Results for "Prague+et+hôtel+|+123+>+226"
3300 results found.
Budget pour une semaine à Prague? English translation pending
Avec 2 porte feuille d'étudiants lambda, donc un petit budget.
Combien faut-il compter pour une semaine à Prague ?
La question principale étant l'hébergement. On a vu sur le net des hotels à 10€. Est-ce plus interessant Prague ou sa banlieue ?
Pour le transport, on prendra le train avec carte FIP.
Merci à vous !
Quels endroits et monuments à ne pas manquer à Delhi? English translation pending
Bonsoir à tous et à toutes,
C'est mon premier message ici. J'ai beaucoup lu mais je n'ai jamais posté. J'y ai trouvé de très nombreux et bons conseils pour la préparation de mon voyage. Je pars mardi pour mon premier voyage en Inde (avec une amie). Nous arrivons à Delhi, nous irons à Agra, Bénarès et Calcutta. Je prépare notre itinéraire et Bénarès est, je pense, la partie la plus intéressante et excitante du voyage. Mais j'ai un peu de mal avec Delhi. Alors je fais appel à vous... Quels sont les sites de Delhi à ne pas manquer? Nous partons 3 semaines, je pense qu'il ne faudra pas trop s'attarder à Delhi puisqu'un long périple nous attend...
Merci d'avance car j'ai besoin de vos lumières.
Crapaud 🙂
Coût de la vie en Slovaquie, Croatie et Lituanie? English translation pending
Bonjour,
La vie est t'elle plus chère en Slovaquie, en Lituanie ou en Croatie ? Quels sont, objectivement ou subjectivement, les "avantages / inconvénients" (entre guillemets...) de chacun de ses pays pour celles et ceux qui les connaissent ?
Babast.
La vie est t'elle plus chère en Slovaquie, en Lituanie ou en Croatie ? Quels sont, objectivement ou subjectivement, les "avantages / inconvénients" (entre guillemets...) de chacun de ses pays pour celles et ceux qui les connaissent ?
Babast.
Premier voyage à Paris et région de la Loire English translation pending
Nous sommes 4 adultes et désirons visiter Paris pour ensuite poursuivre notre voyage dans la Loire. Pour Paris nous avons beaucoup d'idées mais dans la Loire, on se demande à quel endroit nous devrions nous baser pour visiter la région.
Meilleur façon de transité entre paris et la Loire (train? autocar? automobile?)
Mis à part les châteaux quelles belles activités peuvent être faites?
Notre voyage se divise en 2 semaines : 1 semaine Paris et 1 la Loire?
Méci de vos humbles réponses😊
Meilleur façon de transité entre paris et la Loire (train? autocar? automobile?)
Mis à part les châteaux quelles belles activités peuvent être faites?
Notre voyage se divise en 2 semaines : 1 semaine Paris et 1 la Loire?
Méci de vos humbles réponses😊
Où partir en voyage de noces entre Noël et le jour de l'An? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Future mariée du mois de juin, avec mon futur mari, nous sommes à la recherche de notre destination de voyage de noces.
Tout irait bien, si nous n'avions pas quelques contraintes : Pas de chaleur trop forte ou de soleil qui brûle (car je ne supporte pas la chaleur et mon futur mari a la peau fragile) Durée limitée : départ au plus tôt le samedi 23 décembre pour retour le lundi 1er janvier au plus tard (nous ne pouvons pas avoir plus de congés payés, car nous avons des nouveaux emplois depuis peu) Pas trop loin de la France ou facilement accessible de Lyon si c'est plus loin (pour ne pas passer une journée à l'aller et une au retour dans les transports) Si possible pas un endroit trop "usine à touristes", mais quelque chose de romantique et calme Des activités variées (visites, randonnées, sports, détente...)
Comme nous ne sommes jamais partis en voyage, nous n'avons vraiment pas d'idées sur une destination. Se pose aussi le problème du climat. Nous avions pensé à des pays comme l'Autriche, la Croatie, la Finlande, la Norvège... Niveau budget : ce n'est pas un problème actuellement, nous ne sommes pas partis depuis 5 ans en vacances, donc, nous voulons nous faire plaisir !
J'ai essayé de chercher sur les sites des voyagistes des informations sur les séjours, mais c'est encore trop tôt, il n'y a que les infos sur l'été et l'automne.
si vous pouvez nous donner quelques pistes de réflexion, ce serait vraiment gentil de votre part.
Sèv
Future mariée du mois de juin, avec mon futur mari, nous sommes à la recherche de notre destination de voyage de noces.
Tout irait bien, si nous n'avions pas quelques contraintes : Pas de chaleur trop forte ou de soleil qui brûle (car je ne supporte pas la chaleur et mon futur mari a la peau fragile) Durée limitée : départ au plus tôt le samedi 23 décembre pour retour le lundi 1er janvier au plus tard (nous ne pouvons pas avoir plus de congés payés, car nous avons des nouveaux emplois depuis peu) Pas trop loin de la France ou facilement accessible de Lyon si c'est plus loin (pour ne pas passer une journée à l'aller et une au retour dans les transports) Si possible pas un endroit trop "usine à touristes", mais quelque chose de romantique et calme Des activités variées (visites, randonnées, sports, détente...)
Comme nous ne sommes jamais partis en voyage, nous n'avons vraiment pas d'idées sur une destination. Se pose aussi le problème du climat. Nous avions pensé à des pays comme l'Autriche, la Croatie, la Finlande, la Norvège... Niveau budget : ce n'est pas un problème actuellement, nous ne sommes pas partis depuis 5 ans en vacances, donc, nous voulons nous faire plaisir !
J'ai essayé de chercher sur les sites des voyagistes des informations sur les séjours, mais c'est encore trop tôt, il n'y a que les infos sur l'été et l'automne.
si vous pouvez nous donner quelques pistes de réflexion, ce serait vraiment gentil de votre part.
Sèv
Amérique Latine: Expats et voyageurs de passage ont-ils la même vision des choses? English translation pending
S’installer de manière durable en Amérique latine ne détruit-il pas le mythe ?
C'est un long et vaste sujet, je pense que les deux opinions sont totalement complémentaires :
- L'expat met le doigt sur des choses que le voyageur n'a pas le temps de voir
- Le voyageur rappelle en permanence à l'expat qu'il doit réviser en permanence les perceptions qu'il a de son pays d'adoption
Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.
Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
Afin de ne pas perturber une discussion consacrée à la mort des deux Françaises en Argentine http://voyageforum.com/v.f?post=4508642&idl=621915&idl2=1452325&idl3=8222623238&;#4508642 nous dérivons sur une nouvelle discussion qui ne sera finalement qu'une ouverture plus large de la précédente.
Ma première contribution sera de répondre à Jean-François, mais tout le monde est invité évidemment
Voyage de dernière minute au Québec et New York English translation pending
Bonjour tout le monde !
Nous avons l'occasion de partir 3 semaines au Québec au mois de septembre 2011. Et rien n'est prêt parceque rien n'était prévu ! Nous n'aurons pas la possibilité de recommencer avant plusieurs années, donc nous en profitons.
Le seul élément qui nous ferait repousser le voyage est l'obtention du passeport de notre enfant (il a 6 mois en ce moment).
Le projet : 2 grosses semaines pour le Québec et 1 petite pour New York. Oui, je sais c'est court, mais nous comptons bien y retourner plus tard. (J'avais déjà commencé à préparer un tel voyage mais c'était il y a 4 ans et depuis nous ne sommes plus seul donc le voyage change aussi...)
Je pense que nous passerions 3/4 jours à Montréal et 4/5 jours à Québec et 4/5 jours à New York. Il restera donc à peu près 7/8 jours que j'aimerais passer dans un cadre plus vert, mais je ne sais pas vers où aller.
Que me conseillez vous comme "campagne" ou nous reposer sans faire nous plus trop de kilomètre ? Quel temps ferait il les deux dernières de septembre ? Froid ? Et la première semaine d'octobre ? Je ne me suis pas encore décidée sur la façon dont nous irons à New York. Il faut encore que je regarde s'il est possible d'arriver à Montréal et de repartir de New York, sans que cela augmente pour beaucoup le coup ?
Pour nous connaitre un peu : nous avons déjà visité Rome et Prague (grâce au forum). Nous aimons beaucoup marcher. Notre enfant est porté donc pas de problème de poussette pour tout ce qui est rando ou autre... Nous recherchons quelque chose d'authentique, de traditionnel au niveau du logement, même rudimentaire, ça nen nous pose pas de problème.
Une autre question, peut être bête, mais nous n'avons jamais pris l'avion pour une si longue distance... Comment cela ce passe t-il ?
Bon, la nuit porte conseil !
Je me servirais de ce sujet pour y mettre mes avancés !
Merci à vous 🙂
Le projet : 2 grosses semaines pour le Québec et 1 petite pour New York. Oui, je sais c'est court, mais nous comptons bien y retourner plus tard. (J'avais déjà commencé à préparer un tel voyage mais c'était il y a 4 ans et depuis nous ne sommes plus seul donc le voyage change aussi...)
Je pense que nous passerions 3/4 jours à Montréal et 4/5 jours à Québec et 4/5 jours à New York. Il restera donc à peu près 7/8 jours que j'aimerais passer dans un cadre plus vert, mais je ne sais pas vers où aller.
Que me conseillez vous comme "campagne" ou nous reposer sans faire nous plus trop de kilomètre ? Quel temps ferait il les deux dernières de septembre ? Froid ? Et la première semaine d'octobre ? Je ne me suis pas encore décidée sur la façon dont nous irons à New York. Il faut encore que je regarde s'il est possible d'arriver à Montréal et de repartir de New York, sans que cela augmente pour beaucoup le coup ?
Pour nous connaitre un peu : nous avons déjà visité Rome et Prague (grâce au forum). Nous aimons beaucoup marcher. Notre enfant est porté donc pas de problème de poussette pour tout ce qui est rando ou autre... Nous recherchons quelque chose d'authentique, de traditionnel au niveau du logement, même rudimentaire, ça nen nous pose pas de problème.
Une autre question, peut être bête, mais nous n'avons jamais pris l'avion pour une si longue distance... Comment cela ce passe t-il ?
Bon, la nuit porte conseil !
Je me servirais de ce sujet pour y mettre mes avancés !
Merci à vous 🙂
Vacances 2008: vos cinq meilleures photos English translation pending
Le nouveau système de mise en ligne des photos sur VF (super, surtout la navigation avec les flèches du clavier ! 🙂) m'inspire et je lance un petit concours photo de rentrée de vacances (comme d'habitude sans classement des candidats, et juste pour "le plaisir des yeux")
Règles du jeu : Sélectionner vos cinq meilleures photos de vacances (Cinq est un maximum obligatoire mais on peut se contenter d'une ou deux !) Thème : le voyage bien entendu... mais le voyage peut être à la porte de chez soi... donc aucun pays n'est exclu Associer un petit commentaire aux photos pour en faciliter la compréhension
Je commence donc avec ma contribution sur la base d'un court séjour dans l'Utah (USA) début août
J'adore les parcs nationaux Américains (Rocheuses USA et Canada particulièrement) mais j'avoue qu'ils ne m'ont jamais vraiment inspiré photographiquement au moins pour trois raisons : 1 / Je ne suis pas très doué en photographie de paysages (je préfère les personnages) 2 / La luminosité dans l'Ouest américain en été est très violente et il est quasiment impossible de faire des photos "acceptables" entre 10 heures du matin et 5 heures de l'après-midi, même avec un filtre polarisant. 3 / Face à ces beautés naturelles, on a tendance à "pondre" sans modération de la "carte postale" banale, identique à des milliers de clichés que l'on peut trouver partout sur Internet... ceci à moins d'être un résident de l'Ouest américain et de pouvoir profiter des meilleures conditions climatiques pour saisir l'instant idéal (voir en particulier les superbes photos d'Ansel Adams et Tom Till sur le sujet 🙂🙂)
J'ai donc essayé de sortir des sentiers battus (A l'instar de "SOS, femmes battues" on devrait créer en photographie "SOS, sentiers battus" !😉) en jouant essentiellement sur les belles lumières naturelles, et je vous soumets les cinq photos ci-dessous : Photo 1 : Lever de soleil sur Salt Lake City Photo 2 : Nuit à Moab Photo 3 : Ciel d'orage sur Arches National Park Photo 4 : Coucher de soleil sur Arches National Park Photo 5 : Ciel d'orage sur Capitol Reef National Park
On attend vos contributions 🙂🙂🙂
Règles du jeu : Sélectionner vos cinq meilleures photos de vacances (Cinq est un maximum obligatoire mais on peut se contenter d'une ou deux !) Thème : le voyage bien entendu... mais le voyage peut être à la porte de chez soi... donc aucun pays n'est exclu Associer un petit commentaire aux photos pour en faciliter la compréhension
Je commence donc avec ma contribution sur la base d'un court séjour dans l'Utah (USA) début août
J'adore les parcs nationaux Américains (Rocheuses USA et Canada particulièrement) mais j'avoue qu'ils ne m'ont jamais vraiment inspiré photographiquement au moins pour trois raisons : 1 / Je ne suis pas très doué en photographie de paysages (je préfère les personnages) 2 / La luminosité dans l'Ouest américain en été est très violente et il est quasiment impossible de faire des photos "acceptables" entre 10 heures du matin et 5 heures de l'après-midi, même avec un filtre polarisant. 3 / Face à ces beautés naturelles, on a tendance à "pondre" sans modération de la "carte postale" banale, identique à des milliers de clichés que l'on peut trouver partout sur Internet... ceci à moins d'être un résident de l'Ouest américain et de pouvoir profiter des meilleures conditions climatiques pour saisir l'instant idéal (voir en particulier les superbes photos d'Ansel Adams et Tom Till sur le sujet 🙂🙂)
J'ai donc essayé de sortir des sentiers battus (A l'instar de "SOS, femmes battues" on devrait créer en photographie "SOS, sentiers battus" !😉) en jouant essentiellement sur les belles lumières naturelles, et je vous soumets les cinq photos ci-dessous : Photo 1 : Lever de soleil sur Salt Lake City Photo 2 : Nuit à Moab Photo 3 : Ciel d'orage sur Arches National Park Photo 4 : Coucher de soleil sur Arches National Park Photo 5 : Ciel d'orage sur Capitol Reef National Park
On attend vos contributions 🙂🙂🙂
Retour de Turquie: impressions et déceptions English translation pending
salut à tous et à toutes !
quel magnifique pays...j'y suis restée 3 semaines et demie et franchement, je compte y retourner tellement ça m'a plu 😎 une fille toute seule ne se fait pas tant emmerder que ça, j'ai plus peur dans certains quartiers en france ! les turcs sont très hospitaliers, respecteux le pays est superbe, la cappadocce unique et féerique, istanbul est surprenante et cosmopolite j'aime ce pays !!!
par contre les touristes français sont particulièrement décevants 🙁, voire même très choquants 😠 tellement ils ne respectent pas les autres, et en l'occurence le peuple du pays où ils sont ! je suis déçue, et j'avais honte de dire que j'étais française parfois...ils sont chauvins, râleurs, critiquent tout le temps c'est horrible, jamais je n'avais ressenti ça à ce point
a part ca, je voudrais prendre des cours de turc, j'habite près de Lille...si quelqu'un peut me renseigner ça serait chouette parce que je cherche et à la fac il n'y a rien, sinon ce sont des cours particuliers mais je n'aime pas trop ça
quel magnifique pays...j'y suis restée 3 semaines et demie et franchement, je compte y retourner tellement ça m'a plu 😎 une fille toute seule ne se fait pas tant emmerder que ça, j'ai plus peur dans certains quartiers en france ! les turcs sont très hospitaliers, respecteux le pays est superbe, la cappadocce unique et féerique, istanbul est surprenante et cosmopolite j'aime ce pays !!!
par contre les touristes français sont particulièrement décevants 🙁, voire même très choquants 😠 tellement ils ne respectent pas les autres, et en l'occurence le peuple du pays où ils sont ! je suis déçue, et j'avais honte de dire que j'étais française parfois...ils sont chauvins, râleurs, critiquent tout le temps c'est horrible, jamais je n'avais ressenti ça à ce point
a part ca, je voudrais prendre des cours de turc, j'habite près de Lille...si quelqu'un peut me renseigner ça serait chouette parce que je cherche et à la fac il n'y a rien, sinon ce sont des cours particuliers mais je n'aime pas trop ça
Une souris 3 semaines en Russie (Saint-Pétersbourg et Moscou) English translation pending
Me voilà rentrée de 3 semaines dans le plus grand pays du monde... dont je n'ai vu qu'une petite partie, puisque je me suis contentée de rester à Saint-Pétersbourg (11 jours pleins) et Moscou (6 jours pleins), avec deux journées de "transit" entre l'aller puis le retour de Moscou.
Cela peut paraître beaucoup mais nous aimons prendre le temps de flâner dans une ville, n'aimons pas vraiment les séjours "marathon" ni passer notre séjour à bouger dans trop de villes différentes.
Ceux qui me lisent depuis un certain temps savent que c'était un "rêve" que de découvrir la Russie, et après l'Ukraine l'an dernier c'était la suite logique. Je rêvais surtout de voir la belle Saint-Pétersbourg, mais comme ce n'est pas représentatif de la Russie, je voulais également voir autre chose, notamment des églises à bulbes, comme je les affectionne tant.
Pour ceux qui voudraient plus de photos (des milliers...), de détails pratiques et de balades illustrées, c'est sur mon blog !
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/saint-petersbourg/
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/moscou/
Moscou paraissait logique, à seulement 4h de train, capitale de la Russie, avec des lieux emblématiques qui me faisaient fantasmer (Place Rouge et Saint-Basile, le Kremlin, les églises et monastères...).
Vu le prix pour entrer dans le pays (pas de vols low-cost, et visa) nous avons choisi de lisser les frais sur 3 semaines pour bien en profiter !
Nous avons donc passé d'abord une semaine (enfin 6 jours pleins) à Saint-Pétersbourg, dans un studio Airbnb très bien mais un peu loin à pied des attractions touristiques. Nous avons ensuite pris le Sapsan pour Moscou, où nous avions trouvé un très authentique petit appartement resté dans son jus, à quelques stations de métro du centre, pour 6 jours plein également, avant de repartir 5 jours plein à Saint-Pétersbourg, plus près du centre cette fois.
Pourquoi avoir fractionné ainsi le séjour ? Et bien parce que repartir en avion de Moscou coutait bien plus cher... l'option la plus économique était donc un vol AR Paris-SP et le train AR entre les deux (environ 18€ par personne et par sens, pourquoi se priver ?)
Avant d'entrer dans les détails je livre d'abord quelques impressions !
SAINT-PÉTERSBOURG :
J'en rêvais, je ne fus pas déçue ! Aussi belle que je l'imaginais, un vrai décor destiné à en mettre plein la vue ! Moins dépaysante il est vrai... Ce n'est pas forcément les monuments qui m'ont le plus plu, mais l'architecture globale des rues, les bâtiments colorés, bien sûr les canaux, si romantiques, et plus tranquilles que les grandes artères... Pour moi la ville sans fausse note, où tout est beau, un régal pour mes yeux d'esthète. J'aime beaucoup les "villes sur l'eau" donc entre la Néva et les canaux ce fut un plaisir.
Mais Saint-Pétersbourg n'est pas qu'une ville-musée, c'est une ville vivante, qui "grouille" de monde, surtout dans les quartiers plus populaires que nous avons explorés. On y trouve tout de même "l'âme russe", j, ai aimé me mêler aux locaux dans leurs petites cantines, les cafés, voir les marchés, les regarder vivre, aller et venir, découvrir les transports en commun, sortir des quartiers très touristiques.
Car c'est aussi une ville touristique, oui... Pour cela que nous avons préféré y aller en septembre plutôt qu'en plein été ou pire pendant les nuits blanches. On rencontre surtout des troupeaux de Chinois... Je n'ai rien contre eux mais quand on les voit débarquer en masse, je ne vais pas mentir, ça soule...
Bien sûr les Russes visitent aussi leur ancienne capitale, mais ils se fondent plus dans la masse.
En 11 jours plein nous avons surtout marché, marché, et encore marché... la ville se découvre surtout ainsi, et si on ne se rend pas de suite compte, elle est GRANDE. Les distances le sont également, on se dit "on va voir ça puis on va là" et on marche des kms. Je crois que je n'ai autant marché dans ma vie en voyage, sauf peut-être à Rome (je ne fais pas de randonnées donc je compare avec mon rythme de petite souris 😛)
Nous avons donc surtout découvert les extérieurs, l'ambiance de la ville, ses différents quartiers, son architecture, ses canaux... et il y a à faire !
Petit tour en bateau finalement (avec des Russes, commentaires en russe, hum), certes c'est cliché mais j, aime bien le bateau...
Point noir de la ville pour moi : trop de voitures, pas assez de rues piétonnes. Ils roulent vite et l'essence utilisée pue, ce n'est pas agréable. Bien sûr il y a des coins plus tranquilles, notamment le long de certains canaux, mais ne pas s'attendre au petit centre historique mignon comme Prague par ex. C'est une grande métropole, avec des rues plutôt droites, et le paradis des voitures...
Bien sûr nous avons été voir l'intérieur de quelques églises, dont deux payantes : Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé, la plus typique, et Saint-Isaac, la plus grande ! Nous sommes également grimpés au sommet de cette dernière, pour admirer la vue. La ville étant plate (pour le coup, tant mieux pour mes pattes) il n'est pas aisé de trouver des points de vue en hauteur.
Niveau musées et palais, j'ai beau être une amatrice du jour, quand je découvre une ville, je la découvre avant tout par les extérieurs, surtout quand il y a en beaucoup. Nous nous sommes donc contentés de 3h à l'Ermitage (en nocturne... on était les derniers à sortir, on était tranquilles dans les salles) et du musée Fabergé.
Petite excursion à Peterhof et ses fontaines, un super moment !
L'idée c'est de retourner là-bas en hiver, et de profiter des musées et palais. Oui, aller l'hiver en Russie, c'est mon côté maso...
Quelques photos, sans doute un peu clichés : (en attendant les autres...)









