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Sécurité près de la frontière entre le Mexique et le Guatemala? English translation pending
Hola!!
Nous sommes une jeune famille, un bébé une fillette de 4 ans et nous avons pour but d'aller passer quelques semaines à TAPACHULA (dans une famille) au sud ouest du Mexique, pour ensuite nous rendre à ANTIGUA au Guatemala.
1- Tapachula est-elle une ville sécuritaire vue la proximité avec la frontière? 2- Est-il sécuritaire de passer la frontière à cette endroit (on a entendu parlé de barrage routier ect...)et aussi de voyager en bus jusqu'à Antigua? 3- Antigua est-elle une ville sécuritaire pour une petite famille?
et si vous connaissez par le fait même des petites résidences, logement, cabanas...(quelque chose ou l'on peut se faire à manger) pour habiter quelques temps à Antigua je prendrais vos contacts!!
On veut voyager de façon sécuritaire pour nos mousses!!
Merci!!!
1- Tapachula est-elle une ville sécuritaire vue la proximité avec la frontière? 2- Est-il sécuritaire de passer la frontière à cette endroit (on a entendu parlé de barrage routier ect...)et aussi de voyager en bus jusqu'à Antigua? 3- Antigua est-elle une ville sécuritaire pour une petite famille?
et si vous connaissez par le fait même des petites résidences, logement, cabanas...(quelque chose ou l'on peut se faire à manger) pour habiter quelques temps à Antigua je prendrais vos contacts!!
On veut voyager de façon sécuritaire pour nos mousses!!
Merci!!!
Voyage de novembre à janvier en Argentine et au Chili: hôtels et location de voiture? English translation pending
Bonjour,
Ce message s’adresse à tous ceux qui ont déjà voyagés en Argentine et au Chili durant les 3 mois cités ci-dessus.
Pour toutes les villes d’Argentine et quelques villes du chili Santiago, Valparaiso, San Pedro De Atacama.
1) Pour cette période : Avez-vous réservez vos hôtels à l’avance dans vos voyages ou vous avez trouvé facilement un hôtel en étant sur place ?
2) Pour la location d’une voiture : Avez-vous réservez votre voiture à l’avance dans une agence ou vous avez trouvé facilement une voiture à louer en étant sur place ?
Lieux de location de voiture: Puerto Madryn, Bariloche, Salta, San Pedro De Atacma
Merci de votre réponse.
Paul
Nous sommes 2 personnes.
Premières suggestions pour un voyage en Afrique Australe English translation pending
Bonjour,
j'ai envie de partir en Afrique cet été et, bien que la partie australe m'attire plus particulièrement, je suis à la recherche de vos expériences et avis pour m'aiguiller un peu car je ne connais pas trop l'Afrique et encore moins sa partie Sud ! J'ai déja fait un voyage en Inde en 2007 que j'ai beaucoup aimé et j'aimerais aujourdhui découvrir le sud de l'Afrique. Je crois que tous ces pays (Namibie, Zimbabwe, Tanzanie, Angola etc) sont anglophones et ça ne me dérange pas. Au contraire, je voudrais aller dans un pays ou on parle anglais. Je pense partir entre 3 semaines et 6 semaines en juillet-aout. Mes premiers "critères" sont la météo, les paysages et leur diversité, les moyens de transport et d'hebergement. Quant à savoir si tel ou tel peuple est plus "sympathique" qu'un autre ou pas, cela ne m'interesse pas vraiment même si je veux bien des avis la dessus (genre : "fais gaffe mec, la bas c'est la guerre...". Ce que je veux avant tout c'est découvrir un pays où le climat n'est pas trop hostile en juillet-aout (ou même agréable et assez chaud si possible ! quil ne pleuve pas trop en tout cas !), ou il n'est pas trop compliqué de se deplacer (bus, trains, de préférénce, mais aussi jeeps et touti quanti), ou le paysage est riche et varié si possible (j'imagine que dans tous les pays il y a de merveilleux endroits), ou s'heberger n'est pas trop compliqué, et puis ou il n'est pas toujours nécessaire de payer un guide pour visiter tel ou tel endroit ou reserve naturelle. A priori, je ferai ce voyage seul. Et une derniere chose, meme si je souhaite me deplacer un minimum durant le voyage, je ne souhaite pas faire le plus de reserves possible, voir a tout prix la girafe à huit cornes du Botswana etc ! Je suis plutot d'humeur à louer une mobilette de temps en temps et à me balader ! Voila, j'espere que vous pourrez un peu m'aider dans ce premier "contact" avec l'Afrique Australe, et j'attends donc vos contibutions avec impatience^^
A bientot. Ludovic
j'ai envie de partir en Afrique cet été et, bien que la partie australe m'attire plus particulièrement, je suis à la recherche de vos expériences et avis pour m'aiguiller un peu car je ne connais pas trop l'Afrique et encore moins sa partie Sud ! J'ai déja fait un voyage en Inde en 2007 que j'ai beaucoup aimé et j'aimerais aujourdhui découvrir le sud de l'Afrique. Je crois que tous ces pays (Namibie, Zimbabwe, Tanzanie, Angola etc) sont anglophones et ça ne me dérange pas. Au contraire, je voudrais aller dans un pays ou on parle anglais. Je pense partir entre 3 semaines et 6 semaines en juillet-aout. Mes premiers "critères" sont la météo, les paysages et leur diversité, les moyens de transport et d'hebergement. Quant à savoir si tel ou tel peuple est plus "sympathique" qu'un autre ou pas, cela ne m'interesse pas vraiment même si je veux bien des avis la dessus (genre : "fais gaffe mec, la bas c'est la guerre...". Ce que je veux avant tout c'est découvrir un pays où le climat n'est pas trop hostile en juillet-aout (ou même agréable et assez chaud si possible ! quil ne pleuve pas trop en tout cas !), ou il n'est pas trop compliqué de se deplacer (bus, trains, de préférénce, mais aussi jeeps et touti quanti), ou le paysage est riche et varié si possible (j'imagine que dans tous les pays il y a de merveilleux endroits), ou s'heberger n'est pas trop compliqué, et puis ou il n'est pas toujours nécessaire de payer un guide pour visiter tel ou tel endroit ou reserve naturelle. A priori, je ferai ce voyage seul. Et une derniere chose, meme si je souhaite me deplacer un minimum durant le voyage, je ne souhaite pas faire le plus de reserves possible, voir a tout prix la girafe à huit cornes du Botswana etc ! Je suis plutot d'humeur à louer une mobilette de temps en temps et à me balader ! Voila, j'espere que vous pourrez un peu m'aider dans ce premier "contact" avec l'Afrique Australe, et j'attends donc vos contibutions avec impatience^^
A bientot. Ludovic
Tour d'Amérique Latine en 2011 - 2012: budget et équipement? English translation pending
Bonjour,
J'ai mis ce poste dans cette rubrique car au départ nous avions le projet de partir faire un tour du monde d'un an en couple mais au final après mûres réflexions, nous pensons nous concentrer sur l'Amérique Latine (le reste du monde ça sera pour plus tard...).
Ma question est la suivante : nous prévoyons un budget de 13000 euros par personne tout compris (vols, vaccins, frais bancaires, hébergement, visites, transports, souvenirs, activités). IMPORTANT: J'ai de la famille au Mexique (à Mexico City) disposée à m'accueillir ainsi qu'en Colombie (à Bogota et Cartagena).
