Results for "Pétersbourg+et+quartier+|+6+>+177"
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"Tu te crois libre parce que tu pars, et tu emportes tes pantoufles." English translation pending
Ah oui, je crois que c’est juste, ne serait-ce pour assurer les besoins vitaux, respirer, dormir, boire, manger, éliminer et, très vite s’établissent les petits rituels qui s’empilent au fil des jours…
J’ai trouvé ma liste de petits gestes quotidiens et j’crois que beaucoup ont les mêmes, il y en a tant des petits gestes rituels en voyage.
Un p’tit florilège pas prise de tête ! :
- Entrer dans la chambre ou le lieu réservé dans la journée ou arriver par hasard et se dire : « tidiou, c’est super beau » ou « tidiou, c’est crade et vachement précaire, heureusement qu’on y reste qu’une nuit » - Vérifier le niveau de carburant, soit le soir avant l’étape, soit le matin avant de démarrer la journée. - Laver sa petite culotte et parfois la remettre encore humide (beurq !)
- Etaler sa serviette qui pue sur un dossier de chaise (rebeurq !)
- Chercher en vain cette petite paire de ciseaux, ce bout d’ongle qui accroche fait vraiment mal - Trouver la p’tite épicerie pour acheter ce qui s’apparentera à un pique-nique et qui doit tenir dans la sacoche de réservoir.
- Refaire le sac en défroissant du plat de la main l’unique change qu’on mettra demain. - Appuyer très fort sur le flacon de shampooing pour en attraper les dernières gouttes, heureusement il reste le bloc de savon multi-usage ( wow les beaux cheveux !)
- Faire sécher les fringues mouillées sur tout support existant - Ne pas trouver le code-wifi et se sentir exaspérée - Planter la tente et tordre les sardines dans les cailloux - Trouver un p’tit coin sympa et discret pour déféquer et n’avoir rien pour s’essuyer si ce n’est des herbes coupantes. - Chercher ses moufles et comme d’habitude n’en trouver qu’une - Etre sure d’avoir mis le passeport là, exactement là dans cette poche de blouson et défaire tout le barda pour enfin le retrouver dans la poche zippée du pantalon - Démarrer la journée avec un mal de dos fracassant et n’avoir plus aucun antalgique - Taper la destination envisagée dans le gps le matin - Photographier chaque énorme gâteau que je vois (envoyer la photo à la bonne date, avec un mot pour chaque enfant et petit-enfant et ami dont c’est l’anniversaire). Tous les pays ont leurs pâtisseries.
- Remonter les jambes du pantalon, tenir entre les dents le blouson encombrant et, en équilibre précaire et instable trouver sa position sur des toilettes à la turc où l’odeur d’ammoniaque soulève le coeur . - Regarder dans le porte-monnaie si on a assez de pépètes pour deux, trois jours - Lire le soir, enfin couchée, les trucs sympas qu’on peut voir dans le coin, s’enthousiasmer et se dire le lendemain : « on va plus loin, rien à fiche de ce musée ou de ce château ou de ce resto ou de cette randonnée facile » - Bien crevée, bien gelée, sous la pluie se dire « qu’est-ce que je fous ici » - Se dire qu’on a un bol incroyable de voir de tels paysages.
Et se sentir les rois du monde chaque jour parce qu’on réussit à dépasser les difficultés, parce que la journée a été exceptionnelle, parce qu’on se sent profondément heureux d’être ensemble et de vivre l’aventure dont on avait tant rêvé.
P'têtre que vous aussi z'avez des gestes quotidiens en voyage, en vacances ?
Un p’tit florilège pas prise de tête ! :
- Entrer dans la chambre ou le lieu réservé dans la journée ou arriver par hasard et se dire : « tidiou, c’est super beau » ou « tidiou, c’est crade et vachement précaire, heureusement qu’on y reste qu’une nuit » - Vérifier le niveau de carburant, soit le soir avant l’étape, soit le matin avant de démarrer la journée. - Laver sa petite culotte et parfois la remettre encore humide (beurq !)
- Etaler sa serviette qui pue sur un dossier de chaise (rebeurq !)
- Chercher en vain cette petite paire de ciseaux, ce bout d’ongle qui accroche fait vraiment mal - Trouver la p’tite épicerie pour acheter ce qui s’apparentera à un pique-nique et qui doit tenir dans la sacoche de réservoir.
- Refaire le sac en défroissant du plat de la main l’unique change qu’on mettra demain. - Appuyer très fort sur le flacon de shampooing pour en attraper les dernières gouttes, heureusement il reste le bloc de savon multi-usage ( wow les beaux cheveux !)
- Faire sécher les fringues mouillées sur tout support existant - Ne pas trouver le code-wifi et se sentir exaspérée - Planter la tente et tordre les sardines dans les cailloux - Trouver un p’tit coin sympa et discret pour déféquer et n’avoir rien pour s’essuyer si ce n’est des herbes coupantes. - Chercher ses moufles et comme d’habitude n’en trouver qu’une - Etre sure d’avoir mis le passeport là, exactement là dans cette poche de blouson et défaire tout le barda pour enfin le retrouver dans la poche zippée du pantalon - Démarrer la journée avec un mal de dos fracassant et n’avoir plus aucun antalgique - Taper la destination envisagée dans le gps le matin - Photographier chaque énorme gâteau que je vois (envoyer la photo à la bonne date, avec un mot pour chaque enfant et petit-enfant et ami dont c’est l’anniversaire). Tous les pays ont leurs pâtisseries.
- Remonter les jambes du pantalon, tenir entre les dents le blouson encombrant et, en équilibre précaire et instable trouver sa position sur des toilettes à la turc où l’odeur d’ammoniaque soulève le coeur . - Regarder dans le porte-monnaie si on a assez de pépètes pour deux, trois jours - Lire le soir, enfin couchée, les trucs sympas qu’on peut voir dans le coin, s’enthousiasmer et se dire le lendemain : « on va plus loin, rien à fiche de ce musée ou de ce château ou de ce resto ou de cette randonnée facile » - Bien crevée, bien gelée, sous la pluie se dire « qu’est-ce que je fous ici » - Se dire qu’on a un bol incroyable de voir de tels paysages.
Et se sentir les rois du monde chaque jour parce qu’on réussit à dépasser les difficultés, parce que la journée a été exceptionnelle, parce qu’on se sent profondément heureux d’être ensemble et de vivre l’aventure dont on avait tant rêvé.
P'têtre que vous aussi z'avez des gestes quotidiens en voyage, en vacances ?
Croisière en mer Baltique avec départ de Copenhague: visites aux escales English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permet de vous solliciter, en effet nous allons effectuer une croisière au départ de Copenhague en juillet 2020 à bord du MSC Poésia. Nous allons pouvoir visiter Warnemûnde, Stockholm, Tallinn et Saint-Pétersbourg. Nous avons pris le vol par nous même pour arriver sur Copenhague une journée avant, afin de pouvoir visiter un peu. Est ce que quelqu'un aurait déjà procédé ainsi??? Avez vous un hôtel à me conseiller et comment avez vous rejoint le centre de Copenhague depuis l’aéroport??? (Taxi, train...). Dernières questions, est-ce que le port d'embarquement est loin du centre ville, le trouve t'on facilement???🤪
Je vous remercie par avance de partager avec moi vos diverses expériences 😉 et vous souhaite à tous une belle journée
Cathy
Je me permet de vous solliciter, en effet nous allons effectuer une croisière au départ de Copenhague en juillet 2020 à bord du MSC Poésia. Nous allons pouvoir visiter Warnemûnde, Stockholm, Tallinn et Saint-Pétersbourg. Nous avons pris le vol par nous même pour arriver sur Copenhague une journée avant, afin de pouvoir visiter un peu. Est ce que quelqu'un aurait déjà procédé ainsi??? Avez vous un hôtel à me conseiller et comment avez vous rejoint le centre de Copenhague depuis l’aéroport??? (Taxi, train...). Dernières questions, est-ce que le port d'embarquement est loin du centre ville, le trouve t'on facilement???🤪
Je vous remercie par avance de partager avec moi vos diverses expériences 😉 et vous souhaite à tous une belle journée
Cathy
Inscription aux cours de massages thai au Chetawan school à Chiang Mai English translation pending
Bonjour,
Moi et une amie voudrait s'inscrire aux cours de massage thai en avril au Chetawan school à ChiangMai. Sauf que leur mail chetawan@watpomassage.com est full. Savez vous si ils utilisent un autre email ou comment les contacter sachant qu'on est encore en France ?
Merci,
A.
Moi et une amie voudrait s'inscrire aux cours de massage thai en avril au Chetawan school à ChiangMai. Sauf que leur mail chetawan@watpomassage.com est full. Savez vous si ils utilisent un autre email ou comment les contacter sachant qu'on est encore en France ?
Merci,
A.
Interêt d'une visite à Oulan Oude sur le transsibérien Pekin-Moscou English translation pending
Ia orana les glolbetrotteurs
Je vais faire le parcours Pékin Moscou par le transsibérien en aout 2008 avec une étape à Oulan bator d'une dizaine de jours; pour la suite j'hésite entre Irkoustk et oulan Oude. Quelle serait l'étape la plus interessante sachant que les prochains arrêts seront Moscou et Saint-Pétersbourg. Je recherche la diversité des paysages et des cultures à travers chacune de mes étapes. Donc si vous avez des infos à ce sujet, je serais ravie d'en profiter.
