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Destination en tout-inclus pour un premier voyage English translation pending
by Sara9576 · 2018-05-09 · 1 reply
Bonjour à tous, J'envisage cet été de partir 10 jours avec mes deux grands enfants 16 et 18 ans pour un voyage un peu plus lointain que ce que nous avons l'habitude te connaitre (France, Italie, Espagne). J'ai un budget d'environ 4000 € pour une dizaine de jours. L'idéal serait un hôtel pension complète avec une belle vue, piscine, tout proche d'une plage de sable fin, dans un endroit où il fait beau et on peut se promener sur des petits marchés. Mes grands ados ne sont pas trop "visite", ce serait plutôt des vacances farniente. Que pouvez-vous me donner comme idées selon vos expériences passées ? Merci d'avance 😎 et bonne journée !
Voyage 2 semaines et demies en famille en Martinique English translation pending
by AlineMtl · 2018-04-28 · 21 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille avec 2 enfants de 3 et 5 ans. Nous partons 2 semaines et demies en Martinique en novembre. Nous avons deja fait la même chose en Guadeloupe l'an dernier mais nous ne savons pas trop quelles différences avec la Martinique. Nous pensions louer 2 hébergements différents pour éviter de trop rouler. Ou nous conseillez vous d'habiter ? Quelles sont les choses a ne pas manquer ?

Merci !!
Planning de 5 jours à Rome English translation pending
by Carlinette83 · 2018-04-18 · 15 replies
Bonjour a tous

Nous partons en famille (2 adultes et une fille de presque 12 ans) a Rome du 30 avril au 4 mai. J'ai planifié cet itinéraire sachant que nous logerons dans le quartier de la piazza venezia. Il s'agit de visiter la ville en faisant quasi tout à pied.

Lundi 30: arrivée en début d'après midi après un vol Nice /Rome. Initeraire prevu: piazza venezia/ fontana del facchino /piazza sant ignazio/ piazza della rotonda avec panthéon /piazza navona/ piazza della maddalena/ fontaine de trevi/ piazza venezia.

Mardi 1er ( férié ): circuit a pied pour la journée. Piazza venezia/ fontana della tartarugha / ponte garibaldi/ basilica si Santa Maria in Trastevere/ fontana della acquis paola/ janicule/ ponte sisto/ piazza st pierre/ ponte st angelo/ piazza borghese/ piazza si spagna/ fontaine de Trevi/ piazza venezia

Mercredi 2: colisee/ forum romain/ palatin/ piazza della bocca della verita/ piazza di santa cecilia/ piazza venezia

Jeudi 3: rejoindre le Vatican en métro. Musées du Vatican et basilique st pierre/ piazza navona/ pantheon/ piazza venezia

Vendredi 4: piazza venezia/ fontaine de trevi/ villa borghese parc/ piazza del popolo/ piazza di spagna/ trinita dei monti/ piazza venezia. Vol en soirée pour Nice.

Bon nous allons bcp marcher mais nous aurons toute la journée pour chaque itinéraire. Est ce trop??

Merci pour vos conseils Marie
Compostelle à 70 ans English translation pending
by Laurely · 2018-04-15 · 6 replies
Bonjour tout le monde Je pars à Santiago en juin prochain. Je ne peux pas faire le chemin car : - je pars 5 jours seulement - j'y vais avec ma mère de 70 ans, suite à un accident elle ne peut pas marcher longtemps. Cependant j'aimerais faire la dernière étape du camino francés. Quel moyen de locomotion me suggérez-vous ? Ma mère ne sait pas faire de vélo. Merci beaucoup !
Guadeloupe ou Martinique English translation pending
by Paruline2 · 2018-03-23 · 12 replies
Bonjour, nous prévoyons partir 1 mois l'hiver prochain, nous serons 5 adultes. Nous voulons un endroit tranquille, près de la plage. Le but de notre voyage est d'avoir un mois de moins d'hiver😛, car au Québec, ça se prolonge bien après la venue du printemps! Et surtout profiter de la nature environnante.

Nous prévoyons louer une voiture, avez-vous une idée du coût? Devons-nous louer avant notre départ? Nous hésitons Guadeloupe ou Martinique? Si vous y êtes allés, avez-vous des suggestions d'hébergement et sur quels sites faire notre réservation?

Ce serait vraiment gentil de nous aider😉
Voyage itinérant en Patagonie, février - mars 2017 English translation pending
by Aotearoa69 · 2017-05-11 · 22 replies
Bonjour à tous, revenant de 3 semaines en Patagonie, je me permets d'amener ma pierre à l'édifice de ce site!

Mon mari et moi aimons voyager loin, randonner, et la liberté qu'offre le voyage en van aménagé. On avait adoré notre van néo-zélandais loué chez Van escape, mais cette société n'existe nul part ailleurs. On a donc opté pour Wicked Campers qui offre la même gamme de véhicules. On héritera de Lucky, qui va nous faire vivre de grandes aventures...



Notre projet : Lyon-Paris-Santiago-Puerto Montt, pour arriver directement à l'entrée de la Patagonie, puis récupération du van et voyage jusqu’à Punta Arenas où l’on reprendra un vol 19 jours plus tard (Punta Arenas-Santiago-Paris-Lyon). Les billets pour le Chili sont moins chers que pour l'Argentine, le loueur de van ne se trouve qu'au Chili, et vu la taille du pays on a du faire une croix sur la côte atlantique et Puerto Madryn. On se concentrera donc sur la bande étroite de Puerto Montt à Punta Arenas.

Départ On avait un itinéraire initial avec Air Iberia, mais le temps de faire valider nos congés, les billets avaient trop augmenté, donc on part avec Air France. Départ en TGV-Air pour Roissy et 2h30 de correspondance. À Roissy, le temps de manger un peu, pour tenir jusqu’au repas dans l’avion, derniers messages et on embarque. Superbe 777-300ER neuf, écrans tactiles, bon choix de films. On en a pour 13h30 tout de même… On décolle avant minuit, le dîner est servi vers 1h du matin, ensuite on essaie de dormir. Ce que je trouve horrible dans ces voyages, c’est qu’au bout de 3-4h de vol le temps semble déjà long et on s’aperçoit qu’il nous reste encore 10h !!!! Au final on n’aura pas bcp dormi, mais l’avion était assez confortable. Le petit dej est servi, puis on survole la cordillère des Andes et on atterrit (très doucement). Avec 4h de correspondance, on ne se presse pas et on descend en dernier. Ce qui nous permet de tester les sièges de la business, et les hôtesses nous disent que ça vaut le coup…. Sans dec !! Elles connaissent les écarts de prix ?? La queue à la douane parait longue même si on y passe moins d’une heure. Ce n’est qu’une formalité, par contre il faut bien garder nos récépissés pour les futurs passages.

Changement de terminal, on doit récupérer nos bagages et les enregistrer pour le vol interne. Ça va vite car nous sommes très en avance.

On veut manger un morceau à l’aéroport, mais pas encore habitués au Chili on ne sait pas ce que valent les resto du terminal domestique. On n’en remet donc à Dunkin Donuts pour un simple sandwich végétarien (régime alimentaire de mon mari, qui nécessitera un peu de contorsions parfois!). L’occasion aussi de se frotter à la langue espagnole qu’on ne connait absolument pas. Heureusement on rencontre de l’aide.

Puis on attend notre vol. Il fait beau, on n’est un peu fatigués mais ça sent déjà les vacances….

1h de vol, pendant lequel on passe au-dessus de plein de volcans et lacs, c’est déjà magnifique. Arrivés à Puerto Montt, on prend un bus pour la gare routière qui coûte un peu cher (genre 5000 pesos par personne) alors qu’à la gare routière on trouvera un bus pour Puerto Varas à 900 pesos par personne. Mais apparemment on n'avait pas le choix pour faire ce bout de trajet.

On a réservé pour cette 1ère nuit au Mama hostels une chambre privative avec sdb commune. Le temps de se poser, de se doucher, et on ressort se balader et dîner en ville. Premières photos et premières courses pour casser nos gros billets du distributeur. Le dîner n’est pas mauvais mais assez quelconque. Bon, on verra qu’on trouvera peu de gastronomie durant ce voyage. On rentre se coucher, déjà épuisés mais ultra excités par le voyage qui nous attend!

