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Premier voyage en étoile en Écosse English translation pending
Nous partons 5 adultes en Écosse fin juillet/début août 2015. Nous avons besoin de conseils.
Nous avons 3 semaines de vacances: 2 semaines en Écosse et 1 semaine en Irlande, idéalement.
Le trajet en Irlande est relativement réglé: Chaussée des Géants, Derby et Dublin (retour à Montréal).
Le problème vient de l'Écosse...il y a tellement de choses à voir que nous ne savons où donner de la tête.
Nous arrivons de Montréal, probablement à Glasgow ou peut-être à Édimbourg. Nous allons passer 2 jours à Glasgow et 3 jours à Édimbourg. Ensuite nous aurons une voiture de location pour les 8-9 jours qui restent en Écosse. Ce n'est pas beaucoup, alors quoi privilégier? Nous aimons voyager "en étoile", c'est à dire nous installer 2-3 jours à la même place et visiter les alentours en voiture, mais sans les valises. Étant donné le peu de jours qu'il reste et que nous ne pouvons pas tout voir, auriez-vous des idées sur ce qu'il faut privilégier et où nous baser? Il faut aussi penser que nous devons descendre à Stranraer à la fin des 2 semaines pour traverser en Irlande.
Le trajet doit comprendre l'Ile de Skye...
Merci de vos conseils.
Nous avons 3 semaines de vacances: 2 semaines en Écosse et 1 semaine en Irlande, idéalement.
Le trajet en Irlande est relativement réglé: Chaussée des Géants, Derby et Dublin (retour à Montréal).
Le problème vient de l'Écosse...il y a tellement de choses à voir que nous ne savons où donner de la tête.
Nous arrivons de Montréal, probablement à Glasgow ou peut-être à Édimbourg. Nous allons passer 2 jours à Glasgow et 3 jours à Édimbourg. Ensuite nous aurons une voiture de location pour les 8-9 jours qui restent en Écosse. Ce n'est pas beaucoup, alors quoi privilégier? Nous aimons voyager "en étoile", c'est à dire nous installer 2-3 jours à la même place et visiter les alentours en voiture, mais sans les valises. Étant donné le peu de jours qu'il reste et que nous ne pouvons pas tout voir, auriez-vous des idées sur ce qu'il faut privilégier et où nous baser? Il faut aussi penser que nous devons descendre à Stranraer à la fin des 2 semaines pour traverser en Irlande.
Le trajet doit comprendre l'Ile de Skye...
Merci de vos conseils.
Ouvrir ma sandwicherie en Australie (recherche contacts) English translation pending
Bonjour Voyage forum,
je suis Lolita, 27 ans, fille de boulanger xD
je me permets de lancer un nouveau post, ou jespere trouver un peu d aide...
Je reside en ce moment a Londres, ou je travaille depuis deux ans en tant que barmaid, et j'ai decide depuis peu de prendre le taureau par les cornes pour réaliser mon reve: ouvrir mon petit business en Australie, ou j'ai vécu pendant un an et demi.
Je ne sais pas par ou commencer donc pour le moment je recherche des contacts de français installes en Australie qui auraient eu la meme idée que moi =)
je planifie de revenir pour un voyage de trois mois au courant du mois d avril 2015, et d explorer un peu plus le pays et surtout rencontrer ces fameux expatries.
Mon business reve serait une sandwicherie/ coffee shop a la française. mes parents sont propriétaires et gérants de 3 boulangeries traditionnelles en haute savoie, et évidemment ji ai travaille tous mes etes depuis l âge de 14 ans, c'est donc tout naturellement que je souhaite ouvrir quelque chose de similaire....
je n ai encore aucune idée de comment m y prendre, donc n hésitez pas si vous avec une expérience dans le domaine surtout en asutralie ou si vous connaissez quelqu'un, une connaissance, un site une reference nimporte quoi je suis preneuse.
Aidez moi a réaliser mon Reve =)
thanks,
Lolita
je suis Lolita, 27 ans, fille de boulanger xD
je me permets de lancer un nouveau post, ou jespere trouver un peu d aide...
Je reside en ce moment a Londres, ou je travaille depuis deux ans en tant que barmaid, et j'ai decide depuis peu de prendre le taureau par les cornes pour réaliser mon reve: ouvrir mon petit business en Australie, ou j'ai vécu pendant un an et demi.
Je ne sais pas par ou commencer donc pour le moment je recherche des contacts de français installes en Australie qui auraient eu la meme idée que moi =)
je planifie de revenir pour un voyage de trois mois au courant du mois d avril 2015, et d explorer un peu plus le pays et surtout rencontrer ces fameux expatries.
Mon business reve serait une sandwicherie/ coffee shop a la française. mes parents sont propriétaires et gérants de 3 boulangeries traditionnelles en haute savoie, et évidemment ji ai travaille tous mes etes depuis l âge de 14 ans, c'est donc tout naturellement que je souhaite ouvrir quelque chose de similaire....
je n ai encore aucune idée de comment m y prendre, donc n hésitez pas si vous avec une expérience dans le domaine surtout en asutralie ou si vous connaissez quelqu'un, une connaissance, un site une reference nimporte quoi je suis preneuse.
Aidez moi a réaliser mon Reve =)
thanks,
Lolita
Laisser-passer parcs nationaux canadiens English translation pending
Bonjour,
En lisant les compte-rendu sur les voyages dans les parcs des Rocheuses canadiennes, je n'ai pas trouvé d'information sur les droits de passage dans ces parcs.
J'ai l'intention d'aller de Revelstoke à Lake Louise en 1 journée. J'ai prévu les arrêts:sentier Cédres géants Parc RevelstokeRockgarden trail Parc des Glacierschûte Takakkaw Parc Yohole tour de Emerald Lake Parc Yohoet le soir Louise lake le long du lac Parc BanffJe pense avoir à payer au Parc Yoho et celui de Banff (je dors à Lake Louise) mais je me trompe peut être...
Ma question est la suivante: y a t il des postes d'entrée comme aux parcs des US? ou faut il faire la démarche d'aller au centre d'information? ou autre?
Si je paie un laisser passer d'une journée le soir au parc de Banff, est il bien valable le lendemain jusqu'à 16h ? Puis je aller après 18h jusqu'au lac Louise = pas de barrière?
Le lendemain je vais de très bonne heure au lac Moraine = barrière? puis direction Jasper par la route panoramique des glaciers = je dois payer le parc de Banff + le parc de Jasper? et où?
Malgré la mauvaise réputation des français, je n'ai absolument pas l'intention de resquiller mais je veux juste savoir à l'avance où je dois aller, ne pas être en infraction par principe et évaluer s'il vaut mieux prendre une carte familiale découverte à 136,40$ pour l'ensemble des parcs ou payer à chaque fois 19,60$ Merci à l'avance de votre aide
Le lendemain je vais de très bonne heure au lac Moraine = barrière? puis direction Jasper par la route panoramique des glaciers = je dois payer le parc de Banff + le parc de Jasper? et où?
Malgré la mauvaise réputation des français, je n'ai absolument pas l'intention de resquiller mais je veux juste savoir à l'avance où je dois aller, ne pas être en infraction par principe et évaluer s'il vaut mieux prendre une carte familiale découverte à 136,40$ pour l'ensemble des parcs ou payer à chaque fois 19,60$ Merci à l'avance de votre aide
Le nord de l'Irlande? English translation pending
Bonjour à tous!
Je planifie un voyage de deux semaines en Irlande cet été avec une amie et tous ceux à qui je parle (et que je lis ici) semblent se diriger vers Killarney et le sud... Hors, moi, je préfèrerais aller dans le nord à partir de Dubin, pour voir la chaussée de géants, mais aussi Belfast, Donegal et le Connemara. À noter que nous pensons louer une voiture pour pouvoir aller découvrir les petits coins un peu plus reculés.
Ma question: Est-ce que je passerais VRAIMENT à côté de quelque chose si je choisissais de ne pas aller vers Killarney ou si le nord offre des endroits tout aussi charmants? Et avez-vous des suggestions de trucs à ne pas manquer vers les villes que j'ai nommées?
Merci d'avance!
Daphné
Je planifie un voyage de deux semaines en Irlande cet été avec une amie et tous ceux à qui je parle (et que je lis ici) semblent se diriger vers Killarney et le sud... Hors, moi, je préfèrerais aller dans le nord à partir de Dubin, pour voir la chaussée de géants, mais aussi Belfast, Donegal et le Connemara. À noter que nous pensons louer une voiture pour pouvoir aller découvrir les petits coins un peu plus reculés.
Ma question: Est-ce que je passerais VRAIMENT à côté de quelque chose si je choisissais de ne pas aller vers Killarney ou si le nord offre des endroits tout aussi charmants? Et avez-vous des suggestions de trucs à ne pas manquer vers les villes que j'ai nommées?
Merci d'avance!
Daphné
Deux semaines en Irlande English translation pending
Bonjour bonjour,
Avec une amie, nous prévoyons de partir deux semaines en Irlande. Le but ? Halloween à Dublin ! Comme nous avons deux semaines devant nous, nous voulons les utiliser de la meilleure manière possible : en bougeant partout !
Notre itinéraire n'est pas encore au point, mais en gros nous aimerions faire une boucle qui nous permettrait de voir :
- La chaussée des géants (est-ce possible de faire un détour par l'Irlande du Nord ? Y'a t'il de la paperasse à préparer avant ?) - Le Connemara - Les falaises de Moher - La région du Kerry - L'abbaye de Clonmacnois, puis retour à Dublin
Est ce possible en deux semaines, dans la mesure où nous n'avons pas de moyens de locomotion, autre que les transports publiques et nos petites pattes (nous n'avons pas peur de marcher, bien au contraire) ? Nous avons également un budget qui n'est pas très élevé (apparemment il faut prévoir de 400 à 600€ pour deux semaines)
Avez vous des endroits à me conseiller (ou me déconseiller) ?
Je vous remercie pour toutes les réponses que vous pourrez m'apporter :)
Avec une amie, nous prévoyons de partir deux semaines en Irlande. Le but ? Halloween à Dublin ! Comme nous avons deux semaines devant nous, nous voulons les utiliser de la meilleure manière possible : en bougeant partout !
Notre itinéraire n'est pas encore au point, mais en gros nous aimerions faire une boucle qui nous permettrait de voir :
- La chaussée des géants (est-ce possible de faire un détour par l'Irlande du Nord ? Y'a t'il de la paperasse à préparer avant ?) - Le Connemara - Les falaises de Moher - La région du Kerry - L'abbaye de Clonmacnois, puis retour à Dublin
Est ce possible en deux semaines, dans la mesure où nous n'avons pas de moyens de locomotion, autre que les transports publiques et nos petites pattes (nous n'avons pas peur de marcher, bien au contraire) ? Nous avons également un budget qui n'est pas très élevé (apparemment il faut prévoir de 400 à 600€ pour deux semaines)
Avez vous des endroits à me conseiller (ou me déconseiller) ?
Je vous remercie pour toutes les réponses que vous pourrez m'apporter :)
Match de Baseball à San Francisco: mode d'emploi? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons 3 semaines dans l'ouest américain le 6 septembre 2013 pour notre voyage de noce!
nous commençons par San francisco et nous voulons absolument voir un match de baseball !! Par chance j'ai vu sur le calendrier des Giants qu'il y avait un match le 6-7-8 septembre!
Par contre pk la programmation est prévue pour 3 jours !! nous sommes novices et nous prévoyons petit a petit les excursions et activités !! pour tout avouer nous avons grand besoin d'aide !!
Quelqu'un peut il nous aider ??
Merci
Nous partons 3 semaines dans l'ouest américain le 6 septembre 2013 pour notre voyage de noce!
nous commençons par San francisco et nous voulons absolument voir un match de baseball !! Par chance j'ai vu sur le calendrier des Giants qu'il y avait un match le 6-7-8 septembre!
Par contre pk la programmation est prévue pour 3 jours !! nous sommes novices et nous prévoyons petit a petit les excursions et activités !! pour tout avouer nous avons grand besoin d'aide !!
Quelqu'un peut il nous aider ??
Merci
Température à Dublin en septembre? English translation pending
bonjour je pars pour dublin le 19 sept 2012 et je suis en train de me préparer.. j'aimerais savoir quoi apporter ds mes valises comme vetements... on part 7 jours et le forfait que nous avons choisi comporte 2 choix d'excursion les falaises de moher et la chaussée des géants... on pensait faire les 2 mais j'hésite car je veux profiter au max de mon voyage on a 3 jours a dublin meme avec une passe hop-on hop-off est-ce que en 3 jours on va avoir assez de temps pour visiter dublin ou ses trop????
merci d'avance pour vos réponse ses mon 1er voyage et je voudrais qu'il soit parfait...:)
merci d'avance pour vos réponse ses mon 1er voyage et je voudrais qu'il soit parfait...:)
Irlande du Nord: Donegal - Derry - Belfast - Slieve League English translation pending
Bonjour,
je voulais avoir des avis pour un voyage d'environ 4 jours en Irlande du Nord au départ de Galway.
Je pars avec une amie, mais sans voiture, et on se demandait si vous avez des bons plans accessibles pour des étudiants (donc pas trop cher) sans voiture.
On a prévu de faire Derry et la chaussée des géants, mais on hésite entre Donegal et Belfast pour la deuxième destination, le but n'est pas de visiter au pas de course mais de profiter pour se promener. Je suis bien tentée d'aller à Slieve League dans le Donegal, mais ça semble difficile d'accès.