Maururu à tous
Je vais faire le parcours Pékin Moscou par le transsibérien en aout 2008 avec une étape à Oulan bator d'une dizaine de jours; pour la suite j'hésite entre Irkoustk et oulan Oude. Quelle serait l'étape la plus interessante sachant que les prochains arrêts seront Moscou et Saint-Pétersbourg. Je recherche la diversité des paysages et des cultures à travers chacune de mes étapes. Donc si vous avez des infos à ce sujet, je serais ravie d'en profiter.
Maururu à tous
Excursion à Rostov Veliki depuis Sergiev Possad (Moscou) English translation pending
Bonjour,
Je me rends en Russie en septembre et là je dois réserver mes hébergements car on me les demande pour le voucher pour ensuite avoir le visa... Il me faut donc tout organiser, savoir où je vais, etc.
J'arrive et repars de Saint-Pétersbourg, avec Moscou entre les deux (aller-retour en Sapsan prévu). J'avais l'idée d'aller passer 2-3 nuits à Sergiev Possad et faire une excursion dans la journée à Rostov Veliki. Le souci c'est comment y aller...
J'ai regardé les trains et ce n'est pas faisable en terme de fréquence et d'horaires. Il y a un train à 8h34, trop tôt pour nous, et un à 15h44, trop tard...
Du coup j'essaie de trouver des infos sur les bus mais j'ai du mal, il doit bien y avoir des infos en russe mais là ça me dépasse un peu.
J'ai trouvé ça, du coup ça ne semble pas faisable non plus, mais il y a peut-être d'autres sites :
https://rasp.yandex.ru/search/bus/?fromName=%D0%A1%D0%B5%D1%80%D0%B3%D0%B8%D0%B5%D0%B2+%D0%9F%D0%BE%D1%81%D0%B0%D0%B4&toName=%D0%A0%D0%BE%D1%81%D1%82%D0%BE%D0%B2-%D0%92%D0%B5%D0%BB%D0%B8%D0%BA%D0%B8%D0%B9&fromId=c10752&toId=c10838&when=10+%D1%81%D0%B5%D0%BD%D1%82%D1%8F%D0%B1%D1%80%D1%8F
Du coup si quelqu'un peut m'aider, je vous en serai très reconnaissance !
Sinon je crois que nous ferons l'impasse sur Rostov, et je pense que nous ferons juste l'AR dans la journée depuis Moscou pour voir Sergiev Possad (changer plein de fois d'hébergements ne nous emballe pas)
Merci.
Je me rends en Russie en septembre et là je dois réserver mes hébergements car on me les demande pour le voucher pour ensuite avoir le visa... Il me faut donc tout organiser, savoir où je vais, etc.
J'arrive et repars de Saint-Pétersbourg, avec Moscou entre les deux (aller-retour en Sapsan prévu). J'avais l'idée d'aller passer 2-3 nuits à Sergiev Possad et faire une excursion dans la journée à Rostov Veliki. Le souci c'est comment y aller...
J'ai regardé les trains et ce n'est pas faisable en terme de fréquence et d'horaires. Il y a un train à 8h34, trop tôt pour nous, et un à 15h44, trop tard...
Du coup j'essaie de trouver des infos sur les bus mais j'ai du mal, il doit bien y avoir des infos en russe mais là ça me dépasse un peu.
J'ai trouvé ça, du coup ça ne semble pas faisable non plus, mais il y a peut-être d'autres sites :
https://rasp.yandex.ru/search/bus/?fromName=%D0%A1%D0%B5%D1%80%D0%B3%D0%B8%D0%B5%D0%B2+%D0%9F%D0%BE%D1%81%D0%B0%D0%B4&toName=%D0%A0%D0%BE%D1%81%D1%82%D0%BE%D0%B2-%D0%92%D0%B5%D0%BB%D0%B8%D0%BA%D0%B8%D0%B9&fromId=c10752&toId=c10838&when=10+%D1%81%D0%B5%D0%BD%D1%82%D1%8F%D0%B1%D1%80%D1%8F
Du coup si quelqu'un peut m'aider, je vous en serai très reconnaissance !
Sinon je crois que nous ferons l'impasse sur Rostov, et je pense que nous ferons juste l'AR dans la journée depuis Moscou pour voir Sergiev Possad (changer plein de fois d'hébergements ne nous emballe pas)
Merci.
Habitudes russes English translation pending
Bonjour,
Pourriez-vous me dire ce qu'il en est de ces deux points que j'ai lus dans un guide sur la Russie :
1) Le guide note que les femmes doivent se couvrir d'un foulard dans les Eglises. Or les photos que j'ai vu des églises de Saint-Pétersbourg me montrent le contraire. Qu'en est-il réellement ?
2) Il est dit qu'il est interdit de passer les frontières avec des icônes et qu'il était inutile d'en acheter : cela inclut-il les reproductions des boutiques pour touristes ? OU cela ne concerne-t-il que les pièces historiques, auquel cas, c'est normal.
1) Le guide note que les femmes doivent se couvrir d'un foulard dans les Eglises. Or les photos que j'ai vu des églises de Saint-Pétersbourg me montrent le contraire. Qu'en est-il réellement ?
2) Il est dit qu'il est interdit de passer les frontières avec des icônes et qu'il était inutile d'en acheter : cela inclut-il les reproductions des boutiques pour touristes ? OU cela ne concerne-t-il que les pièces historiques, auquel cas, c'est normal.
Croisière dans les fjords de Norvège ou capitales du Nord? English translation pending
Bonjour,
Voilà je suis en train de chercher une croisière dans le nord de l'Europe et je viens d'en trouver deux :
1/ départ de Kiel, puis Copenhague et ensuite la Norvège avec Oslo, Stavanger, Flamm, bergen
2/ départ Kiel, puis Copenhague, Stockholm, Tallinn, Saint Petersbourg
voilà mon problème c'est que je ne sais pas laquelle choisir 🤪. J'aimerai avoir des avis ?? 😏 C'est une croisière prévue en famille avec deux enfants.
merci d'avance
spout
voilà mon problème c'est que je ne sais pas laquelle choisir 🤪. J'aimerai avoir des avis ?? 😏 C'est une croisière prévue en famille avec deux enfants.
merci d'avance
spout
Soignez votre arrivée! English translation pending
Les discussions montrent des culpabilités diverses quant à prendre l'avion trop souvent, de visiter une ville en coup de vent sans s'immerger......
Pour soigner une partie de cette culpabilité, je propose deux trajets pour soigner l'arrivée dans une grande capitale: La première impression marque à jamais. La difficulté à suivre ces itinéraires sont la présence des bagages, et que ces trajets ne sont pas directs.
Si vous avez des idées de trajets?
Je me lance:
New York City:
JFK - Brooklyn - Verrazano narrow bridge - Staten Island - Ferry terminal: De là traversée de la baie de New York par le Ferry jusqu'a Battery de Manhattan. Vous avez l'impression de découvrir New York comme un immigrant.
Athènes:
De l'aéroport aller au Lycabète en soirée et rêver.
Paris? par Montmartre peut être?
Si vous avez des idées de trajets?
Je me lance:
New York City:
JFK - Brooklyn - Verrazano narrow bridge - Staten Island - Ferry terminal: De là traversée de la baie de New York par le Ferry jusqu'a Battery de Manhattan. Vous avez l'impression de découvrir New York comme un immigrant.
Athènes:
De l'aéroport aller au Lycabète en soirée et rêver.
Paris? par Montmartre peut être?
Vos expériences de voyage en Europe English translation pending
Bonjour a tous voyageurs inveteres et indomptables (cest un clavier anglais pas d'accents aigus..)
La presente est non pas pour poster un recit de voyage, mes voyages etant assez minimes contrairement a beaucoup d'entre vous, mais pour vous demander de partager les votres!!
Je me prepare a me lancer sans filet dans un trip europeen presque pas planifie et je me suis dis: "HUmmmmm...." Plutot que de lire la brique EUROPE de lonely planet, j'aime mieux me referer a d'autres voyageurs !!!
Alors.... Je veux vos histoires sur les routes europeennes, les hazards de fortune, les decouvertes merveilleuses, les conseils, les experiences terrifiantes, les road trip du nord au sud, tout ce que vous pouvez trouver qui me permettrait de donner une forme tangible a ce reve jusque la flou et irreel! Et de faire passer le temps plus vie pendant que je continue a ramasser de l'argent en attendant mon depart fin novembre...
Pour vous donner une idee ... Avec 2 amies, une eblouissante danseuse et fire-spinner, une chanteuse-guitariste-jongleuse exceptionnelle et moi-meme, flutiste-accordeoniste-un peu de tout ca (surtout la musique), on voulait un peu partir a la boheme et tenter notre chance partout ou on pourra... Mon idee est juste que je veux faire de la musique, faire des spectacles et rencontrer des gens, voir du pays... je reste completement fascinee par le cirque, les cultures slaves, islamistes/arabes du proche-orient, la danse espagnole, (entre autreS!!!!!!) ... Cest a peu pres tout ce quil y a de planifie a date!!
