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Tour d'Europe du Nord à petit budget English translation pending
Bonjour !
Ma copine et moi partons dans moins d'une semaine pour un voyage de 6 mois autour de l'Europe. Nous allons d'abord en Angleterre, puis en Ecosse, puis en Islande pour un mois, puis en Norvège et en Suède en passant par la Laponie, puis en redescendant par le Danemark et l'Allemagne pour enfin revenir en France par la Suisse.
Si notre séjour d'une semaine en Angleterre est déja défini, nous ne savons absolument pas quoi visiter en Ecosse (sachant que nous ne disposerons que de 5 jours avant de prendre l'avion pour l'Islande), donc nous sommes ouverts à tout conseil et toute suggestion !
Notre but principal va être de dépenser le moins possible durant ces 6 mois car notre budget est très limité. Nous allons donc essayer de trouver des hôtes pour dormir via couchsurfing, wwoofing et helpx, et puis de faire autant d'auto-stop que possible.
Est-ce que vous auriez donc des conseils sur quoi voir en Ecosse / Islande / Norvège / Suède, comment se déplacer, comment se loger, comment vivre à petit prix ?
Merci d'avance !
Benjamin et Justine
Ma copine et moi partons dans moins d'une semaine pour un voyage de 6 mois autour de l'Europe. Nous allons d'abord en Angleterre, puis en Ecosse, puis en Islande pour un mois, puis en Norvège et en Suède en passant par la Laponie, puis en redescendant par le Danemark et l'Allemagne pour enfin revenir en France par la Suisse.
Si notre séjour d'une semaine en Angleterre est déja défini, nous ne savons absolument pas quoi visiter en Ecosse (sachant que nous ne disposerons que de 5 jours avant de prendre l'avion pour l'Islande), donc nous sommes ouverts à tout conseil et toute suggestion !
Notre but principal va être de dépenser le moins possible durant ces 6 mois car notre budget est très limité. Nous allons donc essayer de trouver des hôtes pour dormir via couchsurfing, wwoofing et helpx, et puis de faire autant d'auto-stop que possible.
Est-ce que vous auriez donc des conseils sur quoi voir en Ecosse / Islande / Norvège / Suède, comment se déplacer, comment se loger, comment vivre à petit prix ?
Merci d'avance !
Benjamin et Justine
Trek Norvège 1 mois English translation pending
Bonsoir tous , avant toute chose je vous prie de m’excusais pour les fautes de frappe que je vais faire.😊
je viens tout juste de m'inscrire sur le forum pour la simple et bonne raison que j'ai dans l'intention de faire un trek en Norvège d'une durée d'un mois! ayant chercher sur divers sites et forums j'ai une idée de parcourt qui me donne vraiment envie.
le voyage est prévu entre avril et juin (début juillet je travail 😛), donc choisir une période d'un mois dans ce créneau sauf que je reste septique sur la météo ,
je vous détail donc mon trek que j'ai envie de faire:
-l'Hardangervidda -passer pas les montagnes du Jotunheimen -passage par les lofoten
tout ça en un mois a savoir que j'ai envie de rester environ 1 semaine dans chaque lieux le reste des jours me servirons de transition entre les lieux ainsi que le trajet France-Norvège , Norvège-France.
que pouvez vous me dire sur ce trek entre la période avril-juin (à savoir que je penche plus pour partir tout le mois de juin)
la météo a cette période permet t-elle de réaliser le trek ?
j'aurais un budget de 1000 euros (hors billet d'avion)
je compte tout faire en tante et sac a dos et me réapprovisionner des que possible et nécessaire
pour le mois je prévois d'apporter avec moi (en dehors des vêtements ) :😎 (petite liste, n'hésitez pas a me dire ce qui ne seras pas nécessaire ou d'autres qui le serons plus ) -couteaux -pelle -gourdes -jumelles -petite hache -raquettes et crampons de neige -carte -boussole -kit pour manger ( petite casserole, verre , fourchette) -briquet et firestyle pour faire un feu -récho a gaz -couverture de survie -d'autres babiolles tel que des cordes , pancho etc...
je prévoit 20-25kg de charge
pour l'avion les outils tel que les couteaux et hache ne pose pas de soucis en soute ? 🙁
si vous avez lu jusqu'à la je vous remercie !
je viens tout juste de m'inscrire sur le forum pour la simple et bonne raison que j'ai dans l'intention de faire un trek en Norvège d'une durée d'un mois! ayant chercher sur divers sites et forums j'ai une idée de parcourt qui me donne vraiment envie.
le voyage est prévu entre avril et juin (début juillet je travail 😛), donc choisir une période d'un mois dans ce créneau sauf que je reste septique sur la météo ,
je vous détail donc mon trek que j'ai envie de faire:
-l'Hardangervidda -passer pas les montagnes du Jotunheimen -passage par les lofoten
tout ça en un mois a savoir que j'ai envie de rester environ 1 semaine dans chaque lieux le reste des jours me servirons de transition entre les lieux ainsi que le trajet France-Norvège , Norvège-France.
que pouvez vous me dire sur ce trek entre la période avril-juin (à savoir que je penche plus pour partir tout le mois de juin)
la météo a cette période permet t-elle de réaliser le trek ?
j'aurais un budget de 1000 euros (hors billet d'avion)
je compte tout faire en tante et sac a dos et me réapprovisionner des que possible et nécessaire
pour le mois je prévois d'apporter avec moi (en dehors des vêtements ) :😎 (petite liste, n'hésitez pas a me dire ce qui ne seras pas nécessaire ou d'autres qui le serons plus ) -couteaux -pelle -gourdes -jumelles -petite hache -raquettes et crampons de neige -carte -boussole -kit pour manger ( petite casserole, verre , fourchette) -briquet et firestyle pour faire un feu -récho a gaz -couverture de survie -d'autres babiolles tel que des cordes , pancho etc...
je prévoit 20-25kg de charge
pour l'avion les outils tel que les couteaux et hache ne pose pas de soucis en soute ? 🙁
si vous avez lu jusqu'à la je vous remercie !
Partir seul et m'isoler dans la nature plusieurs semaines en France English translation pending
Bonjour, j'ai vraiment besoin de partir hors de la sociétés, de rester seul qu'avec moi même, je sais que ca me ferait le plus grand bien.
Je cherche un endroit dans la nature assez perdu dans un chalet ou petite cabane juste pour dormir au chaud dans un lit avec une douche. J'aimerai y rester 2 à 3 semaines pendant les prochaines grandes vacance (juillet).
Je ne sais pas du tout ou le faire, j'ai 20ans, en L1 de biologie et je n'ai pas beaucoup de moyen en sous donc pas trop cher si possible. Peut etre dans les alpes ?
J'aimerai être au moins à 30/40min à pied de tous magasins.
J'en ai vraiment besoin pour apaiser mon esprit, très stressé depuis des années et je sais que ce voyage m'aidera énormément hors de la technologie (à part le portable bien sur), à pouvoir méditer et j'aimerai jeûner une semaine aussi.
Donc voilà si quelqu'un aurait une idée d'un endroit ou je pourrai aller qu'il m'en fasse part.
Merci
Ps: je précise même si c'est rien de fou ce que je veux faire, que je ne suis pas du tout inconscient et je sais ce que je fais, au cas ou on me ferait la morale :p
J'aimerai être au moins à 30/40min à pied de tous magasins.
J'en ai vraiment besoin pour apaiser mon esprit, très stressé depuis des années et je sais que ce voyage m'aidera énormément hors de la technologie (à part le portable bien sur), à pouvoir méditer et j'aimerai jeûner une semaine aussi.
Donc voilà si quelqu'un aurait une idée d'un endroit ou je pourrai aller qu'il m'en fasse part.
Merci
Ps: je précise même si c'est rien de fou ce que je veux faire, que je ne suis pas du tout inconscient et je sais ce que je fais, au cas ou on me ferait la morale :p
Les grands itinéraires à vélo (à travers le monde): votre liste English translation pending
Salut,
A votre avis quels sont les grands itinéraires ''incontournables'' en vélo, en Europe et à travers le monde? du type:
La Pamir Highway: https://www.qwant.com/?q=Pamir%20Highway%20en%20velo&t=all
et la Carreterra Australe: https://www.qwant.com/?q=Carreterra%20australe%20en%20velo&t=all
Des magnifiques et beaux itinéraires! A vos listes 😛
Des magnifiques et beaux itinéraires! A vos listes 😛
3 semaines en Iran: couch expérience à petit budget English translation pending
Je vous faits un petit compte rendu de ce beau pays, où l'hospitalité et la générosité est la plus forte que j'ai pu voir avec la roumanie et népal.
Budget
25jours 280euro depensé, 5nuits en guest houses, une nuit dans un parc publique, une dizaine de visites payante (quasiment tout coute 20 000, soit sans doute le pays le plus cher que j'ai pu voir pour ce qui est du tourisme) et 30euro de cadeau
les bons plans: dodo dans les parcs publique cest easy (sauf certains mais yaura marqué interdit) sinon faites du stop vous vous ferez hébergé. Niveau guest house c'est très cher entre 7 et 12euro ma nuit la plus cher soit 2 a 3fois plus cher que la moyenne des guest houses en georgie armenie et turquie. a Yazd (l'une des seules villes où le couchsurfing est vraiment tendu pour se faire héberger) ya le orient hotel qui est très bien (le silk road ce sont des cons mal poli) apres j'ai passer qu'une nuit a tabriz en guest house.
Les bus de nuit c'est top sa vous économise les nuits d'hotels. J'ai arreter de compter les nombres de repas gratuits et thé que j'ai pu avoir (on vous donnera a manger meme dans la rue en echange vous devez prier pour eux)
Le stop c'est galère mais sa se fait, tout le monde s'arretent mais pour ne pas payer il faut une bonne patience mais sa se fait.
C'est certainement l'un des pays les plus safe au monde même la police est pas trop chiante, ils m'ont pris la tête une fois mais finalement sa s'est bien finit.
J'ai visiter tabriz isfahan kashan yazd vazarneh shiraz persepolis et theran (pour le couchsurfing si vous voulez être un peu tranquille demander peace gulf c'est un pseudo squatt, plein de routard ^^ ) Pour la bouffe si vous avez un petit budget il y a des fallafel un peu partout sa coute moins d'un 1€
voila sinon c'est un pays magnifique qui risque de devenir trop touristique, mais bon si vous n'etes pas trop friand de sa c'est certainement le pays où le couchsurfing est le plus easy ;)
Budget
25jours 280euro depensé, 5nuits en guest houses, une nuit dans un parc publique, une dizaine de visites payante (quasiment tout coute 20 000, soit sans doute le pays le plus cher que j'ai pu voir pour ce qui est du tourisme) et 30euro de cadeau
les bons plans: dodo dans les parcs publique cest easy (sauf certains mais yaura marqué interdit) sinon faites du stop vous vous ferez hébergé. Niveau guest house c'est très cher entre 7 et 12euro ma nuit la plus cher soit 2 a 3fois plus cher que la moyenne des guest houses en georgie armenie et turquie. a Yazd (l'une des seules villes où le couchsurfing est vraiment tendu pour se faire héberger) ya le orient hotel qui est très bien (le silk road ce sont des cons mal poli) apres j'ai passer qu'une nuit a tabriz en guest house.
Les bus de nuit c'est top sa vous économise les nuits d'hotels. J'ai arreter de compter les nombres de repas gratuits et thé que j'ai pu avoir (on vous donnera a manger meme dans la rue en echange vous devez prier pour eux)
Le stop c'est galère mais sa se fait, tout le monde s'arretent mais pour ne pas payer il faut une bonne patience mais sa se fait.
C'est certainement l'un des pays les plus safe au monde même la police est pas trop chiante, ils m'ont pris la tête une fois mais finalement sa s'est bien finit.
J'ai visiter tabriz isfahan kashan yazd vazarneh shiraz persepolis et theran (pour le couchsurfing si vous voulez être un peu tranquille demander peace gulf c'est un pseudo squatt, plein de routard ^^ ) Pour la bouffe si vous avez un petit budget il y a des fallafel un peu partout sa coute moins d'un 1€
voila sinon c'est un pays magnifique qui risque de devenir trop touristique, mais bon si vous n'etes pas trop friand de sa c'est certainement le pays où le couchsurfing est le plus easy ;)
Randonnée en Norvège et en Islande English translation pending
Bonjour, j'aimerais prochainement faire un voyage de deux mois (un mois en Norvège et un mois en Islande). Je n'ai encore rien préparé et rien choisi comme destination précise, c'est pour ça que j'aimerais votre avis sur quels seraient les meilleurs endroits à faire ? Pendant ce voyage j'aimerais principalement faire des trekking (ce sera donc un voyage "backpacking"). Avez-vous des endroits, treks, ou randonnées à me conseiller ? Je serais aussi heureuse d'entendre vos expérience et vos conseil.
Merci d'avance
Oxford nous dépanne au Chili English translation pending
Partis avec nos vélos tout équipés pour un raid à travers le Chili pour 6 mois, nous nous les sommes fait voler le deuxième jour. Ils étaient pourtant bien attachés devant une boulangerie. Mais les voleurs avaient une pince monseigneur et semblent avoir agi en deux secondes. Grâce à l'aide de notre ami Reinaldo, nous avons pris contact avec le fabricant de vélos Chilien Oxford, qui, touchée par notre aventure nous a proposé de nous prêter deux vélos pour six mois. Il ne nous a plus resté qu'à équiper à nos frais ces vélos pour la randonnée. Conclusion, merci à eux, et la prochaine fois, je ne transporterai pas mes vélos par avion (100€ chaque Velo par voyage) mais je les achèterai sur place. Seul petit problème , ce sont des freins à disque mécaniques ; peut-être moins facile à repérer que les VBreack. Par ailleurs un réparateur de vélos de Irarrazaval nous proposait de nous en fabriquer sur mesure pour 310000 pesos. (420€, aluminium, groupe Schimano groupe Acera pneus continental, fourche polymère. )
Itinéraire de 35 jours à vélo en Écosse cet été English translation pending
Bonjour a tous,
Absent depuis un long moment pour diverses raisons, je suis de retour avec toujours en projet mon voyage en Ecosse pour cet été. Merci a tous ceux qui m'ont répondu, j'ai finalement opté pour l'avion. Je part avec easyjet avec mon vélo ( vtc ) en autonomie pour un périple de 35 jours. Avez vous des idées de circuit , des lieux à ne pas manquer. J'arrive à Edinburgh et compte commencer par le sud de l'Ecosse en longeant au plus près les côtes et la frontière avec l'Angleterre, puis re monter sur Glasgow. Prendre la National cycle Network jusqu'a Iverness , monter au nord toujours par les côtes et enfin descendre afin de rejoindre Edinburgh. Je me demandais si les îles du nord de l'Ecosses sont vraiments à voir et facile d'acces par ferry ?
Absent depuis un long moment pour diverses raisons, je suis de retour avec toujours en projet mon voyage en Ecosse pour cet été. Merci a tous ceux qui m'ont répondu, j'ai finalement opté pour l'avion. Je part avec easyjet avec mon vélo ( vtc ) en autonomie pour un périple de 35 jours. Avez vous des idées de circuit , des lieux à ne pas manquer. J'arrive à Edinburgh et compte commencer par le sud de l'Ecosse en longeant au plus près les côtes et la frontière avec l'Angleterre, puis re monter sur Glasgow. Prendre la National cycle Network jusqu'a Iverness , monter au nord toujours par les côtes et enfin descendre afin de rejoindre Edinburgh. Je me demandais si les îles du nord de l'Ecosses sont vraiments à voir et facile d'acces par ferry ?
Itinéraire de 19 jours au Québec (avec enfants) English translation pending
Bonjour !
Ca y est ... c'est décidé on repart en famille pour un voyage. Ce sera juillet 2016 et ce sera le Québec.
J'ai parcouru un peu les posts et les sites internets. Voici une première, première ébauche d'itinéraire. J'ai 3 ados ... 15, 13 et 13 ans et nous serons donc 5 en famille. Il faut du fun, des animaux, de l'équitation, des découvertes ... J'ai regardé pour faire un circuit où il y aura (si tout va bien dans les réservations) des nuits en tipi, des baleines, avec les loups, des bisons, des cascades ... bref du différent de par chez nous 😉 en Suisse. Si vous avez des idées dans ce sens c'est avec plaisir que je vous lirai.
Jour 1 Genève-Montréal Jour 2 Montréal Jour 3 Montréal Jour 4 Montreal - Mauricie (2h00) Jour 5 mauricie Jour 6 Mauricie - St-Jean (2h30) Jour 7 Lac St- jean - Saguenay (1h30) Jour 8 Saguenay Jour 9 Saguenay Parc aventures Jour 10 direction Tadoussac Jour 11 Tadoussac baleine Jour 12 Tadoussac charlevoix (2h30) Jour 13 charlevoix jour 14 charlevoix - québec jour 15 québec jour 16 québec jour 17 québec - mont tremblant (équitation) jour 18 mont tremblant (équitation) jour 19 mont tramblant - montréal départ en soirée avec l'avion
Je peux encore rajouter 2 jours dans cet itinéraire. Des avis ? Je suis un peu triste de ne pouvoir faire la gaspésie mais il me semble que cela n'est pas possible ... on veut pas passer nos journées dans la voiture.
Merci pour vos conseils ! 🙂 Katia
Ca y est ... c'est décidé on repart en famille pour un voyage. Ce sera juillet 2016 et ce sera le Québec.
J'ai parcouru un peu les posts et les sites internets. Voici une première, première ébauche d'itinéraire. J'ai 3 ados ... 15, 13 et 13 ans et nous serons donc 5 en famille. Il faut du fun, des animaux, de l'équitation, des découvertes ... J'ai regardé pour faire un circuit où il y aura (si tout va bien dans les réservations) des nuits en tipi, des baleines, avec les loups, des bisons, des cascades ... bref du différent de par chez nous 😉 en Suisse. Si vous avez des idées dans ce sens c'est avec plaisir que je vous lirai.
Jour 1 Genève-Montréal Jour 2 Montréal Jour 3 Montréal Jour 4 Montreal - Mauricie (2h00) Jour 5 mauricie Jour 6 Mauricie - St-Jean (2h30) Jour 7 Lac St- jean - Saguenay (1h30) Jour 8 Saguenay Jour 9 Saguenay Parc aventures Jour 10 direction Tadoussac Jour 11 Tadoussac baleine Jour 12 Tadoussac charlevoix (2h30) Jour 13 charlevoix jour 14 charlevoix - québec jour 15 québec jour 16 québec jour 17 québec - mont tremblant (équitation) jour 18 mont tremblant (équitation) jour 19 mont tramblant - montréal départ en soirée avec l'avion
Je peux encore rajouter 2 jours dans cet itinéraire. Des avis ? Je suis un peu triste de ne pouvoir faire la gaspésie mais il me semble que cela n'est pas possible ... on veut pas passer nos journées dans la voiture.
Merci pour vos conseils ! 🙂 Katia
Asie du Sud-Est: État des routes et accueil chez l'habitant English translation pending
Bonjour à tous
Je prépare actuellement un voyage en Asie du Sud Est, en couple et en vélo. On a déjà effectué quelques voyages en vélo, et on a pour habitude de demander l'hospitalité le soir venu. Cependant nous ne l'avons fait que dans des pays "développés" ( Europe ou Argentine ). Et nous n'avons jamais été en Asie, d'où plusieurs questions.
-Dans quels pays serions nous suscpetibles d'être le mieux accueillis ? ( Je me demande si au Laos/Vietnam, en tant qu'ancienne Indochine, il y a encore des gens parlant Français ?).
-Au niveau sécurité, est ce possible de se faire accueillir de la sorte ( ou faut il impérativement un hôtel pour mettre les vélos en sécurité, etc...)
-Au niveau des pistes/routes quels pays sont à privilégier dans cette zone ?
Je suis aussi preneur de tout témoignage sur le passage depuis le Vietnam vers le Laos en vélo :)
Un grand merci à tous !
Je prépare actuellement un voyage en Asie du Sud Est, en couple et en vélo. On a déjà effectué quelques voyages en vélo, et on a pour habitude de demander l'hospitalité le soir venu. Cependant nous ne l'avons fait que dans des pays "développés" ( Europe ou Argentine ). Et nous n'avons jamais été en Asie, d'où plusieurs questions.
-Dans quels pays serions nous suscpetibles d'être le mieux accueillis ? ( Je me demande si au Laos/Vietnam, en tant qu'ancienne Indochine, il y a encore des gens parlant Français ?).
-Au niveau sécurité, est ce possible de se faire accueillir de la sorte ( ou faut il impérativement un hôtel pour mettre les vélos en sécurité, etc...)
-Au niveau des pistes/routes quels pays sont à privilégier dans cette zone ?
Je suis aussi preneur de tout témoignage sur le passage depuis le Vietnam vers le Laos en vélo :)
Un grand merci à tous !
Voyager à vélo avec gros kilométrage journalier English translation pending
Bonjour à toutes et tous Je viens de découvrir la revue 200 et je suis totalement emballé. Il s'agit du numéro 6, j'ai immédiatement commandé les numéros 2,3,4,5 encore disponibles et je les dévore. Depuis 2009 j'ai fait un certain nombre de voyages à vélo sur 3 continents en tout entre 30 et 40 000 km. Je roule avec un matériel vélo de voyage traditionnel d'abord alu avec roues de 700 puis actuellement j'ai un fahradfabrik acier 26 pouces. Je fais en moyenne une centaine de km par jour. Ma dernière balade, début novembre, des Vosges à Chamonix en aller-retour à travers le Jura en 8 jours, 825 km et 10500 m de dénivelé avec matériel de bivouac.