To be continued...

Je vais essayer de mettre ce récit à jour rapidement. A bientôt!!
Change et argent liquide en Birmanie English translation pending
by Robair2 · 2017-01-30 · 11 replies
Bonjour,

Nous partons mon épouse et moi-même le 01 mars 2017 pour un séjour de 12 jours sur place. Celui-ci est organisé par notre CE (36 places seulement) et depuis plusieurs années je voulais découvrir ce pays, nous avons donc sauté sur l'occasion ce qui m'évite de me creuser la tête pour l'organisation 😎

Je voudrai savoir, sachant que tout est déjà payé au niveau des hôtels, restaurations et transports (même interne) quelle somme (en Euros "billets neufs à ce que j'ai pu lire") approximative il faut emmener. Est-il facile de changer sur place (à l'aéroport certainement) et s'il me reste de la monnaie locale peut-on faire de nouveau l'échange en Euros.

Par avance, merci pour vos réponses

Robert
Croisière Costa Favolosa aux Antilles English translation pending
by Elisaphilipp · 2016-09-26 · 51 replies
coucou, je fais la croisière perles des Antilles sur le costa favolosa en février 2017 au départ de pointe a pitre avec escale a st Kitts, Romana, Catalina, St martin, Antigua , et Martinique. Je suis en pleine recherche des lieux incontournables a visiter sur ces différents lieux . Toutes vos expériences me seront précieuses avant de réserver les excursions. Merci d'avances
République Dominicaine: une semaine dans le Sud-Ouest English translation pending
by Alexdeparis0 · 2016-09-09 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous partons une semaine en RD en octobre prochain. Nous passerons 2 nuits à Saint-Domingue et comme nous ne sommes pas fan de Ressorts all inclusive, nous prévoyons de partir 5 nuits dans un coin plutôt tranquille de l'île.

Est-ce que le Sud-Ouest est une bonne idée ? Par exemple un hôtel entre Barahona et le Parque Nacional Jaragua ? Nous partons en couple avec notre fille de 4 ans et nous louerons une voiture. Nous aimerions un peu de plage quotidiennement pour la petite, mais également de petites balades et de l'authenticité !

Merci beaucoup pour vos réponses.
Où loger à la Réunion? English translation pending
by Escal · 2016-07-11 · 11 replies
Bonjour,

On pense réserver avec un hotel avec une agence de voyage pour la réunion. Car partir soit même semble revenir cher (et apparemment dans les forums j'ai trouvé que 1500 euro seul c'est difficile à tenir tout compris) J'aimerai savoir si il vaut mieux loger à st denis, st pierre ou st paul ? Sachant qu'on veut aussi louer une voiture de temps en temps pour visiter (cilaos, salazie, mafate, st pierre, ste rose, piton de fournaise) Ca me serait donc utile d'avoir vos avis pour ceux qui ont visité la réunion. Merci
Avril 2017: 2 semaines en Floride English translation pending
by USAvril2017 · 2016-03-18 · 41 replies
Welcome to Me ami

Bonjour à tous,

Je viens soumettre à votre incontestable expérience mon projet 2017, c’est loin, mais la préparation fait voyager Selon les prix au moment de la résa des billets, on fera soit une boucle MIA-MIA, soit ORL-ORL, soit au mieux un multi destination MIA-ORL ou ORL-MIA et donc après le circuit sera adapté.

On voudrait contenter tout le monde (parents, ado de 14 ans) avec des parcs (sans faire de manège à la "gastro shaker"), de la plage, du snorkeling en débutant, des outlets:

Jour 1 : Arrivé : Miami - Achat Miami GO CARD Jour 2 : Miami - Miami Beach (tour en hoponhopoff compris dans la carte) Jour 3 : Départ vers Key Largo - Nuit à Big Pine Key Jour 5 : Départ vers Everglades - Tour en Airboat 'compris dans la carte)- Ferme aux Aligators (compris dans la carte)- Nuit à Florida City Jour 6 : Départ vers Fort Myers - Nuit à Fort Myers Jour 7 : Naples - Sanibel - Nuit à Fort Myers Jour 8 : Sarasota - St Petersburg - Nuit à Fort Myers Jour 9 : Parc Universale Orlando - Nuit sur place ? Jour 9 : Parc Epcot - Nuit sur place? Jour 10 : Outlet Orlando Jour 11 : Cape Canaveral - Cocoa Beach - Nuit à Cocoa? Jour 12 : Cocoa Beach - Fort Pierce - Palm Beach - Nuit? Jour 13 : Outlet Miami - Nuit à Miami? Jour 14 : Miami Beach - Départ

Je voudrais pousser jusqu'à Cristal river et saint Augustine, mais je voudrais vraiment me poser qq jours à Fort Myers (ou plus au nord) pour rayonner sans avoir à défaire les valises tous les jours.... J'ai aussi entendu parler d'une ville où on pouvait voir tout un quartier en mode Far West? Ca vous dit quelque chose? J'ai oublié le nom MERCI
Nouvelle offre de repas à bord des vols transatlantiques d'Air Transat English translation pending
by Lescaribous · 2016-03-14 · 18 replies
Bonjour VFistes, Juste une petite information concernant les repas qui seront désormais servis à bord des vols transatlantiques d'Air Transat http://communiques-presse.transat.com/Un-nouveau-menu-sera-introduit-sur-les-vols-transatlantiques J'espère que la prochaine étape ne sera pas celle que la compagnie a mis en place pour les vols vers le Sud : faire payer les ''repas'' 🤪

Air Transat restera quand même une alternative bien pratique avec ses vols directs depuis de nombreuses villes de province! Puis pour celles et ceux qui veulent se payer une bonne bouffe, ben c'est mieux d'aller au restau que de prendre l'avion 😉
Quel itinéraire 12 jours au Portugal début avril? English translation pending
by Kuona · 2016-02-22 · 14 replies
Bonjour,

Je souhaiterais partir une douzaine de jours début avril au Portugal. J'aime autant les villes et la culture que profiter de dame nature. Je pense aller dans les incontournables Lisbonne, Sintra Porto, Faro, l'Algarve mais ne sait pas par où commencer et surtout combien de jours me prendra chaque destination. Je compte voyager au moyen des compagnies de bus...à moins que quelqu'un d'entre vous me les déconseille vivement ! Enfin, j'ai un budget très serré.

Je compte sur vos expériences pour m'aider dans ma démarche ! A vos claviers !

Anouk
Voyage de noces en Namibie: 18 jours en octobre English translation pending
by Bb66 · 2016-01-08 · 53 replies
Bonjour à tous,

Tout d'abord, je me présente: Moi c'est Brigitte et je suis fiancée à Pierre depuis quelques mois maintenant. Comme tout le monde ici, nous aimons voyager et surtout découvrir de nouveaux paysages, même si nous ne sommes pas encore des globes trotteurs. En effet, nous n'avons à notre actif "que" deux beaux grands voyages de 4 et 5 semaines dans l'ouest des USA (j'en profite pour remercier les membres de ce forum pour leurs superbes carnets qui nous ont bien aidé dans les préparations de ces escapades) et quelques autres destinations plus courtes à droite et à gauche.

Cette fois-ci, à l'occasion de notre voyage de noces, c'est en Namibie que nous aimerions mettre les pieds. Pour cela nous avons la possibilité de prendre 18 jours et nous pensons les consacrer essentiellement au nord du pays.

Seulement, l'organisation n'est pas aussi simple qu'en Amérique. Ayant peur de commettre de grosses erreurs, nous nous sommes adressés à une agence locale qui nous a remis un itinéraire relativement personnalisé, correspondant à notre budget mais pour 10 jours à la place des 18 espérés. Aïe. Nous nous rendons compte que tout est plus cher en Namibie, surtout l'hébergement. Les informations sur les tarifs de ces derniers sont d'ailleurs fort difficiles à trouver. Pour tout dire, nous sommes maintenant habitués aux Super 8 américains, très pratiques (laverie, micro ondes, frigo, sanitaires privés, toujours confortables et jamais luxueux), à un prix modeste. Et je ne vois quel pourrait être l'équivalent en Namibie. Nous allons donc revoir notre budget initial à la hausse mais il n'est malheureusement extensible à l'infini.