MOSCOU :
Bon, sans mentir, impression globale plus mitigée. Je me doutais que j'aimerais moins, pour ça qu'on y est resté moins également.
De belles choses, mais surtout, comme j'en rêvais, la place Rouge et Saint-Basile, les rues autour dans le quartier du Kitaï Gorod (donc pas mal de rues piétonnes, ce qui tranche avec le reste de la ville) et autour du Bolschoï, le Kremlin est à voir bien sûr ! J'ai aimé les églises, monastères... Beaucoup de choses en travaux en ville, notamment le monastère de Novodievitchi...
Le reste de la ville... bah, beaucoup d'artères à voiture, ça roule vite, on ne peut pas traverser, il faut trouver un passage souterrain (pas si fréquent) c'est moche et c'est mastoc.
Pas de charme particulier dès qu'on sort de l'hyper-centre. Et dans ce dernier, c'est mignon et tout propret, mais ça manque d'âme selon moi : que des boutiques de luxe avec des madames en talons maquillées comme des camions volés qui font leurs emplettes, que des chaînes pour s'arrêter boire un café ou manger un gâteau (je suis devenue allergique à la chocolaterie qu'on a vu tous les 500 m et même hors du centre... hum, je me demande à quel oligarque cela appartient), bref ça sent le fric et l'envie de faire "international".
Le paradoxe pour moi... Saint-Pétersbourg n'arbore pas une architecture russe mais semble plus authentique, au niveau de l'ambiance et des gens. Moscou c'est une "vraie" ville russe, avec plein de bulbes, mais elle a perdu de son âme je trouve.
Mon copain qui y avait été il y a 17 ans trouve que cela n'a pas changé en bien. Ils semblent avoir démoli des bâtiments anciens pour construire des merdes en béton.
Attention, cela ne veut pas dire que je n'ai pas aimé du tout. On y trouve des choses très intéressantes et de jolis endroits.
Pas le temps pour les musées (idem ce sera en hiver), nous avons néanmoins pu voir la maison de Gorki, de style Art nouveau (j'aime ce style) et celle de Tolstoï, en bois.
Et même si la voiture domine, on trouve encore des coins paisibles et sympathiques.
Je souhaite retourner pour approfondir, je pense que cette ville ne se dévoile pas si facilement.
Mais la place Rouge et le Kremlin étaient un rêve, très contente de l'avoir réalisé... Beaucoup beaucoup d'émotions en découvrant cette place mythique en fin de journée, de voir l'étonnante Saint-Basile illuminée. Un vrai décor de contes de fées, mais bien réel !
Coup de coeur pour le métro aussi, à ce qu'il parait, le plus beau du monde, et je veux bien le croire... et d'une propreté exemplaire (comme les rues en fait)











Niveau météo, ce fut très mitigé...
La première semaine à Saint-Pétersbourg nous avons eu un temps franchement pas terrible, grisaille, grisaille, pluie... L'idée était de visiter d'abord les extérieurs, sachant qu'il faisait nuit plus tard, et au retour, visiter plus de musées. Mais finalement c'est au retour, fin septembre, que nous avons eu du soleil ! Nous avons donc préféré continuer à nous balader, quitte à repasser dans des endroits déjà vus, refaire des photos au soleil, et simplement profiter de la ville... Tant pis, c'est ainsi, nous aurons au moins vu cette ville avec du soleil !
À Moscou ce fut plus mitigé : du soleil et de la pluie. Une journée entière sous la pluie fine (qui m'a valu une crève, mais passons), une autre au soleil (bien pour la visite du Kremlin), une autre mi-soleil mi-averse, et une journée froide et grise mais sans pluie.
Les premiers jours à Saint-Pétersbourg nous avons eu très froid (vive la doudoune !) puis cela s'est radoucit. Il faisait moins froid à Moscou sauf le dernier jour.
Et en revenant à Saint-Pétersbourg il faisait encore moins froid !
Bref, météo imprévisible, il faut bien prévoir un peu de tout dans sa valise ! Des manches courtes des manches longues des gilets... je suis même partie avec un manteau mi-saison et une doudoune !
En ce qui concerne les Russes, on lit souvent qu'ils sont froids et peu aimables. Certes ils ne sont pas d'une grande chaleur quand on ne les connait pas, mais ne sont pas antipathiques, et seront prêts à vous aider en cas de soucis.
Nous avons trouvé les villes très très propres (jamais vu autant d'endroits être nettoyés) et très sûres. La police est globalement assez présente, même en civil (j'aurai une anecdote à raconter plus tard)
Nous avons également plutôt bien mangé, alternant les "cantines" (stolovaya) à Saint-Pétersbourg, et les restaurants de cuisine du Caucase, pour des prix plus que corrects : entre 6 et 10€ À DEUX dans les cantines, 20-25€ à deux dans les restaurants. Bon nous ne sommes pas de gros mangeurs non plus.
Peu de cantines à Moscou, tout est plus cher, mais surtout les boissons... En moyenne 4€ un cappuccino et autant pour de la bière ! Deux fois plus cher qu'à Saint-Pétersbourg. Pour la nourriture la différence est moins flagrante.
Voilà, petit résumé et impressions, le reste viendra au fur et à me sure, j'ai 5000 photos à trier, des souvenirs plein la tête, je dois organiser tout ça !
En attendant n'hésitez pas si vous avez des questions !
Cela peut paraître beaucoup mais nous aimons prendre le temps de flâner dans une ville, n'aimons pas vraiment les séjours "marathon" ni passer notre séjour à bouger dans trop de villes différentes.
Ceux qui me lisent depuis un certain temps savent que c'était un "rêve" que de découvrir la Russie, et après l'Ukraine l'an dernier c'était la suite logique. Je rêvais surtout de voir la belle Saint-Pétersbourg, mais comme ce n'est pas représentatif de la Russie, je voulais également voir autre chose, notamment des églises à bulbes, comme je les affectionne tant.
Pour ceux qui voudraient plus de photos (des milliers...), de détails pratiques et de balades illustrées, c'est sur mon blog !
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/saint-petersbourg/
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/moscou/
Moscou paraissait logique, à seulement 4h de train, capitale de la Russie, avec des lieux emblématiques qui me faisaient fantasmer (Place Rouge et Saint-Basile, le Kremlin, les églises et monastères...).
Vu le prix pour entrer dans le pays (pas de vols low-cost, et visa) nous avons choisi de lisser les frais sur 3 semaines pour bien en profiter !
Nous avons donc passé d'abord une semaine (enfin 6 jours pleins) à Saint-Pétersbourg, dans un studio Airbnb très bien mais un peu loin à pied des attractions touristiques. Nous avons ensuite pris le Sapsan pour Moscou, où nous avions trouvé un très authentique petit appartement resté dans son jus, à quelques stations de métro du centre, pour 6 jours plein également, avant de repartir 5 jours plein à Saint-Pétersbourg, plus près du centre cette fois.
Pourquoi avoir fractionné ainsi le séjour ? Et bien parce que repartir en avion de Moscou coutait bien plus cher... l'option la plus économique était donc un vol AR Paris-SP et le train AR entre les deux (environ 18€ par personne et par sens, pourquoi se priver ?)
Avant d'entrer dans les détails je livre d'abord quelques impressions !
SAINT-PÉTERSBOURG :
J'en rêvais, je ne fus pas déçue ! Aussi belle que je l'imaginais, un vrai décor destiné à en mettre plein la vue ! Moins dépaysante il est vrai... Ce n'est pas forcément les monuments qui m'ont le plus plu, mais l'architecture globale des rues, les bâtiments colorés, bien sûr les canaux, si romantiques, et plus tranquilles que les grandes artères... Pour moi la ville sans fausse note, où tout est beau, un régal pour mes yeux d'esthète. J'aime beaucoup les "villes sur l'eau" donc entre la Néva et les canaux ce fut un plaisir.
Mais Saint-Pétersbourg n'est pas qu'une ville-musée, c'est une ville vivante, qui "grouille" de monde, surtout dans les quartiers plus populaires que nous avons explorés. On y trouve tout de même "l'âme russe", j, ai aimé me mêler aux locaux dans leurs petites cantines, les cafés, voir les marchés, les regarder vivre, aller et venir, découvrir les transports en commun, sortir des quartiers très touristiques.
Car c'est aussi une ville touristique, oui... Pour cela que nous avons préféré y aller en septembre plutôt qu'en plein été ou pire pendant les nuits blanches. On rencontre surtout des troupeaux de Chinois... Je n'ai rien contre eux mais quand on les voit débarquer en masse, je ne vais pas mentir, ça soule...
Bien sûr les Russes visitent aussi leur ancienne capitale, mais ils se fondent plus dans la masse.
En 11 jours plein nous avons surtout marché, marché, et encore marché... la ville se découvre surtout ainsi, et si on ne se rend pas de suite compte, elle est GRANDE. Les distances le sont également, on se dit "on va voir ça puis on va là" et on marche des kms. Je crois que je n'ai autant marché dans ma vie en voyage, sauf peut-être à Rome (je ne fais pas de randonnées donc je compare avec mon rythme de petite souris 😛)
Nous avons donc surtout découvert les extérieurs, l'ambiance de la ville, ses différents quartiers, son architecture, ses canaux... et il y a à faire !
Petit tour en bateau finalement (avec des Russes, commentaires en russe, hum), certes c'est cliché mais j, aime bien le bateau...
Point noir de la ville pour moi : trop de voitures, pas assez de rues piétonnes. Ils roulent vite et l'essence utilisée pue, ce n'est pas agréable. Bien sûr il y a des coins plus tranquilles, notamment le long de certains canaux, mais ne pas s'attendre au petit centre historique mignon comme Prague par ex. C'est une grande métropole, avec des rues plutôt droites, et le paradis des voitures...
Bien sûr nous avons été voir l'intérieur de quelques églises, dont deux payantes : Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé, la plus typique, et Saint-Isaac, la plus grande ! Nous sommes également grimpés au sommet de cette dernière, pour admirer la vue. La ville étant plate (pour le coup, tant mieux pour mes pattes) il n'est pas aisé de trouver des points de vue en hauteur.
Niveau musées et palais, j'ai beau être une amatrice du jour, quand je découvre une ville, je la découvre avant tout par les extérieurs, surtout quand il y a en beaucoup. Nous nous sommes donc contentés de 3h à l'Ermitage (en nocturne... on était les derniers à sortir, on était tranquilles dans les salles) et du musée Fabergé.
Petite excursion à Peterhof et ses fontaines, un super moment !
L'idée c'est de retourner là-bas en hiver, et de profiter des musées et palais. Oui, aller l'hiver en Russie, c'est mon côté maso...
Quelques photos, sans doute un peu clichés : (en attendant les autres...)









MOSCOU :
Bon, sans mentir, impression globale plus mitigée. Je me doutais que j'aimerais moins, pour ça qu'on y est resté moins également.
De belles choses, mais surtout, comme j'en rêvais, la place Rouge et Saint-Basile, les rues autour dans le quartier du Kitaï Gorod (donc pas mal de rues piétonnes, ce qui tranche avec le reste de la ville) et autour du Bolschoï, le Kremlin est à voir bien sûr ! J'ai aimé les églises, monastères... Beaucoup de choses en travaux en ville, notamment le monastère de Novodievitchi...
Le reste de la ville... bah, beaucoup d'artères à voiture, ça roule vite, on ne peut pas traverser, il faut trouver un passage souterrain (pas si fréquent) c'est moche et c'est mastoc.
Pas de charme particulier dès qu'on sort de l'hyper-centre. Et dans ce dernier, c'est mignon et tout propret, mais ça manque d'âme selon moi : que des boutiques de luxe avec des madames en talons maquillées comme des camions volés qui font leurs emplettes, que des chaînes pour s'arrêter boire un café ou manger un gâteau (je suis devenue allergique à la chocolaterie qu'on a vu tous les 500 m et même hors du centre... hum, je me demande à quel oligarque cela appartient), bref ça sent le fric et l'envie de faire "international".
Le paradoxe pour moi... Saint-Pétersbourg n'arbore pas une architecture russe mais semble plus authentique, au niveau de l'ambiance et des gens. Moscou c'est une "vraie" ville russe, avec plein de bulbes, mais elle a perdu de son âme je trouve.
Mon copain qui y avait été il y a 17 ans trouve que cela n'a pas changé en bien. Ils semblent avoir démoli des bâtiments anciens pour construire des merdes en béton.
Attention, cela ne veut pas dire que je n'ai pas aimé du tout. On y trouve des choses très intéressantes et de jolis endroits.
Pas le temps pour les musées (idem ce sera en hiver), nous avons néanmoins pu voir la maison de Gorki, de style Art nouveau (j'aime ce style) et celle de Tolstoï, en bois.
Et même si la voiture domine, on trouve encore des coins paisibles et sympathiques.
Je souhaite retourner pour approfondir, je pense que cette ville ne se dévoile pas si facilement.
Mais la place Rouge et le Kremlin étaient un rêve, très contente de l'avoir réalisé... Beaucoup beaucoup d'émotions en découvrant cette place mythique en fin de journée, de voir l'étonnante Saint-Basile illuminée. Un vrai décor de contes de fées, mais bien réel !
Coup de coeur pour le métro aussi, à ce qu'il parait, le plus beau du monde, et je veux bien le croire... et d'une propreté exemplaire (comme les rues en fait)











Niveau météo, ce fut très mitigé...
La première semaine à Saint-Pétersbourg nous avons eu un temps franchement pas terrible, grisaille, grisaille, pluie... L'idée était de visiter d'abord les extérieurs, sachant qu'il faisait nuit plus tard, et au retour, visiter plus de musées. Mais finalement c'est au retour, fin septembre, que nous avons eu du soleil ! Nous avons donc préféré continuer à nous balader, quitte à repasser dans des endroits déjà vus, refaire des photos au soleil, et simplement profiter de la ville... Tant pis, c'est ainsi, nous aurons au moins vu cette ville avec du soleil !
À Moscou ce fut plus mitigé : du soleil et de la pluie. Une journée entière sous la pluie fine (qui m'a valu une crève, mais passons), une autre au soleil (bien pour la visite du Kremlin), une autre mi-soleil mi-averse, et une journée froide et grise mais sans pluie.
Les premiers jours à Saint-Pétersbourg nous avons eu très froid (vive la doudoune !) puis cela s'est radoucit. Il faisait moins froid à Moscou sauf le dernier jour.
Et en revenant à Saint-Pétersbourg il faisait encore moins froid !
Bref, météo imprévisible, il faut bien prévoir un peu de tout dans sa valise ! Des manches courtes des manches longues des gilets... je suis même partie avec un manteau mi-saison et une doudoune !
En ce qui concerne les Russes, on lit souvent qu'ils sont froids et peu aimables. Certes ils ne sont pas d'une grande chaleur quand on ne les connait pas, mais ne sont pas antipathiques, et seront prêts à vous aider en cas de soucis.
Nous avons trouvé les villes très très propres (jamais vu autant d'endroits être nettoyés) et très sûres. La police est globalement assez présente, même en civil (j'aurai une anecdote à raconter plus tard)
Nous avons également plutôt bien mangé, alternant les "cantines" (stolovaya) à Saint-Pétersbourg, et les restaurants de cuisine du Caucase, pour des prix plus que corrects : entre 6 et 10€ À DEUX dans les cantines, 20-25€ à deux dans les restaurants. Bon nous ne sommes pas de gros mangeurs non plus.
Peu de cantines à Moscou, tout est plus cher, mais surtout les boissons... En moyenne 4€ un cappuccino et autant pour de la bière ! Deux fois plus cher qu'à Saint-Pétersbourg. Pour la nourriture la différence est moins flagrante.
Voilà, petit résumé et impressions, le reste viendra au fur et à me sure, j'ai 5000 photos à trier, des souvenirs plein la tête, je dois organiser tout ça !
En attendant n'hésitez pas si vous avez des questions !
Huit jours à Dublin auberge de jeunesse, sécurité dans les rues et transports? English translation pending
Bonsoir à tous,
Ma petite dernière prépare un séjour de 8 jours à Dublin au mois d'août . Elle sera accompagnée de trois amies de 18 ans. Nous nous posons plusieurs questions. Peut-être pourriez-vous nous aider ?
1- Certains nous disent que 8 jours sont de trop pour visiter uniquement Dublin. Qu'en pensez-vous ?
2- Connaissez-vous l'Auberge de Jeunesse "ASHFIELD HOUSE" ? Des avis ?
3- Que pensez-vous à propos de la sécurité dans les rues et les transports en commun de Dublin après 21h pour 4 jeunes filles de 18 ans ? Certains quartiers sont-ils franchement à éviter (comme celui de la gare sûrement) ? Qu'en est-il pour le quartier de l'Auberge de Jeunesse "ASHFIELD HOUSE" ?
Par avance, nous vous remercions. Bien @micalement Lorraine78
Ma petite dernière prépare un séjour de 8 jours à Dublin au mois d'août . Elle sera accompagnée de trois amies de 18 ans. Nous nous posons plusieurs questions. Peut-être pourriez-vous nous aider ?
1- Certains nous disent que 8 jours sont de trop pour visiter uniquement Dublin. Qu'en pensez-vous ?
2- Connaissez-vous l'Auberge de Jeunesse "ASHFIELD HOUSE" ? Des avis ?
3- Que pensez-vous à propos de la sécurité dans les rues et les transports en commun de Dublin après 21h pour 4 jeunes filles de 18 ans ? Certains quartiers sont-ils franchement à éviter (comme celui de la gare sûrement) ? Qu'en est-il pour le quartier de l'Auberge de Jeunesse "ASHFIELD HOUSE" ?
Par avance, nous vous remercions. Bien @micalement Lorraine78
"Les ruines de l'intelligence" de D.S.Shiffer (la guerre en ex-Yougoslavie) English translation pending
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates.
Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase :
Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes...
Impardonnable !
Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale !
Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande :
....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman.
(mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
4 jours à Budapest English translation pending
Via expédia (formule avion + hôtel) le vol AR direct sur air france depuis Roissy et les 3 nuits dans un établissement très correct, bien situé avec petit déjeuner buffet inclus c'est 250 euros (toutes taxes comprises mais sans valise en soute, sinon!!) :Alors presqu'aucune hésitation, direction BUDAPEST. (d'autant plus, mais cela n'était pas prévisible, que la météo sera superbe contrairement à Paris sous la pluie durant 4 jours)
A 2 heures et 1246 kms à vol d'airbus A318, bienvenue en ce mois de Mars dans la capitale de la Hongrie, fief entre autre du rubik's cube inventé en 1974, peuplée de 2 millions d'habitants soit 1/5 de la population d'un pays grand comme aussi 1/5 de la France. Comme pour Prague, il y a quelques mois, je me suis obstiné à vouloir partir avec de la devise locale en poche, et bien ce fut encore une erreur puisque sur place le taux de change est plus intéressant qu'à Paris (310 voir 313 HUF pour 1 euro contre 292 pour moi). De plus, toujours comme à Prague, presque tous les commerces acceptent l'euro à un taux, là encore, plus avantageux qu'à Paris !!!!!! HUF c'est quoi, bah le forint, la monnaie locale, probablement inventée par des gitans Hongrois qui avaient des manèges !!😏

Les points communs avec Prague, d'ailleurs sont assez nombreux : coupée en deux par un fleuve lui même traversé par de nombreux ponts aux architectures historiquement chronologiques (comprenne qui peut ndlr) monuments historiques conservés et entretenus avec orgueil et fierté, nourriture copieuse très souvent accompagnée de chou (râpé cru, en choucroute, farci..) sans oublier les fameux Kurtos Kalacs.🤪 Depuis l'aéroport Ferenc Listz, comptez 40 minutes pour rejoindre le centre ville en navette partagée (réservée sur proposition d'expédia pour 20 euros AR (aéroport- hôtel et lycée de Versailles pour le retour comme aurai dit Fernand Raynaud) Dépose du bagage cabine à l'hôtel Erzsébet avant d'attaquer la découverte de la ville Et tout d'abord non loin de là, le superbe central market à ossature métallique signée eiffel (il est décidément partout all over the world!!). Le rez de chaussée est dédié aux bouchers charcutiers et primeurs : paprika, safran et autres palinka (eau de vie de fruit) à profusion mais pas tous aux mêmes prix !

le foie gras d'oie cru, la Hongrie est un gros producteur, est tout de même à 40 euros le kilo. Les coursives de l'étage sont consacrées aux souvenirs: outre les incontournables tee shirt, casquettes, magnet et autres porte clef, boules à neige (pour la collection de mémé) on y trouve comme à Prague coiffes en tout genre, poupée russe, poupées habillées en costume local, cristal de Bohème, jeux d'échec, nappes et napperons brodés hors de prix mais aussi nombre de sujets en bois illustrant « casse noisette »célèbre ballet de Tchaikovski et objet ici d'un festival durant les fêtes de Noël.
Pour ceux qui sont concernés, ici, ayez l'œil pour trouver les bureaux de tabac, très petits et discrets, aux vitres opaques et indiqués par une paterre extérieure ronde ceinturée des 3 couleurs du pays avec un T au centre!!
Après passage devant le magnifique liberty bridge ouvert et tout vert , lui aussi signé eiffel, remontée complète de la rue piétonne et commerçante Vaci pour rejoindre la magnifique basilique Saint Etienne (Szent Istvan à 200 forains l'entrée sans aucun ticket étrange voir limite légal, par contre pour accéder au dôme c'est officiellement 600 for un avec ou sans l'ascenseur, mais la vue à 360° est intéressante).
S'y trouve aussi et surtout la main droite momifiée d'Etienne 1er, premier roi du pays (997-1038).
Sur le retour passage devant le magnifique parlement,
petite pause au mémorial des chaussures de 2006, le long du Danube en hommage aux Juifs fusillés et jetés dans le fleuve durant la seconde guerre mondiale,
puis le Szecheny chain bridge (pont des chaînes dont les suspensions ressemblent à une chaîne de vélo) le premier construit entre 1839 et 1849, détruit et reconstruit à l'identique après la seconde guerre, puis le Erzsébet hid, le pont Elizabeth.
Dîner correct à la brasserie au décor sympa chez pesti Sorcsarnok.
PUIS DODO enfin presque, la chambre est surchauffée, et la plomberie voisine bruyante mais heureusement pour faire le plein de vitamines il y a le buffet p'tit dej ROYAL ou dois je dire IMPERIAL??.... 2EME JOUR :
Prise en compte du billet de bus valable 48h00 avec plusieurs circuits et montées descentes illimitées acheté toujours sur proposition d'expédia à 13,5 euros chez city budapest sightseeing au final cela fonctionne aussi avec la compagnie hop on hop off (bus rouge mais pas ceux avec la girafe! va comprendre) enfin bref cela reste toujours intéressant selon moi.
Direction visite du parlement en français à 11h00 avec là encore billet acheté pour 200 ft sur internet avant de partir, sur le site officiel jegymester.hu (attention aux autres: arnaques). Bien sur, seules quelques unes des 691 pièces du palais sont visitées, avec pause sans photo possible devant la couronne et le spectre (d'Ottokar??) bien gardés.
Ensuite direction le bois de la ville, poumon vert et havre de paix, derrière la très grande place des héros. Visite extérieure rapide du surprenant château Vajdahunyad, à l'architecture éclectique.

