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Circuit au Cambodge English translation pending
by Claire3999 · 2016-06-23 · 17 replies
Bonjour à tous, J’envisage de faire un circuit de 2 semaines au Cambodge avec ma fille, mais mon programme n’est pas encore défini. C’est la première fois que ma fille voyage en Asie. J’espère que tout se passe bien, sans déception. Donc pourriez-vous me suggérer un itinéraire parfait ainsi que une agence efficace ?

Merci d’avance !

Claire
Accostage Réunion, Maurice, Seychelles et Madagascar: ports English translation pending
by Claudettecol · 2016-06-20 · 13 replies
bonjour je dois faire une croisière ocean indien réunion maurice seychelles madagascar pourriez vous me donner des précisions sur les arrivees au port sont elles loin des villes pour saint denis port louis mahe merci
Ile de Gran Canaria - retour d'expérience juin 2016 English translation pending
by Leeloo470 · 2016-06-19 · 7 replies
bonjour, nous sommes partis sur un coup de tête pour nous retrouver un peu au soleil, vu qu'ici il tardait à arriver; destination choisie : Gran Canaria ; on se dit que la plus grande des îles nous suffira pour 10 jours de visite. sur 10 jours, nous avons pris 3 locations différentes : 1 à Arguineguin, plein sud pendant 5 jours. 1 pendant 4 jours à Aguimes, sud-est, et la dernière nuit dans le canyon de Guayadèque.

A Arguineguin, il fait relativement chaud, pas de vent. Arguineguin est situé en bord de mer, et remonte sur la colline environnante. C'est un village entièrement nouveau je pense, il n'y a rien d'ancien. Si, une rue du port peut-être ; mais c'est charmant quand même. Toutefois, la seule végétation existante est celle plantée par les habitants, sinon tout autour, c'est un désert de cailloux, rien ne pousse sur ces collines du sud brûlées par le soleil. Les seuls endroits où on trouve un peu de végétation sont les villages, en dehors vous ne trouverez que quelques cactus, et encore ! Aussi loin que porte le regard on ne voit que des collines désertiques marron de cailloux, on se croirait dans le film "seul sur Mars" mais en moins plat ! Avec l'océan côté sud bien sûr, heureusement. La température était d'environ 27-28 degrés le jour, et la nuit elle ne descend pas en-dessous de 20 degrés. S'il n'y a pas d'air, c'est difficile à supporter; et pour avoir de l'air, il faut pouvoir faire un courant d'air dans l'appartement; ce que nous avons fait... la 1ère nuit seulement; en effet, après avoir retrouvé des cafards de 3-4 cm à l'intérieur, nous avons décidé de ne plus dormir avec la baie vitrée ouverte ! seulement la fenêtre de la chambre qui possédait une moustiquaire. Donc plus de courant d'air, et 4 nuits en apnée 🤪.

Depuis Arguineguin nous avons visité les dunes de Maspalomas, à voir; parking obligatoire payant dans la ville. Belle plage au bord des dunes. Les balades à dos de dromadaires ne semblent pas intéressantes, elles font juste le tour des dunes par le bas apparemment.

2ème visite : Puerto de Mogan, très très charmant port construit entièrement à l'ancienne, qui remonte jusque sur la colline grâce à des rues en escaliers; d'en haut vue superbe sur tout le village en contrebas, et l'océan. Par ailleurs, depuis la falaise à droite de Puerto de Mogan, on a suivi un petit chemin et au bout de celui-ci, on aperçoit l'île à côté avec son volcan. Ensuite on est partis vers les montagnes, par Mogan; on est arrivés jusqu'à un grand lac (avec aire de pique-nique) où on pensait se baigner; ne vous baignez surtout pas !! J'y ai trempé juste les pieds, quand je les ai sortis de l'eau, ils étaient plein de petits vers genre sangsue, difficiles à décoller !! 🙁 Je n'ose pas imaginer avoir ça sur tout le corps, beark !!!!

3ème visite depuis Arguineguin : Artéara, Fataga, Tunte et le centre jusqu'à Santa Lucia en faisant une boucle pour revenir ; Ouais : faut aimer le désert, les cactus, et ... les gros lézards. Ils sont énormes parfois, avec leur tête de dinosaures ils ne sont pas engageants; toutefois, il paraît qu'ils ne sont pas méchants du tout, et d'ailleurs dès qu'on s'approche ils s'enfuient. La nécropolis d'Arteara a été un vrai fiasco pour nous; 4 € pour voir des tas de cailloux. Il faudrait un guide de visite à ce site pour nous montrer exactement ce qu'il y a à voir, sinon en tant que personne non-avertie, on ne voit rien !

Fataga : mignon petit village, tout petit, tout blanc ou presque; vallée des 1000 palmiers, ouais peut-etre pas autant ! et on ne peut pas aller sous les palmiers, tout est grillagé. en continuant, on a visité Tunte qui nous a plu, petites ruelles, gros rocher, vue sur l'océan. ensuite Santa Lucia avec son église et retour.

4ème visite : lassé du sud désertique, sommes montés voir le jardin botanique de Las Palmas; magnifique !!!! à voir absolument; des hectares de plantes diverses et variées, une colline à monter par des chemins, une grotte volcanique tout en haut, et un climat plus respirable que dans le sud ! Conclusion du sud : louer un appartement avec piscine pour pouvoir se rafraichir en fin de journée me semble indispensable. Paysages désertiques, bonne chaleur mais étouffant la nuit.

5ème jour : départ pour Aguimes. location dans une casa rurale dans le centre historique du village pour 4 nuits. Alors là, magnifique !! Ce village entièrement restauré à l'ancienne est de toute beauté (enfin le centre); par contre il y a beaucoup de vent. les casas rurales sont magnifiques, pour un prix abordable : 45 € la nuit, on avait une maison avec un séjour de au moins 35 m2, 2 chambres dont 1 d'environ 20m2, une salle de bain; et un patio à partager avec 2 autres maisons. C'était très calme, bien que l'on soit derrière l'église. Dans les rues du village, on trouve des sculptures en bronze très jolies, dont une représentant une violoniste; et là est diffusée de la musique classique de la statue, c'est très bien fait. Par contre pour la plage c'est pas génial, y'a trop de vent. et des plages de galets. Pour la 2ème partie du séjour, lassés de la forte chaleur et sécheresse du sud, nous avons visité des sites du nord de l'île, beaucoup plus vert et plus attrayant que le sud malgré ce que les gens en disent ! Il ne pleut pas tout le temps non ! Nous sommes allés jusqu'à Puerto de las Nieves, très joli petit village portuaire d'où partent les ferries pour les autres îles. belle baie. Très beau temps. On aurait pu se baigner si on avait pris notre maillot ! Autre site agréable : les banaderos : des baignoires dans les rochers, super pour se baigner, l'eau est super bonne, très très agréable. Sur l'autoroute, il faut prendre la sortie "El Puertillo"; on a cherché un moment et il faut faire des km pour pouvoir retourner 😕. Ensuite si vous aimez les grottes il faut aller voir Cénobio de Valéron près de Galdar, des silos troglodytes magnifiques. Le dernier jour, nous avons dormi au fond du canyon de Guayadèque, qui comporte des habitats troglodytes; nous avons dormi dans une cueva, une grotte aménagée, c'est original. les restaurants du village sont creusés dans le rocher, on n'imagine pas la profondeur que peuvent atteindre les pièces ! Pour séjourner là-haut, (1000 mètres d'altitude) prévoir un pull et un k-way !! c'est nécessaire; depuis ce dernier village, qui s'appelle Montana de las Tierras, on voit la profondeur du canyon et on voit jusqu'à l'océan, c'est magnifique ! A voir absolument.

Conclusion : - Nous avons pris le plus gros coup de soleil de notre vie à playa del Ingles, il semble ne pas faire chaud à cause du vent et en fait on crame ! - Sud désertique, nord un peu plus vert, mais ça reste une île très sèche, ça surprend quand on croit arriver sur une île verdoyante comme la Guadeloupe. - point négatif : les gens laissent leurs détritus partout dans la nature, c'est une catastrophe, c'est vraiment vraiment dégoutant ! le long des routes, des grottes, des lacs, de tous les sites, nous avons trouvé des papiers, des canettes, des bouteilles plastiques ou verre, c'est partout ; et même un égout qui se déversait en pleine nature avec une odeur nauséabonde et l'eau de couleur grise; Aucun respect pour l'environnement ! en plus, ils bétonnent à tout va, toutes les collines possibles; il y a très peu de considération pour la nature, c'est bien dommage.
Une première fois au Vietnam English translation pending
by Mariespagne · 2016-06-16 · 32 replies
Bonjour, voilà, c'est fait. Pour la première fois, je vais au Vietnam. J'ai pris un billet d'avion pour Hanoi et réservé le retour trois semaines plus tard par Saigon. J'ai fixé la date en novembre me fiant à la météo. Maintenant, il reste à savoir comment faire mon circuit. Les incontournables d'accord mais encore? ?? Je pense rester une dizaine de jours dans le nord nord... Puis deux jours baie d'Along avant d'aller à Hué (2 nuits) et Hoi An (3 nuits). Trajet en train ou avion?? Ensuite, le reste sur Hô-Chi-Minh-Ville. Voilà les grandes lignes, maintenant reste à affiner les environs et c'est là que j'attends vos avis... Je suis aussi preneuse des possibilités de transports pour le déplacement dans le nord. Ainsi que les bonnes petites adresses.... si francophone, encore mieux!!! Comment obtenir la lettre d'invitation pour l'obtention du visa à l'arrivée? De Hanoi, sait-on réserver facilement les trains ou voiture pour le nord???

Merci d'avance pour votre aide dans mon projet.😉 Marie
Transports en commun à Sydney English translation pending
by Ludivoyage · 2016-06-14 · 7 replies
Bonjour, Je décolle pour Sydney début septembre, et je commence à regarder pour me déplacer, si des personnes pouvaient me conseiller ce serait super ! J'arrive le vendredi 9 tôt le matin et je repars le mardi 13 dans la matinée. Qu'est ce que vous me conseillerez ? de prendre une carte à la journée ou de prendre une carte Opal ? Sachant que je prévois d'aller à Bondi bien entendu, mais aussi Manly et si j'ai le temps j'aimerais bien aller à Watsons Bay.

J'en profite pour vous demander également si vous recommanderiez des bons p'tits restos pas trop cher pour le soir.

Merci par avance de votre aide !

Ludivine
Piste de Mahanoro à Tuléar via Fort-Dauphin par la côte English translation pending
by Credo · 2016-06-11 · 14 replies
En octobre 2016, nous partons à 2 ou 3 véhicules faire la piste de Mahanoro à Fort-Dauphin, puis Fort-Dauphin à Tuléar par la piste côtière en environ 17 jours.

Je suis preneur de toutes les informations récentes sur l'état de la piste, de l'état des bacs, des traversées de fleuves et rivières, des pièges à éviter, des déviations, de l'insécurité éventuelle etc...... Egalement les bons plans ou les moins mauvais sur les restaurants et les hôtels sur ce trajet.

En vous remerciant.

Cordialement

PS : Pour info, j'ai effectué en 4x4 le trajet Tamatave / Maroantsetra / Tamatave en novembre 2015 par conséquent je peux fournir des renseignements et des conseils.
Islande mai 2016 English translation pending
by Mlefevre · 2016-06-10 · 40 replies
Bonjour à tous,

Voici le récit illustré de notre récente virée islandaise



Il me reste à insérer pas mal de photos, ma connexion est capricieuse donc je ferai ça plus tard. Edit : le récit est achevé.

Une petite vidéo de la piste vers Thorsmork : 14 gués et un paysage fantastique!

En plus une petite vidéo de la piste vers Thorsmork, 14 gués dans un paysage fantastique!

Cliquer ici pour le récit illustré.

Bonne lecture!

Marie

Le texte seul:

ISLANDE MAI 2016 4ème voyage en Islande, on adore ce pays ! Juillet 2003 : 1er voyage en famille camping-car : émerveillement et petite frustration de ne pas pouvoir aller « partout » sites.google.com/...elaterreislande/Home

Juillet 2012 : 2ème voyage toujours avec nos 3 enfants en louant sur place un 4X4 et en emmenant le matériel pour bivouaquer où bon nous semble : même émotion que la 1ère fois, décidément ce pays a tout pour nous plaire. sites.google.com/...sterresdislande/home

Juin 2013 : 3ème voyage juste nous 2 les parents pour faire le trek Landmannalaugar Skogar, en tout début de saison : pas grand monde et météo sympa ! sites.google.com/...nnalaugarskogar/home

Pour ce 4ème voyage, nous avons la chance de disposer d’un fourgon aménagé 4X4 : la formule idéale je pense pour profiter en toute liberté de cette île au climat si fantasque. Nous n’avons pas de programme pré-établi mais avons répertorié les randos qui pourraient nous plaire. Nous allons avancer au fil de la météo : flexibilité et opportunisme sont au programme ! Les enfants ont grandi et sont maintenant (relativement) autonomes, c’est l’occasion de découvrir l’Islande autrement qu’en été ! Nous réservons donc en novembre la traversée sur le Norröna (Cie Smyril Line), appareillage du Danemark (Hirtshals) le samedi 14 mai à 15h, courte escale à Torshavn aux Féroé le 16 mai et arrivée à Seydisfjordur en Islande le mardi 17 mai à 9h00. Nous espérons voir des paysages encore enneigés, pouvoir profiter des longues journées de printemps, et d’une fréquentation touristique encore raisonnable. Certes la plupart des pistes de l’intérieur seront fermées mais comme nous y retournerons en août, aucune frustration ! Préparatifs : En plus de l’incontournable Google Earth, des cartes compatibles garmin pour mapsource ourfootprints.de/...apsource-island.html, j’ai utilisé la carte Michelin Islande (très bien mais échelle un peu grande), téléchargé l’appli wikiloc sur mon smartphone avec la carte d’Islande (utilisable offline) et les parcours qui nous intéressent, acheté un petit bouquin pas mal du tout qui répertorie les pistes : Trackbook, 58 highland adventures de Melina Lindenblatt et Mathias Gottenauer. Pour le fourgon, nous y avons rajouté un snorkel afin d’être sereins pour les gués, des plaques de protection à l’avant et pour la boite de transfert, des pneus tout terrain, procédé à la mise à l’air du pont arrière, embarqué mèches et compresseur, sangle de traction et manilles, pelle et plaques de désensablement. Après avoir hésité jusqu’au dernier moment, nous embarquons raquettes et crampounets (microspikes de Kahtoola) : l’étude des webcams sur le site www.road.is montre qu’il reste encore pas mal de neige dans le nord-est en particulier. Je mets en marque-page sur mon portable ce site www.road.is qui informe en temps réel sur l’état des routes et les ouvertures de pistes, et en.vedur.is/ pour suivre plusieurs fois par jour l’évolution de la météo. Je prévois d’acheter à notre arrivée une carte sim SIMINN, qui placée dans un petit routeur wifi va nous permettre une connexion facile à internet pour un coût très raisonnable www.siminn.is/prepaid/

Vendredi 13 mai 2016 Départ de Nancy vers 8h00, traversée pénible de l’Allemagne (70 km/h de moyenne par les autoroutes…), et nuit au Danemark un peu après la frontière en bord de mer. Déjà 1000 km au compteur, encore 240 jusqu’au bateau… Samedi 14 mai 2016 Route parfaite au Danemark, nous arrivons comme des fleurs avec 3h d’avance à Hirtshals. Le temps de faire un tour rapide sur le port où trainent 1 ou 2 plates-formes pétrolières (c’est graaand !), de voir arriver le Norröna, de manger un morceau, le guichet de pré-embarquement ouvre à 12h30. J’indique que je souhaite débarquer avec le fourgon aux Féroé (j’avais eu auparavant confirmation par mail que c’était possible), si bien que nous embarquons parmi les derniers, après une très longue attente due à l’inspection des innombrables semi-remorques (chien renifleur + miroir) qui composent au moins les 4/5ème du chargement. Quelques bus de tourisme, des voitures et quelques camping- cars plus ou moins équipés nous accompagnent. A cette époque, le Norröna transporte énormément de fret. Nous appareillons avec 3h de retard, alors que souffle un fort vent de nord-ouest.

