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Circuit Roumanie English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage une petite balade en Roumanie d'ici une semaine ( départ 29-30-31 mai ) Date de retour impérative en France le 28 juin au plus tard. Donc j'adapte mon temps sur place selon ce qu'il y a à faire.
Je voulais vos avis d'experts du pays sur le parcours que j'ai défini. N'hésitez pas à le critiquer en n'y ajoutant ou en n'y supprimant des choses. Je l'ai fait selon les infos que j'ai pu glaner ça et là.
Autre précision, j'ai ma propre voiture et je suis autonome si il faut dormir et manger dehors.
- Entrée en Roumanie par Nadlac - Chiscau ( Pestera Ursilor ) - Ghetarul subteran de scarisoara - Alba Lulia - Sibiu - Transfagarasan - Fagaras ( rando sur le point culminant de la Roumanie, le Moldoveanu ) - Brasov - Rupea, Sighisoara, Biertan - Sinaia ( montagnes du Bucegi ) - Bucarest ( Combien de jours ???, que voir ?? ) - Constanta, Bord de la Mer Noire - Delta du Danube ( Il me faut des infos pour aller au coeur du delta, vous pouvez m'aider ? ) - Galati ( balade à pied le long du Danube, Malul Dunarii ) - Buzau ( Vulcanii Noroiosi ) - Slanic ( Mine de sel et lac salé. Je ne sais pas encore si je le fais à la descente vers Bucarest ou lors de la remontée sur Brasov, Ca dépend si l'arrêt à Sinaia vaut le coup ou pas) - Tazlau, Piatra Nemt, Gorges du Bicaz, Lac Bicaz - Monastère Neamt et Secu - Sucevita - Monastère de Dragomirna et Patrauti - Vallée de l' Iza ( Vous avez des infos sur l'endroit ? ) - Viseu de Sus, Leud, Rozalvea... - Sighetu Marmateï, Sapanta, Desesti... - Sortie du pays par Satu Mare
A vos claviers !!
Merci par avance
Xav.
J'envisage une petite balade en Roumanie d'ici une semaine ( départ 29-30-31 mai ) Date de retour impérative en France le 28 juin au plus tard. Donc j'adapte mon temps sur place selon ce qu'il y a à faire.
Je voulais vos avis d'experts du pays sur le parcours que j'ai défini. N'hésitez pas à le critiquer en n'y ajoutant ou en n'y supprimant des choses. Je l'ai fait selon les infos que j'ai pu glaner ça et là.
Autre précision, j'ai ma propre voiture et je suis autonome si il faut dormir et manger dehors.
- Entrée en Roumanie par Nadlac - Chiscau ( Pestera Ursilor ) - Ghetarul subteran de scarisoara - Alba Lulia - Sibiu - Transfagarasan - Fagaras ( rando sur le point culminant de la Roumanie, le Moldoveanu ) - Brasov - Rupea, Sighisoara, Biertan - Sinaia ( montagnes du Bucegi ) - Bucarest ( Combien de jours ???, que voir ?? ) - Constanta, Bord de la Mer Noire - Delta du Danube ( Il me faut des infos pour aller au coeur du delta, vous pouvez m'aider ? ) - Galati ( balade à pied le long du Danube, Malul Dunarii ) - Buzau ( Vulcanii Noroiosi ) - Slanic ( Mine de sel et lac salé. Je ne sais pas encore si je le fais à la descente vers Bucarest ou lors de la remontée sur Brasov, Ca dépend si l'arrêt à Sinaia vaut le coup ou pas) - Tazlau, Piatra Nemt, Gorges du Bicaz, Lac Bicaz - Monastère Neamt et Secu - Sucevita - Monastère de Dragomirna et Patrauti - Vallée de l' Iza ( Vous avez des infos sur l'endroit ? ) - Viseu de Sus, Leud, Rozalvea... - Sighetu Marmateï, Sapanta, Desesti... - Sortie du pays par Satu Mare
A vos claviers !!
Merci par avance
Xav.
Voyage en famille en Thaïlande avec 3 enfants English translation pending
Bonjour au lecteur de ce post, 🙂
Voila nous voulons partir en Thaïlande avec les enfants probablement le dernier voyage tous ensemble. Les enfants ont 10,14,17.
Je recherche des bonnes idées de circuit sur 9 jours et 5 jours de farniente dans le sud.
Nous aimerions faire 2 jours sur Bangkok, ensuite pour l'instant on recherche.
Nous aimerions un mix qui nous permettrait de visiter et en même temps que cela soit attractif pour les enfants (trek, éléphant, crocodile) pour les enfants c'est leur premier vrai voyage.
Ma femme a des soucis de dos du coup si le trek est faisable faut qu'il soit facile 2-3h max de marche par jour et 2-3j max.
Je pensais soit bouger en avion, soit en voiture pour le circuit.
Je suis nouveau sur le forum. je lis beaucoup mais j'ai du mal à me faire une idée du coup je post.
Merci d'avance pour vos réponses, 😎 Laurent.
Voila nous voulons partir en Thaïlande avec les enfants probablement le dernier voyage tous ensemble. Les enfants ont 10,14,17.
Je recherche des bonnes idées de circuit sur 9 jours et 5 jours de farniente dans le sud.
Nous aimerions faire 2 jours sur Bangkok, ensuite pour l'instant on recherche.
Nous aimerions un mix qui nous permettrait de visiter et en même temps que cela soit attractif pour les enfants (trek, éléphant, crocodile) pour les enfants c'est leur premier vrai voyage.
Ma femme a des soucis de dos du coup si le trek est faisable faut qu'il soit facile 2-3h max de marche par jour et 2-3j max.
Je pensais soit bouger en avion, soit en voiture pour le circuit.
Je suis nouveau sur le forum. je lis beaucoup mais j'ai du mal à me faire une idée du coup je post.
Merci d'avance pour vos réponses, 😎 Laurent.
Turquie ou Roumanie en train (interail)? English translation pending
Bonjour à tous,
ayant 24 ans cette année, je profite de ma dernière année en tarif réduit interail pour aller bourlinguer en Europe.
Je voudrais partir un mois (aout-septembre) et j'hésite encore entre deux pays : la Turquie et la Roumanie. J'ai choisi ces pays car, les ayant déjà un peu visités ils m'attirent chacun, et surtout car ils sont vastes et ont un réseau ferroviaire assez dense.
Cependant, j'aimerais vos avis justement sur leurs réseaux rails respectifs . Est-ce que la Turquie en train est préférable vu le prix dérisoire des bus, et aussi des trains (est ce que le pass à 100euros pour un mois est justifié?) ? Meme question pour la Roumanie . De plus, je préfère les zones rurales . Est-ce que les réseaux desservent ce genre d'endroits ?
Voila, j'attends les commentaires de ceux qui ont deja experimenté interail dans ces pays, ou bien simplement ceux qui ont gouté au train là-bas . Vos coups de coeur, etc ....
Bon voyage à tous
Arno
ayant 24 ans cette année, je profite de ma dernière année en tarif réduit interail pour aller bourlinguer en Europe.
Je voudrais partir un mois (aout-septembre) et j'hésite encore entre deux pays : la Turquie et la Roumanie. J'ai choisi ces pays car, les ayant déjà un peu visités ils m'attirent chacun, et surtout car ils sont vastes et ont un réseau ferroviaire assez dense.
Cependant, j'aimerais vos avis justement sur leurs réseaux rails respectifs . Est-ce que la Turquie en train est préférable vu le prix dérisoire des bus, et aussi des trains (est ce que le pass à 100euros pour un mois est justifié?) ? Meme question pour la Roumanie . De plus, je préfère les zones rurales . Est-ce que les réseaux desservent ce genre d'endroits ?
Voila, j'attends les commentaires de ceux qui ont deja experimenté interail dans ces pays, ou bien simplement ceux qui ont gouté au train là-bas . Vos coups de coeur, etc ....
Bon voyage à tous
Arno
Cherche hôtels Muslim friendly Maldives English translation pending
Bonjour à tous,
Bien que sachant que les Maldives est une nation musulmane, je suis à la recherche d'adresses réellement muslim -friendly sans porc et sans alcool. Après de multiples recherches sur le net, je n'ai pas trouvé d'établissement qui réponde à mes critères.
Merci à vous.
Sankara
Bien que sachant que les Maldives est une nation musulmane, je suis à la recherche d'adresses réellement muslim -friendly sans porc et sans alcool. Après de multiples recherches sur le net, je n'ai pas trouvé d'établissement qui réponde à mes critères.
Merci à vous.
Sankara
Myanmar: diaporama photos/vidéos d'Olivier Föllmi English translation pending
Mingalaba,
Pas toujours sensible aux diaporamas photographiques (normal, me direz-vous...), celui-ci, d'Olivier Föllmi, m'a néanmoins conquis.
A + 321
Myanmar, par Olivier Föllmi (photos et vidéos) http://www.youtube.com/watch?v=NSLfevfOaXo"]http://www.youtube.com/watch?v=NSLfevfOaXo
Pas toujours sensible aux diaporamas photographiques (normal, me direz-vous...), celui-ci, d'Olivier Föllmi, m'a néanmoins conquis.
A + 321
Myanmar, par Olivier Föllmi (photos et vidéos) http://www.youtube.com/watch?v=NSLfevfOaXo"]http://www.youtube.com/watch?v=NSLfevfOaXo
Bus pour Shivalaya (Népal) English translation pending
Bonjour
Namasté.
Je recherche des infos pour mon trek Jiri >Namché. Pouvez vous me dire si les autobus vont juqu'à Shivalaya. Il y a quelques années il y avait une piste en construction à partir de Jiri.
Je recherche un porteur à parir de Jiri.
Je suis preneur de vos infos et de vos expériences.
Merci
Cordialement à tous
Gérard
Circuit d'un mois au sud de la Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiante en échange en Corée du Sud et avec mon copain, cet hiver on prévoit de partir un mois en Thaïlande. Nous avons fixé les dates de voyage suivantes : 19 Janvier - 18 Février (pile poil 30 jours, puisqu'il n'est pas possible de rester plus longtemps sans visa). J'ai essayé de planifier un peu le voyage et effectué des réservations dans des hotels/bungalows (réservations que je peux annuler sans frais jusqu'à 7 jours avant l'arrivée, donc c'est assez pratique). Cependant je voulais quand même demander votre avis sur le circuit. Nous avons choisi de rester exclusivement dans le sud, car nous aimerions essentiellement visiter les îles. Pour faire simple, ce qui nous intéresse, ce sont les plages (et pour moi la plongée, étant donné que j'ai mon Niveau 1 FFESSM) et les environnements naturels (parcs, montagnes, lacs, cascades...) et les activités pleine nature. Voici donc notre parcours provisoire : 20/01 : arrivée en avion à Phuket tardive (1h du matin, nous ne savons pas trop où passer le reste de la nuit d'ailleurs...) 21/01 - 26/01 : Phutet -> Ko Samui, 5 nuits à Ko Samui 26/01 - 31/01 : Ko Samui -> Ko Pha Ngan, 5 nuits à Ko Pha Ngan 31/01 - 05/02 : Ko Pha Ngan -> Ko Tao, 5 nuits à Ko Tao Ensuite retour sur la terre avec un petit séjour au parc de Khao Sok. D'ailleurs à ce propos, pensez vous qu'il est possible de pouvoir faire Ko Tao -Surat Thani - Khao Sok en une journée sans être obligés de transiter à Surat Thani ? J'ai regardé un peu j'ai vu qu'en gros le dernier départ en bus pour Khao Sok de Surat Thani était vers 16h30/17h. C'est faisable à votre avis en tenant compte du trajet en ferry Ko Tao - Surat Thani ? 05/02 - 09/02 : Ko Tao -> Khao sok, 4 nuits à Khao Sok 09/02 - 13/02 : Khao Sok -> Krabi (Railay), 4 nuits à Railay 13/02 - 14/02 : Railay - Ko Phi Phi Don et nuit à Ko Phi Phi Le avec Maya bay sleeping abroad (un genre de tour operator qui organise des courts séjours d'une nuit et dormir sur la plage. J'ai vu de très bons avis sur le net... Je ne sais pas ce que vous en pensez...? 14/02 - 17/02 : Ko Phi Phi Don 3 nuits 17/02 : Retour à Phuket et retour le 18/02 à 3 heures du matin !
