames recouverts de chaume matériau très utilisé en Namibie où on peut s'abriter de la pluie du soleil ou du vent pour manger. 60/pers( 233km)
Ongongo campsite près de Warmquelle endroit superbe avec piscine naturelle eau à 31° qui ruisselle des rochers surplombant la piscine tout comme les nids de canaris dont le ballet était absolument fascinant. Ne pas s'affoler l'accès est un peu rude et à cette saison, le 4x4 me semble indispensable, mais cela vaut les efforts. Liana est charmante et tout aussi rustique que son camping! Cette femme blanche isolée vend son pain, vous prépare un poltié ( râgout) de pintade sauvage sur son feu de bois en rien de temps, elle a aussi de la glace pour aider les frigos au ralenti pendant la nuit mais vend ses bouteilles d'eau une fortune! En même temps il faut les acheminer là-bas!!80/pers (197km)
Purros campsite superbe lui-aussi 60/pers Nous avons aussi fait un game drive un guide Himba excellent et charmant à la recherche des éléphants puis visite du village communautaire Himba. Nous avons vu les éléphants dans des conditions exceptionnelles et longtemps. Cela restera un des grands moments de notre voyage que d'avoir observé les pachydermes arriver puis se baigner et s'asperger de boue dans des flaques, un petit se vautrant sur sa mère puis lentement le troupeau d'une huitaine d'individus regagnant la forêt. Le village communautaire est une façon encadrée et moins voyeuse de regarder vivre un village Himba. Le droit d'entrée évite toute tractation mercantile et les achats de souvenirs à la fin de la visite ne sont en aucun cas obligatoires ni pénibles. Néanmoins, on reste avec une impression de grande pauvreté et d'abandon du gouvernement vis à vis de ces populations alors qu'à quelques kilomètres il existe un superbe lodge où les touristes très aisés dépensent 350€ par personne et par jour all inclusive mais quand même!! Grâce à notre guide, nous avons pu visiter l'école de Purros, bien tenue et bien organisée, il nous a semblé. Sur le plan sanitaire pas de dispensaire sur place et pas de transports en commun pour se rendre à Sesfontein où se trouve un centre médical. Les habitants nomades ou pas comptent souvent sur les touristes pour se déplacer. Nous avons raté les lions de peu le lendemain matin! On y retournera! Le coin nous a séduit, il faut dire que nous y étions seuls!
Hoada Campsite 80/pers petit mais absolument superbe, peut-être le plus beau avec ses sanitaires cachés entre les roches de cet éboulis spectaculaire ( 3 emplacements assez grands, nous n'en n'avons occupé qu'un seul pour 9 mais il n'y avait personne d'autre là encore)(270km)Okaukuejo camp dans le parc d' Etosha;100/pers+200/emplacement. Là c'est l'usine à touristes et encore on était hors saison, 2 camions seulement au départ du game drive à 6.30 a.m le lendemain matin. Mais si les sanitaires sont bien, la piscine aussi, les voisins de camping se sont révélés bruyants et sans éducation. Nous regrettions notre bush, notre brousse ou notre désert et le chant des oiseaux!! Mais le spectacle a été au rendez-vous. Lions, rhinos etc... S'il pleut ou a plu la veille ou autre ne perdez pas votre temps à la mare, vous ne verrez rien! Parcourez plutôt les pistes du parc en évitant la grande route qui mène à Halali et Namutomi. Les game drive sont chers 500/pers mais un solide petit-déjeuner est inclus et Linus notre guide nous a beaucoup appris sur les animaux rencontrés.
Nous avons passé la journée à Etosha game drive puis piscine puis scouting le long des pistes jusqu'à la fermeture des portes du parc;Nous avions donc choisi Etotongwelodge and campsite 80/pers à Outjo à 100km. Le camp est tout neuf nous étions les premiers clients, propre avec un patron charmant mais la grande route n'est pas loin et le bruit de la civilisation a déplu à nos oreilles de sauvages! Repas du soir possible mais le service est long et la bouffe quelconque comme d'habitude.Epako Game Lodge : c'était NOTRE nuit en LODGE du séjour 1171.5/pers en dinner and B&B + 250/pers de game drive le soir avec sundowner et sangria en haut d'une colline après avoir nourri les 2 guépards dans leur enclos de 2 hectares. Ce lodge est très bien. Le manager et son épouse parlent français et sont charmants, les chambres sont vastes et bien confortables même si les salles de bain ont un charme un peu rétro. Nous le recommandons bien volontiers. Ernst notre guide Herero a été charmant et connaît bien son affaire. Le petit-déjeuner est roboratif et de qualité, le dîner bien mieux que partout ailleurs. Les vins ne sont pas chers et nulle part pendant ce voyage nous avons senti qu'on nous forçait la main pour consommer du vin ou de l'eau en bouteille.