J'en arrive à la raison de ce message: l'itinéraire!

Difficile d'établir un itinéraire sans savoir s'il pourra convenir au budget et surtout aux distances. Je me demande aussi si les étapes que j'ai sélectionnées en valent toutes la peine et si elles sont bien réparties. J'ai donc besoin de votre aide!

Voici les étapes qui nous intéressent, classées plus ou moins par jour. Pourriez-vous m'aider à l'affiner? Me dire si certaines étapes ne sont pas utiles ou trop éloignées ou s'il faut rajouter du temps pour en profiter? A savoir que nous aimerions axer le voyage sur la découverte des grands animaux et des différents paysages. Pour le moment, je n'ai quasiment aucune idée des endroits où l'on pourrait loger.

Trajet: Francfort/Windhoek (vols aller et retour de nuit, arrivée tôt le matin)

J1: Erindi J2: Okonjima J3: Waterberg NP J4: Mundulea J5 à J11: Etosha (d'Est en Ouest: 2j à Namutoni, 2j à Halali, 2j Okaukuejo et peut-être une nuit à Dolomite camp si cela vaut le coup) J12: Twyfelfontein J13: Walvis Bay (Kayak le matin à prévoir) J14: Namib Rand Nature Reserve J15: Sossusvlei J16 et J17 à caser quelque part J18: Windhoek

Je m'excuse à l'avance pour les probables fautes d'orthographes dans les noms, j'essaye mais je n'y arrive pas et je me réjouis d'entendre les prononciations!

J'ai lu sur le forum que Spitzkoppe était un très bel endroit. Comme nous ne désirons pas faire de camping, je me demande si c'est tout de même possible et intéressant de l'intégrer au programme. J'avais pensé également à Epupa Falls mais ce site me semble fort excentré et je me pose la question du débit des chutes en octobre. Et pour les Welwitschia plains du côté de Swakopmund, ça vaut la peine? (j'ai également noté la vallée de la Lune et la Dune 7 dans le coin)

Le programme peut être revu dans tous les sens, c'est un premier jet qui ne demande qu'à être restructuré. Rien n'est réservé, même pas les vols. Le voyage se ferait à partir de la deuxième semaine d'octobre mais peut être avancé à la première s'il faut. Je me rends bien compte que le projet en est encore au tout début et qu'il reste beaucoup de travail.

Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Retour du Soudan du Nord English translation pending
by Lolodinde · 2015-12-24 · 55 replies
Témoignage d'une incursion au pays des pharaons noirs où depuis 3 ans je rêvais de me rendre...Le coût me bloquait, l'apréhension d'aller dans un pays dont on sait si peu aussi...C'est grâce au compte rendu de certains forumistes que je me suis enfin lancée !

Voyage effectué du 10 au 21 décembre 2015 :

* trés bonne période avec environ 24° la journée et 15° la nuit, attention aprés le coucher du soleil le vent frais accentue la sensation de froid...mais ciel bleu garantie et luminosité au top. Levé du soleil à 7h15 mais départ du programme journalier à 9h...A vous de persuader le chauffeur d'aller voir le lever du soleil sur les pyramides de Meroé à moins que le coucher vous ai pleinement satisfait !

*prix du vol Paris/Khartoum/Paris : 547 euros avec qatar airways donc voyage confortable et 1h30 d'escale à Doha à l'aller comme au retour.

*Excellent contact avec Ahmed, chef d'agence de Raidan Travel, qui patiement a répondu à mes questions par mail ce qui m'a mise en confiance et m'a octroyé un prix trés correct ce qui changeait des devis hallucinants proposés par d'autres agences...mais c'est vrai qu'une fois sur place on se rend compte que la vie est trés chére !...

L'histoire du Soudan étant riche, je me suis focalisée sur ce qui me fascinait le plus : mon choix étant donc trés personnel c'est à chacun d'élaborer son programme en fonction de ses centres d'intérêts, de demander le tarif qui sera en fonction des nuits et du type de logement ainsi que du nombre de kilométres et du nombre de personne. Il existe des programmes types pour voir l'essentiel, voir sur le site de l'agence et n'hésitez pas à prendre contact avec Ahmed, ce vieux monsieur pieux et parfaitement anglophone fait son possible et se demande pourquoi si peu de français viennent visiter le Soudan !!!! Dans les services sont inclus : lettre d'invitation pour faire le visa, transfert a/r aéroport hôtel (dans son forfait de base il propose l'hôtel Kabri qui est moyen mais bien placé en ville), l'enregistrement auprés des autorités de votre présence dans chaque ville, les entrées aux sites et les droits photo, le gite et le couvert et un chauffeur anglophone au volant d'un 4x4. Mon chauffeur était sympa et trés pro et n'hésitait pas à me montrer sur les sites les points les plus intéressants, à désensabler une pierre tombale pour me montrer les écritures coptes, s'arrêter devant un puit dans la savane pour voir une caravane de dromadaires ou m'indiquer les endroits les plus photogéniques ! J'ai dormi dans des hôtels simples mais toujours propres ou des maisons nubiennes à l'acceuil exceptionnel (mention excellente pour la guest house de soleib). J'ai trouvé le pays magnifique, les gens trés sympas et chaleureux, inutile de se couvrir d'un voile, nourriture fraiche et bonne, c'est poussiéreux mais propre... Je reviens avec des images plein la tête et une question : mais pourquoi les français y vont si peu...j'ai croisé des italiens, portugais, allemands, japonais...bon c'est pas la foule j'étais le plus souvent seule sur les sites... Si vous aussi rêvez de visiter ce pays où de fréquents contrôle de police sont là aussi pour vous rassurer, n'hésitez pas à m'interroger !! Merci à Doumechris de m'avoir aider dans l'élaboration de ce beau voyage, bonnes fêtes à tous, Laurence
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 9 replies
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan) L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer. Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !” A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine. Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour. 14 novembre 2012 Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps. Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ? Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »… Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi. New Delhi 4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.

Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.

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Brésil: taux de change été 2015 et réservation pousada English translation pending
by Midokin · 2015-06-24 · 3 replies
Bonjour à tous ,

Cela fait quelques temps que je navigue sur ce forum et j'ai enfin décidé d'apporter , pour le moment, mes questions à l'édifice ; avant d'apporter ma pierre :o)

1ier point

Au vu de la pression monétaire sur le real, passage de 3R$ pour 1€ en juin 2014 , à 3.5R$ pour 1 euro en juin 2015. Ainsi qu'un taux de change plus avantageux depuis maintenant 2 ans. Comment se place en ce moment l industrie du tourisme au brésil face à cette pression monétaire ? Les bureaux de change au brésil ? Est il toujours aussi intéressant pour ceux qui sont passé par la TAP POrtugal de faire du change à Lisbonne ? Légende ou vrai bon plan ?

Cette question n est pas anodine car je suis en train de réserver des pousada, des excursions pour le mois d octobre et je croise beaucoup de prix en Euros et bizarrement certains commerçant n 'ont pas changé leur prix en Euros depuis quelques mois ou quelques années. C est un peu facile de penser que l'on ne vérifie pas les prix avec d anciens clients, des amis qui ont voyagé il y a un an ou deux.... Pensez vous que les prix peuvent être gonflé pour que le touriste européen continue à payer la même somme en Euro en 2012/2013/2014.. pour le même service.

2iem point

Je me suis vu proposé par un propriétaire de pousada de payer l intégralité de mon séjour en euros directement sur son compte bancaire européen avec le taux utilisé en ce moment dans les pousada de Salvador : 1€= 3.25 R$ ( le même jour 1€=3.45R$ sur internet). Je suis donc un peu perdant dans le coup ??? Est ce une pratique courante ? Je pense que non, car j imagine que la loi interdit de payer une prestation entièrement quand elle n est pas réalisé.

mais pensez vous que je serez gagnant ? - payer la totalité de mon séjour de pousada à l'avance ( avoir donc confiance en son interlocuteur ) - ne pas se balader avec des Real , ni les retirer au brésil... -bénéficer d un taux interessant ( 3.25R$=1€ interessant ??? c est le cas en ce moment? )

Est ce légal de la part de l hotelier : - toucher de l argent sur un compte à l étranger pour une prestation et un service effectué au Brésil. J imagine que la rien n est déclaré.

