Results for "Naples+et+restaurant+|+9+>+215"
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Qui part en croisière sur le Sovereign le 31 octobre? English translation pending
Bonsoir,
Y a t-il des forumeursqui partent sur le Sovereign le 31 octobre ?
Je ne suis pas la seule quand même ? 😉
Dans l'attente de vous lire
Y a t-il des forumeursqui partent sur le Sovereign le 31 octobre ?
Je ne suis pas la seule quand même ? 😉
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Qui part en croisière sur le MSC Fantasia le 23 octobre 2010? English translation pending
Bonjour,
Je pars de Marseille le 23 octobre 2010 sur le MSC Fantasia et je voulais savoir qui sera du voyage ? Ou alors qui pars le 24 de Génoa ?Pourtant il restait très peu de cabines pour 4, où êtes vous ? On pourrait échanger des infos.
Cordialement
Quizz sur les croisières English translation pending
Bonjour à tous,
Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.
Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.
Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....
Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.
Tous les coups sont permis.
Qu'en pensez-vous ???
Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?
Bon jeu à tous.
JC
Afin de se détendre ce week-end et surtout en attendant que l'hiver disparaisse complètement, je vous propose un QUIZZ sur les croisières. Ce jeu doit permettre à tous de participer dans une bonne ambiance. Les anciens comme les débutants pourront se confronter sur tout ce qui touche les croisières.
Ce jeu doit pouvoir vous permettre, grâce à une photo présentée, de révéler le nom du navire et plus forts, la compagnie.
Que ce soit l'intérieur d'une pièce à bord, un objet de décoration, une partie du navire à l'extérieur, une vue d'escale ou un bâtiment à terre et même un port, vous devrez donner le nom du navire. Des questions aussi sur l'année de construction d'un paquebot, le nombre de navires par compagnies, le nombre de compagnie, ainsi de suite .....
Chacun pourra essayer de jouer et d'apporter un commentaire personnel.
Tous les coups sont permis.
Qu'en pensez-vous ???
Je vous propose une première photo !!! Sur quel navire se trouve cette déco ?
Bon jeu à tous.
JC
Croisière sur le Norwegian Gem avec des enfants English translation pending
je souhaite savoir le prix des coctails à bord du gem
Le bowling est il accessible pour des enfants et est ce payant ? Il parait qu'il y a des jeux d'arcades gratuits ainsi qu'une wii .
merci pour vos infos
Voyage en Floride début novembre English translation pending
Bonjour,
je viens de réserver mon billet d'avion début novembre pour Miami et je souhaite faire un roadtrip de deux semaines dans cet état qui m'est inconnu. J'ai besoin de vos lumières.
J'ai prévu quatre jours à Miami et quatre jours à Orlando (Universal Studio 😇 ).
Après, j'hésite entre plusieurs coins, sachant que je me déplace en Greyhound Je pense que vu mon moyen de locomotion, les everglades, c'est râpé. J'hésite entre les Keys, Tampa Bay et Cap Carnaveral. Je n'arrive pas à me décider et à organiser mon séjour.
Bien sûr, je suis ouvert à vos propositions d'endroits à visiter.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses
je viens de réserver mon billet d'avion début novembre pour Miami et je souhaite faire un roadtrip de deux semaines dans cet état qui m'est inconnu. J'ai besoin de vos lumières.
J'ai prévu quatre jours à Miami et quatre jours à Orlando (Universal Studio 😇 ).
Après, j'hésite entre plusieurs coins, sachant que je me déplace en Greyhound Je pense que vu mon moyen de locomotion, les everglades, c'est râpé. J'hésite entre les Keys, Tampa Bay et Cap Carnaveral. Je n'arrive pas à me décider et à organiser mon séjour.
Bien sûr, je suis ouvert à vos propositions d'endroits à visiter.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses
"Les plus belles îles de la Méditerranée" (Costa) English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour notre première croisière ! Notre choix s'est porté sur la croisière "Les plus belles îles de la Mediterranée" (Costa croisière).
En pleine préparation, je me disais que vous pourriez me donner des infos : - sur le bateau (Neo classica) et son fonctionnement - sur les escales ( Savone, Portoferraio, Capri, Salerne, Catane, La valette, Trapani, Olbia, Propriano) sachant que nous ne voulons pas faire les excursions Corsa mais visiter par nous même. - des petites astuces et bons plans :)
Merci d'avance
Manon
Nous partons pour notre première croisière ! Notre choix s'est porté sur la croisière "Les plus belles îles de la Mediterranée" (Costa croisière).
En pleine préparation, je me disais que vous pourriez me donner des infos : - sur le bateau (Neo classica) et son fonctionnement - sur les escales ( Savone, Portoferraio, Capri, Salerne, Catane, La valette, Trapani, Olbia, Propriano) sachant que nous ne voulons pas faire les excursions Corsa mais visiter par nous même. - des petites astuces et bons plans :)
Merci d'avance
Manon
Retour de croisière Costa Fascinosa du 19 au 26 mars 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Me voici de retour de ma croisière sur le Fascinosa en Méditerranée. Je dois être bon public car, comme d'habitude, je suis revenue enchantée😎😎😎 !!!
Nous sommes partis en avion à Nice la veille au soir et avons couché à l'Ibis Budget qui se trouve juste en face de l'aéroport terminal 1. Comme nous arrivions de Paris, terminal 2 il suffit de prendre la navette gratuite qui relie les deux terminaux puis sortir de l'aéroport et accéder directement, après 10 mn de marche, à l'hôtel. Il est très bien indiqué et on le voit de loin de nuit car il est bien éclairé😉.
Après une bonne nuit (très bien insonorisé des avions) et un bon petit déjeuner nous sommes retournés à pied à l'aéroport puis navette pour le terminal 2. Nous sommes montés dans le bus (Nice-Savone) de 11 h qui attendait déjà et, qui est parti une demie heure après dès qu'il a été rempli.
Après deux heures de route nous sommes arrivés à Savone. On nous a donné un numéro (par famille) dans le bus et devions attendre dans le hall qu'on appelle ce numéro pour monter dans le bateau. Comme nous sommes Pearl (pour la dernière fois car ensuite nous serons rétrogradés) nous sommes allés demander un numéro prioritaire à une hôtesse, ce qui nous a permis de monter tout de suite dans le bateau. Super 🙂!!!
Nous nous sommes dirigés vers la cafétéria pour manger et après un message dans les hauts parleurs disant que les cabines étaient disponibles, nous sommes allés dans notre chambre. Une corbeille de fruits et une bouteille de Proscecco dans un seau à glace et deux flutes à champagne nous attendaient pour fêter notre arrivée (car nous sommes Pearl) Comme les valises n'étaient pas encore arrivées nous avons fait un tour dans le bateau pour se repérer. Quelques différences avec les autres bateaux Costa comme la piscine centrale qui elle, est couverte par un toit amovible contrairement au Magica ou au Fortuna par exemple ou le toit se trouve sur la piscine arrière.
Avant le départ du bateau nous avons eu l'exercice de sécurité.
Nous avons très bien mangé le soir au restaurant. Nous sommes au 1er service et cela nous convient car ainsi après le repas, nous allons au spectacle pour digérer😉
Après une dernière balade dans le bateau, nous sommes allés nous coucher, bercés par les flots.
La suite au prochain numéro 😉
Croisière sur le Costa Diadema, départ le 20 décembre 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour la croisière de Noël sur le Diadema du 20 au 28 décembre 2014. Qui sera de ce voyage? Ce sera notre 4ème croisière mais la première fois en méditerranée en ce mois de décembre. Avez vous une expérience sur cette période en méditerranée? Je me pose plein de questions...! Merci d'avance pour vos réponses. Bonne soirée
Flaneries en Floride English translation pending
Début du carnet de voyage dans http://voyageforum.com/forum/whale_watching_en_republique_dominicaine_D5914665/
[...]
Dimanche 10 février - J8
Après une longue attente à l'aéroport de Saint Domingue, je fini enfin par embarquer sur mon vol American Airways et en fin d'après midi, je (re)débarque à Miami. L'an dernier, en Thaïlande, passer l'immigration avait signifié des heures d'attente. Là, les Américains prouvent leur efficacité il y a affluence mais tous les guichets s'ouvrent les uns aprés les autres. Une agente est en charge de répartir les gens sur les différents files d'attente et en moins d'une demie heure, je suis accepté (une nouvelle fois) aux USA. Le mieux c'est que l'agent de l'immigration, un clone de Denzel Washington m'a parlé en FRANÇAIS !
Une fois l'immigration passé, se présente le second problème des voyages USiens : récupérer sa voiture de location ce qui, lors des mes 2 précédents voyages qui avaient commencés à San Francisco, avait été synonyme de plus d'une heure d'attente mais mes potes m'ont assuré que chez Hertz ça serait différent … Au premier coup d'œil ce n'est pas flagrant car il y a une longue file d'attente devant chez Hertz et ça n'avance pas vite … Lorsqu'on est un client lambda la différence entre Hertz et Dollar n'est pas flagrante… J'aimerais pourtant trouver le « truc » parce que ces longues heures d'attente après les heures d'aéroport et les heures de vol sont particulièrement tuantes. Je finis par avoir la décapotable que j'avais réservé … et en ce qui concerne le modèle exact, ce qui est toujours la surprise, cette fois pas de Mustang ni de Sebring mais un petite Volkswagen EOS … Ce voyage était prévu pour être un petit trip tranquille et sans prétention donc je ne suis pas déçu même si quelque part dans ma tête une petite voix m'énerve en me répétant « Ben quand même ça fait suer de venir aux United States of America pour rouler dans une Volkswagen ! »
L'intérêt d'avoir un GPS est une question récurrente sur les forums, personnellement je n'ai jamais eu le moindre doute sur l'utilité des ces appareil et ce soir je suis TRES content d'avoir mon GPS pour rejoindre l'hôtel, le Hampton Inn de Doral parce qu'entre la fatigue, la nuit noire et les nœuds autoroutier de Miami je ne sais pas comment j'aurais fait sans GPS ! Nuit à l'Hampton Inn de Doral (180$/nuit)
Lundi 11 février - J9 :
Après un copieux breakfast je quitte l'hôtel alors que le jour se lève et bien sur, même s'il fait un peu frais (autour de 20° !) je replie le toit de la voiture, j'ai loué un cabriolet, c'est pas pour rien !
Direction Miami Beach, tout d'abord North Beach puis South Beach (South Beach = SoBe pour les initiés) ce qui me fait longer les canaux ou sont exposés des énormes et magnifiques yachts pour le salon nautique de Miami qui aura lieu la semaine prochaine … J'arrive prés de Lincoln Drive et trouve un parking bien sur payant mais avec de la place, il faut dire qu'un lundi matin à cette heure tout est encore fermé donc les parkings ne sont pas vraiment pris d'assaut ! Contrairement à ce qu'on lit souvent, pas besoin d'arriver les poches pleines de quarters (pièce de 25 cents), les parcmètres acceptent les cartes de crédit. Par contre - ben oui tout ne peut pas être génialement parfait non plus ! - le stationnement est payant à partir de 9h00 et du coup on ne peut pas payer avant 9h00 donc s'il est 8h45, pas question de mettre 3 heures de stationnement, il faut attendre 9h00 pour pouvoir charger du temps !!
La journée est simplissime : trainer le long de Lincoln Drive, d'Ocean Drive et bien sur le long de la plage … Derrière la jolie image qui vient à l'esprit, ça revient à faire du lèche vitrine devant des boutiques de fringues clinquantes, des cafés branchouilles et chers, des restaurants et des hôtels pas vraiment abordables car situés sur la Art-Déco qui symbolise Miami SoBe ( Ocean Drive entre la 5th et la 15th Street). Coté voitures, je me suis excité à la première Ferrari garée devant un petit resto Cubain mais à la dixième en 2 heures ça m'avait passé ! Bien évidemment les Porsche courent littéralement les rues quand aux Mustang et Camaro Convertible c'est à peu prés aussi courant que les Clio Diesel à Paris …
La promenade qui longe la plage permet de croiser un échantillonnage représentatif des gens qui fréquentent SoBe : joggeurs, marcheurs, promeneurs, surfeurs, body buildeurs, segwayseurs, rolleurs … Quant à la plage, c'est une plage à l'américaine c'est-à-dire avec des 4x4 qui y roulent, des quads qui passent, des parasols, des transats et des engins qui y montent une énormes structure probablement aussi pour le salon nautique à venir … Le point particulier de la plage de Miami Beach ? Ces cabanes des « Life Guards » qui sont peintes dans la gamme de couleurs acidulées et qui font joli sur les photos « cartes postales » …





Je fais une pause vers midi pour déjeuner au Front Porch Cafe sur Ocean Drive ou je déguste un énorme et excellent steak comme on en trouve qu'aux US !
L'après midi ressemble à la matinée : je traine sur Ocean Drive et les rues aux alentours. Si la lecture des slogans débilo-blaireau-macho qui s'affichent sur les T-shirts des boutiques de souvenir me tirent quelques sourires et que cela me révèle ce que signifie ce mystérieux YOLO que m'avait sorti un pote quelques jours auparavant, cela ne modifie pas vraiment l'avis que je me suis forgé le matin : Miami Beach c'est la côte d'Azur (version Cannes et Nice, pas version calanques !) donc à chacun de savoir s'il aime cette Côte d'Azur et d'en déduire s'il aimera Miami Beach perso, ce n'est pas ce que je préfère … Le soir j'avais prévu de diner chez Joe's Stone Crab mais j'avais juste légèrement loupé le fait qu'il fallait être habillé « Smart » et que mon T-shirt gris plus mes baskets ne plairaient pas … du coup je finis dans une pizzeria !!! Nuit à l'Hampton Inn de Doral (180$/nuit)
Mardi 12 février - J10 :
Réveil alors qu'il fait encore nuit, breakfast et départ pour Key West alors que le soleil se lève sur l'horizon …
S'extraire des embouteillages de Miami ne se fait pas facilement et il faut être vigilant entre les voies à péage classique (que l'on peut payer) et celles réservées aux paiements automatiques… Une fois passé tout ça, c'est simple, c'est toujours tout droit ! Grace aux bons trucs donnés par les potes sur les forums, je ne manque pas de m'arrêter sur le petit parking à droite juste avant le Seven Miles Bridge pour faire quelques photos et marcher un peu sur l'ancienne route.


Je continue ensuite vers Key West et j'arrive au Best Western Ambassador Inn, l'hôtel le plus cher de mon voyage mais … ce que j'ai trouvé de moins cher à KW ! Comme quasiment toujours, obtenir sa chambre très en avance sur l'horaire prévu ne pose pas de problèmes, je dépose mes bagages dans la chambre et go to le cœur de Key West : Duval Street !
Histoire de voir s'il y a moyen de se garer je remonte Duval Street en voiture et au passage je reconnais quelques maisons que les potes m'avaient montrées en photos ... Une d'entre elle avait d'ailleurs provoqué bien des rigolades ... Ca me fait sourire mais cela ne me donne pas de place de stationnement ! En arrivant sur Mallory Square un parking « public » me donne un premier aperçu de KW : on peut stationner jusqu'à 18 heures pour 30$ ou alors plus tard pour 40$... Au moins ici, je n'aurais pas à revenir pour recharger le parcmètre, je lâche donc mes 40$ et part à la découverte du cœur de KW…


Première impression : désastreuse ! Duval Street n'est qu'un gigantesque piège à touristes ! A coté SoBe donnerait presque l'impression d'être un modèle de sobriété, de simplicité et de bon goût ! Je déteste tellement que de dépit je m'achète un paquet de cigarettes … les 10,20$ que la fille me demande me rappelle que nous sommes aux USA, le pays qui a inventé le capitalisme, autrement dit, à KW le paquet de clopes coûte le double ! Je continue quand même ma route jusqu'à la fin de la rue, là ou se trouve cette borne rouge qui marque le point le plus au Sud du continent Nord Américain, je photographie la jolie file d'attente des touristes pour se photographier devant la borne, je prend une photo entre 2 groupes et je me dis que tout ça est tellement gerbant que je vais repartir sans trainer …
Histoire de ne pas repasser par Duval Street, j'emprunte Whitebread Street, une rue parallèle où est absent tout l'aspect mercantile et … là, je perçois un certain charme et je commence à percevoir ce qui peut plaire à Key West si on arrive à oublier le côté touristique outrancier. Du coup, je prolonge ma visite en parcourant Simonton Street et la aussi se dégage « quelque chose » … C'est hallucinant de constater comment il suffit de s'écarter d'UNE rue pour que l'ambiance change du tout au tout et pour se retrouver quasiment seul devant les maisons au style vaguement colonial …
Je termine la journée en allant voir le coucher de soleil à Mallory Square. La place située juste devant la mer est passée en quelques heures d'une place vide sans trop d'intérêt à une sorte de cour des miracles Floridienne ! Contraste nord américains, même les saltimbanques cracheurs de feu ont délimité leur « espace » ! Tout ça est bien rodé, les mecs font leur petit show en jouant avec le public et ils se débrouillent pour finir quelques minutes avant le sunset. Nous sommes sur la terre ferme mais on voit plusieurs catamaran qui naviguent vers le soleil couchant avec de la musique tonitruante et probablement alcool à volonté …

Une fois le soleil couché je vais diner au Kelly's Caribbean Bar & Grill, le restaurant situé dans les bureaux historiques de la Pan Am et accessoirement appartenant à Kelly Mc Gillis … Et ne me dites pas que vous avez oublié l'instructeur blonde de Tom Cruise dans Top Gun ! Malheureusement, le resto est inférieur à sa légende puisque mis à part le mojito, plutôt bon excellent le reste est très moyen et bien cher … Après diner je tente de faire un tour dans Duval Street by night mais je ne tiens pas plus que quelques dizaines de mètre, les badauds de l'après midi sont les mêmes en plus ou moins imbibés et définitivement ça me gonfle, je préfère rentrer à l'hôtel Nuit au Best Western Ambassador Inn de Key West (200$/nuit)
Mercredi 13 février - J11 :
Lever, breakfast et go to le cœur de Key West qui est encore complètement endormi. Je me gare sans problème juste devant la maison d'Ernest Hemingway et je pars trainer dans les rues de Key West ou à part des livreurs et des volailles qui trainent en liberté je ne croise quasiment personne. A titre personnel je trouve ça beaucoup plus sympa comme ça …
A 9h00 je suis devant la maison d'Ernest Hemingway pour faire la visite et une nouvelle fois, loin des boutiques et des bars bruyants de Duval Street, le charme opère : il devait être bien agréable de vivre dans cette maison dont maintenant les vrais propriétaires sont les dizaines de chats à 6 doigts, descendants des chats de l'écrivain et qui occupent la maison et le jardin.

En fin de matinée je quitte Key West et entame la remonté vers le Nord. Ainsi qu'on me l'a recommandé je m'arrête pour déjeuner àMarathon, aux Keys Fisheries Market. Il me faut quelques minutes pour comprendre le fonctionnement de l'endroit : tout d'abord regarder ce qui est marqué sur le tableau à coté du guichet puis commander son repas au même guichet, passer à coté, au bar, pour prendre à boire puis aller s'asseoir à une des tables sur le ponton, siroter sa bière en attendant puis à l'appel de son prénom, aller chercher ce qu'on a commandé au guichet … C'est simple, super bon et ça valait sans nul doute l'arrêt !
Sur le papier, Florida City, sa prison, ses immenses zones industrielles, ses nœuds autoroutiers, ça n'avait rien d'attirant et j'avais pas mal hésité à y passer une nuit. Mais comme l'endroit est placé juste entre les routes de Key West et des Everglades, cela me permettait une certaine souplesse dans le planning du voyage j'avais finalement réservé une nuit au Travel Lodge. Comme j'y arrive en milieu d'après midi, j'en profite pour avoir un premier aperçu des Everglades en allant jusqu'à Flamingo. A mon premier arrêt, sur le bord d'un lac, je photographie mes premiers vautours, des urubu à tête rouge et surtout mon premier alligator, une belle bête qui fait tout d'abord le mort puis comme je me rapproche de lui … file dans l'eau !
Je suis content de retrouver un peu de nature après plusieurs jours à trainer dans les villes mais les paysages des Everglades ne sont pas follement excitant et au retour j'appuie un peu pour voir ce que la petite EOS à dans le ventre …
De retour à l'hôtel je constate qu'il y a pas mal de restaurants de chaine répartis quelques miles aux alentours, et comme je pense que tout se vaut, je choisis celui dont j'ai le plus souvent entendu parler : Cracker Barrel. Le décor est « old country » et même si cela respire la mise en scène standardisée et qu'en plus ils ne servent pas de bière (enfin excepté la Root Beer mais la root beer c'est de la purge pas de la bière !) c'est plutôt mangeable et même presque bon ! Nuit au Travel Lodge de Florida City (123$/nuit)
Jeudi 14 février - J12 :
Aujourd'hui sera une journée entièrement consacrée aux Everglades. Techniquement le Parc National des Everglades c'est quasiment tout le sud de la Floride ce qui en fait le troisième plus grand National Park des USA après Death Valley et Yellowstone. Mais dans les Everglades, les points d'accès sont rares, il y a la route de Flamingo que j'ai parcouru hier après midi et qui donne accès à plusieurs promenades plus ou moins longues et plus au Nord, le long de la route 41, la boucle de Shark Valley … Et ne me demandez pas pourquoi dans un endroit rempli d'alligators, cet endroit se nomme la vallée des Requins !
Je commence la journée par un retour sur la route vers Flamingo pour aller parcourir Anhinga Trail, une courte promenade (0,8 miles) qui permet d'avoir un bon aperçu de ce qui vit dans les Everglades : une flopée de vautours à tête noire, tout un tas d'échassiers et pleins d'alligators qu'on approche à quelques mètres. Les premières fois c'est impressionnant et puis … on s'habitue ! Les vautours sont aussi impressionnants, ils sont plusieurs dizaines sur le bord du chemin et ils s'envolent juste avant qu'on marche sur eux … pour ceux qui sont phobique des oiseaux ça ne doit pas être facile ! Et le pire c'est que pendant qu'une partie des vautours fait diversion sur le chemin, les autres fomentent un sale coup dont je vous parlerai tout à l'heure … Mais si on aime la nature, l'endroit est vraiment agréable, il est facile de photographier et je parcours même deux fois la boucle …




Lorsque je reviens à ma voiture j'ai la mauvaise surprise de voir 2 maudits vautours en train de déchiqueter les joints de la bagnole !!! Je regarde autour et je vois qu'une partie des voitures stationnés sont protégés par des bâches bleues et que tous les véhicules non protégés sont pris d'assaut par les vautours ! Un pick up et sa caravane ont quasiment une dizaine d'oiseau en train de dépiauter tous les joints !! Les panneaux d'avertissement me reviennent en mémoire «Warning vultures may causes damages to vehicles » (attention les vautours peuvent faire des dégâts aux véhicules) mais vu l'acharnement des volatiles ce n'est pas « may » (peuvent) qu'il fallait écrire mais « will » (feront) !!! Et inutile de vous dire qu'un joint en caoutchouc ne résiste guère plus de quelques secondes à un bec prévu pour arracher des lambeaux de chair des os !!!
Je repars vers Florida City puis prends vers l'ouest par la route 41 jusqu'à Shark Valley, une grande boucle de promenade où les seuls moyens de locomotion autorisés sont ses pieds ou le vélo. J'y arrive en fin de matinée et je loue une bicyclette. Le gars m'explique que je paierais au retour en fonction du temps passé et qu'il va garder mon permis de conduire en otage. Les instructions sont assez simple :
- 1/ Emmenez à boire parce qu'il n'y a aucun point de vente de boisson sur la boucle (et 24 km sans «drinking machine » pour un américain c'est comme si on lui annonçait qu'il doit traverser le Sahara avec ½ litre d'eau)
- 2/ S'arrêtez des qu'on croise quelque chose qui a un moteur, S'arrêter et descendre de vélo !
- 3/ Emmerdez pas les alligators !
A peine monté sur le vélo, la description de mon pote Arnho me revient : « ils louent des vélos pourris de chez pourri » JE CONFIRME ! Malgré qu'ils les louent cher (7$ de l'heure) les vélos sont bien pourris et couinent au moindre coup de pédale, du coup, pas facile de photographier puisqu'étant donné le bruit, tous les bestiaux vous entendent arriver et du coup, dés qu'on s'arrête de pédaler les animaux… se barrent ! Enfin les piafs se barrent parce que les alligators, eux, ils s'en foutent complètement !!! J'arriverais malgré tout à photographier quelques tortues, des échassiers et plusieurs portées de jeunes alligators ...



Je vais tranquillement jusqu'à la tour d'observation, je pose le vélo pour faire les derniers mètres à pied quand je m'aperçois qu'un alligator est allongé en travers de la route et qu'un autre attend, caché, sur le coté de la route … ca sent l'embuscade ! Après quelques instants de flottement, des américains décide de sauter par-dessus l'alligator ce qui semble l'énerver puisqu'il gronde et… dégage la route !! La loop road de Shark Valley est une sorte de grand U de 24 kilomètres dont le coté le plus rectiligne longe un petit cours d'eau ou il y a pas mal d'animaux à voir. La logique voudrait que je revienne au parking par l'autre coté mais, depuis le haut de la tour d'observation on voit que l'autre coté de la route passe au milieu de la plaine ce qui n'est pas un gage d'observation hyper intéressante, je décide donc de repartir par le même chemin … 11 km de couinements plus tard, en arrivant au parking, j'ai juste envie de jeter le vélo aux alligators ! Mais sinon, la promenade est sympa et pourrait être géniale … avec un vélo en bon état !
Je continue vers l'ouest sur la US 41, de chaque coté de la route on devine les Everglades mais on n'en voit pas grand-chose et la route n'est guère intéressante ...
Depuis le début de ce trip Floridien, il a toujours fait relativement beau mais la météo a brutalement changé et c'est sous des trombes d'eau que j'arrive à Everglades City. J'ai choisi de passer une nuit ici pour pouvoir faire un tour d'airboat demain matin voir même peut être du canoë si la météo s'y prête mais il n'y a pas un grand choix d'hôtel, je n'ai rien trouvé sur les forums et c'est donc un peu au hasard que j'avais réservé au Captain Table Lodge. Sans dire que c'est un mauvais choix, c'est cher payé pour une chambre vieillotte qui sent le renfermé et sans petit déjeuner. Le fait que la chambre bénéficie d'un patio et d'un balcon me laisse penser que l'hôtel est plus destiné aux pécheurs qui viennent pour le week end que pour les touristes de passage.
Ceci dit, si l'hôtel est cher pour ce qu'il propose il y a juste à côté un restaurant qui est lui très intéressant : le Seafood Depot Restaurant, la nourriture et la bière sont excellentes et les prix très raisonnables, je garde un excellent souvenir de leur énorme lobster tail & steak ! Nuit au Captain Table Lodge à Everglades City (140$/nuit)
Vendredi 15/02 - J13 :
Il a plu toute la nuit et au matin le ciel est encore chargé … Comme je l'ai dit, l'hotel est simple ce qui veut dire qu'il n'y a pas de breakfast à l'hôtel et ... je n'ai pas envie d'aller dans un des restaurants aux alentours !! Je vais donc directement au bureau de Captain Doug pour faire un tour d'air boat, c'est pour ça que je me suis arrêté ici donc pluie ou pas pluie j'y vais quand même ! Alors qu'on attend à l'embarcadère il se remet à pleuvoir, c'est prévu et on nous prête de vastes capes de pluie puis on décolle … pardon, on embarque ! Ca commence par un petit tour tranquille sur le plan d'eau, on fait un coucou à un alligator qui traine par là, on fait s'envoler quelques cormorans, de loin on aperçoit le souffle reconnaissable d'un lamantin, on fait une pause pour dire bonjour à quelques ratons laveurs plus connus la bas sous le nom de raccoon puis… un tour à fond, (ca fait un bruit d'enfer) dans les voie navigables étroites qui passent au milieu des Everglades. Quelques glissades sur l'eau puis on rentre au port … possible que la pluie battante ne rende pas le truc très fun, possible que le fait d'attirer les raccoons avec des croquettes pour chat ne me plaise que moyennement, possible que je sois un râleur (noooooon !:) mais bon je trouve qu'une 40aine de $ pour un tour d'une grosse demie heure c'est bien cher pour que ce que c'est … alors peut être que pour ceux pour qui cette balade en air boat sera le seul contact rapproché avec les Everglades ce sera intéressant mais si, comme moi vous vous baladez dans les différents endroits des glades vous verrez plus de choses ailleurs et du coup … Bôf pour les air boats d'Everglades city !



Bien sur étant donné la pluie, j'ai abandonné l'idée d'essayer les autres activités locales d'Everglades City (comme le canoë), je ne traine pas dans le coin et je pars vers Naples sur la coté ouest de la Floride. En route, comme la pluie persiste, je décide même de carrément modifier le programme en allant directement jusqu'à l'outlet de Miramar (situé au Nord de Naples) ou j'ai quelques jeans 501 à acheter. Je parcours toute la galerie marchande mais mis à part la visite chez Levi's je reste très raisonnable.
Entre temps la pluie a cessé et je redescends sur Naples. Je fais le check in à l'hotel Comfort Inn, encore une fois, bien plus tôt que l'heure indiquée. J'ai la surprise d'avoir un immense studio complètement équipé ! Je m'aperçois qu'on peut même transformer ces grandes chambres en suite puisqu'il y a de chaque cotés des portes qui peuvent faire communiquer plusieurs chambres.
Je laisse mes affaires et je pars voir à quoi ressemble Naples en Floride. Je commence par aller voir « the » ponton. Pas de problème pour se garer … tant qu'on met des pièces dans le parcmètre ! Juste à coté du ponton, sur une mer totalement plate, je fais quelques photos de Brice de Naples … Si, si, si c'est très probablement un cousin Américain de notre Brice de Nice, lui aussi il est sur sa planche de surf à attendre sa vague mais … c'est pas sa mer et y'a pas de vague !



Le ciel reste gris mais comme ce que j'ai vu en parcourant les rues en voiture m'a paru joli, je décide de faire une promenade à pied au milieu des villas cossues. Rapidement je me rends compte que je suis probablement un dangereux déviant cat dans les larges rues il n'y a tout simplement pas de trottoir ! A un moment une voiture de flic me croise et je l'entends ralentir … je ne me retourne pas et j'ai un petite goutte de sueur qui me coule dans le dos, même si je ne pense pas qu'il soit interdit de marcher et de prendre des photos des maisons, je ne meurt pas d'envie de devoir défendre ce point de vue avec des flics US … je suis soulagé d'entendre la voiture repartir !
Par rapport à SoBe et Key West, Naples est beaucoup plus chic et sobre et je préfère de loin.
Dans le Lonely Planet, j'avais relevé une adresse de resto, non pas un restaurant chic ou il faut être bien habillé pour rentrer mais un restaurant de hamburgers : le Lindburger's avec une déco branchée avions puisque le nom est la contraction de Lindbergh et de hamburger ! Je ne suis pas fan du LP mais cette fois, le Lindburger's est une excellente adresse ! Les hamburgers sont super bons et le milk-shake encore meilleur !! Petite rigolade pour commander le milk-shake au caramel. Parce que bien sur, je prononce à la française (karamelle) et … en américain ça ce prononce plutôt comme « keureuml » et donc forcément la compréhension est difficile !
Le grand tour dans Naples m'a crevé et je rentre à l'hôtel où je me couche de bonne heure. Je m'endors mais quelques heures plus tard je m'aperçois de l'inconvénient de ces portes de communication entre les chambres c'est qu'elles laissent très bien passer le bruit et que la famille de blaireaux américains qui est dans la chambre à coté est « légèrement bruyante » … Nuit au Comfort Inn de Naples (110$/nuit)
Samedi 16/02 – J14 :
Réveil et lever alors qu'il fait encore nuit. Comme j'ai été reveillé hier soir , je suis bizarrement très malhabile ce matin ... En moins de 10 minutes, je me tape dans le bureau qui va heurter le mur, une chaise m'échappe des mains et tape contre le mur, en sortant de la chambre mon sac frotte bruyamment contre la porte de communication et pour finir la porte de la chambre m'échappe des mains et claque lourdement … Ooohlalalalala c'est trop bête et j'espère que tout ces bruits (totalement involontaires) (n')ont (pas) réveillé les abrutis qui ont fait du bruit une bonne partie de la nuit !
Je mets mes affaires dans la voiture, je breakfast et je prends la route vers le Corkscrew Swamp Sanctuary, un superbe parc situé au milieu des Everglades qui propose une promenade en planche de 1,9 miles traversant les différents paysages des Everglades dont bien sur une zone humide avec échassiers et alligators. Pour vous dire à quel point l'ambiance de l'endroit est spéciale : MEME les américains chuchotent !!! Ici aussi je fais 2 fois la boucle avant de reprendre la route vers le Nord et Fort Myers.


J'arrive juste après midi au Travel Lodge de Fort Myers et encore une fois, aucun problème pour avoir la chambre, ce qui me permet de laisser mes affaires avant d'aller visiter la maison Edison & Ford La partie musée est très fournie et pour être honnête je la survole un peu mais je découvre quand même que Thomas Edison n'est pas que le type qui a inventé l'ampoule mais que vu le nombre de choses qu'il a inventé ou développé, il était assez proche du génie ! Le jardin et ses diverses espèces végétales m'intéressent nettement plus et j'y passe un bon moment même si l'installation ostensible d'un mariage sous un des énorme ficus du jardin me rappelle les mises en place de mariages au boulot !

Retour à l'hôtel, une douche et je pars à la recherche d'un resto. Je tombe assez rapidement sur le Steve Tomato's Sport Page, un grill classique US avec des serveuses en uniformes sportifs sympas et des écrans de télé partout qui diffusent tout un tas de sports. Pas le meilleur repas du voyage mais c'est correct et il y a une ambiance typiquement US … de plus je mange mon premier épi de maïs de ma vie ! Nuit au Travel Lodge de Fort Myers (80$/nuit)
Dimanche 17/02 - J15 :
Encore un réveil matinal pour aller au Myakka River State Park. Dès l'entrée dans le parc, j'ai le coup de foudre pour ces immenses arbres recouverts de « Spanish Moss » cette plante du même type que les orchidées (épiphyte donc, qui pousse sur un hôte mais pas au détriment de cet hôte) qui orne les arbres des bayous de long rubans cotonneux … Je m'arrête pour parcourir à pied le petit nature trail qui semble être situé « ailleurs » tellement ce décor est étonnant !!! Tout en étant conscient que ce que ça m'évoque n'est du qu'aux films vus, je ne peux pas m'empêcher d'avoir l'impression d'être dans un film de pirates, lorsque l'équipage s'enfonce dans la jungle d'une ile sauvage et (supposée être) déserte pour enterrer le coffre rempli d'or … Presqu'à la fin de ce chemin, une petite tour d'observation en bois avec un pont suspendu a été construit, ce qui permet d'avoir une belle vue du dessus du parc … et de se rendre compte que si le soleil est revenu, il y souffle un vent glacial et bien surprenant pour la Floride !




Je rejoins le Upper Myakka Lake pour retenter l'expérience de l'air boat mais cette fois sur un grand bateau … ou nous ne seront que 3 !!! La promenade est beaucoup, beaucoup plus calme qu'a Everglades City et aussi beaucoup, beaucoup plus interessant ou autrement dit moins « promène touristes » puisque le pilote du bateau parle avec une grande connaissance des animaux qui vivent sur le lac et dans le parc. Nous voyons quelques échassiers, un gros alligator et 2 aigles pécheurs qui se battent dans le ciel … La balade est sympa par contre, nous sommes assis juste à l'avant du bateau et avec le vent il fait froid mais froid à un point inimaginable en Floride ! Le pilote nous dit même qu'avec le vent il n'y a que quelques degrés au dessus de zéro !!!
Je traîne encore un peu sous les grands arbres puis je quitte le parc pour rejoindre Sarasota. J'arrive à l'hôtel, un Knight Inn vers 14h00 et la … c'est le drame !! La « brave » dame refuse catégoriquement de me donner une chambre avant 16h00 ! Je tente le sourire gentil : ca ne marche pas. Je tente ensuite de lui faire remarquer que sur ma feuille de réservation il est écrit « à partir de 15h00 » mais c'est peine perdu ! Bon tant pis, je n'ai pas vraiment d'autre choix que d'aller visiter le jardin botanique de Marie Selby à Sarasota en gardant mes affaires dans le coffre. L'endroit est sympa et dépaysant avec de jolies fleurs exotiques et un tas d'arbustes en fleurs ou viennent butiner des papillons … ici c'est tout comme l'été mais je ne dois pas oublier qu'en France c'est toujours l'hiver et que pendant que je me baladais en décapotable, il a régulièrement neigé là-bas ! Après m'être promené 3 bonnes heures, je prends une dernière photo d'un arbre couvert de grosses fleurs rouge éclatantes et je retourne à l'hôtel, il est 16h00 passé et la matrone accepte de me donner ma clé sans un sourire …


Je monte toutes mes affaires dans la chambre car ce soir j'ai un gros travail : tout faire tenir entre mon sac de soute et mon bagage cabine refaire le sac en me débrouillant pour que mon bagage soute pèse moins que les 23 kilos fatidiques !
Pour mon dernier repas aux US je vais juste à coté de l'hôtel, dans un resto de sea food que j'ai repéré tout à l'heure le Barnacle Bill's Seafood. Je mange aussi donc mon dernier Lobster Tail & Steak avant un bon moment et je termine par une Key Lime Pie bien meilleure que celle mangé à Key West !
Nuit au Knight Inn de Sarasota (67$/nuit)
Lundi 18/02 - J16 :
Je suis sur la côte Ouest de la Floride et ce soir mon avion partira de Miami sur la cote Est … Pour cette journée j'avais 2 options soit trainer au maximum et prendre le pari que j'échapperai aux redoutables embouteillages de Miami pour arriver à l'heure à l'aéroport soit ne pas jouer, tirer un trait sur cette journée et rejoindre directement l'aéroport. C'est cette option que j'ai choisi de suivre, la moins marrante mais aussi la moins stressante !
Alors que je suis sur la US 41 le thermomètre de la voiture indique 34°F ( 1°C ) en température extérieure ! Cette fois pas de doutes les températures sont bien anormalement basses !!
Comme de bien entendu, je suis parti tôt, j'ai prévu hyper large et du coup, ca roule impeccable et sans un ralentissement ce qui fait que je fais la route Sarasota – Miami Airport en 4 heures ! Rendre la voiture ne prends que quelques minutes et je suis dans l'aéroport à 9h45 pour un avion qui décollera à … 18h00 … je vais avoir le temps de parcourir l'aéroport en long, en large et en travers et de claquer mes derniers $ !!!!
Bilan de ces 8 jours en Floride : Dire que je regrette cette semaine en Floride serait mentir, ce fut dépaysant, il a plutôt fait beau, j'ai bien mangé, j'ai réussi quelques photos et voir d'aussi prés des alligators était marrant. L'aperçu que j'ai eu de la côte Ouest de la Floride (Naples, Fort Myers, Sarasota) m'a semblé plus sobre et de meilleur goût que le bling-bling de la Cote Est ( SoBe, Key West) mais sans surprise, la Floride ce n'est pas vraiment mon truc, déjà parce que les prix des hôtels sont partout excessifs et ensuite parce qu'à part dans les Everglades, dont on ne peut avoir qu'un petit aperçu, c'est très urbanisé et que, pour quelqu'un comme moi qui ne raffole pas des villes, forcément, ça ne concours pas à plaire ! Enfin parce que, probablement pour mon plus grand malheur, j'ai commencé à visiter les USA par le Sud-Ouest et ses paysages hallucinants ou il suffit simplement de rouler pour en prendre plein les yeux, ou sur la plupart des routes on a envie de s'arrêter tous les 500 mètres pour faire une photo et sur ce point de vue là, la Floride ne supporte vraiment pas la comparaison !
[...]
Dimanche 10 février - J8
Après une longue attente à l'aéroport de Saint Domingue, je fini enfin par embarquer sur mon vol American Airways et en fin d'après midi, je (re)débarque à Miami. L'an dernier, en Thaïlande, passer l'immigration avait signifié des heures d'attente. Là, les Américains prouvent leur efficacité il y a affluence mais tous les guichets s'ouvrent les uns aprés les autres. Une agente est en charge de répartir les gens sur les différents files d'attente et en moins d'une demie heure, je suis accepté (une nouvelle fois) aux USA. Le mieux c'est que l'agent de l'immigration, un clone de Denzel Washington m'a parlé en FRANÇAIS !
Une fois l'immigration passé, se présente le second problème des voyages USiens : récupérer sa voiture de location ce qui, lors des mes 2 précédents voyages qui avaient commencés à San Francisco, avait été synonyme de plus d'une heure d'attente mais mes potes m'ont assuré que chez Hertz ça serait différent … Au premier coup d'œil ce n'est pas flagrant car il y a une longue file d'attente devant chez Hertz et ça n'avance pas vite … Lorsqu'on est un client lambda la différence entre Hertz et Dollar n'est pas flagrante… J'aimerais pourtant trouver le « truc » parce que ces longues heures d'attente après les heures d'aéroport et les heures de vol sont particulièrement tuantes. Je finis par avoir la décapotable que j'avais réservé … et en ce qui concerne le modèle exact, ce qui est toujours la surprise, cette fois pas de Mustang ni de Sebring mais un petite Volkswagen EOS … Ce voyage était prévu pour être un petit trip tranquille et sans prétention donc je ne suis pas déçu même si quelque part dans ma tête une petite voix m'énerve en me répétant « Ben quand même ça fait suer de venir aux United States of America pour rouler dans une Volkswagen ! »
L'intérêt d'avoir un GPS est une question récurrente sur les forums, personnellement je n'ai jamais eu le moindre doute sur l'utilité des ces appareil et ce soir je suis TRES content d'avoir mon GPS pour rejoindre l'hôtel, le Hampton Inn de Doral parce qu'entre la fatigue, la nuit noire et les nœuds autoroutier de Miami je ne sais pas comment j'aurais fait sans GPS ! Nuit à l'Hampton Inn de Doral (180$/nuit)
Lundi 11 février - J9 :
Après un copieux breakfast je quitte l'hôtel alors que le jour se lève et bien sur, même s'il fait un peu frais (autour de 20° !) je replie le toit de la voiture, j'ai loué un cabriolet, c'est pas pour rien !
Direction Miami Beach, tout d'abord North Beach puis South Beach (South Beach = SoBe pour les initiés) ce qui me fait longer les canaux ou sont exposés des énormes et magnifiques yachts pour le salon nautique de Miami qui aura lieu la semaine prochaine … J'arrive prés de Lincoln Drive et trouve un parking bien sur payant mais avec de la place, il faut dire qu'un lundi matin à cette heure tout est encore fermé donc les parkings ne sont pas vraiment pris d'assaut ! Contrairement à ce qu'on lit souvent, pas besoin d'arriver les poches pleines de quarters (pièce de 25 cents), les parcmètres acceptent les cartes de crédit. Par contre - ben oui tout ne peut pas être génialement parfait non plus ! - le stationnement est payant à partir de 9h00 et du coup on ne peut pas payer avant 9h00 donc s'il est 8h45, pas question de mettre 3 heures de stationnement, il faut attendre 9h00 pour pouvoir charger du temps !!
La journée est simplissime : trainer le long de Lincoln Drive, d'Ocean Drive et bien sur le long de la plage … Derrière la jolie image qui vient à l'esprit, ça revient à faire du lèche vitrine devant des boutiques de fringues clinquantes, des cafés branchouilles et chers, des restaurants et des hôtels pas vraiment abordables car situés sur la Art-Déco qui symbolise Miami SoBe ( Ocean Drive entre la 5th et la 15th Street). Coté voitures, je me suis excité à la première Ferrari garée devant un petit resto Cubain mais à la dixième en 2 heures ça m'avait passé ! Bien évidemment les Porsche courent littéralement les rues quand aux Mustang et Camaro Convertible c'est à peu prés aussi courant que les Clio Diesel à Paris …
La promenade qui longe la plage permet de croiser un échantillonnage représentatif des gens qui fréquentent SoBe : joggeurs, marcheurs, promeneurs, surfeurs, body buildeurs, segwayseurs, rolleurs … Quant à la plage, c'est une plage à l'américaine c'est-à-dire avec des 4x4 qui y roulent, des quads qui passent, des parasols, des transats et des engins qui y montent une énormes structure probablement aussi pour le salon nautique à venir … Le point particulier de la plage de Miami Beach ? Ces cabanes des « Life Guards » qui sont peintes dans la gamme de couleurs acidulées et qui font joli sur les photos « cartes postales » …





Je fais une pause vers midi pour déjeuner au Front Porch Cafe sur Ocean Drive ou je déguste un énorme et excellent steak comme on en trouve qu'aux US !
L'après midi ressemble à la matinée : je traine sur Ocean Drive et les rues aux alentours. Si la lecture des slogans débilo-blaireau-macho qui s'affichent sur les T-shirts des boutiques de souvenir me tirent quelques sourires et que cela me révèle ce que signifie ce mystérieux YOLO que m'avait sorti un pote quelques jours auparavant, cela ne modifie pas vraiment l'avis que je me suis forgé le matin : Miami Beach c'est la côte d'Azur (version Cannes et Nice, pas version calanques !) donc à chacun de savoir s'il aime cette Côte d'Azur et d'en déduire s'il aimera Miami Beach perso, ce n'est pas ce que je préfère … Le soir j'avais prévu de diner chez Joe's Stone Crab mais j'avais juste légèrement loupé le fait qu'il fallait être habillé « Smart » et que mon T-shirt gris plus mes baskets ne plairaient pas … du coup je finis dans une pizzeria !!! Nuit à l'Hampton Inn de Doral (180$/nuit)
Mardi 12 février - J10 :
Réveil alors qu'il fait encore nuit, breakfast et départ pour Key West alors que le soleil se lève sur l'horizon …
S'extraire des embouteillages de Miami ne se fait pas facilement et il faut être vigilant entre les voies à péage classique (que l'on peut payer) et celles réservées aux paiements automatiques… Une fois passé tout ça, c'est simple, c'est toujours tout droit ! Grace aux bons trucs donnés par les potes sur les forums, je ne manque pas de m'arrêter sur le petit parking à droite juste avant le Seven Miles Bridge pour faire quelques photos et marcher un peu sur l'ancienne route.


Je continue ensuite vers Key West et j'arrive au Best Western Ambassador Inn, l'hôtel le plus cher de mon voyage mais … ce que j'ai trouvé de moins cher à KW ! Comme quasiment toujours, obtenir sa chambre très en avance sur l'horaire prévu ne pose pas de problèmes, je dépose mes bagages dans la chambre et go to le cœur de Key West : Duval Street !
Histoire de voir s'il y a moyen de se garer je remonte Duval Street en voiture et au passage je reconnais quelques maisons que les potes m'avaient montrées en photos ... Une d'entre elle avait d'ailleurs provoqué bien des rigolades ... Ca me fait sourire mais cela ne me donne pas de place de stationnement ! En arrivant sur Mallory Square un parking « public » me donne un premier aperçu de KW : on peut stationner jusqu'à 18 heures pour 30$ ou alors plus tard pour 40$... Au moins ici, je n'aurais pas à revenir pour recharger le parcmètre, je lâche donc mes 40$ et part à la découverte du cœur de KW…


Première impression : désastreuse ! Duval Street n'est qu'un gigantesque piège à touristes ! A coté SoBe donnerait presque l'impression d'être un modèle de sobriété, de simplicité et de bon goût ! Je déteste tellement que de dépit je m'achète un paquet de cigarettes … les 10,20$ que la fille me demande me rappelle que nous sommes aux USA, le pays qui a inventé le capitalisme, autrement dit, à KW le paquet de clopes coûte le double ! Je continue quand même ma route jusqu'à la fin de la rue, là ou se trouve cette borne rouge qui marque le point le plus au Sud du continent Nord Américain, je photographie la jolie file d'attente des touristes pour se photographier devant la borne, je prend une photo entre 2 groupes et je me dis que tout ça est tellement gerbant que je vais repartir sans trainer …
Histoire de ne pas repasser par Duval Street, j'emprunte Whitebread Street, une rue parallèle où est absent tout l'aspect mercantile et … là, je perçois un certain charme et je commence à percevoir ce qui peut plaire à Key West si on arrive à oublier le côté touristique outrancier. Du coup, je prolonge ma visite en parcourant Simonton Street et la aussi se dégage « quelque chose » … C'est hallucinant de constater comment il suffit de s'écarter d'UNE rue pour que l'ambiance change du tout au tout et pour se retrouver quasiment seul devant les maisons au style vaguement colonial …
Je termine la journée en allant voir le coucher de soleil à Mallory Square. La place située juste devant la mer est passée en quelques heures d'une place vide sans trop d'intérêt à une sorte de cour des miracles Floridienne ! Contraste nord américains, même les saltimbanques cracheurs de feu ont délimité leur « espace » ! Tout ça est bien rodé, les mecs font leur petit show en jouant avec le public et ils se débrouillent pour finir quelques minutes avant le sunset. Nous sommes sur la terre ferme mais on voit plusieurs catamaran qui naviguent vers le soleil couchant avec de la musique tonitruante et probablement alcool à volonté …

Une fois le soleil couché je vais diner au Kelly's Caribbean Bar & Grill, le restaurant situé dans les bureaux historiques de la Pan Am et accessoirement appartenant à Kelly Mc Gillis … Et ne me dites pas que vous avez oublié l'instructeur blonde de Tom Cruise dans Top Gun ! Malheureusement, le resto est inférieur à sa légende puisque mis à part le mojito, plutôt bon excellent le reste est très moyen et bien cher … Après diner je tente de faire un tour dans Duval Street by night mais je ne tiens pas plus que quelques dizaines de mètre, les badauds de l'après midi sont les mêmes en plus ou moins imbibés et définitivement ça me gonfle, je préfère rentrer à l'hôtel Nuit au Best Western Ambassador Inn de Key West (200$/nuit)
Mercredi 13 février - J11 :
Lever, breakfast et go to le cœur de Key West qui est encore complètement endormi. Je me gare sans problème juste devant la maison d'Ernest Hemingway et je pars trainer dans les rues de Key West ou à part des livreurs et des volailles qui trainent en liberté je ne croise quasiment personne. A titre personnel je trouve ça beaucoup plus sympa comme ça …
A 9h00 je suis devant la maison d'Ernest Hemingway pour faire la visite et une nouvelle fois, loin des boutiques et des bars bruyants de Duval Street, le charme opère : il devait être bien agréable de vivre dans cette maison dont maintenant les vrais propriétaires sont les dizaines de chats à 6 doigts, descendants des chats de l'écrivain et qui occupent la maison et le jardin.

En fin de matinée je quitte Key West et entame la remonté vers le Nord. Ainsi qu'on me l'a recommandé je m'arrête pour déjeuner àMarathon, aux Keys Fisheries Market. Il me faut quelques minutes pour comprendre le fonctionnement de l'endroit : tout d'abord regarder ce qui est marqué sur le tableau à coté du guichet puis commander son repas au même guichet, passer à coté, au bar, pour prendre à boire puis aller s'asseoir à une des tables sur le ponton, siroter sa bière en attendant puis à l'appel de son prénom, aller chercher ce qu'on a commandé au guichet … C'est simple, super bon et ça valait sans nul doute l'arrêt !
Sur le papier, Florida City, sa prison, ses immenses zones industrielles, ses nœuds autoroutiers, ça n'avait rien d'attirant et j'avais pas mal hésité à y passer une nuit. Mais comme l'endroit est placé juste entre les routes de Key West et des Everglades, cela me permettait une certaine souplesse dans le planning du voyage j'avais finalement réservé une nuit au Travel Lodge. Comme j'y arrive en milieu d'après midi, j'en profite pour avoir un premier aperçu des Everglades en allant jusqu'à Flamingo. A mon premier arrêt, sur le bord d'un lac, je photographie mes premiers vautours, des urubu à tête rouge et surtout mon premier alligator, une belle bête qui fait tout d'abord le mort puis comme je me rapproche de lui … file dans l'eau !
Je suis content de retrouver un peu de nature après plusieurs jours à trainer dans les villes mais les paysages des Everglades ne sont pas follement excitant et au retour j'appuie un peu pour voir ce que la petite EOS à dans le ventre …
De retour à l'hôtel je constate qu'il y a pas mal de restaurants de chaine répartis quelques miles aux alentours, et comme je pense que tout se vaut, je choisis celui dont j'ai le plus souvent entendu parler : Cracker Barrel. Le décor est « old country » et même si cela respire la mise en scène standardisée et qu'en plus ils ne servent pas de bière (enfin excepté la Root Beer mais la root beer c'est de la purge pas de la bière !) c'est plutôt mangeable et même presque bon ! Nuit au Travel Lodge de Florida City (123$/nuit)
Jeudi 14 février - J12 :
Aujourd'hui sera une journée entièrement consacrée aux Everglades. Techniquement le Parc National des Everglades c'est quasiment tout le sud de la Floride ce qui en fait le troisième plus grand National Park des USA après Death Valley et Yellowstone. Mais dans les Everglades, les points d'accès sont rares, il y a la route de Flamingo que j'ai parcouru hier après midi et qui donne accès à plusieurs promenades plus ou moins longues et plus au Nord, le long de la route 41, la boucle de Shark Valley … Et ne me demandez pas pourquoi dans un endroit rempli d'alligators, cet endroit se nomme la vallée des Requins !
Je commence la journée par un retour sur la route vers Flamingo pour aller parcourir Anhinga Trail, une courte promenade (0,8 miles) qui permet d'avoir un bon aperçu de ce qui vit dans les Everglades : une flopée de vautours à tête noire, tout un tas d'échassiers et pleins d'alligators qu'on approche à quelques mètres. Les premières fois c'est impressionnant et puis … on s'habitue ! Les vautours sont aussi impressionnants, ils sont plusieurs dizaines sur le bord du chemin et ils s'envolent juste avant qu'on marche sur eux … pour ceux qui sont phobique des oiseaux ça ne doit pas être facile ! Et le pire c'est que pendant qu'une partie des vautours fait diversion sur le chemin, les autres fomentent un sale coup dont je vous parlerai tout à l'heure … Mais si on aime la nature, l'endroit est vraiment agréable, il est facile de photographier et je parcours même deux fois la boucle …




Lorsque je reviens à ma voiture j'ai la mauvaise surprise de voir 2 maudits vautours en train de déchiqueter les joints de la bagnole !!! Je regarde autour et je vois qu'une partie des voitures stationnés sont protégés par des bâches bleues et que tous les véhicules non protégés sont pris d'assaut par les vautours ! Un pick up et sa caravane ont quasiment une dizaine d'oiseau en train de dépiauter tous les joints !! Les panneaux d'avertissement me reviennent en mémoire «Warning vultures may causes damages to vehicles » (attention les vautours peuvent faire des dégâts aux véhicules) mais vu l'acharnement des volatiles ce n'est pas « may » (peuvent) qu'il fallait écrire mais « will » (feront) !!! Et inutile de vous dire qu'un joint en caoutchouc ne résiste guère plus de quelques secondes à un bec prévu pour arracher des lambeaux de chair des os !!!
Je repars vers Florida City puis prends vers l'ouest par la route 41 jusqu'à Shark Valley, une grande boucle de promenade où les seuls moyens de locomotion autorisés sont ses pieds ou le vélo. J'y arrive en fin de matinée et je loue une bicyclette. Le gars m'explique que je paierais au retour en fonction du temps passé et qu'il va garder mon permis de conduire en otage. Les instructions sont assez simple :
- 1/ Emmenez à boire parce qu'il n'y a aucun point de vente de boisson sur la boucle (et 24 km sans «drinking machine » pour un américain c'est comme si on lui annonçait qu'il doit traverser le Sahara avec ½ litre d'eau)
- 2/ S'arrêtez des qu'on croise quelque chose qui a un moteur, S'arrêter et descendre de vélo !
- 3/ Emmerdez pas les alligators !
A peine monté sur le vélo, la description de mon pote Arnho me revient : « ils louent des vélos pourris de chez pourri » JE CONFIRME ! Malgré qu'ils les louent cher (7$ de l'heure) les vélos sont bien pourris et couinent au moindre coup de pédale, du coup, pas facile de photographier puisqu'étant donné le bruit, tous les bestiaux vous entendent arriver et du coup, dés qu'on s'arrête de pédaler les animaux… se barrent ! Enfin les piafs se barrent parce que les alligators, eux, ils s'en foutent complètement !!! J'arriverais malgré tout à photographier quelques tortues, des échassiers et plusieurs portées de jeunes alligators ...



