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Faut-il des vaccins obligatoires pour une croisière MSC en Méditerranée? English translation pending
by Patricia0807 · 2017-08-02 · 103 replies
Bonjour à toutes et tous,

Nous partons en croisière avec MSC au mois de septembre 2017. Nous sommes 2 adultes. Faut-il embarquer avec un carnet de vaccination à jour ? Est-ce obligatoire ? Merci pour vos réponses.
Traversée du GR 34 English translation pending
by Breizhdub · 2017-07-29 · 67 replies
Un soir ensoleillé de Mai, après une journée de travail harassante, je me décide à flâner dans la ville de Vitré, et me laisser guider par mes pas au hasard des rues, d'humeur rêveuse et contemplatrice, histoire d'oublier les tracas de la journée. J'arpente les ruelles de la vieille ville, tutoyant les maisons à colombages. Je remonte vers le Nord, puis bifurque sur la Promenade du Val. A mi-chemin, j'avise une petite allée pentue donnant sur des jardins. Un petit panneau GR34 l'introduit. N'ayant pas de but précis, je longe l'allée, puis traverse le dernier pâté de maison qui forme la ville, enjambe la Vilaine. Quelques poignées de minutes et me voilà en zone champêtre, à la limite de la ville. L'allée se mue en sentier...je traverse un champ, puis un deuxième...à ce moment précis, l'idée de continuer me prend à coeur. Cette petite ballade, si futile soit-elle, m'a permis de m'évader, corps et esprit, des vicissitudes de la vie professionnelle. Le crépuscule s'annonce, je dois revenir sur mes pas, mais je me promets à moi-même de revenir sur ce sentier, dont les simples premiers kilomètres ont déjà été bénéfiques. Je reviendrai dès que possible, pour épancher mes envies d'évasion, d'exploration et de découverte.

Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...
Cherche idée de cadeaux à offrir durant un "bike trip" au Cambodge English translation pending
by Usafan · 2017-07-28 · 58 replies
Bonjour à tous,

Je compte traverser une partie du Cambodge en 2018/2019 en vélo. J'ai donc pas mal de temps encore pour me préparer, mais je préfère organiser certaines choses très à l'avance , notamment, je vais profiter de ce temps pour récolter un maximum d'argent qui additionné à mes propres petites économies me permettrait de faire de petits cadeaux tout le long de mon voyage...

La question que je me pose est :

Si vous deviez emmener quelque chose à distribuer (essentiellement aux enfants) durant un tel voyage, ce serait quoi ?...

Je cherche donc quelque chose qui serait utile et qui ferait plaisir, qui ne prenne pas beaucoup de place (Je serais en vélo), qui ne soit pas des sacs de dollars (Je ne suis pas la banque de France). Qui leur donne le sourire (Bien que je sache que la population cambodgienne n'a pas besoin de cela pour offrir ses sourires).

Bref, je cherche à savoir ce que je pourrais distribuer tout le long de mon voyage...

PS : Exit les associations !... merci
Dénivelé sur OpenRunner, Calculitinéraires, MyGPSFiles... qui croire? English translation pending
by Yakirou · 2017-07-25 · 27 replies
Salut, Dénivelé calculé... qui croire??? Exemple pour exactement un même itinéraire: OpenRunner: 1903m de D+ Calculitinéraires.fr: 2381m de D+ MyGPSFiles: 2661m de D+ 🤪 Franchement c'est pas exactement la même chose, avec presque 700m de D+ de différences entre les deux extrêmes... Ou est la réalité (au milieu 😛) et comment faites vous avec quel site? Calculé à partir du même fichier gpx
Voyage au Québec en février English translation pending
by Zoe74500 · 2017-07-21 · 24 replies
Bonjour a tous... voyage du 03/02/2018 retour le 16/02/2018 je prend tous les bons conseils 😉😉😉 merci
Suite à mon expérience d'avoir visité Paris English translation pending
by Fabritius · 2017-07-10 · 464 replies
bonjour suite a mon experience d'avoir visité Paris , la température n'est pas des plus important, tellement de super musée, d'église a voir, de temple, par contre ne vous fier pas a avoir les bonne information pour le RER ou le métro a prendre des Parisiens, il n'ont pas de fierté et vous donne le 3/4 du temps la mauvaise information...donc pour le contact ont oublie mieux vaux sont ordi ...les resto pret des lieux touristique sont des arnaques, dispendieux et meme pas bon !!! un hot dog 8 euro !!!! un grill cheese la bas un croque monsieur 5 euro!!! meme pas bon, un resto a 30 euro le repas le poulet mal cuit , dur , jamais vue ca de ma vie !!! donc les Parisiens n'ont aucun respect des touriste et sont sans fierté, jamais vue ca dans aucun pays J'ai beaucoup voyagé, (caire-istanbul, jerusalem, tokyo, hong kong, bangkok, katmandhou, dehli, singapour, ho chi min, pekin, phom phen, ventiane, colombo, ragon, ottawa) donc ammené votre lunch , mais Paris c, est super a visité
Mongolie juin 2017 English translation pending
by Mlefevre · 2017-06-28 · 49 replies


Cliquez ici pour le récit illustré :
https://sites.google.com/site/mongoliejuin2017/home

Nous aimons les grands espaces, et la Mongolie nous tentait depuis longtemps.

Quand j’ai découvert qu’il était possible de louer un 4X4 (indispensable vu l’état du réseau « routier ») sans chauffeur, j’ai jubilé !

En décembre je trouvai des billets pas trop chers sur Air China (un peu moins de 500 €/pers) : Paris-Oulan Bator avec une escale de 2h à Pékin à l’aller et 12h au retour. Départ le 28 mai, retour le 16 juin. Cette période devrait nous permettre de découvrir le désert de Gobi sans trop souffrir de températures extrêmes, ce fut un bon choix !

Cerise sur le gâteau, je découvrai aussi le blog puis l’excellent livre de Cécile Miramont et Laurent Bendel (www.mongolie4x4.com/) Un énorme merci à eux !

Toujours en décembre, je réservai chez Sixt un petit 4X4 : 890 € pour 19 jours de location d’un Suzuki Jimny (4750 km inclus) avec un conducteur supplémentaire mais sans assurance (hors de prix, autant profiter de celle proposée par notre carte bancaire)

J’ai ensuite passé pas mal de temps (mais j’aime ça !) à scruter Google Earth pour établir notre parcours, à partir des informations très détaillées et pertinentes du bouquin précité. J’ai « stabiloté » sur la carte de Reise Know How « Mongolei » au 1 : 1,6 millionième les coins qui me tentaient le plus et j’ai concocté un itinéraire d’un peu plus de 4000 km, assez ambitieux en 3 petites semaines mais que nous avons respecté à 1 ou 2 exceptions près, au prix de longues journées de pistes. Il est indispensable de recouper les informations car les cartes comportent des erreurs (j’ai aussi acheté le Road Atlas de Mongolie au 1 :500000ème, qui nous a peu servi, et le Lonely Planet) : rien de tel que Google Earth pour vérifier l’existence d’une piste ! J’ai donc créé des traces sur Openrunner, puis les ai transférées sur wikiloc et téléchargées dans nos 2 smartphones (avec donc des cartes openstreetmap utilisables offline). A posteriori, je pense qu’à moins de disposer de beaucoup de temps (et de bonnes réserves de carburant) il est impossible de s’orienter en Mongolie sans GPS surtout si l’on veut sortir des sentiers battus. Et gare à la panne donc mieux vaut en avoir 2, sous peine de devoir se contenter de rester sur les grands axes… Je recommande vivement de créer ses propres traces, ce qui permet de voyager un peu avant d’être sur le terrain, et de ne s’en prendre qu’à soi-même en cas de cafouillage.

Côté intendance, comme je suis assez « nareuse », quasi végétarienne, et que le choix de notre rythme, du bivouac et le spectacle du lever et du coucher du soleil sont des éléments essentiels du voyage, nous avons fait le choix d’être autonomes pour manger et dormir. Revers de la médaille, nous avons eu assez peu de contacts avec les Mongols (d’autant plus que nous étions dans des coins paumés d’un pays qui a lui-même l’une des plus faibles densités de population : 3 millions d’habitants pour un pays 3 fois plus grand que la France) mais il faut faire des choix…

Nous avons emmené une tente assez spacieuse pour y manger à l’abri des intempéries, matelas et couettes, vaisselle et réchaud. Sur place nous avons acheté bouffe, gaz, table et chaises pliantes.

Côté 4X4, j’avais pris des plaques de désensablement, une sangle + manilles, un compresseur et des mèches, une pelle, du fil de fer et qq rilsans. Nous avons eu une voiture neuve (167 km au compteur !) donc aucun problème mécanique à part quelques crevaisons (pneus de ville !). Le compresseur (et les mèches) s’est avéré indispensable pour notre parcours (en grande partie dans le désert de Gobi) La voiture était peu puissante, ce qui nous a parfois gênés dans le sable profond, mais en dégonflant (souvent !) on s’est est toujours sorti du fait de sa légèreté. Le reste n’a pas servi.

Côté santé, le climat est très sain et sec : petite pharmacie de base qui n’a pas servi. On a acheté au départ 3 bidons de 5l d’eau, puis nous avons bu sans traitement l’eau trouvée dans les maisons de l’eau. On avait filtre et aquatabs qui n’ont pas servi. En plus on avait 2 bidons souples de 15l de chez déc… qui comme d’habitude se sont percés du fait des frottements en roulant (réparation possible et durable avec une goutte de colle à pneu et un bout de gros scotch gris) pour la vaisselle et la toilette. On a peu se laver quasi tous les jours (sauf température trop fraiche) que ce soit dans une rivière ou un lac, dans une douche publique, ou avec de l’eau chauffée sur notre réchaud.