Voilà je ne sais pas si vous aurez le courage de tout lire ! Si c'est le cas merci ! :) En fait, ce que je veux savoir, c'est si compte tenu de nos préférences en termes de voyage (mentionnées plus haut), nous avons fait de bons choix ? Avons nous oublié quelque chose d'essentiel ? Pour l'instant le voyage n'inclut pas du tout Bangkok, le nord de la Thailande... Cependant nous hésitons de plus en plus car il me semble qu'il y a de très beaux parcs dans le Nord, des cascades... D'autres part, à part les plages, dans les îles où nous avons prévu d'aller, y-a t'il de belles choses à voir ? Me conseillez vous de rester moins longtemps que 5 jours dans ces îles ? (Ko Samui, Ko Pha Ngan et Ko Tao).
Je vous remercie d'avance pour vos réponses ! :)
Julie
Je suis étudiante en échange en Corée du Sud et avec mon copain, cet hiver on prévoit de partir un mois en Thaïlande. Nous avons fixé les dates de voyage suivantes : 19 Janvier - 18 Février (pile poil 30 jours, puisqu'il n'est pas possible de rester plus longtemps sans visa). J'ai essayé de planifier un peu le voyage et effectué des réservations dans des hotels/bungalows (réservations que je peux annuler sans frais jusqu'à 7 jours avant l'arrivée, donc c'est assez pratique). Cependant je voulais quand même demander votre avis sur le circuit. Nous avons choisi de rester exclusivement dans le sud, car nous aimerions essentiellement visiter les îles. Pour faire simple, ce qui nous intéresse, ce sont les plages (et pour moi la plongée, étant donné que j'ai mon Niveau 1 FFESSM) et les environnements naturels (parcs, montagnes, lacs, cascades...) et les activités pleine nature. Voici donc notre parcours provisoire : 20/01 : arrivée en avion à Phuket tardive (1h du matin, nous ne savons pas trop où passer le reste de la nuit d'ailleurs...) 21/01 - 26/01 : Phutet -> Ko Samui, 5 nuits à Ko Samui 26/01 - 31/01 : Ko Samui -> Ko Pha Ngan, 5 nuits à Ko Pha Ngan 31/01 - 05/02 : Ko Pha Ngan -> Ko Tao, 5 nuits à Ko Tao Ensuite retour sur la terre avec un petit séjour au parc de Khao Sok. D'ailleurs à ce propos, pensez vous qu'il est possible de pouvoir faire Ko Tao -Surat Thani - Khao Sok en une journée sans être obligés de transiter à Surat Thani ? J'ai regardé un peu j'ai vu qu'en gros le dernier départ en bus pour Khao Sok de Surat Thani était vers 16h30/17h. C'est faisable à votre avis en tenant compte du trajet en ferry Ko Tao - Surat Thani ? 05/02 - 09/02 : Ko Tao -> Khao sok, 4 nuits à Khao Sok 09/02 - 13/02 : Khao Sok -> Krabi (Railay), 4 nuits à Railay 13/02 - 14/02 : Railay - Ko Phi Phi Don et nuit à Ko Phi Phi Le avec Maya bay sleeping abroad (un genre de tour operator qui organise des courts séjours d'une nuit et dormir sur la plage. J'ai vu de très bons avis sur le net... Je ne sais pas ce que vous en pensez...? 14/02 - 17/02 : Ko Phi Phi Don 3 nuits 17/02 : Retour à Phuket et retour le 18/02 à 3 heures du matin !
Voilà je ne sais pas si vous aurez le courage de tout lire ! Si c'est le cas merci ! :) En fait, ce que je veux savoir, c'est si compte tenu de nos préférences en termes de voyage (mentionnées plus haut), nous avons fait de bons choix ? Avons nous oublié quelque chose d'essentiel ? Pour l'instant le voyage n'inclut pas du tout Bangkok, le nord de la Thailande... Cependant nous hésitons de plus en plus car il me semble qu'il y a de très beaux parcs dans le Nord, des cascades... D'autres part, à part les plages, dans les îles où nous avons prévu d'aller, y-a t'il de belles choses à voir ? Me conseillez vous de rester moins longtemps que 5 jours dans ces îles ? (Ko Samui, Ko Pha Ngan et Ko Tao).
Je vous remercie d'avance pour vos réponses ! :)
Julie
Trains Yangon-Thazi, Thazi-Kalaw English translation pending
bonjour
est ce que quelqu'un pourrai m'aider je voudrai prendre le train de nuit de yangon pour thazi et prendre par la suite le matin le train de thazi pour kalaw est ce possible
merci pour votre aide
Tondeuse à barbe en bagage à main English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois prendre l'avion ce dimanche depuis Orly jusqu'à l'aéroport d'Ajaccio et je souhaiterai savoir si une tondeuse à barbe (philips fonctionnatn sur batterie) était autorisée dans mon bagage au main ?
Je n'ai pas de bagage en soute donc aucune possibilité de faire autrement...😕
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Je dois prendre l'avion ce dimanche depuis Orly jusqu'à l'aéroport d'Ajaccio et je souhaiterai savoir si une tondeuse à barbe (philips fonctionnatn sur batterie) était autorisée dans mon bagage au main ?
Je n'ai pas de bagage en soute donc aucune possibilité de faire autrement...😕
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
7h30 d'escale à Riga (Lettonie) English translation pending
J'ai une escale de 7 h30 à Riga. Quels sont vos conseils pour aller faire un tour dans la capitale ? l’aéroport est il loin du centre ? quel est le meilleur moyen pour aller voir le centre et enfin, qu'y a t'il à voir ou à faire en 7 h ? j'arrive à 15h30. un bon endroit sympa pour diner ?
merci beaucoup pour vos conseils.
Trek de deux ou trois jours en Transylvanie English translation pending
Bonjour à tous !!
Voilà voilà, cet été est le grand été interail où nous partirons à trois en Europe, notamment vers l'Est. Nous avons décidé d'effectuer une étape de deux ou trois jours dans les Carpates, côté Transylvanie, mais manque de bol, nous connaissons très mal la région et souhaitions obtenir quelques conseils sur les bons endroits de la montagne. Voici quelques paramètres pour vous aider : accessibilité de la gare, proximité des montagnes à partir de la gare, paysages divers (pas forcément hautes montagnes mais gorges et cascades, lacs, grottes, etc), tranquillité plus que tout. Connaissez-vous la région ? Conseils à nous donner ? Nous sommes preneurs ! Bien à vous, Lewis !
Frontière Ukraine - Roumanie et Maramures English translation pending
Bonjour à chacun,
En venant par les transports en communs (lesquels?) de IVAN FRANKIVSK je vais passer la frontière entre l 'Ukraine et la Roumanie pour arriver à SIGHETU MARMATEI (=SIGHET)
Après avoir potasser LP et internet je me pose certaines questions: -comment changer pour obtenir des lei....la seule banque de SIGHET est fermée le week end .Y a-t-il d'autres solutions ?
-logement chez l 'habitant à SIGHET : ceux répertoriés sur internet sont onéreux (je suis seule) je me demande s'il en existe d'autres sans réservation avec simplement une pancarte devant la porte....prix approximatif par nuitée?
-je compte explorer la région de Maramures sans voiture de location mais pas en longue randonnée (je n 'ai plus l'âge de parcourir monts et vaux!!!) .Je voudrais voir les monastères classés à l'Unesco, le cimetière joyeux de Sapenta, quelques marchés hebdomadaires , le 15 août à MOISEI et le festival de PRISLOP le 18 août..Je vais disposer d'environ d'une bonne dizaine de jours, quels seraient donc le ou les meilleurs points de base pour me poser avec une chambre chez l 'habitant ? Quels sont aussi les moyens de transports: maxi taxis , stop?
Je remercie tous les spécialistes de la région et des infos qu'ils pourraient m'apporter. Carassou
En venant par les transports en communs (lesquels?) de IVAN FRANKIVSK je vais passer la frontière entre l 'Ukraine et la Roumanie pour arriver à SIGHETU MARMATEI (=SIGHET)
Après avoir potasser LP et internet je me pose certaines questions: -comment changer pour obtenir des lei....la seule banque de SIGHET est fermée le week end .Y a-t-il d'autres solutions ?
-logement chez l 'habitant à SIGHET : ceux répertoriés sur internet sont onéreux (je suis seule) je me demande s'il en existe d'autres sans réservation avec simplement une pancarte devant la porte....prix approximatif par nuitée?
-je compte explorer la région de Maramures sans voiture de location mais pas en longue randonnée (je n 'ai plus l'âge de parcourir monts et vaux!!!) .Je voudrais voir les monastères classés à l'Unesco, le cimetière joyeux de Sapenta, quelques marchés hebdomadaires , le 15 août à MOISEI et le festival de PRISLOP le 18 août..Je vais disposer d'environ d'une bonne dizaine de jours, quels seraient donc le ou les meilleurs points de base pour me poser avec une chambre chez l 'habitant ? Quels sont aussi les moyens de transports: maxi taxis , stop?
Je remercie tous les spécialistes de la région et des infos qu'ils pourraient m'apporter. Carassou
Trek au Népal avec adolescent de 14 ans (vue sur l'Everest, Lhotse, Makalu et Cho Oyu) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais faire un trek au Népal avec mon fils de 14 ans. Lors de ce trek, j'apprécierais que nous puissions voir l'Everest, le Lhotse, le Makalu et le Cho Oyu. Il faudrait que ce trek ne soit pas trop difficile, voyageant avec un adolescent de 14 ans.
Quel trek me recommandez-vous?
A quel moment de l'année est-il préférable de le faire?
Je vous remercie par avance de vos réponses.
Lindberg
J'aimerais faire un trek au Népal avec mon fils de 14 ans. Lors de ce trek, j'apprécierais que nous puissions voir l'Everest, le Lhotse, le Makalu et le Cho Oyu. Il faudrait que ce trek ne soit pas trop difficile, voyageant avec un adolescent de 14 ans.
Quel trek me recommandez-vous?
A quel moment de l'année est-il préférable de le faire?
Je vous remercie par avance de vos réponses.
Lindberg
Trekker en solitaire au Népal English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Je vais 3 semaines au Népal en Octobre et comme beaucoup de monde j'ai bien l'intention de "trekker" un peu.
Malgré mes recherches je n'ai trouver aucune réponse quand à la faisabilité du tour des Annapurnas (ou autre) en solitaire. J'ai l'habitude de la randonnée mais pas encore à cette altitude, ma condition physique est bonne ( je pratique le trail running et ai déjà parcourut des distances entre 70 et 100km ). La solitude ne me dérange pas, j'ai déjà fait de la cylorandonnée seul dans des zones plutôt isolé.
De ce que j'ai put comprendre, les sentiers sont bondés, cela assure t'il d'avoir toujours quelqu'un devant et derrière soit ? ou de se trouver facilement un compagnon de route ?
En faite je voudrais simplement avoir votre avis si je doit y renoncer ou bien persévéré dans mes recherches 🙂
Et si par malheur vous me conseillez de renoncer quel trek et réalisable en solitaire ?
Merci d'avance
Corentin
Je vais 3 semaines au Népal en Octobre et comme beaucoup de monde j'ai bien l'intention de "trekker" un peu.
Malgré mes recherches je n'ai trouver aucune réponse quand à la faisabilité du tour des Annapurnas (ou autre) en solitaire. J'ai l'habitude de la randonnée mais pas encore à cette altitude, ma condition physique est bonne ( je pratique le trail running et ai déjà parcourut des distances entre 70 et 100km ). La solitude ne me dérange pas, j'ai déjà fait de la cylorandonnée seul dans des zones plutôt isolé.
De ce que j'ai put comprendre, les sentiers sont bondés, cela assure t'il d'avoir toujours quelqu'un devant et derrière soit ? ou de se trouver facilement un compagnon de route ?
En faite je voudrais simplement avoir votre avis si je doit y renoncer ou bien persévéré dans mes recherches 🙂
Et si par malheur vous me conseillez de renoncer quel trek et réalisable en solitaire ?