Okahandja Lodge and campsite (70/pers): joli petit camping mais trop bruyant à cause de la sécurité : les gardiens passent la nuit à parler FORT dans leurs talkie-walkies avec la centrale de sécurité!! Impossible de fermer l'oeil! Nous avons fait quelques emplettes au marché artisanal du coin. On y trouve du pire et du meilleur. Marchandage obligatoire!Retour sur Windhoek la capitale sans intérêt le samedi après-midi. Difficile d'y casser la croûte ou de trouver les boutiques d'artisanat. L'office du tourisme est fermé dès le vendredi 5p.m.!! Plus un seul blanc, sont tous partis en weekend à Schwakopmund! la ville est comme morte avec la population noire qui se promène devant des magasins fermés ( sauf un salon de coiffure où il n'y avait que des dames noires qui avaient l'air de bien se marrer!) Aucun intérêt. Vaut mieux être là en semaine! Si je devais refaire ce voyage je modifierai les étapes et le type d'hébergement. Notre voyage a été trop copieux au début et la fin ne présente pas d'intérêt. Nos deux dos ont mal supporté le matelas un peu trop fin à mon goût de la tente de toit!🙁 Quant à moi, habituée que je suis des matelas de 2x90cm, les 1,20m de large pour 2 ont été un calvaire. Nos compagnons de voyage n'ont pas fait de réserve sur le confort. La prochaine fois j'opterai pour une tente au sol genre igloo car il est plus facile d'utiliser sa voiture quand on veut rester au même endroit 2 jours de suite et c'est plus large🙂. Ici il fallait plier tous les matins.
Donc , il faut mieux rester 2 nuits à Sesriem, et 2 à Schwakopmund : nous n'avons pas eu le temps de tout voir ou de prendre notre temps. Idem à Purros une de nos plus belles escales, nous aurions pu y rester 2 ou 3 jours sans problème.
La Namibie c'est trop grand pour y aller 15 jours seulement car même en n'allant pas dans l'Est du tout, nous avons eu le sentiment de nous presser sans arrêt. Il nous a manqué des temps de respiration, de digestion qui sont si nécessaires pendant un tel voyage.
Enfin, on sent que ce pays a connu l'apartheid, les cicatrices sont toujours là, très visibles : les townships d'Henties Bay ou de Schwakopmund cachés derrière quelques arbres et si loin du goudron; de longues distances que les Noirs parcourent à pied, pas vu beaucoup de transport en commun! Ces bidonvilles qui tiennent lieu de villages dans le canyon de la Kuiseb vers la mer! Rien à voir avec les beaux villages Dogon ou autre de l'Afrique de l'ouest! Il y a pourtant bien peu d'habitants dans ce pays, les richesses y sont-elles très bien réparties? Je dois dire que nous avons aussi rencontré des Blancs qui semblaient ne pas rouler du tout sur l'or! Mais quand on passe devant ces immenses ranchs que possèdent les Namibiens blancs, on ne peut s'empêcher de se demander jusqu'à quand cela pourra durer ainsi! Nous avons entendu la frustration certaine que nos interlocuteurs Namibiens noirs exprimaient lors de nos conversations. Des élections ont lieu ces jours-ci.
Budget pour deux pour un voyage de 2 semaines :
1500€ : 2 billets d'avion Frankfurt Windhoek
1200€ : location voiture ( prix identique pour 3 ou 4 personnes)
300€ : carburant pour 3000km
1500€ : vie sur place tout compris sauf achat de souvenirsMalgré mes remarques, la Namibie reste une destination de choix pour qui aime les grands espaces et l'observation de la faune et de la flore en milieu naturel. Nous avons éprouvé là-bas de belles et fortes émotions. Je suis rentrée avec l'envie d'y retourner en prenant le temps de savourer ces espaces peu dégradés par l'homme.
