Search VoyageForum
FR
Avis sur itinéraire sud Pérou / Salar d'Uyuni en Bolivie et les îles Galapagos English translation pending
by Christefan · 2011-03-15 · 2 replies
Bonsoir,

nous avons besoin de votre aide pour finaliser notre voyage. Voici ce que j'ai concocté.

1er jour le 07/05 Avion Marseille 7H -> Guyaquil 18 h40 nuit à Guyaquil

2eme jour le 08/05 Avion Guyaquil 7H55 -> Lima 9H45

et 3eme et 4eme jours 08/05 au 10/05 soit 3 jours visite vers la Cordillere Blanche , si vous avez des conseils sur un mode de transport + itineraire afin de découvrir cet endroit (lac entouré de sommets enneigés) Je pensais à l'aller bus de jour et au retour bus de nuit, ou est ce que je peux trouver les horaires ?

5eme jour le 11/05 Avion Lima 10H -Arequipa 11H40 Visite Arequipa

6eme jour le 12 Mai Vue sur le volcan El Misti sur la route vers le Canyon del Colca, nuit à Chivay

7eme jour le 13 Mai Rafting sur le rio majes

8eme jour le 14 Mai Bus vers Sillustani , Lachon, ile Taquile nuit chez l'habitant

9eme jour le 15 Mai visite Ile Taquile Bus de nuit vers Cuszco ? durée ?

10eme jour le 16 Mai Vallée sacré : chinchero, Moray, Salinas de Maras, Tarabamba, Ollantaytambo + train aguas Callientes , ou puis je trouver les horaires ?

11 eme jour le 17 Mai Machu Pichu et Wayna Pichu + train Ollantaytambo

12 eme jour le 18 Mai Visite Pisac, Cuzco

13 eme jour le 19 Mai Avion Cuzco 7H10 -> Puerto Maldonado 08H05

+14 jour Découverte pendant 2 jour du bassin amazonien Nous recherchons quelque chose d'organiser qui nous fasse découvrir le faune et la flore, avez vous des recommandations ?

15eme jour le 21 Mai Avion Puerto Maldonado 8H45 -> Cuzco 9H35 Bus pour Copacabana, ou puis je trouver les horaires ?

16eme jour le 22 Mai Visite Isla del sol Nuit à La Paz

17eme jour le 23 Mai Soit 1) visite de La paz et bus de nuit vers UYUNI, connaissez vous horaires et prix ? Soit 2) avion La paz 9h20-> Sucre 10H05 visite de Sucre puis descente vers Uyuni en bus

18eme jour le 24 Mai 1) ou 2) Visite du Salar nuit ou ?

19eme jour le 25 Mai 1) Visite du salar puis bus de nuit vers La Paz : horaire ? 2) remonté vers Sucre en visitant Potosi

20 eme jour le 26 Mai 1 ) retour sur La paz avion Sucre 11h15 -> La Paz 12h reste de la journée à La paz

21eme jour le 27 Mai Avion La paz 8H52 -> guayaquil 13h (via Lima)

+ 22 eme jour plongées + 23 eme jour découverte faune et flore, avez vous des conseils, à qui m'adresser ?

24eme jour, le 30/05 Avion Guayaquil 20h05 -> Paris 20h15

Je vous remercie par avance de toute l'aide que vous pourrez nous apporter.

Christelle
Quoi présenter pour obtenir un visa étudiant pour l'Équateur? English translation pending
by Hervedomi · 2010-11-15 · 4 replies
Bonjour à tous, ma fille doit partir début janvier suivre ses études de commerce en Equateur, et ce, pour 6 mois. (Echange d'étudiants) Pour la demande de visa, je crois savoir que l'embassade exige une attestation financière. Quelqu'un peut-il me renseigner sur qu'il faut présenter précisément? Merci d'avance.
Projet de construction de canalisation d'eau potable à El Tingo, 200Km de Quito English translation pending
by Serialamo · 2010-04-11 · 4 replies
Bonjour à tous,

Bonjour, je m'appelle Amaury Vanlangendonck, j'habite Bruxelles et fais un mater en économie à l'ucl.

Voila près de 3 mois que mon frère est en Equateur. Accueillit chaleureusement dans un petit village, duquel est originaire une de nos connaissances, il a été scandalisé de voir que les habitants n'ont pas d'eau potable. (alors que le village voisin en a). Il a donc mis sur place un projet d'adduction de l'eau.

Le gouvernement équatorien n'est pas resté insensible au projet et est d'accord de financer une partie du matérielle nécessaire. Nous somme aussi en discutions avec Ingénieur sans ƒrontière pour nous aider a construire les canalisations permettant à l'eau potable d'arrivé dans les village.

Je vais , avec un amis, commencer le projet. Mon méssage ici a pour but de trouver des intéressés pour ce fabuleux projet.

Contactez moi
Voyage seule en Colombie, Équateur, Pérou, Bolivie et Argentine d'octobre 2010 à février 2011 English translation pending
by Luna2010 · 2010-04-07 · 18 replies
Bonjour à tous!

