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Argent liquide (yens) quand on prends l'avion pour le Japon? English translation pending
voilà nous comptons échanger tout nos euros en yens avant notre départ pour le Japon.
Seulement çà fait une sacrée somme car nous y allons 3 semaines alors vous pouvez imaginer.
Ou mettre les billets: avec moi dans mon sac à main juste comme çà? dans la valise entouré de papier d'alu dans le compartiment secret de ma valise????
Ou mettre les billets: avec moi dans mon sac à main juste comme çà? dans la valise entouré de papier d'alu dans le compartiment secret de ma valise????
Durée exacte d'un voyage en avion vers la Thaïlande? English translation pending
Bonsoir,
J'ai vu sur Internet que la plupart des voyages discount duraient entre 18 et 22h. Or, compte tenu du décalage horaire, combien de temps dure-t-il réellement ? parceque vu mon handicap, 18h en avion je ne tiendrais même avec une escale de 5h confinée dans un aéroport.
Merci et bonne soirée.
Premier grand départ au Maroc en voiture English translation pending
Bonjour a Tous,
Voila j'ai 21ans, et au mois d'aout je vais faire mon 1er départ au MAROC (Angoulême ==> R Abat)
donc quelque conseil serait les bienvenus, a propos des Routes Budget essence, Payage Bateau! *
tout ce qu'il faut savoir pour 1jeune conducteur!! car je compte faire le trajet moi & ma mère,
j'attend vos conseil avec impatience ^^🙂 merci
Ps: j'appréhende les malfaiteur sur les routes en Espagne 🤪 jsp qu'il font la Java pour la victoire de l'Espagne en coupe du monde ^^😛
j'attend vos conseil avec impatience ^^🙂 merci
Ps: j'appréhende les malfaiteur sur les routes en Espagne 🤪 jsp qu'il font la Java pour la victoire de l'Espagne en coupe du monde ^^😛
Où skier en Europe à prix raisonnable? English translation pending
Bonjour !
Je suis en train de préparer mes futures vacances d'hiver pour Février 2011 et j'aurais bien besoin de vos conseils pour les orienter au mieux ! ^^
Le projet : préparer 1 semaine de ski en Europe pour un groupe de 8 à 10 potes !!
Synthétiquement, voila ce que je recherche: - une station de ski en Europe qui peut satisfaire les débutants et les amateurs - des tarifs bon marché (tant pour le transport A/R que pour l'hébergement, la location de matériel, les forfaits remontées mécaniques, la bouffe, etc...) - si transport en avion, départ de Marseille et non Paris (sinon c'est direct un surcoût de 100 à 150€ par tête rien que pour faire Marseille - Paris :x ) - la finalité doit être un séjour qui coutera sensiblement le même prix que s'il se déroulait en France (le gain sur les locations / forfaits / bouffe doit sensiblement rattraper le prix du vol)
Pour mes recherches je me suis basé sur un séjour allant du 1 au 6 février 2011.
J'ai commencé mes recherches par la Suède, destination visiblement attirante avec un vol A/R à 170€ par pers. via la Lufthansa. Par contre sur place les frais matériel et forfaits sont similaires aux stations Françaises des Alpes. Inconvénients : - l'aéroport de destination depuis Marseille est celui d'Arlanda, qui est à plus de 150kms des premières stations d'après ce que j'ai pu voir... - je ne me suis pas encore intéressé aux coûts d'hébergement mais je pense que ce ne sera pas donné... Avantages : - vraisemblablement un très beau pays - vol A/R pas trop cher - la période du 1 au 6 février n'est pas une période de congés pour les Suédois (moins de monde sur les pistes ! ^^) Conclusion : à moins de trouver un très bon plan hébergement, je pense que cette destination coûtera au final le double d'un séjour en France
Ensuite je me suis tourné vers les pays d'Europe de l'Est afin d'y trouver les meilleurs tarifs possibles. Et là on trouve de tout sur le net... Il m'est très difficile de savoir si des stations sont correctes ou pas (matériel de station vétuste, généralement peu de dénivelé, etc...)
Je pense que c'est en visant un des pays de l'Est que j'ai le plus de chances de retomber sur un budget intéressant. Qu'en pensez vous ? D'après vos expériences, quelle destination me conseillez vous, quelles stations ?
Je vais continuer de chercher de mon côté et reste attentif à vos remarques !
Hasta la vista ! ^^
Je suis en train de préparer mes futures vacances d'hiver pour Février 2011 et j'aurais bien besoin de vos conseils pour les orienter au mieux ! ^^
Le projet : préparer 1 semaine de ski en Europe pour un groupe de 8 à 10 potes !!
Synthétiquement, voila ce que je recherche: - une station de ski en Europe qui peut satisfaire les débutants et les amateurs - des tarifs bon marché (tant pour le transport A/R que pour l'hébergement, la location de matériel, les forfaits remontées mécaniques, la bouffe, etc...) - si transport en avion, départ de Marseille et non Paris (sinon c'est direct un surcoût de 100 à 150€ par tête rien que pour faire Marseille - Paris :x ) - la finalité doit être un séjour qui coutera sensiblement le même prix que s'il se déroulait en France (le gain sur les locations / forfaits / bouffe doit sensiblement rattraper le prix du vol)
Pour mes recherches je me suis basé sur un séjour allant du 1 au 6 février 2011.
J'ai commencé mes recherches par la Suède, destination visiblement attirante avec un vol A/R à 170€ par pers. via la Lufthansa. Par contre sur place les frais matériel et forfaits sont similaires aux stations Françaises des Alpes. Inconvénients : - l'aéroport de destination depuis Marseille est celui d'Arlanda, qui est à plus de 150kms des premières stations d'après ce que j'ai pu voir... - je ne me suis pas encore intéressé aux coûts d'hébergement mais je pense que ce ne sera pas donné... Avantages : - vraisemblablement un très beau pays - vol A/R pas trop cher - la période du 1 au 6 février n'est pas une période de congés pour les Suédois (moins de monde sur les pistes ! ^^) Conclusion : à moins de trouver un très bon plan hébergement, je pense que cette destination coûtera au final le double d'un séjour en France
Ensuite je me suis tourné vers les pays d'Europe de l'Est afin d'y trouver les meilleurs tarifs possibles. Et là on trouve de tout sur le net... Il m'est très difficile de savoir si des stations sont correctes ou pas (matériel de station vétuste, généralement peu de dénivelé, etc...)
Je pense que c'est en visant un des pays de l'Est que j'ai le plus de chances de retomber sur un budget intéressant. Qu'en pensez vous ? D'après vos expériences, quelle destination me conseillez vous, quelles stations ?
Je vais continuer de chercher de mon côté et reste attentif à vos remarques !
Hasta la vista ! ^^
Cherche compagne de voyage pour un tout-inclus à Cuba en août 2010 English translation pending
Salut ,
J'aimerais partir pour Cuba ou tout autre région des antilles dans un tout-inclus pour la semaine du 22 aout prochain.
Une personne qui veut aller pour faire la fete, visiter et profiter le plus possible.
J'aimerais une personne 19-30 ans max...!
Je suis sérieuse, je vis à montréal.
Une personne qui veut aller pour faire la fete, visiter et profiter le plus possible.
J'aimerais une personne 19-30 ans max...!
Je suis sérieuse, je vis à montréal.
Visa chinois refusé à Baku (Azerbaïdjan) pour les étrangers! English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis actuellement à Baku, capitale de l'Azerbaidjan, en voyage autour du monde en vélo. Je demande mes visas au fur et à mesure.
Je pensais faire ici mon visa chinois avant de continuer vers l'Asie centrale. Je me suis rendu ce matin à l'ambassade de Chine
L'employée m'a dit qu'elle ne pouvait plus délivrer de visa chinois pour les étrangers (d'où qu'ils viennent). Un couple d'israëlien et un anglais qui étaient là ont évidemment eu la même réponse. Les visas ne sont délivrés qu'aux gens qui vivent ou travaillent en Azerbaïdjan ou aux azerbaidjanais. Elle m'a précisé qu'il faut demander son visa dans son pays d'origine. Pour ma part je ne pouvais pas le faire puisque je vais mettre 5 mois et demi pour atteindre la frontière chinoise, et leur visa n'est valable que 90 jours après la délivrance ! Voilà pour l'info qui je l'espère sera utile à d'autres. Cela me fait poser des questions : C'est la première foix que j'entend parler de ces discriminations, tous pays confondus. Quelqu'un parmi les voyageurs que vous êtes a t'il déjà été victime de ces pratiques ? Est-ce propre à cette ambassade ? Est-ce une nouvelle règle restrictive pour le visa chinois que je ne connais pas ? Je n'ai pas trouvé d'info récente sur le net.
J'ai tenté ce soir d'envoyer mon dossier par courrier électronique à l'ambassade en m'adressant au consul. Nous verrons. Je posterais la réponse ici. Si j'en ai une. Sinon, j'espère pouvoir l'obtenir plus loin en Asie centrale, à Toshkent ou Almaty...
Merci d'avance à tous pour vos contributions,
Cédric
Je suis actuellement à Baku, capitale de l'Azerbaidjan, en voyage autour du monde en vélo. Je demande mes visas au fur et à mesure.
Je pensais faire ici mon visa chinois avant de continuer vers l'Asie centrale. Je me suis rendu ce matin à l'ambassade de Chine
L'employée m'a dit qu'elle ne pouvait plus délivrer de visa chinois pour les étrangers (d'où qu'ils viennent). Un couple d'israëlien et un anglais qui étaient là ont évidemment eu la même réponse. Les visas ne sont délivrés qu'aux gens qui vivent ou travaillent en Azerbaïdjan ou aux azerbaidjanais. Elle m'a précisé qu'il faut demander son visa dans son pays d'origine. Pour ma part je ne pouvais pas le faire puisque je vais mettre 5 mois et demi pour atteindre la frontière chinoise, et leur visa n'est valable que 90 jours après la délivrance ! Voilà pour l'info qui je l'espère sera utile à d'autres. Cela me fait poser des questions : C'est la première foix que j'entend parler de ces discriminations, tous pays confondus. Quelqu'un parmi les voyageurs que vous êtes a t'il déjà été victime de ces pratiques ? Est-ce propre à cette ambassade ? Est-ce une nouvelle règle restrictive pour le visa chinois que je ne connais pas ? Je n'ai pas trouvé d'info récente sur le net.
J'ai tenté ce soir d'envoyer mon dossier par courrier électronique à l'ambassade en m'adressant au consul. Nous verrons. Je posterais la réponse ici. Si j'en ai une. Sinon, j'espère pouvoir l'obtenir plus loin en Asie centrale, à Toshkent ou Almaty...
Merci d'avance à tous pour vos contributions,
Cédric
Obtention du permis pour tourisme au Tibet actuellement? (juillet 2010) English translation pending
Bonjour,
voici ce que j'ai lu : depuis mars 2008, nous devons obligatoirement etre un groupe avec une agence préorganisé pour obtenir le permis de tourisme au Tibet. Est ce toujours valable ?
- Devons nous réserver un tour spécifique de groupe du genre jour 1 lhassa... jour 2... ? - si oui est ce quelques uns d'entre vous ont déjà fait appel au service de Mixhostel à chengdu ? - Avez vous des agences que vous avez utiliser et que vous avez trouvé bien ?
Je n'aime pas trop les groupe préfait mais s'il le faut, je veux bien. nous sommes 2 et nous pensions faire de chengdhu jusqu'au népal aux alentours du 15 octobre avec pour objectif de traverser au népal pour le 29 octobre !
Merci beaucoup pour vos informations ! Naomie
- Devons nous réserver un tour spécifique de groupe du genre jour 1 lhassa... jour 2... ? - si oui est ce quelques uns d'entre vous ont déjà fait appel au service de Mixhostel à chengdu ? - Avez vous des agences que vous avez utiliser et que vous avez trouvé bien ?
Je n'aime pas trop les groupe préfait mais s'il le faut, je veux bien. nous sommes 2 et nous pensions faire de chengdhu jusqu'au népal aux alentours du 15 octobre avec pour objectif de traverser au népal pour le 29 octobre !
Merci beaucoup pour vos informations ! Naomie
Organiser un voyage en 4x4 en Algérie English translation pending
Salut,
J'envisage d'organiser un voyage en 4x4 (3 ou 4 ) en Algérie avec mes amis. Mais je me pose beaucoup de questions. - Les formalités et les tarifs - Trouver un bon guide (puisqu'il en faut un ) et les tarifs - Ou passer la frontière ? - Les risques encourus (s'il y en a ) - Les bivouacs sont ils libres ?
Je pense réaliser ce voyage entre février et avril 2011
Je compte bien sur descendre vers Djanet et un peu plus au sud et remonter vers Tam.
Voilà en gros.
J'envisage d'organiser un voyage en 4x4 (3 ou 4 ) en Algérie avec mes amis. Mais je me pose beaucoup de questions. - Les formalités et les tarifs - Trouver un bon guide (puisqu'il en faut un ) et les tarifs - Ou passer la frontière ? - Les risques encourus (s'il y en a ) - Les bivouacs sont ils libres ?
Je pense réaliser ce voyage entre février et avril 2011
Je compte bien sur descendre vers Djanet et un peu plus au sud et remonter vers Tam.
Voilà en gros.
Plafond des retraits effectués aux distributeurs en Inde? English translation pending
Je voudrais savoir quel est le plafond des retraits effectués au distributeur en Inde, s'il en existe un (autre que celui fixé par mon type de carte)!
Certains pays comme l'Indonésie ne permettent que de petits montants ce qui n'est ni pratique ni économique vu les frais fixes ponctionnés par les banques😕
Merci
Merci
Le Kala Patthar au pied de l'Everest English translation pending
Le rêve est devenu réalité
Vendredi 23 octobre 2009 à 10 heures locales, 5 h 15 heures GMT, j’arrive au sommet du Kala Pattar à 5630 m d'altitude ; je surplombe le camp de base de l'Everest et le monstre sacré est face à moi à moins de 5 km (Sagarmata en Népalais, la montagne la plus haute de la Terre). Des larmes de joie coulent sur mes joues.
Pour en arriver là, il faut revenir quelques années en arrière. 2006 après mon accident de parapente, je décide d'arrêter cette pratique sportive et me lance dans la randonnée en montagne. Après quelques essais dans le bas Luchonais, je m'attaque aux 3000 environnants, Le Perdigaire, la tusse de Montarqué, les Spijeoles, le Maupas, etc. A l'automne 2006, la décision est prise : En 2009, année de mes 60 ans, j'irai au Népal dans l'Himalaya pour voir l'Everest (Sagarmata la montagne la plus haute de la Terre). En 2008, ce sera mon premier glacier avec l'Anéto et ses 3404m. Au printemps 2009, mon premier 4000 le N’Goum au Maroc qui culmine à 4080 m.
- Le 14 octobre 2009 à 4 heures du matin, j’emprunte la navette qui fait le trajet entre Albi et l'aéroport de Toulouse-Blagnac et mon périple commence. À Toulouse, je prends un avion en direction de Roissy Charles De Gaulle où j'ai atterri à 9 h 15. Le rendez-vous est pour 12 heures au comptoir de Terres d'Aventure. Nous sommes tous là sauf celui qui habite le plus près, un parisien qui n’arrivera qu'une heure après. Après avoir enregistré les bagages et effectué les formalités de douane, nous nous retrouvons dans la salle qui donne directement accès au sas qui nous mène vers l'avion qui doit décoller à 15 h 15 ; 14 h 40 panne d'électricité, tout le terminal est privé de courant. Il faudra attendre plus d'1 h 30 pour que celui-ci soit rétabli.
