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Le pays de Rick Bass English translation pending
Je suis une grande fan de Rick (suffisamment pour l'appeler par son prénom... 😛) alors ça fait longtemps que je voulais aller voir de près cette région dont il parle si bien dans ses livres. Je suis tombée en amour avec la vallée de Yaak avant même d'y être allée alors c'était gagné au départ. 🙂

Là on peut dire que c'est sortir des sentiers battus. 😉 Je parie qu'il y a bien peu d'Européens qui ont fait cette boucle. On va dans le pays de Rick Bass si on est un passionné de pêche à la mouche ou d'escalades ou d'activités nautiques, de hiking, de chasse... ou encore fan de Rick Bass. 😛
2 jours plein pour faire le trajet en voiture et faire des balades. On est dans la région de Kootenay National Forest - si vous n'aimez pas la nature ce périple n'est pas pour vous. Car il n'y a rien d'autres que de la nature... forêts, lacs, rivières, et on a bien vu une centaine de deers... la Sainte Paix.
D'abord un grand coup de coeur pour la forêt. Malheureusement quand on fait un roadtrip y'a bien du temps qui se perd sur la route - quoique c'est un plaisir de rouler dans de telles contrées, on s'éparpille et on a moins le temps de faire certaines activités comme le hiking. Mais on a pu faire quelques très belles balades.
Un grand coup de coeur pour Ross Creek Cedar : un joyau méconnu et tant mieux! La forêt ressemble à la rainforest sur la côte du Pacifique. A Cathedrale Grove par exemple mais sans les touristes et les sentiers asphaltés. On se sent bien dans cette forêt...






J'avais l'impression d'être dans une forêt enchantée.







La suite du périple viendra peut-être...

Là on peut dire que c'est sortir des sentiers battus. 😉 Je parie qu'il y a bien peu d'Européens qui ont fait cette boucle. On va dans le pays de Rick Bass si on est un passionné de pêche à la mouche ou d'escalades ou d'activités nautiques, de hiking, de chasse... ou encore fan de Rick Bass. 😛
2 jours plein pour faire le trajet en voiture et faire des balades. On est dans la région de Kootenay National Forest - si vous n'aimez pas la nature ce périple n'est pas pour vous. Car il n'y a rien d'autres que de la nature... forêts, lacs, rivières, et on a bien vu une centaine de deers... la Sainte Paix.
D'abord un grand coup de coeur pour la forêt. Malheureusement quand on fait un roadtrip y'a bien du temps qui se perd sur la route - quoique c'est un plaisir de rouler dans de telles contrées, on s'éparpille et on a moins le temps de faire certaines activités comme le hiking. Mais on a pu faire quelques très belles balades.
Un grand coup de coeur pour Ross Creek Cedar : un joyau méconnu et tant mieux! La forêt ressemble à la rainforest sur la côte du Pacifique. A Cathedrale Grove par exemple mais sans les touristes et les sentiers asphaltés. On se sent bien dans cette forêt...






J'avais l'impression d'être dans une forêt enchantée.







La suite du périple viendra peut-être...
Deux semaines en Inde, sans manger du plastique English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vers vous pour quelques conseils avant de prendre (enfin) l'avion..
Je m'explique : Nous partons (ma petite amie et moi) deux semaine en Inde, avec un vol intérieur. Donc on part de Paris vers Delhi le 21 avril, nous allons rester 1 semaine dans le nord du pays, puis prendre l'avion Delhi Kochi le vendredi 27 avril pour revenir en France le 5 avril Kochi Paris. Soit 1 semaine nord et 1 semaine sud.
Alors première question : j'ai lu pas mal d'article sur l'Inde, routard, guide, site perso etc.. tous font état du niveau plutôt alarmant des conditions sanitaire. Alors personnellement, être propre ou pas, je m'en moque un peu, j'ai conscience des différences qui régissent le voyage des vacances.. et suis conscient qu'il faille s'adapter... sur ce point aucun soucis, c'est plutôt au niveau santé.. et notamment santé alimentaire.. j'ai tendance à avoir quelques difficultés au niveau digestion etc.. (santé plutôt fragile) et j'ai pris connaissance des conseils tels que : "Ne surtout pas boire d'eau hormis en bouteille, fermée et si possible de marque internationale" ou encore "éviter de manger des fruits autre que ceux a "peau" tel que orange etc.. bon jusque là c'est ok.. ma question est plutôt sur les endroits ou nous allons manger.. s'il faut en effet faire attention, comment faire pour manger sur un marché, ou même un tout petit restaurant...?? si je suis à la lettre les précautions, ça veut dire que nous allons devoir nous résoudre à ne manger que dans des restaurants "haut de gamme" ou que des produits industrialisés? J'ai conscience qu'une "tourista" peut nous gâcher notre voyage (deux semaines, il ne faut pas oublier).. mais je suis aussi impatient de pouvoir vivre ne serait-ce que quelque jours, loin de mes habitudes, et j'ai vraiment envie de découvrir la nourriture locale.
Vous qui y êtes déjà surement allé, comment avez vous fait? Êtes vous resté sur des précautions extrêmes et rigoureuses, vous avez vous pu manger sur des marché, boire du thé local etc..?? Et sinon y a-til des précautions (autres que les vaccins) à prévoir avant de partir? un ciment à estomac par exemple lol..
J'espère avoir été assez clair pour être compris et vous remercie d'avance pour l'aide que vous pourrez me fournir.. Amicalement. Sarcass.
Je m'explique : Nous partons (ma petite amie et moi) deux semaine en Inde, avec un vol intérieur. Donc on part de Paris vers Delhi le 21 avril, nous allons rester 1 semaine dans le nord du pays, puis prendre l'avion Delhi Kochi le vendredi 27 avril pour revenir en France le 5 avril Kochi Paris. Soit 1 semaine nord et 1 semaine sud.