Dimanche 15 mai 2016 Les heures s’écoulent lentement… Lundi 16 mai 2016 Enfin un peu d’action ! L’escale prévue de 5h à 14h est amputée des 3h de retard à l’appareillage, que le bateau face au vent et à la mer n’a pas pu rattraper. Nous arrivons donc à 8h à Torshavn, capitale des Féroé (50000 habitants, 80000 moutons). Le ciel est bien bas Peu importe, nous débarquons les premiers (enfin après un certain nombre de camions), ravis de respirer un peu d’air frais (les passagers des bus allemands et polonais fument et picolent 24/24, même en zone non-fumeur, beurk !) Il est déjà 9h00 et nous devons être de retour pour 13h : tout petit aperçu des îles Féroé en quelques photos. Les montagnes d’origine volcanique plongent dans la mer, quelques coquets villages reliés par des routes audacieuses où se serrent les unes contre les autres de jolies maisonnettes aux couleurs vives. Un climat très humide avec de rares lueurs solaires (températures moyennes de 11°C en été, 4°C en hiver), un printemps tardif (les arbres sont encore « tout nus ») Le pays vit de la pêche depuis « toujours » et la moindre crique même minuscule pas trop exposée aux vents dominants a permis l’implantation d’un petit hameau. Nous réembarquons rapidement, appareillons à 14h00, passons entre les îles, reconnaissons le petit village de Gjov où nous étions tout-à-l’heure, au pied du Slættaratindur, sommet de l’archipel (880 m), puis c’est la haute mer…

Mardi 17 mai 2016 Après une 3ème nuit à bord, notre 1er regard se porte vers le nord-ouest et oui ! C’est enfin l’Islande, encore bien enneigée comme nous l’espérions ! Nous embouquons le fjord de Seydisfjordur, sous les nuages mais une lueur d’espoir se profile au Nord-est… Au sud, l’atmosphère est franchement austère et hivernale mais de l’autre côté, ça sent le printemps ! Un regard en arrière sur l’entrée du fjord… Voilà Seydisfjordur, sous le soleil à présent ! Nous débarquons les premiers, avant les camions ! Petit salut des douaniers et nous voilà déjà sur la route qui monte sur les hauts plateaux dominant le fjord : de la neige d’un blanc éclatant partout, du ciel bleu orné de crème chantilly ! Nous jubilons ! Passage rapide à Egilstadir pour faire le plein de bouffe, acheter la carte sim pour les data (le beau temps devrait durer quelques jours !!), puis nous prenons la route 94 vers le nord et les monts Dyrfjoll. Et au milieu coule une rivière…. Il y a des centaines d’oies et de cygnes partout dans cette large vallée, nous n’en avons jamais vu en si grand nombre ! La brèche caractéristique du Dyrfjoll est à présent bien visible, énorme ! A l’est l’immense delta de la Lagafjlot. Nous nous arrêtons au col avant Bakkagerdi et partons équipés de nos crampounets (la neige est bien dure mais la pente est raide) sur la rando de Storurd. Le massif culmine à 1136 m et la neige est présente dès 300 m : atmosphère de haute montagne à quelques centaines de mètres de la mer ! L’heure avance, la neige se ramollit, il est illusoire d’aller jusqu’à Storurd (zone d’énormes éboulis en contrebas de la brèche) donc demi-tour jusqu’au fourgon, impatients que nous sommes de poursuivre notre exploration de ce coin magnifique. Nous longeons la côte ouest du Borgarfjordur, en examinant avec attention la côte est d’où part une rando vers la baie de Brunavik : hum, c’est encore très enneigé… Vue de la face est de la brèche du Dyrfjoll, pas mal non plus ! Au bout de la piste se trouve une ferme à eiders (on en verra plein partout sur la côte nord, elles sont facilement repérables d’abord grâce aux volatiles très nombreux mais aussi du fait de la présence de petits fanions et autres épouvantails destinés à éloigner les importuns- grands corbeaux, grands labes et labes parasites en particulier) Un éperon rocher permet d’observer des pétrels fulmar, espèce d’oiseaux de loin la plus représentée durant notre voyage. Nous prenons la (mauvaise) piste vers Brunavik sur quelques centaines de mètres puis nous préférons stopper avant d’être coincés par la neige. Nous poursuivons à pied, hélas sans les raquettes (les crampounets ne sont pas adaptés car la neige est très molle sur ce versant ensoleillé) et bien qu’avides de découvrir plus avant ces belles montagnes colorées, nous devons renoncer (il faudra revenir !) Vue grandiose sur le Borgarfjordur… Le village de Bakkagerdi est vraiment situé dans un environnement grandiose… Retour vers le sud par la piste 94, où nous essayons d’approcher les oies, fort méfiantes. La compagnie des chevaux leur est plus familière ! Nous trouvons une petite piste près de la route 94 pour passer notre 1ère nuit en Islande : c’est si beau dans la lumière rasante du soleil couchant que j’en ai les larmes aux yeux…

Mercredi 18/05/16 Nous repassons à Egilstadir et comme la route directe vers Vopnafjordur est encore fermée, nous prenons la route N°1 sur quelques dizaines de kilomètres très enneigés. En altitude (relative hein, 300 m environ) la fonte s’amorce timidement, Alors que quelques dizaines de mètres plus bas, elle est plus franche. Nous bifurquons ensuite sur la 85, que nous allons rebaptiser la vallée des cygnes tant ils sont nombreux ! Plein d’essence et pause déjeuner à Vopnafjordur, puis nous continuons sur la belle route 85 qui parcourt une sorte de bout du monde désolé, ponctué de rares fermes dont la plupart semblent abandonnées. Sans doute pas toutes puisque quelques chevaux sont toujours là. Encore des nids d’eiders, toujours situés à l’embouchure d’une rivière où les canards s’amusent à se laisser porter à toute vitesse par le courant ! Partout sur cette côte, du bois flotté venu des forêts de Sibérie : une source inépuisable de matériaux utilisés dans les fermes pour les clôtures. J’ai repéré sur la côte ouest du Thistilfjordur une rando vers Raudanes. Mauvaise surprise la piste d’accès est fermée…mais le départ de la rando n’est qu’à 1.5 km selon wikiloc. On hésite un peu puis on se décide et on a bien fait ! Très vite apparaissent les premières arches basaltiques, avec une profusion d’oiseaux : pétrels, eiders en majorité. A l’est la péninsule enneigée de Langanes miroite au soleil. La côté s’étire vers le nord, ponctuée d’arches volcaniques érodées par les flots. Soudain, alors que je pensais que nous étions trop tôt en saison, surgit un premier macareux, puis un autre ! Alors que sur la côte la végétation n’a pas quitté sa rousseur hivernale, le sommet des rochers abritant des oiseaux, fertilisé par le guano est tout fleuri ! Voilà une bonne place qui semble convoitée ! Un rocher tout blanc attire notre attention, quel succès auprès des oiseaux ! Encore quelques centaines de mètres et nous découvrons émerveillés le clou du spectacle ! Le temps de penser que ce serait fun de photographier l’escargot à travers l’arche, nous découvrons un petit sentier qui mène au bord de l’eau. Et voilà ! Avec du recul, nous remarquons que le rocher blanc est en fait aussi une arche, qui en plus possède une jumelle ! L’endroit est aussi apprécié des oiseaux et…des macareux en particulier, qui ont investi le sommet d’un promontoire herbeux, transformé en forteresse imprenable ! Un véritable HLM avec vue sur mer ! Nous n’avions jamais remarqué le comportement grégaire des macareux : ils décollent ensemble pour aller à la pêche et reviennent tous de façon synchrone, trop marrant ! Nous observons longuement leur manège puis le ciel commence à se voiler, la température fraichit, il est temps de regagner le fourgon (ne faites pas comme nous : mieux vaut revenir par la côte plutôt que de continuer la boucle, parcours plus long et pas palpitant) Nous faisons un petit détour par Asbyrgi, qui ne nous enthousiasme toujours pas (pas de photos), constatons que la piste vers Hjodaklettar est toujours fermée (dommage !) et trouvons un coin pour la nuit pas loin de la 85 après Vogar. Accueil bruyant des sternes qui s’habituent très vite à notre présence.

Jeudi 19/05/16 Derrière cette langue de terre, les montagnes de Viknafjoll : nous approchons de Husavik. Nous profitons des dernières heures de beau temps pour aller nous balader sur la plage et la falaise de Hedingshofdi. Ciel pommelé et femme fardée sont de courte durée, dit le dicton. Aussi nous équipons nous rapidement, ajoutons ce système anti-sterne improvisé mais très efficace (les sternes attaquent le point le plus haut), et nous partons vers la falaise qui surplombe le petit îlot de Lundey. Encore un parc à eiders, comme toujours protégé des prédateurs et piétineurs… Le vent soulève quelques embruns… Peu d’oiseaux sur la falaise en dehors des sempiternels pétrels, mais des chevaux très avides de contact dans la prairie de l’autre côté. Les voilà qui approchent Puis nous passent au nasomètre… C’est étonnant comme leur pelage est inodore et non gras, à la différence des chevaux de chez nous… Si quelqu’un a une explication… Voilà, le soleil est parti, nous reprenons la route, contents de notre bol d’air matinal sous le soleil (balade pas indispensable cependant) Ravitaillement à Husavik (pas d’excursion baleine pour nous, on a déjà donné il y a 13 ans et c’était…bof et très froid !), petite pause au lac chaud à la sortie d’Husavik, où nous nous étions baignés lors de notre premier voyage. Ici le printemps est en avance grâce au microclimat généré par les vapeurs d’eau chaude. Un tout petit zoziau trop mignon et peu farouche se laisse prendre en photo, si quelqu’un connait son nom ? Le ciel est franchement menaçant quand nous arrivons au lac Myvatn où le cratère de Hverfjall à l’arrière-plan semble bien austère. Il est encore partiellement gelé… Quelques beaux ciels

Puis le temps se couvre complètement et il se met même à neigeoter lorsque nous commençons la petite balade de Hofdi, sur la rive est du lac. Cette petite presqu’île boisée, repaire de quelques jolis oiseaux comme ce lagopède encore en tenue hivernale, permet d’avoir une vue rapprochée sur les formations de lave et les pseudocratères qui sont la caractéristique de ce lac, connu par ailleurs pour ses moucherons, déjà présents mais pas encore gênants. Il est encore un peu tôt pour apprécier la végétation printanière, mais mousses et lichens semblent déjà en pleine forme. Nous gardons un très bon souvenir du site de Leirhnjukur à Krafla mais cette fois il neige et le site semble inaccessible. Les quelques touristes présents se contentent d’un aller-retour jusqu’au lac de Viti. Pause-déjeuner, qui porte conseil, un œil sur wikiloc pour apprécier la distance qui nous sépare du site : à peine un peu plus d’un petit km ! (il fait si moche qu’il est difficile d’apprécier les distances) Le temps de chausser les raquettes, le temps s’améliore et il cesse de neiger. Nous arrivons au pied de la montagne orange, dépassons une belle flaque bleue et montons d’abord jusqu’au sommet de cette montagne, ce qui nous permet de réaliser que nous avons fait des émules, qui se dirigent dans notre direction (avec pas mal d’énergie car sans raquettes, on s’enfonce bien !) La neige donne une cartographie des températures du sol. On repart vers le joli cratère miniature en longeant une faille d’où s’échappent de nombreuses fumerolles, Puis pour faire une boucle nous rechaussons les raquettes afin de continuer dans la neige. Le temps de dire à Fred qui marche devant qu’il pourrait y avoir des trous cachés sous la neige, que gloups, le voilà qui disparait presque tout-à-coup ! Pas de mal, bonne rigolade rétrospective, puis on regagne le fourgon sans autre incident. Fred a encore le courage de marcher jusqu’au Viti : je me doute qu’il est gelé et je reste au chaud. Bof en effet, pas de belle couleur bleue of course, ni de bel écrin jaune non plus. Ravis de notre petite escapade « privée », nous prenons sous la pluie la route vers Dettifoss où nous arrivons en fin de journée. Il fait moche, on en a plein les pattes, alors on décide de dormir là (théoriquement no overnight parking mais il n’y a pas de night !) et d’en profiter demain. 2 kangoo aménagés et 2 voitures passeront aussi la nuit sur place.

Vendredi 20/05/16 Nous sommes restés calés sur l’heure française, afin d’éviter la foule et de profiter de la belle lumière du matin, si bien que nous démarrons souvent nos journées de bonne heure. Un 6ème sens ce matin- là me réveille encore plus tôt : il fait beau ! Taïau ! A 6h00, nous partons vers Dettifoss par un sentier bien tracé, raquettes sur le dos, car il reste encore une bonne couche de neige et nous envisageons de pousser jusqu’à Hafragilfoss. Voilà les embruns de Dettifoss ! La cascade étant orientée au nord et malgré l’heure matinale, elle est déjà à contre-jour (le soleil se lève vers 3h) Avec ce ciel clair, il gèle un peu et c’est par endroit une vraie patinoire, en particulier sur la plate-forme d’observation. Au-delà, quelques traces et cairns nous conduisent en aval vers la 2ème chute. On descend dans un canyon noir, Parsemés de jolies dunettes décorées de quelques brins d’herbe jaunie par l’hiver. Après avoir un peu cafouillé, nous comprenons qu’il nous faut descendre jusqu’aux berges de la rivière par un raidillon qui passe dans un pierrier très instable (puisque remanié par le gel hivernal et quasi non fréquenté depuis) On prend notre temps, ce n’est pas l’endroit pour se faire mal (d’autant que j’ai oublié de prendre la petite balise de détresse bien sûr), la photo comme toujours ne rend pas justice à la raideur du passage… Nous voilà au fond du canyon, où nous allons longer la rivière, parfois sur des corniches de neige où nous essayons de nous faire aussi légers que possible… Une vraie petite aventure dans un site sans doute hyper fréquenté en été, on jubile derechef ! Nous voilà à Hafragilfoss, Avec son petit lagon d’eau tranquille, qui contraste avec le grondement de la rivière qui résonne entre les parois du canyon. Petite pause vraiment bucolique un peu plus loin : il fait si bon à l’abri du vent au pied de la falaise de basalte qui renvoie la chaleur accumulée au soleil matinal. Il nous faut à présent remonter sur le plateau, d’abord par un sentier bien tracé, puis un peu au pif en faisant un compromis entre ma trace GPS estivale et la neige accumulée cet hiver. Arrivés en haut, il nous faut chausser les raquettes pour les derniers km jusqu’au fourgon. Ouf ! Superbe balade où nous n’avons vu absolument personne. 5h en prenant tout notre temps Alors que nous arrivons sur le parking où c’est l’effervescence (il y a même des bus immanquablement attirés par les toilettes), le soleil nous abandonne. Quel timing ! Un peu de neige à nouveau alors que nous retournons vers Myvatn, puis le soleil réapparait quelques instants alors que nous passons près de l’usine de diatomée aux eaux azur avant de retrouver quelques flocons épars. Check météo : c’est décidé, on file vers le nord-ouest ! C’est la course avec les nuages, on retrouve le soleil à Akureyri, capitale du Nord magnifiquement située où nous faisons quelques courses avant de poursuivre par la 1 puis la 68 vers Holmavik. Voilà, le mauvais temps est derrière nous. Pas grand-monde non plus par ici, quelques fermes isolées, quelques moutons et chevaux. On se pose pour la nuit près d’une plage où les billes de bois ont été soigneusement collectées et rangées. Il faut dire que ces troncs semi-immergés constituent un vrai danger pour les quelques petits bateaux de pêche qui sillonnent les fjords. Ici aussi plein d’oiseaux qui s’habituent très vite à notre présence et finissent par nous oublier.

Samedi 21/05/16 Beau temps ! La météo avait vu juste ! Plein d’essence à Holmavik puis nous poursuivons sur la 643 en direction de Krossness (la piste vient d’ouvrir !) Nous passons à Djupavik, certainement une ancienne station baleinière, où nous voyons notre premier phoque, assez farouche… La route longe patiemment les courbes de chaque fjord où les maisons se font de plus en plus rares. Puis elle s’élève jusqu’à un joli lac d’allure assez andine je trouve. Ici on est si loin de tout que l’on garde tout ce que la mer dépose sur les côtes, ça pourrait servir un jour ! Peu après cette inattendue montagne rouge, nous arrivons à Nordurfjordur (de ce village de pêcheurs, on peut affréter un bateau vers le Hornstrandir mais c’est plus loin et donc plus cher que depuis Isafjordur, à moins de viser la côte est bien sûr) puis à Krossness, terminus de la piste, pour une baignade bien méritée… Tentative avortée (neige) sur la piste 647 pour aller jusqu’à Munadarnes (nous y sommes allés à pied du coup, bof) Nous retournons vers Holmavik pour analyser la météo (à faire plusieurs fois par jour car ça change tout le temps) puis nous décidons d’aller via la route 61 sur la piste 635 qui vient d’ouvrir elle aussi ! Partout chevaux et cygnes sauvages semblent faire bon ménage. C’est fou comme le Hornstrandir semble accrocher les nuages ! D’ailleurs il est encore très enneigé… La lumière de fin de journée est superbe quand nous découvrons la baie de Kaldalon, au débouché d’une langue glaciaire du Drangajokull, seul glacier des fjords du Nord Ouest. Une piste mène jusqu’aux premières moraines glaciaires, d’où nous partirons demain pour marcher jusqu’au glacier. Mais d’abord profitons du beau temps et allons jusqu’au bout de cette très belle piste. Cette maison idéalement située sur cette petite presqu’île semble occupée, on est samedi… Nous arrivons à Unadsdalur et nous posons pour la nuit à côté de la mignonne petite église, au bord de l’eau, juste à l’embouchure d’une rivière : comme toujours c’est un spot idéal pour les oiseaux dont l’observation va nous occuper toute la soirée ! Je ne connais pas le nom de ces petits oiseaux marrons au sol et bicolores en vol. Un grand corbeau va à plusieurs reprises venir les embêter. Nous observerons aussi amusés un trio de canard colvert (une femelle et 2 mâles = problème !) Les eiders sont toujours aussi craintifs dès qu’ils aperçoivent une silhouette humaine (par contre indifférents au fourgon), c’est la débandade dès qu’on s’approche à pied. Au loin Isafjordur, capitale des fjords du Nord Ouest (base de départ pour des navettes en bateau vers le Hornstrandir) et un peu plus près le phare de l’Ile de Aedey.

Dimanche 22/05/16 Toujours autant d’activité chez les zoziaux au réveil ! Mais quand dorment-ils ? Beau temps comme prévu, quelle chance décidément avec la météo ! Nouvel éclairage sur Aedey qui semble plus proche. C’est là que nous avons dormi : nous n’avons vu personne dans le secteur, à part un camion de pompier allemand inoccupé garé un peu plus haut. Nous nous garons à l’extrémité de la piste au pied des grandes moraines : 5 km nous séparent du glacier lui-même. Il faut remonter la rivière en restant rive gauche, le sentier est cairné et quasi plat. Quelques flaques sont encore partiellement gelées. Ailleurs c’est déjà un peu le printemps. Encore quelques névés. Le glacier se mélange avec les nuages et seule l’ombre portée de la montagne sur le glacier le matérialise vraiment. L’eau des flaques gelées s’évaporant au fil des jours de beau temps, un tintement cristallin attire mon attention. La glace se fendille sous l’effet de la pesanteur comme les pierres se sont fendues sous l’effet du gel. Nous voilà au pied du glacier, d’allure vraiment débonnaire. Cette pente très douce nous incite à essayer d’y monter mais hélas, la neige est très molle (j’ai marché pendant quelques dizaines de minutes en T-shirt, seule fois de ces vacances) et la marche y est épuisante ! Erreur de casting, nous avons pris les crocs (nous attendant à devoir traverser moult ruisseaux, ce qui ne fut pas le cas) alors qu’il aurait fallu les raquettes ! Retour au fourgon (3h en prenant son temps pour cette balade à recommander !), puis nous reprenons la belle piste 635 vers le sud. Ces cailloux ont été déposés par le glacier qui allait autrefois jusqu’à la mer… Au sortir de la baie de Kaldalon, un aigle pêcheur décolle soudain sous nos yeux ébahis ! Ils sont deux, et vont se poser un peu plus loin sur un petit récif… Comme toujours nous n’avons pas le bon objectif : vite, vite on change et on déploie des ruses de sioux pour nous approcher à pied sans nous faire voir. C’est loupé pour le plus attentif, l’autre est toujours sur son rocher, un peu loin certes mais nous sommes ravis de cette rencontre inattendue. Une petite photo de pavot arctique au gros téléobjectif en passant… j’adore ces fleurs ! Pause-déjeuner tout au bout d’une amusante piste de sable qui mène au bord de la mer, puis nous reprenons la piste, quand, en pleine digestion, je diagnostique tout de go une baleine ! Fred, habitué à mon tempérament optimiste et prompt à voir des choses « inattendues » se retient de ricaner quand lui aussi aperçoit un souffle ! Ah ! Je n’avais pas rêvé ! Voilà les preuves ! En fait nous verrons (de très loin) une demi-douzaine de baleines (sans doute des rorquals communs) le long de la 635 donc puis de la 61 dans le fjord d’Isafjordur. Je détaille avec intérêt la péninsule du Hornstrandir où nous irons peut-être cet été, en particulier cette faille impressionnante (uniquement sous cet angle, en fait la vallée est plus douce et large qu’il n’y parait) Les fjords se succèdent Puis nous arrivons à Isafjordur dont le port abrite pour une fois de vrais voiliers ! La ville est agréable, bien que très calme en ce dimanche après-midi. Petit point routes et météo : la piste vers Skalavik vient d’ouvrir, allons-y ! Le temps se gâte un peu et au sortir du tunnel de Bolungarvik, le ciel est gris. La route (réservée aux 4X4) est très amusante puisqu’on chemine sur quelques dizaines de mètres entre de hauts murs de neige. On se pose au camping gratuit de Skalavik, où nous sommes seuls. L’endroit semble en tout cas très apprécié des oiseaux !

