Results for "Flers+|+127"
11555 results found.
Meilleures randonnées entre trois et cinq jours près de Marrakech? English translation pending
Bonsoir à tous,
je part avec mon petit frère pour un voyage au Maroc au tout début Avril pour une période de 9 jours. Les billets d'avion sont au départ/arrivé à Marrakech.
En comptant 3 jours à Marrakech, 2 jours de transferts, il nous reste 4 jours pleins pour faire une belle randonnée - avec gîte ou bivouac le soir; ce qui nous plaît bien. Nous sommes des assez bon marcheurs (dans la moyenne je pense)
Mais j'avoue être un peu perdu sur le choix de la rando idéale.
Quels sont selon vous les 2 ou 3 "meilleurs" circuits que nous pourrions faire ? Avec/ou sans guide ? avec/ ou sans tente ? Quels meilleurs doc de référence à acheter/télécharger ?
Je remercie en tout cas d'avance pour vos conseils !
Adrien
je part avec mon petit frère pour un voyage au Maroc au tout début Avril pour une période de 9 jours. Les billets d'avion sont au départ/arrivé à Marrakech.
En comptant 3 jours à Marrakech, 2 jours de transferts, il nous reste 4 jours pleins pour faire une belle randonnée - avec gîte ou bivouac le soir; ce qui nous plaît bien. Nous sommes des assez bon marcheurs (dans la moyenne je pense)
Mais j'avoue être un peu perdu sur le choix de la rando idéale.
Quels sont selon vous les 2 ou 3 "meilleurs" circuits que nous pourrions faire ? Avec/ou sans guide ? avec/ ou sans tente ? Quels meilleurs doc de référence à acheter/télécharger ?
Je remercie en tout cas d'avance pour vos conseils !
Adrien
Six mois et plus en Australie: travail, logement, coût de la vie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite me rendre à l'étranger pour parfaire mon Anglais. Aussi (et suite à de nombreux avis), mes recherches se sont concentrées sur l'Australie.
N'ayant pas de véritables projets pour le moment, j'aimerai avoir des retours de personnes vivant / ayant vécu là-bas sur une durée de 6 mois et plus.
Est-il toujours possible de trouver de petits boulots (restauration, tourisme...etc) ? Quand n'est-il du logement et du cout de la vie sur place ?
De plus certains organismes comme Worldiploma proposent des séjours mixtes, étude / job en alternance. Si certains ont vécu une expérience similaire, les retours m'intéressent.
Merci
Vincent
Je souhaite me rendre à l'étranger pour parfaire mon Anglais. Aussi (et suite à de nombreux avis), mes recherches se sont concentrées sur l'Australie.
N'ayant pas de véritables projets pour le moment, j'aimerai avoir des retours de personnes vivant / ayant vécu là-bas sur une durée de 6 mois et plus.
Est-il toujours possible de trouver de petits boulots (restauration, tourisme...etc) ? Quand n'est-il du logement et du cout de la vie sur place ?
De plus certains organismes comme Worldiploma proposent des séjours mixtes, étude / job en alternance. Si certains ont vécu une expérience similaire, les retours m'intéressent.
Merci
Vincent
Vos photos de dunes? English translation pending
Qu'elles soient au milieu du désert ou en bordure de mer, les dunes représentent toujours d'intéressants sujets pour les amateurs de photos de paysages.
Je débute ce thème par deux photos d'un des plus beaux déserts de dunes : le Namib ! Mais par le monde, il y a bien d'autres dunes très photogéniques ... à vous de nous les faire découvrir par vos photos afin de compléter cette discussion visuelle ...
Jean.
Je débute ce thème par deux photos d'un des plus beaux déserts de dunes : le Namib ! Mais par le monde, il y a bien d'autres dunes très photogéniques ... à vous de nous les faire découvrir par vos photos afin de compléter cette discussion visuelle ...
Jean.
Thaïlande: rêve et réalité English translation pending
je rentre juste d'un magnifique voyage de 3 semaines en thaïlande.
paysages grandioses, gentillesses des thaïs, plongées superbes, nourritures exceptionnelles bonnes, et pourtant une seule ombre au tableau, " KHO PHI-PHI.
juste avant d'arrivée a phi-phi island nous sommes resté deus jours a krabi, ( sympa petite ville a voir ) nous avons séjournée au krabi guest house, en plein centre mais a l'écart du bruit dans une petite impasse, l'hotel est neuf avec clim et eau chaude, 500 bahts la chambre pour deux, et en plus il y a LEK, le patron, terriblement sympa et serviable, il connait la région sur le bout des doigts, quand nous lui avons dit que nous voulions nous rendre sur phi-phi, il a fait une grosse grimace en nous mettons en garde sur la folie humaine qu'il règne sur cette île.
j'avais trop envie de voir cet endroit, un rêve depuis longtemps, fouler le sable de la plage de phi-phi leh, sans DI CAPRIO.
j'ai encore du mal a en parler tellement j'ai été déçu par cet endroit, imaginez, St-tropez en plein mois d'aout avec une population multipliée par 100, et avec aucun respects de rien.
arrivée dans Maya bay, une " HALU ", un centaine de bateau, de la barque avec 6/8 personnes comme c'était le cas pour nous, au gros ferry principalement des japonais et coréens, avec plusieurs centaines de personne a bord, musique a donf et instruction au micro, en passant par les vedettes rapides qui empestent l'essence a des kilomètres a la ronde, pas un centimètre carré de libre pour la baignade, et quand c'est possible, rencontre avec papier gras et plastique, un cauchemar que nous avons fuit très très vite.
Malheureusement je n'ai pas voulu prendre de photos pour illustrer mon sujet, j'ai eu tort.
Kho phi-phi est en train de crever a cause de sa beauté.
Hôtel Manzanillo Cuba: est-ce correct? English translation pending
Bonjour
J'ai réservé à cet endroit pour le 15 mars et je suis ne plus sur de moi choix. Besoin d'info. Nous partons 4 filles 37,42 45 46 ans. Une de mes amies voulait visiter cette partie de Cuba, j'ai accepté mais je ne suis pas certaine.Donc besoin de vos commentaire. Nous avons réservé en Supérieur dans quelle section serons nous? Et si il y a quelqu'un qui possède le courriel pour des demandes et qui pourrais me le transmettre je serai ravie. Merci.
J'ai réservé à cet endroit pour le 15 mars et je suis ne plus sur de moi choix. Besoin d'info. Nous partons 4 filles 37,42 45 46 ans. Une de mes amies voulait visiter cette partie de Cuba, j'ai accepté mais je ne suis pas certaine.Donc besoin de vos commentaire. Nous avons réservé en Supérieur dans quelle section serons nous? Et si il y a quelqu'un qui possède le courriel pour des demandes et qui pourrais me le transmettre je serai ravie. Merci.
Carnet de voyage en Birmanie du 13 janvier au 5 février 2010: 6e partie English translation pending
J'ai fait un agréable voyage en Birmanie avec mon mari; voici les photos => ICI
Les birmans sont des gens très gentils, toujours ponctuels, calmes, accueillants et fiables; nous avons voyagé totalement en individuel, tout en ayant réservé les vols intérieurs avec White Lotus.
Nous avons visité successivement Yangon, Mandalay, Bagan, Inlé et de nouveau Yangon et Bago
- première partie : Yangon : du 13 Janvier au 15 Janvier 2010 => ICI
- deuxième partie : Mandalay et ses environs : du 16 Janvier au 21 Janvier 2010 => ICI
- troisième partie : Monywa : du 22 Janvier au 23 Janvier 2010 => ICI
- quatrième partie: Bagan (Nyaung U) : du 24 Janvier au 27 Janvier 2010 => ICI
- cinquième partie: Inlé (Nyaungshwe) : du 28 Janvier au 31 Janvier 2010 => ICI
- sixième partie : Yangon : du 1 Février au 4 Février 2010
Nyaungshwe-Yangon : 1 février
Ce matin, nous avons droit à deux crêpes (ou plus si nous le désirons) pour le petit déjeuner, cela change un peu !mais pas d e toast, avec du miel, de la bonne confiture, thé ou café; Nous réglons notre chambre et écrivons une petite carte de remerciement pour leur accueil, ils la joignent à une sorte d'arbre où pendent plein de souvenirs offerts par les touristes. Notre hôte nous offre deux écharpes légères d'Inlé, rose ou bleu ciel, suivant le sexe, je ne sais pas ce que je vais en faire, mais c'est une gentille attention. Nous téléphonons à l'hôtel Beautyland 2 à Yangon (300k l'appel tél.), pour réserver une chambre, il est plus central que le Three seasons et serait plus proche de la gare où nous voulons prendre le train.:e-mail : beautyland@goldenlandpages.com internet : http.//www.goldenpages.com/beauty Ils ont une chambre sans fenêtre pour 20doll. Ils nous en promettent une à 24doll pour les nuits suivantes; nous ferons un petit repérage et nous nous apercevrons que les fenêtres ne correspondent à rien et garderons notre chambre sans fenêtre/ Nous faisons un petit tour en ville et visitons la pagode aux quatre bouddhas, ils sont en train de construire un nouveau chédi. Notre chauffeur de taxi voisin nous dit qu'il va retourner tout seul à Yangon, puisqu'il n'a pas de client, il nous demande nos projets et propose de nous emmener à Bago (nous pensions le faire en train). Il devrait arriver le lendemain vers 5, ou 6 heures. De plus Mr U téléphone à un de ses collègues pour qu'il vienne nous chercher à l'aéroport tout à l'heure. C'est un débrouillard ! Un taxi vient nous chercher pour nous emmener à l'aéroport (15 000k). Comme convenu avec l'hôtel, nous nous arrêtons à Hého pour voir le marché tournant, il est moins spectaculaire que celui de Nyaungshwe, où les allées et venues étaient très vivantes. (le plus beau étant celui de Nyaung U. A Hého, ils portent des chapeaux de paille. On y voit beaucoup de chou-fleurs aussi. Nous attendons longtemps l'avion qui arrive 10minutes à l'avance, belle vue aérienne. A chaque vol, on vous sert un en-cas, ici ce sera un bon curry de poulet aux nouilles. L'avion n'est pas plein, contrairement à ce que les agences racontent ! Nous mettons 1h20; Comme nous l'avait promis mr.Oo, un chauffeur portant une pancarte à notre nom nous attend à l'aéroport et nous conduit au Beautyland 2. pour 6000k( cet hôtel n'a pas voulu nous envoyer de taxi) Il est très bavard et nous propose ses services, mais nous n'allons pas doubler son collègue Mr.U ! Nous retrouvons la chaleur accablante de Yangon. A l'hôtel, il n'y a pas d'électricité pour la clim et le frigo, mais juste pour la lumière; on nous promet que cela marchera vers cinq h; nous allons vérifier nos billets de retour à Paris à Malasia Airlines, au Central Hotel; il faut attendre, mais c'est si bon d'avoir la clim. ! Nous sommes Lindi et il n'y a pas de change aujourd'hui, le marhcé est fermé. Nous allons à la gare nous renseigner sur les horaires de train circulaire (plate-forme 7/8). Nous allons dîner à pied au Junior Duck; le long du jardin Mahabandola, on peut vous lire les lignes de la main;Nous allons déguster un bon canard laqué (que nous partageons) en regardant notre meilleur coucher de soleil dans ce pays, c'était très bon (12 000k), et nous revenons en taxi à notre hôtel pour 1500k.
Yangon : 2 Février
Nous prenons notre petit déjeuner à 7h, mais la salle est déjà pleine d'occidentaux. Cette adresse ne figure dans aucun guide, mais n'est connue que par les forum, pourquoi ? Une grosse assiette de papayes trop mûres, 31/2 toasts et une banane, des œufs au choix et des morceaux de pancake presque aussi mauvais qu'au Three Seasons, toujours pas de café correct. Nous partons prendre le train circulaire à 8h1/4. Nous rencontrons quelques femmes avec des bébés, mais après être arrivés vers Insein, on voit beaucoup de cultures : des hommes montent avec de gros rouleaux de nattes et des gros paniers de thermos. Un homme rentre dans le wagon et prépare à chacun du bétel, il prend une feuille, met un peu de liquide blanc, quelques morceaux de bétel, plie la feuille. Des vendeuses s'assoient à côté de nous.Une souris passe. Un jeune porteur d'eau distribue de l'eau dans des gobelets, les rince vaguement dans le fond d'eau de sa cuvette, les essuie avec un chiffon et les remet en route ! Un vieux moine fera tout le trajet avec nous. Les passagers ne sont pas très souriants. Un homme ouvre sa mallette, et sort sa carte « anatomical chart of human body », vraisemblablement, il énonce tous les maux qui affectent le corps et proposent aux voyageurs son baume miraculeux, tout le monde essaie !et le wagon est envahi par une odeur de camphre, quelques billets sont bien en vue dans la valise, mais personne n'achète ! Nous descendons à la station Parami et allons visiter le musée des pierres précieuses. Des groupes de l'Ecole Internationale doivent remplir des questionnaires sous le direction d'un professeur américain (je croyais qu'il y avait le boycott?). Ces enfants sont très bien habillés et dénotent une certaine richesse. Le prix d'entrée de ce musée est maintenant de cinq dollars. On peut voir la carte de toutes les pierres du Myanmar avec un système d'ampoules. Ils sont très riches ! Comment expliquer leurs terribles conditions de vie ? Nous visitons les magasins de vente des étages inférieurs par curiosité. Nous visitons la paya Kaba Aye où un joli espace est creusé au milieu du chédi. On remarque de belles peintures murales plutôt récentes; juste à côté une « grotte » bizarre construite très rapidement peut contenir jusqu'à 10 000 visiteurs.(nombreux sièges) Tout est bien propre et prêt à servir à des cérémonies; Nous passons devant un supermarché du FMI vendant des produits de luxe destinés à une certaine élite. Nous reprenons un taxi pour le Bogyoke Market (2500k)où nous changeons 5o doll pour 1000k par dollar. Nous flânons in peu et j'achète des petites cartes de dessin du Myanmar (2000k)et deux jolies peintures sur papier pour 5000k(genre canson). Je vois des petites figurines en bronze représentant les minorités, 10 doll pièce quand même, et ils ne veulent pas négocier ! Nous croisons un occidental qui est au Motherland ( un peu excentré)et pense changer d'hôtel pour aller au Beautyland 2 quand il y aura une place.C'est un chanteur et musicien de Rennes et il voudrait rencontrer des musiciens sur une île près de Pakokku. Cela fait quatre fois qu'il vient au Myanmar !
Nous rejoignons notre hôtel et allons déjeuner au restaurant japan Japan voisin, bien climatisé et bon (mais mauvais jus de citron, et rien d'autre)(13500k) En revenant, nous passons devant les cinémas de l'avenue, quand nous sommes interpellés, on nous signale un problème avec notre sac à dos : la lampe frontale qui s'était allumée brillait à l'extérieur du sac et nous avons tous bien ri ! Mr.OO est arrivé à Yangon et a confirmé qu'il nous emmenait bien à bago demain à 8H. Devant les chambres, à l'entrée de l'escalier, se trouve une pièce accessible à tous avec canapés (et autel de bouddha)avec une baie vitrée donnant sur la rue. Le soir des hommes discutent à haute voix, et nous sommes obligés d'intervenir pour pouvoir dormir, dommage, parce que l'hôtel est tranquille (pas de mosquée environnante, ni de karakoe, ou chiens hurlant)
Yangon : 3 Février
Ce matin, nous nous réveillons de très bonne heure et prenons notre petit déjeuner avant l'heure officielle de 7h qui n'est pas respectée. Nous faisons une agréable ballade dans les rues adjacentes à la rue de l'hôtel; tout est calme et il fait un peu frais. De retour à l'hôtel, à 8h-1/4, Mr.U nous attend dans le hall. Nous partons pour Bago. La route est bonne et large, notre conducteur fonce, 80, 90, 100 ! tout en klaxonnant et zigzagant dans le flot des pick-ups, camions, moto, vélo, et piétons tentant leur chance pour traverser cette autoroute à 2 fois 3 voies. En chemin nous nous arrêtons au cimetière britannique de Tankyam. Où reposent plus de 33000 soldats morts pendant la seconde guerre mondiale. Des petites stèles sont alignées sur des pelouses bénéficiant d'un entretien des plus soignés. Chacune d'elle est assortie d'une plante en fleurs. L'endroit, bien que situé au bord de l'autoroute est très paisible. Nous poursuivons la route et atteignons Bago vers 9h30. Notre première visite sera pour la Paya Kyaik Pun avec 4 bouddhas de 30m assis, adossés à un pylone central carré; là nous payons nos 10dollars par personne de droits d'entrée pour la zone de Bago. Il voulait nous faire payer les frais d'appareil à photo, que nous avons refusé pour toute la journée. En plus, en dehors des bouddhas que l'on ne peut prendre qu'avec recul, celui de derrière est gris et sous échafaudage. Nous rejoignons ensuite la paya Gaung say Kyan au centre d'un petit lac, on l'atteint par un pont de bois enjambant le lac, un cochon s'y baigne, des canards barbotent dans l'eau peu profonde. Contrairement au plan du Lonely Planet, il y a bien un ou deux km entre les deux sites ! Puis nous traversons le centre de Bago. Un pont enjambant la rivière du même nom mène au marché, l'activité est intense et la circulation difficile. Notre prochaine étape est le Palais Royal (aujourd'hui musée)Kambawzathadi situé dans un grand parc, c »zqr une reconstruction de l'original dont nous voyons les fondations et les vestiges. A l'intérieur, on peut voir une reproduction du carrosse du roi mon. Le lieu est vaste et froid. Pas très loin du palais, on peut voir le monastère du serpent, « où réside l'ancien supérieur du monastère de Hsipaw, réincarné en python de Birmanie âgé de 118ans » (Lonely Planet). Le serpent dort dans le coin d'une petite salle fermée, mais n'est pas vraiment impressionnant. Des femmes âgées fument leur cheerot à l'ombre. Les sites de Bago sont très distants les uns des autres; heureusement, notre chauffeur s'arrête au plus près des centres d'intérêt !en plus, il commence à faire très chaud. Un escalier permet d'accéder au stupa abritant un bouddha assis sur un serpent, on a une belle vue sur la paya Shwemawdaw. Une statue de nat fume une cigarette !Nous faisons une petite halte à la paya Mahamuni avant de rejoindre la Shwemawdaw; les lions de la porte d'entrée abritent dans leur gueule une statuette du moine Shii Upagok.. Cette pagode est plus haute que la shwedagon mais elle n'est pas aussi richement décorée qu'elle. Peu de ferveur ici ! Je propose d'aller déjeuner au restaurant chinois Shws le, situé à côté d'un temple chinois;- poulet aigre-doux, poulet aux légumes, nouilles aux légumes, deux star cola et une bière, trop copieux, pour 7800k pour deux, pause fraîche et agréable après cette chaleur éprouvante. Une petite visite au temple chinois voisin, une statue amusante d'un bouddha rieur entouré d'enfants. Nous allons voir dans un hangar le fameux bouddha couché de Shwethalyaung, de 55m de long sur 16m de haut. Le petit doigt mesure 3m ! Des reliefs en stuc un peu grossiers racontent l'histoire du fils du roi mon qui voulait épouser une fille bouddhiste. Du côté de la tête de la statue, la vie du bouddha est illustrée par des peintures sur verre, encadrées de mosaïques de miroirs. Nous jetons un coup d'oeil à la Paya Mahazedi reconstruitr très récemment (1982) avec son escalier qui mène presqu' au sommet du stupa, puis à la Paya Shwegugale, située derrière. Un tunnel ceinture la structure cylindrique avec 64 bouddhas assis. Il n'y a guère de touristes dans tous ces temples ! Une bonne boisson fraîche (300k x 3)et une cigarette pour nous et notre chauffeur qui, heureusement ne fume pas le bétel! Et ne boit pas d'alcool pendant son service. Il est guide/chauffeur depuis 20 ans dans tout le pays et connaît bien l'anglais maintenant :
GOLDENSWALLOW TRANSPORTS Mr OO Tél 726349 à Yangon Mail : theinoo.689@gmail.com
Nous retournons vers Yangon après un coup d'œil au nouveau et énorme bouddha couché. Notre chauffeur roule toujours aussi vite, mais bien. Nous voyons énormément d'élèves qui rentrent chez elles en pick-up
Je ne me sens pas très bien et vais dormir sans dîner, après un peu de mots cachés, j'ai du attraper un début d'insolation ! Heureusement que nous avons fait ces visites en voiture, elles auraient été impossibles en trishaw. Encore du bruit donnant sur la salle extérieure, le personnel pourrait intervenir !
