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D'Otjhende à Purros en passant par Orupembé en 4x4 (Namibie) English translation pending
Bonjour , je pars au mois de mai parcourir la Namibie.Je cherche des precisions sur le tracet pour faire Otjhende jusqu'à Purros en passant par Orupembé. Nous sommes 3 4X4 . Combien de temps et quel tracet ?
Il y a t il des camps , nous avons les tentes sur le toit, essence et possibiltés de ravitaillement?
Merci pour toutes vos infos que j'apprecie toujours beaucoup
L'Ouest américain a-t-il mené à la ‘’rustography"? English translation pending
L’Ouest américain a-t-il mené à la ‘’rustography’ ? …
Dans un vaste échange précédent très ouvert Fabhyene a fait des remarques judicieuses qui m’ont paru mériter un petit développement …
‘’’ C'est marrant parce que certains se demandent pourquoi sur internet on trouve une telle fascination pour la rouille et les ruines. Sans remonter aux textes bibliques (tu es poussière et tu retourneras poussière), c'est oublier que les ruines étaient déjà fascinantes pour les Romantiques au 19ème siècle (à relier aussi à la thématiques des cités englouties)... et c'est aussi oublier la tradition dans la peinture occidentale des "vanités", ces représentations allégoriques de la mort, du temps qui passe et du caractère vain de toute activité humaine, vouée à la mort et la destruction... Plus récemment, c'est aussi une thématique qui s'est développée d'une revanche de la nature sur les hommes... Je pense qu'aux USA cela renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine... ‘’’ …
Le sujet est en effet assez fascinant quand on y réfléchit….
Chez les Romains qui ont dû leur Empire pour une bonne part à la maîtrise du fer mais qui n’avaient pas les moyens de comprendre l’oxydation, la rouille était un acte des dieux compensant la facilité avec laquelle le nouvel armement permettait de tuer l’ennemi … en tous cas c’est ce qu’ aurait écrit un certain Pline l’Ancien (🙂) en parlant de ferrum corrumpitur ( pas besoin de traduire). Cette interprétation force d’ailleurs le rapprochement avec la fiction développée dans La mort du fer(1931) de S.S. Held oû ce n’est pas une force divine mais une maladie venue de l’espace la sidérie encore appelée Mal bleu qui détruit la civilisation industrielle. La sidérie aurait bien sûr été introduite sur terre par une Sidérite …
Au Moyen Age et sous les latitudes humides on imagine le travail que çà devait être de maintenir l’armure hors rouille. Heureusement le Chevalier avait son fidèle Ecuyer qui s’en chargeait en frottant consciencieusement ladite armure avec du sable fin puis de l’huile de poisson, à ce qu’on lit chez les historiens! Cependant quand l’écuyer n’est plus là les choses peuvent mal tourner… on raconte d’un Chevalier Normand, en Angleterre, frappé par la Grâce divine ou pour échapper à l’ennemi, se réfugie dans la forêt et en signe de pénitence décide d’y vivre en ermite et ne plus jamais quitter son armure … de mauvaise langues disent qu’en réalité il ne pouvait plus l’ôter tant elle était rouillée. …...
Bon… passons sur les ponts effondrés à cause de la rouille des boulonnages de poutres acier ou du ferraillage interne, la plus récente étant celle du béton armé du pont Morandi de Gênes Alors, effectivement aux Etats Unis l’attrait contemporain de la rouille ‘’ renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine…’’
mais pas seulement….
Aux Etats Unis, en Australie et plus récemment au Royaume Uni se sont développés depuis une trentaine d’années un intérêt voire une passion pour ‘’la rouille’’ largement et d’abord associés à son esthétisme On peut probablement trouver un repère important dans l’introduction vers 1983 par le magazine Hemmings Motor News d’un calendrier thématique sur les voitures abandonnées dont voici la dernière édition :
L’art s’est donc emparé de la rouille : en peinture, en photographie, dans l’art textile oû c’est souvent tout simplement un objet de fer rouillé qui, posé pour un certain temps sur le tissu, imprime en rouille le canevas de l’oeuvre (textile rust dye) ..
Parlons photo et vieux trucks rouillés...
Il y a une douzaine d’années, ou un peu plus, une jeune architecte d’intérieur de la Côte Est, un peu pour s’amuser, met en vente dans une boutique quelques photos de vieux trucks abandonnés et rouillés prises à l’occasion d’un voyage dans l’Ouest. Elle s’aperçoit alors qu’elles partent toutes en un clin d’oeil et que les gens en redemandent. Stupeur : il y avait donc un marché pour çà !
Lors d’un interview de 2015 trucks & rust - Nancy "Weezy"Forman devait en effet déclarer :
“ A little bell went off in my head, ” Forman said. “I realized it was something people were loving, artistically, automotively and nostalgically.”
C’est ainsi qu’elle devient photographe spécialisée en RUSTOGRAPHY et qu’elle parcourt le pays, en particulier l’Ouest et le Sud Ouest, à la recherche de nouveaux sujets, mue par un sens artistique opportun puisque, incidemment, elle vend ses photos à partir de 250 et jusqu’à 2500 à 3000 dollars pour décorer les murs de votre cuisine, de votre bureau, de votre salle de séjour ou même de votre chambre…
Pour elle au moins l’expression ‘’beau comme un camion’’ a pris un sens concret !
Un autre photographe, Wayne Stadler, à peu près en même temps crée le groupe Rustography
S’il existe donc maintenant indiscutablement un rust art en anglophonie (à défaut d’un art de la rouille en francophonie) c’est à dire en fin de compte un art associé à l’oxydation du fer on peut en retracer l’origine loin… très loin en arrière, au paléolithique quand maîtrise du feu (= charbon de bois) et prise en compte des oxydes de fer (ocre etc..) ont permis l’art pariétal avec en premier lieu l’impression de mains positives ou négatives comme à La Grotte Chauvet-Pont d'Arc ( 36000 ans)
Le fer joue décidément un rôle capital dans l’histoire de la Terre et dans celle de l’humanité qu’elle porte.
Il a d’abord permis à la vie de se développer et de se maintenir grâce au puissant champ magnétique généré par le noyau externe (du fer liquide) au centre du globe qui la protège d’un excès de rayonnements et de particules solaires et cosmiques potentiellement léthales. Si un jour, le noyau s’étant suffisamment refroidi, le fer liquide arrêtait de ‘’bouger’’ sous nos pieds, le champ magnétique terrestre disparaissant alors, nous n’aurions plus à nous soucier de changement climatique…Nous disparaîtrions aussi, probablement complètement irradiés… mais çà n’est pas pour demain !
je m’égare un peu…...
Parlons ‘’rust’’ et paysages….
En peinture je me demande si ce n’est pas Georgia O'Keeffe elle-même qui n’aurait pas, la première, associé le terme ‘’rust’ à la peinture interprétative des paysages du sud ouest américain avec ‘’rust red hills’’. De ceci je ne suis pas sûr... quoiqu’il en soit le rust painting est maintenant bien établi
En francophonie on ne trouve pas un tel engouement. Cependant on peut citer au Quebec L'Art de la rouille de Jean-Pierre Tremblay (2016) et en France Rust-Art ou l'art de la rouille by AYRAULT BRIGITTE de Nantes (2015) dont le patronyme est bien celui auquel vous pensez . Son livre disponible chez l’ Américain Blurb, Inc. est payable en dollars. En en pied de couverture : ‘’ Rust in photo is an artistic and philosophic subject ‘’.
Au fait et la sculpture ?
Il existe bien sûr depuis des décennies des sculptures, constructions métalliques d’art plus ou moins rouillées ou plus ou moins potentiellement rouillées mais qui ne sont ni dédiées à la rouille ni construits avec elle . Superbe exemple avec Anza Borrego !
Par contre l’an dernier (2018) à Pittsburg ville qui semble avoir surmonté la crise de la Rust Belt issue du déclin industriel amorcé à la fin des années 70 le Carnegie Museum of Art a inauguré une œuvre dédiée à l’histoire industrielle passée, aux ouvriers, afro-américains entre autres qui l’ont fait vivre et à la musique jazz qui en est sortie. Occupant 185 m², constituée à partir de 11 tonnes de ferraille rouillée récupérée sur une friche industrielle et arrangée sur du charbon (en principe, peut-être une lave volcanique noire tenant lieu de charbon) et sur du verre pilé, l’oeuvre évoque par sa géométrie un ‘’sand painting’’ Navajo , ce qui n’est pas fortuit les auteurs étant trois Amérindiens de l’Ouest (dont un Navajo d’Albuquerque). From Smoke and Tangled Waters We Carried Fire Home est le titre complet de l’oeuvre que l’on peut admirer ... ou simplement voir ici :
From Smoke and Tangled Waters
Mais la rouille au sens large, c’est à dire l’oxydation du fer est à l’origine de bien d’autres beautés…..
Sans l’oxydation du fer , sans la ‘’rouille’’ le sud ouest américain serait à peu près monochrome et les formes mêmes des sédiments du plateau du Colorado (bof!) plus cohérents, seraient moins découpées, beaucoup moins spectaculaires parce que de la même manière que l’oxydation du ferraillage contribue à la désagrégation du béton des ponts elle contribue à celle des couches géologiques en créant des hétérogénéités. Le Plateau du Colorado ne serait qu’une masse d’une monotonie accablante. Déprimante perspective !
Rust et imagination
C’est un fait que les épaves abandonnées çà et là dans le désert, les ghost-towns, ou la forêt … çà titille l’imagination et on peut rêver un instant devant chacune d’entre elles. Le mystère est d’autant plus prégnant que, au milieu de nulle part, l’abandon semble avoir été brutal et imprévu.
L’exemple le plus médiatisé , le plus photographié depuis que les touristes affluent en Utah est probablement celui de la foreuse d’eau de Cathedral Valley (cathedral valley abandoned drill rig). On y voit un vieux truck de la marque INTERNATIONAL des années 50, reconnaissable à sa calandre, dont la peinture verte (comme c’était courant chez INTERNATIONAL à l’époque) est encore visible. On imagine qu’il a été pris dans une coulée de boue suite à un flash flood, que l’équipage ( de la Compagnie J. Pinkerton) a fuit, n’ayant plus tard jamais été en mesure de l’extirper de sa gangue. Peu à peu le sable, le recouvrant, il se fossilise pour...les archéologues du futur, tel un dinosaure de l’ère moderne ! Pour eux il portera aussi témoignage de l’une des Gun cultures les plus affirmées de notre temps puisque, comme beaucoup d’autres épaves, il a servi de cible aux ‘’ trigger happy’’ de la région en devenant un exemple d’une variante du ‘’rust art’’... à savoir le '’bullet ridden rusty car ‘’ dont voici un autre classique :
et dont un autre exemple fameux est bien sûr le véhicule dans lequel Bonnie and Clyde furent mitraillés libéralement ( Bonnie and Clyde's bullet riddled "death car" ). Assez morbide !
Si la foreuse sur camion est encore en batterie, tour dressée, matériel éparpillé tout autour, l’effet est encore plus saisissant. On dirait alors que le temps s’est figé.. comme à Pompéi ... sans les cendres. Mais là nous sommes dans l’ouest et, pendant une seconde, une idée va vous traverser la tête…. l’équipage aurait-il dû fuir pour échapper à une attaque d’ Apaches irréductibles descendus des montagnes. Que diable a-t-il bien pu survenir en effet à l’équipage de cette foreuse fantomatique abandonnée là, en urgence (sud de l’Arizona du côté de la San Pedro valley)….

En réalité l’affaire remonte à la fin des années 50 quand nombre de prospecteurs ont commencé à forer pour le pétrole dans le coin et sans beaucoup de succès… certains qui avaient vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué et emprunté pour payer leur matériel ont simplement dû couper court à leur aventure de manière en effet brutale... Mais qu’en est-il de ce mystérieux porte-voitures encore chargé de ses 4 voitures, lui aussi des années 50… ?
... Si vous avez une idée….lâchez vous !
Pour conclure sur une note d’humour tout en poursuivant votre réflexion métaphysique et si vous passez par là, visitez donc, en Oregon : The Rust Age - Zymoglyphic Museum
p.s. inutile de chercher Zymoglyphic dans le Merriam-Webster il n’y est pas encore ! Bonne journée !
Dans un vaste échange précédent très ouvert Fabhyene a fait des remarques judicieuses qui m’ont paru mériter un petit développement …
‘’’ C'est marrant parce que certains se demandent pourquoi sur internet on trouve une telle fascination pour la rouille et les ruines. Sans remonter aux textes bibliques (tu es poussière et tu retourneras poussière), c'est oublier que les ruines étaient déjà fascinantes pour les Romantiques au 19ème siècle (à relier aussi à la thématiques des cités englouties)... et c'est aussi oublier la tradition dans la peinture occidentale des "vanités", ces représentations allégoriques de la mort, du temps qui passe et du caractère vain de toute activité humaine, vouée à la mort et la destruction... Plus récemment, c'est aussi une thématique qui s'est développée d'une revanche de la nature sur les hommes... Je pense qu'aux USA cela renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine... ‘’’ …
Le sujet est en effet assez fascinant quand on y réfléchit….
Chez les Romains qui ont dû leur Empire pour une bonne part à la maîtrise du fer mais qui n’avaient pas les moyens de comprendre l’oxydation, la rouille était un acte des dieux compensant la facilité avec laquelle le nouvel armement permettait de tuer l’ennemi … en tous cas c’est ce qu’ aurait écrit un certain Pline l’Ancien (🙂) en parlant de ferrum corrumpitur ( pas besoin de traduire). Cette interprétation force d’ailleurs le rapprochement avec la fiction développée dans La mort du fer(1931) de S.S. Held oû ce n’est pas une force divine mais une maladie venue de l’espace la sidérie encore appelée Mal bleu qui détruit la civilisation industrielle. La sidérie aurait bien sûr été introduite sur terre par une Sidérite …
Au Moyen Age et sous les latitudes humides on imagine le travail que çà devait être de maintenir l’armure hors rouille. Heureusement le Chevalier avait son fidèle Ecuyer qui s’en chargeait en frottant consciencieusement ladite armure avec du sable fin puis de l’huile de poisson, à ce qu’on lit chez les historiens! Cependant quand l’écuyer n’est plus là les choses peuvent mal tourner… on raconte d’un Chevalier Normand, en Angleterre, frappé par la Grâce divine ou pour échapper à l’ennemi, se réfugie dans la forêt et en signe de pénitence décide d’y vivre en ermite et ne plus jamais quitter son armure … de mauvaise langues disent qu’en réalité il ne pouvait plus l’ôter tant elle était rouillée. …...
Bon… passons sur les ponts effondrés à cause de la rouille des boulonnages de poutres acier ou du ferraillage interne, la plus récente étant celle du béton armé du pont Morandi de Gênes Alors, effectivement aux Etats Unis l’attrait contemporain de la rouille ‘’ renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine…’’
mais pas seulement….
Aux Etats Unis, en Australie et plus récemment au Royaume Uni se sont développés depuis une trentaine d’années un intérêt voire une passion pour ‘’la rouille’’ largement et d’abord associés à son esthétisme On peut probablement trouver un repère important dans l’introduction vers 1983 par le magazine Hemmings Motor News d’un calendrier thématique sur les voitures abandonnées dont voici la dernière édition :

