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Avez-vous encore envie de partir pour la Tunisie? English translation pending
Un touriste français, pourtant d'origine tunisienne, s'est fait tabasser à Bizerte par des islamistes mécontents de la tenue vestimentaire de sa femme !
Pour moi c'est décidé, le tourisme en Tunisie c'est fini. Tant que les salafistes séviront, je ne me risquerai plus à amener ma femme dans ce coupe gorge !
Et vous ? Ne pensez-vous pas que les salafistes vont tuer le tourisme en Tunisie ?
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/08/23/un-elu-sarthois-agresse-par-des-salafistes-en-tunisie_1749033_3224.html
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/08/23/un-elu-sarthois-agresse-par-des-salafistes-en-tunisie_1749033_3224.html
Orissa, Sikkim, Nagaland, Bénarès, Gujurat... (Inde 2012) English translation pending
Rayagada, (Sud Orissa) 8 novembre 2012

C'est mon anniversaire :o) Je me suis offerte un vol "Bruxelles Le Caire Bombay Hyderabad Vizakapatnam", où je suis arrivée hier soir. Ce matin, levée à 05h pour attraper le train de 06h du mat' pour Koraput, mais c'est bien sur, il était annulé... Alors j'ai sauté dans un autre pour Rayagada, et j'ai téléphoné à Léon qui viendra me chercher. Léon est australien, on se connait il y a 3 ans via un forum anglophone sur l'Inde. Il vit dans un vrai p'tit coin de paradis...
Quand il arrive, j'ai la surprise de voir toutes les (7) jeunes filles du guest house venues avec lui pour m'accueillir!!! Rita bien sur, ma chère et tendre Rita avec qui j'ai une grande complicité, Hassy, Paro, Rokny, Kumla, et deux nouvelles. Une très jolie, Septie, et Daly.
Après deux heures de route,
, avec un stop à un petit marché, je suis installée au paradis...
(Kumla et Rita dans le jardin)
Pas un seul bruit de moteur, une nature tellement belle que même après 4 séjours, je suis toujours aussi émerveillée. D'ailleurs comment faire autrement, on ne peut qu'être émerveillé...

Je prends le thé avec tout le monde...
(Septie)
(Rokny et Septie)
(Hassy)
Papote, offre plus de la moitié du contenu de mon sac à Léon, les yeux écarquillés devant les 2kg de cacao, l'origan, le thym, les fromages et autre saucissons. Puis fais une sacrée bonne sieste. Vu que je n'ai pas pu m'endormir dans les avions, je suis dans un état d'épuissementrrrrzzzz....
9/11 Je lis "La Nuit Bengali"...
"Dans le huis-clos de la maison de son employeur, Allan va s'immerger dans l'Inde traditionnelle et se frotter à la différence de culture et de religion. Petit à petit, va se construire un amour auprès de la fille de son hôte avec laquelle il entretient une grande complicité."
Balade autour du village... 😎😎😎





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C'est mon anniversaire :o) Je me suis offerte un vol "Bruxelles Le Caire Bombay Hyderabad Vizakapatnam", où je suis arrivée hier soir. Ce matin, levée à 05h pour attraper le train de 06h du mat' pour Koraput, mais c'est bien sur, il était annulé... Alors j'ai sauté dans un autre pour Rayagada, et j'ai téléphoné à Léon qui viendra me chercher. Léon est australien, on se connait il y a 3 ans via un forum anglophone sur l'Inde. Il vit dans un vrai p'tit coin de paradis...
Quand il arrive, j'ai la surprise de voir toutes les (7) jeunes filles du guest house venues avec lui pour m'accueillir!!! Rita bien sur, ma chère et tendre Rita avec qui j'ai une grande complicité, Hassy, Paro, Rokny, Kumla, et deux nouvelles. Une très jolie, Septie, et Daly.
Après deux heures de route,

, avec un stop à un petit marché, je suis installée au paradis...
(Kumla et Rita dans le jardin)Pas un seul bruit de moteur, une nature tellement belle que même après 4 séjours, je suis toujours aussi émerveillée. D'ailleurs comment faire autrement, on ne peut qu'être émerveillé...

Je prends le thé avec tout le monde...
(Septie)
(Rokny et Septie)
(Hassy)Papote, offre plus de la moitié du contenu de mon sac à Léon, les yeux écarquillés devant les 2kg de cacao, l'origan, le thym, les fromages et autre saucissons. Puis fais une sacrée bonne sieste. Vu que je n'ai pas pu m'endormir dans les avions, je suis dans un état d'épuissementrrrrzzzz....
9/11 Je lis "La Nuit Bengali"...
"Dans le huis-clos de la maison de son employeur, Allan va s'immerger dans l'Inde traditionnelle et se frotter à la différence de culture et de religion. Petit à petit, va se construire un amour auprès de la fille de son hôte avec laquelle il entretient une grande complicité."Balade autour du village... 😎😎😎





