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Concours photo juin 2013: Animaux du monde en liberté English translation pending
Bonjour,
Dans tous les pays du monde se trouvent une multitude d'espèces animalières différentes qui fait la force et la vitalité de notre planète et c'est cette biodiversité que j'aimerai retrouver sur vos clichés !
Attention je ne veux pas voir d'animaux morts ou attachés , harnachés, en laisse, etc ...... ...ni de cages , clôtures, barrières , enclos etc ...et ni d'hommes de femmes ou d'enfants ou partie de corps humains (mains, jambes, doigt etc ...) visible sur vos photos !!!
Un seul ou plusieurs animaux de la même ou différentes espèces sur le même cliché est possible.
Tous les animaux sont acceptés: Sauvages (Eléphant, lion , dromadaire , etc ....), marins (Baleine, poissons , pingouin , etc ..), domestique (chien, chat, etc ..), oiseaux en vol ou non (aigles , pigeons etc....), insectes (papillon, araignée etc ..), de ferme (vache cochon etc ..) , etc ..... ( euh ...On évite les huitres , corail ou les styles de formes vivantes de ce genre 😉 mais bon .... c'est sûr que j'en aurais dans le concours 😕)
Pour participer : dépôt des photos du dimanche 2 juin au vendredi 21 juin minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du samedi 22 juin au samedi 29 juin minuit !
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
🙂Voilà le lien picasa tenu par notre ami Hérikles :
https://picasaweb.google.com/...v1sRgCJrfydHOiI-gsgE#
Le lien de la discussion pour blablater et pour me poser toutes les questions que je ferai une joie pour vous répondre ci dessous !
http://voyageforum.com/...ost=6016358;#6016358
Dans tous les pays du monde se trouvent une multitude d'espèces animalières différentes qui fait la force et la vitalité de notre planète et c'est cette biodiversité que j'aimerai retrouver sur vos clichés !
Attention je ne veux pas voir d'animaux morts ou attachés , harnachés, en laisse, etc ...... ...ni de cages , clôtures, barrières , enclos etc ...et ni d'hommes de femmes ou d'enfants ou partie de corps humains (mains, jambes, doigt etc ...) visible sur vos photos !!!
Un seul ou plusieurs animaux de la même ou différentes espèces sur le même cliché est possible.
Tous les animaux sont acceptés: Sauvages (Eléphant, lion , dromadaire , etc ....), marins (Baleine, poissons , pingouin , etc ..), domestique (chien, chat, etc ..), oiseaux en vol ou non (aigles , pigeons etc....), insectes (papillon, araignée etc ..), de ferme (vache cochon etc ..) , etc ..... ( euh ...On évite les huitres , corail ou les styles de formes vivantes de ce genre 😉 mais bon .... c'est sûr que j'en aurais dans le concours 😕)
Pour participer : dépôt des photos du dimanche 2 juin au vendredi 21 juin minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote.
Voici la méthode pour insérer une photo au format réelle :

Pour voter : du samedi 22 juin au samedi 29 juin minuit !
Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place, et ainsi de suite. Le classement final sera fait par photo, et non pas par pseudo (autrement dit, on ne somme pas la totalité du nombre de votes obtenus sur les 3 photos dans le cas où le participant aurait proposé 3 photos).
🙂Voilà le lien picasa tenu par notre ami Hérikles :
https://picasaweb.google.com/...v1sRgCJrfydHOiI-gsgE#
Le lien de la discussion pour blablater et pour me poser toutes les questions que je ferai une joie pour vous répondre ci dessous !
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Quatorze jours à New York, Las Vegas, Zion, Bryce, Page, Monument Valley et Grand Canyon English translation pending
Bonjour à tous,
Je n'ai pas beaucoup posté pendant ma préparation de voyage mais j'ai lu enormement de post et de carnets de voyage qui m'ont permis de bien préparer ce voyage de 2 semaines. Je n'ai sans doute pas le talent de certain pour raconter mais j'ai envie de vous donner le max de détails pratiques ...
J'ai 30 ans et j'ai déja vécu quelques mois aux US (Indiana), j'en ai à l'époque profité pour visiter Chicago, Mammoth Cave dans le Kentucky (que je conseille) New York et le sud de la Floride..Je savais donc que voyager aux US est très facile et je maitrise très correctement l'anglais.
Le voyage dont je vais vous parler, je l'ai fait avec mes parents qui ont 65 ans. Ca explique le choix de faire New York et l'Ouest car ce voyage avait pour but de leur faire découvrir les Etats-Unis et ne pas voir New York serait une grave erreur dans ce cas là...
Nous sommes partis du 28 avril au 11 mai.
Jour 1 Départ de Zurich pour un vol direct pour l'aéroport de Newark avec la compagnie United Airlines. Le vol s'est très bien passé malgré un atterissage un peu désagréable à Newark... Chaque siège est équipé d'un ecran tactile qui il faut l'avouer permet de faire passer le temps beaucoup plus rapidement. La nourriture est correcte avec un choix vegetarien et ça c'est top!
Environ une heure avant l'arrivée aux US on nous distribue un formulaire par famille sur les eventuels crimes de guerre que nous avons commis ou plus grave les produits frais que nous importerions.Il faut aussi completer l'adresse de son hotel aux US. D'autres personnes dans l'avion (les americains je supose?) reçoivent un autre formulaire qui lui semble personnel. A la douane, il y a environ 45 minutes d'attente et ils nous font passer famille par famille. Chacun doit enregistrer ses empreintes digitales (les 10 au cas ou on s'est fait greffer le pouce de quelqu'un d'autre) et se fait prendre en photo par une webcam. Aucune question de la part du douanier, nous allons récuperer nos bagages. Aux US, ils ont l'habitude d'enlever les bagages du tapis roulant et de les poser à coté, donc avant de paniquer il vaut mieux faire le tour du tapis roulant. Il y a alors un second controle ou on donne simplement un papier à un gentil douanier.
Nous avons ensuite pris le Airtrain pour rejoindre New York. Le train se prend directement dans le terminal jusqu'au terminus et la il faut changer de quai pour prendre un train jusqu'au centre. Le tarif est de 12,5$ l'aller simple par personne et nous arrivons à la New York Penn Station (attention il y a aussi un arret Newark Penn Station). Les billets sont vendus dans des distributeurs automatiques. Il faut valider son billet dans un tourniquet puis le remontrer au controleur. Nous arrivons donc en plein centre de NY juste à coté du Madison Square Garden. Nous sommes à moins de 800 m de notre hotel: The Wolcott Hotel qui est juste à coté de l'empire state building. C'est un hotel qui a un charme fou et qui en plus n'est vraiment pas cher (aux standard new yorkais: 943$ pour 4 nuits à 3). Nous avons une double chambre avec 3 lits singles, pleins de moulures aux plafond et des placards qui permettent d'accrocher ses robes longues). Le matin, dans le lobby il y a du café et du thé et un choix de délicieux muffins à disposition des clients.
Après s'etre un peu rafraichi nous partons faire une première balade dans New York. Quand on évalue les distances il ne faut pas sous estimer le temps que l'on met à attendre pour traverser à chaque rue... C'est bien sur l'eblouissement le plus total. le petit circuit: (4.7km )
§ Remontée de la 5th avenue
§ Empire state building
§ Passage devant la grande librairie de NY
§ Gare central
§ Chrysler building
§ Bâtiment des nations unies (dessiné par Le Corbusier)
§ On revient sur nos pas jusqu’à Time square ou nous rencontrons le Cow Boy tout nu!! Mes parents sont émerveillés (pas par le cow boy tout nu, enfin je crois..) mais par Time Square et l'ambiance de folie, la nuit commence à tomber et c'est vraiment magique.. Nous entamons notre retour à l’hôtel par Broadway
§ Passage devant le magasin Macy’s (magasin ouvert le dimanche). Malgré la fatigue ma mère et moi passons quelque temps dans ce magasin. Assez de temps pour se promettre de revenir dans les prochains jours...
Nous rentrons à l'hotel et tombons comme des masses vers les 21h
J'ai 30 ans et j'ai déja vécu quelques mois aux US (Indiana), j'en ai à l'époque profité pour visiter Chicago, Mammoth Cave dans le Kentucky (que je conseille) New York et le sud de la Floride..Je savais donc que voyager aux US est très facile et je maitrise très correctement l'anglais.
Le voyage dont je vais vous parler, je l'ai fait avec mes parents qui ont 65 ans. Ca explique le choix de faire New York et l'Ouest car ce voyage avait pour but de leur faire découvrir les Etats-Unis et ne pas voir New York serait une grave erreur dans ce cas là...
Nous sommes partis du 28 avril au 11 mai.
Jour 1 Départ de Zurich pour un vol direct pour l'aéroport de Newark avec la compagnie United Airlines. Le vol s'est très bien passé malgré un atterissage un peu désagréable à Newark... Chaque siège est équipé d'un ecran tactile qui il faut l'avouer permet de faire passer le temps beaucoup plus rapidement. La nourriture est correcte avec un choix vegetarien et ça c'est top!
Environ une heure avant l'arrivée aux US on nous distribue un formulaire par famille sur les eventuels crimes de guerre que nous avons commis ou plus grave les produits frais que nous importerions.Il faut aussi completer l'adresse de son hotel aux US. D'autres personnes dans l'avion (les americains je supose?) reçoivent un autre formulaire qui lui semble personnel. A la douane, il y a environ 45 minutes d'attente et ils nous font passer famille par famille. Chacun doit enregistrer ses empreintes digitales (les 10 au cas ou on s'est fait greffer le pouce de quelqu'un d'autre) et se fait prendre en photo par une webcam. Aucune question de la part du douanier, nous allons récuperer nos bagages. Aux US, ils ont l'habitude d'enlever les bagages du tapis roulant et de les poser à coté, donc avant de paniquer il vaut mieux faire le tour du tapis roulant. Il y a alors un second controle ou on donne simplement un papier à un gentil douanier.
Nous avons ensuite pris le Airtrain pour rejoindre New York. Le train se prend directement dans le terminal jusqu'au terminus et la il faut changer de quai pour prendre un train jusqu'au centre. Le tarif est de 12,5$ l'aller simple par personne et nous arrivons à la New York Penn Station (attention il y a aussi un arret Newark Penn Station). Les billets sont vendus dans des distributeurs automatiques. Il faut valider son billet dans un tourniquet puis le remontrer au controleur. Nous arrivons donc en plein centre de NY juste à coté du Madison Square Garden. Nous sommes à moins de 800 m de notre hotel: The Wolcott Hotel qui est juste à coté de l'empire state building. C'est un hotel qui a un charme fou et qui en plus n'est vraiment pas cher (aux standard new yorkais: 943$ pour 4 nuits à 3). Nous avons une double chambre avec 3 lits singles, pleins de moulures aux plafond et des placards qui permettent d'accrocher ses robes longues). Le matin, dans le lobby il y a du café et du thé et un choix de délicieux muffins à disposition des clients.
Après s'etre un peu rafraichi nous partons faire une première balade dans New York. Quand on évalue les distances il ne faut pas sous estimer le temps que l'on met à attendre pour traverser à chaque rue... C'est bien sur l'eblouissement le plus total. le petit circuit: (4.7km )
§ Remontée de la 5th avenue
§ Empire state building
§ Passage devant la grande librairie de NY
§ Gare central
§ Chrysler building
§ Bâtiment des nations unies (dessiné par Le Corbusier)
§ On revient sur nos pas jusqu’à Time square ou nous rencontrons le Cow Boy tout nu!! Mes parents sont émerveillés (pas par le cow boy tout nu, enfin je crois..) mais par Time Square et l'ambiance de folie, la nuit commence à tomber et c'est vraiment magique.. Nous entamons notre retour à l’hôtel par Broadway
§ Passage devant le magasin Macy’s (magasin ouvert le dimanche). Malgré la fatigue ma mère et moi passons quelque temps dans ce magasin. Assez de temps pour se promettre de revenir dans les prochains jours...
Nous rentrons à l'hotel et tombons comme des masses vers les 21h
Madagascar - Côte Ouest / Sud English translation pending
Bonjour à tous ,
j'envisage de partir à Mada pour le mois de juillet - 3 semaines pour mon voyage de noce avec ma femme.
Itinéraire prévu: Tana - Antsirabé - Miandrivazo pour la descente du fleuve tsiribihina en 3 jours - Belo sur mer - Morondava - Andavadoaka - Salary
C'est la première fois que je pars à Madagascar mais je ne veut pas prendre de risque, je souhaiterais savoir: -Si cette itinéraire vous semble réaliste et réalisable en 3 semaines. -Si vous avez des conseils à me donner (à ne pas rater, faire , ne pas faire ..) - Y'a til des risques sur cette côte avec les éléctions à venir -Medicaments -Y'a il des choses à apporter pour les enfants
Et échanger ensemble si vous avez des contact à me communiquer ou expériences
voila je vous remercie d'avance Velouma c'est ce qu'ont dis là-bas
Chris
C'est la première fois que je pars à Madagascar mais je ne veut pas prendre de risque, je souhaiterais savoir: -Si cette itinéraire vous semble réaliste et réalisable en 3 semaines. -Si vous avez des conseils à me donner (à ne pas rater, faire , ne pas faire ..) - Y'a til des risques sur cette côte avec les éléctions à venir -Medicaments -Y'a il des choses à apporter pour les enfants
Et échanger ensemble si vous avez des contact à me communiquer ou expériences
voila je vous remercie d'avance Velouma c'est ce qu'ont dis là-bas
Chris
Itinéraire de trois semaines en groupe en Afrique du Sud en août English translation pending
Bonjour, je participe en tant qu'animatrice à une colonie de 3 semaines en Afrique du Sud de mi juillet à début aout.
Nous aurons 3 véhicules (pour 16 personnes) et nous arrivons à Johannesbourg pour repartir au Cap (on compte 19 jours sur place, hors avion.
Nous ne pouvons pas prendre de vol intérieur.
J'ai essayé de planifier un itinéraire, merci de me dire ce que vous en pensez !
J1 : arrivée, découverte de Johannesbourg (muée de l'apartheid) et visite de Soweto (dans un sens ou dans l'autre suivant le lieu de la nuit). Nuit à Soweto ou Joha ?
J2 : route et visite du Blyde River Canyon (nuit au forever resort)
J3 : de bon matin, rallier le parc Kruger puis le visiter (une nuit, à voir suivant les réservations encore possibles)
J4 : visite du parc (sortie côté swaziland), nuit juste au bord du parc.
(niveau budget, soit on passe deux jours dans le kruger, en self drive, soit une seule journée dans le parc avec les rangers, qu'est ce qui est le mieux pour vous?)
J5 : traversée du Swaziland jusqu'à la vallée d'Ezulwini (mini safari dans l'aprem ?)
J6 : route pour santa lucia et hippo tour.Nuit à santa lucia.
J7 : balade de 13km (vue sur un site) à santa lucia + route jusqu'à Durban
j8 : visite de Durban (mosquée, marché indien...)
j9 : route et plage jusqu'à Port st John
j10 : route jusqu'à east london
j11 : route jusqu'à port elizabeth (avec éventuellement addo park si on veut les entendre la nuit ?)
j12 : port elisabeth / mossel bay (avec 2 randos courtes dans park tsitsikamma + jeffreys bay et le surf et plages pour voir els dauphins ?
j13 : mossel bay / outdshorm (visite ferme autruche +spéléo dans les caves connue) / + cap aiguilles et nuit à Hermanus
j14 : balade sur les falaises, excursion en bateau et plage
j 15 : hermanus/ simon's town par la plage de Muizenberg, celle de Boulder beach
j16: simon's town / le cap : via cape point et cap de bonne espérance + chapman route + houth bay village
j 17 : le cap : musée sur robben island + montée à la Table + panorama à la silvermine?
j 18 : le cap : marché aux puces, visite en bus, waterfront, derniers achats...
( a priori on va réserver tous les hébergements depuis la france, donc on pense plutôt prévoir une journée de plus au cap, au cas où...)
beaucoup de route, mais je ne vois pas comment organiser autrement le voyage, sans faire 10h de route d'affilée...
y-a-t-il des activités marquantes que j'ai oublié ?
j'attends vos commentaires, positifs ou négatifs ! Merci d'avance !
j'attends vos commentaires, positifs ou négatifs ! Merci d'avance !
Compte rendu d'une croisière sur le MSC Armonia (Venise, Ancone, Kotor, Corfou, Santorin, Argostoli et Dubrovnik) en mai 2013 English translation pending
Bonsoir,
Nouvelle croisière achevée, nouveau compte-rendu à donner.
Au progamme de cette nouvelle croisière, la découverte du MSC Armonia et de nouvelles escales : Venise, Ancone, Kotor, Corfou, Santorin, Argostoli, Dubrovnik et retour Venise.
Comme nous étions seuls à l'époque du forum à prendre cette croisière, j'ai regroupé les différentes informations recueillies ici ou ailleurs pour préparer cette croisière dans ce topic :
http://voyageforum.com/forum/croisiere_croatie_montenegro_msc_armonia_en_juin_D5953561/
Je ne ferai pas aussi détaillé que ce que je faisais jusqu'à présent car j'ai moins de temps malheureusement à y consacrer dorénavant.
Bonne lecture
Catherine
Nouvelle croisière achevée, nouveau compte-rendu à donner.
Au progamme de cette nouvelle croisière, la découverte du MSC Armonia et de nouvelles escales : Venise, Ancone, Kotor, Corfou, Santorin, Argostoli, Dubrovnik et retour Venise.
Comme nous étions seuls à l'époque du forum à prendre cette croisière, j'ai regroupé les différentes informations recueillies ici ou ailleurs pour préparer cette croisière dans ce topic :
http://voyageforum.com/forum/croisiere_croatie_montenegro_msc_armonia_en_juin_D5953561/
Je ne ferai pas aussi détaillé que ce que je faisais jusqu'à présent car j'ai moins de temps malheureusement à y consacrer dorénavant.
Bonne lecture
Catherine
Petit mais costaud compte rendu de quatorze jours en Égypte en famille (mai 2013) English translation pending
Qu'est-ce que c'est ? : un petit-mais-pas-si-petit-que-ça retour de mon séjour de 14 jours en Egypte.
Quand ? : du 27 avril au 10 mai 2013 (vacances scolaires oblige).
Qui ? : une vraie tribu : moi et mes 2 enfants (13 et 9 ans), ma sœur et ses 3 enfants (17, 11 et 6 ans).
Où ? : Caire (3 nuits), Aswan (2 nuits), Abu Simbel (1 nuit), dahabaya Naëma (3 nuits), Louxor (3 nuits), Caire (1 nuit).
Pour qui ? : ceux qui auront le courage de me lire jusqu'au bout, ou ceux qui veulent des infos fraîches et brutes de décoffrage.
- Sécurité / insécurité : là un petit bémol à formuler 😠. Je retiens surtout du bon dans ce voyage, mais je vais commencer par raconter le moins bon. J’ai lu, tout comme vous je suppose, tout un tas de gué-guerres sur ce forum concernant les uns qui disent que c’est sécurisé, d’autres non, que les uns racontent n’importe quoi, que les autres n’y sont pas, et patati, et patata. Voici ce que nous nous avons vécu, à titre perso, et ce il y a quelques jours à peine. Les seuls réels soucis, nous les avons eu à Louxor. Mais commençons par Le Caire.
Sécurité au Caire : dans l’ensemble, on a été tranquille. Sauf qu’on a eu droit d’office à un garde du corps armé ! Je raconte.
On était avec un guide touristique et on avait décidé d’aller faire un tour au Souk Khan El Khallili. Donc on est déposés juste à côté pour aller visiter juste entre nous, la guide nous attendant à un point de RDV. Dès qu’on est descendus de la voiture, un policier est venu nous voir et s’est entretenu avec la guide. Il ne se connaissait pas ni nous ni la guide, et j’ai vu la surprise s’inscrire sur le visage de cette dernière. Elle nous a expliqué que le policier nous attribuait d’office un policier en civil armé 😮, et qu’elle s’excusait parce qu’elle n’avait jamais vu ça. Apparemment, c’était pour nous « sécuriser ». Il a été très discret et souriant à notre égard, nous suivant partout où nous allions, à 2 mètres derrière nous. Il ne parlait pas vraiment anglais, et ne nous a devancé nulle part. Une seule fois il nous a demandé de ne pas continuer plus avant sur la direction que nous prenions, et nous a invité à tourner dans une autre rue perpendiculaire. Il ne nous a quasiment pas parlé (j’ai essayé de discuter avec lui mais il semblait ne pas parler anglais).
J’avoue que c’était très classe d’avoir un super bodyguard (beau garçon en plus 😎 !) en costume et arme de poing visible, on l’aurait bien gardé avec nous plus longtemps !
Mais plaisanteries mises à part, je considère que cela prouve bien qu’il doit bien y avoir des problèmes de sécurité, il n’y a pas de fumée sans feu. C’est mon point de vue, et ce n’est pas pour créer du débat.
Sécurité à Louxor. Franchement, c’est la ville que j’ai le moins aimée, et ma sœur partage mon avis. Les gens sont ULTRA agressifs, tous les « khlass », les non, les ça suffit, dans toutes les langues ne suffisent pas à ce qu’on vous laisse tranquille. Et l’arabe de ma mère m’a pourtant bien servi à ce que je sois claire.
En outre, à Louxor, on a eu 2 problèmes majeurs à nos yeux : un après-midi, vers 16h, on a voulu aller au souk à pied de notre hôtel (Iberotel), mais on avait d’abord besoin d’aller faire du change ou retirer de l’argent. Manque de chance, les guichets étaient tous soit fermés (c’était jour de fête) soit hors service. On a du aller jusqu’après le temple de Louxor pour trouver un grand carrefour où il y avait un bureau de change. On a été suivis sur tout le long par un jeune homme qui se prétendait être un cuisinier du Palace Winter qui s’en allait acheter des épices et qui tenait absolument à faire un bout de route avec nous, puisque c’était soit disant sur son chemin. Il prétendait être honnête et que du coup il nous aidait à dire aux caléchiers qu’on avait pas besoin d’eux. 5 mn, ça va. Au bout de 10, il devenait lourd à nous dire qu’il fallait absolument aller à un autre souk qui n’était pas touristique, qu’il ne fallait rater parce qu’il ne se tenait qu’une fois pas semaine, et que c’était beaucoup mieux.
Au bout d’un moment, je deviens plus ferme en lui disant merci, mais qu’on voulait continuer seuls et que de toutes façons, on voulait aller au souk touristique et pas un autre. Il ne nous a pas lâchées jusqu’au bureau de change. A l’intérieur, je dis à ma sœur que vraiment je n’arrive pas à m’en défaire et on se met d’accord sur... devinez quoi ?? allez j'arrête de vous faire languir : on se met d'accord sur le fait que pour une fois qu’on veut se faire arnaquer consciemment et consciencieusement, ce sera au souk touristique et pas un autre 😏😄😏 !
On ressort, et je re-dis clairement et fermement au type que définitivement non, on irait pas plus loin avec lui, mais il s’en ai pris à nous en insistant comme un malade, et j’ai vraiment dû me prendre la tête avec lui pour qu’enfin il nous lâche enfin !
Nous sommes enfin tranquilles. Mais... pour 3 minutes seulement, vous allez comprendre. C'est que des fois, on est pas très douées, hein 😊 ! Le guichetier du bureau de change m’avait bien dit dans quelle direction était le souk touristique. Donc on revient sur nos pas, et on se fait harponner par quelqu’un que je crois être au début un chauffeur de taxi. Je lui dis qu’on n’a besoin de rien ni de personne, et qu’on veut juste aller au souk touristique. Il nous dit qu’il est honnête (tiens, lui aussi !) et nous dit qu’au souk touristique on devra négocier sans arrêt, mais qu’il existe un centre commercial sur 3 étages qui est gouvernemental et où les prix sont fixes, etc…. bref, idiotes que nous sommes, au bout d’un certain temps on décide qu’ok, on va y jeter juste un petit un coup d’œil rapide. On dit vouloir y aller seules et à pied, il nous dit pas de problème c’est à 5 mn. Pffff…. Bizarre c’était dans la direction que le « cuisinier » voulait que nous prenions… Au bout de 5 mn de marche à pied, je constate qu’on est comme sur un grand terrain vague, et je ne vois rien au bout (toute vie est semble-t-il derrière nous). Pas de magasin, pas de boutiques, rien. Je surveille qu’il ne nous ait pas suivi, et je le vois qui se prend la tête avec d’autres gens plus loin. On en profite et on décide de bifurquer vite fait bien fait à gauche, pour reprendre une autre route en sens inverse sans repasser par là où il était.
Une calèche arrive, on saute dessus pour nous extirper de ce qui à l’air plus d’être un guet-apens qu’autre chose, et on dit bien au caléchier qu’il nous emmène au souk touristique et pas un autre. Il s’apprête à démarrer quand tout à coup, surgit de nulle part, il y a le 2ème homme qui lui saute dessus et qui lui crie en arabe qu’il doit nous emmener là où il avait dit lui, et pas là où on a dit nous !!! Honnêtement, je suis bien contente d’avoir des notions d’arabe, parce que franchement c’était incroyable ! On a du se prendre la tête avec le caléchier pour qu’il n’écoute pas ce monsieur. Je vous passe d’autres détails, mais franchement, cela aura été l’un de nos deux pires après-midi/soirée de ce voyage, parce que cela a l'air vite raconté, mais tout cela a duré bien longtemps (trop).
L’autre pire soirée a eu lieu également à Louxor. Décidément. On sort de l’Iberotel à 19h30 pour prendre le ferry public pour dîner sur l’autre rive. Sur ce court trajet menant au ferry, on croise un groupe de jeunes (entre 15 et 20 ans maxi) qui, ne trouvant peut-être pas le trottoir assez large, nous croise en nous frôlant et en disant des obscénités. On garde notre calme en faisant mine de ne pas comprendre, mais lorsque l’un deux, celui qui doit avoir 15-16 ans, passe près de ma nièce de 17 ans et pose sa main sur son bras, on voit rouge, et on se fait copieusement agresser verbalement, en arabe et en anglais, avec toute une série de joyeux « F--k the tourists » et autres ! je lui dit en arabe qu’il devrait avoir honte, et ils continuent à nous insulter de plus belle ! Les ayant menacés d’aller voir la police qu’on avait vu plus loin, l’espèce de chef de bande de 15 ans (qui n’avait pas l’air dans son état normal) répondit qu’on pouvait y aller qu’ils n’en avaient rien à foutre. Franchement, on a eu peur. Tout simplement mais vraiment. On est allés voir les policiers qu’on avait vu plus loin, près de l’hôtel, garés à un carrefour. Je leur ai raconté, je leur ai dit qu’ils avaient un très beau pays, mais qu’on les respectaient, qu’on s’habillaient avec des tenues décentes et couvrantes, que les Egyptiens étaient les Rois en leur pays, mais qu’on ne pouvait pas être traitées comme ça, que le respect était une base sacrée. Ils n’ont rien dit et n’ont pas bougé. Par contre, un homme qui avait tout vu s’est approché et a pris la parole à la place des policiers, en disant que tout cela c’était à cause de la révolution, que les Egyptiens n’étaient pas tous comme ça, que leur attitude était condamnable, et qu’il en était désolé. C’était tellement violent ce qu’on a vécu que j’en avais des larmes aux yeux. Tout ça devant nos enfants. Il a décidé de nous suivre un peu au cas où il les croiserait pour qu’on aille passer une soirée tranquille comme prévu au départ. Il a vu le groupe de jeunes qui se re-dirigeait vers nous, et je peux vous dire qu’il a attrapé le jeune de 15 ans par le col et l’a plaqué contre le mur en lui criant dessus. On a pas demandé notre reste et on a continué notre chemin rapidement sans s’arrêter.
Plus tard, sur le chemin du retour, j’ai reconnu de loin cet ado allongé par terre, comme un junkie, endormi ou shooté. On a vite changé de trottoir en silence pour ne pas éveiller son attention.
Voilà 😕😕😕.
BACKCHICHES, POURBOIRES OU… TAXES ? : ce qui m’a été pénible aussi a été de négocier (plus ou moins longtemps), qu’on se mette d’accord sur un prix, qu’on ajoute à la fin un pourboire, et qu’on s’entende dire que ce n’est pas assez ?!!! Exemple : on se met d’accord avec un chauffeur de taxi pour 155 EGP un trajet simple, d’un point A à un point B. A l’arrivée, je donne les 155 EGP + 10 %, soit 170 EGP. Bah non, il a fallu que le chauffeur revienne pour me dire que ce n’est pas assez, qu’il est perdant ! Mais dans ce cas, ils n’ont qu’à dire que c’est une taxe, pas un pourboire ! Et annoncer la couleur dès le départ ! Voilà le genre de situation qui m’énerve.
NEGOCIATIONS : on en a marre de négocier des fois, mais faites-le, parce qu’il paraît qu’en moyenne le prix annoncé est au moins 3 x plus cher, mais il m’est arrivé d’obtenir 5 x moins le prix de départ annoncé.
Fréquentation touristique : c’est affolant pour les uns (les Egyptiens, et je compatis parce que certains d’entre eux m’on dit que la situation était catastrophique), mais réjouissant pour les autres (nous !) : quasiment pas de touristes. Exemples :
- Une seule autre famille de touristes croisée au souk de Khan El Khallili.
- On était les seuls à l’intérieur de la pyramide de Khéops, mais on a croisé quelques touristes en re-descendant. Et pas besoin de faire la queue pour avoir les billets (on les a eu à 14h30 sans problème).
- On avait le temple d’Abu Simbel pour nous tous seuls au lever du jour, puis on a vu 2 cars de touristes japonais. Personne d’autre.
- Malheureusement, certains grands hôtels deviennent comme des fantômes : j’ai discuté avec un réceptionniste du Pyramisa Isis Island, il m’a dit que sur plus de 400 chambres, seules 24 chambres étaient occupées… par 41 touristes…. La cata…
Hôtels :
Le Caire : on a adoré l’hôtel Mercure au Caire, près des Pyramides. C’est vrai que c’est loin de l’aéroport, mais c’était le meilleur hôtel de notre séjour (au dire des 2 adultes que nous étions !).
Aswan : Pyramisa Isis Island : géniale d’être sur une île ! Très grand hôtel impersonnel mais avec 2 très belles piscines et un hall majestueux. Cool le bateau gratuit à peu près toutes les 15 mn pour relier l’embarcadère à l’hôtel ! C’était le meilleur hôtel de notre séjour (au dire des 5 enfants qu’ils étaient !).
Abu Simbel : Eskaleh (Mohamed Fikri). Franchement : à fuir 😠 ! C’était le pire de ce que nous avons eu. OK, d’accord, tout est subjectif, mais j’ai entendu tellement que de bonnes choses que franchement j’ai été très déçue. On n’est pourtant pas si difficiles que ça, croyez-moi ! Je ne sais pas où j’ai lu qu’on y mangeait bio avec les légumes du potager ??? Le repas de 90 EGP par personne et 60 EGP pour les enfants de 6 et 9 ans était infect : le poulet tellement cuit qu’il était ultra sec, le poisson tellement cuit qu’il avait changé de texture et de goût, les 2 malheureuses tranches d’aubergine frites en entrée étaient extra-froides, le dessert (laissez-moi rire) : c’était les flans en poudre qu’ils on dû mélanger avec du lait coupé avec de l'eau, à l’ancienne…. La cerise sur le gâteau, c’était le cafard qui s’est invité à notre table !!!!!
Et la cerise sur la cerise du gâteau (si je puis dire) : franchement, on est en vacances, alors venir à tour de rôle toutes les 2 mn pour nous demander si on fini pour ramener la suite et débarrasser, faut pas abuser ! C’était tellement abusé que j’ai dû leur dire à plusieurs reprises, dommage que c'était en vain, que cool, relax, on est en vacances, doucement, etc…. ! Bon point : j'ai quand même demandé s'ils n'avaient pas des oranges pour qu'on se mette quelque chose de bon sous la langue... ils ont bien voulu nous en apporter (il y avait en effet une tranche d'orange pour décorer une assiette, cela avait été la meilleure partie du repas 🤪).
Autre chose : attention, pas de frigo dans les chambres, sauf dans la chambre n° 1 qui est la quadruple (et encore, M. Fikri m’a dit qu’il venait d’y être installé). Quand il fait plus de 40°C à l’ombre, franchement, et vu le prix des chambres, le frigo n’est pas une option….
J’aurais préféré payer plus cher, et aller au Sethi ou autre hôtel d’Abu Simbel (qui soit dit-en passant ont en plus une piscine…).
Louxor : Iberotel. Très bon hôtel, piscine sur un ponton posé sur le Nil, de forme rectangulaire classique. Très bon petit déjeuner !! A noter : apparemment, tous les mardi il y a un spectacle qui est donné sur la terrasse entre le bar et la piscine. Un soir on a eu un groupe de musiciens qui est venu jouer une heure, avec une danseuse orientale : c’était vraiment une soirée agréable !
Les visites : ahhhh… vraiment il FAUT se lever tôt à cause de la chaleur, quand on partait à 8h30 de l’hôtel, c’était bien souvent déjà trop tard. Si j’y avais été sans enfant, je crois que je serais sortie pour 7h.
Vraiment dommage de ne pas pouvoir photographié les plus belles merveilles que nous ayons eu l’occasion de voir. Le tombeau de Ramsès III à la Vallée des Rois a été l’une des plus belles choses qui m’ait été données de voir 🙂🙂🙂 ! Je n’imaginais pas autant de couleurs, autant de blanc, de bleu ciel, de fraîcheur, de beauté… 😇 On a aussi vu le tombeau de Ramsès IV, celle de Taousert et Horemheb. Vallée des Artisans : mon coup de cœur a été pour la tombe de Sennefer qui cache dans sa salle principale un plafond magnifique orné de grappes de raisins et de vignes qui prennent racine derrière sa femme 😮😇.
Musée du Caire : au départ cela ne me disait rien d’y aller et cela inquiétait ma sœur du fait qu’il soit prêt de la Place Tahrir. On a finit par y aller et franchement on s’est dit après que cela aurait été bien dommage de rater cela ! Certes, on a ciblé (on ne voulait pas lasser trop tôt les enfants des visites), et on visé le trésor de Toutankhamon, et la partie « momies » payante avec un supplément.
Le trésor est juste FA-BU-LEUX, et la salle des momies royales est à ne pas manquer, voir des momies « en vrai » est saisissant ! En plus, nous n’avons pas vu d’autres momies d’humains autre part au cours de notre voyage (sauf une au musée de la Momification de Louxor, une momie bien joufflue d’ailleurs ! le reste, c’était des momies d’animaux dans ce musée de Louxor).
Contrairement à ce que j’ai pu lire par-ci par-là, le musée était très propre, tout était très bien rangé et rien n’était poussiéreux. Du moins là où on a été, hein !
Quant à la pyramide de Kheops, c’est la blagounette du voyage : je connais la « vraie » raison pour laquelle on n’a pas le droit de photographier l’intérieur : pour ne pas pouvoir apporter la preuve aux autres qu’il n’y a justement RIEN à voir !!!!! ça sent le pipi, c’est renfermé, humide et très chaud, c’est étroit, et il n’y a ni hiéroglyphe, ni dessin, ni monument, ni couleur, absolument rien à voir !!! on monte une longue échelle pliés en deux, puis on re-descend. L’arnaque absolue. Et claustrophobes s’abstenir. Sauf à pouvoir se dire : « j’y suis allé », franchement… L’un des enfants ayant « oublié » de déposer son appareil photo à l’entrée, j’ose ici poster une photo volée…

