Results for "Machu+Picchu+et+restaurant+|+4+>+133"
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Vol avec séjour à Hania (Crète) English translation pending
Bonjour à toutes 's)
Voilà mon premier message.
Je souhaite savoir si vous connaissez des bons plans relatifs aux séjours, vols en Crète à HANIA ou à côté de cette ville.
Je sais que certains studios, hôtels offrent de belles prestations pas très chères.
mais existe-t-il à HANIA même ce type de voyage : VOL + Séjour ??
Bel Eté à tous (es) et bonne soirée 🙂
Sharihane13
Voilà mon premier message.
Je souhaite savoir si vous connaissez des bons plans relatifs aux séjours, vols en Crète à HANIA ou à côté de cette ville.
Je sais que certains studios, hôtels offrent de belles prestations pas très chères.
mais existe-t-il à HANIA même ce type de voyage : VOL + Séjour ??
Bel Eté à tous (es) et bonne soirée 🙂
Sharihane13
Les sept nouvelles Merveilles du Monde: qu'en pensez-vous? English translation pending
Que pensez vous de ce choix ?
Les avez -vous vues ( moi, une 😊 ! La grande muraille de Chine!!)
Agence à éviter au Pérou English translation pending
Bonjour à tous,
J’écris ce commentaire afin de faire part à toutes les personnes souhaitant se rendre au Pérou avec l’agence LE ROY TRAVEL la honteuse et incroyable histoire qu’il nous est arrivée à ma femme et moi.
En février 2018, nous avions réservé un circuit avec l’agence avec aller/retours compris à réaliser en septembre 2018. Nous avions alors signé un contrat de consentement et payé un acompte de 3958 dollars soit 70% de la somme total.
Un mois plus tard, nous avons appris l’attente d’un bébé et avons logiquement demandé l’annulation de notre voyage.
Note : le contrat signé stipulait que dans le cas d’une annulation 45 jours avant le départ, la totalité du séjour serait remboursé SAUF des frais de 150 euros. Ayant annulé en avril, nous étions donc très loin de cette condition.
Aujourd’hui nous sommes le 10 septembre 2019 et attendons encore et toujours après notre remboursement.
Durant cette année et demie de combat, nous avons dû faire face à un manque de considération client incroyable, un manque de respect, une indifférence totale, un nombre incalculable de promesses de remboursement non tenues, des centaines de mails sans réponses, des appels restés sans réponses (alors qu’avant de réserver le circuit, c’est l’agence qui nous appelait 3 fois par jour pour qu’on réserve…), a des mensonges concernant la réservation de nos billets et la compagnie aérienne, des menaces de la directrice de l’agence qui disait d’arrêter de mettre au grand jour cette histoire et de la « harceler » par mail en réclamant ce qui nous appartient pour un voyage non réalisé.
Après tant de bonne volonté d’échange et de patience de notre part, nous avons cru en les belles paroles de Madame Marchand la directrice de l’agence mais sommes désormais à bout de forces et sommes forcé d’écrire ce commentaire afin que chacun sache et connaisse les risques d’une réservation avec cette agence.
Nous ne manquerons pas de réécrire un commentaire dès lors que Madame Marchand nous aura prouvé sa bonne foi et son honnêteté en nous remboursant nos 3958 dollars.
La suite de cette situation est entre ses mains.
Cordialement.
J’écris ce commentaire afin de faire part à toutes les personnes souhaitant se rendre au Pérou avec l’agence LE ROY TRAVEL la honteuse et incroyable histoire qu’il nous est arrivée à ma femme et moi.
En février 2018, nous avions réservé un circuit avec l’agence avec aller/retours compris à réaliser en septembre 2018. Nous avions alors signé un contrat de consentement et payé un acompte de 3958 dollars soit 70% de la somme total.
Un mois plus tard, nous avons appris l’attente d’un bébé et avons logiquement demandé l’annulation de notre voyage.
Note : le contrat signé stipulait que dans le cas d’une annulation 45 jours avant le départ, la totalité du séjour serait remboursé SAUF des frais de 150 euros. Ayant annulé en avril, nous étions donc très loin de cette condition.
Aujourd’hui nous sommes le 10 septembre 2019 et attendons encore et toujours après notre remboursement.
Durant cette année et demie de combat, nous avons dû faire face à un manque de considération client incroyable, un manque de respect, une indifférence totale, un nombre incalculable de promesses de remboursement non tenues, des centaines de mails sans réponses, des appels restés sans réponses (alors qu’avant de réserver le circuit, c’est l’agence qui nous appelait 3 fois par jour pour qu’on réserve…), a des mensonges concernant la réservation de nos billets et la compagnie aérienne, des menaces de la directrice de l’agence qui disait d’arrêter de mettre au grand jour cette histoire et de la « harceler » par mail en réclamant ce qui nous appartient pour un voyage non réalisé.
Après tant de bonne volonté d’échange et de patience de notre part, nous avons cru en les belles paroles de Madame Marchand la directrice de l’agence mais sommes désormais à bout de forces et sommes forcé d’écrire ce commentaire afin que chacun sache et connaisse les risques d’une réservation avec cette agence.
Nous ne manquerons pas de réécrire un commentaire dès lors que Madame Marchand nous aura prouvé sa bonne foi et son honnêteté en nous remboursant nos 3958 dollars.
La suite de cette situation est entre ses mains.
Cordialement.
Vous est-il arrivé de croiser de vieilles connaissances sur la route à un moment inattendu? English translation pending
Cela m'est arrivé en Inde en 1996 alors que j'étais en gare de Puri dans l'Orissa, ville où j'étais resté un peu plus longtemps que prévu pour soigner des amibes....je vois entrer dans la gare ferroviaire un copain de collège et quelques secondes plus tard une copine avec qui nous partagions les bancs de classes au collège....Cela faisait quelques années que l'on ne s'était pas croisés....
Chili ou Pérou? English translation pending
Bonjour à tous,
Prévoyant de faire un voyage durant les vacances de février, notre choix s'est porté sur l'Amérique du Sud, souhaitant satisfaire notre curiosité à propos de cette région du monde que méconnaissons.
Cependant, après maintes et maintes recherches sur le sujet, nous ne parvenons pas à nous décider: Pérou ou Chili ?
Nous sommes deux femmes voyageant seules, avons chacune des notions d'espagnol. Nous sommes assez souples niveau logement, que ce soit hôtel, location ou nuits sous tentes, nous avons l'habitude de nous adapter en fonction de la destination choisie.
Nous adorons marcher, sommes adeptes des longues randonnées mais sommes cependant indépendantes, ne souhaitant pas rejoindre un groupe de marche ni participer à un voyage organisé par un organisme.
Nous souhaitons durant notre voyage, nous initier à une autre culture, en apprendre à propos des différentes civilisations passées.
Merci d'avance pour votre aide !
Excursion au lac Titicaca: quelle agence? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais faire une excursion sur les îles Amantani + Taquilé de 2 jours / 1 nuit chez l'habitant sur l'île Amantani. Quelle agence me conseillez-vous pour faire cela ? Une agence éthiquement acceptable et de confiance.
Autre chose, nous sommes 2 et serons au Pérou en Août, pensez-vous qu'il est nécessaire de réserver à l'avance ? Sachant que j'arriverais du canyon de Colca la veille, et que je souhaite visiter le lac dès le lendemain.
Merci d'avance.
Je voudrais faire une excursion sur les îles Amantani + Taquilé de 2 jours / 1 nuit chez l'habitant sur l'île Amantani. Quelle agence me conseillez-vous pour faire cela ? Une agence éthiquement acceptable et de confiance.
Autre chose, nous sommes 2 et serons au Pérou en Août, pensez-vous qu'il est nécessaire de réserver à l'avance ? Sachant que j'arriverais du canyon de Colca la veille, et que je souhaite visiter le lac dès le lendemain.
Merci d'avance.
Voyage au Pérou avec cette agence? English translation pending
Nous préparons un voyage au Pérou à 8 personnes en Aout 2013.
Nous aimerions avoir des avis sur l'agence Terres Péruviennes que nous avons sollicité pour notre projet et qui nous envoie un bon compromis.
Connaissez vous l'agence Terres Péruviennes?
Je vous remercie par avance pour vos réponses.
Connaissez vous l'agence Terres Péruviennes?
Je vous remercie par avance pour vos réponses.
Randonnées dans la cordillère Huayhuash: taxes variés injustifiées? (Pérou) English translation pending
J'ai l'intention de randonner en aout septembre dans la cordillere huayhuash et cordillére blanche. J'ai pour habitute de randonner en solidaire en autonomie, sans porteurs, palanquin, anes, mulets, chevaux, yachs, chameaux et autres camélidés.
Là voila donc ma question que qu'est que je là pose ici... Semblerait que sur ce trek en particulier et sur d'autres aussi, les individus voyageant sans avoir recours a une agence seraient particulierement sollicités et parfois d'une maniere a la limite de l'agression physique. Des taxes diverses et variés autant qu'injustifié a hauteur d'une centaine d'euro pour un trek d'une dizaine de jours, seraient scandaleusement preleve sur un nombre plethorique de points de péage. Ceci dans le but de garantir votre securité et en toute illegalité. Quelqu'un ayant parcouru recemment ces vallées sauvages et paisibles pourrait t'il avoir l'amabilité de confirmer, infirmer voire nuancer la validité de cette information.
Séjour de trois mois en Amérique du Sud, budget? English translation pending
Bonjour à tous!
Avec mon copain nous envisageons de partir 3 mois en Amérique du Sud à partir de Janvier - Février 2011. Tout est à l'état de projet encore mais on imaginerait qqch comme ça : le Brésil (~1 mois), l'Argentine (~1 mois), le Chili avec l'île de Paques (~3 semaines) et le Pérou (~15 jours).
J'aurais toutefois besoin de votre avis : est-ce que les durées prévues sont suffisantes ? Est-ce que 3 mois est une bonne durée pour profiter de l'essentiel tout en s'impregnant bien des pays ?
Egalement pour ces pays et cette durée, quel budget faut-il compter hors billets d'avion ? Et en ce qui concerne les billets d'avion, comment procéder ? On voudrait faire une boucle du style paris - amérique du sud - new york (pour finir notre séjour par une semaine là bas) - paris.
Merci d'avance pour vos réponses.