Nous partons avec plus de deux heures de retard. Grâce au GPS de l’avion, nous pouvons voir les villes que nous survolons avant d’atterrir à Doha au Qatar où nous devons faire escale pour changer d'avion, Bagdad, Bassora, Koweït city qui est très illuminée. Peu avant d'y arriver, l'hôtesse a demandé en plusieurs langues à tous les passagers qui ne se rendaient pas à Katmandou de rester dans l'avion pour permettre aux voyageurs se rendant au Népal de pouvoir prendre leur correspondance dans les meilleurs délais. Qatar Airways est vraiment à la hauteur. En moins de 20 minutes, la centaine de voyageurs a changé d'avion et les bagages ont été transbordés dans le nouvel avion. Nous arrivons à Katmandou à huit heures du matin heure locale. Je tiens à préciser que Qatar Airways est classée 1re compagnie au monde. Après les formalités de débarquement, contrôles de passeport et du visa, nous sortons de l'aéroport ; notre guide est là qui nous attend. Il se nomme Nuru (Nourrrou), il nous remet autour du cou un foulard en guise de bon accueil. Nous prenons un minibus qui nous conduit au plus grand hôtel du Népal le Hyatt Regency, à proximité de Bodnath. Nous traversons une ville sale, avec beaucoup de brume dûe à la pollution, un trafic très important, des voitures et des motos qui klaxonnent en permanence, les poubelles déposées au bord de la route qui brûlent, tout cela dans un vacarme retentissant.
Arrivés à l'hôtel, nous prenons possession de notre spacieuse chambre que je partage avec Olivier. Jean-Philippe et Élisabeth ont chacun une chambre individuelle. Les quatre couples, Catherine et Didier, Dominique et Gérard, Nicole et Victor, Françoise et Jean-Pierre ont bien sûr leur chambre. Nuru nous donne rendez-vous pour 11 heures, nous partons à pied en direction de Bodnath, (également appelé Bouddhanath), un des principaux sanctuaires bouddhistes de la région de Katmandou au Népal. Les monuments religieux doivent toujours être contournés par la gauche et je m'efforcerai dans 99 % des cas à appliquer cette règle. Bien que non-croyant, je respecte les autres et je pense n'avoir enfreint qu'une fois cette règle à l'insu de mon plein gré. Vers 13 heures, nous mangeons dans un petit restaurant une spécialité locale, du riz avec du poulet, un plat délicieux pour moins de 300 roupies avec la boisson (un peu moins de trois euros). Nous continuons la visite et allons nous promener un petit peu aux alentours. Vers 17 heures, nous nous retrouvons à l'hôtel et préparons notre sac pour le lendemain. Nuru nous a fourni des sur sacs dans lesquels chacun mettra le sien, ce sont des sacs imperméables de couleur rouge et noir marqués Aventure 6000. Ils seront très pratiques pour les sherpas et les porteurs pour les reconnaître dans les différents lodges (nom donné aux hôtels de montagne dans l'Himalaya). Le soir nous prenons un repas à l'hôtel. - Vendredi 16 octobre début du trek. Katmandou 1400m Lukla 2840m Phakding 2810m (12km). Debout à 4 h 30, le départ est fixé à cinq heures. Le minibus quitte l'hôtel à 5 h 30 en direction de l'aéroport de Katmandou. Nous sommes censés avoir le premier avion en direction de Lukla. Nous arrivons 15 minutes après à l'aérodrome, nous enregistrons nos bagages et prenons un minibus qui nous emmène auprès de notre avion dont une vingtaine sont rangés côte à côte. 16 places dans l'avion, 6 h 40 l'avion décolle, il vole maximum à 700/ 800 m d'altitude, cela nous permet de voir après une dizaine de minutes de vol de nombreuses collines avec de nombreuses habitations, des villages tous les 500 m et des cultures en terrasses, aucunes routes, seules des pistes vont de maison en maison. Au vu de la distance parcourue avec l'avion, on se rend compte que certains villages sont au moins à 10 jours de marche de la première route. Nous approchons de la montagne, l'avion monte. À gauche une montagne, à droite une montagne, mais où va passer l'avion ? Il passe par un col et commence à redescendre, droit devant à moins de 2 km nous apercevons la piste. Celle-ci est en pente ascendante à l'atterrissage. Les pilotes doivent avoir une certaine dextérité, au début de la piste une falaise de 1000 m ; la piste mesure 525 m de longueur, avec une pente de 12%. Si le pilote est trop court il accroche la falaise, s'il est trop long il s'écrase sur une maison ou sur la montagne au fond de la piste. La piste de Lukla a été construite en 1964 par les Sherpas grâce à l’aide apportée par Edmond Hilary, afin de faciliter le transport d'urgence des balades vers Katmandou. En facilitant l'accès, la piste de Lukla a contribué au développement de la région en favorisant le tourisme. Elle a été réaménagée plusieurs fois depuis et le bitume a remplacé la terre battue en 2000. La piste est aménagée au creux des montagnes, sur un petit plateau en pente ayant pour but de ralentir l'avion lorsqu'il touche terre. À une extrémité de la piste, un ravin de 1 000 mètres ; à l'autre, le flanc d'une montagne. L'atterrissage se fait sans problème, mais est vraiment impressionnant ; on nous demande de descendre très vite de l'avion, car des passagers attendent pour redescendre vers Katmandou. Il n'y a pas plus de six minutes que nous avons atterri, que pas moins de cinq avions se sont déjà posés sur le tarmac et dans les 10 minutes suivantes ils auront tous décollés. Ce sera un incessant aller-retour pendant quelques heures. En période forte comme en ce milieu du mois d'octobre, ce sera entre 40 et 70 avions qui se poseront tous les jours à Lukla. N'ayant pu déjeuner à l'hôtel, nous allons pour la première fois entrer dans un Lodge. Beaucoup de bois à l'intérieur, des banquettes adossées aux murs et des tables autour de la pièce. Après avoir pris un copieux petit déjeuner, nous débutons notre trek. Pour transporter nos grands sacs nous avons 3 Dzos (issus du croisement entre un yak et une vache) et un jeune porteur âgé de 17 ans pour qui ce sera le premier trek. Nous n'avons pas de yak pour la simple raison que ceux-ci ne descendent pas en dessous de 3400 m ; ils ne supportent pas la chaleur à basse altitude. Lukla est très animée de bon matin avec une grande quantité de trekkeurs qui débutent leur trek, d’autres qui le terminent et toujours des porteurs qui amènent soit de la nourriture pour approvisionner les lodges, du matériel pour la construction ou les sacs des trekeurs. Il faut préciser que tout ce qui est mangé et vendu dans la province du *Khumbu (en dehors des légumes cultivés jusqu'à 4200 m d'altitude), tout est transporté à dos d'homme. Il n'y a aucune route qui mène à Lukla, la route qui part de Katmandou se termine à Jiri et il faut entre 6 et 10 jours de marche aux porteurs pour rejoindre Lukla et encore six à sept jours de marche pour arriver aux villages les plus éloignés. Le Khumbu est caractérisé par un climat rude, il s'étire jusqu'au pied de l'Everest. Son altitude est supérieure à 3 000 mètres et les Sherpas y représentent 94 % de la population. Adossé au nord sur l'impressionnante barrière formée par le Cho Oyu (8 153 m), l'Everest (8 850 m), le Lhotse (8 501 m) et le Makalu (8 463 m), le Khumbu constitue le cœur du pays sherpa et sans doute l'une des zones parmi les plus pittoresques du haut Himalaya népalais. Les sherpas sont des Tibétains qui ont fuit le Tibet il y a 700 ans lors de son invasion par la Chine, ils ont habité cette partie du Népal qui ne l’était pratiquement pas eu égard la rudesse du climat en hiver. Ils ont tracé tous les chemins et les pistes qui sont empruntés à ce jour. Nous avons pu voir sur le dos des porteurs, des WC, des cloisons en bois etc., la sommité qui dépasse l'entendement, 14 tuyaux de 2 m de long pour 50 mm de diamètre environ, nous avons essayé de les soulever et n'avons pu les décoller du sol, Nuru nous a dit qu'ils pesaient environ 120 kilos. Nous débutons la marche vers 9 heures du matin, nous entrons dans le Khumbu, Nous suivons la vallée de la Dudh Kosi sur un peu plus de 20 km qui va nous conduire à Namché bazar. Le chemin monte et descend en permanence et nous rencontrons un grand nombre de marches d’escalier. Les villages se suivent les uns après les autres tous les 500 m, nous rencontrons à de nombreuses reprises des moulins à prière et des stupas (structure architecturale bouddhiste que l'on trouve dans le sous-continent indien et que l’on doit contourner par la gauche) , les maisons sont très bien entretenues, toutes en pierre avec des toits de différentes couleurs, rouges, jaunes, bleus ; les terrains sont tous cultivés avec toutes sortes de légumes que nous trouvons chez nous. Le plus impressionnant est la foule incessante de marcheurs, de porteurs et de dzos que nous croisons, pour les dzos, nous devons nous coller à la paroi côté montagne pour éviter leurs cornes. Nous nous arrêtons vers 11 heures pour déjeuner dans un Lodge avec des pommes de terre et des légumes. Nous continuons notre route et arrivons à Pakding vers 14 heures et occupons pour la première fois un Lodge. Toutes les chambres sont équipées de deux lits et je continuerai tout le trek avec Olivier. Après avoir rangé nos affaires, nous allons faire un petit tour dans le village ; Didier fait réparer une veste polaire par un couturier ayant pignon sur rue. Le Népal se trouvant au niveau de l'Équateur, le matin le jour se lève vers 5 h 45 et se couche le soir à la même heure. Nous prendrons notre repas à 18 h 30 qui débutera tous les soirs par une soupe, suivie de légumes, de pommes de terre, de riz (Dal Bat) riz aux lentilles, quelquefois de la viande, du poulet ou du yak, le repas se terminant par un dessert fruit, yaourt etc. - Samedi 17 octobre Phakding - Namché Bazar 3440m (14km). Après une nuit agitée à 2800m où je me suis très souvent réveillé, nous prenons un copieux petit déjeuner, agrémenté de thé en abondance, de pain Népalais, des œufs, souvent des pommes de terre, de la confiture, du miel etc. Durant la montée jusqu’au Kala Pattar, je boirai tous les jours 10 à 12 chopes de thé de 25 cl plus 1 à 2 l d'eau que j'emportais avec moi. Nous continuons notre trek, nous traversons des sous-bois, des villages, rencontrons toujours beaucoup de monde. Parfois des terrains plats, des escaliers qui montent ou qui descendent et nous apercevons les premières cîmes enneigées qui dépassent les 6000 m, le Thamserku (6623m) et le Kusum Kanguru (6367m). Nous nous arrêtons pour déjeuner à Monjo et reprenons notre chemin. Nous entrons dans le parc de Sagarmata avec un permis spécial pour y entrer limité à un mois. Et toujours des escaliers et des passerelles immenses de 50 à 100 m de long qui traversent les torrents. Ces passerelles sont relativement neuves, elles sont suspendues par de gros câbles en acier de 35 mm. Nous attaquons la dernière montée qui va nous mener à Namche Bazar, nous débutons à 2800 m pour arriver à 3400m. La montée est assez difficile car il y a énormément de marches. Nous apercevons à mi-pente pour la première fois l'Everest. Namche Bazar le plus grand village du Khumbu, la capitale du sherpa, la Mecque de la randonnée en montagne, avec une cinquantaine de Lodges et un grand nombre de magasins où l'on peut trouver de tout. Tout ce que nous pouvons acheter à Namché Bazar a été porté à dos d'homme. Nous arrivons à notre Lodge et nous allons ranger nos affaires dans nos chambres que nous occuperons durant trois nuits, des chambres avec douches et WC. Ce sera le temps nécessaire pour nous acclimater à la haute montagne avant de continuer notre périple vers le pied de l'Everest. Au repas du soir, nous apprécions une soupe à l'oignon, des momos (pâtes en forme de mini croissants farcies avec de la viande ou des légumes), du riz, des légumes et un gâteau au chocolat en guise de dessert. - Dimanche 18 octobre Namché Bazar - Thamé 3828 - Namché Bazar 3440m (25km) Après une nuit moyenne où j'ai bien dormi jusqu'à une heure du matin et un copieux petit déjeuner, pommes de terre, œufs, tartines de pain avec confiture, nous commençons notre acclimatation en altitude. Namche Bazar est situé en flanc de colline, à part pour revenir vers Lukla où le chemin est descendant, pour tous les autres départs, nous avons droit à des centaines de marches d'escalier. Le matin juste après le petit déjeuner, ces marches sont relativement pénibles. Nous partons à 8 heures pour la journée en direction du village de Thamé 3800m en remontant en partie la vallée de la Bhote Koshi River jusqu'à Thamo. Après les marches, nous arrivons à l'héliport de Namché Bazar et marchons sur un agréable chemin dans des sous-bois et avons de magnifiques vues sur les 6000 environnants. Nous apercevons au loin pour la première fois, l’Ama Dablam (La Dame Blanche). Nous nous arrêterons dans un Lodge pour boire du thé et arrivons à Thamé vers 13 heures. Après un très bon repas en Lodge, suivi du traditionnel thé, nous entamons la descente par un autre chemin qui va nous mener à la centrale électrique construite en 1995 par les Autrichiens, cette centrale qui fournit 720 KVA a révolutionné la vie des habitants de cette partie du Kumbhu. Elle permet d'alimenter en électricité une dizaine de villages dont Namché Bazar. Après avoir visité la centrale, nous avons continué notre descente. Nous avons vu des femmes qui étaient en train de ramasser des pommes de terre dans un champ et sommes arrivés à Namché Bazar vers 16 h 30. Nous avons pu faire un petit tour des boutiques en prévision des achats que nous ferions au retour, si nous réussissions à arriver au sommet du Kala Pattar. Le soir un superbe repas nous attendait avec de la pizza, des frites et beaucoup de légumes. - Lundi 19 octobre Namché Bazar - Khumjunp 3780m - Namché Bazar 3440m (14km). Debout à 6 h 30, petit déjeuner à sept heures avec des saucisses et des pommes de terre, du pain, des confitures et du thé. Départ à 7 h 30 en direction des gros villages sherpas de Khunde et Khumjung, au pied du Khumbi Yla (5761m) la "montagne sacrée du Khumbu", une montée relativement difficile, en une heure nous avons réalisé un dénivelé de 400 m avec beaucoup de marches.
Nous arrivons dans un joli village où nous avons une superbe vue sur l'Everest, le Lhotse et l’Ama Dablam.
Nous allons visiter un hôpital qui porte le nom d'Edmund Hillary le premier homme (néo-zélandais) qui a gravi l'Everest en 1953 avec le sherpa Tensin Norgay. Edmund Hillary a énormément fait pour cette région du Népal, de nombreux hôpitaux et écoles portent son nom et ont été construits grâce à lui. Edmund Hillary a fait construire l'aéroport de Lukla. À l'hôpital, le médecin nous a contrôlé le taux de l'oxygénation de notre corps à 3800 m d'altitude. Le chiffre allait de 78 % à 91 % et c'est moi qui avait le taux le plus élevé. Nous avons continué notre promenade en direction de Kunkjung et avant de déjeuner nous avons visité un monastère où nous avons pu prendre quelques photos dont celle du scalp du yéti !!! Une école baptisée Edmund Hillary, une dizaine de bâtiments la compose tous construits par différentes nations allant de la Corée en passant par l'Autriche.
Après le repas nous sommes montés à près de 4000 m pour visiter un hôtel japonais construit à la cîme d’une montagne avec une superbe vue sur l'Everest et l'Ama Dablam.
