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Roadtrip famille en Namibie English translation pending
Juillet 2019 le moment du départ pour la Namibie arrive enfin!
Voici presque 2 ans que nous attendons ce moment.
Nous avions envisagé de partir en Namibie en juillet 2018. Nous avons commencé à faire les "démarches" ( location de 4X4 et réservation des campings dans les parcs) en decembre 2017. Seulement voilà, on s'y était pris bien trop tard. plus de vehicule dispo et pas de place ni dans ni à proximité de certaines réserves notamment Etosha. La tentative a échoué même en passant par une agence. Alors on a commencé à reserver un an à l'avance , ce qui ne nous arrive jamais et on a attendu, ... attendu, ....attendu......Mais ça en valait la peine.
Par flemme dans l'organisation on est passé par Tourmaline pour gérer les réservations. Ils ont été parfait… Aucune anicroche.
J0 sam 13 juillet 2019 Paris 12h15 --> Francfort 13h45 AIR France Francfort 20h10 --> Windhoek 6h30 Air Namibia
J1 dim 14 juillet
C'est bien de prévoir un vol qui arrive le matin car il y a pas mal de chose à faire
- arrivée chez le loueur ( ASCO car Hire) 2h après atterrissage
- Prise en main du véhicule chez le loueur avec vérification complète du matériel de camping tentes montage et démontage inventaire matériel de cuisine… 2h00 minimum Etat du véhicule nickel ( propreté , état des pneus...) .Vu la poussiere ambiante et l'état de retour des véhicules, on peut même se demander comment ils reussissent à obtenir un tel résultat Nous avons opté pour un 4X4 équipé car nous allons dans le Kaokaland jusqu'à Purros en autonomie ( mais nous y reviendrons)
- Briefing avec l'agent de tourmaline 1h30 ( secu routiere++)
- Courses alimentaires
Nuit au Londiningi BB guest house accueil sympathique , cuisine excellente , chambres familliales irreprochables J2 lundi 15 juillet Windhoek à Sesriem 330 km 5/6h Pour accéder à Sesriem deux possibilités soit via la Pass Spreetghoote (Piste C24 puis 1261 et 1275) et ensuite Solitaire, itinéraire le plus spectaculaire .Pass réputée dangereuse, le dénivelé est important et risques si fortes pluies de passagesdans des cuvettes. itinéraire interdit aux véhicules avec remorque. C'est cet itiniraire que nous avons pris sans regret. c'est splendide. et Solitaire (qui porte bien son nom) trés pittoresque. En plus on y trouve des tartes aux pommes délicieuses (le classique du coin)




L’autre itinéraire plus facile se fait via Bullsport (Pistes C24, M47 puis 1206 et ensuite D854). Nuit à Seriem camp site Ce camp est situé dans l'enceinte du Parc national du Namib Naukluft ce qui permet l'accès au Parc 1h00 avant le lever du soleil. C'est un camp très fréquenté et relativement bruyant, sans charme mais c'est le point de départ idéal pour partir à Sossusvlei tôt le matin.
Par flemme dans l'organisation on est passé par Tourmaline pour gérer les réservations. Ils ont été parfait… Aucune anicroche.
J0 sam 13 juillet 2019 Paris 12h15 --> Francfort 13h45 AIR France Francfort 20h10 --> Windhoek 6h30 Air Namibia
J1 dim 14 juillet
C'est bien de prévoir un vol qui arrive le matin car il y a pas mal de chose à faire
- arrivée chez le loueur ( ASCO car Hire) 2h après atterrissage
- Prise en main du véhicule chez le loueur avec vérification complète du matériel de camping tentes montage et démontage inventaire matériel de cuisine… 2h00 minimum Etat du véhicule nickel ( propreté , état des pneus...) .Vu la poussiere ambiante et l'état de retour des véhicules, on peut même se demander comment ils reussissent à obtenir un tel résultat Nous avons opté pour un 4X4 équipé car nous allons dans le Kaokaland jusqu'à Purros en autonomie ( mais nous y reviendrons)

- Briefing avec l'agent de tourmaline 1h30 ( secu routiere++)
- Courses alimentaires
Nuit au Londiningi BB guest house accueil sympathique , cuisine excellente , chambres familliales irreprochables J2 lundi 15 juillet Windhoek à Sesriem 330 km 5/6h Pour accéder à Sesriem deux possibilités soit via la Pass Spreetghoote (Piste C24 puis 1261 et 1275) et ensuite Solitaire, itinéraire le plus spectaculaire .Pass réputée dangereuse, le dénivelé est important et risques si fortes pluies de passagesdans des cuvettes. itinéraire interdit aux véhicules avec remorque. C'est cet itiniraire que nous avons pris sans regret. c'est splendide. et Solitaire (qui porte bien son nom) trés pittoresque. En plus on y trouve des tartes aux pommes délicieuses (le classique du coin)




L’autre itinéraire plus facile se fait via Bullsport (Pistes C24, M47 puis 1206 et ensuite D854). Nuit à Seriem camp site Ce camp est situé dans l'enceinte du Parc national du Namib Naukluft ce qui permet l'accès au Parc 1h00 avant le lever du soleil. C'est un camp très fréquenté et relativement bruyant, sans charme mais c'est le point de départ idéal pour partir à Sossusvlei tôt le matin.
On part en vadrouille dans l'ouest américain! Oui, encore... English translation pending
En ces temps difficiles qui nous obligent à trouver des occupations, je vous soumets ici un carnet que j'avais rédigé il y a quelques années et que je n'ai jamais publié ici... Bonne lecture (pour ceux que ça intéresse...)...
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
24 juillet - Itinéraire d’une famille gâtée
Envie de t’évader ? Envie de rêver ? Envie de t’amuser ? Oui ? Alors tu as frappé à la bonne adresse... Plus précisément à l’adresse de celui qui a attrapé un virus… En l’occurrence, moi… Et ce virus, pas question de m’en débarrasser en me bourrant d’antibiotiques. Non seulement, les antibiotiques, ce n’est pas automatique, mais ce virus-là, j’en prends grand soin. Je l’entretiens, même… Ce virus, c’est l’étasunite ! Je l’ai contracté le jour où j’ai posé mes arpions chez l’oncle Sam pour la première fois, il y a une décennie de cela. Tout ça ne me rajeunit pas mais depuis ce fameux jour, lui et moi, nous ne nous sommes plus jamais quittés. Un proverbe dit à ce sujet que si tu vas aux Etats-Unis une fois, tu y reviendras un jour… Ben moi, depuis, j’y suis même retourné deux autres fois ! Et figure-toi que si tu lis ces quelques lignes, c’est que je m’apprête à y retourner pour une quatrième vadrouille !... Pour cette fois-ci, je vais accomplir un de mes rêves ! Me faire la route 66 sur mon Harley avec une belle brune accrochée à ma taille... Manque de bol, ma femme est blonde, je n'ai pas le permis moto et nous avons deux louloutes de quatre et sept ans… Va donc falloir que je revoie mes plans...
Bon, si tu es un lecteur assidu de nos précédentes vadrouilles, nous n’avons plus de secret pour toi, si bien que tu sais déjà que nous sommes quatre, juste un an de plus par rapport à la dernière fois… Il y a bien évidemment Sandrine, ma femme alias le portefeuille ; Sasha, notre petite globetrotteuse de quatre ans ; et Anna notre routarde de sept ans et plus toutes ses dents... Ah, et je m’oubliais ! Moi, Franck, la trentaine bien tassée, alias le conducteur, le tour opérateur, le narrateur, le cuisinier, le… Oui, je sais, moi aussi, j’aimerais bien déléguer… Ah, mais j’oublie encore quelqu’un !… Toi… Mais bon, sauf le respect que je te dois, tu ne seras une nouvelle fois que le spectateur du film que nous allons tourner et interpréter… D’ailleurs, quel en sera le titre ?... Et bien après réflexion, on a le choix entre « Voyage entre geysers et déserts », ou alors « Sous le soleil de Beverly Hills »… Pour ce coup-là, en espérant ne pas les vexer, on décide de poser un lapin à Brandon et Brenda… Car oui, c’est décidé, cette nouvelle édition sera composée d'indiens, de geysers, de trappeurs, de pionniers, de bisons, de chercheurs d'or, de hors-la-loi, de ranchs et de cowboys ! A nous les grands espaces… et les gros hamburgers !!! A nous l’ouest américain et ses films qui donnent tant envie : Délivrance, la colline a des yeux, Shining, The Descent, ...
Mais un voyage comme celui-là, ça se prépare un ‘tiot peu. Premièrement, il faut du blé, du flouze, du fric, du pognon, des pépettes, de la caillasse… Ben oui, ça coûte cher tout ça, donc à moins de faire comme le PSG et te faire subventionner par un investisseur qatari, il va falloir que tu en mettes de côté. Deuxièmement, il faut un minimum de travail de préparation. Et je commencerai mon histoire par un retour dans le passé, un bond dans le temps pour revenir pile poil au moment où Sandrine a enfin craqué sous mes coups de butoir et m’a donné son ô combien précieuse approbation… « Allez, ok, c’est bon, fais-toi plaisir ! » Sans avoir réellement conscience de la portée de ces quelques mots, elle venait de me signer un contrat de travail d’un an ! Car moi, ni une, ni deux, j'ai employé toute une équipe de lutins pour m'aider à préparer mon itinéraire. Lecture de carnets de voyage, questions sur des forums, épluchage de guides, visionnage de films, essorage d’internet, … Au final, je dois dire que je suis plus que satisfait de leur boulot ! Ce qui me permet non pas de faire un bilan puisqu'heureusement, le voyage n'est pas commencé, mais plutôt un petit compte-rendu chiffré de ce qui nous attend. Huit états à traverser ou à effleurer, plus de cinq mille kilomètres à parcourir, vingt jours pleins sur place, deux hôtels, quatorze campings différents, huit heures de décalage... Mes trois blondes vont-elles le supporter ? Optimiste que je suis, je mise sur un grand « Oui » ! D’ailleurs, pour les préparer, j’ai mis en place un programme intensif trois mois avant le départ : Marche autour de notre immense propriété, westerns tous les soirs, Coca et hamburgers à volonté à tous les repas !... Et oui, qui ménage sa monture voyage plus souvent !
Avant de tailler la route, je profite de cette intro pour publier une petite annonce à destination des cambrioleurs amateurs de textes de voyage : passez votre route, ma maison est équipée d’une alarme biométrique avec double varifocale et matrice de commutation. De plus, j’ai loué à un pote du neuf trois son gros pitbull pour l’occasion. Sans compter que pendant nos vacances, ma maison va être occupée par mes parents qui sont tous les deux experts en arts martiaux !... D’ailleurs, pourquoi je te raconte ces bobards alors que tu ne connais même pas mon adresse… C'est le 25, avenue des canaris à Triffouillis-sur-Retourne... Euh, merci de ne pas m’envoyer de carte postale à l'adresse ci-dessus... c'est une fausse !
Bon, chut, ça y est, c’est l’heure de l’évaluation… On va savoir si toute la famille est prête pour le grand départ : « Sandrine, donne-moi les huit états dans lesquels nous allons poser les pieds... - Colorado, Wyoming, Nebraska, Dakota du sud, Montana, Idaho, Utah et... euh... mince, oh, je l’ai sur le bout de la langue… Ah oui, l’Arizona !!!… - Mouais… C’était moins une… Encore un peu et tu n’partais pas avec nous ! Et toi, Anna, cite-moi les quatre présidents sculptés sur le Mont Rushmore ? - Abram Licol, Tomasse Washington, George Jeffessonne et Theodore Rousevelle... - Ok, on va dire que c’est bon… Et toi, Sasha, dans quel pays allons-nous cet été ? - Les Jétajuniiiiis de l’Amérique de Mickey ! » Ok, c’est bon, elles sont fin prêtes ! Attention, départ imminent !
Tanzanie – Février 2020 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
C’est pour assister à la Grande Migration des gnous que nous avons choisi cette période, cette destination et ces parcs. Nous voulions un safari entièrement axé sur l’observation des animaux. Juma, responsable d’une agence locale, a parfaitement répondu à nos attentes.
NOTRE SAFARI DE 11 JOURS :
Mar 18 Février – Vol Ethiopian Airlines Paris/Addis Abeba/Kilimandjaro - Arrivée à 12:50pm – Hôtel Tulia à Arusha Mer – PN Arusha – Hôtel Tulia à Arusha Jeu – PN Tarangire – Sangaiwe Tented Lodge Ven – PN Tarangire – Eileen’s Trees Inn Sam – PN Tarangire – Bougainvillea Safari Lodge Dim – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Lun – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Mar – PN Serengeti – Seronera et Ndutu – Savannah Camp Mer – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Jeu – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Ven – PN Ngorongoro Crater – Marera Valley Lodge Sam – PN Lake Manyara – Hôtel Tulia à Arusha Dim 1er Mars – Vol de retour à 5:35pm
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols Ethiopian Airlines : 645 € l’A/R Visa : 50 $ /p
Dépenses sur place : Prestation Safari : 8 000 $ Tips Driver : 325 $ Autres (boissons + tips lodges) : 120 €
J’avais changé 100 € en shillings dans un petit bureau de change à Arusha. Ils m’ont été bien utiles pour les petites dépenses dans les lodges (boissons et staff tip). Cela dit, ce n’était pas indispensable, on peut tout régler en US$. Pensez dans ce cas à avoir des petites coupures.
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 9 000 € Oui, c’est une grosse somme. C’est un voyage qui se prévoit. On arrive à un tel montant pour 3 raisons : la longue durée du safari (11 jours dans les Parcs Nationaux), le choix de privatiser un 4X4 à 2, la qualité des lodges. C’est un luxe qui se paie mais ça vaut le coup.
GUIDES (papier) : Aucun. J’ai obtenu toutes les informations que je cherchais en fouillant sur internet. Et j’ai délégué toute l’organisation à Juma.
VISAS : J’ai fait la demande en ligne ici : https://eservices.immigration.go.tz/visa Fiable et rapide.
VOLS : Vols réguliers sur Ethiopian Airlines, avec escale à Addis Abeba. Horaires intéressants. Achetés directement sur leur site. Le petit aéroport Kilimandjaro (JRO) est situé à 1h de route de Arusha, proche des parcs du Nord de la Tanzanie. Attention, l’aéroport est sous-dimensionné. Prévoyez de la marge pour votre retour, les formalités prennent du temps (sécurité, check-in, douanes, re-sécurité …)
PRESTATION : Après plusieurs demandes de devis, j’ai fini par confier notre projet à Juma qui gère la petite agence locale Sumbi Extra Miles Safari avec 4 véhicules et 4 guides. C’est d’ailleurs sur VF que j’ai trouvé les coordonnées de Juma. Son excellente réputation (sur VF, Trip Advisor, GdR) n’est pas surfaite. Nous avons concocté notre programme ensemble par échange de mails quelques mois à l’avance. Échanges en français, rapide et efficace. Juma a su être à l’écoute de nos demandes particulières. Paiement d’un acompte de 30% par virement (en passant par notre banque) pour assurer la prestation. Le reste est payé sur place en US$ cash à l’arrivée. Aucune mauvaise surprise. En dehors des pourboires et de la petite bière du soir, tout est inclus, de l’arrivée à l’aéroport jusqu’à son retour.
Le pourboire du guide : c’est un budget important qu’il ne faut pas négliger. Juma nous avait conseillé de donner 25$ par jour de safari, pour nous 2. Tellement contents de la prestation d’Issa, notre chauffeur, nous avons été un peu plus généreux.
LODGE : On parle souvent de lodge. C’est en fait un ensemble de bungalows, en dur ou en toile de tente. Toutes les chambres que nous avons eues (que ce soit en dur ou en tente) étaient très spacieuses (vraiment spacieuses, parfois >30m² !) et disposaient de toutes les commodités en termes de sanitaires. Nous y avions de nombreuses prises électriques pour pouvoir recharger nos appareils, sauf à Savannah Camp où les prises étaient rassemblées sous la tente commune de restauration (et là, un chargeur multiple USB est bien utile). Tous disposent du wifi dans les parties communes. La qualité de tous ces lodges a de loin dépassé nos attentes. Sans être luxueux, c’est du très très bon niveau, confortables, plaisants, charmants, dans de beaux endroits.
Hôtel Tulia à Arusha Hôtel classique ici. Simple mais confortable. Trop excentré pour pouvoir profiter de la ville. Belle piscine agréable. Wifi partout y compris dans la chambre (c’est la seule fois).
Sangaiwe Tented Lodge Magnifique ensemble de tentes accrochées à flanc de montagne. Chaque tente est montée sur pilotis et terrasse de bois d’où l’on a une magnifique vue sur le lac Manyara. Piscine. Très proche d’une entrée du PN Tarangire. Une superbe adresse. C’était notre premier lodge, on a véritablement halluciné !
Eileen’s Trees Inn Ici, c’est du dur (pas des tentes). Chambre immense, toute confort, un poil monacal. Belle piscine dans un beau jardin. Un peu trop loin du PN Tarangire d’où nous venions et où nous retournions le lendemain. Nous aurions vraiment préféré rester au Sangaiwe mais manque de dispo nous a expliqué Juma.
Bougainvillea Safari Lodge Encore un ensemble en dur. Et encore une très belle piscine dans un beau jardin. Très jolie chambre, superbement décorée.
Into Wild Africa Tented Lodge Une grande tente commune pour les repas et les tentes des clients de part et d’autre pour y dormir. En pleine brousse ! D’ailleurs, après le repas, par sécurité, un membre du staff nous raccompagne jusqu’à notre tente. Devant notre entrée, nous découvrons un hippopotame, bien occupé à brouter. On s’incline et retournons prendre un thé à la tente commune en attendant que Monsieur veuille bien nous laisser rentrer chez nous ! Pas banal !
Savannah Camp Il s’agit ici d’un camp de tentes plus spartiate mais bourré de charme. Bien sûr, nous disposons toujours de WC, lavabo et douche. Néanmoins, la douche se prévoit puisqu’il faut demander à remplir le réservoir d’eau (mais le responsable devine et devance notre besoin). On est ici aussi en pleine savane. La sécurité est assurée par 2 adorables Masais. C’est ici que nous avons passé nos nuits les plus animés par les animaux (lions, hyènes, …) et dégusté nos meilleurs repas le soir.
Marera Valley Lodge En dur. Un gros coup de cœur pour ce magnifique lodge. Quasi luxueux. Grande piscine.
REPAS : Tous les repas sont inclus dans le coût du safari. Matin : petit déjeuner buffet (sauf à Savannah Camp mais on commandait ce qu’on voulait). Midi : lunch box, boite picnic fourni par le lodge. C’est copieux, un peu répétitif quand même au bout de 11 jours … Au Eileen’s et au Marera, on constitue sa boite soi-même à partir d’un buffet. C’est sympa. Dans les parcs, il existe des sites de picnic qui permettent de se dégourdir les jambes. Soir : repas au lodge. Toujours délicieux. La bière Serengeti est douce, la bouteille de 500ml est généralement à 3 $. Une remarque sur l’eau : nous n’en avons jamais manqué. Toutes les chambres sont garnies de bouteilles d’eau offertes, encore une bouteille dans le lunch box et une grosse provision dans le 4x4. Impossible d’être à court. On peut regretter toutefois l’utilisation massive des petites bouteilles en plastique. Nous avions apporté des gourdes pour un usage plus écolo. Elles sont restées dans le sac.
LE SAFARI : Les 4X4 sont quasiment tous les mêmes. Ce sont des Toyota Land Cruisers de 8 ou 9 places selon qu’ils disposent ou non d’une glacière : une place passager à côté du chauffeur puis 3 rangs de sièges (2, 2 et 3 places). A l’arrière, un hayon permet de charger nos sacs qu’Issa a toujours recouverts d’une couverture pour les protéger efficacement de la poussière. Le grand toit plat est escamotable. Dès l’entrée du parc, Issa le remonte en le soulevant verticalement de 60-70 cm. Debout, on peut ainsi profiter pleinement de la vue. Pour les plus petits (comme moi), il suffit de grimper sur les sièges pour avoir la tête et les bras à l’air libre. N’ayez pas de scrupule, tout le monde le fait. A 2 dans un 4X4, nous avions une liberté totale, naviguant entre les 3 rangées pour profiter du meilleur angle. Même quand le 4X4 roulait, nous restions debout, cheveux (ou ce qu’il en reste 😛) au vent. C’est magique ! Et grâce au toit qui reste en place, nous étions protégés du soleil. Les 4X4 disposent de prises électriques qui permettent de recharger les appareils. Pensez quand même à avoir un adaptateur (prise anglaise). Le nôtre ne disposait pas de glacière, ça ne nous a pas manqué.
Issa nous promène dans les parcs à un rythme lent qui permet de débusquer les animaux. Une CIBI l’aide à communiquer avec ses collègues et à être prévenu d’un bon plan (entendez par là, des fauves !). Dans ce cas, les 4X4 vont arriver et s’agglutiner autour des animaux en bonne harmonie. Personne ne se gêne. L’observation peut durer autant qu’on le souhaite : pour attendre que le léopard descende de son arbre, que la lionne accepte un nouveau câlin de son lion, que les guépards reprennent leurs jeux, que les éléphants terminent leur bain de boue, que les tisserins finissent l’élaboration de leur nid ou simplement, que la lumière soit meilleure pour la 36ème photo … La patience paie. A l’abri du soleil dans notre 4X4, nous avons ainsi profité de magnifiques scènes de vie. Parfois à quelques mètres des sujets.
Quelques conseils : - Vérifiez bien que votre 4X4 dispose d’un toit ouvrant. C’est essentiel. - Lors des safaris, portez des sandales, plus faciles et plus rapides à retirer pour monter sur les sièges. - Que vous soyez ou non amateurs de photos, procurez-vous une bonne paire de jumelles. Un téléobjectif ne les remplace pas. Pour l’occasion, nous avions acheté des Bushnell 10X42 (120€ environ). Parfaitement adaptées et, encore une fois, nécessaires. - Le cas échéant, apportez des serviettes de toilette qui permettront de protéger vos appareils photos de la poussière quand vous ne les utiliserez pas. - Soyez bien conscients qu’on passe de très longues heures à l’intérieur du 4X4 et qu’à 6, 7 ou 8, la liberté de mouvement et la facilité d’observation ne sont pas les mêmes qu’à 2, 3 ou 4. Bien sûr, le budget n’est pas le même.
Quelques mots sur les Parcs : PN Arusha : petit parc dans une belle forêt tropicale. Nous y verrons avec bonheur plusieurs groupes de remarquables singes colobes guérézas noir et blanc (seul endroit où les voir). PN Tarangire : le paradis des éléphants et des baobabs. PN Serengeti : la région centrale (Seronera) est très différente du sud (Ndutu). Nous voulions profiter de la Grande Migration et, à cette époque, les grands troupeaux de gnous sont dans le Ndutu pour la mise bas. C’est un spectacle unique. Attention, la Grande Migration est une boucle que les immenses troupeaux de gnous suivent immuablement tout au long de l’année. À chaque période de l’année correspond une région pour les y trouver. Cratère du Ngorongoro : très impressionnant, avec une belle diversité d’animaux. On s’y trouve un peu comme sur l’arche de Noé. PN de Manyara : splendide parc autour du grand lac Manyara. L’épaisse forêt tropicale y est splendide, peuplée de calaos à joues argent (quel nom !) et de grands groupes de singes (vervets, bleus, babouins) dont les facéties nous ont amusés pendant de longs moments.
Les parcs Tarangire et Serengeti sont suffisamment grands pour que, même en y passant plusieurs jours, on ne refasse pas le même circuit. Par exemple, le spectacle de la migration des gnous nous a occupés une grosse matinée. L’après-midi et le lendemain ont été consacrés à d’autre parties de la région. Une petite journée suffit pour descendre et traverser le Cratère du Ngorongoro. Les parcs d’Arusha et Manyara sont plus petits. Il nous a plu de commencer et de terminer par ces 2 parcs, moins riches en animaux mais tout mignons. Belle introduction en la matière, belle conclusion en douceur.
Chaque parc a son intérêt, sa végétation, ses spécificités et ses animaux de prédilection. Nous avons aussi apprécié la diversité des paysages, certains endroits sont absolument magnifiques. Nous avons eu la chance de voir tous les animaux que nous espérions observer dont de nombreux lions et lionnes (quasiment tous les jours), des léopards (à 4 reprises) et une fratrie de 3 jeunes guépards. Pour ne parler que des fauves. Soyez patients, attendez qu’ils se réveillent et qu’ils bougent. C’est alors toujours magique. Nous avons été très surpris de voir aussi nombre d’oiseaux multicolores merveilleux : rollier, choucador, barbican … tous plus colorés les uns que les autres. On n’y pense pas forcément quand on prépare un safari en Afrique.
Nous n’avons pas visité de villages Masai. C’était un choix délibéré. Notre objectif était l’observation des animaux, et cela seul.
SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Même programme, même prestataire, même guide ! Rien à redire, pour nous, ce fut un sans-faute ! Non, 11 jours de safari ne nous ont pas lassés. Pas une seule minute. Les jours se suivent sans jamais se ressembler. Et c’est le cœur lourd que nous avons quitté Manyara, heureux mais jamais rassasiés de toutes ces belles rencontres. Nous sommes particulièrement sensibles au monde animal et très contemplatifs. Nous pourrions passer des heures à regarder les singes vervets s’amuser entre eux. Et plus d’une fois, les larmes me sont montées aux yeux tant la scène était belle et émouvante. Nous nous sommes souvent félicités d’avoir apporté des jumelles (vous remarquerez que j’insiste).
Comme notre vol était à 17h35, plutôt que de dormir à Arusha, nous aurions pu rester une nuit supplémentaire au Marera Valley Lodge (bien plus agréable que l’hôtel Tulia) tout proche du Lac Manyara, et être déposés le lendemain directement à l’aéroport. Mais c’est juste un détail.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. Nous avons vite appris quelques mots : jambo (bonjour), karibu (bienvenue), hakuna matata (pas de souci), asante (merci), polé polé (doucement) … La carte bancaire : inutilisée ! Je crois que c’est le 1er voyage où je n’ai pas eu besoin de la sortir. Le climat à cette époque : très agréable : 20-22°C en journée, un peu plus frais matin et soir. De fortes pluies pendant quelques nuits, rien dans la journée. Mais on sentait que la saison des pluies arrivait. Je pense que c’était limite. Malgré le toit, protégez-vous du soleil, notamment les avant-bras. Vêtements : lors des sorties, dans le 4X4 ouvert, on se salit beaucoup. Transpiration, vent et poussière ne font pas bon ménage. Le soir, un petit gilet peut parfois être le bienvenu mais polaire inutile L’affluence touristique à cette époque : on était en basse saison, et pourtant on croise déjà pas mal de 4X4 dans certains coins des grands parcs. Alors, qu’est-ce que ça doit être en haute saison ?... Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : une vraie calamité ! On s’est fait dévorer ! Protégez-vous avec du 5/5 noir ou mieux … couvrez-vous. Des chaussettes notamment. Photos : vive le numérique ! Pour cette occasion, nous avions investi dans du gros matériel. On est rentré avec près de 4 000 photos ! On en a pour des semaines à les trier (zut) et à revivre notre voyage (chouette). Électricité : adaptateur pour prise anglaise. Pensez au chargeur USB multiple, le LENCENT 4 ports est à 15 € sur Amazon. L'artisanat : peu de boutiques en brousse.
ON A BEAUCOUP AIME : 🙂 La gentillesse de l’accueil des locaux partout Les rencontres avec toute cette vie animale, du plus gros au plus petit La variété et la beauté des paysages, la douceur du climat, la pureté de l’atmosphère, la lumière de l’Afrique Rouler debout dans le 4X4, la tête au vent, à admirer ces paysages grandioses et à attendre la prochaine rencontre
ON A MOINS AIME : 😕 La voracité des moustiques Me prendre un méchant coup de soleil sur les avant-bras lors de notre première sortie dans le PN Arusha (pourtant en pleine forêt). Comme une débutante ! Ça m’a vexée !
EN CONCLUSION : Pour beaucoup, c’est le voyage d’une vie. Et c’est un bon choix. Que d’émotions, au pluriel. Et qu’il est dur de quitter ces animaux si attachants, ces paysages si variés, cette lumière si pure, ces ciels si particuliers. Nous qui sommes de grands amateurs de cultures anciennes et de vieilles pierres, nous avons trouvé ici une autre forme d’émotion. Face à la vie.
C’est pour assister à la Grande Migration des gnous que nous avons choisi cette période, cette destination et ces parcs. Nous voulions un safari entièrement axé sur l’observation des animaux. Juma, responsable d’une agence locale, a parfaitement répondu à nos attentes.
NOTRE SAFARI DE 11 JOURS :
Mar 18 Février – Vol Ethiopian Airlines Paris/Addis Abeba/Kilimandjaro - Arrivée à 12:50pm – Hôtel Tulia à Arusha Mer – PN Arusha – Hôtel Tulia à Arusha Jeu – PN Tarangire – Sangaiwe Tented Lodge Ven – PN Tarangire – Eileen’s Trees Inn Sam – PN Tarangire – Bougainvillea Safari Lodge Dim – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Lun – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Mar – PN Serengeti – Seronera et Ndutu – Savannah Camp Mer – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Jeu – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Ven – PN Ngorongoro Crater – Marera Valley Lodge Sam – PN Lake Manyara – Hôtel Tulia à Arusha Dim 1er Mars – Vol de retour à 5:35pm
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols Ethiopian Airlines : 645 € l’A/R Visa : 50 $ /p
Dépenses sur place : Prestation Safari : 8 000 $ Tips Driver : 325 $ Autres (boissons + tips lodges) : 120 €
J’avais changé 100 € en shillings dans un petit bureau de change à Arusha. Ils m’ont été bien utiles pour les petites dépenses dans les lodges (boissons et staff tip). Cela dit, ce n’était pas indispensable, on peut tout régler en US$. Pensez dans ce cas à avoir des petites coupures.
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 9 000 € Oui, c’est une grosse somme. C’est un voyage qui se prévoit. On arrive à un tel montant pour 3 raisons : la longue durée du safari (11 jours dans les Parcs Nationaux), le choix de privatiser un 4X4 à 2, la qualité des lodges. C’est un luxe qui se paie mais ça vaut le coup.
GUIDES (papier) : Aucun. J’ai obtenu toutes les informations que je cherchais en fouillant sur internet. Et j’ai délégué toute l’organisation à Juma.
VISAS : J’ai fait la demande en ligne ici : https://eservices.immigration.go.tz/visa Fiable et rapide.
VOLS : Vols réguliers sur Ethiopian Airlines, avec escale à Addis Abeba. Horaires intéressants. Achetés directement sur leur site. Le petit aéroport Kilimandjaro (JRO) est situé à 1h de route de Arusha, proche des parcs du Nord de la Tanzanie. Attention, l’aéroport est sous-dimensionné. Prévoyez de la marge pour votre retour, les formalités prennent du temps (sécurité, check-in, douanes, re-sécurité …)
PRESTATION : Après plusieurs demandes de devis, j’ai fini par confier notre projet à Juma qui gère la petite agence locale Sumbi Extra Miles Safari avec 4 véhicules et 4 guides. C’est d’ailleurs sur VF que j’ai trouvé les coordonnées de Juma. Son excellente réputation (sur VF, Trip Advisor, GdR) n’est pas surfaite. Nous avons concocté notre programme ensemble par échange de mails quelques mois à l’avance. Échanges en français, rapide et efficace. Juma a su être à l’écoute de nos demandes particulières. Paiement d’un acompte de 30% par virement (en passant par notre banque) pour assurer la prestation. Le reste est payé sur place en US$ cash à l’arrivée. Aucune mauvaise surprise. En dehors des pourboires et de la petite bière du soir, tout est inclus, de l’arrivée à l’aéroport jusqu’à son retour.
Le pourboire du guide : c’est un budget important qu’il ne faut pas négliger. Juma nous avait conseillé de donner 25$ par jour de safari, pour nous 2. Tellement contents de la prestation d’Issa, notre chauffeur, nous avons été un peu plus généreux.
LODGE : On parle souvent de lodge. C’est en fait un ensemble de bungalows, en dur ou en toile de tente. Toutes les chambres que nous avons eues (que ce soit en dur ou en tente) étaient très spacieuses (vraiment spacieuses, parfois >30m² !) et disposaient de toutes les commodités en termes de sanitaires. Nous y avions de nombreuses prises électriques pour pouvoir recharger nos appareils, sauf à Savannah Camp où les prises étaient rassemblées sous la tente commune de restauration (et là, un chargeur multiple USB est bien utile). Tous disposent du wifi dans les parties communes. La qualité de tous ces lodges a de loin dépassé nos attentes. Sans être luxueux, c’est du très très bon niveau, confortables, plaisants, charmants, dans de beaux endroits.
