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Namibie: Enfin English translation pending
Depuis le temps que j’en rêvais, ça y’est j’y ai mis les pieds !!!! Je suis revenue de ce merveilleux pays il y ‘ a 1 semaine. Le retour est un enfer ! Retrouver cette jungle parisienne après ce grand vide… Aie !!! 🏴☠️
Je ferai un carnet de voyage détaillé avec des photos plus tard, mais voici quelques commentaires à chaud, tant que tout est bien frais dans ma tête !
Je voulais avant tout remercier tout ceux qui m’ont aidé à l’époque. J’ai failli par 2 fois partir, et vous m’aviez bien aidé à organiser ces programmes (même sacrément aidé !). La 3ème fut la bonne !
Un grand merci donc à Pierre, Vincent, Michelle , Arroukatche et plus récemment à Christine et à Emmanuel. Et merci à tous ceux qui par leur carnet m’ont fait encore rêver et m’ont aidé également à préparer ce voyage (là je ne cite pas de noms y’en a trop) !
Nous sommes partis (à 2 filles) du 23/10 au 11/11, soit 17 nuits sur place.
Voici donc notre itinéraire :
J 0 : CDG – JNB Vols Air France J 1 : JNB – WDH Vol South African arrivée Windhoek 15h20 Londiningi B&B J 2 : MARIENTAL – Bagatelle Kalahari campsite J 3 : NAMIBRAND – Namibrand Family Hideout campsite J 4 : SESRIEM – Sesriem Campsite J 5 : SESRIEM – Sesriem Campsite J 6 : NAUKLUFT – Gecko Camp hilltop campsite J 7 : SWAKOPMUND – Cornestorne Guesthouse chambre deluxe J 8 : SWAKOPMUND – Cornestorne Guesthouse chambre deluxe J 9 : SPITZKOPPE – Campsite J10 : Brandberg – Brandberg White lady lodge Chalet J 11 : GROOTBERG – Hoada Campsite J 12 : GROOTBERG – Hoada Campsite J 13 : ETOSHA – Okaukuejo ch double J 14 : ETOSHA – Halali Campsite J 15 : ETOSHA – Namutoni Campsite J 16 : OTJIWARONGO – Weaver’s Rock J 17 : OTJIWARONGO – Weaver’s Rock J 18 : WDH – JNB vol British Airways
Magnifique voyage ! Quels paysages… Wahouuuuu ! Fabuleux, sublime, unique, top, merveilleux ! le paradis c’est là bas en fait !
Réservation faite par Tourmaline : rien à redire, à l’écoute, disponible, réactif, contre proposition rapide et qui convenait à ce que nous voulions !
Mes coups de cœur :
Le Namibrand : jamais rien vu d’aussi beau ! Cette réserve est sublime !!! Des couleurs pastels magnifique, des surprises à chaque pas, chaque virage. Le Namibrand Family hideout est très charmant. Le campsite est un peu éloigné de la maison. C’est simple, on a l’impression d’être seul au monde, d’être perdu au milieu d’un tout, coupé du reste du monde. Je me suis réveillée le matin, 3 oryx était devant ma tente, à 2 mètres de moi ! Le rêve ! Je m’attendais à ce que cette réserve soit belle. Mais c’était au-delà de mes espérances. C’est vraiment mon coup de cœur! Rien que pour cette réserve, la Namibie vaut le voyage ! La C26 est une des grandes routes qui la traverse. Je crois que j’ai du m’arrêter tous les 3 mètres tellement j’étais émerveillée… Quelques animaux traversent la route, ce qui ajoute à notre bonheur…
La D830 : route que l’on a emprunté du Kalahari au Namibrand. Paysages de gorges. Très sec, très beau. Mise à part l’arrivée au Bagatelle Kalahari, 1ère route que j’ai adoré, donc ça marque ! De très beaux souvenirs !
Le survol du désert en montgolfière : alors ça ! c’est canon !!! J’avais bien hésité à le faire puisque j’ai le vertige… Aucun regret, au contraire ! Pas du tout de sensation de vertige, faut dire que les conditions étaient idéales pour 1 premier vol. Un peu trop d’ailleurs, ça manquait de vent. Et la vue qu’on a… Wahouuuuu ! Les mots me manquent pour décrire les sensations… De l’émerveillement, du bonheur, sensation de flotter sur un nuage…😇 Ce silence c’est… il faut le faire ! ça donne vraiment une autre vue du désert. Et voir les animaux d’en haut, ça aussi c’est top !
Excursion kayak avec les otaries et sandwih harbour : le kayak avec les otaries génial ! une proximité avec ces animaux très fun ! On a l’impression qu’elles jouent avec le kayak ! Vraiment superbe moment ! le 4x4 dans les dunes… On s’est bien amusés ! Et les couleurs sont encore différentes, les paysages aussi ! Sublime décor ! Ces dunes qui se jettent dans la mer vraiment très chouette à voir !
Palmwag : Génial ! Ce qu’il y a de merveilleux avec la Namibie, c’est ce changement de décor ! Hallucinant toute cette diversité ! Et Palmwag c’est encore autre chose. Ces couleurs rougeâtres qui se mêle au couleurs vertes des arbres, ces montagnes, dans lesquels se baladent oryx, éléphants du déserts, zèbres, koudous, et on y a vu notre première lionne ! Un petit plein d’animaux avant d’arriver à Etosha ! Et pas n’importe lesquels !
Sossusvlei : que dire… on sait que ce sera géant… Et ben on n’est pas déçu ! le matin on était les 1ers sur place, le soir les derniers… Des moments où on a aussi l’impression d’être seuls dans l’immensité du désert. Silence total, juste le bruit du vent et de notre souffle… Ces couleurs au lever et au coucher du soleil… magique ! On a l’impression d’ouvrir un livre de poésie quand on y rentre… Les mots me manquent encore pour exprimer la beauté de ce lieu.
Etosha : Génialissime ! Des lions presqu’à chaque safari… Des gnous, oryx, zèbres, girafes par centaines! Des chacals, des rhinos... Quand on commence par le sud, pour les animaux, arriver à Etosha c’est un peu atteindre le Nirvana !
Mes déceptions Pas grand-chose, c’est tellement unique et merveilleux ! Mais je dirai - les distances : Je ne comprends pas comment certains font pour aller en même pas 20 jours jusque Epupa ou Fish River Canyon. J’ai déjà eu l’impression de passer mon temps en voiture. Alors certes en voiture j’ai vu des choses magnifiques, voir les plus belles choses. Mais on ne se repose jamais. Et moi j’aime me poser avec ma bière et mon biltong ou ma tasse de thé devant le désert et admirer ! Pour moi c’est ça aussi profiter ! Et à mon sens je n’ai pas eu assez de moments comme ça. Et à la fin la route m’épuisait trop. Faut dire que j’étais la seule à conduire, ça doit ajouter. Mais à la fin du voyage j’avais l’impression de ne plus trop profiter même de la route parce que j’en avais un peu marre je dois avouer… -l’accueil de Heidi chez le loueur de voiture : froid, désagréable, limite insultant. Bon ok j’ai peut être posé des questions un peu « con » pour elle😊. Mais d’une je n’ai jamais loué de voiture, je n’ai jamais conduis de 4x4. Et de toute façon on ne le fait sûrement pas ressentir au client.
Combien ça nous a coûté ?
Vols : Air France Paris –JNB –Paris 815 € / pers Vols JBB – WDH – JNB 335 € / personne Tourmaline (hébergement, location 4x4 double cabine et tente sur le toit, excursion kayak/sandwich harbour, et montgolfière) 1860 € / personne Sur place (essence, nourriture, excursions): Environ 600 euros / personne Soit 3610€ par personne
4200 kms parcourus, et 2300 photos (va donc falloir attendre un peu pour les photos… )
Mais pour conclure, je dirai… Qu’est ce que je fous là ? A Paris sur mon pc, à vous raconter ça… Pourquoi je suis pas là bas ???? 🙁🙁 Quel pays!!! Je rêvais d'y aller! Maintenant, je rêve d'y retourner! 😏
A très vite pour les photos ! Anne
Nous sommes partis (à 2 filles) du 23/10 au 11/11, soit 17 nuits sur place.
Voici donc notre itinéraire :
J 0 : CDG – JNB Vols Air France J 1 : JNB – WDH Vol South African arrivée Windhoek 15h20 Londiningi B&B J 2 : MARIENTAL – Bagatelle Kalahari campsite J 3 : NAMIBRAND – Namibrand Family Hideout campsite J 4 : SESRIEM – Sesriem Campsite J 5 : SESRIEM – Sesriem Campsite J 6 : NAUKLUFT – Gecko Camp hilltop campsite J 7 : SWAKOPMUND – Cornestorne Guesthouse chambre deluxe J 8 : SWAKOPMUND – Cornestorne Guesthouse chambre deluxe J 9 : SPITZKOPPE – Campsite J10 : Brandberg – Brandberg White lady lodge Chalet J 11 : GROOTBERG – Hoada Campsite J 12 : GROOTBERG – Hoada Campsite J 13 : ETOSHA – Okaukuejo ch double J 14 : ETOSHA – Halali Campsite J 15 : ETOSHA – Namutoni Campsite J 16 : OTJIWARONGO – Weaver’s Rock J 17 : OTJIWARONGO – Weaver’s Rock J 18 : WDH – JNB vol British Airways
Magnifique voyage ! Quels paysages… Wahouuuuu ! Fabuleux, sublime, unique, top, merveilleux ! le paradis c’est là bas en fait !
Réservation faite par Tourmaline : rien à redire, à l’écoute, disponible, réactif, contre proposition rapide et qui convenait à ce que nous voulions !
Mes coups de cœur :
Le Namibrand : jamais rien vu d’aussi beau ! Cette réserve est sublime !!! Des couleurs pastels magnifique, des surprises à chaque pas, chaque virage. Le Namibrand Family hideout est très charmant. Le campsite est un peu éloigné de la maison. C’est simple, on a l’impression d’être seul au monde, d’être perdu au milieu d’un tout, coupé du reste du monde. Je me suis réveillée le matin, 3 oryx était devant ma tente, à 2 mètres de moi ! Le rêve ! Je m’attendais à ce que cette réserve soit belle. Mais c’était au-delà de mes espérances. C’est vraiment mon coup de cœur! Rien que pour cette réserve, la Namibie vaut le voyage ! La C26 est une des grandes routes qui la traverse. Je crois que j’ai du m’arrêter tous les 3 mètres tellement j’étais émerveillée… Quelques animaux traversent la route, ce qui ajoute à notre bonheur…
La D830 : route que l’on a emprunté du Kalahari au Namibrand. Paysages de gorges. Très sec, très beau. Mise à part l’arrivée au Bagatelle Kalahari, 1ère route que j’ai adoré, donc ça marque ! De très beaux souvenirs !
Le survol du désert en montgolfière : alors ça ! c’est canon !!! J’avais bien hésité à le faire puisque j’ai le vertige… Aucun regret, au contraire ! Pas du tout de sensation de vertige, faut dire que les conditions étaient idéales pour 1 premier vol. Un peu trop d’ailleurs, ça manquait de vent. Et la vue qu’on a… Wahouuuuu ! Les mots me manquent pour décrire les sensations… De l’émerveillement, du bonheur, sensation de flotter sur un nuage…😇 Ce silence c’est… il faut le faire ! ça donne vraiment une autre vue du désert. Et voir les animaux d’en haut, ça aussi c’est top !
Excursion kayak avec les otaries et sandwih harbour : le kayak avec les otaries génial ! une proximité avec ces animaux très fun ! On a l’impression qu’elles jouent avec le kayak ! Vraiment superbe moment ! le 4x4 dans les dunes… On s’est bien amusés ! Et les couleurs sont encore différentes, les paysages aussi ! Sublime décor ! Ces dunes qui se jettent dans la mer vraiment très chouette à voir !
Palmwag : Génial ! Ce qu’il y a de merveilleux avec la Namibie, c’est ce changement de décor ! Hallucinant toute cette diversité ! Et Palmwag c’est encore autre chose. Ces couleurs rougeâtres qui se mêle au couleurs vertes des arbres, ces montagnes, dans lesquels se baladent oryx, éléphants du déserts, zèbres, koudous, et on y a vu notre première lionne ! Un petit plein d’animaux avant d’arriver à Etosha ! Et pas n’importe lesquels !
Sossusvlei : que dire… on sait que ce sera géant… Et ben on n’est pas déçu ! le matin on était les 1ers sur place, le soir les derniers… Des moments où on a aussi l’impression d’être seuls dans l’immensité du désert. Silence total, juste le bruit du vent et de notre souffle… Ces couleurs au lever et au coucher du soleil… magique ! On a l’impression d’ouvrir un livre de poésie quand on y rentre… Les mots me manquent encore pour exprimer la beauté de ce lieu.
Etosha : Génialissime ! Des lions presqu’à chaque safari… Des gnous, oryx, zèbres, girafes par centaines! Des chacals, des rhinos... Quand on commence par le sud, pour les animaux, arriver à Etosha c’est un peu atteindre le Nirvana !
Mes déceptions Pas grand-chose, c’est tellement unique et merveilleux ! Mais je dirai - les distances : Je ne comprends pas comment certains font pour aller en même pas 20 jours jusque Epupa ou Fish River Canyon. J’ai déjà eu l’impression de passer mon temps en voiture. Alors certes en voiture j’ai vu des choses magnifiques, voir les plus belles choses. Mais on ne se repose jamais. Et moi j’aime me poser avec ma bière et mon biltong ou ma tasse de thé devant le désert et admirer ! Pour moi c’est ça aussi profiter ! Et à mon sens je n’ai pas eu assez de moments comme ça. Et à la fin la route m’épuisait trop. Faut dire que j’étais la seule à conduire, ça doit ajouter. Mais à la fin du voyage j’avais l’impression de ne plus trop profiter même de la route parce que j’en avais un peu marre je dois avouer… -l’accueil de Heidi chez le loueur de voiture : froid, désagréable, limite insultant. Bon ok j’ai peut être posé des questions un peu « con » pour elle😊. Mais d’une je n’ai jamais loué de voiture, je n’ai jamais conduis de 4x4. Et de toute façon on ne le fait sûrement pas ressentir au client.
Combien ça nous a coûté ?
Vols : Air France Paris –JNB –Paris 815 € / pers Vols JBB – WDH – JNB 335 € / personne Tourmaline (hébergement, location 4x4 double cabine et tente sur le toit, excursion kayak/sandwich harbour, et montgolfière) 1860 € / personne Sur place (essence, nourriture, excursions): Environ 600 euros / personne Soit 3610€ par personne
4200 kms parcourus, et 2300 photos (va donc falloir attendre un peu pour les photos… )
Mais pour conclure, je dirai… Qu’est ce que je fous là ? A Paris sur mon pc, à vous raconter ça… Pourquoi je suis pas là bas ???? 🙁🙁 Quel pays!!! Je rêvais d'y aller! Maintenant, je rêve d'y retourner! 😏
A très vite pour les photos ! Anne
Inde: à propos des chauffeurs et autres élucubrations English translation pending
Ce forum, comme tous les autres, et surtout celui du Routard, regorge de récits (vrais ou faux) et questions (vraies ou fausses) sur le thème du chauffeur.
Ça a le don de m'énerver. Non pas que les gens choisissent ce mode de tourisme, non. (Même si ça ne me plait pas car les relents de colonialisme m'y semblent trop forts, mais bon, chacun son choix). Ce que je déteste, c'est cette publicité cachée sous forme de récit véridique. Je vous assure, je suis bien placée pour en parler, les agences, les voyages, les excursions, les guides, c'était mon job pendant des années. Une scribouillarde quelconque (euh, ça peut être un mec aussi) , souvent une stagiaire d'ailleurs, est payée (très mal, en plus) pour raconter son voyage. Voyage qu'elle n'a pas vécu non plus, of course. A coups de dépliants touristiques et de google, elle vous pond un texte plus faux que nature où l'unique objectif est de mettre en valeur Le trop bon chauffeur et La trop bonne agence, en faisant semblant que oui, franchement, quel bon chauffeur prudent et intéressant! C'est sournois.
Beaucoup de voyageurs choisissent le système voiture + chauffeur en Inde car les prix bas proposés pour ce genre de service sont très attractifs (impossible de faire la même chose dans d'autres pays à ce tarif). L'Inde a mauvaise réputation quant à la longueur des transports, le fait d'y être entassés, la longueur des files d'attente, plus récemment quant à la soi-disante impossibilité de réserver, et je dois en oublier. Il est donc bien plus facile de se payer un chauffeur pour éviter ce genre de déboires. Mais viennent les déboires düs au fait que ce chauffeur est un être humain et qu'en plus il bosse pour qlq'un d'autre, et il est bien loin, ce qlq'un d'autre! Comme avec tout être humain, donc, on n'est pas du tout sûrs de s'entendre. (la diffèrence de culture, la chaleur, la pauvreté... le porte monnaie sur pattes, blablabla) La relation avec le dit chauffeur est de toute façon faussée car comment équilibrer une relation vacanciers-friqués (même si on n'est vraiment pas riche de notre point de vue) et travailleur-pauvre? Et ceci quasimment 24h/24h, sachant qu'en plus, lui, il a la possibilité de récupèrer des commissions sur les hotels, les restau, les achats, les pompes à essence..., si, et seulement si, c'est Lui qui nous y emmène, et que ce qu'il touche à la fin du séjour par son employeur, c'est la même chose, qu'il fasse ou non des heures de boulot en plus pour trouver "notre" hotel. Ça peut marcher, of course, certains d'entre nous ne sont pas des bètes et certains des chauffeurs ne sont pas des casse-pieds... De toute manière, On en arrive donc au dilemne douloureux: on la ferme et on subit ce que l'on ne veut pas (mais ce sont nos vacances, merde!) ou on rentre en conflit et c'est pas cool, avec le chauffeur ou sa boite ou les deux (mais c'est aussi nos vacances, merde!). Bon, il y a aussi l'attente du pourboire au moments des adieux qui peut influencer dans le bon sens. ( le bon sens? hum, toujours le fric, mais s'il fait bien son boulot, pourquoi pas? Mais alors, c'est quoi un bon pourboire? valeur occidentale ou valeur indienne? c'est un autre débat). On peut trouver de nombreux récits pour illustrer tout cela. Mais attention, l'excès inverse existe aussi: le stagiaire en question parle de son épouvantable chauffeur qui bosse avec une agence pourrie... la concurrence. Les relations " voyageurs - monde du tourisme" passent de toute manière par le fric. Faut pas se leurrer. Hoteliers, guides, restaurateurs, conducteurs divers. Alors, évidemment, c'est plus facile que se débrouiller tout seul et on perd moins de temps. C'est le maitre mot: "perte de temps". C'est sûr que ceux qui partent un mois ou plus, ont plus de temps pour faire la queue aux divers guichets que ceux qui n'ont qu'une ou 2 semaines. Pour ceux-là, je n'ai pas de solution. Une semaine en Inde? Peux pas imaginer. Bien-sûr, j'ai galèré des dizaines de fois avec des rickshaws, des taxis, et j'en passe. Oui, j'ai parfois dû essayer, 2, 3, 4, 5 hotels, ou plus, pour trouver celui qui me convenait, j'ai parfois juré-promis-craché que je ne remettrai plus les pieds dans ce restau pourri qui m'a rendue malade... Et puis, ça passe. Car dans les files d'attente, combien de fois ai-je rencontré des gens super sympas, touriste ou indien, avec qui je me suis liée d'amitié? Et en cherchant un hôtel, combien de fois ai-je repèré inconsciemment les lieux? Et dans les trains bondés d'indiens bruyants et envahissants, n'ai-je pas aussi appris... l'Inde? Cette perte de temps, c'est le bonus du voyage. C'est là que naissent les émotions, les coups d'adrénaline. Quand tout est servi sur un plat, c'est l'ennui. Manque plus que la tv écran plat dans la chambre où on peut mater ses séries hebdomadaires, et continuer une vie par procuration, quand, la vie, la vraie, elle est en bas, dans la rue, dans un bar, dans un bazar. Mais il faut "se metre en danger". Pas en danger physique, en danger psychologique: oser. Oser parler à des inconnus, oser avancer seul dans l'inconnu, oser dormir dans un hôtel non répertorié dans le lonely planet... Oser attendre à une table le déclic qui ponctuera la journée de rencontres. Oser ne rien faire, aussi, le plus grand luxe, sûrement.
Bon, je me suis un peu égarée. Que les dieux du voyage soient avec vous tous!
Une rubrique: Inde avec chauffeur, ce serait peut-être pas mal, François?
Beaucoup de voyageurs choisissent le système voiture + chauffeur en Inde car les prix bas proposés pour ce genre de service sont très attractifs (impossible de faire la même chose dans d'autres pays à ce tarif). L'Inde a mauvaise réputation quant à la longueur des transports, le fait d'y être entassés, la longueur des files d'attente, plus récemment quant à la soi-disante impossibilité de réserver, et je dois en oublier. Il est donc bien plus facile de se payer un chauffeur pour éviter ce genre de déboires. Mais viennent les déboires düs au fait que ce chauffeur est un être humain et qu'en plus il bosse pour qlq'un d'autre, et il est bien loin, ce qlq'un d'autre! Comme avec tout être humain, donc, on n'est pas du tout sûrs de s'entendre. (la diffèrence de culture, la chaleur, la pauvreté... le porte monnaie sur pattes, blablabla) La relation avec le dit chauffeur est de toute façon faussée car comment équilibrer une relation vacanciers-friqués (même si on n'est vraiment pas riche de notre point de vue) et travailleur-pauvre? Et ceci quasimment 24h/24h, sachant qu'en plus, lui, il a la possibilité de récupèrer des commissions sur les hotels, les restau, les achats, les pompes à essence..., si, et seulement si, c'est Lui qui nous y emmène, et que ce qu'il touche à la fin du séjour par son employeur, c'est la même chose, qu'il fasse ou non des heures de boulot en plus pour trouver "notre" hotel. Ça peut marcher, of course, certains d'entre nous ne sont pas des bètes et certains des chauffeurs ne sont pas des casse-pieds... De toute manière, On en arrive donc au dilemne douloureux: on la ferme et on subit ce que l'on ne veut pas (mais ce sont nos vacances, merde!) ou on rentre en conflit et c'est pas cool, avec le chauffeur ou sa boite ou les deux (mais c'est aussi nos vacances, merde!). Bon, il y a aussi l'attente du pourboire au moments des adieux qui peut influencer dans le bon sens. ( le bon sens? hum, toujours le fric, mais s'il fait bien son boulot, pourquoi pas? Mais alors, c'est quoi un bon pourboire? valeur occidentale ou valeur indienne? c'est un autre débat). On peut trouver de nombreux récits pour illustrer tout cela. Mais attention, l'excès inverse existe aussi: le stagiaire en question parle de son épouvantable chauffeur qui bosse avec une agence pourrie... la concurrence. Les relations " voyageurs - monde du tourisme" passent de toute manière par le fric. Faut pas se leurrer. Hoteliers, guides, restaurateurs, conducteurs divers. Alors, évidemment, c'est plus facile que se débrouiller tout seul et on perd moins de temps. C'est le maitre mot: "perte de temps". C'est sûr que ceux qui partent un mois ou plus, ont plus de temps pour faire la queue aux divers guichets que ceux qui n'ont qu'une ou 2 semaines. Pour ceux-là, je n'ai pas de solution. Une semaine en Inde? Peux pas imaginer. Bien-sûr, j'ai galèré des dizaines de fois avec des rickshaws, des taxis, et j'en passe. Oui, j'ai parfois dû essayer, 2, 3, 4, 5 hotels, ou plus, pour trouver celui qui me convenait, j'ai parfois juré-promis-craché que je ne remettrai plus les pieds dans ce restau pourri qui m'a rendue malade... Et puis, ça passe. Car dans les files d'attente, combien de fois ai-je rencontré des gens super sympas, touriste ou indien, avec qui je me suis liée d'amitié? Et en cherchant un hôtel, combien de fois ai-je repèré inconsciemment les lieux? Et dans les trains bondés d'indiens bruyants et envahissants, n'ai-je pas aussi appris... l'Inde? Cette perte de temps, c'est le bonus du voyage. C'est là que naissent les émotions, les coups d'adrénaline. Quand tout est servi sur un plat, c'est l'ennui. Manque plus que la tv écran plat dans la chambre où on peut mater ses séries hebdomadaires, et continuer une vie par procuration, quand, la vie, la vraie, elle est en bas, dans la rue, dans un bar, dans un bazar. Mais il faut "se metre en danger". Pas en danger physique, en danger psychologique: oser. Oser parler à des inconnus, oser avancer seul dans l'inconnu, oser dormir dans un hôtel non répertorié dans le lonely planet... Oser attendre à une table le déclic qui ponctuera la journée de rencontres. Oser ne rien faire, aussi, le plus grand luxe, sûrement.
Bon, je me suis un peu égarée. Que les dieux du voyage soient avec vous tous!
Une rubrique: Inde avec chauffeur, ce serait peut-être pas mal, François?
Voyage à Venise avec Opodo et problème English translation pending
Bonsoir,
Suite à plusieurs avis négatifs observés concernant cette agence de voyage, j'aurais une petite question à vous poser, après avoir expliqué mon problème.
Voilà, j'ai réservé le 16 octobre une prestation vol+hôtel à destination de Venise pour l'été 2014 (oui ça semble tôt, mais vu que pas mal d'hôtels étaient déjà complets pour cette période, et que les prix étaient plutôt bas...
Donc mon séjour est initialement prévu du 16 au 19 juillet 2014, vol avec AirFrance où ma réservation est bien confirmé sur CheckMyTrip et sur leur site internet, et hôtel où ma réservation est également confirmé après avoir reçu un 1er e-mail de leur part, ainsi qu'un 2ème m'expliquant comment me rendre à leur hôtel de l'aéroport (belle présentation, plans, tout ça ^^)
Par contre (là où les ennuis commencent, en espérant qu'ils ne soient pas trop importants...) AirFrance à modifié l'horaire du vol, décalé au 17 pour l'aller et donc au 18 pour le retour, ce qui du coup chamboule tout vu que ma 1ère nuit à l'hôtel censé être le 16, je n'y serais pas, et comme je repartirais le 20 au lieu du 19, je n'ai pas de chambre pour le 19...