Notre itinéraire serait le suivant : Bruxelles - Mexique - Pérou - Bolivie - Chili + Iles de Paques - Argentine - Colombie - Bruxelles. Nous séjournerons a priori 2 mois dans chaque pays, histoire de prendre le temps de découvrir sans trop de rush tous ces pays. Nous parlons l'espagnol, tous les deux, ça va peut-être aidé (dommage qu'on ait pas l'accent latino mais plutôt celui des conquistadors!) 😛
Pour le billet d'avion, malheureusement un billet tour du monde nous imposerait de faire une halte en Asie et nous ne sommes pas sûrs qu'au final ça soit le plus économique dans notre cas...Nous pensons réserver nous-mêmes nos billets au coup par coup pour plus de flexibilité mais avec le "risque" que ça nous revienne plus cher(?) que si nous réservons nos billets dans une agence en Belgique. Des conseils, suggestions ou bons plans? Rien que pour l'avion on évalue notre itinéraire à 3500 € TTC...🤪
Bon sinon côté équipement, mon copain a déjà acheté son sac Karrimor Global 70-90 (120 € en reduc). Perso, j'ai vraiment du mal à me décider...le concept de sac-valise pour un tour d'Amérique Latine est certes séduisant mais lourd à porter ce luxe, non? J'hésite entre un Karrimor Global Tropic 65+15 (100,00 €), Karrimor Cougar 60-70 (125,00 €) ou un Karrimor Cheetah 50-70 (145,00 €) ou autre pas trop cher (max 150.00 €!), des suggestions? 🙂
Pour le daypack, je me demandais si je ne partirais pas tout simplement avec mon sac Eastpak, je l'ai depuis des années et il se porte toujours comme un charme, bien sûr il n'a pas de système transpimachinchose ou même de système développé pour le portage mais j'aimerais savoir si d'après vous c'est judicieux ou pas...🤪
Pour le reste, je pense que je vais tenter de partir avec un minimum de chose, le concept de voyager léger me plait même si je suis aps toujours sûre que ça sera économiquement une économie forcément...à voir.
Voilà, j'espère avoir vos avis et commentaires bientôt chers VFistes de bons conseils 😄
MERCI d'avance
J'ai mis ce poste dans cette rubrique car au départ nous avions le projet de partir faire un tour du monde d'un an en couple mais au final après mûres réflexions, nous pensons nous concentrer sur l'Amérique Latine (le reste du monde ça sera pour plus tard...).
Ma question est la suivante : nous prévoyons un budget de 13000 euros par personne tout compris (vols, vaccins, frais bancaires, hébergement, visites, transports, souvenirs, activités). IMPORTANT: J'ai de la famille au Mexique (à Mexico City) disposée à m'accueillir ainsi qu'en Colombie (à Bogota et Cartagena).
Notre itinéraire serait le suivant : Bruxelles - Mexique - Pérou - Bolivie - Chili + Iles de Paques - Argentine - Colombie - Bruxelles. Nous séjournerons a priori 2 mois dans chaque pays, histoire de prendre le temps de découvrir sans trop de rush tous ces pays. Nous parlons l'espagnol, tous les deux, ça va peut-être aidé (dommage qu'on ait pas l'accent latino mais plutôt celui des conquistadors!) 😛
Pour le billet d'avion, malheureusement un billet tour du monde nous imposerait de faire une halte en Asie et nous ne sommes pas sûrs qu'au final ça soit le plus économique dans notre cas...Nous pensons réserver nous-mêmes nos billets au coup par coup pour plus de flexibilité mais avec le "risque" que ça nous revienne plus cher(?) que si nous réservons nos billets dans une agence en Belgique. Des conseils, suggestions ou bons plans? Rien que pour l'avion on évalue notre itinéraire à 3500 € TTC...🤪
Bon sinon côté équipement, mon copain a déjà acheté son sac Karrimor Global 70-90 (120 € en reduc). Perso, j'ai vraiment du mal à me décider...le concept de sac-valise pour un tour d'Amérique Latine est certes séduisant mais lourd à porter ce luxe, non? J'hésite entre un Karrimor Global Tropic 65+15 (100,00 €), Karrimor Cougar 60-70 (125,00 €) ou un Karrimor Cheetah 50-70 (145,00 €) ou autre pas trop cher (max 150.00 €!), des suggestions? 🙂
Pour le daypack, je me demandais si je ne partirais pas tout simplement avec mon sac Eastpak, je l'ai depuis des années et il se porte toujours comme un charme, bien sûr il n'a pas de système transpimachinchose ou même de système développé pour le portage mais j'aimerais savoir si d'après vous c'est judicieux ou pas...🤪
Pour le reste, je pense que je vais tenter de partir avec un minimum de chose, le concept de voyager léger me plait même si je suis aps toujours sûre que ça sera économiquement une économie forcément...à voir.
Voilà, j'espère avoir vos avis et commentaires bientôt chers VFistes de bons conseils 😄
MERCI d'avance
Voyage de quinze jours Seattle-Portland: parcours, incontournables et parcs aux alentours? English translation pending
Bonjour,
Je vais rejoindre ma copine à Seattle du 10 août au 25 août 2010. J'aimerais faire un tour à Portland étant donné que je souhaite partir étudier un an là bas. Je suis assez citadin mais j'aimerais quand même visiter quelques lieux "champêtres" ^^ (je sais marcher, mais je ne suis pas du genre à faire des randonnées pendant 3 jours). Donc avez-vous des idées de parcours, notamment de choses incontournables à visiter à Seattle et Portland (à part le Space Needle ^^) et des parcs aux alentours. Nous louerons théoriquement une voiture pour aller à Portland et revenir sur Seattle. Cela vaut-il le coup de monter à Vancouver avant de descendre sur Portland?
Je vise un budget de 600 € pour l'hébergement, 400 pour la voiture, et 400 de repas, est ce raisonnable?
Si vous avez des questions pour pouvoir me répondre plus précisément, je suis là ^^
Merci d'avance.
Je vais rejoindre ma copine à Seattle du 10 août au 25 août 2010. J'aimerais faire un tour à Portland étant donné que je souhaite partir étudier un an là bas. Je suis assez citadin mais j'aimerais quand même visiter quelques lieux "champêtres" ^^ (je sais marcher, mais je ne suis pas du genre à faire des randonnées pendant 3 jours). Donc avez-vous des idées de parcours, notamment de choses incontournables à visiter à Seattle et Portland (à part le Space Needle ^^) et des parcs aux alentours. Nous louerons théoriquement une voiture pour aller à Portland et revenir sur Seattle. Cela vaut-il le coup de monter à Vancouver avant de descendre sur Portland?
Je vise un budget de 600 € pour l'hébergement, 400 pour la voiture, et 400 de repas, est ce raisonnable?
Si vous avez des questions pour pouvoir me répondre plus précisément, je suis là ^^
Merci d'avance.
Bon plan pour un voyage au Canada et à New York? English translation pending
Bonjour !
Je me suis inscrit sur le forum le week end dernier, dans l'idée de trouver des bons plans pour les Etats Unis et le Canada. J'ai fait pas mal de recherches sur le forum, et je trouve la communauté plutôt cool et sympa, alors à mon tour de poser mes questions :)
Alors voilà, cet été nous avons prévu d'aller au Canada en juillet, nous avons déjà dans l'idée de rester sur Montréal pendant 10 jours, et d'aller tourner un peu autour dans certains parcs et aussi aller faire un tour à Québec (j'ai cru lire sur le forum que ce n'était qu'à ~200km de Mtl, bien vrai ?). Par la même, nous comptons nous rendre aux Chutes du Niaggara, et surement à Toronto en passage, puisque nous irions là bas par le bus, d'ailleurs merci à vous car j'ai pu chopper pas mal de sites pour les trajets en bus ;) Pendant que j'y suis, je suis aussi preneur d'infos là dessus, si vous conseillez ou non, ou bien si il est préférable de prendre le train ?
Donc, déjà si vous avez des bons plans sur le Canada, dans la région (plutôt vaste) de Mtl-Québec jusqu'à Niaggara Falls, je suis preneur ! Est-ce que Ottawa vaut le détour ? Aussi, nous avons fixé 10 jours sur Mtl pour tourner un peu autour, mais est-ce mieux de changer d'hébergement chaque nuit, par exemple pour aller à Québec et sa région ? D'ailleurs, il y a quoi à visiter/voir vers là bas ? En fait, je ne connais pas du tout le Canada, donc c'est l'occasion ou jamais. Le truc c'est qu'on a trouvé un appartement niquel à Mtl pour 250€ la semaine, grace à une collégue, et ne voulant pas trop nous embêter c'est pour ça qu'on s'est dit d'emblais qu'on resterait crécher là bas quelques temps... Mais si vous avez quelques sites pour chopper des hotels bon rapport qualité/prix sur les lieux d'excursions principaux, encore une fois je suis preneur !! (Ou même, et encore mieux, si d'expérience vous avez des adresses !)