Si vous voulez bien partager vos folies avec moi, afin que je les amenes dans ma tete dans ce voyage un peu fou, ca serait genial !!! ;)
Ciao ciao, QUe la route soit bonne, Lyla xx
La presente est non pas pour poster un recit de voyage, mes voyages etant assez minimes contrairement a beaucoup d'entre vous, mais pour vous demander de partager les votres!!
Je me prepare a me lancer sans filet dans un trip europeen presque pas planifie et je me suis dis: "HUmmmmm...." Plutot que de lire la brique EUROPE de lonely planet, j'aime mieux me referer a d'autres voyageurs !!!
Alors.... Je veux vos histoires sur les routes europeennes, les hazards de fortune, les decouvertes merveilleuses, les conseils, les experiences terrifiantes, les road trip du nord au sud, tout ce que vous pouvez trouver qui me permettrait de donner une forme tangible a ce reve jusque la flou et irreel! Et de faire passer le temps plus vie pendant que je continue a ramasser de l'argent en attendant mon depart fin novembre...
Pour vous donner une idee ... Avec 2 amies, une eblouissante danseuse et fire-spinner, une chanteuse-guitariste-jongleuse exceptionnelle et moi-meme, flutiste-accordeoniste-un peu de tout ca (surtout la musique), on voulait un peu partir a la boheme et tenter notre chance partout ou on pourra... Mon idee est juste que je veux faire de la musique, faire des spectacles et rencontrer des gens, voir du pays... je reste completement fascinee par le cirque, les cultures slaves, islamistes/arabes du proche-orient, la danse espagnole, (entre autreS!!!!!!) ... Cest a peu pres tout ce quil y a de planifie a date!!
Si vous voulez bien partager vos folies avec moi, afin que je les amenes dans ma tete dans ce voyage un peu fou, ca serait genial !!! ;)
Ciao ciao, QUe la route soit bonne, Lyla xx
Quelles sont les plus belles villes d'Europe que vous avez visité? English translation pending
J'ai eu l'occasion d'aller en Europe ces dernières années, et celles qui m'ont plus impressionné c'est en premier
1) Venise avec ses canaux et l'atmosphère 2) Paris pour sa beauté architectural 3) Prague et Vienne pour leur histoire et la beauté des monuments et tout
1) Venise avec ses canaux et l'atmosphère 2) Paris pour sa beauté architectural 3) Prague et Vienne pour leur histoire et la beauté des monuments et tout
Prix des excursions "Capitales de la Baltique" English translation pending
bonjour amis voyageurs,
pour la 1ere fois nous allons faire une croisière "capitales de la Baltique"avec la compagnie MCL
Est ce que quelqu'un peut me dire le prix de l'excursion à St Petersburg , visa
Est ce que dans les autres pays Europeen, nous pouvons visiter par nous meme sans visa
tout ceci dans le but de préparer notre budget
merci
Carnet n° 66b: Tbilissi, Géorgie / 2 - 5 mars 2016 English translation pending
www.youtube.com/watch?v=aM2kNdmSmN4Mercredi 2
Par extraordinaire, j'ai fait le vide. Ou est-ce cette allergie à la région parisienne qui me pousse inexorablement à repartir si vite ? Arrivé l'avant-veille, je constate une fois de plus qu'ici, rien n'a véritablement changé. Les axes majeurs sont toujours en travaux sans que l'on sache pourquoi circuler ici est toujours aussi difficile. Partout où je vais, je vois ces bretelles d'accès aux axes qui fluidifient le traffic. Ici, c'est français, les bonnes idées sont toujours prises en compte en dernier.
Je prends le vol de 13h15 pour Istanbul au départ de CDG1, terminal aussi fantasque qu'ingénieux témoin inaliénable de mes premières amours. Muni de mon précieux sésame, je redécouvre le luxe du groupe Star Alliance quand j'entre dans leur salon tout neuf et fort bien apprêté. Je fais, j'avoue, une infidélité à Air France mais c'est bien le capitalisme qui fait vivre ces compagnies qui me pousse aussi à tester la concurrence.
Vols sans voisin, le luxe. Courte escale. Quand je me pose enfin, devinant au loin les lueurs de la capitale, j'ai la nette impression d'atterrir dans un endroit sinon familier, un endroit que j'aurai dû visiter depuis bien longtemps. Sur l'autoroute qui me mène à Tbilissi, je capte avec avidité les moindres détails alors que je frôle la mort en toute sécurité dans un taxi à la mécanique instable qui fleure bon l'Arbre Magique. Est-ce une volonté réfléchie de rouler si vite, un besoin d'exprimer sa virilité ? Ou est-ce juste la norme d'essayer d'alimenter ainsi les statistiques ?
J'arrive sain et sauf chez mes hôtes. Eka et sa mère honorent les réservations contractées par le biais d'un site Internet en recevant dans leur humble foyer les touristes de passage. Je découvre le concept. C'est peut être la solution à mes angoisses vespérales. Après avoir partagé le thé avec Eka, je m'endors dans une chambre qui réveille en moi une foule de souvenirs : Moscou, Almaty, Tallinn et Saint Petersbourg... On affine véritablement sa personnalité par l'expérience.
Jeudi 3
Avant toute chose, avant même d'ouvrir un œil sur cette ville vallonnée, je fais un rapide aller retour à la gare pour acheter mon billet de train du surlendemain. Je traverse une ville plutôt léthargique, la faute à ce jour férié particulier qui fête les mères. Étonnant. En revenant de la gare, je m'arrête saluer une amie de ma mère, une artiste souriante qui m'offre café et ratchapouri (soufflé au fromage) au premier étage de sa petite galerie d'exposition. M. est plus géorgienne qu'Eka ; j'aime comparer les points de vue.
Je pars ensuite à la découverte de la ville en m'engouffrant dans le premier métro. Sous une décoration extrêmement simpliste, je m'amuse de voir ces jeunes assis sur les marches des Escalators tellement le trajet vers les profondeurs est long. Je sors Place de la Liberté, déambule dans la vieille ville puis entreprends l'ascension vers la forteresse de Narikhala, ou du moins ce qu'il en reste, en visitant au passage deux belles églises accrochées à la falaise. Dans l'une d'elles se célèbre un mariage. Tandis que j'observe de dos, la mariée et son époux vêtu des ors traditionnels, je réalise dans un flash que je fais désormais partie de la famille. Ils se demanderont sûrement qui est ce blond chelou là, derrière, sur les photos !
En haut, Narikhala tient ses promesses. Couchée à ses pieds, la ville arbore ses éclats qui, vu de loin, semblent moins chaotiques qu'en bas. Le tableau est surprenant ! Ça et là, entre deux constructions récentes, des clochers millénaires crèvent les toits multicolores disposés de façon totalement anarchique sur les multiples collines que comptent la ville. A droite, la tour de la télévision, en face, la nouvelle église de la Sainte-Trinité, à gauche, la télécabine qui me dépose au pied de la structure reluisante du palais présidentiel. De là, je ne ne suis plus trop loin de cette nouvelle église construite avec les millions de l'actuel chef du gouvernement. En regardant l'ébauche au fuseau des futures fresques intérieures, je m'interroge sur les liens forcément pathologiques que l’Église entretient avec l’État.
Avant de rentrer, je m'offre une dernière vue sur la ville en grimpant à l'aide d'un funiculaire au Parc d'attraction de Mtatsminda. Face à la ville et aux montagnes environnantes, au pied de la gigantesque tour TV (274m), la ressemblance avec Almaty est surprenante. Devant un panorama à couper le souffle, je déguste une salade et une bière alors qu'au loin se meurent les bruits des attractions. En bas, en rentrant "chez moi", je réalise que si les immeubles qui bordent les grands axes tiennent à peu près le coup, ceux des quartiers intérieurs sont bien plus fragiles. J'en veux pour preuve ces larges entailles sur leurs murs qui sont comme les cicatrices des affres du temps. Vigilant, méfiant même, je quitte le trottoir à l'endroit des balcons vacillants.
Vendredi 4
Muni des indications de mon hôte, j'atteins sans peine la gare routière de Didube où je fais l'expérience de l'approximation. Ayant les pires difficultés à prononcer un nom qui aligne huit consonnes à la suite, je demande aux passants qui me répondent aléatoirement à droite ou à gauche. Quand je m'installe enfin dans le minibus pour Mtskheta, j'avise un moine d'expression simple que j'aborde au terme de ce voyage éprouvant de quinze minutes. Père Georg sera mon guide ou mon ami, c'est selon, tout au long de cet après-midi.
Dans cette ancienne capitale où ne vivent désormais plus que six mille habitants, je découvre deux petits monastères dont celui de Saint Gabriel, fol en Christ contemporain mort en 1995 dont le corps fut déterré intact il y a quelques années. Je m'émerveille devant l'architecture sobre et candide des iconostases qui contraste violemment avec le faste à la Russe. Curieusement, il m'est plus facile de ressentir la présence du Christ ici, dans ces lieux simples pourtant chargés d'histoire que dans la nouvelle cathédrale de Tbilissi. Mtskheta, c'est un sanctuaire à la croisée des chemins entre le judaïsme et l'orthodoxie. Je vois la tombe de Mirian & Nana, roi et reine de Géorgie célébrés pour avoir pris l'orthodoxie comme religion d'État en 326. Je vois la tombe de Ste Sidonie dont il fut impossible d'arracher la tunique du Christ qu'elle conservait sur elle, les bras en croix. Enfin, je vois des reliquaires (dont la tunique d’Élie) et cette curieuse rosace peinte sur un flanc de l'église où le Christ en son centre est entouré de ses douze disciples... et des douze signes du Zodiaque.