Yangon : 4 Février
J'ai été malade cette nuit, cauchemars répétitifs, et beaucoup de mal à respirer ! J'ai eu beaucoup trop chaud hier; après un doliprane, cela ira mieux. Douche froide rapide mais indispensable ce matin, car il n'y a pas d'eau chaude, ni d'électricité ! Aujourd'hui repos, un petit tour dans le quartier après le petit déjeuner me fait du bien, c'est agréable d'être en plein centre ville et d'observer les activités de la rue; par exemple, le petit déjeuner est monté aux étages à l'aide de ficelles et d'une pince, mais d'abord le billet est envoyé ! Petit déjeuner, ou jasmin, chaque appartement a sa ficelle et les vendeurs s'annoncent en criant. Il y a beaucoup de magasins de TV et d'ordinateurs dans le coin. Il est 9h, nous allons au marché Bogyoke qui s'ouvre à peine; auparavant, nous nous étions arrêtés au Zawgyi House, à la fois restaurant (cher) et magasin, bien propre, pour touristes, où j'achète unTshirt de bonne qualité et un bracelet en nacre, il y a des laques bien proposées, des tissus, foulards... Nous parcourons le marché en long et en large en attendant l'ouverture du bijoutier qui vend les petites figurines en bronze représentant les tribus. La négociation est difficile, finalement j'aurai trois figurines pour 25 doll au lieu de 30 doll; j'ai choisi un Birman, une Pa.o et une fille qui réajuste son longyi ! Scène permanente. Une bière à la Tour Sakura (4000k quand même)au 20° étage, que je pourrai mieux apprécier qu'à ma première visite au début de mon séjour ! Nous descendons jusqu'à la Paya Sule et prenons un taxi (1000k) pour aller au Golden Duck du Strand Rd, vieux restaurant très animé, où viennent déjeuner des birmans aisés -poulet aux noix de cajou et poulet aigre-doux, deux bons plats.(6200k) Il n'y a pas de bon café comme au Golden Duck près de la Shwedagon. Des « moines d'affaire » sont attablés, tél. portable en action, et billets en main, ils paient la note à leur invité Nous rentrons à pied à l'hôtel, ranger nos valises. Il y a une petite véranda avec canapés à côté des chambres qui a de la lumière où nous nous installons en fin d'après-midi, ; depuis la baie vitrée, nous observons le spectacle toujours renouvelé de la rue :marchands ambulants, plateau en équilibre sur la tête, écolières en longyi vert et écoliers en pantalons rentrant chez eux, déplacement des gargottes vers le boulevard pour le marché de nuit; trishaw, vendeur de sirops... Nous retournons dîner au Japan Japan, pratique par sa proximité (14400k).
Yangon : 5 février
Mr. Oo vient nous chercher pour nous conduire à l'aéroport et nous dit de faire savoir qu'il cherche des clients; Nous payons 10doll de taxe par personne pour quitter le pays; L'avion de malaysia airlines pour Kuala Lumpur a beaucoup de retard, presque une heure, alors qu'aucun vol intérieur n'a eu de retard; Après cinq h de transit, nous prenons l'avion pour Paris, ils ne sont pas accueillants à la douane, les femmes portent le foulard et ne sont pas aimables On me fait ouvrir ma valise et on inspecte mon « sac de liquide » transparent et bien fermé, respectant strictement les consignes : il lit mon tube de lessive pour vêtements, s'inquiète pour le tube de Biafine, qu'il déplie...mais abandonne. Je n'ai pas envie d'aller en Malaisie !
Nyaungshwe-Yangon : 1 février
Ce matin, nous avons droit à deux crêpes (ou plus si nous le désirons) pour le petit déjeuner, cela change un peu !mais pas d e toast, avec du miel, de la bonne confiture, thé ou café; Nous réglons notre chambre et écrivons une petite carte de remerciement pour leur accueil, ils la joignent à une sorte d'arbre où pendent plein de souvenirs offerts par les touristes. Notre hôte nous offre deux écharpes légères d'Inlé, rose ou bleu ciel, suivant le sexe, je ne sais pas ce que je vais en faire, mais c'est une gentille attention. Nous téléphonons à l'hôtel Beautyland 2 à Yangon (300k l'appel tél.), pour réserver une chambre, il est plus central que le Three seasons et serait plus proche de la gare où nous voulons prendre le train.:e-mail : beautyland@goldenlandpages.com internet : http.//www.goldenpages.com/beauty Ils ont une chambre sans fenêtre pour 20doll. Ils nous en promettent une à 24doll pour les nuits suivantes; nous ferons un petit repérage et nous nous apercevrons que les fenêtres ne correspondent à rien et garderons notre chambre sans fenêtre/ Nous faisons un petit tour en ville et visitons la pagode aux quatre bouddhas, ils sont en train de construire un nouveau chédi. Notre chauffeur de taxi voisin nous dit qu'il va retourner tout seul à Yangon, puisqu'il n'a pas de client, il nous demande nos projets et propose de nous emmener à Bago (nous pensions le faire en train). Il devrait arriver le lendemain vers 5, ou 6 heures. De plus Mr U téléphone à un de ses collègues pour qu'il vienne nous chercher à l'aéroport tout à l'heure. C'est un débrouillard ! Un taxi vient nous chercher pour nous emmener à l'aéroport (15 000k). Comme convenu avec l'hôtel, nous nous arrêtons à Hého pour voir le marché tournant, il est moins spectaculaire que celui de Nyaungshwe, où les allées et venues étaient très vivantes. (le plus beau étant celui de Nyaung U. A Hého, ils portent des chapeaux de paille. On y voit beaucoup de chou-fleurs aussi. Nous attendons longtemps l'avion qui arrive 10minutes à l'avance, belle vue aérienne. A chaque vol, on vous sert un en-cas, ici ce sera un bon curry de poulet aux nouilles. L'avion n'est pas plein, contrairement à ce que les agences racontent ! Nous mettons 1h20; Comme nous l'avait promis mr.Oo, un chauffeur portant une pancarte à notre nom nous attend à l'aéroport et nous conduit au Beautyland 2. pour 6000k( cet hôtel n'a pas voulu nous envoyer de taxi) Il est très bavard et nous propose ses services, mais nous n'allons pas doubler son collègue Mr.U ! Nous retrouvons la chaleur accablante de Yangon. A l'hôtel, il n'y a pas d'électricité pour la clim et le frigo, mais juste pour la lumière; on nous promet que cela marchera vers cinq h; nous allons vérifier nos billets de retour à Paris à Malasia Airlines, au Central Hotel; il faut attendre, mais c'est si bon d'avoir la clim. ! Nous sommes Lindi et il n'y a pas de change aujourd'hui, le marhcé est fermé. Nous allons à la gare nous renseigner sur les horaires de train circulaire (plate-forme 7/8). Nous allons dîner à pied au Junior Duck; le long du jardin Mahabandola, on peut vous lire les lignes de la main;Nous allons déguster un bon canard laqué (que nous partageons) en regardant notre meilleur coucher de soleil dans ce pays, c'était très bon (12 000k), et nous revenons en taxi à notre hôtel pour 1500k.
Yangon : 2 Février
Nous prenons notre petit déjeuner à 7h, mais la salle est déjà pleine d'occidentaux. Cette adresse ne figure dans aucun guide, mais n'est connue que par les forum, pourquoi ? Une grosse assiette de papayes trop mûres, 31/2 toasts et une banane, des œufs au choix et des morceaux de pancake presque aussi mauvais qu'au Three Seasons, toujours pas de café correct. Nous partons prendre le train circulaire à 8h1/4. Nous rencontrons quelques femmes avec des bébés, mais après être arrivés vers Insein, on voit beaucoup de cultures : des hommes montent avec de gros rouleaux de nattes et des gros paniers de thermos. Un homme rentre dans le wagon et prépare à chacun du bétel, il prend une feuille, met un peu de liquide blanc, quelques morceaux de bétel, plie la feuille. Des vendeuses s'assoient à côté de nous.Une souris passe. Un jeune porteur d'eau distribue de l'eau dans des gobelets, les rince vaguement dans le fond d'eau de sa cuvette, les essuie avec un chiffon et les remet en route ! Un vieux moine fera tout le trajet avec nous. Les passagers ne sont pas très souriants. Un homme ouvre sa mallette, et sort sa carte « anatomical chart of human body », vraisemblablement, il énonce tous les maux qui affectent le corps et proposent aux voyageurs son baume miraculeux, tout le monde essaie !et le wagon est envahi par une odeur de camphre, quelques billets sont bien en vue dans la valise, mais personne n'achète ! Nous descendons à la station Parami et allons visiter le musée des pierres précieuses. Des groupes de l'Ecole Internationale doivent remplir des questionnaires sous le direction d'un professeur américain (je croyais qu'il y avait le boycott?). Ces enfants sont très bien habillés et dénotent une certaine richesse. Le prix d'entrée de ce musée est maintenant de cinq dollars. On peut voir la carte de toutes les pierres du Myanmar avec un système d'ampoules. Ils sont très riches ! Comment expliquer leurs terribles conditions de vie ? Nous visitons les magasins de vente des étages inférieurs par curiosité. Nous visitons la paya Kaba Aye où un joli espace est creusé au milieu du chédi. On remarque de belles peintures murales plutôt récentes; juste à côté une « grotte » bizarre construite très rapidement peut contenir jusqu'à 10 000 visiteurs.(nombreux sièges) Tout est bien propre et prêt à servir à des cérémonies; Nous passons devant un supermarché du FMI vendant des produits de luxe destinés à une certaine élite. Nous reprenons un taxi pour le Bogyoke Market (2500k)où nous changeons 5o doll pour 1000k par dollar. Nous flânons in peu et j'achète des petites cartes de dessin du Myanmar (2000k)et deux jolies peintures sur papier pour 5000k(genre canson). Je vois des petites figurines en bronze représentant les minorités, 10 doll pièce quand même, et ils ne veulent pas négocier ! Nous croisons un occidental qui est au Motherland ( un peu excentré)et pense changer d'hôtel pour aller au Beautyland 2 quand il y aura une place.C'est un chanteur et musicien de Rennes et il voudrait rencontrer des musiciens sur une île près de Pakokku. Cela fait quatre fois qu'il vient au Myanmar !
Nous rejoignons notre hôtel et allons déjeuner au restaurant japan Japan voisin, bien climatisé et bon (mais mauvais jus de citron, et rien d'autre)(13500k) En revenant, nous passons devant les cinémas de l'avenue, quand nous sommes interpellés, on nous signale un problème avec notre sac à dos : la lampe frontale qui s'était allumée brillait à l'extérieur du sac et nous avons tous bien ri ! Mr.OO est arrivé à Yangon et a confirmé qu'il nous emmenait bien à bago demain à 8H. Devant les chambres, à l'entrée de l'escalier, se trouve une pièce accessible à tous avec canapés (et autel de bouddha)avec une baie vitrée donnant sur la rue. Le soir des hommes discutent à haute voix, et nous sommes obligés d'intervenir pour pouvoir dormir, dommage, parce que l'hôtel est tranquille (pas de mosquée environnante, ni de karakoe, ou chiens hurlant)
Yangon : 3 Février
Ce matin, nous nous réveillons de très bonne heure et prenons notre petit déjeuner avant l'heure officielle de 7h qui n'est pas respectée. Nous faisons une agréable ballade dans les rues adjacentes à la rue de l'hôtel; tout est calme et il fait un peu frais. De retour à l'hôtel, à 8h-1/4, Mr.U nous attend dans le hall. Nous partons pour Bago. La route est bonne et large, notre conducteur fonce, 80, 90, 100 ! tout en klaxonnant et zigzagant dans le flot des pick-ups, camions, moto, vélo, et piétons tentant leur chance pour traverser cette autoroute à 2 fois 3 voies. En chemin nous nous arrêtons au cimetière britannique de Tankyam. Où reposent plus de 33000 soldats morts pendant la seconde guerre mondiale. Des petites stèles sont alignées sur des pelouses bénéficiant d'un entretien des plus soignés. Chacune d'elle est assortie d'une plante en fleurs. L'endroit, bien que situé au bord de l'autoroute est très paisible. Nous poursuivons la route et atteignons Bago vers 9h30. Notre première visite sera pour la Paya Kyaik Pun avec 4 bouddhas de 30m assis, adossés à un pylone central carré; là nous payons nos 10dollars par personne de droits d'entrée pour la zone de Bago. Il voulait nous faire payer les frais d'appareil à photo, que nous avons refusé pour toute la journée. En plus, en dehors des bouddhas que l'on ne peut prendre qu'avec recul, celui de derrière est gris et sous échafaudage. Nous rejoignons ensuite la paya Gaung say Kyan au centre d'un petit lac, on l'atteint par un pont de bois enjambant le lac, un cochon s'y baigne, des canards barbotent dans l'eau peu profonde. Contrairement au plan du Lonely Planet, il y a bien un ou deux km entre les deux sites ! Puis nous traversons le centre de Bago. Un pont enjambant la rivière du même nom mène au marché, l'activité est intense et la circulation difficile. Notre prochaine étape est le Palais Royal (aujourd'hui musée)Kambawzathadi situé dans un grand parc, c »zqr une reconstruction de l'original dont nous voyons les fondations et les vestiges. A l'intérieur, on peut voir une reproduction du carrosse du roi mon. Le lieu est vaste et froid. Pas très loin du palais, on peut voir le monastère du serpent, « où réside l'ancien supérieur du monastère de Hsipaw, réincarné en python de Birmanie âgé de 118ans » (Lonely Planet). Le serpent dort dans le coin d'une petite salle fermée, mais n'est pas vraiment impressionnant. Des femmes âgées fument leur cheerot à l'ombre. Les sites de Bago sont très distants les uns des autres; heureusement, notre chauffeur s'arrête au plus près des centres d'intérêt !en plus, il commence à faire très chaud. Un escalier permet d'accéder au stupa abritant un bouddha assis sur un serpent, on a une belle vue sur la paya Shwemawdaw. Une statue de nat fume une cigarette !Nous faisons une petite halte à la paya Mahamuni avant de rejoindre la Shwemawdaw; les lions de la porte d'entrée abritent dans leur gueule une statuette du moine Shii Upagok.. Cette pagode est plus haute que la shwedagon mais elle n'est pas aussi richement décorée qu'elle. Peu de ferveur ici ! Je propose d'aller déjeuner au restaurant chinois Shws le, situé à côté d'un temple chinois;- poulet aigre-doux, poulet aux légumes, nouilles aux légumes, deux star cola et une bière, trop copieux, pour 7800k pour deux, pause fraîche et agréable après cette chaleur éprouvante. Une petite visite au temple chinois voisin, une statue amusante d'un bouddha rieur entouré d'enfants. Nous allons voir dans un hangar le fameux bouddha couché de Shwethalyaung, de 55m de long sur 16m de haut. Le petit doigt mesure 3m ! Des reliefs en stuc un peu grossiers racontent l'histoire du fils du roi mon qui voulait épouser une fille bouddhiste. Du côté de la tête de la statue, la vie du bouddha est illustrée par des peintures sur verre, encadrées de mosaïques de miroirs. Nous jetons un coup d'oeil à la Paya Mahazedi reconstruitr très récemment (1982) avec son escalier qui mène presqu' au sommet du stupa, puis à la Paya Shwegugale, située derrière. Un tunnel ceinture la structure cylindrique avec 64 bouddhas assis. Il n'y a guère de touristes dans tous ces temples ! Une bonne boisson fraîche (300k x 3)et une cigarette pour nous et notre chauffeur qui, heureusement ne fume pas le bétel! Et ne boit pas d'alcool pendant son service. Il est guide/chauffeur depuis 20 ans dans tout le pays et connaît bien l'anglais maintenant :
GOLDENSWALLOW TRANSPORTS Mr OO Tél 726349 à Yangon Mail : theinoo.689@gmail.com
Nous retournons vers Yangon après un coup d'œil au nouveau et énorme bouddha couché. Notre chauffeur roule toujours aussi vite, mais bien. Nous voyons énormément d'élèves qui rentrent chez elles en pick-up
Je ne me sens pas très bien et vais dormir sans dîner, après un peu de mots cachés, j'ai du attraper un début d'insolation ! Heureusement que nous avons fait ces visites en voiture, elles auraient été impossibles en trishaw. Encore du bruit donnant sur la salle extérieure, le personnel pourrait intervenir !
Yangon : 4 Février
J'ai été malade cette nuit, cauchemars répétitifs, et beaucoup de mal à respirer ! J'ai eu beaucoup trop chaud hier; après un doliprane, cela ira mieux. Douche froide rapide mais indispensable ce matin, car il n'y a pas d'eau chaude, ni d'électricité ! Aujourd'hui repos, un petit tour dans le quartier après le petit déjeuner me fait du bien, c'est agréable d'être en plein centre ville et d'observer les activités de la rue; par exemple, le petit déjeuner est monté aux étages à l'aide de ficelles et d'une pince, mais d'abord le billet est envoyé ! Petit déjeuner, ou jasmin, chaque appartement a sa ficelle et les vendeurs s'annoncent en criant. Il y a beaucoup de magasins de TV et d'ordinateurs dans le coin. Il est 9h, nous allons au marché Bogyoke qui s'ouvre à peine; auparavant, nous nous étions arrêtés au Zawgyi House, à la fois restaurant (cher) et magasin, bien propre, pour touristes, où j'achète unTshirt de bonne qualité et un bracelet en nacre, il y a des laques bien proposées, des tissus, foulards... Nous parcourons le marché en long et en large en attendant l'ouverture du bijoutier qui vend les petites figurines en bronze représentant les tribus. La négociation est difficile, finalement j'aurai trois figurines pour 25 doll au lieu de 30 doll; j'ai choisi un Birman, une Pa.o et une fille qui réajuste son longyi ! Scène permanente. Une bière à la Tour Sakura (4000k quand même)au 20° étage, que je pourrai mieux apprécier qu'à ma première visite au début de mon séjour ! Nous descendons jusqu'à la Paya Sule et prenons un taxi (1000k) pour aller au Golden Duck du Strand Rd, vieux restaurant très animé, où viennent déjeuner des birmans aisés -poulet aux noix de cajou et poulet aigre-doux, deux bons plats.(6200k) Il n'y a pas de bon café comme au Golden Duck près de la Shwedagon. Des « moines d'affaire » sont attablés, tél. portable en action, et billets en main, ils paient la note à leur invité Nous rentrons à pied à l'hôtel, ranger nos valises. Il y a une petite véranda avec canapés à côté des chambres qui a de la lumière où nous nous installons en fin d'après-midi, ; depuis la baie vitrée, nous observons le spectacle toujours renouvelé de la rue :marchands ambulants, plateau en équilibre sur la tête, écolières en longyi vert et écoliers en pantalons rentrant chez eux, déplacement des gargottes vers le boulevard pour le marché de nuit; trishaw, vendeur de sirops... Nous retournons dîner au Japan Japan, pratique par sa proximité (14400k).