LES PRIX DES VISITES : Si j’ai un conseil à donner, c’est celui-là : pensez à vous faire faire la carte étudiant internationale ISIC si vous le pouvez, ou la carte enseignant ITIC ! Pour les enfants de – de 12 ans, ils appliquent d’office la réduction de -50 %. Pour tous les autres à partir de 12 ans, la réduction de -50 % est appliquée sur présentation de la carte ISIC. Je les ai fait faire avant de partir, c’est très rapide sur le site internet d’ISIC, il faut juste scanner une photo et un justificatif (genre certificat de scolarité, attestation de n’importe quelle école, etc…). Apparemment ce n’est pas vérifié par ISIC, on paie en CB sur le site (13 € la carte étudiant, 18 € la carte enseignant), la carte est envoyée le jour même par courrier postal simple, elle arrive sous 3 jours.
Et je peux dire qu’on les a vite amorties vu le prix et le nombre de visites !! Sacrées économies réalisées.
Les visites sont gratuites pour les – de 6 ans d’après ce que j’ai compris.
Quelques tarifs de visite en vrac, en fonction des tickets d’entrée que j’ai gardé : Musée du Caire : 60 EGP par adulte (30 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC. Salle des momies royales : 120 EGP par adulte (60 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC). Le prix sur le Routard 2013 n’est donc pas à jour pour cette visite. Kheops : 100 EGP par adulte (50 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC) Musée de la momification de Louxor : 50 EGP par adulte (25 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC). Temple de Karnak : 70 EGP par adulte (35 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC) Vallée des Rois : 80 EGP par adulte (40 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC) Temple de Philae : 50 EGP par adulte (25 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC) Kom Ombo, Deir al-Madina Habu Temple Olwet Abdel Qurna Temple d’Horemheb, Al-Kab Monuments : pour chacun de ces sites c’est 30 EGP par adulte (15 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC). Pour les autres, je ne retrouve plus les tickets d’entrée. Précision pour le sons & lumières d’Abu Simbel : les cartes ISIC et ITIC ne fonctionnent pas.
Abu Simbel :

SONS ET LUMIERES : on a été uniquement voir le sons & lumières d’Abu Simbel. C’était juste bien pour ceux qui n’ont pas eu le courage de se lever tôt pour le lever du soleil sur ce site, sinon on a trouvé ça bof.
Guides : j’avais conclu de passer 2 jours au Caire avec la guide égyptologue Zienab, dont j’avais eu les coordonnées sur les forums. Mauvaise surprise arrivés au Caire : elle m’appelle pour me dire qu’elle ne pourra pas venir, et que j’aurais 2 guides différents les 2 jours. Si c’est pour avoir 2 guides différents, et si j’avais su cela avant, j’aurais préféré avoir le choix de décider autre chose plutôt que d’être mise devant le fait accompli.
La guide qu’elle nous a attribué le 1er jour était formidable : elle s’appelait Nevine, et a déjà travaillé pour Thomas Cook. Elle connaissait plein de choses, elle parlait très bien le français, était gentille, érudite et agréable.
La guide que nous avons eu le 2ème jour s’appelait Yasmine. Elle était l’anti-thèse de Nevine : gentille certes, mais pas très classe, et surtout elle préférait répondre à côté de la plaque plutôt que de dire qu’elle ne savait pas (j’en ai eu la preuve grâce au Routard 2013). Disons qu’avec Nevine la veille, le contraste était saisissant.
Prix payé : 50 € la journée (de 8h30 à 14h30/15h) comprenant le guide, la voiture pour 7 climatisée (genre mini-bus) et le chauffeur de la voiture.
Tarif n��gocié pour le transfert de l’aéroport à l’hôtel situé à Guizeh : 15 € le trajet (en véhicule type minibus confortable et climatisé).
LE MEILLEUR POUR LA FIN :
Et enfin, je laisse le meilleur pour la fin : nos 3 nuits et 3 jours pleins sur la dahabaya Naëma – avec les Grééments du Nil. Mais tout d’abord, je tiens à vous dire ce que j’ai pensé, et ce que je pense, en toute sincérité, sans vouloir polémiquer s’il vous plaît.
Tout d’abord, j’ai constaté que Grééments du Nil était connu comme le loup blanc un peu partout sur les forums, que ce soit celui de VF ou d’autres. Au départ, cela m’a étonnée de voir qu’on en parlait qu’en bien systématiquement, que décidément, il n’y avait jamais un bémol. Ensuite, cela a finit par m’agacer, j’ai même sans les contacter regarder s’il n’y avait pas d’autres alternatives. Je me suis dit que vraiment, « ils avaient tous l’air d’avoir été achetés ou quoi ???! » ces supers commentaires... Jamais rien à redire par qui que ce soit ? Trop bizarre… et quelque peu agaçant.
Ça, c’était avant.
Jusqu'à aujourd'hui, je n’ai jamais rencontré Sara, j’ai juste communiqué avec elle par email et par téléphone. Une phrase qu’elle m’a dite lors de notre dernière conversation téléphonique (à la fin de la mini-croisière) a été : « Vous voyez, maintenant que vous l’avez fait, vous pouvez comprendre ». Pour moi, cette seule phrase résume le tout.
Alors oui, ces 3 jours ont été un joyau. Pas assez de superlatifs. Que ce soit au niveau du personnel (bon sang quelle gentillesse !), la cuisine, des repas de rois, des rafraîchissements à dès qu’on revenait de sortie, des goûters à l’heure du thé, et j’en passe (bon sang ce canard farçiiiiiiiiiii !!!!!), les chambres (quelle classe, et avec salle de bains pour chaque chambre, et des moustiquaires !) !
On aurait cru voir surgir Agatha Christie sur le pont à l’heure du thé…

Et le guide, Mohamed : une perle (gentil, doux, excellent français, prévenant, discret, plein de choses à raconter, qui s’adapte à toutes les situations, qui peut vous parler de l’Egypte ancienne pendant des heures). Tellement bien qu’on s’est mis d’accord pour qu’il soit notre guide à Louxor (Vallée des Rois, des Artisans et Karnak).
Alors oui, c’est cher, et nous qui ne sommes pas riches, c’est un vrai « gouffre-à-économies » : 1800 € du vendredi matin au lundi matin… bon, après on peut le partager en 2 si on est 2 familles (c’est ce qu’on a fait, il y a 4 cabines).
Si on est qu’entre adultes, à 4 couples, je crois que c’est 2800 € pour 5 jours dans l’autre sens, cela ferait 700 € par couple, ce qui est plus que raisonnable. Mon sentiment à la fin : cela les vaut vraiment. On avait même pas envie de sortir du bateau tellement on y était bien !
Et les paysages des rives du Nil….. waouwwwwwww…. Et chaque jour, ils nous ont trouvé des endroits paradisiaques avec une eau cristalline pour pouvoir se baigner dans le Nil !!! Rien que ça, c’était magique ! J’avais un gros roman passionnant à lire, qui portait sur la vie de Belzoni : impossible, je n’arrivais pas à lire tellement je voulais profiter de tout ce qui m’entourait ! A ces paysages qui défilent doucement…
Au cours d’une conversation avec Mohamed, je lui avais dit que le dernier jour était l’anniversaire de ma sœur : alors la veille, le chef cuisinier a fait un super gâteau digne d’une très bonne pâtisserie française, et tout l’équipage est venu avec une bougie dessus et des tamtams en chantant joyeux anniversaire !
Je vais vous dire une chose : j’espère de tout cœur qu’un jour (inch’allah dans 2 ans ?) on retournera en Egypte, uniquement pour une croisière d’une semaine sur la Naëma, et AVEC Mohamed !!! Je suis bien heureuse d’avoir « bataillé » un peu avec Sara pour ne pas avoir un autre bateau !!!!
Ce sera notre meilleur et merveilleux souvenir à tous, petits et grands.
PS : si vous avez réussi à me lire jusqu'au bout, je vous présente mes excuses pour mon franc-parler. Et il y a bien sûr plein de SUPER choses que je n'ai pas raconté ici, comme le déjeuner improvisé chez une famille nubienne après avoir visité le temple de Philae, ou encore d'autres choses. 🙂
Quand ? : du 27 avril au 10 mai 2013 (vacances scolaires oblige).
Qui ? : une vraie tribu : moi et mes 2 enfants (13 et 9 ans), ma sœur et ses 3 enfants (17, 11 et 6 ans).
Où ? : Caire (3 nuits), Aswan (2 nuits), Abu Simbel (1 nuit), dahabaya Naëma (3 nuits), Louxor (3 nuits), Caire (1 nuit).
Pour qui ? : ceux qui auront le courage de me lire jusqu'au bout, ou ceux qui veulent des infos fraîches et brutes de décoffrage.

- Sécurité / insécurité : là un petit bémol à formuler 😠. Je retiens surtout du bon dans ce voyage, mais je vais commencer par raconter le moins bon. J’ai lu, tout comme vous je suppose, tout un tas de gué-guerres sur ce forum concernant les uns qui disent que c’est sécurisé, d’autres non, que les uns racontent n’importe quoi, que les autres n’y sont pas, et patati, et patata. Voici ce que nous nous avons vécu, à titre perso, et ce il y a quelques jours à peine. Les seuls réels soucis, nous les avons eu à Louxor. Mais commençons par Le Caire.
Sécurité au Caire : dans l’ensemble, on a été tranquille. Sauf qu’on a eu droit d’office à un garde du corps armé ! Je raconte.
On était avec un guide touristique et on avait décidé d’aller faire un tour au Souk Khan El Khallili. Donc on est déposés juste à côté pour aller visiter juste entre nous, la guide nous attendant à un point de RDV. Dès qu’on est descendus de la voiture, un policier est venu nous voir et s’est entretenu avec la guide. Il ne se connaissait pas ni nous ni la guide, et j’ai vu la surprise s’inscrire sur le visage de cette dernière. Elle nous a expliqué que le policier nous attribuait d’office un policier en civil armé 😮, et qu’elle s’excusait parce qu’elle n’avait jamais vu ça. Apparemment, c’était pour nous « sécuriser ». Il a été très discret et souriant à notre égard, nous suivant partout où nous allions, à 2 mètres derrière nous. Il ne parlait pas vraiment anglais, et ne nous a devancé nulle part. Une seule fois il nous a demandé de ne pas continuer plus avant sur la direction que nous prenions, et nous a invité à tourner dans une autre rue perpendiculaire. Il ne nous a quasiment pas parlé (j’ai essayé de discuter avec lui mais il semblait ne pas parler anglais).
J’avoue que c’était très classe d’avoir un super bodyguard (beau garçon en plus 😎 !) en costume et arme de poing visible, on l’aurait bien gardé avec nous plus longtemps !
Mais plaisanteries mises à part, je considère que cela prouve bien qu’il doit bien y avoir des problèmes de sécurité, il n’y a pas de fumée sans feu. C’est mon point de vue, et ce n’est pas pour créer du débat.
Sécurité à Louxor. Franchement, c’est la ville que j’ai le moins aimée, et ma sœur partage mon avis. Les gens sont ULTRA agressifs, tous les « khlass », les non, les ça suffit, dans toutes les langues ne suffisent pas à ce qu’on vous laisse tranquille. Et l’arabe de ma mère m’a pourtant bien servi à ce que je sois claire.
En outre, à Louxor, on a eu 2 problèmes majeurs à nos yeux : un après-midi, vers 16h, on a voulu aller au souk à pied de notre hôtel (Iberotel), mais on avait d’abord besoin d’aller faire du change ou retirer de l’argent. Manque de chance, les guichets étaient tous soit fermés (c’était jour de fête) soit hors service. On a du aller jusqu’après le temple de Louxor pour trouver un grand carrefour où il y avait un bureau de change. On a été suivis sur tout le long par un jeune homme qui se prétendait être un cuisinier du Palace Winter qui s’en allait acheter des épices et qui tenait absolument à faire un bout de route avec nous, puisque c’était soit disant sur son chemin. Il prétendait être honnête et que du coup il nous aidait à dire aux caléchiers qu’on avait pas besoin d’eux. 5 mn, ça va. Au bout de 10, il devenait lourd à nous dire qu’il fallait absolument aller à un autre souk qui n’était pas touristique, qu’il ne fallait rater parce qu’il ne se tenait qu’une fois pas semaine, et que c’était beaucoup mieux.
Au bout d’un moment, je deviens plus ferme en lui disant merci, mais qu’on voulait continuer seuls et que de toutes façons, on voulait aller au souk touristique et pas un autre. Il ne nous a pas lâchées jusqu’au bureau de change. A l’intérieur, je dis à ma sœur que vraiment je n’arrive pas à m’en défaire et on se met d’accord sur... devinez quoi ?? allez j'arrête de vous faire languir : on se met d'accord sur le fait que pour une fois qu’on veut se faire arnaquer consciemment et consciencieusement, ce sera au souk touristique et pas un autre 😏😄😏 !
On ressort, et je re-dis clairement et fermement au type que définitivement non, on irait pas plus loin avec lui, mais il s’en ai pris à nous en insistant comme un malade, et j’ai vraiment dû me prendre la tête avec lui pour qu’enfin il nous lâche enfin !
Nous sommes enfin tranquilles. Mais... pour 3 minutes seulement, vous allez comprendre. C'est que des fois, on est pas très douées, hein 😊 ! Le guichetier du bureau de change m’avait bien dit dans quelle direction était le souk touristique. Donc on revient sur nos pas, et on se fait harponner par quelqu’un que je crois être au début un chauffeur de taxi. Je lui dis qu’on n’a besoin de rien ni de personne, et qu’on veut juste aller au souk touristique. Il nous dit qu’il est honnête (tiens, lui aussi !) et nous dit qu’au souk touristique on devra négocier sans arrêt, mais qu’il existe un centre commercial sur 3 étages qui est gouvernemental et où les prix sont fixes, etc…. bref, idiotes que nous sommes, au bout d’un certain temps on décide qu’ok, on va y jeter juste un petit un coup d’œil rapide. On dit vouloir y aller seules et à pied, il nous dit pas de problème c’est à 5 mn. Pffff…. Bizarre c’était dans la direction que le « cuisinier » voulait que nous prenions… Au bout de 5 mn de marche à pied, je constate qu’on est comme sur un grand terrain vague, et je ne vois rien au bout (toute vie est semble-t-il derrière nous). Pas de magasin, pas de boutiques, rien. Je surveille qu’il ne nous ait pas suivi, et je le vois qui se prend la tête avec d’autres gens plus loin. On en profite et on décide de bifurquer vite fait bien fait à gauche, pour reprendre une autre route en sens inverse sans repasser par là où il était.
Une calèche arrive, on saute dessus pour nous extirper de ce qui à l’air plus d’être un guet-apens qu’autre chose, et on dit bien au caléchier qu’il nous emmène au souk touristique et pas un autre. Il s’apprête à démarrer quand tout à coup, surgit de nulle part, il y a le 2ème homme qui lui saute dessus et qui lui crie en arabe qu’il doit nous emmener là où il avait dit lui, et pas là où on a dit nous !!! Honnêtement, je suis bien contente d’avoir des notions d’arabe, parce que franchement c’était incroyable ! On a du se prendre la tête avec le caléchier pour qu’il n’écoute pas ce monsieur. Je vous passe d’autres détails, mais franchement, cela aura été l’un de nos deux pires après-midi/soirée de ce voyage, parce que cela a l'air vite raconté, mais tout cela a duré bien longtemps (trop).
L’autre pire soirée a eu lieu également à Louxor. Décidément. On sort de l’Iberotel à 19h30 pour prendre le ferry public pour dîner sur l’autre rive. Sur ce court trajet menant au ferry, on croise un groupe de jeunes (entre 15 et 20 ans maxi) qui, ne trouvant peut-être pas le trottoir assez large, nous croise en nous frôlant et en disant des obscénités. On garde notre calme en faisant mine de ne pas comprendre, mais lorsque l’un deux, celui qui doit avoir 15-16 ans, passe près de ma nièce de 17 ans et pose sa main sur son bras, on voit rouge, et on se fait copieusement agresser verbalement, en arabe et en anglais, avec toute une série de joyeux « F--k the tourists » et autres ! je lui dit en arabe qu’il devrait avoir honte, et ils continuent à nous insulter de plus belle ! Les ayant menacés d’aller voir la police qu’on avait vu plus loin, l’espèce de chef de bande de 15 ans (qui n’avait pas l’air dans son état normal) répondit qu’on pouvait y aller qu’ils n’en avaient rien à foutre. Franchement, on a eu peur. Tout simplement mais vraiment. On est allés voir les policiers qu’on avait vu plus loin, près de l’hôtel, garés à un carrefour. Je leur ai raconté, je leur ai dit qu’ils avaient un très beau pays, mais qu’on les respectaient, qu’on s’habillaient avec des tenues décentes et couvrantes, que les Egyptiens étaient les Rois en leur pays, mais qu’on ne pouvait pas être traitées comme ça, que le respect était une base sacrée. Ils n’ont rien dit et n’ont pas bougé. Par contre, un homme qui avait tout vu s’est approché et a pris la parole à la place des policiers, en disant que tout cela c’était à cause de la révolution, que les Egyptiens n’étaient pas tous comme ça, que leur attitude était condamnable, et qu’il en était désolé. C’était tellement violent ce qu’on a vécu que j’en avais des larmes aux yeux. Tout ça devant nos enfants. Il a décidé de nous suivre un peu au cas où il les croiserait pour qu’on aille passer une soirée tranquille comme prévu au départ. Il a vu le groupe de jeunes qui se re-dirigeait vers nous, et je peux vous dire qu’il a attrapé le jeune de 15 ans par le col et l’a plaqué contre le mur en lui criant dessus. On a pas demandé notre reste et on a continué notre chemin rapidement sans s’arrêter.
Plus tard, sur le chemin du retour, j’ai reconnu de loin cet ado allongé par terre, comme un junkie, endormi ou shooté. On a vite changé de trottoir en silence pour ne pas éveiller son attention.
Voilà 😕😕😕.
BACKCHICHES, POURBOIRES OU… TAXES ? : ce qui m’a été pénible aussi a été de négocier (plus ou moins longtemps), qu’on se mette d’accord sur un prix, qu’on ajoute à la fin un pourboire, et qu’on s’entende dire que ce n’est pas assez ?!!! Exemple : on se met d’accord avec un chauffeur de taxi pour 155 EGP un trajet simple, d’un point A à un point B. A l’arrivée, je donne les 155 EGP + 10 %, soit 170 EGP. Bah non, il a fallu que le chauffeur revienne pour me dire que ce n’est pas assez, qu’il est perdant ! Mais dans ce cas, ils n’ont qu’à dire que c’est une taxe, pas un pourboire ! Et annoncer la couleur dès le départ ! Voilà le genre de situation qui m’énerve.
NEGOCIATIONS : on en a marre de négocier des fois, mais faites-le, parce qu’il paraît qu’en moyenne le prix annoncé est au moins 3 x plus cher, mais il m’est arrivé d’obtenir 5 x moins le prix de départ annoncé.
Fréquentation touristique : c’est affolant pour les uns (les Egyptiens, et je compatis parce que certains d’entre eux m’on dit que la situation était catastrophique), mais réjouissant pour les autres (nous !) : quasiment pas de touristes. Exemples :
- Une seule autre famille de touristes croisée au souk de Khan El Khallili.
- On était les seuls à l’intérieur de la pyramide de Khéops, mais on a croisé quelques touristes en re-descendant. Et pas besoin de faire la queue pour avoir les billets (on les a eu à 14h30 sans problème).
- On avait le temple d’Abu Simbel pour nous tous seuls au lever du jour, puis on a vu 2 cars de touristes japonais. Personne d’autre.
- Malheureusement, certains grands hôtels deviennent comme des fantômes : j’ai discuté avec un réceptionniste du Pyramisa Isis Island, il m’a dit que sur plus de 400 chambres, seules 24 chambres étaient occupées… par 41 touristes…. La cata…
Hôtels :
Le Caire : on a adoré l’hôtel Mercure au Caire, près des Pyramides. C’est vrai que c’est loin de l’aéroport, mais c’était le meilleur hôtel de notre séjour (au dire des 2 adultes que nous étions !).
Aswan : Pyramisa Isis Island : géniale d’être sur une île ! Très grand hôtel impersonnel mais avec 2 très belles piscines et un hall majestueux. Cool le bateau gratuit à peu près toutes les 15 mn pour relier l’embarcadère à l’hôtel ! C’était le meilleur hôtel de notre séjour (au dire des 5 enfants qu’ils étaient !).
Abu Simbel : Eskaleh (Mohamed Fikri). Franchement : à fuir 😠 ! C’était le pire de ce que nous avons eu. OK, d’accord, tout est subjectif, mais j’ai entendu tellement que de bonnes choses que franchement j’ai été très déçue. On n’est pourtant pas si difficiles que ça, croyez-moi ! Je ne sais pas où j’ai lu qu’on y mangeait bio avec les légumes du potager ??? Le repas de 90 EGP par personne et 60 EGP pour les enfants de 6 et 9 ans était infect : le poulet tellement cuit qu’il était ultra sec, le poisson tellement cuit qu’il avait changé de texture et de goût, les 2 malheureuses tranches d’aubergine frites en entrée étaient extra-froides, le dessert (laissez-moi rire) : c’était les flans en poudre qu’ils on dû mélanger avec du lait coupé avec de l'eau, à l’ancienne…. La cerise sur le gâteau, c’était le cafard qui s’est invité à notre table !!!!!
Et la cerise sur la cerise du gâteau (si je puis dire) : franchement, on est en vacances, alors venir à tour de rôle toutes les 2 mn pour nous demander si on fini pour ramener la suite et débarrasser, faut pas abuser ! C’était tellement abusé que j’ai dû leur dire à plusieurs reprises, dommage que c'était en vain, que cool, relax, on est en vacances, doucement, etc…. ! Bon point : j'ai quand même demandé s'ils n'avaient pas des oranges pour qu'on se mette quelque chose de bon sous la langue... ils ont bien voulu nous en apporter (il y avait en effet une tranche d'orange pour décorer une assiette, cela avait été la meilleure partie du repas 🤪).
Autre chose : attention, pas de frigo dans les chambres, sauf dans la chambre n° 1 qui est la quadruple (et encore, M. Fikri m’a dit qu’il venait d’y être installé). Quand il fait plus de 40°C à l’ombre, franchement, et vu le prix des chambres, le frigo n’est pas une option….
J’aurais préféré payer plus cher, et aller au Sethi ou autre hôtel d’Abu Simbel (qui soit dit-en passant ont en plus une piscine…).
Louxor : Iberotel. Très bon hôtel, piscine sur un ponton posé sur le Nil, de forme rectangulaire classique. Très bon petit déjeuner !! A noter : apparemment, tous les mardi il y a un spectacle qui est donné sur la terrasse entre le bar et la piscine. Un soir on a eu un groupe de musiciens qui est venu jouer une heure, avec une danseuse orientale : c’était vraiment une soirée agréable !
Les visites : ahhhh… vraiment il FAUT se lever tôt à cause de la chaleur, quand on partait à 8h30 de l’hôtel, c’était bien souvent déjà trop tard. Si j’y avais été sans enfant, je crois que je serais sortie pour 7h.
Vraiment dommage de ne pas pouvoir photographié les plus belles merveilles que nous ayons eu l’occasion de voir. Le tombeau de Ramsès III à la Vallée des Rois a été l’une des plus belles choses qui m’ait été données de voir 🙂🙂🙂 ! Je n’imaginais pas autant de couleurs, autant de blanc, de bleu ciel, de fraîcheur, de beauté… 😇 On a aussi vu le tombeau de Ramsès IV, celle de Taousert et Horemheb. Vallée des Artisans : mon coup de cœur a été pour la tombe de Sennefer qui cache dans sa salle principale un plafond magnifique orné de grappes de raisins et de vignes qui prennent racine derrière sa femme 😮😇.
Musée du Caire : au départ cela ne me disait rien d’y aller et cela inquiétait ma sœur du fait qu’il soit prêt de la Place Tahrir. On a finit par y aller et franchement on s’est dit après que cela aurait été bien dommage de rater cela ! Certes, on a ciblé (on ne voulait pas lasser trop tôt les enfants des visites), et on visé le trésor de Toutankhamon, et la partie « momies » payante avec un supplément.
Le trésor est juste FA-BU-LEUX, et la salle des momies royales est à ne pas manquer, voir des momies « en vrai » est saisissant ! En plus, nous n’avons pas vu d’autres momies d’humains autre part au cours de notre voyage (sauf une au musée de la Momification de Louxor, une momie bien joufflue d’ailleurs ! le reste, c’était des momies d’animaux dans ce musée de Louxor).
Contrairement à ce que j’ai pu lire par-ci par-là, le musée était très propre, tout était très bien rangé et rien n’était poussiéreux. Du moins là où on a été, hein !
Quant à la pyramide de Kheops, c’est la blagounette du voyage : je connais la « vraie » raison pour laquelle on n’a pas le droit de photographier l’intérieur : pour ne pas pouvoir apporter la preuve aux autres qu’il n’y a justement RIEN à voir !!!!! ça sent le pipi, c’est renfermé, humide et très chaud, c’est étroit, et il n’y a ni hiéroglyphe, ni dessin, ni monument, ni couleur, absolument rien à voir !!! on monte une longue échelle pliés en deux, puis on re-descend. L’arnaque absolue. Et claustrophobes s’abstenir. Sauf à pouvoir se dire : « j’y suis allé », franchement… L’un des enfants ayant « oublié » de déposer son appareil photo à l’entrée, j’ose ici poster une photo volée…

LES PRIX DES VISITES : Si j’ai un conseil à donner, c’est celui-là : pensez à vous faire faire la carte étudiant internationale ISIC si vous le pouvez, ou la carte enseignant ITIC ! Pour les enfants de – de 12 ans, ils appliquent d’office la réduction de -50 %. Pour tous les autres à partir de 12 ans, la réduction de -50 % est appliquée sur présentation de la carte ISIC. Je les ai fait faire avant de partir, c’est très rapide sur le site internet d’ISIC, il faut juste scanner une photo et un justificatif (genre certificat de scolarité, attestation de n’importe quelle école, etc…). Apparemment ce n’est pas vérifié par ISIC, on paie en CB sur le site (13 € la carte étudiant, 18 € la carte enseignant), la carte est envoyée le jour même par courrier postal simple, elle arrive sous 3 jours.
Et je peux dire qu’on les a vite amorties vu le prix et le nombre de visites !! Sacrées économies réalisées.
Les visites sont gratuites pour les – de 6 ans d’après ce que j’ai compris.
Quelques tarifs de visite en vrac, en fonction des tickets d’entrée que j’ai gardé : Musée du Caire : 60 EGP par adulte (30 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC. Salle des momies royales : 120 EGP par adulte (60 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC). Le prix sur le Routard 2013 n’est donc pas à jour pour cette visite. Kheops : 100 EGP par adulte (50 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC) Musée de la momification de Louxor : 50 EGP par adulte (25 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC). Temple de Karnak : 70 EGP par adulte (35 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC) Vallée des Rois : 80 EGP par adulte (40 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC) Temple de Philae : 50 EGP par adulte (25 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC) Kom Ombo, Deir al-Madina Habu Temple Olwet Abdel Qurna Temple d’Horemheb, Al-Kab Monuments : pour chacun de ces sites c’est 30 EGP par adulte (15 EGP pour - 12 ans, ISIC, ITIC). Pour les autres, je ne retrouve plus les tickets d’entrée. Précision pour le sons & lumières d’Abu Simbel : les cartes ISIC et ITIC ne fonctionnent pas.
Abu Simbel :