Hôtel Tulia à Arusha Hôtel classique ici. Simple mais confortable. Trop excentré pour pouvoir profiter de la ville. Belle piscine agréable. Wifi partout y compris dans la chambre (c’est la seule fois).
Sangaiwe Tented Lodge Magnifique ensemble de tentes accrochées à flanc de montagne. Chaque tente est montée sur pilotis et terrasse de bois d’où l’on a une magnifique vue sur le lac Manyara. Piscine. Très proche d’une entrée du PN Tarangire. Une superbe adresse. C’était notre premier lodge, on a véritablement halluciné !
Eileen’s Trees Inn Ici, c’est du dur (pas des tentes). Chambre immense, toute confort, un poil monacal. Belle piscine dans un beau jardin. Un peu trop loin du PN Tarangire d’où nous venions et où nous retournions le lendemain. Nous aurions vraiment préféré rester au Sangaiwe mais manque de dispo nous a expliqué Juma.
Bougainvillea Safari Lodge Encore un ensemble en dur. Et encore une très belle piscine dans un beau jardin. Très jolie chambre, superbement décorée.
Into Wild Africa Tented Lodge Une grande tente commune pour les repas et les tentes des clients de part et d’autre pour y dormir. En pleine brousse ! D’ailleurs, après le repas, par sécurité, un membre du staff nous raccompagne jusqu’à notre tente. Devant notre entrée, nous découvrons un hippopotame, bien occupé à brouter. On s’incline et retournons prendre un thé à la tente commune en attendant que Monsieur veuille bien nous laisser rentrer chez nous ! Pas banal !
Savannah Camp Il s’agit ici d’un camp de tentes plus spartiate mais bourré de charme. Bien sûr, nous disposons toujours de WC, lavabo et douche. Néanmoins, la douche se prévoit puisqu’il faut demander à remplir le réservoir d’eau (mais le responsable devine et devance notre besoin). On est ici aussi en pleine savane. La sécurité est assurée par 2 adorables Masais. C’est ici que nous avons passé nos nuits les plus animés par les animaux (lions, hyènes, …) et dégusté nos meilleurs repas le soir.
Marera Valley Lodge En dur. Un gros coup de cœur pour ce magnifique lodge. Quasi luxueux. Grande piscine.
REPAS : Tous les repas sont inclus dans le coût du safari. Matin : petit déjeuner buffet (sauf à Savannah Camp mais on commandait ce qu’on voulait). Midi : lunch box, boite picnic fourni par le lodge. C’est copieux, un peu répétitif quand même au bout de 11 jours … Au Eileen’s et au Marera, on constitue sa boite soi-même à partir d’un buffet. C’est sympa. Dans les parcs, il existe des sites de picnic qui permettent de se dégourdir les jambes. Soir : repas au lodge. Toujours délicieux. La bière Serengeti est douce, la bouteille de 500ml est généralement à 3 $. Une remarque sur l’eau : nous n’en avons jamais manqué. Toutes les chambres sont garnies de bouteilles d’eau offertes, encore une bouteille dans le lunch box et une grosse provision dans le 4x4. Impossible d’être à court. On peut regretter toutefois l’utilisation massive des petites bouteilles en plastique. Nous avions apporté des gourdes pour un usage plus écolo. Elles sont restées dans le sac.
LE SAFARI : Les 4X4 sont quasiment tous les mêmes. Ce sont des Toyota Land Cruisers de 8 ou 9 places selon qu’ils disposent ou non d’une glacière : une place passager à côté du chauffeur puis 3 rangs de sièges (2, 2 et 3 places). A l’arrière, un hayon permet de charger nos sacs qu’Issa a toujours recouverts d’une couverture pour les protéger efficacement de la poussière. Le grand toit plat est escamotable. Dès l’entrée du parc, Issa le remonte en le soulevant verticalement de 60-70 cm. Debout, on peut ainsi profiter pleinement de la vue. Pour les plus petits (comme moi), il suffit de grimper sur les sièges pour avoir la tête et les bras à l’air libre. N’ayez pas de scrupule, tout le monde le fait. A 2 dans un 4X4, nous avions une liberté totale, naviguant entre les 3 rangées pour profiter du meilleur angle. Même quand le 4X4 roulait, nous restions debout, cheveux (ou ce qu’il en reste 😛) au vent. C’est magique ! Et grâce au toit qui reste en place, nous étions protégés du soleil. Les 4X4 disposent de prises électriques qui permettent de recharger les appareils. Pensez quand même à avoir un adaptateur (prise anglaise). Le nôtre ne disposait pas de glacière, ça ne nous a pas manqué.
Issa nous promène dans les parcs à un rythme lent qui permet de débusquer les animaux. Une CIBI l’aide à communiquer avec ses collègues et à être prévenu d’un bon plan (entendez par là, des fauves !). Dans ce cas, les 4X4 vont arriver et s’agglutiner autour des animaux en bonne harmonie. Personne ne se gêne. L’observation peut durer autant qu’on le souhaite : pour attendre que le léopard descende de son arbre, que la lionne accepte un nouveau câlin de son lion, que les guépards reprennent leurs jeux, que les éléphants terminent leur bain de boue, que les tisserins finissent l’élaboration de leur nid ou simplement, que la lumière soit meilleure pour la 36ème photo … La patience paie. A l’abri du soleil dans notre 4X4, nous avons ainsi profité de magnifiques scènes de vie. Parfois à quelques mètres des sujets.
Quelques conseils : - Vérifiez bien que votre 4X4 dispose d’un toit ouvrant. C’est essentiel. - Lors des safaris, portez des sandales, plus faciles et plus rapides à retirer pour monter sur les sièges. - Que vous soyez ou non amateurs de photos, procurez-vous une bonne paire de jumelles. Un téléobjectif ne les remplace pas. Pour l’occasion, nous avions acheté des Bushnell 10X42 (120€ environ). Parfaitement adaptées et, encore une fois, nécessaires. - Le cas échéant, apportez des serviettes de toilette qui permettront de protéger vos appareils photos de la poussière quand vous ne les utiliserez pas. - Soyez bien conscients qu’on passe de très longues heures à l’intérieur du 4X4 et qu’à 6, 7 ou 8, la liberté de mouvement et la facilité d’observation ne sont pas les mêmes qu’à 2, 3 ou 4. Bien sûr, le budget n’est pas le même.
Quelques mots sur les Parcs : PN Arusha : petit parc dans une belle forêt tropicale. Nous y verrons avec bonheur plusieurs groupes de remarquables singes colobes guérézas noir et blanc (seul endroit où les voir). PN Tarangire : le paradis des éléphants et des baobabs. PN Serengeti : la région centrale (Seronera) est très différente du sud (Ndutu). Nous voulions profiter de la Grande Migration et, à cette époque, les grands troupeaux de gnous sont dans le Ndutu pour la mise bas. C’est un spectacle unique. Attention, la Grande Migration est une boucle que les immenses troupeaux de gnous suivent immuablement tout au long de l’année. À chaque période de l’année correspond une région pour les y trouver. Cratère du Ngorongoro : très impressionnant, avec une belle diversité d’animaux. On s’y trouve un peu comme sur l’arche de Noé. PN de Manyara : splendide parc autour du grand lac Manyara. L’épaisse forêt tropicale y est splendide, peuplée de calaos à joues argent (quel nom !) et de grands groupes de singes (vervets, bleus, babouins) dont les facéties nous ont amusés pendant de longs moments.
Les parcs Tarangire et Serengeti sont suffisamment grands pour que, même en y passant plusieurs jours, on ne refasse pas le même circuit. Par exemple, le spectacle de la migration des gnous nous a occupés une grosse matinée. L’après-midi et le lendemain ont été consacrés à d’autre parties de la région. Une petite journée suffit pour descendre et traverser le Cratère du Ngorongoro. Les parcs d’Arusha et Manyara sont plus petits. Il nous a plu de commencer et de terminer par ces 2 parcs, moins riches en animaux mais tout mignons. Belle introduction en la matière, belle conclusion en douceur.
Chaque parc a son intérêt, sa végétation, ses spécificités et ses animaux de prédilection. Nous avons aussi apprécié la diversité des paysages, certains endroits sont absolument magnifiques. Nous avons eu la chance de voir tous les animaux que nous espérions observer dont de nombreux lions et lionnes (quasiment tous les jours), des léopards (à 4 reprises) et une fratrie de 3 jeunes guépards. Pour ne parler que des fauves. Soyez patients, attendez qu’ils se réveillent et qu’ils bougent. C’est alors toujours magique. Nous avons été très surpris de voir aussi nombre d’oiseaux multicolores merveilleux : rollier, choucador, barbican … tous plus colorés les uns que les autres. On n’y pense pas forcément quand on prépare un safari en Afrique.
Nous n’avons pas visité de villages Masai. C’était un choix délibéré. Notre objectif était l’observation des animaux, et cela seul.
SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Même programme, même prestataire, même guide ! Rien à redire, pour nous, ce fut un sans-faute ! Non, 11 jours de safari ne nous ont pas lassés. Pas une seule minute. Les jours se suivent sans jamais se ressembler. Et c’est le cœur lourd que nous avons quitté Manyara, heureux mais jamais rassasiés de toutes ces belles rencontres. Nous sommes particulièrement sensibles au monde animal et très contemplatifs. Nous pourrions passer des heures à regarder les singes vervets s’amuser entre eux. Et plus d’une fois, les larmes me sont montées aux yeux tant la scène était belle et émouvante. Nous nous sommes souvent félicités d’avoir apporté des jumelles (vous remarquerez que j’insiste).
Comme notre vol était à 17h35, plutôt que de dormir à Arusha, nous aurions pu rester une nuit supplémentaire au Marera Valley Lodge (bien plus agréable que l’hôtel Tulia) tout proche du Lac Manyara, et être déposés le lendemain directement à l’aéroport. Mais c’est juste un détail.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. Nous avons vite appris quelques mots : jambo (bonjour), karibu (bienvenue), hakuna matata (pas de souci), asante (merci), polé polé (doucement) … La carte bancaire : inutilisée ! Je crois que c’est le 1er voyage où je n’ai pas eu besoin de la sortir. Le climat à cette époque : très agréable : 20-22°C en journée, un peu plus frais matin et soir. De fortes pluies pendant quelques nuits, rien dans la journée. Mais on sentait que la saison des pluies arrivait. Je pense que c’était limite. Malgré le toit, protégez-vous du soleil, notamment les avant-bras. Vêtements : lors des sorties, dans le 4X4 ouvert, on se salit beaucoup. Transpiration, vent et poussière ne font pas bon ménage. Le soir, un petit gilet peut parfois être le bienvenu mais polaire inutile L’affluence touristique à cette époque : on était en basse saison, et pourtant on croise déjà pas mal de 4X4 dans certains coins des grands parcs. Alors, qu’est-ce que ça doit être en haute saison ?... Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : une vraie calamité ! On s’est fait dévorer ! Protégez-vous avec du 5/5 noir ou mieux … couvrez-vous. Des chaussettes notamment. Photos : vive le numérique ! Pour cette occasion, nous avions investi dans du gros matériel. On est rentré avec près de 4 000 photos ! On en a pour des semaines à les trier (zut) et à revivre notre voyage (chouette). Électricité : adaptateur pour prise anglaise. Pensez au chargeur USB multiple, le LENCENT 4 ports est à 15 € sur Amazon. L'artisanat : peu de boutiques en brousse.
ON A BEAUCOUP AIME : 🙂 La gentillesse de l’accueil des locaux partout Les rencontres avec toute cette vie animale, du plus gros au plus petit La variété et la beauté des paysages, la douceur du climat, la pureté de l’atmosphère, la lumière de l’Afrique Rouler debout dans le 4X4, la tête au vent, à admirer ces paysages grandioses et à attendre la prochaine rencontre
ON A MOINS AIME : 😕 La voracité des moustiques Me prendre un méchant coup de soleil sur les avant-bras lors de notre première sortie dans le PN Arusha (pourtant en pleine forêt). Comme une débutante ! Ça m’a vexée !
EN CONCLUSION : Pour beaucoup, c’est le voyage d’une vie. Et c’est un bon choix. Que d’émotions, au pluriel. Et qu’il est dur de quitter ces animaux si attachants, ces paysages si variés, cette lumière si pure, ces ciels si particuliers. Nous qui sommes de grands amateurs de cultures anciennes et de vieilles pierres, nous avons trouvé ici une autre forme d’émotion. Face à la vie.
Location voiture Hua Hin - Chumphon par Fastcarhire English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions louer une voiture de Hua Hin à Chumphon... Après plusieurs heures de recherches, alors qu'il semble impossible de trouver un loueur de voiture international à Chumphon, j'ai trouvé (quelque part sur un ancien post de ce forum) un lien pour ce site de fastcarhire. https://www.fastcarhire.co.uk/thailand_car_hire.asp qui semble proposer une prise en charge à Hua Hin avec un retour possible à Chumphon bien qu'écrit Chumporn Airport (je n'ai pas trouvé de Chumporn Airport sur Google map !). A priori, ce loueur propose de louer via Budget (donc un peu le même fonctionnement qu'autoescape ou rentalcar ??) J'ai pourtant regardé sur le site de Budget qui ne propose pas la ville de Chumphon, donc je ne comprends plus rien
Connaissez-vous ce loueur ?
On préfererait rendre la voiture à Chumphon depuis Hua Hin pour prendre le ferry pour Koh Phangan tout simplement car c'est notre premier voyage en Asie, donc en Thailande et après avoir hésité longtemps si nous pouvons louer une voiture ou non, on se dit que oui mais seulement sur des petites portions .. Et il nous semble que la portion Hua Hin Chumphon serait mieux en voiture pour avoir plus de liberté pour ces 4/5 jours dont nous disposons dans le secteur. Nous prévoyons une nuit à Sam Roi Yot Beach, 2 à Prachuap KK ou Ban Krut Beach et 1à Chumphon. Merci de votre aide....
Nous souhaiterions louer une voiture de Hua Hin à Chumphon... Après plusieurs heures de recherches, alors qu'il semble impossible de trouver un loueur de voiture international à Chumphon, j'ai trouvé (quelque part sur un ancien post de ce forum) un lien pour ce site de fastcarhire. https://www.fastcarhire.co.uk/thailand_car_hire.asp qui semble proposer une prise en charge à Hua Hin avec un retour possible à Chumphon bien qu'écrit Chumporn Airport (je n'ai pas trouvé de Chumporn Airport sur Google map !). A priori, ce loueur propose de louer via Budget (donc un peu le même fonctionnement qu'autoescape ou rentalcar ??) J'ai pourtant regardé sur le site de Budget qui ne propose pas la ville de Chumphon, donc je ne comprends plus rien
Connaissez-vous ce loueur ?
On préfererait rendre la voiture à Chumphon depuis Hua Hin pour prendre le ferry pour Koh Phangan tout simplement car c'est notre premier voyage en Asie, donc en Thailande et après avoir hésité longtemps si nous pouvons louer une voiture ou non, on se dit que oui mais seulement sur des petites portions .. Et il nous semble que la portion Hua Hin Chumphon serait mieux en voiture pour avoir plus de liberté pour ces 4/5 jours dont nous disposons dans le secteur. Nous prévoyons une nuit à Sam Roi Yot Beach, 2 à Prachuap KK ou Ban Krut Beach et 1à Chumphon. Merci de votre aide....
À voir à Los Angeles et alentours (en voiture) English translation pending
Bonjour,
J'arrive à LAX le 21 mars , le 24 mars commence mon séminaire jusqu'au 26 inclus , je repars le 28 mars. J'ai loué une Ford mustang cabriolet à l'aéroport jusqu'au 28 mars ( vu le prix du taxi autant louer une voiture).
En résumé , j'ai le 21,22,23,27 et la matinée du 28 de libre.
Je voudrais voir les inconvénients incontournables , Hollywood, Beverly Hills, le Griffith, Santa Monica, Venice Beach etc...
Me conseillez-vous de pousser jusqu'a Las Vegas ou San Francisco ? je préférerai San Francisco, que me conseillez-vous ?
Merci pour votre aide, Sam
J'arrive à LAX le 21 mars , le 24 mars commence mon séminaire jusqu'au 26 inclus , je repars le 28 mars. J'ai loué une Ford mustang cabriolet à l'aéroport jusqu'au 28 mars ( vu le prix du taxi autant louer une voiture).
En résumé , j'ai le 21,22,23,27 et la matinée du 28 de libre.
Je voudrais voir les inconvénients incontournables , Hollywood, Beverly Hills, le Griffith, Santa Monica, Venice Beach etc...
Me conseillez-vous de pousser jusqu'a Las Vegas ou San Francisco ? je préférerai San Francisco, que me conseillez-vous ?
Merci pour votre aide, Sam
Trek Machu Picchu: conseil saison et agence English translation pending
Bonjour, mon amie et moi prévoyons un trek sur 2 jours pour visiter le Machu Picchu.
L'agence nous indique qu'il y a de très forts risques de pluie à l'époque où nous prévoyons le trek, à savoir en février. Est-ce que c'est vrai, et pensez-vous que nous avons quand même intérêt à faire ce trek ou la pluie risque de tout gâcher ? Vu le coût de l'opération, nous aimerions que ça en vaille la peine !
Nous sommes en contact avec l'agence Sam Travel Peru (Lien supprimé par VoyageForum) comme nous devons payer une coquette somme à l'avance, nous aimerions être sûres qu'il ne s'agit pas d'une arnaque. Est-ce que certains voyageurs ont déjà eu à faire à cette agence et nous la recommandent ?
Merci par avance aux voyageurs ou aux Péruviens qui pourront nous aider à nous décider.
L'agence nous indique qu'il y a de très forts risques de pluie à l'époque où nous prévoyons le trek, à savoir en février. Est-ce que c'est vrai, et pensez-vous que nous avons quand même intérêt à faire ce trek ou la pluie risque de tout gâcher ? Vu le coût de l'opération, nous aimerions que ça en vaille la peine !
Nous sommes en contact avec l'agence Sam Travel Peru (Lien supprimé par VoyageForum) comme nous devons payer une coquette somme à l'avance, nous aimerions être sûres qu'il ne s'agit pas d'une arnaque. Est-ce que certains voyageurs ont déjà eu à faire à cette agence et nous la recommandent ?
Merci par avance aux voyageurs ou aux Péruviens qui pourront nous aider à nous décider.
Îles Canaries (La Palma) - Novembre 2019 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage.
Nous avons été conquis par les Canaries. Pour notre 3ème voyage, après Ténérife, La Gomera et Lanzarote, nous découvrons cette année La Palma. Formule identique à l’an dernier : un seul point de chute, une voiture de location et on rayonne. Voyage axé sur la randonnée. On rentre une fois de plus enchantés, prêts à poursuivre notre découverte de cet archipel magique, voire à revenir à La Palma qui, pour l’instant, est notre île préférée.
NOTRE SEJOUR DE 10 JOURS :
Ven 1er Nov – Vol Iberia Paris Orly/Santa Cruz de la Palma via Madrid – Arrivée à 13h50 - 10 nuits à Los Cancajos Sam – Cubo de la Galga (rando) - Santa Cruz de la Palma Dim – Fuencaliente : Volcan San Antonio & Teneguía (rando) – Le phare et les salines Lun – La Route des Volcans (rando) Mar – Puerto Naos – El Remo – El Paso – Eglise de la Virgen de Las Nieves - Santa Cruz Mer – Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (rando) – Charco Azul – La Fajana - LP4 : Roque de los Muchachos & observatoires Jeu – Zarza : Caldera de Agua (rando) – Tijarafe : baie des pêcheurs Ven – Las Tricias (rando) – Puerto de Tazacorte – Mirador de la Cumbrecita (rando) Sam – PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (rando) Dim – Los Llanos – Zarza : musée et parc – Playa Nogales Lun 11 Nov – Vol Iberia – Départ à 14h30
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols Iberia : 356 € l’A/R
Dépenses sur place : Location de voiture : 170 € Essence : 108 € Hébergement : 1 017 € + 66 € d’extra Autres : 380 €
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 2 450 €
GUIDES : Lonely Planet – Canaries – 3è édition Très décevant. Inutile. Guide du Routard – Canaries 2020 Bien plus complet que le LP. Quelques infos intéressantes sur les plus belles randos. La Palma – Rother Walking Guide De Klaus & Annette Wolfsperger – En anglais Le classement (intérêt et difficulté) des randos nous a permis de faire nos choix. Walk ! La Palma – Discovery Walking Guide De Charles Davis et Jan Kostura - En anglais Guide associé à la carte, bien pratique. Description très précise des randos. La Palma Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Internet www.salutilescanaries.com/la-palma/
VOLS : Vols réguliers sur Iberia, avec escale à Madrid. Long et inconfortable.
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Comme lors de nos 2 précédents voyages, nous passons par cette compagnie locale très réputée. Réservation via internet d'une Opel Corsa pour 10 jours – 170 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport – Formalités réduites au minimum. Permis de conduire national suffisant. Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie tout à fait fiable.
Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. La LP1 est la route du Nord, la LP2, celle du Sud. La LP3 traverse l’île en passant par le Visitor Center du PN de la Caldera de Taburiente. Enfin, la LP4 est la route de montagne qui dessert les observatoires et Roque de Los Muchachos. En 10 jours, on a parcouru ces routes plusieurs fois, toujours avec bonheur. Rouler n’est pas une contrainte. Prévoyez une moyenne de 40-50 km/h. L’essence est moins chère qu’en France (1,17€/l).
Pensez à télécharger la carte de La Palma dans l’application GoogleMaps pour pouvoir l’utiliser hors connexion.
HOTEL : Réservé directement sur leur site.
Hôtel H10 Taburiente Playa à Breña Baja www.h10hotels.com/...h10-taburiente-playa 10 nuits en ½ pension : 1070 € + 66 € d’extras (boissons lors du dîner) Notre expérience l’an dernier à Lanzarote dans cette chaîne d’hôtels nous avait tant plu que nous avons réitéré ici. Celui-ci a moins de charme que celui de Lanzarote. Pour autant, il correspond à ce qu’on cherchait : bien situé entre l’aéroport et Santa Cruz sur la jolie côte de Los Cancajos, petit déj buffet, chambre confortable, belle vue sur la mer et sur Santa Cruz, parking. Le surcoût pour la ½ pension est dérisoire. Et ça ne nous a pas empêchés de manger ailleurs, nous nous contentions alors de quelques fruits frais en toute fin de soirée. La plage (sable noir) de Los Cancajos est à 10 minutes à pied. Attention : à cette époque, la clientèle est composée principalement de retraités allemands. En résumé : un grand complexe, sans aucune âme canarienne, mais très pratique dès lors qu’on a une voiture.
Il n’est pas idiot d’envisager 2 points de chute. L’île n’est pas très grande mais les routes de montagne sont longues à parcourir. Sur la côte Est, Santa Cruz ou Los Cancajos sont de bonnes options (on n’a pas regretté notre choix). Sur la côte Ouest, on a beaucoup aimé Puerto de Tazacorte. Los Llanos de Aridane, charmante petite ville, peut également être une bonne idée. Assurez-vous toujours d’avoir une place de parking, c’est parfois un peu galère. Cela étant dit, pour 10 jours, on a bien apprécié de se poser. Et, certes, on a refait les mêmes routes plusieurs fois, mais, quel bonheur ! Rouler fait ici partie du voyage. Et si c’était à refaire (oui, oui, on l’envisage !), on referait tout pareil.
REPAS : Quelques adresses sympa (GoogleMaps les connait) :
Chipi Chipi (à l’Ouest de Santa Cruz juste avant l’église de la Virgen de las Nieves) Un petit restaurant original dans un cadre bien agréable. Ancora (sur la LP1, au Sud de Puntagorda) On est tombé dessus par hasard. Une carte originale. On choisit un curry (de langoustines pour l’un, de poulet pour l’autre) cuit dans une grosse boule de pain. Délicieux. Le vin est également très bon (1,80€ le verre !) Kiosko Teneguia (Puerto de Tazacorte) Plusieurs restaurants animent ce bord de mer. Cadre très agréable. Belle carte de poissons et de fruits de mer.
Partout, les prix sont très raisonnables. De quoi se faire plaisir sans compter !
LE SEJOUR : Cette fois, nous étions partis pour randonner. On n’a pas été déçus. L’île est extraordinaire : des paysages variés, allant de la forêt luxuriante du Nord Est aux étendues lunaires des volcans du Sud, en passant par la caldera de Taburiente au centre avec ses parois verticales et ses pics acérés. Les sentiers de randonnées sillonnent l’île. Il y en a partout. Le balisage est très bien fait, les sentiers sont propres. Le seul problème qu’il reste à régler c’est de choisir lesquels parcourir. En osant prendre parti, le guide Rother et le Guide du Routard nous ont bien aidés. On a suivi leurs conseils, sans regret.
Les randonnées : Je ne vais pas les décrire, juste donner quelques impressions personnelles. J’indique les références Rx pour le guide Rother Walking Guide et Dx pour le guide Discovery Walking Guide. Les durées que j’indique sont pauses comprises. On marche tranquillou et on fait souvent des photos.
· Cubo de la Galga (R10 et D26) – 2h45 Boucle - Belle forêt - Pour une bonne mise en jambe. Quelques petites hésitations pour finir la boucle. Suivez les indications du guide Discovery. · Volcan San Antonio & Teneguía (R51 et D10) – 0h30 + 2h30 5€/p pour accéder au Visitor Center et pouvoir faire le tour du volcan San Antonio (0h30 la boucle). Ensuite, l’accès au volcan Teneguia est un A/R (2h30) dans un paysage lunaire, à découvert de bout en bout. · La Route des Volcans (R50 et D8) – 6h Un must quidemande un tout petit peu d’organisation. C’est une longue descente de 17 kms, il faut donc organiser son transport. Nous sommes descendus en voiture à Los Canarios, nous y avons garé notre voiture derrière l’église (petit parking et arrivée de la rando. Remarquez la jolie statue en bronze qui nous est dédiée, à nous randonneurs !). Ensuite, un taxi nous a montés jusqu’au Refuge d’El Pilar (point de départ). Il ne nous restait plus qu’à descendre pour retrouver notre voiture. Réservation du taxi quelques jours plus tôt ici : www.taxilapalma.com/...alma-canary-islands/ 38€ pour nous 2. 45 minutes de trajet. Nous avions réservé à 8h45. Rendez-vous nous était donné au Bar Parada (GoogleMaps le connait) à Los Canarios, à quelques dizaines de mètres de l’église où nous nous sommes garés. Super pro, confirmation par email puis par WhatsApp. La rando est très agréable. Les 5 premiers kms grimpent (500m) à couvert sur un tapis moelleux d’aiguilles de pin. Seules les 10 dernières minutes sont éprouvantes sur un sentier plus raide de pouzzolane qui roule sous les pieds. Ensuite, on descend dans un paysage minéral, très dégagé, à travers les volcans. Les pins canariens vert fluo se détachent merveilleusement sur le sol de poudre noire. Magnifique rando ! Pas de point d’eau sur le sentier. Bien peu de monde. Très bien fléchée. · Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (hors guides) – 0h15 + 2h Nous avions prévu de faire la grande rando de la Casa del Monte jusqu’au Visitor Center de Los Tilos (R12 et D25). Malheureusement, la rando était fermée en raison d’éboulement … Sur les conseils du gentil ranger aussi dépité que nous, nous nous sommes “rabattus” sur 2 petites randos, d’ailleurs décrites dans le GdR. Le plan affiché au VC est suffisant. La Cascada (0h15) : petite balade, bien courte mais superbe avec tunnel, levada et jolie cascade au bout. Le Mirador del Espigón Atravesado (2h) :c’est la fin de la grande rando qu’on a ratée. Donc, ici, juste un A/R. Un bon aperçu de la laurisylve et un joli point de vue pour finir. Ces 2 randos ont suffi à effacer notre frustration. · Roque de los Muchachos – 1h ou plus … Pas vraiment une rando, plutôt une petite balade avec de superbes vues sur la caldera. Poussez jusqu’au bout du sentier de pierres. En redescendant en voiture, ne manquez pas de vous approcher d’un observatoire. C’est très impressionnant. · Zarza : Caldera de Agua (R24 et D20) – 2h30 Il pleuvait légèrement quand nous avons démarré. Qu’importe, nous étions quasiment toujours à couvert. Je vous conseille de suivre cette boucle dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, en allant d’abord vers Don Pedro (comme décrit dans le guide Discovery et non comme le Rother). Histoire de garder le plus beau pour la fin. Attention, au point Wp.7 (toujours du guide Discovery), il faut entrer dans la forêt et 20 mètres plus bas, il faut poursuivre tout droit malgré la pierre qui porte une croix et qui aurait tendance à nous en dissuader. Sans doute, une farce de petits malins qui l’ont déplacée (et non, nous ne sommes pas revenus pour la remettre à sa place). On retrouve des marques jaunes et blanches un peu plus bas. Le reste est sans problème. · Las Tricias (R30 et D15) – 2h30 Petite boucle qui permet d’admirer des dragonniers et des abris sous roche. Rando courte mais passionnante. Les dragos sur fond de mer bleue sont très photogéniques. · Mirador de la Cumbrecita (R61 et D31) – 1h30 Il faut réserver sa place de parking (gratuit). Ici : www.reservasparquesnacionales.es/...&cen=4&... Sans imprimante, il m’a suffi de montrer sur mon smartphone le numéro de résa à la barrière. Nous avons fait la petite boucle qui passe par Lomo de las Chozas et Los Roques. · PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (R55 et D34+33) – 5h30 C’est une longue descente depuis le Mirador de los Brecitos jusqu’à la sortie du Barranco (gorges) de las Angustias. On se gare au parking de la Calle la Viña (GoogleMaps connait “Salida excursion taburiente”) sur la LP214. Entre 8h et 13h, des taxis attendent pour monter les randonneurs à Los Brecitos. Réservation inutile. Nous avions néanmoins vérifié la veille au VC de la Caldera de Taburiente que le service était assuré. Nous arrivons donc vers 8h20, garons notre voiture et embarquons aussitôt dans un taxi avec un autre couple. 51€ à partager. 30 minutes de grimpette sur une route en lacets impressionnante pour arriver au Mirador de Los Brecitos. À partir de là, on suit les panneaux verts “Acampada”, zone de camping qu’on atteint en 1h40. A la Playa de Taburiente, il faut traverser le ruisseau pour arriver au camping. Montez vers les toilettes et le VC. Les panneaux verts indiquent maintenant “Barranco de las Angustias”. Il nous faudra 3h30 pour retrouver le parking, à sortie de ce barranco. Sur cette seconde partie, le sentier passe parfois dans le lit du ruisseau, parfois sur la rive droite, parfois sur la rive gauche. On s’y perd un peu mais sachez que si le niveau de l’eau le permet, vous pouvez rester dans le lit jusqu’au bout. À noter : juste après Dos Aguas, la traversée du ruisseau sur les pierres peut être plus hasardeuse. N’hésitez pas à vous déchausser et à passer à gué, l’eau n’est pas froide ! Le petit détour jusqu’à le cascada colorada est incontournable mais un poil décevant … Le manque d’eau a fait perdre un peu d’intérêt à ce site.
Aucune de ces randos ne nous a déplu. Elles ont toutes de l’intérêt. Si je devais en éliminer une, ce serait Cubo de la Galga (qui n’apporte pas grand-chose de plus par rapport aux randos dans Los Tilos). Le point de vue à Roque de Los Muchachos est beaucoup plus impressionnant que celui de la Cumbrecita. Mais l’un n’empêche pas l’autre. D’un point de vue physique, aucune difficulté particulière. Les longues descentes peuvent être un peu éprouvantes pour les genoux.
Les petits villages : Qu’ils sont beaux ces petits hameaux, ces petits villages, ces centres-villes, toujours colorés, alternant les couleurs vives et pastels. Les églises blanches avec des pierres d’angle volcaniques apparentes se détachent sur le ciel bleu. Il fait bon se promener dans ces bourgs, même si on les trouve parfois un peu endormis. Tijarafe : nous sommes descendus jusqu’à l’ancien port. La route en voiture est vertigineuse, raide et étroite. Mais évidemment extraordinaire. Depuis le parking, 10-15 minutes de marche conduisent au petit port où une vingtaine de petites maisons ont été construites sous la roche, tout au bord de l’eau. Très impressionnant et très mignon. El Paso : musée de la soie. Un petit intermède bien sympa entre 2 randos. Dans l’atelier, nous avons eu la chance d’avoir une dame qui nous a donné quelques explications en français. Zarza : parc archéologique. Une petite vidéo en français explique la découverte des pétroglyphes. Le musée est un peu vieillot mais le parc nous permet de découvrir in situ quelques beaux pétroglyphes. Los Llanos : le musée archéologique est fermé le dimanche, contrairement aux indications du GdR. Dommage ! Mais que le centre-ville est mignon. Santa Cruz : une jolie petite ville accrochée à la montagne. De beaux balcons et comme partout, de belles façades colorées.