Je m'apprête à réaliser mon rêve dès octobre 2010... partir en sac à dos en Amérique du sud pendant 5 mois (jusqu'à février). J'ai 26 ans et je pars seule. Je commence gentiment à préparer mon voyage et j'ai l'intention de commencer par la Colombie (apparemment à voir absolument!) et voyager pendant un mois en visitant les principales villes, c'est-à-dire, Bogota, Medellin, Catagena et Cali. Puis, j'ai l'intention de me rendre en Equateur et voir les principales villes côtières. De là, je me rendrai au Pérou et j'aimerai atteindre Lima en descendant en bus par la côte... Je pense effectuer du bénévolat pendant un mois dans la capitale puis me rendre à Cusco pour finalement arriver en Bolivie. Le nord de l'Argentine, le Chili puis le sud de l'Argentine sont les étapes suivantes. Je craint quand même ce voyage, malgré l'excitation... Je me renseigne à tout vas et les opinions divergent énormément... "t'es folle de partir toute seule! tu vas te faire agresser! d'autant plus si t'es grande et blonde!" ou " vas-y tranquille, pleins de femmes voyagent seules et c'est pas plus dangereux qu'une ville d'Europe!" ... enfin voilà... un coup on me fait peur, un coup on me rassure... C'est pourquoi, je me tourne sur ce forum avec l'espoir qu'une femme, ou un homme bien sûr, ait fait plus ou moins le même voyage que j'ai l'intention de faire! J'ajoute en plus quelques questions:

- est ce que partir seule est vraiment un mise en danger? quels sont les pays que j'aimerai visiter qui craignent le plus?

- en Colombie, y'a t'il des villes à éviter car elles sont considérées comme dangereuses (farc..)?

- les frontières sont apparemment déconseillées... puis-je me rendre de Bogota à Quito et bus puis de Quito à Lima en bus? ou vaux mieux prendre des vols internes?

- en surfant sur les sites internet de voyages, ils déconseillent de prendre le bus au Perou et en Bolivie étant donné le piteux état des routes... est ce qu'il y a une route à éviter absolument? apparemment la route reliant lima-cusco, on a meilleur temps de prier...! 🙂

- est ce que qqn connaitrai au Pérou une association ou une organisation o'u l'on peut faire du bénévolat dans un orphelinat ou école...?

- quel est le meilleur guide de voyage pour ces pays là? quand je voyage, j'utilise généralement le Lonely Planet mais je me demande s'il y a des guides exprès pour petits budgets 😉 Plutôt avec des adresses d'auberges de jeunesse, restos pas trop chers... Hilton et compagnie ne sont pas pour moi... ou plutôt mon portefeuille 😉

Voilà, c'est plus ou moins tout ce dont j'aimerai savoir... si qqn s'identifie à ce voyage et peut répondre à mes questions, je le remercie d'avance pour les précieux conseils!

A tout bientôt! Et bien évidemment, si qqn à l'intention de faire un voyage en Amérique du sud à cette période là, faisons un bout de route ensemble!?!😎
Bons plans pour un passage aux Galapagos, à l'île de Pâques et en Patagonie? English translation pending
by Axelc · 2009-10-22 · 2 replies
Bonjour,

Je prépare un voyages en Amérique du Sud pour une durée encore indéterminée (6 mois à 1 an) et je serais bien ravi de passer par les Galapagos. Je voulais avoir votre avis sur ce lieu et surtout sur plusieurs points :Combien de temps pensez vous qu'il est intéressant d'y rester ? Même si je suis sur qu'on aimerait y rester toute sa vie ... Quel est le prix du billet d'avion aller-retour ? Et de quelle ville est il le plus économique d'y aller ? Quels sont les périodes les moins cher pour le trajet ?Quels sont les périodes de l'année où il est le plus intéressant d'y aller (climat, météo, et éclosion de tortues que je rêve de voir un jour) ?Sur place peut on faire du camping, loger chez l'habitant, avez vous des bons plans ?Je vous remercie d'avance et j'ai hâte de lire les commentaires et conseils des connaisseurs !

Merci d'avance.

Axel
Équateur: budget pour quatre jours aux Galapagos et quatre jours en Amazonie English translation pending
by Llllll · 2009-04-09 · 17 replies
Bonjour à tous,

Pensez vous que cette estimation est correcte (période : juin 2009) : 4 jours aux Galapagos tout compris : 500€ 4 jours en Amazonie tout compris : 300€ (75€/j)Est ce que je suis loin du compte ?

Remarques qui peuvent avoir leur importance : - Je voyage seul, - J'aime pas les hordes de touristes, donc je vais essayer d'éviter les "groupes" dans ces 2 coins, - En Amazonie, essayer de faire ça à travers une communauté, pour que ce soir le plus authentique possible.

Merci pour vos retours.
Cherche associations caritatives pour projet en Amérique du Sud English translation pending
by Jcoste · 2009-02-20 · 5 replies
Alors voila déja je vais vous exposer le but de notre projet.

Nous sommes un groupe de 3 jeunes en fin d'étude et nous partons en Amérique du Sud afin de faire découvrir aux enfants originaire des différents pays que nous traversons la photo. Pour cela nous allons transporter avec nous un atelier photo ambulant. L'objectif étant d'obtenir une nouvelle vision de l'Amerique latine par le biais des enfants et non pas par celui des agences ou des touristes. Nous allons par conséquent passer par des lieux très visités dans el but de découvrir le quotidien des peuples qui vivent à proximité.

Voici notre itineraire:

www.jcoste.com/ftp/itineraire.pdf

Pour réaliser notre projet, nous avons besoin d’un dossier prévisionnel très précis et par conséquent on a quelques questions pour le compléter :

1) A votre avis, combien de temps nous faudrait-il pour un tel trajet ? 3) Il nous faudrait des contacts d'associations caritative ou autre sur place tout au long de notre trajet 3) Il y a des trous dans la fin de notre tableau, quelqu'un pourrait nous aider ?! 4) Quel budget faudrait-il prévoir en moyenne ?