Mais quand je lis la revue trimestrielle 200 on rentre dans une autre dimension, du style Sancerre- Saint-Emilion 440 km en 26 h., ou une traversée de l'Europe de Bruxelles à Istanbul en 8 jours et 3800 km en autonomie avec matériel de bivouac, en passant par de hautes zones montagneuses.
Voilà sans atteindre ces extrêmes de 400 km par jour je suis tenté par cette nouvelle forme de voyage à vélo, peut-être de passer de ma moyenne journalière de 100-120 km par jours à 160-180 sur des voyages d'une durée d'une dizaine de jours. Sans doute me faudrait-il par commencer à m'entraîner spécifiquement, ce que je ne fais pas actuellement, et puis sans doute acheter du matériel plus spécifique, plus léger. J'ai bien conscience que je serais limité au voyage sur route, alors que j'aime beaucoup les pistes, par exemple la traversée de l'Atacama que j'ai effectuée il y a deux ans. Mais on doit pouvoir mener de front les deux modes de voyages à vélo.
Je me souviens d'un post polémique il y a quelques années sur ce site, un voyageur à vélo parlait de 300 km par jour, personne ne semblait le croire, après avoir commencé à dévorer les revues 200 je le crois.
Voilà j'aimerais avoir des retours d'expérience et des conseils de ceux qui ont basculé dans ce type de voyage à vélo à grande vitesse en autonomie.
Luc
Loire à vélo avec bébé de 4 mois? English translation pending
Bonjour à tous,
ça fait 2 étés qu'on reporte notre projet de rouler sur la Loire à vélo (la première fois pour cause de bébé de 11 mois qui ne dormait pas à cause d'allergies (encore non diagnostiquées à ce moment) et cette année pour cause de nausées de début de grossesse)
Donc on remet le projet d'actualité pour l'année qui vient. L'idée est de descendre la Loire d'Orléans à Angers ou à Nantes en 3 semaines... ce qui fait un rythme d'escargots pour pouvoir s'adapter au rythme des enfants.
Le plus jeune aura 4 mois et l'ainé (presque) 3 ans. Je souhaiterais des retours d'expérience de vacances à vélo avec des enfants si jeunes. Les 2 seraient ensemble dans la remorque croozer qu'on a déjà et on prévoit d'acheter un hamac bébé pour remorque (qu'on a pas encore car l'ainé tenait assis quand on a commencé à rouler avec lui) ainsi que le pare-soleil adapté (dont on a seulement découvert l'existence récemment).
Pour le matériel on ne se tracasse pas non plus, le grand aura besoin de moins de choses spécifiques que maintenant et le bébé seulement de couches vu qu'il ne sera pas encore diversifié. C'est vraiment plus pour "le vécu"
(Et un autre tracas pour nous est la possibilité d'avoir toujours à manger sans lait ni gluten pour le grand si on n'a pas pu réintroduire d'ici là, pas question de manger du pain le midi par exemple...)
ça fait 2 étés qu'on reporte notre projet de rouler sur la Loire à vélo (la première fois pour cause de bébé de 11 mois qui ne dormait pas à cause d'allergies (encore non diagnostiquées à ce moment) et cette année pour cause de nausées de début de grossesse)
Donc on remet le projet d'actualité pour l'année qui vient. L'idée est de descendre la Loire d'Orléans à Angers ou à Nantes en 3 semaines... ce qui fait un rythme d'escargots pour pouvoir s'adapter au rythme des enfants.
Le plus jeune aura 4 mois et l'ainé (presque) 3 ans. Je souhaiterais des retours d'expérience de vacances à vélo avec des enfants si jeunes. Les 2 seraient ensemble dans la remorque croozer qu'on a déjà et on prévoit d'acheter un hamac bébé pour remorque (qu'on a pas encore car l'ainé tenait assis quand on a commencé à rouler avec lui) ainsi que le pare-soleil adapté (dont on a seulement découvert l'existence récemment).
Pour le matériel on ne se tracasse pas non plus, le grand aura besoin de moins de choses spécifiques que maintenant et le bébé seulement de couches vu qu'il ne sera pas encore diversifié. C'est vraiment plus pour "le vécu"
(Et un autre tracas pour nous est la possibilité d'avoir toujours à manger sans lait ni gluten pour le grand si on n'a pas pu réintroduire d'ici là, pas question de manger du pain le midi par exemple...)
Circuit moto Iran / Géorgie / Arménie / Turquie English translation pending
Bonjour à Tous,
Bon ben voilà, mon prochain périple moto en septembre 2016 sera l'Iran. Pas au départ de France mais avec une location d'un 660 XT au départ d'Antalya. Direction la Cappadoce et puis visite de la Géorgie, descente et visite de l'Arménie et ensuite un petit tour de 4500 km en Iran avant un retour en Turquie par le mont Nemrut.
La balade durera 23 jours pour un total de 9500 km. L'agence de location moto est en mesure de fournir le carnet de passage en douane pour la moto.
Avis donc aux amateurs de contrées inconnues et voyage en 2 roues.
Cordialement
Laurent
Bon ben voilà, mon prochain périple moto en septembre 2016 sera l'Iran. Pas au départ de France mais avec une location d'un 660 XT au départ d'Antalya. Direction la Cappadoce et puis visite de la Géorgie, descente et visite de l'Arménie et ensuite un petit tour de 4500 km en Iran avant un retour en Turquie par le mont Nemrut.
La balade durera 23 jours pour un total de 9500 km. L'agence de location moto est en mesure de fournir le carnet de passage en douane pour la moto.
Avis donc aux amateurs de contrées inconnues et voyage en 2 roues.
Cordialement
Laurent
Itinéraire 3 semaines en Alaska juillet 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir lu beaucoup de vos messages et de vos précieux conseils, je me lance ! Je prépare un voyage en Alaska avec mon mari pour 3 semaines en juillet 2016. En principe on arriverait depuis la Suisse (avec escales évidemment) à Anchorage, et retour depuis cette même ville, mais rien n’est encore réservé. J’aimerais louer une voiture mais pas forcément pour tout le voyage puisque dans certains endroits soit il n’y a pas de route, soit elle est interdite avec voiture de location… Malgré tout ce que j’ai déjà lu dans les guides, le forum ou sur internet, j’ai de la peine à me décider sur un itinéraire, et aussi, dans quel sens le faire ! L’Alaska est tellement grand ! Et j’ai beaucoup de questions ! Voilà les endroits (classique, oui, nous ne sommes pas des aventuriers de l’extrême !) où j’ai bien envie de mettre les pieds :
Péninsule de Kenai > Hope > Resurrection Pass Trail North > Seward > Captain Cook State Recreation Area > Homer Île de Kodiak pour observer les ours Prince William Sound > tour en bateau ? Parc Denali
Mes questions : Est-ce une bonne idée/possible de ne faire qu’une partie du Resurrection Pass Trail North, en aller-retour depuis Hope, par exemple avec deux nuits en cabane ?Quelle durée de randonnée prévoir à Captain Cook State Recreation Area ? Une nuit sur place suffit-elle ? Est-ce un coin à visiter qui en vaut la peine ?Dans les agences de voyage (dont j’utilise uniquement les brochures), les excursions vers l’île de Kodiak pour l’observation des ours sont de 2 ou 3 jours et en avion au départ d’Anchorage.Est-ce possible d’y aller depuis Homer ? Dans ce cas, est-ce possible de laisser la voiture à Homer le temps de l’excursion ou est-ce possible de la prendre avec en ferry ? (J’ai lu que sur Kodiak sans voiture on ne peut pas faire grand-chose, même si il y a peu de routes…)Pour aller dans le Prince William Sound, par exemple pour un tour en bateau avec observation de la faune marine, un point de départ depuis Whittier est-il bien ou bien est-ce qu’il vaut vraiment mieux la peine de faire 7h de route depuis Seward pour rejoindre Valdez ? (Je ne pense pas avoir le temps (?) pour le parc Wrangell St Elias donc aller à Valdez serait un but en soi, en plus de la route qui y mène).Dans le parc Denali, est-ce que certains d’entre vous ont testé le backpacking ? J’ai déjà beaucoup lu sur le fonctionnement du parc avec les permis délivrés selon un protocole où on établit notre itinéraire dans le parc avec les rangers sur place. Mais ce qui me travaille c’est… est-ce que nous sommes assez aventuriers pour dormir sous tente en camping sauvage ?! Faut-il être hyper courageux pour envisager cette manière de visiter le parc, ou bien est-ce accessible à des gens « normaux », c’est-à-dire débrouillards, habitués au camping, à la montagne de moyenne altitude et à la nature, mais un peu inquiets quand même à l’idée de surprendre un ours par erreur (j’ai lu tout ce que je pouvais concernant le comportement à adopter). Sinon, les campgrounds sont-ils bien ? Dans les lieux que j’ai mentionné, est-ce qu’il y a un endroit où on pourrait faire du kayak pour une demi-journée ou une journée, en tant que débutant (avec ou sans guide selon la difficulté/le danger). A propos de l’itinéraire, est-ce que ce serait une bonne idée de louer une voiture à Anchorage pour la partie péninsule de Kenai – Prince William Sound, puis de la rendre avant d’aller en train au Denali NP ? (Ou inversément). Et niveau timing, qu’en pensez-vous pour 3 semaines ? On aime bien bouger et voir beaucoup de paysages, mais en Norvège l’année passée on a fait vraiment beaucoup de route en peu de temps et j’étais un peu frustrée de ne pas avoir fait plus de randonnées.Voilà ça fait déjà beaucoup de questions, si vous pouvez déjà répondre à certaines d’entre elles, ce serait top ! Ou bien me mettre le lien de posts que j’aurais manqués et qui y répondent ! Merci d’avance à tous !
Après avoir lu beaucoup de vos messages et de vos précieux conseils, je me lance ! Je prépare un voyage en Alaska avec mon mari pour 3 semaines en juillet 2016. En principe on arriverait depuis la Suisse (avec escales évidemment) à Anchorage, et retour depuis cette même ville, mais rien n’est encore réservé. J’aimerais louer une voiture mais pas forcément pour tout le voyage puisque dans certains endroits soit il n’y a pas de route, soit elle est interdite avec voiture de location… Malgré tout ce que j’ai déjà lu dans les guides, le forum ou sur internet, j’ai de la peine à me décider sur un itinéraire, et aussi, dans quel sens le faire ! L’Alaska est tellement grand ! Et j’ai beaucoup de questions ! Voilà les endroits (classique, oui, nous ne sommes pas des aventuriers de l’extrême !) où j’ai bien envie de mettre les pieds :
Péninsule de Kenai > Hope > Resurrection Pass Trail North > Seward > Captain Cook State Recreation Area > Homer Île de Kodiak pour observer les ours Prince William Sound > tour en bateau ? Parc Denali
Mes questions : Est-ce une bonne idée/possible de ne faire qu’une partie du Resurrection Pass Trail North, en aller-retour depuis Hope, par exemple avec deux nuits en cabane ?Quelle durée de randonnée prévoir à Captain Cook State Recreation Area ? Une nuit sur place suffit-elle ? Est-ce un coin à visiter qui en vaut la peine ?Dans les agences de voyage (dont j’utilise uniquement les brochures), les excursions vers l’île de Kodiak pour l’observation des ours sont de 2 ou 3 jours et en avion au départ d’Anchorage.Est-ce possible d’y aller depuis Homer ? Dans ce cas, est-ce possible de laisser la voiture à Homer le temps de l’excursion ou est-ce possible de la prendre avec en ferry ? (J’ai lu que sur Kodiak sans voiture on ne peut pas faire grand-chose, même si il y a peu de routes…)Pour aller dans le Prince William Sound, par exemple pour un tour en bateau avec observation de la faune marine, un point de départ depuis Whittier est-il bien ou bien est-ce qu’il vaut vraiment mieux la peine de faire 7h de route depuis Seward pour rejoindre Valdez ? (Je ne pense pas avoir le temps (?) pour le parc Wrangell St Elias donc aller à Valdez serait un but en soi, en plus de la route qui y mène).Dans le parc Denali, est-ce que certains d’entre vous ont testé le backpacking ? J’ai déjà beaucoup lu sur le fonctionnement du parc avec les permis délivrés selon un protocole où on établit notre itinéraire dans le parc avec les rangers sur place. Mais ce qui me travaille c’est… est-ce que nous sommes assez aventuriers pour dormir sous tente en camping sauvage ?! Faut-il être hyper courageux pour envisager cette manière de visiter le parc, ou bien est-ce accessible à des gens « normaux », c’est-à-dire débrouillards, habitués au camping, à la montagne de moyenne altitude et à la nature, mais un peu inquiets quand même à l’idée de surprendre un ours par erreur (j’ai lu tout ce que je pouvais concernant le comportement à adopter). Sinon, les campgrounds sont-ils bien ? Dans les lieux que j’ai mentionné, est-ce qu’il y a un endroit où on pourrait faire du kayak pour une demi-journée ou une journée, en tant que débutant (avec ou sans guide selon la difficulté/le danger). A propos de l’itinéraire, est-ce que ce serait une bonne idée de louer une voiture à Anchorage pour la partie péninsule de Kenai – Prince William Sound, puis de la rendre avant d’aller en train au Denali NP ? (Ou inversément). Et niveau timing, qu’en pensez-vous pour 3 semaines ? On aime bien bouger et voir beaucoup de paysages, mais en Norvège l’année passée on a fait vraiment beaucoup de route en peu de temps et j’étais un peu frustrée de ne pas avoir fait plus de randonnées.Voilà ça fait déjà beaucoup de questions, si vous pouvez déjà répondre à certaines d’entre elles, ce serait top ! Ou bien me mettre le lien de posts que j’aurais manqués et qui y répondent ! Merci d’avance à tous !
Sentiers de randonnée Rota Vicentina (sud-ouest du Portugal) English translation pending
Bonjour à tous,
Je voulais vous faire part de cette super expérience de randonnée au Portugal. Il s'agit d'un sentier assez récent (balisage 2013) et qui prolonge le GR 11. Le parcours s'étend du nord (Porto Covo) au sud (Cabo Sin Vicente), et c'est dans ce sens-là que nous l'avons parcouru. Au total, plus de 170 km et des étapes d'une beauté éblouissante à travers un parc naturel sauvage et des villages de pêcheurs intimes et délicats. Vous pouvez préparer votre route via leur site, très bien fait. Un petit catalogue très pratique est disponible en français dans les offices du tourisme. Au niveau des transports en commun, nous avons fait Faro-Lagos (Eva Bus) puis le lendemain Lagos-Vila Nova do Milfontes (avec Rede Express, la compagnie nationale), ville depuis laquelle nous avons commencé la randonnée. Pour le retour, Cabo-Lagos et Lagos-Faro sur le même après-midi, avec Eva Bus. Pour les logements, nous n'avions rien réservé. Durant cette période (fin septembre-début octobre), il est aisé de trouvé une chambre chez l'habitant ou dans une auberge de jeunesse, aux alentours de 30€ pour 2 (avec souvent des réductions faciles à obtenir). J'ai plein de chouettes adresses à conseiller, de belles plages où s'attarder, n'hésitez pas, je vous transmets toutes ces infos avec plaisir !
Je voulais vous faire part de cette super expérience de randonnée au Portugal. Il s'agit d'un sentier assez récent (balisage 2013) et qui prolonge le GR 11. Le parcours s'étend du nord (Porto Covo) au sud (Cabo Sin Vicente), et c'est dans ce sens-là que nous l'avons parcouru. Au total, plus de 170 km et des étapes d'une beauté éblouissante à travers un parc naturel sauvage et des villages de pêcheurs intimes et délicats. Vous pouvez préparer votre route via leur site, très bien fait. Un petit catalogue très pratique est disponible en français dans les offices du tourisme. Au niveau des transports en commun, nous avons fait Faro-Lagos (Eva Bus) puis le lendemain Lagos-Vila Nova do Milfontes (avec Rede Express, la compagnie nationale), ville depuis laquelle nous avons commencé la randonnée. Pour le retour, Cabo-Lagos et Lagos-Faro sur le même après-midi, avec Eva Bus. Pour les logements, nous n'avions rien réservé. Durant cette période (fin septembre-début octobre), il est aisé de trouvé une chambre chez l'habitant ou dans une auberge de jeunesse, aux alentours de 30€ pour 2 (avec souvent des réductions faciles à obtenir). J'ai plein de chouettes adresses à conseiller, de belles plages où s'attarder, n'hésitez pas, je vous transmets toutes ces infos avec plaisir !
Séjour à Séville en février English translation pending
Bonjour !
Mon mari et moi envisageons d'aller passer une semaine à Séville en février.
Nous cherchons des tuyaux :
- Que voir dans les environs ? (nous sommes surtout attirés par la nature) En hiver : où voir des oiseaux ?
- Où se loger pas cher ?
- Où louer une petite voiture pas cher ? (pour aller dans la nature avoisinante)
Merci !
Climat en mars Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour ! Jai lu qq discussions a ce propos mais je relance une nouvelle pour voir si je pourrais avoir plus d'info 😁
Nous pensons aller de new zealand a new caledonia en Mars, cest la fin de la saison des pluies et cyclones il me semble, est ce que a cette periode le tps nest vrmt pas top ou ça va ? Merci beaucoup !
Bivouac et kayak sauvages au Québec English translation pending
Bonjour tout le monde, avec deux amis nous voulons partir cet été 10 à 15 jours pour aller faire du kayak à Québec. Où pourrions nous faire du kayak en conditions pas trop difficiles (sans danger du type ours ou baleines) tout en profitant de pouvoir bivouaquer le soir et nous ravitailler au moins tous les 4-5 jours ? (de préférence pas dans des parcs payant, à moins que ça ne soit trop risqué ?)
Merci d'avance
Tour de France à vélo English translation pending
Bonjour à tous !
Voila j'envisage de faire le tour de la France en vélo à partir de mars 2016, pour une durée indéterminée. Je prendrais le temps qu'il faut prendre ;) Je suis seule et jeune (22 ans) sans trop d'expérience, si quelqu'un veut se joindre à l'aventure, avec plaisir ! J'ai pas vraiment d'itinéraire en tête, je veux juste aller un peu partout et découvrir notre belle France. Je suis à la recherche de quelques conseils et techniques, et également d'idées d'endroits à ne pas louper. Aussi quelques bouquins sur ce même thème. J'espère faire de belles rencontres sur la route, et si certains d'entre vous sont prêts à me prêter un bout de leur jardin pour y poser ma toile de tente je suis preneuse.
Je vis actuellement en Chine, à Chengdu plus précisément, depuis 1 an déja et un retour en France est prévu pour février 2016.
Voila j'envisage de faire le tour de la France en vélo à partir de mars 2016, pour une durée indéterminée. Je prendrais le temps qu'il faut prendre ;) Je suis seule et jeune (22 ans) sans trop d'expérience, si quelqu'un veut se joindre à l'aventure, avec plaisir ! J'ai pas vraiment d'itinéraire en tête, je veux juste aller un peu partout et découvrir notre belle France. Je suis à la recherche de quelques conseils et techniques, et également d'idées d'endroits à ne pas louper. Aussi quelques bouquins sur ce même thème. J'espère faire de belles rencontres sur la route, et si certains d'entre vous sont prêts à me prêter un bout de leur jardin pour y poser ma toile de tente je suis preneuse.
Je vis actuellement en Chine, à Chengdu plus précisément, depuis 1 an déja et un retour en France est prévu pour février 2016.
Voyage en Europe de l'Est, dormir dans sa voiture English translation pending
Bonjour,
Je viens à vous pour avoir des conseils sur un voyage que je compte faire ! Tous d'abord je tiens à dire que je voyage seul et je dors dans ma Dacia Logan MCV ou je mets un matelas à l'arrière.
J'aimerais partir en vacances en octobre. En septembre/octobre dernier j'ai effectué un voyage à travers les Balkans (Slovénie, Croatie, Bosnie, Monténégro) jusqu'à la frontière albanaise (il faut que je le boucle d'ailleurs avec l'Albanie, Serbie et Kosovo mais ca se sera pour une autre année !). Cette année je voudrais faire:
-Slovénie (Dobrovo, Alpes Juliennes, Savinska Alps, Celje, Maribor et les vignobles) -Hongrie (Lac Balaton, Budapest) -Roumanie (Carpates, Transylvanie, Brasov, Mer Noire) -Moldavie (vignobles et collines, Chisinau et son architecture soviétique, Transnistrie ?) -Ukraine (Carpates, Mer Noire) -Slovaquie (Hauts Tatras, Bratislava) -Pologne (Zakopane) -Autriche (Vienne)
Est ce dangereux pour moi de dormir dans ma voiture seul dans ces pays (j'ai 20 ans) ? Y a t'il dans la liste des endroits dangereux ? Choses à savoir sur les policiers et douaniers locaux ? (l'an dernier en Croatie à la frontière bosniaque j'ai du me mettre complétement nu, les douaniers ayants prit mes feuilles de thé pour de la drogue, depuis j'aime peu les passages de frontières...) Étant donné la date à laquelle je veux partir (octobre) n'aurais je pas trop froid dans ces régions continentales ? Le jour n'est il pas trop court ?
