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Récit de notre voyage en famille en Thaïlande (1-17 juillet) English translation pending
by Makassi · 2010-07-23 · 6 replies
Bonjour,

Je veux tout d’abord remercier toutes les personnes qui m’ont aidée à préparer notre premier voyage en Thaïlande ! Voici un petit résumé de notre périple. Surtout, n’hésitez pas à me contacter en MP pour toute information. Je serais ravie de pouvoir à mon tour apporter ma contribution !

Nous sommes partis en famille avec nos 2 enfants de 7 et 17 ans. Nous avons été enchantés de notre voyage. Nous avons été bluffés par l’accueil hyper chaleureux qui nous a été réservé. Le fait d’avoir choisi des zones moins touristiques et de voyager avec des enfants ont certainement renforcé encore cette caractéristique thaïlandaise.

Arrivée à Bangkok le 1er juillet à 8h par la compagnie Qatar Airways (le top !). Embarquement dans un taxi qui nous conduit directement au parc d’Erawan où nous avions réservé notre première nuit. Trajet agréable avec notre chauffeur sympa pour atterrir en douceur en Thailande. Les bungalows choisis sont vraiment tops (pour 560 bts !) et nous profitons du cadre merveilleux du parc pendant l’après-midi et le lendemain matin. La baignade dans les cascades est délicieuse et les poissons qui viennent nous mordiller les pieds attachants… Nous y rencontrons aussi quelques macaques farceurs. Dormir dans le parc est vraiment idéal : le logement est fantastique et l’on peut ainsi profiter seuls de ce site : les flots de touristes arrivent en milieu de matinée et repartent en milieu de pm.

Le lendemain matin, un véhicule vient nous chercher à 12h. j’avais commandé un tour d’une journée à Safarine (super). Nous allons donc manger quelques bons petits plats avant d’aller nous détendre dans les sources d’eaux chaudes de Hindad. Nous sommes ensuite allés faire une balade à Thong Pha Phum (temple perché, achats de nos premiers fruits au marché, …) pour arriver en fin de pm au tant de fois rêvé Ganesha park. Nous y passons des moments magiques grâce à François Collier et sa charmante équipe. L’endroit est sublime (pour moi, le plus beau paysage du séjour), l’accueil est charmant et professionnel, la nourriture délicieuse et bien sûr, les éléphants sont au rendez-vous. Nous passons une journée complète à nous en occuper et nous partons de là en étant convaincus d’avoir eu la chance de vivre des moments rares.

Nous quittons dans le ganesha park en empruntant un sangtow (notre premier) pour rejoindre TPP où nous prenons le bus pour Sangklaburi. Nous avons décidé d’y loger à la P guesthouse et de nous offrir les chambres de luxe à 900 bts. L’hôtel et les chambres sont superbes, la vue à couper le souffle. Mais à refaire on prendrait les petites chambres avec ventil (bien suffisantes) et puis, c’est le seul endroit où on a eu l’impression de loger dans un hôtel. Même si le personnel est sympa, cela reste très impersonnel. Lors de nos deux jours ici, nous savourons le marché et ses petits restos délicieux, le joli pont, le lac et le village Mon où nous avons fait nos meilleurs repas de tout le séjour. Surtout, nous savourons l’ambiance sympathique qui y règne ! Une chouette association à soutenir :
http://www.baanunrak.org.

Nous quittons Sangklaburi par le bus air co pour Kanchanaburi. Passer une heure dans cette ville nous suffit et on se rend compte de la chance que l’on a eue d’avoir choisi des endroits plus authentiques pour notre 1er voyage. Nous poussons la porte de ce que nous croyons être un fast food (pour faire une expérience) et nous nous retrouvons en fait dans un resto chic pour thailandais. Nous sommes effarés par les prix (jusque là on a toujours mangé pour max 30 bts/pers) mais en fait c’était tout à fait justifié au vu des délices qui nous ont été amenés (je crois que cela s’appelle charmed kitchen, c’est tout près du TAT). Nous prenons ensuite une voiture pour Ayuttaya (safarine) et nous passons quelques heures à visiter les ruines après avoir laissé nos sacs à Tony’s place qui nous les garde et nous laisse prendre une douche gratos pour peu que l’on mange là le soir. Il nous organise aussi le tuk tuk pour la pm. Les soir nous embarquons dans le train de nuit, direction Nong Khai. Nous passons une nuit agréable et nous arrivons bien reposés à destination. Heureusement car cette ville ne correspondra pas vraiment à nos envies/attentes. Déjà les tuk tuk à la gare demandent un prix exorbitants pour nous mener en ville. On n’était pas habitués à cela, partout ailleurs, on n’a jamais eu l’impression que l’on nous demandait un prix différent et nous avons insisté à plusieurs occasions pour donner un prix supérieur à ce que l’on nous demandait. Bref, nous arrivons à la Mut mee GH (réservé) et nous nous en enfuyons le plus vite possible : c’est vraiment tout ce que l’on déteste ! Nous logeons chez un charmant couple de retraités (Rimkong GH) et allons explorer la ville qui semble assez touristiques (touristes asiatiques). On n’accroche pas avec cette ville même si nous avons fait notre premier massage thaï en famille (Pantawee) qui était très chouette. On a passé un excellent moment avec les masseuses qui étaient mortes de rire !

Le lendemain, nous prenons pour la première fois notre délicieux petit bus vert qui nous conduira à Sangkom. On adore la vie à bord de ce bus, l’accompagnatrice qui donne la becquée au chauffeur, les offrandes, les portes ouvertes, les gens qui font leurs courses, les moines, c’est génial ! Et puis, on fait sensation et les gens sont vraiment charmants avec nous. Après 3h de trajet, nous arrivons au paradis : Toy’s GH : couple charmant, huttes romantiques et vue sur le mékong splendide. On sent tout de suite que cela va être difficile de partir de là ! En plus, on peut se baigner dans le Mékong à cet endroit et c’est magique ! On observe la circulation avec le Laos : les gens qui rentrent du boulot, les pêcheurs, … Le marché de la bourgade est tout petit mais tout mignon. Nous sommes allés aussi aux cascades à 13km vers Pakcom qui étaient décevantes à cette époque de l’année mais on y a rencontré une famille thaï aves laquelle nous avons sympathisé et c’était finalement génial. Nous avons aussi subi un massage thai mémorable en face de la GH. Comme, il y avait plein de clients avant et après nous, je suppose qu’il était réputé. En tout cas, c’est 1h30 de torture pour 200 bts, l’enfer !

Nous avons ensuite rallié Chian Khan avec notre petit bus vert. Ce fût quand même long. A refaire : je l’aurais pris jusqu’à Pakchom et ensuite demandé à la GH de Chiang Khan de nous envoyer un véhicule.

Chiang Khan a paraît-il beaucoup évolué ces dernières années. Cela reste en tout cas charmant. Il y avait pas mal de touristes thaïlandais mais on dirait que c’est un tourisme de qualité et les gens sur place restent très accueillants. Nous avons loué des vélos pour aller aux rapides. Très sympa. En plus, un dimanche c’était chouette de partager cette sortir avec de nombreux thaïlandais.

Nous avons ensuite pris le bus de nuit Loei-Rayong (pas VIP dommage) pour rallier Koh Samet. Nous avons choisi cette île pour finir notre séjour par qques jours de plage sans faire trop de trajets. Evidemment, après le voyage que nous avions fait, c’est un peu sans transition : les gens pas très sympas, il faut négocier, on mange pas trop bien mais bon cela a quand même répondu à nos attentes. Nous avons passé nos deux premières nuits sur Ao Thian (Candle light resort). Superbe petite plage avec presque personne. La jetée de Apache est paradisiaque. Il y avait aussi un petit bar sympa. Nous quittons à regret cette plage pour Ao Sai Kaew pour trouver un peu d’animation à la demande du grand. Nous avons logé à Saikeaw Villa. Amusant d’observer le public sur cette plage, il y a vraiment de tout. C’est à voir aussi. Nous avons aussi fait une excursion très chouette qui nous a permis de voir plein de jolis poissons qui ne sont plus visibles à Koh Samet.

Notre voyage se termine par le retour en taxi pour l’aéroport le 16 juillet.

Nous sommes toujours en extase suite à ce voyage. Que de rencontres formidables, de beaux paysages, de bons petits plats. Il y a beaucoup de chances que l’on y retourne un jour !
Trek Omalo - Shatili en Géorgie English translation pending
by Tadek · 2010-07-22 · 9 replies
C'est le trek qui devient légendaire, a travers la montagne merveilleusement verte et enneigée a la fois. passant par les villages sortis d'un autre temps.... En attendant, vous avez toutes les chances pour vous y retrouver seuls avec la nature ou presque et pendant tout le parcours..... wouiiiii, mais .... pendant combien de temps encore?

Les particularités:Le climat. Ne croyez pas aux saisons de passage des cols, visibles sur les cartes soviétiques. Le temps ne s'y prête qu'entre juillet - septembre. A éviter donc le mois de juin. J'y suis allé au début du mois de juillet. Le niveau des torrents a été un vrai problème. Beaucoup de névés, en altitude et très en pente. Il y a 4 points qui représentent des difficultés majeures. cela fait que ce trek est déconseille a faire en solo, j'en donne plus tard les détailles.Les temps des marches journalières longues (8-11h). Voila la raison: Soit vous avez de l'eau a portée de la main mais le terrain ne se prête pas pour planter la tente, soit on peut poser la tente - mais il n' y a pas d'eau.Accès: Pas la peine de louer un hélico a 2000 USD, comme vous conseille Le Petit Futé. Soyez plus futes que Le Petit: depuis Tbilisi donc en marshrutka jusqu'à Telavi (2.30h). Il faut prendre la première, qui parte a 9.00h. Ensuite - une autre marshrutka jusqu'à Alvani (30 min). Ce bled (plutôt un croisement de routes avec 4 maisons/2 magasins) sert de point d'approvisionnement aux habitants de la Touchetie. Quelques uns y passent meme l'hiver. Depuis Alvani pour aller a Omalo - deux possibilités:Vous attendez qu'un gars d'Omalo se pointe pour faire ses achats. Comme ils ne sont pas légion, les gars - Omaliens, cela risque de durer. Éventuellement dormir a Telavi pour pouvoir se trouver a Alvani lendemain le plus tot possible (taxi telavi - Alvani 15 lari). Les taxis qui attendent sur le croisement: C'est 200 lari prix touriste pour toute la voiture (en été 2010). Ils vous trouveront, pas la peine de les chercher. Comme ils ne sont pas légion non plus.... A vous de choisir. Telavi - Omalo en taxi aussi 200 laris. Compter 6h de piste, pas si mauvaise que ça, après tout. A Omalo je loge chez Mme Esma Akinidze, la seule personne qui y habite a l'année. Il y a aussi 2 hôtels plutôt de luxe et une somptueuse maison des rangers, construite il y a quelques semaines, avec sa salle de conférence pour 50 personnes au moins. En attendant - ces nouvelles installations ne changent pas trop la vie du village, au moins aussi longtemps qu'on na parle pas trop de la construction de la route nouvelle. Chris, une amie Valaisanne qui a séjourne a Omalo quelques jours après mon départ a vu l'arrivee du Chef de l'Etat en personne et de sa suite, en helicopteres. On peut donc penser que la destinée de la vallee jusqu'a maintenmant paisible et de ses habitants est déjà planifiée..

Avant de partir plus loin et pour le bon je fais une ballade a Chenaco - Diclo, aller-retour en une journée (6-8h). mis a part cela n n'y a pas grand chose a faire par ici, etant donne que les clubs de golf ne se sont pas encore installe. Le chemin qui mène a Chenaco n'est pas très intéressant, en tout cas pas au début. Je sors du village et je descends a travers la foret en suivant la route carrosable dont elargissment a assez abîmée le paysage. Les plateaux que j'atteins plus haut font penser a une Suisse style Appenzel. Très jolis.

Chenaco est un village sympa, avec ses maisons en pierre séche et sa tzerkov qui domine la vallée. Diclo me laisse dubitatif, a cause des constructions récente et ses antennes TV- comme des soucoupes volantes, luisantes et visibles de loin.

Si vous voulez monter jusqu'au vieux Diclo et jeter un coup d'oeil chez les Tchetchenes - évitez de traverser le village du même nom. Vous allez rencontrer des moutons, donc inévitablement des chiens, prêts a tout. Dirigez-vous plutôt a droite en descendant sur les pâturages (au fond du ravin) et remontez ensuite vers le ruines. Elles sont bien visibles depuis l'entrée de Diclo Il va sans dire qu'après cette descente il faudra rattraper la perte de l'altitude assez considérable. Brefff....

Revenons, si vous voulez bien, a nos moutons a nous, c'est a dire au trek de Shatili.... Au départ - je voulais le faire en autonomie. Je me rends a la Komendantura d'Omalo pour recevoir le permis nécessaire. La grosse tuile arrive tout de suite et avant le départ même: le commandant ne sait rien ni de la procédure ni du permis éventuel, en tout cas il refuse de me délivrer le papier. Il dit d'avoir téléphoner a Lagodekhi pour obtenir les précisions. Il parait que je ne peux pas aller seul plus loin qu'a Guiberi. Pour avancer au-delà, selon amical et affable commandant, il me faut obligatoirement un guide.

J"essaye de creuser plus loin. On termine par m'éclairer que, pour faire guide, chaque personne muni d'un passeport géorgien fera l'affaire. Il serait mieux encore s'il y avait un cheval dans la partie.....il se trouve heureusement qu'un ami du commandant en a un. Déçu, je me raisonne qu'il est mieux de faire cette ballade de cette maniere que ne pas la faire du tout. Ce parcours m'a fait trop rêver. et en plus, au bout de la course Shatili m'attend...