SONS ET LUMIERES : on a été uniquement voir le sons & lumières d’Abu Simbel. C’était juste bien pour ceux qui n’ont pas eu le courage de se lever tôt pour le lever du soleil sur ce site, sinon on a trouvé ça bof.
Guides : j’avais conclu de passer 2 jours au Caire avec la guide égyptologue Zienab, dont j’avais eu les coordonnées sur les forums. Mauvaise surprise arrivés au Caire : elle m’appelle pour me dire qu’elle ne pourra pas venir, et que j’aurais 2 guides différents les 2 jours. Si c’est pour avoir 2 guides différents, et si j’avais su cela avant, j’aurais préféré avoir le choix de décider autre chose plutôt que d’être mise devant le fait accompli.
La guide qu’elle nous a attribué le 1er jour était formidable : elle s’appelait Nevine, et a déjà travaillé pour Thomas Cook. Elle connaissait plein de choses, elle parlait très bien le français, était gentille, érudite et agréable.
La guide que nous avons eu le 2ème jour s’appelait Yasmine. Elle était l’anti-thèse de Nevine : gentille certes, mais pas très classe, et surtout elle préférait répondre à côté de la plaque plutôt que de dire qu’elle ne savait pas (j’en ai eu la preuve grâce au Routard 2013). Disons qu’avec Nevine la veille, le contraste était saisissant.
Prix payé : 50 € la journée (de 8h30 à 14h30/15h) comprenant le guide, la voiture pour 7 climatisée (genre mini-bus) et le chauffeur de la voiture.
Tarif n��gocié pour le transfert de l’aéroport à l’hôtel situé à Guizeh : 15 € le trajet (en véhicule type minibus confortable et climatisé).
LE MEILLEUR POUR LA FIN :
Et enfin, je laisse le meilleur pour la fin : nos 3 nuits et 3 jours pleins sur la dahabaya Naëma – avec les Grééments du Nil. Mais tout d’abord, je tiens à vous dire ce que j’ai pensé, et ce que je pense, en toute sincérité, sans vouloir polémiquer s’il vous plaît.
Tout d’abord, j’ai constaté que Grééments du Nil était connu comme le loup blanc un peu partout sur les forums, que ce soit celui de VF ou d’autres. Au départ, cela m’a étonnée de voir qu’on en parlait qu’en bien systématiquement, que décidément, il n’y avait jamais un bémol. Ensuite, cela a finit par m’agacer, j’ai même sans les contacter regarder s’il n’y avait pas d’autres alternatives. Je me suis dit que vraiment, « ils avaient tous l’air d’avoir été achetés ou quoi ???! » ces supers commentaires... Jamais rien à redire par qui que ce soit ? Trop bizarre… et quelque peu agaçant.
Ça, c’était avant.
Jusqu'à aujourd'hui, je n’ai jamais rencontré Sara, j’ai juste communiqué avec elle par email et par téléphone. Une phrase qu’elle m’a dite lors de notre dernière conversation téléphonique (à la fin de la mini-croisière) a été : « Vous voyez, maintenant que vous l’avez fait, vous pouvez comprendre ». Pour moi, cette seule phrase résume le tout.
Alors oui, ces 3 jours ont été un joyau. Pas assez de superlatifs. Que ce soit au niveau du personnel (bon sang quelle gentillesse !), la cuisine, des repas de rois, des rafraîchissements à dès qu’on revenait de sortie, des goûters à l’heure du thé, et j’en passe (bon sang ce canard farçiiiiiiiiiii !!!!!), les chambres (quelle classe, et avec salle de bains pour chaque chambre, et des moustiquaires !) !
On aurait cru voir surgir Agatha Christie sur le pont à l’heure du thé…

Et le guide, Mohamed : une perle (gentil, doux, excellent français, prévenant, discret, plein de choses à raconter, qui s’adapte à toutes les situations, qui peut vous parler de l’Egypte ancienne pendant des heures). Tellement bien qu’on s’est mis d’accord pour qu’il soit notre guide à Louxor (Vallée des Rois, des Artisans et Karnak).
Alors oui, c’est cher, et nous qui ne sommes pas riches, c’est un vrai « gouffre-à-économies » : 1800 € du vendredi matin au lundi matin… bon, après on peut le partager en 2 si on est 2 familles (c’est ce qu’on a fait, il y a 4 cabines).
Si on est qu’entre adultes, à 4 couples, je crois que c’est 2800 € pour 5 jours dans l’autre sens, cela ferait 700 € par couple, ce qui est plus que raisonnable. Mon sentiment à la fin : cela les vaut vraiment. On avait même pas envie de sortir du bateau tellement on y était bien !
Et les paysages des rives du Nil….. waouwwwwwww…. Et chaque jour, ils nous ont trouvé des endroits paradisiaques avec une eau cristalline pour pouvoir se baigner dans le Nil !!! Rien que ça, c’était magique ! J’avais un gros roman passionnant à lire, qui portait sur la vie de Belzoni : impossible, je n’arrivais pas à lire tellement je voulais profiter de tout ce qui m’entourait ! A ces paysages qui défilent doucement…
Au cours d’une conversation avec Mohamed, je lui avais dit que le dernier jour était l’anniversaire de ma sœur : alors la veille, le chef cuisinier a fait un super gâteau digne d’une très bonne pâtisserie française, et tout l’équipage est venu avec une bougie dessus et des tamtams en chantant joyeux anniversaire !
Je vais vous dire une chose : j’espère de tout cœur qu’un jour (inch’allah dans 2 ans ?) on retournera en Egypte, uniquement pour une croisière d’une semaine sur la Naëma, et AVEC Mohamed !!! Je suis bien heureuse d’avoir « bataillé » un peu avec Sara pour ne pas avoir un autre bateau !!!!
Ce sera notre meilleur et merveilleux souvenir à tous, petits et grands.
PS : si vous avez réussi à me lire jusqu'au bout, je vous présente mes excuses pour mon franc-parler. Et il y a bien sûr plein de SUPER choses que je n'ai pas raconté ici, comme le déjeuner improvisé chez une famille nubienne après avoir visité le temple de Philae, ou encore d'autres choses. 🙂
Du voyage éco-responsable... English translation pending
🙂 Bonjour Camarades Forumistes,
Je viens vous parler de voyage, de respect de l'environnement et de responsabilisation & action individuelles.
Mais avant de poursuivre, je tiens à souligner 3 petites choses: 1-Je n'ouvre pas ici le débat de l'Ecologie;Aussi, Merci d'avance aux personnes soit ininterressées par le sujet, soit septiques ou autres hostiles, de ne pas "polluer" la discussion que j'aimerais positive, concrète, pratique et inspirante. 2-Je ne me pose pas en donneur-de-leçons, je suis moi-même perfectible en la matière et il m'arrive, je le confesse, de faire des écarts d'"éco- conduite"; 3-Je ne représente aucune des marques mentionnées ci-dessous (héhé).
Voilà, chacun de nous ne peut plus dire aujourd'hui:je ne sais pas.Je ne sais pas que la Planète souffre, je ne sais pas que chacun, à titre individuel, en toute responsabilité, peut et doît agir.Chez soi et en voyage.Tant de pages de journaux, d'images à la tv etc... nous le rappellent quotidiennement.
Alors, je pense qu'il serait utile, dans cette discussion, que chacun témoigne de son action éco-responsable afin, notamment, de s'enrichir mutuellement de nos pratiques et pourquoi pas encourager, susciter des comportements plus respectueux de la Nature.
Perso, j'utilise un savon liquide et un shampooing biodégradabes de chez The Body Shop (gamme Earth Lovers) au format pratique (250ml), aux parfums sympas (moi le concombre-menthe pour le savon héhé), aux prix raisonnables (promos régulières du style 2 pour le prix d'1).Ils me semblent "indispensables" notamment en bords de mer et de rivière (qui nous aimantent...), ou bien en bivouac par exemple.
Un geste simple aussi que je préconise: refuser le sac en plastique du commerçant.Notre petit-sac-à-dos sert à ça!!!! Un conseil:penser à chaque fois à l'"île de plastiques" qui flotte au milieu du Pacifique, on a tous entendu parler de ça!!!
Ramener aussi ses piles usagées, médicaments par exemple, ou tous déchêts non-biodégradables à la maison, les pays dits "pauvres" n'ont pas les mêmes moyens que nous, Occidentaux, pour les traîter/recycler.
Privilégier le transport terrestre (le vélo c'est l'idéal, sinon si possible bus public ou train) ou maritime (si possible ferry public) à l' aérien (très pollueur, cf Lonely Planet).
Privilégier les agences de tourisme, dans son pays ou à destination (si vous utilisez leurs services), qui valorisent l'éco-tourisme.Se comporter, à titre individuel, à chaque instant, dans le respect de l'environnement (ne pas jeter parterre -surtout en campagne-, ne pas soulever les coraux, ne pas souiller la plage-mégots de cigarette, emballages plastique...-, ne pas allumer de feu sans autorisation, ne pas gaspiller l'eau des douches, boycotter les produits à base d'huile de palme -déforestation- etc, etc...).
Privilégier les hébergements éco-responsables (c'est la mode) ou en tous cas, de visu, qui respectent leur environnement.Halte au bêtonnage!!!
Utiliser, autant que possible, des répulsifs anti-moustiques naturels (essences naturelles) ou les moins nocifs possible pour l'environnement.Idem pour les crèmes solaires.
Voilà un début d'inventaire qui ne demande qu'à être étoffé !!!
Alors, chers camarades Forumistes "concernés" par la chose, à vos claviers et surtout à vos bonnes recettes, infos, astuces, recommendations, expériences.Je vous invite à être très "pratique" et à citer des marques, références, indices (ce serait notre "Que Choisir" à nous) nous permettant d'emporter en voyage le bagage le plus éco-friendly possible et d'avoir le meilleur comportement possible envers la Planète, en particulier en séjour à l'Etranger.
J'espère, notamment, des renseignements précis sur les anti-moustiques& crèmes solaires (quelles essences naturelles/huiles essentielles? quels critères éco-responsables pour choisir son répulsif et sa crème?).Quelqu'un(e), également, connaîtrait-il/elle des sites sur le web d'éco-tourisme?N'hésitez pas, également, à promouvoir ici tels ou tels hébergement, activité, agence de tourisme ou autres, locaux, oeuvrant/développant l'éco-tourisme, que vous auriez "testé/approuvé" en voyage, qu'importe la destination.
Ensemble, diffusons la bonne attitude!!!!
Cordialement,
Yellowmop (Gard/France).😉
Je viens vous parler de voyage, de respect de l'environnement et de responsabilisation & action individuelles.
Mais avant de poursuivre, je tiens à souligner 3 petites choses: 1-Je n'ouvre pas ici le débat de l'Ecologie;Aussi, Merci d'avance aux personnes soit ininterressées par le sujet, soit septiques ou autres hostiles, de ne pas "polluer" la discussion que j'aimerais positive, concrète, pratique et inspirante. 2-Je ne me pose pas en donneur-de-leçons, je suis moi-même perfectible en la matière et il m'arrive, je le confesse, de faire des écarts d'"éco- conduite"; 3-Je ne représente aucune des marques mentionnées ci-dessous (héhé).
Voilà, chacun de nous ne peut plus dire aujourd'hui:je ne sais pas.Je ne sais pas que la Planète souffre, je ne sais pas que chacun, à titre individuel, en toute responsabilité, peut et doît agir.Chez soi et en voyage.Tant de pages de journaux, d'images à la tv etc... nous le rappellent quotidiennement.
Alors, je pense qu'il serait utile, dans cette discussion, que chacun témoigne de son action éco-responsable afin, notamment, de s'enrichir mutuellement de nos pratiques et pourquoi pas encourager, susciter des comportements plus respectueux de la Nature.
Perso, j'utilise un savon liquide et un shampooing biodégradabes de chez The Body Shop (gamme Earth Lovers) au format pratique (250ml), aux parfums sympas (moi le concombre-menthe pour le savon héhé), aux prix raisonnables (promos régulières du style 2 pour le prix d'1).Ils me semblent "indispensables" notamment en bords de mer et de rivière (qui nous aimantent...), ou bien en bivouac par exemple.
Un geste simple aussi que je préconise: refuser le sac en plastique du commerçant.Notre petit-sac-à-dos sert à ça!!!! Un conseil:penser à chaque fois à l'"île de plastiques" qui flotte au milieu du Pacifique, on a tous entendu parler de ça!!!
Ramener aussi ses piles usagées, médicaments par exemple, ou tous déchêts non-biodégradables à la maison, les pays dits "pauvres" n'ont pas les mêmes moyens que nous, Occidentaux, pour les traîter/recycler.
Privilégier le transport terrestre (le vélo c'est l'idéal, sinon si possible bus public ou train) ou maritime (si possible ferry public) à l' aérien (très pollueur, cf Lonely Planet).
Privilégier les agences de tourisme, dans son pays ou à destination (si vous utilisez leurs services), qui valorisent l'éco-tourisme.Se comporter, à titre individuel, à chaque instant, dans le respect de l'environnement (ne pas jeter parterre -surtout en campagne-, ne pas soulever les coraux, ne pas souiller la plage-mégots de cigarette, emballages plastique...-, ne pas allumer de feu sans autorisation, ne pas gaspiller l'eau des douches, boycotter les produits à base d'huile de palme -déforestation- etc, etc...).
Privilégier les hébergements éco-responsables (c'est la mode) ou en tous cas, de visu, qui respectent leur environnement.Halte au bêtonnage!!!
Utiliser, autant que possible, des répulsifs anti-moustiques naturels (essences naturelles) ou les moins nocifs possible pour l'environnement.Idem pour les crèmes solaires.
Voilà un début d'inventaire qui ne demande qu'à être étoffé !!!
Alors, chers camarades Forumistes "concernés" par la chose, à vos claviers et surtout à vos bonnes recettes, infos, astuces, recommendations, expériences.Je vous invite à être très "pratique" et à citer des marques, références, indices (ce serait notre "Que Choisir" à nous) nous permettant d'emporter en voyage le bagage le plus éco-friendly possible et d'avoir le meilleur comportement possible envers la Planète, en particulier en séjour à l'Etranger.
J'espère, notamment, des renseignements précis sur les anti-moustiques& crèmes solaires (quelles essences naturelles/huiles essentielles? quels critères éco-responsables pour choisir son répulsif et sa crème?).Quelqu'un(e), également, connaîtrait-il/elle des sites sur le web d'éco-tourisme?N'hésitez pas, également, à promouvoir ici tels ou tels hébergement, activité, agence de tourisme ou autres, locaux, oeuvrant/développant l'éco-tourisme, que vous auriez "testé/approuvé" en voyage, qu'importe la destination.
Ensemble, diffusons la bonne attitude!!!!
Cordialement,
Yellowmop (Gard/France).😉
A few days in Lesotho and Zambia: the (difficult) return
After a first trip to South Africa in 2009 that enchanted us, we decided to return to this part of the world this year.
Given how much I enjoy reading others' travel journals, I'm mustering up the courage to try my hand at this kind of exercise (which I'm not used to at all 😕). Thanks, of course, to everyone who answered my questions and helped finalize this trip...
So, it's decided—it'll be Southern Africa... but where, with only two weeks of vacation? Victoria Falls, which we had to cancel in 2009 due to turbulent Zimbabwean elections, was automatically back on the itinerary (yes, I know some say "the falls, meh," but I wanted to see them 😛!). We added South Luangwa and ultimately swapped Chobe and Hwange for Lesotho. We have no experience driving a 4x4, which limited our routes in both countries, especially since it's not yet the dry season... but that didn’t stop us from bringing back amazing memories.
Sunday, April 14: After a smooth flight (and even quite comfortable in BA’s brand-new 747), we land early in the morning in Johannesburg. We pick up the car (a little Micra) and off we go toward Clarens, our first stop. We get back into the swing of driving (moving over to the right—sorry, to the left—to let others pass, flashing lights, hazard signals, "thank you," "you’re welcome"...).
I was expecting a small town, but Clarens looks more like a village: a large grassy square,
a few cars,

and dirt roads as soon as you leave the main street.

Still, we found the same quality of South African B&Bs here. We stayed at Patcham Place (the little white speck in the photo above is our Micra!).

We end the afternoon with a walk around Clarens and its surroundings. No doubt about it—it’s autumn...
Monday, April 15: We set off for Lesotho on nearly deserted roads, heading toward Malealea.

We quickly cross the border at Caledon Poort, and the atmosphere changes: more people on the roadside, animals, scattered huts... and lots of traffic police! We still managed to get stopped four times! Mostly, after checking our driver’s license, it was just to chat for ten minutes or so (police aren’t like that back home!). Well, one officer wanted to fine us for not waiting for him to wave us through after I stopped at a stop sign. After some tough negotiations, he let us go 😇.
We leave the main road and find ourselves in wilder landscapes.

The road narrows until it becomes a dirt track. A short climb to the gates of paradise:
... and then it’s just a matter of descending toward Malealea.
Malealea is like a village within a village. You’ll find different types of accommodations, a canteen-style restaurant (no menu choices, but the food is great, and it’s a fun way to chat with others around big tables), and lots of activities offered in partnership with the locals. We’re shown different rondavels to choose from... we pick this one:

Simple but clean and functional, with a private bathroom. On the bed, "real" Basotho blankets.
We decided to stay two nights to have a full day there.
Tuesday, April 16: We opted for a four-hour pony trek to the waterfall—nothing difficult, everything is done at a walking pace, with just a few "slightly" steep climbs and descents where you have to trust the Basotho ponies (no worries, they’re sure-footed 😏). The landscapes are truly stunning:


We walk down to the waterfall (which isn’t anything special—it’s the trek itself that’s worth it) and take the return path...

... crossing through Malealea village again.

We spend the rest of the day exploring the area, reading in the sun, and sipping marula coffee on the bar terrace. We really loved the family atmosphere in Malealea and how the locals were involved in the activities.
Wednesday, April 17: We hit the road again toward Katse. The owner of Malealea advised us against taking our car through Theba Tseka (I know Chris did it last year around the same time, but since we’re not very adventurous, we’ll go back through Maseru and Leribe—oh well, we’ll just take the same route back from Katse).
Quick aside unrelated to the story: putting together a travel journal is taking even longer than I thought 🤪... so, the rest will come a little later...
Given how much I enjoy reading others' travel journals, I'm mustering up the courage to try my hand at this kind of exercise (which I'm not used to at all 😕). Thanks, of course, to everyone who answered my questions and helped finalize this trip...
So, it's decided—it'll be Southern Africa... but where, with only two weeks of vacation? Victoria Falls, which we had to cancel in 2009 due to turbulent Zimbabwean elections, was automatically back on the itinerary (yes, I know some say "the falls, meh," but I wanted to see them 😛!). We added South Luangwa and ultimately swapped Chobe and Hwange for Lesotho. We have no experience driving a 4x4, which limited our routes in both countries, especially since it's not yet the dry season... but that didn’t stop us from bringing back amazing memories.
Sunday, April 14: After a smooth flight (and even quite comfortable in BA’s brand-new 747), we land early in the morning in Johannesburg. We pick up the car (a little Micra) and off we go toward Clarens, our first stop. We get back into the swing of driving (moving over to the right—sorry, to the left—to let others pass, flashing lights, hazard signals, "thank you," "you’re welcome"...).
I was expecting a small town, but Clarens looks more like a village: a large grassy square,

a few cars,

and dirt roads as soon as you leave the main street.

Still, we found the same quality of South African B&Bs here. We stayed at Patcham Place (the little white speck in the photo above is our Micra!).

We end the afternoon with a walk around Clarens and its surroundings. No doubt about it—it’s autumn...

Monday, April 15: We set off for Lesotho on nearly deserted roads, heading toward Malealea.

We quickly cross the border at Caledon Poort, and the atmosphere changes: more people on the roadside, animals, scattered huts... and lots of traffic police! We still managed to get stopped four times! Mostly, after checking our driver’s license, it was just to chat for ten minutes or so (police aren’t like that back home!). Well, one officer wanted to fine us for not waiting for him to wave us through after I stopped at a stop sign. After some tough negotiations, he let us go 😇.
We leave the main road and find ourselves in wilder landscapes.

The road narrows until it becomes a dirt track. A short climb to the gates of paradise:

... and then it’s just a matter of descending toward Malealea.

Malealea is like a village within a village. You’ll find different types of accommodations, a canteen-style restaurant (no menu choices, but the food is great, and it’s a fun way to chat with others around big tables), and lots of activities offered in partnership with the locals. We’re shown different rondavels to choose from... we pick this one:

Simple but clean and functional, with a private bathroom. On the bed, "real" Basotho blankets.

We decided to stay two nights to have a full day there.
Tuesday, April 16: We opted for a four-hour pony trek to the waterfall—nothing difficult, everything is done at a walking pace, with just a few "slightly" steep climbs and descents where you have to trust the Basotho ponies (no worries, they’re sure-footed 😏). The landscapes are truly stunning:


We walk down to the waterfall (which isn’t anything special—it’s the trek itself that’s worth it) and take the return path...

... crossing through Malealea village again.