Yangon : 5 février
Mr. Oo vient nous chercher pour nous conduire à l'aéroport et nous dit de faire savoir qu'il cherche des clients; Nous payons 10doll de taxe par personne pour quitter le pays; L'avion de malaysia airlines pour Kuala Lumpur a beaucoup de retard, presque une heure, alors qu'aucun vol intérieur n'a eu de retard; Après cinq h de transit, nous prenons l'avion pour Paris, ils ne sont pas accueillants à la douane, les femmes portent le foulard et ne sont pas aimables On me fait ouvrir ma valise et on inspecte mon « sac de liquide » transparent et bien fermé, respectant strictement les consignes : il lit mon tube de lessive pour vêtements, s'inquiète pour le tube de Biafine, qu'il déplie...mais abandonne. Je n'ai pas envie d'aller en Malaisie !
Hésitation entre deux itinéraires en Amérique Latine English translation pending
Bonjour,
J'en passe des heures et des heures à effectuer des recherches alors je me lance pour poser mes questions:
J'ai 1 mois complet pour faire un trajet "mode routard" (c'est ce qui me plait) - petits hôtels- trajets principaux en bus sauf si le temps ne le permet pas et à ce moment la je prendrai l'avion.
J'hésite entre 2 voyages (je pars en solo) :
1) Nicaragua puis traverser par les transports locaux jusqu'au Costa Rica puis visites diverses de ce qui est intéressant à voir (inconvénient : budget, le Costa Rica semble être un pays cher)
2) Colombie et Venezuela (ou dans l'autre sens Venezuela et Colombie) : en fait je suis indécis, soit j'atterrie à Carthagène puis je rejoint Bogota puis ensuite le Venezuela et enfin je repartirait de Caracas pour rentrer à Paris ou alors l'inverse c'est a dire j'atterrie au Venezuela et je redécolle de la Colombie (Cartaghène ou Bogota) pour Paris.
En fait d'arriver dans un pays et de repartir d'un autre m'évite de revenir sur mes pas.
Si je ne fais que le Venezuela par exemple et que je me trouve à l'est ou à l'ouest du Venezuela il faudra de toute façon que je revienne sur mes pas pour reprendre l'avion a Caracas.
Encore une autre question, je n'ai pas trop trouvé de réponse à la question que je me pose, à savoir Ciudad Bolivar vaut il vraiment le détour (car se trouvant complètement à l'est du pays, ça me fait tout traverser) car si c'est sans plus ça résout pas mal de mes préoccupations d'itinéraires.
Je suis preneur de tous conseils, toutes infos ou idées d'itinéraires.
MERCI !!!
J'en passe des heures et des heures à effectuer des recherches alors je me lance pour poser mes questions:
J'ai 1 mois complet pour faire un trajet "mode routard" (c'est ce qui me plait) - petits hôtels- trajets principaux en bus sauf si le temps ne le permet pas et à ce moment la je prendrai l'avion.
J'hésite entre 2 voyages (je pars en solo) :
1) Nicaragua puis traverser par les transports locaux jusqu'au Costa Rica puis visites diverses de ce qui est intéressant à voir (inconvénient : budget, le Costa Rica semble être un pays cher)
2) Colombie et Venezuela (ou dans l'autre sens Venezuela et Colombie) : en fait je suis indécis, soit j'atterrie à Carthagène puis je rejoint Bogota puis ensuite le Venezuela et enfin je repartirait de Caracas pour rentrer à Paris ou alors l'inverse c'est a dire j'atterrie au Venezuela et je redécolle de la Colombie (Cartaghène ou Bogota) pour Paris.
En fait d'arriver dans un pays et de repartir d'un autre m'évite de revenir sur mes pas.
Si je ne fais que le Venezuela par exemple et que je me trouve à l'est ou à l'ouest du Venezuela il faudra de toute façon que je revienne sur mes pas pour reprendre l'avion a Caracas.
Encore une autre question, je n'ai pas trop trouvé de réponse à la question que je me pose, à savoir Ciudad Bolivar vaut il vraiment le détour (car se trouvant complètement à l'est du pays, ça me fait tout traverser) car si c'est sans plus ça résout pas mal de mes préoccupations d'itinéraires.
Je suis preneur de tous conseils, toutes infos ou idées d'itinéraires.
MERCI !!!
Retour de l'hôtel Gran Club Santa Lucia English translation pending
Wow quel beau voyage j'ai fait!
Mon voyage m'a coûté 685$ et avec mon surclassement sur place ça m'a coûté en tout 745$ taxes incluses et je suis très satisfaite de mon séjour!
D'abord nous avions la chambre 1008. J'avais vu des commentaires sur les chambres standards et effectivement, c'était assez ordinaire. Je sais qu'on ne passe normalement pas beaucoup de temps dans la chambre mais nous avons bien fait de nous surclasser en suite junior car début janvier, c'était +/- chaud (18 en moyenne) et venteux (nord, nord-est) donc nous étions bien content d'avoir une chambre avec balcon pour profiter de la vue de la mer à l'abri du vent!
Le lendemain de notre arrivée, dès le matin nous sommes allé au lobby pour trouver une nouvelle chambre. Le préposé, Lassaro, parle bien anglais et un peu français. Il disait qu'il allait essayer de nous en trouver une vers midi, sans succès, puis vers 15h, encore sans succès. Il faut comprendre un peu la mentalité cubaine. Parfois ça peut prendre du temps avant qu'on réponde à nos demandes. Dans ce temps là, il faut faire preuve d'un peu de débrouillardise et je vous conseille de faire le tour vous-même du complexe. Dans l'après-midi, vous verrez des femmes de chambres faire le ménage. Nous avons trouvé un endroit qui nous plaisait et nous avons demandé à la femme de ménage si la chambre était disponible et si nous pouvions la visiter. Elle a téléphoné au lobby et voilà, c'était fait!!!
Nous avions finalement eu la chambre standard 328 (les chambres paires sont au 2eme étage) et nous avons été bien content! C'est le seul bloc où il n'y a pas de bungalows en face donc belle vue sur la mer! À cet endroit, ils ont replantés des bébés palmiers (à cause de l'oragan Icke). Moins de végétation luxuriante à cet endroit mais s'il y avait eu de gros palmiers, nous n'aurions pas pu voir la mer donc, ça faisait notre affaire! C'était tranquille, à part un groupe d'Ontarien qui faisaient la fête jusqu'à des heures impossibles mais j'avais prévu le coup (vive les bouchons). Désolé, je n'ai pourtant rien contre les ontariens mais partout où je vais, il y en a toujours qui dérangent en gueulant très tard (ou tôt le matin).
Un petit repère pour les chambres. Si vous voulez un bungalow (1 seul chambre), ce sont les # dans les 100. Dans les 200, ce sont des chambres avec 1 ou 2 portes patio, souvent avec coin salon séparé et dans les 300 c'est normalement 1 balcon ou terrasse sans porte-patio. J'ai remarqué que dans certains blocs, les réservoirs à eau chaude tait sur le toit et avec le peu de soleil qu'il y a eu pendant notre séjour, je présume qu'il n'y avait pas beaucoup d'eau chaude (ou pas longtemps) mais dans notre cas, elle était situé à l'intérieur donc aucun problème de ce côté, ni avec l'air climatisé.
L'entretien de la chambre: #1! Les mobiliers sont simples mais tout est propre. Les draps sont changés chaque jour (pas toujours le cas ailleurs) et une décoration différente en serviette tous les jours, décoré de fleurs. Aucun insecte ou fourmis (étais-ce parce que nous étions au 2e?)...
Le complexe n'est pas trop grand, donc où on était on n'avait pas besoin de marcher 10 minutes pour se rendre à la plage, à la piscine ou aux restaurants. C'était quand même plaisant de marcher le soir et surtout très sécuritaire (même en sortant du complexe).
Je ne peux pas vraiment parler des excursions car on s'est beaucoup reposé mais j'ai entendu de bons commentaires sur la plongée et sur la visite à Camaguay. Vous pouvez aussi vous promener en vélo (gratuit), en calèche pas cher) ou louer un scooter.
On a fait une promenade à cheval (6CUC). C'était dommage que le guide ne parle pas bien l'anglais ni français car j'aurais aimé en savoir plus sur l'histoire mais il faisait des efforts et il était sympathique. Nous voulions aller voir la colonie de flamands roses mais malheuseusement, la température était fraiche donc il n'y en avait très peu. Je ne peux pas dire que le paysage était paradisiaque car on devait passer par les lagunes et le petit village (assez pauvres) et en arrière scène c'était assez sale, plein de déchets, genre de dépotoirs à ciel ouvert mais bon... c'est quand même intéressant de voir les habitations du peuple... c'est aussi ça, Cuba! À cheval, on se fait moins solliciter qu'à pied.
Côté bouffe, les mets sont un peu répétitifs mais c'est Cuba... Il ne faut pas s'attendre à de la haute gastronomie. Mais au moins, il ne manquait de rien. Je suis déjà allée dans un 4* et il fallait se dépêcher car sinon il ne restait plus rien. Au moins là bas, le buffet est ravitaillé plusieurs fois, pas besoin d'y aller tôt. On peut aussi faire griller des viandes (porc, poisson, boeuf, poulet) et il y a toujours des pâtes. J'ai eu aussi de belles surprises: l'agneau était excellent!!!
Vous aurez aussi la possibilité d'aller au buffet du Brisas 1 fois pendant la semaine. Il parait qu'il y a plus de choix mais comme nous étions satisfaits, nous n'y sommes pas allés.
Je n'ai pas essayé le resto cubain car il est en plein air et avec les soirées fraiches qu'on a eu, on s'en est passé mais l'italien et le mexicain était bons. Le menu est déjà tout fait pour l'italien. Au resto mexicain, j'ai prit des brochettes (kebab) et c'était très bon mais mon conjoint a été déçu de ses fajitas. Parcontre, un couple nous a dit que le poisson avait été très bon! Au moins, ça n'a pas été difficile de réserver aux restos à la carte, comparé à mon séjour dans un autre complexe, où seul ceux qui donnaient du pourboire au préposé à la réservation pouvaient réserver.
L'animation... SUPER! J'avais lu beaucoup de bons commentaires là-dessus et je craignais même de me faire harceler à tous moments pour faire quelque chose car je voulais me reposer mais finalement j'ai été enchantée! Si vous voulez vous reposer, vous dites non et c'est tout et on ne vous dérange pas si vous faites un petit somme. Mais finalement, je me suis laissé tentée et je me suis bien amusée: leçon de danse sur la plage, aquaforme dans la mer, spectacle pour les enfants qui sont très sympathiques à voir, spectacles pour les adultes, animateur (trice) très chaleureux, les barman aussi. Service un peu plus tiède au buffet mais encore là, cela dépend des serveurs.
Vraiment un bel endroit à passer en famille. Beaucoup d'activités pour les petits et grands! J'avais lu beaucoup de bons commentaires sur l'animateur Froggy et j'ai comprit pourquoi. Il est très aimé des enfants et on le voit tout le temps sur le site. C'est drôle de l'entendre parler français au micro "Aweye à' maison"!!! :)
Quel peuple généreux! J'ai donné un pourboire à notre jardinier. Il ne parlait pas bien anglais mais quand on le voyait, il nous donnait des petites leçons d'espgnol et nous d'anglais et de français. À notre départ, il nous même a même attendu pour nous donner un cadeau!
J'ai senti que les cadeaux que nous avions apporté avaient été très appréciés, beaucoup plus que lors de mon séjour à Cayo Coco. Pensez aussi aux jardiniers car ils n'en ont pas souvent. J'avais malheureusement oublié d'apporter des gants de travail mais je crois que ça leur serait utile car aucun d'eux en avait et pourtant, ils passent le rateau et gratte tous les jours. Notre jardinier était particulièrement content de la tasse thermos que nous lui avons donné en partant!!!
La plage est belle et l'eau cristalline. Les petites algues (on dirait du papier, ce n'est pas visqueux) sont ramassées tous les jours. Le sable est fin et blanc. Il y a aussez de chaises pour tout le monde et elles sont en bon état.
C'est aussi un endroit pour les célibataires. J'avais entendu parler de prostitution, il y en a effectivement mais il n'y a pas de sollicitation. On n'a vu que 3 vieux "coqs" qui se pavanaient avec des jeunes filles (dans la vingtaines) mais pas des mineures. Ceux-ci les avaient habillés très sexy mais sinon, ça ne parait pas trop. Je ne pense pas que des enfants s'en rendraient compte. Parcontre, à d'autres hôtels voisins, il parait qu'on y accepte des filles plus jeunes, ce que je trouve malheureux.
On y voit des habitués qui se sont même mariés à des gens de là bas et c'est un des rares endroits où ils peuvent se retrouver en attendant leur venue ici (car les cubains ne sont pas acceptés dans la majorité des hôtels). Dans les commentaires lu avant mon départ, j'avais vu que certains se plaignaient qu'ils dévalisaient tout dans le buffet lors de leur arrivée le week-end mais comme j'ai mentionné, il n'a manqué de rien malgré leur présence sauf du beurre à 1 ou 2 reprises mais bon... Il faut comprendre que ce peuple ne vit pas dans le luxe comme nous! C'est un peuple très sympathique alors je n'ai pas du tout été importunés par la présence des cubain(es) à l'hôtel, prostitués ou pas. Selon moi, pourvu qu'il n'y aille pas de prostitutions ou de gestes déplacés...
Si vous voulez acheter des souvenirs, ne le faites pas au Amigo car tout était plus cher qu'ailleurs. Par exemple: une carte de cuba en cuir coutait 30$ alors que nous en avons eu d'aussi belles à 9$ chaque au Brisas. Il y a quelques artisans sur place qui veulent bien marchander mais il y a un peu plus de choix au Brisas (à côté).
Je me suis prit d'affection pour une petite chienne beige. J'avais mit une petite serviette dehors et elle revenait tous les soirs dormir sur le balcon! Si vous êtes de passage au Gran Club, donnez-lui un peu d'affection, elle est très attachante! :) En passant, il est interdit de nourrir les animaux devant le buffet (donc faite-le discrètement).
Le gros soleil n'a été au rendez-vous que 2 jours, à part ça, gros nuages presque tout le temps mais ce fût la même chose en Jamaïque et au Mexique au même moment. C'était quelques jours avant le tremblement de terre d'Haiti (nous sommes revenus le 12 janvier).
Je suis certaine que vous apprécierez votre séjour au Gran Club. La seule chose que j'ai trouvé dommage c'est l'heure et demi de bus à faire à partir de l'aéroport et le vol de nuit mais ça a valu la peine!!!
Mon voyage m'a coûté 685$ et avec mon surclassement sur place ça m'a coûté en tout 745$ taxes incluses et je suis très satisfaite de mon séjour!
D'abord nous avions la chambre 1008. J'avais vu des commentaires sur les chambres standards et effectivement, c'était assez ordinaire. Je sais qu'on ne passe normalement pas beaucoup de temps dans la chambre mais nous avons bien fait de nous surclasser en suite junior car début janvier, c'était +/- chaud (18 en moyenne) et venteux (nord, nord-est) donc nous étions bien content d'avoir une chambre avec balcon pour profiter de la vue de la mer à l'abri du vent!
Le lendemain de notre arrivée, dès le matin nous sommes allé au lobby pour trouver une nouvelle chambre. Le préposé, Lassaro, parle bien anglais et un peu français. Il disait qu'il allait essayer de nous en trouver une vers midi, sans succès, puis vers 15h, encore sans succès. Il faut comprendre un peu la mentalité cubaine. Parfois ça peut prendre du temps avant qu'on réponde à nos demandes. Dans ce temps là, il faut faire preuve d'un peu de débrouillardise et je vous conseille de faire le tour vous-même du complexe. Dans l'après-midi, vous verrez des femmes de chambres faire le ménage. Nous avons trouvé un endroit qui nous plaisait et nous avons demandé à la femme de ménage si la chambre était disponible et si nous pouvions la visiter. Elle a téléphoné au lobby et voilà, c'était fait!!!
Nous avions finalement eu la chambre standard 328 (les chambres paires sont au 2eme étage) et nous avons été bien content! C'est le seul bloc où il n'y a pas de bungalows en face donc belle vue sur la mer! À cet endroit, ils ont replantés des bébés palmiers (à cause de l'oragan Icke). Moins de végétation luxuriante à cet endroit mais s'il y avait eu de gros palmiers, nous n'aurions pas pu voir la mer donc, ça faisait notre affaire! C'était tranquille, à part un groupe d'Ontarien qui faisaient la fête jusqu'à des heures impossibles mais j'avais prévu le coup (vive les bouchons). Désolé, je n'ai pourtant rien contre les ontariens mais partout où je vais, il y en a toujours qui dérangent en gueulant très tard (ou tôt le matin).
Un petit repère pour les chambres. Si vous voulez un bungalow (1 seul chambre), ce sont les # dans les 100. Dans les 200, ce sont des chambres avec 1 ou 2 portes patio, souvent avec coin salon séparé et dans les 300 c'est normalement 1 balcon ou terrasse sans porte-patio. J'ai remarqué que dans certains blocs, les réservoirs à eau chaude tait sur le toit et avec le peu de soleil qu'il y a eu pendant notre séjour, je présume qu'il n'y avait pas beaucoup d'eau chaude (ou pas longtemps) mais dans notre cas, elle était situé à l'intérieur donc aucun problème de ce côté, ni avec l'air climatisé.
L'entretien de la chambre: #1! Les mobiliers sont simples mais tout est propre. Les draps sont changés chaque jour (pas toujours le cas ailleurs) et une décoration différente en serviette tous les jours, décoré de fleurs. Aucun insecte ou fourmis (étais-ce parce que nous étions au 2e?)...
Le complexe n'est pas trop grand, donc où on était on n'avait pas besoin de marcher 10 minutes pour se rendre à la plage, à la piscine ou aux restaurants. C'était quand même plaisant de marcher le soir et surtout très sécuritaire (même en sortant du complexe).
Je ne peux pas vraiment parler des excursions car on s'est beaucoup reposé mais j'ai entendu de bons commentaires sur la plongée et sur la visite à Camaguay. Vous pouvez aussi vous promener en vélo (gratuit), en calèche pas cher) ou louer un scooter.
On a fait une promenade à cheval (6CUC). C'était dommage que le guide ne parle pas bien l'anglais ni français car j'aurais aimé en savoir plus sur l'histoire mais il faisait des efforts et il était sympathique. Nous voulions aller voir la colonie de flamands roses mais malheuseusement, la température était fraiche donc il n'y en avait très peu. Je ne peux pas dire que le paysage était paradisiaque car on devait passer par les lagunes et le petit village (assez pauvres) et en arrière scène c'était assez sale, plein de déchets, genre de dépotoirs à ciel ouvert mais bon... c'est quand même intéressant de voir les habitations du peuple... c'est aussi ça, Cuba! À cheval, on se fait moins solliciter qu'à pied.
Côté bouffe, les mets sont un peu répétitifs mais c'est Cuba... Il ne faut pas s'attendre à de la haute gastronomie. Mais au moins, il ne manquait de rien. Je suis déjà allée dans un 4* et il fallait se dépêcher car sinon il ne restait plus rien. Au moins là bas, le buffet est ravitaillé plusieurs fois, pas besoin d'y aller tôt. On peut aussi faire griller des viandes (porc, poisson, boeuf, poulet) et il y a toujours des pâtes. J'ai eu aussi de belles surprises: l'agneau était excellent!!!
Vous aurez aussi la possibilité d'aller au buffet du Brisas 1 fois pendant la semaine. Il parait qu'il y a plus de choix mais comme nous étions satisfaits, nous n'y sommes pas allés.
Je n'ai pas essayé le resto cubain car il est en plein air et avec les soirées fraiches qu'on a eu, on s'en est passé mais l'italien et le mexicain était bons. Le menu est déjà tout fait pour l'italien. Au resto mexicain, j'ai prit des brochettes (kebab) et c'était très bon mais mon conjoint a été déçu de ses fajitas. Parcontre, un couple nous a dit que le poisson avait été très bon! Au moins, ça n'a pas été difficile de réserver aux restos à la carte, comparé à mon séjour dans un autre complexe, où seul ceux qui donnaient du pourboire au préposé à la réservation pouvaient réserver.