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120 passagers de Ryanair sont débarqués à Nantes au lieu de Lille English translation pending
120 passagers de la compagnie Ryanair, partis de Porto dimanche matin pour Lille, ont finalement été débarqués à Nantes en raison des conditions météorogiques sur le nord de la France et étaient toujours dans l’attente d’une solution en fin d’après-midi pour rejoindre leur destination initiale.
"Nous sommes 123 personnes, dont des enfants. Il n’y a personne à l’aéroport de la compagnie Ryanair. Le responsable de l’aéroport n’a pas de solution. Il y a des gens qui n’ont pas d’argent pour aller à Lille et l’avion de Ryanair est reparti vers Porto», a expliqué à l’AFP l’un des passagers, Ricardo Ribeiro. L’avion avait décollé de Porto à 7H00 du matin. Il s’est posé à 10H00 sur l’aéroport de Nantes-Atlantique. «Nous sommes restés pendant quatre heures, jusqu’à 14H00, à l’intérieur de la carlingue. Nous n’avons même pas reçu de l’eau. Un enfant a fait un malaise», a poursuivi M. Ribeiro. «Nous discutons avec la direction de l’aéroport mais il est plus de 17H00 et nous ne voyons toujours pas de solution», a-t-il ajouté. De son côté, la direction de l’aéroport de Nantes a fait savoir à l’AFP qu’elle s’efforçait de mettre en oeuvre une solution de remplacement satisfaisante «en lien avec le prestataire qui représente Ryanair à Nantes». «Des passagers d'autres vols déroutés avaient été acheminés vers leurs destinations initiales par autobus», ce qui n’a pas été possible pour les 123 passagers du Porto-Lille, a-t-il précisé. Finalement, ces personnes du vol Ryanair ont été conduites en début de soirée dans un hôtel à proximité et rejoindront lundi matin Lille par bus, a indiqué M. Motte, à l’exception de deux famillles comprenant des personnes à mobilité réduite, qui sont parties dimanche en fin d’après-midi pour Lille en taxi. Nantes et Lille sont distantes d’environ 600 kilomètres.
"Nous sommes 123 personnes, dont des enfants. Il n’y a personne à l’aéroport de la compagnie Ryanair. Le responsable de l’aéroport n’a pas de solution. Il y a des gens qui n’ont pas d’argent pour aller à Lille et l’avion de Ryanair est reparti vers Porto», a expliqué à l’AFP l’un des passagers, Ricardo Ribeiro. L’avion avait décollé de Porto à 7H00 du matin. Il s’est posé à 10H00 sur l’aéroport de Nantes-Atlantique. «Nous sommes restés pendant quatre heures, jusqu’à 14H00, à l’intérieur de la carlingue. Nous n’avons même pas reçu de l’eau. Un enfant a fait un malaise», a poursuivi M. Ribeiro. «Nous discutons avec la direction de l’aéroport mais il est plus de 17H00 et nous ne voyons toujours pas de solution», a-t-il ajouté. De son côté, la direction de l’aéroport de Nantes a fait savoir à l’AFP qu’elle s’efforçait de mettre en oeuvre une solution de remplacement satisfaisante «en lien avec le prestataire qui représente Ryanair à Nantes». «Des passagers d'autres vols déroutés avaient été acheminés vers leurs destinations initiales par autobus», ce qui n’a pas été possible pour les 123 passagers du Porto-Lille, a-t-il précisé. Finalement, ces personnes du vol Ryanair ont été conduites en début de soirée dans un hôtel à proximité et rejoindront lundi matin Lille par bus, a indiqué M. Motte, à l’exception de deux famillles comprenant des personnes à mobilité réduite, qui sont parties dimanche en fin d’après-midi pour Lille en taxi. Nantes et Lille sont distantes d’environ 600 kilomètres.
Carnet de voyage de noces - Vietnam et Cambodge - 18 jours English translation pending
Mercredi 26 décembre
Et voilà c'est parti pour 18 jours de voyage de noces. Au programme le Vietnam, du nord au sud (Hanoï, Ha Long, Hué, Hoï An, Ho Chi Minh, Phu Quoc), puis un passage par les temples d'Angkor au Cambodge. En réalité, on peut dire que l'aventure commence jeudi 20 décembre au soir lors de la fermeture de nos sacs remplis de nos affaires et cadeaux pour Noël ainsi que de nos vêtements pour 18 jours en Asie. De gros bagages ? Non de lourds bagages... Retour vers le futur. Mercredi, 9h, départ de Laboissière en Santerre pour Roissy CDG. Enregistrement sur le vol Vietnam Arline VN106 Paris - Hanoï. Dernières courses à l'aéroport, passage par le salon de la dernière extension du terminal E (salon splendide, tout confort, Ruth profite même d'un soin du visage Clarins gratuit), embarquement, c'est parti pour 10h30 de vol.
Jeudi 27 décembre Arrivée matinale, 6h à l'aéroport de Hanoï. 6 millions d'habitants mais un aéroport tout petit... Hanoï c’est la capitale du pays, et en particulier, la capitale de la partie nord de ce pays qui s’étend sur plus de 2000km. Hanoï, c’est une ville millénaire (qui a fêté ses 1 000 ans en 2010), authentique mais à l’inverse qui est restée dans son époque. Le modernisme semble encore loin. Sacs récupérés, nous attendons notre taxi commandé auprès de l'hôtel. En vain, la faute à un malentendu avec l'hôtel. Nous prenons finalement un taxi de l’aéroport. 1h de taxi classique et quelques paysages de banlieue pauvre plus tard, nous entrons dans Hanoï. Ça grouille, ça klaxonne. Le bruit est aussi présent que le nombre de 2 roues important. 7h30, nous déposons nos bagages à l'hôtel Church Boutique (95 Hang Gai) et partons arpenter la vieille ville. 1ère destination : le Thüy Ta Café, pour y prendre un petit-déjeuner au bord du lac Hoan Kiem. Après le ravitaillement, nous marchons à l'ouest du lac où nous découvrons la cathédrale Saint-Joseph Ly Quoc Su, le temple du Mandarin, la pagode de Bà Dá. Retour sur le bord du lac, puis direction l'ancienne prison de Hòa Lò que nous visitons. Retour au sud du lac, nous remontons la rive est jusqu'au temple Ngoc Son. Nous déjeunons ensuite au Green Tangerine des mets entre gastronomie française et vietnamienne. Retour à l'hôtel où nous récupérons notre chambre pour faire la sieste. Sieste bienvenue après moins de 2h de sommeil pendant le vol. 1h30 et une douche plus tard, c'est reparti. Nous remontons le vieux quartier des 36 rues jusqu'au grand marché (un marché de gros en fait). Les rues grouillent plus que jamais, l'intensité lumineuse diminue, plus nous avançons, plus les rues sont sales, débordent de marchandises... Nous nous demandons si nous ne sommes pas à Delhi, en Inde, tant l'atmosphère s'en rapproche. Après la visite du marché, nous fonçons sur le pont Long Bíen (ex. Pont Paul Doumer), que nous traversons en partie. Spectacle garanti. Flux routier sous le pont incessant, train passant au milieu du pont, milliers de scooters sur le pont, un couple de mariés se faisant photographier sur les rails et l'arrière de Hanoï avec ses ruelles peu éclairées, ses chiens errants... Retour dans le quartier des 36 rues pour approfondir la visite. Tout s'y vend. Chaque rue, ruelle, est globalement dédiée à un corps de métier, un business. Crochet par l'hôtel puis dîner au Quán Bia Minh, sur la terrasse. Coucher 20h30, il faut récupérer.
Vendredi 28 décembre Lever 8h, petit-déjeuner copieux à l'hôtel puis départ pour la partie plus coloniale de Hanoï avec ses grandes artères bordées d'arbres (la touche française). Nous remontons l'avenue Duong Dién Bién Phu et toutes les ambassades jusqu'au mausolée de Hò Chí Minh. Fermé le vendredi... Direction ensuite l'ancien palais du gouverneur de l'Indochine et la maison de Hò Chí Minh dans le parc avoisinant (entrée unique - attention sites fermés le vendredi après-midi). Passage par la pagode du Pilier Unique puis direction le temple de la Littérature. Ce temple consacré à Confucius accueillit le Collège National et fut la 1ère université au Vietnam. Pour en être persuadé, il suffisait d'y être ce jour pour voir les jeunes diplômés, vêtus de robes et chapeaux à l'américaine, se faire photographier devant la maison des Cérémonies (temple principal dédié à Confucius). Visite des 5 cours du temple très intéressante. Nous déjeunons ensuite au KOTO, sur la terrasse du 4ème étage. Bon plats vietnamiens (notamment un Bun Bo végétarien pour Ruth - excellent !). Nous repartons vers le nord en direction du grand lac de l'ouest (Hô Tay). En chemin, visite de l'ancienne citadelle, récemment classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, jouxtant la tour du Drapeau. Nous continuons jusqu'au lac de la soie blanche (Hô Truc Bach). Au bord du lac un banc vide nous tend les bras. Sieste éclair pour Ruth, j'en profite pour regarder jouer les p’tits vieux au jeu de dames local. Ils tentent de m'expliquer les règles avec leurs quelques mots de français... En vain. Nous remontons ensuite la route-digue qui sépare les deux lacs jusqu'à la pagode Trâ´n Quô´c. Une oasis de calme, reposante au milieu du bruit permanent. Retour vers le centre, en chemin nous visitons le temple Quán Thánh. Break Time au Villa Café, au carrefour de Thàm Phô Phan Dinh Phung et Duong Hoang Diêu (en face de la grande église dont j'ai oublié le nom). Fin de journée à arpenter le quartier des 36 rues à la recherche de souvenirs. Nous n'achetons rien finalement mais nous avons fait du repérage pour dimanche... Enfin dîner au 69 (69 Mã Mây). Avant de nous coucher nous préparons nos petits sacs pour les deux jours à suivre.
Samedi 29 décembre Lever matinal, petit déjeuner express, réservation des pick-up de dimanche soir puis départ pour Ha Long. La Baie d’Ha Long c’est l’un des paysages les plus célèbres d’Asie classé depuis 1993. 2000 pains de sucre qui ont également servi de caches aux combattants de la guérilla nord-vietnamienne. 3h30 de route nous sépare de Hanoï et la baie. Hanoï est sous la brume... on croise les doigts pour Ha Long. En chemin notre chauffeur nous arrête (de force) dans un grand magasin de souvenirs et artisanat vietnamien. Formalité accomplie, nous finissons le trajet. Une fois à l'embarcadère, nous gagnons la salle d'attente de la compagnie Pélican. Puis vient l'heure de prendre le petit bateau qui nous emmène sur notre jonque 22 places (11 cabines). Tout y est minuté. 13h : déjeuner ; entrée au milieu des pains de sucre dans un cortège naval (des dizaines de jonques se suivent). Le soleil est au rendez-vous (! - la crème solaire n'aurait pas été un luxe), les appareils photos mitraillent cet espace récemment ajouté à la liste des 7 nouvelles merveilles naturelles. 15h : débarquement et visite de la grotte de la Surprise (Sung Sôt). Immense grotte, plusieurs salles (un peu trop éclairées et colorées), stalactites, stalagmites, formes diverses et variées assimilables à différentes choses selon les imaginaires... 16h45 : changement de pain de sucre, direction Titop et sa plage. Il fait frais, nous optons pour l'ascension vers le sommet et les points de vue photo. 400 marches ça réchauffe mais le panorama est à couper le souffle. Dommage qu’il soit si difficile de faire une photo sans avoir des dizaines de bateaux en fond… Fin d'après-midi sur la plage, retour sur le bateau. 19h : dîner. Comme pour chaque repas, c'est du typique vietnamien, et du végétarien pour Ruth. Fin de soirée à discuter voyage avec nos compagnons du moment (français, italiens -de Milan !-, et australiens). Puis vient l'heure de nous coucher, dans nos cabines, sur la jonque entre quelques pains de sucre. Étrange sensation d'être bercés dans son lit, ou d'avoir trop bu, au choix.
Dimanche 30 décembre 7h30 : petit-déjeuner ; 8h15 : départ pour la grotte du Tunnel. On passe de notre navette à une barque. Grâce à celle-ci nous passons dans un tunnel sous un pain de sucre. Nous arrivons ainsi dans la grotte du Tunnel (Hang Luon). Une fois franchi, nous découvrons un espace calme au milieu des pains de sucre. Une sorte de lac intérieur où jouent des singes. Calme, reposant, très agréable. 9h : retour sur la jonque, vidage de chambre, discussion avec les autres passagers pendant que notre bateau circule dans la baie, découverte de nouveaux pains de sucre. 10h30 : brunch. 11h30 : débarquement, notre chauffeur de la veille nous attend et nous conduit à Hanoï. Après un passage à l'hôtel, nous filons acheter des souvenirs (peintures, sets de table, pochettes en soie - tous négociés parce que nous avons bien noté que pour un même produit, les prix varient du simple au triple voire quadruple selon les vendeurs). Conseil : A posteriori, on confirme ne jamais avoir retrouvé les prix de Hanoï dans les autres villes. Plus nous allions vers le sud plus les prix augmentaient. Achetez donc à Hanoï… Pause goûter au Little Hanoï, puis taxi jusqu'à l'aéroport. Nous y retrouvons Jean-Marie, Catherine, Jacky et Sylvie, nos compatriotes de la jonque. Direction Hué. À Hué, un taxi nous attend et nous emmène à notre hôtel : Mondial Hotel Hué. Vu l'heure, in-room diner.
Lundi 31 décembre Hué, c’est l’ancienne capitale du pays. Une ville au centre de ce pays tout en longueur, sorte de L inversé. Ville de la dynastie Nguyên, elle est connue pour sa citadelle et sa Cité Interdite, ainsi que les tombeaux royaux en périphérie. Début de journée "organisation" : changer nos euros car définitivement retirer du cash ne vaut pas le coup (2.000.000 de dôngs max soit 80€ - à chaque fois diminués d'une commission par la banque vietnamienne et d'une autre par notre banque française) ; organiser notre excursion du lendemain, réserver un massage pour le soir même. Tout ceci nous mène chez Vidotour (notre agence contact locale) Hué à deux pas de l'hôtel. Finalisation et paiement (150$) de l'excursion. Nous attendons vainement un taxi pour nous emmener à la cité impériale de Hué. Finalement, deux gars de l'agence nous y emmènent en moto. Accrochez-vous ! Moto, Vietnam, ville, pluie… une aventure à vivre. 11h -15h : visite de la citadelle et de la cité pourpre interdite - sans guide car nous n'en avons pas trouvé à l'entrée du site. Nous sillonnons entre les palais, les temples, les esplanades, le théâtre, les portes monumentales ; parfois disparus ou en ruine ; parfois bien conservés ou bien restaurés. Cet ensemble semble hors du temps. Le calme est omniprésent. Les lieux nous charment et nous font traîner jusqu'à 14h30, heure du spectacle traditionnel dans le théâtre. Chants, musique, danse un brin ringards au départ mais finalement agréables jusqu'au final haut en couleur et acrobatique. Au final on ne sait pas dire ce que l’on a préféré dans la citadelle et la cité interdite, peut-être tout, en tout cas flâner en son sein est un moment fort agréable. Direction Lac Thiên, un petit boui-boui pour nous restaurer (feuille de riz avec légumes et crevettes, sauce cacahuète, rouleaux vapeur aux légumes, sauté de soja, oignons et tomates). Nous faisons ensuite un crochet vers le marché local. Nous nous arrêterons finalement au centre commercial local avant de filer au bar de l'hôtel La Résidence (5*) pour nous poser, fatigués. Dans cette ancienne résidence du préfet français, transformé en luxueux hôtel, nos sirotons un cocktail en mangeant un dessert et jouant au rami. Retour à l'hôtel pour nous préparer pour le gala / buffet de fin d'année. Nous passons la soirée au restaurant de l'hôtel où nous avons des invitations pour dîner (buffet classique, un peu décevant) et profiter du spectacle proposé (chants, musiques vietnamiennes - spectacle kitchissime mais tellement local). 21h ils chantent bonne année (!!), puis quelques pas de danse sur le dance-floor. Nos filons ensuite au spa pour un massage vietnamien. 1h de décontraction et une partie de massage surprenante avec des pots chauffés aspirant la peau (hot pots - reprenant l'effet d'une sangsue posée sur le dos).
Mardi 1er janvier Aujourd'hui, journée de transition de Hué vers Hoï An. Notre guide francophone Chau et notre chauffeur nous récupèrent à l'hôtel. Nous partons visiter 3 tombeaux d'empereurs au sud de la ville. Le tombeau de Tu Duc est dans un joli parc entouré d'un temple. Un ensemble plutôt entretenu et agréable. Direction ensuite le tombeau de Khai Dinh, empereur ayant fait un passage en France et qui a adoré Versailles. Son mausolée est une sorte d'énorme monument de béton, l'intérieur pourrait ressembler à une pièce du château de Versailles, revu à la sauce locale. Lourd et moyennement beau. Enfin direction le tombeau de Minh Mang. Des temples dans un superbe parc, des étendues d'eau... Vraiment très agréable. Le plus beau des 3 sites visités. Nous filons ensuite en direction de Dà Nãng. Pause déjeuner en chemin, puis route de montagne via le col des Nuages (Hãi Ván) et ses points de vue panoramiques sur la mer, la montagne, Lāng Cô et Dà Nãng. Splendide. Surprenant en revanche de voir des ruines de bunkers et tourelles de défense. Ce passage était un point stratégique pendant les guerres de l’Indochine et du Vietnam. Descente vers la montagne de marbre que nous ne visiterons pas. (arrêt express chez un vendeur de souvenirs en marbre - sans intérêt) puis route jusqu'à Hoï An. Nos partenaires du jour nous déposent à notre hôtel : Hoï An Historic hôtel. Très bel hôtel, 1ère chambre décevante (bruyante, donnant sur une rue), 2ème plus agréable. Fin d'après-midi détente, foot massage pour Ruth (massage de tout le corps et à peine des pieds !). En chemin pour le dîner, nous nous arrêtons chez Be Be, un tailleur que notre guide du jour nous a recommandé, à qui nous commandons après longue discussion, choix de textile, prise de mesures et négociation de prix, une robe et deux vestes. Attention : Mardi 20h30, top départ. Nous filons ensuite dîner au Green Moss. Roses et nouilles légèrement décevantes. Retour à l'hôtel en nous promenant dans les rues touristiques. Ambiance tranquille, cool, bars ouverts, peu de monde, sombre... Cela nous rappel Key West (Floride). On est à Hoï An depuis quelques heures mais on s'y sent déjà bien. C’est une petite ville au bord d’une rivière et à 7km de la mer où l’on trouve des resorts. La ville est classée au patrimoine mondial pour ces dizaines d’édifices, de maisons typiques de styles anciens (vietnamien, chinois et japonais) mélangés.
Mercredi 2 janvier Buffet petit-déjeuner, coiffeur pour moi, office du tourisme pour Ruth pour acheter un pass 5 entrées pour les lieux d'intérêt de Hoï An. Nous visitons tout d'abord la charmante maison-chapelle de la famille Tràn. Dommage qu'il y ait plus d'espace dédié aux bibelots souvenirs qu'à la maison elle-même. Nous continuons avec la maison Quân Thàng. Petite, de belles boiseries. En chemin nous visitons le temple Trung Hoa puis le temple Phúc Kiên, tous les deux très beaux. Nous traversons ensuite le marché, longeons la rivière. Plus que les maisons, on reste fan de cette ville. Déjeuner au Mango room (des tempuras puis deux salades de légumes et fruits avec des crevettes ou du tofu, le tout accompagné de sauce à la mangue). Excellent et cadre très charmant, lovés dans de confortables canapés dans la salle du 1er étage. Puis retour chez Be Be, avec un crochet par le charmant petit pont japonais. 14h soit 17h après notre 1er passage (dont une nuit) essayage des produits commandés la veille. Ma veste : impeccable. La veste de Ruth : une légère retouche sur les manches à prévoir. La robe, une retouche sur le buste à prévoir. On nous propose de repasser dans 2h, on repousse au lendemain 10h15. Passage par la poste (achat de timbres), crochet par l'hôtel où nous prenons une navette pour l'hôtel jumeau sur la plage de Cúa Dai à 7km à l'est (Hoï An Beach Resort). Excursion express puisqu'une fois sur la plage, il fait frais, la plage ne nous attire pas plus que ça malgré les beaux palmiers, le sable fin... Retour à l'hôtel pour un bain de soleil au bord de la piscine, deux cocktails et quelques frites en accompagnement. Nous partons ensuite au Garden Secret restaurant pour y dîner de mets délicieux (fish in banana leaf et pomelo salad) dans un cadre charmant (joli jardin et musicien). Crochet par le Cargo Club où nous dégustons avec gourmandise deux pâtisseries (dont un excellent fraisier revisité) et des lassi banana et banana/orange. Flâneries, on est fan de l’ambiance de la ville.
Jeudi 3 janvier Petit-déjeuner buffet puis direction Be Be pour un nouvel essayage. Vestes complètement validées, finies, emballées... La robe en revanche ce n'est pas ça. La taille est ok mais les anciennes piqûres sont très visibles. Il est 10h30. On revient à l'hôtel, matinée au bord de la piscine, sacs, check out, retour chez le tailleur. Définitivement ils ne parviennent pas à masquer les traces (jeudi 12h30). La vendeuse nous demande 1h pour refaire complètement la robe. Du coup pause déjeuner au Dāo Tiên. Salade de crudités, crevette, poulet sauce cacahuète très bon ; fried noddle avec tofu, classique. Cadre top en bord de rivière, service adorable, endroit calme (l'adresse du GDR donne côté rue mais le personnel nous mène à la 2e terrasse côté rivière). Retour chez Be Be, nouvelle robe un peu grande (jeudi 13h30). Visite du temple Quán Công et du musée culturel. Attention ceci compte comme deux visites même si les bâtiments communiquent. Vu notre surprise, le gardien ne nous fait pas payer. Bonnes visites. Passage par le temple Hâi Nan. Retour chez Be Be, la robe est presque ok, dernière reprise dans la foulée en 5 minutes. Ok vendu, c'est tout bon. Jeudi 14h30, soit moins de deux jours pour faire notre commande, et surtout refaire une robe en 1h. Ils ont de la ressource… Nous repartons pour une dernière visite : la maison Phùng Húng. deux étages de visites intéressantes mais toujours ces bibelots souvenirs omniprésents. Retour vers l'hôtel, change d'euros dans la rue (là aussi on négocie - attention le taux aura beaucoup fluctué au cours de notre séjour) et taxi. La veille nous avions négocié un taxi pour Dá Nãng pour 330.000VND, on tombe sur un soi-disant collègue, on croit confirmer le prix. On roule. Arrivés à l'aéroport, je tends la monnaie et le chauffeur me montre le taxi-meter qui dépasse les 500.000VND. On a beau parlementer, négocier, nous énerver, rien à faire il ne nous laisse pas partir et pire, un policier s'en mêle. Avant que cela n'aille plus loin nous trouvons un compromis à 450.000VND. Morale de l'histoire : toujours écrire pour se faire comprendre. Enregistrement, contrôles, embarquement, vol, arrivée ok. On prend ensuite un taxi prépayé (Saigon air, paiement juste avant la sortie avec bagages). Check-in à Northern Hotel. Et en route pour une découverte by night de Ho Chi Minh. C'est plus bruyant, plus grouillant que tous nos autres stops vietnamiens précédents. Nous allons dîner au Quán Núóng. Une terrasse animée où l'on s'attable à une table-barbecue pour griller ses mets soi-même. Le tout dans l'agitation et la fumée des locaux et des touristes. Un régal pour les viandeux. On en ressort par contre transpirants et un peu odorants... Fin de soirée entre les rues Lé Loi, Nguyên Huê, Dong et le théâtre, l'hôtel de ville, les magasins de luxe et les grands hôtels. Rien à voir avec les étapes précédentes. Les immeubles sont plus hauts, les gens apprêtés pour leurs sorties nocturnes... Ho Chi Minh, c’est la plus grande ville du pays, la capitale du sud, la ville travailleuse, financière, moderne, tentaculaire, partiellement occidentalisée, avec pas mal d’expatriés… Sans y être complètement, la ville tend plus à ressembler à Hong-Kong, Singapour, Shanghai qu’à Hanoï.
Vendredi 4 janvier Nous nous sommes organisés une journée découverte du delta du Mékong (190$). Le fleuve se jette dans l'océan en 9 bras qui forment son delta. C'est le grenier de la région (riz, vergers fruitiers...). Le Vietnam est le 2ème exportateur de riz après la Thaïlande. Phung, notre guide du jour nous retrouve à notre hôtel. Départ pour Bên Tre en voiture. En route, Phung nous parle de Saigon (elle ne dit pas Ho Chi Minh - parce qu'elle est née avant 1975), du Mékong... Sur place, un guide local nous attend. Nous goûtons une galette de riz sucretée achetée au coin de la rue puis nous marchons au milieu d'un petit village puis de la forêt. En chemin Phung nous explique les fruits, les arbres, les animaux que nous croisons. Arrivés sur un bras du Mékong, nous prenons un bateau pour traverser le fleuve puis de nouveau marche à pied dans la nature et les maisons isolées. Mangues, fèves de cacao, pomelos, bananes, ... Plus tard un pick-up (qu'ils appellent une charrette) nous attend à un carrefour et nous dépose quelques km plus loin chez l'habitant pour une dégustation de fruits. Eau de noix de coco, noix de palmier d'eau, ramboutan (sorte de litchis), ananas avec du sel et du piment, un régal ! Le propriétaire nous embarque ensuite dans son sampan pour remonter un petit bras du Mékong. Puis nous continuons sur un bateau à moteur sur un bras principal du fleuve. Direction un silo à coco où la coco est travaillée. Un peu d'escalade sur le quai puis nous croyons percevoir comme un malaise entre le guide local et Phung. Peut-être la vision d'enfants travaillant... Redescente (difficile) sur le bateau, direction notre pause déjeuner. Nous accostons un peu plus loin et derrière la végétation découvrons les 1ers occidentaux de la journée et notre resto chez l'habitant. La patronne locale nous a préparé différents mets délicieux (crêpes de riz que nous roulons nous-même avec du poisson frit, des nouilles, de l'ananas et des herbes). Noddle avec ou sans crevette, soupe avec ou sans porc, riz blanc, ... Fruits pour le dessert. Après déjeuner nous finissons notre excursion par un peu de marche, nous goûtons un jus de canne à sucre (nuoc mia), servi avec un peu de jus de kumquat. À un carrefour avec un axe plus important notre chauffeur du matin nous attend. Cette journée dans le delta est une réussite ! Retour à Ho Chi Minh. Nous demandons à être déposés au marché de Cho Lon (quartier chinois de HCM). Retour dans l'agitation ! Nous achetons un peu de textile. Nous partons ensuite à la recherche de l'église et des temples locaux. En vain, le plan du Guide Du Routard n'est pas assez précis et nous sommes assommés par le bruit. Taxi, retour dans le centre-ville. Nous montons au sommet de l'hôtel Caravelle, au Saigon bar, pour y boire un coup en admirant le coucher de soleil sur la ville. Passage par l'hôtel pour récupérer la bouteille de vin qui nous a été offerte (cabernet sauvignon argentin) et direction The Sushi Bar, un resto jap dans la rue des japonais. Bonne adresse.
Samedi 5 janvier Matinée découverte du centre-nord d'HCM. Église Notre-Dame, la Poste (aux allures de gare ferroviaire avec une charpente Eiffel - qui contient quelques magasins de souvenir à des prix plutôt pas excessifs), le Palais de la réunification (kitsch et 70's au possible), le parc avoisinant. Puis nous flânons entre le marché Bên Thành et la rue Lé Loi à la recherche de souvenirs. Trop chers et un peu fatigués par les négociations (définitivement il vaut mieux acheter ses souvenirs à Hanoï). Retour à l'hôtel, bagages, taxi pour l'aéroport, sandwich, écriture des cartes postales, embarquement pour Phū Quôc. Phū Quôc, c'est une île à l'ouest du Vietnam, à 30km au sud du Cambodge. Île longuement disputée entre les deux pays, finalement acquise par le Vietnam mais du coup encore militarisée par endroit (on ne voit rien au 1er abord). Aujourd'hui l'île se tourne entièrement au tourisme avec ces grandes étendues de plages. Il se dit que c'est le Phuket d'il y a 20 ans... Vol sans souci, transfert pour notre hôtel, le Long Beach Resort, via leur navette. Découverte des lieux. Le parking est nul... La réception moyenne. On attend du coup avec un peu d'appréhension puisque pour nous ce doit être L'HÔTEL des vacances. La cadre du resort est pas mal, la chambre très jolie et spacieuse. On fait ensuite le tour du spa, de la piscine : bien. Plage : étroite et plutôt bondée. Bon, ce n’est pas le paradis mais on s'en approche. On test l'option chaise longue et cocktail sur la plage. Le service est horriblement long, mais bon, c'est tout de même la belle vie. C'est parti pour 5 jours au rythme tranquille. Dîner au resto du resort. Bien mais toujours ce détail vietnamien : il faut prendre son mal en patience pour avoir ses plats... L'autre détail : l'anglais et les Vietnamiens, ça fait 2...
Dimanche 6 janvier Farniente ou presque. Grasse Mat', p’tit déj buffet, piscine, plage, sieste, et finalement visite des plages voisines, après être passés à notre réception pour réserver un scooter pour le lendemain (200.000VND la journée de 8h). Visite tout d'abord vers le nord. À peine passé le mini cap, on découvre une plage sale et à peine plus grande que la nôtre. On pousse jusqu'à La Véranda, l'hôtel chic que nous souhaitions réserver où il n'y avait plus de place et à vrai dire ce n'est guère mieux. La plage est un peu plus grande mais les blocs de chambres tassés. On est peut-être pas si mal de l'autre côté. On file vers le sud, les plages sont encore plus étroites, on se dit que c'est vraiment idiot de construire si proche de la mer. On pousse jusqu'au Paris Beach Resort pour manger une glace. On tombe sur un français (un professeur de marketing à la retraite), mari de la patronne des lieux. De fil en aiguille, nous parlons de la plage et là, révélation... Les dernières grosses tempêtes de 2012 ont emporté 20m de plage... Tous les hôtels se retrouvent à l'étroit par conséquent... Nous comprenons mieux ! On dîne au Beach Club restaurant, notre voisin, vide. Cuisine ok, sans plus. Cocktails sur la terrasse de notre resort. Fin de soirée avec un groupe de musique philippin qui anime le beach bar de notre resort.
Lundi 7 janvier Après le petit dèj, c'est parti pour une journée en scooter à la découverte de l'île. Première découverte : faire le plein d'essence à la ville voisine Duong Dông puisque nous n'avons qu'un litre dans le réservoir. La ville étant au nord, nous poussons ensuite dans la même direction. Direction le cap Ganh Dâu. Après avoir tourné en ville, on trouve la bonne direction pour quelques km. Puis au niveau de l'ancien aéroport, fini le goudron, place à la piste, mais laquelle... Après hésitation nous choisissons la bonne direction, quelques doutes et renseignements pris plus tard nous voici de nouveau sur le bitume. Arrivés aux alentours de Cua Can, nous filons sur la future route (en travaux) plein nord. Une sorte de route gravillonnée. Évidemment vient le moment où la route et fermée, où nous trouvons une déviation sous forme de piste cabossée, qui nous ramène sur le chemin côtier. Quelques kilomètres en plus pour le plaisir. On longe donc la côte nord-ouest. Après quelques pauses photos, le scooter est de plus en plus dur à diriger. Un local nous arrête et nous montre que le pneu arrière est crevé. Pas de problème, nous le suivons. Il nous fait arrêter à une échoppe, sort ses outils, change la chambre à air (la nôtre étant déjà multi-réparée) et nous demande 200.000VND. C'est très cher mais nous n'avons pas le choix… Nous continuons notre route jusqu'au cap, au fil des paysages splendides, des cahutes de pêcheurs et de leurs poissons séchant au bord de la route... Pause déjeuner à la sortie de Ganh Dâu. Nul, long et on a été malades la nuit... On repart via la piste côtière direction Cua Can. Quelques gouttes font leur apparition, on fait un stop coca light et ca-fé sua da (café glacé vietnamien servi avec du lait concentré sucré) à Vung Bâo. Fin d'averse, retour sur la piste. À l'entrée de Cua Can, nous restons le long de la côté, traversons un vieux pont en bois ; vieux au point de douter de sa solidité. Nous remontons tout le village entre maisons, jardins, bateaux, vaches, cocotiers... Des paysages contrastés magnifiques. Entre temps nouveau pont de bois, encore plus petit, encore plus douteux mais finalement assez robuste pour résister à nous deux sur le scooter. Retour sur la route principale jusqu'à Duong Dông. Crochet par Ông Lang. On visite le Mango Bay Resort ; des bungalows en pleine forêt en bord de plage. Calme, cool, a priori une excellente adresse du GDR. Puis nous visitons le Chen Sea Resort&Spa. Rien à voir. Une enceinte gardée, un cadre ultra luxe, des bungalows à 256$ mini. On nous avait dit que La Véranda était la référence, le Chen Sea semble clairement se positionner un cran au-dessus. Puis 17h, arrivée à Duong Dông, découverte du trafic intense urbain. Ça zigzague, ça klaxonne, ça freine... On traverse le night market (bondé) et retour à notre resort. On veut remettre ça le lendemain, du coup négocier avec le loueur pour garder le même scooter (et notre excès d'essence), avoir un rabais pour absorber une partie des frais de réparation. On trouve un compromis à 120.000 VND. Le scooter à nous, nous filons dîner Au Bistrot, resto tenu par un couple franco-vietnamien. Un très bon tartare de thon, le reste sans plus... En revanche accueil et service top. Scooter by night dans les ruelles autour puis retour à notre resort.
Mardi 8 janvier C'est reparti pour une journée scooter, les fesses endolories de la veille. Cap au sud, on longe l'aéroport au sud vers l'est (10.000VND de péage) et on récupère la future nouvelle route express du centre. Du gravillon au départ, la vieille route en partie défoncée ensuite. En chemin nous traversons des petits hameaux au milieu des montagnes locales. Après 45min de route nous bifurquons pour Bao Sao, la plus belle plage de l'île dixit le GDR. On opte pour le My Lan. On découvre une splendide plage de sable fin blanc et propre, une eau transparente, quasi personne en cette fin de matinée. Top. Location de chaises longues (20.000VND), baignade, bronzage, cocktail, déjeuner. Parfait. Au fur et à mesure la plage se remplit mais rien à voir avec Long Beach. On remonte sur notre scooter, plein d'essence urgent avant panne sèche, puis direction la plage suivante Bai Khem, que nous ne trouverons jamais. En chemin nous visitons l'ancienne prison Coconut tree (Cay Dua), découvrons un monument dédié à la guerre. Puis en chemin pour An Thoi, nous longeons l'actuel camp militaire avec des militaires marins aux postes de garde. Découverte ensuite de An Thoi, une ville portuaire de pêcheurs. On repart en chemin inverse à la recherche d'un chemin vers l'ouest qui nous permettra de regagner la piste côtière sud-ouest. Et par chance, avant, peut-être Bai Khem... En vain, nous tombons finalement sur la bifurcation vers l'ouest et regagnons l'autre côte. On roule alors vers le nord en remontant les 20km de plages rectilignes bordées de maisons de pêcheurs, de cultures d'huîtres pour ses perles, de projets immobiliers touristiques en construction... Le trip en scooter sur l’ile c’est faire ! Nous avons passé deux très bonnes journées. Retour au resort. Massage pour Ruth (foot reflexology) puis dîner à côté de notre resort sur le petit cap. Comme tous ces restos le soir, il n'y a personne. Le chef nous propose des grillades au barbecue. Calamar pour moi, poisson pour Ruth. Bons plats copieux mais un peu trop spicy. Fin de soirée au resort.
Mercredi 9 janvier Journée farniente. Une vraie journée farniente. Plage, soleil, lecture, mer, cocktail, sieste, jeux de cartes, averse... Pédicure pour Ruth en fin de matinée ; massages (dos pour moi, tête et épaules pour Ruth) : presque un test de résistance à la douleur leurs strongs massages (genre d'acupression). Dîner Au Cap Breton : peu intéressant et moyennement bon.
Jeudi 10 janvier Rangement des bagages puis départ pour l'aéroport. C'est la fin de Phū Quôc. On vol pour Ho Chi Minh, récupère nos bagages pour passer côté international (pour l'anecdote, à mi-chemin entre les terminaux, nous devons changer de trolleys, chaque terminal ayant son modèle...), vol pour Siem Reap / Angkor au Cambodge. Vols sans encombre, notamment au dessus de l'immense lac Tonlé Sap. Particularité du lac ? Il est alimenté (ou vidé) par un affluent du Mékong dont le cours s'inverse selon la hauteur du Mékong (saison sèche / humide). Le lac quadruple en saison des pluies ! Premier contact avec le Cambodge à Siem Reap, la ville du coin qui donne accès à Angkor (à 8km). Un peu moins de scooters, des vrais casques de moto (mais obligatoires seulement pour le conducteur), plus de vélos, des motos-tuktuk (avec à chaque fois de jolis sièges décorés), moins de klaxons. On récupère notre chambre. Top... Sauf le lézard que je ne parviens pas à attraper ; le mec de la réception vient... Évidemment le lézard ne se montre pas. Baignade puis balade à la découverte du centre de Siem Reap. C'est la ville située à 8km d'Angkor et ses 3 millions de visiteurs par an, autant dire que ça se voit. Passé le Old Market, les rues regorgent de resto, bars, boutiques souvenirs... Il y a même une Pub Street avec ses bars et sa musique ultra forte. Après un échec au Chamkar (plein), nous dinons au Bamboo. Agréable cuisine khmer revue pour les touristes. En fin de soirée, retour dans notre chambre où le lézard a refait son apparition. Nouvelle tentative de capture vaine, nous nous couchons. C'est alors la clim qui se met à vibrer et faire des étincelles occasionnellement. Nuit difficile.
Vendredi 11 janvier Après le petit-déjeuner, j'explique le(s) problème(s) à l'accueil qui me dit s'occuper de ça dans la journée. On retrouve Choeun notre guide francophone pour les 3 jours à venir. Départ pour Angkor, patrimoine mondial de l'UNESCO. Lorsque l’on dit Angkor, on pense au temple d’Angkor, celui que l’on voit partout, même sur le drapeau national. Angkor c’est en fait une région de 2000km² selon les archéologues, dont un espace de 402km² classé. Le tout forme un ensemble d’anciennes cités, d’anciens temples et édifices angkoriens. On s’y déplace en voiture, tuk-tuk ou vélo tant les distances sont importantes entre les sites. La matinée est consacrée aux visites de 3 sites. Prasat Kravan, un petit temple en brique, construit en 921 et bien restauré dans les années 1970. Preah Khan, un temple important, ou plutôt une ville antique disparue entourée de douves. Le temple a de nombreuses sculptures et tympans. Enfin Neak Poan, les bains royaux construit par Jayaravman au 12ème siècle Un grand bassin central ; 4 bassins latéraux, des animaux imaginaires, dommage que l’on ne puisse plus faire le tour du site maintenant et que l’on doive rester cantonnés derrière une balustrade. Nous mangeons ensuite en face du bassin Sras Srang où de nombreux restos proposent plus ou moins la même chose. L'après-midi au lieu de visiter Angkor Wat qui est fermé en partie (le 3e étage qui est un sanctuaire) car c'est un jour saint, nous visitons Ta Prohm, un grand temple très intéressant, un lieu magique, figé dans le temps où les fromagers et les figuiers étrangleurs engloutissent les pierres du 12ème siècle (encore une construction de J7). On dit que ce temple faisait partie d’une cité de 12000 âmes, que les matières précieuses foisonnaient, que la tour centrale était recouverte de pierres précieuses… Nous avons ensuite une visite (et bénédiction) au monastère Wat Swei d’organisée par Asia. Un bonze nous y attend pour nous bénir en deux phrases. Express. Retour vers Siem Reap, stop à Les Senteurs d'Angkor pour une découverte des plantes et senteurs locales puis l'inévitable boutique-souvenirs. Fin de journée en ville, piscine (il a fait très chaud toute la journée, c'est un vrai plaisir) puis dîner au Blue Pumpkin (Chamkar encore plein mais résa faite pour le lendemain), affalé sur les canapés-lits à profiter des bons plats (surtout les raviolis Amok fish) et desserts. Bonne adresse. Salle un peu aseptisée pour un dîner mais climatisation très agréable et surtout à l'écart des moustiques.
Samedi 12 janvier Après un petit-déjeuner buffet, route pour Banteay Srei (1h) pour y découvrir un temple baptisé la citadelle des femmes, finement décoré (un travail de femmes d'après les guides). Le lieu est petit et plein de touristes. Bruyant pour commencer et profiter du site. Point positif et intéressant : le petit musée accolée qui retrace un peu l’histoire angkorienne et les recherches faites sur le site par les archéologues. Vous entendrez parler (ou vous lirez) les fabuleuses aventures de notre ancien ministre André Malraux et de ses péripéties locales durant sa période archéologue-voleur. Retour vers le centre d'Angkor. Stop dans un petit village qui fait des bonbons grâce au jus sucré issu des palmiers à sucre (gras et moyen). Nous visitons ensuite le temple de Banteay Samre, surnommé l’Angkor Wat miniature. Le site du 12ème est très calme, bien conservé et très agréable. Décoration sculptée de Vishnou et Shiva, belle terrasse avec ses lions sculptés par des artisans n’ayant jamais vu de lion… Direction Sras Srang comme la veille pour déjeuner dans l'un des restos. Stop photos en chemin à Pre Rup, un temple montagne du 10ème siècle. L'après-midi est consacrée au grand et connu Angkor Wat. L'avantage d'avoir un guide qui connait bien, c'est qu'il nous fait passer par l'entrée opposée à l'entrée principale et ainsi faire le parcours à l'envers. Moins de monde ainsi. Le temple est très bien conservé, majestueux avec ses fresques, ses salles, ses tours. On dit qu’il a fallu 500000 ouvriers et 6000 éléphants pour sa construction. Choeun nous fait son show. Il nous commente les fresques majeures, nous fait découvrir les salles et leurs histoires… La montée au sommet du 3ème niveau offre une belle vue sur l’esplanade et l'horizon. Angkor Wat c'est une image que l'on avait vue et revue, mais y être c'est encore autre chose. 3h de découverte fort intéressantes. Retour à l'hôtel, piscine puis dîner au Chamkar (enfin!). Bons plats végétariens, notamment le wedding day dip, et le dessert typique à base de banane, lait de coco sucré et billes de tapioca.
Dimanche 13 janvier Matinée consacrée à la visite d’Angkor Thom, l'une des anciennes capitales majeures. On commence avec la visite du Bayon, construit aux 12ème et 13ème siècles. Le lieu est très émouvant et reposant avec ses tours aux 4 visages (et malgré les déjà nombreux touristes). Conseil : Comme pour tout le site d’Angkor, être matinal. Les différents sites sont vite remplis de touristes. Au sommet nous nous posons un peu pour en profiter. Nous poursuivons le Baphuon, l’un des plus grands édifices religieux de Cambodge ancien. Construit au 11ème siècle, il consiste en une pyramide ou temple montagne vertigineux. Une des façades a été transformée en un bouddha couché de 60m de long. Du sommet, belle vue sur l’ensemble d’Angkor Thom dans sa forêt. Direction ensuite le Palais Royal dont il ne reste que le temple de Phimeqnekqs et deux bassins. Puis nous finissons le tour par la terrasse des Eléphants qui doit son nom aux nombreux pachydermes sculptés sur les soubassements, et finalement la terrasse du Roi Lépreux avec sa statue censée représenter J7 que l’on a cru mort de la lèpre… Avant de repartir à Siem Reap nous nous arrêtons à la porte sud d’Angkor Thom pour prendre quelques ultimes photos des lieux. Angkor on recommande chaudement sur 2 à 3 jours. On en garde des images inoubliables. De retour à l’hôtel, nous profitons une dernière fois de la piscine avant de plier bagages, déjeuner sur place en attendant notre transfert vers l’aéroport. La suite est moins intéressante…. 3 vols sans encombre jusqu’à Milan, les bagages ont pris les mêmes avions et nous les avons retrouvés à l’arrivée (pas gagné avec 3 vols, 3 pays, 3 compagnies différentes…). A l’arrivée le choc thermique est dur. 34° / -3°…
Jeudi 27 décembre Arrivée matinale, 6h à l'aéroport de Hanoï. 6 millions d'habitants mais un aéroport tout petit... Hanoï c’est la capitale du pays, et en particulier, la capitale de la partie nord de ce pays qui s’étend sur plus de 2000km. Hanoï, c’est une ville millénaire (qui a fêté ses 1 000 ans en 2010), authentique mais à l’inverse qui est restée dans son époque. Le modernisme semble encore loin. Sacs récupérés, nous attendons notre taxi commandé auprès de l'hôtel. En vain, la faute à un malentendu avec l'hôtel. Nous prenons finalement un taxi de l’aéroport. 1h de taxi classique et quelques paysages de banlieue pauvre plus tard, nous entrons dans Hanoï. Ça grouille, ça klaxonne. Le bruit est aussi présent que le nombre de 2 roues important. 7h30, nous déposons nos bagages à l'hôtel Church Boutique (95 Hang Gai) et partons arpenter la vieille ville. 1ère destination : le Thüy Ta Café, pour y prendre un petit-déjeuner au bord du lac Hoan Kiem. Après le ravitaillement, nous marchons à l'ouest du lac où nous découvrons la cathédrale Saint-Joseph Ly Quoc Su, le temple du Mandarin, la pagode de Bà Dá. Retour sur le bord du lac, puis direction l'ancienne prison de Hòa Lò que nous visitons. Retour au sud du lac, nous remontons la rive est jusqu'au temple Ngoc Son. Nous déjeunons ensuite au Green Tangerine des mets entre gastronomie française et vietnamienne. Retour à l'hôtel où nous récupérons notre chambre pour faire la sieste. Sieste bienvenue après moins de 2h de sommeil pendant le vol. 1h30 et une douche plus tard, c'est reparti. Nous remontons le vieux quartier des 36 rues jusqu'au grand marché (un marché de gros en fait). Les rues grouillent plus que jamais, l'intensité lumineuse diminue, plus nous avançons, plus les rues sont sales, débordent de marchandises... Nous nous demandons si nous ne sommes pas à Delhi, en Inde, tant l'atmosphère s'en rapproche. Après la visite du marché, nous fonçons sur le pont Long Bíen (ex. Pont Paul Doumer), que nous traversons en partie. Spectacle garanti. Flux routier sous le pont incessant, train passant au milieu du pont, milliers de scooters sur le pont, un couple de mariés se faisant photographier sur les rails et l'arrière de Hanoï avec ses ruelles peu éclairées, ses chiens errants... Retour dans le quartier des 36 rues pour approfondir la visite. Tout s'y vend. Chaque rue, ruelle, est globalement dédiée à un corps de métier, un business. Crochet par l'hôtel puis dîner au Quán Bia Minh, sur la terrasse. Coucher 20h30, il faut récupérer.