J'ai envoyé un e-mail expliquant mon problème à Opodo accompagné d'un screen de CheckMyTrip, ainsi qu'un e-mail à l'hôtel pour les avertir ! Ma question est : Doivent-t-ils faire le nécessaire pour corriger cela et faire en sorte de modifier ma réservation d'hôtel ? Vais-je perdre ma nuit du 16 et devoir payer un supplément pour le 19, voir le prix total de la nuit ?
Cela sera mon 1er voyage, et je dois avoué que je suis un peu inquiet, voir paniqué x) (étant déjà de nature inquiet...)
Je ne savais pas où poster ça, et comme j'ai vu divers sujets sur ce forum où des gens avaient eu des problèmes avec Opodo, je souhaiterai avoir des réponses et être un peu rassuré...
Merci et bonne soirée :)
Suite à plusieurs avis négatifs observés concernant cette agence de voyage, j'aurais une petite question à vous poser, après avoir expliqué mon problème.
Voilà, j'ai réservé le 16 octobre une prestation vol+hôtel à destination de Venise pour l'été 2014 (oui ça semble tôt, mais vu que pas mal d'hôtels étaient déjà complets pour cette période, et que les prix étaient plutôt bas...
Donc mon séjour est initialement prévu du 16 au 19 juillet 2014, vol avec AirFrance où ma réservation est bien confirmé sur CheckMyTrip et sur leur site internet, et hôtel où ma réservation est également confirmé après avoir reçu un 1er e-mail de leur part, ainsi qu'un 2ème m'expliquant comment me rendre à leur hôtel de l'aéroport (belle présentation, plans, tout ça ^^)
Par contre (là où les ennuis commencent, en espérant qu'ils ne soient pas trop importants...) AirFrance à modifié l'horaire du vol, décalé au 17 pour l'aller et donc au 18 pour le retour, ce qui du coup chamboule tout vu que ma 1ère nuit à l'hôtel censé être le 16, je n'y serais pas, et comme je repartirais le 20 au lieu du 19, je n'ai pas de chambre pour le 19...
J'ai envoyé un e-mail expliquant mon problème à Opodo accompagné d'un screen de CheckMyTrip, ainsi qu'un e-mail à l'hôtel pour les avertir ! Ma question est : Doivent-t-ils faire le nécessaire pour corriger cela et faire en sorte de modifier ma réservation d'hôtel ? Vais-je perdre ma nuit du 16 et devoir payer un supplément pour le 19, voir le prix total de la nuit ?
Cela sera mon 1er voyage, et je dois avoué que je suis un peu inquiet, voir paniqué x) (étant déjà de nature inquiet...)
Je ne savais pas où poster ça, et comme j'ai vu divers sujets sur ce forum où des gens avaient eu des problèmes avec Opodo, je souhaiterai avoir des réponses et être un peu rassuré...
Merci et bonne soirée :)
Road trip 3 semaines Los Angeles - San Francisco 2014 English translation pending
Hello,
je repasse sur le forum après avoir bien travailler sur notre projet de voyage de l'ouest des USA.
Un premier passage avec pas mal d'échanges de conseils et de liens des forumeurs m'ont beaucoup aidé à matérialiser un vrai circuit organisé et ca commence à prendre forme (une belle forme alléchante!)
Je remet donc en situation:
Voyage prévu de deux adultes avec notre filles qui aura 3ans. Nous sommes jeunes 29ans, plutôt sportif pour Mr (marathonien) , courageuse pour mme (faut bien supporter Mr :p
Nous prévoyons ce Voyage pour un départ après la mi mai pour 3 semaines , pas de date fixée pour le moment, rien de réservé non plus.
-Départ Dijon pour Paris en train pour prendre un vol avec escale surement car moins cher d'après ce que j'ai pu constaté. Escale du coté de nos amis Allemands, puis direction LA pour environ 15h de vols.
-LA , 3 nuits avec reception de voiture de loc type SUV , siège auto pour la puce et GPS. Hotel en vue CUSTOM HOTEL
>vol intérieur direction Las Vegas
-Vegas nous voila! 3nuits avec Reception de notre carosse toujours en SUV. Hotel the Venetian. Mariage à consommer sur place et à faire durer toute le vie
>Just Married en route pour le Grand canyon
-1 nuit, hotel HUALAPAI LODGE
> route pour Monument Valley
-1 nuit , hotel THE VIEW HOTEL
>route pour Page
-Page 2 nuits , hotel QUALITY INN
>route pour Bryce Canyon
-Bryce Canyon 2 nuits, hotel B.W. PLUS RUBY'S INN
>route pour Vegas
-Vegas 1 nuit pour couper le trajet , hotel ??
>route pour Death Valley
-1 nuit FURNACE CREEK RANCH
>route pour Yosemite 3 nuits au moins hOTEL B.W. PLUS GATEWAY INN
> route pour SF , 3nuits hotel non défini.
> Retour au bercaille :(
Voici donc notre trajet avec les points de chutes pensés et le temps passé sur place.
Questions
-J'ai besoin de vos lumières sur les hotels , vois s'il n'y a pas de meilleurs rapport qualité prix que ceux que nous avons selectionné ou mieux situés par rapports aux sites à voir??
-Ou dormir à SF????
-SF peux elle se faire sans auto, juste avec les transports en communs?
-Peux t on s'arreter ou l'on veux pour pic nic??
-Nous souhaitons ajouter une étape dans "une ville fantome", je pensais à BODIE au nord de Yosemite, cela est il jouable?
-Existe il des carte de station essence dans ces coins la???
Et encore tout les petits conseils et petis truc que vous pourrez me donner je prend :))
Merci beaucoup aux membres qui participent à la réalisation de nos rèves!!
Je remet donc en situation:
Voyage prévu de deux adultes avec notre filles qui aura 3ans. Nous sommes jeunes 29ans, plutôt sportif pour Mr (marathonien) , courageuse pour mme (faut bien supporter Mr :p
Nous prévoyons ce Voyage pour un départ après la mi mai pour 3 semaines , pas de date fixée pour le moment, rien de réservé non plus.
-Départ Dijon pour Paris en train pour prendre un vol avec escale surement car moins cher d'après ce que j'ai pu constaté. Escale du coté de nos amis Allemands, puis direction LA pour environ 15h de vols.
-LA , 3 nuits avec reception de voiture de loc type SUV , siège auto pour la puce et GPS. Hotel en vue CUSTOM HOTEL
>vol intérieur direction Las Vegas
-Vegas nous voila! 3nuits avec Reception de notre carosse toujours en SUV. Hotel the Venetian. Mariage à consommer sur place et à faire durer toute le vie
>Just Married en route pour le Grand canyon
-1 nuit, hotel HUALAPAI LODGE
> route pour Monument Valley
-1 nuit , hotel THE VIEW HOTEL
>route pour Page
-Page 2 nuits , hotel QUALITY INN
>route pour Bryce Canyon
-Bryce Canyon 2 nuits, hotel B.W. PLUS RUBY'S INN
>route pour Vegas
-Vegas 1 nuit pour couper le trajet , hotel ??
>route pour Death Valley
-1 nuit FURNACE CREEK RANCH
>route pour Yosemite 3 nuits au moins hOTEL B.W. PLUS GATEWAY INN
> route pour SF , 3nuits hotel non défini.
> Retour au bercaille :(
Voici donc notre trajet avec les points de chutes pensés et le temps passé sur place.
Questions
-J'ai besoin de vos lumières sur les hotels , vois s'il n'y a pas de meilleurs rapport qualité prix que ceux que nous avons selectionné ou mieux situés par rapports aux sites à voir??
-Ou dormir à SF????
-SF peux elle se faire sans auto, juste avec les transports en communs?
-Peux t on s'arreter ou l'on veux pour pic nic??
-Nous souhaitons ajouter une étape dans "une ville fantome", je pensais à BODIE au nord de Yosemite, cela est il jouable?
-Existe il des carte de station essence dans ces coins la???
Et encore tout les petits conseils et petis truc que vous pourrez me donner je prend :))
Merci beaucoup aux membres qui participent à la réalisation de nos rèves!!
Voyage en Roumanie à moto English translation pending
Je souhaite partir en Roumanie pendant 3 semaines en 2014.
Mon itinéraire CLERMONT FERRAND- VENISE- LJUBLJANA - ZAGREB - BUDAPEST en longeant le lac BALATON puis BUCAREST et VAMA VECHE en bordure de la mer Noire.
Pourriez vous m'indiquer SVP les routes à prendre en évitant de prendre les autoroutes et routes à péages.
Je ne sais pas si l'on si l'on peut rouler dans ses pays sans payer les taxes de certaines routes.
De plus je pense dormir dans les campings.
Si certaines connaissent ces pays pourriez vous me donner quelques conseils.
Je prépare la logistique pour mon voyage.
Merci et bon voyage à tous
TRIUMPHALOU
Mariage Franco-Algérien, procédures à suivre? English translation pending
Bonjour
je suis divorcée j'ai 48ans et je suis de nationalité algérienne, j'ai fais la connaissance d'un français converti a l'islam , on s'est tout de suite plu et avons décidé de nous marié , lui vit en Bretagne et moi en Algérie , on s'est connu grâce a mon frère ils sont amis , je voudrais si possible entré en contacte par mail ou autre avec une personne qui a vécu la même chose , pour m'aider et me conseillé par ou commencer, la franchement en lisant un peu partout sur le net je ne sais plus vraiment par ou commencer .merci et bonne journée
De plus en plus de difficultés pour obtenir des visas touristiques pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Avis aux expats, globe trotters, voyageurs et squatteurs de longue durée en Thaïlande, il s'avère de plus en plus difficile d'obtenir des visas touristiques pour la Thaïlande, notamment le fameux visa touristique DOUBLE entrée ...
Pour ma part, ma demande à Paris m'a été refusée ayant pourtant toutes les pièces demandées (deux billets d'avion ... etc) et notamment la nouvelle pièce requise : le relevé de banque prouvant la somme sur votre compte d'au moins 500E par entree.
Quelqu'un a-t-il eu des problèmes récemment ? Il paraîtrait que les demandes de VISA à Penang (Malaisie), Cambodge, et Laos sont elles aussi de plus en plus difficiles à obtenir ...
Avis aux expats, globe trotters, voyageurs et squatteurs de longue durée en Thaïlande, il s'avère de plus en plus difficile d'obtenir des visas touristiques pour la Thaïlande, notamment le fameux visa touristique DOUBLE entrée ...
Pour ma part, ma demande à Paris m'a été refusée ayant pourtant toutes les pièces demandées (deux billets d'avion ... etc) et notamment la nouvelle pièce requise : le relevé de banque prouvant la somme sur votre compte d'au moins 500E par entree.
Quelqu'un a-t-il eu des problèmes récemment ? Il paraîtrait que les demandes de VISA à Penang (Malaisie), Cambodge, et Laos sont elles aussi de plus en plus difficiles à obtenir ...
Arnaque à la carte bancaire: recours? (urgent) English translation pending
Bonjour
Je me suis fait avoir comme un bleue.
Ma question s'adresse aux internautes qui ont des notions en terme juridique concernant l'utilisation de la carte bancaire;voilà je vous expose les faits( il m'a été difficile d'en parler sur ce forum):
De la réunion "Une amie" qui doit acheter des billets d'avion au jour du départ m'appelle en catastrophe car l'agence de voyage refuse son chèque car c'est le jour de son départ.En toute confiance je donne à l'agence mon numéro de CB et le cryptogramme(cette amie m'ayant promis de me rembourser) qui procède au paiement des billets soit un montant de 2600 euros.L amie en question profite de la situation et prend le vol pour disparaitre à jamais dans la nature en clair je me suis fais arnaquer.Quels sont mes recours? puis je m'opposer au futur débit de ma carte différée?
Merci de m'aider très urgent
Guide chauffeur/agence pour faire Bromo et Kawah Ijen English translation pending
Bonjour,
Je débute une nouvelle discussion pour ce sujet déjà évoqué maintes fois car même en"fouillant" sur le forum je n'ai trouvé aucune info récente qui réponde à ma demande.
Nous serons à Bali à partir du 17 juillet et je recherche un guide-chauffeur ou une agence locale pour nous rendre au mont Bromo ainsi qu'au Kawah Ijen au départ de Bali.
Je crains d'arriver sur Bali en juillet en pleine saison et d'avoir du mal à organiser ce tour même si je préfère de loin me débrouiller sur place.
A la lecture de certains retours sur ce sujet j'ai l'impression que ce n'est pas facile de trouver une agence ou un guide sérieux à prix raisonnable.
Je n'ai actuellement aucune idée des prix pratiqués fin 2013 pour ce genre de circuit.
Merci d'avance pour votre aide.
Menuisier recherche main d'oeuvre humanitaire English translation pending
Bonjour à tous.
Pour faire bref, je vais expliquer mes motivations. Etant rongé par la routine depuis de nombreux mois, j'opte pour un changement radicale de cadre de vie pour une durée non déterminé. J'ai un emploi stable, qui me plait, sauf que depuis des années je mets des sous de coté, sans vraiment avoir de but derrière. Je voyage un peu l'été, mais le restant de l'année, c'est métro/boulot/dodo. Donc plutôt que de bosser pour moi ( et mon patron ) alors que ça ne me rapporte strictement rien sur le plan personnel ( mettre encore plus de sous de coté ne me rendra pas plus heureux ), autant offrir mon savoir faire, ma motivation et ma soif de découverte à ceux qui en ont plus besoin que moi.
Je n'ai pas vraiment d'objectif pour le moment, "l'aide humanitaire" englobe tellement de possibilité et de lieux différents que mes nombreuses soirées passé devant internet pour me renseigner ne m'ont pas vraiment fait avancer. Dailleur, humanitaire ? Ou plutôt faire dans l'environnementale ?
Au début, je voulais viser l'environnement. Car je considère qu'un environnement stable est nécessaire pour la survie de n'importe quel espèce, y compris la notre. Si nous consommons d'avantage de ressource que la terre n'est capable d'en créer ( et c'est le cas déjà depuis de nombreuses décennies ), alors nous irons indéniablement dans le mur. Mais bon, il faut aussi savoir rester lucide, la nature n'a que faire d'un menuisier comme moi, qui dans son entreprise travaille du bois dont l'origine peut être parfois douteuse ( Cameroun/Congo, etc... ). Quel paradoxe. J'ai tout de même pris le temps de me renseigner dans cet branche histoire d'avoir une idée. Et les rares possibilités s'offrant à moi sont de trop courtes missions dans des domaines ou je ne suis absolument pas compétent. Payer un billet d'avion représentant peut être 5 ou 10 fois le salaire moyen dans le pays auquel je vais, pour une mission de 2 semaines ou je n'ai aucune base: Il est largement préférable de rester chez soit bien au chaud tout en faisant quelques dons par-ci par la ( ce que je fais aussi, de temps en temps ).
C'est après cette réflexion que je décide donc logiquement de me tourner vers l'humanitaire, car c'est aussi un sujet qui me tient à cœur. Etant menuisier, il doit bien y avoir une association ou une ONG qui a besoin d'une paire de main agile dans le bâtiment. Je suis âgée de 26 ans, indépendant, aillant déjà voyager à l'autre bout du monde ( Indonésie et Malaisie ), et pouvant prendre à sa charge les quelques frais nécessaire, je demande uniquement ( si c'est possible ) à être nourri et logé sur place.
Ou ? Je n'ai absolument pas de préférence pour le moment, car j'avoue être un peu perdu tant les possibilités sons nombreuses, c'est un peu comme choisir une voiture sans jamais en avoir conduit une, on sait qu'il y a 4 roues et un volant, mais on ne connait pas la différence entre 2 modèles de marques différentes. En Syrie peut être, car la situation est tout de même assez urgente, avec 2 millions de réfugiés.
Quand ? N'importe quel moment de l'année , du moment qu'on me laisse le temps de m'organiser pour partir ( sauf l'été, que je réserve pour voyager personnellement ).
Combien de temps ? Je considère qu'une mission d'une ou 2 semaines est inutile sur le plan rapport utilité/prix, quand on voit le prix d'un billet d'avion et le niveau de vie de certains pays démunis. Je préfère donc tabler sur minimum 1 mois, pouvant aller jusqu’à 3 ou 4 selon les besoins.
Voila, j'espère avoir été assez clair, et pas trop long à lire. Je suis à votre disposition pour toute question.
Pour faire bref, je vais expliquer mes motivations. Etant rongé par la routine depuis de nombreux mois, j'opte pour un changement radicale de cadre de vie pour une durée non déterminé. J'ai un emploi stable, qui me plait, sauf que depuis des années je mets des sous de coté, sans vraiment avoir de but derrière. Je voyage un peu l'été, mais le restant de l'année, c'est métro/boulot/dodo. Donc plutôt que de bosser pour moi ( et mon patron ) alors que ça ne me rapporte strictement rien sur le plan personnel ( mettre encore plus de sous de coté ne me rendra pas plus heureux ), autant offrir mon savoir faire, ma motivation et ma soif de découverte à ceux qui en ont plus besoin que moi.
Je n'ai pas vraiment d'objectif pour le moment, "l'aide humanitaire" englobe tellement de possibilité et de lieux différents que mes nombreuses soirées passé devant internet pour me renseigner ne m'ont pas vraiment fait avancer. Dailleur, humanitaire ? Ou plutôt faire dans l'environnementale ?
Au début, je voulais viser l'environnement. Car je considère qu'un environnement stable est nécessaire pour la survie de n'importe quel espèce, y compris la notre. Si nous consommons d'avantage de ressource que la terre n'est capable d'en créer ( et c'est le cas déjà depuis de nombreuses décennies ), alors nous irons indéniablement dans le mur. Mais bon, il faut aussi savoir rester lucide, la nature n'a que faire d'un menuisier comme moi, qui dans son entreprise travaille du bois dont l'origine peut être parfois douteuse ( Cameroun/Congo, etc... ). Quel paradoxe. J'ai tout de même pris le temps de me renseigner dans cet branche histoire d'avoir une idée. Et les rares possibilités s'offrant à moi sont de trop courtes missions dans des domaines ou je ne suis absolument pas compétent. Payer un billet d'avion représentant peut être 5 ou 10 fois le salaire moyen dans le pays auquel je vais, pour une mission de 2 semaines ou je n'ai aucune base: Il est largement préférable de rester chez soit bien au chaud tout en faisant quelques dons par-ci par la ( ce que je fais aussi, de temps en temps ).
C'est après cette réflexion que je décide donc logiquement de me tourner vers l'humanitaire, car c'est aussi un sujet qui me tient à cœur. Etant menuisier, il doit bien y avoir une association ou une ONG qui a besoin d'une paire de main agile dans le bâtiment. Je suis âgée de 26 ans, indépendant, aillant déjà voyager à l'autre bout du monde ( Indonésie et Malaisie ), et pouvant prendre à sa charge les quelques frais nécessaire, je demande uniquement ( si c'est possible ) à être nourri et logé sur place.
Ou ? Je n'ai absolument pas de préférence pour le moment, car j'avoue être un peu perdu tant les possibilités sons nombreuses, c'est un peu comme choisir une voiture sans jamais en avoir conduit une, on sait qu'il y a 4 roues et un volant, mais on ne connait pas la différence entre 2 modèles de marques différentes. En Syrie peut être, car la situation est tout de même assez urgente, avec 2 millions de réfugiés.
Quand ? N'importe quel moment de l'année , du moment qu'on me laisse le temps de m'organiser pour partir ( sauf l'été, que je réserve pour voyager personnellement ).
Combien de temps ? Je considère qu'une mission d'une ou 2 semaines est inutile sur le plan rapport utilité/prix, quand on voit le prix d'un billet d'avion et le niveau de vie de certains pays démunis. Je préfère donc tabler sur minimum 1 mois, pouvant aller jusqu’à 3 ou 4 selon les besoins.
Voila, j'espère avoir été assez clair, et pas trop long à lire. Je suis à votre disposition pour toute question.
Itinéraire de 2 semaines et demie au Japon English translation pending
bonjour,
Nous partons un petit 3 semaines au Japon, et voici une 1ere ébauche de notre voyage. C 'est notre 1ere fois dans ce pays qui, j'en suis sure, nous ravira ! Nous aimons essentiellement les jolis paysages, découvrir la culture du pays, et préférons éviter la densité et/ou l'animation des très grandes villes. Bien sûr, Tokyo et Kyoto sont incontournables, donc on y séjournera quelques jours. Dites moi ce que vous en pensez : J1 : Arrivée en fin d'après midi à Tokyo J2 : TOKYO J3 : TOKYO J4 : NIKKO J5 : Mont FUJI J6 : HAKONE J7 : TAKAYAMA J8 : Shirakawa-Go et Kanazawa J9 : Kanazama et départ en fin d'après midi pour KYOTO J10 : KYOTO J11 : KYOTO J12 : NARA J13 : MIYAJIMA J14 : HIROSHIMA J15 : OSAKA J16 : OSAKA J17 : Osaka-Tokyo J18 : TOKYO et retour à 22H pour PARIS
D'autres questions en cours : est ce que Fukuokan est sympa à voir car j'ai vu qu'il y avait des combats de sumo à cette époque de l'année ms ca me parait loin de Hiroshima si c'est uniquement pour voir un combat de Sumo. Je pense que ca serait bien de caser une nuit ds un Ryokan ms je ne sais pas ds quelle ville... On a du zappé Hokkaido, alors que ça semble etre très sympa aussi... pour le JR, est-ce que ts les trajets effectués ci dessus sont compris ds le JR, ou pensez vous que certaines lignes ne soient pas désservis ?
Pour les logements, on a pensé aux auberges de jeunesse. Et ds ce cas, il faut que l'on réserve à l'avance, c'est plus que recommandé non ? Autres réservations à l'avance à prévoir ?
Un grand merci d'avance pour vos éclairages, comme pour tous les voyages, j'attends vos précieux conseils pour pouvoir aboutir à une version optimisée ;-)
Bye Kholycoeur
Nous partons un petit 3 semaines au Japon, et voici une 1ere ébauche de notre voyage. C 'est notre 1ere fois dans ce pays qui, j'en suis sure, nous ravira ! Nous aimons essentiellement les jolis paysages, découvrir la culture du pays, et préférons éviter la densité et/ou l'animation des très grandes villes. Bien sûr, Tokyo et Kyoto sont incontournables, donc on y séjournera quelques jours. Dites moi ce que vous en pensez : J1 : Arrivée en fin d'après midi à Tokyo J2 : TOKYO J3 : TOKYO J4 : NIKKO J5 : Mont FUJI J6 : HAKONE J7 : TAKAYAMA J8 : Shirakawa-Go et Kanazawa J9 : Kanazama et départ en fin d'après midi pour KYOTO J10 : KYOTO J11 : KYOTO J12 : NARA J13 : MIYAJIMA J14 : HIROSHIMA J15 : OSAKA J16 : OSAKA J17 : Osaka-Tokyo J18 : TOKYO et retour à 22H pour PARIS
D'autres questions en cours : est ce que Fukuokan est sympa à voir car j'ai vu qu'il y avait des combats de sumo à cette époque de l'année ms ca me parait loin de Hiroshima si c'est uniquement pour voir un combat de Sumo. Je pense que ca serait bien de caser une nuit ds un Ryokan ms je ne sais pas ds quelle ville... On a du zappé Hokkaido, alors que ça semble etre très sympa aussi... pour le JR, est-ce que ts les trajets effectués ci dessus sont compris ds le JR, ou pensez vous que certaines lignes ne soient pas désservis ?
Pour les logements, on a pensé aux auberges de jeunesse. Et ds ce cas, il faut que l'on réserve à l'avance, c'est plus que recommandé non ? Autres réservations à l'avance à prévoir ?
Un grand merci d'avance pour vos éclairages, comme pour tous les voyages, j'attends vos précieux conseils pour pouvoir aboutir à une version optimisée ;-)
Bye Kholycoeur
Attention: site Clerver-Hotels Navelar en faillite au 23 août English translation pending
Bonjour,
Attention je viens de recevoir un mail de la société Clever Hôtels pour me signaler que sa filiale NAVELAR est en faillite, j'ai réservé le 21 juillet dernier une chambre pour 4 nuits en octobre à Phnom Penh soit 112€. Dans le mail on m'indique que ma réservation est peut être non payé à l'hôtel, alors j'ai tout payé par CB. Je viens d'envoyer un mail à l'hôtel pour savoir si ma réservation a bien été payé. Si tel est pas le cas je me retrouve sans hôtel et doit refaire une réservation sur un autre site à mes frais bien sur. Clerver me demande de faire une demande de remboursement si c'est pas payé à l'hôtel, mais la procédure judiciaire( tribunal de commerce allemand) peut prendre des mois. Ca fait des années que je voyage et c'est la première fois que je vois ca ! 🙁
Attention je viens de recevoir un mail de la société Clever Hôtels pour me signaler que sa filiale NAVELAR est en faillite, j'ai réservé le 21 juillet dernier une chambre pour 4 nuits en octobre à Phnom Penh soit 112€. Dans le mail on m'indique que ma réservation est peut être non payé à l'hôtel, alors j'ai tout payé par CB. Je viens d'envoyer un mail à l'hôtel pour savoir si ma réservation a bien été payé. Si tel est pas le cas je me retrouve sans hôtel et doit refaire une réservation sur un autre site à mes frais bien sur. Clerver me demande de faire une demande de remboursement si c'est pas payé à l'hôtel, mais la procédure judiciaire( tribunal de commerce allemand) peut prendre des mois. Ca fait des années que je voyage et c'est la première fois que je vois ca ! 🙁
Mais pourquoi la Thaïlande? English translation pending
C'est ma question, pourquoi voyager en Thaïlande?
Déjà pour commencer, je n'ai jamais visiter ce pays et je me suis guère intéressè à son histoire, cultures, coutumes, politiques, mœurs, paysage, ect... Et je connais pas non plus cette partie du monde que ce soit Indonésie, Malaisie, Laos, viet nam, ect. Pour une simple et bonne raison que d'autres pays m'attirent plus. Je crée ce topique juste pour savoir pourquoi tant de personnes souhaitent voyager et/ou vivre la bas en Thailande. Tu tapes ici thailandes et tu vois 40 pages de topics ou il y a eu au moins une réponse ses 3 derniers mois.