L’art s’est donc emparé de la rouille : en peinture, en photographie, dans l’art textile oû c’est souvent tout simplement un objet de fer rouillé qui, posé pour un certain temps sur le tissu, imprime en rouille le canevas de l’oeuvre (textile rust dye) ..
Parlons photo et vieux trucks rouillés...
Il y a une douzaine d’années, ou un peu plus, une jeune architecte d’intérieur de la Côte Est, un peu pour s’amuser, met en vente dans une boutique quelques photos de vieux trucks abandonnés et rouillés prises à l’occasion d’un voyage dans l’Ouest. Elle s’aperçoit alors qu’elles partent toutes en un clin d’oeil et que les gens en redemandent. Stupeur : il y avait donc un marché pour çà !
Lors d’un interview de 2015 trucks & rust - Nancy "Weezy"Forman devait en effet déclarer :
“ A little bell went off in my head, ” Forman said. “I realized it was something people were loving, artistically, automotively and nostalgically.”
C’est ainsi qu’elle devient photographe spécialisée en RUSTOGRAPHY et qu’elle parcourt le pays, en particulier l’Ouest et le Sud Ouest, à la recherche de nouveaux sujets, mue par un sens artistique opportun puisque, incidemment, elle vend ses photos à partir de 250 et jusqu’à 2500 à 3000 dollars pour décorer les murs de votre cuisine, de votre bureau, de votre salle de séjour ou même de votre chambre…
Pour elle au moins l’expression ‘’beau comme un camion’’ a pris un sens concret !
Un autre photographe, Wayne Stadler, à peu près en même temps crée le groupe Rustography
S’il existe donc maintenant indiscutablement un rust art en anglophonie (à défaut d’un art de la rouille en francophonie) c’est à dire en fin de compte un art associé à l’oxydation du fer on peut en retracer l’origine loin… très loin en arrière, au paléolithique quand maîtrise du feu (= charbon de bois) et prise en compte des oxydes de fer (ocre etc..) ont permis l’art pariétal avec en premier lieu l’impression de mains positives ou négatives comme à La Grotte Chauvet-Pont d'Arc ( 36000 ans)
Le fer joue décidément un rôle capital dans l’histoire de la Terre et dans celle de l’humanité qu’elle porte.
Il a d’abord permis à la vie de se développer et de se maintenir grâce au puissant champ magnétique généré par le noyau externe (du fer liquide) au centre du globe qui la protège d’un excès de rayonnements et de particules solaires et cosmiques potentiellement léthales. Si un jour, le noyau s’étant suffisamment refroidi, le fer liquide arrêtait de ‘’bouger’’ sous nos pieds, le champ magnétique terrestre disparaissant alors, nous n’aurions plus à nous soucier de changement climatique…Nous disparaîtrions aussi, probablement complètement irradiés… mais çà n’est pas pour demain !
je m’égare un peu…...
Parlons ‘’rust’’ et paysages….
En peinture je me demande si ce n’est pas Georgia O'Keeffe elle-même qui n’aurait pas, la première, associé le terme ‘’rust’ à la peinture interprétative des paysages du sud ouest américain avec ‘’rust red hills’’. De ceci je ne suis pas sûr... quoiqu’il en soit le rust painting est maintenant bien établi
En francophonie on ne trouve pas un tel engouement. Cependant on peut citer au Quebec L'Art de la rouille de Jean-Pierre Tremblay (2016) et en France Rust-Art ou l'art de la rouille by AYRAULT BRIGITTE de Nantes (2015) dont le patronyme est bien celui auquel vous pensez . Son livre disponible chez l’ Américain Blurb, Inc. est payable en dollars. En en pied de couverture : ‘’ Rust in photo is an artistic and philosophic subject ‘’.
Au fait et la sculpture ?
Il existe bien sûr depuis des décennies des sculptures, constructions métalliques d’art plus ou moins rouillées ou plus ou moins potentiellement rouillées mais qui ne sont ni dédiées à la rouille ni construits avec elle . Superbe exemple avec Anza Borrego !
Par contre l’an dernier (2018) à Pittsburg ville qui semble avoir surmonté la crise de la Rust Belt issue du déclin industriel amorcé à la fin des années 70 le Carnegie Museum of Art a inauguré une œuvre dédiée à l’histoire industrielle passée, aux ouvriers, afro-américains entre autres qui l’ont fait vivre et à la musique jazz qui en est sortie. Occupant 185 m², constituée à partir de 11 tonnes de ferraille rouillée récupérée sur une friche industrielle et arrangée sur du charbon (en principe, peut-être une lave volcanique noire tenant lieu de charbon) et sur du verre pilé, l’oeuvre évoque par sa géométrie un ‘’sand painting’’ Navajo , ce qui n’est pas fortuit les auteurs étant trois Amérindiens de l’Ouest (dont un Navajo d’Albuquerque). From Smoke and Tangled Waters We Carried Fire Home est le titre complet de l’oeuvre que l’on peut admirer ... ou simplement voir ici :
From Smoke and Tangled Waters
Mais la rouille au sens large, c’est à dire l’oxydation du fer est à l’origine de bien d’autres beautés…..
Sans l’oxydation du fer , sans la ‘’rouille’’ le sud ouest américain serait à peu près monochrome et les formes mêmes des sédiments du plateau du Colorado (bof!) plus cohérents, seraient moins découpées, beaucoup moins spectaculaires parce que de la même manière que l’oxydation du ferraillage contribue à la désagrégation du béton des ponts elle contribue à celle des couches géologiques en créant des hétérogénéités. Le Plateau du Colorado ne serait qu’une masse d’une monotonie accablante. Déprimante perspective !
Rust et imagination
C’est un fait que les épaves abandonnées çà et là dans le désert, les ghost-towns, ou la forêt … çà titille l’imagination et on peut rêver un instant devant chacune d’entre elles. Le mystère est d’autant plus prégnant que, au milieu de nulle part, l’abandon semble avoir été brutal et imprévu.
L’exemple le plus médiatisé , le plus photographié depuis que les touristes affluent en Utah est probablement celui de la foreuse d’eau de Cathedral Valley (cathedral valley abandoned drill rig). On y voit un vieux truck de la marque INTERNATIONAL des années 50, reconnaissable à sa calandre, dont la peinture verte (comme c’était courant chez INTERNATIONAL à l’époque) est encore visible. On imagine qu’il a été pris dans une coulée de boue suite à un flash flood, que l’équipage ( de la Compagnie J. Pinkerton) a fuit, n’ayant plus tard jamais été en mesure de l’extirper de sa gangue. Peu à peu le sable, le recouvrant, il se fossilise pour...les archéologues du futur, tel un dinosaure de l’ère moderne ! Pour eux il portera aussi témoignage de l’une des Gun cultures les plus affirmées de notre temps puisque, comme beaucoup d’autres épaves, il a servi de cible aux ‘’ trigger happy’’ de la région en devenant un exemple d’une variante du ‘’rust art’’... à savoir le '’bullet ridden rusty car ‘’ dont voici un autre classique :

et dont un autre exemple fameux est bien sûr le véhicule dans lequel Bonnie and Clyde furent mitraillés libéralement ( Bonnie and Clyde's bullet riddled "death car" ). Assez morbide !
Si la foreuse sur camion est encore en batterie, tour dressée, matériel éparpillé tout autour, l’effet est encore plus saisissant. On dirait alors que le temps s’est figé.. comme à Pompéi ... sans les cendres. Mais là nous sommes dans l’ouest et, pendant une seconde, une idée va vous traverser la tête…. l’équipage aurait-il dû fuir pour échapper à une attaque d’ Apaches irréductibles descendus des montagnes. Que diable a-t-il bien pu survenir en effet à l’équipage de cette foreuse fantomatique abandonnée là, en urgence (sud de l’Arizona du côté de la San Pedro valley)….

En réalité l’affaire remonte à la fin des années 50 quand nombre de prospecteurs ont commencé à forer pour le pétrole dans le coin et sans beaucoup de succès… certains qui avaient vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué et emprunté pour payer leur matériel ont simplement dû couper court à leur aventure de manière en effet brutale... Mais qu’en est-il de ce mystérieux porte-voitures encore chargé de ses 4 voitures, lui aussi des années 50… ?