Nous sommes redescendus vers Namché Bazar et avons visité le musée du Népal, nous avons pu voir entre autre la tenue que le sherpa Tensin Norgay avait utilisé en 1953 pour gravir l'Everest. Nous avons continué par la visite du musée du sherpa où nous avons pu voir tout ce qui était encore utilisé dans une maison de sherpa, poêle à bois et à bouse de yak, toutes sortes de casseroles, de plats d'ustensiles de cuisine, le tube utilisé pour faire le thé au beurre de yak, etc. Nous avons pu voir ensuite une salle à la gloire de tous les sherpas qui ont vaincu l'Everest, nous sommes rentrés à notre Lodge vers 16 h 30 où nous attendaient comme tous les jours le thé et les petits gâteaux. - Mardi 20 octobre Namché Bazar - Phortse 3810m (14km). Après trois jours passés à Namche Bazar pour l'acclimatation, nous prenons le chemin qui va nous conduire en quatre jours au pied de l'Everest. Le départ est pour 7 h 30, comme toujours pour quitter Namché Bazar, nous avons droit à une montée assez raide avec des escaliers, nous arrivons sur un très beau sentier mais nous ne sommes pas seuls, nous rencontrons tous les jours des centaines de trekeurs et de porteurs. Les groupes d'une quinzaine de personnes se suivent les uns après les autres, des caravanes de yaks vont vers l'Everest ou en reviennent. Après un arrêt vers 10 h 30 dans un Lodge pour prendre un sirop de citron, nous continuons notre chemin en admirant les montagnes enneigées. Nous attaquons une sévère pente qui nous conduit vers un col à près de 4000 m où se trouve un village où nous allons prendre notre repas. Nous redescendons vers 3600m pour remonter à près de 4000 au village de Phortse en face du Thamserku (6623m) et du Kangtenga (6809m) où nous allons passer la nuit dans un Lodge. Avant le repas, nous allons jusqu'à un monastère qui est malheureusement fermé vu l’heure tardive.
- Mercredi 21 octobre Phortse - Pheriche 4240 (18km). Ce matin c’est la première nuit où il a gelé, mais dans mon duvet sarcophage super confort, j'ai passé une nuit au chaud. Me levant toujours le premier, Nuru m’invite à descendre à la cuisine avec les sherpas pour prendre un thé Népalais (thé avec du lait sucré).
rançoise a très mal à un genou, je lui donne mon remède miracle que m’avait prescrit un médecin à Luchon suite à ma descente de l’Anéto où j’avais eu très mal au genou. Le médicament est très efficace et Jean Pierre me demande ce que j’ai mis dans le médicament car il peine à la suivre !!! Ce matin, le ciel est grand bleu comme tous les matins, les après-midis précédentes les nuages montaient de la vallée et nous avions parfois des zones d'ombre à partir de 14/15 heures. À présent que nous sommes au dessus de 4000 nous ne verrons plus les nuages et nous serons toujours sous le soleil brûlant. Tous les jours j'étais en tee-shirt et je resterai toujours avec un seul tee-shirt jusqu'à 4500m jusqu'en début d'après-midi, ensuite le vent m'obligeant de me couvrir un peu plus. Pour le premier jour nous partons fortement habillés, mais au bout d'une demi-heure le soleil apparaît et la température passe de zéro à 25°. Après le passage d'un col, nous avons face à nous, toujours plus près, le monstre sacré, Sagarmata, l'Everest que nous connaissons depuis notre plus tendre enfance ; je me rappelle à l'école, l'instituteur nous parlait de cette montagne la plus haute du monde. Nous ne voyons que très rarement des bouses de yak sur le chemin, à plusieurs reprises nous avons vu des femmes ramasser les bouses de yak, les pétrir avec la main et les faire sécher sur des murettes (pour le chauffage). Nous avons de superbes vues sur le Kangtenga, le Thamserku et l’Ama Dablam la "dame blanche", "Mère des Sherpas" avant d’arriver aux alpages de Pheriché (4280m) et le village de Pheriché 4200m où j'ai un tout petit mal à la tête ; ayant peur d'avoir le MAM (mal aigu des montagnes) je décide de prendre un demi cachet de diamox comme me l'avait préconisé mon médecin. Je continuerai à en prendre jusqu'au vendredi midi. Le soir pour le souper au Lodge une bande d'Américains sont là et laissent très souvent la porte ouverte, dans mon tout petit anglais, je me permets à crier fortement « shut the door » et ça marche ! Pour la première fois nous nous chauffons à la bouse de yak. - Jeudi 22 octobre Phériche - Lobuche 4919m (16km). Nous partons à 7 h 30 après avoir déjeuné, la température est de -5°, en moins d'une heure elle est passée à +25°. Nous nous arrêtons à Dukla à 4620 m pour prendre le thé et manger un bol de soupe très épaisse à base de pâte de légumes et d'ail qui est très recommandé à haute altitude. Après avoir mangé notre bol de soupe, nous continuons notre montée vers le col Tokla Pass où ont été construites de nombreuses stèles à la mémoire des sherpas et des alpinistes morts dans l'Everest. Nous continuerons notre marche et arrivons sur un plateau qui nous conduit tout droit à Lobuché à 4930 m d'altitude, nous apercevons pour la première fois le Kala Pattar que nous devons gravir demain matin. Le village compte une dizaine de Lodges tous occupés à 100 %. Cami, un de nos sherpas est arrivé la veille pour réserver nos 12 places. Nous avons rencontré un couple de Français qui a dû rebrousser chemin pour trouver un Lodge dans un village plus bas. Arrivés au Lodge nous faisons une belote pour passer le temps, nous avons droit à un dal bat ( plat traditionnel Népalais riz et lentilles) précédé d'une soupe. À 19 heures 45 tout le monde était au lit, car le lendemain matin nous nous levons un petit peu avant quatre heures pour le summum de notre trek, la montée du Kala Pattar.
- Vendredi 23 octobre Lobuche - Kala Pattar 5630 - Lobuche 4919 (16km). Aujourd'hui est le grand jour ; arriverons-nous à gravir le Kala Pattar ? Nous nous levons à quatre heures, prenons deux tasses de thé et commençons notre marche à 4 h 30 à la frontale. Il fait très froid, aux environs de -12, je suis très habillé, deux tee-shirts chauds, un pull, un polaire et mon gros blouson de ski, j'ai deux paires de gants, ce qui ne m'empêche pas d'avoir l'onglée. Vers 5 h 30 , le jour commence à pointer et nous pouvons éteindre nos frontales, nous continuons notre montée en longeant un glacier en pente douce en direction de Gora Chep, plus haut village du Kumbhu 5180m où nous allons prendre le petit déjeuner. Nous sommes au pied du Kala Pattar (cailloux noirs), il est là face à nous, on voit très bien la piste qui monte tout droit vers le sommet. Je mesurerai au GPS une distance de 2 km pour un dénivelé de 430 m. Nous commençons la montée vers huit heures, l’émotion est à son comble, le soleil est déjà présent et la température commence à monter, le pas se fait très lent à la vitesse d’une tortue, je regarde le GPS qui indique 900 m à l'heure, au maximum 1 km à l'heure, il est impossible de faire un effort sans quoi je dois m'arrêter pour reprendre mon souffle. Je n’ai aucune force dans les bras pour appuyer sur les bâtons. Le taux d'oxygène au niveau de la mer est de 21%, au sommet du Kala Pattar il est à 10%. J'avance inexorablement vers le sommet. Près du celui-ci nous avons une vue fantastique sur l’Everest (8850m) et l’Ice Fall, le Pumori (7161m) et le Nuptse (7861m). Nuru nous avait dit « les premiers mettront 1 h 30, les derniers trois heures, » en dehors de Jean-Philippe qui a mis un peu moins d'une heure et Elisabeth moins de deux heures, nous sommes tous arrivés aux environs de deux heures à quelques minutes près. Le but n'étant pas le temps, mais le principal étant d'arriver au sommet pour admirer à sa droite le camp de base de l'Everest, l’Ice Fall (la cascade de glace), le col sud, le ressaut d'Hillary et le sommet de l'Everest, plus à droite le Nuptse 7861m. Mes yeux sont mouillés de larmes de joie, l'Everest est face à moi à quelques kilomètres. Je réalise mon rêve, mais je me dis que mon exploit, même s’il en est un, est tout petit quand je vois ce que doivent parcourir ceux qui sont allés au sommet, comme notre guide le sherpa Nuru qu'il l’a gravi deux fois, ne mettant l'oxygène qu'à partir de 8200 m et notre second sherpa Penba qui vient de gravir l'Everest au mois de mai 2009 pour la 1re fois !!!
Nous avons partagé le limoncello que j’avais emporté et après avoir pris des photos nous sommes redescendus, mes yeux toujours couverts de larmes de joie en direction de Gora Chep où nous avons déjeuné. L’après midi nous avons continué notre descente vers Lobuché après avoir fait quelques poses en quittant tristement Sagarmata. La soirée nous nous sommes racontés notre montée tous émus les uns plus que les autres. - Samedi 24 octobre Lobuché - Dingboché 4380 (23km). Nous quittons la haute altitude pour nous approcher des 4000 m. Nous prenons le même chemin qu’à l'aller jusqu'au village de Doukla ou nous bifurquons sur la gauche en direction de Dingboché. Dans la vallée nous voyons le village de Periché où nous avions dormi mercredi soir.
Nous arrivons à Dingboché par le haut d'une colline et descendons dans le village. Nous arrivons à notre Lodge et sommes enchantés des grands lits et des chambres avec WC intérieur. Après avoir mangé, les plus courageux sommes partis en direction du camp de base de L'Island Peak, nous nous arrêterons au village de Chhukhung avec de merveilleuses vues sur la face est du Lhotse (8501m, 4ème sommet de la planète),
la face nord de l’Ama Dablam (6856m) et du Baruntse (7129m). Jean-Pierre et Françoise, Nicole et Victor ainsi qu'Olivier ne participent pas la marche, au bout d'1 km Dominique et Gérard rebroussent chemin. Je me retrouve le plus âgé du groupe pour cette balade de 3 h 30 qui nous fait passer au pied de l'Ama Dablam, avec à notre gauche le Lhotse, une merveilleuse balade, les absents ont eu tort. Au repas du soir nous avons pu apprécier un steak de yak. Le plus beau Lodge depuis de nombreuses journées, nous avons eu droit avant le repas à un torchon humide et très chaud pour nous nettoyer les mains - Dimanche 25 octobre Dingboché - Kyangjuma 3550m (19km). Départ à huit heures du matin en direction du monastère de Temboché, un monastère détruit par un incendie il y a une quinzaine d'années mais entièrement reconstruit, nous avons descendu la vallée, traversé la rivière par des ponts suspendus à des câbles, avant d'attaquer la montée vers Tengboché. Je distribue mes stylos aux enfants qui vont à l’école, nous en avons rencontré un à peine âgé de 5 ans qui y allait tout seul, sur un chemin avec un précipice de plusieurs centaines de mètres à sa gauche. Presque au sommet nous nous sommes arrêtés dans un monastère où des moines étaient en train de prier.
Arrivés à Tengboché, nous avons déposé nos sacs dans un Lodge où nous devions prendre le déjeuner et sommes allés visiter le monastère le plus haut du monde à 3990m d'altitude occupé par une soixantaine de moines.
Après le repas, une grande descente nous attendait jusqu'à 3300 m d'altitude, pour remonter à 3600 m vers un autre Lodge qui se nommait l'Ama Dablam face à cette magnifique montagne dans le village de Kyangjuma.
- Lundi 26 octobre Kyangjuma - Monjo 2840m (14km). Après le petit déjeuner nous continuons notre descente en direction de Monjo, nous faisons une escale à Namché Bazar, pour faire des courses et prendre le repas du midi, nous descendons vers Monjo en attaquant la grande descente qui va nous mener de 3400 m à 2800 m, dans cette descente nous avons rencontré des centaines de personnes.
Arrivés à Monjo nous avons passé avec nostalgie la porte de sortie du parc de Sagarmata. Soirée au Lodge très sympa où nous avons encore très bien mangé, pates et beaucoup de légumes, le tout précédé d'une soupe, le repas s'est terminé par des beignets de pommes.
- Mardi 27 octobre dernier jour du trek Monjo - Lukla 2840m (16km). Pour la dernière fois nous chaussons nos chaussures de marche. Nous partons de Monjo vers 7h45 en direction de Lukla, une série de montées et de descentes nous attend, avec de nombreuses marches. Nous rencontrons toujours autant de monde. Nous arrivons à Lukla et nous nous rendons au Lodge où nous avions déjeuné le premier matin, je peux choisir notre chambre et choisi celle qui a pour nom l'Everest, une très grande chambre avec salle de bains et WC. J’y prends ma première douche depuis 10 jours, je l'ai beaucoup appréciée. De la fenêtre de notre chambre nous voyons la piste d'atterrissage qui est à moins de 20 m. Au repas du soir, fait exceptionnel, Didier et Jean-Pierre fêtaient leur anniversaire le lendemain 28 octobre ; Nuru leur avait commandé pour l'occasion un superbe gâteau au chocolat que nous avons partagé avec les sherpas et les porteurs. - Mercredi 28 octobre. Nous quittons le Khumbu pour Katmandou, debout à cinq heures, les sacs doivent être prêts à six heures pour être acheminés à l'aéroport. Nous prenons le petit déjeuner à six heures et à 6 h 30 prenons le chemin de l'aéroport. À la sortie du Lodge un sherpa nous met autour du cou un foulard tibétain en guise d'adieu, nous sommes à l'aéroport en moins de cinq minutes et participons aux formalités d'embarquement. Nuru m'appelle et me dit viens vite, vite, tout le monde est déjà dans l’avion, quelques secondes plus tard un vacarme étourdissant envahit la cabine, l'avion part en trombe dans la descente et décolle une vingtaine de mètres avant le précipice. 32 minutes plus tard il se pose à Katmandou. Nous retrouvons nos bagages, prenons un minibus qui nous ramène à notre hôtel. Nous avons rendez-vous à 11 heures avec Nuru qui va nous conduire dans le quartier de Thamel où de nombreuses boutiques nous attendent. Nous nous retrouvons entassés dans trois mini taxis qui nous déposent à Thamel. Après s’être restauré, nous nous promenons dans les rues sans trop nous éloigner du point de rassemblement. Je rencontre des enfants abandonnés de Katmandou aux pieds nus. Je sors un billet de 50 roupies et le donne à un enfant, qui me dit merci en anglais et part en courant, de nombreux enfants accourent mais je n'ai plus de monnaie et ne peut satisfaire à leurs demandes, j’en suis désolé. À 16 h 30, nous reprenons des taxis pour rentrer à l'hôtel, Nuru nous y attend, il nous a invité le soir chez lui pour prendre le repas, un repas gargantuesque, nous laisserons les chaussures devant la porte dans le couloir et marcherons en chaussettes dans le séjour. Après de nombreux amuse-gueules servis en apéritif avec du vin français ou de la bière népalaise, nous avons eu un très bon repas, momos, dal bat, poulet et légumes. À 21 h 30 nous regagnons notre hôtel avec un minibus. Une soirée mémorable qui restera à jamais gravée en nous. Merci Nuru. - Jeudi 29 octobre. Journée visite autour de Katmandou, Nuru a loué un minibus qui va nous conduire àBhaktapur l’ancienne capitale du Népal. Longtemps appelée « la cité des dévots », elle a également su conserver son caractère religieux, car tout y est régi par les dieux. La cité est incluse dans un « triangle magique » formé par trois temples qui sont censés la protéger symboliquement. Jusqu'au XVIe siècle, Bhaktapur a dominé politiquement et économiquement tout le Népal. Bhaktapur a toujours constitué un monde à part, avec une autarcie économique. Une très ancienne ville où nous avons vu de nombreuses maisons et temples en bois. Après le repas nous avons quitté la ville pour aller visiter une menuiserie d’art où les ouvriers sculptent le bois et une fabrique de tapis. Nous sommes revenus à Katmandou pour aller sur une colline qui domine la ville ou se trouve le monastère de Swayambhunath, un des plus anciens sites religieux du Népal. De nombreux singes occupent la colline et nous pouvons les approcher.