Ma sœur a visité ce pays. Elle a été effrayé du bétonnage à grande echelle sur les bordures de mer mais elle s'est vite reconciliée avec des régions rurales du nord. Voilà j'en sais pas plus, si on peut m'éclairer pour simplement de la curiosité.
D'ailleurs la bas, parmi les touristes et autres expatriés qui y travaillent ou passent leur retraites, est ce en majorité des français? Quels sont les nationalités dominantes? Ma soeur m’expliquait que beaucoup de ses expatriés se retrouvaient finalement entre eux, entre nationalité du même pays puisqu'ils sont nombreux. Là je parle de ceux qui ont fait construire dans les paysages carte postale très convoitées. Est ce vrai?
Déjà pour commencer, je n'ai jamais visiter ce pays et je me suis guère intéressè à son histoire, cultures, coutumes, politiques, mœurs, paysage, ect... Et je connais pas non plus cette partie du monde que ce soit Indonésie, Malaisie, Laos, viet nam, ect. Pour une simple et bonne raison que d'autres pays m'attirent plus. Je crée ce topique juste pour savoir pourquoi tant de personnes souhaitent voyager et/ou vivre la bas en Thailande. Tu tapes ici thailandes et tu vois 40 pages de topics ou il y a eu au moins une réponse ses 3 derniers mois.
Ma sœur a visité ce pays. Elle a été effrayé du bétonnage à grande echelle sur les bordures de mer mais elle s'est vite reconciliée avec des régions rurales du nord. Voilà j'en sais pas plus, si on peut m'éclairer pour simplement de la curiosité.
D'ailleurs la bas, parmi les touristes et autres expatriés qui y travaillent ou passent leur retraites, est ce en majorité des français? Quels sont les nationalités dominantes? Ma soeur m’expliquait que beaucoup de ses expatriés se retrouvaient finalement entre eux, entre nationalité du même pays puisqu'ils sont nombreux. Là je parle de ceux qui ont fait construire dans les paysages carte postale très convoitées. Est ce vrai?
Etats-Unis: visa touriste (B1) English translation pending
Bonjour,
En 2009 je suis parti aux Etats-Unis mais de la perte de mon portefeuille j'ai du retarder mon retour de quelques jours mais qui a fait que j'ai dépassé les 90 jours du WVP. Suite à celà je ne suis plus éligible au WVP, peu importe les raisons de mon dépassement.
A la fin de l'année je prévois de nouveau un séjour aux Etats-Unis. Est-ce que cela ne posera pas de problème si c'est seulement pour partir 15 jours alors que le visa est pour 6 mois ?
En tout cas j'ai contacté le CBP et ils m'ont dit qu'il fallait que je postule pour un visa.
En 2009 je suis parti aux Etats-Unis mais de la perte de mon portefeuille j'ai du retarder mon retour de quelques jours mais qui a fait que j'ai dépassé les 90 jours du WVP. Suite à celà je ne suis plus éligible au WVP, peu importe les raisons de mon dépassement.
A la fin de l'année je prévois de nouveau un séjour aux Etats-Unis. Est-ce que cela ne posera pas de problème si c'est seulement pour partir 15 jours alors que le visa est pour 6 mois ?
En tout cas j'ai contacté le CBP et ils m'ont dit qu'il fallait que je postule pour un visa.
L'Ouest américain avec des enfants, de Las Vegas à Yellowstone English translation pending
Voici une modeste contribution à la rubrique des carnets de voyage ; j’espère qu’elle pourra aider certains parents voyageurs puisque nous sommes partis, mon mari et moi, avec notre fils de 8 ans et notre fille de 3 ans et demi.
Avant de commencer, je remercie tous les participants de ce forum qui m'ont aidée à construire mon projet. Je ne doute pas que le succès de celui-ci soit en grande partie dû à leurs précieux conseils, donnés en réponse à mes questions ou encore glanés au fil de mes lectures !
Ainsi notre itinéraire était le suivant : Las Vegas – Zion – Bryce – Lake Powell – Grand Canyon – Monument Valley – Moab – Salt Lake City – Idaho Falls – Yellowstone – Jackson Hole
Nous avons choisi de réaliser la partie sud en juin puis la partie nord en juillet afin d’éviter les fortes chaleurs du désert et de bénéficier de températures agréables à Yellowstone. Pari réussi ! Bien qu’il ait d’abord fallu demander une dérogation au directeur d’établissement de nos enfants afin qu’ils puissent partir en vacances plus tôt que leurs petits camarades !
1ère étape : Las Vegas
Ce n’est pas une ville où j’ai vraiment envie d’aller (c’est mon mari qui le souhaite) mais je me laisse apprivoiser par ses artifices malgré les sentiments contradictoires qu’évoque en moi ce grand parc d’attraction pour adultes. Des décors en carton pâte, des néons tapageurs aux dimensions impressionnantes, des touristes formant une population très diversifiée, l’impression d’avoir le droit de tout faire sans en être inquiété, en toute liberté !
Mais je ressens aussi l’impossibilité de se décontracter dans une ville qui ne dort jamais, peu d’enfants (ce qui me dérange un peu sans que je ne sache vraiment pourquoi, bien que ce ne soit pas tellement un endroit pour eux, ce n’est … comment dire … pas naturel 😛 ), trop de bruits et de lumière, trop d’argent dépensé et de gaspillages de toute sorte. Quoiqu’il en soit nous sommes tout de même éblouis et sous le charme, 3 nuits sur place étant somme toute bien suffisantes.
En pratique, on se fait un peu filouter par Alamo qui fait souscrire à mon mari exténué par le voyage un supplément d’assurance dont on n’avait pas besoin (pourtant je le savais, et je l’avais prévenu). Le véhicule (un SUV Nissan Xterra) est en revanche parfaitement adapté à nos souhaits et nous conduira plus tard sans problèmes dans bien des endroits difficiles d’accès.
Nous résidons au Treasure Island, pas forcément l’hôtel le plus sympathique pour des enfants j’imagine. Choisir l’excalibur (et son casino pour enfants) ou le circus circus (et son parc d’attractions) auraient peut-être été plus judicieux mais nous n’avons pas rencontré de souci particulier. La piscine est assez petite et froide, le show des pirates plutôt plaisant (même si je n’y ai pas compris grand chose 😎 ), le petit train qui mène du TI au Mirage très pratique. Nous érigeons le restaurant Kahunaville en quartier général (bon rapport qualité/prix, décor agréable, plats assez diversifiés).
Avec les enfants nous visitons principalement des hôtels du Strip (dont les sus-cités mais aussi le très classe Venetian), ainsi que le magasin M&M’s (où je retombe littéralement en enfance) et autres boutiques. Nous admirons la vue nocturne sur le Strip du haut de la Stratosphère mais ignorons superbement les attractions qui suscitent la témérité de ceux qui n’hésitent pas à se faire maltraiter au dessus du vide et excitent la curiosité de ceux qui ne l’osent pas. De manière générale, les enfants apprécient beaucoup le spectacle qu’offrent les gens déguisés en super héros dans les rue. Ils ne se sentent en rien étrangers dans cette ville où mon fils, du haut de ses 8 ans, m’assure qu’il reviendra quand il en aura 18 mais … avec ses potes bien évidemment.
2ème étape : Zion Park
Avant d’atteindre Zion Park, nous nous arrêtons à un petit Trading Post sur la route de Rockville. Etape amusante pour les enfants qui peuvent jouer aux cowboys dans ce qui semble être la reconstitution d’une petite ville de l’ouest américain ou tout du moins ce que l’on s’en figure, peuplée d’habitants dociles et affables : lamas, ânes et poneys quémandant la récompense suprême pour leur bon accueil autrement dit la carotte achetée au prix fort dans la boutique attenante et offrant un bric à brac d’objets divers et variés plus ou moins en toc. Le resto du Trading Post offre un décor sympatique et une cuisine plutôt correcte.
Nous visitons également Grafton, petite ville (village) fantôme à l’atmosphère calme et reposante au bout d’une petite piste facile. Eglise, école, petit cimetière et quelques maisons forment le coeur du petit hameau languissant abandonné de ses ingrats habitants. Mon fils se met à saigner du nez alors que cela ne lui arrive jamais … un signe que nous ne sommes pas les bienvenus peut-être 😉 ? Quelques photos plus tard, nous décidons de ne pas troubler plus la quiétude du lieu et repartons en direction de Zion.
Zion …
Si le paradis existe sur Terre, nul doute qu’il ait pris l’un de ses quartiers à Zion. Aucune photographie ne peut rendre compte de la splendeur des ces interminables montagnes multicolores, si hautes qu'on les croirait conçues à la seule fin d'établir un passage, un point de rendez-vous entre la Terre et le ciel pour que les hommes puissent s'entretenir avec les dieux dont elles sont bénies. D'ailleurs l'un des sites de randonnées n'est-il pas désigné sous le nom évocateur d'Angels' landing ? Les enfants ne semblent pas très touchés par la beauté qui les entoure pour le moment et c’est tant mieux.
Ils se détendent dans notre cabin au Zion Lodge (seul hébergement en plein cœur du parc ce qui est bien pratique avec des petits) tandis que mon mari et moi faisons à tour de rôle la balade d’Emerald Pools, ombragée et rafraîchissante ; l'eau coule d'on ne sait où, élégamment, par petites et fines gouttelettes, afin d'alimenter des piscines naturelles (pas encore asséchées, comme je le craignais à cette période de l’année) en contrebas des falaises. Petite déception tout de même, aucun animal n’est venu nous rendre visite au crépuscule. A noter : le snack du Zion Lodge ferme à 18h mais on peut commander et emporter les plats du restaurant (cher, peu copieux et pas très bon).
Le lendemain matin, nous nous engageons sur le Riverside Walk, très agréable (les cerfs et les écureuils se laissent approcher sans crainte), très facile mais aussi très fréquentée jusqu’au étonnants Narrows. Randonner avec des chaussures spéciales dans la Virgin River est une expérience inoubliable pour toute la famille, y compris pour notre fille de 3 ans qui, courageuse, campe et lutte férocement contre le courant avec ses petites jambes solides et volontaires, lorsqu’elle n’est pas soutenue par les épaules de son bienveillant papa. Nous n’allons pas très avant avec les enfants, peut-être 300 mètres mais c’est bien plus que je ne l’aurais espéré alors je ne suis pas déçue. Nous faisons demi-tour, enchantés par le parcours que nous avons déjà pu faire, et nous promettant de revenir un jour terminer la balade quand les forces filiales se seront un peu étoffées (et cette fois nous n’oublierons pas les bâtons de marche 😏 )
Nous prenons la route vers Bryce Canyon où nous resterons 2 nuits au Best Western (quelconque). Le temps est couvert donc nous restons à l’hôtel.
Avant de commencer, je remercie tous les participants de ce forum qui m'ont aidée à construire mon projet. Je ne doute pas que le succès de celui-ci soit en grande partie dû à leurs précieux conseils, donnés en réponse à mes questions ou encore glanés au fil de mes lectures !
Ainsi notre itinéraire était le suivant : Las Vegas – Zion – Bryce – Lake Powell – Grand Canyon – Monument Valley – Moab – Salt Lake City – Idaho Falls – Yellowstone – Jackson Hole
Nous avons choisi de réaliser la partie sud en juin puis la partie nord en juillet afin d’éviter les fortes chaleurs du désert et de bénéficier de températures agréables à Yellowstone. Pari réussi ! Bien qu’il ait d’abord fallu demander une dérogation au directeur d’établissement de nos enfants afin qu’ils puissent partir en vacances plus tôt que leurs petits camarades !
1ère étape : Las Vegas
Ce n’est pas une ville où j’ai vraiment envie d’aller (c’est mon mari qui le souhaite) mais je me laisse apprivoiser par ses artifices malgré les sentiments contradictoires qu’évoque en moi ce grand parc d’attraction pour adultes. Des décors en carton pâte, des néons tapageurs aux dimensions impressionnantes, des touristes formant une population très diversifiée, l’impression d’avoir le droit de tout faire sans en être inquiété, en toute liberté !
Mais je ressens aussi l’impossibilité de se décontracter dans une ville qui ne dort jamais, peu d’enfants (ce qui me dérange un peu sans que je ne sache vraiment pourquoi, bien que ce ne soit pas tellement un endroit pour eux, ce n’est … comment dire … pas naturel 😛 ), trop de bruits et de lumière, trop d’argent dépensé et de gaspillages de toute sorte. Quoiqu’il en soit nous sommes tout de même éblouis et sous le charme, 3 nuits sur place étant somme toute bien suffisantes.
En pratique, on se fait un peu filouter par Alamo qui fait souscrire à mon mari exténué par le voyage un supplément d’assurance dont on n’avait pas besoin (pourtant je le savais, et je l’avais prévenu). Le véhicule (un SUV Nissan Xterra) est en revanche parfaitement adapté à nos souhaits et nous conduira plus tard sans problèmes dans bien des endroits difficiles d’accès.
Nous résidons au Treasure Island, pas forcément l’hôtel le plus sympathique pour des enfants j’imagine. Choisir l’excalibur (et son casino pour enfants) ou le circus circus (et son parc d’attractions) auraient peut-être été plus judicieux mais nous n’avons pas rencontré de souci particulier. La piscine est assez petite et froide, le show des pirates plutôt plaisant (même si je n’y ai pas compris grand chose 😎 ), le petit train qui mène du TI au Mirage très pratique. Nous érigeons le restaurant Kahunaville en quartier général (bon rapport qualité/prix, décor agréable, plats assez diversifiés).
Avec les enfants nous visitons principalement des hôtels du Strip (dont les sus-cités mais aussi le très classe Venetian), ainsi que le magasin M&M’s (où je retombe littéralement en enfance) et autres boutiques. Nous admirons la vue nocturne sur le Strip du haut de la Stratosphère mais ignorons superbement les attractions qui suscitent la témérité de ceux qui n’hésitent pas à se faire maltraiter au dessus du vide et excitent la curiosité de ceux qui ne l’osent pas. De manière générale, les enfants apprécient beaucoup le spectacle qu’offrent les gens déguisés en super héros dans les rue. Ils ne se sentent en rien étrangers dans cette ville où mon fils, du haut de ses 8 ans, m’assure qu’il reviendra quand il en aura 18 mais … avec ses potes bien évidemment.
2ème étape : Zion Park
Avant d’atteindre Zion Park, nous nous arrêtons à un petit Trading Post sur la route de Rockville. Etape amusante pour les enfants qui peuvent jouer aux cowboys dans ce qui semble être la reconstitution d’une petite ville de l’ouest américain ou tout du moins ce que l’on s’en figure, peuplée d’habitants dociles et affables : lamas, ânes et poneys quémandant la récompense suprême pour leur bon accueil autrement dit la carotte achetée au prix fort dans la boutique attenante et offrant un bric à brac d’objets divers et variés plus ou moins en toc. Le resto du Trading Post offre un décor sympatique et une cuisine plutôt correcte.
Nous visitons également Grafton, petite ville (village) fantôme à l’atmosphère calme et reposante au bout d’une petite piste facile. Eglise, école, petit cimetière et quelques maisons forment le coeur du petit hameau languissant abandonné de ses ingrats habitants. Mon fils se met à saigner du nez alors que cela ne lui arrive jamais … un signe que nous ne sommes pas les bienvenus peut-être 😉 ? Quelques photos plus tard, nous décidons de ne pas troubler plus la quiétude du lieu et repartons en direction de Zion.
Zion …
Si le paradis existe sur Terre, nul doute qu’il ait pris l’un de ses quartiers à Zion. Aucune photographie ne peut rendre compte de la splendeur des ces interminables montagnes multicolores, si hautes qu'on les croirait conçues à la seule fin d'établir un passage, un point de rendez-vous entre la Terre et le ciel pour que les hommes puissent s'entretenir avec les dieux dont elles sont bénies. D'ailleurs l'un des sites de randonnées n'est-il pas désigné sous le nom évocateur d'Angels' landing ? Les enfants ne semblent pas très touchés par la beauté qui les entoure pour le moment et c’est tant mieux.
Ils se détendent dans notre cabin au Zion Lodge (seul hébergement en plein cœur du parc ce qui est bien pratique avec des petits) tandis que mon mari et moi faisons à tour de rôle la balade d’Emerald Pools, ombragée et rafraîchissante ; l'eau coule d'on ne sait où, élégamment, par petites et fines gouttelettes, afin d'alimenter des piscines naturelles (pas encore asséchées, comme je le craignais à cette période de l’année) en contrebas des falaises. Petite déception tout de même, aucun animal n’est venu nous rendre visite au crépuscule. A noter : le snack du Zion Lodge ferme à 18h mais on peut commander et emporter les plats du restaurant (cher, peu copieux et pas très bon).
Le lendemain matin, nous nous engageons sur le Riverside Walk, très agréable (les cerfs et les écureuils se laissent approcher sans crainte), très facile mais aussi très fréquentée jusqu’au étonnants Narrows. Randonner avec des chaussures spéciales dans la Virgin River est une expérience inoubliable pour toute la famille, y compris pour notre fille de 3 ans qui, courageuse, campe et lutte férocement contre le courant avec ses petites jambes solides et volontaires, lorsqu’elle n’est pas soutenue par les épaules de son bienveillant papa. Nous n’allons pas très avant avec les enfants, peut-être 300 mètres mais c’est bien plus que je ne l’aurais espéré alors je ne suis pas déçue. Nous faisons demi-tour, enchantés par le parcours que nous avons déjà pu faire, et nous promettant de revenir un jour terminer la balade quand les forces filiales se seront un peu étoffées (et cette fois nous n’oublierons pas les bâtons de marche 😏 )
Nous prenons la route vers Bryce Canyon où nous resterons 2 nuits au Best Western (quelconque). Le temps est couvert donc nous restons à l’hôtel.
Bons plans en Guadeloupe English translation pending
Bonjour
Voila , je vais partir en Guadeloupe "que je ne connais pas, pour 2 semaines
en février (St francois) 4 adultes.
Sachant que j'ai une voiture pour la durée du séjour qu'elles sont les choses a faire
(visite , excursions , petite randos , resto pas trop cher , plages tranquille etc, etc.)
Merci a vous tous pour vos réponses
Indonésie - Malaisie: road trip solo (3 novembre - 5 décembre) English translation pending
Bonjour à la communauté VF,
Me voici, de retour sur le site pour préparer un nouveau trip, j'espère qu'il sera aussi merveilleux que l'année dernière. (5 semaines: Thailande du nord, Laos N/S, Cambodge, et j'ai finis la bouche en remontant les cotes de la Thailande jusqu'à BKK pour rentrer)
Je pars 2 mois, voici ce que je souhaiterai réaliser :
- 2 semaines : Cambodge (c'est chez moi) - 2 semaines : Malaisie - 3 Semaines : Indonésie - Le reste en Birmanie?
J'ai noté plein de lieux à visiter, que j'ai recueilli ici et sur le net, mais trop de données, du coup, je suis complètement perdue. ET, c'est ici que je vous sollicite.
Etant donné que ce sont des pays complètement inconnu pour moi, en terme de population, de coutume etc... je pense que l'approche va être différente de la Thailande par exemple? ou je me trompe?
Si vous avez déjà parcouru ces pays, pourriez vous m'adresser votre parcours, m'éclairer sur les lieux magiques à visiter, si possible pas trop touristique. Evidemment, je passerai par les villes/Iles incontournables (Bali, KL...)
Voici ce que j'aime durant mes parcours, me perdre dans un village, passer du temps avec la population (la vraie), découvrir, grimper, marcher, les monuments, les pierres, un peu de nature,
Je sais que ma demande est vide, pas un seul trajet proposé pour vous aider à m'orienter, mais pour ces deux pays, je suis vraiment perdue, et je ne sais que faire, tellement c'est vaste.
Budget : je n'en ai pas, mais il va être très serré. Si je peux prendre les bus de nuit pour eviter un vol de jour à 3 fois le prix, je prendrai cette option.
Egalement, connaissez vous des liens pour les transports en communs, les horaires de bus/trains etc ? Des infos utiles pour préparer mon voyage! je dis oui à tout!
Merci par avance, je sais que j'ai éclairé pas mal de monde sur ce site, et on me l'a déjà bien rendu. Raison pour faire un grand Big up à VF !!
Ophélie
Me voici, de retour sur le site pour préparer un nouveau trip, j'espère qu'il sera aussi merveilleux que l'année dernière. (5 semaines: Thailande du nord, Laos N/S, Cambodge, et j'ai finis la bouche en remontant les cotes de la Thailande jusqu'à BKK pour rentrer)
Je pars 2 mois, voici ce que je souhaiterai réaliser :
- 2 semaines : Cambodge (c'est chez moi) - 2 semaines : Malaisie - 3 Semaines : Indonésie - Le reste en Birmanie?
J'ai noté plein de lieux à visiter, que j'ai recueilli ici et sur le net, mais trop de données, du coup, je suis complètement perdue. ET, c'est ici que je vous sollicite.
Etant donné que ce sont des pays complètement inconnu pour moi, en terme de population, de coutume etc... je pense que l'approche va être différente de la Thailande par exemple? ou je me trompe?
Si vous avez déjà parcouru ces pays, pourriez vous m'adresser votre parcours, m'éclairer sur les lieux magiques à visiter, si possible pas trop touristique. Evidemment, je passerai par les villes/Iles incontournables (Bali, KL...)
Voici ce que j'aime durant mes parcours, me perdre dans un village, passer du temps avec la population (la vraie), découvrir, grimper, marcher, les monuments, les pierres, un peu de nature,
Je sais que ma demande est vide, pas un seul trajet proposé pour vous aider à m'orienter, mais pour ces deux pays, je suis vraiment perdue, et je ne sais que faire, tellement c'est vaste.
Budget : je n'en ai pas, mais il va être très serré. Si je peux prendre les bus de nuit pour eviter un vol de jour à 3 fois le prix, je prendrai cette option.
Egalement, connaissez vous des liens pour les transports en communs, les horaires de bus/trains etc ? Des infos utiles pour préparer mon voyage! je dis oui à tout!
Merci par avance, je sais que j'ai éclairé pas mal de monde sur ce site, et on me l'a déjà bien rendu. Raison pour faire un grand Big up à VF !!
Ophélie
Voyage au Japon English translation pending
Bonjour a tous !
Je me permet d'ouvrir un nouveau sujet car j'aimerais avoir des renseignements sur le Japon... Mais avant cela je vais me présenter ^^
Je m'appel Cedric j'ai 25 ans et j'ai autrefois été un très grand fan du Japon, puis nous grandissons et passons a autres choses. Hors, cette amour pour le Japon est revenu il y'a peu et je n'ai jamais visiter de pays, je n'ai jamais quitté la France, dumoin je suis allé en Espagne quand j'était dans le sud mais sans plus... Actuellement j'aimerais réaliser ce rêve d'enfant, intérieurement j'ai vraiment envie de voir ce pays qui m'a toujours fasciné.
J'ai quand même... Une peur de l'avion ! Quand je vois tout les crash et compagnie... Ça fait peur et c'est vraiment ça qui coince quand je veux aller visiter d'autres pays ! Et dieu sait que j'aimerais voir les paysages paradisiaque, les cultures, les coutumes d'autres pays...
Pour commencer, j'aimerais partir en 2014, mars / avril, je n'ai pas beaucoup de budget, pour une semaine et je recherche un organisme qui pourrais accepter les paiements en plusieurs fois. Si vous avez des conseils sur ça je suis preneur !
J'aimerais aussi savoir ce qu'il fallait niveau papier pour partir au Japon, un équivalent de la Green card ? Que faut-il exactement pour bien préparer son voyage au Japon ?
Le vol est-il long ?
Merci beaucoup :)
Je me permet d'ouvrir un nouveau sujet car j'aimerais avoir des renseignements sur le Japon... Mais avant cela je vais me présenter ^^
Je m'appel Cedric j'ai 25 ans et j'ai autrefois été un très grand fan du Japon, puis nous grandissons et passons a autres choses. Hors, cette amour pour le Japon est revenu il y'a peu et je n'ai jamais visiter de pays, je n'ai jamais quitté la France, dumoin je suis allé en Espagne quand j'était dans le sud mais sans plus... Actuellement j'aimerais réaliser ce rêve d'enfant, intérieurement j'ai vraiment envie de voir ce pays qui m'a toujours fasciné.
J'ai quand même... Une peur de l'avion ! Quand je vois tout les crash et compagnie... Ça fait peur et c'est vraiment ça qui coince quand je veux aller visiter d'autres pays ! Et dieu sait que j'aimerais voir les paysages paradisiaque, les cultures, les coutumes d'autres pays...
Pour commencer, j'aimerais partir en 2014, mars / avril, je n'ai pas beaucoup de budget, pour une semaine et je recherche un organisme qui pourrais accepter les paiements en plusieurs fois. Si vous avez des conseils sur ça je suis preneur !
J'aimerais aussi savoir ce qu'il fallait niveau papier pour partir au Japon, un équivalent de la Green card ? Que faut-il exactement pour bien préparer son voyage au Japon ?
Le vol est-il long ?
Merci beaucoup :)
Future expatriée à Dublin English translation pending
Bonjour à tous !
Par ce message, je suis à la recherche de quelques témoignages de personne ayant passées un petit bout de temps à Dublin. En effet, je m'apprête à partir pour 9 mois à Dublin entre étude de l'anglais dans une école pendant 3 mois et stage en entreprise pour les 6 mois suivants, et cela sera mon premier long séjour à l'étranger. Je souhaiterais donc connaitre quelques avis sur cette ville et surtout des informations pratiques pour ces longs séjours (démarches administratives, vie pratique pour un français à l'arrivée, compagnies aérienne à favoriser, climat etc.)
Par exemple, je me demande si un visa est nécessaire pour un stage de plus de trois mois en Irlande comme c'est le cas en France pour les étudiants étrangers, et s'il est préférable de se faire un passeport bien que la carte d'identité suffise pour voyager dans l'UE.
Je me demande aussi comment cela se passe pour l'ouverture d'un compte bancaire, la facilité à trouver un logement dans une collocation lorsque l'on est français (je vais commencer par 3 semaines en auberge de jeunesse et espère trouver une collocation rapidement), par exemple, les propriétaires sont-ils aussi réticents avec les étrangers qu'en France ? Je suis également à la recherche d'information concernant les forfaits de téléphonie mobile les plus avantageux pour un étranger et si les démarches ne sont pas trop compliquées.