Merci d'avance
Corentin
Partir en Birmanie avec cette agence? English translation pending
Suis intéressée par un circuit découverte de la Birmanie en novembre, nous sommes 2. Quelqu'un est il déjà parti avec l'agence " Planète découverte" est ce une bonne agence ? Contrairement aux autres circuits il n'y a pas de vols intérieurs, est ce que ce n'est pas trop long et fatiguant voire aléatoire ? Yangon -Mandalay en train 1ère classe ! Qu'en pensez vous?
Les repas ne sont pas compris, est ce facile de trouver des restaurants pendant un circuit ?
Merci de me renseigner sur cette agence que je ne connais pas.
Train de nuit Mandalay - Yangon English translation pending
Bonjour,
J'ai lu sur forum qu'il n y avait plus de train entre Mandalay et Yangon, mais ce post datait de 2006
Quelqu'un peut-il me dire s'il existe de nouveau de train de nuit entre Mandalay et Yangon ?
En fait, nous partons en aout 2013 en Birmanie et nous avons décider de revenir du lac Inle en train vers thazi et Taungoo. La gare la plus proche du lac Inlé est dans la ville de : Shwenyaung (11 Kms du lac Inle) et prendre le "Slow train" jusqu'à Thazi (Ce train part de Shwenyaung vers 10h du Mat) Mais comme le "slow train" arrive assez tard à Thazi (Vers 21h, soit disant !!), nous aimerions savoir s'il était possible d'attraper le train de nuit qui va de Mandalay à Yangon (S'il existe !) et de descendre à Taungoon.
Merci à tous ceux et celles qui pourrait nous renseigner 😉
Michel
J'ai lu sur forum qu'il n y avait plus de train entre Mandalay et Yangon, mais ce post datait de 2006
Quelqu'un peut-il me dire s'il existe de nouveau de train de nuit entre Mandalay et Yangon ?
En fait, nous partons en aout 2013 en Birmanie et nous avons décider de revenir du lac Inle en train vers thazi et Taungoo. La gare la plus proche du lac Inlé est dans la ville de : Shwenyaung (11 Kms du lac Inle) et prendre le "Slow train" jusqu'à Thazi (Ce train part de Shwenyaung vers 10h du Mat) Mais comme le "slow train" arrive assez tard à Thazi (Vers 21h, soit disant !!), nous aimerions savoir s'il était possible d'attraper le train de nuit qui va de Mandalay à Yangon (S'il existe !) et de descendre à Taungoon.
Merci à tous ceux et celles qui pourrait nous renseigner 😉
Michel
Étapes de randonnée entre Jiri et Lukla? (Népal) English translation pending
Salut à tous
je prépare une rando Jiri-camp de base de l'Everest en avril Quelqu'un pourrait il me donner des infos sur les étapes pour randonner entre Jiri et Lukla ? combien de jours ? dans quels villages s'arrêter, bonnes lodges ou accueil fammiliale ... et toutes infos utiles 🙂
merci !
je prépare une rando Jiri-camp de base de l'Everest en avril Quelqu'un pourrait il me donner des infos sur les étapes pour randonner entre Jiri et Lukla ? combien de jours ? dans quels villages s'arrêter, bonnes lodges ou accueil fammiliale ... et toutes infos utiles 🙂
merci !
Traverser la frontière Thaïlande - Birmanie à vélo en avril 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous cherchons à rentrer en Birmanie sans prendre l'avion vers mi-avril 2013. Nous sommes 3 cyclistes Français et souhaiterions rentrer par une frontière terrestre thaïlande/Birmanie.
Nous nous sommes rendus à l'ambassade Birmane de Pnomh Pen, ils n'en savent pas plus que nous! Le sujet a souvent été évoqué ici même, sans réponses satisfaisantes.
Quelqu'un a-t-il des infos fraîches?
Merci pour votre aide!😉
http://world-bike-trippers.com
Nous cherchons à rentrer en Birmanie sans prendre l'avion vers mi-avril 2013. Nous sommes 3 cyclistes Français et souhaiterions rentrer par une frontière terrestre thaïlande/Birmanie.
Nous nous sommes rendus à l'ambassade Birmane de Pnomh Pen, ils n'en savent pas plus que nous! Le sujet a souvent été évoqué ici même, sans réponses satisfaisantes.
Quelqu'un a-t-il des infos fraîches?
Merci pour votre aide!😉
http://world-bike-trippers.com
Situation en Égypte: voyager en sécurité? English translation pending
Bonsoir
je voulais savoir si on pouvait voyager en sécurité en ce moment vus les faits qui se passe au caire merci
je voulais savoir si on pouvait voyager en sécurité en ce moment vus les faits qui se passe au caire merci
Les mots sont lâchés: "Terreur hindoue" English translation pending
Il n y a pas que les musulmans à poser des bombes, bien au contraire.
Dans une déclaration fracassante hier, Sushilkumar Shinde (Congres) a affirmé que des membres du RSS et du BJP sont impliqués dans plusieurs actions terroristes visant a faire accuser les musulmans et provoquer de l agitation (quand ce ne sont pas des émeutes ou pogromes) contre cette partie de la population.
Le Congrès dans son entier soutient ces déclarations, qui sont tres sérieusement étayées par des rapports de la National Intelligence Agency et des aveux d'un des terroristes de Malegaon
Mr. Shinde said investigations revealed that the BJP and the RSS were conducting training camps to spread terrorism. “We have to take these facts seriously and remain alert.” The Home Minister said the BJP and the RSS were behind the blasts aboard the Pakistan-bound Samjhauta Express, in Hyderabad’s Mecca Masjid and the Malegaon mosque in Maharashtra. But they blamed the minority community for the crime, he said.
Evidemment, BJP et RSS refutent en bloc, jugeant les propos inacceptables, et le terme de "terreur" n 'aurait jamais du etre employé. Parce que la terreur, evidemment, c'est les musulmans.
En espérant que ces propos vont permettre un meilleur eclairage sur differentes explosions, et sur l'etat de fanatisme d'une frange extremiste hindoue se reclamant de l hindutva..
Hindu terror
Dans une déclaration fracassante hier, Sushilkumar Shinde (Congres) a affirmé que des membres du RSS et du BJP sont impliqués dans plusieurs actions terroristes visant a faire accuser les musulmans et provoquer de l agitation (quand ce ne sont pas des émeutes ou pogromes) contre cette partie de la population.
Le Congrès dans son entier soutient ces déclarations, qui sont tres sérieusement étayées par des rapports de la National Intelligence Agency et des aveux d'un des terroristes de Malegaon
Mr. Shinde said investigations revealed that the BJP and the RSS were conducting training camps to spread terrorism. “We have to take these facts seriously and remain alert.” The Home Minister said the BJP and the RSS were behind the blasts aboard the Pakistan-bound Samjhauta Express, in Hyderabad’s Mecca Masjid and the Malegaon mosque in Maharashtra. But they blamed the minority community for the crime, he said.
Evidemment, BJP et RSS refutent en bloc, jugeant les propos inacceptables, et le terme de "terreur" n 'aurait jamais du etre employé. Parce que la terreur, evidemment, c'est les musulmans.
En espérant que ces propos vont permettre un meilleur eclairage sur differentes explosions, et sur l'etat de fanatisme d'une frange extremiste hindoue se reclamant de l hindutva..
Hindu terror
Excursion de pêche et kayak en Croatie English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir des conseils/informations afin d'effectuer une journée de pêche et kayak en Croatie. J'aimerais savoir combien peut coûter une journée de kayak/pêche dans ce pays. Quelle est la meilleure ville pour faire ce genre de périple? Est-ce que les îles au sud du pays vers Dubrovnik semble être plus intéressante? Connaissez vous des compagnies qui organisent des excursions d'une ou deux journée?
Merci
J'aimerais avoir des conseils/informations afin d'effectuer une journée de pêche et kayak en Croatie. J'aimerais savoir combien peut coûter une journée de kayak/pêche dans ce pays. Quelle est la meilleure ville pour faire ce genre de périple? Est-ce que les îles au sud du pays vers Dubrovnik semble être plus intéressante? Connaissez vous des compagnies qui organisent des excursions d'une ou deux journée?
Merci
Iran: 1'100 km à vélo (site tour du monde à vélo) English translation pending
Bonjour!
Je visite voyageforum hyper souvent, mais je n'avais jamais consulté cette rubrique. Du coup, pour fêter ça j'ai décidé de poster à mon tour un post. L'année passée j'ai fait un voyage d'un an autour du monde en vélo, et du coup je vous mets à disposition le chapitre consacré à la traversée du nord de l'Iran qui m'a particulièrement marqué. J'espère que ça donnera envie à certaines personnes de se rendre dans ce superbe pays. Vous pouvez trouver le reste du texte sur mon site.
Chapitre 27: L’Iran, l’Axe du Bien?
»Mais t’es fou! L’Iran c’est plein de terroristes! Mais pourquoi tu vas la-bas, les filles, y’en a pas! Mais n’y va pas maintenant, Israël va les faire tous sauter d’un moment à l’autre! ».
…ou….
Femmes sur-maquillées, talons hauts, foulards multicolores posés à l’arrière du crâne, couples de jeunes amoureux qui se tiennent la main dans la rue, boutiques de sacs à main, de jeans moulants et de parfums. Et aussi, tous ces nez cachés d’un sparadra indiquant, quand ce n’est pas du bluff, qu’un chirurgien esthétique est passé par là.
Que faut-il croire? Faut-il renoncer à se rendre dans un pays comme l’Iran à cause d’informations généralisant les actions d’un gouvernement ou de quelques individus à l’ensemble d’un pays? Ces premiers commentaires, prononcés par des personnes qui fondent leur jugement sur quelques images vues à la télé m’agacent profondément. Cela m’agace encore plus quand je sais via mes rencontres avec des cyclos du monde entier que les iraniens sont les pros de l’accueil et de la bienveillance. L’Occident, notamment via les médias, fait tout ce qu’il peut pour faire passer l’Iran pour le Grand Satan, accentuant le clivage entre les pays musulmans et occidentaux. D’accord, il y a le spectre de l’Ayatollah Khomeini et les déclarations ultra-provocatrices du président Ahmdinedjad. Mais, un gouvernement, surtout quand il est constitué de fanatiques, est-il vraiment le reflet des nations qui le constituent?
Trois invitations en trois heures
En arrivant à Téhéran, je tente tant bien que mal de libérer mon esprit de tous ces prejugés. Je me »créé une objectivité ». Barbus fanatiques et femmes en burqa ou patriarches souriant m’invitant à boire le thé: on verra bien qui m’attendra à l’aéroport. Quand je débarque, ce n’est pas comme au Népal, où je sautait de joie à l’idée de faire tamponner mon passeport. Là, je suis sur mes gardes. Encore une fois, les avertissements que j’ai entendu à droite et à gauche me reviennent à l’esprit: » surtout, prends le moins de photos possible, et essaye d’avoir l’air local, sinon on va te prendre pour un espion ». Pas de bol, tout le monde voit tout de suite que je suis un touriste, et malgré le pantalon enfilé à la hâte dans les toilettes pour faire »comme tout le monde », de nombreuses personnes me demandent »where are you from? ». Pour l’Iran, j’opte pour la réponse: »I am from Switzerland ». Ça changera un peu de ma rengaine habituelle.
Il est 11h du matin quand je commence à monter mon vélo à coté des tapis roulants crachant les derniers bagages. En deux minutes, le personnel de l’aéroport ainsi qu’un douanier viennent me saluer et me regarder monter mon vélo. Ces spectateurs ne sont pas comme en Inde, muets et inactifs. Ceux-ci me posent des questions, tentent de se faire comprendre malgré la barrière linguistique et leur présence n’est pas étouffante. Parfois aussi, ils mettent la main sur le vélo qui vacille sur sa bequille quand je visse mes écrous avec un peu trop de vigueur. Une femme d’une trentaine d’année parlant bien anglais fait la traduction pour ses compatriotes. Nous sympathisons et quand son mari arrive, il me propose de me déposer à Téhéran. J’accepte avec joie car l’aéroport se trouve à une bonne cinquantaine de kilomètre du centre-ville, et je suis attendu pour le déjeuner dans la capitale.