Par rapport au budget, nous dormirons la plupart du temps en tente. On a seulement besoin de quelques nuits à l’hôtel de temps en temps pour recharger les batteries et prendre une douche. Sur la nourriture c’est pareil, on mangera la plupart du temps dans le 4x4.

Merci pour votre participation à notre projet. Jérémy COSTE contact@jcoste.com
Création d'une entreprise en Équateur English translation pending
by Rici29 · 2009-01-19 · 4 replies
Bonsoir!

Nous aimerions créer une petite entreprise (2 personnes pour commencer) de couture.

Il s'agirait de se lancer dans la conception et la vente de couette (coton, soie, etc), ce n'est pas du tout mon domaine, mais je participerais seulement financièrement.

Je connais parfaitement les 2 personnes (passionnées de la couture)(qui sont de la famille de ma femme)et donc, total confiance en elles, nous aimerions les aider afin qu'elles puissent aider financièrement leurs enfants et puissent mieux s'en sortir.

Pensez-vous que cela puisse être rentable par la suite?

Merci de votre aide.

Si l'idée ne nous parait pas assez bonne, on achèterait plutôt un deuxième terrain.
Formalités pour un contrat en Equateur English translation pending
by Sophinakimol · 2008-08-30 · 3 replies
Bonjour

Je souhaiterais recueillir le témoignage de quelqu'un ayant trouvé du travail en Equateur alors qu'il y était entré en touriste (sans visa, 90 jours maxi). Voila, mon compagnon est espagnol et moi francaise. Nous partons pour l'Equateur dans le but de réaliser un essai pour un travail. Si tout se passe bien nous allons donc rester ensuite en Equateur, avec contrat de travail. N'ayant pas trop envie de se compliquer la vie avant de partir et sur les conseils de notre "futur employeur" nous comptons entrer en Equateur en qualité de touriste et avec un billet aller-simple 🤪... Quelqu'un connaît-il les formalités pour concrétiser alors un contrat sur place. Encore une fois notre "futur boss" nous dit qu'il se charge de tout sur place...est-ce si facile?

Merci pour toute information sur le sujet.
Enseignant cherche Mission Humanitaire cet été 2008 English translation pending
by Amam51 · 2008-04-18 · 11 replies
je suis français, enseignant, directeur d'école actuellement. J'ai été formateur IUFM et Conseiller Pédagogique également. J'ai fait beaucoup de colonies de vacances en qualité de directeur BAFD en France et à l'étranger. J'aime beaucoup voyager. J'ai 46 ans. Cette année, j'ai envie de me rendre utile et de servir une cause qui me semble juste et noble. Envie d'aider ceux qui en ont le plus besoin. Et si je peux mettre à contribution mon énergie, mes compétences et mon dynamisme... alors je serai le plus heureux des hommes. Dans ce monde de brutes, je crois qu'il y a de la place au coeur des hommes et à l'entraide pour que chacun puisse relever la tête avec dignité et bonheur. Si je peux servir à quelque chose, dans la limite de mes compétences, je suis partant. Je suis à la recherche de tout projet. N'hésitez pas à me contacter...
Coût de la vie à Quito en Equateur English translation pending
by Kl4k2ttt2 · 2006-08-14 · 22 replies
Salut à tous...😛

Je suis étudiant et dois partir de mars à août 2007 à Quito, pour un stage de 6 mois chez un T.O spécialiste des voyages d'aventures... Aussi, étant étudiant (avec assez peu de ressources donc...😉, mais je serai quand même payé à hauteur de 200 USD par mois et pourrai profiter de certains voyages dont les Galapagos 😎), j'aurai aimé savoir quel était le coût de la vie en Equateur, comparé par exemple au Pérou/Bolivie ou j'ai déjà pu voyager, mais aussi si il était préférable de louer ou d'aller à l'hôtel, si les repas étaient bons marchés quelques infos pratiques à savoir... Sachant bien sûr que ne cherche en aucun cas le luxe ou le grand confort!!! 😛 Question pratique également: pour un stage, visa ou non???

Merci!!! 😉
Volontariat en Equateur English translation pending
by Odilsita · 2006-01-16 · 180 replies
Bonjour à tous, Je viens de Suisse et je suis maintenant depuis 4 mois en Equateur où je travaille comme volontaire. Je viens raconter un peu mon experience sur le forum parce que c'est par l'intermediaire de forum comme celui-ci que j'ai trouve l'organisation qui m'accueille actuellement. Et j'espere que je pourrai aider certains d'entre vous! Donc je vis a Quito, dans une maison de volontaires. Cette agence est en lien avec plein de centres, d'ecoles, d'institutions, ... a Quito et dans d'autres regions d'Equateur aussi. A mon arrivee, on m'a demande les domaines qui m'interessaient, j'ai pu visiter plusieurs centres et j'ai choisi ce qui me plaisait le plus. J'ai par exemple travaille 3 mois dans une ecole pour enfants sourds. J'ai travaille aussi dans une garderie d'un quartier pauvre de Quito. Pour changer un peu d'air, je suis allee durant une semaine sur la côte construire des maisons pour des gens extremement defavorises. J'ai aussi differents projets pour le reste de mon annee ici, en Equateur. Je pense aller faire un mois de volontariat aux Galapagos en mars puis je vais peut-etre aller donner un peu de moi dans une communaute dans la foret amazonienne. Voila, n'hesitez pas a me repondre ou a me contacter directement sur mon mail pour plus d'infos!
Road trip de 15 jours en Équateur (Amazonie et Andes) English translation pending
by Hastrubal · 2018-10-13 · 66 replies
Bonjour a tous,