Épilogue J’avais pris une soixantaine de stylos que j'ai distribué aux enfants, 7 tee-shirts que j'ai donné aux sherpas et aux porteurs, une douzaine de livres de National Géographie que j'ai laissé dans les Lodges. Une lampe dynamo que j’ai donné au jeune porteur et une polaire donnée au guide des Dzos. Je garderai un souvenir exceptionnel de ce voyage, la gentillesse des Népalais, les sherpas Cami et Penba toujours à nos petits soins. Un soir, voulant emporter une chaise dans ma chambre, Cami me la prise des mains pour la porter lui-même. Je n’oublierai pas l’accent du nord de Dominique (Nuru l’a prise pour une étrangère), la sympathie de Gérard, la gentillesse de Françoise et du camarade Jean Pierre, la gentillesse de Catherine et la nostalgie de Didier, la passivité d’Olivier et la désinvolture de Jean Philipe, la sincérité de Catherine et de Victor. La simplicité d’Élisabeth Ce trek est à la portée de tout randonneur préparé physiquement et psychologiquement. Il faut se le mûrir très longtemps à l’avance dans sa tête, de préférence avoir fait quelques 3000 voire un 4000, Françoise n’avait jamais dépassé 2000m. Je terminerai par un grand merci à Nuru notre si sympathique Sherpa guide. Alain Fabre - Falain81.info@orange.fr - Octobre 2009 Données GPS : dénivelé positif : 7128m ; dénivelé négatif : 6892m ; Distance totale : 206 km. Musique : The méditative Sound of Buddhist Chants Sans Terres d’Aventure à qui je dis merci, je n’aurai pu faire ce formidable trek. http://www.terdav.com/terdav/index.asp
Vendredi 23 octobre 2009 à 10 heures locales, 5 h 15 heures GMT, j’arrive au sommet du Kala Pattar à 5630 m d'altitude ; je surplombe le camp de base de l'Everest et le monstre sacré est face à moi à moins de 5 km (Sagarmata en Népalais, la montagne la plus haute de la Terre). Des larmes de joie coulent sur mes joues.
Pour en arriver là, il faut revenir quelques années en arrière. 2006 après mon accident de parapente, je décide d'arrêter cette pratique sportive et me lance dans la randonnée en montagne. Après quelques essais dans le bas Luchonais, je m'attaque aux 3000 environnants, Le Perdigaire, la tusse de Montarqué, les Spijeoles, le Maupas, etc. A l'automne 2006, la décision est prise : En 2009, année de mes 60 ans, j'irai au Népal dans l'Himalaya pour voir l'Everest (Sagarmata la montagne la plus haute de la Terre). En 2008, ce sera mon premier glacier avec l'Anéto et ses 3404m. Au printemps 2009, mon premier 4000 le N’Goum au Maroc qui culmine à 4080 m.
- Le 14 octobre 2009 à 4 heures du matin, j’emprunte la navette qui fait le trajet entre Albi et l'aéroport de Toulouse-Blagnac et mon périple commence. À Toulouse, je prends un avion en direction de Roissy Charles De Gaulle où j'ai atterri à 9 h 15. Le rendez-vous est pour 12 heures au comptoir de Terres d'Aventure. Nous sommes tous là sauf celui qui habite le plus près, un parisien qui n’arrivera qu'une heure après. Après avoir enregistré les bagages et effectué les formalités de douane, nous nous retrouvons dans la salle qui donne directement accès au sas qui nous mène vers l'avion qui doit décoller à 15 h 15 ; 14 h 40 panne d'électricité, tout le terminal est privé de courant. Il faudra attendre plus d'1 h 30 pour que celui-ci soit rétabli.
Nous partons avec plus de deux heures de retard. Grâce au GPS de l’avion, nous pouvons voir les villes que nous survolons avant d’atterrir à Doha au Qatar où nous devons faire escale pour changer d'avion, Bagdad, Bassora, Koweït city qui est très illuminée. Peu avant d'y arriver, l'hôtesse a demandé en plusieurs langues à tous les passagers qui ne se rendaient pas à Katmandou de rester dans l'avion pour permettre aux voyageurs se rendant au Népal de pouvoir prendre leur correspondance dans les meilleurs délais. Qatar Airways est vraiment à la hauteur. En moins de 20 minutes, la centaine de voyageurs a changé d'avion et les bagages ont été transbordés dans le nouvel avion. Nous arrivons à Katmandou à huit heures du matin heure locale. Je tiens à préciser que Qatar Airways est classée 1re compagnie au monde. Après les formalités de débarquement, contrôles de passeport et du visa, nous sortons de l'aéroport ; notre guide est là qui nous attend. Il se nomme Nuru (Nourrrou), il nous remet autour du cou un foulard en guise de bon accueil. Nous prenons un minibus qui nous conduit au plus grand hôtel du Népal le Hyatt Regency, à proximité de Bodnath. Nous traversons une ville sale, avec beaucoup de brume dûe à la pollution, un trafic très important, des voitures et des motos qui klaxonnent en permanence, les poubelles déposées au bord de la route qui brûlent, tout cela dans un vacarme retentissant.
Arrivés à l'hôtel, nous prenons possession de notre spacieuse chambre que je partage avec Olivier. Jean-Philippe et Élisabeth ont chacun une chambre individuelle. Les quatre couples, Catherine et Didier, Dominique et Gérard, Nicole et Victor, Françoise et Jean-Pierre ont bien sûr leur chambre. Nuru nous donne rendez-vous pour 11 heures, nous partons à pied en direction de Bodnath, (également appelé Bouddhanath), un des principaux sanctuaires bouddhistes de la région de Katmandou au Népal. Les monuments religieux doivent toujours être contournés par la gauche et je m'efforcerai dans 99 % des cas à appliquer cette règle. Bien que non-croyant, je respecte les autres et je pense n'avoir enfreint qu'une fois cette règle à l'insu de mon plein gré. Vers 13 heures, nous mangeons dans un petit restaurant une spécialité locale, du riz avec du poulet, un plat délicieux pour moins de 300 roupies avec la boisson (un peu moins de trois euros). Nous continuons la visite et allons nous promener un petit peu aux alentours. Vers 17 heures, nous nous retrouvons à l'hôtel et préparons notre sac pour le lendemain. Nuru nous a fourni des sur sacs dans lesquels chacun mettra le sien, ce sont des sacs imperméables de couleur rouge et noir marqués Aventure 6000. Ils seront très pratiques pour les sherpas et les porteurs pour les reconnaître dans les différents lodges (nom donné aux hôtels de montagne dans l'Himalaya). Le soir nous prenons un repas à l'hôtel. - Vendredi 16 octobre début du trek. Katmandou 1400m Lukla 2840m Phakding 2810m (12km). Debout à 4 h 30, le départ est fixé à cinq heures. Le minibus quitte l'hôtel à 5 h 30 en direction de l'aéroport de Katmandou. Nous sommes censés avoir le premier avion en direction de Lukla. Nous arrivons 15 minutes après à l'aérodrome, nous enregistrons nos bagages et prenons un minibus qui nous emmène auprès de notre avion dont une vingtaine sont rangés côte à côte. 16 places dans l'avion, 6 h 40 l'avion décolle, il vole maximum à 700/ 800 m d'altitude, cela nous permet de voir après une dizaine de minutes de vol de nombreuses collines avec de nombreuses habitations, des villages tous les 500 m et des cultures en terrasses, aucunes routes, seules des pistes vont de maison en maison. Au vu de la distance parcourue avec l'avion, on se rend compte que certains villages sont au moins à 10 jours de marche de la première route. Nous approchons de la montagne, l'avion monte. À gauche une montagne, à droite une montagne, mais où va passer l'avion ? Il passe par un col et commence à redescendre, droit devant à moins de 2 km nous apercevons la piste. Celle-ci est en pente ascendante à l'atterrissage. Les pilotes doivent avoir une certaine dextérité, au début de la piste une falaise de 1000 m ; la piste mesure 525 m de longueur, avec une pente de 12%. Si le pilote est trop court il accroche la falaise, s'il est trop long il s'écrase sur une maison ou sur la montagne au fond de la piste. La piste de Lukla a été construite en 1964 par les Sherpas grâce à l’aide apportée par Edmond Hilary, afin de faciliter le transport d'urgence des balades vers Katmandou. En facilitant l'accès, la piste de Lukla a contribué au développement de la région en favorisant le tourisme. Elle a été réaménagée plusieurs fois depuis et le bitume a remplacé la terre battue en 2000. La piste est aménagée au creux des montagnes, sur un petit plateau en pente ayant pour but de ralentir l'avion lorsqu'il touche terre. À une extrémité de la piste, un ravin de 1 000 mètres ; à l'autre, le flanc d'une montagne. L'atterrissage se fait sans problème, mais est vraiment impressionnant ; on nous demande de descendre très vite de l'avion, car des passagers attendent pour redescendre vers Katmandou. Il n'y a pas plus de six minutes que nous avons atterri, que pas moins de cinq avions se sont déjà posés sur le tarmac et dans les 10 minutes suivantes ils auront tous décollés. Ce sera un incessant aller-retour pendant quelques heures. En période forte comme en ce milieu du mois d'octobre, ce sera entre 40 et 70 avions qui se poseront tous les jours à Lukla. N'ayant pu déjeuner à l'hôtel, nous allons pour la première fois entrer dans un Lodge. Beaucoup de bois à l'intérieur, des banquettes adossées aux murs et des tables autour de la pièce. Après avoir pris un copieux petit déjeuner, nous débutons notre trek. Pour transporter nos grands sacs nous avons 3 Dzos (issus du croisement entre un yak et une vache) et un jeune porteur âgé de 17 ans pour qui ce sera le premier trek. Nous n'avons pas de yak pour la simple raison que ceux-ci ne descendent pas en dessous de 3400 m ; ils ne supportent pas la chaleur à basse altitude. Lukla est très animée de bon matin avec une grande quantité de trekkeurs qui débutent leur trek, d’autres qui le terminent et toujours des porteurs qui amènent soit de la nourriture pour approvisionner les lodges, du matériel pour la construction ou les sacs des trekeurs. Il faut préciser que tout ce qui est mangé et vendu dans la province du *Khumbu (en dehors des légumes cultivés jusqu'à 4200 m d'altitude), tout est transporté à dos d'homme. Il n'y a aucune route qui mène à Lukla, la route qui part de Katmandou se termine à Jiri et il faut entre 6 et 10 jours de marche aux porteurs pour rejoindre Lukla et encore six à sept jours de marche pour arriver aux villages les plus éloignés. Le Khumbu est caractérisé par un climat rude, il s'étire jusqu'au pied de l'Everest. Son altitude est supérieure à 3 000 mètres et les Sherpas y représentent 94 % de la population. Adossé au nord sur l'impressionnante barrière formée par le Cho Oyu (8 153 m), l'Everest (8 850 m), le Lhotse (8 501 m) et le Makalu (8 463 m), le Khumbu constitue le cœur du pays sherpa et sans doute l'une des zones parmi les plus pittoresques du haut Himalaya népalais. Les sherpas sont des Tibétains qui ont fuit le Tibet il y a 700 ans lors de son invasion par la Chine, ils ont habité cette partie du Népal qui ne l’était pratiquement pas eu égard la rudesse du climat en hiver. Ils ont tracé tous les chemins et les pistes qui sont empruntés à ce jour. Nous avons pu voir sur le dos des porteurs, des WC, des cloisons en bois etc., la sommité qui dépasse l'entendement, 14 tuyaux de 2 m de long pour 50 mm de diamètre environ, nous avons essayé de les soulever et n'avons pu les décoller du sol, Nuru nous a dit qu'ils pesaient environ 120 kilos. Nous débutons la marche vers 9 heures du matin, nous entrons dans le Khumbu, Nous suivons la vallée de la Dudh Kosi sur un peu plus de 20 km qui va nous conduire à Namché bazar. Le chemin monte et descend en permanence et nous rencontrons un grand nombre de marches d’escalier. Les villages se suivent les uns après les autres tous les 500 m, nous rencontrons à de nombreuses reprises des moulins à prière et des stupas (structure architecturale bouddhiste que l'on trouve dans le sous-continent indien et que l’on doit contourner par la gauche) , les maisons sont très bien entretenues, toutes en pierre avec des toits de différentes couleurs, rouges, jaunes, bleus ; les terrains sont tous cultivés avec toutes sortes de légumes que nous trouvons chez nous. Le plus impressionnant est la foule incessante de marcheurs, de porteurs et de dzos que nous croisons, pour les dzos, nous devons nous coller à la paroi côté montagne pour éviter leurs cornes. Nous nous arrêtons vers 11 heures pour déjeuner dans un Lodge avec des pommes de terre et des légumes. Nous continuons notre route et arrivons à Pakding vers 14 heures et occupons pour la première fois un Lodge. Toutes les chambres sont équipées de deux lits et je continuerai tout le trek avec Olivier. Après avoir rangé nos affaires, nous allons faire un petit tour dans le village ; Didier fait réparer une veste polaire par un couturier ayant pignon sur rue. Le Népal se trouvant au niveau de l'Équateur, le matin le jour se lève vers 5 h 45 et se couche le soir à la même heure. Nous prendrons notre repas à 18 h 30 qui débutera tous les soirs par une soupe, suivie de légumes, de pommes de terre, de riz (Dal Bat) riz aux lentilles, quelquefois de la viande, du poulet ou du yak, le repas se terminant par un dessert fruit, yaourt etc. - Samedi 17 octobre Phakding - Namché Bazar 3440m (14km). Après une nuit agitée à 2800m où je me suis très souvent réveillé, nous prenons un copieux petit déjeuner, agrémenté de thé en abondance, de pain Népalais, des œufs, souvent des pommes de terre, de la confiture, du miel etc. Durant la montée jusqu’au Kala Pattar, je boirai tous les jours 10 à 12 chopes de thé de 25 cl plus 1 à 2 l d'eau que j'emportais avec moi. Nous continuons notre trek, nous traversons des sous-bois, des villages, rencontrons toujours beaucoup de monde. Parfois des terrains plats, des escaliers qui montent ou qui descendent et nous apercevons les premières cîmes enneigées qui dépassent les 6000 m, le Thamserku (6623m) et le Kusum Kanguru (6367m). Nous nous arrêtons pour déjeuner à Monjo et reprenons notre chemin. Nous entrons dans le parc de Sagarmata avec un permis spécial pour y entrer limité à un mois. Et toujours des escaliers et des passerelles immenses de 50 à 100 m de long qui traversent les torrents. Ces passerelles sont relativement neuves, elles sont suspendues par de gros câbles en acier de 35 mm. Nous attaquons la dernière montée qui va nous mener à Namche Bazar, nous débutons à 2800 m pour arriver à 3400m. La montée est assez difficile car il y a énormément de marches. Nous apercevons à mi-pente pour la première fois l'Everest. Namche Bazar le plus grand village du Khumbu, la capitale du sherpa, la Mecque de la randonnée en montagne, avec une cinquantaine de Lodges et un grand nombre de magasins où l'on peut trouver de tout. Tout ce que nous pouvons acheter à Namché Bazar a été porté à dos d'homme. Nous arrivons à notre Lodge et nous allons ranger nos affaires dans nos chambres que nous occuperons durant trois nuits, des chambres avec douches et WC. Ce sera le temps nécessaire pour nous acclimater à la haute montagne avant de continuer notre périple vers le pied de l'Everest. Au repas du soir, nous apprécions une soupe à l'oignon, des momos (pâtes en forme de mini croissants farcies avec de la viande ou des légumes), du riz, des légumes et un gâteau au chocolat en guise de dessert. - Dimanche 18 octobre Namché Bazar - Thamé 3828 - Namché Bazar 3440m (25km) Après une nuit moyenne où j'ai bien dormi jusqu'à une heure du matin et un copieux petit déjeuner, pommes de terre, œufs, tartines de pain avec confiture, nous commençons notre acclimatation en altitude. Namche Bazar est situé en flanc de colline, à part pour revenir vers Lukla où le chemin est descendant, pour tous les autres départs, nous avons droit à des centaines de marches d'escalier. Le matin juste après le petit déjeuner, ces marches sont relativement pénibles. Nous partons à 8 heures pour la journée en direction du village de Thamé 3800m en remontant en partie la vallée de la Bhote Koshi River jusqu'à Thamo. Après les marches, nous arrivons à l'héliport de Namché Bazar et marchons sur un agréable chemin dans des sous-bois et avons de magnifiques vues sur les 6000 environnants. Nous apercevons au loin pour la première fois, l’Ama Dablam (La Dame Blanche). Nous nous arrêterons dans un Lodge pour boire du thé et arrivons à Thamé vers 13 heures. Après un très bon repas en Lodge, suivi du traditionnel thé, nous entamons la descente par un autre chemin qui va nous mener à la centrale électrique construite en 1995 par les Autrichiens, cette centrale qui fournit 720 KVA a révolutionné la vie des habitants de cette partie du Kumbhu. Elle permet d'alimenter en électricité une dizaine de villages dont Namché Bazar. Après avoir visité la centrale, nous avons continué notre descente. Nous avons vu des femmes qui étaient en train de ramasser des pommes de terre dans un champ et sommes arrivés à Namché Bazar vers 16 h 30. Nous avons pu faire un petit tour des boutiques en prévision des achats que nous ferions au retour, si nous réussissions à arriver au sommet du Kala Pattar. Le soir un superbe repas nous attendait avec de la pizza, des frites et beaucoup de légumes. - Lundi 19 octobre Namché Bazar - Khumjunp 3780m - Namché Bazar 3440m (14km). Debout à 6 h 30, petit déjeuner à sept heures avec des saucisses et des pommes de terre, du pain, des confitures et du thé. Départ à 7 h 30 en direction des gros villages sherpas de Khunde et Khumjung, au pied du Khumbi Yla (5761m) la "montagne sacrée du Khumbu", une montée relativement difficile, en une heure nous avons réalisé un dénivelé de 400 m avec beaucoup de marches.