Que nous recommandez vous? Plutôt Donegal ou Belfast? Y a t'il un moyen d'atteindre Slieve League sans voiture et sans marcher pendant toute la journée en partant de Killybegs?
Merci pour votre aide!
je voulais avoir des avis pour un voyage d'environ 4 jours en Irlande du Nord au départ de Galway.
Je pars avec une amie, mais sans voiture, et on se demandait si vous avez des bons plans accessibles pour des étudiants (donc pas trop cher) sans voiture.
On a prévu de faire Derry et la chaussée des géants, mais on hésite entre Donegal et Belfast pour la deuxième destination, le but n'est pas de visiter au pas de course mais de profiter pour se promener. Je suis bien tentée d'aller à Slieve League dans le Donegal, mais ça semble difficile d'accès.
Que nous recommandez vous? Plutôt Donegal ou Belfast? Y a t'il un moyen d'atteindre Slieve League sans voiture et sans marcher pendant toute la journée en partant de Killybegs?
Merci pour votre aide!
Costa Rica et sécurité (animaux, insectes...) English translation pending
Bonjour
Je souhaite me rendre au Costa Rica car tout le monde me vante la beauté du pays ainsi que ses paysages. Du coup j'ai acheté un guide pour avoir plus d'informations. La plupart des pages parlent de crocodiles, serpent, migales, lézard géants sans parler des insectes et j'avoue que cela m'a bien fait peur
Je suis une grande peureuse et la vue d'un cafard ou d'un lézard peut me faire décoller de mon siège en hurlant
du coup, je me demande si c'est une bonne destination pour les personnes pas très ami ami avec les animaux est ce qu'on en rencontre systématiquement dans les parcs naturels ? y a t il des risques quelconque ?
Est ce que le traitement anti palu est vraiment nécessaire ?
Merci de vos réponses
Je souhaite me rendre au Costa Rica car tout le monde me vante la beauté du pays ainsi que ses paysages. Du coup j'ai acheté un guide pour avoir plus d'informations. La plupart des pages parlent de crocodiles, serpent, migales, lézard géants sans parler des insectes et j'avoue que cela m'a bien fait peur
Je suis une grande peureuse et la vue d'un cafard ou d'un lézard peut me faire décoller de mon siège en hurlant
du coup, je me demande si c'est une bonne destination pour les personnes pas très ami ami avec les animaux est ce qu'on en rencontre systématiquement dans les parcs naturels ? y a t il des risques quelconque ?
Est ce que le traitement anti palu est vraiment nécessaire ?
Merci de vos réponses
Achat de billets pour spectacle et matchs de baseball à San Francisco English translation pending
Bonjour,
nous partons sur la cote ouest du 10 au 28 septembre prochain. Nous voudrions voir un match soit de base ball, football ou basket ball à SF ou LA. Pour ceux qui ont dejà fait ça par quel site êtes vous passés pour éviter les problèmes.
Existe t il des cartes de réductions pour les parcs nationaux si on compte en faire plusieurs sachant que nous serons 2 a faire ce voyage.
Si vous avez des suggestions nous sommes preneuses 😛
Sur notre parcours il y aura SF, monterey, yosemite park, mono lake, death valley, las vegas, brice canyon, re las vegas, san diego et los angeles.
Merci pour votre aide
Merci pour votre aide
Faire un bénévolat avec le "Mouvement des sans-terre"? (Brésil) English translation pending
Y a t'il quelqu'un qui a déjà travaillé avec le mouvement des sans terre? ou qui a un contact ?
Je suis allée dur le site officiel du mouvement des sans terre et sur un site français des amis des sans terre. Mais dans ni un ni l'autre il y a mention de possibilité de faire du bénévolat avec eux. Ce que je veux c'est aller les aider dans un nouveaux village. Je ne veux pas aller faire de la paperasse dans leur bureau en ville.
Je suis technicienne agricole biologique, je peux peut-être aider, qui sais?
merci😏
Visite de Yosemite: avis sur parcours? English translation pending
Bonjour,
Qui peut-me dire si c'est possible de faire ce parcours ?
Jour 1 - Tiago Pass - Crane Flat avec des arrêts en route et promenade jusqu'à Tuolumne Grove (séquoias géants)
Jour 2 - Crane Flat - Valley View - Bridalveil Falls - Yosemite Falls - El Capitan - Tunnel View -Glacier Point - retour à Crane Flat
Jour 3 - ??? - départ pour SF je pense vers midi afin d'y être vers 17.00
Est-ce que c'est possible de faire tout ça le jour 2 ou est-ce impossible. Je ne me rends pas très bien compte par rapport aux distances dans le parc. Merci pour vos conseils
Est-ce que c'est possible de faire tout ça le jour 2 ou est-ce impossible. Je ne me rends pas très bien compte par rapport aux distances dans le parc. Merci pour vos conseils
Facile de rentrer en Irlande du Nord? English translation pending
est il facile de rentrer en irlande du nord et est ce une partie de l'ile avec de beaux paysages ou est il plus juducieux de rester en republique irlandaise.
de plus les gens d'irland du nord sont ils acceuillant ou pas?
Moi qui aime bien aller ou d'autres vont moins je voudrais savoir si ça vaut le detrour et quelles sont les différences majeures que peut rencontrer un voyageur au nord vis a vis du reste.
merci d'avance
de plus les gens d'irland du nord sont ils acceuillant ou pas?
Moi qui aime bien aller ou d'autres vont moins je voudrais savoir si ça vaut le detrour et quelles sont les différences majeures que peut rencontrer un voyageur au nord vis a vis du reste.
merci d'avance
Hôtel à Bali pour cinquante/soixante euros la nuit? English translation pending
Bonjour,
je souhaite me (nous) rendre à Bali en mai ou juin 2009, aussi, je suis à la recherche d'hôtels sympas sur cette île et je voulais savoir si un budget de 50 à 60 euros par nuit et pour 2 était envisageable.
ayant fait la Thailande et dormi dans des lodges très agréables pour un prix nettement inférieur à celui annoncé ci-dessus, certaines personnes qui ont déjà fait Bali m'ont fait comprendre que c'était beaucoup plus cher que la Thailande pour un confort moindre.
Alors qu'en pensez vous et avez vous des adresses à communiquer.
Merci
je souhaite me (nous) rendre à Bali en mai ou juin 2009, aussi, je suis à la recherche d'hôtels sympas sur cette île et je voulais savoir si un budget de 50 à 60 euros par nuit et pour 2 était envisageable.
ayant fait la Thailande et dormi dans des lodges très agréables pour un prix nettement inférieur à celui annoncé ci-dessus, certaines personnes qui ont déjà fait Bali m'ont fait comprendre que c'était beaucoup plus cher que la Thailande pour un confort moindre.
Alors qu'en pensez vous et avez vous des adresses à communiquer.
Merci
Circuit de dix jours en Irlande? English translation pending
nous sommes 4 adultes à vouloir faire un séjour ou un circuit d'environ 10jours début aout en irlande que pouvez vous me conseiller en ce qui concerne le circuit ou le lieu d'ou ''rayonner'' et l'habitat :chambre d'hôtes, B&B location de voiture?
je n'ai rien d'arrêté pour l'instant si ce n'est le vol et la période
merci
Trek de l'Alpamayo et de l'Huascarán (Pérou) English translation pending
Bonjour
j'ai très envie de faire le trek de 17jr de zig zag tour de l'almapayao et huascaran "au pied des geants" mais il y a un hic c'est le passage de 3000 à 4650 du J3 au J4!!!!! carrément affolant!!! soit il y a une erreur dans leur topo soit....bref je ne trouve pas trace sur le net de leur trek. qqn a-t-il fait ce trek? que pouvez vous m'en dire? quel niveau de difficulté? merci d'avance nadine
j'ai très envie de faire le trek de 17jr de zig zag tour de l'almapayao et huascaran "au pied des geants" mais il y a un hic c'est le passage de 3000 à 4650 du J3 au J4!!!!! carrément affolant!!! soit il y a une erreur dans leur topo soit....bref je ne trouve pas trace sur le net de leur trek. qqn a-t-il fait ce trek? que pouvez vous m'en dire? quel niveau de difficulté? merci d'avance nadine
Itinéraire de vingt-deux jours aux États-Unis English translation pending
Bonjour les ami(e)s,
Voici mon itinéraire plus ou moins définitif. Je le réaliserai cet été 2008 avec mon fils (17 ans). Il se déroulera du 26 juillet (départ: Genève - New York) au 16 août 2008 (retour: Los Angeles - Zurich - Genève), avec la compagnie Swiss.
J: 01 Départ: Genève -New York J: 02 New York J: 03 New York J: 04 New York J: 05 Train: New York - Washington J: 06 Washington J: 07 Washington J: 08 Vol intérieur: Washington - Las Vegas / Loc.d'un 4x4 et nuit à Death Valley J: 09 Las Vegas J: 10 Las Vegas J: 11 Las Vegas - Moab J: 12 Moab J: 13 Moab - Monument Valley J: 14 Monument Valley - Page (Lake Powell) J: 15 Page - Grand Canyon J: 16 Grand Canyon - Tucson J: 17 Tucson J: 18 Tucson - Los Angeles J: 19 Los Angeles J: 20 Los Angeles J: 21 Los Angeles J: 22 Retour: Los Angeles - Zurich - Genève
Merci de me donner votre avis par rapport à ceci.
C'est vrai qu'il y aura pas mal de route en 4x4; notamment trois grosses étapes (mais à chaque fois avec 2 nuits de repos): Las Vegas - Moab (6h20); Grand Canyon - Tucson (5h30) et Tucson - Los Angeles (7h20).
Le but de notre trip est de bien visiter NYC, LA et Washington. Et de passer plus de temps dans les parcs que nous avons déjà visité lors d'un tour organisé en 2005 (visite éclair en car).
On veut profiter de la route, réaliser de nombreuses photos (films), s'arrêter souvent pour s'émerveiller devant ces majestueux parcs nationaux.
Merci par avance pour vos conseils avisés et très bonne semaine à vous tous !
Voici mon itinéraire plus ou moins définitif. Je le réaliserai cet été 2008 avec mon fils (17 ans). Il se déroulera du 26 juillet (départ: Genève - New York) au 16 août 2008 (retour: Los Angeles - Zurich - Genève), avec la compagnie Swiss.
J: 01 Départ: Genève -New York J: 02 New York J: 03 New York J: 04 New York J: 05 Train: New York - Washington J: 06 Washington J: 07 Washington J: 08 Vol intérieur: Washington - Las Vegas / Loc.d'un 4x4 et nuit à Death Valley J: 09 Las Vegas J: 10 Las Vegas J: 11 Las Vegas - Moab J: 12 Moab J: 13 Moab - Monument Valley J: 14 Monument Valley - Page (Lake Powell) J: 15 Page - Grand Canyon J: 16 Grand Canyon - Tucson J: 17 Tucson J: 18 Tucson - Los Angeles J: 19 Los Angeles J: 20 Los Angeles J: 21 Los Angeles J: 22 Retour: Los Angeles - Zurich - Genève
Merci de me donner votre avis par rapport à ceci.
C'est vrai qu'il y aura pas mal de route en 4x4; notamment trois grosses étapes (mais à chaque fois avec 2 nuits de repos): Las Vegas - Moab (6h20); Grand Canyon - Tucson (5h30) et Tucson - Los Angeles (7h20).
Le but de notre trip est de bien visiter NYC, LA et Washington. Et de passer plus de temps dans les parcs que nous avons déjà visité lors d'un tour organisé en 2005 (visite éclair en car).
On veut profiter de la route, réaliser de nombreuses photos (films), s'arrêter souvent pour s'émerveiller devant ces majestueux parcs nationaux.
Merci par avance pour vos conseils avisés et très bonne semaine à vous tous !
Hôtel proche de la plage English translation pending
depuis larrivée du métro a laval la stl en a profiter pour couper le service dautobus, donc dans le coin ou je travaille elle passe au 40 minutes aux heures de pointe ce qui fais que plutot attendre je marche encore et encore 20 minutes par ci 20 minutes par la avec mes sacs d'épicerie jai en MARRE!!!!!!!
dans 6 semaines je part 2 semaines a Cuba et je veux trouver un hotel ou j'aurai pas a marcher longtemps pour me rendre a la plage au buffet etc je veux me reposer.
J'aimerais dans le coin de varadero ou cayo coco.
J'attends vos suggestions.
dans 6 semaines je part 2 semaines a Cuba et je veux trouver un hotel ou j'aurai pas a marcher longtemps pour me rendre a la plage au buffet etc je veux me reposer.
J'aimerais dans le coin de varadero ou cayo coco.
J'attends vos suggestions.
Emirates envisage de commander le double d'A380 English translation pending
Ils sont complètement malade!
Emirates de Dubaï: le double d'A380?
La compagnie Emirates de Dubaï veut doubler sa commande d'avions géants Airbus A380, actuellement de 55 appareils, dès que ses infrastructures aéroportuaires le permettront, a annoncé aujourd'hui son président.
"Je veux doubler" le nombre d'avions commandés auprès du constructeur européen, a déclaré Tim Clark aux journalistes.
"(Mais) 55, c'est le nombre maximum que nous pouvons accueillir pour le moment", a-t-il ajouté à l'occasion d'un vol de présentation à la presse d'un Boeing 777-200LR, dont Emirates vient de prendre livraison. http://www.lefigaro.fr/fil-info/20070907.WWW000000420_emirates_de_dubai_le_double_d_a.html
Emirates de Dubaï: le double d'A380?
La compagnie Emirates de Dubaï veut doubler sa commande d'avions géants Airbus A380, actuellement de 55 appareils, dès que ses infrastructures aéroportuaires le permettront, a annoncé aujourd'hui son président.
"Je veux doubler" le nombre d'avions commandés auprès du constructeur européen, a déclaré Tim Clark aux journalistes.
"(Mais) 55, c'est le nombre maximum que nous pouvons accueillir pour le moment", a-t-il ajouté à l'occasion d'un vol de présentation à la presse d'un Boeing 777-200LR, dont Emirates vient de prendre livraison. http://www.lefigaro.fr/fil-info/20070907.WWW000000420_emirates_de_dubai_le_double_d_a.html
Prendre l'air à Bangkok English translation pending