En résumé donc, je suis désireux d'infos en pagaille sur le Canada, donc surtout n'hésitez pas !! :P
Sinon, j'aurais vraiment beaucoup aimé aller faire un petit tour à NY, puisque la ligne de bus semble être régulière et assez facile entre les deux points. Le seul hic c'est que le budget n'est pas infini, et que tout ce que je vois sur NY avoisinne les 1000$/semaine, donc là encore je fais appel à votre vécu et à vos bonnes astuces :) (J'ai bien trouvé une annonce par un collégue à 1000€/semaine, mais ça reste trop cher pour moi...) D'ailleurs, pendant que j'y suis, je me demandais si il y avait des choses à voir dans la région de NY...?
Merci d'avance !!
Je me suis inscrit sur le forum le week end dernier, dans l'idée de trouver des bons plans pour les Etats Unis et le Canada. J'ai fait pas mal de recherches sur le forum, et je trouve la communauté plutôt cool et sympa, alors à mon tour de poser mes questions :)
Alors voilà, cet été nous avons prévu d'aller au Canada en juillet, nous avons déjà dans l'idée de rester sur Montréal pendant 10 jours, et d'aller tourner un peu autour dans certains parcs et aussi aller faire un tour à Québec (j'ai cru lire sur le forum que ce n'était qu'à ~200km de Mtl, bien vrai ?). Par la même, nous comptons nous rendre aux Chutes du Niaggara, et surement à Toronto en passage, puisque nous irions là bas par le bus, d'ailleurs merci à vous car j'ai pu chopper pas mal de sites pour les trajets en bus ;) Pendant que j'y suis, je suis aussi preneur d'infos là dessus, si vous conseillez ou non, ou bien si il est préférable de prendre le train ?
Donc, déjà si vous avez des bons plans sur le Canada, dans la région (plutôt vaste) de Mtl-Québec jusqu'à Niaggara Falls, je suis preneur ! Est-ce que Ottawa vaut le détour ? Aussi, nous avons fixé 10 jours sur Mtl pour tourner un peu autour, mais est-ce mieux de changer d'hébergement chaque nuit, par exemple pour aller à Québec et sa région ? D'ailleurs, il y a quoi à visiter/voir vers là bas ? En fait, je ne connais pas du tout le Canada, donc c'est l'occasion ou jamais. Le truc c'est qu'on a trouvé un appartement niquel à Mtl pour 250€ la semaine, grace à une collégue, et ne voulant pas trop nous embêter c'est pour ça qu'on s'est dit d'emblais qu'on resterait crécher là bas quelques temps... Mais si vous avez quelques sites pour chopper des hotels bon rapport qualité/prix sur les lieux d'excursions principaux, encore une fois je suis preneur !! (Ou même, et encore mieux, si d'expérience vous avez des adresses !)
En résumé donc, je suis désireux d'infos en pagaille sur le Canada, donc surtout n'hésitez pas !! :P
Sinon, j'aurais vraiment beaucoup aimé aller faire un petit tour à NY, puisque la ligne de bus semble être régulière et assez facile entre les deux points. Le seul hic c'est que le budget n'est pas infini, et que tout ce que je vois sur NY avoisinne les 1000$/semaine, donc là encore je fais appel à votre vécu et à vos bonnes astuces :) (J'ai bien trouvé une annonce par un collégue à 1000€/semaine, mais ça reste trop cher pour moi...) D'ailleurs, pendant que j'y suis, je me demandais si il y avait des choses à voir dans la région de NY...?
Merci d'avance !!
Visite de Vienne, Budapest et Prague, logement, coût du voyage? English translation pending
Comme premier voyage en Europe, mon copain et moi disposerons de trois semaines pour visiter Vienne, Budapest et Prague, nous aimerions savoir quels endroits seraient les plus intéressants à visiter entre ces villes. Nous utiliserions le train comme transport. Nous coucherions dans des auberges de jeunesse. Avez-vous des suggestions comme endroit où coucher et les coûts pour un voyage de ce genre? Nous prévoyons rester 3-4 jours par endroit. Quels sont les incontournables ?
Si vous avez d'autres suggestions n'hésitez-pas. Merci à l'avance.
Si vous avez d'autres suggestions n'hésitez-pas. Merci à l'avance.
Côte amalfitaine: comment visiter en un jour? (Italie) English translation pending
Je serai à Naples du 25 au 29 mai.
J'aimerais passer une journée entière pour aller à Sorrento - Positano - Amalfi - Ravello. Je ne veux pas louer d'auto. Comme je voyage seule, j'ai fait quelques recherches sur le NET pour voir s.il était possible de me joindre à un groupe pour une excursion en bus. J'ai écrit à l'agence "Seahorse Car Service" mais ils m'ont offert un tour privé à 280 Euros. C'est trop cher pour moi.
Donc, je lance un appel à tous les internautes de VoyageForum.
Est-ce possible de faire cet excursion par mes propres moyens càd prendre le train de Naples à Sorrento et ensuite des bus entre Sorrento et Ravello? Est-ce quelque chose de facilement réalisable? Je ne veux rien de compliquer. Je suis en vacances. Ou encore, connaissez-vous une agence qui organise ce genre d'excursion pour petit groupe et qui accepte eds inscription individuel?
Merci à l'avance de vos suggestions.
Est-ce possible de faire cet excursion par mes propres moyens càd prendre le train de Naples à Sorrento et ensuite des bus entre Sorrento et Ravello? Est-ce quelque chose de facilement réalisable? Je ne veux rien de compliquer. Je suis en vacances. Ou encore, connaissez-vous une agence qui organise ce genre d'excursion pour petit groupe et qui accepte eds inscription individuel?
Merci à l'avance de vos suggestions.
L'île de Capri et Pompéi: restaurants, superettes, visites? English translation pending
Bonjour,
Qui a déja séjourné sur l'ile?
J'y envoie mes parents 4 jours en septembre, hotel deja réservé (formule nuit et petit déjeuner ) ; hotel bristol (quelqu'un connait?)
Y a t'il des restos pas trop chers, des superettes pour faire quelques courses et comment faire pour visiter pompei ( prendre le bateau vers sorrente ou naples et quel est le prix de la traversée?)
Qui y a t-il à voir ou à faire absolument sur l'ile?
Merci pour vos réponses
Partir à Londres définitivement English translation pending
Bonjour
J'aimerais avoir des renseignements je souhaite partir a londres bientot mais j'aimerais bien savoir des petites choses comment apprendre l'anglais gratuitement si possible ou travailler avec un anglais quasi nul ou dormir en colocation et aussi j'aimerais connaitre la zone ou il y a des musulmans et puis si certain musulmane lisent elles peuvent me contacter et peut etre pourquoi pas etre logée chez une musulmane plus pratique pour ma religion
merci beaucoup
J'aimerais avoir des renseignements je souhaite partir a londres bientot mais j'aimerais bien savoir des petites choses comment apprendre l'anglais gratuitement si possible ou travailler avec un anglais quasi nul ou dormir en colocation et aussi j'aimerais connaitre la zone ou il y a des musulmans et puis si certain musulmane lisent elles peuvent me contacter et peut etre pourquoi pas etre logée chez une musulmane plus pratique pour ma religion
merci beaucoup
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Passer deux mois en Amérique Centrale et au Mexique English translation pending
Ola
On est actuellement au Canada (Kelowna BC)et nous sommes à la recherche d'un boulot mais c'est la basse saison puisque c'est l'hiver.ET voyager en hiver au Canada ce n'est pas très facile car les routes sont enneigées. Donc nous avons pensé passer 2mois au Mexique et en Amérique centrale et puis revenir au Canada quand les conditions seront meilleures pour voyager. Mais le problème est qu'on ne parle pas espagnol (bon niveau d'anglais) et qu'on ne connait pas grand chose sur ces différentes destinations. C'est la raison pour laquelle je fais appel à vos conseils. Nous avons pensé au Mexique, Guatemala, Costa Rica, Panama, Nicaragua. On ne connait pas les endroits à ne pas manquer, les endroits à ne pas fréquenter pour question de sécurité(on entend beaucoup de choses mais quand est il concrètement?), les moyens de transports à utiliser etc... Toutes informations sont les bienvenues. On est un peu pris au dépourvu et nous devons prendre une décision rapidement car nous préférons voyager et voir des choses au lieu de rester dans un endroit au Canada et d'y être bloqué pour 2mois (donc dépenser notre argent sans rien découvrir).