Puis tentative de visite des bains Széchenyi, parmi les plus beaux de la ville laquelle compte 180 sources et 31 stations thermales, malheureusement, il faut tomber la chemise (et le pantalon) si on veut vraiment les voir et les approcher (sauf depuis la hall de l'hôtel d'où l'on peut gratuitement profiter d'une vue furtive sur les bassins à 38°).
Après une petite pause dans soit disant l'un des plus beau macdo du monde, dans la gare Nyugati (gare de l'ouest) façade due aux ateliers eiffel.... Retour par le quartier Juif pour visiter la 2° plus grande synagogue au monde (non pas pour sa taille mais pour sa capacité d'accueuil de 3500 personnes) moyennant 4000 Ft et oui, et pour ce prix là, malgré la faible luminosité intérieure, les magnifiques lustres ne sont pas allumés, tant pis pour les photos. Sa restauration doit beaucoup entre autres à Tony Curtis et Estée Lauder.
Passage par le passage (ah hah) Gozsdu, succession de cours avec restos et bars, probablement idéal pour les DJEUNES noctambules..... 😎 Le dîner se fait un peu au hasard chez KARPATIA, attention, là, pas pareil faut compter 30 euros (apéro, boisson, plat unique) mais ça LES VEAUX !!!!! armée de loufiats aux petits soins (moi j'aime pas mais bon) assiette servie sous la cloche!!!(j'aime toujours pas mais bon) et orchestre tzigane oh oh !!!! en tout cas tranche de silure bien accompagnée succulente, et c'était la première fois que j'en mangeais de ce plus gros poisson de rivière d'europe, alors........🙂
RE DODO, enfin ….... RE BUFFET YES …...... 3EME JOUR Après le côté PEST, traversée du Danube et direction BUDA. Par le funiculaire en bois (1200 Ft) seul moyen jusqu'en 1928 d'accéder au château, la colline est atteinte. Le palais royal renferme plusieurs musées. De là, la vue sur Pest, les rives du Danube et le parlement est très belle. Matyas templom ou église Mathias est superbe avec ses tuiles colorées et vernissées. Un temps transformée en mosquée sous l'empire Ottoman, elle a aussi vu bon nombre de couronnements.

C'est ici qu'en 1867, Elizabeth, duchesse de Bavière, épouse de François Joseph, puis Impératrice, devint reine de Hongrie : MAIS C QUI ????? : mais c'est SISSI, si si je vous jure, en plus j'apprends que SISSI fut assissinnée en 1898 à Genève par un anarchiste Italien, snif snif, moi qui la croyait immortelle avec toute cette saga d'épisodes à suivre.........A moins que je confonde avec Angélique MARQUISE des ...ho moi les grades des riches j'les connais PO, j'suis pas Stéphane Berne (détective chez point de vue) MDR..
D'ailleurs une réplique de la couronne royale (« photographiable » celle-ci ) est exposée. Le bastion des pêcheurs (Halaszbastya) et ses 7 tours est original, pas la peine (comme lu avant de partir) d'emprunter la partie payante, le panorama est aussi beau depuis la partie basse. Toujours via expédia et moyennant 53 euros, dîner croisière avec buffet à volonté copieux et bon mais un peu cher, cela permet de voir les monuments illuminés et c'est joli, même si certains sont beaucoup plus intéressés par le buffet que par la vue...... DERNIER JOUR Retour au marché pour dépenser les derniers forint en salami (en réalité cela ressemble au chorizo) et épices, puis navette aéroport, zèle de l'employée de la fouille qui passe les bagages au détecteur d'explosif (enfin je pense) et donc engendre un bel embouteillage puis dernière dernière dépense de forain et retour MAISON. En conclusion, la comparaison avec Prague est grande, cependant Budapest a paru plus calme et moins fréquentée. Ville plus étendue et très propre, l'emprunte du passage Ottoman est visible, bon nombre de petits, petits p'tits p'tis fillots y habitent avec leurs nombreux kébabs et autres gyros..... Les bâtiments historiques aux facades parfaites contrastent avec ceux à l'abandon. Aucun sentiment d'insécurité malgré un certain nombre de SDF quémandeurs, et la multitude d'annonces d'escort girl dans les dépliants touristiques (confère à ce sujet les recommandations du site du ministère des affaires étrangères). Ici comme à Prague, les voitures haut de gamme sont légions, sacrifice personnel ou réel niveau de vie élevé pour certains, that is the question comme aurai dit Saint Etienne.....(allez les verres).😛

A bientôt peut être pour de nouvelles escapades...😉
A 2 heures et 1246 kms à vol d'airbus A318, bienvenue en ce mois de Mars dans la capitale de la Hongrie, fief entre autre du rubik's cube inventé en 1974, peuplée de 2 millions d'habitants soit 1/5 de la population d'un pays grand comme aussi 1/5 de la France. Comme pour Prague, il y a quelques mois, je me suis obstiné à vouloir partir avec de la devise locale en poche, et bien ce fut encore une erreur puisque sur place le taux de change est plus intéressant qu'à Paris (310 voir 313 HUF pour 1 euro contre 292 pour moi). De plus, toujours comme à Prague, presque tous les commerces acceptent l'euro à un taux, là encore, plus avantageux qu'à Paris !!!!!! HUF c'est quoi, bah le forint, la monnaie locale, probablement inventée par des gitans Hongrois qui avaient des manèges !!😏

Les points communs avec Prague, d'ailleurs sont assez nombreux : coupée en deux par un fleuve lui même traversé par de nombreux ponts aux architectures historiquement chronologiques (comprenne qui peut ndlr) monuments historiques conservés et entretenus avec orgueil et fierté, nourriture copieuse très souvent accompagnée de chou (râpé cru, en choucroute, farci..) sans oublier les fameux Kurtos Kalacs.🤪 Depuis l'aéroport Ferenc Listz, comptez 40 minutes pour rejoindre le centre ville en navette partagée (réservée sur proposition d'expédia pour 20 euros AR (aéroport- hôtel et lycée de Versailles pour le retour comme aurai dit Fernand Raynaud) Dépose du bagage cabine à l'hôtel Erzsébet avant d'attaquer la découverte de la ville Et tout d'abord non loin de là, le superbe central market à ossature métallique signée eiffel (il est décidément partout all over the world!!). Le rez de chaussée est dédié aux bouchers charcutiers et primeurs : paprika, safran et autres palinka (eau de vie de fruit) à profusion mais pas tous aux mêmes prix !

le foie gras d'oie cru, la Hongrie est un gros producteur, est tout de même à 40 euros le kilo. Les coursives de l'étage sont consacrées aux souvenirs: outre les incontournables tee shirt, casquettes, magnet et autres porte clef, boules à neige (pour la collection de mémé) on y trouve comme à Prague coiffes en tout genre, poupée russe, poupées habillées en costume local, cristal de Bohème, jeux d'échec, nappes et napperons brodés hors de prix mais aussi nombre de sujets en bois illustrant « casse noisette »célèbre ballet de Tchaikovski et objet ici d'un festival durant les fêtes de Noël.
Pour ceux qui sont concernés, ici, ayez l'œil pour trouver les bureaux de tabac, très petits et discrets, aux vitres opaques et indiqués par une paterre extérieure ronde ceinturée des 3 couleurs du pays avec un T au centre!!
Après passage devant le magnifique liberty bridge ouvert et tout vert , lui aussi signé eiffel, remontée complète de la rue piétonne et commerçante Vaci pour rejoindre la magnifique basilique Saint Etienne (Szent Istvan à 200 forains l'entrée sans aucun ticket étrange voir limite légal, par contre pour accéder au dôme c'est officiellement 600 for un avec ou sans l'ascenseur, mais la vue à 360° est intéressante).
S'y trouve aussi et surtout la main droite momifiée d'Etienne 1er, premier roi du pays (997-1038).
Sur le retour passage devant le magnifique parlement,
petite pause au mémorial des chaussures de 2006, le long du Danube en hommage aux Juifs fusillés et jetés dans le fleuve durant la seconde guerre mondiale,
puis le Szecheny chain bridge (pont des chaînes dont les suspensions ressemblent à une chaîne de vélo) le premier construit entre 1839 et 1849, détruit et reconstruit à l'identique après la seconde guerre, puis le Erzsébet hid, le pont Elizabeth.
Dîner correct à la brasserie au décor sympa chez pesti Sorcsarnok.
PUIS DODO enfin presque, la chambre est surchauffée, et la plomberie voisine bruyante mais heureusement pour faire le plein de vitamines il y a le buffet p'tit dej ROYAL ou dois je dire IMPERIAL??.... 2EME JOUR :
Prise en compte du billet de bus valable 48h00 avec plusieurs circuits et montées descentes illimitées acheté toujours sur proposition d'expédia à 13,5 euros chez city budapest sightseeing au final cela fonctionne aussi avec la compagnie hop on hop off (bus rouge mais pas ceux avec la girafe! va comprendre) enfin bref cela reste toujours intéressant selon moi.
Direction visite du parlement en français à 11h00 avec là encore billet acheté pour 200 ft sur internet avant de partir, sur le site officiel jegymester.hu (attention aux autres: arnaques). Bien sur, seules quelques unes des 691 pièces du palais sont visitées, avec pause sans photo possible devant la couronne et le spectre (d'Ottokar??) bien gardés.
Ensuite direction le bois de la ville, poumon vert et havre de paix, derrière la très grande place des héros. Visite extérieure rapide du surprenant château Vajdahunyad, à l'architecture éclectique.

Puis tentative de visite des bains Széchenyi, parmi les plus beaux de la ville laquelle compte 180 sources et 31 stations thermales, malheureusement, il faut tomber la chemise (et le pantalon) si on veut vraiment les voir et les approcher (sauf depuis la hall de l'hôtel d'où l'on peut gratuitement profiter d'une vue furtive sur les bassins à 38°).

Après une petite pause dans soit disant l'un des plus beau macdo du monde, dans la gare Nyugati (gare de l'ouest) façade due aux ateliers eiffel.... Retour par le quartier Juif pour visiter la 2° plus grande synagogue au monde (non pas pour sa taille mais pour sa capacité d'accueuil de 3500 personnes) moyennant 4000 Ft et oui, et pour ce prix là, malgré la faible luminosité intérieure, les magnifiques lustres ne sont pas allumés, tant pis pour les photos. Sa restauration doit beaucoup entre autres à Tony Curtis et Estée Lauder.

Passage par le passage (ah hah) Gozsdu, succession de cours avec restos et bars, probablement idéal pour les DJEUNES noctambules..... 😎 Le dîner se fait un peu au hasard chez KARPATIA, attention, là, pas pareil faut compter 30 euros (apéro, boisson, plat unique) mais ça LES VEAUX !!!!! armée de loufiats aux petits soins (moi j'aime pas mais bon) assiette servie sous la cloche!!!(j'aime toujours pas mais bon) et orchestre tzigane oh oh !!!! en tout cas tranche de silure bien accompagnée succulente, et c'était la première fois que j'en mangeais de ce plus gros poisson de rivière d'europe, alors........🙂

RE DODO, enfin ….... RE BUFFET YES …...... 3EME JOUR Après le côté PEST, traversée du Danube et direction BUDA. Par le funiculaire en bois (1200 Ft) seul moyen jusqu'en 1928 d'accéder au château, la colline est atteinte. Le palais royal renferme plusieurs musées. De là, la vue sur Pest, les rives du Danube et le parlement est très belle. Matyas templom ou église Mathias est superbe avec ses tuiles colorées et vernissées. Un temps transformée en mosquée sous l'empire Ottoman, elle a aussi vu bon nombre de couronnements.

C'est ici qu'en 1867, Elizabeth, duchesse de Bavière, épouse de François Joseph, puis Impératrice, devint reine de Hongrie : MAIS C QUI ????? : mais c'est SISSI, si si je vous jure, en plus j'apprends que SISSI fut assissinnée en 1898 à Genève par un anarchiste Italien, snif snif, moi qui la croyait immortelle avec toute cette saga d'épisodes à suivre.........A moins que je confonde avec Angélique MARQUISE des ...ho moi les grades des riches j'les connais PO, j'suis pas Stéphane Berne (détective chez point de vue) MDR..

D'ailleurs une réplique de la couronne royale (« photographiable » celle-ci ) est exposée. Le bastion des pêcheurs (Halaszbastya) et ses 7 tours est original, pas la peine (comme lu avant de partir) d'emprunter la partie payante, le panorama est aussi beau depuis la partie basse. Toujours via expédia et moyennant 53 euros, dîner croisière avec buffet à volonté copieux et bon mais un peu cher, cela permet de voir les monuments illuminés et c'est joli, même si certains sont beaucoup plus intéressés par le buffet que par la vue...... DERNIER JOUR Retour au marché pour dépenser les derniers forint en salami (en réalité cela ressemble au chorizo) et épices, puis navette aéroport, zèle de l'employée de la fouille qui passe les bagages au détecteur d'explosif (enfin je pense) et donc engendre un bel embouteillage puis dernière dernière dépense de forain et retour MAISON. En conclusion, la comparaison avec Prague est grande, cependant Budapest a paru plus calme et moins fréquentée. Ville plus étendue et très propre, l'emprunte du passage Ottoman est visible, bon nombre de petits, petits p'tits p'tis fillots y habitent avec leurs nombreux kébabs et autres gyros..... Les bâtiments historiques aux facades parfaites contrastent avec ceux à l'abandon. Aucun sentiment d'insécurité malgré un certain nombre de SDF quémandeurs, et la multitude d'annonces d'escort girl dans les dépliants touristiques (confère à ce sujet les recommandations du site du ministère des affaires étrangères). Ici comme à Prague, les voitures haut de gamme sont légions, sacrifice personnel ou réel niveau de vie élevé pour certains, that is the question comme aurai dit Saint Etienne.....(allez les verres).😛