Et puis de manière plus générale, la vie est-elle chère à Dublin ?
Et enfin, sans doute le plus important, je me demande aussi s'il est facile pour un Français de trouver un stage de 6 mois à Dublin et quelle est la législation pour la rémunération des stagiaires en Irlande.
Je suis sure qu'il y a aussi énormément de choses auxquelles je n'ai pas pensé !
J'espère que des expatriés Français en Irlande pourront voir ce message :)
A bientôt !
Cécile
Par ce message, je suis à la recherche de quelques témoignages de personne ayant passées un petit bout de temps à Dublin. En effet, je m'apprête à partir pour 9 mois à Dublin entre étude de l'anglais dans une école pendant 3 mois et stage en entreprise pour les 6 mois suivants, et cela sera mon premier long séjour à l'étranger. Je souhaiterais donc connaitre quelques avis sur cette ville et surtout des informations pratiques pour ces longs séjours (démarches administratives, vie pratique pour un français à l'arrivée, compagnies aérienne à favoriser, climat etc.)
Par exemple, je me demande si un visa est nécessaire pour un stage de plus de trois mois en Irlande comme c'est le cas en France pour les étudiants étrangers, et s'il est préférable de se faire un passeport bien que la carte d'identité suffise pour voyager dans l'UE.
Je me demande aussi comment cela se passe pour l'ouverture d'un compte bancaire, la facilité à trouver un logement dans une collocation lorsque l'on est français (je vais commencer par 3 semaines en auberge de jeunesse et espère trouver une collocation rapidement), par exemple, les propriétaires sont-ils aussi réticents avec les étrangers qu'en France ? Je suis également à la recherche d'information concernant les forfaits de téléphonie mobile les plus avantageux pour un étranger et si les démarches ne sont pas trop compliquées.
Et puis de manière plus générale, la vie est-elle chère à Dublin ?
Et enfin, sans doute le plus important, je me demande aussi s'il est facile pour un Français de trouver un stage de 6 mois à Dublin et quelle est la législation pour la rémunération des stagiaires en Irlande.
Je suis sure qu'il y a aussi énormément de choses auxquelles je n'ai pas pensé !
J'espère que des expatriés Français en Irlande pourront voir ce message :)
A bientôt !
Cécile
Site travelgenio English translation pending
Je voudrai que l'on me parle d'un site "travelgenio".en faisant des recherches sur Skaycaner, le prix le plus bas est toujours proposé par travelgenio
un A/R Montpellier/Bangkok pour 602€00 Après plusieurs recherches sur Google, c'est pas top voir à fuir
Qui est déjà passé par ce site et, quels sont vos commantaires. Site que je trouve sur Skaycaner. En passant par d'autres sites, vous pouvez rajouter 150€
Merci à tous
Patrick
Vietnam: embarquement refusé pour cause de "visa à l'arrivée" English translation pending
Bonsoir
Après avoir lu de nombreux messages de touristes ayant voyagé récemment au Vietnam avec un visa à l'arrivée (on arrival), j'ai décidé de moi aussi prendre ce type de visa pour mon voyage de l'été 2013 auprès d'ACA. Or cet après-midi j'ai du me résoudre à annuler mon séjour car l'enregistrement à Paris-CDG m'a été refusé par ma compagnie Asiana Airlines, le visa à l'arrivée étant rejeté. En cause une lettre de l'ambassade du Vietnam en France auprès des compagnies aériennes les sommant de refuser l'embarquement de personnes se présentant sans visa tamponnés sur le passeport (avec selon l'employé de l'ambassade que la compagnie a eu au téléphone une exception pour les groupes voyageant par Tour Operator?? difficile à vérifier). Je précise que ce n'est pas la lettre d'invitation qui est en cause mais bien la procédure de visa on arrival. Les compagnies s'exposeraient à de fortes amendes si un de leur passager était refusé à l'entrée au Vietnam par défaut de Visa alors qu'il à embarqué (de fait elles préfèrent ne pas prendre de risque...). Toutes les compagnies ne l'appliquent peut être pas encore, mais le risque est élevé.
Donc que mon expérience servent au moins à quelqu'un: Si vous avez pris un visa à l'arrivée dépêchez vous de contacter l'ambassade pour en faire un autre!!
Après avoir lu de nombreux messages de touristes ayant voyagé récemment au Vietnam avec un visa à l'arrivée (on arrival), j'ai décidé de moi aussi prendre ce type de visa pour mon voyage de l'été 2013 auprès d'ACA. Or cet après-midi j'ai du me résoudre à annuler mon séjour car l'enregistrement à Paris-CDG m'a été refusé par ma compagnie Asiana Airlines, le visa à l'arrivée étant rejeté. En cause une lettre de l'ambassade du Vietnam en France auprès des compagnies aériennes les sommant de refuser l'embarquement de personnes se présentant sans visa tamponnés sur le passeport (avec selon l'employé de l'ambassade que la compagnie a eu au téléphone une exception pour les groupes voyageant par Tour Operator?? difficile à vérifier). Je précise que ce n'est pas la lettre d'invitation qui est en cause mais bien la procédure de visa on arrival. Les compagnies s'exposeraient à de fortes amendes si un de leur passager était refusé à l'entrée au Vietnam par défaut de Visa alors qu'il à embarqué (de fait elles préfèrent ne pas prendre de risque...). Toutes les compagnies ne l'appliquent peut être pas encore, mais le risque est élevé.
Donc que mon expérience servent au moins à quelqu'un: Si vous avez pris un visa à l'arrivée dépêchez vous de contacter l'ambassade pour en faire un autre!!
Katakolon Express Plage Kourouta= pas fiable English translation pending
En escale à Katakolon pour la 3 è fois, nous avions choisi, avec des amis, d'aller à la plage.
Ne lisant que des avis positifs sur Katakolon express/plage Kourouta nous avons réservé en toute confiance.
Le 10/07 nous avons reçu la confirmation par mail pour le 16/07 (sans aucune réserve). 2 points de RDV étaient précisés suivant le futur emplacement du bateau : 1 - à côté du duty free 2 - au portail sortie terminal à 12 H 30
Sortis bien avant : pas de bus devant le 1er RDV, nous nous dirigeons vers le 2è en scrutant le pare brise des nombreux bus que nous croisons. Au portail, beaucoup de bus pour Olympie, AUCUN pour KOUROUTA (il y a pourtant 2 bateaux à quai et c'est le plein été). Nous nous renseignons, on nous dit que pour Kourouta c'est à l'intérieur des grilles devant le duty free, nous voilà repartis au point de départ, peut-être nous sommes nous croisés ? Toujours pas de bus, nous revenons vers le portail, le temps passe et il fait très chaud... Je trouve l'employée d'un bus d'une compagnie concurrente (ils ne vont qu'à Olympie) qui parle français et qui me propose fort aimablement d'appeler Katakolon express : ils sont sur répondeur... Après de longues minutes et plusieurs appels, ils arrivent à joindre Maria qui déclare sans plus de formalités que l'excursion est annulée faute de participants (même pas d'excuses)
Nous avons perdu beaucoup de temps et d'énergie pour une escale relativement courte. Il ne restait plus aucune voiture à louer, nous n'avons trouvé qu'un taxi dans l'urgence.
Que penser d'un professionnel du tourisme qui agit de la sorte ?
1) on ne confirme pas par écrit au client alors qu'on sait pertinemment (6 jours avant) que le taux de remplissage est insuffisant 2) on envoie au moins quelqu'un sur place pour informer et trouver une autre solution.
Quand je pense que sur ce forum certains leur assurent gratuitement une belle promo, lue par de milliers de membres !
Le 10/07 nous avons reçu la confirmation par mail pour le 16/07 (sans aucune réserve). 2 points de RDV étaient précisés suivant le futur emplacement du bateau : 1 - à côté du duty free 2 - au portail sortie terminal à 12 H 30
Sortis bien avant : pas de bus devant le 1er RDV, nous nous dirigeons vers le 2è en scrutant le pare brise des nombreux bus que nous croisons. Au portail, beaucoup de bus pour Olympie, AUCUN pour KOUROUTA (il y a pourtant 2 bateaux à quai et c'est le plein été). Nous nous renseignons, on nous dit que pour Kourouta c'est à l'intérieur des grilles devant le duty free, nous voilà repartis au point de départ, peut-être nous sommes nous croisés ? Toujours pas de bus, nous revenons vers le portail, le temps passe et il fait très chaud... Je trouve l'employée d'un bus d'une compagnie concurrente (ils ne vont qu'à Olympie) qui parle français et qui me propose fort aimablement d'appeler Katakolon express : ils sont sur répondeur... Après de longues minutes et plusieurs appels, ils arrivent à joindre Maria qui déclare sans plus de formalités que l'excursion est annulée faute de participants (même pas d'excuses)
Nous avons perdu beaucoup de temps et d'énergie pour une escale relativement courte. Il ne restait plus aucune voiture à louer, nous n'avons trouvé qu'un taxi dans l'urgence.
Que penser d'un professionnel du tourisme qui agit de la sorte ?
1) on ne confirme pas par écrit au client alors qu'on sait pertinemment (6 jours avant) que le taux de remplissage est insuffisant 2) on envoie au moins quelqu'un sur place pour informer et trouver une autre solution.
Quand je pense que sur ce forum certains leur assurent gratuitement une belle promo, lue par de milliers de membres !
Parcs nationaux du Québec English translation pending
lequel choisir entre parc national des grands jardins et parc national de plaisance?
pour faire du canot... se balader...
Pelni La (pou) Belle (Indonésie 1999) English translation pending
Un texte tiré de mon blog, je me suis bien marré à l'écrire et j'espère que vous en ferez de même à le lire...
PREMIER TOME, CHAPITRE III
La frontière indo-malaise... Je la passai sans peine, à bord d'un beau bateau en bois. Le douanier moustachu m'appose le tampon d'entrée, tout va bien, il ne me reste plus qu'à attendre le ferry qui est censé m'emmener, pour ceux qui dormaient lors du précédent chapitre, de Bornéo à Sulawesi. Ch'ais pas pourquoi mais je me dis qu'il va être en retard... En me promenant dans le port j'avise un panneau où il est écrit « désolé, le bateau est en retard de... », mais rien de précisé. M'ouais, pour qu'ils soient allés jusqu'à faire un panneau à ce sujet m'est avis que les retards en question doivent pas être rares et même fréquents, ça confirme mes craintes. Et, le temps s'écoulant sans voir le bout d'une proue pointer le bout de son nez, mes craintes se trouvent en effet, et justifiées, et confirmées, et entérinées. La salle d'attente est bondée d'une joyeuse pagaille. Ça clope bien sûr dans tous les coins et dans tous les sens, ça tchatche assis sur les bancs en plastiques durs ou par terre, la marmaille crie et court un peu partout, les déchets, jetés n'importe où et n'importe comment, s'amoncellent rapidement. J'avise une place de libre et m'installe, espérons que l'attente ne dure pas trop parce que le plastique dur précédemment cité n'est pas très confortable pour mes petites fesses qui, pour jolies qu'elles soient aux dires de certaines, n'en sont pas moins pas très rembourrées. Je suis le seul pâlot et bien sûr je ne passe pas inaperçu, et très vite me voilà à donner quelques interviews car les indonésiens sont extrêmement curieux à notre sujet. Les sujets évoqués sont souvent les mêmes, à savoir en premier lieu de quel pays on vient, son nom, si on est marié et si on a des enfants ; et en second lieu des questions d'ordre plus général sur la vie dans les pays occidentaux, notamment l'histoire des quatre saisons. J'ai remarqué que ça les travaillait beaucoup car eux n'en ont que deux, la sèche et la mouillée, et puis ils ont du mal à conceptualiser la notion d'hiver. Quand je leur explique que c'est comme le compartiment à glace d'un frigo mais à grande échelle, et que, s'ils veulent venir un jour dans nos pays (vu que ça aussi ça revient souvent dans les conversations et que c'est même carrément un de leurs grands rêves), il faut qu'ils commencent par s'entraîner à dormir dans ledit compartiment, je déclenche des mouvements d'horreur, eux qui ont froid dès que la température descend en dessous des 28 degrés. Tout d'un coup ça commence à s'agiter et je comprends que le paquebot est là. J'ai dit paquebot ironiquement, mais en fait c'en est bel et bien un qui s'offre à mon regard médusé, j'en tombe à la renverse ! Oui, un bateau de croisière, comme dans la série bien connue, un vrai de vrai avec sept ou huit ponts, ben ça alors, j'aurais pas cru... Made in Allemagne m'apprend-on fièrement, gage, s'il en est, de sérieux. Et de maintenance indonésienne, ajouté-je en mon for intérieur, là ça doit être un peu moins sérieux à mon avis... Le bateau accoste, bon, allez, on y va. Mais en fait non, on peut pas y aller, l'accès à la jetée est barrée par de grandes grilles. Toute la foule se presse, dans une ambiance très cage aux fauves, et ça pousse, ça pressurise, ça bain de foule à qui mieux mieux, mais en pure perte car ça passe quand même pas, c'est bel et bien bloqué d'une barrière infranchissable en métal forgé à toute épreuve d'un bon quatre mètres de haut. Des gens commencent à descendre et certains indos, des jeunes bien sûr, escaladent déjà les grilles et se précipitent à l'assaut. J'en vois même un qui est en train de grimper par la corde d'amarrage, ça n'a l'air de rien en le disant mais imaginez-vous quand même que la corde en question n'est pas droite mais en position oblique (donc le gars monte couché les quatre fers en l'air), et que le fier pourfendeur des océans fait huit étages de haut... Puis soudain comme une clameur, on vient de lâcher les fauves, les grilles ont été ouvertes ! Ça court dans tous les sens, ça se précipite à hue et à dia, la bousculade est inimaginable pour l'occidental non averti et seuls les hommes valides y participent, on n'y voit ni un vieillard, ni une femme, ni un gamin. C'est qu'il faut être costaud pour cette confrontation, t'as pas intérêt à tomber mon pote car tu te retrouverais piétiné en deux-deux. Tu joues ta vie quoi... Vu d'en haut ça ferait comme un grand V à l'envers formé de centaines d'individus, V qui se rétrécit devant la passerelle d'abordage et ondule au gré, non pas du vent, mais des efforts des composants du V pour se frayer un passage. La raison de cet empressement c'est qu'ils veulent tous choper un bon coin dans la classe économie, et quand on sait que la compagnie vend plus de tickets qu'il n'y a de places on comprend cet empressement. On le comprend par contre moins quand on voit la fameuse classe mais n'anticipons pas, nous n'en sommes pas encore arrivés à ce stade du récit... Kelas ekonomi comme ils disent, pas cher, pas de numéro, pas de lit, pas de matelas, compter dix euros ou moins par vingt quatre heures, c'est la classe qu'utilisent la majorité des indos. Si vous aviez vu la tête que je faisais au milieu de tout ça ! C'est que je m'étais bêtement laissé happer par la marée humaine et n'avais plus eu d'autre choix que de suivre la vague, une fois entré dans le maelström on ne le quitte plus... Une petite anecdote mignonne : sur les escaliers qui mènent au saint des saints (le pont économie) il y a un garde avec un gros bâton qui latte tout le monde sans distinction. Bim Bam Boum, tiens père/oncle/frère aîné et le reste de la famille, ça va t'apprendre à vivre ! Comme dit plus haut vu que j'étais encore bleusaille dans cet exercice de survie en milieu hostile je m'étais mis dans la première mêlée, sans réfléchir, l'instinct grégaire du mouton de Panurge à l'état pur quoi. Et je vois le moustachu avec son bâton, mal engagée l'affaire. Arrive mon tour, il lève son bâton, je me crispe pour accompagner le coup et... il m'épargne, magnanimité probablement due au fait que je suis un bule (prononcez boulé, ça veut dire albinos ou face de craie, c'est comme ça qu'ils nous appellent). En tout cas, quand on voit ça alors qu'il s'agit simplement de monter à bord, on peut imaginer ce qu'il se passerait s'il y avait un vrai problème et que leurs vies étaient réellement en jeu. Remarque, si le bateau coulait je verrais assez bien les employés fermer les portes du pont économie (comme dans Titanic) parce que de toute façon il n'y a pas assez de places dans les canoës de sauvetage. Ils le font d'ailleurs tout le temps lors du contrôle des billets après chaque escale, au mépris de toutes les règles de sécurité (il faut dire à leur décharge qu'il y a beaucoup de gruge), une raison de plus qui explique pourquoi lors de mes voyages ultérieurs j'avais intégré qu'il valait mieux dormir au niveau du pont supérieur. Ben oui, s'il y a un problème pas de cohue, je suis juste à côté des chaloupes, il a l'air bête comme ça le naps mais il gamberge quand même un peu des fois. Une raison de plus dis-tu naps ? Mais quelles étaient les raisons premières ? Ah c'est bien, y en a au moins qui suit ! Les raisons premières, elles sont évoquées, et même dévoilées, n'ayons pas peur des mots, dans ce qui suit... À force d'embarquements tous plus chaotiques les uns que les autres, et après certaines expériences de voyage dont il va être question, j'avais fini par comprendre qu'en fait il faut laisser passer la première vague de locaux et que ça ne sert a rien de s'affoler pour les places. Parce que tu dors où tu peux, mais surtout pas au pont économie. Ça crie et ça braille jusqu'à pas d'heure, et à cinq heures et demi du mat' ça redémarre avec la télé à fond, le premier réveillé l'allume. C'est parti, tout le monde se lève, retour à la case cris et braillage. Ils fument tous comme des pompiers, crachent partout et jettent leurs détritus où bon leur semble, et si t'es pas loin des chiottes t'as gagné le pompon, tu pourras chanter de tête « le bruit et l'odeur » à la fin de la traversée. Ça pue, il fait chaud, vraiment pas l'idée qu'on se fait d'une croisière dans l'archipel indonésien qui, comme il est pourtant écrit dans les prospectus touristiques qui se respectent, est « le plus grand archipel du monde dont chaque île est comme une perle qui s'égrène sur une mer d'émeraude ». Z'ont pas du voir les employés balancer les sacs d'ordures à la baille ceux qui ont écrit ça ! Je me rappelle, la première fois que je les ai vus faire... Le gars ficelle de gros sacs poubelle, après avoir balayé un peu partout et réuni, sans mentir ou presque, des tas d'ordures si hauts qu'on dirait des immeubles, puis, par une écoutille au préalable ouverte, balance le tout à l'eau. J'ouvre des yeux effarés et le gars me regarde, ben quoi, qu'est ce qu'il y a le bule, t'as jamais vu ça ou quoi ? Ben non, j'avais jamais vu ça... Un peu partout dans le bateau il y a des panneaux où il est écrit « ne jetez pas les ordures à la mer », mais je crois qu'ils auraient dû ajouter « laissez nous donc le faire pour vous, chers estimables et estimés passagers ». Et plus tard, en discutant avec des gens qui habitent des îles plus ou moins sur le parcours de ces tas de ferraille et d'immondices flottants, j'apprendrai que souvent les sacs en question se retrouvent éventrés sur les plages, sympa... Une fois que tu t'es trouvé une place peinarde dans un couloir tu y installes ta natte que tu avais achetée au préalable, et là tu es déjà un peu plus au calme (si tant est que tu as réussi à trouver un coin pas trop bondé). T'as pas de natte ? Quel étourdi tu fais ! Ben va falloir dormir à même le sol alors... Remarque normalement d'après le règlement, qu'il m'a été donné de lire, chaque passager en classe économie a droit à un matelas gratuitement. Mais tu connais la différence entre la théorie et la pratique, et souvent l'équipage les loue. Quoique des fois en la jouant fine j'ai eu réussi à en obtenir un sans payer, mais encore faut-il qu'il en reste car c'est loin d'être toujours le cas. Bon, après tout ça y a le problème de la bouffe... Il faut avant la traversée avoir eu la présence d'esprit d'acheter des provisions, sinon on est condamné à faire la queue misérablement, dans une atmosphère de réfectoire de prison et de loi de la jungle car ça coupe la file d'attente à tout va, pour obtenir le Saint Graal, à savoir : un peu de riz blanc, deux haricots cuisinés à l'eau et une tête de poisson. La visite des cuisines est par contre hautement recommandée si on a sa bouffe et en conséquence pas besoin de manger ce qui sort de ladite cuisine. Notamment les cuistots, bottes en caoutchouc aux pieds, ça vaut le coup d'œil ! Ensuite, la douche... Les douches économie font plus penser à des chiottes qu'autre chose, là par contre je te les recommande pas. Les douches des troisième classe, un peu mieux mais encore assez réminiscentes d'un lieu d'aisance, le problème étant que les indos, quand ils ne pissent pas directement dans l'entrée (sur le mur ou par terre, ça dépend de la sensibilité de chacun et tous les goûts sont dans la nature), ont la sale habitude de pisser dans la douche (sans la rincer bien sûr), au lieu d'aller pisser dans les toilettes qui sont juste à côté, va comprendre pourquoi. La bonne combine : les douches de l'équipage au deuxième pont. Les seules à être relativement propres, car d'une part comme ce sont les leurs ils y font gaffe, et d'autre part la populace ignorant leur existence se trouve par là même dans l'incapacité d'y exporter son incontinence. Une fois ces formalités accomplies tu vas voir venir à toi les locaux, si ce n'était déjà fait. Ils travaillent en équipe, quand l'une a fini de t'interviewer une autre arrive, l'ennui étant que les questions sont quasiment toujours les mêmes. Au début c'est rigolo mais au bout de la dixième escouade ça lasse un peu dirais-je. Le problème c'est que je n'ai pas le cœur de les rabrouer. Déjà ils ont de tels sourires désarmants que je n'arrive pas à les envoyer promener, et puis je me dis que je suis dans leur pays, qu'ils n'ont pas souvent, si jamais, l'occasion de rencontrer un étranger, qui plus est un spécimen qui parle leur langue, et aussi que, si pour moi c'est la ixième interview, pour le ou les gars qui sont en face c'est la première. Soupir, allons-y... Et ne crois pas y échapper en faisant semblant de lire. J'ai essayé, ça les arrête pas, le keum te chope le bras : hé mister, mister s'appelle comment ? Mister vient d'où ? etc. Si tu fais style tu dors ça peut marcher, mais c'est pas gagné non plus. La seule chose qui les stoppe à coup sûr c'est si tu manges, parce que chez eux c'est pas poli de parler à quelqu'un en train de se sustenter, sauf que tu imagines bien qu'on ne peut pas se livrer à cette activité toute la journée, surtout si on a vu les cuisines quelques lignes plus haut. Après, des fois on rigole, et pas qu'un peu ! Un petit pot pourri des sujets de discussion ? Je vous préviens, ça va chauffer, j’espère que les enfants sont couchés. Et quand à vous, tenez-vous bien... Donc après les questions d'usage sur la famille etc. (voir plus haut), ça dégénère assez vite sur en dessous de la ceinture, sujet qui les intéresse vivement s'il en est, on pourrait même dire que ça les passionne (normal vu qu'il s'agit de passion). Pour commencer ils te demandent souvent si c'est vrai que chez nous les filles sont gratuites et que l'amour est libre. Et de là ça enchaîne... Dis mister, chez toi quand vous faites Tac Tac, vous faites ça n'importe où dans la rue ? Meuhhh non, quand même, on n'est pas des animaux ! Hé mister, c'est vrai que vous les bules vous avez des bicous plus gros que les nôtres (ça, ça les travaille à mort) ? Ben je sais pas, j'ai jamais vu les vôtres... Le mien, il est comme mon gros orteil mister ! Et moi mister, le mien il fait 12 centimètres ! Ah oui, en effet... Mais toi mister le tien il est comme le bras, je l'ai vu dans les films ! Attention, les gars que t'as vu dans ces films c'était pas moi, et puis moi il est comme ma cuisse, comme le bras c'est petite taille ! Là le mec te regarde avec des yeux mi-admiratifs, mi-horrifiés, et tu te sens obligé de lui dire que tu plaisantais... Une autre : mister, comment on fait pour tenir longtemps quand on fait Boum Boum ? Parce que moi deux minutes et c'est fini, j'arrive pas plus... Du coup on se lance dans un petit cours sur le sujet, mais que je ne rapporterai pas ici parce que je sens que je vais me faire engueuler. Des fois ça dérive sur le : mister connaît l'huile de cobra ? Nan, c'est quoi ? C'est de l'huile qui vient des USA, on s'en badigeonne le tchitchou et il devient plus gros. Je viens d'en acheter une bouteille, qu'est-ce que mister en pense ? Fais voir... Sur la bouteille on lit les précautions et recommandations d'usage mais, même si les ricains prennent parfois des libertés avec la version oxfordienne de leur langue, c'est écrit dans un si mauvais anglais que je doute que ça provienne des États-Unis... Autre variante, bio celle-là : mister, tu connais les feuilles de l'arbre machin chose qu'ils ont en Irian Jaya ? Non, c'est pour quoi ? Ben tu t'en enveloppes le zbibou et après un moment il double de taille ! Ça a l'air pas mal, père devrait essayer ! Non, ma femme est plus toute jeune la pauvre (car le type en question devait bien avoir la cinquantaine), je peux pas lui faire ça !