J attends vos conseils ( je pense que les expat vivant sur place seront les plus à mêmes de me répondre et je vous salue :o) )
Réserver les gîtes à la Réunion côte est + centre en novembre English translation pending
by FrancineVF · 2014-10-07 · 10 replies
Bonjour,

Pensez-vous qu'il faille réserver les gîtes / hôtels à compter du 3 novembre (donc après les vacances😏) dans les endroits suivants (1 chambre double - catégorie prix moyens) :

- Côte = Ste Rose / St Benoit / St André (je ne sais pas encore où nous allons faire une halte après St-Pierre) - Intérieur de l'île = Plaine des Palmistes, Bourg-Murat, Salazie / Hell Bourg / Grand Ilet

En passant, que pensez-vous de ce planning (qui inclut visites culturelles, randos de maxi 1 journée, farniente, etc.) sachant qu'on est en voiture de location et que nous aurons déjà fait l'ouest et Cilaos :

En venant de St-Pierre :

- 1 nuit soit Ste-Rose, soit St-Benoît - 2 nuits La Plaine des Palmistes (rando forêt) - 2 nuits Bourg-Murat (Grand Bassin, piton de la Fournaise) - 1 nuit Salazie - 1 / 2 nuits Hell-Bourg - 1 nuit Grand-Ilet - 1 / 2 nuits St-Denis

Merci par avance Francine
Partir travailler sur une île française English translation pending
by Emilie0583 · 2014-10-03 · 5 replies
Bonjour je souhaitera partir quelque temps sur une île française pour travailler mais surtout mevader auriez vour quelque conseil sur la destination appropriée ?? Je voudrai partir dans a peu pres s un mois et je travail dans la restauration !! C un peu une décision pris sur un coup de tete !! Merci de votre aide !!
Endroits à voir en Mongolie English translation pending
by Iledemeraude · 2014-10-01 · 17 replies
bonjour,

pouvez vous me donner les endroits à ne manquer et ceux sans intérêts svp. Et aussi svp les choses à faire car je veux me rendre en Mongolie l'an prochain soit en juin ou en septembre. merci d'avance
La Réunion ou Maurice: bon plan pour vacances pas chères? English translation pending
by Pierrotbxl · 2014-09-09 · 9 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais partir début octobre à la Réunion ou à l'ile Maurice mais mon budget est très limité pour ces destinations semble-t-il... 1000€ tout compris (inclus les vols au départ de Bruxelles ou paris!

Je pensais que le moins cher serait de trouver un all-in (même si je ne suis pas friand de ce genre de formule), mais au moins, on sait à l'avance ce qu'on va dépenser ! Bref, avez-vous des bons plans, expériences, ... qui pourraient me faire dire que je peux encore y croire? :-)

Merci de vos réponses, Pierre
Transport de l'aéroport et balade sur le Bosphore (Turquie) English translation pending
by Faridouche · 2014-08-25 · 5 replies
Bonjour , J'ai vu pas mal de sujet sur le trajet aéroport Sabiha - Taksim .

Je voudrais savoir si les bus HAVAS sont toujours actualités ? Et ensuite comment se rendre dans le quartier de Sultanahmet (hôtel Anadolu ) depuis Taksim . Le temps de trajet ( surtout pour prévoir pour le retour un samedi ....) Est-ce compliqué à trouvé depuis l 'aéroport Sabiha Gokcen ? (1 er voyage à Istanbul ) 🙂 (en septembre )

Si vous avez des conseils pour les balades sur le BOSPHORE je suis très intéressée . nous restons 4 jours plein sur place je ne me rends pas bien compte de ce qu'il est possible de faire ( ou pas ) il y a tellement de choses..... donc je veux bien partager vos expériences .

Merci à tous
Turquie à moto, permis, assurance... English translation pending
by Rocnox · 2014-08-13 · 8 replies
Bonjour, avec un ami, nous prévoyons de partir en stop en Turquie début octobre, de retrouver un autre ami là-bas, puis de découvrir le pays une quinzaine de jours en moto (à deux).

Dans l'idéal, nous comptions acheter deux motos sur place (d'occasion, si on peut s'en tirer pour pas trop cher ce serait mieux) vadrouiller un peu (avec une tente et ce qu'il faut pour etre autonomes) et revendre les motos (ou les laisser au copain là-bas) en partant.

Seulement, plusieurs questions se posent : - 1. L'un des deux n'a pas de permis moto (mais en a déjà conduit en Inde et Afrique) : est-ce indispensable ? quels sont les risques ? peut-on se débrouiller avec juste un permis voiture (éventuellement international) ? Ou sommes nous obligés de nous limiter à une moto pour deux ?

- 2. Quels sont les papiers obligatoires ? Au niveau assurance, faut-il quelque chose pour rouler là-bas ? Faut-il en souscrire une sur place ? Dans ce cas, j'imagine qu'il faudra forcément fournir un permis et on en revient à la question 1...

- Dans le cas où pas d'assurance, comment cela se passe-t-il en cas d'accident ? On peut s'arranger à l'amiable ? Pour les dégats corporels, une assurance civile couvrirait ça ? (on ne sait jamais...)

- 4. Dans quel coin est-il le plus opportun d'aller ? Y a t il des grands espaces où les contrôles seraient plus rares et où l'on peut arranger ça plus "à l'indienne" ? (pas besoin de papiers, peu de risques d'accidents, réglés à l'amiable, bref, où la moto a un statut de "gros vélo"... 😉)

Merci d'avance pour vos réponses !
La Thaïlande reste-elle une destination sans risque English translation pending
by Paboo · 2014-07-21 · 281 replies
Bonjour, Beaucoup de questions en ce moment sur La Thailande. Avec la Junte en place la thailande reste t'elle une destination. Oui bien sur comme autrefois la Birmanie sous la Junte, juste reste a savoir si les gens veulent cautionner... La Junte essaye toujours de faire venir les touristes etant donne que c'est une manne financiere....😉 Mais elle se trouve prise a des contraditions. Voir deja le probleme des Visas ou on ne sais pas ou on va ? Fermer les frontieres , accepter des touristes mais encadre....dans des tours Operateur de groupe.OK Des voyages individuel ok a voir si il ne faudra pas donner ses points de chute....donner des Hotels... Rentrer et sortir sera de plus en plus difficile...d'un pays a un autre ( Laos , Cambodge, birmanie ) Sur le plan securite, les touristes non jamais ete inquiete et dans toutes les dernieres annees JAMAIS un site touristique n'a ete vise et jamais un mort.( en dehors des problemes sur Chiang -mai et Kho Phi-Phi des soeur Canadienes DCD et jamais elucide ) Actuellement la Junte controle tout, les medias , internet, les journaux, etc http://www.lepetitjournal.com/...ampaign=NL%20Ba... Quand vous connaissez bien la Thailande et les Thais, sont toujours imprevisible.Peu de contestation , ils ont le souvenir des annees ...( Ces militants n'ont pas oublié le massacre d'étudiants par les autorités lors d'une manifestation politique en 1976 à l'université Thammasat de Bangkok.) Le 6 octobre 1976, l'armée a lâché les paramilitaires sur les manifestants, et a utilisé cette orgie de violence, dans laquelle des centaines d'étudiants ont été torturés et tués, pour suspendre la constitution et reprendre le pouvoir. Aujourd'hui l'histoire se repete... http://www.lepetitjournal.com/...ampaign=NL%20Ba... Alors que dire des mois a venir.....🏴‍☠️ Voila les infos aujourd'hui.... En ce moment on est dans la saison des pluies, la periode touristique est de novembre a Mars. Il est prevu des elections en Octobre 2015. Mais aujourd'hui tous les partis politique sont supprime, alors des elections avec qui ?.... Aucun conseil a donner juste se tenir informe. Bonne journee.
Cherche location + véhicule à la Réunion English translation pending
by Maliliaco · 2014-05-11 · 15 replies
Je recherche une location (2 adultes et 1 enfants) si possible avec location de voiture (Ils nous est arriver dans certains pays de louer la deuxième voiture du propriétaire en plus du logement donc sait-on jamais s'il y a des intéressés)

Logement type appartement ou chez l'habitant (gite ou autres) pour une période de 4 à 5 semaines en juillet-août 2015, pas trop rentré dans les terres et avec un budget maximum de 1400€ pour la durée demandée.