... Si vous avez une idée….lâchez vous !
Pour conclure sur une note d’humour tout en poursuivant votre réflexion métaphysique et si vous passez par là, visitez donc, en Oregon : The Rust Age - Zymoglyphic Museum
p.s. inutile de chercher Zymoglyphic dans le Merriam-Webster il n’y est pas encore ! Bonne journée !
Se débarasser d'une voiture canadienne aux États-Unis (formalités) English translation pending
Bonjour à tous,
Après pas mal de recherches infructueuses je me permets de poster un petit message ici. Actuellement en voyage, j'ai récupéré la voiture d'un ami, immatriculée au Quebec, en prévision d'un road trip aux Etats Unis. Mon ami retournant en France, pour faire plus simple, il m'a ajouté sur l'assurance et m'a fait une autorisation d'utiliser et de vendre la voiture, avec son ID. Le but étant de la revendre aux Etats Unis, ( a une casse ) avant de continuer au Mexique. C'était sans compter les lois américaines concernant l'importation de véhicule... une casse au bout du fil: impossible de la prendre si elle n'est pas immatriculée US. Quelqu'un a t'il quelques infos à partager? Si la voiture est épave et ne peut plus rouler, est autorisé de la vendre? Les douanes gardent elles inscrit si les touristes rentrent avec un véhicule, ou bien est il possible de la laisser devant une casse?
D'avance merci Pierre
Après pas mal de recherches infructueuses je me permets de poster un petit message ici. Actuellement en voyage, j'ai récupéré la voiture d'un ami, immatriculée au Quebec, en prévision d'un road trip aux Etats Unis. Mon ami retournant en France, pour faire plus simple, il m'a ajouté sur l'assurance et m'a fait une autorisation d'utiliser et de vendre la voiture, avec son ID. Le but étant de la revendre aux Etats Unis, ( a une casse ) avant de continuer au Mexique. C'était sans compter les lois américaines concernant l'importation de véhicule... une casse au bout du fil: impossible de la prendre si elle n'est pas immatriculée US. Quelqu'un a t'il quelques infos à partager? Si la voiture est épave et ne peut plus rouler, est autorisé de la vendre? Les douanes gardent elles inscrit si les touristes rentrent avec un véhicule, ou bien est il possible de la laisser devant une casse?
D'avance merci Pierre
Itinéraires pour balades/walking maps (en anglais) pour Bangkok English translation pending
Bonjour,
J'espère que les itinéraires sur ce site "Thai Travel News and Events" pour des balades à Bangkok seront utiles.
Les itinéraires ont été séparés en petits dossiers qu'on peut télécharger sur Google Drive. https://www.thaitravelblogs.com/2018/02/download-15-free-walking-maps-of-bangkok-in-english-japanese-and-thai/ ou https://bit.ly/2KdYwAr en URL raccourci.
Bonnes promenades, Dominique PS: je suis inscrite depuis 2011 et je crois que c'est l première fois que je contribue quelque chose ! j'ai toujours trouvé réponse à ce que je cherchais sur le forum mais ce n'est pas sympa de ma part de ne pas remercier les personnes qui contribuent leurs adresses et carnets de voyage. Toutes mes excuses.
Les itinéraires ont été séparés en petits dossiers qu'on peut télécharger sur Google Drive. https://www.thaitravelblogs.com/2018/02/download-15-free-walking-maps-of-bangkok-in-english-japanese-and-thai/ ou https://bit.ly/2KdYwAr en URL raccourci.
Bonnes promenades, Dominique PS: je suis inscrite depuis 2011 et je crois que c'est l première fois que je contribue quelque chose ! j'ai toujours trouvé réponse à ce que je cherchais sur le forum mais ce n'est pas sympa de ma part de ne pas remercier les personnes qui contribuent leurs adresses et carnets de voyage. Toutes mes excuses.
La justice européenne a tranché sur "qui paie quand un vol avec correspondance arrive en retard" English translation pending
Bonjour,
L’arrêt a été rendu par la Cour de justice de l’Union européenne le 11 juillet et change la donne pour pas mal de passagers du Vieux Continent se rendant vers des destinations lointaines via un vol avec correspondance.
Selon la justice européenne, en cas de retards sur un vol avec correspondance au départ d’un État membre et à destination d’un État tiers via un autre État tiers et ayant fait l’objet d’une réservation unique, c’est le transporteur aérien ayant effectué le premier vol qui est tenu d’indemniser les passagers.
Voir : www.lalibre.be/...c071f20d5a58a8361acf
Joseph 😉
L’arrêt a été rendu par la Cour de justice de l’Union européenne le 11 juillet et change la donne pour pas mal de passagers du Vieux Continent se rendant vers des destinations lointaines via un vol avec correspondance.
Selon la justice européenne, en cas de retards sur un vol avec correspondance au départ d’un État membre et à destination d’un État tiers via un autre État tiers et ayant fait l’objet d’une réservation unique, c’est le transporteur aérien ayant effectué le premier vol qui est tenu d’indemniser les passagers.
Voir : www.lalibre.be/...c071f20d5a58a8361acf
Joseph 😉
Sept heures d'attente à Milan: que faire? English translation pending
bjr
pour éviter de me ruiner j ai pris un AR Lyon New York avec une escale de 7h à milan malpensa, ce sera l occasion de visiter un peu la ville. je pense qu on peut rester dans le centre entre 3 et 4h
J'y vais avec madame et ses ados
quelques questions:
- existe il un système de consignes dans cet aéroport ? (si oui, petites valises, si non sacs à dos !)
- pour aller à Milan, le train, le bus.... réellement combien de temps pour y aller ?
- quelle ligne prendre pour arriver dans un coin de milan , sympa, avec des magasins pour les ados et des jolis maisons pour nous ???
merci
J'y vais avec madame et ses ados
quelques questions:
- existe il un système de consignes dans cet aéroport ? (si oui, petites valises, si non sacs à dos !)
- pour aller à Milan, le train, le bus.... réellement combien de temps pour y aller ?
- quelle ligne prendre pour arriver dans un coin de milan , sympa, avec des magasins pour les ados et des jolis maisons pour nous ???
merci
Croisière sur le MSC Preziosa en mars 2020 English translation pending
Bonjour ,
Nous allons faire une croisière avec MSC pour la première fois . Nous partons sur le MSC PREZIOSA aux Antilles du 1 er au 15 Mars 2020 Nous sommes partis plusieurs fois avec Costa et nous aimerions savoir comment cela se passe sur MSC . Connaissez vous les prix des différents forfaits ( eau par exemple ) autres que ceux indiqués sur leur site ? Avez vous des informations sur les excursions proposées ? Pensez vous que l'on peut visiter sans prendre leurs excursions ? Quels sont les différents restaurants ?
Y aurait il d'autres voyageurs faisant cette croisière ?
Bonne journée à tous
Nous allons faire une croisière avec MSC pour la première fois . Nous partons sur le MSC PREZIOSA aux Antilles du 1 er au 15 Mars 2020 Nous sommes partis plusieurs fois avec Costa et nous aimerions savoir comment cela se passe sur MSC . Connaissez vous les prix des différents forfaits ( eau par exemple ) autres que ceux indiqués sur leur site ? Avez vous des informations sur les excursions proposées ? Pensez vous que l'on peut visiter sans prendre leurs excursions ? Quels sont les différents restaurants ?
Y aurait il d'autres voyageurs faisant cette croisière ?
Bonne journée à tous
Médicament Malarone ou générique pour le Togo English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais avoir des informations. Nous sommes 10 personnes à partir en humanitaire au Togo au mois de Juin.
Nous devons donc prendre le médicament malarone qui nous a été prescrit en générique (atovaquone/ proguanil).
Nous sommes un peu inquiet car nous avons entendu qu'il y avait beaucoup d'effet secondaire notamment sur les maux de ventre et les vomissement. Alors que le médicament non générique non.
Avez vous des expériences à partager/ des conseils a nous donner .
Le malarone est plus cher mais il nous est remboursé par les mutuelles. Là n'est pas le problème.
Ps: Si vous avez des conseils pour la liste des choses à enmener en humanitaire aussi, n'hésitez pas!
Merci!! Cordialement
Ps: Si vous avez des conseils pour la liste des choses à enmener en humanitaire aussi, n'hésitez pas!
Merci!! Cordialement
Épidémie de dengue en Polynésie English translation pending
Une épidémie de dengue vient d'être déclarée aujourd'hui en Polynésie française.
Nous sommes en train de préparer notre voyage pour novembre /décembre. Et nous nous posons dorénavant la question de savoir s'il est sérieux de partir dans ces conditions.
Nous n'avons pas encore pris nos billets d'avion, attendant fin avril les résultats d'une opération.
Merci pour votre aide.
Nathalie
Mes balades en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Habitant la Thaïlande depuis bientôt 15 ans, je m'y balade a vélo, VTT plutôt , un Wheeler Pro 10 passablement transformé et chaussé en pneus route et aussi en pickup ; principalement dans le nord et le Nord-Est ou Issan . C'est d'ailleurs dans cette très grande région que j'habite, l'Issan, dans province de Sakon Nakhon.
On va faire comme je le sens, c'est à dire en désordre...😛 , en espérant que les photos vous donneront envie de découvrir des régions peu ou pas touristiques; on y voit rarement des occidentaux mais les thaïlandais se déplacent énormément et visitent en nombre leur pays.
Je vais commencer avec la province de Nong Khai où j’étais en fin de semaine dernière . La ville de Nong Khai se trouve au bord du Mékong et à 22 km de Vientiane la capitale du Laos; c'est en tous cas ce qui est écrit sur un panneau routier à quelques centaines de mètres du poste frontière .

Une promenade pietons et velos, malheureusement empruntee par trop de motocyclettes a ete construite le long du Mekong ;

Tout au bout de celle-ci, en allant vers l'aval du fleuve se trouve un joli petit Wat qui fait pendant à un autre qui se trouve dans le Mékong; on ne voit plus qu'un tout petit bout de son sommet car il s'est effondré.

Sur la promenade deux grands Nagas qui se font face


Et un marche de nuit qui, si j'ai bien compris , ne fonctionne que les samedi et dimanche ; il ne faisait pas encore nuit 😉 et ils etaient en train de finir son installation.

A l'oppose , tout au bout de la promenade en allant dans le sens amont du Mékong , vue sur le Pont de l’Amitié, un bateau sur lequel on peut boire un coup et même manger si on le désire, vous emmènera vers le pont de l’Amitié pour admirer un magnifique coucher de soleil sur le Mékong; l'horaire de départ n'est pas fixe, il dépend de l'heure du coucher, il y a deux jours c’était départ à 17h ; et pas de bol il y avait des nuages à l'endroit du " couchage " ... Descendre les marches pour accéder au bateau



Habitant la Thaïlande depuis bientôt 15 ans, je m'y balade a vélo, VTT plutôt , un Wheeler Pro 10 passablement transformé et chaussé en pneus route et aussi en pickup ; principalement dans le nord et le Nord-Est ou Issan . C'est d'ailleurs dans cette très grande région que j'habite, l'Issan, dans province de Sakon Nakhon.
On va faire comme je le sens, c'est à dire en désordre...😛 , en espérant que les photos vous donneront envie de découvrir des régions peu ou pas touristiques; on y voit rarement des occidentaux mais les thaïlandais se déplacent énormément et visitent en nombre leur pays.
Je vais commencer avec la province de Nong Khai où j’étais en fin de semaine dernière . La ville de Nong Khai se trouve au bord du Mékong et à 22 km de Vientiane la capitale du Laos; c'est en tous cas ce qui est écrit sur un panneau routier à quelques centaines de mètres du poste frontière .

Une promenade pietons et velos, malheureusement empruntee par trop de motocyclettes a ete construite le long du Mekong ;

Tout au bout de celle-ci, en allant vers l'aval du fleuve se trouve un joli petit Wat qui fait pendant à un autre qui se trouve dans le Mékong; on ne voit plus qu'un tout petit bout de son sommet car il s'est effondré.

Sur la promenade deux grands Nagas qui se font face


Et un marche de nuit qui, si j'ai bien compris , ne fonctionne que les samedi et dimanche ; il ne faisait pas encore nuit 😉 et ils etaient en train de finir son installation.

A l'oppose , tout au bout de la promenade en allant dans le sens amont du Mékong , vue sur le Pont de l’Amitié, un bateau sur lequel on peut boire un coup et même manger si on le désire, vous emmènera vers le pont de l’Amitié pour admirer un magnifique coucher de soleil sur le Mékong; l'horaire de départ n'est pas fixe, il dépend de l'heure du coucher, il y a deux jours c’était départ à 17h ; et pas de bol il y avait des nuages à l'endroit du " couchage " ... Descendre les marches pour accéder au bateau



Aragon méconnu English translation pending
Quelques jours en Aragon c'est peu mais ça permet de bien décompresser lorsqu'on aime la nature , les beaux paysages et les petites villes et villages .
Je vous propose de me suivre sur ces chemins de traverses pour quelques jours .
Depart en passant le tunnel de Bielsa , en général je fais une halte à Ainsa mais tous les hotels sont pleins et hors de prix pour ma bourse , mais j'ai le souvenir d'un bon petit hotel ä Graus , alors direction cette ville . Je prends les chemins de traverses pour y aller en passant'par le village de Formigales , Belle petite église romane , le château est rénové il semblerait que ce soit privé .
Le petit cimetière ä l'air mieux entretenu que lors de mon dernier passage .

Je me dirige vers Graus et je décide de faire un arret pour visiter le monastère bouddhiste niché dans la montagne .
le monastère de Dag Shang Kagyu est un monastère bouddhiste situé à Panillo, dans la province de Huesca, et la commune de Graus. Il a été fondé En 1984, ce monastère se consacre à l'étude et la pratique du bouddhisme tibétain et reçoit des personnes qui veulent faire une retraite .
L'arrivée à travers les rochers est surprenante .

La salle du temple etait ouverte à la visite

Je quitte ce monastère , Un peu insolite dans cet endroit perdu . Une petite boutique propose des babioles et des cartes postales .I
Depart en passant le tunnel de Bielsa , en général je fais une halte à Ainsa mais tous les hotels sont pleins et hors de prix pour ma bourse , mais j'ai le souvenir d'un bon petit hotel ä Graus , alors direction cette ville . Je prends les chemins de traverses pour y aller en passant'par le village de Formigales , Belle petite église romane , le château est rénové il semblerait que ce soit privé .
Le petit cimetière ä l'air mieux entretenu que lors de mon dernier passage .
Je me dirige vers Graus et je décide de faire un arret pour visiter le monastère bouddhiste niché dans la montagne .
le monastère de Dag Shang Kagyu est un monastère bouddhiste situé à Panillo, dans la province de Huesca, et la commune de Graus. Il a été fondé En 1984, ce monastère se consacre à l'étude et la pratique du bouddhisme tibétain et reçoit des personnes qui veulent faire une retraite .
L'arrivée à travers les rochers est surprenante .