D'avance merci pour vos conseils
M&M's
On est actuellement au Canada (Kelowna BC)et nous sommes à la recherche d'un boulot mais c'est la basse saison puisque c'est l'hiver.ET voyager en hiver au Canada ce n'est pas très facile car les routes sont enneigées. Donc nous avons pensé passer 2mois au Mexique et en Amérique centrale et puis revenir au Canada quand les conditions seront meilleures pour voyager. Mais le problème est qu'on ne parle pas espagnol (bon niveau d'anglais) et qu'on ne connait pas grand chose sur ces différentes destinations. C'est la raison pour laquelle je fais appel à vos conseils. Nous avons pensé au Mexique, Guatemala, Costa Rica, Panama, Nicaragua. On ne connait pas les endroits à ne pas manquer, les endroits à ne pas fréquenter pour question de sécurité(on entend beaucoup de choses mais quand est il concrètement?), les moyens de transports à utiliser etc... Toutes informations sont les bienvenues. On est un peu pris au dépourvu et nous devons prendre une décision rapidement car nous préférons voyager et voir des choses au lieu de rester dans un endroit au Canada et d'y être bloqué pour 2mois (donc dépenser notre argent sans rien découvrir).
D'avance merci pour vos conseils
M&M's
Quelle école d'anglais choisir à Byron Bay en Australie? English translation pending
Bonjour, je voudrais partir avec le visa working-holiday en Australie en commencant par prendre les deux premiers mois des cours d'anglais.
La ville de Byron-bay m'attire tout particulièrmement.
J'ai trouvé un organisme, l'ESL qui propose deux écoles dans cette ville (BBELS et Global Village).
Je cherche à savoir si l'ESL est un organisme sur pour partir et si des personnes ont été dans une de ces deux écoles (en particulier Global village sur laquel je ne trouve que peux d'avis), avoir leurs avis sur les cours, l'ambiance, le cadre...
J'hésite également sur le type d'hébergement: famille d'accueil ou résidence à plusieurs étudiants ?
Merci d'avance
Mélissa
Comment rejoindre mon mari aux États-Unis? English translation pending
salut. ben mon problèm est le suivant : J'habite au Maroc et Mon mari a green card(il a gagner à green carte lottery)et je veux le rejoindre aux USA ça fait un an qu'il est la bà .je ne sais pas quoi faire ni comment avoir mon visa pour le rejoindre(mais pas un visa de quelques mois ! on veux faire notre petite famille la bà).sachant que j'ai 18 ans et j'ai eu mon bac !
j'espere vraiment que vous n'hésitez pas à m'aider.je tiens trop à votre aide. et merci d'avance !
S'aventurer dans le Chobe (Botswana) English translation pending
Bonjour, 🙂
Je ne sais vraiment pas me décider à établir un circuit extension au Botswana après la Namibie car plusieurs questions me chiffonnent .
Nous serons mon mari et moi - en octobre -novembre 2010- en véhicule 4x4 (mais pas de tente sur le toit), arrivée à Windhoek, circuit "classique" jusqu'au bout de la bande de Caprivi (pour la seconde fois) + Kasane et environs et les Vicfalls- retour Windhoek.
- les campsites en existe-t-il avec des tentes + sanitaires ou faut-il obligatoirement venir avec sa tente ou son camping car ?
- est-ce possible de "s'enfoncer " dans le Chobe au-delà de Kasane et de trouver un hébergement (pas en tente de luxe !) à 1 ou 2 J de route, de piste pas trop risquée ( ensablement) ? 😊
- me conseillez-vous de faire un crochet de 2 à 4J depuis Mahango vers les Tsodillo hills jusque Etsha dans le Panhandel ou de pousser jusque Maun ou est-ce plus intéressant d'allonger le nombre de jours du côté de Kasane et du Chobe ? (intéressés par les animaux -srtt les éléphants mais les autres aussi 🙂 et les paysages).
Si vous avez des endroits, des hébergements (Chobe et Panhandle- Okavango) n'hésitez pas ... 😇
Un grand merci pour cette aide !
Séjour Togo-Bénin en février 2010 English translation pending
bonjour,
nous préparons notre 1er voyage en Afrique de l'Ouest et nous sommes décidés pour le Bénin et le Togo. Nous partirons en février 2010 mais nous n'avons que 10 jours. L'idée est de trouver un hôtel au sud bénin et de rayonner quelques jours puis de partir au nord et de rayonner aussi (pendjari, pays somba...) et de rentrer par le togo. Que faire pour profiter le plus des paysages et gens en si peu de temps. Nous cherchons aussi des conseils sur les hébergements et un guide qui nous fera découvrir son pays et partager ses trésors. Merci de vos conseils!
Deux familles en Namibie cet été: réserver à l'avance? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 familles avec un projet Namibie du 27 juillet au 16 aout prochains. A part les billets d'avion, nous n'avons rien réservé à 2 mois du départ. Une famille est pour un maximum de réservations d'hébergement et l'autre souhaite ne rien réserver, on verra bien sur place. Quelle est la meilleure option?
Notre circuit passe pas Waterberg, Etosha, Damaraland, Swakopmund, Solitaire, Sesriem et Windhoek.
Merci de vos avis. 🙂
Itinéraire en Thaïlande en couple avec deux garçons de 7 et 13 ans English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons les 3 premières semaines de juillet 2009 en Thaïlande, avec mon mari et nos fils de 7 et 13 ans.
Terre inconnue pour nous... et premier voyage si lointain.
Je recherche un itinéraire sympa et pas trop chargé qui convienne à une famille donc...
Nous souhaitons découvrir Bangkok ( 3-4 jours), voir la Thailande plus rurale et moins touristique(4-5 jours), et enfin, nous passerons 10-12 jours à Koh samui chez des amis (c'est la seule certitude).
Donc, 3 questions aux experts que vous êtes: ou loger à bangkok et que voir, ou que faire avec nos deux garçons. Quelle destination pour quelles découvertes entre Bangkok et Samui? Quel hébergement et à quel endroit sur Samui? Les bungalows? les hotels? quelle est la meilleure plage pour une famille cherchant paysages idiliques, baignade et rencontres sympas?
Voila en gros mes interrogations. Je remercie par avance tous ceux qui prendront le temps de me répondre! Corine & cie.
Voila en gros mes interrogations. Je remercie par avance tous ceux qui prendront le temps de me répondre! Corine & cie.
Contacts d'écoles, assos ou orphelinats au Mali, Burkina Faso et Sénégal English translation pending
Bonjour à tous!!
Nous sommes une petite asso et compagnie, voyageons avec notre maison roulante, un petit chapiteau et de tout pour faire spectacles de cirque, marionnettes, cinéma, ateliers..
Nous sommes actuellement au sahara et allons vers la Mauritanie.
Nous voulons aller vers le Mali, et chercons quelques contacts qui voudraient bien nous acceuillir; écoles, associations, orphelinats..
Nous irrons ensuite peut-être au Burkina et au Sénégal de sûr où nous avons des contacts.
Alors informez-nous, nous sommes près de chez vous!!
..et aller voir le blog pour les dernières activitésréalisées au Maroc..
Pérou: ayahuasca et session chamanique English translation pending
Bonjour à tous,
je prépare actuellement un voyage à travers le pérou avec un départ début avril et ce pour une durée de trois mois. Je souhaites rencontrer un shaman, curanderos, et suivre un enseignement et des sessions. Je me beaucoup renseigné mais j'aimerai savoir si quelqu'un connaitrait un guérisseur sérieux, et isolé. Je souhaites surtout à éviter les pièges à touristes comme ceux que l'on trouve à Iquitos, c'est-à-dire le truc à touristes où on paye trop cher pour une seule session microdosée en plein jour....ce que je ne veux surtout pas quoi.
