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Hôtel et sites à visiter à Paris pour deux jours? English translation pending
Petit voyage rapido en France du 28 mars au 1 avril...
Nous arriverons à Paris le 28 mars tôt le matin. Nous désirons visiter Paris les journées du 28 et 29 mars. Départ en automobile le 30 au matin de Paris vers le sud puisque je dois récupérer mon nouveau chiot cocker le 31 à l'élevage du Rieu-Grand près d'Albi. Le 31 vers midi retour vers l'aéroport Charles de Gaule. Nous devrons trouver un endroit pour coucher ou on acceptera notre chiot...
Auriez-vous des suggestions pour Paris? Hotels et sites à visiter...
Auriez-vous aussi des suggestions d'iténéraires et de lieux ou site à visiter en nous rendant près d'Albi?
Merci pour vos conseils et suggestions...
Jean 🙂
Extension du domaine de la chute English translation pending
« Fuir l’ignoble bêtise des assis » n’est pas le slogan d’une pub Quechua pour des chaussures de randonnée mais le sens que donnait Rimbaud à la marche. Une définition que Sylvain Tesson, dont le dernier bouquin est sorti il y a quelques semaines, trouve certainement pertinente.
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Sauf erreur, l’ouvrage n’a pas encore été commenté dans cette rubrique. Alors je me lance…
Son titre Sur les chemins noirs fait référence aux petits chemins paumés, non balisés, truffés de ronces et d’orties d’où l’on ressort en général, les avant-bras rongés par les démangeaisons, les mollets ensanglantés, et que personnellement je n’emprunte que si je suis derrière un débroussailleur fiable, d’1,90 m au moins, à qui je fais jurer sur la vie de sa mère qu’il n’y a ni serpent sauteur ni prédateur en vue.
Bon, disons le d’emblée, et d’une Tesson m’énerve et de deux je paye pour être énervée. Voilà des années que ça dure. J’ai quasiment tous ses bouquins dans ma bibliothèque. Et il va sans dire que l’Everest de l’exaspération est atteint lorsqu’on m’emprunte un de ses bouquins sans me le rendre.
Alors bien évidemment, quand j’ai appris qu’un nouvel opus venait de sortir, je me suis précipitée en librairie pour raquer plein pot (15 €) pour le Gallimard, parce que patienter jusqu’à la version poche, ça aurait fait limite la fille cohérente... « Tu vas encore râler que c’est du fric foutu en l’air » m’a dit ma fille dont l’auteure fétiche est Jane Austen, et qui est aussi tentée par ce genre de littérature que par des séances de cuisson de gruau sur un réchau en Iakoutie ou de saut en parachute au dessus du Mont-Blanc… « T’occupe… »
La lecture du moment (un Zadie Smith en l’occurrence) fut abandonnée séance tenante.
Tesson est cet aventurier qu’on ne présente plus (du moins sur ce forum). Né avec une mappemonde en guise de cerveau, le quadra qui a la baroude dans le sang a traversé à cloche-pied, à dos de chameau, à la nage, en side-car etc. les déserts les plus arides, les taïgas les plus hostiles, des forêts infestées de sales bestioles, franchi des cols inaccessibles, des sommets vierges etc. jusqu’au jour où il a dévissé du sommet… d’un balcon, je crois.
« J’avais rêvé cette balade de France dans un lit, je m’étais levé pour l’accomplir, elle s’achevait. C’était un voyage né d’une chute. »
Nous voilà donc embarqués avec Tesson, des boulons en guise d’articulations, crapahutant non pas dans le Hoggar ni au fin fond du Sahara, mais entre la Provence et le Cotentin en passant par les Cévennes, le Massif central et la Champagne, souvent solitaire, parfois rejoint par des potes.
Ses aphorismes m’insupportent, tout comme son agitation effrénée à courir la planète, ne faisant là que déplacer son corps dans un espace. En revanche, l’introspection née d’une quasi sédentarité sur les rives du lac Baïkal m’avait enchantée. La force de caractère du gaillard force en tout cas l’admiration. A part ça, je trouve irritant que, peu importe l’aventure dans laquelle il nous embarque, il finisse toujours par se rengorger de ses contemplations sur la nature, en refaisant régulièrement les niveaux de vodka (sauf que, pour le coup, ordre de la Faculté oblige, il carbure au viandox), ressasser avec une légère condescendance les mêmes vérités faciles contre la modernité (notamment les nouvelles technologies : « Il ne fallait pas se leurrer, elles n’étaient pas de simples innovations destinées à simplifier la vie. Elles en étaient le substitut »), contre l’urbanisme (« le rêve pavillonnaire moucheta le territoire ») et bien d’autres cancers qui rongent la planète. On en revient toujours au même constat : Tesson ne dit pas grand chose, mais il le fait avec tant de magnificence et de fulgurances qu’on emprunterait bien son disque dur qui, lui, ne semble pas avoir été endommagé par la chute ! (« les buis luisaient, cirés de lumière »). A noter cependant au rayon nouveauté : l’auteur a choisi cette fois le passé (pas si) simple qui ne fait que renforcer l’effet ampoulé, voire sentencieux du texte.
La question qu’on se pose inévitablement en lisant le bouquin, c’est pourquoi et vers quoi marcher ? Pourquoi s’infliger six à neuf heures d’efforts physiques par jour ? Pourquoi aller de tel point géographique à l’autre ? Par masochisme, par plaisir, par besoin, pour dérouiller la carlingue, pour quitter, pour fuir, pour aller loin, ailleurs, d’un point d’interrogation à l’autre (de soi), pour rechercher l’authenticité, pour exorciser les craintes, les colères, les peines, pour s’extraire d’une identité encombrante, s’en inventer une nouvelle, pour relativiser, pour pousser les prises de conscience jusqu’à l’exacerbation, pour bifurquer, pour faire demi-tour, pour s’approprier la nature, saluer un ciel embrasé, lécher les gouttes d’une pluie d’orage, bâfrer des mûres sauvages, pour se faire courser par un chien…
La réponse de Tesson est livrée dès la page 18, ce qui évitera aux flemmards de s’enfiler tout le livre : « Mais la véritable raison de cette fuite à travers champs, je la tenais serrée sous la forme d’un papier froissé, au fond de mon sac ». Et toc, suspense. Les curieux devront quand même aller jusqu’au bout. Je l’ai fait, moi, alors hein… et suis prête à récidiver à la prochaine occasion !
PS. S’il existe-t-il une Association des Lecteurs Anonymes de Sylvain Tesson, je veux bien les coordonnées …
PS2. Merde, à quand un vrai grand roman de Tesson ?!
Etat des routes sur le trajet Paris-Dakar en van VW? English translation pending
bonjour,
je pars en aout pour un paris dakar en combi vw, le vehicule est très sain,
mais j'ai quelques questions:
VOici mon itinéraire: Départ de PARIS cap sur Andorre (ravitaillement) Madrid DAY OFF Tarifa en Andalousie (sud de l’Espagne) bateau Tarifa à Tanger Larache, Kénitra, RABAT, CASABLANCA, Settat, DAY OFF MARRAKECH, Chichaoua, Agadir Tiznit, Tan-Tan, Laâyoune Dakhla, Nouâdhibou Nouakchott Barrage de Diama au senegal St Louis, Louga, Thiès, DAKAR DAY OFF DAY OFF DAY OFF Départ de DAKAR, Thiès, St Louis Barrage de Diama Nouakchott DAY OFF Nouâdhibou Dakhla Laâvoune, Tan-Tan, Tiznit Agadir, Chichaoua, MARRAKECH Settat, CASABLANCA, RABAT, Kénitra, Larache bateau Tanger à Tarifa Tarifa Madrid Andorre PARIS Les routes que je vais donc prendre sont - elles toutes goudronnées? déminés et sécurisé? merci de votre aide!!!
Cheminer entre Porto Douro et Minho Verde (Portugal) English translation pending
quand la canicule frôle les 37° et que les alizés portugais vous narguent, rien de tel que de prendre un vol low-coast à Andrezieux-Bouthéon(aéroport de Saint Etienne) et d'attérrir deux heures plus tard dans l'estuaire du Douro et la patrie de Magellan...
Bonheur du voyage: Joao, portugais de Clermont-Ferrand et la belle Angeles, routarde espagnole et galicienne, partagent de front les trois sièges de votre Boeing 737...
Joao a quitté le Portugal à 17 ans, il y retourne avec sa maman de 88 ans...
Angeles est responsable du Parque Natural do Monte Aloia à quelques kilomètres de TUY en Galice...sur les bords du Rio Minho...
Elle est bronzée comme un brugnon, sèche comme une sportive de l'extrême, son rire sonore vaut toutes les approches du Minho...
Le Minho est la région la plus septentrionale du Portugal, la plus verte et la plus boisée, celle qui relie le Portugal à la Galice, région de toutes les sources et de tous les ruisseaux...
Par 33° degrés à l'ombre, tous ces détails vaudront leur pesant d'or...
Pour le moment Ulysse, Angeles et Joao refont le monde après la défaite du Portugal face à l'Espagne(0-1) Joao est honteux, surtout devant Angeles l'espagnole, qui, d'ailleurs, ne connaît rien de l'actualité sportive... et tombe des nues...
Ulysse feint d'être passionné par cette affreuse actualité...
Les bras d'Angéles frôlent ceux d'Ulysse dans l'étroitesse de la cabine du 737, et c'est un vrai bonheur... d'atterrir à Porto en partageant son regard et son sourire quand les passagers applaudissent le pilote pour le remercier d'avoir fait son boulot: atterrir à Porto...
Bonheur du voyage: Joao, portugais de Clermont-Ferrand et la belle Angeles, routarde espagnole et galicienne, partagent de front les trois sièges de votre Boeing 737...
Joao a quitté le Portugal à 17 ans, il y retourne avec sa maman de 88 ans...
Angeles est responsable du Parque Natural do Monte Aloia à quelques kilomètres de TUY en Galice...sur les bords du Rio Minho...
Elle est bronzée comme un brugnon, sèche comme une sportive de l'extrême, son rire sonore vaut toutes les approches du Minho...
Le Minho est la région la plus septentrionale du Portugal, la plus verte et la plus boisée, celle qui relie le Portugal à la Galice, région de toutes les sources et de tous les ruisseaux...
Par 33° degrés à l'ombre, tous ces détails vaudront leur pesant d'or...
Pour le moment Ulysse, Angeles et Joao refont le monde après la défaite du Portugal face à l'Espagne(0-1) Joao est honteux, surtout devant Angeles l'espagnole, qui, d'ailleurs, ne connaît rien de l'actualité sportive... et tombe des nues...
Ulysse feint d'être passionné par cette affreuse actualité...
Les bras d'Angéles frôlent ceux d'Ulysse dans l'étroitesse de la cabine du 737, et c'est un vrai bonheur... d'atterrir à Porto en partageant son regard et son sourire quand les passagers applaudissent le pilote pour le remercier d'avoir fait son boulot: atterrir à Porto...
Tour des monts d'Aubrac en randonnée (France) English translation pending
Bonjour
je rentre du week-end du 15 août sur l' Aubrac d'où ma question, l'un ou l' une d' entres vous aurait il déjà effectué cette rando ???
Merci de vos réponses
@+ 🙂
Camping et grizzlis à Yosemite? (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir ce qu'il en est des grizzlys quand on campe à Yellowstone (fin mai), en dehors des élémentaires précautions à prendre, bien sûr... Mon mari et moi sommes encore traumatisés par une "bluff charge" qui date pourtant de dix ans et nous n'aimerions pas du tout renouveler l'expérience.
Merci! Kashtin
J'aimerais savoir ce qu'il en est des grizzlys quand on campe à Yellowstone (fin mai), en dehors des élémentaires précautions à prendre, bien sûr... Mon mari et moi sommes encore traumatisés par une "bluff charge" qui date pourtant de dix ans et nous n'aimerions pas du tout renouveler l'expérience.
Merci! Kashtin
Où trouver des Kretek d'Indonésie à Paris? English translation pending
Salut à tous.
Lors d'un voyage en Indonésie cet été j'ai découvert les kretek, c'est à dire les clops indonésiennes parfumées au clou de girofle. J'ai adoré. J'en ai ramené une cartouche, qui malheureusement touche à sa fin. Quelqu'un saurait-il où en trouver à Paris svp ? Pas forcément des Indonésiennes, bien sûr, mais des trucs avec sensiblement le même goût. Je suppose que c'est trouvable dans le quartier indien et sri lankais près de la gare du Nord, mais je ne suis pas encore allé voir. Si vous connaissez des magasins, des marques, et combien ça coûte à peu près. Merci d'avance.
Mariage en Chine et visa English translation pending
Bonjour a tous
Je suis fiancée avec une chinoise de Nanning en Chine et je pars a la fin Octobre pour me marier, je me demande que genre de visa je dois avoir pour pouvoir me marier car j'ai vu qu'il y avait des visa de fiancé, alors lequel prendre, de plus je veux resté la jusqu'a la fin février.
Mon autre question est a mon retour je veux qu'ell vienne avec moi au Québec et qu'elle reste pour toujours. Elle ve aller apprendre le français au cégep a son arrivé, mes papiers d'immigration seront déjà partis, mais entre temps je dois trouvé une solution pour la garder avec moi. J'ai pensé a un visa d'étudiante, mais est-ce la bonne solution en attendant sa résidence permanente?
J'attend vos réponses merci.
Je suis fiancée avec une chinoise de Nanning en Chine et je pars a la fin Octobre pour me marier, je me demande que genre de visa je dois avoir pour pouvoir me marier car j'ai vu qu'il y avait des visa de fiancé, alors lequel prendre, de plus je veux resté la jusqu'a la fin février.