L'animation... SUPER! J'avais lu beaucoup de bons commentaires là-dessus et je craignais même de me faire harceler à tous moments pour faire quelque chose car je voulais me reposer mais finalement j'ai été enchantée! Si vous voulez vous reposer, vous dites non et c'est tout et on ne vous dérange pas si vous faites un petit somme. Mais finalement, je me suis laissé tentée et je me suis bien amusée: leçon de danse sur la plage, aquaforme dans la mer, spectacle pour les enfants qui sont très sympathiques à voir, spectacles pour les adultes, animateur (trice) très chaleureux, les barman aussi. Service un peu plus tiède au buffet mais encore là, cela dépend des serveurs.
Vraiment un bel endroit à passer en famille. Beaucoup d'activités pour les petits et grands! J'avais lu beaucoup de bons commentaires sur l'animateur Froggy et j'ai comprit pourquoi. Il est très aimé des enfants et on le voit tout le temps sur le site. C'est drôle de l'entendre parler français au micro "Aweye à' maison"!!! :)
Quel peuple généreux! J'ai donné un pourboire à notre jardinier. Il ne parlait pas bien anglais mais quand on le voyait, il nous donnait des petites leçons d'espgnol et nous d'anglais et de français. À notre départ, il nous même a même attendu pour nous donner un cadeau!
J'ai senti que les cadeaux que nous avions apporté avaient été très appréciés, beaucoup plus que lors de mon séjour à Cayo Coco. Pensez aussi aux jardiniers car ils n'en ont pas souvent. J'avais malheureusement oublié d'apporter des gants de travail mais je crois que ça leur serait utile car aucun d'eux en avait et pourtant, ils passent le rateau et gratte tous les jours. Notre jardinier était particulièrement content de la tasse thermos que nous lui avons donné en partant!!!
La plage est belle et l'eau cristalline. Les petites algues (on dirait du papier, ce n'est pas visqueux) sont ramassées tous les jours. Le sable est fin et blanc. Il y a aussez de chaises pour tout le monde et elles sont en bon état.
C'est aussi un endroit pour les célibataires. J'avais entendu parler de prostitution, il y en a effectivement mais il n'y a pas de sollicitation. On n'a vu que 3 vieux "coqs" qui se pavanaient avec des jeunes filles (dans la vingtaines) mais pas des mineures. Ceux-ci les avaient habillés très sexy mais sinon, ça ne parait pas trop. Je ne pense pas que des enfants s'en rendraient compte. Parcontre, à d'autres hôtels voisins, il parait qu'on y accepte des filles plus jeunes, ce que je trouve malheureux.
On y voit des habitués qui se sont même mariés à des gens de là bas et c'est un des rares endroits où ils peuvent se retrouver en attendant leur venue ici (car les cubains ne sont pas acceptés dans la majorité des hôtels). Dans les commentaires lu avant mon départ, j'avais vu que certains se plaignaient qu'ils dévalisaient tout dans le buffet lors de leur arrivée le week-end mais comme j'ai mentionné, il n'a manqué de rien malgré leur présence sauf du beurre à 1 ou 2 reprises mais bon... Il faut comprendre que ce peuple ne vit pas dans le luxe comme nous! C'est un peuple très sympathique alors je n'ai pas du tout été importunés par la présence des cubain(es) à l'hôtel, prostitués ou pas. Selon moi, pourvu qu'il n'y aille pas de prostitutions ou de gestes déplacés...
Si vous voulez acheter des souvenirs, ne le faites pas au Amigo car tout était plus cher qu'ailleurs. Par exemple: une carte de cuba en cuir coutait 30$ alors que nous en avons eu d'aussi belles à 9$ chaque au Brisas. Il y a quelques artisans sur place qui veulent bien marchander mais il y a un peu plus de choix au Brisas (à côté).
Je me suis prit d'affection pour une petite chienne beige. J'avais mit une petite serviette dehors et elle revenait tous les soirs dormir sur le balcon! Si vous êtes de passage au Gran Club, donnez-lui un peu d'affection, elle est très attachante! :) En passant, il est interdit de nourrir les animaux devant le buffet (donc faite-le discrètement).
Le gros soleil n'a été au rendez-vous que 2 jours, à part ça, gros nuages presque tout le temps mais ce fût la même chose en Jamaïque et au Mexique au même moment. C'était quelques jours avant le tremblement de terre d'Haiti (nous sommes revenus le 12 janvier).
Je suis certaine que vous apprécierez votre séjour au Gran Club. La seule chose que j'ai trouvé dommage c'est l'heure et demi de bus à faire à partir de l'aéroport et le vol de nuit mais ça a valu la peine!!!
Louer une voiture à Toronto et la rendre à Montréal? English translation pending
😇 Je suis retraitée et veuve, j'aurais besoin de votre aide. Puis-je louer à partir de la France une voiture à un point et la rendre à un autre endroit ? Pour les billets d'avion est-ce possible aussi ? Vous remercie de vos réponses.
Courriels de voyage: Ouganda - traversée du lac Victoria - Tanzanie - Kenya English translation pending
Bonjour à tous,
Voici quelques emails de voyages que j'ai tenu lorsque j'ai réalisé lors d'un deuxième voyage en Afrique de l'est, en Juillete
Je les poste maintenant car je peux me rendre compte que certains ont des questions sur ce pays et peut etre peuvent ils contenir quelques informations Utiles.
PS: Comme pour le précédent il n'y pas eu de relecture pour les fautes d'orthographes, car j'ai eu la flemme apres de le faire.. J'ai après continuer mon voyage vers les iles zanzibar et le Kenya tout en transport en commun mais ceci n'est pas encore ecrit. Peut etre un jour !
En vous souhaitant une très bonne lecture
Cher tous,
Une semaine déjà bien remplie et le temps passe si vite sur le continent africain.
Me voila de nouveau en Afrique subsaharienne pour un mois et demi. Pour ceux qui ne savent pas mon programme est relativement chargé. Trois semaines de stages dans une NGO danoise en Ouganda A fort Portal (Est du Pays). Après un périple de dix jours ou plus avec mon sac à dos ou j’ai bien l’intention de descendre en Tanzanie jusqu'à l’océan indien pour revenir au Kenya A Nairobi.
J’ai atterrie il y a maintenant un peu plus d’une semaine à Nairobi au Kenya, le jour de mon anniversaire. Avoir 23ans, c’est bien, mais avoir la chance de pouvoir fêter cela à l’étranger en voyageant c’est encore mieux.
Pas besoin d’être un expert pour voir en arrivant à Nairobi que le Kenya est une des économies les plus développé de l’Afrique sub-saharienne. Rien qu’en arrivant à l’aéroport, le fait de ne pas se sentir le seul muzungu aide.
Ici c’est le tourisme qui est le flambeau de l’économie du pays. Le Kenya vous avez déjà du le voir souvent : les safaris de rêves, les documentaires animaliers, le peuple massai, les paysages au soleil couchant que l’on aperçoit à bord d’une montgolfière c’est ca. Par conséquent le pays bénéficie d’une forte croissance depuis un certain nombre d’année. Nairobi pour être honnête m’a vraiment surpris. Le centre de la ville pourrait ressembler aux allures d’une capitale européenne d’un pays de L’est. Des routes relativement bien entretenue, un trafic organisée, des buildings pour le business, des trottoirs larges, pas de mendiants dans le centre ou très peu, et une population avec un très bon anglais et assez cosmopolite.
En sortant du centre, on retrouve les différents aspects que j’avais pu voir à Kampala, pauvreté, routes non bitumés, rues remplies de monde à toute heure de la journée, trafic encombrée, etc...
Le cout de la vie à Nairobi est extrêmement cher comparé à L’Ouganda. Par exemple pour avoir un repas il faut compter aux environs des 3 euros minimum, en Ouganda moins d’un euros suffit.
J'ai pu aller me rapprocher le dernier jour de la partie bidonville à l'exterieur du centre, qu'on cache à la vue des touristes qui m'a fais revenir sur mes premieres impressions.
Nairobi est considéré comme une des capitales les plus dangereuses au monde, cependant je n’ai vraiment pas eu l’impression d’être menacé. Malgré tout prudent, nous avons suivis les instructions recommandées qui sont de ne pas sortir sans taxis à la nuit tombé.
Nous ne sommes pas restés longtemps à Nairobi, deux jours seulement, le temps de découvrir le capital et avoir un bref aperçu du Kenya, il nous faut déjà repartir pour l’Ouganda.
13 heures en Bus pour faire le trajet Nairobi – Kampala de nuit, tout cela pour 20 euros. Dommage que nous ne puissions pas observer les paysages, car c’est une bonne partie du pays que nous traversons et puis pratiquement toute la « rift valley », berceau de l’humanité comme on le dit. Mais le voyage est éprouvant, bus à l’africaine et voyage à l’africaine. A trois heures du matin on nous demande de changer de bus pour aller dans un autre plus rempli et un peu moins spacieux.
Pendant les différentes pauses que nous avons faites et plus on s’éloignait de la capital, on peut comprendre que une bonne partie de la population ne bénéficie pas forcement de l’essor économique du pays. L’extrême pauvreté est bien la, hélas. Image marquante, un homme ayant d’une vingtaine d’années, essayant tant bien que mal de se protéger de la nuit glaciale, dors sur un immense tas d’ordures, ou un feu à proximité consume petit à petit les déchets.
Après la frontière passée, le jour commence à se lever et je reconnais les caractéristiques de l’Ouganda. Beaucoup plus pauvre hélas que le Kenya. Arrivé à Kampala, je retrouve ce que j’ai quitté 6 mois plus tôt : la grouillante et fiévreuse capitale.
Ici pas vraiment de choses n’a changé de manière positive depuis mon départ. Le cout de la vie a augmenté. Pour moi les choses sont un peu moins cher car l’euro à pris plus de valeurs.
Notre escale à Kampala est que de quelques heures ou nous devons reprendre un bus pour allez jusqu'à fort portal, à l’ouest du pays.
Cette fois-ci, nous retrouvons les méthodes « ougandaises » : attendre des heures sous le soleil tapant, puis il faut batailler pour avoir une place assise, le sac à dos sur les genoux, les moins chanceux seront debout dans l’allée pendant 4 heures, les enfants s’empilent sur un même siège, et bien sur l’on parle souvent en rigolant et en dialecte local des deux muzungu assis. Extenué après 24 heures de voyage sans dormir, nous tout de mêmes fiers d’avoir réussi le challenge.
Fort Portal est une ville beaucoup plus apaisé que Kampala. Etant sur Place depuis maintenant 9 mois Alexa, a pu se faire des amis et les gens ici se connaissent entre eux rapidement. Ainsi il est enfin agréable de bénéficier des services de la vie quotidienne sans avoir collé l’étiquette de blanc et donc payer le prix fort. Bien sur il y a toujours l’effet muzungu que les enfants dans la rue se retournent, on vient nous voir, on paye un peu plus que d’habitude mais cette sensation est moins permanent et surtout moins horripilante.
Dans la semaine nous rencontrons Morence, un homme ougandais d’une quarantaine d’année, qui s’occupe d’un centre à une quinzaine de kilomètres d’ici et nous demande vivement de venir le voir pour déjeuner avec lui le week-end et découvrir son centre.
Arrivé sur place le dimanche, nous voyons l’importance de la présence de gens comme Morence dans le pays. Morence crée son centre il y a maintenant 20 ans.
Il gère un orphelinat d’une 50 d’enfants et en même temps deux écoles, un primaire, une secondaire. Les enfants de l’orphelinat ont la chance de pouvoir aller à l’école que Morence gère.
Morence résume son projet en deux mots : « quality and education ». Lui et sa femme veulent pouvoir donner aux enfants qu’ils accueillent la notion de responsabilité et en même temps leurs donner la meilleur éducation possible. Et c’est chose faite, les enfants ont le meilleur anglais africain que j’ai pu entendre depuis mon arrivée ici même à l’âge de 7 ans et ils sont surtout impliqués et très contents de voir des visiteurs.
Actuellement 2 jeunes volontaires canadiens aident Morence dans le centre en donnant des cours à l’école, formant à l’utilisation des ordinateurs, distrayant les enfants, épaulant Morence sur son Nouveau projet d’Eco tourisme dans son centre.
Nul ne peut être critique vis-à-vis d’une telle volonté.
Ce que Morence cherche ? Pas forcement des fonds, mais surtout des volontaires, c’est pour ca qu’il voulait qu’on vienne, car il sait une que c’est comme cela que marche le réseau. Pour Morence, ” there is too much to do “pour lui tout seul. Alors c’est promis on en parlera autour de nous, après tout on en a tous connue des gens qui voulait partir pendant quelques semaines ou quelque mois s’immerger dans un projet à l’étranger.
Pour l’instant c’est tout, mon implication dans mon Organisation commence demain et j’ai hâte d’y être.
Je vous écrirais encore sans doute, si vous avez le cœur à me lire ;-)
Bon baisers de fort portal en Ouganda,
Anselme
Cher tous,
Cela fait maintenant un petit bout de temps que je n’ai pas repris ces emails de voyage, mais voyez-vous il fait bon vivre ici en Ouganda, et le temps est un facteur ou l’on délaisse de l’importance par moment et lorsque qu’on se rend compte que ce dernier évolue trop vite il est trop tard pour regretter.
Je viens donc de passer trois semaines à fort portal à l’ouest de l’Ouganda. J’ai travaillé pendant ce temps dans l’information center de la région. Les centres d’informations servent à relayer l’information utile pour la population et principalement pour l’agriculture et le business. Le centre d’informations permet donc de fournir gratuitement sur consultation toutes les informations, tels les prix à fixer pour les produits alimentaires agricoles. Pour se financer, le centre propose un cyber coffee et des cours d’informatiques payants. Mon rôle a été d’apporter mon œil d’occidental et mes différentes connaissances en informatiques et business. J’ai donc formé le staff du centre a de nouvelles compétences informatiques, donner des cours aux étudiants et essayer de développer de nouvelles pistes pour rentabiliser le centre. En effet, le problème comme beaucoup d NGO en Afrique est le fait qu’elles soient entièrement subventionnée par différents organisations internationales ou bien ambassades des puissances occidentales. Cependant ces Ngo locales s’habitue rapidement aux « donorship » et ont bien du mal à devenir indépendantes financièrement, ce qui serait dans l’absolue l’idéal. Je vous épargnerais les nombreuses discussions qui permettent de décrypter le processus de développement en Afrique, et qui me rend après avoir travaillé dans un tel contexte bien pessimiste.
Ces trois semaines ont été tout de même, de vrais moments de plaisir. L’avantage de rester un moment au même endroit et de pouvoir observer que notre regard sur ce monde la change. Nos premières impressions de touriste occidentales, s’effacent face aux liens que nous pouvons tisser avec nos collègues locaux. Le temps nous permet de découvrir en profondeur cette belle région d’Ouganda que l’on nomme « Kabarole ». Ainsi, j’ai pu louer une moto pendant une journée et aller rider dans la belle foret de kibale, la ou les touristes ne s’arrêtent jamais. Au milieu des chimpanzés que nous n’avons pas vue, mais des singes était bel et bien présent
J’ai également rencontré des personnes qui m’ont immergé dans la culture et les problématiques quotidiennes. Joyce, une femme de 52 ans, fait partie du milieu aisé de fort portal. De profession infermière et ayant un mari docteur, ses revenues lui permettrait de vivre aisément. Propriétaire de plusieurs terrains et maison (dont celle d’Alexa). Joyce a 5 enfants qui ont tous pu aller à l’université. Les plus âgés sont mariés. Mais Joyce est une femme qui a appris à travailler dur pour en arriver la, et à le cœur bon. Originaire d’un village à une vingtaine de kilomètres, Joyce essaye d’aider du mieux qu’elle peut sa communauté. Ainsi elle a recueille des enfants qui n’avait pas la chance de pouvoir réussir. Outre ses propres enfants, elle accueil cinq autres cinq enfants qu’elles hébergent comme si c’était les siens net fais du mieux qu’elle peut pour financer les frais de scolarité. Gladys par exemple a neuf ans. On apprit récemment qu’elle avait été violée. Bernard a perdu ses deux parents morts du virus du sida.
Il ya également Edouard dit Eddy dont Joyce est si fière qui va maintenant va bientôt terminer ses études d’aides aux malades mentaux.
Joyce fais du mieux qu’elle peut pour soulever les fonds nécessaires pour financer tout cela qui représente une somme astronomique bien au dessus de ses simples revenus. Ainsi un matin Bernard vient me voir à neuf heures en me disant que l’école ne veut pas le laisser passer l’examen car il faut payer les frais de scolarité mensuelles qui s’élèvent à 20000 soit 7 euros. Joyce est déjà partie travailler et me promet que ce soir le problème sera réglé mais qu’il aurait besoin d’une avance pour au moins passer son examen.
Avant de partir Joyce a insisté pour que nous puissions découvrir son village. Apres 45 minutes de voiture pour une vingtaine de kilomètres nous voila au milieu de ces belles montagnes de Ruwenzori.
Nous sommes dans la vallée, ici certains enfants pour la première fois des muzungu, et donc on se passe vite le mot. Certains courent jusqu'à l’école la plus proche pour prévenir leurs camarades. Et Joyce nous explique l’histoire de la région qui est bien triste, vingt an auparavant, le rebelles sont venues par ici, pillant et violant de nombreuses femmes. Depuis le virus du sida s’est rependue. De plus comme tout village en Ouganda, la pauvreté est plus visible qu’ailleurs. Joyce a cependant essayer de mettre en place plusieurs projets et ne manque pas d’imagination. Ses terrains elle les fait exploiter par les gens de son village, elle a mis en place par exemple des groupes de microcrédits. Ainsi chaque semaine des groupes de 5 femmes se retrouvent. Chacune doit apporter 3000 shillings (environ 1 euro) ce qui représente une somme considérable, le somme totale est reversé à l’une d’entre elle, la bénéficiaire change de semaines en semaines.
En se promenant plus loin dans les montagnes, rencontre d’autres femmes et se permet de prendre vingt minutes pour leur expliquer l’importance d’envoyer leurs enfants à l’école.
Bref Joyce est une femme pleine de vie, très active, et lorsque l’on demande d’où vient toute cette énergie, en fervente chrétienne, elle répond « god give it to me ! ».
Ces quelques lignes ne doivent pas attirer le misérabilisme sur la situation. Il n’y pas que de la pauvreté en Ouganda. Ainsi lorsque que l’on marche dans fort portal, vous ne devrez pas imaginer l’extrême pauvreté à tous les coins de rues. L’Ouganda est un pays très vert ce qui lui permet d’éviter l’épidémie de la faim. Comme dans touts nations, il y a différentes classes de vie, pauvre aisée, très aisée et bien sur les intermédiaires. Cependant la pauvrenté est plus visible et plus rependue que sur notre continent
Mais voila maintenant après trois semaines de découverte l’heure est pour moi de repartir « to hit the road ». Je confesse mon impatience de reprendre la route, pas pour l’Europe, non pas encore, heureusement j’ai encore un peu de temps avant de retrouver le vieux continent.
Non demain je pars pour la Tanzanie, l’idée étant de descendre jusqu'à l’océan indien, puis de remonter lentement vers Nairobi. Cette fois je pars seul, Alexa elle doit rester travailler, mais je ne me fais pas soucies, sur ce trajets, les compagnons de routes sont nombreux.
Alors je vous ecrirais des que je pourrais, je dois avant cela traverser le lac victoria et rejoindre dar es salam
A bientot Anselme
Cher tous,
Ces 48 dernières heures ont été à la fois éprouvantes mais en même temps sensationnelles.
Avant de partir de l’Ouganda, je n’avais pas vraiment prêté attention que le périple que je voulais faire pour rejoindre dar es Salam n’est pas vraiment souvent emprunté par des occidentaux. Tout d’abord traverser le lac victoria n’est pas une chose très pratique. Généralement les touristes passent via Nairobi pour rejoindre la cité donnant sur l’océan Indien.