Je voudrais trouver quelque chose dans un village ou une petite ville avec tres peu de touristes. Si vous avez des contacts je vous remercie d'avance de l'aide que vous m'apporterez.🙂
Quatre mois et demi en Amérique du Sud, budget mensuel? English translation pending
Bonjour à tous et meilleurs voeux!
J'envisage un tour du monde départ Aout 2009. Je compte commencer par l'Amerique du sud, pour 4mois et demi. Je ne connais pas du tout ce coin du monde, j'ai l'habitude de voyager seule en sac à dos en Asie. Je prévois un budget global sur un an de 1000 euros par mois. Je sais qu'en Asie, ce sera suffisant. J'envisage d'attérir à Buenos Aires, de passer 3 semaines dans le nord de l'Argentine, puis de prendre l'avion pour Quito, de visiter l'Equateur pour un mois, puis Perou un mois, Bolivie un mois et rejoindre de nouveau Buenos Aires pour descendre sur la Patagonie, et peut être terminer au Chili ou sur l'Ile de Paques rapidement, tout dépend du temps qu'il me reste, je ne veux pas me speeder. La logique voudrait commencer par Quito, et redescendre doucement, mais mon copain veut passer les 3 premieres semaines avec moi et est bien attiré par l'Argentine.
Mes questions sont les suivantes: Ce choix de pays vous parait-il correct pour quelqu'un qui n'a jamais visité l'Amérique du Sud? mon budget parait-il correct sachant que pour le logement, j'irai au plus simple, pour le transport, idem, mais que je ne veux pas me restreindre sur les petits restos (pas les trucs occidentaux hors de prix, mais les petits trucs sympas) ni sur les activités telles que treks, visites, cours de danse, etc? Sachant aussi qu'en Asie, je serai certainement un peu large donc je devrais rattraper si jamais je dépasse un peu. dés que je serai seule, j'aimerais rester un peu dans une ville où il fait bon vivre et prendre des cours d'espagnol (je ne parle pas, mais je m'y suis mise récemment). Quito est-elle un bon choix? Ou alors Buenos Aires? Bon les Galapagos, ça fait rêver, mais là, c'est hors budget. Y aurait-il une alternative moins coûteuse? Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider, et tout tuyau est le bienvenu!!!
J'envisage un tour du monde départ Aout 2009. Je compte commencer par l'Amerique du sud, pour 4mois et demi. Je ne connais pas du tout ce coin du monde, j'ai l'habitude de voyager seule en sac à dos en Asie. Je prévois un budget global sur un an de 1000 euros par mois. Je sais qu'en Asie, ce sera suffisant. J'envisage d'attérir à Buenos Aires, de passer 3 semaines dans le nord de l'Argentine, puis de prendre l'avion pour Quito, de visiter l'Equateur pour un mois, puis Perou un mois, Bolivie un mois et rejoindre de nouveau Buenos Aires pour descendre sur la Patagonie, et peut être terminer au Chili ou sur l'Ile de Paques rapidement, tout dépend du temps qu'il me reste, je ne veux pas me speeder. La logique voudrait commencer par Quito, et redescendre doucement, mais mon copain veut passer les 3 premieres semaines avec moi et est bien attiré par l'Argentine.
Mes questions sont les suivantes: Ce choix de pays vous parait-il correct pour quelqu'un qui n'a jamais visité l'Amérique du Sud? mon budget parait-il correct sachant que pour le logement, j'irai au plus simple, pour le transport, idem, mais que je ne veux pas me restreindre sur les petits restos (pas les trucs occidentaux hors de prix, mais les petits trucs sympas) ni sur les activités telles que treks, visites, cours de danse, etc? Sachant aussi qu'en Asie, je serai certainement un peu large donc je devrais rattraper si jamais je dépasse un peu. dés que je serai seule, j'aimerais rester un peu dans une ville où il fait bon vivre et prendre des cours d'espagnol (je ne parle pas, mais je m'y suis mise récemment). Quito est-elle un bon choix? Ou alors Buenos Aires? Bon les Galapagos, ça fait rêver, mais là, c'est hors budget. Y aurait-il une alternative moins coûteuse? Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider, et tout tuyau est le bienvenu!!!
Idées de souvenirs à grignoter de Québec? English translation pending
Bonjour aux cousins et amis voyageurs 🙂
Je pars mi-septembre pour Montréal et Québec et je me réjouis déjà de cette toute 1ère expérience transatlantique. A chacun de mes voyages, j’essaie de ramener des petits trucs à grignoter que je trouve aussi bien dans les petites boutiques que dans les supermarchés. Sauces, biscuits, épices, bonbons, ingrédients inconnus… Insolites, typiques ou atypiques, voire carrément effrayant... Et hop dans la valise ! Cela amuse toujours mes proches et mes amis de recevoir et de découvrir ces petits bouts de pays dégustables.
Exemple, mes courses à Lisbonne : boîtes de sardines à gogo, gélatine violette en sachet - il faut oser 🙁, bouteille de Porto, délicieuses pasteis à distribuer, petites sauces sucrées-salées aux associations bizarres, bonbons dantesques, et, introuvable en France depuis les années 80, sachets de Tang aux multiples goûts 🤪
Tout n'est pas succulent, mais l'idée est de faire des courses plutôt rigolotes … Alors si vous avez des idées ou des recommandations québécoises, dites-moi tout !
En dehors de l’incontournable sirop d’érable… Ça existe pas le caribou en tube ? - je blague
Je pars mi-septembre pour Montréal et Québec et je me réjouis déjà de cette toute 1ère expérience transatlantique. A chacun de mes voyages, j’essaie de ramener des petits trucs à grignoter que je trouve aussi bien dans les petites boutiques que dans les supermarchés. Sauces, biscuits, épices, bonbons, ingrédients inconnus… Insolites, typiques ou atypiques, voire carrément effrayant... Et hop dans la valise ! Cela amuse toujours mes proches et mes amis de recevoir et de découvrir ces petits bouts de pays dégustables.
Exemple, mes courses à Lisbonne : boîtes de sardines à gogo, gélatine violette en sachet - il faut oser 🙁, bouteille de Porto, délicieuses pasteis à distribuer, petites sauces sucrées-salées aux associations bizarres, bonbons dantesques, et, introuvable en France depuis les années 80, sachets de Tang aux multiples goûts 🤪
Tout n'est pas succulent, mais l'idée est de faire des courses plutôt rigolotes … Alors si vous avez des idées ou des recommandations québécoises, dites-moi tout !
En dehors de l’incontournable sirop d’érable… Ça existe pas le caribou en tube ? - je blague
Avis sur itinéraire côte Est/Ouest des États-Unis? (urgent) English translation pending
Bonjour,
Nous (jeune couple) finalisons un peu tardivement je sais lol notre voyage cet été sur la côte Est et Ouest. Nous pensons partir 17 jrs dates flexibles en fonction des tarifs sur la période des 3 premières semaines d’août. Nous voudrions surtout connaître vos avis avant de réserver car le temps presse alors voici notre itinéraire :
- 05/08 : Vol à 13:30 Paris - LA avec 1 escale de 3h15 (nous avons préféré choisir Londres plutôt que NY ou Munich) arrivée sur LA à 20h15 (pout l’hôtel nous allons en réserver un près de l’aéroport juste pour ce soir là vu notre heure d’arrivée en espérant que les navettes fonctionneront encore ?? - 06/08, 07/08, 08/08 (Prise d'une voiture de location pour 7 jours à l'aéroport) Los Angeles 3 jours avec une journée consacrée à Universal studio (achat de PASS d'ici pour éviter perdre du temps) et 2 jours pour visite autour de LA par secteur Bervely hills, Sunset Bld, cité des Anges, West Hollywood, Venice, malibu, visite maisons stars et profiter de la piscine une demi-journée.. la chaleur fatigue lol et si pas trop loin Bryce ou Zion lequel conseillez-vous ?? - 9/08, 10/08, 11/08 Direction pour 3 jours à San Diego : Achat de billets sur le net pour les parcs Sea worl et on hésite San Diego ZOO ou Wild Animal Parc ? On aimerait faire du shopping près de la frontière mexicaine il paraît que ce n'est pas trop chère et puis si on a le temps un petit détour juste pour traverser la frontière. Se ballader sur les semble t il plus belles plages comme Laguna, La Jolla, Ocean Beach et un peu de bronzette et se faire plaisir. - 12/08 : Retour tranquille le long de la côte jusqu'à LA et après midi magasin souvenir et nuit dans le même hôtel que notre jour d'arrivée. - 13/08 : On profite de notre dernière journée, on rend la voiture à l'aéroport et on décolle le soir à 22h50 pour New York. - 14/08, 15/08, 16/08, 17/08, 18/08, 19/08, 20/08 : Arrivée à New York à 7h30 nuit passée dans l'avion pour éviter de perdre une journée Visite de Cental Park, Empire state, Time square, Harlem, Statue liberté, Greenwhich, Ferry gratuit jusqu'à Long island, il faudrait que je prenne le City Pass c'est peut-être plus rentable non ??? Messe Gospel, Bronx en journée à voir, et je pense à d'autres encore. Par contre je voudrais consacrer une journée pour le shopping sur new york mais aussi une journée en banlieue ou il y a un grand centre commercial avec des prix vraiment très intéressants. 21/08, 22/08 : on pensait paser les 2 dernières nuits dans un hôtel près de l'aéroport pour visite de la banlieue (voir une location voiture sur 1 ou 2 jours) et le lendemain soir décollage soir à 22h pour Paris snif....