Alors première question : j'ai lu pas mal d'article sur l'Inde, routard, guide, site perso etc.. tous font état du niveau plutôt alarmant des conditions sanitaire. Alors personnellement, être propre ou pas, je m'en moque un peu, j'ai conscience des différences qui régissent le voyage des vacances.. et suis conscient qu'il faille s'adapter... sur ce point aucun soucis, c'est plutôt au niveau santé.. et notamment santé alimentaire.. j'ai tendance à avoir quelques difficultés au niveau digestion etc.. (santé plutôt fragile) et j'ai pris connaissance des conseils tels que : "Ne surtout pas boire d'eau hormis en bouteille, fermée et si possible de marque internationale" ou encore "éviter de manger des fruits autre que ceux a "peau" tel que orange etc.. bon jusque là c'est ok.. ma question est plutôt sur les endroits ou nous allons manger.. s'il faut en effet faire attention, comment faire pour manger sur un marché, ou même un tout petit restaurant...?? si je suis à la lettre les précautions, ça veut dire que nous allons devoir nous résoudre à ne manger que dans des restaurants "haut de gamme" ou que des produits industrialisés? J'ai conscience qu'une "tourista" peut nous gâcher notre voyage (deux semaines, il ne faut pas oublier).. mais je suis aussi impatient de pouvoir vivre ne serait-ce que quelque jours, loin de mes habitudes, et j'ai vraiment envie de découvrir la nourriture locale.
Vous qui y êtes déjà surement allé, comment avez vous fait? Êtes vous resté sur des précautions extrêmes et rigoureuses, vous avez vous pu manger sur des marché, boire du thé local etc..?? Et sinon y a-til des précautions (autres que les vaccins) à prévoir avant de partir? un ciment à estomac par exemple lol..
J'espère avoir été assez clair pour être compris et vous remercie d'avance pour l'aide que vous pourrez me fournir.. Amicalement. Sarcass.
Petit tour sur le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda English translation pending
Bonjour,
étant sur Mayotte nous projetons de partir un petit peu en Afrique et de faire un petit tour sur le Kenya la Tanzanie et l’Ouganda. Nous souhaitons atterrir à Nairobi pour aller a Moshi puis Arusha tout ca en bus. Puis rejoindre la lac victoria. Nous voulons savoir s'il est possible de traverser le lac victoria en Bateau pour rejoindre l'Ouganda. Une fois en Ouganda nous rejoindrons Nairobi en bus pour prendre le vol retour. Tout ceci sans trop planifier les journées ni les logements.
Ce circuit en bus et bateau est il réalisable? Question visa je suppose qu'il faut prendre un visa a chaque frontière des trois pays(environ 50$?)? Quels conseils pratiques, sécurité, change d'argent nous conseillez vous? Coté Hébergement j'ai cru comprendre qu'il n'y aurait pas trop de soucis et des hotels à tous les prix. Coté visite que ne faudrait il pas rater dans ce trajet?
Merci d'avance pour tout apport d'expériences et de conseils
jéjé
étant sur Mayotte nous projetons de partir un petit peu en Afrique et de faire un petit tour sur le Kenya la Tanzanie et l’Ouganda. Nous souhaitons atterrir à Nairobi pour aller a Moshi puis Arusha tout ca en bus. Puis rejoindre la lac victoria. Nous voulons savoir s'il est possible de traverser le lac victoria en Bateau pour rejoindre l'Ouganda. Une fois en Ouganda nous rejoindrons Nairobi en bus pour prendre le vol retour. Tout ceci sans trop planifier les journées ni les logements.
Ce circuit en bus et bateau est il réalisable? Question visa je suppose qu'il faut prendre un visa a chaque frontière des trois pays(environ 50$?)? Quels conseils pratiques, sécurité, change d'argent nous conseillez vous? Coté Hébergement j'ai cru comprendre qu'il n'y aurait pas trop de soucis et des hotels à tous les prix. Coté visite que ne faudrait il pas rater dans ce trajet?
Merci d'avance pour tout apport d'expériences et de conseils
jéjé
Tour du monde: hébergement au jour le jour en auberge de jeunesse? English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte faire un tour du monde avec ma copine. Nous prévoyons un départ dans le courant de l'année 2013
Nous comptons dormir dans des auberges de jeunesse pour des raisons financières. Donc nous ne prevoyons pas de tente. Nous avons prévu un budget de 15000 euros par personne pour 1 an.
Plusieurs questions me taraude l'esprit concernant l'hébergement: D'après ce que j'ai lu sur différents blogs, l'hébergement se fait la plupart du temps au jour le jour... est-il si facile de trouver de la place dans les auberges de jeunesse sans réservation préalable, en arrivant au dernier moment ? Vous est-il souvent arrivé de vous retrouver à la rue et dans ce cas là qu'avez vous fait (vous dormiez dans des parcs, dans des aeroports ... ?) ?
Merci
Notre blog (en cours de création) : http://findingtheedgeoftheworld.wordpress.com/
Je compte faire un tour du monde avec ma copine. Nous prévoyons un départ dans le courant de l'année 2013
Nous comptons dormir dans des auberges de jeunesse pour des raisons financières. Donc nous ne prevoyons pas de tente. Nous avons prévu un budget de 15000 euros par personne pour 1 an.
Plusieurs questions me taraude l'esprit concernant l'hébergement: D'après ce que j'ai lu sur différents blogs, l'hébergement se fait la plupart du temps au jour le jour... est-il si facile de trouver de la place dans les auberges de jeunesse sans réservation préalable, en arrivant au dernier moment ? Vous est-il souvent arrivé de vous retrouver à la rue et dans ce cas là qu'avez vous fait (vous dormiez dans des parcs, dans des aeroports ... ?) ?