Musulmans pratiquants, Maryam et Jamal, ainsi que leur fils de cinq ans Mohamed, vivent à Téhéran, mais ont vécu quelques années au Canada précédemment. Jamal est professeur d’université et le couple parle parfaitement anglais. Le vélo accroché sur le toit de la voiture, nous roulons vers la capitale. Grâce à eux je peux prendre la température. Ils ont un franc parlé qui me surprend, surtout quand ils disent que le gouvernement est fou à lier. Ils ont été témoins aux premières loges des manifestations de 2009 contre le gouvernement animées principalement par des etudiants. Jamal me confie que trois ans après ces émeutes, plusieurs de ses élevés manquent encore à l’appel…
Quand nous arrivons dans le centre, ils me proposent de loger chez eux, mais je suis déjà attendu. Maryiam me gâte de tous les biscuits et sucreries présents dans la voiture, et Jamal me donne son numéro de téléphone pour le contacter en cas de soucis. À peine débarqué, les sacoches toujours giseantes sur le trottoir, un jeune homme s’avance, et me propose lui aussi son toit pour la durée de mon séjour à Téhéran.
Je suis attendu chez Madame Kazemi. Cette femme, je ne la connais pas, mais elle m’a gentillement proposé de m’heberger . Enfait, c’est grâce à mon petit cousin Oscar que j’ai quelqu’un qui m’attend à Téhéran. Pour faire simple, Madame Kazemi est la mère de la mère d’un camarade de classe d’Oscar qui, lui, vit au Havre. C’est donc cette première invitation que je vais honorer.
En cherchant la rue, puis l’immeuble, je constate une chose: les iraniens ne sont pas des as de l’orientation, ou tout du moins, il y a des lacunes quand il s’agit de donner une direction. Par la suite je constaterais que leur appréciation des distance est une des pire que j’ai rencontré dans ce voyage. Les sénégalais et les mauritaniens les battent à plates coutures dans ce domaine!
Il est déjà plus de 15h quand j’arrive chez Mme Kazemi, et je n’ai qu’une chose à faire: mettre mes pieds sous la table! Nous faisons connaissance autour des premiers mets iraniens que je déguste. Mme Kazemi a vécu de nombreuses années en France. Anesthésiste à la retraite, elle vit actuellement entre Paris et Téhéran. Avec son caractère et son goût pour l’art et la peinture, elle me rappelle ma grand-mère paternelle. Ainsi, grâce à Mme Kazemi, j’arrive en Iran en étant accueilli comme-ci j’arrivais chez moi!
Mes trois jours dans la capitale, je les passe à me mettre au diapason. Ce n’est pas très difficile. Comme je suis quasiment l’unique touriste du pays (je n’en rencontrerai que quatre en deux semaines), je suis sujet de toutes les attentions. On me renseigne, on m’aide à prendre le métro…etc.Je fais aussi la connaissance avec les Bazaars. Dans celui de Téhéran, ont peu s’y balader des heures sans passer au même endroit. Pas facile de chercher une boutique en particulier.
Une fois en phase avec le rythme de vie iranien (et avec les règles de circulation), je suis prêt à réceptionner le premier touriste rencontré en Perse:
Daniel
Daniel… mon beau-père, ce fou, ce fada, cet irresponsable qui me laisse aller en Iran alors que c’est si dangereux. Pis encore, il laisse sa famille et son boulot pour venir prendre le risque insensé de pédaler avec moi pendant une semaine. J’ai presque envie de lui remonter les bretelles à la sortie de l’avion, mais non, je suis content de retrouver mon beau-père et les paquets plein de chocolat, de gruyère et de roestis agissent en sa faveur.
Nous sommes fatigués tous les deux, mais super motivés. Lui, il a volé toute la nuit, ne dormant que deux heures. Pour ma part, j’ai quitté Téhéran la veille en fin d’apres-midi pour partir à la recherche de l’aéroport international distant de plus de 50km du centre-ville. Quasiment aucun panneau n’indiquait la direction à prendre, j’ai donc fait des allers et retours incessant sur les divers autoroutes sortant de la capitale. Quand finalement je trouve la bonne route, la nuit tombe, et sans phares opérationnels, je suis obligé de planter ma tente non loin du trafic. À 3h20, je remballe le tout pour être sur place quand Daniel arrive.
Pas de bol cette journée s’avèrera être l’une des plus dure de mon voyage. On s’échange les dernières nouvelles, moi celles de la route, lui celles de la maison qui sont toutes aussi excitantes! Quand tout est monté et qu’on se sent d’attaque, on met la machine en marche. Il est est 9h, et on met le cap à l’ouest, en plein vent de face… ce vent, si violent qu’à plein régime, nous dépassons difficilement les 11km/h. Baptême du feu donc pour Daniel qui se retrouve aussitôt face au pire ennemi du cycliste, véritable fléau qui en plus de nous crever physiquement porte un coup au moral. Pour en rajouter une couche, nous avons opté de contourner Téhéran en prenant plein de petites routes qui s’avèrent difficile à trouver. Ne pas savoir si on va dans la bonne direction avec ce vent de face rend cette journée extrêmement pénible moralement. Heureusement, on est heureux de rouler ensemble et en ce motivant mutuellement nous arrivons à avancer.
À mon départ, il y a presque 11 mois, une dizaine de copains m’avaient accompagnés jusqu’au premier campement. Nous avions bivouaqué près de Genève, puis mes amis sont rentrés en train. Daniel etait là, et il a continué a pedaler avec moi jusqu’au sud de Lyon. L’expérience avait été concluante et avait, au passage, réveillé l’âme d’aventurier de Daniel. 11 mois après, nous sommes bien heureux de renouveler l’expérience une nouvelle fois, dans un cadre bien plus exotique que le long du Rhône.
La carotte pour nous faire avancer durant cette journée difficile, ce sont nos pauses-kebabs. Ici, ce qu’on appelle un kebab, c’est une brochette de viande hachée, de boeuf, d’agneau ou de poulet, que l’on sert avec une grosse portion de riz (avec du beurre) et accompagné d’une tomate grillé. C’est bon, et j’en mangerai au moins une par jour jusqu’en turquie
Finalement, en fin de journée, nous parvenons à notre objectif, Karaj, et trouvons un hôtel bien mérité. Le lendemain, rebelotte, vent de face, mais avec cette fois-ci un trafic plus intense. Heureusement c’est plat et on sait où on va. En fin de journée, éloignés de plus de 50km de notre objectif, nous décidons de faire signe à un pick-up de s’arrêter et de nous prendre jusqu’à Quazvin. Daniel est là pour 5 jours seulement, et on ne va pas les passer sur des voies rapides dans des paysages plats et quelconques. De plus, ce coup de pousse de 50km nous permet de visiter cette ville, ancienne capitale, et de s’étonner encore et toujours devant toutes ces jeunes femmes qui donnent tord à toutes les idées que nous nous faisions de la femme musulmane. Bon, tout reste relatif, et ce sont les jeunes femmes qui se mettent extraordinairement en valeur malgré leurs contraintes vestimentaires. Souvent celles ci se baladent avec leurs mères, cachées sous un chador étouffant et glauque. Les plus de cinquante ans semblent bien plus ancrées dans les traditions que la nouvelle génération. Les jeunes avec qui nous discutons, et ils sont nombreux tant le pays est jeune, nous affirment tous que le gouvernement est fou, et qu’ils aiment les États-Unis. Notre ami Payam nous dira »Islam is a very beautiful religion, they just destroy it… »
Au troisième jour de vélo avec Daniel, et après une nouvelle matinée harassante, nous découvrons avec joie que la route qui semblait s’en aller buter contre une chaîne de montagne, se joue d’elle en longeant une rivière qui la traverse de part en part pour aller se jeter dans la Mer Caspienne. Ainsi, ce n’est pas un col qui nous attend, mais une descente magique de 40km dans des paysages splendides. Le soir, nous allons serrer la pince à cette rivière en allant planter notre tente à quelques mètres d’elle.
Le lendemain, dernière étape avant l’arrivée à la Caspienne, nous prenons notre petit déj dans un restaurant de Manjil. Le taulier de l’établissement, Bashir, vient discuter avec nous et nous nous lançons dans un dialogue farsi-français du tonnerre qui marche à merveille car nous nous comprenons. Bashir est un ancien haltérophile et me fait penser à notre bon vieil ami menuisier de l’uni: Daniel Rod. Finalement, il nous offre tout ce que nous avons consommer! Un exemple parmi d’autre de la générosité iranienne.
Quand nous arrivons enfin à Rasht, le but de notre chevauchée commune de 300km, nous profitons de la dernière journée pour aller visiter un joli village perché, Masuleh, et d’aller tremper nos pieds dans la Mer Caspienne. Quand le soir arrive, Daniel prend un taxi qui le ramène à l’aéroport de Téhéran en seulement 5h.
En voyageant avec Daniel, j’ai découvert plusieurs choses, par exemple c’est un pro pour faire un sac. Il ne prend que l’essentiel et ne s’encombre d’aucun superflu. Il se prête aussi parfaitement au jeu du bivouac et ne ronchonne pas à cause d’une nuit trop humide ou de pâtes pas suffisamment al dente. Paradoxalement, durant ces quelques jours d’effort et de vie au plein air, j’ai l’impression que là, il se repose réellement. Par rapport aux vacances far niente dont on a l’habitude en famille, il est ici plus relax, prends les imprévus avec humour et sympatise avec toute personne qui vient lui serrer la main. Daniel, il est temps que tu rentres parce que si tu restes sur la route plus longtemps tu ne retourneras jamais dans la routine audi-boulot-dodo! En tout cas merci pour ces quelques jours en ta compagnie et quand tu iras faire ton tour du monde et que je serai à mon tour dans cette routine, je viendrais volontiers te rejoindre pour quelques kilometres!
Communication breakdown
De nouveau seul, en tête à tête avec mon biclou, je fais face à plusieurs ennuis techniques en quelque jours. La plupart d’entres eux arrivent un peu trop tard, car s’ils étaient arrivés quand Daniel était encore avec moi, il aurai été possible d’y remédier immédiatement en récupérant les pièces de son vélo. Ma roue avant crêve deux fois de suite, puis ma bequille se casse en deux et mon compteur décide de ne plus fonctionner. Les piles spéciales de ma balise Spot qui envoie ma position vers mon site internet sont à plat, mon chargeur Nokia se brise en deux, mon phare arrière est out et celui de devant nécessite une intervention chirurgicale pour le sauver. Mon téléphone portable rend l’âme et je dois le remplacer par un nokia plus ancien perdant ainsi de nombreux numéros (mais gagnant le jeu Snake!).
Il me faut cinq jours pour rejoindre Tabriz. Pendant ces cinq jours, je traverse des paysages somptueux, notamment entre Khal Khal et Miyaneh. Une matinée, je monte de plus de 1’000m. Quand mes jambes fatiguent, je mets en pratique ce que j’ai appris à faire en Asie du Sud-Est avec Benoît à savoir: je me fait tirer par des camions. Sur les 25km de montée, j’arrive à »rider » des camions sur un total de presque 5km. Comment faire? Quand je vois en contre-bas un camion qui toussotte et qui peine à avancer, je décide que celui-ci sera ma cible. Je continue à pédaler, ou parfois je m’arrête même pour l’attendre. Quand il est suffisament proche, je commence à pedaler à fond pour avoir plus ou moins sa vitesse quand il arrive près de moi et tente de trouver une prise à l’arrière de la remorque. Ensuite, le tout est de rester le plus longtemps accroché, et ce malgré les gaz d’échappement et les crampes dans les bras, pour changer de la monotonie de la montée. Les échanges avec le chauffeur se font via le rétro, et souvent, ils se marrent! Quand je lâche un camion par épuisement, celui-ci s’arrête pour me laisser revenir à lui. Pour lui faire honneur, je rempile pour 1km de crampes dans le bras gauche. Au final, on ne peut pas dire que j’économise des forces car l’effort que cela demande est intense, mais au moins mon biceps gauche aura la classe à mon retour à lausanne, et fera craquer toutes les filles du bord du lac.