Encore une : moi mister, quand je taquine la belette je mets deux capotes, comme ça mon truc il est plus gros ! Oui en effet, quelques microns de plus, y a pas de petit gain ! Il est temps de changer de sujet, pas que je me fasse accuser non plus de n'avoir que des conversations d'obsédé : mister, il y a le soleil dans le pays de mister ? Oui, bien sûr ! Et la lune ? De même ! Et les étoiles ? En effet ! Le gars ne dit plus rien, et je vois qu'il gamberge... J'ajoute, pour finir et avant qu'on ne me traite de raciste et/ou de je ne sais quelles bêtises, que je ne me moque pas des indos, je les aime bien, même si leurs manières puériles peuvent devenir un peu fatigantes à la longue. Nous aurions sûrement les mêmes conversations que celles évoquées plus haut si, comme eux, nous n'étions pas ou peu allés à l'école, avions été élevés dans un système où tout est fait pour éviter qu'on s'ouvre l'esprit, et vivions dans des îles où on est loin de tout et n'a aucune ouverture sur l'étranger. Et puis de toute façon, la valeur d'un homme ne se mesure pas au nombre d'années qu'il a passé à l'école, ni à sa fortune. C'est un peuple jeune qui adore se marrer, ils sont très demandeurs à ce niveau avec tout ce que ça implique de bon comme de mauvais (le bon c'est que la vie n'y est pas triste, le mauvais c'est que certains aiment bien se moquer et à fortiori des étrangers, et aussi qu’il y a un énorme manque de sérieux généralisé dans le pays avec les conséquences qu’on devine sans peine), et hyper bon public à tel point que naps et ses vannes à deux balles se prend des fois pour le comique du siècle. Une dernière, pour la route : mais vous savez les gars, chez nous nos femmes elles sont pas faites comme les vôtres en Indo ! Ah bon ? Ben oui, leur truc il est pas vertical mais horizontal ! Mais comment vous faites alors ? On se débrouille, on se met sur le côté, tout ça quoi... Ah dis donc, ça doit pas être évident ! Meuhhh non, je plaisantais voyons ! Et tout finit dans des rires, c'est l'Indonésie... Après tout ça une bonne nuit de récupération quand même, tu l'as bien méritée ! Quoique si tu te sens y a encore la séance de cinéma de vingt heures trente. Annoncée au micro, elle met en scène de belles actrices (dixit le message), et il s'agit ni plus ni moins d'un film de fesses. Oh, pas un gros truc bien hard et bien sale mais une bonne pellicule érotique de derrière les fagots, et de quoi se rincer l’œil comme tu peux imaginer. Je le sais de source sûre car j'en ai été spectateur, et gratuitement en plus, un soir où un membre de l’équipage m'avait invité à visionner l'un de ces chefs-d’œuvre cinématographiques. Ça avait été intéressant, pas pour le film, parce que ce genre de choses ne m’intéressent pas en tant que spectateur (je préfère être acteur, mais sans spectateurs, je sais pas si tu me suis) et que j’étais parti au bout dix minutes, mais bien plutôt pour l'ambiance, très masculine, très moustachue et très enfumée. En indonésien ils appellent ça un échauffement, échauffement pour quoi je ne saurais dire vu la promiscuité qui règne à bord et vu que les toilettes ne sont pas très inspirants pour une galipette à deux ou un soulagement en solo. Il est temps maintenant d'aller te coucher, tu as eu une journée bien remplie ! Vers quatre heures du matin le micro beugle en distorsion l'appel à la prière (où quasi personne ne va mais au moins les apparences sont sauves, faut pas oublier qu'on est en terre musulmane), puis sur le coup des six heures tes voisins d'infortune vont te réveiller car c'est l'heure du petit déj', qu'ils ne manqueraient pour rien au monde et on les comprend : du riz blanc mal cuit, un œuf dur et un peu de sauce qui pique, ça excite les papilles tout ça et il serait dommage que mister loupe ce mets de choix parce qu’il dort. Dans certains bateaux il y a une grande affiche avec des photos de types qui ont la tronche explosée, et pas qu'un peu. Commentaire en bas : voilà ce qui arrive aux pickpockets !!! Discussion avec d'autres passagers : oui, l'autre jour ils ont chopé un voleur et ils l'ont jeté par dessus bord. Mais ils ont quand même prévenu le Kapten (capitaine) le lendemain. Ah bin ça va, sauf que le Kapten il a pas détourné le bateau pour autant. Et même s'il l'avait fait, sans coordonnées GPS tu penses un peu s'il aurait trouvé le pauvre gars... Alors tu multiplies tout ça par le nombre de jours pour lesquels tu as signé et tu obtiens une croisière inoubliable, crois-moi. Surtout que je t'ai pas tout dit (et ne te le dirai pas quoi qu'il en soit, ça remplirait des volumes entiers), il y a aussi les armées de cafards, les escales, et bien sûr le meilleur pour la fin : tous les imprévus genre un moteur qui tombe en panne ou le bateau qui se tanque sur un récif de corail, voilà qui met du piment dans une vie jusque là un peu morne et tristounette... Quoi ? Tu veux que je détaille ? Soupir encore, j'aurais dû rien dire. Bon, allez, c'est reparti ! Alors les cafards, ou les blattes, je sais pas trop (je suis pas entomologiste), sont légions. Les gros on les voit rarement, ils se planquent dans la cale. Par contre il y a donc ces légions de plus petits, sont-ce leurs rejetons, ou sont-ce une autre espèce, va savoir, mais ce que je sais c'est qu'ils courent partout et que contrairement à leurs aînés ou cousins les gros qui, eux, ne sortent pas quand il y a de la lumière (d'où la bonne combine de dormir la lumière allumée quand on est dans une chambre qui en est infestée, merci qui une nouvelle fois ?), ceux-là ont du développer une photophilie et s'adapter au fait que la lumière ne s'éteint jamais à bord (je te l'avais pas dit ? Exact, voici donc l'oubli réparé) et sont actifs vingt-quatre heures sur vingt-quatre. C'est d'ailleurs à cette époque que j'avais pris le réflexe de vite refermer mon sac après l'avoir ouvert, pas envie d'avoir des passagers clandestins... Ce sont ce genre de choses qui nous rapprochent, nous les hommes des villes où la nature fait cruellement défaut et qui en sommes si cruellement coupés, de la même nature et de ses beautés insondables, sont-y pas mignons les petits cafardous ? Les escales, je m'en étais fait une justement pendant ce voyage et l'embarquement, vu d'en haut, ça valait vraiment le détour. Un ras de marée, un tsunami de têtes aux cheveux noirs essayant de monter à bord dans un beau ballet synchronisé en V majeur. Il y en a, les petits malins, qui essaient de tricher en escaladant la passerelle par les côtés. D'autres, arc-boutés sous leur charge, ne voient pas ce qui se passe devant eux mais poussent de bon cœur. Plus tous le reste de la troupe, sans oublier le moustachu bastonneur. Le plus surprenant étant que ça a l'air de bien leur plaire ce contact humain poussé à l'extrême, car on ne décèle que rarement de l'énervement ou des invectives. Bon et sinon, tu avais été au courant de l'Umsini qui s'était planté sur un récif de corail à Nabire en 2001 ? Je parie que non, en France ça n'avait même pas dû paraître dans la rubrique des chiens écrasés, pourtant ici je t'assure que ça avait été l'événement de l'année. Imagine l'Umsini en question, 140 m de long sur genre 30 ou 40 de large, 8 ponts, 2000 personnes à bord (enfin 2000 places, le nombre de passagers exact restant une inconnue dans cette savante équation), et évidemment tout l’équipement moderne qui va avec, GPS, cartes marines très précises etc. (t'es déjà allé dans la cabine de pilotage ? C'est intéressant), du bon matériel en somme. Seulement voilà, et désolé de persifler à nouveau mais tu commences à y être habitué, les officiers, je les connais les gabarits, ils sont souvent avec des filles. D'où je tiens cette information ? Je la tiens du fait qu'à ma grande époque (c'est à dire l'époque où la topographie de ces bateaux n'a plus eu de secret pour moi) je dormais quasiment à chaque fois dans le havre de paix et de tranquillité recouvert d'une moelleuse moquette qu'offre le petit couloir derrière leurs quartiers (au niveau du pont supérieur, ne t'inquiète pas, quoi qu'il arrive je ne suis jamais loin des chaloupes, je te l'ai déjà dit), et je voyais souvent passer ces messieurs avec des filles disons légères, pour ne pas dire de joie, d'après les locaux elles paient leur voyage en nature. Il m'a bien semblé voir aussi de la bibine, genre l'officier, dans son bel uniforme immaculé, une boutanche à la main et le rire gras, faisant pénétrer une créature (avant de pénétrer dans la créature j'imagine, mais je m'égare), que je subodorais n'être pas de sa famille, dans sa chambre. Et quel rapport avec l’affaire qui nous intéresse ? Patience, j’y viens… Tout ça pour dire que, malgré le GPS et tout le reste, ils ont trouvé moyen de planter leur paquebot sur un récif de corail et le rafiot resta là, plus possible de le bouger. Je subodore encore, et c'est là qu'intervient le persiflage précédemment cité, que le type en charge du bateau à ce moment devait soit être bourré, soit occupé à lutiner une petite, soit les deux à la fois, soit carrément déjà parti au septième ciel et dans ces instants-là, comme chacun sait, les responsabilités sont le cadet de nos soucis, ainsi est faite la race humaine (je me sens obligé de rajouter un peu de philosophie pour ne pas qu'on m'accuse d'évoluer au ras des pâquerettes, vu que je viens quand même de révéler certains aspects on ne peut plus triviaux de nos petites existences terrestres)... Gros titres dans les journaux, et grosse histoire au niveau national. Tentative de sortir le tcharafi, avec six cordes grosses comme le bras (je cite, d'après la feuille de choux), et devine quoi ? Elles ont cassé !!! Ben oui, pense un peu, six cordes pour un bateau comme ça, c'est comme si tu voulais tracter une voiture avec un fil à rôti... Le temps passa et ça a fini par faire une semaine que le machin était tanqué. D'après les journaux les passagers encore à bord (car ils n'avaient pas tous été évacués) avaient tout ce dont ils avaient besoin à disposition (nourriture, eau etc.), ce dont je doute fort. Pourquoi n'avaient-ils pas tous quitté le navire ? Paraît-il que c'était rapport à ce qu'ils avaient payé leur ticket jusqu'à Jayapura (qui était encore à facile un bon jour et demi de traversée) et qu'ils ne voulaient pas le perdre, parce que le service après-vente, tu me suis. Au final ils ont quand même réussi à sortir Umsini de sa prison corallienne, et il est parti à Singapour pour une révision. Pourquoi Singapour ? Ben c'est qu'il avait besoin d'une sacrée remise en état après toutes ces émotions et ma foi, les indos sont peut-être fiers de leur pays mais ils en connaissent aussi les limites au niveau fiabilité, si tu vois ce que je veux dire... L'intéressant c'est que je l'ai repris une fois cet Umsini, un peu après la catastrophe. Ce que j'y ai vu me fait dire qu'à mon humble avis les indos restés à bord lors des événements ont dû stresser, et pas qu'un peu, car tout était cassé, et pas qu'un peu non plus. Je sais que même dans les autres bateaux beaucoup de choses sont hors d'usage, comme les robinets que j'ai remarqué ne pas tenir plus que cinq ans après la mise en service (les ayant presque tous pris leurs tas de ferraille j'ai pu me livrer à quelques comparaisons, dans un esprit évidemment rigoureusement scientifique), les pommeaux de douche disparus, les portes qui ne ferment plus, les pissotières vrillées (ils pissent des cailloux les indos ? Non, je t'ai déjà dit qu'ils pissent dans les douches. Dans les pissotières ils vident leurs bols de nouilles, ça bouche, la maintenance débouche mais ça revide des nouilles et ça rebouche, et fatalement au bout d'un moment la maintenance aussi elle en a plein les nouilles et elle laisse tomber. Ensuite certains malins doivent s'amuser à finir le boulot et ça donne des urinoirs qui pendent sur leur tuyau d'évacuation) etc. ; mais là, c'était pas comparable. Car je l'avais déjà pris avant l'accident cet Umsini et donc je le connaissais, c'est le quatrième plus vieux de la flotte et partant de ce fait il était déjà bien moisi, mais pas à ce point : des tags partout, les lampes explosées, les parois des douches fracassées, les portes dégondées et pour se laver il n'y avait plus qu'un gros jerrycan qu'on remplissait au tuyau... Bon, je vous livre en vrac toutes ces considérations, mais je vais vous en demander à vous aussi de la considération, souvenez-vous qu'à l'époque où ce récit se déroule je n'avais pas été informé de tous ces paramètres vu que je n'en étais encore qu'à mon voyage inaugural. Et en conséquence je vous prierai de ne pas trop vous moquer de la maladresse dont je vais faire preuve dans les pages qui suivent, car j'allais de surprises en surprises, ou plutôt de chocs en chocs, retour à l'action proprement dite. Après avoir passé l'homme au bâton, et après avoir survécu à la montée de la passerelle comme certains survivent à la descente des marches à Cannes, je me retrouvai dans la place. Tout de suite j'essaie de monter sur les ponts supérieurs, probablement mû par une certaine intuition car je vous jure sur la tête de Pelni que je n'avais pas lu le texte ci-dessus. Le satpam (sorte de garde) m'arrête. Hep, mister va où ? Ben en haut, ça se voit pas ? Fais voir ton ticket ! Le voilà monsieur ! Désolé mister, c'est réservé aux passagers classe ! Là, je me sens obligé de faire une petite précision. Il n'a pas insinué que je n'étais pas classe, et n'aurait pas osé d'ailleurs vu ma prestance latine naturelle. Passager classe est une traduction littérale de l'indonésien et ça veut dire passager de première, deuxième ou troisième classe, par opposition au passager de classe économie que je suis et qu'ils appellent passager économie. Ce petit point de détail précisé revenons au récit... M'étant donc fait éconduire poliment il ne me restait plus, tel Daniel entrant dans la cage aux lions, qu'à prendre une grande inspiration et me jeter à l'eau du pont ekonomi. Bobobobobo, le tableau, comment vous décrire ça ? Ça va être dur car le vocabulaire humain est souvent trop limité par rapport la réalité… Il s'agit d'un grand dortoir, avec des séries de genre de strapontins surélevés (normal pour des strapontins me direz-vous, et vous avez raison) sur lesquels s'entassent des grappes humaines. C'est noir de monde, il y en a partout. Sur les promontoires comme j'ai dit, mais aussi à côté, en dessous, dans les couloirs, devant les chiottes, partout vous dis-je ! Plus des gens qui vont et viennent plus ou moins chargés de colis, sacs, ballots et que sais-je encore. Ça braille, ça hèle, ça rigole, ça fuse dans tous les sens, et bien sûr ça se moque de mister qui a l'air bien paumé au milieu de toute cette agitation baignant dans une atmosphère moite, mélange d'humidité, de fumée de kretek et d'autres fumets plus ou moins identifiables. Au moins la situation est claire, même si j'avais voulu dormir là-dedans j'aurais pas pu car il n'y a tout bonnement plus une place, sauf peut être un demi mètre carré pile à côté des latrines mais ça va, je passe mon tour. Je traverse tout l'étage, même constat partout. À l'avant du bateau il y a un escalier, mais il est bloqué par une grille cadenassée et les indos me disent : non mister, là c'est pour les passagers classe (même remarque que précédemment) ! Que faire ? Je tente les escaliers extérieurs, ça passe, j'arrive sur le pont supérieur. Je vais et je viens comme dit la chanson, c'est occupé partout sauf à des endroits en plein cagnard. Je compte trois portes, elles donnent sur des halls qui mènent aux escaliers intérieurs. Une a l'avant, elle est fermée à double tour. Une au milieu, elle est ouverte mais c'est, une fois de plus, noir de monde. Une à l'arrière, idem. Pas le choix, on va cuire au soleil… Je déroule mon tapis de sol, et me prépare à goûter un repos bien mérité après toutes ces émotions. De courte durée qu'il sera le repos, car voilà déjà la famille hello mister qui s'annonce. Ça démarre, au début ils me parlent timidement dans un anglais plus qu'approximatif et la plupart du temps limité à « where from ? » (d'où tu es ?) et « what is your name ? », quand pas seulement « name ? ». Puis ils se détendent quand ils voient que je maîtrise leur langue. Chouette, un mister qui parle indonésien ! Pour les conversations voir plus haut, je vais pas recommencer... Remarque, j'avais oublié de mentionner un autre sujet qui les intéresse particulièrement à savoir la question de l'argent. Bon ça va, j'ai compris, je reprends... Combien gagne mister ? Là c'est difficile de répondre. Je ne veux pas mentir mais je ne peux pas non plus le leur dire, pensez donc qu'un mois de SMIC de l'époque ça faisait plus qu'un an de salaire local. Il faut noyer le poisson : euhhhh ben tu sais, si je te disais combien on gagne chez nous ça te semblerait beaucoup, mais faut voir qu'en France tout est cher donc au final c'est un peu pareil, un café ça vaut tant, un paquet de clopes (la référence ultime dans le coin) c'est tant etc., et autres pirouettes du même acabit, la plupart du temps ça marche et ça me permet d'éviter de cracher le morceau. Et un dollar ça fait combien de roupies mister ? Je sais pas trop, chez moi on n'a pas des dollars, on a des francs ! Ah bon ? Je croyais que vous aviez des dollars. Mais vous faites pas partie de l'Amérique alors ? Pourtant vous parlez anglais ? Non, pas vraiment ! L'Amérique c'est le contient américain et nous c'est le continent européen, entre les deux y a genre 6000 bornes d'océan Atlantique. Et quant à la langue, on parle français. Tiens, écoute : je lui baragouine deux trois phrases dans notre belle langue, histoire qu'il comprenne qu'elle n'a rien à voir avec ce pauvre dialecte qu'est l'anglais. S'ils ne sont pas très calés en géopolitique, au niveau foot en revanche ils en savent beaucoup plus que moi qui ne m'intéresse pas du tout, mais alors pas du tout, à ce sport. Ils connaissent les noms de la plupart des joueurs des grandes équipes européennes et sont au courant des derniers matches de la ligue je ne sais quoi. En plus la France avec un grand F venait de gagner la coupe du monde, et le prestige des tricolores rejaillissait en plein sur ma modeste personne. Mister est français ? ZINEDINE ZI-DANE !!!!!!!! Plus connu que Chirac le Zinedine, et en plus il est musulman, d'où admiration-identification encore plus forte. Et ils ne comprennent pas que perso je m'en tamponne le coquillart de tout ça. Mister doit être fier d'être champion du monde ! Fier de quoi ? Moi je suis champion de rien du tout ! Mais si voyons, le pays de mister a gagné la coupe ! Bah ! J'ai rien gagné du tout, et d'une j'étais pas sur le stade, et de deux j'ai pas touché la prime ! Abîme d'incompréhension... Autre sujet d'interrogations, le billet d’avion. Il a coûté combien ? Là c'est plus facile, je dis la vérité tout en néguant (noyer en provençal) le poiscaille : je peux pas dire, je n'ai volé que jusqu'à Bangkok et j'ai fini par la route et la mer, atterrir directement à Jakarta ça revient trop cher ! OK mais quand même mister, vous avez des sous vous autres en Europe ! Oui, mais c’est pas tombé du ciel, figure-toi que par chez moi on bosse. Dans le temps on était aussi pauvres que vous, voire pire parce que chez nous il fait pas chaud toute l'année et que la nature est pas aussi généreuse qu'ici, il y avait même des famines. Ici, on plante une branche dans la terre et sans s'en occuper elle prend racine et donne un arbre. En France si tu veux des récoltes t'as intérêt à te bouger, et t'as intérêt à stocker en vue de l'hiver ! Pourquoi mister ? Pourquoi ? Tout simplement parce que l'hiver y a rien qui pousse, il fait trop froid. Vous ici, vous êtes des fainéants, je le sais, vous dites de vous-mêmes que vous avez la « budaya santai » (culture du laisser aller) ! Gros rires des locaux, ils savent bien que c'est vrai... Quand vous bossez une journée, le temps où vous travaillez vraiment c'est à peine une heure ou deux, et le boulot que vous faites il est pas droit parce que vous vous en foutez, vrai ou faux ? Re-rires... Si aujourd'hui vous avez bien gagné, demain vous n'irez pas travailler et vous vous la coulerez douce tant que les sous dureront, pas vrai ? Et dans les campagnes, souvent vous envoyez les femmes travailler les champs et vous les mecs vous restez au village à fumer la kretek et à boire du café, me trompé-je ? Ah ben dis donc mister, tu connais bien la culture indonésienne ! Connaître bien je sais pas, mais disons que je suis pas aveugle... Bon bien sûr je schématise, mais ce que je veux leur faire comprendre, sans rentrer dans un cours d'économie mondiale appliquée, c'est qu'on n'a rien sans rien et que c'est pas le tout que de vouloir avoir des sous, encore faut-il s'en donner les moyens. Oui, mais ici c'est dur mister, y a la corruption et tout le reste ! En France aussi il y en avait, seulement mes ancêtres se sont battus et ont fait des révolutions, et le gouvernement a été obligé de partager un peu plus équitablement les richesses. Vous ici vous êtes trop dociles, vos dirigeants vous marchent de longue sur la face et vous ne dites jamais rien, tout ce que vous savez faire c'est vos petits plans et vos petites combines en douce ! C'est vrai mister, mais quand même... Quand même de quoi ? Et les chinois alors ? - là j'enfonce le clou - Les chinois, ils sont arrivés ici en Indo à l'époque où la Chine crevait à moitié de faim, et ils avaient pas un radis. Et qu'est ce qu'ils ont fait ? Ils ont travaillé, et travaillé, et travaillé, comme des chinois quoi. Le résultat ? Beaucoup sont devenus riches alors que dans le même temps vous, qui êtes pourtant dans votre pays, vous n'avez rien fait et êtes toujours aussi pauvres, CQFD... Je comprends que vous n'aimiez pas trop bosser, mais dans ce cas il faut en accepter les conséquences et ne pas se plaindre ensuite ! En fait, jusqu'à il n'y a encore pas si longtemps ils acceptaient parfaitement vu qu'ils ne connaissaient que ça. Puis sont arrivés la télé, les films américains à deux balles, les médias, et ils ont commencé à voir comment on vivait dans nos pays. De là la donne a changé, sans parler du fait que tous ces films leur donnent une vision fausse de l'Occident car ce n'est pas tout le monde qui a une limousine de dix mètres de long et vit dans un duplex de 200 mètres carrés. Ils ne me croient d'ailleurs jamais quand je leur dis que je n'ai qu'un vélo, mister est riche et il a une belle voiture, c'est bien connu du reste, tout le monde sait ça en Indo. De nos jours Internet et les téléphones portables en ont remis une couche, mais en 1999 on n'en était pas encore arrivé à ce point et le moment n'est donc pas encore venu d'en parler... Dernier sujet d'importance, la religion. C'est quoi la religion de mister ? Oulalah, question difficile ! Disons que je suis croyant en ce sens que je suis convaincu qu'il existe quelque chose de supérieur à l'homme et que je respecte toutes les religions, mais je n'adhère à aucune ! Pourquoi ? Parce que même si la base est valable je pense que de nos jours elles sont toutes corrompues. Trop d'argent, trop de pouvoir, trop de combines, ça fait bien longtemps que le souffle des origines s'est perdu. Mais alors quand tu seras mort comment tu vas faire ? Elle va aller où ton âme ? Parce que si t'as pas de religion tu vas aller en enfer ! En es-tu bien sûr ? Pour moi on n'est pas jugé vis à vis de sa religion, mais vis à vis du bien et du mal qu'on a fait. J'ai rencontré des tas de croyants qui étaient de sales types, et en contrepartie des athées qui étaient de supers mecs ! Oui mister, mais faut quand même choisir une religion, c'est important ! Je vous fais grâce de la suite de ces discussions hautement théologiques, et notamment de la question de la pertinence ou non de la carotte et du bâton suivant les époques et les civilisations, une fois de plus un abîme d'incompréhension s'ouvre et laissons le Bon Dieu se gratter la tête pour savoir où il va me caser après ma mort... Et ainsi de suite, et ainsi de suite jusqu'à ce que, satisfaits, ils s'en aillent pour laisser la place à leurs confrères. Une équipe, une deuxième, une troisième et au bout de la je sais pas combientième je sature et déclare forfait, je m'allonge et fais celui qui dort... Un peu plus tard, tiens, des occidentaux ! Ils ont du monter à un port antérieur car je ne les avais pas encore vus. En anglais dans le texte : Salut ! Salut ! Les politesses d'usage puis on parle de trucs de blancs, de choses et d'autres comme on dit. Ils me demandent : mais tu dors où ? Ici même, sur ce tapis de sol sur lequel on est assis en train de cuire, et vous ? Nous, on est en première (mazette ! Me dis-je en mon for intérieur). Tu veux venir dans notre cabine ? Tu peux même prendre une douche si tu veux, on a une salle de bain. Ça c'est pas de refus, merci beaucoup, parce que les douches économie j'avais décidé d'en bifurquer ! Pas mal du tout ces cabines de première, si un jour j'ai une cops ça me dirait bien de m'en payer une, c'est romantique à souhait. Petite chambre à deux lits, salle de bain perso, tout ce qu'il faut pour ce genre d'aventure. Mais on n'en est pas là hélas, et après un moment je quitte mes hôtes et retourne à ma solitude (qui n'est pas si solitaire que ça si vous me suivez toujours). Viens l'heure de la graille et je descends à la cantine. Queue d'un kilomètre de long et vas-y que je te pousse et te repousse et te passe devant, sainte patience. Le résultat est une maigre et peu ragoûtante pitance que je mange, pas par plaisir mais parce qu'il faut bien se sustenter. Et ne me dites pas que je suis un blanquet délicat parce que les locaux eux aussi se plaignent, et ils ont raison, le prix du billet est quand même assez élevé en regard des standards locaux et sans aller jusqu'à servir des filets mignon il ne serait pas très difficile de faire un petit effort et de balancer au moins une mauvaise sauce pour donner un peu de goût… Une fois fini ce festin digne d'Épicure je rapporte, comme un bon petit occidental que je suis, le plateau repas en fer cabossé là où je l'ai pris et m'aperçois que je suis bien le seul car les autres ont été abandonnés ici ou là un peu partout, j'en verrai même dans les chiottes. Je remonte à mon palace sur le pont, le soleil a fini par tomber et la température aussi, y a du progrès. Ça repart de plus belle, mister par-ci, mister par-là, impossible d'être tranquille un moment. J'aimerais bien fixer l'horizon, les yeux perdus dans le vague, comme on dit dans les romans, histoire de voir l'effet que ça fait, mais impossible vous dis-je ! Tout d'un coup je me rappelle d'une conversation avec d'autres touristes qui m'avaient dit qu'ils avaient fini dans les cabines de sauvetage. Tiens oui, pas une mauvaise idée ça... Normalement l'accès en est interdit mais comme disent les indos : les règles c'est fait pour être transgressé ! Ahhhhhhhh, quel bonheur, enfin seul ! Je m'allonge et me détends…. Au bout de même pas cinq minutes : hello misterrrrr !!! Oh non, c'est pas possible, y en a qui m'ont suivi... Cette fois ça suffit, tant pis si je passe pour l’étranger mal poli de service mais fini les interviews, j'en peux plus. Les gars m'interrogent, je réponds pas, désolé, j'ai déposé le bilan. Je finis par m'endormir, avec le ciel pour toit, une banquette en fibre pour lit, et une bonne demi-douzaine d'indos autour de moi qui, ayant trouvé la combine bonne, ont décidé de squatter là eux aussi. Je passe sur la journée du lendemain parce qu'on m'a dit que dans les livres il fallait éviter les répétitions, paraît-il que ça lasse les lecteurs. Toujours est-il que les côtes s'annoncent, puis se dessinent pour de bon, et finalement nous voici arrivés au port de Pantoloan, à quelques kilomètres de Palu la capitale de la province de centre Sulawesi. Ça faisait déjà bien une heure que les indos s'entassaient devant les portes et jouaient au pousse-pousse, mais j'avais décliné l'offre et attendis sagement qu'on ait réellement accosté avant de me rejeter dans la mêlée, chat échaudé craint l’eau froide ! Pourquoi naps, pour descendre aussi c'est le foutoir ? D'après vous ? Sans commentaires, surtout que c'est plus coton dans ce sens vu les lois de la gravité... Une fois sur le plancher des vaches moins deux je l'embrasse, à l'instar de l'autre hypocrite que ses amis mafieux vont bientôt canoniser (quoi ? Je suis vraiment vilain de parler ainsi du saint homme et de la sainte institution qu'il représente ? Ouais t'as raison, j'espère qu'ils me donneront l'absolution quand j'expliquerai mieux le fond de ma pensée d'ici quelques chapitres). Je m'abstins toutefois, le sol étant, comme toujours dans ce genre d'endroit, vraiment trop immonde. Un mélange de boue, mégots de clopes, résidus de mouchages à la rugbyman et déchets en tous genres, tant pis pour la sainte canonisation. À ce stade je m'étais juré et, croyez-le ou pas, bien juré, que jamais au grand jamais plus jamais ça ! Sans savoir que c'était loin d'être la dernière, que je finirai par m'y habituer, par devenir un spécialiste de cet exercice de haute voltige, et même, même par apprécier... Et la Pelni me direz-vous ? Je vous l'ai déjà présentée en fait, et il n'a d'ailleurs été question que d'elle tout au long de ce chapitre, c'est le nom de la compagnie qui opère ces bateaux. Bon mais là pour l'instant ma préoccupation était de tracer la route le plus vite que possible, et d'oublier ce traumatisme dans mes petites îles avec vue sur l'équateur...