Merci de vos réponses par avance :) je compte sur les pros d'Europe de l'est, sur ceux qui y vivent ou ceux qui y ont voyagé et sur les connaisseurs !
Cordialement Théo !
Je viens à vous pour avoir des conseils sur un voyage que je compte faire ! Tous d'abord je tiens à dire que je voyage seul et je dors dans ma Dacia Logan MCV ou je mets un matelas à l'arrière.
J'aimerais partir en vacances en octobre. En septembre/octobre dernier j'ai effectué un voyage à travers les Balkans (Slovénie, Croatie, Bosnie, Monténégro) jusqu'à la frontière albanaise (il faut que je le boucle d'ailleurs avec l'Albanie, Serbie et Kosovo mais ca se sera pour une autre année !). Cette année je voudrais faire:
-Slovénie (Dobrovo, Alpes Juliennes, Savinska Alps, Celje, Maribor et les vignobles) -Hongrie (Lac Balaton, Budapest) -Roumanie (Carpates, Transylvanie, Brasov, Mer Noire) -Moldavie (vignobles et collines, Chisinau et son architecture soviétique, Transnistrie ?) -Ukraine (Carpates, Mer Noire) -Slovaquie (Hauts Tatras, Bratislava) -Pologne (Zakopane) -Autriche (Vienne)
Est ce dangereux pour moi de dormir dans ma voiture seul dans ces pays (j'ai 20 ans) ? Y a t'il dans la liste des endroits dangereux ? Choses à savoir sur les policiers et douaniers locaux ? (l'an dernier en Croatie à la frontière bosniaque j'ai du me mettre complétement nu, les douaniers ayants prit mes feuilles de thé pour de la drogue, depuis j'aime peu les passages de frontières...) Étant donné la date à laquelle je veux partir (octobre) n'aurais je pas trop froid dans ces régions continentales ? Le jour n'est il pas trop court ?
Merci de vos réponses par avance :) je compte sur les pros d'Europe de l'est, sur ceux qui y vivent ou ceux qui y ont voyagé et sur les connaisseurs !
Cordialement Théo !
Encore une fois les Alpes à vélo depuis les Vosges, Allemagne, Autriche, Slovénie, Italie, Suisse English translation pending
Encore une fois les Alpes à vélo
J'ai été alpiniste avant d'être cycliste, activité découverte tardivement. Par contre, dès mon plus jeune âge avec mon père j'arpentais assidument les Alpes. C'est à pied et à ski de randonnée que je les ai explorées. Puis, en regardant les grandes parois, l'idée de les grimper m'est venue, insufflée par la lecture du livre "Les Conquérants de l'Inutile" de Lionnel Terray. En effet, cet ouvrage fut dans mon adolescence un moteur fort dans l'orientation de ma vie. Rassurez-vous je ne rédige pas un article pour une revue de montagne, mais bien un carnet de voyage à vélo.
Ce préambule pour comprendre pourquoi lorsque je me suis mis au voyage à vélo, les zones de montagnes ont représenté une destination prioritaire. J'ai traversé différents massifs montagneux, Pyrénées, Tatras, Andes, mais les Alpes restent pour moi la quintessence des montagnes. En effet, j'ai tant de souvenirs qui s'y rattachent, qu'au cours d'un parcours me reviennent en mémoire les combats menés le long des parois qui se découvrent au fil de la route.
J'ai déjà à mon actif deux belles traversées classiques, la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice et Venise-Thonon-les-Bains. La première se déroule sur 666 kilomètres et la seconde 1050. Ces expériences m'ont enchanté par le côté sportif et la multitude de points de vue extraordinaires. Cet été j'ai décidé de replonger dans cette ambiance particulière des grands cols alpins. Cette fois, j'ai voulu que le parcours soit plus long et plus dépaysant. Pour cela, j'ai décidé d'effectuer une boucle de 2300 kilomètres à partir des Vosges en passant par les pays suivants: Allemagne, Autriche, Slovénie, Italie et Suisse.
Cette nouvelle expérience sera inter-générationnelle. Je pars avec mon petit-cousin de 22 ans, différence d'âge de 40 ans. Pour lui il s'agit d'une première. Il s'est acheté le même vélo que moi. Cependant je n'ai aucun doute sur sa forme physique, adepte forcené de VTT. De plus il est moniteur de ski et compétiteur chevronné.
Les voyages à vélo sont toujours différents du fait du choix immense de destinations et par les conditions rencontrées. La richesse en est encore décuplée lorsqu'on change fréquemment de partenaires. On sait avant de partir qu'il va falloir faire des compromis et s'adapter les uns aux autres, pour préserver l'harmonie. Il est primordial de ne pas trop focaliser sur ses petites habitudes, seulement se laisser guider par l'expérience, si nécessaire à certains moments critiques. « Il n'est de richesse que d'hommes » Jean Bodin. Voilà comment je m'embarque avec un jeune chien fou dans une randonnée folle de 2300 km et 32 000 m de dénivelé. Durée prévue 40 jours, mais Maxime ne le voit pas de cet œil. Le voyage durera 23,5 jours pour moi et 23 pour lui. Je vous expliquerai.
Départ matinal fin juillet de Cornimont près de la Bresse sous un ciel de pluie très sombre, comme les Vosges savent en produire. De telles conditions de début laissent perplexe, mais ne pas trop réfléchir. Je rejoins Maxime qui m'attend au carrefour de la station de ski de Frère-Joseph. Notre premier col sera vosgien et pluvieux, Oderen, culminant à 884 mètres. Ce sera aussi le dernier au retour. Je me suis dépêché pour être à l'heure au rendez-vous, mais je vais continuer à appuyer ferme sur les pédales tout au long de notre grande boucle, tout simplement pour essayer de suivre mon jeune compagnon. En effet, il me prend pour un super cylo, du fait des différents grands voyages que j'ai effectués, parfois difficiles comme la traversée du désert de l'Atacama. Son expérience de compétiteur ne lui permet pas de dissocier difficulté et vitesse. Donc on va foncer tout le temps.La première journée, certes sans trop de dénivelé, se termine par un camping sauvage au bord du Rhin après 163 km.
Le lendemain nous sommes à Constance, 300 km en deux jours. L'expérience m'a appris qu'il faut démarrer lentement puis augmenter au fur et à mesure la cadence, C'est donc bien parti! Je suis un peu inquiet quant'à l'état dans lequel je vais attaquer les premiers vrais reliefs en ce troisième jour en Autriche, car je suis comme d'habitude trop chargé, erreur modérément pénalisante sur le plat, mais dans les grosses bosses! Vont s'enchaîner quatre cols entre 2100 et 2500 mètres, alors que nous jouons à saute-frontières entre Italie et Autriche: Silvretta, Timmelsjoch, Giovo et Vizze. Le second sera le plus redoutable, soixante km de montée et une dernière portion très raide et infinie en fond de vallon avec un fort vent dans le nez. Je ne surmonte l'obstacle qu'à 18 heures après une dizaine d'heures d'effort. Maxime m'attend patiemment au sommet. La descente du côté italien est stupéfiante, une route comme seuls les Italiens en inventent. Le dernier des 4 cols, après un bivouac à 1500 m sous des trombes d'eau nous l'attaquons avec une visibilité faible. Pas de trafic, car du côté italien il s'agit d'une piste en terre et sur le versant autrichien d'un sentier de randonnée. Une fois au sommet, prudemment je desends les 7 premiers km en poussant (plutôt en retenant) mon vélo, Maxime s'amusant à faire du saute-cailloux sous la pluie. Ah la jeunesse!
Nous nous enfonçons ensuite au cœur de l'Autriche en direction du massif du Dachstein. Lorsqu'il y a des pistes cyclables ce pays est merveilleux, et s'il n'y en a pas, alors c'est l'enfer. La vitesse est limitée à 100 km/h sur route et de nombreuses voitures roulent bien plus vite, sans parler des motos. Je ne connais que deux pays où la quasi-totalité des automobilistes respectent les distances de sécurité en dépassant les vélos: l'Espagne et l'Allemagne La chaleur est terrible, des petits coups de mou un après-midi m'obligent à pousser mon vélo le long de pentes ne dépassant pas les 6%. Malgré cela nous faisons plus de 120 km ce jour.
A cette moyenne nous rejoignons rapidement la Slovénie par un magnifique passage, le Jerzerski vrn. Ce pays est la porte d'entrée des Balkans, nous ne sommes plus tout à fait en Europe occidentale, j'adore. J'ai laissé une partie de mon cœur dans ces contrées, ayant habité en Albanie, en quelque sorte ma seconde patrie. Vers 16 heures, bien fatigués, nous arrivons à l'entrée de la ville de Kranj. Sur un étal de fruits et légumes comme on en voit partout dans les Balkans, une belle pastèque, on veut l'acheter, mais nous ne parlons pas la langue. Comment s'adresser à la jeune femme qui se tient devant nous. Do you speak english? No. Sprechen Sie deutsch? No. Parlez-vous français? No. Un indice m'intrigue, elle a prononcé un mot que j'ai compris. Je lui demande donc: Flisni shqip? Po. Super, elle est albanaise. Elle sort des caisses pour nous asseoir et un grand couteau pour couper la pastèque. Elle nous parle de sa ville natale Prizren au Kosovo, que je connais. Elle représente l'image que je me faisais d'une ville d'Ali-Baba. Après cette trop courte pause Maxime nous ramène au rythme d'enfer, notre pain quotidien.
Trop rapidement nous allons quitter ce beau pays, mais pour entrer dans l'un des plus fabuleux massifs montagneux de la planète, les Dolomites italiennes. Et c'est l'alpiniste qui parle. Durant 5 jours nous franchissons des cols parfois aux pentes terribles, supérieures à 15%. Les parois qui nous surplombent sont des références mondiales en matière d'escalade, Marmolada, Tre Cime di Lavaredo, Sass Pordoï, Tofana di Rozes et bien d'autres, sans oublier la plus prestigieuse, la Civetta, immense paroi grise qui se développe sur 1200 m de hauteur et culmine à plus de 3000. Nous traversons quelques villes très touristiques, comme Canazei ou Cortina d'Empezzo, surpeuplées en été. Nous ne nous attardons pas.
Nous quittons ces pics calcaires qui grattent le ciel pour nous diriger vers Bolzano. Une piste cyclable d'une centaine de km conduit au pied du plus extraordinaire col des Alpes, deuxième en altitude 2756 m, après l'Iseran, le Stelvio. Eh oui! Le col de Restefond dépasse je crois de 2 mètres les 2700, et c'est la route qui en part en boucle qui passe à 2800. De Morano, encore 50 km pour arriver au pied du Stelvio. On envisage de dormir à mi-pente. J'ai une petite forme et cette distance d'approche je m'y traîne. Arrêt au pied du col et gros casse-croûte avec en botte secrète une énorme pastèque. Redémarrage à 13h30. Les 15 km menant à mi-dénivelé sont enlevés en 1h30, la pastèque c'est mieux que la schnouf! L'effet Stelvio est euphorisant, je l'avais déjà expérimenté. Oublié l'arrêt pour la nuit, on attaque les 1200 m de dénivelé restants. Par moments je souffre, mais les virages sont bien échelonnés sur un pan de montagne vertigineux. Un coup de fatigue, materialisé par une petite douleur du côté du cœur, me force à pousser un peu mon vélo. 18 heures nous sommes au sommet.
Adieu l'Italie, nous plongeons vers la Suisse. Bivouac sous un gros orage qui dure une bonne partie de la nuit. 15 août, comme d'habitude le temps change. Encore deux cols dans des conditions difficiles, et nous décidons de fuir par la vallée de Chur le long du Rhin, puis de biffurquer vers Zurich. Depuis cette ville, ce sera la dernière étape pour Maxime. Après 105 km vent dans le nez, il a des scrupules à m'abandonner un peu après Bâle, mais ça le démange. Je l'encourage à suivre ses aspirations. Voilà comment à 17h il me laisse pour effectuer les 90 km nous séparant des Vosges. Il parvient au but à 22h, totalisant 200 kilomètres et 2000 mètres de dénivelé dans la journée. Pour ma part ce sera tranquillement une arrivée le lendemain à midi.
Une belle aventure inter-générationnelle prend fin. Elle fut très enrichissante sur le plan humain et aussi pour les mollets et les cuisses! Depuis que je suis rentré j'ai 22 ans!
Des nombreux voyages à vélo, que j'ai effectués, avec différents compagnons, très jeunes, de mon âge, plus vieux, hommes ou femmes, j'en ai retiré une meilleure connaissance de moi-même. Je vous encourage à diversifier vos compagnons de route, pour ne pas tomber dans les habitudes.
Luc
J'ai été alpiniste avant d'être cycliste, activité découverte tardivement. Par contre, dès mon plus jeune âge avec mon père j'arpentais assidument les Alpes. C'est à pied et à ski de randonnée que je les ai explorées. Puis, en regardant les grandes parois, l'idée de les grimper m'est venue, insufflée par la lecture du livre "Les Conquérants de l'Inutile" de Lionnel Terray. En effet, cet ouvrage fut dans mon adolescence un moteur fort dans l'orientation de ma vie. Rassurez-vous je ne rédige pas un article pour une revue de montagne, mais bien un carnet de voyage à vélo.
Ce préambule pour comprendre pourquoi lorsque je me suis mis au voyage à vélo, les zones de montagnes ont représenté une destination prioritaire. J'ai traversé différents massifs montagneux, Pyrénées, Tatras, Andes, mais les Alpes restent pour moi la quintessence des montagnes. En effet, j'ai tant de souvenirs qui s'y rattachent, qu'au cours d'un parcours me reviennent en mémoire les combats menés le long des parois qui se découvrent au fil de la route.
J'ai déjà à mon actif deux belles traversées classiques, la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice et Venise-Thonon-les-Bains. La première se déroule sur 666 kilomètres et la seconde 1050. Ces expériences m'ont enchanté par le côté sportif et la multitude de points de vue extraordinaires. Cet été j'ai décidé de replonger dans cette ambiance particulière des grands cols alpins. Cette fois, j'ai voulu que le parcours soit plus long et plus dépaysant. Pour cela, j'ai décidé d'effectuer une boucle de 2300 kilomètres à partir des Vosges en passant par les pays suivants: Allemagne, Autriche, Slovénie, Italie et Suisse.
Cette nouvelle expérience sera inter-générationnelle. Je pars avec mon petit-cousin de 22 ans, différence d'âge de 40 ans. Pour lui il s'agit d'une première. Il s'est acheté le même vélo que moi. Cependant je n'ai aucun doute sur sa forme physique, adepte forcené de VTT. De plus il est moniteur de ski et compétiteur chevronné.
Les voyages à vélo sont toujours différents du fait du choix immense de destinations et par les conditions rencontrées. La richesse en est encore décuplée lorsqu'on change fréquemment de partenaires. On sait avant de partir qu'il va falloir faire des compromis et s'adapter les uns aux autres, pour préserver l'harmonie. Il est primordial de ne pas trop focaliser sur ses petites habitudes, seulement se laisser guider par l'expérience, si nécessaire à certains moments critiques. « Il n'est de richesse que d'hommes » Jean Bodin. Voilà comment je m'embarque avec un jeune chien fou dans une randonnée folle de 2300 km et 32 000 m de dénivelé. Durée prévue 40 jours, mais Maxime ne le voit pas de cet œil. Le voyage durera 23,5 jours pour moi et 23 pour lui. Je vous expliquerai.
Départ matinal fin juillet de Cornimont près de la Bresse sous un ciel de pluie très sombre, comme les Vosges savent en produire. De telles conditions de début laissent perplexe, mais ne pas trop réfléchir. Je rejoins Maxime qui m'attend au carrefour de la station de ski de Frère-Joseph. Notre premier col sera vosgien et pluvieux, Oderen, culminant à 884 mètres. Ce sera aussi le dernier au retour. Je me suis dépêché pour être à l'heure au rendez-vous, mais je vais continuer à appuyer ferme sur les pédales tout au long de notre grande boucle, tout simplement pour essayer de suivre mon jeune compagnon. En effet, il me prend pour un super cylo, du fait des différents grands voyages que j'ai effectués, parfois difficiles comme la traversée du désert de l'Atacama. Son expérience de compétiteur ne lui permet pas de dissocier difficulté et vitesse. Donc on va foncer tout le temps.La première journée, certes sans trop de dénivelé, se termine par un camping sauvage au bord du Rhin après 163 km.
Le lendemain nous sommes à Constance, 300 km en deux jours. L'expérience m'a appris qu'il faut démarrer lentement puis augmenter au fur et à mesure la cadence, C'est donc bien parti! Je suis un peu inquiet quant'à l'état dans lequel je vais attaquer les premiers vrais reliefs en ce troisième jour en Autriche, car je suis comme d'habitude trop chargé, erreur modérément pénalisante sur le plat, mais dans les grosses bosses! Vont s'enchaîner quatre cols entre 2100 et 2500 mètres, alors que nous jouons à saute-frontières entre Italie et Autriche: Silvretta, Timmelsjoch, Giovo et Vizze. Le second sera le plus redoutable, soixante km de montée et une dernière portion très raide et infinie en fond de vallon avec un fort vent dans le nez. Je ne surmonte l'obstacle qu'à 18 heures après une dizaine d'heures d'effort. Maxime m'attend patiemment au sommet. La descente du côté italien est stupéfiante, une route comme seuls les Italiens en inventent. Le dernier des 4 cols, après un bivouac à 1500 m sous des trombes d'eau nous l'attaquons avec une visibilité faible. Pas de trafic, car du côté italien il s'agit d'une piste en terre et sur le versant autrichien d'un sentier de randonnée. Une fois au sommet, prudemment je desends les 7 premiers km en poussant (plutôt en retenant) mon vélo, Maxime s'amusant à faire du saute-cailloux sous la pluie. Ah la jeunesse!
Nous nous enfonçons ensuite au cœur de l'Autriche en direction du massif du Dachstein. Lorsqu'il y a des pistes cyclables ce pays est merveilleux, et s'il n'y en a pas, alors c'est l'enfer. La vitesse est limitée à 100 km/h sur route et de nombreuses voitures roulent bien plus vite, sans parler des motos. Je ne connais que deux pays où la quasi-totalité des automobilistes respectent les distances de sécurité en dépassant les vélos: l'Espagne et l'Allemagne La chaleur est terrible, des petits coups de mou un après-midi m'obligent à pousser mon vélo le long de pentes ne dépassant pas les 6%. Malgré cela nous faisons plus de 120 km ce jour.
A cette moyenne nous rejoignons rapidement la Slovénie par un magnifique passage, le Jerzerski vrn. Ce pays est la porte d'entrée des Balkans, nous ne sommes plus tout à fait en Europe occidentale, j'adore. J'ai laissé une partie de mon cœur dans ces contrées, ayant habité en Albanie, en quelque sorte ma seconde patrie. Vers 16 heures, bien fatigués, nous arrivons à l'entrée de la ville de Kranj. Sur un étal de fruits et légumes comme on en voit partout dans les Balkans, une belle pastèque, on veut l'acheter, mais nous ne parlons pas la langue. Comment s'adresser à la jeune femme qui se tient devant nous. Do you speak english? No. Sprechen Sie deutsch? No. Parlez-vous français? No. Un indice m'intrigue, elle a prononcé un mot que j'ai compris. Je lui demande donc: Flisni shqip? Po. Super, elle est albanaise. Elle sort des caisses pour nous asseoir et un grand couteau pour couper la pastèque. Elle nous parle de sa ville natale Prizren au Kosovo, que je connais. Elle représente l'image que je me faisais d'une ville d'Ali-Baba. Après cette trop courte pause Maxime nous ramène au rythme d'enfer, notre pain quotidien.
Trop rapidement nous allons quitter ce beau pays, mais pour entrer dans l'un des plus fabuleux massifs montagneux de la planète, les Dolomites italiennes. Et c'est l'alpiniste qui parle. Durant 5 jours nous franchissons des cols parfois aux pentes terribles, supérieures à 15%. Les parois qui nous surplombent sont des références mondiales en matière d'escalade, Marmolada, Tre Cime di Lavaredo, Sass Pordoï, Tofana di Rozes et bien d'autres, sans oublier la plus prestigieuse, la Civetta, immense paroi grise qui se développe sur 1200 m de hauteur et culmine à plus de 3000. Nous traversons quelques villes très touristiques, comme Canazei ou Cortina d'Empezzo, surpeuplées en été. Nous ne nous attardons pas.
Nous quittons ces pics calcaires qui grattent le ciel pour nous diriger vers Bolzano. Une piste cyclable d'une centaine de km conduit au pied du plus extraordinaire col des Alpes, deuxième en altitude 2756 m, après l'Iseran, le Stelvio. Eh oui! Le col de Restefond dépasse je crois de 2 mètres les 2700, et c'est la route qui en part en boucle qui passe à 2800. De Morano, encore 50 km pour arriver au pied du Stelvio. On envisage de dormir à mi-pente. J'ai une petite forme et cette distance d'approche je m'y traîne. Arrêt au pied du col et gros casse-croûte avec en botte secrète une énorme pastèque. Redémarrage à 13h30. Les 15 km menant à mi-dénivelé sont enlevés en 1h30, la pastèque c'est mieux que la schnouf! L'effet Stelvio est euphorisant, je l'avais déjà expérimenté. Oublié l'arrêt pour la nuit, on attaque les 1200 m de dénivelé restants. Par moments je souffre, mais les virages sont bien échelonnés sur un pan de montagne vertigineux. Un coup de fatigue, materialisé par une petite douleur du côté du cœur, me force à pousser un peu mon vélo. 18 heures nous sommes au sommet.