Les plages : Elles sont toutes de sable noir, plus ou moins fin. La mer est souvent agitée de gros rouleaux qui viennent mourir sur la plage ou s’écraser contre des rochers aussi noirs que le sable. Écume blanche crémeuse, eaux aux reflets turquoise, sable et rochers noirs et parfois végétation verte. Tout est dit ! Playa Nogales : extraordinaire. Totalement sauvage. C’est un endroit qui se mérite. À partir d’un petit parking sur les hauteurs, la plage est desservie par un long sentier de marches, long mais splendide. Et l’arrivée sur la plage est incroyable. Ne ratez pas cet endroit magnifique (même sans vous y baigner car la mer y est dangereuse). Charco Azul : l’homme a aidé la nature à créer de petits bassins qui invitent à la baignade. C’est fait avec goût et mesure, le résultat est vraiment sympa. Un petit restau dans la falaise permet d’apprécier le lieu autrement. Fajana : là encore, des piscines naturelles mais, ici, c’est nettement moins réussi. Puerto de Tazacorte : longue et belle plage même s’il y a du monde. Le paseo qui la borde est très agréable, animé et coloré. On attend impatiemment que la place soit restaurée. Malgré la difficulté pour se garer, on a adoré cet endroit où on est revenu 3 fois. Puerto Naos : affreux ! Tout est factice. Et la falaise derrière n’est même pas belle. Los Cancajos : 3 criques se succèdent desservies en partie par une promenade de bois. Fuencaliente : ne manquez pas les salines, tout au Sud de l’île. Quelques panneaux explicatifs rendent la petite boucle très intéressante.
SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Il est loin d’être exclus que nous revenions à La Palma. Et dans ce cas, on ne changerait rien à l’organisation, on ferait juste d’autres randos. Vous l’avez compris : 10 jours complets, ce n’est pas de trop sur cette très belle île. Quelques petits regrets : nous ne sommes pas remontés aux observatoires de nuit. Et pourtant, nous sommes des passionnés d’astronomie. Mais on n’a pas eu la témérité de conduire de nuit sur la bien tortueuse LP4. Sans doute aurions-nous dû envisager un tour organisé. Nous avons également raté la Cueva de Belmaco au sud de Mazo. C’est fermé le dimanche et c’était bien noté. Notre faute, pas très fière … Raté aussi le musée de Los Llanos. Mais, là, ce n’était pas notre faute. Aucun doute, il faut que nous revenions.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : agréable : 18-27°. Nous avons eu pas mal de pluie, surtout sur la côte Est. Nous avons toujours réussi à y échapper en changeant de région. L’île est petite et le permet facilement. Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur la pouzzolane. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Même sur les randos les plus courues. Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : aucun Photos : ràs Électricité : pas besoin d’adaptateur L'artisanat : encore un lézard pour ce qui devient une collection.
On a beaucoup aimé : 🙂 La variété des paysages La quantité, la variété, la propreté et le balisage des randonnées La beauté et la qualité des routes Playa Nogales Puerto de Tazacorte La LP4 avec le mirador de Roque de los Muchachos et les observatoires : la nature et la science à leur paroxysme.
On a moins aimé : 🤪 Puerto Naos
En conclusion : Cette île réunit toutes les conditions pour faire la joie des randonneurs : diversité du paysage, quantité, propreté et excellent balisage des sentiers et climat idéal. Elle mérite au moins une semaine.
Nous avons été conquis par les Canaries. Pour notre 3ème voyage, après Ténérife, La Gomera et Lanzarote, nous découvrons cette année La Palma. Formule identique à l’an dernier : un seul point de chute, une voiture de location et on rayonne. Voyage axé sur la randonnée. On rentre une fois de plus enchantés, prêts à poursuivre notre découverte de cet archipel magique, voire à revenir à La Palma qui, pour l’instant, est notre île préférée.
NOTRE SEJOUR DE 10 JOURS :
Ven 1er Nov – Vol Iberia Paris Orly/Santa Cruz de la Palma via Madrid – Arrivée à 13h50 - 10 nuits à Los Cancajos Sam – Cubo de la Galga (rando) - Santa Cruz de la Palma Dim – Fuencaliente : Volcan San Antonio & Teneguía (rando) – Le phare et les salines Lun – La Route des Volcans (rando) Mar – Puerto Naos – El Remo – El Paso – Eglise de la Virgen de Las Nieves - Santa Cruz Mer – Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (rando) – Charco Azul – La Fajana - LP4 : Roque de los Muchachos & observatoires Jeu – Zarza : Caldera de Agua (rando) – Tijarafe : baie des pêcheurs Ven – Las Tricias (rando) – Puerto de Tazacorte – Mirador de la Cumbrecita (rando) Sam – PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (rando) Dim – Los Llanos – Zarza : musée et parc – Playa Nogales Lun 11 Nov – Vol Iberia – Départ à 14h30
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols Iberia : 356 € l’A/R
Dépenses sur place : Location de voiture : 170 € Essence : 108 € Hébergement : 1 017 € + 66 € d’extra Autres : 380 €
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 2 450 €
GUIDES : Lonely Planet – Canaries – 3è édition Très décevant. Inutile. Guide du Routard – Canaries 2020 Bien plus complet que le LP. Quelques infos intéressantes sur les plus belles randos. La Palma – Rother Walking Guide De Klaus & Annette Wolfsperger – En anglais Le classement (intérêt et difficulté) des randos nous a permis de faire nos choix. Walk ! La Palma – Discovery Walking Guide De Charles Davis et Jan Kostura - En anglais Guide associé à la carte, bien pratique. Description très précise des randos. La Palma Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Internet www.salutilescanaries.com/la-palma/
VOLS : Vols réguliers sur Iberia, avec escale à Madrid. Long et inconfortable.
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Comme lors de nos 2 précédents voyages, nous passons par cette compagnie locale très réputée. Réservation via internet d'une Opel Corsa pour 10 jours – 170 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport – Formalités réduites au minimum. Permis de conduire national suffisant. Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie tout à fait fiable.
Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. La LP1 est la route du Nord, la LP2, celle du Sud. La LP3 traverse l’île en passant par le Visitor Center du PN de la Caldera de Taburiente. Enfin, la LP4 est la route de montagne qui dessert les observatoires et Roque de Los Muchachos. En 10 jours, on a parcouru ces routes plusieurs fois, toujours avec bonheur. Rouler n’est pas une contrainte. Prévoyez une moyenne de 40-50 km/h. L’essence est moins chère qu’en France (1,17€/l).
Pensez à télécharger la carte de La Palma dans l’application GoogleMaps pour pouvoir l’utiliser hors connexion.
HOTEL : Réservé directement sur leur site.
Hôtel H10 Taburiente Playa à Breña Baja www.h10hotels.com/...h10-taburiente-playa 10 nuits en ½ pension : 1070 € + 66 € d’extras (boissons lors du dîner) Notre expérience l’an dernier à Lanzarote dans cette chaîne d’hôtels nous avait tant plu que nous avons réitéré ici. Celui-ci a moins de charme que celui de Lanzarote. Pour autant, il correspond à ce qu’on cherchait : bien situé entre l’aéroport et Santa Cruz sur la jolie côte de Los Cancajos, petit déj buffet, chambre confortable, belle vue sur la mer et sur Santa Cruz, parking. Le surcoût pour la ½ pension est dérisoire. Et ça ne nous a pas empêchés de manger ailleurs, nous nous contentions alors de quelques fruits frais en toute fin de soirée. La plage (sable noir) de Los Cancajos est à 10 minutes à pied. Attention : à cette époque, la clientèle est composée principalement de retraités allemands. En résumé : un grand complexe, sans aucune âme canarienne, mais très pratique dès lors qu’on a une voiture.
Il n’est pas idiot d’envisager 2 points de chute. L’île n’est pas très grande mais les routes de montagne sont longues à parcourir. Sur la côte Est, Santa Cruz ou Los Cancajos sont de bonnes options (on n’a pas regretté notre choix). Sur la côte Ouest, on a beaucoup aimé Puerto de Tazacorte. Los Llanos de Aridane, charmante petite ville, peut également être une bonne idée. Assurez-vous toujours d’avoir une place de parking, c’est parfois un peu galère. Cela étant dit, pour 10 jours, on a bien apprécié de se poser. Et, certes, on a refait les mêmes routes plusieurs fois, mais, quel bonheur ! Rouler fait ici partie du voyage. Et si c’était à refaire (oui, oui, on l’envisage !), on referait tout pareil.
REPAS : Quelques adresses sympa (GoogleMaps les connait) :
Chipi Chipi (à l’Ouest de Santa Cruz juste avant l’église de la Virgen de las Nieves) Un petit restaurant original dans un cadre bien agréable. Ancora (sur la LP1, au Sud de Puntagorda) On est tombé dessus par hasard. Une carte originale. On choisit un curry (de langoustines pour l’un, de poulet pour l’autre) cuit dans une grosse boule de pain. Délicieux. Le vin est également très bon (1,80€ le verre !) Kiosko Teneguia (Puerto de Tazacorte) Plusieurs restaurants animent ce bord de mer. Cadre très agréable. Belle carte de poissons et de fruits de mer.
Partout, les prix sont très raisonnables. De quoi se faire plaisir sans compter !
LE SEJOUR : Cette fois, nous étions partis pour randonner. On n’a pas été déçus. L’île est extraordinaire : des paysages variés, allant de la forêt luxuriante du Nord Est aux étendues lunaires des volcans du Sud, en passant par la caldera de Taburiente au centre avec ses parois verticales et ses pics acérés. Les sentiers de randonnées sillonnent l’île. Il y en a partout. Le balisage est très bien fait, les sentiers sont propres. Le seul problème qu’il reste à régler c’est de choisir lesquels parcourir. En osant prendre parti, le guide Rother et le Guide du Routard nous ont bien aidés. On a suivi leurs conseils, sans regret.
Les randonnées : Je ne vais pas les décrire, juste donner quelques impressions personnelles. J’indique les références Rx pour le guide Rother Walking Guide et Dx pour le guide Discovery Walking Guide. Les durées que j’indique sont pauses comprises. On marche tranquillou et on fait souvent des photos.
· Cubo de la Galga (R10 et D26) – 2h45 Boucle - Belle forêt - Pour une bonne mise en jambe. Quelques petites hésitations pour finir la boucle. Suivez les indications du guide Discovery. · Volcan San Antonio & Teneguía (R51 et D10) – 0h30 + 2h30 5€/p pour accéder au Visitor Center et pouvoir faire le tour du volcan San Antonio (0h30 la boucle). Ensuite, l’accès au volcan Teneguia est un A/R (2h30) dans un paysage lunaire, à découvert de bout en bout. · La Route des Volcans (R50 et D8) – 6h Un must quidemande un tout petit peu d’organisation. C’est une longue descente de 17 kms, il faut donc organiser son transport. Nous sommes descendus en voiture à Los Canarios, nous y avons garé notre voiture derrière l’église (petit parking et arrivée de la rando. Remarquez la jolie statue en bronze qui nous est dédiée, à nous randonneurs !). Ensuite, un taxi nous a montés jusqu’au Refuge d’El Pilar (point de départ). Il ne nous restait plus qu’à descendre pour retrouver notre voiture. Réservation du taxi quelques jours plus tôt ici : www.taxilapalma.com/...alma-canary-islands/ 38€ pour nous 2. 45 minutes de trajet. Nous avions réservé à 8h45. Rendez-vous nous était donné au Bar Parada (GoogleMaps le connait) à Los Canarios, à quelques dizaines de mètres de l’église où nous nous sommes garés. Super pro, confirmation par email puis par WhatsApp. La rando est très agréable. Les 5 premiers kms grimpent (500m) à couvert sur un tapis moelleux d’aiguilles de pin. Seules les 10 dernières minutes sont éprouvantes sur un sentier plus raide de pouzzolane qui roule sous les pieds. Ensuite, on descend dans un paysage minéral, très dégagé, à travers les volcans. Les pins canariens vert fluo se détachent merveilleusement sur le sol de poudre noire. Magnifique rando ! Pas de point d’eau sur le sentier. Bien peu de monde. Très bien fléchée. · Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (hors guides) – 0h15 + 2h Nous avions prévu de faire la grande rando de la Casa del Monte jusqu’au Visitor Center de Los Tilos (R12 et D25). Malheureusement, la rando était fermée en raison d’éboulement … Sur les conseils du gentil ranger aussi dépité que nous, nous nous sommes “rabattus” sur 2 petites randos, d’ailleurs décrites dans le GdR. Le plan affiché au VC est suffisant. La Cascada (0h15) : petite balade, bien courte mais superbe avec tunnel, levada et jolie cascade au bout. Le Mirador del Espigón Atravesado (2h) :c’est la fin de la grande rando qu’on a ratée. Donc, ici, juste un A/R. Un bon aperçu de la laurisylve et un joli point de vue pour finir. Ces 2 randos ont suffi à effacer notre frustration. · Roque de los Muchachos – 1h ou plus … Pas vraiment une rando, plutôt une petite balade avec de superbes vues sur la caldera. Poussez jusqu’au bout du sentier de pierres. En redescendant en voiture, ne manquez pas de vous approcher d’un observatoire. C’est très impressionnant. · Zarza : Caldera de Agua (R24 et D20) – 2h30 Il pleuvait légèrement quand nous avons démarré. Qu’importe, nous étions quasiment toujours à couvert. Je vous conseille de suivre cette boucle dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, en allant d’abord vers Don Pedro (comme décrit dans le guide Discovery et non comme le Rother). Histoire de garder le plus beau pour la fin. Attention, au point Wp.7 (toujours du guide Discovery), il faut entrer dans la forêt et 20 mètres plus bas, il faut poursuivre tout droit malgré la pierre qui porte une croix et qui aurait tendance à nous en dissuader. Sans doute, une farce de petits malins qui l’ont déplacée (et non, nous ne sommes pas revenus pour la remettre à sa place). On retrouve des marques jaunes et blanches un peu plus bas. Le reste est sans problème. · Las Tricias (R30 et D15) – 2h30 Petite boucle qui permet d’admirer des dragonniers et des abris sous roche. Rando courte mais passionnante. Les dragos sur fond de mer bleue sont très photogéniques. · Mirador de la Cumbrecita (R61 et D31) – 1h30 Il faut réserver sa place de parking (gratuit). Ici : www.reservasparquesnacionales.es/...&cen=4&... Sans imprimante, il m’a suffi de montrer sur mon smartphone le numéro de résa à la barrière. Nous avons fait la petite boucle qui passe par Lomo de las Chozas et Los Roques. · PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (R55 et D34+33) – 5h30 C’est une longue descente depuis le Mirador de los Brecitos jusqu’à la sortie du Barranco (gorges) de las Angustias. On se gare au parking de la Calle la Viña (GoogleMaps connait “Salida excursion taburiente”) sur la LP214. Entre 8h et 13h, des taxis attendent pour monter les randonneurs à Los Brecitos. Réservation inutile. Nous avions néanmoins vérifié la veille au VC de la Caldera de Taburiente que le service était assuré. Nous arrivons donc vers 8h20, garons notre voiture et embarquons aussitôt dans un taxi avec un autre couple. 51€ à partager. 30 minutes de grimpette sur une route en lacets impressionnante pour arriver au Mirador de Los Brecitos. À partir de là, on suit les panneaux verts “Acampada”, zone de camping qu’on atteint en 1h40. A la Playa de Taburiente, il faut traverser le ruisseau pour arriver au camping. Montez vers les toilettes et le VC. Les panneaux verts indiquent maintenant “Barranco de las Angustias”. Il nous faudra 3h30 pour retrouver le parking, à sortie de ce barranco. Sur cette seconde partie, le sentier passe parfois dans le lit du ruisseau, parfois sur la rive droite, parfois sur la rive gauche. On s’y perd un peu mais sachez que si le niveau de l’eau le permet, vous pouvez rester dans le lit jusqu’au bout. À noter : juste après Dos Aguas, la traversée du ruisseau sur les pierres peut être plus hasardeuse. N’hésitez pas à vous déchausser et à passer à gué, l’eau n’est pas froide ! Le petit détour jusqu’à le cascada colorada est incontournable mais un poil décevant … Le manque d’eau a fait perdre un peu d’intérêt à ce site.
Aucune de ces randos ne nous a déplu. Elles ont toutes de l’intérêt. Si je devais en éliminer une, ce serait Cubo de la Galga (qui n’apporte pas grand-chose de plus par rapport aux randos dans Los Tilos). Le point de vue à Roque de Los Muchachos est beaucoup plus impressionnant que celui de la Cumbrecita. Mais l’un n’empêche pas l’autre. D’un point de vue physique, aucune difficulté particulière. Les longues descentes peuvent être un peu éprouvantes pour les genoux.
Les petits villages : Qu’ils sont beaux ces petits hameaux, ces petits villages, ces centres-villes, toujours colorés, alternant les couleurs vives et pastels. Les églises blanches avec des pierres d’angle volcaniques apparentes se détachent sur le ciel bleu. Il fait bon se promener dans ces bourgs, même si on les trouve parfois un peu endormis. Tijarafe : nous sommes descendus jusqu’à l’ancien port. La route en voiture est vertigineuse, raide et étroite. Mais évidemment extraordinaire. Depuis le parking, 10-15 minutes de marche conduisent au petit port où une vingtaine de petites maisons ont été construites sous la roche, tout au bord de l’eau. Très impressionnant et très mignon. El Paso : musée de la soie. Un petit intermède bien sympa entre 2 randos. Dans l’atelier, nous avons eu la chance d’avoir une dame qui nous a donné quelques explications en français. Zarza : parc archéologique. Une petite vidéo en français explique la découverte des pétroglyphes. Le musée est un peu vieillot mais le parc nous permet de découvrir in situ quelques beaux pétroglyphes. Los Llanos : le musée archéologique est fermé le dimanche, contrairement aux indications du GdR. Dommage ! Mais que le centre-ville est mignon. Santa Cruz : une jolie petite ville accrochée à la montagne. De beaux balcons et comme partout, de belles façades colorées.
Les plages : Elles sont toutes de sable noir, plus ou moins fin. La mer est souvent agitée de gros rouleaux qui viennent mourir sur la plage ou s’écraser contre des rochers aussi noirs que le sable. Écume blanche crémeuse, eaux aux reflets turquoise, sable et rochers noirs et parfois végétation verte. Tout est dit ! Playa Nogales : extraordinaire. Totalement sauvage. C’est un endroit qui se mérite. À partir d’un petit parking sur les hauteurs, la plage est desservie par un long sentier de marches, long mais splendide. Et l’arrivée sur la plage est incroyable. Ne ratez pas cet endroit magnifique (même sans vous y baigner car la mer y est dangereuse). Charco Azul : l’homme a aidé la nature à créer de petits bassins qui invitent à la baignade. C’est fait avec goût et mesure, le résultat est vraiment sympa. Un petit restau dans la falaise permet d’apprécier le lieu autrement. Fajana : là encore, des piscines naturelles mais, ici, c’est nettement moins réussi. Puerto de Tazacorte : longue et belle plage même s’il y a du monde. Le paseo qui la borde est très agréable, animé et coloré. On attend impatiemment que la place soit restaurée. Malgré la difficulté pour se garer, on a adoré cet endroit où on est revenu 3 fois. Puerto Naos : affreux ! Tout est factice. Et la falaise derrière n’est même pas belle. Los Cancajos : 3 criques se succèdent desservies en partie par une promenade de bois. Fuencaliente : ne manquez pas les salines, tout au Sud de l’île. Quelques panneaux explicatifs rendent la petite boucle très intéressante.
SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Il est loin d’être exclus que nous revenions à La Palma. Et dans ce cas, on ne changerait rien à l’organisation, on ferait juste d’autres randos. Vous l’avez compris : 10 jours complets, ce n’est pas de trop sur cette très belle île. Quelques petits regrets : nous ne sommes pas remontés aux observatoires de nuit. Et pourtant, nous sommes des passionnés d’astronomie. Mais on n’a pas eu la témérité de conduire de nuit sur la bien tortueuse LP4. Sans doute aurions-nous dû envisager un tour organisé. Nous avons également raté la Cueva de Belmaco au sud de Mazo. C’est fermé le dimanche et c’était bien noté. Notre faute, pas très fière … Raté aussi le musée de Los Llanos. Mais, là, ce n’était pas notre faute. Aucun doute, il faut que nous revenions.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : agréable : 18-27°. Nous avons eu pas mal de pluie, surtout sur la côte Est. Nous avons toujours réussi à y échapper en changeant de région. L’île est petite et le permet facilement. Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur la pouzzolane. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Même sur les randos les plus courues. Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : aucun Photos : ràs Électricité : pas besoin d’adaptateur L'artisanat : encore un lézard pour ce qui devient une collection.
On a beaucoup aimé : 🙂 La variété des paysages La quantité, la variété, la propreté et le balisage des randonnées La beauté et la qualité des routes Playa Nogales Puerto de Tazacorte La LP4 avec le mirador de Roque de los Muchachos et les observatoires : la nature et la science à leur paroxysme.
On a moins aimé : 🤪 Puerto Naos
En conclusion : Cette île réunit toutes les conditions pour faire la joie des randonneurs : diversité du paysage, quantité, propreté et excellent balisage des sentiers et climat idéal. Elle mérite au moins une semaine.
Avis sur itinéraire de 15 jours en Birmanie English translation pending
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me voici de retour après 8 ans d'absence. (dernier voyage en Patagonie en 2011) Mon sac à dos m'a dit qu'il en avait assez d'attendre à la cave, alors c'est décidé je repars, mais seule cette fois (enfin, avec mon sac à dos quoi!) C'est ma première en Asie, j'ai hâte! Mais j'ai besoin de vous et de vos conseils pour mon itinéraire.
Le voici:
VEN 01/11: arrivée Rangoun 9h30 (visa, achat carte sim, change MMK et van pour gare routière) **bus pour Hpa An à 14h30 --> arrivée HPA AN à 22h30 (hotel Galaxy Motel) SAM 02/11 : HPA AN (les essentielles dont Bat Cave en fin de journée) DIM 03/11: HPA AN ( Mawlamyine sur la journée ?)
LUN 04/11 : HPA AN (scooter Saddan Cave) **Bus de nuit pour Kalaw départ 18h30 MAR 05/11 : arrivée KALAW à 7h30 (Hillock Villa) - journée repos, balade alentour à pied MER 06/11 : PINDAYA SUR LA JOURNEE (nuit à Kalaw)) JEU 07/11 : Marché AUGBAN sur la journée **Bus pour Inle en fin de journée ?? VEN 08/11: INLE (vélo) SAM 09/11 : INLE (bateau : Nampan + Indein) DIM 10/11 : INLE (vélo) bus de nuit pour BAGAN (départ 20h) LUN 11/11 : arrivée BAGAN à 4h00 (ebike) MAR 12/11 : BAGAN (ebike) MER 13/11 : BAGAN (ebike) **bus de nuit pour Rangoun - départ 21h JEU 14/11 : arrivée Rangoun à 6h30 - RANGOUN (Shwedagon, Kandawgi park, ngahtatgyi Buddah temple, chok htat gyi) VEN 15/11 : RANGOUN (train circulaire) SAM 16/11: RANGOUN (Shwedagon au lever du soleil + Bogyoke Aung Scott market) vol retour à 18h30
J'ai sinon aussi l'idée de supprimer Kalaw et de remplacer par Loikaw pour rallier Inle par Pékon mais y a-t-il un intérêt ? (initialement je voulais faire le trek basique de kalaw à Inle mais je me suis ravisée sur le côté "chemins hyper empruntées, de plus en plus de touristes")
Autre point, initialement aussi je voulais aller à Mrauk U après Bagan et avant le retour à Rangoun, mais voyageant seule et vue le contexte, je me suis ravisée aussi et j'ai décidé d'aller à Hpa An. Qu'en pensez vous ?
voilà.. allez y pour vos commentaires je suis impatiente de les lire
Merci et bel après midi
Poca (O)
me voici de retour après 8 ans d'absence. (dernier voyage en Patagonie en 2011) Mon sac à dos m'a dit qu'il en avait assez d'attendre à la cave, alors c'est décidé je repars, mais seule cette fois (enfin, avec mon sac à dos quoi!) C'est ma première en Asie, j'ai hâte! Mais j'ai besoin de vous et de vos conseils pour mon itinéraire.
Le voici:
VEN 01/11: arrivée Rangoun 9h30 (visa, achat carte sim, change MMK et van pour gare routière) **bus pour Hpa An à 14h30 --> arrivée HPA AN à 22h30 (hotel Galaxy Motel) SAM 02/11 : HPA AN (les essentielles dont Bat Cave en fin de journée) DIM 03/11: HPA AN ( Mawlamyine sur la journée ?)
LUN 04/11 : HPA AN (scooter Saddan Cave) **Bus de nuit pour Kalaw départ 18h30 MAR 05/11 : arrivée KALAW à 7h30 (Hillock Villa) - journée repos, balade alentour à pied MER 06/11 : PINDAYA SUR LA JOURNEE (nuit à Kalaw)) JEU 07/11 : Marché AUGBAN sur la journée **Bus pour Inle en fin de journée ?? VEN 08/11: INLE (vélo) SAM 09/11 : INLE (bateau : Nampan + Indein) DIM 10/11 : INLE (vélo) bus de nuit pour BAGAN (départ 20h) LUN 11/11 : arrivée BAGAN à 4h00 (ebike) MAR 12/11 : BAGAN (ebike) MER 13/11 : BAGAN (ebike) **bus de nuit pour Rangoun - départ 21h JEU 14/11 : arrivée Rangoun à 6h30 - RANGOUN (Shwedagon, Kandawgi park, ngahtatgyi Buddah temple, chok htat gyi) VEN 15/11 : RANGOUN (train circulaire) SAM 16/11: RANGOUN (Shwedagon au lever du soleil + Bogyoke Aung Scott market) vol retour à 18h30
J'ai sinon aussi l'idée de supprimer Kalaw et de remplacer par Loikaw pour rallier Inle par Pékon mais y a-t-il un intérêt ? (initialement je voulais faire le trek basique de kalaw à Inle mais je me suis ravisée sur le côté "chemins hyper empruntées, de plus en plus de touristes")
Autre point, initialement aussi je voulais aller à Mrauk U après Bagan et avant le retour à Rangoun, mais voyageant seule et vue le contexte, je me suis ravisée aussi et j'ai décidé d'aller à Hpa An. Qu'en pensez vous ?
voilà.. allez y pour vos commentaires je suis impatiente de les lire
Merci et bel après midi
Poca (O)
Durée de vie des pneus pour VTTAE, lesquels choisir? English translation pending
Bonjour
Faisant de la rando à majorité goudron (avec sacoches 15kg plus mes 70kg) et un peu de VTT sur chemin roulant, je suis surpris d'avoir usé le pneu arrière de mon Cube semi rigide 500Wh, en 2700km. C'est un Schwalbe Rapid Rob 29X2,25. Que je gonfle à 3 / 3,5 bars, au détriment du confort ! C'est vrai que j'ai roulé 200Km sous gonflé sur goudron, ce qui semble lui avoir été fatal. Mais quand même ! A l'avant il devrait tenir 1000 km de plus… Un peu court non ? Alors quel pneu choisir ? Le schwalbe Smart Sam a l'air d'avoir un peu plus de crampons sur la bande centrale de roulement ce qui laisse à penser qu'il durera plus longtemps sur goudron. Le CST Gripper aussi… Et pour ce qui concerne la bordure: rigide ou souple ? Le souple permet d'en emporter un de rechange dans la sacoche ... Qu'elle est votre expérience ? Quels conseils pourriez vous me donner ? Encore merci aux forumers vélo, je vous suis régulièrement. Bon vent à tous. Prochain voyage: encore le Maroc, Anti Atlas et Siroua en mars... Jacques
Faisant de la rando à majorité goudron (avec sacoches 15kg plus mes 70kg) et un peu de VTT sur chemin roulant, je suis surpris d'avoir usé le pneu arrière de mon Cube semi rigide 500Wh, en 2700km. C'est un Schwalbe Rapid Rob 29X2,25. Que je gonfle à 3 / 3,5 bars, au détriment du confort ! C'est vrai que j'ai roulé 200Km sous gonflé sur goudron, ce qui semble lui avoir été fatal. Mais quand même ! A l'avant il devrait tenir 1000 km de plus… Un peu court non ? Alors quel pneu choisir ? Le schwalbe Smart Sam a l'air d'avoir un peu plus de crampons sur la bande centrale de roulement ce qui laisse à penser qu'il durera plus longtemps sur goudron. Le CST Gripper aussi… Et pour ce qui concerne la bordure: rigide ou souple ? Le souple permet d'en emporter un de rechange dans la sacoche ... Qu'elle est votre expérience ? Quels conseils pourriez vous me donner ? Encore merci aux forumers vélo, je vous suis régulièrement. Bon vent à tous. Prochain voyage: encore le Maroc, Anti Atlas et Siroua en mars... Jacques
Parc du Mercantour - Août 2019 English translation pending
Pour répondre à 2 semaines de vacances imposées, nous décidons de découvrir le parc du Mercantour. Nous y descendons en voiture depuis la région parisienne, en plusieurs étapes, par les (toutes) petites routes. Même chose pour le retour. Nous avons ainsi évité tous les bouchons, toute la fatigue, tout le stress et découvert une France rurale magnifique et tellement variée.
Carnet très court pour partager uniquement notre séjour dans le Mercantour. Pour le reste, trop peu de valeur ajoutée pour en parler.
NOTRE SEJOUR SUR 1 SEMAINE :
Mer 7 Août – … Sospel – Rando #48 : Notre-Dame des Fontaines et Vallon du Mont Noir – 2 nuits à La Brigue Jeu – Rando #47 : Rochers de Maima et Saint-Sauveur Ven –Rando #46 : Vallée des Merveilles – Nuit au refuge des Merveilles Sam – Retour – Nuit à La Brigue Dim – Saorge – Rando #37 : Circuit du Boréon – 2 nuits à Saint Dalmas-Valdeblore Lun – Rando PR#17 : Lac de Trécolpas Mar – Roubion – Rando PR#10 : Gorges de Daluis – Rando PR#7 : Cascade de la Lance – 2 nuits à Saint Martin d’Entraunes Mer – Rando PR#6 : Lac d’Allos – Colmars Jeu – Départ matinal vers Annecy …
GUIDES et CARTES : Carte National Geographic Top 75 #10 - 1:75 000 Mercantour Guide de randonnées ROTHER – Alpes Maritimes – Reinhard Scholl En français. TopoGuides de la FFRandonnée – PR : Promenade & Randonnée Le Parc National du Mercantour
TRANSPORTS : Attention aux routes de montagne. Comptez une moyenne de 40km/h maxi.
ETAPES : Nous avions réservé tous nos hôtels avant de partir, et bien nous en a pris, ils étaient tous complets lors de notre séjour. Je mentionne les parkings car il est parfois très difficile de se garer dans certains petits villages.
La Brigue Hôtel Mirval – 87 € hors pdej Parking facile, juste devant. Bel hôtel confortable et bien renové. Chambre spacieuse et très lumineuse (tout au moins pour les chambres d’angle que nous avons eues). La restauration est quelconque. Petit dej buffet de produits industriels. Zappez. La Brigue est un merveilleux village de pierre, aux ruelles étroites et façades hautes. On s’y promène avec grand plaisir.
Saint Dalmas – Valdeblore Les chambres du Presbytère du Val – 99 € pdej inclus Parking facile dans le village. Sonia nous accueille avec chaleur dans cette maison d’hôte qu’elle a aménagée avec soin et beaucoup de goût. Petit déj maison excellent, surtout les gaufres !
Saint Martin d’Entraunes Hôtel La Vallière – 55 € hors pdej Parking juste devant. Vétuste et tristounet. Tout petit village bien mort. Et trop loin des points de départ des randos intéressantes. Préférez un point de chute à Colmars ou Allos.
Refuge des Merveilles La nuitée : 21 € / p Diner + pdej : 26,50 € /p Refuge de montagne : spartiate mais accueil chaleureux. Grand dortoir inconfortable, 3 ou 4 douches, autant (aussi peu) de WC, pour 75 personnes … Eau chaude payante. Attention, l’éclairage des douches est une minuterie très courte, trop courte pour une douche. N’attendez pas pour vous doucher au risque de devoir finir dans le noir. La restauration est excellente : diner copieux et succulent, servi tous ensemble à 19h pétantes, petit dej à volonté entre 7 et 8h. Réservation indispensable : le refuge est complet du 15 juin au 15 sept nous a-t-on dit …
NOS RANDONNEES : Nous avons choisi de randonner en étoile, avec 3 points de chute pour accéder aux différentes vallées. Les routes de montagne sont étroites et sinueuses. Nous avons mis 50 minutes pour parcourir les 28 km qui séparent Saint-Martin d’Entraunes de Colmars … D’où l’importance de bien choisir son étape.