Vendredi 28 décembre Lever 8h, petit-déjeuner copieux à l'hôtel puis départ pour la partie plus coloniale de Hanoï avec ses grandes artères bordées d'arbres (la touche française). Nous remontons l'avenue Duong Dién Bién Phu et toutes les ambassades jusqu'au mausolée de Hò Chí Minh. Fermé le vendredi... Direction ensuite l'ancien palais du gouverneur de l'Indochine et la maison de Hò Chí Minh dans le parc avoisinant (entrée unique - attention sites fermés le vendredi après-midi). Passage par la pagode du Pilier Unique puis direction le temple de la Littérature. Ce temple consacré à Confucius accueillit le Collège National et fut la 1ère université au Vietnam. Pour en être persuadé, il suffisait d'y être ce jour pour voir les jeunes diplômés, vêtus de robes et chapeaux à l'américaine, se faire photographier devant la maison des Cérémonies (temple principal dédié à Confucius). Visite des 5 cours du temple très intéressante. Nous déjeunons ensuite au KOTO, sur la terrasse du 4ème étage. Bon plats vietnamiens (notamment un Bun Bo végétarien pour Ruth - excellent !). Nous repartons vers le nord en direction du grand lac de l'ouest (Hô Tay). En chemin, visite de l'ancienne citadelle, récemment classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, jouxtant la tour du Drapeau. Nous continuons jusqu'au lac de la soie blanche (Hô Truc Bach). Au bord du lac un banc vide nous tend les bras. Sieste éclair pour Ruth, j'en profite pour regarder jouer les p’tits vieux au jeu de dames local. Ils tentent de m'expliquer les règles avec leurs quelques mots de français... En vain. Nous remontons ensuite la route-digue qui sépare les deux lacs jusqu'à la pagode Trâ´n Quô´c. Une oasis de calme, reposante au milieu du bruit permanent. Retour vers le centre, en chemin nous visitons le temple Quán Thánh. Break Time au Villa Café, au carrefour de Thàm Phô Phan Dinh Phung et Duong Hoang Diêu (en face de la grande église dont j'ai oublié le nom). Fin de journée à arpenter le quartier des 36 rues à la recherche de souvenirs. Nous n'achetons rien finalement mais nous avons fait du repérage pour dimanche... Enfin dîner au 69 (69 Mã Mây). Avant de nous coucher nous préparons nos petits sacs pour les deux jours à suivre.
Samedi 29 décembre Lever matinal, petit déjeuner express, réservation des pick-up de dimanche soir puis départ pour Ha Long. La Baie d’Ha Long c’est l’un des paysages les plus célèbres d’Asie classé depuis 1993. 2000 pains de sucre qui ont également servi de caches aux combattants de la guérilla nord-vietnamienne. 3h30 de route nous sépare de Hanoï et la baie. Hanoï est sous la brume... on croise les doigts pour Ha Long. En chemin notre chauffeur nous arrête (de force) dans un grand magasin de souvenirs et artisanat vietnamien. Formalité accomplie, nous finissons le trajet. Une fois à l'embarcadère, nous gagnons la salle d'attente de la compagnie Pélican. Puis vient l'heure de prendre le petit bateau qui nous emmène sur notre jonque 22 places (11 cabines). Tout y est minuté. 13h : déjeuner ; entrée au milieu des pains de sucre dans un cortège naval (des dizaines de jonques se suivent). Le soleil est au rendez-vous (! - la crème solaire n'aurait pas été un luxe), les appareils photos mitraillent cet espace récemment ajouté à la liste des 7 nouvelles merveilles naturelles. 15h : débarquement et visite de la grotte de la Surprise (Sung Sôt). Immense grotte, plusieurs salles (un peu trop éclairées et colorées), stalactites, stalagmites, formes diverses et variées assimilables à différentes choses selon les imaginaires... 16h45 : changement de pain de sucre, direction Titop et sa plage. Il fait frais, nous optons pour l'ascension vers le sommet et les points de vue photo. 400 marches ça réchauffe mais le panorama est à couper le souffle. Dommage qu’il soit si difficile de faire une photo sans avoir des dizaines de bateaux en fond… Fin d'après-midi sur la plage, retour sur le bateau. 19h : dîner. Comme pour chaque repas, c'est du typique vietnamien, et du végétarien pour Ruth. Fin de soirée à discuter voyage avec nos compagnons du moment (français, italiens -de Milan !-, et australiens). Puis vient l'heure de nous coucher, dans nos cabines, sur la jonque entre quelques pains de sucre. Étrange sensation d'être bercés dans son lit, ou d'avoir trop bu, au choix.
Dimanche 30 décembre 7h30 : petit-déjeuner ; 8h15 : départ pour la grotte du Tunnel. On passe de notre navette à une barque. Grâce à celle-ci nous passons dans un tunnel sous un pain de sucre. Nous arrivons ainsi dans la grotte du Tunnel (Hang Luon). Une fois franchi, nous découvrons un espace calme au milieu des pains de sucre. Une sorte de lac intérieur où jouent des singes. Calme, reposant, très agréable. 9h : retour sur la jonque, vidage de chambre, discussion avec les autres passagers pendant que notre bateau circule dans la baie, découverte de nouveaux pains de sucre. 10h30 : brunch. 11h30 : débarquement, notre chauffeur de la veille nous attend et nous conduit à Hanoï. Après un passage à l'hôtel, nous filons acheter des souvenirs (peintures, sets de table, pochettes en soie - tous négociés parce que nous avons bien noté que pour un même produit, les prix varient du simple au triple voire quadruple selon les vendeurs). Conseil : A posteriori, on confirme ne jamais avoir retrouvé les prix de Hanoï dans les autres villes. Plus nous allions vers le sud plus les prix augmentaient. Achetez donc à Hanoï… Pause goûter au Little Hanoï, puis taxi jusqu'à l'aéroport. Nous y retrouvons Jean-Marie, Catherine, Jacky et Sylvie, nos compatriotes de la jonque. Direction Hué. À Hué, un taxi nous attend et nous emmène à notre hôtel : Mondial Hotel Hué. Vu l'heure, in-room diner.
Lundi 31 décembre Hué, c’est l’ancienne capitale du pays. Une ville au centre de ce pays tout en longueur, sorte de L inversé. Ville de la dynastie Nguyên, elle est connue pour sa citadelle et sa Cité Interdite, ainsi que les tombeaux royaux en périphérie. Début de journée "organisation" : changer nos euros car définitivement retirer du cash ne vaut pas le coup (2.000.000 de dôngs max soit 80€ - à chaque fois diminués d'une commission par la banque vietnamienne et d'une autre par notre banque française) ; organiser notre excursion du lendemain, réserver un massage pour le soir même. Tout ceci nous mène chez Vidotour (notre agence contact locale) Hué à deux pas de l'hôtel. Finalisation et paiement (150$) de l'excursion. Nous attendons vainement un taxi pour nous emmener à la cité impériale de Hué. Finalement, deux gars de l'agence nous y emmènent en moto. Accrochez-vous ! Moto, Vietnam, ville, pluie… une aventure à vivre. 11h -15h : visite de la citadelle et de la cité pourpre interdite - sans guide car nous n'en avons pas trouvé à l'entrée du site. Nous sillonnons entre les palais, les temples, les esplanades, le théâtre, les portes monumentales ; parfois disparus ou en ruine ; parfois bien conservés ou bien restaurés. Cet ensemble semble hors du temps. Le calme est omniprésent. Les lieux nous charment et nous font traîner jusqu'à 14h30, heure du spectacle traditionnel dans le théâtre. Chants, musique, danse un brin ringards au départ mais finalement agréables jusqu'au final haut en couleur et acrobatique. Au final on ne sait pas dire ce que l’on a préféré dans la citadelle et la cité interdite, peut-être tout, en tout cas flâner en son sein est un moment fort agréable. Direction Lac Thiên, un petit boui-boui pour nous restaurer (feuille de riz avec légumes et crevettes, sauce cacahuète, rouleaux vapeur aux légumes, sauté de soja, oignons et tomates). Nous faisons ensuite un crochet vers le marché local. Nous nous arrêterons finalement au centre commercial local avant de filer au bar de l'hôtel La Résidence (5*) pour nous poser, fatigués. Dans cette ancienne résidence du préfet français, transformé en luxueux hôtel, nos sirotons un cocktail en mangeant un dessert et jouant au rami. Retour à l'hôtel pour nous préparer pour le gala / buffet de fin d'année. Nous passons la soirée au restaurant de l'hôtel où nous avons des invitations pour dîner (buffet classique, un peu décevant) et profiter du spectacle proposé (chants, musiques vietnamiennes - spectacle kitchissime mais tellement local). 21h ils chantent bonne année (!!), puis quelques pas de danse sur le dance-floor. Nos filons ensuite au spa pour un massage vietnamien. 1h de décontraction et une partie de massage surprenante avec des pots chauffés aspirant la peau (hot pots - reprenant l'effet d'une sangsue posée sur le dos).
Mardi 1er janvier Aujourd'hui, journée de transition de Hué vers Hoï An. Notre guide francophone Chau et notre chauffeur nous récupèrent à l'hôtel. Nous partons visiter 3 tombeaux d'empereurs au sud de la ville. Le tombeau de Tu Duc est dans un joli parc entouré d'un temple. Un ensemble plutôt entretenu et agréable. Direction ensuite le tombeau de Khai Dinh, empereur ayant fait un passage en France et qui a adoré Versailles. Son mausolée est une sorte d'énorme monument de béton, l'intérieur pourrait ressembler à une pièce du château de Versailles, revu à la sauce locale. Lourd et moyennement beau. Enfin direction le tombeau de Minh Mang. Des temples dans un superbe parc, des étendues d'eau... Vraiment très agréable. Le plus beau des 3 sites visités. Nous filons ensuite en direction de Dà Nãng. Pause déjeuner en chemin, puis route de montagne via le col des Nuages (Hãi Ván) et ses points de vue panoramiques sur la mer, la montagne, Lāng Cô et Dà Nãng. Splendide. Surprenant en revanche de voir des ruines de bunkers et tourelles de défense. Ce passage était un point stratégique pendant les guerres de l’Indochine et du Vietnam. Descente vers la montagne de marbre que nous ne visiterons pas. (arrêt express chez un vendeur de souvenirs en marbre - sans intérêt) puis route jusqu'à Hoï An. Nos partenaires du jour nous déposent à notre hôtel : Hoï An Historic hôtel. Très bel hôtel, 1ère chambre décevante (bruyante, donnant sur une rue), 2ème plus agréable. Fin d'après-midi détente, foot massage pour Ruth (massage de tout le corps et à peine des pieds !). En chemin pour le dîner, nous nous arrêtons chez Be Be, un tailleur que notre guide du jour nous a recommandé, à qui nous commandons après longue discussion, choix de textile, prise de mesures et négociation de prix, une robe et deux vestes. Attention : Mardi 20h30, top départ. Nous filons ensuite dîner au Green Moss. Roses et nouilles légèrement décevantes. Retour à l'hôtel en nous promenant dans les rues touristiques. Ambiance tranquille, cool, bars ouverts, peu de monde, sombre... Cela nous rappel Key West (Floride). On est à Hoï An depuis quelques heures mais on s'y sent déjà bien. C’est une petite ville au bord d’une rivière et à 7km de la mer où l’on trouve des resorts. La ville est classée au patrimoine mondial pour ces dizaines d’édifices, de maisons typiques de styles anciens (vietnamien, chinois et japonais) mélangés.
Mercredi 2 janvier Buffet petit-déjeuner, coiffeur pour moi, office du tourisme pour Ruth pour acheter un pass 5 entrées pour les lieux d'intérêt de Hoï An. Nous visitons tout d'abord la charmante maison-chapelle de la famille Tràn. Dommage qu'il y ait plus d'espace dédié aux bibelots souvenirs qu'à la maison elle-même. Nous continuons avec la maison Quân Thàng. Petite, de belles boiseries. En chemin nous visitons le temple Trung Hoa puis le temple Phúc Kiên, tous les deux très beaux. Nous traversons ensuite le marché, longeons la rivière. Plus que les maisons, on reste fan de cette ville. Déjeuner au Mango room (des tempuras puis deux salades de légumes et fruits avec des crevettes ou du tofu, le tout accompagné de sauce à la mangue). Excellent et cadre très charmant, lovés dans de confortables canapés dans la salle du 1er étage. Puis retour chez Be Be, avec un crochet par le charmant petit pont japonais. 14h soit 17h après notre 1er passage (dont une nuit) essayage des produits commandés la veille. Ma veste : impeccable. La veste de Ruth : une légère retouche sur les manches à prévoir. La robe, une retouche sur le buste à prévoir. On nous propose de repasser dans 2h, on repousse au lendemain 10h15. Passage par la poste (achat de timbres), crochet par l'hôtel où nous prenons une navette pour l'hôtel jumeau sur la plage de Cúa Dai à 7km à l'est (Hoï An Beach Resort). Excursion express puisqu'une fois sur la plage, il fait frais, la plage ne nous attire pas plus que ça malgré les beaux palmiers, le sable fin... Retour à l'hôtel pour un bain de soleil au bord de la piscine, deux cocktails et quelques frites en accompagnement. Nous partons ensuite au Garden Secret restaurant pour y dîner de mets délicieux (fish in banana leaf et pomelo salad) dans un cadre charmant (joli jardin et musicien). Crochet par le Cargo Club où nous dégustons avec gourmandise deux pâtisseries (dont un excellent fraisier revisité) et des lassi banana et banana/orange. Flâneries, on est fan de l’ambiance de la ville.
Jeudi 3 janvier Petit-déjeuner buffet puis direction Be Be pour un nouvel essayage. Vestes complètement validées, finies, emballées... La robe en revanche ce n'est pas ça. La taille est ok mais les anciennes piqûres sont très visibles. Il est 10h30. On revient à l'hôtel, matinée au bord de la piscine, sacs, check out, retour chez le tailleur. Définitivement ils ne parviennent pas à masquer les traces (jeudi 12h30). La vendeuse nous demande 1h pour refaire complètement la robe. Du coup pause déjeuner au Dāo Tiên. Salade de crudités, crevette, poulet sauce cacahuète très bon ; fried noddle avec tofu, classique. Cadre top en bord de rivière, service adorable, endroit calme (l'adresse du GDR donne côté rue mais le personnel nous mène à la 2e terrasse côté rivière). Retour chez Be Be, nouvelle robe un peu grande (jeudi 13h30). Visite du temple Quán Công et du musée culturel. Attention ceci compte comme deux visites même si les bâtiments communiquent. Vu notre surprise, le gardien ne nous fait pas payer. Bonnes visites. Passage par le temple Hâi Nan. Retour chez Be Be, la robe est presque ok, dernière reprise dans la foulée en 5 minutes. Ok vendu, c'est tout bon. Jeudi 14h30, soit moins de deux jours pour faire notre commande, et surtout refaire une robe en 1h. Ils ont de la ressource… Nous repartons pour une dernière visite : la maison Phùng Húng. deux étages de visites intéressantes mais toujours ces bibelots souvenirs omniprésents. Retour vers l'hôtel, change d'euros dans la rue (là aussi on négocie - attention le taux aura beaucoup fluctué au cours de notre séjour) et taxi. La veille nous avions négocié un taxi pour Dá Nãng pour 330.000VND, on tombe sur un soi-disant collègue, on croit confirmer le prix. On roule. Arrivés à l'aéroport, je tends la monnaie et le chauffeur me montre le taxi-meter qui dépasse les 500.000VND. On a beau parlementer, négocier, nous énerver, rien à faire il ne nous laisse pas partir et pire, un policier s'en mêle. Avant que cela n'aille plus loin nous trouvons un compromis à 450.000VND. Morale de l'histoire : toujours écrire pour se faire comprendre. Enregistrement, contrôles, embarquement, vol, arrivée ok. On prend ensuite un taxi prépayé (Saigon air, paiement juste avant la sortie avec bagages). Check-in à Northern Hotel. Et en route pour une découverte by night de Ho Chi Minh. C'est plus bruyant, plus grouillant que tous nos autres stops vietnamiens précédents. Nous allons dîner au Quán Núóng. Une terrasse animée où l'on s'attable à une table-barbecue pour griller ses mets soi-même. Le tout dans l'agitation et la fumée des locaux et des touristes. Un régal pour les viandeux. On en ressort par contre transpirants et un peu odorants... Fin de soirée entre les rues Lé Loi, Nguyên Huê, Dong et le théâtre, l'hôtel de ville, les magasins de luxe et les grands hôtels. Rien à voir avec les étapes précédentes. Les immeubles sont plus hauts, les gens apprêtés pour leurs sorties nocturnes... Ho Chi Minh, c’est la plus grande ville du pays, la capitale du sud, la ville travailleuse, financière, moderne, tentaculaire, partiellement occidentalisée, avec pas mal d’expatriés… Sans y être complètement, la ville tend plus à ressembler à Hong-Kong, Singapour, Shanghai qu’à Hanoï.
Vendredi 4 janvier Nous nous sommes organisés une journée découverte du delta du Mékong (190$). Le fleuve se jette dans l'océan en 9 bras qui forment son delta. C'est le grenier de la région (riz, vergers fruitiers...). Le Vietnam est le 2ème exportateur de riz après la Thaïlande. Phung, notre guide du jour nous retrouve à notre hôtel. Départ pour Bên Tre en voiture. En route, Phung nous parle de Saigon (elle ne dit pas Ho Chi Minh - parce qu'elle est née avant 1975), du Mékong... Sur place, un guide local nous attend. Nous goûtons une galette de riz sucretée achetée au coin de la rue puis nous marchons au milieu d'un petit village puis de la forêt. En chemin Phung nous explique les fruits, les arbres, les animaux que nous croisons. Arrivés sur un bras du Mékong, nous prenons un bateau pour traverser le fleuve puis de nouveau marche à pied dans la nature et les maisons isolées. Mangues, fèves de cacao, pomelos, bananes, ... Plus tard un pick-up (qu'ils appellent une charrette) nous attend à un carrefour et nous dépose quelques km plus loin chez l'habitant pour une dégustation de fruits. Eau de noix de coco, noix de palmier d'eau, ramboutan (sorte de litchis), ananas avec du sel et du piment, un régal ! Le propriétaire nous embarque ensuite dans son sampan pour remonter un petit bras du Mékong. Puis nous continuons sur un bateau à moteur sur un bras principal du fleuve. Direction un silo à coco où la coco est travaillée. Un peu d'escalade sur le quai puis nous croyons percevoir comme un malaise entre le guide local et Phung. Peut-être la vision d'enfants travaillant... Redescente (difficile) sur le bateau, direction notre pause déjeuner. Nous accostons un peu plus loin et derrière la végétation découvrons les 1ers occidentaux de la journée et notre resto chez l'habitant. La patronne locale nous a préparé différents mets délicieux (crêpes de riz que nous roulons nous-même avec du poisson frit, des nouilles, de l'ananas et des herbes). Noddle avec ou sans crevette, soupe avec ou sans porc, riz blanc, ... Fruits pour le dessert. Après déjeuner nous finissons notre excursion par un peu de marche, nous goûtons un jus de canne à sucre (nuoc mia), servi avec un peu de jus de kumquat. À un carrefour avec un axe plus important notre chauffeur du matin nous attend. Cette journée dans le delta est une réussite ! Retour à Ho Chi Minh. Nous demandons à être déposés au marché de Cho Lon (quartier chinois de HCM). Retour dans l'agitation ! Nous achetons un peu de textile. Nous partons ensuite à la recherche de l'église et des temples locaux. En vain, le plan du Guide Du Routard n'est pas assez précis et nous sommes assommés par le bruit. Taxi, retour dans le centre-ville. Nous montons au sommet de l'hôtel Caravelle, au Saigon bar, pour y boire un coup en admirant le coucher de soleil sur la ville. Passage par l'hôtel pour récupérer la bouteille de vin qui nous a été offerte (cabernet sauvignon argentin) et direction The Sushi Bar, un resto jap dans la rue des japonais. Bonne adresse.
Samedi 5 janvier Matinée découverte du centre-nord d'HCM. Église Notre-Dame, la Poste (aux allures de gare ferroviaire avec une charpente Eiffel - qui contient quelques magasins de souvenir à des prix plutôt pas excessifs), le Palais de la réunification (kitsch et 70's au possible), le parc avoisinant. Puis nous flânons entre le marché Bên Thành et la rue Lé Loi à la recherche de souvenirs. Trop chers et un peu fatigués par les négociations (définitivement il vaut mieux acheter ses souvenirs à Hanoï). Retour à l'hôtel, bagages, taxi pour l'aéroport, sandwich, écriture des cartes postales, embarquement pour Phū Quôc. Phū Quôc, c'est une île à l'ouest du Vietnam, à 30km au sud du Cambodge. Île longuement disputée entre les deux pays, finalement acquise par le Vietnam mais du coup encore militarisée par endroit (on ne voit rien au 1er abord). Aujourd'hui l'île se tourne entièrement au tourisme avec ces grandes étendues de plages. Il se dit que c'est le Phuket d'il y a 20 ans... Vol sans souci, transfert pour notre hôtel, le Long Beach Resort, via leur navette. Découverte des lieux. Le parking est nul... La réception moyenne. On attend du coup avec un peu d'appréhension puisque pour nous ce doit être L'HÔTEL des vacances. La cadre du resort est pas mal, la chambre très jolie et spacieuse. On fait ensuite le tour du spa, de la piscine : bien. Plage : étroite et plutôt bondée. Bon, ce n’est pas le paradis mais on s'en approche. On test l'option chaise longue et cocktail sur la plage. Le service est horriblement long, mais bon, c'est tout de même la belle vie. C'est parti pour 5 jours au rythme tranquille. Dîner au resto du resort. Bien mais toujours ce détail vietnamien : il faut prendre son mal en patience pour avoir ses plats... L'autre détail : l'anglais et les Vietnamiens, ça fait 2...
Dimanche 6 janvier Farniente ou presque. Grasse Mat', p’tit déj buffet, piscine, plage, sieste, et finalement visite des plages voisines, après être passés à notre réception pour réserver un scooter pour le lendemain (200.000VND la journée de 8h). Visite tout d'abord vers le nord. À peine passé le mini cap, on découvre une plage sale et à peine plus grande que la nôtre. On pousse jusqu'à La Véranda, l'hôtel chic que nous souhaitions réserver où il n'y avait plus de place et à vrai dire ce n'est guère mieux. La plage est un peu plus grande mais les blocs de chambres tassés. On est peut-être pas si mal de l'autre côté. On file vers le sud, les plages sont encore plus étroites, on se dit que c'est vraiment idiot de construire si proche de la mer. On pousse jusqu'au Paris Beach Resort pour manger une glace. On tombe sur un français (un professeur de marketing à la retraite), mari de la patronne des lieux. De fil en aiguille, nous parlons de la plage et là, révélation... Les dernières grosses tempêtes de 2012 ont emporté 20m de plage... Tous les hôtels se retrouvent à l'étroit par conséquent... Nous comprenons mieux ! On dîne au Beach Club restaurant, notre voisin, vide. Cuisine ok, sans plus. Cocktails sur la terrasse de notre resort. Fin de soirée avec un groupe de musique philippin qui anime le beach bar de notre resort.
Lundi 7 janvier Après le petit dèj, c'est parti pour une journée en scooter à la découverte de l'île. Première découverte : faire le plein d'essence à la ville voisine Duong Dông puisque nous n'avons qu'un litre dans le réservoir. La ville étant au nord, nous poussons ensuite dans la même direction. Direction le cap Ganh Dâu. Après avoir tourné en ville, on trouve la bonne direction pour quelques km. Puis au niveau de l'ancien aéroport, fini le goudron, place à la piste, mais laquelle... Après hésitation nous choisissons la bonne direction, quelques doutes et renseignements pris plus tard nous voici de nouveau sur le bitume. Arrivés aux alentours de Cua Can, nous filons sur la future route (en travaux) plein nord. Une sorte de route gravillonnée. Évidemment vient le moment où la route et fermée, où nous trouvons une déviation sous forme de piste cabossée, qui nous ramène sur le chemin côtier. Quelques kilomètres en plus pour le plaisir. On longe donc la côte nord-ouest. Après quelques pauses photos, le scooter est de plus en plus dur à diriger. Un local nous arrête et nous montre que le pneu arrière est crevé. Pas de problème, nous le suivons. Il nous fait arrêter à une échoppe, sort ses outils, change la chambre à air (la nôtre étant déjà multi-réparée) et nous demande 200.000VND. C'est très cher mais nous n'avons pas le choix… Nous continuons notre route jusqu'au cap, au fil des paysages splendides, des cahutes de pêcheurs et de leurs poissons séchant au bord de la route... Pause déjeuner à la sortie de Ganh Dâu. Nul, long et on a été malades la nuit... On repart via la piste côtière direction Cua Can. Quelques gouttes font leur apparition, on fait un stop coca light et ca-fé sua da (café glacé vietnamien servi avec du lait concentré sucré) à Vung Bâo. Fin d'averse, retour sur la piste. À l'entrée de Cua Can, nous restons le long de la côté, traversons un vieux pont en bois ; vieux au point de douter de sa solidité. Nous remontons tout le village entre maisons, jardins, bateaux, vaches, cocotiers... Des paysages contrastés magnifiques. Entre temps nouveau pont de bois, encore plus petit, encore plus douteux mais finalement assez robuste pour résister à nous deux sur le scooter. Retour sur la route principale jusqu'à Duong Dông. Crochet par Ông Lang. On visite le Mango Bay Resort ; des bungalows en pleine forêt en bord de plage. Calme, cool, a priori une excellente adresse du GDR. Puis nous visitons le Chen Sea Resort&Spa. Rien à voir. Une enceinte gardée, un cadre ultra luxe, des bungalows à 256$ mini. On nous avait dit que La Véranda était la référence, le Chen Sea semble clairement se positionner un cran au-dessus. Puis 17h, arrivée à Duong Dông, découverte du trafic intense urbain. Ça zigzague, ça klaxonne, ça freine... On traverse le night market (bondé) et retour à notre resort. On veut remettre ça le lendemain, du coup négocier avec le loueur pour garder le même scooter (et notre excès d'essence), avoir un rabais pour absorber une partie des frais de réparation. On trouve un compromis à 120.000 VND. Le scooter à nous, nous filons dîner Au Bistrot, resto tenu par un couple franco-vietnamien. Un très bon tartare de thon, le reste sans plus... En revanche accueil et service top. Scooter by night dans les ruelles autour puis retour à notre resort.
Mardi 8 janvier C'est reparti pour une journée scooter, les fesses endolories de la veille. Cap au sud, on longe l'aéroport au sud vers l'est (10.000VND de péage) et on récupère la future nouvelle route express du centre. Du gravillon au départ, la vieille route en partie défoncée ensuite. En chemin nous traversons des petits hameaux au milieu des montagnes locales. Après 45min de route nous bifurquons pour Bao Sao, la plus belle plage de l'île dixit le GDR. On opte pour le My Lan. On découvre une splendide plage de sable fin blanc et propre, une eau transparente, quasi personne en cette fin de matinée. Top. Location de chaises longues (20.000VND), baignade, bronzage, cocktail, déjeuner. Parfait. Au fur et à mesure la plage se remplit mais rien à voir avec Long Beach. On remonte sur notre scooter, plein d'essence urgent avant panne sèche, puis direction la plage suivante Bai Khem, que nous ne trouverons jamais. En chemin nous visitons l'ancienne prison Coconut tree (Cay Dua), découvrons un monument dédié à la guerre. Puis en chemin pour An Thoi, nous longeons l'actuel camp militaire avec des militaires marins aux postes de garde. Découverte ensuite de An Thoi, une ville portuaire de pêcheurs. On repart en chemin inverse à la recherche d'un chemin vers l'ouest qui nous permettra de regagner la piste côtière sud-ouest. Et par chance, avant, peut-être Bai Khem... En vain, nous tombons finalement sur la bifurcation vers l'ouest et regagnons l'autre côte. On roule alors vers le nord en remontant les 20km de plages rectilignes bordées de maisons de pêcheurs, de cultures d'huîtres pour ses perles, de projets immobiliers touristiques en construction... Le trip en scooter sur l’ile c’est faire ! Nous avons passé deux très bonnes journées. Retour au resort. Massage pour Ruth (foot reflexology) puis dîner à côté de notre resort sur le petit cap. Comme tous ces restos le soir, il n'y a personne. Le chef nous propose des grillades au barbecue. Calamar pour moi, poisson pour Ruth. Bons plats copieux mais un peu trop spicy. Fin de soirée au resort.
Mercredi 9 janvier Journée farniente. Une vraie journée farniente. Plage, soleil, lecture, mer, cocktail, sieste, jeux de cartes, averse... Pédicure pour Ruth en fin de matinée ; massages (dos pour moi, tête et épaules pour Ruth) : presque un test de résistance à la douleur leurs strongs massages (genre d'acupression). Dîner Au Cap Breton : peu intéressant et moyennement bon.
Jeudi 10 janvier Rangement des bagages puis départ pour l'aéroport. C'est la fin de Phū Quôc. On vol pour Ho Chi Minh, récupère nos bagages pour passer côté international (pour l'anecdote, à mi-chemin entre les terminaux, nous devons changer de trolleys, chaque terminal ayant son modèle...), vol pour Siem Reap / Angkor au Cambodge. Vols sans encombre, notamment au dessus de l'immense lac Tonlé Sap. Particularité du lac ? Il est alimenté (ou vidé) par un affluent du Mékong dont le cours s'inverse selon la hauteur du Mékong (saison sèche / humide). Le lac quadruple en saison des pluies ! Premier contact avec le Cambodge à Siem Reap, la ville du coin qui donne accès à Angkor (à 8km). Un peu moins de scooters, des vrais casques de moto (mais obligatoires seulement pour le conducteur), plus de vélos, des motos-tuktuk (avec à chaque fois de jolis sièges décorés), moins de klaxons. On récupère notre chambre. Top... Sauf le lézard que je ne parviens pas à attraper ; le mec de la réception vient... Évidemment le lézard ne se montre pas. Baignade puis balade à la découverte du centre de Siem Reap. C'est la ville située à 8km d'Angkor et ses 3 millions de visiteurs par an, autant dire que ça se voit. Passé le Old Market, les rues regorgent de resto, bars, boutiques souvenirs... Il y a même une Pub Street avec ses bars et sa musique ultra forte. Après un échec au Chamkar (plein), nous dinons au Bamboo. Agréable cuisine khmer revue pour les touristes. En fin de soirée, retour dans notre chambre où le lézard a refait son apparition. Nouvelle tentative de capture vaine, nous nous couchons. C'est alors la clim qui se met à vibrer et faire des étincelles occasionnellement. Nuit difficile.
Vendredi 11 janvier Après le petit-déjeuner, j'explique le(s) problème(s) à l'accueil qui me dit s'occuper de ça dans la journée. On retrouve Choeun notre guide francophone pour les 3 jours à venir. Départ pour Angkor, patrimoine mondial de l'UNESCO. Lorsque l’on dit Angkor, on pense au temple d’Angkor, celui que l’on voit partout, même sur le drapeau national. Angkor c’est en fait une région de 2000km² selon les archéologues, dont un espace de 402km² classé. Le tout forme un ensemble d’anciennes cités, d’anciens temples et édifices angkoriens. On s’y déplace en voiture, tuk-tuk ou vélo tant les distances sont importantes entre les sites. La matinée est consacrée aux visites de 3 sites. Prasat Kravan, un petit temple en brique, construit en 921 et bien restauré dans les années 1970. Preah Khan, un temple important, ou plutôt une ville antique disparue entourée de douves. Le temple a de nombreuses sculptures et tympans. Enfin Neak Poan, les bains royaux construit par Jayaravman au 12ème siècle Un grand bassin central ; 4 bassins latéraux, des animaux imaginaires, dommage que l’on ne puisse plus faire le tour du site maintenant et que l’on doive rester cantonnés derrière une balustrade. Nous mangeons ensuite en face du bassin Sras Srang où de nombreux restos proposent plus ou moins la même chose. L'après-midi au lieu de visiter Angkor Wat qui est fermé en partie (le 3e étage qui est un sanctuaire) car c'est un jour saint, nous visitons Ta Prohm, un grand temple très intéressant, un lieu magique, figé dans le temps où les fromagers et les figuiers étrangleurs engloutissent les pierres du 12ème siècle (encore une construction de J7). On dit que ce temple faisait partie d’une cité de 12000 âmes, que les matières précieuses foisonnaient, que la tour centrale était recouverte de pierres précieuses… Nous avons ensuite une visite (et bénédiction) au monastère Wat Swei d’organisée par Asia. Un bonze nous y attend pour nous bénir en deux phrases. Express. Retour vers Siem Reap, stop à Les Senteurs d'Angkor pour une découverte des plantes et senteurs locales puis l'inévitable boutique-souvenirs. Fin de journée en ville, piscine (il a fait très chaud toute la journée, c'est un vrai plaisir) puis dîner au Blue Pumpkin (Chamkar encore plein mais résa faite pour le lendemain), affalé sur les canapés-lits à profiter des bons plats (surtout les raviolis Amok fish) et desserts. Bonne adresse. Salle un peu aseptisée pour un dîner mais climatisation très agréable et surtout à l'écart des moustiques.
Samedi 12 janvier Après un petit-déjeuner buffet, route pour Banteay Srei (1h) pour y découvrir un temple baptisé la citadelle des femmes, finement décoré (un travail de femmes d'après les guides). Le lieu est petit et plein de touristes. Bruyant pour commencer et profiter du site. Point positif et intéressant : le petit musée accolée qui retrace un peu l’histoire angkorienne et les recherches faites sur le site par les archéologues. Vous entendrez parler (ou vous lirez) les fabuleuses aventures de notre ancien ministre André Malraux et de ses péripéties locales durant sa période archéologue-voleur. Retour vers le centre d'Angkor. Stop dans un petit village qui fait des bonbons grâce au jus sucré issu des palmiers à sucre (gras et moyen). Nous visitons ensuite le temple de Banteay Samre, surnommé l’Angkor Wat miniature. Le site du 12ème est très calme, bien conservé et très agréable. Décoration sculptée de Vishnou et Shiva, belle terrasse avec ses lions sculptés par des artisans n’ayant jamais vu de lion… Direction Sras Srang comme la veille pour déjeuner dans l'un des restos. Stop photos en chemin à Pre Rup, un temple montagne du 10ème siècle. L'après-midi est consacrée au grand et connu Angkor Wat. L'avantage d'avoir un guide qui connait bien, c'est qu'il nous fait passer par l'entrée opposée à l'entrée principale et ainsi faire le parcours à l'envers. Moins de monde ainsi. Le temple est très bien conservé, majestueux avec ses fresques, ses salles, ses tours. On dit qu’il a fallu 500000 ouvriers et 6000 éléphants pour sa construction. Choeun nous fait son show. Il nous commente les fresques majeures, nous fait découvrir les salles et leurs histoires… La montée au sommet du 3ème niveau offre une belle vue sur l’esplanade et l'horizon. Angkor Wat c'est une image que l'on avait vue et revue, mais y être c'est encore autre chose. 3h de découverte fort intéressantes. Retour à l'hôtel, piscine puis dîner au Chamkar (enfin!). Bons plats végétariens, notamment le wedding day dip, et le dessert typique à base de banane, lait de coco sucré et billes de tapioca.
Dimanche 13 janvier Matinée consacrée à la visite d’Angkor Thom, l'une des anciennes capitales majeures. On commence avec la visite du Bayon, construit aux 12ème et 13ème siècles. Le lieu est très émouvant et reposant avec ses tours aux 4 visages (et malgré les déjà nombreux touristes). Conseil : Comme pour tout le site d’Angkor, être matinal. Les différents sites sont vite remplis de touristes. Au sommet nous nous posons un peu pour en profiter. Nous poursuivons le Baphuon, l’un des plus grands édifices religieux de Cambodge ancien. Construit au 11ème siècle, il consiste en une pyramide ou temple montagne vertigineux. Une des façades a été transformée en un bouddha couché de 60m de long. Du sommet, belle vue sur l’ensemble d’Angkor Thom dans sa forêt. Direction ensuite le Palais Royal dont il ne reste que le temple de Phimeqnekqs et deux bassins. Puis nous finissons le tour par la terrasse des Eléphants qui doit son nom aux nombreux pachydermes sculptés sur les soubassements, et finalement la terrasse du Roi Lépreux avec sa statue censée représenter J7 que l’on a cru mort de la lèpre… Avant de repartir à Siem Reap nous nous arrêtons à la porte sud d’Angkor Thom pour prendre quelques ultimes photos des lieux. Angkor on recommande chaudement sur 2 à 3 jours. On en garde des images inoubliables. De retour à l’hôtel, nous profitons une dernière fois de la piscine avant de plier bagages, déjeuner sur place en attendant notre transfert vers l’aéroport. La suite est moins intéressante…. 3 vols sans encombre jusqu’à Milan, les bagages ont pris les mêmes avions et nous les avons retrouvés à l’arrivée (pas gagné avec 3 vols, 3 pays, 3 compagnies différentes…). A l’arrivée le choc thermique est dur. 34° / -3°…
Iran: 1'100 km à vélo (site tour du monde à vélo) English translation pending
Bonjour!
Je visite voyageforum hyper souvent, mais je n'avais jamais consulté cette rubrique. Du coup, pour fêter ça j'ai décidé de poster à mon tour un post. L'année passée j'ai fait un voyage d'un an autour du monde en vélo, et du coup je vous mets à disposition le chapitre consacré à la traversée du nord de l'Iran qui m'a particulièrement marqué. J'espère que ça donnera envie à certaines personnes de se rendre dans ce superbe pays. Vous pouvez trouver le reste du texte sur mon site.
Chapitre 27: L’Iran, l’Axe du Bien?
»Mais t’es fou! L’Iran c’est plein de terroristes! Mais pourquoi tu vas la-bas, les filles, y’en a pas! Mais n’y va pas maintenant, Israël va les faire tous sauter d’un moment à l’autre! ».
…ou….
Femmes sur-maquillées, talons hauts, foulards multicolores posés à l’arrière du crâne, couples de jeunes amoureux qui se tiennent la main dans la rue, boutiques de sacs à main, de jeans moulants et de parfums. Et aussi, tous ces nez cachés d’un sparadra indiquant, quand ce n’est pas du bluff, qu’un chirurgien esthétique est passé par là.
Que faut-il croire? Faut-il renoncer à se rendre dans un pays comme l’Iran à cause d’informations généralisant les actions d’un gouvernement ou de quelques individus à l’ensemble d’un pays? Ces premiers commentaires, prononcés par des personnes qui fondent leur jugement sur quelques images vues à la télé m’agacent profondément. Cela m’agace encore plus quand je sais via mes rencontres avec des cyclos du monde entier que les iraniens sont les pros de l’accueil et de la bienveillance. L’Occident, notamment via les médias, fait tout ce qu’il peut pour faire passer l’Iran pour le Grand Satan, accentuant le clivage entre les pays musulmans et occidentaux. D’accord, il y a le spectre de l’Ayatollah Khomeini et les déclarations ultra-provocatrices du président Ahmdinedjad. Mais, un gouvernement, surtout quand il est constitué de fanatiques, est-il vraiment le reflet des nations qui le constituent?
Trois invitations en trois heures
En arrivant à Téhéran, je tente tant bien que mal de libérer mon esprit de tous ces prejugés. Je me »créé une objectivité ». Barbus fanatiques et femmes en burqa ou patriarches souriant m’invitant à boire le thé: on verra bien qui m’attendra à l’aéroport. Quand je débarque, ce n’est pas comme au Népal, où je sautait de joie à l’idée de faire tamponner mon passeport. Là, je suis sur mes gardes. Encore une fois, les avertissements que j’ai entendu à droite et à gauche me reviennent à l’esprit: » surtout, prends le moins de photos possible, et essaye d’avoir l’air local, sinon on va te prendre pour un espion ». Pas de bol, tout le monde voit tout de suite que je suis un touriste, et malgré le pantalon enfilé à la hâte dans les toilettes pour faire »comme tout le monde », de nombreuses personnes me demandent »where are you from? ». Pour l’Iran, j’opte pour la réponse: »I am from Switzerland ». Ça changera un peu de ma rengaine habituelle.
Il est 11h du matin quand je commence à monter mon vélo à coté des tapis roulants crachant les derniers bagages. En deux minutes, le personnel de l’aéroport ainsi qu’un douanier viennent me saluer et me regarder monter mon vélo. Ces spectateurs ne sont pas comme en Inde, muets et inactifs. Ceux-ci me posent des questions, tentent de se faire comprendre malgré la barrière linguistique et leur présence n’est pas étouffante. Parfois aussi, ils mettent la main sur le vélo qui vacille sur sa bequille quand je visse mes écrous avec un peu trop de vigueur. Une femme d’une trentaine d’année parlant bien anglais fait la traduction pour ses compatriotes. Nous sympathisons et quand son mari arrive, il me propose de me déposer à Téhéran. J’accepte avec joie car l’aéroport se trouve à une bonne cinquantaine de kilomètre du centre-ville, et je suis attendu pour le déjeuner dans la capitale.
Musulmans pratiquants, Maryam et Jamal, ainsi que leur fils de cinq ans Mohamed, vivent à Téhéran, mais ont vécu quelques années au Canada précédemment. Jamal est professeur d’université et le couple parle parfaitement anglais. Le vélo accroché sur le toit de la voiture, nous roulons vers la capitale. Grâce à eux je peux prendre la température. Ils ont un franc parlé qui me surprend, surtout quand ils disent que le gouvernement est fou à lier. Ils ont été témoins aux premières loges des manifestations de 2009 contre le gouvernement animées principalement par des etudiants. Jamal me confie que trois ans après ces émeutes, plusieurs de ses élevés manquent encore à l’appel…
Quand nous arrivons dans le centre, ils me proposent de loger chez eux, mais je suis déjà attendu. Maryiam me gâte de tous les biscuits et sucreries présents dans la voiture, et Jamal me donne son numéro de téléphone pour le contacter en cas de soucis. À peine débarqué, les sacoches toujours giseantes sur le trottoir, un jeune homme s’avance, et me propose lui aussi son toit pour la durée de mon séjour à Téhéran.
Je suis attendu chez Madame Kazemi. Cette femme, je ne la connais pas, mais elle m’a gentillement proposé de m’heberger . Enfait, c’est grâce à mon petit cousin Oscar que j’ai quelqu’un qui m’attend à Téhéran. Pour faire simple, Madame Kazemi est la mère de la mère d’un camarade de classe d’Oscar qui, lui, vit au Havre. C’est donc cette première invitation que je vais honorer.
En cherchant la rue, puis l’immeuble, je constate une chose: les iraniens ne sont pas des as de l’orientation, ou tout du moins, il y a des lacunes quand il s’agit de donner une direction. Par la suite je constaterais que leur appréciation des distance est une des pire que j’ai rencontré dans ce voyage. Les sénégalais et les mauritaniens les battent à plates coutures dans ce domaine!
Il est déjà plus de 15h quand j’arrive chez Mme Kazemi, et je n’ai qu’une chose à faire: mettre mes pieds sous la table! Nous faisons connaissance autour des premiers mets iraniens que je déguste. Mme Kazemi a vécu de nombreuses années en France. Anesthésiste à la retraite, elle vit actuellement entre Paris et Téhéran. Avec son caractère et son goût pour l’art et la peinture, elle me rappelle ma grand-mère paternelle. Ainsi, grâce à Mme Kazemi, j’arrive en Iran en étant accueilli comme-ci j’arrivais chez moi!
Mes trois jours dans la capitale, je les passe à me mettre au diapason. Ce n’est pas très difficile. Comme je suis quasiment l’unique touriste du pays (je n’en rencontrerai que quatre en deux semaines), je suis sujet de toutes les attentions. On me renseigne, on m’aide à prendre le métro…etc.Je fais aussi la connaissance avec les Bazaars. Dans celui de Téhéran, ont peu s’y balader des heures sans passer au même endroit. Pas facile de chercher une boutique en particulier.
Une fois en phase avec le rythme de vie iranien (et avec les règles de circulation), je suis prêt à réceptionner le premier touriste rencontré en Perse:
Daniel
Daniel… mon beau-père, ce fou, ce fada, cet irresponsable qui me laisse aller en Iran alors que c’est si dangereux. Pis encore, il laisse sa famille et son boulot pour venir prendre le risque insensé de pédaler avec moi pendant une semaine. J’ai presque envie de lui remonter les bretelles à la sortie de l’avion, mais non, je suis content de retrouver mon beau-père et les paquets plein de chocolat, de gruyère et de roestis agissent en sa faveur.
Nous sommes fatigués tous les deux, mais super motivés. Lui, il a volé toute la nuit, ne dormant que deux heures. Pour ma part, j’ai quitté Téhéran la veille en fin d’apres-midi pour partir à la recherche de l’aéroport international distant de plus de 50km du centre-ville. Quasiment aucun panneau n’indiquait la direction à prendre, j’ai donc fait des allers et retours incessant sur les divers autoroutes sortant de la capitale. Quand finalement je trouve la bonne route, la nuit tombe, et sans phares opérationnels, je suis obligé de planter ma tente non loin du trafic. À 3h20, je remballe le tout pour être sur place quand Daniel arrive.
Pas de bol cette journée s’avèrera être l’une des plus dure de mon voyage. On s’échange les dernières nouvelles, moi celles de la route, lui celles de la maison qui sont toutes aussi excitantes! Quand tout est monté et qu’on se sent d’attaque, on met la machine en marche. Il est est 9h, et on met le cap à l’ouest, en plein vent de face… ce vent, si violent qu’à plein régime, nous dépassons difficilement les 11km/h. Baptême du feu donc pour Daniel qui se retrouve aussitôt face au pire ennemi du cycliste, véritable fléau qui en plus de nous crever physiquement porte un coup au moral. Pour en rajouter une couche, nous avons opté de contourner Téhéran en prenant plein de petites routes qui s’avèrent difficile à trouver. Ne pas savoir si on va dans la bonne direction avec ce vent de face rend cette journée extrêmement pénible moralement. Heureusement, on est heureux de rouler ensemble et en ce motivant mutuellement nous arrivons à avancer.
À mon départ, il y a presque 11 mois, une dizaine de copains m’avaient accompagnés jusqu’au premier campement. Nous avions bivouaqué près de Genève, puis mes amis sont rentrés en train. Daniel etait là, et il a continué a pedaler avec moi jusqu’au sud de Lyon. L’expérience avait été concluante et avait, au passage, réveillé l’âme d’aventurier de Daniel. 11 mois après, nous sommes bien heureux de renouveler l’expérience une nouvelle fois, dans un cadre bien plus exotique que le long du Rhône.
La carotte pour nous faire avancer durant cette journée difficile, ce sont nos pauses-kebabs. Ici, ce qu’on appelle un kebab, c’est une brochette de viande hachée, de boeuf, d’agneau ou de poulet, que l’on sert avec une grosse portion de riz (avec du beurre) et accompagné d’une tomate grillé. C’est bon, et j’en mangerai au moins une par jour jusqu’en turquie