We spend the rest of the day exploring the area, reading in the sun, and sipping marula coffee on the bar terrace. We really loved the family atmosphere in Malealea and how the locals were involved in the activities.
Wednesday, April 17: We hit the road again toward Katse. The owner of Malealea advised us against taking our car through Theba Tseka (I know Chris did it last year around the same time, but since we’re not very adventurous, we’ll go back through Maseru and Leribe—oh well, we’ll just take the same route back from Katse).
Quick aside unrelated to the story: putting together a travel journal is taking even longer than I thought 🤪... so, the rest will come a little later...
Randonner avec un chien: vos témoignages? English translation pending
Bonjour à tous!
Après quelques recherches sur le forum concernant ce sujet je suis souvent tombée sur des personnes déconseillant la randonnée avec nos compagnons à quatre pates... J'ai donc envie de lancer une sorte de sondage sur les personnes ayant fait une experience "positive" de la rando accompagnée d'un chien! Je vous l'avoue ceci est un peu interessé, moi et mon ami comptons en adopter un et comme notre passion est la rando, il vaut mieux bien y réfléchir...
Merci d'avance à tous pour vos témoignages!
Après quelques recherches sur le forum concernant ce sujet je suis souvent tombée sur des personnes déconseillant la randonnée avec nos compagnons à quatre pates... J'ai donc envie de lancer une sorte de sondage sur les personnes ayant fait une experience "positive" de la rando accompagnée d'un chien! Je vous l'avoue ceci est un peu interessé, moi et mon ami comptons en adopter un et comme notre passion est la rando, il vaut mieux bien y réfléchir...
Merci d'avance à tous pour vos témoignages!
Compte-rendu d'un voyage en famille au Rajasthan en avril 2013 English translation pending
Nous revenons du Rajasthan enchantés. L'Inde est un pays fascinant et je rêve d'y retourner une troisième fois. Le voyage avec les enfants s'est très bien déroulé. Nous avions un chauffeur extrêmement gentil, ponctuel et prudent. Il a contribué amplement à la réussite de ce voyage. Il s'appelle Ranjeet et je le recommande chaudement. Voici le lien de son site:
http://www.rajasthan2.com/rajasthan/index.html
Voici donc un compte-rendu de notre voyage en famille en avril 2013. A la fin de chaque texte je donnerai mon avis sur les hôtels, les visites et les éventuels restaurants. J'ai mis une note pour chaque hôtel:1 point pour le charme et la beauté du lieu, 1 point pour le confort (eau chaude, literie …), 1 point pour le petit-déjeuner, 1 point pour l'acceuil, 1 point pour la nuit (calme, bonne ou au contraire bruyante)
Notez que ce ne sont pas des hôtels “routards” mais en partant en avril nous avons eu droit à de bonnes réductions et à un surclassement dans la plupart des hôtels. Je conseille d'ailleurs de ne pas réserver les hôtels sauf la première nuit car comme cela, vous pouvez obtenir un bon prix (les hôtels sont quasiment vides et la compétition est rude) Nous avons trouvé qu'avril est une bonne période pour visiter le Rajasthan car: il fait très beau et chaud (35 à 38 degrés) il y a beaucoup moins de touristes et sur les sites c'est l'idéal. Mother India! Une envie obsédante de découvrir le Rajasthan me tenaillait depuis quelques années. Les noms de Jaipur, Jodhpur, Udaipur, Jaisalmer et Samode me transportaient déjà avant même d'y mettre les pieds. Nous avons sillonné le Rajasthan pendant quinze jours en avril 2013 et je dois dire que le Rajasthan ne m'a pas déçue, au contraire, il m'a fascinée. Voici mon modeste carnet de route au pays de Gandhi.
dimanche 14 avril 2013
L'avion se pose sur le tarmac, il est minuit passé. Il fait encore chaud. Nous rencontrons Ranjeet qui sera notre chauffeur pendant quinze jours. Je le reconnais tout de suite: coiffé d'un turban blanc et arborant une barbe noire touffue, il tient à la main une pancarte avec mon nom dessus. Je lui fais signe et il vient à notre rencontre un large sourire aux lèvres. L'hôtel est à quinze minutes en voiture de l'aéroport. La chambre et la salle de bains sont vieillotes mais propres. Les enfants et Simon ne tardent pas à s'endormir. En dépit du ronronnement de la climatisation, je finis moi aussi par tomber dans les bras de Morphée. Après une bonne douche chaude et le petit-déjeuner, nous quittons l'hôtel. Ranjeet nous amène aujourd'hui à Agra, première étape de notre périple. Le spectacle de la route est intense: les motos pétaradent, les camions bariolés à l'arrière desquels on peut lire “Blow Horn” agitent leur klaxon, les bus déglingués brimballent, des hommes à vélo tirent des cargaisons énormes, des fourgonnettes transportent des femmes drapées dans leurs saris colorés, des voitures remontent à contre-voie. Sur le bord des routes, des indiens marchent, discutent, traversent au péril de leur vie, des enfants jouent dans la terre, des femmes portent de gros fagots sur leur tête, des hommes sont assoupis dans leur charrette à l'ombre d'un arbre, des vaches mâchent du plastique sur des tas de détritus. Quand nous traversons un village, l'activité se fait plus dense encore. Où que l'on soit, dans un village, en ville ou dans la campagne, la foule est partout et le bruit est omniprésent. Au bord des routes, des galettes aplaties de bouse de vache sèchent au soleil sur le sol. Nous voyons même des tas de galettes empilées formant des petites maisons à l'intérieur desquelles sèchent d'autres galettes de bouse. Elles seront utilisées à fertiliser les sols, à protéger les semences des champignons, des oiseaux et des rats, à chauffer, à tapisser les murs des maisons en terre pour isoler du froid en hiver et de la chaleur en été. La bouse de vache est donc très importante! Nous sommes maintenant à l'arrêt, un homme s'approche de la voiture, il tient en laisse deux singes qu'il fait monter sur le capot. Il s'écrie alors “ Photo, photo!”. Plus loin, deux jeunes hommes accablés par la chaleur et avachis par terre tiennent une corde au bout de laquelle sautille un singe. Ils l'ont affublé d'une robe et lui ont mis du rouge à lèvres. Elisa ne peut retenir ses larmes à la vue de l'animal qui, tel un pantin se dégingande pour attrouper les passants. Ranjeet arrive tant bien que mal à s'extirper de ce tohu-bohu et zigzague jusqu'à Agra. Nous arrivons cinq heures plus tard, juste à temps pour aller visiter le fort rouge. C'est le palais des empereurs moghols construit au milieu du seizième siècle. L'empereur Akbar fit édifier la forteresse en grès rouge en 1565. Les palais que l'on voit datent de l'époque de Shah Jahan (celui qui fit édifier le Taj Mahal) La balade dans ce fort est un moment de répit après le tumulte de la rue. Des petits perroquets verts se posent sur les balcons ajourés des palais de marbre et de petits écureuils courent dans les jardins. Le Taj Mahal se profile à l'horizon. Demain nous lui rendrons visite.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx Hôtels: Ashok Country Resort (Delhi): l'avantage est sa situation (15 minutes de l'aéroport). Chambre et salle de bains vieillotes mais eau chaude. Petit-déjeuner ok mais pas extraordinaire. Accueil correct. 2.5/5 Trident Hotel (Agra): excellent confort, accueil avenant, excellent buffet et petit-déjeuner. Parfait 5/5Visites: Fort rouge d'Agra: 🙂🙂🙂
Voici donc un compte-rendu de notre voyage en famille en avril 2013. A la fin de chaque texte je donnerai mon avis sur les hôtels, les visites et les éventuels restaurants. J'ai mis une note pour chaque hôtel:1 point pour le charme et la beauté du lieu, 1 point pour le confort (eau chaude, literie …), 1 point pour le petit-déjeuner, 1 point pour l'acceuil, 1 point pour la nuit (calme, bonne ou au contraire bruyante)
Notez que ce ne sont pas des hôtels “routards” mais en partant en avril nous avons eu droit à de bonnes réductions et à un surclassement dans la plupart des hôtels. Je conseille d'ailleurs de ne pas réserver les hôtels sauf la première nuit car comme cela, vous pouvez obtenir un bon prix (les hôtels sont quasiment vides et la compétition est rude) Nous avons trouvé qu'avril est une bonne période pour visiter le Rajasthan car: il fait très beau et chaud (35 à 38 degrés) il y a beaucoup moins de touristes et sur les sites c'est l'idéal. Mother India! Une envie obsédante de découvrir le Rajasthan me tenaillait depuis quelques années. Les noms de Jaipur, Jodhpur, Udaipur, Jaisalmer et Samode me transportaient déjà avant même d'y mettre les pieds. Nous avons sillonné le Rajasthan pendant quinze jours en avril 2013 et je dois dire que le Rajasthan ne m'a pas déçue, au contraire, il m'a fascinée. Voici mon modeste carnet de route au pays de Gandhi.
dimanche 14 avril 2013
L'avion se pose sur le tarmac, il est minuit passé. Il fait encore chaud. Nous rencontrons Ranjeet qui sera notre chauffeur pendant quinze jours. Je le reconnais tout de suite: coiffé d'un turban blanc et arborant une barbe noire touffue, il tient à la main une pancarte avec mon nom dessus. Je lui fais signe et il vient à notre rencontre un large sourire aux lèvres. L'hôtel est à quinze minutes en voiture de l'aéroport. La chambre et la salle de bains sont vieillotes mais propres. Les enfants et Simon ne tardent pas à s'endormir. En dépit du ronronnement de la climatisation, je finis moi aussi par tomber dans les bras de Morphée. Après une bonne douche chaude et le petit-déjeuner, nous quittons l'hôtel. Ranjeet nous amène aujourd'hui à Agra, première étape de notre périple. Le spectacle de la route est intense: les motos pétaradent, les camions bariolés à l'arrière desquels on peut lire “Blow Horn” agitent leur klaxon, les bus déglingués brimballent, des hommes à vélo tirent des cargaisons énormes, des fourgonnettes transportent des femmes drapées dans leurs saris colorés, des voitures remontent à contre-voie. Sur le bord des routes, des indiens marchent, discutent, traversent au péril de leur vie, des enfants jouent dans la terre, des femmes portent de gros fagots sur leur tête, des hommes sont assoupis dans leur charrette à l'ombre d'un arbre, des vaches mâchent du plastique sur des tas de détritus. Quand nous traversons un village, l'activité se fait plus dense encore. Où que l'on soit, dans un village, en ville ou dans la campagne, la foule est partout et le bruit est omniprésent. Au bord des routes, des galettes aplaties de bouse de vache sèchent au soleil sur le sol. Nous voyons même des tas de galettes empilées formant des petites maisons à l'intérieur desquelles sèchent d'autres galettes de bouse. Elles seront utilisées à fertiliser les sols, à protéger les semences des champignons, des oiseaux et des rats, à chauffer, à tapisser les murs des maisons en terre pour isoler du froid en hiver et de la chaleur en été. La bouse de vache est donc très importante! Nous sommes maintenant à l'arrêt, un homme s'approche de la voiture, il tient en laisse deux singes qu'il fait monter sur le capot. Il s'écrie alors “ Photo, photo!”. Plus loin, deux jeunes hommes accablés par la chaleur et avachis par terre tiennent une corde au bout de laquelle sautille un singe. Ils l'ont affublé d'une robe et lui ont mis du rouge à lèvres. Elisa ne peut retenir ses larmes à la vue de l'animal qui, tel un pantin se dégingande pour attrouper les passants. Ranjeet arrive tant bien que mal à s'extirper de ce tohu-bohu et zigzague jusqu'à Agra. Nous arrivons cinq heures plus tard, juste à temps pour aller visiter le fort rouge. C'est le palais des empereurs moghols construit au milieu du seizième siècle. L'empereur Akbar fit édifier la forteresse en grès rouge en 1565. Les palais que l'on voit datent de l'époque de Shah Jahan (celui qui fit édifier le Taj Mahal) La balade dans ce fort est un moment de répit après le tumulte de la rue. Des petits perroquets verts se posent sur les balcons ajourés des palais de marbre et de petits écureuils courent dans les jardins. Le Taj Mahal se profile à l'horizon. Demain nous lui rendrons visite.
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx Hôtels: Ashok Country Resort (Delhi): l'avantage est sa situation (15 minutes de l'aéroport). Chambre et salle de bains vieillotes mais eau chaude. Petit-déjeuner ok mais pas extraordinaire. Accueil correct. 2.5/5 Trident Hotel (Agra): excellent confort, accueil avenant, excellent buffet et petit-déjeuner. Parfait 5/5Visites: Fort rouge d'Agra: 🙂🙂🙂
Traversée des cordillères Apolobamba et Royale (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
Je pars prochainement pour une traversée des cordillères Apolobamba et Royale et j'ai deux petites questions pratiques: - Je souhaite prendre le bus pour aller au point de départ à Pelecucho: quelle est la fréquence des bus, heure de départ, lieu de départ et compagnie (éventuellement téléphone). - J'ai lu sur un forum et un topo qu'il y a avait un risque de vol/racket sur la lagune San Francisco au sud-ouest de l'Illampu dans la cordillère Royale. Est-ce toujours d'actualité et donc, est-ce préférable de passer par le nord du massif de l'Illampu?
Merci d'avance si quelqu'un peut m'aider sur ces deux question.
Etienne
Je pars prochainement pour une traversée des cordillères Apolobamba et Royale et j'ai deux petites questions pratiques: - Je souhaite prendre le bus pour aller au point de départ à Pelecucho: quelle est la fréquence des bus, heure de départ, lieu de départ et compagnie (éventuellement téléphone). - J'ai lu sur un forum et un topo qu'il y a avait un risque de vol/racket sur la lagune San Francisco au sud-ouest de l'Illampu dans la cordillère Royale. Est-ce toujours d'actualité et donc, est-ce préférable de passer par le nord du massif de l'Illampu?
Merci d'avance si quelqu'un peut m'aider sur ces deux question.
Etienne
Into the Southern Wild (Isla Navarino, Patagonie, Chili) English translation pending
Punta Arenas
Après 24 heures de vol et escales depuis l’Europe, me voilà arrivé en Patagonie. A Punta Arenas, précisément. La ville est une grande cité portuaire banale, quadrillée comme les villes américaines. Seul le vent frais qui s'engouffre dans les rues désertes me rappelle ce que je suis venu chercher : le bout du monde. C'est ici, en 1520, que l’illustre navigateur portugais, Fernand de Magellan, découvrit le passage qui devait permettre à ses vaisseaux d'accomplir plus tard le premier tour du monde. Un mois de lutte contre les courants et les tempêtes dans ce dédale de fjords aux eaux sinistres cerné de hautes falaises menaçantes. Le détroit de Magellan, il est là devant mes yeux. Un peu d’eau chargée d'histoire qui a fait rêver des générations d'explorateurs et de voyageurs assoiffés de grands espaces et de nature vierge. Depuis sa découverte, le bras de mer a vu passer les navires marchands du monde entier. Punta Arenas, dernier port avant le Pacifique, a connu un développement rapide avant la création du canal de Panama. Fondée en 1848, la Pointe de Sable vit débarqué de nombreux colons européens venus faire fortune jusqu’à devenir ce grand port de commerce de la Patagonie. On en apprend beaucoup en visitant les cimetières. C'est un lieu qui raconte à sa manière l'histoire d'une ville. En se baladant dans les allées du cimetière communal, on remarque la grandeur de certains mausolées qui témoignent de l’extravagance des pionniers qui firent fortune au début du 20e siècle. Des anglais, des français, des allemands et beaucoup de croates. En bordure de cimetière, loin des riches mausolées, se trouve la statue de l’indien inconnu Indio Desconocido. Cet indien symbolise les différentes tribus qui vivaient encore il y a un siècle dans la région et qui furent exterminés par les actes de cruauté des colonisateurs et les maladies qu’ils amenèrent avec eux. La statue est couverte d’offrandes, on vient prier, demander des grâces. J’ai même vu une dame pleurer en lui baisant la main. Il n’y a plus d’indiens. Punta Arenas est aujourd’hui une ville chilienne, au centre de l’économie de la région Magallanes (Magellan en espagnol) et le lieu d’arrivée de nombreux touristes en Patagonie. Le détroit de Magellan, longtemps considéré comme un lieu maudit inspirant crainte et terreur, voit désormais passé les plus grands navires. Certains paquebots viennent de Rio, d’autres partent pour Ushuaia et le continent blanc. Punta Arenas n’est qu’un port, une ville de passage. Le véritable bout du monde, j’irai le chercher un peu plus loin, de l’autre côté du détroit, en Terre de Feu, Terre des fumées comme l’appelait Magellan. J’y serai dans deux jours normalement, pour effectuer le trek le plus austral : Dientes de Navarino.
Après 24 heures de vol et escales depuis l’Europe, me voilà arrivé en Patagonie. A Punta Arenas, précisément. La ville est une grande cité portuaire banale, quadrillée comme les villes américaines. Seul le vent frais qui s'engouffre dans les rues désertes me rappelle ce que je suis venu chercher : le bout du monde. C'est ici, en 1520, que l’illustre navigateur portugais, Fernand de Magellan, découvrit le passage qui devait permettre à ses vaisseaux d'accomplir plus tard le premier tour du monde. Un mois de lutte contre les courants et les tempêtes dans ce dédale de fjords aux eaux sinistres cerné de hautes falaises menaçantes. Le détroit de Magellan, il est là devant mes yeux. Un peu d’eau chargée d'histoire qui a fait rêver des générations d'explorateurs et de voyageurs assoiffés de grands espaces et de nature vierge. Depuis sa découverte, le bras de mer a vu passer les navires marchands du monde entier. Punta Arenas, dernier port avant le Pacifique, a connu un développement rapide avant la création du canal de Panama. Fondée en 1848, la Pointe de Sable vit débarqué de nombreux colons européens venus faire fortune jusqu’à devenir ce grand port de commerce de la Patagonie. On en apprend beaucoup en visitant les cimetières. C'est un lieu qui raconte à sa manière l'histoire d'une ville. En se baladant dans les allées du cimetière communal, on remarque la grandeur de certains mausolées qui témoignent de l’extravagance des pionniers qui firent fortune au début du 20e siècle. Des anglais, des français, des allemands et beaucoup de croates. En bordure de cimetière, loin des riches mausolées, se trouve la statue de l’indien inconnu Indio Desconocido. Cet indien symbolise les différentes tribus qui vivaient encore il y a un siècle dans la région et qui furent exterminés par les actes de cruauté des colonisateurs et les maladies qu’ils amenèrent avec eux. La statue est couverte d’offrandes, on vient prier, demander des grâces. J’ai même vu une dame pleurer en lui baisant la main. Il n’y a plus d’indiens. Punta Arenas est aujourd’hui une ville chilienne, au centre de l’économie de la région Magallanes (Magellan en espagnol) et le lieu d’arrivée de nombreux touristes en Patagonie. Le détroit de Magellan, longtemps considéré comme un lieu maudit inspirant crainte et terreur, voit désormais passé les plus grands navires. Certains paquebots viennent de Rio, d’autres partent pour Ushuaia et le continent blanc. Punta Arenas n’est qu’un port, une ville de passage. Le véritable bout du monde, j’irai le chercher un peu plus loin, de l’autre côté du détroit, en Terre de Feu, Terre des fumées comme l’appelait Magellan. J’y serai dans deux jours normalement, pour effectuer le trek le plus austral : Dientes de Navarino.
Pays arabes musulmans: cheveux et regard, 2 astuces anti-harcèlement English translation pending
Bonjour,
Pour celles qui n'ont jamais voyagé en pays arabes musulmans, voici 2 astuces que j'ai mis longtemps à découvrir.
😉--1er truc -- Des cheveux longs et libres y sont jugés par les hommes aussi excitants qu'un très grand décolleté. Chez eux, les cheveux libres sont du domaine intime et sont jugés provocateurs dans la rue. Donc, ils draguent.
Avec un chignon, ils me laissent bien plus tranquille. Consolation : quand il fait chaud, les cheveux collent moins sur la nuque ...
😉-- 2e truc -- Dans ces pays, si le regard d'une femme croise un instant celui d'un homme, il croit qu'elle le drague ... alors, il répond ! Et on s'étonne d'être suivie et harcelée : mais qu'est-ce qui leur prend, à ces c... ?
Leur règle veut qu'une femme évite absolument de croiser le regard d'un homme inconnu, même 1/100 de seconde.
Je l'ai d'abord testée à Barbes. Pour les lecteurs non-Français, Barbes est un quartier de Paris riche en émigrés du monde arabe. J'ai d'abord traversé le quartier "normalement", comme on marche à Paris. Résultat : un sifflement ou une remarque de drague tous les 10 mètres (c'est 10 fois plus qu'aux Champs-Élysées, lourd ...).
Puis j'ai retraversé Barbes une rue plus haut, en "filtrant" mon regard pour éviter de croiser le visage des hommes par inadvertance. Ça demande un peu de concentration au début. Mais, résultat : silence radio, une paix royale ! Leur drague était donc bien une réponse à ce qu'ils croyaient être une drague de ma part (c'est beau les rêves).
Lors de mes glob'trott, ces 2 astuces ont fonctionné du nord de la Syrie au sud du Maroc. NB : elles marchent hélas moins au Radjastan ou en Turquie (qui sont des pays à dominante musulmane mais pas arabes) et elles s'avèrent inutiles en regions chrétiennes ou druzes (où on a bien plus la paix).
Évidemment, en bermuda ou débardeur, on sera harcelée partout. Ces 2 astuces ne sont qu'un complément aux "règles de base" de celle qui veut marcher en paix dans ces pays.
Bon voyage au soleil !
Pour celles qui n'ont jamais voyagé en pays arabes musulmans, voici 2 astuces que j'ai mis longtemps à découvrir.
😉--1er truc -- Des cheveux longs et libres y sont jugés par les hommes aussi excitants qu'un très grand décolleté. Chez eux, les cheveux libres sont du domaine intime et sont jugés provocateurs dans la rue. Donc, ils draguent.
Avec un chignon, ils me laissent bien plus tranquille. Consolation : quand il fait chaud, les cheveux collent moins sur la nuque ...
😉-- 2e truc -- Dans ces pays, si le regard d'une femme croise un instant celui d'un homme, il croit qu'elle le drague ... alors, il répond ! Et on s'étonne d'être suivie et harcelée : mais qu'est-ce qui leur prend, à ces c... ?
Leur règle veut qu'une femme évite absolument de croiser le regard d'un homme inconnu, même 1/100 de seconde.
Je l'ai d'abord testée à Barbes. Pour les lecteurs non-Français, Barbes est un quartier de Paris riche en émigrés du monde arabe. J'ai d'abord traversé le quartier "normalement", comme on marche à Paris. Résultat : un sifflement ou une remarque de drague tous les 10 mètres (c'est 10 fois plus qu'aux Champs-Élysées, lourd ...).
Puis j'ai retraversé Barbes une rue plus haut, en "filtrant" mon regard pour éviter de croiser le visage des hommes par inadvertance. Ça demande un peu de concentration au début. Mais, résultat : silence radio, une paix royale ! Leur drague était donc bien une réponse à ce qu'ils croyaient être une drague de ma part (c'est beau les rêves).
Lors de mes glob'trott, ces 2 astuces ont fonctionné du nord de la Syrie au sud du Maroc. NB : elles marchent hélas moins au Radjastan ou en Turquie (qui sont des pays à dominante musulmane mais pas arabes) et elles s'avèrent inutiles en regions chrétiennes ou druzes (où on a bien plus la paix).
Évidemment, en bermuda ou débardeur, on sera harcelée partout. Ces 2 astuces ne sont qu'un complément aux "règles de base" de celle qui veut marcher en paix dans ces pays.
Bon voyage au soleil !
Echapper à un récit de voyage en Thaïlande English translation pending
Une femme se réfugie dans sa vie intérieure pour échapper à un nouveau récit de vacances en Thaïlande
Cela vous est peut-être déjà arrivé aussi. Ce week-end, Sophie Joubert, 28 ans, a vécu une expérience des plus déplaisantes. En effet, la jeune professeure de français, à l’instar de bien d’autres personnes, a été la victime d’un récit de vacances plus qu’ennuyeux. Anecdotes culinaires, compte-rendu du mode de vie local et même photos d’enfants : elle a eu le droit à une totale description des deux semaines passées en Thaïlande par un couple « d’amis ». Reportage.
Trouver un espace de silence en soi
« Je n’ai aucun souci dans ma vie et pourtant ils ont failli tout gâcher, ces deux-là. » nous confie Sophie à propos de Cécile et Luc, ses « amis » tout droit revenus du continent asiatique. C’est à l’occasion d’un café dans Paris hier après-midi que la scène s’est déroulée. Un guet-apens que Sophie avait pourtant senti venir : « Je savais qu’ils allaient me raconter leur séjour en Thaïlande. Mais jamais je n’aurais pensé que ce serait aussi long et surtout aussi chiant ! »
Après de brèves salutations et amabilités de courtoisie, Sophie Joubert se retrouve prise au piège d’une interminable narration : « Tout. Ils m’ont tout raconté. Tout montré. Leurs photos pourries devant des temples. Les clichés mal cadrés de plats exotiques. Sans parler du traditionnel refrain sur le coût dérisoire de la vie là-bas. J’ai eu droit à la totale. Ça a été terrible de supporter ça. Aujourd’hui je crois que je comprends mieux les gens qui peinent à se reconstruire psychologiquement après une agression. »
Malgré les assauts conjugués de ses deux « amis » aux histoires plus insipides les unes que les autres, celle qui aujourd’hui se dit meurtrie avoue avoir essayé de s’échapper spirituellement au moment du drame : « Je n’avais pas le choix. La politesse m’empêchait de leur dire d’arrêter avec leur récit à la con. Alors j’ai encaissé et j’ai tenté de me concentrer sur autre chose. J’ai continué à hocher la tête pour leur donner l’impression de les écouter – je vois souvent les journalistes faire ça en interview à la télé – mais au fond je me suis mise à réfléchir à ma vie, sur qui j’étais vraiment. »
Sophie fait alors diversion et parvient à supporter l’intégralité du périple thaïlandais de ses copains. Les minutes passent. Le compte-rendu des vacances prend fin. L’intéressée prétexte alors un autre rendez-vous et réussit à échapper à ses geôliers.
Apprendre à retrouver goût à la vie
Depuis son agression, Sophie Joubert dit avoir entamé une thérapie pour tenter d’exorciser ses démons. Un travail de longue haleine selon le psychanalyste qui la suit désormais : « La 1ère étape consiste à reconnaître qu’il s’est passé quelque chose de grave. Ne pas le nier. Ensuite, Sophie devra travailler sur elle avec détermination pour essayer d’oublier, petit à petit, cette expérience qu’elle a vécue. » Et le thérapeute de continuer : « Ce sera dur. Très dur même. En plus, de ce que je sais, ses amis lui ont raconté comment ils avaient réussi à nager avec des dauphins pendant ces fameuses vacances. C’est le genre d’anecdotes qui demande des années à exorciser. »
voir http://www.legorafi.fr/2013/04/15/une-femme-se-refugie-dans-sa-vie-interieure-pour-echapper-a-un-nouveau-recit-de-vacances-en-thailande/
Cela vous est peut-être déjà arrivé aussi. Ce week-end, Sophie Joubert, 28 ans, a vécu une expérience des plus déplaisantes. En effet, la jeune professeure de français, à l’instar de bien d’autres personnes, a été la victime d’un récit de vacances plus qu’ennuyeux. Anecdotes culinaires, compte-rendu du mode de vie local et même photos d’enfants : elle a eu le droit à une totale description des deux semaines passées en Thaïlande par un couple « d’amis ». Reportage.
Trouver un espace de silence en soi
« Je n’ai aucun souci dans ma vie et pourtant ils ont failli tout gâcher, ces deux-là. » nous confie Sophie à propos de Cécile et Luc, ses « amis » tout droit revenus du continent asiatique. C’est à l’occasion d’un café dans Paris hier après-midi que la scène s’est déroulée. Un guet-apens que Sophie avait pourtant senti venir : « Je savais qu’ils allaient me raconter leur séjour en Thaïlande. Mais jamais je n’aurais pensé que ce serait aussi long et surtout aussi chiant ! »
Après de brèves salutations et amabilités de courtoisie, Sophie Joubert se retrouve prise au piège d’une interminable narration : « Tout. Ils m’ont tout raconté. Tout montré. Leurs photos pourries devant des temples. Les clichés mal cadrés de plats exotiques. Sans parler du traditionnel refrain sur le coût dérisoire de la vie là-bas. J’ai eu droit à la totale. Ça a été terrible de supporter ça. Aujourd’hui je crois que je comprends mieux les gens qui peinent à se reconstruire psychologiquement après une agression. »
Malgré les assauts conjugués de ses deux « amis » aux histoires plus insipides les unes que les autres, celle qui aujourd’hui se dit meurtrie avoue avoir essayé de s’échapper spirituellement au moment du drame : « Je n’avais pas le choix. La politesse m’empêchait de leur dire d’arrêter avec leur récit à la con. Alors j’ai encaissé et j’ai tenté de me concentrer sur autre chose. J’ai continué à hocher la tête pour leur donner l’impression de les écouter – je vois souvent les journalistes faire ça en interview à la télé – mais au fond je me suis mise à réfléchir à ma vie, sur qui j’étais vraiment. »
Sophie fait alors diversion et parvient à supporter l’intégralité du périple thaïlandais de ses copains. Les minutes passent. Le compte-rendu des vacances prend fin. L’intéressée prétexte alors un autre rendez-vous et réussit à échapper à ses geôliers.
Apprendre à retrouver goût à la vie
Depuis son agression, Sophie Joubert dit avoir entamé une thérapie pour tenter d’exorciser ses démons. Un travail de longue haleine selon le psychanalyste qui la suit désormais : « La 1ère étape consiste à reconnaître qu’il s’est passé quelque chose de grave. Ne pas le nier. Ensuite, Sophie devra travailler sur elle avec détermination pour essayer d’oublier, petit à petit, cette expérience qu’elle a vécue. » Et le thérapeute de continuer : « Ce sera dur. Très dur même. En plus, de ce que je sais, ses amis lui ont raconté comment ils avaient réussi à nager avec des dauphins pendant ces fameuses vacances. C’est le genre d’anecdotes qui demande des années à exorciser. »
voir http://www.legorafi.fr/2013/04/15/une-femme-se-refugie-dans-sa-vie-interieure-pour-echapper-a-un-nouveau-recit-de-vacances-en-thailande/
Enfin des "vélibs" à New York! English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Nouveauté sympa (et attendue de longue date) à New York : un système de "vélibs" (ou "bixis", pour nos amis québécois) !
http://citibikenyc.com/
Voilà qui devrait permettre de découvrir la ville sous un nouveau jour ! Une excellente nouvelle, if you ask me ! ;-)
Enjoy ! 🙂
Nouveauté sympa (et attendue de longue date) à New York : un système de "vélibs" (ou "bixis", pour nos amis québécois) !
http://citibikenyc.com/
Voilà qui devrait permettre de découvrir la ville sous un nouveau jour ! Une excellente nouvelle, if you ask me ! ;-)
Enjoy ! 🙂
Compte rendu de la transat Brésil Europe en mars 2013 du Costa Fortuna English translation pending
bonjour à tous
ci dessous mon compte rendu sur cette très bonne croisière de 20 jours passée avec mes amis et une sympathique équipe de membres de VF 😉
le mercredi 13/03/2013
Transfert à la gare de Lille avec 1H d'avance suite aux intempéries de la veille, la Sncf nous recommandait d'anticiper notre départ, ce que nous avons fait en prenant le TGV précédant, qui était en retard de 20mn, et ce qui nous a permis de rejoindre l'aéroport ChDG à temps pour le Vol sur la compagnie brésilienne TAM. (avec cependant un supplèment de 77€ par personne pour emprunter cette compagnie, que Costa nous a facturé 1 semaine avant le départ)🤪😠🏴☠️ (Ceci fera l'objet d'un autre post bientôt )
Nous étions déjà une douzaine à nous retrouver en pays de connaissance pour un enregistrement sans problème avec au préalable la pose des étiquettes Costa sur les bagages de soute.
Une valise de 23kg chacun maximum , quoique nous pouvions en avoir deux sur ce vol de ligne, ce qui aurait posé problème avec les vols intérieurs au retour qui n'autorisent qu'une valise en soute. Avec en plus une valise cabine (attention dimensions réglementées) poids maxi de 5KG avec les objets précieux et électroniques et un sac à mains ou sacoche d'ordinateur portable.
Un vol sans problème car nous avions pu réserver nos places au 42A & C avant le départ dans l'airbus A330 , un 1er repas nous a été servi à bord accompagné de vin blanc ou rouge , que j'ai terminé par un copieux Whisky glace, notre charmante hotesse n'ayant pas pu nous fournir notre 1ère Capairinhia.😉😛
ci dessous mon compte rendu sur cette très bonne croisière de 20 jours passée avec mes amis et une sympathique équipe de membres de VF 😉
le mercredi 13/03/2013
Transfert à la gare de Lille avec 1H d'avance suite aux intempéries de la veille, la Sncf nous recommandait d'anticiper notre départ, ce que nous avons fait en prenant le TGV précédant, qui était en retard de 20mn, et ce qui nous a permis de rejoindre l'aéroport ChDG à temps pour le Vol sur la compagnie brésilienne TAM. (avec cependant un supplèment de 77€ par personne pour emprunter cette compagnie, que Costa nous a facturé 1 semaine avant le départ)🤪😠🏴☠️ (Ceci fera l'objet d'un autre post bientôt )
Nous étions déjà une douzaine à nous retrouver en pays de connaissance pour un enregistrement sans problème avec au préalable la pose des étiquettes Costa sur les bagages de soute.
Une valise de 23kg chacun maximum , quoique nous pouvions en avoir deux sur ce vol de ligne, ce qui aurait posé problème avec les vols intérieurs au retour qui n'autorisent qu'une valise en soute. Avec en plus une valise cabine (attention dimensions réglementées) poids maxi de 5KG avec les objets précieux et électroniques et un sac à mains ou sacoche d'ordinateur portable.
Un vol sans problème car nous avions pu réserver nos places au 42A & C avant le départ dans l'airbus A330 , un 1er repas nous a été servi à bord accompagné de vin blanc ou rouge , que j'ai terminé par un copieux Whisky glace, notre charmante hotesse n'ayant pas pu nous fournir notre 1ère Capairinhia.😉😛
Comment se rendre à la source du Rhin ou du Danube? English translation pending
Bonjour,
Nous hésitons entre 2 parcours en cyclo-tourisme. Soit le Rhin (eurovélo 15) ou le Danube (eurovélo 6) en vélo. Si vous avez fait l'un ou l'autre, quelle est le meilleur itinéraire pour se rendre jusqu'à la source du Rhin à Andermatt en Suisse ou à Donaueschingen en Allemagne ? À partir de Montréal, quelle serait la meilleure combinaison des modes de transports, tout en tenant compte des prix de l'avion et du train.
Nous hésitons entre 2 parcours en cyclo-tourisme. Soit le Rhin (eurovélo 15) ou le Danube (eurovélo 6) en vélo. Si vous avez fait l'un ou l'autre, quelle est le meilleur itinéraire pour se rendre jusqu'à la source du Rhin à Andermatt en Suisse ou à Donaueschingen en Allemagne ? À partir de Montréal, quelle serait la meilleure combinaison des modes de transports, tout en tenant compte des prix de l'avion et du train.
GR avec couchage en France ou Suisse, intermédiaire ou facile (femme seule) English translation pending
Je cherche un GR à faire entre 10 jours et 14 jours en France, en Suisse ou en Allemagne. Je suis une femme seule donc je suis un peu frileuse. Je compte dormir en gîte, auberge ou petit hôtel, et j'aimerais, si c'est possible, profiter d'un portage de bagages, quoique je peux toujours me débrouiller, mais pas en bivouac. J'ai fait en solo la Dingle Way en Irlande et le GR 70 Chemin de Stevenson, en solo aussi. J'ai quelques mauvais souvenirs de grande solitude en chemin quand un homme rencontré devient un peu gênant, et quand l'aubergiste à l'étape veut absolument de faire partager sa chambre au 4e étage, seuls. Je voudrais partir début septembre, quand les grandes chaleurs sont passées mais que la neige ou les gels ne sont pas encore installés. Donc début septembre. Les montagnes ne m'effraient pas mais je recherche avant tout la campagne plutôt que la forêt ( en tant que Québécoise, je connais!). Il y a-t-il quelqu'un pour me conseiller? J'ai certains tronçons du GR5 en ligne de mire mais ils m'apparaissent assez sauvages.
Merci à quiconque a de l'info à me faire partager!!!
Louise😄
Merci à quiconque a de l'info à me faire partager!!!
Louise😄
Retour catastrophique d'une croisière (Celebrity) Valparaíso - Miami English translation pending
OH, MY GOD
De retour de notre croisière, Germaine, (c'est ma balance...) m'annonce :
+ 2Kg 😕 c'est vraiment un retour "catastrophique"...😉
Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.
Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.
Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
"Il faut négocier au Pérou", mais sur quelles bases? English translation pending
Bonjour,
J-15 avant notre départ au Perou. Sur de nombreux sujets du forum, on nous conseille de négocier. truc dans lequel je n'excelle pas du tout! je ne sais pas comment marchander etc etc. le pigeon idéal! il fautque ca change !😛
J'aimerai avoir des exemple de tarifs que nous dirons "correctement" négocié. Ex taxi, entrée dans des sites, bus (si négociation il y a) etc.
Merci pour vos retour d’expérience et petites astuces
Gil
J-15 avant notre départ au Perou. Sur de nombreux sujets du forum, on nous conseille de négocier. truc dans lequel je n'excelle pas du tout! je ne sais pas comment marchander etc etc. le pigeon idéal! il fautque ca change !😛
J'aimerai avoir des exemple de tarifs que nous dirons "correctement" négocié. Ex taxi, entrée dans des sites, bus (si négociation il y a) etc.
Merci pour vos retour d’expérience et petites astuces
Gil
Résumé de notre voyage dans l'Ouest américain en août 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
après avoir pris beaucoup d'informations sur le forum pour construire notre voyage en Août dernier , voici en retour un résumé de nos 4 semaines dans l'Ouest...Tout d'abord si un seul mot devait résumer nos vacances ce serait ...fabuleux !Nous sommes partis du 4 au 31 Août en famille (les parents et 2 garçons de 15 et 10 ans).
JOUR 1 : le départ ...tant attendu ! PARIS → LAS VEGAS
C'est avec un peu de stress que nous prenons le chemin de l'aéroport ...et pourtant tout se déroulera « comme sur des roulettes »...Le check-in avec British Airways prendra 5 minutes (nous avions pris soin de remplir notre carte d'embarquement sur internet 24h avant).Les bagages passent sans encombre , j'avais peur d'un éventuel excédent de taille pour les tentes quechua pop-up...mais non...:donc 1 valise de vêtement pour 3 + 1 valise de vêtement pour 1 accompagné du « divers » + 1 sac avec les duvets + les 2 tentes rassemblées en un seul paquet de 75 cm de diamètre (la moitié des nuits se fera en camping) .Les 4h d'escale à Londres se passeront rapidement grâce à la découverte d'un salon VIP avec TV grand écran pour la retransmission des JO ...ce n'est qu'après que l'on a pensé que l'accès n'aurait ps dû nous être autorisé (désolé...nous ne maîtrisons pas totalement l'anglais!).Le vol pour Las Vegas se fera sans encombre et la réservation des hublots du coté droit de l'appareil nous permettra d'avoir une vue aérienne sur les hôtels du Strip.Le passage de l'immigration (tant redouté!) se fera sans problème , rapide (malgré un passeport électronique et non biométrique...).Çà y est on est en Amérique !!!La navette est rapide pour le centre de réservation de voitures et la prise des clés chez Dollar sera rapide et aucune assurance supplémentaire ne nous sera proposée …Y a-t'il un piège?Et bien , non!Par contre , pas le choix du véhicule: un seul Dodge caravan : les enfants le trouvent spacieux et en effet il s'avérera pratique pour ranger toutes les affaires nécessaire quand on campe...Direction notre hôtel:le Desert Rose Resort...mais notre GPS est visiblement en grève , nous nous fions au plan Google imprimé avant le départ ...mais en fait , pas très pratique..Bref , après quelques demi-tour , nous arrivons à bon port , 2h30 env. après la sortie de l'avion.L'hôtel est très bien (merci à Isabelle du forum de nous l'avoir conseillé):chek-in rapide, très grande chambre , immense lit et une piscine dont nous profitons immédiatement (elle reste ouverte jusqu'à 23h), puis nuit bien méritée après cette journée interminable : demain les vraies vacances commencent:à nous l'Amérique !!!
Premières impressions:tout à l'air simple, bien organisé et les premiers américains rencontrés sont sympathiques;La compagnie aérienne est bien:personnel sympa, ponctuel, nourriture correcte, écrans individuels(mais seulement 7/8 films en français)
Sur les routes de Nouvelle-Zélande, voyage au fil du camping-car English translation pending
Bonjour,
Je me suis enfin décidé à écrire un vieux carnet de voyage concernant notre voyage en Nouvelle Zélande en 2009.
Cette idée a surgi lorsque je suis tombé sur un prix d'appel qui me paru attirant, en tout cas dans nos moyens, sur le site de l'agence Nouvelle Zélande autrement/Australie autrement, agence spécialisée Australie/NZ/îles du pacifique, dont je vous met le lien : http://www.nzvoyages.com/ Après demande de différents devis selon les dates, c'est décidé, on opte pour octobre pour raisons financières (empiéter sur le mois de novembre augmente les tarifs...), ce qui correspond au mois d'avril chez nous, début du printemps, on croisera les doigts pour la météo !
Vol aller/retour Paris-Auckland-Christchurch-Paris + location camping car 26 jours km illimités + ferry île du nord-île du sud + tour en bateau sur le Milford Sound, 2200 euros par personne.
Allez hop on embarque !
(Beaucoup de photos, désolé pour chargement assez long à prévoir...)
Vendredi 2 octobre :
Vol Paris-Singapour, Singapore Airlines vient de mettre depuis trois semaines un A380 sur cette ligne, on est ravis ! 12 heures d'A380 qui sent encore le neuf, c'est spacieux y'a pas à dire. Singapore Airlines n'a pas usurpé sa réputation, le personnel est aux petits oignons et passe régulièrement avec de l'eau, des fruits, on ne se désseche pas le gosier comme cela arrive bien souvent.