Je ne vois pas l’intérêt de décrire les randos. Je donne leur référence dans les 2 guides cités plus haut et je me contente de donner notre impression.
La vallée de la Roya : (au départ de La Brigue)
* Rando #48 (guide Rother) : Notre-Dame des Fontaines et Vallon du Mont Noir Malgré une entrée un peu chère (4€), l’église vaut vraiment d’être vue pour les splendides fresques qui la couvrent. De là, petite rando pour nous mettre en jambe jusqu’à un petit vallon. Pas grand intérêt hormis celui de marcher dans une jolie forêt.
* Rando #47 (guide Rother) : Rochers de Maima et Saint-Sauveur De beaux panoramas et une tranquilllité absolue. Sportive.
* Rando #46 (guide Rother) : Vallée des Merveilles Depuis La Brigue, il faut 20 minutes pour rejoindre les petits parkings du lac des Mesches. Il y en a plusieurs le long de la route, vite pleins. La montée vers le refuge est une magnifique randonnée, nous longeons un torrent, traversons de grands pâturages, croisons des vaches munies de grosses cloches … Contrairement à mes craintes, nous croisons peu de monde. Nous mettrons 4 heures pour arriver au refuge, c’est très large, nous avons vraiment lambiné. Une excellente omelette nous redonne des forces. A 15h, nous partons en visite guidée découvrir les gravures rupestres de la Vallée des Merveilles. Nous l’avions réservée sur internet quelques jours auparavant (sans grande utilité finalement même en ce mois d’Août). 4 heures de visite tranquille à écouter Bénédicte nous expliquer les pétroglyphes et les resituer dans leur contexte historique, géographique, culturel, spirituel. Passionnant ! Nous serons de retour au refuge à 19h01, juste à temps pour le dîner. Le lendemain, nous redescendons par le même chemin, à quelques variantes près. Et finalement, en route, nous avons eu un GROS regret. Par trop de prudence, nous avions choisi de redescendre directement plutôt que de monter au Mont Bégo et de passer par le refuge de Fontanalba pour finir en boucle. Dommage ! Nous étions en pleine forme ce matin après la grosse journée d’hier, nous aurions pu finir cette boucle ! On s’est sous-estimé, c’était sage mais on l’a regretté dès la première heure de descente. Le refuge peut vous fournir un pique-nique pour faire cette grande boucle. Un beau raté qu’on regrette amèrement.
La vallée de la Vésubie : (au départ de Saint Dalmas-Valdeblore)
* Rando #37 (guide Rother) : Circuit du Boréon Nous l’avons suivie pour voir des chamois. En vain. Du coup, cette rando est sans aucun intérêt. On démarre dans un affreux pierrier en plein soleil.
* Rando PR#17 (topoguide) : Lac de Trécolpas Notre rando préférée ! Elle conjugue tous les superlatifs : un sentier facile et souple, un splendide décor tout au long du chemin et une arrivée extraordinaire sur le lac. Et cerise sur le clafoutis : des chamois ! Et personne d’autres ! Nous pousserons jusqu’au refuge de la Cougourde installé dans un magnifique site. De très loin, notre rando préférée. En prenant tout notre temps (surtout la séance photos des chamois), en mangeant au refuge, nous y avons passé 6 heures.
La Haute vallée du Var : (en route …)
* Rando PR#10 (topoguide) : Gorges de Daluis Même si elle n’est pas très longue, cette petite rando nécessite quand même d’être correctement chaussé. Ne partez pas en tongs. Le Var coule au fond de cette gorge de pélites rouges très impressionnante. A ne pas manquer.
La vallée du Haut-Verdon : (au départ de Saint Martin d’Entraunes - mieux aurait vallu de Colmars)
* Rando PR#7 (topoguide) : Cascade de la Lance Bôf … Un monde fou pour cette balade familiale qui conduit à une cascade, certes jolie, mais trop de monde pour que la magie opère.
* Rando PR#6 (topoguide) : Lac d’Allos Départ depuis le parking de la Cluite. Pour les pressés, une route payante (8€) permet de poursuivre jusqu’au parking de Laus. Beaucoup de monde, en tout cas, depuis le parking de Laus (personne entre les 2 parkings). Avec les grands sommets qui le bordent et les fleurs violettes au premier plan, ce lac est magnifique. Le tour du lac s’impose. Le monde se disperse vite, qui sur la terrasse du gîte, qui sur les berges du lac, chacun cherchant son petit coin de paradis pour y pique-niquer tranquillement. Source d’eau près du gîte.
Nos randos préférées : 1 – Le lac de Trécolpas 2 – Le Lac d’Allos 3 – La vallée des Merveilles 4 – Gorges de Daluis
LES VILLAGES : Nos randos en étoile nous ont laissé le temps de visiter quelques jolis petits villages. Attention, à cette époque de l’année (tout au moins), il est parfois difficile de se garer. Assez souvent, un parking à l’extrêmité du village est la seule option.
Parmi nos préférés : La Brigue Tende (ne manquez pas le musée des Merveilles, gratuit) – Parking gratuit près de la gare Saorge Roubion Colmars-les-Alpes
SI C’ETAIT A REFAIRE : Finir la boucle de la vallée des Merveilles en passant par Fontanalba. Faire étape à Colmars plutôt qu’à Saint Martin d’Entraunes. Passer une nuit supplémentaire à Saint Dalmas Valdeblore pour aller jusqu’aux lacs de Prals. Plus de temps … randonner dans ces montagnes fut un enchantement.
DIVERS : Le climat à cette époque : on a toujours eu beau temps et une température très agréable. Nous n’avons dû enfiler un sweat que lors de notre pause repas autour du lac d’Allos. Vêtements : chaussures de marche, tige basse, nécessaires et suffisantes. T-shirts respirant qui sèchent en une nuit, ultra pratiques. L’affluence touristique à cette époque : les hôtels étaient complets, néanmoins pas grand monde dès qu’on part en randonnée (sauf cascade de la Lance).
EN CONCLUSION : J’avoue avoir eu quelques craintes sur ce voyage (un peu forcé) en plein mois d’Août, dans le sud de la France … bien infondées dès lors qu’on part en montage. Et quel bonheur ! Paysages extraordinaires et randonnées revigorantes. Un vrai bienfait pour le corps et l’esprit. Nous renouvellerons.
NOTRE SEJOUR SUR 1 SEMAINE :
Mer 7 Août – … Sospel – Rando #48 : Notre-Dame des Fontaines et Vallon du Mont Noir – 2 nuits à La Brigue Jeu – Rando #47 : Rochers de Maima et Saint-Sauveur Ven –Rando #46 : Vallée des Merveilles – Nuit au refuge des Merveilles Sam – Retour – Nuit à La Brigue Dim – Saorge – Rando #37 : Circuit du Boréon – 2 nuits à Saint Dalmas-Valdeblore Lun – Rando PR#17 : Lac de Trécolpas Mar – Roubion – Rando PR#10 : Gorges de Daluis – Rando PR#7 : Cascade de la Lance – 2 nuits à Saint Martin d’Entraunes Mer – Rando PR#6 : Lac d’Allos – Colmars Jeu – Départ matinal vers Annecy …
GUIDES et CARTES : Carte National Geographic Top 75 #10 - 1:75 000 Mercantour Guide de randonnées ROTHER – Alpes Maritimes – Reinhard Scholl En français. TopoGuides de la FFRandonnée – PR : Promenade & Randonnée Le Parc National du Mercantour
TRANSPORTS : Attention aux routes de montagne. Comptez une moyenne de 40km/h maxi.
ETAPES : Nous avions réservé tous nos hôtels avant de partir, et bien nous en a pris, ils étaient tous complets lors de notre séjour. Je mentionne les parkings car il est parfois très difficile de se garer dans certains petits villages.
La Brigue Hôtel Mirval – 87 € hors pdej Parking facile, juste devant. Bel hôtel confortable et bien renové. Chambre spacieuse et très lumineuse (tout au moins pour les chambres d’angle que nous avons eues). La restauration est quelconque. Petit dej buffet de produits industriels. Zappez. La Brigue est un merveilleux village de pierre, aux ruelles étroites et façades hautes. On s’y promène avec grand plaisir.
Saint Dalmas – Valdeblore Les chambres du Presbytère du Val – 99 € pdej inclus Parking facile dans le village. Sonia nous accueille avec chaleur dans cette maison d’hôte qu’elle a aménagée avec soin et beaucoup de goût. Petit déj maison excellent, surtout les gaufres !
Saint Martin d’Entraunes Hôtel La Vallière – 55 € hors pdej Parking juste devant. Vétuste et tristounet. Tout petit village bien mort. Et trop loin des points de départ des randos intéressantes. Préférez un point de chute à Colmars ou Allos.
Refuge des Merveilles La nuitée : 21 € / p Diner + pdej : 26,50 € /p Refuge de montagne : spartiate mais accueil chaleureux. Grand dortoir inconfortable, 3 ou 4 douches, autant (aussi peu) de WC, pour 75 personnes … Eau chaude payante. Attention, l’éclairage des douches est une minuterie très courte, trop courte pour une douche. N’attendez pas pour vous doucher au risque de devoir finir dans le noir. La restauration est excellente : diner copieux et succulent, servi tous ensemble à 19h pétantes, petit dej à volonté entre 7 et 8h. Réservation indispensable : le refuge est complet du 15 juin au 15 sept nous a-t-on dit …
NOS RANDONNEES : Nous avons choisi de randonner en étoile, avec 3 points de chute pour accéder aux différentes vallées. Les routes de montagne sont étroites et sinueuses. Nous avons mis 50 minutes pour parcourir les 28 km qui séparent Saint-Martin d’Entraunes de Colmars … D’où l’importance de bien choisir son étape.
Je ne vois pas l’intérêt de décrire les randos. Je donne leur référence dans les 2 guides cités plus haut et je me contente de donner notre impression.
La vallée de la Roya : (au départ de La Brigue)
* Rando #48 (guide Rother) : Notre-Dame des Fontaines et Vallon du Mont Noir Malgré une entrée un peu chère (4€), l’église vaut vraiment d’être vue pour les splendides fresques qui la couvrent. De là, petite rando pour nous mettre en jambe jusqu’à un petit vallon. Pas grand intérêt hormis celui de marcher dans une jolie forêt.
* Rando #47 (guide Rother) : Rochers de Maima et Saint-Sauveur De beaux panoramas et une tranquilllité absolue. Sportive.
* Rando #46 (guide Rother) : Vallée des Merveilles Depuis La Brigue, il faut 20 minutes pour rejoindre les petits parkings du lac des Mesches. Il y en a plusieurs le long de la route, vite pleins. La montée vers le refuge est une magnifique randonnée, nous longeons un torrent, traversons de grands pâturages, croisons des vaches munies de grosses cloches … Contrairement à mes craintes, nous croisons peu de monde. Nous mettrons 4 heures pour arriver au refuge, c’est très large, nous avons vraiment lambiné. Une excellente omelette nous redonne des forces. A 15h, nous partons en visite guidée découvrir les gravures rupestres de la Vallée des Merveilles. Nous l’avions réservée sur internet quelques jours auparavant (sans grande utilité finalement même en ce mois d’Août). 4 heures de visite tranquille à écouter Bénédicte nous expliquer les pétroglyphes et les resituer dans leur contexte historique, géographique, culturel, spirituel. Passionnant ! Nous serons de retour au refuge à 19h01, juste à temps pour le dîner. Le lendemain, nous redescendons par le même chemin, à quelques variantes près. Et finalement, en route, nous avons eu un GROS regret. Par trop de prudence, nous avions choisi de redescendre directement plutôt que de monter au Mont Bégo et de passer par le refuge de Fontanalba pour finir en boucle. Dommage ! Nous étions en pleine forme ce matin après la grosse journée d’hier, nous aurions pu finir cette boucle ! On s’est sous-estimé, c’était sage mais on l’a regretté dès la première heure de descente. Le refuge peut vous fournir un pique-nique pour faire cette grande boucle. Un beau raté qu’on regrette amèrement.
La vallée de la Vésubie : (au départ de Saint Dalmas-Valdeblore)
* Rando #37 (guide Rother) : Circuit du Boréon Nous l’avons suivie pour voir des chamois. En vain. Du coup, cette rando est sans aucun intérêt. On démarre dans un affreux pierrier en plein soleil.
* Rando PR#17 (topoguide) : Lac de Trécolpas Notre rando préférée ! Elle conjugue tous les superlatifs : un sentier facile et souple, un splendide décor tout au long du chemin et une arrivée extraordinaire sur le lac. Et cerise sur le clafoutis : des chamois ! Et personne d’autres ! Nous pousserons jusqu’au refuge de la Cougourde installé dans un magnifique site. De très loin, notre rando préférée. En prenant tout notre temps (surtout la séance photos des chamois), en mangeant au refuge, nous y avons passé 6 heures.
La Haute vallée du Var : (en route …)
* Rando PR#10 (topoguide) : Gorges de Daluis Même si elle n’est pas très longue, cette petite rando nécessite quand même d’être correctement chaussé. Ne partez pas en tongs. Le Var coule au fond de cette gorge de pélites rouges très impressionnante. A ne pas manquer.
La vallée du Haut-Verdon : (au départ de Saint Martin d’Entraunes - mieux aurait vallu de Colmars)
* Rando PR#7 (topoguide) : Cascade de la Lance Bôf … Un monde fou pour cette balade familiale qui conduit à une cascade, certes jolie, mais trop de monde pour que la magie opère.
* Rando PR#6 (topoguide) : Lac d’Allos Départ depuis le parking de la Cluite. Pour les pressés, une route payante (8€) permet de poursuivre jusqu’au parking de Laus. Beaucoup de monde, en tout cas, depuis le parking de Laus (personne entre les 2 parkings). Avec les grands sommets qui le bordent et les fleurs violettes au premier plan, ce lac est magnifique. Le tour du lac s’impose. Le monde se disperse vite, qui sur la terrasse du gîte, qui sur les berges du lac, chacun cherchant son petit coin de paradis pour y pique-niquer tranquillement. Source d’eau près du gîte.
Nos randos préférées : 1 – Le lac de Trécolpas 2 – Le Lac d’Allos 3 – La vallée des Merveilles 4 – Gorges de Daluis
LES VILLAGES : Nos randos en étoile nous ont laissé le temps de visiter quelques jolis petits villages. Attention, à cette époque de l’année (tout au moins), il est parfois difficile de se garer. Assez souvent, un parking à l’extrêmité du village est la seule option.
Parmi nos préférés : La Brigue Tende (ne manquez pas le musée des Merveilles, gratuit) – Parking gratuit près de la gare Saorge Roubion Colmars-les-Alpes
SI C’ETAIT A REFAIRE : Finir la boucle de la vallée des Merveilles en passant par Fontanalba. Faire étape à Colmars plutôt qu’à Saint Martin d’Entraunes. Passer une nuit supplémentaire à Saint Dalmas Valdeblore pour aller jusqu’aux lacs de Prals. Plus de temps … randonner dans ces montagnes fut un enchantement.
DIVERS : Le climat à cette époque : on a toujours eu beau temps et une température très agréable. Nous n’avons dû enfiler un sweat que lors de notre pause repas autour du lac d’Allos. Vêtements : chaussures de marche, tige basse, nécessaires et suffisantes. T-shirts respirant qui sèchent en une nuit, ultra pratiques. L’affluence touristique à cette époque : les hôtels étaient complets, néanmoins pas grand monde dès qu’on part en randonnée (sauf cascade de la Lance).
EN CONCLUSION : J’avoue avoir eu quelques craintes sur ce voyage (un peu forcé) en plein mois d’Août, dans le sud de la France … bien infondées dès lors qu’on part en montage. Et quel bonheur ! Paysages extraordinaires et randonnées revigorantes. Un vrai bienfait pour le corps et l’esprit. Nous renouvellerons.
Dilemme: deux nuits à Miyajima ou une nuit de plus à Tokyo? English translation pending
Bonjour,
Comme dit sur un message précédent, je prévois un premier voyage au Japon en famille avec 2 ados en Avril 2020.
Mes billets d'avion sont pris (des A/R directs avec AF), le parcours défini et les hébergements réservés (5 nuits à Kyoto & à Tokyo, 1 nuit à Hiroshima et 2 nuits à Miyajima - toutes les nuits sont annulables/modifiables). Nous nous déplacerons avec un JR Pass 15 jours.
Voici l'itinéraire (classique) que j'ai prévu pour l'instant :
J0 (ven 3) : vol Paris > Osaka. Nuit à bord. J1 (sam 4) : arrivée Osaka. Transfert en train vers Kyoto. Après-midi Kyoto. Nuit Kyoto. J2 (dim 5) : Visite Kyoto. Nuit Kyoto. J3 (lun 6) : Excursion à Nara. Nuit Kyoto. J4 (mar 7) : Excursion au Parc Naruto & Boruto à Awajishima, puis fin de journée à Osaka (avec retour par le dernier train pour profiter de Dotonbori en soirée). Nuit Kyoto. J5 (mer 8) : Visite Kyoto. Nuit Kyoto. J6 (jeu 9) : Kyoto > Himeji (visite du château) > Hiroshima. Nuit Hiroshima. J7 (ven 10) : Hiroshima (visite du Peace Park) > Miyajima. Nuit Miyajima. J8 (sam 11) : Miyajima (visite de l'île, rando et onsen). Nuit Miyajima. J9 (dim 12) : Miyajima > Tokyo. Après-midi Tokyo. Nuit Tokyo. J10 (lun 13) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J11 (mar 14) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J12 (mer 15) : Excursion au Mont Fuji. Nuit Tokyo. J13 (jeu 16) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J14 (ven 17) : Transfert matinal vers Narita. Vol Tokyo > Paris.
Petit point important à comprendre pour ma question qui suit : nous n'aimons pas courir en voyage, et prenons généralement le temps de la découverte, quitte à faire une croix sur certaines visites : les voyages en mode "cochage de cases", ça n'est pas notre truc.
Ma question porte sur mes J6 à 9. J'ai donc prévu pour l'instant une nuit à Hiroshima et deux nuits à Miyajima, l'idée principale étant de se (re)poser un peu sur l'île. Cependant, je suis maintenant en plein dilemne, car le temps prévu à Tokyo me paraît un peu juste au regard de tout ce qu'on peut y voir et y faire...et je m'interroge donc sur l'intérêt de supprimer ma deuxième nuit à Miyajima au bénéfice de Tokyo, ce qui donnerait quelque chose comme ceci :
J0 (ven 3) : vol Paris > Osaka. Nuit à bord. J1 (sam 4) : arrivée Osaka. Transfert en train vers Kyoto. Après-midi Kyoto. Nuit Kyoto. J2 (dim 5) : Visite Kyoto. Nuit Kyoto. J3 (lun 6) : Excursion à Nara. Nuit Kyoto. J4 (mar 7) : Excursion au Parc Naruto & Boruto à Awajishima, puis fin de journée à Osaka (avec retour par le dernier train pour profiter de Dotonbori en soirée). Nuit Kyoto. J5 (mer 8) : Visite Kyoto. Nuit Kyoto. J6 (jeu 9) : Kyoto > Himeji (visite du château) > Hiroshima. Nuit Hiroshima. J7 (ven 10) : Hiroshima (visite du Peace Park) > Miyajima (du temps pour la visite de l'île ? et/ou pour un onsen ?). Nuit Miyajima. J8 (sam 11) : Miyajima (suite visite de l'île, rando ?). Trajet Miyajima > Tokyo dans l'après-midi. Arrivée tardive à Tokyo. Nuit à Tokyo. J9 (dim 12) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J10 (lun 13) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J11 (mar 14) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J12 (mer 15) : Excursion au Mont Fuji. Nuit Tokyo. J13 (jeu 16) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J14 (ven 17) : Transfert matinal vers Narita. Vol Tokyo > Paris.
Cela nous ferait 4 jours pleins à Tokyo, ce qui me semble mieux que 3 et demi (sachant que la demi-journée de mon premier itinéraire serait de toutes façons largement amputée selon notre heure d'arrivée réelle à Tokyo...)
Qu'en pensez-vous ?
Merci pour votre aide. Laurence
Comme dit sur un message précédent, je prévois un premier voyage au Japon en famille avec 2 ados en Avril 2020.
Mes billets d'avion sont pris (des A/R directs avec AF), le parcours défini et les hébergements réservés (5 nuits à Kyoto & à Tokyo, 1 nuit à Hiroshima et 2 nuits à Miyajima - toutes les nuits sont annulables/modifiables). Nous nous déplacerons avec un JR Pass 15 jours.
Voici l'itinéraire (classique) que j'ai prévu pour l'instant :
J0 (ven 3) : vol Paris > Osaka. Nuit à bord. J1 (sam 4) : arrivée Osaka. Transfert en train vers Kyoto. Après-midi Kyoto. Nuit Kyoto. J2 (dim 5) : Visite Kyoto. Nuit Kyoto. J3 (lun 6) : Excursion à Nara. Nuit Kyoto. J4 (mar 7) : Excursion au Parc Naruto & Boruto à Awajishima, puis fin de journée à Osaka (avec retour par le dernier train pour profiter de Dotonbori en soirée). Nuit Kyoto. J5 (mer 8) : Visite Kyoto. Nuit Kyoto. J6 (jeu 9) : Kyoto > Himeji (visite du château) > Hiroshima. Nuit Hiroshima. J7 (ven 10) : Hiroshima (visite du Peace Park) > Miyajima. Nuit Miyajima. J8 (sam 11) : Miyajima (visite de l'île, rando et onsen). Nuit Miyajima. J9 (dim 12) : Miyajima > Tokyo. Après-midi Tokyo. Nuit Tokyo. J10 (lun 13) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J11 (mar 14) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J12 (mer 15) : Excursion au Mont Fuji. Nuit Tokyo. J13 (jeu 16) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J14 (ven 17) : Transfert matinal vers Narita. Vol Tokyo > Paris.
Petit point important à comprendre pour ma question qui suit : nous n'aimons pas courir en voyage, et prenons généralement le temps de la découverte, quitte à faire une croix sur certaines visites : les voyages en mode "cochage de cases", ça n'est pas notre truc.
Ma question porte sur mes J6 à 9. J'ai donc prévu pour l'instant une nuit à Hiroshima et deux nuits à Miyajima, l'idée principale étant de se (re)poser un peu sur l'île. Cependant, je suis maintenant en plein dilemne, car le temps prévu à Tokyo me paraît un peu juste au regard de tout ce qu'on peut y voir et y faire...et je m'interroge donc sur l'intérêt de supprimer ma deuxième nuit à Miyajima au bénéfice de Tokyo, ce qui donnerait quelque chose comme ceci :
J0 (ven 3) : vol Paris > Osaka. Nuit à bord. J1 (sam 4) : arrivée Osaka. Transfert en train vers Kyoto. Après-midi Kyoto. Nuit Kyoto. J2 (dim 5) : Visite Kyoto. Nuit Kyoto. J3 (lun 6) : Excursion à Nara. Nuit Kyoto. J4 (mar 7) : Excursion au Parc Naruto & Boruto à Awajishima, puis fin de journée à Osaka (avec retour par le dernier train pour profiter de Dotonbori en soirée). Nuit Kyoto. J5 (mer 8) : Visite Kyoto. Nuit Kyoto. J6 (jeu 9) : Kyoto > Himeji (visite du château) > Hiroshima. Nuit Hiroshima. J7 (ven 10) : Hiroshima (visite du Peace Park) > Miyajima (du temps pour la visite de l'île ? et/ou pour un onsen ?). Nuit Miyajima. J8 (sam 11) : Miyajima (suite visite de l'île, rando ?). Trajet Miyajima > Tokyo dans l'après-midi. Arrivée tardive à Tokyo. Nuit à Tokyo. J9 (dim 12) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J10 (lun 13) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J11 (mar 14) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J12 (mer 15) : Excursion au Mont Fuji. Nuit Tokyo. J13 (jeu 16) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J14 (ven 17) : Transfert matinal vers Narita. Vol Tokyo > Paris.
Cela nous ferait 4 jours pleins à Tokyo, ce qui me semble mieux que 3 et demi (sachant que la demi-journée de mon premier itinéraire serait de toutes façons largement amputée selon notre heure d'arrivée réelle à Tokyo...)
Qu'en pensez-vous ?
Merci pour votre aide. Laurence
Ouverture de nouvelles stations de métro à Bangkok English translation pending
BANGKOK (XINHUA) - Le réseau ferroviaire MRT de Bangkok a commencé lundi 29 juillet un essai de deux mois sur un nouveau tronçon de la Blue Line, au long duquel les navetteurs peuvent se rendre gratuitement aux principales attractions touristiques de la ville, telles que Chinatown, le Grand palais et le temple du Bouddha couché.
Le ministre thaïlandais des Transports Saksayam Chidchob a assisté à l'inauguration du premier train entre Hua Lamphong et Tha Phra, organisé lundi matin. Il a déclaré aux médias que les passagers peuvent profiter des trajets gratuits jusqu'au 28 septembre.
Le train reliant Hua Lamphong à Tha Phra sera en service de 10h à 16h tous les jours pendant la période d'inauguration et sera officiellement ouvert le 29 septembre, après quoi les trains circuleront directement de la ligne bleue actuelle au nouveau tronçon.
Le long du nouveau tronçon, la station Wat Mangkon est située dans le quartier chinois de Bangkok, une attraction touristique servant des plats de rue, tandis que la station Sanam Chai se trouve à environ cinq minutes à pied du Temple du Bouddha couché et du Grand Palais.
De nombreux résidents de Bangkok et des touristes étrangers ont essayé lundi le nouveau tronçon de la Ligne bleue et ont pris des photos dans les cinq nouvelles stations.
Quatre des stations - Wat Mangkon, Sam Yot, Sanam Chai et Itsaraphap - sont devenues des attractions elles-mêmes, car elles contiennent des caractéristiques qui correspondent à leur environnement.
Wat Mangkon est décoré de peintures et de sculptures de dragons chinois, tandis que Sanam Chai, également considéré par les médias thaïlandais comme la plus belle station de métro de Thaïlande, est conçu pour ressembler à un palais thaïlandais de Ratanakosin, une période de l'art traditionnel thaïlandais qui a commencé à la naissance de la dynastie actuelle des Chakri.
D'autres tronçons de la ligne bleue s'ouvriront plus tard cette année et au début de 2020.
Après son ouverte complète l'année prochaine, la ligne bleue de Bangkok fonctionnera enfin en boucle, contribuant ainsi à la réduction des sévères embouteillages de Bangkok.
https://www.straitstimes.com/asia/se-asia/bangkoks-newly-opened-stretch-of-mrt-links-grand-palace-chinatown
https://www.straitstimes.com/asia/se-asia/bangkoks-newly-opened-stretch-of-mrt-links-grand-palace-chinatown
Itinéraire Japon avril 2020 + visite de Naruto et Boruto Shinobi-Zato English translation pending
Bonjour,
Ceci est mon tout premier post sur ce forum, et je remercie par avance ceux qui me liront - et me répondront ! 🙂
Maman de deux ados passionnés de mangas et d'animés (ma fille pousse la passion au point d'avoir commencé des cours de japonais l'an dernier), je souhaite leur faire plaisir avec un voyage surprise au Japon en Avril prochain (l'idée étant de profiter de températures agréables et des cerisiers en fleurs 😉 ).
Mes billets d'avion sont pris (des A/R directs avec AF), le parcours défini et les hébergements réservés (5 nuits à Kyoto & à Tokyo, 1 nuit à Hiroshima et 2 nuits à Miyajima). Nous nous déplacerons avec un JR Pass 15 jours.
Voici la vue au jour le jour : J0 (ven 3) : vol Paris > Osaka. Nuit à bord. J1 (sam 4) : arrivée Osaka. Transfert en train vers Kyoto. Après-midi Kyoto. Nuit Kyoto. J2 (dim 5) : Visite Kyoto. Nuit Kyoto. J3 (lun 6) : Excursion à Nara. Nuit Kyoto. J4 (mar 7) : Excursion à Osaka (avec retour par le dernier train pour profiter de Dotonbori en soirée). Nuit Kyoto. J5 (mer 8) : Visite Kyoto. Nuit Kyoto. J6 (jeu 9) : Kyoto > Himeji (visite du château) > Hiroshima. Nuit Hiroshima. J7 (ven 10) : Hiroshima (visite du mémorial pour la paix) > Miyajima. Nuit Miyajima. J8 (sam 11) : Miyajima (visite de l'île, rando et onsen). Nuit Miyajima. J9 (dim 12) : Miyajima > Tokyo. Après-midi Tokyo. Nuit Tokyo. J10 (lun 13) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J11 (mar 14) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J12 (mer 15) : Excursion au Mont Fuji. Nuit Tokyo. J13 (jeu 16) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J14 (ven 17) : Transfert matinal vers Narita. Vol Tokyo > Paris.
Jusqu'ici, tout allait bien et l'itinéraire me plaisait bien pour une première découverte du Japon mixant culture millénaire et culture Otaku... 😉
Ça, c'était jusqu'à ce que mes enfants me parlent de l'existence du parc Naruto & Boruto Shinobi-Zato qui a ouvert en Avril dernier... Ce sont des inconditionnels de Naruto, et il paraît inenvisageable de partir au Japon pour "leur" voyage, sans passer par ce parc.
Recherches faites, ce parc est situé sur l’île Awaji dans la préfecture de Hyogo, non loin de Kobe... Une visite est donc envisageable pour nous, mais ça remet une partie de mon planning en cause ! Voici les options auxquelles j'ai songé :
- Sacrifier la journée d'excursion à Osaka depuis Kyoto au profit d'une excursion à la journée vers ce parc... Mais est-ce seulement faisable depuis Kyoto en A/R en train/bus sur une journée ?
- Annuler les visites d'Hiroshima et de Miyajima et planifier plutôt un séjour de 3 jours vers Kobe/Awaji, mais est-ce intéressant ? Hiroshima devait être la visite "devoir de mémoire" de notre séjour, et Miyajima la pause "zen" avant Tokyo... J'avoue avoir du mal à y renoncer (même si j'ai appris que le grand Torii serait en travaux et recouvert d'une bâche lors de notre séjour - quel dommage !)
Voilà... Je venais donc recueillir vos avis / conseils / idées / retours d'expérience.
Merci par avance pour votre aide !!! Laurence, Maman d'un Geek et d'une Otaku 😛
Ceci est mon tout premier post sur ce forum, et je remercie par avance ceux qui me liront - et me répondront ! 🙂
Maman de deux ados passionnés de mangas et d'animés (ma fille pousse la passion au point d'avoir commencé des cours de japonais l'an dernier), je souhaite leur faire plaisir avec un voyage surprise au Japon en Avril prochain (l'idée étant de profiter de températures agréables et des cerisiers en fleurs 😉 ).
Mes billets d'avion sont pris (des A/R directs avec AF), le parcours défini et les hébergements réservés (5 nuits à Kyoto & à Tokyo, 1 nuit à Hiroshima et 2 nuits à Miyajima). Nous nous déplacerons avec un JR Pass 15 jours.
Voici la vue au jour le jour : J0 (ven 3) : vol Paris > Osaka. Nuit à bord. J1 (sam 4) : arrivée Osaka. Transfert en train vers Kyoto. Après-midi Kyoto. Nuit Kyoto. J2 (dim 5) : Visite Kyoto. Nuit Kyoto. J3 (lun 6) : Excursion à Nara. Nuit Kyoto. J4 (mar 7) : Excursion à Osaka (avec retour par le dernier train pour profiter de Dotonbori en soirée). Nuit Kyoto. J5 (mer 8) : Visite Kyoto. Nuit Kyoto. J6 (jeu 9) : Kyoto > Himeji (visite du château) > Hiroshima. Nuit Hiroshima. J7 (ven 10) : Hiroshima (visite du mémorial pour la paix) > Miyajima. Nuit Miyajima. J8 (sam 11) : Miyajima (visite de l'île, rando et onsen). Nuit Miyajima. J9 (dim 12) : Miyajima > Tokyo. Après-midi Tokyo. Nuit Tokyo. J10 (lun 13) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J11 (mar 14) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J12 (mer 15) : Excursion au Mont Fuji. Nuit Tokyo. J13 (jeu 16) : Visite Tokyo. Nuit Tokyo. J14 (ven 17) : Transfert matinal vers Narita. Vol Tokyo > Paris.
Jusqu'ici, tout allait bien et l'itinéraire me plaisait bien pour une première découverte du Japon mixant culture millénaire et culture Otaku... 😉
Ça, c'était jusqu'à ce que mes enfants me parlent de l'existence du parc Naruto & Boruto Shinobi-Zato qui a ouvert en Avril dernier... Ce sont des inconditionnels de Naruto, et il paraît inenvisageable de partir au Japon pour "leur" voyage, sans passer par ce parc.