Finalement, en fin de journée, nous parvenons à notre objectif, Karaj, et trouvons un hôtel bien mérité. Le lendemain, rebelotte, vent de face, mais avec cette fois-ci un trafic plus intense. Heureusement c’est plat et on sait où on va. En fin de journée, éloignés de plus de 50km de notre objectif, nous décidons de faire signe à un pick-up de s’arrêter et de nous prendre jusqu’à Quazvin. Daniel est là pour 5 jours seulement, et on ne va pas les passer sur des voies rapides dans des paysages plats et quelconques. De plus, ce coup de pousse de 50km nous permet de visiter cette ville, ancienne capitale, et de s’étonner encore et toujours devant toutes ces jeunes femmes qui donnent tord à toutes les idées que nous nous faisions de la femme musulmane. Bon, tout reste relatif, et ce sont les jeunes femmes qui se mettent extraordinairement en valeur malgré leurs contraintes vestimentaires. Souvent celles ci se baladent avec leurs mères, cachées sous un chador étouffant et glauque. Les plus de cinquante ans semblent bien plus ancrées dans les traditions que la nouvelle génération. Les jeunes avec qui nous discutons, et ils sont nombreux tant le pays est jeune, nous affirment tous que le gouvernement est fou, et qu’ils aiment les États-Unis. Notre ami Payam nous dira »Islam is a very beautiful religion, they just destroy it… »
Au troisième jour de vélo avec Daniel, et après une nouvelle matinée harassante, nous découvrons avec joie que la route qui semblait s’en aller buter contre une chaîne de montagne, se joue d’elle en longeant une rivière qui la traverse de part en part pour aller se jeter dans la Mer Caspienne. Ainsi, ce n’est pas un col qui nous attend, mais une descente magique de 40km dans des paysages splendides. Le soir, nous allons serrer la pince à cette rivière en allant planter notre tente à quelques mètres d’elle.
Le lendemain, dernière étape avant l’arrivée à la Caspienne, nous prenons notre petit déj dans un restaurant de Manjil. Le taulier de l’établissement, Bashir, vient discuter avec nous et nous nous lançons dans un dialogue farsi-français du tonnerre qui marche à merveille car nous nous comprenons. Bashir est un ancien haltérophile et me fait penser à notre bon vieil ami menuisier de l’uni: Daniel Rod. Finalement, il nous offre tout ce que nous avons consommer! Un exemple parmi d’autre de la générosité iranienne.
Quand nous arrivons enfin à Rasht, le but de notre chevauchée commune de 300km, nous profitons de la dernière journée pour aller visiter un joli village perché, Masuleh, et d’aller tremper nos pieds dans la Mer Caspienne. Quand le soir arrive, Daniel prend un taxi qui le ramène à l’aéroport de Téhéran en seulement 5h.
En voyageant avec Daniel, j’ai découvert plusieurs choses, par exemple c’est un pro pour faire un sac. Il ne prend que l’essentiel et ne s’encombre d’aucun superflu. Il se prête aussi parfaitement au jeu du bivouac et ne ronchonne pas à cause d’une nuit trop humide ou de pâtes pas suffisamment al dente. Paradoxalement, durant ces quelques jours d’effort et de vie au plein air, j’ai l’impression que là, il se repose réellement. Par rapport aux vacances far niente dont on a l’habitude en famille, il est ici plus relax, prends les imprévus avec humour et sympatise avec toute personne qui vient lui serrer la main. Daniel, il est temps que tu rentres parce que si tu restes sur la route plus longtemps tu ne retourneras jamais dans la routine audi-boulot-dodo! En tout cas merci pour ces quelques jours en ta compagnie et quand tu iras faire ton tour du monde et que je serai à mon tour dans cette routine, je viendrais volontiers te rejoindre pour quelques kilometres!
Communication breakdown
De nouveau seul, en tête à tête avec mon biclou, je fais face à plusieurs ennuis techniques en quelque jours. La plupart d’entres eux arrivent un peu trop tard, car s’ils étaient arrivés quand Daniel était encore avec moi, il aurai été possible d’y remédier immédiatement en récupérant les pièces de son vélo. Ma roue avant crêve deux fois de suite, puis ma bequille se casse en deux et mon compteur décide de ne plus fonctionner. Les piles spéciales de ma balise Spot qui envoie ma position vers mon site internet sont à plat, mon chargeur Nokia se brise en deux, mon phare arrière est out et celui de devant nécessite une intervention chirurgicale pour le sauver. Mon téléphone portable rend l’âme et je dois le remplacer par un nokia plus ancien perdant ainsi de nombreux numéros (mais gagnant le jeu Snake!).
Il me faut cinq jours pour rejoindre Tabriz. Pendant ces cinq jours, je traverse des paysages somptueux, notamment entre Khal Khal et Miyaneh. Une matinée, je monte de plus de 1’000m. Quand mes jambes fatiguent, je mets en pratique ce que j’ai appris à faire en Asie du Sud-Est avec Benoît à savoir: je me fait tirer par des camions. Sur les 25km de montée, j’arrive à »rider » des camions sur un total de presque 5km. Comment faire? Quand je vois en contre-bas un camion qui toussotte et qui peine à avancer, je décide que celui-ci sera ma cible. Je continue à pédaler, ou parfois je m’arrête même pour l’attendre. Quand il est suffisament proche, je commence à pedaler à fond pour avoir plus ou moins sa vitesse quand il arrive près de moi et tente de trouver une prise à l’arrière de la remorque. Ensuite, le tout est de rester le plus longtemps accroché, et ce malgré les gaz d’échappement et les crampes dans les bras, pour changer de la monotonie de la montée. Les échanges avec le chauffeur se font via le rétro, et souvent, ils se marrent! Quand je lâche un camion par épuisement, celui-ci s’arrête pour me laisser revenir à lui. Pour lui faire honneur, je rempile pour 1km de crampes dans le bras gauche. Au final, on ne peut pas dire que j’économise des forces car l’effort que cela demande est intense, mais au moins mon biceps gauche aura la classe à mon retour à lausanne, et fera craquer toutes les filles du bord du lac.
Gawdaraq
Au risque de le répéter, les Iraniens sont les gens les plus accueillant que j’ai rencontré durant ce voyage. Le soir d’une longue étape sur la route de Tabriz, dans une campagne presque verte et sans avoir vu aucun minaret (contrairement à ce qu’on croit, les paysages n’en sont pas hérissés). Cette longue journée de pédalage sur un faux-plat ascendant de 80km et un vent de face arassant touche à sa fin quand une voiture s’arrête et deux hommes aux environs de la trentaine et parlant bien anglais en sortent. On discute 1 minute et demie et il me proposent d’aller dans leur village. Il faut juste faire demi tour sur 5km. J’hésite, revenir sur mes pas étant une des choses que je déteste le plus au monde après les choux fleurs et les brocolis. Finalement j’accepte, et suis la voiture sur plus de …12km! Ça me fâche énormément, je suis fatigué, j’ai faim, je suis donc de mauvaise humeur. Quand finalement nous arrivons, le calme revient et j’offre un visage plus sympathique. Je me laisse guider dans les rues de Gowdaraq jusqu’à la maison des parents par les deux frères Hassan et Saeid. Quand nous arrivons à la maison, toute la famille est là, les femmes, les frères les parents, des enfants du voisinage. Tout de suite on étend une couverture sur le sol, et on prend tous l’apéro: miel, pastèque, fromage, galette hyper-fines…etc. je discute un peu plus avec Hassan et Saeid. L’un est hygiéniste dentaire, l’autre est designer graphique à Téhéran. Ils profitent des jours fériés commémorant le 23e anniversaire de la disparition de Khomeini pour passer quelques instants dans la maison familiale. Aussitôt l’apéritif terminé, ils me proposent d’aller jouer au volley. Il est 19h, je suis HS, mais je me joins au groupe qui a rendez-vous au filet du village pour le tournoi du soir. Comme partout, il y a les stars, les Ronaldo de la manchette, il y a les pères de famille un peu gênés par les kilos en trop et les mauvais, comme moi. Après un match ou je touche 2x la balle, pour la mettre dans le filet, je décide de couvrir l’évènement en prenant quelques photos. De retour à la maison, je constate que les femmes ont tué le poulet éclaboussant légèrement mes affaires de viscères où je ne sais quoi. Ici, on retombe dans les traditions, les femmes de Téhéran mettent la main à la pâte à côté de la Mère, et c’est elles qui s’occupent de tout tandis que les hommes »m’entretiennent ». Je leur demande s’ils font leurs prières et s’ils vont à la mosquée tous les jours. »What?!?! We go there once a year maybe! ». Les pièces de la maison sont non meublées. Tout le monde vit sur des tapis perses, épais, magnifiques. A onze heure, alors que j’ai atteins un rythme de 47 baillements par minute le repas est servi et nous nous réunissons tous dans une des pièces, sur des tapis autour d’une nappe en plastique. Poulet, riz, frites maison, salade de tomate-concombre-oignon: c’est délicieux. Une fois le repas fini, je m’écroule sur une couche posée dans une des pièces. Hassan et Saeid viennent me border.
Le lendemain, les deux frères se proposent pour m’aider à ratrapper les 12 km perdus la veille. Je m’accroche à la voiture grâce à la fenêtre arrière laissée ouverte et ensembles nous filons à 40km/h! Après de sincères remerciements, je reprends la route, sans voiture pour m’aider, en direction de Tabriz.
Tabriz
Sitôt seul, je tombe sur mes touristes n°2-3. Sophie et Barbara, bernoises à vélo, pedalant en pantalon et en voiles malgré la chaleur. Elles ne sont pas très bavardes, mais je sais d’elles qu’elles ont pour objectif la Mongolie. Cela fait trois mois qu’elles pédalent sur les même routes que je compte empreinter. Avant de nous séparer, je déchire les pages de mon guide don je n’ai plus besoin et qui pourront leur servir.
Encore une fois, je voulais m’arrêter avant la ville pour camper mais la force d’attraction a été la plus forte, j’arrive dans la »ville de Bouvier et Vernet » après une étape de 120km, une ultime montée vaincue à la force de mon bras gauche et une longue descente qui m’a literralement catapulté dans le centre ville.
Tabriz, tous ceux qui ont lu l’Usage du Monde, en sont familier. Dans les années cinquante, lors de son voyage en Fiat Topolino avec son ami peintre Vernet, Nicolas Bouvier a vécu plus de six mois dans cette ville. Pendant ma longue journée à parcourir la ville, je prends un plaisir immense à me perdre dans les dédales infinis du bazaar. Plus de dix kilomètres de galeries couvertes par des voûtes en briques rouge. Ce bazaar existe depuis un millénaire, et ces voûtes, conférant un côté intimiste en ce lieu où l’agitation règne en maître, datent du XVe siècle. En y allant tôt le matin, en ce jour férié qu’est le 3 juin, la plupart des boutiques sont fermées, et j’erre des heures dans ces allées calmes, peuplées uniquement de chats, véritables maîtres des lieux. Ensuite, je me rend à la Mosquée Bleue, construite en 1465 mais détruite lors d’un violent tremblement de terre en 1773. Bouvier, lui n’en a vu que des ruines, mais j’ai de la chance, la mosquée a été reconstruite et ses mosaïques bleues, couvrant toutes les paroies d’entant, partiellement reconstituées.
Le soir, alors que je cherche un endroit où manger, je tombe sur un autre cyclo au crâne rasé et à la barbichette pointue: Jean. En route pour l’Inde, il arrive droit de la Turquie qu’il a adoré. Heureux de pouvoir enfin parler un peu français, nous partageons le dîner puis le petit déjeuner du lendemain. Il me dit ce que je dois manger à tout prix quand je passerais la frontière turque.
Kandovan, Orumiyeh, finish en beauté
Je sors de Tabriz sur le tard, vers 11h. J’ai bien passé une heure à la poste pour acheter mes 30 timbres pour l’Europe. Difficile de se faire comprendre. Heureusement que Parisa, jeune employée, parlait anglais. On a bien discuté, et les employés m’ont traités de fou à nombreuses reprises quand Parisa leur à décrit mon périple! À 11h, je m’extirpe donc des tantacules de cette ville de plusieurs millions d’habitants et décide de faire un écart pour me rendre à Kandovan. Une trentaine de kilomètres à l’écart de ma route vers la Turquie, ce village est incroyable. Une érosion bizarre a taillé dans une sorte de conglomérat des formations rocheuses pointues qui ont été aménagées en maison troglodyte et qui sont toujours habitées. Après quelques kilomètres de montées sur la route qui y mène, je me rend compte que je suis de nouveau pris de diarrhée, et je sens que mes batteries se vident à vitesses grand V. Je mets fin au supplice en faisant les 25 derniers kilomètres (de montée) à bord d’un pick up. Après une balade de deux heures dans ses ruelles-escaliers, je remonte sur mon vélo, et grâce à la descente et au vent qui m’est favorable, bats mon record de vitesse: 72km/h!! Dans un paysage magnifique qui me rappelle les hauts plateaux boliviens, je tente de planter ma tente parmi les chardons, mais le vent qui est trop fort me force à me rabattre en contrebas.
Voyager en Iran sans faire du désert, c’est un comble! Heureusement, cette fin de parcours perse l’offre un désert auquel je ne me serais pas attendu: un désert de sel. Trente kilomètre à travers les reste d’un ancien lac, terres jaune ou blanche, buissons rares et éparses, terre inhospitalière mais magnifique. Avant de rejoindre les rives du Lac d’Orumiyeh, je passe mon 10’000km, point symbolique qui ne me laisse pas indifférent et qui porte un coup aussi à mon compteur car c’est peu après qu’il décidera d’arrêter de fonctionner. Au bord du lac, et tout au long de la traversée de la longue digue de 20km qui le coupe en deux, je m’émerveille devant ce paysage. Rives blanches, eau rouge, ciel bleu. La rive opposée semble n’être qu’à deux minutes de vélo tant l’air est clair. Il me faudra plus d’une heure pour l’atteindre. Le lac, véritable mélange entre la Mer Morte, tant il est salé, et la Mer d’Aral, car il est condamné a disparaître à cause de la déviation des cours d’eau qui l’alimente. C’est dans un paysage comme cela que je veux planter ma tente. De retour sur la terre ferme je rempli mes bouteilles d’eau et m’avance sur l’immense plage de sel, qui est si étendue à cause de la baisse du niveau de l’eau que je ne vois pas le lac. Après le repas, alors que le soleil disparaît progressivement derrière la mintagne, je me jette, euphorique, dans l’immensité de cette étendue en soufflant à perdre haleine dans mon harmonica. Plusieurs fois, j’ai l’impression d’avoir eté ramené en Bolivie. Uyuni Orumiyeh, même combat! Le lendemain, je ne fais pas le fier malgré le lever de soleil magique. En effet, une meute de gros chien entoure ma tente et aboie en ma direction pendant quelques minutes. Heureusement, ils semblent aussi euphoriques que moi la veille et son vite lassés de jouer les méchants et s’en retournent se courir après pour se croquer la queue. Profitant de cet instant de repris, je file.
Jeudi 7 juin, 308e jour et 10’033km, je m’apprête à quitter l’Iran qui m’a tant surpris et tant apporté. A fond la caisse et en pleine forme, je mets le cap sur la Turquie. Je roule bien, en une heure je couvre 22km, mais soudain, c’est le drame. Je n’avance plus. Je suis à plat. Pas mes pneus, mais mon corps. Je tente de m’arrêter pour grignoter des choses sucrées: j’avance de 5km, puis cale à nouveau. Pourtant, moralement je me sens en pleine forme, et hormis ces maux d’intestin qui accompagnent ma coulante, j’ai l’impression d’aller bien. Tant bien que mal, je me traîne jusqu’à la route qui se dirige vers la Turquie. Seulement 50km au compteurs quand je jette l’eponge. Je décide de faire du stop jusqu’à la frontière pour l’éviter les derniers 40 kilomètres de montées et de descentes sans endroits à l’ombre pour me reposer.
Il doit etre 13h quand je pousse mon vélo dans le meli mélo de la douane de Sero-Esendere. Rien n’est indiqué en anglais, et j’ai l’impression qu’il n’y a que des civils qui n’en savent pas long sur la procédure que je dois suivre. Finalement, j’ai mes deux tampons dans mon passeport, et crevé comme pas possible, je fais mes premiers pas en Kurdistan turc. PKK, me voilà!
Pour les photos, c'est ici
Je visite voyageforum hyper souvent, mais je n'avais jamais consulté cette rubrique. Du coup, pour fêter ça j'ai décidé de poster à mon tour un post. L'année passée j'ai fait un voyage d'un an autour du monde en vélo, et du coup je vous mets à disposition le chapitre consacré à la traversée du nord de l'Iran qui m'a particulièrement marqué. J'espère que ça donnera envie à certaines personnes de se rendre dans ce superbe pays. Vous pouvez trouver le reste du texte sur mon site.
Chapitre 27: L’Iran, l’Axe du Bien?
»Mais t’es fou! L’Iran c’est plein de terroristes! Mais pourquoi tu vas la-bas, les filles, y’en a pas! Mais n’y va pas maintenant, Israël va les faire tous sauter d’un moment à l’autre! ».
…ou….
Femmes sur-maquillées, talons hauts, foulards multicolores posés à l’arrière du crâne, couples de jeunes amoureux qui se tiennent la main dans la rue, boutiques de sacs à main, de jeans moulants et de parfums. Et aussi, tous ces nez cachés d’un sparadra indiquant, quand ce n’est pas du bluff, qu’un chirurgien esthétique est passé par là.
Que faut-il croire? Faut-il renoncer à se rendre dans un pays comme l’Iran à cause d’informations généralisant les actions d’un gouvernement ou de quelques individus à l’ensemble d’un pays? Ces premiers commentaires, prononcés par des personnes qui fondent leur jugement sur quelques images vues à la télé m’agacent profondément. Cela m’agace encore plus quand je sais via mes rencontres avec des cyclos du monde entier que les iraniens sont les pros de l’accueil et de la bienveillance. L’Occident, notamment via les médias, fait tout ce qu’il peut pour faire passer l’Iran pour le Grand Satan, accentuant le clivage entre les pays musulmans et occidentaux. D’accord, il y a le spectre de l’Ayatollah Khomeini et les déclarations ultra-provocatrices du président Ahmdinedjad. Mais, un gouvernement, surtout quand il est constitué de fanatiques, est-il vraiment le reflet des nations qui le constituent?
Trois invitations en trois heures
En arrivant à Téhéran, je tente tant bien que mal de libérer mon esprit de tous ces prejugés. Je me »créé une objectivité ». Barbus fanatiques et femmes en burqa ou patriarches souriant m’invitant à boire le thé: on verra bien qui m’attendra à l’aéroport. Quand je débarque, ce n’est pas comme au Népal, où je sautait de joie à l’idée de faire tamponner mon passeport. Là, je suis sur mes gardes. Encore une fois, les avertissements que j’ai entendu à droite et à gauche me reviennent à l’esprit: » surtout, prends le moins de photos possible, et essaye d’avoir l’air local, sinon on va te prendre pour un espion ». Pas de bol, tout le monde voit tout de suite que je suis un touriste, et malgré le pantalon enfilé à la hâte dans les toilettes pour faire »comme tout le monde », de nombreuses personnes me demandent »where are you from? ». Pour l’Iran, j’opte pour la réponse: »I am from Switzerland ». Ça changera un peu de ma rengaine habituelle.
Il est 11h du matin quand je commence à monter mon vélo à coté des tapis roulants crachant les derniers bagages. En deux minutes, le personnel de l’aéroport ainsi qu’un douanier viennent me saluer et me regarder monter mon vélo. Ces spectateurs ne sont pas comme en Inde, muets et inactifs. Ceux-ci me posent des questions, tentent de se faire comprendre malgré la barrière linguistique et leur présence n’est pas étouffante. Parfois aussi, ils mettent la main sur le vélo qui vacille sur sa bequille quand je visse mes écrous avec un peu trop de vigueur. Une femme d’une trentaine d’année parlant bien anglais fait la traduction pour ses compatriotes. Nous sympathisons et quand son mari arrive, il me propose de me déposer à Téhéran. J’accepte avec joie car l’aéroport se trouve à une bonne cinquantaine de kilomètre du centre-ville, et je suis attendu pour le déjeuner dans la capitale.
Musulmans pratiquants, Maryam et Jamal, ainsi que leur fils de cinq ans Mohamed, vivent à Téhéran, mais ont vécu quelques années au Canada précédemment. Jamal est professeur d’université et le couple parle parfaitement anglais. Le vélo accroché sur le toit de la voiture, nous roulons vers la capitale. Grâce à eux je peux prendre la température. Ils ont un franc parlé qui me surprend, surtout quand ils disent que le gouvernement est fou à lier. Ils ont été témoins aux premières loges des manifestations de 2009 contre le gouvernement animées principalement par des etudiants. Jamal me confie que trois ans après ces émeutes, plusieurs de ses élevés manquent encore à l’appel…
Quand nous arrivons dans le centre, ils me proposent de loger chez eux, mais je suis déjà attendu. Maryiam me gâte de tous les biscuits et sucreries présents dans la voiture, et Jamal me donne son numéro de téléphone pour le contacter en cas de soucis. À peine débarqué, les sacoches toujours giseantes sur le trottoir, un jeune homme s’avance, et me propose lui aussi son toit pour la durée de mon séjour à Téhéran.
Je suis attendu chez Madame Kazemi. Cette femme, je ne la connais pas, mais elle m’a gentillement proposé de m’heberger . Enfait, c’est grâce à mon petit cousin Oscar que j’ai quelqu’un qui m’attend à Téhéran. Pour faire simple, Madame Kazemi est la mère de la mère d’un camarade de classe d’Oscar qui, lui, vit au Havre. C’est donc cette première invitation que je vais honorer.
En cherchant la rue, puis l’immeuble, je constate une chose: les iraniens ne sont pas des as de l’orientation, ou tout du moins, il y a des lacunes quand il s’agit de donner une direction. Par la suite je constaterais que leur appréciation des distance est une des pire que j’ai rencontré dans ce voyage. Les sénégalais et les mauritaniens les battent à plates coutures dans ce domaine!
Il est déjà plus de 15h quand j’arrive chez Mme Kazemi, et je n’ai qu’une chose à faire: mettre mes pieds sous la table! Nous faisons connaissance autour des premiers mets iraniens que je déguste. Mme Kazemi a vécu de nombreuses années en France. Anesthésiste à la retraite, elle vit actuellement entre Paris et Téhéran. Avec son caractère et son goût pour l’art et la peinture, elle me rappelle ma grand-mère paternelle. Ainsi, grâce à Mme Kazemi, j’arrive en Iran en étant accueilli comme-ci j’arrivais chez moi!
Mes trois jours dans la capitale, je les passe à me mettre au diapason. Ce n’est pas très difficile. Comme je suis quasiment l’unique touriste du pays (je n’en rencontrerai que quatre en deux semaines), je suis sujet de toutes les attentions. On me renseigne, on m’aide à prendre le métro…etc.Je fais aussi la connaissance avec les Bazaars. Dans celui de Téhéran, ont peu s’y balader des heures sans passer au même endroit. Pas facile de chercher une boutique en particulier.
Une fois en phase avec le rythme de vie iranien (et avec les règles de circulation), je suis prêt à réceptionner le premier touriste rencontré en Perse:
Daniel
Daniel… mon beau-père, ce fou, ce fada, cet irresponsable qui me laisse aller en Iran alors que c’est si dangereux. Pis encore, il laisse sa famille et son boulot pour venir prendre le risque insensé de pédaler avec moi pendant une semaine. J’ai presque envie de lui remonter les bretelles à la sortie de l’avion, mais non, je suis content de retrouver mon beau-père et les paquets plein de chocolat, de gruyère et de roestis agissent en sa faveur.
Nous sommes fatigués tous les deux, mais super motivés. Lui, il a volé toute la nuit, ne dormant que deux heures. Pour ma part, j’ai quitté Téhéran la veille en fin d’apres-midi pour partir à la recherche de l’aéroport international distant de plus de 50km du centre-ville. Quasiment aucun panneau n’indiquait la direction à prendre, j’ai donc fait des allers et retours incessant sur les divers autoroutes sortant de la capitale. Quand finalement je trouve la bonne route, la nuit tombe, et sans phares opérationnels, je suis obligé de planter ma tente non loin du trafic. À 3h20, je remballe le tout pour être sur place quand Daniel arrive.
Pas de bol cette journée s’avèrera être l’une des plus dure de mon voyage. On s’échange les dernières nouvelles, moi celles de la route, lui celles de la maison qui sont toutes aussi excitantes! Quand tout est monté et qu’on se sent d’attaque, on met la machine en marche. Il est est 9h, et on met le cap à l’ouest, en plein vent de face… ce vent, si violent qu’à plein régime, nous dépassons difficilement les 11km/h. Baptême du feu donc pour Daniel qui se retrouve aussitôt face au pire ennemi du cycliste, véritable fléau qui en plus de nous crever physiquement porte un coup au moral. Pour en rajouter une couche, nous avons opté de contourner Téhéran en prenant plein de petites routes qui s’avèrent difficile à trouver. Ne pas savoir si on va dans la bonne direction avec ce vent de face rend cette journée extrêmement pénible moralement. Heureusement, on est heureux de rouler ensemble et en ce motivant mutuellement nous arrivons à avancer.
À mon départ, il y a presque 11 mois, une dizaine de copains m’avaient accompagnés jusqu’au premier campement. Nous avions bivouaqué près de Genève, puis mes amis sont rentrés en train. Daniel etait là, et il a continué a pedaler avec moi jusqu’au sud de Lyon. L’expérience avait été concluante et avait, au passage, réveillé l’âme d’aventurier de Daniel. 11 mois après, nous sommes bien heureux de renouveler l’expérience une nouvelle fois, dans un cadre bien plus exotique que le long du Rhône.
La carotte pour nous faire avancer durant cette journée difficile, ce sont nos pauses-kebabs. Ici, ce qu’on appelle un kebab, c’est une brochette de viande hachée, de boeuf, d’agneau ou de poulet, que l’on sert avec une grosse portion de riz (avec du beurre) et accompagné d’une tomate grillé. C’est bon, et j’en mangerai au moins une par jour jusqu’en turquie
Finalement, en fin de journée, nous parvenons à notre objectif, Karaj, et trouvons un hôtel bien mérité. Le lendemain, rebelotte, vent de face, mais avec cette fois-ci un trafic plus intense. Heureusement c’est plat et on sait où on va. En fin de journée, éloignés de plus de 50km de notre objectif, nous décidons de faire signe à un pick-up de s’arrêter et de nous prendre jusqu’à Quazvin. Daniel est là pour 5 jours seulement, et on ne va pas les passer sur des voies rapides dans des paysages plats et quelconques. De plus, ce coup de pousse de 50km nous permet de visiter cette ville, ancienne capitale, et de s’étonner encore et toujours devant toutes ces jeunes femmes qui donnent tord à toutes les idées que nous nous faisions de la femme musulmane. Bon, tout reste relatif, et ce sont les jeunes femmes qui se mettent extraordinairement en valeur malgré leurs contraintes vestimentaires. Souvent celles ci se baladent avec leurs mères, cachées sous un chador étouffant et glauque. Les plus de cinquante ans semblent bien plus ancrées dans les traditions que la nouvelle génération. Les jeunes avec qui nous discutons, et ils sont nombreux tant le pays est jeune, nous affirment tous que le gouvernement est fou, et qu’ils aiment les États-Unis. Notre ami Payam nous dira »Islam is a very beautiful religion, they just destroy it… »
Au troisième jour de vélo avec Daniel, et après une nouvelle matinée harassante, nous découvrons avec joie que la route qui semblait s’en aller buter contre une chaîne de montagne, se joue d’elle en longeant une rivière qui la traverse de part en part pour aller se jeter dans la Mer Caspienne. Ainsi, ce n’est pas un col qui nous attend, mais une descente magique de 40km dans des paysages splendides. Le soir, nous allons serrer la pince à cette rivière en allant planter notre tente à quelques mètres d’elle.
Le lendemain, dernière étape avant l’arrivée à la Caspienne, nous prenons notre petit déj dans un restaurant de Manjil. Le taulier de l’établissement, Bashir, vient discuter avec nous et nous nous lançons dans un dialogue farsi-français du tonnerre qui marche à merveille car nous nous comprenons. Bashir est un ancien haltérophile et me fait penser à notre bon vieil ami menuisier de l’uni: Daniel Rod. Finalement, il nous offre tout ce que nous avons consommer! Un exemple parmi d’autre de la générosité iranienne.
Quand nous arrivons enfin à Rasht, le but de notre chevauchée commune de 300km, nous profitons de la dernière journée pour aller visiter un joli village perché, Masuleh, et d’aller tremper nos pieds dans la Mer Caspienne. Quand le soir arrive, Daniel prend un taxi qui le ramène à l’aéroport de Téhéran en seulement 5h.
En voyageant avec Daniel, j’ai découvert plusieurs choses, par exemple c’est un pro pour faire un sac. Il ne prend que l’essentiel et ne s’encombre d’aucun superflu. Il se prête aussi parfaitement au jeu du bivouac et ne ronchonne pas à cause d’une nuit trop humide ou de pâtes pas suffisamment al dente. Paradoxalement, durant ces quelques jours d’effort et de vie au plein air, j’ai l’impression que là, il se repose réellement. Par rapport aux vacances far niente dont on a l’habitude en famille, il est ici plus relax, prends les imprévus avec humour et sympatise avec toute personne qui vient lui serrer la main. Daniel, il est temps que tu rentres parce que si tu restes sur la route plus longtemps tu ne retourneras jamais dans la routine audi-boulot-dodo! En tout cas merci pour ces quelques jours en ta compagnie et quand tu iras faire ton tour du monde et que je serai à mon tour dans cette routine, je viendrais volontiers te rejoindre pour quelques kilometres!
Communication breakdown
De nouveau seul, en tête à tête avec mon biclou, je fais face à plusieurs ennuis techniques en quelque jours. La plupart d’entres eux arrivent un peu trop tard, car s’ils étaient arrivés quand Daniel était encore avec moi, il aurai été possible d’y remédier immédiatement en récupérant les pièces de son vélo. Ma roue avant crêve deux fois de suite, puis ma bequille se casse en deux et mon compteur décide de ne plus fonctionner. Les piles spéciales de ma balise Spot qui envoie ma position vers mon site internet sont à plat, mon chargeur Nokia se brise en deux, mon phare arrière est out et celui de devant nécessite une intervention chirurgicale pour le sauver. Mon téléphone portable rend l’âme et je dois le remplacer par un nokia plus ancien perdant ainsi de nombreux numéros (mais gagnant le jeu Snake!).
Il me faut cinq jours pour rejoindre Tabriz. Pendant ces cinq jours, je traverse des paysages somptueux, notamment entre Khal Khal et Miyaneh. Une matinée, je monte de plus de 1’000m. Quand mes jambes fatiguent, je mets en pratique ce que j’ai appris à faire en Asie du Sud-Est avec Benoît à savoir: je me fait tirer par des camions. Sur les 25km de montée, j’arrive à »rider » des camions sur un total de presque 5km. Comment faire? Quand je vois en contre-bas un camion qui toussotte et qui peine à avancer, je décide que celui-ci sera ma cible. Je continue à pédaler, ou parfois je m’arrête même pour l’attendre. Quand il est suffisament proche, je commence à pedaler à fond pour avoir plus ou moins sa vitesse quand il arrive près de moi et tente de trouver une prise à l’arrière de la remorque. Ensuite, le tout est de rester le plus longtemps accroché, et ce malgré les gaz d’échappement et les crampes dans les bras, pour changer de la monotonie de la montée. Les échanges avec le chauffeur se font via le rétro, et souvent, ils se marrent! Quand je lâche un camion par épuisement, celui-ci s’arrête pour me laisser revenir à lui. Pour lui faire honneur, je rempile pour 1km de crampes dans le bras gauche. Au final, on ne peut pas dire que j’économise des forces car l’effort que cela demande est intense, mais au moins mon biceps gauche aura la classe à mon retour à lausanne, et fera craquer toutes les filles du bord du lac.
Gawdaraq
Au risque de le répéter, les Iraniens sont les gens les plus accueillant que j’ai rencontré durant ce voyage. Le soir d’une longue étape sur la route de Tabriz, dans une campagne presque verte et sans avoir vu aucun minaret (contrairement à ce qu’on croit, les paysages n’en sont pas hérissés). Cette longue journée de pédalage sur un faux-plat ascendant de 80km et un vent de face arassant touche à sa fin quand une voiture s’arrête et deux hommes aux environs de la trentaine et parlant bien anglais en sortent. On discute 1 minute et demie et il me proposent d’aller dans leur village. Il faut juste faire demi tour sur 5km. J’hésite, revenir sur mes pas étant une des choses que je déteste le plus au monde après les choux fleurs et les brocolis. Finalement j’accepte, et suis la voiture sur plus de …12km! Ça me fâche énormément, je suis fatigué, j’ai faim, je suis donc de mauvaise humeur. Quand finalement nous arrivons, le calme revient et j’offre un visage plus sympathique. Je me laisse guider dans les rues de Gowdaraq jusqu’à la maison des parents par les deux frères Hassan et Saeid. Quand nous arrivons à la maison, toute la famille est là, les femmes, les frères les parents, des enfants du voisinage. Tout de suite on étend une couverture sur le sol, et on prend tous l’apéro: miel, pastèque, fromage, galette hyper-fines…etc. je discute un peu plus avec Hassan et Saeid. L’un est hygiéniste dentaire, l’autre est designer graphique à Téhéran. Ils profitent des jours fériés commémorant le 23e anniversaire de la disparition de Khomeini pour passer quelques instants dans la maison familiale. Aussitôt l’apéritif terminé, ils me proposent d’aller jouer au volley. Il est 19h, je suis HS, mais je me joins au groupe qui a rendez-vous au filet du village pour le tournoi du soir. Comme partout, il y a les stars, les Ronaldo de la manchette, il y a les pères de famille un peu gênés par les kilos en trop et les mauvais, comme moi. Après un match ou je touche 2x la balle, pour la mettre dans le filet, je décide de couvrir l’évènement en prenant quelques photos. De retour à la maison, je constate que les femmes ont tué le poulet éclaboussant légèrement mes affaires de viscères où je ne sais quoi. Ici, on retombe dans les traditions, les femmes de Téhéran mettent la main à la pâte à côté de la Mère, et c’est elles qui s’occupent de tout tandis que les hommes »m’entretiennent ». Je leur demande s’ils font leurs prières et s’ils vont à la mosquée tous les jours. »What?!?! We go there once a year maybe! ». Les pièces de la maison sont non meublées. Tout le monde vit sur des tapis perses, épais, magnifiques. A onze heure, alors que j’ai atteins un rythme de 47 baillements par minute le repas est servi et nous nous réunissons tous dans une des pièces, sur des tapis autour d’une nappe en plastique. Poulet, riz, frites maison, salade de tomate-concombre-oignon: c’est délicieux. Une fois le repas fini, je m’écroule sur une couche posée dans une des pièces. Hassan et Saeid viennent me border.
Le lendemain, les deux frères se proposent pour m’aider à ratrapper les 12 km perdus la veille. Je m’accroche à la voiture grâce à la fenêtre arrière laissée ouverte et ensembles nous filons à 40km/h! Après de sincères remerciements, je reprends la route, sans voiture pour m’aider, en direction de Tabriz.
Tabriz
Sitôt seul, je tombe sur mes touristes n°2-3. Sophie et Barbara, bernoises à vélo, pedalant en pantalon et en voiles malgré la chaleur. Elles ne sont pas très bavardes, mais je sais d’elles qu’elles ont pour objectif la Mongolie. Cela fait trois mois qu’elles pédalent sur les même routes que je compte empreinter. Avant de nous séparer, je déchire les pages de mon guide don je n’ai plus besoin et qui pourront leur servir.
Encore une fois, je voulais m’arrêter avant la ville pour camper mais la force d’attraction a été la plus forte, j’arrive dans la »ville de Bouvier et Vernet » après une étape de 120km, une ultime montée vaincue à la force de mon bras gauche et une longue descente qui m’a literralement catapulté dans le centre ville.
Tabriz, tous ceux qui ont lu l’Usage du Monde, en sont familier. Dans les années cinquante, lors de son voyage en Fiat Topolino avec son ami peintre Vernet, Nicolas Bouvier a vécu plus de six mois dans cette ville. Pendant ma longue journée à parcourir la ville, je prends un plaisir immense à me perdre dans les dédales infinis du bazaar. Plus de dix kilomètres de galeries couvertes par des voûtes en briques rouge. Ce bazaar existe depuis un millénaire, et ces voûtes, conférant un côté intimiste en ce lieu où l’agitation règne en maître, datent du XVe siècle. En y allant tôt le matin, en ce jour férié qu’est le 3 juin, la plupart des boutiques sont fermées, et j’erre des heures dans ces allées calmes, peuplées uniquement de chats, véritables maîtres des lieux. Ensuite, je me rend à la Mosquée Bleue, construite en 1465 mais détruite lors d’un violent tremblement de terre en 1773. Bouvier, lui n’en a vu que des ruines, mais j’ai de la chance, la mosquée a été reconstruite et ses mosaïques bleues, couvrant toutes les paroies d’entant, partiellement reconstituées.
Le soir, alors que je cherche un endroit où manger, je tombe sur un autre cyclo au crâne rasé et à la barbichette pointue: Jean. En route pour l’Inde, il arrive droit de la Turquie qu’il a adoré. Heureux de pouvoir enfin parler un peu français, nous partageons le dîner puis le petit déjeuner du lendemain. Il me dit ce que je dois manger à tout prix quand je passerais la frontière turque.
Kandovan, Orumiyeh, finish en beauté
Je sors de Tabriz sur le tard, vers 11h. J’ai bien passé une heure à la poste pour acheter mes 30 timbres pour l’Europe. Difficile de se faire comprendre. Heureusement que Parisa, jeune employée, parlait anglais. On a bien discuté, et les employés m’ont traités de fou à nombreuses reprises quand Parisa leur à décrit mon périple! À 11h, je m’extirpe donc des tantacules de cette ville de plusieurs millions d’habitants et décide de faire un écart pour me rendre à Kandovan. Une trentaine de kilomètres à l’écart de ma route vers la Turquie, ce village est incroyable. Une érosion bizarre a taillé dans une sorte de conglomérat des formations rocheuses pointues qui ont été aménagées en maison troglodyte et qui sont toujours habitées. Après quelques kilomètres de montées sur la route qui y mène, je me rend compte que je suis de nouveau pris de diarrhée, et je sens que mes batteries se vident à vitesses grand V. Je mets fin au supplice en faisant les 25 derniers kilomètres (de montée) à bord d’un pick up. Après une balade de deux heures dans ses ruelles-escaliers, je remonte sur mon vélo, et grâce à la descente et au vent qui m’est favorable, bats mon record de vitesse: 72km/h!! Dans un paysage magnifique qui me rappelle les hauts plateaux boliviens, je tente de planter ma tente parmi les chardons, mais le vent qui est trop fort me force à me rabattre en contrebas.
Voyager en Iran sans faire du désert, c’est un comble! Heureusement, cette fin de parcours perse l’offre un désert auquel je ne me serais pas attendu: un désert de sel. Trente kilomètre à travers les reste d’un ancien lac, terres jaune ou blanche, buissons rares et éparses, terre inhospitalière mais magnifique. Avant de rejoindre les rives du Lac d’Orumiyeh, je passe mon 10’000km, point symbolique qui ne me laisse pas indifférent et qui porte un coup aussi à mon compteur car c’est peu après qu’il décidera d’arrêter de fonctionner. Au bord du lac, et tout au long de la traversée de la longue digue de 20km qui le coupe en deux, je m’émerveille devant ce paysage. Rives blanches, eau rouge, ciel bleu. La rive opposée semble n’être qu’à deux minutes de vélo tant l’air est clair. Il me faudra plus d’une heure pour l’atteindre. Le lac, véritable mélange entre la Mer Morte, tant il est salé, et la Mer d’Aral, car il est condamné a disparaître à cause de la déviation des cours d’eau qui l’alimente. C’est dans un paysage comme cela que je veux planter ma tente. De retour sur la terre ferme je rempli mes bouteilles d’eau et m’avance sur l’immense plage de sel, qui est si étendue à cause de la baisse du niveau de l’eau que je ne vois pas le lac. Après le repas, alors que le soleil disparaît progressivement derrière la mintagne, je me jette, euphorique, dans l’immensité de cette étendue en soufflant à perdre haleine dans mon harmonica. Plusieurs fois, j’ai l’impression d’avoir eté ramené en Bolivie. Uyuni Orumiyeh, même combat! Le lendemain, je ne fais pas le fier malgré le lever de soleil magique. En effet, une meute de gros chien entoure ma tente et aboie en ma direction pendant quelques minutes. Heureusement, ils semblent aussi euphoriques que moi la veille et son vite lassés de jouer les méchants et s’en retournent se courir après pour se croquer la queue. Profitant de cet instant de repris, je file.
Jeudi 7 juin, 308e jour et 10’033km, je m’apprête à quitter l’Iran qui m’a tant surpris et tant apporté. A fond la caisse et en pleine forme, je mets le cap sur la Turquie. Je roule bien, en une heure je couvre 22km, mais soudain, c’est le drame. Je n’avance plus. Je suis à plat. Pas mes pneus, mais mon corps. Je tente de m’arrêter pour grignoter des choses sucrées: j’avance de 5km, puis cale à nouveau. Pourtant, moralement je me sens en pleine forme, et hormis ces maux d’intestin qui accompagnent ma coulante, j’ai l’impression d’aller bien. Tant bien que mal, je me traîne jusqu’à la route qui se dirige vers la Turquie. Seulement 50km au compteurs quand je jette l’eponge. Je décide de faire du stop jusqu’à la frontière pour l’éviter les derniers 40 kilomètres de montées et de descentes sans endroits à l’ombre pour me reposer.
Il doit etre 13h quand je pousse mon vélo dans le meli mélo de la douane de Sero-Esendere. Rien n’est indiqué en anglais, et j’ai l’impression qu’il n’y a que des civils qui n’en savent pas long sur la procédure que je dois suivre. Finalement, j’ai mes deux tampons dans mon passeport, et crevé comme pas possible, je fais mes premiers pas en Kurdistan turc. PKK, me voilà!
Pour les photos, c'est ici
L'Indonésie parie sur l'essor du "tourisme-charia" English translation pending
Le ministère du Tourisme veut surfer sur la vague du tourisme islamique. Au programme : cuisine halal, sans porc ni alcool, et séparation hommes-femmes.
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Voyage pour la Coupe du Monde à Rio de Janeiro: budget, vol et logement? English translation pending
Bonjour à tous,
Avec 3 amis, on à prévu de réaliser un rêve de gosse, qui serait de passer le mois de la coupe du monde à Rio de Janeiro.
Cependant au fur et à mesure des recherches il semblerait que cela risque de rester un rêve.
En effet si j'ai bien compris, la fifa a le monopole est hotel donc il est pas possible de louer sans passer par un organiser affilié a la fifa.
Nous avons donc chercher à louer un appartement pour 4 sur des sites comme aluguetemporada.com.br mais nous ne parlons pas portugais.
Voilà donc pourquoi je fais appel a vous:
Pour le vol + l'appartement + la nourriture pour 1 mois + activités. Quelle budget vous paraîtrait honnête ?
Moi personnellement par personne j'avais calculé 1000€ pour l'avion. 1000€ pour l'appartement et pour la nourriture aucune idée mais environs 300€ pour voir large. Sachant que par personne on à un budget de 3000€
Donc pourriez vous déjà me dire si notre projet est réalisable ? Et éventuellement nous aider a trouver un logement a Rio de Janeiro avec 2 chambres pour 4 personnes au total pour la période du 13 juin au 13 juillet.
J'espère que vous pourrez nous aider.
Merci d'avance
Avec 3 amis, on à prévu de réaliser un rêve de gosse, qui serait de passer le mois de la coupe du monde à Rio de Janeiro.
Cependant au fur et à mesure des recherches il semblerait que cela risque de rester un rêve.
En effet si j'ai bien compris, la fifa a le monopole est hotel donc il est pas possible de louer sans passer par un organiser affilié a la fifa.
Nous avons donc chercher à louer un appartement pour 4 sur des sites comme aluguetemporada.com.br mais nous ne parlons pas portugais.
Voilà donc pourquoi je fais appel a vous:
Pour le vol + l'appartement + la nourriture pour 1 mois + activités. Quelle budget vous paraîtrait honnête ?
Moi personnellement par personne j'avais calculé 1000€ pour l'avion. 1000€ pour l'appartement et pour la nourriture aucune idée mais environs 300€ pour voir large. Sachant que par personne on à un budget de 3000€
Donc pourriez vous déjà me dire si notre projet est réalisable ? Et éventuellement nous aider a trouver un logement a Rio de Janeiro avec 2 chambres pour 4 personnes au total pour la période du 13 juin au 13 juillet.
J'espère que vous pourrez nous aider.
Merci d'avance
Aller-retour en voiture de Pointe-à-Pitre à Anse des Châteaux en moins de 4 heures? (Guadeloupe) English translation pending
Bonjour! On arrive en bateau de croisière en février (donc là que pour une journée) et pense de louer une voiture pour plusieurs heures. Est-il possible de faire un aller-retour à partir de Pointe-à-Pitre à Anse des Châteaux et déjeuner à Ste. Anne en moins de 4 heures? Quelle est la gravité du trafic/circulation là-bas? Mesi!
Trois semaines aux États-Unis, de la Nouvelle-Angleterre à Washington English translation pending
Bonjour à tous, je retracerai ici le voyage de trois semaines que j'ai fait avec mes parents, mon frère et ma sœur le long de la Côte Est des États-Unis, tout d'abord en bateau en Nouvelle-Angleterre puis à travers les grandes villes du Mid-Atlantic.
Bonne lecture à l'avance et n'hésitez pas à mettre un petit mot si vous avez aimé ou si vous avez des questions 🙂.
J-1 : nous arrivons à l'aéroport de Boston en ce jeudi 3 août, fatiguée par le voyage. Mais il faut vite repartir pour récuperer le bateau à Jamestown, Rhodes Island, en face de la mythique Newport, capitale des Skipper du monde entier. Le temps est magnifiques et on voit au loin le pont de Newport, certe moins connu que le Golden Gate mais tout aussi beau. On s'installe dans notre voilier, un petit monocoque avec deux cabines doubles. Puis le soir venu, dîner dans un petit restaurant et premier Lobster Roll, une sorte de hot dog avec du homard, plat qui semblerait impensable en France mais pas là-bas où le homard est un plat répandu et bon marché 😇 !