4 heures d'escale à Singapour, on se ballade un peu dans l'aéroport top moderne, sièges auto-massants gratuits, internet libre accès, un espace fumeur (primordial pour moi qui suis fumeur...) dans un "bocal en verre" à ciel ouvert rempli de plantes vertes (une espèce de serre vu la moiteur du climat !) , un autre monde comparé à notre vieux Roissy !
Samedi 3 octobre :
Vol Singapour-Auckland, c'est reparti pour 12 heures, ce n'est pas un A380, sniff... C'est un vol de jour, on survole l'Indonésie puis on atteint l'Australie que l'on traverse dans le sens de la largeur, c'est long... Arrivée à Auckland à 22 heures, le minibus du petit hôtel que l'on a réservé embarque les 7-8 clients, direction dodo, même si on ne sait plus trop bien dans quel état on erre...
Dimanche 4 octobre :
On se réveille sur le coup des 2-3 heures du matin, on a du mal à retrouver le sommeil, on est bien décalés, voir décalqués ! ON se rendort finalement pour se réveiller en catastrophe vers 9h30, il était temps pour ne pas rater le petit dèj de l'hôtel... Taxi pour l'agence de location, United Campervans, paperasse, on nous présente la bête, un CC pour trois personnes tout de même assez imposant, plus long qu'un Renault Traffic ou camionnette de ce genre. Bon ben quand faut y aller faut y aller, je n'ai jamais conduit autre chose qu'une voiture "normale", ajoutez à cela qu'en Nouvelle Zélande, on roule à gauche, bref...je suis pas fier ! Par contre le volant est resté à gauche, la boite manuelle côté main droite, c'est toujours ça qui ne change pas. Direction le supermarché non loin que l'on nous a indiqué pour le ravitaillement, puis direction le centre ville d'Auckland. Les 3 ou 4 premiers ronds points sont un peu ratés de ma part, je n'arrondis pas assez mes trajectoires et ma roue arrière située à l'intérieur du virage grimpe allègrement sur les trottoirs en sortie de rond point... heureusement que je ne roule pas vite, on est dimanche, peu de circulation, ca pourrait être pire. On trouve une grande place pour se garer, pas de créneau à la con, ouf !
Visite du centre ville d'Auckland, temps gris limite crachin normand, on n'est pas dépaysés !
ville très cosmopolite
La Sky Tower, le plus haut édifice de l'hémisphère sud
Un espèce de centre commercio-culturel au design intérieur coloré et moderne :


Descente jusqu'à la mer
la capitainerie
dans le port, deux vieux voiliers d'une America's Cup des années 80 ou 90, aujourd'hui recyclés pour ballader les touristes
Voilà pour le centre ville d'Auckland, nous ne sommes pas très "ville", on quitte Auckland en longeant la côte, direction l'est.
la baie d'Auckland, surnommée City of Sails (la cité des voiles)
les quartiers résidentiels ont l'air assez "huppés" dans ce coin
On se perd dans la banlieue résidentielle, assez étendue, et un peu plus loin sur la côte, on demande à un couple où on est et comment on rejoint les grands axes car on est bien paumés et on tourne en rond dans des dédales de petites rues... On en profite pour leur demander si ils connaissent un coin pour passer la nuit, ils nous conseillent un coin situé à une trentaine de km, en bord de mer, et nous disent de les suivre quelques kilomètres pour qu'ils nous remettent sur la bonne route. Bien sympas, ce qui ne sera jamais démenti lors de tous nos contacts avec les habitants durant ces 4 semaines.
On atteint l'endroit conseillé qui s'avère idéal pour la première nuit : une vaste aire de pique nique en surplomb de la mer. On prend nos repères dans le CC, on fait le lit, au fond du CC, il ne gène aucunement l'accès à la cuisine où au coin toilettes/douche/lavabo. On le laissera du coup à demeure durant tout le voyage, c'est nickel ! (en fait mauvaise idée, quand on remettra tout en ordre le dernier jour, on s’aperçoit que ça commençait à "pourrir" sous le matelas... humidité et manque d'aération oblige !).
première popote, notre premier voyage en CC, c'est plus confortable que le camping rustique tente-réchaud
Lundi 5 octobre :
L'arrière du CC s'ouvre en grand et il me prend l'idée de prendre une photo de chacun des endroits où l'on dormira, depuis l'intérieur du CC, façon "fenêtre sur la NZ"
Première photo "vue du lit", y'a pire pour une première nuit !
La Nouvelle Zélande est assez étendue, il a fallu faire des choix, j'ai décidé de zapper la région du Northland, au nord d'Auckland, au profit de la péninsule de Coromandel à l'est.
On est très vite frappé par le vert intense des champs, terrain de pique nique idéal pour les 35 millions de moutons, à comparer aux 4 millions et quelques habitants !

On croise notre première boite aux lettres décorée, première photo d'une très longue série que je vous épargnerai, je ne vous montrerais que les plus fun.

Les paysages de la péninsule de Coromandel s'ouvrent à nous, verdoyants, zigzagant entre mer parsemée de petits ilots et collines paisibles.




Petite ballade dans le village de Coromandel, sous un ciel oscillant entre gris clair et gris crachin, puis on rejoint la côte est de la péninsule.
On part pour une ballade via un petit chemin plus ou moins escarpé qui descend sur une plage, au lieu nommé Cathedral Cove, chouette plage de sable, quelques rochers façon baie d'Halong (miniature !), une grande arche, une petite cascade, le tout sous un fin crachin malheureusement.




On poursuit un peu vers le sud, en longeant la côte, puis on se pose en bord de mer dans un mini village.
Mardi 6 octobre :
Le décalage horaire est oublié, ça y est, on est calés sur le soleil comme à notre habitude, coucher tôt et lever tôt...
le lever de soleil depuis le lit !
On quitte la péninsule de Coromandel pour l'intérieur des terres, direction Matamata. Ce petit village paisible est devenu aujourd'hui un "haut lieu" du tourisme (toutes proportions gardées...), un lieu de pèlerinage obligatoire pour les "Tolkienistes". C'est en effet ici que Peter Jackson a reconstitué la Comté pour le tournage du Seigneur des Anneaux. Belle aubaine pour ce village qui ne devait pas croiser grand touriste avant !
la statue érigée à l'effigie de Gollum, ils lui doivent bien cela !
On s'inscrit pour la visite (terrains privés, obligation de passer par la visite organisée, belle manne financière pour les propriétaires des terrains), un petit café en terrasse sous un franc soleil en attendant l'heure du départ. Départ en bus, pas trop de monde pour ce premier départ, une 15aine de personnes. On rejoint les terrains privés situés à une douzaine de kilomètres.

Paysage bucolique de petites collines verdoyantes parsemées de moutons, vraiment charmant !




l'arbre de la fête de Bilbon, majestueux


On repart ravis, et on reprend la route direction Rotorua. Petite ville très touristique, pas mal d'attractions dans la ville et alentours. On se tâte pour le Rainbow Springs, espèce de mini parc/zoo à l'entrée nord de la ville, allez ce sera oui !
Quelques volières, des piscines à poissons, des reptiles, des petits champs avec des cochons, lapins, de la verdure...



un kiwi...empaillé ! Le parc en élève des vrais, mais les horaires de visite sont restreints,
on nous donne un ticket pour pouvoir revenir en fin d'après midi pour assister à leur nourrissage.
Mais nous ne sommes pas particulièrement ornithophiles, on ne reviendra pas...
Bref, rien d'exceptionnel dans ce Rainbow Springs, plaisant mais sans plus...
Direction Hell's Gate, un petit parc géothermique.
Quelques plans d'eau plus ou moins fumants, quelques marmites de boues bouillonnantes.




Vraiment rien de folichon, si vous y allez, commencez par là, car après les autres sites géothermiques situés en ville ou quelques kilomètres au sud de la ville (Waimangu Volcanic Valley et Wai-O-Tapu), cet Hell's Gate vous paraitra bien terne !
Direction le centre ville. Rotorua est posée au bord d'un lac, l'architecture de la ville est vraiment quelconque (mis à part le superbe bâtiment qui fait aujourd'hui office de musée, anciennement établissement thermal, ci dessous). Mais on s'y sent bien dans cette petite ville, taille humaine, tranquille, aérée. On pose le camping car en bordure de lac, en centre ville, pas d'interdiction, à l'image du pays : tranquille !



Le superbe musée, entouré de jardins fleuris, terrains de croquet, so british !
On se fait un petit resto sympa en ville, et on va au Polynesian Spa en nocturne, l' un des deux établissements thermaux de la ville.
En bordure de lac, différentes petites piscines à différentes températures, que du bonheur !


Retour au camping car, deux ou trois autres CC se sont installés sur ce long parking qui longe le lac, et quelques voitures Juicy Rentals (des espèces de "break" aménagés en lit). On préfère habituellement se trouver des endroits isolés rien qu'à nous, mais pour un centre ville c'est pas mal, on va pas se plaindre.
Mercredi 7 octobre :
La photo "vue du lit" :

Grand bleu, trop cool !
Petit dèj, petite ballade le long du lac, parsemé d'hydravions.

Direction Whakarewarewa - Te Puia, un mixte avec un petit musée des traditions maoris et un parcours nature à travers un site géothermique. C'est tout proche du centre ville, on y est 5 minutes avant l'ouverture, notre côté lève tôt ! Le musée est assez limité, la nature est autrement plus sympa que l'Hells Gate de la veille par contre.


La star locale, le geyser Pohutu se met en branle rien que pour nous




Vraiment chouette ballade au final !
Direction l'office de tourisme de Rotorua, je voudrais réserver la navette pour faire le Tongariro Crossing dans trois jours. Et là tout s'écroule, on nous annonce qu'il a pas mal neigé ces jours derniers et que le Tongariro Crossing est fermé. Ca devait être un des grands moments de notre voyage, cette longue rando à la journée à travers les volcans du parc national de Tongariro est réputée pour être la plus belle rando à la journée de Nouvelle Zélande, je suis dégouté ! On calcule approximativement la suite de notre voyage et on demande s'il est possible d'avancer d'une journée notre traversée en ferry vers l'ile du sud. On avait donné une date approximative lors de notre réservation à l'agence NZ autrement, qui nous avait dit que la date était modulable sans problème à condition que le ferry ne soit pas complet. Pas de soucis, il y a de la place. On tache d'oublier ce coup du sort en se promettant de revenir en NZ pour notre Tongariro Crossing raté !
On n'en a pas fini avec Rotorua, mais on décide de profiter du beau temps pour aller à Waimangu Volcanic Valley, à une vingtaine de kilomètres au sud, car ce site nous semble être celui qui présente le plus d’intérêt (à la lecture de nos guides), et on aimerait le visiter sous le soleil. Différentes options : descente et remontée à pied, avec ou sans tour de bateau, descente à pied retour en bus... on opte pour la descente à pied, le tour en bateau, la remontée en bus.
On part d'en hauteur et un chemin pédestre descend dans une petite vallée. Rapidement, première vue du grand "lac fumant", que l'on atteint un petit peu plus tard.


Non loin, une autre marmite, nettement plus petite, chouette couleur


Le chemin se poursuit en longeant des petits ruisseaux chauds, des fumerolles de çi de là.


On arrive finalement à ce grand lac de cratère, on attend le bateau qui embarque un second couple pour une petite heure de promenade, pas grand monde, c'est cool.


La principale curiosité, une paroi fumante :


Descente du bateau, attente du minibus qui nous remonte au point de départ. Au final, enchantés par ce site, sous le soleil, températures douces (on a même tombé les pulls/polaires pour se mettre en T-shirt, ce qui ne sera pas très fréquent durant ce voyage !). Ca change des autres sites géothermiques par le côté "végétation", cela se rapproche plus d'une ballade dans une forêt luxuriante parsemée de géothermie.
On remonte sur Rotorua, on va se balader vers deux petits lacs en périphérie de la ville, zone résidentielle assez huppée où l'on se trouve une petite aire de pique nique qui semble assez sympathique pour se poser pour la nuit, bien qu'à proximité de maisons.

Jeudi 8 octobre :

La nuit sera calme, aucune "visite", aucuns désagréments, bon choix ! On se fait réveiller par un bruit de moteur au petit matin : deux maoris sur le parking avec une embarcation sur le toit de leur voiture. Je discute un peu avec eux, ils viennent s'entrainer tous les matins pour une heure d'aviron, avant d'aller au boulot.
Petit dèj' pendant que nos voisins se réveillent dans leur cadre de vie enchanteur.

Retour dans Rotorua, direction le Whakarewarewa Thermal Village, un petit village maori au coeur même des fumerolles. Je n'ai pas trop apprécié, 4 ou 5 bicoques où quelques familles vivent, le linge qui sèche dehors, une femme qui sort en robe de chambre sur son pallier... Un petit côté voyeuriste, vivent ils ici par choix ou par obligation...?
l'église
le cimetière
pas de Marylin
On quitte Rotorua pour de bon et on reprend la route vers le sud, direction un autre site géothermique : Wai O Tapu Thermal Wonderland. On y arrive sur le coup de 10 heures, juste à temps pour aller voir le geyser Lady Knox...ou pas ! C'est un "faux" geyser qu'un ranger met en branle en jetant des morceaux de savon dedans. Ce pseudo geyser est situé sur un site à part que l'on rejoint en voiture, et on décide de le zapper, pas trop envie de suivre la masse, on préfère profiter du reste du site sans la foule.
Deux photos que je viens de chercher sur internet, qui ne me font vraiment pas regretter notre "zapping" ! :


On parcoure le parc, le temps est passé au gris triste, des plans d'eau fumants, des concrétions soufrées, des fumerolles, des boues...






Au final, impression mitigée, à nos yeux y'a pas photo, on a nettement préféré Waimangu Volcanic Valley, quasi désert hier, alors qu'il y avait pas mal de monde ici.
On reprend la route vers le sud, arrêt aux Huka Falls, grosse chute d'eau tumultueuse et bruyante (la photo ne reflète vraiment pas la puissance de cette chute, il y a un sacré débit) :

On poursuit avec Craters of the Moon, un site où l'on déambule dans la bruyère sur de petits chemins en bois, parsemé de petits cratères +/- fumants.


Rien de folichon mais un petit côté Jurassic Park assez sympa tout de même.
On arrive en vue du lac Taupo.

Petite comparaison marrante !


de la verdure avant d'arriver sur le terrain volcanique
On poursuit vers le Tongariro National Park qui n'est plus très loin, arrêt au camping pour réserver un emplacement pour la nuit, pas de problème il y a de la place. A l'extrémité de la route, qui se termine en cul de sac, il y a une station de ski, on y monte pour voir à quoi ca ressemble, on voit bien un ou deux remontes pentes, un skieur, mais très peu de logements, une espèce de station fantôme un peu bizarre.

Redescente au camping pour la nuit, niché dans une végétation luxuriante.
Vendredi 9 octobre :
Le temps ne s'y prête pas mais on ouvre qd même pour la photo !

Aujourd'hui assez longue route vers le mont Taranaki, cette superbe "pustule" façon Fujiyama. Mais avant de partir pour de bon, on pousse quand même au départ du Tongariro Crossing pour voir à quoi ça ressemble :
sur la piste qui mène au départ de la rando

Allez on reprend la route, par une petite route de campagne, quelques photos de route !





On arrive au pied du mont Taranaki et on attaque la grimpette par la route qui monte sur les flancs, sous des trombes d'eau et la fonte de la neige.

En haut rien de bien folichon sous ce temps de merde...on redescend

Direction la ville de New Plymouth, qui ne nous a pas paru très avenante, mais le temps n'aide pas non plus... Une bière et un en-cas dans un pub, et direction le stade de rugby ! En bon amateur de rugby que je suis, j'avais noté les dates et lieux de matchs qui pourraient éventuellement coïncider avec notre passage, et on tombe pile poil, ce soir il y a un match à New Plymouth ! Ce n'est pas le Super 15 avec les équipes australiennes et sud-africaines, mais le NPC, le championnat des provinces néozélandaises, et Taranaki affronte ce soir Auckland...sous un déluge !
heureusement la tribune est couverte !
le score final, qui vous laisse imaginer le déluge !
Triste match forcément, mais cela laisse tout de même un souvenir !
On va se trouver un petit parking en ville en bord de mer pour la nuit.
Samedi 10 octobre :
Réveil, pluie et vent fort, la photo se fera exceptionnellement par une vire latérale :

On descend vers Wellington en longeant la côte, de plus ou moins près.





On quitte la côte vers l'intérieur, pour le Kaitoke regional park, un coin de verdure.

Nuit au camping du parc, quasi désert.
Dimanche 11 octobre :
Grand bleu au réveil, chouette !

Ballade à pied dans ce parc qui servit de lieu de tournage pour recréer Rinvendell (chez l'elfe Elrond...).






Direction Wellington, une quarantaine de km au sud, en bord de mer, ballade en centre ville, quelques rues et places piétonnes, soleil, impression assez agréable.







On reprend le véhicule pour parcourir la péninsule au sud de la ville, petites plages/criques qui se succèdent.


Wellington est surnommée "windy city", et sur la côte orientée plein sud, on comprend pourquoi, très fort vent, énormes vagues, les surfeurs s'en donnent à coeur joie ! On se ballade le long de la côte, multiples arrêts pour profiter du spectacle des éléments qui se déchainent !







Aucun soucis pour trouver un endroit pour la nuit, cette trentaine de kilomètres de côtes est assez sauvage.
Lundi 12 octobre :
Réveil matinal bord de mer, ce matin on prend le ferry pour l'ile du sud.

Notre bateau est là :

Bye bye l'ile du nord, c'est parti pour 4 heures de traversée :

La carte, on va s'engouffrer dans les Marlborough Sounds :

Après un peu de navigation "au large", on s'enfonce dans les fjords, où l'eau prend une belle couleur sous ce chouette soleil



Arrivée à Picton, petite ville qui nous a paru bien agréable


On prend la direction de l'ouest. ON parcoure cette région des Marlborough sounds, parsemée de petites plages, de belles vues...




Sortie des sounds et première vue sur les Alpes du sud enneigées :

Dans l'après midi, petite visite de la ville de Nelson, pas moche mais pas mémorable non plus. Puis poursuite de la route côtière et on se pose en bord de mer un peu avant l'Abel Tasman National Park.
Mardi 13 octobre :
Je troque la vue arrière contre la fenêtre latérale, car c'est plus joli !

Direction une plage située quelques kilomètres plus au nord pour tenter une petite ballade en bateau.

Comme indiqué dans notre guide, il y a bien un petit kiosque et on embarque un petit peu plus tard pour environ deux heures de promenade en mer le long des côtes.
C'est parsemé de petites plages de sable blond, l'eau est magnifique, c'est très chouette ! on peut se faire déposer pour aller camper, ou encore faire l'aller en bateau et le retour à pied mais on opte pour la facilitée...


Quelques otaries siestant sur rochers :


On accoste sur une plage pour récupérer/déposer des campeurs



Retour à la case départ et on reprend la route vers la pointe nord ouest de l'ile du sud. Arrêt aux Pupu Springs, résurgences d'eau douce souterraine formant de grands bassins limpides :


Puis on arrive à la base du Farewell Spit, longue bande de sable qui s'enfonce vers la mer
(notre CC garé en bas !)
On part à pied le long du Spit, côté "lagune", paradis ornithologique


Puis on rejoint le côté mer de Tasman, vaste plage parsemée de dunes



Retour au CC pour rejoindre à proximité le départ du chemin qui mène à Wharariki Beach. J'ai adoré cette plage, gros coup de cœur, nature intacte, malheureusement (et heureusement !) non accessible en voiture, on ne pourra pas y dormir.
le long du chemin piéton qui permet d'y accéder




Un regret : on n'attendra pas le coucher de soleil, on a du sable plein les cheveux, on a envie d'une vraie douche, et on a besoin d'électricité pour recharger les batteries de l'appareil photo (je n'avais pas encore investi dans un transformateur à brancher sur allume cigare !) Retour sur la route et direction donc le camping du petit village de Cottonwood, une trentaine de kilomètres plus à l'est.


Mercredi 14 octobre :
Petit camping simple et propre, accueil chaleureux, pas de touristes mais des locaux retraités qui viennent dans leur cabanon pour des parties de pêche endiablées.
La photo "de nuit", pas très glamour !

Le temps est calamiteux ce matin, on avait prévu de rejoindre le Nelson Lakes National Park mais ça nous botte moyen...

On décide de poursuivre et de tracer la route pour rejoindre la côte ouest. Peu avant Punakaiki, petite plage, puis le site de Punakaiki, étranges formations géologiques élimées par l'océan.





On poursuit jusqu'à Greymouth, petite ville qui m'a parue déprimante à souhait ! On se trouve tout de même un vieux pub pour le coup assez authentique, disons rustique, pour se jeter une bière, histoire de se remonter le moral ! Puis on va s'échouer sur un petit parking en bord de mer à la sortie de la ville, face à l'aéroport (un aéroport de campagne calme à souhait, on ne verra pas la queue d'un avion !)
Jeudi 15 octobre :
Chouette, réveil assez ensoleillé !



Direction le sud, mais on bifurque rapidement vers l'intérieur pour monter vers Arthur's Pass, col qui permet de traverser les Alpes du Sud pour rejoindre Christchurch, la province du Canterbury et la côte est.
On fait connaissance avec nos premiers kéas, espèces de perroquets de montagne très présents par içi. J'en attrape un tout flouté au vol, puis plus tard lors d'un arrêt, un autre vient carrément se poser sur le rétro, pas farouche !


Un petit coup d'oeil sur les paysages alpestres, puis demi tour pour redescendre sur la côte ouest.


On atteint les villages de Franz Joseph Glacier puis Fox Glacier, face aux glaciers éponymes. A Fox Glacier, une petite route permet d'atteindre le lac Matheson, célèbre pour offrir de belles réflections par temps calme. On est partis pour un tour du lac à pied en fin d'après midi.




On poursuit la route, qui se transforme rapidement en piste de terre, tout de même très praticable, pour finir en cul de sac à Gillespies Beach. Petit parking où 4 à 5 CC/minivans sont déjà présents. On ne voit pas directement la plage, qui est juste derrière la végétation. Coucher de soleil sur la plage, on dinera après !
Un coup de grand angle pour rapprocher les Alpes à droite, de la mer à gauche !





Vendredi 16 octobre :

On remonte à Franz Joseph où on a réservé hier une marche sur le glacier avec guide. Il y a foule, une vraie usine, c'est vraiment ce qui fait vivre ces deux petits villages. On nous équipe de la tête aux pieds : chaussettes, chaussures, pantalon, anorak, gants, et crampons ! On part en bus pour le cul de sac de la route, puis on rejoint le front du glacier à pied...le tout sous la pluie !


Grimpette dans les escaliers aménagés, on est trempés, comme l'appareil photo !




Le glacier continue...sans nous !

Pas trop de beaux endroits à crevasses bleutées

Retour à la maison des guides, on se change, café/chocolat chaud offert, puis retour au camping car où on se rechange (ouais, on est trempés jusqu'en profondeur !) ! Le soleil refait son apparition, on se pose en terrasse pour s'en jeter une, terrasse petit à petit envahie par les guides qui finissent leur journée. Un coup de pizza au resto/bar d'à côté puis direction les piscines chaudes de Franz Joseph en nocturne, toujours aussi plaisant ! On se pose sur un petit chemin au milieu des champs pour la nuit.

Samedi 17 octobre :
Une dernière plage avant de rentrer dans les terres, direction Haast Pass.



Le lac Wanaka en ligne de mire :


Avant de poursuivre vers Queenstown, on s'enfonce vers des coins paumés direction un lieu de tournage extérieur du seigneur des anneaux.
On tombe par hasard sur un petit panneau indiquant une vieille mine, on persévère !


Petits chemins qui serpentent entre quelques vieilles ruines, mignon.



On poursuit dans la campagne profonde, un village plus ou moins en voie de désertification.


Nous sommes dans la campagne, quelques fermes de çi de là au gré de petits chemins de terre. Nous trouvons ce que nous cherchions : un petit chemin de terre qui grimpe une huitaine de kilomètres dans les landes pour se terminer en cul de sac en haut d'une colline, avec vue sur un petit lac. Je n'ai pas d'images mais plus on monte, plus le chemin se transforme en boue profonde et collante, on arrive en haut sur notre lancée mais on est vraiment à deux doigts de s'embourber... C'est ici que fut reconstitué le petit village du Rohan pillé par les troupes de Saroumane.

Paysage de landes, quelques maisons éparpillées (des résidences secondaires où les néoZ aiment à venir pécher).




Mais le temps est plus qu'humide et ma femme a peur qu'on ne réussisse pas à sortir de notre bourbier si la pluie continue, et insiste pour qu'on redescende sur la terre ferme pour la nuit...
On se pose aux abords d'une rivière pour la nuit.

Dimanche 18 octobre :
Après cet intermède campagnard, on reprend notre route "normale" vers Queenstown.
Non loin de notre rivière de la nuit, un vieux pont du début du siècle :


Avant d'arriver à Queenstown, le petit village de Arrowtown, touristique mais sympathique, malgré la pluie...


Petite grimpette vers la station de ski de Coronet Peak, où il neigote du mouillé.

Puis descente sur Queenstown, là bas au fond, où il a l'air de faire un peu plus clair :

Plus on descend, plus le temps s'embellit, on va prendre le funiculaire qui permet d'aller surplomber Queenstown.


Un petit parc, une piste de luge (sur bitume) qui permet de redescendre jusqu'en bas du funiculaire, et une belle vue sur le lac et les montagnes environnantes.

On redescend puis on poursuit la route qui longe le lac Wakatipu, tout en longueur.


Ballade le long du lac.


Retour à Queenstown pour une ballade en ville de fin d'après midi, agréable, posée au bord du lac, joyeusement touristique, bière en terrasse comme on aime !
On sort de la ville pour aller se poser pour la nuit, toujours au bord du lac, plus au sud.
Soirée ensoleillée...matinée grisâtre !


Lundi 19 octobre :
Direction le parc national de Fjordland dans le coin sud ouest de l'ile.
Campagne contre la vitesse routière très percutante, personnellement j'adore !

Arrivée à la petite ville de Te Anau, sur le lac du même nom.

On va à l'office du tourisme pour savoir comment cela se passe avec notre mini-croisière sur le Milford Sound incluse dans le forfait de l'agence de voyage, pas de réservation nécessaire, on se pointe à l'embarcadère quand on le souhaite, ce sera donc pour demain !
On s'engage sur la Milford Road, l'unique route qui s'enfonce dans le parc vers le nord, en longeant dans un premier temps le lac Te Anau, puis s'en écarte ensuite. Première ballade sur un petit chemin qui s'enfonce dans une portion de forêt, forêt tempérée (trèèèès) humide !





Ces photos reflètent bien le climat local, le Fjordland est la région la plus arrosée de Nouvelle Zélande, il y pleut environ deux jours sur trois, et aujourd'hui, on est tombé sur l'un des deux jours de pluie !
On poursuit la route vers le nord, puis seconde ballade nettement plus sportive vers le lake Marian. une bonne heure et demie de grimpette sur un petit chemin de terre bien glissant pour atteindre cette petite vallée glaciaire, où les nuages montent et descendent à grande vitesse.


La pluie cesse plus ou moins quand on arrive à destination, mais on va dire que c'est instable...



On rejoint notre camping du soir, sur la petite route Hollyford, point de départ du Hollyford Track, trek de 4 jours qui rejoint l'océan au nord ouest. Même si vous n'y dormez pas, je vous conseille tout de même d'aller jeter un oeil à ce Gunn's campground étonnant, mélange de bric et de broc. On est accueilli par une bombe H, mais l'accueil humain sera nettement plus chaleureux !

Bon j'ai foiré ma photo qui est floue...il y est inscrit "propriété du gouvernement américain, désactivée par le premier ministre n��ozélandais" Et toc ! La femme qui nous accueille nous laisse nous installer où on le souhaite, et nous invite à visiter le "musée" local, fouillis hétéroclite de vieux objets, vieilles photos...un bond en arrière de plusieurs dizaines d'années.
Mardi 20 octobre :
Réveil sous le soleil !

Je profite du beau temps pour immortaliser les lieux


Le camping propose quelques cabanes en bois, chacune équipée d'un poêle à bois pour se chauffer, rustique mais charmant non ? Idem pour les douches, le ballon d'eau est suspendu au dessus d'un feu de bois, que le monsieur alimente régulièrement. Je discute un petit peu avec lui, lui et sa femme sont heureux dans ce bout du monde, où il est possible d'observer des "northern lights" (même si on est au sud !).


Allez on est reparti, on espère que le beau temps se maintiendra pour notre tour en bateau !
Un petit arret pour aller observer les Humboldt Falls, pour une belle photo de merde !