SORTIE - Prendre l'air à Bangkok
Bangkok est une ville trépidante mais il arrive un moment où les sens, le corps et l’esprit en ont assez. Alors, à défaut de pouvoir quitter la ville, le mieux reste encore de gagner un vaste parc
Parmi les derniers espaces verts aménagés par la ville, Vajirabenjathas Park, ou plus simplement Souan Rot Faï (parc du train), est un ancien parcours de golf racheté à la Société des Chemins de fer Thaïlandais (Rot Faï Thaï). Ouvert au public en 2000, il apporte au nord de la ville une vraie bouffée d’oxygène avec ses 60 hectares. D’autant qu’il forme avec le très fleuri parc de la reine Sirikit et Chatuchak un ensemble de plus de 110 hectares appelé Chatuchak Discovery Garden. Des trois sites, Souan Rot Faï souffre le moins de la proximité des avenues Phaholyothin et Kampheng Phet 2. Imaginez l’espace que peut offrir un parcours de golf 18 trous. De longues bandes d’herbe tachetées de bunkers aujourd’hui fleuris, ponctuées de cours d’eau et bordées d’arbres. Par endroits le vacarme urbain se réduit à un lointain brouhaha que l’esprit, offert au charme des lieux, pourrait presque confondre avec le murmure d’un torrent. Quant aux immeubles, ces géants de verre et d’acier se tiennent sagement à l’écart et savent se faire oublier derrière le rideau de feuilles. Du foot, du kayak… et même la pétanque ! Mais tout n’est pas qu’une question de décor ici. Sport, détente, ludisme, sorties éducatives, les activités bienfaisantes sont multiples. Il y a même un terrain de pétanque où se réunissent amis et anonymes pour taquiner le cochonnet – attention il y a des pointures ! Les sportifs trouveront leur bonheur sur les terrains de basket-ball, de football, ou de tennis, l’aire de kayak, l’espace musculation à l’ombre des arbres sans oublier l’aérobic à 17h30. Pour les enfants, un insectarium, un centre récréatif avec des aires de jeu, une piscine et un parcours de conduite à bicyclette orné de monuments de Bangkok en miniature. Et pour tous, la location de vélo ne coûte que 20 bahts la journée sans pièce d’identité ni caution demandée (disponible à l’entrée nord). Si malgré tout cela ne suffit pas, vous pourrez toujours passer le petit pont qui relie au sud Souan Rot Faï au parc de la Reine Sirikit pour y admirer le fameux jardin botanique ou encore amener les enfants au Children’s Discovery Museum (face à l’aile nord du marché du week-end). N’oublions pas le parc de Chatuchak avec son musée du train et pour les amateurs d’art contemporain son exposition de sculptures de six pays membres de l’ASEAN. Pierre Queffélec. (www.lepetitjournal.com – Bangkok) (2e parution) vendredi 4 aout 2006
Pratique Souan Rot Faï Park Horaires d’ouverture : tous les jours de 4h30 à 21h00. Adresse : Souan Rot Faï, Kampheng Phet road, Chatuchak. Tel : 0-2537-9221. Comment s’y rendre ? http://www.bangkokmondayhhh.com/...ons/RailwayPark.html Plan : http://map.morethailand.com/Bangkok_chatuchak.cfm A propos de l’insectarium A propos du parc de Chatuchak A propos du parc de la Reine Sirikit Le Children’s Discovery Museum Les Chemins de fer thailandais : http://www.railway.co.th/Eng/ ou voir http://www.railway.co.th/english/index.asp
Accès en voiture : par Phaholyothin road en direction du nord, longer Chatuchak Park puis serrer à gauche pour longer ensuite Railway Park jusqu’à l’aire de stationnement (entrée Nord). Accès en bus : sur Phaholyothin, descendre à l’arrêt après les stations de skytrain Mo Chit et de métro Chatuchak, marcher 50 mètres vers le nord puis traverser le parc de Chatuchak (bus No. 2, 3, 9, 10, 12, 13, 8, 26, 27, 28, 29, 34, 38, 39, 44, 55, 63, 90, 104, 112, 134, 138).
Les plus belles randonnées au monde? English translation pending
J'ai toujours aimé les grands voyages à pied. J'aimerais savoir où sont les plus beaux endroits de la terre pour la randonnée. Connaissez-vous des sites internet, des photos ou des expériences que l'on pourrait partager sur le sujet? J'ai tout à découvrir sur le sujet.
De simon
merci déjà!!
De simon
merci déjà!!
Les petites "galères"? English translation pending
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
3 weeks in Laos, stress-free
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...This trip was in 2023, but when I wanted to write my travel journal, VF was still closed to contributions... So, now that I've just finished my Japan travel journal here, I figured it was high time to honor this destination we came back from so enchanted. Disclaimer 1: This is a written travel journal. There’ll be text! Too much, for some! Disclaimer 2: This is an illustrated travel journal. There’ll be photos! Too many, for some!
I have to say, every time I try to discipline myself, to keep it shorter, to include fewer photos... I end up adding more. It feels like my dear Aunt Nicole, who exhausted us with her slide-show evenings in the 70s/80s, decided to take her revenge. The upside for you, readers, is that you can slip away anytime without offending Aunt Nicole. I won’t even notice!
Anyway, since I love maps, here’s one to give you an idea of where I’m taking you. As you can see, we only saw a tiny part of Laos (the areas circled in red); we only had 3 weeks for ourselves (my husband’s newly retired, I still work), and we prefer taking our time over rushing around like crazy.