Je vais tranquillement jusqu'à la tour d'observation, je pose le vélo pour faire les derniers mètres à pied quand je m'aperçois qu'un alligator est allongé en travers de la route et qu'un autre attend, caché, sur le coté de la route … ca sent l'embuscade ! Après quelques instants de flottement, des américains décide de sauter par-dessus l'alligator ce qui semble l'énerver puisqu'il gronde et… dégage la route !! La loop road de Shark Valley est une sorte de grand U de 24 kilomètres dont le coté le plus rectiligne longe un petit cours d'eau ou il y a pas mal d'animaux à voir. La logique voudrait que je revienne au parking par l'autre coté mais, depuis le haut de la tour d'observation on voit que l'autre coté de la route passe au milieu de la plaine ce qui n'est pas un gage d'observation hyper intéressante, je décide donc de repartir par le même chemin … 11 km de couinements plus tard, en arrivant au parking, j'ai juste envie de jeter le vélo aux alligators ! Mais sinon, la promenade est sympa et pourrait être géniale … avec un vélo en bon état !
Je continue vers l'ouest sur la US 41, de chaque coté de la route on devine les Everglades mais on n'en voit pas grand-chose et la route n'est guère intéressante ...
Depuis le début de ce trip Floridien, il a toujours fait relativement beau mais la météo a brutalement changé et c'est sous des trombes d'eau que j'arrive à Everglades City. J'ai choisi de passer une nuit ici pour pouvoir faire un tour d'airboat demain matin voir même peut être du canoë si la météo s'y prête mais il n'y a pas un grand choix d'hôtel, je n'ai rien trouvé sur les forums et c'est donc un peu au hasard que j'avais réservé au Captain Table Lodge. Sans dire que c'est un mauvais choix, c'est cher payé pour une chambre vieillotte qui sent le renfermé et sans petit déjeuner. Le fait que la chambre bénéficie d'un patio et d'un balcon me laisse penser que l'hôtel est plus destiné aux pécheurs qui viennent pour le week end que pour les touristes de passage.
Ceci dit, si l'hôtel est cher pour ce qu'il propose il y a juste à côté un restaurant qui est lui très intéressant : le Seafood Depot Restaurant, la nourriture et la bière sont excellentes et les prix très raisonnables, je garde un excellent souvenir de leur énorme lobster tail & steak ! Nuit au Captain Table Lodge à Everglades City (140$/nuit)
Vendredi 15/02 - J13 :
Il a plu toute la nuit et au matin le ciel est encore chargé … Comme je l'ai dit, l'hotel est simple ce qui veut dire qu'il n'y a pas de breakfast à l'hôtel et ... je n'ai pas envie d'aller dans un des restaurants aux alentours !! Je vais donc directement au bureau de Captain Doug pour faire un tour d'air boat, c'est pour ça que je me suis arrêté ici donc pluie ou pas pluie j'y vais quand même ! Alors qu'on attend à l'embarcadère il se remet à pleuvoir, c'est prévu et on nous prête de vastes capes de pluie puis on décolle … pardon, on embarque ! Ca commence par un petit tour tranquille sur le plan d'eau, on fait un coucou à un alligator qui traine par là, on fait s'envoler quelques cormorans, de loin on aperçoit le souffle reconnaissable d'un lamantin, on fait une pause pour dire bonjour à quelques ratons laveurs plus connus la bas sous le nom de raccoon puis… un tour à fond, (ca fait un bruit d'enfer) dans les voie navigables étroites qui passent au milieu des Everglades. Quelques glissades sur l'eau puis on rentre au port … possible que la pluie battante ne rende pas le truc très fun, possible que le fait d'attirer les raccoons avec des croquettes pour chat ne me plaise que moyennement, possible que je sois un râleur (noooooon !:) mais bon je trouve qu'une 40aine de $ pour un tour d'une grosse demie heure c'est bien cher pour que ce que c'est … alors peut être que pour ceux pour qui cette balade en air boat sera le seul contact rapproché avec les Everglades ce sera intéressant mais si, comme moi vous vous baladez dans les différents endroits des glades vous verrez plus de choses ailleurs et du coup … Bôf pour les air boats d'Everglades city !



Bien sur étant donné la pluie, j'ai abandonné l'idée d'essayer les autres activités locales d'Everglades City (comme le canoë), je ne traine pas dans le coin et je pars vers Naples sur la coté ouest de la Floride. En route, comme la pluie persiste, je décide même de carrément modifier le programme en allant directement jusqu'à l'outlet de Miramar (situé au Nord de Naples) ou j'ai quelques jeans 501 à acheter. Je parcours toute la galerie marchande mais mis à part la visite chez Levi's je reste très raisonnable.
Entre temps la pluie a cessé et je redescends sur Naples. Je fais le check in à l'hotel Comfort Inn, encore une fois, bien plus tôt que l'heure indiquée. J'ai la surprise d'avoir un immense studio complètement équipé ! Je m'aperçois qu'on peut même transformer ces grandes chambres en suite puisqu'il y a de chaque cotés des portes qui peuvent faire communiquer plusieurs chambres.
Je laisse mes affaires et je pars voir à quoi ressemble Naples en Floride. Je commence par aller voir « the » ponton. Pas de problème pour se garer … tant qu'on met des pièces dans le parcmètre ! Juste à coté du ponton, sur une mer totalement plate, je fais quelques photos de Brice de Naples … Si, si, si c'est très probablement un cousin Américain de notre Brice de Nice, lui aussi il est sur sa planche de surf à attendre sa vague mais … c'est pas sa mer et y'a pas de vague !



Le ciel reste gris mais comme ce que j'ai vu en parcourant les rues en voiture m'a paru joli, je décide de faire une promenade à pied au milieu des villas cossues. Rapidement je me rends compte que je suis probablement un dangereux déviant cat dans les larges rues il n'y a tout simplement pas de trottoir ! A un moment une voiture de flic me croise et je l'entends ralentir … je ne me retourne pas et j'ai un petite goutte de sueur qui me coule dans le dos, même si je ne pense pas qu'il soit interdit de marcher et de prendre des photos des maisons, je ne meurt pas d'envie de devoir défendre ce point de vue avec des flics US … je suis soulagé d'entendre la voiture repartir !
Par rapport à SoBe et Key West, Naples est beaucoup plus chic et sobre et je préfère de loin.
Dans le Lonely Planet, j'avais relevé une adresse de resto, non pas un restaurant chic ou il faut être bien habillé pour rentrer mais un restaurant de hamburgers : le Lindburger's avec une déco branchée avions puisque le nom est la contraction de Lindbergh et de hamburger ! Je ne suis pas fan du LP mais cette fois, le Lindburger's est une excellente adresse ! Les hamburgers sont super bons et le milk-shake encore meilleur !! Petite rigolade pour commander le milk-shake au caramel. Parce que bien sur, je prononce à la française (karamelle) et … en américain ça ce prononce plutôt comme « keureuml » et donc forcément la compréhension est difficile !
Le grand tour dans Naples m'a crevé et je rentre à l'hôtel où je me couche de bonne heure. Je m'endors mais quelques heures plus tard je m'aperçois de l'inconvénient de ces portes de communication entre les chambres c'est qu'elles laissent très bien passer le bruit et que la famille de blaireaux américains qui est dans la chambre à coté est « légèrement bruyante » … Nuit au Comfort Inn de Naples (110$/nuit)
Samedi 16/02 – J14 :
Réveil et lever alors qu'il fait encore nuit. Comme j'ai été reveillé hier soir , je suis bizarrement très malhabile ce matin ... En moins de 10 minutes, je me tape dans le bureau qui va heurter le mur, une chaise m'échappe des mains et tape contre le mur, en sortant de la chambre mon sac frotte bruyamment contre la porte de communication et pour finir la porte de la chambre m'échappe des mains et claque lourdement … Ooohlalalalala c'est trop bête et j'espère que tout ces bruits (totalement involontaires) (n')ont (pas) réveillé les abrutis qui ont fait du bruit une bonne partie de la nuit !
Je mets mes affaires dans la voiture, je breakfast et je prends la route vers le Corkscrew Swamp Sanctuary, un superbe parc situé au milieu des Everglades qui propose une promenade en planche de 1,9 miles traversant les différents paysages des Everglades dont bien sur une zone humide avec échassiers et alligators. Pour vous dire à quel point l'ambiance de l'endroit est spéciale : MEME les américains chuchotent !!! Ici aussi je fais 2 fois la boucle avant de reprendre la route vers le Nord et Fort Myers.


J'arrive juste après midi au Travel Lodge de Fort Myers et encore une fois, aucun problème pour avoir la chambre, ce qui me permet de laisser mes affaires avant d'aller visiter la maison Edison & Ford La partie musée est très fournie et pour être honnête je la survole un peu mais je découvre quand même que Thomas Edison n'est pas que le type qui a inventé l'ampoule mais que vu le nombre de choses qu'il a inventé ou développé, il était assez proche du génie ! Le jardin et ses diverses espèces végétales m'intéressent nettement plus et j'y passe un bon moment même si l'installation ostensible d'un mariage sous un des énorme ficus du jardin me rappelle les mises en place de mariages au boulot !

Retour à l'hôtel, une douche et je pars à la recherche d'un resto. Je tombe assez rapidement sur le Steve Tomato's Sport Page, un grill classique US avec des serveuses en uniformes sportifs sympas et des écrans de télé partout qui diffusent tout un tas de sports. Pas le meilleur repas du voyage mais c'est correct et il y a une ambiance typiquement US … de plus je mange mon premier épi de maïs de ma vie ! Nuit au Travel Lodge de Fort Myers (80$/nuit)
Dimanche 17/02 - J15 :
Encore un réveil matinal pour aller au Myakka River State Park. Dès l'entrée dans le parc, j'ai le coup de foudre pour ces immenses arbres recouverts de « Spanish Moss » cette plante du même type que les orchidées (épiphyte donc, qui pousse sur un hôte mais pas au détriment de cet hôte) qui orne les arbres des bayous de long rubans cotonneux … Je m'arrête pour parcourir à pied le petit nature trail qui semble être situé « ailleurs » tellement ce décor est étonnant !!! Tout en étant conscient que ce que ça m'évoque n'est du qu'aux films vus, je ne peux pas m'empêcher d'avoir l'impression d'être dans un film de pirates, lorsque l'équipage s'enfonce dans la jungle d'une ile sauvage et (supposée être) déserte pour enterrer le coffre rempli d'or … Presqu'à la fin de ce chemin, une petite tour d'observation en bois avec un pont suspendu a été construit, ce qui permet d'avoir une belle vue du dessus du parc … et de se rendre compte que si le soleil est revenu, il y souffle un vent glacial et bien surprenant pour la Floride !




Je rejoins le Upper Myakka Lake pour retenter l'expérience de l'air boat mais cette fois sur un grand bateau … ou nous ne seront que 3 !!! La promenade est beaucoup, beaucoup plus calme qu'a Everglades City et aussi beaucoup, beaucoup plus interessant ou autrement dit moins « promène touristes » puisque le pilote du bateau parle avec une grande connaissance des animaux qui vivent sur le lac et dans le parc. Nous voyons quelques échassiers, un gros alligator et 2 aigles pécheurs qui se battent dans le ciel … La balade est sympa par contre, nous sommes assis juste à l'avant du bateau et avec le vent il fait froid mais froid à un point inimaginable en Floride ! Le pilote nous dit même qu'avec le vent il n'y a que quelques degrés au dessus de zéro !!!
Je traîne encore un peu sous les grands arbres puis je quitte le parc pour rejoindre Sarasota. J'arrive à l'hôtel, un Knight Inn vers 14h00 et la … c'est le drame !! La « brave » dame refuse catégoriquement de me donner une chambre avant 16h00 ! Je tente le sourire gentil : ca ne marche pas. Je tente ensuite de lui faire remarquer que sur ma feuille de réservation il est écrit « à partir de 15h00 » mais c'est peine perdu ! Bon tant pis, je n'ai pas vraiment d'autre choix que d'aller visiter le jardin botanique de Marie Selby à Sarasota en gardant mes affaires dans le coffre. L'endroit est sympa et dépaysant avec de jolies fleurs exotiques et un tas d'arbustes en fleurs ou viennent butiner des papillons … ici c'est tout comme l'été mais je ne dois pas oublier qu'en France c'est toujours l'hiver et que pendant que je me baladais en décapotable, il a régulièrement neigé là-bas ! Après m'être promené 3 bonnes heures, je prends une dernière photo d'un arbre couvert de grosses fleurs rouge éclatantes et je retourne à l'hôtel, il est 16h00 passé et la matrone accepte de me donner ma clé sans un sourire …


