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Circuit Yellowstone - Rocheuses canadiennes: votre avis? English translation pending
Bonjour a toutes et tous
Je suis en train de prevoir un sejour pour decouvrir yellowstone et les rocheuses canadiennes durant l'ete 2012 et j'ai travaillé sur un petit circuit qui me semble envisageable .....dans ma tête ! 😉
Mais j'aurais voulu avoir votre avis sur celui ci par rapport aux etapes prevues ...faisable? pas faisable ??
Sachant que nous serons 4, donc mes parents et que nous ne feront pas de grandes randonnées hors des sentiers battus !😛
Pourriez vous me dire si le temps prevu sur chaque zone est realiste ...et eventuellement si vous avez des tuyaux de petites rando agreable de 2h maxi dans les secteurs ou j'ai prevu de la marche ...je suis preneur. J'ai quelques infos la dessus par rapport aux sites officiels de ces parc mais rien ne vaut l'avis de la pratique .....de vous meme !🙂
JOUR1 : PARIS – JACKSON HOLES
Voyage aller et soiree à Jackson holes
JOUR 2 : JACKSON HOLES – OLD FAITHFULL YELLOWSTONE
Passage par Mormon row, puis route qui passé par jenny lake, puis string lake
Arret prévu pour petite marche sur environ string lake – environ 3h
Puis route vers la panorama de Signal moutain avant d’aller dans le secteur de Colter bay
Prevu arret de 2h pour petite marche sur colter bay
Puis route pour rejoindre Old faithfull
JOUR 3 : OLD FAITHFULL – YELLOWSTONE CANYON
Journee consacrée aux sites geothermiques de old faithfull , Upper et lower geayser basin(montée de la colline pour voir le grand prismatic, et celle qui surplombe le site de old faithfull)
Puis route pour rejoindre canyon village en fin de journee
JOUR 4 : YELLOWSTONE CANYON – CODY
Matinee complete aux canyon – petite marches, point observations
Puis milieu de journee route vers Cody en passant par hayden valley et yellowstone lake
En fonction du temps visite musée buffalo bill a cody sinon remis au lendemain matin
Soirée rodeo
JOUR 5 : CODY – COOKE CITY
Matinée a mon avis fin de visite du musée (billet sur 2 jours je crois?) et ensuite route vers cooke city en empruntant la chief joseph road. Decouverte de la beartooth road et arrivée a cooke city en fin d’apres midi
JOUR 6 : COOKE CITY – REGION DE BOZEMAN
On prendra la route qui passé par les plateaux au nord de Yellowstone pour aller au site de mamoth hot spring (arret 3 heures sur site environ)
Ensuite on ira vers les sites de noris si nous n’avons pas eut le temps lors de notre 1ere journee a yellowstone
Arrivée bozeman en fin de journee
JOUR 7 : BOZEMAN – BROWNING
Journee un peu grosse en « route » pour liaison avec le parc des glaciers. On passera par la route qui traverse la Lewis and clark forest puis great falls (par d’arret – fin de sejour)
JOUR 8 : BROWNING – WATERTON PARK (Canada)
Journee consacrée au parc des glaciers en passant par la route panoramique qui le traverse. Une petite randonnée prevue. Soir arrivée a Waterton park
JOUR 9 : WATERTON PARK – CANMORE
Matinéeet debut d’apres midi au parc de waterton. Depart vers 15h pour relier canmore a l’entree du park de banff
JOUR 10 : CANMORE – LAKE LOUISE
Journee decouverte secteur de banff (gondola et une petite marche) avant de rejoindre lake louise pour dormir
JOUR 11 : SECTEUR LAKE LOUISE
Journee pour decouvrir les environs de lake louise
Nuit a lake louise
JOUR 12 : LAKE LOUISE – JASPER
Passage par la icefield highway – decouverte sur la journee avec arret aux points panoramiques et voir peut etre une petite marche
JOUR 13 : SECTEUR JASPER
Secteur lac maligne – croisiere sur le lac entre autre
JOUR 14 : JASPER – CANMORE
Redescente sur canmore et arret-marche au parc de yoho (lac emerald et takkakaw falls)
Nuit a canmore
JOUR 15 : CANMORE – CALGARY – FORT MAC LEOD
Matinee a calgary et depart debut apres midi pour fort mac leod pour visite du buffalo jump et de son musée
Nuit dans ce secteur
JOUR 16 : FORT MAC LEOD – GREAT FALLS (USA)
Depart pour great falls et liaison sur la matinee pour arrivee debut d’apres midi
Visite du musée sur Lewis et clark de great falls
JOUR 17 : GREAT FALLS – France Depart de great falls pour la France avec escale a salt lake city
Sinon est ce que Salt lake city et antelop island merite le detour ? car je pensais eventuellement rajouter 2 jours pour ces zones là !
je vous remercie toutes et tous pour vos futur reponses et eclairages de voyageurs ...
A+
stephane
Je suis en train de prevoir un sejour pour decouvrir yellowstone et les rocheuses canadiennes durant l'ete 2012 et j'ai travaillé sur un petit circuit qui me semble envisageable .....dans ma tête ! 😉
Mais j'aurais voulu avoir votre avis sur celui ci par rapport aux etapes prevues ...faisable? pas faisable ??
Sachant que nous serons 4, donc mes parents et que nous ne feront pas de grandes randonnées hors des sentiers battus !😛
Pourriez vous me dire si le temps prevu sur chaque zone est realiste ...et eventuellement si vous avez des tuyaux de petites rando agreable de 2h maxi dans les secteurs ou j'ai prevu de la marche ...je suis preneur. J'ai quelques infos la dessus par rapport aux sites officiels de ces parc mais rien ne vaut l'avis de la pratique .....de vous meme !🙂
JOUR1 : PARIS – JACKSON HOLES
Voyage aller et soiree à Jackson holes
JOUR 2 : JACKSON HOLES – OLD FAITHFULL YELLOWSTONE
Passage par Mormon row, puis route qui passé par jenny lake, puis string lake
Arret prévu pour petite marche sur environ string lake – environ 3h
Puis route vers la panorama de Signal moutain avant d’aller dans le secteur de Colter bay
Prevu arret de 2h pour petite marche sur colter bay
Puis route pour rejoindre Old faithfull
JOUR 3 : OLD FAITHFULL – YELLOWSTONE CANYON
Journee consacrée aux sites geothermiques de old faithfull , Upper et lower geayser basin(montée de la colline pour voir le grand prismatic, et celle qui surplombe le site de old faithfull)
Puis route pour rejoindre canyon village en fin de journee
JOUR 4 : YELLOWSTONE CANYON – CODY
Matinee complete aux canyon – petite marches, point observations
Puis milieu de journee route vers Cody en passant par hayden valley et yellowstone lake
En fonction du temps visite musée buffalo bill a cody sinon remis au lendemain matin
Soirée rodeo
JOUR 5 : CODY – COOKE CITY
Matinée a mon avis fin de visite du musée (billet sur 2 jours je crois?) et ensuite route vers cooke city en empruntant la chief joseph road. Decouverte de la beartooth road et arrivée a cooke city en fin d’apres midi
JOUR 6 : COOKE CITY – REGION DE BOZEMAN
On prendra la route qui passé par les plateaux au nord de Yellowstone pour aller au site de mamoth hot spring (arret 3 heures sur site environ)
Ensuite on ira vers les sites de noris si nous n’avons pas eut le temps lors de notre 1ere journee a yellowstone
Arrivée bozeman en fin de journee
JOUR 7 : BOZEMAN – BROWNING
Journee un peu grosse en « route » pour liaison avec le parc des glaciers. On passera par la route qui traverse la Lewis and clark forest puis great falls (par d’arret – fin de sejour)
JOUR 8 : BROWNING – WATERTON PARK (Canada)
Journee consacrée au parc des glaciers en passant par la route panoramique qui le traverse. Une petite randonnée prevue. Soir arrivée a Waterton park
JOUR 9 : WATERTON PARK – CANMORE
Matinéeet debut d’apres midi au parc de waterton. Depart vers 15h pour relier canmore a l’entree du park de banff
JOUR 10 : CANMORE – LAKE LOUISE
Journee decouverte secteur de banff (gondola et une petite marche) avant de rejoindre lake louise pour dormir
JOUR 11 : SECTEUR LAKE LOUISE
Journee pour decouvrir les environs de lake louise
Nuit a lake louise
JOUR 12 : LAKE LOUISE – JASPER
Passage par la icefield highway – decouverte sur la journee avec arret aux points panoramiques et voir peut etre une petite marche
JOUR 13 : SECTEUR JASPER
Secteur lac maligne – croisiere sur le lac entre autre
JOUR 14 : JASPER – CANMORE
Redescente sur canmore et arret-marche au parc de yoho (lac emerald et takkakaw falls)
Nuit a canmore
JOUR 15 : CANMORE – CALGARY – FORT MAC LEOD
Matinee a calgary et depart debut apres midi pour fort mac leod pour visite du buffalo jump et de son musée
Nuit dans ce secteur
JOUR 16 : FORT MAC LEOD – GREAT FALLS (USA)
Depart pour great falls et liaison sur la matinee pour arrivee debut d’apres midi
Visite du musée sur Lewis et clark de great falls
JOUR 17 : GREAT FALLS – France Depart de great falls pour la France avec escale a salt lake city
Sinon est ce que Salt lake city et antelop island merite le detour ? car je pensais eventuellement rajouter 2 jours pour ces zones là !
je vous remercie toutes et tous pour vos futur reponses et eclairages de voyageurs ...
A+
stephane
Trente et un jours en Namibie, Botswana et Chutes Victoria (septembre-octobre 2009) English translation pending
Maintenant, ça y est, nous sommes revenus depuis quelques semaines (zut, quelques mois…, zut, plus que ça...). Mais il est temps de se replonger dans ce qu’on peut déjà appeler des « souvenirs » de notre périple.
Je vais essayer de garder un peu de logique dans mon carnet de voyage, mais il est possible que ça ait quelques fois tendance à partir dans toutes les directions… Je pense que je glisserai les infos au moment où elles me reviendront en mémoire (dans la description des différentes étapes). Néanmoins, voici les quelques éléments de base. Nous sommes parti en indépendant avec une voiture de location (4x4 avec tente de toit). Cela fait maintenant plus d'un et demi que nous sommes rentrés, mais je me devais de tenir ma promesse et de publier ce carnet sur le forum, ne serait-ce que pour partager à nouveau mon expérience, après tout ce que j'ai trouvé d'utile dans les textes publiés ici. N'hésitez pas à m'envoyer questions et commentaires, ce sera avec plaisir que j'essaierai de répondre !
1) notre itinéraire :
Nous sommes partis à cheval sur septembre et octobre 2009.
J1 : Paris-> Francfort, décollage pour Windhoek J2 : Arrivée à Windhoek, nuit chez Londiningi B&B J3 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental) J4 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental) J5 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental) J6 : Namib Naukluft campsite J7 : Sesriem campsite J8 : Sesriem campsite J9 : Swakopmund, Pension Rapmund J10 : Spitzkoppe campsite J11 : Mowani campsite (région de Twyfelfontein) J11 : Ongongo community campsite (Sesfontein) J12 : Purros community campsite J13 : Purros community campsite J14 : Palmwag lodge J15 : Okaukuejo campsite (Etosha) J16 : Halali campsite (Etosha) J17: Namutoni campsite (Etosha) J18 : Mahangu Safari Lodge campsite (près de Mahango) J19 : Namushasha Lodge campsite (Bande de Caprivi) J20 : Kubu Lodge campsite (Kasane) J21 : Maramba River lodge (Livingstone) J22 : The garden on the Chobe River Lodge (Kasane) J23 : Ihaha campsite (Chobe National Park) J24: Planet Baobab campsite J25 : Audi Camp campsite (Maun) J26 : Third bridge campsite (Moremi) J27 : Audi Camp campsite (Maun) J28 : Audi Camp campsite (Maun) J29 : Zelda Guest Farm campsite J30 : Londiningi B&B (Windhoek) J31 : vol vers Francfort puis Paris
2) l’avant préparation
J’ai commencé la préparation plus d’un an avant de partir. Mon objectif était d’emmener mon amoureuse en Namibie et au Botswana en lui faisant une surprise, et ça a été au final réussi, elle n’a appris que 3 heures avant le départ du vol Air Namibia depuis Francfort que nous allions en Namibie. Depuis un an et demi auparavant, le nom de code de la destination était « Maubeuge ».
J’ai utilisé les guides Bradt, pour ceux qui ne sont pas rebutés par l’anglais, je trouve qu’ils sont vraiment très bien faits (Namibie et Botswana). J’ai l’impression qu’ils sont piles comme un guide de voyage doit être fait : à chaque fois que je m’attendais à trouver une info elle était là de manière logique, sans avoir à aller chercher 200 pages plus loin, les conseils avisés, les descriptions des logements pointues et relativement à jour.
Concernant la réservation des hébergements et de certaines activités sur place, je suis passé par Tourmaline, qui a maintes et maintes fois été recommandé sur ce forum, et que je ne peux que recommander à mon tour. Ils m’ont aidé à améliorer un peu mon parcours, ont effectué toutes les réservations. A notre arrivée à l’aéroport nous avons été accueillis par un guide de l’agence super gentil, qui nous a remis un carnet de route hyper détaillé et très soigné, bourré d’informations sur chaque étape. Nous avons aussi reçu un carnet détaillé sur la Namibie (géographie, histoire, populations…) les fameuses cartes Shell Veronica Rodt Namibie et Botswana, et enfin le guide touristique de cette même Veronica Rodt pour le Botswana. Il a passé presque une demi-journée avec nous pour tout nous présenter en détail. Le tout pour un prix assez modique (aux alentours de 80 euros au total). J’ai trouvé en tout cas que la qualité de service était irréprochable, et pour ceux qui souhaitent partir en ayant toutes les réservations effectuées, je dirais que c’est s’éviter la partie frustrante de la préparation où les gens ne répondent pas aux mails, etc. Ils se sont également chargés de la réservation de la voiture de location.
Nous avons choisi de partir avec le circuit complètement bouclé et réservé (à part deux jours au Botswana que nous avons organisés sur place). Le débat entre les gens qui préfèrent tout réserver avant ou bien tout faire au jour le jour a déjà donné lieu à des discussions sur le forum. Je souhaitais pour ma part arriver en étant sûr d’avoir des places dans tous les endroits que je souhaitais voir, sans avoir à nous demander chaque jour où nous allions dormir le soir. Ca procure un certain confort d’avoir tout payé auparavant, de donner un bon en arrivant et de se poser. Ca évite les tensions de voyage sur ce que chacun préfèrerait, et puis ce n’est pas parce qu’on a réservé quelque chose qu’on ne peut pas faire une autre option, au pire on perd le prix de la location et puis voilà. A noter qu’il y a certains endroits où on ne peut pas réserver (Spitzkoppe, Purros, Ongongo), et d’autres où à la saison touristique une réservation est utile pour être sûr d’avoir une place (Etosha, Sesriem). Concernant l’arnaque (oups, ça m’a échappé) des campsites des parcs nationaux au Botswana, j’y reviendrai plus loin
3) la voiture Nous avons opté pour un 4x4. Nous avions à l’origine demandé un simple cabine (moins cher), mais nous nous sommes retrouvés avec un double pour le même prix. Avec le recul, je pense que le double cabine est quand même mieux, ne serait-ce que pour pouvoir laisser les affaires personnelles sur les sièges arrières, à portée de main d’une part, et surtout à l’abri de la poussière qui s’infiltre assez facilement dans la benne, même couverte. Le Hilux n’est pas je pense un « vrai » 4x4 d’aventurier (je crois que le Defender ou un bon vieux LandCruiser rentre mieux dans cette catégorie), mais il est amplement suffisant pour un voyage « classique ».
Une nouvelle fois, le débat « 4x4 ou pas 4x4 » a déjà eu lieu sur le forum, mais voici mon opinion au regard de nos expériences de ce voyage. Il est clair que l’immense majorité des routes de Namibie et d’une partie du Botswana est accessible en véhicule standard. Cependant, je pense qu’au niveau sécurité (la première sécurité consistant de toute façon à ne pas rouler trop vite, etc !), on est plus assuré de ne pas sortir de la route ou casser une roue au premier nid de poule avec une voiture faite pour rouler sur du cailloutis qu’avec une voiture taillée pour le goudron. Pas mal de véhicules sont équipés de 2 roues de secours (à vérifier à la location), et puis il est pratique d’avoir sa maison sur le toit et de pouvoir promener tout un équipement de camping facilement. Après pour certaines zones (Purros, Moremi, Chobe), on peut y aller, alors que l’accès est impossible en voiture standard.
Nous n’avons pas pris de réduction de franchise. Sur une longue durée, la réduction de franchise coute très cher, et les exclusions sont de toute façon tellement nombreuses que je n’ai pas estimé que le risque justifiait l’investissement. La probabilité qu’un accident sérieux arrive en étant dans les conditions de l’assurance est à mon avis assez faible, ce qui fait que l’accident qui se produira sera à la charge du client, franchise ou pas. C’est ce que je pense… J’avais par contre pris une assurance pare brise et pneus. Nous n’avons pas eu à nous en servir (pas de crevaisons sur un mois, et pas de casse pare brise non plus), mais si vous êtes tentés par cette assurance, demandez avant aussi les conditions d’application : j’ai découvert en arrivant que l’assurance ne couvrait que deux pneus et 1 pare brise… Encore une fois, faire son calcul et analyser les risques.
Nous avions pris l'option frigo dans la voiture. Cela nous a bien servi, mais il n'y a rien de miraculeux non plus: le frigo (chez notre loueur en tout cas) tirait sur la batterie de la voiture (pas sur une batterie dédiée), donc pas question de le laisser allumé la nuit quand le moteur ne tourne pas. Il est possible de demander un câble (pas inclus dans le kit « de base » pour nous) pour le brancher au secteur dans les campsites, mais nous avons rarement eu accès à l'électricité sur les sites (qui sont par ailleurs parfaits pour tout le reste). En conséquence, le frigo nous a servi surtout pour stocker les aliments frais jusqu'au soir même, sans par exemple pouvoir faire de réserves de viandes pour plusieurs jours car n'étant jamais sûrs de la présence d'électricité aux campsites. Peut-être que certains loueurs permettent d'avoir plus d'autonomie avec leurs dispositifs, mais demandez, car tout ne va pas automatiquement de soi.
Enfin, nous avons emporté un téléphone satellite (même si notre itinéraire ne le justifiait pas vraiment) qui permet malgré tout de pouvoir se raccrocher au monde en cas de pépin. A noter que le nôtre a refusé de marcher durant les deux dernières semaines, ce qui nous a valu un remboursement partiel de la somme (grâce à Tourmaline qui est intervenu auprès du loueur de téléphone).
4) la saison
Le choix du mois de septembre s’est fait un peu par défaut du fait de raisons professionnelles et ça a été plutôt chouette. Nous n’avons pas été noyé dans trop de monde (mais bon, je pense que la Namibie est assez tranquille au niveau « foules » même au mois de juillet !).
Le climat était plutôt agréable, chaud la journée sans être étouffant, et les nuits fraiches, juste assez pour se blottir dans son duvet sans mourir de chaud. Nous n’avons presque pas eu de pluie. Je dis « presque », mais en fait nous nous attendions à la saison sèche, alors que nous avons eu pas mal de pluie dans les Nxai Pans et Moremi au Botswana, puis lors de notre dernière nuit dans le Kalahari. C’était parfois des orages énormes qui duraient toute la nuit. Je n’ai pas réussi à savoir si c’était commun pour la période (fin septembre, début octobre).
Enfin, nous avons croisé des moustiques, les premiers à Etosha (si si !) puis dans la bande de Caprivi. Rien de bien grave, il y a eu quelques soirs où il a fallu se couvrir de DEET. Le corollaire des moustiques dans ce coin là est le paludisme. D’après ce que j’ai pu trouver, le risque est quasiment nul à cette période, mais nous avons pris de la Malarone. Encore une fois, le débat a eu lieu, je pense que c’est encore une fois une question d’évaluation du risque…
5) Etape par étape
Je vais passer maintenant aux étapes, en essayant à chaque fois de donner nos impressions et autres renseignements qui pourraient être utiles, sait-on jamais. L’en-tête à côté du ‘Jn’ correspond à l’endroit où nous avons passé la nuit à la fin du jour en question.
J1 : Paris-> Francfort, décollage pour Windhoek J2 : Arrivée à Windhoek, nuit chez Londiningi B&B
Le vol Air Namibia nous dépose à l’heure à l’aéroport de Windhoek, le vol s’est bien passé, le service est plutôt pas mal (j’espère ne pas passer pour un snob des vols aériens), en tout état de cause, je dirais « bon rapport qualité/prix ». Nous sommes accueillis par le guide de Tourmaline qui nous amène chez Londiningi. L’auberge est très chouette, l’accueil très bon, enfin bref, rien à redire. Nous avons droit à un briefing extensif de la part du guide sur tout notre parcours, explications diverses et variées, le carnet de route est parfait, les bons de réservation sont là. Nous passons également récupérer la voiture chez African Tracks. L’équipement de camping est un peu vieillot (on se rend bien compte qu’il n’est pas de toute première jeunesse), mais là encore, le rapport qualité/prix a l’air assez bon. La première expérience de conduite est un peu stressante au début, il faut conduire à gauche, et surtout le plus dur je trouve est de s’habituer au gabarit ! Moi qui suis plutôt habitué au format Twingo, j’ai eu l’impression de conduire un char Leclerc. Mais bon, ça vient vite, et on apprend (un peu trop) vite à avoir confiance dans les rétroviseurs pour les marches arrière !
Nous partons vaguement à pied dans le quartier, c’est le coin chic de Windhoek, il y a des grandes maisons joliment arborées, mais par contre les barbelés sont omniprésents… On fait quelques emplettes sur place (notre premier biltong, de la viande séchée qui va devenir notre plat national pour les pique-nique par la suite !). Il y a des gardes un peu partout, l’ambiance est assez curieuse. Nous avons aussi acheté une carte de téléphone portable prépayée, mais nos téléphones que je croyais débloqués ne devaient pas l’être tant que ça vu que ça n’a jamais marché.
Nous dinons le soir au Joes’s Beerhouse, un super restau pas loin de l’auberge. Le décor est super réussi, on mange dehors sur des grosses tables en bois, les portions de viandes grillées sont généreuses, et le prix… namibien ! Ca cale le niveau : dans un bon restau dans les quartiers « chics » de Windhoek, on peut se faire péter le bidon pour péniblement 10 euros chacun binouse comprise.
J3 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental) J4 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental) J5 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental)
Le lendemain, ça y est, l'aventure commence, direction le sud et le Kalahari. Je me suis amusé à rentrer les étapes dans le GPS (Garmin et www.tracksforafrica.com), et visiblement, ça marche super bien (au moins pour sortir de Windhoek, après, on peut pas dire qu'on risque beaucoup de se perdre !). Sur la route on croise nos premiers « animaux », quelques babouins qui traversent nonchalamment. Pour nous deux petits européens fraichement débarqués de l'avion, ça fait son petit effet.
On se dirige vers Mariental pour trois jours de relâche chez Bagatelle. La durée de notre séjour s'étant allongée quelques mois avant le départ parce qu'Air Namibia avait annulé ses départs depuis Londres et que nous ne pouvions pas arriver plus tard (le trajet était bouclé), on a décidé (enfin, j'ai, surprise oblige !) de se poser trois jours sans faire grand chose dans un endroit confortable où on peut se poser pour bouquiner au milieu des dunes sans avoir de soucis. L'accueil était vraiment super, les petites maisons dans les dunes sont mignonnes, confortables, y'a une petite bouteille de vin à l'arrivée. Le soir on prend les repas sous les étoiles, les bouteilles de vin ne sont vraiment pas chères. Bref, pour nous qui ne sommes pas des habitués des hôtels au standing un peu élevé, il faut bien reconnaître qu'il n'est pas désagréable de se laisser un peu aller, dans une ambiance de dépaysement total, hors du monde... Nous participons à leur « game drive » dans leur réserve privée, nous découvrons notre première girafe, nos premiers gnous, zèbres, springboks, oryx. Ils ne sont guère nombreux, mais comme ce sont les premiers, nous sommes éblouis. Le paysage est vraiment somptueux à la lumière de fin du jour, l'herbe jaune (vraiment couleur jaune, pas juste séchée), le vert des arbres et le rouge du sable, le tout au coucher du soleil avec le petit apéro qui va bien que le guide sort au moment opportun, c'est absolument magique, pile ce qu'il nous fallait après une longue année de dur labeur.
Les trois jours sur place ne sont pas indispensables, mais pour nous ils sont passés finalement assez vite, au gré du sable rouge, des autruches devant la maison le matin, de « l'afternoon tea » et petits gâteaux l'après midi et des paons nombreux autour de la petite piscine (glacée d'ailleurs). Le dernier soir, une petite bouteille de champagne local attendait dans la chambre. Bref, un séjour sur la lune, une entrée en matière parfaite pour un voyage d'un mois qui s'annonçait comme un rêve éveillé. Et pour redescendre sur Terre, le tout pour un prix pas exorbitant, en tout cas le rapport qualité prix était vraiment excellent. Je recommande.
J6 : Namib Naukluft campsite
Ce matin départ pour une traversée vers l'ouest. Après 80 km, on s'aperçoit qu'on a oublié le carnet de route et tous les bons au lodge... Marche arrière donc, ils ont bien tout gardé, ouf ! Les paysages sont plutôt rudes, on croise péniblement une voiture toutes les dix minutes. Nous abordons notre première route gravillonnée, c'est vrai que ça ressemble à une route goudronnée, on a l'impression qu'on peut se transformer en pilote, mais gare, ça glisse, et mine de rien y'a quelques nids de poules ou cailloux isolés qui sont traitres. On croise plusieurs niveleuses qui corrigent la surface de la route. Au bord de la route, on voit aussi quelques fois des roulottes, au milieu de nulle part... Suite au prochain épisode !
Nous croisons en fin de journée une petite voiture sur le bord de la route arrêtée. Je m'arrête pour leur demander si tout va bien. C'est une bande de quatre « jeunes » (oulà, je me sens ancien combattant en disant ça, je n'ai que 28 ans en fait, 26 au moment des faits), ils sont en rade, leur pneu arrière gauche a éclaté, et... ils ne savent pas changer une roue... Je leur donne un coup de main, et je découvre qu'en fait ils sont partis le matin même pour quelques jours de ballade dans le pays. Ils sont volontaires internationaux, et ont loué une petite voiture pas chère pour se balader. Ils n'ont même pas une vraie carte, ils cherchent à aller a Sesriem, ils roulent dans la mauvaise direction, loin du but et la nuit tombe... C'est le premier événement qui m'a fait dire que louer un 4x4 rend quand même service parce que c'est fait pour aller sur ce terrain là, tu as tes deux roues de secours, etc... Eux après une journée étaient déjà dans la mouise... Ils n'avaient probablement pas mis toutes les chances de leur côté, mais je me suis revu étudiant où en voyage, je comptais les sous, j'aurais pu être à leur place quelques années plus tôt ! C'est bien de gagner sa vie quand même !
Nous arrivons au campsite de Naukluft à la nuit tombée, il faut manœuvrer le « tank » dans un espace tout petit, c'est pas évident. C'est notre premier campsite, et on découvre que nous avons sur notre emplacement eau, foyer, grille, tout ce qu'il faut... Surprenant (dans le bon sens !), et ça durera tout le séjour. Les campings européens n'ont qu'a bien se tenir. Premier montage de notre tente de toit, non pas que ce soit très sorcier, mais bon la première fois on y passe quand même un peu de temps. Tant que j'y suis pour ne pas oublier après, deux conseils : n'hésitez pas à acheter du bois dans les supermarchés dès que vous en croisez, on n'en trouve pas partout, et il ne faut pas en prendre n'importe où. Ensuite, nous avions amené une lampe à gaz avec une connexion vissable, mais nous n'avons pas trouver de recharges de ce type dans tous les magasins que nous avons vus, seulement des cartouches perçables, donc... Voilà, c'est dit.
Nous nous endormons pour la première fois dans notre petit nid sur le toit.
J7 : Sesriem campsite
On se lève le matin au bruit des babouins qui vident les poubelles métalliques du camp. Au pliage de la tente, je me rappelle dans un éclair de lucidité un conseil que j'avais lu au détour du forum, laisser les duvets dépliés dans la tente avant de la replier ! Ça marche, et ça évite de passer « plein de temps » chaque jour à plier et déplier le sac de couchage. Direction l'Olive Trail. Il n'y a personne, le paysage est plutôt sympa et sauvage, la dernière partie (descente du cours de la rivière asséchée) est assez spectaculaire (toutes proportions gardées...), avec une végétation épatante : des « arbres » accrochés aux falaises, on se demande comment ils font pour tenir là, et puis au fond de la rivière, quelques beaux arbres très verts à cause de l'eau qui affleure sous les cailloux. La dernière partie du parcours nécessite un petit peu d'attention, avec notamment un passage avec des chaines à flanc de rocher au dessus d'une grande boutasse pleine d'une eau pas très alléchante. Nous n'avons croisé au niveau bestioles que des petites bêtes format marmotte qui elles aussi se doraient au soleil.
Nous prenons la route vers Sesriem où nous arrivons en milieu d'après-midi. Au fil de la journée, la lumière change tout doucement, et les paysages sont vraiment magiques. C'est assez brut : montagnes aux formes simples, tracé rectiligne de la route, immensité des plaines herbeuses à la couleur toujours jaune riche. Le site est bien aménagé, avec plein de place sur les emplacements. Certains sites situés très à l'ouest ont une vue vraiment très chouette sur le départ de la chaine de dunes. On repart vite fait vers la Elim Dune pour essayer de profiter la lumière de fin de journée sur le paysage. Une fois arrivés (c'est à quelques minutes du campsite de Sesriem), mon amoureuse arme son appareil photo, tandis que je me rend compte que je vais passer une mauvaise nuit si je ne monte pas jusqu'en haut de la dune. Je me lance, dans le sable rouge, au milieu des herbes qui poussent ici et là et des scarabées qui dévalent les pentes à toute berzingue. A chaque fois qu'on croit être arrivé, il en reste encore un bout, mais finalement le sommet est là et ça en vaut vraiment la peine. On voit d'un côté le cordon de dunes qui s'en va vers l'horizon, de l'autre la plaine et les montages rocailleuses, le tout éclairé par la lumière rasante de la fin du jour, c'est vraiment magnifique. Je redescends en courant comme un fou dans la sable, j'arrive en bas complètement à bout, mais heureux de me dire que j'ai été mettre le pied là haut. L'aller retour m'a pris une heure, à la louche, mais j'ai vraiment cherché à aller au bout de mes forces. J'ai fini sur les rotules (au sens propre) poursuivi dans le sable par une fourmi immense et têtue.
Le soir, nous savourons nos Savanah Dry (un genre de cidre sud africain en petites bouteilles qui est devenu notre boisson nationale depuis quelques jours) au coin du feu. Le réveil sera très très tôt demain matin.
J8 : Sesriem campsite
C'est parti pour un jour de magie... Le réveil sonne très tôt, pour profiter de l'ouverture matinale de la porte du parc. Les résidents du campsite peuvent rentrer avant ceux qui séjournent dans les divers lodges de la région. Tout le monde s'élance, mais au bout de quelques kilomètres tout est assez dilué (il semble que le 80 km/h ne soit pas au même endroit sur tous les compteurs de vitesse). On se pose à la Dune 45 avant le lever du soleil. Cela prend une petite demi-heure de l'escalader sur l'étroite crête. Il y a avec nous pas mal d'overlanders, mais ça reste acceptable. Le lever de soleil en tant que tel est chouette, mais c'est davantage la découverte du paysage par le haut sous une belle lumière qui vaut le détour. La route s'étire dans une plaine entourée de deux immenses cordons de dunes rouge, immenses. C'est à se demander comment tous ces grains de sable tiennent pour former des montagnes aussi grandes...
L'expérience est sympa, mais je pense que ça vaut davantage la peine soit de finir la route directement vers Sossusvlei, soit de se poser à une autre dune pour voir le lever du soleil. Peu sont accessibles (pas de pistes depuis la route), mais le paysage sera aussi chouette que la « Dune 45 », avec personne d'autre que votre petite famille et les petits scarabées qui dévalent partout.
Il ne reste pas beaucoup de trajet jusqu'à la fin de la route goudronnée. Sossusvlei et Deadvlei sont quelques kilomètres plus loin. Pour les atteindre, il faut utiliser les navettes, ou bien si vous avez un engin adapté (4x4 obligatoire, cf. les panneaux !) on peut finir soit même la route. C'est du bon sable bien profond, mais les « rails » sont bien marqués, et il n'y pratiquement qu'à se laisser guider. Je suis assez novice en conduite « tout-terrain », donc je suis passé en 4x4 standard par défaut, mais ça doit surement marcher en mode 2x4. En bon élève, j'avais aussi dégonflé les pneus.
Tout au bout de la piste on arrive donc à Sossusvlei, après avoir croisé Deadvlei sur la gauche. Il y a un genre d'immense aire de pique- nique, avec des tables réparties sous les quelques arbres disponibles. Il y a aussi des toilettes sèches. Il faut marcher un peu (enfin « il faut », c'est pas un truc horrible quand même, vu le lieu !) pour grimper sur la dune qui surplombe le lac salé. Le paysage est absolument grandiose, y'a pas grand chose d'autre à dire... Les possibilités de ballades dans les dunes sont plus ou moins infinies, moyennant d'avoir de l'eau (beaucoup), un chapeau et de la crème solaire pour ne pas finir transformé en homard. Je recommande de marcher pieds nus dans le sable, c'est beaucoup plus confortable que d'essayer de mettre des chaussures qui se toute façon se rempliront de sable, et puis je trouve que ça donne l'impression d'être en liberté, les pieds dans la tiédeur confortable des petits grains rouges... Faites attention à tous les scarabées qui dévalent la dune à toute allure. D'ailleurs, d'où il viennent tous ces scarabées ? Parce qu'on les voit toujours descendre très vite, comme apparus de nulle part. Ça a été pour moi une révélation quand j'ai « percé le secret ». Si jamais ce n'est pas évident pour vous, cherchez bien, et vous trouverez :-)
Ensuite (nous sommes à la mi-journée, pour donner une idée de l 'échelle de temps), nous avons passé quelques heures sous notre arbre à pique-niquer et bouquiner, pour faire passer les heures les plus chaudes et aller à Deadvlei sous un soleil un peu moins écrasant (pour les hommes comme pour les photographes). J'avais lu un peu tard dans notre guide qu'il est possible de monter tout en haut de la très haute dune qui surplombe le paysage à Deadvlei, et après 15 minutes de marche je renonce en me disant qu'il est idiot de monter la haut tout seul en cas de problème, et puis mon amoureuse n'étant pas tentée par l'aventure, je ne voulais pas la laisser toute seule trop longtemps, quand même. Nous commençons la marche vers le Deadvlei (il y a une petite demi-heure de marche depuis le « parking ») un peu trop tôt, vers 15h30. Il fait encore très chaud, et le sable est presque brulant (il ne faut pas laisser le même pied par terre trop longtemps !). La lumière n'est pas encore parfaite. Par contre, nous sommes absolument seuls au monde. L'environnement est absolument magique, je ne peux pas vraiment décrire ce qu'il y a dans nos cervelles, mais c'est quelque chose qui restera à vie dans nos têtes, un endroit qui nous aura marqué, comme quelques autres déjà dans les parties du monde que nous avons déjà pu voir.
On s'en retourne au campsite à la lumière du soleil qui se couche tout doucettement, à l'heure où les gens commencent à arriver en nombre dans les dunes. La route est ponctuée d'autruches, de troupes généreuses de springboks et d'oryx.
Le regret que j'aurais sur la journée est de ne pas avoir pu monter la grande dune. Si vous êtes du genre à vouloir « aller en haut », essayez de le caler dans la journée, le matin doit être plus judicieux, car il doit bien falloir 1 ou 2 heures pour faire l'aller retour. Mais ce n'est que très annexe au vu de tout le reste...
J9 : Swakopmund, Pension Rapmund
Départ matinal, la route est longue jusqu'à Swakopmund. Le paysage est toujours aussi beau, à la lumière du matin. La piste est plutôt bonne, une nouvelle fois, il est vraiment nécessaire de ne pas se laisser « endormir » et appuyer inconsidérément sur le champignon. Arrêt à Solitaire, évidement. L'endroit porte bien son nom, le décor fait un peu « Route 66 » (que je n'ai jamais vue en fait... !), et puis bien évidemment, nous n'échappons pas au struddle (un gâteau allemand aux pommes) ! La portion est généreuse, et n'ayant aucune référence en matière de struddle, nous trouvons ça plutôt un super régal. A noter qu'ils mettent des raisons secs dedans (je dis ça pour prévenir, parce que ma chère et tendre n'aime pas les raisins secs).
Plus nous avançons vers le nord, plus le paysage devient « rugueux ». Chose curieuse, on circule sur un plateau, et les cols à passer sont en fait des canyons dans lesquels il faut descendre et remonter de l'autre côté. Le paysage devient complètement lunaire une fois qu'on rentre à nouveau dans le Namib Naukluft. Il ne ferait franchement pas bon tomber en panne ici (en fait pas plus ni moins qu'ailleurs, mais bon...). L'arrivée à Walvis Bay se fait dans une ambiance de fin du monde, ciel un peu brumeux, tempête qui promène le sable des dunes sur la route et qui fouette les vitres... Au loin sur l'océan, les nombreux rigs de forage qui attendent patiemment leur tour de chantier rappellent que nous ne sommes pas si loin que ça d'une zone du monde plus ou moins troublée, et en tout cas le tout est une sorte de retour sur terre un peu brutal. Je ne me sens pas bien jusqu'à l'arrivée à Swakopmund, un mélange d'impressions noircies par ce monde industriel qui nous retombe dessus, cette tempête, bref, ce trou d'air dans le nuage sur lequel nous étions.
Nous sommes installés à la pension Rapmund, chambre avec vue sur mer, pour un prix hyper raisonnable. Si je rajoute la qualité du petit déjeuner du lendemain, je recommande chaudement le lieu, excellent rapport qualité prix. Je vous épargnerai le cliché de la rigueur à l'allemande... oups, je ne l'ai pas évité !
A noter que le bureau des parcs nationaux est tout prêt de l’hôtel, où il est possible d'acheter les permis pour le Welwitschia Drive.
Le soir nous allons manger au Tug, apparemment le restaurant chouette de Swakopmund, et le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est monstrueux. On se lâche, on prend le plus gros plateau de fruits de mer et un plat de homard grillé. Attention, le plat de homard c'est un homard et demi dans l'assiette (ou trois demis homards), avec force garniture et sauces. Avec le vin, on s'en sort pour 70 € à deux, pour des plats que nous n'aurions jamais pris en France parce qu'ils auraient été franchement en dehors de nos moyens.
J10 : Spitzkoppe campsite
Après un gros ravitaillement au Spar local, on se met en route avec pour objectif du jour le Spitzkope. Un désir personnel de voir quelques unes des curiosités naturelles locales m'a finalement convaincu d'acheter un permis pour le Welwitschia Drive. Nous trouvons la route, qui traverse notamment le « moon landscape ». Chose curieuse, on a presque l'impression qu'il a plu durant la nuit, le sol semble presque humide. Etant donné que je crois avoir lu que c'est un des endroits les plus arides du monde, j'ai un sérieux doute, mais le ressenti est étrange. Certains guides il me semble indiquent que la route est vraiment mauvaise, mais elle nous a semblé être tout à fait praticable pour un véhicule standard. Le « drive » en lui même est un cul se sac, les seuls embranchements qui la quittent sont privés et desservent au regard des panneaux des concessions de mines d'uranium.
Les paysages sont sympas, mais si vous ne tenez pas absolument, contrairement à moi, à croiser les fameux welwitschias, le détour ne s'impose probablement pas. Ce sont des plantes vraiment curieuses, qui ressemblent à un « tas » de feuilles vertes (il n'y en a que deux, malgré les apparences) qui survivraient là depuis 2000 ans dans des conditions extrêmes... Assurément, unique en son genre.
Nous tentons un peu plus loin de visiter la mine d'uranium Rio Tinto (les plus gros camions du monde, dixit le Bradt !!), mais même mon plus beau sourire et mes plus grands yeux doux n'auront pas raison de la sécurité du site. Cependant il est possible de la visiter, moyennant de prévoir ça suffisamment avant. La personne à l'entrée m'a donné un numéro à appeler, je l'ai peut-être encore si cela intéresse des gens.
Aujourd'hui, nous avons éclairci le mystères des pelleteuses-roulottes, que je laissais planer depuis quelques jours. Les « grader » qui se baladent sur les routes pour en corriger la surface promènent en fait une petite roulotte le soir (ou le matin...), une fois qu'ils ont fini (ou avant de commencer) leur quota kilométrique de la journée, afin de loger leur chauffeur pendant la nuit. Il doit y avoir dans le pays toute une corporation de gars qui passent leur temps à traverser le pays pour refaire les routes, de 40 kilomètres en 40 kilomètres... Insignifiant probablement, mais un concept que je trouve à la limite du poétique...
Le long de la route, il y a quelques petits villages, avec des micro étalages et des gens qui accourent quand ils entendent la voiture arriver. Le site du Spitzkoppe est vraiment splendide, le confort est rudimentaire, et il faut bien penser à conserver le site dans son état naturel. Je pars en expédition une bonne heure sur les flancs accessibles de la montagne par un bout de sentier, au milieu d'un tas de plantes toutes plus exotiques les unes que les autres, les couleurs du coucher de soleil sont vraiment très chouettes. Notre site est par contre « mal exposé », nous perdons donc le soleil très vite. Mais il y a le choix (le camp s'étend sur plusieurs kilomètres). Soirée au coin du feu, grillades, Savanah Dry et bouquinage, classique quoi !
J11 : Mowani campsite (région de Twyfelfontein)
Destination la région de Twyfelfontein. Au nord de Uis nous prenons un genre de raccourci qui nous permettra de rencontrer notre premier panneau « éléphant » (sans les éléphants qui vont avec). Le paysage commence petit à petit à changer, à devenir plus « dur », au fur et à mesure qu'on remonte vers le nord. Nous sommes installés ce soir au Mowani Moutain Camp, sur les campsites du lodge. La situation est magnifique, de grands sites, avec une douche entre deux rochers, en pleine nature, avec une belle vue dégagée sur la vallée, splendide. Le lodge en lui même est un peu plus loin, et n'a pas l'air mal non plus.
J11 : Ongongo community campsite (Sesfontein)
Nous remontons aujourd'hui vers Ongongo campsite. Nous ne sommes pas allés voir les peintures rupestres, ce n'est pas vraiment notre tasse de thé. Quand à la montagne brulée et aux orgues basaltiques, nous nous sommes dit qu'il y avait plus de chances d'être “déçus” que réellement émerveillés, donc nous avons aussi passé notre chemin.
La route vers le nord est relativement monotone, il y a très (très) peu de monde. On croise quelques zèbres. Au nord de Palmwag, le paysage devient plus rude (enfin, c'est l'impression qu'il me fait). Peut-être est-ce aussi parce que le ciel est un peu gris et poussiéreux...
Peu avant Sesfontein il faut trouver au milieu d'un village la route qui sur la droite se dirige vers le campsite. C'est très sérieusement caillouteux. Je pense que ça doit passer avec prudence dans un véhicule standard. Par contre certains emplacements du camps eux ne sont pas accessibles aux voitures de base. Des tas de petits mômes courent autour de la voiture pour nous vendre ou demander des bidouilles. Le campement est nettement moins alléchant que les précédents, c'est plus petit, il n'y a pas une vue spectaculaire.
Nous avons passé la fin de la journée au bord de la petite piscine naturelle, assez agréable, mais le caractère “chaud” de la source me laisse songeur. Peut-être n'est-ce pas du tout une source chaude ? Je m'attendais à une sorte de jacuzzi naturel, et ce n'était pas ça.
Le gars qui s'occupe du camp nous a proposé d'aller faire un tour pour voir des éléphants, des lions, ou des himbas, (dans la même phrase)... Devant notre air dubitatif, il s'est senti obligé de mimer de manière assez disgracieuse (pour ne pas dire obscène) une femme au postérieur généreux. Ca nous a conforté dans notre idée de ne pas faire ce genre d'excursion “culturelle”, en tout cas pas en sa compagnie, et de laisser ces gens tranquilles.
J12 : Purros community campsite
Aujourd'hui départ pour “la grande aventure” vers Purros. On avait naïvement pensé pouvoir faire du ravitaillement à Sesfontein, erreur ! Le magasin propose des aliments de base (farine, huile, sucre, levure), mais pas de pain, pas non plus de vague fruit. Il y a un peu de bidoche congelée. Tout ça pour dire qu'il ne faut pas craindre de prévoir large en partant de Swakopmund, nous n'avons pas croisé de magasin “grand” jusqu'à Outjo deux jours plus tard. On repart donc avec de la farine et de la levure, on se fera notre pain...
La route vers Purros est très chouette, elle s'ouvre assez vite dans une grande vallée dont on suit le cours. Le chemin est tour à tour caillouteux, sableux, quelques lits de rivière (asséchés) à traverser. On croise quelqu'un en chemin qui nous demande un outil pour resserrer les cosses de sa batterie. Sur le moment on ne pense qu'au couteau suisse de mon amoureuse, qui parvient à faire son office, après qu'il nous a bien fait comprendre pour autant que notre outil n'était pas terrible. Le gars nous demande si ça ne dérangerait qu'on lui fasse cadeau du couteau pour qu'il puisse resserrer la cosse un peu plus loin au cas où. Devant notre refus, il part sans même dire merci... On a fait quelque chose de pas bien ?
En route on aperçoit des girafes qui se reposent dans le lit de la rivière.
Le campement est vraiment superbe, magnifique, au milieu des arbres sur le bord du lit de la rivière. Notre site est sous un arbre qui forme un petit espace privé avec un bac pour faire la vaisselle et un robinet, à quelques mètres, des sanitaires sont aménagés sous un autre arbre, le tout bien ratissé, c'est incroyable de trouver ça ici. Un vrai petit coin de paradis.
On part à la recherche d'éléphants en compagnie du guide (qui s'occupe aussi de gérer le campement). Il s'installe dans notre voiture et nous emmène là où il pense qu'on puisse voir des bestiaux. Il nous fait descendre un lit de rivière où coule encore un peu d'eau. On découvre notre premier éléphant (du désert, en plus !). C'est vrai que c'est sacrément majestueux... On en trouve un autre un peu plus loin, et on en profite pour s'enliser dans de la bouillasse, avec l'éléphant pas très loin. Instant de panique (pour moi), mais en fait un coup de vitesse lente nous permet de sortir sans problème. Le guide a en fait bien plus confiance dans les capacités motrices de la voiture que moi... On croise un tas de girafes en revenant vers le village. Le guide nous a aussi raconté entre temps que l'équipe de “Rendez-vous en Terre Inconnue” était venue par là pour tourner et qu'il avait servi d’interprète pour l'émission, étant himba lui même. Apparemment, Muriel Robin serait même revenue quelques jours seulement avant notre arrivée. Sur le moment on pense qu'il essaie de nous faire plaisir en nous faisant croire à une sorte de coïncidence sympathique. Nous verrons une émission quelques mois après notre retour qui nous fera penser que c'était peut-être tout à fait vrai...
On se fait un bonne petite soirée au coin du feu avec notre pain cuit au feu de bois (façon patate, enrobé dans de l'alu, c'est pas mal, mais on expérimentera en galette sur la grille du barbeuk plus tard, c'est pas mal non plus), des tas de petites bougies et un bon bouquin. Il y a des vaches dans le camp qui font du bruit, mais la nuit, on a vite fait d'imaginer que c'est un éléphant qui va surgir de nulle part...
J13 : Purros community campsite
Journée “repos” dans le petit coin de bout du monde de Purros, grasse matinée, bouquinage sous les arbres... Histoire de se remettre de nos émotions, et de nous préparer à toutes celles qui arrivent !
J14 : Palmwag lodge
Au matin, nous partons traquer le lion, toujours en compagnie du même guide. Il nous fait descendre à nouveau le cours de la rivière : les bestiaux à crinière ont apparemment déjeuné la veille d'un zèbre, dont la carcasse est toujours en place et que le guide pense toujours assez appétissante pour les faire revenir. Cependant, nous ne les verrons pas montrer le bout de leur museau. Ca ne peut pas marcher à tous les coups, et paradoxalement, ça nous rassure presque de voir que tous les animaux de cette région ne sont pas trop humanisés et prévisibles.
Au retour vers le campsite, nous passons amener le guide chez lui dans le village voisin. Il souhaite faire coucou à sa famille avant de retourner prendre son poste au camp. Tout son petit monde habite une petite case sans toit. Ne sachant trop que faire et n'étant en fait pas très à l'aise à l'idée d'aller jouer les touristes en mal d'intégration, nous n'osons pas trop descendre du véhicule et aller nous incruster à ce moment de tendresse familiale : nous échangeons des sourires avec les petits mômes qui sont là, et qui ont l'air aussi gênés que nous. Nous ne sommes distants que de quelques mètres, mais on mesure qu'un monde entier de modes de vie et de certitudes nous sépare... Ca ressemble probablement à de la philosophie de comptoir, mais c'est ce que je ressens à ce moment là. Je me sens un peu idiot là, dans ma grosse voiture, à ne pas trop savoir que faire...
Nous reprenons la route vers Palmwag (la même qu'à l'aller, l'étape à Ongongo en moins, ça se fait très bien dans la journée). Elle est ponctuée au départ de Purros d'éléphants du désert batifolant dans le lit asséché de la rivière, et de tas de girafes en arrivant à Palmwag.
Nous avions réservé le camp, mais en arrivant, on décide de se mettre dans une chambre du lodge parce que, parce que bon... ! Chambre qui au demeurant est très agréable. Le thé et les gâteaux de l'après-midi sont en libre service au bar. Sur le trajet qui mène à la piscine du lodge, on voit en contrebas des passerelles des traces de pieds tailles 245, qui doivent correspondre aux pas des éléphants qui se baladent dans le coin... Nous profitons du coucher du soleil sur la terrasse du restaurant, surplombant la nature environnante ou un pachyderme nonchalant ne tarde pas à faire son apparition. Je ne vous épargnerai donc pas le cliché du coktail en terrasse au coucher du soleil avec vue sur une grosse bébête, parce que mine de rien, ça doit correspondre dans notre subconscient à une expérience de luxo-aventuro-naturo-vacances dont nous rêvions avant d'être là... Le repas au restaurant est très bien, de même que la nuit qui suivra (sous la couette, pas dans le restaurant...).
J15 : Okaukuejo campsite (Etosha)
Au matin après un petit déjeuner gargantuesque, surprise au moment du chargement, la commande à distance de l'ouverture des portes ne fonctionne pas. Surprenant, d'autant plus que le témoin lumineux sur la commande fonctionne, lui. Ouverture “à l'ancienne”, et petit coup d'adrénaline, la voiture ne démarre pas. Eclair de lucidité : les phares dont je suis conscient depuis le début du périple que je vais au moins une fois oublier de les éteindre ont choisi la veille pour exercer leur traitrise. Plus de batterie donc. Heureusement nous sommes sur le parking d'un lodge, donc la leçon n'est pas trop violente et nous trouvons deux espagnols contents de nous rendre service, d'autant plus que quelques jours avant ils avaient été eux laissés sur le bord de la route sans aide au désenlisage... Mine de rien, démarrer un gros diesel avec des câbles ne va pas de soi. Il faut faire accélerer le moteur du véhicule en marche, le ralenti seul n'étant pas suffisant pour délivrer la puissance nécessaire au démarrage de l'autre. Cette astuce (qui en est une en tout cas pour moi, n'ayant que quelques connaissances très basiques en mécanique automobile) nous a été enseignée par une personne du lodge, que nous avions été quérir en panique après de nombreux essais infructueux.
Route vers Outjo, où nous arrivons à la sortie des écoles. Une marée d'écoliers de tous âges se promène dans la ville, chacun dans l'uniforme de son institution. Gros ravitaillement au Spar et bottle shop locaux. On effectue aussi un raid dans une boucherie où on se charge biltong maison (épicé et nature) qui s'avèrera être un immense cru : un peu gras, pas trop sec, fondant sous la dent, un vrai régal. Je fais également l'acquisition d'un steak de koudou, qu'une cuisson ultérieure se voulant à point transformera avec application en semelle Méphisto. Néanmoins, la pointe d'exotisme sera présente au diner !
Direction ensuite Etosha et son entrée sud. Nous nous installons au camp d'Okaukuejo vers 17h. Le camp pour le coup est beaucoup moins “sexy” que ceux que nous avons croisés jusqu'à maintenant, et on comprend que la réservation était importante étant donné le monde. Le point d'eau est à quelques pas à peine, ambiance salle de cinéma, bancs surplombant la boutasse avec quelques barbelés pour isoler les deux pattes des quatre pattes et des plumes. Pour le moment, quelques zèbres et girafes sont là. Au fur et à mesure que l'horizon remonte vers le soleil rougissant, de nombreuses girafes s'approchent de l'eau, mêlant leurs cous et donnant des reflets très photogéniques à la lumière du couchant. Des armées de “dindons” sont à la parade : oiseaux format poulet, noirs à tâches blanches, qui ont apparemment oublié leur aptitude à voler. Ils cavalent sans cesse autour du point d'eau, en espérant désespérément attirer l'attention. La mienne en tout cas leur est acquise, et j'ai monté un fan club dindons, pour faire reconnaitre le mal qu'ils se donnent pour nous.
Aller retour à la voiture pour ramener des munitions buvables à bulles pour accompagner le biltong, et apparition du premier rhino. Je crois que ce sont des rhinocéros noirs, apparemment assez rares. Peu après, un springbok baguenaudant dans le coin détalle sans crier gare, pour laisser place à Mme. et M. Lions. Ce sont nos premiers. Des flashes de photographes éclatent autour du bassin, je ne suis pas convaincu que ce soit une très bonne idée... Un deuxième rhino se présente, ainsi que des éléphants qui viennent s'abreuver. A la jumelle et dans le peu de lumière donnée par l'éclairage du plan d'eau, on s'aperçoit que la lionne est accompagnée de deux petits lionceaux.
Après le repas, on retourne au trou d'eau, où deux nouveaux rhinos sont là. D'autres éléphants montrent le bout de leurs trompes... Des chacals se promènent dans les environs du camp, probablement attirés par les reliquats de koudous trop cuit et autres déchets comestibles. C'est vraiment une soirée magnifique, même si le cadre est un peu plus “zoo”, le ballet de tous ces animaux qui se succèdent, se chassent est vraiment un spectacle inoubliable.
J16 : Halali campsite (Etosha)