Adieu l'Italie, nous plongeons vers la Suisse. Bivouac sous un gros orage qui dure une bonne partie de la nuit. 15 août, comme d'habitude le temps change. Encore deux cols dans des conditions difficiles, et nous décidons de fuir par la vallée de Chur le long du Rhin, puis de biffurquer vers Zurich. Depuis cette ville, ce sera la dernière étape pour Maxime. Après 105 km vent dans le nez, il a des scrupules à m'abandonner un peu après Bâle, mais ça le démange. Je l'encourage à suivre ses aspirations. Voilà comment à 17h il me laisse pour effectuer les 90 km nous séparant des Vosges. Il parvient au but à 22h, totalisant 200 kilomètres et 2000 mètres de dénivelé dans la journée. Pour ma part ce sera tranquillement une arrivée le lendemain à midi.
Une belle aventure inter-générationnelle prend fin. Elle fut très enrichissante sur le plan humain et aussi pour les mollets et les cuisses! Depuis que je suis rentré j'ai 22 ans!
Des nombreux voyages à vélo, que j'ai effectués, avec différents compagnons, très jeunes, de mon âge, plus vieux, hommes ou femmes, j'en ai retiré une meilleure connaissance de moi-même. Je vous encourage à diversifier vos compagnons de route, pour ne pas tomber dans les habitudes.
Luc
Tour du Pacifique en sac à dos English translation pending
Bonjour,
Je pars 5 mois dans le Pacifique sud (de décembre 2015 à mai 2016), en sac à dos, en solo, au féminin !
Ayant déjà bouclé mes billets d'avion, j'approfondis donc les destinations et suis à la recherche de bons plans.
Quel guide papier me conseillez vous pour la Polynésie, la Nouvelle Calédonie et la Nouvelle Zélande ? Lonely planet ? Petit futé ? Routard ? Qui les as déjà utilisé ? Quels sont vos retours ?
J'aimerai loger dans des petites pensions ou auberges backpacker, avez vous des adresses ? J'ai vu par exemple qu'il y a quelques campings en Polynésie, faut t il avoir son propre matériel ?
Je suis plongeuse, quels sites incontournables ?
Enfin si des voyageurs solo ou en groupe sont dans les parages à ces périodes là, faites moi signe.
Merci d'avance pour vos réponses. Tiffany
Quel guide papier me conseillez vous pour la Polynésie, la Nouvelle Calédonie et la Nouvelle Zélande ? Lonely planet ? Petit futé ? Routard ? Qui les as déjà utilisé ? Quels sont vos retours ?
J'aimerai loger dans des petites pensions ou auberges backpacker, avez vous des adresses ? J'ai vu par exemple qu'il y a quelques campings en Polynésie, faut t il avoir son propre matériel ?
Je suis plongeuse, quels sites incontournables ?
Enfin si des voyageurs solo ou en groupe sont dans les parages à ces périodes là, faites moi signe.
Merci d'avance pour vos réponses. Tiffany
Tadjikistan: terre de contrastes English translation pending
LES CONDITIONS DU VOYAGE :
Nous étions deux, nous ne voulions pas faire un trek, nous ne voulions pas de groupe organisé, nous ne voulions pas de location de véhicule avec chauffeur/guide, nous ne voulions pas utiliser les transports en commun. Ce choix de ne pas utiliser les transports en commun : nous y allions, entre autre, pour les paysages avec l’envie de pouvoir s’arrêter quand on voulait pour prendre des photos les transports en commun, nous le savions, il y en a très peu en dehors de certains axes dont cela limité notre « exploitation du territoire » nous voulions pouvoir nous arrêter au grès des rencontres au détour d’une route, d’un village, d’une maison nous voulions camper si la nature nous y invité nous voulions le sentiment de liberté de vivre les vacances sans les contraintes des autres ce qui n’est pas possible avec un chauffeur ou un groupe. Ce qui ce complique, c’est qu’au Tadjikistan, la location de 4/4 sans chauffeur, cela n’existe pas (et je pèse bien mes mots). En effet, on ne trouve aucun loueur car à ce jour, il n’existe pas d’assurance pour ce type de location. Grâce à des contacts sur VF, j’ai réussi à convaincre une personne qui a une agence de nous louer son 4/4, un RAV 4. Chacun prenait des risques car pas d’assurance ni pour lui, ni pour nous. Le prix a été en conséquence : 130 dollars par jour. Bon, pas de souci avec la voiture même si elle avait 333000 km mais si nous étions inquiets des bruits et si nous avons crevé 4 fois ! Khudoguy Shonazarov. Pour les français, il se présente sous le nom de Roudik. Me demander son contact en MP car j'n 'arrive pas le mettre sur le site) Il pourra vous organiser voyage de groupe, voyage pour 2 avec un guide parlant un très bon français (lui). Il m’a indiqué à notre départ qu’il avait trouvé une compagnie d’assurance qui accepte de couvrir la location de voiture et qu’il envisageait la location de 4/4 pour l’été prochain. il a une agence, mais je ne l'ai jamais contacté par ce biais (me demander en MP)
LOGEMENT : Avant de détailler notre itinéraire et ces difficultés, il faut préciser que même si le logement chez l’habitant est courant, appelé « homestay », nous avons fait le choix du camping « sauvage ». Un inconvénient, cela limite les rencontres. Mais en même temps, les rencontres sont si faciles au Tadjikistan que chaque journée était ponctuée de nombreuses invitations et que nous en avons refusé beaucoup, beaucoup. Car là-bas, une invitation au « chtai », c’est bien plus qu’un thé, c’est le thé, plus le pain, plus le yaourt, plus, plus, plus……….. Et tu ne vas pas repartir au bout d’une demi-heure ! Tu peux en une journée ne faire que 30 km sans souci si c’est tu passes ce jour là par des villages. Donc je ne vous parlerais pas des logements mais cela ne pose aucun souci partout. Il faut simplement ne pas profiter que cette générosité d’accueil. Néanmoins, dans ces Homestays, pas d’eau courante, pas de salle de bain, wc au bout du jardin, électricité ? Pour l’option camping, c’est plus compliqué. Dans les vallées, il se trouve le problème de trouver un emplacement. En effet, une vallée au Tadjikistan, c’est la rivière et la montagne à pic de chaque côté. Chaque bout de terrain à « plat » est utilisé par la population pour la culture de fruits et de légumes. Sinon, on est trop prêt des rivières et on prend des risques. Où on est dans les cailloux et …. Quand on est dans les montagnes du haut Pamir, les vallées sont plus larges, on est plus loin des villages mais les herbes sont souvent hautes, il y a de l’eau partout. Dans tous les cas, beaucoup de vent le soir, plus rien le matin ? Néanmoins, on a toujours trouvé mais on a parfois passé du temps à chercher.
Notre itinéraire : 19 jours entiers sur place du 27 juillet au 15 août
Soyons clair : ce voyage est fonction du temps, des rencontres, des imprévus. Tout n’est que sensation. Le mauvais temps les 5 premiers jours n’a parfois pas permis d’apprécier le voyage de la même façon que sous le soleil.
1. DE DUSHANBE AU PAMIR
Route par le nord jusque Kalaik khoum :
Départ 7H15 de Douchanbe. Arrivée à l’intersection de LAB-I-JAR à 12H30 avec un arrêt de 1 H 15 soit 3 h 30 sans les arrêts. Jusqu’OBI GARN, une bonne route, vallée très cultivée au départ tout le monde aux champs. Après, c’est de la piste et on longe le fleuve jusqu’à l’intersection pour la vallée de RUSHT mais le fleuve est large, la vallée est grande, la terre grise. Bof bof. Incursion dans la VALLEE DE RUSHT. Le lonely disait très beau avec les glaciers derrière. La route est excellente mais vraiment rien d’extraordinaire dans le paysage. On a eu l’impression d’avoir perdu son temps. Nous revenons à l’intersection pour reprendre la M21 pour passer le col. La piste n’est pas bonne, on quitte le fleuve, on rentre dans la montagne. Il est 3 h 15 quand nous repartons de l’intersection. A 17 H, nous décidons de nous arrêter. Départ 8h 30, passage du col, arrivé à 13 h 40 à Kalaik khoum. Globalement, sans les arrêts, nous aurons mis 10 h depuis Dushanbe. De Kalaik khoum à l’intersection pour la vallée de Vang, la piste peut aller. A partir de l’intersection pour la vallée de VANG, la piste est très mauvaise. Départ 8H15, arrivée à 12 h à l’intersection (4H pour 87 KM). Pompe à essence près du poste de contrôle. De là jusque RUSHAN, piste pas trop mal…. 3 H pour 91 km. Paysage pas mal. Avant nuage et paysage moyen. Pas de souci pour se restaurer, des habitants font restau. A Rushan, on part à gauche dans la vallée de Bartang vers 16 H 10. (82 km depuis Vanj). La piste dans cette vallée n’est pas mal. Pas possible d’aller à SIPOG, route barrée à cause des inondations. Arrêt au village précédent KHIJEZ, très sympa. Il faut compter 1 H 30 pour y arriver depuis le début de la vallée. Beau paysage dans la vallée, si le soleil est là… Départ pour la marche pour Jeisev à 8H45. 1H 45 de montée, 1 h 20 de descente. Retour à 14H à la voiture. Bon, bien mais rien d’exceptionnel. Caillouteux au départ puis pas mal de végétation autour de la rivière et au niveau des villages. Bien pour voir le mode de vie traditionnel dans les 2 villages. En même temps, le ciel était couvert. Revenu à Rushan, nous décidons de prendre à gauche quelques km plus loin pour aller à KHUF. 1H de piste catastrophe pour monter. C’est une très grande vallée cultivée. Les maisons sont très éparpillées sur le plateau. Les montagnes autour sont très belles. Impossible de trouver une place pour camper : où c’est cultiver, où c’est mouillé, où les herbes sont hautes….
KHOROG, Aucun intérêt, à mon avis, à part le ravitaillement (seul vrai ville au Pamir car à Murghab, c’est limité) et la connexion wifi à l’office de tourisme. De KHOROG, à ISHKASHIM, 105 km, 3 h de route. La route n’est pas mauvaise même si loin d’être bonne. La vallée n’est pas très large, paysages bof. (il ne fait toujours pas beau) Sources chaudes de GARMCHASHMA à 39 km. Un mini, mini Pamukkale. Les Tadjiks y viennent pour traiter leur problème de peau. Bon…. Pas essentiel.
ICHTACHIM : Nous y venions pour le marché du samedi matin ou Afghans et tadjiks se retrouvent dans un no man land. Pas de marché ce samedi là, plus de marché ? Nous n’avons pas réussi à avoir une explication.
VALLEE DU WAKAN La piste n’est pas trop mauvaise, les paysages sont bien à la fin de la vallée. Sinon, vallée très encaissée avec pleins de villages très verts avec beaucoup de cultures maraichères. Beaucoup de rencontres. Départ 8 h d’Ichtachim et arrivée à 17h à Langar mais de nombreux arrêts.
LANGAR - LAC YASHIL KUL . La piste n’est pas mauvaise. Dès le début de la piste, les paysages sont beaux puis moins bien jusqu’au contrôle de police à l’intersection pour Zorkul. Il faut un permis pour y aller. Nous l’avions obtenu à l’office de tourisme de khorog. Beaucoup de pluie les jours précédents, la route n’était pas praticable sans risque. Nous ne l’avons pas regretté car à partir de là, la route est superbe. IMPORTANT : Monter sur la droite au 1er petit lac au point de vue : HAUSIBEKS POINT, c’est superbe. Puis, lorsque l’on est en haut, marcher vers le 2ième lac et redescendre en oblique vers le point de départ. Plus loin, un autre lac. Super pour pic nic et éventuellement bivouac. Puis l’on retrouve la M51, la vue est magnifique. (Hé oui, nous avons retrouvé le soleil cette journée là !)
VILLAGE DE BULUNKUL il fait super froid, vent. Un peu village fantôme mais très photogénique. Petit t lac jusque à côté mais abords difficiles. Traverser le village vers le grand lac d’Yashil Kul . Ne pas s’arrêter à la première vue sur le lac. Continuer à rouler encore pendant 15 mn vers l’ouest (belles vues) puis faire demi-tour. On a essayé de faire le tour et revenir par la rive est. Super long et pas plus d’intérêt que ce que l’on voit les 15 premières minutes. Le premier lac près du village : bof Le geyser. Il faut prendre la piste du lac Yashil kul pour aller vers la M21. Il faut chercher, mais avec une bonne carte, on se repère et l’on trouve la piste. Un tout petit panneau l’indique. Pas de geyser mais on voit que toute la zone a du être en ébullition. Paysages autour très jolies. La piste pour y arriver en partant du lac n’est pas terrible car prêt de l’eau et donc impossible si pluie avant. Ensuite, recherche des sources chaudes. Nous n’avons pas trouvé !!! Village d’ALICHUR. Partagé en 2. Allez marcher dans la partie à gauche après le pont. C’est très beau avec les paysages en fond avec les maisons blanches où en torchis. La vallée est ensuite très large jusqu’au col de Neizath. Les kirghizes viennent y installer leurs yourtes pour juillet/aout/septembre pour le pâturage de leurs animaux. L’occasion de belles rencontres. On a voulu aller au col de CLARA PASS, sur la gauche avant Murghab. La piste n’est pas bonne et après ¾ d’heure, un gros caillou au milieu de la piste. Donc demi – tour… Retour sur laM21. Après le col, le paysage change complètement, les montagnes sont très découpées, pleines de couleurs. D’Alichur, la route est bonne.
Village de MURGHAB : pour faire le plein d’essence (car pas d’essence depuis Langar) et acheter des provisions. Possible de trouver des légumes et de l’eau. Pour ceux qui ne connaissent pas le Kirghizistan, c’est intéressant car la majorité des habitants sont kirghizes.
Direction Chaimak. Au départ, piste commune avec la route de la chine, cela va a peu prêt mais quelques passages ou il y a eu des écoulements de boue. Puis une piste part à droite ver Chaïmak, de la taule ondulée et pleins de trous. Arrêt au village de TOKHTAMYSH, village kirkighes. 50 km avant Chaimak, route coupée et rivière avec trop d’eau pour passer. Demi-tour et là grosses pluies. Retour bien difficile sur Murghab….
LAC KARAKUL En fait, nous avions décidé la vieille d’aller à Chaimak car la route pour le lac était coupée. Impossible de passer par les guets car trop d’eau les jours précédents. Ce jour là, nous avons pu passer mais l’eau était bien haute. De Murgab Jusqu’au col, le paysage est superbe. Puis une heure quelconque. Beau à l’arrivée avec vue sur le lac et les montagnes autours. Belles photos dans le village avec montagne derrière. Mais le village était sans vie et délabrée. 3 h de route de Murgab très bonne route, la meilleure du Pamir. Route pour rejoindre la vallée de chok dara. En effet, impossible de rejoindre Khorog autrement car la M51 est coupée avant khorog. Jusqu’Alichur et la jonction pour Langar, la route est correcte. Puis c’est la catastrophe jusque Jelondy. Nous avons tourné quelques km avant pour aller vers la vallée de CHOK DARA. Aucune indication. Encore une fois, il faut avoir une bonne carte pour se repérer. Petit bon galère puis traversées de gués très difficiles, pleins de cailloux. Cela peut être impossible si beaucoup de pluie les jours précédents. Ensuite, la piste n’est pas mauvaise. Diversion d’une demi heure pour aller chercher le lac Turumtakul (toujours rien au bout de 30 mn. trop loin, retour). Passage de gué pas facile avant le col (et si beaucoup d’eau, je ne sais pas comment l’on passe ?) Beaucoup de pâturages et belles vues sur glacier Karl Marx et Engels.
Arrivée en bas, on tourne à droite pour entrer dans la VALLEE CHOK DARA. Là, piste vraiment mauvaise et à part au début de la vallée, paysage (sec) sans intérêt jusqu’au village de VRANG. Là, on est parti à droite vers le village de Durum. Beaux paysages pour y aller. 7km, ¾ d’heure à l’aller. Beaucoup plus vite en descente…. Piste assez galère mais tout à fait faisable. Là, laisser la voiture au bout de la route et faire 40 mn de montée pour voir LAC bien bleu DE DURUM KOOL. Pas de souci pour trouver et ce n’est pas une rando difficile. A partir de là, la piste/ route devient meilleures. Villages à nouveau avec cultures et arbres. On est monté à Tision. Village à 4 km de la route principale (infos lonely) mais pour voir quoi ? On a traversé tout le village. Au bout de 7 km, piste trop difficile. On a marché 20 mn mais ? Peut-être aurait-il fallu marcher plus ! Je pense que si c’était à refaire et que M 51 était ouverte, je la prendrais pour rejoindre Khorog plutôt que de passer par la vallée. Les paysages de la M51 sont plus impressionnants pour moi et les points nommés par le lonely dans cette vallée ne m’ont pas semblés percutants.
Retour sur Douchanbé. Sur le retour, la route nous a semblé beaucoup plus difficile qu’a l’aller (mais nous avons fait la route en 2 jours plutôt que 3). Départ de khorog à 12 H, arrivé 20 H 30 à a Kalaik khoum avec une pose d’une ½ heure. 230 km. Les premiers 5O km, bonne route. Puis une heure pas terrible, puis l’horreur. Le plus dur, c’est après la vallée de vrang. De Douchanbé à khorog, c’est entre Kalaik khoum et la vallée de vrang que la partie afghane est la plus belle. Après Kalaik, nous avons cette fois ci rejoins Douchanbé par la route du sud. Pendant 2 H 30, les 100 premiers km, super route sans trou qui a été refaite il n’y a pas longtemps. Puis à nouveau route avec trous, tôle ondulée, cailloux jusque la grande ville de Après, la route est excellente jusque Douchanbé. Je ne suis pas d’accord pour dire que la route est sans intérêt après la ville de Kulob. Justement, on quitte ces vallées où l’on est enfermé par les montagnes pour un paysage très large avec, a perte de vue, des champs. A u moment des récoltes, c’est très beau .Et les villages en terre route ou beige sont très jolis. Puis on passe près d’un grand lac et il y a une belle vue. Peut-être aussi que la météo et la lumière selon l’heure de la journée jouent beaucoup. On passe de villages où la culture est maraichère à des villages où la culture est céréalière.
2. DE DUSHANBE AUX MONT FANS
La route direction Aïni est appelée autoroute : 3 péages. Ce n’est pas vraiment une autoroute mais une très bonne route à 2 voies avec pas mal de tunnels. Très vite à la sortie de Douchanbe, on se retrouve à nouveau dans une vallée avec rivière au milieu et encerclée par les montagnes. Tout au long, en partant de Douchanbe, il y a des tas d’endroits où les tadjiks vont le we, avec piscines, bains chauds, etc. Environ sur une cinquantaine de km. Rien à voir avec tout ce que l’on a vu dans le Pamir…. Pour aller au lac Iskandarkul , impossible de prendre cette route dans la totalité car le tunnel Anzob était fermé à cause des pluies. Nous avons donc prit la direction de Anzob par la vallée à droite. Il faut passer un col, la piste n’est pas bonne. Les paysages de cette vallée jusqu’à Anzob sont moyens. A la bifurcation, nous ne sommes pas partis à gauche pour Anzob mais à droite vers le village de Margeb. On rentre à nouveau dans un autre temps. Une belle vallée. Rencontres et invitations autant que l’on veut. Retour sur Anzob. Les anciennes écuries sont belles. Village moyen mais encore une fois, si l’on se promène, les rencontres sont belles.
Puis retour sur la route principale pour bifurquer vers le lac Iskandarkul Dans la vallée pour arriver au lac, les montagnes, c’est une explosion de couleurs. Surtout, ne pas s’arrêter au début lac. Prendre la route qui part à droite du lac, passer la datcha du président. Continuer et prendre la 1ère piste à droite. Allez jusqu’au village de SARYTAG. La vallée est belle, les montagnes sont belles. Puis continuez jusqu’au 2ième village (quand on arrive dans le premier village, tout droit et prendre la piste à gauche. Encore de merveilleuses couleurs de montagne. En plus, c’est l’époque des moissons, en fin d’après midi, ils sont tous aux champs. Tout se fait à la serpe et à la faucille. Dans la 2ième vallée, il y a des tentes réparties de ci de là. En fait, à ce moment de récolte, ils restent sur place en famille. Ne pas hésitez à aller se « promener à travers champs » et aller à la rencontre de la population.
Vallée de ZERAVCHAN, la route est en pleine construction. Il y a des tronçons excellents et d’autres en cours de…. Pleins de ponts sont entrain de se faire. Du coup, tu es arrêté de 1 H à 5 H car ils mettent du macadam, car du haut de la montagne, 4 hommes en rappel cassent les pierres qui tombent sur la route (partie pas faite) etc... D’ici quelques mois, ce sera une super route bien large (par comme celle qui va de Dushanbe à Aini). Vallée très large par endroit avec cultures, très serrée par endroit avec ravin. Bon, pas mal les paysages mais rien d’extraordinaire. Départ d’Aini à la bifurcation pour la vallée de Haft-koul, 2 h 30, actuellement (sans les arrêts pour les travaux).
