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Coût de la vie aux Philippines? English translation pending
j'aimerais savoir combien il faudrait d'argent par mois pour etre à l'aise et avoir une bonne vie dans ce pays ? Et pensez-vous qu'il est possible de démarrer un business(restau, magasin...) la bas pour pas trop cher ?
Guest house à Kep et Kampot (Cambodge) English translation pending
Je viens de passer quelques jours à Kep et Kampot qui est une région du Cambodge plutôt agréable (bord de mer + pas mal de choses à voir dans la cmpagne).
A kep, je suis restée plusieurs nuits au REGA qui vient juste d'ouvrir. C'est joli, très propre, la cuisine est bonne et l'accueil sympa. De plus, la GH est située à 100 mètres de l'ambarcadère pour aller à l'ile du lapin (très jolie pour y passer une journée et s'y baigner). Enfin, REGA met à disposition des clients des vélos pour les ballades dans la campagne.
Par contre à Kampot, j'ai été plutôt déçue par Mealy Chenda. Je connaissais leur GH de Sianhoukville qui était super, mais visiblement ce ne sont plus les mêmes proprios, du moins à Kampot. J'ai essayé de trouver autre chose, mais il n'y a visiblement pas un choix extraordinaire.
Retour d'un "Crazy Road Trip" de 10,000 kilomètres dans l'Ouest américain... English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
comme l'indique le titre du message, je reviens d'un époustouflant voyage d'un mois et de 10000 km. dans le grand Ouest américain, de San Francisco à Los Angeles, en passant par Yosemite, Death Valley, Las Vegas, les parcs de l'Arizona et de l'Utah, Yellowstone, Mont Rushmore, Cheyenne, Rocky Mountains et Joshua Tree ....
Comme ce Forum a été fort précieux lors de la préparation de mon Road Trip, il me parait normal de lui consacrer quelque temps pour apporter impressions et expériences, afin d'aider à mon tour ceux qui vont se lancer dans l'aventure...
Tout d'abord, je voudrais rassurer ceux qui m'avaient crié "au fou" lors de la présentation du projet : absolument aucune difficulté à faire le programme prévu, les routes américaines sont en excellent état et très roulantes, et surtout présentent pour la plupart un tel spectacle que les trajets en eux-mêmes sont de pures merveilles 😎. Je tiens bien entendu à repréciser que notre objectif était vraiment un "Road Trip", sans aucune prétention à découvrir en profondeur telle ou telle région...
Commençons donc par le début : 3 juillet, arrivée à l'aéroport de San Francisco, une bonne heure pour les empreintes digitales et les bagages, une bonne heure encore pour récupérer la voiture (Chevrolet Impala) chez Alamo (louée par AutoEscape), une heure pour quelques courses chez Wal Mart (glacière, eau, etc...) et soirée tranquille à l'hôtel pour commencer à digérer le "jet lag"...
Les avis sur Frisco sont tellement dithyrambiques, que nous serons forcément relativement déçus par cette ville 🤪, à part le pittoresque des pentes à 26 % et le symbole du Golden Gate, ainsi que la magnifique vue depuis Twin Peaks, le reste relève plutôt d'un Dysneyland sans attractions (Fisherman's Wharf...😕). Superbe route par contre de Sausalito à Point Reyes.

Le 4 juillet, Independence Day oblige, nous prenons le "Caltrain" pour nous rendre à Redwood City, voir la "plus importante parade du 4 juillet de Californie" 😊... nous en ramènerons de belles images dont celle d'un vétéran courageux... 😉
Après ces trois journées urbaines, en route vers la nature et le Yosemite... 😛 . Cette première étape de route nous permet de vérifier, - ce qui sera largement confirmé par la suite -, que les estimations de temps de parcours de Google Maps sont tout à fait fiables, voire très légèrement pessimistes. Le Yosemite est vraiment un endroit exceptionnel, ou comme pour la Vanoise par exemple (toutes proportions gardées 😉), il faudrait au moins deux semaines pour en saisir et apprécier tous les aspects... A ne pas louper : Mariposa Grove (sequoias géants), Glacier Point (vue sur le Half Dome, les "Falls" et la vallée, 1000 m. plus bas), et bien sûr la Vallée elle-même... 
Quelques belles rencontres animalières, malgré l'absence d'ours (au grand désespoir de ma femme...🤪), et en particulier Bip-Bip et le Coyote...🙂 
Deux nuits dans le Parc, dont une à l'Awahnee (superbe, mais quand-même trop cher par rapport à ce que c'est...), puis la superbe Tioga Road, une escapade à Bodie, pour un petit pélerinage "Ruée vers l'or"
Le Mono Lake et en route vers la Vallée de la Mort... 😐 Aucun regret de battre des records de température (125 ° F = 52 ° C) et d'être obligés de couper la climatisation quand la route s'élève trop vite 😇, tant les paysages offerts sont sublimes...
A ne pas louper : Artist Drive, Zabriskie Point et Dante's View... Anecdotique Badwater (point le plus bas des USA (- 86 m). Nuit au Furnace Creek Ranch, tout à fait convenable et bien équipé. Et en route pour Las Vegas... Ne pas hésiter en chemin à faire un détour par le Red Rock Canyon 😛, avant d'affronter ce temple du Kitsch et du mauvais goût qu'est Las Vegas... 🤪 Deux nuits au Bellagio, un peu de fraîcheur au spectacle "Le Rêve" du Wynn, seule satisfaction apportée par cette ville qu'il "faut" avoir vu ! Avant de retrouver la chaleur et la nature dans la surprenante Valley of Fire... 
Sans presque s'en rendre compte, on arrive au Zion National Park, où nous bénéficierons d'un Pass pour atteindre notre hôtel, le Zion Lodge, idéalement placé au centre du Parc et à l'arrêt des navettes permettant d'atteindre les différents points d'intérêt de ce magnifique et spectaculaire endroit. 
En route le lendemain pour le Grand Canyon Rive Nord, où nous pourrons profiter quelque temps de superbes points de vue, en particulier depuis la terrasse du North Rim Lodge, avant que notre premier orage d'été vienne déferler avec fracas sur ce site sublime... 😮 
Programme ultra-riche le lendemain, avec pour commencer la superbe route vers Lees Ferry : Vermilion cliffs, Balanced et Mushroom rocks, Navajo Bridge, puis vers Page avec l'arrêt incontournable pour le point de vue de Horse Shoe Bend (Attention au retour en montée dans le sable mou, assez pénible sous le cagnard...😕), puis rendez-vous chez Antelope Canyon Tours pour embarquer dans un 4x4 d'enfer 😛 vers le mythique Upper Antelope Canyon au tour de 11 h 30... 🙂😉😛😊😮 Quelques images exprimeront mieux que des mots la splendeur de ce "slot canyon" : 





Les émotions n'étant pas suffisantes, nous les complèterons par une super "Western Scenic Drive" dans Monument Valley (photo de gauche), suivie le lendemain matin par sa petite soeur de la Valley of the Gods (photo de droite), après une nuit dans une villa du Goulding's Lodge... 
Gooseneck (impossible à photographier en entier !!! 😮), la vertigineuse Moki Dugway (Madame en frémit encore 😛), Natural Bridges National Monument, Needles Overlook, Wilson Arch et l'arrivée à Moab pour un repos bien mérité... 🙂 Le lendemain matin, magnifique survol de l'ensemble de Canyonlands avec Redtail Aviation, avec en particulier la spectaculaire confluence du Colorado et de la green River.
Pique-nique et randonnées dans Arches jusqu'au sunset, avant une nouvelle journée fort riche, débutant par un petit déjeuner à Dead Horse Point 😊. Puis la Goblin Valley et enfin Capitol Reef. Lever de soleil dans le Parc puis en route sur la fabuleuse Scenic Byway 12, avec en particulier la découverte d'un Canyon qui restera un de mes préférés : le Long Canyon, quelques miles après Boulder en empruntant la Burr Trail... 😛 
Un Kodachrome Basin State Park sans grand intérêt, avant d'arriver au Bryce, qui nous émerveillera jusqu'au coucher du soleil et au sunrise le lendemain matin, après une nuit chez Ruby... qui s'est vendu à Best Western... 🤪 
Après avoir revu quelques panoramas superbes aux premières lumières du jour, longue journée de route pour rejoindre Logan, au Nord de Salt Lake City, non sans s'arrêter en route aux différents points de vue d'un autre de mes préférés : Cedar Breaks National Monument : 
Nuit au Crystal Inn de Logan, puis All Horse Parade de Wellsville, avant la route vers le Yellowstone, en passant par ... Paris et Montpelier !!! 😉. Traversée du Grand Teton National Park, et premières fumerolles de West Thumb. Trois jours et trois nuits dans cet autre endroit magique qu'est le Yellowstone, en oubliant la Caldera qui gonfle en dessous 😛😕... 

Nous quittons à regret ce lieu exceptionnel, où l'on se sent si proche des origines du monde, et aussi de sa fin probable lorsque la Caldera le décidera... 🤪. En route vers Buffalo Bill, Jeremiah Johnston (Intéressant petit Musée de l'Old Trail Town à Cody) et autres figures du Far West... Une étape à Sheridan au Best Western et "On the road again", vers Devil's Tower, le Mont Rushmore, Le Crazy Hose Memorial et le Custer Park, que nous négligerons un peu à cause d'une météo peu favorable 🤪...
Un nouveau Best Western à Hot Springs, puis quelques heures de route pour rejoindre Cheyenne, afin d'assister au spectaculaire rodéo des "Frontier Days" ... les U.S.A. profonds !!! 🤪🙂 
Le lendemain... le jour le plus long... Google annonçant dix heures et cinq minutes 🤪😛, pour rejoindre Durango en passant par les Rocky Mountains... Superbe Trail Ridge Road, dont on atteint le point culminant à 3713 mètres sans s'en rendre compte... Route sans histoire, et sans trafic 🙂, pour le reste... Le lendemain Mesa Verde et Canyon de Chelly, en refusant (par principe !) en chemin le piège tendu par les Navajos au "Four Corners"... 
Nuit au Holyday Inn de Chinle situé à l'entrée du Parc, qui sera le troisième favori de notre trip, à voir autant le matin que le soir... En route le lendemain vers le Grand Canyon rive Sud, en passant par le surnaturel Painted Desert, le Meteor Crater et le lunaire Sunset Crater Volcano... Arrivée au Grand Canyon par l'entrée Est, en évitant à nouveau les pièges Navajos qui font payer pour l'accès à des points de vue juste avant l'entée du National Park... 😠. Arrêts méditatifs aux différents points de vue, jusqu'au Grand Canyon Village, l'Hermit Road étant fermée pour travaux pendant plusieurs mois... 🙁 Immense déception le lendemain matin, et seul "couac" de tout le voyage : quatre mois auparavant, j'avais réservé et payé l'Imperial Air Tour en hélicoptère de Papillon. La veille, j'ai pris la précaution de téléphoner pour confirmer notre réservation, et mon interlocutrice m'a dit que tout était OK. A l'arrivée à l'aéroport, largement à l'heure, on nous enregistre, on nous étiquette, on nous pèse, on nous fait suivre un film de consignes de sécurité, on appelle les différents passagers des différents hélicoptères, et l'on nous annonce que le nôtre (pourquoi le nôtre ?) a des problèmes et que nous pouvons aller nous faire voir... !!! sans aucun dédommagement, ni même aucune excuse 🏴☠️😕😠 et je ne parle même pas du sourire, habitude déjà rare aux Etats-Unis, et totalement absent ici. Comme par hasard d'ailleurs, une autre famille de Français subira le même sort... 😠🤪... Visiblement Papillon pratique le "surbooking" à grande échelle, méfiez-vous donc si vous voulez utiliser cette compagnie... Mais ce que j'en dis... ! Nous rongerons notre déception en utilisant le temps gagné en dévalisant la boutique kitsch de Seligman sur la Mother Road 66 😛😉, que nous parcourerons sur quelques miles, pour ne pas mourir idiots... 😉
Puis nous rejoindrons un endroit surprenant en plein désert de Mojave, à Twentynine Palms, le Roughley Manor, qui dans un cadre très britannique offre des chambres somptueuses et des petits déjeuners luxueux dans leur jardin... le gite le plus original et le plus douillet de tout notre périple... A la porte du Josha Tree National Park, nous ne manquerons pas de visiter ce très surprenant parc, apparemment négligé par beaucoup, mais qui mérite vraiment quelques heures de balade... Dernière ligne droite pour Los Angeles, afin d'y abandonner notre fils à la famille qui va l'accueillir pendant trois semaines, passer une journée aux Universal Studios 🤪, puis reprendre notre envol pour un pays où tout est beaucoup plus petit... 🙂, mais beaucoup plus charmant... 😉 ! Voili, voili... en style très télégraphique, les principaux points de notre aventure..., illustrés de quelques images parmi les 2400 que nous avons ramenées ! Il va de soi que je suis à la disposition de toutes et tous, pour donner quelque détail sur tel ou tel endroit ou prestataire de services, et pour répondre en public ou en privé, aux questions qui vous viendront à l'esprit... Parler de notre voyage, c'est continuer à le vivre... 🙂
comme l'indique le titre du message, je reviens d'un époustouflant voyage d'un mois et de 10000 km. dans le grand Ouest américain, de San Francisco à Los Angeles, en passant par Yosemite, Death Valley, Las Vegas, les parcs de l'Arizona et de l'Utah, Yellowstone, Mont Rushmore, Cheyenne, Rocky Mountains et Joshua Tree ....
Comme ce Forum a été fort précieux lors de la préparation de mon Road Trip, il me parait normal de lui consacrer quelque temps pour apporter impressions et expériences, afin d'aider à mon tour ceux qui vont se lancer dans l'aventure...
Tout d'abord, je voudrais rassurer ceux qui m'avaient crié "au fou" lors de la présentation du projet : absolument aucune difficulté à faire le programme prévu, les routes américaines sont en excellent état et très roulantes, et surtout présentent pour la plupart un tel spectacle que les trajets en eux-mêmes sont de pures merveilles 😎. Je tiens bien entendu à repréciser que notre objectif était vraiment un "Road Trip", sans aucune prétention à découvrir en profondeur telle ou telle région...
Commençons donc par le début : 3 juillet, arrivée à l'aéroport de San Francisco, une bonne heure pour les empreintes digitales et les bagages, une bonne heure encore pour récupérer la voiture (Chevrolet Impala) chez Alamo (louée par AutoEscape), une heure pour quelques courses chez Wal Mart (glacière, eau, etc...) et soirée tranquille à l'hôtel pour commencer à digérer le "jet lag"...
Les avis sur Frisco sont tellement dithyrambiques, que nous serons forcément relativement déçus par cette ville 🤪, à part le pittoresque des pentes à 26 % et le symbole du Golden Gate, ainsi que la magnifique vue depuis Twin Peaks, le reste relève plutôt d'un Dysneyland sans attractions (Fisherman's Wharf...😕). Superbe route par contre de Sausalito à Point Reyes.


Le 4 juillet, Independence Day oblige, nous prenons le "Caltrain" pour nous rendre à Redwood City, voir la "plus importante parade du 4 juillet de Californie" 😊... nous en ramènerons de belles images dont celle d'un vétéran courageux... 😉

Après ces trois journées urbaines, en route vers la nature et le Yosemite... 😛 . Cette première étape de route nous permet de vérifier, - ce qui sera largement confirmé par la suite -, que les estimations de temps de parcours de Google Maps sont tout à fait fiables, voire très légèrement pessimistes. Le Yosemite est vraiment un endroit exceptionnel, ou comme pour la Vanoise par exemple (toutes proportions gardées 😉), il faudrait au moins deux semaines pour en saisir et apprécier tous les aspects... A ne pas louper : Mariposa Grove (sequoias géants), Glacier Point (vue sur le Half Dome, les "Falls" et la vallée, 1000 m. plus bas), et bien sûr la Vallée elle-même... 
Quelques belles rencontres animalières, malgré l'absence d'ours (au grand désespoir de ma femme...🤪), et en particulier Bip-Bip et le Coyote...🙂 
Deux nuits dans le Parc, dont une à l'Awahnee (superbe, mais quand-même trop cher par rapport à ce que c'est...), puis la superbe Tioga Road, une escapade à Bodie, pour un petit pélerinage "Ruée vers l'or"
Le Mono Lake et en route vers la Vallée de la Mort... 😐 Aucun regret de battre des records de température (125 ° F = 52 ° C) et d'être obligés de couper la climatisation quand la route s'élève trop vite 😇, tant les paysages offerts sont sublimes...
A ne pas louper : Artist Drive, Zabriskie Point et Dante's View... Anecdotique Badwater (point le plus bas des USA (- 86 m). Nuit au Furnace Creek Ranch, tout à fait convenable et bien équipé. Et en route pour Las Vegas... Ne pas hésiter en chemin à faire un détour par le Red Rock Canyon 😛, avant d'affronter ce temple du Kitsch et du mauvais goût qu'est Las Vegas... 🤪 Deux nuits au Bellagio, un peu de fraîcheur au spectacle "Le Rêve" du Wynn, seule satisfaction apportée par cette ville qu'il "faut" avoir vu ! Avant de retrouver la chaleur et la nature dans la surprenante Valley of Fire... 
Sans presque s'en rendre compte, on arrive au Zion National Park, où nous bénéficierons d'un Pass pour atteindre notre hôtel, le Zion Lodge, idéalement placé au centre du Parc et à l'arrêt des navettes permettant d'atteindre les différents points d'intérêt de ce magnifique et spectaculaire endroit. 
En route le lendemain pour le Grand Canyon Rive Nord, où nous pourrons profiter quelque temps de superbes points de vue, en particulier depuis la terrasse du North Rim Lodge, avant que notre premier orage d'été vienne déferler avec fracas sur ce site sublime... 😮 
Programme ultra-riche le lendemain, avec pour commencer la superbe route vers Lees Ferry : Vermilion cliffs, Balanced et Mushroom rocks, Navajo Bridge, puis vers Page avec l'arrêt incontournable pour le point de vue de Horse Shoe Bend (Attention au retour en montée dans le sable mou, assez pénible sous le cagnard...😕), puis rendez-vous chez Antelope Canyon Tours pour embarquer dans un 4x4 d'enfer 😛 vers le mythique Upper Antelope Canyon au tour de 11 h 30... 🙂😉😛😊😮 Quelques images exprimeront mieux que des mots la splendeur de ce "slot canyon" : 





Les émotions n'étant pas suffisantes, nous les complèterons par une super "Western Scenic Drive" dans Monument Valley (photo de gauche), suivie le lendemain matin par sa petite soeur de la Valley of the Gods (photo de droite), après une nuit dans une villa du Goulding's Lodge... 
Gooseneck (impossible à photographier en entier !!! 😮), la vertigineuse Moki Dugway (Madame en frémit encore 😛), Natural Bridges National Monument, Needles Overlook, Wilson Arch et l'arrivée à Moab pour un repos bien mérité... 🙂 Le lendemain matin, magnifique survol de l'ensemble de Canyonlands avec Redtail Aviation, avec en particulier la spectaculaire confluence du Colorado et de la green River.
Pique-nique et randonnées dans Arches jusqu'au sunset, avant une nouvelle journée fort riche, débutant par un petit déjeuner à Dead Horse Point 😊. Puis la Goblin Valley et enfin Capitol Reef. Lever de soleil dans le Parc puis en route sur la fabuleuse Scenic Byway 12, avec en particulier la découverte d'un Canyon qui restera un de mes préférés : le Long Canyon, quelques miles après Boulder en empruntant la Burr Trail... 😛 
Un Kodachrome Basin State Park sans grand intérêt, avant d'arriver au Bryce, qui nous émerveillera jusqu'au coucher du soleil et au sunrise le lendemain matin, après une nuit chez Ruby... qui s'est vendu à Best Western... 🤪 
Après avoir revu quelques panoramas superbes aux premières lumières du jour, longue journée de route pour rejoindre Logan, au Nord de Salt Lake City, non sans s'arrêter en route aux différents points de vue d'un autre de mes préférés : Cedar Breaks National Monument : 
Nuit au Crystal Inn de Logan, puis All Horse Parade de Wellsville, avant la route vers le Yellowstone, en passant par ... Paris et Montpelier !!! 😉. Traversée du Grand Teton National Park, et premières fumerolles de West Thumb. Trois jours et trois nuits dans cet autre endroit magique qu'est le Yellowstone, en oubliant la Caldera qui gonfle en dessous 😛😕... 

Nous quittons à regret ce lieu exceptionnel, où l'on se sent si proche des origines du monde, et aussi de sa fin probable lorsque la Caldera le décidera... 🤪. En route vers Buffalo Bill, Jeremiah Johnston (Intéressant petit Musée de l'Old Trail Town à Cody) et autres figures du Far West... Une étape à Sheridan au Best Western et "On the road again", vers Devil's Tower, le Mont Rushmore, Le Crazy Hose Memorial et le Custer Park, que nous négligerons un peu à cause d'une météo peu favorable 🤪...
Un nouveau Best Western à Hot Springs, puis quelques heures de route pour rejoindre Cheyenne, afin d'assister au spectaculaire rodéo des "Frontier Days" ... les U.S.A. profonds !!! 🤪🙂 
Le lendemain... le jour le plus long... Google annonçant dix heures et cinq minutes 🤪😛, pour rejoindre Durango en passant par les Rocky Mountains... Superbe Trail Ridge Road, dont on atteint le point culminant à 3713 mètres sans s'en rendre compte... Route sans histoire, et sans trafic 🙂, pour le reste... Le lendemain Mesa Verde et Canyon de Chelly, en refusant (par principe !) en chemin le piège tendu par les Navajos au "Four Corners"... 