Approvisionnement régulier dans les petites épiceries trouvées en chemin (jus de fruits, chips, conserves de poisson, œufs, lait, patates, oignons, pommes parfois, tomates rarement, pâtes, maïs en boite) après un gros ravitaillement de départ au State Department Store d’Oulan Bator (où on trouve de tout à des prix « de chez nous »)

A cette période (1ère quinzaine de juin donc) on a eu des températures très agréables : 5°C au plus froid un matin dans la tente (à 2000 m d’altitude) et au max 36°C (mais chaleur sèche donc rien à voir avec la canicule lorraine récente) Le climat est hypercontinental avec des extrêmes de -40 à +40°C donc mieux vaut bien choisir sa période !

Très peu d’insectes volants sauf ponctuellement près des lacs en l’absence de vent. Très peu d’insectes en général d’ailleurs et très peu d’animaux sauvages : qq gazelles, renards, lièvres, un âne sauvage, beaucoup de rapaces (milans, vautours, aigles) et oiseaux d’eau (cygnes, mouettes, sternes arctiques !, cormorans, oies, canards) et petits zoziaux, sauf dans le désert ou le silence est impressionnant. Quelques chauves-souris. Un serpent aussi ! Plein de bétail, qui accentue la désertification : chèvres et moutons, vaches et chevaux, chameaux. De bons gros chiens dans la steppe (aucun en ville !) assez peu utilisés pour la conduite des troupeaux mais plutôt pour la garde. Assez timides dans l’ensemble et jamais agressifs. Pas de chats en Mongolie !

Très peu de touristes et presque que des touristes mongols, à quelques exceptions près. Des Mongols au pire indifférents, souvent curieux, intimidés par une énorme barrière linguistique. On nous a volontiers accompagné pour nous montrer où trouver de l’eau, nous indiquer le « souperrrmarrket » et aidé sans la moindre hésitation quand nous en avons eu besoin. Presque personne ne parle anglais (et nous ne parlons pas russe, ce qui doit pourtant rendre service), sauf qq jeunes étudiants ravis de pouvoir échanger un peu. Nous n’avons pas vu plus de gens alcoolisés que chez nous, mais n’avons pas fait de tourisme urbain hein ! Pas d’arnaque ni de prix touriste sur notre parcours…

Au niveau des paysages, rien de super spectaculaire (quoique !) comme aux USA ou en Islande mais une atmosphère, une sensation d’immensité, d’infini, de silence. Des ciels magnifiques, sauf dans le sud où on a souvent eu des ciels blancs et une lumière très dure. Les reliefs sont très doux (sauf je crois dans l’extrême ouest du pays) si bien qu’il est possible d’aller partout très facilement, que ce soit à pied (mais les distances sont énormes), à cheval (là aussi, le paysage ne change pas vite), à moto ou en voiture. Sauf sur quelques grands axes, les pistes sont créées par l’usage (et non par une hypothétique DDE !) de yourte à yourte ou de village à village, tout droit et sans détour, ce qui créé un entrelacs de pistes qui aurait un impact terrible sur la nature si la population n’était pas si clairsemée. On a souvent pensé à l’Islande ou les gens qui s’aventurent hors-piste sont condamnés à ratisser pour effacer les traces de leur passage !

Le parcours : 28 mai : Arrivée à Oulan Bator, courses et petit tour en ville 29 mai : départ vers le sud et bivouac à Ikh Gazriin Chuluu 30 mai : on continue vers le sud, passage à Dalanzadgad, on quitte le goudron pour un bon moment, bivouac près du canyon de Yolin Am 31 mai : canyon de Dungenee Am, passage à Balandalaï puis plein nord via les pétroglyphes de Khavsgaït jusqu’à Bulgan puis bivouac aux falaises de Bayanzag 1er juin : forêt de saxaouls, puis piste et bivouac aux dunes de Khongorin Els 02 juin : grimpette dans les dunes, puis passe à travers les dunes vers Sevrei puis Noyon puis plein ouest jusqu’à l’entrée d’un petit canyon où nous bivouaquons 03 juin : on traverse le massif de Noyon Uul puis on continue vers Gurvantes et ensuite vers la source de Naran Daats. Bivouac un peu après 04 juin : piste vers Khermen Tsav et bivouac là 05 juin : on continue vers Shinejinst et on bivouaque un peu après. 06 juin : traversée du massif de Gichigniy Nuruu et bivouac à Ulan Yabar un peu après Biger 07 juin : passage à Altaï et bivouac à Tsagaanchuluut 50 km au sud de Uliastaï 08 juin : passage à Uliastaï puis plein ouest le long des dunes de Mongol Els jusqu’à Dorvoljin 09 juin : plein nord vers Zavkhanmandal puis Erdenekhairkhan, source Mukhard N° 1 et bivouac juste avant la 2ème source 10 juin : rando 2ème source puis piste plein nord jusqu’au lac Khar Nuur 11 juin : piste vers Tsetsen Uul puis Tudetvei puis bivouac sur les hauteurs du lac Telmen Uul 12 juin : on retrouve le goudron à Tosontsengel, volcan Khorgo, bivouac un peu après les gorges de la Chuluut 13 juin : vallée de la Tamir au nord de Ikh Tamir (pierres à cerfs et pétroglyphes), Kharkhorin (monastère) et bivouac au début de la vallée de l’Orkhon 14 juin : on zappe les chutes d’Orkhon, musée de Kharkhorin, route jusqu’à Khögnö Khan et bivouac dans le parc 15 juin : retour sur Oulan Bator 16 juin : vol retour 17 juin : arrivée Paris

La suite bientôt : je vais tâcher d’illustrer au mieux notre voyage, avec des photos de qualité variable, y compris des moches mais informatives ! Soyez indulgents, d’autant plus qu’à mi-parcours notre objectif principal (un 24-105 ) a rendu l’âme et qu’il a fallu ensuite se contenter du grand angle (un 17-40) et de nos smartphones.

A+ Marie
Espagne: Ibiza, au-delà des clichés English translation pending
by Jemaflor · 2017-06-27 · 29 replies
L'île d'Ibiza serait-elle uniquement un lieu dédié à la fiesta et aux noctambules clubbers ? Bien sûr que non ! Car au-delà de ces clichés si souvent mis en avant, cette petite île des Baléares réserve aux visiteurs un incontestable charme … à condition de la sillonner du sud au nord et de long en large (quelques 40 kms sur à peine 20). C'est ce que nous venons de faire, fin mai/début juin, à la découverte de ses côtes déchiquetées entrecoupées de « Cala » aux eaux turquoise, de ses villages aux maisons et aux églises toutes blanches sans oublier ses paysages vallonnés où se côtoient terres rouges et pinèdes verdoyantes … C'est cette Ibiza, entre nature et patrimoine que je me propose de vous faire partager avec ce récit de texte et de photos.

Au pied des superbes falaises ocre rouge de Sa Caleta



Un léger voile de nuages vient de se dissiper et les falaises de Sa Caleta flamboient de toutes leurs jolies teintes chaudes. Il n'y a rien de mieux que les rayons d'un soleil de fin d'après-midi pour valoriser les rochers de cette crique du sud de l'île. Et pour ceux qui souhaitent encore plus de tranquillité, il faut se diriger vers la droite de la plage, longer la paroi verticale en escaladant quelques éboulis rocheux pour atteindre l'autre partie de la calanque, là, on se retrouve presque seul face à la belle bleue.



Si cette calanque est classée au patrimoine de l'Unesco, ce n'est pas pour son côté des plus esthétiques … mais pour témoigner de son histoire. En effet, les Phéniciens avaient élu domicile en ces lieux. Certainement pour son aspect stratégique. Il ne subsiste de cette époque que quelques ruines agencées en murets sur le haut des falaises, d'uniques vestiges d'une cité s'étendant sur 5 ha où auraient vécu près d'un millier de personnes. C'était entre le 8e s. et le 6e s. av. J.-C. Quant au port, il faut l'imaginer … au bas de ses falaises.

Depuis la plage ou depuis le bord de l'escarpement, la vue s'avère splendide. On suppose qu'il doit en être de même depuis la mer. Ces amateurs de kayak qui rasent au plus près les cailloux et les parois de cette calanque ne me contrediraient certainement pas !



Sur une route côtière du nord de l'île, à admirer de vertigineux panoramas

A Ibiza, les routes qui suivent la côte ne sont finalement pas les plus nombreuses. Faire le tour de l'île fait passer par des tronçons sillonnant l'intérieur rejoindre le rivage nécessite alors d'emprunter des routes qui desservent les « Cala », une à une. Aussi, cette petite route du nord de l'île qui longe la côte en la surplombant m'a particulièrement enthousiasmé.