A bientôt peut être pour de nouvelles escapades...😉
Parking pour voiture à Florence? English translation pending
Bonjour !
nous partons pour une semaine à Florence et nous séjournons à l'hotel Cellai dans le centre de la ville.J'aurais aimé avoir des avis sur cet hotel et puis comment faire pour se garer dans florence? J'ai entendu dire qu'il y'avait un parking municipal où l'on pouvait laisser la voiture, comment faire pour y 'aller ? y' a t'il des horaires pour circuler dans la ville et donc aller au parking ?
Merci pour vos réponses
nous partons pour une semaine à Florence et nous séjournons à l'hotel Cellai dans le centre de la ville.J'aurais aimé avoir des avis sur cet hotel et puis comment faire pour se garer dans florence? J'ai entendu dire qu'il y'avait un parking municipal où l'on pouvait laisser la voiture, comment faire pour y 'aller ? y' a t'il des horaires pour circuler dans la ville et donc aller au parking ?
Merci pour vos réponses
Planifier un voyage à travers l'Europe: itinéraire, transport...? English translation pending
Nous sommes un jeune couple et voulons partir en Europe l'été prochain. Nous avons ciblé des villes que nous voudrions visiter:ParisBrugesPragueRomeet avons également trouvé quelques autres endroits que nous pourrions inclure dans notre itinéraire s'il est raisonnable de le faire:Rothenburg, Nuremberg, MunichVienneMilanBien évidemment, nous ne comptons pas visiter toutes ces villes. Nous disposerions d'environ un mois.
Quels itinéraires nous suggériez-vous? (nous partons de Montréal) Quels moyens de transport devrions-nous utiliser? (pas d'auto!) Quels évènements ne faut-il pas manquer dans une de ces villes? (festival, etc.) Avez-vous des conseils pour nous? nous sommes ouverts à toutes suggestions merci
Quels itinéraires nous suggériez-vous? (nous partons de Montréal) Quels moyens de transport devrions-nous utiliser? (pas d'auto!) Quels évènements ne faut-il pas manquer dans une de ces villes? (festival, etc.) Avez-vous des conseils pour nous? nous sommes ouverts à toutes suggestions merci
Passer quelques jours dans les Dolomites en Italie: par où commencer? English translation pending
Bonjour,
Dominique et moi planifions un petit périple d'un mois en septenbre-octobre 2012 pour notre 25e. Bien patiente ma tendre moitié me direz-vous. Bref, nous souhaitons visiter, entre autres, Prague, Venise et Rome lors de notre séjour. De Prague à Venise, je compte bien passer quelques jours dans les Dolomites.
Toutefois, je ne sais par où commencer. J'ai donc cherché un peu sur le Web et je suis tombé sur ce site et cru bon m'inscrire.
D'entrée de jeu, je vous confierai que j'ai une certaine expérience du trek: Népal (5000m) et les principaux hauts sommets du Québec (Chic-Chocs, McGerrigle, Charlevois). Quant à ma douce moitié, disons qu'elle est moins montagnarde que moi. Je cherche donc à tracer un parcours de randonnée dans le Dolomites qui combine des distances (10 km approx. max./jour) et un niveau de difficulté acceptable, altitude, beauté et haltes sympa, confortables et abordables (B&B, par exemple) et ce, pour trois ou quatre nuits à moins que que quelqu'un ne me suggère autre chose. J'en veux des choses, me direz-vous.
Merci à l'avance,
Dominique et moi planifions un petit périple d'un mois en septenbre-octobre 2012 pour notre 25e. Bien patiente ma tendre moitié me direz-vous. Bref, nous souhaitons visiter, entre autres, Prague, Venise et Rome lors de notre séjour. De Prague à Venise, je compte bien passer quelques jours dans les Dolomites.
Toutefois, je ne sais par où commencer. J'ai donc cherché un peu sur le Web et je suis tombé sur ce site et cru bon m'inscrire.
D'entrée de jeu, je vous confierai que j'ai une certaine expérience du trek: Népal (5000m) et les principaux hauts sommets du Québec (Chic-Chocs, McGerrigle, Charlevois). Quant à ma douce moitié, disons qu'elle est moins montagnarde que moi. Je cherche donc à tracer un parcours de randonnée dans le Dolomites qui combine des distances (10 km approx. max./jour) et un niveau de difficulté acceptable, altitude, beauté et haltes sympa, confortables et abordables (B&B, par exemple) et ce, pour trois ou quatre nuits à moins que que quelqu'un ne me suggère autre chose. J'en veux des choses, me direz-vous.
Merci à l'avance,
France: situations de neige abondante pour les aéroports? (18 décembre 2009) English translation pending
La météo fait des siennes, et je n'arrive pas à trouver les infos. les compagnies ne répondent pas ou sont occupés! Quelqu'un sait si les avions décollent, avec ou sans retard ou sont carrément annulés? Les aéroports ne sont ils pas équipés d'appareils pour déblayer les pistes?
Je dois décoller pour Prague dimanche matin très tôt et au vu des bulletins météo, je le sens moyen!! 😠
Je dois décoller pour Prague dimanche matin très tôt et au vu des bulletins météo, je le sens moyen!! 😠
Site fiable pour les réservations d'hôtels en Europe? English translation pending
Nous voudrions voyager a travers l'Europe cet été(venise, autriche, prague, berlin, amsterdam, brugges, paris, geneve) quels sont les sites que vous nous conseillez d'utiliser pour nos reservations d'hotels.
Merci pour toutes vos réponses.
carmen
carmen
Premier voyage en Europe: partir une/deux semaines dans quel pays? English translation pending
Bonjour, mon nom est Raphael et je viens du Québec, Canada. Dans un avenir rapproché, moi et ma copine envisageons de faire notre premier voyage en Europe.
Nous sommes encore jeunes et pleins de rêves (22-21 ans) et nous sommes conscient que plusieurs pays nous intéressent (Italie, Portugal, Espagne, France, Allemagne, Grande-Bretagne, Turquie..) mais qu'il est plus sage d'y aller progressivement au cours de notre vie pour des raisons monétaires évidemment mais aussi pour prendre le temps de visiter les attractions les plus populaires de chaque pays et les endroits les plus merveilleux.
Mes 2 questions s'adresse aux gens d'expérience par rapport aux voyages et j'aimerais avoir vos conseils et suggestions : si on prends en compte mon budget d'environ 6000 $ canadien pour 2 (3000 / personne), un voyage d'environ 1-2 semaine, le goût de l'aventure et de la découverte (musée, endroits les plus populaires etc..) serait-il plus judicieux de :
1- Faire affaire avec des agences de voyages comme Vacances transat par exemple qui ont des voyages planifier jour par jour ou bien simplement prendre un billet d'avion avec hôtel et être libre de faire ce que l'on veut pendants cette période (malgré le fait qu'on peut passé à coté d'endroit géniaux, faute d'informations sur l'endroit)
2- Quel pays me conseillez-vous comme premier voyage, pourquoi et quels endroits à visiter vous me suggéreriez dans ce pays ???
Merci beaucoup pour vos futures réponses et suggestions
Nous sommes encore jeunes et pleins de rêves (22-21 ans) et nous sommes conscient que plusieurs pays nous intéressent (Italie, Portugal, Espagne, France, Allemagne, Grande-Bretagne, Turquie..) mais qu'il est plus sage d'y aller progressivement au cours de notre vie pour des raisons monétaires évidemment mais aussi pour prendre le temps de visiter les attractions les plus populaires de chaque pays et les endroits les plus merveilleux.
Mes 2 questions s'adresse aux gens d'expérience par rapport aux voyages et j'aimerais avoir vos conseils et suggestions : si on prends en compte mon budget d'environ 6000 $ canadien pour 2 (3000 / personne), un voyage d'environ 1-2 semaine, le goût de l'aventure et de la découverte (musée, endroits les plus populaires etc..) serait-il plus judicieux de :
1- Faire affaire avec des agences de voyages comme Vacances transat par exemple qui ont des voyages planifier jour par jour ou bien simplement prendre un billet d'avion avec hôtel et être libre de faire ce que l'on veut pendants cette période (malgré le fait qu'on peut passé à coté d'endroit géniaux, faute d'informations sur l'endroit)
2- Quel pays me conseillez-vous comme premier voyage, pourquoi et quels endroits à visiter vous me suggéreriez dans ce pays ???
Merci beaucoup pour vos futures réponses et suggestions
Coût du transfert de l'aéroport d'Antalya vers la vieille ville? English translation pending
Bonjour,
combien coute en euros le transfert aéroport antalya, hotel dans la vieille ville?
Les taxis parlent ils un peu anglais ou français?
y a t'il selon vous des inconvénients à prendre le vol sec A/R paris antalya et réserver l'hotel directement auprès de l'hotel ou pas?
merci d'avance
merci d'avance
Voyage une semaine en Roumanie en juillet English translation pending
Bonjour,
M'étant laissé tenté par une offre Wizzair pour la Roumanie et des discussions avec des personnes originaires de ce pays au travail, j'ai donc mes billets pour Sibiu au mois de juillet pour une semaine. Atterrissant à 00h30 j'aurai 7 jours quasi pleins (le vol retour est en fin d'après-midi/début de soirée). Je connais assez peu les pays de l'Est si ce n'est une semaine à Gdansk en Pologne et Prague. Je me tourne donc vers vous. J'ai en effet plusieurs questions...
J'atterri donc la nuit à 00h30 en Roumanie je compte dormir sur Sibiu pour le peu qui nous reste de sommeil, j'imagine que c'est la meilleure solution ? Prendre un taxi en arrivant j'imagine ? Quel est le prix du taxi en Roumanie et au niveau de la sécurité/arnaque qu'en est-il ? J'imagine que c'est comme dans tous les pays, faire attention et prendre les taxis officiels. Arrivant la nuit, je me méfie un peu plus surtout dans un pays qu'on ne connaît pas (mais ça aurait pu être le cas pour un autre pays que la Roumanie). Concernant le parcours, je suis dans le flou. Les château, des ballades en forêts, flâner dans de jolies villes, bien manger, vers quoi se diriger comme itinéraire ? Ma première idée était de loger sur Brasov. J'aime bien rester au même hôtel pour éviter de bouger tous les deux jours et pour prendre mes repères. Prendre les 6 nuits à Brasov est une bonne idée ou beaucoup trop long ? Faut-il louer une voiture ou on peut se débrouiller pour se déplacer ? Bus, Trains et éventuellement taxis si ce n'est pas trop cher ? Concernant la location de voiture, une petite voiture (par exemple la dernière C3) suffit ? J'apprécie de pouvoir me déplacer à ma guise et s'arrêter là où on veut sans avoir de contraintes. Bucarest est il une étape obligatoire ? Si oui une journée depuis Brasov (3 heures de route ?) est-ce suffisant ? Il faut mieux dormir sur place une ou deux nuits ? Pas indispensable Bucarest ? Qu'en est-il au niveau de la sécurité et des arnaques en général ? On entend beaucoup de choses mais les retours des personnes roumaines que je connais et ce que je lis sur internet ne vont pas du tout dans ce sens là, ce qui est tant mieux et m'étonne guerre. Il n'y a qu'à voir pour le Mexique par exemple où j'ai été très agréablement surpris à ce niveau là. Pour les hôtels je table sur 30/35€ la nuit pour deux dans l'idéal donc si vous avez des adresses je suis preneur même si avec Booking c'est assez facile.
Bref, je suis preneur de toutes vos idées, bons plans, expériences, adresses, conseils, itinéraires. Je suis assez ouvert. Je reviendrai également vers vous si j'ai d'autres questions ! 😉
M'étant laissé tenté par une offre Wizzair pour la Roumanie et des discussions avec des personnes originaires de ce pays au travail, j'ai donc mes billets pour Sibiu au mois de juillet pour une semaine. Atterrissant à 00h30 j'aurai 7 jours quasi pleins (le vol retour est en fin d'après-midi/début de soirée). Je connais assez peu les pays de l'Est si ce n'est une semaine à Gdansk en Pologne et Prague. Je me tourne donc vers vous. J'ai en effet plusieurs questions...
J'atterri donc la nuit à 00h30 en Roumanie je compte dormir sur Sibiu pour le peu qui nous reste de sommeil, j'imagine que c'est la meilleure solution ? Prendre un taxi en arrivant j'imagine ? Quel est le prix du taxi en Roumanie et au niveau de la sécurité/arnaque qu'en est-il ? J'imagine que c'est comme dans tous les pays, faire attention et prendre les taxis officiels. Arrivant la nuit, je me méfie un peu plus surtout dans un pays qu'on ne connaît pas (mais ça aurait pu être le cas pour un autre pays que la Roumanie). Concernant le parcours, je suis dans le flou. Les château, des ballades en forêts, flâner dans de jolies villes, bien manger, vers quoi se diriger comme itinéraire ? Ma première idée était de loger sur Brasov. J'aime bien rester au même hôtel pour éviter de bouger tous les deux jours et pour prendre mes repères. Prendre les 6 nuits à Brasov est une bonne idée ou beaucoup trop long ? Faut-il louer une voiture ou on peut se débrouiller pour se déplacer ? Bus, Trains et éventuellement taxis si ce n'est pas trop cher ? Concernant la location de voiture, une petite voiture (par exemple la dernière C3) suffit ? J'apprécie de pouvoir me déplacer à ma guise et s'arrêter là où on veut sans avoir de contraintes. Bucarest est il une étape obligatoire ? Si oui une journée depuis Brasov (3 heures de route ?) est-ce suffisant ? Il faut mieux dormir sur place une ou deux nuits ? Pas indispensable Bucarest ? Qu'en est-il au niveau de la sécurité et des arnaques en général ? On entend beaucoup de choses mais les retours des personnes roumaines que je connais et ce que je lis sur internet ne vont pas du tout dans ce sens là, ce qui est tant mieux et m'étonne guerre. Il n'y a qu'à voir pour le Mexique par exemple où j'ai été très agréablement surpris à ce niveau là. Pour les hôtels je table sur 30/35€ la nuit pour deux dans l'idéal donc si vous avez des adresses je suis preneur même si avec Booking c'est assez facile.
Bref, je suis preneur de toutes vos idées, bons plans, expériences, adresses, conseils, itinéraires. Je suis assez ouvert. Je reviendrai également vers vous si j'ai d'autres questions ! 😉
Hôtels sécuritaires autour de 75 € près des centres-villes (voyage seule en Europe) English translation pending
Bonjour pour souligner ma retraite j’ai décidé de passer 1 mois en Europe. Je suis une femme et je vais voyager seule. Je cherche des hôtels sécuritaires dans centre-ville pour Amsterdam, Vienne et Prague mon budget est d’environ 75 Euro par soir. Merci ce voyage est un rêve d’adolescente.
Voyage en Egypte: 1000 euros pour 11 jours en avril? English translation pending
Bonjour,
Voilà, j'ai un budjet de 1000 euros/personne maxi tout compris: avion, hotel, nourriture, souvenir, etc...
Nous partons à deux.
Départ fin mars (ou fin janvier) (attente de l'accord de mon employeur pour les dates) pour 10 à 12 jours.
Après avoir un peu surfé sur ce site et parcouru un guide de voyage de la bibliothèque je me dis que l'égypte serait une destination possible et interessante. Mais mon choix n'est pas encore fixé à 100%. Je n'irai en egypte que si la saison et mon budjet me permet de faire un voyage correspondant à mes attentes.
Mes objectifs: un peu de farniante au bord de la mer rouge pour du snorkeling (Région marsa alam 3 jours), qq jours de croisière en felouque (idealement assouan-Edfou en 3 jours), qq visites de sites antiques avec un guide egyptologue compétent. Un séjour type « routard confort ».
Hotels: des hotels simples peuvent nous convenir. L'important est la propreté. Par contre nous aimerions qud même un hotel avec une belle piscine pour le séjour au bord de la mer rouge et si possible des chambres doubles avec salle de bain individuelles pour le reste du séjour.
Transports: taxis + transport en commun (train, bus). Par contre il est inacceptable pour nous de faire une journée de route. Si nous devons faire Le Caire- Assouan par exemple, nous prendrions l'avion au moins jusqu'à louxor. Nous aimerions aussi louer une voiture avec chauffeur et guide égyptologue 1 ou 2 jours, pour nous faciliter la vie lors de la visite des sites autour de louxor par exemple.
Avion: vol direct au dépard de Paris.
Pour l'instant, j'ai trouvé: aller paris-louxor (transavia) et retour Hurghada-paris (egyptair) à 450 euros/personnes. Cela nous laisse environ 500 euros pour les 10 à 12 jours sur place. C'était un peu moins cher avec un retour du caire mais avec le billet Louxor – le caire en plus, cela revient au même.
Transavia a des vols pas cher mais le mois d'avril n'est pas encore en vente et je ne sais pas s'il est prudent d'acheter l'aller sans le retour et voir pour le retour plus tard....???
Alors voilà: mon budjet est-il suffisant?
Hors de question pour nous de faire l'impasse sur le guide egyptologue pour au moins 2 jours. Je n'ai aucune idée du cout de ce guide.
De même pour la felouque je trouve des prix tres tres differents. Allant de 90 euros pour une fellouque entiere pour 3 jours (guide du routard ou lonely planet) à 400 euros pour deux jours (felouk.fr). 🤪
Autre question: j'ai lu que le mois d'avril était le mois du Khamsin (vent de sable). Est-ce tres genant pour les visites ou le snorkeling? Il y a t-il un fort vent tout les jours ou juste des bourasques une fois de temps en temps?
Merçi.
Voilà, j'ai un budjet de 1000 euros/personne maxi tout compris: avion, hotel, nourriture, souvenir, etc...
Nous partons à deux.
Départ fin mars (ou fin janvier) (attente de l'accord de mon employeur pour les dates) pour 10 à 12 jours.
Après avoir un peu surfé sur ce site et parcouru un guide de voyage de la bibliothèque je me dis que l'égypte serait une destination possible et interessante. Mais mon choix n'est pas encore fixé à 100%. Je n'irai en egypte que si la saison et mon budjet me permet de faire un voyage correspondant à mes attentes.
Mes objectifs: un peu de farniante au bord de la mer rouge pour du snorkeling (Région marsa alam 3 jours), qq jours de croisière en felouque (idealement assouan-Edfou en 3 jours), qq visites de sites antiques avec un guide egyptologue compétent. Un séjour type « routard confort ».
Hotels: des hotels simples peuvent nous convenir. L'important est la propreté. Par contre nous aimerions qud même un hotel avec une belle piscine pour le séjour au bord de la mer rouge et si possible des chambres doubles avec salle de bain individuelles pour le reste du séjour.
Transports: taxis + transport en commun (train, bus). Par contre il est inacceptable pour nous de faire une journée de route. Si nous devons faire Le Caire- Assouan par exemple, nous prendrions l'avion au moins jusqu'à louxor. Nous aimerions aussi louer une voiture avec chauffeur et guide égyptologue 1 ou 2 jours, pour nous faciliter la vie lors de la visite des sites autour de louxor par exemple.
Avion: vol direct au dépard de Paris.
Pour l'instant, j'ai trouvé: aller paris-louxor (transavia) et retour Hurghada-paris (egyptair) à 450 euros/personnes. Cela nous laisse environ 500 euros pour les 10 à 12 jours sur place. C'était un peu moins cher avec un retour du caire mais avec le billet Louxor – le caire en plus, cela revient au même.
Transavia a des vols pas cher mais le mois d'avril n'est pas encore en vente et je ne sais pas s'il est prudent d'acheter l'aller sans le retour et voir pour le retour plus tard....???
Alors voilà: mon budjet est-il suffisant?
Hors de question pour nous de faire l'impasse sur le guide egyptologue pour au moins 2 jours. Je n'ai aucune idée du cout de ce guide.
De même pour la felouque je trouve des prix tres tres differents. Allant de 90 euros pour une fellouque entiere pour 3 jours (guide du routard ou lonely planet) à 400 euros pour deux jours (felouk.fr). 🤪
Autre question: j'ai lu que le mois d'avril était le mois du Khamsin (vent de sable). Est-ce tres genant pour les visites ou le snorkeling? Il y a t-il un fort vent tout les jours ou juste des bourasques une fois de temps en temps?
Merçi.
L'improvisation en voyage, de plus en plus difficile English translation pending
Avec la multiplication des Expedia/Booking/Agoda etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient de plus en plus difficile de voyager sans avoir à tout, tout, tout planifier des mois à l'avance.
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
4 Bretons en vadrouille de LA à SF en août 2017 English translation pending
Nous voilà de retour et je profite du jetlag pour commencer mon carnet. Je souhaite remercier par avance tous ceux qui ont répondu à mes questions, qui m'ont donné des conseils, grâce à vous, on a fait un voyage magique.
Ce voyage, je l'ai en tête depuis 2014. J'en ai parlé à mon homme, quand il a vu le budget d'un tel voyage (on partirait obligatoirement en août et avec nos 2 enfants), il a fait glouuups 🏴☠️. Bon, fallait pas que j'y compte tout de suite à ce voyage... Mais hors de question de laisser tomber : puisque pour l'instant il n'est pas chaud, je lui soumets l'idée qu'on pourrait y aller en 2017, ça laisse le temps de mettre de l'argent de côté. Et puis, ça tombe bien, ça sera l'année de nos 40 ans mais aussi de nos 20 ans de rencontre. Une bonne excuse non ? A partir de 2015, je potasse sérieusement l'itinéraire, je lis pleins de carnets et voici ce qui en ressort :
J0 : Départ pour Nantes J1 : Vol Nantes - Los Angeles J2 : LA J3 : LA J4 : LA - Kingman J5 : Kingman - GC J6 : GC - Page J7 : Page - MV J8: MV - Moab J9 : Canyonlands Island In The Sky – Dead Horse Point State Park J10 : Arches J11 : Moab - Torrey J12 : Torrey – Bryce Canyon J13 : Bryce Canyon J14 : Bryce – Zion J15 : Zion – Las Vegas J16 : Las Vegas J17 : LV – Death Valley J18 : DV – Lee Vining J19 : Lee Vining - Yosemite J20 : Yosemite J21 : Yosemite - SF J22 : SF J23 : SF J24 : Vol retour SF- Nantes
Le voyage aura donc lieu du 28/07 au 21/08/2017. Voilà, l'itinéraire est bouclé, il n'y a plus qu'à s'occuper des billets d'avion, des hôtels et de la location de voiture. Encore grâce aux forumeurs, j'aurai trouvé des astuces pour gagner un peu de sousous : vols réservés sur Airfrance.ca, voiture sur Hertz.de, du cashback sur les hôtels, une nuit d'hôtel et 2 buffets diner et petit déj à Las Vegas gagnés sur le jeu Myvegas, l'utilisation de la carte Revolut qui me permet d'éviter les frais bancaires (bon là, je n'ai pas été gagnante car j'avais changé mes euros en dollars à un taux plus faible que celui en cours lors du voyage). Ci-dessous la récap du budget :
Avion : 3800€ Voiture : 860€ (Kia Sportage) Hôtels : 2800€ Restaurants et courses pour pique nique/petit déj : 1500€ Essence : 280€ pour 5380 kms Activités/visites : 500€ Souvenirs : 500€ Divers : 150€ Estas : 52€ Passeports enfants : 34€
Soit un budget total de 10500€ 😮 (Bonne surprise, je pensais en avoir pour beaucoup plus).
Le carnet va bientôt pouvoir commencer mais avant ça une petite présentation s'impose :
Moi, Emmanuelle, 40 ans depuis avril : organisatrice exclusive du voyage Eric, pas encore 40 ans mais plus que 3 jours et il passe le cap aussi 😄 : il n'a rien vu de l'organisation, il suit, il conduit. Alan, 11 ans, le râleur mais qui suit quand même 🙂 Manon, 8 ans, la rêveuse

A bientôt pour la suite, mais pour l'instant au dodo, c'est pas le tout, mais y a boulot demain 🙁. La reprise va être très mais alors très difficile...
Ce voyage, je l'ai en tête depuis 2014. J'en ai parlé à mon homme, quand il a vu le budget d'un tel voyage (on partirait obligatoirement en août et avec nos 2 enfants), il a fait glouuups 🏴☠️. Bon, fallait pas que j'y compte tout de suite à ce voyage... Mais hors de question de laisser tomber : puisque pour l'instant il n'est pas chaud, je lui soumets l'idée qu'on pourrait y aller en 2017, ça laisse le temps de mettre de l'argent de côté. Et puis, ça tombe bien, ça sera l'année de nos 40 ans mais aussi de nos 20 ans de rencontre. Une bonne excuse non ? A partir de 2015, je potasse sérieusement l'itinéraire, je lis pleins de carnets et voici ce qui en ressort :
J0 : Départ pour Nantes J1 : Vol Nantes - Los Angeles J2 : LA J3 : LA J4 : LA - Kingman J5 : Kingman - GC J6 : GC - Page J7 : Page - MV J8: MV - Moab J9 : Canyonlands Island In The Sky – Dead Horse Point State Park J10 : Arches J11 : Moab - Torrey J12 : Torrey – Bryce Canyon J13 : Bryce Canyon J14 : Bryce – Zion J15 : Zion – Las Vegas J16 : Las Vegas J17 : LV – Death Valley J18 : DV – Lee Vining J19 : Lee Vining - Yosemite J20 : Yosemite J21 : Yosemite - SF J22 : SF J23 : SF J24 : Vol retour SF- Nantes
Le voyage aura donc lieu du 28/07 au 21/08/2017. Voilà, l'itinéraire est bouclé, il n'y a plus qu'à s'occuper des billets d'avion, des hôtels et de la location de voiture. Encore grâce aux forumeurs, j'aurai trouvé des astuces pour gagner un peu de sousous : vols réservés sur Airfrance.ca, voiture sur Hertz.de, du cashback sur les hôtels, une nuit d'hôtel et 2 buffets diner et petit déj à Las Vegas gagnés sur le jeu Myvegas, l'utilisation de la carte Revolut qui me permet d'éviter les frais bancaires (bon là, je n'ai pas été gagnante car j'avais changé mes euros en dollars à un taux plus faible que celui en cours lors du voyage). Ci-dessous la récap du budget :
Avion : 3800€ Voiture : 860€ (Kia Sportage) Hôtels : 2800€ Restaurants et courses pour pique nique/petit déj : 1500€ Essence : 280€ pour 5380 kms Activités/visites : 500€ Souvenirs : 500€ Divers : 150€ Estas : 52€ Passeports enfants : 34€
Soit un budget total de 10500€ 😮 (Bonne surprise, je pensais en avoir pour beaucoup plus).
Le carnet va bientôt pouvoir commencer mais avant ça une petite présentation s'impose :
Moi, Emmanuelle, 40 ans depuis avril : organisatrice exclusive du voyage Eric, pas encore 40 ans mais plus que 3 jours et il passe le cap aussi 😄 : il n'a rien vu de l'organisation, il suit, il conduit. Alan, 11 ans, le râleur mais qui suit quand même 🙂 Manon, 8 ans, la rêveuse