In broad strokes, it was very classic:
First, we “settled in” at Luang Prabang (8 days), because we wanted and needed to. From there, we took three days to venture a little further north—not far in kilometers, but as we know, distances aren’t just about km! Then we flew south to Paksé, letting ourselves drift down to the 4,000 Islands while stopping by the pre-Angkorian archaeological sites. We wrapped up with the Bolaven Plateau.
A few practical notes: We arrived via Bangkok, then took a Bangkok-Luang Prabang flight, having picked up our luggage in Bangkok to check it in for Luang Prabang. No issues—the Bangkok airport, which many of you know, is very well organized. We got our visas on arrival in Luang Prabang. Quick, but to be fair, we were on a “small” plane, and the big flights had arrived earlier, so we weren’t too crowded in line! At the end of our trip, we didn’t fly out of Paksé but from the nearby airport in Thailand, Ubon Ratchathani (a 2.5-hour drive from Paksé), then Bangkok and Paris. You’ll notice we skipped Vientiane to stay longer in Luang Prabang. That said, there’s now a high-speed train between Vientiane and Luang Prabang—good to know—and soon the (Chinese) train will go all the way to Bangkok and even Kuala Lumpur!
With that intro out of the way, let’s dive into the heart of the matter. To be continued: Slowing down the pace... in Luang Prabang
Chine: au pays des pandas English translation pending
Un carnet de voyage en Chine … vous vous attendez probablement à un récit évoquant soit une randonnée sur l'impressionnante Grande Muraille ou un parcours parmi l'immense Cité interdite pékinoise. Ou bien encore une visite à Xi'an, à la découverte de l'incroyable armée de terre cuite … Non, rien de ces incontournables sites dans le récit qui suit.
J'ai choisi de vous raconter ici ma visite dans la Province du Sichuan à la rencontre des sympathiques pandas géants. Ces gros nounours sont devenus un emblème de l'empire du Milieu, les Chinois se sont fait un devoir de protéger cette espèce un temps menacée et ils en sont très fiers.

