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Extension visa Thaïlande English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis actuellement en thailande en stage et je dispose d'un visa non-immigrant ED simple entree d'une duree de 90 jours, je voudrais savoir si certains d'entre vous savent qu'elle est la procedure a suivre pour renouveller ce visa pour 90 jours.
Merci beaucoup :)
Je suis actuellement en thailande en stage et je dispose d'un visa non-immigrant ED simple entree d'une duree de 90 jours, je voudrais savoir si certains d'entre vous savent qu'elle est la procedure a suivre pour renouveller ce visa pour 90 jours.
Merci beaucoup :)
Road trip en Thaïlande juillet ou août 2014 English translation pending
Bonjour, je sais qu'il y a des tonnes de sujet sur la Thaïlande
voila avec deux potes on voudrait partir en Thaïlande pour 3 semaines en juillet ou Aout 2014.
après moi de mon cote je pourrai faire une semaine ou deux de plus.
L'idée c'est un road trip entre pote, dormir a pas cher petit guest house ou chez l'habitant par les sites communautaires d'hébergement .
Pour le transport (bus, bateau, stop)
et de manger à bas prix aussi, quitte a voyager autant manger local.
pour ce qui est des choses a voir , j'attends vos conseils avec impatience.
merci d'avance Julien.
L'idée c'est un road trip entre pote, dormir a pas cher petit guest house ou chez l'habitant par les sites communautaires d'hébergement .
Pour le transport (bus, bateau, stop)
et de manger à bas prix aussi, quitte a voyager autant manger local.
pour ce qui est des choses a voir , j'attends vos conseils avec impatience.
merci d'avance Julien.
Hôtels Riva Surya Bangkok ou Baan Wanglang Riverside? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un connait-il un ces 2 hôtels ? Comme ils sont riverside je me dis que cela peux-être pratique vu la situation actuelle . Nous avons déjà été plusieurs fois au Chatrium mais j'ai envie de changement :-)
Proverbes bozo, partie 1 (Mali) English translation pending
Proverbes bozo
Paroles de tous les jours, les proverbes sont d'une extrême variété en milieu de divers groupes ethniques au Mali (Bambara, Bozo, Soninké, Peul, Sonraï, Touareg etc.) où l'art de la conversation jouit d'une grande importance. Pour la bonne raison, les Bambara disent : "Le monde est un lieu de conversation (dinyè ye baro ye). L'étranger est comme la rosée, il passe, il ne peut connaître les secrets du village." Pour cela, voici les quelques proverbes (lugaye, en bozo) courants en milieu bozo ...
– en bozo-sorogaama :

– en français :
a) Ce n'est pas tous les jours fête.
b) La patience fait rentrer l’eau et la fait tarir.
c) Celui qui dit qu’il va égorger un bœuf pour sa belle famille le vendredi, qu’il l’exécute oui ou non, le vendredi arrivera.
d) Je veux ceci, je ne veux pas cela, ce sont deux choses qui sont devant toi. (sens : on n'est exigeant que si les cironstances le permettent)
e) La propriété d'autrui est la queue de Clarias. (sens : il ne faut pas compter sur le secours des autres)
f) Ce que voit un vieillard assis, un enfant debout ne le voit pas.
g) Deux bénéfices ne se gagnent ps dans un seul œuf de poule.
h) Une vieille femme ne mange pas tous les jours un plat de poisson frais. (même sens que a.)
i) Si un sorcier mange le fils de quelqu'un, celui-ci oublie, quant au 'possesseur' de l'enfant, il n'oublie jamais.
j) L'hyène enlève les excréments de son oncle d'entre les autres excréments. (sens : l'âne sait où le bât le blesse)
k) Tous les jours "je ne suis pas bien portant", ton espoir est sur un autre. (sens : l'aisance rend paresseux)
l) La course commence par une marche rapide.
– traduction :
Taran saan na sari ni. taran – saan – na – sari – ni jour – tous – EQnég – fête – EQ Ce n'est pas tous les jours fête.
Munyè ga ji dòini a ga a kereni. munyè – ga – ji – dòini – a – ga – a – kereni patience – IFF – eau – faire entrer – elle – IFF – la – faire tarir La patience fait rentrer l’eau et la fait tarir.
Mon nan a se n ga naa waa n tògòi te gajuma, a a waa, a te a waa saan, gajuma ga kiè. mon – nan – a – se – n – ga – naa – waa – n – tògòi – te – gajuma – a – a – waa – a – te – a – waa – saan – gajuma – ga – kiè REL – SBJ – le – dire – LOG – IFF – bœuf – tuer – LOG – belle famille – à – vendredi – il – le – tuer – il – PFFnég – le – tuer – tous – vendredi – IFF – arriver Celui qui dit qu’il va égorger un bœuf pour sa belle famille le vendredi, qu’il l’exécute oui ou non, le vendredi arrivera.
N ga ku maa, n na ku maa, pò pende wò ga an tega. n – ga – ku – maa – n – na – ku – maa – pò – pende – wò – ga – an – tega je – IFF – ceci – vouloir – je – IFFnég – ceci – vouloir – chose – 2 – FOC – SIT – toi – devant Je veux ceci, je ne veux pas cela, ce sont deux choses qui sont devant toi.
Nyama pò ga siègu pien ni. nyama – pò – ga – siègu* – pien – ni autrui – chose – EQ – Clarias – queue – EQ La propriété d'autrui est la queue de Clarias*.
Kamna pòròna ga mon kana gu, dienon taana na nyon kana. kamna – pòròna – ga – mon – kana – gu – dienon – taana – na – nyon – kana vieillard – assis – IFF – REL – voir – DEF – enfant – debout – IFFnég – ce – voir Ce que voit un vieillard assis, un enfant debout ne le voit pas.
Tònòn pende na kirè sawabien ken i. tònòn – pende – na – kirè – sawa-bien – ken – i bénéfice – 2 – IFFnég – gagner – poule-œuf – 1 – dans Deux bénéfices ne se gagnent ps dans un seul œuf de poule.
Taran saan na yugon sire yuò kaa kuu diè ni. taran – saan – na – yugon – sire – yuò – kaa – kuu – diè – ni jour – tous – EQnég – femme – vieille – poisson – frais – mets – repas – EQ Une vieille femme ne mange pas tous les jours un plat de poisson frais.
Tongotuu nan mon dien dia, wò ga numa sana, a tuu kò na numa sana abada. tongo-tuu – nan – mon – dien – dia – wò – ga – numa sana – a – tuu – kò – na – numa sana – abada formule mag.-maître – SBJ – qqn – fils – manger – lui – IFF – oublier – son – possesseur – EXP – IFFnég – oublier – jamais Si un sorcier mange le fils de quelqu'un, celui-ci oublie, quant au 'possesseur' de l'enfant, il n'oublie jamais.
Kange ga n keu kuo baa kuo tanaye naa. kange – ga – n – keu – kuo – baa – kuo – tana-ye – naa hyène – IFF – LOG – oncle – excrément – enlever – excrément – autre-PL – entre L'hyène enlève les excréments de son oncle d'entre les autres excréments.
Taran saan n na kènè, an jigi ga tana kuma. taran – saan – n – na – kènè – an – jigi – ga – tana – kuma jour – tous – je – DESnég – en bonne santé – ton – espoir – SIT – autre – sur Tous les jours "je ne suis pas bien portant", ton espoir est sur un autre.
Nyina pièna ga kie sindi ni. nyina – pièna – ga – kie – sindi – ni marche – rapide – EQ – courir – commencement – EQ La course commence par une marche rapide.
++++++++++++++++++++++++++++++++
*le siègu (dans la région de Mopti, on préfère dire siènan mais dans la région plus au nord, autour du Lac Débo, on dit siègu) est un poisson de l'espèce Clarias anguillaris. Un poisson-chat.
Abréviations : DEF = article défini ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale [équatif] négative ; EXP = particule explétive ; FOC = particule de focalisation ; IFF = marque de prédication de l’imperfectif ; IFFnég = marque de prédication de l’imperfectif négatif ; LOG = pronom logophorique ; PFFnég = marque de prédication du perfectif négatif ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom relatif ; SBJ = subjonctif ; SIT = marque de prédication non-verbale .
Bonne lecture !
Hery
Paroles de tous les jours, les proverbes sont d'une extrême variété en milieu de divers groupes ethniques au Mali (Bambara, Bozo, Soninké, Peul, Sonraï, Touareg etc.) où l'art de la conversation jouit d'une grande importance. Pour la bonne raison, les Bambara disent : "Le monde est un lieu de conversation (dinyè ye baro ye). L'étranger est comme la rosée, il passe, il ne peut connaître les secrets du village." Pour cela, voici les quelques proverbes (lugaye, en bozo) courants en milieu bozo ...
– en bozo-sorogaama :