La nuit a été un peu difficile, ponctuée d'un côté par les hurlements probables de chacals et supposés de lions, et de l'autre par les ronronnements du frigo, qui pour la première fois depuis notre départ fonctionne de nuit (conséquemment au premier campsite que nous rencontrons disposant de prises de courant). Le départ est très matinal pour essayer d'apercevoir les bébêtes avant qu'elles ne s'endorment à l'ombre dans le chaud de la journée. Nous croisons nos premières hyènes. La tournée des trous d'eau suit un parcours assez « standard ». Le taux de répétabilité des rencontres est probablement très bas, mais voici nos principales observations : Olifantsbad : deux magnifiques lions à la parade Charistaub : une bande d'éléphants tassés sous un arbres, avec plein de petits dans les pattes de leurs mamans Salvadora : des centaines de zèbres, avec des petits, certains prennent une pose toute douce en plaçant leurs truffes dans leurs cous respectifs. Nous ne savons pas trop quelle est la signification de ce comportement, mais il semble empreint d'une grande tendresse zébresque Rietfontein : une bande d'une vingtaine d'éléphants pataugent avec délectation dans la bouillasse, des petits font des noeuds avec leur trompe Homob : deux lions au repos sous un arbre. De manière générale, le paysage est ponctué de troupeaux immenses de zèbres, springboks, gnus et autres herbivores, éléphants compris. Nous prenons notre repas de midi au buffet du camp Halali, avant de prendre le soleil près de la piscine et de se laisser aller à une bonne sieste. Nous retournons à Rietfontein voir si nos éléphant sont toujours là, mais ils ont disparu et cédé la place à une lionne qui passe sa fin d'après-midi là.
Le trou d'eau du campement restera désert, mis à part quelques dindons et une hyène qui viendra se perdre là. La nuit est relativement chaude dans mon souvenir, probablement parce que j'y ai mal dormi.
J17: Namutoni campsite (Etosha)
Lever difficile après une nuit agitée. Départ pour Goas. Sur la route, pas encore très loin du camp, on se fait insulter par un gars dans son pick-up qui nous reproche d'avoir pris une route en travaux et qui est fermée, alors que nous n'avons pas vu le moindre panneau. Il s'avérera en fait qu'il était par terre, selon le responsable du chantier c'est « your people » qui l'ont enlevé, en gros, ces salauds de touristes dont le loisir principal est d'enlever les panneaux. Le gars est presque à devenir violent quand nous expliquons que nous n'avons voulu embêter personne, nous opérons donc un repli défensif stratégique et prendrons une autre route pour commencer la journée. Je comprends qu'il ne soit pas content que des gens viennent retarder son chantier, cela arrive peut-être tous les jours pour lui, nous ne sommes pas à sa place. Néanmoins, c'est la première fois que nous avons l'impression de gêner, et ce genre d'événements ont le don de me ruiner une journée, ma cervelle ressassant sans cesse les mauvais moments avant d'accepter tous les bons. Nous croisons un beau lion solitaire dans la savane, mais peu de bestiaux (non plus que de gens d'ailleurs) durant la matinée.
Nous aurons le bonheur cependant au détour d'un virage de croiser une scène mémorable. Trois lions épluchent une carcasse de girafe déjà bien entamée. Un troupeau de hyènes est positionné en retrait, avec une tactique (ou un comportement que nous interprétons comme tel) d'étouffement des lions, qui finissent par abandonner la carcasse. Les hyènes prennent position et semblent se délecter des restes puants de viande faisandée, pataugent là dedans puis se roulent dans la poussière. Elles déambulent autour des quelques véhicules observant la scène, c'est très impressionnant. Ces bêtes ont vraiment la gueule de l'emploi (enfin, du leur). On n'imaginerait pas un charognard autrement. Chose curieuse, sous un certain profil, elles ont presque l'air sympathiques et câlines... J'ai pris un film de la scène, principalement pour garder en mémoire les bruits de craquements d'os, de grognements... Des petits chacals se joignent à la fête et boulottent notamment ce qui était il y a peu une tête de girafe.
Nous finissons la matinée à Chudob, où nous assistons à un spectacle d'herbivores en tout genre et en grand nombre, l'ensemble formant une joyeuse carte postale. On y trouve notamment nos premiers phacochères, ainsi qu'une énorme bête que nous baptisons « Eland », en prenant le bestiau le plus proche en dessin dans notre guide.
Après-midi au camp de Namutoni, la piscine est d'un beau vert, qui malgré tout ne donne guère d'espoir d'aller nous y baigner... Nous nous posons cependant sur les transats au soleil et gouleyons quelques frites de la baraque voisine.
Nous repartons à nos trous d'eau l'après midi, mais cela ne sera guère fructueux.
Les bâtiments de Namutoni sont assez particuliers, il semble que ce soit une ancienne prison, le tout réaménagé en magasins et cafés, assez sympathiques au demeurant. Bien fatigués que nous sommes, nous passons la soirée au coin du feu et très vite au fond des duvets.
J18 : Mahangu Safari Lodge campsite (près de Mahango)
Très grosse étape aujourd'hui, la plus longue du séjour en fait (640 km), direction, le nord. Au sortir du camp le matin, on dérape presque sur un gros chat à tâches qui traverse la route devant nous. Nous cherchons à le revoir dans les fourrés, mais il a du se cacher très vite... guépard ou léopard donc, on en a vu un !
Une fois partis, la route se déroule, à peu de chose près rectiligne dans la garrigue locale. Plus on avance vers le nord, plus les petits villages se succèdent. On ravitaille à Rundu, ville atmosphère bout du monde plutôt grande, à l'ambiance joyeusement bordélique. Essence, supermarché, tout est dispo ici.
Nous avons un emplacement extra au Mahangu Safari lodge, au bord du fleuve Okavango. C'est d'ailleurs curieux de retrouver un cours d'eau aussi important, après tout ce temps passé dans des paysages très arides. La chaleur est très humide, et nous apprécions la petite piscine, même si elle est plutôt fraiche. Le camp est plein de panneaux « attention hippopotames », et propose des ballades en bateau sur le fleuve pour les découvrir (nous n'y avons pas participé).
Nous nous endormons le soir au bruit des batifolements des hippos dans la rivière. C'est très impressionnant, d'autant qu'on se doute qu'ils ne sont pas très loins, mais qu'on ne les voit pas du tout. Nous avons aujourd'hui pris notre premier comprimé de Malarone, cf. les commentaires du début sur le palu. Nous avons en fait vu nos premiers moustiques à Etosha (en nombre très limité pour autant).
J19 : Namushasha Lodge campsite (Bande de Caprivi)
Le matin visite au parc de Mahangu. On descend la branche qui suit plus ou moins la rivière. Nous n'y trouverons pas profusion de bestioles, mais découvrirons nos premiers hippopotames (enfin, juste leur tête sur l'eau), ainsi qu'un beau crocodile dans le courant d'un bras de fleuve. Arrivés au bas de la boucle, nous essayons de remonter par la piste de l'intérieur des terres, mais je m'enlise au bout de quelques mètres dans le sable, et nous préférons rebrousser chemin et tracer notre route vers la destination du soir directement.
Nous déroulons donc la route de la bande de Caprivi, direction Namushasha, en franche ligne droite. Pique-nique sur une « aire », à quelques kilomètres de la frontière avec l'Angola. Un peu avant Kongola, droite toute.
Le lodge se situe au dessus de la rivière Kwando (je crois), dans un paysage de marécages et d'eau. Fini les étendues arides et désertiques. La terrasse du lodge domine superbement le paysage, et les logement en dur du lodge ont l'air pas mal du tout. Ils sont cependant tous pleins, et nous ne pourrons pas nous « upgrader ». Verre de rouge sur cette même terrasse avec vue sur les éléphants au coucher du soleil, rien à redire.
Le camp est bien pourvu, douches chauffées au bois (peut-être pas si développement durable que ça, il faut fournir le bois...). Comme à Purros, nous nous faisons notre pain nous même, farine et levure de boulanger, mais en remplaçant la cuisson aluminium sur braises par une méthode galette sur grilles de barbecue, et ça donne un résultat plutôt sympa. Assurément, en cas de coup dur, y'a de quoi se caler comme il faut !
J20: Namushasha Lodge campsite (Bande de Caprivi)
Aujourd'hui, on se fait la « totale » au lodge. Croisière (toutes proportions gardées...) en bateau le matin dans des labyrinthes de papyrus et nénuphars en tout genre. Le guide nous amène tout près d'hippos dans leur piscine, nous verrons aussi un gros lézard vert à ventre jaune, immédiatement baptisé comme tel dans notre carnet de route.
L'après-midi, « nature-drive » dans un énorme camion judicieusement appelé « monster », dont je ne parviendrai à tenir le volant que pendant une pause photo... Nous y verrons des groupes d'éléphants relativement proches, ainsi que notre premier buffle et un hippopotame hors de l'eau. La ballade est sympa, mais probablement pas indispensable.
Nous prenons notre repas du soir au lodge, c'est un buffet et la nourriture ne nous laissera pas un souvenir impérissable, mais le cadre est vraiment très chouette. Demain, route vers le Botswana ! Mon palpitant commence à battre un peu plus fort au moment ou j'écris, quand je repense à ce lendemain en question...
J20 : Kubu Lodge campsite (Kasane)
Mouvement donc vers la frontière par la route principale de la bande de Caprivi. Passage de la frontière à Ngoma, les douaniers des deux bords sont très accueillant, bref, on leur proposerait bien un job à Roissy pour remplacer les nôtres... La voiture est cependant fouillée à la recherche de viande, les roues et chaussures passées dans un bain de désinfectant, dont j'ignore si les bactéries s'enfuient vraiment tant ce bain a l'air là depuis longtemps...
Route vers Kasane, dès l'arrivée on commence à se faire une idée de l'endroit : les voitures s'arrêtent au milieu de la route pour laisser traverser... les éléphants ! Nous sommes posés au campsite du Kubu Lodge, c'est un peu rustique (du niveau d'un camping français en fait...), mais d'après les conseils de Tourmaline, c'est ce qu'il y a de moins pire à Kasane. Nous nous réservons une nuit au « The Garden on the Chobe River lodge » pour deux jours plus tard, étant donné que deux nuits sont libres dans notre planning (que nous avons laissées comme telles pour tenter d'avoir une place à Ihaha, malgré le prétendu et fameux « fully-booked » annoncé, j'y reviendrai). Kasane est une ville assez originale, globalement rectiligne le long du fleuve, et succession de lodge tous plus beaux les uns que les autres, dans une ambiance clairement beaucoup plus « téléobjectifs gilets plein de poches » que « compact camping barbecue ». Nous nous situons entre les deux, je n'ai plein de poches que dans mon short en convenant que c'est bien utile, mais j'ai gardé l'appareil compact plus pratique à promener.
Ensuite, départ pour la croisière du soir sur le Chobe. Nous partons avec une voiture du lodge qui nous amène à un petit embarcadère où nous prenons place sur une petite barcasse, peu nombreux et uniquement avec des français.
Je ne préfère pas essayer de décrire ce que nous avons ressenti durant ces quelques heures sur le fleuve. Hippopotames, éléphants et buffles par centaines, troupeau d'éléphants qui traverse le fleuve à quelques mètres du bateau pour aller se prélasser dans des marres de boue, lumière magnifique... Un moment qui restera, comme Sossusvlei, dans les plus beaux moments de rêve que nous avons vécus.
Deux conseils qui me paraissent importants : faire ce tour en bateau absolument, même si vous n'avez que quelques jours, mais en revanche, essayez de ne pas commencer par là, étant donné que la suite vous paraitra d'une certaine manière un peu plus fade...
Diner au restaurant du Kubu lodge, très bien tant au niveau agrément de l'endroit que ce qu'il y a dans l'assiette. De toute façon, nous sommes encore perdus dans notre petit nuage d'images de cette ballade, et on pourrait manger des choux de Bruxelles crus qu'on trouverait de toute façon délicieux...
J21 : Maramba River lodge (Livingstone)
Départ pour la Zambie, direction les Chutes Victoria. Nos transferts ont été organisés par Tourmaline et sont assurés par Bushtracks. De peur d'oublier plus tard, je les recommande, tout était réglé comme du papier à musique et à fonctionné parfaitement. Nous avons au final je pense gagné beaucoup de temps, et probablement pas perdu tant d'argent que ça.
J'avais en effet choisi de ne pas faire passer notre voiture en Zambie, suite à de nombreux compte-rendus que j'avais lu sur le forum. Je n'ai pas eu à le regretter. Nous avons passé les frontières comme des fleurs (pas trouvé meilleure image !), avec une barque rien que pour nous, presque pas d'attente du côté Zambien (la personne de Bushtracks doit avoir ses entrées dans le bureau de l'immigration). Particulièrement du côté Zambie, la frontière est un immense chaos, camions par centaines (alors que seulement quelques bacs bringuebalant les prennent un par un !), voitures, foule, bureaux apparemment multiples. Il y a je pense de quoi y perdre beaucoup de temps et de sang froid, et certainement aussi d'argent quand on est un touriste un peu perdu qui cherche à se sortir de ce bourbier.
Même si vous n'êtes là que pour une nuit (en l'occurrence comme nous), je vous conseille de prendre le visa « multiple entries » de la Zambie (cf. plus loin)...
Notre chauffeur nous dépose au Maramba river lodge (entre Livingstone et les chutes, bon rapport qualité prix), puis direction les chutes en taxi (prix modique, car je ne m'en rappelle plus). Déception à l'arrivée du côté Zambie : il n'y a pour ainsi dire pas d'eau, et donc... pas de chutes ! J'avais bien lu que le mois de septembre n'est pas l'époque où les chutes sont les plus belles, mais là, c'est la douche froide (ce n'est pas le cas de le dire...). La configuration des lieux fait qu'il est indispensable de passer au Zimbabwe pour profiter vraiment du spectacle, ce que je n'avais pas prévu de faire, pour raisons vaguement idéologiques et peut-être financières. Mais bon, nous n'avons pas fait tout ce chemin pour nous arrêter là, et nous gagnons bien notre vie, donc, direction le Zimbabwe ! Enfin, d'abord, direction le distributeur du Zambezi Sun...
On repasse l'immigration Zambienne, puis taxi jusqu'au poste du Zinmbabwe en passant sur le pont qui enjambe le Zambèze. La distribution commence : coût du visa pour le Zimbabwe (je ne l'ai plus en tête, mais plusieurs dizaines de dollars par tête, à vérifier à votre départ), puis 20 ou 30 dollars d'entrée du parc national.
La ballade en revanche le long des chutes est là beaucoup plus spectaculaire, on va tout près, et il n'y a pour ainsi dire personne.
Retour au poste frontière du Zimbabwe pour sortir, puis re-taxi vers le poste Zambien, ou il faut repayer le visa single-entry plein pot (je ne rappelle plus, plusieurs dizaines de dollars également, mais il était très très rentable de prendre de base le multiple-entries).
Retour au lodge et diner sur la terrasse au dessus du bras de rivière envahi par les jacinthes d'eau.
J22 : The garden on the Chobe River Lodge (Kasane)
Avant de rentrer à Kasane, petit plaisir : visite matinale à Livingstone Island, au milieu du Zambèze, juste au dessus des chutes. Départ du Royal Livingstone en petit bateau, traversée de l'ile à pied, on se met en tenue de bain, et hop, à pied et à la nage dans le Zambèze, à quelques mètres des chutes ! C'est vraiment très excitant, le guide nous amène jusqu'à une sorte de piscine vraiment à l'aplomb des chutes, il y a même moyen de plonger d'un rocher de manière, sur la photo que le guide prend, à avoir l'air de se jeter dans le vide. C'est vraiment très très spectaculaire, et l'adrénaline est bien là... Ensuite, on nous offre un petit déjeuner gargantuesque sur la petite ile.
Cette excursion est vraiment à faire selon moi, le prix est assez raisonnable au regard de la qualité de ce qui est proposé et des émotions et souvenirs qui en restent. En tout cas, si vous choisissez de ne pas aller au Zimbabwe, c'est vraiment une manière originale de profiter des chutes du côté Zambien. Signe peut-être du destin, j'ai perdu la carte mémoire qui contenait « la » fameuse photo où je semble sauter dans le vide...
Retour au Maramba lodge pour reprendre les sacs à dos, puis direction Kasane via la Zambie.
Mis à part le taxi Maramba ↔ Chutes, tous les transferts avaient été organisés par Bustracks, millimétrés, nous avons vraiment profité de ces deux journées à fond sans soucis techniques d'organisation locale. Ce n'est certes pas très aventurier, mais, vraiment, je suis convaincu que ça économise énormément de soucis, qui, si vous n'êtes là que peu de temps peuvent vite prendre le pas sur le plaisir et gâcher des moments potentiellement inoubliables.
A Kasane, nous sommes donc au The Garden on the Chobe River lodge. C'est la première fois que nous sommes dans un lodge vraiment « luxe » (d'avantage que Bagatelle), et il faut avouer que se prélasser dans une chambre pleines de fleurs, avec sa petite terrasse, une super salle de bain, c'est vraiment agréable... Nous nous laissons aller tout l'après-midi à bouquiner et faire la sieste, avant de prendre un repas du soir somptueux. Tout le monde dine à la même table, le vin est « à volonté ». Malgré quelques coupures de courant intempestives, la soirée est dans la lignée de ces derniers jours : magique...
J23 : Ihaha campsite (Chobe National Park)
Petit-déj' de luxe dans notre lodge de luxe (qui nous coutera en fait 100 dollars de moins que prévu, super affaire !), puis direction le Chobe Riverfront. A l'entrée du Parc, nous n'avons aucune difficulté à obtenir un permis pour la nuit au campsite d'Ihaha.
Petite parenthèse du coup sur les parcs du Botswana. Lors de la préparation du voyage, j'avais compris qu'il était assez dur d'avoir des places réservées, les camps étant supposément tous pleins plus d'un an à l'avance. J'avais néanmoins également en tête les rapports de nombreuses personnes qui étaient parvenues sans soucis à trouver des places au jour le jour. Désireux cependant d'assurer le coup au maximum, j'avais demandé à Tourmaline d'organiser des réservations, sans véritablement me rendre compte qu'ils utilisent pour ça les services d'un agent au Botswana qui vous est refacturé 240 dollars ! La nuit que nous avons passée à Ihaha était prétendument fully-booked, de même qu'une nuit ensuite à Moremi que nous n'avons pas eu de mal à trouver sur place... Nous avons au final payé ces 240 dollars pour avoir un permis d'entrée au parc acheté à l'avance, étant donné que l'agent facture quel que soit le résultat... La conclusion de ça pour moi est donc en effet de confirmer que s'il n'est pas vain de tenter de réserver directement auprès du service des parcs, acheter les services d'un courtier est inutile, et même proche de l'arnaque. J'avais raccroché mon chapeau d'aventurier sur ce coup-là en voulant trop contrôler les événements, et je m'en suis mordu les doigts.
Le river front regorge en particulier d'éléphants, très nombreux. Nous croisons aussi des « antilopes à rond blanc sur les fesses » et des hippotragues à tête noire (à vos souhaits). Plusieurs fois, nous rebrousserons chemin pour éviter de passer trop prêt de groupes de pachydermes dont le chef apparent nous reluquait d'un œil mauvais. Une zone de pique-nique est disponible le long du parcours, tout aussi dangereuse a priori qu'ailleurs, où il est part contre interdit de descendre...
Cela dit, le campsite est du même acabit : notre emplacement est un peu à l'écart, une sorte de déversoir pour visiteurs en excès. Il n'est pas aménagé, et le trajet entre le site et le bloc sanitaire est long et, plus ennuyeux, ponctué de buffles allongés sous les arbres. Ambiance.
Nous établissons notre campement auprès d'un gros fourré, à la lisière de la grande plaine herbeuse où au loin s'écoule le fleuve. Au détour d'une chaise déchargée du coffre, je vois à quelques mètres à peine derrière un buisson une tête d'éléphant... Le temps de prévenir les voisins qui ne l'ont pas vue, nous opérons un repli stratégique dans la voiture, terrorisés à l'idée qu'elle puisse être sur leur route malgré les précautions que nous pensions avoir prises... La petite troupe passera finalement calmement entre les deux emplacements pour aller profiter de la fin de journée sur la plaine... Point positif : on peut maintenant se vanter d'avoir eu un jour dans notre vie la visite d'éléphants sur notre site de camping... et ce n'est pas fini... !
Diner à la bougie au coin du feu, une soirée de plus qui restera dans les annales de nos souvenirs !
Durant la nuit qui s'ensuit, ma compagne est réveillée par des bruits plus ou moins douteux. Au réveil le lendemain matin, nos voisins qui ont veillé nous informerons du passage d'un groupe de lions sur notre emplacement, correspondant parfaitement à la période où ma compagne s'est réveillée.
J24: Planet Baobab campsite
Nous continuons la boucle du river front jusqu'à Ngoma gate, avant de reprendre au sud direction Maun, par Nata et Gweta. Après de très longues hésitations, je n'ai pas choisi de prendre par Savuti, suite à divers avis publiés sur le forum et aussi aux conseils de Tourmaline. Je me suis dit que pour une première fois, nous ne tenterions pas le diable d'une traversée potentiellement compliquée.
La route Kasane Nata est en fait une galère, certes d'un autre genre probablement que le sable de Savuti. Plus on va vers le sud, plus des nids de poules (enfin, de poules aux hormones, format dindon...) se multiplient très dangereusement, imposant un slalom permanent, et ne permettant pas de rouler à une vitesse digne d'une route goudronnée. C'est assez dangereux, bien plus en tout cas que ce à quoi je me serais attendu si l'on m'avait dit de faire attention à des nids de poules. A noter que nous avons également croisé de nombreuses zones de travaux, probablement une réponse à la situation véritablement désastreuse de cette route.
Nous voyons aussi nos premières gouttes de pluie. Le campsite de Planet Baobab est plutôt agréable, sans être beaucoup plus original qu'une étape sur la longue route, ce qu'il est en fait... Durant la nuit que nous passerons ici, nous aurons de la pluie, et nous verrons aussi un orage passer au loin... Nous ne nous attendions pas à ça pour la saison !
J25 : Audi Camp campsite (Maun)
En route pour Maun, nous visitons le Nxai Pan, sous des averses régulières. Sous de gros nuages noirs, le paysage est presque un peu lugubre, d'autant plus qu'il y a très peu d'animaux, qui ne sont pas là en cette saison. Nxai est en fait d'avantage une zone où l'eau doit s'accumuler à la saison humide qu'un lac salé. La piste qui y conduit était fraichement tracée, praticable mais très sableuse. L'événement notable de cette matinée, c'est une famille d'autruches composée d'un adulte et d'une myriade de petits gentiment en chemin sur la route, que nous rattrapons donc... Mais ils ne souhaitent pas sortir, pas du tout... tant est si bien que sans pourtant avoir trop insisté, nous nous retrouvons chargés par maman autruche, toutes ailes dehors !
Nous faisons un détour par les Baobabs de Baines, un groupes de très beaux arbres qui poussent au bord d'un lac salé. Le site est vraiment très chouette, un peu à l'écart, propice à un pique nique sympa. Il y a pas loin un site de camp, dont je ne sais pas s'il on peut facilement y dormir ou pas.
Nous finissons la route vers Maun, ponctuée de troupeaux d'animaux domestiques qui imposent de fréquents ralentissements (enfin, pas à tout le monde, mais nous tenons à nos vies et à notre franchise...). A Maun, nous récupérons le permis d'accès à Moremi chez le courtier dont j'ai parlé un peu au dessus. Plus de commentaires à ce stade... Le Audi Camp est pour le coup le site le moins bien que nous ayons vu, tout le monde est relativement empilé. Une arrivée de bonne heure semble permettre d'être installé sur la parcelle de gazon qui est à l'entrée, et ainsi éviter d'être compacté tout au fond du camp. L'espace restau et piscine est plutôt agréable. Le camp est à la sortie nord de Maun et donc sur la route de Moremi. Cependant, je ne vois pas ça comme un élément suffisamment décisif pour ne pas essayer d'en trouver un autre à Maun, le jour où nous serons de retour !
J26 : Third bridge campsite (Moremi)
Aujourd'hui, départ de bonne heure pour le parc de Moremi, muni de notre « sésame » (rire jaune...) chèrement payé pour l'entrée plus une nuit à South Gate (cf. plus haut). Arrivée à la porte, on nous confirme qu'il y a naturellement de la place pour ce soir à Third Bridge, et qu'il n'y a qu'à s'arranger avec le ranger sur place. Il pleut ce matin, et les forêts des alentours de la piste qui nous conduit vers le Moremi nous rappellent un peu un automne chez nous, il fait gris, il pleut, les couleurs sont un peu passées, bref, moins dépaysant qu'imaginé. Nous ne voyons quasiment aucun animal. Les pistes sont en bon état, mais on imagine bien ce que ça peut devenir en saison des pluies, la terre a l'air très fine, et la moindre petite marre est très bouillasseuse. Un des deux premiers ponts (je ne me rappelle plus lequel) n'est plus vraiment praticable, et il faut traverser dans un gué à côté.
Arrivés à Third Bridge, pas de ranger en vue, nous suivons donc les conseils d'un sudaf' local qui nous conseille de nous trouver un arbre, de nous poser dessous et d'attendre de voir ce qui se passe.
Nous repartons faire le tour de Mboma Island, le paysage est très sauvage, et à la pointe de l'ile, la petite station de bateau fait très « bout du monde ». Du côté est, nous croisons quelques éléphants. La route étant très étroite et entourée d'arbres, ces mêmes éléphants se découvrent pour certains au dernier moment, et du coup très très prêt de la voiture, et les possibilités de faire demi-tour sont... compliquées. Nous n'aurons pas ce besoin, mais néanmoins, l'adrénaline est montée quelque fois ! A ceux qui craindraient de rayer leurs véhicules, ne pas passer par là, ces mêmes arbres très serrés autour de la voiture sont potentiellement les meilleurs amis de votre carrossier. Notre loueur ne dira rien, mais sûrement parce que nous aurons de quoi porter ses yeux ailleurs... (cf. plus loin).
De retour au camp, nous finirons l'après-midi à bouquiner, en observant les babouins se déchainer sur les installations d'un site voisin dont les propriétaires sont partis en ballade : la bâche de protection montée sur piquets est devenue un trampoline pour babouins, qui s'en donnent à cœur joie, c'est très impressionnant. Le seul moyen de les éloigner serait d'aller à leur emplacement et d'y rester, mais ce serait délaisser le nôtre qui serait ravagé à son tour. En un moment d'inattention, l'un de ces babouins est monté dans notre voiture dont nous avions oublié de fermer la porte, et il a fallu le chasser séance tenante, juste le temps pour lui de chaparder un bout de papier qui trainait dans un vide-poche.
La soirée sera bien plus calme qu'à Ihaha, pas d'éléphants dans le camping ni de lions...
J27 : Audi Camp campsite (Maun)
Lever de bonne heure pour profiter de la matinée dans les pistes de Moremi. On nous a la veille indiqué un coin où une belle bande de lions était susceptible de camper. Après quelques recherches parmi les (très très) nombreuses pistes « annexes », nous les repérons finalement. Une belle bande de 10 lionnes qui font la grasse matinée, en prenant la pose devant les quelques voitures hérissées de téléobjectifs et autres jumelles. Très impressionnant d'être tout prêt d'une telle bande de carnassiers... Nous continuerons la matinée à découvrir les multitudes de petites pistes (toutes méthodiquement répertoriées dans la cartographie GPS de Tracks4africa, peut-être l'endroit où ce même GPS a été le plus utile d'ailleurs, même si ce n'est pas très aventurier...). Quelques petites bêtes par ci par là, de belles marres à hippos, quelques herbivores terrestres. Pour les férus conducteurs tout terrain, il y a là vraiment moyen de tester les capacités de son véhicule (notamment des traversées de bras de rivières), mais en tout cas, nous ne tenterons pas l'aventure, vu que je ne suis pas sûr de maitriser tous les éléments. Rester planté au fond d'une marre de boue ne me tente guère (et le prix du dépannage encore moins!). Par contre, un arbre pas très vigilant a décidé de traverser le chemin durant notre seule marche arrière de la journée (la seule où j'avais un peu pris confiance, depuis presque un mois...)... On devrait toujours faire attention aux arbres qui traversent... Bref, une aile arrière pliée, un pare-choc bousillé et un phare cassé, ça va faire mal à la carte bleue... Les petites rayures d'hier feront du coup office de cerise sur le gâteau...
Le coup psychologique est rude, du coup on se rentre un peu choqués (surtout moi, même si y'a pas mort d'homme, ça fait mal de perdre 1000 euros en se disant que si machin bidule on aurait pas fait trucmuche et que du coup voilà). Pour se remonter le moral, tequila sunrise et poulet frite sur la terrasse du Audi Camp feront l'affaire ! Nous sommes cette fois-ci installés sur la pelouse à l'entrée du camp, qui est bien plus agréable que la partie du site où nous avons passé la première nuit (arriver tôt, y'a pas de miracle!).
Au final cette visite de Moremi nous laissera une impression mitigée, le temps déjà n'était pas franchement au rendez-vous, les animaux bien que nombreux ne se sont pas montrés dans la même profusion qu'à Chobe, et puis nous avons fini sur une mauvaise note avec cette aile ravagée. Inconsciemment aussi, la fin du voyage pointe le bout de son nez et il reste moins à faire que ce que nous avons déjà vu...
Point positif, la facilité (administrative et terrestre) de visite de ces parcs du Botswana est « surprenante » au regard de ce que je pensais avant d'arriver. A noter, au cas où je ne l'aurais pas déjà dit avant, nous avons entendu dans notre lodge de Kasane un guide dire qu'il était à l'ordre du jour de fermer l'accès au public au parc de Chobe, et de le réserver aux seules visites guidées et organisées. Je ne sais pas ce qu'il en est à ce jour...
J28 : Audi Camp campsite (Maun)
Au programme de ce dernier jour entier au Botswana nous partons en mokoro dans le delta, une ballade organisée par le Audi Camp. Le transfert jusqu'au départ se fait dans une espèce d'énorme camion qui traverse des routes inondées, enfin bref, un truc de « mec » quoi...
Nous embarquons dans notre frêle esquif, et la sensation est immédiate : on glisse au fil de l'eau, on entend le bruit des nénuphars et autres roseaux qui frottent contre la coque, on se faufile dans des petits canaux d'eau claire, c'est vraiment très agréable, et une façon vraiment originale de profiter des lieux.
Nous déchantons dès que la promenade dans le bush commence. Le guide ne parle absolument pas, malgré toutes mes tentatives de questions, il faut vraiment insister pour lui arracher un mot. Il reste la plupart du temps à marcher tout seul devant sans rien dire. C'est vraiment dommage : étant donné que l'environnement est relativement ingrat (prairie sèche, quelques arbres, marres) la valeur ajoutée d'une telle promenade vient avant tout du guide, sans quoi elle se transforme en randonnée sans intérêt sous un soleil de plomb... C'est curieux, il a son téléphone portable autour du coup et passe une partie de son temps à envoyer des SMS, il n'a pas une goute d'eau, comme on ne veut pas le laisser crever de soif nous lui proposons de la nôtre, qu'il finira par accepter. Durant la pause déjeuner, il reste à l'écart sous un arbre à envoyer des textos pendant que nous mangeons notre panier repas, nous en venons à nous demander si nous sommes sensés lui proposer « nos restes ». Bref, tout ça respire un peu l'amateurisme et l'attraction touristique bas de gamme où le guide se doit de ne pas être un coût trop cher au tour operator.
Durant le retour en mokoro, il nous abandonne pendant 10 minutes en plein cagnard sur la pirogue pour aller se baigner tout seul un peu plus loin, sans nous laisser penser le moins du monde que nous sommes bienvenus pour faire de même. Nous voyons un hippo au loin, et il ne se donne absolument pas la peine d'évoquer le sujet et encore moins de s'arrêter (je précise que la sécurité dans la configuration de l'endroit ne pouvait pas être la cause de ce non-arrêt). Nous lui laissons malgré tout un pourboire, mais le cœur n'y est pas. Nous n'en voulons même pas au guide en lui même (il avait peut-être un problème familial, on ne sait jamais), mais tout laisse à penser que c'est l'organisateur de ce tour en particulier qui fait que les guides ne doivent pas être très motivés (pas d'eau, pas de repas, et peut-être pas de salaire autre que le pourboire ?). Du coup, une mauvaise affaire pour tout le monde (ce n'est malgré tout pas donné). Conclusion, je recommanderais autant que possible de choisir avec attention la promenade en mokoro si vous la faites (peut-être attendre d'être sur place et consulter des gens en direct, ce que nous n'avons pas fait). C'est très clairement un moyen génial de profiter de la nature des environs, mais ça peut vite se transformer en une mixture un peu malsaine si on tombe mal.
La soirée est grasse et salée à souhait au restau du Audi Camp. Durant la nuit, un gros orage nous réveille qui durera jusqu'au matin. Saison sèche, où es-tu ?
J29 : Zelda Guest Farm campsite
Ce matin, j'avais prévu une autre surprise pour mon amoureuse, uns survol du delta en petit avion. J'étais plutôt angoissé par la tempête, mais elle s'est calmée suffisamment pour permettre au petit coucou (un Cessna 172) de décoller. J'avais planifié le jour de longue date (enfin croyait), mais l'agence nous avait en fait attendu la veille ! Malgré tout, il a été très facile semble-t-il de réveiller le pilote qui est arrivé dare dare. Tout ça pour dire que vous pouvez semble-t-il vous décider au dernier moment avec de bonnes chances de réussite.
Le vol est vraiment un souvenir mémorable, en particulier la vision depuis le ciel d'un grand troupeau d'éléphant est vraiment magique. Le vent est très fort et l'avion avance en crabe en remuant beaucoup, ça a l'air de ressembler à la conduite d'une deux chevaux en haute montagne. On survole un des lodges grand luxe du delta, c'est vrai qu'on ne doit pas être trop mal installé là dedans... Atterrissage... et d'une certaine manière c'est le début de la fin, nous prenons la route pour la Namibie où notre séjour s'achève dans deux jours...
Sur la route, nous croiserons de nombreux barrages. A l'un d'eux, le policier me fait reculer de 200 mètres sous prétexte que je ne me suis pas arrêté à un stop qu'il avait placé très en amont de sa position, peut-être pour une raison valable, mais en tout cas semble-t-il d'avantage justifié par l'envie de « piéger » tous les gens se présentant à lui (la voiture qui est passée après nous s'est aussi faite avoir) que par un souci de fluidifier la circulation. On m'aura demandé deux fois en une journée mon permis de conduire (une première fois à Maun le matin même) au Botswana, alors que je ne me suis jamais fait contrôler en France... Comme quoi... A un autre de ces barrages, on découvre dans notre coffre un fond de biltong et de droewors, que nous mangeons du coup sur le champ... Nous devons au passage signer un registre établissant qu'on nous a « confiscated » des produits interdits.
Le passage de la frontière se fait sans encombre, puis nous traçons notre route sur la Trans-Kalahari Highway jusqu'au Zelda Guest Farm. Une nouvelle fois, site de camp parfait, bien équipé, bref, la « routine » ! Le site est vide, à part deux françaises qui démarrent leur circuit, à qui du coup nous donnons quelques tuyaux et des restes de nourriture que nous n'arriverons pas à écluser.
Le propriétaire des lieux participe à un programme de sauvegarde des félins (capturés par d'autres fermiers qui les amènent là plutôt que de les tuer, si j'ai bien compris l'esprit de la manœuvre), et nous avons donc droit à une séance de nourrissage de 4 guépards et d'un léopard. C'est très spectaculaire, surtout les guépards qui se déchainent littéralement sur les morceaux de viande d'âne que le fermier leur donne, en faisant des bruits atroces dignes des hyènes d'Etosha, se précipitent sur les grillages, bref, nous sommes bien content de ne pas être à leur portée. Le léopard pour sa part est beaucoup plus « digne », et semble ne pas souhaiter se joindre à cette curée.
La soirée se fait dans une ambiance menaçante et électrique d'orage, le ciel est marbré d'éclairs. L'atmosphère est épaisse et ventée, nous nous réfugions tant bien que mal dans un abris du camp pour manger notre dernier repas sauvage de ces vacances... Finalement, les circonstances naturelles épicent l'angoisse du départ... L'orage durera encore une bonne partie de la nuit, en plein Kalahari...
J30 : Londiningi B&B (Windhoek)
Fin de la route jusqu'à Windhoek et repas cancérigène et obésifiant dans un KFC glauque (quelques fois, des pulsions incompréhensibles font commettre des erreurs !). Devant l'étendue des dégâts nous nous sommes arrangés avec le loueur pour rendre la voiture un jour plus tôt pour qu'il puisse faire les réparations au plus vite, moyennant qu'ils nous dépose à l'aéroport le lendemain. Bien que l'addition fasse mal (+/- 1000 euros de carrosserie), ils sont professionnels, pas de pinaillage sur l'état des lieux, et nous n'avons pas l'impression de nous être fait arnaquer vu ce qu'il y a à faire. De toute façon même en réduisant la franchise, nous ne nous y serions pas retrouvés vu le coût d'assurance supplémentaire, et qui n'aurait peut-être même pas marché au final vu le caractère « non-standard » de l'endroit où l'arbre a traversé la route derrière nous (à vérifier dans les petites lignes du contrat, je n'ai pas pris la peine de le faire de toute façon).
Le soir diner chez Londiningi, de nouveau sous l'orage...
J31 : vol vers Francfort puis Paris
On profite autant que possible du petit déj' fabuleux de Londiningi, mais le cœur n'y est plus... Nous allons faire quelques emplettes de souvenirs au centre ville de Windhoek. J'adopte pour ma part une famille sculptée de mes fameux dindons, tant qu'à faire kitsch, autant y aller franchement. A peine achetés, je me rappelle que je m'était promis de ne pas acheter de produits en bois travaillé pour ne pas inciter au coupage sauvage des arbres... Raté pour cette fois.
Nous faisons notamment escale au Namibia Craft Centre (je crois), un groupement de nombreuses boutiques d'objets normalement fabriqués dans des communautés et dont les revenus doivent leur bénéficier. L'endroit est plutôt agréable, et si mes souvenirs sont bons, un charmant petit café propose de très bons plats dans un cadre agréable...
Nous en sommes réduits à admirer la beauté de la lumière de la fin du jour sur les parkings de l'aéroport. Contrastes de couleurs saisissants... Le cœur est ailleurs, mais hélas pas l'avion, qui lui est bien là, fidèle au poste, pour nous ramener dans le monde réel. L'atterrissage a déjà commencé...
Je vais essayer de garder un peu de logique dans mon carnet de voyage, mais il est possible que ça ait quelques fois tendance à partir dans toutes les directions… Je pense que je glisserai les infos au moment où elles me reviendront en mémoire (dans la description des différentes étapes). Néanmoins, voici les quelques éléments de base. Nous sommes parti en indépendant avec une voiture de location (4x4 avec tente de toit). Cela fait maintenant plus d'un et demi que nous sommes rentrés, mais je me devais de tenir ma promesse et de publier ce carnet sur le forum, ne serait-ce que pour partager à nouveau mon expérience, après tout ce que j'ai trouvé d'utile dans les textes publiés ici. N'hésitez pas à m'envoyer questions et commentaires, ce sera avec plaisir que j'essaierai de répondre !
1) notre itinéraire :
Nous sommes partis à cheval sur septembre et octobre 2009.
J1 : Paris-> Francfort, décollage pour Windhoek J2 : Arrivée à Windhoek, nuit chez Londiningi B&B J3 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental) J4 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental) J5 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental) J6 : Namib Naukluft campsite J7 : Sesriem campsite J8 : Sesriem campsite J9 : Swakopmund, Pension Rapmund J10 : Spitzkoppe campsite J11 : Mowani campsite (région de Twyfelfontein) J11 : Ongongo community campsite (Sesfontein) J12 : Purros community campsite J13 : Purros community campsite J14 : Palmwag lodge J15 : Okaukuejo campsite (Etosha) J16 : Halali campsite (Etosha) J17: Namutoni campsite (Etosha) J18 : Mahangu Safari Lodge campsite (près de Mahango) J19 : Namushasha Lodge campsite (Bande de Caprivi) J20 : Kubu Lodge campsite (Kasane) J21 : Maramba River lodge (Livingstone) J22 : The garden on the Chobe River Lodge (Kasane) J23 : Ihaha campsite (Chobe National Park) J24: Planet Baobab campsite J25 : Audi Camp campsite (Maun) J26 : Third bridge campsite (Moremi) J27 : Audi Camp campsite (Maun) J28 : Audi Camp campsite (Maun) J29 : Zelda Guest Farm campsite J30 : Londiningi B&B (Windhoek) J31 : vol vers Francfort puis Paris
2) l’avant préparation
J’ai commencé la préparation plus d’un an avant de partir. Mon objectif était d’emmener mon amoureuse en Namibie et au Botswana en lui faisant une surprise, et ça a été au final réussi, elle n’a appris que 3 heures avant le départ du vol Air Namibia depuis Francfort que nous allions en Namibie. Depuis un an et demi auparavant, le nom de code de la destination était « Maubeuge ».
J’ai utilisé les guides Bradt, pour ceux qui ne sont pas rebutés par l’anglais, je trouve qu’ils sont vraiment très bien faits (Namibie et Botswana). J’ai l’impression qu’ils sont piles comme un guide de voyage doit être fait : à chaque fois que je m’attendais à trouver une info elle était là de manière logique, sans avoir à aller chercher 200 pages plus loin, les conseils avisés, les descriptions des logements pointues et relativement à jour.
Concernant la réservation des hébergements et de certaines activités sur place, je suis passé par Tourmaline, qui a maintes et maintes fois été recommandé sur ce forum, et que je ne peux que recommander à mon tour. Ils m’ont aidé à améliorer un peu mon parcours, ont effectué toutes les réservations. A notre arrivée à l’aéroport nous avons été accueillis par un guide de l’agence super gentil, qui nous a remis un carnet de route hyper détaillé et très soigné, bourré d’informations sur chaque étape. Nous avons aussi reçu un carnet détaillé sur la Namibie (géographie, histoire, populations…) les fameuses cartes Shell Veronica Rodt Namibie et Botswana, et enfin le guide touristique de cette même Veronica Rodt pour le Botswana. Il a passé presque une demi-journée avec nous pour tout nous présenter en détail. Le tout pour un prix assez modique (aux alentours de 80 euros au total). J’ai trouvé en tout cas que la qualité de service était irréprochable, et pour ceux qui souhaitent partir en ayant toutes les réservations effectuées, je dirais que c’est s’éviter la partie frustrante de la préparation où les gens ne répondent pas aux mails, etc. Ils se sont également chargés de la réservation de la voiture de location.
Nous avons choisi de partir avec le circuit complètement bouclé et réservé (à part deux jours au Botswana que nous avons organisés sur place). Le débat entre les gens qui préfèrent tout réserver avant ou bien tout faire au jour le jour a déjà donné lieu à des discussions sur le forum. Je souhaitais pour ma part arriver en étant sûr d’avoir des places dans tous les endroits que je souhaitais voir, sans avoir à nous demander chaque jour où nous allions dormir le soir. Ca procure un certain confort d’avoir tout payé auparavant, de donner un bon en arrivant et de se poser. Ca évite les tensions de voyage sur ce que chacun préfèrerait, et puis ce n’est pas parce qu’on a réservé quelque chose qu’on ne peut pas faire une autre option, au pire on perd le prix de la location et puis voilà. A noter qu’il y a certains endroits où on ne peut pas réserver (Spitzkoppe, Purros, Ongongo), et d’autres où à la saison touristique une réservation est utile pour être sûr d’avoir une place (Etosha, Sesriem). Concernant l’arnaque (oups, ça m’a échappé) des campsites des parcs nationaux au Botswana, j’y reviendrai plus loin
3) la voiture Nous avons opté pour un 4x4. Nous avions à l’origine demandé un simple cabine (moins cher), mais nous nous sommes retrouvés avec un double pour le même prix. Avec le recul, je pense que le double cabine est quand même mieux, ne serait-ce que pour pouvoir laisser les affaires personnelles sur les sièges arrières, à portée de main d’une part, et surtout à l’abri de la poussière qui s’infiltre assez facilement dans la benne, même couverte. Le Hilux n’est pas je pense un « vrai » 4x4 d’aventurier (je crois que le Defender ou un bon vieux LandCruiser rentre mieux dans cette catégorie), mais il est amplement suffisant pour un voyage « classique ».
Une nouvelle fois, le débat « 4x4 ou pas 4x4 » a déjà eu lieu sur le forum, mais voici mon opinion au regard de nos expériences de ce voyage. Il est clair que l’immense majorité des routes de Namibie et d’une partie du Botswana est accessible en véhicule standard. Cependant, je pense qu’au niveau sécurité (la première sécurité consistant de toute façon à ne pas rouler trop vite, etc !), on est plus assuré de ne pas sortir de la route ou casser une roue au premier nid de poule avec une voiture faite pour rouler sur du cailloutis qu’avec une voiture taillée pour le goudron. Pas mal de véhicules sont équipés de 2 roues de secours (à vérifier à la location), et puis il est pratique d’avoir sa maison sur le toit et de pouvoir promener tout un équipement de camping facilement. Après pour certaines zones (Purros, Moremi, Chobe), on peut y aller, alors que l’accès est impossible en voiture standard.
Nous n’avons pas pris de réduction de franchise. Sur une longue durée, la réduction de franchise coute très cher, et les exclusions sont de toute façon tellement nombreuses que je n’ai pas estimé que le risque justifiait l’investissement. La probabilité qu’un accident sérieux arrive en étant dans les conditions de l’assurance est à mon avis assez faible, ce qui fait que l’accident qui se produira sera à la charge du client, franchise ou pas. C’est ce que je pense… J’avais par contre pris une assurance pare brise et pneus. Nous n’avons pas eu à nous en servir (pas de crevaisons sur un mois, et pas de casse pare brise non plus), mais si vous êtes tentés par cette assurance, demandez avant aussi les conditions d’application : j’ai découvert en arrivant que l’assurance ne couvrait que deux pneus et 1 pare brise… Encore une fois, faire son calcul et analyser les risques.
Nous avions pris l'option frigo dans la voiture. Cela nous a bien servi, mais il n'y a rien de miraculeux non plus: le frigo (chez notre loueur en tout cas) tirait sur la batterie de la voiture (pas sur une batterie dédiée), donc pas question de le laisser allumé la nuit quand le moteur ne tourne pas. Il est possible de demander un câble (pas inclus dans le kit « de base » pour nous) pour le brancher au secteur dans les campsites, mais nous avons rarement eu accès à l'électricité sur les sites (qui sont par ailleurs parfaits pour tout le reste). En conséquence, le frigo nous a servi surtout pour stocker les aliments frais jusqu'au soir même, sans par exemple pouvoir faire de réserves de viandes pour plusieurs jours car n'étant jamais sûrs de la présence d'électricité aux campsites. Peut-être que certains loueurs permettent d'avoir plus d'autonomie avec leurs dispositifs, mais demandez, car tout ne va pas automatiquement de soi.
Enfin, nous avons emporté un téléphone satellite (même si notre itinéraire ne le justifiait pas vraiment) qui permet malgré tout de pouvoir se raccrocher au monde en cas de pépin. A noter que le nôtre a refusé de marcher durant les deux dernières semaines, ce qui nous a valu un remboursement partiel de la somme (grâce à Tourmaline qui est intervenu auprès du loueur de téléphone).
4) la saison
Le choix du mois de septembre s’est fait un peu par défaut du fait de raisons professionnelles et ça a été plutôt chouette. Nous n’avons pas été noyé dans trop de monde (mais bon, je pense que la Namibie est assez tranquille au niveau « foules » même au mois de juillet !).
Le climat était plutôt agréable, chaud la journée sans être étouffant, et les nuits fraiches, juste assez pour se blottir dans son duvet sans mourir de chaud. Nous n’avons presque pas eu de pluie. Je dis « presque », mais en fait nous nous attendions à la saison sèche, alors que nous avons eu pas mal de pluie dans les Nxai Pans et Moremi au Botswana, puis lors de notre dernière nuit dans le Kalahari. C’était parfois des orages énormes qui duraient toute la nuit. Je n’ai pas réussi à savoir si c’était commun pour la période (fin septembre, début octobre).
Enfin, nous avons croisé des moustiques, les premiers à Etosha (si si !) puis dans la bande de Caprivi. Rien de bien grave, il y a eu quelques soirs où il a fallu se couvrir de DEET. Le corollaire des moustiques dans ce coin là est le paludisme. D’après ce que j’ai pu trouver, le risque est quasiment nul à cette période, mais nous avons pris de la Malarone. Encore une fois, le débat a eu lieu, je pense que c’est encore une fois une question d’évaluation du risque…
5) Etape par étape
Je vais passer maintenant aux étapes, en essayant à chaque fois de donner nos impressions et autres renseignements qui pourraient être utiles, sait-on jamais. L’en-tête à côté du ‘Jn’ correspond à l’endroit où nous avons passé la nuit à la fin du jour en question.
J1 : Paris-> Francfort, décollage pour Windhoek J2 : Arrivée à Windhoek, nuit chez Londiningi B&B
Le vol Air Namibia nous dépose à l’heure à l’aéroport de Windhoek, le vol s’est bien passé, le service est plutôt pas mal (j’espère ne pas passer pour un snob des vols aériens), en tout état de cause, je dirais « bon rapport qualité/prix ». Nous sommes accueillis par le guide de Tourmaline qui nous amène chez Londiningi. L’auberge est très chouette, l’accueil très bon, enfin bref, rien à redire. Nous avons droit à un briefing extensif de la part du guide sur tout notre parcours, explications diverses et variées, le carnet de route est parfait, les bons de réservation sont là. Nous passons également récupérer la voiture chez African Tracks. L’équipement de camping est un peu vieillot (on se rend bien compte qu’il n’est pas de toute première jeunesse), mais là encore, le rapport qualité/prix a l’air assez bon. La première expérience de conduite est un peu stressante au début, il faut conduire à gauche, et surtout le plus dur je trouve est de s’habituer au gabarit ! Moi qui suis plutôt habitué au format Twingo, j’ai eu l’impression de conduire un char Leclerc. Mais bon, ça vient vite, et on apprend (un peu trop) vite à avoir confiance dans les rétroviseurs pour les marches arrière !
Nous partons vaguement à pied dans le quartier, c’est le coin chic de Windhoek, il y a des grandes maisons joliment arborées, mais par contre les barbelés sont omniprésents… On fait quelques emplettes sur place (notre premier biltong, de la viande séchée qui va devenir notre plat national pour les pique-nique par la suite !). Il y a des gardes un peu partout, l’ambiance est assez curieuse. Nous avons aussi acheté une carte de téléphone portable prépayée, mais nos téléphones que je croyais débloqués ne devaient pas l’être tant que ça vu que ça n’a jamais marché.
Nous dinons le soir au Joes’s Beerhouse, un super restau pas loin de l’auberge. Le décor est super réussi, on mange dehors sur des grosses tables en bois, les portions de viandes grillées sont généreuses, et le prix… namibien ! Ca cale le niveau : dans un bon restau dans les quartiers « chics » de Windhoek, on peut se faire péter le bidon pour péniblement 10 euros chacun binouse comprise.
J3 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental) J4 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental) J5 : Bagatelle Kalahari Game Lodge (proche Mariental)
Le lendemain, ça y est, l'aventure commence, direction le sud et le Kalahari. Je me suis amusé à rentrer les étapes dans le GPS (Garmin et www.tracksforafrica.com), et visiblement, ça marche super bien (au moins pour sortir de Windhoek, après, on peut pas dire qu'on risque beaucoup de se perdre !). Sur la route on croise nos premiers « animaux », quelques babouins qui traversent nonchalamment. Pour nous deux petits européens fraichement débarqués de l'avion, ça fait son petit effet.
On se dirige vers Mariental pour trois jours de relâche chez Bagatelle. La durée de notre séjour s'étant allongée quelques mois avant le départ parce qu'Air Namibia avait annulé ses départs depuis Londres et que nous ne pouvions pas arriver plus tard (le trajet était bouclé), on a décidé (enfin, j'ai, surprise oblige !) de se poser trois jours sans faire grand chose dans un endroit confortable où on peut se poser pour bouquiner au milieu des dunes sans avoir de soucis. L'accueil était vraiment super, les petites maisons dans les dunes sont mignonnes, confortables, y'a une petite bouteille de vin à l'arrivée. Le soir on prend les repas sous les étoiles, les bouteilles de vin ne sont vraiment pas chères. Bref, pour nous qui ne sommes pas des habitués des hôtels au standing un peu élevé, il faut bien reconnaître qu'il n'est pas désagréable de se laisser un peu aller, dans une ambiance de dépaysement total, hors du monde... Nous participons à leur « game drive » dans leur réserve privée, nous découvrons notre première girafe, nos premiers gnous, zèbres, springboks, oryx. Ils ne sont guère nombreux, mais comme ce sont les premiers, nous sommes éblouis. Le paysage est vraiment somptueux à la lumière de fin du jour, l'herbe jaune (vraiment couleur jaune, pas juste séchée), le vert des arbres et le rouge du sable, le tout au coucher du soleil avec le petit apéro qui va bien que le guide sort au moment opportun, c'est absolument magique, pile ce qu'il nous fallait après une longue année de dur labeur.
Les trois jours sur place ne sont pas indispensables, mais pour nous ils sont passés finalement assez vite, au gré du sable rouge, des autruches devant la maison le matin, de « l'afternoon tea » et petits gâteaux l'après midi et des paons nombreux autour de la petite piscine (glacée d'ailleurs). Le dernier soir, une petite bouteille de champagne local attendait dans la chambre. Bref, un séjour sur la lune, une entrée en matière parfaite pour un voyage d'un mois qui s'annonçait comme un rêve éveillé. Et pour redescendre sur Terre, le tout pour un prix pas exorbitant, en tout cas le rapport qualité prix était vraiment excellent. Je recommande.
J6 : Namib Naukluft campsite
Ce matin départ pour une traversée vers l'ouest. Après 80 km, on s'aperçoit qu'on a oublié le carnet de route et tous les bons au lodge... Marche arrière donc, ils ont bien tout gardé, ouf ! Les paysages sont plutôt rudes, on croise péniblement une voiture toutes les dix minutes. Nous abordons notre première route gravillonnée, c'est vrai que ça ressemble à une route goudronnée, on a l'impression qu'on peut se transformer en pilote, mais gare, ça glisse, et mine de rien y'a quelques nids de poules ou cailloux isolés qui sont traitres. On croise plusieurs niveleuses qui corrigent la surface de la route. Au bord de la route, on voit aussi quelques fois des roulottes, au milieu de nulle part... Suite au prochain épisode !