Avec mon copain nous envisageons de partir 3 mois en Amérique du Sud à partir de Janvier - Février 2011. Tout est à l'état de projet encore mais on imaginerait qqch comme ça : le Brésil (~1 mois), l'Argentine (~1 mois), le Chili avec l'île de Paques (~3 semaines) et le Pérou (~15 jours).
J'aurais toutefois besoin de votre avis : est-ce que les durées prévues sont suffisantes ? Est-ce que 3 mois est une bonne durée pour profiter de l'essentiel tout en s'impregnant bien des pays ?
Egalement pour ces pays et cette durée, quel budget faut-il compter hors billets d'avion ? Et en ce qui concerne les billets d'avion, comment procéder ? On voudrait faire une boucle du style paris - amérique du sud - new york (pour finir notre séjour par une semaine là bas) - paris.
Merci d'avance pour vos réponses.
Tour du monde: destination à ne pas manquer? English translation pending
je voulais créer se sujet pour que les gens étant déjà partie faire un tour du monde nous raconte des endroit a absolument visiter pour être conseiller et pour conseiller d'autre personne.
Temps de visite des pays d'Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour,
Je désire partir visiter l'Amérique du sud, de la havane à Ushuaia, Cuba, Venezuela, Pérou, Bolivie, Chili, Argentine, Brésil... Je n'ai pas de limite de temps et je n'ai aucune idée du temps qu'il faut pour bien visiter ces pays. Se pose également la question du budget, avec "avion, bus, train, visite, nourriture, visa..." sachant que je part avec ma tente et que je compte quand même beaucoup marcher.
J'aurai voulu avoir une estimation du temps que cela peu prendre?
Une estimation de prix?
Est-ce qu'il y à un moment de l'année mieux qu'un autre pour débuter se parcours? Par rapport au climat ou à d'autre choses auquel je n'aurai pas pensé.
Et je me demande aussi s'il faut prévoir tout les visa à l'avance? En effet, j'aimerai si possible avoir un minimum de contrainte dans mon parcours.
Voilà j'espere avoir donné assez d'info. Et si quelqu'un est interessé par un tel projet, qu'il n'hésite pas à me contacter. D'avance merci
Je désire partir visiter l'Amérique du sud, de la havane à Ushuaia, Cuba, Venezuela, Pérou, Bolivie, Chili, Argentine, Brésil... Je n'ai pas de limite de temps et je n'ai aucune idée du temps qu'il faut pour bien visiter ces pays. Se pose également la question du budget, avec "avion, bus, train, visite, nourriture, visa..." sachant que je part avec ma tente et que je compte quand même beaucoup marcher.
J'aurai voulu avoir une estimation du temps que cela peu prendre?
Une estimation de prix?
Est-ce qu'il y à un moment de l'année mieux qu'un autre pour débuter se parcours? Par rapport au climat ou à d'autre choses auquel je n'aurai pas pensé.
Et je me demande aussi s'il faut prévoir tout les visa à l'avance? En effet, j'aimerai si possible avoir un minimum de contrainte dans mon parcours.
Voilà j'espere avoir donné assez d'info. Et si quelqu'un est interessé par un tel projet, qu'il n'hésite pas à me contacter. D'avance merci
Pérou: faire du rafting à Arequipa ou Cuzco? English translation pending
Bonjour à tous,
je pense me consacrer une bonne demie journée à faire un peu de rafting. Aréquipa et Cuzco propose ce type d'activité.....
Mais quel endroit est le mieux, je pense bien que les deux sites sont magnifiques, peut etre avez vous des expériences à partager.
Initialement j'ai prévu d'en faire à arequipa, peut etre que cuzco est mieux ???
je pense me consacrer une bonne demie journée à faire un peu de rafting. Aréquipa et Cuzco propose ce type d'activité.....
Mais quel endroit est le mieux, je pense bien que les deux sites sont magnifiques, peut etre avez vous des expériences à partager.
Initialement j'ai prévu d'en faire à arequipa, peut etre que cuzco est mieux ???
Cañon de Cotahuasi: Chronique d'une mort annoncée (Pérou) English translation pending
Bonjour tout le monde.
Tout d´abord - grand merci a ceux qui m´ont aide par leur conseils. En particulier - a Laurence17 qui a place sur ce site plein d´ínformations interessantes.
Quelques detalles supplementaires, pour ceux qui veulent "oser": Le guide de M. Gauss commence a dater. Les horaires et les parcours des bus en particulier. A consulter avec le bureau d´ínformation touristique sur place. On y peut aussi louer des tentes, matelas, sacs de couchage ainsi que les VTT.
Sur le bord est du cañon: Les buses arrivent maintemant jusqu´a Velinga. D´ici quelques mois on va commencer a construire le troncon de la route carrossable jusqu´a Quechualla. Sur le bord ouest: Les bus terminent leur parcours a Charcana. Il est possible aussi d´aller en bus a Huarhua.
Ainsi la modernisation continue ce qui rend les riverains enthousiastes. Ils attribuent les changements au nouveau gouvernement du president Ollanta et a sa politique sociale... En oubliant que le chantiers ont commence bien avant les dernieres elections. L´idee generale comme on le voit "dans les champs" est: A chaque village sa route. Il est difficile de ne pas etre d´accord avec ce principe. Chaqu´un deverait avoir le droit a une vie plus facile et comfortable. Ou va s´arreter neanmoins cette fievre de construction et quel est le but final? Actuellement tout le trafic vers Cotahuasi passe par Arequipa, y inclus les bus de provenance de Lima. Le nouveau reseau routier va desenclaver le cañon, c´est certain. Va-t-il reelement ammener des touristes, comme tout le monde l´espere? Si la reponse est OUI - quel type de tourisme alors? Surtout que les sentiers pedestres les plus interessants vont etre transformes en chaussees?
Autre problemes: Comme partout ailleurs au Perou les campesinos du Cañon sont fiers de la qualite de leurs produits: Des fruits de toutes sortes, patates, du vin. L´air est pur. La polution - ils n´y pensent meme pas. Et l´arrivee des voitures en masse, cela ne va rien changer ? Les detritus: Jusqu´a peu de temps en arriere le cañon etait porpre d´une maniere virginale. Actuellement sur les troncons de la route carrosable - les bouteilles vides et d´autres "decorations" ont fait deja leur apparition.
Tous les villages n´ont pas la chance d´avoir le climat favorable. Selon Dr Arnolfo Correjo Caceres (jeune medecin en place) Huarhua est classe par les etudes sociales du pays dans le groupe des aglomerations les plus pauvres. Le village se depeuple. Les conditions de vie sont trop dures et apres la fermeture de la mine du sel (la yodisation coute trop chere) la vraie et seule activite economique du lieu a disparu. Selon Dr Correjo Caceres on parle actuellement de deplacement de toute la population plus bas, dans une zone du climat plus clement. A quoi donc va servir d´íci quelques annees la nouvelle route (pas encore terminee, le chantier demarre au mois d´octobre cette annee) ?
La bourgade de Cotahuasi, assoupie, comme il se doit durant la journee, ne s´anime que le soir. Quelques restaurants existants ne desemplissent pas. Ce "boom" est le resultat de la presence des ouvriers des nouveaux chantiers routiers. On effectue actuellement la percee qui doit deboucher dans quelques mois sur la route Andahualias - Ayacucho. Presque tout de suite apres viendra le tour de realiser l´ouverture sur l´ocean Pacifique (vers Ica). En effet, Cotahuasi ne se trouve pas plus loins que 200 bornes de la cote pacifique. Cette route (Le trace Cotahuasi - Velinga en fait partie) doit en premier lieux etre elargie et asfalte, pour devenir une route de trafic rapide. Les paysants ne voient pas de consequensces a long terme. Ils en sont ravis et ebluis. Enfin quelqu´un a pense a eux! Il est vrai, le passage entre les villages est devenu facile. Pour les anes et les cheveaux aussi. Combien de temps cet etat de choses va durer? Aussi longtemps qu'un vrai trafic d´une route moderne ne commence. Personne ne semble de penser aux consequences d´une telle percee. Autre probleme: Il n´est pas encore decide par ou va passer la route entre Velinga et Quechualla. probablement au bord de la riviere, ce qui detruira a jamais un paysage unique au monde.
Il faut dire que certains villages ne sont pas habite uniquement par les campesinos. Commeen Europe une nouvelle classe sociale a fait son apparition: Je parle des gens qui vivent a Lima ou aux Etats Unis - qui viennent de temps en temps pour passer les vacnces dans leurs maison (a Charcana ou a Quechualla par ex.) . Ce sont des partisans fervents des nouvelles routes.
J´ai discute de cela avec le proprietaire de l´hostal a Velinga. Il ne voit pas de probleme: Selon lui . il y a assez de sentiers pedestres tout autour. Je ne suis pas tout a fait d´accord (mais cela n´engage que moi, bien sur): Ce qui est le plus interessant dans la region de Cotahuasi - c´est le cañon. Ce n´est pas la quantite des sentiers qui font l´interet d´un lieux. Surout si on est reduit a marcher entre les lacets des routes (em bas de Huarhua par ex).
Malgre toutes ces nouvelles facilites les touristes ne sont pas legion. M. Eduardo Cervantes et sa femme (proprietaires de l'unique hostal a Charcana) en a vu 7 (sept) au long de l´annee 2010. Il faut dire aussi que les agences a Arequipa ne font pas beaucoup d´efforts pour proposer aux clients eventuels cette destination. A vrai dire - avec chaque anne qui passe - il y a moins a proposer: Apres la construction du troncon de la route entre Velinga et Quyechualla le parcours pedestre hors des chemins carrosables se reduira a un jour de marche (Charcana - Pincha - Quechualla). Le trek de 3 jours (decrit par M. Gauss dans sont guide) Pampamarca - Huarhua - le pont de Sipia) est reduit actuellement a un jour de marche.
Les parcours effectues: 1. Cotahuasi - Charcana (bus) Charcana - Picha - Quechualla Quechualla - pont de Sipia - Cotahuasi 2. Cotahuasi - Pampamarca (bus) Pampamarca - Huarhua Huarhua - Cotahuasi (bus) 3. Cotahuasi - Alca (bus)
Je reponds volontiers aux questions eventuelles. Tadek
Tout d´abord - grand merci a ceux qui m´ont aide par leur conseils. En particulier - a Laurence17 qui a place sur ce site plein d´ínformations interessantes.
Quelques detalles supplementaires, pour ceux qui veulent "oser": Le guide de M. Gauss commence a dater. Les horaires et les parcours des bus en particulier. A consulter avec le bureau d´ínformation touristique sur place. On y peut aussi louer des tentes, matelas, sacs de couchage ainsi que les VTT.