Récit de voyage: Bangkok et mer d'Andaman (janvier-février 2010) English translation pending
Bonjour,
Tout d’abord je tiens à remercier les usagers du forum grâce aux conseils desquels j’ai pu passer de superbes vacances « plage » en Thaïlande. Je vais essayer de partager cette expérience dans le récit ci-dessous. J’y ai mis pas mal de détails car c’est ce que je cherchais lors de la préparation de mon voyage.
Vendredi 22 Janvier : AF164 Paris – Bangkok. Le vol part à 19:35 du terminal 2F de CDG et doit arriver le lendemain à l’heure du déjeuner. J’ai rendez-vous à Bangkok avec des amis que je retrouve pour les vacances. Le décollage se fait à l’heure mais suite à un gros problème technique (moteur cassé) le vol revient à Paris. Nuit près de Disneyland dans des conditions de désorganisation incroyables pour une compagnie telle qu’Air France opérant qui plus est sur sa propre base 🤪.
Samedi 23 Janvier : AF164Bis (notez la nuance) départ 12:00, arrivée BKK à 06:00. Cette fois le voyage se passe sans problème particulier mais j’ai perdu une journée de vacances !
Dimanche 24 janvier : Arrivée à l’aéroport de Suvarnabhumi. Je me dirige vers la station de taxis et prends un Meter taxi qui me coûte 300THB avec les péages (attention vous payez les péages vous-même au fur et à mesure). Arrivée à l’hôtel Dream sur Sukhumvit Soi15. Celui-ci je dois reconnaître que je ne l’ai pas choisi en consultant le forum : erreur ! L’hôtel est cher pour des prestations pas terribles. Je n’aime pas du tout le quartier. Ils me facturent la nuit du samedi en « no show », ce qui est bien naturel car je n’ai pas pu annuler à temps (merci Air France qui refusera de m’indemniser !).
Nous passons la journée à visiter Bangkok : Siam Square où se trouvent de gigantesques galeries commerciales. Une averse nous pousse à nous réfugier dans le MBK, gigantesque centre commercial vendant de l’électronique et de la contrefaçon de basse qualité. Après un déjeuner sur la rivière (The Deck, très bien), nous visitons ensuite le Wat Po puis nous dirigeons vers le marché aux amulettes. Ils ne vendent pas seulement des amulettes mais toutes sortes d’objets, nous y voyons même des stands vendant des prothèses dentaires usagées ! Une de mes amies de Bangkok nous emmène dîner au Bolan, un très beau restaurant Thaï dans le quartier de Sukhumvit.
Lundi 25 Janvier : départ pour Phuket avec Air Asia. Très bonne impression, cette compagnie low cost est de bonne qualité. Arrivée à l’hôtel Cape Panwa : c’est un peu grandeur et décadence. Cet hôtel jouit d’une situation incroyable sur un promontoire rocheux au sud de l’île. Un petit funiculaire vous emmène à la plage. L’hôtel est vendu comme un 5 étoiles mais je lui en donnerai 3. La plage est petite, la baignade difficile du fait des cailloux et surtout l’eau est super polluée (sacs plastiques, déchets alimentaires, …). Les chambres nécessitent un bon coup de frais et la climatisation fait un bruit de mitraillette. La situation est superbe mais un peu enclavée car il n’y a pas grand-chose à faire aux alentours à part l’aquarium si vous n’avez pas loué un moyen de transport. Nous décidons de visiter l’aquarium : un peu vieillot mais cette visite nous permettra de reconnaître certains des poissons que nous rencontrerons lors nos plongées ultérieures (snorkeling).