La salle du temple etait ouverte à la visite

Je quitte ce monastère , Un peu insolite dans cet endroit perdu . Une petite boutique propose des babioles et des cartes postales .I
Trekking du volcan Galeras (Colombie) English translation pending
Je suis passé à l'office du tourisme à pasto (2500 M) , pour avoir des infos. 2 possibilités :
Du centre , bus C7 jusqu'à San juan de Anganoy ( à peine 20mn ) et marcher jusqu'au Sanctuaire de flores y faunas( env 2h30).
Ou alors bus jusqu'à Yacuanquer, et trouvé un transport jusqu'à l'entre du parc" El galeras". Mais là il faut tel la veille car on monte jusqu'au mirador avec guide obligatoire . On est loin du volcan depuis le mirador.
J'ai opté pour la 1er . J'y allais sans conviction car je n'avais pas beaucoup d'infos precises. Sur Mapsme le sentier de rando y est . Le type de l'office du tourisme m'avait fait comprendre que l'on pouvait aller en clandestin... Bref . Le lendemain début de rando 8h15 , là où le bus s'arrête à 2800m daltitude. 1h de marche jusqu'à ce que je croise un moto taxi qui descendait. Je l'attrape et lui demande s'il pouvait me monté jusqu'à l'entrée du sanctuaire...pour 1euro. Il m'a soulagé d'une bonne heure de marche minimum, j'étais content.il s'est arrêté un peu avant les antennes car sa faisait loin pour 1 euro.....mais bon. Il me restait à peine 20mn à pied jusqu'au Sanctuaire . Avant la moto j'avais tenté le stop mais ils ne ce sont pas arrêté. J'arrive donc, portail fermé. Le fameux type qui ne m'avait pas pris était là, il accompagnait un technicien car il y a des grandes antennes de communication . Il me dit que je peux sauter le portail , comme il n'y avait personne .... J'inspecte Les lieux et je trouve le début du sentier qui monte au volcan...jonché d'herbes hautes et branchages de toutes sorte qui obstruaient le sentier , plus grand monde passe par là, mais le sentier et tracé au sol, la terre est applati et il n'y a pas d'herbes qui pousse .J'ai pas mal hésité mais je m'y suis engagé, non sans difficulté. Ce qui me rassurait vraiment tout le long c'est qu'on ne pouvait pas se perdre ( en plus avec mapsme ). Il y a une piste de 4x4 qui part du sanctuaire. Franchement j'ai failli renoncer plusieurs fois... Très difficile le passage et il fallait avoir un morale d'acier. J'ai mis 2h jusqu'à la piste à 3900m d''alti, cette fameuse piste que j'avais vu au depart. j'ai eu droit à la pluie en montant, un coup de plus au morale... Ce sentier en faite, traverse la piste des 4x4, mais ça monte raide . Je reviens sur la piste et je me dit comme ça que s'il y a cette piste , ca va forcément quelque part. ...mais où et jusqu'où ?!.le volcan culmine à 4250m, forcément Il ne restait plus grand chose . j'avais un oeil sur la montre car il fallait pensé au retour avant la nuit .Mes calcules étaient bons. En faite cette piste monte jusqu'au cratère .Je ne voyais pas le sommet depuis belle lurette car il était dans le brouillard. ..un coup supplémentaire au morale....sur cette dernière heure j'avais pensé renoncer , je scrutais en permanace mon GPS , l'heure et l'altitude. Puis , un moment donné, je distinguais vaguement quelques chose sans savoir ce que c'était, je pensais à des appareilles de surveillance du volcan, hé bien non, c'était une plateforme en bois, plus que douteuse, pour observer le cratère. ...un mirador . Mais comme je venais de faire un magnifique hold-up, j'ai été puni . On ne voyait ABSOLUMENT RIEN car tout était dans le brouillard!. Forcément déçu mais aucun regret . Je suis resté à peine 5mn en haut, il y avait du vent, la pluie en revanche faiblissait .J'etais arrivé je pense sur un des flancs les plus bas du cratère car j'étais a 4173m alors qu'il est donné pour 4250m.
Pour redescendre jusqu'à l'entre du sanctuaire j'ai mis 1h40, par le même sentier infernale de branches, herbes hautes...mais le soleil revenait timidement, alors que le sommet était toujours dans le brouillard. Au bout d'une heure de marche ( j'étais crevé ) je tombe sur une moto qui descendait, il m'a pris sans problème, j'étais HYPER content car il venait de me soulagé de 45mn de marche jusqu'au bus. En faite, après analyse, l'idéal c'était de prendre un taxi jusqu'au sanctuaire et de négocier avec lui une heure pour venir me cherché. Pas facile quand on a aucune infos sur le temps qu'il faut pour monter à pied jusquau cratere, et surtout si c'etait autorisé... J'ai commencé à 8h15 pour finir à 15h55 ce qui fait 8h10 de trek en tout. J'ai la certitude que c'est réalisable en louant une moto car la piste monte jusqu'au cratère, mais le souci est de savoir s'ils laissent passer les gents....je ne le saurai jamais car il n'y avait personne ce jour là ... Cetait le 30 Mai . Le 12 juin il y a eu un tremblement de terre ( 4, 5 sur rischter)à Pasto , qui a fait 2 morts ( chuttes de pierres dans une carrière visiblement) ça à détruit quelques maisons tout de meme, ils ont fermé les écoles. L'épicentre était situé sous le volcan.
Ou alors bus jusqu'à Yacuanquer, et trouvé un transport jusqu'à l'entre du parc" El galeras". Mais là il faut tel la veille car on monte jusqu'au mirador avec guide obligatoire . On est loin du volcan depuis le mirador.
J'ai opté pour la 1er . J'y allais sans conviction car je n'avais pas beaucoup d'infos precises. Sur Mapsme le sentier de rando y est . Le type de l'office du tourisme m'avait fait comprendre que l'on pouvait aller en clandestin... Bref . Le lendemain début de rando 8h15 , là où le bus s'arrête à 2800m daltitude. 1h de marche jusqu'à ce que je croise un moto taxi qui descendait. Je l'attrape et lui demande s'il pouvait me monté jusqu'à l'entrée du sanctuaire...pour 1euro. Il m'a soulagé d'une bonne heure de marche minimum, j'étais content.il s'est arrêté un peu avant les antennes car sa faisait loin pour 1 euro.....mais bon. Il me restait à peine 20mn à pied jusqu'au Sanctuaire . Avant la moto j'avais tenté le stop mais ils ne ce sont pas arrêté. J'arrive donc, portail fermé. Le fameux type qui ne m'avait pas pris était là, il accompagnait un technicien car il y a des grandes antennes de communication . Il me dit que je peux sauter le portail , comme il n'y avait personne .... J'inspecte Les lieux et je trouve le début du sentier qui monte au volcan...jonché d'herbes hautes et branchages de toutes sorte qui obstruaient le sentier , plus grand monde passe par là, mais le sentier et tracé au sol, la terre est applati et il n'y a pas d'herbes qui pousse .J'ai pas mal hésité mais je m'y suis engagé, non sans difficulté. Ce qui me rassurait vraiment tout le long c'est qu'on ne pouvait pas se perdre ( en plus avec mapsme ). Il y a une piste de 4x4 qui part du sanctuaire. Franchement j'ai failli renoncer plusieurs fois... Très difficile le passage et il fallait avoir un morale d'acier. J'ai mis 2h jusqu'à la piste à 3900m d''alti, cette fameuse piste que j'avais vu au depart. j'ai eu droit à la pluie en montant, un coup de plus au morale... Ce sentier en faite, traverse la piste des 4x4, mais ça monte raide . Je reviens sur la piste et je me dit comme ça que s'il y a cette piste , ca va forcément quelque part. ...mais où et jusqu'où ?!.le volcan culmine à 4250m, forcément Il ne restait plus grand chose . j'avais un oeil sur la montre car il fallait pensé au retour avant la nuit .Mes calcules étaient bons. En faite cette piste monte jusqu'au cratère .Je ne voyais pas le sommet depuis belle lurette car il était dans le brouillard. ..un coup supplémentaire au morale....sur cette dernière heure j'avais pensé renoncer , je scrutais en permanace mon GPS , l'heure et l'altitude. Puis , un moment donné, je distinguais vaguement quelques chose sans savoir ce que c'était, je pensais à des appareilles de surveillance du volcan, hé bien non, c'était une plateforme en bois, plus que douteuse, pour observer le cratère. ...un mirador . Mais comme je venais de faire un magnifique hold-up, j'ai été puni . On ne voyait ABSOLUMENT RIEN car tout était dans le brouillard!. Forcément déçu mais aucun regret . Je suis resté à peine 5mn en haut, il y avait du vent, la pluie en revanche faiblissait .J'etais arrivé je pense sur un des flancs les plus bas du cratère car j'étais a 4173m alors qu'il est donné pour 4250m.
Pour redescendre jusqu'à l'entre du sanctuaire j'ai mis 1h40, par le même sentier infernale de branches, herbes hautes...mais le soleil revenait timidement, alors que le sommet était toujours dans le brouillard. Au bout d'une heure de marche ( j'étais crevé ) je tombe sur une moto qui descendait, il m'a pris sans problème, j'étais HYPER content car il venait de me soulagé de 45mn de marche jusqu'au bus. En faite, après analyse, l'idéal c'était de prendre un taxi jusqu'au sanctuaire et de négocier avec lui une heure pour venir me cherché. Pas facile quand on a aucune infos sur le temps qu'il faut pour monter à pied jusquau cratere, et surtout si c'etait autorisé... J'ai commencé à 8h15 pour finir à 15h55 ce qui fait 8h10 de trek en tout. J'ai la certitude que c'est réalisable en louant une moto car la piste monte jusqu'au cratère, mais le souci est de savoir s'ils laissent passer les gents....je ne le saurai jamais car il n'y avait personne ce jour là ... Cetait le 30 Mai . Le 12 juin il y a eu un tremblement de terre ( 4, 5 sur rischter)à Pasto , qui a fait 2 morts ( chuttes de pierres dans une carrière visiblement) ça à détruit quelques maisons tout de meme, ils ont fermé les écoles. L'épicentre était situé sous le volcan.
Sénégal - Maroc en bus avec carte d'identité English translation pending
Bonjour je veux au maroc sur votre bus senegal maroc quel est le prix et est ce je peux aller avec mon carte didentitè biomètique
Cherche contacts pour une longue première découverte de l'Inde English translation pending
Bonjour. je projette de plus en plus serieusement de passer deux , trois, peut être plus, mois en Inde, où je ne suis jamais allé. Je ne connais que l'Afrique noire où j'ai passé plusieurs années, mais j'ai dèja une idée bien prècise, et pas classique , du voyage. En l'occurrence, je veux commencer par vivre chez des gens et me faire des amis. obtenir des conseils, vivre au rythme Indien, apprendre mes premiers mots, échanger, manger et tout vivre local. Il faudrait un premler contact sûrs (autant que faire se peut) , aprés j'improviserai.
Bien sûr, je veux payer tout ce que je leur coûte, et plus, mais sans passer pour un touriste, ce qui, je le sais, n'est ps toujours facile (je m'en suis très bien sorti en Afrique). En fait, je veux pouvoir vivre au prix local. Je suis sûr qu'on peut vivre en Inde pour quelques euros par jour. Vous confirmez ?
Je parle anglais assez correctement. Je suis musicien et j'envisage même de prendre une guitare.
Ainsi, je pense que, parmi vous, Voyageurs de l'Inde, qui semblez tous parler des rapports humains exceptionnels que vous avez eu dans ce pays, il doit y avoir possibilité de glaner des adresses de contacts de gens que vous avez trouvé merveilleux et qui seraient prêts, finalement, à me servir de premier guide de la civilisation Indienne. Un contact sur place avec qui, par exemple, vous échangez encore, et qui serait ravi d'avoir de vos nouvelles et quelque part, fier de recevoir un autre français, car ça signiifie qu'il a été un bon höte. Quelqu'un de normal en réalité. Contactez moi mar mp si vous avez ça. Et n'hésitez pas à me donner des conseils. EDIT Autres questions Par où commencer à votre avis, en Inde ? Quels seraient, selon vous, les étapes inévitables d'un tour de l'Inde de plusieurs semaines ? Faut il une permission ou une autorisation prealable pour dormir chez l'habitant ? Et pendant que j'y suis. Pour le visa. Sur place ? Maximum trois mois ? Payant ? Pas de vaccin obligatoire je crois ? Merci de vos conseils
Ainsi, je pense que, parmi vous, Voyageurs de l'Inde, qui semblez tous parler des rapports humains exceptionnels que vous avez eu dans ce pays, il doit y avoir possibilité de glaner des adresses de contacts de gens que vous avez trouvé merveilleux et qui seraient prêts, finalement, à me servir de premier guide de la civilisation Indienne. Un contact sur place avec qui, par exemple, vous échangez encore, et qui serait ravi d'avoir de vos nouvelles et quelque part, fier de recevoir un autre français, car ça signiifie qu'il a été un bon höte. Quelqu'un de normal en réalité. Contactez moi mar mp si vous avez ça. Et n'hésitez pas à me donner des conseils. EDIT Autres questions Par où commencer à votre avis, en Inde ? Quels seraient, selon vous, les étapes inévitables d'un tour de l'Inde de plusieurs semaines ? Faut il une permission ou une autorisation prealable pour dormir chez l'habitant ? Et pendant que j'y suis. Pour le visa. Sur place ? Maximum trois mois ? Payant ? Pas de vaccin obligatoire je crois ? Merci de vos conseils
Retour de deux semaines au Nicaragua English translation pending
Bonjour à tous
De retour de deux semaines au Nicaragua. Voici notre carnet de route dont vous trouverez une publication plus complète avec hotels, restos, photos et vidéo sur mon site : http://vacancesstephalex.free.fr/ Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Samedi 24 février : Vol Paris 13h45 - Arrivée au Panama 19h05 avec Air France Vol Panama 22h05 - Arrivée Managua 22h50 Nuit à Managua
Dimanche 25 février : Managua – Granada Courte nuit ( bruit des avions + décalage horaire), on quitte immédiatement Managua. On loue un pick up, direction Granada. On n’a pas pris la route la plus rapide et on se retrouve au milieu de la pampa où les véhicules se résument à des charrettes tirées par un cheval ou deux bœufs... on est maintenant dans une chambre d’hôte très sympa avec une petite piscine idéale pour se raffraichir après la ville de la ville. On a beaucoup aimé la petite ville de Granada, la belle colorée Nuit à Granada
Lundi 26 février : Ce matin, nous avons loué une lancha pour voir las isletas situées au nord de la péninsule d’Asese, sur le lac du Nicaragua. Nous sommes tous les deux dans le bateaux, ce qui nous permet de personnaliser notre visite : Nous n'y allons pas pour les maisons de luxe mais pour les oiseaux. Nous avons vu aussi des singes hurleurs. Notre promenade dure 2h30 au lieu de 2h initialement prévu. C'est très chouette, le conducteur de la lancha a été bien attentif à notre demande. Après midi Volcan Mombacho. Le pick up (4 roues motrices) a été indispensable pour monter. Nous effectuons la randonnée El crater, qui effectue le tour d'un des cratère, promenade sans difficulté avec joli vue sur le Lac de Nicaragua Nuit à Granada