– en français :
a) Ce n'est pas tous les jours fête.
b) La patience fait rentrer l’eau et la fait tarir.
c) Celui qui dit qu’il va égorger un bœuf pour sa belle famille le vendredi, qu’il l’exécute oui ou non, le vendredi arrivera.
d) Je veux ceci, je ne veux pas cela, ce sont deux choses qui sont devant toi. (sens : on n'est exigeant que si les cironstances le permettent)
e) La propriété d'autrui est la queue de Clarias. (sens : il ne faut pas compter sur le secours des autres)
f) Ce que voit un vieillard assis, un enfant debout ne le voit pas.
g) Deux bénéfices ne se gagnent ps dans un seul œuf de poule.
h) Une vieille femme ne mange pas tous les jours un plat de poisson frais. (même sens que a.)
i) Si un sorcier mange le fils de quelqu'un, celui-ci oublie, quant au 'possesseur' de l'enfant, il n'oublie jamais.
j) L'hyène enlève les excréments de son oncle d'entre les autres excréments. (sens : l'âne sait où le bât le blesse)
k) Tous les jours "je ne suis pas bien portant", ton espoir est sur un autre. (sens : l'aisance rend paresseux)
l) La course commence par une marche rapide.
– traduction :
Taran saan na sari ni. taran – saan – na – sari – ni jour – tous – EQnég – fête – EQ Ce n'est pas tous les jours fête.
Munyè ga ji dòini a ga a kereni. munyè – ga – ji – dòini – a – ga – a – kereni patience – IFF – eau – faire entrer – elle – IFF – la – faire tarir La patience fait rentrer l’eau et la fait tarir.
Mon nan a se n ga naa waa n tògòi te gajuma, a a waa, a te a waa saan, gajuma ga kiè. mon – nan – a – se – n – ga – naa – waa – n – tògòi – te – gajuma – a – a – waa – a – te – a – waa – saan – gajuma – ga – kiè REL – SBJ – le – dire – LOG – IFF – bœuf – tuer – LOG – belle famille – à – vendredi – il – le – tuer – il – PFFnég – le – tuer – tous – vendredi – IFF – arriver Celui qui dit qu’il va égorger un bœuf pour sa belle famille le vendredi, qu’il l’exécute oui ou non, le vendredi arrivera.
N ga ku maa, n na ku maa, pò pende wò ga an tega. n – ga – ku – maa – n – na – ku – maa – pò – pende – wò – ga – an – tega je – IFF – ceci – vouloir – je – IFFnég – ceci – vouloir – chose – 2 – FOC – SIT – toi – devant Je veux ceci, je ne veux pas cela, ce sont deux choses qui sont devant toi.
Nyama pò ga siègu pien ni. nyama – pò – ga – siègu* – pien – ni autrui – chose – EQ – Clarias – queue – EQ La propriété d'autrui est la queue de Clarias*.
Kamna pòròna ga mon kana gu, dienon taana na nyon kana. kamna – pòròna – ga – mon – kana – gu – dienon – taana – na – nyon – kana vieillard – assis – IFF – REL – voir – DEF – enfant – debout – IFFnég – ce – voir Ce que voit un vieillard assis, un enfant debout ne le voit pas.
Tònòn pende na kirè sawabien ken i. tònòn – pende – na – kirè – sawa-bien – ken – i bénéfice – 2 – IFFnég – gagner – poule-œuf – 1 – dans Deux bénéfices ne se gagnent ps dans un seul œuf de poule.
Taran saan na yugon sire yuò kaa kuu diè ni. taran – saan – na – yugon – sire – yuò – kaa – kuu – diè – ni jour – tous – EQnég – femme – vieille – poisson – frais – mets – repas – EQ Une vieille femme ne mange pas tous les jours un plat de poisson frais.
Tongotuu nan mon dien dia, wò ga numa sana, a tuu kò na numa sana abada. tongo-tuu – nan – mon – dien – dia – wò – ga – numa sana – a – tuu – kò – na – numa sana – abada formule mag.-maître – SBJ – qqn – fils – manger – lui – IFF – oublier – son – possesseur – EXP – IFFnég – oublier – jamais Si un sorcier mange le fils de quelqu'un, celui-ci oublie, quant au 'possesseur' de l'enfant, il n'oublie jamais.
Kange ga n keu kuo baa kuo tanaye naa. kange – ga – n – keu – kuo – baa – kuo – tana-ye – naa hyène – IFF – LOG – oncle – excrément – enlever – excrément – autre-PL – entre L'hyène enlève les excréments de son oncle d'entre les autres excréments.
Taran saan n na kènè, an jigi ga tana kuma. taran – saan – n – na – kènè – an – jigi – ga – tana – kuma jour – tous – je – DESnég – en bonne santé – ton – espoir – SIT – autre – sur Tous les jours "je ne suis pas bien portant", ton espoir est sur un autre.
Nyina pièna ga kie sindi ni. nyina – pièna – ga – kie – sindi – ni marche – rapide – EQ – courir – commencement – EQ La course commence par une marche rapide.
++++++++++++++++++++++++++++++++
*le siègu (dans la région de Mopti, on préfère dire siènan mais dans la région plus au nord, autour du Lac Débo, on dit siègu) est un poisson de l'espèce Clarias anguillaris. Un poisson-chat.
Abréviations : DEF = article défini ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale [équatif] négative ; EXP = particule explétive ; FOC = particule de focalisation ; IFF = marque de prédication de l’imperfectif ; IFFnég = marque de prédication de l’imperfectif négatif ; LOG = pronom logophorique ; PFFnég = marque de prédication du perfectif négatif ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom relatif ; SBJ = subjonctif ; SIT = marque de prédication non-verbale .
Bonne lecture !
Hery

Où acheter des beaux draps, serviettes et tissus à Bangkok English translation pending
bonjour
savez vous ou on peut trouver des draps, dessous de tables, couettes pour la maison, de qualité sur bangkok ?
merci
david 1000jours@gmail.com
savez vous ou on peut trouver des draps, dessous de tables, couettes pour la maison, de qualité sur bangkok ?
merci
david 1000jours@gmail.com
Bientôt la charia à Phuket? English translation pending
Ce titre est provocateur mais pas très loin des préoccupations des leaders religieux.
J'espère que dans l'avenir la nouvelle génération de musulmans de Phuket seront plus conscients de leur patrimoine islamique et être plus strictes dans leurs observations du halal.
Intéressante suite: >>>
J'espère que dans l'avenir la nouvelle génération de musulmans de Phuket seront plus conscients de leur patrimoine islamique et être plus strictes dans leurs observations du halal.
Intéressante suite: >>>
Visa en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je viens vous donner, enfin, notre itinéraire pour notre voyage d'un mois en Thailande et Laos et j'en profite pour vous soumettre une question concernant le visa:
Nous arrivons à Bangkok le 18 juillet 2013, on y restera 2 jours, puis vol pour Koh Samui où on restera environ une semaine, puis vol retour pour Bangkok et direct train de nuit pour Vientiane au Laos, 2/3 jours, puis avion pour Luang Prabang, 4/5 jours, puis peut etre Thakek puis frontière terrestre pour rentrer en Thailande (région de Chiang Rai Chiang Mai) 4/5 jours, puis retour à Bangkok pour l'avion de retour en France le 12 août.
Voilà ma question: En arrivant à Bangkok, on aura une exemption de visa valable 30jours. Puis, on restera environ une semaine ou un peu plus au Laos (on fera aussi peut etre Thakek). Mais en rentrant par voie terrestre en Thailande, on aura droit a 15jours. Or ces 15j ne seront pas suffisants pour le reste de notre séjour. Notre 1er exemption de visa (de 30jours en arrivant à l'aéroport de Bangkok de Paris) sera-t-il valable ou sera-t-il annulé et remplacé par le 2eme (de 15j en arrivant du Laos)?
Je ne sais pas si j'ai été bien clair mais merci de votre aide en tout cas.
😉
Je viens vous donner, enfin, notre itinéraire pour notre voyage d'un mois en Thailande et Laos et j'en profite pour vous soumettre une question concernant le visa:
Nous arrivons à Bangkok le 18 juillet 2013, on y restera 2 jours, puis vol pour Koh Samui où on restera environ une semaine, puis vol retour pour Bangkok et direct train de nuit pour Vientiane au Laos, 2/3 jours, puis avion pour Luang Prabang, 4/5 jours, puis peut etre Thakek puis frontière terrestre pour rentrer en Thailande (région de Chiang Rai Chiang Mai) 4/5 jours, puis retour à Bangkok pour l'avion de retour en France le 12 août.
Voilà ma question: En arrivant à Bangkok, on aura une exemption de visa valable 30jours. Puis, on restera environ une semaine ou un peu plus au Laos (on fera aussi peut etre Thakek). Mais en rentrant par voie terrestre en Thailande, on aura droit a 15jours. Or ces 15j ne seront pas suffisants pour le reste de notre séjour. Notre 1er exemption de visa (de 30jours en arrivant à l'aéroport de Bangkok de Paris) sera-t-il valable ou sera-t-il annulé et remplacé par le 2eme (de 15j en arrivant du Laos)?
Je ne sais pas si j'ai été bien clair mais merci de votre aide en tout cas.
😉
Thaïlande: deux semaines au pays du sourire (Bangkok, Ayutthaya, Chiang Mai, Krabi, Koh Kradan) English translation pending
En mars dernier nous sommes partis pour notre premier voyage en Asie, direction la Thaïlande, en voici le compte rendu que vous pouvez trouver également sur mon blog :
Mes carnets de voyage
Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs
Cet hiver, on laissera de côté les pistes de ski des Alpes pour nous rendre au soleil. Histoire d’oublier la grisaille et le froid de Paris, nous prendrons nos quartiers d’hiver en Thaïlande. Ce sera notre première expérience asiatique dans, paraît-il, le pays qui s’y prête le mieux.
La Thaïlande, est un pays à l’histoire millénaire et foisonnante. D’abord partie intégrante du puissant Empire Khmer, le territoire de la Thaïlande a ensuite hébergé plusieurs royaumes successifs : de Sukhothaï au Siam en passant par Ayutthaya. Ce n’est que depuis 1932 qu’on le connaît sous son nom actuel.
La Thaïlande est un pays de la taille de la France et peuplée lui aussi d’environ 60 000 000 d’habitants. Le territoire thaïlandais s’étend sur plus de 1600 km depuis les montagnes du Nord marquant la frontière avec le Laos jusqu’au bout de l’isthme de Kra et le début de la péninsule Malaise. La Thaïlande recèle de nombreux paysages très variés. Des paysages de montagnes autour de Chiang Mai, la « Rose du Nord ». De grandes plaines agricoles, au centre autour de la Chao Phraya et à l’Est dans l’Issan, jalonnées de grandes cités historiques comme Sukhothai ou Ayutthaya. Des plages paradisiaques et appréciées des touristes plus au sud que l’on décompose en deux entitées. Celles au bord du golfe de Thaïlande (Koh Samui, Koh Phangan, Koh Chang, Koh Tao …) et celles bordant la mer d’Andaman (Phuket, Koh Phi Phi, Koh Lanta …).
La Thaïlande est un pays très prisé des toursites et le nombre de visiteurs ne cesse d’augmenter d’année en année. C’est plus de 20 millions de touristes qui ce sont ainsi rendus en Thaïlande en 2011. Ceux ci sont attirés par les charmes du pays, les temples, les plages, et des prix défiant toute concurrence !
Après de longues soirées à se documenter, a faire et à refaire des simulations d’itinéraires, à parcourir le Lonely Planet, les sites internets et les forums histoire d’avoir un aperçu de ce pays en 15 jours, notre choix c’est finalement porté sur l’itinéraire suivant :
1. Bangkok ; 2.Ayutthaya ; 3. Chiang Mai ; 4. Parc National de Doi Inthanon ; 5. Ferme des éléphants de Patara ; 6. Ao Nang (Krabi) ; 7. Baie de Phang Nga ; 8 Koh Phi Phi ; 9. Koh Kradan
Nous arriverons le samedi 2 mars 2013 à l’aéroport international de Suvarnabhumi. De là, nous prendrons un taxi pour notre hôtel dans le centre historique de Bangkok où nous resterons 2 nuits (1). Le lundi 4 mars, nous prendrons le train en direction d’Ayutthaya (2). L’après-midi, nous y visiterons son parc historique, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le mardi 5, direction Don Muang, le 2ème aéroport bangkokais où nous prendrons un vol pour Chiang Mai (3). Nous resterons 3 nuits dans le « Rose du Nord » le temps de découvrir (peut-être) le Doi Inthanon (4) et les éléphants de Patara (5). Le vendredi 8, nous reprendrons l’avion en direction des plages du sud et de la localité d’Ao Nang près de Krabi (6) où nous resterons 4 nuits. Cette station balnéaire servira de base arrière pour des excursions dans les lieux très connus de Phang Nga (7), Koh Phi Phi (8) et Railay. Le mardi 12, nous prendrons la direction de la petite île de Koh Kradan (9) où nous jouerons les Robinsons pendant 3 nuits. Pour finir, nous rentrerons sur Bangkok via Trang pour une journée de Shopping.
Pour préparer ce voyage, une fois de plus je me suis appuyé sur les valeurs sûres : Voyageforum.com pour les compte rendus de voyageurs et leur bons plans. Tripadvisor pour le choix des hôtels. Agoda et Booking pour les réservations d’hôtels lorsque les prix étaient plus intéressant que directement sur les sites d’hôtels. Kayak.fr pour les vols et Air Asia pour les vols intérieurs.
Concernant les guides versions papier il y en a pléthore. Nous en possédons 3 : le Lonely Planet Thaïlande, celui que l’on utilise le plus, jamais à court d’informations, le guide évasion Thaïlande qui se cantonne aux lieux hyper fréquentés et ne donnent que peu d’infos dès que l’on veut sortir des autoroutes touristiques et le Petit Futé Thaïlande récupéré il y a peu.
Mes carnets de voyage