A bientôt pour la suite, mais pour l'instant au dodo, c'est pas le tout, mais y a boulot demain 🙁. La reprise va être très mais alors très difficile...
Récit de voyage - Chine 2014 English translation pending
« Un voyage est comme un naufrage, et ceux dont le bateau n’a pas coulé ne sauront jamais rien de la mer » Nicolas Bouvier
Bruxelles 30 octobre 2014. Approximativement 2 ans après mon voyage en Inde, mon départ se profile à nouveau sur fond de conflit social. Cette fois au moins, j’évite les embarras de circulation liés à une grève générale. Ce qui est sûr c’est que la douceur de vivre à l’occidentale telle que nous la revendiquons se délite peu à peu au fil de la récession économique. L’idée de partir en voyage organisé ne me séduit pas plus que ça. Je me sens infantilisée, déchargée de mon destin. Je n’ai rien lu, rien préparé. Un contenant vide, prêt à accueillir toute matière dont on voudra bien le remplir… Pendant 10 jours, je vais confier à d’autres le fil de ma vie. Et dire que d’aucuns considère cela comme voyager en sécurité ! Bruxelles-Midi. Damien m’a accompagné sur la promesse de se voir offrir un café. La salle des pas perdus si familière me semble aujourd’hui différente. Nous y retrouvons Francis et sommes rapidement rejoints par Pascale, Bernard et Sophie. Des effusions rapides et Pascale et moi sommes déjà installées dans le Thalys en direction de Paris-Nord. De là, un RER nous mène sans encombre jusqu’à Roissy. Après m’être soumise aux formalités habituelles, me voici dans la salle d’embarquement, prête à affronter douze heures de vol pour découvrir un autre monde. Disposée à me laisser séduire, fasciner, envouter. L’attente est interminable pour cause de vol retardé. Afin de distraire notre ennui, l’équipage de bord nous distribue sandwiches et boissons. Mais c’est peine perdue, l’avion ne décollera pas cette nuit. Je m’englue dans la foule des voyageurs qui se presse devant les comptoirs. Des employés d’Air France, visiblement dépassés, se débattent avec leur téléphone pour attribuer à chaque voyageur une chambre d’hôtel. Les chinois resquillent et des remarques xénophobes fusent autour de nous. Ma nuque est raide et une douleur indescriptible me vrille les épaules. 3h du matin. Je regarde avec espoir l’hôtesse sur le point de me délivrer de cette longue attente. Une chambre ou des chambres séparées ? nous demande-t-elle à ma sœur et moi. Sans réfléchir, je réponds : une chambre ! Pour aussitôt rectifier : faites au plus facile. Ce seront des chambres séparées parce qu’avec nos noms différents, ça complique la réservation. Elle nous tend à chacune une trousse contenant un nécessaire de toilette de dépannage (nos valises sont déjà dans l’avion) Enfin les vouchers tant désirés ! Ils me garantissent un lit pour la nuit, un breakfast et un lunch pour demain. Je me dirige péniblement vers l’étage inférieur pour attendre la navette qui nous conduira à l’hôtel. Un Ibis semblable à tous ses pareils à travers le monde. La porte vient de claquer. Je m’éveille en sursaut. Désorientée. Je consulte ma montre : il est à peine 8h du matin. Le vol a été reprogrammé à 14h. Il me reste du temps. Je me pelotonne dans le lit, heureuse du contact des draps qui me renvoient comme un écho la chaleur de mon corps. Soudain, un texto m’arrache à ce bien être furtif. Pascale : « dis-mois quand tu es prête ». Aussitôt, je me sens gagnée par le stress. Je paresse encore un peu. Le deuxième texto me sort définitivement de ma torpeur : « je suis prête ». Bon dieu, il est à peine 8h15. Je file sous la douche lorsque résonne à nouveau mon portable : « Je peux venir te rejoindre ? ». Sois zen Carine. Le voyage commence à peine. Inutile de s’appesantir sur ce qui aurait pu être… Pascale arrive avant que je n’ai eu le temps de m’habiller. Le ton est donné. Se lever en hâte, prendre un petit déjeuner à l’arrachée à seule fin de se préparer à une longue attente…. Le buffet du petit déjeuner est aseptisé mais je m’amuse à observer les gens autour de moi. J’aperçois un chinois planter fermement une fourchette dans une large tranche de jambon et commencer à la grignoter. Sitôt le déjeuner fini, je remonte à la chambre tandis que Pascale sort prendre des photos. Quelles photos au fait ? Nous nous trouvons au milieu d’une aire de béton, dans un bâtiment sans charme. Peu importe, je veux profiter de toutes les minutes de répit dont je pourrai disposer. Hélas, un bataillon de femmes de ménage a déjà investi les lieux. J’abandonne mes rêveries de calme et de volupté. Désabusée, je m’installe face à la réception. Les sièges ont été choisis pour éviter qu’on s’y installe. Craignent-ils que l’on s’y endorme ? Pascale m’y rejoint, s’empare de ma carte magnétique et va la déposer dans le container ad hoc. Elle se rendra compte un peu tard que sans ce sésame, il nous est désormais impossible d’accéder aux toilettes. Je me sens écartelée entre mon envie de savourer l’instant et ma sœur qui me pousse, me tire, nous précipite …j’éprouve la sensation d’être en chute libre. À la réception je reconnais 3 personnes aperçues la veille dans la file d’attente. Nicole, Luna et Luc seront nos compagnons de route pour la suite du voyage. Nous repartons vers l’aéroport et j’ai l’impression d’exécuter une chorégraphie faite de petits pas précipités suivis de longues stations immobiles comme dans ce jeu d’enfants : un, deux, trois, soleil ! Je marche derrière un couple atypique : il porte l’uniforme d’une compagnie aérienne ; elle arbore avec décontraction une tenue « urban Chic » composée d’un haut graphique à tête de mort complété d’une sorte de pantalon de jogging. Mince, son corps se délie en courbes épanouies, sa démarche est assurée. J’admire son élégance et son allure. A nouveau nous nous agglutinons dans une file d’attente. L’effet de masse uniformise les voyageurs et pour distraire mon ennui je me concentre pour distinguer quelque chose ou quelqu’un qui retienne mon attention. Enfin je la vois : c’est une chinoise menue ; elle porte un chemisier marine à pois blancs rehaussée d’une cravate lavallière et une jupe patineuse bleu vif. Sa taille est marquée. Son corps n’est pas celui d’une enfant mais néanmoins elle me fait penser à ces fantasmes d’écolières aperçues à Bangkok. Une nouvelle attente commence. Les occidentaux affichent une attitude compassée tandis que les chinois paillent. Ces derniers retournent au pays les bras chargés ; sacs Michael Kors, Spiderman géant, tour Eifel surdimensionnée : le tout d’un kitch assumé. Je peux me permettre d’être critique, sachant que mes moyens me permettront tout juste de capturer pour Damien les variations infinitésimales du ciel de Shanghai. Shanghai L’atterrissage à Shanghai s’effectue dans un petit matin blême. Aussitôt passés les derniers contrôles, nous nous rassemblons frileusement. Nous sommes 19 à nous entreregarder. À l’exception de Luna âgée de 16 ans, le groupe est relativement homogène de par sa moyenne d’âge et ses origines sociales. Tous ont autour de la cinquantaine. S’y retrouve entre autre : un expert-comptable et sa mère, quatre enseignants liégeois dont seule l’une d’entre eux est encore en activité ; Nicole, la grand-mère de Luna, ancienne enseignante, Luc : un restaurateur qui voyage en solitaire, ….Tous appartiennent à la classe moyenne, excepté le juge à la retraite et sa femme qui se démarquent par leur prestance. J’avais loupé la guide et le drapeau « France Loisirs ». Mais elle est là. Un peu nerveuse. Il lui manque deux personnes pour que son contingent de touristes soit complet et elle hésite sur la marche à suivre. Finalement elle se décide et nous invite à prendre place à bord d’un car. Mélodie sera notre accompagnatrice tout au long du circuit en Chine. Pendant notre séjour dans la région de Shanghai, elle est secondée par Yang. Les présentations faites, notre guide ne se perd pas en circonlocutions et fixe de prime abord les règles de fonctionnement du groupe. . Cet énoncé me donne des envies d’insoumission. J’éprouve des regrets fulgurants : qu’est-ce que je fous là ? Petit rappel de la vie en société : vous êtes solidaires : les manquements de l’un d’entre vous nuisent à la collectivité. Discipline de pensionnat. Je m’attends à ce qu’ils énumèrent les sanctions pour chaque dérogation à la règle … mais non ça nous est épargné. Ils insistent lourdement sur le poids collectif de la faute. Dans l’ordre : veillez à la sécurité de vos passeport, de vos affaires et pour finir à la sécurité de vos personnes ! Tiens, étrange … je hiérarchise les priorités différemment. Après ces mises au point, Yang prend la relève. Sous son discours perce le sarcasme. Comme Mélodie, il a la manie d’épeler un mot sur deux (Y.A.N.G.). La ville défile sous mes yeux. Yang parle d’un débit monocorde en nous appelant camarades. Je n’écoute rien de ce qu’il dit. A contretemps, il nous indique les monuments croisés sur la route…Pourquoi ? Mon séjour en chine commence sous des augures maussades Arrivés à l’hôtel, Mélodie nous accorde 40 minutes pour prendre une douche. Tout m’horripile : le groupe et l’instinct grégaire qui les agglutinent, les guides, me soumettre à un horaire et à une discipline rigide. C’est revigorés que nous reprenons la route pour nous rendre au restaurant. Cet établissement, comme tous ceux que nous fréquenterons, est un lieu à touristes et le repas est sans relief. Les visites s’enchaînent selon un timing bien rodé. – «Vous avez 30 min pour visiter le jardin. À 15h, je vous récupère à la sortie. Ne soyez pas en retard !». Ensuite nous nous laissons conduire dans le quartier anglais pour admirer de la rive opposée, ce qui fait la fierté des chinois : le quartier des affaires de Shanghai. Les buildings sont impressionnants aussi bien par leurs formes originales et variées que par leur hauteur démesurée. -« Vous aurez l’occasion de revenir ce soir ! Nous organisons notre première visite optionnelle : Shanghai by night. Vous verrez c’est magnifique tous ces bâtiments éclairés. ». Pascale prend une dernière photo avant de regagner le car et c’est l’accident : son appareil tombe et l’objectif reste bloqué. Cet incident assombrit cette journée déjà en demi-teinte. Nous disposons ensuite d’une demi-heure de liberté pour nous promener dans une rue commerçante. Cette rue est sans intérêt. Des enseignes internationales s’alignent les unes à côté des autres et ne seraient-ce les passants, nous pourrions nous croire à Bruxelles. Je suis trop fatiguée pour faire du lèche-vitrine. Juste avant le point de rendez-vous je m’arrête sur une place où se produit une chorale de jeunes enfants. Ils sont charmants mais malheureusement ils font rapidement place à une version chinoise de « rue Sésame ». Qu’importe, c’est l’heure et je ne suis pas mécontente de regagner le car. Mes compatriotes ont le visage défait. Leurs traits tirés témoignent à quel point les deux nuits précédentes ont été pénibles. Nous regagnons silencieusement l’hôtel où nous disposons cette fois d’un délai d’une heure 30 pour nous reposer avant le prochain repas qui sera suivi d’un spectacle de cirque acrobatique. Lorsque nous reprenons nos sièges dans le bus, Yang collecte le supplément pour la visite optionnelle. Je suis interloquée parce qu’à aucun moment il ne nous a consulté sur notre désir d’effectuer cette visite. –« Sommes-nous obligés de participer à la visite optionnelle ? ». Ma demande semble jeter un froid mais Mélodie me rassure. –« Non, si vous ne souhaitez pas participer, je vous raccompagnerai en taxi après le spectacle ». Je ressens un très bref sentiment de culpabilité mais je maintiens ma décision. Un instant l’idée de m’imiter effleure Pascale mais elle se ravise aussitôt. –« il faut bien que je fasse la photo ! ». Il ne me semble pas du plus grand intérêt de débourser 20 EUR pour une vue de Shanghai immortalisée à de nombreuses reprises par des photographes professionnels. Je préfère néanmoins garder ma réflexion pour moi. Quant à l’expérience, je doute qu’elle fasse le poids contre un peu d’indépendance. Ivresse d’un sentiment de liberté volée. Ayant eu l’occasion d’assister à une représentation du cirque de Beijing à Bruxelles, j’apprécie le spectacle sans la magie de la découverte. D’autant que mes paupières lourdes se ferment involontairement. Aussitôt le spectacle terminé je m’engouffre dans un taxi avec Mélodie. Celle-ci est originaire de la région de Xi’an, elle a 41 ans. Mais comme beaucoup d’asiatiques, il est difficile de lui donner un âge. Elle est menue, élégante. Elle ponctue son discours d’une traduction gestuelle qui m’échappe mais ses gestes sont gracieux. A chaque chiffre correspond un signe qu’elle s’évertuera plus tard à nous apprendre en vain. « Grace à vous j’ai l’occasion de rentrer plus tôt » me dit-elle. Sincérité ou simple courtoisie ? J’hésite encore. L’intimité de l’habitacle nous invite aux confidences. Nous nous découvrons l’une à l’autre. Sous le masque impénétrable perce une relative fragilité. Nous parlons de nos vies respectives. J’évoque mes voyages antérieurs, je lui raconte mes enfants. Elle me dit avoir fait un voyage autrefois qui l’a emmenée jusqu’à Bruxelles. Elle me parle de sa vie quotidienne, de sa fille soumise à un rythme scolaire effréné qui débute à l’aurore pour se terminer aux alentours de 23h. –« certains quittent la Chine pour permettre �� leurs enfants d’avoir une vie plus facile ou pour être libre de faire encore plus d’enfants ! » Je sens sourdre sa désespérance de mère sous son imperturbable sourire. Elle entrecoupe son récit d’injonctions en chinois à l’égard du chauffeur. Elle me confie que toute la difficulté de visiter la Chine en solitaire réside dans le problème de se faire comprendre. Une fois à l’hôtel, je profite pleinement de ma solitude. Après une nuit de repos je me sens sereine. Mes préventions se sont évanouies. Est-ce l’effet de mon tête à tête avec Mélodie, mais je réalise que la propagande n’est pas unilatérale et que les Chinois ne sont pas les seuls sous le coup d’une manipulation médiatique. Je décide d’accepter ce que la Chine a à m’apprendre. Qu’importe si ça bouleverse quelques idées reçues. Le lendemain nous débutons la journée par une visite commerciale, prélude d’une longue série, dans une fabrique d’articles en soie. Nous quittons ensuite Shanghai pour Suzhou. Yang s’empare du micro et je sens l’agacement pointer. Avec sa manie de nous appeler « camarades » il ressemble à l’archétype du pur produit de la révolution culturelle prolétaire collective. Son allure est inoffensive. Il atteint péniblement le mètre cinquante-cinq et il doit peser dans les quarante kilos. Il arbore malgré tout une allure de dandy à la Charlie Winston. Il commence son discours en nous disant que puisque nous sommes entre nous, rassemblés par une langue que personne autour de nous ne comprend, il va nous parler de la politique de son pays : sujet tabou. Mon intérêt est éveillé mais je suis vite déçue en l’entendant se perdre en considérations d’ordre général et je m’assoupis sans remords. Lorsque j’ouvre les yeux, le discours de yang s’est fait plus intime. Il nous raconte sa saga familiale sur fond de politique sociale. Le père de Yang est un intellectuel de Shanghai envoyé à la campagne pour y être rééduqué. En l’épousant, la mère de Yang a obtenu le privilège de choisir « un bon métier ». Elle devient cuisinière pour l’usine. Son travail lui permet de garder sa famille à l’abri des affres de la faim. Selon Yang : un bon métier pour une vie confortable. Au fil du temps l’idéal de collectivisme montre ses limites. Chacun perçoit le même salaire indépendamment de la nature du travail, ou la productivité du travailleur, la motivation de ces derniers s’évapore. Le régime se fissure et les règles s’assouplissent. Lorsque Yang atteint l’âge de 11 ans, sa famille est autorisée à rejoindre Shanghai. Les parents de Yang y voient l’opportunité d’envoyer leur fils à l’université. Ils prennent la décision de se séparer : Yang et sa mère iront en ville, tandis que le père conservera son travail à l’usine afin de subvenir à leurs besoins. À Shanghai, ils intègrent un quartier densément peuplé. L’absent ne leur manque pas. Yang noue avec sa mère une relation fusionnelle. Quand 7 ans plus tard, le père les rejoint finalement, Ils partagent un espace de 11 m2. Yang décrit sa jeunesse avec nostalgie. Son seul regret est que l’état ai fini par les expulser pour rénover le quartier, leur attribuant un logement plus spacieux. Mais dans son nouvel appartement Yang regrette l’anéantissement des liens sociaux. A Suzhou nous visitons le jardin du pêcheur. A présent je trouve Yang captivant. Il nous raconte la genèse de ce jardin. Cette histoire est un panégyrique à la gloire du communisme ! Peu importe, sous le masque impassible de Yang, je perçois à présent les émotions. Le jardin est beau et paisible. Je m’intéresse à des détails que je suis seule à percevoir : une vue du ciel à travers les arbres, une enfilade de porte… J’amorce une série d’instantanés en surprenant nos deux guides au milieu d’une conversation. Sur le chemin qui nous ramène au car, je confie à Mélodie avoir été bouleversée par le récit de Yang. –« c’est rare d’entendre quelqu’un se livrer aussi ouvertement » -« Surtout pour un Chinois » me dit-elle -« Chinois, occidentaux, nous ne sommes pas si différents. Nos certitudes s’opposent mais il n’y a pas qu’une seule lecture de l’histoire » - « Nous sommes tous malheureux, chacun à notre façon » - « Tolstoi ? » Elle me jette un regard de connivence et je reprends la citation extraite d’Anna Karénine : -« Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à sa façon." L’après-midi est consacré à la visite d’un marché typique. Nous prenons place dans une embarcation pour nous y rendre. Sur le quai, je m’amuse à photographier des jeunes filles qui se livrent à la mode des selfies. Le marché est dense et coloré. Le bruit et la circulation semblent effrayer mes compatriotes. Nous ne nous attardons pas. Nous regagnons le car pour nous rendre dans une artère commerçante ou nous déambulons librement avant le repas du soir, anticipé pour cause de voyage par train de nuit dont le départ est prévu à 19h. Mélodie nous parle de la préoccupation des parents de marier leurs enfants et de la solution à la chinoise qui consiste pour les mères à se rencontrer dans les parcs. Elles y emportent les éléments susceptibles de les aider à arranger les unions à leur façon : nombreuses photos, cv mettant en lumière tous les atouts de leur progéniture. Malicieuse, Mélodie nous dit :-« Yang a 28 ans n’est toujours pas marié. » Sélectionnant une photo d’Oriane sur ma tablette, je la montre à Yang. -«Qu’en penses-tu ? Veux-tu épouser ma fille ? -« Très jolie » me dit-il Luc, se prend au jeu et fait de même en montrant à son tour une photo de sa fille, également blonde et élancée. Yang s’exclame interrogatif : -« C’est la même ? » Et je réalise que si nous avons du mal à distinguer les asiatiques les uns des autres, ils éprouvent les mêmes difficultés à notre égard. Pendant le repas, Yang s’éclipse. Il nous rejoint à la gare pour nous faire ses adieux et nous apporter le petit déjeuner du lendemain. Celui-ci, presque occidental, est constitué d’un sandwiche au jambon, un cookie et un café instantané. Néanmoins, nombreux de mes compagnons de route dédaigneront ce repas. La gare de Suzhou a été conçue selon les plans réalisés par Ieoh Ming Pei, l’architecte à l’origine de la pyramide du Louvre. C’est une gare spacieuse et ultra-moderne. Grâce à l’intervention de Mélodie qui parlemente avec le service d’ordre, nous accédons aux quais avant les autres voyageurs. Le marquage au sol nous permet de nous positionner face à l’entrée du wagon adéquat lorsque le train arrive à quai. Les compartiments se composent de quatre couchettes proprettes, garnies de draps et d’oreillers. Pascale, Nicole, Luna et moi voyageons ensemble. Ayant des souvenirs colorés de précédents voyages en train, j’apprécie le confort du lieu mais mes compagnes ne le considère pas du même œil. Une musique entêtante se répand dans le compartiment. –« savez-vous comment faire cesser ce vacarme ? » Demande Luna à nos voisins. Elle joint l’acte à la parole et nous délivre de cette cacophonie. La propreté des sanitaires laisse à désirer. Seuls ceux qui ont l’habitude des voyages ferroviaires savent que ce problème est universel. Xi’an Nous débarquons à Xi’an en début de matinée, pas trop frais mais reposés quand même. A la sortie, une vielle femme tente de m’arracher mon ticket des mains. Je m’y accroche instinctivement. Elle m’invective, brandissant une sorte de fascicule devant mes yeux. La scène m’échappe. Je renonce à comprendre et prend place à bord du car qui nous attend. Mélodie nous présente le chauffeur et nous voilà parti en direction du mausolée de l’empereur Qin. Mélodie nous raconte que cette découverte extraordinaire est le fait d’un homme ordinaire, à peu près analphabète, qui voulait juste creuser un puits. En reconnaissance, l’état chinois, lui a attribué un poste honorifique au musée, où il dédicace des livres à longueur de journée. Mélodie l’appelle monsieur Découvreur. Elle nous raconte l’anecdote savoureuse de la rencontre de celui-ci et de Bill Clinton. Afin de le préparer à cette rencontre, on a essayé de lui faire retenir deux courtes répliques en anglais : « How are you ? » ; « Me to »… Au moment de la rencontre, Monsieur Découvreur, sous le coup de l’émotion, dit : -« Who are you ? Par facétie, le Président Américain répond « Hilary’s husband » à quoi Monsieur Découvreur répond : -« me to ». Le tumulus sous lequel repose le corps de l’empereur est resté jusqu’à ce jour inviolé. La présence de mercure dans le sol, qui a servi à la représentation des lacs et des rivières dans la reconstitution idéalisée du royaume du défunt, dissuade toute tentative d’excavation. Les soldats de l’armée de terre sont répartis dans plusieurs fosses. Notre guide nous explique que l’ingénieux système conçu pour les protéger, dans la composition duquel entraient des troncs d’arbres a cédé au bout de 2.000 ans. L’amalgame de tonnes de terre et de poutres s’est alors abattu sur les statues et les a réduit en pièces. Avant d’être exposé, chaque guerrier de terre fait donc l’objet d’une minutieuse reconstitution. Bien sûr, il m’avait déjà été donné de les voir en photo mais rien ne m’avait préparé à l’émotion qui me saisit en voyant cette multitude de visages de terre cuite aux regards expressifs. Nous consacrons une partie de la journée à la visite des différentes fosses. Ensuite nous visiterons un musée d’art et d’histoire, retraçant l’histoire de la Chine à travers les millénaires. Je déambule avec plaisir dans les allées, m’émerveillant de la richesse des trésors exposés. Le soir venu nous avons droit à un repas-spectacle constitué de danses et chants traditionnels. J’ai revêtu pour l’occasion une robe noire et des escarpins. Le spectacle est animé, le cadre est magnifique mais il me donne l’impression d’un décor de carton-pâte dédié aux touristes. Une fois de plus on nous livre une caricature de la Chine conforme à l’imaginaire collectif des occidentaux. Xi’an est le fief de Mélodie, c’est là qu’elle a grandi et qu’elle s’est installée avec son mari et sa fille. Elle nous confie que dans les années 80 sa famille et elle habitent dans les étages supérieurs de l’usine ou travaillent ses parents. La température y dépasse fréquemment les 40°. Pendant les 3 mois d’été, ils s’installent avec tous les ouvriers dans la cour pour trouver un peu de fraicheur. Pour Mélodie comme pour tous les chinois, la famille se comprend au sens élargi : toute personne de l’âge des parents est considérée comme oncle ou tante. Le père de Mélodie est ingénieur et son travail l’amène à se rendre fréquemment à Beijing. Ça lui confère le privilège de bénéficier de ticket de rationnements nationaux en plus des tickets de rationnement régionaux. Les repas de travail où il est invité lui permettent d’économiser ses tickets nationaux et d’en faire cadeau à sa femme. Ceux-ci procurent un surcroît de nourriture à la famille. Lorsque Mélodie revient sur les événements qui ont marqués son enfance c’est avec nostalgie qu’elle se souvient de ses 10 ans et du bouleversement représenté pour la communauté par l’achat d’une tv. Le petit écran qui trônait fièrement dans la cour et rassemblait autour de lui une centaine de personnes. Elle évoque aussi son soulagement lorsqu’à l’âge de 22 ans elle est enfin libérée de la corvée d’évacuer le pot familial grâce à l’installation de la première salle de bain. Mais quand Mélodie se remémore sa jeunesse et les difficultés, principalement liées à la faim, comme Yang avant elle, elle met l’accent sur le soutien qu’apporte la collectivité dans les moments difficiles. Après le spectacle Mélodie nous distribue des grenades en nous expliquant la symbolique de ce fruit que l’on offre aux jeunes mariées en gage de leur fertilité. Le lendemain matin, nous nous rendons sur une place pour jouer au cerf-volant. Ça semble un peu puéril mais je me prête au jeu comme presque tous mes compatriotes. Il fait beau et frais et mon cerf-volant s’envole haut dans le ciel. Mélodie nous emmène ensuite dans un lieu où nous pourrons nous initier à la calligraphie chinoise et accessoirement faire fonctionner l’économie en faisant l’acquisition de chinoiseries, ni utiles ni belles mais que beaucoup achètent par compulsion. Je m’applique à calligraphier « je t’aime » en chinois parce que le mot à de l’importance. Notre professeur de fortune, offre à chacun de nous la retranscription de son prénom sur une feuille de papier en insistant sur le fait que nous pouvons acheter une version plus luxueuse. L’après-midi est consacré à la visite d’une moquée. Nous n’en verrons que les jardins parce que les lieux de cultes sont réservés aux musulmans. Çà et là nous croisons des croyants assis sur un banc. Je m’attarde dans ce lieu paisible et authentique. J’envisage de semer le groupe. Rester seule un peu. Les rejoindre à l’heure fixée par Mélodie en ayant profité d’une heure de liberté. C’est compter sans la ténacité de Pascale qui est revenue sur ses pas pour me chercher. Ça me rappelle le temps de la retraite précédant la confirmation où pour sécher la Messe je m’étais réfugiée dans les toilettes. Hélas, des sœurs étaient venues m’y débusquer. Nous déambulons ensuite dans un bazar. J’éprouve un plaisir intense à me frayer un chemin parmi la foule bigarrée et dense. Ce soir le groupe se scinde en deux. : 6 d’entre nous ont opté pour le voyage en train de nuit pour rejoindre Beijing. Avant le départ des uns et des autres, nous avons un peu de temps à tuer et Mélodie nous propose une séance de réflexologie plantaire. Nous nous retrouvons dans des cabines de quatre à nous faire masser. Luna et Nicole par deux jeunes femmes, Pascale et moi par deux jeunes hommes. Mon masseur semble soucieux de mon incapacité à me détendre. -« are you ok ? » En dépit de mes allégations, je l’entends dire à son collègue : -« she said she is ok but it is not true ». Quand il voit l’état de mes pieds, il me propose une pédicure médicale. Pourquoi pas ! Après la séance, je ne me sens pas plus relaxée. Ce soir Mélodie nous emmène dans le restaurant d’un grand hôtel. Etonnamment, la salle est remplie d’africains. Ceux-ci sont joviaux et la conversation s’engage facilement devant le buffet. Ils m’expliquent qu’ils ont été invités à participer à un séminaire d’un mois pour apprendre le chinois. Je leur dit que je suis une africaine blanche. Une chinoise interloquée rétorque : et moi une africaine jaune. Les noirs s’esclaffent. Nous rions de bon cœur et décrétons que nous sommes des africains de toutes les couleurs. A la sortie du restaurant, notre guide confie à un de ses confrères la responsabilité de nous conduire à l’aéroport. Elle accompagne ceux d’entre nous qui effectuent le voyage en train. Charles, notre guide pour une heure, arbore une mine renfrognée. Il nous lance des ordres selon une discipline toute militaire. Nous sommes ravis de le laisser derrière nous en franchissant les portes d’embarquement. Le vol vers Beijing est rapide. Il est pourtant passé 22h quand nous atterrissons. Bernard, un nouveau mentor nous attend pour nous accompagner à l’hôtel. Il semble jovial mais n’hésite pas durant tout le trajet à nous écraser de ses sarcasmes. –« j’ai eu l’occasion de visiter Bruxelles il y a quelques années. Lorsque le taxi m’a amené à destination, je lui ai dit : - je vous ai demandé de m’amener à la Grand-Place ! Mais vous y êtes ! Je ne pouvais pas le croire. Quand on compare votre prétendue Grand-Place et la place Tiananmen…. Et votre Manneken Pis ? Il est tout petit, petit, petit …. ». Autant amus��s qu’agacés par son arrogance, nous avons hâte de retrouver Mélodie. Enfin à l’hôtel. Nous nous installons dans nos chambres. Au petit déjeuner, le groupe est à nouveau complet. Beijing Nous bénéficions de circonstances exceptionnelles pour notre visite. En effet, le hasard du calendrier fait que notre voyage coïncide avec APEC : un sommet pour l’environnement qui rassemble les plus grands chefs d’état. Les « grosses légumes » comme les nomme Mélodie. En vue de cet évènement, le gouvernement chinois a pris des mesures draconiennes pour nettoyer le ciel de Beijing. Depuis 8 jours, les usines sont à l’arrêt et la circulation des véhicules automobiles réduite de moitié : en fonction de leur plaque minéralogique, les Pékinois n’ont l’autorisation de circuler qu’un jour sur deux. Grace à cela, la pollution est fortement réduite et les déplacements fluides. Beijing est magnifique. Subtil mariage entre témoignages du passé et modernité. L’enchantement perdure au fil des visites: jardin céleste, cité interdite, muraille de chine. Le beau temps est de mise. Tout ce qui a nourri mon imaginaire trouve enfin écho, ici à Beijing, porté par la voix cristalline de Mélodie. Les paupières closes, le passé et le présent s’entremêlent pour me donner une vision de cette Chine perdue dans ses contradictions. J’entrevois les fumeries d’opium, introduit par les anglais pour affaiblir l’empire. Ici, dans le jardin du palais d’été, je regarde cette énorme pierre et je conçois le désarroi de cet empereur qui voulant faire plaisir à sa mère n’est parvenu qu’à la décevoir ; j’imagine la cruelle Magnolia, maintenant son neveu emmuré dans sa chambre toute une vie pour le punir d’avoir pendant 90 jours rêvé de réforme. Dans la cité interdite, c’est le fantôme du dernier empereur désespérément seul, que j’aperçois errant sur son vélo. En me concentrant, je peux entendre le chuchotement des concubines impériales, réparties en 8 rangs, attendant la venue de la nuit dans l’espoir de partager la couche impériale. Y avait-il seulement une chance pour que celles du dernier rang (savoureusement nommé « Répond à l’appel ») aient un jour l’occasion de se voir désigner ? Tandis que Place Tiananmen, je mesure le courage et la détermination de cet étudiant, agenouillé devant les chars. Je reprends pieds dans la réalité lorsque pour clôturer notre première journée à Beijing, nous allons voir un spectacle de Kung Fu traditionnel pratiqué par des moines. En raison du sommet, certains sites sont impraticables. Nous ne sommes autorisés ni à nous approcher du stade des J.O. de 2008, ni à traverser la place Tiananmen. L’important service d’ordre déployé sur cette dernière se charge d’effrayer de nombreuses personnes dans le groupe. À travers le récit de Mélodie, oscillant entre loyauté et mal de vivre, affleure une multitude d’émotions. Les conditions sociales dans la Chine moderne ont radicalement évolué en quelques décennies à peine. La faim a disparu. Les couples ont à présent le droit de faire « un deuxième enfant gratuit » même si cela implique une procédure de demande d’autorisation. La motivation des travailleurs a été restaurée par une rémunération en ligne avec le type de travail et le mérite. Cependant, l’ouverture du pays ne fait pas l’unanimité : les anciens peinent à s’y retrouver. Ils doivent faire face au délitement des liens sociaux. L’habitude de vivre en collectivité a laissé des marques indélébiles. Poussé par le besoin de se regrouper, ils investissent l’espace public pour se livrer à un tas d’activités : danse, jeu de société, gymnastique. Ils vivent leur « deuxième printemps » en pleine lumière, contrairement à chez nous ou l’individualisme est de mise. Certains regrettent l’époque ou l’état subvenait aux besoins fondamentaux : se loger, se nourrir, se soigner. Depuis les JO de 2008, l’inflation a quintuplé le prix de l’immobilier. Les jeunes doivent compter sur la solidarité familiale. Mélodie cumule les fonctions de guide et de traductrice. Son travail de guide la tient éloignée de sa famille des jours durant. Son mari travaille dans l’immobilier mais avec leurs salaires, ils peinent à joindre les deux bouts. Sous l’impulsion de Mao, la condition féminine a évolué : « les femmes doivent porter la moitié du ciel ». Désormais elles travaillent et certaines osent même se rebeller contre les mariages arrangés. La jeune génération est écartelée entre tradition et modernité. Le dernier jour nous nous rendons au « 798 art district ». C’est un lieu de créativité foisonnant. L’art contemporain y est représenté sous toutes ses formes. Peintres, sculpteurs, photographes, designers, stylistes de la nouvelle génération y trouvent leur place. C’est un ancien site industriel reconvertit en une multitude de petites galeries. Le lieu est somptueux. Les expositions saisissantes. Mes compatriotes semblent ignorer qu’une œuvre d’art n’a pas pour unique fonction d’être « jolie » mais également d’interpeller. Ils rejettent en bloc la visite. C’est un instant de pur plaisir. Et pourtant ma solitude est immense. Le groupe rechigne devant les œuvres d’art et mon intérêt pour celles-ci me singularise. Qu’on leur donne du pain et des jeux ! Si mon voyage me laisse un goût d’inachevé, ce sera celui-là : m’être laissée trainer dans d’interminables visites commerciales : la soie, les perles, le jade, le thé, le cloisonné (même l’apprentissage des rudiments de la calligraphie n’a eu pour but que de nous faire acheter des cachets) et n’avoir disposé que d’une petite heure pour ce site. Ici se disputent, le beau, l’insolite et l’inattendu dans un déferlement de créativité. Mais rien de tout ceci ne parle à des cerveaux habitués à la culture du prémâché. Aucune estampille « vu à la télé » ne vient valoriser à leurs yeux les trésors qu’ils sont incapables de voir par eux-mêmes. Pour contenter la majorité, Mélodie nous emmène gaspiller deux heures dans un shopping center. Comment pourrions-nous encore nous plaindre d’être jaugé en fonction de notre pouvoir d’achat ? Pour notre dernier repas en Chine, nous avons droit au canard laqué : spécialité Pékinoise. La découpe du canard s’effectue devant nous au cours d’un cérémonial bien orchestré. A l’issue du repas, nous remettons à Mélodie l’argent collecté en remerciement de ses prestations. La tiédeur de sa réaction me déconcerte. Il m’aura fallu du temps pour appréhender son inquiétude latente. Sans doute l’éducation chinoise qui leur interdit de perdre la face : nous étions sous sa responsabilité. Il lui fallait éviter à tout prix qu’il nous arrive quoi que ce soit. Afin de tuer le temps qu’il nous reste entre la fin du repas et l’embarquement, Mélodie nous invite à faire une dernière visite optionnelle. Elle nous emmène nous promener sur un marché typique où sont , entre autres choses, proposés à la vente différents types d’insectes et de larves. Je n’ai malheureusement plus les moyens d’en acheter, sinon ça me tenterait bien d’essayer. Ensuite, pour en terminer avec la Chine, nous allons voir une merveille de technologie, un écran géant de 250m de long sur 50m de large qui fait la fierté des Pékinois. Nous faisons nos adieux à notre guide devant les portes d’embarquement. Plus que quelques heures et s’en sera également fini de la sollicitude constante de Pascale. Les douze heures d’avion me donnent le loisir de me remémorer les temps forts du circuit. J’ai le sentiment d’avoir fait l’objet d’une subtile manipulation. Tout le voyage s’est articulé de manière à produire sur nos esprits une impression forte et indélébile : une mise en exergue de la grandeur de la Chine, passée, présente et à venir. Tout ce qui aurait pu altérer cette perception a été volontairement laissé de côté. Nous repartons avec une vision de la Chine, économiquement riche, résolument tournée vers l’avenir et sur bien des plans, en avance sur le vieux continent qui depuis longtemps se repose sur ses acquis. Mais je ne suis pas naïve au point de croire qu’il ne me reste rien à découvrir. Ce sentiment d’inabouti recèle en lui comme une promesse de voyage… Après un vol sans histoire, me voici à Roissy. Sans aucune surprise, le groupe s’est dissous sans même un au-revoir, aussitôt après l’atterrissage. Je dispose d’un billet pour le Thalys de 9h Lasse d’attendre, j’essaie de resquiller une place dans celui qui démarre une heure plus tôt mais sans succès : le chef de bord m’en interdit l’accès. Au terme du voyage, Pascale est accueillie par ses trois enfants. J’embrasse Sophie et Hadrien mais c’est avec appréhension que je m’approche de Paul Louis. Bien que parvenu à l’adolescence, celui-ci persiste à vouloir se singulariser par son rejet des codes de vie en société. Comme d’habitude, il décide de faire son malin et me secoue la main jusqu’à ce que je dégage celle-ci. Je ne peux m’empêcher de penser qu’à son âge j’avais fait le choix de défendre des causes sociales et humanitaires pour me distinguer. Lui semble bloqué dans des comportements immatures. Ses parents le disent à haut potentiel…. N’empêche, sa conduite le marginalise et sert de faire valoir à son frère et à sa sœur qui eux possèdent sans nul doute l’intelligence du cœur. Heureusement c’est ici que nos chemins se séparent. Vite prendre mon métro, rentrer chez moi et retrouver mes enfants. 16