Mardi 27 février : Granada – Ometepe Granada – San Jorge + traversée avec voiture 1h15 Départ de Granada à 7h en direction du sud du lac de Nicaragua. On prend le ferry pour l’île d'Ometepe. Arrivés sur l'ile aux deux volcans, on part vers le sud. Là-bas, pas de route, juste de la piste... Du coup, les temps de trajet sont longs. L’après midi on décide de faire une randonnée jusqu’à la cascade San Ramon. Pas mécontent d'être véhiculé car la côte pour y aller est terrible et à découvert. On prend en route un groupe de jeunes qui n’en peuvent plus de monter à pied... on gare le pick up sur le parking et on finit tous ensemble à pied. Au début ça monte régulièrement mais ensuite, ça se corse ! En tout cas, l’effort valait le coup. On arrive à une cascade superbe. On se baigne pour se rafraîchir... Au retour, on monte dans le pick up une américaine au bout de sa vie, puis deux filles en vélo qui m’en peuvent plus de cette route défoncée. Petit saut à la piscine et le soir, puis on va à la plage de Merida pour réserver une sortie en kayak pour le lendemain. On tombe sur un québécois marié avec une nica, on discute, ce sera notre guide le lendemain. Nuit à Merida
Mercredi 28 février : Ometepe On commence la journée en kayak dans le Rio. Les paysages sont superbes... mais c’est dur de se frayer un chemin parmi les nénuphars... Après cette balade de 3h, on reprend la piste vers El povenir pour voir les pétroglyphes sur les rochers. On arrive à Santo domingo, un hôtel en bord de plage. Le lieu est sympa. Petite promenade en longeant le lac puis on se dirige sur la réserve écologique de Charco verde. On suit le sentier longeant la lagune, on retrouve les mêmes oiseaux que ce matin, quelques singes mais ils sont loin donc un peu déçu même si la vue vue le vocan est superbe. Coucher de soleil sur la Punta jesus maria, une langue de sable où l’on aperçoit les deux volcans en même temps. C'est tout simplement magnifique Nuit à Santo Domingo
Jeudi 1e Mars : Ometepe Dernier jour sur l’île d’ometepe. Petite randonnée la Peña inculta ce matin. On a vu des singes capucins mais n’ai pas été assez rapide pour prendre le cliché. Ensuite détente à la playa domingo et à la piscine naturelle ojo de agua. Coucher de soleil à Santa Teresa, village qui a été totalement détruit par une coulée. La route est terrible même avec le 4x4, on arrive au bord du lac, aucun touriste, scènes de vie quotidienne... Nuit à Santo Domingo
Vendredi 2 mars : Ometepe - San Juan del Sur Traversée + San Jorge – San juan del sur : 40mns Nous avons quitté l’île d’Ometepe ce matin à 9h en direction de la côte pacifique, au sud, à San Juan del Sur. Il fait très chaud. On décide de quitter la route et prendre la piste à la recherche de jolies plages désertes. La plus jolie est sans conteste Playa Coco... Playa escameca est moins jolie mais elle possède une lagune avec une eau beaucoup plus chaude que playa coco. Son accès est aussi plus difficile et impossible sans 4x4. En fin d’après midi, on prend en chemin 4 nicas dont un vieil homme handicapé, il a du bon notre pick up ! Nous arrivons au refuge playa la flor où les tortues viennent chaque année pondre. Ce n’est plus la période des pontes mais nous assistons à des naissances. Ensuite on nous propose à la tombée de la nuit d’aller porter les Bébés tortues nées ce matin à la mer. La marée les ramenait vers la sable alors on les récupérait pour les remettre encore plus loin dans la mer. Meme si on sait que très peu d’entre elles vont survivre, on a une petite pression en souhaitant qu’un maximum d’entre elles puissent avoir cette chance. La nuit est tombée quand nous rentrons à San Juan, on se pose dans un bar resto très animé . Nuit à San Juan del sur
Samedi 3 mars : San Juan del sur - Lagune d’Apoyo Visite de San Juan del sur de jour, puis départ pour los pueblos blancos. On commence par Diria et son belvèdere, on poursuit par San Juan de Oriente, spécialisé dans la céramique et le belvédère de Catarina. Ce dernier est payant et il y a beaucoup de monde. Franchement, autant aller à Diria... On descend vers la lagune d'Apoyo. C’est à cet endroit que nous logerons pour deux nuits. Sieste sur les transats au bord de lagune puis on part pour le volcan de Masaya en activité depuis 2016. Il faut arriver tôt (16h15) et patienter jusqu'à l'ouverture de la barrière (17h30) pour y avoir accès de nuit (18h) car le nombre de voiture est limité à 15. On fait la connaissance de deux allemands que nous véhiculerons jusqu’au sommet. On peut enfin y accéder pour 15 mns seulement car c’est nocif. Impressionnant ce spectacle de lave mouvante et rouge... Nuit à la lagune d'Apoyo
Dimanche 4 mars : Massaya, Volcan Massaya, Lagune Massaya, Masatepe Début de journée un peu chiante : visite de Masatepe, village sans intérêt avec route pourrie, arrivée au volcan de Masaya pour une visite guidée mais nos sommes dimanche et pas de guide, pas non plus la possibilité d’aller randonner nous meme dans les sentiers... pfffff On va alors dans la ville de Masaya où il y a un belvédère sur la lagune de Masaya. On entend des cris et de la musique à côté. Il y a un match de baseball donc on décide d’y aller. Visite ensuite de deux marchés : un artisanal sans grand intérêt et le marché municipal très typique. On rentre à la chambre d’hôte, après avoir véhiculé un couple de nicas avec ses deux enfants et deux femmes qui souhaitait profiter de la lagune, repos dans les transats et baignade dans la lagune. Quand on sort de l’eau, il y a une colonie de singes hurleurs au dessus de nous. Cool... on passe un bon moment à les observer. Puis on se rend chez un voisin où l’on peut voir un perroquet. Nuit à la lagune d'Apoyo
Lundi 5 mars : Lagune d’Apoyo – Leon Nous avons quitté la lagune d’Apoyo. On monte 4 nicas dans le pick up complèmentement bourré, le nuit a été rude : "Estamos a beber guarro ! selon l'expression typique nica ! Nous arrivonsà Leon qui a un riche patrimoine culturel avec de nombreuses églises et la plus grande cathédrale d’Amérique centrale (visite des toits superbes), quelques fresques révolutionnaires antiamericaines. nuit à Leon
Mardi 6 mars : On a quitté ce matin l’hôtel à 8h pour se rendre au volcan cerro negro. On a grimpé jusqu’au sommet avec notre planche de 5kg... le paysage est magnifique, on voit toute la chaîne de volcan autour, le cratère, le sol est bouillant... ensuite, on s’équipe avec une combinaison , gants, protection pour les yeux, foulard. Dernière recommandation pour piloter l’engin et c’est parti; on dévale tout en se mettant le plus en arrière possible pour prendre de la vitesse, on se dirige avec les pieds et on se prend plein de projection de cailloux, super moment... On rentre à l’hôtel à 12h couvert de poussière noire du volcan. On va buller près de la piscine pour se reposer un peu car mine de rien la grimpette avec le surf et le vent contraire, ça crève ! En fin d'après midi, on va à les sources bouillonnantes de hervideros de San Jacinto Nuit à leon
Mercredi 7 mars : Leon - las penitas On fait tout d'abord un petit crochet à las salinas, histoire de ne pas arriver trop tôt à l'hotel. La route est mauvaise et la plage ne présente pas un interêt phénoménal... On se rend ensuite à las penitas, il fait très chaud. On se repose, se baigne dans l'ocean pacifique, qui, a la différence Playa coco est chaud, on profite aussi de la piscine. En fin d'après midi on va à Poneleya nuit à las penitas
Jeudi 8 mars : On loue une lancha pour faire le Parc San Juan Venado. On voit pas mal d'oiseaux et quelques petits iguanes, arrêt sur la plage où deux tortues sont nées ce matin. Après midi repos Nuit à las penitas
Vendredi 9 mars : Las penitas – Managua (trajet : 2h) Vol de Managua 14h15 - Arrivée au Panama à 17h Vol Panama 21h10
Samedi 10 mars : Arrivée à Paris à 13h10 Il faut attendre la passerelle un bon moment, passage de douane rapide, récupération des bagages, du chat, on rentre enfin à la maison exténués...
En bref, super voyage avec des magnifiques paysages, deux villes qui méritaient d'être visités, les gens sont souriants, agréables. On ne s'est jamais sentis en insécurité. Même si la faune est plus abondante au Costa Rica, il y a pas mal d'oiseaux et des singes. Cela reste un des nos meilleurs voyages
Alexandra
De retour de deux semaines au Nicaragua. Voici notre carnet de route dont vous trouverez une publication plus complète avec hotels, restos, photos et vidéo sur mon site : http://vacancesstephalex.free.fr/ Si vous avez des questions, n'hésitez pas !
Samedi 24 février : Vol Paris 13h45 - Arrivée au Panama 19h05 avec Air France Vol Panama 22h05 - Arrivée Managua 22h50 Nuit à Managua
Dimanche 25 février : Managua – Granada Courte nuit ( bruit des avions + décalage horaire), on quitte immédiatement Managua. On loue un pick up, direction Granada. On n’a pas pris la route la plus rapide et on se retrouve au milieu de la pampa où les véhicules se résument à des charrettes tirées par un cheval ou deux bœufs... on est maintenant dans une chambre d’hôte très sympa avec une petite piscine idéale pour se raffraichir après la ville de la ville. On a beaucoup aimé la petite ville de Granada, la belle colorée Nuit à Granada
Lundi 26 février : Ce matin, nous avons loué une lancha pour voir las isletas situées au nord de la péninsule d’Asese, sur le lac du Nicaragua. Nous sommes tous les deux dans le bateaux, ce qui nous permet de personnaliser notre visite : Nous n'y allons pas pour les maisons de luxe mais pour les oiseaux. Nous avons vu aussi des singes hurleurs. Notre promenade dure 2h30 au lieu de 2h initialement prévu. C'est très chouette, le conducteur de la lancha a été bien attentif à notre demande. Après midi Volcan Mombacho. Le pick up (4 roues motrices) a été indispensable pour monter. Nous effectuons la randonnée El crater, qui effectue le tour d'un des cratère, promenade sans difficulté avec joli vue sur le Lac de Nicaragua Nuit à Granada
Mardi 27 février : Granada – Ometepe Granada – San Jorge + traversée avec voiture 1h15 Départ de Granada à 7h en direction du sud du lac de Nicaragua. On prend le ferry pour l’île d'Ometepe. Arrivés sur l'ile aux deux volcans, on part vers le sud. Là-bas, pas de route, juste de la piste... Du coup, les temps de trajet sont longs. L’après midi on décide de faire une randonnée jusqu’à la cascade San Ramon. Pas mécontent d'être véhiculé car la côte pour y aller est terrible et à découvert. On prend en route un groupe de jeunes qui n’en peuvent plus de monter à pied... on gare le pick up sur le parking et on finit tous ensemble à pied. Au début ça monte régulièrement mais ensuite, ça se corse ! En tout cas, l’effort valait le coup. On arrive à une cascade superbe. On se baigne pour se rafraîchir... Au retour, on monte dans le pick up une américaine au bout de sa vie, puis deux filles en vélo qui m’en peuvent plus de cette route défoncée. Petit saut à la piscine et le soir, puis on va à la plage de Merida pour réserver une sortie en kayak pour le lendemain. On tombe sur un québécois marié avec une nica, on discute, ce sera notre guide le lendemain. Nuit à Merida
Mercredi 28 février : Ometepe On commence la journée en kayak dans le Rio. Les paysages sont superbes... mais c’est dur de se frayer un chemin parmi les nénuphars... Après cette balade de 3h, on reprend la piste vers El povenir pour voir les pétroglyphes sur les rochers. On arrive à Santo domingo, un hôtel en bord de plage. Le lieu est sympa. Petite promenade en longeant le lac puis on se dirige sur la réserve écologique de Charco verde. On suit le sentier longeant la lagune, on retrouve les mêmes oiseaux que ce matin, quelques singes mais ils sont loin donc un peu déçu même si la vue vue le vocan est superbe. Coucher de soleil sur la Punta jesus maria, une langue de sable où l’on aperçoit les deux volcans en même temps. C'est tout simplement magnifique Nuit à Santo Domingo
Jeudi 1e Mars : Ometepe Dernier jour sur l’île d’ometepe. Petite randonnée la Peña inculta ce matin. On a vu des singes capucins mais n’ai pas été assez rapide pour prendre le cliché. Ensuite détente à la playa domingo et à la piscine naturelle ojo de agua. Coucher de soleil à Santa Teresa, village qui a été totalement détruit par une coulée. La route est terrible même avec le 4x4, on arrive au bord du lac, aucun touriste, scènes de vie quotidienne... Nuit à Santo Domingo
Vendredi 2 mars : Ometepe - San Juan del Sur Traversée + San Jorge – San juan del sur : 40mns Nous avons quitté l’île d’Ometepe ce matin à 9h en direction de la côte pacifique, au sud, à San Juan del Sur. Il fait très chaud. On décide de quitter la route et prendre la piste à la recherche de jolies plages désertes. La plus jolie est sans conteste Playa Coco... Playa escameca est moins jolie mais elle possède une lagune avec une eau beaucoup plus chaude que playa coco. Son accès est aussi plus difficile et impossible sans 4x4. En fin d’après midi, on prend en chemin 4 nicas dont un vieil homme handicapé, il a du bon notre pick up ! Nous arrivons au refuge playa la flor où les tortues viennent chaque année pondre. Ce n’est plus la période des pontes mais nous assistons à des naissances. Ensuite on nous propose à la tombée de la nuit d’aller porter les Bébés tortues nées ce matin à la mer. La marée les ramenait vers la sable alors on les récupérait pour les remettre encore plus loin dans la mer. Meme si on sait que très peu d’entre elles vont survivre, on a une petite pression en souhaitant qu’un maximum d’entre elles puissent avoir cette chance. La nuit est tombée quand nous rentrons à San Juan, on se pose dans un bar resto très animé . Nuit à San Juan del sur
Samedi 3 mars : San Juan del sur - Lagune d’Apoyo Visite de San Juan del sur de jour, puis départ pour los pueblos blancos. On commence par Diria et son belvèdere, on poursuit par San Juan de Oriente, spécialisé dans la céramique et le belvédère de Catarina. Ce dernier est payant et il y a beaucoup de monde. Franchement, autant aller à Diria... On descend vers la lagune d'Apoyo. C’est à cet endroit que nous logerons pour deux nuits. Sieste sur les transats au bord de lagune puis on part pour le volcan de Masaya en activité depuis 2016. Il faut arriver tôt (16h15) et patienter jusqu'à l'ouverture de la barrière (17h30) pour y avoir accès de nuit (18h) car le nombre de voiture est limité à 15. On fait la connaissance de deux allemands que nous véhiculerons jusqu’au sommet. On peut enfin y accéder pour 15 mns seulement car c’est nocif. Impressionnant ce spectacle de lave mouvante et rouge... Nuit à la lagune d'Apoyo
Dimanche 4 mars : Massaya, Volcan Massaya, Lagune Massaya, Masatepe Début de journée un peu chiante : visite de Masatepe, village sans intérêt avec route pourrie, arrivée au volcan de Masaya pour une visite guidée mais nos sommes dimanche et pas de guide, pas non plus la possibilité d’aller randonner nous meme dans les sentiers... pfffff On va alors dans la ville de Masaya où il y a un belvédère sur la lagune de Masaya. On entend des cris et de la musique à côté. Il y a un match de baseball donc on décide d’y aller. Visite ensuite de deux marchés : un artisanal sans grand intérêt et le marché municipal très typique. On rentre à la chambre d’hôte, après avoir véhiculé un couple de nicas avec ses deux enfants et deux femmes qui souhaitait profiter de la lagune, repos dans les transats et baignade dans la lagune. Quand on sort de l’eau, il y a une colonie de singes hurleurs au dessus de nous. Cool... on passe un bon moment à les observer. Puis on se rend chez un voisin où l’on peut voir un perroquet. Nuit à la lagune d'Apoyo