Episode 0 : Itinéraire & Préparatifs

Cet hiver, on laissera de côté les pistes de ski des Alpes pour nous rendre au soleil. Histoire d’oublier la grisaille et le froid de Paris, nous prendrons nos quartiers d’hiver en Thaïlande. Ce sera notre première expérience asiatique dans, paraît-il, le pays qui s’y prête le mieux.
La Thaïlande, est un pays à l’histoire millénaire et foisonnante. D’abord partie intégrante du puissant Empire Khmer, le territoire de la Thaïlande a ensuite hébergé plusieurs royaumes successifs : de Sukhothaï au Siam en passant par Ayutthaya. Ce n’est que depuis 1932 qu’on le connaît sous son nom actuel.
La Thaïlande est un pays de la taille de la France et peuplée lui aussi d’environ 60 000 000 d’habitants. Le territoire thaïlandais s’étend sur plus de 1600 km depuis les montagnes du Nord marquant la frontière avec le Laos jusqu’au bout de l’isthme de Kra et le début de la péninsule Malaise. La Thaïlande recèle de nombreux paysages très variés. Des paysages de montagnes autour de Chiang Mai, la « Rose du Nord ». De grandes plaines agricoles, au centre autour de la Chao Phraya et à l’Est dans l’Issan, jalonnées de grandes cités historiques comme Sukhothai ou Ayutthaya. Des plages paradisiaques et appréciées des touristes plus au sud que l’on décompose en deux entitées. Celles au bord du golfe de Thaïlande (Koh Samui, Koh Phangan, Koh Chang, Koh Tao …) et celles bordant la mer d’Andaman (Phuket, Koh Phi Phi, Koh Lanta …).
La Thaïlande est un pays très prisé des toursites et le nombre de visiteurs ne cesse d’augmenter d’année en année. C’est plus de 20 millions de touristes qui ce sont ainsi rendus en Thaïlande en 2011. Ceux ci sont attirés par les charmes du pays, les temples, les plages, et des prix défiant toute concurrence !
Après de longues soirées à se documenter, a faire et à refaire des simulations d’itinéraires, à parcourir le Lonely Planet, les sites internets et les forums histoire d’avoir un aperçu de ce pays en 15 jours, notre choix c’est finalement porté sur l’itinéraire suivant :
1. Bangkok ; 2.Ayutthaya ; 3. Chiang Mai ; 4. Parc National de Doi Inthanon ; 5. Ferme des éléphants de Patara ; 6. Ao Nang (Krabi) ; 7. Baie de Phang Nga ; 8 Koh Phi Phi ; 9. Koh KradanNous arriverons le samedi 2 mars 2013 à l’aéroport international de Suvarnabhumi. De là, nous prendrons un taxi pour notre hôtel dans le centre historique de Bangkok où nous resterons 2 nuits (1). Le lundi 4 mars, nous prendrons le train en direction d’Ayutthaya (2). L’après-midi, nous y visiterons son parc historique, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Le mardi 5, direction Don Muang, le 2ème aéroport bangkokais où nous prendrons un vol pour Chiang Mai (3). Nous resterons 3 nuits dans le « Rose du Nord » le temps de découvrir (peut-être) le Doi Inthanon (4) et les éléphants de Patara (5). Le vendredi 8, nous reprendrons l’avion en direction des plages du sud et de la localité d’Ao Nang près de Krabi (6) où nous resterons 4 nuits. Cette station balnéaire servira de base arrière pour des excursions dans les lieux très connus de Phang Nga (7), Koh Phi Phi (8) et Railay. Le mardi 12, nous prendrons la direction de la petite île de Koh Kradan (9) où nous jouerons les Robinsons pendant 3 nuits. Pour finir, nous rentrerons sur Bangkok via Trang pour une journée de Shopping.
Pour préparer ce voyage, une fois de plus je me suis appuyé sur les valeurs sûres : Voyageforum.com pour les compte rendus de voyageurs et leur bons plans. Tripadvisor pour le choix des hôtels. Agoda et Booking pour les réservations d’hôtels lorsque les prix étaient plus intéressant que directement sur les sites d’hôtels. Kayak.fr pour les vols et Air Asia pour les vols intérieurs.
Concernant les guides versions papier il y en a pléthore. Nous en possédons 3 : le Lonely Planet Thaïlande, celui que l’on utilise le plus, jamais à court d’informations, le guide évasion Thaïlande qui se cantonne aux lieux hyper fréquentés et ne donnent que peu d’infos dès que l’on veut sortir des autoroutes touristiques et le Petit Futé Thaïlande récupéré il y a peu.
Entre les deux aéroports de Bangkok: aurais-je le temps? English translation pending
Bonjour à tous,
Et par avance un Grand merci pour vos réponses. Mais s'il vous plait, ne répondez que si vous SAVEZ, c'est très important !
Voilà, comme je l'ai évoqué sur un autre post, je repars en Thaïlande le 27 février prochain, atterrissage à l'aéroport de Bangkok Suvarnabhumi à 14h20 le 28/02.
Puis, j'ai réservé un vol intérieur pour Chiang Rai par Nok'air qui décolle à 16h40 (enregistrement jusqu'à 16h10 maximum).
Le problème, c'est que je n'avais pas vu 😮 que le 2éme vol partait du 2éme aéroport de Bangkok, le Don Muang.
Moralité, c'est la cata, car évidemment, les billets ne sont pas remboursables.
Donc, soit je les perds et j'en reprends d'autres par la Thai airway (seule à fournir encore un vol après 16h40) mais là, ça me fait vraiment mal au porte-monnaie,
Soit, je tente le coup et là J 'AI BESOIN DE VOS CONNAISSANCES :
1) J'ai lu au moins 15 distances différentes entre les 2 aéroports allant de 30 à 50 kms : Quelle est la distance exacte svp ?
2) J'ai trouvé des durées allant de 40 min à 2h pour relier les 2 aéroports (en voiture ou un bus par la nouvelle navette ce qui semble identique ???). Il semblerait que cette durée varie en fonction de l'heure :
- COMMENT est le trafic en général vers 15h/15h30 autour de l'aéroport de Bangkok (le principal) en semaine ? - Y a t-'il des travaux ou des particularités à prévoir ? - Vaut il mieux prendre la navette ou un taxi ?( horaires de la navette ?) - Un taxi acceptera t-'il de nous prendre à 4 + bagages ou faut il en prévoir 2 ? - En trouve t'-on facilement (et surtout rapidement et 2 en même temps) ? - Quel prix moyen faut il compter ?
3) A combien estimez vous personnellement le temps que nous risquons de mettre (en vous basant sur votre propre expérience dans un créneau horaire similaire) ?
4) Je voyage (1er billet) avec la compagnie Thai airways (comme la première fois), sont-ils plutôt ponctuels (je parle de généralité bien entendu) ou ai-je eu beaucoup de chance la première fois car aller-retour SANS FAILLE ?
5) A quelle durée moyenne (j'ai bien dit moyenne) faut-il estimer le retrait des bagages et le passage en douane (nous n'aurons qu'une seule valise en soute).
6) Pensez-vous que nous puissions demander à des personnes de les précéder lors de ce passage (Personnes généralement refractaires ou pas ? Douaniers opposants ou pas ?)
Bref, la question finale (toujours pour les aguerris de ce genre de situation et de Bangkok en général) :
EST-CE JOUABLE SELON VOUS (%) ?
Encore merci pour aide,
Et par avance un Grand merci pour vos réponses. Mais s'il vous plait, ne répondez que si vous SAVEZ, c'est très important !
Voilà, comme je l'ai évoqué sur un autre post, je repars en Thaïlande le 27 février prochain, atterrissage à l'aéroport de Bangkok Suvarnabhumi à 14h20 le 28/02.
Puis, j'ai réservé un vol intérieur pour Chiang Rai par Nok'air qui décolle à 16h40 (enregistrement jusqu'à 16h10 maximum).
Le problème, c'est que je n'avais pas vu 😮 que le 2éme vol partait du 2éme aéroport de Bangkok, le Don Muang.
Moralité, c'est la cata, car évidemment, les billets ne sont pas remboursables.
Donc, soit je les perds et j'en reprends d'autres par la Thai airway (seule à fournir encore un vol après 16h40) mais là, ça me fait vraiment mal au porte-monnaie,
Soit, je tente le coup et là J 'AI BESOIN DE VOS CONNAISSANCES :
1) J'ai lu au moins 15 distances différentes entre les 2 aéroports allant de 30 à 50 kms : Quelle est la distance exacte svp ?
2) J'ai trouvé des durées allant de 40 min à 2h pour relier les 2 aéroports (en voiture ou un bus par la nouvelle navette ce qui semble identique ???). Il semblerait que cette durée varie en fonction de l'heure :
- COMMENT est le trafic en général vers 15h/15h30 autour de l'aéroport de Bangkok (le principal) en semaine ? - Y a t-'il des travaux ou des particularités à prévoir ? - Vaut il mieux prendre la navette ou un taxi ?( horaires de la navette ?) - Un taxi acceptera t-'il de nous prendre à 4 + bagages ou faut il en prévoir 2 ? - En trouve t'-on facilement (et surtout rapidement et 2 en même temps) ? - Quel prix moyen faut il compter ?
3) A combien estimez vous personnellement le temps que nous risquons de mettre (en vous basant sur votre propre expérience dans un créneau horaire similaire) ?
4) Je voyage (1er billet) avec la compagnie Thai airways (comme la première fois), sont-ils plutôt ponctuels (je parle de généralité bien entendu) ou ai-je eu beaucoup de chance la première fois car aller-retour SANS FAILLE ?
5) A quelle durée moyenne (j'ai bien dit moyenne) faut-il estimer le retrait des bagages et le passage en douane (nous n'aurons qu'une seule valise en soute).
6) Pensez-vous que nous puissions demander à des personnes de les précéder lors de ce passage (Personnes généralement refractaires ou pas ? Douaniers opposants ou pas ?)
Bref, la question finale (toujours pour les aguerris de ce genre de situation et de Bangkok en général) :
EST-CE JOUABLE SELON VOUS (%) ?
Encore merci pour aide,
Dix jours à Bangkok (récit) English translation pending
Jeudi 3 janvier. Le grand jour est enfin arrivé. C’est aujourd’hui que nous repartons. Jusqu’à Roissy, tout va comme sur des roulettes. Ni temps mort ni attente. Le seul bémol : l’image désolante qu’offre Paris avec ses bidonvilles de plus en plus nombreux.
Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.
Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.
A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.
Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?
Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.
Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.
Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.
Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c’est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.
Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.
Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.
A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.
La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.
De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…
Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.
Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.
Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.
Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.
Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.
Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.
Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...
Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.
Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.
Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !
Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.
Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.
En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.
Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.
China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.
Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.
A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...
Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.
Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.
Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.
Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.
En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.
De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !
La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).
Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.
Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.
Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.
En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.
Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.
Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.
Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».
Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.
Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.
Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
Nous décollons à 8 heures du soir. Marielle m’a fait la bonne surprise d’apporter des polars de Linwood Barclay. Ça se lit tellement bien que je fais violence pour refermer mon livre alors que nous survolons l’Oural.
Nous arrivons à Hong-Kong vers treize heures, c’est-à-dire six heures du matin en France. Je me suis endormi au-dessus de l’Oural et réveillé au-dessus du Sichuan, deux ou trois heures avant d’arriver.
A Hong-Kong, la correspondance pour Bangkok est trois portes plus loin et à peine une heure plus tard. Juste le temps de se dégourdir un peu les jambes, et c’est reparti. A bord, je remarque que le service est bien plus sympathique qu’entre Paris et HK. Cela fait d’ailleurs plusieurs fois que je me fais la réflexion, que ce soit sur Cathay Pacific ou sur les compagnies du Golfe. Entre le Golfe et l’Asie, le personnel est plus nombreux et le service à bord plus chaleureux que côté européen. Et j’ai remarqué la même chose sur Cathay, quand nous sommes allés au Japon il y a quelques mois.
Bref, l’essentiel est quand même que nous débarquons à Bangkok vers sept heures du soir comme prévu. Il y a un siècle, il aurait fallu voyager plusieurs mois. Et le billet d’avion ne nous a coûté qu’un peu plus de la moitié d’un mois de salaire minimum chacun. Combien payait-on à l'époque ?
Marielle m’a réservé une autre surprise : par manque de place dans l'hôtel où nous devons séjourner jusqu'au 13, nous passons les deux premières nuits au Grand China. Il y a deux ou trois ans que nous n’y étions plus revenus. J'aime bien cet hôtel. Cependant, il semble avoir changé de direction. D’ailleurs, il ne s’appelle plus Grand China Princess, mais Grand China Hotel. Cet immense paquebot de béton et de verre domine tout le quartier. Tous les chauffeurs de taxi le connaissent, ce qui facilite les choses quand on sort de l'aéroport.
Déception : toujours pas de connexion Internet dans les chambres. Enfin, si, mais il faut payer. La mesquinerie de ces grands hôtels m'étonnera toujours. D’ailleurs, cette fois, nous sommes un peu déçus. Désormais, chacun doit remplir une fiche complète alors que partout ailleurs, on se contente de donner son nom et de signer. Après tout, ils ont déjà toutes ces informations puisque nous avons réservé et que nous revenons pour la cinquième ou sixième fois.
Décalage horaire – et climatisation polaire dans la chambre – oblige, nous n’arrivons pas à dormir. Par ma faute. J’ai jugé inutile de prendre nos comprimés antidécalage avant de partir et je m’en trouve maintenant fort marri.
Une petite faim sur le coup de deux heures du matin nous décide à ressortir pour acheter une soupe lyophilisée au Seven-Eleven du coin. Le portier nous demande si nous allons faire du shopping. Hum, à China Town, on bosse 24 heures sur 24, mais tout de même. Eh bien si ! En descendant la rue Rachawong qui conduit à l’embarcadère, nous nous rendons compte que la rue piétonne qui prend à droite, à mi-chemin en direction de Chakrawat, est éclairée a giorno par des centaines d’étals. Voici plusieurs années que nous venons régulièrement à China Town et nous ne l’avions jamais vu ! J’ignore si c’est nouveau ou si ça dure depuis un certain temps, ou si c’est seulement le week-end. Il va falloir que je me renseigne.
Réveil vers 13 heures. Pas très bien dormi. Trop froid avec la clim’ et trop chaud sans. C'est le problème de ces grands hôtels complètement étanches. La climatisation est centralisée et, même si on la règle sur une température raisonnable, elle revient automatiquement au mode Sibérie.
Comme il est un peu tard pour aller au marché du dimanche à Chatuchak, nous nous rabattons sur le plan B. Intrigués par le métro aérien qui vient de l'aéroport de Suvarnabhumi que nous n'avons pas encore eu l'occasion de prendre, nous décidons d'aller voir ça de plus près. Il faut d'abord prendre le MRT, c'est-à-dire le métro souterrain, à la gare de Hua Lampong. C'est à un bon kilomètre d'ici. Nous empruntons Thanon Charoen. Elle est en chantier jusqu'à la gare. On a déjà démoli quelques immeubles vétustes et creusé des tranchées. Les terrains provisoirement vacants sont déjà occupés par des étals et des popotes. On est à China Town et le moindre espace est bon à prendre. Quelques centaines de mètres avant la gare, nous passons devant les magasins d'articles funéraires et religieux. On est assailli par des senteurs d'encens et de camphre.
A Hua Lampong, nous prenons l'unique ligne de métro jusqu'à la station de Phetchaburi. Vingt minutes dans la clim, mais c'est supportable. Comme le métro est souterrain, l'écart de température entre l'intérieur et l'extérieur est assez faible et la climatisation reste modérée. Arrivés à Phetchaburi, il faut changer de ligne. Seulement, comme les lignes sont exploitées par des sociétés différentes, il faut aussi changer de gare ! A une centaine de mètres, nous traversons une grande avenue et une voie ferrée, avant d'obliquer à gauche jusqu'à la station de Makkasan.
La station est immense et... immensément vide. C'est le désert. Quasiment aucune indication nulle part. Il y a bien un comptoir d'information, mais il est inoccupé. Bref, nous finissons par trouver le distributeur de billets et le quai. Une vingtaine de minutes plus tard, nous arrivons à Suvarnabhumi. Après un rapide déjeuner sur place, nous prenons le chemin en sens inverse. Cette fois, nous comptons quatre ou cinq arrêts jusqu'à Makkasam.
De retour en ville, nous traînons un moment dans China Town. Impossible de s’en lasser. Ce sont tout de même plusieurs dizaines d’hectares de rues de boutiques de gros et de demi-gros, et d’étals en tous genres. Ici, on ne marchande pas. De toute manière, c’est déjà très bon marché. D’ailleurs, ce sont plutôt les vendeurs qui marchandent, au sens où ils font des offres encore plus alléchantes quand on achète un lot de trois, de dix, de cent…
Aujourd'hui, c'est dimanche. Au programme, le marché de Chatuchak. Nous nous sommes encore levés trop tard. Pour le coup, nous arrivons en début d’après-midi. Il y a un monde fou, comme d’habitude. Ce n’est décidément pas notre jour. Nous avons oublié la carte de visite de la boutique où nous comptions retourner. Ce qui se traduit bien entendu par quelque chose comme : « je suis à peu près sûr que c’était dans le secteur 20 ou 21 ». Nous passons alors deux heures à quadriller les secteurs en question, puis les secteurs voisins. En vain. De retour à l’hôtel, nous découvrirons que la boutique que nous recherchions était dans le secteur 12.
Plutôt que le métro souterrain pour Hua Lamphong, nous retournons à China Town par le métro aérien puis le bateau à partir de Saphan Taksin. Dans le métro aérien, la climatisation est assez difficile à supporter. Comme l'air chaud s'engouffre dans la rame à chaque arrêt, la clim' pulse un air glacial. Idéal pour s'enrhumer. Heureusement, le trajet jusqu'à l'embarcadère de Saphan Taksin est assez court.
Nous commençons la semaine en changeant d’hôtel. Nous allons au Check Inn, à deux rues d’ici, dans une ruelle entre la Yaowarat et la Charoen, juste derrière un petit temple. C'est notre cinquième séjour ici. Nous étions d'ailleurs parmi leurs premiers clients. Pour qui aime China Town, c'est un emplacement idéal. On est au calme et pourtant à cent mètres de l'avenue Yaowarat. On la rejoint directement par une ruelle étroite qui « sent le petit félin », comme on dit dans les romans policiers. De fait, une mémère vit là avec toute une armée de chiens et de chats. Même si, comme partout, on balaie et on lave à grande eau fréquemment, certains petits inconvénients sont incontournables. N'empêche, la dernière fois ça empestait grave. Je pense que les inondations de l'avant-dernière mousson y sont pour quelque chose. En fait, ce sera de courte durée. Quelques soirs plus tard, je remarque que les odeurs « de petit félin » sont de retour, même si c'est encore relativement discret.
Nous sommes à Bangkok jusqu'à dimanche. De toute manière, nous ne sommes pas là pour faire du tourisme, mais pour éviter l'hiver. Et j'ai du boulot.
Bonne surprise : depuis notre dernier passage, ils ont dû reconfigurer leur système, car la connexion Internet est maintenant excellente. Donc, je bosse jusque vers 3-4 heures de l'après-midi, heure à laquelle mes clients arrivent au bureau en Europe.
Après le taf, nous nous baladons dans Bangkok. Pour déjeuner, nous avons trouvé un restau au premier étage du supermarché voisin. L'endroit est bizarrement fichu. Pour un peu, on pourrait penser qu'on est dans un parking réaménagé. Tout autour se succèdent les salons de massage et les petits restaurants, tandis qu'au milieu, des meubles de récupe ont été transformés en tables de restaurant éparpillées au milieu d'objets chinois de toutes sortes : vases, statues de divinités en céramique, services à thé... Et bien entendu, des cartons entreposés çà et là. Un joyeux foutoir. Le côté clinquant et vieillot à la fois a une touche années soixante qui ne manque pas de charme. Tout ça en version chinoise.
Nous avons jeté notre dévolu sur le premier restau en haut de l'escalier. Il est séparé du reste par une baie vitrée sur toute la longueur. Face à la porte, le comptoir et une table ronde qui sert un peu d'annexe au comptoir. Les cuisines sont séparées de la salle par un rideau en plastique. Quand il s'entrouvre, on aperçoit une bande de jeunes aux coupes de cheveux branchées, décolorés ou teints en bleu : les cuisiniers. En salle, les serveuses portent une tenue traditionnelle rouge et or. Seule la patronne est « en civil ». Au fond de la salle, l'inévitable écran plat qui projette des clips de karaoké. Nous déjeunons de dim sun, les raviolis chinois. Depuis notre dernier séjour à Hong-Kong, nous étions un peu en manque...
Notre table à côté de la baie vitrée est un observatoire idéal. Juste en face se trouve un « salon de thé ». Je mets des guillemets, parce que je ne trouve pas d'autre mot, mais il est assez éloigné de la représentation qu'un Occidental peut se faire d'un salon de thé. Il s'agit en fait d'une série de meubles en contreplaqué ou quelque chose d'approchant, sur lesquels on a jeté une nappe et posé des théières, des tasses, des bocaux de thé et divers autres objets dont l'usage m'échappe. L'ensemble pourrait rappeler un bistrot, à ceci près que les verres et les bouteilles sur les étagères derrière le bar sont remplacés ici par des sachets de thé de toutes les couleurs.
Des petits vieux sirotent un thé en échangeant des plaisanteries avec la jeune fille occupée à rincer les tasses, en tenue traditionnelle rouge et or comme les serveuses du restaurant.
Nous retournons dans ce restaurant à deux ou trois reprises. Un midi, un petit vieux est justement assis à la table devant le comptoir. En tailleur ! Les trois jeunes serveuses sont autour de lui et tentent de voir ce qu'il regarde sur son smartphone. Rires complices. Avec une souplesse et une rapidité que bien des jeunes pourraient lui envier, le bonhomme se lève d'un seul coup pour échapper à leurs regards trop curieux. Une des filles essaie de s'emparer du téléphone, mais le pépère pivote habilement sur ses talons pour se dérober. De ma place, j'aperçois une photo d'une jolie blonde. Tiens donc !
Le manège dure un bon moment. Tout le monde rigole, nous y compris. La patronne me montre sa calculette avec une étincelle de fierté dans le regard. Je m'approche. Elle a tapé « 97 ». Il a 97 ans, le papy !! On lui en donnerait, allez, 70 ? C'est son père.