(à suivre...)
PREMIER TOME, CHAPITRE III
La frontière indo-malaise... Je la passai sans peine, à bord d'un beau bateau en bois. Le douanier moustachu m'appose le tampon d'entrée, tout va bien, il ne me reste plus qu'à attendre le ferry qui est censé m'emmener, pour ceux qui dormaient lors du précédent chapitre, de Bornéo à Sulawesi. Ch'ais pas pourquoi mais je me dis qu'il va être en retard... En me promenant dans le port j'avise un panneau où il est écrit « désolé, le bateau est en retard de... », mais rien de précisé. M'ouais, pour qu'ils soient allés jusqu'à faire un panneau à ce sujet m'est avis que les retards en question doivent pas être rares et même fréquents, ça confirme mes craintes. Et, le temps s'écoulant sans voir le bout d'une proue pointer le bout de son nez, mes craintes se trouvent en effet, et justifiées, et confirmées, et entérinées. La salle d'attente est bondée d'une joyeuse pagaille. Ça clope bien sûr dans tous les coins et dans tous les sens, ça tchatche assis sur les bancs en plastiques durs ou par terre, la marmaille crie et court un peu partout, les déchets, jetés n'importe où et n'importe comment, s'amoncellent rapidement. J'avise une place de libre et m'installe, espérons que l'attente ne dure pas trop parce que le plastique dur précédemment cité n'est pas très confortable pour mes petites fesses qui, pour jolies qu'elles soient aux dires de certaines, n'en sont pas moins pas très rembourrées. Je suis le seul pâlot et bien sûr je ne passe pas inaperçu, et très vite me voilà à donner quelques interviews car les indonésiens sont extrêmement curieux à notre sujet. Les sujets évoqués sont souvent les mêmes, à savoir en premier lieu de quel pays on vient, son nom, si on est marié et si on a des enfants ; et en second lieu des questions d'ordre plus général sur la vie dans les pays occidentaux, notamment l'histoire des quatre saisons. J'ai remarqué que ça les travaillait beaucoup car eux n'en ont que deux, la sèche et la mouillée, et puis ils ont du mal à conceptualiser la notion d'hiver. Quand je leur explique que c'est comme le compartiment à glace d'un frigo mais à grande échelle, et que, s'ils veulent venir un jour dans nos pays (vu que ça aussi ça revient souvent dans les conversations et que c'est même carrément un de leurs grands rêves), il faut qu'ils commencent par s'entraîner à dormir dans ledit compartiment, je déclenche des mouvements d'horreur, eux qui ont froid dès que la température descend en dessous des 28 degrés. Tout d'un coup ça commence à s'agiter et je comprends que le paquebot est là. J'ai dit paquebot ironiquement, mais en fait c'en est bel et bien un qui s'offre à mon regard médusé, j'en tombe à la renverse ! Oui, un bateau de croisière, comme dans la série bien connue, un vrai de vrai avec sept ou huit ponts, ben ça alors, j'aurais pas cru... Made in Allemagne m'apprend-on fièrement, gage, s'il en est, de sérieux. Et de maintenance indonésienne, ajouté-je en mon for intérieur, là ça doit être un peu moins sérieux à mon avis... Le bateau accoste, bon, allez, on y va. Mais en fait non, on peut pas y aller, l'accès à la jetée est barrée par de grandes grilles. Toute la foule se presse, dans une ambiance très cage aux fauves, et ça pousse, ça pressurise, ça bain de foule à qui mieux mieux, mais en pure perte car ça passe quand même pas, c'est bel et bien bloqué d'une barrière infranchissable en métal forgé à toute épreuve d'un bon quatre mètres de haut. Des gens commencent à descendre et certains indos, des jeunes bien sûr, escaladent déjà les grilles et se précipitent à l'assaut. J'en vois même un qui est en train de grimper par la corde d'amarrage, ça n'a l'air de rien en le disant mais imaginez-vous quand même que la corde en question n'est pas droite mais en position oblique (donc le gars monte couché les quatre fers en l'air), et que le fier pourfendeur des océans fait huit étages de haut... Puis soudain comme une clameur, on vient de lâcher les fauves, les grilles ont été ouvertes ! Ça court dans tous les sens, ça se précipite à hue et à dia, la bousculade est inimaginable pour l'occidental non averti et seuls les hommes valides y participent, on n'y voit ni un vieillard, ni une femme, ni un gamin. C'est qu'il faut être costaud pour cette confrontation, t'as pas intérêt à tomber mon pote car tu te retrouverais piétiné en deux-deux. Tu joues ta vie quoi... Vu d'en haut ça ferait comme un grand V à l'envers formé de centaines d'individus, V qui se rétrécit devant la passerelle d'abordage et ondule au gré, non pas du vent, mais des efforts des composants du V pour se frayer un passage. La raison de cet empressement c'est qu'ils veulent tous choper un bon coin dans la classe économie, et quand on sait que la compagnie vend plus de tickets qu'il n'y a de places on comprend cet empressement. On le comprend par contre moins quand on voit la fameuse classe mais n'anticipons pas, nous n'en sommes pas encore arrivés à ce stade du récit... Kelas ekonomi comme ils disent, pas cher, pas de numéro, pas de lit, pas de matelas, compter dix euros ou moins par vingt quatre heures, c'est la classe qu'utilisent la majorité des indos. Si vous aviez vu la tête que je faisais au milieu de tout ça ! C'est que je m'étais bêtement laissé happer par la marée humaine et n'avais plus eu d'autre choix que de suivre la vague, une fois entré dans le maelström on ne le quitte plus... Une petite anecdote mignonne : sur les escaliers qui mènent au saint des saints (le pont économie) il y a un garde avec un gros bâton qui latte tout le monde sans distinction. Bim Bam Boum, tiens père/oncle/frère aîné et le reste de la famille, ça va t'apprendre à vivre ! Comme dit plus haut vu que j'étais encore bleusaille dans cet exercice de survie en milieu hostile je m'étais mis dans la première mêlée, sans réfléchir, l'instinct grégaire du mouton de Panurge à l'état pur quoi. Et je vois le moustachu avec son bâton, mal engagée l'affaire. Arrive mon tour, il lève son bâton, je me crispe pour accompagner le coup et... il m'épargne, magnanimité probablement due au fait que je suis un bule (prononcez boulé, ça veut dire albinos ou face de craie, c'est comme ça qu'ils nous appellent). En tout cas, quand on voit ça alors qu'il s'agit simplement de monter à bord, on peut imaginer ce qu'il se passerait s'il y avait un vrai problème et que leurs vies étaient réellement en jeu. Remarque, si le bateau coulait je verrais assez bien les employés fermer les portes du pont économie (comme dans Titanic) parce que de toute façon il n'y a pas assez de places dans les canoës de sauvetage. Ils le font d'ailleurs tout le temps lors du contrôle des billets après chaque escale, au mépris de toutes les règles de sécurité (il faut dire à leur décharge qu'il y a beaucoup de gruge), une raison de plus qui explique pourquoi lors de mes voyages ultérieurs j'avais intégré qu'il valait mieux dormir au niveau du pont supérieur. Ben oui, s'il y a un problème pas de cohue, je suis juste à côté des chaloupes, il a l'air bête comme ça le naps mais il gamberge quand même un peu des fois. Une raison de plus dis-tu naps ? Mais quelles étaient les raisons premières ? Ah c'est bien, y en a au moins qui suit ! Les raisons premières, elles sont évoquées, et même dévoilées, n'ayons pas peur des mots, dans ce qui suit... À force d'embarquements tous plus chaotiques les uns que les autres, et après certaines expériences de voyage dont il va être question, j'avais fini par comprendre qu'en fait il faut laisser passer la première vague de locaux et que ça ne sert a rien de s'affoler pour les places. Parce que tu dors où tu peux, mais surtout pas au pont économie. Ça crie et ça braille jusqu'à pas d'heure, et à cinq heures et demi du mat' ça redémarre avec la télé à fond, le premier réveillé l'allume. C'est parti, tout le monde se lève, retour à la case cris et braillage. Ils fument tous comme des pompiers, crachent partout et jettent leurs détritus où bon leur semble, et si t'es pas loin des chiottes t'as gagné le pompon, tu pourras chanter de tête « le bruit et l'odeur » à la fin de la traversée. Ça pue, il fait chaud, vraiment pas l'idée qu'on se fait d'une croisière dans l'archipel indonésien qui, comme il est pourtant écrit dans les prospectus touristiques qui se respectent, est « le plus grand archipel du monde dont chaque île est comme une perle qui s'égrène sur une mer d'émeraude ». Z'ont pas du voir les employés balancer les sacs d'ordures à la baille ceux qui ont écrit ça ! Je me rappelle, la première fois que je les ai vus faire... Le gars ficelle de gros sacs poubelle, après avoir balayé un peu partout et réuni, sans mentir ou presque, des tas d'ordures si hauts qu'on dirait des immeubles, puis, par une écoutille au préalable ouverte, balance le tout à l'eau. J'ouvre des yeux effarés et le gars me regarde, ben quoi, qu'est ce qu'il y a le bule, t'as jamais vu ça ou quoi ? Ben non, j'avais jamais vu ça... Un peu partout dans le bateau il y a des panneaux où il est écrit « ne jetez pas les ordures à la mer », mais je crois qu'ils auraient dû ajouter « laissez nous donc le faire pour vous, chers estimables et estimés passagers ». Et plus tard, en discutant avec des gens qui habitent des îles plus ou moins sur le parcours de ces tas de ferraille et d'immondices flottants, j'apprendrai que souvent les sacs en question se retrouvent éventrés sur les plages, sympa... Une fois que tu t'es trouvé une place peinarde dans un couloir tu y installes ta natte que tu avais achetée au préalable, et là tu es déjà un peu plus au calme (si tant est que tu as réussi à trouver un coin pas trop bondé). T'as pas de natte ? Quel étourdi tu fais ! Ben va falloir dormir à même le sol alors... Remarque normalement d'après le règlement, qu'il m'a été donné de lire, chaque passager en classe économie a droit à un matelas gratuitement. Mais tu connais la différence entre la théorie et la pratique, et souvent l'équipage les loue. Quoique des fois en la jouant fine j'ai eu réussi à en obtenir un sans payer, mais encore faut-il qu'il en reste car c'est loin d'être toujours le cas. Bon, après tout ça y a le problème de la bouffe... Il faut avant la traversée avoir eu la présence d'esprit d'acheter des provisions, sinon on est condamné à faire la queue misérablement, dans une atmosphère de réfectoire de prison et de loi de la jungle car ça coupe la file d'attente à tout va, pour obtenir le Saint Graal, à savoir : un peu de riz blanc, deux haricots cuisinés à l'eau et une tête de poisson. La visite des cuisines est par contre hautement recommandée si on a sa bouffe et en conséquence pas besoin de manger ce qui sort de ladite cuisine. Notamment les cuistots, bottes en caoutchouc aux pieds, ça vaut le coup d'œil ! Ensuite, la douche... Les douches économie font plus penser à des chiottes qu'autre chose, là par contre je te les recommande pas. Les douches des troisième classe, un peu mieux mais encore assez réminiscentes d'un lieu d'aisance, le problème étant que les indos, quand ils ne pissent pas directement dans l'entrée (sur le mur ou par terre, ça dépend de la sensibilité de chacun et tous les goûts sont dans la nature), ont la sale habitude de pisser dans la douche (sans la rincer bien sûr), au lieu d'aller pisser dans les toilettes qui sont juste à côté, va comprendre pourquoi. La bonne combine : les douches de l'équipage au deuxième pont. Les seules à être relativement propres, car d'une part comme ce sont les leurs ils y font gaffe, et d'autre part la populace ignorant leur existence se trouve par là même dans l'incapacité d'y exporter son incontinence. Une fois ces formalités accomplies tu vas voir venir à toi les locaux, si ce n'était déjà fait. Ils travaillent en équipe, quand l'une a fini de t'interviewer une autre arrive, l'ennui étant que les questions sont quasiment toujours les mêmes. Au début c'est rigolo mais au bout de la dixième escouade ça lasse un peu dirais-je. Le problème c'est que je n'ai pas le cœur de les rabrouer. Déjà ils ont de tels sourires désarmants que je n'arrive pas à les envoyer promener, et puis je me dis que je suis dans leur pays, qu'ils n'ont pas souvent, si jamais, l'occasion de rencontrer un étranger, qui plus est un spécimen qui parle leur langue, et aussi que, si pour moi c'est la ixième interview, pour le ou les gars qui sont en face c'est la première. Soupir, allons-y... Et ne crois pas y échapper en faisant semblant de lire. J'ai essayé, ça les arrête pas, le keum te chope le bras : hé mister, mister s'appelle comment ? Mister vient d'où ? etc. Si tu fais style tu dors ça peut marcher, mais c'est pas gagné non plus. La seule chose qui les stoppe à coup sûr c'est si tu manges, parce que chez eux c'est pas poli de parler à quelqu'un en train de se sustenter, sauf que tu imagines bien qu'on ne peut pas se livrer à cette activité toute la journée, surtout si on a vu les cuisines quelques lignes plus haut. Après, des fois on rigole, et pas qu'un peu ! Un petit pot pourri des sujets de discussion ? Je vous préviens, ça va chauffer, j’espère que les enfants sont couchés. Et quand à vous, tenez-vous bien... Donc après les questions d'usage sur la famille etc. (voir plus haut), ça dégénère assez vite sur en dessous de la ceinture, sujet qui les intéresse vivement s'il en est, on pourrait même dire que ça les passionne (normal vu qu'il s'agit de passion). Pour commencer ils te demandent souvent si c'est vrai que chez nous les filles sont gratuites et que l'amour est libre. Et de là ça enchaîne... Dis mister, chez toi quand vous faites Tac Tac, vous faites ça n'importe où dans la rue ? Meuhhh non, quand même, on n'est pas des animaux ! Hé mister, c'est vrai que vous les bules vous avez des bicous plus gros que les nôtres (ça, ça les travaille à mort) ? Ben je sais pas, j'ai jamais vu les vôtres... Le mien, il est comme mon gros orteil mister ! Et moi mister, le mien il fait 12 centimètres ! Ah oui, en effet... Mais toi mister le tien il est comme le bras, je l'ai vu dans les films ! Attention, les gars que t'as vu dans ces films c'était pas moi, et puis moi il est comme ma cuisse, comme le bras c'est petite taille ! Là le mec te regarde avec des yeux mi-admiratifs, mi-horrifiés, et tu te sens obligé de lui dire que tu plaisantais... Une autre : mister, comment on fait pour tenir longtemps quand on fait Boum Boum ? Parce que moi deux minutes et c'est fini, j'arrive pas plus... Du coup on se lance dans un petit cours sur le sujet, mais que je ne rapporterai pas ici parce que je sens que je vais me faire engueuler. Des fois ça dérive sur le : mister connaît l'huile de cobra ? Nan, c'est quoi ? C'est de l'huile qui vient des USA, on s'en badigeonne le tchitchou et il devient plus gros. Je viens d'en acheter une bouteille, qu'est-ce que mister en pense ? Fais voir... Sur la bouteille on lit les précautions et recommandations d'usage mais, même si les ricains prennent parfois des libertés avec la version oxfordienne de leur langue, c'est écrit dans un si mauvais anglais que je doute que ça provienne des États-Unis... Autre variante, bio celle-là : mister, tu connais les feuilles de l'arbre machin chose qu'ils ont en Irian Jaya ? Non, c'est pour quoi ? Ben tu t'en enveloppes le zbibou et après un moment il double de taille ! Ça a l'air pas mal, père devrait essayer ! Non, ma femme est plus toute jeune la pauvre (car le type en question devait bien avoir la cinquantaine), je peux pas lui faire ça !
Encore une : moi mister, quand je taquine la belette je mets deux capotes, comme ça mon truc il est plus gros ! Oui en effet, quelques microns de plus, y a pas de petit gain ! Il est temps de changer de sujet, pas que je me fasse accuser non plus de n'avoir que des conversations d'obsédé : mister, il y a le soleil dans le pays de mister ? Oui, bien sûr ! Et la lune ? De même ! Et les étoiles ? En effet ! Le gars ne dit plus rien, et je vois qu'il gamberge... J'ajoute, pour finir et avant qu'on ne me traite de raciste et/ou de je ne sais quelles bêtises, que je ne me moque pas des indos, je les aime bien, même si leurs manières puériles peuvent devenir un peu fatigantes à la longue. Nous aurions sûrement les mêmes conversations que celles évoquées plus haut si, comme eux, nous n'étions pas ou peu allés à l'école, avions été élevés dans un système où tout est fait pour éviter qu'on s'ouvre l'esprit, et vivions dans des îles où on est loin de tout et n'a aucune ouverture sur l'étranger. Et puis de toute façon, la valeur d'un homme ne se mesure pas au nombre d'années qu'il a passé à l'école, ni à sa fortune. C'est un peuple jeune qui adore se marrer, ils sont très demandeurs à ce niveau avec tout ce que ça implique de bon comme de mauvais (le bon c'est que la vie n'y est pas triste, le mauvais c'est que certains aiment bien se moquer et à fortiori des étrangers, et aussi qu’il y a un énorme manque de sérieux généralisé dans le pays avec les conséquences qu’on devine sans peine), et hyper bon public à tel point que naps et ses vannes à deux balles se prend des fois pour le comique du siècle. Une dernière, pour la route : mais vous savez les gars, chez nous nos femmes elles sont pas faites comme les vôtres en Indo ! Ah bon ? Ben oui, leur truc il est pas vertical mais horizontal ! Mais comment vous faites alors ? On se débrouille, on se met sur le côté, tout ça quoi... Ah dis donc, ça doit pas être évident ! Meuhhh non, je plaisantais voyons ! Et tout finit dans des rires, c'est l'Indonésie... Après tout ça une bonne nuit de récupération quand même, tu l'as bien méritée ! Quoique si tu te sens y a encore la séance de cinéma de vingt heures trente. Annoncée au micro, elle met en scène de belles actrices (dixit le message), et il s'agit ni plus ni moins d'un film de fesses. Oh, pas un gros truc bien hard et bien sale mais une bonne pellicule érotique de derrière les fagots, et de quoi se rincer l’œil comme tu peux imaginer. Je le sais de source sûre car j'en ai été spectateur, et gratuitement en plus, un soir où un membre de l’équipage m'avait invité à visionner l'un de ces chefs-d’œuvre cinématographiques. Ça avait été intéressant, pas pour le film, parce que ce genre de choses ne m’intéressent pas en tant que spectateur (je préfère être acteur, mais sans spectateurs, je sais pas si tu me suis) et que j’étais parti au bout dix minutes, mais bien plutôt pour l'ambiance, très masculine, très moustachue et très enfumée. En indonésien ils appellent ça un échauffement, échauffement pour quoi je ne saurais dire vu la promiscuité qui règne à bord et vu que les toilettes ne sont pas très inspirants pour une galipette à deux ou un soulagement en solo. Il est temps maintenant d'aller te coucher, tu as eu une journée bien remplie ! Vers quatre heures du matin le micro beugle en distorsion l'appel à la prière (où quasi personne ne va mais au moins les apparences sont sauves, faut pas oublier qu'on est en terre musulmane), puis sur le coup des six heures tes voisins d'infortune vont te réveiller car c'est l'heure du petit déj', qu'ils ne manqueraient pour rien au monde et on les comprend : du riz blanc mal cuit, un œuf dur et un peu de sauce qui pique, ça excite les papilles tout ça et il serait dommage que mister loupe ce mets de choix parce qu’il dort. Dans certains bateaux il y a une grande affiche avec des photos de types qui ont la tronche explosée, et pas qu'un peu. Commentaire en bas : voilà ce qui arrive aux pickpockets !!! Discussion avec d'autres passagers : oui, l'autre jour ils ont chopé un voleur et ils l'ont jeté par dessus bord. Mais ils ont quand même prévenu le Kapten (capitaine) le lendemain. Ah bin ça va, sauf que le Kapten il a pas détourné le bateau pour autant. Et même s'il l'avait fait, sans coordonnées GPS tu penses un peu s'il aurait trouvé le pauvre gars... Alors tu multiplies tout ça par le nombre de jours pour lesquels tu as signé et tu obtiens une croisière inoubliable, crois-moi. Surtout que je t'ai pas tout dit (et ne te le dirai pas quoi qu'il en soit, ça remplirait des volumes entiers), il y a aussi les armées de cafards, les escales, et bien sûr le meilleur pour la fin : tous les imprévus genre un moteur qui tombe en panne ou le bateau qui se tanque sur un récif de corail, voilà qui met du piment dans une vie jusque là un peu morne et tristounette... Quoi ? Tu veux que je détaille ? Soupir encore, j'aurais dû rien dire. Bon, allez, c'est reparti ! Alors les cafards, ou les blattes, je sais pas trop (je suis pas entomologiste), sont légions. Les gros on les voit rarement, ils se planquent dans la cale. Par contre il y a donc ces légions de plus petits, sont-ce leurs rejetons, ou sont-ce une autre espèce, va savoir, mais ce que je sais c'est qu'ils courent partout et que contrairement à leurs aînés ou cousins les gros qui, eux, ne sortent pas quand il y a de la lumière (d'où la bonne combine de dormir la lumière allumée quand on est dans une chambre qui en est infestée, merci qui une nouvelle fois ?), ceux-là ont du développer une photophilie et s'adapter au fait que la lumière ne s'éteint jamais à bord (je te l'avais pas dit ? Exact, voici donc l'oubli réparé) et sont actifs vingt-quatre heures sur vingt-quatre. C'est d'ailleurs à cette époque que j'avais pris le réflexe de vite refermer mon sac après l'avoir ouvert, pas envie d'avoir des passagers clandestins... Ce sont ce genre de choses qui nous rapprochent, nous les hommes des villes où la nature fait cruellement défaut et qui en sommes si cruellement coupés, de la même nature et de ses beautés insondables, sont-y pas mignons les petits cafardous ? Les escales, je m'en étais fait une justement pendant ce voyage et l'embarquement, vu d'en haut, ça valait vraiment le détour. Un ras de marée, un tsunami de têtes aux cheveux noirs essayant de monter à bord dans un beau ballet synchronisé en V majeur. Il y en a, les petits malins, qui essaient de tricher en escaladant la passerelle par les côtés. D'autres, arc-boutés sous leur charge, ne voient pas ce qui se passe devant eux mais poussent de bon cœur. Plus tous le reste de la troupe, sans oublier le moustachu bastonneur. Le plus surprenant étant que ça a l'air de bien leur plaire ce contact humain poussé à l'extrême, car on ne décèle que rarement de l'énervement ou des invectives. Bon et sinon, tu avais été au courant de l'Umsini qui s'était planté sur un récif de corail à Nabire en 2001 ? Je parie que non, en France ça n'avait même pas dû paraître dans la rubrique des chiens écrasés, pourtant ici je t'assure que ça avait été l'événement de l'année. Imagine l'Umsini en question, 140 m de long sur genre 30 ou 40 de large, 8 ponts, 2000 personnes à bord (enfin 2000 places, le nombre de passagers exact restant une inconnue dans cette savante équation), et évidemment tout l’équipement moderne qui va avec, GPS, cartes marines très précises etc. (t'es déjà allé dans la cabine de pilotage ? C'est intéressant), du bon matériel en somme. Seulement voilà, et désolé de persifler à nouveau mais tu commences à y être habitué, les officiers, je les connais les gabarits, ils sont souvent avec des filles. D'où je tiens cette information ? Je la tiens du fait qu'à ma grande époque (c'est à dire l'époque où la topographie de ces bateaux n'a plus eu de secret pour moi) je dormais quasiment à chaque fois dans le havre de paix et de tranquillité recouvert d'une moelleuse moquette qu'offre le petit couloir derrière leurs quartiers (au niveau du pont supérieur, ne t'inquiète pas, quoi qu'il arrive je ne suis jamais loin des chaloupes, je te l'ai déjà dit), et je voyais souvent passer ces messieurs avec des filles disons légères, pour ne pas dire de joie, d'après les locaux elles paient leur voyage en nature. Il m'a bien semblé voir aussi de la bibine, genre l'officier, dans son bel uniforme immaculé, une boutanche à la main et le rire gras, faisant pénétrer une créature (avant de pénétrer dans la créature j'imagine, mais je m'égare), que je subodorais n'être pas de sa famille, dans sa chambre. Et quel rapport avec l’affaire qui nous intéresse ? Patience, j’y viens… Tout ça pour dire que, malgré le GPS et tout le reste, ils ont trouvé moyen de planter leur paquebot sur un récif de corail et le rafiot resta là, plus possible de le bouger. Je subodore encore, et c'est là qu'intervient le persiflage précédemment cité, que le type en charge du bateau à ce moment devait soit être bourré, soit occupé à lutiner une petite, soit les deux à la fois, soit carrément déjà parti au septième ciel et dans ces instants-là, comme chacun sait, les responsabilités sont le cadet de nos soucis, ainsi est faite la race humaine (je me sens