Lundi 5 mars : Lagune d’Apoyo – Leon Nous avons quitté la lagune d’Apoyo. On monte 4 nicas dans le pick up complèmentement bourré, le nuit a été rude : "Estamos a beber guarro ! selon l'expression typique nica ! Nous arrivonsà Leon qui a un riche patrimoine culturel avec de nombreuses églises et la plus grande cathédrale d’Amérique centrale (visite des toits superbes), quelques fresques révolutionnaires antiamericaines. nuit à Leon
Mardi 6 mars : On a quitté ce matin l’hôtel à 8h pour se rendre au volcan cerro negro. On a grimpé jusqu’au sommet avec notre planche de 5kg... le paysage est magnifique, on voit toute la chaîne de volcan autour, le cratère, le sol est bouillant... ensuite, on s’équipe avec une combinaison , gants, protection pour les yeux, foulard. Dernière recommandation pour piloter l’engin et c’est parti; on dévale tout en se mettant le plus en arrière possible pour prendre de la vitesse, on se dirige avec les pieds et on se prend plein de projection de cailloux, super moment... On rentre à l’hôtel à 12h couvert de poussière noire du volcan. On va buller près de la piscine pour se reposer un peu car mine de rien la grimpette avec le surf et le vent contraire, ça crève ! En fin d'après midi, on va à les sources bouillonnantes de hervideros de San Jacinto Nuit à leon
Mercredi 7 mars : Leon - las penitas On fait tout d'abord un petit crochet à las salinas, histoire de ne pas arriver trop tôt à l'hotel. La route est mauvaise et la plage ne présente pas un interêt phénoménal... On se rend ensuite à las penitas, il fait très chaud. On se repose, se baigne dans l'ocean pacifique, qui, a la différence Playa coco est chaud, on profite aussi de la piscine. En fin d'après midi on va à Poneleya nuit à las penitas
Jeudi 8 mars : On loue une lancha pour faire le Parc San Juan Venado. On voit pas mal d'oiseaux et quelques petits iguanes, arrêt sur la plage où deux tortues sont nées ce matin. Après midi repos Nuit à las penitas
Vendredi 9 mars : Las penitas – Managua (trajet : 2h) Vol de Managua 14h15 - Arrivée au Panama à 17h Vol Panama 21h10
Samedi 10 mars : Arrivée à Paris à 13h10 Il faut attendre la passerelle un bon moment, passage de douane rapide, récupération des bagages, du chat, on rentre enfin à la maison exténués...
En bref, super voyage avec des magnifiques paysages, deux villes qui méritaient d'être visités, les gens sont souriants, agréables. On ne s'est jamais sentis en insécurité. Même si la faune est plus abondante au Costa Rica, il y a pas mal d'oiseaux et des singes. Cela reste un des nos meilleurs voyages
Alexandra
Que faire à Taïwan avec adolescent en août English translation pending
Bonjour
Nous sommes en train de regarder pour partir en aout du 10 aout au 25 aout à Taiwan pour 2 adultes & 1enfant de 13 ans
nous souhaitons faire de le découverte du pays , culture, et bien sur du farniente,
peut-on trouver un point d'intérêt pour notre enfant?
Faut-il louer une voiture? ou se déplacer en train?
peut-on aller sur les iles en avion ou bateau?
merci d'avance
Nous sommes en train de regarder pour partir en aout du 10 aout au 25 aout à Taiwan pour 2 adultes & 1enfant de 13 ans
nous souhaitons faire de le découverte du pays , culture, et bien sur du farniente,
peut-on trouver un point d'intérêt pour notre enfant?
Faut-il louer une voiture? ou se déplacer en train?
peut-on aller sur les iles en avion ou bateau?
merci d'avance
MSC Fantasia: très déçue (23 au 30 décembre 2017) English translation pending
Nous avons effectues une croisiere pour l'anniversaire de mon fils, nous sommes très deçus par rapport à COSTA tout est pompeux aucun respect des clients.
Bateau sans aucune décoration, theatre glacial ou nous sommes tous malades climatisation inadmissible.
Restaurant du soir menu nom pompeux ex cote de boeuf, qui se résume à un roosbeef tres bas de gamme impossible à manger plein de gras, aucun respect des plats antillais tel EX CHRISTOPHINE modifié plein de lard et purèe si le chef a une étoile, moi j'en possède 40 dans ma cuisine.L'animation en journèe nulle une maison de retraite fait mieux, le soir au restaurant c'est un véritable tombeau.J'ai l'impression que l'on s'est fait avoir.Concernant l'espace AUREA rien n'a été respecté, on nous avait promis un pack de toilette visage main et corps, nous avons réclamé à la reception, nous avons eu droit c'est pas nous c'est l'agence une personne tres desagreable.
INADMISSIBLE L ITINERAIRE ils ont conservés TORTOLA rien a voir tout est détruit, MSC AURAIT PU TROUVER MIEUX?j'ai l'impression d'avoir été trompèe par MSC.La romana également nulle.
A l'espace AUREA nous avons été harcelés pour payer les massages alors qu'ils étaient compris, quand on arrive à s'entendre comme par hasard c'est complet.IL A FALLU CRIER pour faire le massage de 55 mn qui s'est transformé en 30 minutes.
MSC devrait respecter ses clients, je ne reviendrai plus à MSC.Nos economies sont parties en fumee
a deconseiller fortement je retourne a costa
Aller aux États-Unis avec un passeport abimé, mais visa valide English translation pending
Bonjour, je souhaite me rendre aux États-Unis par voie terrestre l'année prochaine étant donné que je vis actuellement.
Je suis français et j'ai un passeport français abimé (en faite toutes les informations sont lisibles mais la photo a perdu ses couleurs donc c'est noir et blanc) et j'ai mon visa d'étudiant valide jusque 2021 dedans.
En conséquence, on m'avait conseillé de refaire un passeport neuf pour la photo, ce qui fait que je suis avec deux passeports en permanence, y'a aucun problème pour rentrer du Canada et en revenir.
Par contre, je crains d'être refusé ou passer plus de temps que prévu aux douanes américaines avec mes deux passeports.
L'un abimé mais visa valide donc je dois le garder et l'autre neuf.
Est-ce que je vais juste passer un peu plus de temps aux douanes ou je peux être refusé dépendamment du douanier sur qui je vais tomber car bien sûr, je dois me balader avec mes deux passeports pour éviter tout problème mais connaissant les douanes aux états-unis..
Mon visa est canadien donc quand je vais rentrer par voie terrestre, ça signifiera bien au douanier que je vais retourner au Canada à la suite de mon séjour, est-ce que quelqu'un a eu le même cas ou pourrait m'informer de ce qu'il pourrait advenir?
Je suis français et j'ai un passeport français abimé (en faite toutes les informations sont lisibles mais la photo a perdu ses couleurs donc c'est noir et blanc) et j'ai mon visa d'étudiant valide jusque 2021 dedans.
En conséquence, on m'avait conseillé de refaire un passeport neuf pour la photo, ce qui fait que je suis avec deux passeports en permanence, y'a aucun problème pour rentrer du Canada et en revenir.
Par contre, je crains d'être refusé ou passer plus de temps que prévu aux douanes américaines avec mes deux passeports.
L'un abimé mais visa valide donc je dois le garder et l'autre neuf.
Est-ce que je vais juste passer un peu plus de temps aux douanes ou je peux être refusé dépendamment du douanier sur qui je vais tomber car bien sûr, je dois me balader avec mes deux passeports pour éviter tout problème mais connaissant les douanes aux états-unis..
Mon visa est canadien donc quand je vais rentrer par voie terrestre, ça signifiera bien au douanier que je vais retourner au Canada à la suite de mon séjour, est-ce que quelqu'un a eu le même cas ou pourrait m'informer de ce qu'il pourrait advenir?
Indigenous People Trail: un court trek hors des chemins battus English translation pending
L'antidote des treks ultra touristiques de l'Everest ou les Annapurnas.
Trek très peu fréquenté (50 touristes par an peut être), proche de Kathmandu, possible en 4 ou 5 jours, avec un point de vue et des logements chez l'habitant dans des villages.
Aussi le trek le moins cher de tous. Pas de permis. 250 rps pour y aller en bus. Des gens honnêtes. Un budget tout compris sous les 10 euros par jour.
Achetez la carte Indigenous People Trail à Kathmandu.
Prenez un bus de Ratna Park pour Charikot jusque Mude (route fort dégradée ). Vous pouvez commencer à marcher ici ou aller en bus jusqu'à Deorali. Deorali a des lodges basiques modernes. Je conseille de marcher après Deorali car c'est très beau. Le lodge de Dhunghe n'est qu'un taudis. Beaucoup de logements sur ce trek ont été détruits dans le tremblement de terre. On monte ensuite à 3100 mètres sur Sailung, un point de vue sur les sommets. Je n'ai pas fait la boucle par Surkhe, il y a un homestay mais je recommande totalement le homestay de Doramba (le plus propre de tout le Népal sans doute).
On visite ensuite le temple hindou de Kandadevi, spécialisé dans le sacrifice d'animaux, pour suivre le sommet de la crête jusqu'au homestay du village de Dongme.
Enfin descente de 1500 mètres sur la Sunkosi (plage et éventuellement baignade) et on rejoint la Sindhuli Highway, une grand route, à Nepalthok. 3 heures (30) de bus seulement pour Kathmandu.
Mon résumé eVisa pour l'Inde, site gouvernemental indien English translation pending
Bonjour, je viens tout juste de recevoir mon evisa par courriel. Tout a presque bien été, voici mon résumé :
Questions qui m'ont fait réfléchir : - La question qui demandait de l'info sur mon ancien Visa (car j'ai répondu oui à la question si j'avais déjà été en Inde), qui était collé à l'intérieur de mon ancien passeport qui a été détruit... j'ai répondu NA et j'ai mis une date très approximative. Aucune place pour écrire un commentaire... - Dans les places que nous allons visiter, j'ai seulement inscrit "Kerala et Tamil Nadu), pas les villes.
Pour la photo : Ma photo a été refusée, ils m'ont simplement écrit pour que j'en dépose une nouvelle, dans les 48 heures, ce que j'ai fait. Mon erreur au départ, car j'avais déposé ma page passeport alors que c'était bien spécifié de ne pas le faire ;-)
Fièvre Jaune : preuve de vaccination seulement si vous arrivez d'un pays à risque, je suis allé au Pérou en 2016, après consultation avec un médecin d'une clinique voyage, pas besoin de présenter une preuve et en plus, j'ai trouvé ce texte : "A Yellow Fever vaccination certificate is only required for travellers arriving by air or sea, from or in transit through, a country with risk of Yellow Fever transmission 6 days prior to arrival.
Plage d'arrivé : il donne 4 mois. exemple : Mon voyage débute fin décembre - j'ai une plage flexible pour arriver de la date de l'acceptation de mon visa, soit 17 novembre jusqu'au mois de mars. Dès que je j'arrive en Inde, je peux y rester 60 jours.
PAIEMENT : Je vous conseille d'ouvrir un compte Paypal (ce qui est gratuit). J'ai tenté par 2 fois, 2 fois paiement refusé, sauf quand j'ai réussi à trouver l'option paiement par Paypal (l'option sbiepay).
Durée du processus: 3 jours dans mon cas malgré le problème de la photo - Très rapide et seulement 50$ US. Pourquoi passer par une agence?
Conclusion : Ils ne sont pas sévères malgré toutes les questions posées.
Bon voyage!
Questions qui m'ont fait réfléchir : - La question qui demandait de l'info sur mon ancien Visa (car j'ai répondu oui à la question si j'avais déjà été en Inde), qui était collé à l'intérieur de mon ancien passeport qui a été détruit... j'ai répondu NA et j'ai mis une date très approximative. Aucune place pour écrire un commentaire... - Dans les places que nous allons visiter, j'ai seulement inscrit "Kerala et Tamil Nadu), pas les villes.
Pour la photo : Ma photo a été refusée, ils m'ont simplement écrit pour que j'en dépose une nouvelle, dans les 48 heures, ce que j'ai fait. Mon erreur au départ, car j'avais déposé ma page passeport alors que c'était bien spécifié de ne pas le faire ;-)
Fièvre Jaune : preuve de vaccination seulement si vous arrivez d'un pays à risque, je suis allé au Pérou en 2016, après consultation avec un médecin d'une clinique voyage, pas besoin de présenter une preuve et en plus, j'ai trouvé ce texte : "A Yellow Fever vaccination certificate is only required for travellers arriving by air or sea, from or in transit through, a country with risk of Yellow Fever transmission 6 days prior to arrival.
Plage d'arrivé : il donne 4 mois. exemple : Mon voyage débute fin décembre - j'ai une plage flexible pour arriver de la date de l'acceptation de mon visa, soit 17 novembre jusqu'au mois de mars. Dès que je j'arrive en Inde, je peux y rester 60 jours.
PAIEMENT : Je vous conseille d'ouvrir un compte Paypal (ce qui est gratuit). J'ai tenté par 2 fois, 2 fois paiement refusé, sauf quand j'ai réussi à trouver l'option paiement par Paypal (l'option sbiepay).
Durée du processus: 3 jours dans mon cas malgré le problème de la photo - Très rapide et seulement 50$ US. Pourquoi passer par une agence?
Conclusion : Ils ne sont pas sévères malgré toutes les questions posées.
Bon voyage!
Cayo Coco suite à l'ouragan Irma English translation pending
Je pense me rendre a cayo coco début décembre .J'aimerais savoir dans quel état est l'île suite à l'ouragan Irma.Si il y en a qui se rende avant faites moi un compte rendu
Merci
Prix d'un trek au Népal? English translation pending
Bonjour, je pars en mai prochain pour un voyage au népal (pour la 5ème fois...) mais je n'avais jamais fait de trek... là on vient de demander un devis pour un Treck de 11 jours dans le Khumbu pour 2 personnes, on nous propose 1667€ par personne avec 1 guide et un porteur!!!! ce qui me semble très très cher! j'avais contacté l'agence d'un népalais que je connais et qui travaille en refuge en france l'été... combien avez vous payé? et si jamais avez vous des adresses d'agence local?n nous propose 1667€ par personne avec 1 guide et un porteur!!!! ce qui me semble très très cher! j'avais contacté l'agence d'un népalais que je connais et qui travaille en refuge en france l'été... combien avez vous payé? et si jamais avez vous des adresses d'agence local?
Retour de 24 jours à Cuba English translation pending
Bonjour,
nous sommes rentrés hier d'un séjour de 24 jours à Cuba.
Nous avons circulé en taxi (nous étions 4) et logé dans des casas particulares.
En terme de prix, une nuit pour une chambre pour 2 personnes nous a coûté entre 25 CUC (une casa), 30 CUC pour la plupart et 35CUC pour une autre casa. Le petit-déjeuner en supplément coûtait entre 4 et 5 CUC par personne, ils étaient toujours très copieux. Lorsque nous avons pris le repas du soir dans les casas, le prix a varié entre 8 et 15 CUC par personne selon la casa et le plat principal choisi (poulet/porc/poisson ou bien langouste). Les repas comprenaient des crudités en entrée, un plat principal, un dessert et le café mais pas toujours l'eau.
Dans les restaurants, un plat principal avec accompagnement coûte entre 4 et beaucoup mais pour 10-15 CUC on n'est généralement pas déçu. Quant aux sandwichs dans les cafétérias, leur prix varie entre 1 et 4 CUC (parfois 5). On peut également trouver des sandwiches à moins de 10 CUP (pesos cubanos) dans des petits étals mais nous n'avons pas testé. Pour information, 1 CUC correspond environ à 25 CUP.
Notre circuit a été le suivant : - La Havane, 4 nuits (y compris la nuit de notre arrivée) : balades à pied dans la ville en autonomie, visite de la fabrique de cigares Partagas, balade d'une heure dans une "americana antigua.