Nuit au Holyday Inn de Chinle situé à l'entrée du Parc, qui sera le troisième favori de notre trip, à voir autant le matin que le soir... En route le lendemain vers le Grand Canyon rive Sud, en passant par le surnaturel Painted Desert, le Meteor Crater et le lunaire Sunset Crater Volcano... Arrivée au Grand Canyon par l'entrée Est, en évitant à nouveau les pièges Navajos qui font payer pour l'accès à des points de vue juste avant l'entée du National Park... 😠. Arrêts méditatifs aux différents points de vue, jusqu'au Grand Canyon Village, l'Hermit Road étant fermée pour travaux pendant plusieurs mois... 🙁 Immense déception le lendemain matin, et seul "couac" de tout le voyage : quatre mois auparavant, j'avais réservé et payé l'Imperial Air Tour en hélicoptère de Papillon. La veille, j'ai pris la précaution de téléphoner pour confirmer notre réservation, et mon interlocutrice m'a dit que tout était OK. A l'arrivée à l'aéroport, largement à l'heure, on nous enregistre, on nous étiquette, on nous pèse, on nous fait suivre un film de consignes de sécurité, on appelle les différents passagers des différents hélicoptères, et l'on nous annonce que le nôtre (pourquoi le nôtre ?) a des problèmes et que nous pouvons aller nous faire voir... !!! sans aucun dédommagement, ni même aucune excuse 🏴☠️😕😠 et je ne parle même pas du sourire, habitude déjà rare aux Etats-Unis, et totalement absent ici. Comme par hasard d'ailleurs, une autre famille de Français subira le même sort... 😠🤪... Visiblement Papillon pratique le "surbooking" à grande échelle, méfiez-vous donc si vous voulez utiliser cette compagnie... Mais ce que j'en dis... ! Nous rongerons notre déception en utilisant le temps gagné en dévalisant la boutique kitsch de Seligman sur la Mother Road 66 😛😉, que nous parcourerons sur quelques miles, pour ne pas mourir idiots... 😉
Puis nous rejoindrons un endroit surprenant en plein désert de Mojave, à Twentynine Palms, le Roughley Manor, qui dans un cadre très britannique offre des chambres somptueuses et des petits déjeuners luxueux dans leur jardin... le gite le plus original et le plus douillet de tout notre périple... A la porte du Josha Tree National Park, nous ne manquerons pas de visiter ce très surprenant parc, apparemment négligé par beaucoup, mais qui mérite vraiment quelques heures de balade... Dernière ligne droite pour Los Angeles, afin d'y abandonner notre fils à la famille qui va l'accueillir pendant trois semaines, passer une journée aux Universal Studios 🤪, puis reprendre notre envol pour un pays où tout est beaucoup plus petit... 🙂, mais beaucoup plus charmant... 😉 ! Voili, voili... en style très télégraphique, les principaux points de notre aventure..., illustrés de quelques images parmi les 2400 que nous avons ramenées ! Il va de soi que je suis à la disposition de toutes et tous, pour donner quelque détail sur tel ou tel endroit ou prestataire de services, et pour répondre en public ou en privé, aux questions qui vous viendront à l'esprit... Parler de notre voyage, c'est continuer à le vivre... 🙂Le maroc: un état policier? English translation pending
bonjour
voici ce qui s'est passé à marrakech....il y a 2 mois une amie qui séjournait dans la médina de marrakech a eu la mauvaise idée d'aller se promener avec un voisin ....très vite la police est arrivée et à voulu arrêter le voisin ....il a fallu "se battre " pour que la police abandonne ... mi juillet alors que j'étais au même endroit et avec ce même voisin qui est un ami, je suis allé boire un café avec lui au café de france ... rien de plus 5 mn de marche jusqu'à la place, 10 mn pour consommer, puis retour à la maison.... le lendemain matin deux policiers ont arrêtes le voisin avec fouille corporelle intimidations et menaces ... depuis le voisin n'ose plus sortir de chez lui et n'envisage plus de boire un café entre ami... et oui c'est aussi ça le maroc pays de tolérance et de liberté ...mais seulement pour les étrangers
voici ce qui s'est passé à marrakech....il y a 2 mois une amie qui séjournait dans la médina de marrakech a eu la mauvaise idée d'aller se promener avec un voisin ....très vite la police est arrivée et à voulu arrêter le voisin ....il a fallu "se battre " pour que la police abandonne ... mi juillet alors que j'étais au même endroit et avec ce même voisin qui est un ami, je suis allé boire un café avec lui au café de france ... rien de plus 5 mn de marche jusqu'à la place, 10 mn pour consommer, puis retour à la maison.... le lendemain matin deux policiers ont arrêtes le voisin avec fouille corporelle intimidations et menaces ... depuis le voisin n'ose plus sortir de chez lui et n'envisage plus de boire un café entre ami... et oui c'est aussi ça le maroc pays de tolérance et de liberté ...mais seulement pour les étrangers
Trek au Touquet-Paris-Plage English translation pending
Si maintenant on peut choisir ....
Alors, pour moi ce sera : sportif, amoureux, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé.
Si tu peux ajouter aussi le cerf-volant !!!
A bientôt dans le Paris-Lisbonne et au Touquet
TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE (1)
avertissement au lecteur: c'est à la demande d'une vfiste très chère que j'entreprend ce carnet, étant entendu qu'il me fut demandé fin juillet à l'arrivée du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia. les thêmes demandés, au choix, sont sportifs, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé, et, bien sûr, amoureux.
Pour ne pas décevoir le lecteur désireux de renseignements pratiques, je le renvoie en préambule à deux documents précieux: les cartes IGN de promenade au I/100000 dans la série TOP 100, numéros 3 et 7, le dossier de l'Hebdomadaire LE POINT, en date du 17 juillet 2008, sous la plume de Audrey Levy pour les autres lecteurs, il m'a paru plus commode et plus aisé pour la lecture de continuer ces thèmes avec nos voyageurs du Paris-Lisbonne, gens charmants au demeurant. Il est bien entendu que toute ressemblance avec des personnes connues de nos fidèles lectrices et lecteurs ne sont pas des coincidences, mais bien des réalités, l'auteur n'ayant aucune imagination.
TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE EN CAMPING: (1)
Nous avions laissé nos passagers du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia, chacun avait son petit bout de chemin.
AJUDA et AMELIA, les petites mexicaines, avaient parcouru Lisbonne, s'étaient plus longuement attardées au BAIXA, mais comme ce n'est pas notre sujet, avaient continué leur périple des capitales européennes pour rejoindre PARIS. Et là, AJUDA, qui était venue faire un break de son couple, un mois durant, avait reçu ce sms affligeant d'Harold, son broker et père de son petit angelo:
« arrive ce jour à ROISSY-CHARLES DE GAULLE par le vol 503/AF à 15 heures avec Angelo. Parents gardes d'enfant hospitalisés à la suite d'un accident de voiture sans gravité. Pris 10 jours de congé pour assurer garde d'Angelo- loué véhicule chez H. équipé magiolina(tente sur le toit) compte sur toi pour partager sourire d'Angelo sur la Côte Normande' »
Aie, aie, aie, c'en allait être fini des sms brûlants de pablo, le surfeur de san sebastian, croisé dans le paris-Lisbonne, retour brutal aux réalités, mais enfin la Cote Normande, ce n'était pas rien, il fallait faire confiance à H. pour l'organisation, elle allait pouvoir se reposer sur la lecture de cartes et le plan des cartes IGN, c'était un spécialiste des chiffres, et aussi des lettres...
Et puis le camping sauvage sur la Côte Normande, quel beau trek en perspective!
Harold, Ajuda et Angelo réunis par le Land-Rover et la Magiolina de toit de type aventure, quittèrent ROISSY pour s'engager sur l'autoroute PARIS-AMIENS. Les retrouvailles avaient été plan-plan, Harold souffrait d'une gengivite inflammatoire qui rendait les rapports affectifs difficiles, et les abdos de Pablo encombraient encore la mémoire d'Ajuda.
le plan-équipement du land allait prendre tout son esprit: il fallait équiper le bas du camion d'une couchette supplémentaire pour Angelo, les parents se réservant le 140 x 200 de la tente sur le toit.
Pour les romantiques inexpérimentés, une tente de toit sur un land-rover ressemble étonnamment à un coffre à bagages. On s'y laisserait prendre. Mais, le soir, avant la fermeture du camping où les aventuriers sont assurés de toilettes et de douches, la bête se déploie en 5 minutes, grace à une manivelle, une tente superbe, équipée d'un toit de polyester, se déploie aux yeux des « biloutes « effarés, non, étonnés et ravis, de découvrir cette image d'aventure entre pétanque et apéritif d'une grande marque nationale.
L'accès à ce nid d'amour, à deux mètres au dessus du sol, est facilité par une échelle métallique, livrée avec le kit HERTZ, ou n'importe quel grand loueur, option facultative lors de la location.
Certes, Harold avait payé la location en dollars, et bonjour le change à 1 euro à 1, 65 dollar, la facture allait être salée. Ils économiserait sur le camping, les restos, les sorties de la 33 ème rue.
Ajuda avait complété le dispositif par des sièges de camping Go-sports, hyper-confortables pour la sieste, une table en teck pliante sur pietement métallique, elle avait rempli deux caisses de produits divers, sucre, sel, vaisselles en plastiques, couverts etc... qui devraient leur épargner les restos, avec Angelo, 8, ans, il était difficile de le garder tranquille.
les escapades avec pablo sur les plages de San Sebastian, elle les remiserait dans sa mémoire, les sms aidant..
Leur choix avait été drastique, mais ils se rendirent compte que leur exigence de camping 4 étoiles au TOUQUET PARIS-PLAGE allait vite être décue. En effet, LE TOUQUET n'est pas BERCK, ni le CROTOY, et le moindre camping de proximité, avec étoiles est celui de STELLA-PLAGE à 10 kms de la station.
En désespoir de cause, comme ils tenaient à des douches propres et des sanitaires entretenus, on était malheureusement en France, ils optèrent pour une escale au CAMPING DES TARTERONS au CROTOY, 3 étoiles avec piscine, il fallait penser à ANGELO et ses futurs copains.
A bientôt dans le Paris-Lisbonne et au Touquet
TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE (1)
avertissement au lecteur: c'est à la demande d'une vfiste très chère que j'entreprend ce carnet, étant entendu qu'il me fut demandé fin juillet à l'arrivée du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia. les thêmes demandés, au choix, sont sportifs, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé, et, bien sûr, amoureux.
Pour ne pas décevoir le lecteur désireux de renseignements pratiques, je le renvoie en préambule à deux documents précieux: les cartes IGN de promenade au I/100000 dans la série TOP 100, numéros 3 et 7, le dossier de l'Hebdomadaire LE POINT, en date du 17 juillet 2008, sous la plume de Audrey Levy pour les autres lecteurs, il m'a paru plus commode et plus aisé pour la lecture de continuer ces thèmes avec nos voyageurs du Paris-Lisbonne, gens charmants au demeurant. Il est bien entendu que toute ressemblance avec des personnes connues de nos fidèles lectrices et lecteurs ne sont pas des coincidences, mais bien des réalités, l'auteur n'ayant aucune imagination.
TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE EN CAMPING: (1)
Nous avions laissé nos passagers du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia, chacun avait son petit bout de chemin.
AJUDA et AMELIA, les petites mexicaines, avaient parcouru Lisbonne, s'étaient plus longuement attardées au BAIXA, mais comme ce n'est pas notre sujet, avaient continué leur périple des capitales européennes pour rejoindre PARIS. Et là, AJUDA, qui était venue faire un break de son couple, un mois durant, avait reçu ce sms affligeant d'Harold, son broker et père de son petit angelo:
« arrive ce jour à ROISSY-CHARLES DE GAULLE par le vol 503/AF à 15 heures avec Angelo. Parents gardes d'enfant hospitalisés à la suite d'un accident de voiture sans gravité. Pris 10 jours de congé pour assurer garde d'Angelo- loué véhicule chez H. équipé magiolina(tente sur le toit) compte sur toi pour partager sourire d'Angelo sur la Côte Normande' »
Aie, aie, aie, c'en allait être fini des sms brûlants de pablo, le surfeur de san sebastian, croisé dans le paris-Lisbonne, retour brutal aux réalités, mais enfin la Cote Normande, ce n'était pas rien, il fallait faire confiance à H. pour l'organisation, elle allait pouvoir se reposer sur la lecture de cartes et le plan des cartes IGN, c'était un spécialiste des chiffres, et aussi des lettres...
Et puis le camping sauvage sur la Côte Normande, quel beau trek en perspective!
Harold, Ajuda et Angelo réunis par le Land-Rover et la Magiolina de toit de type aventure, quittèrent ROISSY pour s'engager sur l'autoroute PARIS-AMIENS. Les retrouvailles avaient été plan-plan, Harold souffrait d'une gengivite inflammatoire qui rendait les rapports affectifs difficiles, et les abdos de Pablo encombraient encore la mémoire d'Ajuda.
le plan-équipement du land allait prendre tout son esprit: il fallait équiper le bas du camion d'une couchette supplémentaire pour Angelo, les parents se réservant le 140 x 200 de la tente sur le toit.
Pour les romantiques inexpérimentés, une tente de toit sur un land-rover ressemble étonnamment à un coffre à bagages. On s'y laisserait prendre. Mais, le soir, avant la fermeture du camping où les aventuriers sont assurés de toilettes et de douches, la bête se déploie en 5 minutes, grace à une manivelle, une tente superbe, équipée d'un toit de polyester, se déploie aux yeux des « biloutes « effarés, non, étonnés et ravis, de découvrir cette image d'aventure entre pétanque et apéritif d'une grande marque nationale.
L'accès à ce nid d'amour, à deux mètres au dessus du sol, est facilité par une échelle métallique, livrée avec le kit HERTZ, ou n'importe quel grand loueur, option facultative lors de la location.
Certes, Harold avait payé la location en dollars, et bonjour le change à 1 euro à 1, 65 dollar, la facture allait être salée. Ils économiserait sur le camping, les restos, les sorties de la 33 ème rue.
Ajuda avait complété le dispositif par des sièges de camping Go-sports, hyper-confortables pour la sieste, une table en teck pliante sur pietement métallique, elle avait rempli deux caisses de produits divers, sucre, sel, vaisselles en plastiques, couverts etc... qui devraient leur épargner les restos, avec Angelo, 8, ans, il était difficile de le garder tranquille.
les escapades avec pablo sur les plages de San Sebastian, elle les remiserait dans sa mémoire, les sms aidant..
Leur choix avait été drastique, mais ils se rendirent compte que leur exigence de camping 4 étoiles au TOUQUET PARIS-PLAGE allait vite être décue. En effet, LE TOUQUET n'est pas BERCK, ni le CROTOY, et le moindre camping de proximité, avec étoiles est celui de STELLA-PLAGE à 10 kms de la station.
En désespoir de cause, comme ils tenaient à des douches propres et des sanitaires entretenus, on était malheureusement en France, ils optèrent pour une escale au CAMPING DES TARTERONS au CROTOY, 3 étoiles avec piscine, il fallait penser à ANGELO et ses futurs copains.
De retour de Malaisie: quelques informations (un peu en vrac) English translation pending
Nous rentrons d'un séjour de trois semaines en Malaisie, voici quelques informations qui pourraient être utiles à l'un ou l'autre. Tout d'abord, nous y sommes allé avec KLM (Air France) de Bruxelles à Amsterdam, rien à dire. A partir d'Amsterdam, c'est tout autre chose : on se retrouve sur liste d'attente (alors que nous avions des réservations confirmées) et on assiste aux recherches pour placer toutes les personnes qui étaient dans le cas en les up gradant ou autres solutions. Ils ont tenté de nous proposer de partir séparément, puis d'être d'être up gradé mais sans voyager ensemble… puis les pressions psychologiques " vous refusez donc vous même d'embarquer". Finalement une personne s'occupera de nous placer deux heures plus tard sur un vol de Malaysian Airlines. le vol Amsterdam - Kuala Lumpur (KL) est en fait partagé par quatre compagnies. KLM et donc Air France y ont pour habitude de surbooker de 2 % et l'on nous a dit qu'il avaient - en période de vacances - été au-delà de ces 2 % ! C'est une pratique vraiment inacceptable et un départ en vacances désagréable. Le fait d'avoir été "placés" sur Malaysian Airlines a heureusement été bénéfique: meilleur confort, service impeccable et bonne nourriture (je ne vous dit pas sur KLM au retour pour le repas au départ de KL !! ils se prêtent certainement à des expérimentations sur le plan nourriture).
Nous sommes restés deux nuits à KL à l'hôtel Prince Residence. Superbe hôtel, service extraordinaire, support en cas de problème et cuisine vraiment délicieuse ( des dim sun 5 étoiles c'est vraiment extraordinaire). Nous avions loué une voiture à partir de l'aéroport (Avis) - rien a redire, aucun problème durant les trois semaines. L'essence est à 2, 7 MYR ( 1 MYR = +/- 0, 20 €). Nous avions retenu deux étapes pour la suite. Deux nuits à Malacca à l'hôtel Renaissance - impeccable sur tous les plans. A partir de l'hôtel on peut aller à pieds à la découverte de la ville. Nous avons adoré Malacca, elle vaut vraiment le coup. Nous l'avons visitée à pieds et en utilisant tous les moyens que l'on découvrait : bus imperial londonnien, 40 minutes pour faire le tour de la ville pour 5 MYR, en bateau sur la rivière et en trishaw pendant une heure pour 40 MYR + un pourboire, le gars était extra et il nous a montré pas mal de choses vraiment intéressantes. Ne pas rater la rue de l'harmonie avec la mosquée, le temple hindou, le temple chinois et le temple bouddhiste s'il est ouvert. Il y a aussi une tour de 80m qui permet d'avoir une vue d'ensemble du détroit et cela vaut la peine. Une ville superbe. L'étape suivante fut de nous rendre au lac Cini. Il y a bien sur la nature superbe, on peut y faire des trekkings autour du lac et aussi un tour de 2 h en barque. Globalement nous avons été déçus : peu d'infrastructures, logement cher et très inconfortable - même pas très propre. Il y a d'autres lieux à découvrir pour les ballades. Puis nous avons décidé de nous rendre à Cherating. Il y a 16 ans nous y avions fait un séjour d'une semaine. A l'époque, il n'y avait pas de route, un seul resort et un seul restaurant. Aujourd'hui cela a profondément changé: des resorts partout, des restaurants des magasins. Contrairement à ce que laisse entendre le guide du routard, un endroit "has been" nous y avons trouvé tellement de charmes que nous y sommes restés deux semaines en sillonnant la région. Nous avons pris un bungalow au Ranting resort. Chambre, salle d'eau avec wc, fan et superbe terrasse avec vue sur la plage. C'était impeccable comme lieu de séjour et comparativement aux autres resorts, le Ranting est vraiment bien. Attention, il vaut mieux arriver avant le vendredi midi, ensuite les familles malaises viennent pour y passer le week end ce qui est d'ailleurs vraiment agréable : on finit par discuter avec tout le monde et les malais sont vraiment très agréables. Ne vous étonnez pas qu'ils vous prennent en photo avec tous les membres de la famille, vous serez ainsi l'oncle d'un WE. Sur le plan de la restauration, je prenais un petit déjeuner dans un self service local, presque en face du Ranting, un peu plus loin sur la droite et troitoir d'en face. Très agréable, on compose son assiette comme on le souhaite, et c'est très bon, puis la dame vient vous faire l'addition (de 6 à 7 MYr avec un grand verre de thé ou de café). Si vous y allez fréquemment, ils ont vite fait de prévenir ce dont vous avez besoin et on finit aussi par échanger avec les uns et les autres. Nous fréquentions principalement deux restaurants. le Duyong qui se trouve dans un resort au bout de la rue et qui offre une superbe terrasse sur la plage. La nourriture y est variée et excellente. Ils ont des plats thaïs remarquables mais il faut savoir qu'ils ont trois cuisiniers dont un ne réussit pas très bien les plats thaïs (c'est le seul petit défaut que nous y avons rencontré). Un autre restaurant chinois, le Cherating Seafood Restaurant qui se trouve un peu plus loin que le précédant sur la route qui rejoint la nationale situé devant un manège (oui on peut faire des promenades à cheval sur la plage et dans la mer) est une très bonne adresse et le patron Monsieur Chong est vraiment super sympa. Essayez-y ce plat fait à partir de deux bouillons simultanés et séparés, l'un épicé et l'autre non, dans lesquels vous faite cuire à votre envie légumes, poisson, crevettes, calamars, boeuf, poulet, et j'en oublie; c'est vraiment bon et on le fait à son rythme et à son goût. Nous y avons pris notre dernier repas ; un gros crabe (style dormeur) au poivre noir, ce fut un régal accompagné d'un claypot au boeuf et de légumes et riz.
Un petit piège à éviter à Cherating : pour tous ceux qui arrivent en bus, ils tombent immanquablement sur le Bistrot, juste au coin avec la rue en front de plage. Certes, ils y réussissent bien l'omelette au fromage, mais c'est plus cher et ils n'hésitent pas à vous garantir un vais jus de fruit frais qui se compose d'eau, de glace pillée et de sirop !
Si vous arrivez tard, n'hésitez pas à prendre un bungalow que vous trouvez (il y en a aussi appartenant aux deux restaurants cités) et changez le lendemain si vous le souhaitez, c'est une pratique que l'on a observée plus d'un fois.
A Cherating, il n'y a pas de banques, il faut prendre ses précautions ou alors allez à la ville qui se trouve à une quinzaine de Km au nord ( Kamaran - Chukai), profitez en aussi pour faire vos emplettes de fruits et autres choses.
Au plan des activités, n'hésitez pas à aller faire la ballade sur la rivière - le gars est extra et la ballade est plus belle qu'au lac Cini - on y voit plus d'animaux. Vous avez également deux lieux internet.
Notre retour à KL nous a pris près de 5 h - il faut beaucoup de temps pour contourner KL et se rendre à l'aéroport international (KLIA). Attention également à la signalisation sur les routes et autoroutes, c'est pas toujours évident.