Nous arrivons dans un joli village où nous avons une superbe vue sur l'Everest, le Lhotse et l’Ama Dablam.
Nous allons visiter un hôpital qui porte le nom d'Edmund Hillary le premier homme (néo-zélandais) qui a gravi l'Everest en 1953 avec le sherpa Tensin Norgay. Edmund Hillary a énormément fait pour cette région du Népal, de nombreux hôpitaux et écoles portent son nom et ont été construits grâce à lui. Edmund Hillary a fait construire l'aéroport de Lukla. À l'hôpital, le médecin nous a contrôlé le taux de l'oxygénation de notre corps à 3800 m d'altitude. Le chiffre allait de 78 % à 91 % et c'est moi qui avait le taux le plus élevé. Nous avons continué notre promenade en direction de Kunkjung et avant de déjeuner nous avons visité un monastère où nous avons pu prendre quelques photos dont celle du scalp du yéti !!! Une école baptisée Edmund Hillary, une dizaine de bâtiments la compose tous construits par différentes nations allant de la Corée en passant par l'Autriche.
Après le repas nous sommes montés à près de 4000 m pour visiter un hôtel japonais construit à la cîme d’une montagne avec une superbe vue sur l'Everest et l'Ama Dablam.
Nous sommes redescendus vers Namché Bazar et avons visité le musée du Népal, nous avons pu voir entre autre la tenue que le sherpa Tensin Norgay avait utilisé en 1953 pour gravir l'Everest. Nous avons continué par la visite du musée du sherpa où nous avons pu voir tout ce qui était encore utilisé dans une maison de sherpa, poêle à bois et à bouse de yak, toutes sortes de casseroles, de plats d'ustensiles de cuisine, le tube utilisé pour faire le thé au beurre de yak, etc. Nous avons pu voir ensuite une salle à la gloire de tous les sherpas qui ont vaincu l'Everest, nous sommes rentrés à notre Lodge vers 16 h 30 où nous attendaient comme tous les jours le thé et les petits gâteaux. - Mardi 20 octobre Namché Bazar - Phortse 3810m (14km). Après trois jours passés à Namche Bazar pour l'acclimatation, nous prenons le chemin qui va nous conduire en quatre jours au pied de l'Everest. Le départ est pour 7 h 30, comme toujours pour quitter Namché Bazar, nous avons droit à une montée assez raide avec des escaliers, nous arrivons sur un très beau sentier mais nous ne sommes pas seuls, nous rencontrons tous les jours des centaines de trekeurs et de porteurs. Les groupes d'une quinzaine de personnes se suivent les uns après les autres, des caravanes de yaks vont vers l'Everest ou en reviennent. Après un arrêt vers 10 h 30 dans un Lodge pour prendre un sirop de citron, nous continuons notre chemin en admirant les montagnes enneigées. Nous attaquons une sévère pente qui nous conduit vers un col à près de 4000 m où se trouve un village où nous allons prendre notre repas. Nous redescendons vers 3600m pour remonter à près de 4000 au village de Phortse en face du Thamserku (6623m) et du Kangtenga (6809m) où nous allons passer la nuit dans un Lodge. Avant le repas, nous allons jusqu'à un monastère qui est malheureusement fermé vu l’heure tardive.
- Mercredi 21 octobre Phortse - Pheriche 4240 (18km). Ce matin c’est la première nuit où il a gelé, mais dans mon duvet sarcophage super confort, j'ai passé une nuit au chaud. Me levant toujours le premier, Nuru m’invite à descendre à la cuisine avec les sherpas pour prendre un thé Népalais (thé avec du lait sucré).
rançoise a très mal à un genou, je lui donne mon remède miracle que m’avait prescrit un médecin à Luchon suite à ma descente de l’Anéto où j’avais eu très mal au genou. Le médicament est très efficace et Jean Pierre me demande ce que j’ai mis dans le médicament car il peine à la suivre !!! Ce matin, le ciel est grand bleu comme tous les matins, les après-midis précédentes les nuages montaient de la vallée et nous avions parfois des zones d'ombre à partir de 14/15 heures. À présent que nous sommes au dessus de 4000 nous ne verrons plus les nuages et nous serons toujours sous le soleil brûlant. Tous les jours j'étais en tee-shirt et je resterai toujours avec un seul tee-shirt jusqu'à 4500m jusqu'en début d'après-midi, ensuite le vent m'obligeant de me couvrir un peu plus. Pour le premier jour nous partons fortement habillés, mais au bout d'une demi-heure le soleil apparaît et la température passe de zéro à 25°. Après le passage d'un col, nous avons face à nous, toujours plus près, le monstre sacré, Sagarmata, l'Everest que nous connaissons depuis notre plus tendre enfance ; je me rappelle à l'école, l'instituteur nous parlait de cette montagne la plus haute du monde. Nous ne voyons que très rarement des bouses de yak sur le chemin, à plusieurs reprises nous avons vu des femmes ramasser les bouses de yak, les pétrir avec la main et les faire sécher sur des murettes (pour le chauffage). Nous avons de superbes vues sur le Kangtenga, le Thamserku et l’Ama Dablam la "dame blanche", "Mère des Sherpas" avant d’arriver aux alpages de Pheriché (4280m) et le village de Pheriché 4200m où j'ai un tout petit mal à la tête ; ayant peur d'avoir le MAM (mal aigu des montagnes) je décide de prendre un demi cachet de diamox comme me l'avait préconisé mon médecin. Je continuerai à en prendre jusqu'au vendredi midi. Le soir pour le souper au Lodge une bande d'Américains sont là et laissent très souvent la porte ouverte, dans mon tout petit anglais, je me permets à crier fortement « shut the door » et ça marche ! Pour la première fois nous nous chauffons à la bouse de yak. - Jeudi 22 octobre Phériche - Lobuche 4919m (16km). Nous partons à 7 h 30 après avoir déjeuné, la température est de -5°, en moins d'une heure elle est passée à +25°. Nous nous arrêtons à Dukla à 4620 m pour prendre le thé et manger un bol de soupe très épaisse à base de pâte de légumes et d'ail qui est très recommandé à haute altitude. Après avoir mangé notre bol de soupe, nous continuons notre montée vers le col Tokla Pass où ont été construites de nombreuses stèles à la mémoire des sherpas et des alpinistes morts dans l'Everest. Nous continuerons notre marche et arrivons sur un plateau qui nous conduit tout droit à Lobuché à 4930 m d'altitude, nous apercevons pour la première fois le Kala Pattar que nous devons gravir demain matin. Le village compte une dizaine de Lodges tous occupés à 100 %. Cami, un de nos sherpas est arrivé la veille pour réserver nos 12 places. Nous avons rencontré un couple de Français qui a dû rebrousser chemin pour trouver un Lodge dans un village plus bas. Arrivés au Lodge nous faisons une belote pour passer le temps, nous avons droit à un dal bat ( plat traditionnel Népalais riz et lentilles) précédé d'une soupe. À 19 heures 45 tout le monde était au lit, car le lendemain matin nous nous levons un petit peu avant quatre heures pour le summum de notre trek, la montée du Kala Pattar.
- Vendredi 23 octobre Lobuche - Kala Pattar 5630 - Lobuche 4919 (16km). Aujourd'hui est le grand jour ; arriverons-nous à gravir le Kala Pattar ? Nous nous levons à quatre heures, prenons deux tasses de thé et commençons notre marche à 4 h 30 à la frontale. Il fait très froid, aux environs de -12, je suis très habillé, deux tee-shirts chauds, un pull, un polaire et mon gros blouson de ski, j'ai deux paires de gants, ce qui ne m'empêche pas d'avoir l'onglée. Vers 5 h 30 , le jour commence à pointer et nous pouvons éteindre nos frontales, nous continuons notre montée en longeant un glacier en pente douce en direction de Gora Chep, plus haut village du Kumbhu 5180m où nous allons prendre le petit déjeuner. Nous sommes au pied du Kala Pattar (cailloux noirs), il est là face à nous, on voit très bien la piste qui monte tout droit vers le sommet. Je mesurerai au GPS une distance de 2 km pour un dénivelé de 430 m. Nous commençons la montée vers huit heures, l’émotion est à son comble, le soleil est déjà présent et la température commence à monter, le pas se fait très lent à la vitesse d’une tortue, je regarde le GPS qui indique 900 m à l'heure, au maximum 1 km à l'heure, il est impossible de faire un effort sans quoi je dois m'arrêter pour reprendre mon souffle. Je n’ai aucune force dans les bras pour appuyer sur les bâtons. Le taux d'oxygène au niveau de la mer est de 21%, au sommet du Kala Pattar il est à 10%. J'avance inexorablement vers le sommet. Près du celui-ci nous avons une vue fantastique sur l’Everest (8850m) et l’Ice Fall, le Pumori (7161m) et le Nuptse (7861m). Nuru nous avait dit « les premiers mettront 1 h 30, les derniers trois heures, » en dehors de Jean-Philippe qui a mis un peu moins d'une heure et Elisabeth moins de deux heures, nous sommes tous arrivés aux environs de deux heures à quelques minutes près. Le but n'étant pas le temps, mais le principal étant d'arriver au sommet pour admirer à sa droite le camp de base de l'Everest, l’Ice Fall (la cascade de glace), le col sud, le ressaut d'Hillary et le sommet de l'Everest, plus à droite le Nuptse 7861m. Mes yeux sont mouillés de larmes de joie, l'Everest est face à moi à quelques kilomètres. Je réalise mon rêve, mais je me dis que mon exploit, même s’il en est un, est tout petit quand je vois ce que doivent parcourir ceux qui sont allés au sommet, comme notre guide le sherpa Nuru qu'il l’a gravi deux fois, ne mettant l'oxygène qu'à partir de 8200 m et notre second sherpa Penba qui vient de gravir l'Everest au mois de mai 2009 pour la 1re fois !!!
Nous avons partagé le limoncello que j’avais emporté et après avoir pris des photos nous sommes redescendus, mes yeux toujours couverts de larmes de joie en direction de Gora Chep où nous avons déjeuné. L’après midi nous avons continué notre descente vers Lobuché après avoir fait quelques poses en quittant tristement Sagarmata. La soirée nous nous sommes racontés notre montée tous émus les uns plus que les autres. - Samedi 24 octobre Lobuché - Dingboché 4380 (23km). Nous quittons la haute altitude pour nous approcher des 4000 m. Nous prenons le même chemin qu’à l'aller jusqu'au village de Doukla ou nous bifurquons sur la gauche en direction de Dingboché. Dans la vallée nous voyons le village de Periché où nous avions dormi mercredi soir.
Nous arrivons à Dingboché par le haut d'une colline et descendons dans le village. Nous arrivons à notre Lodge et sommes enchantés des grands lits et des chambres avec WC intérieur. Après avoir mangé, les plus courageux sommes partis en direction du camp de base de L'Island Peak, nous nous arrêterons au village de Chhukhung avec de merveilleuses vues sur la face est du Lhotse (8501m, 4ème sommet de la planète),
la face nord de l’Ama Dablam (6856m) et du Baruntse (7129m). Jean-Pierre et Françoise, Nicole et Victor ainsi qu'Olivier ne participent pas la marche, au bout d'1 km Dominique et Gérard rebroussent chemin. Je me retrouve le plus âgé du groupe pour cette balade de 3 h 30 qui nous fait passer au pied de l'Ama Dablam, avec à notre gauche le Lhotse, une merveilleuse balade, les absents ont eu tort. Au repas du soir nous avons pu apprécier un steak de yak. Le plus beau Lodge depuis de nombreuses journées, nous avons eu droit avant le repas à un torchon humide et très chaud pour nous nettoyer les mains - Dimanche 25 octobre Dingboché - Kyangjuma 3550m (19km). Départ à huit heures du matin en direction du monastère de Temboché, un monastère détruit par un incendie il y a une quinzaine d'années mais entièrement reconstruit, nous avons descendu la vallée, traversé la rivière par des ponts suspendus à des câbles, avant d'attaquer la montée vers Tengboché. Je distribue mes stylos aux enfants qui vont à l’école, nous en avons rencontré un à peine âgé de 5 ans qui y allait tout seul, sur un chemin avec un précipice de plusieurs centaines de mètres à sa gauche. Presque au sommet nous nous sommes arrêtés dans un monastère où des moines étaient en train de prier.
Arrivés à Tengboché, nous avons déposé nos sacs dans un Lodge où nous devions prendre le déjeuner et sommes allés visiter le monastère le plus haut du monde à 3990m d'altitude occupé par une soixantaine de moines.
Après le repas, une grande descente nous attendait jusqu'à 3300 m d'altitude, pour remonter à 3600 m vers un autre Lodge qui se nommait l'Ama Dablam face à cette magnifique montagne dans le village de Kyangjuma.
- Lundi 26 octobre Kyangjuma - Monjo 2840m (14km). Après le petit déjeuner nous continuons notre descente en direction de Monjo, nous faisons une escale à Namché Bazar, pour faire des courses et prendre le repas du midi, nous descendons vers Monjo en attaquant la grande descente qui va nous mener de 3400 m à 2800 m, dans cette descente nous avons rencontré des centaines de personnes.
Arrivés à Monjo nous avons passé avec nostalgie la porte de sortie du parc de Sagarmata. Soirée au Lodge très sympa où nous avons encore très bien mangé, pates et beaucoup de légumes, le tout précédé d'une soupe, le repas s'est terminé par des beignets de pommes.