HAFT-KOUL : de la bifurcation, 3 h 3O pour arriver au 6 ième lac. Entre le 5 et 6 ième lac, c’est chaud au niveau de la piste. Au 6ième lac, c’est super pour camper. Sur la route pour le 6ième lac, quelques homestays. Au 6 ième lac, une seule famille y vit (troupeaux). Paysages bien dans la vallée, rien de génial mais ce qui est bien ce sont les habitations qui sont différentes par rapport à ce que nous avons vu au Pamir. les personnes ne se laissent pas prendre en photo contrairement aux tadjiks du Pamir. Vallée authentique. S’arrêter dans les villages.
Route vers Aini : arrêt à mazar-e-sharif : mausolée (voir lonely) bof bof. Puis, nous avons pris à droite la route vers Panjdjrud (village qui n’a aucun intérêt) et nous sommes allées jusque Artouch (s’y promener, intéressant pour les contacts). On voulait aller marcher jusqu’au lac KOULIKALOU mais le lendemain la route était fermé de 12 à 19 h. On est donc reparti vers Aini. Si l’on ne fait pas la rando jusqu’au lac, à mon avis, ce n’est pas indispensable
Ville d’ISTARAVCHAN Pour le bazar, très animé. Quel accueil ! On nous a offert du pain, du fromage, des fruits. La vieille ville est très belle.
LACS D’ALAUDIN De la route, 2 h à l’aller, 1 h 30 au retour. J’ai trouvé la route beaucoup moins jolie du point de vue des montagnes que la vallée pour le lac Iskandarkul. Beaucoup moins de couleurs sauf au début, des sapins à flanc de montagne, un paysage déjà plus vue. 2 villages seulement noté sur la carte. Mais il y en a 3 autres tout petits. Au bout de la piste, en 4O mn de marche (si l’on marche bien et sans s’arrêter, on accède à trois lacs d’un bleu !!!! Après plus d’une heure de voiture dans cette vallée, nous avons retrouvé ce que nous avions vu aulac Iskandarkul : des familles entières qui campent là et qui coupent toutes les herbes pour leurs animaux en hiver. Si il faut choisir par manque de temps, lac Iskandarkul de préférence.
Douchanbe Hôtel POYTAHT 225 somonis, lit double avec salle de bain, petit salon, frigo et télé. Très suffisant et propre même si tout n’est pas parfait…. Situé près d’un bazar. Central, sur la route de l’aéroport. Taxi aeroport : 50 somonis (commandé par l’hôtel). Nous n’avons rien vu de la ville à part le bazar prêt de l’hôtel.
Voilà, j’espère que ces informations pourront servir à la préparation de vos voyages. Ceci est un complément au lonely Asie centrale qui n’est pas mauvais. Par contre, le petit futé, à éviter. Destination assez root car peu confortable à la fois dans les transports et dans les logements. Mais quel accueil ! Terres de contrastes car il y a des tadjiks du pamir et du reste du pays avec une pratique de la religion et des traditions différentes, puis il y a les kirghizes, eux aussi avec leurs traditions. Le gouvernement ne gère pas ses populations et ces parties du pays de la même façon....
Je peux céder mes 3 cartes du Tadjikistan : pamirs, Northern, southern. Elle me semble toute indispensable pour un voyage comme le notre. N’hésitez pas à me contacter en MP.
laurence
Nous étions deux, nous ne voulions pas faire un trek, nous ne voulions pas de groupe organisé, nous ne voulions pas de location de véhicule avec chauffeur/guide, nous ne voulions pas utiliser les transports en commun. Ce choix de ne pas utiliser les transports en commun : nous y allions, entre autre, pour les paysages avec l’envie de pouvoir s’arrêter quand on voulait pour prendre des photos les transports en commun, nous le savions, il y en a très peu en dehors de certains axes dont cela limité notre « exploitation du territoire » nous voulions pouvoir nous arrêter au grès des rencontres au détour d’une route, d’un village, d’une maison nous voulions camper si la nature nous y invité nous voulions le sentiment de liberté de vivre les vacances sans les contraintes des autres ce qui n’est pas possible avec un chauffeur ou un groupe. Ce qui ce complique, c’est qu’au Tadjikistan, la location de 4/4 sans chauffeur, cela n’existe pas (et je pèse bien mes mots). En effet, on ne trouve aucun loueur car à ce jour, il n’existe pas d’assurance pour ce type de location. Grâce à des contacts sur VF, j’ai réussi à convaincre une personne qui a une agence de nous louer son 4/4, un RAV 4. Chacun prenait des risques car pas d’assurance ni pour lui, ni pour nous. Le prix a été en conséquence : 130 dollars par jour. Bon, pas de souci avec la voiture même si elle avait 333000 km mais si nous étions inquiets des bruits et si nous avons crevé 4 fois ! Khudoguy Shonazarov. Pour les français, il se présente sous le nom de Roudik. Me demander son contact en MP car j'n 'arrive pas le mettre sur le site) Il pourra vous organiser voyage de groupe, voyage pour 2 avec un guide parlant un très bon français (lui). Il m’a indiqué à notre départ qu’il avait trouvé une compagnie d’assurance qui accepte de couvrir la location de voiture et qu’il envisageait la location de 4/4 pour l’été prochain. il a une agence, mais je ne l'ai jamais contacté par ce biais (me demander en MP)
LOGEMENT : Avant de détailler notre itinéraire et ces difficultés, il faut préciser que même si le logement chez l’habitant est courant, appelé « homestay », nous avons fait le choix du camping « sauvage ». Un inconvénient, cela limite les rencontres. Mais en même temps, les rencontres sont si faciles au Tadjikistan que chaque journée était ponctuée de nombreuses invitations et que nous en avons refusé beaucoup, beaucoup. Car là-bas, une invitation au « chtai », c’est bien plus qu’un thé, c’est le thé, plus le pain, plus le yaourt, plus, plus, plus……….. Et tu ne vas pas repartir au bout d’une demi-heure ! Tu peux en une journée ne faire que 30 km sans souci si c’est tu passes ce jour là par des villages. Donc je ne vous parlerais pas des logements mais cela ne pose aucun souci partout. Il faut simplement ne pas profiter que cette générosité d’accueil. Néanmoins, dans ces Homestays, pas d’eau courante, pas de salle de bain, wc au bout du jardin, électricité ? Pour l’option camping, c’est plus compliqué. Dans les vallées, il se trouve le problème de trouver un emplacement. En effet, une vallée au Tadjikistan, c’est la rivière et la montagne à pic de chaque côté. Chaque bout de terrain à « plat » est utilisé par la population pour la culture de fruits et de légumes. Sinon, on est trop prêt des rivières et on prend des risques. Où on est dans les cailloux et …. Quand on est dans les montagnes du haut Pamir, les vallées sont plus larges, on est plus loin des villages mais les herbes sont souvent hautes, il y a de l’eau partout. Dans tous les cas, beaucoup de vent le soir, plus rien le matin ? Néanmoins, on a toujours trouvé mais on a parfois passé du temps à chercher.
Notre itinéraire : 19 jours entiers sur place du 27 juillet au 15 août
Soyons clair : ce voyage est fonction du temps, des rencontres, des imprévus. Tout n’est que sensation. Le mauvais temps les 5 premiers jours n’a parfois pas permis d’apprécier le voyage de la même façon que sous le soleil.
1. DE DUSHANBE AU PAMIR
Route par le nord jusque Kalaik khoum :
Départ 7H15 de Douchanbe. Arrivée à l’intersection de LAB-I-JAR à 12H30 avec un arrêt de 1 H 15 soit 3 h 30 sans les arrêts. Jusqu’OBI GARN, une bonne route, vallée très cultivée au départ tout le monde aux champs. Après, c’est de la piste et on longe le fleuve jusqu’à l’intersection pour la vallée de RUSHT mais le fleuve est large, la vallée est grande, la terre grise. Bof bof. Incursion dans la VALLEE DE RUSHT. Le lonely disait très beau avec les glaciers derrière. La route est excellente mais vraiment rien d’extraordinaire dans le paysage. On a eu l’impression d’avoir perdu son temps. Nous revenons à l’intersection pour reprendre la M21 pour passer le col. La piste n’est pas bonne, on quitte le fleuve, on rentre dans la montagne. Il est 3 h 15 quand nous repartons de l’intersection. A 17 H, nous décidons de nous arrêter. Départ 8h 30, passage du col, arrivé à 13 h 40 à Kalaik khoum. Globalement, sans les arrêts, nous aurons mis 10 h depuis Dushanbe. De Kalaik khoum à l’intersection pour la vallée de Vang, la piste peut aller. A partir de l’intersection pour la vallée de VANG, la piste est très mauvaise. Départ 8H15, arrivée à 12 h à l’intersection (4H pour 87 KM). Pompe à essence près du poste de contrôle. De là jusque RUSHAN, piste pas trop mal…. 3 H pour 91 km. Paysage pas mal. Avant nuage et paysage moyen. Pas de souci pour se restaurer, des habitants font restau. A Rushan, on part à gauche dans la vallée de Bartang vers 16 H 10. (82 km depuis Vanj). La piste dans cette vallée n’est pas mal. Pas possible d’aller à SIPOG, route barrée à cause des inondations. Arrêt au village précédent KHIJEZ, très sympa. Il faut compter 1 H 30 pour y arriver depuis le début de la vallée. Beau paysage dans la vallée, si le soleil est là… Départ pour la marche pour Jeisev à 8H45. 1H 45 de montée, 1 h 20 de descente. Retour à 14H à la voiture. Bon, bien mais rien d’exceptionnel. Caillouteux au départ puis pas mal de végétation autour de la rivière et au niveau des villages. Bien pour voir le mode de vie traditionnel dans les 2 villages. En même temps, le ciel était couvert. Revenu à Rushan, nous décidons de prendre à gauche quelques km plus loin pour aller à KHUF. 1H de piste catastrophe pour monter. C’est une très grande vallée cultivée. Les maisons sont très éparpillées sur le plateau. Les montagnes autour sont très belles. Impossible de trouver une place pour camper : où c’est cultiver, où c’est mouillé, où les herbes sont hautes….
KHOROG, Aucun intérêt, à mon avis, à part le ravitaillement (seul vrai ville au Pamir car à Murghab, c’est limité) et la connexion wifi à l’office de tourisme. De KHOROG, à ISHKASHIM, 105 km, 3 h de route. La route n’est pas mauvaise même si loin d’être bonne. La vallée n’est pas très large, paysages bof. (il ne fait toujours pas beau) Sources chaudes de GARMCHASHMA à 39 km. Un mini, mini Pamukkale. Les Tadjiks y viennent pour traiter leur problème de peau. Bon…. Pas essentiel.
ICHTACHIM : Nous y venions pour le marché du samedi matin ou Afghans et tadjiks se retrouvent dans un no man land. Pas de marché ce samedi là, plus de marché ? Nous n’avons pas réussi à avoir une explication.
VALLEE DU WAKAN La piste n’est pas trop mauvaise, les paysages sont bien à la fin de la vallée. Sinon, vallée très encaissée avec pleins de villages très verts avec beaucoup de cultures maraichères. Beaucoup de rencontres. Départ 8 h d’Ichtachim et arrivée à 17h à Langar mais de nombreux arrêts.
LANGAR - LAC YASHIL KUL . La piste n’est pas mauvaise. Dès le début de la piste, les paysages sont beaux puis moins bien jusqu’au contrôle de police à l’intersection pour Zorkul. Il faut un permis pour y aller. Nous l’avions obtenu à l’office de tourisme de khorog. Beaucoup de pluie les jours précédents, la route n’était pas praticable sans risque. Nous ne l’avons pas regretté car à partir de là, la route est superbe. IMPORTANT : Monter sur la droite au 1er petit lac au point de vue : HAUSIBEKS POINT, c’est superbe. Puis, lorsque l’on est en haut, marcher vers le 2ième lac et redescendre en oblique vers le point de départ. Plus loin, un autre lac. Super pour pic nic et éventuellement bivouac. Puis l’on retrouve la M51, la vue est magnifique. (Hé oui, nous avons retrouvé le soleil cette journée là !)
VILLAGE DE BULUNKUL il fait super froid, vent. Un peu village fantôme mais très photogénique. Petit t lac jusque à côté mais abords difficiles. Traverser le village vers le grand lac d’Yashil Kul . Ne pas s’arrêter à la première vue sur le lac. Continuer à rouler encore pendant 15 mn vers l’ouest (belles vues) puis faire demi-tour. On a essayé de faire le tour et revenir par la rive est. Super long et pas plus d’intérêt que ce que l’on voit les 15 premières minutes. Le premier lac près du village : bof Le geyser. Il faut prendre la piste du lac Yashil kul pour aller vers la M21. Il faut chercher, mais avec une bonne carte, on se repère et l’on trouve la piste. Un tout petit panneau l’indique. Pas de geyser mais on voit que toute la zone a du être en ébullition. Paysages autour très jolies. La piste pour y arriver en partant du lac n’est pas terrible car prêt de l’eau et donc impossible si pluie avant. Ensuite, recherche des sources chaudes. Nous n’avons pas trouvé !!! Village d’ALICHUR. Partagé en 2. Allez marcher dans la partie à gauche après le pont. C’est très beau avec les paysages en fond avec les maisons blanches où en torchis. La vallée est ensuite très large jusqu’au col de Neizath. Les kirghizes viennent y installer leurs yourtes pour juillet/aout/septembre pour le pâturage de leurs animaux. L’occasion de belles rencontres. On a voulu aller au col de CLARA PASS, sur la gauche avant Murghab. La piste n’est pas bonne et après ¾ d’heure, un gros caillou au milieu de la piste. Donc demi – tour… Retour sur laM21. Après le col, le paysage change complètement, les montagnes sont très découpées, pleines de couleurs. D’Alichur, la route est bonne.
Village de MURGHAB : pour faire le plein d’essence (car pas d’essence depuis Langar) et acheter des provisions. Possible de trouver des légumes et de l’eau. Pour ceux qui ne connaissent pas le Kirghizistan, c’est intéressant car la majorité des habitants sont kirghizes.
Direction Chaimak. Au départ, piste commune avec la route de la chine, cela va a peu prêt mais quelques passages ou il y a eu des écoulements de boue. Puis une piste part à droite ver Chaïmak, de la taule ondulée et pleins de trous. Arrêt au village de TOKHTAMYSH, village kirkighes. 50 km avant Chaimak, route coupée et rivière avec trop d’eau pour passer. Demi-tour et là grosses pluies. Retour bien difficile sur Murghab….
LAC KARAKUL En fait, nous avions décidé la vieille d’aller à Chaimak car la route pour le lac était coupée. Impossible de passer par les guets car trop d’eau les jours précédents. Ce jour là, nous avons pu passer mais l’eau était bien haute. De Murgab Jusqu’au col, le paysage est superbe. Puis une heure quelconque. Beau à l’arrivée avec vue sur le lac et les montagnes autours. Belles photos dans le village avec montagne derrière. Mais le village était sans vie et délabrée. 3 h de route de Murgab très bonne route, la meilleure du Pamir. Route pour rejoindre la vallée de chok dara. En effet, impossible de rejoindre Khorog autrement car la M51 est coupée avant khorog. Jusqu’Alichur et la jonction pour Langar, la route est correcte. Puis c’est la catastrophe jusque Jelondy. Nous avons tourné quelques km avant pour aller vers la vallée de CHOK DARA. Aucune indication. Encore une fois, il faut avoir une bonne carte pour se repérer. Petit bon galère puis traversées de gués très difficiles, pleins de cailloux. Cela peut être impossible si beaucoup de pluie les jours précédents. Ensuite, la piste n’est pas mauvaise. Diversion d’une demi heure pour aller chercher le lac Turumtakul (toujours rien au bout de 30 mn. trop loin, retour). Passage de gué pas facile avant le col (et si beaucoup d’eau, je ne sais pas comment l’on passe ?) Beaucoup de pâturages et belles vues sur glacier Karl Marx et Engels.
Arrivée en bas, on tourne à droite pour entrer dans la VALLEE CHOK DARA. Là, piste vraiment mauvaise et à part au début de la vallée, paysage (sec) sans intérêt jusqu’au village de VRANG. Là, on est parti à droite vers le village de Durum. Beaux paysages pour y aller. 7km, ¾ d’heure à l’aller. Beaucoup plus vite en descente…. Piste assez galère mais tout à fait faisable. Là, laisser la voiture au bout de la route et faire 40 mn de montée pour voir LAC bien bleu DE DURUM KOOL. Pas de souci pour trouver et ce n’est pas une rando difficile. A partir de là, la piste/ route devient meilleures. Villages à nouveau avec cultures et arbres. On est monté à Tision. Village à 4 km de la route principale (infos lonely) mais pour voir quoi ? On a traversé tout le village. Au bout de 7 km, piste trop difficile. On a marché 20 mn mais ? Peut-être aurait-il fallu marcher plus ! Je pense que si c’était à refaire et que M 51 était ouverte, je la prendrais pour rejoindre Khorog plutôt que de passer par la vallée. Les paysages de la M51 sont plus impressionnants pour moi et les points nommés par le lonely dans cette vallée ne m’ont pas semblés percutants.
Retour sur Douchanbé. Sur le retour, la route nous a semblé beaucoup plus difficile qu’a l’aller (mais nous avons fait la route en 2 jours plutôt que 3). Départ de khorog à 12 H, arrivé 20 H 30 à a Kalaik khoum avec une pose d’une ½ heure. 230 km. Les premiers 5O km, bonne route. Puis une heure pas terrible, puis l’horreur. Le plus dur, c’est après la vallée de vrang. De Douchanbé à khorog, c’est entre Kalaik khoum et la vallée de vrang que la partie afghane est la plus belle. Après Kalaik, nous avons cette fois ci rejoins Douchanbé par la route du sud. Pendant 2 H 30, les 100 premiers km, super route sans trou qui a été refaite il n’y a pas longtemps. Puis à nouveau route avec trous, tôle ondulée, cailloux jusque la grande ville de Après, la route est excellente jusque Douchanbé. Je ne suis pas d’accord pour dire que la route est sans intérêt après la ville de Kulob. Justement, on quitte ces vallées où l’on est enfermé par les montagnes pour un paysage très large avec, a perte de vue, des champs. A u moment des récoltes, c’est très beau .Et les villages en terre route ou beige sont très jolis. Puis on passe près d’un grand lac et il y a une belle vue. Peut-être aussi que la météo et la lumière selon l’heure de la journée jouent beaucoup. On passe de villages où la culture est maraichère à des villages où la culture est céréalière.
2. DE DUSHANBE AUX MONT FANS
La route direction Aïni est appelée autoroute : 3 péages. Ce n’est pas vraiment une autoroute mais une très bonne route à 2 voies avec pas mal de tunnels. Très vite à la sortie de Douchanbe, on se retrouve à nouveau dans une vallée avec rivière au milieu et encerclée par les montagnes. Tout au long, en partant de Douchanbe, il y a des tas d’endroits où les tadjiks vont le we, avec piscines, bains chauds, etc. Environ sur une cinquantaine de km. Rien à voir avec tout ce que l’on a vu dans le Pamir…. Pour aller au lac Iskandarkul , impossible de prendre cette route dans la totalité car le tunnel Anzob était fermé à cause des pluies. Nous avons donc prit la direction de Anzob par la vallée à droite. Il faut passer un col, la piste n’est pas bonne. Les paysages de cette vallée jusqu’à Anzob sont moyens. A la bifurcation, nous ne sommes pas partis à gauche pour Anzob mais à droite vers le village de Margeb. On rentre à nouveau dans un autre temps. Une belle vallée. Rencontres et invitations autant que l’on veut. Retour sur Anzob. Les anciennes écuries sont belles. Village moyen mais encore une fois, si l’on se promène, les rencontres sont belles.
Puis retour sur la route principale pour bifurquer vers le lac Iskandarkul Dans la vallée pour arriver au lac, les montagnes, c’est une explosion de couleurs. Surtout, ne pas s’arrêter au début lac. Prendre la route qui part à droite du lac, passer la datcha du président. Continuer et prendre la 1ère piste à droite. Allez jusqu’au village de SARYTAG. La vallée est belle, les montagnes sont belles. Puis continuez jusqu’au 2ième village (quand on arrive dans le premier village, tout droit et prendre la piste à gauche. Encore de merveilleuses couleurs de montagne. En plus, c’est l’époque des moissons, en fin d’après midi, ils sont tous aux champs. Tout se fait à la serpe et à la faucille. Dans la 2ième vallée, il y a des tentes réparties de ci de là. En fait, à ce moment de récolte, ils restent sur place en famille. Ne pas hésitez à aller se « promener à travers champs » et aller à la rencontre de la population.