Je monte toutes mes affaires dans la chambre car ce soir j'ai un gros travail : tout faire tenir entre mon sac de soute et mon bagage cabine refaire le sac en me débrouillant pour que mon bagage soute pèse moins que les 23 kilos fatidiques !
Pour mon dernier repas aux US je vais juste à coté de l'hôtel, dans un resto de sea food que j'ai repéré tout à l'heure le Barnacle Bill's Seafood. Je mange aussi donc mon dernier Lobster Tail & Steak avant un bon moment et je termine par une Key Lime Pie bien meilleure que celle mangé à Key West !
Nuit au Knight Inn de Sarasota (67$/nuit)
Lundi 18/02 - J16 :
Je suis sur la côte Ouest de la Floride et ce soir mon avion partira de Miami sur la cote Est … Pour cette journée j'avais 2 options soit trainer au maximum et prendre le pari que j'échapperai aux redoutables embouteillages de Miami pour arriver à l'heure à l'aéroport soit ne pas jouer, tirer un trait sur cette journée et rejoindre directement l'aéroport. C'est cette option que j'ai choisi de suivre, la moins marrante mais aussi la moins stressante !
Alors que je suis sur la US 41 le thermomètre de la voiture indique 34°F ( 1°C ) en température extérieure ! Cette fois pas de doutes les températures sont bien anormalement basses !!
Comme de bien entendu, je suis parti tôt, j'ai prévu hyper large et du coup, ca roule impeccable et sans un ralentissement ce qui fait que je fais la route Sarasota – Miami Airport en 4 heures ! Rendre la voiture ne prends que quelques minutes et je suis dans l'aéroport à 9h45 pour un avion qui décollera à … 18h00 … je vais avoir le temps de parcourir l'aéroport en long, en large et en travers et de claquer mes derniers $ !!!!
Bilan de ces 8 jours en Floride : Dire que je regrette cette semaine en Floride serait mentir, ce fut dépaysant, il a plutôt fait beau, j'ai bien mangé, j'ai réussi quelques photos et voir d'aussi prés des alligators était marrant. L'aperçu que j'ai eu de la côte Ouest de la Floride (Naples, Fort Myers, Sarasota) m'a semblé plus sobre et de meilleur goût que le bling-bling de la Cote Est ( SoBe, Key West) mais sans surprise, la Floride ce n'est pas vraiment mon truc, déjà parce que les prix des hôtels sont partout excessifs et ensuite parce qu'à part dans les Everglades, dont on ne peut avoir qu'un petit aperçu, c'est très urbanisé et que, pour quelqu'un comme moi qui ne raffole pas des villes, forcément, ça ne concours pas à plaire ! Enfin parce que, probablement pour mon plus grand malheur, j'ai commencé à visiter les USA par le Sud-Ouest et ses paysages hallucinants ou il suffit simplement de rouler pour en prendre plein les yeux, ou sur la plupart des routes on a envie de s'arrêter tous les 500 mètres pour faire une photo et sur ce point de vue là, la Floride ne supporte vraiment pas la comparaison !
Compte-rendu de croisière MSC Splendida du 27 janvier 2013 - Barcelone, Tunis, Palerme, Rome, Gênes English translation pending
La croisière est terminée, nous voilà de retour dans le quotidien.
Personnellement j’aime prendre le temps du retour écrit, ça me permet de prolonger les vacances et d’ancrer durablement les souvenirs. Nous étions plusieurs membres du forum sur la même croisière, avec sans doute autant d’expériences différentes sur le bateau et sur les escales. Je me permets donc de démarrer… D’abord l’embarquement et le bateau, puis je posterai à la suite ce que nous avons fait sur les escales.
Jour 1 – 27 janvier 2013 – Embarquement à Marseille et tour d’horizon du bateau
Monsieur Glacerine et moi-même (je continue à utiliser les identifiants du forum) arrivons à Marseille la veille par le train, les horaires SNCF ne nous permettant pas d’arriver le jour-même. À Cherbourg nous n’avons pas de TGV, il faut plus de temps pour faire Cherbourg-Paris (3h30) que pour Paris-Marseille (3h00), sans compter la correspondance à Paris… Le trajet est long, mais on est motivé !
L’expérience du déroutage au retour sur St Tropez (au lieu de Marseille pour cause d’intempéries) me confirme qu’il reste sage d’arriver plusieurs heures avant le démarrage de l’embarquement, pour garder une marge confortable en cas d’imprévus (pannes et retards sur la route, changement de dernière minute du port d’embarquement, etc.).
Pour éviter de multiplier les déplacements avec les valises, nous avons dormi à l’hôtel à proximité immédiate de la gare St Charles. À 11 heures nous libérons la chambre et nous décidons de rejoindre directement le terminal de croisière en taxi. La course nous coûte 27 euros en juin dernier pour le même trajet effectué un samedi nous avions payé 22 euros, mais là nous sommes dimanche et nous devons payer un supplément.
Nous arrivons au terminal de croisière un peu avant 11h30. Il fait beau mais assez froid, et nous prenons un café à l’intérieur du terminal pour nous réchauffer. La procédure d’embarquement, prévue à 13h30, démarre à 13h00. Les passagers ayant effectué le pré-enregistrement sur le site Internet de MSC sont appelés en premier nous sommes beaucoup moins nombreux à embarquer à Marseille qu’en juin dernier (ce dimanche 27 janvier nous sommes environ 400 à embarquer) et la procédure est très rapide. À 13h30, nous sommes arrivés dans notre cabine.
Nous avons réservé une cabine balcon au pont 12. C’est la copie conforme de celle que nous avions sur le Fantasia en juin dernier, jusque dans les couleurs. La cabine est belle, confortable, spacieuse bien que légèrement plus petite que celle que nous avions en juin ; mais ça se joue vraiment à pas grand-chose. Et le balcon est tellement agréable…
Sur le Fantasia notre cabine avait une porte interne (fermée à clé) communiquant avec la cabine adjacente. Tous les sons passaient par cette porte : quand nos voisins parlaient (même à voix basse) on les entendait, quand ils déplaçaient un verre ou un objet, on entendait aussi… Ils avaient fait attention, nous aussi, alors ça s’était bien passé mais ça reste un sérieux inconvénient.
Pour notre séjour sur le Splendida, pas de porte communicante dans la cabine… et ça fait vraiment toute la différence. Pas un son ne filtre d’une cabine à l’autre nous savons que nous avons des voisins de chaque côté, mais à aucun moment nous ne les entendrons de toute la semaine. Les cabines sont parfaitement insonorisées… à condition de ne pas tomber sur une cabine communicante. C’est bon à savoir.
Sur le lit nous trouvons le programme (et les indications) du jour. Deny, notre cabinier, vient se présenter à notre arrivée. Comme la plupart de ses collègues, il ne parle pas français mais avec quelques mots d’anglais et par gestes, on arrive toujours à se comprendre. Les personnels d’étage sont extrêmement disponibles, souriants, et très réactifs lorsque nous leur signalons le moindre réapprovisionnement à effectuer. Le service est vraiment excellent.
Nous montons ensuite au pont 14 pour déjeuner à la cafétéria, c’est d’ailleurs la seule fois où nous y déjeunerons le midi. La nourriture y est abondante et variée, mais il faut souvent jouer des coudes pour trouver une place assise, et la foule autour des buffets est assez compacte. Comme toujours il faut aller vers le fond pour trouver un peu de calme. Beaucoup de passagers mangent le midi à la cafétéria, ce que je peux comprendre : l’ambiance est décontractée, l’amplitude horaire y est plus importante, et il est toujours possible d’y manger un morceau quelle que soit l’heure de retour des escales. Les boissons (eau, jus de fruit, café) sont gratuites (ce qui n’est pas le cas au restaurant) et en accès libre toute la journée. Le jus de fruit et le café de la cafétéria ne sont franchement pas terribles, mais ça dépanne.
En ce qui nous concerne, nous préférons le restaurant, y compris le midi. Personnellement je n’aime pas trop manger dans des assiettes en plastique, et quitte à payer mes boissons je préfère profiter du service à table. D’autant que la qualité des plats est nettement meilleure au restaurant qu’à la cafétéria.
À 16h30, munis de nos gilets de sauvetage, conformément aux indications du programme du jour trouvé sur notre lit, nous nous rendons au théâtre pour le briefing de sécurité. Une carte rouge nominative nous a été remise à l’embarquement, que nous devons remettre au personnel de bord pour le pointage. Je ne sais pas ce qui est mis en place pour les réfractaires au briefing, mais ils sont forcément identifiés. Après essai des gilets, nous sommes ensuite escortés jusqu’au point de regroupement qui nous est assigné en cas d’alerte.
En juin dernier sur le Fantasia, il n’y avait pas eu de pointage, mais nous avions eu deux réunions de sécurité : le premier briefing à chaque embarquement (comme ici à Marseille), et un deuxième exercice général pour tous les passagers, avec prise de photos dans chaque point de regroupement de chaque passager avec son gilet.
Sur le Splendida en janvier, nous n’avons eu qu’un seul briefing de sécurité l’exercice général (avec les photographes) est réservé aux seuls passagers ayant embarqué à Gênes, qui est le plus gros port d’embarquement sur ce trajet. Manifestement les choses ont été réorganisées et optimisées, le pointage permettant de vérifier que tous les passagers ont été briefés.
Le briefing de sécurité est suivi d’une réunion d’information générale sur la croisière, mais nous n’y assistons pas. Il s’agit avant tout d’une réunion commerciale de présentation des excursions et des services vendus à bord cela ne nous intéresse pas vraiment. Nous préférons explorer le bateau.
À 19h15 nous nous rendons au théâtre pour le spectacle. En juin dernier sur le Fantasia, nous avions pleinement apprécié les spectacles, différents chaque soir. Ce premier soir sur le Splendida, nous y allons donc avec l’assurance de passer un excellent moment, et nous ne sommes franchement pas déçus. De manière générale, les spectacles sont même un cran au-dessus par rapport à ceux que nous avons eu sur le Fantasia : les décors sont plus jolis et plus élaborés, nous avons moins de chanteurs de variété au profit de numéros plus variés. Danseurs, chanteurs, illusionniste, contorsionnistes, numéros de jonglage, aériens et de portés… les spectacles sont courts (30 minutes) mais de qualité.
Nous avions demandé le 1er service de restauration, mais nous sommes affectés au 2ème service, au restaurant Villa Verde. Nous aurions préféré manger plus tôt, mais après tout il faut tenter l’expérience... Aussi nous ne demandons pas à changer.
Nous sommes affectés à une table de 6 personnes, avec deux couples qui voyagent ensemble. Dans ce cas de figure c’est toujours un peu plus compliqué pour s’intégrer car ils se connaissent déjà très bien, et à bord ils passent déjà leurs journées ensemble : forcément cela joue sur la conversation. Mais tout le monde joue le jeu et nous passons des soirées fort agréables. Ce premier soir nous voyons des passagers manifester bruyamment leur mécontentement et quitter le restaurant car ils auraient préféré dîner seuls à table. En ce qui nous concerne, nous préférons toujours partager notre table. Chaque soir nous dînons au même endroit avec les mêmes passagers : nous apprécions ces moments, cela permet de lier connaissance, d’agrémenter encore un peu plus nos journées, et même de s’organiser sur les escales.
Au restaurant, pour chaque table nous avons plusieurs serveurs de multiples nationalités (plutôt indonésiens et philippins). Jamais de femmes (elles sont affectées aux bars, on ne les voit jamais aux restaurants, je ne sais pas pourquoi), toujours des hommes, toujours dans une tenue impeccable.
Sur cette croisière, à notre table nous avons pour serveur principal un des rares serveurs italiens. Il fait honneur à sa nationalité : toujours très gai, volubile, exubérant, indiscipliné, il joue et blague avec les passagers, prenant même beaucoup de libertés avec le matériel… ce qui nous a fortement surpris. Le deuxième soir, il a commencé à écrire sur les nappes avec son stylo, et il continuera ainsi qu’à la fin du séjour. Un soir où il était particulièrement déchaîné, il a déchiré toutes les cartes des menus après que nous ayons commandé (Ollé !), il a jeté des verres par-dessus son épaule à la manière russe, et il a décollé une des volutes en métal doré appliquée sur les piliers pour en faire un porte-manteau. Notre table étant située près de l’entrée, son responsable était posté à deux mètres de lui on aurait pu penser qu’il allait réagir, mais pas du tout : chaque soir il l’observait sans broncher dégrader un peu plus le matériel. Nous étions assez estomaqués. Notre serveur était sympathique et familier chaque soir il a assuré le show à table, il nous a fait beaucoup rire et il a eu un énorme succès auprès des passagers dont il avait la charge malgré tout il faut admettre qu’il était assez ingérable et honnêtement… je n’aurais pas aimé l’avoir dans mon équipe. Cela dit, il était (fort heureusement pour le bateau) une exception, et pour le reste le service était extrêmement stylé et feutré.
Nous avons très bien mangé sur le Splendida. On ne peut pas qualifier la nourriture de gastronomique, mais les plats étaient bons, souvent excellents, bien meilleurs que sur le Fantasia en juin dernier où l’équipe devait être différente.
Le point noir du 2ème service, c’est l’horaire du repas à 21h00 (et même 21h30 à Rome). Le repas du midi est parti loin (et encore, sur les escales bien souvent nous n’avons pas mangé le midi), et ça incite à grignoter dans l’après-midi. Le soir, le temps que tout le monde s’installe et de prendre les commandes, avec la durée du service (les serveurs sont moins pressés qu’au 1er service), on ne sort pas de table avant 22h45, plutôt 23h00. À moins de danser jusque tard dans la nuit, cela ne laisse pas le temps de digérer avant de se coucher ; il n’y a rien de pire pour la ligne, surtout quand les repas sont copieux. La prochaine fois, nous demanderons à changer de service.
L’an dernier sur le Fantasia, avec le 1er service nous avions réussi à mieux gérer nos repas et comme nous marchions beaucoup sur le bateau (mine de rien !) et sur les escales, nous avions même perdu un peu de poids.
Cette année sur le Splendida, en marchant pourtant plus sur les escales (7 à 8 km sur les plus courtes, et entre 12 et 15 km à Palerme), et en faisant pourtant attention à ce que nous mangions (nos voisins de tables plaisantaient même de nous voir si raisonnables) : j’ai pris tout de même un kilo. Dérisoire et rien de dramatique, mais si je n'avais pas fait attention…
Ça peut faire sourire mais pour moi ce n’est pas une simple question de coquetterie : depuis deux ans et demie, j’ai réussi à modifier durablement mon alimentation, ce qui m’a permis de perdre progressivement 25 kilos, une moyenne de 5 kilos tous les 6 mois, je suis assez contente du résultat. Avec 110 kilos mon IMC était celui d'une obésité massive ; aujourd’hui avec 84 kilos (enfin… 85 depuis le retour !) je ne suis plus qu'en surpoids excessif (dixit encore une fois l'IMC). Cette question était donc loin d’être anodine pour moi, et sur le bateau je n'étais sans doute pas la seule à m'en inquiéter.
Cela dit, je ne suis pas au régime sec (cela serait impossible à tenir sur la durée) et j’ai vraiment très bien mangé sur le Splendida. En prévention nous nous étions donné 3 règles simples, que nous avons réussi à respecter tout au long de la croisière : D'abord, à table jamais plus qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus que ce que je mange habituellement le soir). Ceux qui ont fait une croisière savent combien on peut être tenté de manger plus que de raison à table, au restaurant comme à la cafétéria ; à la cafétéria c'est même pire : on croit qu'on va pouvoir contrôler ce qu'on met dans son assiette, mais au final les assiettes (pourtant très grandes) débordent, et en plus on peut y retourner à volonté... Deuxième règle : on prend ce qui nous plait sur la carte SAUF les plats de riz et de pâtes, seuls vrais interdits que nous nous sommes imposés. Dernière règle que nous nous étions fixée, et que nous avons également réussi à tenir : collation à bord uniquement si on a pas mangé le midi durant l'escale, et uniquement des fruits frais, on ne touche pas aux pâtisseries proposées à la cafétéria l'après-midi (sinon c'est la débandade).
La carte était chaque jour suffisamment goûteuse et variée pour respecter sans frustration les règles que nous nous étions fixées. Nous avons vraiment bien mangé. Les poissons grillés et les fritures de légumes étaient même excellentes. Les desserts le soir étaient un peu moins bons, mais je n'aime pas le sucré ; ce n'est donc pas très objectif.
Pour terminer la soirée, nous passons dans les bars et à la discothèque. En juin la clientèle était très variée, très populaire, avec beaucoup d’enfants et d’ados. Le soir en juin, les bars étaient bondés, malgré la foule qui faisait la fête à l’extérieur sur l’Aquapark.
En janvier, les animations extérieures sont rapatriées à l’intérieur. Le bateau étant annoncé comme complet avant le départ, je m’attendais donc à une foule compacte sur les ponts intérieurs. Eh bien, pas du tout. Nous n’avons jamais eu de problème pour trouver une place assise dans les bars le soir, et passé 11h30 les ponts étant même plutôt désertiques. Je pense que le bateau n’était finalement pas complet, mais il faut aussi reconnaître que sur cette croisière de janvier, la moyenne d’âge est un peu plus élevée.
Du fait de cette moyenne d’âge un peu plus élevée (par rapport à juin où ça grouillait d’enfants et d'ados), la musique en discothèque nous convenait davantage, et nous espérions pouvoir en profiter.
Ce sera notre seule vraie déception de la croisière : il s’avère littéralement impossible de danser librement en discothèque. Les animateurs sont omniprésents et la totalité de la piste est occupée par la danse en ligne… et la danse en ligne c’est absolument pas notre truc, nous détestons ça autant l’un que l’autre. Les animateurs font leur job, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils ont la pêche et de l’endurance. À chaque fois c’est le même rythme : ils assurent la danse en ligne durant 30 minutes, courte pause de 10 minutes au cours de laquelle on peut enfin danser un peu (mais durant cette pause, la musique est différente et nous convient beaucoup moins), puis c’est reparti pour 30 minutes de danse en ligne en occupant toute la piste. Arrrgghhh...
Le seul moyen d’échapper à la danse en ligne c’est la Piazetta ou certains salons ; les chanteurs y sont bons mais l’espace de danse y est nettement plus restreint, occupé par des couples sur de la danse de salon... Mais la danse de salon, nous ne savons pas faire. Notre frustration est d’ailleurs partagée par nos voisins de table, qui ont fait les mêmes constats et qui ont été confrontés aux mêmes difficultés, c’est un peu dommage. Pour les fans de Zumba c’est super, les autres n’ont plus qu’à faire tapisserie et à ramasser les miettes (bon d’accord, sur ce coup-là c’est un jugement un peu négatif… mais j’étais vraiment déçue, et Monsieur Glacerine l'était encore plus que moi).
Le seul soir où nos voisins de table ont réussi à danser correctement en discothèque, c’est le soir de l’escale à Rome, précisément le soir où nous avons jeté l’éponge et où n’avons même pas cherché à y retourner. Mais bon, ce n’était sans doute pas notre jour : gros coup de stress au retour de Rome, puis nous avons loupé le spectacle à cause des horaires qui avaient changé ce jour-là, et pour finir nous ne sommes pas allés à la seule soirée où nous aurions pu danser librement… Il y a des jours comme ça...
Voilà pour l’embarquement et nos impressions générales du bateau. Demain je posterai l’escale de Barcelone !
Personnellement j’aime prendre le temps du retour écrit, ça me permet de prolonger les vacances et d’ancrer durablement les souvenirs. Nous étions plusieurs membres du forum sur la même croisière, avec sans doute autant d’expériences différentes sur le bateau et sur les escales. Je me permets donc de démarrer… D’abord l’embarquement et le bateau, puis je posterai à la suite ce que nous avons fait sur les escales.
Jour 1 – 27 janvier 2013 – Embarquement à Marseille et tour d’horizon du bateau
Monsieur Glacerine et moi-même (je continue à utiliser les identifiants du forum) arrivons à Marseille la veille par le train, les horaires SNCF ne nous permettant pas d’arriver le jour-même. À Cherbourg nous n’avons pas de TGV, il faut plus de temps pour faire Cherbourg-Paris (3h30) que pour Paris-Marseille (3h00), sans compter la correspondance à Paris… Le trajet est long, mais on est motivé !
L’expérience du déroutage au retour sur St Tropez (au lieu de Marseille pour cause d’intempéries) me confirme qu’il reste sage d’arriver plusieurs heures avant le démarrage de l’embarquement, pour garder une marge confortable en cas d’imprévus (pannes et retards sur la route, changement de dernière minute du port d’embarquement, etc.).
Pour éviter de multiplier les déplacements avec les valises, nous avons dormi à l’hôtel à proximité immédiate de la gare St Charles. À 11 heures nous libérons la chambre et nous décidons de rejoindre directement le terminal de croisière en taxi. La course nous coûte 27 euros en juin dernier pour le même trajet effectué un samedi nous avions payé 22 euros, mais là nous sommes dimanche et nous devons payer un supplément.
Nous arrivons au terminal de croisière un peu avant 11h30. Il fait beau mais assez froid, et nous prenons un café à l’intérieur du terminal pour nous réchauffer. La procédure d’embarquement, prévue à 13h30, démarre à 13h00. Les passagers ayant effectué le pré-enregistrement sur le site Internet de MSC sont appelés en premier nous sommes beaucoup moins nombreux à embarquer à Marseille qu’en juin dernier (ce dimanche 27 janvier nous sommes environ 400 à embarquer) et la procédure est très rapide. À 13h30, nous sommes arrivés dans notre cabine.
Nous avons réservé une cabine balcon au pont 12. C’est la copie conforme de celle que nous avions sur le Fantasia en juin dernier, jusque dans les couleurs. La cabine est belle, confortable, spacieuse bien que légèrement plus petite que celle que nous avions en juin ; mais ça se joue vraiment à pas grand-chose. Et le balcon est tellement agréable…
Sur le Fantasia notre cabine avait une porte interne (fermée à clé) communiquant avec la cabine adjacente. Tous les sons passaient par cette porte : quand nos voisins parlaient (même à voix basse) on les entendait, quand ils déplaçaient un verre ou un objet, on entendait aussi… Ils avaient fait attention, nous aussi, alors ça s’était bien passé mais ça reste un sérieux inconvénient.
Pour notre séjour sur le Splendida, pas de porte communicante dans la cabine… et ça fait vraiment toute la différence. Pas un son ne filtre d’une cabine à l’autre nous savons que nous avons des voisins de chaque côté, mais à aucun moment nous ne les entendrons de toute la semaine. Les cabines sont parfaitement insonorisées… à condition de ne pas tomber sur une cabine communicante. C’est bon à savoir.
Sur le lit nous trouvons le programme (et les indications) du jour. Deny, notre cabinier, vient se présenter à notre arrivée. Comme la plupart de ses collègues, il ne parle pas français mais avec quelques mots d’anglais et par gestes, on arrive toujours à se comprendre. Les personnels d’étage sont extrêmement disponibles, souriants, et très réactifs lorsque nous leur signalons le moindre réapprovisionnement à effectuer. Le service est vraiment excellent.
Nous montons ensuite au pont 14 pour déjeuner à la cafétéria, c’est d’ailleurs la seule fois où nous y déjeunerons le midi. La nourriture y est abondante et variée, mais il faut souvent jouer des coudes pour trouver une place assise, et la foule autour des buffets est assez compacte. Comme toujours il faut aller vers le fond pour trouver un peu de calme. Beaucoup de passagers mangent le midi à la cafétéria, ce que je peux comprendre : l’ambiance est décontractée, l’amplitude horaire y est plus importante, et il est toujours possible d’y manger un morceau quelle que soit l’heure de retour des escales. Les boissons (eau, jus de fruit, café) sont gratuites (ce qui n’est pas le cas au restaurant) et en accès libre toute la journée. Le jus de fruit et le café de la cafétéria ne sont franchement pas terribles, mais ça dépanne.
En ce qui nous concerne, nous préférons le restaurant, y compris le midi. Personnellement je n’aime pas trop manger dans des assiettes en plastique, et quitte à payer mes boissons je préfère profiter du service à table. D’autant que la qualité des plats est nettement meilleure au restaurant qu’à la cafétéria.
À 16h30, munis de nos gilets de sauvetage, conformément aux indications du programme du jour trouvé sur notre lit, nous nous rendons au théâtre pour le briefing de sécurité. Une carte rouge nominative nous a été remise à l’embarquement, que nous devons remettre au personnel de bord pour le pointage. Je ne sais pas ce qui est mis en place pour les réfractaires au briefing, mais ils sont forcément identifiés. Après essai des gilets, nous sommes ensuite escortés jusqu’au point de regroupement qui nous est assigné en cas d’alerte.
En juin dernier sur le Fantasia, il n’y avait pas eu de pointage, mais nous avions eu deux réunions de sécurité : le premier briefing à chaque embarquement (comme ici à Marseille), et un deuxième exercice général pour tous les passagers, avec prise de photos dans chaque point de regroupement de chaque passager avec son gilet.
Sur le Splendida en janvier, nous n’avons eu qu’un seul briefing de sécurité l’exercice général (avec les photographes) est réservé aux seuls passagers ayant embarqué à Gênes, qui est le plus gros port d’embarquement sur ce trajet. Manifestement les choses ont été réorganisées et optimisées, le pointage permettant de vérifier que tous les passagers ont été briefés.
Le briefing de sécurité est suivi d’une réunion d’information générale sur la croisière, mais nous n’y assistons pas. Il s’agit avant tout d’une réunion commerciale de présentation des excursions et des services vendus à bord cela ne nous intéresse pas vraiment. Nous préférons explorer le bateau.
À 19h15 nous nous rendons au théâtre pour le spectacle. En juin dernier sur le Fantasia, nous avions pleinement apprécié les spectacles, différents chaque soir. Ce premier soir sur le Splendida, nous y allons donc avec l’assurance de passer un excellent moment, et nous ne sommes franchement pas déçus. De manière générale, les spectacles sont même un cran au-dessus par rapport à ceux que nous avons eu sur le Fantasia : les décors sont plus jolis et plus élaborés, nous avons moins de chanteurs de variété au profit de numéros plus variés. Danseurs, chanteurs, illusionniste, contorsionnistes, numéros de jonglage, aériens et de portés… les spectacles sont courts (30 minutes) mais de qualité.
Nous avions demandé le 1er service de restauration, mais nous sommes affectés au 2ème service, au restaurant Villa Verde. Nous aurions préféré manger plus tôt, mais après tout il faut tenter l’expérience... Aussi nous ne demandons pas à changer.
Nous sommes affectés à une table de 6 personnes, avec deux couples qui voyagent ensemble. Dans ce cas de figure c’est toujours un peu plus compliqué pour s’intégrer car ils se connaissent déjà très bien, et à bord ils passent déjà leurs journées ensemble : forcément cela joue sur la conversation. Mais tout le monde joue le jeu et nous passons des soirées fort agréables. Ce premier soir nous voyons des passagers manifester bruyamment leur mécontentement et quitter le restaurant car ils auraient préféré dîner seuls à table. En ce qui nous concerne, nous préférons toujours partager notre table. Chaque soir nous dînons au même endroit avec les mêmes passagers : nous apprécions ces moments, cela permet de lier connaissance, d’agrémenter encore un peu plus nos journées, et même de s’organiser sur les escales.
Au restaurant, pour chaque table nous avons plusieurs serveurs de multiples nationalités (plutôt indonésiens et philippins). Jamais de femmes (elles sont affectées aux bars, on ne les voit jamais aux restaurants, je ne sais pas pourquoi), toujours des hommes, toujours dans une tenue impeccable.
Sur cette croisière, à notre table nous avons pour serveur principal un des rares serveurs italiens. Il fait honneur à sa nationalité : toujours très gai, volubile, exubérant, indiscipliné, il joue et blague avec les passagers, prenant même beaucoup de libertés avec le matériel… ce qui nous a fortement surpris. Le deuxième soir, il a commencé à écrire sur les nappes avec son stylo, et il continuera ainsi qu’à la fin du séjour. Un soir où il était particulièrement déchaîné, il a déchiré toutes les cartes des menus après que nous ayons commandé (Ollé !), il a jeté des verres par-dessus son épaule à la manière russe, et il a décollé une des volutes en métal doré appliquée sur les piliers pour en faire un porte-manteau. Notre table étant située près de l’entrée, son responsable était posté à deux mètres de lui on aurait pu penser qu’il allait réagir, mais pas du tout : chaque soir il l’observait sans broncher dégrader un peu plus le matériel. Nous étions assez estomaqués. Notre serveur était sympathique et familier chaque soir il a assuré le show à table, il nous a fait beaucoup rire et il a eu un énorme succès auprès des passagers dont il avait la charge malgré tout il faut admettre qu’il était assez ingérable et honnêtement… je n’aurais pas aimé l’avoir dans mon équipe. Cela dit, il était (fort heureusement pour le bateau) une exception, et pour le reste le service était extrêmement stylé et feutré.
Nous avons très bien mangé sur le Splendida. On ne peut pas qualifier la nourriture de gastronomique, mais les plats étaient bons, souvent excellents, bien meilleurs que sur le Fantasia en juin dernier où l’équipe devait être différente.
Le point noir du 2ème service, c’est l’horaire du repas à 21h00 (et même 21h30 à Rome). Le repas du midi est parti loin (et encore, sur les escales bien souvent nous n’avons pas mangé le midi), et ça incite à grignoter dans l’après-midi. Le soir, le temps que tout le monde s’installe et de prendre les commandes, avec la durée du service (les serveurs sont moins pressés qu’au 1er service), on ne sort pas de table avant 22h45, plutôt 23h00. À moins de danser jusque tard dans la nuit, cela ne laisse pas le temps de digérer avant de se coucher ; il n’y a rien de pire pour la ligne, surtout quand les repas sont copieux. La prochaine fois, nous demanderons à changer de service.
L’an dernier sur le Fantasia, avec le 1er service nous avions réussi à mieux gérer nos repas et comme nous marchions beaucoup sur le bateau (mine de rien !) et sur les escales, nous avions même perdu un peu de poids.
Cette année sur le Splendida, en marchant pourtant plus sur les escales (7 à 8 km sur les plus courtes, et entre 12 et 15 km à Palerme), et en faisant pourtant attention à ce que nous mangions (nos voisins de tables plaisantaient même de nous voir si raisonnables) : j’ai pris tout de même un kilo. Dérisoire et rien de dramatique, mais si je n'avais pas fait attention…
Ça peut faire sourire mais pour moi ce n’est pas une simple question de coquetterie : depuis deux ans et demie, j’ai réussi à modifier durablement mon alimentation, ce qui m’a permis de perdre progressivement 25 kilos, une moyenne de 5 kilos tous les 6 mois, je suis assez contente du résultat. Avec 110 kilos mon IMC était celui d'une obésité massive ; aujourd’hui avec 84 kilos (enfin… 85 depuis le retour !) je ne suis plus qu'en surpoids excessif (dixit encore une fois l'IMC). Cette question était donc loin d’être anodine pour moi, et sur le bateau je n'étais sans doute pas la seule à m'en inquiéter.
Cela dit, je ne suis pas au régime sec (cela serait impossible à tenir sur la durée) et j’ai vraiment très bien mangé sur le Splendida. En prévention nous nous étions donné 3 règles simples, que nous avons réussi à respecter tout au long de la croisière : D'abord, à table jamais plus qu’une entrée, un plat et un dessert (ce qui est déjà plus que ce que je mange habituellement le soir). Ceux qui ont fait une croisière savent combien on peut être tenté de manger plus que de raison à table, au restaurant comme à la cafétéria ; à la cafétéria c'est même pire : on croit qu'on va pouvoir contrôler ce qu'on met dans son assiette, mais au final les assiettes (pourtant très grandes) débordent, et en plus on peut y retourner à volonté... Deuxième règle : on prend ce qui nous plait sur la carte SAUF les plats de riz et de pâtes, seuls vrais interdits que nous nous sommes imposés. Dernière règle que nous nous étions fixée, et que nous avons également réussi à tenir : collation à bord uniquement si on a pas mangé le midi durant l'escale, et uniquement des fruits frais, on ne touche pas aux pâtisseries proposées à la cafétéria l'après-midi (sinon c'est la débandade).
La carte était chaque jour suffisamment goûteuse et variée pour respecter sans frustration les règles que nous nous étions fixées. Nous avons vraiment bien mangé. Les poissons grillés et les fritures de légumes étaient même excellentes. Les desserts le soir étaient un peu moins bons, mais je n'aime pas le sucré ; ce n'est donc pas très objectif.
Pour terminer la soirée, nous passons dans les bars et à la discothèque. En juin la clientèle était très variée, très populaire, avec beaucoup d’enfants et d’ados. Le soir en juin, les bars étaient bondés, malgré la foule qui faisait la fête à l’extérieur sur l’Aquapark.
En janvier, les animations extérieures sont rapatriées à l’intérieur. Le bateau étant annoncé comme complet avant le départ, je m’attendais donc à une foule compacte sur les ponts intérieurs. Eh bien, pas du tout. Nous n’avons jamais eu de problème pour trouver une place assise dans les bars le soir, et passé 11h30 les ponts étant même plutôt désertiques. Je pense que le bateau n’était finalement pas complet, mais il faut aussi reconnaître que sur cette croisière de janvier, la moyenne d’âge est un peu plus élevée.
Du fait de cette moyenne d’âge un peu plus élevée (par rapport à juin où ça grouillait d’enfants et d'ados), la musique en discothèque nous convenait davantage, et nous espérions pouvoir en profiter.
Ce sera notre seule vraie déception de la croisière : il s’avère littéralement impossible de danser librement en discothèque. Les animateurs sont omniprésents et la totalité de la piste est occupée par la danse en ligne… et la danse en ligne c’est absolument pas notre truc, nous détestons ça autant l’un que l’autre. Les animateurs font leur job, et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils ont la pêche et de l’endurance. À chaque fois c’est le même rythme : ils assurent la danse en ligne durant 30 minutes, courte pause de 10 minutes au cours de laquelle on peut enfin danser un peu (mais durant cette pause, la musique est différente et nous convient beaucoup moins), puis c’est reparti pour 30 minutes de danse en ligne en occupant toute la piste. Arrrgghhh...
Le seul moyen d’échapper à la danse en ligne c’est la Piazetta ou certains salons ; les chanteurs y sont bons mais l’espace de danse y est nettement plus restreint, occupé par des couples sur de la danse de salon... Mais la danse de salon, nous ne savons pas faire. Notre frustration est d’ailleurs partagée par nos voisins de table, qui ont fait les mêmes constats et qui ont été confrontés aux mêmes difficultés, c’est un peu dommage. Pour les fans de Zumba c’est super, les autres n’ont plus qu’à faire tapisserie et à ramasser les miettes (bon d’accord, sur ce coup-là c’est un jugement un peu négatif… mais j’étais vraiment déçue, et Monsieur Glacerine l'était encore plus que moi).
Le seul soir où nos voisins de table ont réussi à danser correctement en discothèque, c’est le soir de l’escale à Rome, précisément le soir où nous avons jeté l’éponge et où n’avons même pas cherché à y retourner. Mais bon, ce n’était sans doute pas notre jour : gros coup de stress au retour de Rome, puis nous avons loupé le spectacle à cause des horaires qui avaient changé ce jour-là, et pour finir nous ne sommes pas allés à la seule soirée où nous aurions pu danser librement… Il y a des jours comme ça...
Voilà pour l’embarquement et nos impressions générales du bateau. Demain je posterai l’escale de Barcelone !
Croisière de douze jours en Méditerranée English translation pending
Bonjour , Je planifie une croisiere en Europe de 12 jours env. mois septembre 2013, départ Espagne ou Venice quels compagnies me conseillez-vous ?
J'aime bien l'étinéraire de Carnival l' Italie, la croatia , l'Espagne , Monaco ....
Connaissez vous d'autre compagnie qui ont une étinairaire semblable ?
Merci!
Merci!
Compte-rendu d'une première croisière sur le Costa Magica English translation pending
A notre tour de rentrer (on est resté quelques jours à Marseille, notamment pour voir la 1ere victoire de l'Om en Ligue 1 depuis trois mois !). Très chouette croisière, de belles rencontres : Naty83 (merci pour les dauphins), Alexony et Mamiefan.
Compte-rendu de notre première croisière. Photos à suivre dans les jours qui viennent.
L'embarquement A l'arrivée au port, première satisfaction pour eux qui viennent en voiture : le parking (payant, 13 euros par jour) est au pied du bateau et il y a de la place.
A la bagagerie, une femme vient nous faire remplir un formulaire et, surtout, nous débarrasse des bagages. Elle nous donne également un numéro : ça sera celui de l'ordre d'embarquement à bord. D'ailleurs, nous sommes arrivés à midi pour un embarquement prévu à 14h00 (il commencera en fait à 13h10) et on en était déjà au numéro 7. Comme nous étions en Suite, nous avons eu malgré tout un numéro 1.
Ensuite, dans la salle d'embarquement, il s'agit de s'enregistrer aux comptoirs comme on le fait à l'aéroport. Puis on attend l'appel de notre numéro.
Nous sommes donc dans les premiers à embarquer. Sur la passerelle, on fait un premier arrêt pour… une photo souvenir ! Puis, on passe par un 1er membre de la sécurité pour vérifier les papiers puis un deuxième membre du personnel nous prend en photo pour la Carte Costa (le principe de la carte : à chaque fois qu'on descend et surtout qu'on monte à bord, la sécurité scanne notre carte et apparait alors sur leur moniteur notre photo. Ils peuvent alors facilement vérifier que c'est bien vous).
On monte ensuite directement à notre cabine : elle était non seulement prête mais nos bagages étaient déjà là !
Direction ensuite le buffet pour notre premier repas à bord.
A 15h30 (alors que tout le monde n'était pas encore monté), on a eu une réunion francophone où on nous a expliqué le fonctionnement de la croisière.
Exercice de sécurité à 16h45 et départ à 17h00 comme prévu.
La restauration J'ai vu que certains se sont plaint de la nourriture. Pour ma part, j'ai trouvé ça tout à fait correct.
Petit déjeuner - Au buffet : large choix (viennoiseries, omelette sur commande, bacon, haricots, pancakes – il y a même un coin diététique) - Au restaurant : à la carte, on est servi à table. - En cabine : gratuit pour certaines catégories de cabines, payant pour les autres. On commande la veille, on est servi à l'heure que l'on souhaite. C'est ce que nous avons fait tous les jours (à l'exception d'une fois où nous sommes allés au buffet).
Déjeuner Au choix, on peut déjeuner au buffet ou au restaurant. Dans ce dernier cas, on n'a pas de table attitrée (voir "Diner"). Les journées en mer, le buffet est bondé : on l'a fait une fois, pas deux. Lors des autres journées en mer, on a mangé en cabine ou au restaurant.). Lors des escales, il y a beaucoup moins de monde (seulement ceux qui restent à bord et ceux qui viennent manger avant de repartir, ce qui représente peu de monde).
Diner Le diner se fait exclusivement au restaurant. Il y en a deux à bord : le Costa Smeralda et le Portofino. Suite aux conseils avisés de Pap, nous avions demandé une table au Smeralda. On avait une vue superbe sur la mer, à l'arrière du bateau. Il y a deux services, un à 18h45 (trop tôt) et un à 21h15 (trop tard, surtout pour les enfants). Vous mangez toujours au même service, toujours à la même table et toujours avec les deux mêmes serveurs (très sympa, ça crée des liens). On mange bien et surtout, beaucoup trop ! Il y a systématiquement une entrée, une soupe, un plat de pâtes, un plat principal, une salade, du fromage et un dessert. Il y a plusieurs choix pour chaque étape et on n'est pas obligé, évidemment, de tout prendre.
Autres Il y a également une pizzeria (autre pizzas différentes par jour) ouverte de 21h30 à 1h00. Par ailleurs, des parts de pizza à la part sont disponibles de midi à 19h30 au buffet. Et il y a un gouter tous les jours de 16h00 à 17h00, toujours au buffet.
Restaurant gastronomique Il y a également un restaurant "gastronomique". C'est payant (25 euros le menu), sur réservation. Pas de menu enfant, ambiance chic mais détendue grâce à des serveurs chaleureux. On avait des invitations en tant que Suite, c'était très bon mais pas fait pour les enfants.
Club enfant Il y a un club enfant qui prend les enfants de 9h00 à 23h30. Tout le monde en dit grand bien mais nos deux fils ont détesté, alors qu'ils vont au centre de loisir à la maison et sont très sociables mais impossible de les y ramener. On a donc tout fait avec nos enfants.
Animations Il y a des animations toute la journée (jeux, sport, danse, musique, etc). Tous les soirs a lieu un spectacle différent (deux représentations, une pour chaque service du restaurant). Les spectacles sont plutôt très réussis (tout de chants, comiques, numéros de cirques, concert classique, etc), le théâtre est splendide. J'ai essayé le Centre de Bien-Etre Saturna (attention : il faut profiter des promotions à bord, sinon c'est très cher). 50 minutes de massage balinois et d'exfoliation pour 79 euros, c'était très bien.
Escales J-1 : Nous arrivons à Marseille la veille du départ. Hotel B&B’s La Joliette, à 10 minutes en voiture du quai d’embarquement. Très bon rapport qualité/prix.
J : le jour J est arrivé ! Première bonne surprise : l’énorme parking, au pied du bateau. Deuxième bonne surprise : l’embarquement est rapide. Nous arrivons à 12h15, l’embarquement débute à 13h00 (en fait, c’est plutôt 13h15/13h20). Un petit arrêt devant un décor « Costa Magica » pour une photo souvenir et on monte à bord. Troisième bonne surprise : nous montons directement dans notre cabine et nos bagages sont déjà là ! Rapide ! Nous partons manger au buffet, il n’y a pas grand monde, forcément. Bonne entrée en matière. L’après-midi, nous visitons le bateau (il y a de quoi se balader… et se perdre). Le bateau est parti à 17h15, pendant l’exercice se sauvetage, obligatoire. Dommage. Enfin, on a quand même pu voir Marseille s’éloigner. Le soir, premier repas au restaurant Smeralda. Une table nous est attribuée pour toute la durée du voyage (le soir uniquement), ce seront toujours les deux mêmes serveurs d’ailleurs qui s’occuperont de nous. Cela permet de créer des liens sympathiques avec eux. Un petit mot d’ailleurs sur le personnel : je ne sais pas si nous sommes tombés sur des exceptions mais tous les gens à qui on a affaire sont très sympas, souriants et dévoués, que ce soient les serveurs, l’homme qui s’occupe de la chambre ou le majordome.
J+1 : Livourne (Italie). Nous prenons la navette qui nous mène en centre-ville (le port est interdit aux piétons). Une fois à Livourne, nous allons à l’office de tourisme (pile en face de l'arrêt du bus, dans la galerie marchande). Nous prenons des billets pour un bus qui nous amène directement à Pise (15 euros par adulte, 10 euros par enfant. Compter 5 euros en plus pour finir par une ballade d'une heure en bateau à Livourne, au retour de Pise). Visite de Pise après un trajet de 20 minutes, nous y mangeons une excellente pizza (dans certains restaurants, le prix comprend le service et… les couverts ! A priori, dans cette région, on paye pour avoir des couverts) puis retour à Livourne et à la navette qui nous ramène au bateau. Départ du bateau à 18h00.
J+2 : Palerme. Grosse différence avec Livourne (outre que la ville est infiniment plus intéressante) : le port donne directement sur la ville. Au départ, nous voulions prendre le bus touristique mais comme nous avions oublié de réserver les places avant de partir, on s'est dit qu'on allait le faire à pieds. Aucun regret, c'est tout à fait faisable et agréable. On a donc visiter la ville à pieds : en trois heures, on voit les principaux monuments de Palerme et on prend bien le pouls de la ville (qui, côté « caractère », ressemble beaucoup à Marseille et Naples). On goûte les fameuses glaces de Palerme. Chez le glacier, je commande un petit pain au lait et découvre qu’en fait, le glacier… le fourre de glace ! Et oui, là-bas, c’est l’équivalent d’un pot ou d’un cornet ! Les glaces sont excellentes et… gratuites ! En effet, avec des vendeurs qui ne parlent ni français ni anglais et une organisation bizarre (on commande à un type, un autre prépare les glaces et je ne sais toujours pas quand on paye), on a beau avoir tenté d’expliquer au caissier qu’on n'avait pas payé, il nous a fait signe que c’était bon. Le soir, un « petit problème technique en voie de résolution » (dixit le message qui passait régulièrement) a empêché le Bateau de partir à 18h00 comme prévu. Finalement, il prendra la mer à… 23H30 ! Et on ne sait toujours pas la nature de ce petit problème technique.
J+3 : En mer
J+4 : Le Pirée / Athènes (Grèce) A la descente du bateau, on a remonté la rue qui longe le port et on a pris le bus en face (le 843). Une nouvelle fois, après les glaces à Palerme, on n'a pas payé : le kiosque à journaux ne vend plus de billets et on ne peut pas en acheter dans le bus. On est descendu à la station Pireaus. C'est le terminus de la station de métro. Les billets sont à 1,40 euros pour un adulte et 0,70 euro pour un enfant (gratuit pour les enfants de 5 ans et moins). Ils sont valables une heure sur le réseau du métro et du bus. On est descendu à la station Monistiraki (10/15 minutes de trajets). On arrive à la Plaka (quartier très commerçant et touristique). Nous sommes partis directement vers l'Acropole (à droite en sortant du métro). Après 20 à 30 minutes de grimpettes (en flânant, avec des enfants), on arrive donc sur un des sites les plus célèbres au monde : l'Acropole. L'endroit est magnifique. On y a une vue extraordinaire sur Athènes et les ruines sont superbes. Cela coûte 12,50 euros par adulte et c'est gratuit pour les enfants (les billets sont valables sur tous les sites historiques présents sur le chemin entre l'Acropole et Athènes). On avait emmené le dossier préparé par Mamiefan (Chantal), c'était hyper top pour les enfants (et les adultes aussi !). Merci encore à elle. A midi, on est allé à la relève de la Garde, devant le parlement grec (à 10 minutes de la station Monistiraki). C'est évidemment gratuit et j'ai beaucoup aimé : carton assuré chez les gamins ! On a visité tout le coin du parlement, remonté une rue qui ne regroupe que des bijouteries (de tous prix) puis on est retourné à la Plaka. Retour au Pirée en métro puis on est allé du métro au bateau à pieds, sans reprendre le bus. C'est tout à fait faisable, même avec des enfants. Du coup, on est tombé sur un marché aux poissons, on a visité le coin.
J+5 : Izmir On voulait prendre l'excursion Costa pour aller visiter la Maison de Marie, Ephèse et le Tombeau de Saint-Jean mais Nath83 (Nathalie) nous a conseillé plutôt de prendre un taxi : pas de regret, c'est effectivement beaucoup mieux, ne serait-ce que parce qu'on arrive plus vite que les bus à la Maison de Marie. C'est un tout petit endroit, vite surencombré (les bus ont même du mal à arriver sur place) et donc, en arrivant en taxi avant les 11 bus Costa de francophones (auquel il faut ajouter les non-francophones et… les deux autres bateaux de croisière arrivés en même temps que nous !), on a pu en profiter : visite de la Maison, dépôt d'un mot sur le mur, prière pour les croyants. Ensuite, visite de Ephèse puis du Tombeau de Saint-Jean. Retour de l'après-midi vers Izmir avec une visite négociée avec le taxi de la ville. Au pied du bateau, des dizaines de taxis vous attendent. Le prix est le même : 120 euros pour la visite de la Maison de Marie, d'Ephèse de St-Jean. Il faut alors négocier soit pour baisser le prix (on a payé 100 euros). Attention : prenez soin de prendre un taxi qui parle français. La maison de Marie, c’est 6 euros par adulte, gratuit pour les enfants. Ephèse et St-jean, on ne peut payer qu'en livres turques (mais on peut payer par carte) : Ephèse (25 livres turques) et St-Jean (8 livres turques) De retour au bateau, je conseille une petite balade le long du front de mer (avec notamment un parc à jeux pour les enfants, un coin avec des appareils pour faire du sport en plein air, face à la mer).
J+6 : Rhodes A Rhodes, l'étape obligatoire, c’est la visite de Lindos, un petit village typique, en bord de mer, avec ses murs blancs. Là encore, on a snobé les excursions Costa pour prendre un bus de ligne au départ de Rhodes. Les bus sont toutes les heures et ils sont pleins… de touristes ! Il y a pleins d'arrêts, empruntés par des grecs. L'aller a pris une heure dix environ et le retour… une heure et demie. Le billet est à 5 euros l'aller (autant pour le retour mais on ne peut pas prendre d'aller-retour au départ, allez comprendre pourquoi…) et 2,50 pour les enfants de plus de 5 ans. A Lindos, le passage obligé est la forteresse, située sur les hauteurs. A noter pour les personnes sujettes au vertige que si la montée est facile physiquement, elle comporte des passages avec des vides impressionnants. 6 euros l'entrée, gratuit pour les kids. A 13h00, on a repris le bus. C'est le premier à aller à Rhodes et ça se sent : il y a un monde fou, touristes principalement mais aussi quelques locaux, et il faut jouer des coudes pour grimper. Tout seul, ça va mais avec des enfants, je déconseille. A refaire, je prendrai l'excursion Costa qu'ils proposent la veille sur le bateau (29 euros par adulte, 20 euros par enfant – Visite de Lindos et Rhodes) A Rhodes, on a trainé dans le quartier touristique, plein de boutiques pour touristes.
J+7 : En mer
J+8 : La Valette (Malte) L'arrivée est superbe, faut dire que le port est magnifique. A noter le demi-tour sur place effectué par le bateau pour aller s'amarrer au quai, dans un endroit tout petit. Pas besoin de bus ou de taxis, la ville est accessible à pieds mais ça monte. Visite pas extraordinaire, surtout un dimanche où tout ferme à midi (pour les magasins qui ouvrent parce que beaucoup restent fermés). Les lieux touristiques ferment aussi à midi.
J+9 : en mer
J+10 : arrivée à Marseille.
L'embarquement A l'arrivée au port, première satisfaction pour eux qui viennent en voiture : le parking (payant, 13 euros par jour) est au pied du bateau et il y a de la place.
A la bagagerie, une femme vient nous faire remplir un formulaire et, surtout, nous débarrasse des bagages. Elle nous donne également un numéro : ça sera celui de l'ordre d'embarquement à bord. D'ailleurs, nous sommes arrivés à midi pour un embarquement prévu à 14h00 (il commencera en fait à 13h10) et on en était déjà au numéro 7. Comme nous étions en Suite, nous avons eu malgré tout un numéro 1.
Ensuite, dans la salle d'embarquement, il s'agit de s'enregistrer aux comptoirs comme on le fait à l'aéroport. Puis on attend l'appel de notre numéro.
Nous sommes donc dans les premiers à embarquer. Sur la passerelle, on fait un premier arrêt pour… une photo souvenir ! Puis, on passe par un 1er membre de la sécurité pour vérifier les papiers puis un deuxième membre du personnel nous prend en photo pour la Carte Costa (le principe de la carte : à chaque fois qu'on descend et surtout qu'on monte à bord, la sécurité scanne notre carte et apparait alors sur leur moniteur notre photo. Ils peuvent alors facilement vérifier que c'est bien vous).
On monte ensuite directement à notre cabine : elle était non seulement prête mais nos bagages étaient déjà là !
Direction ensuite le buffet pour notre premier repas à bord.
A 15h30 (alors que tout le monde n'était pas encore monté), on a eu une réunion francophone où on nous a expliqué le fonctionnement de la croisière.
Exercice de sécurité à 16h45 et départ à 17h00 comme prévu.
La restauration J'ai vu que certains se sont plaint de la nourriture. Pour ma part, j'ai trouvé ça tout à fait correct.
Petit déjeuner - Au buffet : large choix (viennoiseries, omelette sur commande, bacon, haricots, pancakes – il y a même un coin diététique) - Au restaurant : à la carte, on est servi à table. - En cabine : gratuit pour certaines catégories de cabines, payant pour les autres. On commande la veille, on est servi à l'heure que l'on souhaite. C'est ce que nous avons fait tous les jours (à l'exception d'une fois où nous sommes allés au buffet).
Déjeuner Au choix, on peut déjeuner au buffet ou au restaurant. Dans ce dernier cas, on n'a pas de table attitrée (voir "Diner"). Les journées en mer, le buffet est bondé : on l'a fait une fois, pas deux. Lors des autres journées en mer, on a mangé en cabine ou au restaurant.). Lors des escales, il y a beaucoup moins de monde (seulement ceux qui restent à bord et ceux qui viennent manger avant de repartir, ce qui représente peu de monde).
Diner Le diner se fait exclusivement au restaurant. Il y en a deux à bord : le Costa Smeralda et le Portofino. Suite aux conseils avisés de Pap, nous avions demandé une table au Smeralda. On avait une vue superbe sur la mer, à l'arrière du bateau. Il y a deux services, un à 18h45 (trop tôt) et un à 21h15 (trop tard, surtout pour les enfants). Vous mangez toujours au même service, toujours à la même table et toujours avec les deux mêmes serveurs (très sympa, ça crée des liens). On mange bien et surtout, beaucoup trop ! Il y a systématiquement une entrée, une soupe, un plat de pâtes, un plat principal, une salade, du fromage et un dessert. Il y a plusieurs choix pour chaque étape et on n'est pas obligé, évidemment, de tout prendre.
Autres Il y a également une pizzeria (autre pizzas différentes par jour) ouverte de 21h30 à 1h00. Par ailleurs, des parts de pizza à la part sont disponibles de midi à 19h30 au buffet. Et il y a un gouter tous les jours de 16h00 à 17h00, toujours au buffet.
Restaurant gastronomique Il y a également un restaurant "gastronomique". C'est payant (25 euros le menu), sur réservation. Pas de menu enfant, ambiance chic mais détendue grâce à des serveurs chaleureux. On avait des invitations en tant que Suite, c'était très bon mais pas fait pour les enfants.
Club enfant Il y a un club enfant qui prend les enfants de 9h00 à 23h30. Tout le monde en dit grand bien mais nos deux fils ont détesté, alors qu'ils vont au centre de loisir à la maison et sont très sociables mais impossible de les y ramener. On a donc tout fait avec nos enfants.
Animations Il y a des animations toute la journée (jeux, sport, danse, musique, etc). Tous les soirs a lieu un spectacle différent (deux représentations, une pour chaque service du restaurant). Les spectacles sont plutôt très réussis (tout de chants, comiques, numéros de cirques, concert classique, etc), le théâtre est splendide. J'ai essayé le Centre de Bien-Etre Saturna (attention : il faut profiter des promotions à bord, sinon c'est très cher). 50 minutes de massage balinois et d'exfoliation pour 79 euros, c'était très bien.
Escales J-1 : Nous arrivons à Marseille la veille du départ. Hotel B&B’s La Joliette, à 10 minutes en voiture du quai d’embarquement. Très bon rapport qualité/prix.
J : le jour J est arrivé ! Première bonne surprise : l’énorme parking, au pied du bateau. Deuxième bonne surprise : l’embarquement est rapide. Nous arrivons à 12h15, l’embarquement débute à 13h00 (en fait, c’est plutôt 13h15/13h20). Un petit arrêt devant un décor « Costa Magica » pour une photo souvenir et on monte à bord. Troisième bonne surprise : nous montons directement dans notre cabine et nos bagages sont déjà là ! Rapide ! Nous partons manger au buffet, il n’y a pas grand monde, forcément. Bonne entrée en matière. L’après-midi, nous visitons le bateau (il y a de quoi se balader… et se perdre). Le bateau est parti à 17h15, pendant l’exercice se sauvetage, obligatoire. Dommage. Enfin, on a quand même pu voir Marseille s’éloigner. Le soir, premier repas au restaurant Smeralda. Une table nous est attribuée pour toute la durée du voyage (le soir uniquement), ce seront toujours les deux mêmes serveurs d’ailleurs qui s’occuperont de nous. Cela permet de créer des liens sympathiques avec eux. Un petit mot d’ailleurs sur le personnel : je ne sais pas si nous sommes tombés sur des exceptions mais tous les gens à qui on a affaire sont très sympas, souriants et dévoués, que ce soient les serveurs, l’homme qui s’occupe de la chambre ou le majordome.
J+1 : Livourne (Italie). Nous prenons la navette qui nous mène en centre-ville (le port est interdit aux piétons). Une fois à Livourne, nous allons à l’office de tourisme (pile en face de l'arrêt du bus, dans la galerie marchande). Nous prenons des billets pour un bus qui nous amène directement à Pise (15 euros par adulte, 10 euros par enfant. Compter 5 euros en plus pour finir par une ballade d'une heure en bateau à Livourne, au retour de Pise). Visite de Pise après un trajet de 20 minutes, nous y mangeons une excellente pizza (dans certains restaurants, le prix comprend le service et… les couverts ! A priori, dans cette région, on paye pour avoir des couverts) puis retour à Livourne et à la navette qui nous ramène au bateau. Départ du bateau à 18h00.
J+2 : Palerme. Grosse différence avec Livourne (outre que la ville est infiniment plus intéressante) : le port donne directement sur la ville. Au départ, nous voulions prendre le bus touristique mais comme nous avions oublié de réserver les places avant de partir, on s'est dit qu'on allait le faire à pieds. Aucun regret, c'est tout à fait faisable et agréable. On a donc visiter la ville à pieds : en trois heures, on voit les principaux monuments de Palerme et on prend bien le pouls de la ville (qui, côté « caractère », ressemble beaucoup à Marseille et Naples). On goûte les fameuses glaces de Palerme. Chez le glacier, je commande un petit pain au lait et découvre qu’en fait, le glacier… le fourre de glace ! Et oui, là-bas, c’est l’équivalent d’un pot ou d’un cornet ! Les glaces sont excellentes et… gratuites ! En effet, avec des vendeurs qui ne parlent ni français ni anglais et une organisation bizarre (on commande à un type, un autre prépare les glaces et je ne sais toujours pas quand on paye), on a beau avoir tenté d’expliquer au caissier qu’on n'avait pas payé, il nous a fait signe que c’était bon. Le soir, un « petit problème technique en voie de résolution » (dixit le message qui passait régulièrement) a empêché le Bateau de partir à 18h00 comme prévu. Finalement, il prendra la mer à… 23H30 ! Et on ne sait toujours pas la nature de ce petit problème technique.
J+3 : En mer
J+4 : Le Pirée / Athènes (Grèce) A la descente du bateau, on a remonté la rue qui longe le port et on a pris le bus en face (le 843). Une nouvelle fois, après les glaces à Palerme, on n'a pas payé : le kiosque à journaux ne vend plus de billets et on ne peut pas en acheter dans le bus. On est descendu à la station Pireaus. C'est le terminus de la station de métro. Les billets sont à 1,40 euros pour un adulte et 0,70 euro pour un enfant (gratuit pour les enfants de 5 ans et moins). Ils sont valables une heure sur le réseau du métro et du bus. On est descendu à la station Monistiraki (10/15 minutes de trajets). On arrive à la Plaka (quartier très commerçant et touristique). Nous sommes partis directement vers l'Acropole (à droite en sortant du métro). Après 20 à 30 minutes de grimpettes (en flânant, avec des enfants), on arrive donc sur un des sites les plus célèbres au monde : l'Acropole. L'endroit est magnifique. On y a une vue extraordinaire sur Athènes et les ruines sont superbes. Cela coûte 12,50 euros par adulte et c'est gratuit pour les enfants (les billets sont valables sur tous les sites historiques présents sur le chemin entre l'Acropole et Athènes). On avait emmené le dossier préparé par Mamiefan (Chantal), c'était hyper top pour les enfants (et les adultes aussi !). Merci encore à elle. A midi, on est allé à la relève de la Garde, devant le parlement grec (à 10 minutes de la station Monistiraki). C'est évidemment gratuit et j'ai beaucoup aimé : carton assuré chez les gamins ! On a visité tout le coin du parlement, remonté une rue qui ne regroupe que des bijouteries (de tous prix) puis on est retourné à la Plaka. Retour au Pirée en métro puis on est allé du métro au bateau à pieds, sans reprendre le bus. C'est tout à fait faisable, même avec des enfants. Du coup, on est tombé sur un marché aux poissons, on a visité le coin.
J+5 : Izmir On voulait prendre l'excursion Costa pour aller visiter la Maison de Marie, Ephèse et le Tombeau de Saint-Jean mais Nath83 (Nathalie) nous a conseillé plutôt de prendre un taxi : pas de regret, c'est effectivement beaucoup mieux, ne serait-ce que parce qu'on arrive plus vite que les bus à la Maison de Marie. C'est un tout petit endroit, vite surencombré (les bus ont même du mal à arriver sur place) et donc, en arrivant en taxi avant les 11 bus Costa de francophones (auquel il faut ajouter les non-francophones et… les deux autres bateaux de croisière arrivés en même temps que nous !), on a pu en profiter : visite de la Maison, dépôt d'un mot sur le mur, prière pour les croyants. Ensuite, visite de Ephèse puis du Tombeau de Saint-Jean. Retour de l'après-midi vers Izmir avec une visite négociée avec le taxi de la ville. Au pied du bateau, des dizaines de taxis vous attendent. Le prix est le même : 120 euros pour la visite de la Maison de Marie, d'Ephèse de St-Jean. Il faut alors négocier soit pour baisser le prix (on a payé 100 euros). Attention : prenez soin de prendre un taxi qui parle français. La maison de Marie, c’est 6 euros par adulte, gratuit pour les enfants. Ephèse et St-jean, on ne peut payer qu'en livres turques (mais on peut payer par carte) : Ephèse (25 livres turques) et St-Jean (8 livres turques) De retour au bateau, je conseille une petite balade le long du front de mer (avec notamment un parc à jeux pour les enfants, un coin avec des appareils pour faire du sport en plein air, face à la mer).
J+6 : Rhodes A Rhodes, l'étape obligatoire, c’est la visite de Lindos, un petit village typique, en bord de mer, avec ses murs blancs. Là encore, on a snobé les excursions Costa pour prendre un bus de ligne au départ de Rhodes. Les bus sont toutes les heures et ils sont pleins… de touristes ! Il y a pleins d'arrêts, empruntés par des grecs. L'aller a pris une heure dix environ et le retour… une heure et demie. Le billet est à 5 euros l'aller (autant pour le retour mais on ne peut pas prendre d'aller-retour au départ, allez comprendre pourquoi…) et 2,50 pour les enfants de plus de 5 ans. A Lindos, le passage obligé est la forteresse, située sur les hauteurs. A noter pour les personnes sujettes au vertige que si la montée est facile physiquement, elle comporte des passages avec des vides impressionnants. 6 euros l'entrée, gratuit pour les kids. A 13h00, on a repris le bus. C'est le premier à aller à Rhodes et ça se sent : il y a un monde fou, touristes principalement mais aussi quelques locaux, et il faut jouer des coudes pour grimper. Tout seul, ça va mais avec des enfants, je déconseille. A refaire, je prendrai l'excursion Costa qu'ils proposent la veille sur le bateau (29 euros par adulte, 20 euros par enfant – Visite de Lindos et Rhodes) A Rhodes, on a trainé dans le quartier touristique, plein de boutiques pour touristes.
J+7 : En mer
J+8 : La Valette (Malte) L'arrivée est superbe, faut dire que le port est magnifique. A noter le demi-tour sur place effectué par le bateau pour aller s'amarrer au quai, dans un endroit tout petit. Pas besoin de bus ou de taxis, la ville est accessible à pieds mais ça monte. Visite pas extraordinaire, surtout un dimanche où tout ferme à midi (pour les magasins qui ouvrent parce que beaucoup restent fermés). Les lieux touristiques ferment aussi à midi.
J+9 : en mer
J+10 : arrivée à Marseille.
Croisière en mer Noire du 28 octobre 2012 sur le MSC Lirica English translation pending
Bonjour
J'ai réservé avec MSC Lirica, la croisière Mer noir, 11 jours du 28/10.
Déçu, par les prestations Costa, on va voir ailleurs!
D'autres Candidats pour cette croisière?
Infos sur les Escales Istanbul, Odessa, Yalta, Sorrente,
Merci.😇
Compte-rendu de croisière "Retour en Terre Sainte" sur le Celebrity Silhouette (7 au 22 octobre 2011) English translation pending
Croisière Celebrity Silhouette Terre sainte Du 7 au 22 octobre 2011
Un mot sur nous : J’ai fait cette croisière avec ma mère, ma fidèle compagne de voyage. Je suis dans la quarantaine et cette croisière était ma 23e! Avant de voyager en croisière, j’ai aussi parcouru l’Amérique et l’Europe en voyage terrestre de tout type.
Appréciation générale du navire: Le Silhouette est un nouveau navire qui a pris les flots en juillet 2011. Il brille encore comme un sou neuf! Dès notre montée à bord, nous avons reconnu le décor type de la classe Solstice que nous aimons tant, mais déjà, nous sentions que le personnel était extrêmement attentionné et dynamique!
La cabine : Le verre de champagne à la main, nous avons pu immédiatement nous rendre à notre cabine (6127) puisqu’on venait tout juste d’annoncer qu’elles étaient prêtes (à 13h00). Notre cabine balcon est identique à celle que nous avions eu sur l’Équinox (Aqua Class) l’an dernier, à part quelques petits détails. Le décor est contemporain, la cabine est bien aménagée, mais le rangement reste un peu insuffisant. Mais on finit par tout ranger. La salle de bain est super – avec une grande douche à porte vitrée (pas de rideau collant qui nous étreint tout le temps!!) et plusieurs armoires et petits tiroirs pour ranger tous les petits pots de crème de deux dames en vacances!!!
Dès notre première nuit, nous avons vite réalisé que la situation de notre cabine serait problématique… nous étions en fait, juste en haut du théâtre, et aussitôt que l’orchestre jouait, on avait vraiment l’impression d’avoir le bassiste dans notre lit… J’ai téléphoné au Desk pour les aviser de ce petit problème, mais évidemment, il ne pouvait y faire grand chose. On n’a bien fini par s’endormir, mais je savais bien que cette situation risquait de rendre notre croisière un peu épuisante! Dès le lendemain après-midi, au retour de notre première escale, je suis allée au Service à la clientèle pour voir ce qui pouvait être fait et à ma grande surprise, on m’a donné deux choix : 1) nous pouvons demander à ce que le régisseur baisse la basse du système de son ou 2) nous pouvons vous changer de cabine. Ah bon? Je croyais que le bateau était plein? Il l’est, mais nous avons une cabine balcon pour laquelle les passagers ne sont pas présentés… Après avoir vérifié la situation de la cabine, j’ai sauté sur l’occasion! Cabine 9215, sur le ‘hump’ du bateau – la partie qui ressort, et donc avec un beau balcon double. En plus, la cabine est juste en face des ascenseurs de l’atrium, ce qui est beaucoup plus pratique! J’étais aux anges! En plus, pas besoin de trop se casser la tête pour déménager, un garçon de cabine est mis à notre disposition pour faire le transfert de nos choses. Quelle différence de service de notre dernière croisière avec Princess… Notre nouvelle cabine était identique, à l’exception du beau grand balcon.
En cabine, le service a été impeccable. Notre équipe de chambre était attentive à tous nos besoins, toujours disponibles – rien à redire!
Les restaurants : Pour ceux et celles qui suivent mes aventures, vous vous souviendrez peut-être de ma réserve quant au buffet de l’Équinox. Peut-être étais-je dans de meilleures dispositions cette année, mais franchement, je n’ai rien à redire. Le buffet était extra – tant au niveau de la variété du déjeuner, lunch et souper, que sur la propreté, la disponibilité et surtout sur la qualité des aliments. C’était impeccable.
La salle à manger principale – Grande Cuvée, nous a aussi offert un menu varié de très haute qualité. Le menu classique offert tous les soirs est aussi très intéressant et offre les grands favoris comme la soupe à l’oignon gratinée, la bisque de homard, les escargots, la salade césar, cocktail de crevettes, poulet grillé, saumon ou steak. Nous avons eu de belles présentations et d’excellents plats à tous les soirs. La seule faiblesse à mon avis était les poissons, un peu trop cuits à mon goût. Le service était extraordinaire! De la sommelière thaïe qui dès le premier jour a retenu nos préférences et qui apportait sans même demander notre numéro de chambre notre vin dès notre arrivée, à notre équipe de service menée de main de maître par Conrad, un indien des plus polis et serviable. Bien que nous ayons choisi le ‘Anytime Dining’, nous allions souper vers 19h00-19h30 tous les soirs. L’hôtesse a rapidement découvert notre ‘pattern’ et nous a réservé la même table tous les soirs. Une attention bien appréciée! J’avais un peu peur de m’ennuyer du BLU, lequel nous avions tellement aimé l’an dernier, mais franchement, j’ai été tout aussi satisfaite dans la salle à manger principale où le choix est meilleur qu’au BLU.
Nous n’avons essayé qu’un seul restaurant de spécialité : le QSine. Le coût de 40$ par personne est bien justifié car plus qu’un repas, la soirée au QSine nous offre aussi un divertissement… le repas est composé de petits plats de différentes origines que nous commandons à partir d’un I-Pad. Les plats sont faits pour être partagés – donc plus on est de convives, plus c’est amusant car on peut prendre une bouchée de tout. À deux, ça pourrait être plus difficile car ça fait beaucoup de nourriture, et on goûterait à moins de choses. Les présentations sont éclatées et contribuent à l’euphorie de cette soirée. Le vin y est aussi surement pour quelque chose! Il faut planifier un bon 3-4 heures si on veut profiter de l’expérience sans se faire gaver comme des oies! Une expérience à vivre au moins une fois. Ne ratez pas les crevettes disco, les sushis en suçon, M’s favorites (une série de mezze méditerranéens), et évidemment, les cupcakes qu’on fait soit même avec des bonbons de toutes sortes et des Pop-Rocks! Capotant!
Nous avons pris plusieurs déjeuners et lunch à la salle à manger principale, encore une fois, service impeccable et menu toujours intéressant. Souvent bien plus agréable que d’aller faire la ligne au buffet.
Quant au service aux chambres, nous avons eu un excellent service toujours ponctuel. On nous téléphone quelques minutes avant l’arrivée du déjeuner, question de se préparer un peu et d’être présentable! Les demandes spéciales inscrites sur la carte sont toujours honorées.
Captain’s Club : Cette croisière était la première pour nous avec le statut Élite! Nous avons pu bénéficier de plusieurs des avantages accordés aux membres du Captain’s Club : - Embarquement prioritaire vraiment efficace – aucune attente! - Forfait internet de 90 minutes gratuites (un par personne) - Dégustation de vin, toujours intéressant - 30 items de lavages par personne - 2 items pressés par personne - Petit déjeuner continental avec cafés de spécialités; ce petit déjeuner avait lieu tous les matins au Tuscan Grill. Mais il faut consommer les cafés sur place… je pensais pouvoir aller m’en chercher un pour savourer en cabine, mais pas possible… - Mais l’avantage le plus agréable est le cocktail 5 à 7 au Sky Lounge. Nous avons eu droit à ce cocktail 10 soirs sur 12 – pas disponible le soir d’embarquement et le soir de la soirée des officiers. Une gamme complète de cocktail, vins et bière sont disponible avec des hors d’œuvres chauds et froids. Bien agréable après une journée d’excursion. Nous y sommes allés presqu’à tous les soirs, à part nos jours en Israël où nous sommes rentrés tard. L’hôtesse, Juliana, une gentille brésilienne, était disponible à tous les jours au déjeuner, au cocktail ou à son bureau. Elle s’assurait de dire bonjour à tout le monde et c’est avec elle que nous avons réservé notre passage ouvert. Elle nous a donné un excellent service.
Lieux publics: Ce qui particularise cette classe de navire est le grand nombre de salons, de bars et de restaurants. Tous offrent des sièges confortables et il est très facile de trouver un coin pour faire du ‘people watching’ ou pour faire un brin de lecture! De plus, le navire est l’hôte d’une collection imposante d’œuvres d’art contemporain intéressante – d’ailleurs, un petit livre avec la collection complète est disponible dans notre cabine. Ça vaut la peine d’y jeter un coup d’œil.
L’atrium est l’hôte de plusieurs petits coins tranquillité : - au pont 10, on retrouve la librairie, toujours bien garnie mais avec peu de livres français - au pont 9, on retrouve le salon de cartes, toujours très achalandé, avec des jeux de cartes et de société, en plus des sudokus et mots croisés quotidiens (avis aux amateurs, ils sont vraiment difficiles…) - au pont 7-8, un nouveau salon, le Hideaway. Un salon amusant et tranquille avec toutes sortes d’alcôves et de sièges futuristes dans lesquels on peut se nicher! En plus, une station café y est installée – très pratique pour une pause café sans avoir à aller au buffet! - au pont 6, c’est le ILounge, le café internet. Tout en MAC!!! Quel bonheur… J’avoue qu’au début de la croisière c’était un peu infernal car il y avait une file incroyable… mais après deux jours, ça c’est calmé et le staff était très très accommodant et patient!
Le pont 5 est le pont des belles boutiques : Michael Kors, Bvlgari, etc. On y retrouve aussi le Bistro on Five, le Café El Bacio où on peut avoir des desserts à toutes heures du jour (gratuit) et des cafés spécialités ($), et la Gelateria ($). C’est sur ce pont qu’on retrouve aussi les restos de spécialités, le Michael’s Club, l’Agence de voyage etc. Vers le devant du bateau, on retrouve le Central, le cinéma et salle de conférence ainsi que l’accès à la mezzanine du grand Théâtre.
Au pont 4, on peut aller prendre un verre au Martini Bar, toujours bien occupé, ou au bar à vin Cellar Master, qui offre un bar à vin hallucinant où un peut goûter une panoplie de vins à l’once grâce à un système de distribution automatique avec carte à puce ($)! C’est ici qu’on peut aussi magasiner dans les différentes boutiques plus abordables, ou encore aller jouer au casino. Vers le devant du bateau, on retrouve la discothèque Quasar et le grand Théâtre. Le Lawn Club est différent de celui de l’Équinox. L’atelier de verre soufflé a disparu. On peut maintenant prendre tous nos repas ($) sur le 15e pont. Le Porch est un petit café installé tout en haut qui sert des paninis déjeuners et lunch (5$). On peut aussi réserver au Lawn Club Grill pour un repas de grillades. Des alcôves ont été aménagées autour de la pelouse – ces alcôves peuvent être louées à la journée (99$ pour les jours d’escales, 149$ pour les jours en mer), pour de 2 à 4 personnes, avec I-Pad et repas pique-nique. On peut toujours jouer à différents jeux de gazon comme le bocce, les fers etc.
Bien que la température ait été tout à fait propice à la baignade, je n’ai pas fait l’essai des piscines… toutefois, le Solarium est toujours un endroit absolument divin pour passer un après-midi à relaxer! Avec ses nombreuses chaises longues bien coussinées, et les divers fauteuils, ainsi qu’une musique d’ambiance douce, c’est l’endroit tout indiqué pour une petite sieste!
Divertissement : Les spectacles avaient lieu à 20h30 et 22h45. Comme nous soupions vers 19h30, il nous était pratiquement impossible d’attraper la première représentation, et la deuxième était définitivement trop tard…nous avions quand même un itinéraire assez chargé et on devait se lever assez tôt! Nous avons vu une chanteuse, assez moche… plutôt que de sombrer dans un sommeil profond, on a décidé de se sauver après quelques chansons. Nous avons aussi assisté au dernier spectacle avec une série d’artistes – on y a vu un excellent flutiste et un groupe de style Barber Shop intéressant.
En conclusion : Nous avons adoré le Silhouette, encore plus que l’Équinox l’an dernier. Le navire est magnifique, la nourriture excellente, et le service hors pair! Quoi demander de plus? Ah oui, un itinéraire unique et des compagnons de voyage adorables!!!!
Séjour Pré-croisière à Rome : Comme la croisière partait un lundi, j’ai décidé de maximiser mes vacances et de passer quelques jours à Rome avant la croisière, question de passer par dessus notre décalage ‘horreur’ et aussi d’en profiter pour aller voir nos amis de Rome. Après moult recherches et discussions, nous avons décidé de choisir un hôtel en plein centre de Rome, près de la Piazza Spagna. Cette situation nous a permis de profiter pleinement de notre temps là bas et de pouvoir découvrir ce quartier à pieds. Notre choix s’est arrêté sur l’Hôtel Forte, sur la Via Margutta, une petite rue avec de jolis restaurants et de magnifiques boutiques d’antiquités. Distance des marches d’Espagne : 1 minute!!! C’était vraiment super car nous étions près de l’action mais sur une rue tranquille. C’est un petit hôtel situé au 2e étage. Un autre hôtel plus luxueux se logeait au 4 et 5e étage. Un tout petit ascenseur dans une cage grillagée nous rappelait les vieux films français et nous menait au lobby de l’hôtel. Les chambres étaient plutôt petite mais par chance, nous avons eu une chambre triple qui nous a permis d’installer nos deux valises sur le petit lit… La salle de bain était de bonne taille avec un grand bain, douche, bidet etc. Un bon petit déjeuner nous était offert avec une charmante mama italienne pour nous faire le petit café du matin! Comme partout en Italie, on peut obtenir de bons escomptes si on paye comptant – pas surprenant que ce pays soit en chaos économique… J’avais donc opté pour payer comptant. A part une altercation avec la dame de service à notre départ qui avait mal compté l’argent que je lui ai remis, le service était bien. Somme toute, je recommanderais cet hôtel ne serait-ce que pour sa situation idéale. J’avais réservé l’hôtel directement par le site web : http://www.hotelforte.com/eng/home.htm
Après trois visites à Rome et plusieurs tentatives, nous avons enfin visité la Galleria Borghèse où on peut retrouver la plus belle collection de sculptures de Bernini, des œuvres absolument célestes! C’est qu’il faut réserver les billets au moins une semaine à l’avance – ce que j’avais fait cette fois par internet avant de partir. http://www.ticketeria.it/ticketeria/borghese-regolamento-eng.asp#
Nous avons visité le quartier, Piazza di Spagna, Via Condotti, avec ses boutiques chics, Via Babuino, la Piazza del Popolo. J’ai aussi payé une petite visite à la fontaine de Trevi, on ne peut s’empêcher d’aller la voir et la revoir et la magnifique fontaine du Triton. Nous avons vu plusieurs églises magnifiques… à Rome, il y en a pratiquement à tous les coins de rue!
Nous avons fait un festin de spécialités romaines : tortellini al tartufo, saltimbocca romana et tiramisu dans un resto de la Via Margutta : Osteria Margutta. Ce restaurant était recommandé dans mon guide Lonely Planet, et se trouvait tout juste à côté de notre hôtel… c’était parfait et délicieux! http://www.osteriamargutta.it/
Nous avons aussi passé notre dimanche soir avec nos amis romains qui nous ont fait découvrir leur pizzeria préférée à Rome : la pizzeria Ciro sur la Via della Mercede. http://www.pizzaciro.it/
J’ai aussi couru les cafés afin de me régaler des espresso italiens… déformation professionnelle… Je n’ai pas pu tous les faire, mais j’ai réussi à prendre un petit noir au Caffè Greco sur Via Condotti, le plus vieux café de Rome!
Nos transferts ont été assurés par Rome Shuttle Limousine. J’avais tout réservé par internet et avais choisi cette compagnie car elle me permettait de payer sur place avec carte de crédit. À notre arrivée à FCO, le chauffeur nous attendait avec mon nom sur une pancarte et sa voiture, une Mercedès neuve était en parfait état. Par contre le chauffeur qui est venu nous chercher pour se rendre au port, était d’une compagnie différente… notre compagnie manquait de voiture et a demandé à une autre de les dépanner… tout a bien fini, mais ça nous a créé un peu d’angoisse car sa voiture n’était pas en bon état, et en plus, il ne voulait pas prendre ma carte de crédit. Mais après avoir obstinément dit que je n’irais pas au guichet, il a fini par trouver une solution. Le proprio est venu nous rencontrer au poste de péage sur l’autoroute avec une machine à carte de crédit. J’ai envoyé un courriel à la compagnie et lui ai dit que je n’avais pas apprécié le tacot et le service… au retour, nous avons eu le même chauffeur que notre premier transfert avec sa belle Mercedès! Donc je ne leur en tiens pas trop rigueur. Au final, nous avons eu tous les services promis. Le tarif de l’aéroport au centre de Rome – 40 Euros Du centre de Rome à Civitavecchia – 110 Euros De Civitavecchia à l’aéroport – 110 Euros http://www.romeshuttlelimousine.com/
Première escale : Palerme, Sicile – 11 octobre 2011 – Soleil – 24C
À notre réveil, vers 7h00, nous avons eu droit à un magnifique lever du jour qui illumine les côtes de la Sicile… ça commence bien! Petit déjeuner sur le balcon – un peu frisquet, mais la vue est magnifique. Le Silhouette vient doucement prendre sa place au port à côté du MSC Splendida, déjà bien installé.
Le couple d’ami avec qui nous avons fait cette croisière nous avait déniché un tour privé avec un opérateur local. Alors, tel que convenu, nous les avons rencontrés à 8h45 pile afin d’aller retrouver notre guide-chauffeur pour notre journée à Palerme. Le lieu de rencontre était au pied de la statue dans le port… sauf que au port, il y en a 2 statues… on se rend à la première, personne. Notre ami va voir à la deuxième, non plus… Les amis commencent à s’inquiéter un peu, et vont ici et là à la recherche de notre fameux chauffeur. Après une quinzaine de minutes, un retourne vers le bateau pour voir si nous ne l’avions pas manqué au pied de la passerelle, tandis que l’autre part à la recherche d’un téléphone pour le rejoindre. Finalement, la pêche a été fructueuse et notre amie revient avec notre Alessandro… Aussitôt, elle repart pour aller retrouver son mari… Au bout d’une vingtaine de minute, nous retrouvons tous nos poussins et pouvons enfin prendre la route… on a eu une petite frousse momentané, mais tout est bien qui finit bien, et le bonus c’est qu’Alessandro parle un très bon français! Nous embarquons dans le minibus – on ne se chicanera pas aujourd’hui car il y a de la place en masse – direction Monreale.
À environ 8 km de Palerme, il n’y a plus vraiment de distinction entre les deux villes qui se rejoignent maintenant. Mais Monreale est tout en haut des montagnes qui encerclent Palerme. Le point d’intérêt principal est la cathédrale et son cloître. En fait, toute la ville s’est construite autour de l’abbaye bénédictine fondée par le roi normand Guillaume II au 12e s. L’intérieur de la cathédrale est éblouissant. Des mosaïques dorées datant du 12e-13e s. recouvrent les voûtes et les parois de l’église. Elles racontent les histoires de l’Ancien et du Nouveau Testament – dont ma préférée, celle de l’arche de Noé. Au dessus de l’autel, la mosaïque du Christ bénissant est franchement envoûtante, même pour les plus cyniques d’entre nous. Le cloître quant à lui offre une vue intéressante sur les toits de la cathédrale. Mais le point fort est que chacune des colonnes l’entourant offre un motif différent et leurs chapiteaux sont aussi très uniques avec des représentations animales, florales et humaines. Ça me rappelle beaucoup le cloître de Dubrovnik. Après la visite, nous sommes allés attendre notre chauffeur sur un belvédère donnant sur la plaine palermitaine appelée Conca d’Oro, ou la plaine d’or. On lui donne ce nom car autrefois, elle était planté de citronniers et d’orangers ce qui lui donnait une couleur dorée. (Entrée pour la cathédrale et le cloître de Monreale : 6 euros, et pour les +65 ans gratuit).
Nous retournons vers Palerme pour aller visiter les catacombes. Nous arrivons Piazza Cappuccini, car ce sont les catacombes des moines capucins, et alors là… surprise ! Nous ne savions pas trop à quoi s’attendre, à part peut-être une série de tunnels creusés dans le roc. Mais ces couloirs sous terrains accueillent plus de 8000 cadavres momifiés… oui, des cadavres ! Ils sont tous exposés, accrochés au mur ou couchés sur une tablette, vêtus de leurs plus beaux vêtements. Au premier coup d’œil, on avait l’impression d’être dans une maison hantée de mauvais goût d’une fête foraine… mais au fur et à mesure que l’on avance dans ces couloirs, nous réalisons que ce sont de vrais squelettes… Ils sont classés par catégories : les enfants, les femmes, les professionnels, le clergé, les soldats… vraiment, très très macabre. Malgré tout, nous ne regrettons pas cette visite car aucun d’entre nous n’a jamais vu quelque chose comme ça… c’est vraiment unique ! (Entrée pour les catacombes 3 euros).
À la sortie, mon amie et moi allons prendre quelques photos d’un joli petit marché juste en face. De retour au minibus, nous voyons plusieurs personnes dans le bus… que ce passe-t-il ? Je suis prise d’une petite panique de voir ma mère assise au milieu de ces messieurs siciliens… Alessandro nous dit que ce sont des policiers ( ?) qui viennent faire l’inspection de ses permis… bon… on goûte à la police sicilienne… notre chauffeur aurait-il oublié de payer sa cotisation à la bonne cause ??? Ma mère et mon amie ont la folle envie de faire une scène, mais dans les circonstances, s’abstiennent… bonne idée ! Mais nos messieurs nous font perdre un bon 45 minutes… Ils prennent en note toutes les informations du passeport de notre ami, rédigent des constats à n’en plus finir… Le problème, c’est que notre papier de réservation est en anglais, pas en italien, et ces messieurs ne parlent ni ne lisent l’anglais. Il nous faut le papier en italien !!! Quels emmerdeurs… Alessandro s’en tire avec un avis de produire le dit papier en italien dans les 30 jours, sinon… Mais que serait un voyage sans mésaventures ! Surtout quand on voyage avec une princesse et son chat !