Merci
Notre blog (en cours de création) : http://findingtheedgeoftheworld.wordpress.com/
Indonésie en décembre: coups de coeur, guest house...? English translation pending
Salut a tous,
Nous partons en Indonésie pour le mois de décembre, et pour environ 1 mois. On est en couple, et allons rejoindre une amie.Ce sera aussi une "pause" au milieu de notre road trip en Australie pour 2 ans. On ne connait pas du tout l'Indo, donc si vous avez des coups de coeur, des experiences a partager, ce sera bienvenue! On a encore aucune idée du périple, en sachant que c'est grand, et qu'un mois c est relativement court, on aimerait quand même voir tt ça au moins dans les grandes lignes. On m'a dit que pour arriver, histoire d'atterir tranquille et le temps de se retrouver, Sanur était pas mal...touristique, mais moins que Kuta, a voir. Si vous avez des bon plans, bonnes guest house, bon coins reculés ou plan pêche....le prix en moyenne pour une loc de voiture? En gros tout sera bienvenue, on part de zero!
Merci d'avance pour votre aide! :)
Nous partons en Indonésie pour le mois de décembre, et pour environ 1 mois. On est en couple, et allons rejoindre une amie.Ce sera aussi une "pause" au milieu de notre road trip en Australie pour 2 ans. On ne connait pas du tout l'Indo, donc si vous avez des coups de coeur, des experiences a partager, ce sera bienvenue! On a encore aucune idée du périple, en sachant que c'est grand, et qu'un mois c est relativement court, on aimerait quand même voir tt ça au moins dans les grandes lignes. On m'a dit que pour arriver, histoire d'atterir tranquille et le temps de se retrouver, Sanur était pas mal...touristique, mais moins que Kuta, a voir. Si vous avez des bon plans, bonnes guest house, bon coins reculés ou plan pêche....le prix en moyenne pour une loc de voiture? En gros tout sera bienvenue, on part de zero!
Merci d'avance pour votre aide! :)
Comment préparer l'après d'un tour du monde? English translation pending
Bonjour à tous
étant en train de préparer mon TDM pour 2013 (oui y a le temps) je butte sur une question.
Comment vous préparez l'after?
Je m'explique, encore dans les études, je commence a bosser en septembre prochain pour mettre des rond de coté. Je serais donc en location dans un appart et le jour du départ je compte rendre cet appart.
Je pense partir pour un minimum de 1.5 an voir plus si affinité!
mais je me demande comment gérer le retour.
estce que avant de partir vous mettez X € de coté pour à votre retour acheter une ptit voiture d'occaz pour démarcher du taf, pour un logement aussi.
En fait je me demande comme se passe la transition Tdm vie active.
vous avez des avis???
merci
merci
Encéphalite à tiques: quels risques à Olkhon, Oust-Bargouzine et Arshan? (Russie) English translation pending
Bonjour,
Je pars dans une semaine (le 11 juillet) en Sibérie, autour du lac Baïkal (île d'Olkhon, puis Ust-Bargouzine, Ulan-Ude et Arshan). Je n'ai pas eu le temps de me faire vacciner contre l'encéphalite à tiques. Or, je compte randonner à Olkhon, dans la vallée de Bargouzine et à Arshan. Je partirai donc avec vêtements longs, répulsif et pince à tiques, mais j'aimerais savoir si le trek s'avère réellement risqué, ou bien si je peux partir l'esprit serein, à condition de faire attention. Savez-vous ci ces régions sont particulièrement exposées et "dangereuses" en matière de tiques à cette période ? Par ailleurs, j'ai vu qu'il existait un médicament antiviral russe (le Jodantipyrin) censé prévenir l'encéphalite à tiques. Savez-vous s'il est efficace ?
Merci !
Je pars dans une semaine (le 11 juillet) en Sibérie, autour du lac Baïkal (île d'Olkhon, puis Ust-Bargouzine, Ulan-Ude et Arshan). Je n'ai pas eu le temps de me faire vacciner contre l'encéphalite à tiques. Or, je compte randonner à Olkhon, dans la vallée de Bargouzine et à Arshan. Je partirai donc avec vêtements longs, répulsif et pince à tiques, mais j'aimerais savoir si le trek s'avère réellement risqué, ou bien si je peux partir l'esprit serein, à condition de faire attention. Savez-vous ci ces régions sont particulièrement exposées et "dangereuses" en matière de tiques à cette période ? Par ailleurs, j'ai vu qu'il existait un médicament antiviral russe (le Jodantipyrin) censé prévenir l'encéphalite à tiques. Savez-vous s'il est efficace ?
Merci !
Itinéraire de trois semaines de Mumbai à Madras English translation pending
bonsoir a tous
Nous partons 3 semaines en Inde du sud en juillet. Je suis entrain de faire notre itineraire mais je pense que notre voyage sera au galop , j'aimerai votre avis, quels endroits puis je enlever pour profiter au maximun et voir des choses differentes: Départ Mumbai , Hampi , Goa , Mysore, Cochin, Allepey, Varkala, kovalam, Tanjore, Pondichery, chennai vol retour Monbay. Peut etre de mumbai a Mysore avec un chauffeur et ensuite train et bus . Merci pour toutes vos informations.
Benher
Nous partons 3 semaines en Inde du sud en juillet. Je suis entrain de faire notre itineraire mais je pense que notre voyage sera au galop , j'aimerai votre avis, quels endroits puis je enlever pour profiter au maximun et voir des choses differentes: Départ Mumbai , Hampi , Goa , Mysore, Cochin, Allepey, Varkala, kovalam, Tanjore, Pondichery, chennai vol retour Monbay. Peut etre de mumbai a Mysore avec un chauffeur et ensuite train et bus . Merci pour toutes vos informations.