J-2 : après des courses dans la matinée, départ enfin pour notre première étape, la petite île de Cuttyhunk au bout des îles Elizabeth. malheureusement, nous n'en verrons rien à cause du brouillard qui tombe dès notre sortie du port, créant une ambiance fantomatique, avec des cargos, voiliers et bouées de signalisation sortant de nulle part. À l'arrivée, nous avons même failli heurter un récif, le GPS tombant évidemment en panne 🤪. Heureusement, d'autres bateau nous le signale et nous avons évité le pire même si ce n'est que le début de nos aventure avec ce GPS !

J-3 : on repart tôt le lendemain direction la première grande étape de notre voyage, l'île de Martha's Vineyard, avec un allié de poids, le vent qui nous rejoint enfn ! C'est donc une traversée tranquille qui nous attends vers le port d'Edgartown. Ce port est tout ce qu'on pourrait attendre d'un port américain, avec ses maisons en bois sur le rivage. Sur notre droite, un autre bateau à voile entre dans le port, uniquement grâce aux vents 😮 ! Tandis que ma soeur et moi sommes des matelots assez inefficace qui, selon mon père, aurait déjà perdu 15 fois l'America's Cup.

J-4 : aujourd'hui pas de bateau, mais un tour en vélo autour de l'île (pour l'instant on est plutôt écolos 😉). On se baigne pour la première fois sur les plages où à été tourne le film culte de Spielberg, Les Dents de la Mer, (celui avec les requins 😛) ce qui ne rassure pas trop mon frère. À midi, nous nous rendons dans le village d'Oaks Bluffs pour voir les Gingerbread House, des maisons de couleur vives comme pour des poupées puis rentrons vers Edgartown en voyant au passage des sortes de dindons sauvage, une plage pour les surfeurs et la maison du chinois fou. en fin de journée, nous rencontrons et sympathisons avec un couple de Boston, eux aussi fan de voile. Ils nous invitent à dîner chez eux quand nous y arriverons, mais j'en reparlerai.

J-5 : le lendemain, départ d'Edgartown après un petit déjeuner mémorable et départ pour l'île des baleiniers, Nantucket. Ce lieu est déjà plus traditionnel que Martha's Vineyard, repère de l'intelligentsia bostonienne. Nantucket est encore empreinte de son passé malgré le fait que les maisons de capitaines coûte plusieurs millions !


J-6 : visite de Nantucket en vélo encore une fois après le musée de la baleine (un des 100 lieux qu'il faut avoir vu dans sa vie parait-il 😮) on en retiendra surtout les dessins sur dent de cachalot, la chaise en forme de baleine et le documentaire très patriotique sur l'île, comme dans la plupart des monuments américain d'ailleurs. Ensuite on se ballade, et on se baigne, la routine pour l'instant ! En recherchant les lieux de tournage d'Un Été 42 (en fait c'était en Californie 😕) Puis on part le soir pour la "traversée de la mort".

J-7 : Pour comprendre la traversée que nous avons faite cette nuit là, il faut savoir que le Cape Cod est une vast langue de sable formée par les courants. Or ces braves courants sont encore à l'œuvre, créant sans cesse des bancs de sables qui font de la pointe sud du Cape une zone redoutée de tous, sauf de "crazy french" ! Selon les dire de mon père et de ma sœur (je me suis endormi une fois mon tour de garde passé 😛) le GPS tomba en panne dans cette zone, tandis que le brouillard tombait, rendant les feux des bouées impossible à voir. Mon père fit donc confiance à une boussole et se dirigeait toujours vers l'ouest quand ils entendirent des bruits de vagues et que le fond se rapprochait dangereusement. Fort heureusement, la mer était calme et nous n'avons rien eu, plus de peur que de mal donc. Au matin, en me réveillant, ignorant des événements de la nuit, nous fumes récompensé par les falaises du Cape Cod pour nous seul et surtout un groupe de quatres baleines à bosses qui passèrent à côté de nous. La zone est en effet un réservoir de vie marine unique, en une journée nous y avons vus quatre baleines, un phoque, un dauphin et un groupe d'américain qui avait pêche un poisson de la taille d'un homme ! Anecdote amusante, à Nantucket mon frère souhaitait acheter de quoi pêcher des petits poissons, ils n'avaient que des instruments pour la pêche au gros !


Après cette journée riche en événement, nous sommes enfin arrivés à Provincetown, ville de la pointe du Cape peuple, en été, à plus de 50% d'homosexuelles. Il y avait donc une ambiance absolument unique dans cette ville joyeuse et festive dont les murs était tous tague et coloré.

J-8 : Après une seule soirée à Provincetown, nous partons pour Boston dans la pluie et le brouillard. Arrivés au pied des gratte ciel de la mégalopole, nous apprenons que la marina n'a plus d'emplacement disponible, nous serons donc forcé de prendre un bouée, ce qui nous permettra d'avoir une vue unique sur le port en nous levant le matin. On finit la soirée en dégustant un homard (entier) au Legal Sea Food, un restaurant de fruit de mer très sympathique et avec des produits archi-frais !

J'achève ici le récit de cette première semaine, en viendront deux autres avec Romney, la Guerre d'Independance, le vol du siècle, le Mayflower, les Vanderbilts et des limules !
J-1 : nous arrivons à l'aéroport de Boston en ce jeudi 3 août, fatiguée par le voyage. Mais il faut vite repartir pour récuperer le bateau à Jamestown, Rhodes Island, en face de la mythique Newport, capitale des Skipper du monde entier. Le temps est magnifiques et on voit au loin le pont de Newport, certe moins connu que le Golden Gate mais tout aussi beau. On s'installe dans notre voilier, un petit monocoque avec deux cabines doubles. Puis le soir venu, dîner dans un petit restaurant et premier Lobster Roll, une sorte de hot dog avec du homard, plat qui semblerait impensable en France mais pas là-bas où le homard est un plat répandu et bon marché 😇 !

J-2 : après des courses dans la matinée, départ enfin pour notre première étape, la petite île de Cuttyhunk au bout des îles Elizabeth. malheureusement, nous n'en verrons rien à cause du brouillard qui tombe dès notre sortie du port, créant une ambiance fantomatique, avec des cargos, voiliers et bouées de signalisation sortant de nulle part. À l'arrivée, nous avons même failli heurter un récif, le GPS tombant évidemment en panne 🤪. Heureusement, d'autres bateau nous le signale et nous avons évité le pire même si ce n'est que le début de nos aventure avec ce GPS !

J-3 : on repart tôt le lendemain direction la première grande étape de notre voyage, l'île de Martha's Vineyard, avec un allié de poids, le vent qui nous rejoint enfn ! C'est donc une traversée tranquille qui nous attends vers le port d'Edgartown. Ce port est tout ce qu'on pourrait attendre d'un port américain, avec ses maisons en bois sur le rivage. Sur notre droite, un autre bateau à voile entre dans le port, uniquement grâce aux vents 😮 ! Tandis que ma soeur et moi sommes des matelots assez inefficace qui, selon mon père, aurait déjà perdu 15 fois l'America's Cup.

J-4 : aujourd'hui pas de bateau, mais un tour en vélo autour de l'île (pour l'instant on est plutôt écolos 😉). On se baigne pour la première fois sur les plages où à été tourne le film culte de Spielberg, Les Dents de la Mer, (celui avec les requins 😛) ce qui ne rassure pas trop mon frère. À midi, nous nous rendons dans le village d'Oaks Bluffs pour voir les Gingerbread House, des maisons de couleur vives comme pour des poupées puis rentrons vers Edgartown en voyant au passage des sortes de dindons sauvage, une plage pour les surfeurs et la maison du chinois fou. en fin de journée, nous rencontrons et sympathisons avec un couple de Boston, eux aussi fan de voile. Ils nous invitent à dîner chez eux quand nous y arriverons, mais j'en reparlerai.

J-5 : le lendemain, départ d'Edgartown après un petit déjeuner mémorable et départ pour l'île des baleiniers, Nantucket. Ce lieu est déjà plus traditionnel que Martha's Vineyard, repère de l'intelligentsia bostonienne. Nantucket est encore empreinte de son passé malgré le fait que les maisons de capitaines coûte plusieurs millions !


J-6 : visite de Nantucket en vélo encore une fois après le musée de la baleine (un des 100 lieux qu'il faut avoir vu dans sa vie parait-il 😮) on en retiendra surtout les dessins sur dent de cachalot, la chaise en forme de baleine et le documentaire très patriotique sur l'île, comme dans la plupart des monuments américain d'ailleurs. Ensuite on se ballade, et on se baigne, la routine pour l'instant ! En recherchant les lieux de tournage d'Un Été 42 (en fait c'était en Californie 😕) Puis on part le soir pour la "traversée de la mort".

J-7 : Pour comprendre la traversée que nous avons faite cette nuit là, il faut savoir que le Cape Cod est une vast langue de sable formée par les courants. Or ces braves courants sont encore à l'œuvre, créant sans cesse des bancs de sables qui font de la pointe sud du Cape une zone redoutée de tous, sauf de "crazy french" ! Selon les dire de mon père et de ma sœur (je me suis endormi une fois mon tour de garde passé 😛) le GPS tomba en panne dans cette zone, tandis que le brouillard tombait, rendant les feux des bouées impossible à voir. Mon père fit donc confiance à une boussole et se dirigeait toujours vers l'ouest quand ils entendirent des bruits de vagues et que le fond se rapprochait dangereusement. Fort heureusement, la mer était calme et nous n'avons rien eu, plus de peur que de mal donc. Au matin, en me réveillant, ignorant des événements de la nuit, nous fumes récompensé par les falaises du Cape Cod pour nous seul et surtout un groupe de quatres baleines à bosses qui passèrent à côté de nous. La zone est en effet un réservoir de vie marine unique, en une journée nous y avons vus quatre baleines, un phoque, un dauphin et un groupe d'américain qui avait pêche un poisson de la taille d'un homme ! Anecdote amusante, à Nantucket mon frère souhaitait acheter de quoi pêcher des petits poissons, ils n'avaient que des instruments pour la pêche au gros !


Après cette journée riche en événement, nous sommes enfin arrivés à Provincetown, ville de la pointe du Cape peuple, en été, à plus de 50% d'homosexuelles. Il y avait donc une ambiance absolument unique dans cette ville joyeuse et festive dont les murs était tous tague et coloré.

J-8 : Après une seule soirée à Provincetown, nous partons pour Boston dans la pluie et le brouillard. Arrivés au pied des gratte ciel de la mégalopole, nous apprenons que la marina n'a plus d'emplacement disponible, nous serons donc forcé de prendre un bouée, ce qui nous permettra d'avoir une vue unique sur le port en nous levant le matin. On finit la soirée en dégustant un homard (entier) au Legal Sea Food, un restaurant de fruit de mer très sympathique et avec des produits archi-frais !