A Kl nous sommes restés une nuit à l'hôtel Istana. Superbe hôtel, une table extraordinaire mais un peu plus froid comme ambiance - beaucoup de touristes du Golf et donc des femmes couvertes de noir (il y est interdit pour les femmes de se promener en short et dans la chambre on ne dispose que d'une robe de chambre pour se rendre à la piscine ! tout un programme) C'est amusant de discuter avec les chauffeurs de taxi sur ce qu'ils pensent des touristes du Golf.
En sortant de l'Istana, allez sur la droite, vous y découvrirez plein de restaurants et des shopping center à vous couper le souffle.
J'espère que ces quelques informations pourront servir à l'un ou l'autre. Si vous souhaitez des compléments d'information ce sera avec plaisir que nous vous les fournirons (si nous les avons) mais ne nous en voulez pas s'il y a un petit délai de réponse, on reprend le collier.
Bon trip à tous.
Jeu de piste du Louvre le dimanche 5 octobre 2008 (deuxième édition) English translation pending
Chers Vfistes
Face au succès de la première édition, je me suis lancée dans la confection d'une nouvelle partie de jeu de piste dans le quartier du Louvre. Je vous convie donc à ce petit jeu le dimanche 5 octobre 2008, jour de gratuité des musées nationaux.
Il s'agira d'un concept différent de la première édition.
Le jeu se déroulera à l'intérieur mais également à l'extérieur du musée.
J'ai prévu 2 niveaux de difficulté : débutant et expert. Les champions des précédents jeux seront certainement des experts.
Un prix sera décerné dans chaque catégorie, probablement à base de chocolat.
Le nombre de participants n'est pas encore fixé, ni le nombre d'équipe
Conditions de participation: avoir une bonne paire de chaussures. posséder un crayon. ne pas avoir peur de grimper des escaliers. avoir tous ses sens à l'affût. faire le différence entre sa gauche et sa droite. savoir compter. avoir envie de s'amuser. pas besoin de GPS.
Le lieu et l'heure du rendez-vous seront communiqués une semaine à l'avance.
A bientôt.
La Marmotte.
Face au succès de la première édition, je me suis lancée dans la confection d'une nouvelle partie de jeu de piste dans le quartier du Louvre. Je vous convie donc à ce petit jeu le dimanche 5 octobre 2008, jour de gratuité des musées nationaux.
Il s'agira d'un concept différent de la première édition.
Le jeu se déroulera à l'intérieur mais également à l'extérieur du musée.
J'ai prévu 2 niveaux de difficulté : débutant et expert. Les champions des précédents jeux seront certainement des experts.
Un prix sera décerné dans chaque catégorie, probablement à base de chocolat.
Le nombre de participants n'est pas encore fixé, ni le nombre d'équipe
Conditions de participation: avoir une bonne paire de chaussures. posséder un crayon. ne pas avoir peur de grimper des escaliers. avoir tous ses sens à l'affût. faire le différence entre sa gauche et sa droite. savoir compter. avoir envie de s'amuser. pas besoin de GPS.
Le lieu et l'heure du rendez-vous seront communiqués une semaine à l'avance.
A bientôt.
La Marmotte.
Itinéraire dans l'ouest des États-Unis (grandes villes, parcs nationaux...)? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, nous partons, moi et ma copine (26 ans tous les 2) le 1er Août à Los Angeles, pour un voyage de 19 jours dans l'Ouest Américain. Nous avons loué un cabriolet à distance (que nous récupererons à Los Angeles), et nous avons juste réservé la première nuit d'hôtel sur place.
Je viens vers vous car j'ai beaucoup de mal à "fabriquer" notre itinéraire, sachant qu'il y a beaucoup d'avis différents. L'un d'entre vous serait-il capable de nous dessiner un itinéraire le plus sympa possible, afin de revenir avec plein d'étoiles dans les yeux.
Vous allez me dire, qu'est-ce que veut dire "sympa" pour vous ? Et bien, nos critères seraient :
1) Faire un mix entre les grandes villes américaines (LA, Las Vegas, San Francisco), les grands espaces mythiques, les parcs nationaux, et la côte du pacifique
2) Pas passer toute la journée dans la voiture (c'est à dire 400 km par jour maximum)
3) Pouvoir voir le plus de choses possibles sans courir tout le temps, mais sans oublier de coins à voir absolument !
4) Rester 2-3 jours dans un endroit s'il y a vraiment plein de choses à faire
Mon deuxième souci concerne l'hébergement. Je n'ai pas voulu réserver quoi que ce soit à l'avance (ne sachant pas combien de temps je souhaite rester dans un endroit, et souhaitant fonctionner à l'envie, pour se dire : "tiens, j'adore cet endroit, ce soir, on y reste un jour de plus"). Cependant, aux dires de messages du forum et de l'avis d'une copine travaillant dans une agence de voyages, il semble que cela va être relativement simple de trouver de la place dans les grandes villes, mais dans les parcs nationaux, cela va être très très dur. Qu'en penses-vous ? Y a -til des combines pour trouver une chambre dans les parcs ? Pensez-vous qu'il serait judicieux d'acheter sur place une tente pas chère et d'aller dans des campings ?
Merci de votre aide !!
Voilà, nous partons, moi et ma copine (26 ans tous les 2) le 1er Août à Los Angeles, pour un voyage de 19 jours dans l'Ouest Américain. Nous avons loué un cabriolet à distance (que nous récupererons à Los Angeles), et nous avons juste réservé la première nuit d'hôtel sur place.
Je viens vers vous car j'ai beaucoup de mal à "fabriquer" notre itinéraire, sachant qu'il y a beaucoup d'avis différents. L'un d'entre vous serait-il capable de nous dessiner un itinéraire le plus sympa possible, afin de revenir avec plein d'étoiles dans les yeux.
Vous allez me dire, qu'est-ce que veut dire "sympa" pour vous ? Et bien, nos critères seraient :
1) Faire un mix entre les grandes villes américaines (LA, Las Vegas, San Francisco), les grands espaces mythiques, les parcs nationaux, et la côte du pacifique
2) Pas passer toute la journée dans la voiture (c'est à dire 400 km par jour maximum)
3) Pouvoir voir le plus de choses possibles sans courir tout le temps, mais sans oublier de coins à voir absolument !
4) Rester 2-3 jours dans un endroit s'il y a vraiment plein de choses à faire
Mon deuxième souci concerne l'hébergement. Je n'ai pas voulu réserver quoi que ce soit à l'avance (ne sachant pas combien de temps je souhaite rester dans un endroit, et souhaitant fonctionner à l'envie, pour se dire : "tiens, j'adore cet endroit, ce soir, on y reste un jour de plus"). Cependant, aux dires de messages du forum et de l'avis d'une copine travaillant dans une agence de voyages, il semble que cela va être relativement simple de trouver de la place dans les grandes villes, mais dans les parcs nationaux, cela va être très très dur. Qu'en penses-vous ? Y a -til des combines pour trouver une chambre dans les parcs ? Pensez-vous qu'il serait judicieux d'acheter sur place une tente pas chère et d'aller dans des campings ?
Merci de votre aide !!
Vivre en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Nous vous lisons depuis pas mal de temps deja sans jamais s'etre inscris . Nous aimerions mon mari et moi meme prendre la decision de partir vivre en thailande . nous avons deja lu pas mal de chose a droite a gauche mais nous aimerions aussi avoir pas mal de reponses a nos questions, et oui desolee mais pas evidement de decouvrir un nouveau pays!
Nous sommes francais donc nous aimerions vivre dans un coin francais .. ? avais vous des coins precis ? J'aimerais savoir comme obtenir un visa ? quelles sont les conditions pour vivre la bas ? le cout moyen d'une maison (bien confirtable clim assez grande etc..)
y'a a t'il des francais pret a dialoguer avec nous sur msn ? jennymarco@live.fr
Comment se passe l'ouverture d'un compte la bas apres ? sachant que nous parlons uniquement francais et que nous nous debrouillons en anglais ? Internet capte apparement tres bien la bas... enfin pleins de questions sur ce beau pays et pourquoi pas rentrer des gens la bas :-) :-) :-)
Nous vous lisons depuis pas mal de temps deja sans jamais s'etre inscris . Nous aimerions mon mari et moi meme prendre la decision de partir vivre en thailande . nous avons deja lu pas mal de chose a droite a gauche mais nous aimerions aussi avoir pas mal de reponses a nos questions, et oui desolee mais pas evidement de decouvrir un nouveau pays!
Nous sommes francais donc nous aimerions vivre dans un coin francais .. ? avais vous des coins precis ? J'aimerais savoir comme obtenir un visa ? quelles sont les conditions pour vivre la bas ? le cout moyen d'une maison (bien confirtable clim assez grande etc..)
y'a a t'il des francais pret a dialoguer avec nous sur msn ? jennymarco@live.fr
Comment se passe l'ouverture d'un compte la bas apres ? sachant que nous parlons uniquement francais et que nous nous debrouillons en anglais ? Internet capte apparement tres bien la bas... enfin pleins de questions sur ce beau pays et pourquoi pas rentrer des gens la bas :-) :-) :-)
Thailande en janvier: prix des billets d'avion? English translation pending
Bonjour à tous! 😉
Avec mon homme, on souhaite partir en janvier en thailande, on connait, dejà deux voyages là bas (2003 et 2004), mais cette fois ci, je viens de prendre peur en regardant le prix des billets d'avion....😕
quelqu'un peut il me dire s'il vaut mieux attendre un peu ou ça ne baissera pas???
j'ai trouvé un toulouse bangkok à 900€..a/r
Merci d'avance, tous vos conseils sont les bienvenus!
Avec mon homme, on souhaite partir en janvier en thailande, on connait, dejà deux voyages là bas (2003 et 2004), mais cette fois ci, je viens de prendre peur en regardant le prix des billets d'avion....😕
quelqu'un peut il me dire s'il vaut mieux attendre un peu ou ça ne baissera pas???
j'ai trouvé un toulouse bangkok à 900€..a/r
Merci d'avance, tous vos conseils sont les bienvenus!
S'installer à Accra au Ghana: prix et qualités des logements? English translation pending
Bonjour!!!
Je compte m'installer en septembre à Accra avec mon conjoint. J'ai en effet obtenu un poste à l'école française d'Accra. Tt ce que j'apprends sur le Ghana m'enthousiaste beaucoup et j'ai hâte! mais réside quand même des zones d'ombre: notamment une très importante concernant le logement. Je serais ravie de discuter avec quelqu'un ayant vécu, ou vivant actuellement ou comptant vivre à Accra prochainement!! Mon école est située dans le quartier de Cantonments, on m'a parlé de cambriolages, de vols à main armée, qu'en est-il vraiment? les prix des loyers ont l'air aussi très élevés. C'est pourquoi nous envisagerions plutôt de nous installer au coeur de la ville, et aussi plus proche du quotidien des ghanéens. Qui peut m'aider sur la qualité des logements là-bas (appart? maison?)? les prix? à qui dois-je m'adresser pour avoir des annonces de logement? Enfin, combien de temps je peux mettre en voiture du centre-ville à l'école française à Cantonments?en vélo? est-ce possible? Enfin, est-il facile de faire des rencontres et tisser des liens avec des ghanéens?
Toutes vos réponses, de près ou de loin à mes questions, me seront très très précieuses!! Vivement merci!!!
Je compte m'installer en septembre à Accra avec mon conjoint. J'ai en effet obtenu un poste à l'école française d'Accra. Tt ce que j'apprends sur le Ghana m'enthousiaste beaucoup et j'ai hâte! mais réside quand même des zones d'ombre: notamment une très importante concernant le logement. Je serais ravie de discuter avec quelqu'un ayant vécu, ou vivant actuellement ou comptant vivre à Accra prochainement!! Mon école est située dans le quartier de Cantonments, on m'a parlé de cambriolages, de vols à main armée, qu'en est-il vraiment? les prix des loyers ont l'air aussi très élevés. C'est pourquoi nous envisagerions plutôt de nous installer au coeur de la ville, et aussi plus proche du quotidien des ghanéens. Qui peut m'aider sur la qualité des logements là-bas (appart? maison?)? les prix? à qui dois-je m'adresser pour avoir des annonces de logement? Enfin, combien de temps je peux mettre en voiture du centre-ville à l'école française à Cantonments?en vélo? est-ce possible? Enfin, est-il facile de faire des rencontres et tisser des liens avec des ghanéens?
Toutes vos réponses, de près ou de loin à mes questions, me seront très très précieuses!! Vivement merci!!!
Séjour en République Dominicaine: choses à ne pas oublier? English translation pending
Bonjour à tous,
Voila, je pars au mois d'aout prochain en Rep Dom. Sur ce type de séjour, on trouve beaucoup d'info sur internet, mais malheureusement, tous les sites se contredisent. Comme tous le monde, je veux passer un super séjour, alors j'aimerais avoir des conseils, des choses à ne pas oublier, à faire, à ne pas faire... Pour info, je vais dans le nord de la Rep Dom. Si quelqu'un a des info également sur ce qui est autorisé dans l'avion, le type de bagages qui est autorisé (poids...). Comment s'occuper dans l'avion (car c'est mon premier voyage en avion ! ) Enfin un peu tout type d'info... (météo, douane, nourriture...)
Merci à tous par avance... 😉
Voila, je pars au mois d'aout prochain en Rep Dom. Sur ce type de séjour, on trouve beaucoup d'info sur internet, mais malheureusement, tous les sites se contredisent. Comme tous le monde, je veux passer un super séjour, alors j'aimerais avoir des conseils, des choses à ne pas oublier, à faire, à ne pas faire... Pour info, je vais dans le nord de la Rep Dom. Si quelqu'un a des info également sur ce qui est autorisé dans l'avion, le type de bagages qui est autorisé (poids...). Comment s'occuper dans l'avion (car c'est mon premier voyage en avion ! ) Enfin un peu tout type d'info... (météo, douane, nourriture...)
Merci à tous par avance... 😉
Petit sondage tour du monde English translation pending
Bonjour,
je viens vous poser quelques questions sur l'organisation de votre tour du monde, futur, passé, rêvé... J'ai aussi ce projet pour dans 3 ans avec mon fils. J'ai déjà posté sur VF à plusieurs reprises en tant que demandeuse et conseillère (si je peux dire ! 😛). Donc si vous voulez prendre deux minutes et me répondre ce serait vraiment sympa, c'est dans le cadre d'un autre projet et si vous participez activement alors je pourrai vous le présenter bientôt ! Merci beaucoup beaucoup beaucoup à tous et à VF !
1- Pour quand votre TDM ? Ou, c'était quand ? 2- Vos transports ? type des transports prévus/empruntés/réservés à l'avance 3- Vos hébergements ? type des hébergements, même si vous avez dormi dans votre voiture de loc ou au fond d'une grotte ! Avez vous réservé à l'avance/au fil de l'eau... 4- Le nombre de personnes qui ont voyagé ? et le type de personnes, âges... 5- Accordez vous une grande importance aux rencontres ? Quelles types de rencontres aimeriez vous faire ? 6- Combien de temps à l'avance avez vous préparé votre voyage ? 7- Si vous aviez à le refaire (pour ceux qui sont déjà partis évidemment 😄), que changeriez vous, que referiez vous ? (itinéraire, hébergements, transports, durée...) 8- Avez vous créé des liens dans les pays à visiter avant votre départ ? 9- Avez vous fait appel à des professionnels sur place (excursion, autres...) 10- Il n'y aura pas de 10ème question, je pense que ça suffira pour cette fois, je vous ai déjà assez pris de temps et vous remercie très sincèrement de m'aider dans ma démarche, je vous assure que vous verrez les fruits de ce dur labeur !
A bientôt, et bon TDM
je viens vous poser quelques questions sur l'organisation de votre tour du monde, futur, passé, rêvé... J'ai aussi ce projet pour dans 3 ans avec mon fils. J'ai déjà posté sur VF à plusieurs reprises en tant que demandeuse et conseillère (si je peux dire ! 😛). Donc si vous voulez prendre deux minutes et me répondre ce serait vraiment sympa, c'est dans le cadre d'un autre projet et si vous participez activement alors je pourrai vous le présenter bientôt ! Merci beaucoup beaucoup beaucoup à tous et à VF !
1- Pour quand votre TDM ? Ou, c'était quand ? 2- Vos transports ? type des transports prévus/empruntés/réservés à l'avance 3- Vos hébergements ? type des hébergements, même si vous avez dormi dans votre voiture de loc ou au fond d'une grotte ! Avez vous réservé à l'avance/au fil de l'eau... 4- Le nombre de personnes qui ont voyagé ? et le type de personnes, âges... 5- Accordez vous une grande importance aux rencontres ? Quelles types de rencontres aimeriez vous faire ? 6- Combien de temps à l'avance avez vous préparé votre voyage ? 7- Si vous aviez à le refaire (pour ceux qui sont déjà partis évidemment 😄), que changeriez vous, que referiez vous ? (itinéraire, hébergements, transports, durée...) 8- Avez vous créé des liens dans les pays à visiter avant votre départ ? 9- Avez vous fait appel à des professionnels sur place (excursion, autres...) 10- Il n'y aura pas de 10ème question, je pense que ça suffira pour cette fois, je vous ai déjà assez pris de temps et vous remercie très sincèrement de m'aider dans ma démarche, je vous assure que vous verrez les fruits de ce dur labeur !
A bientôt, et bon TDM
Hôtel en tout-inclus pour l'île Maurice? English translation pending
🙂 Bonjour,
Nous venons de fêter nos 35 ans de mariage et nous aimerions partir à l'ile MAURICE POUR 10 JOURS. Pouvez-vous nous dire à quelle Période, il vaut mieux y aller et l'hotel a choisir. En effet, nous aimons la formule TOUT INCLUS, pouvoir nous baigner dans un aquarium et également visiter.... Nous avons été aux MALDIVES et les plages sont magnifiques etc... Nouvelles Frontières nous propose un hotel intéressant au point de vue prix, mais vu ce que je lis sur la plage etc... j'ai un peu peur. En effet, je suis allée, il y a 2 ans à CUBA (plage magnifique etc...mais temps désastreux, drapeau rouge pendant 9 jours. Donc nous voulons profiter du soleil etc... surtout pas du vent et pluie
Merci de me donner des conseils et également sur les vols.
gisou38😏
Nous venons de fêter nos 35 ans de mariage et nous aimerions partir à l'ile MAURICE POUR 10 JOURS. Pouvez-vous nous dire à quelle Période, il vaut mieux y aller et l'hotel a choisir. En effet, nous aimons la formule TOUT INCLUS, pouvoir nous baigner dans un aquarium et également visiter.... Nous avons été aux MALDIVES et les plages sont magnifiques etc... Nouvelles Frontières nous propose un hotel intéressant au point de vue prix, mais vu ce que je lis sur la plage etc... j'ai un peu peur. En effet, je suis allée, il y a 2 ans à CUBA (plage magnifique etc...mais temps désastreux, drapeau rouge pendant 9 jours. Donc nous voulons profiter du soleil etc... surtout pas du vent et pluie
Merci de me donner des conseils et également sur les vols.
gisou38😏
Hôtel Pine Bay Holiday Resort à Kusadasi English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur le site, j'ai lancé une nouvelle discussion hier, mais apparemment je n'ai pas fait tout ce qu'il fallait, parce que je ne la trouve pas !! (eh oui, je suis blonde)🤪
Nous partons le 16 juin avec notre fils de 4 ans à l'Hôtel PINE BAY HOLIDAY RESORT de Kusadasi. J'ai lu que les critiques étaient bonnes mais ma question est essentiellement basée sur le parc aquatique.
Nous avons appris qu'il y aurait un nouveau parc aquatique DANS l'hôtel à partir de cet été.
J'aimerais savoir si vous avez été récemment dans cet hôtel et si le parc est ouvert ou si je me suis fait avoir !
J'ai vu aussi qu'on parlait du parc aquatique Adaland, le connaissez-vous, fait-il partie de l'hôtel lui-même ?
Merci pour vos réponses
La dérive sécuritaire: vaincre l'obscurantisme de mes parents pour aller en Thaïlande English translation pending
Salut,
J'aimerais partir en thailande au mois de septembre mais ayant 21 ans et étant encore à la charge de mes parents, ceux-ci s'inquiètent de l'éventuelle dangerosité de la Thaïlande où voleurs à la tire, prostituées au grand coeur et à la bourse vide, et spadassins avides de sang, se côtoient. Pouvez-vous me faire part de vos expériences en Thaïlande et m'aider à vaincre l'obscurantisme des médias qui ont aliéné mes parents ? J'ajoute que si je ne peux trouver des coéquipiers sur ce site, je serai d'avis de partir seul. En attendant vos réponses et l'intervention d'un Voltaire éclairé (surtout pas de Crébillon s'il-vous-plaît), je vous souhaite une bonne fin de semaine.
J'aimerais partir en thailande au mois de septembre mais ayant 21 ans et étant encore à la charge de mes parents, ceux-ci s'inquiètent de l'éventuelle dangerosité de la Thaïlande où voleurs à la tire, prostituées au grand coeur et à la bourse vide, et spadassins avides de sang, se côtoient. Pouvez-vous me faire part de vos expériences en Thaïlande et m'aider à vaincre l'obscurantisme des médias qui ont aliéné mes parents ? J'ajoute que si je ne peux trouver des coéquipiers sur ce site, je serai d'avis de partir seul. En attendant vos réponses et l'intervention d'un Voltaire éclairé (surtout pas de Crébillon s'il-vous-plaît), je vous souhaite une bonne fin de semaine.