Il sort du restaurant et va s'attabler au bar du salon de thé. Nous l'observons un moment. Il ne tient pas en place. Une plaisanterie échangée avec la fille par ci, une causette avec un jeune gommeux de cinquante ans par-là... Alentour, dans le grand espace central, des gens sont en train de déjeuner ou de prendre un thé. D'autres se font masser. Nous nous faisons la réflexion que tous ces gens, dont beaucoup sont visiblement des retraités, mènent ici une vie plutôt heureuse. Ils sont entourés de leur famille et de leurs amis. Ayant vraisemblablement passé toute leur vie dans le quartier, ils connaissent tout le monde. C'est une image plus réjouissante que nos maisons de retraite.
En fin d'après-midi, il nous arrive une fois ou deux de siroter une bière sur la jolie terrasse de l'hôtel. Les bruits de la ville sont très atténués et il y fait moins chaud que dans la rue. Le soir, nous dînons d'une soupe dans une rue perpendiculaire à l'avenue Yaowarat. Cette rue, tous les touristes occidentaux la connaissent. C'est celle où ils viennent faire des photos des popotes et s'encanailler – entendez par-là, s'asseoir à l'une de ces popotes pour dîner.
Nous sommes tout début janvier, et il y a beaucoup de touristes « de Noël ». Ils sont venus passer les fêtes de fin d'année et profitent de leur dernière soirée. A la différence des trois ou quatre années précédentes, nous ne voyons que peu de Français. Les Allemands, qui avaient quasiment disparu de la circulation, semblent faire un retour en force. Quant aux autres nationalités, elles se répartissent principalement entre les Russes, les Italiens et, bien entendu, les Anglo-Saxons.
China Town semble être devenue une attraction touristique. Il y a cinq ans, on se disait « tiens, un Blanc ». Aujourd’hui, on se demande si le grand bonhomme blond planté sur le trottoir est scandinave ou russe. Heureusement, comme tous les touristes de passage, ils ne sortent guère des sentiers battus. Il suffit généralement de faire cinquante mètres pour retrouver l'ambiance habituelle du quartier.
Quand nous sortons dîner, c'est le plus souvent à l'heure du coup de feu. Et c'est l'un des meilleurs moments de la journée sur la Yaowarat. De chaque côté de la rue, les enseignes lumineuses géantes en chinois et en thaï rivalisent pour attirer l'attention des photographes de passage. Les tuk-tuks se faufilent entre les taxis rose, verts et jaunes, les Mercedes des nouveaux-riches et les gros 4x4. Ça pétarade, ça fume. On voit ce qu'on respire.
A cette heure, les trottoirs sont encore plus encombrés que d'habitude. Alors on se faufile entre les stands de marrons chauds, les étals de porcelaine chinoise, de fruits secs et de fruits frais, de vêtements, d'articles religieux, les popotes, les piétons, les mendiants éclopés, les gens attablés devant une soupe aux nouilles... De temps en temps, on se croit malin et on marche sur l'asphalte, mais bientôt, il faut remonter sur le trottoir pour éviter les scooters et les tuk-tuks. À un carrefour, on est assourdi en passant devant les étals de CD de karaoké chinois. Plus loin, on se met à tousser tant et plus parce qu'on a eu le malheur de prendre une bonne goulée d'air au moment où quelqu'un faisait fricasser des légumes agrémentés d'une généreuse poignée de piment dans un wok. Ou bien on est assailli par l'odeur nauséabonde d'une poubelle, aussitôt remplacée par le parfum d'un stand de gaufres...
Nous avons jeté notre dévolu sur une popote où il y a souvent une table vide. Elle est un peu boudée par les Blancs, qui préfèrent s'attabler ensemble de l'autre côté de la rue. Il faut dire qu'en face, ils ont un menu en anglais avec des photos et du choix. C'est un vrai restau de rue. Et surtout, ils ont de la photo à faire : le cuistot fait régulièrement flamber son frichti dans le wok, ce qui pour effet de produire une belle flamme de deux ou très mètres de haut. On fait cercle, les deux bras en l'air et les yeux rivés sur l'écran du smartphone pour immortaliser l'instant.
Pour en revenir à notre popote, le premier soir, nous expliquons par gestes que nous ne voulons pas de boulettes de viande ni de poisson dans notre soupe. Seulement des légumes. Pas besoin de le dire deux fois. Quand nous revenons les soirs suivants, il nous suffit de nous asseoir. La fille dépose devant nous une assiette de soupe sans qu'on ait à échanger la moindre parole. Mieux, elle ajoute un petit bol avec des pousses de soja fraîches et des feuilles de menthe. Comme nous n'avons pas pris de viande ni de poisson, elle nous fait payer cinq bahts de moins.
Un après-midi, nous partons en reconnaissance à la gare de Wong Wian Yai, de l'autre côté de la rivière. Comme nous pensons nous rendre à Samut Songkhram samedi, nous voulons savoir combien de temps il faut pour se rendre à la gare. Nous prenons donc la navette pour Saphan Taksin puis le BTS, le métro aérien, jusqu'à quelques centaines de mètres de la gare. Au retour, nous nous arrêterons quelques instant pour regarder la maquette de la gare et du quartier : un monde parfait pour architectes et urbanistes du XXe siècle. Évidemment, dans la rue c'est un peu différent. Sur la maquette, on ne pense pas au bruit ni à la pollution.
Quand on arrive des quartiers historiques de Bangkok, on se retrouve ici dans un autre univers. Le quartier est moderne, avec ses immeubles, ses grandes avenues à quatre voies et ses ronds-points. Surtout, on ne trouve rien qui s'adresse aux touristes. Il y a bien quelques petits hôtels abordables ici ou là, mais ils donnent l'impression d'être fréquentés plutôt par des commerciaux thaïlandais. Les enseignes sont toutes en thaï. Peu d'indications en anglais. On pourrait aussi bien être dans les rues de Phitsanulok ou de Khon Kaen.
En arrivant au grand rond-point, nous nous rendons bien compte que nous avons dû nous tromper. Dans un salon de coiffure, une femme qui parle un peu anglais nous indique le chemin, mais nous manquons quand même la gare. Pourtant, elle est tout près. Sur le trottoir, un panneau indique un peu tout, des bâtiments administratifs aux temples du quartier, mais pas la gare. Tant pis. Nous voulions surtout nous faire une idée de la durée du trajet pour nous lever suffisamment tôt.
De retour à l'hôtel, je m'adresse au réceptionniste. Haussement de sourcil : « pourquoi voulez-vous aller là-bas par le métro ? En tuk-tuk, vous y êtes en dix minutes. » Bon Dieu, mais c'est bien sûr !
La première fois que nous sommes venus à Bangkok, nous n'avons pas fait exception et nous nous sommes fait avoir par un tuk-tuk. Depuis, il ne nous vient pas à l'esprit de les solliciter. En fin de compte, le samedi matin, celui qui nous conduit à la gare est parfaitement honnête et ne cherche même pas à nous tirer un baht de plus que le prix (80 bahts, ce que paierait un Thaïlandais).
Ce samedi matin, donc, le tuk-tuk nous dépose à la gare. L'avant-veille, nous sommes passés à vingt mètres de là ! Il faut dire qu'elle se trouve dans une rue perpendiculaire encombrée par des étals et des popotes. Je m'étais bien arrêté quelques instants en quête d'une photo, mais je n'avais pas vu la gare. Et pour cause : il faut faire une cinquantaine de mètres pour la voir. La voie ferrée qui part d'ici est coincée entre deux rues avec des petits commerces. À cent mètres de là, on est sur une grande avenue moderne et ici, on se croirait quelque part dans une banlieue lointaine, à mi-chemin entre la ville et la campagne.
Pour aller à Samut Songkhram, il faut prendre deux trains. Le premier va jusqu'à la gare de Maha Chai, à une petite heure de trajet. Là, on traverse la rivière par le bac. De l'autre côté, on prend la rue tout de suite à droite et trois ou quatre cents mètres plus loin, on arrive à la gare de Ban Laem. De là à Samut Songkhram, il n'y a que quatre trains par jour dans chaque sens.
Nous sommes un peu en avance. Juste au moment où nous allons arriver, un type en uniforme nous crie quelque chose comme « no train » ou « no ten ». Complété par l'information « water ». C'est marée haute et la voie est coupée un peu plus loin. De fait, c'est la nouvelle lune et les marées sont plus fortes. De plus, nous sommes dans la région côtière, tout juste à un mètre au-dessus du niveau de la mer. En venant, nous avons traversé plusieurs villages où les rues étaient partiellement inondées. Pourtant, c'est la saison sèche. Avec le réchauffement climatique, j'imagine que toute cette région devra être évacuée tôt ou tard.
En attendant, nous voilà bien avancés. Notre projet de visite tombe à plat. Nous flânons un moment dans le petit parc proche de l'embarcadère. Je photographie un jeune moine endormi sur un banc, un jambe sur le dossier, un bras pendant sur ses balluchons.
Arrive le dimanche, jour du départ pour Chiang Mai, où nous allons séjourner jusqu'au 26.
Comme nous voulons éviter les wagons de deuxième classe climatisés, nous comptons prendre un billet en première. Là, on a son propre compartiment et on peut coupler la climatisation. Donc, un jour ou deux avant, nous sommes passés à la gare pour prendre les billets. Tout faux : plus de place dans le train qui part en fin d'après-midi et seulement deux couchettes du haut dans celui du soir. En deuxième classe, autrement dit, dans la glacière.
Lors d'un trajet de nuit précédent de Chiang Mai à Bangkok, nous avions réservé à temps en première. Et en traversant les wagons de deuxième classe climatisés, nous avions constaté que ce qualificatif était impropre : on devrait dire « réfrigérés ».
Nous passons donc quelques heures à attendre dans le hall de Hua Lampong. Nous sommes assis juste derrière les sièges réservés aux moines. À un moment donné, je me fais houspiller par une fonctionnaire : j'ai posé les pieds sur ma valise. Cela ne pose pas de problème en soi, mais les pieds ne doivent en aucun cas être dirigés vers les moines. C'est en quelque sorte une insulte à Bouddha.
Au-dessus de nous, un écran géant diffuse des reportages animaliers. Finalement, c'est pas bête. Le temps passe plus vite. Peu avant l'heure du départ, un type assis derrière nous me demande d'où nous venons. La conversation s'engage. C'est un professeur à la retraite. Il est venu à Bangkok pour consulter un spécialiste et loge chez sa fille. En même temps, il traduit en thaï pour une jeune femme enceinte assise à côté de lui. Son visage s'éclaire quand je lui dis que nous sommes déjà allés dans l'Isaan et à Nakhon Rachasima, là où elle habite aujourd'hui.
Arrive enfin l'heure de monter dans le train. Départ prévu à 10 heures du soir. Et horaire respecté. De toute manière, c'est généralement à l'arrivée que ça se gâte : le retard est à peu près systématiquement de deux heures sur l'heure indiquée. On s'en fout, on a l'habitude. Et puis treize heures ou quinze heures dans le train, quelle importance. J'ai déjà hâte de me replonger dans mon bouquin. Et maintenant, Bangkok en images, c'est ici.
Deux ou trois jours à Satun (Thaïlande) English translation pending
Je vais m arrêter à satun 2 ou 3 jours. J aimerai avoir des infos sur cette ville: que faire, que voir, vos hôtels...dans les guides cette ville est peu présentée. De la je rejoindrai koh lipe, savez vous combien de temps dure ce trajet?
Merci pour vos réponses.
Temps de transfert entre la gare Hualamphong et l'aéroport Don Muang? English translation pending
bonjournous cherchons à connaitre le temps de transfert entre la gare hualamphong et l aéroport don muang car nous pensons rentrer de changmai par le train de 6h50 pour prendre l 'avion à 8h30 pour chumponmerci à tous😎
Thaïlande: quels temples et où trouver des rizières? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour 3 semaines en thailande en novembre/décembre, j ai un peu préparé le périple mais j'ai qques hésitations. 1) Quelles temples aller voir?😕 En effet j'aimerais voir un peu de temples mais pas passer mes journées et mes vacances ds les temples (qd on en a vue 1 ou 2 on les a un peu tous vu... pour un amateur biensur les passionnés peuvent en voir des tas...). Enfin bon j hesite entre les temples de sukkhotai, ayutthaya, grand palais de bangkok, les différents temples de chiang mai?