Je termine donc par accepter le principe, car les autres guides a Omalo ne se pressent pas au portillon. On termine par me présenter le candidat pour le poste le soir même. Le candidat me donne l'impression d'être un personnage un peux spécial, en tout cas - pas du tout communicatif. Mes cinq doigts (qui lui ont été allègrement présentes et tendus) restent suspendus en l'air..... pas possible d'apercevoir combien de paluches il possède, le candidat, car elles restent fièrement plantées au fond de ses poches. Il ne m'est pas donne de croiser sont regard, no plus, trop fuyant.

Le prix journalier (a prendre ou a laisser) est de 40 lari + 35 lari pour le cheval. Il faut aussi que je paye les jours de retour du candidat (et de son cheval). Le gars ne parle ni russe ni anglais, d'ailleurs pour lui tirer les vers du nez je dois m'adresser a un autre personnage, bien éméché celui-la, qui nous sert de traducteur. La rencontre ne dure que quelques secondes.

Je vois que vous avez devine: je refuse la "collaboration". Le candidat et son interprète disparaissent dans une 4x4 qui les a amené. Derrière eux se volatilise aussi la moitie du village venue pour assister aux marchandage.

Tout cela ne fait pas avancer mes affaires. Il va sans dire qu'il est mieux d'être réglo pour faire ce trek, car la route longe presque tout le temps la frontière tchetchene..... Finalement je décide de chercher une solution dans les villages rencontrés sur la route. Continuer donc seul jusqu'à Diclo ou aussi loin que je puisse le faire sans problèmes tout en prenant le risque d'être oblige de revenir sur Omalo.

1er jour (8h): Omalo - Dartlo. Sans problèmes. Le chemin est une bonne piste digne d'un vélo bas de gamme. Pas besoin d'un VTT, mes amis. Il commence (le chemin) au vieux village d'Omalo en haut de la colline. Vous n'avez qu'a le suivre a la lettre. Apres la descente vous arrivez au poteau qui, poliment, vous indique deux directions possibles. Une vous invite a continuer sur la piste, vers Botchorma. La 2eme direction - j'ai oublie son nom. C'est précisément celle-ci que vous empruntez, svp. en vous aventurant aimablement dans le pâturage. 100 mètres plus haut vous trouvez un raccourci qui vous amène tout droit sur la crête du Alazansky Khrebiet, tout cela en 40 min. De la - il vous reste a faire la descente sur Dartlo (6.30h km). Vous terminez par traverser le pont juste en face de Dartlo. Sur les cartes soviétiques ce pont est mal indique.

DARTLO, en vraie coquette, tarde a apparaître. Vous n'allez l'apercevoir qu'a 20 minutes avant d'y entrer. C'est le plus jolie village de la Touchetie d'après moi. Même si la vue générale est quelque peu gâchée par un hotel neuf et disproportionne, qui repousse les maisons avoisinantes au deuxième plan. Dartlo niche dans sa cuvette de pâturages au bord de la rivière. Il vous charme des les premiers instants par son aspect paisible..... Il essaye de vous "effrayer" avec les piquants de ses tours. comme une certaine rose du Petit Prince....

A l'approcher on termine par voir les choses d'une manière plus nuancée: Certes, on y croise encore quelques bestioles bien aimables (des vachettes, des chevaux). Certes, il y reste un peu d'activités villageoises. Ce qui y domine néanmoins, en tout cas dans la partie la plus intéressante, c'est l'impression que la vraie vie se passe ailleurs... car les plus belles maisons appartiennent aux familles qui ne vivent plus a Dartlo. Elles y viennent pour passer des jours d'été et pour tuer quelques moutons par ci - par la, en suivant le rythme, assez frénétique, des fêtes traditionelles. Pour se rencontrer entre amis, bien sur. L'ambiance est un peu bourge. On ne réponds pas tout de suite a mes sourires et a mes efforts pour nouer le contact. On ne me propose pas de trinquer a 7h du matin, avec du vodka, comme partout en Touchetie et a Omalo en particulier dont cordialité je commence seulement a apprécier.

L'amabilité des Géorgiens termine pourtant par prendre le dessus. J'arrive a rompre la glace, marchander avec succès le prix de l'hôtel* et - après avoir passer le message - TROUVER MON GUIDE. Mesdames, Messieurs, le voila: Je vous présente Iracli Elanidze, 22 ans de son âge. On bavarde. Il me regarde dans les yeux, il me sourit. Il a son passeport bien sur et, le plus excitant, il n'a pas de cheval. On partira donc en deux copains, chacun avec son sac a dos. Je l'engage juste pour 3 jours, histoire de pouvoir passer par les points de contrôle militaires.

2ème jour (9h): Dartlo - Guiberi - hauteurs de Tchontzo. Toujours sans difficultés particulières. La piste carrossable devient un sentier après Parsma seulement. En arrivant sur Guiberi ce sentier disparaît. Il faut continuer a travers les pâturages. Le pont qu'on emprunte pour traverser le torrent se trouve au milieu du village, au fond d'un ravin. A noter quelques toutous pas toujours sympathiques qui essayent de se prendre a vos mollets. Apres le pont il faut descendre vers la rivière en suivant la clôture a votre droite. Bientôt vous allez apercevoir le drapeau et les bâtiments des garde-frontières, a votre droite aussi. Au poste de contrôle une surprise m'attend. Sans comprendre grand chose j'entends que le ton monte. Je pense que - peut-être - les gardes ont aperçu le manque de cheval..... Le problème ne vient pas de moi ni de du manque de cheval, mais du fait que mon gentil guide n'a pas de passeport, contrairement a ce qu'il ma affirme a Dartlo. Les soldats restent néanmoins compréhensifs. Le commandant collabore comme il peut, il m'aide mémé a enlever mon sac a dos et - après une heure de pourparlers devenues heureuses malgré tout - donne la permission de passer a tous les deux, pour me faire plaisir, comme il dit. Ainsi c'est ma présence qui a aide mon guide a passer, et pas le contraire. On me remet vite sur le dos mon sac. Ces manifestations de cordialité ne me permettent pas de retrouver mon moral. Je pense d'avoir sabote l'autonomie de mon trek moi-même... En attendant je fait un grrrrand sourire a mon guide devenu soudainement encombrant, mais.... C'est moi qui est venu le chercher, après tout.

Pour retrouver le chemin qui entre temps se transformera enfin en un vrai sentier de montagne, il vous faut remonter tout droit la pente herbeuse en laissant a votre gauche les magnifiques tours de défense de Guiberi. Vous apercevez bientôt le poteau indicateur et le sentier se met aimablement a vos pieds. Il amorce une courbe a droite. Je me trouve d'un coup parmis les moutons innombrables et deux chiens dont toute agressivité se concentre sur moi. La - je peux apprécier (et pas pour la dernière fois) les talents de mon compagnon, qui envoute les bêtes féroces comme un charmeur de serpents. On termine par passer la nuit dans un poste d'observation des garde-frontières, rejoint 1 heure plus tard. Ça l'air d'une bergerie abandonnée, située au pied de la tour élancée de Tchontco, visible de loin (Tchonco même, situe beau coup plus bas , n'est pas visible depuis le sentier qu'après avoir passe le poste des garde-frontières. A noter que Tchontco n'est pas un village, juste un ensemble des ruines historiques.

Mis a part la petite platforme a cote du poste - Il n'y a pas d'autre endroit pour planter sa tente. Pour rejoindre cet endroit - quittez le sentier et dirigez- vous directement sur la tour. L'aceuil des soldats a été très sympathique, avec les shashlyks de mouton, le thé et toutti quanti. L'eau: pour ne pas compter uniquement sur la gentillesse des soldats - faire le plein au torrent qui vous coupe le sentier 20min avant le poste.

3ème jour (11h): Tchontzo - hauteurs du col Atzunta. Vous rejoignez le sentier en descendant quelques douzaines de mètres depuis le poste. il continue toujours en hauteur, en passant a cote d'une bergerie abandonnée et plus loin - d'une petite ferme a patates. 4 heures après avoir quitte le poste on est confronte avec la 1ère difficulté mentionne plus haut: Le passage d'un torrent en colère. Vous n'avez pas le droit a l'erreur, sinon votre saut va se transformer en saut d'ange. Une corde pourrait être utile.... Quelque temps plus tard le sentier abouti dans l'eau, au pied d'un immense névé qui essaye de barrer le passage a la rivière. pas de problème pour les chevaux, car ils passeraient par l'eau. A pieds et avec un gros sac c'est une toute autre chose. Il vous faut remonter a droite dans la falaise et pendre le passage assez technique, long d'une cinquantaine de mètres. l'eau gronde sous vos pieds, au moins 10 mètres plus bas. Les marches sont assez profonds (la moitie d'une chaussure) mais les prises pour les mains ne sont pas rassurantes du tout. Un bon sens d'équilibre s'impose. Sans connaître a l'avance l'existence de ce passage j'aurais probablement recule. Vu d'en bas - c'était l'endroit bon a s'embourber, sans pouvoir ni reculer ni avancer. J'ai ma philosophie de la marche bine a moi. Ainsi j'écarte l'offre d'aide d'Iracli. Je termine par diviser ma charge pour refaire le passage trois fois.

Ensuite - on monte dans la direction d'une esplanade. Surprise: derrière un tournant deux garde-frontières suivants et leurs kalaschnikovs nous attendent. Ils sont encore une fois très courtois (les gardes surtout), m'obligent a accepter leur aide a me debarasser de ma charge, cela meme avant d'avoir contrôle mon passeport. Comme Iracli n'a toujours pas le sien - on nous répète le cirque du jour précèdent et on nous "invite" a passer au poste de contrôle, qui visiblement se trouve a quelques kilomètres du chemin principal. On a qu'a les suivre. On arrive a une passerelle qui traverse la rivière, construite de trois éléments métalliques. Ça me fait penser penser aux trucs de IKEA qui vous servent a tendre vos rideaux. Ça bouge, ça oscille, chaque truc a son rythme. L'eau bouillit allègrement dessous. Au moins 2 mètres plus bas - et essaye de nous lécher le pieds. Son grondement est tel qu'on a de la peine a nous entendre. Poliment je refuse de passer.... Je vois qu'on ricane... Un moment d'indécision s'ensuit. Je ne sais même pas a quel moment et qui, pour m'aider une fois de plus, traverse la rivière avec mon mini sac, mais - curieusement - on ne se précipite pas cette fois pour s'occuper de l'autre (23 kilos). Cela me fait reprendre le poil de la bête. J'abandonne donc l'attitude d'un gars bourre de trouille pour me transformer courageusement en victime de la situation. La patrouille est franchement confuse.... Un talkie-walkie fait son entrée. Grâce a lui on règle bientôt tous les problèmes, mémé cui-la de la prononciation de mon prénom et sans nous faire perdre le reste de l'après-midi en va-et-vient fatiguant. Adorables soldats.... Je termine par croire que l'histoire des papiers a été seulement un prétexte pour nous inviter en toute amitié...

On peu enfin repartir... Pour commencer on se retape le versant nord de la vallée. Il n'y a plus de sentier et on s'embourbe a perdre équilibre dans les hautes herbes. Il faut suivre le bord du ravin a sa gauche, sans remonter trop haut sur les faux-plats qui se succèdent. La vallée se ressert petit a petit, on termine par longer le lit de la rivière. Une rencontre de plus avec une autre patrouille. Les gars nous montrent une petite source de l'eau minérale au goût du fer, délicieuse. Pas de contrôle cette fois.

Une heure plus tard on arrive a une grosse plaque de pierre noire ornée d'un flèche remarquablement dessinée, a l'endroit ou la rivière reçoit un confluant; Pour continuer vers le col Atzunta - il vous faut la traverser, cette rivière. C'est le 3ème point de passage difficile. Sans corde ce n'est pas evident. L'eau est glaciale. Dans le plus fort du courant elle m'arrive a mi-cuisse. Une fois dans l'eau on a pas le temps de réfléchir sur la direction a prendre, même si on ne voit pas le fond. Le tout ne dure pas plus qu'une minute, mais en sortant je n'arrive presque plus a bouger mes jambes. Pour trouver le col vous montez dans la vallée en longeant le confluant susmentionné, pendant env. 200 mètres, en amorçant un virage a droite. Un autre cours d'eau a traverser, plus sympa cette fois. Apres et plus haut encore - on retrouve un petit sentier dans les herbes. Il ne faut pas remonter trop haut, car vous ne retrouverez plus d'eau durant 2 heures env. il n'y a pas de terrain assez plat pour planter la tente confortablement. Vous êtes a peu près a 4 heures du col. Bonne nuit.

4ème jour (11h) col Azunta - Khidotani Khrebiet - hameau abandonne pas loin de Arduti (pas Ardoti, comme indique sur les cartes soviétiques) Le petit sentier disparaît une fois encore, une fois de plus on termine par marcher dans l'herbe vierge. Vous longez un ravin profond a votre droite, une heure plus loin le chemin est de nouveau la et il ne vous lâche plus jusqu'au col. Pas mal de névés. De l'autre cote du col pas trop de problèmes d'orientation et le sentier reste bien visible. Les problèmes d'orientation reviennent pendant la traversée du Khrebiet Khidotani. On n'y trouve pas d'eau en plus. A déconseiller donc pendant le brouillard. Ainsi on arrive au 4ème point difficile - pour des raisons des problèmes avec ladite orientation.