Benher
Ramener nourriture et alcool depuis la France par avion au Brésil? English translation pending
Bonjour à tous,
je pars dans moins de 3 semaines au Brésil voir ma meilleure amie qui fait ses études (sa 3ème année) à Salvador de Bahia. Je pars depuis Paris CDG, escale à Francfort puis direction Salvador de Bahia avec la compagnie Condor.
Étant au Brésil depuis près de 10 mois, la nourriture/l'alcool en provenance de France lui manque énormément ! C'est pourquoi elle m'a demandé de lui ramener entre autre des crêpes, du pain, du fromage, du chocolat, des pâtes (feuilletée/brisée) et 2 bouteilles de vin.
Ma question est donc : y a-t-il un soucis à ramener tous ces aliments ou pas ? J'ai entendu dire que le fromage n'était pas accepté aux USA, je me demande donc si c'est la même chose pour le Brésil... ? Et pour le vin ? Est-ce que c'est autorisé ? Est-ce que la douane peut me dire quelque chose ? J'aimerais en savoir un peu plus sur la nourriture/alcool que l'on a droit de ramener...
Si vous pouviez m'éclairer...
Merci d'avance !
je pars dans moins de 3 semaines au Brésil voir ma meilleure amie qui fait ses études (sa 3ème année) à Salvador de Bahia. Je pars depuis Paris CDG, escale à Francfort puis direction Salvador de Bahia avec la compagnie Condor.
Étant au Brésil depuis près de 10 mois, la nourriture/l'alcool en provenance de France lui manque énormément ! C'est pourquoi elle m'a demandé de lui ramener entre autre des crêpes, du pain, du fromage, du chocolat, des pâtes (feuilletée/brisée) et 2 bouteilles de vin.
Ma question est donc : y a-t-il un soucis à ramener tous ces aliments ou pas ? J'ai entendu dire que le fromage n'était pas accepté aux USA, je me demande donc si c'est la même chose pour le Brésil... ? Et pour le vin ? Est-ce que c'est autorisé ? Est-ce que la douane peut me dire quelque chose ? J'aimerais en savoir un peu plus sur la nourriture/alcool que l'on a droit de ramener...
Si vous pouviez m'éclairer...
Merci d'avance !
La "révolution" marocaine English translation pending
Bonjour,
http://www.yabiladi.com/...ion-maroc-s-est.html
Un pas en avant (souhaitable, mais j'y crois) ................ ou un os à ronger en attendant (crédible aussi)?? (Quand on veut enterrer un problème , on crée une commission , adage bien connu).
http://www.yabiladi.com/...ion-maroc-s-est.html
Un pas en avant (souhaitable, mais j'y crois) ................ ou un os à ronger en attendant (crédible aussi)?? (Quand on veut enterrer un problème , on crée une commission , adage bien connu).
Que doit-on vraiment penser des mises en garde du GDR concernant l'insécurité au Pérou? English translation pending
Bonjour,
Dans la préparation d'un voyage au Pérou et en bolivie, je suis en train de parcourir le guide du routard et je suis vraiment étonné de toutes le mises en gardes du guide concernant l'insécurité, les vols etc... A lire le GDR, il faudrait être toujours aux aguets et ne surtout pas sortir du chemin tracé sous peine d'agression, d'arnaque ou de vol ! Je ne connais pas l'amérique latine mais j'ai l'impression que le GDR noircit quelque peu le tableau... même si le Pérou n'est aussi safe qu'un pays d'asie et qu'il faut bien-sûr respecter les règles de base de sécurité comme éviter de sortir une liasse de billets de 50 dollars dans un marché, il ne tout de même pas s'attendre à un "voleur" à tous les coins de rues ! ...j'ai l'impression que le guide fait rimer pauvreté avec voleur en puissance ? Concernant le pays, je pars très serein mais ma seule crainte c'est d'être peut-être une "cible potentiel" en partant avec un reflex ? Même si le sujet a déjà été abordé, pouvez- vous me donner votre avis sur la question pour ceux qui reviennent du Pérou ? Merci d'avance pour vos réponses. Rachid
Dans la préparation d'un voyage au Pérou et en bolivie, je suis en train de parcourir le guide du routard et je suis vraiment étonné de toutes le mises en gardes du guide concernant l'insécurité, les vols etc... A lire le GDR, il faudrait être toujours aux aguets et ne surtout pas sortir du chemin tracé sous peine d'agression, d'arnaque ou de vol ! Je ne connais pas l'amérique latine mais j'ai l'impression que le GDR noircit quelque peu le tableau... même si le Pérou n'est aussi safe qu'un pays d'asie et qu'il faut bien-sûr respecter les règles de base de sécurité comme éviter de sortir une liasse de billets de 50 dollars dans un marché, il ne tout de même pas s'attendre à un "voleur" à tous les coins de rues ! ...j'ai l'impression que le guide fait rimer pauvreté avec voleur en puissance ? Concernant le pays, je pars très serein mais ma seule crainte c'est d'être peut-être une "cible potentiel" en partant avec un reflex ? Même si le sujet a déjà été abordé, pouvez- vous me donner votre avis sur la question pour ceux qui reviennent du Pérou ? Merci d'avance pour vos réponses. Rachid
Chambres d’hôtes sympas en Pyrénées Atlantiques? English translation pending
Bonjour,
J'entends parler de ce site depuis longtemps maintenant, et je me décide enfin à y venir! Mon mari et moi voyageons beaucoup à l’étranger depuis notre rencontre, et parmi nos bonnes résolutions de l’année, nous avons décidé de découvrir aussi notre beau pays!