- Mardi 27 octobre dernier jour du trek Monjo - Lukla 2840m (16km). Pour la dernière fois nous chaussons nos chaussures de marche. Nous partons de Monjo vers 7h45 en direction de Lukla, une série de montées et de descentes nous attend, avec de nombreuses marches. Nous rencontrons toujours autant de monde. Nous arrivons à Lukla et nous nous rendons au Lodge où nous avions déjeuné le premier matin, je peux choisir notre chambre et choisi celle qui a pour nom l'Everest, une très grande chambre avec salle de bains et WC. J’y prends ma première douche depuis 10 jours, je l'ai beaucoup appréciée. De la fenêtre de notre chambre nous voyons la piste d'atterrissage qui est à moins de 20 m. Au repas du soir, fait exceptionnel, Didier et Jean-Pierre fêtaient leur anniversaire le lendemain 28 octobre ; Nuru leur avait commandé pour l'occasion un superbe gâteau au chocolat que nous avons partagé avec les sherpas et les porteurs. - Mercredi 28 octobre. Nous quittons le Khumbu pour Katmandou, debout à cinq heures, les sacs doivent être prêts à six heures pour être acheminés à l'aéroport. Nous prenons le petit déjeuner à six heures et à 6 h 30 prenons le chemin de l'aéroport. À la sortie du Lodge un sherpa nous met autour du cou un foulard tibétain en guise d'adieu, nous sommes à l'aéroport en moins de cinq minutes et participons aux formalités d'embarquement. Nuru m'appelle et me dit viens vite, vite, tout le monde est déjà dans l’avion, quelques secondes plus tard un vacarme étourdissant envahit la cabine, l'avion part en trombe dans la descente et décolle une vingtaine de mètres avant le précipice. 32 minutes plus tard il se pose à Katmandou. Nous retrouvons nos bagages, prenons un minibus qui nous ramène à notre hôtel. Nous avons rendez-vous à 11 heures avec Nuru qui va nous conduire dans le quartier de Thamel où de nombreuses boutiques nous attendent. Nous nous retrouvons entassés dans trois mini taxis qui nous déposent à Thamel. Après s’être restauré, nous nous promenons dans les rues sans trop nous éloigner du point de rassemblement. Je rencontre des enfants abandonnés de Katmandou aux pieds nus. Je sors un billet de 50 roupies et le donne à un enfant, qui me dit merci en anglais et part en courant, de nombreux enfants accourent mais je n'ai plus de monnaie et ne peut satisfaire à leurs demandes, j’en suis désolé. À 16 h 30, nous reprenons des taxis pour rentrer à l'hôtel, Nuru nous y attend, il nous a invité le soir chez lui pour prendre le repas, un repas gargantuesque, nous laisserons les chaussures devant la porte dans le couloir et marcherons en chaussettes dans le séjour. Après de nombreux amuse-gueules servis en apéritif avec du vin français ou de la bière népalaise, nous avons eu un très bon repas, momos, dal bat, poulet et légumes. À 21 h 30 nous regagnons notre hôtel avec un minibus. Une soirée mémorable qui restera à jamais gravée en nous. Merci Nuru. - Jeudi 29 octobre. Journée visite autour de Katmandou, Nuru a loué un minibus qui va nous conduire àBhaktapur l’ancienne capitale du Népal. Longtemps appelée « la cité des dévots », elle a également su conserver son caractère religieux, car tout y est régi par les dieux. La cité est incluse dans un « triangle magique » formé par trois temples qui sont censés la protéger symboliquement. Jusqu'au XVIe siècle, Bhaktapur a dominé politiquement et économiquement tout le Népal. Bhaktapur a toujours constitué un monde à part, avec une autarcie économique. Une très ancienne ville où nous avons vu de nombreuses maisons et temples en bois. Après le repas nous avons quitté la ville pour aller visiter une menuiserie d’art où les ouvriers sculptent le bois et une fabrique de tapis. Nous sommes revenus à Katmandou pour aller sur une colline qui domine la ville ou se trouve le monastère de Swayambhunath, un des plus anciens sites religieux du Népal. De nombreux singes occupent la colline et nous pouvons les approcher.
Épilogue J’avais pris une soixantaine de stylos que j'ai distribué aux enfants, 7 tee-shirts que j'ai donné aux sherpas et aux porteurs, une douzaine de livres de National Géographie que j'ai laissé dans les Lodges. Une lampe dynamo que j’ai donné au jeune porteur et une polaire donnée au guide des Dzos. Je garderai un souvenir exceptionnel de ce voyage, la gentillesse des Népalais, les sherpas Cami et Penba toujours à nos petits soins. Un soir, voulant emporter une chaise dans ma chambre, Cami me la prise des mains pour la porter lui-même. Je n’oublierai pas l’accent du nord de Dominique (Nuru l’a prise pour une étrangère), la sympathie de Gérard, la gentillesse de Françoise et du camarade Jean Pierre, la gentillesse de Catherine et la nostalgie de Didier, la passivité d’Olivier et la désinvolture de Jean Philipe, la sincérité de Catherine et de Victor. La simplicité d’Élisabeth Ce trek est à la portée de tout randonneur préparé physiquement et psychologiquement. Il faut se le mûrir très longtemps à l’avance dans sa tête, de préférence avoir fait quelques 3000 voire un 4000, Françoise n’avait jamais dépassé 2000m. Je terminerai par un grand merci à Nuru notre si sympathique Sherpa guide. Alain Fabre - Falain81.info@orange.fr - Octobre 2009 Données GPS : dénivelé positif : 7128m ; dénivelé négatif : 6892m ; Distance totale : 206 km. Musique : The méditative Sound of Buddhist Chants Sans Terres d’Aventure à qui je dis merci, je n’aurai pu faire ce formidable trek. http://www.terdav.com/terdav/index.asp
Aller aux Etats-Unis pour un touriste algérien ayant le visa touristique canadien? English translation pending
bonjour
je m'explique
je suis un jeune de nationalité algérienne j eu le visa touristique pour le canada après entrevue avec un agent d'immigration
je note aussi que j déjà visiter les usa en 2009
durant ma discussion avec l'agent il ma demander est ce que j l'intention de faire un tour aux USA j'ai dis que j aucune idée pour le moment et donc il ma dit que je peux visiter les usa avec le visa du canada et revenir au canada malgré que j entrée unique bref j'été un peu stressé j pas bien compris
donc ma question est la suivant au faite j deux questiuon
; est ce que c vrai que je peux visiiter les usa sans visa just avec s'elle du canada sans probleme ; que represante les deux date d'emission dans mon cas le 9 juin et d'expiration 11 AOUT est ce la veut dire que j deux moi de validité de visa
merci d'avance pour les réponces
je note aussi que j déjà visiter les usa en 2009
durant ma discussion avec l'agent il ma demander est ce que j l'intention de faire un tour aux USA j'ai dis que j aucune idée pour le moment et donc il ma dit que je peux visiter les usa avec le visa du canada et revenir au canada malgré que j entrée unique bref j'été un peu stressé j pas bien compris
donc ma question est la suivant au faite j deux questiuon
; est ce que c vrai que je peux visiiter les usa sans visa just avec s'elle du canada sans probleme ; que represante les deux date d'emission dans mon cas le 9 juin et d'expiration 11 AOUT est ce la veut dire que j deux moi de validité de visa
merci d'avance pour les réponces
Hôtel Melia Las Dunas en juillet 2010? English translation pending
Bonjour,
j'ai booké pour le Mélia las dunas départ le 10 juillet 2010...depuis, je ne cesse de lire des commentaires et certains me font paniquer. J'ai donc besoin d'infos surtout de la part de voyageurs qui y sont allé durant le mois de juillet environ et aussi de voyageurs qui y reviennent dernièrement. Je veux savoir comment est la bouffe??? Les palapas sur la plage et la plage...j'ai un bébé de 4 mois et je dois absolument avoir de l'ombre...devrais-je me lever à 5h00??? hihihihi j'espère que NON!!! La bassinette dans la chambre est-elle OK??? Est-ce qu'il y a beaucoup de moustiques...quels produits dois-je utiliser (j'ai aussi une fille de 5 ans)??? Le mini-bar dans les chambres, est-il rempli à chaque jour d'eau??? Ça m'inquiète parce que je ne veux pas que mes enfants soient malades...mon bébé boit aussi de l'eau! La propreté des chambres est comment??? Est-ce qu'il y a des puces de sables??? des jelly fish à ce temps de l'année???
MERCI beaucoup à l'avance pour vos réponses...j'ai besoin d'avoir l'heure juste.
En passant, je sais d'avance que je ne mangerai pas aussi bien que chez moi donc côté bouffe, je n'ai pas de grosses attentes mais je me demande quand même s'il y a des fruits frais ou juste des conserves, s'il y a beaucoup de choix, etc... je ne suis pas très difficile à ce niveau mais j'apprécierais des fruits frais.
Compagnies de bus au Pérou: Ormeno et Cruz del Sur English translation pending
Bonjour,
Je pars au Pérou fin de cette semaine (à 3filles) pour un voyage sac à dos, nous devons aller de Lima à Pisco, ensuite rejoindre Arequipa. De Pisco à Arequipa, la compagnie Cruz del Sur n'assure pas le trajet (uniquement de Nazca). Cette compagnie nous a été fortement conseillée, est-elle plus sure que Ormeno? Car avec Ormeno il est possible de faire Pisco-Arequipa. Ou est-il plus sur de rejoindre Nazca pour partir avec Cruz del Sur? Il s'agit d'un long trajet de nuit et on m'a beaucoup mis en garde concernant la sécurité durant ces trajets. De même plus tard dans notre voyage nous devons aller de La Paz à Cuzco et cela est possible avec la compagnie Ormeno. Je me demande donc si celle-ci est tout aussi fiable que Cruz del Sur,
Merci d'avance pour vos réponses
Marie
Je pars au Pérou fin de cette semaine (à 3filles) pour un voyage sac à dos, nous devons aller de Lima à Pisco, ensuite rejoindre Arequipa. De Pisco à Arequipa, la compagnie Cruz del Sur n'assure pas le trajet (uniquement de Nazca). Cette compagnie nous a été fortement conseillée, est-elle plus sure que Ormeno? Car avec Ormeno il est possible de faire Pisco-Arequipa. Ou est-il plus sur de rejoindre Nazca pour partir avec Cruz del Sur? Il s'agit d'un long trajet de nuit et on m'a beaucoup mis en garde concernant la sécurité durant ces trajets. De même plus tard dans notre voyage nous devons aller de La Paz à Cuzco et cela est possible avec la compagnie Ormeno. Je me demande donc si celle-ci est tout aussi fiable que Cruz del Sur,
Merci d'avance pour vos réponses
Marie
Visiter le Grand Trou Bleu (Blue Hole) au Belize? English translation pending
bonjour,
je veux faire le BLUE HOLE ; qq'un l'a til fait et peut me dire : - de quelle ville prendre un speedboat pour y aller? one day avec une agence? eske je peux à partir de Caye Ambergris? ou Caulker? ou chetumal ? ou placencia? qui sont mes arrêts ; ou suis je obligée par Belizecity? et quel prix environ?
merci pr vos réponses
je veux faire le BLUE HOLE ; qq'un l'a til fait et peut me dire : - de quelle ville prendre un speedboat pour y aller? one day avec une agence? eske je peux à partir de Caye Ambergris? ou Caulker? ou chetumal ? ou placencia? qui sont mes arrêts ; ou suis je obligée par Belizecity? et quel prix environ?
merci pr vos réponses
Prendre un congé parental aux Philippines English translation pending
Bonjour,
je vais commencer par vous expliquer rapidement ma situation pour que vous ayez toutes les données :)
Je vais avoir un enfant (une petite fille) mi-octobre. On va se marier avec la mère fin décembre, et on a déjà fait la reconnaissance de la petite à l'ambassade de Manille. Je vais demander un congé parental d'un an pour pouvoir venir vivre aux Philippines d'août 2010 à fin avril 2011, donc je vais rendre mon appartement (mais je pense déclarer habiter chez mes parents pour faciliter les démarches administratives). Après le mariage, on va demander un visa d'épouse pour ma futur femme, donc on éspère tous rentrer ensemble en France fin avril pour une installation définitive.
J'ai plusieurs questions/interrogations, et les informations que j'ai pu avoir ne sont pas toujours très clairs (voir même contradictoire) :p Est ce que vous pouvez me dire :
1) pour la sécurité sociale,
a) est ce que je dois leur signaler que je vais vivre à l'étranger pendant 9 mois (auquel cas il semblerait que je doives changer de sécu et m'affilier à la CFE) ? Ils vont bien voir que l'enfant va naitre à l'étranger, et toutes les factures aussi, donc ils s'en rendront bien compte.. La question est : est-il nécessaire de changer pour la CFE ou non ; en gros est ce que je dois me prendre la tête avec encore plus de papiers ou est ce que ce n'est pas un problème si je vais vivre 9 mois à l'étranger.
b) est ce que la sécu accepte que je lui fax les papiers dont elle a besoin (certificat de naissance, factures), ou est ce que tous les documents doivent arriver par courier (auquel cas, c'est qui les plus fiables...et raisonnables niveau prix :p ...congé parental = pas de salaire :)
c) concernant ma future femme, elle peut dépendre de ma sécu quand on sera marier ? même si on vit aux Philippines (donc pas en France :D), ou faut même pas y penser ? (je demande ça surtout pour lorsque l'on demandera son visa afin qu'elle s'installe en France avec moi (et la petite bien sûr).
2) pour la CAF, - j'ai vu que l'on pouvait bénéficier du complément de libre choix d’activité (CLCA) qui donne droit à une aide financière versée par la CAF. Mais est ce qu'on y a droit si on réside à l'étranger (donc encore la question de savoir si je dois déclarer mon adresse aux Philippines, ou bien celle de mes parents) avec la même interrogation concernant tous les papiers qui bien évidemment auront pour origine les Philippines (acte de naissance notamment).
3) pour l'ambassade,
a) pour le mariage, ya un truc qui me stress beaucoup, c'est qu'on a dû lui obtenir une "valid id" (elle avait que son passeport), et donc la plus simple a avoir, c'était la "postal id". Mais pour cela, il faut résider depuis au moins 6 mois à l'adresse actuelle quand vous faites la demande (chose que l'on ne savait pas). La gérante de l'immeuble nous a fait une lettre disant qu'elle y vit depuis plus d'un an, donc elle a eut sa carte sans problème. Par contre sur les formulaires demander par l'ambassade, ils demandent de dire depuis combien de temps elle réside à son adresse actuelle...donc si on dit la vérité, il va y avoir un problème avec la "postal id"...Le truc c'est qu'on était pas au courant de cette histoire de résidence de plus de 6 mois, et qu'on a déménager sur Manille parce que je voulais qu'elle accouche dans un très bon hopital (ouais je sais j'ai encore la mentalité d'un "alien" :p). Donc je stress un peu pour ce truc...vous pensez que j'ai raison de stresser, ou ils vérifieront pas ? (genre demande de copie du contrat de location...)
b) pour le visa :
i) pour que ma futur-femme s'installe en France avec moi et la petite, ils ne demandent rien d'autre que ma carte d'identité, 2 photos d'identité, une copie de la transcription de l'acte de mariage et le livret de famille en plus du formulaire de demande de visa long séjour ainsi que de mes justificatifs de ressources et de résidence en France ? Rien d'autre ?... Je demande ça parce que les justificatifs de ressources et de domicile ils n'en parlent pas sur le site de l'ambassade dans le cas d'une installation permanente. J'ai vu ça sur les papiers que j'avais récupérer à l'ambassade pour le mariage. Ils ne demandent pas d'assurance santé (ou autre) pour ma femme, pas de copie de billet d'avion (ou de réservation du billet) ?
ii) pour mes justificatifs de ressources, vu que je vais prendre un congé parental (donc pas de salaire), ils demandent quoi exactement ? la dernière déclaration de revenus ça suffit ? ou ils veulent les dernières fiches de paie ou/et des relevés de comptes en banque ? (j'aurais toujours mon PEL et mon PEG (actions), mais mes comptes courants risques d'être presque à sec :p).
iii) toujours la même question pour le domicile, ile veulent absolument que je sois domicilier en France, ou ils acceptent que vu que je vais vivre ici 9 mois je n'ai plus de domicile en France. Je pense aux français qui vivent à l'étranger depuis plusieurs années et qui rentrent en France, ils leur demandent d'avoir un logement en France avant ou ils sont compréhensifs ?