Au départ de Kampala j’ai donc pris un bus qui m’a conduit jusqu'à Bukoba, ville proche de la frontière Ouganda Tanzanie en passant par l’ouest de l’Ouganda. Périple auquel je commence à être habitué dans les bus africains : véhicules bondés, nombreux arrêts et musique africaine en boucle pendant 7 heures. Arrive a Bukoba, je dois prendre un ferry reliant Bukoba à Mwanza, au nord de la tanzanie. Le ferry est le seul moyen pour relier les deux régions. Il est donc très employé par la population. Trois classes sont disponibles, première avec des cabines de deux personnes ou l’on peut se doucher à l’intérieur, seconde, la même chose en plus étroit et troisième classe qui elle est plus rudimentaire. En effet la cale a été aménage avec des bancs en bois artisanaux. En troisième donc, on ne voit pas la lumière de jour, et on n’a pas le droit de monter sur les pontons pour ne pas déranger les secondes et premières classes. Pour idée il y a environ 800 personnes qui peuvent s’empiler dans la troisième classe.
Arrivée tardive Bukoba, j’apprends que il n’y a plus de première et deuxième classes disponibles. Apres une journée en bus. L’idée de la troisième classe m’effraie surtout en voyant l’intérieur. En effet mon voyage en bus m’a épuisée. Mais si il faut le faire il faut le faire ! Cependant un ingénieur ougandais que j’ai rencontré dans le bus, me dit de ne pas m’inquiété car lui aussi cherchait une place en première et que nous trouverons sur le bateau. Une fois monté sur le bateau, je comprends vite le stratagème. L’équipage du bateau qui va manœuvrer ce dernier pendant tout la nuit, vend leurs propres cabines, une sorte de corruption pas vraiment méchante. Mais il faut payer le prix fort 15000 tsh par lit ce qui équivaut aux prix du billet. Je me retrouve donc dans une cabine d’équipage de 6 lits ayant un lit pour moi, l’autre partie a été achetée par une famille africaine d’une dizaine de personnes. Il est donc amusant pour moi de me coucher juste à coté de deux enfant sur le même lit et de me réveiller à 5 heures du matin avec en face de moi deux bouilles de chérubins les yeux écarquillés comme si il n’avait jamais vue un muzungu dormir. ?
C’est sensation bizarre et une chose que je ne pourrais décrire, car malheureusement je n’ai pas la plume d’un écrivain, mais pouvoir admirer le lever de soleil sur le lac victoria est d’une beauté rare.
Nous finirons par nous approcher de Mwanza, aux aurores. Mwanza ville étrange qui repose en partie sur des rochers avec des habitations ou l’on se demande comment font elle pour tenir et comme on ils font pour les construites aux milieux de ses rochers.
Mon but était de prendre le train traversant toute la Tanzanie pour rejoindre dar es Salam, seulement en arrivant à la gare, on me dit qu’il n’y pas de train aujourd’hui et que le prochain est pour jeudi. Même en réfléchissant deux fois, je ne peux pas me permettre d’attendre, tout d’abord Mwanza n’est une cité si intéressante que cela, en une après-midi on en a fait le tour et attendre deux jours me font perdre deux jours sur les 10 précieux jours de voyage. Je dois trouver une autre solution. A vrai dire il n’y en a pas beaucoup d’autre. Le bus est l’unique moyen de rejoindre dar es Salam, seulement les bus partent à 6 heures de matin, il faut donc que j’attende le jour suivant. Je passe donc ma journée à visiter la ville et essayer de récupérer quelques heures de sommeil tant bien que mal, malgré un réveil à 5 heures du matin.
En montant dans le bus, je me suis dit que j’avais du choisir au hasard une des meilleurs compagnies, le bus est en très bon état, contrairement aux autres et le staff accueillant. Ceci ne durera que jusqu’ »au moment ou la conducteur à commencer à conduire, ou j’ai compris que les 18 heures de bus qui m’attendait seront les 18 heures ou j’aurais le plus peur pour ma vie, tellement le conducteur conduisait vite, comme si il avait au volant un 4x4.
18 heures d’émerveillement en traversant tout le pays, j’ai pu voir le soleil se lever et se coucher sur les plaines de savane de Tanzanie. Contrairement à l’Ouganda, la Tanzanie est un pays de plaines et de savanes, arides à l’intérieur du pays. C’est quelque chose que l’on comprend qu’âpres y être allé, mais je ne me lasserais jamais de voir ces visages sur les routes, ces femmes africaine en tuniques aux couleurs vives et si belle avec le contraste de leur peau, portant toute sortes de choses sur la tête et la plupart du temps avec un bébé en bandoulière dans le dos. Il y également ses sourires, et ses rires échangés entre les habitants. Ces pays la ne sont peut être pas les rois du PIB, mais en tout cas ils sont les rois du bonheur intérieur entre les habitants. Depuis mon arrivé sur le continent Je n’ai vue aucune africain piquer des crises de nerfs, je n’ai vue aucun africain me dire que sa vie était misérable, il y a toujours eu de l’espoir la ou je suis allée, il y a toujours des sourires et cette volonté hédoniste d’affronter une vie au jour le jour sans vraiment se préoccuper de l’avenir de manière rationalisée.
Puis vers une heure de l’après midi, l’accident que je redoutais temps arriva. Notre bus allant trop vite est rentré dans un camion au moment ou nous étions sur une piste peu praticable. Toute la partie avant « passage »r s’est contracté, la vitre du cockpit a brisé en éclats. Apres le choc, heureusement il n’y avait qu’une personne du staff à l’avant en train de parler au conducteur. Ce dernier s’est retrouvé la jambe coincé. Il a fallu l’enlever et puis stopper le sang de cette fracture ouverte. J’ai réussi tant bien que mal à faire un garrot stoppant ainsi l’hémorragie. Heureusement il y a avait une voiture derrière qui a pu emmener le malheureux en larmes à l’hôpital.
Après il a fallu évacuer le bus et attendre un autre. Heureusement, deux bus de la même compagnie sont partie le matin même de Mwanza. Des que le deuxième eu rejoint le lieu de l’accident, nous sommes encastré à 70 personnes dans un bus qui est censé en contenir 48. S’ensuivent trois heures de routes jusqu'à Dodoma, debout dans l’allée, épuisée par l’adrénaline et la chaleur.
Se fut vers 22 heures que j’arrive enfin à dar es Salam. Epuisé mon seul but est de trouver un hôtel, chose que je trouve facilement ou je tombe directement dans les bras de Morphée complètement extenué.
C’est un autre sentiment ultra agréable que de se réveiller dans une ville qu’on ne connait pas qui donne sur l’océan indien. Dar es Salam est une ville comme je les aime, grouillante, perturbante et vivante. Contrairement à Kampala, je trouve dar es Salam très internationalisé. L’état des routes est bon, de nombreux buildings pour le commerce et une population hétéroclite avec de nombreux indiens.
L’après midi je me dirige vers les plages un peu excentrées et c’est pour le première fois de ma vie que je découvrele plages de sables fins avec une eau d’un bleu azur, des bateaux de pécheurs aux voiles en toile plus qu’artisanales et les cocotiers sur la rives abritant les touristes de temps en temps alpagués par les enfants des rues qui ramassent des coquillages pour les revendre le soir dans la ville.
Demain je pars pour zanzibar, je vous tiendrais au c courant,
Bon baisers apaisés de dar es Salam,
Anselme
Voici quelques emails de voyages que j'ai tenu lorsque j'ai réalisé lors d'un deuxième voyage en Afrique de l'est, en Juillete
Je les poste maintenant car je peux me rendre compte que certains ont des questions sur ce pays et peut etre peuvent ils contenir quelques informations Utiles.
PS: Comme pour le précédent il n'y pas eu de relecture pour les fautes d'orthographes, car j'ai eu la flemme apres de le faire.. J'ai après continuer mon voyage vers les iles zanzibar et le Kenya tout en transport en commun mais ceci n'est pas encore ecrit. Peut etre un jour !
En vous souhaitant une très bonne lecture
Cher tous,
Une semaine déjà bien remplie et le temps passe si vite sur le continent africain.
Me voila de nouveau en Afrique subsaharienne pour un mois et demi. Pour ceux qui ne savent pas mon programme est relativement chargé. Trois semaines de stages dans une NGO danoise en Ouganda A fort Portal (Est du Pays). Après un périple de dix jours ou plus avec mon sac à dos ou j’ai bien l’intention de descendre en Tanzanie jusqu'à l’océan indien pour revenir au Kenya A Nairobi.
J’ai atterrie il y a maintenant un peu plus d’une semaine à Nairobi au Kenya, le jour de mon anniversaire. Avoir 23ans, c’est bien, mais avoir la chance de pouvoir fêter cela à l’étranger en voyageant c’est encore mieux.
Pas besoin d’être un expert pour voir en arrivant à Nairobi que le Kenya est une des économies les plus développé de l’Afrique sub-saharienne. Rien qu’en arrivant à l’aéroport, le fait de ne pas se sentir le seul muzungu aide.
Ici c’est le tourisme qui est le flambeau de l’économie du pays. Le Kenya vous avez déjà du le voir souvent : les safaris de rêves, les documentaires animaliers, le peuple massai, les paysages au soleil couchant que l’on aperçoit à bord d’une montgolfière c’est ca. Par conséquent le pays bénéficie d’une forte croissance depuis un certain nombre d’année. Nairobi pour être honnête m’a vraiment surpris. Le centre de la ville pourrait ressembler aux allures d’une capitale européenne d’un pays de L’est. Des routes relativement bien entretenue, un trafic organisée, des buildings pour le business, des trottoirs larges, pas de mendiants dans le centre ou très peu, et une population avec un très bon anglais et assez cosmopolite.
En sortant du centre, on retrouve les différents aspects que j’avais pu voir à Kampala, pauvreté, routes non bitumés, rues remplies de monde à toute heure de la journée, trafic encombrée, etc...
Le cout de la vie à Nairobi est extrêmement cher comparé à L’Ouganda. Par exemple pour avoir un repas il faut compter aux environs des 3 euros minimum, en Ouganda moins d’un euros suffit.
J'ai pu aller me rapprocher le dernier jour de la partie bidonville à l'exterieur du centre, qu'on cache à la vue des touristes qui m'a fais revenir sur mes premieres impressions.
Nairobi est considéré comme une des capitales les plus dangereuses au monde, cependant je n’ai vraiment pas eu l’impression d’être menacé. Malgré tout prudent, nous avons suivis les instructions recommandées qui sont de ne pas sortir sans taxis à la nuit tombé.
Nous ne sommes pas restés longtemps à Nairobi, deux jours seulement, le temps de découvrir le capital et avoir un bref aperçu du Kenya, il nous faut déjà repartir pour l’Ouganda.
13 heures en Bus pour faire le trajet Nairobi – Kampala de nuit, tout cela pour 20 euros. Dommage que nous ne puissions pas observer les paysages, car c’est une bonne partie du pays que nous traversons et puis pratiquement toute la « rift valley », berceau de l’humanité comme on le dit. Mais le voyage est éprouvant, bus à l’africaine et voyage à l’africaine. A trois heures du matin on nous demande de changer de bus pour aller dans un autre plus rempli et un peu moins spacieux.
Pendant les différentes pauses que nous avons faites et plus on s’éloignait de la capital, on peut comprendre que une bonne partie de la population ne bénéficie pas forcement de l’essor économique du pays. L’extrême pauvreté est bien la, hélas. Image marquante, un homme ayant d’une vingtaine d’années, essayant tant bien que mal de se protéger de la nuit glaciale, dors sur un immense tas d’ordures, ou un feu à proximité consume petit à petit les déchets.
Après la frontière passée, le jour commence à se lever et je reconnais les caractéristiques de l’Ouganda. Beaucoup plus pauvre hélas que le Kenya. Arrivé à Kampala, je retrouve ce que j’ai quitté 6 mois plus tôt : la grouillante et fiévreuse capitale.
Ici pas vraiment de choses n’a changé de manière positive depuis mon départ. Le cout de la vie a augmenté. Pour moi les choses sont un peu moins cher car l’euro à pris plus de valeurs.
Notre escale à Kampala est que de quelques heures ou nous devons reprendre un bus pour allez jusqu'à fort portal, à l’ouest du pays.
Cette fois-ci, nous retrouvons les méthodes « ougandaises » : attendre des heures sous le soleil tapant, puis il faut batailler pour avoir une place assise, le sac à dos sur les genoux, les moins chanceux seront debout dans l’allée pendant 4 heures, les enfants s’empilent sur un même siège, et bien sur l’on parle souvent en rigolant et en dialecte local des deux muzungu assis. Extenué après 24 heures de voyage sans dormir, nous tout de mêmes fiers d’avoir réussi le challenge.
Fort Portal est une ville beaucoup plus apaisé que Kampala. Etant sur Place depuis maintenant 9 mois Alexa, a pu se faire des amis et les gens ici se connaissent entre eux rapidement. Ainsi il est enfin agréable de bénéficier des services de la vie quotidienne sans avoir collé l’étiquette de blanc et donc payer le prix fort. Bien sur il y a toujours l’effet muzungu que les enfants dans la rue se retournent, on vient nous voir, on paye un peu plus que d’habitude mais cette sensation est moins permanent et surtout moins horripilante.
Dans la semaine nous rencontrons Morence, un homme ougandais d’une quarantaine d’année, qui s’occupe d’un centre à une quinzaine de kilomètres d’ici et nous demande vivement de venir le voir pour déjeuner avec lui le week-end et découvrir son centre.
Arrivé sur place le dimanche, nous voyons l’importance de la présence de gens comme Morence dans le pays. Morence crée son centre il y a maintenant 20 ans.
Il gère un orphelinat d’une 50 d’enfants et en même temps deux écoles, un primaire, une secondaire. Les enfants de l’orphelinat ont la chance de pouvoir aller à l’école que Morence gère.
Morence résume son projet en deux mots : « quality and education ». Lui et sa femme veulent pouvoir donner aux enfants qu’ils accueillent la notion de responsabilité et en même temps leurs donner la meilleur éducation possible. Et c’est chose faite, les enfants ont le meilleur anglais africain que j’ai pu entendre depuis mon arrivée ici même à l’âge de 7 ans et ils sont surtout impliqués et très contents de voir des visiteurs.
Actuellement 2 jeunes volontaires canadiens aident Morence dans le centre en donnant des cours à l’école, formant à l’utilisation des ordinateurs, distrayant les enfants, épaulant Morence sur son Nouveau projet d’Eco tourisme dans son centre.
Nul ne peut être critique vis-à-vis d’une telle volonté.
Ce que Morence cherche ? Pas forcement des fonds, mais surtout des volontaires, c’est pour ca qu’il voulait qu’on vienne, car il sait une que c’est comme cela que marche le réseau. Pour Morence, ” there is too much to do “pour lui tout seul. Alors c’est promis on en parlera autour de nous, après tout on en a tous connue des gens qui voulait partir pendant quelques semaines ou quelque mois s’immerger dans un projet à l’étranger.
Pour l’instant c’est tout, mon implication dans mon Organisation commence demain et j’ai hâte d’y être.
Je vous écrirais encore sans doute, si vous avez le cœur à me lire ;-)
Bon baisers de fort portal en Ouganda,
Anselme
Cher tous,
Cela fait maintenant un petit bout de temps que je n’ai pas repris ces emails de voyage, mais voyez-vous il fait bon vivre ici en Ouganda, et le temps est un facteur ou l’on délaisse de l’importance par moment et lorsque qu’on se rend compte que ce dernier évolue trop vite il est trop tard pour regretter.
Je viens donc de passer trois semaines à fort portal à l’ouest de l’Ouganda. J’ai travaillé pendant ce temps dans l’information center de la région. Les centres d’informations servent à relayer l’information utile pour la population et principalement pour l’agriculture et le business. Le centre d’informations permet donc de fournir gratuitement sur consultation toutes les informations, tels les prix à fixer pour les produits alimentaires agricoles. Pour se financer, le centre propose un cyber coffee et des cours d’informatiques payants. Mon rôle a été d’apporter mon œil d’occidental et mes différentes connaissances en informatiques et business. J’ai donc formé le staff du centre a de nouvelles compétences informatiques, donner des cours aux étudiants et essayer de développer de nouvelles pistes pour rentabiliser le centre. En effet, le problème comme beaucoup d NGO en Afrique est le fait qu’elles soient entièrement subventionnée par différents organisations internationales ou bien ambassades des puissances occidentales. Cependant ces Ngo locales s’habitue rapidement aux « donorship » et ont bien du mal à devenir indépendantes financièrement, ce qui serait dans l’absolue l’idéal. Je vous épargnerais les nombreuses discussions qui permettent de décrypter le processus de développement en Afrique, et qui me rend après avoir travaillé dans un tel contexte bien pessimiste.
Ces trois semaines ont été tout de même, de vrais moments de plaisir. L’avantage de rester un moment au même endroit et de pouvoir observer que notre regard sur ce monde la change. Nos premières impressions de touriste occidentales, s’effacent face aux liens que nous pouvons tisser avec nos collègues locaux. Le temps nous permet de découvrir en profondeur cette belle région d’Ouganda que l’on nomme « Kabarole ». Ainsi, j’ai pu louer une moto pendant une journée et aller rider dans la belle foret de kibale, la ou les touristes ne s’arrêtent jamais. Au milieu des chimpanzés que nous n’avons pas vue, mais des singes était bel et bien présent
J’ai également rencontré des personnes qui m’ont immergé dans la culture et les problématiques quotidiennes. Joyce, une femme de 52 ans, fait partie du milieu aisé de fort portal. De profession infermière et ayant un mari docteur, ses revenues lui permettrait de vivre aisément. Propriétaire de plusieurs terrains et maison (dont celle d’Alexa). Joyce a 5 enfants qui ont tous pu aller à l’université. Les plus âgés sont mariés. Mais Joyce est une femme qui a appris à travailler dur pour en arriver la, et à le cœur bon. Originaire d’un village à une vingtaine de kilomètres, Joyce essaye d’aider du mieux qu’elle peut sa communauté. Ainsi elle a recueille des enfants qui n’avait pas la chance de pouvoir réussir. Outre ses propres enfants, elle accueil cinq autres cinq enfants qu’elles hébergent comme si c’était les siens net fais du mieux qu’elle peut pour financer les frais de scolarité. Gladys par exemple a neuf ans. On apprit récemment qu’elle avait été violée. Bernard a perdu ses deux parents morts du virus du sida.
Il ya également Edouard dit Eddy dont Joyce est si fière qui va maintenant va bientôt terminer ses études d’aides aux malades mentaux.
Joyce fais du mieux qu’elle peut pour soulever les fonds nécessaires pour financer tout cela qui représente une somme astronomique bien au dessus de ses simples revenus. Ainsi un matin Bernard vient me voir à neuf heures en me disant que l’école ne veut pas le laisser passer l’examen car il faut payer les frais de scolarité mensuelles qui s’élèvent à 20000 soit 7 euros. Joyce est déjà partie travailler et me promet que ce soir le problème sera réglé mais qu’il aurait besoin d’une avance pour au moins passer son examen.
Avant de partir Joyce a insisté pour que nous puissions découvrir son village. Apres 45 minutes de voiture pour une vingtaine de kilomètres nous voila au milieu de ces belles montagnes de Ruwenzori.
Nous sommes dans la vallée, ici certains enfants pour la première fois des muzungu, et donc on se passe vite le mot. Certains courent jusqu'à l’école la plus proche pour prévenir leurs camarades. Et Joyce nous explique l’histoire de la région qui est bien triste, vingt an auparavant, le rebelles sont venues par ici, pillant et violant de nombreuses femmes. Depuis le virus du sida s’est rependue. De plus comme tout village en Ouganda, la pauvreté est plus visible qu’ailleurs. Joyce a cependant essayer de mettre en place plusieurs projets et ne manque pas d’imagination. Ses terrains elle les fait exploiter par les gens de son village, elle a mis en place par exemple des groupes de microcrédits. Ainsi chaque semaine des groupes de 5 femmes se retrouvent. Chacune doit apporter 3000 shillings (environ 1 euro) ce qui représente une somme considérable, le somme totale est reversé à l’une d’entre elle, la bénéficiaire change de semaines en semaines.