Recherches faites, ce parc est situé sur l’île Awaji dans la préfecture de Hyogo, non loin de Kobe... Une visite est donc envisageable pour nous, mais ça remet une partie de mon planning en cause ! Voici les options auxquelles j'ai songé :
- Sacrifier la journée d'excursion à Osaka depuis Kyoto au profit d'une excursion à la journée vers ce parc... Mais est-ce seulement faisable depuis Kyoto en A/R en train/bus sur une journée ?
- Annuler les visites d'Hiroshima et de Miyajima et planifier plutôt un séjour de 3 jours vers Kobe/Awaji, mais est-ce intéressant ? Hiroshima devait être la visite "devoir de mémoire" de notre séjour, et Miyajima la pause "zen" avant Tokyo... J'avoue avoir du mal à y renoncer (même si j'ai appris que le grand Torii serait en travaux et recouvert d'une bâche lors de notre séjour - quel dommage !)
Voilà... Je venais donc recueillir vos avis / conseils / idées / retours d'expérience.
Merci par avance pour votre aide !!! Laurence, Maman d'un Geek et d'une Otaku 😛
Assurance santé pour étudier en Suisse English translation pending
Bonjour
Mon fils va étudier en Suisse a Genève. mais il va résider en France a Annemasse . Doit il faire une assurance santé? car ayant une carte européenne de santé livrée par la sécurité sociale je suis un peu perdue. ( car je ne sais pas si cette carte le couvre dans l´union européenne ou en Europe) Merci d´avance de votre aide.
Merci Kristofe (blog Birmanie) English translation pending
Un condensé d'idée merci encore pour une future balade.
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr/2019/06/les-50-places-ou-aller-en-birmanie.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail
Location de voiture, self drive et état des routes en Tanzanie English translation pending
Bonjour à tous,
Ca y est les billets pour la Tanzanie sont achetés pour septembre 2019. J'ai beaucoup d'interrogations et malgré mes recherches un peu partout, j'ai du mal à répondre à certaines.
Nous aimerions "vadrouiller" entre le 29 aout et le 6/7 septembre pour voir le Kilimandjaro, faire des safaris et après finir sur Zanzibar avant notre retour le 11 septembre.
Mes questions sont les suivantes :
- > J'ai lu des avis très divergeant sur le self drive en Tanzanie, ça m'inquiète pas plus que ça, mais je voudrai quand même savoir dans quel état sont les routes (ainsi que les temps de trajet si vous les avez en tête) entre : - Dar es salaam et le parc Mkomazi - Mkomazi et Moshi - Dar es salaam et la reserve de Selous
- > Pouvez vous me confirmer qu'une fois à l'entrée des parcs on peut se faire accompagner d'un guide si on le souhaite ?
- > Je pense louer un petit 4*4 avec Sam's car rental, j'ai lu des avis positif et négatif (normal), les tarifs sont très interessant. Par hasard vous auriez d'autre suggestion de loueur ?
Je vous remercie d'avance :)
Ca y est les billets pour la Tanzanie sont achetés pour septembre 2019. J'ai beaucoup d'interrogations et malgré mes recherches un peu partout, j'ai du mal à répondre à certaines.
Nous aimerions "vadrouiller" entre le 29 aout et le 6/7 septembre pour voir le Kilimandjaro, faire des safaris et après finir sur Zanzibar avant notre retour le 11 septembre.
Mes questions sont les suivantes :
- > J'ai lu des avis très divergeant sur le self drive en Tanzanie, ça m'inquiète pas plus que ça, mais je voudrai quand même savoir dans quel état sont les routes (ainsi que les temps de trajet si vous les avez en tête) entre : - Dar es salaam et le parc Mkomazi - Mkomazi et Moshi - Dar es salaam et la reserve de Selous
- > Pouvez vous me confirmer qu'une fois à l'entrée des parcs on peut se faire accompagner d'un guide si on le souhaite ?
- > Je pense louer un petit 4*4 avec Sam's car rental, j'ai lu des avis positif et négatif (normal), les tarifs sont très interessant. Par hasard vous auriez d'autre suggestion de loueur ?
Je vous remercie d'avance :)
Campings au sud-est du Mexique English translation pending
bonjour tout le monde je cherche des camping du coté sud-est Mexique impérativement avec électricité sécuritaire nous sommes un couple jeune retraité avec roulotte 30 pi. 🙂
ou un excellent camping pour VR ont voudrais passer l'hiver la-bas
merci pour vos idées
Sylvie
merci pour vos idées
Sylvie
Organisation visite Arches NP et Canyonlands NP English translation pending
Bonjour,
je suis en train de plancher sur le roadbook de mon voyage dans l'Ouest en juillet prochain. Nous partons avec mes beaux-parents ainsi que la famille de mon beau-frère et ma famille: 6 adultes, 4 enfants (7 ans, 5 ans, 3 ans, 5 mois!). a part pour mon épouse et moi, ça sera le premier voyage au pays de l'oncle Sam pour le reste de l'équipage. Je me charge d'onc d'organiser ce périple.
Je suis occupé par les J16 et 17 dans la région de Moab, nous y avons prévu Arches (que j'ai déjà fait) et Canyonlands (que je n'ai pas encore visité). Le j16 matin, nous quittons la ville de Vernal, UT (étape depuis le Yellowstone). Donc dans mon idée, j'imaginais:
j16: Vernal-Moab, 349km, 4h, dans l'après midi Devils Garden (probablement limité à Landscape Arch) et vers 17h30, Wolfe ranch parking pour faire Delicate Arch au couché. j17: départ le matin pour Canyonlands: Grand View Point (petite balade), green river overlook, mesa arch et retour vers Moab par Schafer road, via Gooseneck et Thelma & Louise point.
Pensez-vous que ça soit réalisable dans cet ordr? il s'agit ici du canevas de base et je pensais rajouter quelques points de vue ou Arches selon le temps restant sur place, mais j'ai besoin d'un programme organisé comme nous serons en groupe.
Merci de votre aide.
bonne semaine à tous.
Je suis occupé par les J16 et 17 dans la région de Moab, nous y avons prévu Arches (que j'ai déjà fait) et Canyonlands (que je n'ai pas encore visité). Le j16 matin, nous quittons la ville de Vernal, UT (étape depuis le Yellowstone). Donc dans mon idée, j'imaginais:
j16: Vernal-Moab, 349km, 4h, dans l'après midi Devils Garden (probablement limité à Landscape Arch) et vers 17h30, Wolfe ranch parking pour faire Delicate Arch au couché. j17: départ le matin pour Canyonlands: Grand View Point (petite balade), green river overlook, mesa arch et retour vers Moab par Schafer road, via Gooseneck et Thelma & Louise point.
Pensez-vous que ça soit réalisable dans cet ordr? il s'agit ici du canevas de base et je pensais rajouter quelques points de vue ou Arches selon le temps restant sur place, mais j'ai besoin d'un programme organisé comme nous serons en groupe.
Merci de votre aide.
bonne semaine à tous.
Recherche emploi dans le secteur du tourisme en Australie English translation pending
Bonjour à Tous,
J'aimerais travailler à partir du mois de décembre en Australie pour y travailler.
Je suis agent de voyages et je recherche un poste dans le secteur du tourisme.
Est-il plus simple d'avoir un job avant de venir et de se faire sponsoriser par une compagnie ou de chercher directement sur place?
Quels conseils avez-vous à me donner s'il vous plaît?
Meilleures salutations,
Sam
J'aimerais travailler à partir du mois de décembre en Australie pour y travailler.
Je suis agent de voyages et je recherche un poste dans le secteur du tourisme.
Est-il plus simple d'avoir un job avant de venir et de se faire sponsoriser par une compagnie ou de chercher directement sur place?
Quels conseils avez-vous à me donner s'il vous plaît?
Meilleures salutations,
Sam
Anniversaire à Paros English translation pending
Bonjour,
Je pars à Paros en Juillet, et le 2 juillet, sera notre quatrième jour sur Paros, et aussi l'anniversaire de mon copain. J'aurai aimé marqué le coup, en l'emmenant dans un restaurant orignal, avec une superbe vue.. ou autre ! J'ai cherché sur les moteurs de recherche des bars originaux ou/et avec rooftop, je n'ai rien trouvé.
Voilà pourquoi je me permets de questionner la communauté de Voyageforum ! Avez-vous des idées?
Merci et belle soirée !
Sam
Je pars à Paros en Juillet, et le 2 juillet, sera notre quatrième jour sur Paros, et aussi l'anniversaire de mon copain. J'aurai aimé marqué le coup, en l'emmenant dans un restaurant orignal, avec une superbe vue.. ou autre ! J'ai cherché sur les moteurs de recherche des bars originaux ou/et avec rooftop, je n'ai rien trouvé.
Voilà pourquoi je me permets de questionner la communauté de Voyageforum ! Avez-vous des idées?
Merci et belle soirée !
Sam
Couple non marié dans un hôtel au Sénégal English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons ma copine et moi organiser un voyage dans une station balnéaire au sénegal. j'aimerais savoir si les hôtels sénégalais acceptent les couples non mariés (on est algériens aussi) que ça soit dans les complexes balnéaires ou à Dakar
merci
Nous souhaitons ma copine et moi organiser un voyage dans une station balnéaire au sénegal. j'aimerais savoir si les hôtels sénégalais acceptent les couples non mariés (on est algériens aussi) que ça soit dans les complexes balnéaires ou à Dakar
merci
Visa vietnamien au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis dans le doute total, et j'aimerai qu'on m'éclaircisse sur le sujet.
Je suis à Ho Chi Minh depuis Janvier dernier avec un visa 3 mois entrée multiples qui se termine donc le 11 avril 2019. J'ai un billet retour vers Paris, le 31 Mai donc je suis dans l'obligation de refaire un visa 3mois. Mes questions sont : Comment puis-je en obtenir un ? Suis-je obligé de prendre l'avion ? Si je veux passer par voie terrestre, comment procéder aux frontières , dois-je vraiment aller jusqu'à l'Ambassade du Vietnam a Phnom Penh? et combien de temps cela prend-il?
Merci d'avance de vos réponses. Sam.
Je suis dans le doute total, et j'aimerai qu'on m'éclaircisse sur le sujet.
Je suis à Ho Chi Minh depuis Janvier dernier avec un visa 3 mois entrée multiples qui se termine donc le 11 avril 2019. J'ai un billet retour vers Paris, le 31 Mai donc je suis dans l'obligation de refaire un visa 3mois. Mes questions sont : Comment puis-je en obtenir un ? Suis-je obligé de prendre l'avion ? Si je veux passer par voie terrestre, comment procéder aux frontières , dois-je vraiment aller jusqu'à l'Ambassade du Vietnam a Phnom Penh? et combien de temps cela prend-il?
Merci d'avance de vos réponses. Sam.
Costa Rica - Février 2019 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage.
Comme toujours, des choix s’imposent. Nous éliminons assez facilement la côte Caraïbe (pas la bonne période pour la ponte des tortues) et la péninsule de Nicoya (nous ne sommes pas trop plage) mais avec beaucoup plus de regret le parc Corcovado. Mais soyons raisonnables, 2 semaines c’est court ! Très amateurs de phénomènes géothermiques, nous avons privilégié les volcans. Ce programme est assez léger, nous avons toujours pris beaucoup de temps pour nos visites et nos balades en forêt et nous tâchions de ne jamais rentrer à l’hôtel après la nuit. Il est largement perfectible, j’en parle à la fin de mon compte-rendu.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 16 Février – Vol AF vers San José – Arrivée du vol à 18h30 – Récupération de la voiture - Nuit à Alajuela Dim – Route vers La Fortuna – Zarcero – Catarata Rio Fortuna – Ecocentro Danaus - 2 nuits à La Fortuna Lun – PN Volcan Arenal – Butterfly Conservatory à El Castillo Mar – Route vers Bijagua en longeant le lac Arenal, via Tilaran et Cañas – Baignade dans le Rio Celeste ! - Nuit près de Bijagua Mer – PN Volcan Tenorio (Rio Celeste) – Route vers Liberia – Llanos de Cortés - 2 nuits près de Liberia Jeu – PN Rincón de la Vieja (secteurs de Las Pailas et Santa Maria) Ven – Route vers Santa Elena, via Las Juntas – Original Canopy Tour (tyroliennes) – Santa Maria Night Walk - 2 nuits à Santa Elena Sam – Bosque Nuboso Santa Elena : Selvatura ponts suspendus – Bosque Nuboso Monteverde : randos à pied Dim – Route vers Quepos par la Costanera – Pont des crocodiles – PN Carara - 3 nuits à Quepos Lun – Refugio Barú - Playa Esterillos Oeste Mar – PN Manuel Antonio Mer – Route vers Orosi via Dominical, San Isidro – Nuit à Orosi Jeu – Vallée de Orosi – PN Volcan Irazu – Jardin Lankester – Route vers Alajuela - 2 nuits à Alajuela Ven – PN Volcan Poás – Grecia – Sarchi Norte – Zoo Ave Sam 17 Février – Vol AF vers Paris – Départ du vol à 17h35
BUDGET : Cours des colones : 1000 ₵= 1,47 € On peut tout payer en $ également (cash et CB)
Dépenses préalables : Vols Air France : 1210 €/p l’A/R Réservation Volcan Poás : 15$/p
Dépenses sur place : Nous avions apporté du cash en $ et n’avons ni changé, ni retiré de ₵. Ce qui fut peut-être une erreur à la base car pour régler les très petites sommes (péage d’une autoroute, parking …), la conversion est très très arrondie quand on paie en $ … Cela dit, on récupère vite des ₵ par le rendu monnaie sur des $. La carte bancaire est très largement acceptée. Cash : 581 $ (529 €) Location voiture : 848 $ (776 €) Essence : 115 € pour 1617 kms Hébergement : 1136 € (dont qq nuits payées en cash) Entrée des sites et activités : plus de 300 € / p !
Budget total tout compris (hors achats perso) : 5 800€ pour nous 2. Un budget vraiment élevé … en grande partie dû à nos billets d’avion et notre location de voiture qui nous ont coûté particulièrement cher. Peut-être parce qu’on s’y est pris trop tard et/ou qu’on était en période de vacances scolaires. Anticipez ! Sur place, tout est assez cher : les entrées de sites, les activités, les repas.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet Il manque vraiment de plans. Carte National Geographic - 1:350 000 Je continue à trouver indispensable de disposer d’une carte papier. Les applications ne font pas tout. La carte vous aidera à préparer votre programme ou à le revoir au pied levé, à choisir une piste alternative plutôt que la route principale ... Et quel souvenir une fois votre parcours surligné ! Applications Android Maps.me et GoogleMaps J’avais préparé Maps.me avec toutes les coordonnées de nos hôtels. A 2 reprises, l’appli a eu du mal à nous amener à l’entrée de l'hôtel (pour peu que le repère ait été pris au milieu de la piscine, l’appli perd la boule …). Si vous avez pris soin au préalable de télécharger les fonds de cartes quand il y a du wifi, vous pourrez alors basculer sur GoogleMaps.
TRANSPORTS :
1 – Vols Réservés sur le site Air France début Janvier. 1210 €/p l’A/R avec 23kg/p en soute. Vol direct à l’aller, escale d’1 heure à Panama City au retour (c’était suffisant et les bagages ont bien suivi !). Nouvelles habitudes : pensez à réserver votre bagage en soute. Réservez vos vols bien à l’avance pour bénéficier de meilleurs prix. Notre retard nous a coûté cher !
2 – Voiture et circulation 4X4 Daihatsu Bego réservé auprès de ALAMO, directement sur leur site (alamo.fr). 14 jours – Pris et rendu à l’agence près de l’aéroport - Km illimités, assurances incluses, sans rachat de franchise. On a juste rajouté la protection pneus et pare-brise. 848 $ réglés sur place par AMEX. L’agence est à quelques kms de l’aéroport. On la rejoint par une navette (très fréquente) gratuite. Au retour, idem, on laisse la voiture à l’agence (pensez à enregistrer sa localisation sur votre smartphone au départ) et la navette nous dépose à l’aéroport en 15 minutes. Aucune mauvaise surprise, pas de forcing sur les assurances complémentaires, pas de tatillonnage sur l’état des lieux au retour, prix payé = prix indiqué à la réservation, navette très fréquente. Le permis national suffit. Excellente voiture que je conseille (pour 2 maxi, c’est petit). Avec ce petit 4X4, nous sommes passés partout. Nous étions en saison sèche, il en va peut-être autrement en saison des pluies. Les routes sont assez souvent étroites et dès qu’on sort des grands axes, il n’est pas rare de tomber sur un bout (plus ou moins long) de piste. Cailloux, ornières, trous … mais rien qui ne soit à la portée de ce petit 4X4. Autour de Santa Elena notamment, beaucoup de pistes. Prévoyez une moyenne maxi de 50 km/h, même sur les grands axes. Les Ticos roulent sagement. L’essence n’est pas chère. Paiement par CB. Pas de problème pour trouver des stations, attention quand même le long du lac Arenal, quittez La Fortuna avec le plein. Au total, nous avons parcouru 1600 kms et dépensé 115 € d’essence. Les parkings des sites sont la plupart du temps surveillés. Parfois payants. Méfiez-vous des entrées et des sorties sur l’Interamerican. Elles sont parfois surprenantes (à gauche ou à angle droit …), pas toujours bien indiquées, et les indications de Maps.me prêtent parfois à confusion. Soyez attentifs. Attention, nous nous sommes retrouvés dans un embouteillage monstre entre Cartago et Alajuela le jeudi après-midi, 2h30 pour faire 55 kms ! Et nous avons mis 1h15 le samedi à 11h30 pour rejoindre l’agence d’Alamo située à 9 kms de notre hôtel. Prenez vos précautions.
ETAPES : Par prudence, nous avons réservé tous nos hôtels avant de partir. Début Janvier, via Booking.com. Choix d’hôtels milieu de gamme. Nos critères de choix ont été l’emplacement, le parking gratuit et le wifi gratuit. Tous ces hôtels nous ont beaucoup plu (Hotel Millenium exclus), je n’en déconseillerais aucun. J’indique le prix par nuit ttc. Le petit déj n’est pas toujours compris.
Alajuela Hotel Millenium – 75$ Hôtel tout simple dont le seul intérêt est d’être proche de l’aéroport SJO (très bruyant du coup) et des agences de location de voitures. Pour une nuit, pas plus.
La Fortuna Hotel Roca Negra del Arenal – 87$ cash (+ pdej à 7$) Magnifique vue sur le volcan Arenal avec les fleurs du magnifique jardin en 1er plan. Piscine sympa. Une très belle adresse !
Bijagua Hotel Catarata Rio Celeste – 86$ cash Tout proche de l’entrée du PN Tenorio. Vaste jardin envahi de colibris.
Liberia Cañon de la Vieja Lodge – 105$ Un grand complexe un peu vieillot qui propose de nombreuses activités sans pour autant faire usine. Petits bungalows confortables et spacieux répartis largement autour d’une belle piscine. Le Rio Colorado forme un petit canyon juste derrière. Les abords sont aménagés agréablement (sauna, bain de boue, piscines chaudes) et permettent une baignade rafraichissante. Sur la route du PN Rincón de la Vieja (secteur Las Pailas). Petit déj buffet inclus sur une jolie terrasse surplombant la rivière. Attention, hôtel isolé, dîner quasi obligatoire sur place. La carte est sympa. On ne sent pas la taille de ce complexe, on a aimé cette étape douce et distrayante.
Santa Elena Belcruz Bed and Breakfast – 61$ Petit déj inclus divin ! Au Nord-Ouest de la petite ville de Santa Elena. A notre arrivée, le patron a pris le temps de nous expliquer toutes les activités proposées dans la région de Santa Elena et Monteverde. Super sympa.
Quepos La Foresta Nature Resort - 100$ Petit déj inclus très quelconque pour ne pas dire dégueu. Grand complexe situé dans une belle forêt offrant de belles possibilités de randonnées. Nous y avons vu les petites grenouilles vertes et noires, des singes, des rapaces … Egalement, un petit parcours de tyroliennes (Titi Canopy Tour) qu'on n'a pas testé. Très au Nord de Quepos, sur la Costanera (la #34), un peu loin du PN Manuel Antonio (25 minutes).
Orosi Orosi Lodge – 112$ (+ pdej à 8$) Il ne restait que le grand chalet quand nous avons réservé. Il existe aussi des chambres bien moins chères. Super bon accueil, de nombreux conseils pour sillonner la vallée. Bon petit déj fait maison.
Alajuela Villa San Ignacio – 86$ Petit déj buffet inclus, simple. Piscine et jardin agréables. Au Nord-Ouest d’Alajuela, sur une route qui monte vers le volcan Poás. A quelques kms de l’aéroport. Attention aux embouteillages.
REPAS : Bonne nouvelle : l’eau est potable partout. Au restaurant, on vous la servira en carafe parfois parfumée par quelques rondelles de fruits. Un casado dans un soda : 4 à 5000 ₵ Un plat plus élaboré de poisson ou de viande : 4 à 6000 ₵ Un ceviche (très variable d’un endroit à un autre) : 4 à 6000 ₵ 1 jus de fruit naturel : 1000-1500 ₵ 1 bière Imperial : 4$ 1 cocktail ou un verre de vin : 5-6$ Nous nous sommes arrêtés plusieurs fois dans de petits sodas. Toujours avec bonheur.
Quelques adresses sympas (un peu chics) :
- Santa Elena – El Jardin Restaurant du Monteverde Lodge & Gardens. On y arrive à 15h45 ! Evidemment, le restau est vide mais ils servent ! Belle salle et très bonne cuisine. Les plats de poisson sont à 22-24$, le vin au verre à 9$. Un beau repas pour 62$ à nous 2. Un peu cher mais vraiment bon.
- Quepos – Gabriella’s Il s’agissait de fêter l’anniversaire de Philippe ce soir-là. J’avais donc réservé sur leur site internet quelques semaines à l’avance. Précaution bien inutile ! Accueil courtois, chaleureux, gentil. Salle de restaurant chic et cosy, très belle vue sur la marina, musique d’ambiance. Et repas superbe pour 117 €/2 avec cocktails, entrées, plats, desserts et verres de vin blanc. Les plats étaient délicieux et très copieux. Sur les conseils de notre serveur attitré, nous ne commanderons qu’une seule entrée et qu’un seul dessert. De fait, ils suffisaient pour 2. Un sans-faute ! Je recommande chaudement. Un très chouette souvenir. Un gros gros coup de cœur et un repas d’anniv’ mémorable ! Parking couvert gratuit juste en dessous.
NOTRE PARCOURS EN DETAIL : Les temps de parcours sont indicatifs. On roulait tranquillement et n’hésitions pas à nous arrêter pour une (ou quinze !) photo. En partant sur une moyenne de 40-50 km/h, vous ne serez jamais loin du compte. Idem pour les durées de visite. C’est juste une indication pour vous aider à bâtir votre programme. Nous avons toujours pris largement notre temps.
Dimanche : - Route Alajuela – La Fortuna (3h) En chemin, on s’arrête à Zarcero pour admirer la place devant l’église et l’art topiaire poussé à son excellence. En prime, quelques écureuils jouent dans les arbres. - Catarata Rio Fortuna - 18$ (environ 2h30, repas inclus) A l’issue d’une longue descente de 482 marches, on aboutit à une belle chute d’eau, haute, vigoureuse, dans un bel écrin de verdure. Quelques colonnes basaltiques rappellent qu’on est dans une région volcanique. Je décide de m’y baigner. Philippe renâcle … l’ambiance ne lui convient pas. Je n’en profiterai pas beaucoup : trop de monde, chacun collé à son rocher comme une moule, difficile de nager, le courant créé par la chute est trop fort. Ce site, le plus cher de tout notre programme, est loin d’être incontournable, surtout si vous prévoyez de passer à Llanos de Cortès (4$) qu’on a très nettement préféré. Le restaurant “Rio Lounge” est cher mais très bon. On y a mangé notre meilleur ceviche (10$). - Ecocentro Danaus – 17$ sans guide (2h) Joli jardin où pullulent des oiseaux colorés. - Sources chaudes On n’a pas fait, pas envie, il faisait vraiment trop chaud. - Nuit à La Fortuna.
Lundi : - PN Volcan Arenal – 15$ (4h au total pour les 2 secteurs) On paie notre entrée au petit poste de garde signalé par un grand panneau de bois “Bienvenidos PN Volcan Arenal”. C'était notre 1er site, on a hésité, ici, juste une petite guitoune, pas de Visitor Center comme aux Etats-Unis … Le garde nous remet un petit plan, on poursuit notre chemin pour se garer sur le parking, 600m plus loin. Nous sommes ici dans le “Sector Volcan”. On part sur le sendero Las Coladas et El Ceibo (3h). Jolis sentiers, bien balisés mais on reste assez loin du sommet et les vues ne sont pas plus belles qu’ailleurs. Nous ne sommes pas montés au mirador (point P sur le plan), le sommet étant dans les nuages. On rejoint ensuite en voiture le “Sector Peninsula” par une piste de 2 kms qui démarre en face du poste de garde où nous avons pris les billets. Une petite rando conduit jusqu’au bord du Lac Arenal (1h). - Butterfly Conservatory à El Castillo – 15$ (2h) D’abord, de là, on a une vue splendide sur le cône parfait de l’Arenal. A travers un magnifique jardin et une forêt primaire, un sentier bien fléché nous conduit vers plusieurs serres. Nous pourrons y admirer différents papillons, dont les incroyables morphos qui virevoltent au-dessus de nous par centaines ! Une autre serre renferme les fameuses petites grenouilles colorées. Finalement, ce sera pour nous la seule occasion de voir la minuscule (la phalange d’un doigt !) grenouille rouge aux pattes bleues. Nous avons adoré cet endroit, bien plus agréable et plus vivant que l’Ecocentro Danaus. - Nuit à La Fortuna.
Si c’était à refaire, nous ne ferions que Butterfly Conservatory qui permet une très belle vue sur le volcan (d’autant plus que nous avions déjà eu une très belle vue depuis notre hôtel). La visite du PN ne me parait pas incontournable. Les occasions de randonner en forêt ne manqueront pas. Du coup, 1 seule nuit peut suffire.
Mardi : - Route vers le PN Tenorio (3h) On choisit de longer le lac Arenal jusque Tilaran. Très belle route sinueuse, pittoresque, avec de très jolies vues sur le lac. Ensuite Cañas puis on remonte vers Bijagua. Notre hôtel était en dehors du village, sur la route du parc, à l’Est de Bijagua. - Baignade dans le Rio Celeste En contrebas de notre hôtel, à 1 km, un pont métallique enjambe le Rio Celeste (coordonnées GPS : 10.709265, -84.980436 ). Ici, la baignade est autorisée. Au niveau du pont, un grand bassin, bleu. L’homme est un animal grégaire et tout le monde s’y agglutine. Pour être plus tranquille, depuis le pont, descendez sur la rive droite et remonter la rivière sur 50-100 mètres, vous trouverez des jacuzzis naturels ! Vivifiants, tonifiants et tranquilles ! De là, vous ne verrez même plus le pont. Une superbe baignade. Gratuite qui plus est. - Nuit à l'hôtel Catarata Rio Celeste.
Mercredi : - PN Volcan Tenorio - 12$ + 2000 ₵ de parking (4h) Sentiers bien balisés qui mènent à la Laguna Azul, à la cascade du Rio Celeste et à différents points de vue. C’est somptueux ! Nous avions la chance d’avoir un très beau temps. Le Rio Celeste était d’un bleu turquoise incroyable ! - Route vers Llanos de Cortès (1h30) - Llanos de Cortès – 4$ La piste de 2 kms qui y mène démarre de la voie sud de l’Interamerican (coordonnées GPS : 10.531586, -85.286583). Pas d’indications de sortie, sauf quand on a le nez dessus. Magnifique cascade, bien large avec un très grand bassin pour s’y baigner. Fond et bords sablonneux très agréables. Ici, il y a du fond et on peut facilement nager. C’est très sympa. On a nettement préféré cet endroit à Rio Fortuna. - Route vers Cañon de la Vieja Lodge (1h) - Nuit au Lodge.
Jeudi : - PN Rincón de la Vieja - 15$ + 700 ₵ de péage pour emprunter la route privée de l’Hacienda Guachipelin (5h au total pour les 2 secteurs) Un petit plan ainsi qu’un ranger sympathique fournissent les principales indications. Nous commençons par le Secteur Las Pailas. Nous suivons la belle boucle (2h) qui nous entraîne de mare de boue en fumerolles. Ici, nous sommes en terrain dégagé, sec, il fait très chaud. Selon votre vécu, vous serez plus ou moins fascinés par ces phénomènes géothermiques. Nous décidons ensuite de rejoindre le Secteur Santa Maria, 16 kms en voiture. Les explications du ranger, du Lonely Planet et Maps.me nous aident bien. Les derniers kms (après un gros virage en épingle à cheveux) se font sur une piste assez mauvaise. Nous apprécions notre 4X4. Le secteur Santa Maria est nettement moins visité, 3 voitures seulement sur le petit parking quand nous arrivons ! Le garde vérifie notre billet et nous indique le début du sentier. Nous retrouvons la forêt. Un beau sentier mène en 3 kms à des sources chaudes naturelles (1h aller) où l’on peut se baigner. Nous profiterons de ce lieu, seuls ! 2 petits bassins à l’eau chaude, douce, presque crémeuse invitent à la baignade. En en sortant, on se rafraîchit dans le courant frais du torrent. C’est magique, divin, unique ! - Nuit au Lodge.
Vendredi : - Route vers Santa Elena(2h30) Nous quittons l’Interamerican pour Las Juntas, petite ville charmante. La route perd son asphalte aux abords de Santa Elena. Arrivés à l’hôtel vers 10h30, café de bienvenue en main, et grâce aux informations de notre hôte (qui disposent de toutes les brochures du coin !), nous décidons des activités pour le jour ½ que nous allons passer dans la région. Notre hôte réserve aussitôt (sans surcoût). Ce qui, dans mon salon, 2 mois plus tôt, me paraissait bien compliqué à organiser, s’est fait en 15 minutes ! Laissez-vous porter et décidez sur place. On décide de découvrir la forêt de Santa Elena avec tyroliennes, rando de nuit et ponts suspendus et la forêt de Monteverde à pied. Santa Elena et Montverde sont suffisamment proches pour que le choix de l’hébergement soit sans importance. - Original Canopy Tour – 45$ (2h40) Nous choisissons cet organisme car nous voulions nous faire plaisir, pas peur. Ici, les tyroliennes sont moins hautes et moins rapides que d’autres. L’adrénaline monte moins. Ça nous suffit ! Rendez-vous est pris pour 14h (ce jour même !). Le centre est situé à l’intérieur du Cloud Forest Lodge. A la réception, des petites consignes permettent de laisser ses affaires en toute sécurité. Nous serons un petit groupe de 12, moyenne d’âge 45 ans ! 4 guides vont nous équiper de harnais et nous accompagner de bout en bout. Quelques explications simples, rien de compliqué, de toute façon ils s’occupent de tout, y compris de l’accroche aux câbles. On ne touche à rien, et bien sûr, nous sommes assurés en permanence. Il n’empêche que la plus haute plateforme est à 45 mètres et que … ça fait quand même haut. Nous allons enchaîner 7 ou 8 tyroliennes dont la plus longue fait 800 mètres. On vole au-dessus de la forêt et, en 800 mètres, on a le temps de se détendre et de profiter. Un saut de Tarzan (liane) est optionnel mais personne ne décline. Ambiance sympa, personne ne boude son plaisir et pas de kékés qui se la pètent. Durant le tour, les guides prennent des photos (y compris et surtout quand on glisse sur le câble). Pour 15$ et une adresse mail, ils nous envoient les photos (je confirme, on a bien tout récupéré). C’est une expérience unique que je conseille à tous ! Et j’ai le vertige ! C’est vraiment sympa, en toute sécurité et, ici en tout cas, ça reste sage. - Santa Maria Night Walk – 20$ (2h) On enchaîne à 17h45 avec une randonnée de nuit. Pour multiplier les chances de rencontres, les clients sont séparés en petits groupes qui partent dans différentes directions. Les guides communiquent entre eux par talkie-walkie. On nous remet une petite torche (plus pour éclairer nos pieds que pour débusquer les animaux). La torche du guide est, elle, beaucoup plus puissante. On n’a pas eu de chance, on n’a quasiment rien vu … Vraiment décevant. - Nuit à Santa Elena.