Pour commencer, nous voudrions aller cet été dans les Pyrénées Atlantiques, dans des chambres d’hôtes entre la mer et la montagne, mais qui feraient aussi table le soir (nous aimons parler avec les gens du coin, nous ne trouvons rien de mieux pour apprendre un maximum de choses sur la région, peu importe le pays!)
Accessoirement, si ils avaient un coin spa chez eux, ce serait le rêve...mais ça c'est surtout pour moi! ;)
Enfin voila, si vous avez des bonnes adresses à partager, nous sommes preneurs!
Merci à tous!
Sandrine et Valentin
J'entends parler de ce site depuis longtemps maintenant, et je me décide enfin à y venir! Mon mari et moi voyageons beaucoup à l’étranger depuis notre rencontre, et parmi nos bonnes résolutions de l’année, nous avons décidé de découvrir aussi notre beau pays!
Pour commencer, nous voudrions aller cet été dans les Pyrénées Atlantiques, dans des chambres d’hôtes entre la mer et la montagne, mais qui feraient aussi table le soir (nous aimons parler avec les gens du coin, nous ne trouvons rien de mieux pour apprendre un maximum de choses sur la région, peu importe le pays!)
Accessoirement, si ils avaient un coin spa chez eux, ce serait le rêve...mais ça c'est surtout pour moi! ;)
Enfin voila, si vous avez des bonnes adresses à partager, nous sommes preneurs!
Merci à tous!
Sandrine et Valentin
Que faire pour une journée à Bangkok? English translation pending
De retour de Birmanie le 14 octobre, je passerai une journée/une nuit à Bangkok.
Que visiter en une seule journée? Y a-t-il un lieu incontournable à voir ? Un quartier particulier où flâner pour s'imprégner de la ville ? ou un marché local ?
Merci pour vos idées et conseils.
Que visiter en une seule journée? Y a-t-il un lieu incontournable à voir ? Un quartier particulier où flâner pour s'imprégner de la ville ? ou un marché local ?
Merci pour vos idées et conseils.
Temps de transfert à Houston pour un vol Paris - Los Angeles? English translation pending
Bonjour,
je sais que certaines discussions ont déjà traitées le sujet, mais je souhaiterais avoir qq avis récents si possibles. j'ai booké un vol Paris-Los Angeles via Houston avec 1h30 entre les deux vols; est-ce suffisant au regard du passage de l'immigration et de la douane, en tenant compte du fait que nous devons ré enregistrer nos bagages pour Los Angeles après ces contrôles? Merci de votre aide!!
je sais que certaines discussions ont déjà traitées le sujet, mais je souhaiterais avoir qq avis récents si possibles. j'ai booké un vol Paris-Los Angeles via Houston avec 1h30 entre les deux vols; est-ce suffisant au regard du passage de l'immigration et de la douane, en tenant compte du fait que nous devons ré enregistrer nos bagages pour Los Angeles après ces contrôles? Merci de votre aide!!
Où se rendre en Asie du Sud-Est du 15 septembre au 30 octobre? English translation pending
Bonjour à tous,
je suis actuellement en Australie et je dois impérativement pour cette semaine prévoir mon retour. J'avais pour idée de quitter Down Under pour mi-septembre et visiter l'Asie du Sud-Est. Je souhaitais de tout coeur visiter le Vietnam mais il semble que ça ne soit pas la bonne période 🙁 🙁 🙁.
Je suis censée attérir à Bangkok (mais je peux éventuellement changer) et de là partir à la découverte d'une nouvelle culture. Je suis ouverte à toutes propositions (Laos, Thailande, Cambodge, Birmanie... Vietnam). Quels sont les meilleurs endroits où se rendre à cette saison? Que me suggérez vous? Il faut savoir que je voyage seule et je préfère éviter les endroits dangereux. J'aime particulièrement les pays authentiques, les villages désertiques (et évite la foule). Avez-vous des tuyaux à me donner concernant l'un ou l'autre trek?
Merci d'avance
Zaboubelle
je suis actuellement en Australie et je dois impérativement pour cette semaine prévoir mon retour. J'avais pour idée de quitter Down Under pour mi-septembre et visiter l'Asie du Sud-Est. Je souhaitais de tout coeur visiter le Vietnam mais il semble que ça ne soit pas la bonne période 🙁 🙁 🙁.
Je suis censée attérir à Bangkok (mais je peux éventuellement changer) et de là partir à la découverte d'une nouvelle culture. Je suis ouverte à toutes propositions (Laos, Thailande, Cambodge, Birmanie... Vietnam). Quels sont les meilleurs endroits où se rendre à cette saison? Que me suggérez vous? Il faut savoir que je voyage seule et je préfère éviter les endroits dangereux. J'aime particulièrement les pays authentiques, les villages désertiques (et évite la foule). Avez-vous des tuyaux à me donner concernant l'un ou l'autre trek?
Merci d'avance
Zaboubelle
Réserver une location de voiture à San Francisco par internet? English translation pending
Bonjour,
Je n'ai jamais loué de voiture par elocationdevoiture.fr, si quelqu'un à un retour ce serait avec plaisir.
Voici ce qu'il me propose: 4x4 type Jeep Liberty prise à San Francisco directement au Sheraton Fishermann's Warf le 1 Aout et retour le 18 Aout à l'aéroport de Phoenix - Toutes assurances incluses - 2ème conducteur gratuit (puisqu'on est en Californie) - Pas de Drop zone car accord avec loueur - prix 603 € (ce qui est nettement moins cher que Avis (942 €) Hertz (environ le même prix) et Alamo (780 €), ils m'ont dit travailler avec Dollar sur cette destination.