En se promenant plus loin dans les montagnes, rencontre d’autres femmes et se permet de prendre vingt minutes pour leur expliquer l’importance d’envoyer leurs enfants à l’école.
Bref Joyce est une femme pleine de vie, très active, et lorsque l’on demande d’où vient toute cette énergie, en fervente chrétienne, elle répond « god give it to me ! ».
Ces quelques lignes ne doivent pas attirer le misérabilisme sur la situation. Il n’y pas que de la pauvreté en Ouganda. Ainsi lorsque que l’on marche dans fort portal, vous ne devrez pas imaginer l’extrême pauvreté à tous les coins de rues. L’Ouganda est un pays très vert ce qui lui permet d’éviter l’épidémie de la faim. Comme dans touts nations, il y a différentes classes de vie, pauvre aisée, très aisée et bien sur les intermédiaires. Cependant la pauvrenté est plus visible et plus rependue que sur notre continent
Mais voila maintenant après trois semaines de découverte l’heure est pour moi de repartir « to hit the road ». Je confesse mon impatience de reprendre la route, pas pour l’Europe, non pas encore, heureusement j’ai encore un peu de temps avant de retrouver le vieux continent.
Non demain je pars pour la Tanzanie, l’idée étant de descendre jusqu'à l’océan indien, puis de remonter lentement vers Nairobi. Cette fois je pars seul, Alexa elle doit rester travailler, mais je ne me fais pas soucies, sur ce trajets, les compagnons de routes sont nombreux.
Alors je vous ecrirais des que je pourrais, je dois avant cela traverser le lac victoria et rejoindre dar es salam
A bientot Anselme
Cher tous,
Ces 48 dernières heures ont été à la fois éprouvantes mais en même temps sensationnelles.
Avant de partir de l’Ouganda, je n’avais pas vraiment prêté attention que le périple que je voulais faire pour rejoindre dar es Salam n’est pas vraiment souvent emprunté par des occidentaux. Tout d’abord traverser le lac victoria n’est pas une chose très pratique. Généralement les touristes passent via Nairobi pour rejoindre la cité donnant sur l’océan Indien.
Au départ de Kampala j’ai donc pris un bus qui m’a conduit jusqu'à Bukoba, ville proche de la frontière Ouganda Tanzanie en passant par l’ouest de l’Ouganda. Périple auquel je commence à être habitué dans les bus africains : véhicules bondés, nombreux arrêts et musique africaine en boucle pendant 7 heures. Arrive a Bukoba, je dois prendre un ferry reliant Bukoba à Mwanza, au nord de la tanzanie. Le ferry est le seul moyen pour relier les deux régions. Il est donc très employé par la population. Trois classes sont disponibles, première avec des cabines de deux personnes ou l’on peut se doucher à l’intérieur, seconde, la même chose en plus étroit et troisième classe qui elle est plus rudimentaire. En effet la cale a été aménage avec des bancs en bois artisanaux. En troisième donc, on ne voit pas la lumière de jour, et on n’a pas le droit de monter sur les pontons pour ne pas déranger les secondes et premières classes. Pour idée il y a environ 800 personnes qui peuvent s’empiler dans la troisième classe.
Arrivée tardive Bukoba, j’apprends que il n’y a plus de première et deuxième classes disponibles. Apres une journée en bus. L’idée de la troisième classe m’effraie surtout en voyant l’intérieur. En effet mon voyage en bus m’a épuisée. Mais si il faut le faire il faut le faire ! Cependant un ingénieur ougandais que j’ai rencontré dans le bus, me dit de ne pas m’inquiété car lui aussi cherchait une place en première et que nous trouverons sur le bateau. Une fois monté sur le bateau, je comprends vite le stratagème. L’équipage du bateau qui va manœuvrer ce dernier pendant tout la nuit, vend leurs propres cabines, une sorte de corruption pas vraiment méchante. Mais il faut payer le prix fort 15000 tsh par lit ce qui équivaut aux prix du billet. Je me retrouve donc dans une cabine d’équipage de 6 lits ayant un lit pour moi, l’autre partie a été achetée par une famille africaine d’une dizaine de personnes. Il est donc amusant pour moi de me coucher juste à coté de deux enfant sur le même lit et de me réveiller à 5 heures du matin avec en face de moi deux bouilles de chérubins les yeux écarquillés comme si il n’avait jamais vue un muzungu dormir. ?
C’est sensation bizarre et une chose que je ne pourrais décrire, car malheureusement je n’ai pas la plume d’un écrivain, mais pouvoir admirer le lever de soleil sur le lac victoria est d’une beauté rare.
Nous finirons par nous approcher de Mwanza, aux aurores. Mwanza ville étrange qui repose en partie sur des rochers avec des habitations ou l’on se demande comment font elle pour tenir et comme on ils font pour les construites aux milieux de ses rochers.
Mon but était de prendre le train traversant toute la Tanzanie pour rejoindre dar es Salam, seulement en arrivant à la gare, on me dit qu’il n’y pas de train aujourd’hui et que le prochain est pour jeudi. Même en réfléchissant deux fois, je ne peux pas me permettre d’attendre, tout d’abord Mwanza n’est une cité si intéressante que cela, en une après-midi on en a fait le tour et attendre deux jours me font perdre deux jours sur les 10 précieux jours de voyage. Je dois trouver une autre solution. A vrai dire il n’y en a pas beaucoup d’autre. Le bus est l’unique moyen de rejoindre dar es Salam, seulement les bus partent à 6 heures de matin, il faut donc que j’attende le jour suivant. Je passe donc ma journée à visiter la ville et essayer de récupérer quelques heures de sommeil tant bien que mal, malgré un réveil à 5 heures du matin.
En montant dans le bus, je me suis dit que j’avais du choisir au hasard une des meilleurs compagnies, le bus est en très bon état, contrairement aux autres et le staff accueillant. Ceci ne durera que jusqu’ »au moment ou la conducteur à commencer à conduire, ou j’ai compris que les 18 heures de bus qui m’attendait seront les 18 heures ou j’aurais le plus peur pour ma vie, tellement le conducteur conduisait vite, comme si il avait au volant un 4x4.
18 heures d’émerveillement en traversant tout le pays, j’ai pu voir le soleil se lever et se coucher sur les plaines de savane de Tanzanie. Contrairement à l’Ouganda, la Tanzanie est un pays de plaines et de savanes, arides à l’intérieur du pays. C’est quelque chose que l’on comprend qu’âpres y être allé, mais je ne me lasserais jamais de voir ces visages sur les routes, ces femmes africaine en tuniques aux couleurs vives et si belle avec le contraste de leur peau, portant toute sortes de choses sur la tête et la plupart du temps avec un bébé en bandoulière dans le dos. Il y également ses sourires, et ses rires échangés entre les habitants. Ces pays la ne sont peut être pas les rois du PIB, mais en tout cas ils sont les rois du bonheur intérieur entre les habitants. Depuis mon arrivé sur le continent Je n’ai vue aucune africain piquer des crises de nerfs, je n’ai vue aucun africain me dire que sa vie était misérable, il y a toujours eu de l’espoir la ou je suis allée, il y a toujours des sourires et cette volonté hédoniste d’affronter une vie au jour le jour sans vraiment se préoccuper de l’avenir de manière rationalisée.
Puis vers une heure de l’après midi, l’accident que je redoutais temps arriva. Notre bus allant trop vite est rentré dans un camion au moment ou nous étions sur une piste peu praticable. Toute la partie avant « passage »r s’est contracté, la vitre du cockpit a brisé en éclats. Apres le choc, heureusement il n’y avait qu’une personne du staff à l’avant en train de parler au conducteur. Ce dernier s’est retrouvé la jambe coincé. Il a fallu l’enlever et puis stopper le sang de cette fracture ouverte. J’ai réussi tant bien que mal à faire un garrot stoppant ainsi l’hémorragie. Heureusement il y a avait une voiture derrière qui a pu emmener le malheureux en larmes à l’hôpital.
Après il a fallu évacuer le bus et attendre un autre. Heureusement, deux bus de la même compagnie sont partie le matin même de Mwanza. Des que le deuxième eu rejoint le lieu de l’accident, nous sommes encastré à 70 personnes dans un bus qui est censé en contenir 48. S’ensuivent trois heures de routes jusqu'à Dodoma, debout dans l’allée, épuisée par l’adrénaline et la chaleur.
Se fut vers 22 heures que j’arrive enfin à dar es Salam. Epuisé mon seul but est de trouver un hôtel, chose que je trouve facilement ou je tombe directement dans les bras de Morphée complètement extenué.
C’est un autre sentiment ultra agréable que de se réveiller dans une ville qu’on ne connait pas qui donne sur l’océan indien. Dar es Salam est une ville comme je les aime, grouillante, perturbante et vivante. Contrairement à Kampala, je trouve dar es Salam très internationalisé. L’état des routes est bon, de nombreux buildings pour le commerce et une population hétéroclite avec de nombreux indiens.
L’après midi je me dirige vers les plages un peu excentrées et c’est pour le première fois de ma vie que je découvrele plages de sables fins avec une eau d’un bleu azur, des bateaux de pécheurs aux voiles en toile plus qu’artisanales et les cocotiers sur la rives abritant les touristes de temps en temps alpagués par les enfants des rues qui ramassent des coquillages pour les revendre le soir dans la ville.
Demain je pars pour zanzibar, je vous tiendrais au c courant,
Bon baisers apaisés de dar es Salam,
Anselme
Récit d'une visite du zoo de Phuket English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens de Thailande où j'ai passé un très bon séjour mais avec des avis mitigés sur certaines attractions et notamment le Zoo de Phuket; tout simplement une horreur !!
Ce zoo est laissé à l'abandon avec des animaux en état de dépression. Des singes, des éléphants et des crocodiles qui se déguisent le temps d'un show en clown de cirque pour faire plaisir à l'occidental ou ces tigres qui sont enchainés toute la journée pour faire une photo avec vous et je ne vous parle pas des bébés tigres qu'ils enferment dans une cage aussi grande qu'un placard à chaussures.
Je sais que certains d'entre vous qui liront mon message, pense que la misère animale et moins importante que la misère humaine. Mais c'est nous, être humain qui infligeont cette maltraitance à tous ces pauvres animaux. Avez-vous déjà vu un éléphant dresser un humain ? ou même un tigre fouetté un être humain pour faire une photo avec ?
Merci pour eux
Alexandra
Je reviens de Thailande où j'ai passé un très bon séjour mais avec des avis mitigés sur certaines attractions et notamment le Zoo de Phuket; tout simplement une horreur !!
Ce zoo est laissé à l'abandon avec des animaux en état de dépression. Des singes, des éléphants et des crocodiles qui se déguisent le temps d'un show en clown de cirque pour faire plaisir à l'occidental ou ces tigres qui sont enchainés toute la journée pour faire une photo avec vous et je ne vous parle pas des bébés tigres qu'ils enferment dans une cage aussi grande qu'un placard à chaussures.
Je sais que certains d'entre vous qui liront mon message, pense que la misère animale et moins importante que la misère humaine. Mais c'est nous, être humain qui infligeont cette maltraitance à tous ces pauvres animaux. Avez-vous déjà vu un éléphant dresser un humain ? ou même un tigre fouetté un être humain pour faire une photo avec ?
Merci pour eux
Alexandra
Entre l'Afrique du Sud et la Namibie (carnet de route) English translation pending
Afrique du Sud… et Namibie
Pour réaliser un tel voyage votre aide a été très précieuse et je tiens à vous remercier.
Le Cap de Bonne Espérance était un vieux rêve, maintenant il fait partie des souvenirs de voyages !
Du 28 décembre au 17 janvier 2010 nous avons vécu au rythme de l’Afrique australe.
Vol de Francfort à Windhoek !
Deux nuits chez nos amis dans un petit guest house de la ville tenu par une française et son ami Namibien. Pas de nom… car VF n’est pas un site publicitaire, mais nombreux sauront mettre un nom sur cet établissement ! 😉
Vivre au rythme des vacances, terminer l’organisation de notre périple en Afrique du Sud sous le soleil Namibien n’était pas vraiment une contrainte !
31 décembre vol de 2 heures entre la Namibie et Cap Town ! Le bus reliant Windhoek à Cap Town prend 18h et le prix n’est pas intéressant par rapport au vol !
Arrivé à Cap Town prise en charge de la voiture (de tourisme) et sortie de l’aéroport direction la ville où nos amis nous attendaient pour le réveillon et quelques jours dans leur charmante demeure sur les hauts de Green Point !
Cape Town… elle sent la coupe du monde de football de juin 2010. Le stade est flambant neuf ! des ballons trônent devant Water Front et les Vuvuzzella sont en ventes à chaque coin de rue !
Je me sens en Europe… tout y est beau, riche, bien construit… je ne suis pas étonnée, il y a 4 ans lors de mon 1er passage (prof) dans cette ville elle m’avait déjà donné la même impression !
Pourtant ce n’est qu’une apparence, Cap Town et sa région sont chargée d’histoire ! En face Rubben Island est là pour nous rappeler les faits !
Pas une minute à perdre dans cette ville tant les curiosités sont nombreuses!
Table Mountain sous un ciel bleu sans aucun nuage ! (Rare) mais alors une queue de 1h30 pour enfin entrer dans le téléphérique nous menant au sommet ! (après avoir réserver le matin même par internet !)
Au sommet la vue est à couper le souffle ! Les côtes escarpées s’offrent en spectacle, la tête du Lion vous salue fièrement, la ville à vos pieds vous laisse tout loisir de l’admirer ! Ballade sur le plateau très agréable ou l’on aperçoit de jolies fleurs.
La végétation est un mixte entre celle rencontrée en montagne et celle des marécages ! Ah quand le soleil, le vent et l’humidité se donne rendez-vous au même endroit le mariage est réussi !
Sur la route menant à Table Mountain on peut y admirer la fameuse Protea, fleur emblématique de l’Afrique du Sud.

Le Water Front sympa pour une visite et une immersion au cœur des échoppes ! Bouillonnant !
Le bus touristique rouge, à faire en début de séjour car vous recevez une somme de renseignements qui peuvent diriger les visites des jours à venir !
De plus l’histoire de la ville y est très bien expliquée, la musique diffusée raisonnent encore au creux de mon oreille…
Une journée pour admirer les splendeurs des jardins de Kirstenbosh. Un lieu ou la sérénité, la beauté et la grâce se sont unies pour plonger le visiteur dans un havre de Paix !
Cape Town c’est aussi une architecture originale, des rues en pente, de la verdure et des jardins ou se délasser fréquemment!
Cape Town la blanche (architecture) non pas tant que cela car le magnifique quartier de Bo Kaap appelé quartier Malais vaut le détour pour ses maisons colorées.

Cape Town ville d’Afrique ou ville aux influences de l’Europe ? Ville blanche ou ville noire ? Ville riche ou ville pauvre ?
Je reste persuadée que : Cap Town ville au passé historique, ville de Nelson Mandela, ville aux cicatrices multiples et certaines scènes de la vie courante vous les rappellent !
Prendre le large, quitter la ville !
En route pour le Cap de Bonne Espérance !
Magie des paysages, route escarpée (rappel de Corse) , odeur marines, étendues sauvages, rencontre de la roche et de l’eau !
FABULEUX !
Assise au sommet du pic à l’extrême du Cap de Bonne Espérance avec la nature en toile de fond et un Rock Dassie (Daman) jouant à quelques mètres !
Rien de tel pour s’imaginer les marins des temps passés arrivant avec leurs embarcations dans ces lieux !
Le temps se fige, tant la beauté du lieu vous rend humble et petit !

Sur le chemin du retour une visite au manchots du Cap à Simon’s Town ! Bel instant devant ces oiseaux endémiques et enfin protégés ! (Egalement à Boulder’s Bay dans un mileu encore plus beau)
Deux yeux ne suffisent pas pour regarder les manchots du Cap mais aussi admirer le vol de millier de sternes et de fous du Cap.

La Côte :
De la ville au Cap de Bonne Espérance les baies se suivent et toutes ne se ressemblent pas ! Seules quelques unes sont à la pointe pour les rassemblements people et Bling-Bling ! (Tant mieux ! ! ! !)
Mais un air de vacances plane sur toute la région.
Il faut s’éloigner et s’arrêter dans les criques, les baies des endroits n’ayant pas encore fait leur réputation et drainant un flux touristique ! Ca existe bel et bien…
Hermanus… très calme vu que les baleines ne sont pas présentes !
Partout jusqu’aux environs de Port Elizabeth les côtes, les baies, la couleur de l’océan et les vagues vous emmènent dans un tourbillon de fraîcheur !
Un coup de cœur pour L’Aghulas Cap (ou cap de l’Aiguille) Rencontre entre l’océan Indien et l’océan Atlantique !
Au sommet du phare, à vos pied la vie sauvage encore préservée, une bourgade à dimension humaine et un duo mélodieux s’intitulant: symphonie du vent et de la mer !

La route des vins :
Hic ! Constanzia m’a séduit mais la vue de Franshoek en passant le col qui s’ouvre sur la n’est pas pour déplaire ! Worchester avec une visite de manutention d’envoi de raisin pour l’Europe est impressionnant ! (Merci à nos amis du coin de nous avoir fait visiter cet endroit normalement fermé aux visites)
Des caves ou vous voulez, à tous les prix, à tous les goûts ! De quoi régaler même les palais les plus difficiles ! !
Entre océan et ville, les campagnes sont très belles et méritent le détour ! Vallons, cultures, prairies, font penser que nous ne sommes pas loin du grenier du coin !
Baleines et requins :
Nager avec les requins pas vraiment, mais regarder les requins de sous l’eau OUI !
Dire que l’on descend dans la cage en toute quiétude est bien présomptueux… mais les préparatifs impressionnent surtout qu’ils sont conjugués avec l’habillement des futurs admirateurs de ces grandes bêbêtes !
Avoir à quelques centimètres de son visage la gueule ouverte du requin ne laisse pas de marbre.. mais le concept est très sécurisant, donc on admire les spécimens en étant presque serein !

L’équipage est au top niveau et la passion de chacun (surtout Hennie) est un régal pour parfaire ses connaissances ou simplement mieux comprendre le comportement de ces animaux !
Après cette matinée en mer en buvant une verre avec Hennie il nous fait savoir que deux baleines sont restées là et que si nous le souhaitons le lendemain il peut nous emmener les voir !
Sitôt dit, sitôt fait !
En janvier les baleines ne sont plus dans la région ! Nous sommes des petits chanceux car nous avons eu le bonheur de voir 2 baleines restées sur place due à la naissance tardive de leur petit . L’âge des enfants fait que maman baleine reste dans les eaux de la région et ne part pas pour sa migration ! Certes, son rôle de mère et surtout l’allaitement à son petit fait que nous n’assistons pas à ces prouesses proches de la danse aquatique mais les voir évoluer au pied du bateau est un moment qui vous transforme ! Plus rien n’est comme avant ! Ce monstre, ce géant là sous vos yeux… Un cadeau de la nature ! sans parler de son petit qui ne la lâche pas d’une semelle !
Vraiment une belle expérience !
L’Afrique du sud ou plutôt cette région fait penser à certaines région de Bretagne, à des routes de Corses, aux grandes cultures des états Unis, à nos vignobles..
C’est un mélange de nature très reposant, une peinture grandeur nature !
Après les paysages marins, les brumes, les embruns, les mousses et lichens nous volons vers une autre côte pour quelques jours encore.