Mon périples prévoit de commencer a bangkok, remonter vers le nord et chiang mai et redessendre ensuite ds les iles.
Quelle temples faire en priorité pour la beauté des lieux?
2) Les rizières : j'ai toujours rêvé de voir des rizieres en escalier ds les montagnes mais j'ai jamais réussi a en voir de jolie. Ou puis je en trouver facilement d'apres vous?🤪
J'ai fais qques recherches pour avoir des infos mais on a toujours la concurences entre sukkhotai et ayuttahya et c est tt.
Si qques ames charitables peuvent me conseiller ca serais super cool!!
Merci 😊
Je pars pour 3 semaines en thailande en novembre/décembre, j ai un peu préparé le périple mais j'ai qques hésitations. 1) Quelles temples aller voir?😕 En effet j'aimerais voir un peu de temples mais pas passer mes journées et mes vacances ds les temples (qd on en a vue 1 ou 2 on les a un peu tous vu... pour un amateur biensur les passionnés peuvent en voir des tas...). Enfin bon j hesite entre les temples de sukkhotai, ayutthaya, grand palais de bangkok, les différents temples de chiang mai?
Mon périples prévoit de commencer a bangkok, remonter vers le nord et chiang mai et redessendre ensuite ds les iles.
Quelle temples faire en priorité pour la beauté des lieux?
2) Les rizières : j'ai toujours rêvé de voir des rizieres en escalier ds les montagnes mais j'ai jamais réussi a en voir de jolie. Ou puis je en trouver facilement d'apres vous?🤪
J'ai fais qques recherches pour avoir des infos mais on a toujours la concurences entre sukkhotai et ayuttahya et c est tt.
Si qques ames charitables peuvent me conseiller ca serais super cool!!
Merci 😊
Hôtel Boss Suites Nana à Bangkok? English translation pending
bonjour, quelqu'un connait le Boss Suites Nana Hotel a bkk?
le quartier , l'accès aux sites etc... est'il bien quoi???
MERCI
Enlèvements des achats sur le marché de Chatuchak (Bangkok) English translation pending
bonjour
je part a Bangkok Début novembre faire des achats importants pour de la revente en france car je suis brocanteur.
je doit faire un achats d un objet imposant que je ne peut pas prendre sous mon bras dans le marché de Chatuchak .
Ma question est :comment cela se passe ?
- Le marchand le livre à mon transporteur ? - Mon transporteur vient le récupérer en sachant que le marché est ouvert que le weekend et que la prestation est en supplément - lors de l'achat je le prend immediatement avec des porteurs sur le marché et ils me le livrent ou je le souhaite ?
voila en gros pour être soulager le vendeur peut il vraiment me le livrer immédiatement ?, cela a des frais ou cela est compris dans le prix à l achat en sachant que je serait dans un hotel a bkk ?
je vous remercie de m’éclairer un peu sur ce problème qui me reste à régler et apres tout est caler
cordialement
je part a Bangkok Début novembre faire des achats importants pour de la revente en france car je suis brocanteur.
je doit faire un achats d un objet imposant que je ne peut pas prendre sous mon bras dans le marché de Chatuchak .
Ma question est :comment cela se passe ?
- Le marchand le livre à mon transporteur ? - Mon transporteur vient le récupérer en sachant que le marché est ouvert que le weekend et que la prestation est en supplément - lors de l'achat je le prend immediatement avec des porteurs sur le marché et ils me le livrent ou je le souhaite ?
voila en gros pour être soulager le vendeur peut il vraiment me le livrer immédiatement ?, cela a des frais ou cela est compris dans le prix à l achat en sachant que je serait dans un hotel a bkk ?
je vous remercie de m’éclairer un peu sur ce problème qui me reste à régler et apres tout est caler
cordialement
Séjour en Thaïlande du 22 février au 13 mars English translation pending
Bonjour,
Voila je suis nouveau sur le site, j'ai fais pas mal de recherche dans le forum et grâce a "vous", j'ai fais mon parcours pour le voyage que l'on va entreprendre en Thaïlande.
Voici le circuit : (tous les vols sont déjà réservés et payés, cela fait déjà ça de moins... mais ce n'est plus modifiable)
- Départ de Paris le vendredi 22 février 2013 arrivé le Samedi 23 février a 07h a Bangkok - Départ de Bangkok le Lundi 25 février à 12h45 arrivé à 14h00 à Phuket - Départ de Phuket le Mardi 05 mars à 10h35 arrivé à 12h30 à Chiang Mai - Départ de Chiang Mai le Jeudi 07 mars à 20h15 arrivé à 21H30 à Bangkok (retour tôt pour rejoindre Kanchanaburi) - Départ de Bangkok le 13 mars à 02h30 le matin pour retour à Paris
Maintenant que j'ai "mon circuit" et les vols je cherche à "meubler" mon séjour. Je cherche donc des hôtels dans les lieux que je visite (changement d'hôtel possible pour par exemple faire un très bon hôtel une nuit, et des plus modestes les autres nuits...)
- Pour les 2 premières nuits à Bangkok je cherche par exemple un bon hôtel (budget d'environ 60e/personne et /nuit) pour 4 personnes (4 dans la même ou deux chambre de 2). Pour le premier Week end on aimerait faire marché flottant, boxe thai... (réservé achat, centre commerciaux pour la fin de séjour) - A Phuket, faire des excursions, par exemple Koh Pipi, Phang N'a (en faite ce que vous me conseillez) - Pour le Jeudi 07 mars pour la nuit un hôtel bien situé car le vendredi matin on souhaite partir (en bus surement) à Kanchanaburi pour retour a Bangkok le samedi soir ou dimanche) Pour les hôtels le budget n'ai pas vraiment défini (pourquoi pas un très bon hôtel a chaque ville puis le reste des jours un hôtel au confort raisonnable et moins chère)
En Thaïlande, on aimerait découvrir temples, faire des bonnes excursions (Jet Ski, balade en éléphant), voir un tatouage pour mon amie mais en étant sûr du tatoueur
Tous les conseils sont les bienvenues : se déplacer, téléphoner, éviter les arnaques, bons plans... (je prépare voyage à l'avance pour étaler les frais, j'aimerais par exemple que la plupart des hôtels soit payés avant départ...)
Si des questions ont déjà était posé j'en suis navré mais j'ai regardé beaucoup de sujet et on ne sait plus ou donner de la tête :) En vous remerciant par avance, Yoann
Voila je suis nouveau sur le site, j'ai fais pas mal de recherche dans le forum et grâce a "vous", j'ai fais mon parcours pour le voyage que l'on va entreprendre en Thaïlande.
Voici le circuit : (tous les vols sont déjà réservés et payés, cela fait déjà ça de moins... mais ce n'est plus modifiable)
- Départ de Paris le vendredi 22 février 2013 arrivé le Samedi 23 février a 07h a Bangkok - Départ de Bangkok le Lundi 25 février à 12h45 arrivé à 14h00 à Phuket - Départ de Phuket le Mardi 05 mars à 10h35 arrivé à 12h30 à Chiang Mai - Départ de Chiang Mai le Jeudi 07 mars à 20h15 arrivé à 21H30 à Bangkok (retour tôt pour rejoindre Kanchanaburi) - Départ de Bangkok le 13 mars à 02h30 le matin pour retour à Paris
Maintenant que j'ai "mon circuit" et les vols je cherche à "meubler" mon séjour. Je cherche donc des hôtels dans les lieux que je visite (changement d'hôtel possible pour par exemple faire un très bon hôtel une nuit, et des plus modestes les autres nuits...)
- Pour les 2 premières nuits à Bangkok je cherche par exemple un bon hôtel (budget d'environ 60e/personne et /nuit) pour 4 personnes (4 dans la même ou deux chambre de 2). Pour le premier Week end on aimerait faire marché flottant, boxe thai... (réservé achat, centre commerciaux pour la fin de séjour) - A Phuket, faire des excursions, par exemple Koh Pipi, Phang N'a (en faite ce que vous me conseillez) - Pour le Jeudi 07 mars pour la nuit un hôtel bien situé car le vendredi matin on souhaite partir (en bus surement) à Kanchanaburi pour retour a Bangkok le samedi soir ou dimanche) Pour les hôtels le budget n'ai pas vraiment défini (pourquoi pas un très bon hôtel a chaque ville puis le reste des jours un hôtel au confort raisonnable et moins chère)
En Thaïlande, on aimerait découvrir temples, faire des bonnes excursions (Jet Ski, balade en éléphant), voir un tatouage pour mon amie mais en étant sûr du tatoueur
Tous les conseils sont les bienvenues : se déplacer, téléphoner, éviter les arnaques, bons plans... (je prépare voyage à l'avance pour étaler les frais, j'aimerais par exemple que la plupart des hôtels soit payés avant départ...)
Si des questions ont déjà était posé j'en suis navré mais j'ai regardé beaucoup de sujet et on ne sait plus ou donner de la tête :) En vous remerciant par avance, Yoann
Achat iPad 3 en Thaïlande - TVA / frais de douanes? English translation pending
Bonjour
Je pars en voyage en décembre en Thailande et plus précisément à Bangkok. J'aimerais faire un arrêt au MBK à Bangkok pour acheter un iPad 3 16GB WIFI + 4G. Le prix est beaucoup plus avantageux que chez nous en Belgique. Sur l'Apple Store également, le prix y est plus avantageux. Alors plusieurs questions me viennent à l'esprit ... - Est-il préférable de l'acheter dans un Apple Store ou au MBK de Bangkok ? - Faut-il le déballer (ne pas garder la boite également ?) et l'utiliser pour éviter tout frais supplémentaires aux douanes ? - Comment ça se passe ? On peut récupérer la TVA de 7% ? - Sachant que l'iPad vaut plus de 430 euros, je risque de payer des frais de douanes et TVA ?
Je pars en voyage en décembre en Thailande et plus précisément à Bangkok. J'aimerais faire un arrêt au MBK à Bangkok pour acheter un iPad 3 16GB WIFI + 4G. Le prix est beaucoup plus avantageux que chez nous en Belgique. Sur l'Apple Store également, le prix y est plus avantageux. Alors plusieurs questions me viennent à l'esprit ... - Est-il préférable de l'acheter dans un Apple Store ou au MBK de Bangkok ? - Faut-il le déballer (ne pas garder la boite également ?) et l'utiliser pour éviter tout frais supplémentaires aux douanes ? - Comment ça se passe ? On peut récupérer la TVA de 7% ? - Sachant que l'iPad vaut plus de 430 euros, je risque de payer des frais de douanes et TVA ?
Que faire à Koh Samui avec enfants? English translation pending
Coucou ,
alors voilà je vais à koh samui du 28/07/12 au 16/08/12.
Avez-vous des choses à me proposer (ex : Marchés, temples, plages...) ?
J'ai déjà tout réservé (hôtel, avion)
Merci
Cordialement
alors voilà je vais à koh samui du 28/07/12 au 16/08/12.
Avez-vous des choses à me proposer (ex : Marchés, temples, plages...) ?
J'ai déjà tout réservé (hôtel, avion)
Merci
Cordialement
Bus ou taxi de Hua Lamphong Railway Station (Bangkok) à Pattaya? English translation pending
bonjour tout le monde
j'arriverai a bangkok vers 6h30 du matin, a la station Hualamphong et je demandais s'il ya des bus juste a cote pour Pattaya sinon combien coutent les taxis pour Pattaya
merci beaucoup
j'arriverai a bangkok vers 6h30 du matin, a la station Hualamphong et je demandais s'il ya des bus juste a cote pour Pattaya sinon combien coutent les taxis pour Pattaya
merci beaucoup
Nos deux jours et demi à Bangkok English translation pending
Alors voilà comme on a peux de temps je préfère faire un planning a l'avance après on s'y tien on s'y tien pas on verra bien mais au moin on a une idée ...
Donc on arrive a l'aéroport international à 6h00 du mat. , on prend la ligne express puis un taxi jusqu au Chatrium...
Après j 'ai préparer 2 journée je sais pas dans quelle ordre on va les faire a voir ...
Donc :
Jour n 1 :
Jim Thompson House: entrée 100thb Nous logeons a côté de Sathorn nous pouvons prendre soit le BTS soit le ChaoPraya Express... Mais mois je préfère le bateau :-). Quel le ligne (couleur du drapeau )et quel arrêt doit on prendre ?
siam center : Pour un petit tour et surtout aller manger a mon fameux sukishi bts siam mais depuis la maison de Jim Thompson je prend un tuck tuck ( si oui combien je doit payer pour que cela soit juste ?) ou un taxi ? ou je peux le faire a pied ? (bon j ai un sens de l'orientation catastrphique donc attention )
marché de pratunam : Pour faire quelques achats et flâner dans le marché ... Mais est-ce un bon choix de marché ? bts ratchathewi mais idem qu'avant depuis le siam center est-ce la meilleur solution ou un taxi nous poserais juste devant ?