La ou le sentier se perd - il faut continuer a marcher tout droit comme s'il était la, en traversant le khrebiet obliquement du SE vers le NW, et en aboutissant aux groupe des premiers arbres. En bas (une paire de centaines de mètres) - vous verrez un petit hameau abandonne et ses grosses mottes de paille brunie. Voila votre but. Un peu plus bas que les arbres vous allez tomber sur quelque chose qui fait penser a une rigole creuse par la pluie. C'est le sentier a prendre. En lacets, il vous conduira jusqu'en bas et au bord de la rivière, a travers des ronces, des orties et des mauvaises herbes qui vous arrivent jusqu'aux epaules. J'ai dormi la, a quelques mètres du ruisseau qui enrichie les eax de la riviere plus bas. Pour atteindre Arduti il vous reste 1.15h de marche a faire, en longeant la riviere.***

5eme jour ((7h): hameau - Arduti - Mutzo - Shatili. Tout d'abord on traverse le ruisseau et on emprunte un joli sentier de l'autre cote. Il utilise 4 ponts. Le premier des quatre vous fait traverser la rivière. Le 2ème - sont confluant (vous arriver d'abord au pied d'un vieux pont brise. Il faut remonter le confluant pendant une cinquantaine de mètres pour tomber sur une passerelle en bon etat. Apres vous n'avez qu'a vous laisser faire par le sentier. Avant de voir Arduti vous allez apercevoir les WC en plastique bleu véritable (au bord de l'eau), ce qui marque votre retour vers la civilisation.

ARDUTI - Un de ces jolies villages (bien que pas le plus impressionnant) abandonnes a l'époque de Brejniev. Il y a un hotel et l'aire de camping. Quelques pécheurs de truites minuscules. Si vous y êtes le matin vous avez toutes les chances d'y rencontrer les gardes-frotieres qui vous proposeront de vous amener en voiture jusqu'à Mutzo. J'ai préfère continuer a pieds. La nature y est superbe. Si vous avez quelques jours de temps avant le week-end par ex. (rapport au transport possible depuis Shatili, voir plus loin) il pourrait être agréable de s'y arrêter un peu, pour ne rien faire par exemple. C'est un endroit délicieux, a peine civilise et beaucoup plus calme que Shatili.

Quelques centaines de mètres avant d'arriver a Mutzo je rencontre encore un garde-frontière. Comme Iracli n'est plus avec moi, tout est règle en quelques minutes.

MUTZO - un des endroit les plus invraisemblable de la région. ne pas manquer de monter jusqu'au sommet de la colline.

Arduti - Shatili: 5 h de marche facile, en suivant une vallée magnifique.

Shatili: Ce n'est pas un coin si abandonne qu'on veut vous faire croire. Il est meme devenu très a la mode dans toutes sortes de couches de société locale. Cela se manifeste surtout pendant les week-ends. Les gens bien y vient en voitures, les autres en marshrutkas (tours organises locales), depuis Tbilisi et même Goris. Les 2 hôtels dans le vieux village sont chers, sinon - on campe a peu près partout. Une bonne adresse pour dormir (35 laris a marchander) - la grande maison brune, la première que vous voyez en venant depuis Mutzo, ce dernier devenu aussi très touristique. Pendant le week-end - j'ai vu a Shatili plus que trois douzaines de voitures. la frime y fait sont apparution. On klaxonne sans aucune utilité, on écoute de la disco a 100 décibels a l'heure. dépêcher vous donc pour y aller avant qu'il soit trop tard. D'ici quelques années on va y voir les parkings payables.... Tout ce trafic apporte un avantage: Il est actuellement facile de partir de Shatili, surtout le dimanche. En tout cas beaucoup plus facile que d'y arriver.

Transport public vers/ de Shatili: il parait qu'il existe depuis peu une marshroutka, depuis Tbilisi. Elle arriverait a Shatili le samedi soir pour en repartit le dimanche vers les 13h. Je ne l'ai pas vu. Les uns me disaient qu'elle est arrivée, les autres que non, et - avant que je trouve la confirmation de son existence - je suis tombe sur les gentils Géorgiens qui m'ont pris dans leur 4x4... __

* Hotel Samtsicke, Dartlo, tel. 899 570 899 (Natia, parle géorgien, anglais, quelques mots de russe) * * Iracli Elanidze, tel 898 24 58 81, parle géorgien, un peu russe, quelques mot d'anglais, * ** Tout cela est assez casse-pieds, pas seulement au figure. A la rigueur - si le problème de transport vers Shatili ne se posait pas, il serait plus facile de commencer le trek a Arduti, car dans le sens NW - SE l'orientation (sur le premier tronçon après Arduti) est plus facile. A noter: Je ne sais rien de la possibilité d'obtenir le permis de treker a partir de Shatili.
Une semaine du côté de Bâan Nâawk (Thaïlande) English translation pending
by GeorgesOZ · 2010-07-22 · 44 replies
L’atterrissage à Suvarnabhumi (j’adore la prononciation des annonces dans le hall: « Sù-wan-ná-phuum ») me surprend alors que je cherche encore désespérément à trouver le sommeil. C’est déjà le milieu de la matinée et je file aussi vite que possible en taxi à la gare routière de Mòó Chít, mais je ne peux prendre un bus pour Bâan Nâawk qu’en début d’après-midi. Je ne réussis pas vraiment à profiter des longues heures de bus pour dormir et récupérer un peu de la nuit inconfortable passée dans l’avion, mais tant pis, c’est un petit prix à payer pour retourner au « mùu bâan » (village) de Y, au cœur de l’Isàán.

J’espérais qu’on vienne me chercher à l’arrivée du bus car le village est encore à une bonne vingtaine de kilomètres de la ville et cela me coûterait quelques centaines de baht de taxi pour y aller. Je n’avais pu téléphoner à Y pour la prévenir de mon arrivée que l’espace d’une minute avant d’épuiser le crédit de mon portable. Je m’en veux pour mon imprévoyance, j’aurais pu vérifier mon crédit avant de partir ! Je suis tout de même étonné de constater que mon « comité d’accueil » à la descente du bus brille par son absence. Qu’à cela ne tienne, le couple du « Bo Ko So » (va-t-en savoir ce que cela veut dire !) vient gentiment à ma rescousse et appelle Y, qui n’est pas bien loin en fait, au marché. Quelques minutes plus tard, nous sommes en route vers le « mùu bâan », conduits par Sàámraan, un de ses neveux, et accompagnés de quelques membres de la famille qui ont profité de l’occasion pour faire un tour à la ville – ils n’ont la plupart pas grand-chose d’autre à faire de leur journée ! À partir de maintenant, je n’ai plus qu’à me laisser aller, Y et sa famille vont être à mes petits soins!

Y a hérité de la maison traditionnelle en bois sur pilotis de ses parents. Elle en avait déjà aménagé le rez-de-chaussée il y a quelques années pour en faire une grande chambre et pièce de séjour – cela ne ressemble plus de ce fait à une maison sur pilotis. Elle fait maintenant faire des travaux d’extension, son rêve étant d’avoir enfin une cuisine à elle et de ne plus avoir à cuisiner dans l’arrière-cour, dans la poussière et au milieu des détritus de toute sorte que la famille désinvolte laisse traîner. L’intérieur de sa maison et de celle de l’une de ses sœurs qui habite juste derrière est proprement tenu. Quant à l’extérieur, il faut bien le dire, le désordre ne semble gêner personne !

Il y a deux façons de procéder à de tels travaux : ou bien on improvise au fur et à mesure, ou bien on élabore et on fait des plans, ne serait-ce que pour avoir un concept de départ. Je suis personnellement un adepte de la deuxième approche, et j’avais fait des dessins assez précis, utilisant un logiciel pour examiner les volumes en 3D et optimiser l’agencement des diverses parties de la maison. Y avait été enthousiaste de mes efforts. Elle a fait commencer les travaux il y a peu, et je suis naturellement impatient de voir leur avancement.

Première constatation : le mur de la cuisine côté rue, déjà ébauché, est à un bon mètre de là où je le prévoyais. Bon, je ne m’attendais pas à ce qu’on respecte mes plans à quelques centimètres près … mais un mètre, c’est un tout autre concept ! Avec ce mur tel qu’on est en train de le bâtir, il faudra obligatoirement passer par la cuisine pour atteindre l’escalier extérieur, qu’on va construire derrière la cuisine, et accéder à l’étage. En plus, cela pose des problèmes d’esthétique que je ne vais pas détailler ici. Adieu donc, l’indépendance d’accès aux chambres de l’étage! Je fais part de mon souci à Y mais prends garde à ne pas le faire ouvertement devant les ouvriers pour ne pas porter atteinte à son autorité.

Autre constatation : la salle d’eau de l’étage est inutilement trop haute ce qui fait qu’on aura du mal à lui donner un toit qui s’intégrera avec la maison d’origine, dans ce style de toits multiples imbriqués les uns dans les autres qui est typique des constructions récentes dans la région (voyez la photo) et que je trouve tellement élégant. Mais que faire, maintenant que la structure en ciment a déjà été coulée ?

Ne se doutant pas le moins du monde que j’ai des réservations sur la construction, l’équipe est en plein travail. « Châang Phaawn », le maître des travaux, et les deux ouvriers sont des frères. Il y a aussi une ouvrière, probablement la femme de l’un d’eux. Ce n’est pas la première fois que je vois une femme participer à de gros travaux par ici. J’avais déjà vu l’une des sœurs de Y mélanger le ciment quand il avait fallu réparer le portail détruit par les eaux d’une saison des pluies précédente, et elle avait à peine une goutte de sueur après avoir travaillé sous un soleil écrasant, habillée comme pour une expédition populaire ! La femme de notre équipe s’occupe elle aussi de préparer le ciment et de l’apporter ainsi que les briques là où on maçonne. Comme la sœur de Y, et bien typique de l’Isàán, elle est elle aussi bien emmitouflée pour se protéger du soleil … même quand elle travaille à l’ombre. Avec la paire de gants qu’elle porte pour se protéger les mains, il ne lui manque plus qu’une paire de skis aux pieds et une piste enneigée ! À quand le jumelage « Isàán - Avoriaz» ?

J’admire le coffrage de l’escalier qu’on vient juste de couler. On ne le réaliserait probablement pas ainsi de par chez nous mais il est effectif. Plutôt que le décrire, je vais en fournir deux ou trois photos, elles parleront pour elles-mêmes. Un autre objet qui retient tout mon intérêt, c’est l’échelle faite de branches à peine équarries qui mène à l’étage, en attendant que l’escalier soit devenu praticable. Une merveille de rafistolage ! Les ouvriers n’ont même pas pu trouver des bouts de bois assez longs pour faire les montants de l’échelle d’un seul tenant – visez les raccords sur la photo ! Quelques clous bien placés sont censés assurer à l’échelle une solidité à toute épreuve. L’ennui, c’est qu’il faut faire attention à ne pas s’éventrer sur les clous qui dépassent, ni à se faire éjecter de l’échelle qui vibre, oscille et rebondit autant qu’elle peut pour protester contre son usage ! Un véritable casse-gueule !
Itinéraire pour la péninsule sud-ouest et sud de Lombok pour une dizaine de jours? English translation pending
by Crumbel · 2010-07-22 · 27 replies
bonjour a tous desireux de me rendre sur lombok vers le la dexieme 15aine de septembre je voudrais particulierement me rendre sur la penisule sud ouest(surtout le sud de celle ci) prendre 2 a 3 jour pour bien decouvrir je suis preneur de vos precieuse info(logement transport plages riziere si y en as routes prevention location de scooter mon pricipal moyen de transport), j ai en ma possesion le lonely planet bali lombok mais tres peu d info sur ce petit coin de paradis. Sinon avez vous un petit itinerraire a proposer sur le sud ouest et sud de lombok pour 10aine de jours avec location de scooter est ce que selong blanak, mawun, tampa, pengantap beac vous disent quelque choses. merci pour vos precieuse infos
Où manger langoustes et fruits de mer à Koh Samui? English translation pending
by Brivan · 2010-07-19 · 22 replies
Bonjour,

Je pars en couple à Ko samui le 30 juillet. Nous sommes dans un hotel cote nord de Ko Samui (Thongson Bay) en demi pension. Et-il possible de manger de la langouste et autres fruits de mer en dehors des hôtels? Nous aimerions pouvoir sillonner l'ile en scooter et manger "en route"... Est-ce que quelqu'un connait des ptits "restos" ou autres petites bouffes sympa où nous pourrions choisir de la langouste. Combien faut-il compter pour un repas langouste et où aller? Peut-on faire confiance au niveau de la fraîcheur?

Merci pour vos réponses😉
Sécurité pour se rendre seule en Algérie? English translation pending
by Katypro · 2010-07-18 · 75 replies
😎 Bonjour à tous,

À défaut d'avoir l'air très cliché, voici mon histoire:

Depuis 3 ans, je parle à un homme vivant en Algérie plus précisément de Tlemcen, nous sommes pratiquement du même âge, nous avons appris à nous connaître après tout ce temps dans les limites de l'internet évidemment qui ne reflète pas totalement la réalité quotidienne, j'en suis bien consciente.

Je suis âgée de 29 ans, je n'ai jamais voyagé de ma vie et je compte me rendre à Alger au mois de septembre pour rencontrer cette personne. Elle me rejoindra à l'aéroport et nous nous rendons à Tlemcen par la suite.

Évidemment, j'ai tous ces coordonnés, j'ai déjà vu plusieurs des membres de sa famille via internet, ma mère est au courant et je compte bien m'inscrire au programme du gouvernement pour assurer ma sécurité advienne que celle-ci soit menacée, ce qui me surprendrait beaucoup....