Quelques questions : Concernant Les Hôtels sauf pour notre jour d'arrivée le 5/08 on aimerait en prendre qu'un seul par grande ville pour éviter de se balader avec les valises et si possible tous les réserver sur le même site type www.hotels.com.pour + de faciliter d'ailleurs connaissez-vous un site ou les taxes de séjours sont comprises dans leur tarif pour éviter les surprises en arrivant... - Pour Los Angeles : Pour les 3 nuits nous avons pensé regarder aux alentours de Santa Monica, long beach (nous avons vu à peu prés compter entre 55 à 70e/nuit avec Piscine) mais si vous connaissez une ville ou un nom d'hôtel cela serait un gain de temps pour nous et éviter les mauvaises surprises sachant que notre dernière nuit du 12/08 se fera comme celui réserver le 5/08. - Pour San Diego : Nous avons pensé regarder aux environs de Laguna beach, La Jolla ou Ocean beach pour aller faire nos visites et parcs sur San Diego et un peu de ballade au vue des belles plages .... Connaissez-vous une endroit ou un hôtel sympas ou nous pourrions séjourner ? - Pour New york : Le + dur et le + long et le + chère je vous jure nous avons passé des nuits à regarder sur tous les sites lol.... et en lisant les avis sur "TripAdvisor "certains ont attiré malgré tout notre attention par rapport à leur prix différents surtout entre ceux dans New York et ceux en proche banlieue mais nous sommes très partagé avec un hôtel assez moyen mais en plein New York et les 2 autres vtre avis et votre vécu nous aiderons beaucoup dans notre choix final compte tenu que nous allons y rester 8 nuits. SI VOUS EN CONNAISSEZ DANS CE BUDGET NOUS PROPOSER NOUS SOMMES PRENEUR ;-) Dans New York UPPER WEST SIDE / BROADWAY - Hôtel Belnord - Central Park Hostel - West End Studios & Hostel - The Continental Hostel - West Side Inn & Hostel - Hotel 31 - Marrakech hotel - Hotel Riverside Studios
NORTH BERGEN (proche banlieue de NY) - Palace Hotel - Super 8 N Bergen Nj Nyc Area
Concernant la location de voiture sur LA aéroport et à New York je vais comparé en vérifiant pour qu'il y est bien les 2 assurances SLI et LDW sur Alamo, Hertz, Autoeurope, Autoescape.. je pense que tous se valent donc à celui qui m'offrira le meilleur prix non ????
Merci pour votre aide que nous puissions enfin tout réserver et enfin commencer à rêver lol Isa & Hub
- 05/08 : Vol à 13:30 Paris - LA avec 1 escale de 3h15 (nous avons préféré choisir Londres plutôt que NY ou Munich) arrivée sur LA à 20h15 (pout l’hôtel nous allons en réserver un près de l’aéroport juste pour ce soir là vu notre heure d’arrivée en espérant que les navettes fonctionneront encore ?? - 06/08, 07/08, 08/08 (Prise d'une voiture de location pour 7 jours à l'aéroport) Los Angeles 3 jours avec une journée consacrée à Universal studio (achat de PASS d'ici pour éviter perdre du temps) et 2 jours pour visite autour de LA par secteur Bervely hills, Sunset Bld, cité des Anges, West Hollywood, Venice, malibu, visite maisons stars et profiter de la piscine une demi-journée.. la chaleur fatigue lol et si pas trop loin Bryce ou Zion lequel conseillez-vous ?? - 9/08, 10/08, 11/08 Direction pour 3 jours à San Diego : Achat de billets sur le net pour les parcs Sea worl et on hésite San Diego ZOO ou Wild Animal Parc ? On aimerait faire du shopping près de la frontière mexicaine il paraît que ce n'est pas trop chère et puis si on a le temps un petit détour juste pour traverser la frontière. Se ballader sur les semble t il plus belles plages comme Laguna, La Jolla, Ocean Beach et un peu de bronzette et se faire plaisir. - 12/08 : Retour tranquille le long de la côte jusqu'à LA et après midi magasin souvenir et nuit dans le même hôtel que notre jour d'arrivée. - 13/08 : On profite de notre dernière journée, on rend la voiture à l'aéroport et on décolle le soir à 22h50 pour New York. - 14/08, 15/08, 16/08, 17/08, 18/08, 19/08, 20/08 : Arrivée à New York à 7h30 nuit passée dans l'avion pour éviter de perdre une journée Visite de Cental Park, Empire state, Time square, Harlem, Statue liberté, Greenwhich, Ferry gratuit jusqu'à Long island, il faudrait que je prenne le City Pass c'est peut-être plus rentable non ??? Messe Gospel, Bronx en journée à voir, et je pense à d'autres encore. Par contre je voudrais consacrer une journée pour le shopping sur new york mais aussi une journée en banlieue ou il y a un grand centre commercial avec des prix vraiment très intéressants. 21/08, 22/08 : on pensait paser les 2 dernières nuits dans un hôtel près de l'aéroport pour visite de la banlieue (voir une location voiture sur 1 ou 2 jours) et le lendemain soir décollage soir à 22h pour Paris snif....
Quelques questions : Concernant Les Hôtels sauf pour notre jour d'arrivée le 5/08 on aimerait en prendre qu'un seul par grande ville pour éviter de se balader avec les valises et si possible tous les réserver sur le même site type www.hotels.com.pour + de faciliter d'ailleurs connaissez-vous un site ou les taxes de séjours sont comprises dans leur tarif pour éviter les surprises en arrivant... - Pour Los Angeles : Pour les 3 nuits nous avons pensé regarder aux alentours de Santa Monica, long beach (nous avons vu à peu prés compter entre 55 à 70e/nuit avec Piscine) mais si vous connaissez une ville ou un nom d'hôtel cela serait un gain de temps pour nous et éviter les mauvaises surprises sachant que notre dernière nuit du 12/08 se fera comme celui réserver le 5/08. - Pour San Diego : Nous avons pensé regarder aux environs de Laguna beach, La Jolla ou Ocean beach pour aller faire nos visites et parcs sur San Diego et un peu de ballade au vue des belles plages .... Connaissez-vous une endroit ou un hôtel sympas ou nous pourrions séjourner ? - Pour New york : Le + dur et le + long et le + chère je vous jure nous avons passé des nuits à regarder sur tous les sites lol.... et en lisant les avis sur "TripAdvisor "certains ont attiré malgré tout notre attention par rapport à leur prix différents surtout entre ceux dans New York et ceux en proche banlieue mais nous sommes très partagé avec un hôtel assez moyen mais en plein New York et les 2 autres vtre avis et votre vécu nous aiderons beaucoup dans notre choix final compte tenu que nous allons y rester 8 nuits. SI VOUS EN CONNAISSEZ DANS CE BUDGET NOUS PROPOSER NOUS SOMMES PRENEUR ;-) Dans New York UPPER WEST SIDE / BROADWAY - Hôtel Belnord - Central Park Hostel - West End Studios & Hostel - The Continental Hostel - West Side Inn & Hostel - Hotel 31 - Marrakech hotel - Hotel Riverside Studios
NORTH BERGEN (proche banlieue de NY) - Palace Hotel - Super 8 N Bergen Nj Nyc Area
Concernant la location de voiture sur LA aéroport et à New York je vais comparé en vérifiant pour qu'il y est bien les 2 assurances SLI et LDW sur Alamo, Hertz, Autoeurope, Autoescape.. je pense que tous se valent donc à celui qui m'offrira le meilleur prix non ????