Samedi : - Selvatura Hanging Bridges – 35$ (2h30) Nous avions réservé à 9h. Nous arrivons au centre à 7h40 (toujours ma crainte d’arriver trop tard, ceinture et bretelles …) Mais pas de souci, on peut y aller ! On se couvre : sweat et veste imperméable. Nous allons enchaîner 8 ponts suspendus au-dessus de la forêt. Une petite bruine fine nous rappelle fraîchement qu’on est dans les nuages. C’est très complémentaire des tyroliennes. La tyrolienne, c’est du fun dans un cadre tropical extraordinaire. Ici, on s’arrête, on se pose, on attend, on fait des photos. Comme nous avons démarré tôt (peut-être les premiers) nous avons la chance d’être seuls sur les ponts, tout au moins les 1ers. C’est très impressionnant d’être au-dessus de la végétation, luisante d’humidité, de photographier le cœur des fougères arborescentes. On voit la forêt autrement. Cette activité se fait seul et on n’est pas limité dans le temps. On a beaucoup aimé. - Bosque Nuboso Monteverde – 22$ (3h) La route est asphaltée. Un peu avant la réserve, un grand parking (gratuit) où on nous enjoint de nous garer. Une navette gratuite va nous conduire jusqu’à l’entrée où l’on achète nos billets. Le garde nous explique ce qu’on peut faire selon le temps que l’on veut passer dans le parc. En effet, les sentiers sont nombreux et se recoupent, permettant d’adapter le parcours au temps que l’on a devant soi. Les sentiers sont très clairement balisés, avec un plan d’ensemble à chaque intersection. C’est très plaisant. Ils sont par ailleurs stabilisés par des gaufres de béton qui rendent la progression plus facile. Un sentier passe par un pont suspendu où nous aurons la chance de voir un couple de quetzals. Les photos ne rendent pas la beauté de ces oiseaux, la brume les a voilées. Qu’importe, le souvenir est là, magnifique. Balade de 3 heures qui permet de s’imprégner de la forêt nuageuse. Nous avons eu la chance d’avoir beau temps : pas de boue. Néanmoins, c’est humide et voilé quand même. Les feuilles brillent sous la bruine. C’est unique, magnifique. Au retour, nous rejoindrons le parking à pied, sans attendre la navette. - Nuit à Santa Elena.
1 jour ½ suffit pour bien voir les forêts de nuages en variant les plaisirs. Mais ça requiert un beau budget.
Dimanche : - Route vers Quepos (4h) Nous quittons Santa Elena vers Guacimal. La piste est parfois bien mauvaise, compensée par un paysage grandiose. A partir de Guacimal, l’asphalte reprend ses droits et ça roule très bien. - Pont des crocodiles (15 min) Un peu avant le PN Carara, près du Rio Tárcoles, un pont envahi de touristes : une quinzaine de crocodiles se prélassent au soleil en contrebas. - PN Carara – 10$ (3h30) Nous espérions, non, nous étions sûrs de voir des perroquets … Mais, sans guide et en démarrant trop tard (10h30), pas de miracle … nous n’avons rien vu ! - Nuit à Quepos.
Lundi : - Route vers Dominical ( durée ? … ça roule très bien sur la Pacifica Fernandez) - Refugio Barú – 12$ (3h30) Un plan détaillé nous est remis avec nos billets. On commence par le sentier Chirincoco. Il est tôt pourtant le soleil tape déjà fort sur cette partie découverte. Quelques panneaux donnent des informations en Français. Nous pousserons jusqu’à la jolie plage, puis enchaînerons avec les sentiers 3 et 4. Nous y verrons (enfin !) un paresseux (sloth en Anglais). De retour à la réception, nous verrons un autre paresseux dans un arbre derrière la réception. Bien mieux. Comme quoi ! Excellente Banana Split au restau du refuge. - Playa Esterillos Oeste Frustrés de n’avoir vu aucun ara Macao (ara rouge) au PN Carara, nous décidons de remonter jusqu’à la Playa Esterillos Oeste, réputée pour en héberger. Ça roule bien, nous avons le temps. Et nous serons payés de notre effort ! La plage de sable fin gris clair est paradisiaque, longue et large, naturelle, sans saucun aménagement, bordée de badamiers et de palmiers. Quelques rares vacanciers (locaux et touristes) profitent des belles vagues du Pacifique qui scintillent sous le soleil. Derrière les arbres, une petite piste de sable longe la plage et dessert de petits bungalows de vacances rustiques, tout simples, et un hôtel, le Rancho Coral. En plus de toute cette beauté, cerise sur le gâteau (d’anniversaire en l’occurrence), les aras sont là ! Une bonne dizaine à nous interpeller de leur cri rauque et à se gaver d’amandes dans les badamiers. L’info était bonne ! Cette fois, nous n’en espérions pas tant et nous sommes comblés. Cet endroit est sauvage, authentique, préservé. Nous l’avons découvert un peu par hasard et nous aurions aimé y passer plus de temps. Pourquoi pas une nuit à l’hôtel Rancho Coral. - Nuit à Quepos.
Mardi : - PN Manuel Antonio – 16$ cash + 7$ de parking (7h en comptant l’heure de queue) Nous zappons le petit déjeuner pour être aux portes du parc dès son ouverture. A 7h45, nous arrivons sur le parking privé tout proche de l’entrée. Parking privé : 7$ !! Il est 7h50, le parc ouvre à 8h et déjà la foule est énorme. 2 queues : l’une pour acheter son billet, l’autre pour entrer dans le parc. On se mord les doigts de ne pas avoir acheté notre billet à l’avance à l’hôtel. Tant pis ! On fait donc la queue sagement et on la recommence une fois nos billets en main. Au final, nous entrerons dans le parc à 9h ! 1 heure de queueS. Le nombre d’entrées est limité à 1200 (ou 1300 ?) par jour. Donc, soyez là avant l’ouverture. Et pour optimiser : 1- si votre hôtel le propose, achetez votre billet à l’avance et 2- à défaut, séparez-vous, un dans la queue pour acheter le billet, l’autre déjà dans la queue pour l’entrée. Sur ce coup-là, on a vraiment été des andouilles. On choisit de visiter le parc sans guide, préférant garder notre liberté aux dépens des observations. Nous filons assez rapidement vers le fond du parc, vers la Playa Espadilla Sur. Encore une plage paradisiaque. Les capucins et les coatis animent les lieux. Sur un grand panneau de bois, un plan global (enfin !) indique tous les sentiers disponibles. On peut s’organiser. Pensez à imprimer un plan depuis Internet. Nous ne l’avions pas fait et ça nous a manqué. Cela dit, nous n’avons pas pris le temps de demander à l’entrée s’ils en avaient un. Nous commençons par la boucle Punta Catedral qui offre un très joli point de vue sur la côte Pacifique. Après un “bain d’océan” rafraîchissant dans une eau transparente, nous enchaînons les autres sentiers et diverticules. Nous verrons de nombreux singes, quelques paresseux, des daims, des ratons-laveurs, des iguanes … on croise du monde mais sans être gêné, en fait, la foule se disperse vite sur tous les sentiers et les plages, le parc est vaste. C’est un très beau parc, peut-être le plus beau de ceux qu’on a vus. L’alliance forêt-océan est sublime. Dans le parc, quelques points d’eau potable et un petit snack mais mieux vaut prévoir quand même gourde et en-cas. - Nuit à Quepos.
Mercredi : - Route vers Orosi (4h30) Nous décidons de passer par Dominical puis San Isidro pour reprendre l’Interamericana. Dès que nous avons quitté le Pacifique, on a commencé à grimper dans la montage, et avec elle, la brume, parfois très épaisse. Au final, une étape longue et exténuante pour le chauffeur. On arrive dans une vallée d’Orosi bien nuageuse. - Nuit à Orosi.
Jeudi : - Vallée d’Orosi (1h) Le soleil est de retour. La vallée est lumineuse ! Nous décollons rapidement pour profiter de cette magnifique lumière. A 7h30, on commence la boucle : les plantations de café, le barrage de Cachi, l’église en ruines de Ujarras. Nous décidons de monter à Irazu avant de visiter le jardin Lankester, à Paraiso. Tant pis pour les kms en plus, mais profitons du beau temps, les orchidées peuvent attendre, pas le volcan ! - PN Volcan Irazu – 15$ (1h) On y arrive à 10h. On fonce vers le cratère. Les nuages ne sont pas encore là. Le fond du cratère principal est occupé par un splendide lac bleu/vert. On longe la barrière à la recherche d’autres points de vue. C’est splendide. Nous partirons vers 11h. A cette heure, les nuages ont commencé à envahir le cratère. Bientôt, on ne verra plus rien, et pourtant, il fait très très beau ! Donc, impératif : arrivez avant 10h. On redescend par la piste qui passe par Pacayas et Cervantès. Paysages de collines, patchwork de cultures, paysans au travail, la piste est difficile mais offre des tableaux magnifiques. - Jardin Lankester – 10$ cash (1h30) Beau jardin mais qui mériterait d’être un peu mieux entretenu. - Route vers Alajuela (2h30 pour 55 kms !) La galère du voyage. La route est belle, on pensait rallier Alajuela en une petite heure. C’était sans compter les embouteillages monstrueux de Cartago, San José et Alajuela. On arrive à l’hôtel de nuit, épuisés. Du coup, on revoit nos plans et on abandonne l’idée de visiter San José. Non, on ne prend pas le risque de retomber dans ce bourbier. Dommage. - Nuit à Alajuela.
Vendredi : - PN Volcan Poás - 15$ via internet + 2000 ₵ de parking (1h) Il est obligatoire de réserver et de payer son entrée (date et créneau horaire) via internet ici : www.sinac.go.cr Cliquez sur “Online Booking”. J’ai un peu tâtonné … Voici quelques conseils : Il faut d’abord s’enregistrer : définissez un identifiant (usario) et un mot de passe (contraseña). Ensuite, une fois connectée, on peut switcher en Anglais. Si le message “session déjà active” apparait, cliquez simplement sur ok. Sur l’écran de paiement : Id Number = votre n° de passeport. Enregistrez bien tous les participants (Identification = n° de passeport) Et cliquez encore sur + après avoir saisi le dernier participant. Vous pourrez alors soumettre. Un mail de confirmation vous sera envoyé. Le jour dit, nous sommes arrivés en avance (à 8h10 pour le créneau de 8h40). Je présente le mail reçu au poste de garde. “Perfecto” me dit-il. Parking payant un peu plus loin, 2000 ₵. Finalement, nous pourrons partir avec le groupe de 8h20. Ils sont 4, avec nous, ça fait 6. Parfait ! Après 600m d’un sentier goudronné, on arrive enfin au cratère. Le lac au fond a disparu. En lieu et place, un énorme nuage de vapeur épaisse, blanche, sort de la bouche du volcan. Une petite mare jaune rappelle la présence de soufre. C’est finalement encore plus impressionnant qu’un lac inerte. On sent et on voit le volcan vivre. Le temps de visite est limité à 20 minutes. C’est tout à fait suffisant. Attention : les randos environnantes sont fermées pour des raisons de sécurité. Là encore, les nuages arrivent vite et remplissent le cratère. Toujours le même conseil : arrivez très tôt, dès l’ouverture du parc. Le 2ème créneau (8h20) m’a paru parfait : moins de monde qu’au 1er (8h00) et qu’au 3ème (8h40). - Balade en campagne Nous décidons de redescendre du Poás par les petites routes. Direction Grecia et sa drôle d’église, puis Sarchi où nous ferons pas mal d’achats d’objets en bois à la Fábrica de Carretas Joaquin Chaverri. - Zoo Ave – 15$ (2h) Situé près de La Garita, c’est un beau refuge pour animaux blessés avec des enclos très naturels créés dans la forêt. L’environnement est au plus proche de la nature, nous y avons d’ailleurs vu des animaux hors enclos (iguanes, toucans et de nombreux oiseaux) ainsi qu'une rencontre surprenante d’un écureuil et d’un paresseux. - Dernière nuit à Alajuela.
Les randonnées : toutes celles que nous avons faites étaient toujours bien balisées, bien fléchées avec souvent un plan d’ensemble remis par la billetterie ou sur un panneau à l’entrée, à photographier (vive l’ère du numérique !). Les sentiers sont bien entretenus, souvent bien damés, parfois même stabilisés par des damiers de béton. En ce qui nous concerne, saison sèche et météo extra, nous n’avons jamais crotté nos chaussures. Souvent les sentiers s’entrecroisent permettant ainsi de couper court ou au contraire d’allonger à loisir. Même si les forêts se ressemblent, nous ne nous sommes jamais lassés au point que je regrette parfois de ne pas avoir randonné dans la forêt de nuages de Santa Elena ! La flore : la forêt tropicale est merveilleuse. Je reconnais certaines plantes, ce sont celles de mon salon, version 4XL ! Certains arbres sont si hauts, si majestueux, avec des racines drapées en guise de contreforts qu’ils forcent le respect. Et que dire des fleurs, abondantes, omniprésentes, vives, compliquées … encore plus belles quand quelques gouttes de rosée les font scintiller. La faune : les paresseux sont difficiles à voir. Au départ, on cherche une peluche pendue par les pieds et on finit par voir une grosse boule de poils informe coincée dans la fourche d’un arbre ! Une fois qu’on en a vu un, on les repère plus facilement. Une paire de bonnes jumelles aide bien à l’observation. Les singes, les coatis, les agoutis se rencontrent assez facilement. Ne parlons pas des iguanes ! Ils sont partout, de toute taille, du gros lézard au quasi-monstre-préhistorique de plus d’un mètre ! C’est également le paradis des oiseaux. Très colorés. Les minuscules colibris sont étonnants de vivacité. J’ai suffisamment parlé des aras (c’était l’objectif de Philippe d’en voir !). C’est sur Playa Esterillos Oeste qu’on en a vu beaucoup, en milieu d’après-midi (pourtant pas la meilleure heure), le jour de son anniversaire ! Beau cadeau ! N’oublions pas les papillons dont les grands morphos bleus, impossibles à photographier puisqu’une fois posés, ils ferment leurs ailes et cachent ce magnifique bleu chatoyant pour ne plus montrer que l’image d’une œil de chouette ! Nous avons eu également l’occasion de rencontrer plusieurs fois des serpents, jaune vif ou vert pomme. Ces rencontres sont toujours teintées d’un peu d’émotion. Enfin les grenouilles, autre symbole du Costa Rica. Dans la nature, nous n’avons vu que les petites bleu turquoise aux rayures bleu marine. Grosses comme le pouce, il faut vraiment tomber dessus. Nous en avons vu 3 dans la forêt derrière l’hôtel de Quepos. Et pas du tout près d’une rivière ou d’une mare comme on s’y attendait. L’observation de la faune constitue un des buts de ce voyage et allonge considérablement (mais magnifiquement) toutes les randonnées. Les volcans : ils ne se ressemblent pas. Le cône parfait de l’Arenal s’admire de loin. Le cratère de l’Irazu est occupé par un beau lac bleu-vert. Le Poás est actif et nous le montre ! Quant à Rincón de la Vieja, il offre des manifestations diverses intéressantes, surtout si c’est une 1ère pour vous. Pour Irazu et Poás, soyez matinaux pour les observer dans les meilleures conditions.
SI C’ETAIT A REFAIRE : L’expérience de ce programme me permet de dire qu’il est perfectible. A La Fortuna, on aurait pu se contenter d’aller à El Castillo visiter le Butterfly Conservatory qui permet une jolie vue sur l’Arenal, d’1 pierre 2 coups. Evitez la Catarata Rio Fortuna, bien trop chère pour ce qu’elle offre. Quant à la rando dans le PN Arenal, elle est très sympa mais n’apporte pas grand-chose (d’autant que nous en ferons beaucoup d’autres dans ce type de forêt). Il y a moyen de gagner 1 jour sur cette étape. Pour profiter de la douceur de la plage et de ses nombreux perroquets, on passerait 1 nuit à la Playa Esterillos Oeste avant de descendre à Quepos pour les 2 nuits suivantes. La fin de notre programme était un peu légère. J’ai sans doute était un peu trop prudente. Il faut peu de temps pour visiter le Volcan Poás. Avec un vol de retour à 17h35, on aurait pu le visiter le samedi matin et gagner 1 nuit à Alajuela. Au final, 2 jours gagnés qui auraient pu nous permettre de pousser jusqu’à la vallée de Sarapiqui, facile à intégrer au reste de ce programme. Pour mieux vivre la visite du PN Manuel Antonio : 1-acheter son billet à l’avance, 2-sur internet, trouver et imprimer un plan des sentiers. Je garderais l’exclusion de San José et de ses alentours proches.
DIVERS : L’accueil : agréables, souriants, aimables, ils font honneur à leur pays et à leur devise. La langue : des rudiments d’espagnol sont bien utiles même si l’anglais est très répandu. La carte bancaire : largement acceptée y compris l’Amex. Le cash : il faut un peu de cash en ₵ pour les petites dépenses (parking, péages). Partout, les $ sont bien acceptés. Le climat à cette époque : nous avons eu beacoup de chance. Soleil et ciel bleu pendant 15 jours. Inespéré ! Plus de 30°C tous les jours sauf à Monteverde (forêts dans les nuages) où on est descendu à 20-25. Vêtements : dans la région de Monteverde, gilet et veste imperméable indispensables. Ailleurs, il fait chaud, très chaud … Nous avons apprécié d’avoir des chaussures de marche (tige basse suffisante) pour toutes nos sorties et des sandales pour nos soirées. L’affluence touristique à cette époque : vraiment forte. Une heure de queue pour rentrer au PN Manuel Antonio (en y étant avant l’ouverture). Les photos : ce voyage est un régal pour les amateurs de macro (fleurs et animaux). Les problèmes de santé : aucun. L’eau du robinet est potable. Les moustiques : ils sont voraces. Aspergez-vous ! Attention aussi aux petites fourmis. Internet : wifi gratuit très répandu. Electricité : adaptateur US nécessaire. Les achats perso : pas mal de petits objets en bois, notamment à Sarchi.
Nos coups de coeur : Etre entourés de centaines de Morphos bleus au Butterfly Conservatory à El Castillo. Les baignades : dans le Rio Celeste sur la route du PN Tenorio, aux chutes Llanos de Cortès, dans les sources chaudes naturelles du secteur Santa Maria à Rincón de la Vieja, dans le Rio Colorado au Cañon de la Vieija Lodge, dans le Pacifique au PN Manuel Antonio. La merveilleuse plage d’Esterillos Oeste où nous avons vu des dizaines d’aras. Le PN Manuel Antonio. La vallée d’Orosi. Les volcans Irazu et Poás. Les ceviches. Le dîner de fête au Gabriella’s à Quepos.
Nos déceptions : La Catarata Rio Fortuna, bien trop chère. La Santa Maria Night Walk à Santa Elena, manque de chance ou arnaque ?... On se demande encore. Le PN Carara où nous cherchons encore les perroquets … Mais là, on sait, c’est de notre faute. Les bouchons monstres autour de la capitale.
EN CONCLUSION : 100% nature ! Un voyage de randonnées, de contemplation, de bien-être, un voyage qui repose, qui vide la tête, qui fait du bien. Entre la flore et la faune, c’est un émerveillement quotidien. Et l’accueil est très agréable au point que nous envisageons d’y retourner pour voir d’autres régions : Sarapiqui, Corcovado … Et cerise sur le gâteau, nous avons eu un temps splendide pendant tout notre séjour.
Comme toujours, des choix s’imposent. Nous éliminons assez facilement la côte Caraïbe (pas la bonne période pour la ponte des tortues) et la péninsule de Nicoya (nous ne sommes pas trop plage) mais avec beaucoup plus de regret le parc Corcovado. Mais soyons raisonnables, 2 semaines c’est court ! Très amateurs de phénomènes géothermiques, nous avons privilégié les volcans. Ce programme est assez léger, nous avons toujours pris beaucoup de temps pour nos visites et nos balades en forêt et nous tâchions de ne jamais rentrer à l’hôtel après la nuit. Il est largement perfectible, j’en parle à la fin de mon compte-rendu.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
Sam 16 Février – Vol AF vers San José – Arrivée du vol à 18h30 – Récupération de la voiture - Nuit à Alajuela Dim – Route vers La Fortuna – Zarcero – Catarata Rio Fortuna – Ecocentro Danaus - 2 nuits à La Fortuna Lun – PN Volcan Arenal – Butterfly Conservatory à El Castillo Mar – Route vers Bijagua en longeant le lac Arenal, via Tilaran et Cañas – Baignade dans le Rio Celeste ! - Nuit près de Bijagua Mer – PN Volcan Tenorio (Rio Celeste) – Route vers Liberia – Llanos de Cortés - 2 nuits près de Liberia Jeu – PN Rincón de la Vieja (secteurs de Las Pailas et Santa Maria) Ven – Route vers Santa Elena, via Las Juntas – Original Canopy Tour (tyroliennes) – Santa Maria Night Walk - 2 nuits à Santa Elena Sam – Bosque Nuboso Santa Elena : Selvatura ponts suspendus – Bosque Nuboso Monteverde : randos à pied Dim – Route vers Quepos par la Costanera – Pont des crocodiles – PN Carara - 3 nuits à Quepos Lun – Refugio Barú - Playa Esterillos Oeste Mar – PN Manuel Antonio Mer – Route vers Orosi via Dominical, San Isidro – Nuit à Orosi Jeu – Vallée de Orosi – PN Volcan Irazu – Jardin Lankester – Route vers Alajuela - 2 nuits à Alajuela Ven – PN Volcan Poás – Grecia – Sarchi Norte – Zoo Ave Sam 17 Février – Vol AF vers Paris – Départ du vol à 17h35
BUDGET : Cours des colones : 1000 ₵= 1,47 € On peut tout payer en $ également (cash et CB)
Dépenses préalables : Vols Air France : 1210 €/p l’A/R Réservation Volcan Poás : 15$/p
Dépenses sur place : Nous avions apporté du cash en $ et n’avons ni changé, ni retiré de ₵. Ce qui fut peut-être une erreur à la base car pour régler les très petites sommes (péage d’une autoroute, parking …), la conversion est très très arrondie quand on paie en $ … Cela dit, on récupère vite des ₵ par le rendu monnaie sur des $. La carte bancaire est très largement acceptée. Cash : 581 $ (529 €) Location voiture : 848 $ (776 €) Essence : 115 € pour 1617 kms Hébergement : 1136 € (dont qq nuits payées en cash) Entrée des sites et activités : plus de 300 € / p !
Budget total tout compris (hors achats perso) : 5 800€ pour nous 2. Un budget vraiment élevé … en grande partie dû à nos billets d’avion et notre location de voiture qui nous ont coûté particulièrement cher. Peut-être parce qu’on s’y est pris trop tard et/ou qu’on était en période de vacances scolaires. Anticipez ! Sur place, tout est assez cher : les entrées de sites, les activités, les repas.
GUIDES et CARTES : Lonely Planet Il manque vraiment de plans. Carte National Geographic - 1:350 000 Je continue à trouver indispensable de disposer d’une carte papier. Les applications ne font pas tout. La carte vous aidera à préparer votre programme ou à le revoir au pied levé, à choisir une piste alternative plutôt que la route principale ... Et quel souvenir une fois votre parcours surligné ! Applications Android Maps.me et GoogleMaps J’avais préparé Maps.me avec toutes les coordonnées de nos hôtels. A 2 reprises, l’appli a eu du mal à nous amener à l’entrée de l'hôtel (pour peu que le repère ait été pris au milieu de la piscine, l’appli perd la boule …). Si vous avez pris soin au préalable de télécharger les fonds de cartes quand il y a du wifi, vous pourrez alors basculer sur GoogleMaps.
TRANSPORTS :
1 – Vols Réservés sur le site Air France début Janvier. 1210 €/p l’A/R avec 23kg/p en soute. Vol direct à l’aller, escale d’1 heure à Panama City au retour (c’était suffisant et les bagages ont bien suivi !). Nouvelles habitudes : pensez à réserver votre bagage en soute. Réservez vos vols bien à l’avance pour bénéficier de meilleurs prix. Notre retard nous a coûté cher !
2 – Voiture et circulation 4X4 Daihatsu Bego réservé auprès de ALAMO, directement sur leur site (alamo.fr). 14 jours – Pris et rendu à l’agence près de l’aéroport - Km illimités, assurances incluses, sans rachat de franchise. On a juste rajouté la protection pneus et pare-brise. 848 $ réglés sur place par AMEX. L’agence est à quelques kms de l’aéroport. On la rejoint par une navette (très fréquente) gratuite. Au retour, idem, on laisse la voiture à l’agence (pensez à enregistrer sa localisation sur votre smartphone au départ) et la navette nous dépose à l’aéroport en 15 minutes. Aucune mauvaise surprise, pas de forcing sur les assurances complémentaires, pas de tatillonnage sur l’état des lieux au retour, prix payé = prix indiqué à la réservation, navette très fréquente. Le permis national suffit. Excellente voiture que je conseille (pour 2 maxi, c’est petit). Avec ce petit 4X4, nous sommes passés partout. Nous étions en saison sèche, il en va peut-être autrement en saison des pluies. Les routes sont assez souvent étroites et dès qu’on sort des grands axes, il n’est pas rare de tomber sur un bout (plus ou moins long) de piste. Cailloux, ornières, trous … mais rien qui ne soit à la portée de ce petit 4X4. Autour de Santa Elena notamment, beaucoup de pistes. Prévoyez une moyenne maxi de 50 km/h, même sur les grands axes. Les Ticos roulent sagement. L’essence n’est pas chère. Paiement par CB. Pas de problème pour trouver des stations, attention quand même le long du lac Arenal, quittez La Fortuna avec le plein. Au total, nous avons parcouru 1600 kms et dépensé 115 € d’essence. Les parkings des sites sont la plupart du temps surveillés. Parfois payants. Méfiez-vous des entrées et des sorties sur l’Interamerican. Elles sont parfois surprenantes (à gauche ou à angle droit …), pas toujours bien indiquées, et les indications de Maps.me prêtent parfois à confusion. Soyez attentifs. Attention, nous nous sommes retrouvés dans un embouteillage monstre entre Cartago et Alajuela le jeudi après-midi, 2h30 pour faire 55 kms ! Et nous avons mis 1h15 le samedi à 11h30 pour rejoindre l’agence d’Alamo située à 9 kms de notre hôtel. Prenez vos précautions.
ETAPES : Par prudence, nous avons réservé tous nos hôtels avant de partir. Début Janvier, via Booking.com. Choix d’hôtels milieu de gamme. Nos critères de choix ont été l’emplacement, le parking gratuit et le wifi gratuit. Tous ces hôtels nous ont beaucoup plu (Hotel Millenium exclus), je n’en déconseillerais aucun. J’indique le prix par nuit ttc. Le petit déj n’est pas toujours compris.
Alajuela Hotel Millenium – 75$ Hôtel tout simple dont le seul intérêt est d’être proche de l’aéroport SJO (très bruyant du coup) et des agences de location de voitures. Pour une nuit, pas plus.
La Fortuna Hotel Roca Negra del Arenal – 87$ cash (+ pdej à 7$) Magnifique vue sur le volcan Arenal avec les fleurs du magnifique jardin en 1er plan. Piscine sympa. Une très belle adresse !
Bijagua Hotel Catarata Rio Celeste – 86$ cash Tout proche de l’entrée du PN Tenorio. Vaste jardin envahi de colibris.
Liberia Cañon de la Vieja Lodge – 105$ Un grand complexe un peu vieillot qui propose de nombreuses activités sans pour autant faire usine. Petits bungalows confortables et spacieux répartis largement autour d’une belle piscine. Le Rio Colorado forme un petit canyon juste derrière. Les abords sont aménagés agréablement (sauna, bain de boue, piscines chaudes) et permettent une baignade rafraichissante. Sur la route du PN Rincón de la Vieja (secteur Las Pailas). Petit déj buffet inclus sur une jolie terrasse surplombant la rivière. Attention, hôtel isolé, dîner quasi obligatoire sur place. La carte est sympa. On ne sent pas la taille de ce complexe, on a aimé cette étape douce et distrayante.
Santa Elena Belcruz Bed and Breakfast – 61$ Petit déj inclus divin ! Au Nord-Ouest de la petite ville de Santa Elena. A notre arrivée, le patron a pris le temps de nous expliquer toutes les activités proposées dans la région de Santa Elena et Monteverde. Super sympa.
Quepos La Foresta Nature Resort - 100$ Petit déj inclus très quelconque pour ne pas dire dégueu. Grand complexe situé dans une belle forêt offrant de belles possibilités de randonnées. Nous y avons vu les petites grenouilles vertes et noires, des singes, des rapaces … Egalement, un petit parcours de tyroliennes (Titi Canopy Tour) qu'on n'a pas testé. Très au Nord de Quepos, sur la Costanera (la #34), un peu loin du PN Manuel Antonio (25 minutes).
Orosi Orosi Lodge – 112$ (+ pdej à 8$) Il ne restait que le grand chalet quand nous avons réservé. Il existe aussi des chambres bien moins chères. Super bon accueil, de nombreux conseils pour sillonner la vallée. Bon petit déj fait maison.
Alajuela Villa San Ignacio – 86$ Petit déj buffet inclus, simple. Piscine et jardin agréables. Au Nord-Ouest d’Alajuela, sur une route qui monte vers le volcan Poás. A quelques kms de l’aéroport. Attention aux embouteillages.
REPAS : Bonne nouvelle : l’eau est potable partout. Au restaurant, on vous la servira en carafe parfois parfumée par quelques rondelles de fruits. Un casado dans un soda : 4 à 5000 ₵ Un plat plus élaboré de poisson ou de viande : 4 à 6000 ₵ Un ceviche (très variable d’un endroit à un autre) : 4 à 6000 ₵ 1 jus de fruit naturel : 1000-1500 ₵ 1 bière Imperial : 4$ 1 cocktail ou un verre de vin : 5-6$ Nous nous sommes arrêtés plusieurs fois dans de petits sodas. Toujours avec bonheur.
Quelques adresses sympas (un peu chics) :
- Santa Elena – El Jardin Restaurant du Monteverde Lodge & Gardens. On y arrive à 15h45 ! Evidemment, le restau est vide mais ils servent ! Belle salle et très bonne cuisine. Les plats de poisson sont à 22-24$, le vin au verre à 9$. Un beau repas pour 62$ à nous 2. Un peu cher mais vraiment bon.
- Quepos – Gabriella’s Il s’agissait de fêter l’anniversaire de Philippe ce soir-là. J’avais donc réservé sur leur site internet quelques semaines à l’avance. Précaution bien inutile ! Accueil courtois, chaleureux, gentil. Salle de restaurant chic et cosy, très belle vue sur la marina, musique d’ambiance. Et repas superbe pour 117 €/2 avec cocktails, entrées, plats, desserts et verres de vin blanc. Les plats étaient délicieux et très copieux. Sur les conseils de notre serveur attitré, nous ne commanderons qu’une seule entrée et qu’un seul dessert. De fait, ils suffisaient pour 2. Un sans-faute ! Je recommande chaudement. Un très chouette souvenir. Un gros gros coup de cœur et un repas d’anniv’ mémorable ! Parking couvert gratuit juste en dessous.
NOTRE PARCOURS EN DETAIL : Les temps de parcours sont indicatifs. On roulait tranquillement et n’hésitions pas à nous arrêter pour une (ou quinze !) photo. En partant sur une moyenne de 40-50 km/h, vous ne serez jamais loin du compte. Idem pour les durées de visite. C’est juste une indication pour vous aider à bâtir votre programme. Nous avons toujours pris largement notre temps.
Dimanche : - Route Alajuela – La Fortuna (3h) En chemin, on s’arrête à Zarcero pour admirer la place devant l’église et l’art topiaire poussé à son excellence. En prime, quelques écureuils jouent dans les arbres. - Catarata Rio Fortuna - 18$ (environ 2h30, repas inclus) A l’issue d’une longue descente de 482 marches, on aboutit à une belle chute d’eau, haute, vigoureuse, dans un bel écrin de verdure. Quelques colonnes basaltiques rappellent qu’on est dans une région volcanique. Je décide de m’y baigner. Philippe renâcle … l’ambiance ne lui convient pas. Je n’en profiterai pas beaucoup : trop de monde, chacun collé à son rocher comme une moule, difficile de nager, le courant créé par la chute est trop fort. Ce site, le plus cher de tout notre programme, est loin d’être incontournable, surtout si vous prévoyez de passer à Llanos de Cortès (4$) qu’on a très nettement préféré. Le restaurant “Rio Lounge” est cher mais très bon. On y a mangé notre meilleur ceviche (10$). - Ecocentro Danaus – 17$ sans guide (2h) Joli jardin où pullulent des oiseaux colorés. - Sources chaudes On n’a pas fait, pas envie, il faisait vraiment trop chaud. - Nuit à La Fortuna.