J'invite Père Georg à emprunter avec moi un taxi pour Jvari. A dix minutes de là, juché à deux-cents mètres d'altitude, un ancien monastère quelque peu troglodyte offre une vue époustouflante sur la région. A l'intérieur de l'église, un vieux moine congelé par les courants d'air quitte son maigre étal de cierges pour saluer Père Georg. Dehors, ce dernier me montre au loin l'emplacement de croix, autant de signes d'une intense vie religieuse. Alors que la pluie commence à tomber, nous redescendons pour assister aux Vêpres dans une chapelle de l'église réchauffée par un petit radiateur électrique et par un chœur polyphonique exclusivement féminin.
Quand je rentre à Tbilissi à la nuit tombante, je salue ce brave Georg au moment même où je renoue avec la foule et le bruit. L'artère principale grouille de vendeurs de tout et de rien, de pauvres, de gens comme vous et moi, le tout dans un décor agrémenté d'enseignes occidentales. À intervalles réguliers, entre deux mendiants, un vendeur de pop-corn avec sa petite machine, un autre propose une balance pour se peser ou alors un punching-ball pour mesurer sa force. Par terre ou sur les marches, de vieux livres, des chinoiseries, un petit chien électrique ou des cigarettes vendues à l'unité. Je me faufile bien vite par l'une des nombreuses portes cochères de la ville qui donnent toutes sur une large cour. J'ai emmagasiné assez d'informations pour la journée. Je rentre.
Samedi 5
Affaibli par une nuit en apnée, je vis l'horreur d'un lever matinal et des adieux sous la pluie. Pourtant, la pensée du trajet en train à venir me rassérène. Un autorail de quatre voitures quitte Tbilissi à l'heure précise et c'est alors que je noue la conversation avec Rezi Topuria, un étudiant géorgien de 21 ans qui a le bon goût de parler un Anglais plus que correct. Rezi me raconte son histoire ainsi que celle du pays ; les frasques du chef du gouvernement n'ont plus de secret pour moi. A un moment, devant le paysage désolé d'un village bordant la voie de chemin de fer, il m'explique gentiment comment les habitants de la capitale se moquent des villageois : "Là, dans ce village, ils sont complètement portés sur le sport. Ils font tous de la marche à pied ou du vélo ! En fait, c'est qu'ils sont trop pauvres pour s'offrir une voiture". Et il se marre.
Au dehors, la Géorgie m'offre toutes ses splendeurs. Au loin, les cimes enneigées se profilent inlassablement. À portée de main, les rivières et les prairies laissent parfois la place aux villages ou à de petits bourgs dans lesquels le train s'arrête. J'aurai bien voulu descendre. C'est tout à fait le genre d'endroit dans lequel j'aimerai randonner sur plusieurs jours. Seulement, c'est Rezi qui descendra, une bonne heure avant Batumi ; il passe la nuit chez ses grands-parents. En saluant ce bon bougre avec qui j'aurai partagé pique-nique et discussion, je ne peux m'empêcher de lui demander si ses grands-parents sont plutôt vélo ou course à pied.
Batumi, enfin, avec ses tours incroyables au bord de la Mer Noire. Je me promène une bonne heure le long de rues bordées de palmiers où les immeubles de la vieille ville sont bien plus rutilants que ceux de la capitale. On sent indéniablement l'air marin et cette douceur de vivre qui va avec. Ça me berce. Entre deux palmiers, une petite chapelle. Certains passants marquent l'arrêt et se signent devant la porte. J'aime ce pays où se signer dans la rue n'est pas synonyme de folie douce ! Un peu plus loin, la mer, le port et un gros pétrolier qui mouille à mi-distance sous le regard des cimes enneigées.
Retour horrible. Au salon de l'aéroport de Batumi, je me délecte du calme des lieux quand arrive sans prévenir la basse faune des quartiers huppés d'Istanbul. Je dois supporter les piaillements de trois pauvres filles aussi idiotes qu'elles semblaient se croire belles. Leurs mecs (ou leurs macs, c'est selon), parlaient bien fort en ricanant la bouche bien ouverte. Je ne supporte pas les nouveaux-riches. A bord, à défaut des issues, je me contente de places réduites avec voisin. Et a l'escale, je subis de plein fouet la tension d'un débarquement par bus. Je peste un peu (bah oui, si je prends l'avion, ce n'est pas pour prendre le bus, quoi !), teste dix minutes le salon Turkish Airlines avant d'entasser pour trois heures vingt encore ma carcasse transpirante dans un Airbus surdensifié. Bref, pour être tout à fait honnête, la concurrence ne m'aura qu'à moitié convaincu.
Par extraordinaire, j'ai fait le vide. Ou est-ce cette allergie à la région parisienne qui me pousse inexorablement à repartir si vite ? Arrivé l'avant-veille, je constate une fois de plus qu'ici, rien n'a véritablement changé. Les axes majeurs sont toujours en travaux sans que l'on sache pourquoi circuler ici est toujours aussi difficile. Partout où je vais, je vois ces bretelles d'accès aux axes qui fluidifient le traffic. Ici, c'est français, les bonnes idées sont toujours prises en compte en dernier.
Je prends le vol de 13h15 pour Istanbul au départ de CDG1, terminal aussi fantasque qu'ingénieux témoin inaliénable de mes premières amours. Muni de mon précieux sésame, je redécouvre le luxe du groupe Star Alliance quand j'entre dans leur salon tout neuf et fort bien apprêté. Je fais, j'avoue, une infidélité à Air France mais c'est bien le capitalisme qui fait vivre ces compagnies qui me pousse aussi à tester la concurrence.
Vols sans voisin, le luxe. Courte escale. Quand je me pose enfin, devinant au loin les lueurs de la capitale, j'ai la nette impression d'atterrir dans un endroit sinon familier, un endroit que j'aurai dû visiter depuis bien longtemps. Sur l'autoroute qui me mène à Tbilissi, je capte avec avidité les moindres détails alors que je frôle la mort en toute sécurité dans un taxi à la mécanique instable qui fleure bon l'Arbre Magique. Est-ce une volonté réfléchie de rouler si vite, un besoin d'exprimer sa virilité ? Ou est-ce juste la norme d'essayer d'alimenter ainsi les statistiques ?
J'arrive sain et sauf chez mes hôtes. Eka et sa mère honorent les réservations contractées par le biais d'un site Internet en recevant dans leur humble foyer les touristes de passage. Je découvre le concept. C'est peut être la solution à mes angoisses vespérales. Après avoir partagé le thé avec Eka, je m'endors dans une chambre qui réveille en moi une foule de souvenirs : Moscou, Almaty, Tallinn et Saint Petersbourg... On affine véritablement sa personnalité par l'expérience.
Jeudi 3
Avant toute chose, avant même d'ouvrir un œil sur cette ville vallonnée, je fais un rapide aller retour à la gare pour acheter mon billet de train du surlendemain. Je traverse une ville plutôt léthargique, la faute à ce jour férié particulier qui fête les mères. Étonnant. En revenant de la gare, je m'arrête saluer une amie de ma mère, une artiste souriante qui m'offre café et ratchapouri (soufflé au fromage) au premier étage de sa petite galerie d'exposition. M. est plus géorgienne qu'Eka ; j'aime comparer les points de vue.
Je pars ensuite à la découverte de la ville en m'engouffrant dans le premier métro. Sous une décoration extrêmement simpliste, je m'amuse de voir ces jeunes assis sur les marches des Escalators tellement le trajet vers les profondeurs est long. Je sors Place de la Liberté, déambule dans la vieille ville puis entreprends l'ascension vers la forteresse de Narikhala, ou du moins ce qu'il en reste, en visitant au passage deux belles églises accrochées à la falaise. Dans l'une d'elles se célèbre un mariage. Tandis que j'observe de dos, la mariée et son époux vêtu des ors traditionnels, je réalise dans un flash que je fais désormais partie de la famille. Ils se demanderont sûrement qui est ce blond chelou là, derrière, sur les photos !
En haut, Narikhala tient ses promesses. Couchée à ses pieds, la ville arbore ses éclats qui, vu de loin, semblent moins chaotiques qu'en bas. Le tableau est surprenant ! Ça et là, entre deux constructions récentes, des clochers millénaires crèvent les toits multicolores disposés de façon totalement anarchique sur les multiples collines que comptent la ville. A droite, la tour de la télévision, en face, la nouvelle église de la Sainte-Trinité, à gauche, la télécabine qui me dépose au pied de la structure reluisante du palais présidentiel. De là, je ne ne suis plus trop loin de cette nouvelle église construite avec les millions de l'actuel chef du gouvernement. En regardant l'ébauche au fuseau des futures fresques intérieures, je m'interroge sur les liens forcément pathologiques que l’Église entretient avec l’État.