Après voir profité des bons conseils du site VoyageForum ainsi que du réseau solidaire ToutEquateur, c’est maintenant à notre tour de contribuer et de partager avec vous ce carnet de voyage de 15 jours en Equateur, un pays plutôt méconnu (comparé a ses voisins péruviens et boliviens) mais qui mérite vraiment un détour touristique.

Nous: couple - 40 ans Période : Septembre 2018 Durée: 15 jours Trajet: Quito (1j – a pied), Amazone (4j-en bateau) et Andes (10 j- en voiture) Budget : hôtels (avec parking si possible): $25-35/nuit. Transport : location de voiture SUV (1500 kms) via Léon/ToutEquateur – On recommande ! On recommande aussi les médicaments « mal des montagnes » ( acetazolamide) –déjà utilisé lors d’un voyage précédant au Pérou – a priori très utile permettant d’éviter la majorité des symptômes classiques ( maux de têtes et nausées) – attention, ce traitement ne permet toujours pas de courir un marathon a 4000m…

Quelques photos seront incluses ci-dessous mais les 128,467 autres photos (…) sont visionnables sur notre site : fannyetstephaneexplorations.weebly.com/

Au programme: J1: Arrivée a Quito J2: Quito J3: Amazonie J4: Amazonie J5: Amazonie J6: Amazonie- Coca J7: Puerto Misahualli - Puyo J8: Banos J9: Riobamba - Guamote - Alausi - Ingapirca J9: Gualaceo - Chordeleg - Sigsig - Cuenca J10: Parc national Cajas - El Triunfo - Cumanda - Cajabamba J11: volcan Chimborazo -ancienne route Guaranda/Ambato - Quilotoa J12: Tour du Quilotoa - Chugchilan J13: Volcan Cotopaxi J14: Volcan Cotopaxi - Quito J15: Départ de Quito

Bonne lecture!

Préparer sa valise pour l'Argentine début décembre English translation pending
by Crilette · 2013-11-04 · 31 replies
Bonjour, nous partons du 30/11 au 14/12, nous commençons par Buenos Aires puis la région de Salta (Cachi Molinos Cafayate Humahuaca) puis la péninsule de Valdès. Ensuite, le sud, Ushuaia, El Calafate. Le pays est grand et j'ai lu que dans le sud il peut faire très froid. Petite précision, nous avons réservé des hôtels, pas de camping donc moins froid j'espère !!! Merci d'avance à ceux qui sont allés en Argentine début décembre de me conseiller sur le choix des vêtements.
Récit (long) de croisière - Celebrity Infinity en Amérique du Sud et sur le canal de Panama English translation pending
by MissMC · 2013-04-30 · 18 replies
Compte-rendu de notre croisière sur le Celebrity Infinity - Amérique du Sud et Canal de Panama - 15 mars au 1 avril 2013

Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.

15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!

J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.

Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est très agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!

Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!

Pour les photos de Santiago :
https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866

17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili

Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…

Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!

Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularité de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!

Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!

Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.

Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :

18 mars – La Serena, Chili

Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!

Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.

Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!

Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.

Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!

La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?

Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).

Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626

Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant

19 mars – En mer

20 mars – Arica, Chili

Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.

Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.

Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.

Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!

Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!

Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!

Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent découvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!

Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l’église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!

Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’espère bien qu’on pourra y goûter!

Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.

La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.

Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!

Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.

Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.

Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354

21 mars – En mer

22 mars – Lima, Pérou

Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journée en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.

Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.

Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!

Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!

Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.

De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu’on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.

Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!

Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.

Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu’on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)

De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!

Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178

23-24 mars – En mer

25 mars – Manta, Équateur

Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.

Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.

Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.

Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.

Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!

Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.’ Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.

Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!

L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!

De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!

Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554

26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!

Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!

Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802

27 mars – Transit du Canal de Panama

Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.

Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.

Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!

Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s���éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…

Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!

Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522

28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.

Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C’est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…

Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.

Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne paraît presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.

Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.

Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!

Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!

On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!

Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).

29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!

Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c’était un bon deal.

Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite… ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!

Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.

Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!

Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.

Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954

30-31 mars – En mer

1 avril – Retour

Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière

L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.

Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.

La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d���un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.

La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.

Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.

Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!

La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.

L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.

Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!

Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.

Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!

Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.

Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!

Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.

Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.

Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.

Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.

La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.

Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!

Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!

En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.

Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
Agences immobilières sérieuses sur Asuncion? (Paraguay) English translation pending
by Ellavie · 2011-08-21 · 8 replies
Bonjour à tous,

Quelqu'un peut il me recommander des agences immobilières sérieuses sur Asuncion ? ou des contacts français fiables sur place (il faudrait mieux éviter les mauvaises rencontres 😉 ) qui me permettraient de glaner des infos pour une éventuelle installation (si possible 🙂 ...)