Si je me pose ces questions concernant ma déclaration de logement, c'est parce que à l'ambassade quand j'ai vu la personne qui s'occupe des mariages (Mme Hui Bon Hoa-Chan) et que je lui ai demander concernant l'attestation de résidence si je devais déclarer mon adresse aux Philippines ou celle de mes parents, elle m'a dit de donner celle de mes parents que ce serait plus simple :)
Je sais que je pose plein de questions, je vais bien évidemment contacter tous les organismes, mais j'ai moins de 2 mois pour faire tout ça, plus déménager, plus faire des heures sup au boulot histoire d'avoir un peu plus d'argent :) Ajouter à cela les milliers de Km loin de ma tendre qui vit une grossesse plus que compliquée (cloitrée au lit presque tout le temps depuis le début) et vous comprendrez que j'essaye d'avoir le plus d'aide possible :)
MERCI pour votre compréhension et votre aide !!!!
très cordialement, Futur papa et mari heureux, mais hyper stressé :D
je vais commencer par vous expliquer rapidement ma situation pour que vous ayez toutes les données :)
Je vais avoir un enfant (une petite fille) mi-octobre. On va se marier avec la mère fin décembre, et on a déjà fait la reconnaissance de la petite à l'ambassade de Manille. Je vais demander un congé parental d'un an pour pouvoir venir vivre aux Philippines d'août 2010 à fin avril 2011, donc je vais rendre mon appartement (mais je pense déclarer habiter chez mes parents pour faciliter les démarches administratives). Après le mariage, on va demander un visa d'épouse pour ma futur femme, donc on éspère tous rentrer ensemble en France fin avril pour une installation définitive.
J'ai plusieurs questions/interrogations, et les informations que j'ai pu avoir ne sont pas toujours très clairs (voir même contradictoire) :p Est ce que vous pouvez me dire :
1) pour la sécurité sociale,
a) est ce que je dois leur signaler que je vais vivre à l'étranger pendant 9 mois (auquel cas il semblerait que je doives changer de sécu et m'affilier à la CFE) ? Ils vont bien voir que l'enfant va naitre à l'étranger, et toutes les factures aussi, donc ils s'en rendront bien compte.. La question est : est-il nécessaire de changer pour la CFE ou non ; en gros est ce que je dois me prendre la tête avec encore plus de papiers ou est ce que ce n'est pas un problème si je vais vivre 9 mois à l'étranger.
b) est ce que la sécu accepte que je lui fax les papiers dont elle a besoin (certificat de naissance, factures), ou est ce que tous les documents doivent arriver par courier (auquel cas, c'est qui les plus fiables...et raisonnables niveau prix :p ...congé parental = pas de salaire :)
c) concernant ma future femme, elle peut dépendre de ma sécu quand on sera marier ? même si on vit aux Philippines (donc pas en France :D), ou faut même pas y penser ? (je demande ça surtout pour lorsque l'on demandera son visa afin qu'elle s'installe en France avec moi (et la petite bien sûr).
2) pour la CAF, - j'ai vu que l'on pouvait bénéficier du complément de libre choix d’activité (CLCA) qui donne droit à une aide financière versée par la CAF. Mais est ce qu'on y a droit si on réside à l'étranger (donc encore la question de savoir si je dois déclarer mon adresse aux Philippines, ou bien celle de mes parents) avec la même interrogation concernant tous les papiers qui bien évidemment auront pour origine les Philippines (acte de naissance notamment).
3) pour l'ambassade,
a) pour le mariage, ya un truc qui me stress beaucoup, c'est qu'on a dû lui obtenir une "valid id" (elle avait que son passeport), et donc la plus simple a avoir, c'était la "postal id". Mais pour cela, il faut résider depuis au moins 6 mois à l'adresse actuelle quand vous faites la demande (chose que l'on ne savait pas). La gérante de l'immeuble nous a fait une lettre disant qu'elle y vit depuis plus d'un an, donc elle a eut sa carte sans problème. Par contre sur les formulaires demander par l'ambassade, ils demandent de dire depuis combien de temps elle réside à son adresse actuelle...donc si on dit la vérité, il va y avoir un problème avec la "postal id"...Le truc c'est qu'on était pas au courant de cette histoire de résidence de plus de 6 mois, et qu'on a déménager sur Manille parce que je voulais qu'elle accouche dans un très bon hopital (ouais je sais j'ai encore la mentalité d'un "alien" :p). Donc je stress un peu pour ce truc...vous pensez que j'ai raison de stresser, ou ils vérifieront pas ? (genre demande de copie du contrat de location...)
b) pour le visa :
i) pour que ma futur-femme s'installe en France avec moi et la petite, ils ne demandent rien d'autre que ma carte d'identité, 2 photos d'identité, une copie de la transcription de l'acte de mariage et le livret de famille en plus du formulaire de demande de visa long séjour ainsi que de mes justificatifs de ressources et de résidence en France ? Rien d'autre ?... Je demande ça parce que les justificatifs de ressources et de domicile ils n'en parlent pas sur le site de l'ambassade dans le cas d'une installation permanente. J'ai vu ça sur les papiers que j'avais récupérer à l'ambassade pour le mariage. Ils ne demandent pas d'assurance santé (ou autre) pour ma femme, pas de copie de billet d'avion (ou de réservation du billet) ?
ii) pour mes justificatifs de ressources, vu que je vais prendre un congé parental (donc pas de salaire), ils demandent quoi exactement ? la dernière déclaration de revenus ça suffit ? ou ils veulent les dernières fiches de paie ou/et des relevés de comptes en banque ? (j'aurais toujours mon PEL et mon PEG (actions), mais mes comptes courants risques d'être presque à sec :p).
iii) toujours la même question pour le domicile, ile veulent absolument que je sois domicilier en France, ou ils acceptent que vu que je vais vivre ici 9 mois je n'ai plus de domicile en France. Je pense aux français qui vivent à l'étranger depuis plusieurs années et qui rentrent en France, ils leur demandent d'avoir un logement en France avant ou ils sont compréhensifs ?
Si je me pose ces questions concernant ma déclaration de logement, c'est parce que à l'ambassade quand j'ai vu la personne qui s'occupe des mariages (Mme Hui Bon Hoa-Chan) et que je lui ai demander concernant l'attestation de résidence si je devais déclarer mon adresse aux Philippines ou celle de mes parents, elle m'a dit de donner celle de mes parents que ce serait plus simple :)
Je sais que je pose plein de questions, je vais bien évidemment contacter tous les organismes, mais j'ai moins de 2 mois pour faire tout ça, plus déménager, plus faire des heures sup au boulot histoire d'avoir un peu plus d'argent :) Ajouter à cela les milliers de Km loin de ma tendre qui vit une grossesse plus que compliquée (cloitrée au lit presque tout le temps depuis le début) et vous comprendrez que j'essaye d'avoir le plus d'aide possible :)
MERCI pour votre compréhension et votre aide !!!!
très cordialement, Futur papa et mari heureux, mais hyper stressé :D
Arnaque à la ceinture en Thaïlande English translation pending
De retour de Bangkok, je tiens à avertir ceux qui prennent des taxis dans cette ville. Nous sortions de l'hotel pour aller vers Patpong, nous prenons un taxi en chemin. Nous étions 4, donc mon mari se met devant à côté du chauffeur, les 3 autres derrière ; Etant en vacances, personne ne pense à la ceinture de sécurité 😎et le chauffeur ne nous dit rien et pour cause !!!!! Sur le boulevard qui mène au marché, nous sommes arrêtés par des flics.😠
Discussion entre le chauffeur de taxi et le flic, "il faut payer" nous dit le chauffeur; Mon mari crie au scandale car il ne savait pas que la ceinture était là bas aussi obligatoire, le flic + que menaçant le fait descendre et lui montre les menottes s'il ne paie pas l'équivalent de 100 € d'amende. 😮Vu le contexte, et l'air méchant du flic, nous payons en espèces biensûr et le chauffeur nous dit de descendre aussi. Incompréhension et stupéfaction totale, on cherche à nous distraire🙁 car, pendant ce temps je vois derrière la voiture le flic partager l'argent avec le chauffeur. 😏Je raconte ce que je viens de voir mais trop tard, le taxi repart sans nous, nous plante dans cette avenue avec les flics. Il y a de tout évidence une corruption bien rôdée entre ces 2 individus et d'autres j'imagine, alors mettez votre ceinture même en vacances, c'est mieux de se payer autre chose avec 100€ qu'une amende;
Retirer de l'argent à Cuba? English translation pending
bonjour! je vais visiter Cuba en sac a dos bientôt. Mon agente de voyage m'a dit qu'il est impossible de retirer de l'$ la-bas, qu'il faut que j'arrive avec tout mon argent sur moi!!! ça ne me tente pas ben ben!!
est-ce vrai qu'il n'y a aucun guichet automatique?! est-ce préférable d'utiliser ma carte de crédit?
merci!
est-ce vrai qu'il n'y a aucun guichet automatique?! est-ce préférable d'utiliser ma carte de crédit?
merci!
Se procurer les visas burkinabé et malien à leurs frontières respectives? English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois partir début juillet au togo et aurai mon visa pour cette destination. Je prévois de remonter par voie terrestre au Burkina Faso via Sinkassé (sur la route principale) et au Mali par Koro. En cette période d'instabilité intérieure accrue (d'après le site du ministère des affaires étrangères), j'ai besoin de savoir de façon sûre avant de partir s'il est effectivement possible de se procurer ces visas aux frontières ou pas. Pour le visa malien, je peux peut être le prendre à Ouaguadougou, c'est peut être préférable? Autres questions, les visas délivrés aux frontières, si ça se fait tjs, sont des visas temporaires à faire proroger, c'est ça ? L'échéance approchant, je remercie ts ceux qui pourront me répondre au plus vite.
Ciao
Je dois partir début juillet au togo et aurai mon visa pour cette destination. Je prévois de remonter par voie terrestre au Burkina Faso via Sinkassé (sur la route principale) et au Mali par Koro. En cette période d'instabilité intérieure accrue (d'après le site du ministère des affaires étrangères), j'ai besoin de savoir de façon sûre avant de partir s'il est effectivement possible de se procurer ces visas aux frontières ou pas. Pour le visa malien, je peux peut être le prendre à Ouaguadougou, c'est peut être préférable? Autres questions, les visas délivrés aux frontières, si ça se fait tjs, sont des visas temporaires à faire proroger, c'est ça ? L'échéance approchant, je remercie ts ceux qui pourront me répondre au plus vite.
Ciao
Transit de 4h15 aéroport Stansted - aéroport de Londres Heathrow English translation pending
bonjour à tous. voilà. j'ai vu des vols qui pourraient nous convenir. mais on a peur d etre juste pour changer d aeroports. on arriverait le 8 juillet à stansted à 17h15 avec ryanair et on doit se rendre à l'aeroport d heathrow car l 'avion decolle à 21h30 . pensez vous que nous avons assez de temps pour recuperer les bagages mis en soute puis aller la station de bus et rouler durant 2h pour etre 2 h avant a l'embarquement. peut etre qu 1h30 avant suffit pour embarquer ? et est il frequent que ryanair ait du retard ? les bagages sortent ils vite ? et les navettes sont ttes les 15 ou 30 minutes ?? merci à ceux qui me repondront ! ce ne sont pas des questions tres passionnantes ...desolée ! amities. jocelyne
Chaung Tha (plage de Birmanie) English translation pending
Est-ce que quelqu'un a été dernièrement sur les plages de Chaung Tha au sud-est de Yangoon ?
Les étrangers n'étaient pas autorisés a y aller en raison des restrictions de voyage dans cette région. Est-ce que la reconstruction est assez avancée pour se le permettre ??
Combien d'heures en bus cela prend-il pour s'y rendre ??
Est-ce qu'il y en a qui ont préférés NGWE SAUNG ??? ou Pathein ??
Sur laquelle de ces plages est-il le plus agréable à vivre pour 4-5 jours ?? pour son confort, les acomodations et les restos ??
merci
Les étrangers n'étaient pas autorisés a y aller en raison des restrictions de voyage dans cette région. Est-ce que la reconstruction est assez avancée pour se le permettre ??
Combien d'heures en bus cela prend-il pour s'y rendre ??
Est-ce qu'il y en a qui ont préférés NGWE SAUNG ??? ou Pathein ??
Sur laquelle de ces plages est-il le plus agréable à vivre pour 4-5 jours ?? pour son confort, les acomodations et les restos ??
merci
Pêcher dans la lagune Naila à Akhfenir (Maroc) English translation pending
Partant pour le sud cet été en direction de Tan Tan et Akhfenir, j'aimerais tout savoir sur les formalités à accomplir sur place pour l'autorisation de pêcher dans la lagune (endroit, papiers à présenter, redevance, tarif sortie pêche en bateau, jour fermeture du poste d'autorisation). Doit-on réserver à l'avance le bateau pour une sortie dans la lagune ? Avec quelle longueur de canne y pêche-t-on en bateau et avec quel appât de préférence et à quelle marée ?. Y a-t-il des magasins où acheter les appâts de pêche à Akhfenir ?J'aimerais également savoir si on est autorisé à pêcher seul (hors bateau) sur les rives de la lagune et si c'est bien de pratiquer le surf casting du bord de la lagune. Peut-on pêcher également dans les embouchures des oueds Mi Fatma et Chebika de préférence avec pelote de sardine ?
Merci à tous les connaisseurs du coin pour des renseignements pratiques.
Merci à tous les connaisseurs du coin pour des renseignements pratiques.
Découvrir l'Afrique du Nord (Maroc-Algérie-Tunisie) en un mois? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple et nous voulons découvrir l'Afrique du Nord cet été et avons environ un mois pour le faire, nous avons vu plein de conseils intéressants sur chaque pays, mais ne savons pas si ça vaut le coup de voir les trois à la suite. Le but serait de combiner visite des villes les plus belles et passages dans la nature de l'Atlas, des campagnes, etc... et bien sûr un peu de plage. 😎
On connaît les températures de l'Andalousie en été et on se demande s'il est possible de profiter de ces pays la journée en juillet.
On hésite à partir avec notre voiture, est-ce que vous nous le déconseillez ?
Merci. T&T
Nous sommes un couple et nous voulons découvrir l'Afrique du Nord cet été et avons environ un mois pour le faire, nous avons vu plein de conseils intéressants sur chaque pays, mais ne savons pas si ça vaut le coup de voir les trois à la suite. Le but serait de combiner visite des villes les plus belles et passages dans la nature de l'Atlas, des campagnes, etc... et bien sûr un peu de plage. 😎
On connaît les températures de l'Andalousie en été et on se demande s'il est possible de profiter de ces pays la journée en juillet.
On hésite à partir avec notre voiture, est-ce que vous nous le déconseillez ?
Merci. T&T
État de la route ou piste pour faire de la moto entre Gao et Tombouctou? (Mali) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un connaîtrait-il l'état de la route ou piste de Gao pour Tombouctou en moto ? Merci
Quelqu'un connaîtrait-il l'état de la route ou piste de Gao pour Tombouctou en moto ? Merci
Un visa pour sauvegarder le Maroc? English translation pending
Bonjour à Tous
Depuis le 01 Avril le visa d'entrée en Algérie coute 120 € aux étrangers pour 3 mois de séjour Je trouve cela bel et bien et je me demande .......pourquoi le Royaume du Maroc n'en ferait pas autant ???
Je vais certainement déclanché la 3eme guerre mondiale du Net avec une telle idée mais n'est-elle pas necessaire pour arreter, ou du moins freiner, ces hordes de touristes, de raideurs, de C.Car qui ne voient en le Maroc qu'un bon fillon pour vivre à bon compte bien plus haut que leurs moyens
Moi je partage mon temps entre Alger, Bejaia, Tarroudant, Casa, Madhia, Tunis et accesoirement Tripoli Quel bonheur de pouvoir marcher circuler s'installer à une terrasse à Alger , Oran ou ailleurs sans voir ces toutou...ristes passer et repasser, marchander et re marchander bétement, poluer et repoluer par toutes sortes de nuisance venues d'Europe ! Il faut sauver le Maroc et à moindre mal la Tunisie de ce danger extreme de pollution que constitue le tourisme de masse ! C'est curieux mais ni N Vanier, ni N Hulot, ni Artrus Bertrant n'abordent le sujet ?