Nous croisons en fin de journée une petite voiture sur le bord de la route arrêtée. Je m'arrête pour leur demander si tout va bien. C'est une bande de quatre « jeunes » (oulà, je me sens ancien combattant en disant ça, je n'ai que 28 ans en fait, 26 au moment des faits), ils sont en rade, leur pneu arrière gauche a éclaté, et... ils ne savent pas changer une roue... Je leur donne un coup de main, et je découvre qu'en fait ils sont partis le matin même pour quelques jours de ballade dans le pays. Ils sont volontaires internationaux, et ont loué une petite voiture pas chère pour se balader. Ils n'ont même pas une vraie carte, ils cherchent à aller a Sesriem, ils roulent dans la mauvaise direction, loin du but et la nuit tombe... C'est le premier événement qui m'a fait dire que louer un 4x4 rend quand même service parce que c'est fait pour aller sur ce terrain là, tu as tes deux roues de secours, etc... Eux après une journée étaient déjà dans la mouise... Ils n'avaient probablement pas mis toutes les chances de leur côté, mais je me suis revu étudiant où en voyage, je comptais les sous, j'aurais pu être à leur place quelques années plus tôt ! C'est bien de gagner sa vie quand même !
Nous arrivons au campsite de Naukluft à la nuit tombée, il faut manœuvrer le « tank » dans un espace tout petit, c'est pas évident. C'est notre premier campsite, et on découvre que nous avons sur notre emplacement eau, foyer, grille, tout ce qu'il faut... Surprenant (dans le bon sens !), et ça durera tout le séjour. Les campings européens n'ont qu'a bien se tenir. Premier montage de notre tente de toit, non pas que ce soit très sorcier, mais bon la première fois on y passe quand même un peu de temps. Tant que j'y suis pour ne pas oublier après, deux conseils : n'hésitez pas à acheter du bois dans les supermarchés dès que vous en croisez, on n'en trouve pas partout, et il ne faut pas en prendre n'importe où. Ensuite, nous avions amené une lampe à gaz avec une connexion vissable, mais nous n'avons pas trouver de recharges de ce type dans tous les magasins que nous avons vus, seulement des cartouches perçables, donc... Voilà, c'est dit.
Nous nous endormons pour la première fois dans notre petit nid sur le toit.
J7 : Sesriem campsite
On se lève le matin au bruit des babouins qui vident les poubelles métalliques du camp. Au pliage de la tente, je me rappelle dans un éclair de lucidité un conseil que j'avais lu au détour du forum, laisser les duvets dépliés dans la tente avant de la replier ! Ça marche, et ça évite de passer « plein de temps » chaque jour à plier et déplier le sac de couchage. Direction l'Olive Trail. Il n'y a personne, le paysage est plutôt sympa et sauvage, la dernière partie (descente du cours de la rivière asséchée) est assez spectaculaire (toutes proportions gardées...), avec une végétation épatante : des « arbres » accrochés aux falaises, on se demande comment ils font pour tenir là, et puis au fond de la rivière, quelques beaux arbres très verts à cause de l'eau qui affleure sous les cailloux. La dernière partie du parcours nécessite un petit peu d'attention, avec notamment un passage avec des chaines à flanc de rocher au dessus d'une grande boutasse pleine d'une eau pas très alléchante. Nous n'avons croisé au niveau bestioles que des petites bêtes format marmotte qui elles aussi se doraient au soleil.
Nous prenons la route vers Sesriem où nous arrivons en milieu d'après-midi. Au fil de la journée, la lumière change tout doucement, et les paysages sont vraiment magiques. C'est assez brut : montagnes aux formes simples, tracé rectiligne de la route, immensité des plaines herbeuses à la couleur toujours jaune riche. Le site est bien aménagé, avec plein de place sur les emplacements. Certains sites situés très à l'ouest ont une vue vraiment très chouette sur le départ de la chaine de dunes. On repart vite fait vers la Elim Dune pour essayer de profiter la lumière de fin de journée sur le paysage. Une fois arrivés (c'est à quelques minutes du campsite de Sesriem), mon amoureuse arme son appareil photo, tandis que je me rend compte que je vais passer une mauvaise nuit si je ne monte pas jusqu'en haut de la dune. Je me lance, dans le sable rouge, au milieu des herbes qui poussent ici et là et des scarabées qui dévalent les pentes à toute berzingue. A chaque fois qu'on croit être arrivé, il en reste encore un bout, mais finalement le sommet est là et ça en vaut vraiment la peine. On voit d'un côté le cordon de dunes qui s'en va vers l'horizon, de l'autre la plaine et les montages rocailleuses, le tout éclairé par la lumière rasante de la fin du jour, c'est vraiment magnifique. Je redescends en courant comme un fou dans la sable, j'arrive en bas complètement à bout, mais heureux de me dire que j'ai été mettre le pied là haut. L'aller retour m'a pris une heure, à la louche, mais j'ai vraiment cherché à aller au bout de mes forces. J'ai fini sur les rotules (au sens propre) poursuivi dans le sable par une fourmi immense et têtue.
Le soir, nous savourons nos Savanah Dry (un genre de cidre sud africain en petites bouteilles qui est devenu notre boisson nationale depuis quelques jours) au coin du feu. Le réveil sera très très tôt demain matin.
J8 : Sesriem campsite
C'est parti pour un jour de magie... Le réveil sonne très tôt, pour profiter de l'ouverture matinale de la porte du parc. Les résidents du campsite peuvent rentrer avant ceux qui séjournent dans les divers lodges de la région. Tout le monde s'élance, mais au bout de quelques kilomètres tout est assez dilué (il semble que le 80 km/h ne soit pas au même endroit sur tous les compteurs de vitesse). On se pose à la Dune 45 avant le lever du soleil. Cela prend une petite demi-heure de l'escalader sur l'étroite crête. Il y a avec nous pas mal d'overlanders, mais ça reste acceptable. Le lever de soleil en tant que tel est chouette, mais c'est davantage la découverte du paysage par le haut sous une belle lumière qui vaut le détour. La route s'étire dans une plaine entourée de deux immenses cordons de dunes rouge, immenses. C'est à se demander comment tous ces grains de sable tiennent pour former des montagnes aussi grandes...
L'expérience est sympa, mais je pense que ça vaut davantage la peine soit de finir la route directement vers Sossusvlei, soit de se poser à une autre dune pour voir le lever du soleil. Peu sont accessibles (pas de pistes depuis la route), mais le paysage sera aussi chouette que la « Dune 45 », avec personne d'autre que votre petite famille et les petits scarabées qui dévalent partout.
Il ne reste pas beaucoup de trajet jusqu'à la fin de la route goudronnée. Sossusvlei et Deadvlei sont quelques kilomètres plus loin. Pour les atteindre, il faut utiliser les navettes, ou bien si vous avez un engin adapté (4x4 obligatoire, cf. les panneaux !) on peut finir soit même la route. C'est du bon sable bien profond, mais les « rails » sont bien marqués, et il n'y pratiquement qu'à se laisser guider. Je suis assez novice en conduite « tout-terrain », donc je suis passé en 4x4 standard par défaut, mais ça doit surement marcher en mode 2x4. En bon élève, j'avais aussi dégonflé les pneus.
Tout au bout de la piste on arrive donc à Sossusvlei, après avoir croisé Deadvlei sur la gauche. Il y a un genre d'immense aire de pique- nique, avec des tables réparties sous les quelques arbres disponibles. Il y a aussi des toilettes sèches. Il faut marcher un peu (enfin « il faut », c'est pas un truc horrible quand même, vu le lieu !) pour grimper sur la dune qui surplombe le lac salé. Le paysage est absolument grandiose, y'a pas grand chose d'autre à dire... Les possibilités de ballades dans les dunes sont plus ou moins infinies, moyennant d'avoir de l'eau (beaucoup), un chapeau et de la crème solaire pour ne pas finir transformé en homard. Je recommande de marcher pieds nus dans le sable, c'est beaucoup plus confortable que d'essayer de mettre des chaussures qui se toute façon se rempliront de sable, et puis je trouve que ça donne l'impression d'être en liberté, les pieds dans la tiédeur confortable des petits grains rouges... Faites attention à tous les scarabées qui dévalent la dune à toute allure. D'ailleurs, d'où il viennent tous ces scarabées ? Parce qu'on les voit toujours descendre très vite, comme apparus de nulle part. Ça a été pour moi une révélation quand j'ai « percé le secret ». Si jamais ce n'est pas évident pour vous, cherchez bien, et vous trouverez :-)
Ensuite (nous sommes à la mi-journée, pour donner une idée de l 'échelle de temps), nous avons passé quelques heures sous notre arbre à pique-niquer et bouquiner, pour faire passer les heures les plus chaudes et aller à Deadvlei sous un soleil un peu moins écrasant (pour les hommes comme pour les photographes). J'avais lu un peu tard dans notre guide qu'il est possible de monter tout en haut de la très haute dune qui surplombe le paysage à Deadvlei, et après 15 minutes de marche je renonce en me disant qu'il est idiot de monter la haut tout seul en cas de problème, et puis mon amoureuse n'étant pas tentée par l'aventure, je ne voulais pas la laisser toute seule trop longtemps, quand même. Nous commençons la marche vers le Deadvlei (il y a une petite demi-heure de marche depuis le « parking ») un peu trop tôt, vers 15h30. Il fait encore très chaud, et le sable est presque brulant (il ne faut pas laisser le même pied par terre trop longtemps !). La lumière n'est pas encore parfaite. Par contre, nous sommes absolument seuls au monde. L'environnement est absolument magique, je ne peux pas vraiment décrire ce qu'il y a dans nos cervelles, mais c'est quelque chose qui restera à vie dans nos têtes, un endroit qui nous aura marqué, comme quelques autres déjà dans les parties du monde que nous avons déjà pu voir.
On s'en retourne au campsite à la lumière du soleil qui se couche tout doucettement, à l'heure où les gens commencent à arriver en nombre dans les dunes. La route est ponctuée d'autruches, de troupes généreuses de springboks et d'oryx.
Le regret que j'aurais sur la journée est de ne pas avoir pu monter la grande dune. Si vous êtes du genre à vouloir « aller en haut », essayez de le caler dans la journée, le matin doit être plus judicieux, car il doit bien falloir 1 ou 2 heures pour faire l'aller retour. Mais ce n'est que très annexe au vu de tout le reste...
J9 : Swakopmund, Pension Rapmund
Départ matinal, la route est longue jusqu'à Swakopmund. Le paysage est toujours aussi beau, à la lumière du matin. La piste est plutôt bonne, une nouvelle fois, il est vraiment nécessaire de ne pas se laisser « endormir » et appuyer inconsidérément sur le champignon. Arrêt à Solitaire, évidement. L'endroit porte bien son nom, le décor fait un peu « Route 66 » (que je n'ai jamais vue en fait... !), et puis bien évidemment, nous n'échappons pas au struddle (un gâteau allemand aux pommes) ! La portion est généreuse, et n'ayant aucune référence en matière de struddle, nous trouvons ça plutôt un super régal. A noter qu'ils mettent des raisons secs dedans (je dis ça pour prévenir, parce que ma chère et tendre n'aime pas les raisins secs).
Plus nous avançons vers le nord, plus le paysage devient « rugueux ». Chose curieuse, on circule sur un plateau, et les cols à passer sont en fait des canyons dans lesquels il faut descendre et remonter de l'autre côté. Le paysage devient complètement lunaire une fois qu'on rentre à nouveau dans le Namib Naukluft. Il ne ferait franchement pas bon tomber en panne ici (en fait pas plus ni moins qu'ailleurs, mais bon...). L'arrivée à Walvis Bay se fait dans une ambiance de fin du monde, ciel un peu brumeux, tempête qui promène le sable des dunes sur la route et qui fouette les vitres... Au loin sur l'océan, les nombreux rigs de forage qui attendent patiemment leur tour de chantier rappellent que nous ne sommes pas si loin que ça d'une zone du monde plus ou moins troublée, et en tout cas le tout est une sorte de retour sur terre un peu brutal. Je ne me sens pas bien jusqu'à l'arrivée à Swakopmund, un mélange d'impressions noircies par ce monde industriel qui nous retombe dessus, cette tempête, bref, ce trou d'air dans le nuage sur lequel nous étions.
Nous sommes installés à la pension Rapmund, chambre avec vue sur mer, pour un prix hyper raisonnable. Si je rajoute la qualité du petit déjeuner du lendemain, je recommande chaudement le lieu, excellent rapport qualité prix. Je vous épargnerai le cliché de la rigueur à l'allemande... oups, je ne l'ai pas évité !
A noter que le bureau des parcs nationaux est tout prêt de l’hôtel, où il est possible d'acheter les permis pour le Welwitschia Drive.
Le soir nous allons manger au Tug, apparemment le restaurant chouette de Swakopmund, et le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est monstrueux. On se lâche, on prend le plus gros plateau de fruits de mer et un plat de homard grillé. Attention, le plat de homard c'est un homard et demi dans l'assiette (ou trois demis homards), avec force garniture et sauces. Avec le vin, on s'en sort pour 70 € à deux, pour des plats que nous n'aurions jamais pris en France parce qu'ils auraient été franchement en dehors de nos moyens.
J10 : Spitzkoppe campsite
Après un gros ravitaillement au Spar local, on se met en route avec pour objectif du jour le Spitzkope. Un désir personnel de voir quelques unes des curiosités naturelles locales m'a finalement convaincu d'acheter un permis pour le Welwitschia Drive. Nous trouvons la route, qui traverse notamment le « moon landscape ». Chose curieuse, on a presque l'impression qu'il a plu durant la nuit, le sol semble presque humide. Etant donné que je crois avoir lu que c'est un des endroits les plus arides du monde, j'ai un sérieux doute, mais le ressenti est étrange. Certains guides il me semble indiquent que la route est vraiment mauvaise, mais elle nous a semblé être tout à fait praticable pour un véhicule standard. Le « drive » en lui même est un cul se sac, les seuls embranchements qui la quittent sont privés et desservent au regard des panneaux des concessions de mines d'uranium.
Les paysages sont sympas, mais si vous ne tenez pas absolument, contrairement à moi, à croiser les fameux welwitschias, le détour ne s'impose probablement pas. Ce sont des plantes vraiment curieuses, qui ressemblent à un « tas » de feuilles vertes (il n'y en a que deux, malgré les apparences) qui survivraient là depuis 2000 ans dans des conditions extrêmes... Assurément, unique en son genre.
Nous tentons un peu plus loin de visiter la mine d'uranium Rio Tinto (les plus gros camions du monde, dixit le Bradt !!), mais même mon plus beau sourire et mes plus grands yeux doux n'auront pas raison de la sécurité du site. Cependant il est possible de la visiter, moyennant de prévoir ça suffisamment avant. La personne à l'entrée m'a donné un numéro à appeler, je l'ai peut-être encore si cela intéresse des gens.
Aujourd'hui, nous avons éclairci le mystères des pelleteuses-roulottes, que je laissais planer depuis quelques jours. Les « grader » qui se baladent sur les routes pour en corriger la surface promènent en fait une petite roulotte le soir (ou le matin...), une fois qu'ils ont fini (ou avant de commencer) leur quota kilométrique de la journée, afin de loger leur chauffeur pendant la nuit. Il doit y avoir dans le pays toute une corporation de gars qui passent leur temps à traverser le pays pour refaire les routes, de 40 kilomètres en 40 kilomètres... Insignifiant probablement, mais un concept que je trouve à la limite du poétique...
Le long de la route, il y a quelques petits villages, avec des micro étalages et des gens qui accourent quand ils entendent la voiture arriver. Le site du Spitzkoppe est vraiment splendide, le confort est rudimentaire, et il faut bien penser à conserver le site dans son état naturel. Je pars en expédition une bonne heure sur les flancs accessibles de la montagne par un bout de sentier, au milieu d'un tas de plantes toutes plus exotiques les unes que les autres, les couleurs du coucher de soleil sont vraiment très chouettes. Notre site est par contre « mal exposé », nous perdons donc le soleil très vite. Mais il y a le choix (le camp s'étend sur plusieurs kilomètres). Soirée au coin du feu, grillades, Savanah Dry et bouquinage, classique quoi !
J11 : Mowani campsite (région de Twyfelfontein)
Destination la région de Twyfelfontein. Au nord de Uis nous prenons un genre de raccourci qui nous permettra de rencontrer notre premier panneau « éléphant » (sans les éléphants qui vont avec). Le paysage commence petit à petit à changer, à devenir plus « dur », au fur et à mesure qu'on remonte vers le nord. Nous sommes installés ce soir au Mowani Moutain Camp, sur les campsites du lodge. La situation est magnifique, de grands sites, avec une douche entre deux rochers, en pleine nature, avec une belle vue dégagée sur la vallée, splendide. Le lodge en lui même est un peu plus loin, et n'a pas l'air mal non plus.
J11 : Ongongo community campsite (Sesfontein)
Nous remontons aujourd'hui vers Ongongo campsite. Nous ne sommes pas allés voir les peintures rupestres, ce n'est pas vraiment notre tasse de thé. Quand à la montagne brulée et aux orgues basaltiques, nous nous sommes dit qu'il y avait plus de chances d'être “déçus” que réellement émerveillés, donc nous avons aussi passé notre chemin.
La route vers le nord est relativement monotone, il y a très (très) peu de monde. On croise quelques zèbres. Au nord de Palmwag, le paysage devient plus rude (enfin, c'est l'impression qu'il me fait). Peut-être est-ce aussi parce que le ciel est un peu gris et poussiéreux...
Peu avant Sesfontein il faut trouver au milieu d'un village la route qui sur la droite se dirige vers le campsite. C'est très sérieusement caillouteux. Je pense que ça doit passer avec prudence dans un véhicule standard. Par contre certains emplacements du camps eux ne sont pas accessibles aux voitures de base. Des tas de petits mômes courent autour de la voiture pour nous vendre ou demander des bidouilles. Le campement est nettement moins alléchant que les précédents, c'est plus petit, il n'y a pas une vue spectaculaire.
Nous avons passé la fin de la journée au bord de la petite piscine naturelle, assez agréable, mais le caractère “chaud” de la source me laisse songeur. Peut-être n'est-ce pas du tout une source chaude ? Je m'attendais à une sorte de jacuzzi naturel, et ce n'était pas ça.
Le gars qui s'occupe du camp nous a proposé d'aller faire un tour pour voir des éléphants, des lions, ou des himbas, (dans la même phrase)... Devant notre air dubitatif, il s'est senti obligé de mimer de manière assez disgracieuse (pour ne pas dire obscène) une femme au postérieur généreux. Ca nous a conforté dans notre idée de ne pas faire ce genre d'excursion “culturelle”, en tout cas pas en sa compagnie, et de laisser ces gens tranquilles.
J12 : Purros community campsite
Aujourd'hui départ pour “la grande aventure” vers Purros. On avait naïvement pensé pouvoir faire du ravitaillement à Sesfontein, erreur ! Le magasin propose des aliments de base (farine, huile, sucre, levure), mais pas de pain, pas non plus de vague fruit. Il y a un peu de bidoche congelée. Tout ça pour dire qu'il ne faut pas craindre de prévoir large en partant de Swakopmund, nous n'avons pas croisé de magasin “grand” jusqu'à Outjo deux jours plus tard. On repart donc avec de la farine et de la levure, on se fera notre pain...
La route vers Purros est très chouette, elle s'ouvre assez vite dans une grande vallée dont on suit le cours. Le chemin est tour à tour caillouteux, sableux, quelques lits de rivière (asséchés) à traverser. On croise quelqu'un en chemin qui nous demande un outil pour resserrer les cosses de sa batterie. Sur le moment on ne pense qu'au couteau suisse de mon amoureuse, qui parvient à faire son office, après qu'il nous a bien fait comprendre pour autant que notre outil n'était pas terrible. Le gars nous demande si ça ne dérangerait qu'on lui fasse cadeau du couteau pour qu'il puisse resserrer la cosse un peu plus loin au cas où. Devant notre refus, il part sans même dire merci... On a fait quelque chose de pas bien ?
En route on aperçoit des girafes qui se reposent dans le lit de la rivière.
Le campement est vraiment superbe, magnifique, au milieu des arbres sur le bord du lit de la rivière. Notre site est sous un arbre qui forme un petit espace privé avec un bac pour faire la vaisselle et un robinet, à quelques mètres, des sanitaires sont aménagés sous un autre arbre, le tout bien ratissé, c'est incroyable de trouver ça ici. Un vrai petit coin de paradis.
On part à la recherche d'éléphants en compagnie du guide (qui s'occupe aussi de gérer le campement). Il s'installe dans notre voiture et nous emmène là où il pense qu'on puisse voir des bestiaux. Il nous fait descendre un lit de rivière où coule encore un peu d'eau. On découvre notre premier éléphant (du désert, en plus !). C'est vrai que c'est sacrément majestueux... On en trouve un autre un peu plus loin, et on en profite pour s'enliser dans de la bouillasse, avec l'éléphant pas très loin. Instant de panique (pour moi), mais en fait un coup de vitesse lente nous permet de sortir sans problème. Le guide a en fait bien plus confiance dans les capacités motrices de la voiture que moi... On croise un tas de girafes en revenant vers le village. Le guide nous a aussi raconté entre temps que l'équipe de “Rendez-vous en Terre Inconnue” était venue par là pour tourner et qu'il avait servi d’interprète pour l'émission, étant himba lui même. Apparemment, Muriel Robin serait même revenue quelques jours seulement avant notre arrivée. Sur le moment on pense qu'il essaie de nous faire plaisir en nous faisant croire à une sorte de coïncidence sympathique. Nous verrons une émission quelques mois après notre retour qui nous fera penser que c'était peut-être tout à fait vrai...
On se fait un bonne petite soirée au coin du feu avec notre pain cuit au feu de bois (façon patate, enrobé dans de l'alu, c'est pas mal, mais on expérimentera en galette sur la grille du barbeuk plus tard, c'est pas mal non plus), des tas de petites bougies et un bon bouquin. Il y a des vaches dans le camp qui font du bruit, mais la nuit, on a vite fait d'imaginer que c'est un éléphant qui va surgir de nulle part...
J13 : Purros community campsite
Journée “repos” dans le petit coin de bout du monde de Purros, grasse matinée, bouquinage sous les arbres... Histoire de se remettre de nos émotions, et de nous préparer à toutes celles qui arrivent !
J14 : Palmwag lodge
Au matin, nous partons traquer le lion, toujours en compagnie du même guide. Il nous fait descendre à nouveau le cours de la rivière : les bestiaux à crinière ont apparemment déjeuné la veille d'un zèbre, dont la carcasse est toujours en place et que le guide pense toujours assez appétissante pour les faire revenir. Cependant, nous ne les verrons pas montrer le bout de leur museau. Ca ne peut pas marcher à tous les coups, et paradoxalement, ça nous rassure presque de voir que tous les animaux de cette région ne sont pas trop humanisés et prévisibles.
Au retour vers le campsite, nous passons amener le guide chez lui dans le village voisin. Il souhaite faire coucou à sa famille avant de retourner prendre son poste au camp. Tout son petit monde habite une petite case sans toit. Ne sachant trop que faire et n'étant en fait pas très à l'aise à l'idée d'aller jouer les touristes en mal d'intégration, nous n'osons pas trop descendre du véhicule et aller nous incruster à ce moment de tendresse familiale : nous échangeons des sourires avec les petits mômes qui sont là, et qui ont l'air aussi gênés que nous. Nous ne sommes distants que de quelques mètres, mais on mesure qu'un monde entier de modes de vie et de certitudes nous sépare... Ca ressemble probablement à de la philosophie de comptoir, mais c'est ce que je ressens à ce moment là. Je me sens un peu idiot là, dans ma grosse voiture, à ne pas trop savoir que faire...
Nous reprenons la route vers Palmwag (la même qu'à l'aller, l'étape à Ongongo en moins, ça se fait très bien dans la journée). Elle est ponctuée au départ de Purros d'éléphants du désert batifolant dans le lit asséché de la rivière, et de tas de girafes en arrivant à Palmwag.
Nous avions réservé le camp, mais en arrivant, on décide de se mettre dans une chambre du lodge parce que, parce que bon... ! Chambre qui au demeurant est très agréable. Le thé et les gâteaux de l'après-midi sont en libre service au bar. Sur le trajet qui mène à la piscine du lodge, on voit en contrebas des passerelles des traces de pieds tailles 245, qui doivent correspondre aux pas des éléphants qui se baladent dans le coin... Nous profitons du coucher du soleil sur la terrasse du restaurant, surplombant la nature environnante ou un pachyderme nonchalant ne tarde pas à faire son apparition. Je ne vous épargnerai donc pas le cliché du coktail en terrasse au coucher du soleil avec vue sur une grosse bébête, parce que mine de rien, ça doit correspondre dans notre subconscient à une expérience de luxo-aventuro-naturo-vacances dont nous rêvions avant d'être là... Le repas au restaurant est très bien, de même que la nuit qui suivra (sous la couette, pas dans le restaurant...).
J15 : Okaukuejo campsite (Etosha)
Au matin après un petit déjeuner gargantuesque, surprise au moment du chargement, la commande à distance de l'ouverture des portes ne fonctionne pas. Surprenant, d'autant plus que le témoin lumineux sur la commande fonctionne, lui. Ouverture “à l'ancienne”, et petit coup d'adrénaline, la voiture ne démarre pas. Eclair de lucidité : les phares dont je suis conscient depuis le début du périple que je vais au moins une fois oublier de les éteindre ont choisi la veille pour exercer leur traitrise. Plus de batterie donc. Heureusement nous sommes sur le parking d'un lodge, donc la leçon n'est pas trop violente et nous trouvons deux espagnols contents de nous rendre service, d'autant plus que quelques jours avant ils avaient été eux laissés sur le bord de la route sans aide au désenlisage... Mine de rien, démarrer un gros diesel avec des câbles ne va pas de soi. Il faut faire accélerer le moteur du véhicule en marche, le ralenti seul n'étant pas suffisant pour délivrer la puissance nécessaire au démarrage de l'autre. Cette astuce (qui en est une en tout cas pour moi, n'ayant que quelques connaissances très basiques en mécanique automobile) nous a été enseignée par une personne du lodge, que nous avions été quérir en panique après de nombreux essais infructueux.
Route vers Outjo, où nous arrivons à la sortie des écoles. Une marée d'écoliers de tous âges se promène dans la ville, chacun dans l'uniforme de son institution. Gros ravitaillement au Spar et bottle shop locaux. On effectue aussi un raid dans une boucherie où on se charge biltong maison (épicé et nature) qui s'avèrera être un immense cru : un peu gras, pas trop sec, fondant sous la dent, un vrai régal. Je fais également l'acquisition d'un steak de koudou, qu'une cuisson ultérieure se voulant à point transformera avec application en semelle Méphisto. Néanmoins, la pointe d'exotisme sera présente au diner !
Direction ensuite Etosha et son entrée sud. Nous nous installons au camp d'Okaukuejo vers 17h. Le camp pour le coup est beaucoup moins “sexy” que ceux que nous avons croisés jusqu'à maintenant, et on comprend que la réservation était importante étant donné le monde. Le point d'eau est à quelques pas à peine, ambiance salle de cinéma, bancs surplombant la boutasse avec quelques barbelés pour isoler les deux pattes des quatre pattes et des plumes. Pour le moment, quelques zèbres et girafes sont là. Au fur et à mesure que l'horizon remonte vers le soleil rougissant, de nombreuses girafes s'approchent de l'eau, mêlant leurs cous et donnant des reflets très photogéniques à la lumière du couchant. Des armées de “dindons” sont à la parade : oiseaux format poulet, noirs à tâches blanches, qui ont apparemment oublié leur aptitude à voler. Ils cavalent sans cesse autour du point d'eau, en espérant désespérément attirer l'attention. La mienne en tout cas leur est acquise, et j'ai monté un fan club dindons, pour faire reconnaitre le mal qu'ils se donnent pour nous.
Aller retour à la voiture pour ramener des munitions buvables à bulles pour accompagner le biltong, et apparition du premier rhino. Je crois que ce sont des rhinocéros noirs, apparemment assez rares. Peu après, un springbok baguenaudant dans le coin détalle sans crier gare, pour laisser place à Mme. et M. Lions. Ce sont nos premiers. Des flashes de photographes éclatent autour du bassin, je ne suis pas convaincu que ce soit une très bonne idée... Un deuxième rhino se présente, ainsi que des éléphants qui viennent s'abreuver. A la jumelle et dans le peu de lumière donnée par l'éclairage du plan d'eau, on s'aperçoit que la lionne est accompagnée de deux petits lionceaux.
Après le repas, on retourne au trou d'eau, où deux nouveaux rhinos sont là. D'autres éléphants montrent le bout de leurs trompes... Des chacals se promènent dans les environs du camp, probablement attirés par les reliquats de koudous trop cuit et autres déchets comestibles. C'est vraiment une soirée magnifique, même si le cadre est un peu plus “zoo”, le ballet de tous ces animaux qui se succèdent, se chassent est vraiment un spectacle inoubliable.
J16 : Halali campsite (Etosha)
La nuit a été un peu difficile, ponctuée d'un côté par les hurlements probables de chacals et supposés de lions, et de l'autre par les ronronnements du frigo, qui pour la première fois depuis notre départ fonctionne de nuit (conséquemment au premier campsite que nous rencontrons disposant de prises de courant). Le départ est très matinal pour essayer d'apercevoir les bébêtes avant qu'elles ne s'endorment à l'ombre dans le chaud de la journée. Nous croisons nos premières hyènes. La tournée des trous d'eau suit un parcours assez « standard ». Le taux de répétabilité des rencontres est probablement très bas, mais voici nos principales observations : Olifantsbad : deux magnifiques lions à la parade Charistaub : une bande d'éléphants tassés sous un arbres, avec plein de petits dans les pattes de leurs mamans Salvadora : des centaines de zèbres, avec des petits, certains prennent une pose toute douce en plaçant leurs truffes dans leurs cous respectifs. Nous ne savons pas trop quelle est la signification de ce comportement, mais il semble empreint d'une grande tendresse zébresque Rietfontein : une bande d'une vingtaine d'éléphants pataugent avec délectation dans la bouillasse, des petits font des noeuds avec leur trompe Homob : deux lions au repos sous un arbre. De manière générale, le paysage est ponctué de troupeaux immenses de zèbres, springboks, gnus et autres herbivores, éléphants compris. Nous prenons notre repas de midi au buffet du camp Halali, avant de prendre le soleil près de la piscine et de se laisser aller à une bonne sieste. Nous retournons à Rietfontein voir si nos éléphant sont toujours là, mais ils ont disparu et cédé la place à une lionne qui passe sa fin d'après-midi là.
Le trou d'eau du campement restera désert, mis à part quelques dindons et une hyène qui viendra se perdre là. La nuit est relativement chaude dans mon souvenir, probablement parce que j'y ai mal dormi.
J17: Namutoni campsite (Etosha)
Lever difficile après une nuit agitée. Départ pour Goas. Sur la route, pas encore très loin du camp, on se fait insulter par un gars dans son pick-up qui nous reproche d'avoir pris une route en travaux et qui est fermée, alors que nous n'avons pas vu le moindre panneau. Il s'avérera en fait qu'il était par terre, selon le responsable du chantier c'est « your people » qui l'ont enlevé, en gros, ces salauds de touristes dont le loisir principal est d'enlever les panneaux. Le gars est presque à devenir violent quand nous expliquons que nous n'avons voulu embêter personne, nous opérons donc un repli défensif stratégique et prendrons une autre route pour commencer la journée. Je comprends qu'il ne soit pas content que des gens viennent retarder son chantier, cela arrive peut-être tous les jours pour lui, nous ne sommes pas à sa place. Néanmoins, c'est la première fois que nous avons l'impression de gêner, et ce genre d'événements ont le don de me ruiner une journée, ma cervelle ressassant sans cesse les mauvais moments avant d'accepter tous les bons. Nous croisons un beau lion solitaire dans la savane, mais peu de bestiaux (non plus que de gens d'ailleurs) durant la matinée.
Nous aurons le bonheur cependant au détour d'un virage de croiser une scène mémorable. Trois lions épluchent une carcasse de girafe déjà bien entamée. Un troupeau de hyènes est positionné en retrait, avec une tactique (ou un comportement que nous interprétons comme tel) d'étouffement des lions, qui finissent par abandonner la carcasse. Les hyènes prennent position et semblent se délecter des restes puants de viande faisandée, pataugent là dedans puis se roulent dans la poussière. Elles déambulent autour des quelques véhicules observant la scène, c'est très impressionnant. Ces bêtes ont vraiment la gueule de l'emploi (enfin, du leur). On n'imaginerait pas un charognard autrement. Chose curieuse, sous un certain profil, elles ont presque l'air sympathiques et câlines... J'ai pris un film de la scène, principalement pour garder en mémoire les bruits de craquements d'os, de grognements... Des petits chacals se joignent à la fête et boulottent notamment ce qui était il y a peu une tête de girafe.
Nous finissons la matinée à Chudob, où nous assistons à un spectacle d'herbivores en tout genre et en grand nombre, l'ensemble formant une joyeuse carte postale. On y trouve notamment nos premiers phacochères, ainsi qu'une énorme bête que nous baptisons « Eland », en prenant le bestiau le plus proche en dessin dans notre guide.
Après-midi au camp de Namutoni, la piscine est d'un beau vert, qui malgré tout ne donne guère d'espoir d'aller nous y baigner... Nous nous posons cependant sur les transats au soleil et gouleyons quelques frites de la baraque voisine.
Nous repartons à nos trous d'eau l'après midi, mais cela ne sera guère fructueux.
Les bâtiments de Namutoni sont assez particuliers, il semble que ce soit une ancienne prison, le tout réaménagé en magasins et cafés, assez sympathiques au demeurant. Bien fatigués que nous sommes, nous passons la soirée au coin du feu et très vite au fond des duvets.
J18 : Mahangu Safari Lodge campsite (près de Mahango)
Très grosse étape aujourd'hui, la plus longue du séjour en fait (640 km), direction, le nord. Au sortir du camp le matin, on dérape presque sur un gros chat à tâches qui traverse la route devant nous. Nous cherchons à le revoir dans les fourrés, mais il a du se cacher très vite... guépard ou léopard donc, on en a vu un !
Une fois partis, la route se déroule, à peu de chose près rectiligne dans la garrigue locale. Plus on avance vers le nord, plus les petits villages se succèdent. On ravitaille à Rundu, ville atmosphère bout du monde plutôt grande, à l'ambiance joyeusement bordélique. Essence, supermarché, tout est dispo ici.
Nous avons un emplacement extra au Mahangu Safari lodge, au bord du fleuve Okavango. C'est d'ailleurs curieux de retrouver un cours d'eau aussi important, après tout ce temps passé dans des paysages très arides. La chaleur est très humide, et nous apprécions la petite piscine, même si elle est plutôt fraiche. Le camp est plein de panneaux « attention hippopotames », et propose des ballades en bateau sur le fleuve pour les découvrir (nous n'y avons pas participé).
Nous nous endormons le soir au bruit des batifolements des hippos dans la rivière. C'est très impressionnant, d'autant qu'on se doute qu'ils ne sont pas très loins, mais qu'on ne les voit pas du tout. Nous avons aujourd'hui pris notre premier comprimé de Malarone, cf. les commentaires du début sur le palu. Nous avons en fait vu nos premiers moustiques à Etosha (en nombre très limité pour autant).
J19 : Namushasha Lodge campsite (Bande de Caprivi)
Le matin visite au parc de Mahangu. On descend la branche qui suit plus ou moins la rivière. Nous n'y trouverons pas profusion de bestioles, mais découvrirons nos premiers hippopotames (enfin, juste leur tête sur l'eau), ainsi qu'un beau crocodile dans le courant d'un bras de fleuve. Arrivés au bas de la boucle, nous essayons de remonter par la piste de l'intérieur des terres, mais je m'enlise au bout de quelques mètres dans le sable, et nous préférons rebrousser chemin et tracer notre route vers la destination du soir directement.
Nous déroulons donc la route de la bande de Caprivi, direction Namushasha, en franche ligne droite. Pique-nique sur une « aire », à quelques kilomètres de la frontière avec l'Angola. Un peu avant Kongola, droite toute.
Le lodge se situe au dessus de la rivière Kwando (je crois), dans un paysage de marécages et d'eau. Fini les étendues arides et désertiques. La terrasse du lodge domine superbement le paysage, et les logement en dur du lodge ont l'air pas mal du tout. Ils sont cependant tous pleins, et nous ne pourrons pas nous « upgrader ». Verre de rouge sur cette même terrasse avec vue sur les éléphants au coucher du soleil, rien à redire.
Le camp est bien pourvu, douches chauffées au bois (peut-être pas si développement durable que ça, il faut fournir le bois...). Comme à Purros, nous nous faisons notre pain nous même, farine et levure de boulanger, mais en remplaçant la cuisson aluminium sur braises par une méthode galette sur grilles de barbecue, et ça donne un résultat plutôt sympa. Assurément, en cas de coup dur, y'a de quoi se caler comme il faut !
J20: Namushasha Lodge campsite (Bande de Caprivi)
Aujourd'hui, on se fait la « totale » au lodge. Croisière (toutes proportions gardées...) en bateau le matin dans des labyrinthes de papyrus et nénuphars en tout genre. Le guide nous amène tout près d'hippos dans leur piscine, nous verrons aussi un gros lézard vert à ventre jaune, immédiatement baptisé comme tel dans notre carnet de route.
L'après-midi, « nature-drive » dans un énorme camion judicieusement appelé « monster », dont je ne parviendrai à tenir le volant que pendant une pause photo... Nous y verrons des groupes d'éléphants relativement proches, ainsi que notre premier buffle et un hippopotame hors de l'eau. La ballade est sympa, mais probablement pas indispensable.
Nous prenons notre repas du soir au lodge, c'est un buffet et la nourriture ne nous laissera pas un souvenir impérissable, mais le cadre est vraiment très chouette. Demain, route vers le Botswana ! Mon palpitant commence à battre un peu plus fort au moment ou j'écris, quand je repense à ce lendemain en question...
J20 : Kubu Lodge campsite (Kasane)
Mouvement donc vers la frontière par la route principale de la bande de Caprivi. Passage de la frontière à Ngoma, les douaniers des deux bords sont très accueillant, bref, on leur proposerait bien un job à Roissy pour remplacer les nôtres... La voiture est cependant fouillée à la recherche de viande, les roues et chaussures passées dans un bain de désinfectant, dont j'ignore si les bactéries s'enfuient vraiment tant ce bain a l'air là depuis longtemps...
Route vers Kasane, dès l'arrivée on commence à se faire une idée de l'endroit : les voitures s'arrêtent au milieu de la route pour laisser traverser... les éléphants ! Nous sommes posés au campsite du Kubu Lodge, c'est un peu rustique (du niveau d'un camping français en fait...), mais d'après les conseils de Tourmaline, c'est ce qu'il y a de moins pire à Kasane. Nous nous réservons une nuit au « The Garden on the Chobe River lodge » pour deux jours plus tard, étant donné que deux nuits sont libres dans notre planning (que nous avons laissées comme telles pour tenter d'avoir une place à Ihaha, malgré le prétendu et fameux « fully-booked » annoncé, j'y reviendrai). Kasane est une ville assez originale, globalement rectiligne le long du fleuve, et succession de lodge tous plus beaux les uns que les autres, dans une ambiance clairement beaucoup plus « téléobjectifs gilets plein de poches » que « compact camping barbecue ». Nous nous situons entre les deux, je n'ai plein de poches que dans mon short en convenant que c'est bien utile, mais j'ai gardé l'appareil compact plus pratique à promener.
Ensuite, départ pour la croisière du soir sur le Chobe. Nous partons avec une voiture du lodge qui nous amène à un petit embarcadère où nous prenons place sur une petite barcasse, peu nombreux et uniquement avec des français.
Je ne préfère pas essayer de décrire ce que nous avons ressenti durant ces quelques heures sur le fleuve. Hippopotames, éléphants et buffles par centaines, troupeau d'éléphants qui traverse le fleuve à quelques mètres du bateau pour aller se prélasser dans des marres de boue, lumière magnifique... Un moment qui restera, comme Sossusvlei, dans les plus beaux moments de rêve que nous avons vécus.
Deux conseils qui me paraissent importants : faire ce tour en bateau absolument, même si vous n'avez que quelques jours, mais en revanche, essayez de ne pas commencer par là, étant donné que la suite vous paraitra d'une certaine manière un peu plus fade...
Diner au restaurant du Kubu lodge, très bien tant au niveau agrément de l'endroit que ce qu'il y a dans l'assiette. De toute façon, nous sommes encore perdus dans notre petit nuage d'images de cette ballade, et on pourrait manger des choux de Bruxelles crus qu'on trouverait de toute façon délicieux...
J21 : Maramba River lodge (Livingstone)
Départ pour la Zambie, direction les Chutes Victoria. Nos transferts ont été organisés par Tourmaline et sont assurés par Bushtracks. De peur d'oublier plus tard, je les recommande, tout était réglé comme du papier à musique et à fonctionné parfaitement. Nous avons au final je pense gagné beaucoup de temps, et probablement pas perdu tant d'argent que ça.
J'avais en effet choisi de ne pas faire passer notre voiture en Zambie, suite à de nombreux compte-rendus que j'avais lu sur le forum. Je n'ai pas eu à le regretter. Nous avons passé les frontières comme des fleurs (pas trouvé meilleure image !), avec une barque rien que pour nous, presque pas d'attente du côté Zambien (la personne de Bushtracks doit avoir ses entrées dans le bureau de l'immigration). Particulièrement du côté Zambie, la frontière est un immense chaos, camions par centaines (alors que seulement quelques bacs bringuebalant les prennent un par un !), voitures, foule, bureaux apparemment multiples. Il y a je pense de quoi y perdre beaucoup de temps et de sang froid, et certainement aussi d'argent quand on est un touriste un peu perdu qui cherche à se sortir de ce bourbier.
Même si vous n'êtes là que pour une nuit (en l'occurrence comme nous), je vous conseille de prendre le visa « multiple entries » de la Zambie (cf. plus loin)...
Notre chauffeur nous dépose au Maramba river lodge (entre Livingstone et les chutes, bon rapport qualité prix), puis direction les chutes en taxi (prix modique, car je ne m'en rappelle plus). Déception à l'arrivée du côté Zambie : il n'y a pour ainsi dire pas d'eau, et donc... pas de chutes ! J'avais bien lu que le mois de septembre n'est pas l'époque où les chutes sont les plus belles, mais là, c'est la douche froide (ce n'est pas le cas de le dire...). La configuration des lieux fait qu'il est indispensable de passer au Zimbabwe pour profiter vraiment du spectacle, ce que je n'avais pas prévu de faire, pour raisons vaguement idéologiques et peut-être financières. Mais bon, nous n'avons pas fait tout ce chemin pour nous arrêter là, et nous gagnons bien notre vie, donc, direction le Zimbabwe ! Enfin, d'abord, direction le distributeur du Zambezi Sun...
On repasse l'immigration Zambienne, puis taxi jusqu'au poste du Zinmbabwe en passant sur le pont qui enjambe le Zambèze. La distribution commence : coût du visa pour le Zimbabwe (je ne l'ai plus en tête, mais plusieurs dizaines de dollars par tête, à vérifier à votre départ), puis 20 ou 30 dollars d'entrée du parc national.
La ballade en revanche le long des chutes est là beaucoup plus spectaculaire, on va tout près, et il n'y a pour ainsi dire personne.
Retour au poste frontière du Zimbabwe pour sortir, puis re-taxi vers le poste Zambien, ou il faut repayer le visa single-entry plein pot (je ne rappelle plus, plusieurs dizaines de dollars également, mais il était très très rentable de prendre de base le multiple-entries).
Retour au lodge et diner sur la terrasse au dessus du bras de rivière envahi par les jacinthes d'eau.
J22 : The garden on the Chobe River Lodge (Kasane)
Avant de rentrer à Kasane, petit plaisir : visite matinale à Livingstone Island, au milieu du Zambèze, juste au dessus des chutes. Départ du Royal Livingstone en petit bateau, traversée de l'ile à pied, on se met en tenue de bain, et hop, à pied et à la nage dans le Zambèze, à quelques mètres des chutes ! C'est vraiment très excitant, le guide nous amène jusqu'à une sorte de piscine vraiment à l'aplomb des chutes, il y a même moyen de plonger d'un rocher de manière, sur la photo que le guide prend, à avoir l'air de se jeter dans le vide. C'est vraiment très très spectaculaire, et l'adrénaline est bien là... Ensuite, on nous offre un petit déjeuner gargantuesque sur la petite ile.
Cette excursion est vraiment à faire selon moi, le prix est assez raisonnable au regard de la qualité de ce qui est proposé et des émotions et souvenirs qui en restent. En tout cas, si vous choisissez de ne pas aller au Zimbabwe, c'est vraiment une manière originale de profiter des chutes du côté Zambien. Signe peut-être du destin, j'ai perdu la carte mémoire qui contenait « la » fameuse photo où je semble sauter dans le vide...
Retour au Maramba lodge pour reprendre les sacs à dos, puis direction Kasane via la Zambie.
Mis à part le taxi Maramba ↔ Chutes, tous les transferts avaient été organisés par Bustracks, millimétrés, nous avons vraiment profité de ces deux journées à fond sans soucis techniques d'organisation locale. Ce n'est certes pas très aventurier, mais, vraiment, je suis convaincu que ça économise énormément de soucis, qui, si vous n'êtes là que peu de temps peuvent vite prendre le pas sur le plaisir et gâcher des moments potentiellement inoubliables.
A Kasane, nous sommes donc au The Garden on the Chobe River lodge. C'est la première fois que nous sommes dans un lodge vraiment « luxe » (d'avantage que Bagatelle), et il faut avouer que se prélasser dans une chambre pleines de fleurs, avec sa petite terrasse, une super salle de bain, c'est vraiment agréable... Nous nous laissons aller tout l'après-midi à bouquiner et faire la sieste, avant de prendre un repas du soir somptueux. Tout le monde dine à la même table, le vin est « à volonté ». Malgré quelques coupures de courant intempestives, la soirée est dans la lignée de ces derniers jours : magique...
J23 : Ihaha campsite (Chobe National Park)
Petit-déj' de luxe dans notre lodge de luxe (qui nous coutera en fait 100 dollars de moins que prévu, super affaire !), puis direction le Chobe Riverfront. A l'entrée du Parc, nous n'avons aucune difficulté à obtenir un permis pour la nuit au campsite d'Ihaha.
Petite parenthèse du coup sur les parcs du Botswana. Lors de la préparation du voyage, j'avais compris qu'il était assez dur d'avoir des places réservées, les camps étant supposément tous pleins plus d'un an à l'avance. J'avais néanmoins également en tête les rapports de nombreuses personnes qui étaient parvenues sans soucis à trouver des places au jour le jour. Désireux cependant d'assurer le coup au maximum, j'avais demandé à Tourmaline d'organiser des réservations, sans véritablement me rendre compte qu'ils utilisent pour ça les services d'un agent au Botswana qui vous est refacturé 240 dollars ! La nuit que nous avons passée à Ihaha était prétendument fully-booked, de même qu'une nuit ensuite à Moremi que nous n'avons pas eu de mal à trouver sur place... Nous avons au final payé ces 240 dollars pour avoir un permis d'entrée au parc acheté à l'avance, étant donné que l'agent facture quel que soit le résultat... La conclusion de ça pour moi est donc en effet de confirmer que s'il n'est pas vain de tenter de réserver directement auprès du service des parcs, acheter les services d'un courtier est inutile, et même proche de l'arnaque. J'avais raccroché mon chapeau d'aventurier sur ce coup-là en voulant trop contrôler les événements, et je m'en suis mordu les doigts.
Le river front regorge en particulier d'éléphants, très nombreux. Nous croisons aussi des « antilopes à rond blanc sur les fesses » et des hippotragues à tête noire (à vos souhaits). Plusieurs fois, nous rebrousserons chemin pour éviter de passer trop prêt de groupes de pachydermes dont le chef apparent nous reluquait d'un œil mauvais. Une zone de pique-nique est disponible le long du parcours, tout aussi dangereuse a priori qu'ailleurs, où il est part contre interdit de descendre...
Cela dit, le campsite est du même acabit : notre emplacement est un peu à l'écart, une sorte de déversoir pour visiteurs en excès. Il n'est pas aménagé, et le trajet entre le site et le bloc sanitaire est long et, plus ennuyeux, ponctué de buffles allongés sous les arbres. Ambiance.
Nous établissons notre campement auprès d'un gros fourré, à la lisière de la grande plaine herbeuse où au loin s'écoule le fleuve. Au détour d'une chaise déchargée du coffre, je vois à quelques mètres à peine derrière un buisson une tête d'éléphant... Le temps de prévenir les voisins qui ne l'ont pas vue, nous opérons un repli stratégique dans la voiture, terrorisés à l'idée qu'elle puisse être sur leur route malgré les précautions que nous pensions avoir prises... La petite troupe passera finalement calmement entre les deux emplacements pour aller profiter de la fin de journée sur la plaine... Point positif : on peut maintenant se vanter d'avoir eu un jour dans notre vie la visite d'éléphants sur notre site de camping... et ce n'est pas fini... !
Diner à la bougie au coin du feu, une soirée de plus qui restera dans les annales de nos souvenirs !
Durant la nuit qui s'ensuit, ma compagne est réveillée par des bruits plus ou moins douteux. Au réveil le lendemain matin, nos voisins qui ont veillé nous informerons du passage d'un groupe de lions sur notre emplacement, correspondant parfaitement à la période où ma compagne s'est réveillée.
J24: Planet Baobab campsite
Nous continuons la boucle du river front jusqu'à Ngoma gate, avant de reprendre au sud direction Maun, par Nata et Gweta. Après de très longues hésitations, je n'ai pas choisi de prendre par Savuti, suite à divers avis publiés sur le forum et aussi aux conseils de Tourmaline. Je me suis dit que pour une première fois, nous ne tenterions pas le diable d'une traversée potentiellement compliquée.
La route Kasane Nata est en fait une galère, certes d'un autre genre probablement que le sable de Savuti. Plus on va vers le sud, plus des nids de poules (enfin, de poules aux hormones, format dindon...) se multiplient très dangereusement, imposant un slalom permanent, et ne permettant pas de rouler à une vitesse digne d'une route goudronnée. C'est assez dangereux, bien plus en tout cas que ce à quoi je me serais attendu si l'on m'avait dit de faire attention à des nids de poules. A noter que nous avons également croisé de nombreuses zones de travaux, probablement une réponse à la situation véritablement désastreuse de cette route.
Nous voyons aussi nos premières gouttes de pluie. Le campsite de Planet Baobab est plutôt agréable, sans être beaucoup plus original qu'une étape sur la longue route, ce qu'il est en fait... Durant la nuit que nous passerons ici, nous aurons de la pluie, et nous verrons aussi un orage passer au loin... Nous ne nous attendions pas à ça pour la saison !
J25 : Audi Camp campsite (Maun)
En route pour Maun, nous visitons le Nxai Pan, sous des averses régulières. Sous de gros nuages noirs, le paysage est presque un peu lugubre, d'autant plus qu'il y a très peu d'animaux, qui ne sont pas là en cette saison. Nxai est en fait d'avantage une zone où l'eau doit s'accumuler à la saison humide qu'un lac salé. La piste qui y conduit était fraichement tracée, praticable mais très sableuse. L'événement notable de cette matinée, c'est une famille d'autruches composée d'un adulte et d'une myriade de petits gentiment en chemin sur la route, que nous rattrapons donc... Mais ils ne souhaitent pas sortir, pas du tout... tant est si bien que sans pourtant avoir trop insisté, nous nous retrouvons chargés par maman autruche, toutes ailes dehors !
Nous faisons un détour par les Baobabs de Baines, un groupes de très beaux arbres qui poussent au bord d'un lac salé. Le site est vraiment très chouette, un peu à l'écart, propice à un pique nique sympa. Il y a pas loin un site de camp, dont je ne sais pas s'il on peut facilement y dormir ou pas.
Nous finissons la route vers Maun, ponctuée de troupeaux d'animaux domestiques qui imposent de fréquents ralentissements (enfin, pas à tout le monde, mais nous tenons à nos vies et à notre franchise...). A Maun, nous récupérons le permis d'accès à Moremi chez le courtier dont j'ai parlé un peu au dessus. Plus de commentaires à ce stade... Le Audi Camp est pour le coup le site le moins bien que nous ayons vu, tout le monde est relativement empilé. Une arrivée de bonne heure semble permettre d'être installé sur la parcelle de gazon qui est à l'entrée, et ainsi éviter d'être compacté tout au fond du camp. L'espace restau et piscine est plutôt agréable. Le camp est à la sortie nord de Maun et donc sur la route de Moremi. Cependant, je ne vois pas ça comme un élément suffisamment décisif pour ne pas essayer d'en trouver un autre à Maun, le jour où nous serons de retour !
J26 : Third bridge campsite (Moremi)
Aujourd'hui, départ de bonne heure pour le parc de Moremi, muni de notre « sésame » (rire jaune...) chèrement payé pour l'entrée plus une nuit à South Gate (cf. plus haut). Arrivée à la porte, on nous confirme qu'il y a naturellement de la place pour ce soir à Third Bridge, et qu'il n'y a qu'à s'arranger avec le ranger sur place. Il pleut ce matin, et les forêts des alentours de la piste qui nous conduit vers le Moremi nous rappellent un peu un automne chez nous, il fait gris, il pleut, les couleurs sont un peu passées, bref, moins dépaysant qu'imaginé. Nous ne voyons quasiment aucun animal. Les pistes sont en bon état, mais on imagine bien ce que ça peut devenir en saison des pluies, la terre a l'air très fine, et la moindre petite marre est très bouillasseuse. Un des deux premiers ponts (je ne me rappelle plus lequel) n'est plus vraiment praticable, et il faut traverser dans un gué à côté.
Arrivés à Third Bridge, pas de ranger en vue, nous suivons donc les conseils d'un sudaf' local qui nous conseille de nous trouver un arbre, de nous poser dessous et d'attendre de voir ce qui se passe.
Nous repartons faire le tour de Mboma Island, le paysage est très sauvage, et à la pointe de l'ile, la petite station de bateau fait très « bout du monde ». Du côté est, nous croisons quelques éléphants. La route étant très étroite et entourée d'arbres, ces mêmes éléphants se découvrent pour certains au dernier moment, et du coup très très prêt de la voiture, et les possibilités de faire demi-tour sont... compliquées. Nous n'aurons pas ce besoin, mais néanmoins, l'adrénaline est montée quelque fois ! A ceux qui craindraient de rayer leurs véhicules, ne pas passer par là, ces mêmes arbres très serrés autour de la voiture sont potentiellement les meilleurs amis de votre carrossier. Notre loueur ne dira rien, mais sûrement parce que nous aurons de quoi porter ses yeux ailleurs... (cf. plus loin).