Sur le bord est du cañon: Les buses arrivent maintemant jusqu´a Velinga. D´ici quelques mois on va commencer a construire le troncon de la route carrossable jusqu´a Quechualla. Sur le bord ouest: Les bus terminent leur parcours a Charcana. Il est possible aussi d´aller en bus a Huarhua.
Ainsi la modernisation continue ce qui rend les riverains enthousiastes. Ils attribuent les changements au nouveau gouvernement du president Ollanta et a sa politique sociale... En oubliant que le chantiers ont commence bien avant les dernieres elections. L´idee generale comme on le voit "dans les champs" est: A chaque village sa route. Il est difficile de ne pas etre d´accord avec ce principe. Chaqu´un deverait avoir le droit a une vie plus facile et comfortable. Ou va s´arreter neanmoins cette fievre de construction et quel est le but final? Actuellement tout le trafic vers Cotahuasi passe par Arequipa, y inclus les bus de provenance de Lima. Le nouveau reseau routier va desenclaver le cañon, c´est certain. Va-t-il reelement ammener des touristes, comme tout le monde l´espere? Si la reponse est OUI - quel type de tourisme alors? Surtout que les sentiers pedestres les plus interessants vont etre transformes en chaussees?
Autre problemes: Comme partout ailleurs au Perou les campesinos du Cañon sont fiers de la qualite de leurs produits: Des fruits de toutes sortes, patates, du vin. L´air est pur. La polution - ils n´y pensent meme pas. Et l´arrivee des voitures en masse, cela ne va rien changer ? Les detritus: Jusqu´a peu de temps en arriere le cañon etait porpre d´une maniere virginale. Actuellement sur les troncons de la route carrosable - les bouteilles vides et d´autres "decorations" ont fait deja leur apparition.
Tous les villages n´ont pas la chance d´avoir le climat favorable. Selon Dr Arnolfo Correjo Caceres (jeune medecin en place) Huarhua est classe par les etudes sociales du pays dans le groupe des aglomerations les plus pauvres. Le village se depeuple. Les conditions de vie sont trop dures et apres la fermeture de la mine du sel (la yodisation coute trop chere) la vraie et seule activite economique du lieu a disparu. Selon Dr Correjo Caceres on parle actuellement de deplacement de toute la population plus bas, dans une zone du climat plus clement. A quoi donc va servir d´íci quelques annees la nouvelle route (pas encore terminee, le chantier demarre au mois d´octobre cette annee) ?
La bourgade de Cotahuasi, assoupie, comme il se doit durant la journee, ne s´anime que le soir. Quelques restaurants existants ne desemplissent pas. Ce "boom" est le resultat de la presence des ouvriers des nouveaux chantiers routiers. On effectue actuellement la percee qui doit deboucher dans quelques mois sur la route Andahualias - Ayacucho. Presque tout de suite apres viendra le tour de realiser l´ouverture sur l´ocean Pacifique (vers Ica). En effet, Cotahuasi ne se trouve pas plus loins que 200 bornes de la cote pacifique. Cette route (Le trace Cotahuasi - Velinga en fait partie) doit en premier lieux etre elargie et asfalte, pour devenir une route de trafic rapide. Les paysants ne voient pas de consequensces a long terme. Ils en sont ravis et ebluis. Enfin quelqu´un a pense a eux! Il est vrai, le passage entre les villages est devenu facile. Pour les anes et les cheveaux aussi. Combien de temps cet etat de choses va durer? Aussi longtemps qu'un vrai trafic d´une route moderne ne commence. Personne ne semble de penser aux consequences d´une telle percee. Autre probleme: Il n´est pas encore decide par ou va passer la route entre Velinga et Quechualla. probablement au bord de la riviere, ce qui detruira a jamais un paysage unique au monde.
Il faut dire que certains villages ne sont pas habite uniquement par les campesinos. Commeen Europe une nouvelle classe sociale a fait son apparition: Je parle des gens qui vivent a Lima ou aux Etats Unis - qui viennent de temps en temps pour passer les vacnces dans leurs maison (a Charcana ou a Quechualla par ex.) . Ce sont des partisans fervents des nouvelles routes.
J´ai discute de cela avec le proprietaire de l´hostal a Velinga. Il ne voit pas de probleme: Selon lui . il y a assez de sentiers pedestres tout autour. Je ne suis pas tout a fait d´accord (mais cela n´engage que moi, bien sur): Ce qui est le plus interessant dans la region de Cotahuasi - c´est le cañon. Ce n´est pas la quantite des sentiers qui font l´interet d´un lieux. Surout si on est reduit a marcher entre les lacets des routes (em bas de Huarhua par ex).
Malgre toutes ces nouvelles facilites les touristes ne sont pas legion. M. Eduardo Cervantes et sa femme (proprietaires de l'unique hostal a Charcana) en a vu 7 (sept) au long de l´annee 2010. Il faut dire aussi que les agences a Arequipa ne font pas beaucoup d´efforts pour proposer aux clients eventuels cette destination. A vrai dire - avec chaque anne qui passe - il y a moins a proposer: Apres la construction du troncon de la route entre Velinga et Quyechualla le parcours pedestre hors des chemins carrosables se reduira a un jour de marche (Charcana - Pincha - Quechualla). Le trek de 3 jours (decrit par M. Gauss dans sont guide) Pampamarca - Huarhua - le pont de Sipia) est reduit actuellement a un jour de marche.
Les parcours effectues: 1. Cotahuasi - Charcana (bus) Charcana - Picha - Quechualla Quechualla - pont de Sipia - Cotahuasi 2. Cotahuasi - Pampamarca (bus) Pampamarca - Huarhua Huarhua - Cotahuasi (bus) 3. Cotahuasi - Alca (bus)
Je reponds volontiers aux questions eventuelles. Tadek
Le tourisme menace-t-il le berceau Maya? English translation pending
Ami(e)s voyageurs d'Amérique Centrale, voici un article intéressant qui peut faire réfléchir / hésiter sur ce que doit devenir le tourisme dans un pays qui s'ouvre comme le Guatemala... Un nouveau Machu Pichu avec tout ce que cela suppose ou pas ?
Vos réactions ?
Mano
Le tourisme menace le berceau maya
Guatemala : Anne Vigna [28 mars 2005]
Selon Richard Hansen, un complexe touristique permettrait d'assurer des revenus pour restaurer le site, endiguer le pillage archéologique et préserver les ressources naturelles.
Le site du Mirador, l'une des plus importantes cités mayas encore enfouies au Guatemala, est-il menacé par un important projet touristique ? La question ravive les rapports conflictuels qu'entretiennent l'archéologie et le tourisme, et relance dans ce pays la demande des descendants des Indiens à gérer leur patrimoine culturel.
L'histoire, qui divise autant qu'elle passionne les Guatémaltèques, se déroule au Petén, région du Nord qui abrite la plus importante aire protégée d'Amérique centrale, la réserve biosphère maya (RBM) et plusieurs centres mayas d'envergure dont celui de Tikal.
L'archéologue américain Richard Hansen travaille depuis 25 ans sur le site du Mirador qui regroupe 26 cités mayas, datant de la période préclassique et antérieures de 1 000 à 1 800 ans aux autres sites mayas les plus prestigieux tels que ceux de Tikal, Copan (Honduras) et Palenque (Mexique). «Il s'agit des plus hautes pyramides jamais construites en Méso-Amérique, jusqu'à 147 mètres de haut, et encore enfouies. La cité du Mirador peut être considérée comme le berceau de la civilisation maya. Nous avons ici une combinaison unique de forêt tropicale et de sites archéologiques d'une valeur inestimable, qui créent un potentiel touristique énorme», affirme Richard Hansen. Selon l'archéologue, un complexe touristique permettrait d'assurer des revenus pour à la fois restaurer le site, endiguer le pillage archéologique et préserver les ressources naturelles.
Ce projet, qui a reçu l'appui du président Oscar Berger et de son prédécesseur, est âprement combattu par les ONG et les communautés locales : initialement, le projet prévoyait un aéroport et une route pour acheminer les touristes dans une zone de la RBM encore préservée, grâce à sa difficulté d'accès. «Aujourd'hui ces infrastructures ont disparu pour l'idée d'un train et un héliport suite au tollé général. Mais M. Hansen n'a encore fourni aucune étude d'impact ni posé la question de l'eau. Or il sait que cette cité a sûrement été abandonnée par manque d'eau, s'emporte Claudia Sanchez, membre de l'ONG Tropico verde. Pour les fouilles actuelles, l'eau est amenée par voie aérienne. Vous imaginez combien il en faudra pour les touristes !»
L'impact économique du complexe est également contesté : Richard Hansen table sur 120 000 touristes par an, ou encore annonce dans la presse locale des bénéfices de l'ordre de 600 millions de dollars par an à partir de 2010. «Des chiffres fantaisistes. Le site récemment restauré de Yaxha, d'un accès beaucoup plus facile et d'une richesse culturelle comparable, est un échec touristique», explique Véronique Breuil, archéologue rattachée au Cemca et qui travaille depuis douze ans au Guatemala.
«Le problème est que nous ne voulons pas 120 000 touristes. C'est le contraire du développement bien orienté pour lequel nous luttons depuis des années. Et, s'il a lieu, à qui va vraiment profiter cette arrivée ?», demande Fredy Molina de l'organisation Acofop, qui regroupe 22 communautés forestières à l'intérieur de la RBM. Même analyse chez les Mayas Itza, pour qui le projet est vécu comme un affront : «Nous avons appris ce projet par la presse alors que nous avons toujours conservé ce patrimoine bien avant l'arrivée de Richard Hansen. C'est devenu son «bébé» et bientôt un produit commercial», affirme Reginaldo Huex, représentant des Mayas Itza.
La question de la privatisation des sites archéologiques est bien d'actualité au Guatemala où l'Institut d'anthropologie et d'histoire a déjà réalisé plusieurs études sur le sujet. Ce petit pays d'Amérique centrale a sur son territoire plus de 3 000 sites archéologiques répertoriés. Pour donner une autre idée du phénomène, sur les 331 communes, seules trois ne disposent d'aucun site archéologique. Si aujourd'hui le projet du Mirador attire nombre de convoitises privées, il est vu également dans la sphère publique comme un moyen de gérer un patrimoine coûteux. D'après un diagnostic réalisé par Véronique Breuil à Tikal à la demande du Guatemala, «après cinquante ans d'exposition, la pierre devient friable et se pulvérise. En outre, malgré sa renommée, ce site ne s'autofinance toujours pas. Pour le Mirador le dilemme est encore plus complexe puisqu'il s'agit de structures stuquées qu'on ne sait pas conserver».