Je sais que je vais dans un pays musulman...alors EXCessivement contrastre au Québec d'ou je viens...que me conseillez-vous? Que me faut-il pour assurer un bon déroulement de mon voyage? Merci milles fois.
Compte rendu du vol SS882 Lyon-Réunion en classe "Grand Large" de Corsairfly en Boeing 747-400 English translation pending
by Damss974 · 2010-07-15 · 84 replies
Bonjour à tous,

je vous propose aujourd'hui un compte-rendu sur la classe Grand Large proposée par Corsairfly. J'ai effectué ce vol de nuit au départ de Lyon Saint-Exupéry à destination de Saint-Denis de la Réunion le 2 juillet 2010. Le vol s’effectue en Boeing 747-400 en cette haute saison, avions vieillissants mais sympathique à prendre quand on est pas en éco 😎. J'avais reservé ce billet aux alentours de la mi-avril, pour un aller simple seulement, et je l'ai obtenu au prix d'appel de 688 euros, en classe J. J’ai ainsi droit à 40kg de bagages soutes, un sac cabine + un accessoire pour un total de 10kg, accès au salon Mont-Blanc à Lyon, check-in, embarquement et livraisons bagages prioritaires.

Vol SS882, départ Lyon Saint-Exupéry 22h25 - arrivée Réunion Roland Garros 10h50, Boeing 747-400.



La prestation commence à l’enregistrement, où une file prioritaire m’attends avec 3 autres passagers grand large prévus à ce jour depuis Lyon. En effet, le reste des passagers Grand Large avaient embarqué depuis Marseille un peu plus tôt cet après midi. Cependant, la cabine n’était pas du tout pleine : environ 10 passagers pour 24 places.



Cette priorité m’évite une queue qui faisait la moitié du terminal 1 (sans exagérer) pour les passagers éco. Sur un enregistrement d’environ 400 personnes, ca joue, il n’y a pas à dire. Après une petite hésitation, car je suis mineur ( et il y a de l’alcool à volonté dans le salon), l’agent me donne un pass pour le salon Mont-Blanc. Je n’ai pas pris de photos du salon, car je n’y suis pas resté très longtemps et je devais régler des affaires (dû au fait que je voyage seul) pendant le temps qu’il y a eu entre l’enregistrement et le RDV en salle d’embarquement. C’est un assemblage de 4 salles avec plein de fauteuils, et de tables, prises et Wifi gratuit, il y a un buffet à volonté avec des viennoiseries, salé, boissons, et presse nationale et locale à disposition. Pendant le cours moment où je me trouvais dans le salon, j’apercois par contre, entre autres, mon avion qui atterrit en provenance de Marseille : il est salement en retard d’ailleurs. 😛



Je me rend ensuite en salle d’embarquement, où je me rend compte que le vol est officiellement retardé. Pour une fois je suis presque dans un état de « je m’en fiche » car je n’ai pas de correspondance à faire comme avec Air France d’habitude. L’avion se prépare petit à petit sous mes yeux devant la baie vitrée du terminal.



Le Boeing 747-400 que je prends aujourd’hui est immatriculé F-HSUN. Corsairfly en détient 5 autres : F-HKIS, F-HLOV, F-HSEX, F-HSEA et F-GTUI.



Nous embarquons enfin avec un peu de retard, la priorité est donnée aux passagers marseillais en transit, puis aux enfants non accompagnés, puis aux passagers Grand Large, puis les passagers éco selon leur places à bord. J’embarque donc après la centaine de passagers marseillais, en montant directement à l’étage du jumbo-jet, à mon siège 71A.



La cabine Grand Large de Corsairfly compte 24 sièges, aménagés en cabine en 3-2.



A l’arrière du pont supérieur se trouve une cabine classe éco aménagée en 3-3 :



Au début du vol, nous sommes accueillit avec un verre, soit de champagne soit de jus de pomme au choix, ainsi qu’un choix sur les journaux et presse du jour. Une trousse de « toilette » nous est confiée également : elle contient des chaussettes, des caches-yeux, une brosse à dent, dentifrice, bouchons à oreilles, serviettes en papier…



Les sièges sont larges, et confortables. L’espacement entre les sièges est de 112cm. Ils s’inclinent à 120°, ce qui peut paraitre peu par rapport à une business « normale », mais quand on n’a voyagé qu’en éco auparavant, je peux vous assurer que c’est super !!





L’IFE n’est pas un IFE à proprement parler : je n’ai même rien regardé dessus au final, sauf la géovision. Apparemment les films diffusés sur les ecrans centraux de la classe éco sont diffusés sur cet écran, mais je l’avais éteint pendant la nuit. De la musique est aussi disponible à partir de ce dispositif, à partir de plusieurs canaux, triés par styles de musique (même dispositif qu’en éco).



Le « vrai » IFE est ce lecteur multimédia portatif qu’ils nous distribuent en début de vol : il y a les films récents au choix à la demande, des jeux et des séries, comme sur tout IFE.



Nous nous faisons pousser du terminal 1 à Lyon, avec finalement que 30 minutes de retard, nous nous retrouvons face au Terminal 3 « Low cost » de LYS.



Nous décollerons avec 30 minutes de retard, et un temps de vol annoncé de 10h15.

Une heure plus tard environ, le repas commence à nous être servit. L’apéritif pour commencer : biscuit apéritif et boisson au choix.



Ensuite le plateau repas arrive : Nous avions le choix entre Colin grillé ou canard confit. J’ai choisit la Viande : avec pour entrée saumon fumé, tomates-cerise, salade, blini, sauce. Accompagnant : Courgettes, Brocolis. Dessert : raisins, fromage, fromage frais avec noix.



Dessert : Gateau (très bon !), thé ou café.



Après 5h de sommeil, je me réveille, alors que le soleil est déjà levé : nous survolons déjà l’océan indien, entre la Tanzanie et Madagascar !



Environ une heure et demi avant l’atterrissage, le petit déjeuner est servit : Pancakes avec garnitures fraise et pomme, fromage frais, croissant, pain au chocolat et pain chaud, fruit, confiture d’abricot, beurre et boisson chaude et/ou froide au choix et à volonté.



Peu après nous survolons le nord de Madagascar.



Ensuite, j’ai pu faire un tour dans le cockpit et avoir une petite conversation avec le commandant de bord grâce à une super hotesse, juste avant la descente. Un peu plus d’une heure après, nous arrivons déjà sur l’île. Cette fois-ci je suis à gauche de l’appareil, je n’ai pas vue sur l’île mais sur l’océan durant le final « normal » (vent d’Est). Cependant j’aperçois le Port (situé à l’Ouest de Saint-Denis) à travers le hublot opposé au mien.



Et nous voila proche de l’atterrissage ! Voici une vidéo du toucher.

Cet avion est particulièrement bruyant et brutal à l’atterrissage ! J’ai déjà été « à côté » des réacteurs d’un B777-300 (réputés plus gros du monde) sur ce même atterrissage en novembre et février dernier et pourtant je ne les entendais pas autant ! De plus, cette fois-ci, je devais être à un endroit « privilégié » au niveau du son (à l’étage tout devant), mais cela n’a pas empêché d’entendre ce bruit sourd 😛

Nous roulons maintenant jusqu’à l’aéroport et nous croisons en chemin un Boeing 777-300ER de Air Austral (F-ONOU).



Nous nous mettons ensuite au contact entre un Airbus A319 de Air Mauritius (3B-NBF)…



Et un Boeing 777-300ER d’Air France, arrivé un peu plus tôt à 9h45 de Paris Orly (F-GSQX).



Dernière petite photo de l’appareil :



Et me voila arrivé à la Réunion (d’où je redécollerais qu’en décembre prochain), après une bonne surprise d’un bon service offert par cette compagnie qui n’a pas forcément la réputation qu’il lui faut, car je l’ai également testé en classe éco en avril 2009, et elle est plus potable que ce qu’on en dit ! Cette première expérience dans une classe dite « supérieure » que l’économique m’a bien fait plaisir, pour le prix Corsairfly offre quand même un excellent rapport qualité-prix sur cette classe comparé à la classe Alizé d’AF par exemple, ou Confort de Air Austral. Dans cet énorme avion qu’est le Boeing 747, ils ont su créer une réelle cabine privative, et le service va peut-etre paraitre léger par rapport à une vraie business d’une major, mais il faut bien se dire que cette classe n’est pas occupée par des hommes d’affaires etc… Mais plutôt par des gens anodins cherchant juste un peu de confort à un excellent prix. C’est pour cela que je ne la classe pas en classe Business (car elle n’en pas les traits de toute manière), mais plutôt comme une excellente classe confort (malgré l’IFE par rapport à AF et Air Austral, seul point faible de Corsairfly…). Autre point faible : l’avion. Vieillissant, dans tous les cas j’ai hate de voir ce que va devenir cette classe sur les nouveaux avions d’ici 2012, car la compagnie est en plein remaniement.

Je donne un 17/20 d’un point de vue général à ce vol :

++ : Confort, Nourriture, PNC, vol direct, vol de nuit. -- : IFE, avion…

Merci de m’avoir lu, Damien.
Vélo Kalkhoff "Select Pro": fourche carbone, dynamo dans moyeux et avis demandés! English translation pending
by B3rlin · 2010-07-13 · 16 replies
Bonjour à tous !

Je me suis décidé à investir dans un vélo de qualité, bien équipé pour la randonnée, fiable, à fourche fixe et léger. Mes destinations de voyage se situeront pour la plupart en Europe, je me suis donc orienté sans trop me soucier d'avoir forcément des roues en 26".

Je suis allé voir mon magasin le plus proche où j'ai pu en exposant mes critères. C'est donc dans un Véloland que j'ai atterri, où j'ai demandé des conseils à un vendeur. Il m'a orienté vers un modèle de la marque Kalkhoff à 1200 € :
http://www.veloland-isere.com/...g_deore__p27259.html

Il pèse 12.6 kg, doté d'un porte-bagage arrière, fourche avant fixe en carbone, équipé en Deore XT, avec une dynamo intégrée dans le moyeux avant, éclairage avant et arrière branchés dessus, 27 vitesses, ...

J'ai pu le manipuler sur place et j'ai qu'une seule chose à dire : il m'a totalement séduit. Il est très léger, il a l'air très robuste et ça respire la qualité ! J'ai failli le commander de manière totalement compulsive (ils avaient pas ma taille), mais heureusement ma chérie était là pour retenir mon geste et m'a imposé 1 jour de réflexion par tranche de 500 € =D

Bon bref je me pose juste quelques question concernant divers points.

Premièrement, la fourche est un modèle carbone et je me demande si je dois m'en méfier ou non, est-ce fiable et solide ?

Ensuite concernant la dynamo dans le moyeux, est-ce un modèle qui me permettra d'y brancher de quoi recharger mon téléphone par exemple ? (du genre e-werk de l'autre topic dédié à ce sujet) Dans la fiche technique il est écrit qu'il s'agit d'un modèle Shimano 3N72.

Et pour finir : je suis ouvert à tous vos avis !

Sachez simplement que j'aurais du mal à aller dans une autre boutique (sauf si quelqu'un a une bonne adresse sur Grenoble), car 1) c'est juste à côté de chez moi, 2) ils proposent des bonnes solutions pour payer en plusieurs fois sans frais, 3) les techniciens y sont compétents.

Enfin : je compte monter ma selle Brooks B17 dessus, ainsi qu'un guidon papillon ouvert vers le bas. Des détails qui comptent !

Merci !
Visite du Voyager of the Seas le 17 juillet à Toulon English translation pending
by Bruno06220 · 2010-07-13 · 198 replies
bonsoir à tous.

merci à steph 41 de m'avoir fait parvenir le mail avec les invitations. je me suis inscrit avec mon épouse, ma soeur et mon frère. nous avons reçu la confirmation aujourd'hui.

un petit C/R avec photos vous sera proposé.

cordialement à tous. 🙂
Maldives: choisir Conrad, Lily Beach, The Beach House ou Kanuhura avec deux enfants? English translation pending
by Mapi91 · 2010-07-12 · 64 replies
Bonjour,

Je voudrais partir une semaine en février 2011 pour la première fois aux Maldives, avec deux enfants 9 et 11 ans. Nos priorités : plongée avec tuba et masques, sports nautiques, gastronomie, belle chambre design avec belle sdb extérieure. J'ai sélectionné 4 hotels parmi la multitude de propositions qui ont l'air bien : le Conrad, Lily Beach, the beach house et le Kanuhura. Pouvez-vous m'aider à en sélectionner un ? ou éventuellement me conseiller la perle idéale...