Dans les environs de la ville de Chengdu se trouve un de leur sanctuaire. Là, au Centre de Recherche et de reproduction des pandas géants, ils y sont particulièrement choyés. Sur place, un espace naturel est dédié à l'observation de ces drôles de grosses peluches. Nous y voici.
--

Un petit lac, une grande forêt touffue à flanc de collines, des bambous à foison … cet environnement paraît idéal pour séduire nos amis pandas et plaire aux visiteurs qui s'y pressent dans un dédale d'allées serpentant parmi les bosquets.
L'animal a la réputation d'être solitaire et plutôt discret … et même si l'on compte plus d'une centaine de pandas géants dans cette réserve, on croise les doigts pour avoir la chance de bien les observer. En apercevoir plusieurs est en principe assuré mais la forêt de bambous est dense, sombre et l'enchevêtrement de troncs, de branches et de feuilles gêne quelque peu la vue. Il va donc falloir être particulièrement attentif.

Tiens, voilà un premier panda, bien allongé sur une branche avec sa fourrure en noir et blanc toute auréolée de tâches vertes : l'effet de cette broussailleuse et abondante végétation. Pour la mise au point photo sur l'animal, toutes ces feuilles ne facilitent pas l'affaire. Je comprends très vite qu'une bonne netteté d'image impose de désactiver l'autofocus et donc de réaliser les prises avec une mise au point manuelle. Soit !
Les pandas, on les imagine à priori très câlins, leur épaisse et douce fourrure donnerait l'envie de la caresser. Cependant, à l'image de cet adulte, on s'aperçoit vite qu'un panda montre facilement les crocs et de plus en grognant. C'est un des traits de caractère de l'espèce, en fait les pandas adultes ne sont pas doux comme des agneaux mais plutôt grincheux ! On ne peut les approcher que jeunes (environ jusqu'à leur deuxième année), ensuite c'est plus compliqué. Il paraît que les soigneurs dans les réserves ont trouvé un subterfuge pour les aborder : se déguiser en panda en portant une panoplie blanche et noire, astucieux !

On s'en est aperçu, les pandas sont bien dotés côté dentition, leur mâchoire est puissante et armée de solides dents, des « outils » qui leur sont finalement indispensables. Pour se nourrir, les pandas consomment essentiellement des bambous. Mâchouiller les tendres feuilles c'est facile, mais les tiges sont plus coriaces, dures et fibreuses parfois comme du bois. Un adulte, en grosse bête de 100 kg pour 1 m 65 (en moyenne) peut engloutir environ 20 à 30 kg de bambous dans la journée ! Grignoter, croquer, mastiquer … constitue la principale occupation d'une journée de panda, soit environ 14 heures par jour passées à se goinfrer. Ainsi, prendre des photos de pandas se résume le plus souvent à obtenir des portraits de pandas croquants la vie à pleines dents. Voilà un bon titre pour cette série de photos.