Tour de Baiyoke II :300thb entrée plus cocktail Nous irons vers 18h00 pour profiter de la vue de nuit et prendre l'apéro :-) Là il y a t'il un arrêt Bts ? ou taxi ?
Retour a l'hotel soit en taxi ou en bts ??? selon vos conseils
Jour 2 :
Grand palais Wat Phra Kaew Thanon : 350thb Nous irrons en ChoPraya Express arrêt Tha Chang Pier mais quelle couleur de drapeau ?
Marché au amulettes : là je ne sais plus l'arrêt de bateau si quelqu'un peux me renseigner( mais je suis pas sûre que nous aurons le temps cela fairt peux-être un peux beaucoup)
KHLONG MON : Les bateaux partent chaque jour toutes les 30 minutes, de 6h30 à 18h, du quai Tha Tian Pier ... Est-ce le même arrêt que le Chao Praya Express ou doit-on aller ailleur ? Là c'est ma grande question ...est-ce une jolie balade ? Dois t on s arrêter en route pour visiter quelque chose ? Peux-être pour manger ? Et une fois au bout, on reviens la même chose en bateau ou on fait autre chose ?
Un petit retour a l'hôtel, histoire de prendre une douche :-)
Chinatown : Quel est le meilleur moyen de s'y rendre depuis Satorn ? Je pensais simplement nous y promener sans but précis ...
Voilà voilà donc a votre avis est-ce trop ( il me semble que c'est peux être un peux charger mais encore une fois au pire on enlève des trucs ) ?
Merci pour les commentaires a savoir si il vaut mieux changer l'ordre des visite si il y a trop si c'est pas logique et autre ....
merciiii
Donc on arrive a l'aéroport international à 6h00 du mat. , on prend la ligne express puis un taxi jusqu au Chatrium...
Après j 'ai préparer 2 journée je sais pas dans quelle ordre on va les faire a voir ...
Donc :
Jour n 1 :
Jim Thompson House: entrée 100thb Nous logeons a côté de Sathorn nous pouvons prendre soit le BTS soit le ChaoPraya Express... Mais mois je préfère le bateau :-). Quel le ligne (couleur du drapeau )et quel arrêt doit on prendre ?
siam center : Pour un petit tour et surtout aller manger a mon fameux sukishi bts siam mais depuis la maison de Jim Thompson je prend un tuck tuck ( si oui combien je doit payer pour que cela soit juste ?) ou un taxi ? ou je peux le faire a pied ? (bon j ai un sens de l'orientation catastrphique donc attention )
marché de pratunam : Pour faire quelques achats et flâner dans le marché ... Mais est-ce un bon choix de marché ? bts ratchathewi mais idem qu'avant depuis le siam center est-ce la meilleur solution ou un taxi nous poserais juste devant ?
Tour de Baiyoke II :300thb entrée plus cocktail Nous irons vers 18h00 pour profiter de la vue de nuit et prendre l'apéro :-) Là il y a t'il un arrêt Bts ? ou taxi ?
Retour a l'hotel soit en taxi ou en bts ??? selon vos conseils
Jour 2 :
Grand palais Wat Phra Kaew Thanon : 350thb Nous irrons en ChoPraya Express arrêt Tha Chang Pier mais quelle couleur de drapeau ?
Marché au amulettes : là je ne sais plus l'arrêt de bateau si quelqu'un peux me renseigner( mais je suis pas sûre que nous aurons le temps cela fairt peux-être un peux beaucoup)
KHLONG MON : Les bateaux partent chaque jour toutes les 30 minutes, de 6h30 à 18h, du quai Tha Tian Pier ... Est-ce le même arrêt que le Chao Praya Express ou doit-on aller ailleur ? Là c'est ma grande question ...est-ce une jolie balade ? Dois t on s arrêter en route pour visiter quelque chose ? Peux-être pour manger ? Et une fois au bout, on reviens la même chose en bateau ou on fait autre chose ?
Un petit retour a l'hôtel, histoire de prendre une douche :-)
Chinatown : Quel est le meilleur moyen de s'y rendre depuis Satorn ? Je pensais simplement nous y promener sans but précis ...
Voilà voilà donc a votre avis est-ce trop ( il me semble que c'est peux être un peux charger mais encore une fois au pire on enlève des trucs ) ?
Merci pour les commentaires a savoir si il vaut mieux changer l'ordre des visite si il y a trop si c'est pas logique et autre ....
merciiii
Sortir le soir à Bangkok, marché de nuit? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais trouver l adresse d un marché de sympa ou les prix sont pas trop fois mille ... pour se promener boire un truc aussi... ha et oui trouver quelques insect frit pour les garçons qui se sont promis d essayer :-)
Je voudrais trouver l adresse d un marché de sympa ou les prix sont pas trop fois mille ... pour se promener boire un truc aussi... ha et oui trouver quelques insect frit pour les garçons qui se sont promis d essayer :-)
Adresses de restaurants thaï à Koh Samui? English translation pending
Salut,
J'aimerais profiter de vos expériences de gourmands.
Je cherche un resto THAI à Lamai ou Chaweng, et j'ai pas totalement trouvé mon bonheur en utilisant l'outil de recherche du forum.
Celui-ci me propose beaucoup de post traitants de restaurants tenus par des farangs, et c'est justement ce que je veux fuir en absolu.
Si vous avez l'adresse d'une gargote ou lacuisine est faite par des thais, pour les thais, je suis preneur.
Manger sur une table pliante et assis sur une caisse de Chang me convient très bien (j'ai oublié le PQ en guise de serviette)
May pet- May arroy
Merci d'avance.
mimil
Hôtel Swan à Bangkok, des avis? English translation pending
bonjour
voilà nous comptons nous rendre en thailande cet été avec 2 enfants de 6 ans et 18 mois. on s'était fixé 1300 thb pour le logement mais on nous a conseillé le SWAN qui est un peu plus cher. apparemment il correspondrait à nos attentes: chambre avec possibilité de rajouter un lit + lit bébé+ proche des visites à faire, assez calme, propre et en plus avec une piscine.
qu'en pensez vous? vous pensez qu'il faut réserver longtemps à l'avance pour fin juillet?
j'étais partie sur le rambuttri mais j'ai lu que l'accueil n'était pas sympa et que finalement le quartier était vraiment touristique.
Merci beaucoup
voilà nous comptons nous rendre en thailande cet été avec 2 enfants de 6 ans et 18 mois. on s'était fixé 1300 thb pour le logement mais on nous a conseillé le SWAN qui est un peu plus cher. apparemment il correspondrait à nos attentes: chambre avec possibilité de rajouter un lit + lit bébé+ proche des visites à faire, assez calme, propre et en plus avec une piscine.
qu'en pensez vous? vous pensez qu'il faut réserver longtemps à l'avance pour fin juillet?
j'étais partie sur le rambuttri mais j'ai lu que l'accueil n'était pas sympa et que finalement le quartier était vraiment touristique.
Merci beaucoup
Mon premier voyage en Thaïlande seule English translation pending
Bonjour à tous,
ca fait longtemps que je souhaite partir en Thailande, j ai enfin l opportunite d y aller cet hiver de mi janvier à mi fevrier, pour un premier voyage que me conseilleez vous, plutot un voyage organisé ou plutot partir par mes propres moyens...j ai fgait les calculs ca revient a peu pres au meme pour le budget....je prefererais partir de mes propres moyens mais voila etant une fille seule, je me demande si ca craint pas trop....en gros je voudrais faire 5 jours sur Bangkok, 1 semaine dans le nord et 1 semaine de farniente dans le sud....que pensez vous de ca et quels conseils me donnez vous...par avance merci
Que voir à Lamai? (Ko Samui) English translation pending
Bonjour,
Nous allons bientôt réserver notre voyage en Thailande pour novembre 😎😎😎 Mais nous devons choisir notre "séjour plage". En fait, 1.5 jour à Phuket, Pattaya ou Ko Samui. Pas d'autres choix possibles! 😕 Nous avons déjà été à Phuket et nous n'avons pas aimé. Nous pensions donc choisir Ko Samui et plus précisément Lamai. Mais pouvez-vous me dire si il y a des choses a voir à Lamai? Ou des balades à faire? Y a-t-il encore des petits restaurants thailandais comme on en trouve dans les endroits moins touristiques? Merci pour vos conseils! 😉
Nous allons bientôt réserver notre voyage en Thailande pour novembre 😎😎😎 Mais nous devons choisir notre "séjour plage". En fait, 1.5 jour à Phuket, Pattaya ou Ko Samui. Pas d'autres choix possibles! 😕 Nous avons déjà été à Phuket et nous n'avons pas aimé. Nous pensions donc choisir Ko Samui et plus précisément Lamai. Mais pouvez-vous me dire si il y a des choses a voir à Lamai? Ou des balades à faire? Y a-t-il encore des petits restaurants thailandais comme on en trouve dans les endroits moins touristiques? Merci pour vos conseils! 😉
Bangkok: trajet de l'aéroport à la gare via le SkyTrain? English translation pending
Bonjour à tous,
arrivant à l'aéroport via air asia, à 17h05, cela vous parait il jouable d'arriver à la gare avant 19h pour prendre le train de 19h35 pour chiang mai ? ou bien est ce trop la course, dans ce cas je prend le 22h ?
merci à tous !
arrivant à l'aéroport via air asia, à 17h05, cela vous parait il jouable d'arriver à la gare avant 19h pour prendre le train de 19h35 pour chiang mai ? ou bien est ce trop la course, dans ce cas je prend le 22h ?
merci à tous !
Salle d'escalade intérieure en Thaïlande? English translation pending
Salut à tous,
Je pars du 20 Aout avec mes chaussons & mon bodard en Thailande, pour revenir en France 1 er Décembre 2011.
Je voudrais savoir si vous connaissez une salle indoor sur Bangkok car je dois y rester pas mal de temps & si par hasard vous avez un lieu de prédilection à me conseiller en outdoor dans ce magnifique pays. Je suis open pour bouger niveau grimpe. J'ai grimpé il y a quelques mois au Laos, c'était géant.
Je vous remercie d'avance amis grimpeurs. 🙂
Je pars du 20 Aout avec mes chaussons & mon bodard en Thailande, pour revenir en France 1 er Décembre 2011.
Je voudrais savoir si vous connaissez une salle indoor sur Bangkok car je dois y rester pas mal de temps & si par hasard vous avez un lieu de prédilection à me conseiller en outdoor dans ce magnifique pays. Je suis open pour bouger niveau grimpe. J'ai grimpé il y a quelques mois au Laos, c'était géant.
Je vous remercie d'avance amis grimpeurs. 🙂
Visite guidée de Bangkok sur la journée? English translation pending
Bonjour !
Ma conjointe et moi-même avons une escale à Bangkok le 28 août prochain, arrivant à minuit et redécollant à 21h. Nous pensons aller en ville (via le train rapide), dormir jusqu'à 7-8h puis visiter la ville, grâce à un guide.
Connaissez-vous des guides qui proposent des tarifs raisonnables ? Les premiers sites Internet visités proposent des guides (avec voiture donc essence, certes) à 200 euros la journée pour deux (entrées temples incluses) !! Vu le coût de la vie là-bas, c'est horriblement cher !! En conséquence un guide nous indiquant quoi visiter, sans voiture, et nous faisant prendre les transports en commun serait parfait (car moins cher).
Par ailleurs, si vous avez des endroits de visite à nous conseiller, nous sommes preneurs :)
Merci à vous et bonne fin de semaine !
Cordialement,
FL
Ma conjointe et moi-même avons une escale à Bangkok le 28 août prochain, arrivant à minuit et redécollant à 21h. Nous pensons aller en ville (via le train rapide), dormir jusqu'à 7-8h puis visiter la ville, grâce à un guide.
Connaissez-vous des guides qui proposent des tarifs raisonnables ? Les premiers sites Internet visités proposent des guides (avec voiture donc essence, certes) à 200 euros la journée pour deux (entrées temples incluses) !! Vu le coût de la vie là-bas, c'est horriblement cher !! En conséquence un guide nous indiquant quoi visiter, sans voiture, et nous faisant prendre les transports en commun serait parfait (car moins cher).
Par ailleurs, si vous avez des endroits de visite à nous conseiller, nous sommes preneurs :)
Merci à vous et bonne fin de semaine !
Cordialement,
FL
Petit bonheur à Bangkok (le second) English translation pending
Rappelons que le 1er se situait au Golden Mount... Comme promis, voici la suite d'un beau moment de sensations thaies.
23h environ, prenez votre appareil photo, levez la main pour le taxi en demandant au chauffeur "Pak Klong Talat" (ou Flowers Market si vous préférez). Depuis Sukhumvit ce sera moins de 100 bahts et environ 30mn de trajet...