Merci pour vos infos. Mapi
Croisière en Méditerranée occidentale sur le MSC Orchestra English translation pending
by Meyline · 2010-07-12 · 7 replies
Bonjour à tous,

Nous partons avec MSC orchestra en septembre pour la méditérannée occidentale, j'ai trouvé des messages mais les personnes avaient voyagé il y a 2 ans, donc les prix sur le bateau ont du bien changer depuis ainsi que les pourboires. Est-ce quelqu'un pourrait me dire le prix des forfaits vin , eau, coctails ect... et on m'a dit que les pourboires étaient obligatoires maintenant sur MSC, alors que l'an dernier nous avons fait une croisière sur le splendida et nous avons donné directement au personnel qu'on voulait, il s'agissait simplement de le signaler 2 jours avant à la réception. Parmi les escales, quelqu'un peut-il me donner des conseils alicante, gibraltar, cadix, lisbonne, malaga, est ce qu'on peut se débrouiller seul ou est ce que certaines excursions avec le bateau méritent elles d'être réservés sur place, car c pas donné, je sais. Voilà, j'espère avoir des réponses, ce serait sympa, merci d'avance. Bonne journée, cordialement Meyline
Quinze jours dans les parcs américains: itinéraire trop chargé? English translation pending
by Bettylola · 2010-07-12 · 18 replies
Bonjour,

Nous partons dans l'ouest des Etats Unis fin septembre 2010. C'est pour nous, la première grosse organisation de voyage et nous souhaiterions avoir l'avis de personnes concernant les lieux, les distances etc... concernant notre itinéraire afin de savoir s'il parait réaliste ou pas du tout. Sur 15 jours nous ferions donc:

J1: San francisco J2: San francisco puis départ en fin d'après midi vers Yosemite (dodo vers Oakdale) J3: Yosemite (dodo entre Yosemite et Fresno) J4: Sequoia national parc (dodo du coté de Visalia) J5: Vol Fresno-Phoenix (dodo Flagstaff) J6: Grand Canyon (dodo Page) J7: Powell lake-Antelop Canyon(dodo Kayenta) avec, si on a le temps coucher de soleil sur Monument valley J8: Monument Valley-Valley of the Gods (dodo Blanding) J9: The Needles overlooks- Après midi à Arches (dodo Moab) J10: Matinée et début après midi à Arches puis descente vers Torrey J11: Scenic view en descendant sur Bryce Canyon J12: Bryce Canyon-Las vegas J13: Vol Las Vegas-San Francisco J14-J15: San Francisco-France

Mes questions sont donc:

Est réaliste? Y a t il un jour qui vous paraisse abérrant en terme de distance, durée du trajet en voiture, temps passé sur place?

Merci beaucoup par avance.

Cordialement

Betty
Nouvelles fraîches de l'Ouest américain English translation pending
by Arnho · 2010-07-09 · 53 replies
Salut les forumeurs et meuses

Voici quelques news en vrac:

Concernant Zion, la route est actuellememt fermee en semaine de 8h a 20h. Nous avons quitte Springdale a l ouverture a 8 h et avons mis environ 45 mn pour traverser le parc du sud au nord, donc c est jouable...

Nos coups de coeur pour le moment Bucskin Gulch et Wire Pass (Jean Francois vas-y fonce!) il faut compter 2 heures a minima comme le disait Sedonax et Cathedral Wash que nous avons fait ce matin, vraiment sympa...

Cote meteo, cest chaud ici (nous sommes a Page) on frole les 100 F. Dans le Texas c est les inondations a Oklahoma City!

Voila pour les nouvelles fraiches (pas tant que ca)...

Bonnes vacances a tous et desole pour le clavier qwerty qui n est pa mon ami.
Les incontournables du Maroc? English translation pending
by Kate · 2010-07-09 · 96 replies
...sans jeu de mot sur le titre😉...

Bonjour,

Préparant 2 nouveaux voyages fin 2010 et mi-2011 dans ce beau pays, j'aimerais connaitre les lieux qui vous semblent incontournables, toutes destinations confondues, du nord au sud, villes impériales ou villages, paysages ou lieux d'hébergement. Quels sont les endroits qui vous laissé un souvenir inoubliable?

Je vais bosser, je lirai les copies de rédaction ce soir🙂
En direct d'une croisière sur le Costa Luminosa English translation pending
by PAP86 · 2010-07-07 · 123 replies
Ca y est ! arrivée hier soir à Amsterdam. Nuit au Novotel Airport bruyante pour cause de victoire contre l'Uruguay. Les Pays bas vont en finale. Mes deux fils nous ont rejoint de Paris en Thalys.

Ma voiture reste à l'hôtel, pour quatre fois moins cher qu'au parking du port, au prix prohibitif (48 euros par jour !!! 🙁 ) et on vient tous vers 11h en taxi.

Dans le port d'Amsterdam, y a (parait-il, on les a pas vus) des marins qui chantent... Mais surtout il fait un temps chaud et ensoleillé, malgré un petit vent sympathique...

Une petite heure d'attente, au cours de laquelle je rencontre Arcocéan, Madame Arcocéan, et Mini-Arcocéan. Pour l'instant pas vu les autres honorables membres de notre confrérie... 😎

Embarquement dès midi. Malgré les interdits, on fait comme d'habitude : on va d'abord poser les valises dans les cabines avant d'aller faire notre premier repas à bord au self. Histoire de pouvoir d'emblée utiliser ces splendides cartes Costa toutes dorées... 😉

Les valises sont là à notre retour. Certes les suites sont prioritaires, mais l'impression d'une logistique parfaite. De très nombreuses cabines ont déjà leurs valises qui les attend devant la porte, alors que les passagers n'ont pas tous embarqué.

16 heures : tout est déballé. Cabines rangées. Mme PAP est rapide et terriblement efficace... Premiers essais de connexion internet chez mes fils, puis chez moi. Quel plaisir d'être sur son portable au lieu des machines souvent un peu ringardes des Internet Cafés Costa... et sur son clavier AZERTY !

A 17 heures, le bateau coule ! Remarquez, ce sera quasiment encore dans le port... A moins que ce ne soit "que" l'exercice d'alerte... sur lequel on pourrait faire une thèse entière... mais bon, ce n'est qu'un moment casse-pied à passer...

Si je ne suis pas trop paresseux (je suis souvent paresseux en croisière), je reviendrai de temps en temps donner de nos nouvelles...
Vietnam en février: agence ou pas? English translation pending
by Femi52 · 2010-07-07 · 68 replies
bonjour,

je suis nouveau sur ce forum. je prépare actuellement un voyage au Vietnam et aux temples d'Angkor en janvier 2011. j'ai fait des recherches déjà.

ma question est la suivante :

- je me suis renseigné auprès de l'agence Voyageurs Du Monde, leur prix serait aux alentours de 2700 euros pour 16 jours sur place environ. est-ce cher ? est-ce une agence sérieuse ?

- est-ce facile de s'y rendre directement et de trouver l'hebergement au jour le jour ainsi que des guides ?

d'avance merci,

christophe
Indonésie: volcans de Java - découverte de Sulawesi de Makassar à Manado English translation pending
by Chris06 · 2010-07-03 · 32 replies
et voilà après un mois sommes de retour chez nous ...

Je ne connaissais pas l 'Indonésie , mais j'avais hate d'y aller car ce pays semble fasciner tant de voyageurs que ma curiosité n'a pu résister longtemps ... Comme souvent , tout est relatif , ce qui est transcendant pour certains semble fade pour d'autres et un voyage réussi dépend des expériences et des rencontres , de la météo , de se coéquipiers etc ... etc ...

Nos objectifs :

JAVA est arrivée à SURABAYA , volcan Bromo , Mallang , volcan Kawa Ijen , parc de Baluran pendant une semaine Puis passage du détroit de bali , cote sud jusqu à Denpasar et 2 nuits à Kuta ... Enfin et c'était l'objectif principal de cette découverte vol Denpassar - Makassar - Bira -ile de Likuang - Sengkang- pays torraja- Pendolo- lac Poso - Tentena - Ampana - iles togeans - Gorontalo - Manado et les iles Bunaken 3 semaines ...

L'impression générale :

Très beaux paysages que ce soit Java est , Bali et Sulawesi ....le peuple est très agréable , pas une seule prise de tete en un mois malgré la coruption des policiers de la route à Bali , le marchandage parfois apre avec les hoteliers et guides et chauffeurs de taxis et bémos où tuk tuk .... J 'ai bien aimé la nourriture locale riz , poisson ( ikan ) , ayam ( poulet) et la multitude de fruits peu connus , certains délicieux , d'autres au gout étrange ... La santé a été au top malgré qu'on a gouté très souvent les repas sur les marchés locaux ... Au retour néanmoins il a fallu traiter une infection de plaies due à des érraflures sur le corail . J'ai trouvé la vie vraiment bon marché malgré le taux de change assez défavorable de l'euro ...1 euro= 11700 rupiah L'indonésie est un pays a majorité musulman mais réelement ce n est pas un problème , pas le moindre souci pour les photos meme les femmes ne sont pas affolées par les photos , les mosquées ne sont pas spécialement attirantes donc meme pas tenté d en visiter une ... les paysages sont superbes mer et surtout sous l'eau ... Les photos ils en raffolent et meme en re-demandent : j 'ai souvent fait des photos pour faire plaisir tant la demande était pressante . autant dire que les portaits en Indo c'est pas un problème ....

Mes préférences :

SULAWESI , plus sauvage , la culture torraja et les iles togeans , Manado une ville agréable ...

JAVA , le volcan Kawa Ijen , le site naturel du parc de bromo , la ville de, Malang et ses environs

BALI , la vie noctune de Kuta , un soir ça suffit ... Bali reste pour moi une ile à découvrir en couple ce sera pour une autre fois ...

Surpris par :

l'état de la mer parfois très sale en surface , meme dans un paradis comme les TOGEANS ( courants marins amenants des détritus )

Mon carnet sera rédigé jour par jour au fur et à mesure de mon temps disponible ... Nous sommes partis à 4 sapeurs pompiers amateurs de snorkeling , de découvertes , de belles plages pour nager , de nouritures locales , de petits treks et aussi de faire la fete un peu quand l'occasion s'en présente ... Avons privilégié 2 fois la location de voiture avec chauffeur ( à quatre on gagne du temps et ça ne revient pas plus cher que les transports locaux ) Pour les Togeans nous avons loué une banca avec son "captain" pour vagabonder d' ile en ile ( très sympa ) et pas tres cher : 8,5 euro par personne et par jour ...

Conclusion :

Un super voyage de découverte , avec des amis , qui m'a permis "d'accrocher " , avec ce pays tellement cher à de nombreux voyageurs , amoureux de l'Asie du Sud est - et m'a donné l'envie d'y revenir très vite .... Je choisirais Bali avec mon épouse car elle va adorer , je tenterais de l'amener sur les sentiers sasaks de Lombock mais c'est pas gagné d'avance et pour moi ce sera encore des coins plus sauvages que Sulawesi , les iles , les pecheurs , les petits paradis perdus ...et j'en connais déjà ...

Bien que je n'aime pas faire de comparaisons je dois dire que mon pays de coeur , l'Ethiopie n'est pas pret de perdre sa première place ... mais ça c'est une autre histoire ...l 'Afrique a un coté envoutant et mystérieux ... Le Yémen aussi reste loin devant car 10 ans après je peux pas oublier ce pays des mile et une nuits !

Bon ça y est on est partis pour un mois !

Portrait des co-équipiers : photo 1 de G à D : Joan, Jacques, Nicolas , Chris

Jacques : 65 ans , un ami de longue date avec qui nous avons partagé plusieurs voyages dans des pays insolites : Ethiopie , ladakh en Inde , sikkim en Inde , il est retraité sapeur pompier et en plus on a bossé ensemble quand il était en activité ; aime les petits treks , la découverte , et voyager à son rythme ...et faire des achats de babioles à revendre sur les marchés !

Joan : sapeur pompier , 30 ans - on travaille dans la meme caserne ; c est un jeune sportif , franc et direct - j'aime beaucoup la spontanéité de Joan meme si parfois ça lui joue des mauvais tours , c'est un garçon très adapté aux voyages qui a déjà pas mal de destinations à son actif - il voyage à l 'économie ( surement en relation avec ses moyens ) - on a des points communs : il voyage avec ses potes et aussi avec sa copine .

Nicolas : sapeur pompier , 34 ans - travaille aussi avec moi dans le meme centre de secours - c 'est un sportif accompli surtout dans son rayon la boxe - il a décroché le titre de champion mondial dans sa catégorie lors des Jeux Mondiaux Sapeurs Pompiers-Police l 'an dernier à Vancouver - bref un vrai garde du corps pour les 2 anciens - mais rien ne laisse paraitre cette force tranquille - on a voyagé ensemble au Sikkim - et cette année particularité il est parti en congés sans solde 3 mois en Asie - c'est le seul célibataire " officiel " du groupe et je vous en dis pas plus sur ses motivations à découvrir l'Asie et son peuple ...

Christian : chris06 sur VF - je serai le narrateur du périple - sapeur pompier , 55 ans pas encore retraité merci Raffarin , cliquez sur mon profil pour en savoir plus ...

Lundi 3 Mai 2010 : vol de NICE à KUALA LUMPUR c est le départ !

Départ de Nice par vol Emirates direction Dubai - le vol est désormais direct , plus d'escale à Rome ... Nous sommes 3 au départ car notre copain Nicolas est déjà aux Philippines depuis un mois ! On doit en théorie se retrouver à Kuala Lumpur demain ...je dis bien en théorie car Nico a dèjà eu tant d'aventures aux Philippines que je suis un peu incertain sur note RDV à Kuala Lumpur ... Atterrissage de nuit à DUBAI : toujours aussi impresionnant l'approche de nuit de cette ville au bord du désert ... L'aéroport de Dubai n'a plus de secrets pour aucun de nous trois , il y a 2 heures à trainer ce n'est pas très long ... Première surprise du voyage et première petite frayeur : sommes sur la piste depuis 3h30 du matin et toujours pas de décollage ...Que se passe t-il ? Problème technique nous répond l'hotesse ...en fait il s'agit d'un problème sur un ordinateur de bord et la réparation prendra 3 heures ....Ce n'est finalement que vers 6h30 du matin avec 3 heures de retard que le 777 s'arrache au sol des Emirats ...Un rapide calcul et tout va bien , il n'y aurra pas de conséquences pour la suite du trip . Le vol se passe bien et vers 16 h on se pose à Kuala Lumpur en Malaisie . Le service à bord d' Emirates subit aussi la crise car les repas sont de plus en plus simples ... Joan trouve de suite le bus pour le centre- ville et après une bonne heure de trajet nous voilà à Chinatown à notre hotel où l'on retrouve Nicolas arrivant de Manille . Première étape remplie ! Nous passons la soirée au restaurant panoramique de la tour de TV - Nous avions réservé le repas du soir et j'ai bien aimé la vue des Twin Towers et de la ville de KL la nuit , depuis le restaurant tournant - bon repas aussi style buffet , avec beaucoup de choix et non stop - le vin est en sus et le prix du repas est quand meme de 30 euros environ tete ! rentrée à pied à l'hotel pour digérer un peu , l'atmosphère est chaude et humide comme d'hab dans ces pays . Nous avons nos chambres ( très clean ) au d' Oriental Inn sur chinatown pour 50 MYR - A Chinatown beaucoup de choses en vente à des prix défiant toute concurence mais plus faux que ça y a pas !