Bruxelles 30 octobre 2014. Approximativement 2 ans après mon voyage en Inde, mon départ se profile à nouveau sur fond de conflit social. Cette fois au moins, j’évite les embarras de circulation liés à une grève générale. Ce qui est sûr c’est que la douceur de vivre à l’occidentale telle que nous la revendiquons se délite peu à peu au fil de la récession économique. L’idée de partir en voyage organisé ne me séduit pas plus que ça. Je me sens infantilisée, déchargée de mon destin. Je n’ai rien lu, rien préparé. Un contenant vide, prêt à accueillir toute matière dont on voudra bien le remplir… Pendant 10 jours, je vais confier à d’autres le fil de ma vie. Et dire que d’aucuns considère cela comme voyager en sécurité ! Bruxelles-Midi. Damien m’a accompagné sur la promesse de se voir offrir un café. La salle des pas perdus si familière me semble aujourd’hui différente. Nous y retrouvons Francis et sommes rapidement rejoints par Pascale, Bernard et Sophie. Des effusions rapides et Pascale et moi sommes déjà installées dans le Thalys en direction de Paris-Nord. De là, un RER nous mène sans encombre jusqu’à Roissy. Après m’être soumise aux formalités habituelles, me voici dans la salle d’embarquement, prête à affronter douze heures de vol pour découvrir un autre monde. Disposée à me laisser séduire, fasciner, envouter. L’attente est interminable pour cause de vol retardé. Afin de distraire notre ennui, l’équipage de bord nous distribue sandwiches et boissons. Mais c’est peine perdue, l’avion ne décollera pas cette nuit. Je m’englue dans la foule des voyageurs qui se presse devant les comptoirs. Des employés d’Air France, visiblement dépassés, se débattent avec leur téléphone pour attribuer à chaque voyageur une chambre d’hôtel. Les chinois resquillent et des remarques xénophobes fusent autour de nous. Ma nuque est raide et une douleur indescriptible me vrille les épaules. 3h du matin. Je regarde avec espoir l’hôtesse sur le point de me délivrer de cette longue attente. Une chambre ou des chambres séparées ? nous demande-t-elle à ma sœur et moi. Sans réfléchir, je réponds : une chambre ! Pour aussitôt rectifier : faites au plus facile. Ce seront des chambres séparées parce qu’avec nos noms différents, ça complique la réservation. Elle nous tend à chacune une trousse contenant un nécessaire de toilette de dépannage (nos valises sont déjà dans l’avion) Enfin les vouchers tant désirés ! Ils me garantissent un lit pour la nuit, un breakfast et un lunch pour demain. Je me dirige péniblement vers l’étage inférieur pour attendre la navette qui nous conduira à l’hôtel. Un Ibis semblable à tous ses pareils à travers le monde. La porte vient de claquer. Je m’éveille en sursaut. Désorientée. Je consulte ma montre : il est à peine 8h du matin. Le vol a été reprogrammé à 14h. Il me reste du temps. Je me pelotonne dans le lit, heureuse du contact des draps qui me renvoient comme un écho la chaleur de mon corps. Soudain, un texto m’arrache à ce bien être furtif. Pascale : « dis-mois quand tu es prête ». Aussitôt, je me sens gagnée par le stress. Je paresse encore un peu. Le deuxième texto me sort définitivement de ma torpeur : « je suis prête ». Bon dieu, il est à peine 8h15. Je file sous la douche lorsque résonne à nouveau mon portable : « Je peux venir te rejoindre ? ». Sois zen Carine. Le voyage commence à peine. Inutile de s’appesantir sur ce qui aurait pu être… Pascale arrive avant que je n’ai eu le temps de m’habiller. Le ton est donné. Se lever en hâte, prendre un petit déjeuner à l’arrachée à seule fin de se préparer à une longue attente…. Le buffet du petit déjeuner est aseptisé mais je m’amuse à observer les gens autour de moi. J’aperçois un chinois planter fermement une fourchette dans une large tranche de jambon et commencer à la grignoter. Sitôt le déjeuner fini, je remonte à la chambre tandis que Pascale sort prendre des photos. Quelles photos au fait ? Nous nous trouvons au milieu d’une aire de béton, dans un bâtiment sans charme. Peu importe, je veux profiter de toutes les minutes de répit dont je pourrai disposer. Hélas, un bataillon de femmes de ménage a déjà investi les lieux. J’abandonne mes rêveries de calme et de volupté. Désabusée, je m’installe face à la réception. Les sièges ont été choisis pour éviter qu’on s’y installe. Craignent-ils que l’on s’y endorme ? Pascale m’y rejoint, s’empare de ma carte magnétique et va la déposer dans le container ad hoc. Elle se rendra compte un peu tard que sans ce sésame, il nous est désormais impossible d’accéder aux toilettes. Je me sens écartelée entre mon envie de savourer l’instant et ma sœur qui me pousse, me tire, nous précipite …j’éprouve la sensation d’être en chute libre. À la réception je reconnais 3 personnes aperçues la veille dans la file d’attente. Nicole, Luna et Luc seront nos compagnons de route pour la suite du voyage. Nous repartons vers l’aéroport et j’ai l’impression d’exécuter une chorégraphie faite de petits pas précipités suivis de longues stations immobiles comme dans ce jeu d’enfants : un, deux, trois, soleil ! Je marche derrière un couple atypique : il porte l’uniforme d’une compagnie aérienne ; elle arbore avec décontraction une tenue « urban Chic » composée d’un haut graphique à tête de mort complété d’une sorte de pantalon de jogging. Mince, son corps se délie en courbes épanouies, sa démarche est assurée. J’admire son élégance et son allure. A nouveau nous nous agglutinons dans une file d’attente. L’effet de masse uniformise les voyageurs et pour distraire mon ennui je me concentre pour distinguer quelque chose ou quelqu’un qui retienne mon attention. Enfin je la vois : c’est une chinoise menue ; elle porte un chemisier marine à pois blancs rehaussée d’une cravate lavallière et une jupe patineuse bleu vif. Sa taille est marquée. Son corps n’est pas celui d’une enfant mais néanmoins elle me fait penser à ces fantasmes d’écolières aperçues à Bangkok. Une nouvelle attente commence. Les occidentaux affichent une attitude compassée tandis que les chinois paillent. Ces derniers retournent au pays les bras chargés ; sacs Michael Kors, Spiderman géant, tour Eifel surdimensionnée : le tout d’un kitch assumé. Je peux me permettre d’être critique, sachant que mes moyens me permettront tout juste de capturer pour Damien les variations infinitésimales du ciel de Shanghai. Shanghai L’atterrissage à Shanghai s’effectue dans un petit matin blême. Aussitôt passés les derniers contrôles, nous nous rassemblons frileusement. Nous sommes 19 à nous entreregarder. À l’exception de Luna âgée de 16 ans, le groupe est relativement homogène de par sa moyenne d’âge et ses origines sociales. Tous ont autour de la cinquantaine. S’y retrouve entre autre : un expert-comptable et sa mère, quatre enseignants liégeois dont seule l’une d’entre eux est encore en activité ; Nicole, la grand-mère de Luna, ancienne enseignante, Luc : un restaurateur qui voyage en solitaire, ….Tous appartiennent à la classe moyenne, excepté le juge à la retraite et sa femme qui se démarquent par leur prestance. J’avais loupé la guide et le drapeau « France Loisirs ». Mais elle est là. Un peu nerveuse. Il lui manque deux personnes pour que son contingent de touristes soit complet et elle hésite sur la marche à suivre. Finalement elle se décide et nous invite à prendre place à bord d’un car. Mélodie sera notre accompagnatrice tout au long du circuit en Chine. Pendant notre séjour dans la région de Shanghai, elle est secondée par Yang. Les présentations faites, notre guide ne se perd pas en circonlocutions et fixe de prime abord les règles de fonctionnement du groupe. . Cet énoncé me donne des envies d’insoumission. J’éprouve des regrets fulgurants : qu’est-ce que je fous là ? Petit rappel de la vie en société : vous êtes solidaires : les manquements de l’un d’entre vous nuisent à la collectivité. Discipline de pensionnat. Je m’attends à ce qu’ils énumèrent les sanctions pour chaque dérogation à la règle … mais non ça nous est épargné. Ils insistent lourdement sur le poids collectif de la faute. Dans l’ordre : veillez à la sécurité de vos passeport, de vos affaires et pour finir à la sécurité de vos personnes ! Tiens, étrange … je hiérarchise les priorités différemment. Après ces mises au point, Yang prend la relève. Sous son discours perce le sarcasme. Comme Mélodie, il a la manie d’épeler un mot sur deux (Y.A.N.G.). La ville défile sous mes yeux. Yang parle d’un débit monocorde en nous appelant camarades. Je n’écoute rien de ce qu’il dit. A contretemps, il nous indique les monuments croisés sur la route…Pourquoi ? Mon séjour en chine commence sous des augures maussades Arrivés à l’hôtel, Mélodie nous accorde 40 minutes pour prendre une douche. Tout m’horripile : le groupe et l’instinct grégaire qui les agglutinent, les guides, me soumettre à un horaire et à une discipline rigide. C’est revigorés que nous reprenons la route pour nous rendre au restaurant. Cet établissement, comme tous ceux que nous fréquenterons, est un lieu à touristes et le repas est sans relief. Les visites s’enchaînent selon un timing bien rodé. – «Vous avez 30 min pour visiter le jardin. À 15h, je vous récupère à la sortie. Ne soyez pas en retard !». Ensuite nous nous laissons conduire dans le quartier anglais pour admirer de la rive opposée, ce qui fait la fierté des chinois : le quartier des affaires de Shanghai. Les buildings sont impressionnants aussi bien par leurs formes originales et variées que par leur hauteur démesurée. -« Vous aurez l’occasion de revenir ce soir ! Nous organisons notre première visite optionnelle : Shanghai by night. Vous verrez c’est magnifique tous ces bâtiments éclairés. ». Pascale prend une dernière photo avant de regagner le car et c’est l’accident : son appareil tombe et l’objectif reste bloqué. Cet incident assombrit cette journée déjà en demi-teinte. Nous disposons ensuite d’une demi-heure de liberté pour nous promener dans une rue commerçante. Cette rue est sans intérêt. Des enseignes internationales s’alignent les unes à côté des autres et ne seraient-ce les passants, nous pourrions nous croire à Bruxelles. Je suis trop fatiguée pour faire du lèche-vitrine. Juste avant le point de rendez-vous je m’arrête sur une place où se produit une chorale de jeunes enfants. Ils sont charmants mais malheureusement ils font rapidement place à une version chinoise de « rue Sésame ». Qu’importe, c’est l’heure et je ne suis pas mécontente de regagner le car. Mes compatriotes ont le visage défait. Leurs traits tirés témoignent à quel point les deux nuits précédentes ont été pénibles. Nous regagnons silencieusement l’hôtel où nous disposons cette fois d’un délai d’une heure 30 pour nous reposer avant le prochain repas qui sera suivi d’un spectacle de cirque acrobatique. Lorsque nous reprenons nos sièges dans le bus, Yang collecte le supplément pour la visite optionnelle. Je suis interloquée parce qu’à aucun moment il ne nous a consulté sur notre désir d’effectuer cette visite. –« Sommes-nous obligés de participer à la visite optionnelle ? ». Ma demande semble jeter un froid mais Mélodie me rassure. –« Non, si vous ne souhaitez pas participer, je vous raccompagnerai en taxi après le spectacle ». Je ressens un très bref sentiment de culpabilité mais je maintiens ma décision. Un instant l’idée de m’imiter effleure Pascale mais elle se ravise aussitôt. –« il faut bien que je fasse la photo ! ». Il ne me semble pas du plus grand intérêt de débourser 20 EUR pour une vue de Shanghai immortalisée à de nombreuses reprises par des photographes professionnels. Je préfère néanmoins garder ma réflexion pour moi. Quant à l’expérience, je doute qu’elle fasse le poids contre un peu d’indépendance. Ivresse d’un sentiment de liberté volée. Ayant eu l’occasion d’assister à une représentation du cirque de Beijing à Bruxelles, j’apprécie le spectacle sans la magie de la découverte. D’autant que mes paupières lourdes se ferment involontairement. Aussitôt le spectacle terminé je m’engouffre dans un taxi avec Mélodie. Celle-ci est originaire de la région de Xi’an, elle a 41 ans. Mais comme beaucoup d’asiatiques, il est difficile de lui donner un âge. Elle est menue, élégante. Elle ponctue son discours d’une traduction gestuelle qui m’échappe mais ses gestes sont gracieux. A chaque chiffre correspond un signe qu’elle s’évertuera plus tard à nous apprendre en vain. « Grace à vous j’ai l’occasion de rentrer plus tôt » me dit-elle. Sincérité ou simple courtoisie ? J’hésite encore. L’intimité de l’habitacle nous invite aux confidences. Nous nous découvrons l’une à l’autre. Sous le masque impénétrable perce une relative fragilité. Nous parlons de nos vies respectives. J’évoque mes voyages antérieurs, je lui raconte mes enfants. Elle me dit avoir fait un voyage autrefois qui l’a emmenée jusqu’à Bruxelles. Elle me parle de sa vie quotidienne, de sa fille soumise à un rythme scolaire effréné qui débute à l’aurore pour se terminer aux alentours de 23h. –« certains quittent la Chine pour permettre �� leurs enfants d’avoir une vie plus facile ou pour être libre de faire encore plus d’enfants ! » Je sens sourdre sa désespérance de mère sous son imperturbable sourire. Elle entrecoupe son récit d’injonctions en chinois à l’égard du chauffeur. Elle me confie que toute la difficulté de visiter la Chine en solitaire réside dans le problème de se faire comprendre. Une fois à l’hôtel, je profite pleinement de ma solitude. Après une nuit de repos je me sens sereine. Mes préventions se sont évanouies. Est-ce l’effet de mon tête à tête avec Mélodie, mais je réalise que la propagande n’est pas unilatérale et que les Chinois ne sont pas les seuls sous le coup d’une manipulation médiatique. Je décide d’accepter ce que la Chine a à m’apprendre. Qu’importe si ça bouleverse quelques idées reçues. Le lendemain nous débutons la journée par une visite commerciale, prélude d’une longue série, dans une fabrique d’articles en soie. Nous quittons ensuite Shanghai pour Suzhou. Yang s’empare du micro et je sens l’agacement pointer. Avec sa manie de nous appeler « camarades » il ressemble à l’archétype du pur produit de la révolution culturelle prolétaire collective. Son allure est inoffensive. Il atteint péniblement le mètre cinquante-cinq et il doit peser dans les quarante kilos. Il arbore malgré tout une allure de dandy à la Charlie Winston. Il commence son discours en nous disant que puisque nous sommes entre nous, rassemblés par une langue que personne autour de nous ne comprend, il va nous parler de la politique de son pays : sujet tabou. Mon intérêt est éveillé mais je suis vite déçue en l’entendant se perdre en considérations d’ordre général et je m’assoupis sans remords. Lorsque j’ouvre les yeux, le discours de yang s’est fait plus intime. Il nous raconte sa saga familiale sur fond de politique sociale. Le père de Yang est un intellectuel de Shanghai envoyé à la campagne pour y être rééduqué. En l’épousant, la mère de Yang a obtenu le privilège de choisir « un bon métier ». Elle devient cuisinière pour l’usine. Son travail lui permet de garder sa famille à l’abri des affres de la faim. Selon Yang : un bon métier pour une vie confortable. Au fil du temps l’idéal de collectivisme montre ses limites. Chacun perçoit le même salaire indépendamment de la nature du travail, ou la productivité du travailleur, la motivation de ces derniers s’évapore. Le régime se fissure et les règles s’assouplissent. Lorsque Yang atteint l’âge de 11 ans, sa famille est autorisée à rejoindre Shanghai. Les parents de Yang y voient l’opportunité d’envoyer leur fils à l’université. Ils prennent la décision de se séparer : Yang et sa mère iront en ville, tandis que le père conservera son travail à l’usine afin de subvenir à leurs besoins. À Shanghai, ils intègrent un quartier densément peuplé. L’absent ne leur manque pas. Yang noue avec sa mère une relation fusionnelle. Quand 7 ans plus tard, le père les rejoint finalement, Ils partagent un espace de 11 m2. Yang décrit sa jeunesse avec nostalgie. Son seul regret est que l’état ai fini par les expulser pour rénover le quartier, leur attribuant un logement plus spacieux. Mais dans son nouvel appartement Yang regrette l’anéantissement des liens sociaux. A Suzhou nous visitons le jardin du pêcheur. A présent je trouve Yang captivant. Il nous raconte la genèse de ce jardin. Cette histoire est un panégyrique à la gloire du communisme ! Peu importe, sous le masque impassible de Yang, je perçois à présent les émotions. Le jardin est beau et paisible. Je m’intéresse à des détails que je suis seule à percevoir : une vue du ciel à travers les arbres, une enfilade de porte… J’amorce une série d’instantanés en surprenant nos deux guides au milieu d’une conversation. Sur le chemin qui nous ramène au car, je confie à Mélodie avoir été bouleversée par le récit de Yang. –« c’est rare d’entendre quelqu’un se livrer aussi ouvertement » -« Surtout pour un Chinois » me dit-elle -« Chinois, occidentaux, nous ne sommes pas si différents. Nos certitudes s’opposent mais il n’y a pas qu’une seule lecture de l’histoire » - « Nous sommes tous malheureux, chacun à notre façon » - « Tolstoi ? » Elle me jette un regard de connivence et je reprends la citation extraite d’Anna Karénine : -« Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à sa façon." L’après-midi est consacré à la visite d’un marché typique. Nous prenons place dans une embarcation pour nous y rendre. Sur le quai, je m’amuse à photographier des jeunes filles qui se livrent à la mode des selfies. Le marché est dense et coloré. Le bruit et la circulation semblent effrayer mes compatriotes. Nous ne nous attardons pas. Nous regagnons le car pour nous rendre dans une artère commerçante ou nous déambulons librement avant le repas du soir, anticipé pour cause de voyage par train de nuit dont le départ est prévu à 19h. Mélodie nous parle de la préoccupation des parents de marier leurs enfants et de la solution à la chinoise qui consiste pour les mères à se rencontrer dans les parcs. Elles y emportent les éléments susceptibles de les aider à arranger les unions à leur façon : nombreuses photos, cv mettant en lumière tous les atouts de leur progéniture. Malicieuse, Mélodie nous dit :-« Yang a 28 ans n’est toujours pas marié. » Sélectionnant une photo d’Oriane sur ma tablette, je la montre à Yang. -«Qu’en penses-tu ? Veux-tu épouser ma fille ? -« Très jolie » me dit-il Luc, se prend au jeu et fait de même en montrant à son tour une photo de sa fille, également blonde et élancée. Yang s’exclame interrogatif : -« C’est la même ? » Et je réalise que si nous avons du mal à distinguer les asiatiques les uns des autres, ils éprouvent les mêmes difficultés à notre égard. Pendant le repas, Yang s’éclipse. Il nous rejoint à la gare pour nous faire ses adieux et nous apporter le petit déjeuner du lendemain. Celui-ci, presque occidental, est constitué d’un sandwiche au jambon, un cookie et un café instantané. Néanmoins, nombreux de mes compagnons de route dédaigneront ce repas. La gare de Suzhou a été conçue selon les plans réalisés par Ieoh Ming Pei, l’architecte à l’origine de la pyramide du Louvre. C’est une gare spacieuse et ultra-moderne. Grâce à l’intervention de Mélodie qui parlemente avec le service d’ordre, nous accédons aux quais avant les autres voyageurs. Le marquage au sol nous permet de nous positionner face à l’entrée du wagon adéquat lorsque le train arrive à quai. Les compartiments se composent de quatre couchettes proprettes, garnies de draps et d’oreillers. Pascale, Nicole, Luna et moi voyageons ensemble. Ayant des souvenirs colorés de précédents voyages en train, j’apprécie le confort du lieu mais mes compagnes ne le considère pas du même œil. Une musique entêtante se répand dans le compartiment. –« savez-vous comment faire cesser ce vacarme ? » Demande Luna à nos voisins. Elle joint l’acte à la parole et nous délivre de cette cacophonie. La propreté des sanitaires laisse à désirer. Seuls ceux qui ont l’habitude des voyages ferroviaires savent que ce problème est universel. Xi’an Nous débarquons à Xi’an en début de matinée, pas trop frais mais reposés quand même. A la sortie, une vielle femme tente de m’arracher mon ticket des mains. Je m’y accroche instinctivement. Elle m’invective, brandissant une sorte de fascicule devant mes yeux. La scène m’échappe. Je renonce à comprendre et prend place à bord du car qui nous attend. Mélodie nous présente le chauffeur et nous voilà parti en direction du mausolée de l’empereur Qin. Mélodie nous raconte que cette découverte extraordinaire est le fait d’un homme ordinaire, à peu près analphabète, qui voulait juste creuser un puits. En reconnaissance, l’état chinois, lui a attribué un poste honorifique au musée, où il dédicace des livres à longueur de journée. Mélodie l’appelle monsieur Découvreur. Elle nous raconte l’anecdote savoureuse de la rencontre de celui-ci et de Bill Clinton. Afin de le préparer à cette rencontre, on a essayé de lui faire retenir deux courtes répliques en anglais : « How are you ? » ; « Me to »… Au moment de la rencontre, Monsieur Découvreur, sous le coup de l’émotion, dit : -« Who are you ? Par facétie, le Président Américain répond « Hilary’s husband » à quoi Monsieur Découvreur répond : -« me to ». Le tumulus sous lequel repose le corps de l’empereur est resté jusqu’à ce jour inviolé. La présence de mercure dans le sol, qui a servi à la représentation des lacs et des rivières dans la reconstitution idéalisée du royaume du défunt, dissuade toute tentative d’excavation. Les soldats de l’armée de terre sont répartis dans plusieurs fosses. Notre guide nous explique que l’ingénieux système conçu pour les protéger, dans la composition duquel entraient des troncs d’arbres a cédé au bout de 2.000 ans. L’amalgame de tonnes de terre et de poutres s’est alors abattu sur les statues et les a réduit en pièces. Avant d’être exposé, chaque guerrier de terre fait donc l’objet d’une minutieuse reconstitution. Bien sûr, il m’avait déjà été donné de les voir en photo mais rien ne m’avait préparé à l’émotion qui me saisit en voyant cette multitude de visages de terre cuite aux regards expressifs. Nous consacrons une partie de la journée à la visite des différentes fosses. Ensuite nous visiterons un musée d’art et d’histoire, retraçant l’histoire de la Chine à travers les millénaires. Je déambule avec plaisir dans les allées, m’émerveillant de la richesse des trésors exposés. Le soir venu nous avons droit à un repas-spectacle constitué de danses et chants traditionnels. J’ai revêtu pour l’occasion une robe noire et des escarpins. Le spectacle est animé, le cadre est magnifique mais il me donne l’impression d’un décor de carton-pâte dédié aux touristes. Une fois de plus on nous livre une caricature de la Chine conforme à l’imaginaire collectif des occidentaux. Xi’an est le fief de Mélodie, c’est là qu’elle a grandi et qu’elle s’est installée avec son mari et sa fille. Elle nous confie que dans les années 80 sa famille et elle habitent dans les étages supérieurs de l’usine ou travaillent ses parents. La température y dépasse fréquemment les 40°. Pendant les 3 mois d’été, ils s’installent avec tous les ouvriers dans la cour pour trouver un peu de fraicheur. Pour Mélodie comme pour tous les chinois, la famille se comprend au sens élargi : toute personne de l’âge des parents est considérée comme oncle ou tante. Le père de Mélodie est ingénieur et son travail l’amène à se rendre fréquemment à Beijing. Ça lui confère le privilège de bénéficier de ticket de rationnements nationaux en plus des tickets de rationnement régionaux. Les repas de travail où il est invité lui permettent d’économiser ses tickets nationaux et d’en faire cadeau à sa femme. Ceux-ci procurent un surcroît de nourriture à la famille. Lorsque Mélodie revient sur les événements qui ont marqués son enfance c’est avec nostalgie qu’elle se souvient de ses 10 ans et du bouleversement représenté pour la communauté par l’achat d’une tv. Le petit écran qui trônait fièrement dans la cour et rassemblait autour de lui une centaine de personnes. Elle évoque aussi son soulagement lorsqu’à l’âge de 22 ans elle est enfin libérée de la corvée d’évacuer le pot familial grâce à l’installation de la première salle de bain. Mais quand Mélodie se remémore sa jeunesse et les difficultés, principalement liées à la faim, comme Yang avant elle, elle met l’accent sur le soutien qu’apporte la collectivité dans les moments difficiles. Après le spectacle Mélodie nous distribue des grenades en nous expliquant la symbolique de ce fruit que l’on offre aux jeunes mariées en gage de leur fertilité. Le lendemain matin, nous nous rendons sur une place pour jouer au cerf-volant. Ça semble un peu puéril mais je me prête au jeu comme presque tous mes compatriotes. Il fait beau et frais et mon cerf-volant s’envole haut dans le ciel. Mélodie nous emmène ensuite dans un lieu où nous pourrons nous initier à la calligraphie chinoise et accessoirement faire fonctionner l’économie en faisant l’acquisition de chinoiseries, ni utiles ni belles mais que beaucoup achètent par compulsion. Je m’applique à calligraphier « je t’aime » en chinois parce que le mot à de l’importance. Notre professeur de fortune, offre à chacun de nous la retranscription de son prénom sur une feuille de papier en insistant sur le fait que nous pouvons acheter une version plus luxueuse. L’après-midi est consacré à la visite d’une moquée. Nous n’en verrons que les jardins parce que les lieux de cultes sont réservés aux musulmans. Çà et là nous croisons des croyants assis sur un banc. Je m’attarde dans ce lieu paisible et authentique. J’envisage de semer le groupe. Rester seule un peu. Les rejoindre à l’heure fixée par Mélodie en ayant profité d’une heure de liberté. C’est compter sans la ténacité de Pascale qui est revenue sur ses pas pour me chercher. Ça me rappelle le temps de la retraite précédant la confirmation où pour sécher la Messe je m’étais réfugiée dans les toilettes. Hélas, des sœurs étaient venues m’y débusquer. Nous déambulons ensuite dans un bazar. J’éprouve un plaisir intense à me frayer un chemin parmi la foule bigarrée et dense. Ce soir le groupe se scinde en deux. : 6 d’entre nous ont opté pour le voyage en train de nuit pour rejoindre Beijing. Avant le départ des uns et des autres, nous avons un peu de temps à tuer et Mélodie nous propose une séance de réflexologie plantaire. Nous nous retrouvons dans des cabines de quatre à nous faire masser. Luna et Nicole par deux jeunes femmes, Pascale et moi par deux jeunes hommes. Mon masseur semble soucieux de mon incapacité à me détendre. -« are you ok ? » En dépit de mes allégations, je l’entends dire à son collègue : -« she said she is ok but it is not true ». Quand il voit l’état de mes pieds, il me propose une pédicure médicale. Pourquoi pas ! Après la séance, je ne me sens pas plus relaxée. Ce soir Mélodie nous emmène dans le restaurant d’un grand hôtel. Etonnamment, la salle est remplie d’africains. Ceux-ci sont joviaux et la conversation s’engage facilement devant le buffet. Ils m’expliquent qu’ils ont été invités à participer à un séminaire d’un mois pour apprendre le chinois. Je leur dit que je suis une africaine blanche. Une chinoise interloquée rétorque : et moi une africaine jaune. Les noirs s’esclaffent. Nous rions de bon cœur et décrétons que nous sommes des africains de toutes les couleurs. A la sortie du restaurant, notre guide confie à un de ses confrères la responsabilité de nous conduire à l’aéroport. Elle accompagne ceux d’entre nous qui effectuent le voyage en train. Charles, notre guide pour une heure, arbore une mine renfrognée. Il nous lance des ordres selon une discipline toute militaire. Nous sommes ravis de le laisser derrière nous en franchissant les portes d’embarquement. Le vol vers Beijing est rapide. Il est pourtant passé 22h quand nous atterrissons. Bernard, un nouveau mentor nous attend pour nous accompagner à l’hôtel. Il semble jovial mais n’hésite pas durant tout le trajet à nous écraser de ses sarcasmes. –« j’ai eu l’occasion de visiter Bruxelles il y a quelques années. Lorsque le taxi m’a amené à destination, je lui ai dit : - je vous ai demandé de m’amener à la Grand-Place ! Mais vous y êtes ! Je ne pouvais pas le croire. Quand on compare votre prétendue Grand-Place et la place Tiananmen…. Et votre Manneken Pis ? Il est tout petit, petit, petit …. ». Autant amus��s qu’agacés par son arrogance, nous avons hâte de retrouver Mélodie. Enfin à l’hôtel. Nous nous installons dans nos chambres. Au petit déjeuner, le groupe est à nouveau complet. Beijing Nous bénéficions de circonstances exceptionnelles pour notre visite. En effet, le hasard du calendrier fait que notre voyage coïncide avec APEC : un sommet pour l’environnement qui rassemble les plus grands chefs d’état. Les « grosses légumes » comme les nomme Mélodie. En vue de cet évènement, le gouvernement chinois a pris des mesures draconiennes pour nettoyer le ciel de Beijing. Depuis 8 jours, les usines sont à l’arrêt et la circulation des véhicules automobiles réduite de moitié : en fonction de leur plaque minéralogique, les Pékinois n’ont l’autorisation de circuler qu’un jour sur deux. Grace à cela, la pollution est fortement réduite et les déplacements fluides. Beijing est magnifique. Subtil mariage entre témoignages du passé et modernité. L’enchantement perdure au fil des visites: jardin céleste, cité interdite, muraille de chine. Le beau temps est de mise. Tout ce qui a nourri mon imaginaire trouve enfin écho, ici à Beijing, porté par la voix cristalline de Mélodie. Les paupières closes, le passé et le présent s’entremêlent pour me donner une vision de cette Chine perdue dans ses contradictions. J’entrevois les fumeries d’opium, introduit par les anglais pour affaiblir l’empire. Ici, dans le jardin du palais d’été, je regarde cette énorme pierre et je conçois le désarroi de cet empereur qui voulant faire plaisir à sa mère n’est parvenu qu’à la décevoir ; j’imagine la cruelle Magnolia, maintenant son neveu emmuré dans sa chambre toute une vie pour le punir d’avoir pendant 90 jours rêvé de réforme. Dans la cité interdite, c’est le fantôme du dernier empereur désespérément seul, que j’aperçois errant sur son vélo. En me concentrant, je peux entendre le chuchotement des concubines impériales, réparties en 8 rangs, attendant la venue de la nuit dans l’espoir de partager la couche impériale. Y avait-il seulement une chance pour que celles du dernier rang (savoureusement nommé « Répond à l’appel ») aient un jour l’occasion de se voir désigner ? Tandis que Place Tiananmen, je mesure le courage et la détermination de cet étudiant, agenouillé devant les chars. Je reprends pieds dans la réalité lorsque pour clôturer notre première journée à Beijing, nous allons voir un spectacle de Kung Fu traditionnel pratiqué par des moines. En raison du sommet, certains sites sont impraticables. Nous ne sommes autorisés ni à nous approcher du stade des J.O. de 2008, ni à traverser la place Tiananmen. L’important service d’ordre déployé sur cette dernière se charge d’effrayer de nombreuses personnes dans le groupe. À travers le récit de Mélodie, oscillant entre loyauté et mal de vivre, affleure une multitude d’émotions. Les conditions sociales dans la Chine moderne ont radicalement évolué en quelques décennies à peine. La faim a disparu. Les couples ont à présent le droit de faire « un deuxième enfant gratuit » même si cela implique une procédure de demande d’autorisation. La motivation des travailleurs a été restaurée par une rémunération en ligne avec le type de travail et le mérite. Cependant, l’ouverture du pays ne fait pas l’unanimité : les anciens peinent à s’y retrouver. Ils doivent faire face au délitement des liens sociaux. L’habitude de vivre en collectivité a laissé des marques indélébiles. Poussé par le besoin de se regrouper, ils investissent l’espace public pour se livrer à un tas d’activités : danse, jeu de société, gymnastique. Ils vivent leur « deuxième printemps » en pleine lumière, contrairement à chez nous ou l’individualisme est de mise. Certains regrettent l’époque ou l’état subvenait aux besoins fondamentaux : se loger, se nourrir, se soigner. Depuis les JO de 2008, l’inflation a quintuplé le prix de l’immobilier. Les jeunes doivent compter sur la solidarité familiale. Mélodie cumule les fonctions de guide et de traductrice. Son travail de guide la tient éloignée de sa famille des jours durant. Son mari travaille dans l’immobilier mais avec leurs salaires, ils peinent à joindre les deux bouts. Sous l’impulsion de Mao, la condition féminine a évolué : « les femmes doivent porter la moitié du ciel ». Désormais elles travaillent et certaines osent même se rebeller contre les mariages arrangés. La jeune génération est écartelée entre tradition et modernité. Le dernier jour nous nous rendons au « 798 art district ». C’est un lieu de créativité foisonnant. L’art contemporain y est représenté sous toutes ses formes. Peintres, sculpteurs, photographes, designers, stylistes de la nouvelle génération y trouvent leur place. C’est un ancien site industriel reconvertit en une multitude de petites galeries. Le lieu est somptueux. Les expositions saisissantes. Mes compatriotes semblent ignorer qu’une œuvre d’art n’a pas pour unique fonction d’être « jolie » mais également d’interpeller. Ils rejettent en bloc la visite. C’est un instant de pur plaisir. Et pourtant ma solitude est immense. Le groupe rechigne devant les œuvres d’art et mon intérêt pour celles-ci me singularise. Qu’on leur donne du pain et des jeux ! Si mon voyage me laisse un goût d’inachevé, ce sera celui-là : m’être laissée trainer dans d’interminables visites commerciales : la soie, les perles, le jade, le thé, le cloisonné (même l’apprentissage des rudiments de la calligraphie n’a eu pour but que de nous faire acheter des cachets) et n’avoir disposé que d’une petite heure pour ce site. Ici se disputent, le beau, l’insolite et l’inattendu dans un déferlement de créativité. Mais rien de tout ceci ne parle à des cerveaux habitués à la culture du prémâché. Aucune estampille « vu à la télé » ne vient valoriser à leurs yeux les trésors qu’ils sont incapables de voir par eux-mêmes. Pour contenter la majorité, Mélodie nous emmène gaspiller deux heures dans un shopping center. Comment pourrions-nous encore nous plaindre d’être jaugé en fonction de notre pouvoir d’achat ? Pour notre dernier repas en Chine, nous avons droit au canard laqué : spécialité Pékinoise. La découpe du canard s’effectue devant nous au cours d’un cérémonial bien orchestré. A l’issue du repas, nous remettons à Mélodie l’argent collecté en remerciement de ses prestations. La tiédeur de sa réaction me déconcerte. Il m’aura fallu du temps pour appréhender son inquiétude latente. Sans doute l’éducation chinoise qui leur interdit de perdre la face : nous étions sous sa responsabilité. Il lui fallait éviter à tout prix qu’il nous arrive quoi que ce soit. Afin de tuer le temps qu’il nous reste entre la fin du repas et l’embarquement, Mélodie nous invite à faire une dernière visite optionnelle. Elle nous emmène nous promener sur un marché typique où sont , entre autres choses, proposés à la vente différents types d’insectes et de larves. Je n’ai malheureusement plus les moyens d’en acheter, sinon ça me tenterait bien d’essayer. Ensuite, pour en terminer avec la Chine, nous allons voir une merveille de technologie, un écran géant de 250m de long sur 50m de large qui fait la fierté des Pékinois. Nous faisons nos adieux à notre guide devant les portes d’embarquement. Plus que quelques heures et s’en sera également fini de la sollicitude constante de Pascale. Les douze heures d’avion me donnent le loisir de me remémorer les temps forts du circuit. J’ai le sentiment d’avoir fait l’objet d’une subtile manipulation. Tout le voyage s’est articulé de manière à produire sur nos esprits une impression forte et indélébile : une mise en exergue de la grandeur de la Chine, passée, présente et à venir. Tout ce qui aurait pu altérer cette perception a été volontairement laissé de côté. Nous repartons avec une vision de la Chine, économiquement riche, résolument tournée vers l’avenir et sur bien des plans, en avance sur le vieux continent qui depuis longtemps se repose sur ses acquis. Mais je ne suis pas naïve au point de croire qu’il ne me reste rien à découvrir. Ce sentiment d’inabouti recèle en lui comme une promesse de voyage… Après un vol sans histoire, me voici à Roissy. Sans aucune surprise, le groupe s’est dissous sans même un au-revoir, aussitôt après l’atterrissage. Je dispose d’un billet pour le Thalys de 9h Lasse d’attendre, j’essaie de resquiller une place dans celui qui démarre une heure plus tôt mais sans succès : le chef de bord m’en interdit l’accès. Au terme du voyage, Pascale est accueillie par ses trois enfants. J’embrasse Sophie et Hadrien mais c’est avec appréhension que je m’approche de Paul Louis. Bien que parvenu à l’adolescence, celui-ci persiste à vouloir se singulariser par son rejet des codes de vie en société. Comme d’habitude, il décide de faire son malin et me secoue la main jusqu’à ce que je dégage celle-ci. Je ne peux m’empêcher de penser qu’à son âge j’avais fait le choix de défendre des causes sociales et humanitaires pour me distinguer. Lui semble bloqué dans des comportements immatures. Ses parents le disent à haut potentiel…. N’empêche, sa conduite le marginalise et sert de faire valoir à son frère et à sa sœur qui eux possèdent sans nul doute l’intelligence du cœur. Heureusement c’est ici que nos chemins se séparent. Vite prendre mon métro, rentrer chez moi et retrouver mes enfants. 16
Circuit InterRail en Europe English translation pending
Bonjour,
Comme je le dis dans le titre, il y a quelques semaines, en recherche de vacances sympa nous avons découvert interrail, mais après s'être lancé dans des recherches, beaucoups de questions subsistent et j'espère que vous pourrez m'aider à y répondre 🙂
Dans l'image ci-joint notre trajet prévisionnel : Lyon - Milan - venise - zagreb - belgarde - sofia -bucarest - budapest - vienne - prague - berlin - amsterdam - bruxelles(optionnel) - lille pour le retour - lyon
Pour ceci nous avons chosis le pass interrail global pass 22 jours continus.
Mes questions :
Trajet : Premiere question principale : le trajet est-il d'après vous réalisable en 22 jours? les autres questions concernent les trains : le site parle de suppléments pour les réservations mais : sont-elles fréquentes? quelle somme environ? et où les effectuer (en avance sur internet ou sur place dans les gares?)
budget : nous nous sommes fixés un budget de 1300/1400€ chacun pour ces 22 jours tout compris, cela est-il réaliste d'après vous? ( dans le détail on a compté ~20€/j nourriture, ~15€/j logement, 350 de pass, etc ...) existe-t-il des sites avec le prix de la vie moyen par pays/villes?
Egalement, est-il avantageux de partir avec uniquement de la monnaie (avec les risques que cela entraine) ou d'utiliser uniquement sa CB?(frais engendrés?)
Logement : Pour le logement nous hésitons et nous posons beaucoup de questions : - auberges de jeunesses : cela est-il vraiment avantageux niveau prix? faut-il réserver à l'avance ou sur place? - hotel : cela est-il accessible dans certains pays? - camping : cela est-il fesable dans certains pays si nous nous équipons? - couchsurfing : n'ayant jamais utilisé ce moyen j'aimerais connaitre comment cela se déroule? faut-il "réserver" longtemps a l'avance? est-il facile de trouver ce genre de logement?
Merci beaucoup de m'avoir lu et à ceux qui me répondront.😄
Mat 😎
Comme je le dis dans le titre, il y a quelques semaines, en recherche de vacances sympa nous avons découvert interrail, mais après s'être lancé dans des recherches, beaucoups de questions subsistent et j'espère que vous pourrez m'aider à y répondre 🙂
Dans l'image ci-joint notre trajet prévisionnel : Lyon - Milan - venise - zagreb - belgarde - sofia -bucarest - budapest - vienne - prague - berlin - amsterdam - bruxelles(optionnel) - lille pour le retour - lyon
Pour ceci nous avons chosis le pass interrail global pass 22 jours continus.
Mes questions :
Trajet : Premiere question principale : le trajet est-il d'après vous réalisable en 22 jours? les autres questions concernent les trains : le site parle de suppléments pour les réservations mais : sont-elles fréquentes? quelle somme environ? et où les effectuer (en avance sur internet ou sur place dans les gares?)
budget : nous nous sommes fixés un budget de 1300/1400€ chacun pour ces 22 jours tout compris, cela est-il réaliste d'après vous? ( dans le détail on a compté ~20€/j nourriture, ~15€/j logement, 350 de pass, etc ...) existe-t-il des sites avec le prix de la vie moyen par pays/villes?
Egalement, est-il avantageux de partir avec uniquement de la monnaie (avec les risques que cela entraine) ou d'utiliser uniquement sa CB?(frais engendrés?)
Logement : Pour le logement nous hésitons et nous posons beaucoup de questions : - auberges de jeunesses : cela est-il vraiment avantageux niveau prix? faut-il réserver à l'avance ou sur place? - hotel : cela est-il accessible dans certains pays? - camping : cela est-il fesable dans certains pays si nous nous équipons? - couchsurfing : n'ayant jamais utilisé ce moyen j'aimerais connaitre comment cela se déroule? faut-il "réserver" longtemps a l'avance? est-il facile de trouver ce genre de logement?
Merci beaucoup de m'avoir lu et à ceux qui me répondront.😄
Mat 😎
Le Jeu de la Photo continue... English translation pending
Nouvelle année, Nouvelle discussion et on attend juste une nouvelle photo!!
Meilleurs Voeux au passage à tou(te)s les joueu(se)rs
Si mes souvenirs sont bons c'est Alienor qui avait la main, alors Aliénor à toi l'honneur de ''lancer le bal'' pour 2014 😉
Nihon ni ikimashita: 3 semaines au Japon en mai 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir usé et abusé des nombreux conseils de ce forum, justice sera rendue! Donc voilà, je me lance et vous fait part de mon expérience: 3 semaines au mois de Mai au pays du soleil levant.
Pourquoi le Japon? Un vieux rêve de gamin, mais aussi, après plusieurs voyages sur le continent américain, l'envie de visiter un pays totalement différent, me sentir "un peu" perdu en fait... Cependant, je suis resté tout de même assez classique dans mon parcours.
On pourrait le décomposer en 5 étapes:
- Etape 1: Hiroshima et Miyajima - Etape 2: Kyoto et Nara - Etape 3: Osaka et Koya-san - Etape 4: Takayama et Gero - Etape 5: Tokyo