En dépit de ces difficultés – restauration impérative du site, opposition locale, manque d'eau –, financeurs (Banque interaméricaine de développement) et fondations privées (National Geography Society, Global Heritage Fund, Counterpart International, etc.) ont déjà répondu à l'appel de Richard Hansen et le gouvernement va présenter prochainement le Mirador pour un classement auprès de l'Unesco. Interrogé, le bureau de l'Unesco au Guatemala n'a pas souhaité s'exprimer sur la question du projet touristique. Mais sur son site Internet, l'institution insiste déjà dans ses nouvelles directives concernant le «développement du tourisme pour financer les sites classés Patrimoine de l'Humanité».
Site du projet de Richard Hansen : www.miradorbasin.com Site de l'association opposée : www.acofop.org
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Mano
Le tourisme menace le berceau maya
Guatemala : Anne Vigna [28 mars 2005]
Selon Richard Hansen, un complexe touristique permettrait d'assurer des revenus pour restaurer le site, endiguer le pillage archéologique et préserver les ressources naturelles.
Le site du Mirador, l'une des plus importantes cités mayas encore enfouies au Guatemala, est-il menacé par un important projet touristique ? La question ravive les rapports conflictuels qu'entretiennent l'archéologie et le tourisme, et relance dans ce pays la demande des descendants des Indiens à gérer leur patrimoine culturel.
L'histoire, qui divise autant qu'elle passionne les Guatémaltèques, se déroule au Petén, région du Nord qui abrite la plus importante aire protégée d'Amérique centrale, la réserve biosphère maya (RBM) et plusieurs centres mayas d'envergure dont celui de Tikal.
L'archéologue américain Richard Hansen travaille depuis 25 ans sur le site du Mirador qui regroupe 26 cités mayas, datant de la période préclassique et antérieures de 1 000 à 1 800 ans aux autres sites mayas les plus prestigieux tels que ceux de Tikal, Copan (Honduras) et Palenque (Mexique). «Il s'agit des plus hautes pyramides jamais construites en Méso-Amérique, jusqu'à 147 mètres de haut, et encore enfouies. La cité du Mirador peut être considérée comme le berceau de la civilisation maya. Nous avons ici une combinaison unique de forêt tropicale et de sites archéologiques d'une valeur inestimable, qui créent un potentiel touristique énorme», affirme Richard Hansen. Selon l'archéologue, un complexe touristique permettrait d'assurer des revenus pour à la fois restaurer le site, endiguer le pillage archéologique et préserver les ressources naturelles.
Ce projet, qui a reçu l'appui du président Oscar Berger et de son prédécesseur, est âprement combattu par les ONG et les communautés locales : initialement, le projet prévoyait un aéroport et une route pour acheminer les touristes dans une zone de la RBM encore préservée, grâce à sa difficulté d'accès. «Aujourd'hui ces infrastructures ont disparu pour l'idée d'un train et un héliport suite au tollé général. Mais M. Hansen n'a encore fourni aucune étude d'impact ni posé la question de l'eau. Or il sait que cette cité a sûrement été abandonnée par manque d'eau, s'emporte Claudia Sanchez, membre de l'ONG Tropico verde. Pour les fouilles actuelles, l'eau est amenée par voie aérienne. Vous imaginez combien il en faudra pour les touristes !»
L'impact économique du complexe est également contesté : Richard Hansen table sur 120 000 touristes par an, ou encore annonce dans la presse locale des bénéfices de l'ordre de 600 millions de dollars par an à partir de 2010. «Des chiffres fantaisistes. Le site récemment restauré de Yaxha, d'un accès beaucoup plus facile et d'une richesse culturelle comparable, est un échec touristique», explique Véronique Breuil, archéologue rattachée au Cemca et qui travaille depuis douze ans au Guatemala.
«Le problème est que nous ne voulons pas 120 000 touristes. C'est le contraire du développement bien orienté pour lequel nous luttons depuis des années. Et, s'il a lieu, à qui va vraiment profiter cette arrivée ?», demande Fredy Molina de l'organisation Acofop, qui regroupe 22 communautés forestières à l'intérieur de la RBM. Même analyse chez les Mayas Itza, pour qui le projet est vécu comme un affront : «Nous avons appris ce projet par la presse alors que nous avons toujours conservé ce patrimoine bien avant l'arrivée de Richard Hansen. C'est devenu son «bébé» et bientôt un produit commercial», affirme Reginaldo Huex, représentant des Mayas Itza.
La question de la privatisation des sites archéologiques est bien d'actualité au Guatemala où l'Institut d'anthropologie et d'histoire a déjà réalisé plusieurs études sur le sujet. Ce petit pays d'Amérique centrale a sur son territoire plus de 3 000 sites archéologiques répertoriés. Pour donner une autre idée du phénomène, sur les 331 communes, seules trois ne disposent d'aucun site archéologique. Si aujourd'hui le projet du Mirador attire nombre de convoitises privées, il est vu également dans la sphère publique comme un moyen de gérer un patrimoine coûteux. D'après un diagnostic réalisé par Véronique Breuil à Tikal à la demande du Guatemala, «après cinquante ans d'exposition, la pierre devient friable et se pulvérise. En outre, malgré sa renommée, ce site ne s'autofinance toujours pas. Pour le Mirador le dilemme est encore plus complexe puisqu'il s'agit de structures stuquées qu'on ne sait pas conserver».
En dépit de ces difficultés – restauration impérative du site, opposition locale, manque d'eau –, financeurs (Banque interaméricaine de développement) et fondations privées (National Geography Society, Global Heritage Fund, Counterpart International, etc.) ont déjà répondu à l'appel de Richard Hansen et le gouvernement va présenter prochainement le Mirador pour un classement auprès de l'Unesco. Interrogé, le bureau de l'Unesco au Guatemala n'a pas souhaité s'exprimer sur la question du projet touristique. Mais sur son site Internet, l'institution insiste déjà dans ses nouvelles directives concernant le «développement du tourisme pour financer les sites classés Patrimoine de l'Humanité».
Site du projet de Richard Hansen : www.miradorbasin.com Site de l'association opposée : www.acofop.org
Vaccin contre la fièvre typhoïde pour l'Inde? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir en Inde (Rajasthan), deuxième quinzaine de Mars... Comme nous sommes prudents, avons été consulté notre médecin pour les vaccins et medicaments nécessaires... Il nous a prescrit de la malarone pour le palu, et un rappel typhoide pour moi (mon précédent rappel datait de décembre 2009...) Nous avons obtenu chez notre pharmacien, notre malarone sans problème (toujours aussi chère !), mais le vaccin était en rupture...
"Pas grave, nous ne prévoyons de partir que dans 2 mois !..." "Mais non, le vaccin n'est plus disponible en pharmacie, juste dans les centres de vaccination internationale..."
Un peu dépité, mon ami essaye dans une autre pharmacie de la ville : Réponse identique ! Le centre de vaccination internationale le plus proche est à 80 km de notre domicile, mais nous tenons quand même d'avoir un RDV
Quand nous expliquons notre situation, on nous dit qu'effectivement la pénurie est nationale, et que dans leur établissement ils réservent les vaccins disponibles aux personnels de santé, et militaires. Pour les particuliers (comme nous, il faut justifier d'un séjours de plus d'un mois, dans des "conditions extremes"... Nous partons 15 jours en voyage organisé et logerons dans des hotels de tourismes !... conclusion : refus catégorique de délivrer le vaccin !
Nous essayons un centre dans le département voisin : même réponse avec en plus : dans les conditions ou vous allez voyager, et sous réserve de précautions minimales (attention à l'eau de boisson et à la nourriture...), le vaccin n'est pas nécessaire....
Avez vous entendu parler de cette pénurie, et pensez-vous que je puisse, sans risque me passer de ce vaccin ?.... Nous sommes toujours très prudent en matière d'eau et de nourriture quand nous voyageons dans des pays à risques... Mais est-ce suffisant ?
Nous avons toujours suivi à la lettre, les indications de notre médecin, et avant de le revoir j'aimerais avoir votre avis, vous qui voyagez partout dans le monde....
Nous envisageons de partir en Inde (Rajasthan), deuxième quinzaine de Mars... Comme nous sommes prudents, avons été consulté notre médecin pour les vaccins et medicaments nécessaires... Il nous a prescrit de la malarone pour le palu, et un rappel typhoide pour moi (mon précédent rappel datait de décembre 2009...) Nous avons obtenu chez notre pharmacien, notre malarone sans problème (toujours aussi chère !), mais le vaccin était en rupture...
"Pas grave, nous ne prévoyons de partir que dans 2 mois !..." "Mais non, le vaccin n'est plus disponible en pharmacie, juste dans les centres de vaccination internationale..."
Un peu dépité, mon ami essaye dans une autre pharmacie de la ville : Réponse identique ! Le centre de vaccination internationale le plus proche est à 80 km de notre domicile, mais nous tenons quand même d'avoir un RDV
Quand nous expliquons notre situation, on nous dit qu'effectivement la pénurie est nationale, et que dans leur établissement ils réservent les vaccins disponibles aux personnels de santé, et militaires. Pour les particuliers (comme nous, il faut justifier d'un séjours de plus d'un mois, dans des "conditions extremes"... Nous partons 15 jours en voyage organisé et logerons dans des hotels de tourismes !... conclusion : refus catégorique de délivrer le vaccin !
Nous essayons un centre dans le département voisin : même réponse avec en plus : dans les conditions ou vous allez voyager, et sous réserve de précautions minimales (attention à l'eau de boisson et à la nourriture...), le vaccin n'est pas nécessaire....
Avez vous entendu parler de cette pénurie, et pensez-vous que je puisse, sans risque me passer de ce vaccin ?.... Nous sommes toujours très prudent en matière d'eau et de nourriture quand nous voyageons dans des pays à risques... Mais est-ce suffisant ?
Nous avons toujours suivi à la lettre, les indications de notre médecin, et avant de le revoir j'aimerais avoir votre avis, vous qui voyagez partout dans le monde....
L'île de Ceylan, perle de l'océan indien English translation pending