Mercredi 27 Janvier : départ matinal pour les Iles Similan. Un minibus passe nous prendre et nous emmène jusqu’à l’embarcadère (au nord de Phuket, à une bonne heure de minibus). Là nous montons à bord d’un speed boat qui nous emmène en un peu plus d’une heure vers la première des Iles Similan. Ces îles sont paradisiaques quoi que très fréquentées. A 14 heures, après quelques plongées (superbes !), nous arrivons sur l’île numéro 4 où nous passerons la nuit. Installation dans les Bungalows climatisés. Le confort est très sommaire et l’hygiène, disons sommaire aussi 🙂. Dès 15 heures les speed boats quittent l’île et c’est vraiment le paradis. Ne surtout pas rater la petite plage de Honeymoon à 500 mètres à gauche des bungalows. Négociez avec l’agence au moment de l’achat des billets le fait d’avoir toutes les prestations lors des plongées : ils nous ont vendu un return ticket au prix de l’excursion d’une journée et ont refusé que nous utilisions leur matériel de plongée. Heureusement nous avions le nôtre mais certains des passagers dans la même situation n’ont pas pur plonger du tout : un comble dans les Similan ! Conseil : ne vous chargez pas de gros bagages sinon vous aurez un peu de mal à les amener sur la plage (pas de ponton) et ensuite à les monter dans vos bungalows. Deuxième conseil : ne lésinez pas sur l’Insect’Ecran !
Mercredi 28 Janvier : retour à Phuket et arrivée à l’hôtel Marriott de Patong. Je ne connaissais pas Patong et le forum ne m’incitait pas à y rester trop longtemps mais sa situation centrale nous a décidé à y passer deux nuits, c’est la première des deux. L’hôtel est assez joli mais la piscine est très petite et il est situé dans un quartier bruyant. Le personnel est international et le service … international.
Jeudi 29 Janvier : départ pour Coral Island en speed boat (15minutes) et arrivée sur la plage directement (pas de ponton). L’hôtel est charmant : de petits bungalows au toit bleu posés directement sur le sable. Nous avons payé 28€ par bungalow et nous sommes très contents des prestations offertes. Le personnel est adorable et la clientèle sympa. Il y a deux plages sur l’île : la principale sur laquelle se trouve l’hôtel et puis une autre accessible par un petit sentier au bout de la plage. Cette seconde plage se nomme Banana Beach et semble être un spot pour les touristes qui viennent y passer la journée. L’eau est cristalline et pleine de poissons multicolores. J’ai beaucoup aimé mon séjour sur cette petite île, très reposant.
Samedi 31 janvier : retour à la civilisation. Arrivée à l’hôtel R-Mar Resort & Spa à Patong (c’est la deuxième nuit). L’hôtel est affreux, un peu prétentieux mais surtout il donne sur un énorme bâtiment en construction. Bien fait pour moi, j’aurais mieux fait de suivre les conseils. Soirée à Patong. Cette ville est vraiment étrange et surtout très laide. Je ne m’étendrai pas sur le sujet car très souvent abordé : aucun intérêt !
Dimanche 1er Février : départ pour Koh Lanta. Nous avons décidé de prendre le Ferry qui nous semblait la meilleure solution (et la moins chère). Le voyage est long mais assez agréable : traversée vers Railay où le bateau s’arrête afin de déposer les passagers puis nous changeons de ferry pour prendre en prendre un à destination de Koh Lanta. Le changement se fait en mer donc encore une fois attention à la taille de vos bagages ! Arrivée à Koh Lanta. Le port de Ban Saladan est super joli, entièrement bâti sur pilotis de bois. Transfert rapide vers le Relax Bay Hotel (merci le forum).
Cet hôtel propose un excellent rapport qualité prix (1700 THB ou 35€ pour un bungalow climatisé), une situation incroyable et un personnel charmant. Koh Lanta est une île superbe avec une population adorable. Nous avons loué des scooters afin d’explorer l’île (il faut une bonne demi-heure pour faire du nord au sud). Je reviendrai très certainement lors d’un prochain séjour.
Vendredi 5 février : départ matinal pour Krabi, vol Air Asia pour Bangkok.
L’après-midi, shopping dans le quartier de Pratunam : c’est un genre de Sentier où les articles n’étaient pas vraiment à notre goût. Beaucoup de magasins proposent des articles de contrefaçon. Nous nous dirigeons ensuite vers le Pantip Plaza qui est le paradis de l’électronique avec des articles de meilleure qualité apparente et à des prix plus raisonnables que le MBK.