Merci pour votre aide que nous puissions enfin tout réserver et enfin commencer à rêver lol Isa & Hub
Cuba: itinéraire, hôtels et adresses en juillet-août? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Cuba du 08 Juillet au 11 Aout avec notre fils de 8 ans je viens chercher conseil auprès des connaisseurs ...... je cherche à reserver un hôtel pour notre arrivée à la Havane, sur un site en ligne par exemple, ou puis-je chercher ? connaissez vous des adresses (propre, bien situé et avec la clim vu la chaleur en cette période ?)
je n'ai pas du tout d'itinéraire, pas encore eu le temps de m'y pencher mais je sais que nous voulons passer au moins une bonne semaine sur une plage tranquille je cherche donc des adresses (des lieux /des hôtels ou chez l'habitant )pour le reste nous voulons biensûr voir un maximum de chose, faire de la randonnée, si vous avez une idée d'itinéraire et des endroits à ne pas manquer
et enfin pour les location de voiture ou faut il s'adresser ? quel est le coût pour une semaine ?, est il indispensable de louer une voiture ou peut on se déplacer aisément en bus ou taxi ?
merci d'avance
Virginie
Nous partons à Cuba du 08 Juillet au 11 Aout avec notre fils de 8 ans je viens chercher conseil auprès des connaisseurs ...... je cherche à reserver un hôtel pour notre arrivée à la Havane, sur un site en ligne par exemple, ou puis-je chercher ? connaissez vous des adresses (propre, bien situé et avec la clim vu la chaleur en cette période ?)
je n'ai pas du tout d'itinéraire, pas encore eu le temps de m'y pencher mais je sais que nous voulons passer au moins une bonne semaine sur une plage tranquille je cherche donc des adresses (des lieux /des hôtels ou chez l'habitant )pour le reste nous voulons biensûr voir un maximum de chose, faire de la randonnée, si vous avez une idée d'itinéraire et des endroits à ne pas manquer
et enfin pour les location de voiture ou faut il s'adresser ? quel est le coût pour une semaine ?, est il indispensable de louer une voiture ou peut on se déplacer aisément en bus ou taxi ?
merci d'avance
Virginie
Circuit de New York à Montréal du 20 juin au 8 juillet English translation pending
Salut à tous!
Ca fait un moment que je "lurke" vos très intéressantes discussions, et hier nous avons passé le pas, Nous avons commandé les billets!
Aller: Marseille - New York le 20 juin (arrivée en fin de matinée) Retour: Montréal - Marseille le 8 juillet. (je part le 8 au soir)
(pour le modique somme de 620€
)
Je tiens à dire que c'est un véritable rêve qui se réalise, ça fait des années que j'y pense! "seulement" 19 jours, trop peu pour faire tout ce dont avons envie!
Je commence à construire mon circuit et noter les choses que j'aimerais faire, pour l'instant je pensais a çà:
4 jours et 3 nuits à NYC Puis Bus jusqu'à Niagara Falls le 4eme jours au soir, arrivée à 7hrs du mat! Nous pensons rester voir les chutes jusque dans l'aprem. Histoire de au moins prendre le bateau jusqu'au pied des chutes! Une fois les chutes vues (ce qui semble prendre 3-4hrs!), bus ou train pour Toronto. Nous passons La Nuit à Toronto, le lendemain visite de la ville et en fin de journée location de la voiture.
De là Direction la péninsule Bruce et Tobermory, nuit au camping et visite du coin le lendemain (Sentier Georgian Bay...). Je passerais peut-être une 2eme nuit, puis départ pour Algonquin Park.
Déjà une semaine de passé 🤪 🙁
A Algonquin il est prévu de faire du canoë-camping, pendant 3 jours. Il parait que c'est inoubliable! (avec de bon spray répulsif, sinon les moustiques vont vite devenir inoubliables eux aussi).
D'algonquin, prochaine étape Quebec city! (je délaisse Montreal volontairement pour le moment). Il semble qu'il s'agisse d'une GROSSE étape routière, peut-être 7 heures de route? Nous comptons passer 2 jours à Quebec. 🙂
De là, le Dilemme rive sud ou nord 😎 Enfait pas vraiment un dilemme, le plan est de visiter la Gaspésie en priorité. Mais j'aimerais au moins voir brièvement le Ford du Saguenay, donc je pensais remonter le rive du Saint Laurent jusqu'à Baie Sainte Catherine, puis après prendre le Traversier à Saint Siméon jusqu'à Rivière du Loup. Cette étape est facultative mais bon... Ensuite 6 jours pour visiter la Gaspesie et retourner sur Montreal avec une grosse étape routière, ou nous ne feront que passer ou presque hélas :/
Je peut faire quelques coupes, comme une journée au parc Algonquin, la péninsule de Tobermory...Et je n'ai pas casé les 1000 iles!
En résumé:
20 Arrivée NYC matinée 21 NYC 22 NYC 23 NYC puis le soir bus pour Niagara 24 Niagara puis bus toronto 25 toronto puis départ voiture Tobermory 26 Tobermory puis départ Algonquin 27 Algonquin 28 Algonquin 29 Algonquin puis départ Quebec 30 Quebec 1 Quebec 2 Quebec départ le matin Saguenay => Traversier Gaspesie 3 Gaspesie 4 Gaspesie 5 Gaspesie 6 Gaspesie 7 Gaspesie => retour Montreal 8 Depart Montreal le soir.
Qu'en pensez vous? Je vais mieux mettre en page cela, et détaillez un peu mieux les étapes de notre périple! Cela vous parait-il néanmoins faisable? Je précise que nous sommes plus branché visite des parcs naturels, rando, que visites des villes (mais si il en faut!)
Ca fait un moment que je "lurke" vos très intéressantes discussions, et hier nous avons passé le pas, Nous avons commandé les billets!
Aller: Marseille - New York le 20 juin (arrivée en fin de matinée) Retour: Montréal - Marseille le 8 juillet. (je part le 8 au soir)
(pour le modique somme de 620€
)Je tiens à dire que c'est un véritable rêve qui se réalise, ça fait des années que j'y pense! "seulement" 19 jours, trop peu pour faire tout ce dont avons envie!
Je commence à construire mon circuit et noter les choses que j'aimerais faire, pour l'instant je pensais a çà:
4 jours et 3 nuits à NYC Puis Bus jusqu'à Niagara Falls le 4eme jours au soir, arrivée à 7hrs du mat! Nous pensons rester voir les chutes jusque dans l'aprem. Histoire de au moins prendre le bateau jusqu'au pied des chutes! Une fois les chutes vues (ce qui semble prendre 3-4hrs!), bus ou train pour Toronto. Nous passons La Nuit à Toronto, le lendemain visite de la ville et en fin de journée location de la voiture.
De là Direction la péninsule Bruce et Tobermory, nuit au camping et visite du coin le lendemain (Sentier Georgian Bay...). Je passerais peut-être une 2eme nuit, puis départ pour Algonquin Park.
Déjà une semaine de passé 🤪 🙁
A Algonquin il est prévu de faire du canoë-camping, pendant 3 jours. Il parait que c'est inoubliable! (avec de bon spray répulsif, sinon les moustiques vont vite devenir inoubliables eux aussi).