De telles quantités de bambous ingurgitées nécessitent un bon approvisionnement. La forêt locale n'y suffit pas. Aussi, pour bien dorloter nos chers pandas de la réserve de Chengdu, des kilos de tiges et de feuilles de bambous leur sont livrés chaque matin. Car ici, on prend soin avec beaucoup d'attention de cette colonie de gentils pandas géants. L'espèce s'avère menacée, il ne resterait plus qu'environ 2000 pandas géants sauvages vivants dans les montagnes du Sichuan et des territoires alentour. Sur ces versants élevés (entre 1000 et 2000 mètres d'altitude) les pandas s'y plaisent, la fraîcheur des températures et la végétation locale leur convenant parfaitement… Cependant, au fil des années, les spécialistes de la faune n'ont fait que constater la diminution des populations de pandas chinois. Il fallait donc réagir, c'est ce qu'on fait les autorités chinoises. D'abord en protégeant les pandas des braconniers et surtout en créant des réserves dans le but d'obtenir des naissances en captivité. Avec un espoir, la réintroduction de pandas géants dans leur milieu naturel. Pour réussir cet objectif, il fallait aussi mieux connaître ces mystérieux pandas : étudier leur comportement et mieux comprendre leur mode de reproduction sont au programme des travaux de ce Centre de Recherche de Chengdu.
Par exemple, en ce qui concerne la digestion des pandas, les études ont montré que les intestins de ces animaux ne digèrent pas la cellulose des bambous ingurgités tout au long de la journée. Le résultat ? Un panda adulte de bonne corpulence peut rejeter une dizaine de kilos de crottes verdâtres par jour ! Des déjections « truffées » de fibres végétales … d'où l'idée de les traiter pour fabriquer de la pâte à papier. Décidément rien ne se perd, tout se transforme. Mais le papier obtenu n'a certes pas la qualité du fameux papier de riz chinois, on pouvait s'en douter.

On l'a vu, les pandas sont de gros mangeurs occupés à presque boulotter du bambou du matin au soir … et le reste du temps que font-ils ? Ils dorment. Celui-ci tout avachi, semble vraiment imperturbable. Ainsi une vie de panda se partage entre manger et dormir, quel emploi du temps !

En Chinois, le panda géant est nommé « Daxiongmao » ce que l'on peut traduire par : grand chat-ours. Une appellation qui fait débat. Le panda est-il plus proche du chat que de l'ours ? Le pelage est soyeux comme celui d'un chat mais je ne sais si l'animal ronronne lorsqu'on parvient à le caresser, en revanche, son caractère paraît bien moins docile que celui d'un chat, le panda reste un animal sauvage ! Pour les arguments en faveur de sa parenté avec l'ours : il en a la taille et la corpulence (centaine de kilos à l'âge adulte) et puis le panda est classé dans la famille des ursidés.
Mais quand on voit un panda juché sur une haute branche comme celui-là, on viendrait à pencher vers le comportement d'un chat … un chat perché, bien sûr !

En tout cas ils sont mignons tout plein avec leur belle fourrure noire et blanche. Au fait, ne devrait-on pas plutôt dire : une fourrure blanche et noire ? On le constate sur ces deux photos, c'est bien le blanc qui domine avec seulement quelques tâches noires.

Ils sont marrants avec ces « lunettes » noires autour des yeux et ces deux petites oreilles, toute noire.
Quant à celui ci-dessous, je ne sais si vous avez la même impression que moi en le regardant, il me paraît presque attristé. Pour un peu on lui devinerait un semblant de larmes à l’œil …

On dit (et ce n'est là pas du tout scientifique !) que cet aspect tristounet pourrait être la traduction d'une grosse déception des pandas, ils auraient un rêve inassouvi : mais qu'enfin un des nombreux photographes qui les mitraillent parvienne à réaliser leur portrait mais en … couleurs ! En auraient-ils assez de cet éternel noir & blanc ?
J'ai tout de même une photo de panda en couleurs … prise à l'entrée du centre de recherche. Le rose bonbon lui va bien mais cette œuvre à facettes est moins lisse que le doux pelage d'un panda bien vivant.

Poursuivons la visite en arrivant maintenant près d'un attroupement. Une foule qui semble attentive et captivée. De ce point de vue, je ne vois pas grand-chose avec ce « rideau » de personnes, des adultes, des enfants et une multitude de smartphones levés en l'air. C'est certain, il y a sûrement par ici des pandas à voir !

De toute la réserve, c'est sans doute là que l'on peut voir le plus facilement ces fameux pandas … encore faut-il se faufiler et jouer des coudes pour parvenir en première ligne, près de la barrière. Ça y est, me voici en bonne position pour l'observation. Trois pandas sont parqués dans cet enclos. Sans se soucier de tous ces spectateurs ravis, ils vaquent à leur occupation favorite … manger ! L'un d'entre eux, tige de bambou à la patte et à la bouche, est assis sur un tapis de morceaux de bambous.

Et dire que les pandas aiment paraît-il la solitude. Là, ils sont servis : ils sont trois presque côte à côte sans compter ces dizaines de spectateurs ! Bon, cela n'a pas l'air de déranger celui-ci, qui continue sans relâche de croquer du bambou.

C'est marrant d'observer ces grosses peluches, ils ont souvent des attitudes qui prêtent à sourire. Zieutez par exemple ce gentil panda avec cette façon de tenir son bambou. Ne vous fait-il pas penser à un musicien ? On a l'impression qu'il joue de la flûte traversière … mais non, il grignote. Un détail de leur anatomie est assez original et très pratique pour bien tenir, par exemple, les tiges de bambous. Les pandas sont dotés d'un sixième doigt, comme un faux pouce.

Et que dire de celui-là, bien repu, il est en pleine sieste. Sa corpulence avec son gros ventre m'évoque un bouddha … avec tous le respect que l'on doit aux bouddhas, c'est juste un ironique clin d’œil !


Dans les environs de la ville de Chengdu se trouve un de leur sanctuaire. Là, au Centre de Recherche et de reproduction des pandas géants, ils y sont particulièrement choyés. Sur place, un espace naturel est dédié à l'observation de ces drôles de grosses peluches. Nous y voici.
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Un petit lac, une grande forêt touffue à flanc de collines, des bambous à foison … cet environnement paraît idéal pour séduire nos amis pandas et plaire aux visiteurs qui s'y pressent dans un dédale d'allées serpentant parmi les bosquets.
L'animal a la réputation d'être solitaire et plutôt discret … et même si l'on compte plus d'une centaine de pandas géants dans cette réserve, on croise les doigts pour avoir la chance de bien les observer. En apercevoir plusieurs est en principe assuré mais la forêt de bambous est dense, sombre et l'enchevêtrement de troncs, de branches et de feuilles gêne quelque peu la vue. Il va donc falloir être particulièrement attentif.

Tiens, voilà un premier panda, bien allongé sur une branche avec sa fourrure en noir et blanc toute auréolée de tâches vertes : l'effet de cette broussailleuse et abondante végétation. Pour la mise au point photo sur l'animal, toutes ces feuilles ne facilitent pas l'affaire. Je comprends très vite qu'une bonne netteté d'image impose de désactiver l'autofocus et donc de réaliser les prises avec une mise au point manuelle. Soit !
Les pandas, on les imagine à priori très câlins, leur épaisse et douce fourrure donnerait l'envie de la caresser. Cependant, à l'image de cet adulte, on s'aperçoit vite qu'un panda montre facilement les crocs et de plus en grognant. C'est un des traits de caractère de l'espèce, en fait les pandas adultes ne sont pas doux comme des agneaux mais plutôt grincheux ! On ne peut les approcher que jeunes (environ jusqu'à leur deuxième année), ensuite c'est plus compliqué. Il paraît que les soigneurs dans les réserves ont trouvé un subterfuge pour les aborder : se déguiser en panda en portant une panoplie blanche et noire, astucieux !

On s'en est aperçu, les pandas sont bien dotés côté dentition, leur mâchoire est puissante et armée de solides dents, des « outils » qui leur sont finalement indispensables. Pour se nourrir, les pandas consomment essentiellement des bambous. Mâchouiller les tendres feuilles c'est facile, mais les tiges sont plus coriaces, dures et fibreuses parfois comme du bois. Un adulte, en grosse bête de 100 kg pour 1 m 65 (en moyenne) peut engloutir environ 20 à 30 kg de bambous dans la journée ! Grignoter, croquer, mastiquer … constitue la principale occupation d'une journée de panda, soit environ 14 heures par jour passées à se goinfrer. Ainsi, prendre des photos de pandas se résume le plus souvent à obtenir des portraits de pandas croquants la vie à pleines dents. Voilà un bon titre pour cette série de photos.