Mon autre question est a mon retour je veux qu'ell vienne avec moi au Québec et qu'elle reste pour toujours. Elle ve aller apprendre le français au cégep a son arrivé, mes papiers d'immigration seront déjà partis, mais entre temps je dois trouvé une solution pour la garder avec moi. J'ai pensé a un visa d'étudiante, mais est-ce la bonne solution en attendant sa résidence permanente?
J'attend vos réponses merci.
18 jours de moto entre Phnom Penh et Siem Reap English translation pending
De retour d’un périple de 34 jours : 18 jours en moto de location et bus entre Phnom Penh et Siem Reap + les magiques temples d’Angkor et autres + le bateau rapide Phnom Penh-Chau Doc, et 16 jours entre en moto de location, bus, etc. entre Chau Doc et Saigon. Pour le Vietnam du Sud, voir le poste « 16 jours entre Chau Doc et Saigon ».
Opinions émises sur cette discussion SUBJECTIVES, donc les commentaires courtois et des infos complémentaires sont les bienvenus : un beau pays aux gens très souriants et aimables, trop plat à mon goût comparé à « mes » montagnes de 2000-3000 m du nord du Vietnam et, du moins dans la partie que j’ai faite, aux paysages souvent monotones (essayer la route Phnom Penh-Siem Reap !). On se régale au Cambodge, dans toutes les gammes gastronomiques et à prix très raisonnables. Seul point (très) noir : la pauvreté du petit peuple, scandaleuse quand on sait combien le pays s’enrichit ; tous ces enfants qui mendient dans la rue ou travaillent au lieu d’aller à l’école, et je ne préfère pas parler du reste !
A noter que j’y étais en pleine Haute saison, donc beaucoup de touristes.
PHNOM PENH
Phnom Penh pas prévu au départ, mais on ne peut pas louer de moto à Siem Reap, donc… Arrivée à l’aéroport vers 22h et, première agréable surprise, le tuk-tuk de l’hôtel, que j’avais prévenu des 2 heures de retard de l’avion, était là tout souriant. Pour votre info, ce ne sont pas les horribles teuf-teufs bruyants et polluants de Thaïlande, mais des « carrioles » confortables et peu bruyantes vu que ce sont en fait des « remorques » à 2 roues attachées à l’arrière d’une moto (au 1er virage, on se demande si ça ne va pas partir dans l’autre sens, mais on s’y fait vite). Arrivée au Narin GH, sur la très calme 125 St, que je connaissais avant. Grande surprise : refait à neuf, avec belles chambres et toujours le patron super sympa et la grande terrasse pour les petits déjeuners et autres repas (on y mange d’ailleurs bien). 12$ avec ventilo, 17$ avec clim. Attention, dans les guides-papier, il est question d’un Narin 2 ; il a changé de nom car vendu par le proprio du Narin, et est moins bien car pas de terrasse. Si le Narin est complet, le TAT juste à côté est sympa aussi, également avec terrasse, et moins cher (8-15$) ; en fait, il y a au moins 5 GH dans la rue.
Le lendemain matin, direction le loueur de motos Bike’s Shop du français Bernard. Je savais déjà par des commentaires du Voyage Forum qu’il était mal-aimable, mais je vous passe les grossièretés auxquelles j’ai eu droit à propos des « …. de Routards fauchés qu’il ne veut pas chez lui » et des « …. de français » (paf dans le nez ! J’ai failli lui répondre qu’il l’était lui-même) ; bref, j’ai fui et suis allé ailleurs, chez le très gentil Mister Lee de Lucky Moto 143 Monivong (coin de la 184 St) ; beaucoup de choix donc on peut sélectionner une moto OK pour 6$ automatique (louées uniquement sur PP) et 8$ manuel ; pas eu un seul petit problème en 16 jours avec la mienne !
Après, j’ai appris ma leçon, jamais vu un bazar comme les rues de PP : à part sur les grandes avenues –et encore ! aucun panneau à l’intersection des rues, on ne sait jamais à la hauteur de laquelle on est (d’autant plus que ça ne se suit pas toujours, on peut passer allègrement de la 144 à la 182 ; elles sont où, les 146 à 180 ?) ; Si on ajoute à ça que la plupart des conducteurs de tuk tuk n’ont aucune idée du No de la rue à 2 rues d’où ils sont …. De plus, au Vietnam, au moins, chaque magasin a son adresse sur son auvent ; à PP, pas tous donc voilà la manœuvre répétée 10 fois par jour pendant 6 jours : quand on PENSE être au croisement de la bonne rue, on rentre dans la rue transversale pour trouver une adresse de magasin ; évidemment, c’est pas la bonne rue, donc demi-tour et on recommence ! Ca fait bien rigoler les locaux et les expats à qui on raconte ça. Et c’est pas fini : Vous êtes finalement dans la bonne rue et vous avez un No d’immeuble ; too bad ! Les numéros ont changé donc vous cherchez le Frangipani Hotel au 27 rue 51 ; vous arrivez devant le No 27, pas de bol, un terrain vague. Evidemment le bon numéro 27 est à l’autre bout de la rue, qui doit bien faire 2 km de long. En plus, il y a les bâtiments qui n'ont que l'ancien No, ceux qui ont les deux, et ceux qui ont donné comme adresse l'un des deux mais vs avez besoin de l'autre pour trouver. La prochaine fois, j’essaie l’ile de Ko Dach, ça peut pas être plus compliqué !
Remarquable à PP, le nombre de belles villas transformées par des français en « boutique-hôtels » de luxe, avec piscine et tout et tout ; évidemment, il y a le célèbre Pavillon, un peu trop grand à mon goût pour ce genre d’établissement (pour 22$, on vient vous chercher à l’aéroport en grosse Jag XJ6 ). J’en ai visité 3 autres : sur la 306 St, la Villa Srey et la Villa Samnang, toutes deux très élégantes (la Srey n’a pas de resto, donc vs allez au resto de la Samnang, qui est juste en face - ou on vous livre), et, au coin de la 19 St et de Sihanouk Boulevard, la Villa Borang (même proprio que les 2 autres) ; et pas si cher que ça : 55-70$ (la Borang est plus cher).
Côté restaurant, frustré à Hanoi de bonne cuisine française pas hors de prix, je me suis régalé au Tamarind, d’autant plus que, mystère et boule de gomme, la patronne-cuisinières Viet fait de l’excellente cuisine marocaine (essayer les tajines) ; elle a même installé une tente berbère sur le toit en terrasse, en plus des tables, pour famille et petit groupe. Je me suis également régalé Chez Bernard, un petit bistro comme on en fait plus, 75 rue 15 (entre la 144 et la 148 St, la 146 étant aux abonnés absents) ; c’est tout petit et on mange très bien + d’excellents vins français au verre). Evidemment, un diner au FCC, égal à lui-même (pour déjeuner, je m’arrête dans une bonne pâtisserie et à moi les tartelettes etc. !).
Revisité tout ce qu’il y a à voir à PP (sauf le centre de tortures de l’horrible Duch, le musée des Crimes de guerre de Saigon m’a suffit !). Je me suis décidé à aller aux « Killing Fields » de Choeung Ek, pas vus en 2006 ; quelle horreur, ça prend à la gorge. Attention : à la sortie de Phnom Penh, au bout du Bvld Monireth, le chemin pour y aller, un grand pont est en construction + la route après aussi ; rarement vu des embouteillages pareils, j’ai failli faire demi-tour avant le pont, mais j’ai repéré sur mon plan un détour qui permet de contourner une partie des embouteillages : Sihanouk Boulevard, la 199 St avant Monireth, à droite au bout de la 199 et on retombe sur Monireth mais après les gros embouteillages ; ça m’a tout de même pris 2 heures pour les 30 km AR, et en me faufilant en moto entre les camions et les bulldozers. Noter qu’après le pont en construction, vous arrivez à une grande fourche sans panneau indicateur de direction, il faut prendre à gauche.
KOMPONG CHAM
Le premier jour de crapahutage en moto n’a pas été un cadeau. Je voulais prendre la route qui, sur la carte, suit le Mékong. Donc je traverse le pont et prend plein nord, à travers une horrible banlieue et soudain, pouf, ma belle route goudronnée fait place à une large route en latérite (l’ancienne route est en voie d’élargissement sur une bonne centaine de km) avec une telle poussière rouge que certains véhicules roulaient tous phares allumés. Après une demi-heure de cet enfer, j’ai finalement repéré une petite route à droite et me suis retrouvé sur les bords du fleuve ; on traverse un tas de petits villages sympas ; à mi-chemin entre PP et Kompong Cham, on arrive sous un grand pont tout neuf non marqué sur ma carte et personne autour ne parle anglais pour me dire où ça conduit (J’ai eu plus tard comme l’impression que la route du pont rejoint KC en diagonale) ; je suis donc passé dessous et re-route en latérite. Bref, une journée pour faire PP-Khompong Cham ; arrivé couvert de poussière rouge ; rarement pris une douche aussi agréable !
J’ai bien aimé KC, assoupie le long du Mékong. Pas mal de Routards qui continuent ensuite sur Kratié. Couché au Mekong Sunrise, face au fleuve (les propriétaires français sont partis, remplacés par un cambodgien tout souriant parlant bien anglais) et diné au Lazy Mekong Daze, adjacent au Mekong Sunrise, tenu par un Breton sympa et son amie locale (bon repas sur la terrasse). De l’autre côté du Sunrise, le tout nouveau Khmer Food Restaurant est impec, avec une jolie décoration intérieure, une petite terrasse bien sympa, et d’excellents plats bien servis. Il y a aussi un grand resto récent sur la rivière, le River Wind Place, très fréquenté par le « Tout Kompong Cham » et un peu trop guindé à mon goût.
Un truc stupéfiant : le pont en bambou de l’ile de Koh Paen ; au début de la saison sèche, les locaux construisent tout à la main un très long pont en bambou pour relier l’île à la ville, avec une structure de support incroyablement complexe ; et c’est du solide, les voitures passent sans problème ; pont re-démonté à la fin de la saison. J’ai découvert – trop tard vu qu’il n’y a qu’une petite pancarte à l’entrée du pont – qu’un petit malin avait construit dans l’île une guesthouse de huttes au bord du fleuve, la Mekong Bamboo Hut ; pas visité mais les critiques du Trip Advisor sont très élogieuses (2$ le hamac, 5$ le lit). Visité le temple Wat Nokor : c’est OK mais rien ne vaut les temples d’Angkor.
KOMPONG THOM
Quel bled ! Rien de rachetable, du moins à mes yeux : hôtels lambda (j’ai couché au mieux que j’ai trouvé : le Mittapheap, au coin nord du pont ; la patronne parle très bien français) , le grand restaurant de l’hôtel Arunras est à fuir, le service est ignoble (en fait, je n’y ai pas mangé ; je me suis pointé à 19h, assis, au bout de 10 mn, levé pour prendre le menu vu que personne ne voulait se déplacer ; fais signe ensuite aux serveurs en train de bavarder dans un coin, en brandissant montrant le menu, ils ont détourné la tête donc je suis parti). Il y avait un américain qui avait ouvert l’American Restaurant ; parti ! J’ai fini par diner au Stung Sen, la cantine à midi car les minibus partent de là dans la journée ; on mange OK avec un service attentif et souriant. J’ai découvert trop tard qu’une resort avec piscine venait d’ouvrir, le Sambor Village (mais critiques plutôt négatives sur le Trip Advisor).
Bouffé de la poussière et perdu 10 fois en moto dans un dédale de pistes sablonneuses pour arriver aux temples de Sambor. Bof ! 3 tours en brique au milieu d’une belle forêt ; et il faut voir la « réhabilitation » : pour supporter les linteaux des portes de chaque tour, des colonnes lisses en béton ; ça gâche la photo ! A voir à mi-chemin entre Kompong Thom et Siem Reap, le pont pré-angkorien de Kompong Day¸ qui date du XIe (panneau « Khmer Bridge » au milieu du village) ; il en reste très peu ; très curieux avec ses arches en arcs brisés (et oui, après vérification, ça s‘appelle comme ça).
SIEM REAP
Toujours aussi sympa (au centre, parce que ça bétonne dur en périphérie). Après m’être perdu sans arrêt dans Phnom Penh, même chose dans le dédale de ruelles du côté de Pub St, surtout quand il s’agit de trouver un resto dont la seule adresse est « Off Pub St » ).
Même chose qu’à Phnom Penh avec les villas-hôtels ; une très chouette (mais pas cadeau), la Maison 557 (au 557 Wat Bo St), ex Ombrelle et Kimono, tenue par un écossais super sympa . Mon petit hôtel préféré ? Le Neth Socheata, dans une ruelle donnant sur Thnou St près du marché ; belles chambres, patron sympa parlant très bien anglais et, en face, excellent petit restau, le Socheata 2 (même propriétaire). Après, la Ivy Guesthouse avec son petit jardin, mais c’est souvent le temps complet « tout le temps » au dire du patron. En très chic relativement pas cher, une excellente adresse : le Pavillon Indochine, au grand calme dans une petite rue en terre battue sur la route de l’aéroport, encore tenu par des français, apparemment beaucoup plus actifs au Cambodge qu’au Vietnam (il faut dire que les salades de visas doivent être plus simples, ce qui n’est pas difficile) ; élégant, un souci exceptionnel de la décoration partout, restaurant en terrasse, jardin, piscine, etc. tout pour plaire pour 70$ avec pt déj et un tuk-tuk pour la journée (60$ en basse saison). Repéré une auberge de jeunesse pour Routards, le Angkor Thom Hostel, avec petits dortoirs de 6 lits 4$ avec ventilo, 6$ avec clim (18 Wat Bo St).