obligé de rajouter un peu de philosophie pour ne pas qu'on m'accuse d'évoluer au ras des pâquerettes, vu que je viens quand même de révéler certains aspects on ne peut plus triviaux de nos petites existences terrestres)... Gros titres dans les journaux, et grosse histoire au niveau national. Tentative de sortir le tcharafi, avec six cordes grosses comme le bras (je cite, d'après la feuille de choux), et devine quoi ? Elles ont cassé !!! Ben oui, pense un peu, six cordes pour un bateau comme ça, c'est comme si tu voulais tracter une voiture avec un fil à rôti... Le temps passa et ça a fini par faire une semaine que le machin était tanqué. D'après les journaux les passagers encore à bord (car ils n'avaient pas tous été évacués) avaient tout ce dont ils avaient besoin à disposition (nourriture, eau etc.), ce dont je doute fort. Pourquoi n'avaient-ils pas tous quitté le navire ? Paraît-il que c'était rapport à ce qu'ils avaient payé leur ticket jusqu'à Jayapura (qui était encore à facile un bon jour et demi de traversée) et qu'ils ne voulaient pas le perdre, parce que le service après-vente, tu me suis. Au final ils ont quand même réussi à sortir Umsini de sa prison corallienne, et il est parti à Singapour pour une révision. Pourquoi Singapour ? Ben c'est qu'il avait besoin d'une sacrée remise en état après toutes ces émotions et ma foi, les indos sont peut-être fiers de leur pays mais ils en connaissent aussi les limites au niveau fiabilité, si tu vois ce que je veux dire... L'intéressant c'est que je l'ai repris une fois cet Umsini, un peu après la catastrophe. Ce que j'y ai vu me fait dire qu'à mon humble avis les indos restés à bord lors des événements ont dû stresser, et pas qu'un peu, car tout était cassé, et pas qu'un peu non plus. Je sais que même dans les autres bateaux beaucoup de choses sont hors d'usage, comme les robinets que j'ai remarqué ne pas tenir plus que cinq ans après la mise en service (les ayant presque tous pris leurs tas de ferraille j'ai pu me livrer à quelques comparaisons, dans un esprit évidemment rigoureusement scientifique), les pommeaux de douche disparus, les portes qui ne ferment plus, les pissotières vrillées (ils pissent des cailloux les indos ? Non, je t'ai déjà dit qu'ils pissent dans les douches. Dans les pissotières ils vident leurs bols de nouilles, ça bouche, la maintenance débouche mais ça revide des nouilles et ça rebouche, et fatalement au bout d'un moment la maintenance aussi elle en a plein les nouilles et elle laisse tomber. Ensuite certains malins doivent s'amuser à finir le boulot et ça donne des urinoirs qui pendent sur leur tuyau d'évacuation) etc. ; mais là, c'était pas comparable. Car je l'avais déjà pris avant l'accident cet Umsini et donc je le connaissais, c'est le quatrième plus vieux de la flotte et partant de ce fait il était déjà bien moisi, mais pas à ce point : des tags partout, les lampes explosées, les parois des douches fracassées, les portes dégondées et pour se laver il n'y avait plus qu'un gros jerrycan qu'on remplissait au tuyau... Bon, je vous livre en vrac toutes ces considérations, mais je vais vous en demander à vous aussi de la considération, souvenez-vous qu'à l'époque où ce récit se déroule je n'avais pas été informé de tous ces paramètres vu que je n'en étais encore qu'à mon voyage inaugural. Et en conséquence je vous prierai de ne pas trop vous moquer de la maladresse dont je vais faire preuve dans les pages qui suivent, car j'allais de surprises en surprises, ou plutôt de chocs en chocs, retour à l'action proprement dite. Après avoir passé l'homme au bâton, et après avoir survécu à la montée de la passerelle comme certains survivent à la descente des marches à Cannes, je me retrouvai dans la place. Tout de suite j'essaie de monter sur les ponts supérieurs, probablement mû par une certaine intuition car je vous jure sur la tête de Pelni que je n'avais pas lu le texte ci-dessus. Le satpam (sorte de garde) m'arrête. Hep, mister va où ? Ben en haut, ça se voit pas ? Fais voir ton ticket ! Le voilà monsieur ! Désolé mister, c'est réservé aux passagers classe ! Là, je me sens obligé de faire une petite précision. Il n'a pas insinué que je n'étais pas classe, et n'aurait pas osé d'ailleurs vu ma prestance latine naturelle. Passager classe est une traduction littérale de l'indonésien et ça veut dire passager de première, deuxième ou troisième classe, par opposition au passager de classe économie que je suis et qu'ils appellent passager économie. Ce petit point de détail précisé revenons au récit... M'étant donc fait éconduire poliment il ne me restait plus, tel Daniel entrant dans la cage aux lions, qu'à prendre une grande inspiration et me jeter à l'eau du pont ekonomi. Bobobobobo, le tableau, comment vous décrire ça ? Ça va être dur car le vocabulaire humain est souvent trop limité par rapport la réalité… Il s'agit d'un grand dortoir, avec des séries de genre de strapontins surélevés (normal pour des strapontins me direz-vous, et vous avez raison) sur lesquels s'entassent des grappes humaines. C'est noir de monde, il y en a partout. Sur les promontoires comme j'ai dit, mais aussi à côté, en dessous, dans les couloirs, devant les chiottes, partout vous dis-je ! Plus des gens qui vont et viennent plus ou moins chargés de colis, sacs, ballots et que sais-je encore. Ça braille, ça hèle, ça rigole, ça fuse dans tous les sens, et bien sûr ça se moque de mister qui a l'air bien paumé au milieu de toute cette agitation baignant dans une atmosphère moite, mélange d'humidité, de fumée de kretek et d'autres fumets plus ou moins identifiables. Au moins la situation est claire, même si j'avais voulu dormir là-dedans j'aurais pas pu car il n'y a tout bonnement plus une place, sauf peut être un demi mètre carré pile à côté des latrines mais ça va, je passe mon tour. Je traverse tout l'étage, même constat partout. À l'avant du bateau il y a un escalier, mais il est bloqué par une grille cadenassée et les indos me disent : non mister, là c'est pour les passagers classe (même remarque que précédemment) ! Que faire ? Je tente les escaliers extérieurs, ça passe, j'arrive sur le pont supérieur. Je vais et je viens comme dit la chanson, c'est occupé partout sauf à des endroits en plein cagnard. Je compte trois portes, elles donnent sur des halls qui mènent aux escaliers intérieurs. Une a l'avant, elle est fermée à double tour. Une au milieu, elle est ouverte mais c'est, une fois de plus, noir de monde. Une à l'arrière, idem. Pas le choix, on va cuire au soleil… Je déroule mon tapis de sol, et me prépare à goûter un repos bien mérité après toutes ces émotions. De courte durée qu'il sera le repos, car voilà déjà la famille hello mister qui s'annonce. Ça démarre, au début ils me parlent timidement dans un anglais plus qu'approximatif et la plupart du temps limité à « where from ? » (d'où tu es ?) et « what is your name ? », quand pas seulement « name ? ». Puis ils se détendent quand ils voient que je maîtrise leur langue. Chouette, un mister qui parle indonésien ! Pour les conversations voir plus haut, je vais pas recommencer... Remarque, j'avais oublié de mentionner un autre sujet qui les intéresse particulièrement à savoir la question de l'argent. Bon ça va, j'ai compris, je reprends... Combien gagne mister ? Là c'est difficile de répondre. Je ne veux pas mentir mais je ne peux pas non plus le leur dire, pensez donc qu'un mois de SMIC de l'époque ça faisait plus qu'un an de salaire local. Il faut noyer le poisson : euhhhh ben tu sais, si je te disais combien on gagne chez nous ça te semblerait beaucoup, mais faut voir qu'en France tout est cher donc au final c'est un peu pareil, un café ça vaut tant, un paquet de clopes (la référence ultime dans le coin) c'est tant etc., et autres pirouettes du même acabit, la plupart du temps ça marche et ça me permet d'éviter de cracher le morceau. Et un dollar ça fait combien de roupies mister ? Je sais pas trop, chez moi on n'a pas des dollars, on a des francs ! Ah bon ? Je croyais que vous aviez des dollars. Mais vous faites pas partie de l'Amérique alors ? Pourtant vous parlez anglais ? Non, pas vraiment ! L'Amérique c'est le contient américain et nous c'est le continent européen, entre les deux y a genre 6000 bornes d'océan Atlantique. Et quant à la langue, on parle français. Tiens, écoute : je lui baragouine deux trois phrases dans notre belle langue, histoire qu'il comprenne qu'elle n'a rien à voir avec ce pauvre dialecte qu'est l'anglais. S'ils ne sont pas très calés en géopolitique, au niveau foot en revanche ils en savent beaucoup plus que moi qui ne m'intéresse pas du tout, mais alors pas du tout, à ce sport. Ils connaissent les noms de la plupart des joueurs des grandes équipes européennes et sont au courant des derniers matches de la ligue je ne sais quoi. En plus la France avec un grand F venait de gagner la coupe du monde, et le prestige des tricolores rejaillissait en plein sur ma modeste personne. Mister est français ? ZINEDINE ZI-DANE !!!!!!!! Plus connu que Chirac le Zinedine, et en plus il est musulman, d'où admiration-identification encore plus forte. Et ils ne comprennent pas que perso je m'en tamponne le coquillart de tout ça. Mister doit être fier d'être champion du monde ! Fier de quoi ? Moi je suis champion de rien du tout ! Mais si voyons, le pays de mister a gagné la coupe ! Bah ! J'ai rien gagné du tout, et d'une j'étais pas sur le stade, et de deux j'ai pas touché la prime ! Abîme d'incompréhension... Autre sujet d'interrogations, le billet d’avion. Il a coûté combien ? Là c'est plus facile, je dis la vérité tout en néguant (noyer en provençal) le poiscaille : je peux pas dire, je n'ai volé que jusqu'à Bangkok et j'ai fini par la route et la mer, atterrir directement à Jakarta ça revient trop cher ! OK mais quand même mister, vous avez des sous vous autres en Europe ! Oui, mais c’est pas tombé du ciel, figure-toi que par chez moi on bosse. Dans le temps on était aussi pauvres que vous, voire pire parce que chez nous il fait pas chaud toute l'année et que la nature est pas aussi généreuse qu'ici, il y avait même des famines. Ici, on plante une branche dans la terre et sans s'en occuper elle prend racine et donne un arbre. En France si tu veux des récoltes t'as intérêt à te bouger, et t'as intérêt à stocker en vue de l'hiver ! Pourquoi mister ? Pourquoi ? Tout simplement parce que l'hiver y a rien qui pousse, il fait trop froid. Vous ici, vous êtes des fainéants, je le sais, vous dites de vous-mêmes que vous avez la « budaya santai » (culture du laisser aller) ! Gros rires des locaux, ils savent bien que c'est vrai... Quand vous bossez une journée, le temps où vous travaillez vraiment c'est à peine une heure ou deux, et le boulot que vous faites il est pas droit parce que vous vous en foutez, vrai ou faux ? Re-rires... Si aujourd'hui vous avez bien gagné, demain vous n'irez pas travailler et vous vous la coulerez douce tant que les sous dureront, pas vrai ? Et dans les campagnes, souvent vous envoyez les femmes travailler les champs et vous les mecs vous restez au village à fumer la kretek et à boire du café, me trompé-je ? Ah ben dis donc mister, tu connais bien la culture indonésienne ! Connaître bien je sais pas, mais disons que je suis pas aveugle... Bon bien sûr je schématise, mais ce que je veux leur faire comprendre, sans rentrer dans un cours d'économie mondiale appliquée, c'est qu'on n'a rien sans rien et que c'est pas le tout que de vouloir avoir des sous, encore faut-il s'en donner les moyens. Oui, mais ici c'est dur mister, y a la corruption et tout le reste ! En France aussi il y en avait, seulement mes ancêtres se sont battus et ont fait des révolutions, et le gouvernement a été obligé de partager un peu plus équitablement les richesses. Vous ici vous êtes trop dociles, vos dirigeants vous marchent de longue sur la face et vous ne dites jamais rien, tout ce que vous savez faire c'est vos petits plans et vos petites combines en douce ! C'est vrai mister, mais quand même... Quand même de quoi ? Et les chinois alors ? - là j'enfonce le clou - Les chinois, ils sont arrivés ici en Indo à l'époque où la Chine crevait à moitié de faim, et ils avaient pas un radis. Et qu'est ce qu'ils ont fait ? Ils ont travaillé, et travaillé, et travaillé, comme des chinois quoi. Le résultat ? Beaucoup sont devenus riches alors que dans le même temps vous, qui êtes pourtant dans votre pays, vous n'avez rien fait et êtes toujours aussi pauvres, CQFD... Je comprends que vous n'aimiez pas trop bosser, mais dans ce cas il faut en accepter les conséquences et ne pas se plaindre ensuite ! En fait, jusqu'à il n'y a encore pas si longtemps ils acceptaient parfaitement vu qu'ils ne connaissaient que ça. Puis sont arrivés la télé, les films américains à deux balles, les médias, et ils ont commencé à voir comment on vivait dans nos pays. De là la donne a changé, sans parler du fait que tous ces films leur donnent une vision fausse de l'Occident car ce n'est pas tout le monde qui a une limousine de dix mètres de long et vit dans un duplex de 200 mètres carrés. Ils ne me croient d'ailleurs jamais quand je leur dis que je n'ai qu'un vélo, mister est riche et il a une belle voiture, c'est bien connu du reste, tout le monde sait ça en Indo. De nos jours Internet et les téléphones portables en ont remis une couche, mais en 1999 on n'en était pas encore arrivé à ce point et le moment n'est donc pas encore venu d'en parler... Dernier sujet d'importance, la religion. C'est quoi la religion de mister ? Oulalah, question difficile ! Disons que je suis croyant en ce sens que je suis convaincu qu'il existe quelque chose de supérieur à l'homme et que je respecte toutes les religions, mais je n'adhère à aucune ! Pourquoi ? Parce que même si la base est valable je pense que de nos jours elles sont toutes corrompues. Trop d'argent, trop de pouvoir, trop de combines, ça fait bien longtemps que le souffle des origines s'est perdu. Mais alors quand tu seras mort comment tu vas faire ? Elle va aller où ton âme ? Parce que si t'as pas de religion tu vas aller en enfer ! En es-tu bien sûr ? Pour moi on n'est pas jugé vis à vis de sa religion, mais vis à vis du bien et du mal qu'on a fait. J'ai rencontré des tas de croyants qui étaient de sales types, et en contrepartie des athées qui étaient de supers mecs ! Oui mister, mais faut quand même choisir une religion, c'est important ! Je vous fais grâce de la suite de ces discussions hautement théologiques, et notamment de la question de la pertinence ou non de la carotte et du bâton suivant les époques et les civilisations, une fois de plus un abîme d'incompréhension s'ouvre et laissons le Bon Dieu se gratter la tête pour savoir où il va me caser après ma mort... Et ainsi de suite, et ainsi de suite jusqu'à ce que, satisfaits, ils s'en aillent pour laisser la place à leurs confrères. Une équipe, une deuxième, une troisième et au bout de la je sais pas combientième je sature et déclare forfait, je m'allonge et fais celui qui dort... Un peu plus tard, tiens, des occidentaux ! Ils ont du monter à un port antérieur car je ne les avais pas encore vus. En anglais dans le texte : Salut ! Salut ! Les politesses d'usage puis on parle de trucs de blancs, de choses et d'autres comme on dit. Ils me demandent : mais tu dors où ? Ici même, sur ce tapis de sol sur lequel on est assis en train de cuire, et vous ? Nous, on est en première (mazette ! Me dis-je en mon for intérieur). Tu veux venir dans notre cabine ? Tu peux même prendre une douche si tu veux, on a une salle de bain. Ça c'est pas de refus, merci beaucoup, parce que les douches économie j'avais décidé d'en bifurquer ! Pas mal du tout ces cabines de première, si un jour j'ai une cops ça me dirait bien de m'en payer une, c'est romantique à souhait. Petite chambre à deux lits, salle de bain perso, tout ce qu'il faut pour ce genre d'aventure. Mais on n'en est pas là hélas, et après un moment je quitte mes hôtes et retourne à ma solitude (qui n'est pas si solitaire que ça si vous me suivez toujours). Viens l'heure de la graille et je descends à la cantine. Queue d'un kilomètre de long et vas-y que je te pousse et te repousse et te passe devant, sainte patience. Le résultat est une maigre et peu ragoûtante pitance que je mange, pas par plaisir mais parce qu'il faut bien se sustenter. Et ne me dites pas que je suis un blanquet délicat parce que les locaux eux aussi se plaignent, et ils ont raison, le prix du billet est quand même assez élevé en regard des standards locaux et sans aller jusqu'à servir des filets mignon il ne serait pas très difficile de faire un petit effort et de balancer au moins une mauvaise sauce pour donner un peu de goût… Une fois fini ce festin digne d'Épicure je rapporte, comme un bon petit occidental que je suis, le plateau repas en fer cabossé là où je l'ai pris et m'aperçois que je suis bien le seul car les autres ont été abandonnés ici ou là un peu partout, j'en verrai même dans les chiottes. Je remonte à mon palace sur le pont, le soleil a fini par tomber et la température aussi, y a du progrès. Ça repart de plus belle, mister par-ci, mister par-là, impossible d'être tranquille un moment. J'aimerais bien fixer l'horizon, les yeux perdus dans le vague, comme on dit dans les romans, histoire de voir l'effet que ça fait, mais impossible vous dis-je ! Tout d'un coup je me rappelle d'une conversation avec d'autres touristes qui m'avaient dit qu'ils avaient fini dans les cabines de sauvetage. Tiens oui, pas une mauvaise idée ça... Normalement l'accès en est interdit mais comme disent les indos : les règles c'est fait pour être transgressé ! Ahhhhhhhh, quel bonheur, enfin seul ! Je m'allonge et me détends…. Au bout de même pas cinq minutes : hello misterrrrr !!! Oh non, c'est pas possible, y en a qui m'ont suivi... Cette fois ça suffit, tant pis si je passe pour l’étranger mal poli de service mais fini les interviews, j'en peux plus. Les gars m'interrogent, je réponds pas, désolé, j'ai déposé le bilan. Je finis par m'endormir, avec le ciel pour toit, une banquette en fibre pour lit, et une bonne demi-douzaine d'indos autour de moi qui, ayant trouvé la combine bonne, ont décidé de squatter là eux aussi. Je passe sur la journée du lendemain parce qu'on m'a dit que dans les livres il fallait éviter les répétitions, paraît-il que ça lasse les lecteurs. Toujours est-il que les côtes s'annoncent, puis se dessinent pour de bon, et finalement nous voici arrivés au port de Pantoloan, à quelques kilomètres de Palu la capitale de la province de centre Sulawesi. Ça faisait déjà bien une heure que les indos s'entassaient devant les portes et jouaient au pousse-pousse, mais j'avais décliné l'offre et attendis sagement qu'on ait réellement accosté avant de me rejeter dans la mêlée, chat échaudé craint l’eau froide ! Pourquoi naps, pour descendre aussi c'est le foutoir ? D'après vous ? Sans commentaires, surtout que c'est plus coton dans ce sens vu les lois de la gravité... Une fois sur le plancher des vaches moins deux je l'embrasse, à l'instar de l'autre hypocrite que ses amis mafieux vont bientôt canoniser (quoi ? Je suis vraiment vilain de parler ainsi du saint homme et de la sainte institution qu'il représente ? Ouais t'as raison, j'espère qu'ils me donneront l'absolution quand j'expliquerai mieux le fond de ma pensée d'ici quelques chapitres). Je m'abstins toutefois, le sol étant, comme toujours dans ce genre d'endroit, vraiment trop immonde. Un mélange de boue, mégots de clopes, résidus de mouchages à la rugbyman et déchets en tous genres, tant pis pour la sainte canonisation. À ce stade je m'étais juré et, croyez-le ou pas, bien juré, que jamais au grand jamais plus jamais ça ! Sans savoir que c'était loin d'être la dernière, que je finirai par m'y habituer, par devenir un spécialiste de cet exercice de haute voltige, et même, même par apprécier... Et la Pelni me direz-vous ? Je vous l'ai déjà présentée en fait, et il n'a d'ailleurs été question que d'elle tout au long de ce chapitre, c'est le nom de la compagnie qui opère ces bateaux. Bon mais là pour l'instant ma préoccupation était de tracer la route le plus vite que possible, et d'oublier ce traumatisme dans mes petites îles avec vue sur l'équateur...
(à suivre...)
Préparation d'un voyage de 15 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un groupe d'amis de 4 personnes, qui partent 15 jours faire un Roadtrip à la découverte de l'ouest américain.
A l'heure où je vous parle, nous partirions du 11 Octobre (voir le 12) jusqu'au 26 Octobre 2013. Prix des billets avec escale de 2h : 636 Euros (toujours pas réserver).
Nous aimerions vos avis et conseils sur les sites et villes à visiter et bien sûr le temps pour chacun, en espèrent ne pas trop en demander ?
D’après les quelques carnets de voyages visionnés sur le forum et sur internet nous avons retenu quelques sites que je vous détaille.
Ville de destination et de départ: Los Angeles
Sites retenus : Hollywood, universal studio, Beverly hills, venice beach, sunset boulevard. Etc....
Laughlin, Grand canyon, Monument valley, Lake powell, Bryce canyon, antelope canyon Zion ?
LasVegas: Death valley, ensuite pas d'idée
SanFrancisco Alcatraz, Golden date bridge, Cable cars, golden gate park
retour vers los angeles, Éventuellement passer par santa barbara et pourquoi pas neverland ? (avis au fan).
Pour le moment nous savons que notre programme est brouillon et non construit d'où la demande de conseils car nous sommes un peu perdu.
Merci pour votre aide.
Cris, steeven, coralie et joe
Nous sommes un groupe d'amis de 4 personnes, qui partent 15 jours faire un Roadtrip à la découverte de l'ouest américain.
A l'heure où je vous parle, nous partirions du 11 Octobre (voir le 12) jusqu'au 26 Octobre 2013. Prix des billets avec escale de 2h : 636 Euros (toujours pas réserver).
Nous aimerions vos avis et conseils sur les sites et villes à visiter et bien sûr le temps pour chacun, en espèrent ne pas trop en demander ?
D’après les quelques carnets de voyages visionnés sur le forum et sur internet nous avons retenu quelques sites que je vous détaille.
Ville de destination et de départ: Los Angeles
Sites retenus : Hollywood, universal studio, Beverly hills, venice beach, sunset boulevard. Etc....
Laughlin, Grand canyon, Monument valley, Lake powell, Bryce canyon, antelope canyon Zion ?
LasVegas: Death valley, ensuite pas d'idée
SanFrancisco Alcatraz, Golden date bridge, Cable cars, golden gate park
retour vers los angeles, Éventuellement passer par santa barbara et pourquoi pas neverland ? (avis au fan).
Pour le moment nous savons que notre programme est brouillon et non construit d'où la demande de conseils car nous sommes un peu perdu.
Merci pour votre aide.
Cris, steeven, coralie et joe
Huayna Potosí en autonomie - location de matériel d'alpinisme? English translation pending
Bonjour,
je vais arriver fin juillet à La paz pour 3 semaines entre la Bolivie et le Brésil. Je suis alpiniste expérimenté et je souhaite monter avec ma cops le huayna Potosi.
je connais bien La paz et les montagnes de la bas. J'aimerais faire cette course en Autonomie.
pour celà je voudrais savoir ou trouver: - un semblant de topo voire une carte du genre ign (le luxe) - ou louer du matos d'alpi car je ne veux pas emmener le mien (trop galère pour le reste du voyage) => corde - piolet - grosses + crampons - quincaillerie - baudard (nous aurons nos vêtements)
pour ceux qui l'on fait: - est ce une course de neige style mont blanc par le gouter? glacier crevassé? - y a t il une trace de yack comme je l'imagine? - faut il un bon duvet pour le refuge? comment y arriver? - que faut il comme quincaillerie?
Bref si je pouvais avoir un topo style camp 2 camp ça serait top :) merci pour votre aide et les bons plans pour cette ptite course
aymerick
je vais arriver fin juillet à La paz pour 3 semaines entre la Bolivie et le Brésil. Je suis alpiniste expérimenté et je souhaite monter avec ma cops le huayna Potosi.
je connais bien La paz et les montagnes de la bas. J'aimerais faire cette course en Autonomie.
pour celà je voudrais savoir ou trouver: - un semblant de topo voire une carte du genre ign (le luxe) - ou louer du matos d'alpi car je ne veux pas emmener le mien (trop galère pour le reste du voyage) => corde - piolet - grosses + crampons - quincaillerie - baudard (nous aurons nos vêtements)
pour ceux qui l'on fait: - est ce une course de neige style mont blanc par le gouter? glacier crevassé? - y a t il une trace de yack comme je l'imagine? - faut il un bon duvet pour le refuge? comment y arriver? - que faut il comme quincaillerie?