Avant de rentrer, je m'offre une dernière vue sur la ville en grimpant à l'aide d'un funiculaire au Parc d'attraction de Mtatsminda. Face à la ville et aux montagnes environnantes, au pied de la gigantesque tour TV (274m), la ressemblance avec Almaty est surprenante. Devant un panorama à couper le souffle, je déguste une salade et une bière alors qu'au loin se meurent les bruits des attractions. En bas, en rentrant "chez moi", je réalise que si les immeubles qui bordent les grands axes tiennent à peu près le coup, ceux des quartiers intérieurs sont bien plus fragiles. J'en veux pour preuve ces larges entailles sur leurs murs qui sont comme les cicatrices des affres du temps. Vigilant, méfiant même, je quitte le trottoir à l'endroit des balcons vacillants.
Vendredi 4
Muni des indications de mon hôte, j'atteins sans peine la gare routière de Didube où je fais l'expérience de l'approximation. Ayant les pires difficultés à prononcer un nom qui aligne huit consonnes à la suite, je demande aux passants qui me répondent aléatoirement à droite ou à gauche. Quand je m'installe enfin dans le minibus pour Mtskheta, j'avise un moine d'expression simple que j'aborde au terme de ce voyage éprouvant de quinze minutes. Père Georg sera mon guide ou mon ami, c'est selon, tout au long de cet après-midi.
Dans cette ancienne capitale où ne vivent désormais plus que six mille habitants, je découvre deux petits monastères dont celui de Saint Gabriel, fol en Christ contemporain mort en 1995 dont le corps fut déterré intact il y a quelques années. Je m'émerveille devant l'architecture sobre et candide des iconostases qui contraste violemment avec le faste à la Russe. Curieusement, il m'est plus facile de ressentir la présence du Christ ici, dans ces lieux simples pourtant chargés d'histoire que dans la nouvelle cathédrale de Tbilissi. Mtskheta, c'est un sanctuaire à la croisée des chemins entre le judaïsme et l'orthodoxie. Je vois la tombe de Mirian & Nana, roi et reine de Géorgie célébrés pour avoir pris l'orthodoxie comme religion d'État en 326. Je vois la tombe de Ste Sidonie dont il fut impossible d'arracher la tunique du Christ qu'elle conservait sur elle, les bras en croix. Enfin, je vois des reliquaires (dont la tunique d’Élie) et cette curieuse rosace peinte sur un flanc de l'église où le Christ en son centre est entouré de ses douze disciples... et des douze signes du Zodiaque.
J'invite Père Georg à emprunter avec moi un taxi pour Jvari. A dix minutes de là, juché à deux-cents mètres d'altitude, un ancien monastère quelque peu troglodyte offre une vue époustouflante sur la région. A l'intérieur de l'église, un vieux moine congelé par les courants d'air quitte son maigre étal de cierges pour saluer Père Georg. Dehors, ce dernier me montre au loin l'emplacement de croix, autant de signes d'une intense vie religieuse. Alors que la pluie commence à tomber, nous redescendons pour assister aux Vêpres dans une chapelle de l'église réchauffée par un petit radiateur électrique et par un chœur polyphonique exclusivement féminin.
Quand je rentre à Tbilissi à la nuit tombante, je salue ce brave Georg au moment même où je renoue avec la foule et le bruit. L'artère principale grouille de vendeurs de tout et de rien, de pauvres, de gens comme vous et moi, le tout dans un décor agrémenté d'enseignes occidentales. À intervalles réguliers, entre deux mendiants, un vendeur de pop-corn avec sa petite machine, un autre propose une balance pour se peser ou alors un punching-ball pour mesurer sa force. Par terre ou sur les marches, de vieux livres, des chinoiseries, un petit chien électrique ou des cigarettes vendues à l'unité. Je me faufile bien vite par l'une des nombreuses portes cochères de la ville qui donnent toutes sur une large cour. J'ai emmagasiné assez d'informations pour la journée. Je rentre.
Samedi 5
Affaibli par une nuit en apnée, je vis l'horreur d'un lever matinal et des adieux sous la pluie. Pourtant, la pensée du trajet en train à venir me rassérène. Un autorail de quatre voitures quitte Tbilissi à l'heure précise et c'est alors que je noue la conversation avec Rezi Topuria, un étudiant géorgien de 21 ans qui a le bon goût de parler un Anglais plus que correct. Rezi me raconte son histoire ainsi que celle du pays ; les frasques du chef du gouvernement n'ont plus de secret pour moi. A un moment, devant le paysage désolé d'un village bordant la voie de chemin de fer, il m'explique gentiment comment les habitants de la capitale se moquent des villageois : "Là, dans ce village, ils sont complètement portés sur le sport. Ils font tous de la marche à pied ou du vélo ! En fait, c'est qu'ils sont trop pauvres pour s'offrir une voiture". Et il se marre.
Au dehors, la Géorgie m'offre toutes ses splendeurs. Au loin, les cimes enneigées se profilent inlassablement. À portée de main, les rivières et les prairies laissent parfois la place aux villages ou à de petits bourgs dans lesquels le train s'arrête. J'aurai bien voulu descendre. C'est tout à fait le genre d'endroit dans lequel j'aimerai randonner sur plusieurs jours. Seulement, c'est Rezi qui descendra, une bonne heure avant Batumi ; il passe la nuit chez ses grands-parents. En saluant ce bon bougre avec qui j'aurai partagé pique-nique et discussion, je ne peux m'empêcher de lui demander si ses grands-parents sont plutôt vélo ou course à pied.
Batumi, enfin, avec ses tours incroyables au bord de la Mer Noire. Je me promène une bonne heure le long de rues bordées de palmiers où les immeubles de la vieille ville sont bien plus rutilants que ceux de la capitale. On sent indéniablement l'air marin et cette douceur de vivre qui va avec. Ça me berce. Entre deux palmiers, une petite chapelle. Certains passants marquent l'arrêt et se signent devant la porte. J'aime ce pays où se signer dans la rue n'est pas synonyme de folie douce ! Un peu plus loin, la mer, le port et un gros pétrolier qui mouille à mi-distance sous le regard des cimes enneigées.
Retour horrible. Au salon de l'aéroport de Batumi, je me délecte du calme des lieux quand arrive sans prévenir la basse faune des quartiers huppés d'Istanbul. Je dois supporter les piaillements de trois pauvres filles aussi idiotes qu'elles semblaient se croire belles. Leurs mecs (ou leurs macs, c'est selon), parlaient bien fort en ricanant la bouche bien ouverte. Je ne supporte pas les nouveaux-riches. A bord, à défaut des issues, je me contente de places réduites avec voisin. Et a l'escale, je subis de plein fouet la tension d'un débarquement par bus. Je peste un peu (bah oui, si je prends l'avion, ce n'est pas pour prendre le bus, quoi !), teste dix minutes le salon Turkish Airlines avant d'entasser pour trois heures vingt encore ma carcasse transpirante dans un Airbus surdensifié. Bref, pour être tout à fait honnête, la concurrence ne m'aura qu'à moitié convaincu.
La Russie en camping-car English translation pending
Bonjour,
A travers différent forum , j'ai cru comprendre qu'un camping car ne pouvait circuler seul en Russie, sauf en passant par une agence qui convoie un groupe . Pouvez vous me dire ce qu'il en est ? si c'est le cas par quelle agence estes vous passée?
Le camping sauvage est -il autorisé ?
Merci Michel
A travers différent forum , j'ai cru comprendre qu'un camping car ne pouvait circuler seul en Russie, sauf en passant par une agence qui convoie un groupe . Pouvez vous me dire ce qu'il en est ? si c'est le cas par quelle agence estes vous passée?
Le camping sauvage est -il autorisé ?
Merci Michel
Le voyage d'une vie en Europe, automne 2015 English translation pending
Bonjour cher voyageurs ! :)
Nous sommes un jeune couple de Québécois dans le début de la vingtaine qui prévoit partir pour l’Europe aux alentours de mi-septembre. Nous prévoyons y rester pendant approximativement 85 jours, c’est-à-dire de la mi-septembre jusqu’au début de décembre. Nous voulons que ce soit un voyage qui nous changera à jamais : rencontrer du nouveau monde et des nouvelles cultures, profiter des nombreux magnifiques paysages de l’Europe, mieux connaître l’histoire impressionnante des différents pays, faire la fête dans des événements locaux ou à plus grande portée, etc. Autrement dit, nous voulons un voyage diversifié, une combinaison de paysages, de tourisme urbain, de tourisme dans les communautés locales et autres. Nous ne voulons pas d’un voyage luxueux, dans les hôtels, en croisière, etc. Avec un budget limité d’environ 4000 euros (excluant les assurances et le billet d’avion), nous souhaitons habiter les auberges de jeunesse, faire du couchsurfing, et se déplacer par covoiturage et éviter ainsi le train si possible. Concernant l’organisation du voyage, nous nous posons plusieurs questions.
Nos principales questions concernent l’itinéraire. Au départ, nous étions très ambitieux en ce qui concerne le trajet. Nous voulions aller des Pays-Bas jusqu’en Grèce, voire même jusqu’en Turquie. Finalement, après un bref retour à la réalité, nous avons convenu que ce plan n’était pas l’idéal pour avoir véritablement le temps de profiter du voyage et des imprévus qui peuvent être aussi de bonnes surprises et opportunités. Cependant, même après avoir enlevé certains pays, nous avons encore un itinéraire assez ambitieux : (en ordre) France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, République Tchèque, Autriche, Hongrie, Croatie, Italie, Espagne. Nous avons construit cet itinéraire selon trois principaux critères, soit nos préférences, l’optimisation du transport et le climat. Cependant, pour les trois critères, nous sommes incertains. On se demande si nous serions mieux de faire un voyage centré sur cet itinéraire ou le revoir.