Côté restos, que du bonheur ! J’ai continué ma cure de bons petits plats français au Kanell, extraordinaire : une grande maison en bois et derrière, un très grand jardin ; au lieu d'y mettre des tables en terrasse, le proprio, un français très cool (sa femme aussi), a construit des petites pergolas avec une table chacune ; c'est vraiment très chouette romantique et tout et tout (plus, au fond, piscine cachée par une haie acceptant gratuitement les gens de l'extérieur mais ils doivent consommer et manger pour 5$ per personne ; tout est pensé, un vrai pro ! ). Cuisine absolument délicieuse. Me suis régalé aussi 3 fois au Barrio, également dans un très joli cadre, avec un patron aussi sympa et une excellente cuisine française plus « bistro » qu’au Kanell (à moi l’andouillette de Troyes et les moules marinières, les 2 introuvables à Hanoi). Les 2 servent aussi de la cuisine locale. Pour changer, ai fait 2 excellents diners à l’italien Il Forno du côté de Pub St. Et un bon déjeuner au Tigre de Papier sur la même rue.
Si vous traversez la Tigre de Papier, vous tombez sur une petite ruelle et, juste en face, un truc super : Body & Soul, un spa-salon de massages tenu par un français, avec un gros plus : cours de massage pour touristes d’une demi e et une journée. Très populaire donc résa un jour à l’avance indispensable.
LES TEMPLES D’ANGKOR
Bon, je ne vais pas faire le guide. Seulement quelques choses :
- - Auparavant, si mes souvenirs de 2006 sont bons, 15 km avant Siem Reap sur la route de PP, il y avait une grande pancarte « Roluos » sur la gauche, indiquant la direction pour le groupe de temples du même nom ; c’était clair, ça ne l’est plus ; la pancarte en arrivant de PP indique «Prea Koh » , et en arrivant de SR, «Bakong », les noms de deux des temples du groupe du Roluos (ou le contraire, je ne souviens plus).
- - La foule à Angkor Vat, au Banyon et au Ta Phrom. Facile à éviter ; vous y aller entre midi et 14h.
- - Pour déjeuner justement, la foule s’agglutine dans la bonne centaine de baraques à boustifaille lambda face à Angkor Vat. Vous, vous allez à Angkor Thom, après les superbes temples de Preh Rup, jusqu’au petit bassin de Sras Srang ; au bord du bassin, plusieurs restos avec terrasses vue sur le bassin au 1er étage, et pas de foule. Après, passer de l’autre côté du bassin ; vous tomberez dans la campagne avec des villages sympas où les habitants semblent vivre comme du temps de la splendeur des temples (on évalue leur nombre à cette époque à entre 600 000 et 800 000, en fait la plus grande ville du monde).
- - Pas grimpé sur le Phnom Bakheng pour le fameux coucher de soleil ; la foule est telle que c’en est complètement ridicule ; je parie qu’une fois en haut, en fait de coucher de soleil sur Angkor Vat ou la campagne environnante, on a droit à la vue des têtes et épaules qui vous entourent ; en tout cas, c’est pas pour moi. J’y suis monté dans la journée en 2006, la vue est superbe.
- - Il y a un tas de petits temples que les gens ne visitent guère, et ils ont bien tort. Parmi mes favoris : le Thommanon, le Neak Pean, le Ta Som et le Pre Rup, étonnant complexe en briques de 14 tours.
ANGKOR PLUS LOIN !
Le merveilleux temple de Bantey Srei. Un bijou ! Pas trouvé où était le bas-relief raflé par Malraux dans les années 20 (pour la petite Histoire, ce qu’il venait faire en Indochine était connu comme le loup Blanc mais les autorités françaises de Saigon, qui le détestaient à cause de ses opinions gauchistes, avaient décidé de le laisser faire et de le prendre la main dans le sac, ce qui a parfaitement réussi ; pas de taule uniquement parce que toute l’intelligentsia gauchiste de St Germain, Sartre, la Grande Sartreuse et Cie, ont crié au scandale, alors que le scandale, c’était le pillage).
30 km d’excellente route goudronnée plus au nord, un coin super : le massif de Khulen et la rivière aux Mille lingas (à un moment, vous arrivez à un T, il faut prendre à gauche). Au bord de la route au pied du massif, sur votre droite, il y a un grand resto, le Bourey Sovann (où on mange très bien) ; la piste pour aller à la rivière prend sur la gauche juste avant. Attention : il y a 2 sites de rivières aux milles lingas. L’un est accessible par une route privée, donc 20$ de péage, où il faut arriver avant 11h car après, la route étant étroite, la circulation va dans le sens de la descente. Pourquoi payer alors que la piste de gauche, gratuite, vous emmène en 30 mn de grimpette très agréable à une autre portion de la rivière avec des tas de sculptures ? En haut, il y a des surveillants en uniformes qui proposent de vous emmener dans un dédale de gros rocs pour voir d’autres sculptures ; évidemment, ils attendent une « petite pièce » mais ça vaut le coup de les suivre.
Le Bantey Srey + la rivière aux Mille lingas, ça fait une super journée. Ca peut se faire en tuk-tuk , mais ça fait long (possibilité aussi de faire l’excursion en minibus de groupe organisé, déjeuner au Bourey Sovann inclus - Il y a un français qui organise également cette excursion, et il a construit un petit restau à côté du BS, mais c’était fermé quand j’y étais, il n’ouvre que lorsqu’il a des clients). En moto ou voiture, si vous décollez de bonne heure de Siem Reap, vous pouvez même y ajouter au retour le temple de Beng Melea, donc itinéraire triangulaire SR-BS-Khulen-BM-SR (ou le contraire). Pas fait car je ne décolle pas de bonne heure et j’aime bien prendre tout mon temps en route, surtout quand il s’agit d’admirer les superbes sculptures du Bantey Srei).
LE TONLE SAP
Il y a un village flottant, Chong Khneas, où je ne suis pas allé car il parait que c’est la grande foule. Par contre, j’ai beaucoup aimé le village sur pilotis (et non « flottant » comme il est écrit parfois) de Kampong Phluk, beaucoup moins fréquenté (et ils sont hauts, les pilotis : 4 m et plus, à cause des crues). Pour y aller, vous continuez la route du groupe de Roluos et arrivez à un grand parking, d’où vous prenez un bateau qui descend la rivière, vous arrête à cet étonnant village pour s’y balader, et vous emmène ensuite jusqu’au Tonle Sap, une véritable mer intérieure ; on longe à un moment une forêt inondée que l’on peut parcourir en petite barque. Au coin de la rivière et du Tonle Sap, 3 restos flottants bien sympas.
PREAH VIHAR
Plus de soldats des 2 côtés depuis la signature de la nouvelle convention de novembre 2013 entre le Cambodge et la Thaïlande (qui est plutôt gonflée de réclamer les temples après avoir signé il y a plus de 20 ans une convention internationale reconnaissant que PV est cambodgien) …. jusqu’à la prochaine fois, vu que le Gouvernement Thaï utilise cette salade de Preah Vihear thaïlandais pour « noyer le poisson » à chaque fois qu’il a un gros problème de politique intérieure.
Bon, pas fait PV, et je le regrette fort. La raison : « on » m’avait expliqué que le seul hôtel du coin était une resort de luxe avec des chambres à 80$ et plus la nuit, le Preah Vihar Boutique Hotel ; pas mon truc en pleine campagne ! En fait, j’ai découvert trop tard qu’il y avait plusieurs guesthouses dans le village de SA AEM (où est également la Resort – 30 km au sud de PV). Donc, en moto au départ de PP, l’itinéraire que j’ai repéré est PP-Kompong Thom le 1er jour, le 2e KT-Tean Mean Chey par la No. 64 puis bifurquer Ouest sur Kulen et Nord sur Sa Aem ; PV le 3e jour, et le 4e jour, PV-Anlong Ven-(est-ouest)-SR (plein Sud) par la 67 ; ça doit pas être du gâteau, mais c’est prévu à mon prochain programme. De Siem Reap, ça ferait la 67 Nord jusqu’à Along Vang puis la transversale Est jusqu’à Sa Aem (1 long jour), retour à SR par Kulen et le temple de Koh Ker. Je ne connais pas les heures de trajet, j’espère que quelqu’un qui connait va commenter tout ça.
Evidemment, il y a la solution de la voiture avec chauffeur SR-PV aller et retour, mais c’est pas bon marché !
RETOUR A PHNOM PENH ET PASSAGE AU SUD DU VIETNAM
Comme j’avais prévu 15 jours au moins dans le delta du Mékong entre Chau Doc et Saigon, j’ai zappé Battambang etc. N’ayant aucune envie de me retaper la poussière de la route SR-PP, j’ai tout simplement mis la moto sur un bus de la bonne compagnie Rith Monty (résa dans leur bureau de SR sur la petite place au début du boulevard Sivatha – 10$ pour la moto et 6$ pour moi), connu aussi sous le nom de Paramount ; leurs bus s’arrêtent sur la 136 St en plein milieu de PP. Je signale l’existence de l’excellent transporteur Grand Ibis, avec de gros bus modernes partant toujours à l’heure, ce qui n’est pas le cas des autres (15$ pour SR-PP – Départs 7h45, 8h45, midi - 6h de trajet) ; ils ont aussi des bus SR-Bangkok (13h de trajet pour 20$ le départ à 7h, 25$ départ 20h, 21h et minuit), Poipet (10$) et Battambang (8$). Nuit à PP et le lendemain matin, bateau rapide PP-Chau Doc avec la compagnie Hang Chau (achat du billet la veille recommandé – 24$ - à votre hôtel ou au port - et on vient vous chercher à votre hôtel en tuk-tuk pour vous amener au port). Départ de PP à midi, arrivée Chau Doc vers 16h. C’est très agréable et rapide ; un matelot prend vos passeports pour la sortie côté cambodgien, vous allez à l’immigration vous-même côté viet ; le tout prend 15-20 mn). La navigation n’est pas sur le Mékong, mais sur le Bassac jusqu’à la frontière et ensuite un large canal N-S jusqu’à Chau Doc (l’arrivée est très chouette).
Dans le sens Chau Doc-PP, le bateau part de Chau Doc à 7h30. Je vous rappelle que vous ne pouvez pas rentrer au Vietnam par Chau Doc avec un visa à l’arrivée, valable uniquement si vous entrez au Vietnam par un vol international. Il vous faut un visa à l’avance par un consulat.
Voilà !
Opinions émises sur cette discussion SUBJECTIVES, donc les commentaires courtois et des infos complémentaires sont les bienvenus : un beau pays aux gens très souriants et aimables, trop plat à mon goût comparé à « mes » montagnes de 2000-3000 m du nord du Vietnam et, du moins dans la partie que j’ai faite, aux paysages souvent monotones (essayer la route Phnom Penh-Siem Reap !). On se régale au Cambodge, dans toutes les gammes gastronomiques et à prix très raisonnables. Seul point (très) noir : la pauvreté du petit peuple, scandaleuse quand on sait combien le pays s’enrichit ; tous ces enfants qui mendient dans la rue ou travaillent au lieu d’aller à l’école, et je ne préfère pas parler du reste !
A noter que j’y étais en pleine Haute saison, donc beaucoup de touristes.
PHNOM PENH
Phnom Penh pas prévu au départ, mais on ne peut pas louer de moto à Siem Reap, donc… Arrivée à l’aéroport vers 22h et, première agréable surprise, le tuk-tuk de l’hôtel, que j’avais prévenu des 2 heures de retard de l’avion, était là tout souriant. Pour votre info, ce ne sont pas les horribles teuf-teufs bruyants et polluants de Thaïlande, mais des « carrioles » confortables et peu bruyantes vu que ce sont en fait des « remorques » à 2 roues attachées à l’arrière d’une moto (au 1er virage, on se demande si ça ne va pas partir dans l’autre sens, mais on s’y fait vite). Arrivée au Narin GH, sur la très calme 125 St, que je connaissais avant. Grande surprise : refait à neuf, avec belles chambres et toujours le patron super sympa et la grande terrasse pour les petits déjeuners et autres repas (on y mange d’ailleurs bien). 12$ avec ventilo, 17$ avec clim. Attention, dans les guides-papier, il est question d’un Narin 2 ; il a changé de nom car vendu par le proprio du Narin, et est moins bien car pas de terrasse. Si le Narin est complet, le TAT juste à côté est sympa aussi, également avec terrasse, et moins cher (8-15$) ; en fait, il y a au moins 5 GH dans la rue.
Le lendemain matin, direction le loueur de motos Bike’s Shop du français Bernard. Je savais déjà par des commentaires du Voyage Forum qu’il était mal-aimable, mais je vous passe les grossièretés auxquelles j’ai eu droit à propos des « …. de Routards fauchés qu’il ne veut pas chez lui » et des « …. de français » (paf dans le nez ! J’ai failli lui répondre qu’il l’était lui-même) ; bref, j’ai fui et suis allé ailleurs, chez le très gentil Mister Lee de Lucky Moto 143 Monivong (coin de la 184 St) ; beaucoup de choix donc on peut sélectionner une moto OK pour 6$ automatique (louées uniquement sur PP) et 8$ manuel ; pas eu un seul petit problème en 16 jours avec la mienne !