Lundi 23/05/16 Il fait beau, c’est inattendu mais on décide d’en profiter tant que ça dure. Nous sommes entourés de falaises abruptes et il n’est pas facile de randonner par ici alors nous quittons la baie, repassant dans la zone enneigée, puis devant les séchoirs à poissons de Bolungarvik, Faisons un petit tour sur le port du village (nombreux bateaux de pêche) puis prenons la piste 624 vers Saebol qui vient elle aussi d’ouvrir et est aussi réservée aux 4X4, d’autant plus qu’un petit panneau indique la possibilité d’y randonner. Pas de balisage mais on se doute qu’il faut grimper vers ce qui semble être un austère cirque hyper minéral. Nous voilà arrivés dans l’amphithéâtre, et nous remontons le joli ruisseau. Un peu plus tard en saison, le coin doit être vraiment charmant. Le beau temps se maintient pour le moment. On remonte jusqu’au pied des falaises mais de lac, point ! Redescente tranquille vers le fjord, avec une vue superbe, jusqu’au fourgon. La période de beau temps s’achève dans le nord, alors nous partons plus au sud, pour attraper le ferry Baldur à Brjanslaekur. Nous passons rapidement devant la cascade de Dyngjandi, faisons un petit détour pour une trempette à Reykjafjardarslaug (la piscine est HS, seul le bassin naturel est utilisable) Un huitrier pie pas très malin a pondu juste au bord de la route à 5m du bain chaud si bien qu’il abandonne ses œufs à chaque passage d’humain (mais les voitures ne le dérangent pas) Ces 3 œufs semblent mal partis… Il fait un temps pourri quand nous prenons le ferry presque vide (pas de photos) jusqu’à Stykkisholmur, sur la péninsule de Snaefellsness, où nous arrivons vers 20h30. On se pose pour la nuit près d’un petit lac pas loin de la ville, le vent se lève et va souffler toute la nuit. Jusqu’à présent, chose incroyable pour l’Islande, nous avons eu très peu de vent. Mardi 24/05/16 Voilà une semaine que nous sommes arrivés en Islande et nous avons eu jusqu’ici beaucoup de chance avec le temps. Aujourd’hui c’est différent : il fait gris et ça souffle très fort. 100 km/h selon la météo ! Les montagnes sont dans les nuages, les paysages sont bouchés, alors nous allons voir des zoziaux ! Même les énergiques sternes arctiques restent au sol, toutes dans le même sens, en attendant que ça se calme… Direction le phare de la pointe ouest de la péninsule de Snaefellsnes. Pas facile de faire des photos nettes dans ces conditions… Pour la première fois cette année, nous voyons des guillemots et bien sûr des pétrels, le plus souvent en couple, tandis que les guillemots sont plutôt en « tas » Activité intense chez les pétrels pour construire leurs nids : ils font des va et vient incessants entre la falaise et une zone herbeuse où se trouve en plus une mare de boue (asséchée) qui sert de liant à l’herbe qu’ils arrachent à grands coups de bec. Nous regagnons le fourgon, et reprenons la piste vers une zone autrefois habitée par des pêcheurs du temps des vikings: c’est le seul endroit sur la côte où celle-ci permet la mise à l’eau d’embarcations. En route, nous remarquons un couple de lagopèdes. Il reste quelques murs de pierre de lave et avec ce temps il est aisé d’imaginer ce qu’a pu être la vie de ces gens… La route 570 qui traverse la péninsule au niveau du Snaefellsjokull est dans les nuages et en plus fermée donc nous longeons la côte jusqu’à Arnastapi. Bonne surprise cet endroit ! Certes il y a du monde mais comme toujours dès qu’on fait 300 m il n’y a plus grand monde mais plein d’oiseaux (quasi uniquement des pétrels au nid, et des eiders en mer) et une côte très découpée et spectaculaire. J’adore cette maison et sa jolie clôture moussue ! Ne pas manquer depuis l’arche en face du parking de longer la côte vers l’est jusqu’au petit port de Arnastapi : plusieurs gouffres communiquant avec l’océan truffés d’oiseaux ! Nous reprenons la route vers l’est pour quelques km jusqu’au site de Ytri Tunga, connu pour sa colonie de phoques. Nous en voyons quelques- uns qui se prélassent sur un rocher jusqu’à ce que la marée montante les en déloge. Un local nous indique qu’ils sont toujours là le matin à marée haute, alors nous décidons de revenir le lendemain dans l’espoir de les voir dans de meilleures conditions. Nous trouvons un coin de bivouac au bord d’une piste qui mène à la rive est de la petite baie de Budir, où batifolent quelques phoques venus s’abriter du ressac.

Mercredi 25/05/16 Temps couvert au réveil et en arrivant à Ytri Tunga, et en plus pas de phoques ! Sans doute la mer est-elle trop agitée ? La mer n’est pas tout-à-fait haute alors on traine, on attend, mais de phoques…point. Je propose alors à Fred de remonter un peu la côte vers le nord, là où l’on voit de grosses vagues se briser sur la falaise. Nous effrayons quelques oiseaux, et alors que le soleil apparait soudain, de façon tout-à-fait imprévue, nous apercevons un phoque sur un rocher, en bordure d’une sorte de « piscine » d’eau calme cernée par le ressac. Il y a là quelques mamans phoques accompagnées de leurs petits, c’est trop mignon : les mamans n’ont d’yeux que pour nous et les petits que pour leur mère ! Cette éclaircie inespérée tombe à pic ! Au loin le Snaefellsjokull est toujours dans une épaisse couche de nuages : nous ne le verrons pas cette fois ! Il y a toujours autant de vent et ça creuse ! Après une pause déjeuner nous repartons vers l’est en direction des grottes de Surtshellir (après Reykholt et Husafell) Je réalise à l’occasion d’un point route/météo que la piste 550 a ouvert aujourd’hui ainsi que la 551 qui mène au glacier Langjokull : quelle chance ! Hop là, il y a une autre éclaircie, on file vers le glacier et on ira aux grottes demain ! On fuit donc le mauvais temps qui est juste un peu plus au nord…et nous arrivons au pied du glacier, où un bulldozer travaille au déneigement du bout de la piste qui mène au refuge, il n’est pas au bout de ses peines ! Une compagnie propose des tours en camion sur le glacier, on voit ici les traces du camion. Nous préférons y aller seuls, moins loin certes mais à notre rythme, alors nous chaussons les raquettes (il fait 8°C et la neige est très molle) Les sommets sont dans les nuages. On arrive bientôt à l’altitude du refuge. Il faut bien analyser le terrain pour ne pas se retrouver les pieds dans l’eau ! Le ciel est superbe mais la grimpette face au vent de plus en plus fort est épuisante. Tout petit sur l’immense glacier, nous apercevons le camion qui avance tout doucement. Finalement le vent forcit encore et le ciel se couvre, demi-tour, nous avons notre compte et retrouvons avec plaisir le confort douillet du fourgon. On reprend la piste 550 vers le nord puis tournons à droite vers la piste qui mène aux grottes. On se pose pour la nuit au bord de la rivière. Ouf !

Jeudi 26/05/16 Quelques km nous séparent du parking des grottes de lave : la dernière fois nous avions visité Surtshellir (1970 m de long), la plus proche et la plus aisée à explorer. Cette fois nous espérons trouver une entrée pour Stefanshellir (1520 m), non balisée (en dehors de quelques cairns) car assez labyrinthique et plus fragile car on y trouve quelques stalactites et mites de lave ou de glace. Il reste encore plein de neige dans les entrées des grottes ce qui complique un peu les choses. Nous trouvons tout de même assez facilement une entrée pour Stefanshellir (cairnée) et nous y descendons prudemment. Il est 7h du matin, il n’y a personne, le sol est tapissé de glace et absolument chaotique : ce n’est pas l’endroit pour se faire mal ! Au moins sommes-nous à l’abri du vent, qui se déchaîne aujourd’hui comme hier ! Nous n’allons pas bien loin tant le cheminement est difficile (d’autant que nous n’aurons l’idée de mettre nos crampounets qu’au bout d’un temps certain…ce qui change tout !) En effet nous découvrons quelques stalactites de glace et de lave, que nous éclairons tant bien que mal pour les immortaliser. Certes ce n’est pas Lascaux mais c’est amusant ! Nous retrouvons une sortie un peu plus aisée que notre entrée… Retour vers le fourgon sous une averse d’énormes gouttes de pluie (première vraie pluie depuis que nous sommes en Islande) horizontale, aïe, aïe, aïe ! Du coup nous allons faire un petit tour dans la grotte de Surtshellir (entrée N°1) histoire de comparer avec Stefanshellir : atmosphère complètement différente ! Elle est beaucoup moins froide et humide, pas de glace, pas de stalactites. Nous avançons un peu plus loin dans la grotte jusqu’à ce que je réalise que ma lampe frontale est à plat et que l’autre lampe est du Made In China ! Demi-tour donc tant qu’elle fonctionne ! Ouf, on a trop chaud dans ces grottes abritées du vent avec nos grosses doudounes + vestes de pluie. Déjeuner, puis on reprend la route vers le sud, longeant le lac Thingvallavatn où nous rencontrons une très sympathique bergère islandaise ! Dans les fermes on trouve surtout cette race de chien ou des border collies. Avec ce temps pourri, autant rouler, alors on pousse jusqu’à Hjorleifshofdi, un peu à l’est de Vik, où nous nous arrêtons pour la nuit. Vendredi 27/05/16 J’ai beau scruter la carte météo sous tous les angles, je ne vois guère d’espoir d’amélioration au niveau de la météo. J’avais plus ou moins envisagé d’aller dans la vallée de Thorsmork mais il nous semble idiot d’aller prendre des risques sur une piste réputée difficile pour ne rien voir avec ce temps bouché. Nous faisons contre mauvaise fortune bon cœur et comme la pluie n’est attendue qu’à partir de midi, nous décollons de bonne heure pour faire les « marronniers » que nous avions toujours évités lors de nos précédents voyages, craignant la foule. Il est 6h du matin quand nous arrivons à Reynisdrangar et il y a déjà quelques personnes ! Nous grimpons ensuite sur la falaise (un sentier part de la petite église de Reynir) dans l’espoir d’y voir des macareux, mais de macareux…point, uniquement des pétrels, et encore, pas beaucoup. La grimpette est tout de même récompensée par la vue, sur les pics basaltiques (c’est amusant car depuis Reynisdrangar on n’en compte que 2 !) et sur Dyrholaey à l’ouest, qui disparait peu à peu dans la soupe. En redescendant nous inspectons l’endroit bruyamment défendu par un couple d’huitriers pie et découvrons deux petits oisillons, posés à même le sol. Ces oiseaux ne font pas de nid ! Nous reprenons le fourgon pour aller à Dyrholaey, temps de plus en plus bouché ! Allons faire un tour au Solheymajokull, langue glaciaire du Myrdallsjokull, accessible par une piste qui vient d’ouvrir. Il pleut, il y a foule sur le parking, pas envie… On décide de revenir ce soir en clandestin car on est sûr de se faire regarder de travers par les guides touristiques si on va sur le glacier sans utiliser leurs services. Nous reprenons la route N°1 vers Hvolsvöllur, histoire de faire un point météo. En effet il est plus difficile dans cette région sud hypertouristique de trouver de la 3 ou 4G que partout ailleurs en Islande ! Alors que nous passons le pont sur la Markafjlot, nous remarquons une éclaircie sur l’embouchure de la vallée de Thorsmork… Plein d’eau et d’essence à Hvolsvöllur, prévisions météo toujours aussi décourageantes, puis nous repartons vers Solheymajokull. L’éclaircie sur la Markafjlot est toujours là, encore plus belle même ! On se regarde et hop c’est décidé, on tente Thorsmork. Il est 14h, nous ne reprenons l’avion qu’après-demain matin, on a le temps ! Nous voilà dans la vallée de la Markafjlot et il y a carrément du ciel bleu vers l’est et c’est là que nous allons, yes ! On croise quelques voitures impressionnantes, qui nous regardent bizarrement, ce qui n’est pas fait pour nous rassurer… 1er gué gentillet, annoncé à 30 cm d’après mon guide. Plutôt 20 aujourd’hui, hé, hé… 2ème gué débonnaire… Pour le 3ème gué, il y a plus de courant alors on ne s’arrête pas pour la photo. Nous avons le soleil dans le dos et les couleurs sont superbes sur la Markafjlot dont ce 4X4 s’amuse à explorer les méandres (le hors-piste est formellement interdit en Islande sauf apparemment dans le lit des rivières qui se remodèle à chaque crue) Nous sommes en contrebas du célèbre Eyjafjallajokull dont le volcan a défrayé la chronique en 2010. Les gués se succèdent alors que le ciel se couvre. La prudence est de rigueur dans cette eau opaque qui dissimule d’éventuels obstacles. Un tourbillon très localisé soulève d’énormes quantités de sable. Nous reconnaissons l’Einhymingur, emblématique montagne de Thorsmork, que tous ceux qui ont fait le trek du Laugavegur reconnaitront aussi. Le Gigjokull, langue glaciaire de l’Eyjafjallajokull apparait : 2 pistes y mènent. Nous choisissons au pif la 2ème , celle de l’est (sans doute le temps que l’idée d’y aller ne nous monte au cerveau), mais un passage avec de grosses pierres nous oblige à faire demi-tour et à prendre la piste ouest. Encore un ou deux gués avant d’arriver au pied du Gigjokull. Avant l’éruption de 2010, le Gigjokull vêlait dans un lagon parsemé d’icebergs. Une énorme coulée de lave a fait disparaitre le lac ! Vous trouverez des photos sur Google Image. La piste mène donc à présent presqu’au pied du glacier dont le front est percé d’une grotte de glace. Impossible toutefois sans se mouiller de traverser la rivière qui nous sépare de celle-ci : une autre fois car nous sommes pressés de finir la piste tant qu’il fait beau. Remarquez tout en haut de la falaise la petite arche, mais surtout les traces laissées autrefois par le glacier, très haut sur la falaise polie par son avancée. Impressionnant ! Quelle journée ! Le ciel est noir lorsque nous arrivons à la jonction de la Krossa et de la Markafjlot, au pied du Valahnukur. Il y a ici une passerelle pour ceux qui ne souhaitent pas tenter le très dangereux gué qui mène à Husadalur, le camp principal de la vallée de Thorsmork. Nous continuons en rive G de la Krossa vers Basar, autre refuge dont l’accès est plus aisé en voiture. Vers 19h (oui, nous prenons notre temps pour déguster cette piste et ces lumières incroyables !), nous nous arrêtons pour faire une petite rando vers la cascade de Stakkholtsgia. On remonte le ruisseau en rive gauche dans une vallée encaissée parfaitement éclairée par le soleil du soir. Nous gardons les pieds secs jusqu’aux derniers 50 m (c’est toujours comme ça) : nous déchaussons-rechaussons pour un premier gué, immédiatement suivi d’un deuxième beaucoup plus long puisqu’il faut carrément remonter la gorge dans la rivière. Les crocs sont bien sûr restées dans le fourgon. Je sacrifie mes chaussures pour aller voir en amont comment ça se présente : il faut ensuite grimper sur un pont de neige en voie de fonte et l’on découvre enfin la cascade qui n’est pas très photogénique car masquée par des replis rocheux. Bref, je fais quelques photos et les montre à Fred qui s’en contente et garde les pieds secs ! Demi-tour toujours sous le soleil et alors que nous arrivons au débouché du canyon, nous apercevons un…renard arctique, qui ne nous a pas vus, occupé qu’il était à gagner la rivière pour s’y désaltérer ! Bien sûr je n’ai que le 24-105, trop court pour la circonstance mais j’ai tout de même le temps de déclencher quand il détecte enfin notre présence et détale à toute vitesse. Quelle journée ! Allez c’est pas fini, on continue, encore un gué, et ce ciel ! Mais quelle journée ! On s’amuse comme des enfants à traverser et retraverser juste histoire de faire quelques photos, avec cette lumière d’apocalypse Qui rend cette mousse fluorescente ! Et voilà, le dernier gué, le plus gros, avec un arc en ciel en prime ! C’est l’apothéose ! D’après mon guide, le gué le plus profond serait de 80 cm (comme celui sur la Krossa vers Husadalur mais avec beaucoup moins de courant et de grosses pierres) Je ne pense pas que nous ayons eu plus de 60 cm, avec toujours un courant raisonnable.