Premièrement, nous voudrions savoir quels sont selon vous les incontournables ou les meilleurs endroits à visiter en Europe, que ce soit des villes, des villages, des lieux touristiques, des musées ou autre. Nos préférences actuelles sont basées sur le peu de faits que l’on connait de l’Europe, faisant en sorte qu’on risque de manquer les meilleurs lieux.
Deuxièmement, nous voudrions savoir s’il est possible de faire cet itinéraire sans la passe Eurail (qui est très dispendieuse, même pour des étudiants). Nous avions pensé au site de covoiturage.fr ou même à des sites de trains intérieurs. Nous avons même pensé à prendre l’avion une fois en plein milieu du voyage pour faciliter le déplacement.
Troisièmement, nous voudrions savoir comment construire notre itinéraire selon la température du moment où l’on visitera l’Europe. En septembre, l’ensemble des pays de l’Europe sont dans un moment propice pour le tourisme, mais ce n’est pas le cas en novembre. Nous avions pensé par commencer par les pays de l’Europe du nord pour finir par l’Andalousie en novembre, justement pour éviter les mauvaises températures. Nous voudrions optimiser les journées d’ensoleillement (malgré que le froid et la pluie ne nous font pas peur, étant des Québécois ayant à survivre à des hivers extrêmes :D ).
En complément, nous voudrions spécifier qu’étant un couple de même sexe, nous nous questionnons sur deux éléments. Tout d’abord, nous voudrions savoir s’il y a des endroits à éviter en Europe où il y aurait des risques pour notre sécurité. Ensuite, nous voudrions savoir si vous avez des recommandations concernant le tourisme gay :D. Nous avions pensé à en faire un peu, notamment en visitant la ville de Sitges en Catalogne.
Merci beaucoup pour le temps accordé, si vous avez d’autres recommandations ou autres trucs à dire, nous sommes très ouverts :D.
Impatients à recevoir vos suggestions,
Alexandre et Vincent.
Nous sommes un jeune couple de Québécois dans le début de la vingtaine qui prévoit partir pour l’Europe aux alentours de mi-septembre. Nous prévoyons y rester pendant approximativement 85 jours, c’est-à-dire de la mi-septembre jusqu’au début de décembre. Nous voulons que ce soit un voyage qui nous changera à jamais : rencontrer du nouveau monde et des nouvelles cultures, profiter des nombreux magnifiques paysages de l’Europe, mieux connaître l’histoire impressionnante des différents pays, faire la fête dans des événements locaux ou à plus grande portée, etc. Autrement dit, nous voulons un voyage diversifié, une combinaison de paysages, de tourisme urbain, de tourisme dans les communautés locales et autres. Nous ne voulons pas d’un voyage luxueux, dans les hôtels, en croisière, etc. Avec un budget limité d’environ 4000 euros (excluant les assurances et le billet d’avion), nous souhaitons habiter les auberges de jeunesse, faire du couchsurfing, et se déplacer par covoiturage et éviter ainsi le train si possible. Concernant l’organisation du voyage, nous nous posons plusieurs questions.
Nos principales questions concernent l’itinéraire. Au départ, nous étions très ambitieux en ce qui concerne le trajet. Nous voulions aller des Pays-Bas jusqu’en Grèce, voire même jusqu’en Turquie. Finalement, après un bref retour à la réalité, nous avons convenu que ce plan n’était pas l’idéal pour avoir véritablement le temps de profiter du voyage et des imprévus qui peuvent être aussi de bonnes surprises et opportunités. Cependant, même après avoir enlevé certains pays, nous avons encore un itinéraire assez ambitieux : (en ordre) France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, République Tchèque, Autriche, Hongrie, Croatie, Italie, Espagne. Nous avons construit cet itinéraire selon trois principaux critères, soit nos préférences, l’optimisation du transport et le climat. Cependant, pour les trois critères, nous sommes incertains. On se demande si nous serions mieux de faire un voyage centré sur cet itinéraire ou le revoir.
Premièrement, nous voudrions savoir quels sont selon vous les incontournables ou les meilleurs endroits à visiter en Europe, que ce soit des villes, des villages, des lieux touristiques, des musées ou autre. Nos préférences actuelles sont basées sur le peu de faits que l’on connait de l’Europe, faisant en sorte qu’on risque de manquer les meilleurs lieux.
Deuxièmement, nous voudrions savoir s’il est possible de faire cet itinéraire sans la passe Eurail (qui est très dispendieuse, même pour des étudiants). Nous avions pensé au site de covoiturage.fr ou même à des sites de trains intérieurs. Nous avons même pensé à prendre l’avion une fois en plein milieu du voyage pour faciliter le déplacement.
Troisièmement, nous voudrions savoir comment construire notre itinéraire selon la température du moment où l’on visitera l’Europe. En septembre, l’ensemble des pays de l’Europe sont dans un moment propice pour le tourisme, mais ce n’est pas le cas en novembre. Nous avions pensé par commencer par les pays de l’Europe du nord pour finir par l’Andalousie en novembre, justement pour éviter les mauvaises températures. Nous voudrions optimiser les journées d’ensoleillement (malgré que le froid et la pluie ne nous font pas peur, étant des Québécois ayant à survivre à des hivers extrêmes :D ).
En complément, nous voudrions spécifier qu’étant un couple de même sexe, nous nous questionnons sur deux éléments. Tout d’abord, nous voudrions savoir s’il y a des endroits à éviter en Europe où il y aurait des risques pour notre sécurité. Ensuite, nous voudrions savoir si vous avez des recommandations concernant le tourisme gay :D. Nous avions pensé à en faire un peu, notamment en visitant la ville de Sitges en Catalogne.
Merci beaucoup pour le temps accordé, si vous avez d’autres recommandations ou autres trucs à dire, nous sommes très ouverts :D.
Impatients à recevoir vos suggestions,
Alexandre et Vincent.
Recherche une chambre à louer à St Petersbourg pour un an English translation pending
bonjour à tous, je recherche une chambre à louer à Saint-Petersbourg (Russie), dans une famille ou non, pour ma belle -fille qui va y passer un an pour étudier le russe. Elle arrive début septembre et partira fin juin 09. Si quelqu'un a des tuyaux pou trouver quelque chose à des prix raisonnables... merci d'avance !
Escale à Saint-Pétersbourg, visa? English translation pending
Bonjour
Nous faisons une croisière en juillet et avons une escale à St-Pétersbourg; j'aimerais savoir s'il est facile de sortir du port et de se rendre à pied dans des endroits à visiter. Nous avons demandé notre Visa puisque nous avons lu qu'il en fallait un pour sortir si nous n'avions pas de visites déjà cédulées avec la compagnie de croisière. Nous faisons du Géocaching, qui est une chasse au trésor avec GPS, et souvent nous prenons le temps de marcher dans les villes visitées afin de découvrir des caches pour notre jeu.
Merci de prendre le temps de me répondre
Nous faisons une croisière en juillet et avons une escale à St-Pétersbourg; j'aimerais savoir s'il est facile de sortir du port et de se rendre à pied dans des endroits à visiter. Nous avons demandé notre Visa puisque nous avons lu qu'il en fallait un pour sortir si nous n'avions pas de visites déjà cédulées avec la compagnie de croisière. Nous faisons du Géocaching, qui est une chasse au trésor avec GPS, et souvent nous prenons le temps de marcher dans les villes visitées afin de découvrir des caches pour notre jeu.
Merci de prendre le temps de me répondre
De retour d'une semaine à Saint-Pétersbourg English translation pending
je rentre de ce voyage; 😉😉je logeais chez l'habitant centre ville, et la jeune fille de la famille ou j'aitais est guide parlant trés bien français, je recommande cette formule pour ceux qui veulent étre indépendants et étre en contact directe de la vie des gens au quotidient, ils sont trés accueillants et trés gentils et cela ne coute pas plus chere qu'en groupe!(la russie autrement, sur internet)
Se rencontrer à St-Petersbourg en février 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour 10 jours en Solo à St-petersbourg du 12 au 22 février et ne connaissant personnes la-bas, j'aimerais bien avoir quelques conseils en matière de sécurité ( en journée, je suppose que cela n'est pas un problème mais vu que le soir, je comptes bien sortir boire un verre ou aller en boîtes, est-ce dangereux? quels sont les conseils qu'on pourrait me donner?) J'aimerais aussi faire quelques connaissances ( francophonnes ou autres: je parles très bien Anglais, Néerlandais et me débrouilles en Russe)
Est-ce que qqn pourrait m'aider pour quelques conseils? Est-ce que qqn serait intéresser pour éventuellment une recontre?