On finit par repartir, cette fois pour aller visiter le palais des Normands. Le palais est toutefois fermé pour les visites, mais heureusement, la chapelle Palatine, le clou de cette visite, est ouverte. Bâtie sous le règne de Roger II, entre 1130-1140, elle présente une décoration presque décadente de style arabo-normand. Les mosaïques byzantines étincelantes d’or sont encore plus impressionnantes que celles d’Istanbul ou de Monreale. Un peu déçue de voir une pancarte interdisant les photos, ma crainte est vite oubliée quand nous entrons et voyons les centaines de touristes caméra à la main cliquant à tout vent ! On s’en est donc donné à cœur joie nous aussi ! (Entrée chapelle Palatine 7 euros, +65 ans gratuit).
Il est maintenant temps d’aller faire bombance… toutes ces émotions nous ont creusé l’appétit. Alessandro nous amène dans la vieille ville dans une pizzeria : Ristorante Palazzo Trabucco. Nous profitons de la belle terrasse couverte et nous régalons de pizzas avec une bonne bière.
Avant de monter sur le Monte Pelligrino, un mont calcaire de 606m qui surplombe Palermo, nous faisons un bref arrêt pour voir la cathédrale de style siculo-normand. Mais on commence à faire une overdose de cathédrale, donc on décide de ne pas la visiter et on file vers la montagne. Tout en haut, le sanctuaire de Ste-Rosalie, la patronne de Palerme, est creusé à même le roc. L’église est donc comme une grotte. La montée et la descente sur une route en tête d’épingle nous donne, en plus d’un certain vertige, une vue imprenable sur Palerme et la Conca d’Oro.
Après un petit arrêt ravitaillement pour faire provision d’eau, nous retournons au port, très satisfaits de notre première escale et de ses quelques mésaventures !
De retour sur le bateau, j’ai immédiatement été voir le Service aux passagers pour discuter de notre cabine bruyante. Mais vous connaissez déjà l’histoire ! Nous avons réussi à tout déménager avant de se rendre au cocktail pour rejoindre nos amis à 18h00 !
Haïfa, Israël – Côte Ouest : Megiddo, Césarée, Jaffa, Tel-Aviv et Haïfa – 14 octobre 2011 – Soleil – 25C
Nos deux journées en mer nous ont permis de relaxer, de profiter du navire et de ses activités. Nous avons participé à la dégustation de vin réservée aux membres Elite. Cette fois-ci nous avons dégusté un blanc, rosé et deux rouges. Une belle dégustation toujours intéressante ! De plus, nous avons assisté à quelques présentations de la conférencière invitée, Mary O’Neill de l’institut Smithsonian de Washington. Une dame très connaissante mais avec un timbre de voix, disons… un peu endormant ! J’en ai surement réveillé quelques uns quand elle a demandé à l’audience qui avait entendu parlé du syndrome de Jérusalem… et que je me suis mis à applaudir très fort, et que j’étais la seule ! Comment attirer l’attention sans le vouloir ! Finalement nous avons été au ‘Elegant Tea’ pour les membres Elite… ma seule déception de toute la croisière. C’était mal organisé, le thé était le même qu’au buffet, impossible d’avoir du lait, et en plus, après nous avoir servi les pâtisseries et les scones, ils arrivent avec le saumon fumé et les sandwiches… pas fort ! Mais ces deux journées en mer nous ont redonné l’énergie qu’on avait besoin pour nos quatre jours en Israël !
Comme nous avions 4 jours en Israël et que nous étions 4, j’avais fait les recherches nécessaires afin de trouver un guide privé qui nous accompagnerait pour toutes ces escales. Le tour opérateur que j’avais trouvé l’an dernier était déjà complet, alors j’ai dû utiliser toutes mes ressources avant de trouver notre guide via le site www.IsraelPrivateTourGuide.com qui m’a rapidement mis en contact avec Ofir Horn, un de leur guide. J’ai élaboré l’itinéraire avec les recommandations d’Ofir et après consultation avec mes compagnons de voyage afin de couvrir le plus possible durant nos quatre jours. Quelques jours avant notre départ, Ofir me contacte afin de voir si nous étions ouverts à accueillir un autre couple pour nos excursions… après confirmation que ce couple suivrait notre itinéraire, nous avons accepté en considérant que nous aurions un véhicule plus confortable et une réduction du coût.
Nous voici donc le matin du 14 octobre aux abords de Haïfa, avec un magnifique soleil qui illumine les côtes israéliennes. Le port d’Haïfa est le plus important d’Israël et les raffineries de pétrole donnent un aspect un peu trop industriel à cette belle ville qui s’étend tout autour du verdoyant Mont Carmel. Le navire vient prendre sa place au quai, juste en face des impressionnants jardins Baha’ies. Nous sommes fébriles d’enfin mettre les pieds sur la Terra santa… la terre convoitée par tant de peuples depuis des siècles !
Bien qu’une vingtaine d’autobus soient alignés au pied du Silhouette, les véhicules privés ne sont pas admis sur le port. Nous retrouvons donc notre guide sur l’esplanade du terminal, à quelques minutes de la passerelle. Il arrive à 8h30 pile, notre heure de rencontre. Il nous manque toutefois l’autre couple. Ofir finit par les retrouver, et dès que je vois leur nom sur la pancarte qu’il tient, je me doute qu’il y aura du sable dans l’engrenage… leur nom est Nathanson… un nom d’origine bien hébraïque. Ofir m’a confirmé que le couple qu’il rajoutait à notre groupe était d’origine chrétienne et partageait les mêmes intérêts que nous. En voyant l’air de la dame quand elle nous a vu, j’ai réalisé qu’elle en venait à la même conclusion… nous n’avions pas la tête de gens de confession juive ! En effet, notre super guide leur avait dit que nous étions juifs, alors qu’il nous avait dit qu’ils étaient chrétiens… Pas que ça change grand chose car nous ne voulions pas un tour religieux, mais plutôt une exploration historique, mais le fait reste qu’Ofir nous a un peu manipulé de part et d’autre afin d’avoir 6 personnes dans le groupe. Donc tout le monde était un peu sur ses ergots au moment d’embarquer dans le véhicule… et là, la madame nous dit qu’elle a mal au cœur et qu’elle devra s’asseoir en avant, tout le temps ! Oh la la… ça se passera pas comme ça… Le ton monte… Le début de cette excursion commence bien mal… Ofir tente de nous convaincre, tant bien que mal, que le tour satisfera tout le monde, juif ou chrétien, et que tout ira pour le mieux… Mais l’atmosphère est tendue. Mel, notre nouvel ami, tente lui aussi d’arriver à un compromis avec le guide… Ah oui, il nous dit aussi qu’on fera le jour 2 au jour 1, et le jour 3 au jour 4… car c’est la grande fête de Souccot durant le weekend, donc il y aura foule à Jérusalem…
Nous partons donc en direction de Megiddo, qu’on connaît sous le nom d’Armageddon, le lieu du combat final au jour de l’Apocalypse ! Ce site archéologique, un des plus importants d’Israël, fut habité de 7000 à 500 av. J.-C. et dévoile plus de 25 strates de civilisations différentes. La cité de Megiddo se situait à un endroit stratégique : on dit que sa plaine est la plus fertile de tout Israël, et elle était à la croisée des principales routes commerciales entre l'Égypte et l'Assyrie, une artère importante de l'Empire romain, la Via Maris. Du haut de la cité antique, nous voyons à l’horizon les frontières du Liban, puis le Mont Tabor, lieu de la Transfiguration du Christ. Cette montagne est facilement reconnaissable par sa forme semi-circulaire… comme le dit Ofir, si on demande à un enfant de dessiner une montagne, il dessine le Mont Tabor ! On a pu y voir d’anciennes écuries, qui dit-on aurait hébergé des milliers de chevaux. Bien qu’on les appelle les écuries de Salomon, elle serait plutôt de l’époque d’Achad, roi d’Israël en 874 av. J.-C. Afin de sortir du site, nous devons traverser la citerne. Ofir nous explique que nous devons descendre quelques marches, traverser un tunnel sous terrain d’environ 70 m, puis de remonter une vingtaine de marche… encore une belle histoire de notre super guide… On a dû descendre 180 marches, et en remonter 80 !! Pas la peine de vous dire que ma pauvre maman en a arraché un peu… Mais c’est par ce tunnel que l’eau était acheminée à une citerne tout au fond du trou, afin de la garder à l’abri des envahisseurs potentiels. Imaginez que les habitants devaient faire ce trajet tous les jours pour aller chercher l’eau pour leurs besoins quotidiens ! (Coût d’entrée au parc national de Megiddo : 22 NIS par personne, soit $6 CAD)
Après cette dépense d’énergie sous le soleil ardent, les esprits s’étaient un peu refroidis et nous avons pris la route pour notre deuxième destination de la journée : Césarée. Le village fut établi pendant la période perse (586 av. J.-C.) mais en 30 av. J.-C., il fut donné en récompense à Hérode qui y fit bâtir une large ville portuaire qu'il nomma Césarée en honneur d’Octave Auguste César. Le théâtre datant de cette époque est encore utilisé aujourd’hui pour des spectacles. On peut aussi y voir un ancien hippodrome ou cirque qui fut transformé en amphithéâtre. Un site magnifique aux abords de la mer Méditerranée… d’ailleurs, les israélites en congé ont envahis le site, et des dizaines de petits voiliers sillonnent les côtes. Un peu à l’extérieur du site, nous allons voir l’ancien aqueduc romain qui serpente la côte et ajoute à l’histoire de ce site. (Coût d’entrée au parc national de Césaré: 34 NIS par personne, soit $9 CAD)
Nous avons maintenant l’estomac dans les talons… C’est dans le vieux Jaffa que nous irons luncher. Mais nous devons faire 45 minutes de route avant d’arriver au cœur de cette vieille ville arabe, voisine de la nouvelle Tel-Aviv. Ofir nous propose un restaurant où nous pourrons goûter les spécialités : bien que le service laisse à désirer, la multitude de mezze qui arrivent sur la table nous mettent l’eau à la bouche. J’opte pour un pita falafel tandis que ma mère tente le Shawarma au poulet, mon amie grignote une petite salade et son mari se régale d’une brochette de cœurs de poulets. Le houmous est délicieux et mon falafel remporte, à mon avis, la palme du lunch ! Bien repus, nous partons à la découverte de la vieille ville de Jaffa. Nous traversons le parc de l’esplanade et du jardin HaPisga d’où nous avons une vista magnifique du front de mer de Tel-Aviv. Nous traversons le pont des Vœux où la coutume veut que nous faisions un souhait en touchant notre signe de zodiaque sur la rampe du pont, tout en regardant la mer ! Nous arrivons au cœur du vieux Jaffa, à la place Kika Kedumin. C’est de là que nous partons explorer les petites ruelles où nous verrons la maison de Simon le tanneur. C’est dans cette maison que l’apôtre Pierre aurait logé après avoir ramené Tabitha à la vie… Durant la nuit, il aurait fait un rêve dans lequel il était tenté par toutes sortes d’aliments non cachères… Dieu lui aurait alors dit que tout ce qu’il avait créé était bon pour lui. C’est dès lors que les chrétiens se distinguèrent des juifs et changèrent leur façon de manger ! Grâce à ce songe, on peut maintenant se régaler de cheeseburger, sans trop de remords… enfin, juste quelques uns !
Comme les petites rues du vieux Jaffa étaient un peu ardues, ma mère et notre nouvelle amie avaient décidé de nous attendre. Elles ont donc fait plus ample connaissance, et on a pu voir une nette amélioration de l’humeur de nos nouveaux amis, qui - je dois faire cesser le suspens - resteront des nôtres pour les 4 jours, et deviendront de bons amis ! Après cette randonnée dans cette ville presqu’aussi vieille que l’humanité, nous prenons la route pour traverser Tel-Aviv. Nous y verrons les maisons de style Bauhaus qui font sa renommée, ainsi que plusieurs des nouveaux buildings très modernes. Après tout, Tel-Aviv est toute jeune – elle a été fondée en 1909.
Nous rentrons à Haïfa par l’autoroute mais avant de rentrer au port, nous montons sur le Mont Carmel afin d’aller admirer les magnifiques terrasses des jardins Bahaï. La foi bahaïe est née d’une scission de l’islam chiite, et le Bab, le prophète bahaï, est enseveli dans le mausolée au dôme doré au centre des jardins. Étalés en 19 terrasses de part et d’autre du mausolée, et installés sur le versant du Mont Carmel, ces jardins sont considérés par plusieurs comme la huitième merveille du monde. Leur beauté donne au paysage une sérénité et une harmonie rare autant de jour qu’à la tombée de la nuit… magique ! Quelle façon de terminer cette première journée en Israël…
Haïfa, Israël – Galilée et le plateau de Golan: Nazareth, Capharnaüm, Tabgha, lac Tibériade, plateau de Golan, le Jourdain - 15 octobre 2011 – Soleil – 25C
Ce matin, nous partons sur les traces de Jésus… nous n’avons pas subi de transfiguration hier, pourrons-nous marcher sur l’eau aujourd’hui ? Bien que mon miracle préféré soit l’eau changée en vin !
Nous prenons la route direction Nazareth. Alors que je m’attends à voir un petit village de maisons en pierre, avec une présence chrétienne importante – après tout c’est la ville natale de Joseph et Marie, nous arrivons plutôt dans la plus grande ville arabe du pays ! Mais c’est pour visiter la plus grande église du Moyen-Orient que nous y faisons arrêt. La basilique de l’Annonciation est moderne, elle a été construite en 1964, mais on dit qu’elle a été construite à l'endroit même où l'archange Gabriel apparut à Marie pour lui annoncer qu'elle portait l'enfant de Dieu. La cour de la basilique a été ornée de plusieurs mosaïques provenant de tous les pays chrétiens représentant ‘leurs’ versions de la vierge et l’enfant – la vierge aux yeux bridés, ou à la peau noire ! Nous avons tous eu un choc en voyant celle donné par le Canada… un genre de collage de bouts de bois mi-abstrait, mi-inuit ? Vraiment bizarre… La basilique est constituée de deux églises superposées. Dans celle située au niveau inférieur, se trouve la « grotte de l'Annonciation », où Marie aurait vécu. Un prêtre japonais y célébrait une messe pour un groupe de touristes japonais. C’est dans l'église à l'étage que se réunit la communauté chrétienne catholique de Nazareth. Juste à côté, l’église St-Joseph a été construite sur les ruines de l’atelier où Joseph aurait eu son échoppe.
Nous quittons Nazareth pour le Mont des Béatitudes, aux abords de la mer de Galilée aussi appelée le lac Tibériade. Sur la route, nous passons à Cana, là même où Jésus fit son premier miracle : celui de changer l’eau en vin ! Aurons-nous droit à un petit verre de rouge miraculé ? C’est plutôt une ville un peu déglinguée que nous voyons, avec tout plein de magasins ‘cheap’ aux noms des Noces de Cana à toutes les sauces… un peu décevant. Ça nous rappelle la colère de Jésus face aux vendeurs du Temple…
Nous arrivons finalement sur le Mont des Béatitudes, un endroit magnifiquement bien entretenu, avec de beaux jardins et une vue superbe sur le lac Tibériade. C’est ici que Jésus aurait fait le Sermon sur la montagne, duquel nous viennent les 8 béatitudes dont la fameuse : ‘Heureux les pauvres d’esprit, car le Royaume des Cieux est à eux’, et aussi le Notre-Père ! Après la visite de l’église ornée de vitraux rappelant les vertus, Ofir notre guide nous amène sur la promenade donnant sur le lac et il sort son évangile ! Mais plutôt que de nous réciter quelques versets, il demande un volontaire pour faire la lecture des 8 béatitudes… et oui, je me suis offerte ! J’avoue que c’était assez surprenant… bien que je ne sois pas très dévote, je me suis sentie un peu transportée, tentant d’imaginer tous les disciples buvant les paroles de Jésus.
Prochain arrêt : Capharnaüm… pour nous aujourd’hui, ce terme signifie un lieu un peu désordonné, ou un bric à brac ! Cette connotation vient du fait que cette ville était un lieu de commerce important rempli de marchandises de toute sortes. Mais c’est surtout parce que Jésus y a prêché et séjourné durant l’apogée de son ministère en Galilée que nous la connaissons. Le site appartient aux Franciscains depuis 1894. Ils entreprirent la restauration de la synagogue et de l’église construite sur les ruines de la maison de St-Pierre. C’est ici que Jésus aurait vécut avec Pierre et sa belle-famille. La synagogue date d’environ un siècle après la crucifixion, mais on voit encore très bien le mikveh de la synagogue précédente sur laquelle elle a été construite, celle-là même où Jésus aurait prêché. Plusieurs fondations des habitations datant du 2e s. av J-C sont encore bien visibles. Notre guide n’a pas manqué de nous faire remarquer le grand nombre de symboles juifs inscrits dans le marbre du fronton de la synagogue – la grenade, l’étoile de David, les raisins… une autre marque d’appartenance de cette terre qui appuie leur revendication !
On commence à avoir l’estomac dans les talons… mais avant de pouvoir s’attabler, il nous reste une petite visite à faire à Tabgha, l’Heptapegon, le lieu où Jésus fit la multiplication des pains et des poissons. Cette petite église byzantine est pavée de superbes mosaïques du 5e s. Elles représentent les plantes et animaux divers ainsi que la scène des pains et poissons. L’église abrite la pierre où Jésus aurait déposé les 5 pains et 2 poissons qu’il multiplia pour nourrir une foule de 5000 personnes.
Parlant de poisson et de pain… on a faim !! Nous prenons la route pour se rendre à un restaurant sur une des plages du lac Tibériade. Le restaurant est rustique, un peu comme une cabane à sucre ! Mais aussitôt assis, une parade de mezzés arrivent devant nous… houmous, taboulé, aubergine, salades, pain pita moelleux… c’est un vrai régal. Puis, on vient prendre la commande… quoi ? C’est pas ça le repas ? Notre table s’aventure avec des kibbehs, d’autres tentent le poisson… le St-Pierre ! Evidemment, nous sommes à quelques mètres du lac hôte de pêches miraculeuses ! Le poisson est servi avec tous ses attraits naturels… pas que je sois bouche fine, mais je n’ose pas et demande qu’on me le fasse en filet… mais la photo est beaucoup plus spectaculaire dans l’assiette de notre guide !
Après ce copieux repas, arrosé de bonne bière israélienne, la Gold Star, nous reprenons la route, cette fois direction Nord, vers le plateau du Golan. Je dois dire merci à nos nouveaux amis juifs qui se sont joints à notre groupe car c’est eux qui avaient demandé à inclure cette région dans l’itinéraire de la journée. Comme nos visites en Galilée étaient assez centrées sur la vie de Jésus, nous avons accepté d’ajouter cette région que je ne connaissais pas… quelle chance, car ce fut toute une révélation pour moi. Ce fut aussi une opportunité incroyable pour Ofir, notre guide de nous faire une leçon d’histoire et de parler de la guerre et des conflits qui perdurent avec la Syrie. En fait, cette région est encore contestée. Ce plateau qui borde de lac de Tibériade, procure un accès privilégié à de l’eau, une ressource des plus importantes pour ces pays assez arides. Selon Wikipédia : Le plateau du Golan est une région du sud-ouest de la Syrie occupée par Israël suite à la guerre des Six Jours de 1967 et annexée par l’État hébreu le 14 décembre 1981. Cette annexion de la région a été condamnée par le Conseil de sécurité des Nations unies et n’a jamais été reconnue par la communauté internationale. Pas surprenant de voir que les routes sont bordées de bunkers… Comme je ne connaissais pas vraiment l’histoire de cette région, nous l’avons traversé sans que je ne me pose beaucoup de questions sur le statut ou même la sécurité d’être ici… c’est en approfondissant mes lectures au retour que j’ai réalisé que cette bande de terre est encore revendiquée par la Syrie, et qu’à tout moment un conflit pourrait éclater. Mais disons que la Syrie a d’autres chats à fouetter en ce moment, mais quand même… Toutefois, cette région est d’une grande beauté. Nous sommes passés près des frontières avec la Syrie, et au triangle où se joignent les frontières non officielles de la Jordanie, de la Syrie et d’Israël.
Nous faisons un arrêt à un belvédère, le Peace Vista, d’où nous avons une vue absolument spectaculaire sur le soleil se couchant sur la mer de Galilée. Nous voyons aussi les nombreux villages qui bordent le lac, qui furent attaqués par les syriens durant la guerre. Suite à l’annexe du plateau par Israël, les arabes ont été chassés mais les israéliens ont permis aux Druzes de rester en place. J’ai été extrêmement perturbée de voir un soldat armé d’un M-16 se baladant sur le belvédère avec sa fiancée et ses parents. Je vole une photo furtive car je trouve vraiment ironique d’être à la place ‘Peace Vista’ et de voir ainsi un soldat armé… sa mère s’avance alors vers moi et entame la conversation avec moi ! Elle est curieuse de savoir d’où nous sommes. S’ensuit une conversation un peu bizarre avec ce couple de parents si fiers de leur garçon, de 19 ? 20 ans ? qui vient d’être nommé capitaine ! Comme il porte son arme, je lui demande s’il est en devoir, espérant qu’il me réponde qu’il était en permission. Mais non, il est bien en devoir, son arme est chargée, et il a pris quelques minutes avec ses parents et sa fiancée avant leur départ… Il faut avoir beaucoup d’ouverture d’esprit pour tenter de comprendre ce mode de vie… mais malgré tout, j’ai peine à comprendre cette motivation profonde à défendre cette terre et ce peuple à tout prix… celui de la vie de la jeunesse israélienne. Mais nous ne sommes pas là pour juger ou imposer notre vision, mais pour apprendre, et tenter de comprendre… pas facile.
Nous reprenons la route afin de revenir au sud de la mer de Galilée, là où le Jourdain prend sa source. Nous faisons une brève visite au kibboutz Degania. C’est le tout premier kibboutz au monde, fondé en 1910. Rien de très impressionnant – des habitations, des parcs etc. Mais la proximité au lac de Tibériade et donc à un approvisionnement abondant en eau permet une agriculture foisonnante. Une ferme de poulet est aussi administrée par ce collectif. Le plus cocasse est que nos amis juifs nous racontaient que leur belle-fille avait passé quelques mois dans un kibboutz dans sa jeunesse. Ils décident de lui téléphoner (en Floride) et quelle surprise d’apprendre que c’est dans ce même kibboutz qu’elle vécut ces quelques mois en Israël !
À peine quelques kilomètres plus loin le Yardenit est un lieu de baptême où les croyants tout de blanc vêtus, chantant et priant, attendent en file afin d’être immergé pour recevoir le baptême. Le bassin de baptême est situé au bord du Jourdain, niché au milieu de grands eucalyptus et de la magnifique végétation des rives du fleuve. Des gens de partout s’y retrouvent pour chanter et célébrer leur foi… Nous avons rencontré des gens de la Côte d’ivoire, des Philippines. Le baptême est gratuit, mais on doit payer 10$ pour la robe baptismale et l’utilisation des salles pour se changer. Le jour étant tombé, nous avons repris la route direction Haïfa. Nous sommes arrivés vers 19h30, exténués après cette journée vraiment bien remplie…
Demain, départ tôt à 9h00 pour traverser le désert de Néguev et la visite de Massada et notre baignade dans la mer Morte !!
Ashdod, Israël – Massada et la mer Morte - 16 octobre 2011 – Soleil – 25C
Le port d’Ashdod est un grand port, très commercial. Seules les autobus des excursions organisées par Celebrity sont autorisées sur le quai. Les gens qui ont des tours privés, ou ceux qui veulent sortir du port doivent prendre un autobus-navette (gratuite) pour aller jusqu’à un petit terminal, de l’autre côté de la guérite du port. Nous rejoignons nos compagnons mais ce matin, il nous manquera un joueur… Ma mère a trouvé la dernière journée éreintante et elle craint le soleil tapant du désert. Elle a donc décidé de se reposer et de garder son énergie pour Jérusalem demain – sage décision !
Nous quittons Ashdod à 9h00. La route est longue pour se rendre à Massada, et nous fera traverser une partie du désert de Néguev. C’est assez impressionnant de voir ces dunes de rocs et de sable, sans végétation. On a même vu quelques panneaux de traverses de chameaux ! Le désert est parsemé de quelques villes bédouines. Selon Wikipédia, le Néguev constitue 60 % de la surface d'Israël mais n'abrite que 8 % de sa population, dont une forte communauté de Bédouins (25 % de la population régionale). La population de Bédouins, qui sont des citoyens arabes, est estimée à 160 000 personnes. La volonté des autorités israéliennes serait de les sédentariser, et à ce titre, ils ont été dirigés en grande partie vers des villages construits par le gouvernement. Une autre moitié est restée sur ses terres d'origine, dans des villages qui ne sont pas reconnus et où les conditions d'existence sont précaires en raison de l'absence d'infrastructures et des démolitions exercées par les autorités israéliennes. La situation est conflictuelle entre les autorités israéliennes et la population bédouine, et des incidents se déroulent de manière récurrente. Ça vous rappelle quelque chose ? Plus ça change, plus c’est pareil… c’est exactement les mêmes problèmes que la Canada vit avec ses premières nations, qu’on a voulu sédentariser, puis caser dans des villages qu’ils ont brûlés pour se chauffer… Comme les arabes ne paient pas de taxe en Israël (au grand dam des juifs !!), ils ont peu de ressources municipales pour bâtir et maintenir leurs infrastructures. C’est pourquoi les cités arabes sont souvent un peu mal en point et en laisser-aller. Quant aux bédouins, ils s’abritent avec ce qu’ils trouvent. On a vu une clôture faite de vieilles voitures empilées !
A mi-chemin, nous avons fait un arrêt pour aller prendre un café au Aroma, une chaine de café israélienne ‘à la’ Starbucks. J’avoue qu’avec le café infect du bateau, un bon espresso double bien serré sera le bienvenue ! Que ne fut ma surprise de voir que la belle jeune fille devant moi dans la file portait une carabine en bandoulière… Quand j’ai demandé à Ofir pourquoi elle portait une arme, il m’a répondu qu’elle était avec un groupe de scouts ! Pensant avoir mal compris où que la traduction du guide était erronée, je lui explique qu’en anglais, les scouts vont dans les bois pour identifier des arbres, apprendre à lire une boussole et à faire des nœuds… Oui, oui, dit-il. C’est ça, ici aussi ! Alors pourquoi une carabine ? Pour protéger son groupe… pas rassurant je vous dis, et définitivement quelque chose à laquelle je ne peux pas m’habituer.
Ce trajet de quelques heures nous a permis de nourrir plusieurs discussions, disons, assez épineuses ! D’avoir un couple juif américain modéré amenait un peu d’équilibre dans ce discours un peu propagande, mais nous étions curieux de comprendre pourquoi ce peuple confond citoyenneté et religion, écrit biblique et acte de propriété… enfin, les grandes questions auxquelles nous n’auront pas de réponses, et que depuis plus de 10 000 ans, causent les conflits entre les peuples de Palestine et du Moyen-Orient…
La route sinueuse entre roc et sable est impressionnante. À un moment donné, nous commençons à voir des marqueurs d’altitude : 500m, 400m, 300m, 150m, puis, -100m, -200m jusqu’à ce que nous arrivions à la mer Morte à -417m !
Nous sommes arrivés à Massada à midi pile, en plein soleil ! Il fait vraiment chaud, et pas un arbre pour s’abriter. Nous avons immédiatement été voir le petit diaporama qui nous raconte l’histoire tragique de Massada. Dressée sur un éperon rocheux, Massada est une forteresse naturelle d'une beauté majestueuse qui domine la mer Morte en plein désert. Les zélotes, des juifs soulevés contre les Romains, s'y réfugièrent en 66 av. J.-C. Les Romains installèrent des camps tout autour de la forteresse et coupèrent les juifs de tout contact extérieur et d’approvisionnement. Mais plutôt que de se rendre, les 967 hommes, femmes et enfants se donnèrent la mort dans un suicide collectif. Ce suicide marquât la fin de la Palestine juive et ce siège est devenu le symbole de l'État moderne d'Israël … Live Free or Die ! Une visite à Massada est comme un rite de passage pour les écoliers israéliens et c’est aussi ici que prête serment les unités de l’armée : « Massada ne tombera pas une nouvelle fois ».
Ce palais-forteresse fut construit dans le style classique du début de l'empire romain par Hérode le Grand, roi de Judée, qui régna de 37 à 4 av. J.-C. Les camps militaires, les fortifications et la rampe d'assaut qui entourent le monument sont l'exemple le plus complet de travaux de siège de l'époque romaine conservés jusqu'à ce jour.
Deux choix s’offrent au visiteur pour escalader ce promontoire de plus de 450m. Le sentier du serpent, qui zigzague sur le versant est et qui prend environ 1 heure à escalader, ou encore le téléphérique… le choix est facile ! La vue d’en haut est à couper le souffle. On voit le désert à perte de vue, la mer Morte aux couleurs pastel tout en bas… mais on peut aussi voir les vestiges de plusieurs des camps romains qui ont assiégés les juifs de Massada pendant plusieurs années.
Nous avons passé environ deux heures sur les vestiges au gros soleil. La seule source d’ombre que nous avions provenait des parapluies que mon amie avait apportés ! Quelle prévoyance… Après la visite, on a pris une bouchée dans le centre d’accueil du parc de Massada. De tous les restaurants de la petite foire alimentaire, c’est le McDonald qui fut l’heureux élus de tous ! Comment passer à côté d’essayer un Big Mac en terre israélienne ! Mais l’expérience n’était pas des plus heureuses… plutôt sec ! (Coût d’entrée, montée et descente en téléphérique : 72 NIS par personne soit 20$ CAD Trio Big Mac chez McDo : 34 NIS soit 9,25$ CAD)
Nous quittons Massada pour se rendre à la plage pour notre baignade dans la mer Morte. Nous allons à Mineral Beach, une plage rendue encore plus célèbre par la récente visite du photographe Spencer Tunick, celui-là même qui fait de grandes fresques urbaines avec des personnes nues… et c’est à Mineral Beach que se sont réunis plus de 1200 personnes pour faire des photos en vue d’une campagne de sensibilisation pour sauver la mer Morte. http://naturisme-bio-famille.fr/spencer_tunick__mer_morte__mer_nue_3289.htm Un mois plus tôt et nous aurions pu passer à la postérité !
Mais notre petit groupe était plutôt frileux à l’idée d’aller faire saucette dans la saumure un peu grisâtre de cette mer qu’on dit si bienfaisante pour la peau et le système nerveux. Alors que la salinité moyenne de l’eau de mer varie entre 2 et 4 %, celle de la mer Morte est d’environ 27,5 %. Aucun poisson et aucune algue ne peuvent donc subsister dans de telles conditions. Et c’est cette grande teneur en sel et en minéraux qui lui donnât le qualificatif de « morte ». Mais ne reculant devant rien, j’enfile mon maillot et accompagné de notre nouvel ami de Floride, nous mettons l’orteil dans la mer ! Ouch… on nous avait avisé de ne pas se raser et de faire attention à ne pas se couper… J’ai vite compris ce que mettre du sel sur une plaie voulait dire… j’avais une petite ampoule sur le pied… Mais la sensation enivrante de se sentir soulever par l’eau m’a vite fait oublier mon petit bobo ! Impossible de nager ou se mettre sur le ventre… on flotte comme des bouchons ! C’est vraiment une expérience unique et extrêmement relaxante. De gros bidons de boue sont disponibles sur la plage afin de se badigeonner et se faire le traitement ultime ! J’ai plutôt choisi de prendre la boue du fond de la mer et de me faire un petit traitement sur le haut du corps… C’est fou comme ça adoucit la peau ! Après cette trempette bienfaisante, une bonne douche s’impose car l’eau nous laisse un film presque gluant sur la peau. Mais une fois rincé, la sensation est très agréable.
Nous repartons de la plage vers 18h00 au moment où le soleil couchant teinte de rose et d’orangé la rive jordanienne de la mer Morte… vraiment spectaculaire. Après avoir traversé un poste frontalier nous faisant entrer en Cisjordanie, nous faisons un arrêt rapide à Qumrân. Qumrân est un site archéologique constitué de 11 grottes dans lesquelles on a retrouvé, entre 1947 et 1956, les plus anciens manuscrits hébraïques actuellement répertoriés, connus sous le nom de manuscrits de la mer Morte, et d'un cimetière d'environ 1000 tombes. En fait, ce serait un berger bédouin qui a trouvé les premiers manuscrits. Il aurait voulu utiliser le cuir pour s’en faire des sandales, mais le cordonnier a rapidement vu la valeur de ces parchemins et les a donnés aux autorités. Ils ont trouvé plus de 900 parchemins qui relatent la vie de cette communauté. On dit que ces gens vivaient un peu comme des moines et que Jean-Baptiste aurait vécut parmi eux pendant 3 ans.
Nous avons donc longé la mer Morte sur toute sa longueur, du sud au nord. Nous avons passé un autre poste de contrôle avant Jérusalem, tout près de Jéricho – une des plus vieilles cités du monde, puis traversé tout Jérusalem par l’autoroute 1 qui nous a ramené à Ashdod vers 19h00. Quelle journée… si différente des deux autres en Israël. Décidément, ce pays nous réserve des surprises à chaque jour.
Je retrouve ma mère qui a pu lézarder et se reposer toute la journée. Bien que j’aurais aimé qu’elle puisse voir le désert et la mer Morte, c’était quand même une journée très aride et fatigante. Elle aura toute l’énergie nécessaire pour notre dernière journée en Terre Sainte. Demain… Jérusalem !
Ashdod, Israël – Jérusalem - 17 octobre 2011 – Soleil – 25C
Comme nous sommes en pleines célébrations du Souccot et que tous les juifs sont en congé, notre guide nous avait proposé de partir plus tôt afin d’éviter les embouteillages et de faciliter notre visite au mur des Lamentations. On nous a dit qu’il y avait tellement de monde hier que les gens n’avaient pas pu se rendre au mur. Notre petit groupe était donc sur la première navette et au terminal à 7h30 pour rencontre Ofir. Nous avons pris la route et sommes arrivés à Jérusalem en moins d’une heure !
Notre premier arrêt fut sur le Mont des Oliviers d’où nous avons une vue imprenable sur la vieille ville de Jérusalem dominée par le dôme du rocher. Toute la ville est ocre… Jérusalem a une loi par laquelle tous les bâtiments doivent être construits avec la pierre de Jérusalem. La seule dérogation visible est le dôme du rocher dont les murs sont en tuiles bleues, mais le dôme doré vient rétablir l’équilibre esthétique de la ville. L’ensemble est saisissant. A nos pieds se trouve le plus grand cimetière juif au monde. Selon la tradition juive, le Messie, qui amènera la résurrection des morts, passera en premier lieu par le Mont des Oliviers avant d'entrer dans Jérusalem. C'est donc les personnes enterrées en ce lieu qui seront les premières ressuscitées. On peut voir la porte Dorée, qui date de l’époque d’Hérode. Elle a été murée au 7e s. par les musulmans afin d’empêcher le Messie d’accéder à la ville – comme si le Messie ne pouvait pas passer au travers de quelques briques !
Nous sommes redescendus au pied du Mont des Oliviers pour aller visiter le jardin de Gethsémani et l’église de Toutes-les-Nations. Ces dans ces jardins, autrefois une grande oliveraie, que Jésus aurait prié seul la nuit de son arrestation et que Judas l’aurait renié. On dit aussi que Judas se serait pendu à l’un de ces arbres. Les oliviers de ce jardin sont parmi les plus anciens au monde. Certains experts disent que trois d’entres eux auraient été plantés il y a plus de 2000 ans ! L’église est assez récente, 1924, et présente un magnifique fronton de mosaïques enluminées d’or représentant Jésus portant les souffrances du monde.
Nous allons enfin vers la vieille ville. Ofir a stationné la voiture dans le centre commercial Mamilla, tout près de la porte de Jaffa. Déjà si tôt, la ville fourmillait de monde, mais plutôt que d’être pris d’assaut par les touristes, la ville était plutôt assaillie par les israéliens qui venaient y célébrer Souccot. Habillés de leurs habits des jours de fête, toutes les tribus juives s’étaient donné rendez-vous, ajoutant à l’aura définitivement mystique ce la vieille ville de Jérusalem.
Nous avons franchi le mur par la porte de Jaffa, puis, nous avons arpenté les petites ruelles du quartier chrétien jusqu’à la Basilique du St-Sépulcre, le site chrétien le plus sacré de la vieille ville. L’église se dresse sur le site du Golgotha, le lieu de crucifixion de Jésus, et sur la grotte où il aurait été enterré. La basilique comprend un certain nombre de reliques et de lieux sacrés dont les cinq dernières stations du chemin de croix. Elle appartient aujourd’hui à plusieurs sectes chrétiennes, dont les franciscains et les grecs orthodoxes, qui chacune pourvoit à l’entretien de partie spécifique. On y trouve la Pierre de l’Onction, où Jésus aurait été lavé après son supplice. Puis au milieu de la rotonde, on entre dans le tombeau proprement dit. Des cierges et lanternes illuminent une minuscule pièce où on ne peut être que deux personnes à la fois. Une dalle de marbre recouvre le rocher sur lequel le corps de Jésus aurait été déposé. Les groupes de croyants défilent devant les différentes stations du chemin de croix, déposant des vêtements, des médailles, ou tout ce qu’ils trouvent, dans l’espoir d’obtenir un peu de la sainteté de ces lieux. C’est émouvant et troublant à la fois. Cette image montre bien comment l’église a été construite sur le mont du Calvaire et la grotte de sépulture. http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Site_de_la_tombe_du_Christ.JPG
Nous poursuivons notre exploration par le quartier musulman. Nous traversons le souk avec les étals de toute sorte… vraiment, on y trouve de tout, des épices aux fruits séchés, des souliers aux vêtements sexy… de tout pour tous ! Nous arrivons sur le Cardo, au cœur du quartier juif. Après la répression de la révolte juive de 70 par les troupes Romaines, l'empereur Hadrien entreprit la reconstruction de Jérusalem sur le modèle romain et les nouveaux plans de la ville incorporaient un cardo avec colonnades, une avenue principale avec galerie couverte de part et d’autre, allant du nord au sud. Ce cardo fait encore aujourd'hui partie de la ville de Jérusalem. Des puits nous permettent de voir les couches successives d’un mur datant du premier et deuxième Temples.
Nous arrivons enfin au Mur des Lamentations ou Mur occidental, le lieu le plus saint des Juifs. Il est situé sur une esplanade pouvant accueillir 250 000 fidèles. C'est ici qu'eut lieu le sacrifice d'Isaac et que Salomon éleva le Temple dans lequel il déposa l'arche d'Alliance. Détruit par Nabuchodonosor, il fut reconstruit par le roi Hérode (vers 20 av. JC), puis à nouveau détruit par les Romains en 70. Le Mur occidental constitue le seul vestige de ce Second Temple. Les juifs pieux y viennent pour réciter les textes saints, de même qu’une foule de touristes de la diaspora qui y vient pour se recueillir sur ces ruines, symbole de la nation juive. Comme les juifs célèbrent Souccot, l’esplanade est remplie ! Des dizaines de jeunes garçons y étaient pour faire leur Bar-Mitzvah, un rite initiatique par lequel le jeune garçon juif marque sa majorité vers 13 ans. Nous sommes descendus sur l’esplanade en se frayant un chemin au travers tous ces fervents aux habits tous plus spectaculaires que les autres ! Robes de soie noire, chapeau de fourrure, boudins bien serrés… On n’aurait pas pu mieux tomber ! Bien que les femmes puissent aussi se rendre au mur pour y glisser leur prière écrite sur un petit papier, elles sont séparées des hommes. Un mur grillagé permet aux mères, sœurs, cousines, tantes, de regarder d’un œil lointain, la cérémonie où leur petit devient homme. Certaines des femmes poussaient de forts youyous – ces longs cris de joie aigus et ondulés qui manifestent leur joie ! Plutôt que de jouer du coude pour se rendre jusqu’au mur, nous avons plutôt profiter de notre temps pour absorber tout ce qui se passait ici… se rapprocher du mur grillagé relevait de l’exploit avec toutes ces femmes qui tentaient tant bien que mal de participer de loin à ces célébrations. Après ce bain de foule bigarrée, nous sommes sortis de la vieille ville par la porte des Immondices, et nous avons sauté dans un taxi pour retourner au stationnement du minibus.
Nous avons quitté la vieille ville en traversant le chic quartier de Mamilla dominé par le chic hôtel King David. Un magnifique complexe de tours à condo y a été construit – le Holy Land. Mais le complexe n’a pas connu le succès escompté car les juifs ne peuvent pas utiliser d’ascenseur le jour du Sabbat ! Nous avons passé près de la ville de Beth’léem, puis avons poursuivi vers le restaurant du monastère orthodoxe St-Élie où nous avons dîné. Le restaurant offrait trois types de buffets, bar à salade et mezze, plats chauds ou barbecue. C’était parfait ! On a même pu goûter une bière palestinienne de Ramallah, la Taybeh.
Ofir nous dit que le restant de la journée sera au musée Yad Vashem, un musée sur l’holocauste… je suis furieuse. J’avais spécifié à notre guide que nous ne voulions pas visiter de musée, car nous voulions passer plus de temps dans Jérusalem. Nous finissons pas comprendre qu’il avait promis au couple qui nous accompagnaient qu’ils pourraient en faire la visite. En fait, même sa femme ne voulait pas visiter ce musée… Aucun doute qu’on peut y passer plusieurs heures, ma mère et moi avons visité celui de Berlin l’été dernier et y sommes restés plus de 6 heures. Mais une fois suffit. De plus nos amis avaient aussi spécifié qu’ils ne voulaient pas s’attarder à des musées. Mais le mal était fait, nous étions au musée avec peu d’option. Nous avons donc profité des chaises à l’extérieur et avons relaxé pendant une heure et demie, temps accordé à notre ami pour faire une petite visite express.
Nous sommes partis de Jérusalem vers 15h30. Afin d’éviter le trafic, nous avons emprunté une route secondaire, étroite et sinueuse, qui traverse de magnifiques boisés. La route a été assez rapide et nous étions de retour à Ashdod vers 16h30… Yeah, on allait pouvoir enfin profiter de notre 5 à 7 Elite !
C’est ainsi que se sont terminés nos 4 jours en Israël… Qu’est-ce que j’en retire ? · Que les guides, peu importe leur allégeance, nous donnent toujours ‘leur’ version de l’histoire… · Une toute nouvelle perception de ce pays… d’ailleurs, depuis notre retour, il n’y a pas eu une journée sans qu’on entende parler d’Israël. · Je suis encore plus perplexe qu’avant quant aux chances des israéliens et des palestiniens de ne jamais arriver à une entente de paix. · J’ai découvert un peuple prêt à tout pour avoir raison… pour justifier leurs revendications… mais qui valorise aussi la vie de leurs soldats par dessus tout… * · J’ai découvert un pays riche d’histoire avec des paysages magnifiques et des régions qui m’étaient encore inconnues. · J’aurais passé beaucoup plus de temps dans la vieille ville de Jérusalem… la ville sainte des trois grandes religions monothéistes, convoitée par tous les peuples de tous les temps… il y a tant à découvrir. Je devrai y revenir ! · 4 jours en Israël et tout ce que j’ai réussi à acheter : 6 bouteilles d’eau, un paquet de gomme et une bouteille de vin… décidément, notre guide ne poussait pas les opportunités shopping ! La prochaine fois, je me garderai un peu de temps pour les marchés de la vieille ville…
* Dernière note… au sujet du soldat Gil’Ad Shalit. Dès notre arrivée en Israël, ce nom était sur toutes les lèvres et de toutes les discussions. Gil’Ad Shalit est un soldat de l’armée israélienne qui a été pris en otage par le Hamas et détenu depuis 5 ans sans aucun contact et dans des conditions très précaires. La veille de notre arrivée, l’Égypte a annoncée qu’elle avait réussi à négocier une entente entre la Palestine et Israël afin de relâcher le soldat Gil’Ad Shalit contre 1027 prisonniers palestiniens… Le soldat sera remis à l’armée israélienne le mardi 18 octobre, le lendemain de notre départ. La nouvelle ne fait pas l’unanimité. Les israéliens sont divisés sur cette entente car beaucoup trouvent le prix à payer beaucoup trop élevé, surtout les familles qui ont perdus des membres dans les attaques terroristes. Toutefois, Israël tient à démontrer à ses soldats que leur vie est entre bonne main, et que tout sera fait pour eux… Ça donne froid dans le dos…
En mer - 18 octobre 2011 – Soleil – 19C
Après quatre jours intensifs en Israël, cette petite journée en mer était la bienvenue ! D’ailleurs, je me suis couchée complètement vannée hier soir, manquant même le départ d’Israël à 22 heures. Et je me suis levée à 9h30… je ne sais pas depuis combien de temps j’ai dormi aussi tard… je suis plutôt du genre à être debout à 5h30-6h00 ! J’étais toute déboussolée. Après un déjeuner tardif au buffet, qui m’a confirmé que nous étions loin d’être les seules à avoir fait la très grasse matinée, nous avons été s’installer dans les coins fauteuils du Lido où nous avons paressé une bonne partie de l’après-midi. Nos activités de la journée se résument à lecture, sieste, écriture, sieste, jeux de cartes, sieste, vous voyez le genre ! Evidemment, nous avons retrouvé notre groupe de gais lurons au cocktail 5 à 7, qui fut suivi d’un excellent souper au Grande Cuvée !
Mykonos, Grèce - 19 octobre 2011 – Soleil – 25C
Après une journée de paresse incroyable, mes bonnes vieilles habitudes ont repris et je me suis réveillée très tôt. Je suis sortie sur le balcon pour écrire un peu au fil de l’eau et pour voir poindre le jour derrière l’île de Mykonos… quel bonheur. Le ciel était sans nuage et se teintait d’orange et de rose, au fur et à mesure que le soleil montait dans le ciel. La lumière dévoilait doucement les maisonnettes blanches agrippées aux flancs de l’île. Ces maisons toute blanches de chaux aux portes et volets bleu ciel font la renommée de cette île grecque, ainsi que ses moulins à vent, et son pélican Petrus !
Plusieurs navires mouillaient déjà les eaux entourant Mykonos, l’Amadea et le Thomson Spirit. Le Silhouette lui est venu s’accoster au port commercial, à quelques kilomètres du centre de l’île. Une navette (7$ par personne pour la journée) était disponible pour nous conduire près du centre. Comme nous n’étions pas pressée, nous sommes partis peu après 9h00. En moins de 10 minutes nous étions arrivées. Mykonos se découvre simplement en flânant à travers ses petites ruelles sinueuses qui montent et descendent vers la mer. C’est le paradis du shopping car on retrouve des dizaines de jolis boutiques avec vraiment de tout. Comme j’ai été privée de shopping en Israël, je me suis un peu reprise ici ! Nous n’avons pu résister à prendre un petit café et un baklava à l’une des terrasses devant le vieux port tout en regardant les pêcheurs vendre leurs prises du jour. Le café était bon, mais le baklava décevant… c’est vrai que ceux de chez Adonis* sont difficiles à battre ! J’avais une quête, celle de découvrir les fameux moulins à vent de l’île. Mais bien que nous suivions les indications des habitants, le dédale de ruelles nous a perdu… finalement, la faim nous a guidé jusqu’à la taverne Babulas où nous avons fait bombance avec un repas de mezzés grecs : saganaki – un fromage de brebis poêlé et flambé, puis le tzatziki, le taramasalata, la pâte d’ail, et des pitas rôtis à l’origan et fleur de sel… Le tout accompagné d’une bonne bière locale… le bonheur.
Après avoir raccompagné ma mère au Silhouette, ma quête n’était pas complète… je devais trouver les moulins et peut-être même pousser ma chance jusqu’à rencontrer Petrus, le pélican fétiche de l’île ! Je suis donc retournée au centre, déterminée à cocher de ma liste ces deux ‘musts’ de Mykonos. J’ai repassé plusieurs des petites ruelles et tout à coup, au bout de l’une d’elles, les voici : cinq moulins à vent majestueux se dressant devant moi. Ces moulins sont devenus la marque de commerce de Mykonos. Ils datent du 16e s. et auraient été construits par les vénitiens. Aujourd’hui, il n’en reste que 16 sur toute l’île. Après une séance photo, je me retrouve dans le quartier de la ‘Petite Venise’ où les maisons donnent directement sur la mer, plusieurs ayant des balcons suspendus au dessus de l’eau. Une foule de café, restaurant et boîtes de nuit y sont installés. Devinez sur qui je suis tombée… et oui, Petrus en personne ! Un beau pélican tout blanc, recevant des câlins des touristes attablés dans l’un des restaurants. Mais je le croyais gris ce Petrus… le proprio du resto m’explique alors que le ‘vieux’ Petrus s’était fait écrasé par la voiture d’une touriste anglaise il y a quelques mois… ils ont donc dû le remplacer. Imaginer cette dame et la culpabilité qu’elle a dû ressentir d’avoir tué l’emblème de ce peuple ! Contente d’avoir pu cocher mes deux items de ma liste, je suis rentré en zigzagant à travers les ruelles bordées de jolies maisonnettes blanches.
Mykonos est une petite île facile à découvrir par soi-même. J’ai aimé prendre le pouls de la place en déambulant à travers les rues typiques, en s’imprégnant des effluves de la mer et de celle du marché de poisson, en dégustant les spécialités de la place en regardant les touristes passer, et en faisant de belles surprises au gré de ma promenade. Le seule hic de ma journée est le touriste malotru qui m’a éternué dessus… j’ai senti son virus entrer dans mes veines et se répandre… et en effet, rendu à l’heure du souper, j’étais complètement congestionnée… Mais la croisière tire à sa fin, je pourrai profiter des deux derniers jours pour me reposer et reprendre du mieux !
* Adonis est une épicerie libanaise montréalaise Pour les photos de Mykonos:
En mer - 20 octobre 2011 – Soleil – 19C
Notre dernière journée en mer… rien de bien spécial au programme aujourd’hui ! On en profite pour explorer le bateau, lire, jouer aux cartes. Mais ce qui retient l’attention aujourd’hui c’est la mort du colonel Khadafi qui a été capturé et tué à Syrte, son village natal. C’est un peu bizarre de penser que tout ça se passe pas trop loin d’où nous sommes…
Dernière soirée formelle et souper de gala : Gravlax, tartare de bœuf, tournedos Rossini avec foie gras, assiette homard mélange (1/2 queue de homard, risotto au homard, crevettes et pétoncle)… tout était excellent ! Ma grippe me fait un peu souffrir, mais heureusement, nous gagnons une heure ce soir, donc on pourra ronfler un peu plus longtemps demain!
Naples - 21 octobre 2011 – Soleil – 19C
Bien que j’avais l’intention de me joindre à nos amis pour aller visiter Capri, ma grippe a eu le meilleur de moi… j’ai décidé de rester au lit et de me reposer pour que le vol de retour demain ne soit pas trop pénible. Après un bon petit déjeuner à la salle à manger, nous sommes quand même descendues pour aller explorer le centre Maritima – une galerie commerciale installée dans le terminal du port. Nous y avons fait quelques bons achats. Et dernière journée oblige, il fallait bien faire les valises… Fidèles au rendez-vous, nous avons retrouvé nos amis au 5 à 7 qui nous ont raconté leur traversée très houleuse vers Capri. La mer était tellement agitée que près de 75% des passagers ont été malades… Malgré ce début de journée un peu déroutant, ils ont adoré leur journée. Mais la seule pensée d’être à bord du traversier avec ma grippe m’a toute de suite réconcilié avec ma décision de prendre ça mollo aujourd’hui !
Civitavecchia - 22 octobre 2011 – Soleil – 21C
Contrairement à bien des lignes de croisière, Celebrity nous permet de prendre le dernier petit déjeuner à la salle à manger… tellement plus civilisé ! Pas besoin de se faufiler entre les valises au buffet ! De plus, il n’y a pas d’annonces faites pour le débarquement, les gens se présentent à la sortie à l’heure indiquée sur leurs étiquettes à bagages. Un système qui fonctionne bien, du moins sur notre croisière. Nous avons quitté notre chambre pour 8h00 et nous avons attendu au salon de cartes jusqu’à 8h30, heure de notre sortie. En moins de deux, nous avions repéré nos valises qu’un porteur nous a amené jusqu’au débarcadère pour voitures privées. À 9h00 pile notre chauffeur est arrivé et hop ! en route vers Fiumicino. Croyez-le ou non, nous étions les premiers dans la file d’Air Transat à l’aéroport, à 9h45 ! On a dû attendre 15 minutes que le comptoir ouvre. 75 minutes de la sortie du bateau au comptoir de l’aéroport… je crois bien que c’est notre record ! Je vous épargne les détails de notre vol qui s’est bien déroulé, mais qui curieusement a pris 9 heures… je ne me souvenais pas que c’était si loin Rome !
Mais c’est la tête remplie de souvenirs inoubliables que nous rentrons dans notre beau Québec si paisible… appréciant encore plus la sérénité d’y vivre, et espérant que ça continue et que les guerres de religions ne viennent pas nous y empoisonner la vie…
Un mot sur nous : J’ai fait cette croisière avec ma mère, ma fidèle compagne de voyage. Je suis dans la quarantaine et cette croisière était ma 23e! Avant de voyager en croisière, j’ai aussi parcouru l’Amérique et l’Europe en voyage terrestre de tout type.
Appréciation générale du navire: Le Silhouette est un nouveau navire qui a pris les flots en juillet 2011. Il brille encore comme un sou neuf! Dès notre montée à bord, nous avons reconnu le décor type de la classe Solstice que nous aimons tant, mais déjà, nous sentions que le personnel était extrêmement attentionné et dynamique!
La cabine : Le verre de champagne à la main, nous avons pu immédiatement nous rendre à notre cabine (6127) puisqu’on venait tout juste d’annoncer qu’elles étaient prêtes (à 13h00). Notre cabine balcon est identique à celle que nous avions eu sur l’Équinox (Aqua Class) l’an dernier, à part quelques petits détails. Le décor est contemporain, la cabine est bien aménagée, mais le rangement reste un peu insuffisant. Mais on finit par tout ranger. La salle de bain est super – avec une grande douche à porte vitrée (pas de rideau collant qui nous étreint tout le temps!!) et plusieurs armoires et petits tiroirs pour ranger tous les petits pots de crème de deux dames en vacances!!!
Dès notre première nuit, nous avons vite réalisé que la situation de notre cabine serait problématique… nous étions en fait, juste en haut du théâtre, et aussitôt que l’orchestre jouait, on avait vraiment l’impression d’avoir le bassiste dans notre lit… J’ai téléphoné au Desk pour les aviser de ce petit problème, mais évidemment, il ne pouvait y faire grand chose. On n’a bien fini par s’endormir, mais je savais bien que cette situation risquait de rendre notre croisière un peu épuisante! Dès le lendemain après-midi, au retour de notre première escale, je suis allée au Service à la clientèle pour voir ce qui pouvait être fait et à ma grande surprise, on m’a donné deux choix : 1) nous pouvons demander à ce que le régisseur baisse la basse du système de son ou 2) nous pouvons vous changer de cabine. Ah bon? Je croyais que le bateau était plein? Il l’est, mais nous avons une cabine balcon pour laquelle les passagers ne sont pas présentés… Après avoir vérifié la situation de la cabine, j’ai sauté sur l’occasion! Cabine 9215, sur le ‘hump’ du bateau – la partie qui ressort, et donc avec un beau balcon double. En plus, la cabine est juste en face des ascenseurs de l’atrium, ce qui est beaucoup plus pratique! J’étais aux anges! En plus, pas besoin de trop se casser la tête pour déménager, un garçon de cabine est mis à notre disposition pour faire le transfert de nos choses. Quelle différence de service de notre dernière croisière avec Princess… Notre nouvelle cabine était identique, à l’exception du beau grand balcon.
En cabine, le service a été impeccable. Notre équipe de chambre était attentive à tous nos besoins, toujours disponibles – rien à redire!
Les restaurants : Pour ceux et celles qui suivent mes aventures, vous vous souviendrez peut-être de ma réserve quant au buffet de l’Équinox. Peut-être étais-je dans de meilleures dispositions cette année, mais franchement, je n’ai rien à redire. Le buffet était extra – tant au niveau de la variété du déjeuner, lunch et souper, que sur la propreté, la disponibilité et surtout sur la qualité des aliments. C’était impeccable.
La salle à manger principale – Grande Cuvée, nous a aussi offert un menu varié de très haute qualité. Le menu classique offert tous les soirs est aussi très intéressant et offre les grands favoris comme la soupe à l’oignon gratinée, la bisque de homard, les escargots, la salade césar, cocktail de crevettes, poulet grillé, saumon ou steak. Nous avons eu de belles présentations et d’excellents plats à tous les soirs. La seule faiblesse à mon avis était les poissons, un peu trop cuits à mon goût. Le service était extraordinaire! De la sommelière thaïe qui dès le premier jour a retenu nos préférences et qui apportait sans même demander notre numéro de chambre notre vin dès notre arrivée, à notre équipe de service menée de main de maître par Conrad, un indien des plus polis et serviable. Bien que nous ayons choisi le ‘Anytime Dining’, nous allions souper vers 19h00-19h30 tous les soirs. L’hôtesse a rapidement découvert notre ‘pattern’ et nous a réservé la même table tous les soirs. Une attention bien appréciée! J’avais un peu peur de m’ennuyer du BLU, lequel nous avions tellement aimé l’an dernier, mais franchement, j’ai été tout aussi satisfaite dans la salle à manger principale où le choix est meilleur qu’au BLU.
Nous n’avons essayé qu’un seul restaurant de spécialité : le QSine. Le coût de 40$ par personne est bien justifié car plus qu’un repas, la soirée au QSine nous offre aussi un divertissement… le repas est composé de petits plats de différentes origines que nous commandons à partir d’un I-Pad. Les plats sont faits pour être partagés – donc plus on est de convives, plus c’est amusant car on peut prendre une bouchée de tout. À deux, ça pourrait être plus difficile car ça fait beaucoup de nourriture, et on goûterait à moins de choses. Les présentations sont éclatées et contribuent à l’euphorie de cette soirée. Le vin y est aussi surement pour quelque chose! Il faut planifier un bon 3-4 heures si on veut profiter de l’expérience sans se faire gaver comme des oies! Une expérience à vivre au moins une fois. Ne ratez pas les crevettes disco, les sushis en suçon, M’s favorites (une série de mezze méditerranéens), et évidemment, les cupcakes qu’on fait soit même avec des bonbons de toutes sortes et des Pop-Rocks! Capotant!
Nous avons pris plusieurs déjeuners et lunch à la salle à manger principale, encore une fois, service impeccable et menu toujours intéressant. Souvent bien plus agréable que d’aller faire la ligne au buffet.
Quant au service aux chambres, nous avons eu un excellent service toujours ponctuel. On nous téléphone quelques minutes avant l’arrivée du déjeuner, question de se préparer un peu et d’être présentable! Les demandes spéciales inscrites sur la carte sont toujours honorées.
Captain’s Club : Cette croisière était la première pour nous avec le statut Élite! Nous avons pu bénéficier de plusieurs des avantages accordés aux membres du Captain’s Club : - Embarquement prioritaire vraiment efficace – aucune attente! - Forfait internet de 90 minutes gratuites (un par personne) - Dégustation de vin, toujours intéressant - 30 items de lavages par personne - 2 items pressés par personne - Petit déjeuner continental avec cafés de spécialités; ce petit déjeuner avait lieu tous les matins au Tuscan Grill. Mais il faut consommer les cafés sur place… je pensais pouvoir aller m’en chercher un pour savourer en cabine, mais pas possible… - Mais l’avantage le plus agréable est le cocktail 5 à 7 au Sky Lounge. Nous avons eu droit à ce cocktail 10 soirs sur 12 – pas disponible le soir d’embarquement et le soir de la soirée des officiers. Une gamme complète de cocktail, vins et bière sont disponible avec des hors d’œuvres chauds et froids. Bien agréable après une journée d’excursion. Nous y sommes allés presqu’à tous les soirs, à part nos jours en Israël où nous sommes rentrés tard. L’hôtesse, Juliana, une gentille brésilienne, était disponible à tous les jours au déjeuner, au cocktail ou à son bureau. Elle s’assurait de dire bonjour à tout le monde et c’est avec elle que nous avons réservé notre passage ouvert. Elle nous a donné un excellent service.
Lieux publics: Ce qui particularise cette classe de navire est le grand nombre de salons, de bars et de restaurants. Tous offrent des sièges confortables et il est très facile de trouver un coin pour faire du ‘people watching’ ou pour faire un brin de lecture! De plus, le navire est l’hôte d’une collection imposante d’œuvres d’art contemporain intéressante – d’ailleurs, un petit livre avec la collection complète est disponible dans notre cabine. Ça vaut la peine d’y jeter un coup d’œil.
L’atrium est l’hôte de plusieurs petits coins tranquillité : - au pont 10, on retrouve la librairie, toujours bien garnie mais avec peu de livres français - au pont 9, on retrouve le salon de cartes, toujours très achalandé, avec des jeux de cartes et de société, en plus des sudokus et mots croisés quotidiens (avis aux amateurs, ils sont vraiment difficiles…) - au pont 7-8, un nouveau salon, le Hideaway. Un salon amusant et tranquille avec toutes sortes d’alcôves et de sièges futuristes dans lesquels on peut se nicher! En plus, une station café y est installée – très pratique pour une pause café sans avoir à aller au buffet! - au pont 6, c’est le ILounge, le café internet. Tout en MAC!!! Quel bonheur… J’avoue qu’au début de la croisière c’était un peu infernal car il y avait une file incroyable… mais après deux jours, ça c’est calmé et le staff était très très accommodant et patient!
Le pont 5 est le pont des belles boutiques : Michael Kors, Bvlgari, etc. On y retrouve aussi le Bistro on Five, le Café El Bacio où on peut avoir des desserts à toutes heures du jour (gratuit) et des cafés spécialités ($), et la Gelateria ($). C’est sur ce pont qu’on retrouve aussi les restos de spécialités, le Michael’s Club, l’Agence de voyage etc. Vers le devant du bateau, on retrouve le Central, le cinéma et salle de conférence ainsi que l’accès à la mezzanine du grand Théâtre.
Au pont 4, on peut aller prendre un verre au Martini Bar, toujours bien occupé, ou au bar à vin Cellar Master, qui offre un bar à vin hallucinant où un peut goûter une panoplie de vins à l’once grâce à un système de distribution automatique avec carte à puce ($)! C’est ici qu’on peut aussi magasiner dans les différentes boutiques plus abordables, ou encore aller jouer au casino. Vers le devant du bateau, on retrouve la discothèque Quasar et le grand Théâtre. Le Lawn Club est différent de celui de l’Équinox. L’atelier de verre soufflé a disparu. On peut maintenant prendre tous nos repas ($) sur le 15e pont. Le Porch est un petit café installé tout en haut qui sert des paninis déjeuners et lunch (5$). On peut aussi réserver au Lawn Club Grill pour un repas de grillades. Des alcôves ont été aménagées autour de la pelouse – ces alcôves peuvent être louées à la journée (99$ pour les jours d’escales, 149$ pour les jours en mer), pour de 2 à 4 personnes, avec I-Pad et repas pique-nique. On peut toujours jouer à différents jeux de gazon comme le bocce, les fers etc.
Bien que la température ait été tout à fait propice à la baignade, je n’ai pas fait l’essai des piscines… toutefois, le Solarium est toujours un endroit absolument divin pour passer un après-midi à relaxer! Avec ses nombreuses chaises longues bien coussinées, et les divers fauteuils, ainsi qu’une musique d’ambiance douce, c’est l’endroit tout indiqué pour une petite sieste!
Divertissement : Les spectacles avaient lieu à 20h30 et 22h45. Comme nous soupions vers 19h30, il nous était pratiquement impossible d’attraper la première représentation, et la deuxième était définitivement trop tard…nous avions quand même un itinéraire assez chargé et on devait se lever assez tôt! Nous avons vu une chanteuse, assez moche… plutôt que de sombrer dans un sommeil profond, on a décidé de se sauver après quelques chansons. Nous avons aussi assisté au dernier spectacle avec une série d’artistes – on y a vu un excellent flutiste et un groupe de style Barber Shop intéressant.
En conclusion : Nous avons adoré le Silhouette, encore plus que l’Équinox l’an dernier. Le navire est magnifique, la nourriture excellente, et le service hors pair! Quoi demander de plus? Ah oui, un itinéraire unique et des compagnons de voyage adorables!!!!
Séjour Pré-croisière à Rome : Comme la croisière partait un lundi, j’ai décidé de maximiser mes vacances et de passer quelques jours à Rome avant la croisière, question de passer par dessus notre décalage ‘horreur’ et aussi d’en profiter pour aller voir nos amis de Rome. Après moult recherches et discussions, nous avons décidé de choisir un hôtel en plein centre de Rome, près de la Piazza Spagna. Cette situation nous a permis de profiter pleinement de notre temps là bas et de pouvoir découvrir ce quartier à pieds. Notre choix s’est arrêté sur l’Hôtel Forte, sur la Via Margutta, une petite rue avec de jolis restaurants et de magnifiques boutiques d’antiquités. Distance des marches d’Espagne : 1 minute!!! C’était vraiment super car nous étions près de l’action mais sur une rue tranquille. C’est un petit hôtel situé au 2e étage. Un autre hôtel plus luxueux se logeait au 4 et 5e étage. Un tout petit ascenseur dans une cage grillagée nous rappelait les vieux films français et nous menait au lobby de l’hôtel. Les chambres étaient plutôt petite mais par chance, nous avons eu une chambre triple qui nous a permis d’installer nos deux valises sur le petit lit… La salle de bain était de bonne taille avec un grand bain, douche, bidet etc. Un bon petit déjeuner nous était offert avec une charmante mama italienne pour nous faire le petit café du matin! Comme partout en Italie, on peut obtenir de bons escomptes si on paye comptant – pas surprenant que ce pays soit en chaos économique… J’avais donc opté pour payer comptant. A part une altercation avec la dame de service à notre départ qui avait mal compté l’argent que je lui ai remis, le service était bien. Somme toute, je recommanderais cet hôtel ne serait-ce que pour sa situation idéale. J’avais réservé l’hôtel directement par le site web : http://www.hotelforte.com/eng/home.htm
Après trois visites à Rome et plusieurs tentatives, nous avons enfin visité la Galleria Borghèse où on peut retrouver la plus belle collection de sculptures de Bernini, des œuvres absolument célestes! C’est qu’il faut réserver les billets au moins une semaine à l’avance – ce que j’avais fait cette fois par internet avant de partir. http://www.ticketeria.it/ticketeria/borghese-regolamento-eng.asp#
Nous avons visité le quartier, Piazza di Spagna, Via Condotti, avec ses boutiques chics, Via Babuino, la Piazza del Popolo. J’ai aussi payé une petite visite à la fontaine de Trevi, on ne peut s’empêcher d’aller la voir et la revoir et la magnifique fontaine du Triton. Nous avons vu plusieurs églises magnifiques… à Rome, il y en a pratiquement à tous les coins de rue!
Nous avons fait un festin de spécialités romaines : tortellini al tartufo, saltimbocca romana et tiramisu dans un resto de la Via Margutta : Osteria Margutta. Ce restaurant était recommandé dans mon guide Lonely Planet, et se trouvait tout juste à côté de notre hôtel… c’était parfait et délicieux! http://www.osteriamargutta.it/
Nous avons aussi passé notre dimanche soir avec nos amis romains qui nous ont fait découvrir leur pizzeria préférée à Rome : la pizzeria Ciro sur la Via della Mercede. http://www.pizzaciro.it/
J’ai aussi couru les cafés afin de me régaler des espresso italiens… déformation professionnelle… Je n’ai pas pu tous les faire, mais j’ai réussi à prendre un petit noir au Caffè Greco sur Via Condotti, le plus vieux café de Rome!
Nos transferts ont été assurés par Rome Shuttle Limousine. J’avais tout réservé par internet et avais choisi cette compagnie car elle me permettait de payer sur place avec carte de crédit. À notre arrivée à FCO, le chauffeur nous attendait avec mon nom sur une pancarte et sa voiture, une Mercedès neuve était en parfait état. Par contre le chauffeur qui est venu nous chercher pour se rendre au port, était d’une compagnie différente… notre compagnie manquait de voiture et a demandé à une autre de les dépanner… tout a bien fini, mais ça nous a créé un peu d’angoisse car sa voiture n’était pas en bon état, et en plus, il ne voulait pas prendre ma carte de crédit. Mais après avoir obstinément dit que je n’irais pas au guichet, il a fini par trouver une solution. Le proprio est venu nous rencontrer au poste de péage sur l’autoroute avec une machine à carte de crédit. J’ai envoyé un courriel à la compagnie et lui ai dit que je n’avais pas apprécié le tacot et le service… au retour, nous avons eu le même chauffeur que notre premier transfert avec sa belle Mercedès! Donc je ne leur en tiens pas trop rigueur. Au final, nous avons eu tous les services promis. Le tarif de l’aéroport au centre de Rome – 40 Euros Du centre de Rome à Civitavecchia – 110 Euros De Civitavecchia à l’aéroport – 110 Euros http://www.romeshuttlelimousine.com/
Première escale : Palerme, Sicile – 11 octobre 2011 – Soleil – 24C
À notre réveil, vers 7h00, nous avons eu droit à un magnifique lever du jour qui illumine les côtes de la Sicile… ça commence bien! Petit déjeuner sur le balcon – un peu frisquet, mais la vue est magnifique. Le Silhouette vient doucement prendre sa place au port à côté du MSC Splendida, déjà bien installé.
Le couple d’ami avec qui nous avons fait cette croisière nous avait déniché un tour privé avec un opérateur local. Alors, tel que convenu, nous les avons rencontrés à 8h45 pile afin d’aller retrouver notre guide-chauffeur pour notre journée à Palerme. Le lieu de rencontre était au pied de la statue dans le port… sauf que au port, il y en a 2 statues… on se rend à la première, personne. Notre ami va voir à la deuxième, non plus… Les amis commencent à s’inquiéter un peu, et vont ici et là à la recherche de notre fameux chauffeur. Après une quinzaine de minutes, un retourne vers le bateau pour voir si nous ne l’avions pas manqué au pied de la passerelle, tandis que l’autre part à la recherche d’un téléphone pour le rejoindre. Finalement, la pêche a été fructueuse et notre amie revient avec notre Alessandro… Aussitôt, elle repart pour aller retrouver son mari… Au bout d’une vingtaine de minute, nous retrouvons tous nos poussins et pouvons enfin prendre la route… on a eu une petite frousse momentané, mais tout est bien qui finit bien, et le bonus c’est qu’Alessandro parle un très bon français! Nous embarquons dans le minibus – on ne se chicanera pas aujourd’hui car il y a de la place en masse – direction Monreale.
À environ 8 km de Palerme, il n’y a plus vraiment de distinction entre les deux villes qui se rejoignent maintenant. Mais Monreale est tout en haut des montagnes qui encerclent Palerme. Le point d’intérêt principal est la cathédrale et son cloître. En fait, toute la ville s’est construite autour de l’abbaye bénédictine fondée par le roi normand Guillaume II au 12e s. L’intérieur de la cathédrale est éblouissant. Des mosaïques dorées datant du 12e-13e s. recouvrent les voûtes et les parois de l’église. Elles racontent les histoires de l’Ancien et du Nouveau Testament – dont ma préférée, celle de l’arche de Noé. Au dessus de l’autel, la mosaïque du Christ bénissant est franchement envoûtante, même pour les plus cyniques d’entre nous. Le cloître quant à lui offre une vue intéressante sur les toits de la cathédrale. Mais le point fort est que chacune des colonnes l’entourant offre un motif différent et leurs chapiteaux sont aussi très uniques avec des représentations animales, florales et humaines. Ça me rappelle beaucoup le cloître de Dubrovnik. Après la visite, nous sommes allés attendre notre chauffeur sur un belvédère donnant sur la plaine palermitaine appelée Conca d’Oro, ou la plaine d’or. On lui donne ce nom car autrefois, elle était planté de citronniers et d’orangers ce qui lui donnait une couleur dorée. (Entrée pour la cathédrale et le cloître de Monreale : 6 euros, et pour les +65 ans gratuit).
Nous retournons vers Palerme pour aller visiter les catacombes. Nous arrivons Piazza Cappuccini, car ce sont les catacombes des moines capucins, et alors là… surprise ! Nous ne savions pas trop à quoi s’attendre, à part peut-être une série de tunnels creusés dans le roc. Mais ces couloirs sous terrains accueillent plus de 8000 cadavres momifiés… oui, des cadavres ! Ils sont tous exposés, accrochés au mur ou couchés sur une tablette, vêtus de leurs plus beaux vêtements. Au premier coup d’œil, on avait l’impression d’être dans une maison hantée de mauvais goût d’une fête foraine… mais au fur et à mesure que l’on avance dans ces couloirs, nous réalisons que ce sont de vrais squelettes… Ils sont classés par catégories : les enfants, les femmes, les professionnels, le clergé, les soldats… vraiment, très très macabre. Malgré tout, nous ne regrettons pas cette visite car aucun d’entre nous n’a jamais vu quelque chose comme ça… c’est vraiment unique ! (Entrée pour les catacombes 3 euros).
À la sortie, mon amie et moi allons prendre quelques photos d’un joli petit marché juste en face. De retour au minibus, nous voyons plusieurs personnes dans le bus… que ce passe-t-il ? Je suis prise d’une petite panique de voir ma mère assise au milieu de ces messieurs siciliens… Alessandro nous dit que ce sont des policiers ( ?) qui viennent faire l’inspection de ses permis… bon… on goûte à la police sicilienne… notre chauffeur aurait-il oublié de payer sa cotisation à la bonne cause ??? Ma mère et mon amie ont la folle envie de faire une scène, mais dans les circonstances, s’abstiennent… bonne idée ! Mais nos messieurs nous font perdre un bon 45 minutes… Ils prennent en note toutes les informations du passeport de notre ami, rédigent des constats à n’en plus finir… Le problème, c’est que notre papier de réservation est en anglais, pas en italien, et ces messieurs ne parlent ni ne lisent l’anglais. Il nous faut le papier en italien !!! Quels emmerdeurs… Alessandro s’en tire avec un avis de produire le dit papier en italien dans les 30 jours, sinon… Mais que serait un voyage sans mésaventures ! Surtout quand on voyage avec une princesse et son chat !
On finit par repartir, cette fois pour aller visiter le palais des Normands. Le palais est toutefois fermé pour les visites, mais heureusement, la chapelle Palatine, le clou de cette visite, est ouverte. Bâtie sous le règne de Roger II, entre 1130-1140, elle présente une décoration presque décadente de style arabo-normand. Les mosaïques byzantines étincelantes d’or sont encore plus impressionnantes que celles d’Istanbul ou de Monreale. Un peu déçue de voir une pancarte interdisant les photos, ma crainte est vite oubliée quand nous entrons et voyons les centaines de touristes caméra à la main cliquant à tout vent ! On s’en est donc donné à cœur joie nous aussi ! (Entrée chapelle Palatine 7 euros, +65 ans gratuit).
Il est maintenant temps d’aller faire bombance… toutes ces émotions nous ont creusé l’appétit. Alessandro nous amène dans la vieille ville dans une pizzeria : Ristorante Palazzo Trabucco. Nous profitons de la belle terrasse couverte et nous régalons de pizzas avec une bonne bière.
Avant de monter sur le Monte Pelligrino, un mont calcaire de 606m qui surplombe Palermo, nous faisons un bref arrêt pour voir la cathédrale de style siculo-normand. Mais on commence à faire une overdose de cathédrale, donc on décide de ne pas la visiter et on file vers la montagne. Tout en haut, le sanctuaire de Ste-Rosalie, la patronne de Palerme, est creusé à même le roc. L’église est donc comme une grotte. La montée et la descente sur une route en tête d’épingle nous donne, en plus d’un certain vertige, une vue imprenable sur Palerme et la Conca d’Oro.
Après un petit arrêt ravitaillement pour faire provision d’eau, nous retournons au port, très satisfaits de notre première escale et de ses quelques mésaventures !
De retour sur le bateau, j’ai immédiatement été voir le Service aux passagers pour discuter de notre cabine bruyante. Mais vous connaissez déjà l’histoire ! Nous avons réussi à tout déménager avant de se rendre au cocktail pour rejoindre nos amis à 18h00 !
Haïfa, Israël – Côte Ouest : Megiddo, Césarée, Jaffa, Tel-Aviv et Haïfa – 14 octobre 2011 – Soleil – 25C
Nos deux journées en mer nous ont permis de relaxer, de profiter du navire et de ses activités. Nous avons participé à la dégustation de vin réservée aux membres Elite. Cette fois-ci nous avons dégusté un blanc, rosé et deux rouges. Une belle dégustation toujours intéressante ! De plus, nous avons assisté à quelques présentations de la conférencière invitée, Mary O’Neill de l’institut Smithsonian de Washington. Une dame très connaissante mais avec un timbre de voix, disons… un peu endormant ! J’en ai surement réveillé quelques uns quand elle a demandé à l’audience qui avait entendu parlé du syndrome de Jérusalem… et que je me suis mis à applaudir très fort, et que j’étais la seule ! Comment attirer l’attention sans le vouloir ! Finalement nous avons été au ‘Elegant Tea’ pour les membres Elite… ma seule déception de toute la croisière. C’était mal organisé, le thé était le même qu’au buffet, impossible d’avoir du lait, et en plus, après nous avoir servi les pâtisseries et les scones, ils arrivent avec le saumon fumé et les sandwiches… pas fort ! Mais ces deux journées en mer nous ont redonné l’énergie qu’on avait besoin pour nos quatre jours en Israël !
Comme nous avions 4 jours en Israël et que nous étions 4, j’avais fait les recherches nécessaires afin de trouver un guide privé qui nous accompagnerait pour toutes ces escales. Le tour opérateur que j’avais trouvé l’an dernier était déjà complet, alors j’ai dû utiliser toutes mes ressources avant de trouver notre guide via le site www.IsraelPrivateTourGuide.com qui m’a rapidement mis en contact avec Ofir Horn, un de leur guide. J’ai élaboré l’itinéraire avec les recommandations d’Ofir et après consultation avec mes compagnons de voyage afin de couvrir le plus possible durant nos quatre jours. Quelques jours avant notre départ, Ofir me contacte afin de voir si nous étions ouverts à accueillir un autre couple pour nos excursions… après confirmation que ce couple suivrait notre itinéraire, nous avons accepté en considérant que nous aurions un véhicule plus confortable et une réduction du coût.
Nous voici donc le matin du 14 octobre aux abords de Haïfa, avec un magnifique soleil qui illumine les côtes israéliennes. Le port d’Haïfa est le plus important d’Israël et les raffineries de pétrole donnent un aspect un peu trop industriel à cette belle ville qui s’étend tout autour du verdoyant Mont Carmel. Le navire vient prendre sa place au quai, juste en face des impressionnants jardins Baha’ies. Nous sommes fébriles d’enfin mettre les pieds sur la Terra santa… la terre convoitée par tant de peuples depuis des siècles !
Bien qu’une vingtaine d’autobus soient alignés au pied du Silhouette, les véhicules privés ne sont pas admis sur le port. Nous retrouvons donc notre guide sur l’esplanade du terminal, à quelques minutes de la passerelle. Il arrive à 8h30 pile, notre heure de rencontre. Il nous manque toutefois l’autre couple. Ofir finit par les retrouver, et dès que je vois leur nom sur la pancarte qu’il tient, je me doute qu’il y aura du sable dans l’engrenage… leur nom est Nathanson… un nom d’origine bien hébraïque. Ofir m’a confirmé que le couple qu’il rajoutait à notre groupe était d’origine chrétienne et partageait les mêmes intérêts que nous. En voyant l’air de la dame quand elle nous a vu, j’ai réalisé qu’elle en venait à la même conclusion… nous n’avions pas la tête de gens de confession juive ! En effet, notre super guide leur avait dit que nous étions juifs, alors qu’il nous avait dit qu’ils étaient chrétiens… Pas que ça change grand chose car nous ne voulions pas un tour religieux, mais plutôt une exploration historique, mais le fait reste qu’Ofir nous a un peu manipulé de part et d’autre afin d’avoir 6 personnes dans le groupe. Donc tout le monde était un peu sur ses ergots au moment d’embarquer dans le véhicule… et là, la madame nous dit qu’elle a mal au cœur et qu’elle devra s’asseoir en avant, tout le temps ! Oh la la… ça se passera pas comme ça… Le ton monte… Le début de cette excursion commence bien mal… Ofir tente de nous convaincre, tant bien que mal, que le tour satisfera tout le monde, juif ou chrétien, et que tout ira pour le mieux… Mais l’atmosphère est tendue. Mel, notre nouvel ami, tente lui aussi d’arriver à un compromis avec le guide… Ah oui, il nous dit aussi qu’on fera le jour 2 au jour 1, et le jour 3 au jour 4… car c’est la grande fête de Souccot durant le weekend, donc il y aura foule à Jérusalem…
Nous partons donc en direction de Megiddo, qu’on connaît sous le nom d’Armageddon, le lieu du combat final au jour de l’Apocalypse ! Ce site archéologique, un des plus importants d’Israël, fut habité de 7000 à 500 av. J.-C. et dévoile plus de 25 strates de civilisations différentes. La cité de Megiddo se situait à un endroit stratégique : on dit que sa plaine est la plus fertile de tout Israël, et elle était à la croisée des principales routes commerciales entre l'Égypte et l'Assyrie, une artère importante de l'Empire romain, la Via Maris. Du haut de la cité antique, nous voyons à l’horizon les frontières du Liban, puis le Mont Tabor, lieu de la Transfiguration du Christ. Cette montagne est facilement reconnaissable par sa forme semi-circulaire… comme le dit Ofir, si on demande à un enfant de dessiner une montagne, il dessine le Mont Tabor ! On a pu y voir d’anciennes écuries, qui dit-on aurait hébergé des milliers de chevaux. Bien qu’on les appelle les écuries de Salomon, elle serait plutôt de l’époque d’Achad, roi d’Israël en 874 av. J.-C. Afin de sortir du site, nous devons traverser la citerne. Ofir nous explique que nous devons descendre quelques marches, traverser un tunnel sous terrain d’environ 70 m, puis de remonter une vingtaine de marche… encore une belle histoire de notre super guide… On a dû descendre 180 marches, et en remonter 80 !! Pas la peine de vous dire que ma pauvre maman en a arraché un peu… Mais c’est par ce tunnel que l’eau était acheminée à une citerne tout au fond du trou, afin de la garder à l’abri des envahisseurs potentiels. Imaginez que les habitants devaient faire ce trajet tous les jours pour aller chercher l’eau pour leurs besoins quotidiens ! (Coût d’entrée au parc national de Megiddo : 22 NIS par personne, soit $6 CAD)
Après cette dépense d’énergie sous le soleil ardent, les esprits s’étaient un peu refroidis et nous avons pris la route pour notre deuxième destination de la journée : Césarée. Le village fut établi pendant la période perse (586 av. J.-C.) mais en 30 av. J.-C., il fut donné en récompense à Hérode qui y fit bâtir une large ville portuaire qu'il nomma Césarée en honneur d’Octave Auguste César. Le théâtre datant de cette époque est encore utilisé aujourd’hui pour des spectacles. On peut aussi y voir un ancien hippodrome ou cirque qui fut transformé en amphithéâtre. Un site magnifique aux abords de la mer Méditerranée… d’ailleurs, les israélites en congé ont envahis le site, et des dizaines de petits voiliers sillonnent les côtes. Un peu à l’extérieur du site, nous allons voir l’ancien aqueduc romain qui serpente la côte et ajoute à l’histoire de ce site. (Coût d’entrée au parc national de Césaré: 34 NIS par personne, soit $9 CAD)
Nous avons maintenant l’estomac dans les talons… C’est dans le vieux Jaffa que nous irons luncher. Mais nous devons faire 45 minutes de route avant d’arriver au cœur de cette vieille ville arabe, voisine de la nouvelle Tel-Aviv. Ofir nous propose un restaurant où nous pourrons goûter les spécialités : bien que le service laisse à désirer, la multitude de mezze qui arrivent sur la table nous mettent l’eau à la bouche. J’opte pour un pita falafel tandis que ma mère tente le Shawarma au poulet, mon amie grignote une petite salade et son mari se régale d’une brochette de cœurs de poulets. Le houmous est délicieux et mon falafel remporte, à mon avis, la palme du lunch ! Bien repus, nous partons à la découverte de la vieille ville de Jaffa. Nous traversons le parc de l’esplanade et du jardin HaPisga d’où nous avons une vista magnifique du front de mer de Tel-Aviv. Nous traversons le pont des Vœux où la coutume veut que nous faisions un souhait en touchant notre signe de zodiaque sur la rampe du pont, tout en regardant la mer ! Nous arrivons au cœur du vieux Jaffa, à la place Kika Kedumin. C’est de là que nous partons explorer les petites ruelles où nous verrons la maison de Simon le tanneur. C’est dans cette maison que l’apôtre Pierre aurait logé après avoir ramené Tabitha à la vie… Durant la nuit, il aurait fait un rêve dans lequel il était tenté par toutes sortes d’aliments non cachères… Dieu lui aurait alors dit que tout ce qu’il avait créé était bon pour lui. C’est dès lors que les chrétiens se distinguèrent des juifs et changèrent leur façon de manger ! Grâce à ce songe, on peut maintenant se régaler de cheeseburger, sans trop de remords… enfin, juste quelques uns !
Comme les petites rues du vieux Jaffa étaient un peu ardues, ma mère et notre nouvelle amie avaient décidé de nous attendre. Elles ont donc fait plus ample connaissance, et on a pu voir une nette amélioration de l’humeur de nos nouveaux amis, qui - je dois faire cesser le suspens - resteront des nôtres pour les 4 jours, et deviendront de bons amis ! Après cette randonnée dans cette ville presqu’aussi vieille que l’humanité, nous prenons la route pour traverser Tel-Aviv. Nous y verrons les maisons de style Bauhaus qui font sa renommée, ainsi que plusieurs des nouveaux buildings très modernes. Après tout, Tel-Aviv est toute jeune – elle a été fondée en 1909.