Mardi 4 mai : cap sur JAVA en indonésie - nuit dans le parc de BROMO photo 2 caldeira du Bromo

Bonne nuit de sommeil réparatrice du vol depuis Nice et ce matin , tous à pieds pour la gare de bus vers LCCT le terminal low cost de Air Asia . Petite surprise la gare des bus est en travaux et c'est dans la rue sur la grande place qu il faut attendre le bus direct pour LCCT ...Avec Jacques on va se boire un café sur bar de la grand place , en attendant le bus . Celui est ponctuel et Joan et Nico qui attendaient à l'arret nous appelent à grands cris pour le départ ! une heure de route encore et nous voilà au LCCT - Cet aéroport est super moderne et bien pratique - L 'embarquement se fait sans problèmes et ponctuel vers 10h30 take off pour SURABAYA dans un airbus flambant neuf de AIR ASIA pour moins de 50 euros le trajet ... Deux heures trente de vol et voilà l'ile de Madura et l'approche de JAVA . A nous l'Indonésie ! ! ! Change à l'aéroport de SURABAYA après avoir comparé un peu les différents bureaux , le meilleur taux est juste dehors à 11700 pour un euro ...on ne retrouvera plus ce taux tout au long du mois et on a bien fait de changer le maximum ... L'euro est en perte de vitesse , pas bon pour les voyages tout ça ! Notre chauffeur est sympa : il s'appelle PARLANG et nous attend devant la sortie des arrivées - un minibus digne de ce nom nous attend sur le parking au grand soulagement de Jacques qui aime bien son petit confort .... Nous prenons de suite la route pour le sud , pour l'étape de ce soir à Cemoro lavang objectif de demain parc de BROMO TENGER SEMERU . Arret sur le site du volcan de boue qui a ensevelli un village entier : impressionant les geysers de boue au loin et quelle chaleur sur la digue d'ou l'on peut observer le spectacle . Quelques indos essayent de nous faire payer un droit de vue de la digue mais nous ignorons totalement ce genre de racket ... C'est de nuit que nous arrivons à CEMORO LAVANG et c'est bien dommage car le paysage est de plus en plus beau au fur et à mesure que l'on monte vers le BROMO . On s'installe dans un petit cottage au Cafe Lava Hostel réservé par internet - ...300.000 / la chambre twin avec breakfast Dans la soirée Parlang nous emmene au bureau des guides où nous négocions notre jeep pour demain : montée au Penanjakang , puis piste vers le Bromo , retour à Cemoro Lavang pour le breakfast et le chauffeur nous accompagnera jusqu au bout de la piste dans la caldeira , notre but étant de trekker jusqu'à la piste qui se trouve sur la face sud de la caldeira ...Parlang fera le tour et nous rejoindra au petit village trouvé sur la carte au bourt de la piste . Repas du soir dans un petit warung proche du Lava Hostel ( Nasi goreng) et Première Bintang bien fraiche . on traine pas ce soir pour se coucher car demain lever matinal pour etre au lever du soleil sur le sommet !

Jeudi 6 Mai : journée dans la caldeira du Bromo - nuit à MALANG

lever très matinal , 4 heures du matin , après avoir reçu un coup de fil de la famille niçoise à 3h15 du mat ( mon fiston éthiopien n'a pas encore compris le décalage horaire ...) le jeep pour nous emmener à Penajakan est là et une agitation regne dans le village , nous ne serons pas seuls c est sur ! il faut presque une heure de trajet par une petite piste pour y arriver : la foule est dense et tout le monde dans la pénombre attend le soleil sur les volacans Nous passons deux heures avec le paysage connu de carte postale : mont batok devant , avec le Bromo qui fume beaucoup et en toile de fond le majestueux volcan Semeru qui ce natin n'émettra que deux timides hoquets avec panache pour la grande joie des photographes ...La caldeira à nos pieds est vaste et très verdoyante en cette fin de saison des pluies ... Par une piste en mauvais état nous descendons dans la caldeira près du mont batok et c est en une petite heure de marche que nous allons au Bromo . La fin de la marche se fait par une volée d'escaliers assez raides te nous voilà au bord du caratere du bromo qui fume pas mal - De nombreuses personnes font la montee avec des mules qui sont louées par les gens du coin ... Nous retournons sensuite prendre notre petit déj au lava hostel , et notre chauffeur comme convenu nous conduit dans la caldeira coté est jusqu'à la fin de la piste carrossable .C'est une très belle marche de 2 heures environ dans un cadre hyper verdoyant que nous faisons pour rejoindre la petite route menant à MALANG de l'autre coté de la caldeira . BNous ne trouvons pas le village de Jemplang où nous devions retrouver Parlang et le minibus et decidond donc de continuer jusqu au village de NGADAS . Le paysage est superbe , beaucoup de cultures en étage à flanc de montagne , la région est tres prospère en fruits et légumes . A NGADAS nous trouvons un petit warung pour un bon repas local complété par des fruits . Parlang nous retrouve facilement dans ce village où le passage de 4 "bullé " n est pas courrant ! Vers 15 heures sommes à MALANG une agréable ville de montagne où nous descendons à l hotel Hélios 150.000 la twin bien confortable petit déj inclus . Ballade en ville au centre appelé alun alun , grand jardin central et plein de monde en cette fin d'après midi , montreurs de singes acrobates , serpents , ballons et fontaine avec en face la grande mosquée de la ville .Le Pasar Besar ( marché aux oiseaux est sympa à voir et typique , nous allons ensuite au marché aux fleurs tout proche ) Pour le soir c est en tricycle négocié que nous essayons de trouver l'adresse d'un resto sympa ...Joan monte a la place de notre pédaleur qui n en peux plus telement il est vieux ... Finalement on ne trouve pas le resto recherché mais un autre qui a le meme nom et qui fera l'affaire ... On goute à la spécialité du coin , le martabak , sorte de chausson fourré à la viande oignons légumes . moi j'ai choisi un nasi Rawong et un ecxellent jus de fraises notre repas de ce soir nous a couté environ 5 euros à 4 ! Retour en tricycle , négocié par Joan qui va devenir acharné en marchandage mais ça lui plait bien ça ... Arret dans un café internet proche de l hotel où je donne des nouvelles à tout mon petit monde resté en France 1h30 de connexion 6000 RP- couchés vers minuit ...

Vendredi 7 Mai : matinée dans les montagnes de Malang puis route vers SEMPOL près du Kawa Ijen .

Ce matin prenons le petit déj à notre hotel ( compris dans le prix de la chambre ) En regle générale les petits dejeuners en Indo ce n est pas un cadeau : café où il y a à boire et à manger , le mieux est de choisir le thé , deux toasts rachitiques de pain de mie , et un peu de confiture enfin de quelquechose de chimique sans aucun gout mais très colloré . Parfois on a des fruits de saison et là ça sauve le petit déj ... Nicolas est parti vers Western Union ( problèmes de trésorerie) plus recherche d une laverie express ... Le reste du groupe allons au marché principal de la ville . Jacques me sauve la défiguration car pas encore assez habitué avec cette putain de circulation à gauche je me suis engagé et suis passé à 5 cm du rétro d'un camion qui m'aurrait pas fait de cadeau si Jacques ne m'avait stoppé à temps avec son bras ! Merci Papy ...sans toi Marité ne m 'aurrai pas reconnu ! Va falloir que je fasse gaffe ! Le marché est très actif plein de fruits , légumes , viande , poissons etc ...Nous achetons 3 ananas , des starfruits et des dokis fruits gris de la grosseur d un oeuf de pigeon déjà goutés hier dans le petit warung de Ngadas . Joan trouve une cuiller en bois local à 2000 ( pour tourner la polenta ) 0,2 euros c'est sur en France y a pas . Vers 9 heures on démarre pour les sources chaudes de BATU , mignon petit village de montagne à une heure de route agréable de Malang . en fait c'est à SONGORITI que se trouve ce complexe d'eau marron et chaude avec quelques jets "massants " où nous passons une heure de détente ( 15000 / personne ) Il est temps de prendre la route vers Ijen - arret en route au temple de SINGOSARI ( un seul monument dans un grand jardin luxuraint mais rien de plus à voir - Une trentaine de kilomètres plus loin on s'arrete dans un warung pour notre repas de midi . Je prends un BAKSO compur avec riz dans une feuille de bananier et on fini les fruits achetés ce matin au marché . Le reste de la journée sera de la route agreable car nous sommes bien instalés dans notre minibus à l'aise pour étendre les jambes et somnoler parfois ... Arret café biscuits dans une station d essence : en Indo les stations sont full tout le temps ; des queues de cyclos , de camions , de tuk tuk , bref une demi heure c est la moyenne pour faire son plein ! la nuit tombe et après une erreur de trajet de parlang nous attaquons la partie montagneuse et plus sinueuse - la végétation est très dense : arrivée à l'ARABIKA homestay vers 2 heures qui sera notre gite étape de ce soir . Payé 170.000la twin , eau chaude par système gaz , repas simple riz sauce tomate oeuf frit - douche , journal de bord et dodo ... On a eu today OTTo le patron de l agence de location de notre minibus au téléphone et il est ok pour la modif du programme qu on a décidé ensemble : au lieu d'aller vers le parc de ALAS Purwo , diffille d'acces ne cette saison on gardera le minibus jusqu à DENPASAR moyenat juste le rajout du prix du ferry aller retour entre JAVA et BALI - Cela nous permettra de visiter le parc de BALURAN au nord et de garder le bus jusqu à BALI .

Samedi 8 mai : un site à voir absolument ... cratère du kawa Ijen ( photo 4 )et les porteurs de souffre