Vallée de ZERAVCHAN, la route est en pleine construction. Il y a des tronçons excellents et d’autres en cours de…. Pleins de ponts sont entrain de se faire. Du coup, tu es arrêté de 1 H à 5 H car ils mettent du macadam, car du haut de la montagne, 4 hommes en rappel cassent les pierres qui tombent sur la route (partie pas faite) etc... D’ici quelques mois, ce sera une super route bien large (par comme celle qui va de Dushanbe à Aini). Vallée très large par endroit avec cultures, très serrée par endroit avec ravin. Bon, pas mal les paysages mais rien d’extraordinaire. Départ d’Aini à la bifurcation pour la vallée de Haft-koul, 2 h 30, actuellement (sans les arrêts pour les travaux).
HAFT-KOUL : de la bifurcation, 3 h 3O pour arriver au 6 ième lac. Entre le 5 et 6 ième lac, c’est chaud au niveau de la piste. Au 6ième lac, c’est super pour camper. Sur la route pour le 6ième lac, quelques homestays. Au 6 ième lac, une seule famille y vit (troupeaux). Paysages bien dans la vallée, rien de génial mais ce qui est bien ce sont les habitations qui sont différentes par rapport à ce que nous avons vu au Pamir. les personnes ne se laissent pas prendre en photo contrairement aux tadjiks du Pamir. Vallée authentique. S’arrêter dans les villages.
Route vers Aini : arrêt à mazar-e-sharif : mausolée (voir lonely) bof bof. Puis, nous avons pris à droite la route vers Panjdjrud (village qui n’a aucun intérêt) et nous sommes allées jusque Artouch (s’y promener, intéressant pour les contacts). On voulait aller marcher jusqu’au lac KOULIKALOU mais le lendemain la route était fermé de 12 à 19 h. On est donc reparti vers Aini. Si l’on ne fait pas la rando jusqu’au lac, à mon avis, ce n’est pas indispensable
Ville d’ISTARAVCHAN Pour le bazar, très animé. Quel accueil ! On nous a offert du pain, du fromage, des fruits. La vieille ville est très belle.
LACS D’ALAUDIN De la route, 2 h à l’aller, 1 h 30 au retour. J’ai trouvé la route beaucoup moins jolie du point de vue des montagnes que la vallée pour le lac Iskandarkul. Beaucoup moins de couleurs sauf au début, des sapins à flanc de montagne, un paysage déjà plus vue. 2 villages seulement noté sur la carte. Mais il y en a 3 autres tout petits. Au bout de la piste, en 4O mn de marche (si l’on marche bien et sans s’arrêter, on accède à trois lacs d’un bleu !!!! Après plus d’une heure de voiture dans cette vallée, nous avons retrouvé ce que nous avions vu aulac Iskandarkul : des familles entières qui campent là et qui coupent toutes les herbes pour leurs animaux en hiver. Si il faut choisir par manque de temps, lac Iskandarkul de préférence.
Douchanbe Hôtel POYTAHT 225 somonis, lit double avec salle de bain, petit salon, frigo et télé. Très suffisant et propre même si tout n’est pas parfait…. Situé près d’un bazar. Central, sur la route de l’aéroport. Taxi aeroport : 50 somonis (commandé par l’hôtel). Nous n’avons rien vu de la ville à part le bazar prêt de l’hôtel.
Voilà, j’espère que ces informations pourront servir à la préparation de vos voyages. Ceci est un complément au lonely Asie centrale qui n’est pas mauvais. Par contre, le petit futé, à éviter. Destination assez root car peu confortable à la fois dans les transports et dans les logements. Mais quel accueil ! Terres de contrastes car il y a des tadjiks du pamir et du reste du pays avec une pratique de la religion et des traditions différentes, puis il y a les kirghizes, eux aussi avec leurs traditions. Le gouvernement ne gère pas ses populations et ces parties du pays de la même façon....
Je peux céder mes 3 cartes du Tadjikistan : pamirs, Northern, southern. Elle me semble toute indispensable pour un voyage comme le notre. N’hésitez pas à me contacter en MP.
laurence
Australie, Indonésie ou Malaisie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis canadiens et je me prépare un voyage de trois semaine à l'étranger.
J'hésite entre l'australie, la malaisie ou l'indonésie. Quel est votre meilleur destination parmi ceux-ci?
Quel pays présente les plus beaux paysages? La sécurité dans ces pays? Le coût de la vie? L'expérience générale. Le système de transport en commun?
Merci d'avance :-)
Je suis canadiens et je me prépare un voyage de trois semaine à l'étranger.
J'hésite entre l'australie, la malaisie ou l'indonésie. Quel est votre meilleur destination parmi ceux-ci?
Quel pays présente les plus beaux paysages? La sécurité dans ces pays? Le coût de la vie? L'expérience générale. Le système de transport en commun?
Merci d'avance :-)
Trek Kungsleden en septembre (Suède) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai parcouru de nombreuses pages du forums pour avoir un maximum d'informations avant mon trek du mois de septembre sur la Kungsleden (la partie Nord uniquement, de Abisko à Nikkaluokta) mais quelques questions restent en suspens :
- Est-il nécessaire de réserver à l'avance le train ou le bus pour les trajets Kiruna-Abisko et Nikkaluokta-Kiruna ou y a t-il toujours de la place ? Pour information je pars la première semaine de septembre. Et d'ailleurs, quel est le plus pratique des deux en terme de situation de la gare ou de la station de bus par rapport au centre-ville de Kiruna ?
- L'utilisation des bateaux est-elle obligatoire ou des itinéraires bis permettent de contourner les lacs ?
- Avez-vous des adresses d'auberges ou d'hôtels pas cher à Nikkaluokta et Kiruna ?
- Se laver dans les cours d'eau est-il envisageable ou l'eau est-elle trop froide ? Combien coûte l'utilisation des parties communes dans les refuges ?
Merci pour votre aide !
J'ai parcouru de nombreuses pages du forums pour avoir un maximum d'informations avant mon trek du mois de septembre sur la Kungsleden (la partie Nord uniquement, de Abisko à Nikkaluokta) mais quelques questions restent en suspens :
- Est-il nécessaire de réserver à l'avance le train ou le bus pour les trajets Kiruna-Abisko et Nikkaluokta-Kiruna ou y a t-il toujours de la place ? Pour information je pars la première semaine de septembre. Et d'ailleurs, quel est le plus pratique des deux en terme de situation de la gare ou de la station de bus par rapport au centre-ville de Kiruna ?
- L'utilisation des bateaux est-elle obligatoire ou des itinéraires bis permettent de contourner les lacs ?
- Avez-vous des adresses d'auberges ou d'hôtels pas cher à Nikkaluokta et Kiruna ?
- Se laver dans les cours d'eau est-il envisageable ou l'eau est-elle trop froide ? Combien coûte l'utilisation des parties communes dans les refuges ?
Merci pour votre aide !
Voyage à moto de Kuala Lumpur à Bangkok en passant par le Laos (2 mois et demi) English translation pending
De nouveau projets s offre a nous et l envie de voyager en asie par d autre mieyns nous attire bien. Nous pensons arriver à Kuala Lumpur en Decmbre 2015, y acheter une moto, et voyager jusqua Bangkok en s arretant grimper partout ou il est possible de'faire de l escalade ou de la randonee. Nous pensons aussi aller au Laos y rester environ un mois et y faire en plus une retraite meditative.
Mes questions : niveau faisabilite du projet, qu en penser vous?
Est il confortable de voyager avec de gros sac sur une moto et à deux? Je pense que non
Sinon l altrnative du stop et de la location.
Nous attendons votre avis ou vos experiences. Merci
60 jours dans le "Southwest" américain en 2015 English translation pending
Bonjour,
comme les carnets fleurissent en ce moment, vous trouverez le mien ci-dessous, mais uniquement en version texte (pour les photos - et il faudra attendre - ce sera sur notre site web, lien en signature).
Rappel : la discussion sur la phase préparation est ici.
********************
Après la découverte de l'ouest américain en 2009 puis « On the road again » en 2012, voici venu le temps de la préparation de notre troisième voyage dans le Southwest, mais où ? Le Nouveau-Mexique étant passé à la trappe en 2012, il constituera l’épine dorsale de ce voyage. Ensuite, 2 envies fortes vont caler, en termes de dates, ce voyage : - la traversée des Henry Mountains où la forte probabilité de neige jusqu’en juillet impose un passage pas trop tôt en saison - la randonnée à Havasupai, en fin de voyage pour une meilleure condition physique 😉, à faire assez tôt pour éviter les trop fortes chaleurs.
Ces 2 envies, plus la traversée du Nouveau Mexique, nous ont conduits à choisir la période mai-juin, soit a priori pas trop chaud au début (Arizona Nouveau Mexique) et assez chaud vers la fin pour espérer n’avoir pas trop de neige dans les Henrys Mountains. Quand à la durée, une première ébauche montra qu’en 45 jours ce serait trop juste et, au final, ce sera plutôt 60 jours. Le calage définitif dépendra sans doute des possibilités de réservation du lodge d’Havasupai.
Au fur et à mesure du développement du tracé, un nouveau souhait a émergé : prendre au strict minimum les grands axes ce sera donc un voyage orienté routes panoramiques, routes secondaires, routes de campagne et chemins (scenic roads, back roads, country roads and byways). Et pour l’illustrer, quoi de mieux que la chanson éponyme : “Take Me Home Country Roads” de John Denver qui, même si elle se déroule en Virginie Occidentale, illustre magnifiquement notre souhait.
Rappel des principales caractéristiques du (3ème) voyage : - 60 jours du 29/4 au 29/6, - "boucle" avec arrivée et départ à/de Phoenix, sud-est Arizona, ouest Nouveau-Mexique du sud au nord, Mesa Verde (Colorado), sud de l'Utah d'est en ouest et un peu de Nevada, - 2 sites principaux : les Henry Mountains (Utah) et Havasupai (Arizona), - scenic roads, country roads, scenic byways et le plus de pistes possibles.
Et comme les fois précédentes, nous dormirons dans la voiture, si possible en dehors des parcs, des campings organisés, donc en camping dit "sauvage". Nous voyageons lourds (3 bagages de 23 kg comprenant matelas, duvets, réchaud, vaisselle, bref presque tout le nécessaire de camping).
Cette fois-ci, la météo nous a joué quelques tours et il a souvent fallu changer nos plans.
29/4 - Départ Départ de Brest pour Phoenix via Roissy et New-York ; l'intérêt du départ de Brest est que nous n'avons pas à nous soucier de nos bagages pour la durée du vol, hormis un passage éclair à la douane à New-York. Erwan (un ami) nous emmène à l'aéroport ; à 6h du matin, les contrôles sont effectués, le problème des sièges réglé, le bagage supplémentaire payé avec la remise (impossible de le prendre sur le net). Décollage à 6h35, atterrissage à Roissy à l'heure. Dans la salle d'embarquement pour New-York, le nom d'Isabelle est affiché (???) mais finalement rien à signaler. Léger retard au décollage (20 minutes) mais le vol est sans histoire ; après l'apéro (apporté) et un repas standard, nous regardons tous les 2 Gravity puis la musique aidant (Scorpions pour moi), nous atterrissons à New-York où l'escale est assez longue pour ne pas poser de problème. Immigration et douane (avec récupération des bagages) se passent rapidement ; pour info, le douanier me regarde de travers car j'ai une grosse quinte de toux et me demande si je suis malade ; aurait-il autorité pour me refuser l'accès ???. Pour le vol vers Phoenix, impossible d'avoir 2 places côte à côte, mais cela se règle assez vite dans l'avion pourtant assez plein. Arrivée à l'heure mais impossible de récupérer 2 chariots à bagages sans devoir payer 6$ chaque. Nous traînons donc nos lourds bagages et arrivons, via la navette, au guichet d'Alamo. Et là, longue discussion avec l'employé ; nous avons réservé un véhicule de type Chevrolet Tahoe (FFAR) sans conducteur additionnel, le prix me paraissant trop élevé pour la prestation (plus de 600$ pour 60 jours). Et finalement, surtout grâce à Isabelle plus habile à négocier que moi, nous repartons avec un Chevrolet Suburban (PFAR soit l'équivalent de notre Ford Expedition de 2012, soit-disant AWD) et le conducteur additionnel pour l'équivalent de ce qu'on aurait payé en réservant le conducteur additionnel directement. En fait, le véhicule n'est pas du tout AWD ni 4WD mais cela ne nous posera finalement pas trop de problèmes par la suite (et pourtant, il y en aura des problèmes ; mais attendons un peu). Nous quittons donc Alamo (compteur 7683 miles) pour nous rendre chez notre logeur (Jeff Dahl) à Scottsdale (réservé via AirBnB) où nous arrivons vers 20h40 (compteur 7710 miles) ; apéro rapide, léger casse-croute et dodo bien mérité à 20h40 - 5h40 à notre horloge biologique.
30/4 - courses Lever à 5h ; il fait encore nuit. Nous prenons le petit-déjeuner dehors avec des lapins sur la pelouse et plein d'oiseaux un peu plus bas. La journée se passe en courses diverses car il faut équiper notre carrosse. Nous commençons par le Walmart où j'ai déjà commandé la glacière électrique et la table pliante qui nous attendent. Nous ajoutons 2 sièges, le gaz et l'alimentaire (pour environ une dizaine de jours) et nous complétons chez Trader Joe's, magasin découvert en 2009. Prévu aussi la visite de magasins de point de croix pour Isabelle (nous ne ferons que Old Town - Scottsdale), ainsi qu'un magasin d'alcool et de cigares (Magnum’s Cigars Wine & Liquor) où j'en achète quelques uns. Nous retournons à notre logement (compteur 7812 miles), très agréable, et terminons la journée par un plouf dans la piscine à la nuit tombante ; dodo 22h30.
01/5 - Apache Trail, Oracle Control Rd Lever 5h40 ; préparation de la voiture pour le départ ; chaque gros bagage doit trouver sa place mais nous commençons à être rodés et Isabelle excelle sur ce point. Nous quittons notre logement à 8h avec une température extérieure de 80°F-26.7°C et prenons la route vers l'Apache Trail, premier objectif de la journée. Petit arrêt à Goldfield, ville minière fantôme datant de 1892, mais le musée est fermé. Nous retrouvons avec plaisir les Palo Verde, les saguaros et autres chollas sur le bord de la route. Quelques photos de Canyon Lake et nous faisons une halte à Tortilla Flat où les murs du Superstition Saloon sont tapissés de billets de banque. Nous en repartons à 10h50 pour une petite rando à Fish Creek Hill, puis après quelques photos sur Apache Lake, arrivons au bout de la piste. Cette piste ne présente en général aucune difficulté ; il faut juste se méfier, dans les portions étroites, aux véhicules venant en face (de nombreux bateaux sur remorques).
Remarque : dans l'ensemble du récit, toutes les données sur les pistes supposent un "état normal" ; en cas de pluies, d'orages même récents, l'état peut devenir très vite impraticable et nous le testerons d'ailleurs à plusieurs reprises.
La route que j'avais prévue de prendre pour pique-niquer étant fermée, nous continuons le long de la rive sud de Roosevelt Lake jusqu'à Cottonwood Cove où nous trouvons une aire de pique-nique aménagée avec, entre autre, des tables surmontées d'un toit (shade ramadas).
Nous repartons à 13h47 pour Globe puis la Copper Corridor Scenic Road jusque vers Oracle où un grand géocoucou (Geococcyx californianus) ou roadrunner traverse la route devant nous : bip-bip !!! 😎
Nous nous arrêtons à Biosphere 2 pour prendre quelques photos mais c'est impossible, il faut obligatoirement prendre le tour guidé (et payant) mais c'est trop tard pour nous ; pourtant, j'avais vraiment envie de voir ce site dont je connais l'histoire et remis au gout du jour par le roman "Siècle Bleu" de JP Goux. Retour à Oracle pour essayer d'avoir des informations récentes sur l'état de la piste Oracle Control Road mais je n'obtient rien de très net ("s'il y a des problèmes, elle devrait être barrée" est ce que j'obtiens de mieux). Cette piste est l'ancienne route ralliant Oracle à Mount Lemmon et est notre second objectif de la journée. J'oublie de refaire le plein mais il y a encore un (petit) tiers du réservoir ce qui devrait être suffisant pour les 28 miles à venir. La piste est assez agréable au début et nous apercevons de superbes buissons d'ocotillos ; elle monte, descend au gré des vallées à traverser mais la fin est très rocailleuse (rocky-bumpy), surtout les 5 derniers miles (piste impraticable en berline). Cette montée dans les cailloux nous a au moins rassuré sur le comportement du véhicule, chaussé de très bons pneus : il passe bien même si les évolutions du train arrière me font penser à un différentiel bloqué (rigide) tellement il a tendance à bondir à droite ou à gauche comme un cabri. Nous retrouvons le bitume ainsi qu'une position plus horizontale et un bruit "sinistre" retentit aussitôt : niveau de carburant faible ; la montée, souvent en première, nous a fait consommer plus qu'imaginé. Espérant trouver du carburant au sommet, nous nous dirigeons vers le Summit trailhead (pour la vue) à 18h09 et 57°F - 13.9°C (presque frais) ; nous sommes à plus de 8000 pieds. En repartant, toujours pas de carburant et toujours le bip sinistre ; nous rallions donc l'emplacement prévu pour la nuit, ce qui nous rapproche de Tucson donc du carburant, mais l'accès à l'emplacement prévu est clos. Les autres sites sont maintenant derrière nous et faire demi-tour ne va pas arranger notre problème. Nous décidons donc de laisser tomber Mount Lemmon et de rallier Tucson ; une partie du trajet sera fait au point mort (ce qui bien sûr est interdit), pas envie de tomber en panne sèche sur les 30 miles restants d'autant que la nuit tombe. Nous trouvons, finalement sans encombre, une station Chevron à 19h10 et, comme nous n'allons pas remonter camper, nous prenons une chambre à l'Econolodge à 20h03 avec 91°F-32.8°C (compteur 8105 miles) ; grande chambre avec lit king size. Apéro, préparation de taboulé pour les jours suivants, dîner et dodo à 23h25. Pour une première nuit en camping "sauvage", c'est un peu loupé 😠.
02/5 - Saguaro NP, Asarco Mine Lever à 5h30 ; pendant que je transfère les photos des appareils sur le pc et les disques de sauvegarde, Isabelle range la voiture. Petit déjeuner et nous partons à 8h vers Saguaro National Park (partie est) avec un ciel un peu nuageux et 77°F - 25°C. Arrivée au Visitor Center (VC dans le reste du texte) à 8h41 qui n'ouvre qu'à 9h mais nous achetons notre Pass America The Beautiful à un ranger (ne pas hésiter à réclamer, s'il n'est pas fourni, le Hangtag qui permet d'accrocher le pass au rétroviseur intérieur). Nous parcourons, presque à tour de roue, la boucle bitumée qui fait le tour du parc avec de nombreux arrêts photos, retrouvant toujours avec plaisir ces cactus découverts en 2009. Petit arrêt pour faire la rando Freeman Homestead Loop Trail (1.75 km, 28 mn) et nous revenons au VC pour l'achat rituel de cartes postales. Nous en profitons aussi pour téléphoner à Asarco Mine (visite prévue dans l'après-midi) mais impossible de les joindre ; une ranger nous signale que c'est maintenant fermé le week-end et nous sommes un samedi (erreur de programmation ? 😠). Départ pour la partie ouest du parc (déjà vue en 2009) ; arrêt à Gates Pass à 12h09 et 89°F - 31.7°C puis à Valley View sur Hohokam Rd (c'est maintenant de la piste mais aisément faisable en berline) où nous arrivons à 12h35. Départ pour la rando de Valley view overlook trail d'où nous revenons à 13h10 avec 1.53 km au podomètre et 95°F - 35°C dehors ; nous avons discuté avec un couple d'américains assez âgés qui, n'ayant plus d'enfants à charge, ont vendu leur maison et voyagent en camping-car. Pour nous rafraîchir un peu, nous allons pique-niquer chez les "esquimaux" (Ez-Kim-In-Zin) où nous trouvons une table à l'ombre.
Départ à 14h15 (même température) et nous terminons notre boucle parmi les saguaros puis prenons tout de même la route vers Asarco Mine au sud de Tucson ; nous y arrivons à 15h06 (le parking est ouvert) et déambulons tranquillement dans le petit parc où il y a quelques beaux échantillons de minerai de cuivre (entre autre) et un gros nuage gris et de la pluie qui semble tomber au loin. Tout à coup, une employée vient nous demander si on souhaite faire le tour guidé car c'est de suite et le dernier ; et nous qui ne nous pressions pas, persuadés qu'il n'y en avait pas (ma programmation était donc bonne 😉 ). Nous avons juste le temps de faire le tour du hall d'accueil (il sera fermé au retour), d'acheter quelques échantillons de minéraux, de récupérer une brochure en français, de prendre nos tickets (9$ par personne) et nous montons dans le car ; il y a juste le chauffeur, le guide (ancien employé), une famille américaine et nous. Petite pluie au début de la visite et toujours de gros nuages noirs au loin. La vue de l'excavation (c'est une mine à ciel ouvert) est impressionnante et nous assistons au ballet des énormes engins qui remontent le minerai brut le long d'une pente à 9% ; ils ont une capacité d'environ 300 tonnes. Le minerai est ensuite broyé dans un premier concasseur quasi souterrain puis les morceaux de roche d'une taille maximale d'un ballon de foot passent dans plusieurs concasseurs secondaires (broyeurs semi-autogènes et broyeurs à billes d'acier) pour finalement finir en poudre. Ensuite, la phase finale, par des procédés physico-chimiques (flottation, "bullage", agrégation) permet d'obtenir, à partir d'un minerai comportant 0.7% de cuivre, un amalgame d'environ 28% qui partira ensuite vers la fonderie. Le reste (déchets) est entreposé localement et servira au remblaiement lors de la phase d'arrêt de la mine. L'eau utilisée dans le processus de flottation est aussi récupérée à 80% ; notre guide a bien insisté sur cette récupération et sur l'utilisation de produits chimiques les plus bio possible. Nous quittons la mine à 17h avec 90°F - 32°C et nous dirigeons vers la Coronado National Forest pour notre vrai première nuit dans la nature ; sur la route, éclairs, pluie abondante et température en baisse (64°F - 17.7°C). À 18h, nous trouvons un emplacement près d'un wash le long de East Gardner Canyon Rd (compteur 8253 miles). Dodo vers 20h40.