Vendre mon véhicule hors du Maroc English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un pourrais-t-il(le) m'orienter ??
je suis au Maroc et je dois absolument vendre mon véhicule (car je n'ai pas le droit de le garder plus que six mois) et je dois le vendre de préférence hors du Maroc exp: Sebta territoire Espagnol) mais ne sais pas du tout comment cela fonctionne, Hors du Maroc car ici les douanes sont très chères, soit pour moi si je dédouane ou pour l'acheteur il doit absolument dédouanner donc le prix du dédouannage doit être déduit du prix de vente exp: si je veux vendre ma voiture 3500 euros il faut que l'acheteur paie en plus 5800 euros des malades aux douanes mais c'est comme ça
je vous remercie si vous avez une solutions.
bien à vous
Monter une pension de famille en Algérie English translation pending
Bonjour,
Je suis Français travaillant en Algérie, je suis conscient du potentiel de tourisme de ce pays malgré les réticenses que marquent encore les pays européens comme la France (à cause des médias qui donnent une image complètement fausse et déformée de ce pays😠). J'ai plusieurs contacts et amis avec qui nous aurions aimé monter une ou plusieurs "pensions de famille", sortes de "chambres d'hôtes" qui pourraient accueillir un nbre limité de touristes (ancien pieds noirs, touristes en transit vers le sud, estivants).
Je voulais savoir si pour ce type de prestation (logement, circuits, ...à petite échelle) il était nécessaire d'avoir l'agrément du Ministère du tourisme avec toutes ses contraintes (nécessité d'être diplômé du tourisme et d'avoir expérience etc.)...
Merci d'avance pour vos réponse, et toute mon admiration pour ce merveilleux pays.
Je suis Français travaillant en Algérie, je suis conscient du potentiel de tourisme de ce pays malgré les réticenses que marquent encore les pays européens comme la France (à cause des médias qui donnent une image complètement fausse et déformée de ce pays😠). J'ai plusieurs contacts et amis avec qui nous aurions aimé monter une ou plusieurs "pensions de famille", sortes de "chambres d'hôtes" qui pourraient accueillir un nbre limité de touristes (ancien pieds noirs, touristes en transit vers le sud, estivants).
Je voulais savoir si pour ce type de prestation (logement, circuits, ...à petite échelle) il était nécessaire d'avoir l'agrément du Ministère du tourisme avec toutes ses contraintes (nécessité d'être diplômé du tourisme et d'avoir expérience etc.)...
Merci d'avance pour vos réponse, et toute mon admiration pour ce merveilleux pays.
Itinéraire de Quinze jours au Costa Rica en août English translation pending
Bonjour,
je tenais à remercier tous ceux qui ont répondu à mes précédents messages. Désormai on a une idée plus précise de notre itinéraire mais on aimerait avoir votre avis sur la faisabilité de ce parcours sachant qu'on partirait en aout.
J1 -> arrivée à san jose -> nuit à san josé J2-J4 -> package 3jours et 2 nuits à tortuguero avec jungle tom safari ( connaissez vous ?) j4 -> le soir nuit à san jose J5 -> location d'un rav 4 et depart vers manuel antonio -> nuit à quepos J6 -> parc manuel antonio -> après midi route vers monteverde -> nuit santa helena J7 -> decouverte de monteverde -> nuit à santa helena J8 -> matin monteverde -> apres midi départ vers arenal en longeant le lac -> nuit à fortuna J9 -> volcan arenal -> après midi départ vers poas -> nuit sur place J10 -> volcan poas le matin -> après midi depart vers san jose avec restitution 4x4 -> nuit san jose J11 -> depart en bus le matin vers puerto jimenez -> nuit à puerto jimenez J12 -> taxi vers carate -> rando de carate à la sirena -> nuit à la sirena J13 -> visite sirena -> nuit à la sirena J14 -> rando de la sirena vers los patos -> apres midi taxi + bus pour retour san jose -> nuit san jose J15 -> depart pour la france
Qu'en pensez vous ? Avez vous de bonnes adresses pour dormir ? Des conseils ?
Merci d'avance
cindy et julien
je tenais à remercier tous ceux qui ont répondu à mes précédents messages. Désormai on a une idée plus précise de notre itinéraire mais on aimerait avoir votre avis sur la faisabilité de ce parcours sachant qu'on partirait en aout.
J1 -> arrivée à san jose -> nuit à san josé J2-J4 -> package 3jours et 2 nuits à tortuguero avec jungle tom safari ( connaissez vous ?) j4 -> le soir nuit à san jose J5 -> location d'un rav 4 et depart vers manuel antonio -> nuit à quepos J6 -> parc manuel antonio -> après midi route vers monteverde -> nuit santa helena J7 -> decouverte de monteverde -> nuit à santa helena J8 -> matin monteverde -> apres midi départ vers arenal en longeant le lac -> nuit à fortuna J9 -> volcan arenal -> après midi départ vers poas -> nuit sur place J10 -> volcan poas le matin -> après midi depart vers san jose avec restitution 4x4 -> nuit san jose J11 -> depart en bus le matin vers puerto jimenez -> nuit à puerto jimenez J12 -> taxi vers carate -> rando de carate à la sirena -> nuit à la sirena J13 -> visite sirena -> nuit à la sirena J14 -> rando de la sirena vers los patos -> apres midi taxi + bus pour retour san jose -> nuit san jose J15 -> depart pour la france
Qu'en pensez vous ? Avez vous de bonnes adresses pour dormir ? Des conseils ?
Merci d'avance
cindy et julien
Costa Rica: Eden de la Pura Vida English translation pending
Le Costa Rica : un paradis surréaliste avec ses volcans en activité entourés de paysages lunaires au fond desquels des lacs d’un vert émeraude dégagent une forte odeur de souffre. Le Costa Rica : un paradis naturel avec sa jungle épaisse, ses forêts primaires immenses à couper le souffle et ses deux océans aux vagues impressionnantes qui déferlent sur des plages de rêves. Certainement le pays d’Amérique latine dont la faune et la flore sont les plus riches et les plus variées. Pas de monuments, ni de vieilles pierres, pas de temples, ni de ruines.
Difficile pour nous de choisir un itinéraire pour profiter de ce superbe pays, petit en taille et tellement diversifié.
« Pura Vida », c’est l’expression qui décrit le mieux ce pays qui déborde de vie sous toutes ses formes. La gentillesse et la chaleur des Ticos n’a d’égale que l’extraordinaire richesse de la nature. Un pays de rencontre, des habitants ouverts, accueillants, sans armée depuis 1947, faisant de l’éducation et de la santé une priorité nationale. C’est un pays riche et développé souvent appelé « La Suisse de l’Amérique centrale ». Costa Rica = la côte riche ! Pour nous, voyageurs accoutumés de cette région du globe, c’est le comble du bonheur. Nous sommes malgré tout un peu frustrés de ne pas pouvoir toujours communiquer, notre espagnol est beaucoup trop approximatif. Grande décision : on se met à apprendre l’espagnol dès notre retour !
Comme beaucoup, et par facilité, nous avons choisi de commencer notre périple costaricain par un séjour à Alajuela, plus tranquille que San José, près de l’aéroport et au milieu des fincas de café. Notre point de chute pour visiter la Vallée centrale et découvrir le cœur et le visage authentique du Costa Rica.
Notre première matinée va nous familiariser avec les différents aspects du pays. Ici on vit avec le soleil, on se lève tôt, très tôt. La vie commence à s’agiter dès 6h du matin. Les conditions climatiques varient à une vitesse incroyable, nous sommes à la saison sèche, donc l’été, mais dans la même journée nous pouvons passer d’un soleil magnifique et chaud à un temps brumeux et humide. Polaires alternent avec K-ways et lunette de soleil !
Et nous partons avec notre 4/4 loué à partir de l’hôtel sur les routes. Etroites, sinueuses mais en assez bon état, pour l’instant. Nous avons fait beaucoup de kilomètres les 3 premiers jours, souvent en tournant en rond car il est rare de trouver le nom d’une rue ou des panneaux de signalisation et, encore plus rare de trouver un Tico pour nous indiquer la bonne direction ! Lorsqu’une bonne âme nous renseigne, pleine de bonne volonté, ce n’est pas nécessairement plus facile. Les gens ici, se repèrent par rapport à la route principale (mais on ne sait jamais laquelle) ou un bâtiment, un objet, ou un feu qu’eux seuls connaissent. Mais, perdu pour perdu, nous visitons ! Et nous nous disputons… non c’est à gauche, non ce n’est pas par là ! Je te dis que nous sommes déjà passés par là ! Au Costa Rica les trajets ne se comptent pas en distance mais en temps.
Par un soleil radieux qui ne le restera pas longtemps, nous partons à la découverte du Parc Braulio Carrillo qui nous apporte notre premier dépaysement. Des collines enveloppées d’une épaisse forêt de nuages (il pleut vraiment !) aux plaines verdoyantes et humides. Ce jour-là, par un ciel bas, une barrière de brouillard et beaucoup d’eau, nous nous contentons de faire une grande boucle en voiture (150kms).
Les jardins de La Paz, et les cascades formées par sa rivière se trouvent sur le flanc du Volcan Poas. Les jardins de papillons et d’ornithologie, le jardin d’orchidées et les sentiers faciles qui longent les chutes nous permettent d’approcher de très près la faune et la flore que nous verrons plus tard à l’état sauvage.
Comme tous les guides le conseillent, il faut voir les cratères des volcans très tôt le matin. Nous nous trouvons au Parc national Poas dès l’ouverture. La route pour y arriver est magnifique et ensoleillée, sinueuse et pittoresque. En arrivant une épaisse couche de nuages s’accumule autour de la montagne et les gardiens nous déconseillent l’entrée du parc. Ce ne sera pas pour aujourd’hui. Nous offrons l’abri et la chaleur de la voiture à deux suissesses qui attendent à pied l’entrée, frigorifiées et épuisées. Elles ont pris un taxi de San José à 6 heures du matin qui les a déposé aux grilles du parc. Mais il y a encore un long chemin à parcourir jusqu’à l’entrée du parc. Avis à ceux qui viennent en bus ou taxi de San José ! Le lendemain matin nous profiterons d’un beau ciel bleu et dégagé pour admirer le cratère principale et le lac de soufre d’un vert turquoise, et l’autre cratère couvert d’un lac tranquille et acide et bordé par une végétation exubérante.
Le volcan Irazu qui culmine à 3432m d’altitude est le volcan le plus élevé du pays. Et on l’a bien senti ! Nos oreilles bourdonnent, le souffle est plus court et il fait froid ! Un paysage lunaire de sable volcanique (on prendra du sable chaud pour la collection d’Ilan), une végétation rase et aride et un lac sulfureux. Au sommet quatre cratères, et une vue magnifique. Nous prenons en stop Rebecca, une Israélienne qui peine beaucoup pour descendre et nous passerons le reste de la journée avec elle. Elle veut connaître les noms de nos amis et familles en Israël. Qui sait… elle les connaît peut être !
En descendant du volcan nous visitons les jardins Lankester, connus pour leurs collections d’orchidées, 800 différentes espèces avec des nombreux panneaux explicatifs. Dommage, nous sommes au début de la saison de floraison, donc très peu de fleurs.
Le sol et le climat des hauts plateaux de la Vallée centrale se prêtent parfaitement à la culture du café. Pour ceux qui aiment le café, et pour les autres aussi, par curiosité (dont moi !) la visite d’une entreprise de torréfaction nous fait découvrir l’histoire et tout le cheminement de la graine. Nous arrivons trop tard pour la visite guidée mais en nous promenant sur les lieux, Daniel sympathise avec Omar qui accueille les visiteurs. Normalement il ne doit pas nous servir de guide, mais comme il veut parfaire son anglais il nous accompagne et nous explique les différentes étapes de la production du café, la plantation, le centre de traitement et la différence entre le café ordinaire et biologique. Des senteurs de café nous enveloppent et la dégustation est appréciée. Merci Omar et bonne chance.
Après la vallée centrale direction sud le long de la côte caraïbe : Cahuita. L’âme de la communauté afro-caraïbe qui vit aux rythmes des îles, de la musique reggae. Atmosphère décontractée et cuisine aux saveurs de la noix de coco. Un petit paradis, bordé par Playa Negra, une longue plage de sable noir, balayée par de belle vagues puis nous entrons dans le Parc national de Cahuita, avec, d’un côté la plage et de l’autre un sentier à travers la jungle. Plus loin, une avancée dans la mer entre deux plages de sable fin nous oblige de nous déchausser : un rafraîchissement qui est le bienvenu ! Le sentier côtier, facile à suivre nous mène à travers la jungle, où vivent différents mammifères prédateurs (le raton laveur, le singe capucin, le paresseux, les singes hurleurs aux cris terrifiants) et une flore très riche. Dans ce parc, l’environnement est respecté. Les ponts sont construits uniquement avec un matériel recyclable et aucun bois n’est utilisé. 10 kilomètres à pied…ça use ! En partant très tôt le matin on évite la foule de promeneurs et cyclistes que nous croisons sur notre chemin de retour vers 11h. Grand regret : après notre déjeuner nous n’avons pas le courage de retourner dans le parc, au bord de l’eau, pour se baigner. Sieste dans notre bungalow et on se contentera d’un bain de mer sur la Playa Negra au magnifique sable fin et noir. Pas si mal….
Tortuguero est une zone de forêt tropicale humide, une des régions les plus arrosées du pays. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir profiter tout de même de quelques moments d’un beau ciel bleu, du soleil et de la chaleur. Notre trajet en bus jusqu’au port d’embarcations pour les canaux, au milieu des plantations de bananes et de la jungle nous a ravis, malgré le temps de parcours un peu long. Nous admirons le travail des trains de bananes que tirent avec peine les ouvriers. Le commerce de la banane naquit grâce au commerce du café et l’implantation du chemin de fer. A l’époque, l’intérieur des terres n’était que jungle dense et marécageuse infestée et le paludisme obligeait souvent de renouveler la main d’œuvre locale avec des chinois, des prisonniers nord américains et des esclaves affranchis. Pour fournir une alimentation bon marché aux ouvriers, des bananiers sont plantés le long du chemin de fer. Dans l’espoir de démarrer une nouvelle entreprise, la banane fut exportée et le Costa Rica devint, au début du 20e siècle, le premier exportateur mondial, bien avant le café. Intéressante histoire que celle de la banane. Le bananier n’est pas un arbre, il vit et produit une seule récolte. En revanche, chaque arbuste « père » est coupé après la récolte et la sève est transmise à l’arbuste fils… ainsi de suite. Les bananes sont récoltées au bout de 10 semaines pour l’envoi vers les pays lointains (l’Europe et l’Asie) ; elle mûrit pendant le transport et arrivent à destination, prêtes à la consommation. Pour l’Amérique, la récolte se fait au bout de 12 semaines. Aujourd’hui la banane génère moins de ressources pour le Costa Rica à cause des divers insecticides utilisés depuis trop longtemps. La terre n’est plus cultivable et pour protéger l’environnement, il est interdit d’abattre les arbres des forêts. Mais la banane offre aujourd’hui, malgré tout, un travail à beaucoup de Costaricains. Dans des conditions dures et pénibles, certains travaillent de très longues heures sous le soleil et parcourent des kilomètres pour emmener les bananes du lieu de la cueillette jusqu’aux usines de sélection. Avec un harnais autour de la taille, ils tirent des charrettes remplies de bananes accrochées sur des trolleys, souvent dans la boue, sur des chemins cahoteux et pour un salaire mensuel de 400$.
Les célèbres canaux de Tortuguero qui relient des lagunes et des rivières, nous font découvrir la mangrove et sa faune tellement diversifiée. Les plages où viennent pondre les tortues (en juillet et août) sont de toute beauté et les pistes envahies par la jungle nous transportent dans un monde mystérieux. Un grand coup de cœur pour cette étape, parmi tous les oiseaux aquatiques, les iguanes, les singes, les caïmans etc. Nous partons très tôt sur l’eau, un petit crachin qui nous mouille bien nous accompagne à la découverte de ce lieu privilégié et magique. Notre guide et le pilote ont la vue fine. Ils nous montrent une quantité d’animaux que nous n’aurions jamais trouvés sans leur aide. Nous n’avons pas fière allure avec nos cirés jaunes prêtés par le resort, il faut bien se protéger, de bon matin. Retour à 8h au lodge, un petit déjeuner copieux, nous échangeons nos cirés contre des grosses bottes en caoutchouc, le soleil fait son apparition et nous partons pour une magnifique ballade dans la jungle, à la rencontre d’autres d’animaux. Le guide nous demande de ramasser au retour de la promenade les déchets, (capsules, plastique, canettes etc.) amenés par les marées et les rivières qui se déversent dans la mer. Ecologie toujours !
Pour une petite montée d’adrénaline, nous avons cédé à la tentation, accroché nos harnais et sommes partis pour le grand frisson, agrippés sur des câbles des tyroliennes. Toi, Tarzan, moi Jane ! Daniel surmonte sa peur des hauteurs et participe à l’aventure. Un point de vue unique sur la forêt tropicale même si c’est un peu difficile, et quelquefois impossible d’observer quoi que ça soit dans cette végétation si luxuriante ! Excitante impressions par la hauteur, la vitesse et les sensations fortes ! J’ai adoré, Daniel un peu moins, et quand je propose de le refaire à Monteverde, berceau des tyroliennes, j’ai un NON catégorique. Nous opterons plutôt pour une ballade sur le réseau des ponts suspendus.
La Fortuna, célèbre pour son volcan en activité, sa forme conique et ses éruptions régulières : un spectacle permanent. Dès notre arrivée, nous décidons de passer plus de temps ici, séduits par cette paisible bourgade et ses environs. La ville en elle même manque de charme et nous trouverons hébergement dans une des 6 cabinas da la villa Jospiek dans le petit village de Chachagua (j’adore le nom !) Un peu rustique certes, mais donnant sur le volcan, dans un joli jardin avec une belle piscine, calme et si bien accueillis par nos hôtes. Grâce au très beau temps que nous avons pendant notre séjour à La Fortuna, nous avons la chance (si l’on en croit les dires des nombreux voyageurs que nous avons rencontré) de profiter de vues splendides du volcan El Arenal, avec des jets de fumées, des explosions et de terrible grondement : une immense casserole en train de bouillir ! Du côté de Chachagua la végétation a pris le dessus sur la civilisation. La vue de El Castillo, minuscule village bien placé sur le versant nord de la montagne, nous permet d’admirer les belles coulées de lave rouges sur le volcan. Malheureusement pour nous, nos 3 nuits nuageuses ne nous permettrons pas de jouir de ce spectacle nocturne paraît-il féerique. Les gros nuages arrivent tous les fins d’après midi vers 16 heures et cachent le volcan. De belles randonnées sur les sentiers qui longent le volcan et croisent la coulée de lave de 1993. Le sentier, sur 2 kilomètres est facile, plat et couvert de sable qui a été expulsé par le volcan depuis 1968. La végétation est pauvre, principalement des fougères. Au bout du sentier une montée sur la coulée de lave, un peu plus sportive que le reste de la randonnée mais nos efforts sont récompensés par la vue splendide : d’un côté le lac Arenal, à gauche la forêt tropicale et droit devant nous, le volcan. De temps en temps, différentes manifestations, des grondements et des explosions de fumée nous rappelle que le volcan est encore bien actif. L’une des plus grandes curiosités de cette région volcanique en dehors du cratère lui même sont les sources chaudes. L’eau chaude géothermale coule dans les piscines et les cascades naturelles dont la température varie entre 17° et 40°. Le complexe thermal de Eco-Termales (portail sans indication et sur RDV uniquement, fréquenté par beaucoup de Ticos) est d’une grande élégance mais discrète. Assis dans les bassins ou des torrents à l’air libre, c’est un vrai moment de bonheur, de tranquillité et de plaisir. Les singes hurleurs ne nous empêcheront pas de savourer pleinement ces quelques heures. N’oubliez pas gommages, masques et crèmes (visage et corps) pour parfaire l’extraordinaire bien être ressenti. Un pur régal !
La Catarata de la Fortuna est un autre trésor naturel de la Fortuna. Une chute d’eau de 70m qui se déverse dans un canyon à pic bordé de roches volcaniques dans un décor de fleurs et de verdures. Le chemin abrupte vaut le détour pour sa vue spectaculaire, la jungle et la fraîcheur de la baignade dans une eau bleu-vert. Cette formidable cascade dégringole dans un goulet étroit que nous rejoignons très vite. Mais ensuite il faut parcourir le chemin en montée et ça c’est très dur !!! De la route principale pour atteindre l’entrée des chutes sur 7 kilomètres l’état de la route (ou plutôt du chemin) reflète bien certaines routes du Costa Rica en dehors du réseau principal.
Si quelques routes sont goudronnées, d’autres (autour de Monteverde par exemple) sont réservées aux cœurs et corps bien accrochés ! Des chemins de terre escarpés et sinueux remplis de nids-de-poule et de grosses pierres, qui transforment les trajets courts en heures interminables. Nous avons bien apprécié le « confort » de notre 4/4 ! Et c’est sans compter avec les énormes camions qui empruntent la trans-américaine, cet axe routier qui débute au Canada et se dirige droit vers la Patagonie !
El Castillo butterfly conservatory est bien autre chose qu’un jardin aux papillons. Plusieurs petits enclos correspondant à chaque habitat, un jardin botanique, un jardin d’herbes médicinales et une équipe de biologistes passionnées par les cycles de la vie et les schémas d’éclosion de différentes espèces rendent la visite de ce lieu magique particulièrement passionnante. Des papillons magnifiques de plusieurs espèces, des amphibiens minuscules, de couleurs étonnantes, et un moment serein dans un très beau cadre. Je n’oublierai pas cette grenouille minuscule de moins d’un centimètre dont le corps est d’un rouge éclatant et que les pattes arrière toutes bleues lui ont fait attribué le nom de grenouille blue-jean ! Et de là aussi, encore une très belle vue sur le volcan.