Le Sri Lanka, anciennement appelé Ceylan, est situé dans l’océan Indien, à environ 31 kilomètres au sud de l’Inde. C’est une île aux paysages variés. Plantations de thé à perte de vue, jardins d’épices, rizières, montagnes, cascades, plages aux eaux turquoises bordées de cocotiers. Mais le Sri Lanka, c’est aussi des festivals colorés, des éléphants majestueux, un riche patrimoine culturel et une population adorable, autant d’ingrédients qui nous invitent au voyage.

Le climat de l’île est équatorial avec une mousson sur la côte Est, d’octobre à fin janvier et une mousson sur la côte Ouest de mai à août. Alors que l’Inde souffrira d’une sècheresse avec des pics allant jusqu’à 45°C, le climat du Sri Lanka est chaud et humide. On peut visiter l’île toute l’année, cependant la meilleure saison reste tout de même de janvier à mars afin d’éviter les fortes pluies.

La proximité de l’océan rafraichit l’air et les températures oscillent entre 25/28°C toute l’année. Les régions montagneuses situées à l’intérieur de l’île bénéficient d’un climat plus frais et auront davantage de pluie. Les températures oscillaient entre 18/20°C lorsque j’étais en janvier à Nuwara Eliya et il pleuvait. C’est ici que l’on trouve ce qui fait la richesse de l’île, des plantations de thé à perte de vue, grâce à ce climat doux et humide.