03/5 - Red Mountain, Red Mountain, Montezuma Pass Réveil à 5h30 mais mal dormi, matelas sans doute trop gonflé et Isabelle a très mal au dos ; nous n'avons pas eu trop chaud, bien au contraire, mais découvrons que nous avons dormi fenêtres ouvertes 😉. Le ciel est bien dégagé mais il fait 49°F - 9.5°C. Petit déjeuner puis départ à 7h38 avec maintenant 73°F - 22.8°C ; la piste est très roulante et il a de nombreuses fleurs sur les bas-côtés (poppy et datura) . Passage à Sonoita pour compléter le plein de carburant, les stations étant très peu nombreuses sur le trajet de la journée et chat échaudé craint l'eau froide. Arrêt à Camp Crittenden (uniquement une plaque commémorative, mais c'est l'Histoire) puis nous traversons Patagonia pour prendre Harshaw Road ; la route devient assez vite piste mais très roulable. Par contre, impossible de prendre les pistes secondaires prévues, trop escarpées et défoncées. Asarco Mine y fait aussi des recherches géologiques mais avec de gros 4x4. Jolies vues sur Red Mountain. Passage à Canelo Pass (5 246 ft) puis nous regagnons la 83 (bitume) et nous arrivons à Parker Lake View vers 11h05. Ensuite, la piste vers Montezuma Pass est jolie, agréable à rouler et peu fréquentée (quelques quads surtout). Nous arrivons au col à 12h15 avec 71°F - 21.7°C et déjeunons sous une tonnelle. Après le déjeuner, nous grimpons au Peek (6 854 ft, 90 m de dénivelé) d'où nous avons une superbe vue sur la frontière et ses environs ; rando de 1.3 km A/R. Départ tout en descente vers le VC situé plus bas dans la plaine, au pied des escarpements, et discussion avec la ranger, notamment sur la flore et la faune ; elle nous avoue n'avoir jamais vu de serpents à sonnettes. J'avais au départ prévu de dormir le long de la piste, avant Montezuma Pass, mais de nombreuses lectures m'en ont dissuadé (problème de trafics de drogue et de passages clandestins). Par prudence, nous cherchons donc un emplacement sur East Ash Canyon Rd et, à peine avons nous trouvé notre bonheur, qu'un véhicule de la surveillance aux frontières (Border Patrol) passe devant nous au ralenti, intrigué sans doute de nous voir installés là ; la piste étant un cul de sac, nous nous attendons à le revoir rapidement mais il prend visiblement son temps et ne repassera qu'une bonne heure plus tard, sans s'arrêter (compteur 8350 miles). Dodo vers 19h30 avec un ciel assez nuageux.
04/5 - Bisbee, Tombstone Réveil à 5h30 mais, si j'ai bien dormi, il n'en est pas de même pour Isabelle qui a toujours mal au dos. De nombreux nuages restent accrochés à la montagne et le vent souffle bien. Départ à 7h04 avec 61°F – 16.1°C. Sur la route de Bisbee, des champs d'ocotillos à flanc de colline, superbes. Après de nombreuses photos des anciennes mines à ciel ouvert, nous entrons au Bisbee Quenn Mine VC à 9h ; pas possible de prendre un tour en petit train (pas prévu au programme non plus) et, après un petit tour à travers la ville - mignonne- nous partons vers Tombstone où nous arrivons à 9h48 avec 72°F - 22.2°C. Ici, il faut être clair, on adhère ou pas. Tombstone est une ville historique mais tout ce que l'on voit n'est que reconstruction (ou presque) et animation folklorique ; mais comme nous sommes amoureux de l'ouest, de son histoire et des westerns, la mayonnaise prend bien 😎. Pour ceux qui ne connaissent pas, Tombstone est célèbre pour sa fameuse fusillade d'OK Corral avec, notamment les frères Earp et Doc Holliday, fusillade immortalisée par plusieurs films. Nous nous garons au sud-est de la ville et parcourons les rues "touristiques", notamment Allen Street réservée aux piétons ; de nombreux personnages, en costumes d'époque, déambulent très sérieusement dans ces rues. Nous achetons nos billets pour le "gunfight" ; ce billet donne aussi accès à l'historama (nous ne comprendrons pas tout 😉 ) ainsi qu'à une reproduction du journal local du jour de la fusillade. La reconstitution de la fusillade est marrante et bon enfant, les acteurs prenant les spectateurs à témoins et ces derniers jouant le jeu ; il est préférable de s'asseoir au premier rang si possible. En sortant de là, nous allons déjeuner au Big Nose Kate's Saloon (burger The Outlaw pour moi et The Stampede pour Isabelle). Nous retournons à la voiture en passant retirer notre journal local et partons à 14h40 et 83°F - 28.3°C vers le cimetière local (Boothill Graveyard) ; celui-ci n'est pas d'époque, ayant été déplacé et restauré. Malgré tout le respect dû à un tel endroit, on ne peut s'empêcher de sourire en voyant le motif de décès inscrit sur certaines tombes. Pour plus d'informations, voici un lien intéressant : www.boothillgraves.com/
À 15h10, nous quittons ce cimetière et, par la 80 puis rapidement par la Middlemarch Rd (piste), nous nous dirigeons vers les Dragoon Mountains. Nous franchissons Middlemarch Pass pratiquement sans le remarquer et entamons la descente côté est de ces montagnes tout en cherchant tranquillement un emplacement pour la nuit ; une fois de plus, nous n'avons vu personne sur ce trajet. Peu avant 16h, c'est chose faite et nous installons table et chaises tranquillement (compteur 8421 miles). Pendant l'apéro, une petite averse vient nous déranger et le ciel est maintenant bien couvert. Dodo à 20h mais réveil vers minuit avec un bel orage, éclairs et pluie abondante ; nous sommes assez loin du wash pour ne rien risquer mais quel sera l'état de la piste demain matin ? Devrons-nous sortir la pelle, achetée par précaution ?
05/5 - Chiricahua NM Lever à 5h30 avec 48°F - 8.9°C, un peu frisquet ! Isabelle a mieux dormi. Le ciel est maintenant très légèrement nuageux à l'horizon. Nous partons à 7h vers Chiricahua NM avec 58°F - 14.4°C. Alors que nous étions inquiets à propos de l'état de la piste, nous ne rencontrons aucune difficulté pendant le reste de la descente et retrouvons rapidement le bitume. Nous arrivons au VC à 8h13 sans avoir vu beaucoup de stations services. Peu avant d'arriver au VC, nous rencontrons ce qui doit être un Coues (prononcer cows), sous-espèce de white-tailed deer (Odocoileus virginianus couesi - Cerf à queue blanche d'Arizona).
Comme le VC n'est pas encore ouvert et que nous savons où aller, nous prenons la route Bonita Canyon Drive et arrivons à Massai Point à 8h46. Le temps de nous équiper (chaussures de marche, crème solaire, chapeaux, sacs à dos avec réserve d'eau - camelbags) et nous partons à 9h05 pour Echo Canyon Loop (Echo Canyon, Hailstone & Ed Riggs trails) parcourue dans le sens anti-horaire. Jolie balade parmi les roches érodées, souvent couvertes de lichens. Mais, contrairement à ce qu'on pourrait penser après une observation rapide, il ne s'agit pas de granit mais des restes (cendre et pierre ponce) d'une éruption volcanique de près de 30 millions d'années. Comme c'est notre première randonnée depuis longtemps, les haltes sont nombreuses, pour les photos évidemment 😉. À part un couple d'américains, nous ne verrons pratiquement personne sauf vers la fin ; c'est dire si nous étions tranquille quand, tout à coup, Isabelle aperçoit du mouvement dans l'herbe : un serpent longeait le sentier. Pas de bruit de crécelles, ce n'est donc pas un rattlesnake ; je m'approche un peu plus car je ne vois toujours rien et je crois enfin reconnaitre un Bull snake, donc non venimeux. Le couple d'américains qui nous rattrape nous le confirme mais Isabelle n'est pas plus rassurée que ça. Si vous êtes intéressés, j'ai le point GPS (je déco...). Retour à la voiture à 12h05 et 76°F - 24.4°C avec 5km au podo. Nous déjeunons sur une table à l'ombre mais le vent est frais et nous supportons nos polaires. Retour au VC pour nos emplettes habituelles et nous en repartons à 14h pour emprunter Pinery Canyon Rd (FR42). Cette piste est aussi très praticable ; du côté d'Onion Saddle, nous devions trouver un point de vue mais nous avons grimpé le long du sentier (ancienne piste 4WD), nous ne voyons malheureusement rien. En même temps, comme nous sommes dans une forêt, difficile d'avoir un beau point de vue sur les 2 vallées sans abattre les arbres ! La descente à travers la forêt est très agréable mais mieux vaut aller doucement, les a-pics sont parfois impressionnants. En bas, nous prenons à droite S Fork Rd pour quelques photos relevées sur le net mais, malheureusement, la piste est fermée par une barrière cadenassée. Nous regagnons le bitume et, peut après Portal, entrons au Nouveau-Mexique. Nous faisons un crochet à droite (sud) sur la 80 pour aller voir une stèle commémorant la reddition de Géronimo. J'avais prévu de faire le plein à Rodeo mais il n'y a plus de station existante. Retour vers le nord où nous devons camper au niveau de Preacher Mountain, peu après Granite Gap. Après avoir franchi et refermé la barrière, la piste est un peu sableuse et étroite mais nous trouvons rapidement un emplacement, bien blotti dans les rochers et parmi les cactus et agaves ; aperçu 1 rat et des souris. Un petit vent nous gênera un peu pour notre réchaud gaz. Arrêt moteur à 17h20 avec 73°F - 22.8°C (compteur 8562 miles).
Au fait, qui dit Nouveau-Mexique dit changement d'heure ; nous avançons donc nos montres, GPS et appareils photos d'une heure.
À suivre 😉.
comme les carnets fleurissent en ce moment, vous trouverez le mien ci-dessous, mais uniquement en version texte (pour les photos - et il faudra attendre - ce sera sur notre site web, lien en signature).
Rappel : la discussion sur la phase préparation est ici.
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Après la découverte de l'ouest américain en 2009 puis « On the road again » en 2012, voici venu le temps de la préparation de notre troisième voyage dans le Southwest, mais où ? Le Nouveau-Mexique étant passé à la trappe en 2012, il constituera l’épine dorsale de ce voyage. Ensuite, 2 envies fortes vont caler, en termes de dates, ce voyage : - la traversée des Henry Mountains où la forte probabilité de neige jusqu’en juillet impose un passage pas trop tôt en saison - la randonnée à Havasupai, en fin de voyage pour une meilleure condition physique 😉, à faire assez tôt pour éviter les trop fortes chaleurs.
Ces 2 envies, plus la traversée du Nouveau Mexique, nous ont conduits à choisir la période mai-juin, soit a priori pas trop chaud au début (Arizona Nouveau Mexique) et assez chaud vers la fin pour espérer n’avoir pas trop de neige dans les Henrys Mountains. Quand à la durée, une première ébauche montra qu’en 45 jours ce serait trop juste et, au final, ce sera plutôt 60 jours. Le calage définitif dépendra sans doute des possibilités de réservation du lodge d’Havasupai.
Au fur et à mesure du développement du tracé, un nouveau souhait a émergé : prendre au strict minimum les grands axes ce sera donc un voyage orienté routes panoramiques, routes secondaires, routes de campagne et chemins (scenic roads, back roads, country roads and byways). Et pour l’illustrer, quoi de mieux que la chanson éponyme : “Take Me Home Country Roads” de John Denver qui, même si elle se déroule en Virginie Occidentale, illustre magnifiquement notre souhait.
Rappel des principales caractéristiques du (3ème) voyage : - 60 jours du 29/4 au 29/6, - "boucle" avec arrivée et départ à/de Phoenix, sud-est Arizona, ouest Nouveau-Mexique du sud au nord, Mesa Verde (Colorado), sud de l'Utah d'est en ouest et un peu de Nevada, - 2 sites principaux : les Henry Mountains (Utah) et Havasupai (Arizona), - scenic roads, country roads, scenic byways et le plus de pistes possibles.
Et comme les fois précédentes, nous dormirons dans la voiture, si possible en dehors des parcs, des campings organisés, donc en camping dit "sauvage". Nous voyageons lourds (3 bagages de 23 kg comprenant matelas, duvets, réchaud, vaisselle, bref presque tout le nécessaire de camping).
Cette fois-ci, la météo nous a joué quelques tours et il a souvent fallu changer nos plans.
29/4 - Départ Départ de Brest pour Phoenix via Roissy et New-York ; l'intérêt du départ de Brest est que nous n'avons pas à nous soucier de nos bagages pour la durée du vol, hormis un passage éclair à la douane à New-York. Erwan (un ami) nous emmène à l'aéroport ; à 6h du matin, les contrôles sont effectués, le problème des sièges réglé, le bagage supplémentaire payé avec la remise (impossible de le prendre sur le net). Décollage à 6h35, atterrissage à Roissy à l'heure. Dans la salle d'embarquement pour New-York, le nom d'Isabelle est affiché (???) mais finalement rien à signaler. Léger retard au décollage (20 minutes) mais le vol est sans histoire ; après l'apéro (apporté) et un repas standard, nous regardons tous les 2 Gravity puis la musique aidant (Scorpions pour moi), nous atterrissons à New-York où l'escale est assez longue pour ne pas poser de problème. Immigration et douane (avec récupération des bagages) se passent rapidement ; pour info, le douanier me regarde de travers car j'ai une grosse quinte de toux et me demande si je suis malade ; aurait-il autorité pour me refuser l'accès ???. Pour le vol vers Phoenix, impossible d'avoir 2 places côte à côte, mais cela se règle assez vite dans l'avion pourtant assez plein. Arrivée à l'heure mais impossible de récupérer 2 chariots à bagages sans devoir payer 6$ chaque. Nous traînons donc nos lourds bagages et arrivons, via la navette, au guichet d'Alamo. Et là, longue discussion avec l'employé ; nous avons réservé un véhicule de type Chevrolet Tahoe (FFAR) sans conducteur additionnel, le prix me paraissant trop élevé pour la prestation (plus de 600$ pour 60 jours). Et finalement, surtout grâce à Isabelle plus habile à négocier que moi, nous repartons avec un Chevrolet Suburban (PFAR soit l'équivalent de notre Ford Expedition de 2012, soit-disant AWD) et le conducteur additionnel pour l'équivalent de ce qu'on aurait payé en réservant le conducteur additionnel directement. En fait, le véhicule n'est pas du tout AWD ni 4WD mais cela ne nous posera finalement pas trop de problèmes par la suite (et pourtant, il y en aura des problèmes ; mais attendons un peu). Nous quittons donc Alamo (compteur 7683 miles) pour nous rendre chez notre logeur (Jeff Dahl) à Scottsdale (réservé via AirBnB) où nous arrivons vers 20h40 (compteur 7710 miles) ; apéro rapide, léger casse-croute et dodo bien mérité à 20h40 - 5h40 à notre horloge biologique.
30/4 - courses Lever à 5h ; il fait encore nuit. Nous prenons le petit-déjeuner dehors avec des lapins sur la pelouse et plein d'oiseaux un peu plus bas. La journée se passe en courses diverses car il faut équiper notre carrosse. Nous commençons par le Walmart où j'ai déjà commandé la glacière électrique et la table pliante qui nous attendent. Nous ajoutons 2 sièges, le gaz et l'alimentaire (pour environ une dizaine de jours) et nous complétons chez Trader Joe's, magasin découvert en 2009. Prévu aussi la visite de magasins de point de croix pour Isabelle (nous ne ferons que Old Town - Scottsdale), ainsi qu'un magasin d'alcool et de cigares (Magnum’s Cigars Wine & Liquor) où j'en achète quelques uns. Nous retournons à notre logement (compteur 7812 miles), très agréable, et terminons la journée par un plouf dans la piscine à la nuit tombante ; dodo 22h30.
01/5 - Apache Trail, Oracle Control Rd Lever 5h40 ; préparation de la voiture pour le départ ; chaque gros bagage doit trouver sa place mais nous commençons à être rodés et Isabelle excelle sur ce point. Nous quittons notre logement à 8h avec une température extérieure de 80°F-26.7°C et prenons la route vers l'Apache Trail, premier objectif de la journée. Petit arrêt à Goldfield, ville minière fantôme datant de 1892, mais le musée est fermé. Nous retrouvons avec plaisir les Palo Verde, les saguaros et autres chollas sur le bord de la route. Quelques photos de Canyon Lake et nous faisons une halte à Tortilla Flat où les murs du Superstition Saloon sont tapissés de billets de banque. Nous en repartons à 10h50 pour une petite rando à Fish Creek Hill, puis après quelques photos sur Apache Lake, arrivons au bout de la piste. Cette piste ne présente en général aucune difficulté ; il faut juste se méfier, dans les portions étroites, aux véhicules venant en face (de nombreux bateaux sur remorques).
Remarque : dans l'ensemble du récit, toutes les données sur les pistes supposent un "état normal" ; en cas de pluies, d'orages même récents, l'état peut devenir très vite impraticable et nous le testerons d'ailleurs à plusieurs reprises.
La route que j'avais prévue de prendre pour pique-niquer étant fermée, nous continuons le long de la rive sud de Roosevelt Lake jusqu'à Cottonwood Cove où nous trouvons une aire de pique-nique aménagée avec, entre autre, des tables surmontées d'un toit (shade ramadas).
Nous repartons à 13h47 pour Globe puis la Copper Corridor Scenic Road jusque vers Oracle où un grand géocoucou (Geococcyx californianus) ou roadrunner traverse la route devant nous : bip-bip !!! 😎
Nous nous arrêtons à Biosphere 2 pour prendre quelques photos mais c'est impossible, il faut obligatoirement prendre le tour guidé (et payant) mais c'est trop tard pour nous ; pourtant, j'avais vraiment envie de voir ce site dont je connais l'histoire et remis au gout du jour par le roman "Siècle Bleu" de JP Goux. Retour à Oracle pour essayer d'avoir des informations récentes sur l'état de la piste Oracle Control Road mais je n'obtient rien de très net ("s'il y a des problèmes, elle devrait être barrée" est ce que j'obtiens de mieux). Cette piste est l'ancienne route ralliant Oracle à Mount Lemmon et est notre second objectif de la journée. J'oublie de refaire le plein mais il y a encore un (petit) tiers du réservoir ce qui devrait être suffisant pour les 28 miles à venir. La piste est assez agréable au début et nous apercevons de superbes buissons d'ocotillos ; elle monte, descend au gré des vallées à traverser mais la fin est très rocailleuse (rocky-bumpy), surtout les 5 derniers miles (piste impraticable en berline). Cette montée dans les cailloux nous a au moins rassuré sur le comportement du véhicule, chaussé de très bons pneus : il passe bien même si les évolutions du train arrière me font penser à un différentiel bloqué (rigide) tellement il a tendance à bondir à droite ou à gauche comme un cabri. Nous retrouvons le bitume ainsi qu'une position plus horizontale et un bruit "sinistre" retentit aussitôt : niveau de carburant faible ; la montée, souvent en première, nous a fait consommer plus qu'imaginé. Espérant trouver du carburant au sommet, nous nous dirigeons vers le Summit trailhead (pour la vue) à 18h09 et 57°F - 13.9°C (presque frais) ; nous sommes à plus de 8000 pieds. En repartant, toujours pas de carburant et toujours le bip sinistre ; nous rallions donc l'emplacement prévu pour la nuit, ce qui nous rapproche de Tucson donc du carburant, mais l'accès à l'emplacement prévu est clos. Les autres sites sont maintenant derrière nous et faire demi-tour ne va pas arranger notre problème. Nous décidons donc de laisser tomber Mount Lemmon et de rallier Tucson ; une partie du trajet sera fait au point mort (ce qui bien sûr est interdit), pas envie de tomber en panne sèche sur les 30 miles restants d'autant que la nuit tombe. Nous trouvons, finalement sans encombre, une station Chevron à 19h10 et, comme nous n'allons pas remonter camper, nous prenons une chambre à l'Econolodge à 20h03 avec 91°F-32.8°C (compteur 8105 miles) ; grande chambre avec lit king size. Apéro, préparation de taboulé pour les jours suivants, dîner et dodo à 23h25. Pour une première nuit en camping "sauvage", c'est un peu loupé 😠.