Le soir nous nous promenons dans le marché de Suan Lum (night market) sur les conseils d’une de mes amies de Bangkok. Nous y trouvons beaucoup de petites échoppes qui vendent toutes sortes de produits branchés et artisanaux : bijoux, vêtements en tout genre, accessoire, fripes… Nous avons beaucoup aimé ce marché malgré les boutiques de contrefaçon (qui me semblent malheureusement omniprésentes).
Samedi 6 février : ballade dans Bangkok. Nous nous sommes rendus au bord de la rivière pour prendre un pass un jour sur le Chao Praya Express (150THB). Nous avons réalisé un peu plus tard que ce pass n’est rentable qu’à partir de 8 voyages, c’est beaucoup. Vous n’avez pas à prendre un billet au départ : montez dans le bateau puis payez directement à l’agent qui passera vous encaisser.
Visite du marché aux fruits et aux légumes de Pak Klong Thalat : la plupart des stands proposent des fleurs destinées aux offrandes. De nombreux stands proposent aussi de grandes variétés de piments. C’est certainement l’endroit parfait pour un photographe amateur.
Nous avons ensuite visité Chinatown qui est un endroit très cosmopolite : herboristeries centenaires, boutiques de bijoux un peu kitsch et magasin de hi fi à la pointe de la technologie. Les gens sont tous très affairés et le moindre mètre carré est transformé en commerce. Nous nous sommes perdus dans le dédale des ruelles et des petits marchés et avons beaucoup apprécié cette ballade.
Nous nous sommes ensuite rendus au Si Phraya Pier afin de prendre un long tail boat pour la visite des klongs. En arrivant un petit groupe de bretons sympa nous propose de nous joindre à eux afin de négocier un meilleur tarif pour la location. Nous avons payé 200THB par tête et la ballade d’une heure fut très agréable.
Le soir, direction l’aéroport et retour pour Paris, à l’heure cette fois.
En résumé j’ai beaucoup aimé Bangkok, les iles Similan et Koh Lanta. Phuket est une bonne base pour visiter les iles de la mer d’Andaman mais il n’est peut être pas nécessaire d’y passer beaucoup de temps.
Je ne suis pas le roi de la négociation donc il se peut que les tarifs cités soient élevés par rapport à ce que certains peuvent obtenir mais ça me semblait correct et chacun doit gagner sa vie.
Je prépare déjà mon prochain voyage car j’ai maintenant envie de voir le nord du pays !
Encore une fois merci aux contributeurs du forum car ils m’ont permis de trouver de beaux endroits à prix raisonnables.
Tout d’abord je tiens à remercier les usagers du forum grâce aux conseils desquels j’ai pu passer de superbes vacances « plage » en Thaïlande. Je vais essayer de partager cette expérience dans le récit ci-dessous. J’y ai mis pas mal de détails car c’est ce que je cherchais lors de la préparation de mon voyage.
Vendredi 22 Janvier : AF164 Paris – Bangkok. Le vol part à 19:35 du terminal 2F de CDG et doit arriver le lendemain à l’heure du déjeuner. J’ai rendez-vous à Bangkok avec des amis que je retrouve pour les vacances. Le décollage se fait à l’heure mais suite à un gros problème technique (moteur cassé) le vol revient à Paris. Nuit près de Disneyland dans des conditions de désorganisation incroyables pour une compagnie telle qu’Air France opérant qui plus est sur sa propre base 🤪.
Samedi 23 Janvier : AF164Bis (notez la nuance) départ 12:00, arrivée BKK à 06:00. Cette fois le voyage se passe sans problème particulier mais j’ai perdu une journée de vacances !
Dimanche 24 janvier : Arrivée à l’aéroport de Suvarnabhumi. Je me dirige vers la station de taxis et prends un Meter taxi qui me coûte 300THB avec les péages (attention vous payez les péages vous-même au fur et à mesure). Arrivée à l’hôtel Dream sur Sukhumvit Soi15. Celui-ci je dois reconnaître que je ne l’ai pas choisi en consultant le forum : erreur ! L’hôtel est cher pour des prestations pas terribles. Je n’aime pas du tout le quartier. Ils me facturent la nuit du samedi en « no show », ce qui est bien naturel car je n’ai pas pu annuler à temps (merci Air France qui refusera de m’indemniser !).