Après, j’ai appris ma leçon, jamais vu un bazar comme les rues de PP : à part sur les grandes avenues –et encore ! aucun panneau à l’intersection des rues, on ne sait jamais à la hauteur de laquelle on est (d’autant plus que ça ne se suit pas toujours, on peut passer allègrement de la 144 à la 182 ; elles sont où, les 146 à 180 ?) ; Si on ajoute à ça que la plupart des conducteurs de tuk tuk n’ont aucune idée du No de la rue à 2 rues d’où ils sont …. De plus, au Vietnam, au moins, chaque magasin a son adresse sur son auvent ; à PP, pas tous donc voilà la manœuvre répétée 10 fois par jour pendant 6 jours : quand on PENSE être au croisement de la bonne rue, on rentre dans la rue transversale pour trouver une adresse de magasin ; évidemment, c’est pas la bonne rue, donc demi-tour et on recommence ! Ca fait bien rigoler les locaux et les expats à qui on raconte ça. Et c’est pas fini : Vous êtes finalement dans la bonne rue et vous avez un No d’immeuble ; too bad ! Les numéros ont changé donc vous cherchez le Frangipani Hotel au 27 rue 51 ; vous arrivez devant le No 27, pas de bol, un terrain vague. Evidemment le bon numéro 27 est à l’autre bout de la rue, qui doit bien faire 2 km de long. En plus, il y a les bâtiments qui n'ont que l'ancien No, ceux qui ont les deux, et ceux qui ont donné comme adresse l'un des deux mais vs avez besoin de l'autre pour trouver. La prochaine fois, j’essaie l’ile de Ko Dach, ça peut pas être plus compliqué !
Remarquable à PP, le nombre de belles villas transformées par des français en « boutique-hôtels » de luxe, avec piscine et tout et tout ; évidemment, il y a le célèbre Pavillon, un peu trop grand à mon goût pour ce genre d’établissement (pour 22$, on vient vous chercher à l’aéroport en grosse Jag XJ6 ). J’en ai visité 3 autres : sur la 306 St, la Villa Srey et la Villa Samnang, toutes deux très élégantes (la Srey n’a pas de resto, donc vs allez au resto de la Samnang, qui est juste en face - ou on vous livre), et, au coin de la 19 St et de Sihanouk Boulevard, la Villa Borang (même proprio que les 2 autres) ; et pas si cher que ça : 55-70$ (la Borang est plus cher).
Côté restaurant, frustré à Hanoi de bonne cuisine française pas hors de prix, je me suis régalé au Tamarind, d’autant plus que, mystère et boule de gomme, la patronne-cuisinières Viet fait de l’excellente cuisine marocaine (essayer les tajines) ; elle a même installé une tente berbère sur le toit en terrasse, en plus des tables, pour famille et petit groupe. Je me suis également régalé Chez Bernard, un petit bistro comme on en fait plus, 75 rue 15 (entre la 144 et la 148 St, la 146 étant aux abonnés absents) ; c’est tout petit et on mange très bien + d’excellents vins français au verre). Evidemment, un diner au FCC, égal à lui-même (pour déjeuner, je m’arrête dans une bonne pâtisserie et à moi les tartelettes etc. !).
Revisité tout ce qu’il y a à voir à PP (sauf le centre de tortures de l’horrible Duch, le musée des Crimes de guerre de Saigon m’a suffit !). Je me suis décidé à aller aux « Killing Fields » de Choeung Ek, pas vus en 2006 ; quelle horreur, ça prend à la gorge. Attention : à la sortie de Phnom Penh, au bout du Bvld Monireth, le chemin pour y aller, un grand pont est en construction + la route après aussi ; rarement vu des embouteillages pareils, j’ai failli faire demi-tour avant le pont, mais j’ai repéré sur mon plan un détour qui permet de contourner une partie des embouteillages : Sihanouk Boulevard, la 199 St avant Monireth, à droite au bout de la 199 et on retombe sur Monireth mais après les gros embouteillages ; ça m’a tout de même pris 2 heures pour les 30 km AR, et en me faufilant en moto entre les camions et les bulldozers. Noter qu’après le pont en construction, vous arrivez à une grande fourche sans panneau indicateur de direction, il faut prendre à gauche.
KOMPONG CHAM
Le premier jour de crapahutage en moto n’a pas été un cadeau. Je voulais prendre la route qui, sur la carte, suit le Mékong. Donc je traverse le pont et prend plein nord, à travers une horrible banlieue et soudain, pouf, ma belle route goudronnée fait place à une large route en latérite (l’ancienne route est en voie d’élargissement sur une bonne centaine de km) avec une telle poussière rouge que certains véhicules roulaient tous phares allumés. Après une demi-heure de cet enfer, j’ai finalement repéré une petite route à droite et me suis retrouvé sur les bords du fleuve ; on traverse un tas de petits villages sympas ; à mi-chemin entre PP et Kompong Cham, on arrive sous un grand pont tout neuf non marqué sur ma carte et personne autour ne parle anglais pour me dire où ça conduit (J’ai eu plus tard comme l’impression que la route du pont rejoint KC en diagonale) ; je suis donc passé dessous et re-route en latérite. Bref, une journée pour faire PP-Khompong Cham ; arrivé couvert de poussière rouge ; rarement pris une douche aussi agréable !
J’ai bien aimé KC, assoupie le long du Mékong. Pas mal de Routards qui continuent ensuite sur Kratié. Couché au Mekong Sunrise, face au fleuve (les propriétaires français sont partis, remplacés par un cambodgien tout souriant parlant bien anglais) et diné au Lazy Mekong Daze, adjacent au Mekong Sunrise, tenu par un Breton sympa et son amie locale (bon repas sur la terrasse). De l’autre côté du Sunrise, le tout nouveau Khmer Food Restaurant est impec, avec une jolie décoration intérieure, une petite terrasse bien sympa, et d’excellents plats bien servis. Il y a aussi un grand resto récent sur la rivière, le River Wind Place, très fréquenté par le « Tout Kompong Cham » et un peu trop guindé à mon goût.
Un truc stupéfiant : le pont en bambou de l’ile de Koh Paen ; au début de la saison sèche, les locaux construisent tout à la main un très long pont en bambou pour relier l’île à la ville, avec une structure de support incroyablement complexe ; et c’est du solide, les voitures passent sans problème ; pont re-démonté à la fin de la saison. J’ai découvert – trop tard vu qu’il n’y a qu’une petite pancarte à l’entrée du pont – qu’un petit malin avait construit dans l’île une guesthouse de huttes au bord du fleuve, la Mekong Bamboo Hut ; pas visité mais les critiques du Trip Advisor sont très élogieuses (2$ le hamac, 5$ le lit). Visité le temple Wat Nokor : c’est OK mais rien ne vaut les temples d’Angkor.
KOMPONG THOM
Quel bled ! Rien de rachetable, du moins à mes yeux : hôtels lambda (j’ai couché au mieux que j’ai trouvé : le Mittapheap, au coin nord du pont ; la patronne parle très bien français) , le grand restaurant de l’hôtel Arunras est à fuir, le service est ignoble (en fait, je n’y ai pas mangé ; je me suis pointé à 19h, assis, au bout de 10 mn, levé pour prendre le menu vu que personne ne voulait se déplacer ; fais signe ensuite aux serveurs en train de bavarder dans un coin, en brandissant montrant le menu, ils ont détourné la tête donc je suis parti). Il y avait un américain qui avait ouvert l’American Restaurant ; parti ! J’ai fini par diner au Stung Sen, la cantine à midi car les minibus partent de là dans la journée ; on mange OK avec un service attentif et souriant. J’ai découvert trop tard qu’une resort avec piscine venait d’ouvrir, le Sambor Village (mais critiques plutôt négatives sur le Trip Advisor).
Bouffé de la poussière et perdu 10 fois en moto dans un dédale de pistes sablonneuses pour arriver aux temples de Sambor. Bof ! 3 tours en brique au milieu d’une belle forêt ; et il faut voir la « réhabilitation » : pour supporter les linteaux des portes de chaque tour, des colonnes lisses en béton ; ça gâche la photo ! A voir à mi-chemin entre Kompong Thom et Siem Reap, le pont pré-angkorien de Kompong Day¸ qui date du XIe (panneau « Khmer Bridge » au milieu du village) ; il en reste très peu ; très curieux avec ses arches en arcs brisés (et oui, après vérification, ça s‘appelle comme ça).
SIEM REAP
Toujours aussi sympa (au centre, parce que ça bétonne dur en périphérie). Après m’être perdu sans arrêt dans Phnom Penh, même chose dans le dédale de ruelles du côté de Pub St, surtout quand il s’agit de trouver un resto dont la seule adresse est « Off Pub St » ).
Même chose qu’à Phnom Penh avec les villas-hôtels ; une très chouette (mais pas cadeau), la Maison 557 (au 557 Wat Bo St), ex Ombrelle et Kimono, tenue par un écossais super sympa . Mon petit hôtel préféré ? Le Neth Socheata, dans une ruelle donnant sur Thnou St près du marché ; belles chambres, patron sympa parlant très bien anglais et, en face, excellent petit restau, le Socheata 2 (même propriétaire). Après, la Ivy Guesthouse avec son petit jardin, mais c’est souvent le temps complet « tout le temps » au dire du patron. En très chic relativement pas cher, une excellente adresse : le Pavillon Indochine, au grand calme dans une petite rue en terre battue sur la route de l’aéroport, encore tenu par des français, apparemment beaucoup plus actifs au Cambodge qu’au Vietnam (il faut dire que les salades de visas doivent être plus simples, ce qui n’est pas difficile) ; élégant, un souci exceptionnel de la décoration partout, restaurant en terrasse, jardin, piscine, etc. tout pour plaire pour 70$ avec pt déj et un tuk-tuk pour la journée (60$ en basse saison). Repéré une auberge de jeunesse pour Routards, le Angkor Thom Hostel, avec petits dortoirs de 6 lits 4$ avec ventilo, 6$ avec clim (18 Wat Bo St).
Côté restos, que du bonheur ! J’ai continué ma cure de bons petits plats français au Kanell, extraordinaire : une grande maison en bois et derrière, un très grand jardin ; au lieu d'y mettre des tables en terrasse, le proprio, un français très cool (sa femme aussi), a construit des petites pergolas avec une table chacune ; c'est vraiment très chouette romantique et tout et tout (plus, au fond, piscine cachée par une haie acceptant gratuitement les gens de l'extérieur mais ils doivent consommer et manger pour 5$ per personne ; tout est pensé, un vrai pro ! ). Cuisine absolument délicieuse. Me suis régalé aussi 3 fois au Barrio, également dans un très joli cadre, avec un patron aussi sympa et une excellente cuisine française plus « bistro » qu’au Kanell (à moi l’andouillette de Troyes et les moules marinières, les 2 introuvables à Hanoi). Les 2 servent aussi de la cuisine locale. Pour changer, ai fait 2 excellents diners à l’italien Il Forno du côté de Pub St. Et un bon déjeuner au Tigre de Papier sur la même rue.
Si vous traversez la Tigre de Papier, vous tombez sur une petite ruelle et, juste en face, un truc super : Body & Soul, un spa-salon de massages tenu par un français, avec un gros plus : cours de massage pour touristes d’une demi e et une journée. Très populaire donc résa un jour à l’avance indispensable.
LES TEMPLES D’ANGKOR
Bon, je ne vais pas faire le guide. Seulement quelques choses :
- - Auparavant, si mes souvenirs de 2006 sont bons, 15 km avant Siem Reap sur la route de PP, il y avait une grande pancarte « Roluos » sur la gauche, indiquant la direction pour le groupe de temples du même nom ; c’était clair, ça ne l’est plus ; la pancarte en arrivant de PP indique «Prea Koh » , et en arrivant de SR, «Bakong », les noms de deux des temples du groupe du Roluos (ou le contraire, je ne souviens plus).
- - La foule à Angkor Vat, au Banyon et au Ta Phrom. Facile à éviter ; vous y aller entre midi et 14h.
- - Pour déjeuner justement, la foule s’agglutine dans la bonne centaine de baraques à boustifaille lambda face à Angkor Vat. Vous, vous allez à Angkor Thom, après les superbes temples de Preh Rup, jusqu’au petit bassin de Sras Srang ; au bord du bassin, plusieurs restos avec terrasses vue sur le bassin au 1er étage, et pas de foule. Après, passer de l’autre côté du bassin ; vous tomberez dans la campagne avec des villages sympas où les habitants semblent vivre comme du temps de la splendeur des temples (on évalue leur nombre à cette époque à entre 600 000 et 800 000, en fait la plus grande ville du monde).
- - Pas grimpé sur le Phnom Bakheng pour le fameux coucher de soleil ; la foule est telle que c’en est complètement ridicule ; je parie qu’une fois en haut, en fait de coucher de soleil sur Angkor Vat ou la campagne environnante, on a droit à la vue des têtes et épaules qui vous entourent ; en tout cas, c’est pas pour moi. J’y suis monté dans la journée en 2006, la vue est superbe.
- - Il y a un tas de petits temples que les gens ne visitent guère, et ils ont bien tort. Parmi mes favoris : le Thommanon, le Neak Pean, le Ta Som et le Pre Rup, étonnant complexe en briques de 14 tours.
ANGKOR PLUS LOIN !
Le merveilleux temple de Bantey Srei. Un bijou ! Pas trouvé où était le bas-relief raflé par Malraux dans les années 20 (pour la petite Histoire, ce qu’il venait faire en Indochine était connu comme le loup Blanc mais les autorités françaises de Saigon, qui le détestaient à cause de ses opinions gauchistes, avaient décidé de le laisser faire et de le prendre la main dans le sac, ce qui a parfaitement réussi ; pas de taule uniquement parce que toute l’intelligentsia gauchiste de St Germain, Sartre, la Grande Sartreuse et Cie, ont crié au scandale, alors que le scandale, c’était le pillage).