De telles quantités de bambous ingurgitées nécessitent un bon approvisionnement. La forêt locale n'y suffit pas. Aussi, pour bien dorloter nos chers pandas de la réserve de Chengdu, des kilos de tiges et de feuilles de bambous leur sont livrés chaque matin. Car ici, on prend soin avec beaucoup d'attention de cette colonie de gentils pandas géants. L'espèce s'avère menacée, il ne resterait plus qu'environ 2000 pandas géants sauvages vivants dans les montagnes du Sichuan et des territoires alentour. Sur ces versants élevés (entre 1000 et 2000 mètres d'altitude) les pandas s'y plaisent, la fraîcheur des températures et la végétation locale leur convenant parfaitement… Cependant, au fil des années, les spécialistes de la faune n'ont fait que constater la diminution des populations de pandas chinois. Il fallait donc réagir, c'est ce qu'on fait les autorités chinoises. D'abord en protégeant les pandas des braconniers et surtout en créant des réserves dans le but d'obtenir des naissances en captivité. Avec un espoir, la réintroduction de pandas géants dans leur milieu naturel. Pour réussir cet objectif, il fallait aussi mieux connaître ces mystérieux pandas : étudier leur comportement et mieux comprendre leur mode de reproduction sont au programme des travaux de ce Centre de Recherche de Chengdu.
Par exemple, en ce qui concerne la digestion des pandas, les études ont montré que les intestins de ces animaux ne digèrent pas la cellulose des bambous ingurgités tout au long de la journée. Le résultat ? Un panda adulte de bonne corpulence peut rejeter une dizaine de kilos de crottes verdâtres par jour ! Des déjections « truffées » de fibres végétales … d'où l'idée de les traiter pour fabriquer de la pâte à papier. Décidément rien ne se perd, tout se transforme. Mais le papier obtenu n'a certes pas la qualité du fameux papier de riz chinois, on pouvait s'en douter.

On l'a vu, les pandas sont de gros mangeurs occupés à presque boulotter du bambou du matin au soir … et le reste du temps que font-ils ? Ils dorment. Celui-ci tout avachi, semble vraiment imperturbable. Ainsi une vie de panda se partage entre manger et dormir, quel emploi du temps !

En Chinois, le panda géant est nommé « Daxiongmao » ce que l'on peut traduire par : grand chat-ours. Une appellation qui fait débat. Le panda est-il plus proche du chat que de l'ours ? Le pelage est soyeux comme celui d'un chat mais je ne sais si l'animal ronronne lorsqu'on parvient à le caresser, en revanche, son caractère paraît bien moins docile que celui d'un chat, le panda reste un animal sauvage ! Pour les arguments en faveur de sa parenté avec l'ours : il en a la taille et la corpulence (centaine de kilos à l'âge adulte) et puis le panda est classé dans la famille des ursidés.
Mais quand on voit un panda juché sur une haute branche comme celui-là, on viendrait à pencher vers le comportement d'un chat … un chat perché, bien sûr !

En tout cas ils sont mignons tout plein avec leur belle fourrure noire et blanche. Au fait, ne devrait-on pas plutôt dire : une fourrure blanche et noire ? On le constate sur ces deux photos, c'est bien le blanc qui domine avec seulement quelques tâches noires.

Ils sont marrants avec ces « lunettes » noires autour des yeux et ces deux petites oreilles, toute noire.
Quant à celui ci-dessous, je ne sais si vous avez la même impression que moi en le regardant, il me paraît presque attristé. Pour un peu on lui devinerait un semblant de larmes à l’œil …

On dit (et ce n'est là pas du tout scientifique !) que cet aspect tristounet pourrait être la traduction d'une grosse déception des pandas, ils auraient un rêve inassouvi : mais qu'enfin un des nombreux photographes qui les mitraillent parvienne à réaliser leur portrait mais en … couleurs ! En auraient-ils assez de cet éternel noir & blanc ?
J'ai tout de même une photo de panda en couleurs … prise à l'entrée du centre de recherche. Le rose bonbon lui va bien mais cette œuvre à facettes est moins lisse que le doux pelage d'un panda bien vivant.

Poursuivons la visite en arrivant maintenant près d'un attroupement. Une foule qui semble attentive et captivée. De ce point de vue, je ne vois pas grand-chose avec ce « rideau » de personnes, des adultes, des enfants et une multitude de smartphones levés en l'air. C'est certain, il y a sûrement par ici des pandas à voir !

De toute la réserve, c'est sans doute là que l'on peut voir le plus facilement ces fameux pandas … encore faut-il se faufiler et jouer des coudes pour parvenir en première ligne, près de la barrière. Ça y est, me voici en bonne position pour l'observation. Trois pandas sont parqués dans cet enclos. Sans se soucier de tous ces spectateurs ravis, ils vaquent à leur occupation favorite … manger ! L'un d'entre eux, tige de bambou à la patte et à la bouche, est assis sur un tapis de morceaux de bambous.

Et dire que les pandas aiment paraît-il la solitude. Là, ils sont servis : ils sont trois presque côte à côte sans compter ces dizaines de spectateurs ! Bon, cela n'a pas l'air de déranger celui-ci, qui continue sans relâche de croquer du bambou.

C'est marrant d'observer ces grosses peluches, ils ont souvent des attitudes qui prêtent à sourire. Zieutez par exemple ce gentil panda avec cette façon de tenir son bambou. Ne vous fait-il pas penser à un musicien ? On a l'impression qu'il joue de la flûte traversière … mais non, il grignote. Un détail de leur anatomie est assez original et très pratique pour bien tenir, par exemple, les tiges de bambous. Les pandas sont dotés d'un sixième doigt, comme un faux pouce.

Et que dire de celui-là, bien repu, il est en pleine sieste. Sa corpulence avec son gros ventre m'évoque un bouddha … avec tous le respect que l'on doit aux bouddhas, c'est juste un ironique clin d’œil !