Nous passons la journée à visiter Bangkok : Siam Square où se trouvent de gigantesques galeries commerciales. Une averse nous pousse à nous réfugier dans le MBK, gigantesque centre commercial vendant de l’électronique et de la contrefaçon de basse qualité. Après un déjeuner sur la rivière (The Deck, très bien), nous visitons ensuite le Wat Po puis nous dirigeons vers le marché aux amulettes. Ils ne vendent pas seulement des amulettes mais toutes sortes d’objets, nous y voyons même des stands vendant des prothèses dentaires usagées ! Une de mes amies de Bangkok nous emmène dîner au Bolan, un très beau restaurant Thaï dans le quartier de Sukhumvit.
Lundi 25 Janvier : départ pour Phuket avec Air Asia. Très bonne impression, cette compagnie low cost est de bonne qualité. Arrivée à l’hôtel Cape Panwa : c’est un peu grandeur et décadence. Cet hôtel jouit d’une situation incroyable sur un promontoire rocheux au sud de l’île. Un petit funiculaire vous emmène à la plage. L’hôtel est vendu comme un 5 étoiles mais je lui en donnerai 3. La plage est petite, la baignade difficile du fait des cailloux et surtout l’eau est super polluée (sacs plastiques, déchets alimentaires, …). Les chambres nécessitent un bon coup de frais et la climatisation fait un bruit de mitraillette. La situation est superbe mais un peu enclavée car il n’y a pas grand-chose à faire aux alentours à part l’aquarium si vous n’avez pas loué un moyen de transport. Nous décidons de visiter l’aquarium : un peu vieillot mais cette visite nous permettra de reconnaître certains des poissons que nous rencontrerons lors nos plongées ultérieures (snorkeling).
Mercredi 27 Janvier : départ matinal pour les Iles Similan. Un minibus passe nous prendre et nous emmène jusqu’à l’embarcadère (au nord de Phuket, à une bonne heure de minibus). Là nous montons à bord d’un speed boat qui nous emmène en un peu plus d’une heure vers la première des Iles Similan. Ces îles sont paradisiaques quoi que très fréquentées. A 14 heures, après quelques plongées (superbes !), nous arrivons sur l’île numéro 4 où nous passerons la nuit. Installation dans les Bungalows climatisés. Le confort est très sommaire et l’hygiène, disons sommaire aussi 🙂. Dès 15 heures les speed boats quittent l’île et c’est vraiment le paradis. Ne surtout pas rater la petite plage de Honeymoon à 500 mètres à gauche des bungalows. Négociez avec l’agence au moment de l’achat des billets le fait d’avoir toutes les prestations lors des plongées : ils nous ont vendu un return ticket au prix de l’excursion d’une journée et ont refusé que nous utilisions leur matériel de plongée. Heureusement nous avions le nôtre mais certains des passagers dans la même situation n’ont pas pur plonger du tout : un comble dans les Similan ! Conseil : ne vous chargez pas de gros bagages sinon vous aurez un peu de mal à les amener sur la plage (pas de ponton) et ensuite à les monter dans vos bungalows. Deuxième conseil : ne lésinez pas sur l’Insect’Ecran !
Mercredi 28 Janvier : retour à Phuket et arrivée à l’hôtel Marriott de Patong. Je ne connaissais pas Patong et le forum ne m’incitait pas à y rester trop longtemps mais sa situation centrale nous a décidé à y passer deux nuits, c’est la première des deux. L’hôtel est assez joli mais la piscine est très petite et il est situé dans un quartier bruyant. Le personnel est international et le service … international.
Jeudi 29 Janvier : départ pour Coral Island en speed boat (15minutes) et arrivée sur la plage directement (pas de ponton). L’hôtel est charmant : de petits bungalows au toit bleu posés directement sur le sable. Nous avons payé 28€ par bungalow et nous sommes très contents des prestations offertes. Le personnel est adorable et la clientèle sympa. Il y a deux plages sur l’île : la principale sur laquelle se trouve l’hôtel et puis une autre accessible par un petit sentier au bout de la plage. Cette seconde plage se nomme Banana Beach et semble être un spot pour les touristes qui viennent y passer la journée. L’eau est cristalline et pleine de poissons multicolores. J’ai beaucoup aimé mon séjour sur cette petite île, très reposant.