Quelques infos à savoir sur ce voyage: - je suis parti avec ma compagne du 04 au 24 mai 2013, - nous avons privilégié le mode backpackers (sacs à dos, auberges de jeunesse et petits restos) afin de communiquer avec d'autres voyageurs et des "locaux" mais aussi afin de nous offrir deux nuits d'"exception" (temple à Koya-san et ryokan à Gero). - Hormis le trajet (un peu long) Koya-san / Takayama, nous n'avons jamais eu l'impression de courir après notre programme. On a toujours pris notre temps... 🙂 - Au mois de mai, Hanami (fête des cerisiers en fleur) est fini mais nous avons eu en contre partie un temps idéal: une stabilité climatique (pas de typhons, séismes et autres risques naturels), 2 jours de pluie (plus du crachin) pour 3 semaines et des températures oscillant entre 21° et 27°, avec un ciel bleu! 😎
A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos.
Après avoir usé et abusé des nombreux conseils de ce forum, justice sera rendue! Donc voilà, je me lance et vous fait part de mon expérience: 3 semaines au mois de Mai au pays du soleil levant.
Pourquoi le Japon? Un vieux rêve de gamin, mais aussi, après plusieurs voyages sur le continent américain, l'envie de visiter un pays totalement différent, me sentir "un peu" perdu en fait... Cependant, je suis resté tout de même assez classique dans mon parcours.
On pourrait le décomposer en 5 étapes:
- Etape 1: Hiroshima et Miyajima - Etape 2: Kyoto et Nara - Etape 3: Osaka et Koya-san - Etape 4: Takayama et Gero - Etape 5: Tokyo