30 km d’excellente route goudronnée plus au nord, un coin super : le massif de Khulen et la rivière aux Mille lingas (à un moment, vous arrivez à un T, il faut prendre à gauche). Au bord de la route au pied du massif, sur votre droite, il y a un grand resto, le Bourey Sovann (où on mange très bien) ; la piste pour aller à la rivière prend sur la gauche juste avant. Attention : il y a 2 sites de rivières aux milles lingas. L’un est accessible par une route privée, donc 20$ de péage, où il faut arriver avant 11h car après, la route étant étroite, la circulation va dans le sens de la descente. Pourquoi payer alors que la piste de gauche, gratuite, vous emmène en 30 mn de grimpette très agréable à une autre portion de la rivière avec des tas de sculptures ? En haut, il y a des surveillants en uniformes qui proposent de vous emmener dans un dédale de gros rocs pour voir d’autres sculptures ; évidemment, ils attendent une « petite pièce » mais ça vaut le coup de les suivre.
Le Bantey Srey + la rivière aux Mille lingas, ça fait une super journée. Ca peut se faire en tuk-tuk , mais ça fait long (possibilité aussi de faire l’excursion en minibus de groupe organisé, déjeuner au Bourey Sovann inclus - Il y a un français qui organise également cette excursion, et il a construit un petit restau à côté du BS, mais c’était fermé quand j’y étais, il n’ouvre que lorsqu’il a des clients). En moto ou voiture, si vous décollez de bonne heure de Siem Reap, vous pouvez même y ajouter au retour le temple de Beng Melea, donc itinéraire triangulaire SR-BS-Khulen-BM-SR (ou le contraire). Pas fait car je ne décolle pas de bonne heure et j’aime bien prendre tout mon temps en route, surtout quand il s’agit d’admirer les superbes sculptures du Bantey Srei).
LE TONLE SAP
Il y a un village flottant, Chong Khneas, où je ne suis pas allé car il parait que c’est la grande foule. Par contre, j’ai beaucoup aimé le village sur pilotis (et non « flottant » comme il est écrit parfois) de Kampong Phluk, beaucoup moins fréquenté (et ils sont hauts, les pilotis : 4 m et plus, à cause des crues). Pour y aller, vous continuez la route du groupe de Roluos et arrivez à un grand parking, d’où vous prenez un bateau qui descend la rivière, vous arrête à cet étonnant village pour s’y balader, et vous emmène ensuite jusqu’au Tonle Sap, une véritable mer intérieure ; on longe à un moment une forêt inondée que l’on peut parcourir en petite barque. Au coin de la rivière et du Tonle Sap, 3 restos flottants bien sympas.
PREAH VIHAR
Plus de soldats des 2 côtés depuis la signature de la nouvelle convention de novembre 2013 entre le Cambodge et la Thaïlande (qui est plutôt gonflée de réclamer les temples après avoir signé il y a plus de 20 ans une convention internationale reconnaissant que PV est cambodgien) …. jusqu’à la prochaine fois, vu que le Gouvernement Thaï utilise cette salade de Preah Vihear thaïlandais pour « noyer le poisson » à chaque fois qu’il a un gros problème de politique intérieure.
Bon, pas fait PV, et je le regrette fort. La raison : « on » m’avait expliqué que le seul hôtel du coin était une resort de luxe avec des chambres à 80$ et plus la nuit, le Preah Vihar Boutique Hotel ; pas mon truc en pleine campagne ! En fait, j’ai découvert trop tard qu’il y avait plusieurs guesthouses dans le village de SA AEM (où est également la Resort – 30 km au sud de PV). Donc, en moto au départ de PP, l’itinéraire que j’ai repéré est PP-Kompong Thom le 1er jour, le 2e KT-Tean Mean Chey par la No. 64 puis bifurquer Ouest sur Kulen et Nord sur Sa Aem ; PV le 3e jour, et le 4e jour, PV-Anlong Ven-(est-ouest)-SR (plein Sud) par la 67 ; ça doit pas être du gâteau, mais c’est prévu à mon prochain programme. De Siem Reap, ça ferait la 67 Nord jusqu’à Along Vang puis la transversale Est jusqu’à Sa Aem (1 long jour), retour à SR par Kulen et le temple de Koh Ker. Je ne connais pas les heures de trajet, j’espère que quelqu’un qui connait va commenter tout ça.
Evidemment, il y a la solution de la voiture avec chauffeur SR-PV aller et retour, mais c’est pas bon marché !
RETOUR A PHNOM PENH ET PASSAGE AU SUD DU VIETNAM
Comme j’avais prévu 15 jours au moins dans le delta du Mékong entre Chau Doc et Saigon, j’ai zappé Battambang etc. N’ayant aucune envie de me retaper la poussière de la route SR-PP, j’ai tout simplement mis la moto sur un bus de la bonne compagnie Rith Monty (résa dans leur bureau de SR sur la petite place au début du boulevard Sivatha – 10$ pour la moto et 6$ pour moi), connu aussi sous le nom de Paramount ; leurs bus s’arrêtent sur la 136 St en plein milieu de PP. Je signale l’existence de l’excellent transporteur Grand Ibis, avec de gros bus modernes partant toujours à l’heure, ce qui n’est pas le cas des autres (15$ pour SR-PP – Départs 7h45, 8h45, midi - 6h de trajet) ; ils ont aussi des bus SR-Bangkok (13h de trajet pour 20$ le départ à 7h, 25$ départ 20h, 21h et minuit), Poipet (10$) et Battambang (8$). Nuit à PP et le lendemain matin, bateau rapide PP-Chau Doc avec la compagnie Hang Chau (achat du billet la veille recommandé – 24$ - à votre hôtel ou au port - et on vient vous chercher à votre hôtel en tuk-tuk pour vous amener au port). Départ de PP à midi, arrivée Chau Doc vers 16h. C’est très agréable et rapide ; un matelot prend vos passeports pour la sortie côté cambodgien, vous allez à l’immigration vous-même côté viet ; le tout prend 15-20 mn). La navigation n’est pas sur le Mékong, mais sur le Bassac jusqu’à la frontière et ensuite un large canal N-S jusqu’à Chau Doc (l’arrivée est très chouette).
Dans le sens Chau Doc-PP, le bateau part de Chau Doc à 7h30. Je vous rappelle que vous ne pouvez pas rentrer au Vietnam par Chau Doc avec un visa à l’arrivée, valable uniquement si vous entrez au Vietnam par un vol international. Il vous faut un visa à l’avance par un consulat.
Voilà !
Petit album photos danois English translation pending
Rapide "feed-back visuel" de dix jours de vacances au Danemark en lien ci-dessous :
www.flickr.com/...ms/72157672555569681
Avec mes principes philosophico-photographiques habituels, à savoir :
- Pas plus de trente photos sur un voyage (pour éviter les interminables soirées diapos voyageuses de Tata Georgette ou de Tonton Marcel des années 80, dans la chaleur moite et la pénombre d'un salon surpeuplé)
- Pas de photo "perso" (donc ni voiture de location en gros plan , ni chambre d'hôtel, ni selfie , ni assiette de restaurant, ...) pour ne conserver que la vision du pays visité et pas le reste, qui n'intéresse que moi !
- Peu de cartes postales (quelques-unes quand même), mais plutôt des impressions visuelles glanées au hasard du voyage, sans véritable cohésion ni prétention artistique, donc juste pour le plaisir visuel instantané... Ceux qui sont accros aux cartes postales iront taper "Danemark" sur Google Images, ils en trouveront des dizaines de milliers 😉
- Pas de recadrage (une seule exception, en semi-panoramique, sur les 27 photos présentées) et quasiment pas de post-traitement, excepté quelques points de contraste ou de saturation lorsque ça le méritait, mais le post-traitement doit se faire oublier
- Des titres à la c... pour chaque photo, car ils me permettent de mieux les mémoriser (et parfois le titre surgit dans mon cerveau dérangé au moment du déclenchement et ça participe à ma concentration dans le viseur 😛)
- Un lien vers une galerie plutôt que des photos saupoudrées en direct sur la discussion... Je sais que certains n'aiment pas cela, mais la lisibilité avez zoom sur flickr est beaucoup plus confortable que sur VF pour juger vraiment de la qualité photo, et on doit aussi avoir pitié des propriétaires de VF qui investissent, année après année, dans la capacité mémoire de leur serveur dans le seul but d'y stocker nos milliers d'horreurs voyageuses ! (et c'est pas écologique de stocker à deux endroits différents ! 🤪)
- J'ai aussi renoncé à la formule diaporama et préféré l'album où l'on n'ouvre que les photos qui plaisent, ce qui n'oblige pas le visiteur de passage à ingurgiter sous la torture la totalité des photos disponibles, bonnes ou mauvaises...
Les critiques positives ou négatives sont non seulement autorisées, mais recommandées... Si possible toujours avec une argumentation à la clé, pour m'aider à progresser (j'ai encore de la marge !)
On peut aussi désigner sa photo préférée (ça peut m'aider, car si les 27 photos sont "montrables" il y en a certainement qu'une minorité de "bonnes" ! Que celui qui fait plus de deux bonnes photos par jour en voyage me jette la première pierre !)
Dernier détail technique : Toutes les photos ont été produites avec un seul matériel : Boitier Nikon D750 (capteur plein format) et petit zoom trans-standard 24-70 2.8
Bonne "lecture" et bon week-end
www.flickr.com/...ms/72157672555569681
Avec mes principes philosophico-photographiques habituels, à savoir :
- Pas plus de trente photos sur un voyage (pour éviter les interminables soirées diapos voyageuses de Tata Georgette ou de Tonton Marcel des années 80, dans la chaleur moite et la pénombre d'un salon surpeuplé)
- Pas de photo "perso" (donc ni voiture de location en gros plan , ni chambre d'hôtel, ni selfie , ni assiette de restaurant, ...) pour ne conserver que la vision du pays visité et pas le reste, qui n'intéresse que moi !
- Peu de cartes postales (quelques-unes quand même), mais plutôt des impressions visuelles glanées au hasard du voyage, sans véritable cohésion ni prétention artistique, donc juste pour le plaisir visuel instantané... Ceux qui sont accros aux cartes postales iront taper "Danemark" sur Google Images, ils en trouveront des dizaines de milliers 😉
- Pas de recadrage (une seule exception, en semi-panoramique, sur les 27 photos présentées) et quasiment pas de post-traitement, excepté quelques points de contraste ou de saturation lorsque ça le méritait, mais le post-traitement doit se faire oublier
- Des titres à la c... pour chaque photo, car ils me permettent de mieux les mémoriser (et parfois le titre surgit dans mon cerveau dérangé au moment du déclenchement et ça participe à ma concentration dans le viseur 😛)
- Un lien vers une galerie plutôt que des photos saupoudrées en direct sur la discussion... Je sais que certains n'aiment pas cela, mais la lisibilité avez zoom sur flickr est beaucoup plus confortable que sur VF pour juger vraiment de la qualité photo, et on doit aussi avoir pitié des propriétaires de VF qui investissent, année après année, dans la capacité mémoire de leur serveur dans le seul but d'y stocker nos milliers d'horreurs voyageuses ! (et c'est pas écologique de stocker à deux endroits différents ! 🤪)
- J'ai aussi renoncé à la formule diaporama et préféré l'album où l'on n'ouvre que les photos qui plaisent, ce qui n'oblige pas le visiteur de passage à ingurgiter sous la torture la totalité des photos disponibles, bonnes ou mauvaises...
Les critiques positives ou négatives sont non seulement autorisées, mais recommandées... Si possible toujours avec une argumentation à la clé, pour m'aider à progresser (j'ai encore de la marge !)
On peut aussi désigner sa photo préférée (ça peut m'aider, car si les 27 photos sont "montrables" il y en a certainement qu'une minorité de "bonnes" ! Que celui qui fait plus de deux bonnes photos par jour en voyage me jette la première pierre !)
Dernier détail technique : Toutes les photos ont été produites avec un seul matériel : Boitier Nikon D750 (capteur plein format) et petit zoom trans-standard 24-70 2.8
Bonne "lecture" et bon week-end
Les Indiens Lakota, véritable nom des Sioux, ont rompu les traités signés par leurs ancêtres... English translation pending
...Il y a plus de 150 ans

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi

"Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique", a annoncé mercredi dans une conférence de presse le représentant des descendants de Sitting Bull et Crazy Horse, Russel Means. Une délégation de responsables Lakotas a indiqué qu'ils se retiraient unilatéralement des traités signés avec le gouvernement fédéral, certains datant d'il y a plus de 150 ans. Les traités représentent "des mots sans valeur sur du papier sans valeur" et ont été "violés maintes fois afin de voler notre culture, notre terre et nos coutumes", indiquent les responsables de la tribu dans un message adressé au département d'Etat. "Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique et tous ceux qui vivent dans les régions des cinq Etats que comprend notre territoire sont libres de nous rejoindre", a déclaré Russel Means. Ce territoire comprend des régions du Nebraska, du Dakota du sud, du Dakota du nord, du Montana et du Wyoming (nord-ouest des Etats-Unis). "Nous avons signé 33 traités avec les Etats-Unis qui n'ont pas été respectés", a indiqué pour sa part Phyllis Young, une militante de la cause indienne qui a aidé à organiser le première conférence internationale sur les droits des indigènes en 1977. Des leaders Lokotas se sont également rendus en délégations auptrès des ambassades de Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Vénézuela. Ils comptent entreprendre une mission diplomatique dans plusieurs pays au cours des prochains mois, ont-ils annoncé.