Passé la station (plage/cala/résidences) de Sant Miquel, la route s'élève et laisse déjà apercevoir un splendide panorama. En contrebas, un rocher semble résister à devenir un simple îlot. Un cordon de terre et de sable le relie à l'île mère, mais pour combien de temps encore ? Le ruban de bitume est plutôt étroit, pas facile de se croiser ni de se garer le temps d'admirer l'à-pic. Fort heureusement, il n'y personne en cette belle après-midi. Nous somme ici dans la partie la plus élevée de l'île, les Hauts d'Ibiza où le paysage alentour prend des allures de montagne. Bon, il faut savoir tout de même que le point culminant de l'île n'est que de 475 mètres ! Mais dans les territoires insulaires, le contraste avec le niveau de la mer renforce toujours l'impression d'altitude. Ici, le tracé de la voie épouse celui de la côte, c'est dire qu'il serpente sans cesse parmi une immense pinède. Les pins si nombreux dans ce secteur de l'île ne font-ils pas surnommer parfois Ibiza, « l'île des pins » ?



Tout en bas, un imposant piton rocheux attire le regard comme également la teinte de ce bleu soutenu qui contraste (ou s'harmonise, pourrait-on dire aussi !) avec le vert des pins accrochés au versant. Pour animer la vue, un bateau d'admirateurs contourne le fameux rocher solitaire en faisant des ronds dans l'eau, avec l'écume de son sillage.



D'une calanque à l'autre … à présent apparaît une vue plongeante sur une des plus belle cala de l'île. Cala Benirras, si paisible avec sa longue crique étroite qui entaille la côte. Aucun immeuble disgracieux n'altère la beauté du site … c'est sûr, on va y faire une pause soleil/baignade avant de poursuivre le périple.



Reposé, rafraîchis … et de nouveau au volant. Direction Portinatx, tout au nord de l'île. Je pourrais évoquer les criques et les plages abritées de cette charmante station balnéaire mais honneur à la Punta des Moscater, elle ne passe pas inaperçue.



Un phare et sa colonne zébrée de blanc et noir (52 m) la signale depuis le large mais également depuis la côte. N'est-elle pas coquette cette crique avec son banc de sable, ses embarcations de pêche et cette douce luminosité de début de soirée ? Je vous l'ai bien dit en préambule, à Ibiza il n'y a pas que des lieux pour fêtards mais aussi des panoramas pour les photographes contemplatifs.



Cala, abris et rampes à bateaux

Ils font partie du décor des cala d'Ibiza et plus généralement des îles Baléares, je veux parler des abris à bateaux. Bâtis soit en bois ou souvent en dur, c'est à dire en béton, on les voit alignés et accrochés aux rochers des falaises en bordure des criques … enfin des cala, pour utiliser le nom local.



Et pour accéder à l'eau en vue d'une sortie de pêche côtière, il suffit de faire glisser le bateau sur les simples rampes en bois qui prolongent chaque abris jusqu'à la mer. Au retour, c'est plus physique, puisque les pêcheurs doivent alors faire remonter la pente à leur embarcation, le filin pour les tracter est donc le bienvenu. Ici, un exemple d'un de ces ports de fortune avec celui de la Cala d'Hort avec ses abris, ses rampes d'accès et un bateau … et puis aussi avec sa superbe vue sur les îlots rocheux.



Bon, il faut reconnaître que ces abris à bateaux ne sont pas toujours très esthétiques avec leur aspect bricolé qui sent la débrouille … mais ce bric à brac typique respire au moins l'authenticité.



Autre cala et autre côte mais toujours ces mêmes abris à bateaux. Ici, à l'autre bout de l'île avec une vue de la crique protégée de Pou des Lleo, rochers rouge et plaisante petite plage de sable.



Suite récit … message suivant.
Itinéraire de 15 jours en Transylvanie + Maramures English translation pending
by Blaugrana · 2017-06-22 · 29 replies
Bonjour à tous,

Nous partons 15 jours pleins en Roumanie avec mon amie et nous aimerions visiter les plus beaux paysages de Roumanie avec également le coté rural. J'ai donc préparé un itinéraire de 15j. Pouvez vous me dire ce que vous en pensez? Est ce que l'on devrait zapper quelques étapes ou bien regrouper quelques étapes en 1 seul jour? Ou bien aussi rester plus de jours dans certains endroits? Voici l'itinéraire :

Jour J : Arrivée tardive à Cluj Jour 1 : Cluj Napoca Jour 2 : Cluj Napoca Jour 3 : Botiza Jour 4: Leud Jour 5 : Bogdan Voda Jour 6 : Sighisoara Jour 7 : Viscri Jour 8 : Brasov Jour 9 : Brasov Jour 10 : Chateau de Bran Jour 11 : Mont Fagaras Jour 12 : Mont Fagaras Jour 13 : Sibiu Jour 14 : Sibiel Jour 15 : Biertan et retour à Cluj Jour 16 : Vol retour

Merci d'avance de vos retours...
Voyage de Toronto à Montréal au mois de décembre English translation pending
by Appaloosa27 · 2017-06-19 · 23 replies
Bonjour, Je pars au Canada avec ma mère pendant les vacances scolaires de Noël.

Nous arriverons à Toronto, je pense aller vers les chutes du Niagara, prendre la route et faire des arrêts à Ottawa, Gatineau, Montréal et suivant la route aller jusqu'à Quebec. (Le retour en avion se fera à partir de Montréal). J'aimerai avoir des informations sur des circuits à faire, j'ai l'intention de louer une voiture. Je me demande quel modèle choisir surtout sur cette période froide. Je redoute l'état des routes. A quelle météo pouvons nous nous attendre? des conseils sur les vêtements sont les bienvenus aussi. Est-il possible de voir des baleines sur cet itinéraire? Je pense réserver les hôtels pour les premiers jours, faut -il les prévoir pour tout le séjour?

Merci pour vos réponses.
Traversée du Kurdistan à vélo Iran - Irak - Turquie English translation pending
by Levelo · 2017-06-10 · 36 replies
Bonjour.

Je viens de traverser le Grand Kurdistan, dans le sens sud-nord ( Iran-Irak-Turquie ). Voici mes impressions de voyage. J'avais parcouru plus longuement le Kurdistan d'Iran à l'automne dernier. Les 3 parties de ce " pays symbolique " sont complètement différentes même si les Kurdes eux-mêmes se reconnaissent dans cette entité culturelle à part. L'Histoire les a divisés et le contexte géopolitique des dernières décennies fait que l'atmosphère varie très fortement d'un " pays hôte " à l'autre.

- IRAN.

- Itinéraire Orumiyeh-Oshnaviyeh-Piranshahr-Baneh-Marivan-Howraman-Paveh-Kermanshah à l'automne. Itinéraire Hamedan-Sanandaj-Marivan ce printemps. Magnifique de bout en bout, très montagneux.

- Impression générale excellente. Accueil fantastique partout. Une hospitalité exceptionnelle dans un pays attachant. Certainement la partie du Kurdistan où les contacts sont les plus riches. Parler persan aide beaucoup. Hôtels dans chaque petite ville. Camping sauvage possible et assez aisé, juste se méfier des bases militaires très nombreuses, surtout à proximité de la zone frontalière ( les Kurdes d'Iran et la frontière poreuse sont surveillés de très près par le pouvoir central ). Il en va de même pour prendre des photos. Le ravitaillement ne pose aucun problème, il est juste dur de pouvoir payer dans les épiceries. Certainement la partie du Grand Kurdistan la plus conviviale. Checkpoints assez nombreux, mais seulement 2 ou 3 contrôles de passeport. A ma deuxième visite ce printemps le quadrillage de l'armée était plus serré, la campagne électorale en cours y étant certainement pour beaucoup. Débriefing assez sec par la Sécurité à ma sortie au poste-frontière de Beshmakh.

- IRAK.

- Itinéraire Beshmakh-Suleymaniyah ( Slemani )-Dukan-Koya-Erbil-Soran-Barzan-Amedi-Zakho. 2 grosses semaines en tout. Entrée assez aisée, 1 mois de séjour gratuit, visa valide seulement pour la Région Autonome Kurde. J'ai dû acheter une assurance qui couvrait à peu près tout, sauf mon suicide éventuel ( 5000 IQD. 4 $ ). Route là encore très belle, surtout la seconde partie d'Erbil à Zakho par les montagnes du nord le long des frontières iranienne et turque. Pour des raisons évidentes il est fortement conseillé de rester au large de Kirkouk et Mossoul, j'ai donc emprunté des itinéraires alternatifs.

- Impression générale très bonne, malgré le contexte. Tranquillité presque irréelle, si proche de zones de conflits très durs. Checkpoints partout, mais les Peshmergas qui en sont responsables m'ont paru très professionnels. Aucune fouille, juste les questions d'usage. L'armée kurde est pro-occidentale, comme la quasi-totalité de la population, ce qui change complètement la donne aux contrôles par rapport à l'Iran et surtout la Turquie. Accueil plus réservé et distant qu'en Iran, mais toujours très respectueux. Les invitations spontanées à passer la nuit à la maison sont plus rares qu'en Iran. On parle kurde d'abord, arabe et persan ensuite, surtout chez les plus anciens. Comme en Iran les gens sont très fiers de leur culture. Anglais avec certains jeunes ou les Kurdes de la diaspora. Ravitaillement aisé, partout, le moindre petit village a son épicier. Bivouacs assez aisés et sûrs, j'ai beaucoup utilisé les aires de pique-nique à l'extérieur des villes. Hôtels bon marché près des bazars des villes, environ 20000 IQD ( 15 $ ) la chambre simple.

- TURQUIE.