Lundi : - PN Volcan Arenal – 15$ (4h au total pour les 2 secteurs) On paie notre entrée au petit poste de garde signalé par un grand panneau de bois “Bienvenidos PN Volcan Arenal”. C'était notre 1er site, on a hésité, ici, juste une petite guitoune, pas de Visitor Center comme aux Etats-Unis … Le garde nous remet un petit plan, on poursuit notre chemin pour se garer sur le parking, 600m plus loin. Nous sommes ici dans le “Sector Volcan”. On part sur le sendero Las Coladas et El Ceibo (3h). Jolis sentiers, bien balisés mais on reste assez loin du sommet et les vues ne sont pas plus belles qu’ailleurs. Nous ne sommes pas montés au mirador (point P sur le plan), le sommet étant dans les nuages. On rejoint ensuite en voiture le “Sector Peninsula” par une piste de 2 kms qui démarre en face du poste de garde où nous avons pris les billets. Une petite rando conduit jusqu’au bord du Lac Arenal (1h). - Butterfly Conservatory à El Castillo – 15$ (2h) D’abord, de là, on a une vue splendide sur le cône parfait de l’Arenal. A travers un magnifique jardin et une forêt primaire, un sentier bien fléché nous conduit vers plusieurs serres. Nous pourrons y admirer différents papillons, dont les incroyables morphos qui virevoltent au-dessus de nous par centaines ! Une autre serre renferme les fameuses petites grenouilles colorées. Finalement, ce sera pour nous la seule occasion de voir la minuscule (la phalange d’un doigt !) grenouille rouge aux pattes bleues. Nous avons adoré cet endroit, bien plus agréable et plus vivant que l’Ecocentro Danaus. - Nuit à La Fortuna.
Si c’était à refaire, nous ne ferions que Butterfly Conservatory qui permet une très belle vue sur le volcan (d’autant plus que nous avions déjà eu une très belle vue depuis notre hôtel). La visite du PN ne me parait pas incontournable. Les occasions de randonner en forêt ne manqueront pas. Du coup, 1 seule nuit peut suffire.
Mardi : - Route vers le PN Tenorio (3h) On choisit de longer le lac Arenal jusque Tilaran. Très belle route sinueuse, pittoresque, avec de très jolies vues sur le lac. Ensuite Cañas puis on remonte vers Bijagua. Notre hôtel était en dehors du village, sur la route du parc, à l’Est de Bijagua. - Baignade dans le Rio Celeste En contrebas de notre hôtel, à 1 km, un pont métallique enjambe le Rio Celeste (coordonnées GPS : 10.709265, -84.980436 ). Ici, la baignade est autorisée. Au niveau du pont, un grand bassin, bleu. L’homme est un animal grégaire et tout le monde s’y agglutine. Pour être plus tranquille, depuis le pont, descendez sur la rive droite et remonter la rivière sur 50-100 mètres, vous trouverez des jacuzzis naturels ! Vivifiants, tonifiants et tranquilles ! De là, vous ne verrez même plus le pont. Une superbe baignade. Gratuite qui plus est. - Nuit à l'hôtel Catarata Rio Celeste.
Mercredi : - PN Volcan Tenorio - 12$ + 2000 ₵ de parking (4h) Sentiers bien balisés qui mènent à la Laguna Azul, à la cascade du Rio Celeste et à différents points de vue. C’est somptueux ! Nous avions la chance d’avoir un très beau temps. Le Rio Celeste était d’un bleu turquoise incroyable ! - Route vers Llanos de Cortès (1h30) - Llanos de Cortès – 4$ La piste de 2 kms qui y mène démarre de la voie sud de l’Interamerican (coordonnées GPS : 10.531586, -85.286583). Pas d’indications de sortie, sauf quand on a le nez dessus. Magnifique cascade, bien large avec un très grand bassin pour s’y baigner. Fond et bords sablonneux très agréables. Ici, il y a du fond et on peut facilement nager. C’est très sympa. On a nettement préféré cet endroit à Rio Fortuna. - Route vers Cañon de la Vieja Lodge (1h) - Nuit au Lodge.
Jeudi : - PN Rincón de la Vieja - 15$ + 700 ₵ de péage pour emprunter la route privée de l’Hacienda Guachipelin (5h au total pour les 2 secteurs) Un petit plan ainsi qu’un ranger sympathique fournissent les principales indications. Nous commençons par le Secteur Las Pailas. Nous suivons la belle boucle (2h) qui nous entraîne de mare de boue en fumerolles. Ici, nous sommes en terrain dégagé, sec, il fait très chaud. Selon votre vécu, vous serez plus ou moins fascinés par ces phénomènes géothermiques. Nous décidons ensuite de rejoindre le Secteur Santa Maria, 16 kms en voiture. Les explications du ranger, du Lonely Planet et Maps.me nous aident bien. Les derniers kms (après un gros virage en épingle à cheveux) se font sur une piste assez mauvaise. Nous apprécions notre 4X4. Le secteur Santa Maria est nettement moins visité, 3 voitures seulement sur le petit parking quand nous arrivons ! Le garde vérifie notre billet et nous indique le début du sentier. Nous retrouvons la forêt. Un beau sentier mène en 3 kms à des sources chaudes naturelles (1h aller) où l’on peut se baigner. Nous profiterons de ce lieu, seuls ! 2 petits bassins à l’eau chaude, douce, presque crémeuse invitent à la baignade. En en sortant, on se rafraîchit dans le courant frais du torrent. C’est magique, divin, unique ! - Nuit au Lodge.
Vendredi : - Route vers Santa Elena(2h30) Nous quittons l’Interamerican pour Las Juntas, petite ville charmante. La route perd son asphalte aux abords de Santa Elena. Arrivés à l’hôtel vers 10h30, café de bienvenue en main, et grâce aux informations de notre hôte (qui disposent de toutes les brochures du coin !), nous décidons des activités pour le jour ½ que nous allons passer dans la région. Notre hôte réserve aussitôt (sans surcoût). Ce qui, dans mon salon, 2 mois plus tôt, me paraissait bien compliqué à organiser, s’est fait en 15 minutes ! Laissez-vous porter et décidez sur place. On décide de découvrir la forêt de Santa Elena avec tyroliennes, rando de nuit et ponts suspendus et la forêt de Monteverde à pied. Santa Elena et Montverde sont suffisamment proches pour que le choix de l’hébergement soit sans importance. - Original Canopy Tour – 45$ (2h40) Nous choisissons cet organisme car nous voulions nous faire plaisir, pas peur. Ici, les tyroliennes sont moins hautes et moins rapides que d’autres. L’adrénaline monte moins. Ça nous suffit ! Rendez-vous est pris pour 14h (ce jour même !). Le centre est situé à l’intérieur du Cloud Forest Lodge. A la réception, des petites consignes permettent de laisser ses affaires en toute sécurité. Nous serons un petit groupe de 12, moyenne d’âge 45 ans ! 4 guides vont nous équiper de harnais et nous accompagner de bout en bout. Quelques explications simples, rien de compliqué, de toute façon ils s’occupent de tout, y compris de l’accroche aux câbles. On ne touche à rien, et bien sûr, nous sommes assurés en permanence. Il n’empêche que la plus haute plateforme est à 45 mètres et que … ça fait quand même haut. Nous allons enchaîner 7 ou 8 tyroliennes dont la plus longue fait 800 mètres. On vole au-dessus de la forêt et, en 800 mètres, on a le temps de se détendre et de profiter. Un saut de Tarzan (liane) est optionnel mais personne ne décline. Ambiance sympa, personne ne boude son plaisir et pas de kékés qui se la pètent. Durant le tour, les guides prennent des photos (y compris et surtout quand on glisse sur le câble). Pour 15$ et une adresse mail, ils nous envoient les photos (je confirme, on a bien tout récupéré). C’est une expérience unique que je conseille à tous ! Et j’ai le vertige ! C’est vraiment sympa, en toute sécurité et, ici en tout cas, ça reste sage. - Santa Maria Night Walk – 20$ (2h) On enchaîne à 17h45 avec une randonnée de nuit. Pour multiplier les chances de rencontres, les clients sont séparés en petits groupes qui partent dans différentes directions. Les guides communiquent entre eux par talkie-walkie. On nous remet une petite torche (plus pour éclairer nos pieds que pour débusquer les animaux). La torche du guide est, elle, beaucoup plus puissante. On n’a pas eu de chance, on n’a quasiment rien vu … Vraiment décevant. - Nuit à Santa Elena.
Samedi : - Selvatura Hanging Bridges – 35$ (2h30) Nous avions réservé à 9h. Nous arrivons au centre à 7h40 (toujours ma crainte d’arriver trop tard, ceinture et bretelles …) Mais pas de souci, on peut y aller ! On se couvre : sweat et veste imperméable. Nous allons enchaîner 8 ponts suspendus au-dessus de la forêt. Une petite bruine fine nous rappelle fraîchement qu’on est dans les nuages. C’est très complémentaire des tyroliennes. La tyrolienne, c’est du fun dans un cadre tropical extraordinaire. Ici, on s’arrête, on se pose, on attend, on fait des photos. Comme nous avons démarré tôt (peut-être les premiers) nous avons la chance d’être seuls sur les ponts, tout au moins les 1ers. C’est très impressionnant d’être au-dessus de la végétation, luisante d’humidité, de photographier le cœur des fougères arborescentes. On voit la forêt autrement. Cette activité se fait seul et on n’est pas limité dans le temps. On a beaucoup aimé. - Bosque Nuboso Monteverde – 22$ (3h) La route est asphaltée. Un peu avant la réserve, un grand parking (gratuit) où on nous enjoint de nous garer. Une navette gratuite va nous conduire jusqu’à l’entrée où l’on achète nos billets. Le garde nous explique ce qu’on peut faire selon le temps que l’on veut passer dans le parc. En effet, les sentiers sont nombreux et se recoupent, permettant d’adapter le parcours au temps que l’on a devant soi. Les sentiers sont très clairement balisés, avec un plan d’ensemble à chaque intersection. C’est très plaisant. Ils sont par ailleurs stabilisés par des gaufres de béton qui rendent la progression plus facile. Un sentier passe par un pont suspendu où nous aurons la chance de voir un couple de quetzals. Les photos ne rendent pas la beauté de ces oiseaux, la brume les a voilées. Qu’importe, le souvenir est là, magnifique. Balade de 3 heures qui permet de s’imprégner de la forêt nuageuse. Nous avons eu la chance d’avoir beau temps : pas de boue. Néanmoins, c’est humide et voilé quand même. Les feuilles brillent sous la bruine. C’est unique, magnifique. Au retour, nous rejoindrons le parking à pied, sans attendre la navette. - Nuit à Santa Elena.
1 jour ½ suffit pour bien voir les forêts de nuages en variant les plaisirs. Mais ça requiert un beau budget.
Dimanche : - Route vers Quepos (4h) Nous quittons Santa Elena vers Guacimal. La piste est parfois bien mauvaise, compensée par un paysage grandiose. A partir de Guacimal, l’asphalte reprend ses droits et ça roule très bien. - Pont des crocodiles (15 min) Un peu avant le PN Carara, près du Rio Tárcoles, un pont envahi de touristes : une quinzaine de crocodiles se prélassent au soleil en contrebas. - PN Carara – 10$ (3h30) Nous espérions, non, nous étions sûrs de voir des perroquets … Mais, sans guide et en démarrant trop tard (10h30), pas de miracle … nous n’avons rien vu ! - Nuit à Quepos.
Lundi : - Route vers Dominical ( durée ? … ça roule très bien sur la Pacifica Fernandez) - Refugio Barú – 12$ (3h30) Un plan détaillé nous est remis avec nos billets. On commence par le sentier Chirincoco. Il est tôt pourtant le soleil tape déjà fort sur cette partie découverte. Quelques panneaux donnent des informations en Français. Nous pousserons jusqu’à la jolie plage, puis enchaînerons avec les sentiers 3 et 4. Nous y verrons (enfin !) un paresseux (sloth en Anglais). De retour à la réception, nous verrons un autre paresseux dans un arbre derrière la réception. Bien mieux. Comme quoi ! Excellente Banana Split au restau du refuge. - Playa Esterillos Oeste Frustrés de n’avoir vu aucun ara Macao (ara rouge) au PN Carara, nous décidons de remonter jusqu’à la Playa Esterillos Oeste, réputée pour en héberger. Ça roule bien, nous avons le temps. Et nous serons payés de notre effort ! La plage de sable fin gris clair est paradisiaque, longue et large, naturelle, sans saucun aménagement, bordée de badamiers et de palmiers. Quelques rares vacanciers (locaux et touristes) profitent des belles vagues du Pacifique qui scintillent sous le soleil. Derrière les arbres, une petite piste de sable longe la plage et dessert de petits bungalows de vacances rustiques, tout simples, et un hôtel, le Rancho Coral. En plus de toute cette beauté, cerise sur le gâteau (d’anniversaire en l’occurrence), les aras sont là ! Une bonne dizaine à nous interpeller de leur cri rauque et à se gaver d’amandes dans les badamiers. L’info était bonne ! Cette fois, nous n’en espérions pas tant et nous sommes comblés. Cet endroit est sauvage, authentique, préservé. Nous l’avons découvert un peu par hasard et nous aurions aimé y passer plus de temps. Pourquoi pas une nuit à l’hôtel Rancho Coral. - Nuit à Quepos.
Mardi : - PN Manuel Antonio – 16$ cash + 7$ de parking (7h en comptant l’heure de queue) Nous zappons le petit déjeuner pour être aux portes du parc dès son ouverture. A 7h45, nous arrivons sur le parking privé tout proche de l’entrée. Parking privé : 7$ !! Il est 7h50, le parc ouvre à 8h et déjà la foule est énorme. 2 queues : l’une pour acheter son billet, l’autre pour entrer dans le parc. On se mord les doigts de ne pas avoir acheté notre billet à l’avance à l’hôtel. Tant pis ! On fait donc la queue sagement et on la recommence une fois nos billets en main. Au final, nous entrerons dans le parc à 9h ! 1 heure de queueS. Le nombre d’entrées est limité à 1200 (ou 1300 ?) par jour. Donc, soyez là avant l’ouverture. Et pour optimiser : 1- si votre hôtel le propose, achetez votre billet à l’avance et 2- à défaut, séparez-vous, un dans la queue pour acheter le billet, l’autre déjà dans la queue pour l’entrée. Sur ce coup-là, on a vraiment été des andouilles. On choisit de visiter le parc sans guide, préférant garder notre liberté aux dépens des observations. Nous filons assez rapidement vers le fond du parc, vers la Playa Espadilla Sur. Encore une plage paradisiaque. Les capucins et les coatis animent les lieux. Sur un grand panneau de bois, un plan global (enfin !) indique tous les sentiers disponibles. On peut s’organiser. Pensez à imprimer un plan depuis Internet. Nous ne l’avions pas fait et ça nous a manqué. Cela dit, nous n’avons pas pris le temps de demander à l’entrée s’ils en avaient un. Nous commençons par la boucle Punta Catedral qui offre un très joli point de vue sur la côte Pacifique. Après un “bain d’océan” rafraîchissant dans une eau transparente, nous enchaînons les autres sentiers et diverticules. Nous verrons de nombreux singes, quelques paresseux, des daims, des ratons-laveurs, des iguanes … on croise du monde mais sans être gêné, en fait, la foule se disperse vite sur tous les sentiers et les plages, le parc est vaste. C’est un très beau parc, peut-être le plus beau de ceux qu’on a vus. L’alliance forêt-océan est sublime. Dans le parc, quelques points d’eau potable et un petit snack mais mieux vaut prévoir quand même gourde et en-cas. - Nuit à Quepos.
Mercredi : - Route vers Orosi (4h30) Nous décidons de passer par Dominical puis San Isidro pour reprendre l’Interamericana. Dès que nous avons quitté le Pacifique, on a commencé à grimper dans la montage, et avec elle, la brume, parfois très épaisse. Au final, une étape longue et exténuante pour le chauffeur. On arrive dans une vallée d’Orosi bien nuageuse. - Nuit à Orosi.
Jeudi : - Vallée d’Orosi (1h) Le soleil est de retour. La vallée est lumineuse ! Nous décollons rapidement pour profiter de cette magnifique lumière. A 7h30, on commence la boucle : les plantations de café, le barrage de Cachi, l’église en ruines de Ujarras. Nous décidons de monter à Irazu avant de visiter le jardin Lankester, à Paraiso. Tant pis pour les kms en plus, mais profitons du beau temps, les orchidées peuvent attendre, pas le volcan ! - PN Volcan Irazu – 15$ (1h) On y arrive à 10h. On fonce vers le cratère. Les nuages ne sont pas encore là. Le fond du cratère principal est occupé par un splendide lac bleu/vert. On longe la barrière à la recherche d’autres points de vue. C’est splendide. Nous partirons vers 11h. A cette heure, les nuages ont commencé à envahir le cratère. Bientôt, on ne verra plus rien, et pourtant, il fait très très beau ! Donc, impératif : arrivez avant 10h. On redescend par la piste qui passe par Pacayas et Cervantès. Paysages de collines, patchwork de cultures, paysans au travail, la piste est difficile mais offre des tableaux magnifiques. - Jardin Lankester – 10$ cash (1h30) Beau jardin mais qui mériterait d’être un peu mieux entretenu. - Route vers Alajuela (2h30 pour 55 kms !) La galère du voyage. La route est belle, on pensait rallier Alajuela en une petite heure. C’était sans compter les embouteillages monstrueux de Cartago, San José et Alajuela. On arrive à l’hôtel de nuit, épuisés. Du coup, on revoit nos plans et on abandonne l’idée de visiter San José. Non, on ne prend pas le risque de retomber dans ce bourbier. Dommage. - Nuit à Alajuela.
Vendredi : - PN Volcan Poás - 15$ via internet + 2000 ₵ de parking (1h) Il est obligatoire de réserver et de payer son entrée (date et créneau horaire) via internet ici : www.sinac.go.cr Cliquez sur “Online Booking”. J’ai un peu tâtonné … Voici quelques conseils : Il faut d’abord s’enregistrer : définissez un identifiant (usario) et un mot de passe (contraseña). Ensuite, une fois connectée, on peut switcher en Anglais. Si le message “session déjà active” apparait, cliquez simplement sur ok. Sur l’écran de paiement : Id Number = votre n° de passeport. Enregistrez bien tous les participants (Identification = n° de passeport) Et cliquez encore sur + après avoir saisi le dernier participant. Vous pourrez alors soumettre. Un mail de confirmation vous sera envoyé. Le jour dit, nous sommes arrivés en avance (à 8h10 pour le créneau de 8h40). Je présente le mail reçu au poste de garde. “Perfecto” me dit-il. Parking payant un peu plus loin, 2000 ₵. Finalement, nous pourrons partir avec le groupe de 8h20. Ils sont 4, avec nous, ça fait 6. Parfait ! Après 600m d’un sentier goudronné, on arrive enfin au cratère. Le lac au fond a disparu. En lieu et place, un énorme nuage de vapeur épaisse, blanche, sort de la bouche du volcan. Une petite mare jaune rappelle la présence de soufre. C’est finalement encore plus impressionnant qu’un lac inerte. On sent et on voit le volcan vivre. Le temps de visite est limité à 20 minutes. C’est tout à fait suffisant. Attention : les randos environnantes sont fermées pour des raisons de sécurité. Là encore, les nuages arrivent vite et remplissent le cratère. Toujours le même conseil : arrivez très tôt, dès l’ouverture du parc. Le 2ème créneau (8h20) m’a paru parfait : moins de monde qu’au 1er (8h00) et qu’au 3ème (8h40). - Balade en campagne Nous décidons de redescendre du Poás par les petites routes. Direction Grecia et sa drôle d’église, puis Sarchi où nous ferons pas mal d’achats d’objets en bois à la Fábrica de Carretas Joaquin Chaverri. - Zoo Ave – 15$ (2h) Situé près de La Garita, c’est un beau refuge pour animaux blessés avec des enclos très naturels créés dans la forêt. L’environnement est au plus proche de la nature, nous y avons d’ailleurs vu des animaux hors enclos (iguanes, toucans et de nombreux oiseaux) ainsi qu'une rencontre surprenante d’un écureuil et d’un paresseux. - Dernière nuit à Alajuela.
Les randonnées : toutes celles que nous avons faites étaient toujours bien balisées, bien fléchées avec souvent un plan d’ensemble remis par la billetterie ou sur un panneau à l’entrée, à photographier (vive l’ère du numérique !). Les sentiers sont bien entretenus, souvent bien damés, parfois même stabilisés par des damiers de béton. En ce qui nous concerne, saison sèche et météo extra, nous n’avons jamais crotté nos chaussures. Souvent les sentiers s’entrecroisent permettant ainsi de couper court ou au contraire d’allonger à loisir. Même si les forêts se ressemblent, nous ne nous sommes jamais lassés au point que je regrette parfois de ne pas avoir randonné dans la forêt de nuages de Santa Elena ! La flore : la forêt tropicale est merveilleuse. Je reconnais certaines plantes, ce sont celles de mon salon, version 4XL ! Certains arbres sont si hauts, si majestueux, avec des racines drapées en guise de contreforts qu’ils forcent le respect. Et que dire des fleurs, abondantes, omniprésentes, vives, compliquées … encore plus belles quand quelques gouttes de rosée les font scintiller. La faune : les paresseux sont difficiles à voir. Au départ, on cherche une peluche pendue par les pieds et on finit par voir une grosse boule de poils informe coincée dans la fourche d’un arbre ! Une fois qu’on en a vu un, on les repère plus facilement. Une paire de bonnes jumelles aide bien à l’observation. Les singes, les coatis, les agoutis se rencontrent assez facilement. Ne parlons pas des iguanes ! Ils sont partout, de toute taille, du gros lézard au quasi-monstre-préhistorique de plus d’un mètre ! C’est également le paradis des oiseaux. Très colorés. Les minuscules colibris sont étonnants de vivacité. J’ai suffisamment parlé des aras (c’était l’objectif de Philippe d’en voir !). C’est sur Playa Esterillos Oeste qu’on en a vu beaucoup, en milieu d’après-midi (pourtant pas la meilleure heure), le jour de son anniversaire ! Beau cadeau ! N’oublions pas les papillons dont les grands morphos bleus, impossibles à photographier puisqu’une fois posés, ils ferment leurs ailes et cachent ce magnifique bleu chatoyant pour ne plus montrer que l’image d’une œil de chouette ! Nous avons eu également l’occasion de rencontrer plusieurs fois des serpents, jaune vif ou vert pomme. Ces rencontres sont toujours teintées d’un peu d’émotion. Enfin les grenouilles, autre symbole du Costa Rica. Dans la nature, nous n’avons vu que les petites bleu turquoise aux rayures bleu marine. Grosses comme le pouce, il faut vraiment tomber dessus. Nous en avons vu 3 dans la forêt derrière l’hôtel de Quepos. Et pas du tout près d’une rivière ou d’une mare comme on s’y attendait. L’observation de la faune constitue un des buts de ce voyage et allonge considérablement (mais magnifiquement) toutes les randonnées. Les volcans : ils ne se ressemblent pas. Le cône parfait de l’Arenal s’admire de loin. Le cratère de l’Irazu est occupé par un beau lac bleu-vert. Le Poás est actif et nous le montre ! Quant à Rincón de la Vieja, il offre des manifestations diverses intéressantes, surtout si c’est une 1ère pour vous. Pour Irazu et Poás, soyez matinaux pour les observer dans les meilleures conditions.
SI C’ETAIT A REFAIRE : L’expérience de ce programme me permet de dire qu’il est perfectible. A La Fortuna, on aurait pu se contenter d’aller à El Castillo visiter le Butterfly Conservatory qui permet une jolie vue sur l’Arenal, d’1 pierre 2 coups. Evitez la Catarata Rio Fortuna, bien trop chère pour ce qu’elle offre. Quant à la rando dans le PN Arenal, elle est très sympa mais n’apporte pas grand-chose (d’autant que nous en ferons beaucoup d’autres dans ce type de forêt). Il y a moyen de gagner 1 jour sur cette étape. Pour profiter de la douceur de la plage et de ses nombreux perroquets, on passerait 1 nuit à la Playa Esterillos Oeste avant de descendre à Quepos pour les 2 nuits suivantes. La fin de notre programme était un peu légère. J’ai sans doute était un peu trop prudente. Il faut peu de temps pour visiter le Volcan Poás. Avec un vol de retour à 17h35, on aurait pu le visiter le samedi matin et gagner 1 nuit à Alajuela. Au final, 2 jours gagnés qui auraient pu nous permettre de pousser jusqu’à la vallée de Sarapiqui, facile à intégrer au reste de ce programme. Pour mieux vivre la visite du PN Manuel Antonio : 1-acheter son billet à l’avance, 2-sur internet, trouver et imprimer un plan des sentiers. Je garderais l’exclusion de San José et de ses alentours proches.
DIVERS : L’accueil : agréables, souriants, aimables, ils font honneur à leur pays et à leur devise. La langue : des rudiments d’espagnol sont bien utiles même si l’anglais est très répandu. La carte bancaire : largement acceptée y compris l’Amex. Le cash : il faut un peu de cash en ₵ pour les petites dépenses (parking, péages). Partout, les $ sont bien acceptés. Le climat à cette époque : nous avons eu beacoup de chance. Soleil et ciel bleu pendant 15 jours. Inespéré ! Plus de 30°C tous les jours sauf à Monteverde (forêts dans les nuages) où on est descendu à 20-25. Vêtements : dans la région de Monteverde, gilet et veste imperméable indispensables. Ailleurs, il fait chaud, très chaud … Nous avons apprécié d’avoir des chaussures de marche (tige basse suffisante) pour toutes nos sorties et des sandales pour nos soirées. L’affluence touristique à cette époque : vraiment forte. Une heure de queue pour rentrer au PN Manuel Antonio (en y étant avant l’ouverture). Les photos : ce voyage est un régal pour les amateurs de macro (fleurs et animaux). Les problèmes de santé : aucun. L’eau du robinet est potable. Les moustiques : ils sont voraces. Aspergez-vous ! Attention aussi aux petites fourmis. Internet : wifi gratuit très répandu. Electricité : adaptateur US nécessaire. Les achats perso : pas mal de petits objets en bois, notamment à Sarchi.
Nos coups de coeur : Etre entourés de centaines de Morphos bleus au Butterfly Conservatory à El Castillo. Les baignades : dans le Rio Celeste sur la route du PN Tenorio, aux chutes Llanos de Cortès, dans les sources chaudes naturelles du secteur Santa Maria à Rincón de la Vieja, dans le Rio Colorado au Cañon de la Vieija Lodge, dans le Pacifique au PN Manuel Antonio. La merveilleuse plage d’Esterillos Oeste où nous avons vu des dizaines d’aras. Le PN Manuel Antonio. La vallée d’Orosi. Les volcans Irazu et Poás. Les ceviches. Le dîner de fête au Gabriella’s à Quepos.
Nos déceptions : La Catarata Rio Fortuna, bien trop chère. La Santa Maria Night Walk à Santa Elena, manque de chance ou arnaque ?... On se demande encore. Le PN Carara où nous cherchons encore les perroquets … Mais là, on sait, c’est de notre faute. Les bouchons monstres autour de la capitale.
EN CONCLUSION : 100% nature ! Un voyage de randonnées, de contemplation, de bien-être, un voyage qui repose, qui vide la tête, qui fait du bien. Entre la flore et la faune, c’est un émerveillement quotidien. Et l’accueil est très agréable au point que nous envisageons d’y retourner pour voir d’autres régions : Sarapiqui, Corcovado … Et cerise sur le gâteau, nous avons eu un temps splendide pendant tout notre séjour.
Trois superbes semaines en Thaïlande en janvier 2019 English translation pending
Je remercie chaleureusement tous ceux qui m'ont aidée sur ce forum à préparer ce beau voyage et c'est avec plaisir que je vous raconte à mon tour notre expérience en Thaïlande :
Pour situer, mon mari et moi avons 48 ans, avons voyagé pas mal avec nos enfants dans des endroits souvent très touristiques où l'âme du pays est parfois difficilement palpable, alors après 6 heures de train et 12 heures d'avion nous souhaitions vraiment aller à la rencontre du pays et de ses habitants. Voici le programme : 2 jours à Bangkok, 3 à Chumphon, 4 à Khao Sok, 4 à Prachuap Khiri Khan, 3 à Sam Roï Yot, 3 à Kanchanaburi , 1 à koh kret, 1 à bangkok.
Bangkok : ce qui nous a plu, c'est la facilité à se déplacer dans cette ville immense grâce, pour nous, au skytrain, métro et taxi boat. Une excursion toute simple à faire, c'est de prendre le bateau taxi (drapeau orange) dans Bangkok et de remonter la chao Phraya jusqu'à Nonthaburi : on y voit tous les temples célèbres et la vie du bateau en lui-même est intéressante : il y a le capitaine bien-sûr, la dame qui contrôle les tickets et qui crie (réellement) pour que tout le monde s'agglutine à l'avant afin que le maximum de passagers puisse entrer, et à l'arrière la personne qui aide aux manoeuvres par des sifflements codés uniquement compréhensibles par le capitaine, tout cela joyeusement ballotés par les vaguelettes créées par les autres bateaux (fermez bien la bouche, ce ne sont pas les embruns qui vous aspergent copieusement le visage!).
(le sky train)


(le bateau taxi et à l'embarcadère on nourrit les poissons)
Nous avons visité le wat pho et le wat arun (avons préféré un autre temple plus tard à Prachuap Khiri khan) puis avons déambulé dans le marché à Thewet où par moment l'odeur se mêle à la vue, les mixtures de poissons pestilentielles, un rat, le seul du séjour (d'ailleurs à la gare où nous avons laissé nos bagages, un panneau indique en anglais "nous ne sommes pas responsables si les rats déchiquettent vos sacs, merci de ne pas laisser de nourriture à l'intérieur"), le tout sous une chaleur accablante avec le décalage horaire en prime!
(au marché de Thewet)


Nous dormirons à Thonburi, super logement trouvé sur air bnb (autour de 25 euros la nuit comme tous les logements du séjour) avec une vue sur la rivière et un temple en face, nous y verrons notre seul varan du séjour!

(vue du logement : le bateau-poubelles et le varan)
Bangkok : ce qui nous a plu, c'est la facilité à se déplacer dans cette ville immense grâce, pour nous, au skytrain, métro et taxi boat. Une excursion toute simple à faire, c'est de prendre le bateau taxi (drapeau orange) dans Bangkok et de remonter la chao Phraya jusqu'à Nonthaburi : on y voit tous les temples célèbres et la vie du bateau en lui-même est intéressante : il y a le capitaine bien-sûr, la dame qui contrôle les tickets et qui crie (réellement) pour que tout le monde s'agglutine à l'avant afin que le maximum de passagers puisse entrer, et à l'arrière la personne qui aide aux manoeuvres par des sifflements codés uniquement compréhensibles par le capitaine, tout cela joyeusement ballotés par les vaguelettes créées par les autres bateaux (fermez bien la bouche, ce ne sont pas les embruns qui vous aspergent copieusement le visage!).
(le sky train)

(le bateau taxi et à l'embarcadère on nourrit les poissons)Nous avons visité le wat pho et le wat arun (avons préféré un autre temple plus tard à Prachuap Khiri khan) puis avons déambulé dans le marché à Thewet où par moment l'odeur se mêle à la vue, les mixtures de poissons pestilentielles, un rat, le seul du séjour (d'ailleurs à la gare où nous avons laissé nos bagages, un panneau indique en anglais "nous ne sommes pas responsables si les rats déchiquettent vos sacs, merci de ne pas laisser de nourriture à l'intérieur"), le tout sous une chaleur accablante avec le décalage horaire en prime!
(au marché de Thewet)

Nous dormirons à Thonburi, super logement trouvé sur air bnb (autour de 25 euros la nuit comme tous les logements du séjour) avec une vue sur la rivière et un temple en face, nous y verrons notre seul varan du séjour!

(vue du logement : le bateau-poubelles et le varan)Projet d'itinéraire pour la Birmanie en mars English translation pending
Bonjour à tous. Je m'en vais découvrir la Birmanie pendant 25 jours au mois de mars.
Comme souvent il y a tant de choses à voir que c'est la croix et la bannière de définir les priorités malgré un temps de séjour déjà confortable.