Merci d'avance et bonne journée,
<>
Je pars pour 10 jours en Solo à St-petersbourg du 12 au 22 février et ne connaissant personnes la-bas, j'aimerais bien avoir quelques conseils en matière de sécurité ( en journée, je suppose que cela n'est pas un problème mais vu que le soir, je comptes bien sortir boire un verre ou aller en boîtes, est-ce dangereux? quels sont les conseils qu'on pourrait me donner?) J'aimerais aussi faire quelques connaissances ( francophonnes ou autres: je parles très bien Anglais, Néerlandais et me débrouilles en Russe)
Est-ce que qqn pourrait m'aider pour quelques conseils? Est-ce que qqn serait intéresser pour éventuellment une recontre?
Merci d'avance et bonne journée,
<>
Métro et train de banlieue à Varsovie? English translation pending
Bonsoir, je suis passionné de matériel férriviaire etc...
Je me rends prochainement à Varsovie, je voulais savoir si il y a du matériel interessant à prendre en photo?
Les trains de banlieue ont l'air sympa!
Comment est le métro de Varsovie? propre? efficace?
On m'a parlé de la grande gare de Warszawa Centralna, est-elle interessante?
Merci.
Comment est le métro de Varsovie? propre? efficace?
On m'a parlé de la grande gare de Warszawa Centralna, est-elle interessante?
Merci.
Travestie-transexuelle à Saint-Pétersbourg (Russie) English translation pending
bonjour,
voila soyons clair, j'ai bien lu que le gouvernement russe n'était pas pour le liberalisme de l'homosexualité en russie...Je suis travestie-transexuelle et je dois aller visiter des amies a st petersbourg en juin-juillet en plus d'avoir l'envie de visiter la ville et de connaitre... Et je ne sais pas et ne me rend pas bien compte du risque que je prends...Donc si vous pouviez me préciser la situation et si le risque est réel vis avis des forces de l'ordre comme des habitants, ça m'arrangerait...plutot que de finir🏴☠️
Sécurité en Ukraine et Russie pour un Marocain? English translation pending
bonjour
je vais aller l'année prochaine en ukraine et je voulais savoir est ce que c'est dangeureux pour une personne de couleure d'aller en ukraine et en russie?
je sais la question est vraimment bete mais je commence a flippé tout seul surtout quand je vois au infos des tabassage de personne de couleure a moscow a saint petersbourg alors je renouvle ma question est-ce dangeureux pour une personne de couleure d'aller en ukraine et en russie ?
Sécurité au féminin à Saint-Pétersbourg? English translation pending
Je dois passer 4 jours à saint pétersbourg au mois de juillet. J'ai entendu dire que les touristes étaient fréquemment agressés. Hors j'y vais seule et je suis une femme. J'aimerais bien plusieurs avis. De plus, peut-on facilement trouver un guide et combien cela coûte-t-il ?
Je suis impatiente de lire vos réponses
🙁
Je suis impatiente de lire vos réponses
🙁
France et Italie: villes à ne pas manquer? English translation pending
Bonjour,
Quelle ville nous conseilleriez-vous de visiter tous près de Paris? En fait, nous avons réservé pour 4 nuits, mais il se peut que nous visitions une autre ville la 3e journée. Y a-il- une ville que pourrions visiter en une journée, incluant le transport aller-retour Paris?
Nous aimerions également savoir s’il y a une ville entre Florence et Rome que nous pourrions visiter en une journée environ.
Merci de vos conseils. Mélanie :-)
Quelle ville nous conseilleriez-vous de visiter tous près de Paris? En fait, nous avons réservé pour 4 nuits, mais il se peut que nous visitions une autre ville la 3e journée. Y a-il- une ville que pourrions visiter en une journée, incluant le transport aller-retour Paris?
Nous aimerions également savoir s’il y a une ville entre Florence et Rome que nous pourrions visiter en une journée environ.
Merci de vos conseils. Mélanie :-)
Retour de voyage à Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens d'un petit séjour de 4 jours à St Petersbourg ....
voici mes observations:
le change: j'ai changé mes euros à l'aéroport au taux de 1 euro pour 77 roubles ( ce taux n'est valable que si vous changez plus de 300 euros), ce taux à 2 ou 3 roubles près est le même dans les bureaux de change du centre ville.
transports: -De l'aéroport jusqu'au centre ville, j'ai opté pour le taxi, à la sortie du hall des bagages, vous tombez dessus, le préposé vous propose plusieurs gammes de voitures, j'ai pris la plus simple (une Audi A5 quand même!!), vous donnez l'adresse de vôtre destination et on vous donne tout de suite le prix à payer, vous pouvez payer en cash ou par carte, le préposé vous donne un ticket avec la numéro de la plaque, la couleur de la voiture et la marque, vous devez ensuite sortir de l'aéroport suivre les panneaux taxis et trouver la voiture, c'est simple efficace et rapide.
mon hôtel étant situé dans le quartier de l'amirauté j'ai payé 1800 Roubles la course (23 euros)
-pour les transports à l'intérieur de la ville j'ai opté pour .... la marche le métro est propre, les couloirs et les quais sont larges, mais peu pratique car les stations sont très éloignées les unes des autres et ne desservent pas tout les quartiers. Il mérite quand même une visite (45 R le jeton, possibilité d'acheter une carte avec recharge sur les bornes) ne serait ce que pour certaines stations qui sans être aussi flamboyantes que celles de Moscou sont intéressantes . je n'ai pas testé les bus, ni les tramways.
repas/nourritures:
d'une manière générale, la restauration est plutôt bon marché...
j'ai déjeuné principalement dans des "stolovaya" , sorte de petites cafétérias , souvent situées dans les entresols des immeubles, il y en n'a à tout les coins de rue ( ne vous attendez pas à un accueil des plus chaleureux ), mais la nourriture est typiquement russe et les prix sont imbattables ( environ 400 R, soit 5 euros, pour une soupe, un plat de viande et accompagnement, une dessert et une petite bouteille d'eau).
le soir j'ai mangé dans des restaurants un peu plus classiques sans être haut de gamme, je n'ai jamais payé plus de 1400 roubles soit 18 euros ( bière locales avec zakouskis, plat principal, eau et café .... je ne prend pas de dessert le soir)
les salons de thés sont aussi sympas pour tester les pâtisseries russes.
achats/souvenirs:
dans beaucoup de petites boutiques et dans les marchés, les prix ne sont pas affichés et c'est à mon avis à la tête du client.
si vous souhaitez ramener de la vodka, , achetez en dans un supermarché, les bouteilles vont de 200 à 600 roubles, soit quatre fois moins chère qu'au sois disant duty free de l'aéroport.
pour les achats de "babioles" il y a un magasin immense le "bazar" tout près de l'endroit ou le croiseur "Aurore" est stationné.
prévoir des petites coupures car les petits commerces acceptent rarement les billets de 2000 et 5000 roubles.
les pharmacie sont bien remplies ... principalement de médicaments allemands.
langue/communication:
-le noms des principales rues est traduit en alphabet latin ainsi que toutes les stations de métro -rare sont les russes qui maitrise l'anglais ( encore moins le français), mais la plupart sont capable de lire en alphabet latin. Néanmoins je n'ai jamais eu de problème pour me faire comprendre.
les russes:
plutôt une bonne impression, sans être chaleureux ils ne sont pas rudes non plus, pour peu que l'on fasse l'effort de parler quelques mots de russes ils sont plutôt contents de voire des touristes.
je reviens d'un petit séjour de 4 jours à St Petersbourg ....
voici mes observations:
le change: j'ai changé mes euros à l'aéroport au taux de 1 euro pour 77 roubles ( ce taux n'est valable que si vous changez plus de 300 euros), ce taux à 2 ou 3 roubles près est le même dans les bureaux de change du centre ville.
transports: -De l'aéroport jusqu'au centre ville, j'ai opté pour le taxi, à la sortie du hall des bagages, vous tombez dessus, le préposé vous propose plusieurs gammes de voitures, j'ai pris la plus simple (une Audi A5 quand même!!), vous donnez l'adresse de vôtre destination et on vous donne tout de suite le prix à payer, vous pouvez payer en cash ou par carte, le préposé vous donne un ticket avec la numéro de la plaque, la couleur de la voiture et la marque, vous devez ensuite sortir de l'aéroport suivre les panneaux taxis et trouver la voiture, c'est simple efficace et rapide.
mon hôtel étant situé dans le quartier de l'amirauté j'ai payé 1800 Roubles la course (23 euros)
-pour les transports à l'intérieur de la ville j'ai opté pour .... la marche le métro est propre, les couloirs et les quais sont larges, mais peu pratique car les stations sont très éloignées les unes des autres et ne desservent pas tout les quartiers. Il mérite quand même une visite (45 R le jeton, possibilité d'acheter une carte avec recharge sur les bornes) ne serait ce que pour certaines stations qui sans être aussi flamboyantes que celles de Moscou sont intéressantes . je n'ai pas testé les bus, ni les tramways.
repas/nourritures:
d'une manière générale, la restauration est plutôt bon marché...
j'ai déjeuné principalement dans des "stolovaya" , sorte de petites cafétérias , souvent situées dans les entresols des immeubles, il y en n'a à tout les coins de rue ( ne vous attendez pas à un accueil des plus chaleureux ), mais la nourriture est typiquement russe et les prix sont imbattables ( environ 400 R, soit 5 euros, pour une soupe, un plat de viande et accompagnement, une dessert et une petite bouteille d'eau).