Skeleton coast en Namibie
Trois jours de pêche avec un groupe d’amis nous attendent à l’entrée de la Skeleton coast ! Du rivage, sur un tapis de pierres aux couleurs multiples et grandioses les uns s’essaient à pêcher les autres à admirer et ramasser les cailloux ! Chacun son truc…
Embruns, cabillaud, Klinpfish, agate, joie, fierté, fil de pêche emmêlé tous le monde est heureux !
Retour sur Windhoek par la traversée du Damaraland qui s’est habillé de son habit « d’après pluie » Certains endroits sont verts et ce n’est pas rare d’y admirer Koudous ou springbock broutant l’herbe tendre !
Sur la route un magnifique caméléon se laisse photographier avant de remonter dans son arbre.
Encore une nuit avec nos amis à Windhoek afin de se défaire de nos odeurs de poissons et c’est le retour !
Toute belle chose à une fin, elle est là !
Il faut savoir revenir pour repartir…
Dans mes envies de voyage il y a encore des lieux à explorer, des endroits ou la nature règne en grand seigneur, des noms qui à leur seule évocation m'emmènent déjà sur la route du voyage....
A bientôt pour d’autres aventures.
Pour réaliser un tel voyage votre aide a été très précieuse et je tiens à vous remercier.
Le Cap de Bonne Espérance était un vieux rêve, maintenant il fait partie des souvenirs de voyages !
Du 28 décembre au 17 janvier 2010 nous avons vécu au rythme de l’Afrique australe.
Vol de Francfort à Windhoek !
Deux nuits chez nos amis dans un petit guest house de la ville tenu par une française et son ami Namibien. Pas de nom… car VF n’est pas un site publicitaire, mais nombreux sauront mettre un nom sur cet établissement ! 😉
Vivre au rythme des vacances, terminer l’organisation de notre périple en Afrique du Sud sous le soleil Namibien n’était pas vraiment une contrainte !
31 décembre vol de 2 heures entre la Namibie et Cap Town ! Le bus reliant Windhoek à Cap Town prend 18h et le prix n’est pas intéressant par rapport au vol !
Arrivé à Cap Town prise en charge de la voiture (de tourisme) et sortie de l’aéroport direction la ville où nos amis nous attendaient pour le réveillon et quelques jours dans leur charmante demeure sur les hauts de Green Point !
Cape Town… elle sent la coupe du monde de football de juin 2010. Le stade est flambant neuf ! des ballons trônent devant Water Front et les Vuvuzzella sont en ventes à chaque coin de rue !
Je me sens en Europe… tout y est beau, riche, bien construit… je ne suis pas étonnée, il y a 4 ans lors de mon 1er passage (prof) dans cette ville elle m’avait déjà donné la même impression !
Pourtant ce n’est qu’une apparence, Cap Town et sa région sont chargée d’histoire ! En face Rubben Island est là pour nous rappeler les faits !
Pas une minute à perdre dans cette ville tant les curiosités sont nombreuses!
Table Mountain sous un ciel bleu sans aucun nuage ! (Rare) mais alors une queue de 1h30 pour enfin entrer dans le téléphérique nous menant au sommet ! (après avoir réserver le matin même par internet !)
Au sommet la vue est à couper le souffle ! Les côtes escarpées s’offrent en spectacle, la tête du Lion vous salue fièrement, la ville à vos pieds vous laisse tout loisir de l’admirer ! Ballade sur le plateau très agréable ou l’on aperçoit de jolies fleurs.
La végétation est un mixte entre celle rencontrée en montagne et celle des marécages ! Ah quand le soleil, le vent et l’humidité se donne rendez-vous au même endroit le mariage est réussi !
Sur la route menant à Table Mountain on peut y admirer la fameuse Protea, fleur emblématique de l’Afrique du Sud.

Le Water Front sympa pour une visite et une immersion au cœur des échoppes ! Bouillonnant !
Le bus touristique rouge, à faire en début de séjour car vous recevez une somme de renseignements qui peuvent diriger les visites des jours à venir !
De plus l’histoire de la ville y est très bien expliquée, la musique diffusée raisonnent encore au creux de mon oreille…
Une journée pour admirer les splendeurs des jardins de Kirstenbosh. Un lieu ou la sérénité, la beauté et la grâce se sont unies pour plonger le visiteur dans un havre de Paix !
Cape Town c’est aussi une architecture originale, des rues en pente, de la verdure et des jardins ou se délasser fréquemment!
Cape Town la blanche (architecture) non pas tant que cela car le magnifique quartier de Bo Kaap appelé quartier Malais vaut le détour pour ses maisons colorées.

Cape Town ville d’Afrique ou ville aux influences de l’Europe ? Ville blanche ou ville noire ? Ville riche ou ville pauvre ?
Je reste persuadée que : Cap Town ville au passé historique, ville de Nelson Mandela, ville aux cicatrices multiples et certaines scènes de la vie courante vous les rappellent !
Prendre le large, quitter la ville !
En route pour le Cap de Bonne Espérance !
Magie des paysages, route escarpée (rappel de Corse) , odeur marines, étendues sauvages, rencontre de la roche et de l’eau !
FABULEUX !
Assise au sommet du pic à l’extrême du Cap de Bonne Espérance avec la nature en toile de fond et un Rock Dassie (Daman) jouant à quelques mètres !
Rien de tel pour s’imaginer les marins des temps passés arrivant avec leurs embarcations dans ces lieux !
Le temps se fige, tant la beauté du lieu vous rend humble et petit !

Sur le chemin du retour une visite au manchots du Cap à Simon’s Town ! Bel instant devant ces oiseaux endémiques et enfin protégés ! (Egalement à Boulder’s Bay dans un mileu encore plus beau)
Deux yeux ne suffisent pas pour regarder les manchots du Cap mais aussi admirer le vol de millier de sternes et de fous du Cap.

La Côte :
De la ville au Cap de Bonne Espérance les baies se suivent et toutes ne se ressemblent pas ! Seules quelques unes sont à la pointe pour les rassemblements people et Bling-Bling ! (Tant mieux ! ! ! !)
Mais un air de vacances plane sur toute la région.
Il faut s’éloigner et s’arrêter dans les criques, les baies des endroits n’ayant pas encore fait leur réputation et drainant un flux touristique ! Ca existe bel et bien…
Hermanus… très calme vu que les baleines ne sont pas présentes !
Partout jusqu’aux environs de Port Elizabeth les côtes, les baies, la couleur de l’océan et les vagues vous emmènent dans un tourbillon de fraîcheur !
Un coup de cœur pour L’Aghulas Cap (ou cap de l’Aiguille) Rencontre entre l’océan Indien et l’océan Atlantique !
Au sommet du phare, à vos pied la vie sauvage encore préservée, une bourgade à dimension humaine et un duo mélodieux s’intitulant: symphonie du vent et de la mer !

La route des vins :
Hic ! Constanzia m’a séduit mais la vue de Franshoek en passant le col qui s’ouvre sur la n’est pas pour déplaire ! Worchester avec une visite de manutention d’envoi de raisin pour l’Europe est impressionnant ! (Merci à nos amis du coin de nous avoir fait visiter cet endroit normalement fermé aux visites)
Des caves ou vous voulez, à tous les prix, à tous les goûts ! De quoi régaler même les palais les plus difficiles ! !
Entre océan et ville, les campagnes sont très belles et méritent le détour ! Vallons, cultures, prairies, font penser que nous ne sommes pas loin du grenier du coin !
Baleines et requins :
Nager avec les requins pas vraiment, mais regarder les requins de sous l’eau OUI !
Dire que l’on descend dans la cage en toute quiétude est bien présomptueux… mais les préparatifs impressionnent surtout qu’ils sont conjugués avec l’habillement des futurs admirateurs de ces grandes bêbêtes !
Avoir à quelques centimètres de son visage la gueule ouverte du requin ne laisse pas de marbre.. mais le concept est très sécurisant, donc on admire les spécimens en étant presque serein !

L’équipage est au top niveau et la passion de chacun (surtout Hennie) est un régal pour parfaire ses connaissances ou simplement mieux comprendre le comportement de ces animaux !
Après cette matinée en mer en buvant une verre avec Hennie il nous fait savoir que deux baleines sont restées là et que si nous le souhaitons le lendemain il peut nous emmener les voir !
Sitôt dit, sitôt fait !
En janvier les baleines ne sont plus dans la région ! Nous sommes des petits chanceux car nous avons eu le bonheur de voir 2 baleines restées sur place due à la naissance tardive de leur petit . L’âge des enfants fait que maman baleine reste dans les eaux de la région et ne part pas pour sa migration ! Certes, son rôle de mère et surtout l’allaitement à son petit fait que nous n’assistons pas à ces prouesses proches de la danse aquatique mais les voir évoluer au pied du bateau est un moment qui vous transforme ! Plus rien n’est comme avant ! Ce monstre, ce géant là sous vos yeux… Un cadeau de la nature ! sans parler de son petit qui ne la lâche pas d’une semelle !
Vraiment une belle expérience !

L’Afrique du sud ou plutôt cette région fait penser à certaines région de Bretagne, à des routes de Corses, aux grandes cultures des états Unis, à nos vignobles..
C’est un mélange de nature très reposant, une peinture grandeur nature !
Après les paysages marins, les brumes, les embruns, les mousses et lichens nous volons vers une autre côte pour quelques jours encore.
Skeleton coast en Namibie
Trois jours de pêche avec un groupe d’amis nous attendent à l’entrée de la Skeleton coast ! Du rivage, sur un tapis de pierres aux couleurs multiples et grandioses les uns s’essaient à pêcher les autres à admirer et ramasser les cailloux ! Chacun son truc…
Embruns, cabillaud, Klinpfish, agate, joie, fierté, fil de pêche emmêlé tous le monde est heureux !
Retour sur Windhoek par la traversée du Damaraland qui s’est habillé de son habit « d’après pluie » Certains endroits sont verts et ce n’est pas rare d’y admirer Koudous ou springbock broutant l’herbe tendre !
Sur la route un magnifique caméléon se laisse photographier avant de remonter dans son arbre.
Encore une nuit avec nos amis à Windhoek afin de se défaire de nos odeurs de poissons et c’est le retour !
Toute belle chose à une fin, elle est là !
Il faut savoir revenir pour repartir…
Dans mes envies de voyage il y a encore des lieux à explorer, des endroits ou la nature règne en grand seigneur, des noms qui à leur seule évocation m'emmènent déjà sur la route du voyage....
A bientôt pour d’autres aventures.
Pantalon blanc pour visiter les temples thaïlandais? English translation pending
Hello,
Est-ce que le pantalon blanc pour visiter les temples est plus que conseillé ? Ou alors si c'est pas blanc ça n'offense pas les autochtones... ?
Merci !
Est-ce que le pantalon blanc pour visiter les temples est plus que conseillé ? Ou alors si c'est pas blanc ça n'offense pas les autochtones... ?
Merci !
Danger du voyageur English translation pending
LA SCIENCE INFUSE
En effet, qui est capable de s’apercevoir qu’en racontant ses voyages, sa passion lui monte à la tête et le dérobe pour qu’enfin il ne raconte plus avec toute l’humilité (qu’il prétend avoir acquis), mais de façon parfois abusive, en énumérant que les anecdotes croustillantes, en affirmant des croyances personnelles comme des vérités établies, quand ce n’est pas le courage et la bravoure qui sont évoqués et qui le transforme en grand aventurier à son plus grand plaisir !
Il y a beaucoup de personnes qui sortent de ce schéma évidemment, et tant mieux, leur égo se tient tranquille.
Pourtant, avec tous ces voyageurs, je ne suis pas le seul à m’emporter, croyez moi !
Mais ensuite, une fois calmer de mon agitation, je me rend compte du comportement que j’ai et qui est très clairement orgueilleux. Et je ne comprend pas qu’est ce qui me pousse, pour avoir un peu voyagé, à débiter mes exploits comme si j’avais « la connaissance du monde » limite en exhibant mon passeport comme une preuve exhaustive !
Je me dis alors, « c’est pour donner envie de voyager » ! mais en réalité je ne suis pas clair avec moi même. Je me mets tout simplement en valeur. Besoin de reconnaissance ???
Voilà pourquoi, moi qui prétend être un peu baroudeur, l’on doit m’aider aujourd’hui, à rendre la mesure de ce que je suis vraiment et de ce qu’est, en réalité, un baroudeur ?
« Le parfait petit voyageur qui sort des sentiers battus alors qu’il reproduit pratiquement la même logique d’un parcours touristique tout en ayant l’impression de vivre une aventure incroyable. »
Le voyageur qui a conscience de sa relative connaissance aura certainement la présence d’esprit de mesurer son égo avant de déballer son savoir.
On sait tous qu’il n’y a rien de bien compliqué à voyager, à faire des visas et à aller VOIR !
Pourquoi quelqu’un qui a multiplié les expériences, les voyages ou les tampons, doit-il assurément en savoir plus que qui conque ?
C’est pourtant juste une expérience personnelle (égoïste ?) qui apporte à la mesure de ses interrogations, de sa culture et non pas la science infuse.
Donc ma question la voici, sans tomber dans l’exagération énumérer plus haut, où se trouve la frontière entre la possibilité de raconter des voyages, des lieux, des rencontres avec toute l’émotion qu’on ressent encore mais malgré tout avec humilité. Ou bien, de rien raconter du tout par ce que, on peut considérer dans l’extrême, qu’à partir du moment où l’on raconte, on se vante.
Pour moi aujourd’hui, la frontière n’est pas net. Aussi, comme je lis chaque jour un peu vos post, je m’aperçois que chacun y va de ses connaissances et de ses expériences. (souvent remises en questions le post d’après). Alors qui sait, qui ne sait pas, qui est modeste, qui ne l’est pas ? Qui a le droit de parler ? Y a-t-il des grandes sages du voyage ? Un état d’esprit à avoir, une épreuve à passer ???
En effet, qui est capable de s’apercevoir qu’en racontant ses voyages, sa passion lui monte à la tête et le dérobe pour qu’enfin il ne raconte plus avec toute l’humilité (qu’il prétend avoir acquis), mais de façon parfois abusive, en énumérant que les anecdotes croustillantes, en affirmant des croyances personnelles comme des vérités établies, quand ce n’est pas le courage et la bravoure qui sont évoqués et qui le transforme en grand aventurier à son plus grand plaisir !
Il y a beaucoup de personnes qui sortent de ce schéma évidemment, et tant mieux, leur égo se tient tranquille.
Pourtant, avec tous ces voyageurs, je ne suis pas le seul à m’emporter, croyez moi !
Mais ensuite, une fois calmer de mon agitation, je me rend compte du comportement que j’ai et qui est très clairement orgueilleux. Et je ne comprend pas qu’est ce qui me pousse, pour avoir un peu voyagé, à débiter mes exploits comme si j’avais « la connaissance du monde » limite en exhibant mon passeport comme une preuve exhaustive !
Je me dis alors, « c’est pour donner envie de voyager » ! mais en réalité je ne suis pas clair avec moi même. Je me mets tout simplement en valeur. Besoin de reconnaissance ???
Voilà pourquoi, moi qui prétend être un peu baroudeur, l’on doit m’aider aujourd’hui, à rendre la mesure de ce que je suis vraiment et de ce qu’est, en réalité, un baroudeur ?
« Le parfait petit voyageur qui sort des sentiers battus alors qu’il reproduit pratiquement la même logique d’un parcours touristique tout en ayant l’impression de vivre une aventure incroyable. »
Le voyageur qui a conscience de sa relative connaissance aura certainement la présence d’esprit de mesurer son égo avant de déballer son savoir.
On sait tous qu’il n’y a rien de bien compliqué à voyager, à faire des visas et à aller VOIR !
Pourquoi quelqu’un qui a multiplié les expériences, les voyages ou les tampons, doit-il assurément en savoir plus que qui conque ?
C’est pourtant juste une expérience personnelle (égoïste ?) qui apporte à la mesure de ses interrogations, de sa culture et non pas la science infuse.
Donc ma question la voici, sans tomber dans l’exagération énumérer plus haut, où se trouve la frontière entre la possibilité de raconter des voyages, des lieux, des rencontres avec toute l’émotion qu’on ressent encore mais malgré tout avec humilité. Ou bien, de rien raconter du tout par ce que, on peut considérer dans l’extrême, qu’à partir du moment où l’on raconte, on se vante.
Pour moi aujourd’hui, la frontière n’est pas net. Aussi, comme je lis chaque jour un peu vos post, je m’aperçois que chacun y va de ses connaissances et de ses expériences. (souvent remises en questions le post d’après). Alors qui sait, qui ne sait pas, qui est modeste, qui ne l’est pas ? Qui a le droit de parler ? Y a-t-il des grandes sages du voyage ? Un état d’esprit à avoir, une épreuve à passer ???
Voyage de 10,000 kilomètres à vélo pour la revoir English translation pending
Bonjour,
Je me permets de poster pour vous faire part du voyage que j’entreprends : je pars demain matin sur les routes d’Europe pour revoir une amie que je n’ai pas vu depuis de nombreuses années. Je me fixe 10.000 km à parcourir et distribuerai tout au long de mon itinéraire à vélo 10.000 post-it. Ne me demandez pourquoi 😕
Sur ces post-it, j’invite chacun à poster sur le site http://www.see-u.fr un petit mot pour lui dire que je pense à elle ; je veillerai à leur donner un sens et ne pas me perdre (surtout)
Je vous serai extrêmement reconnaissant de faire suivre ce message à vos amis et laisser à votre tour un petit message sur le site !
Concernant mon voyage, je pars à l'aventure totale et ai planifié un itinéraire très vague : j'aimerais relier les euro vélo routes : EV 1 de Nantes jusqu'en Espagne en longeant la côte atlantique >> puis EV 8 de Cadiz à Piacenza >> puis EV 5 jusqu'à Brindisi direction Athènes pour relier l'EV 11 et remonter jusqu'à Belgrade et rejoindre l'EV 6 retour maison ...Beaucoup d'improvisation et un mini budget ! Je sais que l'EV 6 est une des plus abouties... pour les autres 🤪
Si vous passez par ces routes faites moi signe sur twitter : http://twitter.com/seeuagain qu'on fasse un bout de chemin ensemble si ça vous dit ;)
Merci de votre soutien !
Je me permets de poster pour vous faire part du voyage que j’entreprends : je pars demain matin sur les routes d’Europe pour revoir une amie que je n’ai pas vu depuis de nombreuses années. Je me fixe 10.000 km à parcourir et distribuerai tout au long de mon itinéraire à vélo 10.000 post-it. Ne me demandez pourquoi 😕
Sur ces post-it, j’invite chacun à poster sur le site http://www.see-u.fr un petit mot pour lui dire que je pense à elle ; je veillerai à leur donner un sens et ne pas me perdre (surtout)
Je vous serai extrêmement reconnaissant de faire suivre ce message à vos amis et laisser à votre tour un petit message sur le site !
Concernant mon voyage, je pars à l'aventure totale et ai planifié un itinéraire très vague : j'aimerais relier les euro vélo routes : EV 1 de Nantes jusqu'en Espagne en longeant la côte atlantique >> puis EV 8 de Cadiz à Piacenza >> puis EV 5 jusqu'à Brindisi direction Athènes pour relier l'EV 11 et remonter jusqu'à Belgrade et rejoindre l'EV 6 retour maison ...Beaucoup d'improvisation et un mini budget ! Je sais que l'EV 6 est une des plus abouties... pour les autres 🤪
Si vous passez par ces routes faites moi signe sur twitter : http://twitter.com/seeuagain qu'on fasse un bout de chemin ensemble si ça vous dit ;)
Merci de votre soutien !
Faire un trek de neuf jours au Langtang? English translation pending
😏 nous partons début mars faire un trek du langtang de 9 jours au départ de syabrubensi et arrivée gosaikunda puis redescendre à dhunche.
je suis preneuse de tous les conseils et avis sur ce trek!
nous avons pris une agence de kathmandou que nous connaissons déjà donc pas de problème de ce coté!