- Itinéraire Ibrahim Khalil-Silopi-Cizre-Hasankeyf-Batman-Tatvan-Van-Muradiye-Ercis-Agri-Kars. Entrée en Turquie très tendue, on m'a baladé d'un bureau à l'autre avant de m'admettre. La frontière est impressionnante. L'armée m'a obligé à modifier mon itinéraire à 2 reprises : à Cizre ( impossible d'aller plein nord vers Siirt et Tatvan ) et au nord de Muradiye, le long de la frontière iranienne pour rallier Dogubayazit ( tank qui barre la route sous le col, demi-tour intégral ). La route de Silopi à Cizre longe directement le Tigre, la frontière syrienne est à 100 m de l'autre côté du mur protecteur construit récemment. Certains tronçons sont clairement très inconfortables à 15 km/h. Beaucoup de zigzags donc pour progresser lentement vers le nord, mais là encore paysages de montagne sublimissimes au printemps.

- Impression générale terrible. La Turquie va mal, le Kurdistan encore plus. Le conflit ouvert et frontal de 2015-2016 est terminé mais la situation reste explosive. Silopi, Cizre et Midyat sont devenues des villes-garnisons. La vie a repris, mais sous contrôle ( patrouilles militaires incessantes ). Checkpoints secs partout jusqu'à Batman au nord, ensuite la zone est toujours très militarisée mais les contrôles s'espacent. En général vérification du passeport et aval demandé par téléphone à la hiérarchie. 2 fouilles complètes, tout y est passé, photos, ordinateur, cartes, notes de voyage. La paranoïa règne, à mon avis plus la peur du journaliste que du sympathisant pro-PKK. Voir l'histoire de l'arrestation de Mathias Depardon à Hasankeyf. J'ai évité de faire mes pauses près des bases et fortins militaires, mais pas facile tant ils sont rapprochés. Eviter de prendre des images, une évidence. Ravitaillement aisé, comme partout en Turquie. J'ai très peu campé, là encore une évidence. Seulement 2 ou 3 fois par obligation. Hôtels bon marché dans chaque ville. Les Kurdes du coin sont très fermés, les sourires sont rares. On m'a regardé passer avec circonspection, voire suspicion. Les échanges furent très limités ( mon turc l'est ), le Ramadan en cours n'a pas aidé non plus. Se méfier des jeunes bergers, souvent à la limite de l'hostilité. Idem pour leurs clébards. Tableau assez sombre donc, mais telle est la Turquie de 2017.

Levelo.
Carnet de voyage: 5 jours à Berlin en hiver English translation pending
by Minibou37 · 2017-06-09 · 12 replies
Bonjour à tous,

Me voilà repartie pour un petit carnet de voyage... celui de notre séjour à Berlin en janvier dernier. La deuxième partie viendra prochainement. Bonne lecture !

Attention ! Petit décalage avec les températures estivales qui arrivent ! Nous venons raconter les quelques jours passés à Berlin en janvier dernier (un cadeau d’anniversaire surprise offert à mon amoureux !!). Cette ville, bien qu’elle ne figure pas dans le top 3 de nos villes préférées, nous a tout de même beaucoup plu. L’ambiance hivernale, comme à Budapest l’an dernier, nous a enchantés et nous avons apprécié prendre notre temps pour visiter cette ville. Nous sommes parti 5 jours, ce qui nous a permis de ne pas nous presser et de profiter vraiment de nos vacances. J1 – L’arrivée Premier choc, en avion, arrivée en fin de journée avec un magnifique coucher de soleil vu d’en haut…avant de plonger dans les nuages…et nous retrouver dans une ville enneigée où il fait déjà nuit ! Drôle de sensation !



Pour notre première soirée, nous découvrons notre super hôtel, bien placé, à proximité de la Potsdamer Platz où nous nous rendons pour manger.



Cette place illuminée par la coupole du Sony Center nous plaît beaucoup dans cette ambiance nocturne. Nous faisons un petit tour du quartier, histoire de découvrir un peu le coin, avant de rentrer nous coucher.

J2 – Magnifique soleil sur la ville Nous nous réveillons ce matin avec un superbe soleil qui restera bien présent toute la journée. Nous partons à pied en direction du Check Point Charlie, ce poste à la frontière des secteurs américain et soviétique, à l’époque du mur de Berlin.



Malgré le côté touristique du secteur (avec MacDo, KFC et autres qui gâchent franchement le paysage et les photos, il faut le dire !), nous arrivons assez facilement à nous imaginer cette triste époque vraiment pas si lointaine que ça. Après un tour au musée du Check Point où l’on découvre les astuces développées par les habitants du Berlin Est pour tenter de passer du côté américain, nous repartons en direction du parlement. En route nous découvrons les célèbres Traban, des segments du mur (qui passait littéralement au plein centre de la ville en coupant la Postdamer Platz où nous étions hier soir… difficile à imaginer), et les fameux tuyaux colorés sillonnant la ville. Ces tuyaux ont pour rôle de transporter l’eau pompée de la nappe phréatique par les différentes entreprises de travaux officiant dans la ville (chaque entreprise a sa couleur), vers les canaux et autres… et ça ne doit pas être une mince affaire vu les travaux présents partout dans la ville ! En chemin, nous allons visiter le mémorial de l’Holocauste fait de stèles en béton disposées sur un sol « ondulant ». En bordure du mémorial, on ne s’en rend pas compte, mais une fois au centre nous nous retrouvons comme happés par les stèles qui finissent par être bien plus hautes que nous…



Nous allons ensuite voir la mythique porte de Brandebourg, et son musicien sympathique. En fin de journée, c’est le Reichstag (parlement allemand) que nous allons visiter. Nous avions effectué une réservation (obligatoire) sur internet avant de partir pour une visite guidée en français. C’est vraiment à faire, tellement instructif du système politique allemand qui n’a rien à voir avec le nôtre. La visite dure 2h dont 1h30 avec notre guide et 30 minutes de visite de la coupole. La visite est passionnante. Au moment de la construction, des moyens respectueux de l’environnement ont été mis en place, notamment une grande colonne servant à faire circuler l’air et un gigantesque pare-soleil qui se déplace grâce à l’énergie solaire… ingénieux ! A 16h30, il commence à faire nuit…Nous sortons vers 17h30. La coupole illuminée du Reichstag est bien visible dans la nuit.

Ce soir, nous allons au restaurant, réservé avant notre départ, pour l’anniversaire de mon mari.

J3 – Il neige à Berlin Ce matin nous démarrons la journée avec un temps gris. Nous prenons le métro pour nous rendre au « Nouveau Musée » (Neues Museum) , situé sur l’île aux Musées. Nous arrivons avant l’ouverture et découvrons des bâtiments imposants et massifs portant encore, par endroits, les stigmates de combats. Le guichet ouvre à 10h, nous ne sommes pas très nombreux. Nous profitons d’être les seuls pour nous rendre directement dans la salle où est exposé le buste de Nefertiti… malheureusement les photos sont interdites (et trois personnes veillent au respect de l’interdiction). Malgré la frustration, nous sommes impressionnés de pouvoir voir ce buste millénaire et ses couleurs si bien préservées. Nous poursuivons la visite avec d’autres découvertes égyptiennes, des expositions préhistoriques…

Nous restons 2h30 dans le musée, la visite est très instructive et les collections vraiment magnifiques. On en prend plein les yeux ! A la sortie, nous passons devant l’imposante cathédrale. Le prix de l’entrée (7euros) nous dissuade de rentrer, nous passons notre chemin et partons à la recherche d’un endroit où manger. Nous passons sur la Spree, une rivière qui coule tranquillement entre les bâtiments de la ville. Avant de partir, j’avais repéré un hôtel dont le hall exposait fièrement son aquarium géant… nous rentrons donc dans le Radisson Blue Hotel et découvrons le fameux aquarium, vraiment immense, grand comme plusieurs étages, rempli de poissons… une folie ! Après une bonne pause déjeuner, nous repartons en direction de l’est de la ville… il commence à neiger… Deux kilomètres nous séparent de l’East Side Gallery, cette « galerie » extérieure où des artistes ont peint le mur de Berlin sur plus d’un kilomètre. Il se met à neiger vraiment beaucoup et on se transforme doucement en bonhommes de neige. On croise une armée de véhicules qui se mettent à dégager les routes et les trottoirs très rapidement, cette ville est incroyablement bien organisée et semble habituée à ce type d’intempéries.



Après cette visite, nous revenons sur nos pas pour aller au musée de la RDA (DDR Museum), situé à côté de la Spree.

Il est 16h30, la nuit commence à tomber, nous nous réfugions dans le musée où il fait bon. La vie quotidienne des allemands de l’ex-RDA est exposée ici de façon ludique. On peut toucher à tout, découvrir des détails de la vie… et se rendre compte que beaucoup d’objets présentés ressemblent beaucoup à ce que nous avons pu avoir en France à cette époque. En fin de journée nous reprenons le métro pour rentrer à l’hôtel. Fin de journée tranquille avec apéro et restau à l’hôtel (la neige de cet après-midi aura eu raison de notre volonté !). Je vous dis à très bientôt pour la deuxième partie du récit.