J'achève ici le récit de cette première semaine, en viendront deux autres avec Romney, la Guerre d'Independance, le vol du siècle, le Mayflower, les Vanderbilts et des limules !
Les conseils ok, mais le vécu c'est mieux English translation pending
Bonjour à tous
J'avais envie de créer un post pour dire aux nouveaux voyageurs qu'il est très bien de prendre certains conseils sur les forum, mais il faut prendre en compte que les voyageurs vous conseillerons en fonction de leur vécu.
On peut avoir un merveilleux souvenir d'un endroit car on y a fait de belles rencontres, un super resto, un hotel ou on s'est senti bien, une météo de rêve...
Et au contraire avoir détesté un coin pour les mêmes raisons inversées.
N'hésitez pas à suivre aussi votre instinct et à découvrir sans apriori.
je vous souhaites à tous une très belle année remplie de voyages et de belle rencontres <3
J'avais envie de créer un post pour dire aux nouveaux voyageurs qu'il est très bien de prendre certains conseils sur les forum, mais il faut prendre en compte que les voyageurs vous conseillerons en fonction de leur vécu.
On peut avoir un merveilleux souvenir d'un endroit car on y a fait de belles rencontres, un super resto, un hotel ou on s'est senti bien, une météo de rêve...
Et au contraire avoir détesté un coin pour les mêmes raisons inversées.
N'hésitez pas à suivre aussi votre instinct et à découvrir sans apriori.
je vous souhaites à tous une très belle année remplie de voyages et de belle rencontres <3
Croisière tour du monde 2013 à bord du Costa Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous
Le 2ème tour du monde du Costa Deliziosa est parti de Savone hier 6 Janvier et quittera ce soir Marseille. À son bord pas moins de 19 membres V.F:
Jeroviane, Jepago, Maki, Gnd, Cielbleuciel, Miroiseuse, Alexia, Philou971, Mich04, Célou04, FelixYcricri, Christinekik, Flinz, Patrick77, Tonymtp, Patier, Treilles, Jeanjeanjaja, Jaka26.
Nombre en nette augmentation par rapport à la première édition où nous étions 12. C'est avec intérêt que nous avons suivi la préparation de cette croisière au long cours. Au vue de la qualité des échanges, nul doute que la première rencontre au pont n°9 sera chargée en émotion. Cela me rappelle notre premier contact avec les membres VF à Barcelone, Rivesaltes et gâteaux inclus. Merci Roberto et Guy!
Je vous propose de nous retrouver dans ce fil pendant les 99 jours de ce tour du monde, pour suivre leur périple, centraliser nos diverses informations, et pourquoi pas, un petit coucou de leur part de temps en temps s'ils le peuvent.
Je leur souhaite une excellente croisière, si possible dans d'aussi bonnes conditions que celles que nous avons connues.
À vos plumes !
Bien cordialement Christian
Le 2ème tour du monde du Costa Deliziosa est parti de Savone hier 6 Janvier et quittera ce soir Marseille. À son bord pas moins de 19 membres V.F:
Jeroviane, Jepago, Maki, Gnd, Cielbleuciel, Miroiseuse, Alexia, Philou971, Mich04, Célou04, FelixYcricri, Christinekik, Flinz, Patrick77, Tonymtp, Patier, Treilles, Jeanjeanjaja, Jaka26.
Nombre en nette augmentation par rapport à la première édition où nous étions 12. C'est avec intérêt que nous avons suivi la préparation de cette croisière au long cours. Au vue de la qualité des échanges, nul doute que la première rencontre au pont n°9 sera chargée en émotion. Cela me rappelle notre premier contact avec les membres VF à Barcelone, Rivesaltes et gâteaux inclus. Merci Roberto et Guy!
Je vous propose de nous retrouver dans ce fil pendant les 99 jours de ce tour du monde, pour suivre leur périple, centraliser nos diverses informations, et pourquoi pas, un petit coucou de leur part de temps en temps s'ils le peuvent.
Je leur souhaite une excellente croisière, si possible dans d'aussi bonnes conditions que celles que nous avons connues.
À vos plumes !
Bien cordialement Christian
Croisière "Perle des Antilles", départ le 2 mars 2013 de Pointe-à-Pitre English translation pending
Bonjour,
Nous partons sur le COSTA LUMINOSA le 03 Mars 2013 depuis Pointe à pitre pour la croisière Perle des Antilles. A lire toutes les discussions sur le sujet, je me régale déja à l'avance . Cela sera notre deuxième croisière . Nous sommes un couple ( 50 aine ) + 2 ados de 17 et 14 ans
Je commence sérieusement à étudier les escales, sachant que nous pensons faire un maxmimum par nous même en prenant les taxis locaux notamment, ou bien en descendant juste à la plage pour le farniente, tout simplement. Nous sommes évidemment bien tentés par l'excursion à Saona.🙂
Véro
Nous partons sur le COSTA LUMINOSA le 03 Mars 2013 depuis Pointe à pitre pour la croisière Perle des Antilles. A lire toutes les discussions sur le sujet, je me régale déja à l'avance . Cela sera notre deuxième croisière . Nous sommes un couple ( 50 aine ) + 2 ados de 17 et 14 ans
Je commence sérieusement à étudier les escales, sachant que nous pensons faire un maxmimum par nous même en prenant les taxis locaux notamment, ou bien en descendant juste à la plage pour le farniente, tout simplement. Nous sommes évidemment bien tentés par l'excursion à Saona.🙂
Véro
Mon projet pour un mois au Vietnam English translation pending
voici mon projet j'attends vos avis merci d'avance a tous et toutes
on part a deux avec mon hom et on a 55 ans ( ca compte lol)
Projet
départ de France le 25 fevrier 2013
Arrivée a Hanoi le 26 février rester 4 jours faire le tour du lac de la tortue, visiter le temple de la Littérature, le temple du pilier unique, flaner dans les vieilles rues commerçantes , un spectacle de marionnettes sur eau, le mausolée de Ho Chi Minh achat laque rue Hàng Gai
baie d’Halong 2 jours une nuit en jonque
sapa rizières col Tram ton le plus haut du Vietnam Bac ha marché du dimanche 4 jours
Thac ba petites iles en forme de bol renversé sur un lac est ce que ca vaut le détour ? 1 jour
Ninh binh baie Terrestre 1 jour
Retour Hanoi en car pour avion vers Hué 3 jours Hué visiter Arene royale , temple des elephants , le mausolée du roi Tu duc ; Riviere des parfums pour la pagode de la dame celeste
Parc Phong nha -ke bang grottes rivieres 1 jours ou 2
Puis les tunnels de Vinh moc et la fabrique de céramique de Phuoc tich 1 jour
Rejoindre Danang musée Cham( car ou train ) en passant par le col des nuages ( comment s’arreter au sommet pour les photos ) Rejoindre Hoi an visiter la ville le lendemain visiter My son 2 jours
Avec les aléas 22 jours reste 8 jours pour mon cher delta
Retour a Hué avion pour Ho chi ming Visiter le mieux possible poste centrale cathedrale notre dame temple Thien Hau deesse la mer Quartier chinois 2 jours
Retour a Dalat voir la maison de Hang nag avec le train a crémaillère le lac Xuan Huong, au centre de la ville. 1 jour
nha trang 1 jour pour souffler un peu les iles en bateau soit iles avec les jeux ….
tunnel de CU CHI Cantho tay ninh 4 jours
j’arrive a mes 30 jours retour a Ho chi ming pour avion pour rentrer en France 1 jour
départ de France le 25 fevrier 2013
Arrivée a Hanoi le 26 février rester 4 jours faire le tour du lac de la tortue, visiter le temple de la Littérature, le temple du pilier unique, flaner dans les vieilles rues commerçantes , un spectacle de marionnettes sur eau, le mausolée de Ho Chi Minh achat laque rue Hàng Gai
baie d’Halong 2 jours une nuit en jonque
sapa rizières col Tram ton le plus haut du Vietnam Bac ha marché du dimanche 4 jours
Thac ba petites iles en forme de bol renversé sur un lac est ce que ca vaut le détour ? 1 jour
Ninh binh baie Terrestre 1 jour
Retour Hanoi en car pour avion vers Hué 3 jours Hué visiter Arene royale , temple des elephants , le mausolée du roi Tu duc ; Riviere des parfums pour la pagode de la dame celeste
Parc Phong nha -ke bang grottes rivieres 1 jours ou 2
Puis les tunnels de Vinh moc et la fabrique de céramique de Phuoc tich 1 jour
Rejoindre Danang musée Cham( car ou train ) en passant par le col des nuages ( comment s’arreter au sommet pour les photos ) Rejoindre Hoi an visiter la ville le lendemain visiter My son 2 jours
Avec les aléas 22 jours reste 8 jours pour mon cher delta
Retour a Hué avion pour Ho chi ming Visiter le mieux possible poste centrale cathedrale notre dame temple Thien Hau deesse la mer Quartier chinois 2 jours
Retour a Dalat voir la maison de Hang nag avec le train a crémaillère le lac Xuan Huong, au centre de la ville. 1 jour
nha trang 1 jour pour souffler un peu les iles en bateau soit iles avec les jeux ….
tunnel de CU CHI Cantho tay ninh 4 jours
j’arrive a mes 30 jours retour a Ho chi ming pour avion pour rentrer en France 1 jour
On part en vadrouille en Thaïlande! English translation pending
24 février - On s’thaï en Thaïlande !
Ahhhh, février… L'odeur de la raclette, la fierté se lisant dans mes yeux pétillants lorsque je réussis à descendre cette ô-combien-terrifiante-piste-noire... Pas de doute, ça sent la poudreuse, les soirées au chalet, le ski, le vin chaud, la goutte au nez... Les vacances aux sports d’hiver, quoi ! Et toi, ne reste pas planté là ! Ohé… Oui, c’est bien à toi que je parle ! Ne sois pas gêné, j’ai volontairement laissé ouvert pour que tu puisses monter à bord… Installe-toi confortablement, mets l’interrupteur en mode vacances et c’est parti !! Ça y est, tu as chaussé tes moonboots moumoute ? Et ton petit baume rose pour les lèvres, tu y as pensé ? Oui ? C’est bon ?... Ben je t’arrête de suite, car dans le top 50 de mes rêves d’enfant qui persistent, le ski arrive très très loin derrière le pouvoir de me transformer en superman, me marier avec Sharon Stone ou encore aller en Thaïlande… Et vu qu’ça fait un tantinet ringard de se trimballer avec un slip rouge au dessus d’un pantalon bleu et que Sharon Stone n’a jamais daigné répondre à ma lettre d’amour, ben c’est décidé, on part en vadrouille au pays du sourire pour trois longues semaines. Là, ce sera vraiment la grande vadrouille !
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
« Et sinon, tu pars avec qui ? Tu as préparé un itinéraire ? Et comment tu bougeras sur place ? » Ça, c’est le genre de questions que tout le monde me pose… J’imagine que ça te turlupine également… Donc allons-y : à l’origine de l’origine, si on remonte encore plus loin que la question de l’œuf et de la poule, seule Sandrine et moi devions partir en Thaïlande… en 2004 ! Cette année-là, le rock’n’roll venait d’ouvrir ses ailes et quelques poules se refilaient la grippe aviaire en Thaïlande. Game over, voyage annulé. Depuis ces temps anciens, il s’en est passé des choses, comme par exemple la naissance de nos deux mini-routardes qui vadrouillent donc maintenant avec nous. Et puis, contraint et forcé, j’ai dû également ajouter mes parents à la liste, eux qui en avaient marre de ne voyager que par le biais de mes carnets de route … Désolé, vraiment pas eu le choix sur c’coup-là ! Concernant l’itinéraire, il a été vraiment compliqué à mettre en place. En trois semaines, impossible de tout voir ! Trois jours ici, deux jours là-bas… Comment aller de tel endroit à tel autre ? Mais si je vais là, je ne pourrai pas aller là-bas… Certains choix ont été déchirants… Il a fallu par exemple annoncer à mon père que nous n’irions pas à Koh Lanta… Il n’a pas pleuré mais c’était limite limite ! Devant tant de tristesse, je n’ai eu d’autre choix que de revoir une fois de plus mon itinéraire… Papa, ne t’en fais pas, Koh Lanta, on y va ! Au final, j’ai concocté un mix de tout ce qu’il y a à voir : le nord, ses montagnes couvertes de jungle et ses tribus, le sud, ses îles et ses plages de rêve, et le centre et ses temples ! Pour se déplacer, on utilisera les moyens de transports locaux allant du tuk-tuk à l'avion en passant par les taxis, les bateaux longue queue, les bus, les scooters, les trains, les vans, les motoneiges, les éléphants, les ferrys, les songthaews… (cherchez l’erreur)...
Allez, le départ est imminent ! La liste de médicaments à prendre est prête, la liste de nos vols, la liste de nos étapes, la liste des articles de toilette, la liste des adresses pour les cartes postales, la liste des numéros de carte de crédit, et enfin la liste de toutes les listes !!! Carte de paiement ?...ok….Cash ?...ok… Passeports ?... ok… Capotes ?...ok… Naaaan, j’déconne ! Allez, les testaments sont signés, on est prêt à décoller !!! En plus, nos proches sont super contents pour nous : « C’est trop loin, plus de douze heures de vol ! Et avec deux enfants, en plus ! Et pis tu verras, là-bas, les gens ont un langage bizarroïde et ils sourient tout le temps. C'est louche, ça, des gens qui sourient tout le temps. J’suis sûr que c’est une technique de diversion pour mieux te dépouiller à la première occasion ! Et la cuisine, t’es au courant pour la cuisine ? Elle va t’anesthésier les amygdales pour le restant de tes jours ! Ils mettent autant de piment pour que tu ne te rendes pas compte qu’ils te servent du chien… Et sinon, t’as pas peur de te faire kidnapper ? Parce que dans les tribus du nord, ils paraissent bien gentils comme ça, mais j’ai entendu dire qu’ils te faisaient mijoter dans leur grande marmite dès que tu avais le dos tourné… » Allez, rendez-vous à l’aéroport de Roissy, terminal 2F et n’oublie pas tes mouchoirs ! Mais non, ne pleure pas, je serai bientôt de retour...
25 février - Un jour, j’irai à Bangkok avec toi Pour Sandrine, il est l’heure de profiter de la plage en plein hiver et de se pavaner en sirotant des pina coladas. Pour Anna et Sasha, il est l’heure de côtoyer des éléphants, des singes, des tigres, des cafards... Pour mes parents, il est l’heure d’aller se faire masser la couenne et de découvrir la vie de routard. Pour moi, il est l’heure de rencontrer les thaïlandais et de croquer ce pays à pleines dents. Et pour toi alors ?... Ben, il est l’heure de lire mon carnet de route et de sentir ! Non, tu ne sens rien ? Dilate un peu plus tes narines et sens pourtant comme ça sent bon ! Ben oui, ça sent bon les vacances, pardi ! Bon, avant de partir, nous pensons bien évidemment à faire nos deux petites prières traditionnelles. Avec Sandrine, on se met donc à genoux devant notre petit lit et entonnons en cœur: « Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, je t’implore de ne pas faire grève aujourd’hui même si, je le sais, c’est devenu ton passe-temps favori. Oh, humble aiguilleur du ciel travaillant à l’aéroport de Roissy, merci de te contenter de tes petits six mille euros mensuels même si dix heures de travail par semaine, je comprends que cela soit très fatiguant… »
Quant à la seconde, même si elle n’a pas toujours fonctionné, nous la récitons quand même : « Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, je m’incline devant ta puissance et te supplie de ne pas me refaire le même coup que la dernière fois. Oh, grand volcan majestueux islandais dont le nom est imprononçable, si vraiment tu as une grosse envie, retiens-toi pendant trois semaines avant d’envoyer la sauce pour éventuellement nous empêcher de revenir… » Nos petites prières ont apparemment fonctionné car notre grand oiseau blanc a pu quitter le sol parisien pile poil à l’heure ! Mais avant de te raconter les péripéties de notre marathon jusqu’à Bangkok (enfin, si on atterrit, car là, je t’écris de l’avion et peut-être que personne ne lira jamais ma prose…), il a bien fallu que je m’organise pour emmener ma petite tribu jusqu’à Paris… Oui, oui, je sais, c’est vraiment balaise l’organisation d’un voyage...
Bon, déjà, c’est Sandrine qui s’est occupé de préparer les sacs. De ce côté-là, je ne m’inquiète pas, elle pense à tout… mais ne porte rien ! Ouuuh, ça, ça ne va pas lui plaire… Ensuite, pour économiser une place de parking pendant trois semaines, j’ai prévu de partir à six dans un seul véhicule. On ne se prive pas, c’est la sécurité routière qui régale ! C’est bon, tout le monde est prêt ? Les sacs sont dans le coffre ? Allez, j’entre l’adresse du parking de l’aéroport dans le GPS et paf, première question blonde du voyage : « Papa, tu as entré l’adresse de notre hôtel à Bangkok ? » Tu vois, Sandrine, même si elle n’a que cinq ans, c’est à cause de ce genre de question que j’aimerais qu’à notre retour, on fasse un test de paternité… Bref, nous arrivons à l’aéroport dans les temps et commençons les formalités habituelles. Comme d’hab’, j’ai droit à une fouille corporelle intégrale, … Enfin, presque… Le touché rectal n’est pas inclus...
Pour ce qui est des vols, quoi te dire ? Bon, ok, comme je ne suis pas radin en bons plans, en voici un rien que pour ta pomme : Nous avons voyagé sur Air India. Et bien je recommande ! Outre le prix du billet intéressant, l’espace entre les sièges est énorme et me laisse, à moi et mes petites gambettes, toute la place pour prendre mes aises et piquer un petit roupillon. En plus, il y a une super ambiance à bord. Tout le monde chante en cœur des chansons paillardes, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. Bon, pour les loopings, tu auras compris que c'étais une blague, n’est-ce pas ? Nous avons quitté Paris à 21h30 et avons atterri à New Dehli à 10h, heure locale. La petite aiguille de ma rolex a fait direct un bon en avant de 4h30... Ensuite, on a redécollé à 13h40. Là, on survol le delta du Gange et on arrivera à Bangkok en vie, je l’espère, à 19h20, toujours en heure locale. Et paf, 1h30 de plus que je n’aurai pas pu vivre dans ma petite vie… Bilan des débats : deux heures de voiture, deux heures d’attente, puis quinze heures d’avion… Reste encore à atterrir, récupérer les bagages, passer de nouveau devant le FBI des contrôles de passeports, … Ajoute à cela une heure de taxi et on aura retracé nos vingt dernières heures… Moi je dis, on est des héros !!!



Allez, dernier virage... PNC aux portes… Désarmement des toboggans… Vérification de la porte opposée... Ça y est, je foule enfin le tarmac thaïlandais ! C’est un petit pas pour l’homme, mais un nouveau grand pas dans ma vie de globe trotteur… Euh… Par contre, la dernière petite brise glaciale humée avant de grimper dans l’avion en France n’est plus qu’un lointain souvenir… Là, je comprends concrètement que je suis loin, très loin de mon pays natal… Welcome in Bangkok ! A ce sujet, sais-tu que Bangkok n’est pas le vrai nom de la ville ? Le vrai nom est… Attention, retiens bien ta respiration : Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. Le Guinness des records le classe comme étant le nom de lieu le plus long au monde... A peu de chose près, si mon thaï appris en vingt-cinquième langue à l’école ne me trahit pas, la traduction pourrait donner ça : Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dont l'énorme Palais Royal ressemble à la demeure céleste, règne du dieu réincarné et construite par Vishnukarn. Pour plus de simplicité et une meilleure fluidité dans mon récit, je continuerai simplement à l’appeler Bangkok... J'espère que tu ne m'en tiendras pas rigueur !
Alors, … Maman, as-tu bien rempli ta petite fiche pour l’immigration ? Anna, arrête de poser pour les photos ! Papa, pas envie d’aller aux toilettes ? Et est-ce que tout le monde a récupéré son sac ? C’est bon ? Ok, direction la station de taxis ! Le truc que tout le monde te dira si tu veux aller de l’aéroport au centre de Bangkok, c’est qu’il faut descendre à la station des taxis, donner l’adresse de ton hôtel à un des guichets où on te donnera le numéro d’un taxi officiel qui mettra le compteur. Pas d’arnaque possible, pas d’entourloupe assurée ! Confiant, j’arrive donc aux fameux guichets et y donne l’adresse de mon hôtel. Là, la dame me sort sèchement : « Vous êtes six, ça fera donc sept cents baths en liquide… - Madame, I’m Franck the great traveller, I'm not a pigeon ! On ne me la fait pas, à moi ! Je sais qu’en passant par votre guichet, j’aurai un taxi avec compteur et que ça nous reviendra à environ trois cent cinquante baths ! - Oui, mais là, vous êtes six. Pas de compteur. Ça fera sept cents baths !…» Et là, ma mère qui me dit : « Qu’est-ce qu’elle dit la dame ? - Rien, maman, la dame me dit qu’elle me prend pour un télétubbies… » Un petit coup d’œil au guichet de droite, personne… Un petit coup d’œil au guichet de gauche, personne… J’y vois plus clair dans son jeu… Seul son guichet est ouvert et elle en profite pour m’entuber comme un grand monsieur bien membré… Ça, c’est sans compter sur mon esprit de pitbull : « Madame, je vous renouvelle ma requête qui m’apparaît légitime. J’ambitionne obtenir de votre part un taxi avec compteur comme vous êtes censée m’en octroyer un… Comprenez bien que j’ai perçu votre tentative d’escroquerie mais que celle-ci est vouée à l’échec. Je ne vous en tiendrai toutefois pas rigueur. Merci d’avance. - N’insiste pas blanc bec, c’est sept cents baths cash ou à ton Bangkok, ben tu t‘y rendras à pied avec tes mioches sous l’bras ! » Je veux bien être courtois, mais faut arrêter de prendre les gens pour des biiiiiiiip, quand même ! Mais bon, pas d’autre choix que d’accepter son deal… Et puis j’ai dix heures de transport dans chaque œil, tout le monde est cuit à la coque, … donc allons-y pour sept cents baths… Là, elle fait signe à un type qui se pointe aussi sec. Elle lui refile comme prévu un papier avec le nom de notre hôtel… et v’la t’y pas qu’le gars lui r’file un p’tit billet pour la remercier de m’avoir bien farci le colon. En voyant c’que j’vois, j’ai raison de penser c’que j’pense !
Là, on saute dans le fameux taxi qui saute lui-même dans les embouteillages… D’ailleurs, que ceux qui détestent la circulation et le trafic à Paris veuillent bien se dénoncer et aillent au coin les mains derrière la tête... La ville déploie ses tentacules, les échangeurs routiers s'entremêlent, les panneaux publicitaires sont aussi grands qu’un terrain de foot, les bouchons se dévoilent sur des kilomètres… Une heure ! C’est le temps qu’il nous aura fallu pour atteindre le Rambuttri Village, l’hôtel dans lequel j’ai réservé deux chambres doubles à huit cents baths l’unité. En me présentant à l’accueil, la p’tite dame tente de me refiler des chambres un peu plus chères. Elle me propose deux options. La première, de dormir dans une chambre plus grande « with fan ». Là, forcément, je m'imagine passer la nuit avec une adolescente hystérique scandant mon nom et me demandant des autographes en arrachant ma chemise. Mais renseignement pris, il ne s'agit pas de ce genre de fan, juste un truc avec trois hélices tournant au plafond pour vous donner un semblant d'air. Ou alors une autre chambre avec « air con ». Dit comme ça, ça ne donne pas tellement envie d'autant que c'est plus cher. Payer plus pour avoir l'air intelligent, je n’dis pas, mais là... Pourtant, il paraît que la majorité des gens choisissent cette option pour rester au froid... Non merci madame, du froid, on en vient. On s’en tiendra donc à ce que j’ai réservé...
Allez, une p’tite douche et on redescend plonger dans le bruit et la moiteur de la rue. Ok, dit comme ça, ça ne donne pas très envie… Et pourtant… La première impression de notre quartier est positive. Après quelques minutes, la seconde l’est aussi ! C’est animé, c’est coloré, … Plein de vendeurs de babioles, des masseurs en pleine rue, … et surtout des gargotes dans tous les coins ! Autant il est facile de trouver des vendeurs de hot-dogs aux Etats-Unis, autant il est facile de trouver n’importe quoi à manger dans les rues de Bangkok. Une bouteille de gaz, une casserole, un chien qui traine, ça fait un resto ! Et si on se mangeait un pad thaï ? Pour ta culture gastronomique, le pad thaï est un repas traditionnel thaïlandais que l’on trouve partout. C’est paraît-il bathement bon et surtout bathement pas cher ! D’après ce que j’ai lu, environ trente baths l’assiette, soit soixante quinze centimes d’euros. Ok, six pad thaï, s’il vous plait ! Par contre, l’inflation nous a suivis jusqu’ici. Le pad thaï est maintenant à quarante baths (un euro) ! Et voilà, à peine arrivés et le budget vacances a déjà pris une méchante claque… On en profite également pour boire notre première Singha, Chang, Leo ou Tiger. Pas besoin de te préciser que ce sont des bières et non des concurrents de Tropicana ! Pad thaï et Chang dans la rue… Et bien je dois t’avouer que le mélange est sacrément bon ! On se régale à s’en éclater le ceinturon et on n’en laisse pas une nouille...