De retour au camp, nous finirons l'après-midi à bouquiner, en observant les babouins se déchainer sur les installations d'un site voisin dont les propriétaires sont partis en ballade : la bâche de protection montée sur piquets est devenue un trampoline pour babouins, qui s'en donnent à cœur joie, c'est très impressionnant. Le seul moyen de les éloigner serait d'aller à leur emplacement et d'y rester, mais ce serait délaisser le nôtre qui serait ravagé à son tour. En un moment d'inattention, l'un de ces babouins est monté dans notre voiture dont nous avions oublié de fermer la porte, et il a fallu le chasser séance tenante, juste le temps pour lui de chaparder un bout de papier qui trainait dans un vide-poche.
La soirée sera bien plus calme qu'à Ihaha, pas d'éléphants dans le camping ni de lions...
J27 : Audi Camp campsite (Maun)
Lever de bonne heure pour profiter de la matinée dans les pistes de Moremi. On nous a la veille indiqué un coin où une belle bande de lions était susceptible de camper. Après quelques recherches parmi les (très très) nombreuses pistes « annexes », nous les repérons finalement. Une belle bande de 10 lionnes qui font la grasse matinée, en prenant la pose devant les quelques voitures hérissées de téléobjectifs et autres jumelles. Très impressionnant d'être tout prêt d'une telle bande de carnassiers... Nous continuerons la matinée à découvrir les multitudes de petites pistes (toutes méthodiquement répertoriées dans la cartographie GPS de Tracks4africa, peut-être l'endroit où ce même GPS a été le plus utile d'ailleurs, même si ce n'est pas très aventurier...). Quelques petites bêtes par ci par là, de belles marres à hippos, quelques herbivores terrestres. Pour les férus conducteurs tout terrain, il y a là vraiment moyen de tester les capacités de son véhicule (notamment des traversées de bras de rivières), mais en tout cas, nous ne tenterons pas l'aventure, vu que je ne suis pas sûr de maitriser tous les éléments. Rester planté au fond d'une marre de boue ne me tente guère (et le prix du dépannage encore moins!). Par contre, un arbre pas très vigilant a décidé de traverser le chemin durant notre seule marche arrière de la journée (la seule où j'avais un peu pris confiance, depuis presque un mois...)... On devrait toujours faire attention aux arbres qui traversent... Bref, une aile arrière pliée, un pare-choc bousillé et un phare cassé, ça va faire mal à la carte bleue... Les petites rayures d'hier feront du coup office de cerise sur le gâteau...
Le coup psychologique est rude, du coup on se rentre un peu choqués (surtout moi, même si y'a pas mort d'homme, ça fait mal de perdre 1000 euros en se disant que si machin bidule on aurait pas fait trucmuche et que du coup voilà). Pour se remonter le moral, tequila sunrise et poulet frite sur la terrasse du Audi Camp feront l'affaire ! Nous sommes cette fois-ci installés sur la pelouse à l'entrée du camp, qui est bien plus agréable que la partie du site où nous avons passé la première nuit (arriver tôt, y'a pas de miracle!).
Au final cette visite de Moremi nous laissera une impression mitigée, le temps déjà n'était pas franchement au rendez-vous, les animaux bien que nombreux ne se sont pas montrés dans la même profusion qu'à Chobe, et puis nous avons fini sur une mauvaise note avec cette aile ravagée. Inconsciemment aussi, la fin du voyage pointe le bout de son nez et il reste moins à faire que ce que nous avons déjà vu...
Point positif, la facilité (administrative et terrestre) de visite de ces parcs du Botswana est « surprenante » au regard de ce que je pensais avant d'arriver. A noter, au cas où je ne l'aurais pas déjà dit avant, nous avons entendu dans notre lodge de Kasane un guide dire qu'il était à l'ordre du jour de fermer l'accès au public au parc de Chobe, et de le réserver aux seules visites guidées et organisées. Je ne sais pas ce qu'il en est à ce jour...
J28 : Audi Camp campsite (Maun)
Au programme de ce dernier jour entier au Botswana nous partons en mokoro dans le delta, une ballade organisée par le Audi Camp. Le transfert jusqu'au départ se fait dans une espèce d'énorme camion qui traverse des routes inondées, enfin bref, un truc de « mec » quoi...
Nous embarquons dans notre frêle esquif, et la sensation est immédiate : on glisse au fil de l'eau, on entend le bruit des nénuphars et autres roseaux qui frottent contre la coque, on se faufile dans des petits canaux d'eau claire, c'est vraiment très agréable, et une façon vraiment originale de profiter des lieux.
Nous déchantons dès que la promenade dans le bush commence. Le guide ne parle absolument pas, malgré toutes mes tentatives de questions, il faut vraiment insister pour lui arracher un mot. Il reste la plupart du temps à marcher tout seul devant sans rien dire. C'est vraiment dommage : étant donné que l'environnement est relativement ingrat (prairie sèche, quelques arbres, marres) la valeur ajoutée d'une telle promenade vient avant tout du guide, sans quoi elle se transforme en randonnée sans intérêt sous un soleil de plomb... C'est curieux, il a son téléphone portable autour du coup et passe une partie de son temps à envoyer des SMS, il n'a pas une goute d'eau, comme on ne veut pas le laisser crever de soif nous lui proposons de la nôtre, qu'il finira par accepter. Durant la pause déjeuner, il reste à l'écart sous un arbre à envoyer des textos pendant que nous mangeons notre panier repas, nous en venons à nous demander si nous sommes sensés lui proposer « nos restes ». Bref, tout ça respire un peu l'amateurisme et l'attraction touristique bas de gamme où le guide se doit de ne pas être un coût trop cher au tour operator.
Durant le retour en mokoro, il nous abandonne pendant 10 minutes en plein cagnard sur la pirogue pour aller se baigner tout seul un peu plus loin, sans nous laisser penser le moins du monde que nous sommes bienvenus pour faire de même. Nous voyons un hippo au loin, et il ne se donne absolument pas la peine d'évoquer le sujet et encore moins de s'arrêter (je précise que la sécurité dans la configuration de l'endroit ne pouvait pas être la cause de ce non-arrêt). Nous lui laissons malgré tout un pourboire, mais le cœur n'y est pas. Nous n'en voulons même pas au guide en lui même (il avait peut-être un problème familial, on ne sait jamais), mais tout laisse à penser que c'est l'organisateur de ce tour en particulier qui fait que les guides ne doivent pas être très motivés (pas d'eau, pas de repas, et peut-être pas de salaire autre que le pourboire ?). Du coup, une mauvaise affaire pour tout le monde (ce n'est malgré tout pas donné). Conclusion, je recommanderais autant que possible de choisir avec attention la promenade en mokoro si vous la faites (peut-être attendre d'être sur place et consulter des gens en direct, ce que nous n'avons pas fait). C'est très clairement un moyen génial de profiter de la nature des environs, mais ça peut vite se transformer en une mixture un peu malsaine si on tombe mal.
La soirée est grasse et salée à souhait au restau du Audi Camp. Durant la nuit, un gros orage nous réveille qui durera jusqu'au matin. Saison sèche, où es-tu ?
J29 : Zelda Guest Farm campsite
Ce matin, j'avais prévu une autre surprise pour mon amoureuse, uns survol du delta en petit avion. J'étais plutôt angoissé par la tempête, mais elle s'est calmée suffisamment pour permettre au petit coucou (un Cessna 172) de décoller. J'avais planifié le jour de longue date (enfin croyait), mais l'agence nous avait en fait attendu la veille ! Malgré tout, il a été très facile semble-t-il de réveiller le pilote qui est arrivé dare dare. Tout ça pour dire que vous pouvez semble-t-il vous décider au dernier moment avec de bonnes chances de réussite.
Le vol est vraiment un souvenir mémorable, en particulier la vision depuis le ciel d'un grand troupeau d'éléphant est vraiment magique. Le vent est très fort et l'avion avance en crabe en remuant beaucoup, ça a l'air de ressembler à la conduite d'une deux chevaux en haute montagne. On survole un des lodges grand luxe du delta, c'est vrai qu'on ne doit pas être trop mal installé là dedans... Atterrissage... et d'une certaine manière c'est le début de la fin, nous prenons la route pour la Namibie où notre séjour s'achève dans deux jours...
Sur la route, nous croiserons de nombreux barrages. A l'un d'eux, le policier me fait reculer de 200 mètres sous prétexte que je ne me suis pas arrêté à un stop qu'il avait placé très en amont de sa position, peut-être pour une raison valable, mais en tout cas semble-t-il d'avantage justifié par l'envie de « piéger » tous les gens se présentant à lui (la voiture qui est passée après nous s'est aussi faite avoir) que par un souci de fluidifier la circulation. On m'aura demandé deux fois en une journée mon permis de conduire (une première fois à Maun le matin même) au Botswana, alors que je ne me suis jamais fait contrôler en France... Comme quoi... A un autre de ces barrages, on découvre dans notre coffre un fond de biltong et de droewors, que nous mangeons du coup sur le champ... Nous devons au passage signer un registre établissant qu'on nous a « confiscated » des produits interdits.
Le passage de la frontière se fait sans encombre, puis nous traçons notre route sur la Trans-Kalahari Highway jusqu'au Zelda Guest Farm. Une nouvelle fois, site de camp parfait, bien équipé, bref, la « routine » ! Le site est vide, à part deux françaises qui démarrent leur circuit, à qui du coup nous donnons quelques tuyaux et des restes de nourriture que nous n'arriverons pas à écluser.
Le propriétaire des lieux participe à un programme de sauvegarde des félins (capturés par d'autres fermiers qui les amènent là plutôt que de les tuer, si j'ai bien compris l'esprit de la manœuvre), et nous avons donc droit à une séance de nourrissage de 4 guépards et d'un léopard. C'est très spectaculaire, surtout les guépards qui se déchainent littéralement sur les morceaux de viande d'âne que le fermier leur donne, en faisant des bruits atroces dignes des hyènes d'Etosha, se précipitent sur les grillages, bref, nous sommes bien content de ne pas être à leur portée. Le léopard pour sa part est beaucoup plus « digne », et semble ne pas souhaiter se joindre à cette curée.
La soirée se fait dans une ambiance menaçante et électrique d'orage, le ciel est marbré d'éclairs. L'atmosphère est épaisse et ventée, nous nous réfugions tant bien que mal dans un abris du camp pour manger notre dernier repas sauvage de ces vacances... Finalement, les circonstances naturelles épicent l'angoisse du départ... L'orage durera encore une bonne partie de la nuit, en plein Kalahari...
J30 : Londiningi B&B (Windhoek)
Fin de la route jusqu'à Windhoek et repas cancérigène et obésifiant dans un KFC glauque (quelques fois, des pulsions incompréhensibles font commettre des erreurs !). Devant l'étendue des dégâts nous nous sommes arrangés avec le loueur pour rendre la voiture un jour plus tôt pour qu'il puisse faire les réparations au plus vite, moyennant qu'ils nous dépose à l'aéroport le lendemain. Bien que l'addition fasse mal (+/- 1000 euros de carrosserie), ils sont professionnels, pas de pinaillage sur l'état des lieux, et nous n'avons pas l'impression de nous être fait arnaquer vu ce qu'il y a à faire. De toute façon même en réduisant la franchise, nous ne nous y serions pas retrouvés vu le coût d'assurance supplémentaire, et qui n'aurait peut-être même pas marché au final vu le caractère « non-standard » de l'endroit où l'arbre a traversé la route derrière nous (à vérifier dans les petites lignes du contrat, je n'ai pas pris la peine de le faire de toute façon).
Le soir diner chez Londiningi, de nouveau sous l'orage...
J31 : vol vers Francfort puis Paris
On profite autant que possible du petit déj' fabuleux de Londiningi, mais le cœur n'y est plus... Nous allons faire quelques emplettes de souvenirs au centre ville de Windhoek. J'adopte pour ma part une famille sculptée de mes fameux dindons, tant qu'à faire kitsch, autant y aller franchement. A peine achetés, je me rappelle que je m'était promis de ne pas acheter de produits en bois travaillé pour ne pas inciter au coupage sauvage des arbres... Raté pour cette fois.
Nous faisons notamment escale au Namibia Craft Centre (je crois), un groupement de nombreuses boutiques d'objets normalement fabriqués dans des communautés et dont les revenus doivent leur bénéficier. L'endroit est plutôt agréable, et si mes souvenirs sont bons, un charmant petit café propose de très bons plats dans un cadre agréable...
Nous en sommes réduits à admirer la beauté de la lumière de la fin du jour sur les parkings de l'aéroport. Contrastes de couleurs saisissants... Le cœur est ailleurs, mais hélas pas l'avion, qui lui est bien là, fidèle au poste, pour nous ramener dans le monde réel. L'atterrissage a déjà commencé...
Douanes à New York? English translation pending
bonjour,
je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?
pourra-t-il entrer sur le territoire ?
merci
je me rend avec un ami a new york en mai, mais mon ami ne parle anglais du tout !!! pourra-t-il passer avec moi au poste de douane ?
pourra-t-il entrer sur le territoire ?
merci
Croisière en mer Baltique en septembre English translation pending
bonjour, je voudrais faire une croisiere en mer baltique en septembre :gopenhague, stockholm, helsinki, tallinn; mais je me pose des questions en ce qui concerne le climat...j ai peur de ne pas profiter du bateau et des excursions si le temps est moche.est ce qq un l a deja faite?merci de vos tuyaux.
Voyage en famille de vingt-huit jours en Namibie en été 2011 English translation pending
Nous partons mon épouse et moi pour nos 60 ans, l'été prochain avec nos enfants et petits enfants pour un périple de 28 jours en Namibie et Bostwana.
Avant de finaliser notre itinéraire dans les jours qui viennent , ci joint notre programme en 4x4 avec tentes en auto tour.
Nous sommes répartis sur 3 véhicules. 7 adultes et 5 enfants de 10 à 5 ans. Nous sommes 12 au total.!
J1: windhoek: Hotel central
J2 et J3: Sesriem: camping
J4 et J5: Swakopmund: Hotel central
J6: Spitzkoppe bivouac
J7:Twyfelfontein: Xaragu camp
J8:Palmag: Palmag lodge camping
J9: Kaokoland: Ogongo community camp
J10:Opuwo camping
J11 et J12: Epupa falls
J13: Hobater lodge hotel car la route sera longue
J14 -J15 -J16: Etosha .camping Okaukuejo Halali Namutoni
J17: Tsinsabis. camping
J18:Bagani;Camping
J19: Kongola:camping
J20 J21 et J22: kasane visite du parc et Victoria falls en profitant des activités du lodge.Lodge
J23: Nata .camping
J24 et J25: Maun Audi camp. camping
J26: Ghanzi: Camping
J27: Kalahari:Zelda game
J28: Windhoek hotel hochland
J29: Retour.
Qu'en pensez vous ? Nous avons essayé de panacher avec des jours de pause les longs trajets et de temps en temps dormir dans un lit !! Que faut-il mettre d'indispensable dans nos sacs ? en étant le moins volumineux possible ? Comme nous sommes 3 voitures qui vont se suivre, faut-il prendre la 2° roue de secours dans toutes les voitures ainsi que 3 "frigidaires" ? Tout cela pour essayer de gagner le plus de place. Ou faut-il absolument faire son ravitaillement pour ne pas avoir de mauvaises surprises dans les régions désertiques Quelles sont les spécialités locales à déguster absolument. ? Je cherche des recettes pour un gendre fin cuisinier.... Faire le plein à chaque station service me semble raisonnable..... Matériel photo et caméra.: je prends toutes les conseils. Téléphone pour pouvoir se joindre entre les véhicules sur place et joindre notre famille en France. Que faire ? Excursions et randonnées pédestres incontournables pour les enfants ? Les excursions en Mokoro à Maun sont elles possibles pour les enfants ? Des ballades à cheval ? et où ? Que faut-il emporter et donner pour des enfants ? Ou plutôt s'adresser à des associations.? Vêtements bébé- enfants- fournitures scolaires ? Merci à tous ceux qui nous font rêver avec leur carnet de route et leurs conseils. Grâce à eux je parcours la Namibie depuis 18 mois dans tous les sens et je ne suis même pas fatigué !!!! Nous verrons au retour. Encore merci d'avance pour votre patience et vos réponses
Avant de finaliser notre itinéraire dans les jours qui viennent , ci joint notre programme en 4x4 avec tentes en auto tour.
Nous sommes répartis sur 3 véhicules. 7 adultes et 5 enfants de 10 à 5 ans. Nous sommes 12 au total.!
J1: windhoek: Hotel central
J2 et J3: Sesriem: camping
J4 et J5: Swakopmund: Hotel central
J6: Spitzkoppe bivouac
J7:Twyfelfontein: Xaragu camp
J8:Palmag: Palmag lodge camping
J9: Kaokoland: Ogongo community camp
J10:Opuwo camping
J11 et J12: Epupa falls
J13: Hobater lodge hotel car la route sera longue
J14 -J15 -J16: Etosha .camping Okaukuejo Halali Namutoni
J17: Tsinsabis. camping
J18:Bagani;Camping
J19: Kongola:camping
J20 J21 et J22: kasane visite du parc et Victoria falls en profitant des activités du lodge.Lodge
J23: Nata .camping
J24 et J25: Maun Audi camp. camping
J26: Ghanzi: Camping
J27: Kalahari:Zelda game
J28: Windhoek hotel hochland
J29: Retour.
Qu'en pensez vous ? Nous avons essayé de panacher avec des jours de pause les longs trajets et de temps en temps dormir dans un lit !! Que faut-il mettre d'indispensable dans nos sacs ? en étant le moins volumineux possible ? Comme nous sommes 3 voitures qui vont se suivre, faut-il prendre la 2° roue de secours dans toutes les voitures ainsi que 3 "frigidaires" ? Tout cela pour essayer de gagner le plus de place. Ou faut-il absolument faire son ravitaillement pour ne pas avoir de mauvaises surprises dans les régions désertiques Quelles sont les spécialités locales à déguster absolument. ? Je cherche des recettes pour un gendre fin cuisinier.... Faire le plein à chaque station service me semble raisonnable..... Matériel photo et caméra.: je prends toutes les conseils. Téléphone pour pouvoir se joindre entre les véhicules sur place et joindre notre famille en France. Que faire ? Excursions et randonnées pédestres incontournables pour les enfants ? Les excursions en Mokoro à Maun sont elles possibles pour les enfants ? Des ballades à cheval ? et où ? Que faut-il emporter et donner pour des enfants ? Ou plutôt s'adresser à des associations.? Vêtements bébé- enfants- fournitures scolaires ? Merci à tous ceux qui nous font rêver avec leur carnet de route et leurs conseils. Grâce à eux je parcours la Namibie depuis 18 mois dans tous les sens et je ne suis même pas fatigué !!!! Nous verrons au retour. Encore merci d'avance pour votre patience et vos réponses
Aéroport international à Lombok: raisons d'être inquiet? English translation pending
Bonjour à tous!
Lors de mon séjour à Lombok au mois de Juin dernier j'ai été surpris d'apprendre qu'un nouvel aéroport allait ouvrir à la fin de l'année sur l'île.
Il ne s'agit pas là d'un petit aéroport comme celui de Mataram, mais bel et bien d'un aéroport international qui devrait à terme accueillir entre 3 et 6 millions de passagers par an!! Ce qui en ferait le deuxième aéroport du pays après celui de Jakarta mais bel et bien devant celui de Denpasar. Situé près du village de Tanakawu, à 30-40 km au sud est de Mataram il devrait recouvrir une fois toutes les infrastructures achevées plus de 500 hectares. Les travaux sont maintenant presque fini et l'inauguration se tiendra en Décembre 2010. Il semblerai aussi que les Emirat Arabes Unis aient investi lourdement sur l'ile source (et articles associés) en devenant propriétaire de la majeure partie des terres du sud de l'ile (info dénichée sur place)
Voilà pour les chiffres qui font un peu tourner la tête, surtout quand on connais le pays et particulièrement cette région. Pour avoir discuté avec un habitant d'une 20N d'années de Lombok, il trouve cela formidable, il va y avoir plein de travail pour beaucoup de monde car le chômage est très élevé sur cette ile. (La récolte du café ou du tabac ne s'étalant que sur maximum un trimestre dans l'année.) Ce sont en effet tous ces bénéfices du tourisme pour des régions où la situation économique est parfois dure.
Mais en regardant les chiffres, on ne peut qu'être sûr que cet île va être profondément modifiée. On sait bien qu'il va falloir accueillir tous ces voyageurs, les nourrir et alimenter leur climatisation en électricité... et tous les autres effets qui en découlent.
Pour ma part cela me fait un peu peur, est ce qu'on va grimper le Reijani avec des cordées de 50 personnes, voir des bus arriver sur Gili Trawangan et se dévelloper des 10N d'hotels sur Gili Meno. Kuta Lombok transformée en Kuta Bali... Réaction un peu égoïste de ma part je pense mais j'ai peur de voir cette région défigurée, bien que je ne peux que souhaiter que ses habitants aient toujours plus de facilités pour y vivre.
Si vous connaissez bien la région, qu'est ce que cela vous inspire?
Merci de m'avoir lu!
Lors de mon séjour à Lombok au mois de Juin dernier j'ai été surpris d'apprendre qu'un nouvel aéroport allait ouvrir à la fin de l'année sur l'île.
Il ne s'agit pas là d'un petit aéroport comme celui de Mataram, mais bel et bien d'un aéroport international qui devrait à terme accueillir entre 3 et 6 millions de passagers par an!! Ce qui en ferait le deuxième aéroport du pays après celui de Jakarta mais bel et bien devant celui de Denpasar. Situé près du village de Tanakawu, à 30-40 km au sud est de Mataram il devrait recouvrir une fois toutes les infrastructures achevées plus de 500 hectares. Les travaux sont maintenant presque fini et l'inauguration se tiendra en Décembre 2010. Il semblerai aussi que les Emirat Arabes Unis aient investi lourdement sur l'ile source (et articles associés) en devenant propriétaire de la majeure partie des terres du sud de l'ile (info dénichée sur place)
Voilà pour les chiffres qui font un peu tourner la tête, surtout quand on connais le pays et particulièrement cette région. Pour avoir discuté avec un habitant d'une 20N d'années de Lombok, il trouve cela formidable, il va y avoir plein de travail pour beaucoup de monde car le chômage est très élevé sur cette ile. (La récolte du café ou du tabac ne s'étalant que sur maximum un trimestre dans l'année.) Ce sont en effet tous ces bénéfices du tourisme pour des régions où la situation économique est parfois dure.
Mais en regardant les chiffres, on ne peut qu'être sûr que cet île va être profondément modifiée. On sait bien qu'il va falloir accueillir tous ces voyageurs, les nourrir et alimenter leur climatisation en électricité... et tous les autres effets qui en découlent.
Pour ma part cela me fait un peu peur, est ce qu'on va grimper le Reijani avec des cordées de 50 personnes, voir des bus arriver sur Gili Trawangan et se dévelloper des 10N d'hotels sur Gili Meno. Kuta Lombok transformée en Kuta Bali... Réaction un peu égoïste de ma part je pense mais j'ai peur de voir cette région défigurée, bien que je ne peux que souhaiter que ses habitants aient toujours plus de facilités pour y vivre.
Si vous connaissez bien la région, qu'est ce que cela vous inspire?
Merci de m'avoir lu!
Des photos à tout prix? English translation pending
Voilà nous venons de rentrer de Birmanie et je tenais à relater une scène qui m'a interpeller à Yangon capitale du Myanmar.
Cette scène aurait pu se passer dans beaucoup d'autres pays.
Nous mangions dans un restaurant "pour touristes" quand 2 enfants et une femme plus agée sont venus mendier de l'argent en terrasse; Aussitôt la table à dix mètres de nous s'est agitée pour sortir l'arsenal d'appareils photos; Ils ont dû prendre 1 dizaine de photos depuis la terrasse en gros plans de ses 3 birmans. Cela ferait sans doute authentique , " de la vraie misère typique je l'ai bien vue!"
Ils ont donner de l'argent ensuite. Ce qui m'a choqué est le fait de prendre cette scène et moins de donner de l'argent même si cela entretient la mendicité.(mais a leur place que ferions nous??) .Je trouve le comportement de ces touristes voyeur et indécent.
Jusqu où aller pour prendre des photos? De même prendre des photos avec un téléobjectif n'est ce pas voler la vie des gens ou est ce plutôt percevoir une autre réalité derrière le sourire de façade?
Je m'insurge également contre ces zoos photos . par exemple mon ami était installé sur un marché tâchant de composer une image d'ensemble quand tout à coup ont surgi 2 autres personnes qui ont pris la photo en se plantant devant lui sans demander leur reste.elles ont ensuite aussitôt "rebondi "sur une autre prise de vue.
Cela me laisse stupéfaite.
Je ne pense pas que ce post fera avancer un quelconque débat mais je tenais à faire part de ces manques de respect.
Comment prenez vous des photos et avec quelle éthique des populations rencontrées??
A bon entendeur...
Nous mangions dans un restaurant "pour touristes" quand 2 enfants et une femme plus agée sont venus mendier de l'argent en terrasse; Aussitôt la table à dix mètres de nous s'est agitée pour sortir l'arsenal d'appareils photos; Ils ont dû prendre 1 dizaine de photos depuis la terrasse en gros plans de ses 3 birmans. Cela ferait sans doute authentique , " de la vraie misère typique je l'ai bien vue!"
Ils ont donner de l'argent ensuite. Ce qui m'a choqué est le fait de prendre cette scène et moins de donner de l'argent même si cela entretient la mendicité.(mais a leur place que ferions nous??) .Je trouve le comportement de ces touristes voyeur et indécent.
Jusqu où aller pour prendre des photos? De même prendre des photos avec un téléobjectif n'est ce pas voler la vie des gens ou est ce plutôt percevoir une autre réalité derrière le sourire de façade?
Je m'insurge également contre ces zoos photos . par exemple mon ami était installé sur un marché tâchant de composer une image d'ensemble quand tout à coup ont surgi 2 autres personnes qui ont pris la photo en se plantant devant lui sans demander leur reste.elles ont ensuite aussitôt "rebondi "sur une autre prise de vue.
Cela me laisse stupéfaite.
Je ne pense pas que ce post fera avancer un quelconque débat mais je tenais à faire part de ces manques de respect.
Comment prenez vous des photos et avec quelle éthique des populations rencontrées??
A bon entendeur...
Croisière "Riviera mexicaine" sur le Radiance of Sea: visite de San Diego, hôtel? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons réservé la croisière "riviera mexicaine" sur le Radiance ot sea départ le 23 avril 2010 pour 10 jours au départ de San Diego, mais j'ai besoin de vos lumières et de vos expériences pour organiser notre voyage Qu'y a-t-il à visiter à San Diego? Quel hôtel choisir à San Diego? Nous voulions louer une voiture chez Alamo, mais ils n'ont pas de shuttle depuis leur agence près de l'aéroport pour se rendre au port....quelqu'un connait le prix des taxis?ou une autre agence de location de voiture qui peut nous conduire au port? Après la croisière , j'hésite entre rester à San Diego pendant 5 jours et rayonner, ou bien rouler jusqu'à San Francisco par la côte, ou encore prendre l'intérieur du pays jusqu'à Las Vegas Je compte sur vos bonnes idées, car je dois réserver nos vols rapidement
Nous avons réservé la croisière "riviera mexicaine" sur le Radiance ot sea départ le 23 avril 2010 pour 10 jours au départ de San Diego, mais j'ai besoin de vos lumières et de vos expériences pour organiser notre voyage Qu'y a-t-il à visiter à San Diego? Quel hôtel choisir à San Diego? Nous voulions louer une voiture chez Alamo, mais ils n'ont pas de shuttle depuis leur agence près de l'aéroport pour se rendre au port....quelqu'un connait le prix des taxis?ou une autre agence de location de voiture qui peut nous conduire au port? Après la croisière , j'hésite entre rester à San Diego pendant 5 jours et rayonner, ou bien rouler jusqu'à San Francisco par la côte, ou encore prendre l'intérieur du pays jusqu'à Las Vegas Je compte sur vos bonnes idées, car je dois réserver nos vols rapidement
Itinéraire de quatorze jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Je commence à préparer un voyage aux USA et je souhaite passer 2 semaines entre San Francisco et LAS VEGAS + quelques parcs.
Je teste Google map pour recueillir vos avis.
J'aurais une première question, le trajet san Francisco vers Yosemite vous semble-t-il correct sur la carte ci-dessous ? J'ai attaché les images : vous faites comment pour les mettre dans le texte du message.
Je n'ai pas encore étudié la faisabilité ni la durée des étapes mais cela pourrait donner :
J1-J2-J3 : SAN FRANCISCO J4 : Yosemite J5 : mammoth lake J6 : Death valey J8-J9 : LAS VEGAS J10-J11 : Grand canyon j12-j13 : Brice canyon j14 : LAS VEGAS et départ pour NEW-YORK
Qu'en pensez-vous pour une première approche ? Enlèveriez-vous ou rajouteriez-vous des choses par rapport à la durée;
Merci d'avance !!!
J'aurais une première question, le trajet san Francisco vers Yosemite vous semble-t-il correct sur la carte ci-dessous ? J'ai attaché les images : vous faites comment pour les mettre dans le texte du message.
Je n'ai pas encore étudié la faisabilité ni la durée des étapes mais cela pourrait donner :
J1-J2-J3 : SAN FRANCISCO J4 : Yosemite J5 : mammoth lake J6 : Death valey J8-J9 : LAS VEGAS J10-J11 : Grand canyon j12-j13 : Brice canyon j14 : LAS VEGAS et départ pour NEW-YORK
Qu'en pensez-vous pour une première approche ? Enlèveriez-vous ou rajouteriez-vous des choses par rapport à la durée;
Merci d'avance !!!
Le paradis c'est Bali? English translation pending
je voudrais connaitre le ressenti des gens par rapport a Bali
Bali évoqué un paradis pour mes oreilles et pour la plus part des êtres humains sur cette planéte mais quenini me concernant, c'est sympa mais jamais de la vie je ferais 15000 km pour passer 15 jours la-bas (a moins d etre surfeur)
Bali c'est une immense machine a fric, les paysages sont magnifiques, les rencontres qu on y aura faite vont du meilleur au pire mais y a des coins tellement plus beau en asie et en indonesie aussi j'en suis sure.
j ai adore etre seul et tranquille en moto pour te perdre, te balader... j ai deteste l agressivite d un guide du HPPGB, qui nous aura menacer une pierre a la main
bref, votre avis m interesse .
je rentre de 8 mois de voyage en asie avec mon amie, Bali et Lombok ont ete nos dernieres etapes, on y aura passe 1 mois.
j ai adore etre seul et tranquille en moto pour te perdre, te balader... j ai deteste l agressivite d un guide du HPPGB, qui nous aura menacer une pierre a la main
bref, votre avis m interesse .
je rentre de 8 mois de voyage en asie avec mon amie, Bali et Lombok ont ete nos dernieres etapes, on y aura passe 1 mois.
Les Philippines le 17 novembre 2007 English translation pending
Bonjour a tous,
Un VF m'avais donne des tuyaux sur les PHILIPPINES et je ne les retrouve plus. Desolee de t'avoir fait perdre du temps, et le pire je ne me rappel plus du nom du VF, c'est pas BIEN je sais.😊
Je suis allee voir les posts, J'ai edite tes carnets de voyage LEPIAF, ainsi que d'autres.
Maintenant je passe aux questions, a votre bon coeur pour les reponses :
1) Est-ce qu'il y a des temples ou eglises ou vieille pierre a visiter genre SUKHOTAI, ANGKOR WAT ?
2) Un petit trajet, pour environ 3 semaines, j'ai une copine qui vient avec moi au debut, et elle, et bien, elle bosse, po de chance, moi je rentrerai en France vers le mois de juillet 2008, donc on repartira de MANILLE pour BKK le 15 decembre, afin de passer une tite semaine BKK et KOH CHANG.
3) Les endroits a surtout ne pas rater.
4) pour la plonge pas possible pour nous deux.
5) Des endroits sympa pour faite la fete le soir
6) Des carnavals donc entre les 17 novembre et 15 decembre 2006
C'est tout pour aujoud'hui
MERCI D'AVANCE
Amical
Biking (MTB) along the Canal between the Two Seas (France)
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?
This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.
When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.
Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.
Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.
Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.
Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?
Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?
*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?
It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?
Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.
When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.
Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.
Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.
Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.
Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?
Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?
*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?
It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?
Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
Mondolkiri et Pursat au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
je part seule pour le cambodge le 15 mars . J'ai trouvé pas mal d'info pour la préparation de mon voyage, mais j'en ai difficilement trouvé sur la région du Mondolkiri ainsi que Pursat.Quelqu'un peut-il m'en dire plus ??? des coins à faire, des guests sympa..... je suis preneuse !!!
Merci d'avance
enjoy!😉
Voyageurs solitaires English translation pending
Je suis toujours étonné en voyage lorsque je croise un (une) voyageur solitaire à l'autre bout du monde.
Quelles sont ses motivations?
est-ce les circonstances du moment qui l'ont amené à partir seule? un choix délibéré? une thérapie? Comment font-ils pour ne pas avoir envie de partager les émotions d'un voyage?
j'chui curieux de comprendre?
Merci
est-ce les circonstances du moment qui l'ont amené à partir seule? un choix délibéré? une thérapie? Comment font-ils pour ne pas avoir envie de partager les émotions d'un voyage?
j'chui curieux de comprendre?
Merci
L'horrible conscience English translation pending
Voilà ce qui me préocupe l'esprit ce soir, 3 jours après un séjour de 3 mois en Amérique Centrale.
On voyage, pour beaucoup ( pour moi en tout cas) dans le but de vivre, purement, simplement, l'instant présent, ouvrir notre esprit à cette énergie qui nous était jusque là inconnue parce que dans ce monde, on ne nous apprend pas à vivre, on nous apprend a suivre les règles d'une société....une société complètement dérivée, cruelle, stupide et folle.
Alors on se sort de cette ( appelons-là la boîte, je trouve que c'est une belle image), on se sort de cette boîte, une fois, deux fois, trois fois, pour plusieurs semaines, mois ou années, peu importe. On voyage pour constater avec bonheur et horreur à la fois que notre petit monde se trouve a cent-mille lieux de la vraie vie.
Parfait, j'ai maintenant cette conscience. Je crois que c'est un bon pas de franchis. L'ennuis c'est que personne ne m'a jamais appris à vivre en dehors de cette boîte, parce que presque personne ne vit en dehors. C'est l'inconnu total, et mon cerveau a été programmé pour avoir peur de l'inconnu...ou il faudrait plutôt dire, avoir peur de la perte du connu ( on ne peut logiquement avoir peur de quelquechose qu'on ne connait pas).
Alors me voilà...complètement consciente de la stupidité du monde qui m'entoure, horifiée de voir tout ces gens qui croient à des choses si fausses, cerveaux lavés par les règles apprises, les médias...etc. Mais je ne vois devant moi aucune porte de sortie...du moins à long terme, parce que d'un voyage, on revient toujours. Sans doute aussi parce que je suis jeune et sans expérience, parce que je n'ai aucun diplôme et aucune envie d'en obtenir un, je n'ai pas d'argent...rien. Et j'ai peur.
Je sais qu'en fait mon seul véritable obstacle est la peur. Si je n'avais peur de rien, je ne me poserais aucune de ces questions et je vivrais, je trouverais moyen. Mais vivre une vie sans peur me semble tellement utopique voir impossible...et je refuse d'accepter de vivre à moitié.
Alors voilà, je me demande bien où aller maintenant....des idées????
On voyage, pour beaucoup ( pour moi en tout cas) dans le but de vivre, purement, simplement, l'instant présent, ouvrir notre esprit à cette énergie qui nous était jusque là inconnue parce que dans ce monde, on ne nous apprend pas à vivre, on nous apprend a suivre les règles d'une société....une société complètement dérivée, cruelle, stupide et folle.
Alors on se sort de cette ( appelons-là la boîte, je trouve que c'est une belle image), on se sort de cette boîte, une fois, deux fois, trois fois, pour plusieurs semaines, mois ou années, peu importe. On voyage pour constater avec bonheur et horreur à la fois que notre petit monde se trouve a cent-mille lieux de la vraie vie.
Parfait, j'ai maintenant cette conscience. Je crois que c'est un bon pas de franchis. L'ennuis c'est que personne ne m'a jamais appris à vivre en dehors de cette boîte, parce que presque personne ne vit en dehors. C'est l'inconnu total, et mon cerveau a été programmé pour avoir peur de l'inconnu...ou il faudrait plutôt dire, avoir peur de la perte du connu ( on ne peut logiquement avoir peur de quelquechose qu'on ne connait pas).
Alors me voilà...complètement consciente de la stupidité du monde qui m'entoure, horifiée de voir tout ces gens qui croient à des choses si fausses, cerveaux lavés par les règles apprises, les médias...etc. Mais je ne vois devant moi aucune porte de sortie...du moins à long terme, parce que d'un voyage, on revient toujours. Sans doute aussi parce que je suis jeune et sans expérience, parce que je n'ai aucun diplôme et aucune envie d'en obtenir un, je n'ai pas d'argent...rien. Et j'ai peur.
Je sais qu'en fait mon seul véritable obstacle est la peur. Si je n'avais peur de rien, je ne me poserais aucune de ces questions et je vivrais, je trouverais moyen. Mais vivre une vie sans peur me semble tellement utopique voir impossible...et je refuse d'accepter de vivre à moitié.
Alors voilà, je me demande bien où aller maintenant....des idées????
Coins sympathiques à découvrir en Autriche? English translation pending
Bonjour tous!
Le 4 mai 2006, moi et mon copain partons pour l'Autriche. Nous allons à Innsbruck, ensuite Salzburg, Vienne et finissons avec Nuremberg (Allemagne). Nous avons besoin de votre aide à savoir si quelqu'un a déjà visité ces coins et a fait de belles découvertes, ex: petit village qui vaut le détour, visite d'un lieu qui n'est pas très ''commercialisé'' mais qui en vaut la peine... N'importe quoi en fait nous aiderais! Racontez nous vos belles visites!!!
Merci d'avance! Ju 😊
Le 4 mai 2006, moi et mon copain partons pour l'Autriche. Nous allons à Innsbruck, ensuite Salzburg, Vienne et finissons avec Nuremberg (Allemagne). Nous avons besoin de votre aide à savoir si quelqu'un a déjà visité ces coins et a fait de belles découvertes, ex: petit village qui vaut le détour, visite d'un lieu qui n'est pas très ''commercialisé'' mais qui en vaut la peine... N'importe quoi en fait nous aiderais! Racontez nous vos belles visites!!!
Merci d'avance! Ju 😊
Hôtel Royal Decameron Salinitas (El Salvador) English translation pending
Bonjour, qui connait ROYAL DECAMERON SALINITAS a El Salvator.Je crois que c`est un nouvel hôtel !
Qui peut m `éclairer ? merci d`avance bye bye Stessy
Circuit pour 7 jours en Bretagne Nord? English translation pending
Bonjour tout le monde ! 😉
Mon ami et moi partons le 16 juillet avec un premier arrêt à Rennes. Ensuite, nous pensons faire toute la côte Nord de la Bretagne.
Pensez-vous que 7 jours seront suffisants pour tout faire ? J'ai du mal à m'imaginer les distances là haut...que nous conseilleriez-vous ? Combien de temps passer sur chaque site, que faut-il ne pas louper ? Existe-t-il des endroits super et peu touristiques ? Le temps nous est compté et nous voudrions optimiser au maximum notre aventure...
Merci de vos idées, chers bretons et autres connaisseurs de cette région que je suis si impatiente de visiter !
Cerise
Mon ami et moi partons le 16 juillet avec un premier arrêt à Rennes. Ensuite, nous pensons faire toute la côte Nord de la Bretagne.
Pensez-vous que 7 jours seront suffisants pour tout faire ? J'ai du mal à m'imaginer les distances là haut...que nous conseilleriez-vous ? Combien de temps passer sur chaque site, que faut-il ne pas louper ? Existe-t-il des endroits super et peu touristiques ? Le temps nous est compté et nous voudrions optimiser au maximum notre aventure...
Merci de vos idées, chers bretons et autres connaisseurs de cette région que je suis si impatiente de visiter !
Cerise
Polynésie pour futurs partants English translation pending
Bonjour, je m’appelle FRAISE2,
je pars bientôt en Polynésie pour un séjour de 3 semaines, cela fait longtemps que je fais des recherches afin d’organiser seuls notre voyage (vu le niveau de prix de cette destination). J’ai donc réuni un peu d’informations (grâce aux personnes très sympas des forums et au guide Lonely planet) aussi je me propose de faire partager les quelques infos en ma possession pour les « futurs partants », je ne prétends surtout pas connaître tout, mais je pense que cela pourra aider certains (tout comme on m’a aidé aussi….).
Libre « aux connaisseurs » de la destination de rectifier ou d’annuler certaines infos qui leur sembleraient erronées. Quant aux Pensions, je n’ai rien précisé car il faut avoir expérimenté sur place…...
Donc ci-après résumé d’infos («extraits» de messages des forums que je lis depuis plusieurs mois ou du guide)sur les Iles : Moorea / Huahine / Bora Bora / Rangiroa / Nuku Hiva / Hiva Oa et Papeete (notre voyage).
Bonnes fêtes de fin d’année à tous.
Francs Pacifiques FCP diviser par 18, 18 pour avoir prix en F & par 119, 38 pour les €
Une bonne méthode pour passer des FCP en FF : Diviser par 20 et rajouter 10%.
À Papeete, il y a deux bureaux de change supplémentaires : à l'aéroport international de Faaa (du lundi au vendredi de 7h45 à 15h30, ainsi qu'une heure avant les départs ou après les arrivées internationaux quelle que soit l'heure...), juste à la sortie après les douanes, légèrement sur ta gauche, tu as un guichet de la banque de polynésie (société générale), qui te fera le change facilement et sans trop d'attente. au quai des paquebots (ouvert de 7 heures à 19 heures du lundi au samedi, et de 7 heures à 13 heures, dimanche et jours fériés).
Comme compagnie si tu veux un vol direct, je te conseille ATN en passant par Nouvelles-frontières (6 mois à 3 mois avant), c'est eux qui présentent les prix les moins chers.
Pass Inter Iles : forfaits - chers
Faire attention il n'y a pas forcement de vol direct d'une île à une autre le jour que tu souhaites et tu peux perdre du temps à retourner sur Tahiti pour une correspondance.
Sur les vols intérieurs AIR TAHITI, la franchise est de 20 kg pour les bagages en soute pour les passagers en provenance des vols internationaux. Un bagage cabine de 3 kg (dimension 45 x 35 x 20 cm) est autorisé. La présentation du passeport est obligatoire dans tous les cas.
Transport sur les Iles : Pour Tahiti louer une voiture Pour Moorea (tour de l’île 60 km) un scooter ou voiture Pour Bora bora (tour de l’île 30 km) un scooter ou en vélo. Pour Huahine pas de truck ! scooter ou voiture indispensable, vélo trop dur
Pour les moustiques acheter du OFF (ça ne se vend que là-bas, et c'est à peu près le seul truc efficace !) et également AEROGARD.
En Polynésie, tout coûte très cher ! Le choix de la pension complète dépend surtout de l'Ile où tu séjournes.
Par exemple, sur Tahiti, Moorea, y'a plein de petits restaus, la demi-pension est suffisante, voir seulement le petit déjeuner. En ce qui concerne les repas à petit budget, il faut manger "à la roulotte" car c‘est la vrai nourriture locale (poisson cru, chao men, mahi mahi... ) Mais sur d'autres îles plus sauvages (Rangiroa, Tahaa, etc...), quand l'hôtel est loin de tout, prend la pension complète.
TAHITI : Deux îles : Tahiti Nui et Tahiti Iti Trucks : la destination est inscrite sur la carrosserie et Couleur de bus : Rouge Zone Urbaine de Papeete et Orange Côte Ouest Aéroport (les arrêts sont indiqués par bleu et faire signe au conducteur) Horaires disponibles à l’Office de Tourisme (Tahiti Manava Visitor’s Bureau au Fare Manihini sur le Quai d’Honneur). Le truck, près du marché, vous emmène sur l'aéroport pour 130 FCP /7 F, sauf la nuit où il coûte 200 FCP/11 F, fonctionne apparemment 24 h/24 . La journée il y en a au moins toutes les 1/2 h ou tous les 1/4 h.
Pour résumer pour les plages : côté ouest du côté de Punauia, c'est lagon, sable blanc, bien pour le masque tuba et la farniente, côté est, c'est sable noir, pas de lagon et les rouleaux qui déferlent, bien pour jouer avec les vagues.
Papeete : le vendredi et samedi pour l'ambiance, le dimanche matin pour la messe
Vendredi Soir Soirée Taïtienne fabuleuse au Tahiti Beachcomber Inter-continental Resort
Papeete : Quai d’honneur : dès 18h00 sur la place Vaiete il faut manger aux roulottes (le chao men délicieux) Balade le long du Bd Pomare et les Quais d’honneur et des Ferries pour Mooréa Circuit piétonnier aménagé le long du front de mer permettant d’aller de la Place To’ata à la Place Vaiete le Marché (vers 4h30- 5h00 jusqu’à 17H30) : un must véritable pôle d’attraction de la ville (se munir de petites coupures), section fruits et légumes, à l’entrée principale halle aux poissons (vers 16h00 nouvel arrivage de poissons) et viandes, à ne pas manquer au 1er étage l’artisanat (il y a des différences de prix, bien regarder) et enfin la vente de fleurs de l’autre côté vers le front de mer. On peut se restaurer pas cher au marché (sandwich 300 CFP/16, 50F, plat en barquette de 400 à 700 CFP/38, 50F). Tout autour à l’extérieur ancien quartier chinois : belle balade avec plein de petites boutiques (avec marchands de tissus, pares, couronnes et chapeaux). En longeant le marché aux poissons, la rue Colette conduit à une vaste esplanade où se situe la Mairie (bâtiment néo-colonial avec jardins) Centre Vaima tout y est regroupé pour le shopping (boutiques diverses, bars et restaurants) le Musée de la Perle la Cathédrale Notre Dame de Papeete se trouve derrière le centre commercial (beaux vitraux) le Parc de Bougainville : seul espace vert public de Papeete avec de magnifiques jardins, en sortant longer la Poste (bâtiment ayant conservé son architecture locale) l’Avenue Bruat croisant le Bd Pomaré est l’une des jolies artères de Papeete (avec beaucoup de verdure) le Temple protestant de Paofai derrière le Bd Pomaré (assister aux chants de la messe le dimanche matin ou monter aux galeries de l’étage par les escaliers tournants : vue admirable sur la ville et sa rade, sur les montagnes) Place Sigogne des centaines de pirogues sont réunies pour l’entraînement (à l’heure du déjeuner ou vers 16h00) Le village des Artisans de Tipaerui (juste après la maison de la culture) Les hauteurs de la ville regroupent quelques quartiers résidentiels agréables à visiter avec belle vue.
Tour de l’Ile : Tour de l'île en voiture de location Traversée de l'île en 4X4 avec découverte de la jungle luxuriante Faire la vallée de la Papenoo en 4x4 + rivière vainaenave + lac vaihiria dans la vallée de la mataiea Route de campagne pour se rendre au plateau de Taravao avec point de vue panoramique spectaculaire Il faut aller un dimanche à la Pointe Vénus avec son phare et sa belle plage de sable noir à Mahina. Les lavatubes de Hitiaa S'arrêter au trou du souffleur à Arahoho, et aux 3 cascades de Faarumai A Punaamuia, le lagoonarium et le musée de tahiti et ses îles (fermé le lundi) A Papeari, le Musée Paul Gauguin Sauvage et nature inviolée (ou presque) : Tetiaroa avec le catamaran Jet France, le mieux (il part le mercredi, samedi et dimanche).
MOOREA : Le Truck dépend des mouvements de Ferry (Papeete/Moorea a/r + 4 fois/j). Arrêt en 2 points : Quai de Vaiare (à chaque arrivée de ferry) et à l’Office de Tourisme au centre commercial Le Petit Village à Haapiti. Tour de l’île 60 km : voiture ou scooter (à noter que les loueurs demandent de ne pas monter à deux en scooter au belvédère à cause de la pente de la route). Le marché de Paopao et l’Usine de Jus de fruits se visitent plutôt le matin. Tiki village : Spectacle avec excellent Tamaaraa à l’ancienne le soir les Mardi- Mercredi-Vendredi-Samedi) Village principal : Vaiare, animation du marché installé sur les quais des ferries. Côte Nord de l'île offre une meilleure protection à la houle et le lagon est (avec celui de Bora-Bora) le plus beau des îles de la Société, la plus belle plaqe de l’île est entre Temae et Teavaro, vers Hôtel Sofitel ia ora. Par contre cet Hôtel est situé côté Est (donc soleil qui descend vite) mais une superbe Vue sur Tahiti, et le paysage se révèle au levée du jour. A l'inverse de l'autre côté de l'île, tu traverses à hauteur de l'ancien Club Med (à côté des Tipaniers) vers 17h30 : magnifiques couchers de soleil en sirotant une petite hinano (bière locale). La baie d'Oponahu et la baie de Cook.
Excursions : Le Temple et Port de Pêche de Papetoai juste avant la baie d’Opunohu. Jardin Kellum (ou Kellum Stop Opuhi) pk 18 au fond de la baie de Opunohu est une belle demeure ancienne entourée d'un magnifique jardin. Rejoindre la baie d'Opunohu avant de rejoindre le belvédère qui offre un panorama magnifique (vue plus dégagée le matin très tôt) à plus de 180 degrés sur les baies de Cook et d'Opunohu (emmener de la crème anti-moustique !! en scooter à deux...sauf peut être à la dernière montée..mais elle fait que 20m). En redescendant, nous nous arrêtons pour visiter les maraes Afareaito et Titiroa ainsi que les plate-formes de tir à l'arc (on ne voit pas grand chose mais c'est très paisible et la végétation est exubérante). Ensuite, comme il fait très chaud, visite du Lycée Agricole de Moorea (circuits de randonnées pédestres avec parcours balisé et pour y déguster d'excellents jus de fruits frais, glaces, vanille, caféiers, fleurs tropicales et acheter des confitures au Fare vente). Rejoindre la baie de Cook en empruntant la "route des ananas" reliant les 2 baies, piste qui traverse la montagne entre la baie d'Opunohu et Paopao (plantations d’ananas, pamplemousse, papaye, canne à sucre et bambous géants avec en décor de fond une montagne somptueusement découpée, différente de tournant en tournant). Enfoncé dans la baie, le petit village de PaoPao s'organise autour d'un quai animé, quelques boutiques et superbe Marché (aux poissons dès 6H et dans la journée beaucoup d’artisanat de fabrication locale). Visite de l'usine de jus de fruits avec dégustation de jus de fruits et Rhum (pk 12 chemin à gauche après la baie de Cook). Eglise St Joseph à 1 km (très bel autel incrusté de nacres). Village de Maharepa : très intéressant Centre Artisanal de Vaimiti (toutes les techniques d’impression naturelle des paréos). Tropical Aquarium Center pk6 Maharepa : poissons tropicaux rares, dans un jardin original avec visite de la Poterie de l’Aquarium surprise ! (il ne s’agit pas uniquement de poterie mais c’est un monde enchanteur car la cour intérieure recèle bien des secrets). La Maison Blanche pk 5 à Maharepa (après l’hôtel Bali Hai : superbe vue sur la baie de Cook) : une maison coloniale magnifique qui vend de l'artisanat. Boutique Lili Shop pk 3.7 à Maharepa (pittoresque exposition de paréos peints à la main et tableaux artistes locaux)
- 2km après avoir quitté le débarcadère de Vairare en direction du Nord, Vue de Toatea à Temae sur la route surplombant le Sofitel Ia Ora : au sommet panorama magnifique sur Tahiti et surperbes vues sur lagon (avec une barrière de corail facilement repérable). Au bas de la descente, brusque virage à droite pour prendre le chemin en soupe de corail pour la plage publique de Nuarei. A l'extrémité de la Plage de l’hôtel se trouve la Plage publique de Temae immense, bleu turquoise, eau vraiment transparente, bordée d’immenses cocotiers, (facilement rejoignable à pied par le bord de mer et fréquentation davantage locale avec barbecue familial en musique, ambiance nettement plus dépaysante que celle entre Touristes dans les Hôtels...). Faire le reste du tour de l’île dans le sens inverse des aiguilles d’une montre : le sud, moins touristique, est particulièrement plaisant et ressemble à la presqu’île de Tahiti iti . Farniente à Haapiti au Sud-Ouest de l’Ile (motu + plage) et l’église aux 2 clochers du village. Côte plus sauvage avec le village de pêcheurs de la baie d’Atiha. A Afareaitu, plage en face du Motu Ahi et 2 chouettes petites ballades à faire jusqu'à 2 cascades (c'est très beau et il n'y a personne, possibilité de commencer en scooter puis ensuite marche : + 30/40 mm A/R chaque). Le lagoonarium aquarium naturel du Motu Ahi à Afareaitu (nager parmi les raies, tortues et poissons multicolores). Avant Vaiare au pk 6, 7 (chemin en terre côté montagne), plantation et visite gratuite du Fare Vanille.
- Louer un "Oxoon", petit bateau à moteur : allez au jardin de corail nourrir les poissons. Hôtel BeachComber : suivre un spectacle au Dolphin Quest (gratuit en restant au bord de l’eau sur le ponton). Rencontre avec les raies dans 1 m d’eau à l’Hôtel Les Tipaniers : le motu Tiahura (c'est paradisiaque) ou en face du Beachcomber
* Il y a deux motus Tiahura et Fareone juste en face ou presque, et à l’Est des motus les raies pastenagues peuvent y êtres vus avec un simple équipement (masque/tuba) entre les deux motus (prêt de pirogue).
* Il faut leur louer un kayak et aller à environ 400m sur la droite et une centaine de mètres du bord, et là on descend dans l'eau il y a à peu près un mètre de fond et miracle au bout de 2 mn, on est assailli par les raies pastenagues (environ 80 cm de diamètre), le loueur des kayak vous indique l'endroit.
* J'ai loué un (très) petit bateau à moteur sans permis pour un montant très bon marché, à côté de la plage de l'Hôtel Les Tipaniers. Le loueur te donne un petit plan du lagon avec le chenal à suivre (pour éviter de percuter les coraux) et il y est mentionné les endroits où jeter l'ancre pour y observer les raies en snorkeling (un dans le lagon et l'autre sur la plage du motu d'en face). C'était vraiment un excellent souvenir car les raies viennent vers toi et tu peux les caresser les ailes (très douces). C'était très bien car on a pris tout notre temps pour apprécier, contrairement aux tours organisés sur le lagon qui eux sont plus pressés par leur timing.
Conseil shopping à Mooréa : Pour les achats, n’attendez pas spécialement d’être à tahiti, car beaucoup de choses sont introuvables voire plus chères. Jetez aussi un œil aux boutiques de souvenirs pour les tee-shirts : certains modèles vraiment originaux ne se retrouvent pas ailleurs. « Le Petit Village » pk 26.3 (en face du Club Med) le + grand centre commercial de Moorea avec des boutiques pittoresques côté montagne aux boutiques de luxe, on y trouve tout. La boutique BOWSER'S à Haapiti au P.K. 27 pour des paréos de fabrication artisanale aux couleurs locales. Les courses faut les faire à Vaiaré au super marché chez "TOA"pour ne pas trop se ruiner.
HUAHINE : Huahine Nui : grande île au Nord et Huahine Iti : petite île au Sud Village principal : Faré avec roulottes et boutiques artisanales (très beaux bijoux en rafia avec des perles ou des coquillages à prix très raisonnable + Port sympa (arrivée des goélettes et déchargement des cargos)