Passé le tunnel de Homer, on descend jusqu'au bord du fjord, dominé par le Mitre Peak, qui culmine mine de rien à 1692 mètres !

On va retirer notre ticket au guichet de notre compagnie, pas encore trop de monde en ce milieu de matinée. Il y a plusieurs compagnies, un quai où somnolent 6 à 7 bateaux assez gros, en pleine saison ça doit être un sacré traffic !
Ma trogne en poireautant avant l'heure de départ :

Allez hop on embarque !

Pas mal de chutes d'eau de ci de là le long des parois du fjord

Au bout du fjord, vue de l'entrée du fjord depuis la mer de Tasman :

Des otaries qui paressent sur leur rocher :


Le pilote nous fait une marche arrière au plus prêt d'une chute d'eau, ça n'y parait pas mais ça mouille assez fort !

Une dernière chute avant l'arrivée au port

Voilà, une heure et demie de ballade, enchanteresse sous ce beau soleil, on a vraiment eu du bol !
On va se balader à pied le long de la côte


Retour au camping car, on va profiter du beau temps pour une petite rando vers Key Summit
Le tunnel de Homer qui "fait la bascule" entre le côté intérieur et la descente vers le fjord

Grimpette d'une heure et demie environ vers Key Summit, ce chemin est aussi le début du Routeburn Track, un chemin de rando qui traverse les montagnes pour rejoindre Glenorchy et le lac Wakatipu (le lac de Queenstown), en plusieurs jours.
On arrive sur un espèce de promontoir, magnifique point de vue tout autour, un de mes gros coups de coeur !
Deux photos "contiguës" qui n'en feront plus qu'une (+ coup de flash...)!




Un petit chemin circulaire serpente sur le plateau vers de drôles d'arbres


J'avais une petite idée dans la tête : attendre le coucher de soleil, mais on est arrivés un peu trop tôt, puis le vent commence doucement à se lever et à rider la surface de l'eau, les nuages s'accumulent... et madame s'impatiente alors que la température commence franchement à fraichir, on redescend de notre perchoir !


On va s'installer dans l'un des petits campings sauvages qui s'égrennent le long de la Milford Road, équipés d'une petite boite aux lettres pour y glisser les quelques dollars de droit de camping.
On se met les fesses dans l'eau au plus prêt de la rivière :

Bien belle journée, bien heureux d'avoir pu profiter de ce petit paradis sous le soleil !
Mercredi 21 octobre :
On reprend la route vers le sud et on quitte le Fjordland, direction Dunedin via la région des Catlins, en longeant plus ou moins la côte sud.
Un dernier coup d'oeil sur le lac Te Anau, avant de retrouver des paysages de campagne.



Le vieux Clifden Bridge, pont suspendu de 1899 :

Dans le village de Tuatapere, ce vieux café nous attire, pause café !

La vieille dame nous accueille avec bienveillance, nous autorise à prendre des photos et nous sert le café dans de vieilles tasses sur un plateau en porcelaine, ce qui ajoute encore à l'ambiance "petite maison dans la prairie" du lieu.


On arrive un peu plus au sud en bord de mer, visiblement le coin a l'air venteux...

Petite ballade sur la plage :


Puis un mini hameau de pécheurs :

Arrivée à Colac Bay, avec son abribus à l'envers (anti-vent je suppose...) :


Encore quelques dizaines de kilomètres et on arrive à Invercargill, la grosse ville du sud, ballade à pied en centre ville. Avis extrêmement tranché : j'ai détesté cette ville, centrée sur une grosse artère principale circulante. Je n'y ai pas ressenti la même douceur de vivre, le même bien être que nous avons aussitôt ressenti à Rotorua par exemple. Bon ok, on n'a pas passé suffisamment de temps ni exploré assez la ville pour que mon jugement soit crédible mais voilà quel fut notre sentiment.
On pousse au sud et la ville de Bluff, bout du monde de l'ile du sud.

Le plafond gris ajoute à l'impression des lieux : vieille ville tristounette qui vit de son port industriel.



On se sauve avant de déprimer totalement !
On s'engage sur la petite route qui mène à la région des Catlins, coin bien paumé, quasiment aucun village.
On se pose sur un petit parking qui fait office de panorama en bordure de route, vu la circulation ca devrait tout de même être calme.

Réveil grisâtre avec espoirs d'éclaircies :

Jeudi 22 octobre :
Aujourd'hui, poursuite de la route vers Dunedin, en longeant la côte.

Petite marche dans la forêt vers les Purakaunui Falls

Puis on pousse à la pointe de Nugget Point, quelques rayons de soleil appréciés !



Dernière baie avant de rentrer dans les terres, mini hameau de pécheurs encore



Arrivée à Dunedin, capitale de la province d'Otago, seconde ville de l'ile du sud après Christchurch. Ballade en centre ville, pas désagréable mais temps franchement frisquet.
L'emblématique gare de Dunedin suivie d'une rue en pente + architecture victorienne :


Direction la péninsule d'Otago en fin d'après midi, où l'on pense trouver un endroit pour la nuit. Le long de la côte nord, pas mal de circulation, beaucoup plus d'habitations que ce que l'on imaginait, des petites routes étroites sans possibilité de se garer. Ca nous plait moyen et on trouve pas de bon coin, on décide de quitter la péninsule et de tracer au nord. On roule une heure sur la nationale et on se pose sur un grand parking à poids lourds légèrement à l'écart de la nationale, en bord de mer, 4 ou 5 km avant les Moeraki boulders.

Il est pas mal question de la péninsule d'Otago dans les guides touristiques, sanctuaire de la vie sauvage, notamment pour certaines espèces de manchots. On ne l'a certainement pas abordée comme il le fallait, il aurait certainement fallu persévérer un peu plus pour l'apprécier à sa juste valeur... Ce sera pour la prochaine fois !
Vendredi 23 octobre :
Direction la plage des Moeraki boulders non loin de notre parking : gros rochers sphériques en voie de disparition pour cause d'éclatement.



Route vers le nord, passé la petite ville d'Oamaru, on quitte la côte pour s'enfoncer dans les terres et la superbe région du Mackenzie Country, espèce de plateau parcouru de landes et de vastes lacs, certains nés de barrages, hydroélectricité oblige.
On longe le lac Aviemore puis le lac Benmore, petite disgression vers le lac Ohau avant d'arriver à l'extrémité du lac Pukaki, aux couleurs irréelles.
un bout du lac Aviemore
un champ de moutons
vers le lac Ohau, isolé et tranquille
au pied du lac Pukaki
On longe le lac Pukaki vers le nord pour rejoindre le parc national du Mont Cook/Aoraki.

Petite rando dans le parc pour atteindre un lac glaciaire au pied du mont Cook, toit de la Nouvelle Zélande avec ses 3754 mètres.




On va se poser au camping, on profite des machines à laver pour une petite lessive !
Samedi 24 octobre :
Réveil avec vue sur le mont Cook, toujours sous le soleil :

Redescente vers le sud et le lac Pukaki, puis route vers le lac Tekapo du même bleu "lessivé"



Grimpette à l'observatoire astronomique qui surplombe le lac, puis ballade dans le petit village de Tekapo, terrasse-bière-soleil. On s'inscrit à une sortie astronomique nocturne.


En fin d'après midi, petit tour à "l'église du bon berger", the church of the good shepherd en VO, juste à la sortie du village.




La sortie astronomie est à 23 heures, direction les piscines chaudes du village, idéal pour tuer une heure ou deux ! Départ en minibus à l'observatoire, du blabla en anglais pour un groupe très cosmopolite (écossais, allemands, italiens, australiens, américains, et nous deux seuls francais). Pas facile de s'accrocher aux explications malgré mon niveau d'anglais que je qualifierais tout de même de moyen-bon...on zieute dans les différentes lunettes, on papote un peu avec les autres touristes.


Retour au village en mini-bus, on va se poser à un endroit repéré dans l'après midi, le long du lac, hors du village, sur une route paumée au pied de ce qu'on surnommera une "barrière à vaches" (une entrée de champ en gros...)
Dimanche 25 octobre :
Pas habitués à se coucher si tard, le réveil est tardif, mais ensoleillé !

On reprend la route vers l'est (villages de Fairlie, Geraldine) puis le nord (vers Methven et le mont Hutt), soit grosso modo vers Christchurch par une route secondaire.
Deux de ces fameux panneaux "sécurité routière", puis une boite aux lettres :



Campagne, église, moutons...



Un peu avant le mini village de Methven, on s'engage sur une petite piste en gravier pour rejoindre un autre "lieu de pélerinage" du seigneur des anneaux, l'endroit où a été reconstitué Edoras, la capitale du Rohan. Au bout d'une dizaine de kilomètres, on atteint deux lacs, le Lake Camp à gauche, le Clearwater lake à droite, et entre les deux un espèce de "camp de vacances". Un minivillage très hétéroclite, caravanes, mobiles homes, cabanons en bois (on nous dit qu'il est interdit de construire "en dur" içi) où les néozélandais viennent passer le week end ou leurs vacances. Pêche, baignade, nature : cet endroit est vraiment caractéristique de l'état d'esprit et du mode de vie des néozélandais, très tournés vers la nature et la simplicité.
Petite montée et la vue bascule sur le vallée de la Rangitata, multiples filets de rivière au pied des montagnes, où l'on se pose 10 kilomètres plus loin au pied du rocher d'Edoras, le long d'une barrière à vaches.
Les photos qui résument cette vingtaine de kilomètres :





Repos ensoleillé, petite ballade dans l'espèce de champ, derniers rayons de soleil, nuit.



Bref, un bien bel endroit isolé et sauvage, qui plus est sous le soleil !
Lundi 26 octobre :
Réveil le long de notre barrière à vaches, Edoras sous un filet de brume :


Retour sur l'asphalte via les 20 km de gravel road de la veille, un groupe de vaches cheveux longs idées courtes :


On franchit les gorges de la rivière Rakaia :

Arrivée à proximité de Christchurch, on a de l'avance sur ce qui était plus ou moins prévu, on se tate, est ce qu'on pousse vers Hanmer Springs au nord ? Allez oui, direction Hanmer Springs. Route nationale, paysages assez quelconques, arrivée à Hanmer Springs, ballade en ville, rien de folichon là non plus, apéro-terrasse sous un ciel gris, resto, bains chauds au crépuscule : les plus sympas qu'on ait eu, une douzaine de bassins à toutes les températures, à ne pas rater ! Par contre on n'a pas repéré de bons coins pour dormir l'après midi, pas mal d'endroits qui auraient fait l'affaire mais panneaux d'interdiction, le côté très touristique du coin se ressent. On se pose le long d'un champ du côté de l'aéroport (mini aérodrome...pas de nuisance sonore !).

Bof, pas mal de kilomètres pour pas grand chose, si ce n'était les bains chauds, on aurait regretté notre crochet au nord...
Mardi 27 octobre :
Ce coup çi on redescend sur Christchurch pour de bon !
On arrive à New Brighton, grande banlieue de Christchurch en bord de mer. New Brighton sous la grisaille, sa jetée, son pêcheur, ses mouettes...




On prolonge vers le bout de terre vallonné et sauvage qui fait face à la péninsule d'Akaroa.




Ballade dans la petite ville de Lytteltown, puis on pousse un peu le long de la côte jusqu'à Governor's Bay, avant de rebrousser chemin. On s'installe sur les hauteurs au dessus de Lytteltown sur un coin repéré dans la journée, en surplomb de la baie.



Mercredi 28 octobre :
Arrêt à la Lytteltown Timeball Station, malheureusement détruite par le tremblement de terre, puis route vers la péninsule de Banks.

Ca redevient très nature, on longe un moment un grand lac, avec les montagnes en toile de fond, puis un bout de campagne, puis la première vue sur l'espèce de fjord qu'est l'Akaroa Harbour.



La petite baie de French Farm, où l'on se posera ce soir pour la nuit.



On arrive finalement au petit village d'Akaroa, où s'installa une petite colonie francaise au 19eme siècle.

Il fait plus ou moins beau, doux, pas de vent, on craque pour ce petit resto au jardin bien agréable.

Ballade dans le village où subsistent çà et là quelques vestiges du passé francophone du village.





On reprend le véhicule pour prendre un peu d'altitude et s'aventurer sur les petites routes de campagne qui redescendent vers de petites baies.


En fin d'après midi, on se trouve un vieux pub/resto (au hameau de Little River je pense, sur la route principale), pas mal de locaux sympas, qui nous disent qu'il va neiger cette nuit et que du coup, ils ne travailleront pas dans leurs champs/élevages demain ! On a un peu de mal à les croire mais l'avenir leur donnera raison !
On va se poser en nocturne dans la baie de French Farm repérée cet après midi. On a adoré cette péninsule de Banks ! Chouettes paysages, village d'Akaroa agréable, une dernière étape bien sympa avant de rejoindre Christchurch pour la fin des vacances.
Jeudi 29 octobre :
Reveil à marée basse :

En effet, sur les hauteurs, une mince couche de poudreuse !

On rejoint Christchurch où l'on va s'installer dans un camping en ville pour la dernière nuit avant de rendre le véhicule le lendemain. On commence par les corvées : lavage du camping car extérieur/intérieur, on commence à faire les sacs à dos. Puis petit coup de bus pour rejoindre le centre ville, différentes visites : musée, parc, vieux batiments... Je découvre avec bonheur que demain soir, c'est la demie finale du championnat des provinces, Christchurch reçoit Hawke's Bay, il reste des places, la veille de notre avion, c'est parfait !






On a bien apprécié Christchurch, notre préférée des 4 grosses villes que nous avons traversé (Auckland, Wellington, Dunedin et Christchurch).
Vendredi 30 octobre :
Ce matin, on quitte notre camping car, direction les bureaux de United Campervan non loin de l'aéroport. Aucun dommage à signaler, en 5 minutes la remise des clefs est bouclée. On se paume un peu avant de tomber sur un arrêt de bus qui doit nous rapprocher du petit hôtel réservé pour ce soir. On finit par le trouver, espèce de motel dans un quartier résidentiel, accueil charmant, la femme nous demande à quelle heure est notre avion demain, et on se met d'accord pour l'horaire du transfert, on pose nos bagages dans la chambre et on repart à l'arrêt de bus pour rejoindre le centre ville de Christchurch, sans le sac photo, j'ai la flemme de le trainer... Je fais du stop à l'arrêt de bus, et ca marche, un jeune maori nous embarque et nous dépose à deux pas du centre ville. Après midi ballade de nouveau, puis direction le stade en début de soirée, l'AMI Stadium, qui aurait dû accueillir plusieurs matchs de la coupe du monde 2011 mais qui sera malheureusement endommagé par le tremblement de terre... Je papote rugby avec une stadière sympa, qui me demande des nouvelles de Byron Kelleher, célèbre demi de melée néozélandais qui jouait à Toulouse à l'époque. Christchurch s'impose facilement, et remportera ce championnat des provinces la semaine suivante, logique respectée, la province de Canterbury est la meilleure équipe néozélandaise depuis une dizaine d'années. On rejoint le centre ville, puis taxi pour l'hôtel, nuit !
Samedi 31 octobre :
Départ pour l'aéroport, enregistrement des bagages, et paf ! on nous annonce 4 heures de retard... Survol du red center australien, tantôt plat, tantôt tourmenté :


Vol Singapour-Paris, A380 moitié plein, on se prend chacun une rangée de trois sièges, on dormira comme des bébés, le pied !
Bilan : on a adoré ce pays ! Des paysages certes moins étonnants que ceux que l'on verra les années suivantes en Islande, Namibie et Bolivie, à dominante "verte", comme dans notre Normandie, mais très variés d'une région à l'autre. Malgré notre côté "extérieur", on ressent le bon-vivre qu'il ressort du pays, la "coolitude" des habitants, sympas, en phase avec leur environnement. Première en camping car, on a vraiment apprécié ce mode de vacances "maison roulante", confortable et pratique, mais il faut dire que le pays s'y prête à merveille, quasiment pas d'interdictions, densité de population très faible, facilité de trouver de jolis endroits pour la nuit. On y retournera à coup sur ! Du coup cela m'a aussi donné envie d'aller en Tasmanie, que j'imagine assez facilement comme une Nouvelle Zélande miniature.
Le mot de la fin en images !




Je me suis enfin décidé à écrire un vieux carnet de voyage concernant notre voyage en Nouvelle Zélande en 2009.
Cette idée a surgi lorsque je suis tombé sur un prix d'appel qui me paru attirant, en tout cas dans nos moyens, sur le site de l'agence Nouvelle Zélande autrement/Australie autrement, agence spécialisée Australie/NZ/îles du pacifique, dont je vous met le lien : http://www.nzvoyages.com/ Après demande de différents devis selon les dates, c'est décidé, on opte pour octobre pour raisons financières (empiéter sur le mois de novembre augmente les tarifs...), ce qui correspond au mois d'avril chez nous, début du printemps, on croisera les doigts pour la météo !
Vol aller/retour Paris-Auckland-Christchurch-Paris + location camping car 26 jours km illimités + ferry île du nord-île du sud + tour en bateau sur le Milford Sound, 2200 euros par personne.
Allez hop on embarque !
(Beaucoup de photos, désolé pour chargement assez long à prévoir...)
Vendredi 2 octobre :
Vol Paris-Singapour, Singapore Airlines vient de mettre depuis trois semaines un A380 sur cette ligne, on est ravis ! 12 heures d'A380 qui sent encore le neuf, c'est spacieux y'a pas à dire. Singapore Airlines n'a pas usurpé sa réputation, le personnel est aux petits oignons et passe régulièrement avec de l'eau, des fruits, on ne se désseche pas le gosier comme cela arrive bien souvent.

4 heures d'escale à Singapour, on se ballade un peu dans l'aéroport top moderne, sièges auto-massants gratuits, internet libre accès, un espace fumeur (primordial pour moi qui suis fumeur...) dans un "bocal en verre" à ciel ouvert rempli de plantes vertes (une espèce de serre vu la moiteur du climat !) , un autre monde comparé à notre vieux Roissy !
Samedi 3 octobre :
Vol Singapour-Auckland, c'est reparti pour 12 heures, ce n'est pas un A380, sniff... C'est un vol de jour, on survole l'Indonésie puis on atteint l'Australie que l'on traverse dans le sens de la largeur, c'est long... Arrivée à Auckland à 22 heures, le minibus du petit hôtel que l'on a réservé embarque les 7-8 clients, direction dodo, même si on ne sait plus trop bien dans quel état on erre...
Dimanche 4 octobre :
On se réveille sur le coup des 2-3 heures du matin, on a du mal à retrouver le sommeil, on est bien décalés, voir décalqués ! ON se rendort finalement pour se réveiller en catastrophe vers 9h30, il était temps pour ne pas rater le petit dèj de l'hôtel... Taxi pour l'agence de location, United Campervans, paperasse, on nous présente la bête, un CC pour trois personnes tout de même assez imposant, plus long qu'un Renault Traffic ou camionnette de ce genre. Bon ben quand faut y aller faut y aller, je n'ai jamais conduit autre chose qu'une voiture "normale", ajoutez à cela qu'en Nouvelle Zélande, on roule à gauche, bref...je suis pas fier ! Par contre le volant est resté à gauche, la boite manuelle côté main droite, c'est toujours ça qui ne change pas. Direction le supermarché non loin que l'on nous a indiqué pour le ravitaillement, puis direction le centre ville d'Auckland. Les 3 ou 4 premiers ronds points sont un peu ratés de ma part, je n'arrondis pas assez mes trajectoires et ma roue arrière située à l'intérieur du virage grimpe allègrement sur les trottoirs en sortie de rond point... heureusement que je ne roule pas vite, on est dimanche, peu de circulation, ca pourrait être pire. On trouve une grande place pour se garer, pas de créneau à la con, ouf !
Visite du centre ville d'Auckland, temps gris limite crachin normand, on n'est pas dépaysés !
ville très cosmopolite
La Sky Tower, le plus haut édifice de l'hémisphère sudUn espèce de centre commercio-culturel au design intérieur coloré et moderne :


Descente jusqu'à la mer
la capitainerie
dans le port, deux vieux voiliers d'une America's Cup des années 80 ou 90, aujourd'hui recyclés pour ballader les touristesVoilà pour le centre ville d'Auckland, nous ne sommes pas très "ville", on quitte Auckland en longeant la côte, direction l'est.
la baie d'Auckland, surnommée City of Sails (la cité des voiles)
les quartiers résidentiels ont l'air assez "huppés" dans ce coinOn se perd dans la banlieue résidentielle, assez étendue, et un peu plus loin sur la côte, on demande à un couple où on est et comment on rejoint les grands axes car on est bien paumés et on tourne en rond dans des dédales de petites rues... On en profite pour leur demander si ils connaissent un coin pour passer la nuit, ils nous conseillent un coin situé à une trentaine de km, en bord de mer, et nous disent de les suivre quelques kilomètres pour qu'ils nous remettent sur la bonne route. Bien sympas, ce qui ne sera jamais démenti lors de tous nos contacts avec les habitants durant ces 4 semaines.
On atteint l'endroit conseillé qui s'avère idéal pour la première nuit : une vaste aire de pique nique en surplomb de la mer. On prend nos repères dans le CC, on fait le lit, au fond du CC, il ne gène aucunement l'accès à la cuisine où au coin toilettes/douche/lavabo. On le laissera du coup à demeure durant tout le voyage, c'est nickel ! (en fait mauvaise idée, quand on remettra tout en ordre le dernier jour, on s’aperçoit que ça commençait à "pourrir" sous le matelas... humidité et manque d'aération oblige !).
première popote, notre premier voyage en CC, c'est plus confortable que le camping rustique tente-réchaudLundi 5 octobre :
L'arrière du CC s'ouvre en grand et il me prend l'idée de prendre une photo de chacun des endroits où l'on dormira, depuis l'intérieur du CC, façon "fenêtre sur la NZ"
Première photo "vue du lit", y'a pire pour une première nuit !La Nouvelle Zélande est assez étendue, il a fallu faire des choix, j'ai décidé de zapper la région du Northland, au nord d'Auckland, au profit de la péninsule de Coromandel à l'est.
On est très vite frappé par le vert intense des champs, terrain de pique nique idéal pour les 35 millions de moutons, à comparer aux 4 millions et quelques habitants !

On croise notre première boite aux lettres décorée, première photo d'une très longue série que je vous épargnerai, je ne vous montrerais que les plus fun.

Les paysages de la péninsule de Coromandel s'ouvrent à nous, verdoyants, zigzagant entre mer parsemée de petits ilots et collines paisibles.




Petite ballade dans le village de Coromandel, sous un ciel oscillant entre gris clair et gris crachin, puis on rejoint la côte est de la péninsule.
On part pour une ballade via un petit chemin plus ou moins escarpé qui descend sur une plage, au lieu nommé Cathedral Cove, chouette plage de sable, quelques rochers façon baie d'Halong (miniature !), une grande arche, une petite cascade, le tout sous un fin crachin malheureusement.




On poursuit un peu vers le sud, en longeant la côte, puis on se pose en bord de mer dans un mini village.
Mardi 6 octobre :
Le décalage horaire est oublié, ça y est, on est calés sur le soleil comme à notre habitude, coucher tôt et lever tôt...
le lever de soleil depuis le lit !On quitte la péninsule de Coromandel pour l'intérieur des terres, direction Matamata. Ce petit village paisible est devenu aujourd'hui un "haut lieu" du tourisme (toutes proportions gardées...), un lieu de pèlerinage obligatoire pour les "Tolkienistes". C'est en effet ici que Peter Jackson a reconstitué la Comté pour le tournage du Seigneur des Anneaux. Belle aubaine pour ce village qui ne devait pas croiser grand touriste avant !
la statue érigée à l'effigie de Gollum, ils lui doivent bien cela !On s'inscrit pour la visite (terrains privés, obligation de passer par la visite organisée, belle manne financière pour les propriétaires des terrains), un petit café en terrasse sous un franc soleil en attendant l'heure du départ. Départ en bus, pas trop de monde pour ce premier départ, une 15aine de personnes. On rejoint les terrains privés situés à une douzaine de kilomètres.

Paysage bucolique de petites collines verdoyantes parsemées de moutons, vraiment charmant !




l'arbre de la fête de Bilbon, majestueux

On repart ravis, et on reprend la route direction Rotorua. Petite ville très touristique, pas mal d'attractions dans la ville et alentours. On se tâte pour le Rainbow Springs, espèce de mini parc/zoo à l'entrée nord de la ville, allez ce sera oui !
Quelques volières, des piscines à poissons, des reptiles, des petits champs avec des cochons, lapins, de la verdure...



un kiwi...empaillé ! Le parc en élève des vrais, mais les horaires de visite sont restreints,
on nous donne un ticket pour pouvoir revenir en fin d'après midi pour assister à leur nourrissage.
Mais nous ne sommes pas particulièrement ornithophiles, on ne reviendra pas...Bref, rien d'exceptionnel dans ce Rainbow Springs, plaisant mais sans plus...
Direction Hell's Gate, un petit parc géothermique.
Quelques plans d'eau plus ou moins fumants, quelques marmites de boues bouillonnantes.




Vraiment rien de folichon, si vous y allez, commencez par là, car après les autres sites géothermiques situés en ville ou quelques kilomètres au sud de la ville (Waimangu Volcanic Valley et Wai-O-Tapu), cet Hell's Gate vous paraitra bien terne !
Direction le centre ville. Rotorua est posée au bord d'un lac, l'architecture de la ville est vraiment quelconque (mis à part le superbe bâtiment qui fait aujourd'hui office de musée, anciennement établissement thermal, ci dessous). Mais on s'y sent bien dans cette petite ville, taille humaine, tranquille, aérée. On pose le camping car en bordure de lac, en centre ville, pas d'interdiction, à l'image du pays : tranquille !



Le superbe musée, entouré de jardins fleuris, terrains de croquet, so british !
On se fait un petit resto sympa en ville, et on va au Polynesian Spa en nocturne, l' un des deux établissements thermaux de la ville.
En bordure de lac, différentes petites piscines à différentes températures, que du bonheur !


Retour au camping car, deux ou trois autres CC se sont installés sur ce long parking qui longe le lac, et quelques voitures Juicy Rentals (des espèces de "break" aménagés en lit). On préfère habituellement se trouver des endroits isolés rien qu'à nous, mais pour un centre ville c'est pas mal, on va pas se plaindre.
Mercredi 7 octobre :
La photo "vue du lit" :

Grand bleu, trop cool !
Petit dèj, petite ballade le long du lac, parsemé d'hydravions.

Direction Whakarewarewa - Te Puia, un mixte avec un petit musée des traditions maoris et un parcours nature à travers un site géothermique. C'est tout proche du centre ville, on y est 5 minutes avant l'ouverture, notre côté lève tôt ! Le musée est assez limité, la nature est autrement plus sympa que l'Hells Gate de la veille par contre.


La star locale, le geyser Pohutu se met en branle rien que pour nous




Vraiment chouette ballade au final !
Direction l'office de tourisme de Rotorua, je voudrais réserver la navette pour faire le Tongariro Crossing dans trois jours. Et là tout s'écroule, on nous annonce qu'il a pas mal neigé ces jours derniers et que le Tongariro Crossing est fermé. Ca devait être un des grands moments de notre voyage, cette longue rando à la journée à travers les volcans du parc national de Tongariro est réputée pour être la plus belle rando à la journée de Nouvelle Zélande, je suis dégouté ! On calcule approximativement la suite de notre voyage et on demande s'il est possible d'avancer d'une journée notre traversée en ferry vers l'ile du sud. On avait donné une date approximative lors de notre réservation à l'agence NZ autrement, qui nous avait dit que la date était modulable sans problème à condition que le ferry ne soit pas complet. Pas de soucis, il y a de la place. On tache d'oublier ce coup du sort en se promettant de revenir en NZ pour notre Tongariro Crossing raté !
On n'en a pas fini avec Rotorua, mais on décide de profiter du beau temps pour aller à Waimangu Volcanic Valley, à une vingtaine de kilomètres au sud, car ce site nous semble être celui qui présente le plus d’intérêt (à la lecture de nos guides), et on aimerait le visiter sous le soleil. Différentes options : descente et remontée à pied, avec ou sans tour de bateau, descente à pied retour en bus... on opte pour la descente à pied, le tour en bateau, la remontée en bus.
On part d'en hauteur et un chemin pédestre descend dans une petite vallée. Rapidement, première vue du grand "lac fumant", que l'on atteint un petit peu plus tard.


Non loin, une autre marmite, nettement plus petite, chouette couleur


Le chemin se poursuit en longeant des petits ruisseaux chauds, des fumerolles de çi de là.


On arrive finalement à ce grand lac de cratère, on attend le bateau qui embarque un second couple pour une petite heure de promenade, pas grand monde, c'est cool.


La principale curiosité, une paroi fumante :


Descente du bateau, attente du minibus qui nous remonte au point de départ. Au final, enchantés par ce site, sous le soleil, températures douces (on a même tombé les pulls/polaires pour se mettre en T-shirt, ce qui ne sera pas très fréquent durant ce voyage !). Ca change des autres sites géothermiques par le côté "végétation", cela se rapproche plus d'une ballade dans une forêt luxuriante parsemée de géothermie.
On remonte sur Rotorua, on va se balader vers deux petits lacs en périphérie de la ville, zone résidentielle assez huppée où l'on se trouve une petite aire de pique nique qui semble assez sympathique pour se poser pour la nuit, bien qu'à proximité de maisons.

Jeudi 8 octobre :

La nuit sera calme, aucune "visite", aucuns désagréments, bon choix ! On se fait réveiller par un bruit de moteur au petit matin : deux maoris sur le parking avec une embarcation sur le toit de leur voiture. Je discute un peu avec eux, ils viennent s'entrainer tous les matins pour une heure d'aviron, avant d'aller au boulot.
Petit dèj' pendant que nos voisins se réveillent dans leur cadre de vie enchanteur.

Retour dans Rotorua, direction le Whakarewarewa Thermal Village, un petit village maori au coeur même des fumerolles. Je n'ai pas trop apprécié, 4 ou 5 bicoques où quelques familles vivent, le linge qui sèche dehors, une femme qui sort en robe de chambre sur son pallier... Un petit côté voyeuriste, vivent ils ici par choix ou par obligation...?
l'église
le cimetière
pas de MarylinOn quitte Rotorua pour de bon et on reprend la route vers le sud, direction un autre site géothermique : Wai O Tapu Thermal Wonderland. On y arrive sur le coup de 10 heures, juste à temps pour aller voir le geyser Lady Knox...ou pas ! C'est un "faux" geyser qu'un ranger met en branle en jetant des morceaux de savon dedans. Ce pseudo geyser est situé sur un site à part que l'on rejoint en voiture, et on décide de le zapper, pas trop envie de suivre la masse, on préfère profiter du reste du site sans la foule.
Deux photos que je viens de chercher sur internet, qui ne me font vraiment pas regretter notre "zapping" ! :


On parcoure le parc, le temps est passé au gris triste, des plans d'eau fumants, des concrétions soufrées, des fumerolles, des boues...