Sur ce, s’rait p’têtre temps d’aller digérer tout ça dans notre lit… On a un décalage horaire à combattre, nous ! En tout cas, j’espère que la lecture de cette journée t’a plu. Si c’est le cas, parles-en à tes amis. Par contre, si ce n’était pas à ton goût, crois bien en l'expression de mes regrets sincères pour t’avoir fait perdre ton temps et sois assuré que je ferai mon possible pour m’améliorer autant que le permettront mes capacités intellectuelles réduites pour nos aventures de demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Argentine et Chili, en trois mois d'octobre à décembre 2012 English translation pending
VOYAGE ARGENTINE-CHILI-RIO 11/10/2012 au 10/01/2013
URGENCES CARD STOP : +32 70344344 Argentine : 101 police touristique : 0800 999 5000 Chili : Police : 133 Ambulance : 131 Ambassade de Belgique renseignements : www.diplomatie.gouv.fr/voyageurs/ Ambassade en Argentine :Defensa 113 1065 BA 01143310066 Ambassade au Chili : consulat : av Providencia 2653 oficina 1103 tel : 2321070 ou 71 le matin
EUROP ASSISTANCE 00 32 2 533.75.7
AVIONS : VOL IBERIA.COM / réservation 74AQCN Bruxelles-Buenos Aires par Iberia RIO- Bruxelles par British prix pour 2 : 1922 € Vols intérieurs en Arg : 20 US de taxes aéroport Vol vers l’Ile de Pâques à 3760 km vol à 9.15 arrivée 13.10 par Lan Code réservation 2DI68X Lan.com Vol LAN 842 retour à 14.10 arrivée 20.55/ 1396€ / 2 / AR Vol Buenos Aires Rio Aerolineas Argentinas vol AR 1252 départ BA à 10 :35 Code de réservation : HBEXPV ticket : 0449467815707 et 706 prix payé : 653,7/2 Arrivée Terminal 1 de Rio 14.35 Vol Bariloche- Buenos Aires par Aerolineas Argentinas code : MGAZLA départ 13.05 arrivée 15.08 (AEP) 648,8 US/2 par Expedia Vol Santiago vers Punta Arenas par la Lan 2586 ars pp départ 10.30. Arr 13.55. Réserve depuis Salta bureau de la L'an
Argentine indicatif : 54 www.turismo.salta.gov.ar www.iguazuargentina.com.ar www.turismoensalta.com www.liveargentina.com www.rutanacional40.com ouvertures : à BA de 9 à 19 et banques de 10 à 15 / sinon 9-13 et 16-19 tel : cartes prépayées ( « chip prepagado ») dans les Kioscos / opérateur MOVISTAR/PERSONAL/CTI/Claro Bus : places confortables : cama et cama ejectivo. Classiques: semi cama South Pass : dans Retiro face à Plateforme 1 du L au V : 10 à 18h 5 bus = 309 € 7 bus : 401 € www.argentinabybus.com le pass commence le 1er jour et est valable 60 j réduction tercera edada : 260/365 € la 1ère étape doit être Iguazu pour nous extra charge pour certaines destinations : nous l'avons pas fait car il est difficile d'avoir les camas réserver le + vite possible les places en cama surtout sur les grandes lignes www.andesmar.com.ar/ www.nuevachevallier.com.ar / www.solobus.com.ar / www.plataforma10.com et Omnilineas www.omnilineas.com Change dans les casa de cambio ou marché// / retrait avec carte ds distri automatique DAB / attention paiement par carte ds certains commerces= +3 à + 15% mais pas partout....un vrai casse-tête le peso argentin marché officiel : 1€ = 5,45 taux pris par les banques et cartes de credit. Dans certaines casa de cambio, on peut l'avoir à 7 alors qu'il est indiqué 6,13 si on échange de grosses coupures. Marché // 7,4 à Mendoza
1US = 0.8€
CHILI Téléphone : ENTEL ou TELEFONICA Sites www.visit-chili.org www.sernatur.cl www.meteochile.cl Bus : www.turbus.com www.pullman.cl www.busnorte.cl www.buseslineazul.cl www.andimar.cl Logement : prix moyen de 70 € Resto : Bon marché : 5 à 10 € moyen : 20 € préférer les plats du jour al muerzo Hôtel : pas de TVA (19%) si on paie en dollars attention : tous les prix affichés sont hors taxe Meilleur taux de change à Santiago/ banques : 9-14h le peso chilien 1€ pour 610 pesos et 1 Us pour 477 pesos 1pesoArg = 65 CLP
BRESIL Real Brésilien = 100 Real = 40€ 1R= 0,4 €
11J DEPART DE BRUXELLES à 08.00/10.25 9F9E //12.30/19.45 35L35J vol long, appareil vieillot, pas de télé individuelle, aucun choix de films Arrivée à Buenos Aires// chger un min au DAB non trouvé // banque existe mais file Taxi 190pesos payé par les gérants puisque on n'avait pu changé Petit Hotel El Vitraux chez Mike & Elena +54 1120649354 :+549 1139169752 Estados Unidos 1383 1101 Capital Federal BA 65US chbre Campos Verdes Avis: très bon accueil par les remplaçants Michiel et Leonora, grande chambre avec un bon lit, sofa mais probleme d'humidité, sanitaires en face, tb, bon petit dejeuner, bonne situation à 5 min du metro Independencia, 20 min à pied de la plaza Mayo, quartier assez sale et pas très bien frequenté (petits dealers, ivrognes... Comme un peu partout dans BA)mais, nous n'avons eu aucun problème
12 V Jour férié arrivée de CC mais tout était A pied nous partons pour le centre et la plaza Mayo, découvrons la large avenue du 9 juillet, trouvons un DAB au coin de cette avenue et de Belgrano ( visa sans commission, Mc une commission de 18 ars pour 1000 ars maximum autorisé). Visitons le centre, ses principaux bâtiments et déjeunons av de Mayo au Roma Roma, resto italien à 2 pas de la place avec un super menu du jour pour 49 ars avec coupe de pétillant, plat du jour, eau, un grand verre de vin malbec, une salade de fruit. Poursuivons sur la grande avenue jusqu'à l'obélisque, retour par Morientes à la plaza Mayo où nous prenons un tour de ville en bus de 2 heures (100 ars pp) qui nous fait découvrir la Boca où nous restons 1 heure près de la Caminito, le bus nous depose place San Martin et retour par Florida au bout de laquelle nous soupons de sandwiches et d'une grande biere Quilmes pour 100 ars
13 S BA Exc Tigre : métro (2,5 ars le voyage) on va chercher nos places de bus dans la grande sation de bus et ensuite train à Retiro Mitre (ttes 15 min/ 50 min de trajet, 4ars pp ar! ) Sur place Billete Lancha Collectivo pour Tres Bocas 32 ars pp, repas sur la terrasse d'une parilla pas très bonne, promenade de 2 heures, retour vers 19 h et tombons sur le défilé de la communauté bolivienne célébrant la vierge de Copacabana , repas au coin de l'avenue du 9 juillet au Lima bar d'un croque monsieur, d'une salade, une bière et un copa de vin pour 105 ars
14 D San Telmo : plaza Dorrego et environs, poussons jusqu'au musée situe dans le parc mais en totale reconstruction, excellentes salades le midi, retour place Dorrego et ses danseurs de tango, promenade jusqu'au nouveau quartier de Puerto Madryn. Sur le chemin du retour, tentative de vol par la technique dite du caca d'oiseau. Devons nous changer, lessiver....le soir, sortons dans le quartier pour aller manger une escalope milanaise et une lasagne.
15 L depart du metro San Martin vers le quartier Recoletta, change chez Paris 1€ : 7 pesos !!!promenade vers la fac de droit pour voir la fleur géante, puis le cimetière et tombe Eva Peron, repas routard à la Santé menu du jour à 59 pesos :salade César au poulet, bière à 25 pesos, retour par les beaux quartiers, parc San Martin, rue Florida pour y admirer les Galeries Pacifico, achat de 2 blouses pour Mimi, thé au Confiteria Idéal et scène, retour en métro à Vitraux puis taxi pour, la gare de Retiro (45 pesos) Bus « Crucero del Norte » en Cama Suite à 19h45 www.crucerodelnorte.com.ar 828$/pp VOU-14099 et 14100 siège 1 et 2 etage superieur, tres confortable, repas chaud convenable
16 M Arrivée à Puerto Iguazu à 13 h dans un état convenable Hotel Puerto Canoas Iguazu 170 us (réser par Booking n° 246728477 code 1740) sur Uruguay 441. Tél: 3757422692 repos, achat des billets de bus pour les chutes et les différentes étapes vers Salta. Réservation via booking des hôtels Resto Angelo Cafe 7 av Brazil : très bon steak//
17M Visite des chutes Côté Argentin Bus ttes les 20 min 50 ars/pp/ar Cie Rio Uruguay. On achète 3 sandwiches, 3 eaux, 4 tomates pour 48 pesos Entrée: 130 pesos pp. Un mot: fantastique! Conseil à suivre: faire le paseo inf le matin ds sens aiguille montre + navette vers Isla San Martin (ttes les 30’) où il faut prendre le chemin vers chute Salto San Martin. Repas sur une terrasse ( Coca : 20 ars) puis train jusqu'à l'extraordinaire gargantua del diablo puis pour finir le paséo supérieur
18J A 8.10 ( 10.20 ou 12.20) bus Cruzero del Norte vers le Brésil : direct vers les Cataractes en 30 minutes ( avoir son passeport) 60 ars pp A l’hôtel des Cataractes, sentier de 1,5 km pavé vers Canyon et aussi monter à Porto Canoas: Visite des chutes Côté Brésilien 82 REALS /2 payable avec MAster Card durée 1 h 30 au début un peu déçu mais sur la fin la passerelle de la Garganta du Diable vaut vraiment le détour. À la sortie du parc, traverser la route pour aller voir le parc des oiseaux avec de fantastiques toucans, les plus photogéniques . Pas de paiement par carte. 15 us pp Retour en Argentine avec le bus de 13 h (14.50 ou 17) en 20 min Epicerie: 11 ars pour 3 bananes, canette de bière 8,5 ars, chips 5 ars 41 reals= 16 €/pp
19V Bus vers San Ignacio Mini : cie Horianski: 9.45-14.30. 84 ars pp départ à l'heure arrivée à l'heure. Taxi -remise- vers l'hôtel : 15 ars Hôtel Porta del sol. Rivadavia 1115. Tél : 376. 4470096. 250 ars bloc de beton sans charme, resto hall à touriste, chambre propre mais sombre, planche toilette écaillée, bon lit et très bien situé: à 20 m de la sortie des ruines et 150 m de l'entrée Visite intéressante de 1 heure entrée: 60 ars pp Repas médiocre le soir: peu de choix. Un conseil: s'arrêter , visiter et repartir sur Posadas car la ville n'a pas beaucoup de charme Le soir, pluie et annulation du son et lumière.
20S remise jusqu'à l'arrêt de bus 15 ars puis bus 18 ars pp vers Posadas 60 km ville agréable et propre/ambiance sympa mais attention certains magasins ferment le samedi a-m . tous les magasins acceptent sans interêt les cartes de crédit. taxi de la station de bus vers l'hotel : 45 ars (20 min) hôtel Posadas Bolivar 1949. Booking : 278379310. Code 0240. 2 nuits: 128 us (730 avec TVA pour 2 nuits) bien situé en plein centr, tout confort mais bruyant à l'arrière à cause des réfrigérants. Agence www.guayra.com.ar pour aller au Paraguay fermée le samedi am Midi: excellent restaurant La Querencia sur la plaza du 9 julio: 211 ars pour 2 biffé de lomo une salade des bettes à la crème, une demi bouteille de vin rouge et une bouteille eau gazeuse Promenade sous la pluie le long du fleuve Parana, achat d'un parapluie, 2 cafés pour 20 ars, ustensiles à maté pour 204 ars
21D matinée à Trinidad au Paraguay: comme on annonce de la pluie pour l'am on prend un taxi de l'hôtel à la frontière. 18 ars. On passe la frontière Argentine et prenons un collectivo pour Encarnation à 2,5 pesos pp. A la frontère du Paraguay, on desçend faisons viser nos passeports et pendant ce temps le bus est parti. Comme c'est dimanche il faut attendre...une heure. On decide de prendre un taxi pour nois conduire aux ruines à plus de 30 km. On paie un forfait de 250 pesos pour l'AR et la visite sur place (45 pesos pp). Très beau site. Sur le retour notre chauffeur nous fait la visite de Encarnation. À la frontière, longue attente après un collectivo, un taxi nous prend, demande 80 et je lui donne 20 et on passe en Argentine à pied alors que le temps se met....au beau. Repas au resto italien et son menu spécial fête des mères à 75 ars. On s'en sort pour 200 ars vin compris, ambiance et cuisine très familiale. Am repos .
22L paiement nuitees par MC : 730 ars puis taxi pour bus Posadas-resistencia : cie rio uruguay 9.30-14.40. 155 ars pp en cama route monotone, bon confort hôtel Niyat Urban hipolito. Irigoyen 83. Booking: 755555781 code 3040 75 us. + TVA 425ars avec MC situé sur la plaza central puis promenade dans le piétonnier, beaucoup de monde de 17 h à 22h Repas chez Don Agnel: excellente viande et très bon vin de Mendoza Vin finca Gabriel Pas de carte de crédit : 1 bife de lomo avec gratin dauphinois, un bife Don Agnel , une bouteille 3/4 de vin, une eau : 220 ars
23M Resistencia : 500 sculptures ds la ville : la plaza puis remonter Salierno (nombreuses sculptures) pour aller au parc des sculptures situé sur le site de la biennale, av Wilde dans le prolongement du Parc de 2 février ( bus 9 depuis la plaza)/ beaucoup de belles sculptures/ retour à pied et attention de 13 h à 17 h , tout est mort. Avons trouvé une heladoria sur la plaza pour y savourer 2 triples sandwiches et une bière de 1 l pour 80 ars. Sieste dans le parc, puis visite du petit musée de l'homme. Retrait avec Maestro chez HSBC qui compre aussi 18 ars de commission. Bus FlechaBus de Resistencia à Salta : 21.50-10.30 441 ars en cama ejectuvo
24M Arrivée Salta 10h15 hôtel boutique Cas à la teresa . Passage Zorillo 249 booking : 275181741/3759 144us pour 2 nuis. +21% de tva 380 ars e en effective par nuit Réservation voiture www.asisrentacar.vom.ar Buenos Aires 160 280 ars par jour pour une Golf payé en us au taux de 1 us pour 5,8 ars . Resto au coin de Guemes et Mitre: très bon comme à la casa et prix très doux: la Hilyerilla
25j visite de Salta: l'église San Francisco, la plaza du 9 july, la cathédrale puis le très beau musée MAAM avec la momie du jeune homme trouvée à 6170 m, apero su r la plaza repas au petit resto, sieste et ensuite visite du superbe musee prive ethnographique situee av du 20 fevrier avec son guide passionneé . reservation de notre vol pour Punta Arenas au bureau de la Lan dans une rue donnant sur la place
26v Salta-Cerillos -La Merced- Cachi (4h) en passant par la Valle Encantado et le Parc National des Los Cardones. à 12 km de Cachi : la Finca Hotel Casa de Campo la Paya : havre de paix excellente adresse 8 km de piste. Prix par Booking Mimi : 156 us tel : 3868491139 350 ars la nuit, 70 ars le repas complet avec entree, plat, desert , 60 ats la bouteille de vin, 20 ars la biere et 10 ars l'eau petillante fait partie circuit de charme en chambres d'hôtes 3000 AR/7j
27s balade en fond de vallée et en fin d'après midi visite à Cachi
28d matinee : à la Paya fete de la Vierge puis Cachi-Molinos2h30-Angastaco 1.30 (essence ?)- San Carlos route superbe en gravier très dangereuse avec nombreux virages en aveugle compter 5 heures pour les 130 km avec de nombreux arrêts La Vaqua tranquile 350ars x 3 nuits. Tél: 386815403040. Chez Alain et Anne Liège repas sur la place de San Carlos la Casona : familial, bonne cazuzla de chevre
29l
30 M Repos et piscine puis fin am vers la Quebrada Conchas, mais temps orageux retour sur Cafayate dégustation d'un Torrentes excellent, etchar, puis retour et soiree eclair plus lucioles visite de Quilmes puis repas empanadas a Cafayate puis revisite de la Quebrada des Conchas mais lumière insuffisante . Apéro avec les proprios liégeois et dégustation de leurs bières puis repas à San Carlos
31 M départ vers la Quebrada des Conchas sous un ciel bleu éclatant, tb route et magnifiques paysages , route en bon état, véhiculons un vieux au village suivant. À la Vina on s'arrête dans un petit parador au bord de la route et prenons 2 plats du jour et une bouteille eau gazeuse pour 37 ars, belle route jusqu'à Salta qu'il faut traverser pour atteindre la route 9 vers Jujuy ou Rourouille : 90 km de route étroite et très très sinueuse traversant une belle forêt. On contourne Jujuy et excellent route jusqu'à tilcara où la Posadita est un excellent point de chute à 5 min du centre, belle bue. Prix : 280 ars ou 270 si on prend trois nuits Tilcara: logement La posadita 270 ars x3 nuits tel: 38815429997 booking Michel Adresse : au bout de Sorpresa Lote 26 manzana 5 0388 a www.laposadita.com.ar Excellent resto . El nuevo progreso sur Lavalle 351 au coin de la petite place Excellent steak, lama....tout est recherche tb vin Don David à 80 ars la bouteille Compter 165 ars / 2
1 J montee en voiture jusqu'à Très Cruces en passant par la Quebrada, excellente route, arrêt à Uquia attention église fermée de 12 à 14 et visite de Huamacha déjeuner sur la place Fin de journée retour sur Pumamarca mais échec pour les photos car des la fin d'am le vent amène les nuages
2V promenade depuis la Posadita jusqu'à la Garganta del Diablo: 2 h de montee pas trop difficile dans un payasage . Fantastique. On pénètre ensuite dans la gorge entrée payante de 5 ars pp
3S Matinée à Pumamarca et splendide promenade de 2 heures avec les photos autour de la montagne aux 7 couleurs. Repas déjeuner à Pumarca et 3 heures de remontée sur Salta par l'autopista en bon état mais par moment à deux bandes assez dangereuses vu le trafic Log hôtel boutique la Teresita 380 ars mais paye en euro car change à 7 pesos l'euro
4D visite de Salta puis Bus Salta- La Rioja 21.00 par Andesmar en cama ejectuvo. 323ars pp
5L
6ma arrivée à La Rioja à 7.30 taxi vers le centre : 25 ars Hotel Avenida av Rivadavia 336. 3804427981 . 315 ars attention éviter les chambres donnant sur l'avenue: bruits garantis, on a l'impression de dormir dans la rue Ville sans charme et chaleur étouffante Resto Vieja Casona/ le soir: excellent repas de 2 cabritos a la parilla, frites, salsade de tomates et ine bouteille de Torrontes blanc: 317 ars . Carte acceptee. on paie aussi le couvert 10 ars pp Louer voiture : peu de choix . Chez Winner: 560 ars par jour et 300 km par jour pour une voiture Corsa basique sans ac. Du vol mais avait on le choix? Après coup, la meilleure solution aurait été de directement prendre un bus pour Villa Union et de la organiser les excursions dans les 2 parcs. Sinon les routes sont excellentes, rectilignes...seuls dangers: quelques nids d poule et les doubleurs m'en face La Rioja-San Augustin de Valle Fertil belle route rectiligne jusqu'à San Ramon et la continuer jusqu'à San Agustin par une route qui sur sa première moitié est une piste carrossable de graviers puis des la région de San Juan devient une excellente route À San Augustin peu de choix ....on mange une très bonne pizza chez Fenix sur un coin de la la plaza..... 46 ars pour 2 cocas, une eau et une pizza de 8 parts Le patron de la finca est venu nous chercher car les 8 km de piste sont impraticables en voiture de tr tourisme car il a beaucoup plu et la rivière à débordé. On achete de quoi manger dans le vilage avant de partir avec lui log Finca Puesta del Sol . San Juan 5449 . Par booking.com . 70 us Dans un cadre enchanteur, un petit bout du monde, une finca pour nous 2 avec cuisine, frigo, sam, plusieurs chambres, superbe terrasse, vue et calme garantis. Comme visiteurs, nous avons recus une mule deux coqs et 4 poules et 2 condors. 281$ 7me tôt le matin visite de la Vallée de la Luna puis de Talampya entrèe de chaque parc: 130 ars. Pour tTalampaya, il faut ajouter 40 ars pp pour entree du parc. cela fait 600 pesos pour les 2 parcs pour 2. C'est 3 fois moins cher pour les 1 les Argentins.Après Salta, le choc à disparu...mais cela reste beau. Parc de la vallée de la Luna se fait en convoi de voiture est long de 40 km et dure 2.30. On dine au parc de Talampaya de 2 poulets au four avec garniture, une bière , une eau et une salade de fruits pour 145 ars. Beau canyon avec des falaises lisses de 110 m. Quelques à nandous et guanacos. Problème de batterie: ne pas oublier dd'éteindre les phares Logement à Villa Union hôtel Camos del Talampaya Ruta 76 km 202 . 400ars ré piscine t° de 36° Repas: 2 spaghetti 1 verre Torrontes 1 eau 1 bière : 207 ars
8j Villa Union – Cuesta de la Miranda route panoramique – Chilecito - La Rioja (200 km avec piste) tres belle route de montagne, en grande partie en construction et assez large, seuls 5 km de corniche à une seule voie Chilecito: repas à la Posta de 2 morceaux de chevre avec salade mixte, frite, un demi de Torrontes, 2 eaux petillantes pour 250 ars Retour sous 42°C Log: à La Rioja . Hôtel Avenida mais chambre 6 à l'arrière. Uniquement bruit du couloir. Tolérable. 315 ars payable par carte sans commission Le soir : 2 croques monsieur 1 grande bière de 1 l et une 500 ml : 100 ars
249 Entrées : 24€/pp 9 V bus La rioja Mendoza à 7.40 . Arrivee vers 16.00 Log Abril Hotel Boutique . 252 us + tva pour 4 nuits . Soit 1430 ars Sur Mendocinas 866 à 300 m de la place de l'indépendance . Soirée: fête dans le parc, orchestre, dansés, chansons, mangeons une parilla et un poulet plus une bouteille de vin dans le parc. Rencontre avec nos deux jeunes canadiens
10s Mendozaet . conseils de jean pierre bouquin et Hughette....Visite de la ville. belle place d'Espagne, location d'une voiture sur Montivedo a 100 m de 'hotel pour 86 us km illmite a partir de liundi. Très plaisante, belles places, belles avenuses ombragées....air méditerranée nervosité toute marseillaise change au gris pour 1€ 7,4 pesos sur San Martin.... soirée passée avec Jean Pierre et Huguette qui nous conseille aussi pour une bodega avec un excellent restaurant: chez Jean Bousquet Ruta 89 km 8 à Gualtallary Tupungato . Tél: 0261 a153693525 . Ne sommes pas allés à cause d'un agenda trop chargé car il fallait une voiture . Www . Santabax .com 11D Repos promenade dans le beau parc de San Martin, lac, golf et visite du, zoo d'une tristesse dire qu'il s'agit d'un des plus, mortantp Repas chez Ana Bistro: excellent agneau au malbec 110 ars, eau 12 ars et vin Carinae Réserva 110 ars
12L llocation de voiture 450 ars poulr rejoindre Uspallata par la route 52 qui monte en lacet et pierraille vers Upsallata et beau point de vue sur la Cordilliere Belle route 7 vers le pont de l'Inca bof et le parc de l'Aconcagua qui n'ouvre que à partir du 15 novembre. Superbe payasage. Tour de 380 km, demi plein de 200 ars Repas chez Ana Bistro avec un plat du jour tres moyen mais un excellent pork shop accompagne d'une bouteille de Torrontes : 248 ars
13M taxi hôtel vers station de bus : 15 ars Bus sur Santiago / 7h de route (très belles les 3 premières heures) bus Cata international 460 ars pour 2 change à la frontiere: 1€ pour 590 ch . En ville 1€ pour 600 ou 612 et 1us pour 477 log: Chile apart . Dans Bellas Artes . Merced 562 . 268 us, 128790 ch ou 210 € retrait automatique par carte lors de la reservation Bel appartement pour 2 à 300 m de la plaza des Armas sur la belle place, 1 chope de 350 ml et ine chope de 500 ml pour 3400 ch Courses à côté chez Lider pour nos 3 jours : 31000 ch
14M Santiago: métro pour station de bus Alameda réservation 2 nuits hôtel a l'Ibis Retour en métro à La Moneda, promenade sur o'Higgins , la Bourse.... À-m promenade vers le Mercado, l'ancienne station de train Mapocho, puis retour sur la Plaza des Armas, concert, prédicateurs en tout genre, joueurs d'échec
15J cerro Santa Lucia, quartier Londres et Paris, retour vers l'Opera, musée précolombien FERME pour de lourds travaux de rénovation, église St. François Après midi vers Cerro San Cristobal: funiculaire et téléphérique fermés pour cause de rénovation, des minibus amènent vers le haut mais toutes les 30 min seulement, visite de la demeure de Neruda, balade dans le quartier de Bella Vista très trop branché à notre goût puis quartier Lastarria , pisco sour et à 19h30 cinéma pour Les femmes du sixième étage en vo , 3000 pesos pp et on reçoit un petit billet enroule avec sa place
16V Santiago : Palacio de la Moneda, Cerro Sta Lucia, Plaza de Armas, Musée PreCol, Mercado Central, Barrio Lastaria et barrio Bella Artes/ Eg. San Francisco/barrio Bellavista : street art/Paseo Ahumada : Cafe Haiti et Banco Chile/ Parque Metropolitano: bx jardins jap. Bota.
17S ou depuis le terminal Alameda bus Turbus à partir de 6h10 puis toutes les 10 ou 15 min durée prévue 40 min prix : 1900 pesos ch. Prenons finalement un taxi....12000 ch Vol vers l’Ile de Pâques à 3760 km vol à 9.15 arrivée 13.10 par Lan 841 Code réservation 2DI68X Lan.com Entrée générale du parc : 50 US ou 25000 ch à l’aéroport sinon c'est 60 us sur le site Pension Tita et Lionel www.tita-et-lionel.com titaetlionel@123.cl 1 sem en ½ P et 3 excursions 325000 ch/pp (533€ ou 653US), assez excentré et au confort devenu assez sommaire faute d'entretien.Attention aux fiches électriques qui sont rondes mais très fines . Paiement par CB + 3% Temps épouvantable, type dépression tropicale....promenade sous des seaux d'eau Le long de la mer déchaînée. Sur le chemin de retour achat d'une bouteille d'eau pour 2000 ch 4€! Repas chez Tita et Lionel. Nuit sous la tempête et fuite d'eau dans le toit
1396€/2 18D Pluie assez drue, assistons à une partie de la messe, puis apéro et finalement repas face à la mer au Hakahunu: 1 eau 1800 ch 2 bières 5000 ch 1 Pisco 3500 ch une salade de fruit de mer : 9500 ch! Et un ceviche : 10500 ch soit un total de 33300 ch soit 66 € !!! Après midi, promenade vers le site de Tahau, belles éclaircies, coups de soleil fameux, pluie frequente....apres une marche de 3h30 repos et ensuite resto d'une belge : Au bout du monde! excellente cuisine mais le prix va de pair: 2 Pisco pour 7000, 2 poissons du jour accompagnes de succulentes pdt bleues, sauce curry pour accompagner le thon: 24000 ch 1 eau 1500 un verre de vin 3500 et une mousse de chocolat belge 4500 ch Total service compris: 44550 ch carte bancaire acceptée sans supplément.
19/23 19: accompagnons Dominique et Denise dans leur voiture (20us en partage) et faisons un tour de l'île. Baignade à Anakena puis Repas le midi à la plage d'Anakena: 2 empanadas et 2 bières 10000 ch Autre repas au, bout du monde: un steak, un thon à la vanille de Tahiti, 2 Pisco, un verre de blanc, une eau: 48950 ch/2. Location du plus petit véhicule : 35000 ch discuté à 30000 ch essence assez bon marchée environ 1€ 2 cocas sur une terrasse : 3600 ch.
24/11 Avion de 14h en retard de 4 h: arrivée à 1 h du matin à Santiago: pas de taxi classique optons pour un taxi privé qui nous amène à l'Ibis pour 10000 ch Hôtel IBIS av Lib Ber O higgins 3780 près gare routière code 4370799 62 us
Ibis : 67€/n sanspd
25D petit déjeuner copieux Ibis 3300 ch pp Bus pour Valparaiso : toutes les 20 min : 1.30h départ 11.01 3300 ch pp Turbus Taxi pour, Casa Latina Pupedo 462. Prix taxi 5800 ch midi 2 panqueque fourrés et 2 bières : 5800 ch pour 2 Funiculaires de 100 à 300 ch Repas le soir au Sabor Color: 2 verres de vin blanc, un thon (assez decevant)et un congre : 28600 ch service compris
1500ch
26L Valparaiso Plaza Victoria puis monter avec asc Esperitus Sanctus à Cerro Bella Vista/ Museo a Cielo Abierto/La Sebastiana (resto Donde Lukas)/ //Tour de l’Horloge, Plaza Sotomayor/Muel Prat et tour en bateau/Cerro Allegre et Conception/Ascenseur Polanco( vers Congreso) Dans paséo 21 de Mayo petite boutique et achat de lapis lazuli sans BC Midi repas dans quartier du port, Resto populaire, 2 poissons et 2 bières pour 12500 ch/2 après midi : métro jusqu'à Vina del Mar. 15 min et 2700 ch AR /2 promenade jusqu'à Miramar et le long de la mer, pélicans, beaux hôtels... Soir: mafia des lanchas ...collectivo rare: on abandonne. Repas le soir près de la Casa Latina: il paparazzo. 2 plats de pâtes et deux verres de rouge carmenère: 21200 + service : 23400 ch/2
27M Valparaiso visite de la residence de Pablo Neruda 3500 ch/pp et repas à 50 m au croisement de Condor et Calvo au Cafe Selto Verde : menu du jour à 6500 ch pp avec potage du jour, pennes , glace et un jus de fruit frais. Tb et très sympathique accueil et belle vue de la terrasse, à recommander et en fin de journée vers Terminal de Santiago: bus à 16.15 2400pp. Taxi de la casa Latina au terminal: 4500 ch Logement Ibis code 4370801 72 us repas à Ibis 15500 ch /2
28M bus Turbus à 8.10. Prix 1900 ch 40 min puis Vol Santiago à Merino Benitez pour Punta Arenas 10.30-13.55 code réservation AKLJX superbes vues des volcans enneigés arrivée à Punta Arenas: minibus qui dessert les hôtels pour 3000 ch pp Hôtel Los Vientes de Patagonia Sanhueza 1248 sur Booking 77070 ch /2nuits par BC très bon hôtel, très bien tenu, très propre, PAS de fumeurs ( on signe une décharge) Réservation excursion Île Magdalena départ à 17h le lendemain 28000 chpp Réservation bus vers Puerto Natales cie Fernandez 5000 ch pp
505 us pp
29J achat nouvel appareil photo Lumix 180000 ch en zone franche puis visite du cimetière et ses cyprès arrondis, la tombe de l'Indien, retour le long du détroit, belle promenade Midi: au Mercado , près du Casino repas poisson très sympa à petits prix Punta Arenas : l’île Magdalena sur le détroit la + gde pinguinera à 17h: superbe Retour vers 22h15 puis ruée vers les taxis et collectivos. en ville, on mange au Sotito's pour 35000 ch : 2 plats à 11000 (poulpe et agneau un peu trop cuit) , 1 epinard à la crême, une eau, un demi bouteille de rouge
30V Bus vers Puerto Natales 247 km 3h bus Fernandez 5000 ch depart à 9h. arrivée à 12h Hôtel Hallef Ramirez 604 100 us par Booking se trouve à 200 m des bus Fernandez Reservation de la voiture à l'agence Rotundo 651 Bulnes: grosse jeep Nissan 4x4 car il ne restait plus que cela pour 45000 ch par jour pas de BC Réservation du bus pour El Calafate chez Turismozaahj : 13000 ch pp pas de BC
1S reservation à l'Hotel Rio Serrano pour 3 nuits à Torres del Paine : 780 us chambre cat sup donnant sur le massif, fenêtre panoramique, 2 q ueens beds, pas de télé et wifi uniquement près du lobby. Resto pas essayé avec buffet, nombreux choix: 18000 pp avec eau et vin Voir sites www.losglacieros.com www.turismolagogrey.com Belle route en gravier vers l'entree Serrano 2 h de route, installation ds superbe hôtel vie imprenale sur le massif des Cuernos. Entree pour le parc valable que 3 jours mais pas de problème si on dit que l'on loge juste à côté du parc. pique nique sur la route du Lago Grey. Superbe site avec ses icebergs, belle, promenade au bout de la.plage Repas au resto plus bas que l'hôtel
2D3L dimanche: route vers les chutes et en chemin montée au mirador des condors qui, part du camping Pehoe. Belle vue. Ensuite chutes hautes et promenade vers le mirador des Cuernos: mauvais temps. Lundi: traversons le parc pour faire le sentier faune et flore. Très beaux paysages et beaucoup de guanacos. En soirée le ciel s'ouvre et beau coucher du soleil sur les Cuernos
4M Beau temps et retraversee du parc pour sortir vers le lac Azul d'où on a eu une belle vue sur les 3 Torres et puis retour voiture à Natales par une belle route dans de vastes étendues logement hotel Haleff
5M bus à 8h pour El Calafate et hôtel El Quijote 1155 Gobernator Gregoras 235 us pour 3 nuit arrangements pour les excursions
6J excursion Perito Moreno: bus Caltur qui part à 8.15 h de la station et nous amène aux débuts des passerelles face au glacier, 3 circuits que l'on fait à l'aise jusqu'à 16 h heure du retour du bus. Instants magiques. On pai l'entrée au Parc dans le bus (100 Arg pp)
7V excursion sur le lac Tous les Glaciers avec Fernandez Campbell mais, toutes les autres agences le proposent. On vient vous chercher à l'hôtel (60 ar pp) puis on vous amène au bateau (560 Arg pp) après avoir dû repayer l'entrée au Parc des Glaciers (100 ar pp)
8S bus vers El Chalten à 7h par Taqsa arrivée à 10 h : superbes paysages et log hotel Cumbres Nevadas av. Rojo 131 152us/2nuits attention que du cash à El Chalten Après midi montée au lago du cerro Torré: 3 heures pour y arriver, difficulté moyenne, retour sous la pluie . assez fatigués. très bon resto en face, genre chalet suisse....et allemand
9D Navette depuis l'hôtel jusqu'à l'hosteria El Pilar : 50 pesos pp afin de faire la montée vers le Fitz Roy le long du Rio Blanco. Tb dans une forêt, montée douce, belles vues sur le glacier des Piedras Blancas,3 h après arrivée sur un plateau face au Fitz avec une belle petite rivière, attente que le Fitz se découvre, on n'est pas monté au lago car trop difficile, descente vers El Chalten vers le Mirador, avec des condors, descente agréable de 3h
10L bus Taqsa mais cie Marga à 03.50 du matin 400 pesos pp longue route le long de la pampa sèche, un arrêt vers 10h30 et un autre à 14 h puis arrivée au village de Perito Moreno et de là vers Los Antiguos vers 18h. On demande à un remise de nous amener à la frontière chilienne: 50 pesos pour le remise.Il nous fait passer la frontière argentine puis s'est arrangé avec un remise chilien 50 pesos qui nous fait passer la frontière chilienne et nous amène à Chile Chico à l'Hosteria de Patagonia située à l'entrée du village sur le camino internacional Chambres neuves très convenables. 45 000 ch .Repas à l'hosteria pour 9500 ch avec dessert, 4000 ch la bouteille de vin. Pas internet ni Wifi. GSM: 81592146 ou fixe et fax 56 67 411337 www.hosteriadelapatagonia.cl
11M repos à Chile Chico, banque avec Recordbank, mirador au bout de la ville, renseignements pour les bus au bureau d'information touristique Bus vers Puerto Rio Tranquilo: le mardi à 10h et le jeudi à 8.00 h 12000 ch pp Bus vers P. Guardal du L au V à 16.00h
12M excursion dans l'arrière pays 35000 ch pp avec excellent guide Ferdinando Gioria GSM: 84641067. Www.expeditionspatagonias.com. Départ à 7 h en 4x4 à 25 km de Chile Chico:circuit assez difficile de 5 h mais très beau avec allée des peintures rupestres, pierre levée, caverne des mains, vallée de la lune...nombreux oiseaux aigles, faucons, condors....puis on va à la reserve nacionale de lago Jeinimi. Tb retour 16 h
13J bus à 8.00 pour P.Tranquilo 4 heures très beaux paysages et sur la fin route fleurie REM: la route passe par P.Guadal où part des expéditions sur les rivières et les glaciers Hôtel El Puesto, plein de charme, chambre en bois, chaussons obligatoires à 200 m de la Carretera Austral. 65000 ch (107€)ou plus avantageux 116 us (90€) sans TVA temps très pluvieux 2 repas entrée, plat, dessert et une bouteille de vin pour 43600 ch pour nos 4 repas et le vin arrivée: reserver bus pour Coyhaque : impossible, les 2 bus s'arretent entre 10 et 11.30 le matin
14V Capellas de Marmol 35000 ch le bateau, chez El condor guide Juan Aldea Alvarez, espagnol et anglais, aldealvarez25@hotmail.com, a aussi une cabanas, max 9 personnes commandé via l'hôtel, sinon ils attendent sur la carretera austral, on vient nous chercher à 9h30 et retour vers 11h15. Le site n'est pas grand, 300 m à 30 min en bateau, sur un lac démonté par le vent, peu de soleil mais évitons la pluie. Il faut donc des vêtements chauds et imperméables! En octobre, paraît -il on passe les cavernes à pied mais tout dépend de la météo. Si on passe par là, à voir absolument mais pas faire un détour car le site est petit et il faut absolument du soleil qui est venu l'am mais pas du bon côté, les caves étant alors à l'ombre. À faire le matin. Par beau temps... Midi on mange dans le snack en face de l'arrêt de bus de 3 empanada à la pomme et un coca pour 4000 ch L'am on commence une promenade sur la route menant à Bahia Exploradores et au fur et à mesure on se déshabille car le soleil brille, et on stoppe au bord de la rivière pour se bronzer. Superbe vallée fleurie de toute part, les pics enneigés, les arbres d'un vert tendre rem: on peut atteindre la fameuse Laguna San Rafael depuis Puerto Rio Tranquilo: depart vers 7.00 h remontée de la vallee Rio Exploradores en voiture, puis au bout, le pont est cassé, passage en barque sur l'autre rive pour atteindre un petit port d'où une embarcation de max 7 personnes...prix : 500 000 ch pour le bateau ou 130 000 ch par personne www.exploradores-sanrafael.cl. REM: sans doute que le pont sera opérationnel l'année prochaine
15s route en bus vers Coyhaique bus de 10.30 Acuario 8000 ars pp, bonne piste, beaux paysages, larges rivières... Hostal Español sur Aldea 343 à 10 min du centre, beau et vaste cabanas tout confort et chauffage feu ouvert. 35000 avec pt dej Lavanderia Guibel à 5 minutes sur Lautaro 1244. 2500 ch le kg linge lavé, repassé , fait aussi location de cabanas pour 2500 ch très propre Repos car pluie/ excellent Pisco Sour au café Confluenca 548 av 21 Mayo, repas Saumon à la plancha et pommes duchesses
16D Coyhaque Rodeo Bahia Simpson? pas ce week end, visite de la ville entre 2 averses, pas grand chose et ville morte le....dimanche, repos complet et on ne sort même pas le soir, au menu: thon, tomate
17L Coyhaque: ville plus animée, argent au DAB et vérification des horaires de bateau chez Navimag: fortement recommandé car le bateau de 20 h part à 16h!!! Beau temps le matin, puis couverture nuageuse, en soirée excellent restaurant Dali digne d'un étoilé avec mousse d'avocat et crabe, carpaccio de biche, tortellinis à l'encre de seiche fourrés au King Crabe, filet de boeuf aux cepes, une creme brulée, 2 verres de rouge et une eau pour 38900 ch pour 2 sans service.
18M bus vers Puerto Chabuco: bus Suray d'abord vers P.Aysen 1h de route et depart toutes les 45 min (à 11.25h par bus Aysen 1700 ch pp 1 h) puis bus de Aysen à Puerto Chacabuco départ tous les quarts d'heure 600 ch pp et 30 min jusqu'au port Navimag Par bateau mardi ou V depuis Pto Chabaco / reservation via le site www.Navimag.com / Ferry Amadeo 74000 ch pp n° de reservation AM 17120555801. Billets 193279 et 193280 cabine AA 114 depart à 16h au lieu de 20h. Repas sur le bateau 3000 ch pp très basique
19M navigation et arrivée à 22 h à Puerto Montt: 30 h de navigation taxi 3000 ch pour Appart Hôtel Croacia Ecuador 1142 : petit appartement tout neuf 70 us
20J Vers Chiloe en bus Cruz del Sur : 4 heures de route 12000 ch pp aller retour Hosteria de Castro: bel établissement, belle vue, Spa, obtenu une suite pour le prix d'une standard 95 us. Bon Resto. Promenade pour voir les Palafitos
21V De castro en bus (20 km) Dalcahue/a-midi sur l’île de Quinchao/ Retour sur Puerto Montt par l'agence Turismo Pehuen 23000 ch pp départ à 10h, arrêts à Dalcahuea, Curaco de Vêlez, Achao où on a mangé en bordure de la plage dans un Resto populaire La Casona: 2 plats du jour, 2 flans, un verre de vin et une bière pour 8400 ch. Retour vers 16h
22S repos, visite dans la ville. À 17h50 bus vers Puerto Montt
23D Puerto Montt 07.45 – Bariloche 20.00 par La Cruce de Lagos p496 280 US site : www. crucedelalgosandinos.com. Pas fait à cause de la météo. Bus à 8h pour Bariloche. 19500 ch pp en cama H. Bariloche : View Point sur Tucuman. Très bel hôtel 230 us pour 3 nuits Excellent steak. Bife de lomo et bife de chorizo et une Torontes à l'Alto El Fuego 451 20 de febrero
24L H. View Point. Repos pluie. Midi soupe aux pâtes chez le Chinois Repas de Noël à l'Alpina: choucroute (légère et bonne) et bière 95 ar la choucroute et 30 la bouteille de Quilmes
25M bus pour 10 pesos pp aller pour Vila Catedral, ascension de 2 heures seuls dans la montagne Repas degueu à la Pinta
26M remise depuis l'hôtel : 80 ars. Vol Bariloche-Buenos Aires n° 1683 13.05-15.08 via Expedia 644,8 US vol Aerolineas Arg code : 150777971637 Logement GORRITI 4290 Bed and Breakfast par Hostelworld.com réservation 19236-29465077 adresse : Gorriti 4290 tel +54 1148628300 Aller chercher les affaires au petit hôtel de Vitraux Petite chambre du rez de chaussée: impossible de dormir à cause des bus qui sont actuellement détournés à cause de travaux Repas arménien au Zarkis, prix honnêtes, beaucoup de monde, y aller vers 20h30 car après on fait la file
Log : Prépayé 17 US Sur place : 135US/2/3nuits
27J On quitte le B&B et on paie notre nuit 45 dollars, le patron étant très compréhensif pour un Appart hôtel. Icaro Suites 229 Montevideo bien situé pour 2 nuits 1030 AR par booking.com: bel, appartement avec cuisine salle à manger et 2 lits queens, aucun bruit, une excellente adresse. Palermo : Viejo/Palermo : partir des rues Honduras et Armenia/ Bosques de Palermo et Rosedal/Palermo Hollywood entre Paraguay et Vega, entre Bonpland et Dorrego.Quartiers bobos avec des ruelles pavées et des platanes, nombreux restos sur les coins soirée : spectacle de tango it's the 27/12 at 20.30 in Esquina Carlos Gardel- carlos gardel 3200 ( near Mercado de Abasto). its 140 dorlas each, includes dinner + free drinks + show, le repas fut très convenable, vin à volonté, spectacle de 1h30 plus artistique que sensuel
28V Excursion en Uruguay à Colonna départ Darse Note au bt de l’av.Cordoba: pas fait vu les prix demandés Ferries www.buquebus.com 1 h de trajet en catamaran 100€/pp/AR ou bateau lent qui met 3h Profitons du beau temps pour nous rendre dans le grand Parc de Palermo: splendide patio andalous avec une magnifique roseraie en fleurs, belles promenades, puis visite du jardin japonais (16 ars pp) et Resto japonais très bon et moins cher qu'en Belgique.
29S Vol Buenos Aires Rio Aerolineas Argentinas vol AR 1252 départ BA à 10 :35 Attention: le vol est parti de l'aeroparque de BA et non de l'aeroport international d'Ezeiza: bien se renseigner, bien verifier. Arrivée Terminal 1 de Rio 14.35
URGENCES CARD STOP : +32 70344344 Argentine : 101 police touristique : 0800 999 5000 Chili : Police : 133 Ambulance : 131 Ambassade de Belgique renseignements : www.diplomatie.gouv.fr/voyageurs/ Ambassade en Argentine :Defensa 113 1065 BA 01143310066 Ambassade au Chili : consulat : av Providencia 2653 oficina 1103 tel : 2321070 ou 71 le matin
EUROP ASSISTANCE 00 32 2 533.75.7
AVIONS : VOL IBERIA.COM / réservation 74AQCN Bruxelles-Buenos Aires par Iberia RIO- Bruxelles par British prix pour 2 : 1922 € Vols intérieurs en Arg : 20 US de taxes aéroport Vol vers l’Ile de Pâques à 3760 km vol à 9.15 arrivée 13.10 par Lan Code réservation 2DI68X Lan.com Vol LAN 842 retour à 14.10 arrivée 20.55/ 1396€ / 2 / AR Vol Buenos Aires Rio Aerolineas Argentinas vol AR 1252 départ BA à 10 :35 Code de réservation : HBEXPV ticket : 0449467815707 et 706 prix payé : 653,7/2 Arrivée Terminal 1 de Rio 14.35 Vol Bariloche- Buenos Aires par Aerolineas Argentinas code : MGAZLA départ 13.05 arrivée 15.08 (AEP) 648,8 US/2 par Expedia Vol Santiago vers Punta Arenas par la Lan 2586 ars pp départ 10.30. Arr 13.55. Réserve depuis Salta bureau de la L'an
Argentine indicatif : 54 www.turismo.salta.gov.ar www.iguazuargentina.com.ar www.turismoensalta.com www.liveargentina.com www.rutanacional40.com ouvertures : à BA de 9 à 19 et banques de 10 à 15 / sinon 9-13 et 16-19 tel : cartes prépayées ( « chip prepagado ») dans les Kioscos / opérateur MOVISTAR/PERSONAL/CTI/Claro Bus : places confortables : cama et cama ejectivo. Classiques: semi cama South Pass : dans Retiro face à Plateforme 1 du L au V : 10 à 18h 5 bus = 309 € 7 bus : 401 € www.argentinabybus.com le pass commence le 1er jour et est valable 60 j réduction tercera edada : 260/365 € la 1ère étape doit être Iguazu pour nous extra charge pour certaines destinations : nous l'avons pas fait car il est difficile d'avoir les camas réserver le + vite possible les places en cama surtout sur les grandes lignes www.andesmar.com.ar/ www.nuevachevallier.com.ar / www.solobus.com.ar / www.plataforma10.com et Omnilineas www.omnilineas.com Change dans les casa de cambio ou marché// / retrait avec carte ds distri automatique DAB / attention paiement par carte ds certains commerces= +3 à + 15% mais pas partout....un vrai casse-tête le peso argentin marché officiel : 1€ = 5,45 taux pris par les banques et cartes de credit. Dans certaines casa de cambio, on peut l'avoir à 7 alors qu'il est indiqué 6,13 si on échange de grosses coupures. Marché // 7,4 à Mendoza
1US = 0.8€
CHILI Téléphone : ENTEL ou TELEFONICA Sites www.visit-chili.org www.sernatur.cl www.meteochile.cl Bus : www.turbus.com www.pullman.cl www.busnorte.cl www.buseslineazul.cl www.andimar.cl Logement : prix moyen de 70 € Resto : Bon marché : 5 à 10 € moyen : 20 € préférer les plats du jour al muerzo Hôtel : pas de TVA (19%) si on paie en dollars attention : tous les prix affichés sont hors taxe Meilleur taux de change à Santiago/ banques : 9-14h le peso chilien 1€ pour 610 pesos et 1 Us pour 477 pesos 1pesoArg = 65 CLP
BRESIL Real Brésilien = 100 Real = 40€ 1R= 0,4 €
11J DEPART DE BRUXELLES à 08.00/10.25 9F9E //12.30/19.45 35L35J vol long, appareil vieillot, pas de télé individuelle, aucun choix de films Arrivée à Buenos Aires// chger un min au DAB non trouvé // banque existe mais file Taxi 190pesos payé par les gérants puisque on n'avait pu changé Petit Hotel El Vitraux chez Mike & Elena +54 1120649354 :+549 1139169752 Estados Unidos 1383 1101 Capital Federal BA 65US chbre Campos Verdes Avis: très bon accueil par les remplaçants Michiel et Leonora, grande chambre avec un bon lit, sofa mais probleme d'humidité, sanitaires en face, tb, bon petit dejeuner, bonne situation à 5 min du metro Independencia, 20 min à pied de la plaza Mayo, quartier assez sale et pas très bien frequenté (petits dealers, ivrognes... Comme un peu partout dans BA)mais, nous n'avons eu aucun problème
12 V Jour férié arrivée de CC mais tout était A pied nous partons pour le centre et la plaza Mayo, découvrons la large avenue du 9 juillet, trouvons un DAB au coin de cette avenue et de Belgrano ( visa sans commission, Mc une commission de 18 ars pour 1000 ars maximum autorisé). Visitons le centre, ses principaux bâtiments et déjeunons av de Mayo au Roma Roma, resto italien à 2 pas de la place avec un super menu du jour pour 49 ars avec coupe de pétillant, plat du jour, eau, un grand verre de vin malbec, une salade de fruit. Poursuivons sur la grande avenue jusqu'à l'obélisque, retour par Morientes à la plaza Mayo où nous prenons un tour de ville en bus de 2 heures (100 ars pp) qui nous fait découvrir la Boca où nous restons 1 heure près de la Caminito, le bus nous depose place San Martin et retour par Florida au bout de laquelle nous soupons de sandwiches et d'une grande biere Quilmes pour 100 ars
13 S BA Exc Tigre : métro (2,5 ars le voyage) on va chercher nos places de bus dans la grande sation de bus et ensuite train à Retiro Mitre (ttes 15 min/ 50 min de trajet, 4ars pp ar! ) Sur place Billete Lancha Collectivo pour Tres Bocas 32 ars pp, repas sur la terrasse d'une parilla pas très bonne, promenade de 2 heures, retour vers 19 h et tombons sur le défilé de la communauté bolivienne célébrant la vierge de Copacabana , repas au coin de l'avenue du 9 juillet au Lima bar d'un croque monsieur, d'une salade, une bière et un copa de vin pour 105 ars
14 D San Telmo : plaza Dorrego et environs, poussons jusqu'au musée situe dans le parc mais en totale reconstruction, excellentes salades le midi, retour place Dorrego et ses danseurs de tango, promenade jusqu'au nouveau quartier de Puerto Madryn. Sur le chemin du retour, tentative de vol par la technique dite du caca d'oiseau. Devons nous changer, lessiver....le soir, sortons dans le quartier pour aller manger une escalope milanaise et une lasagne.
15 L depart du metro San Martin vers le quartier Recoletta, change chez Paris 1€ : 7 pesos !!!promenade vers la fac de droit pour voir la fleur géante, puis le cimetière et tombe Eva Peron, repas routard à la Santé menu du jour à 59 pesos :salade César au poulet, bière à 25 pesos, retour par les beaux quartiers, parc San Martin, rue Florida pour y admirer les Galeries Pacifico, achat de 2 blouses pour Mimi, thé au Confiteria Idéal et scène, retour en métro à Vitraux puis taxi pour, la gare de Retiro (45 pesos) Bus « Crucero del Norte » en Cama Suite à 19h45 www.crucerodelnorte.com.ar 828$/pp VOU-14099 et 14100 siège 1 et 2 etage superieur, tres confortable, repas chaud convenable
16 M Arrivée à Puerto Iguazu à 13 h dans un état convenable Hotel Puerto Canoas Iguazu 170 us (réser par Booking n° 246728477 code 1740) sur Uruguay 441. Tél: 3757422692 repos, achat des billets de bus pour les chutes et les différentes étapes vers Salta. Réservation via booking des hôtels Resto Angelo Cafe 7 av Brazil : très bon steak//
17M Visite des chutes Côté Argentin Bus ttes les 20 min 50 ars/pp/ar Cie Rio Uruguay. On achète 3 sandwiches, 3 eaux, 4 tomates pour 48 pesos Entrée: 130 pesos pp. Un mot: fantastique! Conseil à suivre: faire le paseo inf le matin ds sens aiguille montre + navette vers Isla San Martin (ttes les 30’) où il faut prendre le chemin vers chute Salto San Martin. Repas sur une terrasse ( Coca : 20 ars) puis train jusqu'à l'extraordinaire gargantua del diablo puis pour finir le paséo supérieur
18J A 8.10 ( 10.20 ou 12.20) bus Cruzero del Norte vers le Brésil : direct vers les Cataractes en 30 minutes ( avoir son passeport) 60 ars pp A l’hôtel des Cataractes, sentier de 1,5 km pavé vers Canyon et aussi monter à Porto Canoas: Visite des chutes Côté Brésilien 82 REALS /2 payable avec MAster Card durée 1 h 30 au début un peu déçu mais sur la fin la passerelle de la Garganta du Diable vaut vraiment le détour. À la sortie du parc, traverser la route pour aller voir le parc des oiseaux avec de fantastiques toucans, les plus photogéniques . Pas de paiement par carte. 15 us pp Retour en Argentine avec le bus de 13 h (14.50 ou 17) en 20 min Epicerie: 11 ars pour 3 bananes, canette de bière 8,5 ars, chips 5 ars 41 reals= 16 €/pp
19V Bus vers San Ignacio Mini : cie Horianski: 9.45-14.30. 84 ars pp départ à l'heure arrivée à l'heure. Taxi -remise- vers l'hôtel : 15 ars Hôtel Porta del sol. Rivadavia 1115. Tél : 376. 4470096. 250 ars bloc de beton sans charme, resto hall à touriste, chambre propre mais sombre, planche toilette écaillée, bon lit et très bien situé: à 20 m de la sortie des ruines et 150 m de l'entrée Visite intéressante de 1 heure entrée: 60 ars pp Repas médiocre le soir: peu de choix. Un conseil: s'arrêter , visiter et repartir sur Posadas car la ville n'a pas beaucoup de charme Le soir, pluie et annulation du son et lumière.
20S remise jusqu'à l'arrêt de bus 15 ars puis bus 18 ars pp vers Posadas 60 km ville agréable et propre/ambiance sympa mais attention certains magasins ferment le samedi a-m . tous les magasins acceptent sans interêt les cartes de crédit. taxi de la station de bus vers l'hotel : 45 ars (20 min) hôtel Posadas Bolivar 1949. Booking : 278379310. Code 0240. 2 nuits: 128 us (730 avec TVA pour 2 nuits) bien situé en plein centr, tout confort mais bruyant à l'arrière à cause des réfrigérants. Agence www.guayra.com.ar pour aller au Paraguay fermée le samedi am Midi: excellent restaurant La Querencia sur la plaza du 9 julio: 211 ars pour 2 biffé de lomo une salade des bettes à la crème, une demi bouteille de vin rouge et une bouteille eau gazeuse Promenade sous la pluie le long du fleuve Parana, achat d'un parapluie, 2 cafés pour 20 ars, ustensiles à maté pour 204 ars
21D matinée à Trinidad au Paraguay: comme on annonce de la pluie pour l'am on prend un taxi de l'hôtel à la frontière. 18 ars. On passe la frontière Argentine et prenons un collectivo pour Encarnation à 2,5 pesos pp. A la frontère du Paraguay, on desçend faisons viser nos passeports et pendant ce temps le bus est parti. Comme c'est dimanche il faut attendre...une heure. On decide de prendre un taxi pour nois conduire aux ruines à plus de 30 km. On paie un forfait de 250 pesos pour l'AR et la visite sur place (45 pesos pp). Très beau site. Sur le retour notre chauffeur nous fait la visite de Encarnation. À la frontière, longue attente après un collectivo, un taxi nous prend, demande 80 et je lui donne 20 et on passe en Argentine à pied alors que le temps se met....au beau. Repas au resto italien et son menu spécial fête des mères à 75 ars. On s'en sort pour 200 ars vin compris, ambiance et cuisine très familiale. Am repos .
22L paiement nuitees par MC : 730 ars puis taxi pour bus Posadas-resistencia : cie rio uruguay 9.30-14.40. 155 ars pp en cama route monotone, bon confort hôtel Niyat Urban hipolito. Irigoyen 83. Booking: 755555781 code 3040 75 us. + TVA 425ars avec MC situé sur la plaza central puis promenade dans le piétonnier, beaucoup de monde de 17 h à 22h Repas chez Don Agnel: excellente viande et très bon vin de Mendoza Vin finca Gabriel Pas de carte de crédit : 1 bife de lomo avec gratin dauphinois, un bife Don Agnel , une bouteille 3/4 de vin, une eau : 220 ars
23M Resistencia : 500 sculptures ds la ville : la plaza puis remonter Salierno (nombreuses sculptures) pour aller au parc des sculptures situé sur le site de la biennale, av Wilde dans le prolongement du Parc de 2 février ( bus 9 depuis la plaza)/ beaucoup de belles sculptures/ retour à pied et attention de 13 h à 17 h , tout est mort. Avons trouvé une heladoria sur la plaza pour y savourer 2 triples sandwiches et une bière de 1 l pour 80 ars. Sieste dans le parc, puis visite du petit musée de l'homme. Retrait avec Maestro chez HSBC qui compre aussi 18 ars de commission. Bus FlechaBus de Resistencia à Salta : 21.50-10.30 441 ars en cama ejectuvo
24M Arrivée Salta 10h15 hôtel boutique Cas à la teresa . Passage Zorillo 249 booking : 275181741/3759 144us pour 2 nuis. +21% de tva 380 ars e en effective par nuit Réservation voiture www.asisrentacar.vom.ar Buenos Aires 160 280 ars par jour pour une Golf payé en us au taux de 1 us pour 5,8 ars . Resto au coin de Guemes et Mitre: très bon comme à la casa et prix très doux: la Hilyerilla
25j visite de Salta: l'église San Francisco, la plaza du 9 july, la cathédrale puis le très beau musée MAAM avec la momie du jeune homme trouvée à 6170 m, apero su r la plaza repas au petit resto, sieste et ensuite visite du superbe musee prive ethnographique situee av du 20 fevrier avec son guide passionneé . reservation de notre vol pour Punta Arenas au bureau de la Lan dans une rue donnant sur la place
26v Salta-Cerillos -La Merced- Cachi (4h) en passant par la Valle Encantado et le Parc National des Los Cardones. à 12 km de Cachi : la Finca Hotel Casa de Campo la Paya : havre de paix excellente adresse 8 km de piste. Prix par Booking Mimi : 156 us tel : 3868491139 350 ars la nuit, 70 ars le repas complet avec entree, plat, desert , 60 ats la bouteille de vin, 20 ars la biere et 10 ars l'eau petillante fait partie circuit de charme en chambres d'hôtes 3000 AR/7j
27s balade en fond de vallée et en fin d'après midi visite à Cachi
28d matinee : à la Paya fete de la Vierge puis Cachi-Molinos2h30-Angastaco 1.30 (essence ?)- San Carlos route superbe en gravier très dangereuse avec nombreux virages en aveugle compter 5 heures pour les 130 km avec de nombreux arrêts La Vaqua tranquile 350ars x 3 nuits. Tél: 386815403040. Chez Alain et Anne Liège repas sur la place de San Carlos la Casona : familial, bonne cazuzla de chevre
29l
30 M Repos et piscine puis fin am vers la Quebrada Conchas, mais temps orageux retour sur Cafayate dégustation d'un Torrentes excellent, etchar, puis retour et soiree eclair plus lucioles visite de Quilmes puis repas empanadas a Cafayate puis revisite de la Quebrada des Conchas mais lumière insuffisante . Apéro avec les proprios liégeois et dégustation de leurs bières puis repas à San Carlos
31 M départ vers la Quebrada des Conchas sous un ciel bleu éclatant, tb route et magnifiques paysages , route en bon état, véhiculons un vieux au village suivant. À la Vina on s'arrête dans un petit parador au bord de la route et prenons 2 plats du jour et une bouteille eau gazeuse pour 37 ars, belle route jusqu'à Salta qu'il faut traverser pour atteindre la route 9 vers Jujuy ou Rourouille : 90 km de route étroite et très très sinueuse traversant une belle forêt. On contourne Jujuy et excellent route jusqu'à tilcara où la Posadita est un excellent point de chute à 5 min du centre, belle bue. Prix : 280 ars ou 270 si on prend trois nuits Tilcara: logement La posadita 270 ars x3 nuits tel: 38815429997 booking Michel Adresse : au bout de Sorpresa Lote 26 manzana 5 0388 a www.laposadita.com.ar Excellent resto . El nuevo progreso sur Lavalle 351 au coin de la petite place Excellent steak, lama....tout est recherche tb vin Don David à 80 ars la bouteille Compter 165 ars / 2
1 J montee en voiture jusqu'à Très Cruces en passant par la Quebrada, excellente route, arrêt à Uquia attention église fermée de 12 à 14 et visite de Huamacha déjeuner sur la place Fin de journée retour sur Pumamarca mais échec pour les photos car des la fin d'am le vent amène les nuages
2V promenade depuis la Posadita jusqu'à la Garganta del Diablo: 2 h de montee pas trop difficile dans un payasage . Fantastique. On pénètre ensuite dans la gorge entrée payante de 5 ars pp
3S Matinée à Pumamarca et splendide promenade de 2 heures avec les photos autour de la montagne aux 7 couleurs. Repas déjeuner à Pumarca et 3 heures de remontée sur Salta par l'autopista en bon état mais par moment à deux bandes assez dangereuses vu le trafic Log hôtel boutique la Teresita 380 ars mais paye en euro car change à 7 pesos l'euro
4D visite de Salta puis Bus Salta- La Rioja 21.00 par Andesmar en cama ejectuvo. 323ars pp
5L
6ma arrivée à La Rioja à 7.30 taxi vers le centre : 25 ars Hotel Avenida av Rivadavia 336. 3804427981 . 315 ars attention éviter les chambres donnant sur l'avenue: bruits garantis, on a l'impression de dormir dans la rue Ville sans charme et chaleur étouffante Resto Vieja Casona/ le soir: excellent repas de 2 cabritos a la parilla, frites, salsade de tomates et ine bouteille de Torrontes blanc: 317 ars . Carte acceptee. on paie aussi le couvert 10 ars pp Louer voiture : peu de choix . Chez Winner: 560 ars par jour et 300 km par jour pour une voiture Corsa basique sans ac. Du vol mais avait on le choix? Après coup, la meilleure solution aurait été de directement prendre un bus pour Villa Union et de la organiser les excursions dans les 2 parcs. Sinon les routes sont excellentes, rectilignes...seuls dangers: quelques nids d poule et les doubleurs m'en face La Rioja-San Augustin de Valle Fertil belle route rectiligne jusqu'à San Ramon et la continuer jusqu'à San Agustin par une route qui sur sa première moitié est une piste carrossable de graviers puis des la région de San Juan devient une excellente route À San Augustin peu de choix ....on mange une très bonne pizza chez Fenix sur un coin de la la plaza..... 46 ars pour 2 cocas, une eau et une pizza de 8 parts Le patron de la finca est venu nous chercher car les 8 km de piste sont impraticables en voiture de tr tourisme car il a beaucoup plu et la rivière à débordé. On achete de quoi manger dans le vilage avant de partir avec lui log Finca Puesta del Sol . San Juan 5449 . Par booking.com . 70 us Dans un cadre enchanteur, un petit bout du monde, une finca pour nous 2 avec cuisine, frigo, sam, plusieurs chambres, superbe terrasse, vue et calme garantis. Comme visiteurs, nous avons recus une mule deux coqs et 4 poules et 2 condors. 281$ 7me tôt le matin visite de la Vallée de la Luna puis de Talampya entrèe de chaque parc: 130 ars. Pour tTalampaya, il faut ajouter 40 ars pp pour entree du parc. cela fait 600 pesos pour les 2 parcs pour 2. C'est 3 fois moins cher pour les 1 les Argentins.Après Salta, le choc à disparu...mais cela reste beau. Parc de la vallée de la Luna se fait en convoi de voiture est long de 40 km et dure 2.30. On dine au parc de Talampaya de 2 poulets au four avec garniture, une bière , une eau et une salade de fruits pour 145 ars. Beau canyon avec des falaises lisses de 110 m. Quelques à nandous et guanacos. Problème de batterie: ne pas oublier dd'éteindre les phares Logement à Villa Union hôtel Camos del Talampaya Ruta 76 km 202 . 400ars ré piscine t° de 36° Repas: 2 spaghetti 1 verre Torrontes 1 eau 1 bière : 207 ars
8j Villa Union – Cuesta de la Miranda route panoramique – Chilecito - La Rioja (200 km avec piste) tres belle route de montagne, en grande partie en construction et assez large, seuls 5 km de corniche à une seule voie Chilecito: repas à la Posta de 2 morceaux de chevre avec salade mixte, frite, un demi de Torrontes, 2 eaux petillantes pour 250 ars Retour sous 42°C Log: à La Rioja . Hôtel Avenida mais chambre 6 à l'arrière. Uniquement bruit du couloir. Tolérable. 315 ars payable par carte sans commission Le soir : 2 croques monsieur 1 grande bière de 1 l et une 500 ml : 100 ars
249 Entrées : 24€/pp 9 V bus La rioja Mendoza à 7.40 . Arrivee vers 16.00 Log Abril Hotel Boutique . 252 us + tva pour 4 nuits . Soit 1430 ars Sur Mendocinas 866 à 300 m de la place de l'indépendance . Soirée: fête dans le parc, orchestre, dansés, chansons, mangeons une parilla et un poulet plus une bouteille de vin dans le parc. Rencontre avec nos deux jeunes canadiens
10s Mendozaet . conseils de jean pierre bouquin et Hughette....Visite de la ville. belle place d'Espagne, location d'une voiture sur Montivedo a 100 m de 'hotel pour 86 us km illmite a partir de liundi. Très plaisante, belles places, belles avenuses ombragées....air méditerranée nervosité toute marseillaise change au gris pour 1€ 7,4 pesos sur San Martin.... soirée passée avec Jean Pierre et Huguette qui nous conseille aussi pour une bodega avec un excellent restaurant: chez Jean Bousquet Ruta 89 km 8 à Gualtallary Tupungato . Tél: 0261 a153693525 . Ne sommes pas allés à cause d'un agenda trop chargé car il fallait une voiture . Www . Santabax .com 11D Repos promenade dans le beau parc de San Martin, lac, golf et visite du, zoo d'une tristesse dire qu'il s'agit d'un des plus, mortantp Repas chez Ana Bistro: excellent agneau au malbec 110 ars, eau 12 ars et vin Carinae Réserva 110 ars
12L llocation de voiture 450 ars poulr rejoindre Uspallata par la route 52 qui monte en lacet et pierraille vers Upsallata et beau point de vue sur la Cordilliere Belle route 7 vers le pont de l'Inca bof et le parc de l'Aconcagua qui n'ouvre que à partir du 15 novembre. Superbe payasage. Tour de 380 km, demi plein de 200 ars Repas chez Ana Bistro avec un plat du jour tres moyen mais un excellent pork shop accompagne d'une bouteille de Torrontes : 248 ars
13M taxi hôtel vers station de bus : 15 ars Bus sur Santiago / 7h de route (très belles les 3 premières heures) bus Cata international 460 ars pour 2 change à la frontiere: 1€ pour 590 ch . En ville 1€ pour 600 ou 612 et 1us pour 477 log: Chile apart . Dans Bellas Artes . Merced 562 . 268 us, 128790 ch ou 210 € retrait automatique par carte lors de la reservation Bel appartement pour 2 à 300 m de la plaza des Armas sur la belle place, 1 chope de 350 ml et ine chope de 500 ml pour 3400 ch Courses à côté chez Lider pour nos 3 jours : 31000 ch
14M Santiago: métro pour station de bus Alameda réservation 2 nuits hôtel a l'Ibis Retour en métro à La Moneda, promenade sur o'Higgins , la Bourse.... À-m promenade vers le Mercado, l'ancienne station de train Mapocho, puis retour sur la Plaza des Armas, concert, prédicateurs en tout genre, joueurs d'échec
15J cerro Santa Lucia, quartier Londres et Paris, retour vers l'Opera, musée précolombien FERME pour de lourds travaux de rénovation, église St. François Après midi vers Cerro San Cristobal: funiculaire et téléphérique fermés pour cause de rénovation, des minibus amènent vers le haut mais toutes les 30 min seulement, visite de la demeure de Neruda, balade dans le quartier de Bella Vista très trop branché à notre goût puis quartier Lastarria , pisco sour et à 19h30 cinéma pour Les femmes du sixième étage en vo , 3000 pesos pp et on reçoit un petit billet enroule avec sa place
16V Santiago : Palacio de la Moneda, Cerro Sta Lucia, Plaza de Armas, Musée PreCol, Mercado Central, Barrio Lastaria et barrio Bella Artes/ Eg. San Francisco/barrio Bellavista : street art/Paseo Ahumada : Cafe Haiti et Banco Chile/ Parque Metropolitano: bx jardins jap. Bota.
17S ou depuis le terminal Alameda bus Turbus à partir de 6h10 puis toutes les 10 ou 15 min durée prévue 40 min prix : 1900 pesos ch. Prenons finalement un taxi....12000 ch Vol vers l’Ile de Pâques à 3760 km vol à 9.15 arrivée 13.10 par Lan 841 Code réservation 2DI68X Lan.com Entrée générale du parc : 50 US ou 25000 ch à l’aéroport sinon c'est 60 us sur le site Pension Tita et Lionel www.tita-et-lionel.com titaetlionel@123.cl 1 sem en ½ P et 3 excursions 325000 ch/pp (533€ ou 653US), assez excentré et au confort devenu assez sommaire faute d'entretien.Attention aux fiches électriques qui sont rondes mais très fines . Paiement par CB + 3% Temps épouvantable, type dépression tropicale....promenade sous des seaux d'eau Le long de la mer déchaînée. Sur le chemin de retour achat d'une bouteille d'eau pour 2000 ch 4€! Repas chez Tita et Lionel. Nuit sous la tempête et fuite d'eau dans le toit