Gawdaraq
Au risque de le répéter, les Iraniens sont les gens les plus accueillant que j’ai rencontré durant ce voyage. Le soir d’une longue étape sur la route de Tabriz, dans une campagne presque verte et sans avoir vu aucun minaret (contrairement à ce qu’on croit, les paysages n’en sont pas hérissés). Cette longue journée de pédalage sur un faux-plat ascendant de 80km et un vent de face arassant touche à sa fin quand une voiture s’arrête et deux hommes aux environs de la trentaine et parlant bien anglais en sortent. On discute 1 minute et demie et il me proposent d’aller dans leur village. Il faut juste faire demi tour sur 5km. J’hésite, revenir sur mes pas étant une des choses que je déteste le plus au monde après les choux fleurs et les brocolis. Finalement j’accepte, et suis la voiture sur plus de …12km! Ça me fâche énormément, je suis fatigué, j’ai faim, je suis donc de mauvaise humeur. Quand finalement nous arrivons, le calme revient et j’offre un visage plus sympathique. Je me laisse guider dans les rues de Gowdaraq jusqu’à la maison des parents par les deux frères Hassan et Saeid. Quand nous arrivons à la maison, toute la famille est là, les femmes, les frères les parents, des enfants du voisinage. Tout de suite on étend une couverture sur le sol, et on prend tous l’apéro: miel, pastèque, fromage, galette hyper-fines…etc. je discute un peu plus avec Hassan et Saeid. L’un est hygiéniste dentaire, l’autre est designer graphique à Téhéran. Ils profitent des jours fériés commémorant le 23e anniversaire de la disparition de Khomeini pour passer quelques instants dans la maison familiale. Aussitôt l’apéritif terminé, ils me proposent d’aller jouer au volley. Il est 19h, je suis HS, mais je me joins au groupe qui a rendez-vous au filet du village pour le tournoi du soir. Comme partout, il y a les stars, les Ronaldo de la manchette, il y a les pères de famille un peu gênés par les kilos en trop et les mauvais, comme moi. Après un match ou je touche 2x la balle, pour la mettre dans le filet, je décide de couvrir l’évènement en prenant quelques photos. De retour à la maison, je constate que les femmes ont tué le poulet éclaboussant légèrement mes affaires de viscères où je ne sais quoi. Ici, on retombe dans les traditions, les femmes de Téhéran mettent la main à la pâte à côté de la Mère, et c’est elles qui s’occupent de tout tandis que les hommes »m’entretiennent ». Je leur demande s’ils font leurs prières et s’ils vont à la mosquée tous les jours. »What?!?! We go there once a year maybe! ». Les pièces de la maison sont non meublées. Tout le monde vit sur des tapis perses, épais, magnifiques. A onze heure, alors que j’ai atteins un rythme de 47 baillements par minute le repas est servi et nous nous réunissons tous dans une des pièces, sur des tapis autour d’une nappe en plastique. Poulet, riz, frites maison, salade de tomate-concombre-oignon: c’est délicieux. Une fois le repas fini, je m’écroule sur une couche posée dans une des pièces. Hassan et Saeid viennent me border.
Le lendemain, les deux frères se proposent pour m’aider à ratrapper les 12 km perdus la veille. Je m’accroche à la voiture grâce à la fenêtre arrière laissée ouverte et ensembles nous filons à 40km/h! Après de sincères remerciements, je reprends la route, sans voiture pour m’aider, en direction de Tabriz.
Tabriz
Sitôt seul, je tombe sur mes touristes n°2-3. Sophie et Barbara, bernoises à vélo, pedalant en pantalon et en voiles malgré la chaleur. Elles ne sont pas très bavardes, mais je sais d’elles qu’elles ont pour objectif la Mongolie. Cela fait trois mois qu’elles pédalent sur les même routes que je compte empreinter. Avant de nous séparer, je déchire les pages de mon guide don je n’ai plus besoin et qui pourront leur servir.
Encore une fois, je voulais m’arrêter avant la ville pour camper mais la force d’attraction a été la plus forte, j’arrive dans la »ville de Bouvier et Vernet » après une étape de 120km, une ultime montée vaincue à la force de mon bras gauche et une longue descente qui m’a literralement catapulté dans le centre ville.
Tabriz, tous ceux qui ont lu l’Usage du Monde, en sont familier. Dans les années cinquante, lors de son voyage en Fiat Topolino avec son ami peintre Vernet, Nicolas Bouvier a vécu plus de six mois dans cette ville. Pendant ma longue journée à parcourir la ville, je prends un plaisir immense à me perdre dans les dédales infinis du bazaar. Plus de dix kilomètres de galeries couvertes par des voûtes en briques rouge. Ce bazaar existe depuis un millénaire, et ces voûtes, conférant un côté intimiste en ce lieu où l’agitation règne en maître, datent du XVe siècle. En y allant tôt le matin, en ce jour férié qu’est le 3 juin, la plupart des boutiques sont fermées, et j’erre des heures dans ces allées calmes, peuplées uniquement de chats, véritables maîtres des lieux. Ensuite, je me rend à la Mosquée Bleue, construite en 1465 mais détruite lors d’un violent tremblement de terre en 1773. Bouvier, lui n’en a vu que des ruines, mais j’ai de la chance, la mosquée a été reconstruite et ses mosaïques bleues, couvrant toutes les paroies d’entant, partiellement reconstituées.
Le soir, alors que je cherche un endroit où manger, je tombe sur un autre cyclo au crâne rasé et à la barbichette pointue: Jean. En route pour l’Inde, il arrive droit de la Turquie qu’il a adoré. Heureux de pouvoir enfin parler un peu français, nous partageons le dîner puis le petit déjeuner du lendemain. Il me dit ce que je dois manger à tout prix quand je passerais la frontière turque.
Kandovan, Orumiyeh, finish en beauté
Je sors de Tabriz sur le tard, vers 11h. J’ai bien passé une heure à la poste pour acheter mes 30 timbres pour l’Europe. Difficile de se faire comprendre. Heureusement que Parisa, jeune employée, parlait anglais. On a bien discuté, et les employés m’ont traités de fou à nombreuses reprises quand Parisa leur à décrit mon périple! À 11h, je m’extirpe donc des tantacules de cette ville de plusieurs millions d’habitants et décide de faire un écart pour me rendre à Kandovan. Une trentaine de kilomètres à l’écart de ma route vers la Turquie, ce village est incroyable. Une érosion bizarre a taillé dans une sorte de conglomérat des formations rocheuses pointues qui ont été aménagées en maison troglodyte et qui sont toujours habitées. Après quelques kilomètres de montées sur la route qui y mène, je me rend compte que je suis de nouveau pris de diarrhée, et je sens que mes batteries se vident à vitesses grand V. Je mets fin au supplice en faisant les 25 derniers kilomètres (de montée) à bord d’un pick up. Après une balade de deux heures dans ses ruelles-escaliers, je remonte sur mon vélo, et grâce à la descente et au vent qui m’est favorable, bats mon record de vitesse: 72km/h!! Dans un paysage magnifique qui me rappelle les hauts plateaux boliviens, je tente de planter ma tente parmi les chardons, mais le vent qui est trop fort me force à me rabattre en contrebas.
Voyager en Iran sans faire du désert, c’est un comble! Heureusement, cette fin de parcours perse l’offre un désert auquel je ne me serais pas attendu: un désert de sel. Trente kilomètre à travers les reste d’un ancien lac, terres jaune ou blanche, buissons rares et éparses, terre inhospitalière mais magnifique. Avant de rejoindre les rives du Lac d’Orumiyeh, je passe mon 10’000km, point symbolique qui ne me laisse pas indifférent et qui porte un coup aussi à mon compteur car c’est peu après qu’il décidera d’arrêter de fonctionner. Au bord du lac, et tout au long de la traversée de la longue digue de 20km qui le coupe en deux, je m’émerveille devant ce paysage. Rives blanches, eau rouge, ciel bleu. La rive opposée semble n’être qu’à deux minutes de vélo tant l’air est clair. Il me faudra plus d’une heure pour l’atteindre. Le lac, véritable mélange entre la Mer Morte, tant il est salé, et la Mer d’Aral, car il est condamné a disparaître à cause de la déviation des cours d’eau qui l’alimente. C’est dans un paysage comme cela que je veux planter ma tente. De retour sur la terre ferme je rempli mes bouteilles d’eau et m’avance sur l’immense plage de sel, qui est si étendue à cause de la baisse du niveau de l’eau que je ne vois pas le lac. Après le repas, alors que le soleil disparaît progressivement derrière la mintagne, je me jette, euphorique, dans l’immensité de cette étendue en soufflant à perdre haleine dans mon harmonica. Plusieurs fois, j’ai l’impression d’avoir eté ramené en Bolivie. Uyuni Orumiyeh, même combat! Le lendemain, je ne fais pas le fier malgré le lever de soleil magique. En effet, une meute de gros chien entoure ma tente et aboie en ma direction pendant quelques minutes. Heureusement, ils semblent aussi euphoriques que moi la veille et son vite lassés de jouer les méchants et s’en retournent se courir après pour se croquer la queue. Profitant de cet instant de repris, je file.
Jeudi 7 juin, 308e jour et 10’033km, je m’apprête à quitter l’Iran qui m’a tant surpris et tant apporté. A fond la caisse et en pleine forme, je mets le cap sur la Turquie. Je roule bien, en une heure je couvre 22km, mais soudain, c’est le drame. Je n’avance plus. Je suis à plat. Pas mes pneus, mais mon corps. Je tente de m’arrêter pour grignoter des choses sucrées: j’avance de 5km, puis cale à nouveau. Pourtant, moralement je me sens en pleine forme, et hormis ces maux d’intestin qui accompagnent ma coulante, j’ai l’impression d’aller bien. Tant bien que mal, je me traîne jusqu’à la route qui se dirige vers la Turquie. Seulement 50km au compteurs quand je jette l’eponge. Je décide de faire du stop jusqu’à la frontière pour l’éviter les derniers 40 kilomètres de montées et de descentes sans endroits à l’ombre pour me reposer.
Il doit etre 13h quand je pousse mon vélo dans le meli mélo de la douane de Sero-Esendere. Rien n’est indiqué en anglais, et j’ai l’impression qu’il n’y a que des civils qui n’en savent pas long sur la procédure que je dois suivre. Finalement, j’ai mes deux tampons dans mon passeport, et crevé comme pas possible, je fais mes premiers pas en Kurdistan turc. PKK, me voilà!
Pour les photos, c'est ici
Je visite voyageforum hyper souvent, mais je n'avais jamais consulté cette rubrique. Du coup, pour fêter ça j'ai décidé de poster à mon tour un post. L'année passée j'ai fait un voyage d'un an autour du monde en vélo, et du coup je vous mets à disposition le chapitre consacré à la traversée du nord de l'Iran qui m'a particulièrement marqué. J'espère que ça donnera envie à certaines personnes de se rendre dans ce superbe pays. Vous pouvez trouver le reste du texte sur mon site.
Chapitre 27: L’Iran, l’Axe du Bien?
»Mais t’es fou! L’Iran c’est plein de terroristes! Mais pourquoi tu vas la-bas, les filles, y’en a pas! Mais n’y va pas maintenant, Israël va les faire tous sauter d’un moment à l’autre! ».
…ou….
Femmes sur-maquillées, talons hauts, foulards multicolores posés à l’arrière du crâne, couples de jeunes amoureux qui se tiennent la main dans la rue, boutiques de sacs à main, de jeans moulants et de parfums. Et aussi, tous ces nez cachés d’un sparadra indiquant, quand ce n’est pas du bluff, qu’un chirurgien esthétique est passé par là.
Que faut-il croire? Faut-il renoncer à se rendre dans un pays comme l’Iran à cause d’informations généralisant les actions d’un gouvernement ou de quelques individus à l’ensemble d’un pays? Ces premiers commentaires, prononcés par des personnes qui fondent leur jugement sur quelques images vues à la télé m’agacent profondément. Cela m’agace encore plus quand je sais via mes rencontres avec des cyclos du monde entier que les iraniens sont les pros de l’accueil et de la bienveillance. L’Occident, notamment via les médias, fait tout ce qu’il peut pour faire passer l’Iran pour le Grand Satan, accentuant le clivage entre les pays musulmans et occidentaux. D’accord, il y a le spectre de l’Ayatollah Khomeini et les déclarations ultra-provocatrices du président Ahmdinedjad. Mais, un gouvernement, surtout quand il est constitué de fanatiques, est-il vraiment le reflet des nations qui le constituent?