Merci d'avance !
Stage en Équateur en étant débutante en espagnol + apprendre le quechua? English translation pending
by Mancha · 2009-11-30 · 4 replies
Bonsoir,

j'ai une super proposition pour aller faire un stage en Equateur (quand je dis super, ça se rapproche du rêve). Le truc c'est que je ne connais pas un mot (ou presque) d'espagnol, puisque j'ai fait allemand 2ème langue. Alors certes l'espagnol c'est proche du français, et certes au bout de 7 mois je saurai me débrouiller, mais cela vous paraît-il envisageable de partir pour y faire ce stage ? Bien sûr je commence à apprendre les rudiments de la langue par moi même dès à présent ; le départ est pour début mars. Je précise qu'il s'agit d'un stage de fin d'étude, donc avec un rendu attendu de la part des profs et beaucoup basé sur l'échange avec les gens.

d'autre part, ça m'intéresserait d'apprendre aussi quelques notions de quechua : avez-vous des pistes à ce sujet ?

Merci, Ju'
Voyage du Vénézuela jusqu'en Argentine en trois mois et demi! (cent douze jours): est-ce possible? English translation pending
by Nikolabcn · 2009-05-03 · 8 replies
Bonjour a tous les voyageurs!

Je pars en aout au venezuela jusqu en argentine pour 3 mois et demi, et j espere pouvoir passer par la colombie, perou, bolivie et argentine!! on est bien motivé

On est en pleine recherche sur les forum pour voir par ou passé, et on remarque qu on va passé enormement de temps ds le bus a allé d un coin a l autre! On se demande vraiment si on aura assez de temps pour faire le nors au sud et pouvoir en profité quand meme.

On part avec un budget de 30 dollar par jour environ pour le voyage, on pars un peu a l arrache mais on l a deja fait pour l amerique centrale!!

Venezuela: Caracas los roques ( peut etre ca a l air vraiment cher) seul gros caprice du voyage! parque Morrocoy Le desert du Coro

Colombie:Parque tayronaLa cote caraibe ( on sait pas trop quoi encore) si vous pouvez me renseigné!! ;-)CartagenaSan Augustin

Perou:CuzcoMachu PichuLac Titicaca

Bolivie:TiwanakuTarabucoPotosiSalar d Uyuni et le sud du lipez avec ses lagunasTupiza

Argentine:Jujuy et ses alentoursIguazuRosarioPuerto Madryn ( baleine )Punta Tombo ( pingouins )Les glaciers!!!!!Buenos aires pour finir!!

J ai l impression qu on voit gros! ca fait peut etre bcp trop pour 112 jours?? Qu en pensez vous! si vous avez un autre itinaire a me conseillé? des bons plans?

voila, je vous remercie d avance pour votre aide! Pura vida
Recherche 2 responsables de programmes, mission d'1 an minimum en Equateur English translation pending
by Pisuli · 2005-09-20 · 1 reply
Date de l’offre : 15 sept 05 Validité de l’offre : 3 mois Organisation : El Plan Pisuli

Fonction : Encadrement / direction Intitulé du poste : RESPONSABLES DE DEVELOPPEMENT Secteur d’activité : social Lieu : Equateur / Quito

Descriptif de la mission:

El Plan Pisuli (www.pisuli.org) est une association de développement œuvrant en Equateur, Amérique Latine. Elle est implantée dans un bidonville (Pisuli) de la capitale (Quito). Elle y possède 4 programmes : Soutien scolaire Santé Protection Infantile Sensibilisation parentaleDan le cadre de nos projets nous recherchons deux Responsables de Développement, basés en Equateur :

1- Gestion quotidienne d’un centre de 50 enfants: · Suivi des enfants (soutien scolaire, suivi médical, relations avec les parents, ...) · Animation auprès des enfants (jeux, sorties culturelles, ...) · Recrutement d’enfants et de professeurs (actuellement 2 salariés) · Organisation d’ateliers pour les parents · Suivi des parrainages (traductions des courriers, relations avec les parrains) · Gestion quotidienne du budget et tenue des comptes.

2- Construction d’un centre : Achat d’un terrain Négociation avec les acteurs locaux (mairie, architecte, maître d’œuvre) Suivi de chantier, contrôle des dépenses Recherche financière locale Développement des partenariats locaux3- Pérennisation et développement de l’association : · Lien avec l’association en France · Recherche de financement pour développer l’action sur place (véhicules, locaux, ...) · Relations auprès des acteurs locaux (ONG, responsables politiques…) · Suivi de la construction de l’école et de la déclaration de l’association en Equateur · Mise en place et suivi de projets pour favoriser la scolarisation des enfants

4- Ouverture d’un nouveau programme : · Sélection d’un partenaire local (à Guayaquil, ou en forêt amazonienne), avec l’aide du siège. · Mise en place d’un partenariat avec ce partenaire · Contractualisation · Suivi et mise en place d’indicateurs

Profil des candidats :

2 personnes (se connaissant bien si possible). 23 ans minimum. Les candidatures de couple seront étudiées.

Langues : bon niveau d’espagnol Qualités : autonomie et esprit d’initiatives Expérience : animation d’enfants et dans le secteur humanitaire. Idéalement une première expérience réussie dans le secteur humanitaire ou social dans un pays du sud.

Conditions

Statut : Bénévole. Le statut de Volontaire de Solidarité Internationale pourra être envisagé. Frais de vie : Prise en charge par l’association du logement, des connexions internet, mise à disposition d’un ordinateur portable et d’une imprimante couleur. Les bénévoles doivent trouver le complément financier nécessaire à leur mission (Aller-retour, vaccins, assurance, nourriture, etc.) (Plusieurs moyens possibles : Bourses, concours, se faire parrainer par sa famille/ ses amis, organisation de soirées, soutien entreprises, organisation de conférences payantes pour lesquelles nous mettons à disposition du matériel…)

En cas de statut de VSI d’une durée de 2 ans (un an renouvelé), une prime au retour sera versée.