Si vous voulez voir plus de photos, rendez-vous par ici : Séjour berlinois en hiver 1/2 Merci de la visite ! 😉
De Kangding à Dergé: les monastères bouddhistes historiques dans le Kham English translation pending
by Dobledou · 2017-06-05 · 36 replies
Nous sommes partis de la gare routiere "Xinnamen" de Chengdu le 7 octobre 2016( aprés une journée de voyage ( vol Paris / Chengdu sur Asia Airlines et une journée prise pour visiter la grande ville de Chengdu). Nous avions réservé un hotel au centre ville: le Traffic Hotel , chambre tout confort pour deux personnes : 280y soit au cour de notre change :environ l'équivalent de 40€ cet hotel est situé à 100m de la gare routiere ce qui est tres commode pour prendre le bus de Kangding le 7 oct au matin Voyage sans probleme particulier mais qui dure tout de même pres de 8h30 , coût de ce transport : 110y/p en route, arret à Luding pour un casse croute , il pleut, ce sera notre seul jour de pluie sur les 3 semaines de notre voyage KANGDING : Kangding, ville encaissée dans la montagne , la gare routiere est un peu excentrée au nord , pratiquement située dans les premiers faubourgs en arrivant, 50% des habitants sont des Tibétains et ça ne ressemble plus à une ville chinoise comme on en a l'habitude c'est une Tibétaine qui, nous voyant nous renseigner pour regagner le centre ville, vient à notre secours et nous indique le bus à prendre et son prix: 5Y Nous trouvons rapidement notre hotel apres une montée escarpée et l'altitude (2800m)qui fait peser nos sacs à dos 3 fois plus lourds que leur poids réel, il faudra s'y habituer. Le "ZHILAM Hotel" sera pour 2 jours notre port d'attache, cet hotel ( plus tot guest house) est tenu par un américain et sa compagne Tibétaine , l'ambiance est fort sympathique , le décor intérieur est à la Tibétaine la salle de bain utilise une baignoire en bois , c'est changeant et tres cosi Kangding à Tagong : Finalement, nous avons décidé de quitter Kangding avant la date initialement prévue pour : Tagong . c'est une petite bourgade située à 3800m , une rue principale un temple : le Tagong si . Le trajet kangding/Tagong aura duré environ 3h et couté 60y par personne et par minivan privé négocié au départ de Kangding. Nous arrivons vers 15h et trouvons notre gite au "Kampa café "situé à notre gauche lorsqu'on est face au temple, cette G.H est tenue par de nouveaux propriétaires :un tcheque (Max) et sa compagne (Coco). atmosphere sympa , chambre un peu rustique pour un prix de 120Y. En arrivant , nous dejeunons rapidement d'un Momo et d' une salade , et , prenons la direction de la colline qui domine Tagong . pour ce faire, quitter la petite place en mettant le temple derriere vous , prendre la rue principale ( a priori il n'y en a qu'une)marcher environ 3 à400m et prendre un petit chemin (Sente) à votre Gauche dés après un batiment de couleur jaune . vous grimpez et vous y etes . Là, vous constatez que vous avez quitté la Chine et qu'ici commence le Far-west Tibétain : paysage ondulé dominé par une montagne située à 5500m . Beaucoup de ballades à faire dans le secteur surtout qu'elles ne sont pas trop denivellées, essayez d'aller jusque :Any Gompa , c'est une nonnerie , un monastere où ne vivent que des nonnes qui est bien particulier et haut en couleurs , c'est ici que nous avons pu admirer les plus belles pierres sulptées et peintes ( ou gravées) les " mani" il y en a des milliers Vous pouvez joindre Any Gompa a travers les collines( environ 4 h de marche ) ou en negociant un taxi (120Y) pour la demi journée, ce monastere vaut le détour (vous etes à 100% immergé dans le tibet profond) A environ 1km en sortant de Tagong sur la route de Kangding, deux temples d'un faible interet (un semble désafecté et de prime abord semble avoir été construit pour attirer le touristes de passage , des tibétains ont planté leurs tentes sur la colline et installé quelques gargotes où il est possible de se restaurer sur le pouce . lacampagne est magnifique temple jinjang à Kangding ceremonie au temple

Les équivalents de OpenRunner (création d'itinéraire pour les cyclistes) English translation pending
by MairesseM · 2017-06-03 · 110 replies
Bonjour, comme peut-être certain l'on remarqué, openrunner pour la création d'itinéraire en ligne est devenu payant.

Impossible de créer mes itinéraires avec un fond de plan OpenCycleMap

Connaissez-vous des équivalents aujourd'hui?

Merci d'avance, Maxime
Pourquoi je ne serai jamais une "tourdumondiste" English translation pending
by Solene40 · 2017-06-02 · 135 replies
Coucou les voyageurs

Alors ces derniers temps, plusieurs voyageurs au long cours sont venus ici nous expliquer combien ils étaient mal compris par « le commun des mortels », combien ils n'étaient pas chanceux mais volontaires, combien on les fatiguait avec nos questions basiques et bassement matérielles.…

Alors j'ai eu envie de prendre un peu le contre pied en tant que "petite voyageuse bi annuelle" 😉

Et oui parce que du coup quand je les croise au bout du monde les Tourdumondistes, les Tourd'Asieistes, les Toursd'Ameriquesudistes » (parce qu'ils sont partout maintenant et qu'on les rencontre à chaque fois) ben je me sens parfois un peu écrasée de leur sentiment de supériorité quand ils me disent qu'ils voyagent durant 2 ans et que je leur réponds que moi ...je suis là pour 2 semaines !!

Du coup, en 2017, la surprise n'est plus là quand on croise la « famille Ricoréee autour du monde » mais bien quand on trouve des « confrères » qui repartent au TAF la semaine suivante « aaaah vous aussi!! »😛.

Alors je vais les étonner et c'est là où je voulais en venir, mais on peut aussi adorer les voyages et pour autant ne pas les envier, ni rêver d'être à leur place. Oui la sédentarité peut aussi être un choix tout à fait éclairé et non subi.

Donc surtout ne nous plaignez pas, nous les petites gens à la si petite vie (c'est quand même comme ça qu'on se perçoit dans leur regard des fois non ??) parce qu'on peut tout à fait adorer découvrir le monde... et adorer sa vie en France (si si je vous jure) :

Parce que c'est ici que se trouve les gens que j'aime et que je n'envisage pas de les quitter au long cours,

Parce que c'est ici que j'ai mon travail qui donne du sens à ma vie et dans lequel je me sens très utile aux autres,

Parce que c'est ici que règne un vent festif où on prend plaisir à se retrouver autour d'un verre entre amis et en musique,

Parce que c'est ici que j'ai ma maison, mon jardin, mes poules, mes moutons et mes 2 chats 😉 !!

Et parce que non, j'ai pas envie de refaire mon sac ttes les semaines et de ne ressembler à rien pendant des mois (parce que je sais pas vous mais moi quand je pars c'est 0 bijoux, 0 maquillage et 0 brushing!),

que non j'ai pas envie de croiser plein de monde superficiellement mais de ne jamais nouer de relations « profondes » parce qu'il faut partir ailleurs,

parce que non j'ai pas envie de passer mon temps à compter mes sous et calculer si je peux me payer une bière ou si je dois attendre la semaine prochaine eu égard au budget prévisionnel (vu et revu à plusieurs reprises),

Parce que je n'ai aucune envie de chercher des partenaires, ou des sponsorts pour financer mon « rêve de liberté » et de me retrouver au final avec l'impression de créer une entreprise où je vais devoir rendre des comptes,

Parce que non je n'ai pas envie de voir 40 pays avant 50 ans et que je veux garder plein de rêve, d'envie et de curiosité pour mes 30 prochaines années,

Et parce que « au secours le retour » quand on n'a plus de boulot, ni de logement et qu'on a pris l'habitude de faire ce qu'on veut à l'heure qu'on veut (et je parle même pas des gamins qui doivent retourner poser leurs fesses sur les bancs de l'école !!).

Bref, vous l'aurez compris, ma conclusion elle est très simple : vive la vie qu'on s'est choisie 😎 !!

Et de grosses bises à mes voyageurs au long cours préférés; pour leur humilité, leur humour et leur humeur (tjs trés bonne l'humeur 😉 ) j'ai nommé : les Pfyffer, Denis007 et les Grossacs (bon y en a plein d’autres mais je peux pas passer ma vie à regarder tout ça sur le net non plus!!)

Adishatz les amis (et j'ose...merci de noter que, comme d’hab dans mes posts la bonne humeur est ici obligatoire 😄)
Itinéraire Californie du Nord avec bébés English translation pending
by Tibule · 2017-05-30 · 21 replies
Bonjour,

un peu perdu dans la preparation de notre voyage en Californie du Nord je viens solliciter votre aide et vos avis eclairés…

Nous prevoyons un voyage de 23 jours en californie du nord du 17aout au 09sept 2017. Nous voyagerons ma femme et moi accompagnés de nos deux jumelles qui seront agees de 7 mois au debut du voyage. Pour eviter de faire trop de route tous les jours nous souhaiterions rester quelques jours a chaque endroit et faire des trips a la journee .. C est mon premier voyage avec des bebes et je n ai pas trop l habitude de trop planifier en avance donc je galere un peu. On aimerait bien voir San Francisco, Napa/Sonoma, redwood NP dans le nord (ou autre parc similaire plus au sud), lake tahoe, Yosemite, bigSur et monterey.. .mais avec des enfants en bas age pas sur que ce soit evident… Nous aurons une voiture (dodge grand caravan ou equivalent)

Voici l’idee de programme : arrivee a San Francisco et depart direct pour Sonoma valley Mendocino et alentours Eureka et alentours (redwood) descente sur lake tahoe via redding Yosemite (mais je lis qu il peut y avoir 1heure d attente rien que pour rentrer dans le parc puis un monde de fou a l interieur, donc nous pensons a ne pas aller du tout a Yosemite si cest vraiment un enfer touristique en ete) Monterey/big Sur Retour San Francisco pour 2/3 jours a la fin du sejour

J ai l habitude de voyager en bus de longues heures mais avec des enfants j ai conscience que les distances peuvent etre longues…

Que pensez vous de ce programme ? avez vous des suggestions ? notamment de base pour visiter le nord ? est ce qu aux vues du nombre de touristes il vaut mieux eviter Yosemite (voire meme lake tahoe) ? Quelles alternatives voyez vous ?