Nous reconnaissons le camp de Langidalur où nous étions passés il y a 3 ans lors de notre trek vers Skogar, puis nous arrivons au camp de Basar vers 20h00, toujours accompagnés de notre arc-en-ciel ! Le gardien est là, nous nous acquittons des 3000 kr pour la nuit et allons nous poser dans le camping presque vide. Nous nous endormons alors que l’arc en ciel est encore là : il a donc duré au moins 2 heures ! Ah ! Quelle journée magique, tellement inespérée alors qu’elle avait commencé de façon si ingrate…

Samedi 28/05/16 Le miracle continue : en dépit des prévisions, il fait beau ! C’est incroyable, il y a bien un microclimat dans cette vallée. A l’est de Basar, c’est-à-dire plus haut dans la vallée de la Krossa, le ciel est sombre mais le Valahnukur resplendit dans le soleil matinal. Deux passerelles nous permettent de traverser sans risque les deux bras de la Krossa et de rejoindre le camp de Langidalur. Nous nous élevons sur les pentes du Valahnukur, ce qui nous permet d’apercevoir à nos pieds Langidalur et au loin de l’autre côté de la Krossa notre petit fourgon. Ici c’est le printemps, quel plaisir que ce vert tendre après 10 jours de neige et de cailloux. Je comprends à présent pourquoi les Islandais adorent cet endroit, que nous avons le privilège de découvrir seuls. A l’est c’est le Mordor. A l’ouest il fait beau même si l’Eyjafjallajokull reste coiffé de nuages. En contrebas on devine le chalet d’Husadalur et l’on peut suivre le cours de la Markafjlot jusqu’à l’océan.

Au nord-est l’Einhymingur et Hattafell, puis d’autres montagnes inconnues pour nous. Nous voilà presqu’en haut, nous surplombons les collines boisées où passe le Laugavegur juste avant l’arrivée à Langidalur. Au sud, Basar et la vallée de Hvanngil et derrière la crête escarpée qui mène vers Fimmvorduhals Gros plan sur les séracs de l’Eyjafjallajokull Voici en « vue aérienne » le gué vers Langidalur Vers l’ouest la Krossa et l’Eyja et au loin l’océan. Immédiatement à l’ouest du Valahnukur de jolies montagnes de rhyolite et le sentier qui mène de la première passerelle vers Husadalur (je suppose qu’il en existe un autre qui passe par le bas) Nous profitons à fond du panorama, et c’est un vrai plaisir de reconnaitre certains sommets (aidés en cela par la table d’orientation), puis nous descendons vers Husadalur, du côté abrité du vent de la montagne : aussitôt on enlève 2 couches ! Ah qu’il fait bon au soleil et à l’abri du vent ! Plus bas, nous traversons une jolie vallée boisée, par endroit fleurie de lupins, avec de vrais arbres même si les glaciers ne sont jamais bien loin. Il y a de petits airs de Norvège par ici… Nous remarquons l’absence totale d’eau dans les nombreux ruisselets rencontrés, alors que les glaciers sont « sales » comme en fin d’été et que la neige a complètement disparu sauf sur les plus hauts sommets. Comme une impression de sécheresse ! Du coup nous voilà complètement rassurés pour la piste du retour que nous parcourons tranquillement cette fois sans nous arrêter (1h15, 25 km et une dizaine de gués) Nous passons rapidement à Reykjavik, encore sur notre petit nuage dont nous avons du mal à redescendre (bah, on la visitera une autre fois) et poursuivons jusqu’au phare de Gardur, situé à une quinzaine de km de l’aéroport de Keflavik où il est permis de camper gratuitement. Bagages, nettoyage, rangement… Nous prenons l’avion demain à 7h40, passant le relai à notre plus jeune fille Marion et son amie Nadia… A suivre
Retour de croisière MSC Preziosa Yacht-Club du 20 au 27 mai 2016 English translation pending
by Banb73 · 2016-05-31 · 22 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes revenus de croisière il y a maintenant quelques jours. Voici un petit compte-rendu de notre voyage, première fois en YC.

Navire : MSC Preziosa Dates : 20 au 27 mai 2016 Cabine : YC1 N°15007

Embarquement Nous avons embarqué à Marseille. L'arrivée du navire était annoncée à 13h. On nous avait dit qu'un embarquement prioritaire était possible peu après. Nous sommes donc arrivés vers 13h30 au port.

Nous avons été accueillis au point YC, à l'entrée du terminal, facilement reconnaissable. Les bagages ont été étiquetés, puis un majordome nous a accompagné à l'intérieur.

Malheureusement l'enregistrement n'était pas prêt, on nous a demandé d'attendre un peu. Nous avons finalement attendu 1h. A Marseille, pas de salon YC comme à Gênes. Le début de la procédure a été un peu compliqué car une foule de gens s'était amassée devant l'entrée de la file, et n'avait pas compris qu'ils seraient appelés par groupes (numérotés).

Par la suite l'enregistrement a été rapide, un majordome nous a fait couper la file. Puis nous avons rejoint le bateau parmi un groupe d'autres passagers YC, toujours accompagné du majordome.

Cabine Nous avons immédiatement pris possession de notre cabine une fois à bord, la 15007. Bien située, à mi-chemin entre une des entrées du Top Sail Lounge, et le petit couloir qui mène à la conciergerie. Les bagages n'étaient pas encore arrivés.

La cabine dispose d'une salle de bain avec baignoire, produits de toilettes fournis (écologiques, hypoallergéniques et non testés sur les animaux), un dressing, petit mais fonctionnel quand même, avec coffre fort. On y retrouve les 2 peignoirs YC et les chaussons. En face du dressing on retrouve un coin vide poche, et un placard (qui s'est avéré idéal comme rangement à paires de chaussures).

Un grand lit (2 lits jumeaux accolés), avec une literie de qualité et très confortable. Les draps sont en coton égyptien, extrêmement agréable au toucher. Nous avons fait changer nos oreillers un peu plus tard. Dans la sélection nous avons choisi deux oreillers à mémoire de forme, les "Sense". Près de la baie vitrée, il y a le canapé, avec en face un meuble bureau/TV. On ne regarde pas trop la TV, mais nous la trouvons tout de même particulièrement petite.

Espaces Yacht Club La conciergie se trouve au milieu du pont 15. Nous n'avons pas trop sollicité leurs services sauf pour la réservation d'une excursion, et la gestion de problèmes à bord (livraison du linge, entre autre).

Le Top Sail Lounge se trouvait à deux pas de notre cabine. C'est un endroit très agréable, la vue panoramique est superbe. Le service est globalement assez rapide, même s'il est arrivé quelques fois qu'on patiente beaucoup. Notamment le soir, vers 18h, ou après le spectacle vers 22h30. Même si le TSL n'était pas bondé. Le coin snacks est rempli régulièrement, et tout y est très bon. Selon l'heure on y trouve du salé ou du sucré.

Le pont One Pool est accessible rapidement par l'ascenseur dédié. Il y a suffisamment de transats pour tout le monde. Des serviettes propres sont disponibles en permanence. Malheureusement les transats ne sont pas très confortables. On sent une barre dans le dos à l'endroit où le dossier bascule. On a d'ailleurs suggéré la mise en place de matelas dans le questionnaire de satisfaction. Le service y est agréable. On a, par exemple, bien apprécié la distribution de glaces en pot l'après-midi. Le buffet est plutôt minimaliste, mais on y trouve de quoi faire un petit casse-croûte en cas de besoin. Le pont est fermé et sécurisé par des portes avec lecteurs de carte, cependant il arrive fréquemment que des passagers non YC se faufilent. Ils sont très vite interceptés par le personnel (très physionomistes), qui après vérification, les reconduisent à la porte. Il est arrivé une seule fois de voir des passagers ayant eu le temps de s'installer et de profiter des jacuzzis, sans scrupules visiblement. Le "pool attendant" a attendu auprès d'eux le temps qu'ils s'habillent et les a fait sortir.

Restaurant La Palmeraie Il se trouve à la poupe du bateau, toujours au pont 15. Nous y avons pris l'essentiel des repas, petits-déjeuners compris. Le matin c'est très agréable car il y a peu de monde, voire personne. Tout comme le midi. Le soir il est conseillé de vérifier avec le concierge si une table est disponible. A partir de 20h la salle est quasiment pleine. Il y a des baies vitrées tout le long de la salle, mais la vue n'a rien d'exceptionnelle. Surtout le midi, vue sur les transats amassés, parfois collés le long des vitres... Heureusement que nous avions le coucher de soleil presque tous les soirs.

Les serveurs sont très professionnels et font tous l'effort de parler dans votre langue. Le sommelier est de très bons conseils. Nous avons découverts trois bons vins rouges durant cette croisière. Notamment un argentin, le Malbec Tintonegro.

Nous avons été déçus sur la qualité de la nourriture, très aléatoire. La majorité des plats étaient heureusement bons, voire très bons pour certains. Mais les cuissons étaient parfois catastrophiques, pour les poissons et la viande rouge. Lors de la 2nde soirée de gala, un foie gras était à la carte. Tous les français qu'on avait pu rencontrer à bord ont eu la même remarque : ce n'était pas du foie gras... La queue de langouste était trop cuite également. Quelle dommage car la carte lors de cette soirée était alléchante !

Le petit-déjeuner à la carte est appréciable. Quel plaisir de pouvoir avoir des œufs sous toutes les formes : au plat, retournés, brouillés, durs, mollets, etc. On regrette l'absence de certains produits annoncés sur la carte, notamment le lait de riz. On nous a dit qu'il serait disponible à partir de Gênes, mais ça n'a pas été le cas.

Services à bord Notre majordome, Ando, était super. Très professionnelle, souriante, elle parlait bien français. Cela fait 11 ans qu'elle travaille pour MSC, dont 8 années en YC. Elle n'a pas pu nous accueillir lors de notre arrivée à bord, mais est venue nous retrouver au One Pool peu après. Elle nous a expliqué tout le fonctionnement du YC. Puis nous a proposé un RDV à la conciergerie le soir pour nous emmener au restaurant.

Nous avons utilisé un package laverie à 25€ les 20 pièces. Nous n'avons pas été satisfaits du tout. Nous avons laissé le linge la veille à 9h, avec retour annoncé avant 17h le lendemain. Ça nous allait, comme ça les chemises allaient être repassées pour le cocktail puis la soirée de gala. Notre linge est tout juste arrivé à 18h, après deux relances auprès de la conciergerie. Nous avons raté le cocktail... On n'a pas su ce qui s'était passé. Notre majordome, qui n'y était pour rien, s'est excusée en nous offrant une bouteille de spumante avec un petit mot.

Déçus également de ne pas pouvoir réserver des places au théâtre pour un spectacle. Je sais que ça se fait chez certains armateurs pour les porteurs de carte à statut élevé (chez Costa je crois ?) ou clients des escapes privés (The Haven chez Norwegian ? Si certains peuvent confirmer ?)

Parlons de l'ascenseur prioritaire (qui fait débat ici il me semble). Rassurez-vous, il ne fonctionnait quasiment jamais. Cependant, je ne vais pas me faire d'amis, mais quand ça fonctionne c'est très pratique. Quand on souhaite partir du pont 15 pour aller au théâtre par exemple, on peut attendre les ascenseurs un sacré moment. Vu qu'il y a encore 10 ponts en-dessous qui appellent les ascenseurs en même temps, et que le pont 15 est peu utilisé par les passagers non YC... Un ascenseur prioritaire ne serait pas non plus de trop à l'arrière, pour accéder au restaurant.

Aurea SPA Toujours aussi agréable, et d'une propreté impeccable. Nous avions réservé deux massage balinais en couple. Dont un a été réalisé dans la très belle Harmony Suite, un bonheur ! Par contre nous avons été choqué de constater que certains passagers entraient de façon "illégale" dans le SPA, en passant par une issue de secours, située dans la dernière pièce du SPA après la salle de repos. Quel manque de savoir-vivre...

Excursions Nous ne prenons pas d'excursions à terre car nous préférons visiter par nous-même. Par contre nous avons réservé la visite des coulisses du bateau (39€/personne). Nous avons visité les coulisses du théâtre, le YC (...), la laverie, les cuisines, les stocks. Puis nous avons terminé au restaurant Eataly pour une dégustation avec démonstration culinaire. Démonstration qui se traduit par le découpage d'un morceau de boeuf (sur une planche bleue pour le poisson, on l'a appris juste avant dans les cuisines...), et l'assemblage dans l'assiette avec pommes de terre et salade. On s'est retenu de rire quand même... La visite est plutôt intéressante mais la dégustation est clairement inutile, et presque ridicule. A cause des mesures de sécurité depuis 2001, on regrette de ne plus pouvoir visiter la passerelle et la salle des machines. Le nombre de personnes est limité à 40, nous étions un peu moins il me semble, mais c'est déjà beaucoup trop. Dans les espaces bruyants et réduits, on n'entend rien et on se marche dessus...
Visite en Normandie et Bretagne en octobre English translation pending
by Diane54 · 2016-05-28 · 10 replies
Bonjour,

Nous prévoyons 15 jours de vacance en Normandie au départ de Paris. J'aimerais avoir votre opinion sur l'itinéraire choisi et aussi est-ce qu'en octobre il fait encore beau.

Paris Giverny (coucher) Giverny, Lyon la Forêt et Rouen (coucher 2 nuits) Etrétat (2 nuits) Honfleur (1 nuit) Bayeux (3 nuits) Dol 3 nuits (Mont Saint-Michel) Rennes 1 nuit

Merci de vos conseils. Diane
3 semaines à Phuket en décembre avec 3 enfants (8 ans, 5 ans, et 20 mois) English translation pending
by Projet2 · 2016-05-28 · 11 replies
Bonjour

Nous partons en Thaïlande en décembre pour 3 semaine pleine a phuket dans la province de Karon. Nous avons louer une villa avec un couple d'amie l'hébergement est donc ok.(si quelqu'un veux le contact d'ailleurs n'hésitez pas)

Étend déjà aller 3 fois en thailande dont la dernière fois avec ma fille qui avait 5 ans je sais plus ou moins à quoi m'attendre sur place sauf pour le petit dernier de 22 mois sa sera une première pour moi de voyager avec un enfants de 22 mois) ceux qui on voyager avec un bébé de 22mois vois 2 ans n'hésitez pas a me donner votre ressenti)

Nous avons également déjà booker les excursions avec une agence que l'on connais et que nous payerons avant notre départ les voici:

- koh phi phi et ses îles excursion d'une journée complète et peux être la nuit la bas encore en discussion - baie de phan nga avec tour en pirogue dans les grottes , et nous finirons pas visiter le bouddha géant de phuket avec balade en éléphant. (1 journée complète aussi) - koh lanta, avec nuit sur place visite du musée du tsunamis, balade en pirogue dans "l'Amazonie thaïlandaise ". - lendemain ile similan snokeling... - coral Island plongée sous marine, parasailing. -une soirée au Fantasea (sorte de cabaret spectacle, nous n'y sommes jamais aller mais on m'en dis que du bien et sur internet aussi)

Voilà toute les excursions qui serons déjà payer avant le départ, sachant que les activités à phuket même nous les ferons par nos propre moyen ( stand de tirs, match de box, phuket zoo, karting, kingdom Tiger, jet ski, ...massage, massage et encore massage..... Ahahhah)

Quel budget pensée vous que l'on devrait apporter hors logement et grande excursion qui serons déjà payer, mais il restera tout de même les petite excursions citer au dessus pour notre famille de 2 adultes et 3 enfants.

Sachant que nous sommes de bon vivant et vivons nos vacances a 1000%, nous ne buvons pas d'alcool (déjà un bon point lol), nous aimons les bon restaurant (thaï, et occidentale) et de temps en temps certain fast food pour grignoter ou pour les enfants, pas trop les "boui boui" bien que j'adore la cuisine épicée mais nous mangeons tous au même endroit pour éviter de s'arrêter pour chacun d'entre nous.

Nous amenons souvent des souvenirs a tous nos proche ( ils sont nombreux lol une douzaine de personnes environs) Et nous aimons le shopping également.

La première fois ou nous sommes partit nous avons dépensée 4000€ en 10 jours mais nous nous sommes fais arnaquée sur les hotel car étant presser et obliger de nous loger, et comme toute première fois nous n'avons pas négocier autant qu'il l'aurais fallut et avons été victime de tout les piège à touriste. Lol La deuxième fois je, m'en souviens plus Et la 3 eme fois avec ma fille donc nous avons dépensée 2000€ En 1 semaine hors logement je sais sa fais beaucoup mais mon beau frère étais la donc j'avais une demi, personne en plus dans mon budget malgré qu'il avais ses sous mais, petit moyen, sachant que les excursion on été payer sur place directement avec se même budget .

Voilà je pense vous avoir donner les informations pour estimer notre budget car chacun voyage différemment et donc les budget sont différent également.

Nous avions pensée a 180€ par jours qu'en pensée vous? nous voulons nous restreindre au minimum
Circuit combiné Vietnam / Laos English translation pending
by Alexlabe · 2016-05-28 · 30 replies
Bonjour à tous, Je cherche une agence sérieuse pour un circuit dans le nord du Vietnam avec extension au Nord du Laos. Qui connait des agences, pourriez-vous me donner des conseils et je souhaite également savoir : quel est le meilleur temps pour partir ? Merci beaucoup ! Alexandre
Climat en novembre: îles côté mer d'Andaman ou golfe de Thaïlande English translation pending
by Sebaudrey · 2016-05-26 · 9 replies
Bonjour nous hesitons entre aller sur les iles cote mer d adanam ou golfe de Thaïlande? Nous avons trouvé des informations contradictoires sur le climat dans ses 2 regions.... merci pour votre aide
Idées de circuits pour 18 jours à Cuba English translation pending
by Aurelie36 · 2016-05-25 · 21 replies
Bonjour,

Mon compagnon et moi avons réservé un vol pour Cuba nous passons 21 nuits sur place arrivé le 04 août et départ le 26 août. Nous avons louer une voiture pour 18 jours.

Pourriez-vous me conseiller je souhaite faire le tour de l'île faire beaucoup de visite et voir les plus belles plages. Auriez vous des idées de circuits ?