Les Lakotas ont été la seule tribu à infliger une défaite à l'armée américaine. Une des leurs figures légendaires, Sitting Bull, est connu pour avoir défait le général Custer à la bataille de Little Big Horn en 1876 dans le Montana. Mais le 29 décembre 1890, l'armée US massacrait 200 Indiens Lakotas, dont des femmes et des enfants, à Wounded Knee.
Le point de vue que je partage: Les lakotas, les navajos, les hopis, et les chumash entre autres (ils sont loin d'être les seuls), n'ont pas perdu leurs cultures qui si elles ne sont pas encore florissantes, du moins sont énergiquement ré-émergentes.
Beaucoup de nations natives redeveloppent leurs langages, comme l'ont fait les grecs et les israéliens au 20e siècle. Ils ouvrent même leurs propres écoles et universités (en collaboration avec des ethnologues et des linguistes). Peu à peu la tutelle abusive du gouvernement fédérale est discréditée, même dans l'esprit de + en + d'américains d'origine européenne. Pas seulement par la continuation des brimades et le parcage en réserve, mais aussi la meilleure connaissance de leur propre histoire nationale cachée (l'internet c'est très pratique et les natifs américains communiquent ces faits maintenant), le vol de million de m3 de pétrole par an appartenant aux navajos, les autres ressources minérales des réserves indiennes exploitées en leur nom, mais dont l'état "oublie" de redistribuer les dividendes aux tribus, les belles vallées californiennes qui appartiennent de droit aux chumahs, et dont la population est si faible (ranches immenses dont les travailleurs habitent "en ville" assez loins), que leur rétrocession ne changerait presque rien pour la société californienne (si, ça changerait énormément pour les énormes "propriétaires"terriens dont, surtout pour les vignobles, certains sont français) :Celle de Santa Inès qui produit tous ces vins et où les chumash sont "autorisés"à exploiter un casino pour subvenir aux besoins de la tribu, mais pas à développer des logements pour remplacer leur bidonvilles, ni à annexer (même au prix du marché ou+) de nouveau terrains vacants (trop de développement c'est pas écolo: l'argument, s'il n'était écœurant de mauvaise fois, aurait de quoi faire sourire de la part de ce fanclub de Bushistes acharnés).celle d'Ojai, un territoire sacré, où le comté de Ventura a eu le culot de vouloir installer une décharge publique quasiment au pied d'un de leurs monticules funéraires ancestraux (On a complètement ignoré leurs objections, mais comme Larry Hagman , qui y a un ranch, a dit niet: la chose ne s'est pas faites ) etc... Je ne crois pas qu'il existe une tribu, sur tout ce continent, (et sur tous les continents, en fait) qui n'ait souffert de spoliation. Il y a peu, le Canada a finalement autorisé une "autonomie" aux Inuits sur leur territoire du Nunavut. Tout à la fois j'espère, et je n'ose espérer, que va venir le temps où tous les peuples indigènes auront ce droit, où une véritable fédération pacifique verra éventuellement le jour à la place des USA, Canada et Mexique, qui donnera toute sa place à tous les peuples d'Amérique du Nord. De ceux qui sont arrivés il y a 10 000 ans, à ceux qui sont arrivés "hier".
Je me prends à rêver qu'un jour, au moyen Orient, en Afrique, partout il en sera ainsi! Joyeux Noël ( en Lakota ) Wanikiya tonpi wowiyuskin / Omaka teca oiyokipi
Démarches et conseils pour mariage franco-indien English translation pending
Bonjour,
j'envisage de me marier avec un indien du kerala et j'aimerai savoir a qui m'adresser pour le mariage civil en Inde, j'ai beau chercher je ne trouve absolument rien la dessus sur les divers sites internet. j'aimerai avoir les temoignages de celles et ceux qui se sont maries en inde avec un ou une indien(ne) : demarches, delais conseils. Merci
Meenah
Québécois: bilingues or not bilingues? English translation pending
Suite a une discussion et des opinions divergeantes, je voudrais avoir le point de vue des quebecois (surtout les francophones) sur le bilinguisme au Quebec. A savoir, par rapport a l'anglais, est-ce que les francophones sont dans leur tres grosse majorite : Completement bilingues Se debrouillent pas trop mal Ont le niveau des francais (cad basique) Causent pas anglais (ou veulent pas ?) Bref, est-ce qu'un visiteur qui ne parle pas le francais peut voyager et se faire comprendre sans probleme au Quebec ?
Quoi visiter aux alentours de l'hôtel de ville de Paris? English translation pending
bonjour à toutes et à tous!
Je suis en visite touristique à Paris! demain je compte me rendre à coté de l'hotel de ville pour une course, est ce que quelqu'un pourra me renseigner, qu'est ce que je peux visiter dans cette zone? il y a t il des musées, des jardins, des boutiques...?? Merci d'avance :)
A340 de la République française English translation pending
Bonjour à toutes et à tous
Sur quel site peut t on se procurer des images de cet airbus?(exteieur et interieur) merci
Sur quel site peut t on se procurer des images de cet airbus?(exteieur et interieur) merci
Combien de temps à l'avance acheter un billet aller-retour pour Ubon Ratchathani? English translation pending
Avec mon mari nous partons en janvier 2018 visiter la famille et nous cherchons des infos sur le bon moment pour acheter un aller retour avion vers Ubon Ratchathani en Thaïlande.D'où partir , Paris, Bruxelle, Genève et quelle compagnie et quand acheter les billets.Merci pour votre aide
Escale à Villefranche-sur-Mer English translation pending
Bonjour,
Nous ferons escale à Villefranche-sur-Mer en mai et nous ne savons pas quoi y faire. Aller à Nice, Monaco... nous connaisson déjà les deux villes.
Avez-vous des idées d'excursion dans la région ?
Merci d'avance et salutations.
Nous ferons escale à Villefranche-sur-Mer en mai et nous ne savons pas quoi y faire. Aller à Nice, Monaco... nous connaisson déjà les deux villes.
Avez-vous des idées d'excursion dans la région ?
Merci d'avance et salutations.
Voyage à Kiev: idée de visite? English translation pending
Bonjour à tous !
Je viens de gagner un weekend pour aller à Kiev voir la Coupe d'Europe de Football.
Nous avons une après-midi de libre et souhaitons en profiter.
Notre hôtel est situé près de la station Hydropark.
Je voudrais visiter quelque chose à Kiev.
Avez-vous des idées?
Je pensais à la Cathédrale Ste Sophie... Y a-t-il un quartier sympa, pas trop loin en métro à ne pas louper?
Pour prendre un billet de métro on fait comment? Un distributeur? J'ai peur de m'y perdre avec la langue.
Merci beaucoup pour votre aide !
Les voyageurs n'existent (presque) plus English translation pending
Il part le temps des bohémiens
Qui traçaient libres leur chemin
De ceux qui méritaient leur route
Car le monde part en déroute
Tu achètes tes vols directs Autoroutes aériennes abjectes Et pour aller du Caire au zen Tu déverses leur kérosene
Planète sillonnées de rails Reliant ces villes qui déraillent Surpeuplement et pollution Aveuglement sans solution
Rares sont les vrais voyageurs L'heure est aux sombres âges voyeurs Laissant la vie au numérique Tu pilles la nature pour du fric
Blogs, fastfood, sexe, mépris et zappe Tu brules le pétrole sur la mappe Mais tu n'es ni juste ni libre Tu suis ce vieux déséquilibre
Mouton des sociétés urbaines Tu te crois maitre de ta vie Mais conditionnements et chaines Sont ton lot pour payer ce prix
Systèmes sans amour ni âme L'argent, le dieu que tu venères Pour de vulgaires murs et rames Qui détruisent toujours plus la terre
Ni voyageur, ni découvreur Tu es lambda consommateur Et ton égo en veut encore Tu t'arretes quand, avant la mort ?
Tu achètes tes vols directs Autoroutes aériennes abjectes Et pour aller du Caire au zen Tu déverses leur kérosene
Planète sillonnées de rails Reliant ces villes qui déraillent Surpeuplement et pollution Aveuglement sans solution
Rares sont les vrais voyageurs L'heure est aux sombres âges voyeurs Laissant la vie au numérique Tu pilles la nature pour du fric
Blogs, fastfood, sexe, mépris et zappe Tu brules le pétrole sur la mappe Mais tu n'es ni juste ni libre Tu suis ce vieux déséquilibre
Mouton des sociétés urbaines Tu te crois maitre de ta vie Mais conditionnements et chaines Sont ton lot pour payer ce prix
Systèmes sans amour ni âme L'argent, le dieu que tu venères Pour de vulgaires murs et rames Qui détruisent toujours plus la terre
Ni voyageur, ni découvreur Tu es lambda consommateur Et ton égo en veut encore Tu t'arretes quand, avant la mort ?
Paris du 7 au 18 Juillet 2010: quoi visiter? English translation pending
Bonjour,
Je fais un voyage de noce du 7 au 18 juillet 2010.
Je me fait préter un appart sur la rue des Martyrs dans le 9e arrondissement près de l'opéra qu'on ma dit.
J'aimerais savoir quoi visiter et dans quel ordre vous me le conseillez.
Tour eiffel, musée d'orcey, etc..
Avez vous des idées de resto dans le coin de mon appart pas trop chère car notre budget est limité.
Merci a tous
Rico
Je fais un voyage de noce du 7 au 18 juillet 2010.
Je me fait préter un appart sur la rue des Martyrs dans le 9e arrondissement près de l'opéra qu'on ma dit.
J'aimerais savoir quoi visiter et dans quel ordre vous me le conseillez.
Tour eiffel, musée d'orcey, etc..
Avez vous des idées de resto dans le coin de mon appart pas trop chère car notre budget est limité.
Merci a tous
Rico
Évasion en Thaïlande English translation pending
J'ai déjà expliqué ici le contexte de mes publications et pourquoi je remonte à ce point dans le temps. Cette fois-ci, on est en 2014. Je pars du présupposé que les choses n'ont pas considérablement changées et que ces voyages peuvent encore, malgré le temps passsé, en inspirer d'autres...
dimanche 30 novembre 2014 Mulhouse - Amsterdam
Bien sûr, tu le sais, ça fait des mois que j’en parle, ce matin on part vers Bangkok, Thaïlande. Pour Dom et moi, la voyago-thérapie : le must pour réduire à rien les agressions du moment, essentiellement liées à des histoires de boulot; mais je vais pas m'égarer là-dedans, ce n'est pas l'endroit!
Escale à Amsterdam...

Lundi 1 décembre 2014 Bangkok
Même si c’est hautement probablement faux, on arrive à Bangkok alors qu’il m’a semblé n’avoir, à aucun moment, fermé l’œil. Les habituelles files d’attente à la douane présentent, il faut le souligner, des visages aimables… les bagages...Le taxi (rigolard comme ce n’est plus permis en occident :), l’hôtel...Nickel avec une magnifique terrasse au bord de la Navalaï River...Tous les flags sont au vert ! Tu nous connais, on traîne pas trop avant d’aller découvrir la ville ! On demande notre chemin à un type super accueillant qui hèle aussitôt un môme avec un « tuk tuk », une sorte de mobylette encarénée très appréciée des touristes because costless en diable ! Notre mentor négocie pour 40 baths (1 euro !), un tour des temples du nord. On se laisse driver sans discuter...


Après le troisième temple, le môme tourne bizarre. Il a arrêté d’être juste aimable. Nous presse. Puis, au milieu d’une visite, nous enjoint de le suivre, il veut nous montrer, dans une certaine urgence, quelque chose. Il nous emmène vers un homme d’âge respectable, une sorte de bonze aimable, affable, qui nous raconte, dans un français correct, sa jeunesse à Bordeaux, puis glisse insensiblement sur la théorie économique et ses inconstances, de la difficulté induite à placer le fruit de notre dur labeur dans quelque chose de pérenne. On le sentait venir. Devine où il est le plus sûr de placer son argent ? Dans la pierre précieuse, naturellement ! Et là, le monde est quand même bien fichu, figure toi que notre interlocuteur connait justement quelques joailliers d’art qui accepteraient de nous vendre à prix coûtant des saphirs de la région, et sans taxes encore! Bon. Le môme nous a embarqués dans un traquenard. On réussit cependant sans trop de difficulté à se débarrasser du fâcheux et reprenons l’expédition où nous l’avions laissée. Quand je demande au môme où se trouve la prochaine destination, je l’oblige à répéter plusieurs fois tant la chose me semble incongrue, mais c’est bien ça, sa réponse s’entend : « Thaï export !». On décide aussitôt d’abandonner la virée. On lâche 40 baths au gamin et sautons de sa mobylette au premier feu rouge. Ensuite, on a agité nos petites mains pour tenter d’attirer un taxi sous le cagnard, un Thaï d’un âge plus que respectable, nous a embarqué dans un véhicule qu’il a eu toute les peines du monde à maintenir sur la route, propulsés dans une sorte de jeu vidéo mortel, un grand thief auto à travers une circulation en délire… Mais ça va. Pour une poignée d’euros il nous a ramené à notre hôtel, sains et saufs ! Là, faut se remettre, pot au bord de la rivière... « Ça doit être possible de faire une ballade sur le fleuve, tu crois pas? » J’en parle à notre hôte à l’accueil, le truc est organisé dans la foulée ! Une efficacité qui laisse ébahi ! On a un bateau pour une virée d’une heure à travers la ville.


En traversant un petit village sur pilotis, je vois nager un drôle de truc, comme un chien. A force d’écarquiller les yeux, on distingue tout un groupe de Varans!


dimanche 30 novembre 2014 Mulhouse - Amsterdam
Bien sûr, tu le sais, ça fait des mois que j’en parle, ce matin on part vers Bangkok, Thaïlande. Pour Dom et moi, la voyago-thérapie : le must pour réduire à rien les agressions du moment, essentiellement liées à des histoires de boulot; mais je vais pas m'égarer là-dedans, ce n'est pas l'endroit!