L’économie de l’île repose sur la culture du riz, l’exportation du thé, du caoutchouc et de la noix de coco. Le riz est la céréale la plus cultivée de l’île et elle est l’élément de base de la nourriture Sri Lankaise. Chaque repas est constitué de riz qui accompagne légumes, poisson ou poulet.

Vient ensuite le tourisme, partie importante aujourd’hui de l’économie. L’île s’est rouverte au tourisme en 2009 après plus de 30 ans de guerre entre les opposants indépendantistes tamouls et les forces gouvernementales Sri Lankaises. Le tsunami de 2004 a également fait d’importants dégâts matériels et humains principalement sur les côtes Sud et Est et ce triste évènement reste encore gravé dans la mémoire de tous les Sri Lankais. L’île s’est peu à peu reconstruite, de nouveaux hôtels ont vu le jour, l’état des routes s’est amélioré, les autoroutes sont en excellent état et les côtes possèdent de très belles plages.

Le Sri Lanka est une île à dominante Bouddhiste, les temples sont omniprésents et vous en trouverez un peu partout, même dans les campagnes retirées.

Chaque jour de pleine lune appelé ‘Poya’ est un jour sacré et férié dans le calendrier Sri Lankais. De nombreuses fêtes sont organisées tout au long de l’année comme la ‘Perahera’ de Kandy, la plus grande fête bouddhiste de l’île qui a lieu en août et dure 10 jours.
Vient ensuite la religion hindoue, introduite bien avant le Bouddhisme par les rois tamouls du sud de l’Inde. Elle est surtout présente dans le nord, l’Est et le centre de l’île où les Tamouls sont employés dans les plantations de thé. Les temples hindous appelés ‘Kovils’ sont nombreux au Sri Lanka et sont très colorés.

L’islam arrive en 3è position avec 2 millions de musulmans et environ 5000 mosquées au Sri Lanka. De nombreuses fêtes sont également organisées tout au long de l’année.

Et le christianisme, introduit au XVIè siècle par les missionnaires portugais. Il s’est surtout développé sur la côte ouest entre Colombo et Jaffna. Negombo compte d’ailleurs un nombre impressionnant d’églises. Toutes ces religions cohabitent et vous trouverez très souvent une église juste à côté d’un temple bouddhiste ou d’une mosquée.

Les deux langues officielles sur l’île sont le cinghalais et le tamoul. Une bonne partie de la population parle également anglais sauf dans l’intérieur du pays et les campagnes retirées où très peu ont appris l’anglais.

J’ai pu visiter une école Tamoule près de Passara, dans la région montagneuse de l’île où les tamouls travaillent dans les plantations de thé. J’ai été accueillie comme une reine avec un collier de fleurs et j’ai pu assister à plusieurs cours. Un grand merci à tous les enfants, professeurs et directeur pour leur gentillesse. Jamais je n’aurai eu un tel accueil en Europe.
Comment se déplacer au Sri Lanka?Le train est une bonne manière de voyager et ne coûte vraiment pas cher. Un billet Colombo/Hikkaduwa m’a coûté 1000 rupees, soit moins de 7 euros. Les trains partent de Colombo Fort, la gare de Colombo. Vous pouvez consulter les itinéraires et les horaires sur le site officiel ‘Sri Lanka Railways‘. Mais vous ne pourrez pas réserver en ligne. Voici un aperçu du site qui vous permettra de faire vos recherches d’horaires.
Un seul site vous permet de réserver en ligne. Il s’agit d’ Exporail où le choix est plus restreint. Une fois à la gare, vous devrez d’abord aller au guichet avec votre billet réservé en ligne et l’on émettra le vrai billet à présenter avant de monter dans le train.
Pour les autres destinations et horaires, vous devrez donc acheter votre billet sur place. Ce qui est l’inconvénient car les trains sont bien souvent complets et vous devrez vous rabattre sur le bus. J’ai voyagé en 3ème classe un samedi férié, le train était plein à craquer et j’ai passé 2h assise sur ma valise, mais finalement plutôt chanceuse alors que la plupart étaient debout serrés comme des sardines et sans climatisation.
Le plus beau trajet en train est Colombo à Kandy. Mais j’ai voyagé en train de Badulla à Nuwara Eliya et les paysages étaient aussi magnifiques, le train se déplace doucement, comme un bateau tanguerait sur la mer, entre forêt tropicale et plantations de thé.

J’ai également voyagé en bus, expérience inoubliable. Vous trouverez des minibus climatisés où vous serez généralement assis et d’autres bus, de couleur rouge ou bleue un peu moins cher. Vous voyagerez bien souvent debout car les bus sont souvent pleins à craquer. Les billets se prennent dans le bus, le contrôleur passera et vous lui paierez votre ticket. Alors dépêchez-vous de trouver une place car il est préférable d’être assis dans les bus Sri Lankais.

En effet, les bus ne se contentent pas de déposer les gens aux arrêts de bus mais surtout d’arriver à destination à l’heure et ils iront à une allure folle, se faufilant entre Tuk-Tuk, voitures et animaux traversant la route. La plupart dispose d’un écran de télévision et vous pourrez voyager au son du reggae sri lankais…

Les déplacement en Tuk-tuk sont à privilégier pour les courtes distances et sont très bon marché. A éviter en montagne pour une longue distance où les routes sont moins bonnes sauf si vous voulez être sûr de ne pas manquer votre train. Les Tuk-tuks se faufilent partout et au final vous gagnerez du temps par rapport au bus.
J’ai également voyagé avec Ruwan, un ami sri lankais qui vit à Hikkaduwa et qui tient une petite agence de tourisme Arya Lanka Tours. Il propose des packages mais vous pouvez également le contacter pour un transfert depuis Colombo ou pour tout autre itinéraire que vous auriez créé vous-même. J'ai également séjourné dans sa famille, sa femme a su me faire découvrir sa culture, sa cuisine colorée et ses enfants sont adorables. Si vous souhaitez séjourner chez l'habitant à Hikkaduwa, vous pouvez me contacter.