À Varadero en tout-inclus pour pas cher? English translation pending
Salut
Moi et mon conjoint désiront partir une semaine à Varadero(première fois) pour la st-valentin! Nous sommes un jeune couple dans la 20 aines et nous cherchons un tout inclus, pas cher, en bas de 900$. Biensur comme tout le monde nous cherchons le meilleur rapport qualité/prix et nous ne savons pas quel hotel choisir. Nos critères: un bel endroit, une grande plage, bel hotel propre avec un bon service et de bon divertissement (spectacle le soir etc)!!! Nous voulons pas sortir dans les club de nuit de varadero, seulement faire 2 excursion(catamaran et jeep) ainsi que profite de la plage, de la mer et des spectacle en soirée... Tout simplement!!! On veut bien manger mais à cuba on s'attends pas a des miracles donc....
On cherche un 4 étoiles si possible mais on prenderai aussi un 3 si il est respectable!!!
Comme hotel disponible il y a:
Club karey varadero
Villa tortuga
Sunbeach varadero
Kawama
Aguas azul
Hotel villa cuba
Playa de oro
Club punta rena
Los delphines
Sol sirenas coral
allegro
....Lequel avez-vous essayez? Lequel me conseillez-vous?
Merci
Moi et mon conjoint désiront partir une semaine à Varadero(première fois) pour la st-valentin! Nous sommes un jeune couple dans la 20 aines et nous cherchons un tout inclus, pas cher, en bas de 900$. Biensur comme tout le monde nous cherchons le meilleur rapport qualité/prix et nous ne savons pas quel hotel choisir. Nos critères: un bel endroit, une grande plage, bel hotel propre avec un bon service et de bon divertissement (spectacle le soir etc)!!! Nous voulons pas sortir dans les club de nuit de varadero, seulement faire 2 excursion(catamaran et jeep) ainsi que profite de la plage, de la mer et des spectacle en soirée... Tout simplement!!! On veut bien manger mais à cuba on s'attends pas a des miracles donc....
On cherche un 4 étoiles si possible mais on prenderai aussi un 3 si il est respectable!!!
Comme hotel disponible il y a:
Club karey varadero
Villa tortuga
Sunbeach varadero
Kawama
Aguas azul
Hotel villa cuba
Playa de oro
Club punta rena
Los delphines
Sol sirenas coral
allegro
....Lequel avez-vous essayez? Lequel me conseillez-vous?
Merci
Hôtel Kuredu, Olhuveli, ou Vilu Reef? English translation pending
Bonjour,
Afin de préparer mon voyage de noce pour janvier 2011 j'ai fais la demande de plusieurs Devis.
L'agence Turquoise Voyages me propose pour approximativement le même tarif c'est 3 hotel "Kuredu, Olhuveli, ou Vilu Reef".
Que me conseillez-vous ? Qui est deja passé par ce TO?
Merci d'avance
Afin de préparer mon voyage de noce pour janvier 2011 j'ai fais la demande de plusieurs Devis.
L'agence Turquoise Voyages me propose pour approximativement le même tarif c'est 3 hotel "Kuredu, Olhuveli, ou Vilu Reef".
Que me conseillez-vous ? Qui est deja passé par ce TO?
Merci d'avance
La Thaïlande et son hymne National.... English translation pending
Le saviez-vous?
Voici que bien souvent au frontière, les policiers qui ont a interpelé une personne dans les limites de leur territoire afin d' être certain de leur identité (puisque de faux papier ...ils en existent...) Apres verfication s'ils ne sont pas sur!? Gentillement ... Ils demandent ....bon les papiers ont l'air d' être en règle ...
Chantez-moi notre hymne National pour le plaisirs de vous entendre cher compatriote! Et la si la personne ne sait pas...Allez!!! On vous ramène chez vous!!!z'allez nous dire d'où vous venez m'y Bouddha!
Très simple comme méthode ...non? Mais la ce qui m'intrigue c'est que ces Thais...charmant/simple/souriant/acceuillant et tout le tralala!!! Ont ceci comme hymne National...(paroles qui peuvent être traduite ainsi) :
La Thailande est l'union de sang et de corps Thai. Tout le pays appartient au peuple Thai. Préservant jusqu'ici la nation Thaie. Tout les Thais sont résolu a s'unir. Les Thailandais aiment la paix, mais n'ont pas peur de combattre. Ils ne laisseront jamais personne menacer leur indépendance. Ils sacrifieront chaque goutte de leur sang pour contribuer a la nation. Ils serviront leur pays avec fierté et prestige, plein de victoire.
Alors je me dis ...ils sont fière ces Thais ! Le sang, le corps, l'esprit, l'union fais la force; on est nombreux, on a pas peur, je vais me lyncher pour mon pays....nous gagnerons...y a personne qui va me marcher sur la petite orteille...tout ce qu'on veut c'est être tranquille...on est un peuple qui se tient....Attention, Attention!...Oyé! Oyé!...tous ensemble main dans la main...lalala!
Voici que bien souvent au frontière, les policiers qui ont a interpelé une personne dans les limites de leur territoire afin d' être certain de leur identité (puisque de faux papier ...ils en existent...) Apres verfication s'ils ne sont pas sur!? Gentillement ... Ils demandent ....bon les papiers ont l'air d' être en règle ...
Chantez-moi notre hymne National pour le plaisirs de vous entendre cher compatriote! Et la si la personne ne sait pas...Allez!!! On vous ramène chez vous!!!z'allez nous dire d'où vous venez m'y Bouddha!
Très simple comme méthode ...non? Mais la ce qui m'intrigue c'est que ces Thais...charmant/simple/souriant/acceuillant et tout le tralala!!! Ont ceci comme hymne National...(paroles qui peuvent être traduite ainsi) :
La Thailande est l'union de sang et de corps Thai. Tout le pays appartient au peuple Thai. Préservant jusqu'ici la nation Thaie. Tout les Thais sont résolu a s'unir. Les Thailandais aiment la paix, mais n'ont pas peur de combattre. Ils ne laisseront jamais personne menacer leur indépendance. Ils sacrifieront chaque goutte de leur sang pour contribuer a la nation. Ils serviront leur pays avec fierté et prestige, plein de victoire.
Alors je me dis ...ils sont fière ces Thais ! Le sang, le corps, l'esprit, l'union fais la force; on est nombreux, on a pas peur, je vais me lyncher pour mon pays....nous gagnerons...y a personne qui va me marcher sur la petite orteille...tout ce qu'on veut c'est être tranquille...on est un peuple qui se tient....Attention, Attention!...Oyé! Oyé!...tous ensemble main dans la main...lalala!
Avis sur programme de quinze jours en Thaïlande? English translation pending
bonsoir à tous !
Toute nouvelle sur ce forum j'aurais besoin de votre aide pour organiser mon futur voyage en thailande (mars 2010) pouvez vous me donner vos avis, vos conseils sur mon planning ?
Départ le 09/03 de paris - Arrivée le 10/03 à 18h40 à Bangkok
1er jour : 10/03 :
Taxi
Recherche d’une guesthouse
Manger puis balade dans la ville
2eme jour : 11/03 :
Palais royal – wat phra keo
Wat pho
Marché de ratanakosin
3ème jour : 12/03 :
Muang boran
Diner kantole
4eme jour : 13/03 :
Bayoke tower
Wat arun le soir
Maison de jim thompson
5eme jour : 14/03 :
Balade sur les klongs
Siam square
Suan luma night bazaar
Marché Phahurat (indou)
6ème jour : 15/03 :
Ayuttaya : wat sri sanphet
Ban pa in
Retour par le fleuve avec restaurant croisière
7ème jour : 16/03
Kanchanaburi : trajet de bangkok (compter 3h de bus)
Pont de la rivière kwai
Tiger temple
Retour à bangkok par le train (4h)
Soit dormir a bangkok soit prendre le train directement pour chiang mai
8eme jour : 17/03 :
Wat phra singh
Wiang kum kan
Wat suan dok
9eme jour : 18/03 :
Wha pra tha doi suthep
Mae sa elephant
10eme jour : 19/03
Chiang rai : wat rong khun
Retour chiang mai (soit avion soit train)
11eme jour : 20/03
12eme jour : 21/03
13eme jour : 22/03
Ko samui
14eme jour : 23/03
Retour a bangkok
avion
merci par avance 😉
Toute nouvelle sur ce forum j'aurais besoin de votre aide pour organiser mon futur voyage en thailande (mars 2010) pouvez vous me donner vos avis, vos conseils sur mon planning ?
Départ le 09/03 de paris - Arrivée le 10/03 à 18h40 à Bangkok
1er jour : 10/03 :
Taxi
Recherche d’une guesthouse
Manger puis balade dans la ville
2eme jour : 11/03 :
Palais royal – wat phra keo
Wat pho
Marché de ratanakosin
3ème jour : 12/03 :
Muang boran
Diner kantole
4eme jour : 13/03 :
Bayoke tower
Wat arun le soir
Maison de jim thompson
5eme jour : 14/03 :
Balade sur les klongs
Siam square
Suan luma night bazaar
Marché Phahurat (indou)
6ème jour : 15/03 :
Ayuttaya : wat sri sanphet
Ban pa in
Retour par le fleuve avec restaurant croisière
7ème jour : 16/03
Kanchanaburi : trajet de bangkok (compter 3h de bus)
Pont de la rivière kwai
Tiger temple
Retour à bangkok par le train (4h)
Soit dormir a bangkok soit prendre le train directement pour chiang mai
8eme jour : 17/03 :
Wat phra singh
Wiang kum kan
Wat suan dok
9eme jour : 18/03 :
Wha pra tha doi suthep
Mae sa elephant
10eme jour : 19/03
Chiang rai : wat rong khun
Retour chiang mai (soit avion soit train)
11eme jour : 20/03
12eme jour : 21/03
13eme jour : 22/03
Ko samui
14eme jour : 23/03
Retour a bangkok
avion
merci par avance 😉
Voyage routier de quinze jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
avec mon ami nous sommes en train de planifier nos vacances de septembre 2010, et sommes tous les 2 partants pour un road trip dans l'ouest des Etats Unis. 🙂
J'ai beau me casser la tête avec les sites d'itinéraires🤪 je n'arrive pas à savoir comment organiser le voyage pour perdre le moins de temps possible (15 jours c'est court), nous aimerions visiter les lieux suivants :
- Monument Valley - Grand Canyon - Antelope Canyon / Page / Moab - Canyonlands - Arches - Bryce Canyon - Las Vegas (si trop juste en 2 semaines je l'enleverais) - Death Valley - Yosemite - Sequoia park - Joshua tree (possibilitée de le supprimer)
J'aurais adorer voir Yellowstone mais j'ai fait une croix dessus parce qu'en 15 jours ce n'est pas possible. 😕
J'aimerais terminer par LA (avec Universal Studio entre autre) pour prendre l'avion jusqu'à SF est y passer 2-3 jours avant de rentrer en France.
Je ne sais pas à quel aéroport attérir pour que ce soit le plus pratique à l'aller. Nous allons louer une voiture et dormir dans des motels (que je reserverais lorsque notre itinéraire aura avancé).
A votre avis, est ce que le programme que j'ai prévu est réalisable en 15 jours ? Et dans quel ordre vaut- il mieux le faire.
Merci d'avance. 😉
avec mon ami nous sommes en train de planifier nos vacances de septembre 2010, et sommes tous les 2 partants pour un road trip dans l'ouest des Etats Unis. 🙂
J'ai beau me casser la tête avec les sites d'itinéraires🤪 je n'arrive pas à savoir comment organiser le voyage pour perdre le moins de temps possible (15 jours c'est court), nous aimerions visiter les lieux suivants :
- Monument Valley - Grand Canyon - Antelope Canyon / Page / Moab - Canyonlands - Arches - Bryce Canyon - Las Vegas (si trop juste en 2 semaines je l'enleverais) - Death Valley - Yosemite - Sequoia park - Joshua tree (possibilitée de le supprimer)
J'aurais adorer voir Yellowstone mais j'ai fait une croix dessus parce qu'en 15 jours ce n'est pas possible. 😕
J'aimerais terminer par LA (avec Universal Studio entre autre) pour prendre l'avion jusqu'à SF est y passer 2-3 jours avant de rentrer en France.
Je ne sais pas à quel aéroport attérir pour que ce soit le plus pratique à l'aller. Nous allons louer une voiture et dormir dans des motels (que je reserverais lorsque notre itinéraire aura avancé).
A votre avis, est ce que le programme que j'ai prévu est réalisable en 15 jours ? Et dans quel ordre vaut- il mieux le faire.
Merci d'avance. 😉
Hôtel à Bisbee en Arizona? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons prendre une nuit d'hôtel à Bisbee en Arizona mais nous avons beaucoup de mal à trouver un hôtel qu'on peut réserver sur trip advisor (expedia...). Les B&B que l'on a trouvés se réservent par téléphone. Quelqu'un connaît-il le Americas best value. En effet, celui-là nous irait bien mais nous sommes 2 adultes et 2 enfants et lorsque je réserve en tapant le nombre de personnes, ça me dit que la réservation est garantie mais pour seulement 2 personnes. Quelqu'un sait-il si cela signifie que nous devrons payer des frais supplémentaires sur place ? Connaissez-vous un hôtel entre Bisbee et Douglas ?
Merci d'avance.😕
Itinéraire de quinze jours au Japon avec enfants en avril 2010 English translation pending
Bonsoir
Nous partons au Japon du 31 mars au 15 avril 2010 avec nos en enfants de 8 et 10 ans
Nous sommes hébergés à Yokohama. Nous souhaiterions partir qq jours à Kyoto. Voici notre programme : 02 avril - Yokohama Kyoto 03 avril - kyoto ( ryokan) 04 avril - nara retour kyoto ( ryokan) 05 avril - kyoto - takayama via nagoya ( ryokan minshuku) 06 avril - takayama - Yokohama
y a t il d'autres endroits dans cette région que nous pourrions visiter ?
Pouvez vous me conseiller des ryokans à kyoto et takayama. je suis allée sur plusieurs sites d hotel mais je ne trouve pas de chambres pour 4 personnes. D'autre part cette période a l'air d etre trs chargée, mais on a tellement envie de voir les cerisiers en fleur ...
Merci pour vos conseils et de tous vos messages qui nous aident à préparer ce beau voyage en famille.
Nous sommes hébergés à Yokohama. Nous souhaiterions partir qq jours à Kyoto. Voici notre programme : 02 avril - Yokohama Kyoto 03 avril - kyoto ( ryokan) 04 avril - nara retour kyoto ( ryokan) 05 avril - kyoto - takayama via nagoya ( ryokan minshuku) 06 avril - takayama - Yokohama
y a t il d'autres endroits dans cette région que nous pourrions visiter ?
Pouvez vous me conseiller des ryokans à kyoto et takayama. je suis allée sur plusieurs sites d hotel mais je ne trouve pas de chambres pour 4 personnes. D'autre part cette période a l'air d etre trs chargée, mais on a tellement envie de voir les cerisiers en fleur ...
Merci pour vos conseils et de tous vos messages qui nous aident à préparer ce beau voyage en famille.
Mariage thaïlandais à Koh Chang et adresse d'hôtel? English translation pending
Bonjour
Je serais à Koh Chang du 5 avril au 10 avril et ensuite sur Rayong du 10 avril au 17 avril.
Nous souhaitons avoir une cérémonie de mariage thai (sans papier légal).
Je voudrais savoir :
si on peut aller à l'aventure et réserver un hotel à l'arrivée ?
Si on doit réserver la cérémonie de mariage (il me semble assez couteuse sur internet +- 1000 euros) avant ou si on peut la réserver sur place quelques jours avant ? 😛 L'essentiel pour moi est l'échange des voeux, et j'aimerai que ce soit sur la plage. Pour les reste, nous avons les vetements.
Je pars avec mon compagnon et ma fille de 10 ans
Avez vous de bonne adresse d'hotel à Koh Chang ?
Notre but est de plonger, et faire des activités (éléphant, accrobranche, ..)
Moi j'aimerai avoir un bungalow sur la plage ...
J'ai vu l'hotel Dewa mais il me semble cher .. quelqu'un y a t-il était ?
Merci pour toutes vos réponses kiss Christelle
Merci pour toutes vos réponses kiss Christelle
Meilleure période pour faire une randonnée dans le Larzac? (Massif Central, France) English translation pending
Bonjour,
je rêve depuis longtemps de randonner dans le Larzac (GR68 par exemple) mais j'aurais besoin de conseils pratiques, quel niveau de difficulté, quelle est la meilleure période etc... Donc qui peut m'envoyer son témoignage ? J'adore cette région, mais je ne suis pas très sportive et je ne veux pas en faire une compétition
Merci d'avance. 😉
Pekin-Hong Kong-Hainan-Yunnan, faisable en trois semaines? English translation pending
Bonjour,
Nous n'avons que trois semaines et je souhaiterai optimiser au mieux mon voyage!
Pensez-vous qu'il soit possible de faire quelques jours à Pekin, puis Hong-Kong quelques jours, se reposer vers Hainan et terminer en beauté par le Yunnan?
Niveau climat, beaucoup de pluie à prévoir dans cette zone mi-aout mi-septembre? Ciel nuageux?
Merci d'avance pour vos réponses!!
Audrey
Nous n'avons que trois semaines et je souhaiterai optimiser au mieux mon voyage!
Pensez-vous qu'il soit possible de faire quelques jours à Pekin, puis Hong-Kong quelques jours, se reposer vers Hainan et terminer en beauté par le Yunnan?
Niveau climat, beaucoup de pluie à prévoir dans cette zone mi-aout mi-septembre? Ciel nuageux?
Merci d'avance pour vos réponses!!
Audrey
Norvège: être sur le plateau Hardanger début juin? English translation pending
Nous projetons d'aller en norvége. Nous pensons etre début juin sur le plateau Hardanger , n'est ce pas un peu tot ? surtout que nous serons en vélo et dormirons en tente.
merci de vos conseils.
merci de vos conseils.
Arrivée à Madagascar le 6 février: taxi-brousse et température? English translation pending
mon compagnon arrive a tana le 6 fevrier pour aller a antsirabe y as t il des problemes avec les taxi brousse et q uel temps fait t il merci😉
Rhumeries en Martinique? English translation pending
Bonjour,
Bientot en martinique, je souhaiterais visiter une distillerie. Quelle est la plus intéressante pour voir les machines focntionner et tout comprendre? distillerie depaz? Le meilleur rhum est a neisson, cette distillerie se visite t elle? est elle loin de depaz?
merci
Bientot en martinique, je souhaiterais visiter une distillerie. Quelle est la plus intéressante pour voir les machines focntionner et tout comprendre? distillerie depaz? Le meilleur rhum est a neisson, cette distillerie se visite t elle? est elle loin de depaz?
merci
Gîtes de l'Habituée en Guadeloupe: paradis ou cauchemar? English translation pending
Bonjour à tous,
Cet été, nous envisageons de partir en Guadeloupe. Nous cherchons donc un logement. Nous venons de trouver le gite de l'habituee à Capesterre Belle EAU, route de Morne. Les photos du site sont superbes.... Ca fait rêver !!! Hélas, je viens de tomber sur des photos désastreuses postées par un vacancier qui se plaint de l'endroit . Tout est sale, cassé !!!! je ne comprends pas ????? Qui peut me donner les bonnes infos? J'y vais ou je n'y vais pas ???? Merci me m'éclairer
Cet été, nous envisageons de partir en Guadeloupe. Nous cherchons donc un logement. Nous venons de trouver le gite de l'habituee à Capesterre Belle EAU, route de Morne. Les photos du site sont superbes.... Ca fait rêver !!! Hélas, je viens de tomber sur des photos désastreuses postées par un vacancier qui se plaint de l'endroit . Tout est sale, cassé !!!! je ne comprends pas ????? Qui peut me donner les bonnes infos? J'y vais ou je n'y vais pas ???? Merci me m'éclairer