Son marché de fruits, légumes, poissons du lagon et fruits de mer a lieu tous les matins, surtout le dimanche au bord de mer (poissons du large tous les après-midi sauf le week-end). Faire les courses au seul supermarché de île
Départ des pêcheurs et coucher de soleil vers 17H00-17h30.
- Près de Fare au Nord, magnifique plage à voir absolument : celle de l’ancien hôtel Bali Hai. Le surf : la passe Avamoa (entre le Motel Vanille et Fare) est un haut lieu du surf dans le Pacifique.
- Partie sud de île Huahine Iti (presqu'ile), du côté de Parea, très belle et longue plage de sable blanc, beaucoup de corail, de poissons, raies, etc ..
Excursions : Baies de Maroe et de Bourayne Très beau tour de île très sauvage en voiture de location (60 Km), au départ de Fare par le Sud afin profiter de l’éclairage et rouler côté lagon, vue féerique en arrivant sur la baie de Maroe (1 Journée).
Une fois à Fitii où l’on cultive le taro et la vanille (plage de Vaitu), il faut quitter la route (au niveau de l’hôtel Bellevue) pour se rendre à l’ancien village de Taravari (sans issue, chemin en soupe de corail, peu connu des touristes, au bout de la pointe Mataua, un ancien débarcadère), face au motu Vaiorea, sous vos yeux s’étale la baie magique de Bourayne. Rebrousser chemin et traverser le petit pont Honoava et accédez par la droite à Haapu, longez une magnifique baie et plage sublime de l’ancien hôtel Hana Iti (chemin accessible en petite voiture, ne pas hésiter à aller jusqu’au bout et petite marche de 10mm à pied permet de redescendre sur la crique). Ensuite on rentre à Parea (se baigner à la plage Haarimea ou celle du Relais Mahana et passer à la pension Maurarii) à la pointe Sud, visite au Marae Anini (le + imposant de Polynésie) à la pointe Tiva (après le Relais Mahana petit chemin sablonneux) vue sur le motu Araara (mais plage pas très propre).
Puis direction Tefarerii, la côte la + sauvage de l’île, le panorama est géant avec plein de vues superbes. Enfin le Motu Topatii, qui marque l’entrée de la somptueuse baie de Maroe.
Après avoir traversé le pont vers le Nord, sur la droite en longeant la côte Nord de la baie Maroe, au village de Maroe vue spectaculaire sur Huhaine Iti et sur la montage (pagaie de dieu hiro), puis empruntez la route Traversière, au sommet au Belvédère vue féerique sur la baie et toute l’île du Sud, la piste redescend vers Faie. A la sortie de la baie de Faie, la route longe de magnifiques motus dont celui de l’Hôtel Sofitel Heiva. Rivière aux anguilles sacrées de Faie : « attention elles se trouvent cachées sous un arbre pour les voir il faut traverser un petit pont sous lequel coule un petit ruisseau, derrière il y a une dame qui vend des boîtes de maquereau. Un gamin du pays nous pilote. On paie les maquereaux et il descend dans le ruisseau, où jouent d'autres gamins. Il jette des morceaux de maquereau et les anguilles arrivent, nombreuses, énormes, au moins 15 à 20 cm de diamètre. Elles se laissent caresser, sortent la tête de l'eau lorsqu'on leur tend un bout de poisson. On offre 2 sucettes au gamin, qui manifestement a l'habitude.» Site archéologique de Maeva constitué de plusieurs Marae (le plus spectaculaire est le Marae Manunu à gauche au pont) donnant sur le lac d'eau salé de Fauna Rahi, c'est calme et très sympa d'autant plus qu'il y a le petit musée du Fare Potee (de l’artisanat du village). Ces Maraes sont visibles au bord du rivage, principalement à l’entrée du village en venant de Fare et sur les versants de la colline Matairea (face au temple de Maeava, côté montagne, un chemin conduit à véritable musée à ciel ouvert et vues magnifiques sur le lagon, Marae Tefano, Matairea Rahi et Paepae Ofata : ballade de + 2H demander plan au Musée Faré Potée – ouvert Lundi/Samedi 9h-16h). Lagune de Maeva avec pièges à poissons + village de Maeva construit sur un lac. Un peu plus loin, un pont relie Maeva à sa presqu’île, c’est de ce pont que s’offre la meilleure vue sur les parcs à poissons, tous en pierre. Louer un petit bateau sans permis et de faire le tour du lagon (sans danger : raies etc..) car ces îles sont magnifiques vues de la mer, les couleurs du lagon sont à couper le souffle et les motus proposent des plages de rêves quasiment désertes.
- Tour de île en pirogue + promenade avec masque-tuba dans le jardin de corail. Le Jardin de corail : au bord de hôtel Sofitel Heiva, sur une plage magnifique, partir dans le lagon avec du pain et on se trouve en quelques secondes au milieu de centaines de poissons à 5 m du bord dans 1 m d'eau (coraux, bénitiers poissons anémones de mer etc… ). Le lagon face au Marae Anini, autour du Motu Araara, vers Parea, recèle une faune sous-marine extraordinaire. Lagon de Tefarerii (un des plus beaux de Polynésie). Tranquillité : le motu Topati (accessible en bateau uniquement) et le motu Murimahora (lagon même bleu qu’à Bora Bora) après Tefarerii juste avant la baie de Maroe. 1 Ferme Perlière Pearlfarm + atelier de Poterie, en pleine mer le site est superbe! (visite gratuite départ de Faie en bateau près de la route de 10H à 15H00 sauf le dimanche, mais 1000 CFP – 55 F). Eden Park (côté Est au Sud de Fare) où on déguste des glaces et des jus de fruits (faits avec des fruits aussi délicieux qu’inconnus). Au départ d’Eden Park : très beau panorama, on voit toute l’île (mais montée dure-dure). Visite de Plantations de Vanille : visite plantations
BORA-BORA:
- Village principal Vaitape Le + beau : Pointe Matira et les motus (où l’eau est turquoise contrairement à l’île principale) des Hôtels Méridien et Bora Bora Pearl Beach Resort. Très belle Plage de Matira (publique) il n’y a personne…. les gens restent sur la plage des hôtels…. Il y a des trucks, mais ne fait pas le tour de l’île et il faut attendre longtemps, meilleure solution est de louer le vélo (3000 CFP pour 12h - 165 frs) !!! Le stop marche assez bien à Bora. Tour de l’île (32 km) en Vélo dans le sens inverse des aiguilles d’une montre (pour la location de voiture inutile pour Bora Bora, faites le tour de l'île et vous aurez tout vu, à Bora Bora, tout tourne autour du lagon !) grimper jusqu’au sommet de colline pour admirer le lagon (super).
Excursions : Vol en hélico (cher mais inoubliable) Tour de l’île en Jet ski ou en catamaran (à ne pas rater) Promenade en Scaphandre (à 5 ou 6 m de fond) ou sortie en petit sous-marin (à 40 m de fond, le long du tombant à l’extérieur du Langon) le tour de l'île en pirogue avec la pension Nono (Hina et son fils), journée entière (raies, le "shark feeding" repas des requins, pique-nique, snorkeling...) le jardin de corail derrière le sofitel motu (l'idéal est de louer un petit bateau à moteur plutôt que de prendre une excursion en groupe) pour du snorkeling (magnifique, poissons de toutes les couleurs) louer aussi un petit bateau 6 CV et aller nager ancrer en pleine mer avec 50cm d'eau !! inoubliable pique niquer et se balader de motu en motu. et puis si on veut s'isoler à tout prix : le kayak est un bon moyen pour se déplacer... Récif aux raies manta (à l’Est) : le lieu favori des raies le matin, face à la pointe Fitiuu 2 balises dans l’alignement de la fin de l’ilôt Tofari et du début de l’ilôt Piti Aau. Motu Tapu (à l’Ouest) : le + beau motu Motu Toopua (à l’Ouest) : (Hôtel Bora Bora Lagoon Resort - n°22) entre Toopua et le récif des raies grises et léopards apprivoisées parcourent le lagon sur quelques centaines de mètres. l'excursion au lagoonarium : « nous avons pu nager dans des bassins avec des requins citrons, des sting raies et plein d'autres poissons. Durant la visite, il y avait un peu de monde dans certains bassins, c'était un peu gênant. En revanche, après le pique-nique (si l’on prend à la journée) chacun était libre de retourner nager dans les différents bassins, nous étions donc presque seuls dans l'eau. Donc pour les photos sous marines, attendez ce moment-la. Je conseillerais cette excursion qui nous a permis de voir beaucoup de choses en une journée. De plus, le guide est un spectacle a lui tout seul, et fait également une démonstration sur l'art de nouer les paréos. » l'intérieur de l'île en 4x4 avec un guide, sur d’anciennes pistes militaires, qui permet de faire un 360 sur le lagon, très impressionnant avec des pentes très raides et de fabuleux points de vue, paysages magnifiques avec vue sur les Motus (notamment celui de Paul Emile Victor : Motu Tane à côté de l’aéroport) dégustation d'ananas (la plus connue est celle qui va de Faanui vers la baie Vairau avec arrêt sur la crête d’où la vue porte sur Raiatea, Tahaa et Maupiti. L’autre, de la pointe Taihi et la ligne de crête vers le mont Popoti). Mont Pahia : panorama grandiose mais difficile d’accès et à pied en randonnée avec guide. Mont Otemanu : avec visite du jardin tropical
- Points de vue panoramique :
* tour du téléphone : superbe point de vue sur la piste traversière du sud de Vaitape au village d’Anau.
* au pied du relais de télévision : permet de profiter d'une belle vue (presque aérienne) du lagon
* le rocher de l'arrivée de l'évangile : (l'endroit où les canons US étaient installés lors de la deuxième guerre mondiale) : vue imprenable sur le lagon
Essayez de réserver un déjeuner au Méridien face au Mont Otemanu, cela vous donnera la possibilité de nager dans leur lagune naturelle, au milieu des tortues et autres poissons. C'est magique, calme et surtout plus naturel qu'un lagoonaruim. Le bar miki miki du Meridien avec en toile de fond, la montagne Otemanu qui surplombe le lagon de Bora Bora.
RANGIORA :
Attention : 304 € maxi à retirer par semaine sur Rangiroa quelque soit la carte bancaire. Villages principaux : Avatoru et Tiputa séparés par une petite route de 12 Km à parcourir en vélo. Fermes Perlière : Ferme Gaugin’s Pearl qui est à proximité de Avatoru est très intéressante et gratuite. Pas de truck, le stop marche assez bien ! mais pas du tout pratique ou le Vélo
Excursions : le Lagon Bleu de Taeo’o véritable paradis, piscine naturelle avec myriades de poissons multicolores : avec la pension Henriette Tane Excursion (si le lagon est un peu agité 1 heure de traversée houlala! ça peut être du sport !) l’île aux Oiseaux du Motu Paio : sanctuaire ornithologique avec de nombreuses espèces nicheuses. l’Ile Aux Récifs (formation corallienne surélevée) plus rarement les Sables Roses : 4 heures de bateau sont nécessaires
Toutes les excursions sont avec pique nique réellement authentique (faits de poissons pêchés au harpon sur le trajet de l'aller) et avec arrêt "shark feeding" beaucoup mieux qu'à Bora, très sympa. A 16-17 h ne pas rater les dauphins qui viennent jouer avec la marée à la passe de Tiputa à Ohotu
(Renseignez-vous sur les heures de marée : en vélo je dirais à la louche 25mn en traînant un max, pour les sportifs en moins d’1/4 H sur la route principale tu tombes un moment sur la passe de Tiputa, et tu y es). Pour visiter le Village de Tiputa (charmant village ayant gardé son caractère si typique avec ses maisonnettes et son église), prendre navette régulière en « Taxi Boat » au Quai de Ohutu de 6h00 à 17h00. Aller sur la plage de l'hôtel Kia Ora, il y a une multitude de superbes poissons à 1m du fond (juste après l'hôtel il y a une petite allée, la prendre et là on débouche sur une superbe plage avec des poissons, magnifique endroit). Il y a une belle longue plage de sable fin juste avant la passe de Tiputa, le reste des plages est composé de morceaux de corail mort. Manger du KAVEO aux Tuamotu : fameux gros crabe terrestre ou des cocotiers, pattes au goût de crustacé et bizarrement dans son abdomen il y a une poche contenant du foie gras, fabuleux ….
LES MARQUISES :
NUKU HIVA Ville principale : Taiohae
A Nuku Hiva, l'aéroport est situé à "Terre déserte", au nord-ouest de l'île. Pour rejoindre la ville de Taiohae qui se trouve au sud (à 40 km, environ 2 h à 2 h30 de trajet), il faut prendre un taxi 4 x 4 ou l'hélicoptère (10 mm de trajet). La piste traverse le plateau de Toovii très sauvage avec de magnifiques vues sur le parcours. A Taiohae : Messe à 8 h tous les dimanches, mais les magasins sont fermés, animation charmante du front de mer à parcourir pour l’ambiance avec tous les bateaux sur les quais, Faré Artisanal (au centre du village à côté de la Mairie) pièces exposées (à partir de 7 h30 tous les lundi, mercredi et vendredi), Les Artisans ont leurs ateliers derrière le village (à visiter l’un après l’autre afin de faire son choix), Shopping au curios du marché (sur le front de mer sur les quais), le samedi à 5h30 marché aux poissons, Cathédrale Notre Dame des Iles (à + 300m à l’Est du village) construite avec des pierres de couleur différentes, à l’intérieur de nombreuses sculptures d’artisans locaux, ainsi que la banque Socrédo (à l’intérieur également de belles sculptures à voir) dans la même direction à l’Est de Taiohae à 1 km : site archéologique pae pae Piki Véhine ou Temehea belle esplanade aménagée en musée de sculptures modernes (plusieurs Tikis gigantesques + 1 statue de l’île de Pâques et maison traditionnelle) à 20 mm à pied du village, site de Koueva sur la route de Taipivai. les chutes d'Hakaui ou cascade Vaipo (350 m de hauteur ! mais selon la saison voir si filet d’eau ou pas…) sur la côte Sud. On accède au village d'Hakaui en bateau (speed-Boat en + 20 mm) au départ de Taiohae puis excursion à pied jusqu’aux chutes (+ 4 h de marche A/R, sentier sans difficultés, passages à gué de la rivière) avec pique-nique et baignade dans le bassin de la cascade. Puis au retour (à 300 m vers l’Est) arrêt à la magnifique plage de Hakatea. l’ascension du Mont Muake en 4 x 4 (piste pittoresque) ou à cheval (ballade de 2 à 3 h pour débutants) permet de contempler au sommet la vue panoramique sur la baie de Taiohae au Sud, la baie de Hatiheu au Nord, la baie du contrôleur et l’Ile de Ua Pou. explorer la splendide vallée de Taipivai, rivière magnifique agrémentée de nombreuses cascades et paysages somptueux avec beaucoup de palmiers, en 4x4 (1h30 avec chauffeur), nombreux séchoirs à Coprah et culture de la vanille puis du village de Taipivai une piste carrossable conduit à Hatiheu, sur la route site archéologique de Paeke (2 meae avec 20 à 30 mm de marche en pente raide), ensuite Col de Teavaitapuhiva qui offre de superbes panoramas et vues sur cascades, sur le trajet avant d’arriver à Hatiheu, sites archéologiques de Kamuihei: site spectaculaire (grand ensemble aménagé autour d’un ruisseau avec une ambiance étrange qui se dégage et avec d’énormes banians) et de Tahakia (de l’autre côté de la piste site pas compréhensible sans guide….) avant Hatiheu, site archéologique de Hikokua un des plus attrayant des Marquises, bien mis en valeur avec un cadre magnifique (cocotiers et dans le fond belles vues sur les pics de la baie de Hatiheu), puis Col d’Aakapa village perdu avec aiguilles basaltiques : un des plus beaux paysages de Nuku Hiva, piste de terre battue à flanc de montagne avec des paysages grandioses (on peut apercevoir des chèvres ou des chevaux sauvages), arrivée sur la baie de Hatiheu, l'une des plus belles des Marquises, est inoubliable... Plage de sable noir + petite église blanche + déjeuner « chez Yvonne » (réputé pour ses langoustes excellentes) de Hatiheu aller au petit village d’Anaho accessible par speed-boat (en 10 mm mais beaucoup + cher : 330 F) ou à pied (1 h00) pente raide mais vue imprenable sur la baie et la cocoteraie au col de Teavaimaoaoa
- la baie Anaho (le bout du monde)où vivent quelques familles en communauté (avec une charmante petite église et une plage divine de sable blanc et cocotiers où l’on peut enfin se baigner, mais infestée de Nonos…) possibilité de dormir « chez Juliette ».
HIVA OA:
Ville principale : Atuona
A Hiva Oa, l'aéroport est situé en montagne, à 13 km d'Atuona. Si vous avez réservé une pension, on viendra vous chercher en 4 x 4 (30 min de trajet). A Atuona : sur les hauteurs d’Atuona (+ 20 mm à pied) : dominant la baie le cimetière marin du Calvaire avec les tombeaux de Brel et Gauguin, la Maison du Jouir (reconstitution de la maison de Gauguin) et le petit musée communal juste à côté, ainsi que le Faré Artisanal (ouvert le matin 7h30-11h30 Lun au Vend), le Comité du Tourisme depuis peu grand hangar espace j. Brel véritable musée et « Jo-Jo » l’avion bimoteur de Brel, plages de sable noir à Atuona (celle vers le village sans risque, mais celle du Port infestée de Nonos….) un promontoire rocheux sépare Atuona du bras de mer qui forme la baie de Tahauku parfois appelé la baie des Traîtres offre un mouillage idéal pour les marins du monde entier
- Stèle de J. Brel (endroit où il devait construire sa maison) : à quelques km à l’Est d’Atuona (piste très étroite et difficile en 4 x 4, soit à cheval ou à randonnée à pied + 1h00) mais magnifique et sauvage, vue splendide sur toute la baie
- à côté d’Atuona (à 3-4 km), dans la vallée de Faakua et dans la direction de la baie de Tahauku, une piste conduit au site de pétroglyphes de Tehueto dont les gravures présentent d’étranges similitudes avec celles de l’île de Pâques (+ 1h30 marche A/R du village ou à cheval avec sentier étroit peu fréquenté avec passage à gué).
- au Sud Ouest à 7 km, grand site archéologique de la baie de Taaoa avec petit plage (très partiellement restauré, un tout petit aspect visible car le reste est enfoui dans la végétation) énorme site archéologique de grande ampleur : le pae pae Upeke, entourée d'un cirque montagneux.
Grande excursion d’ Atuona à la vallée de Puamau : 2 h en 4 x 4 pour rejoindre la baie d’Hanapaoa (minuscule village de 40 habitants à l’écart des sentiers touristiques la vie traditionnelle des Marquisiens) est d’une sauvage beauté,
- puis piste secondaire d’Hanapaaoa à Anahi (en partie en corniche points de vue sublimes, avec une multitude d’arbres et de fruits, chèvres sauvages et dizaines de pae pae recouverts de végétations) et la baie de Naohe qui est l’un des plus beaux endroits pour profiter de la mer avec sa jolie plage,
- la vallée de Puamau magnifique avec au fond de sa baie dominé par un cirque de hautes falaises, le village, une petite église et la plage de sable noir, tiki, pétroglyphes et marae : à Puamau vous avez les plus grands tiki de la Polynésie : au village même le site de Pekekea (le tombeau de la reine encadré par 2 gigantesques Tiki) et sur les hauteurs : Ipona (un des sites plus plus importants des Marquises, gardé par le Tiki Takai’i 2, 43 m et ses 5 Tikis monumentaux au centre et à l’arrière du site)
je pars bientôt en Polynésie pour un séjour de 3 semaines, cela fait longtemps que je fais des recherches afin d’organiser seuls notre voyage (vu le niveau de prix de cette destination). J’ai donc réuni un peu d’informations (grâce aux personnes très sympas des forums et au guide Lonely planet) aussi je me propose de faire partager les quelques infos en ma possession pour les « futurs partants », je ne prétends surtout pas connaître tout, mais je pense que cela pourra aider certains (tout comme on m’a aidé aussi….).
Libre « aux connaisseurs » de la destination de rectifier ou d’annuler certaines infos qui leur sembleraient erronées. Quant aux Pensions, je n’ai rien précisé car il faut avoir expérimenté sur place…...
Donc ci-après résumé d’infos («extraits» de messages des forums que je lis depuis plusieurs mois ou du guide)sur les Iles : Moorea / Huahine / Bora Bora / Rangiroa / Nuku Hiva / Hiva Oa et Papeete (notre voyage).
Bonnes fêtes de fin d’année à tous.
Francs Pacifiques FCP diviser par 18, 18 pour avoir prix en F & par 119, 38 pour les €
Une bonne méthode pour passer des FCP en FF : Diviser par 20 et rajouter 10%.
À Papeete, il y a deux bureaux de change supplémentaires : à l'aéroport international de Faaa (du lundi au vendredi de 7h45 à 15h30, ainsi qu'une heure avant les départs ou après les arrivées internationaux quelle que soit l'heure...), juste à la sortie après les douanes, légèrement sur ta gauche, tu as un guichet de la banque de polynésie (société générale), qui te fera le change facilement et sans trop d'attente. au quai des paquebots (ouvert de 7 heures à 19 heures du lundi au samedi, et de 7 heures à 13 heures, dimanche et jours fériés).
Comme compagnie si tu veux un vol direct, je te conseille ATN en passant par Nouvelles-frontières (6 mois à 3 mois avant), c'est eux qui présentent les prix les moins chers.
Pass Inter Iles : forfaits - chers
Faire attention il n'y a pas forcement de vol direct d'une île à une autre le jour que tu souhaites et tu peux perdre du temps à retourner sur Tahiti pour une correspondance.
Sur les vols intérieurs AIR TAHITI, la franchise est de 20 kg pour les bagages en soute pour les passagers en provenance des vols internationaux. Un bagage cabine de 3 kg (dimension 45 x 35 x 20 cm) est autorisé. La présentation du passeport est obligatoire dans tous les cas.
Transport sur les Iles : Pour Tahiti louer une voiture Pour Moorea (tour de l’île 60 km) un scooter ou voiture Pour Bora bora (tour de l’île 30 km) un scooter ou en vélo. Pour Huahine pas de truck ! scooter ou voiture indispensable, vélo trop dur
Pour les moustiques acheter du OFF (ça ne se vend que là-bas, et c'est à peu près le seul truc efficace !) et également AEROGARD.
En Polynésie, tout coûte très cher ! Le choix de la pension complète dépend surtout de l'Ile où tu séjournes.
Par exemple, sur Tahiti, Moorea, y'a plein de petits restaus, la demi-pension est suffisante, voir seulement le petit déjeuner. En ce qui concerne les repas à petit budget, il faut manger "à la roulotte" car c‘est la vrai nourriture locale (poisson cru, chao men, mahi mahi... ) Mais sur d'autres îles plus sauvages (Rangiroa, Tahaa, etc...), quand l'hôtel est loin de tout, prend la pension complète.
TAHITI : Deux îles : Tahiti Nui et Tahiti Iti Trucks : la destination est inscrite sur la carrosserie et Couleur de bus : Rouge Zone Urbaine de Papeete et Orange Côte Ouest Aéroport (les arrêts sont indiqués par bleu et faire signe au conducteur) Horaires disponibles à l’Office de Tourisme (Tahiti Manava Visitor’s Bureau au Fare Manihini sur le Quai d’Honneur). Le truck, près du marché, vous emmène sur l'aéroport pour 130 FCP /7 F, sauf la nuit où il coûte 200 FCP/11 F, fonctionne apparemment 24 h/24 . La journée il y en a au moins toutes les 1/2 h ou tous les 1/4 h.
Pour résumer pour les plages : côté ouest du côté de Punauia, c'est lagon, sable blanc, bien pour le masque tuba et la farniente, côté est, c'est sable noir, pas de lagon et les rouleaux qui déferlent, bien pour jouer avec les vagues.
Papeete : le vendredi et samedi pour l'ambiance, le dimanche matin pour la messe
Vendredi Soir Soirée Taïtienne fabuleuse au Tahiti Beachcomber Inter-continental Resort
Papeete : Quai d’honneur : dès 18h00 sur la place Vaiete il faut manger aux roulottes (le chao men délicieux) Balade le long du Bd Pomare et les Quais d’honneur et des Ferries pour Mooréa Circuit piétonnier aménagé le long du front de mer permettant d’aller de la Place To’ata à la Place Vaiete le Marché (vers 4h30- 5h00 jusqu’à 17H30) : un must véritable pôle d’attraction de la ville (se munir de petites coupures), section fruits et légumes, à l’entrée principale halle aux poissons (vers 16h00 nouvel arrivage de poissons) et viandes, à ne pas manquer au 1er étage l’artisanat (il y a des différences de prix, bien regarder) et enfin la vente de fleurs de l’autre côté vers le front de mer. On peut se restaurer pas cher au marché (sandwich 300 CFP/16, 50F, plat en barquette de 400 à 700 CFP/38, 50F). Tout autour à l’extérieur ancien quartier chinois : belle balade avec plein de petites boutiques (avec marchands de tissus, pares, couronnes et chapeaux). En longeant le marché aux poissons, la rue Colette conduit à une vaste esplanade où se situe la Mairie (bâtiment néo-colonial avec jardins) Centre Vaima tout y est regroupé pour le shopping (boutiques diverses, bars et restaurants) le Musée de la Perle la Cathédrale Notre Dame de Papeete se trouve derrière le centre commercial (beaux vitraux) le Parc de Bougainville : seul espace vert public de Papeete avec de magnifiques jardins, en sortant longer la Poste (bâtiment ayant conservé son architecture locale) l’Avenue Bruat croisant le Bd Pomaré est l’une des jolies artères de Papeete (avec beaucoup de verdure) le Temple protestant de Paofai derrière le Bd Pomaré (assister aux chants de la messe le dimanche matin ou monter aux galeries de l’étage par les escaliers tournants : vue admirable sur la ville et sa rade, sur les montagnes) Place Sigogne des centaines de pirogues sont réunies pour l’entraînement (à l’heure du déjeuner ou vers 16h00) Le village des Artisans de Tipaerui (juste après la maison de la culture) Les hauteurs de la ville regroupent quelques quartiers résidentiels agréables à visiter avec belle vue.
Tour de l’Ile : Tour de l'île en voiture de location Traversée de l'île en 4X4 avec découverte de la jungle luxuriante Faire la vallée de la Papenoo en 4x4 + rivière vainaenave + lac vaihiria dans la vallée de la mataiea Route de campagne pour se rendre au plateau de Taravao avec point de vue panoramique spectaculaire Il faut aller un dimanche à la Pointe Vénus avec son phare et sa belle plage de sable noir à Mahina. Les lavatubes de Hitiaa S'arrêter au trou du souffleur à Arahoho, et aux 3 cascades de Faarumai A Punaamuia, le lagoonarium et le musée de tahiti et ses îles (fermé le lundi) A Papeari, le Musée Paul Gauguin Sauvage et nature inviolée (ou presque) : Tetiaroa avec le catamaran Jet France, le mieux (il part le mercredi, samedi et dimanche).
MOOREA : Le Truck dépend des mouvements de Ferry (Papeete/Moorea a/r + 4 fois/j). Arrêt en 2 points : Quai de Vaiare (à chaque arrivée de ferry) et à l’Office de Tourisme au centre commercial Le Petit Village à Haapiti. Tour de l’île 60 km : voiture ou scooter (à noter que les loueurs demandent de ne pas monter à deux en scooter au belvédère à cause de la pente de la route). Le marché de Paopao et l’Usine de Jus de fruits se visitent plutôt le matin. Tiki village : Spectacle avec excellent Tamaaraa à l’ancienne le soir les Mardi- Mercredi-Vendredi-Samedi) Village principal : Vaiare, animation du marché installé sur les quais des ferries. Côte Nord de l'île offre une meilleure protection à la houle et le lagon est (avec celui de Bora-Bora) le plus beau des îles de la Société, la plus belle plaqe de l’île est entre Temae et Teavaro, vers Hôtel Sofitel ia ora. Par contre cet Hôtel est situé côté Est (donc soleil qui descend vite) mais une superbe Vue sur Tahiti, et le paysage se révèle au levée du jour. A l'inverse de l'autre côté de l'île, tu traverses à hauteur de l'ancien Club Med (à côté des Tipaniers) vers 17h30 : magnifiques couchers de soleil en sirotant une petite hinano (bière locale). La baie d'Oponahu et la baie de Cook.
Excursions : Le Temple et Port de Pêche de Papetoai juste avant la baie d’Opunohu. Jardin Kellum (ou Kellum Stop Opuhi) pk 18 au fond de la baie de Opunohu est une belle demeure ancienne entourée d'un magnifique jardin. Rejoindre la baie d'Opunohu avant de rejoindre le belvédère qui offre un panorama magnifique (vue plus dégagée le matin très tôt) à plus de 180 degrés sur les baies de Cook et d'Opunohu (emmener de la crème anti-moustique !! en scooter à deux...sauf peut être à la dernière montée..mais elle fait que 20m). En redescendant, nous nous arrêtons pour visiter les maraes Afareaito et Titiroa ainsi que les plate-formes de tir à l'arc (on ne voit pas grand chose mais c'est très paisible et la végétation est exubérante). Ensuite, comme il fait très chaud, visite du Lycée Agricole de Moorea (circuits de randonnées pédestres avec parcours balisé et pour y déguster d'excellents jus de fruits frais, glaces, vanille, caféiers, fleurs tropicales et acheter des confitures au Fare vente). Rejoindre la baie de Cook en empruntant la "route des ananas" reliant les 2 baies, piste qui traverse la montagne entre la baie d'Opunohu et Paopao (plantations d’ananas, pamplemousse, papaye, canne à sucre et bambous géants avec en décor de fond une montagne somptueusement découpée, différente de tournant en tournant). Enfoncé dans la baie, le petit village de PaoPao s'organise autour d'un quai animé, quelques boutiques et superbe Marché (aux poissons dès 6H et dans la journée beaucoup d’artisanat de fabrication locale). Visite de l'usine de jus de fruits avec dégustation de jus de fruits et Rhum (pk 12 chemin à gauche après la baie de Cook). Eglise St Joseph à 1 km (très bel autel incrusté de nacres). Village de Maharepa : très intéressant Centre Artisanal de Vaimiti (toutes les techniques d’impression naturelle des paréos). Tropical Aquarium Center pk6 Maharepa : poissons tropicaux rares, dans un jardin original avec visite de la Poterie de l’Aquarium surprise ! (il ne s’agit pas uniquement de poterie mais c’est un monde enchanteur car la cour intérieure recèle bien des secrets). La Maison Blanche pk 5 à Maharepa (après l’hôtel Bali Hai : superbe vue sur la baie de Cook) : une maison coloniale magnifique qui vend de l'artisanat. Boutique Lili Shop pk 3.7 à Maharepa (pittoresque exposition de paréos peints à la main et tableaux artistes locaux)
- 2km après avoir quitté le débarcadère de Vairare en direction du Nord, Vue de Toatea à Temae sur la route surplombant le Sofitel Ia Ora : au sommet panorama magnifique sur Tahiti et surperbes vues sur lagon (avec une barrière de corail facilement repérable). Au bas de la descente, brusque virage à droite pour prendre le chemin en soupe de corail pour la plage publique de Nuarei. A l'extrémité de la Plage de l’hôtel se trouve la Plage publique de Temae immense, bleu turquoise, eau vraiment transparente, bordée d’immenses cocotiers, (facilement rejoignable à pied par le bord de mer et fréquentation davantage locale avec barbecue familial en musique, ambiance nettement plus dépaysante que celle entre Touristes dans les Hôtels...). Faire le reste du tour de l’île dans le sens inverse des aiguilles d’une montre : le sud, moins touristique, est particulièrement plaisant et ressemble à la presqu’île de Tahiti iti . Farniente à Haapiti au Sud-Ouest de l’Ile (motu + plage) et l’église aux 2 clochers du village. Côte plus sauvage avec le village de pêcheurs de la baie d’Atiha. A Afareaitu, plage en face du Motu Ahi et 2 chouettes petites ballades à faire jusqu'à 2 cascades (c'est très beau et il n'y a personne, possibilité de commencer en scooter puis ensuite marche : + 30/40 mm A/R chaque). Le lagoonarium aquarium naturel du Motu Ahi à Afareaitu (nager parmi les raies, tortues et poissons multicolores). Avant Vaiare au pk 6, 7 (chemin en terre côté montagne), plantation et visite gratuite du Fare Vanille.
- Louer un "Oxoon", petit bateau à moteur : allez au jardin de corail nourrir les poissons. Hôtel BeachComber : suivre un spectacle au Dolphin Quest (gratuit en restant au bord de l’eau sur le ponton). Rencontre avec les raies dans 1 m d’eau à l’Hôtel Les Tipaniers : le motu Tiahura (c'est paradisiaque) ou en face du Beachcomber
* Il y a deux motus Tiahura et Fareone juste en face ou presque, et à l’Est des motus les raies pastenagues peuvent y êtres vus avec un simple équipement (masque/tuba) entre les deux motus (prêt de pirogue).
* Il faut leur louer un kayak et aller à environ 400m sur la droite et une centaine de mètres du bord, et là on descend dans l'eau il y a à peu près un mètre de fond et miracle au bout de 2 mn, on est assailli par les raies pastenagues (environ 80 cm de diamètre), le loueur des kayak vous indique l'endroit.
* J'ai loué un (très) petit bateau à moteur sans permis pour un montant très bon marché, à côté de la plage de l'Hôtel Les Tipaniers. Le loueur te donne un petit plan du lagon avec le chenal à suivre (pour éviter de percuter les coraux) et il y est mentionné les endroits où jeter l'ancre pour y observer les raies en snorkeling (un dans le lagon et l'autre sur la plage du motu d'en face). C'était vraiment un excellent souvenir car les raies viennent vers toi et tu peux les caresser les ailes (très douces). C'était très bien car on a pris tout notre temps pour apprécier, contrairement aux tours organisés sur le lagon qui eux sont plus pressés par leur timing.
Conseil shopping à Mooréa : Pour les achats, n’attendez pas spécialement d’être à tahiti, car beaucoup de choses sont introuvables voire plus chères. Jetez aussi un œil aux boutiques de souvenirs pour les tee-shirts : certains modèles vraiment originaux ne se retrouvent pas ailleurs. « Le Petit Village » pk 26.3 (en face du Club Med) le + grand centre commercial de Moorea avec des boutiques pittoresques côté montagne aux boutiques de luxe, on y trouve tout. La boutique BOWSER'S à Haapiti au P.K. 27 pour des paréos de fabrication artisanale aux couleurs locales. Les courses faut les faire à Vaiaré au super marché chez "TOA"pour ne pas trop se ruiner.
HUAHINE : Huahine Nui : grande île au Nord et Huahine Iti : petite île au Sud Village principal : Faré avec roulottes et boutiques artisanales (très beaux bijoux en rafia avec des perles ou des coquillages à prix très raisonnable + Port sympa (arrivée des goélettes et déchargement des cargos)
Son marché de fruits, légumes, poissons du lagon et fruits de mer a lieu tous les matins, surtout le dimanche au bord de mer (poissons du large tous les après-midi sauf le week-end). Faire les courses au seul supermarché de île
Départ des pêcheurs et coucher de soleil vers 17H00-17h30.
- Près de Fare au Nord, magnifique plage à voir absolument : celle de l’ancien hôtel Bali Hai. Le surf : la passe Avamoa (entre le Motel Vanille et Fare) est un haut lieu du surf dans le Pacifique.
- Partie sud de île Huahine Iti (presqu'ile), du côté de Parea, très belle et longue plage de sable blanc, beaucoup de corail, de poissons, raies, etc ..
Excursions : Baies de Maroe et de Bourayne Très beau tour de île très sauvage en voiture de location (60 Km), au départ de Fare par le Sud afin profiter de l’éclairage et rouler côté lagon, vue féerique en arrivant sur la baie de Maroe (1 Journée).
Une fois à Fitii où l’on cultive le taro et la vanille (plage de Vaitu), il faut quitter la route (au niveau de l’hôtel Bellevue) pour se rendre à l’ancien village de Taravari (sans issue, chemin en soupe de corail, peu connu des touristes, au bout de la pointe Mataua, un ancien débarcadère), face au motu Vaiorea, sous vos yeux s’étale la baie magique de Bourayne. Rebrousser chemin et traverser le petit pont Honoava et accédez par la droite à Haapu, longez une magnifique baie et plage sublime de l’ancien hôtel Hana Iti (chemin accessible en petite voiture, ne pas hésiter à aller jusqu’au bout et petite marche de 10mm à pied permet de redescendre sur la crique). Ensuite on rentre à Parea (se baigner à la plage Haarimea ou celle du Relais Mahana et passer à la pension Maurarii) à la pointe Sud, visite au Marae Anini (le + imposant de Polynésie) à la pointe Tiva (après le Relais Mahana petit chemin sablonneux) vue sur le motu Araara (mais plage pas très propre).
Puis direction Tefarerii, la côte la + sauvage de l’île, le panorama est géant avec plein de vues superbes. Enfin le Motu Topatii, qui marque l’entrée de la somptueuse baie de Maroe.
Après avoir traversé le pont vers le Nord, sur la droite en longeant la côte Nord de la baie Maroe, au village de Maroe vue spectaculaire sur Huhaine Iti et sur la montage (pagaie de dieu hiro), puis empruntez la route Traversière, au sommet au Belvédère vue féerique sur la baie et toute l’île du Sud, la piste redescend vers Faie. A la sortie de la baie de Faie, la route longe de magnifiques motus dont celui de l’Hôtel Sofitel Heiva. Rivière aux anguilles sacrées de Faie : « attention elles se trouvent cachées sous un arbre pour les voir il faut traverser un petit pont sous lequel coule un petit ruisseau, derrière il y a une dame qui vend des boîtes de maquereau. Un gamin du pays nous pilote. On paie les maquereaux et il descend dans le ruisseau, où jouent d'autres gamins. Il jette des morceaux de maquereau et les anguilles arrivent, nombreuses, énormes, au moins 15 à 20 cm de diamètre. Elles se laissent caresser, sortent la tête de l'eau lorsqu'on leur tend un bout de poisson. On offre 2 sucettes au gamin, qui manifestement a l'habitude.» Site archéologique de Maeva constitué de plusieurs Marae (le plus spectaculaire est le Marae Manunu à gauche au pont) donnant sur le lac d'eau salé de Fauna Rahi, c'est calme et très sympa d'autant plus qu'il y a le petit musée du Fare Potee (de l’artisanat du village). Ces Maraes sont visibles au bord du rivage, principalement à l’entrée du village en venant de Fare et sur les versants de la colline Matairea (face au temple de Maeava, côté montagne, un chemin conduit à véritable musée à ciel ouvert et vues magnifiques sur le lagon, Marae Tefano, Matairea Rahi et Paepae Ofata : ballade de + 2H demander plan au Musée Faré Potée – ouvert Lundi/Samedi 9h-16h). Lagune de Maeva avec pièges à poissons + village de Maeva construit sur un lac. Un peu plus loin, un pont relie Maeva à sa presqu’île, c’est de ce pont que s’offre la meilleure vue sur les parcs à poissons, tous en pierre. Louer un petit bateau sans permis et de faire le tour du lagon (sans danger : raies etc..) car ces îles sont magnifiques vues de la mer, les couleurs du lagon sont à couper le souffle et les motus proposent des plages de rêves quasiment désertes.
- Tour de île en pirogue + promenade avec masque-tuba dans le jardin de corail. Le Jardin de corail : au bord de hôtel Sofitel Heiva, sur une plage magnifique, partir dans le lagon avec du pain et on se trouve en quelques secondes au milieu de centaines de poissons à 5 m du bord dans 1 m d'eau (coraux, bénitiers poissons anémones de mer etc… ). Le lagon face au Marae Anini, autour du Motu Araara, vers Parea, recèle une faune sous-marine extraordinaire. Lagon de Tefarerii (un des plus beaux de Polynésie). Tranquillité : le motu Topati (accessible en bateau uniquement) et le motu Murimahora (lagon même bleu qu’à Bora Bora) après Tefarerii juste avant la baie de Maroe. 1 Ferme Perlière Pearlfarm + atelier de Poterie, en pleine mer le site est superbe! (visite gratuite départ de Faie en bateau près de la route de 10H à 15H00 sauf le dimanche, mais 1000 CFP – 55 F). Eden Park (côté Est au Sud de Fare) où on déguste des glaces et des jus de fruits (faits avec des fruits aussi délicieux qu’inconnus). Au départ d’Eden Park : très beau panorama, on voit toute l’île (mais montée dure-dure). Visite de Plantations de Vanille : visite plantations
BORA-BORA:
- Village principal Vaitape Le + beau : Pointe Matira et les motus (où l’eau est turquoise contrairement à l’île principale) des Hôtels Méridien et Bora Bora Pearl Beach Resort. Très belle Plage de Matira (publique) il n’y a personne…. les gens restent sur la plage des hôtels…. Il y a des trucks, mais ne fait pas le tour de l’île et il faut attendre longtemps, meilleure solution est de louer le vélo (3000 CFP pour 12h - 165 frs) !!! Le stop marche assez bien à Bora. Tour de l’île (32 km) en Vélo dans le sens inverse des aiguilles d’une montre (pour la location de voiture inutile pour Bora Bora, faites le tour de l'île et vous aurez tout vu, à Bora Bora, tout tourne autour du lagon !) grimper jusqu’au sommet de colline pour admirer le lagon (super).
Excursions : Vol en hélico (cher mais inoubliable) Tour de l’île en Jet ski ou en catamaran (à ne pas rater) Promenade en Scaphandre (à 5 ou 6 m de fond) ou sortie en petit sous-marin (à 40 m de fond, le long du tombant à l’extérieur du Langon) le tour de l'île en pirogue avec la pension Nono (Hina et son fils), journée entière (raies, le "shark feeding" repas des requins, pique-nique, snorkeling...) le jardin de corail derrière le sofitel motu (l'idéal est de louer un petit bateau à moteur plutôt que de prendre une excursion en groupe) pour du snorkeling (magnifique, poissons de toutes les couleurs) louer aussi un petit bateau 6 CV et aller nager ancrer en pleine mer avec 50cm d'eau !! inoubliable pique niquer et se balader de motu en motu. et puis si on veut s'isoler à tout prix : le kayak est un bon moyen pour se déplacer... Récif aux raies manta (à l’Est) : le lieu favori des raies le matin, face à la pointe Fitiuu 2 balises dans l’alignement de la fin de l’ilôt Tofari et du début de l’ilôt Piti Aau. Motu Tapu (à l’Ouest) : le + beau motu Motu Toopua (à l’Ouest) : (Hôtel Bora Bora Lagoon Resort - n°22) entre Toopua et le récif des raies grises et léopards apprivoisées parcourent le lagon sur quelques centaines de mètres. l'excursion au lagoonarium : « nous avons pu nager dans des bassins avec des requins citrons, des sting raies et plein d'autres poissons. Durant la visite, il y avait un peu de monde dans certains bassins, c'était un peu gênant. En revanche, après le pique-nique (si l’on prend à la journée) chacun était libre de retourner nager dans les différents bassins, nous étions donc presque seuls dans l'eau. Donc pour les photos sous marines, attendez ce moment-la. Je conseillerais cette excursion qui nous a permis de voir beaucoup de choses en une journée. De plus, le guide est un spectacle a lui tout seul, et fait également une démonstration sur l'art de nouer les paréos. » l'intérieur de l'île en 4x4 avec un guide, sur d’anciennes pistes militaires, qui permet de faire un 360 sur le lagon, très impressionnant avec des pentes très raides et de fabuleux points de vue, paysages magnifiques avec vue sur les Motus (notamment celui de Paul Emile Victor : Motu Tane à côté de l’aéroport) dégustation d'ananas (la plus connue est celle qui va de Faanui vers la baie Vairau avec arrêt sur la crête d’où la vue porte sur Raiatea, Tahaa et Maupiti. L’autre, de la pointe Taihi et la ligne de crête vers le mont Popoti). Mont Pahia : panorama grandiose mais difficile d’accès et à pied en randonnée avec guide. Mont Otemanu : avec visite du jardin tropical
- Points de vue panoramique :
* tour du téléphone : superbe point de vue sur la piste traversière du sud de Vaitape au village d’Anau.
* au pied du relais de télévision : permet de profiter d'une belle vue (presque aérienne) du lagon
* le rocher de l'arrivée de l'évangile : (l'endroit où les canons US étaient installés lors de la deuxième guerre mondiale) : vue imprenable sur le lagon
Essayez de réserver un déjeuner au Méridien face au Mont Otemanu, cela vous donnera la possibilité de nager dans leur lagune naturelle, au milieu des tortues et autres poissons. C'est magique, calme et surtout plus naturel qu'un lagoonaruim. Le bar miki miki du Meridien avec en toile de fond, la montagne Otemanu qui surplombe le lagon de Bora Bora.
RANGIORA :
Attention : 304 € maxi à retirer par semaine sur Rangiroa quelque soit la carte bancaire. Villages principaux : Avatoru et Tiputa séparés par une petite route de 12 Km à parcourir en vélo. Fermes Perlière : Ferme Gaugin’s Pearl qui est à proximité de Avatoru est très intéressante et gratuite. Pas de truck, le stop marche assez bien ! mais pas du tout pratique ou le Vélo
Excursions : le Lagon Bleu de Taeo’o véritable paradis, piscine naturelle avec myriades de poissons multicolores : avec la pension Henriette Tane Excursion (si le lagon est un peu agité 1 heure de traversée houlala! ça peut être du sport !) l’île aux Oiseaux du Motu Paio : sanctuaire ornithologique avec de nombreuses espèces nicheuses. l’Ile Aux Récifs (formation corallienne surélevée) plus rarement les Sables Roses : 4 heures de bateau sont nécessaires
Toutes les excursions sont avec pique nique réellement authentique (faits de poissons pêchés au harpon sur le trajet de l'aller) et avec arrêt "shark feeding" beaucoup mieux qu'à Bora, très sympa. A 16-17 h ne pas rater les dauphins qui viennent jouer avec la marée à la passe de Tiputa à Ohotu
(Renseignez-vous sur les heures de marée : en vélo je dirais à la louche 25mn en traînant un max, pour les sportifs en moins d’1/4 H sur la route principale tu tombes un moment sur la passe de Tiputa, et tu y es). Pour visiter le Village de Tiputa (charmant village ayant gardé son caractère si typique avec ses maisonnettes et son église), prendre navette régulière en « Taxi Boat » au Quai de Ohutu de 6h00 à 17h00. Aller sur la plage de l'hôtel Kia Ora, il y a une multitude de superbes poissons à 1m du fond (juste après l'hôtel il y a une petite allée, la prendre et là on débouche sur une superbe plage avec des poissons, magnifique endroit). Il y a une belle longue plage de sable fin juste avant la passe de Tiputa, le reste des plages est composé de morceaux de corail mort. Manger du KAVEO aux Tuamotu : fameux gros crabe terrestre ou des cocotiers, pattes au goût de crustacé et bizarrement dans son abdomen il y a une poche contenant du foie gras, fabuleux ….
LES MARQUISES :
NUKU HIVA Ville principale : Taiohae
A Nuku Hiva, l'aéroport est situé à "Terre déserte", au nord-ouest de l'île. Pour rejoindre la ville de Taiohae qui se trouve au sud (à 40 km, environ 2 h à 2 h30 de trajet), il faut prendre un taxi 4 x 4 ou l'hélicoptère (10 mm de trajet). La piste traverse le plateau de Toovii très sauvage avec de magnifiques vues sur le parcours. A Taiohae : Messe à 8 h tous les dimanches, mais les magasins sont fermés, animation charmante du front de mer à parcourir pour l’ambiance avec tous les bateaux sur les quais, Faré Artisanal (au centre du village à côté de la Mairie) pièces exposées (à partir de 7 h30 tous les lundi, mercredi et vendredi), Les Artisans ont leurs ateliers derrière le village (à visiter l’un après l’autre afin de faire son choix), Shopping au curios du marché (sur le front de mer sur les quais), le samedi à 5h30 marché aux poissons, Cathédrale Notre Dame des Iles (à + 300m à l’Est du village) construite avec des pierres de couleur différentes, à l’intérieur de nombreuses sculptures d’artisans locaux, ainsi que la banque Socrédo (à l’intérieur également de belles sculptures à voir) dans la même direction à l’Est de Taiohae à 1 km : site archéologique pae pae Piki Véhine ou Temehea belle esplanade aménagée en musée de sculptures modernes (plusieurs Tikis gigantesques + 1 statue de l’île de Pâques et maison traditionnelle) à 20 mm à pied du village, site de Koueva sur la route de Taipivai. les chutes d'Hakaui ou cascade Vaipo (350 m de hauteur ! mais selon la saison voir si filet d’eau ou pas…) sur la côte Sud. On accède au village d'Hakaui en bateau (speed-Boat en + 20 mm) au départ de Taiohae puis excursion à pied jusqu’aux chutes (+ 4 h de marche A/R, sentier sans difficultés, passages à gué de la rivière) avec pique-nique et baignade dans le bassin de la cascade. Puis au retour (à 300 m vers l’Est) arrêt à la magnifique plage de Hakatea. l’ascension du Mont Muake en 4 x 4 (piste pittoresque) ou à cheval (ballade de 2 à 3 h pour débutants) permet de contempler au sommet la vue panoramique sur la baie de Taiohae au Sud, la baie de Hatiheu au Nord, la baie du contrôleur et l’Ile de Ua Pou. explorer la splendide vallée de Taipivai, rivière magnifique agrémentée de nombreuses cascades et paysages somptueux avec beaucoup de palmiers, en 4x4 (1h30 avec chauffeur), nombreux séchoirs à Coprah et culture de la vanille puis du village de Taipivai une piste carrossable conduit à Hatiheu, sur la route site archéologique de Paeke (2 meae avec 20 à 30 mm de marche en pente raide), ensuite Col de Teavaitapuhiva qui offre de superbes panoramas et vues sur cascades, sur le trajet avant d’arriver à Hatiheu, sites archéologiques de Kamuihei: site spectaculaire (grand ensemble aménagé autour d’un ruisseau avec une ambiance étrange qui se dégage et avec d’énormes banians) et de Tahakia (de l’autre côté de la piste site pas compréhensible sans guide….) avant Hatiheu, site archéologique de Hikokua un des plus attrayant des Marquises, bien mis en valeur avec un cadre magnifique (cocotiers et dans le fond belles vues sur les pics de la baie de Hatiheu), puis Col d’Aakapa village perdu avec aiguilles basaltiques : un des plus beaux paysages de Nuku Hiva, piste de terre battue à flanc de montagne avec des paysages grandioses (on peut apercevoir des chèvres ou des chevaux sauvages), arrivée sur la baie de Hatiheu, l'une des plus belles des Marquises, est inoubliable... Plage de sable noir + petite église blanche + déjeuner « chez Yvonne » (réputé pour ses langoustes excellentes) de Hatiheu aller au petit village d’Anaho accessible par speed-boat (en 10 mm mais beaucoup + cher : 330 F) ou à pied (1 h00) pente raide mais vue imprenable sur la baie et la cocoteraie au col de Teavaimaoaoa
- la baie Anaho (le bout du monde)où vivent quelques familles en communauté (avec une charmante petite église et une plage divine de sable blanc et cocotiers où l’on peut enfin se baigner, mais infestée de Nonos…) possibilité de dormir « chez Juliette ».
HIVA OA:
Ville principale : Atuona
A Hiva Oa, l'aéroport est situé en montagne, à 13 km d'Atuona. Si vous avez réservé une pension, on viendra vous chercher en 4 x 4 (30 min de trajet). A Atuona : sur les hauteurs d’Atuona (+ 20 mm à pied) : dominant la baie le cimetière marin du Calvaire avec les tombeaux de Brel et Gauguin, la Maison du Jouir (reconstitution de la maison de Gauguin) et le petit musée communal juste à côté, ainsi que le Faré Artisanal (ouvert le matin 7h30-11h30 Lun au Vend), le Comité du Tourisme depuis peu grand hangar espace j. Brel véritable musée et « Jo-Jo » l’avion bimoteur de Brel, plages de sable noir à Atuona (celle vers le village sans risque, mais celle du Port infestée de Nonos….) un promontoire rocheux sépare Atuona du bras de mer qui forme la baie de Tahauku parfois appelé la baie des Traîtres offre un mouillage idéal pour les marins du monde entier
- Stèle de J. Brel (endroit où il devait construire sa maison) : à quelques km à l’Est d’Atuona (piste très étroite et difficile en 4 x 4, soit à cheval ou à randonnée à pied + 1h00) mais magnifique et sauvage, vue splendide sur toute la baie
- à côté d’Atuona (à 3-4 km), dans la vallée de Faakua et dans la direction de la baie de Tahauku, une piste conduit au site de pétroglyphes de Tehueto dont les gravures présentent d’étranges similitudes avec celles de l’île de Pâques (+ 1h30 marche A/R du village ou à cheval avec sentier étroit peu fréquenté avec passage à gué).
- au Sud Ouest à 7 km, grand site archéologique de la baie de Taaoa avec petit plage (très partiellement restauré, un tout petit aspect visible car le reste est enfoui dans la végétation) énorme site archéologique de grande ampleur : le pae pae Upeke, entourée d'un cirque montagneux.
Grande excursion d’ Atuona à la vallée de Puamau : 2 h en 4 x 4 pour rejoindre la baie d’Hanapaoa (minuscule village de 40 habitants à l’écart des sentiers touristiques la vie traditionnelle des Marquisiens) est d’une sauvage beauté,
- puis piste secondaire d’Hanapaaoa à Anahi (en partie en corniche points de vue sublimes, avec une multitude d’arbres et de fruits, chèvres sauvages et dizaines de pae pae recouverts de végétations) et la baie de Naohe qui est l’un des plus beaux endroits pour profiter de la mer avec sa jolie plage,
- la vallée de Puamau magnifique avec au fond de sa baie dominé par un cirque de hautes falaises, le village, une petite église et la plage de sable noir, tiki, pétroglyphes et marae : à Puamau vous avez les plus grands tiki de la Polynésie : au village même le site de Pekekea (le tombeau de la reine encadré par 2 gigantesques Tiki) et sur les hauteurs : Ipona (un des sites plus plus importants des Marquises, gardé par le Tiki Takai’i 2, 43 m et ses 5 Tikis monumentaux au centre et à l’arrière du site)
Vos plus beaux portraits English translation pending
Vos plus beaux portraits ...
Je commence ...
Pak. = Pakistanais photographiés au nord Pakistan
Xin = Hommes et femmes Ouïghours du Xin-Jiang
Je commence ...
Pak. = Pakistanais photographiés au nord Pakistan
Xin = Hommes et femmes Ouïghours du Xin-Jiang
Review of an expedition cruise to the Seychelles with Ponant from January 25 to February 2, 2026
Hi everyone,
It was totally by chance that I found this cruise while chatting with Alfred in November 2024. It wasn’t planned, but the price was attractive—one of those "great deals" from Ponant that I love and that don’t exist anymore. Since everyone’s wondering, here’s the answer without waiting for the end of the story: after my various loyalty discounts, I paid **3,250 € per person** for 8 nights/9 days on the expedition cruise *The Essentials of the Seychelles*.
Expedition cruises are by far our favorites. The outings are done by Zodiac with the ship’s naturalist guides, everything’s included, and there’s no need to add any excursions or prepare anything.
We’re liking long flights less and less, so to break up the trip, we decided to stop over in Doha for four days on the way there and one day on the way back.
I’m happy to share the good and not-so-good moments, the great surprises, and the disappointments of this trip with you.
It was totally by chance that I found this cruise while chatting with Alfred in November 2024. It wasn’t planned, but the price was attractive—one of those "great deals" from Ponant that I love and that don’t exist anymore. Since everyone’s wondering, here’s the answer without waiting for the end of the story: after my various loyalty discounts, I paid **3,250 € per person** for 8 nights/9 days on the expedition cruise *The Essentials of the Seychelles*.
Expedition cruises are by far our favorites. The outings are done by Zodiac with the ship’s naturalist guides, everything’s included, and there’s no need to add any excursions or prepare anything.
We’re liking long flights less and less, so to break up the trip, we decided to stop over in Doha for four days on the way there and one day on the way back.
I’m happy to share the good and not-so-good moments, the great surprises, and the disappointments of this trip with you.
Review of a Norway cruise on the Emerald Princess in June 2025 (1)
Hello everyone,
I’ve wanted to take this Norway cruise for a very long time. The first time I booked it was in July 2020 with Azamara. Unfortunately, it was canceled, as everyone remembers. When I tried to book it again, the prices (already a bit high with Azamara) had simply doubled. So, since then, I’ve been keeping an eye out every year for any opportunities...
The last time we sailed with Princess was eleven years ago, and things didn’t go very well. I came back pretty unhappy with their service and quite disappointed. Despite the $600 they gave me as credit for a future cruise, I’d never set foot on one of their ships again.
But this time, the opportunity arose—a fantastic itinerary with lots of stops, a reasonable price for 16 nights (I’ll share the details in the conclusion), and a ship that’s not too big, so to speak, with only 3,000 passengers. I’m not expecting much from the cruise line this time and am boarding the ship with low expectations beyond the itinerary.
Princess has introduced an app to download before the cruise. It’s essential because online check-in is no longer available, and the agency doesn’t send a travel journal. Everything is done through the app. After completing the check-in on the app, we only know that we’ll need to pick up our key, the Medallion, at embarkation by following the blue line in the terminal and presenting our passport.