- Vinales, 4 nuits : une balade guidée à cheval dans la "valle del Palmarito", 1 journée plage à Cayo Jutias et une balade à VTT en autonomie dans la "valle del silencio".

- Playa Larga, (Baie des cochons), 2 nuits : 1 journée de Snorkeling à Punta Perdiz.

- Cienfuegos, 2 nuits : visite de la ville en autonomie (1,5 jours à Cienfuegos nous a finalement paru un peu long...).


- Trinidad, 4 nuits : balade à la Cascade del Nicho sur le trajet Cienfuegos-Trinidad, visite de Trinidad en autonomie, 1 journée à Playa Ancon, Valle de los ingenios en taxi.



- Moron, 2 nuits : 1 journée plage Cayo Coco et Cayo Guillermo. La ville n'est pas sur le trajet classique des touristes mais elle permet de rejoindre les cayos Coco et Guillermo sans avoir à loger dans un hôtel "todo incluido" totalement impersonnel !


- Remedios, 1 nuit : 1/2 journée au Cayo Santa Maria à partir de Moron et avant d'arriver à Remedios.


- Santa Clara, 1 nuit : visite de la ville et du Memorial Che Guevara


- Varadero, 3 nuits : Farniente à la plage 😎

- La Havane, 1 nuit : on boucle les souvenirs avant la visite du musée de la révolution.

N'hésitez pas à nous poser des questions, nous nous ferons un plaisir d'essayer de vous répondre. Nous pouvons également vous communiquer les coordonnées de nos casas en message privé. Après avoir fait le "tri" de nos photos 😉, je posterai quelques clichés sur notre compte Flickr. Bons voyages à tous !
Notre circuit a été le suivant : - La Havane, 4 nuits (y compris la nuit de notre arrivée) : balades à pied dans la ville en autonomie, visite de la fabrique de cigares Partagas, balade d'une heure dans une "americana antigua.



- Vinales, 4 nuits : une balade guidée à cheval dans la "valle del Palmarito", 1 journée plage à Cayo Jutias et une balade à VTT en autonomie dans la "valle del silencio".


- Playa Larga, (Baie des cochons), 2 nuits : 1 journée de Snorkeling à Punta Perdiz.

- Cienfuegos, 2 nuits : visite de la ville en autonomie (1,5 jours à Cienfuegos nous a finalement paru un peu long...).


- Trinidad, 4 nuits : balade à la Cascade del Nicho sur le trajet Cienfuegos-Trinidad, visite de Trinidad en autonomie, 1 journée à Playa Ancon, Valle de los ingenios en taxi.



- Moron, 2 nuits : 1 journée plage Cayo Coco et Cayo Guillermo. La ville n'est pas sur le trajet classique des touristes mais elle permet de rejoindre les cayos Coco et Guillermo sans avoir à loger dans un hôtel "todo incluido" totalement impersonnel !



- Remedios, 1 nuit : 1/2 journée au Cayo Santa Maria à partir de Moron et avant d'arriver à Remedios.


- Santa Clara, 1 nuit : visite de la ville et du Memorial Che Guevara


- Varadero, 3 nuits : Farniente à la plage 😎

- La Havane, 1 nuit : on boucle les souvenirs avant la visite du musée de la révolution.

N'hésitez pas à nous poser des questions, nous nous ferons un plaisir d'essayer de vous répondre. Nous pouvons également vous communiquer les coordonnées de nos casas en message privé. Après avoir fait le "tri" de nos photos 😉, je posterai quelques clichés sur notre compte Flickr. Bons voyages à tous !
Malana: qui connaît ce village de l'Himachal Pradesh? English translation pending
Bonsoir,
Je viens de lire cet article du Monde
http://www.lemonde.fr/big-browser/article/2017/07/26/malana-le-village-indien-mecque-du-haschisch-qui-ne-veut-plus-de-touristes_5165398_4832693.html
Qui, parmi vous, connait ce village?
Bonne soirée
Pierre
Invitation pour l'Espagne English translation pending
bonjour , je suis etudiant , j'ai récu une invitation de l'apart de ma copine en espagne , jme demande est-ce que c'est mieux d'utilisé l'invitation ou une reservation de l'hotel , sachant que c'est mon premier voyage , j'ai peur qu'ils pensent que jvais rester la bas , si je demande le visa avec une invitation de l'apart d'une fille . merci d'avance
Myanmar as we dreamed it
Hi there,
This travel journal is to share our trip to Myanmar in January-February 2017 and relive the experience...
Six stops:
- the economic capital, Yangon,
- the ethnic groups in the east around Kengtong,
- Inle Lake
- Mandalay
- Bagan
- the Golden Rock and Bago
A trip for two, but organized with a local agency.
Flight with Vietnam Airlines (Paris/Ho Chi Minh City/Yangon on the way out, Yangon/Hanoi/Paris on the way back)
First stop, Yangon
At last, we arrive! That moment of excitement and impatience we all know when we land in a country we don’t know but have been dreaming about for a while. Butterflies in our stomachs—not just from the long flight! It’s noon, everything goes smoothly (baggage, immigration, currency exchange, pre-booked taxi, ride to Yangon), and by 2:30 PM we check out of our hotel, tired from the journey but eager to explore the city and power through until evening to beat the jet lag. We’re driven by To-Wen. Traffic is pretty heavy, but strangely, no motorbikes or scooters... To-Wen explains that two-wheelers have been banned in Yangon for several years because they’d become too numerous and caused many injuries and fatalities. To compensate, a very developed public transport system has been put in place. Yangon, or Rangoon, isn’t Myanmar’s administrative capital. The official capital was moved to Naypyidaw in 2005 by government decision—some say to distance themselves from potential popular uprisings. Whatever the reason, it cost a fortune, and no one followed (only civil servants, who were forced to go), not even foreign embassies. This ghost capital makes all the Burmese we spoke to chuckle. Yangon is the economic, cultural, and diplomatic capital, and it’s the most populous city (4.5 million people).
What did we see? Well, first we discovered the Sule Pagoda, a funny concept of a "roundabout pagoda" since it’s right in the middle of a busy intersection! Circular, its outer wall houses many tiny stalls. Then comes the miracle: the hustle and bustle of the street contrasts with the calm inside. You leave a noisy roundabout and suddenly find yourself in another world... flowers and fruit in front of the altars, the scent of jasmine mixed with incense... Actually, this pagoda is very old—it’s said to have been founded in 230 BC to enshrine a hair of the Buddha, but it was in the 15th century that the great zedi (a slender stupa) on top reached its current height of 44 meters (see photos). It’s a symbolic site in the fight for democracy, as it was the rallying point for monk protests in 2007.

Next to the Sule Pagoda is Independence Park, which borders the colonial district (very run-down).

Then we had our first wow moment: the stunning Shwedagon Pagoda (see photos). It’s Myanmar’s most sacred Buddhist sanctuary, drawing crowds of devotees. Its stupa rises to 99 meters, surrounded by dozens of temples and zedis... It’s said that successive rulers have been embellishing and expanding it for over 1,500 years.

Believers gather in the many halls and circle the great golden stupa. Here, we encounter for the first time the incredible "quiet fervor" of the Burmese. A kind, open religiosity that doesn’t make us feel like intruders or nuisances—instead, it makes us want to understand their faith better.

If you go, make sure to be there in the late afternoon: the low rays of the setting sun bathe the site in gold and orange. The zedis glow... and everything becomes surreal.


The sun sets early, so we head back to the hotel around 6:30 PM. Lucky for us, it has a stunning view of Yangon by night from the top floor. We settle in to sip our first vacation cocktail. In the foreground, the shadow of Kandawgyi Lake, and in the background, the illuminated Shwedagon Pagoda, which serves as a landmark for the whole city. (See photo.)
Tomorrow, we fly to Kengtung. We’ll be back in Yangon at the end of our trip to explore more.
Time for bed by 10 PM—we need a restful night to adjust to Myanmar time...
Next post: Kengtung and meeting the local ethnic groups.

First stop, Yangon
At last, we arrive! That moment of excitement and impatience we all know when we land in a country we don’t know but have been dreaming about for a while. Butterflies in our stomachs—not just from the long flight! It’s noon, everything goes smoothly (baggage, immigration, currency exchange, pre-booked taxi, ride to Yangon), and by 2:30 PM we check out of our hotel, tired from the journey but eager to explore the city and power through until evening to beat the jet lag. We’re driven by To-Wen. Traffic is pretty heavy, but strangely, no motorbikes or scooters... To-Wen explains that two-wheelers have been banned in Yangon for several years because they’d become too numerous and caused many injuries and fatalities. To compensate, a very developed public transport system has been put in place. Yangon, or Rangoon, isn’t Myanmar’s administrative capital. The official capital was moved to Naypyidaw in 2005 by government decision—some say to distance themselves from potential popular uprisings. Whatever the reason, it cost a fortune, and no one followed (only civil servants, who were forced to go), not even foreign embassies. This ghost capital makes all the Burmese we spoke to chuckle. Yangon is the economic, cultural, and diplomatic capital, and it’s the most populous city (4.5 million people).
What did we see? Well, first we discovered the Sule Pagoda, a funny concept of a "roundabout pagoda" since it’s right in the middle of a busy intersection! Circular, its outer wall houses many tiny stalls. Then comes the miracle: the hustle and bustle of the street contrasts with the calm inside. You leave a noisy roundabout and suddenly find yourself in another world... flowers and fruit in front of the altars, the scent of jasmine mixed with incense... Actually, this pagoda is very old—it’s said to have been founded in 230 BC to enshrine a hair of the Buddha, but it was in the 15th century that the great zedi (a slender stupa) on top reached its current height of 44 meters (see photos). It’s a symbolic site in the fight for democracy, as it was the rallying point for monk protests in 2007.

Next to the Sule Pagoda is Independence Park, which borders the colonial district (very run-down).

Then we had our first wow moment: the stunning Shwedagon Pagoda (see photos). It’s Myanmar’s most sacred Buddhist sanctuary, drawing crowds of devotees. Its stupa rises to 99 meters, surrounded by dozens of temples and zedis... It’s said that successive rulers have been embellishing and expanding it for over 1,500 years.

Believers gather in the many halls and circle the great golden stupa. Here, we encounter for the first time the incredible "quiet fervor" of the Burmese. A kind, open religiosity that doesn’t make us feel like intruders or nuisances—instead, it makes us want to understand their faith better.

If you go, make sure to be there in the late afternoon: the low rays of the setting sun bathe the site in gold and orange. The zedis glow... and everything becomes surreal.


The sun sets early, so we head back to the hotel around 6:30 PM. Lucky for us, it has a stunning view of Yangon by night from the top floor. We settle in to sip our first vacation cocktail. In the foreground, the shadow of Kandawgyi Lake, and in the background, the illuminated Shwedagon Pagoda, which serves as a landmark for the whole city. (See photo.)
Tomorrow, we fly to Kengtung. We’ll be back in Yangon at the end of our trip to explore more.
Time for bed by 10 PM—we need a restful night to adjust to Myanmar time...
Next post: Kengtung and meeting the local ethnic groups.