Escale à Amsterdam...

Lundi 1 décembre 2014 Bangkok
Même si c’est hautement probablement faux, on arrive à Bangkok alors qu’il m’a semblé n’avoir, à aucun moment, fermé l’œil. Les habituelles files d’attente à la douane présentent, il faut le souligner, des visages aimables… les bagages...Le taxi (rigolard comme ce n’est plus permis en occident :), l’hôtel...Nickel avec une magnifique terrasse au bord de la Navalaï River...Tous les flags sont au vert ! Tu nous connais, on traîne pas trop avant d’aller découvrir la ville ! On demande notre chemin à un type super accueillant qui hèle aussitôt un môme avec un « tuk tuk », une sorte de mobylette encarénée très appréciée des touristes because costless en diable ! Notre mentor négocie pour 40 baths (1 euro !), un tour des temples du nord. On se laisse driver sans discuter...



Après le troisième temple, le môme tourne bizarre. Il a arrêté d’être juste aimable. Nous presse. Puis, au milieu d’une visite, nous enjoint de le suivre, il veut nous montrer, dans une certaine urgence, quelque chose. Il nous emmène vers un homme d’âge respectable, une sorte de bonze aimable, affable, qui nous raconte, dans un français correct, sa jeunesse à Bordeaux, puis glisse insensiblement sur la théorie économique et ses inconstances, de la difficulté induite à placer le fruit de notre dur labeur dans quelque chose de pérenne. On le sentait venir. Devine où il est le plus sûr de placer son argent ? Dans la pierre précieuse, naturellement ! Et là, le monde est quand même bien fichu, figure toi que notre interlocuteur connait justement quelques joailliers d’art qui accepteraient de nous vendre à prix coûtant des saphirs de la région, et sans taxes encore! Bon. Le môme nous a embarqués dans un traquenard. On réussit cependant sans trop de difficulté à se débarrasser du fâcheux et reprenons l’expédition où nous l’avions laissée. Quand je demande au môme où se trouve la prochaine destination, je l’oblige à répéter plusieurs fois tant la chose me semble incongrue, mais c’est bien ça, sa réponse s’entend : « Thaï export !». On décide aussitôt d’abandonner la virée. On lâche 40 baths au gamin et sautons de sa mobylette au premier feu rouge. Ensuite, on a agité nos petites mains pour tenter d’attirer un taxi sous le cagnard, un Thaï d’un âge plus que respectable, nous a embarqué dans un véhicule qu’il a eu toute les peines du monde à maintenir sur la route, propulsés dans une sorte de jeu vidéo mortel, un grand thief auto à travers une circulation en délire… Mais ça va. Pour une poignée d’euros il nous a ramené à notre hôtel, sains et saufs ! Là, faut se remettre, pot au bord de la rivière... « Ça doit être possible de faire une ballade sur le fleuve, tu crois pas? » J’en parle à notre hôte à l’accueil, le truc est organisé dans la foulée ! Une efficacité qui laisse ébahi ! On a un bateau pour une virée d’une heure à travers la ville.


En traversant un petit village sur pilotis, je vois nager un drôle de truc, comme un chien. A force d’écarquiller les yeux, on distingue tout un groupe de Varans!


Carnet de voyage Israël 2015 English translation pending
Bonjour tutti !!
Je rentre d'Israel et je vais débuter un carnet de voyage pour ce pays.
Inutile de préciser qu'il serait souhaitable d'éviter les polémiques politiques d'un coté comme de l'autre. Restons géographiquement et culturellement corrects.
C'est mon 10ème séjour. Huit pour le tourisme et deux pour le travail.
En été, et notamment cette année, les températures sont relativement élevées. Il convient d'être prudent pour les promenades... Chapeau et eau ...
L'idéale saison est Avril/Mai, là où Israel est tout vert.
On trouve, outre les Israéliens et les Arabes, de Cisjordanie ou d'Israel, de nombreuses communautés.
Les Druzes du Golan et du Carmel; https://fr.wikipedia.org/wiki/Druzes Les Samaritains d'Holon et du Mont Gazirim; https://fr.wikipedia.org/wiki/Samaritains Les Circassiens de la région du Kinnereth; http://www.terredisrael.com/...t.php?id=5&tb... Des Chrétiens, des Juifs pratiquants ou athée, des Russes buveurs de vodka...
Bref, un patchwork conséquent.
La photo :
Pour les photos, ne pas oublier de respecter les interdictions.
En raison d'un accident de sport qui a bloqué mon épaule droite durant 6 semaines, je n'ai pas pu faire trop d'images cette année. Donc, je pomperai dans mes archives.
Le matériel photo utilisé :
Nikon D 50. D90. D 7000. Et cette année, en complément, un Sony compact de 20 mo pixels. Hyper pratique.
Traitement d'images CS5 et Ligthroom.
Compagnie aérienne :
Aprés un essai avec une compagnie tchèque, je suis revenu vers EL AL. Un peu plus cher mais vol direct de Marseille vers Tel Aviv. Et retour also.
Voiture de location :
Là aussi des essais et au final on reprendra Budget. Cette année, j'ai tenté CalAuto...Une cata...Shuttle à attendre sur Ben Gourion, patience au bureau ... Pour info : Posé le 30 Juillet 2015 à 15h00 sur BG, arrivée sur Jérusalem à 20h00 !!!! Une vraie galére pour sortir de cet aiport, sauf si vous n'avez qu'un bagage à main et que l'on vous attends.
Les Contrôles :
Au départ de Marseille, soyez au moins 2h30 avant le décollage. Questions habituelles. Ce n'est pas ici que l'on vous empechera d'embarquer.
A l'arrivée, passage rapide sur un appareil, si vous avez un passeport biométrique, qui vous délivre un ticket d'entrée à conserver. Plus de tampons. Là, vous pouvez avoir la surprise d'être acceuilli par la sécurité pour des questions. Au retour Idem. Contrôle rapide et ensuite passage au biométrique. Sauf si vous avez fait des bétises avant.
Les agents de sécurité sont totalement dépourvus d'humour. Donc attention au comportement.
La conduite automobile en Israel :
Une horreur !!! Prenez garde devant, derriére, et sur les cotés ! Le danger vient de partout ! Des fous furieux vous dis-je ! Seul point positif, il est difficile de se perdre dans ce pays. Tous les panneaux sont en anglais, arabe et hébreu. Avec un smartphone et une bonne appli GPS, tout va bien. Une carte routiére n'est pas superflue. Police de la route invisible. Quand ils sont là, ils dressent des PV. Attention aussi aux radars fixes et mobiles.
La nourriture :
Tout est petit en Israel sauf la bouffe. Dans tous les hotels, le breakfast est compris. Un vrai repas.
Il n'y a pas d'heures pour manger. Vous pouvez trouver tout ce que vous voulez partout dans le pays pour cher et pour pas cher. Du Falafel au resto de classe sur Tel Aviv, ou à la boutique de Houmous dans la vieille ville de Jérusalem.
Trois incontournables, pas de luxe mais pantagruéliques :
Jaffo : Docteur Shakshoukah, un must pour ce plat typique. Akko : Houmous Saïd, dans le souk. Plein du matin au soir. Calories au programme, pas cher en plus. Hadera : Shipudei Olga, viande grillée et autres folies.
Pour Pâques, il n'y a pas de pain. La galette azyme..bof..😎
Quand aux repas de Shabbat... En regle générale, il y a de la nourriture pour le double de personnes présentes.
L'argent :
Cette année, l'euro a pris une sévere baffe. Du coup, tout a augmenté. Sans compter les prix qui ont sensiblement progressé dans le pays.
Pour le change, je passe toujours par la banque Hapoalim située dans Ben Gourion à l'arrivée et ensuite change dans les officines selon les conseils des locaux.
Les villes à éviter :
A éviter ou bien dénuées d'intérêt. Il y en a peu en fait. Sans rire😉, pour ma part, j'évite les cités ou je suis certain de trouver des français en vacances. Ashdod (Pour faire plaisir à un résident, je mettrai simplement : bof ... ) et Netanya (rebof...). Eilat qui ressemble à une ville de la côte d'azur. Tel Aviv en semaine en raison de sa circulation et surtout depuis le 2 Aout et pour 3 ans, à cause des travaux du tramway. L'idéal de Tel Aviv ? Un samedi de Shabbat pour dévorer une Shakshoukah en bord de mer.
Je rentre d'Israel et je vais débuter un carnet de voyage pour ce pays.
Inutile de préciser qu'il serait souhaitable d'éviter les polémiques politiques d'un coté comme de l'autre. Restons géographiquement et culturellement corrects.
C'est mon 10ème séjour. Huit pour le tourisme et deux pour le travail.
En été, et notamment cette année, les températures sont relativement élevées. Il convient d'être prudent pour les promenades... Chapeau et eau ...
L'idéale saison est Avril/Mai, là où Israel est tout vert.
On trouve, outre les Israéliens et les Arabes, de Cisjordanie ou d'Israel, de nombreuses communautés.
Les Druzes du Golan et du Carmel; https://fr.wikipedia.org/wiki/Druzes Les Samaritains d'Holon et du Mont Gazirim; https://fr.wikipedia.org/wiki/Samaritains Les Circassiens de la région du Kinnereth; http://www.terredisrael.com/...t.php?id=5&tb... Des Chrétiens, des Juifs pratiquants ou athée, des Russes buveurs de vodka...
Bref, un patchwork conséquent.
La photo :
Pour les photos, ne pas oublier de respecter les interdictions.
En raison d'un accident de sport qui a bloqué mon épaule droite durant 6 semaines, je n'ai pas pu faire trop d'images cette année. Donc, je pomperai dans mes archives.
Le matériel photo utilisé :
Nikon D 50. D90. D 7000. Et cette année, en complément, un Sony compact de 20 mo pixels. Hyper pratique.
Traitement d'images CS5 et Ligthroom.
Compagnie aérienne :
Aprés un essai avec une compagnie tchèque, je suis revenu vers EL AL. Un peu plus cher mais vol direct de Marseille vers Tel Aviv. Et retour also.
Voiture de location :
Là aussi des essais et au final on reprendra Budget. Cette année, j'ai tenté CalAuto...Une cata...Shuttle à attendre sur Ben Gourion, patience au bureau ... Pour info : Posé le 30 Juillet 2015 à 15h00 sur BG, arrivée sur Jérusalem à 20h00 !!!! Une vraie galére pour sortir de cet aiport, sauf si vous n'avez qu'un bagage à main et que l'on vous attends.
Les Contrôles :
Au départ de Marseille, soyez au moins 2h30 avant le décollage. Questions habituelles. Ce n'est pas ici que l'on vous empechera d'embarquer.
A l'arrivée, passage rapide sur un appareil, si vous avez un passeport biométrique, qui vous délivre un ticket d'entrée à conserver. Plus de tampons. Là, vous pouvez avoir la surprise d'être acceuilli par la sécurité pour des questions. Au retour Idem. Contrôle rapide et ensuite passage au biométrique. Sauf si vous avez fait des bétises avant.
Les agents de sécurité sont totalement dépourvus d'humour. Donc attention au comportement.
La conduite automobile en Israel :
Une horreur !!! Prenez garde devant, derriére, et sur les cotés ! Le danger vient de partout ! Des fous furieux vous dis-je ! Seul point positif, il est difficile de se perdre dans ce pays. Tous les panneaux sont en anglais, arabe et hébreu. Avec un smartphone et une bonne appli GPS, tout va bien. Une carte routiére n'est pas superflue. Police de la route invisible. Quand ils sont là, ils dressent des PV. Attention aussi aux radars fixes et mobiles.
La nourriture :
Tout est petit en Israel sauf la bouffe. Dans tous les hotels, le breakfast est compris. Un vrai repas.
Il n'y a pas d'heures pour manger. Vous pouvez trouver tout ce que vous voulez partout dans le pays pour cher et pour pas cher. Du Falafel au resto de classe sur Tel Aviv, ou à la boutique de Houmous dans la vieille ville de Jérusalem.
Trois incontournables, pas de luxe mais pantagruéliques :
Jaffo : Docteur Shakshoukah, un must pour ce plat typique. Akko : Houmous Saïd, dans le souk. Plein du matin au soir. Calories au programme, pas cher en plus. Hadera : Shipudei Olga, viande grillée et autres folies.
Pour Pâques, il n'y a pas de pain. La galette azyme..bof..😎
Quand aux repas de Shabbat... En regle générale, il y a de la nourriture pour le double de personnes présentes.
L'argent :
Cette année, l'euro a pris une sévere baffe. Du coup, tout a augmenté. Sans compter les prix qui ont sensiblement progressé dans le pays.
Pour le change, je passe toujours par la banque Hapoalim située dans Ben Gourion à l'arrivée et ensuite change dans les officines selon les conseils des locaux.
Les villes à éviter :
A éviter ou bien dénuées d'intérêt. Il y en a peu en fait. Sans rire😉, pour ma part, j'évite les cités ou je suis certain de trouver des français en vacances. Ashdod (Pour faire plaisir à un résident, je mettrai simplement : bof ... ) et Netanya (rebof...). Eilat qui ressemble à une ville de la côte d'azur. Tel Aviv en semaine en raison de sa circulation et surtout depuis le 2 Aout et pour 3 ans, à cause des travaux du tramway. L'idéal de Tel Aviv ? Un samedi de Shabbat pour dévorer une Shakshoukah en bord de mer.