Si vous avez également des conseils et infos à partager...toutes les idées sont les bienvenues.

Le but de notre voyage est de peut être nous installer sur place 6 mois par an.
Retour d'une semaine sur la Costa Brava en hiver English translation pending
by Mguibentif · 2014-01-17 · 26 replies
Lundi 6 janvier 2014 – 1er jour

Départ de Bandol vers 7 h 10.

Petit déjeuner à Saint-Cyr-sur-Mer, 4 cafés, 1 croissant, 1 pain au chocolat = 7.75 euros.

Départ vers 8 h

Autoroute pour Marseille, péage 2.20 euros.

8 h 20, début de bouchon et circulation en accordéon depuis Aubagne...

9 h, tunnel Prado-Carénage, péage 2.80 euros

9 h 30, on est sur le pont au dessus de Martigues.

On continue via Fos, Vauvert, Lunel, Montpellier, on s'égare un peu... rte de Palavas, direction Sète, Saint-Jean-de-Védas...

12 h 10, repas à la sortie de Saint-Jean-de-Védas, sur la RN 113, Resto La Fringale. 2 plats du jour, poulet au gingembre et miel, salade, riz, 1/4 vin, 1 coca light, 2 cafés = 28 euros. Le taux de TVA n'a pas encore été changé selon le ticket... L'endroit est un peu « gay friendly », mais c'était un très bon plat du jour... Départ vers 13 h.

On suit la RN 113 pour aller à Béziers via Pézenas.

Vers 14 h 30, on a retrouvé Villeneuve-les-Béziers. Hôtel Première Classe, chambre 10 au rez-de-chaussée, 42 euros + 1.40 euros de taxes de séjour (70 ct par personne). WIFI. On s'installe et on repart à Béziers Centre.

Vers 15 h, on est garé gratuitement Place Montaigne.

A pied, on retourne voir le centre ville qu'on connaît déjà. Allées Riquet, vieille ville, cathédrale et cloître, église Saint-Jean (fermée pour travaux), arènes romaines, magasins...

Départ à env.17 h 30 avec la voiture.

17 h 45, arrêt au centre commercial Auchan, cafétéria Flunch, 2 grandes assiettes de salades, 2 oeufs durs, 1 petit pain, 1 coca light, 2 cafés gourmands = 20.25 euros.

A 18 h 45, nous sommes de retour à l'hôtel.

Mardi 7 janvier 2014 – 2e jour

Départ vers 7 h 10.

7 h 40, arrêt à Coursan. 4 cafés = 5.20 euros, 1 croissant + 1 pain au chocolat = 1.55 euro.

Départ vers 8 h 10.

8 h 35, arrêt près de la Place Voltaire à Narbonne juste pour refaire le marché de fripes du mardi matin tout proche...

Parcomètre (dès 9 h) = 1 euro. On est tranquille jusqu'à 10 h 05.

Marché.

D��part vers 10 h avec la voiture.

11 h, on est garé quai de Barcelone à Perpignan.

Parcomètre = 1.60 euro, gratuit de midi à 14 h.

Petit tour en ville, Castillet, Loge, magasins, vieille ville... On est déjà venu...

Vers 12 h 10, arrêt Brasserie Caffé'in, place des Poilus. 1 entrecôte, 1 magret de canard, 1/4 vin, 1 coca light, 2 cafés = 33.50 euros. Rien de terrible... Départ vers 13 h.

On rejoint la voiture assez proche.

On prend la route du Boulou.

14 h, frontière espagnole.

Le Perthuis

La Jonquera

Figueras

Rosas vers 14 h 30, on tourne un peu vers la citadelle à l'entrée, quelques hôtels fermés...

Hôtel Marina, chambre 110, 2 lits séparés, petit balcon avec 2 chaises, WIFI. Parking gratuit dans la rue devant (si nécessaire garage disponible pour 7 euros) = 58 euros avec le petit déjeuner demain.

Sinon, autre chambre possible avec balcon plus grand (table, etc.) pour 63 euros, ça ne nous sert à rien...

La chambre est parfaite, assez grande ; salle de bain assez grande également avec baignoire.

On s'installe et on ressort à pied vers 15 h.

On longe le quai jusqu'au phare, agréable promenade.

Château de la Trinité au dessus, parties anciennes et parties neuves reconstruites, un peu spécial, on ne monte pas...

On revient en ville, plusieurs rues, on va à la gare routière en haut des Ramblas, magasin de location de vélos à côté et quelques restos, puis église (fermée), quelques magasins s'ouvrent vers les 17 h.

18 h 10, on trouve un resto au bas des Ramblas, resto dénommé « Ci ». On peut déjà y manger, ça nous arrange...

1 poulet, 1 saucisse, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés = 28 euros. C'est nettement mieux qu'à midi...

Départ vers 19 h 20, retour par le quai.

Vers 19 h 40, on est à l'hôtel. Il fait encore 12 degrés, c'est très agréable, pas de vent...

Mercredi 8 janvier 2014 – 3e jour

Petit déjeuner buffet à 8 h, très bien et varié.

Départ vers 8 h 30.

On tente de longer la côte en direction du nord après le phare où nous étions hier, quelques kilomètres après, cul-de-sac..., on revient à Rosas à 9 h.

On trouve la route arrière pour Cadaques, belle route de montagne avec vues splendides.

9 h 35, on se gare sur le port de Cadaques, petite promenade sur le quai et on monte à l'église qui ouvre à 10 h. Magnifique autel baroque (1 euro pour l'illumination).

1 carte de géographie à la librairie sur le quai = 6.50 euros. Prix des cigarettes, environ de 4.30 à 5 euros, Marlboro = 4.90 euros.

Départ vers 10 h 40 en direction de Llança, puis du monastère de San Pere de Rodos où nous arrivons à 11 h 15, toujours des routes de montagne...

Parking au bas, 5 min. à pied, c'est ouvert de 10 h à 17 h (sauf le lundi). Normalement, 4.50 euros d'entrée par personne, mais ce jour, c'est gratuit, je ne sais pas pourquoi...

Peu de fresques, mais de magnifiques chapiteaux, cloîtres inférieur et supérieur, très sobre et bien mis en valeur par les éclairages. On suit la numérotation pour la visite, mais on abandonne au no 18 (sur 20) devant un escalier assez raide, nous avons presque tout vu et rejoignons la sortie.

Départ avec la voiture vers 12 h 35, nous continuons la route jusqu'à Villajuiga.

12 h 55, à la sortie du village, restaurant El Cau. Menu à 10 euros, entrée, plat principal, buffet dessert, eau, vin. 1 salade mêlée, 1 salade de pâtes, 1 aile de raie, 1 foie de veau, 2 crèmes catalanes, fruits. 1 coca light, 2 cafés = 23.50 euros. Simple, copieux, bon. Pas mal de monde. Départ vers 14 h 10

On continue en direction de Figueres.

Au sud de la ville, Poligone Santa Llogata, essence Petrem Eco, machines avec billets de banque ou cartes de crédit. Essence super sans plomb 95 à 1.325 euro le litre, soit 10 ct de moins au litre que le moins cher près de chez nous à Bandol... Nous en prenons pour 30 euros.

Nous poursuivons en direction de Girona.

Là, j'aurais dû prendre la route pour Palamos, mais j'entre dans Girona... Une très mauvaise idée... on se paume, on reprend finalement la C65 et la C31 en direction de Saint-Feliu-de-Guixols, puis Palafrugell.

16 h, on est devant la résidence où j'ai réservé un appartement pour 7 nuits pour 219 euros + 7 euros de taxes de séjour pour deux personnes.

Résidence Super Stop dans le giratoire sur la route pour Callela. Je règle 137 euros, le reste a été prélevé lors de ma réservation. Il n'est plus du tout question des 150 euros que j'aurais dû laisser en caution. Tant mieux, nous pourrons laisser les clefs dans l'appartement le jour de notre départ et quitter les lieux sans attendre l'arrivée du personnel vers 9 h. C'est parfait. Appartement no 205, 2e étage.