Cordialement
Hong Kong, Macao... et ensuite? English translation pending
by HeleneS67 · 2016-05-25 · 19 replies
bonjour tout le monde,

Next destination: Hong-kong! Mon conjoint doit se rendre en Chine pour le travail en septembre, et après son périple qui se finit à Nanning, il rejoint HK...et moi aussi, en partant de Paris 😉

On avait dans l'idée de visiter HK, puis Macao...puiiiiiiiis...ben c'est la question. L'idée de départ était de rejoindre Hanoi pour un tour dans le nord du Vietnam. Nous disposons en tout de 2 semaines pleines sur place (y compris les visites des 2 villes chinoises), mais je ne sais pas pourquoi, ça me semble juste. Et puis il faudrait revenir de Macao à HK pour choper un vol, je ne sais pas si cela prend du temps, et d'ailleurs je ne trouve rien qui soit vraiment bon marché (j'ai l'habitude des prix d'Air Asia, pour situer). Du coup on a pensé p-e visiter le sud de la Chine avant de passer au Vietnam par voie terrestre mais là ça me semble carrément fantaisiste en terme de délais. Après ça j'ai commencé à me renseigner un peu plus sur le Yunnan, en mettant le Vietnam de côté. Et maintenant je sais plus ce que je veux ni ce que je peux faire 😊

Donc, je prendrais bien des conseils ici, en priorité sur les transports (comment aller de HK à Hanoi, ou de HK au Yunnan, quelles villes au Yunnan, quoi faire, est-ce faisable de passer quand même au Vietnam par voie terrestre, avec des bus ou autre, combien de temps faudrait-il prévoir pour rejoindre Sappa, puis Hanoi...)

bref vous le voyez je suis paumée! Aide bienvenue!

Je précise: nous avons la trentaine, on voyage sac sur le dos, on aime visiter les villes, on n'est pas contre un tour à la campagne surtout si les paysages sont...dépaysants! On connait assez bien l'Asie du sud-est (Thailande, Indonésie, Myanmar, Cambodge, Philippines), on est plutôt sportifs, mais notre plus grand kiff en voyage c'est la bouffe!
Retour d'une croisière aux îles Éoliennes avec Plein Cap English translation pending
by Evelynette · 2016-05-15 · 7 replies
Bonjour

C'est notre seconde croisière avec ce croisièriste.Nous avions déjà fait un tour de Corse que nous avions beaucoup aimé.Je précise que je recherche avant tout l'itinéraire.Au cours de nos 24 croisières précédentes nous avons eu des navires plus gros et plus récents. Le navire , MS Berlin, n'est pas tout jeune, mais confortable,380 passagers.Un petit regret:que toutes les cabines ne soient pas dotées d'un coffre.Le personnel est aux petits soins(ratio équipage:passagers meilleurs que sur Costa:1/2 au lieu de 1/3).

Plus par rapport à Costa que je connais bien:des conférences journalières(sur le volcanisme, l'Italie actuelle, la Sicile, Napoléon à l'ïle d'Elbe...;une documentation détaillée et attrayante sur les escales, un petit journal chaque soir. Nous sommes partis de Nice le 7 mai en début d'après-midi. DIMANCHE 8 .Gaète.Nous choisissons de nous promener dans la vieille ville ;elle est dominée par une énorme forteresse aragonaise, très beau duomo avec son campanile de style roman avec des influences maures.Une bonne partie des passagers part visiter l'abbaye de Montecassino. LUNDI 9:Naples.Des excursions sont organisées à Pompei, Herculanum, le Vésuve, Oplontis....Comme nous connaissons déjà, nous avons choisi d'arpenter le matin les places et rues autour du vieux fort angevin qui est juste face à la proue du navireNous voyons ainsi le palais royal en pleine restauration, la place du Plébiscite, l'église St François de Paul avec sa colonnade rappelant st Pierre de Rome et s façade semblable au Panthéon, le théâtre San Carlo. L'après-midi , une excursion nous offre un tour panoramique de la ville et surtout la visite du musée de Capodimonte sur les hauteurs de la ville qui regroupe l'inestimable collection Farnèse.Notre guide est passionnant, les Titiens succèdent aux Raphaèl, Botticelli, Bellini, Masaccio et autres Goya, Gérard...........Très beaux appartements royaux.. MARDI:Lipari, la plus grande des îles éoliennes, les paysages sont extraordinaires.C'est l'été.Nous parcourons les rues de la ville dominée par des fortifications et visitons le passionnant, très riche et très pédagogique musée archéologique qui rassemble les produits(céramiques, bijoux, masques antiques, urnes funéraires.....) des fouilles.Un autre bâtiment du musée évoque le volcanisme(différents types de volcans, produits du volcanisme:pierre ponce, obsidienne.....). MERCREDI 11:le matin escale à Salina, formée de 6 anciens volcans.C'est la plus fertile des éoliennes(production de câpres et de raisin avec lequel on fait le malvoisie). L'après-midi, escale à Vulcano qui doit son nom à l'importante activité volcanique qui fut la sienne.On y trouve des bains de boue renommés contre les rhumatismes et les maladies de peau.Il règne une odeur de soufre due aux fumerolles.Une bonne partie des passagers est partie pour trois heures de marche pour gravir le "grand cratère". En soirée nous faisons route vers le Stromboli réputé pour ses éruptions en moyenne toutes les 20 minutes, malheureusement il ne daigne émettre qu'une fugace et faible lueur.
Récit 2 semaines aux Seychelles English translation pending
by GatOo93 · 2016-05-13 · 32 replies
Bonjour, Je suis parti du 22 au 8 mai aux Seychelles. 710€ avec Emirates A/R. Départ sur CDG avec un bel A380.

Première fois avec cette compagnie et en A380 ! Je suis tout excité ! Heureux en plus de quitter cette grisaille parisienne qui nous mine le moral !

Avec escale de 13h à Dubaï (arrivé à 20h) histoire de visiter un peu cette ville que je n'avais pas encore eu l'occasion de fouler. Bref c'est chaud, c'est beau et c'est neuf. Et il n'y a rien à faire, comme à Singapour en fait. Comme toutes ces nouvelles villes ou les gens ne font rien à part traîner dans les malls.

A peine arrivé, on se presse pour prendre le métro ! Les vieilles habitudes ont la peau dure !😎

99€ par personne pour accéder "au dernier" étage "accessible" au public... A ce prix petits cocktails de bienvenue et macarons. La vue est époustouflante à plus de 700m !

Repas offert dans parmi une quinzaine de restaurants au choix dans l'aéroport étant donné l'heure d'arrivé (20h) et l'heure de départ (9h). Emirates est une top++ compagnie !

Départ à 9h de Dubaï pour Mahé. Toujours avec Emirates en 777 (je crois).

Nous n'avons pas eu de chance, nous sommes arrivés le jour du carnaval.

Victoria la capitale. Les rues sont bloquées en raison du carnaval.

Les taxis sont très très cher, c'est limite hallucinant, je n'ai jamais vu des tarifs pareil, pourtant habitué à me faire régulièrement voler par les taxis parisiens. Mais là c'est la Palme. Du coup nous décidons d'attendre le bus.

Je serai bien arrivé un jour avant pour profiter du carnaval, ça avait l'air sympa. Attente du bus pendant presque une heure sous un soleil de plomb à cause des déviations pour le carnaval. GH Rowsvilla avec cuisine équipée et clim sur Bel Ombre Rd à Beauvallon : 72€ sur Agoda, puis 120€ pour 2 nuits supplémentaires sans petit déj, payés en roupies.

Ajouter à cela la location de voiture pour 2 jours, 80€ pour une Kia Picanto quasi neuve. La GH est propre, ménage fait tous les jours et bien situé, à deux pas des épiceries, de la plage (que nous n'avons pas vu de jour) et des restos et rares take away. Par contre, pas d'internet.Arrivé vers 18h à la GH, la tenante n'est pas présent, je dois me rendre au poste de police afin qu'il la contacte. Elle arrive 5min après. Elle est très gentille. Ce premier soir, repas de chef avec du barracuda, du riz, des légumes et soda pour 5€ !



Premier jour, visite de plusieurs plages dont je ne saurais vous citer que le nom de la dernière (Anse Gouvernement). C'est beau, certaines sont quasi vides, mais on reste sur notre faim. Mon téléphone (neuf de 4 mois), prend l'eau à cause de la marée montante. Le riz n'a pas réussi à le refaire fonctionner. Heureusement j'ai mon reflex (Canon 500D).



Le lendemain, visite d'autres plages, et direction à la jetty pour prendre les billets pour le ferry. Retour sur la première plage où l'on avait nagé la veille.

Jour 3, départ pour Praslin. Arrivé sur l'île vers midi, location de voiture pour 3 jours directement à la jetty, 120€ pour une Kia Picanto toute neuve. GH Marthe pour 3 nuits (255€ sur Agoda sans petit déj) situé entre Côte d'Or et la baie de Saint Anne. Propre, clim, ventilo, wifi, assez grand, cuisine équipée et petit palier avec chaises longue. 2 take away uniquement (un camion a burger/frite/riz) et Coco Rouge. Premier jour sur Praslin et baignade à côte d'or. Même constat que sur Mahé, beau mais sans plus (je précise que nous avons passé ma copine et moi plus de 7 mois en Asie du sud est). Second jour, départ pour Anse Lazio. Quelle plage ! ça envoi du lourd comme on dit.





On y arrive les premiers vers 9h30 et on y reste jusqu'à 13h environ.





Puis on termine le reste de l'après midi à Anse Boudin. Très belle plage également. Ma copine n'est pas impressionnée par Anse Lazio contrairement à moi. Troisième jour, départ pour Anse Georgette. Recalé à l'entrée du Lémuria (comme beaucoup), nous allons jusqu'à Mont Plaisir avec 2 français recalés à l'hôtel également. Nous rencontrons un guide (qui ne se présente pas comme un guide au départ). Après au moins 45min de trek (montée puis descente) et presque impossible sans guide et avec une chaleur pas possible, nous arrivons sur le golf du Lémuria. La plage n'est pas loin... Nous y sommes enfin ! Quel spectacle, nous n'en croyons pas nos yeux. Jamais nous n'avions vu une plage aussi belle de nos vies ... Nous l'avons trouvé plus belle que Lazio. Plus charmante. Nous y restons jusqu'à 15h. Après sorti par l'hôtel et difficile retour à pied jusqu'à Mont Plaisir (récupérer la voiture). Je goûte enfin la SeyBrew (brasserie en panne quelques jours avant). Pas terrible. Dernier jour sur Praslin, location d'une dernière nuit à Villa Manoir (75€), clim, cuisine et ventilo mais semble moins clean et wifi payant, par contre petit déj compris. Ce jour là nous voulions faire une excursion Curieuse + Saint Pierre mais le soleil n'est pas au RDV, il fait bien gris, nous décidons de retourner à Lazio et de passer la journée là-bas.

Huitième jour, départ pour La Digue où nous décidons de rester 7 jours. Location à Pétra GH. Pas cher, 465€ la semaine avec clim, petit déj compris mais sans wifi. Au bout de quelques jours j'avoue avoir saturé de la chambre, trop petite et salle de bain vraiment pas terrible du tout. Débit faible et le sable a du mal a être évacuer de la douche. Je conseille pour les petites bourses mais une semaine là-bas je trouve ça long. Le frigo est petit et il fait beaucoup de bruit. La salle de bain fuis de partout. L'autre en libre service fuis également. Bref de l'eau dans la salle de bain et du sable dans la chambre. C'est acceptable pour 2/3 nuits mais une semaine ça fait beaucoup. Location de vélo pendant 6 jours pour 100 RS/jours. La femme de Hyacinthe est très gentille, discrète et répond à nos demandes. Son mari est plutôt gentil avec les touristes (moins avec les locaux parait-il) et à plusieurs connaissances. Il nous a fait une petite ristourne pour la journée snorkling (80€, bbq compris au lieu de 110€ prix gonflé). La GH n'est pas trop mal situé, un peu excentré mais à peine à 4min de vélo de la Passe donc on ne va pas faire les difficiles. Premier jour à la Digue, direction Grand Anse & Petite Anse : WOAW, c'est sublime ... tout simplement mes préférées des Seychelles. Je ne m'en lasse pas des les photgraphier. Attention à ne pas se perdre entre Grand Anse et Petite Anse, les seychellois on la fâcheuse tendance à indiquer une partie du trajet puis plus rien (cf. Anse Georgette). En fait non, le trajet est indiqué mais on a vite fais de ne pas voir le panneau qui indique le bon sentier. On y passe la journée entière. Repas au take away Gala. Pas super mais pas cher. 50/60 RS environ. Deuxième jour (donc le 9ème), direction Anse Source d'Argent à 9h30. La tour Eiffel des Seychelles si je puis dire. 100 RS (7€) l'entrée. Nous sommes plutôt déçus. Considéré comme la plus belle plage du monde, je trouve que les Seychelles en ont des biens plus jolis personnellement, donc c'est discutable. Nous y restons jusqu'à 13h puis nous décidons de faire plusieurs plages sur la côte à partir de la Passe jusqu'à finir par Anse Fourmis. Nous passons le plus de temps sur Anse Grosse Roche. Le long de cette côte nous avons trouvé que la plus charmante était Anse Patate, mais encore une fois c'est un ressenti personnel. Repas au take away Gala une fois de plus. 10ème jour, il pleut et il fait gris, nous repoussons l'excursion prévu au lendemain. Nous passons la journée dans la GH et sur Anse Sévère. Nous étions un dimanche il me semble, donc quasi tout était fermé, nous avons mangé au resto italien à l'angle avec la devanture blanche (j'ai oublié le nom), HORS de prix : Pizza 4 fromages + pâte carbo + sprite + 75cl d'eau = 45€ !! 11ème jour et 3ème jour sur la Digue, nous allons à Anse Coco. Petit trek de 20/25min à partir de Petite Anse. Même constat que précédemment, à un moment il faut faire attention, un panneau est placé en hauteur, on a vite fais de passer devant sans le voir. Superbe plage pour les photos mais pas terrible pour se baigner, car en plus des courants, il y a pas mal de roche et coraux morts au bord de l'eau. Ce jour là il a fait beau et il a plu, donc des belles nuances de couleurs. 12ème jour, nous décidons de faire une excursion full day snorkling avec Félicité, Coco Island et Grande sœur. Coco Island est superbe, je conseille de nager jusqu'à l'île, il y a plein d'oiseaux et roussette. Au final nous avons eu le mal de mer je ne sais pas pourquoi pourtant habitué aux bateaux; donc journée mitigé. Très bon repas le midi en revanche. Excursion faite avec Pétra (le patron de la GH). Repas au take away de La Passe. 13ème jour, nous décidons de passer la journée sur Anse Patate. Apéro vers 16h au Fisherman. Très cher, comptez 100 RS pour une Despé. Repas au take away Gala. 14ème jour, trek d'Union Estate à Grand Anse en passant par Anse Marron. 35€ avec Gérard, seychellois et natif de la Digue très gentil, contacté par Hyacinthe (propriétaire de Pétra). Salade de poisson et fruits comprise. Le matin il a fait gris et il a plu mais ça c'est dégagé dans la journée. De belles photos. Anse Marron est très belle, et les photos en hauteur sont des fonds d'écran, littéralement. Début du trek a 8h45 et fin vers 15h. Il nous a payé le taxi pour le retour (4km de la Passe). Le trek n'est pas trop physique mais certain passage sont très dangereux sur les rochers. Prudence donc, et il vaut mieux avoir de bonne semelles qui accrochent. 15ème jour, départ pour Mahé, location chez Villa Rousseau. 75€ avec Wifi et clim, sans petit déj. GH situé sur Bel Ombre Rd mais cette fois assez loin des commerces. Supérette juste en bas ouverte assez tard néanmoins. Point négatif, GH très difficile à trouver (en face de Casadani pour les intéressés). Mme Rousseau est très gentille mais ne parle pas très bien français. Ce n'est pas gênant mais c'est plutôt rare aux Seychelles, j'ai l'impression qu'ils étaient plus à l'aise en français qu'en anglais. Ce jour là ma copine n'était pas bien, j'ai passé la journée à aller et revenir d’Anse Intendance en bus, plus d'une heure à l'aller et 1h pour le retour, heureusement j'ai croisé des seychellois très gentils qui m'ont fait gagner un peu de temps en voiture. J'aurai dû en louer un, surtout que nous avons pris un taxi (20€) à la jetty pour nous rendre à la GH. Take away récupéré à Victoria. 16ème jour, levé à 5h, un voisin de la GH, taxi, nous dépose à l'aéroport, il nous avait demandé 500 RS ou le compteur, nous avons choisi le compteur qui à finit par indiquer 485 RS ... pour 20min de trajet, oui le taxi est très cher. Mais pas le choix, nous étions dimanche et vol à 8h (arrivé à CDG à 20H avec escale de 2h à Dubaï).

Ce que nous avons aimé : + les plages, je n'ai jamais vu de plages aussi belles, + les seychellois, adorables, + A380 et Emirates, ça va être dure de voler avec une compagnie low cost maintenant ..., + les îles et leur végétation, + les chauves souris et les oiseaux, + la Digue en général, + Anse Georgette, Anse Patate, Grand et Petite Anse, + l'état des routes en général, les bus et leurs nombreux stop.

Ce que nous n'avons pas aimé : - les fonds marins, il n y a plus rien ... nous n'avons quasiment rien vu hors excursion, - c'est très cher, - le rum Takamaka, - le manque d'activité le soir, il n’y a rien à faire, - la difficulté parfois pour trouver internet, - la nourriture.

Budget : Je dirai que je suis pas loin des 2500€ tout compris, pour un budget initial de 2200€. J'ai trouvé les Seychelles très chère et sans faire de folies. A noter que il y a 185€ qui ont dépensés pour monter en haut du Burj Khalifa pour 2 personnes (loin des 30$ de NYC ...).

Pour finir, je dirai que nous ne regrettons pas ce voyage, si c'était à refaire nous le referions, mais peut être dû à nos âge (29 et 25 ans) nous n'y retournerons pas avant de nombreuses années car le manque d'activité en fin de journée ce fait cruellement ressentir au bout d'un moment. Hormis ça c'était un voyage magnifique. On a beaucoup aimé. Voilà j'espère que ce récit aiguillera peut être les personnes désireuses d'aller dans ce magnifique pays pour la première fois.