Nous rentrons à Haïfa par l’autoroute mais avant de rentrer au port, nous montons sur le Mont Carmel afin d’aller admirer les magnifiques terrasses des jardins Bahaï. La foi bahaïe est née d’une scission de l’islam chiite, et le Bab, le prophète bahaï, est enseveli dans le mausolée au dôme doré au centre des jardins. Étalés en 19 terrasses de part et d’autre du mausolée, et installés sur le versant du Mont Carmel, ces jardins sont considérés par plusieurs comme la huitième merveille du monde. Leur beauté donne au paysage une sérénité et une harmonie rare autant de jour qu’à la tombée de la nuit… magique ! Quelle façon de terminer cette première journée en Israël…
Haïfa, Israël – Galilée et le plateau de Golan: Nazareth, Capharnaüm, Tabgha, lac Tibériade, plateau de Golan, le Jourdain - 15 octobre 2011 – Soleil – 25C
Ce matin, nous partons sur les traces de Jésus… nous n’avons pas subi de transfiguration hier, pourrons-nous marcher sur l’eau aujourd’hui ? Bien que mon miracle préféré soit l’eau changée en vin !
Nous prenons la route direction Nazareth. Alors que je m’attends à voir un petit village de maisons en pierre, avec une présence chrétienne importante – après tout c’est la ville natale de Joseph et Marie, nous arrivons plutôt dans la plus grande ville arabe du pays ! Mais c’est pour visiter la plus grande église du Moyen-Orient que nous y faisons arrêt. La basilique de l’Annonciation est moderne, elle a été construite en 1964, mais on dit qu’elle a été construite à l'endroit même où l'archange Gabriel apparut à Marie pour lui annoncer qu'elle portait l'enfant de Dieu. La cour de la basilique a été ornée de plusieurs mosaïques provenant de tous les pays chrétiens représentant ‘leurs’ versions de la vierge et l’enfant – la vierge aux yeux bridés, ou à la peau noire ! Nous avons tous eu un choc en voyant celle donné par le Canada… un genre de collage de bouts de bois mi-abstrait, mi-inuit ? Vraiment bizarre… La basilique est constituée de deux églises superposées. Dans celle située au niveau inférieur, se trouve la « grotte de l'Annonciation », où Marie aurait vécu. Un prêtre japonais y célébrait une messe pour un groupe de touristes japonais. C’est dans l'église à l'étage que se réunit la communauté chrétienne catholique de Nazareth. Juste à côté, l’église St-Joseph a été construite sur les ruines de l’atelier où Joseph aurait eu son échoppe.
Nous quittons Nazareth pour le Mont des Béatitudes, aux abords de la mer de Galilée aussi appelée le lac Tibériade. Sur la route, nous passons à Cana, là même où Jésus fit son premier miracle : celui de changer l’eau en vin ! Aurons-nous droit à un petit verre de rouge miraculé ? C’est plutôt une ville un peu déglinguée que nous voyons, avec tout plein de magasins ‘cheap’ aux noms des Noces de Cana à toutes les sauces… un peu décevant. Ça nous rappelle la colère de Jésus face aux vendeurs du Temple…
Nous arrivons finalement sur le Mont des Béatitudes, un endroit magnifiquement bien entretenu, avec de beaux jardins et une vue superbe sur le lac Tibériade. C’est ici que Jésus aurait fait le Sermon sur la montagne, duquel nous viennent les 8 béatitudes dont la fameuse : ‘Heureux les pauvres d’esprit, car le Royaume des Cieux est à eux’, et aussi le Notre-Père ! Après la visite de l’église ornée de vitraux rappelant les vertus, Ofir notre guide nous amène sur la promenade donnant sur le lac et il sort son évangile ! Mais plutôt que de nous réciter quelques versets, il demande un volontaire pour faire la lecture des 8 béatitudes… et oui, je me suis offerte ! J’avoue que c’était assez surprenant… bien que je ne sois pas très dévote, je me suis sentie un peu transportée, tentant d’imaginer tous les disciples buvant les paroles de Jésus.
Prochain arrêt : Capharnaüm… pour nous aujourd’hui, ce terme signifie un lieu un peu désordonné, ou un bric à brac ! Cette connotation vient du fait que cette ville était un lieu de commerce important rempli de marchandises de toute sortes. Mais c’est surtout parce que Jésus y a prêché et séjourné durant l’apogée de son ministère en Galilée que nous la connaissons. Le site appartient aux Franciscains depuis 1894. Ils entreprirent la restauration de la synagogue et de l’église construite sur les ruines de la maison de St-Pierre. C’est ici que Jésus aurait vécut avec Pierre et sa belle-famille. La synagogue date d’environ un siècle après la crucifixion, mais on voit encore très bien le mikveh de la synagogue précédente sur laquelle elle a été construite, celle-là même où Jésus aurait prêché. Plusieurs fondations des habitations datant du 2e s. av J-C sont encore bien visibles. Notre guide n’a pas manqué de nous faire remarquer le grand nombre de symboles juifs inscrits dans le marbre du fronton de la synagogue – la grenade, l’étoile de David, les raisins… une autre marque d’appartenance de cette terre qui appuie leur revendication !
On commence à avoir l’estomac dans les talons… mais avant de pouvoir s’attabler, il nous reste une petite visite à faire à Tabgha, l’Heptapegon, le lieu où Jésus fit la multiplication des pains et des poissons. Cette petite église byzantine est pavée de superbes mosaïques du 5e s. Elles représentent les plantes et animaux divers ainsi que la scène des pains et poissons. L’église abrite la pierre où Jésus aurait déposé les 5 pains et 2 poissons qu’il multiplia pour nourrir une foule de 5000 personnes.
Parlant de poisson et de pain… on a faim !! Nous prenons la route pour se rendre à un restaurant sur une des plages du lac Tibériade. Le restaurant est rustique, un peu comme une cabane à sucre ! Mais aussitôt assis, une parade de mezzés arrivent devant nous… houmous, taboulé, aubergine, salades, pain pita moelleux… c’est un vrai régal. Puis, on vient prendre la commande… quoi ? C’est pas ça le repas ? Notre table s’aventure avec des kibbehs, d’autres tentent le poisson… le St-Pierre ! Evidemment, nous sommes à quelques mètres du lac hôte de pêches miraculeuses ! Le poisson est servi avec tous ses attraits naturels… pas que je sois bouche fine, mais je n’ose pas et demande qu’on me le fasse en filet… mais la photo est beaucoup plus spectaculaire dans l’assiette de notre guide !
Après ce copieux repas, arrosé de bonne bière israélienne, la Gold Star, nous reprenons la route, cette fois direction Nord, vers le plateau du Golan. Je dois dire merci à nos nouveaux amis juifs qui se sont joints à notre groupe car c’est eux qui avaient demandé à inclure cette région dans l’itinéraire de la journée. Comme nos visites en Galilée étaient assez centrées sur la vie de Jésus, nous avons accepté d’ajouter cette région que je ne connaissais pas… quelle chance, car ce fut toute une révélation pour moi. Ce fut aussi une opportunité incroyable pour Ofir, notre guide de nous faire une leçon d’histoire et de parler de la guerre et des conflits qui perdurent avec la Syrie. En fait, cette région est encore contestée. Ce plateau qui borde de lac de Tibériade, procure un accès privilégié à de l’eau, une ressource des plus importantes pour ces pays assez arides. Selon Wikipédia : Le plateau du Golan est une région du sud-ouest de la Syrie occupée par Israël suite à la guerre des Six Jours de 1967 et annexée par l’État hébreu le 14 décembre 1981. Cette annexion de la région a été condamnée par le Conseil de sécurité des Nations unies et n’a jamais été reconnue par la communauté internationale. Pas surprenant de voir que les routes sont bordées de bunkers… Comme je ne connaissais pas vraiment l’histoire de cette région, nous l’avons traversé sans que je ne me pose beaucoup de questions sur le statut ou même la sécurité d’être ici… c’est en approfondissant mes lectures au retour que j’ai réalisé que cette bande de terre est encore revendiquée par la Syrie, et qu’à tout moment un conflit pourrait éclater. Mais disons que la Syrie a d’autres chats à fouetter en ce moment, mais quand même… Toutefois, cette région est d’une grande beauté. Nous sommes passés près des frontières avec la Syrie, et au triangle où se joignent les frontières non officielles de la Jordanie, de la Syrie et d’Israël.
Nous faisons un arrêt à un belvédère, le Peace Vista, d’où nous avons une vue absolument spectaculaire sur le soleil se couchant sur la mer de Galilée. Nous voyons aussi les nombreux villages qui bordent le lac, qui furent attaqués par les syriens durant la guerre. Suite à l’annexe du plateau par Israël, les arabes ont été chassés mais les israéliens ont permis aux Druzes de rester en place. J’ai été extrêmement perturbée de voir un soldat armé d’un M-16 se baladant sur le belvédère avec sa fiancée et ses parents. Je vole une photo furtive car je trouve vraiment ironique d’être à la place ‘Peace Vista’ et de voir ainsi un soldat armé… sa mère s’avance alors vers moi et entame la conversation avec moi ! Elle est curieuse de savoir d’où nous sommes. S’ensuit une conversation un peu bizarre avec ce couple de parents si fiers de leur garçon, de 19 ? 20 ans ? qui vient d’être nommé capitaine ! Comme il porte son arme, je lui demande s’il est en devoir, espérant qu’il me réponde qu’il était en permission. Mais non, il est bien en devoir, son arme est chargée, et il a pris quelques minutes avec ses parents et sa fiancée avant leur départ… Il faut avoir beaucoup d’ouverture d’esprit pour tenter de comprendre ce mode de vie… mais malgré tout, j’ai peine à comprendre cette motivation profonde à défendre cette terre et ce peuple à tout prix… celui de la vie de la jeunesse israélienne. Mais nous ne sommes pas là pour juger ou imposer notre vision, mais pour apprendre, et tenter de comprendre… pas facile.
Nous reprenons la route afin de revenir au sud de la mer de Galilée, là où le Jourdain prend sa source. Nous faisons une brève visite au kibboutz Degania. C’est le tout premier kibboutz au monde, fondé en 1910. Rien de très impressionnant – des habitations, des parcs etc. Mais la proximité au lac de Tibériade et donc à un approvisionnement abondant en eau permet une agriculture foisonnante. Une ferme de poulet est aussi administrée par ce collectif. Le plus cocasse est que nos amis juifs nous racontaient que leur belle-fille avait passé quelques mois dans un kibboutz dans sa jeunesse. Ils décident de lui téléphoner (en Floride) et quelle surprise d’apprendre que c’est dans ce même kibboutz qu’elle vécut ces quelques mois en Israël !
À peine quelques kilomètres plus loin le Yardenit est un lieu de baptême où les croyants tout de blanc vêtus, chantant et priant, attendent en file afin d’être immergé pour recevoir le baptême. Le bassin de baptême est situé au bord du Jourdain, niché au milieu de grands eucalyptus et de la magnifique végétation des rives du fleuve. Des gens de partout s’y retrouvent pour chanter et célébrer leur foi… Nous avons rencontré des gens de la Côte d’ivoire, des Philippines. Le baptême est gratuit, mais on doit payer 10$ pour la robe baptismale et l’utilisation des salles pour se changer. Le jour étant tombé, nous avons repris la route direction Haïfa. Nous sommes arrivés vers 19h30, exténués après cette journée vraiment bien remplie…
Demain, départ tôt à 9h00 pour traverser le désert de Néguev et la visite de Massada et notre baignade dans la mer Morte !!
Ashdod, Israël – Massada et la mer Morte - 16 octobre 2011 – Soleil – 25C
Le port d’Ashdod est un grand port, très commercial. Seules les autobus des excursions organisées par Celebrity sont autorisées sur le quai. Les gens qui ont des tours privés, ou ceux qui veulent sortir du port doivent prendre un autobus-navette (gratuite) pour aller jusqu’à un petit terminal, de l’autre côté de la guérite du port. Nous rejoignons nos compagnons mais ce matin, il nous manquera un joueur… Ma mère a trouvé la dernière journée éreintante et elle craint le soleil tapant du désert. Elle a donc décidé de se reposer et de garder son énergie pour Jérusalem demain – sage décision !
Nous quittons Ashdod à 9h00. La route est longue pour se rendre à Massada, et nous fera traverser une partie du désert de Néguev. C’est assez impressionnant de voir ces dunes de rocs et de sable, sans végétation. On a même vu quelques panneaux de traverses de chameaux ! Le désert est parsemé de quelques villes bédouines. Selon Wikipédia, le Néguev constitue 60 % de la surface d'Israël mais n'abrite que 8 % de sa population, dont une forte communauté de Bédouins (25 % de la population régionale). La population de Bédouins, qui sont des citoyens arabes, est estimée à 160 000 personnes. La volonté des autorités israéliennes serait de les sédentariser, et à ce titre, ils ont été dirigés en grande partie vers des villages construits par le gouvernement. Une autre moitié est restée sur ses terres d'origine, dans des villages qui ne sont pas reconnus et où les conditions d'existence sont précaires en raison de l'absence d'infrastructures et des démolitions exercées par les autorités israéliennes. La situation est conflictuelle entre les autorités israéliennes et la population bédouine, et des incidents se déroulent de manière récurrente. Ça vous rappelle quelque chose ? Plus ça change, plus c’est pareil… c’est exactement les mêmes problèmes que la Canada vit avec ses premières nations, qu’on a voulu sédentariser, puis caser dans des villages qu’ils ont brûlés pour se chauffer… Comme les arabes ne paient pas de taxe en Israël (au grand dam des juifs !!), ils ont peu de ressources municipales pour bâtir et maintenir leurs infrastructures. C’est pourquoi les cités arabes sont souvent un peu mal en point et en laisser-aller. Quant aux bédouins, ils s’abritent avec ce qu’ils trouvent. On a vu une clôture faite de vieilles voitures empilées !
A mi-chemin, nous avons fait un arrêt pour aller prendre un café au Aroma, une chaine de café israélienne ‘à la’ Starbucks. J’avoue qu’avec le café infect du bateau, un bon espresso double bien serré sera le bienvenue ! Que ne fut ma surprise de voir que la belle jeune fille devant moi dans la file portait une carabine en bandoulière… Quand j’ai demandé à Ofir pourquoi elle portait une arme, il m’a répondu qu’elle était avec un groupe de scouts ! Pensant avoir mal compris où que la traduction du guide était erronée, je lui explique qu’en anglais, les scouts vont dans les bois pour identifier des arbres, apprendre à lire une boussole et à faire des nœuds… Oui, oui, dit-il. C’est ça, ici aussi ! Alors pourquoi une carabine ? Pour protéger son groupe… pas rassurant je vous dis, et définitivement quelque chose à laquelle je ne peux pas m’habituer.
Ce trajet de quelques heures nous a permis de nourrir plusieurs discussions, disons, assez épineuses ! D’avoir un couple juif américain modéré amenait un peu d’équilibre dans ce discours un peu propagande, mais nous étions curieux de comprendre pourquoi ce peuple confond citoyenneté et religion, écrit biblique et acte de propriété… enfin, les grandes questions auxquelles nous n’auront pas de réponses, et que depuis plus de 10 000 ans, causent les conflits entre les peuples de Palestine et du Moyen-Orient…
La route sinueuse entre roc et sable est impressionnante. À un moment donné, nous commençons à voir des marqueurs d’altitude : 500m, 400m, 300m, 150m, puis, -100m, -200m jusqu’à ce que nous arrivions à la mer Morte à -417m !
Nous sommes arrivés à Massada à midi pile, en plein soleil ! Il fait vraiment chaud, et pas un arbre pour s’abriter. Nous avons immédiatement été voir le petit diaporama qui nous raconte l’histoire tragique de Massada. Dressée sur un éperon rocheux, Massada est une forteresse naturelle d'une beauté majestueuse qui domine la mer Morte en plein désert. Les zélotes, des juifs soulevés contre les Romains, s'y réfugièrent en 66 av. J.-C. Les Romains installèrent des camps tout autour de la forteresse et coupèrent les juifs de tout contact extérieur et d’approvisionnement. Mais plutôt que de se rendre, les 967 hommes, femmes et enfants se donnèrent la mort dans un suicide collectif. Ce suicide marquât la fin de la Palestine juive et ce siège est devenu le symbole de l'État moderne d'Israël … Live Free or Die ! Une visite à Massada est comme un rite de passage pour les écoliers israéliens et c’est aussi ici que prête serment les unités de l’armée : « Massada ne tombera pas une nouvelle fois ».
Ce palais-forteresse fut construit dans le style classique du début de l'empire romain par Hérode le Grand, roi de Judée, qui régna de 37 à 4 av. J.-C. Les camps militaires, les fortifications et la rampe d'assaut qui entourent le monument sont l'exemple le plus complet de travaux de siège de l'époque romaine conservés jusqu'à ce jour.
Deux choix s’offrent au visiteur pour escalader ce promontoire de plus de 450m. Le sentier du serpent, qui zigzague sur le versant est et qui prend environ 1 heure à escalader, ou encore le téléphérique… le choix est facile ! La vue d’en haut est à couper le souffle. On voit le désert à perte de vue, la mer Morte aux couleurs pastel tout en bas… mais on peut aussi voir les vestiges de plusieurs des camps romains qui ont assiégés les juifs de Massada pendant plusieurs années.
Nous avons passé environ deux heures sur les vestiges au gros soleil. La seule source d’ombre que nous avions provenait des parapluies que mon amie avait apportés ! Quelle prévoyance… Après la visite, on a pris une bouchée dans le centre d’accueil du parc de Massada. De tous les restaurants de la petite foire alimentaire, c’est le McDonald qui fut l’heureux élus de tous ! Comment passer à côté d’essayer un Big Mac en terre israélienne ! Mais l’expérience n’était pas des plus heureuses… plutôt sec ! (Coût d’entrée, montée et descente en téléphérique : 72 NIS par personne soit 20$ CAD Trio Big Mac chez McDo : 34 NIS soit 9,25$ CAD)
Nous quittons Massada pour se rendre à la plage pour notre baignade dans la mer Morte. Nous allons à Mineral Beach, une plage rendue encore plus célèbre par la récente visite du photographe Spencer Tunick, celui-là même qui fait de grandes fresques urbaines avec des personnes nues… et c’est à Mineral Beach que se sont réunis plus de 1200 personnes pour faire des photos en vue d’une campagne de sensibilisation pour sauver la mer Morte. http://naturisme-bio-famille.fr/spencer_tunick__mer_morte__mer_nue_3289.htm Un mois plus tôt et nous aurions pu passer à la postérité !
Mais notre petit groupe était plutôt frileux à l’idée d’aller faire saucette dans la saumure un peu grisâtre de cette mer qu’on dit si bienfaisante pour la peau et le système nerveux. Alors que la salinité moyenne de l’eau de mer varie entre 2 et 4 %, celle de la mer Morte est d’environ 27,5 %. Aucun poisson et aucune algue ne peuvent donc subsister dans de telles conditions. Et c’est cette grande teneur en sel et en minéraux qui lui donnât le qualificatif de « morte ». Mais ne reculant devant rien, j’enfile mon maillot et accompagné de notre nouvel ami de Floride, nous mettons l’orteil dans la mer ! Ouch… on nous avait avisé de ne pas se raser et de faire attention à ne pas se couper… J’ai vite compris ce que mettre du sel sur une plaie voulait dire… j’avais une petite ampoule sur le pied… Mais la sensation enivrante de se sentir soulever par l’eau m’a vite fait oublier mon petit bobo ! Impossible de nager ou se mettre sur le ventre… on flotte comme des bouchons ! C’est vraiment une expérience unique et extrêmement relaxante. De gros bidons de boue sont disponibles sur la plage afin de se badigeonner et se faire le traitement ultime ! J’ai plutôt choisi de prendre la boue du fond de la mer et de me faire un petit traitement sur le haut du corps… C’est fou comme ça adoucit la peau ! Après cette trempette bienfaisante, une bonne douche s’impose car l’eau nous laisse un film presque gluant sur la peau. Mais une fois rincé, la sensation est très agréable.
Nous repartons de la plage vers 18h00 au moment où le soleil couchant teinte de rose et d’orangé la rive jordanienne de la mer Morte… vraiment spectaculaire. Après avoir traversé un poste frontalier nous faisant entrer en Cisjordanie, nous faisons un arrêt rapide à Qumrân. Qumrân est un site archéologique constitué de 11 grottes dans lesquelles on a retrouvé, entre 1947 et 1956, les plus anciens manuscrits hébraïques actuellement répertoriés, connus sous le nom de manuscrits de la mer Morte, et d'un cimetière d'environ 1000 tombes. En fait, ce serait un berger bédouin qui a trouvé les premiers manuscrits. Il aurait voulu utiliser le cuir pour s’en faire des sandales, mais le cordonnier a rapidement vu la valeur de ces parchemins et les a donnés aux autorités. Ils ont trouvé plus de 900 parchemins qui relatent la vie de cette communauté. On dit que ces gens vivaient un peu comme des moines et que Jean-Baptiste aurait vécut parmi eux pendant 3 ans.
Nous avons donc longé la mer Morte sur toute sa longueur, du sud au nord. Nous avons passé un autre poste de contrôle avant Jérusalem, tout près de Jéricho – une des plus vieilles cités du monde, puis traversé tout Jérusalem par l’autoroute 1 qui nous a ramené à Ashdod vers 19h00. Quelle journée… si différente des deux autres en Israël. Décidément, ce pays nous réserve des surprises à chaque jour.
Je retrouve ma mère qui a pu lézarder et se reposer toute la journée. Bien que j’aurais aimé qu’elle puisse voir le désert et la mer Morte, c’était quand même une journée très aride et fatigante. Elle aura toute l’énergie nécessaire pour notre dernière journée en Terre Sainte. Demain… Jérusalem !
Ashdod, Israël – Jérusalem - 17 octobre 2011 – Soleil – 25C
Comme nous sommes en pleines célébrations du Souccot et que tous les juifs sont en congé, notre guide nous avait proposé de partir plus tôt afin d’éviter les embouteillages et de faciliter notre visite au mur des Lamentations. On nous a dit qu’il y avait tellement de monde hier que les gens n’avaient pas pu se rendre au mur. Notre petit groupe était donc sur la première navette et au terminal à 7h30 pour rencontre Ofir. Nous avons pris la route et sommes arrivés à Jérusalem en moins d’une heure !
Notre premier arrêt fut sur le Mont des Oliviers d’où nous avons une vue imprenable sur la vieille ville de Jérusalem dominée par le dôme du rocher. Toute la ville est ocre… Jérusalem a une loi par laquelle tous les bâtiments doivent être construits avec la pierre de Jérusalem. La seule dérogation visible est le dôme du rocher dont les murs sont en tuiles bleues, mais le dôme doré vient rétablir l’équilibre esthétique de la ville. L’ensemble est saisissant. A nos pieds se trouve le plus grand cimetière juif au monde. Selon la tradition juive, le Messie, qui amènera la résurrection des morts, passera en premier lieu par le Mont des Oliviers avant d'entrer dans Jérusalem. C'est donc les personnes enterrées en ce lieu qui seront les premières ressuscitées. On peut voir la porte Dorée, qui date de l’époque d’Hérode. Elle a été murée au 7e s. par les musulmans afin d’empêcher le Messie d’accéder à la ville – comme si le Messie ne pouvait pas passer au travers de quelques briques !
Nous sommes redescendus au pied du Mont des Oliviers pour aller visiter le jardin de Gethsémani et l’église de Toutes-les-Nations. Ces dans ces jardins, autrefois une grande oliveraie, que Jésus aurait prié seul la nuit de son arrestation et que Judas l’aurait renié. On dit aussi que Judas se serait pendu à l’un de ces arbres. Les oliviers de ce jardin sont parmi les plus anciens au monde. Certains experts disent que trois d’entres eux auraient été plantés il y a plus de 2000 ans ! L’église est assez récente, 1924, et présente un magnifique fronton de mosaïques enluminées d’or représentant Jésus portant les souffrances du monde.
Nous allons enfin vers la vieille ville. Ofir a stationné la voiture dans le centre commercial Mamilla, tout près de la porte de Jaffa. Déjà si tôt, la ville fourmillait de monde, mais plutôt que d’être pris d’assaut par les touristes, la ville était plutôt assaillie par les israéliens qui venaient y célébrer Souccot. Habillés de leurs habits des jours de fête, toutes les tribus juives s’étaient donné rendez-vous, ajoutant à l’aura définitivement mystique ce la vieille ville de Jérusalem.
Nous avons franchi le mur par la porte de Jaffa, puis, nous avons arpenté les petites ruelles du quartier chrétien jusqu’à la Basilique du St-Sépulcre, le site chrétien le plus sacré de la vieille ville. L’église se dresse sur le site du Golgotha, le lieu de crucifixion de Jésus, et sur la grotte où il aurait été enterré. La basilique comprend un certain nombre de reliques et de lieux sacrés dont les cinq dernières stations du chemin de croix. Elle appartient aujourd’hui à plusieurs sectes chrétiennes, dont les franciscains et les grecs orthodoxes, qui chacune pourvoit à l’entretien de partie spécifique. On y trouve la Pierre de l’Onction, où Jésus aurait été lavé après son supplice. Puis au milieu de la rotonde, on entre dans le tombeau proprement dit. Des cierges et lanternes illuminent une minuscule pièce où on ne peut être que deux personnes à la fois. Une dalle de marbre recouvre le rocher sur lequel le corps de Jésus aurait été déposé. Les groupes de croyants défilent devant les différentes stations du chemin de croix, déposant des vêtements, des médailles, ou tout ce qu’ils trouvent, dans l’espoir d’obtenir un peu de la sainteté de ces lieux. C’est émouvant et troublant à la fois. Cette image montre bien comment l’église a été construite sur le mont du Calvaire et la grotte de sépulture. http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Site_de_la_tombe_du_Christ.JPG
Nous poursuivons notre exploration par le quartier musulman. Nous traversons le souk avec les étals de toute sorte… vraiment, on y trouve de tout, des épices aux fruits séchés, des souliers aux vêtements sexy… de tout pour tous ! Nous arrivons sur le Cardo, au cœur du quartier juif. Après la répression de la révolte juive de 70 par les troupes Romaines, l'empereur Hadrien entreprit la reconstruction de Jérusalem sur le modèle romain et les nouveaux plans de la ville incorporaient un cardo avec colonnades, une avenue principale avec galerie couverte de part et d’autre, allant du nord au sud. Ce cardo fait encore aujourd'hui partie de la ville de Jérusalem. Des puits nous permettent de voir les couches successives d’un mur datant du premier et deuxième Temples.
Nous arrivons enfin au Mur des Lamentations ou Mur occidental, le lieu le plus saint des Juifs. Il est situé sur une esplanade pouvant accueillir 250 000 fidèles. C'est ici qu'eut lieu le sacrifice d'Isaac et que Salomon éleva le Temple dans lequel il déposa l'arche d'Alliance. Détruit par Nabuchodonosor, il fut reconstruit par le roi Hérode (vers 20 av. JC), puis à nouveau détruit par les Romains en 70. Le Mur occidental constitue le seul vestige de ce Second Temple. Les juifs pieux y viennent pour réciter les textes saints, de même qu’une foule de touristes de la diaspora qui y vient pour se recueillir sur ces ruines, symbole de la nation juive. Comme les juifs célèbrent Souccot, l’esplanade est remplie ! Des dizaines de jeunes garçons y étaient pour faire leur Bar-Mitzvah, un rite initiatique par lequel le jeune garçon juif marque sa majorité vers 13 ans. Nous sommes descendus sur l’esplanade en se frayant un chemin au travers tous ces fervents aux habits tous plus spectaculaires que les autres ! Robes de soie noire, chapeau de fourrure, boudins bien serrés… On n’aurait pas pu mieux tomber ! Bien que les femmes puissent aussi se rendre au mur pour y glisser leur prière écrite sur un petit papier, elles sont séparées des hommes. Un mur grillagé permet aux mères, sœurs, cousines, tantes, de regarder d’un œil lointain, la cérémonie où leur petit devient homme. Certaines des femmes poussaient de forts youyous – ces longs cris de joie aigus et ondulés qui manifestent leur joie ! Plutôt que de jouer du coude pour se rendre jusqu’au mur, nous avons plutôt profiter de notre temps pour absorber tout ce qui se passait ici… se rapprocher du mur grillagé relevait de l’exploit avec toutes ces femmes qui tentaient tant bien que mal de participer de loin à ces célébrations. Après ce bain de foule bigarrée, nous sommes sortis de la vieille ville par la porte des Immondices, et nous avons sauté dans un taxi pour retourner au stationnement du minibus.
Nous avons quitté la vieille ville en traversant le chic quartier de Mamilla dominé par le chic hôtel King David. Un magnifique complexe de tours à condo y a été construit – le Holy Land. Mais le complexe n’a pas connu le succès escompté car les juifs ne peuvent pas utiliser d’ascenseur le jour du Sabbat ! Nous avons passé près de la ville de Beth’léem, puis avons poursuivi vers le restaurant du monastère orthodoxe St-Élie où nous avons dîné. Le restaurant offrait trois types de buffets, bar à salade et mezze, plats chauds ou barbecue. C’était parfait ! On a même pu goûter une bière palestinienne de Ramallah, la Taybeh.
Ofir nous dit que le restant de la journée sera au musée Yad Vashem, un musée sur l’holocauste… je suis furieuse. J’avais spécifié à notre guide que nous ne voulions pas visiter de musée, car nous voulions passer plus de temps dans Jérusalem. Nous finissons pas comprendre qu’il avait promis au couple qui nous accompagnaient qu’ils pourraient en faire la visite. En fait, même sa femme ne voulait pas visiter ce musée… Aucun doute qu’on peut y passer plusieurs heures, ma mère et moi avons visité celui de Berlin l’été dernier et y sommes restés plus de 6 heures. Mais une fois suffit. De plus nos amis avaient aussi spécifié qu’ils ne voulaient pas s’attarder à des musées. Mais le mal était fait, nous étions au musée avec peu d’option. Nous avons donc profité des chaises à l’extérieur et avons relaxé pendant une heure et demie, temps accordé à notre ami pour faire une petite visite express.
Nous sommes partis de Jérusalem vers 15h30. Afin d’éviter le trafic, nous avons emprunté une route secondaire, étroite et sinueuse, qui traverse de magnifiques boisés. La route a été assez rapide et nous étions de retour à Ashdod vers 16h30… Yeah, on allait pouvoir enfin profiter de notre 5 à 7 Elite !
C’est ainsi que se sont terminés nos 4 jours en Israël… Qu’est-ce que j’en retire ? · Que les guides, peu importe leur allégeance, nous donnent toujours ‘leur’ version de l’histoire… · Une toute nouvelle perception de ce pays… d’ailleurs, depuis notre retour, il n’y a pas eu une journée sans qu’on entende parler d’Israël. · Je suis encore plus perplexe qu’avant quant aux chances des israéliens et des palestiniens de ne jamais arriver à une entente de paix. · J’ai découvert un peuple prêt à tout pour avoir raison… pour justifier leurs revendications… mais qui valorise aussi la vie de leurs soldats par dessus tout… * · J’ai découvert un pays riche d’histoire avec des paysages magnifiques et des régions qui m’étaient encore inconnues. · J’aurais passé beaucoup plus de temps dans la vieille ville de Jérusalem… la ville sainte des trois grandes religions monothéistes, convoitée par tous les peuples de tous les temps… il y a tant à découvrir. Je devrai y revenir ! · 4 jours en Israël et tout ce que j’ai réussi à acheter : 6 bouteilles d’eau, un paquet de gomme et une bouteille de vin… décidément, notre guide ne poussait pas les opportunités shopping ! La prochaine fois, je me garderai un peu de temps pour les marchés de la vieille ville…
* Dernière note… au sujet du soldat Gil’Ad Shalit. Dès notre arrivée en Israël, ce nom était sur toutes les lèvres et de toutes les discussions. Gil’Ad Shalit est un soldat de l’armée israélienne qui a été pris en otage par le Hamas et détenu depuis 5 ans sans aucun contact et dans des conditions très précaires. La veille de notre arrivée, l’Égypte a annoncée qu’elle avait réussi à négocier une entente entre la Palestine et Israël afin de relâcher le soldat Gil’Ad Shalit contre 1027 prisonniers palestiniens… Le soldat sera remis à l’armée israélienne le mardi 18 octobre, le lendemain de notre départ. La nouvelle ne fait pas l’unanimité. Les israéliens sont divisés sur cette entente car beaucoup trouvent le prix à payer beaucoup trop élevé, surtout les familles qui ont perdus des membres dans les attaques terroristes. Toutefois, Israël tient à démontrer à ses soldats que leur vie est entre bonne main, et que tout sera fait pour eux… Ça donne froid dans le dos…
En mer - 18 octobre 2011 – Soleil – 19C
Après quatre jours intensifs en Israël, cette petite journée en mer était la bienvenue ! D’ailleurs, je me suis couchée complètement vannée hier soir, manquant même le départ d’Israël à 22 heures. Et je me suis levée à 9h30… je ne sais pas depuis combien de temps j’ai dormi aussi tard… je suis plutôt du genre à être debout à 5h30-6h00 ! J’étais toute déboussolée. Après un déjeuner tardif au buffet, qui m’a confirmé que nous étions loin d’être les seules à avoir fait la très grasse matinée, nous avons été s’installer dans les coins fauteuils du Lido où nous avons paressé une bonne partie de l’après-midi. Nos activités de la journée se résument à lecture, sieste, écriture, sieste, jeux de cartes, sieste, vous voyez le genre ! Evidemment, nous avons retrouvé notre groupe de gais lurons au cocktail 5 à 7, qui fut suivi d’un excellent souper au Grande Cuvée !
Mykonos, Grèce - 19 octobre 2011 – Soleil – 25C
Après une journée de paresse incroyable, mes bonnes vieilles habitudes ont repris et je me suis réveillée très tôt. Je suis sortie sur le balcon pour écrire un peu au fil de l’eau et pour voir poindre le jour derrière l’île de Mykonos… quel bonheur. Le ciel était sans nuage et se teintait d’orange et de rose, au fur et à mesure que le soleil montait dans le ciel. La lumière dévoilait doucement les maisonnettes blanches agrippées aux flancs de l’île. Ces maisons toute blanches de chaux aux portes et volets bleu ciel font la renommée de cette île grecque, ainsi que ses moulins à vent, et son pélican Petrus !
Plusieurs navires mouillaient déjà les eaux entourant Mykonos, l’Amadea et le Thomson Spirit. Le Silhouette lui est venu s’accoster au port commercial, à quelques kilomètres du centre de l’île. Une navette (7$ par personne pour la journée) était disponible pour nous conduire près du centre. Comme nous n’étions pas pressée, nous sommes partis peu après 9h00. En moins de 10 minutes nous étions arrivées. Mykonos se découvre simplement en flânant à travers ses petites ruelles sinueuses qui montent et descendent vers la mer. C’est le paradis du shopping car on retrouve des dizaines de jolis boutiques avec vraiment de tout. Comme j’ai été privée de shopping en Israël, je me suis un peu reprise ici ! Nous n’avons pu résister à prendre un petit café et un baklava à l’une des terrasses devant le vieux port tout en regardant les pêcheurs vendre leurs prises du jour. Le café était bon, mais le baklava décevant… c’est vrai que ceux de chez Adonis* sont difficiles à battre ! J’avais une quête, celle de découvrir les fameux moulins à vent de l’île. Mais bien que nous suivions les indications des habitants, le dédale de ruelles nous a perdu… finalement, la faim nous a guidé jusqu’à la taverne Babulas où nous avons fait bombance avec un repas de mezzés grecs : saganaki – un fromage de brebis poêlé et flambé, puis le tzatziki, le taramasalata, la pâte d’ail, et des pitas rôtis à l’origan et fleur de sel… Le tout accompagné d’une bonne bière locale… le bonheur.
Après avoir raccompagné ma mère au Silhouette, ma quête n’était pas complète… je devais trouver les moulins et peut-être même pousser ma chance jusqu’à rencontrer Petrus, le pélican fétiche de l’île ! Je suis donc retournée au centre, déterminée à cocher de ma liste ces deux ‘musts’ de Mykonos. J’ai repassé plusieurs des petites ruelles et tout à coup, au bout de l’une d’elles, les voici : cinq moulins à vent majestueux se dressant devant moi. Ces moulins sont devenus la marque de commerce de Mykonos. Ils datent du 16e s. et auraient été construits par les vénitiens. Aujourd’hui, il n’en reste que 16 sur toute l’île. Après une séance photo, je me retrouve dans le quartier de la ‘Petite Venise’ où les maisons donnent directement sur la mer, plusieurs ayant des balcons suspendus au dessus de l’eau. Une foule de café, restaurant et boîtes de nuit y sont installés. Devinez sur qui je suis tombée… et oui, Petrus en personne ! Un beau pélican tout blanc, recevant des câlins des touristes attablés dans l’un des restaurants. Mais je le croyais gris ce Petrus… le proprio du resto m’explique alors que le ‘vieux’ Petrus s’était fait écrasé par la voiture d’une touriste anglaise il y a quelques mois… ils ont donc dû le remplacer. Imaginer cette dame et la culpabilité qu’elle a dû ressentir d’avoir tué l’emblème de ce peuple ! Contente d’avoir pu cocher mes deux items de ma liste, je suis rentré en zigzagant à travers les ruelles bordées de jolies maisonnettes blanches.
Mykonos est une petite île facile à découvrir par soi-même. J’ai aimé prendre le pouls de la place en déambulant à travers les rues typiques, en s’imprégnant des effluves de la mer et de celle du marché de poisson, en dégustant les spécialités de la place en regardant les touristes passer, et en faisant de belles surprises au gré de ma promenade. Le seule hic de ma journée est le touriste malotru qui m’a éternué dessus… j’ai senti son virus entrer dans mes veines et se répandre… et en effet, rendu à l’heure du souper, j’étais complètement congestionnée… Mais la croisière tire à sa fin, je pourrai profiter des deux derniers jours pour me reposer et reprendre du mieux !
* Adonis est une épicerie libanaise montréalaise Pour les photos de Mykonos:
En mer - 20 octobre 2011 – Soleil – 19C
Notre dernière journée en mer… rien de bien spécial au programme aujourd’hui ! On en profite pour explorer le bateau, lire, jouer aux cartes. Mais ce qui retient l’attention aujourd’hui c’est la mort du colonel Khadafi qui a été capturé et tué à Syrte, son village natal. C’est un peu bizarre de penser que tout ça se passe pas trop loin d’où nous sommes…
Dernière soirée formelle et souper de gala : Gravlax, tartare de bœuf, tournedos Rossini avec foie gras, assiette homard mélange (1/2 queue de homard, risotto au homard, crevettes et pétoncle)… tout était excellent ! Ma grippe me fait un peu souffrir, mais heureusement, nous gagnons une heure ce soir, donc on pourra ronfler un peu plus longtemps demain!
Naples - 21 octobre 2011 – Soleil – 19C
Bien que j’avais l’intention de me joindre à nos amis pour aller visiter Capri, ma grippe a eu le meilleur de moi… j’ai décidé de rester au lit et de me reposer pour que le vol de retour demain ne soit pas trop pénible. Après un bon petit déjeuner à la salle à manger, nous sommes quand même descendues pour aller explorer le centre Maritima – une galerie commerciale installée dans le terminal du port. Nous y avons fait quelques bons achats. Et dernière journée oblige, il fallait bien faire les valises… Fidèles au rendez-vous, nous avons retrouvé nos amis au 5 à 7 qui nous ont raconté leur traversée très houleuse vers Capri. La mer était tellement agitée que près de 75% des passagers ont été malades… Malgré ce début de journée un peu déroutant, ils ont adoré leur journée. Mais la seule pensée d’être à bord du traversier avec ma grippe m’a toute de suite réconcilié avec ma décision de prendre ça mollo aujourd’hui !
Civitavecchia - 22 octobre 2011 – Soleil – 21C
Contrairement à bien des lignes de croisière, Celebrity nous permet de prendre le dernier petit déjeuner à la salle à manger… tellement plus civilisé ! Pas besoin de se faufiler entre les valises au buffet ! De plus, il n’y a pas d’annonces faites pour le débarquement, les gens se présentent à la sortie à l’heure indiquée sur leurs étiquettes à bagages. Un système qui fonctionne bien, du moins sur notre croisière. Nous avons quitté notre chambre pour 8h00 et nous avons attendu au salon de cartes jusqu’à 8h30, heure de notre sortie. En moins de deux, nous avions repéré nos valises qu’un porteur nous a amené jusqu’au débarcadère pour voitures privées. À 9h00 pile notre chauffeur est arrivé et hop ! en route vers Fiumicino. Croyez-le ou non, nous étions les premiers dans la file d’Air Transat à l’aéroport, à 9h45 ! On a dû attendre 15 minutes que le comptoir ouvre. 75 minutes de la sortie du bateau au comptoir de l’aéroport… je crois bien que c’est notre record ! Je vous épargne les détails de notre vol qui s’est bien déroulé, mais qui curieusement a pris 9 heures… je ne me souvenais pas que c’était si loin Rome !
Mais c’est la tête remplie de souvenirs inoubliables que nous rentrons dans notre beau Québec si paisible… appréciant encore plus la sérénité d’y vivre, et espérant que ça continue et que les guerres de religions ne viennent pas nous y empoisonner la vie…
Mes mauvaises expériences sur la croisière "Dolce Vita" English translation pending
bonjour à tous,
me revoilà revenue de ma croisière sur le costa séréna "la dolce vita"
avant de commencer, je tiens à rappeler, que les critiques qui vont suivre, sont mon ressenti personnel, par rapport à mes gouts, à ma façon de voyager, et que je ne porte aucun jugement à ceux pour qui cela ne pose pas de problème...
j'apporte ici un témoignage, qui pourra servir (ou pas ) à d'autres croisièristes
voilà pour ma 5eme croisière sur costa, j'ai voulu tester autre chose : jusque là , j'avais toujours voyagé en cabine balcon, dont 2 fois en samsara j'ai voulu tester la croisière "pas chère" et essayer une cabine intérieure.....comme mon mari se dit claustrophobe (mais je sais qu'il n'y ai pas..🤪.) j'ai voulu lui démontrer qu'il pouvait voyager dans une cabine sans fenêtre et sans balcon !! nous savions comment étaient les cabines int car sur 2 croisières, les enfants sont venus avec nous et avaient leur cabine en intérieure, et n'avaient pas rencontré de problème... donc je réserve une croisière à 335 euros en I1 garantie, donc, je n'ai pas pu choisir la position de ma cabine, mais j'ai espéré pouvoir obtenir un bon surclassement... finalement nous héritons de la 2206, pont 2 donc une I2 pour le prix d'une I1😕 la cabine se situe tout à l'avant, je suis d'abord contente, car j'avais peur d'etre tout à l'arrière et d' entendre les moteurs le jour J ARRIVE, nous sommes descendu en voiture à marseille, et bien que nous sommes convoqué à 15h pour l'embarquement, nous arrivons pour 14 h (j'avais lu sur le compte rendu de sylvianne que cela commençait à 14 h..😉.) nous arrivons pile à l'heure, nous passons poser les bagages (que j'ai failli déposer chez msc (il y avait l'orchestra au port avec nous)🤪) et nous montons dans la salle d'attente, moins de 5 minutes plus tard, l'embarquement commence, notre statut de pearl nous fait passer en priorité.🙂. nous zapon la photo avec la barre et nous nous dirigeons immédiatement au service clientelle pour demander un changement de cabine, et à combien se monte le supplément bon la vous vous demandez pourquoi ? si j'ai decidé de voyager en intérieure, pourquoi je change d'avis aussitôt à bord !🤪 ben c'était aussi une expérience que je voulais tester, (j'avais déjà testé sur le pacifica, mais je pense que la personne avait mal compris, et qu'elle pensait que je voulais un surclassement gratuit..) donc lui demandons si il est possible de changer de cabine, et à combien se monte la différence je précise que la veille j'avais vérifié la disponibilté des cabines, et toutes les catégories (y compris les suites )étaient dispo ainsi qu'au samsara donc la personne regarde, et me propose une cabine balcon pour 480 euros par personne...en plus🙁 nous demandons dans l'espace samsara, avec le pack complet (restaurant , accès au spa, etc....) là le prix passe à 800 euros par personne rapide calcul, la croisière était proposée dans l'agence par laquelle je suis passée à 1270 euros en cabine int samsara, et dans les 1500 euros en balcon samsara, donc on se dit ok c'est un bon deal( 335+800=1135 euros) on y gagne, ainsi que costa, qui du coup rempli une cabine vide avec au passage un petit billet dans la poche😎 pour la balcon classique, le deal n'est vraiment pas rentable, car la croisière était proposée à l'agence dans laquelle j'ai réservé à 510 euros donc 175 euros de plus par personne... nous décidons de prendre une cabine balcon samsara mais la, la personne nous dit "bon vous aurez la reponse demain soir !" - pardon ?????? demain ???? 😮 - oui, il faut demander l'autorisation à Gêne et on aura la réponse que demain dans la soirée.....🤪 - peut'on bénéficier des avantages du samsara ? EN attendant ? le resto le spa.... - oui si vous payez .....🏴☠️ donc on refuse et nous montons au spa acheter 2 samsara dream, dont nous pouvons bénéficier immédiatement....
la haut nous avons à faire à Emilie une jeune française avec qui nous discutons un bon moment, nous en profitons de suite pour prendre rendez vous pour les massages compris dans le pack. nous descendons ensuite dans notre cabine, ou nous trouvons nos bagages 1ere impression, la chambre est vraiment plus petite, c'est bizarre je ne l'avais pas remarqué dans celles des enfants...😕 mais là, le lit occupe toute la chambre, la petite (mais alors trés petite )table basse est dans le passage, et la première impression, est la promiscuité.....🏴☠️ je vois mon mari commencer à tirer la tête, du coup nous décidons d'aller tout de suite au spa..... de toute façon le bateau on le "connait" presque car nous avons déjà été sur le concordia et le pacifica, donc à part la déco, pas de changement....et puis on avait déjà eu droit aux petits bonshommes sur leurs nuages de l'atrium......🤪 l'aprés midi se déroule tranquillement et nous reprenons vite nos habitudes : apéro en musique à l'atrium diner au samsara et spectacle ensuite... pour le diner pas de problème, la transmission a été bien faite, ils étaient au courant de notre venue, et dés le premier soir, nous constatons que tout l'espace samsara doit étre désert, , car au restaurant nous n'avons jamais été plus de 4 tables de 2 ensemble... impression confirmée au spa, car on était relativement seuls ...émilie nous confirmera aussi qu'il n'y a vraiment pas grand monde en cabine samsara sur cette croisière....je dirais au maximum 5 cabines samsara en tout d'occupées 😠) de toute façon, le bateau est lui aussi loin d'être plein, et j'ai même l'impression que les français étaient majoritaires, car nous avons entendu parlé français partout, et pendant les spectacles, ou l'artiste demandait si il avait des francophones..etc....on sentait que nous étions en masse.... donc nous passons tranquillement la soirée ....le bateau a quitté marseille depuis un bon moment, et bouge bcp ...le today annonçait "mer trés agitée" un grande première la encore, car même aux caraïbes, nous n'avons jamais dépassé le "peu agitée" zut je n'ai rien emmené pour le mal de mer, et je suis sujette au mal des transports.....🏴☠️ mais pour l'instant ça va encore...😐 nous redescendons dans la cabine pour nous coucher.. je me dis bêtement de toute façon c'est bien d'être en bas, en plus nous ne sommes pas loin des stabilisateurs, nous bougerons moins... nous nous couchons et tout à coup ......BAOUM.... on fait un bon , qu'est ce qui se passe ????? BAOUM.....BAOUM..... Genre coup de marteau dans une porte en fer !!!! avec bien sur les vibrations qui vont avec..... en fait c'est la mer qui tape sur la coque du bateau .... et comme elle est mauvaise les vagues tapent violemment ...et comme nous sommes à l'avant.....🏴☠️🏴☠️🏴☠️ à partir de là, je sais que je vais regretter amèrement d'avoir voulu voyager en intérieure la moins chère....mais pour l'instant, ma fierté m'empêche encore de l'avouer... donc nous éteignons la lumière, et je me prépare pour une longue nuit, car je sais déjà que je ne dormirais pas.... impression confirmée très vite, car les violents coups sur la coque ont comme conséquence directe d'entrainer des vibrations dans toute la cabine...bon ok quand le bateau bouge bcp, il y a toujours des craquements dans les cabines, même en hauteur, mais la, c'est toute la cabine qui craque de partout, je m'attend presque à ce qu'une cloison se casse la figure !!!....... et puis il y a aussi la bouche du chauffage qui émet un toc toc toc régulièrement.... et comme si il n'y avait pas assez de bruit, j'entends régulièrement un ding dong avec quelqu'un qui parle dans un haut parleur..... et je m'aperçois que j'entends les annonces faites par haut parleur à l'équipage....bon d'accord, le son est étouffé, mais il est suffisamment fort pour me déranger .... vers 3 heures du matin, la mer se calme un peu, mais le chauffage et les annonces très régulières suffisent pour me tenir éveillée jusqu'au matin....😠 mon mari se réveille de bonne heure (mais lui il a pu dormir...🤪) et heureusement pour lui, car les manœuvres d'accostage ne passent pas inaperçues dans notre cabine !!! en effet le fait de ne pas avoir de lumière naturelle est assez déstabilisant car on ne sait jamais l'heure qu'il est, si le jour est levé, si on est loin des cotes etc...(toutes ces petites choses que l'on apprécie avec un balcon (ou une fenêtre)) mais si il y a bien une chose que l'on sait, c'est quand le bateau stationne, la cabine se met à vibrer tellement que l'on se croirait sur une machine à laver en mode essorage !!! 🏴☠️🤪 nous quittons en hâte cet enfer, pour aller prendre notre petit déjeuné au restaurant samsara... chose que l'on fait rarement, car nous nous levons en général trop tard pour arriver avant la fermeture... quant'au petit déjeuné au lit, il n'en même pas question pour le moment....pas dans cette cabine....
pour le petit déjeuné, on nous amène un plateau ou l'on peut choisir des viennoiseries miniatures ...déjà la veille, on avait remarqué la taille des petits pains, pas plus gros qu'une petite prune, obligeant le serveur à faire une petite pyramide dans l' assiette de mon mari qui adore le pain.... et la , des minis croissants, brioches pains au chocolat, des muffins qui on la forme et la taille d'un bouchon de champagne.... pas de risque de gaspillage !! on peut gouter à tout sans problème !!! c'est donc aprés une séance de dégustation que nous descendons à terre, nous sommes à savone nous récupérons un plan de la ville en sortant du port, et nous nous apercevons qu'il n'est que 8h45 ...!! rien n'est ouvert, nous commençons donc par le fort, je voulais faire la même photo que sylvianne avec le bateau dans la ligne de mire du canon... le temps se degage petit à petit, mais il fait frais... sur le chemin du retour nous faisons du lèche vitrine, on est dimanche et bcp de magasins sont tenus par des asiatiques.... nous remontons sur le bateau, et nous nous promenons dessus pour découvrir la déco, au passage, nous lorgnons sur le voyager qui lui aussi est à quai l'aprés midi se fera au spa, dont une partie sur les lits à baldaquin, pour essayer de récupérer un peu de ma nuit blanche... pas question pour nous de rester dans la cabine plus longtemps que nécessaire, encore une première pour nous, car j'aime bcp passer du temps sur mon balcon, si le temps le permet, ou lire sur notre lit les rideaux grand ouvert pour profiter de la vue..... le 2 eme soir arrive, rituel apéro repas spéctacle, ce soir rené luden, le ventriloque, que l'on avait déjà vu sur le concordia, le spectacle à peu changé, mais ce n'est pas grave, on le regarde avec plaisir..... je suis épuisée, nous descendons nous coucher, le today annonce "mer agitée"...je ne me suis jamais intéressée autant à l'état de la mer en croisière .....😕 la nuit sera encore difficile, mais je réussi à dormir l'équivalent de 4 heures, temps trés insuffisant pour moi, surtout avec une nuit blanche auparavant....je me demande combien de temps je vais tenir ....
voilà pour ma 5eme croisière sur costa, j'ai voulu tester autre chose : jusque là , j'avais toujours voyagé en cabine balcon, dont 2 fois en samsara j'ai voulu tester la croisière "pas chère" et essayer une cabine intérieure.....comme mon mari se dit claustrophobe (mais je sais qu'il n'y ai pas..🤪.) j'ai voulu lui démontrer qu'il pouvait voyager dans une cabine sans fenêtre et sans balcon !! nous savions comment étaient les cabines int car sur 2 croisières, les enfants sont venus avec nous et avaient leur cabine en intérieure, et n'avaient pas rencontré de problème... donc je réserve une croisière à 335 euros en I1 garantie, donc, je n'ai pas pu choisir la position de ma cabine, mais j'ai espéré pouvoir obtenir un bon surclassement... finalement nous héritons de la 2206, pont 2 donc une I2 pour le prix d'une I1😕 la cabine se situe tout à l'avant, je suis d'abord contente, car j'avais peur d'etre tout à l'arrière et d' entendre les moteurs le jour J ARRIVE, nous sommes descendu en voiture à marseille, et bien que nous sommes convoqué à 15h pour l'embarquement, nous arrivons pour 14 h (j'avais lu sur le compte rendu de sylvianne que cela commençait à 14 h..😉.) nous arrivons pile à l'heure, nous passons poser les bagages (que j'ai failli déposer chez msc (il y avait l'orchestra au port avec nous)🤪) et nous montons dans la salle d'attente, moins de 5 minutes plus tard, l'embarquement commence, notre statut de pearl nous fait passer en priorité.🙂. nous zapon la photo avec la barre et nous nous dirigeons immédiatement au service clientelle pour demander un changement de cabine, et à combien se monte le supplément bon la vous vous demandez pourquoi ? si j'ai decidé de voyager en intérieure, pourquoi je change d'avis aussitôt à bord !🤪 ben c'était aussi une expérience que je voulais tester, (j'avais déjà testé sur le pacifica, mais je pense que la personne avait mal compris, et qu'elle pensait que je voulais un surclassement gratuit..) donc lui demandons si il est possible de changer de cabine, et à combien se monte la différence je précise que la veille j'avais vérifié la disponibilté des cabines, et toutes les catégories (y compris les suites )étaient dispo ainsi qu'au samsara donc la personne regarde, et me propose une cabine balcon pour 480 euros par personne...en plus🙁 nous demandons dans l'espace samsara, avec le pack complet (restaurant , accès au spa, etc....) là le prix passe à 800 euros par personne rapide calcul, la croisière était proposée dans l'agence par laquelle je suis passée à 1270 euros en cabine int samsara, et dans les 1500 euros en balcon samsara, donc on se dit ok c'est un bon deal( 335+800=1135 euros) on y gagne, ainsi que costa, qui du coup rempli une cabine vide avec au passage un petit billet dans la poche😎 pour la balcon classique, le deal n'est vraiment pas rentable, car la croisière était proposée à l'agence dans laquelle j'ai réservé à 510 euros donc 175 euros de plus par personne... nous décidons de prendre une cabine balcon samsara mais la, la personne nous dit "bon vous aurez la reponse demain soir !" - pardon ?????? demain ???? 😮 - oui, il faut demander l'autorisation à Gêne et on aura la réponse que demain dans la soirée.....🤪 - peut'on bénéficier des avantages du samsara ? EN attendant ? le resto le spa.... - oui si vous payez .....🏴☠️ donc on refuse et nous montons au spa acheter 2 samsara dream, dont nous pouvons bénéficier immédiatement....
la haut nous avons à faire à Emilie une jeune française avec qui nous discutons un bon moment, nous en profitons de suite pour prendre rendez vous pour les massages compris dans le pack. nous descendons ensuite dans notre cabine, ou nous trouvons nos bagages 1ere impression, la chambre est vraiment plus petite, c'est bizarre je ne l'avais pas remarqué dans celles des enfants...😕 mais là, le lit occupe toute la chambre, la petite (mais alors trés petite )table basse est dans le passage, et la première impression, est la promiscuité.....🏴☠️ je vois mon mari commencer à tirer la tête, du coup nous décidons d'aller tout de suite au spa..... de toute façon le bateau on le "connait" presque car nous avons déjà été sur le concordia et le pacifica, donc à part la déco, pas de changement....et puis on avait déjà eu droit aux petits bonshommes sur leurs nuages de l'atrium......🤪 l'aprés midi se déroule tranquillement et nous reprenons vite nos habitudes : apéro en musique à l'atrium diner au samsara et spectacle ensuite... pour le diner pas de problème, la transmission a été bien faite, ils étaient au courant de notre venue, et dés le premier soir, nous constatons que tout l'espace samsara doit étre désert, , car au restaurant nous n'avons jamais été plus de 4 tables de 2 ensemble... impression confirmée au spa, car on était relativement seuls ...émilie nous confirmera aussi qu'il n'y a vraiment pas grand monde en cabine samsara sur cette croisière....je dirais au maximum 5 cabines samsara en tout d'occupées 😠) de toute façon, le bateau est lui aussi loin d'être plein, et j'ai même l'impression que les français étaient majoritaires, car nous avons entendu parlé français partout, et pendant les spectacles, ou l'artiste demandait si il avait des francophones..etc....on sentait que nous étions en masse.... donc nous passons tranquillement la soirée ....le bateau a quitté marseille depuis un bon moment, et bouge bcp ...le today annonçait "mer trés agitée" un grande première la encore, car même aux caraïbes, nous n'avons jamais dépassé le "peu agitée" zut je n'ai rien emmené pour le mal de mer, et je suis sujette au mal des transports.....🏴☠️ mais pour l'instant ça va encore...😐 nous redescendons dans la cabine pour nous coucher.. je me dis bêtement de toute façon c'est bien d'être en bas, en plus nous ne sommes pas loin des stabilisateurs, nous bougerons moins... nous nous couchons et tout à coup ......BAOUM.... on fait un bon , qu'est ce qui se passe ????? BAOUM.....BAOUM..... Genre coup de marteau dans une porte en fer !!!! avec bien sur les vibrations qui vont avec..... en fait c'est la mer qui tape sur la coque du bateau .... et comme elle est mauvaise les vagues tapent violemment ...et comme nous sommes à l'avant.....🏴☠️🏴☠️🏴☠️ à partir de là, je sais que je vais regretter amèrement d'avoir voulu voyager en intérieure la moins chère....mais pour l'instant, ma fierté m'empêche encore de l'avouer... donc nous éteignons la lumière, et je me prépare pour une longue nuit, car je sais déjà que je ne dormirais pas.... impression confirmée très vite, car les violents coups sur la coque ont comme conséquence directe d'entrainer des vibrations dans toute la cabine...bon ok quand le bateau bouge bcp, il y a toujours des craquements dans les cabines, même en hauteur, mais la, c'est toute la cabine qui craque de partout, je m'attend presque à ce qu'une cloison se casse la figure !!!....... et puis il y a aussi la bouche du chauffage qui émet un toc toc toc régulièrement.... et comme si il n'y avait pas assez de bruit, j'entends régulièrement un ding dong avec quelqu'un qui parle dans un haut parleur..... et je m'aperçois que j'entends les annonces faites par haut parleur à l'équipage....bon d'accord, le son est étouffé, mais il est suffisamment fort pour me déranger .... vers 3 heures du matin, la mer se calme un peu, mais le chauffage et les annonces très régulières suffisent pour me tenir éveillée jusqu'au matin....😠 mon mari se réveille de bonne heure (mais lui il a pu dormir...🤪) et heureusement pour lui, car les manœuvres d'accostage ne passent pas inaperçues dans notre cabine !!! en effet le fait de ne pas avoir de lumière naturelle est assez déstabilisant car on ne sait jamais l'heure qu'il est, si le jour est levé, si on est loin des cotes etc...(toutes ces petites choses que l'on apprécie avec un balcon (ou une fenêtre)) mais si il y a bien une chose que l'on sait, c'est quand le bateau stationne, la cabine se met à vibrer tellement que l'on se croirait sur une machine à laver en mode essorage !!! 🏴☠️🤪 nous quittons en hâte cet enfer, pour aller prendre notre petit déjeuné au restaurant samsara... chose que l'on fait rarement, car nous nous levons en général trop tard pour arriver avant la fermeture... quant'au petit déjeuné au lit, il n'en même pas question pour le moment....pas dans cette cabine....
pour le petit déjeuné, on nous amène un plateau ou l'on peut choisir des viennoiseries miniatures ...déjà la veille, on avait remarqué la taille des petits pains, pas plus gros qu'une petite prune, obligeant le serveur à faire une petite pyramide dans l' assiette de mon mari qui adore le pain.... et la , des minis croissants, brioches pains au chocolat, des muffins qui on la forme et la taille d'un bouchon de champagne.... pas de risque de gaspillage !! on peut gouter à tout sans problème !!! c'est donc aprés une séance de dégustation que nous descendons à terre, nous sommes à savone nous récupérons un plan de la ville en sortant du port, et nous nous apercevons qu'il n'est que 8h45 ...!! rien n'est ouvert, nous commençons donc par le fort, je voulais faire la même photo que sylvianne avec le bateau dans la ligne de mire du canon... le temps se degage petit à petit, mais il fait frais... sur le chemin du retour nous faisons du lèche vitrine, on est dimanche et bcp de magasins sont tenus par des asiatiques.... nous remontons sur le bateau, et nous nous promenons dessus pour découvrir la déco, au passage, nous lorgnons sur le voyager qui lui aussi est à quai l'aprés midi se fera au spa, dont une partie sur les lits à baldaquin, pour essayer de récupérer un peu de ma nuit blanche... pas question pour nous de rester dans la cabine plus longtemps que nécessaire, encore une première pour nous, car j'aime bcp passer du temps sur mon balcon, si le temps le permet, ou lire sur notre lit les rideaux grand ouvert pour profiter de la vue..... le 2 eme soir arrive, rituel apéro repas spéctacle, ce soir rené luden, le ventriloque, que l'on avait déjà vu sur le concordia, le spectacle à peu changé, mais ce n'est pas grave, on le regarde avec plaisir..... je suis épuisée, nous descendons nous coucher, le today annonce "mer agitée"...je ne me suis jamais intéressée autant à l'état de la mer en croisière .....😕 la nuit sera encore difficile, mais je réussi à dormir l'équivalent de 4 heures, temps trés insuffisant pour moi, surtout avec une nuit blanche auparavant....je me demande combien de temps je vais tenir ....
Bien préparer sa prochaine croisière English translation pending
😉😉😉😉Bonsoir à vous tous,
Me voilà de retour dans une nouvelle discussion. Vous me manquiez et encore merci pour vos messages de soutien aux plus fidèles amis de ce forum.
Certes, le titre de cette discussion a été revu et corrigé afin de mentionner là tout ce qui peut-être utile pour préparer sa prochaine croisière.
Je vous suggère de parler de vos démarches concernant la réservation, cela permettra de nous faire apprécier ou pas les services rendus des différentes agences que ce soit par le net ou en directement en agence. De la préparation, de l'accès au port d'embarquement, de votre circuit, des escales, des excursions et de votre retour.
Vos textes, vos récits et photos seront bien venus car il ne faut pas oublier qu'il y a toujours des nouveaux sur ce site. Alors aidons les à faire le bon choix.
Les choix des compagnies, des navires, des circuits seront mentionnés ici afin d'en savoir plus sur les différentes prestations présentées et ressenties.
Il est évident que vos remarques dans cette discussions ne seront pas là pour obliger telle ou telle personne de s'orienter vers une compagnie suggérée mais pour simplement la découvrir. Chacun appréciera ou pourra poser la ou les questions utiles.
Merci à vous de lire vos commentaires à venir.
Cordialement à tous.
PS : je mentionne ici l'accès à toutes mes discussions sur ce forum au cas où :
voyageforum.com/v.f?do=resultats_recherche&search_user_username=ALCATI&first_post=1&
JC
Me voilà de retour dans une nouvelle discussion. Vous me manquiez et encore merci pour vos messages de soutien aux plus fidèles amis de ce forum.
Certes, le titre de cette discussion a été revu et corrigé afin de mentionner là tout ce qui peut-être utile pour préparer sa prochaine croisière.
Je vous suggère de parler de vos démarches concernant la réservation, cela permettra de nous faire apprécier ou pas les services rendus des différentes agences que ce soit par le net ou en directement en agence. De la préparation, de l'accès au port d'embarquement, de votre circuit, des escales, des excursions et de votre retour.
Vos textes, vos récits et photos seront bien venus car il ne faut pas oublier qu'il y a toujours des nouveaux sur ce site. Alors aidons les à faire le bon choix.
Les choix des compagnies, des navires, des circuits seront mentionnés ici afin d'en savoir plus sur les différentes prestations présentées et ressenties.
Il est évident que vos remarques dans cette discussions ne seront pas là pour obliger telle ou telle personne de s'orienter vers une compagnie suggérée mais pour simplement la découvrir. Chacun appréciera ou pourra poser la ou les questions utiles.
Merci à vous de lire vos commentaires à venir.
Cordialement à tous.
PS : je mentionne ici l'accès à toutes mes discussions sur ce forum au cas où :
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JC
Retour de croisière sur le MSC Fantasia (26 septembre au 3 octobre 2010) English translation pending
Bonjour,
Nous voila de retour du MSC Fantasia, nous avons tenu un journal de bord comme souvenir au premier à bord comme d'habitude et plus nous avancions dans la croisière plus cela devenait un journal pour de future réclamation. Même en essayant de rester positif cela est très difficile car je plein les passagers qui ont payé plein pot !
Embarquement : nous sommes arrivée à 9h15 pour déposer les bagages et la voiture, à notre arrivée au port après avoir passé le passage du garde, un bagagiste récupère les bagages, vérifie la présence des étiquettes, il nous indique que le check-in s’ouvre à 10h et il nous indique où se trouve les Messieurs pour la voiture, à peine fini et comme il ne voit pas dans l'immédiat venir un pourboire, il demande si nous avons envie de lui donner un pourboire !
On se rend au bout du pont pour la voiture et 2 messieurs vérifient la réservation. Nous sommes sur sa liste mais avons réservé et payé à un autre parking que MSC nous a remis, le site de MSC indiquant lors de la réservation que le parking « officiel » était complet !
Il nous explique alors l’endroit du parking réservé et pré-payé qui se trouve à 700 mètres, on va au parking mais personne n’est là.
On téléphone et le monsieur qui fait les navettes dit qu’il arrive, c’est vrai il arrive 5 minutes plus tard, notre nom se trouve sur une feuille au dos, la réservation est bien faite ainsi que le paiement, le monsieur nous ramène au port devant l’embarquement.
On va attendre dans une salle au sous-sol, endroit froid, une hôtesse nous reçoit mais on a l’impression de la déranger, d’autres passagers attendent, à 10h15 on vient nous chercher pour le check-in express, on remonte pour se rendre dans la salle de check-in, une hôtesse nous donne le numéro 1, elle nous indique pour un comptoir.
À l’enregistrement, un employé avec un gallon nous demande le carnet et les passeports ainsi que la carte de crédit, il nous prend en photo, nous donne la carte pour la cabine, on passe une autre salle ou se trouve la présentation du mini club enfant, le spa et les excursions, il y a un service de jus d’orange et d’eau gazeuse, peu de temps après l’appelle numéro 1, on passe la machine pour rayon X, on continue a avancer, mais plus personne pour nous indiquer ce qu’on doit faire, alors on attend… un monsieur vient vers nous, nous demande les passeports mais ne les ouvrent pas et on redescend, passons un petit couloir et prenons 1 passerelle à escaliers très raide (vaut mieux ne pas avoir de la peine à marcher), donnons la carte d’embarquement, la sécurité vérifie s’il y a la photo enregistrée et nous sommes dans le bateau.
Après le check-in il nous est proposé des actions SPA.
Entrée illimitée à 49€ et brushing à 19€.
On prend 2 entrées illimitées et un brushing mais on a oublié de nous dire :
Dans le Spa il n’y a pas de jacuzzi et le solarium est en supplément !
Le coiffage n’est pas possible les jours de Gala !!
A 11h30, nous sommes dans le bateau, un monsieur nous indique de monter au pont 11 où se trouve la cabine, on trouve encore assez facilement la cabine. Nous rentrons dans la cabine, la cabine est prête, il y a un plateau avec de la vaisselle utilisée des anciens passagers, peu de temps après un steward vient pour le récupérer, s’excuse, nous dit que l’autre steward a oublié.
On découvre sur le lit le journal de bord et les excursions sont en anglais, le mini bar est ouvert, 2 peignoirs non repassés (donnent l’impression d’être utilisés et non changés), la salle de bain est propre, lit est fait avec couverture (à l’ancienne).
On va demander à la réception pour demander le changement de service, en effet ont avait réservé au second service (mentionné sur la feuille shek-in express 2ème service), mais reçu au 1er service, on demande aussi pour le journal de bord en français et demandons que les documents en cabine soient en français.
On va au bard à côté de l’embarquement (bar velvet vert), une serveuse sympa nous donne une feuille bleue avec les différents forfaits proposés, on prend un forfait pour 14 bouteilles d’eau à 23 euros et un forfait Peter Pan pour boissons sans alcool sans alcool à 25euros.
On va pour manger au restaurant, mais un serveur nous indique qu’il faut aller au buffet de bienvenue mais nous dit pas ou et quel pont, il nous indique aussi pour changer d’heure de service, mais on ne comprend pas ou cela se trouve, on retourne à la réception et nous montre l’endroit à droite, on trouve le red velvet pour changer de service, il y a aucun passager, le maitre d’hôtel parle le français et il change de suite au second service mais pas de table à 2, il y a une liste d’attente…
Changement de service toutefois rapide et agréable.
On va au buffet pour manger au pont 14, on regarde les différents buffets, il y a beaucoup de monde au même endroit.
Le buffet est censé être un buffet de bienvenue, or nous trouvons que des salades ordinaires, maïs, tomates, verte, carottes, lentilles, il faut chercher pour trouver de la charcuterie et elle n’est pas appétissantes cubes de jambon cuit et salami voir sec/fatigué, c’est tout !
Pas un morceau de saumon ou de jambon cru, ni salades un peu exotiques.
Il y a des pizzas de forme carrée, des steaks hachés et une sorte de rôti ou jambon cuit.
Minouche mange de la pizza (bonne) et un hamburger (froid) des frites chaude mais que je venais de prendre à la sortie de la friteuse.
Alexandre prend plusieurs sortes de salade, vitello tonato, maïs, roquette, tomates, salade de pâte et champignons, rôti de porc, ragout de porc et spaghetti al`arabiatta (bon).
Nous allons visiter la suite du bateau au pont 14 après le buffet, on découvre des jacuzzis et une galerie supérieure avec endroit fumeur pour Minouche.
Nous retournons à la cabine et à 13h les bagages arrivent. A 14h05, les valises sont rangées
A 17h15, après le départ, nous effectueront l’exercice de sauvetage, on se rend au pont 7
On va faire un tour au SPA pour prendre le pass pour toute la durée de la croisière et un monsieur remet à Minouche un pass sur papier, un philippin nous présente le spa, on va ce changer et se rend dans la pièce silence, on découvre qu’il n’y a pas de jacuzzi, que la salle silence se trouve dans le passage pour aller au sauna.
Très grande déception, car il n’y a pas de jaccuzzi et que l’accès au solarium n’est pas compris. Cela même si le pass pour toute la croisière nous a coûté 49€/personne.
On se rend tout derrière voir la piscine réservée aux adultes qui était déjà fermée à 18h, la piscine derrière secouait pas mal.
On va boire un apéro dans la place de St Giorgio, on commande un virgin strawberry daïkiri (bon) et un virgin pina colada (bon).
Le forfait wifi coute 60€ pour 4 heures, 30 minutes 10€, 1h = 20€
On retourne à la cabine pour ce changer et se préparer pour le repas du soir.
On va au restaurant à la table 926 au second service, en arrivant un maître d’hôtel donne ma carte à un serveur qui nous amène à la table, nous avons une table à 6.
Surprise, la carte des mets est un catalogue avec toutes les langues à chaque page.
Ça donne l’impression et ça se confirmera) que les menus sont les mêmes chaque semaine donc peu, très peu renouvelés.
On commande
Entrée froide : jambon cru et melon (translucide), feuilleté de légumes et sauce blanche (pas assez chaud, mais bon)
Entrée chaude : spaghetti sauce tomate (bon)
Plat de résistance : cuissot de veau, pomme de terre sautée, carottes, brocolis (bon mais pas assez chaud)
Dessert : glace vanille arrivée presque fondue, parfait aux deux chocolats (pas assez frais, froid, mais bon).
Conclusion : Aucune originalité qu’on pourrait attendre à trouver lors d’une croisière.
Les tables sont installées de sortes que le serveur ne peut accéder à 3 personnes sur 6 et nous passe les couverts entre nous et nous devons lui tendre les assiettes lors de la fin de chaque plat !
On va boire un expresso longo au cigar lounge, il y a beaucoup de monde.
Après manger allons jouer au casino, fumeur des deux côtés. Beaucoup de monde, peu de personnel qui surveille (réparent, enfants, etc..)
Allons voir au 14ème étage voir s’il y a un buffet le soir, mais pas de possibilité de manger après le repas du soir !
Il faut aimer le repas du soir et manger suffisamment, ou attendre les buffets de minuit très parcimonieux servis dans les salons
Retour en cabine, le lit est fait, mais pas de décoration fait en linge et pas de chocolats, recouche ordinaire.
Le nom du/de la cabinier(ière) n’est pas mentionné, manque de mise en valeur du personnel.
Evaluation : linge très effiloché, pièce rouillée qui tient le rideau de douche, le tuyau de douche très abimé
Photos 1: notre cabine 11041
Photos 2: le plateau resté dans la cabine des précédents passagers
Photos 3: salle de bains/douche Photos 4: feuilleté de légumes et sauce blanche
Photos 5: quiche aux courgettes
Photos 6: rideau de douche tenue avec pièce rouillée Photos 7: tuyau de douche rongé Photos 8: la place devant l'embarquement à Genes
Photos 9: le rez de chaussée de la salle d'embarquement
On est désolé pour les pro MSC mais ceci n'est que le début dum journal, la suite viendra...
Nous voila de retour du MSC Fantasia, nous avons tenu un journal de bord comme souvenir au premier à bord comme d'habitude et plus nous avancions dans la croisière plus cela devenait un journal pour de future réclamation. Même en essayant de rester positif cela est très difficile car je plein les passagers qui ont payé plein pot !
Embarquement : nous sommes arrivée à 9h15 pour déposer les bagages et la voiture, à notre arrivée au port après avoir passé le passage du garde, un bagagiste récupère les bagages, vérifie la présence des étiquettes, il nous indique que le check-in s’ouvre à 10h et il nous indique où se trouve les Messieurs pour la voiture, à peine fini et comme il ne voit pas dans l'immédiat venir un pourboire, il demande si nous avons envie de lui donner un pourboire !
On se rend au bout du pont pour la voiture et 2 messieurs vérifient la réservation. Nous sommes sur sa liste mais avons réservé et payé à un autre parking que MSC nous a remis, le site de MSC indiquant lors de la réservation que le parking « officiel » était complet !
Il nous explique alors l’endroit du parking réservé et pré-payé qui se trouve à 700 mètres, on va au parking mais personne n’est là.
On téléphone et le monsieur qui fait les navettes dit qu’il arrive, c’est vrai il arrive 5 minutes plus tard, notre nom se trouve sur une feuille au dos, la réservation est bien faite ainsi que le paiement, le monsieur nous ramène au port devant l’embarquement.
On va attendre dans une salle au sous-sol, endroit froid, une hôtesse nous reçoit mais on a l’impression de la déranger, d’autres passagers attendent, à 10h15 on vient nous chercher pour le check-in express, on remonte pour se rendre dans la salle de check-in, une hôtesse nous donne le numéro 1, elle nous indique pour un comptoir.
À l’enregistrement, un employé avec un gallon nous demande le carnet et les passeports ainsi que la carte de crédit, il nous prend en photo, nous donne la carte pour la cabine, on passe une autre salle ou se trouve la présentation du mini club enfant, le spa et les excursions, il y a un service de jus d’orange et d’eau gazeuse, peu de temps après l’appelle numéro 1, on passe la machine pour rayon X, on continue a avancer, mais plus personne pour nous indiquer ce qu’on doit faire, alors on attend… un monsieur vient vers nous, nous demande les passeports mais ne les ouvrent pas et on redescend, passons un petit couloir et prenons 1 passerelle à escaliers très raide (vaut mieux ne pas avoir de la peine à marcher), donnons la carte d’embarquement, la sécurité vérifie s’il y a la photo enregistrée et nous sommes dans le bateau.
Après le check-in il nous est proposé des actions SPA.
Entrée illimitée à 49€ et brushing à 19€.
On prend 2 entrées illimitées et un brushing mais on a oublié de nous dire :
Dans le Spa il n’y a pas de jacuzzi et le solarium est en supplément !
Le coiffage n’est pas possible les jours de Gala !!
A 11h30, nous sommes dans le bateau, un monsieur nous indique de monter au pont 11 où se trouve la cabine, on trouve encore assez facilement la cabine. Nous rentrons dans la cabine, la cabine est prête, il y a un plateau avec de la vaisselle utilisée des anciens passagers, peu de temps après un steward vient pour le récupérer, s’excuse, nous dit que l’autre steward a oublié.
On découvre sur le lit le journal de bord et les excursions sont en anglais, le mini bar est ouvert, 2 peignoirs non repassés (donnent l’impression d’être utilisés et non changés), la salle de bain est propre, lit est fait avec couverture (à l’ancienne).
On va demander à la réception pour demander le changement de service, en effet ont avait réservé au second service (mentionné sur la feuille shek-in express 2ème service), mais reçu au 1er service, on demande aussi pour le journal de bord en français et demandons que les documents en cabine soient en français.
On va au bard à côté de l’embarquement (bar velvet vert), une serveuse sympa nous donne une feuille bleue avec les différents forfaits proposés, on prend un forfait pour 14 bouteilles d’eau à 23 euros et un forfait Peter Pan pour boissons sans alcool sans alcool à 25euros.
On va pour manger au restaurant, mais un serveur nous indique qu’il faut aller au buffet de bienvenue mais nous dit pas ou et quel pont, il nous indique aussi pour changer d’heure de service, mais on ne comprend pas ou cela se trouve, on retourne à la réception et nous montre l’endroit à droite, on trouve le red velvet pour changer de service, il y a aucun passager, le maitre d’hôtel parle le français et il change de suite au second service mais pas de table à 2, il y a une liste d’attente…
Changement de service toutefois rapide et agréable.
On va au buffet pour manger au pont 14, on regarde les différents buffets, il y a beaucoup de monde au même endroit.
Le buffet est censé être un buffet de bienvenue, or nous trouvons que des salades ordinaires, maïs, tomates, verte, carottes, lentilles, il faut chercher pour trouver de la charcuterie et elle n’est pas appétissantes cubes de jambon cuit et salami voir sec/fatigué, c’est tout !
Pas un morceau de saumon ou de jambon cru, ni salades un peu exotiques.
Il y a des pizzas de forme carrée, des steaks hachés et une sorte de rôti ou jambon cuit.
Minouche mange de la pizza (bonne) et un hamburger (froid) des frites chaude mais que je venais de prendre à la sortie de la friteuse.
Alexandre prend plusieurs sortes de salade, vitello tonato, maïs, roquette, tomates, salade de pâte et champignons, rôti de porc, ragout de porc et spaghetti al`arabiatta (bon).
Nous allons visiter la suite du bateau au pont 14 après le buffet, on découvre des jacuzzis et une galerie supérieure avec endroit fumeur pour Minouche.
Nous retournons à la cabine et à 13h les bagages arrivent. A 14h05, les valises sont rangées
A 17h15, après le départ, nous effectueront l’exercice de sauvetage, on se rend au pont 7
On va faire un tour au SPA pour prendre le pass pour toute la durée de la croisière et un monsieur remet à Minouche un pass sur papier, un philippin nous présente le spa, on va ce changer et se rend dans la pièce silence, on découvre qu’il n’y a pas de jacuzzi, que la salle silence se trouve dans le passage pour aller au sauna.
Très grande déception, car il n’y a pas de jaccuzzi et que l’accès au solarium n’est pas compris. Cela même si le pass pour toute la croisière nous a coûté 49€/personne.
On se rend tout derrière voir la piscine réservée aux adultes qui était déjà fermée à 18h, la piscine derrière secouait pas mal.
On va boire un apéro dans la place de St Giorgio, on commande un virgin strawberry daïkiri (bon) et un virgin pina colada (bon).
Le forfait wifi coute 60€ pour 4 heures, 30 minutes 10€, 1h = 20€
On retourne à la cabine pour ce changer et se préparer pour le repas du soir.
On va au restaurant à la table 926 au second service, en arrivant un maître d’hôtel donne ma carte à un serveur qui nous amène à la table, nous avons une table à 6.
Surprise, la carte des mets est un catalogue avec toutes les langues à chaque page.
Ça donne l’impression et ça se confirmera) que les menus sont les mêmes chaque semaine donc peu, très peu renouvelés.
On commande
Entrée froide : jambon cru et melon (translucide), feuilleté de légumes et sauce blanche (pas assez chaud, mais bon)
Entrée chaude : spaghetti sauce tomate (bon)
Plat de résistance : cuissot de veau, pomme de terre sautée, carottes, brocolis (bon mais pas assez chaud)
Dessert : glace vanille arrivée presque fondue, parfait aux deux chocolats (pas assez frais, froid, mais bon).
Conclusion : Aucune originalité qu’on pourrait attendre à trouver lors d’une croisière.
Les tables sont installées de sortes que le serveur ne peut accéder à 3 personnes sur 6 et nous passe les couverts entre nous et nous devons lui tendre les assiettes lors de la fin de chaque plat !
On va boire un expresso longo au cigar lounge, il y a beaucoup de monde.
Après manger allons jouer au casino, fumeur des deux côtés. Beaucoup de monde, peu de personnel qui surveille (réparent, enfants, etc..)
Allons voir au 14ème étage voir s’il y a un buffet le soir, mais pas de possibilité de manger après le repas du soir !
Il faut aimer le repas du soir et manger suffisamment, ou attendre les buffets de minuit très parcimonieux servis dans les salons
Retour en cabine, le lit est fait, mais pas de décoration fait en linge et pas de chocolats, recouche ordinaire.
Le nom du/de la cabinier(ière) n’est pas mentionné, manque de mise en valeur du personnel.
Evaluation : linge très effiloché, pièce rouillée qui tient le rideau de douche, le tuyau de douche très abimé
Photos 1: notre cabine 11041
Photos 2: le plateau resté dans la cabine des précédents passagers
Photos 3: salle de bains/douche Photos 4: feuilleté de légumes et sauce blanche
Photos 5: quiche aux courgettes
Photos 6: rideau de douche tenue avec pièce rouillée Photos 7: tuyau de douche rongé Photos 8: la place devant l'embarquement à Genes
Photos 9: le rez de chaussée de la salle d'embarquement
On est désolé pour les pro MSC mais ceci n'est que le début dum journal, la suite viendra...
Compte rendu de croisière "Dolce Vita" sur le Costa Concordia du 27 juin au 3 juillet 2010 English translation pending
Je me lance à chaud… Tout d’abord le mot qui me vient à l’esprit pour résumer notre croisière : FABULEUX !! le bateau, les gens, le déroulement, les escales, les temps, tout était réussi, nous nous sommes régalés et sommes déjà nostalgiques.
Je ne mets pas de photos bien que j’ai un album de 1500 ! car j’ai vu des photos du Concordia ou des escales sur le forum déjà, mais je peux envoyer en mp à ceux qui seront intéressés. Je comprends bien qu’un CR sans photos peut paraître un roman mais ceux qui veulent des infos sur cette croisière-ci et ce bateau sauront piocher dedans.
Samedi 26/06/10 Paris gare d’Austerlitz, 20 mns de retard au départ, pas encore trop grave, d’autant que le train a dû rattraper son retard pendant la nuit, nous descendons du train à Nice à 8h54 pile comme prévu ! ces vacances commençaient bien.
Petite ballade à pied dans Nice, soleil magnifique, un bon petit-déj en terrasse, nous nous rapprochons de la gare vers 10h15, bien que notre convocation pour la navette était 11h30. Oh bonheur nous avons aperçu une hôtesse Costa et quelques personnes seulement avec les étiquettes Costa sur les bagages J, la 1ère navette de 10h30 avait du retard (il y a donc 2 navettes), nous avons pris la 1ère et avons même attendu de remplir le bus pour partir enfin vers 11h15, nous passons à l’aéroport pour récupérer d’autres croisiéristes puis en route pour Savona, 2h15 de route nous arrivons à la Palocrociere. Mon dieu moi qui n’a jamais fait de croisière, quand j’ai vu le Concordia il était encore plus gros que je ne l’imaginais. Par la suite je me suis amusée de mon émerveillement du début quand j’ai vu le MSC Fantasia que nous retrouvions à toutes les escales, 2 fois plus gros ! mais le Concordia est plus élancé et profilé, moins bloc rectangle. Nous avons patienté pour embarquer, nous avions le n°17 (carton distribué dans le bus) mais l’attente n’était toutefois pas trop longue.
En entrant dans le bateau après les formalités de douane, nos bobines ont été prises en photo (sert à nous identifier quand on scanne nos cartes Costa à la descente et à la remontée du bateau), puis on nous a expliqué que l’on pouvait aller dans notre cabine directement, la porte serait ouverte, nous y avons trouvé nos bagages et sur le lit, chacun une carte qui nous a servira à tout : clé de cabine, créditer avec la cb pour nos dépenses à bord, nous identifier, commander les boissons (plus de tickets, la carte devient le sésame à bord).