Samedi 31 janvier : retour à la civilisation. Arrivée à l’hôtel R-Mar Resort & Spa à Patong (c’est la deuxième nuit). L’hôtel est affreux, un peu prétentieux mais surtout il donne sur un énorme bâtiment en construction. Bien fait pour moi, j’aurais mieux fait de suivre les conseils. Soirée à Patong. Cette ville est vraiment étrange et surtout très laide. Je ne m’étendrai pas sur le sujet car très souvent abordé : aucun intérêt !
Dimanche 1er Février : départ pour Koh Lanta. Nous avons décidé de prendre le Ferry qui nous semblait la meilleure solution (et la moins chère). Le voyage est long mais assez agréable : traversée vers Railay où le bateau s’arrête afin de déposer les passagers puis nous changeons de ferry pour prendre en prendre un à destination de Koh Lanta. Le changement se fait en mer donc encore une fois attention à la taille de vos bagages ! Arrivée à Koh Lanta. Le port de Ban Saladan est super joli, entièrement bâti sur pilotis de bois. Transfert rapide vers le Relax Bay Hotel (merci le forum).
Cet hôtel propose un excellent rapport qualité prix (1700 THB ou 35€ pour un bungalow climatisé), une situation incroyable et un personnel charmant. Koh Lanta est une île superbe avec une population adorable. Nous avons loué des scooters afin d’explorer l’île (il faut une bonne demi-heure pour faire du nord au sud). Je reviendrai très certainement lors d’un prochain séjour.
Vendredi 5 février : départ matinal pour Krabi, vol Air Asia pour Bangkok.
L’après-midi, shopping dans le quartier de Pratunam : c’est un genre de Sentier où les articles n’étaient pas vraiment à notre goût. Beaucoup de magasins proposent des articles de contrefaçon. Nous nous dirigeons ensuite vers le Pantip Plaza qui est le paradis de l’électronique avec des articles de meilleure qualité apparente et à des prix plus raisonnables que le MBK.
Le soir nous nous promenons dans le marché de Suan Lum (night market) sur les conseils d’une de mes amies de Bangkok. Nous y trouvons beaucoup de petites échoppes qui vendent toutes sortes de produits branchés et artisanaux : bijoux, vêtements en tout genre, accessoire, fripes… Nous avons beaucoup aimé ce marché malgré les boutiques de contrefaçon (qui me semblent malheureusement omniprésentes).
Samedi 6 février : ballade dans Bangkok. Nous nous sommes rendus au bord de la rivière pour prendre un pass un jour sur le Chao Praya Express (150THB). Nous avons réalisé un peu plus tard que ce pass n’est rentable qu’à partir de 8 voyages, c’est beaucoup. Vous n’avez pas à prendre un billet au départ : montez dans le bateau puis payez directement à l’agent qui passera vous encaisser.
Visite du marché aux fruits et aux légumes de Pak Klong Thalat : la plupart des stands proposent des fleurs destinées aux offrandes. De nombreux stands proposent aussi de grandes variétés de piments. C’est certainement l’endroit parfait pour un photographe amateur.
Nous avons ensuite visité Chinatown qui est un endroit très cosmopolite : herboristeries centenaires, boutiques de bijoux un peu kitsch et magasin de hi fi à la pointe de la technologie. Les gens sont tous très affairés et le moindre mètre carré est transformé en commerce. Nous nous sommes perdus dans le dédale des ruelles et des petits marchés et avons beaucoup apprécié cette ballade.
Nous nous sommes ensuite rendus au Si Phraya Pier afin de prendre un long tail boat pour la visite des klongs. En arrivant un petit groupe de bretons sympa nous propose de nous joindre à eux afin de négocier un meilleur tarif pour la location. Nous avons payé 200THB par tête et la ballade d’une heure fut très agréable.
Le soir, direction l’aéroport et retour pour Paris, à l’heure cette fois.
En résumé j’ai beaucoup aimé Bangkok, les iles Similan et Koh Lanta. Phuket est une bonne base pour visiter les iles de la mer d’Andaman mais il n’est peut être pas nécessaire d’y passer beaucoup de temps.