PS : désolé par avance pour le pavé et les fautes.
Visa vietnamien expirant 2 jours avant mon départ English translation pending
by Fidiala · 2016-05-12 · 22 replies
Bonjour, Je suis en voyage au vietnam avec mon visa 15 jours, mais il se trouve que je pars 2 jours apres la date de fin du visa, le 23 Mai au lieu du 21Mai du visa 😑😕 Pourriez vous me dire que faire car je ne trouve rien à ce propos, j'ai été au service immigration à Hanoï mais ils m'ont dit que ce n'était pas eux qui s'en occupé, j'ai été dans d'autre service publique qui m'ont tous renvoyé à l'immigration, mais une foi là bas je me suis fait jeté... Est ce que je risque juste une amande ??? ou pire?? Merci d'avance pour vos réponses. (petite précision, je voulais faire mon visa en arrivant, et ils m'ont dit c'est bon, et en fait c'est pas bon apparemment 😟😢)
Tour de la Gaspésie English translation pending
by Piaf0461 · 2016-05-09 · 19 replies
J'organise notre voyage au Québec pour 2017. Ma question est de savoir s'il est judicieux de faire le tour de la Gaspésie ou plus judicieux de rejoindre Gaspé par la route du St Laurent. Merci
8-Day Trip to the Marquesas Islands from Papeete
by Vaikeaiti · 2016-05-08 · 24 replies
This trip is a more budget-friendly—and shorter—alternative to the 14-day Aranui 5 cruise, which includes a few days at sea and a detour to Bora Bora in the Leeward Islands on the way back. The advantage of the cruise is that it lets you see and visit (though far too quickly) the two islands of Tahuata and Fatu Hiva, which don’t have airports. By plane, you’ll only be able to land on 4 of the 6 islands. However, Tahuata is accessible from Hiva Oa via a day trip (or two-day trip) shuttle. Plan for two extra days in your total time dedicated to the Marquesas Islands (called *Fenua Enata* in Marquesan language).

Our itinerary is perfect for those who aren’t excited by cruises and prefer to get closer to the local communities. This 9-day trip cost us around 2500 € all-inclusive. For a 14-day cruise on the Aranui, expect to pay 2300 € per person for a basic cabin for four, or 3800 € per person for a superior double cabin.

Air Tahiti offers a 4-island Marquesas Pass (Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka, and Hiva Oa) for 86,000 XPF (about 700 €). The journey is made on an ATR 72 from Tahiti to Nuku Hiva or Hiva Oa, and on a 19-seat Twin Otter between the islands (often only 13 or 15 seats are available due to cargo, so book well in advance). We’re traveling as a couple. We booked our family-run guesthouse stays at the Tourism Fair in early February, where you can meet the owners and make your choice. Stays are almost always half-board or breakfast-only. Transfers are usually included, but you can always book a car or taxi.

**NUKU HIVA**

**A LITTLE GEOGRAPHY** Nuku Hiva (NH) is located about 1,500 km from Tahiti, in the north of French Polynesia. At 387 km², it’s the second-largest island in French Polynesia after Tahiti. It was formed by incredible volcanic phenomena and cataclysms between 1 and 6 million years ago, which lifted the island thousands of meters above the sea. Even after millennia of slow erosion, collapses, and settling, NH remains the most majestic of the Marquesas, with its sheer cliffs, deep valleys featuring immense waterfalls, and black walls that were once the inner walls of enormous volcanoes.

**A LITTLE HISTORY** The first contact between NH’s inhabitants and Europeans was in 1595 with Spanish navigators who only stayed briefly. It wasn’t until the late 18th century that Europeans arrived in greater numbers on NH (and the other Marquesas Islands), disrupting a very fragile social and cultural balance. It’s believed that nearly 100,000 people lived on Nuku Hiva at that time—a population decimated over the decades by epidemics, diseases brought by Europeans, and alcohol used for barter. The disastrous result: by the 1930s, only 2,500 people remained, having largely lost their identity and living in poverty. Today, the island has about 2,600 inhabitants spread across several villages, with Taiohae as the main one.

**NUKU HIVA IN LITERATURE**

1 / One of the famous writers who visited NH and stayed there was Herman Melville, who arrived in July 1842, the author of *Moby Dick*. The island had just come under French protectorate. Seduced by the enchanting *vahinés* and dazzled by his paradisiacal vision of the place, Melville deserted his ship. He ended up a prisoner of a local tribe, the Taipi, in Taipivai, where he stayed for a month and a half until an Australian ship captain secured his release in exchange for a musket and a roll of cotton fabric! Melville wrote a novel about this tumultuous episode in his life, considered a classic of travel literature. The book, *Typee: A Peep at Polynesian Life*, published in 1846 in the United States, was a huge success.

2 / Another famous Scottish writer, Robert Louis Stevenson, arrived in NH aboard a yacht that anchored in Anaho Bay, the island’s most beautiful, in July 1888. Stevenson was already known for two magnificent novels that marked their era: *Treasure Island* and *Dr. Jekyll & Mr. Hyde*. Stevenson, too, was captivated by the island’s natural beauty, though he also noted the devastating decline in identity, socio-cultural life, and physical health of a population ravaged by disease and alcohol. His account of his stay, *In the South Seas: An Account of Experiences and Observations in the Marquesas, Paumotus, and Gilbert Islands During Two Cruises on the Yacht Casco (1888) and the Schooner Equator (1889)*, was published in 1896 in New York, four years after his death in Apia, Western Samoa, where he had settled. It was also published in London in 1900.

3 / In August 1903, Victor Segalen, a French naval doctor, ethnologist, and archaeologist, landed in NH from the ship *La Durance*, sent to Polynesia to recover the possessions of the painter Paul Gauguin, who had died in April of that year. He, too, was enthralled by the Marquesas but lamented the loss of identity, dignity, and pride of the Māori, alienated by a Christianization that destroyed their culture and customs, denied their gods, and erased their past. He wrote about his experience, doubts, and fears in *Les Immémoriaux*.

4 / In December 1907, Jack London arrived in NH aboard the sailboat *Stark*, following in the footsteps of his illustrious predecessor, Herman Melville. London was in poor physical condition, exhausted from his relentless travels that had taken him from the Klondike in Canada to Japan, Australia, and London in Europe. He was appalled and shocked by Nuku Hiva’s degraded health situation: where Melville had encountered over 2,000 vigorous and healthy Marquesan warriors, London found only 12 suffering from various diseases—the rest had been wiped out by tuberculosis! His approach remained humanistic, and he maintained a sharp geopolitical awareness of these traditional Polynesian cultures, weakened by the inexorable advance of modernity in the early 20th century. He continued his journey to the Tuamotu Islands and Tahiti, publishing *Martin Eden*, the moving account of his initiatory voyage in the South Pacific, in 1911.

5 / Finally, Alain Gerbault, a writer, linguist, ethnologist, and tireless traveler, arrived in the Marquesas via the Panama Canal in December 1933. He was completely exhausted after an endless crossing on a small sailboat, the *Firecrest*. Enthralled by his stay in the Marquesas, he continued to the Tuamotu Islands in 1934, then Tahiti in 1935. Gerbault fought for the preservation of traditions, as well as the songs and dances banned by the Churches and the French Administration (these bans lasted over 50 years, mind you...!!!). Bora Bora remained his favorite island. A staunch Pétainist during World War II, he was forced to flee Bora Bora for Samoa, then Tonga, and finally Timor, a half-Portuguese island and thus neutral during the war. His travel accounts, *In Pursuit of the Sun: Logbook from New York to Tahiti* and *A Paradise Is Dying*, were published in the late 1940s. He died in Timor in 1941, and his ashes were repatriated to Bora Bora.

Back to our trip and stay.

**Day 1: April 27**

Departure from Papeete at 6:30 AM—we had to wake up two hours earlier and reach the airport in the dark. Takeoff at dawn, good weather en route, flight duration: 4 hours.

Arrival around 10:30 AM in Nuku Hiva, the first stop of this trip. We booked two nights in half-board at Pension Koku’u, transfers included. Maybe not such a great idea, those included transfers, especially on this unique island where the airport is located on *Terre Déserte*, on the other side of the mountain, opposite and about 45 km from the main village of Taiohae. They’re charged at a steep price. Expect 6,000 XPF round-trip by taxi, but 15,000 XPF charged by guesthouses or hotels. The difference is notable. It wasn’t the best idea, but we can’t go back. Even for residents like us who know how to travel in Polynesia, the Air Tahiti employee who sold me the Pass couldn’t give any useful advice about the stay itself—probably because he’d never been to the Marquesas. It’s really annoying! In short, the good idea to remember is renting a car (like a Suzuki) to be free to manage your time and stop at leisure. The road signage is a bit basic, but you’ll manage just fine. Our host Alvane waits for us—without a sign (sic!)—and after searching for each other for 5 minutes, we’re off on a journey of over an hour (with photo stops) in a Land Rover with smooth tires (luckily, it’s not raining!). The recently paved and marked mountain road is impeccable. No time to catch our breath at the guesthouse; we leave immediately (not a great idea after waking up at dawn plus 4 hours on a plane) for a half-day hike that was also included in the prepaid stay. A sandwich was provided (really pathetic for the physical effort required), we have water, and we fill a few bottles at the spring near the ceremonial site of Taipivai, our first stop. Then the hike begins in the Hanaheu Valley, descending toward Anaho Bay and its namesake beach. A magnificent and wild spot, a few sailboats anchored, we swim—the water is really warm, over 30°C at the shore. That warm is rare and not necessarily pleasant. We then have to climb a very steep slope; this hike is actually quite tough. The air is still, humid, and stifling under the foliage, there’s a bit of mud, and tiny ants (which don’t bite, I’ll have you know), locally called *fofolles*, running over shoes, ankles, and calves. Not very pleasant...! On top of that, there are mosquitoes to protect against! In hindsight, it seems wise to bring energy bars from Papeete if you plan to hike on the afternoon of your arrival day. We weren’t careful... Result: a moment of weakness for me and a hyperventilation attack climbing back up from Anaho Bay!!! We return to the guesthouse at night. There we find Claudine and her four children—Marquesan-style atmosphere, friendly and casual. We share family life. Very simple room with a bathroom, no mosquitoes, we can sleep with the window open, but the night will be noisy, as is often the case in Polynesia. Roosters are everywhere and don’t sleep, dogs bark or whine. So we end up waking up early... like everyone else.

**Day 2: April 28**

We booked a full-day excursion with Thierry: it starts with a 45-minute boat ride to reach Hakatea Beach, hidden in a small secret bay like many along Nuku Hiva’s coasts. From there, the hike lasts all day—11 km round-trip on flat but also rugged terrain (ancient paved and elevated paths over 1,000 years old)—and river crossings. Bring the right shoes (like plastic Crocs with high socks—not very stylish but practical). We cross the former village of Hakaui, walk along the foundations of dwellings, and there are still weathered tikis in the lush vegetation. The ultimate goal of this hike is to reach the tall Vaipo waterfall. The place is magical, with openings in the vegetation and immense trees allowing photos of the treetops and caves where funeral canoes containing the bones of chiefs or great warriors were once placed. We return the same way to the beach and take another boat ride to reach Taihoae’s port. Back at the guesthouse after a glimpse of Taihoae’s waterfront.







**UA POU**

**Day 3: April 29**

Back to the airport in the late morning for the second flight of the trip to Ua Pou. 20-minute crossing in a Twin Otter (18 seats but only 13 occupied due to cargo between the islands). Beautiful weather, blue sea, nice photos to take upon departure from NH and arrival in UP. We’re greeted by Jérôme, a former military man turned tourism professional, who runs Pension Pukue’e with his wife Elisa, a native of UP. We’re in for two exceptional days. The guesthouse is comfortable, Jérôme and Elisa are very professional and pleasant. Jérôme is also a professional hiker, and Elisa is an excellent cook. We leave quickly for a half-day excursion to Hohoi, after a stop at the archaeological, cultural, and religious site of Maui’a, the Tavaka tribe’s territory. Jérôme is there to explain how Marquesan society functioned at the time and the events that took place on a site still largely buried under vegetation. Then we visit a flower-stone sculptor he knows—the only place in the Marquesas where you’ll find these stones. They’re collected in the river flowing into the sea at Hohoi, sometimes on the beach itself. Back to the guesthouse.

**Day 4: April 30**

A nature hike in the mountains—moderately difficult—toward the Vaiea waterfall is on our program for a good 4 hours. It’s hot, there are mosquitoes, and the dip in the pool under the waterfall (24°C water) is a rare pleasure. Lunch at a friend of Jérôme’s, a former chef for French minister François Fillon, who prepares delicious food. Elisa picks us up by car to return to the guesthouse. Ua Pou is a beautiful and elegant island with its sharp peaks and wild nature. Our favorite, thanks to Jérôme and his wife.





**UA HUKA**

**Day 4: May 1**

Departure for Ua Huka, the smallest inhabited island in the northern group of the Marquesas, located about 1,300 km northeast of Tahiti. Landing is at the oldest airfield in the Marquesas, built in 1972, between the villages of Vaipaee and Hane. Ua Huka has about 680 inhabitants, according to the last census, spread across 3 villages (since the 1870s): Vaipaee, Hane, and Hokatu. The island peaks at Mount Hitikau at only 884 meters. Its origin: a Hawaiian-type shield volcano that—over a few million years—collapsed to become a caldera (or elliptical depression) in which two small volcanoes appeared, the craters of Tahoatikiau and Teepoepo, now part of the Vaikivi Park. The island is rugged and wild, lower than the others, so less cloud-covered and drier. The bays are jagged, the coastline in ochre tones above the intense blue of the sea, and the beaches are constantly disturbed by the powerful surf. The village of Hokatu is only a few kilometers away (just 14 km of road on the island), but Maurice, our host, drives slowly, and it takes time to go up and down. The road is entirely paved or concreted, which isn’t the case on Ua Pou, for example. The guesthouse is disappointing, perched above the village and thus isolated. Beautiful view of the famous Hane motu and the sparkling sea under the bright sun. Apart from that, there are mosquitoes and cockroaches, the bungalow isn’t clean. Meals are taken with Maurice and Delphine in the village—fine dining isn’t on the menu! Ouch!!! We didn’t luck out...

**Day 5: May 2**

Early in the morning, after breakfast, Delphine takes us to the craft center, which turns out to be a letdown—the items for sale are, in my opinion, crude and poorly carved. Nothing like what’s offered at the Marquesas Fair, held twice a year in Papeete, where you can admire and buy small wonders: wood carvings, flower stone, and coral. Delphine is disappointed we’re not interested, and it shows... She’s a bit sulky! These are items meant for Aranui cruise passengers who land on Ua Huka once every two weeks... Solo travelers like us don’t seem to interest her much. The rest of the day—spent with Maurice—is dedicated to visiting cultural centers and small museums, like the Sea Museum in Hane with its ancient canoes, the municipal archaeological museum on the Te Tumu site above the airfield, the petroglyph house near Hokatu Beach, and finally the Papuakeikaraa arboretum, which gathers endemic plants from all over Polynesia and an impressive citrus collection. No excursion planned to Vaikivi Park, toward the previously mentioned craters that recall the island’s volcanic past. Also missing are the viewpoints, the unique endemic vegetation, and especially the petroglyphs. Too bad... at that price!!! Still, in the evening, we go fishing—with sandwiches and drinks in coolers—with other villagers from the dock at the end of the paved road. It’s cool, windy, no mosquitoes, lots of fish caught, and a great atmosphere. Plus, magnificently starry skies.

Ua Huka is one of the rare islands not invaded by the black rat, which has preserved its birdlife, particularly the ultramarine lorikeet (or *pihiti* in Marquesan), which feeds almost exclusively on flower nectar (banana, coconut, hibiscus, mango, guava trees). A dog imported from New Zealand has been specially trained to detect rats: it inspects cargo unloaded from boats and the docks.

I recommend spending two full days on the island—one for visiting the various museums, the other for hiking in the island’s center park, where the archaeological sites are in their raw state: foundations of agricultural terrace walls, gathering places (or *tohua*), dwelling pavements (or *paepae*), sacred sites (or *me’ae* in Marquesan, *marae* in Tahitian) with their tikis and petroglyphs.

To finish, a bit of info on the island’s name, tied to Marquesan oral culture: according to the legend of the creation of the six Marquesas Islands, Ua Huka is the one that puts the finishing touch on the construction of the god Oatea’s house, each island having a defined architectural function. Ua Huka represents the hole (*ua*) where the god deposits what’s left (*huka* in Marquesan) of the unused materials during construction.

**HIVA OA**

**Day 6: May 3**

Departure in the late morning for Hiva Oa. Maurice—who had other things to do—dropped us off at the airfield 3 hours early... so this stop is a bit of a flop, even if we decided to stay positive! Hiva Oa is the third-largest island in French Polynesia after Tahiti and Nuku Hiva, and before Raiatea in the Leeward Islands. The island is beautiful, lush, verdant, and jagged. The mountains soar into the sky, the sea views are grand, the light is sublime—we’re lucky. Beautiful weather. Tania from Pension Kanahau waits for us at the airport. We’re in for two wonderful days with her. Tania is welcoming, smiling, and dynamic. What a pleasure to be with her, at her place—she cooks divinely and serves the best tuna in the world (the Big Eye reserved for the Japanese) and croquettes made with lobster, shrimp, and crab with breadfruit cubes, for example. Comfortable bungalow, no mosquitoes at night, we can sleep with the window open. It’s fantastic! After settling in, Tania takes us to town in Atuona, a pleasant and well-laid-out little village. We start with lunch—a delicious raw fish in coconut milk—then continue with the must-see attractions: the Catholic cemetery where Paul Gauguin and Jacques Brel’s graves are, overlooking the town; the abandoned Protestant cemetery, reclaimed by the bush, with impressive Marquesan warrior tombs made of huge coral slabs and adorned with a tiki head (harder to find, as no one goes there... ask for directions!); the craft center; the Gauguin Museum (and the Jacques Brel Museum); and the waterfront. While we stroll peacefully, Tania organizes an excursion for the next day, May 4, a full day with Pifa O’Connor, a 36-year-old who knows his island inside out, is passionate about local history, and with whom we’ll hit it off.