Le salon/cuisine donne sur le giratoire, balcon (sans mobilier extérieur), la chambre à coucher donne sur l'arrière. 2 personnes peuvent dormir sur le canapé gigogne du salon. Cuisine avec 2 plaques vitro céramique, 1 frigo, 1 hotte, 1 micro-onde. 1 machine à café à l'italienne (à faire chauffer sur la plaque de cuisson). Au premier étage, sur l'arrière, une cour intérieure avec un mini-golf, lui-même au dessus du parking souterrain de Carrefour je suppose.

Salle de bain avec WC, lavabo, bidet, baignoire, sèche-cheveux et lavabo supplémentaire pour faire la lessive. Séchoir sur le balcon.

On s'installe, on fait le lit (draps à disposition dans la chambre, 2 couvertures). Nous avons amené les linges de toilette non prévus. Et nous avons avec nous 1 couverture et un duvet...

Chauffage et WIFI, TV avec programmes français.

Parking extérieur gratuit en épi devant (une vingtaine de places) ou sous le bâtiment. On nous remet une clef si l'on veut y entrer, je laisse la voiture dehors (le parking couvert est le parking du supermarché).

En face, de l'autre côté du giratoire, un espace en terre où peuvent se garer gratuitement voitures ou camping-cars.

J'avais lu tout et son contraire sur cette résidence sur internet, mais c'est simple et parfait.

Nous descendons au rez, grand supermarché Carrefour. Achats pour quelques jours = 43 euros.

Petit repas, repos, internet et TV.

Jeudi 9 janvier 2014 – 4e jour

Vers 7 h 40, 4 cafés dans un bar proche = 4 euros, 2 croissants à la boulangerie à côté = 1.60 euros

Départ vers 8 h 30 pour Palafugell centre avec la voiture ; en haut brouillard, on se perd un peu...

8 h 50, nous sommes garés près du Musée du Liège

On part à pied en ville, visite de l'église (rien d'extraordinaire) et des rues piétonnes.

10 h, visite d'une brocante/habits de Caritas près du parking Romapark

10 h 30, on revient visiter le musée du Liège dans une ancienne fabrique. Entrée libre. Très intéressant, outils d'époque et textes en français. L'extérieur du bâtiment est beau (façade) et bien restauré.

On relève un site qui présente le patrimoine industriel de la Catalogne :
http://patrimonindustrial.cat/150elements/

Quelques objets inédits en liège en vente à la boutique du musée.

En face, on peut monter sur un château d'eau (180 marches) et visiter un musée d'art moderne (fermé actuellement pour travaux semble-t-il),

11 h 45, on reprend la voiture pour Palamos.

12 h nous sommes garés à Palamos, petit tour en ville, sur le quai, etc.

12 h 45, repas au bar La Parrilla. Quelques problèmes pour comprendre la carte en catalan du menu du jour... Menu à 9.50 euros avec vin et boissons, sans café.

Bon, je me retrouve comme entrée avec des « calçots », très bon et très original. On m'explique comment ça se mange... http://fr.wikipedia.org/wiki/Cal%C3%A7ot

Ensuite, anchois de Palamos (= Boqueron), très bons. Ca ne ressemble pas du tout aux anchois de Collioure...

Un gâteau au citron.

Sinon, pour mon mari, spaghetti carbonara, entrecôte, glace à la fraise, plus simple à comprendre sur le menu...

1 coca light, vin rouge, 2 cafés = 21.40 euros

Départ avec la voiture à 14 h 10

On va à Callonge pour faire la surprise à un copain qui vient de s'y installer...

Arrivée vers 14 h 30, on trouve assez facilement.

On reste avec eux jusqu'à 16 h 45

Retour à l'appartement vers 17 h. 15 direct, sans se tromper...

Quelques courses au magasin Carrefour = 9 euros

Petit en-cas dans l'appartement, internet et TV, repos...

Vendredi 10 janvier 2014 – 5e jour

Départ vers 8 h

Petit arrêt de 10 min. à Mont-Ras pour voir l'église (extérieur seulement, elle est fermée...)

8 h 35 parking à Palamos

2 cafés et 2 croissants dans une boulangerie = 2.90 euros

Promenade à pied dans Palamos, visite de l'église (un peu sombre, rien de notoire)

Vers 11 h 15, on repart pour aller chez nos amis où nous arrivons vers 11 h 30

Ensuite, nous allons à Tossa de Mar pour manger.

13 h, restaurant Sa Murella

1 Ricard, 1 coca light, 4 petites bouteilles de vin, 1 salade mêlée, 1 jambon ibérique, pains avec ail et tomates, 1 magret de canard, 3 Cim-i-Tomba (spécialité locale, poisson, pommes de terre à écraser avec ail). Original... et très bon. 4 cafés = 155 euros.

Explication du plat local :

« L’origine du "cim i tomba" se trouve profondément enraciné à la tradition marinière de Tossa. Anciennement, quand les pêcheurs sortaient à la mer, à la voile ou à la rame, cela signifiait de longues heures hors de chez eux. Ils étaient donc, obligés d’emporter tout le nécessaire pour se faire à manger à bord. Comme toute bonne cuisinière, ils embarquaient tous les ustensiles et ingrédients base de la cuisine méditerranéenne. A l’heure du repas les pêcheurs mettaient leur casserole sur le feu avec l’oignon, des pommes de terre coupées en rondelles, du poivron, des tomates et quelques grains d’ail. Ensuite ils ajoutaient des morceaux de poisson abîmés lors de la pêche. Le tout était recouvert d’eau et d’un généreux filet d’huile d’olive. Pendant que la mélange mijotait, les marins préparaient l’allioli (coulis d’ail pilé avec de l’huile d’olive) et le versaient cinq minutes avant de retirer le "cim i tomba" du feu. Il était un plat simple mais délicieux. Actuellement on prépare le "cim i tomba" avec baudroie, turbot, morue ou raie. »

Départ vers 15 h, on monte à pied voir la vieille ville sans visiter le musée. Très joli et belles vues, belles couleurs des pierres des maisons et de la muraille.

Départ avec la voiture vers 16 h 30, on va à Platja d'Aro.

Arrêt en ville juste pour boire un verre sur une terrasse chauffée. 2 bières, 1 coca light, 1 café = 8 euros

Retour chez notre ami vers 17 h 15.

Retour à l'appartement vers 18 h 45.

Pas faim après les agapes de midi, juste un yaourt...

Samedi 11 janvier 2014 – 6e jour

Départ vers 8 h 30

9 h, on est à Saint-Feliu-de-Guixols.

On monte directement en voiture voir le belvédère de l'Ermitage de Saint Elm, très belles vues sur la ville et la côte. http://ca.wikipedia.org/wiki/Ermita_de_Sant_Elm

On redescend et on se gare près du monastère.

A côté du monastère, Hostal Zurich, 2 cafés, 1 croissant, 1 croissant au chocolat = 5.60 euros.

Un calendrier nous est remis qui nous rappelle que le 11 septembre est un jour férié en Catalogne :

« Le 11 septembre est férié en Catalogne car on y commémore l'affrontement des armées catalanes contre celles de Madrid commandées par le roi Philippe V, à la suite duquel la Catalogne a perdu ses privilèges et son autonomie ; c'était le 11 septembre 1714. Philippe V, neveu du Roi Soleil, fut le premier souverain de la dynastie des Bourbons en Espagne. Né à Versailles en 1683, Philippe a du s'adapter, durant les premières années de son règne, aux coutumes d'un pays qui lui était inconnu et asseoir sa position sur le trône d'Espagne. Une longue guerre de succession le tint occupé durant les premières années de son règne. Marié à Marie-Louise de Savoie, jeune et intelligente, mais décédée prématurément à l'âge de 26 ans en 1714, le roi Philippe V fut pris d'une mélancolie qui ne le quitta pas jusqu'à sa mort en 1746, malgré son remariage avec Isabelle de Farnèse. Un monument a été élevé à l'endroit où ont été enterrés les victimes de ce combat ; c'est le Fossar de les Moreres, situé en face de l'église Santa Maria del Mar dans le quartier du Born à Barcelone. »

On fait le tour de l'extérieur du monastère (notamment le côté ancien) et l'intérieur de l'église (ouverture 9 h 30).