Quel itinéraire choisir? La plupart des circuits sont organisés autour des villes de Colombo, Negombo, Anuradhapura, Pinnawela, Dambulla, Sigiriya, Polonnaruwa, Kandy, Nuwara Eliya et le sud.
Je n’ai pas visité Anuradhapura par manque de temps, j’ai préféré privilégier d’autres villes et je ne suis pas allée non plus sur la côte Est, la saison étant inversée par rapport à la côte Ouest. Je conseille de visiter la côte Est de juin à août, période où les pluies sont moins importantes.
Voilà un premier article sur cette belle île qu’est le Sri Lanka. Une île que je détaillerai bien sûr dès que je le pourrai dans des articles à venir.
Pour lire l'article complet rendez-vous sur mon blog oneday-onedream.com/ Magali
La part d'irrationnel en vous English translation pending
Alors voilà, on a tous des noms de destination qui nous font rêver depuis longtemps. Pas forcément parceque c'est beau, exotique ou très loin. Non, juste comme ça, parceque ça nous excite, d'une manière totalement inexpliquée et irrationnelle.
Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...
Et vous ?
Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...
Et vous ?
Conseils sur un itinéraire de quinze jours au Pérou en juin? English translation pending
Bonsoir,
Nous préparons actuellement notre voyage en Juin, pour quinze jours au Pérou, et nous aurions besoin de quelques conseils et informations.
Les étapes du voyage seraient les suivantes :
J1 : Arrivée à Lima vers 22h30 puis nuit sur place J2: Départ tôt le matin pour Pisco ou Paracas, puis visite des Iles Ballestas et de la réserve, enfin route vers Nazca pour y passer la nuit. Est-il possible de tout faire en une seule journée? J3: Survol des lignes de Nazca puis visite du cimetière Chauchilla, et enfin route vers Aréquipa de nuit J4 : Visite de la ville blanche puis nuit sur place J5 : Départ pour le canyon del Colca destination Cruz del Condor puis descente dans le canyon et nuit dans un village J6: Remontée vers Cabanaconde et retour sur Arequipa Nous avons bien vu qu'il y avait un débat pro/anti guides pour le canyon, mais nous ne parlons pas un mot d'espagnol, que nous conseillez-vous (à part apprendre à parler :p, puisqu'on y travaille)? J7: Départ pour Puno et nuit sur place Apparemment il n'y a pas grand chose à voir à Puno, peut-on supprimer cette étape? J8: Lac Titicaca, Iles Uros et Taquile puis nuit chez l'habitant J9: Destination Cusco et visite de la ville J10: Départ dans l'après-midi pour Ollantaytambo puis Train jusqu'à Aquas Calientes (Il n'y a plus de disponibilités pour l'Inca trail 🙁) J11 : Macchu Picchu et retour à Ollantaytambo J12 : Visite du site inca + salinas des maras + Pisac puis nuit à Cusco J13 : Sacsayhuaman, Kenko, Puka Pukara et Tambomachay puis nuit à Cusco J14 : Départ pour Lima en avion J15 : Visite de Lima puis avion pour Paris. Nous hésitons entre laisser Lima pour la dernière journée ou la faire ou tout début ce qui nous obligerait à passer un jour complet sur place (Place d'Armes, Relève de la garde du palais, musée de la monnaie et Place saint Martin, ca ne prend pas un jour complet?)
Il nous reste un jour de plus sur place, mais on ne sait pas à quelle étape le rajouter.Si vous pensez qu'on a oublié une étape importante, n'hésitez pas à nous en faire part. Merci pour votre aide.
Nous préparons actuellement notre voyage en Juin, pour quinze jours au Pérou, et nous aurions besoin de quelques conseils et informations.
Les étapes du voyage seraient les suivantes :
J1 : Arrivée à Lima vers 22h30 puis nuit sur place J2: Départ tôt le matin pour Pisco ou Paracas, puis visite des Iles Ballestas et de la réserve, enfin route vers Nazca pour y passer la nuit. Est-il possible de tout faire en une seule journée? J3: Survol des lignes de Nazca puis visite du cimetière Chauchilla, et enfin route vers Aréquipa de nuit J4 : Visite de la ville blanche puis nuit sur place J5 : Départ pour le canyon del Colca destination Cruz del Condor puis descente dans le canyon et nuit dans un village J6: Remontée vers Cabanaconde et retour sur Arequipa Nous avons bien vu qu'il y avait un débat pro/anti guides pour le canyon, mais nous ne parlons pas un mot d'espagnol, que nous conseillez-vous (à part apprendre à parler :p, puisqu'on y travaille)? J7: Départ pour Puno et nuit sur place Apparemment il n'y a pas grand chose à voir à Puno, peut-on supprimer cette étape? J8: Lac Titicaca, Iles Uros et Taquile puis nuit chez l'habitant J9: Destination Cusco et visite de la ville J10: Départ dans l'après-midi pour Ollantaytambo puis Train jusqu'à Aquas Calientes (Il n'y a plus de disponibilités pour l'Inca trail 🙁) J11 : Macchu Picchu et retour à Ollantaytambo J12 : Visite du site inca + salinas des maras + Pisac puis nuit à Cusco J13 : Sacsayhuaman, Kenko, Puka Pukara et Tambomachay puis nuit à Cusco J14 : Départ pour Lima en avion J15 : Visite de Lima puis avion pour Paris. Nous hésitons entre laisser Lima pour la dernière journée ou la faire ou tout début ce qui nous obligerait à passer un jour complet sur place (Place d'Armes, Relève de la garde du palais, musée de la monnaie et Place saint Martin, ca ne prend pas un jour complet?)
Il nous reste un jour de plus sur place, mais on ne sait pas à quelle étape le rajouter.Si vous pensez qu'on a oublié une étape importante, n'hésitez pas à nous en faire part. Merci pour votre aide.
Destination lointaine et pas chère? English translation pending
Je projete de me faire un gros voyage à la fin de mon BTS donc en juillet 2009.
Je cherche un destination ou il y a des éléments naturels impressionants, des sports à pratiquer, un long courrier mais où la vie sur place est peu chère.
je veux bien payer un vol super cher mais je voudrais une destination ou les hebergements et restaurants sont bons marché.
Des conseils ?
Je cherche un destination ou il y a des éléments naturels impressionants, des sports à pratiquer, un long courrier mais où la vie sur place est peu chère.
je veux bien payer un vol super cher mais je voudrais une destination ou les hebergements et restaurants sont bons marché.
Des conseils ?
Visites incontournables au Pérou et en Bolivie? English translation pending
Je part 42 jours au Pérou en Bolivie et au nord du Chili cet été.
Quels sont les incontournables au Pérou et en Bolivie sachant que je reste environ 8 jours au Pérou (J'arrive à Lima et je traverse en Bolivie en autobus) et environ 1 mois en Bolivie.
Je désir sortir des chemins touristiques le plus possible.
Merci !
Quels sont les incontournables au Pérou et en Bolivie sachant que je reste environ 8 jours au Pérou (J'arrive à Lima et je traverse en Bolivie en autobus) et environ 1 mois en Bolivie.
Je désir sortir des chemins touristiques le plus possible.
Merci !
Cambodge: et pourquoi pas l'Asie du Sud-Est pour changer? English translation pending
Une fois n'est pas coutume, c'est sans grand enthousiasme et plutôt par défaut que j'ai choisi ma destination de voyage, à des dates qui ne m'enchantaient pas non plus. Une partie du forum a déjà assisté en direct au (pas si) long processus de décision qui m'a incité à choisir le Cambodge, inutile donc d'épiloguer dessus. Pour simplifier, disons qu'il ne me déplaisait pas d'aller visiter un pays où il ne fait pas trop froid l'hiver, où on mange bien, et où il y a des choses à voir et à faire. La gentillesse et le sourire des gens n'ont en revanche pas pesé dans ce choix, car je n'aime en général pas les gens qui sourient trop, et me sens plus à l'aise dans les plus austères contrées d'Asie du Nord.
Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.
Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.
Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.
Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.
Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.
La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!
Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)
Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.
J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.
Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.
Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Bon an mal an, je me suis retrouvé il y a quelques jours dans le superbe nouvel aéroport de Canton, où je devais embarquer pour Phnom Penh, après avoir passé une journée dans la capitale de la Chine du Sud et sa voisine Dongguan, sous le signe de la bonne bouffe, des amis retrouvés... et de la bière.
Sans surprise, c'était surtout des chinois qui occupaient l'avion, les cambodgiens étant quasi absents, et les étrangers en route pour les vacances pas trop mal représentés.
Les chinois qui étaient autour de moi n'étaient pas des vacanciers, mais des migrants en quête de petits boulots. Ayant aidé quelques uns d'entre eux à remplir leurs papiers d'immigration (ils ne savaient ni lire ni écrire l'anglais ou le khmer), cela m'a donc permis de lier connaissance et d'écouter leurs histoires.
Ils n'avaient pas la moindre idée de ce qui les attendait là-bas ni de ce qu'ils allaient y faire, ni de combien de temps ils allaient rester. Tout ce qu'ils savaient, c'est que quelqu'un viendrait les chercher à l'aéroport et s'occuperait de tout. Une dame a toutefois dit qu'elle supposait qu'on allait l'envoyer dans une usine textile. Tout cela n'a rien d'extraordinaire, de nombreux passagers ayant déjà rencontré ce type de migrants dans les avions reliant la Chine à la plupart des destinations du monde. Mais ce qui se comprend facilement pour la France est plus surprenant pour le Cambodge, un des pays les plus pauvres du monde, où la main d'oeuvre non qualifiée ne doit pas manquer. Malgré cela, des avions de chinois continuent à atterrir à Phnom Penh pour y débarquer de la main d'oeuvre docile et peut-être à peine plus chère que la locale.
Mon voisin de gauche avec qui j'ai sympathisé car il venait de la province du Jiangxi (les fidèles lecteurs de mes carnets savent pourquoi j'aime bien cette province et ses habitants) avait un problème que je n'arrivais pas à résoudre pour remplir ses papiers d'immigration: le lieu d'émission du visa était écrit en khmer. Notre remue-ménage a fini par attirer une hôtesse qui a froncé les sourcils, et a conseillé à notre homme d'écrire "Jiangxi" dans cette case.
La semaine de travail que je venais de passer était une des plus dures de ma carrière, et la pression accumulée avait besoin de se dégonfler le plus rapidement possible. Voir donc une hôtesse chinoise (une espèce vivante à l'intelligence souvent assez limitée) proférer des absurdités administratives, c'était exactement ce qu'il me fallait pour atteindre ce but. Un crime contre la paperasse ordonnée et l'orthodoxie juridique, du pain béni pour moi!
Elle ne voulait pas lâcher le morceau: il fallait écrire "Jiangxi" dans la case "place of issuance" (sous entendu du visa). Je lui ai donc dit qu'en tant qu'hôtesse de l'air il était stupéfiant qu'elle ne sache pas la différence entre un passeport et un visa et qu'il n'était vraiment pas sympa de dire n'importe quoi aux passagers, à qui on pourrait plus difficilement reprocher ce manque de connaissances élémentaires. Les arguments logiques ont tous échoué: il n'y a pas de consulat cambodgien au Jiangxi, comment voulez vous que le visa ait été émis là-bas? regardez la dame à côté, son visa a été émis à Pékin (l'ambassade) tandis que son passeport a été émis au Jiangsu (là où elle vit)
Elle a alors rétorqué qu'elle avait déjà posé la question à un expert (???) qui avait dit qu'il fallait écrire ce qui était indiqué en face de "place of issuance" sur le passeport. Elle ajouta non sans ironie que: c'est écrit en anglais sur le passeport, tu peux lire "place of issuance: Jiangxi". Et bien sur le formulaire cambodgien c'est pareil, ce sont les mêmes mots "place of issuance", il faut donc écrire pareil.
J'ai eu beau lui répondre que si elle savait lire l'anglais elle comprendrait immédiatement que son argument est stupide, elle ne voulait pas lâcher prise. Pire: elle prétendit que si la dame d'à côté avait "Pékin" et "Jiangsu" sur son passeport et visa, c'était parce que le formulaire précisait qu'il fallait indiquer le lieu où le visa a été décidé et celui où il avait été octroyé, dans les cases "place of issuance" et "purpose of the trip". Je n'ai pas pu m'empêcher d'éclater de rire et de faire perdre volontairement la face à l'hôtesse en hurlant que ce serait complètement débile d'écrire "Pékin" ou "Jiangxi" dans une case "but du voyage (au Cambodge)" dans un formulaire cambodgien, mais l'hôtesse a fini par décréter que je n'y connaissais rien, et, après avoir pris acte de mon refus de responsabilité, a fini par convaincre le pauvre homme de remplir le formulaire selon ses lubies. de toute façon les cambodgiens se foutent de ce qu'on écrit sur le formulaire, ils n'y font pas attention, ajouta-t-elle.
Bon ok, je veux bien, mais ça heurte mon bon sens et mon culte du papier bien rempli, et ça m'a foutu en rogne pour le reste du trajet.
Voilà donc comment inventer des problèmes pour s'occuper pendant un voyage en avion quand on n'a absolument rien à faire. Sur ce, l'avion a fini par atterrir et tous les chinois sont passés devant à l'immigration, tandis que les occidentaux devaient d'abord demander leur visa.
Villes et villages du Pérou English translation pending
Rebonjour
J'aurais souhaiter avoir des infos sur les villes et villages qui suivent: Chiclayo Trujillo Andes région de huaraz Cajamarca CChacapoyas Tarapoto Moyobamba Iquitos Pucallpa Leyambamba Voilà une petite liste si vous êtes déjà allé si vous pouviez m'apporter tout types d'infos ils seront les bienvenus (comment y accéder, photos, description du lieu, pour dormir....) a plus
J'aurais souhaiter avoir des infos sur les villes et villages qui suivent: Chiclayo Trujillo Andes région de huaraz Cajamarca CChacapoyas Tarapoto Moyobamba Iquitos Pucallpa Leyambamba Voilà une petite liste si vous êtes déjà allé si vous pouviez m'apporter tout types d'infos ils seront les bienvenus (comment y accéder, photos, description du lieu, pour dormir....) a plus