**Day 7: May 4**

Pifa arrives at 8 AM sharp at the guesthouse, and we immediately buy sandwiches and water at a small supermarket in Atuona. First, we make a brief stop by the roadside at an unmarked spot, from which we descend a small path through dense vegetation leading to the famous smiling tiki—the only one of its kind in the Marquesas and Polynesia. The place is improbable, the tiki isn’t huge, but it’s beautiful and impressive. Then we’re off on the road that, dizzyingly, runs along and overlooks the island’s northern coast, at the edge of the ancient volcano. Few vehicles pass, the road—now a rocky track—is full of potholes, and we proceed slowly. (Note that this road has been fully paved since 2018.) The panoramas are majestic, with every shade of green against the blue sea. We stop again at the top of a cliff adorned with a huge stone, the *sacrifice stone*, from which young virgin girls were once thrown into the sea to appease angry gods. Another pause for lunch this time, at a small restaurant near the exceptional archaeological site of Puamau. We’ll experience the highlights of this trip during this excursion with our guide, Pifa, who spares no explanations. We discover, on a vast esplanade, the ceremonial complexes of Ta’a Oa and Meae Te I’Ipona, the latter featuring superb tikis, particularly the reclining tiki—or *Maki Taua Pepe*—representing Motherhood, a woman giving birth in a squatting position, as was often the case in many civilizations. Also notable is the *Takaii*, the largest tiki recorded in Polynesia to date. There’s also a huge stone with a now-blunt edge, on which the circumcision of chiefs’ and notables’ pre-adolescent sons was performed. A tough ordeal! But that’s not all! It seems there are more on the mountainside rising steeply behind the archaeological site—overturned tikis, platforms, and, apparently, a giant tiki at the top, which must have fallen but was visible from afar on the sea 30 or 40 years ago, according to the island’s elders. This meeting, worship, and living place—it was actually a small town—is immense. Thousands of people once lived in this part of the island. The site—a religious, social, and cultural sanctuary—would be the size of the largest Mayan sites in Yucatán, but the few concerned owners—two or three families who own the mountainside—don’t want to hear about intensive clearing or tree cutting for now. UNESCO rightly asks for some compliance efforts to grant special treatment to Hiva Oa in particular and the Marquesas in general. We’re not there yet, unfortunately, due to insurmountable local rigidities! This kind of attitude is quite typical in Polynesia: people are afraid to uncover *marae* buried under vegetation—they’re taboo and sometimes said to emit negative and deadly waves, so it’s better not to disturb or anger the ancient spirits or gods who might take revenge. The old religion is never far away in Polynesia, despite the successes of the missionaries.

We return to the guesthouse in the late afternoon. Last night in the Marquesas with Tania, who prepares a fine and delicious meal. Note that dinner costs 2,500 XPF per person.

**Day 8: May 5**

We take the plane as planned, via Nuku Hiva (short stopover). Arrival on time in Papeete.

May this travel journal inspire many of you to visit the Marquesas one day. It’s far, it’s expensive, it’s the trip of a lifetime—it’s unforgettable and unmissable.
Périple au Sri Lanka? English translation pending
by Jessicagsc · 2016-05-07 · 7 replies
Bonjour

J'envisage avec une amie de partir au Sri Lanka pour 13 jours fin juillet.

Je me pose quelques questions et j'aimerais vos avis !

- Premièrement, nous partons à deux filles et nous avons 23 ans. Est-ce une destination risquée ? Y'a t-il des précautions à prendre

- Par ailleurs, nous aimerions faire 7/8 jours de randos, visites diverses (temples, rizières, beaux paysages, etc) et 5/6 jours de farniente (plage, snorkeling, fruits de mer miam) Avez-vous un itinéraire conseillé ? Et au niveau des transports ? Apparemment, la mousson n'est présente que sur une seule partie du Sri Lanka en juillet, du coup nous nous demandions s'il y avait des endroits à privilégier ?

- Enfin, nous n'avons pas encore pris nos billets, avez-vous une autre destination en Asie à conseiller qui pourrait allier détente et découvertes ? J'ai déjà fait la Thailande et préfère découvrir quelque chose de nouveau Pour le reste de l'Asie, j'ai vu que les moussons étaient assez fortes à cette période, d'où le choix du Sri Lanka

Merci pour vos conseils !

Bonne soirée :)
Madagascar 3 semaines de fin mai à début juin: impossible de choisir English translation pending
by Willtahiti · 2016-05-07 · 16 replies
Bonjour,

bon, compliqué de se faire une idée de trajet pour 3 semaines à Mada ... apprécier les temps de trajets et l intéret de chaque site n étant pas simple.

Nous sommes voyageurs sac à dos et nos centres d intérets sont

faune flore locaux snorkeling

quels sont les endroits à privilégier en conséquence ??

possiblité pour baleines ou requin baleine en juin? parc Marojejy est il une bonne idée ?! des petits villages perdus en montagne ?

on fait l impasse sur diego suarez , nosy be , fort dauphin, mahajanga , le train fianarantsoa

j essaie de résumer pour pas fatiguer les futures réponses !!

merci par avance les forumistes et merci pour les réponses déja données dans de précédentes discussions

bon week end

🤪
Transports, visites et logements à New York English translation pending
by Edurne · 2016-05-07 · 15 replies
Bonjour! Nous sommes une famille de 4 (2 adultes et 2 grands enfants de 17 et 20 ans) et ça y est nous venons de réserver l'avion pour New-York!! Nous y passerons 5 journées entières ( hors transports aériens) et nous comptons bien en profiter!! Comme c'est notre "première fois" dans cette ville qui paraît extra-ordinaire, nous avons quelques questions afin que ce voyage soit à la hauteur de nos attentes! - Nous aimerions loger près de Manhattan ou pour un prix plus abordable, vers Long Island. Nous pensons réserver une chambre familiale. Auriez- vous un hôtel à nous conseiller? J'ai regardé les prix des locations, elles ne me paraissent pas beaucoup plus intéressantes que les hôtels... - Nous arriverons à l'aéroport JFK vers 22h30. Quel moyen de transport ns conseilleriez-vous? Le taxi semble le plus simple, mais peut-être pas le plus économique si l'on se rend à Long Island? Vaut-il mieux prendre le train? Avez-vous une idée du prix de la course? - Vaudrait-il mieux que nous prenions une carte de transports? Peut-on trouver des bornes à l'aéroport ou les acheter en avance sur le net? Quel type de carte nous conseilleriez-vous pour 5 jours? - Quant à la citycard, est -elle intéressante pour 5 jours de visites? Merci beaucoup pour vos réponses qui nous éclaireront et nous aideront à préparer au mieux notre voyage! Nous sommes preneurs si vous avez des conseils, des astuces ou des recommandations sur les visites à faire en priorité, les restaurants...c'est avec grand plaisir que nous les lirons , alors n'hésitez pas à nous faire partager votre expérience! Bonne journée à tous!!
Petit budget détaillé de 15 jours en Polynésie, en mode routard (mais plongée!) English translation pending
by Noirdez · 2016-05-05 · 23 replies
Bonjour à tous,

Dans le cadre d’un tour du monde, nous avons passé 15 jours en Polynésie Française, en mode « routard ». Pour aider de futurs voyageurs, voici un budget détaillé. Si vous voulez des ressentis ou des photos, je vous invite à visiter notre blog :
http://2gnomesenbalade.wordpress.com

Tous les prix sont pour deux personnes !

Avions : 1414€ 808€ pass air Tahiti Comprenant les « frais » bancaires On comptait initialement se rendre uniquement sur des îles de l’archipel de la Société (Maupiti, Bora Bora, Moorea, Huahine). Vu le temps médiocre, on a décidé de skipper Huahine et de terminer le voyage sur Rangiroa (archipel des Tuamotu). 604€ vol Tahiti-Rangiroa Le prix du vol aller-retour est presque au prix du pass lagon (420€ il me semble), à éviter… sauf en cas de « force majeure » comme nous :)

Logement : 571€ pour 14 nuits 33€ pour Tahiti (1 nuit) Une nuit en airbnb, entre notre arrivée tardive et le premier vol vers Maupiti 25000XPF ou 208€ pour Maupiti (5 nuits) Pension Auira – situé sur le motu, avec accès facile à l’île principale (500m de lagon à traverser, avec de l’eau jusqu’à la taille max) Soit 2500XPF ou 20,8€/pers/nuit en bungalow avec salle de bain privative. On aurait dû faire du camping (2000XPF ou 16,7€/pers/nuit), mais vu le déluge, on a changé d’avis. Hôtes adorables et chouette situation ! Pour les contacter : pensionauira@mail.pf 18000XPF ou 150€ pour Bora Bora (3 nuits) Pension Lagoonarium – côté «île principale » (il est possible de loger sur un motu) Soit 3000XPF ou 25€/pers/nuit pour un dortoir. On aurait dû faire du camping (2500/nuit sur l’île principale ou 3000/pers sur le motu), mais idem, vu le temps, on a décidé de dormir « en dur ». On déconseille ! Prix excessif (mais il n’existe pas grand-chose d’autres (voire même rien)), pas propre, cuisine plus que spartiate, sanitaires non « étudiés » pour le voyageur (pas un crochet pour pendre un essuie dans la douche, pas de PQ) et peu nombreux (1 douche et 2 (3 ?) toilettes). 13200XPF ou 110€ pour Moorea (2 nuits) Deux nuits en airbnb, au niveau de la baie de Cook. 8400XPF ou 70€ pour Rangiroa (3 nuits) Rangiroa plage – avec possibilité de chambres en plus du camping Soit 1400XPF ou 11,7€/pers/nuit pour le camping. Endroit super : une douche pratique et très propre, 2 toilettes, une cuisine bien équipée, un snack à côté avec des plats très copieux (pour deux mangeurs !) pour 1000-1500XPF. Et Léa est adorable ! Un petit coin de paradis (mais plage de corail !).

De par les rencontres, on sait qu’il existe un camping à Moorea (camping Nelson), un à Tikehau (Chez Justine) et deux à Fakarava. Le camping ne cadre pas avec l’idée qu’on se fait de la Polynésie, mais cela se fait sans problème :)

Nourriture : 29 530XPF ou 246€ On a principalement cuisiné nos repas, à quelques 4-5 exceptions près. Sur Maupiti, il existe un petit magasin (peu de diversité, pas de légumes frais). Sur Bora Bora et Moorea, on peut facilement trouver ce qu’on désire. A Rangiroa, magasin accessible à 3 min en vélo (gratuit au camping). Quelques idées de prix : 350 à 500XPF/casse-croute bien garni trouvable dans les roulottes, 1200 à 1500XPF/plat de poisson cru lait de coco (délice !), 60XPF/baguette de pain, …

Activités : 103 000XPF ou 858€ Pour avoir quelques idées de prix : 9500XPF/plongée à Bora Bora (avec Top Dive, mais ne plongez pas à Bora, il n’y a rien à voir ! ), 6500XPF/plongée (avec un pass de 10 plongées valables dans plusieurs centres), 7900XPF/plongée à l’unité chez Six Passenger à Rangiroa (ils sont très chouettes ! et là, les plongées valent clairement la peine ! Requins marteaux, dauphins, raies léopards, …) 5000XPF/pers pour une grosse demi-journée de sortie à Maupiti, comprenant snorkeling à la station des raies mantas-petit essai pêche-jardin de corail-repas du midi 8000XPF/pers pour la journée lagoonarium à Bora Bora (un peu plus si on ne loge pas à la pension Lagoonarium) avec un très bon repas à midi.. et une vue paradisiaque toute la journée s’il fait beau

Autre : 10 950 XPF ou 91€ Idées de prix : Transfert aéroport-pension à Maupiti : 1000XPF/pers/trajet Transfert aéroport-pension à Bora Bora : 500XPF/pers/trajet Tranfert aéroport-camping à Rangiroa : inclus dans le prix du logement Carte téléphone Vini avec +/-20 minutes d’appel : 850XPF Prix ferry aller-simple Tahiti-Moorea : 1500XPF/pers Prix taxi Tahiti entre ferry et aéroport : 550XPF/pers (taxi partagé à 4 personnes)

GRAND TOTAL : 3181€ pour 15 jours de voyage à deux

Non inclus le vol international Soit 106€/pers/jour avec les vols inter-îles ou 59€/pers/jour en «vie sur place » (sans les vols inter-îles) Total auquel on peut aisément soustraire 300€/pers si on choisit un pass aérien et qu’on ne rajoute pas un vol aller-retour au dernier moment

C’est une belle somme, surtout avec le prix du ticket d’avion jusque Papeete, mais cela reste raisonnable pour le dépaysement ! La Polynésie, ce n’est pas uniquement des hôtels à 400€/nuit/bungalow ! :) Le camping se développe de plus en plus. Et quoi de plus chouette que de camper en bord de plage, en s’endormant avec le bruit des vagues ?

Si vous avez des questions, n’hésitez pas ! Eva
Sécurité aux Philippines English translation pending
by Lilynounours · 2016-05-03 · 13 replies
Bonjour à tous,

Alors voilà j'ai appris entre temps qu’apparemment les philippines n'était pas un pays très sécurisé. Je voudrais savoir si cela est vrai car nous voulions dans un premier temps voyager en sac a dos et nous aurons certainement pas mal de choses de valeur technologie argent papier et objet de valeur. Pensez-vous que cela craint? Faudrait-il que l'on envisage de prendre une valise sécurisée? Avez-vous eu de mauvaises expériences qui pourraient justifier cette insécurité? Merci ;)
Itinéraire Phuket / Koh Phi Phi / Krabi / Koh Yao Yai English translation pending
by Olivia2016 · 2016-05-01 · 7 replies
Bonjour J'envisage de partir en famille (avec deux enfants de 4 et 8 ans) du côté de Phuket/Ao Nang en aout pour 11 jours sur place. Voici mon itineraire : - Arrivée le 31/07 a phuket vers 21h direction phuket city pour une nuit - Départ le lendemain matin 8h30 pour koh phi phi (passage obligé en août pour se rendre a krabi) pas de liaison directe à cette saison... - 2 nuits à koh phi phi (histoire de faire une journée d'excursion) - Départ Ao Nang en bateau 5 nuits sur place (avec visite de railay, 4 islands, Hong island) - Départ koh yao noi 3 nuits pour décompresser - Retour direct aéroport depuis koh yao noi (vol à 00h20)

A ceux qui connaissent bien la région, est-ce que cet itineraire vous semble valable ? Y'a-t-il un moyen d'accéder à ao nang depuis phuket directement en août ? Puis-je espérer avoir du beau temps en cette période ? Je suis preneuse de tous vos bons conseils. Merci beacoup !!
Quelques jours au pays des fleurs et des moulins English translation pending
by Elyzabeth · 2016-04-28 · 22 replies
Bonjour à tous,

Je viens de rentrer de Hollande où je suis allée passer quelques jours. J’adore ce petit pays qui n’est qu’à 4 h de route de chez moi et où les gens sont vraiment très sympas. Au programme : un bon bol d’air marin, du vélo sur la route des fleurs et pour découvrir les villages de la mer intérieur, visite du musée Van Gogh à Amsterdam suivi d’une flânerie en ville, découverte du site de Kinderdijk….

Mon point de chute : hôtel Marinapark à Volendam : 59 euros / nuit la chambre double sans le petit déjeuner. L’hôtel se trouve dans la nouvelle marina de Volendam. Chambre très confortable avec bouilloire, thé et café à disposition. Parking et WIFI gratuit, une belle piscine couverte avec bain bouillonnant. Location de vélo sur place. Supérette pour acheter de quoi se faire le petit déjeuner. La réception, la supérette et la piscine sont ouvertes de 8 h à 17 h. Il faut donc bien s’organiser pour arriver dans les temps. Règlement du séjour à l’arrivée (au moins, c’est fait). Pas de clé mais 1 carte pour la chambre et 1 carte pour le parking. Attention à ne pas les démagnétiser.

J’ai choisi cet hôtel car il est idéalement situé à une quinzaine de km d’Amsterdam qu’on peut rejoindre en bus (arrêt en contrebas de l’hôtel). Pour les plus courageux, possibilité d’y aller à vélo en empruntant une très belle piste cyclable (compter 2 h). Quant au parc de la Keukenhoff et la région des fleurs, ce n’est qu’à 40 km. Donc pour moi, pas de problème compte tenu de tout ce que je voulais faire et voir.

Voilà pour la présentation. Place au récit.

LUNDI 11 AVRIL 2016

Départ de chez moi vers 10 h. Arrivée à Volendam à 16 H 30. Reims-Lille-Anvers-Amsterdam. Pas de problèmes. Circulation fluide. Il fait beau. Je prends mon temps. Ce n’est qu’entre Amsterdam et Volendam que je tombe dans un méga bouchon. Achhh…. A quelques kilomètres de l’arrivée.

Après avoir pris possession de ma chambre, je file repérer le coin avant de partir explorer le petit port de Volendam qui se trouve à 1 km. Il fait beau. Je profite de cette belle fin de journée et je prends mon premier bol d’air pur.

Tout près de l'hôtel, des champs et un moulin :



Beaucoup de monde sur le port. Je mange mon premier sandwich au poisson face au large. Le soleil jette ses derniers rayons.







Il y a beaucoup de vent. La mer est agitée. De quoi prendre de belles couleurs. Après quoi je quitte la foule pour aller me perdre dans les petites rues alentour.





Abstraction faite des boutiques attrape touristes et des restaurants, le centre historique de Volendam, c’est mimi tout plein.











Je fais une jolie promenade digestive durant laquelle je ne croise qu’un chat qui prend la pause. Et comme j’adore les chats, je le photographie et je papote avec son maître.



Retour à l’hôtel vers 20 h et dodo car demain j’ai prévu de me lever très tôt pour aller voir le « Rungis des fleurs » à Aalsmer avant d’enchaîner sur le parc de la Keukenhof….
Un mois en Floride et en Louisiane au printemps 2015 et escapade à Saint-Martin English translation pending
by Mimimicha · 2016-04-28 · 88 replies
Bonsoir à tous, Je poste avec beaucoup de retard ce carnet, mais je n'aurais voulu en aucun cas faire l'affront à ceux qui m'ont aidée de ne pas leur offrir un retour. Car, comme chaque fois, aucun voyage ne serait réussi sans votre aide et vos conseils. Non non, ce n'est pas bateau, c'est sincère. Je vais par contre me faire maudire: il n'y aura pas de photos (ou si peu que cela ne vaut pas la peine d'en parler), car le chargement est beaucoup trop long, et je n'aurai jamais le temps avant notre départ le 21 mai pour le Grand Ouest (3e fois). Il y a une version illustrée sur RoadTrippin😊. Pardon mille fois, ne m'en voulez pas SVP😕.