Durée du contrat : 1 an (renouvelable une fois) à partir du 1er mars 2006 (un mois de tuilage avec les volontaires précédents).

Pour postuler : contacter Mme Astrid Crespel E-mail : recrutement@pisuli.org Documents à envoyer : CV + Lettre de motivation En cas de présélection, un dossier complémentaire vous sera adressé.
Prépa d'un juillet 2015 namibien - A la recherche d'aides, de conseils, d'idées, de rires... English translation pending
by Madikéra · 2015-01-26 · 860 replies
Bonjour,

Depuis qqs années la Namibie nous trotte dans la tête. Après avoir hésité et avoir été bien aidés à nous décider par certaines et certains d'entre vous que nous remercions grandement (voir par là...), ce sera pour juillet 2015...

Nous hésitions car nous nous demandions si ce pays était envisageable sans résa d'avance des hébergements en dur ou en résas limitées. La réponse nous a semblé suffisamment positive pour tenter le coup... Un zeste d'esprit aventurier circule encore dans nos veines ! Par contre, zéro esprit et corps campeur !!!

Pour l'instant une seule chose à notre actif: les billets d'avion. Départ/retour de Francfort avec air Namibia (770 euros pp) - 10 heures de vol en direct 3 semaines sur place du 9 juillet au matin au 30 au soir

Nous partons de là car la structure de notre été 2015 sera à l'instar de celle de 2014. Une première partie de visites familiales nous mènera début juillet du côté de Thionville. Francfort est à 3 heures, une amie y habite et peut garder la voiture car elle ne bouge pas cet été - elle vient 3 semaines en Martinique en fin d'année... Donc, cela se goupille bien.

Maintenant, il ne reste plus qu'à remplir ces 22 journées sur place...

Nos envies: - Animaux en milieux naturels - Paysages grands ravisseurs de pupilles - Un rythme "Nous prenons notre temps", nous ne verrons qu'une toute petite partie du pays et de ses possibles - Un voyage laissant une bonne part d'adaptation et de décisions sur place

Nos limites: - Un budget sur place autour de 5 500 euros (avec une marge supp de 10%) - Des hébergements en dur - simples et fonctionnels - pas besoin de piscine, Spa... - Un seul pays donc les chutes Victoria sont disqualifiées pour cet été

Je vais lire et décanter carnets et prépas en cours... En attendant, je vais commencer à assembler des sites complémentaires repérés et analyser avec intérêts vos suggestions d'itinéraires ou de lieux clefs ou de coups de cœur...

Plus tard, viendra le temps des questions précises...

D'avance merci à celles et ceux d'entre vous nous aidant dans cette prépa de nos espérés beaux moments voyagesques 2015...
Sept nuits aux Galapagos: se baser sur Santa Cruz seulement ou également sur Isabella? English translation pending
by Cephee06 · 2012-04-28 · 4 replies
Bonjour à tous et merci d'avance de vos avis: j'ai programmé une semaine aux Galapagos du 30 juillet au 6 aout, avec un vol AR sur Lan de Guayaquil à Baltra. Les propositions de croisières ne correspondent pas à mes jours ou aéroport d’arrivée (plusieurs opérateurs consultés) et la seule proposition sur 4J/3N en croisière (le New Flamingo: Santa Cruz, Floréana, Espagnola, San Cristobal) ne me permet pas de visiter Isabella et Bartolomé. J'hésite donc entre 2 options: me baser sur Santa Cruz pour 7 nuits et faire des excursions à la journée ou bien passer 4 nuits sur Santa Cruz et 3 nuits sur Isabella, avec une répartition comme par exemple 1 nuit à Santa Cruz/ 3 nuits Isabella/3 nuits Santa Cruz; cette 2eme possibilité ne me laisse plus, compte tenu des horaires des bateaux entre Santa Cruz et Isabella, que 2 journées entières sur Santa Cruz pour des excursions à la journée : est ce suffisant d'après vous pour visiter Bartolomé (y a t il des visites tous les jours de la semaine? ou seulement certains jours) et les autres iles les plus intéressantes ? ou bien est ce que je dois réduire le temps passé à Isabella? merci d'avance pour vos avis et retour d'experience Monique
Billet avion pour les Galapagos réservé depuis la France? English translation pending
by Melya2000 · 2012-03-18 · 16 replies
Bonjour à tous et merci pour les précieux conseils de chacun pour l'organisation des voyages.

Je me rends en Equateur mi-avril et compte passer 1 semaine sur les Iles Galapagos. J'aurais souhaité moi même reserver le vol Guayaquil-Galapagos mais sur plusieurs sites internet français, la reservation n'est jamais validé (edreams et autres) comme si ce type de vol ne pouvait pas etre reservé de France.

Comme indiqué dans une autre discussion de ce forum, j'ai tenté directement auprès des 2 compagnies : Aerogal indique qu'il n'y a aucune place sur tous les vols qui m'interessent (je suppose que le site ne fonctionne pas car peu importe les dates, c'est la même réponse!) Sur le site de Tame, le tarif etait le moins cher que j'ai trouvé (336 dollars l'aller retour) mais l'on ne peut pas reserver par internet car le paiement avec la carte visa ne fonctionne pas. J'ai donc téléphoné, et il est en effet possible de reserver par telephone en ne payant les billets que la veille ou le jour même sur place à l'aéroport. Surprise au téléphone, le prix par personne augmente de 120 dollars en réservant de cette facon au lieu des 336 dollars indiqué sur leur site!!!