Avant de nous installer et déplier nos bagages, nous sommes allés faire un tour sur les ponts supérieurs admirer la vue et découvrir ensuite le bateau, il y avait déjà une vie sur le bateau, des gens en maillot de bain puisque la croisière déposaient et prenaient de nouveaux passagers à certaines escales, puis nous avons entendu les 7 sirènes annonçant l’exercice de sauvetage, partis chercher les gilets oranges dans la cabine, avec la fameuse carte rouge (tout était énoncé clairement par les hauts parleurs dans toutes les langues), ça a duré à peine 5 mns, aucune bousculade, très bien passé.
Nous avons trouvé notre cabine 6369 (intérieure) très bien agencée, jolie, et pas trop petite, propre et accueillante, douche neuve et même spacieuse (serviettes et gel douche fournis, sèche cheveux), avec plein de placards de rangement, la literie est d’ailleurs exquise et nous a permis de dormir comme des bébés bien que nous étions situés pont 6 c'est-à-dire juste au dessus du bar Berlino le plus animé le soir, nous nous couchions très tard donc n’avons pas été dérangés par le bruit mais il est vrai que le boum boum de la musique monte bien dans la cabine et le pont 6 n’est l’idéal pour les couches-tôt. Nous sommes allés nous rendre compte du bruit sur le pont 1, effectivement un grondement de la salle des machines assez fort mais honnêtement pas vraiment de vibrations. Comme nous avons eu une mer belle tout le temps, nous n’avons pas senti le bateau bouger, sauf une fois peut-être au restau qui était à l’arrière du navire mais pas de quoi avoir le mal de mer.
Le 1er soir nous n’avons pas eu le temps de ranger nos affaires avant d’aller au restau, juste de nous changer, elles étaient en vrac partout, quand nous sommes revenus dans notre cabine, tout était rangé au carré, les tongs de madame d’un côté celles de mr d’un autre côté, même la nuisette pliée vers l’oreiller, n’ayant pas l’habitude de nous faire servir ça nous a fait sourire puis nous avons bien rangé nos affaires dans les placards les jours suivants, le steward n’avait pas trop de travail lol ! quand les cabines étaient ouvertes pour le nettoyage, nous avons jeté un coup d’œil et effectivement une cabine avec balcon doit être sensationnelle, quand on se levait le matin nous ne savions pas quelle heure il était et étions obligés d’allumer la lumière dans notre cabine intérieure, j’imagine comme la vue doit être superbe quand on se lève dans un nouveau port.
Nous étions assez proches des ascenseurs mais aucun dérangement, il y en a partout donc ils ne sont jamais surchargés, nous n’avons jamais été gênés par le bruit et n’avons jamais attendu longtemps non plus l’ascenseur bien que le navire était presque plein à 100%.
Pour le dîner au restaurant, nous avions un ticket pour le service de 19h, alors que nous avions commandé celui de 21h, qui s’est avéré être 21h30 en réalité, nous nous sommes présentés au 1er service et avons demandé au maître d’hôtel de changer pour le lendemain, ce qui a été fait sans aucune difficulté. Ainsi nous avons pu être certains en dînant une fois à 19h que nous préférions vraiment dîner plus tard, ce qui convenait mieux à notre rythme et nous permettait de profiter de plus d’activités sur le bateau : se détendre dans les bains bouillonnants en remontant d’escale et éviter le monde (nous avons même eu le jaccuzzi pour nous 2 une fois !), grignoter au buffets ou apéros avant le beau dîner, se reposer et avoir le temps de se doucher, de se faire beaux J, etc. Beaucoup de gens avaient eux aussi été placés d’office au 1er service mais on peut changer sans problème, d’ailleurs toutes nos demandes sont exaucées, le service est à la hauteur d’un 5 étoiles. Pour les boissons, mon mari ne buvant pas d’alcool, nous avons pris un forfait sans alcool, 10 boissons à 23 euros, et sincèrement 2,30 euros pour un magnifique cocktail que nous prenions pour l’apéro avec les biscuits apéritifs offerts, ce n’est pas volé. Nous avons vu aussi la fontaine de chocolat mais n’avons pas essayé, d’ailleurs nous n’avons vu personne consommer, bizarre, c’est vrai que rien que passer devant est un plaisir pour les narines.
Nous avons eu 2 dîners de gala et un cocktail du commandant, nous avons posé pour toutes les photos avec notre plus beau sourire mais n’en n’avons acheté aucune - Sur le bateau on peut doubler le prix de sa croisière en dépenses, ce que nous n’avions pas l’intention de faire, juste forfait boissons 23 euros et pourboires 84 euros -
Au restaurant , très classe dans la présentation de la table et des assiettes, la nourriture n’est pas gastronomique à mon goût mais très correcte et variée, les plats n’ont pas la même constance, certains très bons d’autres plutôt cuisine d’assemblage surgelée, malgré la multitude de plats que l’on peut commander, chacun était plutôt copieux et non des échantillons, d’ailleurs nous avons trouvé que le gaspillage de nourriture était grandiose lui aussi. Le menu trop conséquent mais pour un homme qui mange beaucoup c’était royal. Les fruits de mer ont un goût de frais exceptionnel, moules, crevettes, salade de fruits de mer, très bons. On nous a placés sur une table de 8, nous étions contents car tombés sur une famille et un couple hyper sympas, la veille aussi d’ailleurs, on a passé de bons moments avec eux. Nous avons remarqué que même si on nous attribue une table pour la semaine, certains changeaient en cours de route, c’est finalement assez souple. On fait à notre guise : certains respectent la tenue de gala paillettes et strass (les italiennes), d’autres vont en short ou jogging et tongs (les français), personne n’a été refoulé et le mélange des gens est rigolo. On se fait plaisir aussi à porter une belle tenue, c’est l’occasion.
Les Italiens… ah les Italiens ! nous étions peu de français, 90 % italien, nous le savions, mais si nous savions qu’ils étaient exubérants et qu’ils parlent fort, nous ne savions pas comme ils sont impolis, aucun savoir-vivre, les enfants ne sont pas tenus et les parents se toisent entre eux. Enfin nous n’avons été incommodés, nous avons fait sans.
Le début de la croisière a été étrange, nous avons étés remarqués dès le 1er jour, peut-être la grande taille de mon mari, les italiens le dévisageaient, surtout les enfants, une des animatrices l’a pris pour un basketteur américain, finalement il s’est fait remarqué et nous avons pu lier complicité avec plusieurs membres de l’équipage qui nous reconnaissaient, on a bien rigolé.
Nous avons été surpris par la physionomie du personnel, certains à qui nous n’avions pas encore eu à faire s’adressaient à nous en français et semblaient nous identifier, 3000 personnes à bord, bravo ! Un des animateurs à qui nous n’avions pas encore parlé a hélé mon mari par son prénom le 2ème jour, surprenant ! Beaucoup de monde sur ce bateau mais à aucun moment nous n’avons eu la sensation d’étouffement à part peut-être aux buffets, lol.
Pour les petits-déjeuners, nous allions aux buffets, (possibilité d’avoir son petit-déj en cabine) nous avions remarqué que le buffet central n’était pas le plus riche (3 buffets tous les mêmes mais certains ont de bonnes petites choses en plus, que les curieux trouveront : gaufres, jus d’orange en brick et non concentré au distributeur, certains fruits, etc), nous n’avons jamais hésité à se promener et se servir dans les 3 buffets pour avoir ce qu’on voulait, je conseille les pancakes et gaufres maison, un délice. Par contre les œufs brouillés ne sont pas de vrais œufs mais certainement de la poudre, ainsi que les omelettes faites devant nous, l’aspect et le goût ne laissent pas de doute. Il y a abondance de fruits frais toute la journée et de bonne qualité, melon jaune, melon orange, pastèques énormes, raisin, etc.
Le café au distributeur n’était pas si mauvais que ça, certains jours plus dosé d’autres plus légers mais jamais infecte. Il y a également des fontaines d’eau et glaçons, café, eau chaude, thés, en libre service 24/24 dans les buffets et sur les ponts piscine.
Pour les déjeuners, nous allions aussi au self, jamais de pb pour trouver une place assise, il y a plusieurs buffets et on peut manger toute la journée donc pas de bousculade, entre les snacks divers l’après-midi, pizzas, salades, nous avons remarqué qu’au buffet central nous trouvions plus de choses, des plats cuisinés du thème du jour, une fois mexicain, une fois espagnol, etc, et les buffets de desserts n’étaient pas tous remplis des mêmes gâteaux, nous avons navigué entre plusieurs buffets avant de se servir, ensuite nous allions chercher ce qui nous faisaient envie car les mêmes plats reviennent tous les jours, nous avons pu varier. Les gâteaux sont variés et bons, on avait l’impression de voir de la nourriture partout tout le temps, on peut manger du matin au soir, beaucoup de gaspillage. Nous voulions essayer le déjeuner au restaurant du soir mais on nous a dit que c’était la même chose, des buffets, donc nous sommes restés dans les selfs près des piscines et de l’extérieur.
D’ailleurs j’en profite pour rajouter que la clim est trop forte, comme il faisait très chaud dehors, il faisait trop frais à l’intérieur. Le soir au restaurant nous mettions des manches pour ne pas frissonner.
Surprises de minuit : avec l’abondance de buffets divers tout au long de la journée, il y a encore des buffets à minuit, parfois aussi avant midi, ou pour fêter l’arrivée dans un port ou le départ, tout est prétexte à fête et ripailler lol ! une fois des crêpes avec glaces, une fois des gâteaux, mais surtout à ne pas rater : des sculptures de fruits et de glaces, magnifiques (buffet de minuit)! il faut y aller dès que le buffet est installé pour prendre les photos car 1/4h après le buffet est ouvert et tout le monde saute dessus et détruit ce splendide travail, les cuisiniers sont de vrais artistes. Tous ces rdv sont indiqués dans le bulletin d’informations du jour (le today) déposé le soir sur le lit, programme des activités, des soirées à thème, des buffets, et de la tenue (de ville ou élégante), un plan de la ville d’escale du lendemain. On est prévenus par ce today de tout ce qui se passe sur le bateau.
Nous avons raté les spectacles du soir dans le teatro, vu juste 2 morceaux (chanteur et troupe de danse) mais sans regrets, à part les danseurs qui sont exceptionnels, nous n’étions pas intéressés et nous sortions trop tard de table au dîner car nous restions à papoter, il y a des spectacles avant le dîner de 21h30 et d’autres après à 23h15, il y a trop d’activités à faire il faut bien sélectionner, ce qu’on a fait mais on a fini sur le rotules quand-même. On sortait de table, allions au grand bar berlino ou dans les divers salons il y avait toujours une animation sympa et les buffets de minuit. Nous nous sommes « fait » des couchers de soleil sur les ponts, grandiose !
Il y a également des cours de danse à la piscine la journée, sous le soleil et avec l’apéro, très animé et marrant, mon mari a essayé une fois la danse de Costa on a bien rigolé, ambiance club de vacances. On a trouvé que l’animation n’était pas grossière, de qualité et on n’est pas poussés avec insistance pour participer, ça reste sympa, il y a aussi des quizz avec cadeaux, des bingos, enfin nous n’avons pas fait tout ça mais on ne s’ennuie pas sur le bateau. Mon mari est allé plusieurs fois à la salle de sport à côté du spa Samsara tout en haut du bateau, la salle est chouette mais beaucoup de monde, il y a aussi une petite piste de jogging pont 10 mais il faut y aller vers 7h, avant le monde qui lézarde sur les transats. Les transats sont pris d’assaut mais on en trouve toujours sur les ponts les plus haut car il y a plus de vent, les serviettes sont à disposition et à volonté sur chaque pont-plage et piscines.
Les piscines : décevant, l’eau est aussi chaude que dans les bains bouillonnants, je comptais dessus pour me rafraîchir, j’ai donc fait l’impasse dessus. Cela dit, il y en a 4 dont certaines réservées aux adultes, c’est très bien pour être tranquille.
Les jacuzzis : il y en a plusieurs donc on peut trouver des moments où ils ne sont pas trop fréquentés, normalement interdits aux enfants, ils sont très chauds et trop chlorés mais il y a des douches en bord de piscine donc nous avons bien profité au retour d’escale, ça délasse vraiment (surtout les pieds, aïe que de kms parcourus sur le bateau et en escale). Le bateau est immense mais au bout de 2 jours on peut se repérer, il faut juste savoir si on est à l’avant ou à l’arrière J pour ne pas refaire des kms en plus, la cuisine coupe 3 ponts au milieu donc on est parfois obligés de redescendre pour remonter et passer de l’autre côté, des pas des pas.
Il y a aussi une réunion d’informations très intéressante : on nous montre des photos de la salle des machines, des « coulisses » du bateau, avec quelques chiffres impressionnants comme une consommation de 6000 litres de lait par jour ! la réunion est tenue par l’hôtesse française, Géraldine, bien gentille mais un peu coincée, nous n’avons pas eu affaire à elle car on s’est débrouillés tout seuls mais des gens nous ont dit qu’ils avaient reçu des réflexions désagréables genre les français sont pénibles, pas cool la Géraldine. Elle fait aussi une réunion obligatoire la veille du départ pour expliquer que nous devons faires nos valises et les déposer devant la porte avant 1h du matin avec un code couleur, comment débarquer etc…
CONCLUSION : tout est merveilleux, classe, le personnel est agréable, pas toujours souriant car sûrement fatigués (ils n’ont pas de jour de repos) mais toujours disponible, ils nous ont même fait un petit show c’était très sympa, on sent que Costa veut faire plaisir et recherche l’excellence, nous n’avons eu aucune déconvenue, nous avons beaucoup aimé cette 1ère croisière et avons envie d’en refaire une un jour sur un autre bateau avec un autre circuit, on a accroché sur cette formule de vacances.
Nous sommes rentrés fatigués mais les souvenirs plein la tête, joyeux J.
Escale à Naples, 13h-19h
Le port est en ville, on arrive sur la piazza municipia, nous n’avons pas pris d’excursion, nous avions décidé de prendre le bus pour faire la ville, donc nous avons flané et marché en remontant une rue parallèle au corso Umberto, derrière c’est un quartier populaire, on a trouvé sympa : le linge qui pend entre 2 bâtiments dans les rues étroites, les vieux qui jouent aux cartes dans la rue, les échoppes, le vrai Naples, il faisait un soleil de plomb, nous sommes arrivés à la piazza Garibaldi où part le bus 24 qui dessert les monuments touristiques, nous avons trouvé un sénégalais (parle français) qui nous a expliqué et donné des infos c’était facile, le ticket Unico Napoli (1,25 euro) s’achète dans les kiosques à journaux, et il est valable 90 mns, on peut prendre tous les bus de la ville avec, ce qu’on a fait, on est montés, on est descendus, puis remontés, nous nous sommes arrêtés vers la piazza Plebiscito, près du château dell’Ovo, puis nous sommes allés dans les hauteurs de Naples, très chouette, dans les petites rues typiques, un grand tour de ville. Il était temps de retourner au bateau, on a repris le bus pour nous rapprocher et sommes passés acheter des pâtes dans la boutique d’épicerie fine que nous avions repéré, un timbre pour la carte postale, pas facile, les timbres se vendent dans les tabacchi mais on en a fait 3 avant de trouver un dame qui voulait bien nous le vendre, les napolitains n’aiment pas tous les touristes, grrr ! la ville nous a plu, on sent bien l’ambiance exubérante italienne, par contre mal entretenu, pas vraiment sale mais pauvre.
Nous n’avons pas fait Capri, certains l’ont fait, 1h de bateau pour y aller, ils ont trouvé très joli mais le retour long, ont attendu la navette un moment et ont un peu couru, le bateau tanguait en plus, la dame se sentait mal, l’escale était trop courte pour faire Capri et Naples.
Escale à Palerme, 8h-18H
Nous sommes descendus après un bon petit-déjeuner sur le bateau, le port est en ville. Nous avons été abordés au port par les vendeurs des 2 bus touristiques qui nous ont fait l’article, on a continué notre chemin mais pris le plan de ville qu’ils nous ont donné avec le parcours touristique, merci ! il y avait des calèches et les rabatteurs étaient vifs : un nous proposait 60 euros le fou, il nous a suivi un moment en descendant son prix à 40, difficile de s’en décoller. Nous avons fait un petit tour de ville à pied pour prendre un peu l’ambiance, il faisait encore très chaud donc nous avons décidé de prendre le bus touristique climatisé pour faire le tour de la ville avec visite commentée en français, le bus rouge (le même à Barcelone) coûte 20 euros et il y a 2 parcours dont un moins intéressant (ville nouvelle) et l’autre bus bleu coûtait 16 euros, un seul parcours mais touristique, on pouvait descendre, remonter à tout moment et prendre tous les bus de la ville avec le ticket (il y a des stands vers le port), nous avons pris le bleu AMAT, on a fait le tour en 1 heure visite commentée, répéré les endroits où l’on voulait retourner, puis nous sommes descendus au port, nous avons mangé sur le bateau et nous sommes reposés un peu, nous sommes repartis avec le bus de la ville, le 104, qui va à la cathédrale et dans les lieux touristiques. Nous avons marché pas mal puis sommes tombés sur les Catacombes des Capucins, un forumiste en avait parlé, puisqu’on y était et qu’on était un peu fatigués écrasés par la chaleur, nous avons décidé d’aller voir, l’entrée c’est 3 euros mais alors que nous discutions avec mon mari, le mr nous dit 4 euros pour les 2, ah bon ok on est entrés, ce sont des cadavres déterrés, des religieux, une catacombe d’église, très impressionnant et à une curiosité à voir mais on ne s’est pas attardés, macabre !
Nous sommes repartis à pied vers la cathédrale, sur la route on s’est pris des gelati fabuleuses, le pot d’au moins 5 boules pour 3 euros, le mr rigolait, un régal, série de photos de la cathédrale, magnifique et gigantesque, on a repris le bus 104 jusqu’au coin de la via Roma, posté notre carte postale (nous avons envoyé une carte à notre famille à chaque escale) puis descendu jusqu’au port 10 mns à pieds.
Nous avions entendu que Palerme est magnifique mais c’est l’escale qui nous a le moins plu, sans doute faut-il louer une voiture et visiter l’île car la ville n’est pas extraordinaire à part la cathédrale, les gens de notre table ont loué une voiture et on fait 200 kms aller-retour, ils ont vu des vignes jolies et une plage très sale, ils n’ont sans doute pas trouvé non plus les très beaux coins.
Escale à Tunis, 7h-13h30
Nous sommes descendus à 8h du bateau, nous avions décidé d’aller à Sidi Bou Said et aussi dans la medina de Tunis, en train. Le port de la Goulette est entre les 2, nous sommes sortis du port et avons marché bien 1/4h sous le soleil pour en sortir (prenez de bonnes chaussures), nous avons vu le rond point et la photo du président sur le bâtiment en face que nous avons gardé devant nous, nous avons été bien démarchés par les taxis qui sont en masse ils nous faisaient croire qu’on était dans une zone militaire pour qu’on monte dans leur taxi !, nous avons traversé la grande route par la gauche et sommes arrivés dans un quartier bien calme, la gare était visible mais nous n’avons pas trouvé de distributeur d’argent en route, nous avons interrogé un garagiste du coin de la rue, le mr charmant nous pris nos 10 euros et nous a donné 19 dinars (donc pas de commission), trop sympa. Les tunisiens sont très aimables et nous ont tous aidés. Nous avons acheté 2 tickets de train (3 dinars les 2) et avons sauté dans le train qui était à quai direction Sidi Bou Said. Une dame nous a gentiment expliqué qu’il fallait descendre à Carthage Presidence et reprendre 5 mns plus tard le train suivant, ce que nous avons fait. Arrivé à Sidi Bou Said, nous avons remonté la côte, puis avons marché jusqu’à la plage (1km). Il y avait pas mal de travaux et des gardes partout qui nous ont dit que l’accès à la corniche était fermé. De toute façon nous voulions voir les maisons blanches et bleues et nous n’avions aucun point de vue.
Nous avons donc demandé à un taxi sur la route qui nous a expliqué le village et nous a emmené tout en haut de la vieille ville vers les fameuses maisons, 2 dinars la course (1 euro), très sympa lui aussi. Ce n’était pas si loin mais la chaleur nous assommait en marchant.
Nous nous sommes balladés un moment, le paysage est sublime, très typique et nous avons adoré, nous avons bu le thé à la menthe aux pignons avec les petits gâteaux délicieux au célèbre Café des Délices, en terrasse devant la mer avec les gens de notre table que nous venions de croiser, sensationnel, nous avons payé le prix touriste 12 dinars pour le tout, mais c’était bien servi quand-même et un moment très agréable. Nous sommes redescendus à pied à la gare (une descente et 10 mns de marche seulement), nous voulions voir la medina de Tunis et l’escale était courte, nous avons sauté dans le train qui était là encore (oups on a zappé le ticket pas bien), terminus Tunis 15 mns de train. Le train longe la route d’ailleurs.
La Medina est loin de la gare nous avons donc beaucoup marché, acheté des boissons fraîches au passage et retiré 20 dinars (10 euros), promené dans les souks, quelques achats souvenirs et on a marchandé un dernier souvenir tunisien pour nous débarrasser des nos billets restants, nous sommes retournés à la gare, acheté 2 tickets et repartis au port, le trajet dure 15 mns, on s’est débarrassés de nos pièces en les donnant à des jeunes qui étaient sympas dans le train.
Une dernière petite photo avec le chameau devant le bateau et tous à bord.
Escale à Palma de Mallorca, 14h-1h du mat
Escale longue donc nous sommes sortis du bateau après le déjeuner vers 15h30 sans se presser, le centre touristique était loin du bateau mais nous avons préféré marcher plutôt que prendre un bus tout de suite, nous avons longé doucement à pied le bord de mer jusqu’à arriver dans la vieille ville, nous sommes restés un moment à flâner dans les rues cossues à l’ombre, à faire les petites boutiques, attardé près de la basilique dont j’ai oublié le nom, mais qui est grandiose. Puis nous avons continué à pied et sommes arrivés sur une plage publique, pas la plus belle certes mais propre, nous avons deviné que les belles plages devaient se situer à l’opposé donc avons décidé de faire un stop et plage ici, nous avions en fond le Concordia de loin, très beau. Nous avions pensé à prendre avec nous les serviettes vertes Costa. Le bain était fabuleux et rafraîchissant, super !
Nous avons au retour trouvé un bus, la ligne 1 qui retournait au port en passant par le centre ville moderne que nous n’avions pas visité, impeccable nous avons un tour de ville en bus. Nous sommes retournés au bateau tout de même vers 20h30.
Je m’étais fait une idée des Baléares comme des plages bétonnées, c’est vrai qu’il y a beaucoup d’immeubles dans une partie, finalement j’ai trouvé cette ville très chouette, riche, on ne pouvait compter les mâts au port, et agréable, station balnéaire en fait.
Escale à Barcelone, 12h-18h
Beaucoup trop court ! sommes descendus vite pour ne pas perdre de temps, nous voulions voir beaucoup. Nous avons pris le bus de la ville T3 (pas la navette Costa qui est au même endroit mais bien plus cher), avons pris un aller retour à 3 euros.
Le terminal du bus était la place Colom, impeccable à l’entrée de la Rambla que nous voulions faire. Nous avons remonté à pied toute la rambla et avons trouvé le Mercato Boqueiria, sensationnel. Que de produits alléchants, et des pyramides de fruits magnifiques de toutes les couleurs, des poissons extras frais, on en a plein les yeux et les babines. Avant de partir nous avons bu des jus de fruits frais, succulents.
Nous voulions aller voir la Sagrada familia, après renseignement auprès d’un espagnol très cool, nous avons pris avec lui le métro ligne violette jusqu’à la cathédrale (3 stations de métro, le métro est neuf comparé à celui de Paris lol). Ensuite nous avions encore le temps, mon mari fan de foot aurait aimé voir le stade mais il était à l’opposé et en métro ou en bus c’est assez long, on a renoncé et décidé d’aller dans le parc Guëll, les oeuvres de Gaudi, petite ballade, boissons fraîches puis comme revenir en métro nous paraissait long et que nous étions courts en temps nous avons pris un taxi jaune et noir jusqu’à la place Colom pour reprendre le bus puisque nous avions acheté le retour. Le taxi c’était 7 euros, ça va et le taximan n’a pas fait de détour. Nous avons adoré Barcelone et comptons y retourner pour voir plus.
Arrivée à Marseille, 8h
Nous avons débarqué à 9h15. Le port est éloigné de la ville, nous avons marché pour prendre le 1er bus (de ville toujours pas les navettes Costa) qui nous a conduit près du vieux port. Nous ne connaissions pas Marseille donc avons pris un tgv de retour le soir pour y passer la journée. Nous sommes allés en métro à la gare St Charles pour y mettre nos valises en consigne (8 euros la journée) et faire du tourisme à Marseille. Nous sommes allés à pied au vieux port, avons trouvé un petit resto qui ne payait pas de mine (le Marseillais) mais nous nous sommes régalés de poissons frais avec un menu à 14 euros, le prix d’un plat en brasserie parisienne !
La chaleur nous gâchait un peu la ballade à pied, nous avons vu le petit train et l’avons pris (7 euros), super !nous avons fait les hauteurs de Marseille jusqu’à la Cathédrale Notre Dame, fabuleux. Retour à la gare, une bonne glace, puis hop retour à Paris. Tous les trains en provenance de Paris Austerlitz avait 30 mns de retard, par chance nous arrivions gare de Lyon donc aucun retard, nous étions 4 dans le wagon, on a pu s’étendre et on n’a pas vu les 3h filer, on a dormi !! à la gare comme à la cathédrale nous avons retrouvé des croisiéristes, marrant !
Croisière fabuleuse, nous sommes rentrés très très fatigués mais nous avons voulu profiter de chaque instant et faire le maximum, nous pensons refaire une croisière un de ces jours tant celle-ci nous a plu.
Je ne mets pas de photos bien que j’ai un album de 1500 ! car j’ai vu des photos du Concordia ou des escales sur le forum déjà, mais je peux envoyer en mp à ceux qui seront intéressés. Je comprends bien qu’un CR sans photos peut paraître un roman mais ceux qui veulent des infos sur cette croisière-ci et ce bateau sauront piocher dedans.
Samedi 26/06/10 Paris gare d’Austerlitz, 20 mns de retard au départ, pas encore trop grave, d’autant que le train a dû rattraper son retard pendant la nuit, nous descendons du train à Nice à 8h54 pile comme prévu ! ces vacances commençaient bien.
Petite ballade à pied dans Nice, soleil magnifique, un bon petit-déj en terrasse, nous nous rapprochons de la gare vers 10h15, bien que notre convocation pour la navette était 11h30. Oh bonheur nous avons aperçu une hôtesse Costa et quelques personnes seulement avec les étiquettes Costa sur les bagages J, la 1ère navette de 10h30 avait du retard (il y a donc 2 navettes), nous avons pris la 1ère et avons même attendu de remplir le bus pour partir enfin vers 11h15, nous passons à l’aéroport pour récupérer d’autres croisiéristes puis en route pour Savona, 2h15 de route nous arrivons à la Palocrociere. Mon dieu moi qui n’a jamais fait de croisière, quand j’ai vu le Concordia il était encore plus gros que je ne l’imaginais. Par la suite je me suis amusée de mon émerveillement du début quand j’ai vu le MSC Fantasia que nous retrouvions à toutes les escales, 2 fois plus gros ! mais le Concordia est plus élancé et profilé, moins bloc rectangle. Nous avons patienté pour embarquer, nous avions le n°17 (carton distribué dans le bus) mais l’attente n’était toutefois pas trop longue.
En entrant dans le bateau après les formalités de douane, nos bobines ont été prises en photo (sert à nous identifier quand on scanne nos cartes Costa à la descente et à la remontée du bateau), puis on nous a expliqué que l’on pouvait aller dans notre cabine directement, la porte serait ouverte, nous y avons trouvé nos bagages et sur le lit, chacun une carte qui nous a servira à tout : clé de cabine, créditer avec la cb pour nos dépenses à bord, nous identifier, commander les boissons (plus de tickets, la carte devient le sésame à bord).
Avant de nous installer et déplier nos bagages, nous sommes allés faire un tour sur les ponts supérieurs admirer la vue et découvrir ensuite le bateau, il y avait déjà une vie sur le bateau, des gens en maillot de bain puisque la croisière déposaient et prenaient de nouveaux passagers à certaines escales, puis nous avons entendu les 7 sirènes annonçant l’exercice de sauvetage, partis chercher les gilets oranges dans la cabine, avec la fameuse carte rouge (tout était énoncé clairement par les hauts parleurs dans toutes les langues), ça a duré à peine 5 mns, aucune bousculade, très bien passé.
Nous avons trouvé notre cabine 6369 (intérieure) très bien agencée, jolie, et pas trop petite, propre et accueillante, douche neuve et même spacieuse (serviettes et gel douche fournis, sèche cheveux), avec plein de placards de rangement, la literie est d’ailleurs exquise et nous a permis de dormir comme des bébés bien que nous étions situés pont 6 c'est-à-dire juste au dessus du bar Berlino le plus animé le soir, nous nous couchions très tard donc n’avons pas été dérangés par le bruit mais il est vrai que le boum boum de la musique monte bien dans la cabine et le pont 6 n’est l’idéal pour les couches-tôt. Nous sommes allés nous rendre compte du bruit sur le pont 1, effectivement un grondement de la salle des machines assez fort mais honnêtement pas vraiment de vibrations. Comme nous avons eu une mer belle tout le temps, nous n’avons pas senti le bateau bouger, sauf une fois peut-être au restau qui était à l’arrière du navire mais pas de quoi avoir le mal de mer.
Le 1er soir nous n’avons pas eu le temps de ranger nos affaires avant d’aller au restau, juste de nous changer, elles étaient en vrac partout, quand nous sommes revenus dans notre cabine, tout était rangé au carré, les tongs de madame d’un côté celles de mr d’un autre côté, même la nuisette pliée vers l’oreiller, n’ayant pas l’habitude de nous faire servir ça nous a fait sourire puis nous avons bien rangé nos affaires dans les placards les jours suivants, le steward n’avait pas trop de travail lol ! quand les cabines étaient ouvertes pour le nettoyage, nous avons jeté un coup d’œil et effectivement une cabine avec balcon doit être sensationnelle, quand on se levait le matin nous ne savions pas quelle heure il était et étions obligés d’allumer la lumière dans notre cabine intérieure, j’imagine comme la vue doit être superbe quand on se lève dans un nouveau port.
Nous étions assez proches des ascenseurs mais aucun dérangement, il y en a partout donc ils ne sont jamais surchargés, nous n’avons jamais été gênés par le bruit et n’avons jamais attendu longtemps non plus l’ascenseur bien que le navire était presque plein à 100%.
Pour le dîner au restaurant, nous avions un ticket pour le service de 19h, alors que nous avions commandé celui de 21h, qui s’est avéré être 21h30 en réalité, nous nous sommes présentés au 1er service et avons demandé au maître d’hôtel de changer pour le lendemain, ce qui a été fait sans aucune difficulté. Ainsi nous avons pu être certains en dînant une fois à 19h que nous préférions vraiment dîner plus tard, ce qui convenait mieux à notre rythme et nous permettait de profiter de plus d’activités sur le bateau : se détendre dans les bains bouillonnants en remontant d’escale et éviter le monde (nous avons même eu le jaccuzzi pour nous 2 une fois !), grignoter au buffets ou apéros avant le beau dîner, se reposer et avoir le temps de se doucher, de se faire beaux J, etc. Beaucoup de gens avaient eux aussi été placés d’office au 1er service mais on peut changer sans problème, d’ailleurs toutes nos demandes sont exaucées, le service est à la hauteur d’un 5 étoiles. Pour les boissons, mon mari ne buvant pas d’alcool, nous avons pris un forfait sans alcool, 10 boissons à 23 euros, et sincèrement 2,30 euros pour un magnifique cocktail que nous prenions pour l’apéro avec les biscuits apéritifs offerts, ce n’est pas volé. Nous avons vu aussi la fontaine de chocolat mais n’avons pas essayé, d’ailleurs nous n’avons vu personne consommer, bizarre, c’est vrai que rien que passer devant est un plaisir pour les narines.
Nous avons eu 2 dîners de gala et un cocktail du commandant, nous avons posé pour toutes les photos avec notre plus beau sourire mais n’en n’avons acheté aucune - Sur le bateau on peut doubler le prix de sa croisière en dépenses, ce que nous n’avions pas l’intention de faire, juste forfait boissons 23 euros et pourboires 84 euros -
Au restaurant , très classe dans la présentation de la table et des assiettes, la nourriture n’est pas gastronomique à mon goût mais très correcte et variée, les plats n’ont pas la même constance, certains très bons d’autres plutôt cuisine d’assemblage surgelée, malgré la multitude de plats que l’on peut commander, chacun était plutôt copieux et non des échantillons, d’ailleurs nous avons trouvé que le gaspillage de nourriture était grandiose lui aussi. Le menu trop conséquent mais pour un homme qui mange beaucoup c’était royal. Les fruits de mer ont un goût de frais exceptionnel, moules, crevettes, salade de fruits de mer, très bons. On nous a placés sur une table de 8, nous étions contents car tombés sur une famille et un couple hyper sympas, la veille aussi d’ailleurs, on a passé de bons moments avec eux. Nous avons remarqué que même si on nous attribue une table pour la semaine, certains changeaient en cours de route, c’est finalement assez souple. On fait à notre guise : certains respectent la tenue de gala paillettes et strass (les italiennes), d’autres vont en short ou jogging et tongs (les français), personne n’a été refoulé et le mélange des gens est rigolo. On se fait plaisir aussi à porter une belle tenue, c’est l’occasion.
Les Italiens… ah les Italiens ! nous étions peu de français, 90 % italien, nous le savions, mais si nous savions qu’ils étaient exubérants et qu’ils parlent fort, nous ne savions pas comme ils sont impolis, aucun savoir-vivre, les enfants ne sont pas tenus et les parents se toisent entre eux. Enfin nous n’avons été incommodés, nous avons fait sans.
Le début de la croisière a été étrange, nous avons étés remarqués dès le 1er jour, peut-être la grande taille de mon mari, les italiens le dévisageaient, surtout les enfants, une des animatrices l’a pris pour un basketteur américain, finalement il s’est fait remarqué et nous avons pu lier complicité avec plusieurs membres de l’équipage qui nous reconnaissaient, on a bien rigolé.
Nous avons été surpris par la physionomie du personnel, certains à qui nous n’avions pas encore eu à faire s’adressaient à nous en français et semblaient nous identifier, 3000 personnes à bord, bravo ! Un des animateurs à qui nous n’avions pas encore parlé a hélé mon mari par son prénom le 2ème jour, surprenant ! Beaucoup de monde sur ce bateau mais à aucun moment nous n’avons eu la sensation d’étouffement à part peut-être aux buffets, lol.
Pour les petits-déjeuners, nous allions aux buffets, (possibilité d’avoir son petit-déj en cabine) nous avions remarqué que le buffet central n’était pas le plus riche (3 buffets tous les mêmes mais certains ont de bonnes petites choses en plus, que les curieux trouveront : gaufres, jus d’orange en brick et non concentré au distributeur, certains fruits, etc), nous n’avons jamais hésité à se promener et se servir dans les 3 buffets pour avoir ce qu’on voulait, je conseille les pancakes et gaufres maison, un délice. Par contre les œufs brouillés ne sont pas de vrais œufs mais certainement de la poudre, ainsi que les omelettes faites devant nous, l’aspect et le goût ne laissent pas de doute. Il y a abondance de fruits frais toute la journée et de bonne qualité, melon jaune, melon orange, pastèques énormes, raisin, etc.
Le café au distributeur n’était pas si mauvais que ça, certains jours plus dosé d’autres plus légers mais jamais infecte. Il y a également des fontaines d’eau et glaçons, café, eau chaude, thés, en libre service 24/24 dans les buffets et sur les ponts piscine.
Pour les déjeuners, nous allions aussi au self, jamais de pb pour trouver une place assise, il y a plusieurs buffets et on peut manger toute la journée donc pas de bousculade, entre les snacks divers l’après-midi, pizzas, salades, nous avons remarqué qu’au buffet central nous trouvions plus de choses, des plats cuisinés du thème du jour, une fois mexicain, une fois espagnol, etc, et les buffets de desserts n’étaient pas tous remplis des mêmes gâteaux, nous avons navigué entre plusieurs buffets avant de se servir, ensuite nous allions chercher ce qui nous faisaient envie car les mêmes plats reviennent tous les jours, nous avons pu varier. Les gâteaux sont variés et bons, on avait l’impression de voir de la nourriture partout tout le temps, on peut manger du matin au soir, beaucoup de gaspillage. Nous voulions essayer le déjeuner au restaurant du soir mais on nous a dit que c’était la même chose, des buffets, donc nous sommes restés dans les selfs près des piscines et de l’extérieur.
D’ailleurs j’en profite pour rajouter que la clim est trop forte, comme il faisait très chaud dehors, il faisait trop frais à l’intérieur. Le soir au restaurant nous mettions des manches pour ne pas frissonner.
Surprises de minuit : avec l’abondance de buffets divers tout au long de la journée, il y a encore des buffets à minuit, parfois aussi avant midi, ou pour fêter l’arrivée dans un port ou le départ, tout est prétexte à fête et ripailler lol ! une fois des crêpes avec glaces, une fois des gâteaux, mais surtout à ne pas rater : des sculptures de fruits et de glaces, magnifiques (buffet de minuit)! il faut y aller dès que le buffet est installé pour prendre les photos car 1/4h après le buffet est ouvert et tout le monde saute dessus et détruit ce splendide travail, les cuisiniers sont de vrais artistes. Tous ces rdv sont indiqués dans le bulletin d’informations du jour (le today) déposé le soir sur le lit, programme des activités, des soirées à thème, des buffets, et de la tenue (de ville ou élégante), un plan de la ville d’escale du lendemain. On est prévenus par ce today de tout ce qui se passe sur le bateau.
Nous avons raté les spectacles du soir dans le teatro, vu juste 2 morceaux (chanteur et troupe de danse) mais sans regrets, à part les danseurs qui sont exceptionnels, nous n’étions pas intéressés et nous sortions trop tard de table au dîner car nous restions à papoter, il y a des spectacles avant le dîner de 21h30 et d’autres après à 23h15, il y a trop d’activités à faire il faut bien sélectionner, ce qu’on a fait mais on a fini sur le rotules quand-même. On sortait de table, allions au grand bar berlino ou dans les divers salons il y avait toujours une animation sympa et les buffets de minuit. Nous nous sommes « fait » des couchers de soleil sur les ponts, grandiose !
Il y a également des cours de danse à la piscine la journée, sous le soleil et avec l’apéro, très animé et marrant, mon mari a essayé une fois la danse de Costa on a bien rigolé, ambiance club de vacances. On a trouvé que l’animation n’était pas grossière, de qualité et on n’est pas poussés avec insistance pour participer, ça reste sympa, il y a aussi des quizz avec cadeaux, des bingos, enfin nous n’avons pas fait tout ça mais on ne s’ennuie pas sur le bateau. Mon mari est allé plusieurs fois à la salle de sport à côté du spa Samsara tout en haut du bateau, la salle est chouette mais beaucoup de monde, il y a aussi une petite piste de jogging pont 10 mais il faut y aller vers 7h, avant le monde qui lézarde sur les transats. Les transats sont pris d’assaut mais on en trouve toujours sur les ponts les plus haut car il y a plus de vent, les serviettes sont à disposition et à volonté sur chaque pont-plage et piscines.
Les piscines : décevant, l’eau est aussi chaude que dans les bains bouillonnants, je comptais dessus pour me rafraîchir, j’ai donc fait l’impasse dessus. Cela dit, il y en a 4 dont certaines réservées aux adultes, c’est très bien pour être tranquille.
Les jacuzzis : il y en a plusieurs donc on peut trouver des moments où ils ne sont pas trop fréquentés, normalement interdits aux enfants, ils sont très chauds et trop chlorés mais il y a des douches en bord de piscine donc nous avons bien profité au retour d’escale, ça délasse vraiment (surtout les pieds, aïe que de kms parcourus sur le bateau et en escale). Le bateau est immense mais au bout de 2 jours on peut se repérer, il faut juste savoir si on est à l’avant ou à l’arrière J pour ne pas refaire des kms en plus, la cuisine coupe 3 ponts au milieu donc on est parfois obligés de redescendre pour remonter et passer de l’autre côté, des pas des pas.
Il y a aussi une réunion d’informations très intéressante : on nous montre des photos de la salle des machines, des « coulisses » du bateau, avec quelques chiffres impressionnants comme une consommation de 6000 litres de lait par jour ! la réunion est tenue par l’hôtesse française, Géraldine, bien gentille mais un peu coincée, nous n’avons pas eu affaire à elle car on s’est débrouillés tout seuls mais des gens nous ont dit qu’ils avaient reçu des réflexions désagréables genre les français sont pénibles, pas cool la Géraldine. Elle fait aussi une réunion obligatoire la veille du départ pour expliquer que nous devons faires nos valises et les déposer devant la porte avant 1h du matin avec un code couleur, comment débarquer etc…
CONCLUSION : tout est merveilleux, classe, le personnel est agréable, pas toujours souriant car sûrement fatigués (ils n’ont pas de jour de repos) mais toujours disponible, ils nous ont même fait un petit show c’était très sympa, on sent que Costa veut faire plaisir et recherche l’excellence, nous n’avons eu aucune déconvenue, nous avons beaucoup aimé cette 1ère croisière et avons envie d’en refaire une un jour sur un autre bateau avec un autre circuit, on a accroché sur cette formule de vacances.
Nous sommes rentrés fatigués mais les souvenirs plein la tête, joyeux J.
Escale à Naples, 13h-19h
Le port est en ville, on arrive sur la piazza municipia, nous n’avons pas pris d’excursion, nous avions décidé de prendre le bus pour faire la ville, donc nous avons flané et marché en remontant une rue parallèle au corso Umberto, derrière c’est un quartier populaire, on a trouvé sympa : le linge qui pend entre 2 bâtiments dans les rues étroites, les vieux qui jouent aux cartes dans la rue, les échoppes, le vrai Naples, il faisait un soleil de plomb, nous sommes arrivés à la piazza Garibaldi où part le bus 24 qui dessert les monuments touristiques, nous avons trouvé un sénégalais (parle français) qui nous a expliqué et donné des infos c’était facile, le ticket Unico Napoli (1,25 euro) s’achète dans les kiosques à journaux, et il est valable 90 mns, on peut prendre tous les bus de la ville avec, ce qu’on a fait, on est montés, on est descendus, puis remontés, nous nous sommes arrêtés vers la piazza Plebiscito, près du château dell’Ovo, puis nous sommes allés dans les hauteurs de Naples, très chouette, dans les petites rues typiques, un grand tour de ville. Il était temps de retourner au bateau, on a repris le bus pour nous rapprocher et sommes passés acheter des pâtes dans la boutique d’épicerie fine que nous avions repéré, un timbre pour la carte postale, pas facile, les timbres se vendent dans les tabacchi mais on en a fait 3 avant de trouver un dame qui voulait bien nous le vendre, les napolitains n’aiment pas tous les touristes, grrr ! la ville nous a plu, on sent bien l’ambiance exubérante italienne, par contre mal entretenu, pas vraiment sale mais pauvre.
Nous n’avons pas fait Capri, certains l’ont fait, 1h de bateau pour y aller, ils ont trouvé très joli mais le retour long, ont attendu la navette un moment et ont un peu couru, le bateau tanguait en plus, la dame se sentait mal, l’escale était trop courte pour faire Capri et Naples.
Escale à Palerme, 8h-18H
Nous sommes descendus après un bon petit-déjeuner sur le bateau, le port est en ville. Nous avons été abordés au port par les vendeurs des 2 bus touristiques qui nous ont fait l’article, on a continué notre chemin mais pris le plan de ville qu’ils nous ont donné avec le parcours touristique, merci ! il y avait des calèches et les rabatteurs étaient vifs : un nous proposait 60 euros le fou, il nous a suivi un moment en descendant son prix à 40, difficile de s’en décoller. Nous avons fait un petit tour de ville à pied pour prendre un peu l’ambiance, il faisait encore très chaud donc nous avons décidé de prendre le bus touristique climatisé pour faire le tour de la ville avec visite commentée en français, le bus rouge (le même à Barcelone) coûte 20 euros et il y a 2 parcours dont un moins intéressant (ville nouvelle) et l’autre bus bleu coûtait 16 euros, un seul parcours mais touristique, on pouvait descendre, remonter à tout moment et prendre tous les bus de la ville avec le ticket (il y a des stands vers le port), nous avons pris le bleu AMAT, on a fait le tour en 1 heure visite commentée, répéré les endroits où l’on voulait retourner, puis nous sommes descendus au port, nous avons mangé sur le bateau et nous sommes reposés un peu, nous sommes repartis avec le bus de la ville, le 104, qui va à la cathédrale et dans les lieux touristiques. Nous avons marché pas mal puis sommes tombés sur les Catacombes des Capucins, un forumiste en avait parlé, puisqu’on y était et qu’on était un peu fatigués écrasés par la chaleur, nous avons décidé d’aller voir, l’entrée c’est 3 euros mais alors que nous discutions avec mon mari, le mr nous dit 4 euros pour les 2, ah bon ok on est entrés, ce sont des cadavres déterrés, des religieux, une catacombe d’église, très impressionnant et à une curiosité à voir mais on ne s’est pas attardés, macabre !
Nous sommes repartis à pied vers la cathédrale, sur la route on s’est pris des gelati fabuleuses, le pot d’au moins 5 boules pour 3 euros, le mr rigolait, un régal, série de photos de la cathédrale, magnifique et gigantesque, on a repris le bus 104 jusqu’au coin de la via Roma, posté notre carte postale (nous avons envoyé une carte à notre famille à chaque escale) puis descendu jusqu’au port 10 mns à pieds.
Nous avions entendu que Palerme est magnifique mais c’est l’escale qui nous a le moins plu, sans doute faut-il louer une voiture et visiter l’île car la ville n’est pas extraordinaire à part la cathédrale, les gens de notre table ont loué une voiture et on fait 200 kms aller-retour, ils ont vu des vignes jolies et une plage très sale, ils n’ont sans doute pas trouvé non plus les très beaux coins.
Escale à Tunis, 7h-13h30
Nous sommes descendus à 8h du bateau, nous avions décidé d’aller à Sidi Bou Said et aussi dans la medina de Tunis, en train. Le port de la Goulette est entre les 2, nous sommes sortis du port et avons marché bien 1/4h sous le soleil pour en sortir (prenez de bonnes chaussures), nous avons vu le rond point et la photo du président sur le bâtiment en face que nous avons gardé devant nous, nous avons été bien démarchés par les taxis qui sont en masse ils nous faisaient croire qu’on était dans une zone militaire pour qu’on monte dans leur taxi !, nous avons traversé la grande route par la gauche et sommes arrivés dans un quartier bien calme, la gare était visible mais nous n’avons pas trouvé de distributeur d’argent en route, nous avons interrogé un garagiste du coin de la rue, le mr charmant nous pris nos 10 euros et nous a donné 19 dinars (donc pas de commission), trop sympa. Les tunisiens sont très aimables et nous ont tous aidés. Nous avons acheté 2 tickets de train (3 dinars les 2) et avons sauté dans le train qui était à quai direction Sidi Bou Said. Une dame nous a gentiment expliqué qu’il fallait descendre à Carthage Presidence et reprendre 5 mns plus tard le train suivant, ce que nous avons fait. Arrivé à Sidi Bou Said, nous avons remonté la côte, puis avons marché jusqu’à la plage (1km). Il y avait pas mal de travaux et des gardes partout qui nous ont dit que l’accès à la corniche était fermé. De toute façon nous voulions voir les maisons blanches et bleues et nous n’avions aucun point de vue.
Nous avons donc demandé à un taxi sur la route qui nous a expliqué le village et nous a emmené tout en haut de la vieille ville vers les fameuses maisons, 2 dinars la course (1 euro), très sympa lui aussi. Ce n’était pas si loin mais la chaleur nous assommait en marchant.
Nous nous sommes balladés un moment, le paysage est sublime, très typique et nous avons adoré, nous avons bu le thé à la menthe aux pignons avec les petits gâteaux délicieux au célèbre Café des Délices, en terrasse devant la mer avec les gens de notre table que nous venions de croiser, sensationnel, nous avons payé le prix touriste 12 dinars pour le tout, mais c’était bien servi quand-même et un moment très agréable. Nous sommes redescendus à pied à la gare (une descente et 10 mns de marche seulement), nous voulions voir la medina de Tunis et l’escale était courte, nous avons sauté dans le train qui était là encore (oups on a zappé le ticket pas bien), terminus Tunis 15 mns de train. Le train longe la route d’ailleurs.
La Medina est loin de la gare nous avons donc beaucoup marché, acheté des boissons fraîches au passage et retiré 20 dinars (10 euros), promené dans les souks, quelques achats souvenirs et on a marchandé un dernier souvenir tunisien pour nous débarrasser des nos billets restants, nous sommes retournés à la gare, acheté 2 tickets et repartis au port, le trajet dure 15 mns, on s’est débarrassés de nos pièces en les donnant à des jeunes qui étaient sympas dans le train.
Une dernière petite photo avec le chameau devant le bateau et tous à bord.
Escale à Palma de Mallorca, 14h-1h du mat
Escale longue donc nous sommes sortis du bateau après le déjeuner vers 15h30 sans se presser, le centre touristique était loin du bateau mais nous avons préféré marcher plutôt que prendre un bus tout de suite, nous avons longé doucement à pied le bord de mer jusqu’à arriver dans la vieille ville, nous sommes restés un moment à flâner dans les rues cossues à l’ombre, à faire les petites boutiques, attardé près de la basilique dont j’ai oublié le nom, mais qui est grandiose. Puis nous avons continué à pied et sommes arrivés sur une plage publique, pas la plus belle certes mais propre, nous avons deviné que les belles plages devaient se situer à l’opposé donc avons décidé de faire un stop et plage ici, nous avions en fond le Concordia de loin, très beau. Nous avions pensé à prendre avec nous les serviettes vertes Costa. Le bain était fabuleux et rafraîchissant, super !
Nous avons au retour trouvé un bus, la ligne 1 qui retournait au port en passant par le centre ville moderne que nous n’avions pas visité, impeccable nous avons un tour de ville en bus. Nous sommes retournés au bateau tout de même vers 20h30.
Je m’étais fait une idée des Baléares comme des plages bétonnées, c’est vrai qu’il y a beaucoup d’immeubles dans une partie, finalement j’ai trouvé cette ville très chouette, riche, on ne pouvait compter les mâts au port, et agréable, station balnéaire en fait.
Escale à Barcelone, 12h-18h
Beaucoup trop court ! sommes descendus vite pour ne pas perdre de temps, nous voulions voir beaucoup. Nous avons pris le bus de la ville T3 (pas la navette Costa qui est au même endroit mais bien plus cher), avons pris un aller retour à 3 euros.
Le terminal du bus était la place Colom, impeccable à l’entrée de la Rambla que nous voulions faire. Nous avons remonté à pied toute la rambla et avons trouvé le Mercato Boqueiria, sensationnel. Que de produits alléchants, et des pyramides de fruits magnifiques de toutes les couleurs, des poissons extras frais, on en a plein les yeux et les babines. Avant de partir nous avons bu des jus de fruits frais, succulents.
Nous voulions aller voir la Sagrada familia, après renseignement auprès d’un espagnol très cool, nous avons pris avec lui le métro ligne violette jusqu’à la cathédrale (3 stations de métro, le métro est neuf comparé à celui de Paris lol). Ensuite nous avions encore le temps, mon mari fan de foot aurait aimé voir le stade mais il était à l’opposé et en métro ou en bus c’est assez long, on a renoncé et décidé d’aller dans le parc Guëll, les oeuvres de Gaudi, petite ballade, boissons fraîches puis comme revenir en métro nous paraissait long et que nous étions courts en temps nous avons pris un taxi jaune et noir jusqu’à la place Colom pour reprendre le bus puisque nous avions acheté le retour. Le taxi c’était 7 euros, ça va et le taximan n’a pas fait de détour. Nous avons adoré Barcelone et comptons y retourner pour voir plus.
Arrivée à Marseille, 8h
Nous avons débarqué à 9h15. Le port est éloigné de la ville, nous avons marché pour prendre le 1er bus (de ville toujours pas les navettes Costa) qui nous a conduit près du vieux port. Nous ne connaissions pas Marseille donc avons pris un tgv de retour le soir pour y passer la journée. Nous sommes allés en métro à la gare St Charles pour y mettre nos valises en consigne (8 euros la journée) et faire du tourisme à Marseille. Nous sommes allés à pied au vieux port, avons trouvé un petit resto qui ne payait pas de mine (le Marseillais) mais nous nous sommes régalés de poissons frais avec un menu à 14 euros, le prix d’un plat en brasserie parisienne !
La chaleur nous gâchait un peu la ballade à pied, nous avons vu le petit train et l’avons pris (7 euros), super !nous avons fait les hauteurs de Marseille jusqu’à la Cathédrale Notre Dame, fabuleux. Retour à la gare, une bonne glace, puis hop retour à Paris. Tous les trains en provenance de Paris Austerlitz avait 30 mns de retard, par chance nous arrivions gare de Lyon donc aucun retard, nous étions 4 dans le wagon, on a pu s’étendre et on n’a pas vu les 3h filer, on a dormi !! à la gare comme à la cathédrale nous avons retrouvé des croisiéristes, marrant !
Croisière fabuleuse, nous sommes rentrés très très fatigués mais nous avons voulu profiter de chaque instant et faire le maximum, nous pensons refaire une croisière un de ces jours tant celle-ci nous a plu.
Circuit de sept jours en Floride, au dernier moment English translation pending
Hello , les voyagesforumiens !
Je suis allé pour la première fois aux USA il y'a quelque semaines et j'ai eu un léger coup de foudre 😉 (photos ici http://www.photo-fr.com/galerieusaouest/index.php )
Apres avoir visité la côte ouest , j'aimerais voir un peu celle de l'est. Si j'avais parfaitement préparé mon voyage au pays de schwharzi il ne me reste que peu de temps pour préparer celui en floride (départ jeudi ou vendredi prochain)
J'ai 7 jours à passer la bas dont deux que je voudrais consacrer à Orlando (universal studios et le parc aquatique Disney)
J'aimerais visiter
- Miami beach - Key West - Les everglades
Cap canaveral ne m'intéresse pas.
Que me conseillez vous comme trajet ? Je peux bien entendu prendre un billet Paris/miami puis retour orlando/miami par exemple
Si vous avez des idées je suis preneur !!! Est ce que je dois visiter quelques chose d'incontournable ?
Thannnk you !
Je suis allé pour la première fois aux USA il y'a quelque semaines et j'ai eu un léger coup de foudre 😉 (photos ici http://www.photo-fr.com/galerieusaouest/index.php )
Apres avoir visité la côte ouest , j'aimerais voir un peu celle de l'est. Si j'avais parfaitement préparé mon voyage au pays de schwharzi il ne me reste que peu de temps pour préparer celui en floride (départ jeudi ou vendredi prochain)
J'ai 7 jours à passer la bas dont deux que je voudrais consacrer à Orlando (universal studios et le parc aquatique Disney)
J'aimerais visiter
- Miami beach - Key West - Les everglades
Cap canaveral ne m'intéresse pas.
Que me conseillez vous comme trajet ? Je peux bien entendu prendre un billet Paris/miami puis retour orlando/miami par exemple
Si vous avez des idées je suis preneur !!! Est ce que je dois visiter quelques chose d'incontournable ?
Thannnk you !
Album de paquebots de croisière English translation pending
😉HELLO,
Après avoir lancé une discussion sur les cabines de paquebots dernièrement sur le forum, je lis que certains cherchent des renseignements sur tel ou tel paquebots ou souhaitent tout simplement le découvrir.
😛 Cette action va permettre de faire son choix grâce aux images réunies et pouvant aider le ou les futur (s) croisièristes. L'intérêt de cette discussion est de la réaliser comme une simple visite en images et qui démontre chaque partie du bateau. Je commence par le le Costa SERENA car j'ai lu un poste de BRUNO qui s'intéresse à ce navire.
Voici ce que j'ai trouvé sur le SERENA, en espérant que vous y trouverez un intérêt certain.
Voici la première partie de ce petit album car le nombre de photos est limité.
Cette discussion présentera d'autres navires de diverses compagnies. Il en faut pour tout les goûts et j'ai de quoi agrémenter cette espace.
J'espère que cette idée vous plaira.
Bonne visite à tous.
JC
Après avoir lancé une discussion sur les cabines de paquebots dernièrement sur le forum, je lis que certains cherchent des renseignements sur tel ou tel paquebots ou souhaitent tout simplement le découvrir.
😛 Cette action va permettre de faire son choix grâce aux images réunies et pouvant aider le ou les futur (s) croisièristes. L'intérêt de cette discussion est de la réaliser comme une simple visite en images et qui démontre chaque partie du bateau. Je commence par le le Costa SERENA car j'ai lu un poste de BRUNO qui s'intéresse à ce navire.
Voici ce que j'ai trouvé sur le SERENA, en espérant que vous y trouverez un intérêt certain.
Voici la première partie de ce petit album car le nombre de photos est limité.
Cette discussion présentera d'autres navires de diverses compagnies. Il en faut pour tout les goûts et j'ai de quoi agrémenter cette espace.
J'espère que cette idée vous plaira.
Bonne visite à tous.
JC
Retour de croisière sur le Bellissima English translation pending
Bonjour,
Je reviens de croisière sur le Bellissima de MSC. J'avais déjà effectué une croisière avec Costa il y a 5 ans. Soit les prestations ont diminuées soit MSC est nettement inférieur à Costa. Tout d'abord nous avons appris seulement 4 jours avant notre départ que le départ depuis la Suisse n'était plus à 07H15 du matin mais à 00H00 (donc voyage de nuit) ce qui aurait pu changer notre choix de voyager en bus. Nous sommes venus nous chercher à Fribourg avec la compagnie de bus "l'Oiseau bleu" dans un grand bus deux étages (toilettes, confortable avec bonne assise) mais à 02H00 du matin on nous a demandé de descendre à Granges (localité en Valais) pour changer de bus. Donc nos valises ont été sortis du bus (conseil suivez votre valise si vous n'avez pas envie de vous retrouver en croisière sans vêtements) et là on nous a fait attendre 45 min pour nous entasser dans un mini bus pour 16 personnes et nous étions 14 personnes (naturellement sans WC, sans confort ni place puisque le chauffeur n'arrivait pas à fermer le coffre avec les valises et qu'il a même essayé dans glisser une à l'intérieur du bus dans le couloir), et nous voilà parti pour un long voyage jusqu'à Gènes (arrivée sur place 07H30 du matin). Entassés comme des sardines sans espaces ni confort, naturellement nous n'avons pas pu ni dormir ni nous reposer (comme c'était prévu puisque nous avions choisi de voyager en bus). Arrivée à Gènes, le chauffeur nous a sorti les valises du coffre et nous a planté là sans aucune explication. Sur notre feuille d'embarquement nous avions un embarquement à partir de 13H00, nous avons donc profiter pour visiter un peu Gènes et prendre un café avec petit déjeuner. Nous avons été visité l'aquarium de Gènes (prix par adulte 27 Euro), comme nous étions à 09H00 le matin nous avons pas eu de problème de fil d'attente. Maintenant le prix n'est pas donné mais c'était une magnifique visite. Retour au bateau pour l'embarquement, là nous avons été accueilli par une hôtesse MSC qui nous a dirigé vers l'embarquement qui s'est fait assez rapidement et efficacement. En arrivant sur le bateau nous avons été émerveillé par la beauté de l'entrée du bateau tout scintille et brille de partout. Vraiment grandiose …… Par contre dès notre arrivée nous avons été happé par les employés pour nous vendre des forfaits boissons, le spectacle du cirque du soleil, des forfaits restaurants, des forfaits internet….donc nous avions pas le temps de nous imprégner du spectacle que le marqueting commençait déjà. Nous avons signalé que nous avions déjà un forfait boisson "easy" à 29 Euro et que ça nous convenait parfaitement mais il insistait pour nous vendre pour 140 Euro un forfait de gamme supérieur. Ensuite il nous a fallu bien une demie heure pour retrouver notre cabine. Tellement le bateau est grand et qu'il y a de monde. Nous avons fait un petit détour au restaurant buffet Market pour manger quelque chose. A mon avis le choix n'est pas très varié (tous les jours nous avons eu le droit à 4 sortes de salades vertes, carottes rappées, poivrons, concombre et au repas principal nous avions frites hamburger, pizzas, saucisses frites et un espace rôtisserie ainsi qu'un espace de spécialité, assez fades d'ailleurs, personnellement ce n'était pas très varié pas mauvais non plus mais sans plus, de la nourriture pour 5'500 personnes à bord il ne faut pas rêver on va pas vous servir du gastronomique non plus, mais c'était acceptable… disons que après une semaine on s'en lasse un peu). Par contre le restaurant du Market (sous forme de buffet) est hyper bruyant, très difficiles de trouver une place même à la mis septembre donc je n'ose pas imaginer l'été en pleine saison). Arrivée à notre cabine, nous avons dû constater que nous avions un grand lit donc un seul duvet alors que nous avions réservé deux lits, nos réservations pour le cirque du Soleil n'indiquait aucune date, notre forfait internet ne fonctionnait pas, le journal de bord était en anglais, et aucune information sur notre forfait photos. Bref la valse de la réception commençait. Tout d'abord un téléphone pour la chambre on nous informe que le changement se fera à 18H30 (ce qui a été respecté), le journal de bord et bien je suis priée d'aller le chercher moi même à la réception (alors que j'ai payé préalablement un service en cabine) mais bon on ne veux pas chipoter pour si peu…. pour le forfait internet, photos, et cirque du soleil on passe à la réception. Après une attente de bien 20 minutes on constate que la réception n'est là que pour dispatcher les clients à droite et à gauche. Donc rebelotte la queue pour le forfait internet (personne ne parle le français mais ça encore on peux comprendre par contre la personne incompétente et incapable de rentrer ce forfait dans notre natel, après plusieurs essais nous avons trouvé la solution par nous mêmes ne me demandez pas comment… pour le cirque du soleil on nous annonce que aucune réservation n'a été faite….super (en sachant que j'ai réservé cette croisière depuis décembre 2018 et que je suis passée par une agence) donc on réserve notre spectacle. Pour forfait photos il faut monter à l'étage. Super les vacances commencent bien. Par contre on me donne le journal de bord en français et tous les autres jours il est arrivé en français comme quoi les infos passent. Après avois réglé tous nos problèmes administratifs nous profitons d'un petit moment au bar pour savourer un cocktail (oh surprise pour les boissons avec le forfait à 6 Euro pour avez le droit à tout ce qui est sans alcool et quelques boissons alcoolisé mais pas de marque ce qui devrait nous convenir, par contre le bar pas le choix vous devez choisir le bar compris dans votre forfait donc vous pouvez dire au revoir au bar à champagne et aux autres bars de spécialités qui vous proposent des boissons à 12 Euro, naturellement ces derniers, vous trouvez de la place dès qu'il faut payer) Après pour ce que nous consommions notre forfait nous convenait juste qu'il fallait faire la course pour avoir une place au bar et ne plus la quitter. Par contre aucune glace n'est compris dans le forfait et si vous souhaitez un capuccino au restaurant spécial chocolat, même si votre capuccino coûte 3.50 Euro et qu'il entre dans votre forfait ben non, ça fonctionne pas vous devez payer plein pot car c'est considéré comme un restaurant de spécialité. Ce sont des petits détails mais une fois qu'on les connaît on dira qu'on s'adapte. Arrivée au restaurant servi à table (le restaurant du Poséidon nous a été attribué) nous avons choisi deuxième service (comme on nous avait mentionné lors de la réservation service entre 07H45 et 21H00) nous sommes arrivés à 20H15. Be là bingo retour à la case de départ…..trop tard vous devez être le 07H45 les portes ferment à 20H00. On a vite compris…...donc départ pour le restaurant du market avec buffet (même disposition qu'à midi) toujours hyper bruyant même en reculant votre chaise ça fait un bruit monstre. Ensuite nous nous dirigeons vers la salle de spectacle (que nous avons dû préalablement réservé sur notre application car tous les spectacles vous devez les réserver à l'avance sur MSC for me ou sur une borne ou sur votre télévision de votre cabine, vous avez trois possibilités d'heure chaque soir. Quelle surprise en arrivant …..lorsque l'employé nous annonce qu'aucune réservation n'a été faite et nous dit tout simplement de partir. Là je me dis non stop moi j'ai réservé si votre application ne fonctionne pas c'est pas mon problème. Un autre employé arrive nous réserve le spectacle en direct et nous laisse entrer….ouf... Tous les autres jours, nous avons constaté que notre réservation avait été faite mais que subitement une de nos deux têtes disparaissaient de l'écran et ou les deux, bref leur système n'est pas au point. Nous avons trouvé une autre solution à 22H45 si vous arrivez 5 min avant le début du spectacle il n'y a plus de contrôle et la salle n'est pas pleine. Donc notre premier jour à été une mise à niveau. Deuxième jour à Naples, nous avons pris le petit déjeuner au Poséidon avec un service à table plus calme que le buffet du market. Nous avions réservé une excursion à Pompéi avec MSC. Tout est très bien organisé on nous donne un lieu de rendez-vous et après on vous attribue un numéro de bus. Pour l'excursion, la guide nous a perdu dans le site sans se soucier et à continuer sa visite (nous étions tout de même 7 participants à rester en rade) nous l'avons attendu à la sortie….elle est passée devant nous sans se rendre compte de quoi que ce soit je crois que même aujourd'hui elle ne s'en est jamais rendu compte. En faite elle nous donnait une explication, ne nous laissait même pas le temps de prendre la photo et partait sans se retourner). Retour sur le bateau et nous commençons à prendre nos marques. Le troisième jour, nous avions choisi l'excursion MSC sur l'Etna. Nous avons eu un trajet de 1h40 jusqu'au cratère en bus où la guide nous a carrément cassé les horaires durant tout le trajet en explication pour nous laisser sur l'Etna 1heure pour visiter librement mais là aucune explication (à savoir qu'il y a un téléphérique mais nous n'avons pas pu le prendre puisque il faut 1 heure pour monter et une heure pour descendre) et retour en bus 1h40 avec des explications dans le bus à nous gaver….pour retour sur le bateau. Pour moi les excursions se n'étaient pas top ….mais maintenant si vous ne tombez pas sur un passionné ça risque d'être long. Pour le reste nous avons fait par nous même. A Malte, MSC vous laisse dans votre cabine des bons à signer pour prendre le bus rouge (prix par adulte 20 Euro, si vous signez le bon on vous le facture directement sur votre cabine), sachez que en sortant du bateau pour 15 Euro et même bus même prestation vous avez le bus rouge. Un tour de bus de 1heure et retour pour le centre de la Valette. (personnellement si c'était à refaire je prendrai l'ascenseur et visiterai l'intérieur de la ville et les remparts) car là on perd beaucoup de temps avec le bus rouge pour nous amener en dehors de la ville (les grottes bleues notamment très joli) mais beaucoup de perte de temps. A la Valette il faisait 37 degré donc très chaud pour la saison. Retour sur le bateau pour profiter de la piscine (Vu qu'il y a 5'500 passagers, nous avons opté pour la piscine intérieur où il y a moins de monde). Ensuite nous avons une journée en mer. Donc effectivement il y a beaucoup de monde aux ascenseurs, au bar, aux restaurants, à la piscine….mais c'est presque inévitable. Arrivée à Barcelone on nous a proposé une navette de bus depuis le bateau jusqu'au centre place Christophe Colomb pour 9.99 Euro par personne. Ensuite visite par nous même...le marché en vaut la peine. Ensuite escale à Marseille même principe MSC vous propose une navette de bus pour Euro 15.99 par personne qui vous amène jusqu'au vieux port de Marseille. Tout en sachant que le taxi jusqu'au vieux port vous coûte 22 Euro. Il existe des taxis pour 8 personnes à vous de faire votre choix. Ensuite vous pouvez effectuer une visite de la ville de Marseille en taxi pour 60 Euro de l'heure en deux heures nous avons pu voir trois monuments importants à plusieurs ça peux être plus rentable que les excursions MSC. Ensuite retour à Gènes. Pour le débarquement on nous a fait sortir à '08H10 et là quelqu'un nous a conduit jusqu'au transfert bus. Mais nous avons dû attendre une heure debout pour s'apercevoir que l'oiseau bleu était parqué bien plus loin mais qu'à aucun moment le chauffeur n'est venu à l'emplacement. Par contre voyage retour plus confortable dans un bus deux étages. En résumé le bateau est splendide mais pour moi c'est trop grand trop de monde et trop de technologie qui ne fonctionne pas (quand à Zoé vous pouvez l'oublier elle ne fonctionne pas même après avoir demandé au personnel qui nous a fait comprendre que Zoé ne fonctionne pas bien). J'ai déjà fait une croisière avec Costa dans un plus petit bateau de 3'000 personnes et pour moi le service était beaucoup plus élevé. Maintenant la cabine du Bellissima avec balcon est superbe, des rangements fonctionnels et super propre comme tout le bateau d'ailleurs. Au niveau restaurant je dirais que j'ai vraiment très bien mangé deux soirs au restaurant Poséidon les autres fois peu de choix et sans grande valeur (n'ayez pas trop faim car les assiettes sont pas grandes) Les spectacles et les animations sont beaucoup basées sur la musque et la danse donc si vous êtes des fans vous serez gâter.
Je reviens de croisière sur le Bellissima de MSC. J'avais déjà effectué une croisière avec Costa il y a 5 ans. Soit les prestations ont diminuées soit MSC est nettement inférieur à Costa. Tout d'abord nous avons appris seulement 4 jours avant notre départ que le départ depuis la Suisse n'était plus à 07H15 du matin mais à 00H00 (donc voyage de nuit) ce qui aurait pu changer notre choix de voyager en bus. Nous sommes venus nous chercher à Fribourg avec la compagnie de bus "l'Oiseau bleu" dans un grand bus deux étages (toilettes, confortable avec bonne assise) mais à 02H00 du matin on nous a demandé de descendre à Granges (localité en Valais) pour changer de bus. Donc nos valises ont été sortis du bus (conseil suivez votre valise si vous n'avez pas envie de vous retrouver en croisière sans vêtements) et là on nous a fait attendre 45 min pour nous entasser dans un mini bus pour 16 personnes et nous étions 14 personnes (naturellement sans WC, sans confort ni place puisque le chauffeur n'arrivait pas à fermer le coffre avec les valises et qu'il a même essayé dans glisser une à l'intérieur du bus dans le couloir), et nous voilà parti pour un long voyage jusqu'à Gènes (arrivée sur place 07H30 du matin). Entassés comme des sardines sans espaces ni confort, naturellement nous n'avons pas pu ni dormir ni nous reposer (comme c'était prévu puisque nous avions choisi de voyager en bus). Arrivée à Gènes, le chauffeur nous a sorti les valises du coffre et nous a planté là sans aucune explication. Sur notre feuille d'embarquement nous avions un embarquement à partir de 13H00, nous avons donc profiter pour visiter un peu Gènes et prendre un café avec petit déjeuner. Nous avons été visité l'aquarium de Gènes (prix par adulte 27 Euro), comme nous étions à 09H00 le matin nous avons pas eu de problème de fil d'attente. Maintenant le prix n'est pas donné mais c'était une magnifique visite. Retour au bateau pour l'embarquement, là nous avons été accueilli par une hôtesse MSC qui nous a dirigé vers l'embarquement qui s'est fait assez rapidement et efficacement. En arrivant sur le bateau nous avons été émerveillé par la beauté de l'entrée du bateau tout scintille et brille de partout. Vraiment grandiose …… Par contre dès notre arrivée nous avons été happé par les employés pour nous vendre des forfaits boissons, le spectacle du cirque du soleil, des forfaits restaurants, des forfaits internet….donc nous avions pas le temps de nous imprégner du spectacle que le marqueting commençait déjà. Nous avons signalé que nous avions déjà un forfait boisson "easy" à 29 Euro et que ça nous convenait parfaitement mais il insistait pour nous vendre pour 140 Euro un forfait de gamme supérieur. Ensuite il nous a fallu bien une demie heure pour retrouver notre cabine. Tellement le bateau est grand et qu'il y a de monde. Nous avons fait un petit détour au restaurant buffet Market pour manger quelque chose. A mon avis le choix n'est pas très varié (tous les jours nous avons eu le droit à 4 sortes de salades vertes, carottes rappées, poivrons, concombre et au repas principal nous avions frites hamburger, pizzas, saucisses frites et un espace rôtisserie ainsi qu'un espace de spécialité, assez fades d'ailleurs, personnellement ce n'était pas très varié pas mauvais non plus mais sans plus, de la nourriture pour 5'500 personnes à bord il ne faut pas rêver on va pas vous servir du gastronomique non plus, mais c'était acceptable… disons que après une semaine on s'en lasse un peu). Par contre le restaurant du Market (sous forme de buffet) est hyper bruyant, très difficiles de trouver une place même à la mis septembre donc je n'ose pas imaginer l'été en pleine saison). Arrivée à notre cabine, nous avons dû constater que nous avions un grand lit donc un seul duvet alors que nous avions réservé deux lits, nos réservations pour le cirque du Soleil n'indiquait aucune date, notre forfait internet ne fonctionnait pas, le journal de bord était en anglais, et aucune information sur notre forfait photos. Bref la valse de la réception commençait. Tout d'abord un téléphone pour la chambre on nous informe que le changement se fera à 18H30 (ce qui a été respecté), le journal de bord et bien je suis priée d'aller le chercher moi même à la réception (alors que j'ai payé préalablement un service en cabine) mais bon on ne veux pas chipoter pour si peu…. pour le forfait internet, photos, et cirque du soleil on passe à la réception. Après une attente de bien 20 minutes on constate que la réception n'est là que pour dispatcher les clients à droite et à gauche. Donc rebelotte la queue pour le forfait internet (personne ne parle le français mais ça encore on peux comprendre par contre la personne incompétente et incapable de rentrer ce forfait dans notre natel, après plusieurs essais nous avons trouvé la solution par nous mêmes ne me demandez pas comment… pour le cirque du soleil on nous annonce que aucune réservation n'a été faite….super (en sachant que j'ai réservé cette croisière depuis décembre 2018 et que je suis passée par une agence) donc on réserve notre spectacle. Pour forfait photos il faut monter à l'étage. Super les vacances commencent bien. Par contre on me donne le journal de bord en français et tous les autres jours il est arrivé en français comme quoi les infos passent. Après avois réglé tous nos problèmes administratifs nous profitons d'un petit moment au bar pour savourer un cocktail (oh surprise pour les boissons avec le forfait à 6 Euro pour avez le droit à tout ce qui est sans alcool et quelques boissons alcoolisé mais pas de marque ce qui devrait nous convenir, par contre le bar pas le choix vous devez choisir le bar compris dans votre forfait donc vous pouvez dire au revoir au bar à champagne et aux autres bars de spécialités qui vous proposent des boissons à 12 Euro, naturellement ces derniers, vous trouvez de la place dès qu'il faut payer) Après pour ce que nous consommions notre forfait nous convenait juste qu'il fallait faire la course pour avoir une place au bar et ne plus la quitter. Par contre aucune glace n'est compris dans le forfait et si vous souhaitez un capuccino au restaurant spécial chocolat, même si votre capuccino coûte 3.50 Euro et qu'il entre dans votre forfait ben non, ça fonctionne pas vous devez payer plein pot car c'est considéré comme un restaurant de spécialité. Ce sont des petits détails mais une fois qu'on les connaît on dira qu'on s'adapte. Arrivée au restaurant servi à table (le restaurant du Poséidon nous a été attribué) nous avons choisi deuxième service (comme on nous avait mentionné lors de la réservation service entre 07H45 et 21H00) nous sommes arrivés à 20H15. Be là bingo retour à la case de départ…..trop tard vous devez être le 07H45 les portes ferment à 20H00. On a vite compris…...donc départ pour le restaurant du market avec buffet (même disposition qu'à midi) toujours hyper bruyant même en reculant votre chaise ça fait un bruit monstre. Ensuite nous nous dirigeons vers la salle de spectacle (que nous avons dû préalablement réservé sur notre application car tous les spectacles vous devez les réserver à l'avance sur MSC for me ou sur une borne ou sur votre télévision de votre cabine, vous avez trois possibilités d'heure chaque soir. Quelle surprise en arrivant …..lorsque l'employé nous annonce qu'aucune réservation n'a été faite et nous dit tout simplement de partir. Là je me dis non stop moi j'ai réservé si votre application ne fonctionne pas c'est pas mon problème. Un autre employé arrive nous réserve le spectacle en direct et nous laisse entrer….ouf... Tous les autres jours, nous avons constaté que notre réservation avait été faite mais que subitement une de nos deux têtes disparaissaient de l'écran et ou les deux, bref leur système n'est pas au point. Nous avons trouvé une autre solution à 22H45 si vous arrivez 5 min avant le début du spectacle il n'y a plus de contrôle et la salle n'est pas pleine. Donc notre premier jour à été une mise à niveau. Deuxième jour à Naples, nous avons pris le petit déjeuner au Poséidon avec un service à table plus calme que le buffet du market. Nous avions réservé une excursion à Pompéi avec MSC. Tout est très bien organisé on nous donne un lieu de rendez-vous et après on vous attribue un numéro de bus. Pour l'excursion, la guide nous a perdu dans le site sans se soucier et à continuer sa visite (nous étions tout de même 7 participants à rester en rade) nous l'avons attendu à la sortie….elle est passée devant nous sans se rendre compte de quoi que ce soit je crois que même aujourd'hui elle ne s'en est jamais rendu compte. En faite elle nous donnait une explication, ne nous laissait même pas le temps de prendre la photo et partait sans se retourner). Retour sur le bateau et nous commençons à prendre nos marques. Le troisième jour, nous avions choisi l'excursion MSC sur l'Etna. Nous avons eu un trajet de 1h40 jusqu'au cratère en bus où la guide nous a carrément cassé les horaires durant tout le trajet en explication pour nous laisser sur l'Etna 1heure pour visiter librement mais là aucune explication (à savoir qu'il y a un téléphérique mais nous n'avons pas pu le prendre puisque il faut 1 heure pour monter et une heure pour descendre) et retour en bus 1h40 avec des explications dans le bus à nous gaver….pour retour sur le bateau. Pour moi les excursions se n'étaient pas top ….mais maintenant si vous ne tombez pas sur un passionné ça risque d'être long. Pour le reste nous avons fait par nous même. A Malte, MSC vous laisse dans votre cabine des bons à signer pour prendre le bus rouge (prix par adulte 20 Euro, si vous signez le bon on vous le facture directement sur votre cabine), sachez que en sortant du bateau pour 15 Euro et même bus même prestation vous avez le bus rouge. Un tour de bus de 1heure et retour pour le centre de la Valette. (personnellement si c'était à refaire je prendrai l'ascenseur et visiterai l'intérieur de la ville et les remparts) car là on perd beaucoup de temps avec le bus rouge pour nous amener en dehors de la ville (les grottes bleues notamment très joli) mais beaucoup de perte de temps. A la Valette il faisait 37 degré donc très chaud pour la saison. Retour sur le bateau pour profiter de la piscine (Vu qu'il y a 5'500 passagers, nous avons opté pour la piscine intérieur où il y a moins de monde). Ensuite nous avons une journée en mer. Donc effectivement il y a beaucoup de monde aux ascenseurs, au bar, aux restaurants, à la piscine….mais c'est presque inévitable. Arrivée à Barcelone on nous a proposé une navette de bus depuis le bateau jusqu'au centre place Christophe Colomb pour 9.99 Euro par personne. Ensuite visite par nous même...le marché en vaut la peine. Ensuite escale à Marseille même principe MSC vous propose une navette de bus pour Euro 15.99 par personne qui vous amène jusqu'au vieux port de Marseille. Tout en sachant que le taxi jusqu'au vieux port vous coûte 22 Euro. Il existe des taxis pour 8 personnes à vous de faire votre choix. Ensuite vous pouvez effectuer une visite de la ville de Marseille en taxi pour 60 Euro de l'heure en deux heures nous avons pu voir trois monuments importants à plusieurs ça peux être plus rentable que les excursions MSC. Ensuite retour à Gènes. Pour le débarquement on nous a fait sortir à '08H10 et là quelqu'un nous a conduit jusqu'au transfert bus. Mais nous avons dû attendre une heure debout pour s'apercevoir que l'oiseau bleu était parqué bien plus loin mais qu'à aucun moment le chauffeur n'est venu à l'emplacement. Par contre voyage retour plus confortable dans un bus deux étages. En résumé le bateau est splendide mais pour moi c'est trop grand trop de monde et trop de technologie qui ne fonctionne pas (quand à Zoé vous pouvez l'oublier elle ne fonctionne pas même après avoir demandé au personnel qui nous a fait comprendre que Zoé ne fonctionne pas bien). J'ai déjà fait une croisière avec Costa dans un plus petit bateau de 3'000 personnes et pour moi le service était beaucoup plus élevé. Maintenant la cabine du Bellissima avec balcon est superbe, des rangements fonctionnels et super propre comme tout le bateau d'ailleurs. Au niveau restaurant je dirais que j'ai vraiment très bien mangé deux soirs au restaurant Poséidon les autres fois peu de choix et sans grande valeur (n'ayez pas trop faim car les assiettes sont pas grandes) Les spectacles et les animations sont beaucoup basées sur la musque et la danse donc si vous êtes des fans vous serez gâter.
Qui sera à bord du MSC Fantasia au départ de Gênes le 26 octobre 2019 English translation pending
Bonjour
Nous partons en transfert de Nice le 26 octobre avec pour une 1ere fois une Suite Aurea 9009 qui sera a bord en même temps et qui connaît la suite aurea ? merci
Nous partons en transfert de Nice le 26 octobre avec pour une 1ere fois une Suite Aurea 9009 qui sera a bord en même temps et qui connaît la suite aurea ? merci
De Washington DC aux Outer Banks, un petit tour dans l’Est des USA English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai hésité à faire ce carnet, mais comme toujours, l’envie de partager et de revivre ce voyage est là. Après 3 voyages dans l’Ouest des USA, mon mari avait envie de retourner dans l’Est. Il y a quelques années, nous étions déjà allés de Boston au Canada, en passant par quelques endroits sur la côte nord-est Nous sommes déjà allés plusieurs fois à New York, et dans la partie sud-est, à partir des Outer Banks. Il restait donc à explorer la partie entre New York et les Outer Banks.
Nous sommes un couple de citadins, mon mari vient de fêter ses 60 ans, et je suis juste un peu plus jeune que lui. Nous randonnons très peu, mais nous aimons marcher. Il aime les villes, je préfère les paysages, la nature, les animaux; il aime paresser sur une plage, je préfère m’y balader; il aime se lever tard et profiter d’un bon petit déjeuner, je préfère me lever aux aurores et profiter d’un joli lever de soleil; il aime les bons repas, je me contenterais de grignoter ; il aime des journées « cool », je préfère des journées intenses de découvertes; et surtout j’adore prendre des photos, cela fait partie du voyage pour moi, je ne peux imaginer partir (même pour une mini balade) sans un appareil photo, et je peux rester des heures au même endroit pour attendre une belle lumière, observer un animal... Il a donc fallu préparer un programme pour nous satisfaire tous les deux, en alternant des journées reposantes et des journées plus denses et j’y suis arrivée (enfin, je crois… 🙂 )
D’emblée, j’aimerais dire que ce voyage n’est pas du tout « amazing » comme un voyage dans l’ouest, que les paysages sont moins « waouh », et que ce carnet sera sans doute moins enthousiasmant; les photos sont nettement moins impressionnantes et j’en ai prises nettement moins que dans l’ouest. J’ai eu aussi beaucoup plus de mal à préparer ce voyage, en partie parce que les carnets sont peu nombreux, et sans doute aussi parce que j’étais moins enthousiaste à l’idée de partir dans cette région. Ceci dit, il y a quand même eu de magnifiques « moments bonheurs » comme je les ai appelés… mais je n’en dirai pas plus ici 😉
Le trajet :
Après de nombreux essais, et grâce à l’aide notamment de Aquilegia que je remercie vivement, l’itinéraire final donne ceci :