le soir j'ai mangé dans des restaurants un peu plus classiques sans être haut de gamme, je n'ai jamais payé plus de 1400 roubles soit 18 euros ( bière locales avec zakouskis, plat principal, eau et café .... je ne prend pas de dessert le soir)
les salons de thés sont aussi sympas pour tester les pâtisseries russes.
achats/souvenirs:
dans beaucoup de petites boutiques et dans les marchés, les prix ne sont pas affichés et c'est à mon avis à la tête du client.
si vous souhaitez ramener de la vodka, , achetez en dans un supermarché, les bouteilles vont de 200 à 600 roubles, soit quatre fois moins chère qu'au sois disant duty free de l'aéroport.
pour les achats de "babioles" il y a un magasin immense le "bazar" tout près de l'endroit ou le croiseur "Aurore" est stationné.
prévoir des petites coupures car les petits commerces acceptent rarement les billets de 2000 et 5000 roubles.
les pharmacie sont bien remplies ... principalement de médicaments allemands.
langue/communication:
-le noms des principales rues est traduit en alphabet latin ainsi que toutes les stations de métro -rare sont les russes qui maitrise l'anglais ( encore moins le français), mais la plupart sont capable de lire en alphabet latin. Néanmoins je n'ai jamais eu de problème pour me faire comprendre.
les russes:
plutôt une bonne impression, sans être chaleureux ils ne sont pas rudes non plus, pour peu que l'on fasse l'effort de parler quelques mots de russes ils sont plutôt contents de voire des touristes.
Taxi à St Petersbourg? English translation pending
juste un petit dilemme nous arrivons a 00h 25 du matin a st peters ( aéroport quel est lla solution la meilleure qualité prix prendre un taxi en sortant a savoir qu il vous voie arriver avec vos gros sabots ou le faire envoyer par l hotel qui vous recoit ( pour ma part auberge de jeunesse)mais le prix risque d etre salé merci d avance de vos sugestions
Hôtels à Ho Chi Minh et Hanoi English translation pending
Bonjour, Nous recherchons l'adresse d hotels à Ho chi Minh et Hanoi de l'ordre de 25 dollars avec la wi fi et si possible des hôtes qui parlent le français. Mille merci pour vos réponses. Nous partons au mois d'avril.
laubouriez
Kiev versus Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour à tous/tes,
J'ai toujours regardé d'un oeil amusé ces discussions où un membre de VF demandait des conseils pour choisir entre deux destinations, mais cette fois c'est moi qui rame, alors...😊😏
Il s'agit d'un voyage sur une dizaine de jours, en février, ayant pour ville de chute : Saint-Pétersbourg - avec suite sur Vilnius (éventuellement, faut que je démêle ces histoires de visa double-entrée russes) et Kaliningrad (ah Kaliningrad...) Kiev - avec suite sur Lvov et Odessa (ah Odessa...), enfin plutôt Odessa puis Lvov parce que j'ai un vol Lvov-Milan.
Je "travaille" aux deux et...la balance reste toujours équilibrée. Peut-être l'un d'entre vous me présentera-t-il une révélation fulgurante ou même un simple détail qui alourdira définitivement l'un des deux plateaux. 🙂
Je compte acquérir les billets d'avion fin septembre, (et à l'heure actuelle, je me dis que le choix sera tiré à pile-ou face si je continue à faire le yo-yo ainsi)
Catherine
J'ai toujours regardé d'un oeil amusé ces discussions où un membre de VF demandait des conseils pour choisir entre deux destinations, mais cette fois c'est moi qui rame, alors...😊😏
Il s'agit d'un voyage sur une dizaine de jours, en février, ayant pour ville de chute : Saint-Pétersbourg - avec suite sur Vilnius (éventuellement, faut que je démêle ces histoires de visa double-entrée russes) et Kaliningrad (ah Kaliningrad...) Kiev - avec suite sur Lvov et Odessa (ah Odessa...), enfin plutôt Odessa puis Lvov parce que j'ai un vol Lvov-Milan.
Je "travaille" aux deux et...la balance reste toujours équilibrée. Peut-être l'un d'entre vous me présentera-t-il une révélation fulgurante ou même un simple détail qui alourdira définitivement l'un des deux plateaux. 🙂
Je compte acquérir les billets d'avion fin septembre, (et à l'heure actuelle, je me dis que le choix sera tiré à pile-ou face si je continue à faire le yo-yo ainsi)
Catherine
Transsibérien ou Transmongolien pour voyager seule et avec un budget limité? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Les discussions sur le transsibérien et le transmogolien qui parcourent une bonne partie de la planète me font rêver. J'ai tout juste 20 ans, ai quelque expériences du voyage en baroudeuse en sac à dos au Vénézuela, + en juillet je vais partir en Malaisie-Indonésie. Mais avec des amies.
Cette fois-ci je prévois de voyager seule, pour un mois. Il est vrai que le fait d'arriver à Vladivostok, en Russie on ne peut plus orientale est grisant, néanmoins passer par la Mongolie pour finir en Chine l'est peut-être encore plus.
Autre chose, je partirais avec un budget limité, même si entre temps j'aurais travaillé.
Tout ceci n'est que du conditionnel, même si j'en meure d'envie.
Est-ce raisonnable ?
Quel train me conseillez-vous ? Au niveau de la durée, du prix, de la beauté des paysages, des arrêts effectués ? Le transsibérien ou le Transmongolien ?
Un mois +/- ???
Le train se prend de Moscou. Mais peut-il démarrer de Saint Petersbourg ?
Vaut-il mieux en Septembre ou Août ?
Beaucoup d'autres questions me viennent encore à l'esprit, mais ça ira pour le moment. Grandement merci pour votre aide et votre contribution qui pourra m'être précieuse... Si vous avez d'autres remarques, n'hésitez pas ! Tous les conseils sont bons à prendre !🙂
Bons plans Helsinki et Tallinn? English translation pending
Bonjour,
Je me retrouve de façon TOTALEMENT IMPRÉVUE à visiter Tallinn et Helsinki. Normalement nous arrivons à Helsinki ce soir en train depuis la Russie et faute d'hébergements dans nos prix nous prenons le ferry à 22h30 pour Tallinn. Nous devons cependant revenir à Helsinki pour deux nuits.
Je n'ai aucun guide et absolument pas le temps là de me renseigner outre mesure (nous avons su hier que nous partions et nous avons été occupés à trouver des logements)
Impro totale, ce qui ne m'arrive jamais !
J'ai donc besoin de vous pour les conseils ! Pas tant les choses à visiter (je pense qu'on se débrouilleras) mais les bons plans pour manger pas trop (pas McDo) et pas trop cher, surtout à Helsinki, les transports, puis bon un peu tout en fait !
Nous débarquons à 00h30 au port de Tallinn, l'hôtel n'est pas très loin (800m je crois), mais j'ignore s'il y a encore des transports. Les taxis sont-il chers ? Uber fonctionne-t-il en Estonie ?
Merci !
Je me retrouve de façon TOTALEMENT IMPRÉVUE à visiter Tallinn et Helsinki. Normalement nous arrivons à Helsinki ce soir en train depuis la Russie et faute d'hébergements dans nos prix nous prenons le ferry à 22h30 pour Tallinn. Nous devons cependant revenir à Helsinki pour deux nuits.
Je n'ai aucun guide et absolument pas le temps là de me renseigner outre mesure (nous avons su hier que nous partions et nous avons été occupés à trouver des logements)
Impro totale, ce qui ne m'arrive jamais !
J'ai donc besoin de vous pour les conseils ! Pas tant les choses à visiter (je pense qu'on se débrouilleras) mais les bons plans pour manger pas trop (pas McDo) et pas trop cher, surtout à Helsinki, les transports, puis bon un peu tout en fait !
Nous débarquons à 00h30 au port de Tallinn, l'hôtel n'est pas très loin (800m je crois), mais j'ignore s'il y a encore des transports. Les taxis sont-il chers ? Uber fonctionne-t-il en Estonie ?
Merci !
Croisière sur Ténérife, Funchal et Malaga English translation pending
Bonsoir les voyageurs !
Je pars en croisière en octobre et j'aurai souhaité quelques informations sur certaines de mes destinations, je vous remercie par avance de prendre le temps de me répondre !
-Dans un premier temps je pars à Tenerife, j'y reste de 8h à 17h. J'arrive par le port de Santa Cruz et je souhaiterai faire une randonnée, en traversant la Foret Esperanza et le parc national las Cañadas del tiede. Je ne sais pas quel itinéraire suivre, ni comment m y rendre et rentrer.
-Dans un second temps, je visite Funchal (Madère) de 8h à 17h, j'aurai aimé savoir quoi visiter dans cette ville, quel itinéraire suivre
-Et enfin la même chose pour la ville de Malaga en Espagne
Merciii 😏😎
-Dans un premier temps je pars à Tenerife, j'y reste de 8h à 17h. J'arrive par le port de Santa Cruz et je souhaiterai faire une randonnée, en traversant la Foret Esperanza et le parc national las Cañadas del tiede. Je ne sais pas quel itinéraire suivre, ni comment m y rendre et rentrer.
-Dans un second temps, je visite Funchal (Madère) de 8h à 17h, j'aurai aimé savoir quoi visiter dans cette ville, quel itinéraire suivre
-Et enfin la même chose pour la ville de Malaga en Espagne
Merciii 😏😎