Voilà, j'aimerai avoir vos conseils, par quel site êtes-vous passé? Avez-vous rencontré les mêmes difficultés? Mes dates sont un aller le 14 avril et un retour de 20 avril. Je ne souhaite pas passer par une agence, ni faire de croisière sur place et je ne peux pas non plus acheter les billets sur place car j'arrive la veille au soir et repart de suite au Perou.

Merci pour vos précieux conseils.
Colombie en octobre: de Bogota vers Équateur? English translation pending
by Tibogj · 2016-10-07 · 10 replies
Bonjour à toutes et à tous , Ma chérie et moi partons en voyage d'un an en Amerique du sud à partir du 19 Octobre. Nous démarrons par la Colombie, arrivé à Bogotá. Nous voulons faire une boucle , en partant de Bogota, si possible passer par la cote pacifique et espérer admirer les baleines, remonter vers la cotes caraïbes, redescendre vers l'Est et filer direction l'Equateur. Nous n'avons pas de timing précis. ( 3 semaines, 1 mois, 2 mois ?? on verra bien ..) C'est juste une idée de base, mais nous sommes preneurs de chacunes de vos expériences afin de s'en inspirées !! Nous voulons savoir si des gens ont fait plus ou moins ce trajet, les bons plans, les villes étapes sympa, celles qui sont peut être à éviter etc ...

On voudrait faire un circuit cohérent qui permettrai de ne pas (trop) revenir sur ses pas, voyant que les trajets sont quand même long et couteux

Merci d'avance à très vite
Bus local de Cuenca à Puerto Lopez (Équateur) English translation pending
by Claretta · 2015-08-05 · 7 replies
Bonjour,

Nous partons pour l'équateur et nous demandons s'il y a un bus local qui relie Cuenca et Puerto lopez?

Merci de votre aide
Recherche stage commerce international en Amérique Latine English translation pending
by 30527mye · 2011-04-08 · 2 replies
Bonjour à tous ét à toutes Voila ma situation, en septembre je reprends mes études en Master LEA Commerce international et dans ce cursus nous devons faire un stage de 6 mois à l'étranger, n'étant jamais allée en Amérique latine j'aurais envie d'avoir une premiere experience là bas, je parle couramment Français, Anglais, Espagnol, mon problème est que je ne sais pas quel pays et quelle ville choisir, je serais interessée par: - Caracas au Venezuela - Cancun, Mexique - Guayaquil, Equateur - le Costa rica

en fait je voudrais une destination près de la mer ou il fait chaud, Pour mon stage en fait je voudrais le faire dans la communication, tous ce qui est dans la promotion des entrrises m'interessent mais je dois passer dans differents services de toute maniere

Alors voilà j'aurais besoin d'avoir des infos concernant le cout de la vie dans ces differents endroits sachant que je n'aurais que 800 euros de budget par mois au minimum pour vivre là bas la sécurité et si il y a suffisemment d'entreprises pouvant engager des etudiants, a aussi les conditions pour obtenir un visa pour ceux qui y on fait un stage comment ont ils trouvé le pays ce que cela leur a apporter
Prendre une croisière de cinq ou huit jours vers les Galapagos? English translation pending
by Mailhot007 · 2010-08-16 · 8 replies
Bonjour,

Ma soeur et moi irons en Écuador en avril 2011. Nous savons que le sujet a déjà été épluché, mais les derniers commentaires concrets commencent à être vieux...

Étant donné notre budget limité, nous pensons opter pour une croisière 5 jours. Plusieurs membres disent que 8 jours peut être lassant/répétitif. Qu'en pensez-vous?

Nous visions un petit bateau, possiblement classe touriste. Par contre, je fais un peu de mal de mer, alors ça m'inquiète un peu...

Avez-vous visité des sites incontournables, par exemple hors des circuits populaires?

Bref, nous sommes ouverts à tout commentaires, il semble difficile de faire un choix éclairé dans ce domaine.

Merci! Josianne et Audrée
Où en Amérique du Sud comme deuxième plan de voyage? English translation pending
by Labête · 2008-04-23 · 6 replies
Bonjour,

Moi et mon ami prévoyons partir en Australie pour une durée de 3 mois cet été mais nous avons quelques problèmes avec le Visa pour aller la-bas. Bref, nous voudrions avoir un plan B au cas ou nous n'obtiendrions pas notre visa a temps puisque nous voulons vraiment partir en voyage cet été. Nous avons donc opter pour un possible voyage en Amérique du Sud. Nous avons cependant très peu d'informations a propos de ce continent. Nous avons déja planifier tout pour l'Australie donc je ne voudrais pas commencer a faire une recherche exhaustive et commencer la planification pour un voyage en Amérique du Sud si nous obtenons finalement notre visa en Mai... Je voudrais juste avoir une approximation d'un ou de coins de pays qui pourraient être bien pour nous. Je m'adresse aux connaisseurs. Voici ce que nous recherchons et dites-nous selon vous quel(s) pays ou coins de pays seraient le mieux pour nous, question d'orienter un peu plus notre recherche si nous avons a en faire une a la dernière minute.