Au réveil le paysage est superbe : en fait l'Arabika homestay est au milieu d'une plantation de café - on déjeune sur la terrasse puis sans trainer nous partons pour le kawa ijen ... La route traverse des plantations de café et vers la fin est très étroite avec végétation luxuriante jusqu 'à Pos Palduting le point d'entrée du sentier vers le volcan . Ici on paye le droit d'entrée dans le parc national . Le sentier jusqu' au bord du cratère est assez raide surtout au début il y a 3,3 kilomètres en tout . Aux 2/3 du parcours se trouve le poste de pesée où les porteurs de souffre pèsent leur charge pour etre payés puis le sentier est moins raide plutot à flanc de montagne et on arrive au bord du cratère . Le paysage est plus désertique mais la vue du lac bleu turquoise au fond entouré par les volutes de souffre est merveilleuse . Je conseille à tout le monde surtout en début de saison de partir le plus tot possible car très vite les nuages arrivent dans la matinée ...Jacques décide de nous attendre en haut et avec Joan et Nicolas on attaque la descente vers l'enfer du kawa ijen ... J'ai bien fait de prendre un masque parce que en bas ça peut vraiment se gater . Tout dépend du vent et s il tourne à un moment on se retrouve pris dans le nuage de souffre et là c est pas le pied . Au début la descente est cool et trop lente car il faut sans arret croiser les porteurs hyper-chargés et les laisser passer car c est vraiment un travail inhumain que de remonter ces paniers chargés de blocs de souffre jusqu à la gueule ! Arrivés près de la source de souffre liquide d un jaune -rouge éclatant le vent tourne . je vois Nicolas et Joan avec leurs masques sur le visage se faufiler dans le goulet , j'attends plus haut que le nuage change de direction et j en profite pour faire quelques photos . Au bout de 10 minutes ça se dissipe et je descends au fond . Je suis tout près de la source et j 'entends les travailleurs casser les plaques de souffre près du lac turquoise ...soudain re-virement du vent et le nuage me revient dessus - petit moment d'angoisse car l'air est irrespirable , je mets vite mon masque et me planque dans un trou à coté d'autres ouvriers eux n ont qu un mouchoir sur le visage . Les yeux commencent à me piquer de trop et je remonte pour échapper au nuage irritant . je me demande où sont passés Nico et Joan ... mais en fait ils étaient déjà remontés . A la limite du nuage je reste encore 10 minutes pour faire des photos et c est la remontée de une bonne demi-heure . Quand je resords du cratère il pleut un peu et tout le monde a mis les kways pour la redescente . On arrive juste au parking car la pluie c est parti bien fort maintenant . On décide donc de manger au resto sous la tonelle . le nasi goreng est super bon et le dessert ce sera un durian le fruit qui fait penser à un camembert ayant passé 2 jours au soleil ! L'odeur est plutot dégueulasse mais le fruit est bon quoique l arrière gout ...( en fait on mange ce qu il y a autour des gros noyaux à l'interieur de la coque du fruit ) La redescente vers Banyuwangui se fait sous un déluge par une toute petite route enfouie au milieu de fougères arborescentes geantes . Nous avons pris un couple de hollandais que nous laisserons au ferry de Ketapang - Sur la cote la pluie n est plus qu un mauvais souvenir il fait meme très chaud ! On s'arrete dans un petit cyber café pour réserver nos 2 nuits à bali . Joan et Nicolas très interressés par le choix des chambres et de l'endroit , se chargent de cette mission et trouvent de quoi loger tout le monde 2 nuits à Kuta au grand dam de Jacques qui préférait Sanur . Pour moi pas de problème , je nai jamais mis les pieds à Bali donc pas de préférences ... Nous continuons la route vers le nord pour le parc de BALURAN où nous avons l'intention de passer la dernière nuit sur JAVA .L'entrée est au bord de la route principale . C'est un parc de savane type africaine avec au fond les montagnes volcaniques et au nord bordé par la plage de mangroves . Nous roulons jusqu 'à BEKOL mais l'hébergement est vraiment très très rudimentaire et il n'y a pas le moindre espoir de manger quoi que ce soit ... Encore un petit espoir car il existe des bungalows sur le bord de la mer quelques kilomètres plus loin : tout est full et en plus pas vraiment génial comme endroit . Dans la savane on réussit à approcher des sortes de biches ... A la tombée de la nuit nous décidons de revenir dormir près de l'embarcadère pour Bali vers Ketapang qui n' est pas si loin ...Trouvé hotel INDAH à Ketapang , négocié 2 chambres grand luxe pour 170.000 la twin petit déj inclus et surtout trouvé un petit warung sympa mais avec dessert surprenant : pankake banane avec fromage rapé fondu dessus ( très bizarre ) Les textos passent bien d 'ici avec la France et ce soir ce sera soirée échange de textos avec ma petite famille en France et mes frères ...puis muzic , lecture et dodo ...
Compte rendu de la croisière "Dolce Vita" sur le Costa Concordia du 22 au 29 mai 2010 English translation pending
by Leonnorg · 2010-07-03 · 35 replies
Bonjours à tous, Nous rentrons à peine d'une magnifique croisière sur le Luminosa : Dubaï Savone du 10 au 28 avril ne voulant pas rompre le charme, notre agence nous indique une belle promotion sur le Concordia au départ de Marseille du 22 au 29 mai : 1er passager tarif prima, 2ème juste 140€ de taxes portuaire, nous consultons le circuit sur le catalogue et banco, nous prenons, il y a des B1 balcon "garantie" mais sur ce genre d'itinéraire où à chaque escales il y a des nouveaux arrivants qui remplacent les partants, chaque pays ayant son lot de cabines attribuées, même si le contingent Français est complet on vous prends et en cours de trajet on vous demande de changé de cabine pour vous en donner une autre d'un pays qui lui n'a pas fait le plein, imaginé le bazar pour déménagé, c'est une demie journée de perdue et du stress en plus (ça nous est presqu'arrivé chez MSC, malgré leurs insistance nous sommes resté dans notre cabine initiale), sur des croisières plus longues en cabine garantie vous pouvez éventuellement bénéficier d'un surclassement mais l'emplacement est aléatoire. Pour 50€ de plus nous prenons une B2 balcon n° 7261, tribord à l'avant, pont Irlanda : 1480€ pour deux. En consultant les tarif TGV+taxi, pour une différence supérieure minime nous décidons de rejoindre Marseille en voiture malgré un prix prohibitif de parking sur le port : 13€ la journée; nous avons bien fait puisque quelques jours plus tard notre agence nous annonce qu'elle organise une visite du MSC Fantasia le 29 mai, jour de notre retour, et que nous pourrons, sans problème, nous joindre au groupe qui descend en bus de Lyon.

22 mai 2010 : MARSEILLE Beau temps, températures 16/26°, 10h nous partons en voiture de Lyon normalement il faut à peine 3h pour rejoindre le port croisière, mais comme c'est le week-end prolongé de Pentecôte nous avons mis 4h30 tellement il y avait de bouchons sur l'autoroute entre Vienne et Orange, on se serait crû au mois d'aôut ! 14h30 nous déposons la voiture sur le "parking croisière" nos bagages sur un charriot nous allons au terminal 100m plus loin, déposons nos valises, montons à l'étage pour l'enregistrement, petite boissons de bienvenue, pas grand monde, photo d'accueil, 500m a faire pour arriver au bateau, photo mais pour le scanner et l'on monte à notre cabine, nouveauté sur le lit : en plus des cartes Costa, du today, du tour magazine excursions, des prospectus du Spa, bristol 1er service (alors que nous avions demandé le 2ème, on réglera ça plus tard) il y a deux cartes rouges "emergency" (même format que les cartes Costa) qui seront à donner pour l'exercice d'évacuation du bateau, il est 15h nous allons "casser un petite croûte" au self-service, pont 9 Francia, ouvert jusqu'a 16h30, ensuite visite sommaire du bateau il nous plait moins que le Luminosa, le style de décoration est plutot veillot et assez sombre, mais les goûts et les couleurs !!! je trouve le maître d'hôtel au restaurant Roma pont 3, pour ce soir il n'y à plus de places au second service mais demain il y en aura, il me promet que je trouverais notre nouvelle affectation dans la boite à lettre, demain dans la journée (ce qui à été fait, merci). 17h45 reunion "importante" d'information au théatre "Atène" présenté par Géraldine l'assistante Francophone, un peu pince sans rire mais très sympa, rien de nouveau pour nous à part que nous sommes 580 Francophones sur 3200 passagers, on quitte la salle vers 18h10 pour voir le départ du bateau qui à appareillé à 18h00, il longe le chateau d'If, pour nous c'est l'heure du diner à 18h30 restaurant Milano, pour le rejoindre il faut monter au pont 5 pour redescendre pont 2 car les cuisines occupent le milieu du bateau entre les deux restaurants, ( çà, c'est mal foutu) table de 6 n°320: il y a 2 soeurs, 1 tante et sa nièce et nous, toutes sympa, nous sommes à l'arrière du bateau près d'une baie vitrée, il fait encore jour, c'est vraiment trop tôt pour nous. Nous remontons dans notre cabine pour défaire nos valises, le cabinier se présente : Arsen il est d'Ukraine, charmant, avec seulement quelques mots de Français et nous ouvre le frigo. 21h30 spectacle au théatre "Atène" présenté par Kiki Verdecchia, on l'entendra mais on ne le verra pratiquement jamais, : "Grand Variety Show" danseuses danseurs, chanteuse chanteur, un couple d'acrobates sur grand anneau et en bordure de scène, avec 2 toiles qui sont accrochées au cintres, ils font des figures accrobatiques. Un tour des boutiques, on regagne notre cabine le today de Savone est là avec un plan de la ville, le bristol pour le petit dèj. que nous manquerons pas, une fois rempli, d'accrocher à la poignée de porte à l'extérieur, les valises débarrassées nous les mettons sous le lit. Dodo il est 23h Pour information il y avait un autre spectacle au théatre à 23h15 "I Have a Dream" par l'équipe d'animation, pour les Italiens qui partent demain ( ils sont choyés !!!, on pouvais aussi y assister mais un spectable de l'au revoir le premier jour ça la fout mal !!!) A minuit surprise nocture : snacks au pont 5, déja remanger, nous n'y seront pas

Je joindrais quelques photos plus tard
Timides signes d'ouverture à Pyongyang (Corée du Nord) English translation pending
by JJP · 2010-07-02 · 25 replies
Bonjour à tous,

Je viens de tomber sur un article assez intéressant dans VSD. L'article intitulé "Pyongyang, vitrine de l'ouverture" faisait état d'une légère ouverture, en mentionnant des signes qui ne trompent pas. Autorisation des téléphones portables, de la publicité, des voitures de marques étrangères, etc... Enfin bref, le régime inciterait le peuple à la dépense. Le journaliste s'était rendu à cette évidence après plusieurs séjours dans la capitale nord coréenne au cours de ces deux dernières années.

Je serai très intéressé de lire l'avis d'internautes ayant un intérêt particulier pour ce dernier pays à la dictature très stricte. Je serai encore plus intéressé par des témoignages d'internautes ayant séjourné à Pyongyang récemment. Est-ce que cette "amélioration" est-telle vraiment notable ? Est-ce que Pyongyang est une ville agréable à vivre (je parle maintenant en tant que touriste ou expatrié). Enfin bref, je suis preneur de toutes informations pratiques, ayant peut être la possibilité de m'y rendre bientôt pour une certaine période.

Merci d'avance à tous, Jack
La gastronomie: un frein aux voyages? English translation pending
by Atila · 2010-07-01 · 595 replies
Vous est-il arrivé de renoncer à un ou des voyages à cause de la nourriture servie à destination ?

Personnellement, certains pays ne m'attirent pas ou plus à cause de leurs habitudes alimentaires.(Egypte, Jordanie, Angleterre, Mongolie, Chine par exemple) Je pense cependant m'y rendre ou y retourner un jour.

La seule fois où j'ai écourté un voyage à cause de la nourriture, c'était en Roumanie sous la dictature communiste... Il n'y avait pas grand chose de bon mais surtout il n'y avait pas grand chose dans l'assiette🤪
Rencontre VF dans les Alpes (proche de Grenoble), le retour! les 18 et 19 septembre 2010 (Complet) English translation pending
by Lolodesiles · 2010-06-29 · 527 replies
Et si on remettait ça?

Vous vous souvenez de la rencontre VF Alpes 2009 🙂

Hé bien on remet ça les 18-19 septembre !

C'est toujours proche de Grenoble, pour la facilité d'accès, mais un peu plus au nord du massif de Belledonne cette fois, autour du col du Merdaret.

Regardez moi cette vue qu'on a depuis là-haut 🙂 (photo montagne.plisson.org)



Le week end se fera soit sous tente, soit en refuge, car cette année j'ai réservé un petit refuge rien que pour nous ! Par contre il est petit, il ne comporte qu'une douzaine de places pour y dormir... (tarif nuitée 5.50€) - Il y aura donc une répartition à prévoir entre campeurs et non-campeurs, les non-campeurs devant se montrer convaincants pour pouvoir bénéficier de la version luxe 😛 Le refuge servira bien évidemment à prendre le repas du samedi soir bien au chaud !

(photo refuges.info)

On se retrouvera le samedi matin dans la commune de FOND DE FRANCE, commune accessible depuis Grenoble via Allevard. Les horaires et le lieux précis seront communiqués ultérieurement (quelqu'un a une idée, j'ai pas réussi un trouver une terrasse ensoleillée pour s'attendre...).

Petit appel: pour m'éviter de partir de Lyon aux aurores, y'aurait un Grenoblois qui puisse, le samedi matin, passer au bar-tabac de Theys prendre la clé du refuge? (sachant que je la ramène le dimanche soir).

De là, 2h30 environ de montée pour aller jusqu'à notre p'tit refuge, qui s'appelle en fait l'abri du Merdaret, voir la fiche sur
http://www.refuges.info/point/6/abri-non-garde/belledonne/abri-du-merdaret

Pour ceux qui veulent marcher, l'après midi pourra être consacrée à aller admirer le panorama depuis la Roche Noire (3h aller-retour)

La soirée sera bien entendu consacrée à un sympathique repas, tous ensemble dans le refuge. 2ème petit appel: y'aurait-il une autre âme charitable pour prendre en charge la logistique repas en commun du samedi soir? Il vaudrait mieux pour vos estomacs 😄

Le lendemain, on monte au refuge et au lac des 7 Laux en passant par le Cul de la Vieille (ben oui ça s'appelle comme ça...) Prévoir environ 4h de marche jusqu'au refuge.

(photo bernard-trekking.blogspot.com)

Il va bien être largement midi quand on va arriver au refuge des 7 Laux pour y déjeuner 😇 (Vous pouvez l'apercevoir au fond, tout petit, sur la photo ci-dessous).

(photo montagne.a.vaches.free.fr)

Dimanche après-midi baignade dans les lacs, regardez y'a même une plage.. 😎

(photo montagne.a.vaches.free.fr)

Aux alentours de 16h, il faudra penser au retour au parking, environ 2h30 de marche. Ne pas prévoir un retour au parking avant 19h (cool, on est en week-end, pas de stress...)

Ci-dessous, la carte faite par notre Simon national, ainsi que le topo:

Samedi matin : itinéraire rouge

2h30 de marche

Départ de Le Fond de France pour monter à l'abri Merdaret à 1720m

Pause repas à l'abri, et on y laisse les sacs

Samedi après-midi : itinéraire violet (facultatif)

3h de marche A/R

Aller/retour jusqu'au sommet du Roche Noir à 2129m

Dimanche matin/après-midi : itinéraire jaune

4h de marche

Départ tôt en direction les Sept Laux, pause repas et baignade pour les plus courageux(es)

Dimanche après midi : itinéraire orange

2h30 de marche

Retour aux voitures à Le Fond de France

L'heure des au revoirs et des « c'était extra, faudra recommencer l'année prochaine ! »

Hop hop hop ! Les inscriptions sont ouvertes à la suite de cette discussion 🙂

PS: D'autres détails pratiques viendront un peu plus tard (horaire de rendez-vous, ce qu'il faut prévoir, etc...)
Études de cinéma aux États-Unis English translation pending
by Rapturecaf · 2010-06-27 · 27 replies
Bonjour, j'ai 20 ans et il me reste 1 an d'étude en fac d'anglais (licence d'anglais), je souhaiterais par la suite poursuivre dans des études de cinéma aux USA en Californie. Je souhaiterais devenir réalisateur/producteur de film principalement mais plusieurs questions se posent.

1) Mieux vaut obtenir un visa étudiant (F1) ou d'essayer la loterie pour la Green Card, ou j'ai peur qu'avec cette dernière en cas d'obtention de devoir payer des impôts américains ou de devoir m'installer aux USA dans un temps imparti.