😕Qu'est-ce qui me fait hésiter: lorsque je vais sur le site Dollar directement je ne peux pas avoir de 4x4 au Sheraton (ou alors il faut le rendre dans la même agence), alors comment font-ils ?, je vois mal quelqu'un venir exprès amener la voiture à l'agence ! Le prix également est très (trop) compétitif.
Merci d'avance pour les retours d'expériences, car si à peine arrivé il faut "galérer" avec la voiture🤪🤪🤪
Jean-François
Je n'ai jamais loué de voiture par elocationdevoiture.fr, si quelqu'un à un retour ce serait avec plaisir.
Voici ce qu'il me propose: 4x4 type Jeep Liberty prise à San Francisco directement au Sheraton Fishermann's Warf le 1 Aout et retour le 18 Aout à l'aéroport de Phoenix - Toutes assurances incluses - 2ème conducteur gratuit (puisqu'on est en Californie) - Pas de Drop zone car accord avec loueur - prix 603 € (ce qui est nettement moins cher que Avis (942 €) Hertz (environ le même prix) et Alamo (780 €), ils m'ont dit travailler avec Dollar sur cette destination.
😕Qu'est-ce qui me fait hésiter: lorsque je vais sur le site Dollar directement je ne peux pas avoir de 4x4 au Sheraton (ou alors il faut le rendre dans la même agence), alors comment font-ils ?, je vois mal quelqu'un venir exprès amener la voiture à l'agence ! Le prix également est très (trop) compétitif.
Merci d'avance pour les retours d'expériences, car si à peine arrivé il faut "galérer" avec la voiture🤪🤪🤪
Jean-François
Itinéraire pour quinze jours à Bali? English translation pending
arrives a bali dimanche pour 15 jours!avec le LP
quels endroits(ou lieux)me conseillerais vous de faire, ou a voire, ou avez vous un itinéraire a me conseiller pour 15j
arrives vers les 20h a denpasar, ou me conseillez vous de dormir la 1er nuit
merci!
cool!
Circuit privé avec une agence à Ouarzazate English translation pending
Au détour des forums et des publicités sur internet nous avons découvert le site de NOMAD ATTITUDE basé à OUARZAZATE
leur propositions de circuits sont séduisants et leur livre d'or regorge de compliments !
face à la multitude et à la prolifération de petites organisations locales je suis sceptique
- comme il s'agit d'une société privée et non pas d'une agence de voyages ou TO reconnu, j'aurais aimé avoir des témoignages et le degré de fiabilité de leur société car en cas de dissolution de la société ou pourquoi pas "d'escroquerie"
je n aurais plus que mes yeux pour pleurer
comment vérifier de ma petite province qu'ils sont bien enregistrés au RC de ouarzazate !
et franchement nous aimerions partir avec eux car le rapport qualité prix est très bien
merci merci pour votre aide
Le tourisme aux Philippines English translation pending
En faisant le tour de ce forum, (seulement en Asie du Sud-est, je précise), je me suis aperçu que le nombre de discussions sur les Philippines était un des plus faibles ! (982 exactement à ce jour). Non pas que ces discussions ne soient pas de qualité. !
La palme revient à la Thaïlande avec 18640 discussions, loin, très loin devant le Vietnam(3906) puis l'Indonésie (3854), le Cambodge (2726), la Malaisie (2161), le Laos (1662), la Birmanie ..!(1324) et enfin les Philippines....!
Ces discussions ont toutes débutées au printemps 2003.
Et l'on peut constater (mais c'est une lapalissade) qu'elles sont directement proportionnelles aux nombres de voyageurs allant dans ces beaux pays.
Tout le monde sait que la France est au 1er rang mondial (bientôt la Chine va lui piquer cette place!); mais savez-vous que les Philippines se classe au 50ème rang avec 3 millions de touristes ? (chiffre 2007), loin derrière la Thaïlande (18ème avec 14, 5 millions) et la Malaisie (11ème avec 21 millions) et l'Indonésie (37ème avec 5, 5 millions)
Exception avec le Laos (76ème avec 842000 touristes) donc bien moins que les Philippines mais plus de discussions… !?
Conclusions, moins de discussions = moins de touristes. … ??
Faut’ il s’en plaindre ?, je ne crois pas. Les philippines restent donc pour l’instant préservées du tourisme de masse.
Mais la tendance est en train de changer, vu l’exaspération des touristes bloqués à l’aéroport de Bangkok.
A propos, sur les 3 millions de visiteurs, 59% viennent d’Asie de l’Est et du Pacifique…et seulement 300.000 viennent d’Europe….et sur ces 300 milles, exactement 19.273 viennent de France. ..en constante augmentation depuis 2004. (les Allemands sont 3 fois plus nombreux !)
Bref, si je fais un ratio idiot, cela fait moins de 3 français par île…hihi.. !
Donc, ne vous privez pas, venez visiter les Philippines, et vous serez conquis par la gentillesse et le sourire permanent de la population. 😉 Au passage, merci à tous les forumeurs qui alimentent ces rubriques et merci à voyageforum.
Bref, si je fais un ratio idiot, cela fait moins de 3 français par île…hihi.. !
Donc, ne vous privez pas, venez visiter les Philippines, et vous serez conquis par la gentillesse et le sourire permanent de la population. 😉 Au passage, merci à tous les forumeurs qui alimentent ces rubriques et merci à voyageforum.
Sécurité au Sri Lanka? English translation pending
Bonjour
Je suis actuellement en Inde et souhaite partir des mardi prochain au Sri Lanka (28/04/09). Vue la situation actuelle, comme tout le monde je me suis renseignee, et bien sur, si on ecoute tous les "conseils aux voyageurs", on ne part pas.
J'aimerais avoir l'avis de quelqu'un qui se trouve actuellement sur place pour savoir si les risques encourus sont identiques ou plus important que d'habitude, suite aux attentats de la semaine derniere.