Et tout d'un coup sorti de nul part apparait ce marché aux fleurs avec sa profusion et son choc de couleurs :
DES PLUS CLASSIQUES.....


AUX PLUS IMPROBABLES !!!!

Après vos yeux c'est bien sûr votre nez qui est aussi à la fête.... Tout au long de ce joyeux parcours au milieu des véhicules vous croisez des porteurs dont le flash a pû capter la surprise...

ou alors en pleine concentration !!!

Les vendeuses n'oublient pas qu'elles ne sont pas thaies pour rien, alors on mange un peu (quand même !) mais la balance reste à portée de la main au cas où....

D'autres ont choisi de se mettre sur leur 31 pour "a-ceuillir" le client.....

Au détour d'un shop une gracieuse et touchante apparition !

Puis celle là (bonheur encore !!)

Le temps ne compte plus, comme lors du "précédent bonheur" vous inhalez ce spectacle de tous vos sens pour vous enivrer de sensations, le rire et la surprise se mêle aux thais qui me voient dans les positions les plus incongrues afin de faire une bonne photo : Bien téméraire ce farang !!! Peut être mais moi je m'éclate!! En voici le résultat 😉😉
Mais au détour d'une place toute proche, un autre endroit semble vouloir m'attirer....

Je ne peux résister.... Mais ceci est une autre histoire ou.... une suite à ma perpétuelle recherche de mes "petits bonheurs" !!
23h environ, prenez votre appareil photo, levez la main pour le taxi en demandant au chauffeur "Pak Klong Talat" (ou Flowers Market si vous préférez). Depuis Sukhumvit ce sera moins de 100 bahts et environ 30mn de trajet...

Et tout d'un coup sorti de nul part apparait ce marché aux fleurs avec sa profusion et son choc de couleurs :
DES PLUS CLASSIQUES.....


AUX PLUS IMPROBABLES !!!!

Après vos yeux c'est bien sûr votre nez qui est aussi à la fête.... Tout au long de ce joyeux parcours au milieu des véhicules vous croisez des porteurs dont le flash a pû capter la surprise...

ou alors en pleine concentration !!!

Les vendeuses n'oublient pas qu'elles ne sont pas thaies pour rien, alors on mange un peu (quand même !) mais la balance reste à portée de la main au cas où....

D'autres ont choisi de se mettre sur leur 31 pour "a-ceuillir" le client.....

Au détour d'un shop une gracieuse et touchante apparition !

Puis celle là (bonheur encore !!)

Le temps ne compte plus, comme lors du "précédent bonheur" vous inhalez ce spectacle de tous vos sens pour vous enivrer de sensations, le rire et la surprise se mêle aux thais qui me voient dans les positions les plus incongrues afin de faire une bonne photo : Bien téméraire ce farang !!! Peut être mais moi je m'éclate!! En voici le résultat 😉😉
Mais au détour d'une place toute proche, un autre endroit semble vouloir m'attirer....

Je ne peux résister.... Mais ceci est une autre histoire ou.... une suite à ma perpétuelle recherche de mes "petits bonheurs" !!
Thailand Tourism Festival 2011 du 10 au 12 juin English translation pending
Bonsoir à tous
Si vous êtes en Thaïlande, et plus précisément à Bangkok durant cette fin de semaine, je vous recommande vivement de faire un tour au Thailand Tourism Festival 2011 (Salon du tourisme en Thaïlande de 2011) qui se déroule actuellement à IMPACT Challenger Muang Thong Thani.
Le Thailand Tourism Festival 2011 (TTF) propose de nombreuses activités qui contribuent à la préservation de la culture thaïlandaise, de ses traditions et des modes de vie locaux à travers des représentations sur scène, mais aussi par l'art, l'artisanat et la nourriture des quatre grandes régions de la Thaïlande. Visiter le TTF est une excellente occasion pour découvrir à la fois les destinations qu'offre la Thaïlande ainsi qu'un large choix de produits typiques et d'activités. (Ma traduction approximative de : http://www.impact.co.th/en/calendar.php )
J'ai été surprise de constater qu'il n'y avait aucun touriste "blanc" alors même que cet événement de grand ampleur plairait sans doute aux Occidentaux (comme moi). Il y a des tas de souvenirs très sympas à acheter (je me suis procuré un sac de La Poste thaïlandaise), et beaucoup de stands de nourriture qui proposent des spécialités locales (du riz bleu par exemple). Les prix ne sont pas super élevés (à partir de 30-35 baht un plat).
Le site d'IMPACT vous propose plusieurs façons de vous y rendre.
Pour ma part, j'ai pris un van/minibus depuis Sanam Luang. Plus précisément, vous vous rendez au "nord-est" de Sanam Luang et c'est juste en face : vous traversez l'avenue/thanon Ratchadamnoen Nai et il y a des vans dans le coin. Vous demandez celui pour Muang Thong Thani (ou IMPACT), c'est 35 baht par personne et on est un peu serré mais c'est supportable :)
Si vous êtes en Thaïlande, et plus précisément à Bangkok durant cette fin de semaine, je vous recommande vivement de faire un tour au Thailand Tourism Festival 2011 (Salon du tourisme en Thaïlande de 2011) qui se déroule actuellement à IMPACT Challenger Muang Thong Thani.
Le Thailand Tourism Festival 2011 (TTF) propose de nombreuses activités qui contribuent à la préservation de la culture thaïlandaise, de ses traditions et des modes de vie locaux à travers des représentations sur scène, mais aussi par l'art, l'artisanat et la nourriture des quatre grandes régions de la Thaïlande. Visiter le TTF est une excellente occasion pour découvrir à la fois les destinations qu'offre la Thaïlande ainsi qu'un large choix de produits typiques et d'activités. (Ma traduction approximative de : http://www.impact.co.th/en/calendar.php )
J'ai été surprise de constater qu'il n'y avait aucun touriste "blanc" alors même que cet événement de grand ampleur plairait sans doute aux Occidentaux (comme moi). Il y a des tas de souvenirs très sympas à acheter (je me suis procuré un sac de La Poste thaïlandaise), et beaucoup de stands de nourriture qui proposent des spécialités locales (du riz bleu par exemple). Les prix ne sont pas super élevés (à partir de 30-35 baht un plat).
Le site d'IMPACT vous propose plusieurs façons de vous y rendre.
Pour ma part, j'ai pris un van/minibus depuis Sanam Luang. Plus précisément, vous vous rendez au "nord-est" de Sanam Luang et c'est juste en face : vous traversez l'avenue/thanon Ratchadamnoen Nai et il y a des vans dans le coin. Vous demandez celui pour Muang Thong Thani (ou IMPACT), c'est 35 baht par personne et on est un peu serré mais c'est supportable :)