Coincé entre deux forêts de nuages, le village Ticos de Santa Elena et le village quaker de Monteverde, destination privilégiée des amoureux de la nature. Les habitants quakers de cette région se battent contre la menace du surdéveloppement et le respect du parc écologique. L’écotourisme est certainement le poumon économique de ce lieu. L’histoire remonte aux années 1930, lorsque quelques familles ticos s’installent dans la montagne pour vivre de l’exploitation du bois et de l’agriculture. Les premiers quakers en 1949 choisissent Monteverde pour 2 raisons : la suppression de l’armée au Costa Rica et le climat plus frais des montagnes idéal pour l’élevage du bétail. La religion des quakers les oblige à être pacifiste et 4 quakers refusant de participer à la guerre de Corée décident par réaction de quitter les Etats Unis avec 11 autres familles et de s’y installer pour une vie simple basée sur la production laitière et la fabrication du fromage. Pour contribuer à la sauvegarde de ce lieu, ligne de partage des eaux (Atlantique – Pacifique), la communauté quaker s’engage à protéger les forêts tropicales qui couvrent les flancs de la montagne. Avec l’arrivée des écologistes des années plus tard, ils découvrent deux écosystèmes différents. A Monteverde les vents alizés chauds et humides venus des Caraïbes balayent les montagnes, se refroidissent et se condensent pour former les nuages qui passent au dessus de la Réserve Santa Elena où les forêts sont plus chaudes de quelques degrés. C’est pourquoi deux espèces propres à chaque écosystème se côtoient suivant le côté de la montagne où nous nous trouvons. Ce paysage unique au monde, attire des quantités de touristes et provoque un choc énorme pour la tranquillité des habitants. Les communautés locales empêchent alors les promoteurs de construire des routes d’accès en dur, et entretiennent soigneusement nids de poule et les énormes pierres qui les couvrent dans le seul but de décourager les touristes et de protéger la région. Surtout n’oubliez pas vos chaussures de marche, vos cirés et vos chapeaux de brousse. Il y a quantités de façons de visiter les forêts : randonnées à cheval ou à pied, parcours dans la canopée accrochés aux câbles des tyroliennes ou promenade sur les ponts suspendus. La forêt de nuage, milieu très humide présente des chemins qui peuvent être très boueux et pour faciliter la marche, les sentiers ont été stabilisés par des blocs de pierre et des planches de bois. Accompagné par un guide, nous parcourons la réserve Biologica Bosque Nuboso de nuit, lampes de poche à la main pour découvrir cette réserve naturelle, où les animaux ont leur place. Nous ne sommes pas au zoo, il ne faut pas s’attendre à voir une quantité d’animaux et pour préserver l’environnement le nombre de visiteurs est limité. Mais nous sommes comblés par cette première expérience nocturne, parmi quelques araignées, grenouilles, scarabées, oiseaux endormis. Un peu stressant mais une belle aventure ! Le bruit court que le matin à l’entrée du parc il y a des quetzals perchés sur un avocatier, dont ils sont très friands. Nous tenterons notre chance le lendemain matin à 6h. Ah, il était bien là mais nous avons eu juste le temps de le voir s’envoler, et bien sûr pas assez de temps pour le prendre en photo ! Le quetzal, cet oiseau mythique, symbole du Guatemala et dont le plumage harmonise magnifiquement le rouge grenat et le vert pomme.
Ce matin une brume nous accompagne et une bruine tombe sur la forêt. Nous allons emprunter un circuit de ponts suspendus dans une forêt primaire et vivre pleinement la beauté et la vue imprenable sur les canopées. Une expérience magnifique et paisible.
Belle randonnée dans le Bosque Eterno de los Ninos sur un sentier long de 3, 5 kilomètres avec une vue très dégagé au cœur d’une forêt pré-montagneuse. Peu de monde, de beaux oiseaux et un moment délicieux.
Après plus de 2 semaines nous ressentons tout de même une certaine overdose de paysages de volcans, de forets et de randonnées. C’est pourquoi nous changeons de cap, quittons Monteverde pour nous diriger vers la côte pacifique toute proche. Après une courte traversée en bac, quelques jours de mer, soleil, sable et farniente à Montezuma, un petit village charmant avec une ambiance très zen, des plages de sable blanc qui s’étendent à perte de vue. Véritable carte postale, nous avons passé quelques jours dans un petit paradis, au Ylang-Ylang Beach resort qui se trouve au nord de la ville et dont l’accès ne peut se faire qu’avec la jeep de l’hôtel. Les bungalows (style tente luxueuse) sont disséminés dans un jardin fleuri juste devant la plage Une magnifique piscine à cascade surplombe la mer. Quelle superbe façon de clore notre périple costaricain.
Des paysages éblouissants, un accueil chaleureux, un littoral pacifique époustouflant et les fameuses forets de nuages ! Le paradis de nombreuses espèces animales et végétales et enfin, cette « vie pure » : La Pura Vida qui symbolise complètement notre séjour au Costa Rica et qui nous amènera certainement à y retourner.
Notre parcours :
Le coût de ce voyage n’est pas compris dans le budget CR car nous avons utilisé des miles pour le vol AR Paris/Miami. Ensuite nous avons passé 12 jours pour plonger à Roatan.
Paris/Miami/San José San José/ Roatan (Honduras) Roatan /Miami/Paris
Vols de Miami/San José//Roatan/Miami : 1174€ (2 personnes)
Location d’une 4/4 au Costa Rica 15 jours : dépôt et pick-up à l’hôtel à Alajuela : 916€ (toutes assurances comprises)
Logement : - Alajeula : Hotel Buena Vista 4 nuits + 1 nuit à la fin de notre voyage - Cahuita : 2 nuits sur Playa Negra - Tortuguero : Pachira Lodge 2 nuits - La Fortuna : Villa Jospiek 3 nuits - Monteverde : Cabinas Don Taco 2 nuits - Montezuma : Ylang-Ylang Beach Resort 3 nuits
Notre budget pour 2 personnes pour 18 jours : qui n’est pas une référence. - Hôtels : 1819$ - Transport : location voiture, essence, ferry (sans l’avion) 1637$ - Excursions : entrées aux parcs, canopée, ponts suspendus, guides, sources thermales etc. 567$ - Nourriture : 979$ - Divers : 189$
Total : 5191$ soit 3320€ (environ)
Nous avons vécu largement, confortablement sans regarder de très près le budget. Ce voyage est faisable bien sûr avec un budget de beaucoup moindre coût.
« Pura Vida », c’est l’expression qui décrit le mieux ce pays qui déborde de vie sous toutes ses formes. La gentillesse et la chaleur des Ticos n’a d’égale que l’extraordinaire richesse de la nature. Un pays de rencontre, des habitants ouverts, accueillants, sans armée depuis 1947, faisant de l’éducation et de la santé une priorité nationale. C’est un pays riche et développé souvent appelé « La Suisse de l’Amérique centrale ». Costa Rica = la côte riche ! Pour nous, voyageurs accoutumés de cette région du globe, c’est le comble du bonheur. Nous sommes malgré tout un peu frustrés de ne pas pouvoir toujours communiquer, notre espagnol est beaucoup trop approximatif. Grande décision : on se met à apprendre l’espagnol dès notre retour !
Comme beaucoup, et par facilité, nous avons choisi de commencer notre périple costaricain par un séjour à Alajuela, plus tranquille que San José, près de l’aéroport et au milieu des fincas de café. Notre point de chute pour visiter la Vallée centrale et découvrir le cœur et le visage authentique du Costa Rica.
Notre première matinée va nous familiariser avec les différents aspects du pays. Ici on vit avec le soleil, on se lève tôt, très tôt. La vie commence à s’agiter dès 6h du matin. Les conditions climatiques varient à une vitesse incroyable, nous sommes à la saison sèche, donc l’été, mais dans la même journée nous pouvons passer d’un soleil magnifique et chaud à un temps brumeux et humide. Polaires alternent avec K-ways et lunette de soleil !
Et nous partons avec notre 4/4 loué à partir de l’hôtel sur les routes. Etroites, sinueuses mais en assez bon état, pour l’instant. Nous avons fait beaucoup de kilomètres les 3 premiers jours, souvent en tournant en rond car il est rare de trouver le nom d’une rue ou des panneaux de signalisation et, encore plus rare de trouver un Tico pour nous indiquer la bonne direction ! Lorsqu’une bonne âme nous renseigne, pleine de bonne volonté, ce n’est pas nécessairement plus facile. Les gens ici, se repèrent par rapport à la route principale (mais on ne sait jamais laquelle) ou un bâtiment, un objet, ou un feu qu’eux seuls connaissent. Mais, perdu pour perdu, nous visitons ! Et nous nous disputons… non c’est à gauche, non ce n’est pas par là ! Je te dis que nous sommes déjà passés par là ! Au Costa Rica les trajets ne se comptent pas en distance mais en temps.
Par un soleil radieux qui ne le restera pas longtemps, nous partons à la découverte du Parc Braulio Carrillo qui nous apporte notre premier dépaysement. Des collines enveloppées d’une épaisse forêt de nuages (il pleut vraiment !) aux plaines verdoyantes et humides. Ce jour-là, par un ciel bas, une barrière de brouillard et beaucoup d’eau, nous nous contentons de faire une grande boucle en voiture (150kms).
Les jardins de La Paz, et les cascades formées par sa rivière se trouvent sur le flanc du Volcan Poas. Les jardins de papillons et d’ornithologie, le jardin d’orchidées et les sentiers faciles qui longent les chutes nous permettent d’approcher de très près la faune et la flore que nous verrons plus tard à l’état sauvage.
Comme tous les guides le conseillent, il faut voir les cratères des volcans très tôt le matin. Nous nous trouvons au Parc national Poas dès l’ouverture. La route pour y arriver est magnifique et ensoleillée, sinueuse et pittoresque. En arrivant une épaisse couche de nuages s’accumule autour de la montagne et les gardiens nous déconseillent l’entrée du parc. Ce ne sera pas pour aujourd’hui. Nous offrons l’abri et la chaleur de la voiture à deux suissesses qui attendent à pied l’entrée, frigorifiées et épuisées. Elles ont pris un taxi de San José à 6 heures du matin qui les a déposé aux grilles du parc. Mais il y a encore un long chemin à parcourir jusqu’à l’entrée du parc. Avis à ceux qui viennent en bus ou taxi de San José ! Le lendemain matin nous profiterons d’un beau ciel bleu et dégagé pour admirer le cratère principale et le lac de soufre d’un vert turquoise, et l’autre cratère couvert d’un lac tranquille et acide et bordé par une végétation exubérante.
Le volcan Irazu qui culmine à 3432m d’altitude est le volcan le plus élevé du pays. Et on l’a bien senti ! Nos oreilles bourdonnent, le souffle est plus court et il fait froid ! Un paysage lunaire de sable volcanique (on prendra du sable chaud pour la collection d’Ilan), une végétation rase et aride et un lac sulfureux. Au sommet quatre cratères, et une vue magnifique. Nous prenons en stop Rebecca, une Israélienne qui peine beaucoup pour descendre et nous passerons le reste de la journée avec elle. Elle veut connaître les noms de nos amis et familles en Israël. Qui sait… elle les connaît peut être !
En descendant du volcan nous visitons les jardins Lankester, connus pour leurs collections d’orchidées, 800 différentes espèces avec des nombreux panneaux explicatifs. Dommage, nous sommes au début de la saison de floraison, donc très peu de fleurs.
Le sol et le climat des hauts plateaux de la Vallée centrale se prêtent parfaitement à la culture du café. Pour ceux qui aiment le café, et pour les autres aussi, par curiosité (dont moi !) la visite d’une entreprise de torréfaction nous fait découvrir l’histoire et tout le cheminement de la graine. Nous arrivons trop tard pour la visite guidée mais en nous promenant sur les lieux, Daniel sympathise avec Omar qui accueille les visiteurs. Normalement il ne doit pas nous servir de guide, mais comme il veut parfaire son anglais il nous accompagne et nous explique les différentes étapes de la production du café, la plantation, le centre de traitement et la différence entre le café ordinaire et biologique. Des senteurs de café nous enveloppent et la dégustation est appréciée. Merci Omar et bonne chance.
Après la vallée centrale direction sud le long de la côte caraïbe : Cahuita. L’âme de la communauté afro-caraïbe qui vit aux rythmes des îles, de la musique reggae. Atmosphère décontractée et cuisine aux saveurs de la noix de coco. Un petit paradis, bordé par Playa Negra, une longue plage de sable noir, balayée par de belle vagues puis nous entrons dans le Parc national de Cahuita, avec, d’un côté la plage et de l’autre un sentier à travers la jungle. Plus loin, une avancée dans la mer entre deux plages de sable fin nous oblige de nous déchausser : un rafraîchissement qui est le bienvenu ! Le sentier côtier, facile à suivre nous mène à travers la jungle, où vivent différents mammifères prédateurs (le raton laveur, le singe capucin, le paresseux, les singes hurleurs aux cris terrifiants) et une flore très riche. Dans ce parc, l’environnement est respecté. Les ponts sont construits uniquement avec un matériel recyclable et aucun bois n’est utilisé. 10 kilomètres à pied…ça use ! En partant très tôt le matin on évite la foule de promeneurs et cyclistes que nous croisons sur notre chemin de retour vers 11h. Grand regret : après notre déjeuner nous n’avons pas le courage de retourner dans le parc, au bord de l’eau, pour se baigner. Sieste dans notre bungalow et on se contentera d’un bain de mer sur la Playa Negra au magnifique sable fin et noir. Pas si mal….
Tortuguero est une zone de forêt tropicale humide, une des régions les plus arrosées du pays. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir profiter tout de même de quelques moments d’un beau ciel bleu, du soleil et de la chaleur. Notre trajet en bus jusqu’au port d’embarcations pour les canaux, au milieu des plantations de bananes et de la jungle nous a ravis, malgré le temps de parcours un peu long. Nous admirons le travail des trains de bananes que tirent avec peine les ouvriers. Le commerce de la banane naquit grâce au commerce du café et l’implantation du chemin de fer. A l’époque, l’intérieur des terres n’était que jungle dense et marécageuse infestée et le paludisme obligeait souvent de renouveler la main d’œuvre locale avec des chinois, des prisonniers nord américains et des esclaves affranchis. Pour fournir une alimentation bon marché aux ouvriers, des bananiers sont plantés le long du chemin de fer. Dans l’espoir de démarrer une nouvelle entreprise, la banane fut exportée et le Costa Rica devint, au début du 20e siècle, le premier exportateur mondial, bien avant le café. Intéressante histoire que celle de la banane. Le bananier n’est pas un arbre, il vit et produit une seule récolte. En revanche, chaque arbuste « père » est coupé après la récolte et la sève est transmise à l’arbuste fils… ainsi de suite. Les bananes sont récoltées au bout de 10 semaines pour l’envoi vers les pays lointains (l’Europe et l’Asie) ; elle mûrit pendant le transport et arrivent à destination, prêtes à la consommation. Pour l’Amérique, la récolte se fait au bout de 12 semaines. Aujourd’hui la banane génère moins de ressources pour le Costa Rica à cause des divers insecticides utilisés depuis trop longtemps. La terre n’est plus cultivable et pour protéger l’environnement, il est interdit d’abattre les arbres des forêts. Mais la banane offre aujourd’hui, malgré tout, un travail à beaucoup de Costaricains. Dans des conditions dures et pénibles, certains travaillent de très longues heures sous le soleil et parcourent des kilomètres pour emmener les bananes du lieu de la cueillette jusqu’aux usines de sélection. Avec un harnais autour de la taille, ils tirent des charrettes remplies de bananes accrochées sur des trolleys, souvent dans la boue, sur des chemins cahoteux et pour un salaire mensuel de 400$.
Les célèbres canaux de Tortuguero qui relient des lagunes et des rivières, nous font découvrir la mangrove et sa faune tellement diversifiée. Les plages où viennent pondre les tortues (en juillet et août) sont de toute beauté et les pistes envahies par la jungle nous transportent dans un monde mystérieux. Un grand coup de cœur pour cette étape, parmi tous les oiseaux aquatiques, les iguanes, les singes, les caïmans etc. Nous partons très tôt sur l’eau, un petit crachin qui nous mouille bien nous accompagne à la découverte de ce lieu privilégié et magique. Notre guide et le pilote ont la vue fine. Ils nous montrent une quantité d’animaux que nous n’aurions jamais trouvés sans leur aide. Nous n’avons pas fière allure avec nos cirés jaunes prêtés par le resort, il faut bien se protéger, de bon matin. Retour à 8h au lodge, un petit déjeuner copieux, nous échangeons nos cirés contre des grosses bottes en caoutchouc, le soleil fait son apparition et nous partons pour une magnifique ballade dans la jungle, à la rencontre d’autres d’animaux. Le guide nous demande de ramasser au retour de la promenade les déchets, (capsules, plastique, canettes etc.) amenés par les marées et les rivières qui se déversent dans la mer. Ecologie toujours !
Pour une petite montée d’adrénaline, nous avons cédé à la tentation, accroché nos harnais et sommes partis pour le grand frisson, agrippés sur des câbles des tyroliennes. Toi, Tarzan, moi Jane ! Daniel surmonte sa peur des hauteurs et participe à l’aventure. Un point de vue unique sur la forêt tropicale même si c’est un peu difficile, et quelquefois impossible d’observer quoi que ça soit dans cette végétation si luxuriante ! Excitante impressions par la hauteur, la vitesse et les sensations fortes ! J’ai adoré, Daniel un peu moins, et quand je propose de le refaire à Monteverde, berceau des tyroliennes, j’ai un NON catégorique. Nous opterons plutôt pour une ballade sur le réseau des ponts suspendus.
La Fortuna, célèbre pour son volcan en activité, sa forme conique et ses éruptions régulières : un spectacle permanent. Dès notre arrivée, nous décidons de passer plus de temps ici, séduits par cette paisible bourgade et ses environs. La ville en elle même manque de charme et nous trouverons hébergement dans une des 6 cabinas da la villa Jospiek dans le petit village de Chachagua (j’adore le nom !) Un peu rustique certes, mais donnant sur le volcan, dans un joli jardin avec une belle piscine, calme et si bien accueillis par nos hôtes. Grâce au très beau temps que nous avons pendant notre séjour à La Fortuna, nous avons la chance (si l’on en croit les dires des nombreux voyageurs que nous avons rencontré) de profiter de vues splendides du volcan El Arenal, avec des jets de fumées, des explosions et de terrible grondement : une immense casserole en train de bouillir ! Du côté de Chachagua la végétation a pris le dessus sur la civilisation. La vue de El Castillo, minuscule village bien placé sur le versant nord de la montagne, nous permet d’admirer les belles coulées de lave rouges sur le volcan. Malheureusement pour nous, nos 3 nuits nuageuses ne nous permettrons pas de jouir de ce spectacle nocturne paraît-il féerique. Les gros nuages arrivent tous les fins d’après midi vers 16 heures et cachent le volcan. De belles randonnées sur les sentiers qui longent le volcan et croisent la coulée de lave de 1993. Le sentier, sur 2 kilomètres est facile, plat et couvert de sable qui a été expulsé par le volcan depuis 1968. La végétation est pauvre, principalement des fougères. Au bout du sentier une montée sur la coulée de lave, un peu plus sportive que le reste de la randonnée mais nos efforts sont récompensés par la vue splendide : d’un côté le lac Arenal, à gauche la forêt tropicale et droit devant nous, le volcan. De temps en temps, différentes manifestations, des grondements et des explosions de fumée nous rappelle que le volcan est encore bien actif. L’une des plus grandes curiosités de cette région volcanique en dehors du cratère lui même sont les sources chaudes. L’eau chaude géothermale coule dans les piscines et les cascades naturelles dont la température varie entre 17° et 40°. Le complexe thermal de Eco-Termales (portail sans indication et sur RDV uniquement, fréquenté par beaucoup de Ticos) est d’une grande élégance mais discrète. Assis dans les bassins ou des torrents à l’air libre, c’est un vrai moment de bonheur, de tranquillité et de plaisir. Les singes hurleurs ne nous empêcheront pas de savourer pleinement ces quelques heures. N’oubliez pas gommages, masques et crèmes (visage et corps) pour parfaire l’extraordinaire bien être ressenti. Un pur régal !
La Catarata de la Fortuna est un autre trésor naturel de la Fortuna. Une chute d’eau de 70m qui se déverse dans un canyon à pic bordé de roches volcaniques dans un décor de fleurs et de verdures. Le chemin abrupte vaut le détour pour sa vue spectaculaire, la jungle et la fraîcheur de la baignade dans une eau bleu-vert. Cette formidable cascade dégringole dans un goulet étroit que nous rejoignons très vite. Mais ensuite il faut parcourir le chemin en montée et ça c’est très dur !!! De la route principale pour atteindre l’entrée des chutes sur 7 kilomètres l’état de la route (ou plutôt du chemin) reflète bien certaines routes du Costa Rica en dehors du réseau principal.
Si quelques routes sont goudronnées, d’autres (autour de Monteverde par exemple) sont réservées aux cœurs et corps bien accrochés ! Des chemins de terre escarpés et sinueux remplis de nids-de-poule et de grosses pierres, qui transforment les trajets courts en heures interminables. Nous avons bien apprécié le « confort » de notre 4/4 ! Et c’est sans compter avec les énormes camions qui empruntent la trans-américaine, cet axe routier qui débute au Canada et se dirige droit vers la Patagonie !
El Castillo butterfly conservatory est bien autre chose qu’un jardin aux papillons. Plusieurs petits enclos correspondant à chaque habitat, un jardin botanique, un jardin d’herbes médicinales et une équipe de biologistes passionnées par les cycles de la vie et les schémas d’éclosion de différentes espèces rendent la visite de ce lieu magique particulièrement passionnante. Des papillons magnifiques de plusieurs espèces, des amphibiens minuscules, de couleurs étonnantes, et un moment serein dans un très beau cadre. Je n’oublierai pas cette grenouille minuscule de moins d’un centimètre dont le corps est d’un rouge éclatant et que les pattes arrière toutes bleues lui ont fait attribué le nom de grenouille blue-jean ! Et de là aussi, encore une très belle vue sur le volcan.