Trois invitations en trois heures
En arrivant à Téhéran, je tente tant bien que mal de libérer mon esprit de tous ces prejugés. Je me »créé une objectivité ». Barbus fanatiques et femmes en burqa ou patriarches souriant m’invitant à boire le thé: on verra bien qui m’attendra à l’aéroport. Quand je débarque, ce n’est pas comme au Népal, où je sautait de joie à l’idée de faire tamponner mon passeport. Là, je suis sur mes gardes. Encore une fois, les avertissements que j’ai entendu à droite et à gauche me reviennent à l’esprit: » surtout, prends le moins de photos possible, et essaye d’avoir l’air local, sinon on va te prendre pour un espion ». Pas de bol, tout le monde voit tout de suite que je suis un touriste, et malgré le pantalon enfilé à la hâte dans les toilettes pour faire »comme tout le monde », de nombreuses personnes me demandent »where are you from? ». Pour l’Iran, j’opte pour la réponse: »I am from Switzerland ». Ça changera un peu de ma rengaine habituelle.
Il est 11h du matin quand je commence à monter mon vélo à coté des tapis roulants crachant les derniers bagages. En deux minutes, le personnel de l’aéroport ainsi qu’un douanier viennent me saluer et me regarder monter mon vélo. Ces spectateurs ne sont pas comme en Inde, muets et inactifs. Ceux-ci me posent des questions, tentent de se faire comprendre malgré la barrière linguistique et leur présence n’est pas étouffante. Parfois aussi, ils mettent la main sur le vélo qui vacille sur sa bequille quand je visse mes écrous avec un peu trop de vigueur. Une femme d’une trentaine d’année parlant bien anglais fait la traduction pour ses compatriotes. Nous sympathisons et quand son mari arrive, il me propose de me déposer à Téhéran. J’accepte avec joie car l’aéroport se trouve à une bonne cinquantaine de kilomètre du centre-ville, et je suis attendu pour le déjeuner dans la capitale.
Musulmans pratiquants, Maryam et Jamal, ainsi que leur fils de cinq ans Mohamed, vivent à Téhéran, mais ont vécu quelques années au Canada précédemment. Jamal est professeur d’université et le couple parle parfaitement anglais. Le vélo accroché sur le toit de la voiture, nous roulons vers la capitale. Grâce à eux je peux prendre la température. Ils ont un franc parlé qui me surprend, surtout quand ils disent que le gouvernement est fou à lier. Ils ont été témoins aux premières loges des manifestations de 2009 contre le gouvernement animées principalement par des etudiants. Jamal me confie que trois ans après ces émeutes, plusieurs de ses élevés manquent encore à l’appel…
Quand nous arrivons dans le centre, ils me proposent de loger chez eux, mais je suis déjà attendu. Maryiam me gâte de tous les biscuits et sucreries présents dans la voiture, et Jamal me donne son numéro de téléphone pour le contacter en cas de soucis. À peine débarqué, les sacoches toujours giseantes sur le trottoir, un jeune homme s’avance, et me propose lui aussi son toit pour la durée de mon séjour à Téhéran.
Je suis attendu chez Madame Kazemi. Cette femme, je ne la connais pas, mais elle m’a gentillement proposé de m’heberger . Enfait, c’est grâce à mon petit cousin Oscar que j’ai quelqu’un qui m’attend à Téhéran. Pour faire simple, Madame Kazemi est la mère de la mère d’un camarade de classe d’Oscar qui, lui, vit au Havre. C’est donc cette première invitation que je vais honorer.
En cherchant la rue, puis l’immeuble, je constate une chose: les iraniens ne sont pas des as de l’orientation, ou tout du moins, il y a des lacunes quand il s’agit de donner une direction. Par la suite je constaterais que leur appréciation des distance est une des pire que j’ai rencontré dans ce voyage. Les sénégalais et les mauritaniens les battent à plates coutures dans ce domaine!
Il est déjà plus de 15h quand j’arrive chez Mme Kazemi, et je n’ai qu’une chose à faire: mettre mes pieds sous la table! Nous faisons connaissance autour des premiers mets iraniens que je déguste. Mme Kazemi a vécu de nombreuses années en France. Anesthésiste à la retraite, elle vit actuellement entre Paris et Téhéran. Avec son caractère et son goût pour l’art et la peinture, elle me rappelle ma grand-mère paternelle. Ainsi, grâce à Mme Kazemi, j’arrive en Iran en étant accueilli comme-ci j’arrivais chez moi!
Mes trois jours dans la capitale, je les passe à me mettre au diapason. Ce n’est pas très difficile. Comme je suis quasiment l’unique touriste du pays (je n’en rencontrerai que quatre en deux semaines), je suis sujet de toutes les attentions. On me renseigne, on m’aide à prendre le métro…etc.Je fais aussi la connaissance avec les Bazaars. Dans celui de Téhéran, ont peu s’y balader des heures sans passer au même endroit. Pas facile de chercher une boutique en particulier.
Une fois en phase avec le rythme de vie iranien (et avec les règles de circulation), je suis prêt à réceptionner le premier touriste rencontré en Perse:
Daniel
Daniel… mon beau-père, ce fou, ce fada, cet irresponsable qui me laisse aller en Iran alors que c’est si dangereux. Pis encore, il laisse sa famille et son boulot pour venir prendre le risque insensé de pédaler avec moi pendant une semaine. J’ai presque envie de lui remonter les bretelles à la sortie de l’avion, mais non, je suis content de retrouver mon beau-père et les paquets plein de chocolat, de gruyère et de roestis agissent en sa faveur.
Nous sommes fatigués tous les deux, mais super motivés. Lui, il a volé toute la nuit, ne dormant que deux heures. Pour ma part, j’ai quitté Téhéran la veille en fin d’apres-midi pour partir à la recherche de l’aéroport international distant de plus de 50km du centre-ville. Quasiment aucun panneau n’indiquait la direction à prendre, j’ai donc fait des allers et retours incessant sur les divers autoroutes sortant de la capitale. Quand finalement je trouve la bonne route, la nuit tombe, et sans phares opérationnels, je suis obligé de planter ma tente non loin du trafic. À 3h20, je remballe le tout pour être sur place quand Daniel arrive.
Pas de bol cette journée s’avèrera être l’une des plus dure de mon voyage. On s’échange les dernières nouvelles, moi celles de la route, lui celles de la maison qui sont toutes aussi excitantes! Quand tout est monté et qu’on se sent d’attaque, on met la machine en marche. Il est est 9h, et on met le cap à l’ouest, en plein vent de face… ce vent, si violent qu’à plein régime, nous dépassons difficilement les 11km/h. Baptême du feu donc pour Daniel qui se retrouve aussitôt face au pire ennemi du cycliste, véritable fléau qui en plus de nous crever physiquement porte un coup au moral. Pour en rajouter une couche, nous avons opté de contourner Téhéran en prenant plein de petites routes qui s’avèrent difficile à trouver. Ne pas savoir si on va dans la bonne direction avec ce vent de face rend cette journée extrêmement pénible moralement. Heureusement, on est heureux de rouler ensemble et en ce motivant mutuellement nous arrivons à avancer.
À mon départ, il y a presque 11 mois, une dizaine de copains m’avaient accompagnés jusqu’au premier campement. Nous avions bivouaqué près de Genève, puis mes amis sont rentrés en train. Daniel etait là, et il a continué a pedaler avec moi jusqu’au sud de Lyon. L’expérience avait été concluante et avait, au passage, réveillé l’âme d’aventurier de Daniel. 11 mois après, nous sommes bien heureux de renouveler l’expérience une nouvelle fois, dans un cadre bien plus exotique que le long du Rhône.
La carotte pour nous faire avancer durant cette journée difficile, ce sont nos pauses-kebabs. Ici, ce qu’on appelle un kebab, c’est une brochette de viande hachée, de boeuf, d’agneau ou de poulet, que l’on sert avec une grosse portion de riz (avec du beurre) et accompagné d’une tomate grillé. C’est bon, et j’en mangerai au moins une par jour jusqu’en turquie
Finalement, en fin de journée, nous parvenons à notre objectif, Karaj, et trouvons un hôtel bien mérité. Le lendemain, rebelotte, vent de face, mais avec cette fois-ci un trafic plus intense. Heureusement c’est plat et on sait où on va. En fin de journée, éloignés de plus de 50km de notre objectif, nous décidons de faire signe à un pick-up de s’arrêter et de nous prendre jusqu’à Quazvin. Daniel est là pour 5 jours seulement, et on ne va pas les passer sur des voies rapides dans des paysages plats et quelconques. De plus, ce coup de pousse de 50km nous permet de visiter cette ville, ancienne capitale, et de s’étonner encore et toujours devant toutes ces jeunes femmes qui donnent tord à toutes les idées que nous nous faisions de la femme musulmane. Bon, tout reste relatif, et ce sont les jeunes femmes qui se mettent extraordinairement en valeur malgré leurs contraintes vestimentaires. Souvent celles ci se baladent avec leurs mères, cachées sous un chador étouffant et glauque. Les plus de cinquante ans semblent bien plus ancrées dans les traditions que la nouvelle génération. Les jeunes avec qui nous discutons, et ils sont nombreux tant le pays est jeune, nous affirment tous que le gouvernement est fou, et qu’ils aiment les États-Unis. Notre ami Payam nous dira »Islam is a very beautiful religion, they just destroy it… »
Au troisième jour de vélo avec Daniel, et après une nouvelle matinée harassante, nous découvrons avec joie que la route qui semblait s’en aller buter contre une chaîne de montagne, se joue d’elle en longeant une rivière qui la traverse de part en part pour aller se jeter dans la Mer Caspienne. Ainsi, ce n’est pas un col qui nous attend, mais une descente magique de 40km dans des paysages splendides. Le soir, nous allons serrer la pince à cette rivière en allant planter notre tente à quelques mètres d’elle.
Le lendemain, dernière étape avant l’arrivée à la Caspienne, nous prenons notre petit déj dans un restaurant de Manjil. Le taulier de l’établissement, Bashir, vient discuter avec nous et nous nous lançons dans un dialogue farsi-français du tonnerre qui marche à merveille car nous nous comprenons. Bashir est un ancien haltérophile et me fait penser à notre bon vieil ami menuisier de l’uni: Daniel Rod. Finalement, il nous offre tout ce que nous avons consommer! Un exemple parmi d’autre de la générosité iranienne.
Quand nous arrivons enfin à Rasht, le but de notre chevauchée commune de 300km, nous profitons de la dernière journée pour aller visiter un joli village perché, Masuleh, et d’aller tremper nos pieds dans la Mer Caspienne. Quand le soir arrive, Daniel prend un taxi qui le ramène à l’aéroport de Téhéran en seulement 5h.
En voyageant avec Daniel, j’ai découvert plusieurs choses, par exemple c’est un pro pour faire un sac. Il ne prend que l’essentiel et ne s’encombre d’aucun superflu. Il se prête aussi parfaitement au jeu du bivouac et ne ronchonne pas à cause d’une nuit trop humide ou de pâtes pas suffisamment al dente. Paradoxalement, durant ces quelques jours d’effort et de vie au plein air, j’ai l’impression que là, il se repose réellement. Par rapport aux vacances far niente dont on a l’habitude en famille, il est ici plus relax, prends les imprévus avec humour et sympatise avec toute personne qui vient lui serrer la main. Daniel, il est temps que tu rentres parce que si tu restes sur la route plus longtemps tu ne retourneras jamais dans la routine audi-boulot-dodo! En tout cas merci pour ces quelques jours en ta compagnie et quand tu iras faire ton tour du monde et que je serai à mon tour dans cette routine, je viendrais volontiers te rejoindre pour quelques kilometres!
Communication breakdown
De nouveau seul, en tête à tête avec mon biclou, je fais face à plusieurs ennuis techniques en quelque jours. La plupart d’entres eux arrivent un peu trop tard, car s’ils étaient arrivés quand Daniel était encore avec moi, il aurai été possible d’y remédier immédiatement en récupérant les pièces de son vélo. Ma roue avant crêve deux fois de suite, puis ma bequille se casse en deux et mon compteur décide de ne plus fonctionner. Les piles spéciales de ma balise Spot qui envoie ma position vers mon site internet sont à plat, mon chargeur Nokia se brise en deux, mon phare arrière est out et celui de devant nécessite une intervention chirurgicale pour le sauver. Mon téléphone portable rend l’âme et je dois le remplacer par un nokia plus ancien perdant ainsi de nombreux numéros (mais gagnant le jeu Snake!).