A 10 h, ouverture du musée attenant. 2 euros l'entrée par personne. Montée en ascenseur au 3e étage et on redescend à pied. 3e étage, expo temporaire de peintures, expo-photos Saint-Feliu au siècle dernier, 2e étage, expo sur le liège (pas très intéressante si l'on a déjà vu celle de Palafrugell comme nous), quelques horloges anciennes. 1er étage, le plus intéressant, sur l'historique du monastère + sortie sous les tours, etc.

On s'arrête ensuite dans un bazar en face près de la voiture, achat 1 savon = 55 ct, ça tombe bien...

11 h 15, départ avec la voiture.

11 h 30, parking à l'entrée de Platja d'Aro.

On fait une promenade pour voir les magasins.

12 h 30, repas au restaurant « Bon Dia », menu du jour à 15 euros (+ 3 euros si entrecôte comme plat principal). A nouveau, quelques problèmes de traduction du menu... exprimé, je pense, en espagnol, c'est encore plus difficile pour moi que le catalan... Entrées, mousse de poireaux avec sauce (= pastel de puerros) et salade « sucrette » avec thon (= cogollos con atun) Plats principaux, darne de thon blanc (?) avec légumes (= bonito), entrecôte avec frites 2 salades de fruits fraîches et excellentes... 1 coca light et 1 verre de vin rouge 2 cafés = 35.70 euros Départ vers 13 h 45. On va voir le quai et la plage, très longue, sable et petits graviers. Ce qui est très bien, c'est qu'il n'y a aucune voiture le long de la plage... De beaux pins anciens partout, devant la plage et en ville.

14 h 50, départ avec la voiture.

On va voir le vieux Callonge, église (fermée) et château (fermé). De beaux extérieurs, quelques belles maisons dans la vieille ville à côté (belles fenêtres).

Retour à l'appartement vers 16 h.

Mon mari va revoir à pied un magasin fermé tout à l'heure qui vend de vieilles pierres et de vieux objets en fer.

1 grande baguette de pain = 1.10 euros

Petit repas et repos dans l'appartement.

19 h, on remonte à pied en ville, ça bouge pas mal, samedi soir et match Barcelone-Madrid prévu à 20 h... Magasins ouverts de 17 h à 20 h 30.

3 cafés et 1 petit gâteau = 6.55 euros

Retour à l'appartement vers 20 h 30.

Dimanche 12 janvier 2014 – 7e jour

Départ vers 8 h 15 à pied pour aller voir le marché avec habits au centre ville (au dessus du Musée du Liège).

Rien de notoire...

2 cafés et 2 croissants dans un café dans le marché = 4.60 euros.

On revient à la voiture devant l'appartement.

9 h 20, départ pour Bégur.

On descend voir la plage, il y a un petit chemin piétonnier pour aller à une plage avant Pals, nous ne le prenons pas.

On remonte en centre ville de Bégur avec la voiture.

Visite de la ville, nombreuses maisons construites par des personnes ayant émigré à Cuba au siècle dernier, etc. et qui sont ensuite revenues à Bégur. On monte à pied au château (en ruine), belles vues. Visite de l'église, compliquée par un enterrement (surprenant pour moi un dimanche matin), suivi par une messe, on y arrivera finalement... Eclairage 1 euro, pour voir des fresques assez modernes qui ne nous plaisent pas vraiment...

Repas à midi au restaurant Es Castell sur la place centrale près de l'église. 1 verre de vin rouge, 1 coca light, 1 grosse salade mêlée pour deux, 2 oeufs au bacon, 1 spaghetti bolognaise, 2 cafés = 28.70 euros.

On reprend la voiture vers 13 h pour aller à Pals, en passant par la plage de Pals.

Parking à l'entrée de Pals vers 13 h 20.

Visite du village, de très belles maisons avec de belles couleurs de pierres.

Vers 15 h, départ pour voir La Bisbal.

15 h 15, on est garé près du pont ancien, vieille ville, moins jolie que Pals, moins touristique... On n'a pas trop aimé, en plus, dimanche tout est fermé, c'est triste...

2 cafés près du château = 2.20 euros.

De nombreux magasins de céramiques (le long de la rue principale qui va à Gérona) et fabriques proches.

15 h 45, on repart pour rentrer à Palafrugell.

En route, bref arrêt vers l'église Sant Climent de Peralta, au bord de la route. C'est plus joli de loin que de près...

Vers 16 h 15, on est à l'appartement.

Repos un moment. Petit repas.

18 h 45, on prend la semi-autoroute qui va à Calella de Palafrugell.

18 h 55, on est garé dans le centre ancien de Calella. Joli village blanc, petit port, plage ; il fait nuit, on fait un petit tour, pas grand chose d'ouvert en ce dimanche soir...

On revient en voiture vers l'appartement.

2 cafés dans le bar à côté = 2 euros

20 h, on est de retour à l'appartement.

Lundi 13 janvier 2014 – 8e jour

Départ vers 8 h 15 avec la voiture pour Gérone, via La Bisbal.

On s'égare à l'entrée de Gérone... on a l'habitude...

9 h 15, on est garé gratuitement devant le parc de La Devesa.

On va à pied place de l'Indépendance.

2 cafés, 3 croissants = 5.30 euros. Café-restaurant La Boira, on est assis à l'intérieur, au bord de la rivière avec vue sur les maisons peintes.

On franchit le pont de Pedra, petit arrêt à l'Office du Tourisme au bout du pont pour un plan. Comme on est lundi, certains musées sont fermés.

On va au Musée d'histoire juive, ouvert à 10 h, on y arrive à l'ouverture. Entrée 4 euros par personne. Très bien expliqué en français. On y reste environ 1 h.

Puis, on va voir les Bains arabes, entrée 2 euros par personne. On y reste environ 15 min.

Ces 2 musées sont ouverts le lundi jusqu'à 14 h. donc on a commencé par eux.

On va ensuite voir l'église de Sant-Pere-de-Galligants transformée en musée et fermée le lundi. Joli portail roman. A côté, chapelle Sant Nicolau (fermée).

Ensuite, visite de la Basilique Sant Feliu, entrée 7 euros par personne pour la basilique et la cathédrale (avec audioguides). Très sobre, notamment beaux sarcophages du IVe siècle encastrés.

12 h 20, repas au bar « el Sitrell ». Menus du jour à 10 euros. 1 macaroni tomate, 1 croquette de champignons avec salade, 2 côtelettes de boeuf, frites, 1 glace vanille, 1 coupe avec truffes au chocolat, 1 coca light, 1 carafe de vin rouge, 2 cafés = 22.20 euros. Départ vers 13 h 30.

Petit tour dans les rues du centre ville.

On passe par hasard devant La Caixa Forum, exposition de tableaux du musée du Prado jusqu'au 26 janvier, entrée libre, on y va. Exposition « Els Objectes parlen ».

Puis, on va visiter la cathédrale, son trésor et son cloître. Superbe.

On monte derrière la cathédrale dans le jardin de la Francesa et, de là, on accède à la muraille (entrée libre), on y grimpe et on va jusqu'à la fin de la muraille (on redescend près de l'office du tourisme). Très belles vues sur la région et sur la ville de là-haut.

On rejoint la voiture et on part à 16 h 15.

On rentre par la C65, direction Saint-Feliu-de-Guixols, Palamos, Palafrugell.

17 h 10, essence sans plomb 95 à l'entrée de Palafrugell, 1.339 euro le litre = 36 euros.

17 h 20, parking devant l'appartement.

Achats au magasin Carrefour = 5.70 euros.

17 h 40, on est à l'appartement.

Repos, petit repas, internet...

Mardi 14 janvier 2014 – 9e jour

8 h 15, 2 cafés et 2 croissants dans le bar au bas de l'hôtel = 3.60 euros

Départ pour Palamos où nous nous garons au bout du marché hebdomadaire vers le stade à 9 h.

Nous traversons le marché, rien d'extraordinaire, puis de la ville et descendons en bord de mer. Comme il y a un grand soleil, nous décidons de longer la plage et d'aller à pied à Sant Antoni de Callonge. Jolie plage tout le long, urbanisme assez discutable, mais pas moche...

2 cafés à Sant Antoni de Callonge = 2.20 euros.

Nous revenons sur nos pas en bord de mer et tournons à gauche à l'entrée de Palamos pour rejoindre la voiture. Départ vers 11 h 45.