Nous sommes partis du 12 juillet au 6 août (pour cette partie), et nous avons ensuite été une semaine en Floride, pour nous reposer et profiter de la plage.
Avions réservés en novembre 2018 : aller : BRU-JFK-IAD (Washington DC) et retour : RSW (Fort Myers en Floride)-ATL-BRU : 827 € par personne Vol intérieur : Norfolkà ATLà Fort Myers (RSW) : 7500 miles + 5.05€ par personne Nous voyageons régulièrement avec DELTA Airlines et tout s’est bien passé.
Hôtels : Nous privilégions les hôtels de la chaine Hilton (Hampton Inn, Garden Inn, Double Tree…), que nous réservons toujours directement sur leur site internet. Nous réservons assez vite les hôtels et regardons très régulièrement les prix, qui peuvent varier (dans les deux sens d’ailleurs) plusieurs fois entre le moment de la réservation et le voyage ; dès qu’un hôtel est moins cher, nous changeons notre réservation. Un exemple : à Washington, le prix est passé de 900$ à 740$ (pour 4 nuits). Nous sommes « Gold » chez Hilton, ce qui nous permet d’avoir les petits déjeuners gratuits dans tous leurs hôtels et le WiFi gratuit également. Les points accumulés chez Hilton nous ont permis d’avoir notre séjour en Floride gratuit (7 nuits gratuites) ainsi que dans un des hôtels des Outer Banks. Je parlerai des autres logements dans le carnet.
Voiture : Pour la première partie du voyage, mon mari a réservé la voiture tard, fin juin seulement (pourquoi ? Aucune idée…erreur de parcours). Cette fois, il a réservé sur le site AVIS.be une Standard SUV (catégorie Ford Edge) : 1520 €. Nous avons reçu une Kia Sorento (très bon véhicule)
Péages : Avant de partir, j’avais bien lu qu’il y a de nombreuses routes avec péages dans ces régions. J’ai donc encodé les adresses de nos hôtels dans « Here We Go ». Sur place, Here We Go nous a toujours conduits aux bons endroits en évitant les péages lorsque je lui demandais. Bon… il y a quand même eu un problème mais j’en parle dans une autre discussion : voyageforum.com/...etats-unis-d9735905/
Pour terminer ce préambule, voici les étapes en détails d’un tour de finalement 2816 km:
J1, 12 juillet : Arrivée à Washington DC J2 : Washington DC J3 : Washington DC J4 : Georgetown et Washington DC, suite et fin J5, 16 juillet : Washington à Chincoteague, VA J6 : Chincoteague island et Assateague National Seashore J7: Chincoteague island et Assateague National Seashore J8, 19 juillet : Chincoteague à Cape May, NJ J9, 20 juillet : Cape May à Philadelphie, PA J10 : Philadelphie J 11 : Philadelphie J12, 23 juillet : Philadelphie à Lancaster, PA; pays Amish J13, 24 juillet: Lancaster à Shenandoah National Park, VA J14 : Shenandoah NP J 15 : Shenandoah NP J16, 27 juillet : Shenandoah NP à Charlottesville, VA J17, 28 juillet : Charlottesville à Virginia Beach , VA J18 et J19 : Virginia Beach J20, 31 juillet : Virginia Beach à Kitty Hawk, NC J21 : Kitty Hawk (Outer Banks) J22, 2 août : Kitty Hawk à Buxton, NC J23, 3 août : Outer Banks: Hatteras J24 : Outer Banks, Ocracoke J25, 5 août : Buxton à Norfolk d’où nous prendrons un vol le lendemain pour la Floride pour y passer une petite semaine de repos.
C'est parti:
J1 : Vendredi 12/7/2019 : Bruxelles-Washington DC
Nous arrivons à l’aéroport de Zaventem (Bruxelles) vers 7h30. Une heure plus tard, nous attendons devant la porte d’embarquement, tout a été assez rapide.
Après un peu plus de 8 heures de vol, nous faisons une escale à New York, où nous passons l’immigration. Comme nous sommes venus en Floride en avril, nous prenons la file pour les ESTA déjà contrôlés (j’ai oublié le nom en anglais), c’est plus rapide. Nos bagages sont déjà là; il faut juste les « dédouaner », c’est-à-dire, les transporter sur quelques mètres. A 17h (heure locale), nous prenons un autre avion pour IAD (Washington DC). Le vol dure à peine une heure. Nous sortons rapidement et nos bagages sont déjà là aussi. Nous prenons un taxi (45 minutes) pour notre hôtel Hilton Garden Inn Washington DC/ Georgetown Area, où nous resterons 4 nuits.
Lors de la réservation des vols, nous n’avions pas fait attention au fait qu’il existe différents aéroports à Washington. Nous sommes arrivés à l'aéroport international de Washington-Dulles, assez loin de la ville. Il y a peut-être des vols de JFK vers l’aéroport national Ronald-Reagan, qui est beaucoup plus proche du centre-ville. Nous avions décidé de ne pas louer de voiture pendant notre séjour à Washington, c’est inutile.
Nous avions choisi un hôtel dans Georgetown et nous ne le regrettons pas. L’hôtel était bien situé, et son restaurant est à recommander. Avant de partir, nous avions prévu de prendre éventuellement le DC Circulator (merci Brigitte, cf son carnet voyageforum.com/...en-floride-d8972748/), mais finalement, nous avons tout fait à pied.
Nous sortons un tout petit peu juste pour « prendre la température », mais il est tard et nous sentons la fatigue s’abattre sur nous, donc nous allons dormir vers 21h.
J’ai hésité à faire ce carnet, mais comme toujours, l’envie de partager et de revivre ce voyage est là. Après 3 voyages dans l’Ouest des USA, mon mari avait envie de retourner dans l’Est. Il y a quelques années, nous étions déjà allés de Boston au Canada, en passant par quelques endroits sur la côte nord-est Nous sommes déjà allés plusieurs fois à New York, et dans la partie sud-est, à partir des Outer Banks. Il restait donc à explorer la partie entre New York et les Outer Banks.
Nous sommes un couple de citadins, mon mari vient de fêter ses 60 ans, et je suis juste un peu plus jeune que lui. Nous randonnons très peu, mais nous aimons marcher. Il aime les villes, je préfère les paysages, la nature, les animaux; il aime paresser sur une plage, je préfère m’y balader; il aime se lever tard et profiter d’un bon petit déjeuner, je préfère me lever aux aurores et profiter d’un joli lever de soleil; il aime les bons repas, je me contenterais de grignoter ; il aime des journées « cool », je préfère des journées intenses de découvertes; et surtout j’adore prendre des photos, cela fait partie du voyage pour moi, je ne peux imaginer partir (même pour une mini balade) sans un appareil photo, et je peux rester des heures au même endroit pour attendre une belle lumière, observer un animal... Il a donc fallu préparer un programme pour nous satisfaire tous les deux, en alternant des journées reposantes et des journées plus denses et j’y suis arrivée (enfin, je crois… 🙂 )
D’emblée, j’aimerais dire que ce voyage n’est pas du tout « amazing » comme un voyage dans l’ouest, que les paysages sont moins « waouh », et que ce carnet sera sans doute moins enthousiasmant; les photos sont nettement moins impressionnantes et j’en ai prises nettement moins que dans l’ouest. J’ai eu aussi beaucoup plus de mal à préparer ce voyage, en partie parce que les carnets sont peu nombreux, et sans doute aussi parce que j’étais moins enthousiaste à l’idée de partir dans cette région. Ceci dit, il y a quand même eu de magnifiques « moments bonheurs » comme je les ai appelés… mais je n’en dirai pas plus ici 😉
Le trajet :
Après de nombreux essais, et grâce à l’aide notamment de Aquilegia que je remercie vivement, l’itinéraire final donne ceci :