Hôtel à Jérusalem? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un aurait l'adresse d'un hôtel plutôt sympa et pas excessivement cher à Jérusalem
Soit dans la vieille ville soit très proche.. L'idéal serait entre 40 et 50€ pour deux.
Période début Mai 2012
Merci infiniment pour vos infos
Bruno
Quelqu'un aurait l'adresse d'un hôtel plutôt sympa et pas excessivement cher à Jérusalem
Soit dans la vieille ville soit très proche.. L'idéal serait entre 40 et 50€ pour deux.
Période début Mai 2012
Merci infiniment pour vos infos
Bruno
Gare de Lyon-Aéroport de Roissy English translation pending
quelqun peut il me donner le moyen le plus simple pour aller de la gare de lyon a l'aeroport de roissy?
merci
Votre image de la Corée du Sud? English translation pending
Salut a tous,
Ca fait plusieurs fois que je lis, sur ce forum ou sur d'autres, et que j'entend des personnes, dans des situations de tous les jours, parler de la Coree (du Sud) comme si c'etait quasiment un pays du tiers-monde. C'est a y croire que certaines personnes qui prevoient y faire un tour se demandent des questions aussi stupides et ignorantes tels que "est-ce qu'il y a de l'eau courante" en Coree (du Sud).
Je ne sais pas d'ou provient une telle image de ce pays (de la part des "blancs", europeens et nord-americains principalement) et je ne sais pas pourquoi tant de personnes sont si ignorantes, mais c'est assez frustrant. Pour ceux qui ne le savent pas, la Coree du Sud est un des pays les plus "avances" au monde. C'est un des pays les plus eduques au monde, incontestablement, et chaque famille, en moyenne, depense plus d'argent pour l'education de leur enfants que n'importe ou ailleurs au monde.
Le systeme medical est aussi un des meilleurs qui se trouve, avec la fine pointe de la technologie et des docteurs et chirurgiens en demande internationale.
L'economie de la Coree se base entre autres, mais principalement, sur le secteur tertiaire, avec une production de haute technologie surpassee nulle part ailleurs. L'internet est le plus rapide au monde, et d'ici 2012 ils prevoient d'augmenter la vitesse a 1Gbps, une veritable innovation technologique, alors que bien des pays ("industrialises") sont toujours a 50kbps, faites le compte. Sans compter la nano technologie, la production d'automobiles (Hyundai, Kia, daewoo, Ssang-yong, Samsung), la production de milliers d'appareils electroniques par des marques reconnues internationalement (Samsung, LG, etc), et parmi les meilleurs compagnies de constructions au monde. Ils ont construits, juste pour donner un example, les tours petronas en Malaisie qui etaient jusqu'a recemment les tours jumelles les plus hautes au monde.
La Coree est parti de virtuellement rien, ils ont eu a subir un demi-siecle de domination et de torture japonaise et des annees de guerres, mais avec leur intelligence, leur passion et leur perseverance ils sont devenus un pays incroyable, alors que la plupart des pays europeens doivent leur presante richesse par leurs crimes passes, donc leur imperialisme, etablissement de colonies, esclavage, et jen passe.
La Coree est aussi un pays tres "sur", sans danger. Les drogues et les armes a feux sont, pour dire, quasiment inexistantes.
Desole si je semble rude, mais je suis tout simplement fatigue d'entendre des commentaires condescendants face a la Coree, ou aux autres pays asiatiques en general, la plupart du temps bien sur par des blancs. Si vous avez dans les projets d'aller en Coree, essayez d'en apprendre le plus que vous pouvez sur ce pays, sur leur culture, leur merveilles culinaires, leur musique, etc. C'est certes, un pays a decouvrir et a connaitre.
Il est tres triste que les deux superpuissances, USA et USSR aient separe et dechire ce pays en deux lors de la guerre de Coree en 1950... dois-je dire la guerre froide. Si jamais vous voyez aux nouvelles des grand titres sur la Coree du Nord, rappelez-vous aussi que tout cela est entierement la faute des Etats-Unis et de la Russie, encore une fois des criminels internationaux.
J'espere que vous aurez trouvez mon message interessant, et je suis ouvert aux commentaires et discussions.
Bien a vous
Ca fait plusieurs fois que je lis, sur ce forum ou sur d'autres, et que j'entend des personnes, dans des situations de tous les jours, parler de la Coree (du Sud) comme si c'etait quasiment un pays du tiers-monde. C'est a y croire que certaines personnes qui prevoient y faire un tour se demandent des questions aussi stupides et ignorantes tels que "est-ce qu'il y a de l'eau courante" en Coree (du Sud).
Je ne sais pas d'ou provient une telle image de ce pays (de la part des "blancs", europeens et nord-americains principalement) et je ne sais pas pourquoi tant de personnes sont si ignorantes, mais c'est assez frustrant. Pour ceux qui ne le savent pas, la Coree du Sud est un des pays les plus "avances" au monde. C'est un des pays les plus eduques au monde, incontestablement, et chaque famille, en moyenne, depense plus d'argent pour l'education de leur enfants que n'importe ou ailleurs au monde.
Le systeme medical est aussi un des meilleurs qui se trouve, avec la fine pointe de la technologie et des docteurs et chirurgiens en demande internationale.
L'economie de la Coree se base entre autres, mais principalement, sur le secteur tertiaire, avec une production de haute technologie surpassee nulle part ailleurs. L'internet est le plus rapide au monde, et d'ici 2012 ils prevoient d'augmenter la vitesse a 1Gbps, une veritable innovation technologique, alors que bien des pays ("industrialises") sont toujours a 50kbps, faites le compte. Sans compter la nano technologie, la production d'automobiles (Hyundai, Kia, daewoo, Ssang-yong, Samsung), la production de milliers d'appareils electroniques par des marques reconnues internationalement (Samsung, LG, etc), et parmi les meilleurs compagnies de constructions au monde. Ils ont construits, juste pour donner un example, les tours petronas en Malaisie qui etaient jusqu'a recemment les tours jumelles les plus hautes au monde.
La Coree est parti de virtuellement rien, ils ont eu a subir un demi-siecle de domination et de torture japonaise et des annees de guerres, mais avec leur intelligence, leur passion et leur perseverance ils sont devenus un pays incroyable, alors que la plupart des pays europeens doivent leur presante richesse par leurs crimes passes, donc leur imperialisme, etablissement de colonies, esclavage, et jen passe.
La Coree est aussi un pays tres "sur", sans danger. Les drogues et les armes a feux sont, pour dire, quasiment inexistantes.
Desole si je semble rude, mais je suis tout simplement fatigue d'entendre des commentaires condescendants face a la Coree, ou aux autres pays asiatiques en general, la plupart du temps bien sur par des blancs. Si vous avez dans les projets d'aller en Coree, essayez d'en apprendre le plus que vous pouvez sur ce pays, sur leur culture, leur merveilles culinaires, leur musique, etc. C'est certes, un pays a decouvrir et a connaitre.
Il est tres triste que les deux superpuissances, USA et USSR aient separe et dechire ce pays en deux lors de la guerre de Coree en 1950... dois-je dire la guerre froide. Si jamais vous voyez aux nouvelles des grand titres sur la Coree du Nord, rappelez-vous aussi que tout cela est entierement la faute des Etats-Unis et de la Russie, encore une fois des criminels internationaux.
J'espere que vous aurez trouvez mon message interessant, et je suis ouvert aux commentaires et discussions.
Bien a vous
Petits détails avant de partir en Birmanie English translation pending
Bonjour,
Malgres la lecture assidue de cet excellent forum, il me reste quelques interrogations... Nous atterrissons à Bangkok le 25/05/09 et pensons reprendre un vol des le lendemain matin pour Yangon (110€ a/r pour 2 avec Airasia du 26/05 au 09/06/09) avec retour en France le 21/06/09.
Nous pensons faire le circuit "classique" par nous même avec vols internes: Yangon (2j) >>avion>> Mandalay (3j) >>bateau>> Bangan (3j) >>avion>> Inle (3j) >>avion>> Yangon (2j) Rien n'est figé, rien n'est réservé et nous sommes ouvert a toutes les suggestions/critiques/tuyaux. On voyagera avec le Routard et le petit futé, c'est pas ce qu'il y a de mieux mais c'est les plus récents... Nous comptons partir avec 2000$ (billets neufs) pour ces 15 jours. on a budgetisé 600$ pour les 3 vols internes et donc le reste pour...le reste (on a prévu large sachant qu'en plus on a pas des gouts de luxe)
J'ai récupéré aupres de famille & amis plusieurs paires de lunettes de vue pour les donner dans un hosto, dispensaire, ONG, ... Avez vous une adresse fiable sur Yangon pour que le matos ne rentre pas dans le marché noir et que les lunettes aillent aux personnes qui en on réellement besoin? Que puis apporter d'autre?
Merci d'avance. Fred
Malgres la lecture assidue de cet excellent forum, il me reste quelques interrogations... Nous atterrissons à Bangkok le 25/05/09 et pensons reprendre un vol des le lendemain matin pour Yangon (110€ a/r pour 2 avec Airasia du 26/05 au 09/06/09) avec retour en France le 21/06/09.
Nous pensons faire le circuit "classique" par nous même avec vols internes: Yangon (2j) >>avion>> Mandalay (3j) >>bateau>> Bangan (3j) >>avion>> Inle (3j) >>avion>> Yangon (2j) Rien n'est figé, rien n'est réservé et nous sommes ouvert a toutes les suggestions/critiques/tuyaux. On voyagera avec le Routard et le petit futé, c'est pas ce qu'il y a de mieux mais c'est les plus récents... Nous comptons partir avec 2000$ (billets neufs) pour ces 15 jours. on a budgetisé 600$ pour les 3 vols internes et donc le reste pour...le reste (on a prévu large sachant qu'en plus on a pas des gouts de luxe)
J'ai récupéré aupres de famille & amis plusieurs paires de lunettes de vue pour les donner dans un hosto, dispensaire, ONG, ... Avez vous une adresse fiable sur Yangon pour que le matos ne rentre pas dans le marché noir et que les lunettes aillent aux personnes qui en on réellement besoin? Que puis apporter d'autre?
Merci d'avance. Fred
Escale à Izmir: visiter la ville par ses propres moyens? (Turquie) English translation pending
bonjour. nous partons le 21 janvier sur le concordia pour les trésors de l'histoire.
il y a izmir comme escale. je suis pas trop chaud pour visiter la ville par moi même et j'ai réservé la seule excursion qui va à izmir. je trouve bizarre que costa ne propose quasiment que des excursions à éphèse.
bref j'ai envie de voir visiter izmir mais dans l'itinéraire de l'excursion on visite l'agora et du musée archéologique d'izmir.
on ne parle pas de visite de la ville.
qui à déjà fait la visite d'izmir par ses propres moyens ?
la ville est loin du port ?
quels sont les points d'intérêts ?
je me demande si l'excursion vaut le coup ? c'est une demi journée.
je suis preneur de tout conseils.
merci à tous.
il y a izmir comme escale. je suis pas trop chaud pour visiter la ville par moi même et j'ai réservé la seule excursion qui va à izmir. je trouve bizarre que costa ne propose quasiment que des excursions à éphèse.
bref j'ai envie de voir visiter izmir mais dans l'itinéraire de l'excursion on visite l'agora et du musée archéologique d'izmir.
on ne parle pas de visite de la ville.
qui à déjà fait la visite d'izmir par ses propres moyens ?
la ville est loin du port ?
quels sont les points d'intérêts ?
je me demande si l'excursion vaut le coup ? c'est une demi journée.
je suis preneur de tout conseils.
merci à tous.
De l'aéroport de Las Americas à Santo Domingo English translation pending
Notre avión arrive à 18 h30 à las Américas SDQ . Comment rejoindre la capitale en sécurité ?
Pour le retour : depuis Bayahibe y a T il des bus ou guaguas vers las Américas ? Il faut compter combien de temps?
Merci
Meilleurs guides de voyages pour le Sud-Est asiatique? English translation pending
Hola
je parts en por 6 mois en Asie .... itineraire pas encore bien defini, mais peut être la Thailande, Cambodge et Laos ...
On ne peut pas acheter plusieurs guides de voyage pour chaque pays (question du poids) . D'habitude un achete le Loneluy Planet ... mais recemment on a été très deçus avec le LP Portugal ... pas assez de cartes, maigre rubrique histoire, etc ....
Le routard est bien parfois pour les restos ... mais franchement ses blagues me soulent enormement et parfois je le trouve un peu parano ...
Quels sont les meilleurs pour vous pour le sud est asiatique ???
Merci,
Claudia
je parts en por 6 mois en Asie .... itineraire pas encore bien defini, mais peut être la Thailande, Cambodge et Laos ...
On ne peut pas acheter plusieurs guides de voyage pour chaque pays (question du poids) . D'habitude un achete le Loneluy Planet ... mais recemment on a été très deçus avec le LP Portugal ... pas assez de cartes, maigre rubrique histoire, etc ....
Le routard est bien parfois pour les restos ... mais franchement ses blagues me soulent enormement et parfois je le trouve un peu parano ...
Quels sont les meilleurs pour vous pour le sud est asiatique ???
Merci,
Claudia
Visa touriste pour une Vietnamienne désirant venir en France? English translation pending
Dear All,
Une amie a moi souhaite m'accompagner lors de mon voyage en France en Juillet prochain, Peut elle facilement obtenir un visa touriste pour un court sejour?
Merci pour votre aide
Ubik
Une amie a moi souhaite m'accompagner lors de mon voyage en France en Juillet prochain, Peut elle facilement obtenir un visa touriste pour un court sejour?
Merci pour votre aide
Ubik