1396€/2 18D Pluie assez drue, assistons à une partie de la messe, puis apéro et finalement repas face à la mer au Hakahunu: 1 eau 1800 ch 2 bières 5000 ch 1 Pisco 3500 ch une salade de fruit de mer : 9500 ch! Et un ceviche : 10500 ch soit un total de 33300 ch soit 66 € !!! Après midi, promenade vers le site de Tahau, belles éclaircies, coups de soleil fameux, pluie frequente....apres une marche de 3h30 repos et ensuite resto d'une belge : Au bout du monde! excellente cuisine mais le prix va de pair: 2 Pisco pour 7000, 2 poissons du jour accompagnes de succulentes pdt bleues, sauce curry pour accompagner le thon: 24000 ch 1 eau 1500 un verre de vin 3500 et une mousse de chocolat belge 4500 ch Total service compris: 44550 ch carte bancaire acceptée sans supplément.
19/23 19: accompagnons Dominique et Denise dans leur voiture (20us en partage) et faisons un tour de l'île. Baignade à Anakena puis Repas le midi à la plage d'Anakena: 2 empanadas et 2 bières 10000 ch Autre repas au, bout du monde: un steak, un thon à la vanille de Tahiti, 2 Pisco, un verre de blanc, une eau: 48950 ch/2. Location du plus petit véhicule : 35000 ch discuté à 30000 ch essence assez bon marchée environ 1€ 2 cocas sur une terrasse : 3600 ch.
24/11 Avion de 14h en retard de 4 h: arrivée à 1 h du matin à Santiago: pas de taxi classique optons pour un taxi privé qui nous amène à l'Ibis pour 10000 ch Hôtel IBIS av Lib Ber O higgins 3780 près gare routière code 4370799 62 us
Ibis : 67€/n sanspd
25D petit déjeuner copieux Ibis 3300 ch pp Bus pour Valparaiso : toutes les 20 min : 1.30h départ 11.01 3300 ch pp Turbus Taxi pour, Casa Latina Pupedo 462. Prix taxi 5800 ch midi 2 panqueque fourrés et 2 bières : 5800 ch pour 2 Funiculaires de 100 à 300 ch Repas le soir au Sabor Color: 2 verres de vin blanc, un thon (assez decevant)et un congre : 28600 ch service compris
1500ch
26L Valparaiso Plaza Victoria puis monter avec asc Esperitus Sanctus à Cerro Bella Vista/ Museo a Cielo Abierto/La Sebastiana (resto Donde Lukas)/ //Tour de l’Horloge, Plaza Sotomayor/Muel Prat et tour en bateau/Cerro Allegre et Conception/Ascenseur Polanco( vers Congreso) Dans paséo 21 de Mayo petite boutique et achat de lapis lazuli sans BC Midi repas dans quartier du port, Resto populaire, 2 poissons et 2 bières pour 12500 ch/2 après midi : métro jusqu'à Vina del Mar. 15 min et 2700 ch AR /2 promenade jusqu'à Miramar et le long de la mer, pélicans, beaux hôtels... Soir: mafia des lanchas ...collectivo rare: on abandonne. Repas le soir près de la Casa Latina: il paparazzo. 2 plats de pâtes et deux verres de rouge carmenère: 21200 + service : 23400 ch/2
27M Valparaiso visite de la residence de Pablo Neruda 3500 ch/pp et repas à 50 m au croisement de Condor et Calvo au Cafe Selto Verde : menu du jour à 6500 ch pp avec potage du jour, pennes , glace et un jus de fruit frais. Tb et très sympathique accueil et belle vue de la terrasse, à recommander et en fin de journée vers Terminal de Santiago: bus à 16.15 2400pp. Taxi de la casa Latina au terminal: 4500 ch Logement Ibis code 4370801 72 us repas à Ibis 15500 ch /2
28M bus Turbus à 8.10. Prix 1900 ch 40 min puis Vol Santiago à Merino Benitez pour Punta Arenas 10.30-13.55 code réservation AKLJX superbes vues des volcans enneigés arrivée à Punta Arenas: minibus qui dessert les hôtels pour 3000 ch pp Hôtel Los Vientes de Patagonia Sanhueza 1248 sur Booking 77070 ch /2nuits par BC très bon hôtel, très bien tenu, très propre, PAS de fumeurs ( on signe une décharge) Réservation excursion Île Magdalena départ à 17h le lendemain 28000 chpp Réservation bus vers Puerto Natales cie Fernandez 5000 ch pp
505 us pp
29J achat nouvel appareil photo Lumix 180000 ch en zone franche puis visite du cimetière et ses cyprès arrondis, la tombe de l'Indien, retour le long du détroit, belle promenade Midi: au Mercado , près du Casino repas poisson très sympa à petits prix Punta Arenas : l’île Magdalena sur le détroit la + gde pinguinera à 17h: superbe Retour vers 22h15 puis ruée vers les taxis et collectivos. en ville, on mange au Sotito's pour 35000 ch : 2 plats à 11000 (poulpe et agneau un peu trop cuit) , 1 epinard à la crême, une eau, un demi bouteille de rouge
30V Bus vers Puerto Natales 247 km 3h bus Fernandez 5000 ch depart à 9h. arrivée à 12h Hôtel Hallef Ramirez 604 100 us par Booking se trouve à 200 m des bus Fernandez Reservation de la voiture à l'agence Rotundo 651 Bulnes: grosse jeep Nissan 4x4 car il ne restait plus que cela pour 45000 ch par jour pas de BC Réservation du bus pour El Calafate chez Turismozaahj : 13000 ch pp pas de BC
1S reservation à l'Hotel Rio Serrano pour 3 nuits à Torres del Paine : 780 us chambre cat sup donnant sur le massif, fenêtre panoramique, 2 q ueens beds, pas de télé et wifi uniquement près du lobby. Resto pas essayé avec buffet, nombreux choix: 18000 pp avec eau et vin Voir sites www.losglacieros.com www.turismolagogrey.com Belle route en gravier vers l'entree Serrano 2 h de route, installation ds superbe hôtel vie imprenale sur le massif des Cuernos. Entree pour le parc valable que 3 jours mais pas de problème si on dit que l'on loge juste à côté du parc. pique nique sur la route du Lago Grey. Superbe site avec ses icebergs, belle, promenade au bout de la.plage Repas au resto plus bas que l'hôtel
2D3L dimanche: route vers les chutes et en chemin montée au mirador des condors qui, part du camping Pehoe. Belle vue. Ensuite chutes hautes et promenade vers le mirador des Cuernos: mauvais temps. Lundi: traversons le parc pour faire le sentier faune et flore. Très beaux paysages et beaucoup de guanacos. En soirée le ciel s'ouvre et beau coucher du soleil sur les Cuernos
4M Beau temps et retraversee du parc pour sortir vers le lac Azul d'où on a eu une belle vue sur les 3 Torres et puis retour voiture à Natales par une belle route dans de vastes étendues logement hotel Haleff
5M bus à 8h pour El Calafate et hôtel El Quijote 1155 Gobernator Gregoras 235 us pour 3 nuit arrangements pour les excursions
6J excursion Perito Moreno: bus Caltur qui part à 8.15 h de la station et nous amène aux débuts des passerelles face au glacier, 3 circuits que l'on fait à l'aise jusqu'à 16 h heure du retour du bus. Instants magiques. On pai l'entrée au Parc dans le bus (100 Arg pp)
7V excursion sur le lac Tous les Glaciers avec Fernandez Campbell mais, toutes les autres agences le proposent. On vient vous chercher à l'hôtel (60 ar pp) puis on vous amène au bateau (560 Arg pp) après avoir dû repayer l'entrée au Parc des Glaciers (100 ar pp)
8S bus vers El Chalten à 7h par Taqsa arrivée à 10 h : superbes paysages et log hotel Cumbres Nevadas av. Rojo 131 152us/2nuits attention que du cash à El Chalten Après midi montée au lago du cerro Torré: 3 heures pour y arriver, difficulté moyenne, retour sous la pluie . assez fatigués. très bon resto en face, genre chalet suisse....et allemand
9D Navette depuis l'hôtel jusqu'à l'hosteria El Pilar : 50 pesos pp afin de faire la montée vers le Fitz Roy le long du Rio Blanco. Tb dans une forêt, montée douce, belles vues sur le glacier des Piedras Blancas,3 h après arrivée sur un plateau face au Fitz avec une belle petite rivière, attente que le Fitz se découvre, on n'est pas monté au lago car trop difficile, descente vers El Chalten vers le Mirador, avec des condors, descente agréable de 3h
10L bus Taqsa mais cie Marga à 03.50 du matin 400 pesos pp longue route le long de la pampa sèche, un arrêt vers 10h30 et un autre à 14 h puis arrivée au village de Perito Moreno et de là vers Los Antiguos vers 18h. On demande à un remise de nous amener à la frontière chilienne: 50 pesos pour le remise.Il nous fait passer la frontière argentine puis s'est arrangé avec un remise chilien 50 pesos qui nous fait passer la frontière chilienne et nous amène à Chile Chico à l'Hosteria de Patagonia située à l'entrée du village sur le camino internacional Chambres neuves très convenables. 45 000 ch .Repas à l'hosteria pour 9500 ch avec dessert, 4000 ch la bouteille de vin. Pas internet ni Wifi. GSM: 81592146 ou fixe et fax 56 67 411337 www.hosteriadelapatagonia.cl
11M repos à Chile Chico, banque avec Recordbank, mirador au bout de la ville, renseignements pour les bus au bureau d'information touristique Bus vers Puerto Rio Tranquilo: le mardi à 10h et le jeudi à 8.00 h 12000 ch pp Bus vers P. Guardal du L au V à 16.00h
12M excursion dans l'arrière pays 35000 ch pp avec excellent guide Ferdinando Gioria GSM: 84641067. Www.expeditionspatagonias.com. Départ à 7 h en 4x4 à 25 km de Chile Chico:circuit assez difficile de 5 h mais très beau avec allée des peintures rupestres, pierre levée, caverne des mains, vallée de la lune...nombreux oiseaux aigles, faucons, condors....puis on va à la reserve nacionale de lago Jeinimi. Tb retour 16 h
13J bus à 8.00 pour P.Tranquilo 4 heures très beaux paysages et sur la fin route fleurie REM: la route passe par P.Guadal où part des expéditions sur les rivières et les glaciers Hôtel El Puesto, plein de charme, chambre en bois, chaussons obligatoires à 200 m de la Carretera Austral. 65000 ch (107€)ou plus avantageux 116 us (90€) sans TVA temps très pluvieux 2 repas entrée, plat, dessert et une bouteille de vin pour 43600 ch pour nos 4 repas et le vin arrivée: reserver bus pour Coyhaque : impossible, les 2 bus s'arretent entre 10 et 11.30 le matin
14V Capellas de Marmol 35000 ch le bateau, chez El condor guide Juan Aldea Alvarez, espagnol et anglais, aldealvarez25@hotmail.com, a aussi une cabanas, max 9 personnes commandé via l'hôtel, sinon ils attendent sur la carretera austral, on vient nous chercher à 9h30 et retour vers 11h15. Le site n'est pas grand, 300 m à 30 min en bateau, sur un lac démonté par le vent, peu de soleil mais évitons la pluie. Il faut donc des vêtements chauds et imperméables! En octobre, paraît -il on passe les cavernes à pied mais tout dépend de la météo. Si on passe par là, à voir absolument mais pas faire un détour car le site est petit et il faut absolument du soleil qui est venu l'am mais pas du bon côté, les caves étant alors à l'ombre. À faire le matin. Par beau temps... Midi on mange dans le snack en face de l'arrêt de bus de 3 empanada à la pomme et un coca pour 4000 ch L'am on commence une promenade sur la route menant à Bahia Exploradores et au fur et à mesure on se déshabille car le soleil brille, et on stoppe au bord de la rivière pour se bronzer. Superbe vallée fleurie de toute part, les pics enneigés, les arbres d'un vert tendre rem: on peut atteindre la fameuse Laguna San Rafael depuis Puerto Rio Tranquilo: depart vers 7.00 h remontée de la vallee Rio Exploradores en voiture, puis au bout, le pont est cassé, passage en barque sur l'autre rive pour atteindre un petit port d'où une embarcation de max 7 personnes...prix : 500 000 ch pour le bateau ou 130 000 ch par personne www.exploradores-sanrafael.cl. REM: sans doute que le pont sera opérationnel l'année prochaine
15s route en bus vers Coyhaique bus de 10.30 Acuario 8000 ars pp, bonne piste, beaux paysages, larges rivières... Hostal Español sur Aldea 343 à 10 min du centre, beau et vaste cabanas tout confort et chauffage feu ouvert. 35000 avec pt dej Lavanderia Guibel à 5 minutes sur Lautaro 1244. 2500 ch le kg linge lavé, repassé , fait aussi location de cabanas pour 2500 ch très propre Repos car pluie/ excellent Pisco Sour au café Confluenca 548 av 21 Mayo, repas Saumon à la plancha et pommes duchesses
16D Coyhaque Rodeo Bahia Simpson? pas ce week end, visite de la ville entre 2 averses, pas grand chose et ville morte le....dimanche, repos complet et on ne sort même pas le soir, au menu: thon, tomate
17L Coyhaque: ville plus animée, argent au DAB et vérification des horaires de bateau chez Navimag: fortement recommandé car le bateau de 20 h part à 16h!!! Beau temps le matin, puis couverture nuageuse, en soirée excellent restaurant Dali digne d'un étoilé avec mousse d'avocat et crabe, carpaccio de biche, tortellinis à l'encre de seiche fourrés au King Crabe, filet de boeuf aux cepes, une creme brulée, 2 verres de rouge et une eau pour 38900 ch pour 2 sans service.
18M bus vers Puerto Chabuco: bus Suray d'abord vers P.Aysen 1h de route et depart toutes les 45 min (à 11.25h par bus Aysen 1700 ch pp 1 h) puis bus de Aysen à Puerto Chacabuco départ tous les quarts d'heure 600 ch pp et 30 min jusqu'au port Navimag Par bateau mardi ou V depuis Pto Chabaco / reservation via le site www.Navimag.com / Ferry Amadeo 74000 ch pp n° de reservation AM 17120555801. Billets 193279 et 193280 cabine AA 114 depart à 16h au lieu de 20h. Repas sur le bateau 3000 ch pp très basique
19M navigation et arrivée à 22 h à Puerto Montt: 30 h de navigation taxi 3000 ch pour Appart Hôtel Croacia Ecuador 1142 : petit appartement tout neuf 70 us
20J Vers Chiloe en bus Cruz del Sur : 4 heures de route 12000 ch pp aller retour Hosteria de Castro: bel établissement, belle vue, Spa, obtenu une suite pour le prix d'une standard 95 us. Bon Resto. Promenade pour voir les Palafitos
21V De castro en bus (20 km) Dalcahue/a-midi sur l’île de Quinchao/ Retour sur Puerto Montt par l'agence Turismo Pehuen 23000 ch pp départ à 10h, arrêts à Dalcahuea, Curaco de Vêlez, Achao où on a mangé en bordure de la plage dans un Resto populaire La Casona: 2 plats du jour, 2 flans, un verre de vin et une bière pour 8400 ch. Retour vers 16h
22S repos, visite dans la ville. À 17h50 bus vers Puerto Montt
23D Puerto Montt 07.45 – Bariloche 20.00 par La Cruce de Lagos p496 280 US site : www. crucedelalgosandinos.com. Pas fait à cause de la météo. Bus à 8h pour Bariloche. 19500 ch pp en cama H. Bariloche : View Point sur Tucuman. Très bel hôtel 230 us pour 3 nuits Excellent steak. Bife de lomo et bife de chorizo et une Torontes à l'Alto El Fuego 451 20 de febrero
24L H. View Point. Repos pluie. Midi soupe aux pâtes chez le Chinois Repas de Noël à l'Alpina: choucroute (légère et bonne) et bière 95 ar la choucroute et 30 la bouteille de Quilmes
25M bus pour 10 pesos pp aller pour Vila Catedral, ascension de 2 heures seuls dans la montagne Repas degueu à la Pinta
26M remise depuis l'hôtel : 80 ars. Vol Bariloche-Buenos Aires n° 1683 13.05-15.08 via Expedia 644,8 US vol Aerolineas Arg code : 150777971637 Logement GORRITI 4290 Bed and Breakfast par Hostelworld.com réservation 19236-29465077 adresse : Gorriti 4290 tel +54 1148628300 Aller chercher les affaires au petit hôtel de Vitraux Petite chambre du rez de chaussée: impossible de dormir à cause des bus qui sont actuellement détournés à cause de travaux Repas arménien au Zarkis, prix honnêtes, beaucoup de monde, y aller vers 20h30 car après on fait la file
Log : Prépayé 17 US Sur place : 135US/2/3nuits
27J On quitte le B&B et on paie notre nuit 45 dollars, le patron étant très compréhensif pour un Appart hôtel. Icaro Suites 229 Montevideo bien situé pour 2 nuits 1030 AR par booking.com: bel, appartement avec cuisine salle à manger et 2 lits queens, aucun bruit, une excellente adresse. Palermo : Viejo/Palermo : partir des rues Honduras et Armenia/ Bosques de Palermo et Rosedal/Palermo Hollywood entre Paraguay et Vega, entre Bonpland et Dorrego.Quartiers bobos avec des ruelles pavées et des platanes, nombreux restos sur les coins soirée : spectacle de tango it's the 27/12 at 20.30 in Esquina Carlos Gardel- carlos gardel 3200 ( near Mercado de Abasto). its 140 dorlas each, includes dinner + free drinks + show, le repas fut très convenable, vin à volonté, spectacle de 1h30 plus artistique que sensuel
28V Excursion en Uruguay à Colonna départ Darse Note au bt de l’av.Cordoba: pas fait vu les prix demandés Ferries www.buquebus.com 1 h de trajet en catamaran 100€/pp/AR ou bateau lent qui met 3h Profitons du beau temps pour nous rendre dans le grand Parc de Palermo: splendide patio andalous avec une magnifique roseraie en fleurs, belles promenades, puis visite du jardin japonais (16 ars pp) et Resto japonais très bon et moins cher qu'en Belgique.
29S Vol Buenos Aires Rio Aerolineas Argentinas vol AR 1252 départ BA à 10 :35 Attention: le vol est parti de l'aeroparque de BA et non de l'aeroport international d'Ezeiza: bien se renseigner, bien verifier. Arrivée Terminal 1 de Rio 14.35
GR20 en Corse en juillet 2013: refuges, partenaires English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir complété le GR10 l'été passé, j'aimerais faire le GR20 en juillet 2013.
Pour le GR10, je l'ai fait en 3 fois, toujours en juillet puisque je n'ai pas trop d'autres choix de vacances :
- 2010 : 18 jours de marche d'Hendaye à Arrens (à 2 en camping) - 2011 : 17 jours d'Arrens à St-Elye (seule en gîtes, refuges et cabanes) - 2012 : 21 jours de St-Elye à Banyuls (seule également et dans les même conditions)
Les 2 dernières années, même si j'étais seule au départ, j'ai souvent rencontré des partenaires de marche pour quelques jours et c'était super de pouvoir partager notre enthousiasme devant tout ce qui nous était donné de voir. J'ai adoré mon expérience même si ça n'a pas toujours été facile... Entre autres, j'ai dû terminer les 300 derniers kms en sandales...
Je pense donc, sans être une athlète, être assez en forme et persévérante pour le GR20 l'été prochain. La seule chose qui m'inquiète un peu, ce sont certains passages périlleux et vertigineux de la partie Nord... Ce pourquoi j'aimerais mieux le faire avec quelqu'un...
Je sais que pour le ravitaillement, il n'y a pas de problèmes... mais j'aimerais avoir vos suggestions et conseils pour les couchers... Est-il hasardeux de trouver une place dans les refuges en juillet. Est-il possible de réserver ? Ou bien est-il préférable d'apporter la tente ?
Et puis, même si c'est pas évident de trouver des partenaires de même niveau, avec qui on s'entend bien et disponibles au même moment.... sait-on jamais ? Si quelqu'un est intéressé ... n'hésitez pas à me contacter ;)
Mbel
de Montréal
Après avoir complété le GR10 l'été passé, j'aimerais faire le GR20 en juillet 2013.
Pour le GR10, je l'ai fait en 3 fois, toujours en juillet puisque je n'ai pas trop d'autres choix de vacances :
- 2010 : 18 jours de marche d'Hendaye à Arrens (à 2 en camping) - 2011 : 17 jours d'Arrens à St-Elye (seule en gîtes, refuges et cabanes) - 2012 : 21 jours de St-Elye à Banyuls (seule également et dans les même conditions)
Les 2 dernières années, même si j'étais seule au départ, j'ai souvent rencontré des partenaires de marche pour quelques jours et c'était super de pouvoir partager notre enthousiasme devant tout ce qui nous était donné de voir. J'ai adoré mon expérience même si ça n'a pas toujours été facile... Entre autres, j'ai dû terminer les 300 derniers kms en sandales...
Je pense donc, sans être une athlète, être assez en forme et persévérante pour le GR20 l'été prochain. La seule chose qui m'inquiète un peu, ce sont certains passages périlleux et vertigineux de la partie Nord... Ce pourquoi j'aimerais mieux le faire avec quelqu'un...
Je sais que pour le ravitaillement, il n'y a pas de problèmes... mais j'aimerais avoir vos suggestions et conseils pour les couchers... Est-il hasardeux de trouver une place dans les refuges en juillet. Est-il possible de réserver ? Ou bien est-il préférable d'apporter la tente ?
Et puis, même si c'est pas évident de trouver des partenaires de même niveau, avec qui on s'entend bien et disponibles au même moment.... sait-on jamais ? Si quelqu'un est intéressé ... n'hésitez pas à me contacter ;)
Mbel
de Montréal
Laponie suédoise: nourriture pour trek en autonomie complète de vingt jours? English translation pending
Bonsoir à tous,
Dans le cadre d'un trek en Laponie suédoise, en autonomie sur une vingtaine de jours au mois de juillet, je me pose la question (existentielle ;) ) de l'alimentation... Lyophilisés, semoule, pâte, graines et fruits secs en tout genre, j'ai un peu de mal à savoir quoi prendre, quoi privilégier et en quelle quantité... D'après tout ce que j'ai pu lire, l'idéal est un mélange savant de tous ces éléments ! Je Pars sur une base de 3000 kca/jour. Si parmi vous il y en a qui ont derrière eux l'expérience d'un trek en autonomie sur une telle période, je suis avide de menus, conseils, trucs et astuces pour optimiser l'organisation du volet alimentaire de ce voyage. je vous remercie d'avance pour votre aide !
Buenos Aires - Valparaíso: des chutes d'Iguazú au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama English translation pending
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Compte rendu: croisière transatlantique vers le Brésil sur le Costa Favolosa du 28 novembre au 17 décembre 2012 English translation pending
Bonsoir à tous,
voilà les amis VF, je suis de retour, et comme promis je vais vous raconter nos aventures 😉
MERCREDI 28 NOVEMBRE 2012 : c'est le jour J, nous bouclons les valises et partons pour l'aéroport de Nice - trajet d'environ 20 minutes - Le temps n'est pas super, mais bon, ce n'est pas grave. Quand nous arrivons à l'aéroport, nous sommes accueilli par un membre Costa, il nous coche sur sa liste, et nous dit que nous prendrons le prochain bus, car le premier est plein. Le deuxième bus arrive, nos bagages sont mis dans la soute du bus, puis nous nous installons. Le départ était annoncé à 12 h 30. Mais la personne de costa nous dit que nous attendons un couple qui est en retard. Après 30 minutes d'attente, le couple arrive et nous partons sous la pluie. A notre arrivée à Savone, c'est un peu le bazar, il pleut beaucoup et les bus font la queue pour se garer à l'abri pour que les passagers puissent sortir sans être mouillés, mais nous allons attendre encore 1/2 heure avant que cela soit notre tour.
Nous sommes montés rapidement à bord puisqu'il était presque 16 h (pas besoin d'embarquement prioritaire). Mais j'ai eu l'impression que Costa avait été dépassé à cause de la pluie, il y avait 2 bateaux le pacifica et le favolosa. petit encas au buffet, nous n'avions pas déjeuné, visite rapide des ponts piscines abrités. Puis, on va voir notre cabine au pont 10 samsara, les bagages ne sont pas encore arrivés et je ne peux pas défaire les valises. Pas question d'etre sur le balcon, ni sur les ponts tellement il pleut alors on se ballade dans le bateau, on prend le forfait all inclusiv. le bateau part, c'est le moment de l'exercice d'abandon de navire. Et toujours pas de valises 😠😠 cela devient inquietant. ah !!!! une valise à 18 heures 😏 Mais où sont les autres ? On va visiter le samsara, prendre nos bracelets électroniques, nos rendez-vous et on y reste un moment jaccuzzi, détente.. retour à la cabine, toujours pas de valises, nous aimerions nous doucher et nous changer. 😠 Et en attendant, nous débouchons la bouteille de champagne commandée avant notre départ !!!😏 Mais toujours pas de valise. nous demandons à notre fille de cabine, c'est une brésilienne, elle ne parle pas trop français, ni trop anglais, mais à 21 heures, nous avons enfin nos 3 dernières valises. Nous allons être en retard pour le diner, pas le temps de défaire toutes les valises, nous prenons juste ce qu'il nous faut pour se changer. On verra après le repas. Nous mangeons au restaurant samsara, nous avons droit aux 2 menus, celui de restaurant et celui du samsara, il y a du progrès, car l'année dernière un seul menu et peu de choix. Rien à dire sur la nourriture, nous avons bien mangé durant toute la croisière.
La mer est déchainée, nous apprenons par le today qu'il n'y aurait pas embarquement à Marseille demain, ce sera toulon et en chaloupe. La mer restera déchainée toute la nuit. Il rugit le golfe du lion. Les sacs en plastique sont mis dans les ascenceurs..
Mon appréciation personnelle : Beau bateau, beau samsara mais je prefère celui du luminosa pour sa petite terrasse sur l'avant du bateau, beaucoup d'ambiance, musique dans tous les bars, pas mal de monde sur les pistes de dance. Très peu d'italiens, beaucoup d'allemands, des francophones et beaucoup d'autres comme des chinois, des argentins des anglophones.... beaux spectacles, peut être est-ce du aux chanteurs et danseurs brésiliens et brésiliennes !!!!! environ 30 % de personnel brésilien
les photos seront pour la prochaine étape.
voilà les amis VF, je suis de retour, et comme promis je vais vous raconter nos aventures 😉
MERCREDI 28 NOVEMBRE 2012 : c'est le jour J, nous bouclons les valises et partons pour l'aéroport de Nice - trajet d'environ 20 minutes - Le temps n'est pas super, mais bon, ce n'est pas grave. Quand nous arrivons à l'aéroport, nous sommes accueilli par un membre Costa, il nous coche sur sa liste, et nous dit que nous prendrons le prochain bus, car le premier est plein. Le deuxième bus arrive, nos bagages sont mis dans la soute du bus, puis nous nous installons. Le départ était annoncé à 12 h 30. Mais la personne de costa nous dit que nous attendons un couple qui est en retard. Après 30 minutes d'attente, le couple arrive et nous partons sous la pluie. A notre arrivée à Savone, c'est un peu le bazar, il pleut beaucoup et les bus font la queue pour se garer à l'abri pour que les passagers puissent sortir sans être mouillés, mais nous allons attendre encore 1/2 heure avant que cela soit notre tour.
Nous sommes montés rapidement à bord puisqu'il était presque 16 h (pas besoin d'embarquement prioritaire). Mais j'ai eu l'impression que Costa avait été dépassé à cause de la pluie, il y avait 2 bateaux le pacifica et le favolosa. petit encas au buffet, nous n'avions pas déjeuné, visite rapide des ponts piscines abrités. Puis, on va voir notre cabine au pont 10 samsara, les bagages ne sont pas encore arrivés et je ne peux pas défaire les valises. Pas question d'etre sur le balcon, ni sur les ponts tellement il pleut alors on se ballade dans le bateau, on prend le forfait all inclusiv. le bateau part, c'est le moment de l'exercice d'abandon de navire. Et toujours pas de valises 😠😠 cela devient inquietant. ah !!!! une valise à 18 heures 😏 Mais où sont les autres ? On va visiter le samsara, prendre nos bracelets électroniques, nos rendez-vous et on y reste un moment jaccuzzi, détente.. retour à la cabine, toujours pas de valises, nous aimerions nous doucher et nous changer. 😠 Et en attendant, nous débouchons la bouteille de champagne commandée avant notre départ !!!😏 Mais toujours pas de valise. nous demandons à notre fille de cabine, c'est une brésilienne, elle ne parle pas trop français, ni trop anglais, mais à 21 heures, nous avons enfin nos 3 dernières valises. Nous allons être en retard pour le diner, pas le temps de défaire toutes les valises, nous prenons juste ce qu'il nous faut pour se changer. On verra après le repas. Nous mangeons au restaurant samsara, nous avons droit aux 2 menus, celui de restaurant et celui du samsara, il y a du progrès, car l'année dernière un seul menu et peu de choix. Rien à dire sur la nourriture, nous avons bien mangé durant toute la croisière.
La mer est déchainée, nous apprenons par le today qu'il n'y aurait pas embarquement à Marseille demain, ce sera toulon et en chaloupe. La mer restera déchainée toute la nuit. Il rugit le golfe du lion. Les sacs en plastique sont mis dans les ascenceurs..
Mon appréciation personnelle : Beau bateau, beau samsara mais je prefère celui du luminosa pour sa petite terrasse sur l'avant du bateau, beaucoup d'ambiance, musique dans tous les bars, pas mal de monde sur les pistes de dance. Très peu d'italiens, beaucoup d'allemands, des francophones et beaucoup d'autres comme des chinois, des argentins des anglophones.... beaux spectacles, peut être est-ce du aux chanteurs et danseurs brésiliens et brésiliennes !!!!! environ 30 % de personnel brésilien
les photos seront pour la prochaine étape.
Étapes et transports de Bangkok à Chiang Mai? English translation pending
Bonjour,
Je dispose de 3 voire 4 jours pour parcourir Bangkok--Chang Mai en tansport public. Quelles seraient les étapes conseillées? en outre, concernant les tansports (de jour) en bus ou en train quel est le plus commode (temps de parcours, confort.....)? Merci des réponses à venir.
Je dispose de 3 voire 4 jours pour parcourir Bangkok--Chang Mai en tansport public. Quelles seraient les étapes conseillées? en outre, concernant les tansports (de jour) en bus ou en train quel est le plus commode (temps de parcours, confort.....)? Merci des réponses à venir.
Le Mali souffre: pas de touristes ni de voyage! English translation pending
il faudrait que cette guerre cesse car il faut qu'on voyage tranquillement partout au mali. les touristes se fond rare maintenant au mali c'est pas normal.
ILS FAUT LA PAIX AU MALI POUR QU'ON PUISSE ÊTRE HEUREUX
Seychelles: Praslin, La Digue, Mahe en mars.... recommandations? English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir avec ma femme 2 semaines Mi Mars aux Seychelles, nous nous sommes dit qu'un peu de soleil pour changer de la grisaille parisienne ne nous ferait pas de mal :p
Nous avions pour cela quelques questions, si vous avez les réponses n'hésitez pas à partager ici, ou même si comme nous vous prévoyez de partir aux Seychelles l'année prochaine, nous pouvons échanger nos bons plans ... Nous avons bien entendu parcouru les autres forums mais si vous pensez que certaines informations méritent d'être re-citées ici n'hésitez pas !
Choix des iles : Nous pensions faire 5 jours La Digue, puis 5 jours Praslin et enfin 3 jours Mahé pour privilégier les îles authentiques / sans trop de monde, pas trop de voitures ... qu'en pensez vous ? La Digue pour le calme, Praslin pour avoir une île plus agitée et faire quelques excursions aux alentours .. puis Mahé pour (un peu de visite) et profiter de 1-2 plages ...
Logement : nous souhaitons loger en B&B pour le coté authentique, rencontrer les gens, et aussi pour notre budget .. avez vous des B&B à moins de EUR 90 / nuit qui vous ont laissé un excellent souvenir sur La Digue, Praslin ou (même ) Mahé ?
Excursions : si depuis Praslin ou (probablement moins de chances) La Digue vous avec fait des excursions aux alentours, est-ce que certaines agences / bateaux vous ont particulièrement attiré votre attention ? Sachant que nous souhaitons privilégier les locations privatives ....
Merci à tous et très bon début de journée :)
Nous allons partir avec ma femme 2 semaines Mi Mars aux Seychelles, nous nous sommes dit qu'un peu de soleil pour changer de la grisaille parisienne ne nous ferait pas de mal :p
Nous avions pour cela quelques questions, si vous avez les réponses n'hésitez pas à partager ici, ou même si comme nous vous prévoyez de partir aux Seychelles l'année prochaine, nous pouvons échanger nos bons plans ... Nous avons bien entendu parcouru les autres forums mais si vous pensez que certaines informations méritent d'être re-citées ici n'hésitez pas !
Choix des iles : Nous pensions faire 5 jours La Digue, puis 5 jours Praslin et enfin 3 jours Mahé pour privilégier les îles authentiques / sans trop de monde, pas trop de voitures ... qu'en pensez vous ? La Digue pour le calme, Praslin pour avoir une île plus agitée et faire quelques excursions aux alentours .. puis Mahé pour (un peu de visite) et profiter de 1-2 plages ...
Logement : nous souhaitons loger en B&B pour le coté authentique, rencontrer les gens, et aussi pour notre budget .. avez vous des B&B à moins de EUR 90 / nuit qui vous ont laissé un excellent souvenir sur La Digue, Praslin ou (même ) Mahé ?
Excursions : si depuis Praslin ou (probablement moins de chances) La Digue vous avec fait des excursions aux alentours, est-ce que certaines agences / bateaux vous ont particulièrement attiré votre attention ? Sachant que nous souhaitons privilégier les locations privatives ....
Merci à tous et très bon début de journée :)
Arnaque au Vietnam English translation pending
Je rentre du Vietnam. Je suis déçue du Nord. On est sans cesse sollicité pour acheter. Si on ne veut pas, on se fait agresser verbalement. On nous colle les objets sur les bras et on insiste lourdement. Et cela sans arrêt. De plus, on vous demande en service de faire de la monnaie, enfin l'inverse, d'échanger un billet en euros contre des pièces et là encore on se fait arnaquer. On veut rendre service et on en est de 16 euros sur 20. On vous montre les pièces par 10 alignées, seulement la première est de 2 euros, le reste sont des pièces THAI. Même couleur, même taille. Faites attention, je n'ai pas été la seule à me faire avoir.
Mais le pire c'est le harcèlement pour acheter. Vraiment in-suportable. Si je reviens au Vietnam, j'éviterais HANOI. Ensuite, exemple vous achetez pour 300 00 dongs, on vous fait croire que vous avez donné un billet de 10 OOO dongs à la place de 100 000, alors que vous n'avez en poche que des 100 000. Encore une arnaque. Mon avis sur les Vietnamiens : des voleurs qui profitent du tourisme. Mais un jour, les touristes n'iront plus.
Croisière "Tour du Monde" sur le Costa Deliziosa en janvier 2014 English translation pending
Bonsoir à tous
Nous sommes inscrits pour le TDM de janvier 2014 costa deliziosa nous parcourons le forum en quête de conseils et renseignements divers plus par curiosité que par nécéssité pour le moment .
Peut etre que de futurs participants pourraient se manifester afin de commencer à dialoguer bien que 13 mois nous séparent du départ; on a effectivement le temps !
Circuit sur Bornéo avec enfants English translation pending
Bonjour
Nous partons 15 jours en malaisie en avril .Nous sommes une famille avec 2 enfants agés de 5 ans et 8 ans .J ai choisi la malaisie car je souhaite visiter pendant 1 semaine Bornéo .Je viens de recevoir le guide du routard mais je n avais pas vu qu il n y avait pas Bornéo .Pouvez vous me dire quel guide vous avez acheté ? Pouvez vous me dire ce que je peux visiter avec des enfants ? Je voudrais faire Bako , semmengoh puis aprés ??? Je ne sais que faire .Pouvez vous m aider ? Dois je m orienter vers Sepilok ? Faire Kinabatangan ? Labuk bay ?Les enfants marchent bien . Est ce que l anglais est tres important pour visiter Bornéo ? Merci pour votre aide .
Nous partons 15 jours en malaisie en avril .Nous sommes une famille avec 2 enfants agés de 5 ans et 8 ans .J ai choisi la malaisie car je souhaite visiter pendant 1 semaine Bornéo .Je viens de recevoir le guide du routard mais je n avais pas vu qu il n y avait pas Bornéo .Pouvez vous me dire quel guide vous avez acheté ? Pouvez vous me dire ce que je peux visiter avec des enfants ? Je voudrais faire Bako , semmengoh puis aprés ??? Je ne sais que faire .Pouvez vous m aider ? Dois je m orienter vers Sepilok ? Faire Kinabatangan ? Labuk bay ?Les enfants marchent bien . Est ce que l anglais est tres important pour visiter Bornéo ? Merci pour votre aide .
Madagascar: se passe-t-il encore quelques choses dans la Grande Ile? English translation pending
bonjour,
Beaucoup de discutions partent en vrilles. Madagascar ne laisse aucun visiteur indifférent.Certains sont passionnés par Dago, ils y ont des attaches, d'autres ont visité le pays, souvent brièvement, en repartent émerveillés, surpris ou déçus... Le forum doit rester un lieu suffisamment agréable afin que tous puissent s'exprimer, et échanger , raconter et demander ...
les infos sur le pays circulent sur la toile, chaque jour il se passe "quelques choses":des faits divers (parfois croustillants), des infos concernant les loisirs et les voyages, des faits politiques et économiques (dont le voyageur se fout mais qui interessent les amoureux du pays et les résidents... serait-il impossible d'échanger dans la convivialité requise, sur le quotidien . Le pays traverse une crise aigüe(politique, économique et sociale)
mais il n'y a pas la guerre!Le pays est toujours isolé sur le plan international, mais existe-t-il un moyen sage de ramener cette destination dans le rêve des futurs voyageurs?
cordialement jean jacques
Réservation Ayutthaya - Chiang Mai par le train 1 English translation pending
Bonjour,
Sur les conseils d'un ami vivant a Bangkok je ne me suis pas soucié de no billets de train ayutthaya> chiang mai le 26 dec en train de nuit...
Or aujourd'hui ca m'a stressé donc je suis allé sur le site officiel, et là, plus une couchette de dispo...
nous voyageons avec deux enfant, avons reservé ( et payé ) nos hotels en fonction de ce train, et là, je panique un peu.
Est ce qu'a votre connaissance, le site n'est pas tres fiable et avons nous une chance de trouver des couchettes via une agence?
En auriez vous une, francophone si possible pour pouvoir les appeler des aujourd'hui, a me conseiller ?
Merci, c'est notre tout premier voyage, et l plus petit n'a que 20 mois, ce serait cool d'avoir ces fameuses couchettes !
Sur les conseils d'un ami vivant a Bangkok je ne me suis pas soucié de no billets de train ayutthaya> chiang mai le 26 dec en train de nuit...
Or aujourd'hui ca m'a stressé donc je suis allé sur le site officiel, et là, plus une couchette de dispo...
nous voyageons avec deux enfant, avons reservé ( et payé ) nos hotels en fonction de ce train, et là, je panique un peu.
Est ce qu'a votre connaissance, le site n'est pas tres fiable et avons nous une chance de trouver des couchettes via une agence?
En auriez vous une, francophone si possible pour pouvoir les appeler des aujourd'hui, a me conseiller ?
Merci, c'est notre tout premier voyage, et l plus petit n'a que 20 mois, ce serait cool d'avoir ces fameuses couchettes !
Les effets de la "crise" dans le tourisme espagnol English translation pending
Hola 😉
Depuis plusieurs dizaines d'années, l'Espagne offre un réseau d'établissements hôteliers haut de gamme : les Paradores. Ce réseau est la propriété de l'état espagnol, et géré par lui.
Ces hôtels, tous classés **** sont généralement installés dans des sites historiques et architecturaux remarquables. Les prestations qui y sont offertes sont de haut de gamme, qu'il s'agisse de l'hébergement ou de la table. La clientèle de ces paradores est essentiellement constituée par une clientèle "aisée" qui ne rebute pas à payer entre 150 et 350 Euros la nuitée suivant le lieu. Alors que le tourisme populaire (celà n'a rien de péjoratif) n'a pas été affecté par les effets de la crise financière, celui des paradores, situé entre le luxe et le "moyen de gamme" a vu fondre ses résultats, même si ceux ci sont trés variables en fonction de la situation. Pour illustrer mes propos, je dirais que la clientèle des paradores est celle des "cadres et cadres supérieurs" (image).
C'est ainsi que la fermeture définitive de plusieurs paradores a été décidée : El Ferrol et Verin (Gallice), Albacete et Manzanares (Castilla la Mancha), Ayamonte (Andalousie), Puerto Lumbreras (Murcia) et Teruel (Aragon). D'autre part 27 autres établissements sont "provisoirement" fermés, avec ré-ouverture au début de la prochaine saison estivale.
Outre le fait que plusieurs centaines de professionnels trés qualifiés vont perdre leurs emplois, cette mesure de fermeture d'établissements symboles d'un certain tourisme en Espagne est le signe d'un malaise certain dans toute une classe sociale largement affectée par les effets des événements socios-politicos-financiers que nous connaissons.
Par contre le tourisme "bas de gamme" qui voit arriver des charters "all inclusive" pour passer des séjours uniquement centrés sur la plage et le bar de l'hôtel, ce tourisme là donc se porte trés bien 😕
Hasta luego 😎
Depuis plusieurs dizaines d'années, l'Espagne offre un réseau d'établissements hôteliers haut de gamme : les Paradores. Ce réseau est la propriété de l'état espagnol, et géré par lui.
Ces hôtels, tous classés **** sont généralement installés dans des sites historiques et architecturaux remarquables. Les prestations qui y sont offertes sont de haut de gamme, qu'il s'agisse de l'hébergement ou de la table. La clientèle de ces paradores est essentiellement constituée par une clientèle "aisée" qui ne rebute pas à payer entre 150 et 350 Euros la nuitée suivant le lieu. Alors que le tourisme populaire (celà n'a rien de péjoratif) n'a pas été affecté par les effets de la crise financière, celui des paradores, situé entre le luxe et le "moyen de gamme" a vu fondre ses résultats, même si ceux ci sont trés variables en fonction de la situation. Pour illustrer mes propos, je dirais que la clientèle des paradores est celle des "cadres et cadres supérieurs" (image).
C'est ainsi que la fermeture définitive de plusieurs paradores a été décidée : El Ferrol et Verin (Gallice), Albacete et Manzanares (Castilla la Mancha), Ayamonte (Andalousie), Puerto Lumbreras (Murcia) et Teruel (Aragon). D'autre part 27 autres établissements sont "provisoirement" fermés, avec ré-ouverture au début de la prochaine saison estivale.
Outre le fait que plusieurs centaines de professionnels trés qualifiés vont perdre leurs emplois, cette mesure de fermeture d'établissements symboles d'un certain tourisme en Espagne est le signe d'un malaise certain dans toute une classe sociale largement affectée par les effets des événements socios-politicos-financiers que nous connaissons.
Par contre le tourisme "bas de gamme" qui voit arriver des charters "all inclusive" pour passer des séjours uniquement centrés sur la plage et le bar de l'hôtel, ce tourisme là donc se porte trés bien 😕
Hasta luego 😎
Birmanie: hôtels et change - Nouvelles toutes fraîches! English translation pending
Bonjour, nous écrivons de Mandalay en Birmanie où nous sommes depuis 3 jours et nous donnons quelques nouvelles fraîches du front!
1) Change / distributeurs Bonne nouvelle: nous avons croisé un voyageur qui a réussi à retirer des kyatts à un ATM (distributeur automatique) avec sa Visa ! Je ne sais pas où il est dans Mandalay mais il existe. C'est tout tout récent ! De plus le change a été normalisé dans le pays et les banques s'en chargent maintenant à un taux très avantageux par rapport à ce qui était le cas dans les villes autres que Rangoon. J'ai obtenu (banque MIDB sur la 83ième, proche Nylon hotel) 1103 kyatts pour 1 euro et 846 pour 1 dollar US, billets comptés à la machine, recomptés devant vous et reçu donné à la sortie comme dans un bureau de change français. Pas de commission supplémentaire. Le taux à l'aéroport est très légèrement inférieur mais de très peu: 843 kyatts pour 1 dollar donc ne vous ennuyez pas forcément. J'ai eu un doute quand même sur ce changement vers de l'officiel donc ai demandé le taux à notre hotel (Nylon hotel) et l'employé m'a répondu: "Je peux vous changer de l'argent mais le système a changé et nous n'avons plus un taux du tout intéressant, allez à la banque". Etonnant, non ! Je n'ai donc pas tenté les gold shops, autres restos, etc..
2) Hotels: La galère... La situation se complique encore. Le prix d'une double au Nylon hotel (Mandalay) est passé de 20 dollars US en octobre à 30 en ce moment. Au silver star, la double est à 55 dollars, 27 pour le garden hotel (un taudis) et on m'a même proposé un réduis innommable pour 20 dollars. Royal guest house plein et ET hotel à 40 dollars... Arriver sans réservation est un risque non négligeable semble t'il. Nous venons de croiser un voyageur qui est arrivé sans résa à Inle, a fait 10 hôtels et a terminé dans une chambre très très moyenne à 60 dollars avec tous les hôtels, même à 100 dollars, plein ! Nous allons commencé à entamer le long chemin des tentatives de résa demain à partir de notre GH sur toute la Birmanie et j'essaierai d'en dire plus. De plus la qualité des hôtels est très mauvaise pour nous qui venons de Thailande et Malaysie. Résultat de cet état de fait avec les hotels (nous sommes en famille, à 4): nous ne pouvons plus vivre au jour le jour comme nous le faisions mais devons prévoir jour par jour notre voyage, une grosse contrainte que certains doivent envisager
3) Taxis et bus: Je ne saurais trop mettre en garde sur les prix qui sont particulièrement gonflés par les chauffeurs. Le reste du tourisme (restaurants, bouis-bouis dans la rue, épiceries, téléphone) semblent pratiquer les mêmes prix que pour les locaux mais les taxis... Un conseil: ne prenez pas ceux qui attendent devant les hôtels et négociez en permanence quitte à partir en cas de refus et prendre le suivant (on s'est alors fait rattrapé Ce qui nous semble correct après quelques jours de pratique: - Bus local entre Nylon Hotel (angle 83ième et 25ième) et Mandalay Hill: 300 (j'ai payé 1000 mais un moine rencontré ici m'a donné le "vrai" prix par la suite). En trishaw, les chauffeurs demandent 1500 - Retour en Moto taxi à 2 (négocié par le moine donc fiable...): 1500 - Taxi entre Nylon et embarcadère pour Mingun (bout de la 26ième rue): on nous a demandé 5000, on a finalement payé 4000 à 7 à l'aller puis 3000 à 4 pour le retour mais je pense qu'on peut avoir 2000 sans trop de souci
4) Cout de la vie en général Hors hotels, le cout de la vie semble évoluer peu par rapport aux prix que je vois depuis 1 ou 2 ans sur le forum. Quelques exemples: - bouteille de 1 litre d'eau: entre 200 et 300 (400 dans les sites touristiques) - un plat dans la rue: 600 - un plat à la carte au resto : entre 1500 et 3000 selon si viande ou pas - 15 bananes dans la rue: 700 - pastèque fraiche coupée dans la rue: 100 ... Ces prix sont pour nous assez proches de la Thailande ou de la Malaisie (hors hotel où on est maintenant en Birmanie à plus du double pour une qualité bien moindre, comme je le disais. Je dirais même que le rapport qualité/prix est même plus proche d'un rapport 1 à 3 voire 4)
A part ça, après 3 semaines de Malaisie en octobre et 3 semaines de Thailande en novembre, nous adorons déjà ce pays (qui fait que nous rions bien maintenant quand on entend dire que la Thailande est le pays du sourire...). Quel plaisir d'être ici, que de gentillesse, d'authenticité chez les gens ! C'est vraiment un pays extraordinaire et nous ne sommes là que depuis 3 jours ! Donc préparez-bien les hôtels, ayez des marges de manœuvre sur vos déplacements et recherches de nuits (arrivée le matin dans les villes, sacs de couchage, sacs à viande pour hôtels miteux) et le reste, ça n'a l'air d'être que plaisir.
1) Change / distributeurs Bonne nouvelle: nous avons croisé un voyageur qui a réussi à retirer des kyatts à un ATM (distributeur automatique) avec sa Visa ! Je ne sais pas où il est dans Mandalay mais il existe. C'est tout tout récent ! De plus le change a été normalisé dans le pays et les banques s'en chargent maintenant à un taux très avantageux par rapport à ce qui était le cas dans les villes autres que Rangoon. J'ai obtenu (banque MIDB sur la 83ième, proche Nylon hotel) 1103 kyatts pour 1 euro et 846 pour 1 dollar US, billets comptés à la machine, recomptés devant vous et reçu donné à la sortie comme dans un bureau de change français. Pas de commission supplémentaire. Le taux à l'aéroport est très légèrement inférieur mais de très peu: 843 kyatts pour 1 dollar donc ne vous ennuyez pas forcément. J'ai eu un doute quand même sur ce changement vers de l'officiel donc ai demandé le taux à notre hotel (Nylon hotel) et l'employé m'a répondu: "Je peux vous changer de l'argent mais le système a changé et nous n'avons plus un taux du tout intéressant, allez à la banque". Etonnant, non ! Je n'ai donc pas tenté les gold shops, autres restos, etc..
2) Hotels: La galère... La situation se complique encore. Le prix d'une double au Nylon hotel (Mandalay) est passé de 20 dollars US en octobre à 30 en ce moment. Au silver star, la double est à 55 dollars, 27 pour le garden hotel (un taudis) et on m'a même proposé un réduis innommable pour 20 dollars. Royal guest house plein et ET hotel à 40 dollars... Arriver sans réservation est un risque non négligeable semble t'il. Nous venons de croiser un voyageur qui est arrivé sans résa à Inle, a fait 10 hôtels et a terminé dans une chambre très très moyenne à 60 dollars avec tous les hôtels, même à 100 dollars, plein ! Nous allons commencé à entamer le long chemin des tentatives de résa demain à partir de notre GH sur toute la Birmanie et j'essaierai d'en dire plus. De plus la qualité des hôtels est très mauvaise pour nous qui venons de Thailande et Malaysie. Résultat de cet état de fait avec les hotels (nous sommes en famille, à 4): nous ne pouvons plus vivre au jour le jour comme nous le faisions mais devons prévoir jour par jour notre voyage, une grosse contrainte que certains doivent envisager
3) Taxis et bus: Je ne saurais trop mettre en garde sur les prix qui sont particulièrement gonflés par les chauffeurs. Le reste du tourisme (restaurants, bouis-bouis dans la rue, épiceries, téléphone) semblent pratiquer les mêmes prix que pour les locaux mais les taxis... Un conseil: ne prenez pas ceux qui attendent devant les hôtels et négociez en permanence quitte à partir en cas de refus et prendre le suivant (on s'est alors fait rattrapé Ce qui nous semble correct après quelques jours de pratique: - Bus local entre Nylon Hotel (angle 83ième et 25ième) et Mandalay Hill: 300 (j'ai payé 1000 mais un moine rencontré ici m'a donné le "vrai" prix par la suite). En trishaw, les chauffeurs demandent 1500 - Retour en Moto taxi à 2 (négocié par le moine donc fiable...): 1500 - Taxi entre Nylon et embarcadère pour Mingun (bout de la 26ième rue): on nous a demandé 5000, on a finalement payé 4000 à 7 à l'aller puis 3000 à 4 pour le retour mais je pense qu'on peut avoir 2000 sans trop de souci
4) Cout de la vie en général Hors hotels, le cout de la vie semble évoluer peu par rapport aux prix que je vois depuis 1 ou 2 ans sur le forum. Quelques exemples: - bouteille de 1 litre d'eau: entre 200 et 300 (400 dans les sites touristiques) - un plat dans la rue: 600 - un plat à la carte au resto : entre 1500 et 3000 selon si viande ou pas - 15 bananes dans la rue: 700 - pastèque fraiche coupée dans la rue: 100 ... Ces prix sont pour nous assez proches de la Thailande ou de la Malaisie (hors hotel où on est maintenant en Birmanie à plus du double pour une qualité bien moindre, comme je le disais. Je dirais même que le rapport qualité/prix est même plus proche d'un rapport 1 à 3 voire 4)
A part ça, après 3 semaines de Malaisie en octobre et 3 semaines de Thailande en novembre, nous adorons déjà ce pays (qui fait que nous rions bien maintenant quand on entend dire que la Thailande est le pays du sourire...). Quel plaisir d'être ici, que de gentillesse, d'authenticité chez les gens ! C'est vraiment un pays extraordinaire et nous ne sommes là que depuis 3 jours ! Donc préparez-bien les hôtels, ayez des marges de manœuvre sur vos déplacements et recherches de nuits (arrivée le matin dans les villes, sacs de couchage, sacs à viande pour hôtels miteux) et le reste, ça n'a l'air d'être que plaisir.
Croisière Gênes - Miami sur le MSC Poesia du 11 au 28 novembre 2012 English translation pending
Petit matin sympathique a L' aéroport de Nice ce 11 Novembre .
Nous arrivons sur site autour de 11 h 30 , nous sommes convoqués pour 12 h 45 , nous avons le temps . Des groupes sont déjà autour des responsables MSC qui enregistrent les présents eux , convoqués bien avant nous , leur donnent un rendez vous , " ici dans .. x .. minutes " , et les laissent vaquer a la découverte , des lieux . L' instant est a la satisfaction ... d' y être !!! pas de retard , de maladie ou autres contrariétés .... Nous y sommes : c' est parti ! Deux MSC : le Poésia et le Fantasia sont au départ , un Costa également , ses passagers autour de nous , ou plutôt , au milieu de nous . Il y a du monde , mais tout est sous contrôle , Nous embarquons gentiment dans les cars affectés , a 13 h 10 , nous démarrons . Rien a voir avec le débordement de la semaine passée , ou nos enfants , et petits enfants rejoignaient le Splendida ..... en partaient de Nice vers 14 h 30 .
Voyage ordinaire d' un tunnel a un viaduc dans ce car , ou peu réalisent vraiment que nous allons passer 17 jours , et soirées ensembles ..... au bout du périple , a Miami , l' ambiance sera tout autre pendant la journée d' excursions avant le grand saut du retour .
Nous arrivons a Gènes ou un guidage " léger " nous invite a progresser vers le terminal . ( Effectivement : vers ou progresserions nous ? ) La haut , une grande salle tout en longueur est organisée pour nous amenez dans un grand serpentin humain , débouchant sur un préposé fort aimable et souriant qui nous désigne un collègue , lui , placé face a un des nombreux guichets , celui la venant de se libérer . Les formalités sont rapides : Passeport et " ESTA " bien en évidence , nous enregistrons notre CB , la petite photo ( ...qui vous fait honte chaque fois que vous descendez , ou montez sur le bateau ) ( et la : ... il y en a ) ..un passage devant le photographe ... comme une dernière procédure avec le contrôle des sacs , Et vous savourez le passage sur la passerelle... vous n' êtes déjà plus sur terre.... la , pour vous empêcher de monter ..... : il en faudrait un paquet !
Le bateau , découvert par son grand hall , est magnifique . l' enfilade de salons pour rejoindre , a l' avant , les ascenseurs vous laisse admiratif , ...: tout le voyage la dedans .... et ce n' est qu' un petit morceau . Tout visiter : devient indispensable . Vous êtes déjà presque débordé dans votre emploi du temps . La cabine est choisie au pont 9 , a l' avant ( pas trop haut pour apprécier la mer au plus prêt ) . Son balcon sur babord ne donne pas sur le Fantasia et le quai , mais sur la ville , et devra être au soleil le matin ( le " petit dej " sur le balcon ) , vu notre cap pendant la traversée . Cette cabine , a l' avantage d' être sans vis a vis . le centre du bateau , a ce niveau , offre l' hébergement a une partie du personnel , sans accès sur notre coursive . Nos cabines sont réellement pour 2 personnes , pas de canapé double transformable en lit d' appoint , et , donc , peu de monde , que des couples dans cette coursive . Pas négligeable , matin , soir , et nuit . Rangements , salle de bains , literie impeccable . Nous allons découvrir le bateau .
A peine en découverte , .... et déjà " paumé " ..... exercice de sécurité ! : retour , jaquette , descente , regroupement dans un salon ... et bla bla en 5 ou 6 langues ! Sujet déjà traité sur ce forum , rien a ajouter .
Le départ ... a l' heure !! Nous retrouve sur les ponts 13 ( ceux qui n' aiment pas le vent un peu frais ) et 14 ( les autres ) pour un appareillage ... le premier , ... sans musique , sans " coup de corne " !!! . Le fantasia semble prêt a nous emboiter la vague . Retour a l' intérieur , dans l' ambiance nouvelle , plus chaude , conviviale , et pleine de promesses . Premier " retour a la cabine " .... il y en aura beaucoup d' autres , mais nous savourons , nous sommes presque déjà des loups de mer ( pour le " vieux loup de mer " , nous attendrons un peu ) Les valises sont la ... que le volontaire se désigne , qui pour les monter sur le lit , qui .... pour tout le reste ! les taches sont partagées suivant une logique qui me convient parfaitement .
Nous sommes au deuxième service : 20 h 30 . Le premier soir joue toujours beaucoup pour la convivialité tout au long du voyage , et le notre est 2,5 fois plus long qu' une croisière classique . Nous avons souhaité une table de 6 . Nous arrivons sur une table de ... 4 . Nous sommes les premiers . A cette instant , nous savons que cela sera " tout bon " ... ou pas ! Nous attendons .... personne ne vient . Autour de nous , beaucoup de tables incomplètes , voir a 4 pour 8 , et des tables vides ..... Une bonne chose , le restaurant est composé de plusieurs espaces abritant les différentes nationalités . tout autour de nous , des francophones , plus loin , des Américains / anglais ... puis , ??? , nous ne les entendons pas . Renseignements glanés auprès du maître d' hôtel : Nous n' avons pas de convives a notre table . Le bateau n' est pas complet , nous sommes un peu dispersés ... nous pataugeons dans l' aisance . Si nous souhaitons nous organiser autrement : aucun problème . Le lendemain , un membre de VF , vu a Nice , qui voyage avec un couple d' amis , vient nous voir , et propose de les rejoindre ( a 4 , ils sont sur une table de 8 ) ( Merci encore Yves ) , mais un autre couple rencontré au déjeuné du lendemain , eux aussi ... seul , ( Même le midi , la langue est un critère de composition de table ) a déjà opté pour des dîners a notre table , et l' acte est instantanément enregistré . Certaines tables s' équilibrent de la sorte , et la proximité de tables de même langue offre une ambiance agréable et ouverte tout au long des multiples soirées a tables .
Le bémol qui choque : " Ils " ont oublié de tirer des menus en français !!! ..... excuses : dés demain cela sera réparé . Oui , mais ..... bon !
Nous vivons ensuite la fin de notre .... journée d' embarquement , le spectacle aux décors grandioses nous inspire confiance , les ambiances musicales différentes d' un salon a l' autre , .... et pas trop fortes pour la grande majorité , ... le casino .... Ce soir : dodo ( surtout qu' il est déjà près de minuit , ) nous avons le temps ... 17 jours ... Ouaouh ! Dehors , dans la nuit , le Fantasia est a coté de nous tout illuminé ( nous devons être beau aussi ) ..... la mer , le vent ... la , par contre , pas des plus calme .... mais nous ne savons pas encore .
Nous nous couchons , joliment bercée .... a demain .
Et de fait , aujourd' hui aussi : a demain .... la carte MSC ne marche plus , et des " courses " sont a faire .
Nous arrivons sur site autour de 11 h 30 , nous sommes convoqués pour 12 h 45 , nous avons le temps . Des groupes sont déjà autour des responsables MSC qui enregistrent les présents eux , convoqués bien avant nous , leur donnent un rendez vous , " ici dans .. x .. minutes " , et les laissent vaquer a la découverte , des lieux . L' instant est a la satisfaction ... d' y être !!! pas de retard , de maladie ou autres contrariétés .... Nous y sommes : c' est parti ! Deux MSC : le Poésia et le Fantasia sont au départ , un Costa également , ses passagers autour de nous , ou plutôt , au milieu de nous . Il y a du monde , mais tout est sous contrôle , Nous embarquons gentiment dans les cars affectés , a 13 h 10 , nous démarrons . Rien a voir avec le débordement de la semaine passée , ou nos enfants , et petits enfants rejoignaient le Splendida ..... en partaient de Nice vers 14 h 30 .
Voyage ordinaire d' un tunnel a un viaduc dans ce car , ou peu réalisent vraiment que nous allons passer 17 jours , et soirées ensembles ..... au bout du périple , a Miami , l' ambiance sera tout autre pendant la journée d' excursions avant le grand saut du retour .
Nous arrivons a Gènes ou un guidage " léger " nous invite a progresser vers le terminal . ( Effectivement : vers ou progresserions nous ? ) La haut , une grande salle tout en longueur est organisée pour nous amenez dans un grand serpentin humain , débouchant sur un préposé fort aimable et souriant qui nous désigne un collègue , lui , placé face a un des nombreux guichets , celui la venant de se libérer . Les formalités sont rapides : Passeport et " ESTA " bien en évidence , nous enregistrons notre CB , la petite photo ( ...qui vous fait honte chaque fois que vous descendez , ou montez sur le bateau ) ( et la : ... il y en a ) ..un passage devant le photographe ... comme une dernière procédure avec le contrôle des sacs , Et vous savourez le passage sur la passerelle... vous n' êtes déjà plus sur terre.... la , pour vous empêcher de monter ..... : il en faudrait un paquet !
Le bateau , découvert par son grand hall , est magnifique . l' enfilade de salons pour rejoindre , a l' avant , les ascenseurs vous laisse admiratif , ...: tout le voyage la dedans .... et ce n' est qu' un petit morceau . Tout visiter : devient indispensable . Vous êtes déjà presque débordé dans votre emploi du temps . La cabine est choisie au pont 9 , a l' avant ( pas trop haut pour apprécier la mer au plus prêt ) . Son balcon sur babord ne donne pas sur le Fantasia et le quai , mais sur la ville , et devra être au soleil le matin ( le " petit dej " sur le balcon ) , vu notre cap pendant la traversée . Cette cabine , a l' avantage d' être sans vis a vis . le centre du bateau , a ce niveau , offre l' hébergement a une partie du personnel , sans accès sur notre coursive . Nos cabines sont réellement pour 2 personnes , pas de canapé double transformable en lit d' appoint , et , donc , peu de monde , que des couples dans cette coursive . Pas négligeable , matin , soir , et nuit . Rangements , salle de bains , literie impeccable . Nous allons découvrir le bateau .
A peine en découverte , .... et déjà " paumé " ..... exercice de sécurité ! : retour , jaquette , descente , regroupement dans un salon ... et bla bla en 5 ou 6 langues ! Sujet déjà traité sur ce forum , rien a ajouter .
Le départ ... a l' heure !! Nous retrouve sur les ponts 13 ( ceux qui n' aiment pas le vent un peu frais ) et 14 ( les autres ) pour un appareillage ... le premier , ... sans musique , sans " coup de corne " !!! . Le fantasia semble prêt a nous emboiter la vague . Retour a l' intérieur , dans l' ambiance nouvelle , plus chaude , conviviale , et pleine de promesses . Premier " retour a la cabine " .... il y en aura beaucoup d' autres , mais nous savourons , nous sommes presque déjà des loups de mer ( pour le " vieux loup de mer " , nous attendrons un peu ) Les valises sont la ... que le volontaire se désigne , qui pour les monter sur le lit , qui .... pour tout le reste ! les taches sont partagées suivant une logique qui me convient parfaitement .
Nous sommes au deuxième service : 20 h 30 . Le premier soir joue toujours beaucoup pour la convivialité tout au long du voyage , et le notre est 2,5 fois plus long qu' une croisière classique . Nous avons souhaité une table de 6 . Nous arrivons sur une table de ... 4 . Nous sommes les premiers . A cette instant , nous savons que cela sera " tout bon " ... ou pas ! Nous attendons .... personne ne vient . Autour de nous , beaucoup de tables incomplètes , voir a 4 pour 8 , et des tables vides ..... Une bonne chose , le restaurant est composé de plusieurs espaces abritant les différentes nationalités . tout autour de nous , des francophones , plus loin , des Américains / anglais ... puis , ??? , nous ne les entendons pas . Renseignements glanés auprès du maître d' hôtel : Nous n' avons pas de convives a notre table . Le bateau n' est pas complet , nous sommes un peu dispersés ... nous pataugeons dans l' aisance . Si nous souhaitons nous organiser autrement : aucun problème . Le lendemain , un membre de VF , vu a Nice , qui voyage avec un couple d' amis , vient nous voir , et propose de les rejoindre ( a 4 , ils sont sur une table de 8 ) ( Merci encore Yves ) , mais un autre couple rencontré au déjeuné du lendemain , eux aussi ... seul , ( Même le midi , la langue est un critère de composition de table ) a déjà opté pour des dîners a notre table , et l' acte est instantanément enregistré . Certaines tables s' équilibrent de la sorte , et la proximité de tables de même langue offre une ambiance agréable et ouverte tout au long des multiples soirées a tables .
Le bémol qui choque : " Ils " ont oublié de tirer des menus en français !!! ..... excuses : dés demain cela sera réparé . Oui , mais ..... bon !
Nous vivons ensuite la fin de notre .... journée d' embarquement , le spectacle aux décors grandioses nous inspire confiance , les ambiances musicales différentes d' un salon a l' autre , .... et pas trop fortes pour la grande majorité , ... le casino .... Ce soir : dodo ( surtout qu' il est déjà près de minuit , ) nous avons le temps ... 17 jours ... Ouaouh ! Dehors , dans la nuit , le Fantasia est a coté de nous tout illuminé ( nous devons être beau aussi ) ..... la mer , le vent ... la , par contre , pas des plus calme .... mais nous ne savons pas encore .
Nous nous couchons , joliment bercée .... a demain .
Et de fait , aujourd' hui aussi : a demain .... la carte MSC ne marche plus , et des " courses " sont a faire .