Le lac Titicaca vaut-il toujours le déplacement? English translation pending
J'ai récemment passé deux semaines au Perou réparties entre le lac Titi caca, Machu Pichu et Lima. Le lac m'intéressait surtout pour ses îles flottantes , ses habitants et leur mode de vie. J'en suis reparti un peu insatisfait et même pas mal déçu. Pourquoi? P.C.Q. CE MODE DE VIE EST EN VOIE DE DISPARITION. Notre guide ne lui donnait pas plus de deux générations encore et ce dernier souffle se résume à recevoir les touristes et à leur expliquer leur mode de vie ancestral. Les jeunes ont quitté le navire et vivent maintenant à Puno où les conditions de vie sont de loin supérieures. Les habitants des îles n'utilisent plus leurs bateaux en joncs qui ne servent plus qu'à trimbaler les touristes en soif d'exotisme. L'artisanat vendu sur les îles comme étant des créations originales de chaque famille, on peut la retrouver dans quantité de boutiques à Puno à 30%'moins chère. Est-ce à dire qu'il ne faut plus y aller, alors là il faut y réfléchir comme il faut. Sans contredit le tourisme a permis à cette population de se sortir de sa misère sordide, de s'offrir le minimum vital tant en santé qu'en éducation. Cependant le prix à payer est la disparition d'une culture vivante au profit d'une culture factice. À vous de décider et choisir
Meilleure période pour un trek au Pérou et en Bolivie? English translation pending
Bonjour
je souhaite faire cette année 2 ou 3 voyages de 2 mois
pour le premier j aurais aimé faire un voyage au pérou et en bolivie en fevrier mars
pendant ce voyage je voudrais faire de la marche en montagne, un tour sur les fleuves et en foret en amazonie et visiter des sites comme machu pichu etc
d après ce que j ai vu dans des guides entre decembre et mars c est la saison humide dans ces pays
est ce que ca gacherait vraiment mon voyage ou pas?
Et dans ce cas quelle serait la bonne période pour partir? Je pourrais partir plus tard mai - juin - juillet
merci pour vos reponses
merci pour vos reponses
Bolivie ou le sud du Chili? English translation pending
je sais que des personnes avisées sur ce site peuvent m'aider dans mes choix:voilà
64ans ma femme et moi, pour 3 semaines en fevrier; après4 ou 5 jours à SALTA, j'hesite: monter en Bolivie( altitude, routes boueuses, froid ou salar pas secs) ou descendre; mendoza, valparaiso temuco chiloe et retour bariloche BsAires ou navimag, punta arenas et retour ushaia bsaires
les avis contradictoires ou unanimes m'interressent P S :Ns avons dèja voyagé de bariloche à el calafate FELIZ ANO A TODOS ( contestare a cada uno ...gracias )
Pérou et Bolivie: sécurité à vélo? English translation pending
Voilà j'ouvre ce sujet car ma chérie après avoir eu le fiston qui voyage en bus là bas, lui a raconté le danger de circuler à vélo et de se faire attaquer surtout le Perou.
Si sur les routes je reconnais que tous les récits de cyclistes concordent pour dire que le Pérou est un des pays les plus "chauds" pour circuler à vélo, de tout les récits je n'ai jamais lu de cyclistes s'étant fait attaquer (ou peut être ai je raté des épisodes) j'ai beaucoup lu ici sur la sécurité dans ces pays, mais les dangers d'attaques sont souvent répertoriés de nuit et en bus. Les seuls récits de cyclistes s'etant fait "alleger" de quelques bagages avaient pris le bus...
Perso je sais qu'à vélo je ne traverserais pas, la nuit, certains quartiers de Marseille ou de région parisienne au risque de me retrouver "à poil". C'est peut être simplement la meme chose au Perou.
Là je souhaiterais n'avoir que des avis de cyclo...
Quelle est votre expérience à vous cyclistes sur vos traversées à vélo?
Si sur les routes je reconnais que tous les récits de cyclistes concordent pour dire que le Pérou est un des pays les plus "chauds" pour circuler à vélo, de tout les récits je n'ai jamais lu de cyclistes s'étant fait attaquer (ou peut être ai je raté des épisodes) j'ai beaucoup lu ici sur la sécurité dans ces pays, mais les dangers d'attaques sont souvent répertoriés de nuit et en bus. Les seuls récits de cyclistes s'etant fait "alleger" de quelques bagages avaient pris le bus...
Perso je sais qu'à vélo je ne traverserais pas, la nuit, certains quartiers de Marseille ou de région parisienne au risque de me retrouver "à poil". C'est peut être simplement la meme chose au Perou.
Là je souhaiterais n'avoir que des avis de cyclo...
Quelle est votre expérience à vous cyclistes sur vos traversées à vélo?
Chitradurga et Badami: deux endroits dans le Karnataka qui valent le détour (Inde) English translation pending
Bonjour,
Actuellement en voyage en Inde, je voulais signaler deux endroits dans le Karnataka qui valent le detour et qui apparemment sont souvent ignores:
1) Chittradurga Une petite ville visitee sur le chemin entre Hassan et Hampi. Le fort du 15-16 siecle qui surplombe la bourgade est magnifique et on peut passer une magnifique journee a explorer ses recoins caches. Tres bien preserve - et pour cause, il n'a jamais ete pris - c'est un veritable "site-monde" entoure de 7 enceintes et regroupant une dizaine de temples, un lac artificiel et de magnifiques amoncellements de rochers qu'il est tres facile d'escalader pour profiter de la vue. Bref, cet endroit est un vrai coup de coeur (que vous ne trouverez pas dans le Lonely Planet).
2) Badami Une petite ville de nouveau, au nord ouest de Hampi. Les caves taillees dans la falaise surplombant la ville sont l'attraction principale, mais elles ne seraient rien sans le lac artificiel et son temple "les pieds dans l'eau" et ses deux forts perches sur les rochers. Le tout forme un magnifique tableau, en particulier au coucher de soleil. (N'oublions pas, dans les alentours, les site de Patadanakal et Aihole, pour les amateurs de temples. Moins de charme cependant). (pour le toit et le couvert: New Satkan Lodge, a gauche en sortant de la station de bus, avec son restaurant dans l'arriere-cour - single: 300 Rs)
Finalement, je ne resiste pas a la tentation de recommender un restaurant qui m'a plu a Hampi: Raju Rooftop, avec un bon cuistot (a mon avis) et un staff nepalais tres sypathique. C'est sur la rue menant a la riviere.
Bon voyage!
Dina
Actuellement en voyage en Inde, je voulais signaler deux endroits dans le Karnataka qui valent le detour et qui apparemment sont souvent ignores:
1) Chittradurga Une petite ville visitee sur le chemin entre Hassan et Hampi. Le fort du 15-16 siecle qui surplombe la bourgade est magnifique et on peut passer une magnifique journee a explorer ses recoins caches. Tres bien preserve - et pour cause, il n'a jamais ete pris - c'est un veritable "site-monde" entoure de 7 enceintes et regroupant une dizaine de temples, un lac artificiel et de magnifiques amoncellements de rochers qu'il est tres facile d'escalader pour profiter de la vue. Bref, cet endroit est un vrai coup de coeur (que vous ne trouverez pas dans le Lonely Planet).
2) Badami Une petite ville de nouveau, au nord ouest de Hampi. Les caves taillees dans la falaise surplombant la ville sont l'attraction principale, mais elles ne seraient rien sans le lac artificiel et son temple "les pieds dans l'eau" et ses deux forts perches sur les rochers. Le tout forme un magnifique tableau, en particulier au coucher de soleil. (N'oublions pas, dans les alentours, les site de Patadanakal et Aihole, pour les amateurs de temples. Moins de charme cependant). (pour le toit et le couvert: New Satkan Lodge, a gauche en sortant de la station de bus, avec son restaurant dans l'arriere-cour - single: 300 Rs)
Finalement, je ne resiste pas a la tentation de recommender un restaurant qui m'a plu a Hampi: Raju Rooftop, avec un bon cuistot (a mon avis) et un staff nepalais tres sypathique. C'est sur la rue menant a la riviere.
Bon voyage!
Dina
Avis sur itinéraire de 20 jours Pérou et Bolivie English translation pending
Bonjour à tous,
J'ouvre cette discussion pour connaître votre avis sur l'itinéraire suivant pour 20 jours en Pérou/Bolivie en Septembre.
Nous partons en couple, question goût nous aimons la nature, les beaux paysages... Paraît-il que nous allons être servis avec cette destination !
Voici le programme que nous avions pensé alors :
J1 : CUSCO : Arrivée en avion tôt le matin (6h45). Journée pour réserver le trek SALKANTAY + repos / acclimatation à l'altitude J2 : CUSCO : Visite de la ville / acclimatation J3 : Trek SALKANTAY J4 : Trek SALKANTAY J5 : Trek SALKANTAY J6 : Trek SALKANTAY J7 : Macchu Picchu + Cerro Montana Picchu + retour sur Cusco J8 : CUSCO -> PUERTO MALDONADO (avion). Réservation séjour Amazonie en agence J9 : PUERTO MALDONADO (Séjour Amazonie) J10 : PUERTO MALDONADO (Séjour Amazonie) J11 : PUERTO MALDONADO -> CUSCO (avion) J12 : Se rendre de CUSCO à TUPIZA (par vol ou/et train ou/et bus...) J13 : Arrivée à TUPIZA et réservation SALAR/SUD LIPEZ J14 : SALAR/SUD LIPEZ J15 : SALAR/SUD LIPEZ J16 : SALAR/SUD LIPEZ J17 : SALAR/SUD LIPEZ - arrivée à UYUNI J18 : UYUNI -> LA PAZ (avion à priori) J19 : LA PAZ J20 : LA PAZ -> PARIS (sniff ^^')
Vos avis sont les bienvenus !
Remarques: -- 1) On passe par des agences pour le Trek SALKANTAY, le séjour en AMAZONIE, le SALAR, et on ne visite finalement en villes que CUSCO et LA PAZ => Ne passe t-on pas à côté de la vie / culture péruvienne et bolivienne ? N'est-ce pas un circuit trop "touristique" qui passe à côté de l'essentiel du voyage et la découverte de la population ? 2) A la place du séjour en AMAZONIE nous avions justement longtemps hésité avec le lac TITICACA ou AREQUIPA. 3) J11 nous sommes à PUERTO MALDONADO, l'objectif est de joindre TUPIZA J13 (en environ 2 jours et demi donc). Est-ce jouable ?
Voilà, et n'hésitez pas à donner votre avis, ou tout autre remarques que vous avez auxquelles nous n'aurions pas pensé (c'est aussi le but de ce post) et nous vous remercions par avance du temps passé pour répondre à ce post ! Vos messages nous seront à coup sûr très utiles ;-) !
J'ouvre cette discussion pour connaître votre avis sur l'itinéraire suivant pour 20 jours en Pérou/Bolivie en Septembre.
Nous partons en couple, question goût nous aimons la nature, les beaux paysages... Paraît-il que nous allons être servis avec cette destination !
Voici le programme que nous avions pensé alors :
J1 : CUSCO : Arrivée en avion tôt le matin (6h45). Journée pour réserver le trek SALKANTAY + repos / acclimatation à l'altitude J2 : CUSCO : Visite de la ville / acclimatation J3 : Trek SALKANTAY J4 : Trek SALKANTAY J5 : Trek SALKANTAY J6 : Trek SALKANTAY J7 : Macchu Picchu + Cerro Montana Picchu + retour sur Cusco J8 : CUSCO -> PUERTO MALDONADO (avion). Réservation séjour Amazonie en agence J9 : PUERTO MALDONADO (Séjour Amazonie) J10 : PUERTO MALDONADO (Séjour Amazonie) J11 : PUERTO MALDONADO -> CUSCO (avion) J12 : Se rendre de CUSCO à TUPIZA (par vol ou/et train ou/et bus...) J13 : Arrivée à TUPIZA et réservation SALAR/SUD LIPEZ J14 : SALAR/SUD LIPEZ J15 : SALAR/SUD LIPEZ J16 : SALAR/SUD LIPEZ J17 : SALAR/SUD LIPEZ - arrivée à UYUNI J18 : UYUNI -> LA PAZ (avion à priori) J19 : LA PAZ J20 : LA PAZ -> PARIS (sniff ^^')
Vos avis sont les bienvenus !
Remarques: -- 1) On passe par des agences pour le Trek SALKANTAY, le séjour en AMAZONIE, le SALAR, et on ne visite finalement en villes que CUSCO et LA PAZ => Ne passe t-on pas à côté de la vie / culture péruvienne et bolivienne ? N'est-ce pas un circuit trop "touristique" qui passe à côté de l'essentiel du voyage et la découverte de la population ? 2) A la place du séjour en AMAZONIE nous avions justement longtemps hésité avec le lac TITICACA ou AREQUIPA. 3) J11 nous sommes à PUERTO MALDONADO, l'objectif est de joindre TUPIZA J13 (en environ 2 jours et demi donc). Est-ce jouable ?
Voilà, et n'hésitez pas à donner votre avis, ou tout autre remarques que vous avez auxquelles nous n'aurions pas pensé (c'est aussi le but de ce post) et nous vous remercions par avance du temps passé pour répondre à ce post ! Vos messages nous seront à coup sûr très utiles ;-) !
Cinq jours à Cusco: idées d'itinéraires? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite passer 5 jours à Cusco (vallée sacrée & Macchu Pichu) et j'aimerai recueillir vos idées de parcours ... Voici ce que je pensais faire :
J1 : Arrivée le matin en bus depuis Arequipa + Visite centre Cusco - - nuit à Cusco --
J2 : Bus Cusco> Chinchero + Visite Chinchero + Bus Chinchero>Ollan + Visite Ollan + Train Ollan>Aguas (nuit Aguas Calientes) - - nuit à Aguas Calientes --
J3 : Visite Macchu Picchu - - nuit à Aguas Calientes --
J4 : Train Aguas>Ollan + Bus Ollan>Pisac + Visite Pisac - - nuit à Pisac --
J5 : Bus Pisac>Cusco + Journée visite à Cusco (Sacsayhuaman...) - - nuit dans le bus vers Puno --
J'ai bien peur que les journées soient très chargées 😇 ? Votre avis ?
Je souhaite passer 5 jours à Cusco (vallée sacrée & Macchu Pichu) et j'aimerai recueillir vos idées de parcours ... Voici ce que je pensais faire :
J1 : Arrivée le matin en bus depuis Arequipa + Visite centre Cusco - - nuit à Cusco --
J2 : Bus Cusco> Chinchero + Visite Chinchero + Bus Chinchero>Ollan + Visite Ollan + Train Ollan>Aguas (nuit Aguas Calientes) - - nuit à Aguas Calientes --
J3 : Visite Macchu Picchu - - nuit à Aguas Calientes --
J4 : Train Aguas>Ollan + Bus Ollan>Pisac + Visite Pisac - - nuit à Pisac --
J5 : Bus Pisac>Cusco + Journée visite à Cusco (Sacsayhuaman...) - - nuit dans le bus vers Puno --
J'ai bien peur que les journées soient très chargées 😇 ? Votre avis ?
Budget pour un mois au Pérou dès juillet prochain? English translation pending
Bonjour! j'aimerais partir 1 mois pour le pérou en juillet prochain et je voulais savoir environ quel budget il faut prévoir environ ?
je fais un voyage sac a dos et jaimerais aller dans les auberges jeunesses pour ne pas que ca me coute trop cher.... Avec combien d'argent peut-on s'en tirer par jour ou pour un mois dapres vos expériences?