Up until our departure, the weather forecast for the coming week in Norway is disastrous—rain, rain, and more rain. It was pretty much the same two years ago before our Iceland cruise, and in the end, the weather turned out fine.
If you’re ready to embark on the Emerald Princess to discover this beautiful cruise and the stunning landscapes of Norway, let’s go!
Southampton - Sea day - Bergen - Olden - Åndalsnes - Sea day - Tromsø - Honningsvåg (North Cape) - Alta - Sea day - Molde - Trondheim - Two sea days - Edinburgh - Sea day - Southampton
I’ve wanted to take this Norway cruise for a very long time. The first time I booked it was in July 2020 with Azamara. Unfortunately, it was canceled, as everyone remembers. When I tried to book it again, the prices (already a bit high with Azamara) had simply doubled. So, since then, I’ve been keeping an eye out every year for any opportunities...
The last time we sailed with Princess was eleven years ago, and things didn’t go very well. I came back pretty unhappy with their service and quite disappointed. Despite the $600 they gave me as credit for a future cruise, I’d never set foot on one of their ships again.
But this time, the opportunity arose—a fantastic itinerary with lots of stops, a reasonable price for 16 nights (I’ll share the details in the conclusion), and a ship that’s not too big, so to speak, with only 3,000 passengers. I’m not expecting much from the cruise line this time and am boarding the ship with low expectations beyond the itinerary.
Princess has introduced an app to download before the cruise. It’s essential because online check-in is no longer available, and the agency doesn’t send a travel journal. Everything is done through the app. After completing the check-in on the app, we only know that we’ll need to pick up our key, the Medallion, at embarkation by following the blue line in the terminal and presenting our passport.