Bref si je pouvais avoir un topo style camp 2 camp ça serait top :) merci pour votre aide et les bons plans pour cette ptite course
aymerick
Erreur de cachet sur le passeport à l'aéroport de Bangkok? English translation pending
Bonsoir, bonjour,
En regardant par curiosité mon passeport, j ai remarqué que le cachet que le prétendant à l immigration à assigné sur mon passeport est erroné 😕😮
J ai un visa de 2 mois que j ai obtenu via l embrassade thaï de Belgique, mais le cachet de l immigration indique (du 28 juin au 27 juillet)
Par contre celui de mon fils est correct...
Quel est la chose la plus simple à faire ? Retourner à l immigration à l aéroport ou aller au bureau de l immigration à Bangkok ?
Ou tout simplement rien faire vu que mon visa est valable ?
Merci d avances pour vos réponses 😎
Cordialement
Mika
En regardant par curiosité mon passeport, j ai remarqué que le cachet que le prétendant à l immigration à assigné sur mon passeport est erroné 😕😮
J ai un visa de 2 mois que j ai obtenu via l embrassade thaï de Belgique, mais le cachet de l immigration indique (du 28 juin au 27 juillet)
Par contre celui de mon fils est correct...
Quel est la chose la plus simple à faire ? Retourner à l immigration à l aéroport ou aller au bureau de l immigration à Bangkok ?
Ou tout simplement rien faire vu que mon visa est valable ?
Merci d avances pour vos réponses 😎
Cordialement
Mika
Passer le permis auto-moto en Thaïlande, permis valable ensuite dans toute l’ASEAN English translation pending
je ne l ai pas encore fait, je compte passer le permis moto en thailande au mois d aout cette année, voilà ce que quelqu'un a bien voulu me donner comme renseignements pour m'aider à passer le permis auto. si quelqu'un a des précisions pour passer le permis moto, merci de partager ca
une des raisons pour lesquelles je me pose cette question est que la derogation qui permet en france de conduire une moto de 125cm3 n est pas valable hors du territoire nationale et ne vaut pas en tant que permis, c est expliqué la: http://voyageforum.com/forum/qu_est-ce_qu_licence_drive_scooters_en_thailande_D6017997-2/
pour le permis auto donc: - un certif médical. D'habitude je le faisais chez un médecin lambda (que j'ai jamais vu !), juste une secrétaire qui me donnait un papier à remplir, y en avait un tas prêt sur le guichet. Le nom, le prénom, l'âge, le poids et la taille. 100 bahts... Papier déjà signé par le médecin... Par la suite ce cabi, net médical a fermé. Je suis donc allé à l'hôpital. Mais là c'était plus galère et (un peu) plus sérieux) : inscription avec un ticket numéroté, longue attente, tension et taille pris par quelqu'un dans la salle commune, et enfin un médecin, un vrai. 5 mn d'entretien, genre : bonne santé ? vous voyez quoi là comme couleur ? Elle me montrait un truc rouge puis un truc vert... Pourquoi vous voulez passer le permis ? Et toc, signature, Pareil : 100 bahts mais la matinée bouffée. - Bureau d'immigration : le passeport, et un "certif de domicile" (une CV de ta GH suffit), et là, déjà un peu plus de bahts, je ne sais plus si c'est 500 ou 800, mais de toute façon ça varie d'une province à l'autre, d'une année à l'autre, ou même d'un bureau à l'autre, tout doit dépendre de la gourmandise du chef... Là c'est 10 mn d'attente selon le monde. - Office des Permis : avec le passeport, le certif médical, le papier remis par l'Immigration, tu fais des copies du tout (en couleurs si nécessaire), si tu ne le fais pas on va te le demander et forcément il y aura une petite échoppe juste à côté qui va te faire payer 3 fois le prix normal. Tu peux avoir aussi une photo, mais le bureau où j'étais était équipé d'une petite cam et ça a été fait en live. Pour la moto je ne sais pas encore, mais pour la voiture, on va t'indiquer où attendre. Ensuite tu es appelé pour 3 "épreuves" : le champ de vision. Tu dois, en fixant un point droit devant, dire quelles points de couleurs t'arrivent à droite ou à gauche de façon aléatoire. La profondeur de champ : tu as un joystick et en face de toi à 5 mètres il y a une boite creuse dans laquelle se trouvent 2 plaques. L'une est fixe. Toi tu manoeuvres l'autre pour l'amener à la hauteur de la première, vers toi, elle glisse sur un rail. Les réflexes : à tes pieds, une plaque avec une pédale. Devant toi à quelques mètres une lumière verte. Dès qu'elle passe au rouge tu dois freiner en urgence... Après tu retournes au guichet principal où on te fait une photo, tu paies et on te remet le bout de plastique valable un an. Ce permis est en bilingue et tout se passe en anglais si tu ne parles pas thaï, t'inquiète ! Ce qui distingue le permis moto du permis auto se trouve au dos, il y a des logos en noir. Tu peux avoir un renouvellement de un an au bureau des permis , je sais par expérience que de toute façon, tant qu'on n'a pas un visa O ou OA ou autre visa long séjour, pas moyen de renouveler 5 ans. Normalement on ne repasse aucune épreuve lors du renouvellement. Mais... l'an dernier - et j'ai jamais compris pourquoi, alors que justement on avait des visas tourisme 2 mois - j'ai dû repasser les épreuves comme la toute première fois ! Mais tout ça est fun, si ça faisait pas perdre une journée. On va pas se plaindre ! Vu la durée et le prix, par rapport à la métropole, c'est vraiment dérisoire. Pour la moto, je crois savoir qu'il y a une épreuve de conduite réelle, contrairement à l'auto. De plus, ces permis permettent très souvent d'obtenir les prix thais lors de visites touristiques
la disposition qui permettait d utiliser une moto de moins de 125cm3 avec le permis voiture a toujours été dérogatoire, et applicable uniquement sur le territoire national. Depuis le 1er janvier 2011, elle est assortie de nouvelles exigences (7 heures de formation OU attestation d assurance moto dans les 5ans précédent le décret de 2010) comme précisé dans l extrait du decret reproduit ci dessous. Respecter ces exigences permet de beneficier de la dérogation sur le territoire national, mais ne vaut toujours pas permis à l’étranger (pas meme en europe).
voilà le texte officiel: source legifrance: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023081235&dateTexte=&categorieLien=id Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 [] article 4 L'article R. 221-8 est ainsi modifié : 1° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes : « II. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'une motocyclette légère à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7. « Toutefois, la condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs qui justifient d'une pratique de la conduite d'une motocyclette légère au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de cette pratique est apportée par la production d'un document délivré par l'assureur et attestant la souscription d'une assurance couvrant l'usage d'un tel véhicule au cours de la période considérée. « III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'un véhicule de la catégorie L5e à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7.
même avec une assurance en béton, il est plus que probable que la conduite sans permis annule les garanties et permette à l assurance de se dédouaner très simplement de toute obligation (ça doit faire partie des tous premiers trucs vérifiés lors du traitement d’un sinistre)
Le permis thaïlandais valable dans toute l’ASEAN par tokara aussi là: http://voyageforum.com/forum/novice_en_boite_vitesse_scooter_asie_sud-est_D5819251-5/ Toute personne détenant un permis de conduire valide thaïlandais peut maintenant l’utiliser dans neuf autres pays, sans la nécessité d’obtenir un permis international. Ces pays sont la Birmanie, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, Brunei, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, qui avec la Thaïlande, constituent les 10 pays de l’ASEAN. Les citoyens de ces pays, ainsi que les ressortissants étrangers titulaires d’un permis de conduire délivré par l’un de ces états membres, sont désormais en mesure de conduire dans tous les pays membres aussi longtemps que la licence est valide, rapporte le journal Pattaya Today. En outre, à partir de 2015, on pourra avec un permis de conduire délivré dans un pays de l’ASEAN conduire en Chine, en Corée du Sud et au Japon.
enfin au autre copie colle que j aime bien a propos de la conduite en thailande: Les règles de conduites
Règle numéro 1 : En Thaïlande on roule à gauche. Exceptions autorisées : - les vélos - les motos - les véhicules qui roulent en contresens pour éviter un U-turn, - et ceux qui ont pris la mauvaise bretelle d'autoroute (y sont assimilés : ceux qui veulent éviter un péage en montant sur l'autoroute par une sortie). Règle numéro 2 : Les priorités : premier arrivé, premier servi. La règle numéro 2 est celle qui perturbe le plus nos petits esprits d'Européens avides de réglementations de tout poil : ici, la priorité est prise par le premier qui arrive. Cette règle logique trouve trois belles applications : 1. Le motocycliste qui débouche à 50 km/h sur votre gauche ne vous verra pas arriver. D'ailleurs, il s'en fout : à vous de vous déporter sur l'autre bande ou de freiner. 2. Une voiture est à l'arrêt sur la bande de droite. Ne foncez pas, sûr de votre bon droit, vous risquez une collision frontale. En effet, si un véhicule arrive en sens inverse avant vous devant l'obstacle, il se déportera naturellement sur votre bande pour le dépasser. A vous d'anticiper en vous arrêtant. 3. C'est sur les grandes artères que la règle numéro 2 trouve tout son sens. Prenons l'exemple d'un feu qui passe au vert : démarrage digne d'un grand prix de formule 1 pour les trois voitures de front. Soudain, une charrette à bras bloque la bande de gauche. La voiture qui emprunte cette bande se déporte automatiquement sur celle du milieu, et celle qui roulait sur la bande du milieu, ayant anticipé le mouvement (!), s'était déjà déportée sur celle de droite. Quant à la voiture de la bande de droite, elle a le choix entre un coup de frein puissant ou, s'il est très expérimenté, un coup d'accélérateur lui permettant de se glisser avant ses deux concurrents. Simple et efficace. Règle numéro 3 : Les dépassements : longueur de sa voiture, divisée par deux. Aux esprits chagrins qui pensaient que le code de la route ne comportait que deux règles, détrompez-vous ! Il y en a une troisième : le dépassement. Celui qui met son clignotant pour changer de bande en vue d'un dépassement, perd son temps. A la moindre petite lumière orange, chaque voiture se met à coller au pare-chocs de celle qui précède. D'ailleurs, circulation en Thaï se dit "rot thit", ce qui signifie : véhicules qui collent ! En réalité, la technique de dépassement est bien plus aisée qu'en Europe : dès qu'un espace entre deux véhicules excède la moitié de la longueur du vôtre, vous y engagez votre aile avant d'un coup de volant décidé. Le deuxième véhicule décélérera pour éviter la collision et vous avez gagné votre place ! Attention : sur autoroute, cette technique est réservée aux spécialistes du slalom à grande vitesse. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Pour les autres, il a été prévu une bande de dépassement d'urgence sur les côtés. Donc, si vous crevez un pneu, n'y stationnez surtout pas votre véhicule : vous risquez de n'y retrouver que votre pneu. QUELQUES (DE)CONSEILS Il est fortement déconseillé : - d'utiliser les passages cloutés qui constituent l'endroit le plus dangereux pour traverser une artère. En empruntant un tel passage, vous pensez avoir quelque priorité alors qu'il n'en est rien. Les risques de se faire renverser sont donc plus importants. - d'utiliser ses clignotants pour tourner. Observez bien autour de vous : la plupart des véhicules dont les clignotants fonctionnent (surtout les bus) continuent leur route. C'est parce que les chauffeurs les utilisent tellement peu qu'ils les oublient. La règle locale est plus simple : lorsqu'un véhicule freine sans obstacle devant lui, c'est qu'il va tourner. Quant à la direction qu'il va prendre, à vous de deviner ! Rappelons enfin que les jolies lignes pointillées, continues et hachurées tracées sur les routes ont pour seul but d'égayer la monotonie du tapis de goudron. N'y cherchez pas une signification quelconque, sauf si vous habitez le centre de Bangkok et que des uniformes bruns top ajustés (les policiers), se cachent derrière un pilier d'autoroute. Mais ça, c'est une autre histoire (à 200 baht - prix farang). DERNIERS MOTS (MAUX ?) L'assimilation des usages locaux est le meilleur garant d'une bonne intégration. Si vous suivez bien les règles et conseils ci-dessus, vous vous sentirez aussi à l'aise dans la circulation qu'un poisson dans un Klong. Mais attention aux filets, ils sont toujours placés la où on les attend le moins. Source : Kramiek (le magazine du Belgian Club of Thaïland)
pour le permis auto donc: - un certif médical. D'habitude je le faisais chez un médecin lambda (que j'ai jamais vu !), juste une secrétaire qui me donnait un papier à remplir, y en avait un tas prêt sur le guichet. Le nom, le prénom, l'âge, le poids et la taille. 100 bahts... Papier déjà signé par le médecin... Par la suite ce cabi, net médical a fermé. Je suis donc allé à l'hôpital. Mais là c'était plus galère et (un peu) plus sérieux) : inscription avec un ticket numéroté, longue attente, tension et taille pris par quelqu'un dans la salle commune, et enfin un médecin, un vrai. 5 mn d'entretien, genre : bonne santé ? vous voyez quoi là comme couleur ? Elle me montrait un truc rouge puis un truc vert... Pourquoi vous voulez passer le permis ? Et toc, signature, Pareil : 100 bahts mais la matinée bouffée. - Bureau d'immigration : le passeport, et un "certif de domicile" (une CV de ta GH suffit), et là, déjà un peu plus de bahts, je ne sais plus si c'est 500 ou 800, mais de toute façon ça varie d'une province à l'autre, d'une année à l'autre, ou même d'un bureau à l'autre, tout doit dépendre de la gourmandise du chef... Là c'est 10 mn d'attente selon le monde. - Office des Permis : avec le passeport, le certif médical, le papier remis par l'Immigration, tu fais des copies du tout (en couleurs si nécessaire), si tu ne le fais pas on va te le demander et forcément il y aura une petite échoppe juste à côté qui va te faire payer 3 fois le prix normal. Tu peux avoir aussi une photo, mais le bureau où j'étais était équipé d'une petite cam et ça a été fait en live. Pour la moto je ne sais pas encore, mais pour la voiture, on va t'indiquer où attendre. Ensuite tu es appelé pour 3 "épreuves" : le champ de vision. Tu dois, en fixant un point droit devant, dire quelles points de couleurs t'arrivent à droite ou à gauche de façon aléatoire. La profondeur de champ : tu as un joystick et en face de toi à 5 mètres il y a une boite creuse dans laquelle se trouvent 2 plaques. L'une est fixe. Toi tu manoeuvres l'autre pour l'amener à la hauteur de la première, vers toi, elle glisse sur un rail. Les réflexes : à tes pieds, une plaque avec une pédale. Devant toi à quelques mètres une lumière verte. Dès qu'elle passe au rouge tu dois freiner en urgence... Après tu retournes au guichet principal où on te fait une photo, tu paies et on te remet le bout de plastique valable un an. Ce permis est en bilingue et tout se passe en anglais si tu ne parles pas thaï, t'inquiète ! Ce qui distingue le permis moto du permis auto se trouve au dos, il y a des logos en noir. Tu peux avoir un renouvellement de un an au bureau des permis , je sais par expérience que de toute façon, tant qu'on n'a pas un visa O ou OA ou autre visa long séjour, pas moyen de renouveler 5 ans. Normalement on ne repasse aucune épreuve lors du renouvellement. Mais... l'an dernier - et j'ai jamais compris pourquoi, alors que justement on avait des visas tourisme 2 mois - j'ai dû repasser les épreuves comme la toute première fois ! Mais tout ça est fun, si ça faisait pas perdre une journée. On va pas se plaindre ! Vu la durée et le prix, par rapport à la métropole, c'est vraiment dérisoire. Pour la moto, je crois savoir qu'il y a une épreuve de conduite réelle, contrairement à l'auto. De plus, ces permis permettent très souvent d'obtenir les prix thais lors de visites touristiques
la disposition qui permettait d utiliser une moto de moins de 125cm3 avec le permis voiture a toujours été dérogatoire, et applicable uniquement sur le territoire national. Depuis le 1er janvier 2011, elle est assortie de nouvelles exigences (7 heures de formation OU attestation d assurance moto dans les 5ans précédent le décret de 2010) comme précisé dans l extrait du decret reproduit ci dessous. Respecter ces exigences permet de beneficier de la dérogation sur le territoire national, mais ne vaut toujours pas permis à l’étranger (pas meme en europe).
voilà le texte officiel: source legifrance: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023081235&dateTexte=&categorieLien=id Décret n° 2010-1390 du 12 novembre 2010 [] article 4 L'article R. 221-8 est ainsi modifié : 1° Les II et III sont remplacés par les dispositions suivantes : « II. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'une motocyclette légère à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7. « Toutefois, la condition relative à la formation pratique n'est pas exigée des conducteurs qui justifient d'une pratique de la conduite d'une motocyclette légère au cours des cinq années précédant le 1er janvier 2011. La preuve de cette pratique est apportée par la production d'un document délivré par l'assureur et attestant la souscription d'une assurance couvrant l'usage d'un tel véhicule au cours de la période considérée. « III. ― La catégorie B du permis de conduire autorise la conduite, sur le territoire national, d'un véhicule de la catégorie L5e à la double condition que le conducteur soit titulaire de cette catégorie de permis depuis au moins deux ans et qu'il ait suivi une formation pratique dispensée par un établissement ou une association agréés au titre de l'article L. 213-1 ou L. 213-7.
même avec une assurance en béton, il est plus que probable que la conduite sans permis annule les garanties et permette à l assurance de se dédouaner très simplement de toute obligation (ça doit faire partie des tous premiers trucs vérifiés lors du traitement d’un sinistre)
Le permis thaïlandais valable dans toute l’ASEAN par tokara aussi là: http://voyageforum.com/forum/novice_en_boite_vitesse_scooter_asie_sud-est_D5819251-5/ Toute personne détenant un permis de conduire valide thaïlandais peut maintenant l’utiliser dans neuf autres pays, sans la nécessité d’obtenir un permis international. Ces pays sont la Birmanie, le Laos, le Cambodge, le Vietnam, Brunei, la Malaisie, l’Indonésie, Singapour et les Philippines, qui avec la Thaïlande, constituent les 10 pays de l’ASEAN. Les citoyens de ces pays, ainsi que les ressortissants étrangers titulaires d’un permis de conduire délivré par l’un de ces états membres, sont désormais en mesure de conduire dans tous les pays membres aussi longtemps que la licence est valide, rapporte le journal Pattaya Today. En outre, à partir de 2015, on pourra avec un permis de conduire délivré dans un pays de l’ASEAN conduire en Chine, en Corée du Sud et au Japon.
enfin au autre copie colle que j aime bien a propos de la conduite en thailande: Les règles de conduites
Règle numéro 1 : En Thaïlande on roule à gauche. Exceptions autorisées : - les vélos - les motos - les véhicules qui roulent en contresens pour éviter un U-turn, - et ceux qui ont pris la mauvaise bretelle d'autoroute (y sont assimilés : ceux qui veulent éviter un péage en montant sur l'autoroute par une sortie). Règle numéro 2 : Les priorités : premier arrivé, premier servi. La règle numéro 2 est celle qui perturbe le plus nos petits esprits d'Européens avides de réglementations de tout poil : ici, la priorité est prise par le premier qui arrive. Cette règle logique trouve trois belles applications : 1. Le motocycliste qui débouche à 50 km/h sur votre gauche ne vous verra pas arriver. D'ailleurs, il s'en fout : à vous de vous déporter sur l'autre bande ou de freiner. 2. Une voiture est à l'arrêt sur la bande de droite. Ne foncez pas, sûr de votre bon droit, vous risquez une collision frontale. En effet, si un véhicule arrive en sens inverse avant vous devant l'obstacle, il se déportera naturellement sur votre bande pour le dépasser. A vous d'anticiper en vous arrêtant. 3. C'est sur les grandes artères que la règle numéro 2 trouve tout son sens. Prenons l'exemple d'un feu qui passe au vert : démarrage digne d'un grand prix de formule 1 pour les trois voitures de front. Soudain, une charrette à bras bloque la bande de gauche. La voiture qui emprunte cette bande se déporte automatiquement sur celle du milieu, et celle qui roulait sur la bande du milieu, ayant anticipé le mouvement (!), s'était déjà déportée sur celle de droite. Quant à la voiture de la bande de droite, elle a le choix entre un coup de frein puissant ou, s'il est très expérimenté, un coup d'accélérateur lui permettant de se glisser avant ses deux concurrents. Simple et efficace. Règle numéro 3 : Les dépassements : longueur de sa voiture, divisée par deux. Aux esprits chagrins qui pensaient que le code de la route ne comportait que deux règles, détrompez-vous ! Il y en a une troisième : le dépassement. Celui qui met son clignotant pour changer de bande en vue d'un dépassement, perd son temps. A la moindre petite lumière orange, chaque voiture se met à coller au pare-chocs de celle qui précède. D'ailleurs, circulation en Thaï se dit "rot thit", ce qui signifie : véhicules qui collent ! En réalité, la technique de dépassement est bien plus aisée qu'en Europe : dès qu'un espace entre deux véhicules excède la moitié de la longueur du vôtre, vous y engagez votre aile avant d'un coup de volant décidé. Le deuxième véhicule décélérera pour éviter la collision et vous avez gagné votre place ! Attention : sur autoroute, cette technique est réservée aux spécialistes du slalom à grande vitesse. Heureusement, ils sont de plus en plus nombreux. Pour les autres, il a été prévu une bande de dépassement d'urgence sur les côtés. Donc, si vous crevez un pneu, n'y stationnez surtout pas votre véhicule : vous risquez de n'y retrouver que votre pneu. QUELQUES (DE)CONSEILS Il est fortement déconseillé : - d'utiliser les passages cloutés qui constituent l'endroit le plus dangereux pour traverser une artère. En empruntant un tel passage, vous pensez avoir quelque priorité alors qu'il n'en est rien. Les risques de se faire renverser sont donc plus importants. - d'utiliser ses clignotants pour tourner. Observez bien autour de vous : la plupart des véhicules dont les clignotants fonctionnent (surtout les bus) continuent leur route. C'est parce que les chauffeurs les utilisent tellement peu qu'ils les oublient. La règle locale est plus simple : lorsqu'un véhicule freine sans obstacle devant lui, c'est qu'il va tourner. Quant à la direction qu'il va prendre, à vous de deviner ! Rappelons enfin que les jolies lignes pointillées, continues et hachurées tracées sur les routes ont pour seul but d'égayer la monotonie du tapis de goudron. N'y cherchez pas une signification quelconque, sauf si vous habitez le centre de Bangkok et que des uniformes bruns top ajustés (les policiers), se cachent derrière un pilier d'autoroute. Mais ça, c'est une autre histoire (à 200 baht - prix farang). DERNIERS MOTS (MAUX ?) L'assimilation des usages locaux est le meilleur garant d'une bonne intégration. Si vous suivez bien les règles et conseils ci-dessus, vous vous sentirez aussi à l'aise dans la circulation qu'un poisson dans un Klong. Mais attention aux filets, ils sont toujours placés la où on les attend le moins. Source : Kramiek (le magazine du Belgian Club of Thaïland)
Budget à prévoir aux Philippines, vol Paris-Manille pas cher? English translation pending
Bonjour à tous !
Au risque de paraître très cliché voire demeuré, je crois avoir rencontré mon âme sœur...de l'autre côté de la planète ! Aux Philippines (Manille) ! "Rencontrer" n'est pas le bon mot. Parler, rire, sourire, sentir, le manque, l'affection et le sentiment d'être tout sans être encore totalement à lui. Voilà les bons mots, voilà la réalité de ma situation. Nous nous parlons depuis des mois, je lui ai envoyé un colis d'anniversaire mais cela ne suffit pas ou plus du tout. J'ai besoin de le rencontrer et...en effet, je suis près à mettre le prix pour me rendre chez lui, pour goûter ce bonheur qui ne demande qu'à vivre au grand jour.
Ah ! J'étale, j'étale, j'étale ! Mais ce qu'il me faut ce sont vos avis, conseils ect...
J'aurai un budget de 1200 euros, minimum, en janvier 2014 (peut-être le double si je trouve un travail saisonnier). Croyez-vous qu'avec ce minimum je peux m'en sortir aux Philippines (billets d'avion A/R Paris-Manille, passeport, nourriture et quelques extra/sorties là-bas - pas besoin d'hôtel... ;) ) ? Vous aurez compris que je cherche les prix, les tarifs les meilleurs. :)
Merci d'avance pour vos réponses
Au risque de paraître très cliché voire demeuré, je crois avoir rencontré mon âme sœur...de l'autre côté de la planète ! Aux Philippines (Manille) ! "Rencontrer" n'est pas le bon mot. Parler, rire, sourire, sentir, le manque, l'affection et le sentiment d'être tout sans être encore totalement à lui. Voilà les bons mots, voilà la réalité de ma situation. Nous nous parlons depuis des mois, je lui ai envoyé un colis d'anniversaire mais cela ne suffit pas ou plus du tout. J'ai besoin de le rencontrer et...en effet, je suis près à mettre le prix pour me rendre chez lui, pour goûter ce bonheur qui ne demande qu'à vivre au grand jour.
Ah ! J'étale, j'étale, j'étale ! Mais ce qu'il me faut ce sont vos avis, conseils ect...
J'aurai un budget de 1200 euros, minimum, en janvier 2014 (peut-être le double si je trouve un travail saisonnier). Croyez-vous qu'avec ce minimum je peux m'en sortir aux Philippines (billets d'avion A/R Paris-Manille, passeport, nourriture et quelques extra/sorties là-bas - pas besoin d'hôtel... ;) ) ? Vous aurez compris que je cherche les prix, les tarifs les meilleurs. :)
Merci d'avance pour vos réponses
Prix d'un hot dog à New York English translation pending
Bonjour
J'étais à NY avril dernier et j'ai payé US$3.50 pour un hot-dog. Juste par curiosité, pour ceux qui étaient déjà là-bas en vacances (ou mieux, s'il y a des forumers qui habitent NY), si vous avez mangé un hot-dog, combien l'avez-vous payé?? Merci! Nina