02/5 - Saguaro NP, Asarco Mine Lever à 5h30 ; pendant que je transfère les photos des appareils sur le pc et les disques de sauvegarde, Isabelle range la voiture. Petit déjeuner et nous partons à 8h vers Saguaro National Park (partie est) avec un ciel un peu nuageux et 77°F - 25°C. Arrivée au Visitor Center (VC dans le reste du texte) à 8h41 qui n'ouvre qu'à 9h mais nous achetons notre Pass America The Beautiful à un ranger (ne pas hésiter à réclamer, s'il n'est pas fourni, le Hangtag qui permet d'accrocher le pass au rétroviseur intérieur). Nous parcourons, presque à tour de roue, la boucle bitumée qui fait le tour du parc avec de nombreux arrêts photos, retrouvant toujours avec plaisir ces cactus découverts en 2009. Petit arrêt pour faire la rando Freeman Homestead Loop Trail (1.75 km, 28 mn) et nous revenons au VC pour l'achat rituel de cartes postales. Nous en profitons aussi pour téléphoner à Asarco Mine (visite prévue dans l'après-midi) mais impossible de les joindre ; une ranger nous signale que c'est maintenant fermé le week-end et nous sommes un samedi (erreur de programmation ? 😠). Départ pour la partie ouest du parc (déjà vue en 2009) ; arrêt à Gates Pass à 12h09 et 89°F - 31.7°C puis à Valley View sur Hohokam Rd (c'est maintenant de la piste mais aisément faisable en berline) où nous arrivons à 12h35. Départ pour la rando de Valley view overlook trail d'où nous revenons à 13h10 avec 1.53 km au podomètre et 95°F - 35°C dehors ; nous avons discuté avec un couple d'américains assez âgés qui, n'ayant plus d'enfants à charge, ont vendu leur maison et voyagent en camping-car. Pour nous rafraîchir un peu, nous allons pique-niquer chez les "esquimaux" (Ez-Kim-In-Zin) où nous trouvons une table à l'ombre.
Départ à 14h15 (même température) et nous terminons notre boucle parmi les saguaros puis prenons tout de même la route vers Asarco Mine au sud de Tucson ; nous y arrivons à 15h06 (le parking est ouvert) et déambulons tranquillement dans le petit parc où il y a quelques beaux échantillons de minerai de cuivre (entre autre) et un gros nuage gris et de la pluie qui semble tomber au loin. Tout à coup, une employée vient nous demander si on souhaite faire le tour guidé car c'est de suite et le dernier ; et nous qui ne nous pressions pas, persuadés qu'il n'y en avait pas (ma programmation était donc bonne 😉 ). Nous avons juste le temps de faire le tour du hall d'accueil (il sera fermé au retour), d'acheter quelques échantillons de minéraux, de récupérer une brochure en français, de prendre nos tickets (9$ par personne) et nous montons dans le car ; il y a juste le chauffeur, le guide (ancien employé), une famille américaine et nous. Petite pluie au début de la visite et toujours de gros nuages noirs au loin. La vue de l'excavation (c'est une mine à ciel ouvert) est impressionnante et nous assistons au ballet des énormes engins qui remontent le minerai brut le long d'une pente à 9% ; ils ont une capacité d'environ 300 tonnes. Le minerai est ensuite broyé dans un premier concasseur quasi souterrain puis les morceaux de roche d'une taille maximale d'un ballon de foot passent dans plusieurs concasseurs secondaires (broyeurs semi-autogènes et broyeurs à billes d'acier) pour finalement finir en poudre. Ensuite, la phase finale, par des procédés physico-chimiques (flottation, "bullage", agrégation) permet d'obtenir, à partir d'un minerai comportant 0.7% de cuivre, un amalgame d'environ 28% qui partira ensuite vers la fonderie. Le reste (déchets) est entreposé localement et servira au remblaiement lors de la phase d'arrêt de la mine. L'eau utilisée dans le processus de flottation est aussi récupérée à 80% ; notre guide a bien insisté sur cette récupération et sur l'utilisation de produits chimiques les plus bio possible. Nous quittons la mine à 17h avec 90°F - 32°C et nous dirigeons vers la Coronado National Forest pour notre vrai première nuit dans la nature ; sur la route, éclairs, pluie abondante et température en baisse (64°F - 17.7°C). À 18h, nous trouvons un emplacement près d'un wash le long de East Gardner Canyon Rd (compteur 8253 miles). Dodo vers 20h40.
03/5 - Red Mountain, Red Mountain, Montezuma Pass Réveil à 5h30 mais mal dormi, matelas sans doute trop gonflé et Isabelle a très mal au dos ; nous n'avons pas eu trop chaud, bien au contraire, mais découvrons que nous avons dormi fenêtres ouvertes 😉. Le ciel est bien dégagé mais il fait 49°F - 9.5°C. Petit déjeuner puis départ à 7h38 avec maintenant 73°F - 22.8°C ; la piste est très roulante et il a de nombreuses fleurs sur les bas-côtés (poppy et datura) . Passage à Sonoita pour compléter le plein de carburant, les stations étant très peu nombreuses sur le trajet de la journée et chat échaudé craint l'eau froide. Arrêt à Camp Crittenden (uniquement une plaque commémorative, mais c'est l'Histoire) puis nous traversons Patagonia pour prendre Harshaw Road ; la route devient assez vite piste mais très roulable. Par contre, impossible de prendre les pistes secondaires prévues, trop escarpées et défoncées. Asarco Mine y fait aussi des recherches géologiques mais avec de gros 4x4. Jolies vues sur Red Mountain. Passage à Canelo Pass (5 246 ft) puis nous regagnons la 83 (bitume) et nous arrivons à Parker Lake View vers 11h05. Ensuite, la piste vers Montezuma Pass est jolie, agréable à rouler et peu fréquentée (quelques quads surtout). Nous arrivons au col à 12h15 avec 71°F - 21.7°C et déjeunons sous une tonnelle. Après le déjeuner, nous grimpons au Peek (6 854 ft, 90 m de dénivelé) d'où nous avons une superbe vue sur la frontière et ses environs ; rando de 1.3 km A/R. Départ tout en descente vers le VC situé plus bas dans la plaine, au pied des escarpements, et discussion avec la ranger, notamment sur la flore et la faune ; elle nous avoue n'avoir jamais vu de serpents à sonnettes. J'avais au départ prévu de dormir le long de la piste, avant Montezuma Pass, mais de nombreuses lectures m'en ont dissuadé (problème de trafics de drogue et de passages clandestins). Par prudence, nous cherchons donc un emplacement sur East Ash Canyon Rd et, à peine avons nous trouvé notre bonheur, qu'un véhicule de la surveillance aux frontières (Border Patrol) passe devant nous au ralenti, intrigué sans doute de nous voir installés là ; la piste étant un cul de sac, nous nous attendons à le revoir rapidement mais il prend visiblement son temps et ne repassera qu'une bonne heure plus tard, sans s'arrêter (compteur 8350 miles). Dodo vers 19h30 avec un ciel assez nuageux.
04/5 - Bisbee, Tombstone Réveil à 5h30 mais, si j'ai bien dormi, il n'en est pas de même pour Isabelle qui a toujours mal au dos. De nombreux nuages restent accrochés à la montagne et le vent souffle bien. Départ à 7h04 avec 61°F – 16.1°C. Sur la route de Bisbee, des champs d'ocotillos à flanc de colline, superbes. Après de nombreuses photos des anciennes mines à ciel ouvert, nous entrons au Bisbee Quenn Mine VC à 9h ; pas possible de prendre un tour en petit train (pas prévu au programme non plus) et, après un petit tour à travers la ville - mignonne- nous partons vers Tombstone où nous arrivons à 9h48 avec 72°F - 22.2°C. Ici, il faut être clair, on adhère ou pas. Tombstone est une ville historique mais tout ce que l'on voit n'est que reconstruction (ou presque) et animation folklorique ; mais comme nous sommes amoureux de l'ouest, de son histoire et des westerns, la mayonnaise prend bien 😎. Pour ceux qui ne connaissent pas, Tombstone est célèbre pour sa fameuse fusillade d'OK Corral avec, notamment les frères Earp et Doc Holliday, fusillade immortalisée par plusieurs films. Nous nous garons au sud-est de la ville et parcourons les rues "touristiques", notamment Allen Street réservée aux piétons ; de nombreux personnages, en costumes d'époque, déambulent très sérieusement dans ces rues. Nous achetons nos billets pour le "gunfight" ; ce billet donne aussi accès à l'historama (nous ne comprendrons pas tout 😉 ) ainsi qu'à une reproduction du journal local du jour de la fusillade. La reconstitution de la fusillade est marrante et bon enfant, les acteurs prenant les spectateurs à témoins et ces derniers jouant le jeu ; il est préférable de s'asseoir au premier rang si possible. En sortant de là, nous allons déjeuner au Big Nose Kate's Saloon (burger The Outlaw pour moi et The Stampede pour Isabelle). Nous retournons à la voiture en passant retirer notre journal local et partons à 14h40 et 83°F - 28.3°C vers le cimetière local (Boothill Graveyard) ; celui-ci n'est pas d'époque, ayant été déplacé et restauré. Malgré tout le respect dû à un tel endroit, on ne peut s'empêcher de sourire en voyant le motif de décès inscrit sur certaines tombes. Pour plus d'informations, voici un lien intéressant : www.boothillgraves.com/
À 15h10, nous quittons ce cimetière et, par la 80 puis rapidement par la Middlemarch Rd (piste), nous nous dirigeons vers les Dragoon Mountains. Nous franchissons Middlemarch Pass pratiquement sans le remarquer et entamons la descente côté est de ces montagnes tout en cherchant tranquillement un emplacement pour la nuit ; une fois de plus, nous n'avons vu personne sur ce trajet. Peu avant 16h, c'est chose faite et nous installons table et chaises tranquillement (compteur 8421 miles). Pendant l'apéro, une petite averse vient nous déranger et le ciel est maintenant bien couvert. Dodo à 20h mais réveil vers minuit avec un bel orage, éclairs et pluie abondante ; nous sommes assez loin du wash pour ne rien risquer mais quel sera l'état de la piste demain matin ? Devrons-nous sortir la pelle, achetée par précaution ?
05/5 - Chiricahua NM Lever à 5h30 avec 48°F - 8.9°C, un peu frisquet ! Isabelle a mieux dormi. Le ciel est maintenant très légèrement nuageux à l'horizon. Nous partons à 7h vers Chiricahua NM avec 58°F - 14.4°C. Alors que nous étions inquiets à propos de l'état de la piste, nous ne rencontrons aucune difficulté pendant le reste de la descente et retrouvons rapidement le bitume. Nous arrivons au VC à 8h13 sans avoir vu beaucoup de stations services. Peu avant d'arriver au VC, nous rencontrons ce qui doit être un Coues (prononcer cows), sous-espèce de white-tailed deer (Odocoileus virginianus couesi - Cerf à queue blanche d'Arizona).
Comme le VC n'est pas encore ouvert et que nous savons où aller, nous prenons la route Bonita Canyon Drive et arrivons à Massai Point à 8h46. Le temps de nous équiper (chaussures de marche, crème solaire, chapeaux, sacs à dos avec réserve d'eau - camelbags) et nous partons à 9h05 pour Echo Canyon Loop (Echo Canyon, Hailstone & Ed Riggs trails) parcourue dans le sens anti-horaire. Jolie balade parmi les roches érodées, souvent couvertes de lichens. Mais, contrairement à ce qu'on pourrait penser après une observation rapide, il ne s'agit pas de granit mais des restes (cendre et pierre ponce) d'une éruption volcanique de près de 30 millions d'années. Comme c'est notre première randonnée depuis longtemps, les haltes sont nombreuses, pour les photos évidemment 😉. À part un couple d'américains, nous ne verrons pratiquement personne sauf vers la fin ; c'est dire si nous étions tranquille quand, tout à coup, Isabelle aperçoit du mouvement dans l'herbe : un serpent longeait le sentier. Pas de bruit de crécelles, ce n'est donc pas un rattlesnake ; je m'approche un peu plus car je ne vois toujours rien et je crois enfin reconnaitre un Bull snake, donc non venimeux. Le couple d'américains qui nous rattrape nous le confirme mais Isabelle n'est pas plus rassurée que ça. Si vous êtes intéressés, j'ai le point GPS (je déco...). Retour à la voiture à 12h05 et 76°F - 24.4°C avec 5km au podo. Nous déjeunons sur une table à l'ombre mais le vent est frais et nous supportons nos polaires. Retour au VC pour nos emplettes habituelles et nous en repartons à 14h pour emprunter Pinery Canyon Rd (FR42). Cette piste est aussi très praticable ; du côté d'Onion Saddle, nous devions trouver un point de vue mais nous avons grimpé le long du sentier (ancienne piste 4WD), nous ne voyons malheureusement rien. En même temps, comme nous sommes dans une forêt, difficile d'avoir un beau point de vue sur les 2 vallées sans abattre les arbres ! La descente à travers la forêt est très agréable mais mieux vaut aller doucement, les a-pics sont parfois impressionnants. En bas, nous prenons à droite S Fork Rd pour quelques photos relevées sur le net mais, malheureusement, la piste est fermée par une barrière cadenassée. Nous regagnons le bitume et, peut après Portal, entrons au Nouveau-Mexique. Nous faisons un crochet à droite (sud) sur la 80 pour aller voir une stèle commémorant la reddition de Géronimo. J'avais prévu de faire le plein à Rodeo mais il n'y a plus de station existante. Retour vers le nord où nous devons camper au niveau de Preacher Mountain, peu après Granite Gap. Après avoir franchi et refermé la barrière, la piste est un peu sableuse et étroite mais nous trouvons rapidement un emplacement, bien blotti dans les rochers et parmi les cactus et agaves ; aperçu 1 rat et des souris. Un petit vent nous gênera un peu pour notre réchaud gaz. Arrêt moteur à 17h20 avec 73°F - 22.8°C (compteur 8562 miles).
Au fait, qui dit Nouveau-Mexique dit changement d'heure ; nous avançons donc nos montres, GPS et appareils photos d'une heure.
À suivre 😉.
10 jours en Suède ou en Norvège English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir une dizaine de jours en Suède ou en Norvège en couple. Ne connaissant absolument pas ces pays je cherche des info sur les activités à faire, les hôtels, la location de voiture. Si vous avez un itinéraire conseillé sachant que nous atterrissons à Stockholm (ou Oslo) et que nous aimerions visitez la ville mais aussi découvrir autant que possible le reste du pays!
Merci
Nous envisageons de partir une dizaine de jours en Suède ou en Norvège en couple. Ne connaissant absolument pas ces pays je cherche des info sur les activités à faire, les hôtels, la location de voiture. Si vous avez un itinéraire conseillé sachant que nous atterrissons à Stockholm (ou Oslo) et que nous aimerions visitez la ville mais aussi découvrir autant que possible le reste du pays!
Merci
Itinéraire au Canada English translation pending
Bonjour à tous,
Me voila en plein booking d'un voyage pour moi et ma copine ! Atterrissage le 29 Septembre à Toronto, et départ de Toronto le 15 Octobre.
- Vol Paris CDG - Toronto : Ok (A/R 478€/pers, sa m'a paru être un bon prix)
Pour l'instant j'ai un déroulement comme celà:
- Arrivé le 29.09 à Toronto: J'ai réservé un hôtel avec kitchenette (Grand Hotel&Suites dans le Dowtown – Trouvé sur Priceline à un prix assez sympa). Me reste à définir les incontournables à voir/faire dans la ville.
- Départ le 04.09 pour les Niagaras Falls (Là je prends une voiture pour le reste du voyage, normalement un mini van, ou SUV, pour pouvoir dormir dedans si on est en vadrouille)
- le 05.09 On prend la route pour London pour visiter une amie en étude sur place. Je pense prendre 3 jours pour rallier cette ville afin de me perdre/visiter la cote/les terres (alentour du Lake Erie).
- 1 ou 2 jours sur London
- 1 jours sur Detroit (reste à me renseigner pour un éventuel visa)
Puis vadrouille en remontant vers le nord en s’arrêtant ici là, Sarnia, Lake Huron, la petite péninsule qu'il y a au nord, voir si possible pousser jusqu'au Massasauga Provincial Park si ça vaut le coup. Bref rien de définis pour l'instant. A voir suivant les points d'attraction de la région...
Je suis preneur de tous avis, conseils. J'aime la ville mais à petite dose. Mes centres d’intérêts dans la vie sont : surf, vtt, motocross/sport mécanique, stand up paddle, pêche. J'espère pouvoir trouver des points d'attractions autour de ça, et évidemment voir des paysages (en rando, camping..etc) que l'on voit habituellement qu'en photo !
Me voila en plein booking d'un voyage pour moi et ma copine ! Atterrissage le 29 Septembre à Toronto, et départ de Toronto le 15 Octobre.
- Vol Paris CDG - Toronto : Ok (A/R 478€/pers, sa m'a paru être un bon prix)
Pour l'instant j'ai un déroulement comme celà:
- Arrivé le 29.09 à Toronto: J'ai réservé un hôtel avec kitchenette (Grand Hotel&Suites dans le Dowtown – Trouvé sur Priceline à un prix assez sympa). Me reste à définir les incontournables à voir/faire dans la ville.
- Départ le 04.09 pour les Niagaras Falls (Là je prends une voiture pour le reste du voyage, normalement un mini van, ou SUV, pour pouvoir dormir dedans si on est en vadrouille)
- le 05.09 On prend la route pour London pour visiter une amie en étude sur place. Je pense prendre 3 jours pour rallier cette ville afin de me perdre/visiter la cote/les terres (alentour du Lake Erie).
- 1 ou 2 jours sur London
- 1 jours sur Detroit (reste à me renseigner pour un éventuel visa)
Puis vadrouille en remontant vers le nord en s’arrêtant ici là, Sarnia, Lake Huron, la petite péninsule qu'il y a au nord, voir si possible pousser jusqu'au Massasauga Provincial Park si ça vaut le coup. Bref rien de définis pour l'instant. A voir suivant les points d'attraction de la région...
Je suis preneur de tous avis, conseils. J'aime la ville mais à petite dose. Mes centres d’intérêts dans la vie sont : surf, vtt, motocross/sport mécanique, stand up paddle, pêche. J'espère pouvoir trouver des points d'attractions autour de ça, et évidemment voir des paysages (en rando, camping..etc) que l'on voit habituellement qu'en photo !
Destination trek 1 mois en octobre/novembre English translation pending
Hello les voyageurs :)
Alors voila, aprés quelque road trip de plusieurs mois, j'ai maintenant envie de commencer une nouvelle aventure.
J'aimerai partir seul, pour un trek de environs 1mois. C'est un défi personnel, aprés être retrombé dans le confort de " la vie de tout les jours", je ne repense plus que a l'aventure.
J'ai 25ans, conditions physique dans la moyenne, et débutant dans la randonnée n'ayant jamais réeelement effecuté de trek sur plusieurs jours.
Je viens demandé l'aide sur cette communauté de voyageur experimentés.
tout d'abord la destination ? Je compte partir autour de Octobre/Novembre. Or ca n'a pas l'air d'etre la meilleur saison. J'aimerai beaucoup effectué ce voyage en Amerique du Nord (USA ou Canada ou Alaska). mais avec l'hiver je pense que cela est impossible ? Je me suis renseigné sur les trail genre PCT ou le sentier transcanadien, mais je pense que c'est pas la bonne saison, est ce que vous confirmer ca pour ceux qui connaissent bien ces pays ?
Sinon, est ce que quelqun connait une idée pour le faire en Australie ? un sentier de plusieurs semaines. Je suis ouvert a toute proposition. !
En gros, je suis a la recherche d'idée pour effectué 1 mois de marche dans la nature, dans en endroit beau, que cela soit challenging sans être reservé à une élite sportive, n'importe ou dans le monde. Un sentier mythic ou quelque chose comme ca.
Merci de votre futur aide :) !! allez je continue mes recherches :)
Alors voila, aprés quelque road trip de plusieurs mois, j'ai maintenant envie de commencer une nouvelle aventure.
J'aimerai partir seul, pour un trek de environs 1mois. C'est un défi personnel, aprés être retrombé dans le confort de " la vie de tout les jours", je ne repense plus que a l'aventure.
J'ai 25ans, conditions physique dans la moyenne, et débutant dans la randonnée n'ayant jamais réeelement effecuté de trek sur plusieurs jours.
Je viens demandé l'aide sur cette communauté de voyageur experimentés.
tout d'abord la destination ? Je compte partir autour de Octobre/Novembre. Or ca n'a pas l'air d'etre la meilleur saison. J'aimerai beaucoup effectué ce voyage en Amerique du Nord (USA ou Canada ou Alaska). mais avec l'hiver je pense que cela est impossible ? Je me suis renseigné sur les trail genre PCT ou le sentier transcanadien, mais je pense que c'est pas la bonne saison, est ce que vous confirmer ca pour ceux qui connaissent bien ces pays ?
Sinon, est ce que quelqun connait une idée pour le faire en Australie ? un sentier de plusieurs semaines. Je suis ouvert a toute proposition. !
En gros, je suis a la recherche d'idée pour effectué 1 mois de marche dans la nature, dans en endroit beau, que cela soit challenging sans être reservé à une élite sportive, n'importe ou dans le monde. Un sentier mythic ou quelque chose comme ca.
Merci de votre futur aide :) !! allez je continue mes recherches :)