Coincé entre deux forêts de nuages, le village Ticos de Santa Elena et le village quaker de Monteverde, destination privilégiée des amoureux de la nature. Les habitants quakers de cette région se battent contre la menace du surdéveloppement et le respect du parc écologique. L’écotourisme est certainement le poumon économique de ce lieu. L’histoire remonte aux années 1930, lorsque quelques familles ticos s’installent dans la montagne pour vivre de l’exploitation du bois et de l’agriculture. Les premiers quakers en 1949 choisissent Monteverde pour 2 raisons : la suppression de l’armée au Costa Rica et le climat plus frais des montagnes idéal pour l’élevage du bétail. La religion des quakers les oblige à être pacifiste et 4 quakers refusant de participer à la guerre de Corée décident par réaction de quitter les Etats Unis avec 11 autres familles et de s’y installer pour une vie simple basée sur la production laitière et la fabrication du fromage. Pour contribuer à la sauvegarde de ce lieu, ligne de partage des eaux (Atlantique – Pacifique), la communauté quaker s’engage à protéger les forêts tropicales qui couvrent les flancs de la montagne. Avec l’arrivée des écologistes des années plus tard, ils découvrent deux écosystèmes différents. A Monteverde les vents alizés chauds et humides venus des Caraïbes balayent les montagnes, se refroidissent et se condensent pour former les nuages qui passent au dessus de la Réserve Santa Elena où les forêts sont plus chaudes de quelques degrés. C’est pourquoi deux espèces propres à chaque écosystème se côtoient suivant le côté de la montagne où nous nous trouvons. Ce paysage unique au monde, attire des quantités de touristes et provoque un choc énorme pour la tranquillité des habitants. Les communautés locales empêchent alors les promoteurs de construire des routes d’accès en dur, et entretiennent soigneusement nids de poule et les énormes pierres qui les couvrent dans le seul but de décourager les touristes et de protéger la région. Surtout n’oubliez pas vos chaussures de marche, vos cirés et vos chapeaux de brousse. Il y a quantités de façons de visiter les forêts : randonnées à cheval ou à pied, parcours dans la canopée accrochés aux câbles des tyroliennes ou promenade sur les ponts suspendus. La forêt de nuage, milieu très humide présente des chemins qui peuvent être très boueux et pour faciliter la marche, les sentiers ont été stabilisés par des blocs de pierre et des planches de bois. Accompagné par un guide, nous parcourons la réserve Biologica Bosque Nuboso de nuit, lampes de poche à la main pour découvrir cette réserve naturelle, où les animaux ont leur place. Nous ne sommes pas au zoo, il ne faut pas s’attendre à voir une quantité d’animaux et pour préserver l’environnement le nombre de visiteurs est limité. Mais nous sommes comblés par cette première expérience nocturne, parmi quelques araignées, grenouilles, scarabées, oiseaux endormis. Un peu stressant mais une belle aventure ! Le bruit court que le matin à l’entrée du parc il y a des quetzals perchés sur un avocatier, dont ils sont très friands. Nous tenterons notre chance le lendemain matin à 6h. Ah, il était bien là mais nous avons eu juste le temps de le voir s’envoler, et bien sûr pas assez de temps pour le prendre en photo ! Le quetzal, cet oiseau mythique, symbole du Guatemala et dont le plumage harmonise magnifiquement le rouge grenat et le vert pomme.
Ce matin une brume nous accompagne et une bruine tombe sur la forêt. Nous allons emprunter un circuit de ponts suspendus dans une forêt primaire et vivre pleinement la beauté et la vue imprenable sur les canopées. Une expérience magnifique et paisible.
Belle randonnée dans le Bosque Eterno de los Ninos sur un sentier long de 3, 5 kilomètres avec une vue très dégagé au cœur d’une forêt pré-montagneuse. Peu de monde, de beaux oiseaux et un moment délicieux.
Après plus de 2 semaines nous ressentons tout de même une certaine overdose de paysages de volcans, de forets et de randonnées. C’est pourquoi nous changeons de cap, quittons Monteverde pour nous diriger vers la côte pacifique toute proche. Après une courte traversée en bac, quelques jours de mer, soleil, sable et farniente à Montezuma, un petit village charmant avec une ambiance très zen, des plages de sable blanc qui s’étendent à perte de vue. Véritable carte postale, nous avons passé quelques jours dans un petit paradis, au Ylang-Ylang Beach resort qui se trouve au nord de la ville et dont l’accès ne peut se faire qu’avec la jeep de l’hôtel. Les bungalows (style tente luxueuse) sont disséminés dans un jardin fleuri juste devant la plage Une magnifique piscine à cascade surplombe la mer. Quelle superbe façon de clore notre périple costaricain.
Des paysages éblouissants, un accueil chaleureux, un littoral pacifique époustouflant et les fameuses forets de nuages ! Le paradis de nombreuses espèces animales et végétales et enfin, cette « vie pure » : La Pura Vida qui symbolise complètement notre séjour au Costa Rica et qui nous amènera certainement à y retourner.
Notre parcours :
Le coût de ce voyage n’est pas compris dans le budget CR car nous avons utilisé des miles pour le vol AR Paris/Miami. Ensuite nous avons passé 12 jours pour plonger à Roatan.
Paris/Miami/San José San José/ Roatan (Honduras) Roatan /Miami/Paris
Vols de Miami/San José//Roatan/Miami : 1174€ (2 personnes)
Location d’une 4/4 au Costa Rica 15 jours : dépôt et pick-up à l’hôtel à Alajuela : 916€ (toutes assurances comprises)
Logement : - Alajeula : Hotel Buena Vista 4 nuits + 1 nuit à la fin de notre voyage - Cahuita : 2 nuits sur Playa Negra - Tortuguero : Pachira Lodge 2 nuits - La Fortuna : Villa Jospiek 3 nuits - Monteverde : Cabinas Don Taco 2 nuits - Montezuma : Ylang-Ylang Beach Resort 3 nuits
Notre budget pour 2 personnes pour 18 jours : qui n’est pas une référence. - Hôtels : 1819$ - Transport : location voiture, essence, ferry (sans l’avion) 1637$ - Excursions : entrées aux parcs, canopée, ponts suspendus, guides, sources thermales etc. 567$ - Nourriture : 979$ - Divers : 189$
Total : 5191$ soit 3320€ (environ)
Nous avons vécu largement, confortablement sans regarder de très près le budget. Ce voyage est faisable bien sûr avec un budget de beaucoup moindre coût.
Motivations et choix d'une destination English translation pending
Bonsoir, Vous choisissez vos destinations de voyage en priorité en fonction du niveau de vie plutôt modeste d'un pays? ainsi, vous êtes sûrs d'avoir plus de moyens pour voyager que vous aurez plus de dépaysement parce que les gens sont en général plus cools dans ces pays etc...
ou alors vous vous en fichez, seul l'intérêt proprement-dit pour un pays vous intéresse quels que soient les sacrifices à faire si le pays a un niveau de vie élevé?
Croisière "Parfums des îles grecques" sur l'Orient Queen English translation pending
🙂🙂🙂Bonjour à tous,
Nous partons faire une croisière du 07/05/08 au 17/05/08, Parfums des iles grecques sur l'orient queen, si cerains d'entre-vous connaissent ce bateau pourraient-ils me fournir des renseignements sur ce dernier.
Si quelqu'un est parti en mai, peut-il me dire qu'elle est la météo à cette époque de l'année.
Par avance merci a tous
Nous partons faire une croisière du 07/05/08 au 17/05/08, Parfums des iles grecques sur l'orient queen, si cerains d'entre-vous connaissent ce bateau pourraient-ils me fournir des renseignements sur ce dernier.
Si quelqu'un est parti en mai, peut-il me dire qu'elle est la météo à cette époque de l'année.
Par avance merci a tous
Croisière "Perles méditerranéennes" sur l'Orient Queen le 11 avril English translation pending
Bonjour ! je pars le 11 avril pour la croisiere perles mediterranéennes de Nice sur l orient queen. qui a dejà voyagé sur ce navire ? Les excursions proposees sont elles de qualité ou juste des attrapes-touristes ? Ne vaut-il pas mieux se débrouiller une fois à terre et rencontrer ainsi plus facilement les locaux ?Mes questions semblent peut etre naives mais c est ma premiere croisiere ....Si vous aussi partez sur le meme voyage, peut etre nous rencontrerons nous . Nous sommes sur le pont boat en cabine interieure.
Riad avec hammam et piscine dans la médina à Marrakech? English translation pending
Tout est dans le titre, connaissant marrakech, nous recherchons un riad au top pour se retrouver en amoureux pendant 3 nuits debut mai.Criteres:piscine, hamman, terrasse avec solarium, accueil chaleureux et a proximité des souks et de la place biensur!!!
merci a vous.
Partage container France-Thaïlande English translation pending
voila, une question simple ................
Et qui peut être utile a pas mal de monde ???😛
qui prépare son déménagement via la Thailande, ??? et qui veut réduire les frais en partageant le container, 😉


Pratique du sin soth pour les futurs mariés franco-thaïs... English translation pending
Le point de droit contre la pratique de »sin soth » et d’autres raisons de ne pas donner d'argent aux Thaïlandaises
Par Camaschula
"... prenez conseil de ces même étrangers, qui sont la preuve des douleurs qui vous attendent, et tenez vos mains hors de cette folle entreprise." La citation ci-dessus était un avertissement donné à Anna Leonowans avant de prendre son poste de gouvernante à la cour siamoise au milieu du 19ème siècle. Son livre bien sur, est la source d’inspiration du film "Anna et le roi". On devrait exiger la lecture de ses mémoires de chaque farang qui vient en Thaïlande. Les Thaïs la détestent et le livre est banni. Savez-vous pourquoi ? Parce qu'elle les décrit parfaitement.
Laissez-moi vous le dire tout de suite : si vous êtes un farang, vous ne devez pas payer le « sin soth ». Laissez-moi vous le redire encore une fois : si vous êtes un farang, vous ne devez pas payer le « sin soht » Savez-vous pourquoi vous ne devez pas payer ? Vous n'êtes pas thaïlandais !
Dans le passé, quand un couple thaï se mariait, les parents de l'épouse donnaient de la terre au couple
et l'argent de »sin soth » donné par les parents du fiancé était employé pour construire une maison ou pour commencer un ménage. Ou l'argent était rendu au couple quand arrivait leur premier bébé. C'était de l’argent conservé dans une sorte de fond de garantie pour le couple. On ne l’employait pas pour entretenir les parents de l'épouse. Et si l'épouse provoquait la rupture du mariage l'homme avait le droit de se faire rembourser son argent ou sa propriété. Les gens doivent se rappeler que la Thaïlande est un pays en voie de développement. Le fait de donner de l'argent comptant en tant qu'élément du »sin soth » est un phénomène assez nouveau. Dans le cas des putains, les farangs paient beaucoup trop pour le genre de femmes qu'ils épousent. Naturellement, payer quelque chose sans contrepartie est toujours trop quand cela devrait être gratuit. En outre, toute cette notion de faire une dot à une femme thaïe est quelque chose qui s’apparente à des Thaïlandais célébrant Halloween ou Noël. Le paiement d'une dot à une femme est une tradition chinoise, ce n'est même pas thaï. En fait ces farangs essaient d'être chinois quand ils pensent qu'ils sont thaïs. Foutrement absurde.
Si votre femme thaïe est raisonnable et compréhensive (habituellement jamais) elle n'attendra ni exigera le « sin soth «, ni elle ni ses parents. Mais malheureusement, quelques femmes, la plupart putains et chercheur d'or, tireront profit de l’ignorance des farangs en ce qui concerne la culture thaï pour leur escroquer une certaine somme.
J'ai interrogé une amie thaïe à ce sujet. Elle m’a répondu : "ouais, il y a beaucoup de farangs stupides ici. Ils épousent ces mauvaises filles qui disent qu'ils doivent payer le « sin soth » rien que pour obtenir d’eux une certaine somme d'argent. Les Étrangers ne doivent pas payer s'ils ne le veulent pas. Ils peuvent, mais ne sont pas obligés. C’est à leur discrétion. « Je lui ai demandé : est ce que votre père à payé, elle a ri : "il a payé, mais pas beaucoup. Et il l'a récupéré. » J'ai demandé : vous soutenez vos parents ? Elle a ri et a dit : soutenir mes parents ? Ils sont tous les deux médecins, ils ont d'autres entreprises à côté, ils ont des milliers de rai de terre, ils me donnent toujours l'argent et je vis toujours à la maison. J'ai des parents formidables. « J'ai demandé : si vous vous mariez, vous vous attendriez à ce que votre mari soutienne financièrement vos parents dans leur vieil âge ? « Elle a dit : pourquoi posez-vous ces questions, vous voulez vous marier?" Rire. »si quelque chose arrivait à mes parents, j'ai mon propre argent pour prendre soin d'eux ». Bien sur, mon amie se situe dans les échelons plus élevés de la société thaïe, mais de toutes les femmes thaïes modernes et instruites avec un vrai travail que je connais, aucun d'elles ne se soucie de « sin soth » et aucune d’elles ne s'attend à ce qu’un farang le paye.
Si une femme thaïe vous dit un jour que vous devez lui verser une dot parce que c'est comme ça dans la culture thaïe, en particulier si c’est une putain, fuyez comme le vent. Petit conseil aux étrangers s'ils veulent s’épargner beaucoup de peine et de chagrin d'amour : laissez tomber n'importe quelle fille thaïe qui vous dit, "si vous ne me donnez pas d'argent, vous ne m'aimez pas." Votre femme thaïe ni ne vous aime ni respecte si elle s'attend à une gratification en espèces juste pour le privilège d'être en sa présence (ou hors de sa présence dans un pays étranger ou sur Internet). En effet, un farang ne devrait jamais prendre une décision importante en ce qui concerne sa vie, basée sur une femme thaïe en pleurs ou qui pique sa crise. C'est un tour qu'elles emploient pour manoeuvrer les hommes. Surtout, ne laissez jamais une Thaïlandaises vous donner un ultimatum. Si elle dit, "c'est moi ou la route, prenez toujours la route. Les Thaïlandaises sont des manipulatrices et des championnes dans l’art de la culpabilisation. Dès qu’une de ces filles commence à pousser la chansonnette au sujet de ses engagements (financiers) culturels thaïs envers elle et ses parents, il devrait courir au loin le plus vite possible, parce que son seul but est de lui escroquer de la galette. Vous n'avez pas besoin de vous sentir coupable ou radin parce que vous n'êtes pas tombés dans la manipulation de votre future épouse. Et si vous voulez payer le « sin soth » pour faire bonne figure vis-à-vis de vos beaux-parents ou de votre épouse, ou faire l’important devant vos invités thaïs le jour du mariage, rendez vous ce service, oubliez cela, car personne ne s’en inquiétera une fois le mariage fini. Le Bouddha a enseigné que rien n'est permanent. Quelque bonne volonté vous pensiez vous avez marqué en distribuant des tonnes d'argent et d'or pour votre jeune épouse, cela ne durera pas. Vous ne gagnerez ni l'amour, ni le respect. Si elle essaye de vous convaincre du contraire, c'est une illusion que votre nana a créée pour avoir l’air bien et faire l’intelligente devant les autres au sujet du grand poisson qu’elle vient d’attraper. Suivant le dicton thaï : "Marnya ying lem roi gueen” (la femme sage a cent charrues). Cependant les Thaïlandaises qui vous demanderont le « sin soth » directement sont les plus honnêtes. Hé, si elles sont avides, il vaut mieux le savoir avant que après le mariage, non ? Il y a quelques femmes thaïes qui sont si ingénieuses qu'elles arrivent à faire payer leur farang sans avoir même à le demander ! Habituellement les Thaïlandaises feront des insinuations (concernant habituellement l'argent) mais ne dirons jamais directement ce qu'elles veulent. Quoique ce soit une caractéristique de la plupart des femmes, les Thaïlandaises l'ont perfectionnée jusqu’à une forme d’ art. Les Thaïlandaises dépassent Freud dans les techniques de la psychologie renversée. Si une fille thaïe vous dit, « ne me donne pas d'argent », ça veut dire donne moi beaucoup d'argent. Quand une fille thaïe vous dit, « tu ne m'aime pas » c’est qu'elle veut que vous lui prouviez votre amour en lui donnant de l’argent. Quand cette nana vous dit, « je m’en fiche : va te prendre une autre fille » elle veut dire « ne vas pas b…ailleurs ». Quand une fille thaïe vous dit, « tu papillonne », c’est que elle veut que vous dépensiez votre argent seulement avec elle. Si elle vous dit « je n'aime pas les hommes thaïlandais, ça veut dire qu'elle b…..avec la moitié des conducteurs de moto-taxi au coin de la rue ». Si elle vous appelle "keenio" elle veut que vous lui montriez que vous n'êtes pas fauché en lui donnant du fric. Une nana qui vous raconte : « c’est seulement un ami », c’est qu’elle baise avec lui de toutes les façons possibles. Si une fille thaïe vous dit « je t'aime, je veux t’épouser », elle veut vous dire envoie moi du fric chaque mois. Ces nanas thaïlandaises sont si transparentes, mais la plupart des farangs ont la tête tellement par-dessus le cul qu’ils ne peuvent pas s’en apercevoir. Si les farangs veulent avoir du pouvoir sur leurs femmes thaïes, qu’ils les écoutent attentivement, qu’ils reconnaissent ce qu'elles disent, mais qu’ils ne réagissent jamais. Si vous écoutez ce conseil, vous aurez beaucoup de pouvoir.
Il y a une grande distinction entre le »sin soth » et les obligations d'une thaïlandaise envers ses parents. Laissez-moi faire cette remarque à haute et claire voix de sorte que les farangs la comprennent : Le « sin soth »ne signifie pas le soutien des parents de l'épouse. Laissez-moi dire ceci encore: « LE SIN SOTH »N'EST PAS PRÉVU POUR LE SOUTIEN DES PARENTS DE L'ÉPOUSE. N'importe quelle nana thaïlandaise qui vous raconte que vous êtes obligés d’aider ses parents parce que c'est ça la culture thaïe vous prend pour un imbécile. Dans la culture thaïe, le « bun khun et katunyu » dirigent les rapports personnels. « Katunyu » signifie la gratitude pour ses parents, professeurs, patrons et moines pour les soutenir dans la vie. « Bun Khun » est l'engagement qu'un thaï doit a ses parents, professeurs, patrons, etc.. pour les aider dans la vie. Une femme thaïe aidera ses parents parce qu'elle est « katunyu » et rembourse sa dette de « bun khun » ; cependant, elle ne remboursera jamais entièrement son « bun khun »à ses parents, ainsi aucune quantité de richesse dont vous arroserez vos rustres de beaux-parents à la campagne ne pourra éteindre la dette de votre épouse envers eux. Mettez-vous cela bien dans la tête : Le « bun khun » de votre épouse n'est pas votre responsabilité. Un farang n'a pas le « bun khun » ou le « katunyu » avec ses beaux-parents thaïs, particulièrement si son épouse est une putain. De quoi devriez-vous être reconnaissant envers vos beaux-parents ? Parce qu’ils ont élevé leur fille pour être une putain et un chercheur d'or. Les farangs ne bénéficieront jamais de ces liens culturels « katunyu/bun khun » alors pourquoi devraient t’ils suivre la règle ou payer. Et même si vous faites des courbettes devant vos beaux-parents thaïs, pensez-vous vraiment jamais ressentir un peu de gratitude pour toutes les choses que vous avez fait pour eux ? J’en doute sérieusement. Je parie que le mieux que vous obtiendrez jamais d'eux soit une grande grimace de bouffeur de merde abrutis. Si c’est votre plaisir de donner à vos beaux-parents un tas d'argent en échange de leurs grandes grimaces de bouffeur de merde abrutis, faites-le donc ! D'une certaine manière, cela se comprend dans l’occident monstrueux, ce monde bizarre bizarre. Si un farang peut donner $50-100 à une vilaine putain thaïe pour du mauvais sexe, alors il cela à du sens dans ce monde de donner à ses parents des dizaines de milliers de dollars (ou d'euros) pour des grimaces souillées de noix de bétel pas sincères !
Il y a une grande distinction entre la moralité bouddhiste et la culture thaïe. Une femme thaïe qui triche et qui ment pour obtenir l'argent pour soutenir sa famille est une mauvaise bouddhiste, mais est censément une bonne fille thaïe si elle le fait pour s'acquitter de ses obligations envers sa famille. Le Bouddhisme ne pardonne pas la prostitution. Le Bouddhisme ne pardonne pas l'argent fraudé à quelqu’un. Cependant beaucoup de Thaïs, pardonnent les deux. Avez-vous jamais noté comment une femme thaïe défendra toujours son manque de scrupules avec l'excuse boiteuse de soutenir sa famille ?Pour moi, c'est dingue. Laisseriez vous votre soeur devenir putain pour subvenir aux besoins de votre mère ? Laisseriez vous votre fille devenir putain pour vous entretenir ? Et pourquoi est-ce que un homme épouserait une femme qui s’abaisserait si bas jusqu'à devenir une prostituée afin de soutenir ses enfants ? Dans l'ouest, des mères comme ça iraient en prison et leurs enfants leur seraient retirés. De plus, des milliards de pauvres femmes à travers la planète ne recourent ni à la prostitution avec les étrangers ni aux arnaques sur Internet pour prendre soin de leurs familles. Ainsi pourquoi les Thaïlandaises devraient-elles être une exception à la règle ? En outre, la Thaïlande n'est pas un pays pauvre, c'est seulement un pays mal géré.