1) Nous voulons partir de fin Mai a début-mi aout (2 mois a 2 mois et demie)

2) Nous sommes deux hommes de 19 ans. Nous aimons les activités physiques.

3) Nous n'avons jamais mis les pieds hors de l'Amérique du Nord. Nous ne voudrions pas une place donc trop hostile aux étrangers, sachant que c'est notre premier voyage nous voudrions aller dans un endroit quand même sûr (ce n'est pas quand même pas notre priorité mais ça peut être un plus pour nous) avec certaines infrastructures pour les touristes (hostels, etc.)

4) Nous avons un très petit budget (- de 20$US par jour). Nous ne rechercons pas du tout le confort loin de la. Dormir en camping ou simplement a la belle étoile a certaines occasions seraient correct.

5) Au niveau du climat, nous recherchons un endroit ou il faut chaud et ensoleillé.

6) Nous souhaiterions passé la moitié du temps dans des endroits complètement dépaysants (montagnes, déserts, villages isolés, etc) et d'autres dans des lieux plus peuplés (villes, plages, nightlife, etc.)

7) Nous ne sommes pas friands de lieux trop touristiques ou de monuments historiques.

Est-ce que certains endroits vous viennent en tête?
Vol bon marché Lima (Pérou) - Cuenca (Equateur) English translation pending
by Yvesbaja · 2007-11-28 · 2 replies
Nous devons, ma femme et moi aller de Lima (Pérou) à Cuenca (Équateur). Y a-t-il des possibilités de transport aérien bon marché

Merci d'avance pour tous renseignements utiles

Yves
Arnaque à la frontière Huaquillas de l'Equateur vers le Pérou English translation pending
by Manubat · 2007-06-19 · 6 replies
A la sortie du Bus venant de Guayaquil, un taxi vient nous prendre, moi et ma copine. Il se présente comme un mec qui travaille avec les bus. Il nous explique comment se passe le passage de la frontière. Il nous explique qu'il nous faut 200 sols péruviennes a montrer au poste frontière, pour montrer qu'on a un peu d'argent. "- Et les dollars, ça suffit pas ?" "- non, il n'accepte que les sols". Bon, ça nous parait bizarre, première fois que l'on voit ça en 8 mois de voyage autour du monde, mais bon. (C'est vrai qu'on a pas potasser le guide du Perou avant...) Bien sur, on n'a pas de sols péruviennes sur nous. Que des dollars... On décide d'échanger tous nos dollars maintenant. Surtout que le taux de change semble très bon : 1 dollars = 3.4 sols (On avait que une vague idée du taux de change, celui-ci était trop bon !). Il nous conduit a un ami changeur qui nous a changer l'argent dans la rue. Après ça s'enchaîne, on change de taxi (sans qu'on puisse vraiment choisir) pour aller au poste d'immigration. Et la, évidemment, il nous demande pas du tout de nous montrer notre argent ! On repart pour Thumbes au Perou. Au passage, le chauffeur essaye de faire passer le prix de notre promenade de 20 sols a 20 dollars, sans beaucoup de succès. Par contre, en faisant le courses a Thumbes, on se rend compte (enfin surtout le caissier) que les billets échanges sont faux !! Argghh !! On a donc 4 billets de 100 sols (soit environ 100 euros) qui risquent bien de nous servir a décorer notre chambre au retour... :( Voila, la tactique de l'arnaque était d'aller chercher des gens, de les pousser a changer de l'argent avec tel changeur qui nous refourgue ses faux billets. Je sais pas ce que l'on peut faire dans ces conditions... A part essayer de les refourger, pas très sympa. On peut essayer de retrouver l'escroc, mais ce sera difficile et surtout dangereux ? Allez voir la police ? La morale : JAMAIS D'ARGENT A MONTRER A LA FRONTIÈRE VERS LE PEROU, malgré ce que l'on peut vous dire... Bienvenus au Perou !!
Retour du Pérou English translation pending
by Pierrelb · 2006-08-19 · 23 replies
et voila, retour de vacances extras au Perou:

a Lima pour le taxi: on s'est fait plumé de belle maniere et on a evité le double plumage: Un rabateur vient nous chercher ds l'aerogare et nous propose un prix tout a fait exhorbitant sans qu'on bronche (30 USD pour la station de bus Cruz del Sur).on paye, il nous donne un recu sans indiquer la somme payée!!! .arrivés sur place, le chaufeur nous demande de la payer parce que la personne à qui on a payé n'est pas son patron( !!What????). On refuse, il appelle la police. Une chance on a garder le ticket sur lequel on marque en douce le montant payé.... On s'en sort de justesse.. Gaffe!! moralité: ne pas prendre les rabateurs nombreux! aller prendre un taxi qui passe sur la 3eme ligne de circulation devant l'aerogare, un taxi jaune ou blanc : prix pour le centre ville pour 4 environ 15 SOLES ( et pas 20USD comme le dit el Routard!!!)

logement HUARAZ .Je vous conseille : LODGE EZAMA 623 Jr M.Melgar ezama_623@yahoo.es tel 043-423490 proprio adorable, hyper serviable, charmant: ideal!! on en garde un excellent souvenir. il se metttra en quatre pour vous trouver tout ce dont vous avez besoin.

n'hesitez pas a me poser des questions sur Puno, Cusco, Huaraz, j'y repondrai avec plaisir.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display