Au final, impression mitigée, à nos yeux y'a pas photo, on a nettement préféré Waimangu Volcanic Valley, quasi désert hier, alors qu'il y avait pas mal de monde ici.
On reprend la route vers le sud, arrêt aux Huka Falls, grosse chute d'eau tumultueuse et bruyante (la photo ne reflète vraiment pas la puissance de cette chute, il y a un sacré débit) :

On poursuit avec Craters of the Moon, un site où l'on déambule dans la bruyère sur de petits chemins en bois, parsemé de petits cratères +/- fumants.


Rien de folichon mais un petit côté Jurassic Park assez sympa tout de même.
On arrive en vue du lac Taupo.

Petite comparaison marrante !


de la verdure avant d'arriver sur le terrain volcaniqueOn poursuit vers le Tongariro National Park qui n'est plus très loin, arrêt au camping pour réserver un emplacement pour la nuit, pas de problème il y a de la place. A l'extrémité de la route, qui se termine en cul de sac, il y a une station de ski, on y monte pour voir à quoi ca ressemble, on voit bien un ou deux remontes pentes, un skieur, mais très peu de logements, une espèce de station fantôme un peu bizarre.

Redescente au camping pour la nuit, niché dans une végétation luxuriante.
Vendredi 9 octobre :
Le temps ne s'y prête pas mais on ouvre qd même pour la photo !

Aujourd'hui assez longue route vers le mont Taranaki, cette superbe "pustule" façon Fujiyama. Mais avant de partir pour de bon, on pousse quand même au départ du Tongariro Crossing pour voir à quoi ça ressemble :
sur la piste qui mène au départ de la rando
Allez on reprend la route, par une petite route de campagne, quelques photos de route !





On arrive au pied du mont Taranaki et on attaque la grimpette par la route qui monte sur les flancs, sous des trombes d'eau et la fonte de la neige.

En haut rien de bien folichon sous ce temps de merde...on redescend

Direction la ville de New Plymouth, qui ne nous a pas paru très avenante, mais le temps n'aide pas non plus... Une bière et un en-cas dans un pub, et direction le stade de rugby ! En bon amateur de rugby que je suis, j'avais noté les dates et lieux de matchs qui pourraient éventuellement coïncider avec notre passage, et on tombe pile poil, ce soir il y a un match à New Plymouth ! Ce n'est pas le Super 15 avec les équipes australiennes et sud-africaines, mais le NPC, le championnat des provinces néozélandaises, et Taranaki affronte ce soir Auckland...sous un déluge !
heureusement la tribune est couverte !
le score final, qui vous laisse imaginer le déluge !Triste match forcément, mais cela laisse tout de même un souvenir !
On va se trouver un petit parking en ville en bord de mer pour la nuit.
Samedi 10 octobre :
Réveil, pluie et vent fort, la photo se fera exceptionnellement par une vire latérale :

On descend vers Wellington en longeant la côte, de plus ou moins près.





On quitte la côte vers l'intérieur, pour le Kaitoke regional park, un coin de verdure.

Nuit au camping du parc, quasi désert.
Dimanche 11 octobre :
Grand bleu au réveil, chouette !

Ballade à pied dans ce parc qui servit de lieu de tournage pour recréer Rinvendell (chez l'elfe Elrond...).






Direction Wellington, une quarantaine de km au sud, en bord de mer, ballade en centre ville, quelques rues et places piétonnes, soleil, impression assez agréable.







On reprend le véhicule pour parcourir la péninsule au sud de la ville, petites plages/criques qui se succèdent.


Wellington est surnommée "windy city", et sur la côte orientée plein sud, on comprend pourquoi, très fort vent, énormes vagues, les surfeurs s'en donnent à coeur joie ! On se ballade le long de la côte, multiples arrêts pour profiter du spectacle des éléments qui se déchainent !







Aucun soucis pour trouver un endroit pour la nuit, cette trentaine de kilomètres de côtes est assez sauvage.
Lundi 12 octobre :
Réveil matinal bord de mer, ce matin on prend le ferry pour l'ile du sud.

Notre bateau est là :

Bye bye l'ile du nord, c'est parti pour 4 heures de traversée :

La carte, on va s'engouffrer dans les Marlborough Sounds :

Après un peu de navigation "au large", on s'enfonce dans les fjords, où l'eau prend une belle couleur sous ce chouette soleil



Arrivée à Picton, petite ville qui nous a paru bien agréable


On prend la direction de l'ouest. ON parcoure cette région des Marlborough sounds, parsemée de petites plages, de belles vues...




Sortie des sounds et première vue sur les Alpes du sud enneigées :

Dans l'après midi, petite visite de la ville de Nelson, pas moche mais pas mémorable non plus. Puis poursuite de la route côtière et on se pose en bord de mer un peu avant l'Abel Tasman National Park.
Mardi 13 octobre :
Je troque la vue arrière contre la fenêtre latérale, car c'est plus joli !

Direction une plage située quelques kilomètres plus au nord pour tenter une petite ballade en bateau.

Comme indiqué dans notre guide, il y a bien un petit kiosque et on embarque un petit peu plus tard pour environ deux heures de promenade en mer le long des côtes.
C'est parsemé de petites plages de sable blond, l'eau est magnifique, c'est très chouette ! on peut se faire déposer pour aller camper, ou encore faire l'aller en bateau et le retour à pied mais on opte pour la facilitée...


Quelques otaries siestant sur rochers :


On accoste sur une plage pour récupérer/déposer des campeurs



Retour à la case départ et on reprend la route vers la pointe nord ouest de l'ile du sud. Arrêt aux Pupu Springs, résurgences d'eau douce souterraine formant de grands bassins limpides :


Puis on arrive à la base du Farewell Spit, longue bande de sable qui s'enfonce vers la mer
(notre CC garé en bas !)On part à pied le long du Spit, côté "lagune", paradis ornithologique


Puis on rejoint le côté mer de Tasman, vaste plage parsemée de dunes



Retour au CC pour rejoindre à proximité le départ du chemin qui mène à Wharariki Beach. J'ai adoré cette plage, gros coup de cœur, nature intacte, malheureusement (et heureusement !) non accessible en voiture, on ne pourra pas y dormir.
le long du chemin piéton qui permet d'y accéder



Un regret : on n'attendra pas le coucher de soleil, on a du sable plein les cheveux, on a envie d'une vraie douche, et on a besoin d'électricité pour recharger les batteries de l'appareil photo (je n'avais pas encore investi dans un transformateur à brancher sur allume cigare !) Retour sur la route et direction donc le camping du petit village de Cottonwood, une trentaine de kilomètres plus à l'est.


Mercredi 14 octobre :
Petit camping simple et propre, accueil chaleureux, pas de touristes mais des locaux retraités qui viennent dans leur cabanon pour des parties de pêche endiablées.
La photo "de nuit", pas très glamour !

Le temps est calamiteux ce matin, on avait prévu de rejoindre le Nelson Lakes National Park mais ça nous botte moyen...

On décide de poursuivre et de tracer la route pour rejoindre la côte ouest. Peu avant Punakaiki, petite plage, puis le site de Punakaiki, étranges formations géologiques élimées par l'océan.





On poursuit jusqu'à Greymouth, petite ville qui m'a parue déprimante à souhait ! On se trouve tout de même un vieux pub pour le coup assez authentique, disons rustique, pour se jeter une bière, histoire de se remonter le moral ! Puis on va s'échouer sur un petit parking en bord de mer à la sortie de la ville, face à l'aéroport (un aéroport de campagne calme à souhait, on ne verra pas la queue d'un avion !)
Jeudi 15 octobre :
Chouette, réveil assez ensoleillé !



Direction le sud, mais on bifurque rapidement vers l'intérieur pour monter vers Arthur's Pass, col qui permet de traverser les Alpes du Sud pour rejoindre Christchurch, la province du Canterbury et la côte est.
On fait connaissance avec nos premiers kéas, espèces de perroquets de montagne très présents par içi. J'en attrape un tout flouté au vol, puis plus tard lors d'un arrêt, un autre vient carrément se poser sur le rétro, pas farouche !


Un petit coup d'oeil sur les paysages alpestres, puis demi tour pour redescendre sur la côte ouest.


On atteint les villages de Franz Joseph Glacier puis Fox Glacier, face aux glaciers éponymes. A Fox Glacier, une petite route permet d'atteindre le lac Matheson, célèbre pour offrir de belles réflections par temps calme. On est partis pour un tour du lac à pied en fin d'après midi.




On poursuit la route, qui se transforme rapidement en piste de terre, tout de même très praticable, pour finir en cul de sac à Gillespies Beach. Petit parking où 4 à 5 CC/minivans sont déjà présents. On ne voit pas directement la plage, qui est juste derrière la végétation. Coucher de soleil sur la plage, on dinera après !
Un coup de grand angle pour rapprocher les Alpes à droite, de la mer à gauche !





Vendredi 16 octobre :

On remonte à Franz Joseph où on a réservé hier une marche sur le glacier avec guide. Il y a foule, une vraie usine, c'est vraiment ce qui fait vivre ces deux petits villages. On nous équipe de la tête aux pieds : chaussettes, chaussures, pantalon, anorak, gants, et crampons ! On part en bus pour le cul de sac de la route, puis on rejoint le front du glacier à pied...le tout sous la pluie !


Grimpette dans les escaliers aménagés, on est trempés, comme l'appareil photo !




Le glacier continue...sans nous !

Pas trop de beaux endroits à crevasses bleutées

Retour à la maison des guides, on se change, café/chocolat chaud offert, puis retour au camping car où on se rechange (ouais, on est trempés jusqu'en profondeur !) ! Le soleil refait son apparition, on se pose en terrasse pour s'en jeter une, terrasse petit à petit envahie par les guides qui finissent leur journée. Un coup de pizza au resto/bar d'à côté puis direction les piscines chaudes de Franz Joseph en nocturne, toujours aussi plaisant ! On se pose sur un petit chemin au milieu des champs pour la nuit.

Samedi 17 octobre :
Une dernière plage avant de rentrer dans les terres, direction Haast Pass.



Le lac Wanaka en ligne de mire :


Avant de poursuivre vers Queenstown, on s'enfonce vers des coins paumés direction un lieu de tournage extérieur du seigneur des anneaux.
On tombe par hasard sur un petit panneau indiquant une vieille mine, on persévère !


Petits chemins qui serpentent entre quelques vieilles ruines, mignon.



On poursuit dans la campagne profonde, un village plus ou moins en voie de désertification.


Nous sommes dans la campagne, quelques fermes de çi de là au gré de petits chemins de terre. Nous trouvons ce que nous cherchions : un petit chemin de terre qui grimpe une huitaine de kilomètres dans les landes pour se terminer en cul de sac en haut d'une colline, avec vue sur un petit lac. Je n'ai pas d'images mais plus on monte, plus le chemin se transforme en boue profonde et collante, on arrive en haut sur notre lancée mais on est vraiment à deux doigts de s'embourber... C'est ici que fut reconstitué le petit village du Rohan pillé par les troupes de Saroumane.

Paysage de landes, quelques maisons éparpillées (des résidences secondaires où les néoZ aiment à venir pécher).




Mais le temps est plus qu'humide et ma femme a peur qu'on ne réussisse pas à sortir de notre bourbier si la pluie continue, et insiste pour qu'on redescende sur la terre ferme pour la nuit...
On se pose aux abords d'une rivière pour la nuit.

Dimanche 18 octobre :
Après cet intermède campagnard, on reprend notre route "normale" vers Queenstown.
Non loin de notre rivière de la nuit, un vieux pont du début du siècle :


Avant d'arriver à Queenstown, le petit village de Arrowtown, touristique mais sympathique, malgré la pluie...


Petite grimpette vers la station de ski de Coronet Peak, où il neigote du mouillé.

Puis descente sur Queenstown, là bas au fond, où il a l'air de faire un peu plus clair :

Plus on descend, plus le temps s'embellit, on va prendre le funiculaire qui permet d'aller surplomber Queenstown.


Un petit parc, une piste de luge (sur bitume) qui permet de redescendre jusqu'en bas du funiculaire, et une belle vue sur le lac et les montagnes environnantes.

On redescend puis on poursuit la route qui longe le lac Wakatipu, tout en longueur.


Ballade le long du lac.


Retour à Queenstown pour une ballade en ville de fin d'après midi, agréable, posée au bord du lac, joyeusement touristique, bière en terrasse comme on aime !
On sort de la ville pour aller se poser pour la nuit, toujours au bord du lac, plus au sud.
Soirée ensoleillée...matinée grisâtre !


Lundi 19 octobre :
Direction le parc national de Fjordland dans le coin sud ouest de l'ile.
Campagne contre la vitesse routière très percutante, personnellement j'adore !

Arrivée à la petite ville de Te Anau, sur le lac du même nom.

On va à l'office du tourisme pour savoir comment cela se passe avec notre mini-croisière sur le Milford Sound incluse dans le forfait de l'agence de voyage, pas de réservation nécessaire, on se pointe à l'embarcadère quand on le souhaite, ce sera donc pour demain !
On s'engage sur la Milford Road, l'unique route qui s'enfonce dans le parc vers le nord, en longeant dans un premier temps le lac Te Anau, puis s'en écarte ensuite. Première ballade sur un petit chemin qui s'enfonce dans une portion de forêt, forêt tempérée (trèèèès) humide !





Ces photos reflètent bien le climat local, le Fjordland est la région la plus arrosée de Nouvelle Zélande, il y pleut environ deux jours sur trois, et aujourd'hui, on est tombé sur l'un des deux jours de pluie !
On poursuit la route vers le nord, puis seconde ballade nettement plus sportive vers le lake Marian. une bonne heure et demie de grimpette sur un petit chemin de terre bien glissant pour atteindre cette petite vallée glaciaire, où les nuages montent et descendent à grande vitesse.


La pluie cesse plus ou moins quand on arrive à destination, mais on va dire que c'est instable...



On rejoint notre camping du soir, sur la petite route Hollyford, point de départ du Hollyford Track, trek de 4 jours qui rejoint l'océan au nord ouest. Même si vous n'y dormez pas, je vous conseille tout de même d'aller jeter un oeil à ce Gunn's campground étonnant, mélange de bric et de broc. On est accueilli par une bombe H, mais l'accueil humain sera nettement plus chaleureux !

Bon j'ai foiré ma photo qui est floue...il y est inscrit "propriété du gouvernement américain, désactivée par le premier ministre n��ozélandais" Et toc ! La femme qui nous accueille nous laisse nous installer où on le souhaite, et nous invite à visiter le "musée" local, fouillis hétéroclite de vieux objets, vieilles photos...un bond en arrière de plusieurs dizaines d'années.
Mardi 20 octobre :
Réveil sous le soleil !

Je profite du beau temps pour immortaliser les lieux


Le camping propose quelques cabanes en bois, chacune équipée d'un poêle à bois pour se chauffer, rustique mais charmant non ? Idem pour les douches, le ballon d'eau est suspendu au dessus d'un feu de bois, que le monsieur alimente régulièrement. Je discute un petit peu avec lui, lui et sa femme sont heureux dans ce bout du monde, où il est possible d'observer des "northern lights" (même si on est au sud !).


Allez on est reparti, on espère que le beau temps se maintiendra pour notre tour en bateau !
Un petit arret pour aller observer les Humboldt Falls, pour une belle photo de merde !


Passé le tunnel de Homer, on descend jusqu'au bord du fjord, dominé par le Mitre Peak, qui culmine mine de rien à 1692 mètres !

On va retirer notre ticket au guichet de notre compagnie, pas encore trop de monde en ce milieu de matinée. Il y a plusieurs compagnies, un quai où somnolent 6 à 7 bateaux assez gros, en pleine saison ça doit être un sacré traffic !
Ma trogne en poireautant avant l'heure de départ :

Allez hop on embarque !

Pas mal de chutes d'eau de ci de là le long des parois du fjord

Au bout du fjord, vue de l'entrée du fjord depuis la mer de Tasman :

Des otaries qui paressent sur leur rocher :


Le pilote nous fait une marche arrière au plus prêt d'une chute d'eau, ça n'y parait pas mais ça mouille assez fort !

Une dernière chute avant l'arrivée au port

Voilà, une heure et demie de ballade, enchanteresse sous ce beau soleil, on a vraiment eu du bol !
On va se balader à pied le long de la côte


Retour au camping car, on va profiter du beau temps pour une petite rando vers Key Summit
Le tunnel de Homer qui "fait la bascule" entre le côté intérieur et la descente vers le fjord

Grimpette d'une heure et demie environ vers Key Summit, ce chemin est aussi le début du Routeburn Track, un chemin de rando qui traverse les montagnes pour rejoindre Glenorchy et le lac Wakatipu (le lac de Queenstown), en plusieurs jours.
On arrive sur un espèce de promontoir, magnifique point de vue tout autour, un de mes gros coups de coeur !
Deux photos "contiguës" qui n'en feront plus qu'une (+ coup de flash...)!




Un petit chemin circulaire serpente sur le plateau vers de drôles d'arbres


J'avais une petite idée dans la tête : attendre le coucher de soleil, mais on est arrivés un peu trop tôt, puis le vent commence doucement à se lever et à rider la surface de l'eau, les nuages s'accumulent... et madame s'impatiente alors que la température commence franchement à fraichir, on redescend de notre perchoir !


On va s'installer dans l'un des petits campings sauvages qui s'égrennent le long de la Milford Road, équipés d'une petite boite aux lettres pour y glisser les quelques dollars de droit de camping.
On se met les fesses dans l'eau au plus prêt de la rivière :

Bien belle journée, bien heureux d'avoir pu profiter de ce petit paradis sous le soleil !
Mercredi 21 octobre :
On reprend la route vers le sud et on quitte le Fjordland, direction Dunedin via la région des Catlins, en longeant plus ou moins la côte sud.
Un dernier coup d'oeil sur le lac Te Anau, avant de retrouver des paysages de campagne.



Le vieux Clifden Bridge, pont suspendu de 1899 :

Dans le village de Tuatapere, ce vieux café nous attire, pause café !

La vieille dame nous accueille avec bienveillance, nous autorise à prendre des photos et nous sert le café dans de vieilles tasses sur un plateau en porcelaine, ce qui ajoute encore à l'ambiance "petite maison dans la prairie" du lieu.


On arrive un peu plus au sud en bord de mer, visiblement le coin a l'air venteux...

Petite ballade sur la plage :


Puis un mini hameau de pécheurs :

Arrivée à Colac Bay, avec son abribus à l'envers (anti-vent je suppose...) :


Encore quelques dizaines de kilomètres et on arrive à Invercargill, la grosse ville du sud, ballade à pied en centre ville. Avis extrêmement tranché : j'ai détesté cette ville, centrée sur une grosse artère principale circulante. Je n'y ai pas ressenti la même douceur de vivre, le même bien être que nous avons aussitôt ressenti à Rotorua par exemple. Bon ok, on n'a pas passé suffisamment de temps ni exploré assez la ville pour que mon jugement soit crédible mais voilà quel fut notre sentiment.
On pousse au sud et la ville de Bluff, bout du monde de l'ile du sud.

Le plafond gris ajoute à l'impression des lieux : vieille ville tristounette qui vit de son port industriel.



On se sauve avant de déprimer totalement !
On s'engage sur la petite route qui mène à la région des Catlins, coin bien paumé, quasiment aucun village.
On se pose sur un petit parking qui fait office de panorama en bordure de route, vu la circulation ca devrait tout de même être calme.

Réveil grisâtre avec espoirs d'éclaircies :

Jeudi 22 octobre :
Aujourd'hui, poursuite de la route vers Dunedin, en longeant la côte.

Petite marche dans la forêt vers les Purakaunui Falls

Puis on pousse à la pointe de Nugget Point, quelques rayons de soleil appréciés !



Dernière baie avant de rentrer dans les terres, mini hameau de pécheurs encore



Arrivée à Dunedin, capitale de la province d'Otago, seconde ville de l'ile du sud après Christchurch. Ballade en centre ville, pas désagréable mais temps franchement frisquet.
L'emblématique gare de Dunedin suivie d'une rue en pente + architecture victorienne :


Direction la péninsule d'Otago en fin d'après midi, où l'on pense trouver un endroit pour la nuit. Le long de la côte nord, pas mal de circulation, beaucoup plus d'habitations que ce que l'on imaginait, des petites routes étroites sans possibilité de se garer. Ca nous plait moyen et on trouve pas de bon coin, on décide de quitter la péninsule et de tracer au nord. On roule une heure sur la nationale et on se pose sur un grand parking à poids lourds légèrement à l'écart de la nationale, en bord de mer, 4 ou 5 km avant les Moeraki boulders.

Il est pas mal question de la péninsule d'Otago dans les guides touristiques, sanctuaire de la vie sauvage, notamment pour certaines espèces de manchots. On ne l'a certainement pas abordée comme il le fallait, il aurait certainement fallu persévérer un peu plus pour l'apprécier à sa juste valeur... Ce sera pour la prochaine fois !
Vendredi 23 octobre :
Direction la plage des Moeraki boulders non loin de notre parking : gros rochers sphériques en voie de disparition pour cause d'éclatement.



Route vers le nord, passé la petite ville d'Oamaru, on quitte la côte pour s'enfoncer dans les terres et la superbe région du Mackenzie Country, espèce de plateau parcouru de landes et de vastes lacs, certains nés de barrages, hydroélectricité oblige.
On longe le lac Aviemore puis le lac Benmore, petite disgression vers le lac Ohau avant d'arriver à l'extrémité du lac Pukaki, aux couleurs irréelles.
un bout du lac Aviemore
un champ de moutons
vers le lac Ohau, isolé et tranquille
au pied du lac PukakiOn longe le lac Pukaki vers le nord pour rejoindre le parc national du Mont Cook/Aoraki.

Petite rando dans le parc pour atteindre un lac glaciaire au pied du mont Cook, toit de la Nouvelle Zélande avec ses 3754 mètres.




On va se poser au camping, on profite des machines à laver pour une petite lessive !
Samedi 24 octobre :
Réveil avec vue sur le mont Cook, toujours sous le soleil :

Redescente vers le sud et le lac Pukaki, puis route vers le lac Tekapo du même bleu "lessivé"



Grimpette à l'observatoire astronomique qui surplombe le lac, puis ballade dans le petit village de Tekapo, terrasse-bière-soleil. On s'inscrit à une sortie astronomique nocturne.


En fin d'après midi, petit tour à "l'église du bon berger", the church of the good shepherd en VO, juste à la sortie du village.




La sortie astronomie est à 23 heures, direction les piscines chaudes du village, idéal pour tuer une heure ou deux ! Départ en minibus à l'observatoire, du blabla en anglais pour un groupe très cosmopolite (écossais, allemands, italiens, australiens, américains, et nous deux seuls francais). Pas facile de s'accrocher aux explications malgré mon niveau d'anglais que je qualifierais tout de même de moyen-bon...on zieute dans les différentes lunettes, on papote un peu avec les autres touristes.


Retour au village en mini-bus, on va se poser à un endroit repéré dans l'après midi, le long du lac, hors du village, sur une route paumée au pied de ce qu'on surnommera une "barrière à vaches" (une entrée de champ en gros...)
Dimanche 25 octobre :
Pas habitués à se coucher si tard, le réveil est tardif, mais ensoleillé !

On reprend la route vers l'est (villages de Fairlie, Geraldine) puis le nord (vers Methven et le mont Hutt), soit grosso modo vers Christchurch par une route secondaire.
Deux de ces fameux panneaux "sécurité routière", puis une boite aux lettres :



Campagne, église, moutons...



Un peu avant le mini village de Methven, on s'engage sur une petite piste en gravier pour rejoindre un autre "lieu de pélerinage" du seigneur des anneaux, l'endroit où a été reconstitué Edoras, la capitale du Rohan. Au bout d'une dizaine de kilomètres, on atteint deux lacs, le Lake Camp à gauche, le Clearwater lake à droite, et entre les deux un espèce de "camp de vacances". Un minivillage très hétéroclite, caravanes, mobiles homes, cabanons en bois (on nous dit qu'il est interdit de construire "en dur" içi) où les néozélandais viennent passer le week end ou leurs vacances. Pêche, baignade, nature : cet endroit est vraiment caractéristique de l'état d'esprit et du mode de vie des néozélandais, très tournés vers la nature et la simplicité.
Petite montée et la vue bascule sur le vallée de la Rangitata, multiples filets de rivière au pied des montagnes, où l'on se pose 10 kilomètres plus loin au pied du rocher d'Edoras, le long d'une barrière à vaches.
Les photos qui résument cette vingtaine de kilomètres :





Repos ensoleillé, petite ballade dans l'espèce de champ, derniers rayons de soleil, nuit.



Bref, un bien bel endroit isolé et sauvage, qui plus est sous le soleil !
Lundi 26 octobre :
Réveil le long de notre barrière à vaches, Edoras sous un filet de brume :


Retour sur l'asphalte via les 20 km de gravel road de la veille, un groupe de vaches cheveux longs idées courtes :


On franchit les gorges de la rivière Rakaia :

Arrivée à proximité de Christchurch, on a de l'avance sur ce qui était plus ou moins prévu, on se tate, est ce qu'on pousse vers Hanmer Springs au nord ? Allez oui, direction Hanmer Springs. Route nationale, paysages assez quelconques, arrivée à Hanmer Springs, ballade en ville, rien de folichon là non plus, apéro-terrasse sous un ciel gris, resto, bains chauds au crépuscule : les plus sympas qu'on ait eu, une douzaine de bassins à toutes les températures, à ne pas rater ! Par contre on n'a pas repéré de bons coins pour dormir l'après midi, pas mal d'endroits qui auraient fait l'affaire mais panneaux d'interdiction, le côté très touristique du coin se ressent. On se pose le long d'un champ du côté de l'aéroport (mini aérodrome...pas de nuisance sonore !).

Bof, pas mal de kilomètres pour pas grand chose, si ce n'était les bains chauds, on aurait regretté notre crochet au nord...
Mardi 27 octobre :
Ce coup çi on redescend sur Christchurch pour de bon !
On arrive à New Brighton, grande banlieue de Christchurch en bord de mer. New Brighton sous la grisaille, sa jetée, son pêcheur, ses mouettes...




On prolonge vers le bout de terre vallonné et sauvage qui fait face à la péninsule d'Akaroa.




Ballade dans la petite ville de Lytteltown, puis on pousse un peu le long de la côte jusqu'à Governor's Bay, avant de rebrousser chemin. On s'installe sur les hauteurs au dessus de Lytteltown sur un coin repéré dans la journée, en surplomb de la baie.



Mercredi 28 octobre :
Arrêt à la Lytteltown Timeball Station, malheureusement détruite par le tremblement de terre, puis route vers la péninsule de Banks.

Ca redevient très nature, on longe un moment un grand lac, avec les montagnes en toile de fond, puis un bout de campagne, puis la première vue sur l'espèce de fjord qu'est l'Akaroa Harbour.



La petite baie de French Farm, où l'on se posera ce soir pour la nuit.



On arrive finalement au petit village d'Akaroa, où s'installa une petite colonie francaise au 19eme siècle.

Il fait plus ou moins beau, doux, pas de vent, on craque pour ce petit resto au jardin bien agréable.

Ballade dans le village où subsistent çà et là quelques vestiges du passé francophone du village.





On reprend le véhicule pour prendre un peu d'altitude et s'aventurer sur les petites routes de campagne qui redescendent vers de petites baies.


En fin d'après midi, on se trouve un vieux pub/resto (au hameau de Little River je pense, sur la route principale), pas mal de locaux sympas, qui nous disent qu'il va neiger cette nuit et que du coup, ils ne travailleront pas dans leurs champs/élevages demain ! On a un peu de mal à les croire mais l'avenir leur donnera raison !
On va se poser en nocturne dans la baie de French Farm repérée cet après midi. On a adoré cette péninsule de Banks ! Chouettes paysages, village d'Akaroa agréable, une dernière étape bien sympa avant de rejoindre Christchurch pour la fin des vacances.
Jeudi 29 octobre :
Reveil à marée basse :

En effet, sur les hauteurs, une mince couche de poudreuse !

On rejoint Christchurch où l'on va s'installer dans un camping en ville pour la dernière nuit avant de rendre le véhicule le lendemain. On commence par les corvées : lavage du camping car extérieur/intérieur, on commence à faire les sacs à dos. Puis petit coup de bus pour rejoindre le centre ville, différentes visites : musée, parc, vieux batiments... Je découvre avec bonheur que demain soir, c'est la demie finale du championnat des provinces, Christchurch reçoit Hawke's Bay, il reste des places, la veille de notre avion, c'est parfait !






On a bien apprécié Christchurch, notre préférée des 4 grosses villes que nous avons traversé (Auckland, Wellington, Dunedin et Christchurch).
Vendredi 30 octobre :
Ce matin, on quitte notre camping car, direction les bureaux de United Campervan non loin de l'aéroport. Aucun dommage à signaler, en 5 minutes la remise des clefs est bouclée. On se paume un peu avant de tomber sur un arrêt de bus qui doit nous rapprocher du petit hôtel réservé pour ce soir. On finit par le trouver, espèce de motel dans un quartier résidentiel, accueil charmant, la femme nous demande à quelle heure est notre avion demain, et on se met d'accord pour l'horaire du transfert, on pose nos bagages dans la chambre et on repart à l'arrêt de bus pour rejoindre le centre ville de Christchurch, sans le sac photo, j'ai la flemme de le trainer... Je fais du stop à l'arrêt de bus, et ca marche, un jeune maori nous embarque et nous dépose à deux pas du centre ville. Après midi ballade de nouveau, puis direction le stade en début de soirée, l'AMI Stadium, qui aurait dû accueillir plusieurs matchs de la coupe du monde 2011 mais qui sera malheureusement endommagé par le tremblement de terre... Je papote rugby avec une stadière sympa, qui me demande des nouvelles de Byron Kelleher, célèbre demi de melée néozélandais qui jouait à Toulouse à l'époque. Christchurch s'impose facilement, et remportera ce championnat des provinces la semaine suivante, logique respectée, la province de Canterbury est la meilleure équipe néozélandaise depuis une dizaine d'années. On rejoint le centre ville, puis taxi pour l'hôtel, nuit !
Samedi 31 octobre :
Départ pour l'aéroport, enregistrement des bagages, et paf ! on nous annonce 4 heures de retard... Survol du red center australien, tantôt plat, tantôt tourmenté :


Vol Singapour-Paris, A380 moitié plein, on se prend chacun une rangée de trois sièges, on dormira comme des bébés, le pied !
Bilan : on a adoré ce pays ! Des paysages certes moins étonnants que ceux que l'on verra les années suivantes en Islande, Namibie et Bolivie, à dominante "verte", comme dans notre Normandie, mais très variés d'une région à l'autre. Malgré notre côté "extérieur", on ressent le bon-vivre qu'il ressort du pays, la "coolitude" des habitants, sympas, en phase avec leur environnement. Première en camping car, on a vraiment apprécié ce mode de vacances "maison roulante", confortable et pratique, mais il faut dire que le pays s'y prête à merveille, quasiment pas d'interdictions, densité de population très faible, facilité de trouver de jolis endroits pour la nuit. On y retournera à coup sur ! Du coup cela m'a aussi donné envie d'aller en Tasmanie, que j'imagine assez facilement comme une Nouvelle Zélande miniature.
Le mot de la fin en images !