Que pensez-vous de ce projet? C'est par rapport aux transports que je suis un peu dans le flou et je prévois donc large avec plusieurs nuits-étapes.
dim 10 Paris CDG/Rangoon 21h35 Lu 11 > Rangoon 16h40 Ma 12 Rangoon Me 13 Rangoon/Bagan par avion Je 14 Bagan Ve 15 Bagan Sa 16 Bagan Dim 17 Bagan/Mandalay par bateau ou bus Lu 18 Mandalay Ma 19 Mandalay Me20 Mandalay/Kalaw par bus, train ou avion je 21 Kalaw/Inlé Ve 22 Kalaw/Inlé Sa 23 Kalaw/Inlé Dim 24 Inlé Lu 25 Inlé Ma 26 Inlé/Rangoon par bus ou avion Me 27 Rangoon/ Hpa An Je 28 Hpa An Ve 29 Hpa An Sa 30 Hpa An/Rangoon Dim 31 Rangoon/ Mrauk U par avion via Sittwe Lu 1 Mrauk U Me 3 Mrauk U Je 4 Mrauk U/Rangoon 5 Ve Rangoon sam 6/4 Rangoon/Paris 2h20-13h30
Merci pour votre éclairage
dim 10 Paris CDG/Rangoon 21h35 Lu 11 > Rangoon 16h40 Ma 12 Rangoon Me 13 Rangoon/Bagan par avion Je 14 Bagan Ve 15 Bagan Sa 16 Bagan Dim 17 Bagan/Mandalay par bateau ou bus Lu 18 Mandalay Ma 19 Mandalay Me20 Mandalay/Kalaw par bus, train ou avion je 21 Kalaw/Inlé Ve 22 Kalaw/Inlé Sa 23 Kalaw/Inlé Dim 24 Inlé Lu 25 Inlé Ma 26 Inlé/Rangoon par bus ou avion Me 27 Rangoon/ Hpa An Je 28 Hpa An Ve 29 Hpa An Sa 30 Hpa An/Rangoon Dim 31 Rangoon/ Mrauk U par avion via Sittwe Lu 1 Mrauk U Me 3 Mrauk U Je 4 Mrauk U/Rangoon 5 Ve Rangoon sam 6/4 Rangoon/Paris 2h20-13h30
Merci pour votre éclairage
Passage frontière Cambodge English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en route pour l'île de Phu Quoc et d'ici 3/4 jours nous souhaitons nous rendre au Cambodge par ha tien (nous avons déjà nos visa). Nous avons lu que certain d'entre vous avez des connaissances françaises sur l'île avec de sympa guesthouse. Aussi, avez vous des bons conseils pour passer la frontiere sans embarras ?
D'avance merci beaucoup 😁
New York: Abyssinian Baptist Church 132W 138th Steet (entre Lenoxet et Clayton) English translation pending
Bonjour,
Nous allons ce dimanche à harlem pour 8.00 à l'Eglise Abyssinian Baptist 132W 138 st pour une messe gospel. Comme peux-t'on s'y rendre au départ de times square ? Un grand merci pour votre aide, Samir
Nous allons ce dimanche à harlem pour 8.00 à l'Eglise Abyssinian Baptist 132W 138 st pour une messe gospel. Comme peux-t'on s'y rendre au départ de times square ? Un grand merci pour votre aide, Samir
New York pour 4 jours avec mon épouse English translation pending
Bonjour à tous,
Mes meilleurs vœux.
J'ai besoin de vos lumières , nous sommes allé une semaine à NY il y a 2 ans avec les enfants. Je retourne dans 7 jours cette fois-ci pour 4 jours avec mon épouse.
Pouvez-vous m'aider ? Nous avons déjà fait Empire, Statue de la Liberté, L'Intrépide , Musée des sciences naturels, les monuments des Twin Towers... Comme nous avions les enfants , on ne pouvait rien faire le soir... je voudrais faire des roof top avec mon épouse le soir et aller balader et voire des café à Jazz .. Avez-vous des idées pour nous ? Concernant les visites nous allons faire le Moma et Gugeneim... Avez-vous des idées pour les journées ? Shoping vous nous conseiller le mall de Woodbury ? Merci beaucoup pour l'aider car c'est génial d'être pour une fois juste mon épouse et moi... Sam
Mes meilleurs vœux.
J'ai besoin de vos lumières , nous sommes allé une semaine à NY il y a 2 ans avec les enfants. Je retourne dans 7 jours cette fois-ci pour 4 jours avec mon épouse.
Pouvez-vous m'aider ? Nous avons déjà fait Empire, Statue de la Liberté, L'Intrépide , Musée des sciences naturels, les monuments des Twin Towers... Comme nous avions les enfants , on ne pouvait rien faire le soir... je voudrais faire des roof top avec mon épouse le soir et aller balader et voire des café à Jazz .. Avez-vous des idées pour nous ? Concernant les visites nous allons faire le Moma et Gugeneim... Avez-vous des idées pour les journées ? Shoping vous nous conseiller le mall de Woodbury ? Merci beaucoup pour l'aider car c'est génial d'être pour une fois juste mon épouse et moi... Sam
Bus de l'aéroport de Madère vers Estrada Monumental English translation pending
Bonjour,
Je me rends à Madère dans 2 semaines et je souhaiteras savoir si des bus desservent l'aéroport Cristiano Ronaldo de Madère en direction de funchal et plus exactement à Estrada Monumental ?
Merci de vos réponses.
Cordialement
Îles Canaries (Lanzarote) - Novembre 2018 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
Nous cherchions un endroit où nous reposer. Juste nous reposer. Nos recherches nous conduisent à Lanzarote, petite île au climat toujours doux. On choisit un complexe hôtelier, sur la côte Sud, en ½ pension. Et on loue une voiture, pour garder tout de même notre liberté. On s’est effectivement reposé mais on a aussi découvert une île splendide, originale, facile. Nos vacances sont devenues des vacances actives, à sillonner l’île tous les jours, à nous émerveiller devant des paysages époustouflants, à crapahuter autour de volcans colorés, à découvrir la contribution de César Manrique … Un repos dynamique.
NOTRE SEJOUR D’UNE SEMAINE :
Sam 24 Nov – Vol easyJet Paris CDG/Lanzarote – Arrivée à 15h - 7 nuits à Playa Blanca Dim – Playa Blanca : MontañaRoja (rando) - Playas de Papagayo (rando) Lun – Nord Est : Fondation César Manrique – Maison d’Omar Shariff (LagOmar Museum) – Teguise Mar – PN de los Volcanes : Caldera Blanca (rando) – Montaña Cuervo (rando) Mer – PN de Timanfaya : Montañas del Fuego – Nord Est : Casa César Manrique (Haria) – Mirador del Rio – Jameos del Agua – Cueva de los Verdes Jeu – Côte Ouest jusqu’à El Golfo – Caldera Colorada (rando) – La Geria Ven – San Bartolomé : Monumento al Campesino – Jardin de Cactus – Côte Sud (Arrecife, Puerto del Carmen) Sam 1er Déc – Vol easyJet direct – Départ à 16h
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols directs easyJet : 223 € les 2 A/R
Dépenses sur place : Location de voiture : 119 € Essence : 40 € Hébergement : 1 029 € + 108 € d’extra Autres : 235 €
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 1 754 €
GUIDES : Lonely Planet – Canaries Pour savoir ce qu’il faut voir Walk ! Lanzarote – Discovery Walking Guide de David et Ros Brawn - En anglais Intéressant pour une description détaillée des randos choisies. Lanzarote Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Encore plus utile que le guide (puisque les randos y sont tracées). Je ne conçois pas un voyage sans carte. Indispensable, même avec un GPS. Pour une bonne vue d’ensemble, pour organiser ses journées, pour mieux se souvenir … Internet Un site que j'ai bien aimé (parmi d'autres ...) https://www.ile-lanzarote.fr/
Finalement, la carte et Internet peuvent suffire pour préparer le voyage.
VOLS : Vols directs sur la compagnie low cost easyJet : 223 € les 2 A/R, 1 bagage 23kg inclus, réservé sur le site d’easyJet. Pas chers, directs et horaires très corrects. Pour le reste (service, confort), c’est du low cost. On ne peut pas tout avoir …
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Compagnie locale très répandue et très réputée. Réservation via internet d'une catégorie B pour 7 jours – 119 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport - Formalités réduites au minimum : pas d’empreinte de carte pour la franchise, pas d'état des lieux ni avant ni après. La restitution dure le temps de poser les clés sur le bureau ! Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie locale. Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. Nous avons parcouru environ 700 km. L’essence est moins chère qu’en France (1,07€/l).
HOTEL : Réservé sur booking.com
Hôtel H10 Rubicon Palace à Playa Blanca www.h10hotels.com/fr/hotels-lanzarote 7 nuits en ½ pension : 1029 € + 108 € d’extras (apéritifs et boissons lors du dîner) Complexe hôtelier bien agencé, ultra propre. Evidemment, ça reste une grande structure mais, à cette époque tout au moins, très calme, peu de monde, surtout des retraités (pour une fois, on rabaissait la moyenne d’âge) et peu d’animations. Face à la Montaña Roja, en bord de mer, sans plage (rochers). Du coup, une clientèle plutôt tournée vers le repos. Ça nous convenait parfaitement. Service et accueil convivial et souriant. Chambre spacieuse, très confortable. Wifi et parking gratuit. Nous avions opté pour la ½ pension, le surcoût par rapport à la nuit seule était dérisoire. En revanche, l’option "tout inclus" est vraiment chère et ne se justifiait pas pour nous. De fait, 108 € d’extras, sans nous priver, bien moins cher que le supplément "tout inclus". Ça correspondait à ce que l’on cherchait : un point de chute confortable, reposant et calme. Attention : l’hôtel est situé dans une zone hôtelière sans aucun intérêt. La voiture est indispensable si on ne veut pas se sentir prisonniers.
Si vous êtes réfractaires à ce genre d’endroit, je vous conseillerais d’opter pour un hébergement à El Golfo. Le petit village est magnifique, situé sur une belle côte volcanique (rochers et sable noir), très vivant avec de nombreux petits restau sympathiques. Lanzarote est une petite île et les routes sont excellentes. La localisation du point de chute n’est pas un critère très important.
REPAS : Cas très particulier … Petit déjeuner buffet à l’hôtel, excellent et pantagruélique. Du salé, du sucré, du chaud, du froid, des fruits frais … De quoi se régaler, surtout pour nous qui sommes des inconditionnels des brunchs. Nous en profitions longuement et amplement, du coup nous étions calés … jusqu’au soir. Ça nous permettait des journées continues. Le soir, nous profitions de nouveau du diner-buffet de l’hôtel. Différent tous les soirs. Je n’ai donc aucune adresse à conseiller … Oui, je sais, on peut aussi le regretter, la découverte d’un petit restau typique est toujours un grand plaisir … Grosse gourmande, je suis la 1ère à clamer que la découverte de la gastronomie locale fait partie d’un voyage. Nous avions cette fois opté pour une autre formule, moins authentique, on en convient.
LE SEJOUR : Bien que nous soyons partis pour un séjour de repos, l’île nous a tellement charmés que nous l’avons sillonné tous les jours. Des journées continues, de 9h à 17h environ. L’île est petite et se parcourt facilement. Une semaine bien remplie suffit à voir les principaux centres d’intérêt. Et qu’il est plaisant de faire et de refaire des routes aussi jolies !
www.cactlanzarote.com/fr/decouvrez/ Un pass, valable 14 jours, permet d’acheter un billet groupé. Pour 33€/p, 6 centres d’intérêt : - Montañas del Fuego - Jameos del Agua - Cueva de ls Verdes - Mirador del Rio - Jardin de Cactus - MIAC (musée d’art contemporain) Nous l’avons acheté (cash) à l’entrée de Montañas del Fuego. Même sans visiter le MIAC, il a été rentable.
Les volcans : Vous en verrez ! L’île est couverte de cônes, plus ou moins hauts, plus ou moins colorés. Pas de randonnées seuls autorisées dans le Parc National de Timanfaya. Il en reste suffisamment dans le Parc Naturel de los Volcanes pour trouver son plaisir.
Voici ce que nous avons fait : · Montaña Roja (en face de l’hôtel Rubicon Palace) 1h30 Rando courte et facile pour une bonne mise en jambe. Le fond du cratère est couvert de graffitis en pierres. Mignon et amusant.
· Caldera Blanca (PN Los Volcanes, à l’Est du Visitors Center) 3 à 4 heures Le sentier pour arriver au pied du volcan traverse une mer de lave. Galets de pierre ponce qui roulent ou roches acérées, mieux vaut avoir de bonnes chaussures de marche plutôt que des sandales. On peut arriver au pied du volcan par différentes pistes (surtout si, comme nous, vous vous plantez …). Vous repèrerez facilement la piste qui grimpe vers le cratère : elle ressemble à une profonde ravine, en pente douce. Grimpette facile. Le cratère est spectaculaire, profond et régulier. On en fait facilement le tour complet (généralement dans le sens des aiguilles d’une montre) même si le dernier tiers est plus hasardeux.
· Montaña Cuervo (LZ56, Ouest) 0h30 Nous n’avons pas fait le tour, nous nous sommes contentés de pénétrer dans le cratère béant. Belles couleurs.
· Caldera Colorada (LZ56, Est) 1h30 Il est immanquable tant la langue rouge qui coule du cratère est remarquable. On ne peut pas y grimper mais en faire le tour au pied est déjà une très belle rando facile. Le long du sentier, quelques bombes volcaniques remarquables.
· Le PN de Timanfaya L’entrée se trouve sur la LZ67, au sud du Visitor Center. Le billet d’entrée donne droit au tour en bus. Nous montons en voiture jusqu’à Islote de Hilario où nous nous garons. Puis nous grimpons dans le bus (tout ça sous les indications aimables des "rangers") pour une balade de 40 minutes. Bande-son en Espagnol et Anglais. Mais peu importe les explications, c’est de toute beauté ! Au retour, à côté du restaurant, un ranger vous fera une petite démonstration : un buisson qui s’enflamme tout seul et un geyser. Un peu de monde, certes, mais ne boudez pas votre plaisir ! On ne voit pas ça tous les jours. Nous n’avons pas fait le camel safari.
La Geria : La route LZ30 traverse un paysage surprenant, unique. Des vignes cultivées dans les lapillis noirs des volcans tout proches et chaque pied protégé par son petit muret en demi-cercle. Très étonnant. Des bodegas proposent des dégustations. Normalement. Pour notre part, nous avons joué de malchance et sommes tombés 2 fois de suite sur un accueil très désagréable. Saison creuse peut-être … Vexés et bougons, on n’a pas insisté.
La côte Ouest : Après la magnifique Playa del Janubio de sable noir, face aux salines du même nom, la côte devient volcanique, déchiquetée. Rochers noirs, mer bleu turquoise, puissants rouleaux blancs, écume crémeuse. Juste avant El Golfo, ne ratez pas Charco de los Clicos. Au pied des parois volcaniques, une lagune verte face à la plage noire et à la mer bleue. Faut-il en rajouter ?... La lumière est plus belle en fin d’après-midi. Nous avons fait une petite balade le long de la côte, au Nord d’El Golfo, au bout de la route goudronnée. Parking facile. Spectacle magnifique d’une mer turquoise qui vient éclater ses grandes vagues sur les rochers noirs. Splendide. On ne s’en lasse pas.
César Manrique (Nord Est principalement) : On ne peut pas y échapper, et c’est tant mieux, tant il a marqué l’île de son empreinte. Grand artiste contemporain, architecte, peintre, sculpteur. Sur l’île, il a développé son art en tirant profit et en mettant en valeur sa nature volcanique. - Fondation César Manrique (Tahiche) – 8€/p Maison construite dans la lave, autour de bulles. - Casa / Museo César Manrique (Haria) – 10€/p Sa maison et son atelier. - Mirador del Rio (inclus dans le pass) Tout au Nord de l’île, ce belvédère (aménagé par C.Manrique) offre une vue splendide sur La Graciosa - Cueva de los Verdes (inclus dans le pass) Une grotte créée par une coulée de lave. Visite guidée. - Jameos del Agua (inclus dans le pass) Un gouffre, un lac, un restaurant, le tout mis en valeur par César Manrique - Jardin de Cactus (inclus dans le pass) Encore une admirable création de César Manrique. - LagOmar (Nazaret) - 6€/p La maison d’Omar Shariff (enfin, il n’en a été propriétaire qu’une journée avant de la perdre au jeu …). Elle fut aménagée sur les conseils de César Manrique. On sent la patte du maître mais j’ai moins aimé … - Monumento al Campesino (San Bartolomé) – Gratuit Un monument de Manrique devant une ferme-musée. Bôf …
Chacune de ces visites prend entre 30min et 1h
Les petits villages : De petits cubes blancs, immaculés, aux toits plats, aux portes et fenêtres vertes, entourés d’un petit jardin de sable ou de lapillis noirs. Et de belles églises où la roche volcanique est toujours mise à l’honneur. Nous avons particulièrement aimé Haria, Teguise, Femés
Les plages : Même sans nous baigner ni nous installer (pas notre truc), nous savons apprécier la beauté des plages. Papagayo : nous nous sommes garés à la 1ère crique, Playa Mujeres, et nous sommes allés jusqu’à la Playa de Papagayo à pied en passant de crique en crique. La côte est jolie, les plages de sable blond sont sauvages. C’est une belle balade d’1 heure environ agrémentée de quelques naturistes … Playa del Janubio : toute noire, toute sauvage. J’ai adoré ! Famara Beach : longue et dorée, et une belle paroi rocheuse pour la protéger. Beaucoup de planchistes. Playa del Reducto (à Arrecife) : plage de ville, bordée d’immeubles … Playa de los Pocillos (à Puerto del Carmen) : dorée, longue, large et aménagée. Playa Grande (à Puerto del Carmen) : plage de ville Les 3 dernières ne nous ont pas plu mais nous ne sommes pas le public visé.
SI C’ÉTAIT A REFAIRE : Des vacances qui se sont bien vite transformées en voyage, en étoile, confortable et facile. Pas de regret. On envisage la même formule pour poursuivre notre découverte des Canaries. Toujours en louant une voiture pour conserver une liberté totale indispensable.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : très agréable : 22-24°. Le soleil n'est pas brûlant même quand il fait très beau. Le vent apporte un peu d'air frais, bien agréable (à notre époque). Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur les roches acérées volcaniques. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Les problèmes de santé : aucun. Les moustiques : aucun. Photos : attention à la surexposition dans les créations de C.Manrique qui adore les sols blancs brillants. L'artisanat : du sel, de l’aloe vera …
On a beaucoup aimé : 🙂 La petite taille de l’île qui permet de se poser et de rayonner Le très beau réseau routier et les parkings toujours gratuits Et tout ce que l’on a vu !
On a moins aimé : 😕 Comme à Ténérife et La Gomera (que nous avons visitées en 2012), le côté très assoupi (presque mort) de certains villages. L’accueil dans les bodegas. La côte Sud (Arrecife et Puerto del Carmen) surpeuplée.
En conclusion : Même si nos journées ont été plus actives que prévu, la beauté de cette île nous a vidé la tête. Le but est atteint : nous rentrons non seulement reposés mais également enchantés ! Superbe destination pour une semaine. Mais attention, les paysages sont volcaniques, lunaires, arides, secs … Bien peu d’arbres, quelques palmiers, quelques lauriers roses, quelques bougainvilliers mais surtout des cactus et des plantes grasses. Venez ici pour vous ressourcer et pour découvrir un paysage rude mais extraordinaire. Ne vous trompez pas de voyage. Nous sommes désormais conquis par les Canaries et savons déjà qu’il y aura très prochainement un 3ème voyage pour découvrir une autre île, sans doute Grande Canarie qui semble recéler également de beaux trésors.
Nous cherchions un endroit où nous reposer. Juste nous reposer. Nos recherches nous conduisent à Lanzarote, petite île au climat toujours doux. On choisit un complexe hôtelier, sur la côte Sud, en ½ pension. Et on loue une voiture, pour garder tout de même notre liberté. On s’est effectivement reposé mais on a aussi découvert une île splendide, originale, facile. Nos vacances sont devenues des vacances actives, à sillonner l’île tous les jours, à nous émerveiller devant des paysages époustouflants, à crapahuter autour de volcans colorés, à découvrir la contribution de César Manrique … Un repos dynamique.
NOTRE SEJOUR D’UNE SEMAINE :
Sam 24 Nov – Vol easyJet Paris CDG/Lanzarote – Arrivée à 15h - 7 nuits à Playa Blanca Dim – Playa Blanca : MontañaRoja (rando) - Playas de Papagayo (rando) Lun – Nord Est : Fondation César Manrique – Maison d’Omar Shariff (LagOmar Museum) – Teguise Mar – PN de los Volcanes : Caldera Blanca (rando) – Montaña Cuervo (rando) Mer – PN de Timanfaya : Montañas del Fuego – Nord Est : Casa César Manrique (Haria) – Mirador del Rio – Jameos del Agua – Cueva de los Verdes Jeu – Côte Ouest jusqu’à El Golfo – Caldera Colorada (rando) – La Geria Ven – San Bartolomé : Monumento al Campesino – Jardin de Cactus – Côte Sud (Arrecife, Puerto del Carmen) Sam 1er Déc – Vol easyJet direct – Départ à 16h
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols directs easyJet : 223 € les 2 A/R
Dépenses sur place : Location de voiture : 119 € Essence : 40 € Hébergement : 1 029 € + 108 € d’extra Autres : 235 €
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 1 754 €
GUIDES : Lonely Planet – Canaries Pour savoir ce qu’il faut voir Walk ! Lanzarote – Discovery Walking Guide de David et Ros Brawn - En anglais Intéressant pour une description détaillée des randos choisies. Lanzarote Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Encore plus utile que le guide (puisque les randos y sont tracées). Je ne conçois pas un voyage sans carte. Indispensable, même avec un GPS. Pour une bonne vue d’ensemble, pour organiser ses journées, pour mieux se souvenir … Internet Un site que j'ai bien aimé (parmi d'autres ...) https://www.ile-lanzarote.fr/
Finalement, la carte et Internet peuvent suffire pour préparer le voyage.
VOLS : Vols directs sur la compagnie low cost easyJet : 223 € les 2 A/R, 1 bagage 23kg inclus, réservé sur le site d’easyJet. Pas chers, directs et horaires très corrects. Pour le reste (service, confort), c’est du low cost. On ne peut pas tout avoir …
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Compagnie locale très répandue et très réputée. Réservation via internet d'une catégorie B pour 7 jours – 119 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport - Formalités réduites au minimum : pas d’empreinte de carte pour la franchise, pas d'état des lieux ni avant ni après. La restitution dure le temps de poser les clés sur le bureau ! Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie locale. Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. Nous avons parcouru environ 700 km. L’essence est moins chère qu’en France (1,07€/l).
HOTEL : Réservé sur booking.com
Hôtel H10 Rubicon Palace à Playa Blanca www.h10hotels.com/fr/hotels-lanzarote 7 nuits en ½ pension : 1029 € + 108 € d’extras (apéritifs et boissons lors du dîner) Complexe hôtelier bien agencé, ultra propre. Evidemment, ça reste une grande structure mais, à cette époque tout au moins, très calme, peu de monde, surtout des retraités (pour une fois, on rabaissait la moyenne d’âge) et peu d’animations. Face à la Montaña Roja, en bord de mer, sans plage (rochers). Du coup, une clientèle plutôt tournée vers le repos. Ça nous convenait parfaitement. Service et accueil convivial et souriant. Chambre spacieuse, très confortable. Wifi et parking gratuit. Nous avions opté pour la ½ pension, le surcoût par rapport à la nuit seule était dérisoire. En revanche, l’option "tout inclus" est vraiment chère et ne se justifiait pas pour nous. De fait, 108 € d’extras, sans nous priver, bien moins cher que le supplément "tout inclus". Ça correspondait à ce que l’on cherchait : un point de chute confortable, reposant et calme. Attention : l’hôtel est situé dans une zone hôtelière sans aucun intérêt. La voiture est indispensable si on ne veut pas se sentir prisonniers.
Si vous êtes réfractaires à ce genre d’endroit, je vous conseillerais d’opter pour un hébergement à El Golfo. Le petit village est magnifique, situé sur une belle côte volcanique (rochers et sable noir), très vivant avec de nombreux petits restau sympathiques. Lanzarote est une petite île et les routes sont excellentes. La localisation du point de chute n’est pas un critère très important.
REPAS : Cas très particulier … Petit déjeuner buffet à l’hôtel, excellent et pantagruélique. Du salé, du sucré, du chaud, du froid, des fruits frais … De quoi se régaler, surtout pour nous qui sommes des inconditionnels des brunchs. Nous en profitions longuement et amplement, du coup nous étions calés … jusqu’au soir. Ça nous permettait des journées continues. Le soir, nous profitions de nouveau du diner-buffet de l’hôtel. Différent tous les soirs. Je n’ai donc aucune adresse à conseiller … Oui, je sais, on peut aussi le regretter, la découverte d’un petit restau typique est toujours un grand plaisir … Grosse gourmande, je suis la 1ère à clamer que la découverte de la gastronomie locale fait partie d’un voyage. Nous avions cette fois opté pour une autre formule, moins authentique, on en convient.
LE SEJOUR : Bien que nous soyons partis pour un séjour de repos, l’île nous a tellement charmés que nous l’avons sillonné tous les jours. Des journées continues, de 9h à 17h environ. L’île est petite et se parcourt facilement. Une semaine bien remplie suffit à voir les principaux centres d’intérêt. Et qu’il est plaisant de faire et de refaire des routes aussi jolies !
www.cactlanzarote.com/fr/decouvrez/ Un pass, valable 14 jours, permet d’acheter un billet groupé. Pour 33€/p, 6 centres d’intérêt : - Montañas del Fuego - Jameos del Agua - Cueva de ls Verdes - Mirador del Rio - Jardin de Cactus - MIAC (musée d’art contemporain) Nous l’avons acheté (cash) à l’entrée de Montañas del Fuego. Même sans visiter le MIAC, il a été rentable.
Les volcans : Vous en verrez ! L’île est couverte de cônes, plus ou moins hauts, plus ou moins colorés. Pas de randonnées seuls autorisées dans le Parc National de Timanfaya. Il en reste suffisamment dans le Parc Naturel de los Volcanes pour trouver son plaisir.
Voici ce que nous avons fait : · Montaña Roja (en face de l’hôtel Rubicon Palace) 1h30 Rando courte et facile pour une bonne mise en jambe. Le fond du cratère est couvert de graffitis en pierres. Mignon et amusant.
· Caldera Blanca (PN Los Volcanes, à l’Est du Visitors Center) 3 à 4 heures Le sentier pour arriver au pied du volcan traverse une mer de lave. Galets de pierre ponce qui roulent ou roches acérées, mieux vaut avoir de bonnes chaussures de marche plutôt que des sandales. On peut arriver au pied du volcan par différentes pistes (surtout si, comme nous, vous vous plantez …). Vous repèrerez facilement la piste qui grimpe vers le cratère : elle ressemble à une profonde ravine, en pente douce. Grimpette facile. Le cratère est spectaculaire, profond et régulier. On en fait facilement le tour complet (généralement dans le sens des aiguilles d’une montre) même si le dernier tiers est plus hasardeux.
· Montaña Cuervo (LZ56, Ouest) 0h30 Nous n’avons pas fait le tour, nous nous sommes contentés de pénétrer dans le cratère béant. Belles couleurs.
· Caldera Colorada (LZ56, Est) 1h30 Il est immanquable tant la langue rouge qui coule du cratère est remarquable. On ne peut pas y grimper mais en faire le tour au pied est déjà une très belle rando facile. Le long du sentier, quelques bombes volcaniques remarquables.
· Le PN de Timanfaya L’entrée se trouve sur la LZ67, au sud du Visitor Center. Le billet d’entrée donne droit au tour en bus. Nous montons en voiture jusqu’à Islote de Hilario où nous nous garons. Puis nous grimpons dans le bus (tout ça sous les indications aimables des "rangers") pour une balade de 40 minutes. Bande-son en Espagnol et Anglais. Mais peu importe les explications, c’est de toute beauté ! Au retour, à côté du restaurant, un ranger vous fera une petite démonstration : un buisson qui s’enflamme tout seul et un geyser. Un peu de monde, certes, mais ne boudez pas votre plaisir ! On ne voit pas ça tous les jours. Nous n’avons pas fait le camel safari.
La Geria : La route LZ30 traverse un paysage surprenant, unique. Des vignes cultivées dans les lapillis noirs des volcans tout proches et chaque pied protégé par son petit muret en demi-cercle. Très étonnant. Des bodegas proposent des dégustations. Normalement. Pour notre part, nous avons joué de malchance et sommes tombés 2 fois de suite sur un accueil très désagréable. Saison creuse peut-être … Vexés et bougons, on n’a pas insisté.
La côte Ouest : Après la magnifique Playa del Janubio de sable noir, face aux salines du même nom, la côte devient volcanique, déchiquetée. Rochers noirs, mer bleu turquoise, puissants rouleaux blancs, écume crémeuse. Juste avant El Golfo, ne ratez pas Charco de los Clicos. Au pied des parois volcaniques, une lagune verte face à la plage noire et à la mer bleue. Faut-il en rajouter ?... La lumière est plus belle en fin d’après-midi. Nous avons fait une petite balade le long de la côte, au Nord d’El Golfo, au bout de la route goudronnée. Parking facile. Spectacle magnifique d’une mer turquoise qui vient éclater ses grandes vagues sur les rochers noirs. Splendide. On ne s’en lasse pas.
César Manrique (Nord Est principalement) : On ne peut pas y échapper, et c’est tant mieux, tant il a marqué l’île de son empreinte. Grand artiste contemporain, architecte, peintre, sculpteur. Sur l’île, il a développé son art en tirant profit et en mettant en valeur sa nature volcanique. - Fondation César Manrique (Tahiche) – 8€/p Maison construite dans la lave, autour de bulles. - Casa / Museo César Manrique (Haria) – 10€/p Sa maison et son atelier. - Mirador del Rio (inclus dans le pass) Tout au Nord de l’île, ce belvédère (aménagé par C.Manrique) offre une vue splendide sur La Graciosa - Cueva de los Verdes (inclus dans le pass) Une grotte créée par une coulée de lave. Visite guidée. - Jameos del Agua (inclus dans le pass) Un gouffre, un lac, un restaurant, le tout mis en valeur par César Manrique - Jardin de Cactus (inclus dans le pass) Encore une admirable création de César Manrique. - LagOmar (Nazaret) - 6€/p La maison d’Omar Shariff (enfin, il n’en a été propriétaire qu’une journée avant de la perdre au jeu …). Elle fut aménagée sur les conseils de César Manrique. On sent la patte du maître mais j’ai moins aimé … - Monumento al Campesino (San Bartolomé) – Gratuit Un monument de Manrique devant une ferme-musée. Bôf …
Chacune de ces visites prend entre 30min et 1h
Les petits villages : De petits cubes blancs, immaculés, aux toits plats, aux portes et fenêtres vertes, entourés d’un petit jardin de sable ou de lapillis noirs. Et de belles églises où la roche volcanique est toujours mise à l’honneur. Nous avons particulièrement aimé Haria, Teguise, Femés
Les plages : Même sans nous baigner ni nous installer (pas notre truc), nous savons apprécier la beauté des plages. Papagayo : nous nous sommes garés à la 1ère crique, Playa Mujeres, et nous sommes allés jusqu’à la Playa de Papagayo à pied en passant de crique en crique. La côte est jolie, les plages de sable blond sont sauvages. C’est une belle balade d’1 heure environ agrémentée de quelques naturistes … Playa del Janubio : toute noire, toute sauvage. J’ai adoré ! Famara Beach : longue et dorée, et une belle paroi rocheuse pour la protéger. Beaucoup de planchistes. Playa del Reducto (à Arrecife) : plage de ville, bordée d’immeubles … Playa de los Pocillos (à Puerto del Carmen) : dorée, longue, large et aménagée. Playa Grande (à Puerto del Carmen) : plage de ville Les 3 dernières ne nous ont pas plu mais nous ne sommes pas le public visé.
SI C’ÉTAIT A REFAIRE : Des vacances qui se sont bien vite transformées en voyage, en étoile, confortable et facile. Pas de regret. On envisage la même formule pour poursuivre notre découverte des Canaries. Toujours en louant une voiture pour conserver une liberté totale indispensable.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : très agréable : 22-24°. Le soleil n'est pas brûlant même quand il fait très beau. Le vent apporte un peu d'air frais, bien agréable (à notre époque). Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur les roches acérées volcaniques. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Les problèmes de santé : aucun. Les moustiques : aucun. Photos : attention à la surexposition dans les créations de C.Manrique qui adore les sols blancs brillants. L'artisanat : du sel, de l’aloe vera …
On a beaucoup aimé : 🙂 La petite taille de l’île qui permet de se poser et de rayonner Le très beau réseau routier et les parkings toujours gratuits Et tout ce que l’on a vu !
On a moins aimé : 😕 Comme à Ténérife et La Gomera (que nous avons visitées en 2012), le côté très assoupi (presque mort) de certains villages. L’accueil dans les bodegas. La côte Sud (Arrecife et Puerto del Carmen) surpeuplée.
En conclusion : Même si nos journées ont été plus actives que prévu, la beauté de cette île nous a vidé la tête. Le but est atteint : nous rentrons non seulement reposés mais également enchantés ! Superbe destination pour une semaine. Mais attention, les paysages sont volcaniques, lunaires, arides, secs … Bien peu d’arbres, quelques palmiers, quelques lauriers roses, quelques bougainvilliers mais surtout des cactus et des plantes grasses. Venez ici pour vous ressourcer et pour découvrir un paysage rude mais extraordinaire. Ne vous trompez pas de voyage. Nous sommes désormais conquis par les Canaries et savons déjà qu’il y aura très prochainement un 3ème voyage pour découvrir une autre île, sans doute Grande Canarie qui semble recéler également de beaux trésors.