Quelques infos à savoir sur ce voyage: - je suis parti avec ma compagne du 04 au 24 mai 2013, - nous avons privilégié le mode backpackers (sacs à dos, auberges de jeunesse et petits restos) afin de communiquer avec d'autres voyageurs et des "locaux" mais aussi afin de nous offrir deux nuits d'"exception" (temple à Koya-san et ryokan à Gero). - Hormis le trajet (un peu long) Koya-san / Takayama, nous n'avons jamais eu l'impression de courir après notre programme. On a toujours pris notre temps... 🙂 - Au mois de mai, Hanami (fête des cerisiers en fleur) est fini mais nous avons eu en contre partie un temps idéal: une stabilité climatique (pas de typhons, séismes et autres risques naturels), 2 jours de pluie (plus du crachin) pour 3 semaines et des températures oscillant entre 21° et 27°, avec un ciel bleu! 😎
A suivre, le programme jour/jour, des précisions sur le pratique (le dodo, le transport et le miam-miam!!! 😉) et bien sûr, quelques photos.
Séjour à Bukittinggi, Sumatra English translation pending
j'ai l'intention de séjourner 5 jours à Bukittinggi, et je me demande si ce n'est pas trop long, bien que les environs de cette ville soient superbes.
Je ne suis pas spécialement attiré par l'escalade des volcans, mais j'apprécie leur prèsence. En ce qui concerne les treks, pour une journée pas de problème, mais j'hésiterai à me lancer au delà à 75 ans.
Tous le conseils pour cette partie de l'Indonésie sont les bienvenus.
Jean