2) Mieux vaut partir étudier via un organisme français (ISPA...)qui coutera surement moins cher ou alors faire toutes les démarches nous même et compter que sur soi (fac, logement, frais) sachant qu'une année en Fac US pour des études dans le cinéma à UCLA par exemple coûtera dans les 18 000 € sans compter le logement et frais extérieur.

3) Me conseillez vous d'étudier dans le cas où je compterai que sur moi même directement dans une school of film dédié uniquement à cela ou une fac traditionnelle avec comme major "film" ou peut être d'enchainer directement sur un master degree (2 ans) plus abordable mais surement incompatible avec une licence d'anglais obtenue en France.

Je pose ces questions même si je sais déjà qu'une autre licence (Bachelor) aux USA me serait inaccessible par son coût élevé pour avoir une idée globale.

Merci,
Voyage à Madagascar avec agence ou chauffeur-guide? English translation pending
by Pertuis · 2010-06-26 · 56 replies
Bonjour, je cherche pour notre futur voyage a Mada des personnes qui auraient fait un circuit avec une agence de la bas ou bien un chauffeur guide. Nous allons partir 15.18 jours. Je vous remercie d'avance pour vos réponses. Véronique
Retour d'un circuit à Madagascar English translation pending
by Archer33 · 2010-06-23 · 8 replies
Bonjour,

Il y a quelque temps, lors d’une question formulée sur ce forum voir :

http://voyageforum.com/v.f?post=3250420;page=unread#unread

Vous avez été nombreux à me dire que le circuit que j’avais retenu ne pouvait pas se faire « raisonnablement » dans les temps que j’envisageais alors.

Je reviens de Mada après avoir effectué ce parcours, j’ai sûrement eu beaucoup de chance… car tout s’est parfaitement déroulé selon le programme et à mon rythme.

A mon tour je suis tombé sous le charme du pays, pour toutes les raisons que vous développez régulièrement.

Une mention particulière pour l’agence (petite équipe locale) qui a parfaitement géré mes attentes et a m’apporté beaucoup à tous les niveaux.

Je crois que la publicité est proscrite sur ce forum, mais je me ferai un plaisir de recommander et de donner les coordonnées à ceux qui le demanderont en message privé.

J’ai déjà prévu de retourner l’an prochain pour faire la partie nord…

Cordialement
Motivation pour découvrir Madagascar? English translation pending
by JJcho · 2010-06-22 · 27 replies
bonjour, pour relancer les discutions sur la destination Madagascar, j'invite les participants à raconter pourquoi ils ont choisi ce pays une premiere fois...quels rêves les ont animé, qu'esperaient-ils trouver, et leurs attentes ont -t-elles été satisfaites. si possible, evitez de faire partir ce post en sucette mais racontez simplement ce qui pourrait inciter d'autres voyageurs. donnez l'envie comme vous l'avez eu un jour! cordialement jean jacques
Quel itinéraire pour douze jours au Maroc (sans voiture)? English translation pending
by Melliene · 2010-06-21 · 29 replies
Bonjour à tous!

Ca fait quelque temps que je parcours ce forum de long en large, je trouve qu'il fourmille d'infos précieuses pour les baroudeurs de tous horizons.

Etant moi-même sur le point d'entamer un voyage, j'aurais aimé avoir des conseils, recommandations et autre tuyaux pour préparer au mieux mes vacances; allez, je me lance 🙂

Je m'apprête à partir au Maroc pour une durée de 12 jours; j'ai déjà consulté les messages relatifs au voyage en solo et au féminin, je pense avoir réussi à apaiser quelques craintes à ce sujet grâce aux contributions des "forumeurs". 😏

C'est plutôt l'itinéraire à adopter qui me pose question; je compte rester 4 jours à Marrakech, ville où j'atterris, mais ensuite, je ne sais pas exactement quoi faire. J'ai bien lu des itinéraires qui incluent un passage à Essaouira ou à Ouarzazate, mais je dois tenir compte du fait que je ne peux pas louer de voiture sur place, n'ayant pas le permis de conduire 😊

Pour résumer, quel itinéraire me conseilleriez-vous pour profiter au maximum de mon séjour dans ce pays que beaucoup disent magnifique, ce que je suis tout à fait encline à croire? 🙂 Il s'agit de la première fois que je pars seule à l'étranger, a fortiori au Maroc. Malgré que je ne sois franchement pas débrouillarde, je suis persuadée qu'avec un minimum de préparation et beaucoup de curiosité et d'ouverture d'esprit, je pourrai vivre une formidable expérience et me forger des souvenirs inoubliables.

Merci beaucoup à tous ceux qui prendront la peine de me répondre! 😎 Je suis également preneuse de bons conseils concernant le logement et les indispensables à voir dans les villes où vous me conseilleriez de séjourner, hormis peut-être à Marrakech, où j'ai déjà trouvé un hôtel et effectué une réservation.

Bien à vous,

Emeline
Visa pour un séjour de longue durée aux Philippines? English translation pending
by Gerard76 · 2010-06-19 · 65 replies
Salut,

je vais passer plusieurs mois aux Philippines (entre 8 et 10, je sais pas encore), donc je vais commencer par demander un visa 59 jours à l'ambassade des Philippines de Paris que je renouvellerais ensuite sur place. Par contre si je me plantes pas, il faut présenter un billet retour lors de la demande de visa à l'ambassade et comme je suis pas sûr de quand je vais rentrer, je suis un peu embêter pour le billet retour.

J'ai regarder le prix si je prends un billet retour échangeable, et là le prix explose...donc je pensais prendre un aller simple pour Manille et un vol Manille-Guangzhou (avec Cebu Pacific pour 2000 Php), comme ça je pourrais présenter un billet me faisant quitter le pays. A votre avis ça pose problème pour avoir le visa (je pense pas, mais j'ai pas envie de me retrouver coincer) ? Et pour le renouvellement non plus ?...je l'ai fait qu'une fois, mais je me rappelles plus s'ils demandaient le billet retour, je suis quasiment sûr que non, mais bon je préfères demander...
Prendre le train de la SNCF avec son vélo en 2010! English translation pending
by Lauricath · 2010-06-19 · 64 replies
Prendre le train en 2010 avec son vélo reste encore un exploit !

Le guichetier de la petite gare SNCF de ma commune me le confirme à sa façon alors qu'en cherchant un trajet train+vélo de Lyon à Granville (Manche) je lui fais remarquer que la SNCF ne s'est pas adaptée aux cyclos : "on préfère avoir un maximum de voyageurs à transporter, plutôt que des vélos !"

"Mais en démontant la roue avant, vous pouvez le transporter dans une housse et prendre n'importe quel train" : Quelle légende déjà moultes fois entendue aux guichets ! Eh non Messieurs-Dames de la SNCF qui avez appris votre petite phrase par coeur, il ne suffit pas de démonter la roue avant pour entrer votre vélo dans une housse. Et qu'est-ce que vous croyez : qu'une fois démonté le vélo tient dans un wagon couchette ?

Et je m'en veux de ne pas lui avoir demandé comment je fais ensuite avec mon vélo de 14 kgs démonté et porté à bout de bras, mes 4 saccoches + celle de guidon, ma tente de camping et mon matelas ! Comment je fais seule avec tout ce barda dans leurs gares inaccessibles qui ne disposent encore pas toutes d'un ascenseur ! Comment je fais ensuite, une fois mon vélo remonté pour trimballer ma housse tout l'été !

Sans parler du coût du billet : arrivant à Granville et repartant de Brest, je ne peux pas utiliser de billet de congés annuel ! Il faut repartir de la gare par laquelle on arrive ! Et pour les mêmes raisons, je ne pourrai pas plus bénéficier des avantages de la carte Escapade que ce même guichetier m'a vendue il y a quelques mois après m'en avoir vanté les mérites ! C'est bien connu, quand vous prenez le train, surtout vous ne vous éloignez pas de la gare pendant vos 3 semaines de vacances !!!

Alors que chacun doit avoir le souci de son empreinte écologique,

Alors que de nombreuses associations de cyclistes, cyclotouristes, utilisateurs de bicyclettes... militent depuis des années pour alerter la SNCF,

Alors que le monde s'empare enfin des questions de réchauffement de la planète et que certains politiques en font enfin un cri d'alarme,

JE PENSE QU'IL EST URGENT QUE CHACUN SE MOBILISE POUR S'INSURGER QUANT AU FONCTIONNEMENT ARCHAIQUE DE LA SNCF !!!
En Égypte, de la Méditerranée à la Nubie English translation pending
by Ayis · 2010-06-18 · 13 replies
Ce voyage, est le premier qui fut en grande partie improvisé, car après avoir trimballé mes yeux vers le sahel malien et les montagnes d’Anatolie, ce furent des raisons purement pécuniaires qui me poussèrent à aller jouer aux égyptologues modernes, une promotion d’Egyptair à 220 euros A/R, c’était décidé, j’irais boire de l’eau du Nil !!

Arrivée tôt le matin à l’aéroport du Caire, visa acheté mais douanière méprisante et beaucoup trop curieuse par rapport à mon nom à consonance arabe, « et votre père il est de quelle origine ? » !!! Est ce je lui demande moi si elle est une descendante de Néfertiti ?!! Bref je récupère mes bagages, et à l’aide du chauffeur de la navette gratuite, me fait déposer à la gare routière de l’aéroport ou je compte rallier Alexandrie directement, j’ai trop peur d’être envahi par le Caire ou alors inconsciemment je la laisse pour la fin comme la cerise sur le gâteau.

Déjà un égyptien essaie de me fourguer un taxi privée pour Alexandrie, non merci, je prends le bus et justement il est la, bien pourri comme il faut, et c’est accompagné de quelques passagers payants et d’autres clandestins (des cafards pour ne pas les citer) que l’on prend la route de la méditerranée….bien évidemment ce ne fut pas un direct, il aura fallu trainasser dans toutes les gares routières du Caire et ce n’est que 4 heures après que je pus apercevoir la lagune, gros lac qui coince la métropole alexandrine avec la grande bleue.

ALEXANDRIE

Hop un taxi cher payé mais qui me dépose pile devant l’hôtel que je lui indiquais, un ascendeur rafistolé jusqu’au 6 ème étage puis une réception décatie mais accueillante et finalement une chambre double pour moi tout seul et cette vue extraordinaire sur la baie, impossible de l’appréhender d’un seul coup d’œil.

Une douche puis c’est parti…….c’est calme, beaucoup trop calme, moi qui m’attendais au bourdonnement incessant de la foule, enfin il ya ce tram d’un autre âge qu’on monte pour 5cts d’euro et qui vous fait remonter le temps, ces vieux immeubles juste la écroulés devant vous et les autres qui sont encore debout abritent dans leurs cours intérieures des cafés égyptiens ou l’on sirote une infusion d’hibiscus glacé tout en pouffant sur un narguilé à la pomme.

Imaginez une cour d’immeuble ouverte sur la rue par quatre portes, là sont installés des chaises et des tables sur lesquels sont attablés de vieux et moins vieux messieurs criant et fumant et puis au milieu ce sont : un commis de cuisine qui ramène des provisions à l’arrière boutique de ce snack, une femme en burqa qui passe impassible avec ses provisions, des enfants en uniforme de retour de l’école……... On se croirait devant un tableau de Magritte qui aurait comme titre « ceci n’est pas un café », effectivement c’est plutôt une planche de théâtre ou une scène de cinéma, j’y reste des heures !!!

Je me balade à pied la plupart du temps, je mange des glaces qui rappellent l’Italie, je me perds, je me retrouve…..partout les gens me semblent vivre dans une sorte de nostalgie heureuse qui les fait sentir qu’ils sont encore au centre de la mare nostrum, le centre du monde…ils cultivent encore cette noblesse des habitants d’une capitale universelle…….c’est un bonheur de les voir faire vivre la mémoire de leurs pierres sans se rendre compte.

Ah les catacombes, les musées archéologiques fermées, la bibliotheca alexandrina, le fort quat bey, les immeubles coloniaux, que vous êtes chanceux de voir encore vivre parmi vous des gens qui ne vous considèrent pas seulement comme des monuments historiques.

Ies rues de la ville sont étroites et empêchent le soleil d’y pénétrer et le vent du soir venant de la méditerranée est glacial mais on s’en fout, l’infusion d’hibiscus sera chaude pour ce soir.
Visa pour la Chine depuis le Népal via le Tibet English translation pending
by Franz94 · 2010-06-18 · 13 replies
Bonjour Ce thème a été abordé de nombreuses fois, mais je n'ai pas trouvé de réponse précise à mes interrogations. Merci à celles et ceux qui le peuvent de m'éclairer sur les points ci-dessous :

Je me rends avec un ami à Katmandou en juillet, nous passons 1 semaine au Népal. Puis une agence de voyage locale nous organise la suite de notre séjour au Tibet, par la route de Katmandou à Lhasa. Enfin, nous poursuivrons notre séjour par le train de Lhasa à Chengdu, puis retour en France par Pékin.

Mes questions : 1. Il ne faut pas que je demande le visa chinois avant mon départ à Paris car celui-ci sera de toutes façons annulé à cause du passage Népal-Tibet. Est-ce correct ? 2. L'agence de voyage locale à Katmandou demande pour notre compte les permis pour le Tibet, et nous emmène à Lhasa, sous la forme d'un "voyage organisé composé de 2 personnes" ;) Pour continuer sur Chengdu puis Pékin, nous n'avons toujours pas de visa chinois puisque nous ne l'avons jamais demandé ??? Peut-on dans ce cas quitter Lhasa pour Chengdu ? Ou faut-il faire des démarches particulières à Lhasa ?

Merci pour vos éclairages rapides, car notre départ approche !! (le 10 juillet).

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