En plus, comme je l'ai expliqué sur mon carnet précédent sur le Canada (posté il y a quelques semaines à peine), m'étant fait voler mon ordi en fin d'été lors d'un cambriolage à la maison, j'avais perdu toutes mes photos triées. Heureusement, elles étaient en brut sur un autre disque dur. Mais zut, tout le tri à refaire.🤪 Du coup, il n'y aura pas de données chiffrées (souvent bien utiles pour les autres), car elles n'étaient que sur l'ordi volé.

Bref, comment nous sommes-nous retrouvés dans cette partie des USA, alors que j’avais prévu un voyage dans le Nord-Ouest ? Aux antipodes, carrément ! Tout simplement parce que JP a préféré que je nous emmène au soleil. D’autant qu’il s’était gelé au Canada à l’automne précédent. Pour la petite histoire, quand je pense que ce super projet vers le Nord-Ouest était tout bouclé, avec toutes les cartes, les étapes chiffrées, les visites etc etc. et que c’était sur l’ordi volé.

Et pourquoi cette parenthèse antillaise en tout début de carnet, et que je ne vous narrerai pas en détail, et bien, parce que tout simplement un de nos amis mordu des Antilles et du bateau s’installe peu à peu à St-Martin où il compte bien passer sa retraite pour fuir les frimas de sa Suisse natale. Et oui, Suisse depuis des générations, et mordu de bateau. Non, ce n’est pas une blague, il y a donc bien des Suisses marins😉, qui en plus détestent le froid et la neige. « Vous n’allez quand même pas aller à Miami sans passer nous voir ? » - Tu parles, bien sûr qu’on va venir ! Et voilà comment nous avons passé une semaine de bulle complète avant notre périple en Floride et en Louisiane.

Nous, encore moins jeunes qu’avant (personne n’y échappe), pas très randonneurs, et surtout bien fatigués car JP a été rattrapé par une bien vilaine maladie, mais il a l’autorisation de voyager. On fait des étapes raisonnables, on prévoit des plages de repos. Et puis, les US, jusqu’à preuve du contraire, c’est un pays évolué. Isn’t ? Nous avons embarqué un couple d’amis qui n’auraient pas voyagé seuls. Mon amie rêvait depuis toujours de découvrir la Louisiane (ils étaient aussi avec nous au Canada en automne, et on a renouvelé l���expérience, même si nous adorons voyager tous les deux). Bon, j’arrête mon bavardage et dans un premier temps, je vous donne l’itinéraire.

Ah si, encore un truc pas top : à St-Martin, je trouvais mes photos bizarres, pas comme d’habitude. J’en ai eu l’explication en arrivant à Miami où cette saleté de Reflex m’a laissé tomber comme une vieille savate, après tant d’années de cohabitation. Je me suis rabattue sur le petit numérique de JP (lui il se charge plutôt de la caméra). Je suis nulle avec ce genre d’appareil, j’ai du mal à faire les cadrages, je bouge, donc c’est flou. Et puis, c’est lent ! Bon, je n’irai pas jusqu’à dire que c’est la cata, mais je suis déçue.

Du 20 au 27 mars : bulle complète à Saint-Martin Du 28 mars au 30 avril : FLORIDE (16 jours sur place) – LOUISIANE (11 jours sur place)

J01 à J03 – 28-30 mars – Miami J04 – 31 mars – Suite Miami, Everglades J05 – Route vers Key West J06 et J07 – 2-3 avril – Key West J08 – 4 avril – Everglades – Route vers Naples J09 – 5 avril – Naples, Fort Myers, Punta Gorda J10 – 6 avril – Repos à Punta Gorda J11 – 7 avril – Siesta Key Beach, Saratosa, St Petersburg, Tampa, Orlando (Kissimee) J12 – 8 avril – Repos à Kissimee J13 – 9 avril – Kennedy Space Center J14 – 10 avril – Merritt Island, Daytona, Jacksonville J15 – 11 avril – St-Augustine J16 – 12 avril (étape de transition) Tallahassee (Canopy Roads en chemin) J17 – 13 avril – Route vers Mobile (Alabama) J18 – 14 avril – Mobile J19 – 15 avril – Mobile : Les Jardins de Bellingrath J20 – 16 avril – Route vers Baton Rouge (lac Pontchartrain, Plantations San Francisco et Destrehan) J21 – 17 avril – Baton Rouge, St Francisville (Rosedown & Myrtles Plantations) J22 – 18 avril – Route des Plantations (Houmas et Laura) – Houma J23 – 19 avril – Swamp tour – Repos à Houma J24 – 20 avril – Sud de la Louisiane à partir de Houma J25 – 21 avril – De Houma à Lafayette : Morgan City, Franklin, Avery Island, New Iberia J26 – 22 avril – Lafayette (Vermilionville), Opelousas J27 – 23 avril – Lafayette : Breaux Bridge, Lake Martin, St Martinville J28 à J30 – 24-26 avril – New Orleans (NOLA) – Festival de Jazz le 29 J31 – 27 avril – Retour
3 semaines à Toronto, que faire hors de la ville? English translation pending
by Marjoetfab · 2016-04-28 · 22 replies
Bonjour, nous faisons pour la première fois un échange de maison avec des canadiens cet été et résiderons donc 3 semaines à Toronto. Nous avons déjà une bonne vision de ce que nous pouvons voir dans la ville elle-même mais aimerions connaître qq bons plans "nature" à faire autour. Dans l'idéal, nous aimerions pouvoir dormir dans une cabane en pleine nature près d'un lac... est ce que cela existe ailleurs que dans notre imaginaire et à un prix raisonnable? Y a t'il des coins à visiter qui ne sont pas sur la top list quand on est là pour qq jours seulement mais dont on peut profiter quand on a plus le temps? Et dernière question, nous envisageons un break à New York au milieu du séjour, est ce que le trajet en voiture vaut le détour ou vaut il mieux prendre l'avion?

merci pour vos conseils
Retour 20 jours: Manille - Banaue - Sagada - Puerto Princesa - Port Barton – El Nido English translation pending
by Bencoco900 · 2016-04-26 · 3 replies
Bonjour à tous,

Les différents messages postés sur le forum m’ont beaucoup aidé lors de la préparation de mon voyage aux Philippines. Je souhaitais faire à mon tour mon retour d’expérience afin de rendre en quelque sorte la pareille.

Profil des voyageurs : 2 jeunes de 25 ans. Période : 9 avril au 28 avril.

Résumé si vous ne voulez pas tout lire : Points forts :

Ø Le nord : Batad, Banaue, Sagada : Les randonnées sont vraiment à couper le souffle Ø Excellent Taux de change au Robinson Malls de Manille (4ème étage) Ø Les Bus de nuits : ils sont toujours partis à l’heure et le confort n’était pas si mal (super le bus direct Sagada – Manille) Ø Port Barton : très calme, reposant, superbe plage (deep moon resort !!) Ø AngelNido Resort à El Nido : super staff et très bel endroit Ø Tour C à El Nido

Déceptions :

Ø Manille : Impossible d’explorer à pied (chaleur et dangerosité de la circulation) Ø Puerto Princessa : la baie Honda n’a rien d’exceptionnelle, j’aurais préféré passer plus de temps à Port Barton ou voir Sabang Ø Les vols intérieurs : 4h de retard avec Air Asia. Ne négliger vraiment pas les temps de transport dans vos choix de destination Ø Le Copacabana Appart Hôtel : 10 euros pour 24h de Wifi….une autre époque. Ø Les mini vans sur Palawan : ils conduisent très vite et ne partent pas à l’heure.

Vol :

Départ le 9 avril de Paris avec Oman Air (Billets payés 550 euros – 17h30 de vol en tout avec escale à Muscat – Achetés 2 mois avant le départ directement sur le site de la compagnie). Escale à Muscat, l’avion pour manille a 8h de retard. Arrivée à Manille le 11 à 5h du matin au lieu du 10 à 21h…..

Manille : 1 nuit

A cette heure-là, pas mal d’attente pour un taxi (qui arrive au compte-goutte). Direction l’hôtel Oasis Paco Park Hôtel, 400 pesos la course. Je vais acheter les billets de bus le matin même (les bureaux pour acheter des billets ouvrent entre 8h30 et 9h). (200 pesos A/R en taxi de l’hôtel). Je me rends à celui d’OHAYAMI pour un départ le soir même à 21h. La journée de Manille on la passe surtout à récupérer du voyage de la veille. On se rend au Robinson Mall à pied (800m de l’hôtel) pour aller faire du change. Au 4ème étage un bureau achète des euros à 52.45 pour un cours de 52.54 (à l’aéroport il était de 49,34 dans le seul guichet ouvert, j’ai retiré directement dans un distributeur à l’aéroport pour dépanner (suffisamment pour le taxi et le bus du lendemain) –(Avec ING Direct – 2% de com, pas de frais fixe mais je dois payer la commission du distributeur de 200 pesos). Le mall en lui-même n’a rien d’exceptionnel, même boutique qu’à Paris avec les mêmes prix. Je recommande sinon l’Oasis Paco Park hôtel (propre et au calme), on a pu faire un Check in late pour 600 pesos (18h).

Banaue : 2 nuits

Départ pour Banaue le soir à 21h. Il commence à faire monter les gens dans le bus à 20h30. Le bus est un peu vieillot mais on arrive à dormir dans l’ensemble.3 personnes sur des strapontins au milieu donc les bus se remplissent vite dans la journée. Avec du recul, j’aurais dû réserver sur internet. J’ai vu des personnes qui l’avaient fait, elles se sont présentées à 20h au guichet avec leur mail de confirmation et elles ont retiré leurs places. Ça évite de se faire du souci le jour même. Arrivée à Banaue à 6h30, je dormais au Banaue Homestay. J’avais prévenu de mon heure d’arrivée la veille et une personne est venue me récupérer à l’arrivée du bus. La vue est superbe de l’hôtel. Les chambres sont propres avec salle de bain commune. Par contre j’ai eu la chambre côté rue don un peu bruyant jusqu’à 21H. Cependant on est tellement fatigué que ça ne gêne absolument pas pour dormir. On a booké nos excursions directement avec l’hôtel. La gérante est souriante et de bons conseils. On a fait le circuit touristique classique : le premier jour avec la fatigue on a fait une excursion de 3h dans des rizières au nord et les différents points de vue Banaue. Excursion en tricycle pour 1500 pesos avec guide. Deuxième jours on a fait le circuit Batad (8h d’excursion avec une belle marche jusqu’à la cascade). Très beau. 2300 pesos l’excursion (transport en tricycle et guide).

Sagada : 1 nuit

Départ pour Sagada en réservant grâce à l’hôtel un mini bus qui faisait Manille Sagada et donc qui nous prend sur le chemin. 300 pesos par personne. 2h de transport. On avait réservé directement pendant notre séjour à Banaue au Isabello In (via Agoda sur internet). Hôtel propre, très bien placé au centre du village. Pour les excursions se rendre directement à l’office du tourisme qui propose des circuits avec Guide. On a fait l’Echo Tour – 3h de ballade – 600 pesos avec guide (jusqu’à 10 personnes). Rivière souterraine + petite cascade + cercueils suspendus. Très sympa. Le lendemain on a fait une ballade dans les montagnes – 4h30, assez sportif mais de très belles vues au sommet – 1000 pesos avec guide. On a pris le soir même un bus de Sagada pour Manille (via Banaue) avec la compagnie Coda Bus (tickets achetés pendant notre séjour à Banaue à l’office du tourisme). 13h de Bus, le bus est tout neuf et bien plus confortable que celui d’Ohayami.

Manille : 1 nuit

Arrivée à Manille à 4h du matin. Direction le Copacabana Appart Hôtel (pour enchainer avec l’aéroport le lendemain). Check in early (1500 pesos). L’hôtel est bien, pas si bruyant que ça malgré le fait qu’il se trouve sur un axe très fréquenté. Nous sommes allées au Métropolitan museum (à faire uniquement si vous êtes des grands fans d’art contemporain…). On a essayé d’explorer la ville à pied mais avec la chaleur et la circulation c’était impossible. Encore fatigué du voyage de la veille, on est allé faire un tour au Mall of Asia pour chercher de la fraicheur. Là encore rien d’exceptionnel, c’est très grand mais les prix des marques que l’on connait chez nous sont aussi chers voir même plus. Négocier les prix (là où ils ne sont pas directement indiqués) dans certaines enseignes (notamment d’électronique).

Puerto Princessa : 2 nuits.

Notre vol programmé à 13h40 (Air Asia) a été retardé de 4h. Ce jour-là, tous les vols d’Air Asia avaient du retard. Nous avons réservé au Balay Tuko Garden. Très bel établissement, un peu éloigné du centre de puerto princessa mais ce n’était pas important pour nous. Pour notre journée à Puerto nous avons booké directement à l’hôtel l’excursion dans la Baie Honda. Pas grand-chose à voir pour être honnête pendant le snorkeling. Alors oui les plages sont belles mais ce genre de plage et d’île se trouvent partout sur Palawan donc avec du recul surtout pour le prix (1300 pesos/pers) il y a mieux à faire.

Port Barton : 2 nuits.

Vraiment un coup de cœur. Départ en mini van booké par l’hôtel (400 pesos/pers). Le mini van a tourné pendant 45 min dans la ville pour chercher des personnes en plus. On a mis 3h30 de route pour rallier Port Barton. Nous avons séjourné au Deep Moon Resort. Vraiment un gros coup de cœur du séjour. La plage est superbe, le village est très calme avec quelques restos sympa. Je regrette vraiment de ne pas avoir passé une nuit de plus pour faire un tour sur un bateau. On a surtout profité d’une journée plage et Hamac sur place.

El Nido : 5 nuits.

Départ pour El nido dans un mini van que j’ai booké dans le village (500 pesos/pers). 4h de route pour aller à El Nido. Notre Hotel : AngelNido resort est situé à 700m en longeant la plage du centre-ville d’EL Nido. C’est un hôtel de 3 bungalows, très confortable avec un beau jardin et une superbe vue. Le Staff est juste incroyable, très dispos, souriant et toujours prêt à donner des conseils. La nourriture de l’hôtel est très bonne aussi. Influence italienne du propriétaire.

1er jour : on a fait le Tour C, booké avec l’hôtel (1400p/pers). On était que 6 sur le bateau, et le staff nous avait faire le tour à l’envers pour éviter le monde au maximum. Durant le snorkeling, on a même pu voir 2 tortues. Une réussite. 2ème jour : Repos à l’hôtel, location de kayak pour aller explorer les iles autour (400pesos demi-journée avec l’hôtel). 3ème jour : Baptême de plongée avec le club en face de l’hôtel. (YesYes Dive). Un espagnol tient l’établissement. Super pro. Sur le bateau on était que 2 avec le moniteur et l’équipage. 1h de plongée le long d’un récif de corail, on est descendu jusqu’à 10m. Pas de tortue mais une très grosse raie et de belles anémones. Super dej sur le bateau. Un très bon moment. 3900 pesos/pers, j’ai pu payer en Euros via Paypal avec la conversion Pesos/euros au taux du jour donc c’était pas mal. 4ème jour : On a booké trop tard notre expédition du tour A. (la veille à 21h). On s’est retrouvé dans un groupe de 30 personnes. Beaucoup de monde dans tous les lieux qu’on a visités. Les endroits étaient tout de même beaux. A faire si vous avez une dernière journée à occuper.

5ème jour : on book le mini van via l'hôtel (600 pesos/pers) pour le retour à Puerto Princessa. 5H30 de trajet. Le chauffeur conduisait vraiment très vite et doubler n'importe comment.

Retour Sur Manille avec Air Asia (2 nuits – en cours) et retour sur Paris.

Voila j’espère que mon récit aura pu en aider certains.

Benj
Idée circuit Brésil 6 semaines juillet/août English translation pending
by Sarfou · 2016-04-23 · 6 replies
Bonjour, je compte partir au brésil cet été, voyage en mode sac à dos, et j'ai plus ou moins un circuit en tête. Je n'ai pas encore totalement regardé si je vais me déplacer en avion, réserver sur place ou prendre le pass. A part le Pantanal et les premières nuits, je verrai au fur et à mesure du voyage. J'ai quand même un budget limité (mais obligée de partir à ce moment-là) donc je ne sais pas si le circuit est logique ou pas ^^ sachant que je visite les endroits les plus touristiques aussi à mon avis, mais ce pays est grand :')

Une chose est sûre je souhaite terminer par la plage.

10 jours: arrivée à Rio et visite des environs: Ilha Grande, Parati (en bus pour rejoindre São Paulo) 3 jours: Sao Paulo => avion pour visite des Chutes d'Iguaçu. 2 jours: aux Chutes argentin et brésilien => avion d'Iguaçu à Sao Paulo Viracopos - Campo Grande 4-5 jours: séjour au Pantanal (je pense reprendre l'avion passer par Brasilia ou São Paulo pour Salvador, à voir le plus court ou moins coûteux) 7 jours: Salvador (vieille ville) avec la randonnée au Parque Nacional da Chapada Dimantina, si j'arrive Praia Do Forte. Je veux aussi laisser le temps de m'imprégner de la ville donc pas courir à gauche et à droite. 7 jours: São Luis (si je peux Alcantara), Lençois Maranhenses, Atins, Barreirinhas (si je peux), puis direction Jericoacoara. 7 jours: Jericoacoara. Encore un doute pour la saison touristique août là-bas, sinon autre plage. Avec Transfert jusqu'à Fortaleza que je ne visiterai donc pas, à part l'aéroport ^^

Qu'en pensez-vous? ou faut-il terminer avec Salvador pour la "logique" du déplacement. Idéalement hébergement pousadas, peut-être parfois le couchsurfing pour économiser $$. Et l'avion en cette période faut-il vraiment réserver à l'avance ou on peut tout faire sur place?

Merci pour vos retours ! 😊

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