D'algonquin, prochaine étape Quebec city! (je délaisse Montreal volontairement pour le moment). Il semble qu'il s'agisse d'une GROSSE étape routière, peut-être 7 heures de route? Nous comptons passer 2 jours à Quebec. 🙂
De là, le Dilemme rive sud ou nord 😎 Enfait pas vraiment un dilemme, le plan est de visiter la Gaspésie en priorité. Mais j'aimerais au moins voir brièvement le Ford du Saguenay, donc je pensais remonter le rive du Saint Laurent jusqu'à Baie Sainte Catherine, puis après prendre le Traversier à Saint Siméon jusqu'à Rivière du Loup. Cette étape est facultative mais bon... Ensuite 6 jours pour visiter la Gaspesie et retourner sur Montreal avec une grosse étape routière, ou nous ne feront que passer ou presque hélas :/
Je peut faire quelques coupes, comme une journée au parc Algonquin, la péninsule de Tobermory...Et je n'ai pas casé les 1000 iles!
En résumé:
20 Arrivée NYC matinée 21 NYC 22 NYC 23 NYC puis le soir bus pour Niagara 24 Niagara puis bus toronto 25 toronto puis départ voiture Tobermory 26 Tobermory puis départ Algonquin 27 Algonquin 28 Algonquin 29 Algonquin puis départ Quebec 30 Quebec 1 Quebec 2 Quebec départ le matin Saguenay => Traversier Gaspesie 3 Gaspesie 4 Gaspesie 5 Gaspesie 6 Gaspesie 7 Gaspesie => retour Montreal 8 Depart Montreal le soir.
Qu'en pensez vous? Je vais mieux mettre en page cela, et détaillez un peu mieux les étapes de notre périple! Cela vous parait-il néanmoins faisable? Je précise que nous sommes plus branché visite des parcs naturels, rando, que visites des villes (mais si il en faut!)
Île du lac Titicaca la moins touristique: Taquilé ou Amantaní? (côté péruvien) English translation pending
j'ai des infos contradictoires sur les Iles du lac Titicaca. Laquelle est la moins touristique, ou plutot la plus authentique pour y passer la nuit chez l'habitant?
Kgalagadi transfrontier park (Botswana) English translation pending
Bonjour
Je prépare un voyage en namibie et Kgalagadi. Je voudrais savoir le temps qu'il faut pour aller de Mata Mata à Twee Rivieren et de Twee Rivieren à Nosob
Merci
Je prépare un voyage en namibie et Kgalagadi. Je voudrais savoir le temps qu'il faut pour aller de Mata Mata à Twee Rivieren et de Twee Rivieren à Nosob
Merci
Projet de vingt-quatre jours en Namibie et au Botswana English translation pending
bonjour nous avons le projet ambitieux de faire le circuit, le cap (AFS ) namibie, botswana, avec AR aux victoria falls et retour sur johannesburg en 37 jours . on va passer environ 7 j au cap, hermanus, stellenbosch et route vers la namibie, et 3 nuits à la fin au pilanesberg avant de reprendre l'avion à johannesburg. on loue la voiture au cap ( sans doute avec autoescape) . pour la partie namibie et botswana j'ai fait appel à une agence locale pour les réservations d'hébergements et d'activité je leur ai soumis mon idée de programme et je vous indique leur proposition pour avis, car j'hésite encore de prendre la totale car la note est douloureuse ; il faut dire qu'on a choisi l'option lodge et sur la durée, ça fait cher ( on part à 4, 2 adultes et 2 enfants de 5 et 6 ans) Pour les fans de chaméléon, sachez que christine est partie et qu'ils n'ont plus de consultante française, mais ils sont toujours à notre écoute et très réactifs mais .... en anglais. 23 Jul Fish riverCanon Roadhouse -bed and breakfast 24 Jul Keetmanshop QuiverTree Forest - dinner, bed and breakfast 25 Jul Klein Aus Vista - bed and breakfast 26 Jul Sesriem Desert Camp - accommodation only (sharing) 27 Jul Kuangu Kuangu - accommodation only 28 Jul Swakopmund - bed and breakfast 29 Jul Swakopmund - bed and breakfast - marine dune day 30 Jul Swakopmund - bed and breakfast 31 Jul AiAiba Lodge - Erongo Mountains, bed and breakast 1 Aug Camp Xaragu - family room, bed and breakfast 2 Aug Palmwag - family room - dinner, bed and breakfast 3 Aug Hobatere Lodge - family room, dinner, bed and breakfast 4 Aug Okaukuejo - family room, bed and breakfast 5 Aug Halali - family room, bed and breakfast 6 Aug Onguma Bush Camp - family room, bed and breakfast 7 Aug Rundu : N'Kwazi Lodge - family room, bed and breakfast 8 Aug Mahango Safari Lodge - bed and breakfast 9 Aug Guma Lagoon Camp - permanent tents, 10 Aug Guma Lagoon Camp - permanent tents, day boat cruise in panhandle of delta 11 Aug Audi Camp - ensuite tents, bed and breakfast. Scenic flight 1 hour over delta; 12 Aug Planet Baobab - family hut, accommodation only 13 Aug Garden Lodge, Kasane, dinner bed and breakfast, game drive included (excluding park fees) 14 Aug Garden Lodge, Kasane, dinner bed and breakfast, boat cruise included (excluding park fees) 15 Aug Zambezi Sun, Livingstone - road transfer to Livingstone. Bed and breakfast only. 16 Aug Zambezi Sun, Livingstone, bed and breakfast only. road transfer from Livingstone back to Kasane. 17 Aug Francistown - bed and breakfast only, end of services Price to Chameleon based on 4 people (2 adults and 2 children) as per above itinerary N$28, 765 plus US $6040 bref si vous savez compter, ça fait de l'ordre de 7000 euros, évidemment avec des bons lodges et la ballade à marine dune bay à walwis bay et un scenic flight à maun et un hotel plutot class à livingstone .... merci de vos remarques .... j'aviserai pour voir si je casse la tirelire car il faut encore rajouter la location de voiture ( 1700 euros) et un bon nombre de repas, l'entrée des parcs et les 10 nuits en AFS. que pensez vous du circuit, des tarifs .... (j'ai vraiment l'impression que d'une année sur l'autre les prix flambent....) timlulu
Sécurité routière entre Marrakech et Zagora English translation pending
Bonjour,
ma femme et moi allons effectuer une randonnée d'une semaine dans le coin de Zagora dans peu de temps. une agence de voyage viens de me dire que le trajet depuis Marrakech devait se faire le plus tôt possible le matin car "hors de question d'arriver le soir" pour des raisons de sécurité...??? comme nous arrivons à Marrakech vers 12h, cela nous gène dans la mesure où nous n'avons pas trop envie de perdre la première journée. nous préfèrerions sauter dans un taxi ou un bus direction ouarzazate puis zagora dés notre descente de l'avion. quelqu'un peut-il m'en dire plus?
merci d'avance. Hervé
ma femme et moi allons effectuer une randonnée d'une semaine dans le coin de Zagora dans peu de temps. une agence de voyage viens de me dire que le trajet depuis Marrakech devait se faire le plus tôt possible le matin car "hors de question d'arriver le soir" pour des raisons de sécurité...??? comme nous arrivons à Marrakech vers 12h, cela nous gène dans la mesure où nous n'avons pas trop envie de perdre la première journée. nous préfèrerions sauter dans un taxi ou un bus direction ouarzazate puis zagora dés notre descente de l'avion. quelqu'un peut-il m'en dire plus?
merci d'avance. Hervé
Vivre au Bénin English translation pending
Nous avons en projet, d'ici à peu près un an, de nous (mon amie et notre fille de 3 ans et demi) installer au Bénin.
Après la lecture des différents messages sur le forum, nous avons une idée du budget.
Comment avoir une prolongation du visa, si nous n'avons pas de travail ?
Et côté travail, il doit être difficile d'en trouver...
Travaillant actuellement dans un petit journal local (PAO, imprimerie, compta...) quelqu'un peut-il nous renseigner si des débouchés existent dans ce domaine ?
Nous pensons créer notre boîte, dans le seul but de pouvoir vivre sur place. Nous ne sommes pas des "yovos" et comptons vivre à la béninoise (je ne sais pas si ça se dit ...).
Merci pour vos réponses.