Alors plaise à à Sa Magesté d'instituer un visa de tourisme ( 200€ freinerait les ardeurs) reversé au Royaume qui en a bien besoin du moins pour les + pauvres
Ne m'assassinez pas par vos reponses je vous souhaite une excellente journée
Depuis le 01 Avril le visa d'entrée en Algérie coute 120 € aux étrangers pour 3 mois de séjour Je trouve cela bel et bien et je me demande .......pourquoi le Royaume du Maroc n'en ferait pas autant ???
Je vais certainement déclanché la 3eme guerre mondiale du Net avec une telle idée mais n'est-elle pas necessaire pour arreter, ou du moins freiner, ces hordes de touristes, de raideurs, de C.Car qui ne voient en le Maroc qu'un bon fillon pour vivre à bon compte bien plus haut que leurs moyens
Moi je partage mon temps entre Alger, Bejaia, Tarroudant, Casa, Madhia, Tunis et accesoirement Tripoli Quel bonheur de pouvoir marcher circuler s'installer à une terrasse à Alger , Oran ou ailleurs sans voir ces toutou...ristes passer et repasser, marchander et re marchander bétement, poluer et repoluer par toutes sortes de nuisance venues d'Europe ! Il faut sauver le Maroc et à moindre mal la Tunisie de ce danger extreme de pollution que constitue le tourisme de masse ! C'est curieux mais ni N Vanier, ni N Hulot, ni Artrus Bertrant n'abordent le sujet ?
Alors plaise à à Sa Magesté d'instituer un visa de tourisme ( 200€ freinerait les ardeurs) reversé au Royaume qui en a bien besoin du moins pour les + pauvres
Ne m'assassinez pas par vos reponses je vous souhaite une excellente journée
Change euros-roupies en Inde? English translation pending
Bonjour
Est-il facile de faire du change en Inde ? Les frais de change varient-ils beaucoup d'un bureau à l'autre ? Y a t-il des endroits à éviter pour faire du change ?
Exemple à l'aéroport de Bengalore, est-il possible de changer des euros ? Circuit approximatif : Bengalore, Hampi, Mysore, Ooti, Kérala, Cochin .
Merci d'avance pour votre aide.
Florence
Est-il facile de faire du change en Inde ? Les frais de change varient-ils beaucoup d'un bureau à l'autre ? Y a t-il des endroits à éviter pour faire du change ?
Exemple à l'aéroport de Bengalore, est-il possible de changer des euros ? Circuit approximatif : Bengalore, Hampi, Mysore, Ooti, Kérala, Cochin .
Merci d'avance pour votre aide.
Florence
Obtenir un visa chinois de trois ou six mois à Bangkok? English translation pending
Bonjour
N'ayant pas eu masse de réponse, je relance un post :
Est-il possible actuellement d'obtenir un visa chinois de 6 mois a Bangkok ? Quelles sont les pièces à fournir ? Coût et délais ?
Est-il possible d'obtenir un visa chinois de trois mois a Bangkok Quelles sont les pièces à fournir ? Délai et coût ?
Merci beaucoup par avance N
Est-il possible actuellement d'obtenir un visa chinois de 6 mois a Bangkok ? Quelles sont les pièces à fournir ? Coût et délais ?
Est-il possible d'obtenir un visa chinois de trois mois a Bangkok Quelles sont les pièces à fournir ? Délai et coût ?
Merci beaucoup par avance N
Avis sur itinéraire de trois semaines en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Après des heures de recherches, j'ai établi un semblant d'itinéraire pour notre séjour de 3 semaines en Thaïlande :
J1-2 : avion. Arrivée Bangkok 19h J3-4-5-6 : Bangkok avec une excursion d'1 journée à Ayutthaya (vol pour Chiang Mai l'après midi du J6) J7-8-9 : Chiang Mai J10-11 : Mae Hong Son J12 : vol puis bus vers Sukhothai. J13-14 : Sukhothai J15 : Vols Sukhothai - Krabi via Bangkok J16 à J20 : Krabi et alentours (Ko Phi Phi, Phan Nga ...) J21-22 : vol retour
Éventuellement, si c'est judicieux, je peux peut être enlever une journée à Krabi et rajouter un jour à Bangkok car au final, cela nous fait simplement 2,5 jours dans la capitale. Qu'en pensez-vous ?
J'attends avec impatience vos remarques et suggestions.
Merci d'avance.
Cordialement
Après des heures de recherches, j'ai établi un semblant d'itinéraire pour notre séjour de 3 semaines en Thaïlande :
J1-2 : avion. Arrivée Bangkok 19h J3-4-5-6 : Bangkok avec une excursion d'1 journée à Ayutthaya (vol pour Chiang Mai l'après midi du J6) J7-8-9 : Chiang Mai J10-11 : Mae Hong Son J12 : vol puis bus vers Sukhothai. J13-14 : Sukhothai J15 : Vols Sukhothai - Krabi via Bangkok J16 à J20 : Krabi et alentours (Ko Phi Phi, Phan Nga ...) J21-22 : vol retour
Éventuellement, si c'est judicieux, je peux peut être enlever une journée à Krabi et rajouter un jour à Bangkok car au final, cela nous fait simplement 2,5 jours dans la capitale. Qu'en pensez-vous ?
J'attends avec impatience vos remarques et suggestions.
Merci d'avance.
Cordialement
Meilleure compagnie de bus pour faire le trajet Buenos Aires - Puerto Iguazu? English translation pending
Bonjour,
Je m'apprete à partir pour un tour en argentine cet été et biensûr je passerai voir les chutes d'iguazu, cependant j'aimerais savoir quelle est la meilleur compagnie de bus à prendre pour faire ce trajet (20 heures quand même), si quelqu'un d'entre vous a déjà réalisé ce voyage et qui pourrait m'aider?J'ai déjà entendu parler de viabariloche, crucero del norte et rio uruguay, mais je ne sais pas laquelle de ces 3 choisir?
Merci beaucoup
ed
Je m'apprete à partir pour un tour en argentine cet été et biensûr je passerai voir les chutes d'iguazu, cependant j'aimerais savoir quelle est la meilleur compagnie de bus à prendre pour faire ce trajet (20 heures quand même), si quelqu'un d'entre vous a déjà réalisé ce voyage et qui pourrait m'aider?J'ai déjà entendu parler de viabariloche, crucero del norte et rio uruguay, mais je ne sais pas laquelle de ces 3 choisir?
Merci beaucoup
ed
Avis sur itinéraire de cent jours en Afrique? English translation pending
Bonjour à tous !!
En plein préparatifs du voyage qui aura lieu de septembre à décembre voilà le premier jet pour l'itinéraire.
Cet itinéraire n'a pas pour but d'isoler des endroits où l'on souhaite vraiment aller mais plus pour visualiser le temps que l'on met. C'est sur ce point où je veux bien des conseils !!! Et puis aussi sur les régions traversées (intéressantes ou pas...)
Petite précision : le véhicule est un mercedes 307, avec une faible vitesse de croisière....
Jour 1 à 3 : descente à Algeciras (départ de l'allier) JOur 4 : traversée du détroit et descente à Rabat Jour 5 : Demande des visas Mauritaniens - départ pour Maeknes/Fes.. JOur 7 : récupération des visas et départ pour Essaouira Jour 8 : Tan-Tan
Et à partir de là.... J'aimerai trouver un carossier pour quelques travaux sur mon camion (passage de roues/portières/1 traverse à changer/chassis à traiter/peinture caisse et cabine) avec mon aide et celle du copain qui m'accompagne !
On partait sur du 8 jours sur place.... Je suis preneur de contact, par MP si vous le souhaitez !
Du coup, on est au jour 16 !
Jour 16: 2 jours pour aller à la frontière Jour 18 : passage de la frontière Mauritanienne Jour 19 : Arrivée à Nouakchott Jour 20 : passage à la DST pour les visas à faire modifier + visa pour le Mali Jour 21 départ pour Nioro Jour 24 : arrivée à Nioro Jour 26 : arrivée à Bamako - visa Burkina - Papy, qu'est ce que le visa de l'entente ? a qoui sert iL On compte passait 7 jours dans le coin (de bamako à la frontière burkinabé) Jour 32 : arrivé au Burkina, environ 7 jours pour rejoindre ouaga et faire les visas pour le Togo Jour 39 : 3 jours pour aller au Togo (environ au milieu du pays, j'ai oublié le nom du village de l'asso que l'on connait....) Jour 42 : on y est à ce fameux village !! Environ une huitaine de jour dans les environs en comptant la remontée vers bamako. Jour 50 : On est à Ouaga - Visa Guinée (qui a des infos là dessus ?) Jour 52 : On est à Bobo, une huitaine de jours dans le coin Jour 60 : Direction Kankan en guinée environ 6/7 jours là bas, sans aller trop à l'ouest, en restant proche de la région de Kankan et la frontière malienne Jour 68 : arrrivée à Bamako
Et on compte environ 15 jours pour la route retour en prenant notre temps au Maroc.
Soit 68 + 15 = 83 jours.
Et moi je vous annonce en titre du post "100 jours".
C'est volontaire, au moins on a une marge de manoeuvre confortable en cas d'imprévus, de réparations, de volonté de rester plus longtemps à un endroit et ainsi de suite.......
Que pensez vous de cet itinéraire ? C'est réaliste ou fantaisiste ?
Que faire et que voir dans ces coins là ? (j'avoue que je n'ai pas encore compulsé sérieusement les guides que j'ai...)
Qui a des infos sur la guinée ? (sécurité visa véhicule.....)
Au plaisir de vous lire !
bad'
En plein préparatifs du voyage qui aura lieu de septembre à décembre voilà le premier jet pour l'itinéraire.
Cet itinéraire n'a pas pour but d'isoler des endroits où l'on souhaite vraiment aller mais plus pour visualiser le temps que l'on met. C'est sur ce point où je veux bien des conseils !!! Et puis aussi sur les régions traversées (intéressantes ou pas...)
Petite précision : le véhicule est un mercedes 307, avec une faible vitesse de croisière....
Jour 1 à 3 : descente à Algeciras (départ de l'allier) JOur 4 : traversée du détroit et descente à Rabat Jour 5 : Demande des visas Mauritaniens - départ pour Maeknes/Fes.. JOur 7 : récupération des visas et départ pour Essaouira Jour 8 : Tan-Tan
Et à partir de là.... J'aimerai trouver un carossier pour quelques travaux sur mon camion (passage de roues/portières/1 traverse à changer/chassis à traiter/peinture caisse et cabine) avec mon aide et celle du copain qui m'accompagne !
On partait sur du 8 jours sur place.... Je suis preneur de contact, par MP si vous le souhaitez !
Du coup, on est au jour 16 !
Jour 16: 2 jours pour aller à la frontière Jour 18 : passage de la frontière Mauritanienne Jour 19 : Arrivée à Nouakchott Jour 20 : passage à la DST pour les visas à faire modifier + visa pour le Mali Jour 21 départ pour Nioro Jour 24 : arrivée à Nioro Jour 26 : arrivée à Bamako - visa Burkina - Papy, qu'est ce que le visa de l'entente ? a qoui sert iL On compte passait 7 jours dans le coin (de bamako à la frontière burkinabé) Jour 32 : arrivé au Burkina, environ 7 jours pour rejoindre ouaga et faire les visas pour le Togo Jour 39 : 3 jours pour aller au Togo (environ au milieu du pays, j'ai oublié le nom du village de l'asso que l'on connait....) Jour 42 : on y est à ce fameux village !! Environ une huitaine de jour dans les environs en comptant la remontée vers bamako. Jour 50 : On est à Ouaga - Visa Guinée (qui a des infos là dessus ?) Jour 52 : On est à Bobo, une huitaine de jours dans le coin Jour 60 : Direction Kankan en guinée environ 6/7 jours là bas, sans aller trop à l'ouest, en restant proche de la région de Kankan et la frontière malienne Jour 68 : arrrivée à Bamako
Et on compte environ 15 jours pour la route retour en prenant notre temps au Maroc.
Soit 68 + 15 = 83 jours.
Et moi je vous annonce en titre du post "100 jours".
C'est volontaire, au moins on a une marge de manoeuvre confortable en cas d'imprévus, de réparations, de volonté de rester plus longtemps à un endroit et ainsi de suite.......
Que pensez vous de cet itinéraire ? C'est réaliste ou fantaisiste ?
Que faire et que voir dans ces coins là ? (j'avoue que je n'ai pas encore compulsé sérieusement les guides que j'ai...)
Qui a des infos sur la guinée ? (sécurité visa véhicule.....)
Au plaisir de vous lire !
bad'
Un petit tour à Sabah en Malaisie English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon ami 15 jours en malaisie au mois d'aout et voici ce que nous allons probablement faire : arrivée à kuala lumpur on saute dans un avion pour aller à Kota kinabalu ou on passe une journée complète pour faire un peu le tour de la ville. Ensuite direction le kinabatangan et en particulier l'hotel Sukau Barefoot lodge qui a l'air bien sympas. On passe ensuite par le sepilok pour finir en beauté à Kapalai avec un ptit tour sous l'eau pour plonger à sipadan...Bref on est en train de s'organiser des vacances de rêve et j'ai quelques petites questions pour parfaire tout ça : - tout d'abord combien coute le visa pour rentrer à sabath et est-ce qu'on peut le prendre à l'aéroprt à kota kinabalu? - Est-ce que le transfert entre KK et le kinabatangan est simple, est-ce qu'il y a des bus ou des navettes qui le font régulièrement? J'ai lu sur un forum que voyager sans tour opérateur à Sabah était un peu compliqué. - Entre le sepilok et kapalai la société qui possède les hotels nous propose de faire les transferts et nous font passer une nuit à lahad datu.... ville qui n'a pas l'air super sympas d'après ce qu'on voit sur les forums. Est-ce possible de faire le transfert d'une traite? - Pour finir est-ce que les compagnies aériennes pour les vols internes (malaysia airlines et air asia) ont des limites basses en poids de bagages? Car avec le matos de plongée vous imaginez bien que nos bagages feront à peu prêt 20 kg.
Merci d'avance pour vos réponses
bon voyage
Aurélie
Je pars avec mon ami 15 jours en malaisie au mois d'aout et voici ce que nous allons probablement faire : arrivée à kuala lumpur on saute dans un avion pour aller à Kota kinabalu ou on passe une journée complète pour faire un peu le tour de la ville. Ensuite direction le kinabatangan et en particulier l'hotel Sukau Barefoot lodge qui a l'air bien sympas. On passe ensuite par le sepilok pour finir en beauté à Kapalai avec un ptit tour sous l'eau pour plonger à sipadan...Bref on est en train de s'organiser des vacances de rêve et j'ai quelques petites questions pour parfaire tout ça : - tout d'abord combien coute le visa pour rentrer à sabath et est-ce qu'on peut le prendre à l'aéroprt à kota kinabalu? - Est-ce que le transfert entre KK et le kinabatangan est simple, est-ce qu'il y a des bus ou des navettes qui le font régulièrement? J'ai lu sur un forum que voyager sans tour opérateur à Sabah était un peu compliqué. - Entre le sepilok et kapalai la société qui possède les hotels nous propose de faire les transferts et nous font passer une nuit à lahad datu.... ville qui n'a pas l'air super sympas d'après ce qu'on voit sur les forums. Est-ce possible de faire le transfert d'une traite? - Pour finir est-ce que les compagnies aériennes pour les vols internes (malaysia airlines et air asia) ont des limites basses en poids de bagages? Car avec le matos de plongée vous imaginez bien que nos bagages feront à peu prêt 20 kg.
Merci d'avance pour vos réponses
bon voyage
Aurélie