Non toutes les femmes thaïes ne draguent pas les hommes pour l'argent. En fait, je pense que c’est le contraire qui est vrai. Historiquement, les femmes thaïes ont toujours été une partie importante de l'économie. Par rapport à d'autres civilisations, les Thaïlandaises ont eu plus de liberté économique que leurs soeurs dans l'ouest ou le reste de l'Asie. L'archétype américain de famille des années 50 : la familles nucléaire, comme June Cleaver, la maman qui reste à la maison, n’a jamais existé en Thaïlande. Croyez le ou pas, les femmes thaïes obtiennent plus de diplômes universitaires que les hommes thaïs, et les Thaïlandaises ont toujours été une grande part de la main-d'oeuvre. Regardez autour de vous : partout en Thaïlande, les femmes travaillent. Ca a toujours été comme ça. Elles travaillent dur et pendant de longues heures, gagnant relativement peu d'argent. La plupart des Thaïlandaises sont fières de leur travail. La femme thaïe bien éduquée, normale, est responsable de ses finances et fait des plans pour son avenir. Ne vous faites pas avoir par ces filles qui ne cherche qu’a gratter du fric en vous persuadant du contraire. De plus, la Thaïlande connaît une situation de plein emploi avec 1 à 3 % de taux de chômage. Il n'y a aucune excuse raisonnable pour que des Thaïlandaises deviennent des prostituées ou draguent les hommes pour de l’argent, à moins que ce soit par cupidité ou par paresse.
Je ne pense pas que les Thaïlandaises soient à la racine du problème en ce qui concerne les questions d’argent entre elles et les étrangers. S'il n'y avait pas ici tous ces hommes stupides disposés à ouvrir leurs portefeuilles pour elles chaque fois qu’ils ont secoué leurs petits culs, elles n'auraient aucune raison de se prostituer ou de draguer ces hommes pour l'argent en premier lieu. Les putains et les chercheurs d'or n'auraient absolument aucun pouvoir sans votre argent. Beaucoup de fornicateurs de putains à travers le globe ont probablement passé à côté de cette dernière phrase. Ils diront « Gee whiz », si je ne donne pas d’argent à ma putain ou à ma petite amie thaïlandaise elle cessera de m'appeler »bel homme », elle cessera d'avoir des relations sexuelles avec moi et elle ne voudra probablement pas m'épouser. C’est ce que j'appelle le paradoxe des farangs : un farang essaye d'acheter l'affection et le corps de sa femme thaïe avec des paiements en espèces, de l’or et »sin soht« pourtant il se trompe en pensant que sa petite amie ou jeune mariée thaïe a une relation d’amour avec lui, pour sa bonne mine et le charme de sa personnalité, et après quand la relation échoue il blâme la fille quand il s’aperçoit qu’elle en avait seulement après son argent. Les farangs se demandent pourquoi leurs rapports avec les femmes thaïes échouent. Peut-être elle est parce qu'ils souffrent de dissonance cognitive. Si vous voulez vraiment savoir ce que votre petite amie ou épouse thaïe pense de vous, ne lui donnez aucun argent. C'est vraiment la mise à l’épreuve à l’acide. Les femmes thaïes n'ont pas besoin de votre argent. Elles peuvent vouloir votre argent, mais elles n’en ont certainement pas besoin pour survivre. Si l'industrie du sexe de la Thaïlande et les farangs qui l’approvisionnent disparaissait de la surface de la terre demain, ce ne serait pas la fin du monde, parce que ces femmes thaïes qui vendent leurs corps et draguent les hommes pour l'argent trouveraient certainement d'autres choses à faire de leurs vies, comme la grande majorité des Thaïlandaises qui ne se prostituent pas.
Je pense que la raison pour laquelle la prostitution est si omniprésente en Thaïlande est parce que les Thaïlandaises ont employé le sexe et la manipulation pendant des siècles afin d’obtenir ce qu'elles veulent. Les Thaïlandaises voient vraiment leur sexualité comme un outil puissant et dans beaucoup de cas leur seul outil. Si cet outil leur procure de l'argent ou du pouvoir, qu’il en soit ainsi. Elles savent que à la fois bien des Thaïlandais et des farangs vont déjanter pour leurs chattes. Et la preuve est tout à fait évidente : des centaines de milliers d’hommes voyagent à travers le globe jusqu’en Thaïlande, chaque année, rien que pour avoir le privilège d'avoir du sexe avec des Thaïlandaises ; et le marché thaï de la chatte pour les Thaïlandais est encore plus massif que celui pour les étrangers. Les Thaïlandaises ont été conditionnées à penser que leurs chattes sont faites d’or et que les hommes sont disposés à renoncer à leur santé mentale et à payer n'importe quel prix cet or. A ce sujet : voir l’interprétation de Humphrey Bogart dans le film »Le trésor de la sierra Madre ». Personnellement, je pense que les Thaïlandaises et leurs chattes sont fortement surévaluées, mais que croire : ce marché des femmes thaïes ou mes propres yeux.
Y a-t-il jamais eu une crise nationale si grande en Thaïlande qu'il y ait famine et des sans abris en masse ? La réponse : jamais. Contraire aux idées reçues : la prostitution n'est pas un travail du dernier recours, un moyen de survie les Thaïlandaises, mais c'est plutôt une vocation pour les paresseuses, celles qui n’ont pas reçu d’éducation, et pour celles qui veulent des possessions matérielles non essentielles qu'elles ne peuvent pas s’ offrir autrement. Ces farangs, qui croient que les filles qu’ils voient travailler dans les zones de lanternes rouges ou qui draguent sur Internet, ne peuvent pas faire autre chose pour gagner de l'argent honnêtement, se trompent tout simplement. Les Thaïlandaises qui font la putain aux alentours et celles qui draguent les étrangers, le font par choix. Les Thaïlandaises peuvent choisir de travailler pour le nettoyage des toilettes pour 150 bahts par jour, ou choisir de se faire 1.500 bahts la nuit en se tapant de gros farangs ou en envoyant de douces paroles à des jobards sur Internet pour qu’ils leur envoie de l'argent pour rien, pour qu’elles se payent leurs styles de vie somptueux. Soyons honnêtes : la plupart des Thaïlandaises qui fréquentent les étrangers ne sont pas la crème de la récolte, plutôt le fond du tonneau. Et ces femmes en sont parfaitement conscientes, c’est pourquoi elles pourchassent ces étrangers crédules pour quelques dollars rapides et faciles au lieu de courir des conducteurs de tuk -tuk et des gardes de sécurité sans un satang sur leur compte. Ce genre de femme a le choix entre épouser un Thaïlandais qui ne gagne pas plus de 5.000 baths comme fermier ou moto-taxi ou un idiot de Brit(ou Américain ou australien ou canadien d’outre-mer) à 50.000 par mois. Si vous êtes le genre de type qui pense qu’il est acceptable de traiter les femmes comme des produits, laissez moi vous dévoiler quelques secrets de ce commerce : n’importe qui peut avoir une petite amie thaïe bien chaude à Bangkok pour 5.000 bahts par mois et encore moins en province (je dis bien chaude, pas une réfugiée de la planète des singes de Nana ou CM2). N’importe qui peut avoir une fille toute fraîche sortie de sa ferme pour un paiement à vie de 40.000 baths. Ce sont les prix que les hommes thaïs payent. Naturellement, vous êtes libre de claquer votre argent durement gagné de la façon que vous souhaitez, mais une fois que vous aurez volontairement remis votre argent à une putain thaïe ou à un charlatan, vous vraiment aurez vraiment perdu votre droit de vous plaindre. Je sais qu'il y a beaucoup de types ici qui crieront en lisant ça : « mais vous ne comprenez pas, j’ai été dupé ». Si vous ne voulez pas être dupé, ne donnez pas d’argent. C'est vraiment une solution très simple. N'importe quel type qui fait des paiements en espèces la base de son rapport avec les Thaïlandaises se met vraiment dans une situation désastreuse. Les farangs ne rendent pas service aux Thaïlandaises en les conditionnant à voir l'argent et la notion tordue de « prendre soin » comme seules pierres angulaires d'un rapport affectueux et confiant et les plus mauvais du lot sont ceux qui donnent de l'argent aux Thaïlandaises pour que dalle. Croyez-moi, il y a beaucoup de crétins qui font ça. L’autre jour, je parlais à cette fille chez Starbucks : savez-vous ce qu'elle fait pour gagner sa vie ? Elle chasse dans les discos et sur Internet des hommes qui sont disposés à prendre soin d'elle et elle est loin d'être chaude. Elle ne fait rien, excepté de pousser la chansonnette à ces idiots : comme elle est pauvre !. Si vous pouvez sortir 150 bahts par jour pour le café et 1.500 pour une carte de raccordement sans fil à Internet, vous ne travaillez pas de vos mains. Néanmoins, il y a des tous le temps des débiles sur Internet qui lui envoient de l’argent. Un type lui a envoyé 20.000 baths il y a quelques semaines et ils ne se sont jamais vus. C’ est incroyable, pourtant c’est vrai. Cela me stupéfie vraiment qu'il y ait des types qui ont peur d'employer leurs cartes de crédit en ligne, et qui pourtant enverront de l'argent à de stupides nanas Thaïlandaises qu'ils ont rencontrés après quelques heures de causerie sur des forums vaseux. Il y a des types qui envoient des pensions mensuelles, jusqu'à 60.000 bahts par mois, à des nanas Thaïlandaises sans aucune raison du tout (et ces derniers sont probablement les mêmes abrutis qui pensent qu'il est immoral de donner un pourboire aux personnes de service qui travaillent réellement dur pour gagner leur vie). Je commence à penser que ces farangs ont un fantasme avec l’argent et qu’ils jouissent sexuellement en donnant du fric aux femmes thaïes pour rien. Je suis sérieux à ce sujet : Il devrait y avoir des bordels en Thaïlande où les femmes seraient là seulement assises et attendraient que les farangs entrent et leurs mettent de l'argent dans la main pour rien. Ah, j'ai oublié, ça existe déjà et ça s'appelle » une amende de barre « !
Savez-vous les gars quel genre d'influence cette corruption a sur les femmes thaïes ? C’est comme si vous créiez un état providence pour elles. Ces nanas pensent qu'elles ont droit à votre argent rien que parce qu'elles vous balancent quelques larmes ou des mots doux. Faites moi confiance quand je vous dis que ces poussins thaïs ne sont pas reconnaissants quand vous leur balancez du fric ; au lieu de cela, ils sont conditionnées par ce comportement débile et attendent la même chose de chaque farang idiot qui croise leur chemin. Les farangs comprennent-ils vraiment qu'il y a des centaines de femmes thaïes qui travaillent à la recherche quotidienne sur Internet du farang stupide qui enverra son argent pour rien ? Et la seule raison pour laquelle ces femmes le font est parce que les étrangers rendent cela possible.
Il y a deux Thaïlande.
Il y a la Thaïlande légitime. Là, les Thaïlandaises n’exploitent pas les hommes pour l’argent. C'est la Thaïlande où les femmes ne voient pas les hommes comme des distributeurs de billets. C'est la Thaïlande où les femmes n’escroquent pas les hommes en leur faisant payer une « dot ». C'est la Thaïlande où les Thaïlandaises ont leur travail et leur entreprise et ne doivent pas compter sur les hommes pour le succès et la stabilité financières. C'est la Thaïlande où les parents ne veulent pas que leurs filles deviennent des prostituées ou « marnya ying ». C'est la Thaïlande où les parents encouragent leurs filles à devenir instruites et a réussir par leurs propres moyens. C'est la Thaïlande où les parents thaïs ne voient pas les farangs comme des distributeurs de billets sur pattes. C'est la Thaïlande où les parents thaïs font réellement tout ce qui est en leur pouvoir pour que leur fille ait une vie et un mariage réussis. C'est la Thaïlande où l'amour est plus important pour les femmes que l'argent. Cette Thaïlande existe, mais il ne sera pas facile de la trouver dans les zones de lanternes rouges de Sukhumvit et Pattaya ou sur Bangkokchat.org et Thailandfriends.com.
Il y a aussi la Thaïlande illégitime. Là, les Thaïlandaises vont dans les bars, travaillent dans les bordels et les salons de massage, et causent sur Internet pour soutirer de l'argent aux hommes : c'est leur travail. Je sais que c’est une idée reçue de touriste sexuel /sexpat de croire que ces filles entrent dans le racket de putain afin de rencontrer et de se marier par amour avec un étranger. Pensez bien : ces femmes emploient leur sexe plutôt que leur cerveau pour réussir financièrement dans la vie. C'est la Thaïlande où la fille doit se vendre afin de payer le boire de son père qui fait la noce et les dettes de jeu de sa mère. C'est la Thaïlande où les femmes sont trop paresseuses ou trop stupides pour bien faire à l'école. C'est la Thaïlande où la femme thaïe a décidé d'aller avec tous les hommes, parce que son père l'a molestée. C'est la Thaïlande où la femme veut un nouveau mobile clinquant ou une voiture, mais n'a pas la patience de les gagner elle ou veut concurrencer ses amis, matériellement. C'est la Thaïlande où la femme va rechercher le farang stupide afin de résoudre tous ses problèmes financiers. C'est la Thaïlande où une femme va rechercher un farang parce qu'elle a une crise existentielle et veut échapper à la Thaïlande. C'est la Thaïlande où la femme recherche le farang papa gâteau parce que son vrai père était un vrai salaud et n'était jamais là pour elle. C'est la Thaïlande où les parents veulent que leurs filles soient leur plan 401k. C'est la Thaïlande où les parents manoeuvrent et culpabilisent leurs filles pour qu’elles vendent leurs corps de sorte qu'ils puissent vivre comme des pourceaux. C'est la Thaïlande où les parents et leurs filles voient le farang (et leur dot) comme des numéros gagnants du loto. C'est la Thaïlande où « amour » égale sécurité pour elle, ses parents, sa famille étendu, son mac (en thaï maeng daa), et son buffle d'eau.
Malheureusement, beaucoup de farangs se font avoir par la Thaïlande illégitime, pensant que tous les thaïs sont tous les mêmes, mais Sukhumvit, Pattaya, et les forums Internet sont vraiment le reflet le plus nul de la Thaïlande. Mais hé, si vous allez rechercher une petite amie ou une épouse dans les bordels, les zones de lanternes rouges et les distractions douteuses, comptez vous vraiment obtenir autre chose que des mensonges et la déception. Si vous allez rechercher l'amour dans tous les endroits faux, vous le trouverez, mais demandez vous : à quel prix ?
Beaucoup de farangs pensent réellement qu'ils adhèrent aux règles de la culture thaïe en payant le « sin soht » à une putain. Qui les a convaincues de cette connerie ?
Si vous voulez vraiment suivre les règles de la culture thaïe, vous ne devriez rien verser, pas un satang à votre putain. Au lieu de cela, c’est elle qui devrait être sur elle des mains et des genoux embrassant vos pieds, vous remerciant de lui épargner la vie d'une putain. Demandez-vous :combien est-ce qu'un homme thaï payerait ma putain ? Quand vous y pensez, considérez vraiment sa peau foncée, ses tatouages, son habitude de la drogue, ses vergetures, et ses seins tombants bonnet A. Une putain est de la marchandise corrompue, ainsi un homme thaï ne payerait rien. Quel homme thaï sain d’esprit payerait le « sin soht » à une prostituée ? Pas un. Si les farangs veulent vraiment jouer selon les règles thaïes, alors la première, n'épousez pas une putain, et deux, ne lui versez pas le « si soht »ni à elle ni ses parents. Pourquoi les farangs pensent-ils que les Thaïlandaises rentrent dans le jeu de la prostitution farang-orienté ? Vraiment, pensez-y. Peut-être être pour la satisfaction de frotter les gros ventres et les têtes chauves de vieux hommes laids sans cervelles ? Peut-être pas. La raison est qu'aucun homme thaï respectable ne les toucherait avec un manche de dix pieds excepté ces souteneurs qui font l'argent sur elles. Pourquoi est-ce qu'un farang avec de la dignité et de l’amour-propre voudrait acheter ce que les Thaïlandais rejètent ? C'est ce que vous obtiendrez.
Selon la culture thaïe, on ne doit pas se marier en dessous de son statut social. En fait, la femme thaïe doit apporter un statut à l’homme. Elle doit apporter quelque chose au mariage. C'est ça la vraie culture thaïe. Qu’est ce que votre putain apporte au mariage ? ses enfants bâtards, une mauvaise chirurgie du nez, des tatouages, des vergetures et des maladies vénériennes ? Votre putain apporte-t-elle des qualifications commercialisables, éducation, moralité, argent, une bonne famille ? Elle devrait apporter quelque chose. Elle ne devrait pas vous éponger…, tirant profit de votre stupidité et de votre désespoir. Soyons honnête : un homme farang ne donnerait jamais à une femme farang des dizaines de milliers de dollars ou d'euros pour sa dot. Alors pourquoi à une femme thaïe ? Pour se sentir important ? Est-ce vraiment par amour ou est ce que vous espérez quelque chose en retour ? Si vous le payez, est-ce que votre épouse baisera t’elle mieux, nettoiera mieux ou sera meilleure cuisinière ? Si vous le payez, sera-t-elle plus aimable, plus fidèle, et plus affectueuse que si vous ne l'aviez pas payé ? Je pense que la réponse à ces questions est non. Les farangs ont le choix : ils peuvent prendre la responsabilité personnelle de leurs actions ou écrire des histoires pathétiques à Stickman au sujet de la façon dont ils ont été victimes des femmes Thaïes. Si vous ne voulez pas être une victime, écoutez les Beatles : l'argent ne peut pas acheter l’amour !
Laissez-moi vous donner un peu d'historique sur le rôle des femmes dans la société thaïe.
Dans le passé, la Thaïlande a eu un système féodal très rigide que j'appellerai sakdina. Suivant ce système, chaque homme thaï libre a eu un nombre de sakdina (plus haut le grade, plus haut le nombre) et/ou un titre royal : Khun, Luang, Chao, Chao Phrya, etc... Puisque les femmes thaïes été considérées comme la propriété du mari ou du père, elles n'ont pas eu de titres, excepté si elles étaient un membre de la famille royale (princesse) ou une épouse d'un noble (khun ying). En ce temps là, les Thaïlandais avaient beaucoup d'épouses et concubines. Ces femmes étaient officieusement rangées selon le rang de leurs pères et de leurs mères. Ainsi si une femme était d'une famille de haut rang, elle était une épouse de plein droit avec plus de statut et de privilèges que les autres épouses. Dans le ménage d'un homme thaï, toutes les femmes seraient rangées séquentiellement selon leur situation sur l’échelle de sakdina. Si la femme était une fille de paysan, elle serait au dernier rang sans pouvoir ni privilège. Pourquoi est-ce important ? Parce que la mentalité féodale existe toujours en Thaïlande.
Au bon vieux temps, quand un Thaïlandais épousait une femme d'une famille de haut rang, il tirait bénéfice de sa relation avec la famille de son épouse, et la famille de son épouse aussi. Les deux familles partageaient la richesse, la terre, les qualifications, et les relations politiques. C'était un rapport symbiotique basé sur l'avantage mutuel, c’est pourquoi les Thaïs ont préféré et préfèrent toujours se marier dans leur propre classe. Dans le passé, quelques membres de la noblesse thaïe se marieraient dans les familles marchandes chinoises riches afin d'accéder au capital et à leur tour les Chinois obtenaient l'accès à la cour et se faisaient concéder des affaires favorables. Après le coup d’état en 1932, les familles de généraux dans l’armée et la police se sont mariées entre elles pour sceller les alliances politiques. Aujourd'hui, la plupart des familles de nouveaux riches Thaï-Chinoises se marient les unes les autres. Si vous faisiez partie de l'élite thaïe, vous ne vous maririez pas en dessous votre rang. Cette idée, soutenue par certains lecteurs de Stickman, que les hommes sont censés élever leurs femmes et leur donner un statut n'est pas reconnue par la culture Thaï. Aujourd'hui encore, les Thaïs ne vont pas rechercher de pauvres femmes pour se marier. Ils ne se marieraient jamais avec des putains ni ne les mettraient sur un piédestal en tant que première épouse. Cela ne se produirait jamais. C'est la femme qui donne le statut à l’homme et pas le contraire. Même si vous êtes un farang multimillionnaire et que avez une pute pour épouse, peu importe combien d'argent vous ou votre épouse ayez, la seule chose que le Thaï notera est que votre épouse est une putain. Et dorénavant, vous serez connus en tant que le farang millionnaire stupide qui est marié avec une pute moche. Ce sera votre identité.
A l’époque féodale, si un homme épousait une femme d'une classe plus élevée que lui-même, il en bénéficiait mais s'il se mariait en dessous de sa condition, il perdait son statut. Quand un esclave (en thaï, ka) ou un paysan (en thaï, phrai) donnait sa fille à un seigneur (en thaï, naai) pour faire partie de son harem, la famille pouvait obtenir quelque chose de cet arrangement, mais certainement pas des tonnes d'or ou de propriété. La fille, ne serait cependant qu’une concubine en bas de l’échelle. Ses fonctions seraient de coucher avec le seigneur à la commande et d’être l’esclave de toutes les autres épouses et concubines. Quoique l'arrangement soit, il était à la discrétion du naai. Cependant cette fille esclave était sacrifiable, si elle déplaisait au naai, elle serait renvoyée à sa famille dans le déshonneur. Laissez-moi clarifier ceci : l'esclave ou le phrai ne dictait pas au naai les paramètres du rapport. Dans le sens moderne, en tant que farang, vous êtes celui qui a le statut de seigneur, et votre putain a bien de la chance de vous connaître. En tant que farang, vous êtes celui qui a l'argent et le pouvoir, donc c'est vous qui devrait décider les paramètres de votre relation. C'est vous qui devrait décider qui, quand et ce que vous allez payer.