Randonnée False Kiva le 10 avril 2017 (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Tout est dans le titre: une balade à False Kiva... Je transmets à tous ceux qui hésitent à la faire ainsi qu'à tous les convaincus, quelques infos, photos et surtout ressentis totalement subjectifs
Conditions de "l'expédition": 10 Avril 2017 - Beau temps frais - sol sec - départ 11h30 Distance 3 miles AR correspondant effectivement à notre mesure GPS à un poil près. Temps mis: 3h35 - photos - pique nique inclus - difficultés de déplacement malheureusement incluses.... mais l'effort vaut les douleurs... Fréquentation très faible: 1 personne à l'aller et 2 couples au retour et False Kiva pour nous tout seuls! Matériel: Panasonic F200 et Samsung A5/2017 - Clichés non retouchés
Depuis le temps que je "bavais" devant les clichés de Tom Till, j'avais projeté d'y aller puisque cette année, Canyonlands nous voyait arpenter ses sentiers pour la 3ème fois. Je remercie tous (toutes) les membres qui m'ont aidé, volontairement ou non... et qui m'ont donné envie découvrir cet endroit unique.
False Kiva n'est pas une rando officielle, mais les Rangers fournissent des infos et ne dissuadent pas de s'y rendre. La charmante employée du Visitor Center m'a expliqué que la Kiva avait été en partie détruite par des touristes.
Le parking pour la voiture: Alcove Springs, sur la route qui mène à Upheaval Dome. Il faut alors remonter à pied et à droite la route sur une centaine de mètres jusqu'à un virage gauche où des branchages astucieusement disposés empêchent tout stationnement


Le sentier est bien marqué, il n'y a qu'à le suivre. Un peu sableux par endroits, peu d'ombre, végétation caractéristique de l'Utah: un peu de genévriers, des cactus Engelman, sagebrush et rabbitbrush - un peu d'ombre de temps à autre.

Au bout d'une quinzaine de minutes de marche, un obstacle: un aplomb rocheux infranchissable au premier abord.

Pour descendre, il suffit alors de ..... remonter sur la gauche. Ne pas hésiter à grimper assez haut (30 à 50m) pour redescendre facilement sur du slickrock. Aucun risque de se perdre: on voit le sentier en dessous et il y a force cairns.

Une fois cet obstacle franchi, un faux plat amène vers le rebord de la falaise. Le point de vue est superbe.

Dans la descente raide qui suit, faire attention aux pierres parfois roulantes qui pullulent sur cette partie.

Et toujours pas de False Kiva, qui est toujours cachée sous la falaise. Un petit espace plat se dégage alors avant d'attaquer l'avant dernière étape de la balade: un étroit sentier, longeant des éboulis avec toujours une vue extraordinaire.

False Kiva se trouve dans une alcôve qui n'est toujours pas visible. Après avoir longé ce chemin, bifurcation à 150° à droite, en suivant le chemin. Inratable puisque, sinon, il n' a plus de sentier!
Une dernière partie à la pente plus accentuée, qui se termine dans de gros éboulis, et 2/3 cailloux à grimper. Et là...
Ben là, vous êtes arrivés!

Quant à la destruction de l'endroit évoquée au début de ce compte rendu, il ne m'est apparu de différence vraiment flagrante entre les photos de Tom Till et ce que nous avons observé.
Aucune description - Vous y allez et vous verrez.
On trouve dans l'alcôve, une boîte métallique, incluant une explication des fouilles entreprises, un carnet de commentaires (plein, depuis un bout de temps- si qqn peut en apporter un nouveau ce serait sympa pour les suivants!) et un crayon.

La mi-journée n'est pas un bon plan pour les photographes, mieux vaut tôt le matin ou tard l'après midi: sinon, la kiva se trouve "coupée" en 2 , ce fût notre cas. Un grand angle est indispensable.
Le retour est plus rapide que l'aller. Attention en descendant les éboulis de la 1ère partie.
Impressions: - le cheminement est très agréable et l'aspect paumatoire exclus sauf mauvaise volonté, ce qui, par effet "Kiss Cool" m'a un peu déçu car j'avais compulsé force sites pour enregistrer des traces GPS qui ne m'ont strictement servi à rien. - la vue depuis le sentier et la Kiva, remarquable - le ressenti mystique du lieu assez intense, j'ai trouvé cet endroit un peu "chargé" (non, je ne l'étais pas!) - un spot à l'écart qui se mérite - pas recommandé avec des enfants ( je le classe PG 10) - Fréquentation faible - site et accès propres
Alain
PS Naturellement, les auteurs des sites références, bien connus, peuvent, s'ils le souhaitent, piocher à loisir dans les infos que je partage. Normal ...
PPS: non, pas de carnet en vue, trop de choses à faire. Et, qu'ajouter d'original sur cette partie de l'Ouest qui n'ait été déjà décrite à maintes reprises ? Sinon, un CR comme celui-ci sur Coal Mine Canyon, Yellow Rock ou Strike Valley Overlook pourrait peut être intéresser quelques membres....
Tout est dans le titre: une balade à False Kiva... Je transmets à tous ceux qui hésitent à la faire ainsi qu'à tous les convaincus, quelques infos, photos et surtout ressentis totalement subjectifs
Conditions de "l'expédition": 10 Avril 2017 - Beau temps frais - sol sec - départ 11h30 Distance 3 miles AR correspondant effectivement à notre mesure GPS à un poil près. Temps mis: 3h35 - photos - pique nique inclus - difficultés de déplacement malheureusement incluses.... mais l'effort vaut les douleurs... Fréquentation très faible: 1 personne à l'aller et 2 couples au retour et False Kiva pour nous tout seuls! Matériel: Panasonic F200 et Samsung A5/2017 - Clichés non retouchés
Depuis le temps que je "bavais" devant les clichés de Tom Till, j'avais projeté d'y aller puisque cette année, Canyonlands nous voyait arpenter ses sentiers pour la 3ème fois. Je remercie tous (toutes) les membres qui m'ont aidé, volontairement ou non... et qui m'ont donné envie découvrir cet endroit unique.
False Kiva n'est pas une rando officielle, mais les Rangers fournissent des infos et ne dissuadent pas de s'y rendre. La charmante employée du Visitor Center m'a expliqué que la Kiva avait été en partie détruite par des touristes.
Le parking pour la voiture: Alcove Springs, sur la route qui mène à Upheaval Dome. Il faut alors remonter à pied et à droite la route sur une centaine de mètres jusqu'à un virage gauche où des branchages astucieusement disposés empêchent tout stationnement


Le sentier est bien marqué, il n'y a qu'à le suivre. Un peu sableux par endroits, peu d'ombre, végétation caractéristique de l'Utah: un peu de genévriers, des cactus Engelman, sagebrush et rabbitbrush - un peu d'ombre de temps à autre.

Au bout d'une quinzaine de minutes de marche, un obstacle: un aplomb rocheux infranchissable au premier abord.

Pour descendre, il suffit alors de ..... remonter sur la gauche. Ne pas hésiter à grimper assez haut (30 à 50m) pour redescendre facilement sur du slickrock. Aucun risque de se perdre: on voit le sentier en dessous et il y a force cairns.

Une fois cet obstacle franchi, un faux plat amène vers le rebord de la falaise. Le point de vue est superbe.

Dans la descente raide qui suit, faire attention aux pierres parfois roulantes qui pullulent sur cette partie.

Et toujours pas de False Kiva, qui est toujours cachée sous la falaise. Un petit espace plat se dégage alors avant d'attaquer l'avant dernière étape de la balade: un étroit sentier, longeant des éboulis avec toujours une vue extraordinaire.

False Kiva se trouve dans une alcôve qui n'est toujours pas visible. Après avoir longé ce chemin, bifurcation à 150° à droite, en suivant le chemin. Inratable puisque, sinon, il n' a plus de sentier!
Une dernière partie à la pente plus accentuée, qui se termine dans de gros éboulis, et 2/3 cailloux à grimper. Et là...
Ben là, vous êtes arrivés!

Quant à la destruction de l'endroit évoquée au début de ce compte rendu, il ne m'est apparu de différence vraiment flagrante entre les photos de Tom Till et ce que nous avons observé.
Aucune description - Vous y allez et vous verrez.
On trouve dans l'alcôve, une boîte métallique, incluant une explication des fouilles entreprises, un carnet de commentaires (plein, depuis un bout de temps- si qqn peut en apporter un nouveau ce serait sympa pour les suivants!) et un crayon.

La mi-journée n'est pas un bon plan pour les photographes, mieux vaut tôt le matin ou tard l'après midi: sinon, la kiva se trouve "coupée" en 2 , ce fût notre cas. Un grand angle est indispensable.
Le retour est plus rapide que l'aller. Attention en descendant les éboulis de la 1ère partie.
Impressions: - le cheminement est très agréable et l'aspect paumatoire exclus sauf mauvaise volonté, ce qui, par effet "Kiss Cool" m'a un peu déçu car j'avais compulsé force sites pour enregistrer des traces GPS qui ne m'ont strictement servi à rien. - la vue depuis le sentier et la Kiva, remarquable - le ressenti mystique du lieu assez intense, j'ai trouvé cet endroit un peu "chargé" (non, je ne l'étais pas!) - un spot à l'écart qui se mérite - pas recommandé avec des enfants ( je le classe PG 10) - Fréquentation faible - site et accès propres
Alain
PS Naturellement, les auteurs des sites références, bien connus, peuvent, s'ils le souhaitent, piocher à loisir dans les infos que je partage. Normal ...
PPS: non, pas de carnet en vue, trop de choses à faire. Et, qu'ajouter d'original sur cette partie de l'Ouest qui n'ait été déjà décrite à maintes reprises ? Sinon, un CR comme celui-ci sur Coal Mine Canyon, Yellow Rock ou Strike Valley Overlook pourrait peut être intéresser quelques membres....
Achat de vanille à Madagascar English translation pending
🙂bonjour je vais depuis plusieurs années a Madagascar en moyenne deux fois par ans étant habitué a ramener de la vanille pour ma consommation personnel je me suis aperçu cette année que je me suis faite avoir ( quelle que gousses vidée de leurs pépin et trop fraiche) 1/3 de mon achat avec un revendeur de nos relation qui me la vendu a un prix déjà élever (depuis la réouverture au marcher international ) je souhaiterais donc vous alerter quart cette année pour ceux ou celle qui visiterons cette îles paradisiaque la vanille ce vendra a pris d'or vue les ravages du cyclone ENAWO qui a dévaster la cote EST ainsi que les cultures de vanille.
je vous souhaite un très bon voyage et de jolie découverte .cordialement😎
Idées circuit vélo sud-est Provence pour une semaine English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai envie de me faire un trip de 7 à 10 jours dans cette région de France, avec vtt et la tente 2 secondes et tout le barda sur le porte baguage. Région de France qui ne manque pas de coins charmants et de dénivelés.
Je veux arriver, en train, et repartir en train avec mon vélo (bon courage me direz-vous), donc mes points arrivées et départs doivent être des grandes villes avec de préférence des l’intercités (ça se complique déjà ...), pour remonter jusqu'a Nantes.
J'ai également tracés deux estimations vol d'oiseaux, très très au doigt levés et très aproximatifs - ça ne suit pas du tout les routes - des endroits que j'aimerais visiter le Verdon, et un p'tit coucou au Mt Ventoux ou voir les champs de lavandes aussi ça serait chouette, ( je ne fais pas vraiment de plan, je me donne juste une direction et une date retour).
Quelque chose me dit que je sous estime largement les distances et les dénivelés dans la régions. J'ai l'habitude de l'EV6 notamment la jonction des pays de loire, qu'est chiante comme la mort et plate comme un billard, c'est certainement pas la même limonade dans ce coin là :D
Pöur le premier trajet depuis Valence plus je le regarde et plus je me dis qu'il me faudrait au moins 15 jours ... Le second depuis Avignon à l'air plus viable ....
Si quelqu'un a des conseils avisés sur d'éventuels parcours dans ce secteurs (en prennant son temps, j'suis là pour flanner m'arrêter prendre des photos etc), je prends avec plaisir !
Merci

J'ai envie de me faire un trip de 7 à 10 jours dans cette région de France, avec vtt et la tente 2 secondes et tout le barda sur le porte baguage. Région de France qui ne manque pas de coins charmants et de dénivelés.
Je veux arriver, en train, et repartir en train avec mon vélo (bon courage me direz-vous), donc mes points arrivées et départs doivent être des grandes villes avec de préférence des l’intercités (ça se complique déjà ...), pour remonter jusqu'a Nantes.
J'ai également tracés deux estimations vol d'oiseaux, très très au doigt levés et très aproximatifs - ça ne suit pas du tout les routes - des endroits que j'aimerais visiter le Verdon, et un p'tit coucou au Mt Ventoux ou voir les champs de lavandes aussi ça serait chouette, ( je ne fais pas vraiment de plan, je me donne juste une direction et une date retour).
Quelque chose me dit que je sous estime largement les distances et les dénivelés dans la régions. J'ai l'habitude de l'EV6 notamment la jonction des pays de loire, qu'est chiante comme la mort et plate comme un billard, c'est certainement pas la même limonade dans ce coin là :D
Pöur le premier trajet depuis Valence plus je le regarde et plus je me dis qu'il me faudrait au moins 15 jours ... Le second depuis Avignon à l'air plus viable ....
Si quelqu'un a des conseils avisés sur d'éventuels parcours dans ce secteurs (en prennant son temps, j'suis là pour flanner m'arrêter prendre des photos etc), je prends avec plaisir !
Merci

Fermeture du pont de Pfeiffer Canyon sur la côte "Big Sur" English translation pending
Le pont Pfeiffer Canyon sur la route 1 en Californie, 32 miles au sud de Monterey, a été officiellement et définitivement fermé. Le pont a été endommagé à cause du mouvement du sol après les fortes pluies cet hiver. Il faudra construire un nouveau pont et c'est bien possible la période de construction va durer 6 mois ou plus. Donc c'est probable qu'il sera impossible de faire le trajet magnifique entre Monterey et Cambria cet été.
Voici un article avec des photos du pont:
http://www.sfgate.com/news/article/See-the-Big-Sur-bridge-that-s-cracked-and-10951909.php
Voici un article avec des photos du pont:
http://www.sfgate.com/news/article/See-the-Big-Sur-bridge-that-s-cracked-and-10951909.php