Merci d avance pour votre aide
Périple seule à Madagascar English translation pending
by Annelor87 · 2017-05-27 · 29 replies
Bonjour à tous, J'envisage de partir fin juin, pour trois semaines à Madagascar. Je serai a priori toute seule ( à moins que quelqu'un, ici, sur ce forum, ne prévoit la même destination que moi, sur les mêmes dates...:)) Du coup, j'aimerais savoir si c'est une destination "safe". Si vous pensez qu'il y a des lieux/ des trucs à éviter... Et surtout, quels sont vos "coups de coeur", à voir, à faire en trois semaines? Avec un budget pas trop excessif... J'attends tous vos avis/ éclairages/ lanternes, etc :) Merci :D AnnaLaura
Découvrir la Nouvelle-Zélande en van English translation pending
by Clochette175 · 2017-05-23 · 87 replies
23 mai 2017 Nous sommes rentrés hier d'un voyage de 4 semaines en Nouvelle-Zélande, des images plein la tête, mais pas encore les mots pour décrire tout ce que nous avons vu et ressenti. Tout est encore si frais, et pourtant déjà si loin...

Comme d'habitude, ce forum m'a largement aidée à préparer ce voyage, mais paradoxalement, j'ai trouvé peu de carnets de voyage sur cette destination. Or, je lis toujours avec beaucoup d'intérêt les carnets d'autres voyageurs, et j'admire le temps qu'ils consacrent à partager leur vécu et leurs avis. Alors modestement, je vais tenter d'apporter ma petite pierre à l'édifice. C'est la première fois que je me lance, lors de nos précédents voyages (surtout aux Etats-Unis) je ne pensais rien apporter de bien nouveau ou original. Cette fois, je franchis le pas, peut-être ce compte-rendu pourra-t-il en aider certains dans leur préparation ou donner à d'autres le goût d'aller se balader en Terre du Milieu ! Je ne prétends pas à l'exhaustivité, ce sera simplement notre expérience et nos impressions. 🙂

Petite présentation rapide : nous sommes un couple de trentenaires adorant voyager, pas vraiment de grands randonneurs, mais pas tentés non plus par les tours organisés, un peu feignasses sur les bords 😄, mais toujours partants pour la découverte !
San Francisco and the Far West... 22 days, 22 photos...
by Fabhyène · 2017-05-22 · 55 replies
It was exactly 1 year ago today. 22 days in the American West, a beautiful loop starting from San Francisco, with just one place we passed through twice (Death Valley).

Since my first travel journal, recently completed, was very chatty and included lots of photos, I made a big decision this time: 1 day = 1 photo with a comment, that's it!

Before I start, here’s a quick overview of our trip: - San Francisco

- The Pacific Coast (Highway One) from Monterey to Cambria - Death Valley - West Grand Canyon - South Grand Canyon - Vermillion Cliffs - Page (Horseshoe Bend, Antelope Canyon) - Monument Valley

- Moab (Arches Park, Canyonlands) - Bryce Canyon (via Capitol Reef) - Zion Park - Las Vegas - Lone Pine / Alabama Hills (passing through Death Valley again) - Mammoth Lakes - Yosemite - Return to San Francisco via Sonoma.

Here we go! Below are the first 4 photos, for the first 4 days in San Francisco.

Day 1 – Saturday, April 30, around 5:30 PM – Embarcadero, San Francisco



This photo was taken on the long promenade of "The Embarcadero," not far from the Ferry Building. It perfectly captures our state of mind at that moment: the weather is gorgeous, we’ve just dropped off our luggage at the hotel just steps away, and we’re strolling with light hearts, though our eyelids are heavy...

The gleaming vintage trams of the historic line pass by on the boulevard. Soon, the day will fade, and the silhouette of the Bay Bridge spanning the bay will be outlined by thousands of tiny lights... A flavor explosion awaits us nearby at "La Mar Cevicheria," with a delicious local white wine... This trip is off to a great start!

Day 2 - Sunday, May 1, around 3:30 PM, San Francisco Bay



The sun is shining brightly, and we’re on the ferry returning from Sausalito. In this silvery-blue light, everything sparkles, even the steep streets in the background... We’re still amazed to be here.

Day 3 - Monday, May 2, around 4 PM, atop Twin Peaks



A bus line from Haight Ashbury takes you almost to the top of Twin Peaks, winding through incredibly twisty streets. The day has been beautiful again. But the cold wind that just picked up is bringing clouds from the ocean—quick, we’re heading back down...

Tonight, we’re going to see Keith Jarrett at Davies Symphony Hall...

Day 4 - Tuesday, May 3, around 10 AM, National Historical Park



Our first national park! It’s the "Maritime National Historical Park," near Fisherman’s Wharf. Really lovely. Afterward, we’ll grab some delicious fish and chips under the envious gaze of seagulls...

In the afternoon, we pick up our rental car and head to Monterey. Less than 2 hours’ drive.

To be continued!
Votre avis sur la France English translation pending
by Lucbertrand · 2017-05-19 · 513 replies
La France (j'allais dire notre pays , c'était oublier que le site VF est canadien, enfin c'est pas loin concernant les francophones, il s'agit de nos cousins😎), donc voilà ma réflexion: que vous ayez beaucoup voyagé ou pas, loin ou pas, à vélo, avec sac à dos (certains diraient bagpacker), en solo, en bivouac sauvage, en fréquentant les hôtels deux ou quatre étoiles, avec agence ou autrement, vous situez la France à quel niveau en matière d’intérêt touristique ou de voyage, car selon son point de vue j'ai constaté que l'on peut faire la différence entre touriste et voyageur? Je vous livre en matière de préambule mon sentiment, la France c'est le top du top et de plus en France il y a un paradis sur Terre (certains diront que c'est un pays indépendant) la Corse. Je précise je ne suis pas corse, mais lyonnais qui ne jure que par les Vosges. Au plaisir de vous lire Luc
Harcèlement psychologique, terreur et discrimination chez EasyJet à Lyon English translation pending
by Harendt · 2017-05-17 · 183 replies
Accompagnant en tant que professeur un groupe d'élèves mineurs en voyage scolaire de Lyon à Berlin, j'ai été empêchée d'embarquer avec mes élèves pour avoir osé les défendre et servir d'interprète traducteur puisqu'ils ne parlaient pas français. Le fait que je parle aux élèves germanophones en allemand a mis l'hôtesse au sol d'easyJet hors d'elle car elle ne comprenait pas cette langue. Dès qu'elle a su que j'étais professeur, elle a commencé à me dénigrer et à m'humilier devant mes élèves tenant des propos désobligeants à mon égard devant mes élèves consternés et tétanisés par son attitude agressive et tyrannique : « Vous êtes une mauvaise prof, une honte, vous méritez pas d’être prof ». Confondant les fonctions d'hôtesse de sol (une hôtesse est sensée bien accueillir les hôtes de la compagnie) et de videur de discothèque, elle a décidé sans aucun motif, de manière totalement arbitraire de me refuser l'embarquement, alors que j'avais déjà acquitté les 60€ pour l’élève ne disposant pas de cette somme pour un sac à main excédentaire, parce que « je lui avais soit disant manqué de respect » en parlant allemand devant elle. Et c'est alors qu'elle s'est mise à me parler sur un ton menaçant en arabe dans un long monologue en me fixant dans les yeux sans respecter la distance de courtoisie requise. Stupéfaite, perplexe et tétanisée par ce comportement digne d'une dictature du Tiers-Monde et incapable de répondre en arabe, langue que je ne maîtrise pas, je l'ai suppliée de me laisser monter à bord pour accompagner mes élèves. De plus, notre destination finale n'était pas Berlin mais Helmstedt en Basse-Saxe, donc nous avions 3 trains à prendre avec 2 changements et des temps d’attentes longs dans les gares. En outre, le billet de train était un billet de groupe à mon nom et donc seulement valable en ma présence.

Finalement malgré mes réclamations et mes supplications répétées, alors que je me trouvais parfaitement en règle et en conformité avec le règlement bagage de cabine d’Easyjet et n'ayant à aucun moment eu une attitude agressive, menaçante ou dangereuse, la chef du trio m’a interdit l’embarquement. Jouissant visiblement d’un pouvoir sans limite, forte de sa toute puissance et sûre de son impunité, elle se contentait de répéter devant ma demande d’explication : « C’est moi la chef, c’est moi qui commande, vous, vous rentrez pas, c’est comme ça ! ». Voyant ma détresse et mon impuissance, une des élèves était au bord des larmes et tremblait de peur, quand elle a compris que la chef ne me laisserait pas rentrer. Jusqu’au dernier moment j’espérais embarquer, n’ayant rien à me reprocher mais en cherchant le dialogue constructif je me suis heurtée à un mur de malveillance, d’arbitrarité et de refus de communication. A ce moment, les élèves se trouvant déjà à l’intérieur, je n’avais plus aucun moyen de les contacter. Les élèves mineurs sont donc partis, seuls, sans aucun accompagnateur, sans argent (puisqu’ils avaient dû laisser leurs derniers deniers pour payer les 60€ de prébende au boarding), sans moyen de paiement ( à cet âge-là ils ne disposent pas de carte visa), sans billet de train valable, livrés à eux-mêmes de Berlin à Helmstedt (250km).