Deuxieme choses, beaucoup deconseillent de voyager en bus. Que conseillez-vous? Perso, je suis plutot pour voyager pas cher, et au sac-a dos, et la location de voiture ne m'interesse pas. Merci pour votre aide Mel
Deuxieme choses, beaucoup deconseillent de voyager en bus. Que conseillez-vous? Perso, je suis plutot pour voyager pas cher, et au sac-a dos, et la location de voiture ne m'interesse pas. Merci pour votre aide Mel
Attentat à la gare de Mumbai (26 novembre 2008) English translation pending
Selon l'agence de presse indienne PTI, 16 personnes ont été tuées par balles mercredi dans une série d'échanges de tirs et d'explosions. Selon la police indienne, cela se serait passé dans "la principale gare ferroviaire de Mumbai" (jusqu'à présent la police n'a fourni aucune autre information, évitant également de citer le nom de la gare).
Font's point dans le désert d'Anza Borrego (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour à tous, 😊
Cet été, nous partons (à 3) dans l'ouest américain. J'ai lu beaucoup de discussions, de circuits, d'itinéraires, ........ Je me lance pour une première question car je n'ai pas trouvé la réponse. Peut-on effectuer la piste de 4 miles avec une voiture classique (pas 4X4) pour visualiser Font's point dans le desert d'Anza Borrego. Je sais que certains camping car y vont. Merci de votre aide
PASCALLL
Cet été, nous partons (à 3) dans l'ouest américain. J'ai lu beaucoup de discussions, de circuits, d'itinéraires, ........ Je me lance pour une première question car je n'ai pas trouvé la réponse. Peut-on effectuer la piste de 4 miles avec une voiture classique (pas 4X4) pour visualiser Font's point dans le desert d'Anza Borrego. Je sais que certains camping car y vont. Merci de votre aide
PASCALLL
Thaïlande... English translation pending
"Nous sommes toujours, pour une part, responsable de ce que l'on est" Alexandra D Néel
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Enregistrement du choix des places sur internet English translation pending
Bonjour, je prends pour la 1ere fois l'avion dimanche pour Miami, et l'agence de voyage me dit que malgré l'enregistrement et le choix des places la veille sur internet celles ci ne sont pas garanties et il faut que j'arrive quand même trois heures avant à l'aeroport. Qu'en est il? Merci de vos réponse.
Retour de croisère "Trésors de l'histoire" sur le Costa Concordia le 1er mars English translation pending
ça y est nous aussi nous sommes de retour de la croisière sur le concordia, un petit coucou à alain62 et à brigitte et Pierre ! nous espèrons que votre retour s'est bien passé !
Je vais résumer en quelques mots :
1er mars : départ de Savone, mer agitée, je me suis dit que ça allait être dur si ça devait durer 12 jours comme ça ! heureusement non même si la dernière nuit a aussi été un peu mouvementée ! donc ne croyez pas que la Méditerranée est toujours calme ! certains de nos voisins de table ont été importunés par le claquement des portes... lors de ces nuits agitées, de façon générale il y a toujours un peu de bruit, pour ceux qui sont sensibles au bruit, je vous conseille les boules Kiès !
Sinon, nous avions une cabine intèrieure : parfait, rien à dire même si les cabines extèrieures sont plus spacieuses mais bon c'est plus cher ! il y a tout le confort : sèche cheveux, fil à linge dans la douche (pensez à amener quelques épingles), rangement suffisant pour 2 personnes (j'avais amené quelques cintres supplémentaires), on peut mettre les valises sous le lit (la literie est excellente et le lit immense), le ménage est fait 2 fois par jour, télévision avec de nombreuses chaînes, rien à dire !
Le paquebot : SUPERBE ! le luxe quoi ! il faut dire que nous sommes des novices donc c'était difficile de comparer avec autre chose !
Repas : nous étions au 2ème service, bons repas, variés, on avait choisi le self à midi donc on mangeait ce qu'on voulait, on ne peut pas mourrir de faim, je vous assure !
Excursions : Katakolon : on a choisi Olympie avec temps libre dans le village, le site est superbe, très serein mais attention ce ne sont que des ruines ! des gens ont été déçus car ils pensaient voir des temples debout !
Le Pirée : l'acropole et Plaka : superbe l'acropole, en plus un temps de rêve, 26°, un ciel bleu formidable pour tous les amateurs de photo, tour de ville d'Athènes puis arrêt à Plaka, pas eu le temps de voir grand chose à Plaka.
Izmir : excursion à Ephèse indispensable, c'est un lieu magique ! bien sûr on a eu droit à un magasin de cuir à la fin mais bon quand on le sait ! à Izmir, ya pas grand chose à voir donc faites absolument Ephèse si vous ne connaissez pas. Par contre, des personnes ont pris la journée complète avec la maison de la Vierge Marie et la basilique St Jean + Ephèse : ils ont tout fait au pas de course dans la matinée, ont déjeuné et l'après midi était consacrée à : UN MAGASIN DE CUIR ! ils l'avaient un peu mauvaise comme on dit !
Rhodes : là on n'a pas pris d'excursion car le paquebot est au pied de la ville : on a marché 3 heures dans la ville pour tout visiter et l'après midi on est revenu faire du shopping, journée géniale !
Des gens ont fait le village de lindos en excursion et l'ont trouvé très joli. nous, on a fait à notre rythme et on a vraiment apprécié cette journée car la plupart des excursions se font sur la 1/2 journée et un peu au pas de course : prendre des photos, filmer, écouter les commentaires, il faut être alertes et suivre le mouvement et avoir des chaussures plates, on a vu des gens avec des chaussures à talons au milieu des ruines !!!!