Puisqu'un farang a de l'argent, ou est perçu en avoir, il surclasse et surclassera toujours n’importe quelle putain bien qu'elle ait réduit son statut social aux yeux de la société thaïe. Néanmoins, dans les limites de sa propre famille, il est le maître du domaine. Les esclaves et les paysans figuratifs dans sa nouvelle famille ne devraient pas lui dicter les règles du jeu. Ils n'ont aucune pouvoir. Ils n'ont aucun capital pour le soutenir. Ils n'ont aucune position sociale pour l'aider en Thaïlande. Ils n'ont rien à offrir, et pour cette raison, on ne doit pas payer un satang de dot. Au lieu de cela, la putain devrait remercier sa bonne étoiles que quelqu'un soit disposée à l’aimer elle et sa famille, en particulier avec tous son bagage. Elles devraient ramper sur les mains et les genoux en sa présence. Mais apparemment la plupart des farangs laissent les esclaves régner sur la plantation, quand en fait, ce devrait être le contraire.
Sakdina existe toujours en Thaïlande, mais c'est un système culturel plutôt que légal maintenant. Quand vous entendez les Thaïs parler de la culture thaïe ils se réfèrent habituellement à la mentalité de sakdina. Excepté dans la famille royale et parmi les moines, personne n'est classé désormais suivant son titre royal ou féodal. Après la révolution 1932 qui a renversé la monarchie absolue, sakdina et les titres royaux ont été officiellement supprimés. En fait quelques titres sont encore donnés, mais ils le sont donnés pour le service public et n’apportent pas de vraie puissance politique. Maintenant encore, le statut social thaï est déterminé par la classe, l'éducation, la région d'origine, la couleur de peau, la richesse, le titre et la profession. Les Thaïs se marient rarement en dehors de leur classe, et ils sont stupéfiés que ces farang extrêmement riches, si instruits, qui se marient et versent des« sin soht » outrageux à de modestes putains et des Thaïlandaises de basse classe sans éducation, ni statut social, ni argent, ni propriété ou pouvoir. Et les Thaïs sont bien plus choqués encore quand les farangs stupides laissent leurs putains faire la loi. Laissez-moi clarifiez ceci pour que vous compreniez : si vous épousez quelqu'un en dessous votre statut social, votre épouse et sa famille n'ont aucun droit de vous réclamer quoique ce soit. Elles n'apportent rien à la table de négociation. En Thaïlande, le mariage est une alliance, un chemin qui va dans les deux sens Si en raison de votre bon coeur vous décidez d'élever la famille de votre épouse, selon la culture thaïe, ils devraient être éternellement reconnaissants et obligés envers vous au lieu de tirer profit de votre bonne nature et de vous voler toute votre richesse. En d'autres mots, ils devraient vous respecter comme le patron, ce que vous êtes, plutôt que de vous traiter comme si vous étiez un buffle magique qui chie argent et or à la demande. Puisque les farangs n'ont jamais fait partie du système culturel de sakdina (excepté dans quelques rares circonstances) ils ne devraient pas payer le »sin soht ». Puisque les familles de farangs entrent rarement dans des relations mutuellement bénéfiques avec les familles thaïes, elles ne devraient pas payer le »sin soht ».
Puisque le farang ne sera jamais intégré au système social thaï et ne sera jamais pleinement participant aux normes et aux valeurs culturelles thaïes, ils ne devraient pas payer le »sin soht ». Ne laissez pas votre femme thaïe vous dicter quoi que ce soit au sujet de vos responsabilités envers la culture thaïe quand cette culture ne fera rien pour vous, excepté vous coûter de l’argent. La plupart des Thaïlandaises ne tirent la carte de la culture de leur fesses que pour vous obliger à faire quelque chose pour elles avec votre pognon, ou alors pour couper court à tout argument intelligent et raisonnable.
La raison pour laquelle les Thaïs se cachent derrière leur culture, et évitent toute confrontation est essentiellement parce qu'ils ne sont pas intègres. Beaucoup d’étrangers pensent que les Thaïs n'ont pas le mot intégrité dans leur vocabulaire. En fait, ils ont deux mots ça : « burunaphop et sutjavaja ». Quoi qu'il en soit, quand les Thaïs veulent éviter de tenir leurs engagements (phantasunya), ils se cachent toujours derrière le fait de garder la face (naa) et leur culture (prophenee qui signifie la coutume, mais wattanatham, le mot pour la culture, ne serait pas le mot approprié pour ce que je veux dire). La vraie raison pour laquelle les Thaïs ne veulent jamais se confronter à quoique ce soit est parce qu'ils ne veulent pas jamais être responsables (mee khwam rap pid chop) de leur intégrité merdique. Pensez y ; si vous étiez intègre et responsable, donneriez-vous vraiment une merde au sujet de regarder les choses en face ? Naturellement non, parce que vous n'auriez rien à cacher. Messieurs laissez moi vous dire un petit secret au sujet des Thaïlandaises. Si jamais vous en attrapez une dans un mensonge, regardez comment elle réagit, parce que la manière dont elle réagit vous indiquera tout au sujet de sa vraie personnalité. Par exemple, si prenez votre petite amie dans un mensonge et qu’elle blâme les autres, alors vous saurez qu'elle est du genre qui ne prend jamais la responsabilité personnelle de quoi que ce soit. Si votre petite amie nie l'évidence, alors vous saurez que cette fille est trompeuse dans tout qu'elle dit, si jamais votre petite amie vous ment au sujet d'avoir d'autres hommes, alors vous savez qu'elle a un tas de types. Si votre nana vous ment et dit qu’elle le fait pour épargner vos sentiments, alors vous savez qu'elle a fait cette méchante merde pour blesser vos sentiments.
La seule raison du mensonge est parce que les personnes veulent éviter d'être responsables. La raison pour laquelle les Thaïs mentent tout le temps est parce qu'ils détestent prendre la responsabilité de quoi que ce soit, et par leur culture, ils font de la non confrontation et l’escamotage la meilleure manière de traiter le mensonge plutôt que d'être responsables et dire la vérité. Personne n'est parfaitement intègre. En tant qu'êtres humains, nous faisons tous des erreurs. Mais les gens ont un choix : ou être intègre, échouer parfois et prendre la responsabilité de ces erreurs ; ou être malhonnête, commis à une vie de duperie, d’escamotage et d’irresponsabilité. Quel choix pensez-vous que les Thaïs font la plupart du temps ? Dites moi que je suis traditionaliste, mais je pense que le mariage est un engagement à vie. Si je devais me marier, la beauté, l’intelligence, et le sexe seraient loin derrière l'intégrité sur ma liste des priorités. Ce que je ne comprend pas au sujet des farangs en Thaïlande est qu'il me semble que l'intégrité est la chose dont ils s'inquiètent le plus seulement après que le relation ait échoué. Ma propre expérience de la vie m’a appris que les gens qui sont malhonnêtes restent habituellement malhonnêtes et ne reforment jamais leurs mauvais penchants. Ainsi si votre petite chérie thaï est une artiste de l’escroquerie, je doute sérieusement que toutes vos donations d'argent comptant la transforment en mère Térésa.
J'ai noté que quand je rencontre une femme thaïe pour la première fois, la première chose qu'elle fait est de vérifier mon statut social. Elle me demandera d'où je viens, ce que je fais, où je vis, quels sont mes diplômes, combien d'employés travaillent sous mes ordres, si j'ai une voiture, et si je suis propriétaire ou locataire, etc. Alors je me suis pris à penser : pour qui elle se prend ? Elle a vraiment de l’aplomb d’essayer de m’évaluer ainsi. Mais alors je me suis rendu compte que ces questions ne devraient pas être à mon sujet, mais au sien. Pourquoi est-ce que ce je devrais lui prouver ma valeur ? Elle devrait me prouver la sienne. Si une Thaïe juge votre valeur humaine en se basant sur ces choses superficielles, vous avez le droit de renverser les rôles, et vous avez la culture thaïe pour vous défendre. Par exemple, ne laissez pas n’importe quelle secrétaire boulotte de Nakhon nulle part, avec son diplôme sans valeur de l'université de Ramkhamhaeng et qui gagne 5.000 bahts par mois en travaillant dans une compagnie thaïe pas terrible, porter des jugements sur vous. Un farang ne devrait pas faire de courbettes devant ces filles. Une secrétaire boulotte sans perspectives dans un mariage thaï et sans argent n'a aucun droit de juger un farang ou d’exiger quoique ce soit. Et les putains qui pensent que leurs chattes valent de l’or sont bien plus ridicules. Une putain thaïe est la dernière personne du monde à juger ou à exiger de quiconque, d'autant plus que sa réputation internationale est à peine au-dessus de celle d'un terroriste d'Al Qaeda. Il n'y a rien plus absurde en ce monde qu'une putain thaïe qui pense que sa merde ne pue pas et qui s'attend à ce que chaque étranger qui vient à sa rencontre lui apporte le monde sur un plateau d’argent, et faites moi confiance, c’est comme cela qu’elles pensent vraiment. Au lieu de jouer des claquettes pour sa putain, le farang devrait se rappeler que sa valeur seulement vient de ce qu'il est disposé à lui payer ; autrement, elle est sans valeur. Quand je dis sans valeur, je ne veux pas dire cela pour sembler cruel. Je suis seulement honnête. Dans la vraie société thaïe, elles n'auraient aucune puissance du tout. Elles seraient des bonnes, des fermières cultivant le riz, des nounous, des serveuses, des épouses d’ouvriers de la construction ou de conducteurs de tuk-tuk ou des petites vendeuses d’oranges dans les rues. Je pense que les farangs ont besoin de se rendre compte qu'ils ont beaucoup de puissance, parce que eux seuls donnent du pouvoir à ces putains. Qu’est ce que vos putains et petites amies thaïes feraient sans vous ? Auraient-elles leurs mobiles, leur drogue, leurs macs (maeng-daa), leurs motocyclettes, leurs vêtements et leurs vacances ? La réponse est non. Alors en plus de tout cela, pourquoi devriez-vous donner une gratification en espèces, de l'or et une pension de vie à leurs parents ? Je pense que les Thaïs sont amicaux, mais ce sont les gens les plus ingrats que j'ai jamais rencontrés dans ma vie. Et ils sont ingrats parce que personne ne les rend jamais responsables de quoi que ce soit. Cessez ainsi de donner l'argent à ces filles quand elles ne le méritent pas et n'ont rien fait pour le gagner. Les étrangers doivent cesser, vraiment. Cessez de donner l'argent à ces nanas pour rien. Cela les rend corrompues, arrogantes, et ingrates. Les Farangs commenceront à avoir beaucoup de puissance une fois qu'ils se rendront compte qu'ils sont autorisés à marquer le coup et à établir toutes les règles dans leurs relations avec les Thaïlandaises. Quand les farangs commenceront à exercer leur pouvoir, les Thaïlandaises cesseront de les traiter comme des buffles magiques qui chient argent et or à la demande.
Si vous êtes un farang qui veut épouser une putain thaïe, voici la règle du »sin soht« : vous ne devez pas lui payer le »sin soht«. Pas un seul satang. Elle est de la marchandise corrompue. Ses chances de trouver un homme thaï pour se marier et d'obtenir le »sin soht« sont zéro. Votre putain le sait et sa famille le sait aussi. Vous êtes un idiot si vous payez et ils savent que vous êtes un idiot si vous payez. Par ces mots : marchandise corrompue, je veux dire deux choses : d'abord, si votre petite amie thaïe n'est plus vierge et travaille en tant que putain, il n'y a aucun besoin de négocier le »sin soht«, parce qu'il n'y a rien à négocier. En second lieu, elle est une marchandise corrompue parce qu'elle est une putain déshonorée sans aucune valeur sociale ni rachat. Si un homme thaï ne doit pas payer le »sin soht« à des femmes comme ça, alors vous ne devez pas le payer non plus. Si vous pensez que vous êtes obligés de payer, vous avez tort. Si votre putain vous dit que vous êtes requis de payer, elle ment.
Les farangs se demandent souvent ce qu'ils devraient payer une fille normale de la même classe qu'eux. Voila mon conseil : c'est simple et raisonnable et cela ne vous demandera pas d’abandonner votre amour propre ou votre dignité. Ne donnez pas plus que ce que vous payeriez pour une bague de fiançailles et l'anneau de mariage pour une épouse occidentale. Un »sin soht« payé en nature pourrait y avoir une certaine valeur s'il était employé dans de bonnes intentions. Je ne vois rien mal en l'employant pour une première maison ou en l’épargnant pour le trousseau du premier enfant, mais c'est quelque chose à décidez ensemble comme couple. Ne payez pas pour que vos beaux-parents aient l’air importants ou pour régler leurs dettes ou parce que votre épouse vous culpabilise. Quant au mariage, le coût, traditionnellement, en est couvert par les contributions des invités.
Encore une fois que ceci soit clair comme de l’eau de roche : si vous êtes un farang, vous n'êtes pas thaï, et parce que vous n'êtes pas thaï, vous n'aurez pas les avantages d'être thaï. Puisque vous ne vivez pas selon les règles et les engagements de la culture Thaïe vous ne devez pas payer le « sin soht« . Ce n'est ni votre devoir ni votre engagement. Si vous décidez de m'ignorer et de payer, payez seulement ce que la femme vaudrait si elle épousait un Thaïlandais. En d'autres termes, ne payez pas selon ce que vous pouvez vous permettre, mais payez seulement selon la valeur qu’elle apporte au mariage. Si votre fiancé est une putain, ne payez rien.
En conclusion, beaucoup de Thaïlandaises épousent des farangs, en escomptant tous les droits et privilèges d'avoir un mari occidental, et pourtant en ce qui concerne la dot (en thaï sin soht), elles veulent que leurs maris agissent comme des Thaïlandais, ce qui me parait être des salades. Si une Thaïlandaise veut que son mari farang agisse comme un Thaï, alors elle devrait agir comme une épouse thaïe traditionnelle, ce qui veut dire la cuisine, le nettoyage, b…. sur demande, tenir le ménage, élever les enfants, se prosterner devant les pieds de son mari la nuit, et tourner un oeil aveugle aux concubines. Et elle devrait également apporter quelque chose à la table en termes de classe, argent, éducation, et puissance sociale. Si un farang doit payer les prétendus privilèges d'épouser une femme thaïe, il devrait au moins obtenir ce qu'il a payé. Si une femme thaïe s'offre comme produit commercialisable, alors l'acheteur vraiment devrait se demander ce que ce produit vaut vraiment pour lui. Un farang ne devrait pas laisser sa solitude, son désespoir, son pénis, lui dicter des décisions financières importantes avec une Thaïlandaise, parce qu'une fois qu'une nana Thaïe l’a rendu fou de sa chatte jusqu’à payer le « sin soht » (ou toute autre chose), elle pense qu'elle le tient par les couilles pour la vie
Retour de l'hôtel Oasis Hamaca à Boca Chica (11-18 février 2008) English translation pending
Salut la gang, je reviens du Oasis Hamaca à Boca Chica, vous avez des questions je peux vous aider j'y étais du 11 au 18 février ....J'attend vos question en attendant je vous dirais que mes valise ne sont pas encore défaite tellement j'arrive pas à décrocher....c'était plus que géniale...pas juste le site mais ...la vie là bas...à bientot Nataly xxx
Une semaine à Marrakech English translation pending
Bonjour,
Je pars à Marrakech mi-mars avec ma mère et mes soeurs. A part un ryad réservé dans le quartier "Boutouil" (nord médina), nous n'avons rien programmé. Si vous avez des conseils en matière de restos, visites sympas..., ça nous intéresse (place Djema El Fna mais également ailleurs). Dans la médina, nous comptons nous déplacer à pied ou en calèche. Combien faut-il compter pour une "course" en calèche, disons d'un bout de la médina à la place ? Est-ce qu'on peut être à 5 dans une calèche, et le prix dépend-il ou pas du nbre de personnes ? Et aussi : y a t'il des agences sérieuses qui proposent des excursions dans les environs ? Nous serons 5, donc trop pour prendre un taxi, et la formule mini-bus nous intéresse plus. Le but étant de visiter, se promener dans des petits villages ou sites sympas... et pas d'aller voir des ateliers de tapis ou autre passage obligé pour nous faire acheter quelque chose... 😉 Merci
Je pars à Marrakech mi-mars avec ma mère et mes soeurs. A part un ryad réservé dans le quartier "Boutouil" (nord médina), nous n'avons rien programmé. Si vous avez des conseils en matière de restos, visites sympas..., ça nous intéresse (place Djema El Fna mais également ailleurs). Dans la médina, nous comptons nous déplacer à pied ou en calèche. Combien faut-il compter pour une "course" en calèche, disons d'un bout de la médina à la place ? Est-ce qu'on peut être à 5 dans une calèche, et le prix dépend-il ou pas du nbre de personnes ? Et aussi : y a t'il des agences sérieuses qui proposent des excursions dans les environs ? Nous serons 5, donc trop pour prendre un taxi, et la formule mini-bus nous intéresse plus. Le but étant de visiter, se promener dans des petits villages ou sites sympas... et pas d'aller voir des ateliers de tapis ou autre passage obligé pour nous faire acheter quelque chose... 😉 Merci
Retour de croisière en Antarctique sur le Diamant English translation pending
Nous en revenons juste d'une croisière en Antarctique sur "le Diamant" de la Compagnie des iles du Ponant et sommes extrêmement enchantés.
Des conférences plusieurs fois par jour par des spécialistes de bon niveau. Une moyenne de 2 débarquements en zodiac par jour. Des paysages époustouflants, des débarquements au milieu de colonies de manchots, des baies grandioses entourées de glaciers se jetant dans la mer, une navigation au milieu d'icebergs majestueux. Les lieux visités avec débarquement : Yankee harbour, Devil island, ile Paulet, Neko harbour (génial), Petermann (mythique à cause de Charcot et point le plus au sud), ile du 25 mai ET le cap Horn. Plus les sites de découverte en Zodiac. Emploi du temps bien chargé et le temps libre restant, passé sur le pont à regarder défiler le paysage (pas de nuit à cette époque de l'année).
Et, pour ne pas gacher, un passage du Drake digne du lac Léman dans les deux sens. Mais pour ça, la compagnie du Ponant n'y était pour rien !
Voyage inoubliable qui ne laisse pas indemne au retour.
Par rapport aux croisières similaires organisées par Hurtigruten ou sur des brise-glace russes, la Compagnie du Ponant met en avant son coté "à la française" que j'ai particulièrement apprécié (confort, décoration, ambiance, gastronomie) ET l'usage exclusif du français à bord, notamment lors des appels, des conférences, des visites et des débarquements. C'est peut-être un détail, mais pour moi, c'était vital . De nombreux spécialistes (17 pour 200 passagers) tous francophones aussi pour répondre à des tas de questions sur la faune, l'histoire des explorateurs, la glace, ....... D'ailleurs, vu le nombre de belges et de suisses à bord, c'est un concept qui a l'air de faire des adeptes.
Et un tarif plutôt compétitif car tout est compris dans le prix. Pas de mauvaise surprise à bord.
A recommander fortement.
Des conférences plusieurs fois par jour par des spécialistes de bon niveau. Une moyenne de 2 débarquements en zodiac par jour. Des paysages époustouflants, des débarquements au milieu de colonies de manchots, des baies grandioses entourées de glaciers se jetant dans la mer, une navigation au milieu d'icebergs majestueux. Les lieux visités avec débarquement : Yankee harbour, Devil island, ile Paulet, Neko harbour (génial), Petermann (mythique à cause de Charcot et point le plus au sud), ile du 25 mai ET le cap Horn. Plus les sites de découverte en Zodiac. Emploi du temps bien chargé et le temps libre restant, passé sur le pont à regarder défiler le paysage (pas de nuit à cette époque de l'année).
Et, pour ne pas gacher, un passage du Drake digne du lac Léman dans les deux sens. Mais pour ça, la compagnie du Ponant n'y était pour rien !
Voyage inoubliable qui ne laisse pas indemne au retour.
Par rapport aux croisières similaires organisées par Hurtigruten ou sur des brise-glace russes, la Compagnie du Ponant met en avant son coté "à la française" que j'ai particulièrement apprécié (confort, décoration, ambiance, gastronomie) ET l'usage exclusif du français à bord, notamment lors des appels, des conférences, des visites et des débarquements. C'est peut-être un détail, mais pour moi, c'était vital . De nombreux spécialistes (17 pour 200 passagers) tous francophones aussi pour répondre à des tas de questions sur la faune, l'histoire des explorateurs, la glace, ....... D'ailleurs, vu le nombre de belges et de suisses à bord, c'est un concept qui a l'air de faire des adeptes.
Et un tarif plutôt compétitif car tout est compris dans le prix. Pas de mauvaise surprise à bord.
A recommander fortement.
Cherche photos de panneaux du monde English translation pending
J’envisage de réaliser un site internet sur les panneaux de monde (oui, je sais, l’idée est bizarre). J’ai déjà de nombreuses photos de panneaux, prises au cours de voyages, mais si ce site pouvait également s’enrichir de vos photos, ce serait encore mieux.
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous
Tous les panneaux sortant un peu de l’ordinaire sont bienvenus : - panneaux typiques de certains pays (le panneau « arrêt » du Québec, le panneau « Ped Xing » américain, etc) - panneaux de lieux mythiques (route 66, welcome to Las Vegas…) - panneaux sur les animaux (traversée d’ours, croisement de dromadaire, attention élan…) - panneaux insolites (noms de lieux bizarres, panneaux incompréhensibles, etc)
Tous les panneaux sont bienvenus, à partir du moment où ils sortent des standards internationaux. Pour vous donner une petite idée, voici quelques exemples : http://picasaweb.google.com/delseve59/Panneaux?authkey=cBikGqZ2JYw
Si vous avez en stock quelques photos de panneaux, pensez à moi, et si au cours de vos voyages, vous croisez des panneaux originaux, pensez à faire un petit cliché.
Précisez-moi le lieu de la photo (éventuellement la date) et le nom (ou pseudo) de l'auteur de la photo qui figurera sur le site.
Merci d’avance à tous