Nous allons chez nos amis pour y manger, etc. Arrivée vers 12 h.

Départ à 17 h 45 et arrivée à l'appartement vers 18 h.

Pas faim suite aux agapes de midi... 2 yaourts.

Repos, internet...

Mercredi 15 janvier 2014 – 10e jour

Rangement des valises...

On laisse la clef dans l'appartement comme convenu.

2 cafés dans un bar près de l'hôtel = 2.20 euros, 2 croissants = 1.60 euros

Départ vers 8 h 30 avec la voiture via Figueres, Llança, Port Bou.

Arrêt à 10 h à Port Bou. 2 cafés = 1.60 euro 1 bouteille de vin dans un supermarché = 11 euros. Petit tour, départ à 10 h 45.

11 h, frontière française.

11 h 30, arrivée à Argeles. On tourne un peu pour trouver l'hôtel que j'avais réservé...

11 h 55, hôtel Acajou, chambre 9, 30 euros la nuit avec taxe de séjour (50 ct par personne par nuit) et sans petits déjeuners (5 euros par personne sinon). WIFI gratuit. Je règle les 2 nuits = 60 euros.

On s'installe, on ferme la fenêtre, on allume le chauffage, on branche la TV, on vérifie le WIFI, on trouve comment fermer la porte à clef... 30 min. après, on a résolu nos « problèmes »... et on retourne au centre ville. Le soir, nous reprendrons la réflexion sur le fonctionnement des robinets de la douche...

Chambre au rez avec avant toit pour garer la voiture devant. Lit 140 cm. WC séparé de la salle de bains. WC avec porte, salle de bains avec rideau pour séparer de la chambre. Douche, lavabo. Pas de sèche-cheveux.

12 h 45, restaurant Aqui Sem Be, plat du jour à 10 euros. 1 sauté de porc à la catalane (il y en a pour 2 personnes...), 1 hamburger avec pâtes, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 27.70 euros.

Départ vers 14 h 10.

On va à Elne revoir le cloître qu'on adore...

On se reperd dans Argeles... 14 h 30, parqués place Kleber dans le vieux Elne, on monte à l'église et au cloître.

2 entrées à 4.50 euros par personne.

Départ vers 16 h 15, on retourne au centre ville d'Argeles.

Petit tour en ville, visite de l'église ouverte à cette heure. 2 cafés = 2.80 euros. Rien d'extraordinaire...

Quelques achats au Carrefour Market = 6.30 euros.

On tente de revenir à l'hôtel, bien sûr on se reperd...

18 h, on l'a retrouvé (sur la D618)...

Repos, petit pique nique, internet, TV...

Jeudi 16 janvier 2014 – 11e jour

Départ vers 7 h 45, on va au centre ville d'Argelès.

4 cafés = 6 euros, 1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.80 euro.

Départ vers 8 h 15.

8 h 35, on est garé rue du 14 juillet à Banyuls, près du marché (marché jeudi et dimanche). Petit tour en ville, jusqu'à l'observatoire, horrible immeuble neuf construit à côté...

9 h 45, départ avec la voiture.

A 10 h, on est garé à Port Vendres sur le port. Petit tour en ville, obélisque, église (fermée), un peu de soleil... On assiste au chargement et au départ du porte-container BF Esperanza.

11 h 50, sur le port, pizza au feu de bois. 2 pizzas à 10 euros, 1 verre de Banyuls, 1 verre de vin rouge, 1 coca light = 27.80 euros.

12 h 40, départ avec la voiture pour Collioure.

12 h 50, on est garé à Collioure.

2 cafés à l'hôtel des Templiers (pour revoir les tableaux...) = 3.60 euros.

Visite à pied du quai, de l'église, de la chapelle, des rues arrières. Dommage que le petit chemin le long de la mer derrière l'église soit fermé, j'y serais bien retournée moi... grrr...

Entrée au château, 4 euros par personne. De belles vues, on y reste environ 3/4 d'heure.

On va en face voir le quai, l'ancien couvent (en travaux, on n'entre pas, en partie privé, café, magasin).

2 coca light sur le quai = 5 euros.

Avant de repartir, quelques achats au magasin Carrefour = 5.45 euros.

Toujours aussi agréable de se promener en ville... peu de magasins ouverts en janvier, c'est calme.

Départ vers 16 h 15.

16 h 30, retour à l'hôtel.

Repos, internet, petit en-cas...

Vendredi 17 janvier 2014 – 12e jour

Départ vers 7 h 40.

Arrêt au centre ville d'Argelès. 4 cafés = 5.60 euros, 1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.80 euros.

Départ vers 8 h 15

Perpignan 9 h 15

Narbonne

Béziers 10 h

Essence sans plomb 95 à 1.499 euro le litre = 20 euros

On passe par Sète

Gare de Sète, 11 h.

On continue jusqu'à La Grande Motte.

11 h 45, parking à La Grande Motte. A côté, Café-restaurant La Casa del Sol, très très minimaliste... 1 manchon de canard, 1 pavé de saumon, 1 coca light, 1/4 de vin rouge, 1 glace caramel, 1 fondant au chocolat, 2 cafés = 36.50 euros. 13 h, départ avec la voiture.

On passe par Le Grau du Roi, Aigues-Mortes, Vauvert, Arles, Fos, Martigues

15 h 15, péage sortie du tunnel Prado-Carénage à Marseille, 2.80 euros.

15 h 30, sortie de l'autoroute à La Ciotat, péage 1.20 euros.

16 h, arrivée à Bandol.

Repos quelques jours avant le retour à Genève...

Discussion autour d'un poil (thème à tirer par les cheveux)! English translation pending
by Nilsou · 2013-12-02 · 89 replies
C'est ici que ça se passe .

C'était prévu , mais il ne faudra pas trop couper les cheveux en quatre , de peur de faire dresser les cheveux sur la tête ! ! !

Nilsou .
Itinéraire 10 jours à la Réunion English translation pending
by Calyiel · 2013-09-29 · 8 replies
Bonjour à tous,

J'ai l'opportunité de partir à la réunion du 1er novembre (arrivée à saint denis midi) au 10 novembre au soir départ de saint denis.

Je devrai être le jour4 lundi à saint-denis pour le boulot. Je cherche donc un itinéraire qui me permettra de voir l'essentiel en prenant en compte cet impératif du jour 4.

Je compte louer une voiture. Je me demande si je dois louer un appartement et faire la navette ou plutôt voyager de ville en ville?

Je sais que 10 jours c'est très court. C'est pourquoi je solicite votre aide pour un itinéraire et des conseils.

On m'a conseillé de cibler l'ouest.

Merci d'avance.
Koh Chang English translation pending
by Carolille · 2013-09-17 · 4 replies
Bonjour à tous !

Je m'arrête une semaine en Thailande début janvier et j'aurais bien besoin de quelques conseils... Je pensais descendre directement de Bangkok à Koh Chang, le trajet est-il possible en une journée ?

Une fois arrivé à Koh Chang où me conseillez vous de loger ? Je recherche à la fois le cadre plage et la nature, est-il possible de faire une nuit au nord de l'île et une nuit au sud de l'île ? Les sorties à dos d'éléphants sont-elles faciles à trouver ?

Tous les conseils, toutes les expériences sont les bienvenus ;)

merci à tous ;)
Croisière pas chère au départ de Floride? English translation pending
by Mousketon · 2013-03-17 · 6 replies
Bonjour...en automne prochain nous faisons un tour des USA en VR et on s'arrêtera, entre autre, en Floride pour Disney...mais aussi on aimerait en profiter pour faire une petite croisière de 3 ou 4 jours (ou plus), à bon marché certes. Alors voilà:

1) Y a-t-il une compagnie de navire mieux qu'une autre (nous n'aimons pas brasser, c'est plutôt pour relaxer qu'on veut faire cette croisière...et nous sommes 2 femmes)?

2) Quelle est la meilleure croisière pour commencer dans ce coin-là? Caraibes, Bahamas, etc..????

3) Peut-on acheter des billets à bon marché sur place, sans réserver à l'avance? (puisqu'on ne sait pas exactement à quelle date nous y seront).

4) Nous pensons être dans le coin de la FLoride donc vers Novembre 2013. Est-ce une bonne date pour une croisière?

Merci de répondre à mes interrogations! 😉

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