Up until our departure, the weather forecast for the coming week in Norway is disastrous—rain, rain, and more rain. It was pretty much the same two years ago before our Iceland cruise, and in the end, the weather turned out fine.
If you’re ready to embark on the Emerald Princess to discover this beautiful cruise and the stunning landscapes of Norway, let’s go!

Southampton - Sea day - Bergen - Olden - Åndalsnes - Sea day - Tromsø - Honningsvåg (North Cape) - Alta - Sea day - Molde - Trondheim - Two sea days - Edinburgh - Sea day - Southampton
Grand Teton National Park
Every day, I look back at my 2022 trip to Wyoming. And every day, I tell myself I need to start getting ready to go back. Don’t agree? 😎


A Turquoise Dream Come True in Uzbekistan - 2022
We took this trip from September 12 to October 7, 2022. I didn’t post this travel journal earlier in Voyage Forum because the site wasn’t back up yet (and also because I was short on time).
Then, at the end of 2024, I made a promise to a friend: to publish my travel journal on VF. So here it is!
We took off from Paris in the late afternoon on September 12 and arrived in Tashkent around 7:15 AM on the 13th.
This trip was the result of long contemplation and preparation (it was originally planned for the year of the lockdown (2020) and was prepared with the help and advice of Nasrullo Jumanov from Turquoise Travel.
Stages and Itinerary
Stage 1: Tashkent - September 13 and 14
Stage 2: Ferghana Valley – September 15 to 17
Stage 3: Nukus and Moynaq - September 18 and 19
Stage 4: Mysterious Khiva - September 20 to 22
Stage 5: Holy Bukhara - September 23 to 26
Stage 6: Asraf - September 27 and 28
Stage 7: Mythical Samarkand - September 29 to October 2
Stage 8: Tersak (via Shakhrisabz and Urgut) – October 3 and 4
Stage 9: Samarkand – October 5 and 6
Stage 10: Tashkent/Istanbul/Paris – October 6 and 7
Stage 1: Tashkent
September 13
At the airport exit, we were greeted by the owner of our B&B (B&B Gulnara).
Today was all about recovery and our first steps in the capital. Our first currency exchange made us feel like sudden millionaires.
Our first stroll down the avenue leading to Chorsu Market introduced us to the fact that 80 to 90% of the cars here are white Chevrolets.
A walk under the arcades facing Chorsu: hardware stores, cabinetmakers, lute makers (one of them gave me a little concert/demo of a few string instruments).