Transition énergétique: à vélo en plus grand nombre English translation pending
Lors de mon dernier voyage à vélo : voyageforum.com/...post=5898281#5898281
j'ai loué un tricycle couché. Avec ce type de vélo on se sent encore plus exposé à la circulation.
Il serait souhaitable que de nombreux axes routiers possèdent une bande cyclable pour assurer les déplacements en sécurité.
Alors que le gouvernement français nous donne la parole.
Nous pouvons tous demander que les déplacements à vélo soient pris en compte pour qu'ils deviennent quotidiens pour le plus grand nombre et attractifs pour les touristes.
Ce mode de déplacement doux bon pour la Santé et pour l'Environnement répond aux objectifs de la transition énergétique
C'est au gouvernement d'agir pour qu'il le fasse en sécurité pour tous.
GPS: c'est vraiment indispensable ou, à la limite, utile? English translation pending
Bonjour
Tout est dans le titre.
Je n'ai pas de GPS dans mon fourgon. J'ai des cartes dans une sacoche qui ne quitte pas la cabine. Ma co-pilote guide nos roues, parfois avec un temps de retard et parfois contre mes "intuitions" ...de ce fait nous faisons souvent qq - dizaines- de km de plus que ce qui était prévu. On musarde, on erre, on se perd et on râle !😕 Mais on découvre.
J'ai eu des retours d'expérience de certains accros du GPS qui se perdent aussi.🤪
Y a t-il, parmi vous, des rétrogrades qui se contentent partout de cartes ? Que vous apporte le GPS et quels sont ses domaines d'excellence ? Alors faut-il vraiment s'y mettre ? On se perd parmi tous les modèles présents sur le marché ( c'est comme les yaourts dans les supermarchés)
Merci et bons voyages à tous
J'ai eu des retours d'expérience de certains accros du GPS qui se perdent aussi.🤪
Y a t-il, parmi vous, des rétrogrades qui se contentent partout de cartes ? Que vous apporte le GPS et quels sont ses domaines d'excellence ? Alors faut-il vraiment s'y mettre ? On se perd parmi tous les modèles présents sur le marché ( c'est comme les yaourts dans les supermarchés)
Merci et bons voyages à tous
Trekking depuis Leh: muletier indépendant et transports? English translation pending
Bonjour a tous ,
Nous sommes deux et voudrions faire un trekking autour de Leh mi aout.
L'itinéraire serait : Gya-Lato jusqu'à Stok en passant par le Stok Kangri .
1)Y a t il des bus qui font le trajet Leh-> Gya lato et le trajet Stok->Leh ?
2)Doit on prendre un muletier indépendant de Leh ou peut-on en trouver un directement a Gya Lato ?
3)Nous pensions ne pas nous faire accompagner d'un cuisinier. Faut il acheter nous meme de quoi nourir le muletier et lui cuisiner nous meme les repas ou se gère t il tout seul ?
4) Faut il prévoir une tente pour le muletier ou en prend t il une lui meme ?
Merci de vos réponses !!!
Merci de vos réponses !!!
Vélo avec chien et camping English translation pending
Bonjour à toutes et à tous ! je suis toute nouvelle sur ce site ! en fait j'ose me lancer comme je me suis lancée l'an passé sur un vélo de route ! Quel bien m'en a pris ! je ne peux plus m'arrêter ! même dans les côtes ! 😉 ! du coup je prépare un périple à vélo avec une remorque pour le chien et les affaires de camping ! et biensûr c'est là que j'ai pensé à vous : j'ai très besoin de conseils, de renseignements, d'astuces et que sais-je encore ??? Je fais environ 50km de vélo route par semaine depuis 1 an. Ma chienne Cookie pèse 10kg et j'ai un VTT + remorque 2 roues pour me ballader sur les bords du Canal de la Garonne et le Canal du Midi. Combien de Km faut il prevoir ? où dormir, quoi emporter ? combien de jour prevoir pour cette distance ? quels coins symps à ne surtout pas zapper ? J'ai déjà lu plein de témoignages ici mais tellement peu avec un petit chien !! merci beaucoup d'avance, au plaisir de vous lire et qui sait de vous rencontrer !
Isa + Cookie
Isa + Cookie
Voyageur plutôt novice pour quinze jours au Pérou (19 avril - 4 mai) English translation pending
Bonjour à tous,
vous ne le savez peut être pas mais je vous connais tous 😉 enfin nombres d'entre vous qui vous exprimez sur le forum a propos du Pérou! tellement je vous lis depuis des jours et des jours car comme tout bon touriste en herbe je cherche a préparer LE séjour! sauf que LE séjour en 15 jours ça va pas etre possible pour ce pays qui semble si riche.
Je vais faire un post avec un essai d'itinéraire et poser des questions dans quelques jours (désolé je paufine) en essayant d'etre le moins redondant possible avec tous ce que vous avez déjà écris et les blogs que certains d’entres vous ont fait avec mille infos astuces et bons plans. J'adore ce forum!!! (et surtout l'esprit qui y reigne et j'espere pouvoir aider par la suite)
Bon pour commencer a expliquer un peu qui on est pour cibler mieux, voila : date choisies fin avril.mai, c'est... voyage de noce. beh oui certains demandent des sous pour acheter de la belle vaisselle nous on a envi de voyager (je ne blâme pas ceux qui aime la belle vaisselle d'ailleurs😇). Ce sera : PEROU l'amerique LAtine, son histoire sa diversité nature, culturel nous attirait et un reve d'enfance Les incas!! et a force de lire et de voir des photos je crois que c'est un choix plutôt pas mal 🙂qui m'aura d'aillerus un peu plus deniaisé par rapport a l'Histoire... Nous ne sommes pas des "pro" du voyage mais de grandes envies et peu d'aprioris
Touriste certes, mais comme vous, envi de voyager le plus intelligemment possible (avec respect, ouverture, .... ne pas trop se faire arnaquer non plus 🏴☠️et pourquoi pas sortir un peu des sentiers battus) LEs clubs med et grand tour operator pas trop pour nous, un voyage dit "equitable" plutot, ex :vous évoquez de fait de faire travailler plutot les "autochtones" guides et autres (je ne sais pas trop si ça se dit) et c'est plus dans nos envies.
Autre info on parle espagnol comme une vaches francaise... (d'ou vient l'inverse de cette expression, je me le demande)
Désolé pour cette intro un peu longue ...
apres tous vos articles je me pose une question qui me bloque un peu pour me projeter carun itineraire s'impose presque systematiquement. LIMA, ils ballestas, les lignes de nasca, le canon de colca, arequipa, puno lac titicaca, cusco, le macchu pichu.. en gros ca donne ça.
dans mon idée lima je zappe, ile ballestats j'adore les animaux 😊, je nous vois faire le trek de colca, arequipa, un peu lac titicaca et bien evidemment cusco et le macchu picchu.. mon regret... trop loin (en temps me semble t'il) d'une grande grande envie de cotayer ne serait ce que quelques jours l'amazonie et sa faune et flore exceptionnel. y'a t il un itineraire bis permettant de faire un trek de 2 3 jours aux accent de lagune et de foret non loin de la region de cusco et abordable en transport (temps)
Désolé je crois que je vais vous embeter un peu mais pour établir un itinéraire mais dans un premier temps j'aurai besoin de savoir si je peux "caser" (que le mot est moche!) ce détour.
J'avais aussi penser faire un crochet vers le salar d'Uyuni mais j'ai abandonné ça semblait compliqué entre avion train etc
si avec tout mes melanges vous avez des conseils (grands espaces, nature, authenticité, nature! oups je l'ai deja dis) je suis preneur.
Au plaisir de vous lire
Gilles et Marie
des questions plus precises dans mon prochain post c'est promis!!😎
vous ne le savez peut être pas mais je vous connais tous 😉 enfin nombres d'entre vous qui vous exprimez sur le forum a propos du Pérou! tellement je vous lis depuis des jours et des jours car comme tout bon touriste en herbe je cherche a préparer LE séjour! sauf que LE séjour en 15 jours ça va pas etre possible pour ce pays qui semble si riche.
Je vais faire un post avec un essai d'itinéraire et poser des questions dans quelques jours (désolé je paufine) en essayant d'etre le moins redondant possible avec tous ce que vous avez déjà écris et les blogs que certains d’entres vous ont fait avec mille infos astuces et bons plans. J'adore ce forum!!! (et surtout l'esprit qui y reigne et j'espere pouvoir aider par la suite)
Bon pour commencer a expliquer un peu qui on est pour cibler mieux, voila : date choisies fin avril.mai, c'est... voyage de noce. beh oui certains demandent des sous pour acheter de la belle vaisselle nous on a envi de voyager (je ne blâme pas ceux qui aime la belle vaisselle d'ailleurs😇). Ce sera : PEROU l'amerique LAtine, son histoire sa diversité nature, culturel nous attirait et un reve d'enfance Les incas!! et a force de lire et de voir des photos je crois que c'est un choix plutôt pas mal 🙂qui m'aura d'aillerus un peu plus deniaisé par rapport a l'Histoire... Nous ne sommes pas des "pro" du voyage mais de grandes envies et peu d'aprioris
Touriste certes, mais comme vous, envi de voyager le plus intelligemment possible (avec respect, ouverture, .... ne pas trop se faire arnaquer non plus 🏴☠️et pourquoi pas sortir un peu des sentiers battus) LEs clubs med et grand tour operator pas trop pour nous, un voyage dit "equitable" plutot, ex :vous évoquez de fait de faire travailler plutot les "autochtones" guides et autres (je ne sais pas trop si ça se dit) et c'est plus dans nos envies.
Autre info on parle espagnol comme une vaches francaise... (d'ou vient l'inverse de cette expression, je me le demande)
Désolé pour cette intro un peu longue ...
apres tous vos articles je me pose une question qui me bloque un peu pour me projeter carun itineraire s'impose presque systematiquement. LIMA, ils ballestas, les lignes de nasca, le canon de colca, arequipa, puno lac titicaca, cusco, le macchu pichu.. en gros ca donne ça.
dans mon idée lima je zappe, ile ballestats j'adore les animaux 😊, je nous vois faire le trek de colca, arequipa, un peu lac titicaca et bien evidemment cusco et le macchu picchu.. mon regret... trop loin (en temps me semble t'il) d'une grande grande envie de cotayer ne serait ce que quelques jours l'amazonie et sa faune et flore exceptionnel. y'a t il un itineraire bis permettant de faire un trek de 2 3 jours aux accent de lagune et de foret non loin de la region de cusco et abordable en transport (temps)
Désolé je crois que je vais vous embeter un peu mais pour établir un itinéraire mais dans un premier temps j'aurai besoin de savoir si je peux "caser" (que le mot est moche!) ce détour.
J'avais aussi penser faire un crochet vers le salar d'Uyuni mais j'ai abandonné ça semblait compliqué entre avion train etc
si avec tout mes melanges vous avez des conseils (grands espaces, nature, authenticité, nature! oups je l'ai deja dis) je suis preneur.
Au plaisir de vous lire
Gilles et Marie
des questions plus precises dans mon prochain post c'est promis!!😎
Hollande: avancement de la floraison des tulipes? (printemps 2013) English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis photographe, et me suis attardé sur les champs de tulipes voisins d'AMSTERDAM il y a une dizaine d'années, le climat de fin d'hiver / debut de printemps était "classique" sans variations notables, et donc la floraison était du point de vue "couleurs" tres convenable à la mi-avril comme c'est l'usage.
Le probleme c'est que l'hiver n'en finit pas la haut non plus et que je ne peux me rendre compte habitant a mille kilometres de l'eventuel retard de floraison.
Est ce qu'un membre du forum vit il a proximité de cette region? ou y passe suffisamment regulierement, ou se rend a AMSTERDAM dans les jours qui viennent, pour me dire si a priori pour le week end du 15 avril cette année c'est trop tot, et de combien de jours dois-je decaler mon parcours a travers les champs a priori....
Voila je vous remercie d'avance de vos reponses, en esperant avoir de vos nouvelles d'ici le mois prochain, c'est assez important pour moi de réussir cette chose la...
Bonne journée
Nikolas
Les villes du sud au départ d'Atlanta English translation pending
Atterrir à Atlanta est une expérience en soi. Non pas que les pistes y soient différentes d’ailleurs bien sûr, mais la taille de cet aéroport est juste incroyable. Les avions font la queue pour décoller (nous en avons compté une douzaine en attente pour une piste et il y a plusieurs pistes d’envol), les atterrissages ne sont espacés que de quelques secondes, des dizaines et peut-être même des centaines d’appareils sont reliés aux terminaux par une passerelle de débarquement.
Pour aller récupérer ses bagages, il faut prendre un train, pour aller au bâtiment des agences de location de voitures, il faut prendre un autre train. Incroyable. Cet aéroport est une ruche, sans sa reine, mais avec les multiples travailleuses. Heureusement, tout y est bien indiqué, tout y est finalement assez facile. C’est ainsi que nous trouvons aisément le comptoir de l’agence Dollar où nous avions réservé un véhicule via le net. Une fois les formalités remplies, nous allons au parking et plutôt que d’avoir un véhicule attribué, nous pouvons choisir celui que nous voulons dans la gamme payée. Et ce sera une Chevrolet Impala, une des dernières voitures US proposées aujourd’hui parmi les Nissan, Mitsubishi et Toyota …
Sortir du complexe de l’aéroport est également facile. Par contre, de nombreuses Interstate sillonnent la région d’Atlanta, il vaut mieux avoir un GPS ou son itinéraire printé via Google Maps par exemple.
Notre destination du jour, c’est Savannah, tout au sud de la Géorgie, accessible via les Interstate 75 et 16 en 5 heures environ. Petit arrêt lunch en route en sortant de l’autoroute et nous avançons pour arriver en ville vers la fin de l’après-midi. La traversée de la Géorgie est assez monotone, le paysage est plat et l’autoroute traverse soit des plaines, soit des forêts de pins, rien de vraiment spécial à admirer dans le paysage. L’Interstate 16 termine sa course directement dans le centre historique et notre GPS nous conduit facilement à travers les rues de la ville. Pas d’hôtel pour nous, mais un logement chez l’habitant via le site airbnb.com. Nous n’y avons vu que des avantages, un prix inférieur, une location en ville même, un contact privilégié avec notre hôte, des conseils particuliers sur les visites à faire dans les environs.
Nous serons accueillis chez Rick, dans le centre historique de Savannah. Une chambre particulière nous est destinée, avec cheminée, télévision et WiFi, et nous pouvons utiliser la cuisine à notre convenance. Il y a un supermarché un bloc plus loin où nous achetons le nécessaire à un petit-déjeuner complet pour demain matin. Un bon plan ce site.
Le temps est encore gris et couvert, mais malgré cela, nous pouvons déjà nous apercevoir que Savannah est une ville splendide. Les maisons coloniales se succèdent et les rues sont bordées d’arbres majestueux dont la mousse espagnole tombe des branches. De nombreux parcs parsèment la partie historique de la cité. Il est trop tard pour en faire le tour à pied ce soir. Nous irons uniquement manger dans un petit restaurant près d’un square avant de regagner notre chambre. Nous aurons le temps de visiter demain.
La première nuit en Géorgie a été fêtée par un feu d’artifice. Lumières et sons. En fait, éclairs et tonnerre. Un orage violent comme souvent dans les contrées du sud, qui a sans doute réveillé plus d’un habitant de Savannah. Au lever, le ciel est encore bien gris et la pluie n’a pas fini de tomber. Les orages n’ont pas encore cessé de traverser la région et du coup, nous sommes cloués à l’intérieur. Impossible de partir visiter la ville à pied, il pleut bien trop. Nous branchons la télévision sur la chaîne météo qui annonce la fin du passage de cette perturbation. En effet, en fin de matinée, la pluie disparaît, le ciel commence à s’éclaircir. Après la pluie vient le soleil, un dicton maintes fois vérifié.
La température est plus que clémente, un pull suffit et le t-shirt sera même de mise lorsque le soleil aura bien percé. Savannah est une ville qui se parcourt à pied. Maisons coloniales ou typiques du sud, rues parfois pavées et souvent bordées d’arbres dont la mousse espagnole peuple les branches, parcs et squares fleuris ornés de monuments (nous avons compté près de 25 squares), un bord de rivière parsemé de magasins et de restaurants, la ville ne manque pas d’atouts. Certaines maisons historiques se visitent, il y a également quelques musées dans le coin. Nous balader nonchalamment dans la ville suffit à notre bonheur immédiat, profiter du soleil et de la chaleur ambiante, de la beauté des lieux. Du City Market avec ses restaurants et ses galeries d’art, au splendide parc Forsythe, tout en passant par le bord de la rivière Savannah, nous sillonnons la ville, sans but précis, à l’intuition et souvent au hasard.
Pas mal de touristes empruntent les tours organisés en bus, lesquels passent par tous les lieux à voir. Chacun son style, mais la marche permet d’adapter son rythme, d’aller au gré de ses envies, de s’arrêter prendre un verre. A la fin de l’après-midi, nous sommes fourbus. Retour à notre chambre pour nous reposer un peu et prendre une douche. Rick a une petite cour intérieure de quelques mètres carrés où il fait bon se poser à l’ombre d’un oranger qui embaume l’endroit.
Pour le repas du soir, nous avions repéré une adresse dans le « grand Savannah », soit hors du quartier historique. Un restaurant dont les spécialités sont les plats traditionnels du sud, poulet frit, patate douce épicée (recette appelée Yams), haricots verts, crevettes ou encore côtelette de porc. Nous voilà donc partis pour le « Sisters of the new South» sur Skidaway Road. Les plats sont présentés aux clients derrière un comptoir et on peut donc choisir en toute connaissance de cause, soit à l’emporter, soit sur assiette pour manger dans la salle attenante. C’est la queue en ce dimanche soir et les Afro-Américains viennent se ravitailler, ce qui est plutôt bon signe sur la qualité des mets. La nourriture est excellente, le service est sympathique et parfait. Une excellente adresse à recommander !
Les Américains mangent tôt et il n’est vraiment pas l’heure de rentrer se coucher. Nous redescendons dans les environs du City Market, où un trio de jeunes jouent un très bon rock n’roll dans la rue. Un mini-concert gratuit, avec un panier dans lequel les spectateurs viennent verser leur contribution personnelle pour l’excellente musique jouée.
Retour à notre logement, une première journée dans le sud pleinement réussie. Savannah est une très belle petite ville provinciale, tranquille et peu bruyante. Une ville souvent à l’écart des circuits touristiques empruntés par les touristes européens qui se ruent sur New York ou sur les parcs de l’Ouest. Ici, c’est une autre Amérique, moins tape-à-l’œil, moins dynamique, ici c’est le sud !
Le lendemain, autre but d’excursion : Tybee Island, à une vingtaine de miles de Savannah, en bordure de l’Océan Atlantique. Le temps est passé au beau, mais la température a chuté avec le vent frais qui souffle. Plus question de t-shirt, mais plutôt d’une bonne veste ! Sur le chemin de l’île, il y a un lieu à visiter : le Bonaventure Cemetery. Un énorme lieu de repos éternel, sous les arbres et parmi les buissons fleuris. Certaines tombes datent du siècle passé et il paraît que quelques personnages célèbres en Géorgie y sont enterrés. Les monuments funéraires sont très différents les uns des autres, certaines sépultures sont toutes simples, alors que d’autres sont des caveaux. Evidemment, on peut s’étonner d’avoir un cimetière comme lieu de promenade, mais l’endroit est vraiment beau et bien sûr paisible. Les mousses espagnoles qui dégringolent des branches donnent une atmosphère particulière dans cet endroit, une atmosphère de circonstance.
Tybee Island est au bout de la route, un lieu de villégiature estival qui doit être surpeuplé au plus fort de l’été. Une grande plage de sable sur l’Atlantique, des appartements de vacances, quelques hôtels et de très belles maisons en bois, un endroit idéal pour une balade à vélo à travers les petites ruelles. Pas pour nous avec ce vent violent et la température assez fraîche. Néanmoins, parcourir l’île en voiture et à pied lors de nos arrêts est très agréable. C’est encore la basse saison et il y a peu de monde, tout est tranquille. Quelques ados en mal de bronzage s’essaient aux maillots de bains, mais ils ne sont pas assez courageux pour aller faire trempette. Marcher sur le sable dur de la plage est agréable et la présence d’un ponton qui avance sur les flots permet de faire quelques belles photos.
A l’entrée de l’île, sur la droite, il y a un ancien phare qui peut se visiter. Rien de transcendant toutefois, le voir de l’extérieur nous suffit. Le North Beach Grill and Bar, juste en face du phare, est un bon endroit pour le repas de midi, enfin un repas de 2 heures de l’après-midi. Un crab cake, une salade au saumon et un filet de cabillaud frit feront parfaitement l’affaire. Dernière petite balade au vent avant de retourner sur Savannah. Ce soir, nous testerons le Papa’s Seafood Restaurant sur Whitemarsh Island, à mi-chemin entre Savannah et Tybee.
Et demain, cap sur Charleston, la principale concurrente de Savannah pour le titre de la plus belle ville du sud.
Pour aller récupérer ses bagages, il faut prendre un train, pour aller au bâtiment des agences de location de voitures, il faut prendre un autre train. Incroyable. Cet aéroport est une ruche, sans sa reine, mais avec les multiples travailleuses. Heureusement, tout y est bien indiqué, tout y est finalement assez facile. C’est ainsi que nous trouvons aisément le comptoir de l’agence Dollar où nous avions réservé un véhicule via le net. Une fois les formalités remplies, nous allons au parking et plutôt que d’avoir un véhicule attribué, nous pouvons choisir celui que nous voulons dans la gamme payée. Et ce sera une Chevrolet Impala, une des dernières voitures US proposées aujourd’hui parmi les Nissan, Mitsubishi et Toyota …
Sortir du complexe de l’aéroport est également facile. Par contre, de nombreuses Interstate sillonnent la région d’Atlanta, il vaut mieux avoir un GPS ou son itinéraire printé via Google Maps par exemple.
Notre destination du jour, c’est Savannah, tout au sud de la Géorgie, accessible via les Interstate 75 et 16 en 5 heures environ. Petit arrêt lunch en route en sortant de l’autoroute et nous avançons pour arriver en ville vers la fin de l’après-midi. La traversée de la Géorgie est assez monotone, le paysage est plat et l’autoroute traverse soit des plaines, soit des forêts de pins, rien de vraiment spécial à admirer dans le paysage. L’Interstate 16 termine sa course directement dans le centre historique et notre GPS nous conduit facilement à travers les rues de la ville. Pas d’hôtel pour nous, mais un logement chez l’habitant via le site airbnb.com. Nous n’y avons vu que des avantages, un prix inférieur, une location en ville même, un contact privilégié avec notre hôte, des conseils particuliers sur les visites à faire dans les environs.
Nous serons accueillis chez Rick, dans le centre historique de Savannah. Une chambre particulière nous est destinée, avec cheminée, télévision et WiFi, et nous pouvons utiliser la cuisine à notre convenance. Il y a un supermarché un bloc plus loin où nous achetons le nécessaire à un petit-déjeuner complet pour demain matin. Un bon plan ce site.
Le temps est encore gris et couvert, mais malgré cela, nous pouvons déjà nous apercevoir que Savannah est une ville splendide. Les maisons coloniales se succèdent et les rues sont bordées d’arbres majestueux dont la mousse espagnole tombe des branches. De nombreux parcs parsèment la partie historique de la cité. Il est trop tard pour en faire le tour à pied ce soir. Nous irons uniquement manger dans un petit restaurant près d’un square avant de regagner notre chambre. Nous aurons le temps de visiter demain.
La première nuit en Géorgie a été fêtée par un feu d’artifice. Lumières et sons. En fait, éclairs et tonnerre. Un orage violent comme souvent dans les contrées du sud, qui a sans doute réveillé plus d’un habitant de Savannah. Au lever, le ciel est encore bien gris et la pluie n’a pas fini de tomber. Les orages n’ont pas encore cessé de traverser la région et du coup, nous sommes cloués à l’intérieur. Impossible de partir visiter la ville à pied, il pleut bien trop. Nous branchons la télévision sur la chaîne météo qui annonce la fin du passage de cette perturbation. En effet, en fin de matinée, la pluie disparaît, le ciel commence à s’éclaircir. Après la pluie vient le soleil, un dicton maintes fois vérifié.
La température est plus que clémente, un pull suffit et le t-shirt sera même de mise lorsque le soleil aura bien percé. Savannah est une ville qui se parcourt à pied. Maisons coloniales ou typiques du sud, rues parfois pavées et souvent bordées d’arbres dont la mousse espagnole peuple les branches, parcs et squares fleuris ornés de monuments (nous avons compté près de 25 squares), un bord de rivière parsemé de magasins et de restaurants, la ville ne manque pas d’atouts. Certaines maisons historiques se visitent, il y a également quelques musées dans le coin. Nous balader nonchalamment dans la ville suffit à notre bonheur immédiat, profiter du soleil et de la chaleur ambiante, de la beauté des lieux. Du City Market avec ses restaurants et ses galeries d’art, au splendide parc Forsythe, tout en passant par le bord de la rivière Savannah, nous sillonnons la ville, sans but précis, à l’intuition et souvent au hasard.
Pas mal de touristes empruntent les tours organisés en bus, lesquels passent par tous les lieux à voir. Chacun son style, mais la marche permet d’adapter son rythme, d’aller au gré de ses envies, de s’arrêter prendre un verre. A la fin de l’après-midi, nous sommes fourbus. Retour à notre chambre pour nous reposer un peu et prendre une douche. Rick a une petite cour intérieure de quelques mètres carrés où il fait bon se poser à l’ombre d’un oranger qui embaume l’endroit.
Pour le repas du soir, nous avions repéré une adresse dans le « grand Savannah », soit hors du quartier historique. Un restaurant dont les spécialités sont les plats traditionnels du sud, poulet frit, patate douce épicée (recette appelée Yams), haricots verts, crevettes ou encore côtelette de porc. Nous voilà donc partis pour le « Sisters of the new South» sur Skidaway Road. Les plats sont présentés aux clients derrière un comptoir et on peut donc choisir en toute connaissance de cause, soit à l’emporter, soit sur assiette pour manger dans la salle attenante. C’est la queue en ce dimanche soir et les Afro-Américains viennent se ravitailler, ce qui est plutôt bon signe sur la qualité des mets. La nourriture est excellente, le service est sympathique et parfait. Une excellente adresse à recommander !
Les Américains mangent tôt et il n’est vraiment pas l’heure de rentrer se coucher. Nous redescendons dans les environs du City Market, où un trio de jeunes jouent un très bon rock n’roll dans la rue. Un mini-concert gratuit, avec un panier dans lequel les spectateurs viennent verser leur contribution personnelle pour l’excellente musique jouée.
Retour à notre logement, une première journée dans le sud pleinement réussie. Savannah est une très belle petite ville provinciale, tranquille et peu bruyante. Une ville souvent à l’écart des circuits touristiques empruntés par les touristes européens qui se ruent sur New York ou sur les parcs de l’Ouest. Ici, c’est une autre Amérique, moins tape-à-l’œil, moins dynamique, ici c’est le sud !
Le lendemain, autre but d’excursion : Tybee Island, à une vingtaine de miles de Savannah, en bordure de l’Océan Atlantique. Le temps est passé au beau, mais la température a chuté avec le vent frais qui souffle. Plus question de t-shirt, mais plutôt d’une bonne veste ! Sur le chemin de l’île, il y a un lieu à visiter : le Bonaventure Cemetery. Un énorme lieu de repos éternel, sous les arbres et parmi les buissons fleuris. Certaines tombes datent du siècle passé et il paraît que quelques personnages célèbres en Géorgie y sont enterrés. Les monuments funéraires sont très différents les uns des autres, certaines sépultures sont toutes simples, alors que d’autres sont des caveaux. Evidemment, on peut s’étonner d’avoir un cimetière comme lieu de promenade, mais l’endroit est vraiment beau et bien sûr paisible. Les mousses espagnoles qui dégringolent des branches donnent une atmosphère particulière dans cet endroit, une atmosphère de circonstance.
Tybee Island est au bout de la route, un lieu de villégiature estival qui doit être surpeuplé au plus fort de l’été. Une grande plage de sable sur l’Atlantique, des appartements de vacances, quelques hôtels et de très belles maisons en bois, un endroit idéal pour une balade à vélo à travers les petites ruelles. Pas pour nous avec ce vent violent et la température assez fraîche. Néanmoins, parcourir l’île en voiture et à pied lors de nos arrêts est très agréable. C’est encore la basse saison et il y a peu de monde, tout est tranquille. Quelques ados en mal de bronzage s’essaient aux maillots de bains, mais ils ne sont pas assez courageux pour aller faire trempette. Marcher sur le sable dur de la plage est agréable et la présence d’un ponton qui avance sur les flots permet de faire quelques belles photos.
A l’entrée de l’île, sur la droite, il y a un ancien phare qui peut se visiter. Rien de transcendant toutefois, le voir de l’extérieur nous suffit. Le North Beach Grill and Bar, juste en face du phare, est un bon endroit pour le repas de midi, enfin un repas de 2 heures de l’après-midi. Un crab cake, une salade au saumon et un filet de cabillaud frit feront parfaitement l’affaire. Dernière petite balade au vent avant de retourner sur Savannah. Ce soir, nous testerons le Papa’s Seafood Restaurant sur Whitemarsh Island, à mi-chemin entre Savannah et Tybee.
Et demain, cap sur Charleston, la principale concurrente de Savannah pour le titre de la plus belle ville du sud.
Tri sélectif au Pérou et surtout à Arequipa English translation pending
Bonjour bonjour amis voyageurs!
Je pars pour trois mois au Pérou en mission humanitaire dans la belle ville d'Arequipa. Je m'occuperai de la gestion d'un parc naturel, mais le directeur est très friand de nouvelles initiatives. On a échangé un peu autour du tri sélectif et cela à l'air d'être un projet viable.
Je me tourne donc vers vous pour savoir ce qu'il y a déjà comme choses mises en place au Pérou, des poubelles de couleurs différentes, des réseau de recyclages.... Le ministère de l'écologie n'a même pas 5 ans, je souhaiterai aussi savoir comment la population ressent ce côté écolo, si à votre avis ce projet est pertinent.
Je vous remercie, et à bientôt sur les routes.
Je pars pour trois mois au Pérou en mission humanitaire dans la belle ville d'Arequipa. Je m'occuperai de la gestion d'un parc naturel, mais le directeur est très friand de nouvelles initiatives. On a échangé un peu autour du tri sélectif et cela à l'air d'être un projet viable.
Je me tourne donc vers vous pour savoir ce qu'il y a déjà comme choses mises en place au Pérou, des poubelles de couleurs différentes, des réseau de recyclages.... Le ministère de l'écologie n'a même pas 5 ans, je souhaiterai aussi savoir comment la population ressent ce côté écolo, si à votre avis ce projet est pertinent.
Je vous remercie, et à bientôt sur les routes.