Il me faut cinq jours pour rejoindre Tabriz. Pendant ces cinq jours, je traverse des paysages somptueux, notamment entre Khal Khal et Miyaneh. Une matinée, je monte de plus de 1’000m. Quand mes jambes fatiguent, je mets en pratique ce que j’ai appris à faire en Asie du Sud-Est avec Benoît à savoir: je me fait tirer par des camions. Sur les 25km de montée, j’arrive à »rider » des camions sur un total de presque 5km. Comment faire? Quand je vois en contre-bas un camion qui toussotte et qui peine à avancer, je décide que celui-ci sera ma cible. Je continue à pédaler, ou parfois je m’arrête même pour l’attendre. Quand il est suffisament proche, je commence à pedaler à fond pour avoir plus ou moins sa vitesse quand il arrive près de moi et tente de trouver une prise à l’arrière de la remorque. Ensuite, le tout est de rester le plus longtemps accroché, et ce malgré les gaz d’échappement et les crampes dans les bras, pour changer de la monotonie de la montée. Les échanges avec le chauffeur se font via le rétro, et souvent, ils se marrent! Quand je lâche un camion par épuisement, celui-ci s’arrête pour me laisser revenir à lui. Pour lui faire honneur, je rempile pour 1km de crampes dans le bras gauche. Au final, on ne peut pas dire que j’économise des forces car l’effort que cela demande est intense, mais au moins mon biceps gauche aura la classe à mon retour à lausanne, et fera craquer toutes les filles du bord du lac.
Gawdaraq
Au risque de le répéter, les Iraniens sont les gens les plus accueillant que j’ai rencontré durant ce voyage. Le soir d’une longue étape sur la route de Tabriz, dans une campagne presque verte et sans avoir vu aucun minaret (contrairement à ce qu’on croit, les paysages n’en sont pas hérissés). Cette longue journée de pédalage sur un faux-plat ascendant de 80km et un vent de face arassant touche à sa fin quand une voiture s’arrête et deux hommes aux environs de la trentaine et parlant bien anglais en sortent. On discute 1 minute et demie et il me proposent d’aller dans leur village. Il faut juste faire demi tour sur 5km. J’hésite, revenir sur mes pas étant une des choses que je déteste le plus au monde après les choux fleurs et les brocolis. Finalement j’accepte, et suis la voiture sur plus de …12km! Ça me fâche énormément, je suis fatigué, j’ai faim, je suis donc de mauvaise humeur. Quand finalement nous arrivons, le calme revient et j’offre un visage plus sympathique. Je me laisse guider dans les rues de Gowdaraq jusqu’à la maison des parents par les deux frères Hassan et Saeid. Quand nous arrivons à la maison, toute la famille est là, les femmes, les frères les parents, des enfants du voisinage. Tout de suite on étend une couverture sur le sol, et on prend tous l’apéro: miel, pastèque, fromage, galette hyper-fines…etc. je discute un peu plus avec Hassan et Saeid. L’un est hygiéniste dentaire, l’autre est designer graphique à Téhéran. Ils profitent des jours fériés commémorant le 23e anniversaire de la disparition de Khomeini pour passer quelques instants dans la maison familiale. Aussitôt l’apéritif terminé, ils me proposent d’aller jouer au volley. Il est 19h, je suis HS, mais je me joins au groupe qui a rendez-vous au filet du village pour le tournoi du soir. Comme partout, il y a les stars, les Ronaldo de la manchette, il y a les pères de famille un peu gênés par les kilos en trop et les mauvais, comme moi. Après un match ou je touche 2x la balle, pour la mettre dans le filet, je décide de couvrir l’évènement en prenant quelques photos. De retour à la maison, je constate que les femmes ont tué le poulet éclaboussant légèrement mes affaires de viscères où je ne sais quoi. Ici, on retombe dans les traditions, les femmes de Téhéran mettent la main à la pâte à côté de la Mère, et c’est elles qui s’occupent de tout tandis que les hommes »m’entretiennent ». Je leur demande s’ils font leurs prières et s’ils vont à la mosquée tous les jours. »What?!?! We go there once a year maybe! ». Les pièces de la maison sont non meublées. Tout le monde vit sur des tapis perses, épais, magnifiques. A onze heure, alors que j’ai atteins un rythme de 47 baillements par minute le repas est servi et nous nous réunissons tous dans une des pièces, sur des tapis autour d’une nappe en plastique. Poulet, riz, frites maison, salade de tomate-concombre-oignon: c’est délicieux. Une fois le repas fini, je m’écroule sur une couche posée dans une des pièces. Hassan et Saeid viennent me border.
Le lendemain, les deux frères se proposent pour m’aider à ratrapper les 12 km perdus la veille. Je m’accroche à la voiture grâce à la fenêtre arrière laissée ouverte et ensembles nous filons à 40km/h! Après de sincères remerciements, je reprends la route, sans voiture pour m’aider, en direction de Tabriz.
Tabriz
Sitôt seul, je tombe sur mes touristes n°2-3. Sophie et Barbara, bernoises à vélo, pedalant en pantalon et en voiles malgré la chaleur. Elles ne sont pas très bavardes, mais je sais d’elles qu’elles ont pour objectif la Mongolie. Cela fait trois mois qu’elles pédalent sur les même routes que je compte empreinter. Avant de nous séparer, je déchire les pages de mon guide don je n’ai plus besoin et qui pourront leur servir.
Encore une fois, je voulais m’arrêter avant la ville pour camper mais la force d’attraction a été la plus forte, j’arrive dans la »ville de Bouvier et Vernet » après une étape de 120km, une ultime montée vaincue à la force de mon bras gauche et une longue descente qui m’a literralement catapulté dans le centre ville.
Tabriz, tous ceux qui ont lu l’Usage du Monde, en sont familier. Dans les années cinquante, lors de son voyage en Fiat Topolino avec son ami peintre Vernet, Nicolas Bouvier a vécu plus de six mois dans cette ville. Pendant ma longue journée à parcourir la ville, je prends un plaisir immense à me perdre dans les dédales infinis du bazaar. Plus de dix kilomètres de galeries couvertes par des voûtes en briques rouge. Ce bazaar existe depuis un millénaire, et ces voûtes, conférant un côté intimiste en ce lieu où l’agitation règne en maître, datent du XVe siècle. En y allant tôt le matin, en ce jour férié qu’est le 3 juin, la plupart des boutiques sont fermées, et j’erre des heures dans ces allées calmes, peuplées uniquement de chats, véritables maîtres des lieux. Ensuite, je me rend à la Mosquée Bleue, construite en 1465 mais détruite lors d’un violent tremblement de terre en 1773. Bouvier, lui n’en a vu que des ruines, mais j’ai de la chance, la mosquée a été reconstruite et ses mosaïques bleues, couvrant toutes les paroies d’entant, partiellement reconstituées.
Le soir, alors que je cherche un endroit où manger, je tombe sur un autre cyclo au crâne rasé et à la barbichette pointue: Jean. En route pour l’Inde, il arrive droit de la Turquie qu’il a adoré. Heureux de pouvoir enfin parler un peu français, nous partageons le dîner puis le petit déjeuner du lendemain. Il me dit ce que je dois manger à tout prix quand je passerais la frontière turque.
Kandovan, Orumiyeh, finish en beauté
Je sors de Tabriz sur le tard, vers 11h. J’ai bien passé une heure à la poste pour acheter mes 30 timbres pour l’Europe. Difficile de se faire comprendre. Heureusement que Parisa, jeune employée, parlait anglais. On a bien discuté, et les employés m’ont traités de fou à nombreuses reprises quand Parisa leur à décrit mon périple! À 11h, je m’extirpe donc des tantacules de cette ville de plusieurs millions d’habitants et décide de faire un écart pour me rendre à Kandovan. Une trentaine de kilomètres à l’écart de ma route vers la Turquie, ce village est incroyable. Une érosion bizarre a taillé dans une sorte de conglomérat des formations rocheuses pointues qui ont été aménagées en maison troglodyte et qui sont toujours habitées. Après quelques kilomètres de montées sur la route qui y mène, je me rend compte que je suis de nouveau pris de diarrhée, et je sens que mes batteries se vident à vitesses grand V. Je mets fin au supplice en faisant les 25 derniers kilomètres (de montée) à bord d’un pick up. Après une balade de deux heures dans ses ruelles-escaliers, je remonte sur mon vélo, et grâce à la descente et au vent qui m’est favorable, bats mon record de vitesse: 72km/h!! Dans un paysage magnifique qui me rappelle les hauts plateaux boliviens, je tente de planter ma tente parmi les chardons, mais le vent qui est trop fort me force à me rabattre en contrebas.
Voyager en Iran sans faire du désert, c’est un comble! Heureusement, cette fin de parcours perse l’offre un désert auquel je ne me serais pas attendu: un désert de sel. Trente kilomètre à travers les reste d’un ancien lac, terres jaune ou blanche, buissons rares et éparses, terre inhospitalière mais magnifique. Avant de rejoindre les rives du Lac d’Orumiyeh, je passe mon 10’000km, point symbolique qui ne me laisse pas indifférent et qui porte un coup aussi à mon compteur car c’est peu après qu’il décidera d’arrêter de fonctionner. Au bord du lac, et tout au long de la traversée de la longue digue de 20km qui le coupe en deux, je m’émerveille devant ce paysage. Rives blanches, eau rouge, ciel bleu. La rive opposée semble n’être qu’à deux minutes de vélo tant l’air est clair. Il me faudra plus d’une heure pour l’atteindre. Le lac, véritable mélange entre la Mer Morte, tant il est salé, et la Mer d’Aral, car il est condamné a disparaître à cause de la déviation des cours d’eau qui l’alimente. C’est dans un paysage comme cela que je veux planter ma tente. De retour sur la terre ferme je rempli mes bouteilles d’eau et m’avance sur l’immense plage de sel, qui est si étendue à cause de la baisse du niveau de l’eau que je ne vois pas le lac. Après le repas, alors que le soleil disparaît progressivement derrière la mintagne, je me jette, euphorique, dans l’immensité de cette étendue en soufflant à perdre haleine dans mon harmonica. Plusieurs fois, j’ai l’impression d’avoir eté ramené en Bolivie. Uyuni Orumiyeh, même combat! Le lendemain, je ne fais pas le fier malgré le lever de soleil magique. En effet, une meute de gros chien entoure ma tente et aboie en ma direction pendant quelques minutes. Heureusement, ils semblent aussi euphoriques que moi la veille et son vite lassés de jouer les méchants et s’en retournent se courir après pour se croquer la queue. Profitant de cet instant de repris, je file.
Jeudi 7 juin, 308e jour et 10’033km, je m’apprête à quitter l’Iran qui m’a tant surpris et tant apporté. A fond la caisse et en pleine forme, je mets le cap sur la Turquie. Je roule bien, en une heure je couvre 22km, mais soudain, c’est le drame. Je n’avance plus. Je suis à plat. Pas mes pneus, mais mon corps. Je tente de m’arrêter pour grignoter des choses sucrées: j’avance de 5km, puis cale à nouveau. Pourtant, moralement je me sens en pleine forme, et hormis ces maux d’intestin qui accompagnent ma coulante, j’ai l’impression d’aller bien. Tant bien que mal, je me traîne jusqu’à la route qui se dirige vers la Turquie. Seulement 50km au compteurs quand je jette l’eponge. Je décide de faire du stop jusqu’à la frontière pour l’éviter les derniers 40 kilomètres de montées et de descentes sans endroits à l’ombre pour me reposer.
Il doit etre 13h quand je pousse mon vélo dans le meli mélo de la douane de Sero-Esendere. Rien n’est indiqué en anglais, et j’ai l’impression qu’il n’y a que des civils qui n’en savent pas long sur la procédure que je dois suivre. Finalement, j’ai mes deux tampons dans mon passeport, et crevé comme pas possible, je fais mes premiers pas en Kurdistan turc. PKK, me voilà!
Pour les photos, c'est ici
Marchés à Bucarest? English translation pending
bonjour, pouvez vous me donner des adresses de marchés et de marchés aux puces a bucarest, ainsi que les horaires, des adresses de differents magazins vendant des produits artsannaux ou des choses assez typiques de roumanie, restaurant roumains sympas. merci a tous
Départ au Myanmar début janvier, logement et monnaie? English translation pending
Bonjour à vous tous ,
Je pars à Myanmar début Janvier et j'aurais aimé avoir des petits conseils concernant le logement et la monnaie.