Je ne suis pas le roi de la négociation donc il se peut que les tarifs cités soient élevés par rapport à ce que certains peuvent obtenir mais ça me semblait correct et chacun doit gagner sa vie.
Je prépare déjà mon prochain voyage car j’ai maintenant envie de voir le nord du pays !
Encore une fois merci aux contributeurs du forum car ils m’ont permis de trouver de beaux endroits à prix raisonnables.
Voyage de trois semaines en Namibie English translation pending
Bonjour,
je commence a me renseigner pour un voyage de 3 semaines en Namibie. Je ne suis jamais allée en Afrique donc je me pose beaucoup de questions, je vous demande donc votre aide. J'ai l'habitude de voyager en Amérique du Nord et du sud, jamais en organisé, en préparant vaguement notre itinéraire à l'avance et en ne réservant généralement que la premiere nuit d'hotel. Nous envisageons ce voyage en Namibie début mai 2010, nous sommes 3 adultes.
qques uestions: - autotour (visiblement pas beaucoup plus cher, vous confirmez ?) ou en solo, sans rien réserver depuis la France (ce qui permet d'etre beaucoup plus libre, mais d'un autre coté si on a un problème avec le 4*4 par exemple c'est peut etre plus embetant)?
- partir début mai, est ce une bonne idée, j'ai lu sur un des posts qu'on voit moins d'animaux à cette période là (car après saison des pluies donc de l'eau partout pour les animaux, vous confirmez ?
- faut il réserevr les game drive à l'avance ?
- les chutes victoria obligent à faire un sacré détour, est ce que ca vaut le coup (j'ai adoré Iguacu)
- On a pas un énorme budget, donc je pense qu'il nous faudra faire une grande partie en camping, se faire quand meme qques nuits en lodge. J'ai vu sur qques carnets de voyage des photos 4*4 avec tente sur le toit (d'ailleurs bravo a pierre77N et Rollercynoc pourleur carnet de voyage), question bete : c'est indispensable niveau sécurité d'avoir la tente sur le toit ? au sol c'est dangeureux avec les animaux ?
merci d'avance, Cécile
je commence a me renseigner pour un voyage de 3 semaines en Namibie. Je ne suis jamais allée en Afrique donc je me pose beaucoup de questions, je vous demande donc votre aide. J'ai l'habitude de voyager en Amérique du Nord et du sud, jamais en organisé, en préparant vaguement notre itinéraire à l'avance et en ne réservant généralement que la premiere nuit d'hotel. Nous envisageons ce voyage en Namibie début mai 2010, nous sommes 3 adultes.
qques uestions: - autotour (visiblement pas beaucoup plus cher, vous confirmez ?) ou en solo, sans rien réserver depuis la France (ce qui permet d'etre beaucoup plus libre, mais d'un autre coté si on a un problème avec le 4*4 par exemple c'est peut etre plus embetant)?
- partir début mai, est ce une bonne idée, j'ai lu sur un des posts qu'on voit moins d'animaux à cette période là (car après saison des pluies donc de l'eau partout pour les animaux, vous confirmez ?
- faut il réserevr les game drive à l'avance ?
- les chutes victoria obligent à faire un sacré détour, est ce que ca vaut le coup (j'ai adoré Iguacu)
- On a pas un énorme budget, donc je pense qu'il nous faudra faire une grande partie en camping, se faire quand meme qques nuits en lodge. J'ai vu sur qques carnets de voyage des photos 4*4 avec tente sur le toit (d'ailleurs bravo a pierre77N et Rollercynoc pourleur carnet de voyage), question bete : c'est indispensable niveau sécurité d'avoir la tente sur le toit ? au sol c'est dangeureux avec les animaux ?
merci d'avance, Cécile
Visiter la Nouvelle-Zélande à vélo fin 2010 English translation pending
Bonjour,
je projète de visiter la nouvelle Zélande à vélo à la fin de l'année 2010, en plusieurs mois. Je ne connais pas du tout ce pays. Pensez-vous que ce pays es propice au cyclo-tourisme? état des route? Densité du traffic routier? possibilités de faire du camping sauvage? Dites moi tout....