Chypre : une navette est proposée pour rejoindre Limassol (5€ par personne), nos voisins de table l'ont prise et à Limassol il n'y a rien à voir. Nous avons pris l'excursion Curium, Appolo et Omodos et c'était très bien.
Alexandrie : connaissant l'Egypte nous avons pris la journée sur Alexandrie, nous avions hésité avec la 1/2 journée mais nous n'avons pas regretté car ça aurait été trop galère de ressortir l'après-midi. Bien sûr, nous avons eu droit à l'arrêt papyrus et bijouterie mais c'est l'occasion de trouver des cadeaux sympas et originaux (1er prix des cartouches proposés avec prénom gravé : 35€ en argent, lettres en or, sans la chaîne; petit papyrus avec votre prénom en hiéroglyphes 10 €).un tas de petits magasins se trouvent au pied du bateau et sont ouverts à votre retour donc pas de soucis, vous aurez l'occasion encore de ramener des petites babioles !
Nos voisins de table ont pris l'excursion aux pyramides : que dire ? 6 heures de car pour 30 minutes de temps libre, un déjeuner rapide sur le Nil ? c'était un peu "attape à courir" comme ils ont dit mais bon ils ont vu les pyramides !nous, on a visité tranquillement Alexandrie et ça valait le coup car dans les circuits sur l'Egypte cette ville n'est jamais prévue.
Savone : connaissant Rome, nous avions pris l'excursion sur la Tuscia, malheureusement pas assez d'inscrits, nous avons alors choisi l'exursion au lac de Bracciano avec la visite du chateau où s'est marié Tom Cruse : l'endroit est superbe, le chateau est médiéval avec de grandes salles décorées de belles peintures, bon c'était sympa mais pas inoubliable. Nos amis avaient choisi Rome, ils ont aimé bien sûr même s'ils ont trouvé tout trop rapide !
Il est évident qu'en une journée, vous n'allez avoir qu'un aperçu, mais justement c'est pour vous donner envie de revenir !
En résumé, ça a été un superbe voyage avec le beau temps !
Boissons : nous avions pré -réservé le forfait vins + eau minérale + forfait eau minérale + 20 cocktails boys and girls (ça vaut vraiment le coup ces forfaits, les vins sont bons et les cocktails sans alcool délicieux !vous pouvez demander des carafes d'eau mais c'est vrai que l'eau a un drôle de goût, ça passe avec de la glace).
Nous avons réservé nos excursions et nos forfait boissons par Internet et nous avons trouvé nos tickets à l'arrivée sur le bateau.Les forfaits boissons peuvent se prendre le 1er jour sur le bateau ou dans la gare maritime.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas, il y a tant de choses à dire !
Et ne manquez pas les couchers de soleil, c'est trop beau ainsi que les départs et arrivées dans les ports, ce sont des images inoubliables !
Vos plus grosses galères lors de voyages? English translation pending
Pouvez vous raconter quels ont était vos pires plans galère lors d'un voyage??? Votre pire mésaventure, dont vous riez maintenant et qui au final vous laisse les plus beaux souvenirs, mais qui sur le coup n'avait rien d'amusant.
Vous savez le genre de moment ou tu te dis "putain qu'est ce que j'ai foutu? Là je suis vraiment dans la merde!!!!!"
vous voyez ce que je veux dire 😄
Safety in Istanbul?
As I mentioned before, I’m heading to Istanbul next summer, and I’ve heard there have been quite a few attacks by Kurds in Turkey recently, which is making me hesitate about my trip.
What do you all think? :( I’m wondering if it’s really a good idea to go...
What do you all think? :( I’m wondering if it’s really a good idea to go...
Petite phobie en avion English translation pending
Je fais de petits vols maxi 5h (égypte) ou 3h maroc et j'ai une petite crainte,
c'est que pour une raison accidentelle ou à cause d'un passager,
une des portes de l'avion soit ouverte en vol...
C'est certainement peu probable.
Quelqu'un peut-il me donner quelques infos sur les sécurités des issues en vol?
merci d'avance Laurent😎
merci d'avance Laurent😎
Hébergement en Crète English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Crète du 25 mai au 08 juin 2007. Dès mon arrivée je compte quitter Héraklion pour me diriger vers l'ouest. Je cherche une idée d'herbergement : j'avais pensé à Georgioupolis, mais c'est presque à 100 km d'Héraklion ! Si vous connaissez une petite ville charmante avec hébergement sympa à moins de 50 km à l'ouest d'Héraklion.....ça m'interesse.
Sinon je suis également intéressé par de bonnes adresses d'hotels ou chambres d'hôte à Georgioupolis.
Si vous connaissez de bons plans en Crètes : idée de rando, hébergements sympa, super plages hors zones touristiques basiques....je suis également intéressé.
Merci d'avance pour vos réponses
Je pars en Crète du 25 mai au 08 juin 2007. Dès mon arrivée je compte quitter Héraklion pour me diriger vers l'ouest. Je cherche une idée d'herbergement : j'avais pensé à Georgioupolis, mais c'est presque à 100 km d'Héraklion ! Si vous connaissez une petite ville charmante avec hébergement sympa à moins de 50 km à l'ouest d'Héraklion.....ça m'interesse.
Sinon je suis également intéressé par de bonnes adresses d'hotels ou chambres d'hôte à Georgioupolis.
Si vous connaissez de bons plans en Crètes : idée de rando, hébergements sympa, super plages hors zones touristiques basiques....je suis également intéressé.
Merci d'avance pour vos réponses
Douanes de Tanger avec carte grise barrée...? English translation pending
bonjour
nous voulions savoir s il est possible de passer la douanne de tanger avec une carte grise barrée certificat de cession a mon nom ainsi que l assurrance
si quelqu un en a deja fait l experience
merci fred