J'arrive donc à Yangon le matin tôt et est ce qu'il serait plus judicieux de réserver un hotel avant ou chercher sur place ? Sachant que les hotels sur les sites de booking sont des grands complexes, moi je veux juste une petite guest house propre. Pareil pour Mandalay, dois je reserver depuis la France ?
Si vous avez des adresses simpas à Yangon et Mandalay je suis preneur.
Deuxième question en ce qui concerne la monnaie, les billets doivent être impeccables n'est ce pas ? Je vais changer des dollars en France je vais donc faire attention à ce qu'on m'en donne des parfaits. Mais pourquoi une telle volonté d'avoir des billets irréprochables ? Est ce que tout le monde là bas fait attention à l'état des billets ? J'ai vraiment pas envie de me retrouver avec des billets que ne vais pas pouvoir utiliser.
Merci beaucoup de votre aide ! Bonne soirée à vous
Je pars à Myanmar début Janvier et j'aurais aimé avoir des petits conseils concernant le logement et la monnaie.
J'arrive donc à Yangon le matin tôt et est ce qu'il serait plus judicieux de réserver un hotel avant ou chercher sur place ? Sachant que les hotels sur les sites de booking sont des grands complexes, moi je veux juste une petite guest house propre. Pareil pour Mandalay, dois je reserver depuis la France ?
Si vous avez des adresses simpas à Yangon et Mandalay je suis preneur.
Deuxième question en ce qui concerne la monnaie, les billets doivent être impeccables n'est ce pas ? Je vais changer des dollars en France je vais donc faire attention à ce qu'on m'en donne des parfaits. Mais pourquoi une telle volonté d'avoir des billets irréprochables ? Est ce que tout le monde là bas fait attention à l'état des billets ? J'ai vraiment pas envie de me retrouver avec des billets que ne vais pas pouvoir utiliser.
Merci beaucoup de votre aide ! Bonne soirée à vous
Dates précises de la fête du Vat Phu (Laos) en février 2013? English translation pending
Je me rends au Laos en février- mars 2013 dans la région de Champassak.
Autour de la pleine lune, ont lieu les fêtes du Vat Phu semble-t-il ? Quelqu'un connaitrait il les dates précises de cette fête ? ou y aurait déjà assisté ? Faut-il réserver les guesthouses avant de se rendre dans la région à cette période ou y a-t-il toujours de la place pour se loger ?
Merci d'avance de touts vos infos
Amicalement
Itinéraire de quatorze jours en Thaïlande English translation pending
bonjour,
pour commencer je tiens à remercier tous les membres actifs du site sans qui j'aurais eu beaucoup de mal à faire cet itinéraire.
alors voici mon premier itinéraire. il n'est pas définitif, vos remarques m'aideront à l'améliorer. Il est peut être un peu chargé ! je suis preneuse de vos remarques !!
j - 1 - arrivée bangkok 10h - train ou bus pour kanchanaburi j - 2 - kanchanaburi (tour 1 journée) BT travel vous en pensez quoi? j - 3 - le matin : kanchanaburi - Suphan buri - ayutthaya ( bus durée 2h+1h toutes les 30 mins) j - 4 - ayutthaya - départ pour lopburi sac consigne (14h29 - 15h39) consigne ? puis train pour chiang mai j - 5 - chiang mai j - 6 - chiang mai - trek ? j - 7 - chiang mai - trek ? j - 8 - CHIANG MAI - vol pour PUCKET j - 9- ferry pour ko phi phi don (8h30 - 10h à vérifier !) j - 10 - ko phi phi j - 11 -ko phi phi j - 12 - ferry + vol bangkok j - 13 - bangkok j - 14 - bangkok nuit - 14 - vol FRANCE après minuit
Audrey
pour commencer je tiens à remercier tous les membres actifs du site sans qui j'aurais eu beaucoup de mal à faire cet itinéraire.
alors voici mon premier itinéraire. il n'est pas définitif, vos remarques m'aideront à l'améliorer. Il est peut être un peu chargé ! je suis preneuse de vos remarques !!
j - 1 - arrivée bangkok 10h - train ou bus pour kanchanaburi j - 2 - kanchanaburi (tour 1 journée) BT travel vous en pensez quoi? j - 3 - le matin : kanchanaburi - Suphan buri - ayutthaya ( bus durée 2h+1h toutes les 30 mins) j - 4 - ayutthaya - départ pour lopburi sac consigne (14h29 - 15h39) consigne ? puis train pour chiang mai j - 5 - chiang mai j - 6 - chiang mai - trek ? j - 7 - chiang mai - trek ? j - 8 - CHIANG MAI - vol pour PUCKET j - 9- ferry pour ko phi phi don (8h30 - 10h à vérifier !) j - 10 - ko phi phi j - 11 -ko phi phi j - 12 - ferry + vol bangkok j - 13 - bangkok j - 14 - bangkok nuit - 14 - vol FRANCE après minuit
Audrey
Kaingtong vers le 15 novembre? (Birmanie) English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Je repars en Birmanie en novembre, et vais aller jusqu' Kentung, (Kaintong), j'y serai vers le 15.
Quelqu'un pourrait-il me dire quelle climat il fait à cette saison, si froid ou pas, et s'i les marches sont du genre difficiles, ou si une simple paire de baskets suffit, je n'arrive pas à troouver d'infos à ce sujet. Merci d'avance pour tout rensignement et bon plan sur le coin ^^
Kwetou
Quelqu'un pourrait-il me dire quelle climat il fait à cette saison, si froid ou pas, et s'i les marches sont du genre difficiles, ou si une simple paire de baskets suffit, je n'arrive pas à troouver d'infos à ce sujet. Merci d'avance pour tout rensignement et bon plan sur le coin ^^
Kwetou
Euros ou dollars à Yangoon? English translation pending
Bonsoir à tous,
Nouveau sur ce forum, je me permet de créer un nouveau topics de discussion : est il imperatif d'arriver sur Yangoon avec uniquement des dollars ou peut on conserver quelques euros. Ma question est en fait, les birmans dont il la différence entre euro et dollar bien que si ca continue on va arriver au taux de 1$ pour 1€ 😉
En clair dois je prévoir que des dollars ou puis je envisager (à Yangoon uniquement) de pouvoir chanager quelques euros sans trop y perdre. Merci pour vos réponses
En clair dois je prévoir que des dollars ou puis je envisager (à Yangoon uniquement) de pouvoir chanager quelques euros sans trop y perdre. Merci pour vos réponses
Routes de l'impossible au Laos English translation pending
Bonjour
Je travaille comme JRI, c’est à dire réalisateur caméraman TV pour une sociéte de presse audiovisuelle basée à Paris, Tonycomiti productions. Nous produisons depuis plusieurs années, une série de films sur France 5 ; « Les routes de l’impossibles »
Cette collection montre ceux et celles qui bravent tous les dangers, qui risquent leur vie pour gagner de quoi vivre, en conduisant un véhicule. Ils franchissent ainsi ces routes impossibles à travers la planète... Il s’agit de faire un film de 52 minutes sur des trajets difficiles, soit avec un camion ou un bus sur une route dangereuse, ou en bateau ou a pied... L’important est que le voyage soit perturbé par soit le mauvais état de la route, la pluie, la boue ou la difficulté du voyage...
Par exemple, nous avons fait des routes de montagnes en Inde, au Népal, au Pakistan, au Ladakh... en Afrique et en Amérique latine, comme au Pérou, la route qui relie la côte à la forêt vierge en passant par la Cordillère des Andes...
Est-ce qu’au Laos il y aurait une route intéressante que nous pourrions filmer. Soit une route en bateau, mais pas de touriste. Soit de marchandise ou de passagers laotiens et aussi une route en bus ou camion qui serait difficile, soit en montagne avec des ravins(?) , soit une route en mauvaise état ou en terre avec de la boue.... ( pannes, boue, imprévus divers, etc..).Bref, auriez vous une idée de route à faire ?
D’autre part, savez vous s'il est possible d'aller dans le triangle d'or?
Il y a-t-il toujours des régions interdites?
Merci.
Merci.
Préparatifs de croisière Splendida du 5 août 2012 English translation pending
J'arrive dans la dernière ligne droite avant mon départ sur le Splendida pour ma première croisière.
J'ai reçu à glaner plein de conseil mais il me reste quelques petites interrogations et je fais appel à vous pour y répondre.
1 - Mon plaisir (mais je crois que pas mal de filles sont pareilles) est un petit détour par le spa. J'ai vu les tarifs en ligne sur le site MSC et entre le tarif officiel à bord et le tarif de réservation en ligne le tarif va du simple au double. Ma question est simple réservation à l'avance ou j'attends les prix à bord, sachant que ma 1ère journée à bord est une journée en mer.
2 - Cette question concerne les personnes ayant voyagé en Yacht Club. Il y a une console Wii dans la cabine mais y a t'il des jeux ?
3- Quel est le prix de l'internet à bord pour 5-7 heures.
4- Pour Tunis, j'ai bien vu que l'on pouvait assez facilement visiter en taxi en solo mais sachant (c'est mon cahier des charges 😉 ) que : j'aime bien avoir des explications lors de mes visites, que je ne suis pas là pour faire du shopping et que je déteste marchander. Pensez-vous que la visite de Carthage proposé par le bateau est un bon "investissement" pour rappel :
TUN01 - VISITE HISTORIQUE ET CULTURELLE (environ 4 heures) - 2012
Après avoir quitté le port de « La Goulette », vous vous dirigerez vers Carthage pour y visiter ses sites archéologiques : les thermes d'Antonius et un petit musée local situé sur la colline Byrsa. Vous vous arrêterez ensuite à Sidi Bou Said, un village de pêche typique aux maisons blanches et bleues, fondé par les arabes andalous. Vous profiterez d'un peu de temps libre avant de reprendre la route du port. Remarque : cette excursion comprend une visite facultative d'un musée à Sidi Bou Saïd : le prix du billet d'entrée de ce musée n'est pas inclus dans le prix de l'excursion et reste à la charge des passagers souhaitant le visiter.
Prix par personne à partir de € 54 Adultes € 38 Enfants Merci d'avance de votre aide.
J'ai reçu à glaner plein de conseil mais il me reste quelques petites interrogations et je fais appel à vous pour y répondre.
1 - Mon plaisir (mais je crois que pas mal de filles sont pareilles) est un petit détour par le spa. J'ai vu les tarifs en ligne sur le site MSC et entre le tarif officiel à bord et le tarif de réservation en ligne le tarif va du simple au double. Ma question est simple réservation à l'avance ou j'attends les prix à bord, sachant que ma 1ère journée à bord est une journée en mer.
2 - Cette question concerne les personnes ayant voyagé en Yacht Club. Il y a une console Wii dans la cabine mais y a t'il des jeux ?
3- Quel est le prix de l'internet à bord pour 5-7 heures.
4- Pour Tunis, j'ai bien vu que l'on pouvait assez facilement visiter en taxi en solo mais sachant (c'est mon cahier des charges 😉 ) que : j'aime bien avoir des explications lors de mes visites, que je ne suis pas là pour faire du shopping et que je déteste marchander. Pensez-vous que la visite de Carthage proposé par le bateau est un bon "investissement" pour rappel :
TUN01 - VISITE HISTORIQUE ET CULTURELLE (environ 4 heures) - 2012
Après avoir quitté le port de « La Goulette », vous vous dirigerez vers Carthage pour y visiter ses sites archéologiques : les thermes d'Antonius et un petit musée local situé sur la colline Byrsa. Vous vous arrêterez ensuite à Sidi Bou Said, un village de pêche typique aux maisons blanches et bleues, fondé par les arabes andalous. Vous profiterez d'un peu de temps libre avant de reprendre la route du port. Remarque : cette excursion comprend une visite facultative d'un musée à Sidi Bou Saïd : le prix du billet d'entrée de ce musée n'est pas inclus dans le prix de l'excursion et reste à la charge des passagers souhaitant le visiter.
Prix par personne à partir de € 54 Adultes € 38 Enfants Merci d'avance de votre aide.