Quand l’avion a décollé, j’ai cru me trouver dans un cauchemar éveillé ! J’ai contacté en urgence les parents et mes collègues pour les avertir de l’incident. Ils étaient stupéfaits et outrés des agissements d’easyJet. Ils ont dû s’organiser et improviser pour récupérer les élèves. J’ai dû acheter en urgence un billet Lufthansa à 266,21€ sur Francfort, ville qui se trouve à 600km de Berlin! J’ai dû solliciter mon mari qui a fait 340km pour venir me chercher. Souffrant de troubles respiratoires, j’avais des médicaments à prendre que je n’ai pas pu prendre et à cause de ce stress traumatisant, je me suis trouvée en état de détresse respiratoire. Je suis arrivée en état de choc le soir chez moi, après m’être assurée que les élèves étaient bien arrivés chez eux.

Pourquoi je m’adresse à vous ?

C’est parce que la discrimination n’est malheureusement pas à sens unique, le racisme, c’est dans tous les sens. Cette Stewardess était d’origine maghrébine (comme la quasi-totalité des agents d’escale d’easyjet à Lyon) ce qui ne l’a pas empêché de faire preuve d’une germanophobie exécrable. J’ai été sanctionnée parce que je parlais allemand devant elle et elle a voulu profiter de la situation d’infériorité linguistique des élèves étrangers. La définition du racisme c’est d’être jugé pour ce qu’on est et non pas pour ce qu’on fait. Et de ce point de vue, il y a eu aussi discrimination puisque qu’elle s’est acharnée sur moi quand elle a su que j’étais professeur. Par conséquent, j’ai été doublement discriminée du fait de la langue et de la profession.

C’est pour cela que ces abus intolérables de pouvoir dans ces poches de non droit doivent être systématiquement dénoncés et surtout que ces personnes malveillantes ne puissent plus nuire à l’avenir.

Par une ironie tragique nos élèves étaient venus célébrer avec notre lycée partenaire, ambassadeur européen, LP 1er Film à Lyon la fête de l’Europe le 9 mai et des valeurs européennes telles que la tolérance, le respect d’autrui, les droits de l’homme et du citoyen, l’ouverture, la libre circulation et la diversité. Quelle déception ! Comment leur inculquer ces valeurs quand ils sont confrontés à de tels agissements ?

J’espère sincèrement que vous comprendrez mon indignation et que vous pourrez m’aider en me conseillant judicieusement. Je vous en remercie d’avance.

Sincères salutations.
Bivouac dans les Encantats (Espagne) English translation pending
by Naphi · 2017-05-16 · 18 replies
bonsoir à tous j aimerai aller randonnée dans les encantas en espagne début août. J aimerai savoir si quelqu un peu me dire s il est possible de bivouaquer près des refuges ou sur le parcours? francoise
Pour un séjour de 2 mois au printemps: séjourner à Malaga ou Marbella? English translation pending
by Lactualite · 2017-05-09 · 3 replies
Bonjour, nous planifions un séjour 2 mois sur la Costa Del Sol au printemps. Nous hésitons entre louer un appartement à Malaga ou à Marbella. Je connais les deux villes pour y être aller. Ce qui m'attire à Marbella c'est la longue promenade maritime qui nous permet de marcher plus de 6km par jour, le jolie village et les bons restos. Je ne me rapelle pas s'il y avait ou non ce genre de promenade à Malaga. Est-ce que quelqu'un peut me renseigner à ce sujet. Nous souhaitons également faire des randonnées en montagne. Bref, j'aimerais savoir quelle ville offre l'accès le plus facile pour de longues marches (minimum 6km) et randos en montagne (10km-16km).
Retour d'escapade en camping-car au Portugal English translation pending
by Micrisan · 2017-05-04 · 12 replies
Bonjour à tous. Heureuse d'avoir pu trouver sur ce forum divers renseignements bien utiles pour notre voyage en camping car à travers le Portugal, j'ai fait un compte rendu qui servira peut-être à d'autres forumeurs intéressés par ce parcours. Nous sommes partis 3 semaines, du 5 au 28 mars 2017 et ce fut notre première "virée" en camping car hors de France.

PREMIERE SEMAINE :

Dimanche 5 mars :

Nous ne sommes pas encore partis qu'il pleut déjà ! Puis ce sera plutôt galère pour arriver à la première étape prévue au bout de 500 kms de tempête de vent, d'averses de neige, de pluie abondante... Faut sûrement être un peu… NOUS ! Pour faire autant de kilomètres par un temps pareil !



Un peu de mal pour trouver l'aire de services de CC sur le parking du Leclerc de La Teste de Buch. Il se trouve juste à côté de la station essence, 4 ou 5 places pour CC. C'est plat, il y a possibilité de se brancher à l'électricité (pour 2euros les 20mn je crois!). Petit hic ! Un peu près d'une route assez fréquentée et surtout, une ligne à haute tension juste au-dessus de nos têtes ! Il a plu fortement toute la nuit avec toujours beaucoup de vent mais on a relativement bien dormi.

Lundi 6 mars :

Environ 600kms à faire encore aujourd'hui pour arriver à SALAMANCA (Espagne). Nous ne voulions pas arriver au Portugal par le nord que nous connaissions déjà!. Encore de la pluie ! Après le passage de la frontière à IRUN, le temps commence à s'éclaircir un peu. Sur le chemin, un joli petit village :



PANCORBO au pied de belles roches escarpées. Puis ce sera la « Beauce espagnole » sur des kilomètres et des kilomètres…



Au fur et à mesure de notre avancée le temps devient de plus en plus clair. Nous avons choisi de nous arrêter au « camping Don Quijote »qui se trouve un peu avant SALAMANCA, pour avoir le temps de visiter cette ville qui mérite vraiment le détour.



Le camping est très bien, les emplacements sont pratiquement plats, ombragés. Les sanitaires sont neufs et très propres et les douches sont bien chaudes. IL y a un petit sentier qui longe le camping et la rivière et qui mène à SALAMANCA. On fait juste un petit tour à pied ce soir sur ce chemin pour se dégourdir les jambes après cette longue journée de route : c'est plutôt sympa et demain nous prendrons les vélos pour nous rendre au centre-ville (environ 6kms). A l'accueil du camping on a pu avoir un plan et des explications pour notre balade.

Mardi 7 mars :

Un peu de fraîcheur ce matin mais on se réveille sous le soleil. Il est aux alentours de 10h30 lorsqu'on part à vélo en prenant le sentier le long de la rivière. Tout se passe bien jusqu'à l'arrivée aux portes de SALAMANCA lorsqu'un piéton nous signale, en espagnol, que nous ne pouvons pas aller plus loin par la piste cyclable… Apparemment, un accident au niveau de la rivière. Les policiers présents interdisent l'accès à tout le monde, y compris les piétons… Problème : nous n'avons pas de plan bien précis et ne savons donc pas vers quelle nouvelle direction nous diriger ( la personne à l'accueil du camping nous avait juste conseillé d'aller jusqu'au pont romain pour nous retrouver au pied de la ville!)... Et nous ne sommes pas encore au niveau de ce fameux pont ! Nous voyant un peu en difficulté, un adorable Espagnol nous propose son aide (en français!) et nous accompagne même un bout de chemin en nous conseillant de ne pas manquer la visite du couvent de San Esteban(que je n'avais même pas prévu dans ma préparation de voyage!).



Et nous avons bien fait de suivre son conseil ! Comme c'était pratiquement au départ de notre visite, nous avons même commencé par ce fameux couvent : SUPERBE ! A ne manquer sous aucun prétexte ! (tarif : 3,50euros/personne).

On récupère ensuite nos vélos laissés à l'entrée du couvent et poursuivons dans le centre historique. Nous arrivons Plazza Mayor qui commence à bien s'animer : beaucoup de jeunes ! C'est une ville universitaire. On déambule au gré des petites rues. On avait prévu de visiter le Palais Monterey mais il semble en réfection et ce n'était pas ouvert lorsque nous y sommes passés.

La place Mayor La tour du Palais Monterey

On revient sur la Plazza Mayor puis vers la Place du Corillo en direction de la cathédrale. Entre les deux, nous nous arrêtons pour déjeuner d'une pizza dans une rue piétonne après avoir trouvé un emplacement où laisser nos vélos (ce sera plus pratique pour la suite des visites!).

Après notre pause-repas, visite de la cathédrale Nueva suivi de la Vieja : visite très intéressante avec les audios-guides même si parfois un peu longuet dans les descriptions. Superbe visite également. (tarif : 4euros/pers. Avec l'audio-guide et réduction pour les + de 65 ans. Eh oui ! On a parfois quelques privilèges!).

Porte Juan Gil de Hontanon (nouvelle cathédrale)

le dôme

Le pélican qui se perce le coeur : pélican de piété. Symbole du sacrifice du martyr et de la résurrection comparant l'oiseau au Christ se sacrifiant pour la rédemption des pêcheurs.

Porte d'accès à l'ancienne cathédrale à l'intérieur de la nouvelle

retable de l'ancienne cathédrale

Puis visite du petit musée de SALAMANCA, Patio de las Escuelas Menores (1,20euro/pers.) après avoir fait le tour du vieux cloître de las Escuelas Menores qui se trouve juste à gauche, dans l'angle, lorsqu'on est face à l'entrée du musée. Musée intéressant pour ses pièces d'archéologie.