Visite de Perth et ses alentours en camping-car et hébergement English translation pending
Bonjour,
Nous voulons partir trois semaines à Perth à partir de mi-janvier, et nous voudrions louer un camping car pour 3 personnes.
Nous cherchons un hébergement ( gite, hôtel ou maison d’hôte) , incluant hygiène, qualité prix sur Perth et une agence sérieuse de location de camping car.
Je recherche des voyageurs qui ont loués un camping car, et avoir leurs témoignages et conseils sur leurs expériences, car nous ne voulons pas avoir de mauvaises surprises au niveau de la location du camping car.
Aussi, j'aimerais savoir qu'elles sont les sites incontournables à faire au alentour de Perth.
Notre voyage est basé entre visites et farnientes sur de belles plages.
Je vous remercie d'avance pour vos retours
Je recherche des voyageurs qui ont loués un camping car, et avoir leurs témoignages et conseils sur leurs expériences, car nous ne voulons pas avoir de mauvaises surprises au niveau de la location du camping car.
Aussi, j'aimerais savoir qu'elles sont les sites incontournables à faire au alentour de Perth.
Notre voyage est basé entre visites et farnientes sur de belles plages.
Je vous remercie d'avance pour vos retours
La Thaïlande: de nouveau le pays du sourire? English translation pending
La Thailande semble vouloir faire évoluer ses conditions vis à vis du traitement de certaines pathologies, source Le Figaro du jour :
" La Thaïlande a légalisé la culture de cannabis, à usage médical, devenant le premier pays d'Asie à se lancer dans un marché dominé jusqu'ici par le Canada, l'Australie ou encore Israël. L'Assemblée nationale, composée de députés nommés par la junte au pouvoir, a approuvé hier la légalisation de la marijuana. La loi doit encore être validée par le roi avant d'entrer en vigueur.
Le Conseil national des fermiers de Thaïlande a salué mercredi une loi qui devrait permettre aux paysans de ce pays encore très agricole, dominé par la culture du riz et des hévéas (pour le caoutchouc naturel), de se diversifier. "Je table sur des bénéfices de 100 milliards de bahts par an (soit 2,7 milliards d'euros) grâce à la culture du cannabis, la vente d'herbe et d'huile de cannabis", a réagi Prapat Panyachartrak, président du Conseil national des fermiers, interrogé par l'AFP. La loi précise que cette culture serait encadrée, et l'usage du cannabis limité à un usage médical et non récréatif. Les compagnies étrangères et les géants pharmaceutiques sont sur les rangs, pour obtenir les précieuses licences d'exploitation permettant de développer le secteur. En Thaïlande, l'appétit des firmes internationales suscite des craintes quant à un possible contrôle du marché par ces compagnies. La marijuana a longtemps été considérée comme une herbe traditionnelle en Thaïlande, avant d'être classée comme narcotique dans les années 1970. Le cannabis entre déjà dans plusieurs recettes de médecine traditionnelle et est donnée aux malades en phase terminale. "Cela fait 50 ans que j'utilise du cannabis", fait valoir Buntoon Niyamabhra, fondateur du Réseau des utilisateurs de cannabis en Thaïlande, qui existe depuis 2013. Le Canada est devenu en octobre le deuxième pays au monde à légaliser la possession et la consommation de cannabis récréatif. "
Loin de moi toutefois l'idée de faire un commentaire sur un paradoxe que certains auront noté : donner l'information que le produit est administré aux malades en phase terminale tout en donnant la parole à un utilisateur...depuis 50 ans.
Mais n'est-il pas exact que d'un certain point de vue dans cette vie nous sommes tous finalement, depuis longtemps et pour toujours, en phase terminale...
Nous constatons bien que rien ne s'arrange avec l'âge, surtout après des montées de six cent quarante huit marches pour accéder au temple sur la colline, par quarante degrés de feu et avec un taux d'humidité avoisinant celui d'un aquarium. Quel soulagement de savoir disponible le petit remède qui soulagerait muscles et esprit avec la douce perspective de rejoindre le bouddha dans sa céleste béatitude ?
Et ces vieux backpackers anglo-saxons, jadis abreuvés de bière et agitant frénétiquement leurs buckets, ne serait-ce pas rassurant de croiser leur paisible regard avec un sourire dégageant quelque amour universel, avec qui sait quelques fleurs dans les cheveux ?
I had a dream !
" La Thaïlande a légalisé la culture de cannabis, à usage médical, devenant le premier pays d'Asie à se lancer dans un marché dominé jusqu'ici par le Canada, l'Australie ou encore Israël. L'Assemblée nationale, composée de députés nommés par la junte au pouvoir, a approuvé hier la légalisation de la marijuana. La loi doit encore être validée par le roi avant d'entrer en vigueur.
Le Conseil national des fermiers de Thaïlande a salué mercredi une loi qui devrait permettre aux paysans de ce pays encore très agricole, dominé par la culture du riz et des hévéas (pour le caoutchouc naturel), de se diversifier. "Je table sur des bénéfices de 100 milliards de bahts par an (soit 2,7 milliards d'euros) grâce à la culture du cannabis, la vente d'herbe et d'huile de cannabis", a réagi Prapat Panyachartrak, président du Conseil national des fermiers, interrogé par l'AFP. La loi précise que cette culture serait encadrée, et l'usage du cannabis limité à un usage médical et non récréatif. Les compagnies étrangères et les géants pharmaceutiques sont sur les rangs, pour obtenir les précieuses licences d'exploitation permettant de développer le secteur. En Thaïlande, l'appétit des firmes internationales suscite des craintes quant à un possible contrôle du marché par ces compagnies. La marijuana a longtemps été considérée comme une herbe traditionnelle en Thaïlande, avant d'être classée comme narcotique dans les années 1970. Le cannabis entre déjà dans plusieurs recettes de médecine traditionnelle et est donnée aux malades en phase terminale. "Cela fait 50 ans que j'utilise du cannabis", fait valoir Buntoon Niyamabhra, fondateur du Réseau des utilisateurs de cannabis en Thaïlande, qui existe depuis 2013. Le Canada est devenu en octobre le deuxième pays au monde à légaliser la possession et la consommation de cannabis récréatif. "
Loin de moi toutefois l'idée de faire un commentaire sur un paradoxe que certains auront noté : donner l'information que le produit est administré aux malades en phase terminale tout en donnant la parole à un utilisateur...depuis 50 ans.
Mais n'est-il pas exact que d'un certain point de vue dans cette vie nous sommes tous finalement, depuis longtemps et pour toujours, en phase terminale...
Nous constatons bien que rien ne s'arrange avec l'âge, surtout après des montées de six cent quarante huit marches pour accéder au temple sur la colline, par quarante degrés de feu et avec un taux d'humidité avoisinant celui d'un aquarium. Quel soulagement de savoir disponible le petit remède qui soulagerait muscles et esprit avec la douce perspective de rejoindre le bouddha dans sa céleste béatitude ?
Et ces vieux backpackers anglo-saxons, jadis abreuvés de bière et agitant frénétiquement leurs buckets, ne serait-ce pas rassurant de croiser leur paisible regard avec un sourire dégageant quelque amour universel, avec qui sait quelques fleurs dans les cheveux ?
I had a dream !
Visiter la Colombie en 2 semaines en février (avec enfants) English translation pending
Bonjour !
J'aimerais visiter la Colombie pendant 2 semaines aux vacances de février, avec mes enfants. Je sais que ça fait court mais malheureusement je ne peux pas vraiment faire plus ! J'ai vraiment envie de découvrir le désert de Tatacoa et les palmiers géants de Cocora. Découvrir également Carthagène qui parait être un indispensable et finir par 2/3 jours sur une plage avant le retour. Nous aimons principalement la nature, et faire des petites randonnées de 3/4 heures maximum. Nous avons l'habitude de voyager tous les 3, en sac au dos et en dormant en auberge.
Je prends vos idées et vos recommandations !
Est-ce que le climat sera agréable en février ? Est-ce que les vols intérieurs sont surs (je suis une flippée de l'avion mais j'ai conscience que vu les distances et le peu de temps ça sera surement indispensable !)
Merci à tous !
J'aimerais visiter la Colombie pendant 2 semaines aux vacances de février, avec mes enfants. Je sais que ça fait court mais malheureusement je ne peux pas vraiment faire plus ! J'ai vraiment envie de découvrir le désert de Tatacoa et les palmiers géants de Cocora. Découvrir également Carthagène qui parait être un indispensable et finir par 2/3 jours sur une plage avant le retour. Nous aimons principalement la nature, et faire des petites randonnées de 3/4 heures maximum. Nous avons l'habitude de voyager tous les 3, en sac au dos et en dormant en auberge.
Je prends vos idées et vos recommandations !
Est-ce que le climat sera agréable en février ? Est-ce que les vols intérieurs sont surs (je suis une flippée de l'avion mais j'ai conscience que vu les distances et le peu de temps ça sera surement indispensable !)
Merci à tous !
Rapide séjour au Connemara English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais organiser, durant mon séjour en Irlande, une escale de 2 à 3jours au Connemara.
Cependant, bien que des lieux comme les Twelve Bens ou le Kylemore Castle m'attirent tout particulièrement...... Je n'aurai pas de voiture.
Aussi, le problème va surtout se poser au niveau des moyens de transport. C'est pourquoi je demande vos conseils, afin de m'aider à établir une visite rapide du Connemara... sans voiture. Est-ce seulement possible ?
Et, si par la même occasion vous avez de bonnes adresses où passer la nuit, je prendrai avec plaisir !
Merci d'avance pour votre aide, Johndoex3x
Merci d'avance pour votre aide, Johndoex3x
Itinéraire Ouest américain cet été English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de planifier les étapes de mon circuit dans l'ouest américain du 29 juillet au 27 août (arrivée et départ de San Francisco). J'ai parfois eu un peu de mal à trouver des hébergements dans les parcs ou à proximité puisque je n'y suis prise tard (mi-mars) mais, en fouillant bien, j'y suis tout de même parvenue ! Voici la première partie de mon itinéraire ; je posterai la seconde quand elle sera prête. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez !
- 29/07 : arrivée à l'aéroport de San Francisco à 20h30. Récupération de la voiture et nuit à quelques miles de l'aéroport au Best Western Grosvenor. Je visiterai San Francisco à la fin de mon séjour.
- 30/07 : San Francisco / Oakhurst. Nuit à Oakhurst chez l'habitant (Airbnb). Points d’intérêts entre San Francisco et Oakhurst ? Je pensais faire une petite balade du côté de Bass Lake avant de me rendre sur mon lieu d'hébergement... Nuit à Oakhurst.
- 31/07 : Yosemite (secteur de Glacier Point) : - randonnée Sentinel Dome / Taft Point Loop : 8 kms aller / retour - Washburn Point (point de vue) - Glacier Point (point de vue) Autres randonnées dans le coin ? Nuit dans le même logement que la veille.
- 01/08 : départ d'Oakhurst. - Tunnel View - Valley View - Bridalveill Falls ? - El capitan (point de vue) - Tuolumne Grove (sequoias géants) - Olmsted Point - Tuolumne Meadows : randonnée Gaylor Lakes : 3 kms aller / retour - Saddlebag Lake - Mono Lake Nuit à June Lake.
- 02/08 : départ de June Lake. - Alabama Hills (circuit en voiture + petites balades - 1h30) - Mosaic Trail Canyon (aller en voiture au bout du Canyon puis petite ballade de 1,5 kms) - Mesquite Sand Dunes (marche dans le sable de 15 minutes pour voir la première dune) - Hells Gate (point de vue) Nuit à Beatty.
- 03/08 : départ de Beatty. - Devil's golf course - Badwater (demi-tour à Badwater pour remonter vers Furnace Creek) - Artist drive / Artist Palette (route en sens unique) - Zabriskie Point - Twenty Mule Team Canyon (traversée en voiture) - Dantes' view Nuit à Las Vegas.
- 04/08 : Las Vegas. - Strip + Fremont Street Nuit à Las Vegas.
- 05/08 : départ de Las Vegas. - déposer les valises à l'hotel réservé à Tusayan avant de se rendre à Yaki Point - randonnée à Yaki Point : South Kaibab Trail jusqu'à Cedar Ridge (5 kms aller / retour) Nuit à Tusayan.
- 06/08 : départ de Tusayan. - Hermits Rest Route : prendre la navette jusqu'au bout puis faire le retour à pieds en s'arrêtant aux différents points de vue - Mather Point - Yavapai Point Nuit à Tusayan dans le même hôtel que la veille.
- 07/08 : départ de Tusayan - Shoshone Point (randonnée de 3,5 kms aller / retour) - Grandview Point - Moran Point - Lipan Point - Navajo Point - Desert View - quelques arrêts pour les points de vue sur le Canyon du Little Colorado avant Cameron - Navajo Bridge Nuit à Marble Canyon. Peu d’hébergements disponibles à Page et ceux qui restaient vraiment hors de prix !
- 08/08 : départ de Marble Canyon - prendre la route (Honeymoon Trail) à côté de l’hôtel pour se rendre à Lee's Ferry (route de 8kms en cul de sac) et s'arrêter aux points de vue. Randonnée : Cathedral Wash (4kms aller / retour) - Horseshoe Bend - Glen Canyon Dam Overlook (point de vue) - Scenic View (Wahweap Overlook – point de vue) - Wahweap Marina - Lone Rock Beach A rajouter : Lower Antelope Canyon ? Je ne suis pas fan du tout des visites guidées... Nuit à Kayenta.
- 09 /08 : départ de Kayenta. - Monument Valley par la « Scénic Drive » - Goosenecks State Park - Valley of the Gods Nuit à Blanding chez l'habitant (Airbnb).
- 10/08 : départ de Blanding. - Journée consacrée à The Needles (randonnées à déterminer) Nuit à Moab chez l'habitant (Airbnb).
-11/08 : Moab - Journée consacrée à Islands in the Sky (randonnées à déterminer) Nuit à Moab dans le même hébergement que la veille.
- 12/08 : Moab - Journée consacrée à Arches National Park (randonnées à déterminer) Nuit à Moab dans le même hébergement que la veille.
Je suis en train de planifier les étapes de mon circuit dans l'ouest américain du 29 juillet au 27 août (arrivée et départ de San Francisco). J'ai parfois eu un peu de mal à trouver des hébergements dans les parcs ou à proximité puisque je n'y suis prise tard (mi-mars) mais, en fouillant bien, j'y suis tout de même parvenue ! Voici la première partie de mon itinéraire ; je posterai la seconde quand elle sera prête. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez !
- 29/07 : arrivée à l'aéroport de San Francisco à 20h30. Récupération de la voiture et nuit à quelques miles de l'aéroport au Best Western Grosvenor. Je visiterai San Francisco à la fin de mon séjour.
- 30/07 : San Francisco / Oakhurst. Nuit à Oakhurst chez l'habitant (Airbnb). Points d’intérêts entre San Francisco et Oakhurst ? Je pensais faire une petite balade du côté de Bass Lake avant de me rendre sur mon lieu d'hébergement... Nuit à Oakhurst.
- 31/07 : Yosemite (secteur de Glacier Point) : - randonnée Sentinel Dome / Taft Point Loop : 8 kms aller / retour - Washburn Point (point de vue) - Glacier Point (point de vue) Autres randonnées dans le coin ? Nuit dans le même logement que la veille.
- 01/08 : départ d'Oakhurst. - Tunnel View - Valley View - Bridalveill Falls ? - El capitan (point de vue) - Tuolumne Grove (sequoias géants) - Olmsted Point - Tuolumne Meadows : randonnée Gaylor Lakes : 3 kms aller / retour - Saddlebag Lake - Mono Lake Nuit à June Lake.
- 02/08 : départ de June Lake. - Alabama Hills (circuit en voiture + petites balades - 1h30) - Mosaic Trail Canyon (aller en voiture au bout du Canyon puis petite ballade de 1,5 kms) - Mesquite Sand Dunes (marche dans le sable de 15 minutes pour voir la première dune) - Hells Gate (point de vue) Nuit à Beatty.
- 03/08 : départ de Beatty. - Devil's golf course - Badwater (demi-tour à Badwater pour remonter vers Furnace Creek) - Artist drive / Artist Palette (route en sens unique) - Zabriskie Point - Twenty Mule Team Canyon (traversée en voiture) - Dantes' view Nuit à Las Vegas.
- 04/08 : Las Vegas. - Strip + Fremont Street Nuit à Las Vegas.
- 05/08 : départ de Las Vegas. - déposer les valises à l'hotel réservé à Tusayan avant de se rendre à Yaki Point - randonnée à Yaki Point : South Kaibab Trail jusqu'à Cedar Ridge (5 kms aller / retour) Nuit à Tusayan.
- 06/08 : départ de Tusayan. - Hermits Rest Route : prendre la navette jusqu'au bout puis faire le retour à pieds en s'arrêtant aux différents points de vue - Mather Point - Yavapai Point Nuit à Tusayan dans le même hôtel que la veille.
- 07/08 : départ de Tusayan - Shoshone Point (randonnée de 3,5 kms aller / retour) - Grandview Point - Moran Point - Lipan Point - Navajo Point - Desert View - quelques arrêts pour les points de vue sur le Canyon du Little Colorado avant Cameron - Navajo Bridge Nuit à Marble Canyon. Peu d’hébergements disponibles à Page et ceux qui restaient vraiment hors de prix !
- 08/08 : départ de Marble Canyon - prendre la route (Honeymoon Trail) à côté de l’hôtel pour se rendre à Lee's Ferry (route de 8kms en cul de sac) et s'arrêter aux points de vue. Randonnée : Cathedral Wash (4kms aller / retour) - Horseshoe Bend - Glen Canyon Dam Overlook (point de vue) - Scenic View (Wahweap Overlook – point de vue) - Wahweap Marina - Lone Rock Beach A rajouter : Lower Antelope Canyon ? Je ne suis pas fan du tout des visites guidées... Nuit à Kayenta.
- 09 /08 : départ de Kayenta. - Monument Valley par la « Scénic Drive » - Goosenecks State Park - Valley of the Gods Nuit à Blanding chez l'habitant (Airbnb).
- 10/08 : départ de Blanding. - Journée consacrée à The Needles (randonnées à déterminer) Nuit à Moab chez l'habitant (Airbnb).
-11/08 : Moab - Journée consacrée à Islands in the Sky (randonnées à déterminer) Nuit à Moab dans le même hébergement que la veille.
- 12/08 : Moab - Journée consacrée à Arches National Park (randonnées à déterminer) Nuit à Moab dans le même hébergement que la veille.
Sud Lipez - San Pedro de Atacama English translation pending
Bonjour à tous, j'ai posté mon itinéraire dernièrement mais j'ai mon principal problème sur la portion Sud Lipez - San Pedro de Atacama.
Je vous explique :
Ville départ : Uyuni (si possible) Sinon je viens à Tupiza. Ville arrivée : San Pedro de Atacama.
Je serai le Mardi 15 Août à Uyuni (ou Tupiza si vous le souhaitez).
Et la fin du périple sera le Jeudi 24 Août pour départ à l'aéroport de Calama.
Entre temps, j'ai mis :
Mercredi 16 Août : Salar de Uyuni. Cimetière de trains, ile cactus géants. Nuit sur le Salar de Uyuni hôtels de sel. Jeudi 17 Août : Salar de Uyuni le matin. Et départ pour le sud Lipez dans l’après midi. Vendredi 18 Août : Sol de Mañana. Laguna Verde et retour du tour à San Pedro de Atacama. Samedi 19 Août : Ascension Volcan Licancabur (5960m —> 10h). Possibilité d’allez à Termas Puritama ensuite ? Nuit à San Pedro de Atacama. Dimanche 20 Août : Geyser el Tatio. Machuca. Vallée Arcoiris ! Nuit à San Pedro de Atacama. Lundi 21 Août : Vallée de la luna. Laguna Cejar. Nuit à San Pedro de Atacama. Mardi 22 Août : Ojos del salar y laguna Tebenquiche. Laguna Chaxa. Nuit à San Pedro de Atacama. Mercredi 23 Août : Lagunas Altiplanicas. Détente dans les coins. Nuit à San Pedro de Atacama
Si vous pensez qu'on peut réduire les jours pour faire des journées plus chargées, pas de soucis pour moi.
Niveau Budget, je suis étudiant, donc le moins cher possible, si possible chez l'habitant. Je suis bilingue donc guide espagnol ou français.
A travers ce message je viens vous demander de l'aide sur l'itinéraire de cette portion, le choix de l'agence.
Plusieurs questions me viennent en tête aussi :
Est ce que je passe par une seule agence pour le tout ? Est ce que je passe par deux agences différentes ? (Une Sud Lipez, l'autre San Pedro de Atacama) Est ce qu'il me faut une agence obligatoirement pour la partie à San Pedro de Atacama ou est ce que je peux le faire de moi-même ?
Merci de m'éclairer car malgré mon sens d'orientation et d'organisation, je me perds sur cette portion. Je voudrais dépenser le moins possible.
Merci à vous Romain
Je vous explique :
Ville départ : Uyuni (si possible) Sinon je viens à Tupiza. Ville arrivée : San Pedro de Atacama.
Je serai le Mardi 15 Août à Uyuni (ou Tupiza si vous le souhaitez).
Et la fin du périple sera le Jeudi 24 Août pour départ à l'aéroport de Calama.
Entre temps, j'ai mis :
Mercredi 16 Août : Salar de Uyuni. Cimetière de trains, ile cactus géants. Nuit sur le Salar de Uyuni hôtels de sel. Jeudi 17 Août : Salar de Uyuni le matin. Et départ pour le sud Lipez dans l’après midi. Vendredi 18 Août : Sol de Mañana. Laguna Verde et retour du tour à San Pedro de Atacama. Samedi 19 Août : Ascension Volcan Licancabur (5960m —> 10h). Possibilité d’allez à Termas Puritama ensuite ? Nuit à San Pedro de Atacama. Dimanche 20 Août : Geyser el Tatio. Machuca. Vallée Arcoiris ! Nuit à San Pedro de Atacama. Lundi 21 Août : Vallée de la luna. Laguna Cejar. Nuit à San Pedro de Atacama. Mardi 22 Août : Ojos del salar y laguna Tebenquiche. Laguna Chaxa. Nuit à San Pedro de Atacama. Mercredi 23 Août : Lagunas Altiplanicas. Détente dans les coins. Nuit à San Pedro de Atacama
Si vous pensez qu'on peut réduire les jours pour faire des journées plus chargées, pas de soucis pour moi.
Niveau Budget, je suis étudiant, donc le moins cher possible, si possible chez l'habitant. Je suis bilingue donc guide espagnol ou français.
A travers ce message je viens vous demander de l'aide sur l'itinéraire de cette portion, le choix de l'agence.
Plusieurs questions me viennent en tête aussi :
Est ce que je passe par une seule agence pour le tout ? Est ce que je passe par deux agences différentes ? (Une Sud Lipez, l'autre San Pedro de Atacama) Est ce qu'il me faut une agence obligatoirement pour la partie à San Pedro de Atacama ou est ce que je peux le faire de moi-même ?
Merci de m'éclairer car malgré mon sens d'orientation et d'organisation, je me perds sur cette portion. Je voudrais dépenser le moins possible.
Merci à vous Romain