Nous sommes partis du 12 juillet au 6 août (pour cette partie), et nous avons ensuite été une semaine en Floride, pour nous reposer et profiter de la plage.
Avions réservés en novembre 2018 : aller : BRU-JFK-IAD (Washington DC) et retour : RSW (Fort Myers en Floride)-ATL-BRU : 827 € par personne Vol intérieur : Norfolkà ATLà Fort Myers (RSW) : 7500 miles + 5.05€ par personne Nous voyageons régulièrement avec DELTA Airlines et tout s’est bien passé.
Hôtels : Nous privilégions les hôtels de la chaine Hilton (Hampton Inn, Garden Inn, Double Tree…), que nous réservons toujours directement sur leur site internet. Nous réservons assez vite les hôtels et regardons très régulièrement les prix, qui peuvent varier (dans les deux sens d’ailleurs) plusieurs fois entre le moment de la réservation et le voyage ; dès qu’un hôtel est moins cher, nous changeons notre réservation. Un exemple : à Washington, le prix est passé de 900$ à 740$ (pour 4 nuits). Nous sommes « Gold » chez Hilton, ce qui nous permet d’avoir les petits déjeuners gratuits dans tous leurs hôtels et le WiFi gratuit également. Les points accumulés chez Hilton nous ont permis d’avoir notre séjour en Floride gratuit (7 nuits gratuites) ainsi que dans un des hôtels des Outer Banks. Je parlerai des autres logements dans le carnet.
Voiture : Pour la première partie du voyage, mon mari a réservé la voiture tard, fin juin seulement (pourquoi ? Aucune idée…erreur de parcours). Cette fois, il a réservé sur le site AVIS.be une Standard SUV (catégorie Ford Edge) : 1520 €. Nous avons reçu une Kia Sorento (très bon véhicule)
Péages : Avant de partir, j’avais bien lu qu’il y a de nombreuses routes avec péages dans ces régions. J’ai donc encodé les adresses de nos hôtels dans « Here We Go ». Sur place, Here We Go nous a toujours conduits aux bons endroits en évitant les péages lorsque je lui demandais. Bon… il y a quand même eu un problème mais j’en parle dans une autre discussion : voyageforum.com/...etats-unis-d9735905/
Pour terminer ce préambule, voici les étapes en détails d’un tour de finalement 2816 km:
J1, 12 juillet : Arrivée à Washington DC J2 : Washington DC J3 : Washington DC J4 : Georgetown et Washington DC, suite et fin J5, 16 juillet : Washington à Chincoteague, VA J6 : Chincoteague island et Assateague National Seashore J7: Chincoteague island et Assateague National Seashore J8, 19 juillet : Chincoteague à Cape May, NJ J9, 20 juillet : Cape May à Philadelphie, PA J10 : Philadelphie J 11 : Philadelphie J12, 23 juillet : Philadelphie à Lancaster, PA; pays Amish J13, 24 juillet: Lancaster à Shenandoah National Park, VA J14 : Shenandoah NP J 15 : Shenandoah NP J16, 27 juillet : Shenandoah NP à Charlottesville, VA J17, 28 juillet : Charlottesville à Virginia Beach , VA J18 et J19 : Virginia Beach J20, 31 juillet : Virginia Beach à Kitty Hawk, NC J21 : Kitty Hawk (Outer Banks) J22, 2 août : Kitty Hawk à Buxton, NC J23, 3 août : Outer Banks: Hatteras J24 : Outer Banks, Ocracoke J25, 5 août : Buxton à Norfolk d’où nous prendrons un vol le lendemain pour la Floride pour y passer une petite semaine de repos.
C'est parti:
J1 : Vendredi 12/7/2019 : Bruxelles-Washington DC
Nous arrivons à l’aéroport de Zaventem (Bruxelles) vers 7h30. Une heure plus tard, nous attendons devant la porte d’embarquement, tout a été assez rapide.
Après un peu plus de 8 heures de vol, nous faisons une escale à New York, où nous passons l’immigration. Comme nous sommes venus en Floride en avril, nous prenons la file pour les ESTA déjà contrôlés (j’ai oublié le nom en anglais), c’est plus rapide. Nos bagages sont déjà là; il faut juste les « dédouaner », c’est-à-dire, les transporter sur quelques mètres. A 17h (heure locale), nous prenons un autre avion pour IAD (Washington DC). Le vol dure à peine une heure. Nous sortons rapidement et nos bagages sont déjà là aussi. Nous prenons un taxi (45 minutes) pour notre hôtel Hilton Garden Inn Washington DC/ Georgetown Area, où nous resterons 4 nuits.
Lors de la réservation des vols, nous n’avions pas fait attention au fait qu’il existe différents aéroports à Washington. Nous sommes arrivés à l'aéroport international de Washington-Dulles, assez loin de la ville. Il y a peut-être des vols de JFK vers l’aéroport national Ronald-Reagan, qui est beaucoup plus proche du centre-ville. Nous avions décidé de ne pas louer de voiture pendant notre séjour à Washington, c’est inutile.
Nous avions choisi un hôtel dans Georgetown et nous ne le regrettons pas. L’hôtel était bien situé, et son restaurant est à recommander. Avant de partir, nous avions prévu de prendre éventuellement le DC Circulator (merci Brigitte, cf son carnet voyageforum.com/...en-floride-d8972748/), mais finalement, nous avons tout fait à pied.
Nous sortons un tout petit peu juste pour « prendre la température », mais il est tard et nous sentons la fatigue s’abattre sur nous, donc nous allons dormir vers 21h.
Retour de croisière sur le Costa Serena du 25 octobre au 1er novembre 2014 English translation pending
Bonjour
Après avoir préparé cette croisière avec l'aide de nombreux membres du forum que je remercie beaucoup , je vais faire un petit compte rendu au retour .
Après un trajet de moins de 200 kilomètres nous retrouvons le port de Marseille pour la troisième fois . Le Costa Serena est au bout du quai à gauche . Je l'avais déjà vu en juin lors de notre embarquement sur le Splendida .
Notre convocation est à 15 heures 30 . Nous arrivons à midi . Les valises vites déposées , nous avons le numéro 1 (grace à notre carte pearl , mais nous étions dans les premiers arrivés). L'embarquement est annoncé pour 13 heures 30 . Finalement il débute à 13 heures 20 . Et à 13 heures 30 nous sommes à bord ! Puis nous allons déposer les bagages à main dans la cabine qui est prête , récupérer nos cartes qui sont sur notre lit et manger au self .
Apres une exploration du navire et un tour à la piscine pour les petits enfants , il faut défaire les valises et enfin se rendre à l'exercice de sécurité .
Puis nous sommes revenus à la cabine pour boire la bouteille offerte par Costa et assister au depart de notre balcon .
Le départ du port de Marseille est spectaculaire , en musique , sous un soleil qui décline , de bon augure pour la suite .
Il est vite l'heure de notre repas car nous mangeons au premier service de 18 heures 45 . Nous avons une table pour 6 , les deux grands parents, mon ffils, ma belle fille et les petits enfants de 3 et 5 ans . Les seveurs ont été adorables , en particulier avec les enfants. Ils avaient un menu spécifique avec beaucoup de choix et des jeux et coloriages qui les occupaient entre les plats .
Nous avons pris pour nous six un forfait classic avec 6 bouteilles de vin et 7 bouteilles d'eau (,100 euros) un forfait boys and girls avec 20 boissons sans alcool , un forfait de 15 bouteilles d'eau.92euros)Vers la fin de la semaine on nous a proposé 2 bouteilles de vin et 2 bouteilles d'eau (21 euros) . Soit 213 euros pour les boissons pour nous 6 .
Après un tour des boutiques du bateau nous avons assisté au spctacle , des danseurs très coloré . Puis apres cette journée bien remplie nous sommes allés tester les lits du Serena .
Je vous raconte la suite plus tard .Claudine
Costa néoRomantica: "gratuité"? English translation pending
Bonjour à tous !
Sur le Costa néoRomantica je lis : nos prix comprennent :accès aux saunas, hammam (le cas échéant) bains à hydromassage ... J'ai un doute sur cette "gratuité" sur ce navire ? Bref, qui peut m'en dire d'avantage selon votre expérience sur ce genre de bateau .
Je vous remercie .
Sophie.
Sur le Costa néoRomantica je lis : nos prix comprennent :accès aux saunas, hammam (le cas échéant) bains à hydromassage ... J'ai un doute sur cette "gratuité" sur ce navire ? Bref, qui peut m'en dire d'avantage selon votre expérience sur ce genre de bateau .
Je vous remercie .
Sophie.
Croisière sur le Costa Favolosa le 6 mai, magique Méditerranée English translation pending
Bonsoir,
Je vous remercie pour ce site , c'est un plaisir de vous lire . J'ai trouvé beaucoup d'informations sur le COSTA FAVOLOSA , qui à l'air splendide .
je m'apprête à faire une première croisière sur le costa favolosa au départ de Nice le 6 mai en cabine intérieure , budget oblige ... En faisant la réservation , le site Costa m'indique que ce sont toujours les meilleurs cabines qui sont réservés aux clients au moment de la réservation par internet : et costa me réserve le pont 1 tout l'avant du bateau la cabine 1206 . J'ai bien sûr d'autres choix ... plus à l'arrière comme la 1211,1214,1217,1218, 1221,1233,1274,1451,1252, en pont 2 la 2217,2269, et la 2465. Pourriez vous me dire si d'après vous cela est vrai? Cette cabine dispose , en outre, de lits haut rabattables : qu'est ce que cela signifie ?Ce sont les lits '' collés au mur " que l'on déplie? je pensais que toutes les cabines avaient au minimum des lits doubles . Pour ceux ou celles qui ont déjà fait une croisière , pourriez vous me dire quelle cabine vous me conseillez car je crains le trop plein de bruit et le mal de mer si je choisis mal . Je ferai la réservation définitive demain . Je vous remercie de votre aide . Cordialement
je m'apprête à faire une première croisière sur le costa favolosa au départ de Nice le 6 mai en cabine intérieure , budget oblige ... En faisant la réservation , le site Costa m'indique que ce sont toujours les meilleurs cabines qui sont réservés aux clients au moment de la réservation par internet : et costa me réserve le pont 1 tout l'avant du bateau la cabine 1206 . J'ai bien sûr d'autres choix ... plus à l'arrière comme la 1211,1214,1217,1218, 1221,1233,1274,1451,1252, en pont 2 la 2217,2269, et la 2465. Pourriez vous me dire si d'après vous cela est vrai? Cette cabine dispose , en outre, de lits haut rabattables : qu'est ce que cela signifie ?Ce sont les lits '' collés au mur " que l'on déplie? je pensais que toutes les cabines avaient au minimum des lits doubles . Pour ceux ou celles qui ont déjà fait une croisière , pourriez vous me dire quelle cabine vous me conseillez car je crains le trop plein de bruit et le mal de mer si je choisis mal . Je ferai la réservation définitive demain . Je vous remercie de votre aide . Cordialement
Finaliser un tour de Sicile en camping-car: Taormina-Cefalu English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'étudier un itinéraire pour un tour de Sicile d'environ 3 semaines. Je bloque sur la fin du trajet, comment rallier Taormina à Cefalu ( avant de retourner prendre le ferry à Palerme)? Passer par la côte et visiter Messine (?), il y aurait il une zone balnéaire agréable dans cette région? ou passer par l'intérieur? Et combien de temps consacrer à cette partie? Je précise que nous n'avons pas prévu d'aller aux Iles Lipari car en camping car ça ne me parait pas possible et qu'on préfère se donner le temps de bien profiter de la Sicile sans courir, donc nous n'avons pas absolument besoin de passer par Milazzo si la ville en elle même ne le justifie pas. Merci d'avance
Je suis en train d'étudier un itinéraire pour un tour de Sicile d'environ 3 semaines. Je bloque sur la fin du trajet, comment rallier Taormina à Cefalu ( avant de retourner prendre le ferry à Palerme)? Passer par la côte et visiter Messine (?), il y aurait il une zone balnéaire agréable dans cette région? ou passer par l'intérieur? Et combien de temps consacrer à cette partie? Je précise que nous n'avons pas prévu d'aller aux Iles Lipari car en camping car ça ne me parait pas possible et qu'on préfère se donner le temps de bien profiter de la Sicile sans courir, donc nous n'avons pas absolument besoin de passer par Milazzo si la ville en elle même ne le justifie pas. Merci d'avance
Préparatifs de croisière Costa neoRomantica du 3 septembre English translation pending
Bonsoir à tous !
Bon, voilà, le Solstice est presque du passé... il est temps maintenant de penser à notre croisière du 3 septembre au départ du Havre...
Bateau : Costa neoRomantica Port de départ : Le Havre Port d'arrivée : Marseille date de départ : 3 septembre 2012 durée : 10 nuits Cabine : GS Samsara n° 1403 au pont 14
C'est la "croisière de repositionnement", préalable au départ des "Croisières des parfums", qui emmènera ce bateau de Savone jusqu'en Australie...
Compagnons de voyage d'après le calendrier de Titi : Domireig, Avionsol (qui comme moi, descendent à Marseille) et TGVLent qui descend à Savone, donc un jour après nous...
Ce fil est donc bien entendu largement ouvert à ces trois membres VF pour partager idées et astuces avant le départ... Egalement à tous ceux qui nous rejoindraient, y a encore de la place... Et aussi à tous les autres, plus y a d'infos, mieux c'est... Et nous lirons avec beaucoup d'attention les C/R de membres revenant de croisières en juillet/août sur ce bateau qui, on le rappelle a été appelé pour l'été en remplacement du Magica initialement prévu, lequel Magica remplace le Concordia en Méditerranée.
Sur le papier, ce bateau se veut "très à part" parmi les bateaux Costa... Eh ben on va voir... 🙂
Notre choix de descente à Marseille vient du fait que Marseille-Poitiers, c'est quand même plus court que Savone-Poitiers, et que comme on connaît bien Marseille, ça ne valait pas le coup de rester un jour de plus sur le bateau...
Et ce d'autant que notre moyen de transport va, comme d'habitude, être la voiture, mais dans ce cas la voiture *de location*, puisque les points de départ et d'arrivée sont différents, et que la location de voiture "abandonnable" est simple de France à France, mais bien plus compliquée d'Etranger à France.
Premier coup d'oeil à mon dossier Costa :
Alors quand je regarde le programme des escales, ce qui frappe avant tout, c'est leur brièveté :
Harwich (Londres) : 11 heures Amsterdam : 8 heures Hambourg : 6 heures Cherbourg : 5 heures Lisbonne : 7 heures Cadix : 7 heures Marseille : 5 heures (pour ceux qui descendent à Savone)
par contre, les journées en mer durent toutes les trois exactement 24 heures ! 😎😎
Et paf, je vais avoir mon premier comparatif Celebrity sur ce point précis où nos 7 escales respectives sur le Solstice duraient :
Villefranche : 10 heures Livourne : 12 heures Civitavecchia : 12 heures Naples : 12 heures Kotor : 9 heures Venise : 24 heures Dubrovnik : 9h 30
Quand on sait que le "tous à bord" est une demi-heure avant le départ, ça diminue encore les délais, et rendent casse-cou, à mon avis, les sorties en solo... Ce qui n'a posé aucun problème, vu leur durée, lors de nos escales sur le Solstice.
Donc je vais dire, là, que *ma* préférence, en ce qui concerne la durée des escales, et au vu de ces deux seules croisières, va à Celebrity...
Bref, une seule escale *vraiment* de la journée, Londres... Toutes les autres sont des escales de la (parfois grande) demi-journée...
Bon, là, on aura des guides francophones, (donc là, préférence Costa, sans pour autant évidemment incriminer Celebrity, tant qu'il n'y aura pas assez de passagers francophones à bord... ) donc on va prendre comme d'habitude les excursions "bateau", mais maintenant qu'on a tâté du solo, on a compris que c'est pas forcément simple, si on a la pression du chronomètre... 🤪 🏴☠️
On va étudier plus en détail ces excursions proposées par le bateau (en éliminant les très chères excursions "à la demande" en berline ou en van privés avec guide, très curieuses aussi, puisque des excursions de durée 8 heures sont proposées pour des escales de 6 ou 7 heures... sans doute une erreur du site...).
Je ne retiens qu'une chose : à la date d'aujourd'hui, le site affiche "complet" pour l'excursion à Londres incluant la croisière en bateau-Mouche sur la Tamise...
L'analyse des excursions proposées, et le choix journalier, c'est Mme PAP qui s'y colle... 😎
Bon, je me demandais si finalement j'avais bien fait de ranger les valises, mais y a quand même encore deux mois et demi... 😉
Bon, voilà, le Solstice est presque du passé... il est temps maintenant de penser à notre croisière du 3 septembre au départ du Havre...
Bateau : Costa neoRomantica Port de départ : Le Havre Port d'arrivée : Marseille date de départ : 3 septembre 2012 durée : 10 nuits Cabine : GS Samsara n° 1403 au pont 14
C'est la "croisière de repositionnement", préalable au départ des "Croisières des parfums", qui emmènera ce bateau de Savone jusqu'en Australie...
Compagnons de voyage d'après le calendrier de Titi : Domireig, Avionsol (qui comme moi, descendent à Marseille) et TGVLent qui descend à Savone, donc un jour après nous...
Ce fil est donc bien entendu largement ouvert à ces trois membres VF pour partager idées et astuces avant le départ... Egalement à tous ceux qui nous rejoindraient, y a encore de la place... Et aussi à tous les autres, plus y a d'infos, mieux c'est... Et nous lirons avec beaucoup d'attention les C/R de membres revenant de croisières en juillet/août sur ce bateau qui, on le rappelle a été appelé pour l'été en remplacement du Magica initialement prévu, lequel Magica remplace le Concordia en Méditerranée.
Sur le papier, ce bateau se veut "très à part" parmi les bateaux Costa... Eh ben on va voir... 🙂
Notre choix de descente à Marseille vient du fait que Marseille-Poitiers, c'est quand même plus court que Savone-Poitiers, et que comme on connaît bien Marseille, ça ne valait pas le coup de rester un jour de plus sur le bateau...
Et ce d'autant que notre moyen de transport va, comme d'habitude, être la voiture, mais dans ce cas la voiture *de location*, puisque les points de départ et d'arrivée sont différents, et que la location de voiture "abandonnable" est simple de France à France, mais bien plus compliquée d'Etranger à France.
Premier coup d'oeil à mon dossier Costa :
Alors quand je regarde le programme des escales, ce qui frappe avant tout, c'est leur brièveté :
Harwich (Londres) : 11 heures Amsterdam : 8 heures Hambourg : 6 heures Cherbourg : 5 heures Lisbonne : 7 heures Cadix : 7 heures Marseille : 5 heures (pour ceux qui descendent à Savone)
par contre, les journées en mer durent toutes les trois exactement 24 heures ! 😎😎
Et paf, je vais avoir mon premier comparatif Celebrity sur ce point précis où nos 7 escales respectives sur le Solstice duraient :
Villefranche : 10 heures Livourne : 12 heures Civitavecchia : 12 heures Naples : 12 heures Kotor : 9 heures Venise : 24 heures Dubrovnik : 9h 30
Quand on sait que le "tous à bord" est une demi-heure avant le départ, ça diminue encore les délais, et rendent casse-cou, à mon avis, les sorties en solo... Ce qui n'a posé aucun problème, vu leur durée, lors de nos escales sur le Solstice.
Donc je vais dire, là, que *ma* préférence, en ce qui concerne la durée des escales, et au vu de ces deux seules croisières, va à Celebrity...
Bref, une seule escale *vraiment* de la journée, Londres... Toutes les autres sont des escales de la (parfois grande) demi-journée...
Bon, là, on aura des guides francophones, (donc là, préférence Costa, sans pour autant évidemment incriminer Celebrity, tant qu'il n'y aura pas assez de passagers francophones à bord... ) donc on va prendre comme d'habitude les excursions "bateau", mais maintenant qu'on a tâté du solo, on a compris que c'est pas forcément simple, si on a la pression du chronomètre... 🤪 🏴☠️
On va étudier plus en détail ces excursions proposées par le bateau (en éliminant les très chères excursions "à la demande" en berline ou en van privés avec guide, très curieuses aussi, puisque des excursions de durée 8 heures sont proposées pour des escales de 6 ou 7 heures... sans doute une erreur du site...).
Je ne retiens qu'une chose : à la date d'aujourd'hui, le site affiche "complet" pour l'excursion à Londres incluant la croisière en bateau-Mouche sur la Tamise...
L'analyse des excursions proposées, et le choix journalier, c'est Mme PAP qui s'y colle... 😎
Bon, je me demandais si finalement j'avais bien fait de ranger les valises, mais y a quand même encore deux mois et demi... 😉
De retour d'une croisière sur le Celebrity Solstice English translation pending
Lundi 4 juin : Barcelone --> Arcachon
Lever de bonne heure, en ce dernier matin, le débarquement est prévu de bonne heure. Pas de réunion d'information, on n'a pas eu, nous, de questionnaire qualité... Juste un papier explicatif, et des étiquettes à mettre sur les valises (fragiles, les étiquettes, on va en rajouter des "maison" collées sur les valises avec "Solstice Disembark 06/04 Group 18"). Alors il y a beaucoup plus de groupes que chez Costa (une cinquantaine, c'est le numéro qui compte, pas la couleur... dans chaque groupe, 40 à 50 passagers seulement, bref, un car, pour ceux qui ont un transfert).
Le plus surprenant, quand on sort de notre cabine, en ce jour de débarquement, c'est le calme qui règne... Aucune effervescence, presque personne dans les couloirs, ni les salons... Ce débarquement est à l'image de toute la croisière : jamais "speed", jamais personne qui court, qui crie... 😎
Pour la seule et unique fois (sauf le jour du brunch) on va prendre notre petit déj au buffet... Whaoo ! diversifié et des viennoiseries excellentes, avec des brioches "parisiennes", des pains au raisin... sans parler de toute la "mangeaille à l'anglosaxonne", que nous ne concevons pas au petit déjeuner... En tous cas, heureusement qu'on est resté sagement en cabine pour le petit déjeuner... sinon bonjour le poids... 😇
En suite, on est "prioritaire" pour sortir, mais les premiers numéros sont attribués aux transferts... Et notre heure de sortie est prévue à 7h 40... C'est déjà bien assez tôt alors que notre voiture est en principe prête pour 9h 30 (on pouvait pas demander plus tôt sur le site de Valet-Parking). Ils appellent un groupe en gros toutes les trois minutes, et à 7h 40 pétantes (pas 39, ni 41, hein), ils appellent le 18... On repasse à la cabine où on avait laissé nos bagages à mains pour aller déjeuner, et zou, direction la sortie, en 3 minutes on est dehors, par la grande passerelle comme à l'embarquement. Les valises arrivent sur tapis roulant qui tournent en boucle, les groupes les prennent au fur et à mesure, pas d'engorgement, Mme PAP, dont la logistique est la seconde nature, est bluffée par une telle organisation... sans qu'on sache d'ailleurs si on doit l'attribuer à Celebrity ou à la gare maritime de Barcelone.
Nous sortons dans le terminal B, il nous faut trois minutes pour récupérer nos 4 grosses valises... Je sors pour voir sur le parking, devant le terminal, si des fois Valet-Parking aurait de l'avance, mais non... J'essaie de revenir auprès de Mme PAP, mais paf ! je me fais arrêter par la police ! je dois faire le tour de l'autre côté, par l'entrée, pour revenir... Je leurs dis qu'ils viennent de me voir sortir 10 secondes et que je revenais juste sur mes pas, mais ils sont intraitables (j'ai comme l'impression qu'ils m'ont très bien compris, et qu'ils s'amusent à me forcer à faire le tour...)...
Il est 8 heures et nous allons attendre donc un moment dans le hall d'arrivée... A la relecture du papier (en Espagnol, j'avais pas bien lu 😊), je constate que si nous avons abandonné notre voiture ici même, il faut aller la rechercher à leur garage, à 5 minutes d'ici, et que c'est une navette qui va venir nous chercher... Je ressors "pour voir" vers 8h 45... Aaahhh ! le monsieur de l'autre jour, avec sa pancarte "VALET-PARKING" est déjà là (j'espère qu'il n'est pas là depuis 1/2 heure... 😕🤪 ). On confie tout notre barda à un porteur (il a un grand chariot, hein, on n'est pas des esclavagistes ! 😎 ) qui nous accompagne jusqu'au van du monsieur, nous dit que c'est gratuit (et empoche quand même un petit billet)... 10 minutes après, notre van se gare dans le garage où notre Vel Satis était bien à l'abri, lavée et sous housse platique (superbe prestation, pour un total de 159 euros les 12 jours + 10 euros pour le lavage).
Il n'est pas 9 heures 30 quand nous quittons Barcelone... Comme de bien entendu, le temps devient un peu plus nuageux quand nous passons en France, mais il ne pleuvra pas, et après plusieurs arrêts café et détente (car on a peu dormi, et l'autoroute n'est pas un endroit correct pour finir sa nuit 😇 ), nous serons à Arcachon vers 17 heures, pour dîner avec le mini-PAP n°5...
Et après une bonne nuit, et sans se presser, par un beau soleil, nous regagnons Poitiers...
Et une première pensée-bilan nous vient, concernant des éléments ne relevant pas de Celebrity.. mous aurons eu 12 jours de croisière *sur un lac* (jamais eu la moindre petite vague) et sous un soleil splendide voire trop chaud (et les deux heures d'orages en quittant Kotor ont fait partie du spectacles, avec les superbes éclairs sur les fjords et la montagne... mais ça n'a pas fait bouger le bateau, et l'orage a cessé dès que nous avons rejoint l'Adriatique...)
De superbes vacances, une croisière 100% réussie, yahooooooo ! Celebrity, c'est top ! (Dès aujourd'hui, même si c'est "pour le fun", je nous inscris au Captain Club) Même si, point par point, la comparaison avec nos souvenirs Costa est parfois en faveur de ce dernier... Mais il faut le reconnaître, 😕 , pas très souvent... mais c'est pas toujours la faute de Costa... Les passagers (enfin certains) sont parfois pour beaucoup dans les désagréments de croisière...
Bon, ben "y a plus qu'à" trier les photos , et revenir pour essayer de comparer point par point les choses que l'on connait, et à la lumière de nos expériences... C'est dire que, comme tout comparatif, ce sera à prendre avec moult pincettes... 😇 Notre avis n'est en rien "la" vérité absolue, si tant est que cette dernière existe... Je rappelle que nous nous classons sur cette croisière en "visiteurs curieux" (60% escales 40% bateau) voire même peut-être, du fait que nous n'avons pas fait "d'excursions bateau", en "visiteurs" (50 - 50)
Bon, alors voyons... on y retourne quand, chez Celebrity ? la question n'est plus en effet de savoir si on y retournera, mais juste *quand* et *où* 🙂🙂😎
Lever de bonne heure, en ce dernier matin, le débarquement est prévu de bonne heure. Pas de réunion d'information, on n'a pas eu, nous, de questionnaire qualité... Juste un papier explicatif, et des étiquettes à mettre sur les valises (fragiles, les étiquettes, on va en rajouter des "maison" collées sur les valises avec "Solstice Disembark 06/04 Group 18"). Alors il y a beaucoup plus de groupes que chez Costa (une cinquantaine, c'est le numéro qui compte, pas la couleur... dans chaque groupe, 40 à 50 passagers seulement, bref, un car, pour ceux qui ont un transfert).
Le plus surprenant, quand on sort de notre cabine, en ce jour de débarquement, c'est le calme qui règne... Aucune effervescence, presque personne dans les couloirs, ni les salons... Ce débarquement est à l'image de toute la croisière : jamais "speed", jamais personne qui court, qui crie... 😎
Pour la seule et unique fois (sauf le jour du brunch) on va prendre notre petit déj au buffet... Whaoo ! diversifié et des viennoiseries excellentes, avec des brioches "parisiennes", des pains au raisin... sans parler de toute la "mangeaille à l'anglosaxonne", que nous ne concevons pas au petit déjeuner... En tous cas, heureusement qu'on est resté sagement en cabine pour le petit déjeuner... sinon bonjour le poids... 😇
En suite, on est "prioritaire" pour sortir, mais les premiers numéros sont attribués aux transferts... Et notre heure de sortie est prévue à 7h 40... C'est déjà bien assez tôt alors que notre voiture est en principe prête pour 9h 30 (on pouvait pas demander plus tôt sur le site de Valet-Parking). Ils appellent un groupe en gros toutes les trois minutes, et à 7h 40 pétantes (pas 39, ni 41, hein), ils appellent le 18... On repasse à la cabine où on avait laissé nos bagages à mains pour aller déjeuner, et zou, direction la sortie, en 3 minutes on est dehors, par la grande passerelle comme à l'embarquement. Les valises arrivent sur tapis roulant qui tournent en boucle, les groupes les prennent au fur et à mesure, pas d'engorgement, Mme PAP, dont la logistique est la seconde nature, est bluffée par une telle organisation... sans qu'on sache d'ailleurs si on doit l'attribuer à Celebrity ou à la gare maritime de Barcelone.
Nous sortons dans le terminal B, il nous faut trois minutes pour récupérer nos 4 grosses valises... Je sors pour voir sur le parking, devant le terminal, si des fois Valet-Parking aurait de l'avance, mais non... J'essaie de revenir auprès de Mme PAP, mais paf ! je me fais arrêter par la police ! je dois faire le tour de l'autre côté, par l'entrée, pour revenir... Je leurs dis qu'ils viennent de me voir sortir 10 secondes et que je revenais juste sur mes pas, mais ils sont intraitables (j'ai comme l'impression qu'ils m'ont très bien compris, et qu'ils s'amusent à me forcer à faire le tour...)...
Il est 8 heures et nous allons attendre donc un moment dans le hall d'arrivée... A la relecture du papier (en Espagnol, j'avais pas bien lu 😊), je constate que si nous avons abandonné notre voiture ici même, il faut aller la rechercher à leur garage, à 5 minutes d'ici, et que c'est une navette qui va venir nous chercher... Je ressors "pour voir" vers 8h 45... Aaahhh ! le monsieur de l'autre jour, avec sa pancarte "VALET-PARKING" est déjà là (j'espère qu'il n'est pas là depuis 1/2 heure... 😕🤪 ). On confie tout notre barda à un porteur (il a un grand chariot, hein, on n'est pas des esclavagistes ! 😎 ) qui nous accompagne jusqu'au van du monsieur, nous dit que c'est gratuit (et empoche quand même un petit billet)... 10 minutes après, notre van se gare dans le garage où notre Vel Satis était bien à l'abri, lavée et sous housse platique (superbe prestation, pour un total de 159 euros les 12 jours + 10 euros pour le lavage).
Il n'est pas 9 heures 30 quand nous quittons Barcelone... Comme de bien entendu, le temps devient un peu plus nuageux quand nous passons en France, mais il ne pleuvra pas, et après plusieurs arrêts café et détente (car on a peu dormi, et l'autoroute n'est pas un endroit correct pour finir sa nuit 😇 ), nous serons à Arcachon vers 17 heures, pour dîner avec le mini-PAP n°5...
Et après une bonne nuit, et sans se presser, par un beau soleil, nous regagnons Poitiers...
Et une première pensée-bilan nous vient, concernant des éléments ne relevant pas de Celebrity.. mous aurons eu 12 jours de croisière *sur un lac* (jamais eu la moindre petite vague) et sous un soleil splendide voire trop chaud (et les deux heures d'orages en quittant Kotor ont fait partie du spectacles, avec les superbes éclairs sur les fjords et la montagne... mais ça n'a pas fait bouger le bateau, et l'orage a cessé dès que nous avons rejoint l'Adriatique...)
De superbes vacances, une croisière 100% réussie, yahooooooo ! Celebrity, c'est top ! (Dès aujourd'hui, même si c'est "pour le fun", je nous inscris au Captain Club) Même si, point par point, la comparaison avec nos souvenirs Costa est parfois en faveur de ce dernier... Mais il faut le reconnaître, 😕 , pas très souvent... mais c'est pas toujours la faute de Costa... Les passagers (enfin certains) sont parfois pour beaucoup dans les désagréments de croisière...
Bon, ben "y a plus qu'à" trier les photos , et revenir pour essayer de comparer point par point les choses que l'on connait, et à la lumière de nos expériences... C'est dire que, comme tout comparatif, ce sera à prendre avec moult pincettes... 😇 Notre avis n'est en rien "la" vérité absolue, si tant est que cette dernière existe... Je rappelle que nous nous classons sur cette croisière en "visiteurs curieux" (60% escales 40% bateau) voire même peut-être, du fait que nous n'avons pas fait "d'excursions bateau", en "visiteurs" (50 - 50)
Bon, alors voyons... on y retourne quand, chez Celebrity ? la question n'est plus en effet de savoir si on y retournera, mais juste *quand* et *où* 🙂🙂😎
Croisière Costa Magica "civilisations antiques" en avril 2012 English translation pending
Bonjour
Nous allons faire notre première croisière à bord du Costa Magica, 'Civilisations Antiques". Départ de Marseille le 21 avril 2012 Escales : Livourne, Palerme, Le Pirée, Izmir, Rhodes, la Valette. Nous sommes 2 adultes 2 ados (14 ans et 17 ans). Pourriez vous nous conseiller sur les excursions à faire avec Costa ou à organiser. Si vous partez aux mêmes dates, nous pourrions échanger, organiser nos excursions et nous rencontrer. Merci pour vos réponses.
Nous allons faire notre première croisière à bord du Costa Magica, 'Civilisations Antiques". Départ de Marseille le 21 avril 2012 Escales : Livourne, Palerme, Le Pirée, Izmir, Rhodes, la Valette. Nous sommes 2 adultes 2 ados (14 ans et 17 ans). Pourriez vous nous conseiller sur les excursions à faire avec Costa ou à organiser. Si vous partez aux mêmes dates, nous pourrions échanger, organiser nos excursions et nous rencontrer. Merci pour vos réponses.