Nous voulions voir la Bibliothèque Universitaire avant le retour au camping mais nous n'avons pas bien compris les indications des personnes interrogées au musée et nous ne l'avons pas trouvée ! On récupère enfin nos vélos et descendons par d'autres petites rues tranquilles et bien pentues parfois pour reprendre la piste cyclable et le chemin qui nous ramène au camping.
L'Algérie: un pays très sale English translation pending
by Biman · 2017-05-01 · 105 replies
Je suis Français d’origine algérienne et je suis venu visiter l’Algérie: je peux vous dire que la réalité dépasse l’entendement ! Je n’ai jamais vu un pays aussi sale… Vous trouvez des détritus partout: dans les villes, dans les campagnes, dans les forêts (du moins celles qui n’ont pas été rasées), le long des routes nationales… Bref, même si on réquisitionnait l’armée américaine, on en viendrai pas à bout.

Les rares ordures qui sont collectées finissent dans des décharges à ciel ouvert et sont brulées quotidiennement, dégageant des odeurs et fumées pestilentielles qui auront tôt ou tard des conséquence sur la santé des populations environnantes. Je ne comprends pas l’état algérien qui construit des autoroutes, des mosquées géantes alors que la priorité est l’hygiène et la protection de l’environnement! Comment les Algériens peuvent-ils accepter de vivre comme des rats au milieu des gravats et des ordures ? Comment se fait-il aussi que les télés étrangères ne parlent pas de ce phénomène ? J’ai vu récemment le reportage d’arthus Bertrand et j’ai bien ri : l’Algérie est un beau pays mais seulement vu de très haut… Le comble, c’est que les Algériens se targuent d’être plus ‘propres’ que les Occidentaux sous prétexte qu’ils sont musulmans et qu’ils font leurs ablutions 5 fois par jour ! Affligeant…
Images de voyages au Cambodge English translation pending
by Jparpour2bon · 2017-04-30 · 39 replies
Bonjour,

Après un premier voyage réalisé au Cambodge en 2012 et qui m'avait bien plu, l'idée de retourner un jour dans ce pays était certes présente dans mon esprit mais rien de très concret ne se dessinait vraiment. Finalement, ce retour au Cambodge a eu lieu cette année, au mois de mars précisément.

Le fil de discussion que j'avais initié à l'issue de mon premier voyage a été retiré à ma demande pour éviter les doublons et je repars cette fois avec un nouveau fil qui tente une synthèse en images, un bien grand mot à vrai dire.

Par manque de courage et surtout de temps, je renonce à l'écriture d'un carnet. Les images présentées successivement dans ce fil, sont de deux sortes : noir et blanc argentique, puis couleur numérique. Cela va faire jaser les puristes ; je les vois déjà hors des gonds...🏴‍☠️

Les images sont associées à des légendes et/ou des commentaires sobres et factuels. Néanmoins, je serai un peu plus bavard tout à la fin pour mes impressions et mon ressenti sur ce voyage 2017.

Il est facile de voyager au Cambodge. En particulier, il est aisé de s'y déplacer et d'y trouver un logement à sa convenance. Aussi, je n'ai pas prévu de communiquer sur des détails pratiques en matière de logistique, de transport et d'hébergement. De nombreuses discussions existent déjà sur ces sujets sur VF, récentes, étayées, et qu'on peut retrouver par une brève recherche par mots-clés.

En 2012, venant du sud Laos par un poste frontière terrestre, j'ai débuté la visite du Cambodge par Stung Treng. L'itinéraire a été ensuite le suivant : Stung Treng (ville d'arrivée dans le pays), Ban Lung et environs, Kompong Cham et environs, Phnom Penh, Kep et Kampot, Retour à Phnom Penh, Kompong Chnnang et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs, Kompong Thom et environs, Retour à Phnom Penh.

Ce séjour a duré huit semaines.

En 2017, l'itinéraire a été le suivant : Phnom Penh (arrivée par l'aéroport), Kep et Kampot, Chi Pat et environs, Battambang et environs, Siem Reap et environs (départ par l'aéroport).

Ce séjour a duré trois semaines.

Au plan photographique, j'ai utilisé uniquement des objectifs courts, un pour le noir et blanc, un pour la couleur. Ce fut un choix qui limita forcément mais je finis par m'y habituer. Comme je l'ai évoqué précédemment, je suis revenu un peu au noir et blanc après l'avoir délaissé pendant plusieurs années. Un verre de visée japonais d'une grande clarté et une paire de lunettes pour vision de près sont les deux éléments déterminants qui m'ont donné envie de revenir au noir et blanc argentique.

Au cours de ce voyage et surtout au retour après l'examen des négatifs, je suis arrivé à la même conclusion pour le N&B que s'il se fut agi d'images numériques en couleur : on n'a jamais cessé d'en apprendre sur son appareil photo, même lorsque celui-ci paraît simple d'utilisation. Pour être plus exact, on n'a jamais fini d'en apprendre sur l'objectif qui est vissé dessus. D'où l'intérêt de bien (voire très bien) connaître le comportement de son objectif avant de se lancer dans la photo pour de bon, je veux dire pour des images auxquelles on tient.

Indépendamment de ce constat, je regrette que sur certains sites d'Angkor, il ne m'ait pas été autorisé l'usage du trépied. Mon objectif d'appareil chargé en N&B aurait alors pu donner le meilleur de lui-même. Cela n'a pas été le cas mais je comprends la position des gardiens des sites. Pour les images en couleur, le fait d'avoir été "empêché" d'utiliser le trépied a été moins perturbant qu'en N&B.

Il me semble avoir lu ici-même, venant de voyageurs photographes éclairés, qu'un voyage d'une durée normale (que je suppose de l'ordre de deux à trois semaines) doit déboucher sur un maximum de trente à quarante images à présenter après une sélection rigoureuse, ceci pour être raisonnable et pour épargner au lecteur, la médiocrité.

Je crois avoir procédé à une sélection rigoureuse de mes images, mais sans avoir pu respecter cette borne haute d'une quarantaine d'images. Il y en aura un peu plus. Il faut dire que les deux séjours cumulés totalisent onze semaines, avec , je le concède, des sites visités deux fois à cinq ans d'intervalle. Il n'empêche, à cet égard, je ne serai pas du tout raisonnable. Mais on s'éloigne déjà du sujet qui est le Cambodge. Place donc aux images et à quelques N&B, pour commencer. A suivre
Marbella et alentours English translation pending
by Caroserial · 2017-04-30 · 6 replies
Bonjour,

Je pars samedi prochain à Marbella au club lookea pour une semaine. J'ai loué une voiture du lundi au vendredi soir. Nous serons 2 jours piétons, nous sommes 2 adultes.

Le but de ces vacances est de se reposer mais nous souhaitons quand même visiter mais sans stress à faire des heures et des heures de route (Séville KO). Nous n'avons pas de préférence entre culturel, paysage...

Que pouvez vous me conseiller qui répond à nos critères que cela soit version voiture ou piéton, j'ai vu Ronda qui à l'air sympathique comme lieu.

Je vous remercie par avance

Caroline
Croisière Caraïbes de l'Ouest sur le MSC Divina avec 2 enfants de 8 ans English translation pending
by Kyasmina · 2017-04-29 · 26 replies
Bonjour ,

Nous faisons en juillet 2017 , une croisiere sur les caraibes de l'ouest : Ocho rios , cozumel , nassau et iles caimans.

Nous serons 2 adultes et 2 enfants de 8 ANS.

Je souhaierais faire découvrir la plongée pour mes petites jumelles de 8 ans , mais je ne sais pas sur quelle ville cela serait le plus intéressant ?

Aussi que faire à nassau et ocho rios , je n'arrive pas à trouver un programme intéressant à faire dans ces villes avec des enfants.

Merci de vos tuyaux.
Khayer Lake au Népal English translation pending
by Armandveron · 2017-04-27 · 25 replies
Bonjour, Quelqu'un est-il monté à ce lac proche de l' Annapurna Sud ? Quelqu'un a-t-il croisé le pélérinage du Printemps et à quelle date ? En campant au lac trouve-t-on dans les alentours un petit sommet belvédère à 360° ? Beaucoup, peu ou pas de neige début Avril ? Existe-t-il une autre carte que la NA505 ? Voilà, pas mal de questions, je compte y aller au Printemps 2018, si ça intéresse quelqu' un on peut en discuter.
Répartition des sacoches sur le vélo English translation pending
by Alexisb88 · 2017-04-23 · 19 replies
Hello,

Je part prochainement, et je voudrais savoir comment repartir mes sacoches sur le vélo. Cette fois, je pars plus léger, je n'aurais donc pas les 4 sacoches + la poche flexible pour la tente.

Je sais qu'il faut mettre ce qui est lourd dans les sacoches avant, mais je me demande quel serait la configuration la plus adaptée ?

1 : grosses sacoches derrière, petite devant. Mais certaines ne seront pas full je pense. 2 : petits à l'avant, sac flexible à l'arrière (tente et duvet dedans), pas mal mais très sérré je pense... 3 : grosses à l'arrière plus sac flexible sur le porte bagage, mais rien à l'avant 4 : grosses sacoches à l'avant (ca fait pas un peu gros ? ) et sac flexible sur le porte bagage.

Selon vous, quel est le plus adaptée ? Merci :)

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