As we entered the market, many vendors called out to us, including this florist who asked where we were from: ‘France? Ah! Macron! PSG!’ He then recited a list of players from the Parisian team as well as past (Platini, Zidane, etc.) and current (Giroud, Griezmann, Mbappé, etc.) French national team players. Since we’re more into rugby (we live near Toulouse), he knew more players than I did!
The market sprawls outside around the large circular, multi-story hall. We bought some grapes and bottles of freshly squeezed pomegranate juice for just a few sums. This evening, we had a meet-up with Nasrullo. The reunion was very warm: we’d been exchanging messages for over two years, and I’d been ‘torturing’ him with changes to our itinerary and trip duration. We were finally eager to meet, and honestly, I wasn’t disappointed—in fact, it was the opposite. Nasrullo was very attentive throughout our trip and always made sure, even from a distance (and most often from a distance!), that everything went smoothly. His goal was for us to leave delighted with our trip and, why not, indirectly become ambassadors for this destination. September 14 Breakfast with Nasrullo, then we set off with him by taxi to explore some of the capital’s sites.

We started by visiting the Khazrati Imam complex, which includes the mausoleum of Kaffal Shashi, the Barak Khan and Muyi Muborak madrasas, and the great Khazrati Imam Mosque with its immense prayer hall.


In the Muyi Muborak madrasa, now a museum, you can see the oldest Quran in the world. It was written by three religious scholars, including the secretary of the Prophet Muhammad, on large ‘pages’ made of antelope skin. Next, we explored Soviet-era Tashkent, discovering its parks, canals, and squares: Independence Square with its storks and phoenixes, Amir Temur Square with its large statue and, in the background, the massive Soviet-era hotel that has become one of Tashkent’s iconic buildings. Nasrullo took us through Broadway Boulevard and along what he calls ‘Tashkent’s Montmartre’… Well, it’s far, very far from Montmartre (in every sense of the word!). Then we took the metro to Chorsu station. Rush hour is pretty much the same everywhere in the metro… When we arrived at Chorsu, it was time to say goodbye. Nasrullo had to head back to Samarkand. Before leaving, he recommended some chaikhanas at the end of the galleries facing the market. We ate there for just a few euros (2 or 3 € for two people). After eating, we headed back to our room to cool off (our B&B is about a 10-minute walk away).

Around 4 PM, we set off to visit the Kokeldash Madrasa, which is still active. On the way, we stopped to watch some bread vendors and take a few photos. We were hesitating about buying some for our evening picnic when a young woman approached us. In perfect English, she asked: ‘Are you looking for something? Do you want to buy bread? Which one? How much?’ She then spoke to one of the vendors and negotiated the price. ‘Do you want one?’ And she took two. She paid directly. I took out my wallet to reimburse her, but she refused. It’s on the house! Then the vendor asked where we were from. And off we went again: Macron, PSG, football players… We’ll have to get used to it. The young woman smiled at the questions and comments, barely gave us time to thank her, and left as quickly as she had approached us.
We continued our walk. Visited the madrasa. Then we crossed the boulevard to see the Tashkent Circus. I would’ve loved to go in and visit, but the ticket seller wouldn’t hear of it. We carried on around what should’ve been a park with old-fashioned rides and attractions. All we found was a construction site. Oh well! Back at our hotel, a message from Nasrullo was waiting for us. He had managed to change our train ticket for the next day. Instead of taking the 6:00 AM train, we’d take the 8:00 AM one. And instead of second class, we’d be in first class! Great! This evening, we had a picnic at one of the breakfast tables in the B&B courtyard. Under a shelter, the owner and his family were celebrating a birthday. The owner started by offering us some tea. Then they brought us some fruit (watermelon and melon). Finally, after the song, candles, and cake cutting, they brought us two generous slices of that beautiful birthday cake. Delicious!
We took off from Paris in the late afternoon on September 12 and arrived in Tashkent around 7:15 AM on the 13th.
This trip was the result of long contemplation and preparation (it was originally planned for the year of the lockdown (2020) and was prepared with the help and advice of Nasrullo Jumanov from Turquoise Travel.
Stages and Itinerary
Stage 1: Tashkent - September 13 and 14
Stage 2: Ferghana Valley – September 15 to 17
Stage 3: Nukus and Moynaq - September 18 and 19
Stage 4: Mysterious Khiva - September 20 to 22
Stage 5: Holy Bukhara - September 23 to 26
Stage 6: Asraf - September 27 and 28
Stage 7: Mythical Samarkand - September 29 to October 2
Stage 8: Tersak (via Shakhrisabz and Urgut) – October 3 and 4
Stage 9: Samarkand – October 5 and 6
Stage 10: Tashkent/Istanbul/Paris – October 6 and 7
Stage 1: Tashkent
September 13
At the airport exit, we were greeted by the owner of our B&B (B&B Gulnara).
Today was all about recovery and our first steps in the capital. Our first currency exchange made us feel like sudden millionaires.
Our first stroll down the avenue leading to Chorsu Market introduced us to the fact that 80 to 90% of the cars here are white Chevrolets.
A walk under the arcades facing Chorsu: hardware stores, cabinetmakers, lute makers (one of them gave me a little concert/demo of a few string instruments).

As we entered the market, many vendors called out to us, including this florist who asked where we were from: ‘France? Ah! Macron! PSG!’ He then recited a list of players from the Parisian team as well as past (Platini, Zidane, etc.) and current (Giroud, Griezmann, Mbappé, etc.) French national team players. Since we’re more into rugby (we live near Toulouse), he knew more players than I did!

The market sprawls outside around the large circular, multi-story hall. We bought some grapes and bottles of freshly squeezed pomegranate juice for just a few sums. This evening, we had a meet-up with Nasrullo. The reunion was very warm: we’d been exchanging messages for over two years, and I’d been ‘torturing’ him with changes to our itinerary and trip duration. We were finally eager to meet, and honestly, I wasn’t disappointed—in fact, it was the opposite. Nasrullo was very attentive throughout our trip and always made sure, even from a distance (and most often from a distance!), that everything went smoothly. His goal was for us to leave delighted with our trip and, why not, indirectly become ambassadors for this destination. September 14 Breakfast with Nasrullo, then we set off with him by taxi to explore some of the capital’s sites.


We started by visiting the Khazrati Imam complex, which includes the mausoleum of Kaffal Shashi, the Barak Khan and Muyi Muborak madrasas, and the great Khazrati Imam Mosque with its immense prayer hall.


In the Muyi Muborak madrasa, now a museum, you can see the oldest Quran in the world. It was written by three religious scholars, including the secretary of the Prophet Muhammad, on large ‘pages’ made of antelope skin. Next, we explored Soviet-era Tashkent, discovering its parks, canals, and squares: Independence Square with its storks and phoenixes, Amir Temur Square with its large statue and, in the background, the massive Soviet-era hotel that has become one of Tashkent’s iconic buildings. Nasrullo took us through Broadway Boulevard and along what he calls ‘Tashkent’s Montmartre’… Well, it’s far, very far from Montmartre (in every sense of the word!). Then we took the metro to Chorsu station. Rush hour is pretty much the same everywhere in the metro… When we arrived at Chorsu, it was time to say goodbye. Nasrullo had to head back to Samarkand. Before leaving, he recommended some chaikhanas at the end of the galleries facing the market. We ate there for just a few euros (2 or 3 € for two people). After eating, we headed back to our room to cool off (our B&B is about a 10-minute walk away).

Around 4 PM, we set off to visit the Kokeldash Madrasa, which is still active. On the way, we stopped to watch some bread vendors and take a few photos. We were hesitating about buying some for our evening picnic when a young woman approached us. In perfect English, she asked: ‘Are you looking for something? Do you want to buy bread? Which one? How much?’ She then spoke to one of the vendors and negotiated the price. ‘Do you want one?’ And she took two. She paid directly. I took out my wallet to reimburse her, but she refused. It’s on the house! Then the vendor asked where we were from. And off we went again: Macron, PSG, football players… We’ll have to get used to it. The young woman smiled at the questions and comments, barely gave us time to thank her, and left as quickly as she had approached us.

We continued our walk. Visited the madrasa. Then we crossed the boulevard to see the Tashkent Circus. I would’ve loved to go in and visit, but the ticket seller wouldn’t hear of it. We carried on around what should’ve been a park with old-fashioned rides and attractions. All we found was a construction site. Oh well! Back at our hotel, a message from Nasrullo was waiting for us. He had managed to change our train ticket for the next day. Instead of taking the 6:00 AM train, we’d take the 8:00 AM one. And instead of second class, we’d be in first class! Great! This evening, we had a picnic at one of the breakfast tables in the B&B courtyard. Under a shelter, the owner and his family were celebrating a birthday. The owner started by offering us some tea. Then they brought us some fruit (watermelon and melon). Finally, after the song, candles, and cake cutting, they brought us two generous slices of that beautiful birthday cake. Delicious!
Faut-il organiser le tour de France en 2020? English translation pending
c'est un peu en dehors de notre mouvement, mais la question peut se poser
https://www.cyclismactu.net/news-tour-de-france-une-epidemiologiste-tire-la-sonnette-d-alarme-90384.html
Et vous qu'en pensez vous ?
Trois semaines entre Montréal, Ottawa, l'État de New York et la Nouvelle Angleterre English translation pending
Bonjour à tous
Après un été en Italie en 2018 , l’envie de repartir sur la côte est des USA pour « finir » notre voyage en Nouvelle Angleterre s’est concrétisé : 23 jours en partant de Montréal , tourner cette fois ci vers l’Ouest en passant par Ottawa, l’état de New York, le Connecticut, le Rhode Island, le Massachusetts, Le Vermont, à nouveau l’état de New York et enfin retour par Montréal .
Cette fois ci nous ne sommes que mon mari et moi , sans aucun enfant , les premières grandes vacances en couple depuis ...1990. Les billets d’avion sont achetés en Mars pour 1358€ pour 2 sur Air Canada directement -sièges et valises compris. Les AVE sont ok jusqu’en 2025. L’I94 sera réglé sur place . Les hôtels ont été réservés au fur et à mesure soit sur une centrale qui crédite une nuit gratuite pour 10 réservées- on en profitera deux fois, soit sur les sites directement des hôtels. Et ça ce fut un gros gros boulot en amont . Les repas seront surtout pris dans des restaurants et pique-nique le midi . Attention aux horaires des restos le soir , dans les coins pas touristiques, ils ferment souvent vers 21h-21h30.
Je me suis inspirée très fortement du guide « Escapades Américaines « de Marie France Bornais un des rares guides sur l’Etat de New York et du Guide Ulysse sur la Nouvelle Angleterre, des petits guides pour Montréal et Ottawa , les sites internet des régions parcourues , surtout https://parks.ny.gov/ et des demandes de documentations . Et bien sûr les quelques carnets et discussion sur ce forum.
Le trajet J1 mercredi 03 Juillet Paris-Montréal J2 jeudi 04 Juillet Montréal - Gatineau/Ottawa J3 Vendredi 05 Juillet Gatineau/Ottawa J4 Samedi 06 Juillet Ottawa-Gananoque J5 Dimanche 07 Juillet Gananoque J6 Lundi 08 Juillet Gananoque-Geneva J7 Mardi 09 Juillet Geneva-Ithaca J8 Mercredi 10 Juillet Ithaca J9 Jeudi 11 Juillet Ithaca-Pougkeepsie J10 Vendredi 12 Juillet Pougkeepsie-Mystic J11 Samedi 13 Juillet Mystic J12 Dimanche 14 Juillet Mystic J13 Lundi 15 Juillet Mystic J14 Mardi 16 Juillet. Mystic - Boston J15 Mercredi 17 Juillet Boston J16 Jeudi 18 Juillet Boston J17 Vendredi 19 Juillet Boston - Bennington J18 Samedi 20 Juillet Bennington J19 Dimanche 21 Juillet Bennington-Lake Placid J21 Lundi 22 Juillet Lake Placid J22 Mardi 23 Juillet Lake Placid -Montréal J23 Mercredi 24 Juillet Montréal J24 Jeudi 25 Juillet Montréal -Paris
Je vais essayer d'intégrer la photo du trajet mais celle que j’ai n’est pas assez « lourde ». Victoire :
Après un été en Italie en 2018 , l’envie de repartir sur la côte est des USA pour « finir » notre voyage en Nouvelle Angleterre s’est concrétisé : 23 jours en partant de Montréal , tourner cette fois ci vers l’Ouest en passant par Ottawa, l’état de New York, le Connecticut, le Rhode Island, le Massachusetts, Le Vermont, à nouveau l’état de New York et enfin retour par Montréal .
Cette fois ci nous ne sommes que mon mari et moi , sans aucun enfant , les premières grandes vacances en couple depuis ...1990. Les billets d’avion sont achetés en Mars pour 1358€ pour 2 sur Air Canada directement -sièges et valises compris. Les AVE sont ok jusqu’en 2025. L’I94 sera réglé sur place . Les hôtels ont été réservés au fur et à mesure soit sur une centrale qui crédite une nuit gratuite pour 10 réservées- on en profitera deux fois, soit sur les sites directement des hôtels. Et ça ce fut un gros gros boulot en amont . Les repas seront surtout pris dans des restaurants et pique-nique le midi . Attention aux horaires des restos le soir , dans les coins pas touristiques, ils ferment souvent vers 21h-21h30.
Je me suis inspirée très fortement du guide « Escapades Américaines « de Marie France Bornais un des rares guides sur l’Etat de New York et du Guide Ulysse sur la Nouvelle Angleterre, des petits guides pour Montréal et Ottawa , les sites internet des régions parcourues , surtout https://parks.ny.gov/ et des demandes de documentations . Et bien sûr les quelques carnets et discussion sur ce forum.
Le trajet J1 mercredi 03 Juillet Paris-Montréal J2 jeudi 04 Juillet Montréal - Gatineau/Ottawa J3 Vendredi 05 Juillet Gatineau/Ottawa J4 Samedi 06 Juillet Ottawa-Gananoque J5 Dimanche 07 Juillet Gananoque J6 Lundi 08 Juillet Gananoque-Geneva J7 Mardi 09 Juillet Geneva-Ithaca J8 Mercredi 10 Juillet Ithaca J9 Jeudi 11 Juillet Ithaca-Pougkeepsie J10 Vendredi 12 Juillet Pougkeepsie-Mystic J11 Samedi 13 Juillet Mystic J12 Dimanche 14 Juillet Mystic J13 Lundi 15 Juillet Mystic J14 Mardi 16 Juillet. Mystic - Boston J15 Mercredi 17 Juillet Boston J16 Jeudi 18 Juillet Boston J17 Vendredi 19 Juillet Boston - Bennington J18 Samedi 20 Juillet Bennington J19 Dimanche 21 Juillet Bennington-Lake Placid J21 Lundi 22 Juillet Lake Placid J22 Mardi 23 Juillet Lake Placid -Montréal J23 Mercredi 24 Juillet Montréal J24 Jeudi 25 Juillet Montréal -Paris
Je vais essayer d'intégrer la photo du trajet mais celle que j’ai n’est pas assez « lourde ». Victoire :

Voyage en Namibie en octobre 2018 English translation pending
Bonsoir tout le monde

En Octobre 2018 nous avons fait un superbe voyage en Namibie entre déserts, safaris, et observations animalières. Nous ne l’avons pas fait en individuel comme c’est le cas sur ce forum mais j’ai quand même envie de le partager avec vous. Etant conscients que le montage, repliage de la tente sur le toit ce n’était pas pour nous, que nous n’avions jamais conduit sur piste ni même un 4 /4, mais surtout que si nous crevions nous n’aurions pas la force de changer la roue, nous avons opté pour un safari organisé par une agence en France que nous connaissions et ne l’avons pas regretté. Pour convenance personnelle nous sommes partis de Londres et retour à Paris. Nous retrouvons donc certains de nos co-équipiers à Londres, d'autres a Johannesburg et les 2 derniers à Windhoeck. Nous sommes 14 personnes répartis en deux 4/4 y compris nos deux Chauffeurs-Guides francophones et une Accompagnatrice. Nous logeons en bungalow.
Si notre circuit vous intéresse vous pouvez voir le récit complet avec photos ici
Bristol - Londres - JohannesburgWindhoek - Omaruru Omaruru - Mushara Bush camps (près entrée est du parc National d'Etosha) Parc National d'Etosha (Okaukuejo Lodge) Parc National d'Etosha - Hobatère Lodge (sortie Ouest du Parc) Hobatere Lodge -Epupa Falls Epupa Falls et les alentours(visite Himbas chutes) Epupa Epupa - Palmwag - Grooteberg Lodge Grootberg Lodge - Twyfelfontein Twyfelfontein - Swakopmund Swakopmund - Wallis Bay - Swakopmund Swakopmund - Sesriem - Sossus Lodge Désert du Namib (Sossus Lodge) Sossus Lodge - Windhoek Windhoek - Paris
7 Octobre
Bristol – Londres – Johannesburg
A Londres nous retrouvons 3 de nos compagnons de voyage partis de Paris ainsi que Caroline notre Guide.Nous voyageons sur un A380, c’est une première pour nous deux. Nous avons réservé des places duo au 1er étage. Ce qui est bien du côté hublot, c’est qu’ il y a un grand coffre où l’on peut mettre ses affaires. Il y a aussi un peu plus de place pour les jambes. Notre avion décolle à 19 h 05. Peu après le décollage on nous sert une boisson, jus de fruits ou autres, puis le dîner. C’est parti pour 12 heures de vol pour Johannesburg notre escale avant d’arriver à Windhoek.
8 Octobre
Johannesburg - Windhoek -Omaruru
Petit à petit tout le monde s’éveille et on nous sert le petit déjeuner.Nous arrivons à Johannesburg à 8 h 10 mn. heure locale. Notre avion pour Windhoek est à midi. Nous retrouvons nos compagnons de voyage.
Nous arrivons à 14 h 00 à Windhoek, il fait gris. Il y a du monde pour passer les formalités, pour mes compagnons de voyage c’est rapide, mais pour moi c’est plus long, je ne sais pas pourquoi, enfin il tamponne mon passeport, ouf je peux rejoindre les autres. A la sortie de l’aéroport les 2 dernières personnes du groupe nous attendent ainsi que nos 2 Chauffeurs –Guides Blandine et Rédemptus. Tout le monde se présente et nous montons dans les deux 4×4 direction Omaruru.
C’est parti pour Omaruru notre étape de ce soir. Premier arrêt au marché artisanal de Okahandja. A peine arrivés tout le monde veut nous attirer à son stand, c’est notre première journée en Namibie je voulais juste regarder tranquillement ce qu’ils vendaient.
Vers 18 h 45 mn, nous prenons la piste vers Omaruru avec un magnifique soleil couchant.
Dîner et nuit à Omaru Game Lodge. Il est situé dans une réserve privée à 15 km au Nord-Est d’Omaruru. Il est construit en style africain avec un toit de chaume. Les chambres et le restaurant sont organisés autour d’un point d’eau. Très beau lodge et très bon repas.Quelques animaux sont là, zèbres, oryx, etc. quel spectacle !



En Octobre 2018 nous avons fait un superbe voyage en Namibie entre déserts, safaris, et observations animalières. Nous ne l’avons pas fait en individuel comme c’est le cas sur ce forum mais j’ai quand même envie de le partager avec vous. Etant conscients que le montage, repliage de la tente sur le toit ce n’était pas pour nous, que nous n’avions jamais conduit sur piste ni même un 4 /4, mais surtout que si nous crevions nous n’aurions pas la force de changer la roue, nous avons opté pour un safari organisé par une agence en France que nous connaissions et ne l’avons pas regretté. Pour convenance personnelle nous sommes partis de Londres et retour à Paris. Nous retrouvons donc certains de nos co-équipiers à Londres, d'autres a Johannesburg et les 2 derniers à Windhoeck. Nous sommes 14 personnes répartis en deux 4/4 y compris nos deux Chauffeurs-Guides francophones et une Accompagnatrice. Nous logeons en bungalow.
Si notre circuit vous intéresse vous pouvez voir le récit complet avec photos ici
Bristol - Londres - JohannesburgWindhoek - Omaruru Omaruru - Mushara Bush camps (près entrée est du parc National d'Etosha) Parc National d'Etosha (Okaukuejo Lodge) Parc National d'Etosha - Hobatère Lodge (sortie Ouest du Parc) Hobatere Lodge -Epupa Falls Epupa Falls et les alentours(visite Himbas chutes) Epupa Epupa - Palmwag - Grooteberg Lodge Grootberg Lodge - Twyfelfontein Twyfelfontein - Swakopmund Swakopmund - Wallis Bay - Swakopmund Swakopmund - Sesriem - Sossus Lodge Désert du Namib (Sossus Lodge) Sossus Lodge - Windhoek Windhoek - Paris
7 Octobre
Bristol – Londres – Johannesburg
A Londres nous retrouvons 3 de nos compagnons de voyage partis de Paris ainsi que Caroline notre Guide.Nous voyageons sur un A380, c’est une première pour nous deux. Nous avons réservé des places duo au 1er étage. Ce qui est bien du côté hublot, c’est qu’ il y a un grand coffre où l’on peut mettre ses affaires. Il y a aussi un peu plus de place pour les jambes. Notre avion décolle à 19 h 05. Peu après le décollage on nous sert une boisson, jus de fruits ou autres, puis le dîner. C’est parti pour 12 heures de vol pour Johannesburg notre escale avant d’arriver à Windhoek.
8 Octobre
Johannesburg - Windhoek -Omaruru
Petit à petit tout le monde s’éveille et on nous sert le petit déjeuner.Nous arrivons à Johannesburg à 8 h 10 mn. heure locale. Notre avion pour Windhoek est à midi. Nous retrouvons nos compagnons de voyage.
Nous arrivons à 14 h 00 à Windhoek, il fait gris. Il y a du monde pour passer les formalités, pour mes compagnons de voyage c’est rapide, mais pour moi c’est plus long, je ne sais pas pourquoi, enfin il tamponne mon passeport, ouf je peux rejoindre les autres. A la sortie de l’aéroport les 2 dernières personnes du groupe nous attendent ainsi que nos 2 Chauffeurs –Guides Blandine et Rédemptus. Tout le monde se présente et nous montons dans les deux 4×4 direction Omaruru.
C’est parti pour Omaruru notre étape de ce soir. Premier arrêt au marché artisanal de Okahandja. A peine arrivés tout le monde veut nous attirer à son stand, c’est notre première journée en Namibie je voulais juste regarder tranquillement ce qu’ils vendaient.
Vers 18 h 45 mn, nous prenons la piste vers Omaruru avec un magnifique soleil couchant.
Dîner et nuit à Omaru Game Lodge. Il est situé dans une réserve privée à 15 km au Nord-Est d’Omaruru. Il est construit en style africain avec un toit de chaume. Les chambres et le restaurant sont organisés autour d’un point d’eau. Très beau lodge et très bon repas.Quelques animaux sont là, zèbres, oryx, etc. quel spectacle !


Cinq jours dans la province de Varese (Lombardie) English translation pending
Je commence ce carnet environ 15 jours après mon retour. Je suis allé en Lombardie en septembre 2018, mais j'étais passé un peu trop vite à Milano à mon goût et j'ai décidé d'y retourner en Juin 2019. Le voyage de Juin 2019 comporte un séjour de 6 jours à Milano et, à la suite , un séjour de 5 jours et demi dans la province de Varese (pas du tout abordée l'an dernier) ; ce carnet de voyage porte sur les 5 jours et demi dans la province de Varese.
La province de Varese. Cette province fait partie de la Lombardie ; c'est la province la plus au nord-ouest de la région. Elle est bordée : - à l'ouest par le lac Majeur et le " fiume Ticino" (Tessin), - au nord par la Suisse, - à l'est par la Suisse et la province de Como (Côme), - au sud par la province de Milano. Elle présente au sud une partie de plaine, au centre une zone de collines, au nord les préalpes.
Le séjour a eu lieu du vendredi 28 Juin au Mercredi 3 Juillet inclus. Je voyage en caravane et je suis resté les 6 nuits dans le même camping. Je ferai un message par jour, avec des modifications successives jusqu'à ce que la journée soit terminée.
La province de Varese. Cette province fait partie de la Lombardie ; c'est la province la plus au nord-ouest de la région. Elle est bordée : - à l'ouest par le lac Majeur et le " fiume Ticino" (Tessin), - au nord par la Suisse, - à l'est par la Suisse et la province de Como (Côme), - au sud par la province de Milano. Elle présente au sud une partie de plaine, au centre une zone de collines, au nord les préalpes.
Le séjour a eu lieu du vendredi 28 Juin au Mercredi 3 Juillet inclus. Je voyage en caravane et je suis resté les 6 nuits dans le même camping. Je ferai un message par jour, avec des modifications successives jusqu'à ce que la journée soit terminée.
Trois semaines entre Montréal, Québec et la Nouvelle-Angleterre English translation pending
Après avoir lu quelques retours des uns et des autres sur cette région , je me décide enfin à écrire ce carnet de voyage qui s’est déroulé du 18 Juillet au 8 Août 2017.
Merci à ceux qui ont eu le courage de faire des carnets dans lesquels j’ai pu piocher des idées de parcours et de centres d’interêt, j’espere Qu’ils se reconnaîtront vu qu’il n’y en a pas beaucoup 😐 et c’est aussi pour cette raison que je vais essayer d’apporter ma pierre à cet édifice 😛
On a décidé de prendre un aller-retour Paris Montréal pour une question de budget -615 € le billet X 4 personnes, billets achetés début Mars.
Les voyageurs : mon mari, notre fille 21 ans , le petit dernier 18 ans à l'époque et moi même.
La voiture a été réservée dans une agence Avis dans le quartier d’Outremont : Jeep Grand Cherokee pour 920 €.
Les hôtels ont été réservés soit sur des sites de voyage bien connus soit directement , avec un mélange de chaînes et de petits hôtels - motels.
En gros : 2 jours Montréal 2 jours Québec 6 jours entre Acadia NP et Boston 2 jours Boston 2 jours Cape Cod 6 jours pour rallier Montréal 2 jours Montréal
J1 Paris-Montréal par Air Canada . Avion à l’heure , arrivée à l’heure , repas comme dans un avion , beaucoup de film ... nickel .
Arrivée à 12h, achat des tickets de bus sur une borne dans l’espace des arrivées internationales .
L'arrêt de la navette 747 est bien indiqué.Par contre les arrêts ne sont pas indiqués , il faut guetter !! Facile quand on connaît pas la ville . Bref on rate notre arrêt mais le chauffeur bien sympathique nous a déposés quelques mètres plus loin.
L’ hôtel choisi en Mars est le Comfort Suite Downtown, il ne casse pas trois pattes à un canard mais il est super bien placé : navette , métro, rue Sainte Catherine , rue Crescent .
Chambre pour 4 , 2 nuits , petit déjeuner compris : 335 €.
Pose des bagages et départ pour la rue Ste Catherine et ses boutiques ´ enfin Sa boutique : Victoria S...eh oui le paradis pour ma fille et une interminable attente pour les deux garçons 😂😂. Puis « errance » à travers la ville : la gare Windsor, la basilique Marie Reine du Monde, l’esplanade des Canadiens de Montréal, la place Ville Marie, un peu dans la ville souterraine...
Retour à l’hôtel vers 18h30-petite pause des petons puis direction un restaurant à 3 mn à pieds, rue Crescent : le Dundees Deli bar et grill. Bien posés en terrasse à regarder les kékés faire des aller-retour avec leurs voitures. Dodo à 21h comme des bébés














En gros : 2 jours Montréal 2 jours Québec 6 jours entre Acadia NP et Boston 2 jours Boston 2 jours Cape Cod 6 jours pour rallier Montréal 2 jours Montréal
J1 Paris-Montréal par Air Canada . Avion à l’heure , arrivée à l’heure , repas comme dans un avion , beaucoup de film ... nickel .
Arrivée à 12h, achat des tickets de bus sur une borne dans l’espace des arrivées internationales .
L'arrêt de la navette 747 est bien indiqué.Par contre les arrêts ne sont pas indiqués , il faut guetter !! Facile quand on connaît pas la ville . Bref on rate notre arrêt mais le chauffeur bien sympathique nous a déposés quelques mètres plus loin.
L’ hôtel choisi en Mars est le Comfort Suite Downtown, il ne casse pas trois pattes à un canard mais il est super bien placé : navette , métro, rue Sainte Catherine , rue Crescent .
Chambre pour 4 , 2 nuits , petit déjeuner compris : 335 €.Pose des bagages et départ pour la rue Ste Catherine et ses boutiques ´ enfin Sa boutique : Victoria S...eh oui le paradis pour ma fille et une interminable attente pour les deux garçons 😂😂. Puis « errance » à travers la ville : la gare Windsor, la basilique Marie Reine du Monde, l’esplanade des Canadiens de Montréal, la place Ville Marie, un peu dans la ville souterraine...
Retour à l’hôtel vers 18h30-petite pause des petons puis direction un restaurant à 3 mn à pieds, rue Crescent : le Dundees Deli bar et grill. Bien posés en terrasse à regarder les kékés faire des aller-retour avec leurs voitures. Dodo à 21h comme des bébés














Première découverte du nord Vietnam, un très beau voyage mais... English translation pending
Voilà bientôt deux mois que nous sommes rentrés (voyage du 21/9 au 6/10), les impressions se sont un peu décantées, le tri des photos est en bonne voie et la rédaction du récit avance (doucement mais ça avance 😇). Il est donc grand temps que je commence ce carnet.
GENÈSE DU VOYAGE
Pourquoi le Vietnam ?
Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.
Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.
Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.
Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?
Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.
Ce sera le Nord, en automne
Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.
L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...
Quelle formule ?
Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.
Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛
C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...
L'agence
Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂
Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕
Remerciements
Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉
Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.
S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !
GENÈSE DU VOYAGE
Pourquoi le Vietnam ?
Depuis quelques années, nous avons l'habitude de partir systématiquement vers l'ouest qui nous a largement comblés. Cette fois-ci, une envie "d'autre chose" nous pousse à regarder vers l'Est. Pourquoi pas l'Asie ? Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. C'est une idée de mon homme, en ce qui me concerne, l'orient n'a pas encore réussi à faire naître, dans mes jambes et dans ma tête, ce fourmillement qui déclenche un voyage mais j'adopte volontiers l'idée, curieuse, comme toujours.
Je me colle au sujet, écluse la toile, les guides touristiques. D'emblée la Thaïlande et l'Inde seront écartés. J'en ai trop entendu parlé. La Chine me tente mais c'est si grand que je m'y perds avant même d'y poser un pied. J'ai envie d'authenticité, de beaux paysages, pas d'un parcours formaté. Je veux construire notre voyage.
Mon regard glisse sur la carte, cherche dans toutes les magnifiques photos postées par d'autres voyageurs, s'envole en parcourant des récits, des expériences, des impressions diverses et finit par s'arrêter sur le Vietnam. Pourquoi là ? Peut-être le vague souvenir de quelques cours d'histoire, la sensation d'un passé commun, d'un bout de chemin, prometteur et douloureux parcouru ensemble. Mettre une réalité, un présent sur le passé et faire basculer tous ces clichés un peu surannés dans le XXIème siècle.
Était-ce un bon choix pour une première découverte de l'Asie ?
Je n'ai pas de réponse juste une question qui s'impose à notre retour. Pour l'authenticité et le dépaysement, sans conteste oui. Pour la beauté des paysages, j'attendais sans doute plus que je n'ai trouvé. Un très beau pays mais pas de waouh, pas d'évidence, aucun de ces moments où l'on reste juste scotché. Mais c'est peut-être affaire de circonstances. je vous laisse juger au fil de mon récit, forcément subjectif, forcément engagé, comment pourrait-il en être autrement.
Ce sera le Nord, en automne
Très vite, la silhouette de dragon de ce pays qui s'étire du nord au sud et barbotte dans la Mer de Chine me met face à une évidence : les distances, les différences de climat, le peu de temps dont nous disposons, à peine 15 jours, ont vite fait d'opérer une saine sélection. Pas question, pour nous, de courir de train en avion. Ce sera donc le nord et juste le nord. Hanoi et Ha Long sont d'autorité sur la wish list. S'y rajouteront, au fil de mes recherches la baie d'Halong terrestre, facile à explorer en solo et le nord avec ses rizières que j'aimerais découvrir au moment des récoltes. On hésitera un peu avant d'inclure au programme, en prime, les montagnes et paysages minéraux de l'extrême nord-est.
L'automne, c'est théoriquement l'époque où la période des pluies s'achève dans le nord. J'ai la naïveté de croire ou de vouloir croire que c'est une saison propice. Mais la météo n'est pas une évidence, ni ici, ni ailleurs. Au final, nous ne nous en sommes pas trop mal sorti du moins dans la première partie de notre périple. Pour la fin, c'est une autre histoire ! Et ne croyez pas qu'une pluie de mousson dure juste 5' ou même 1h. Elle peut durer toute une journée, plusieurs journées même en reprenant à peine son souffle. Nous avons donc découvert le sens exact de l'expression "être trempé jusqu'aux os" 😏. Et en suivant les actualités climatiques après notre retour, je me suis dit que finalement, on s'en était bien tiré. Plus de détails dans le récit journalier si ça vous dit ...
Quelle formule ?
Nous avons pris l'habitude, ces dernières années de voyager en totale liberté, location de voiture, arrêts où on le souhaite, quand on le souhaite, aussi longtemps qu'on le souhaite et balades à pied sur le même mode.
Mais ici, impossible de louer et de conduire soi même une voiture. Les transports en commun me paraissent un mode de transport un peu rigide, surtout pour une durée de séjour courte. On n'est pas des adeptes de la moto. Donc il nous reste la solution de la voiture avec chauffeur et guide puisque généralement les chauffeurs ne font office ... que de chauffeur 😛
C'est une formule que nous appréhendions un peu et ce voyage confirmera nos craintes. Si cette solution comporte des avantages, elle a aussi un certain nombre d'inconvénients non négligeables. Pas l'idéal en ce qui nous concerne et je ne pense pas qu'on retentera un jour une telle expérience. Affaire à suivre ...
L'agence
Plusieurs mois avant le départ, j'ai demandé des devis à 3 agences locales parmi les mieux notées ou du moins, parmi celles le plus souvent citées, en précisant nos desideratas ainsi que l'itinéraire que nous souhaitions suivre, celui-ci ayant été affiné avec l'aide de gentils forumeurs 🙂
Les trois propositions reçues ont été sensiblement équivalentes au niveau du prix cependant, une des agences s'est montré assez peu réactive tandis que la deuxième a cherché dans un premier temps à nous "coller" un circuit tout fait puis dans un second temps à adhérer à toutes nos demandes sans le moindre conseil et enfin à nous inonder de publicités et de rappels. La troisième agence a été très pro du début à la fin, prompte dans ses réponses, à l'écoute de nos demandes, suggérant certaines modifications sans jamais de relance intempestive. C'est donc avec eux que nous avons signé pour 8 jours de circuit guidé dans le nord, la réservation d'une croisière plus quelques transferts programmés. Tout s'est parfaitement déroulé du début à la fin et nous n'avons regretté qu'une seule chose, que l'attitude de notre guide n'ait pas été à la hauteur de celle de son employeur, GP travel 😕
Remerciements
Avant de commencer le récit à proprement parlé (enfin 😊!) Je tiens à remercier tous les "piliers" du forum Vietnam (et les autres aussi) qui, au-delà des chamailleries qui émaillent parfois certaines discussions, m'ont beaucoup aidée à construire ce voyage, directement ou indirectement. Je ne citerai personne en particulier de peur d'en oublier mais je suis certaine qu'ils se reconnaîtront 😉
Merci aussi à tous ceux qui prennent la peine de faire, ici ou ailleurs des retours ou des carnets, des blogs, des sites, de partager des photos ou des impressions. Au-delà du simple plaisir de les lire, ils sont une source d'inspiration et une aide considérable.
S'il ne fallait mentionner qu'un site à consulter, je citerais celui de Hanh, une jeune vietnamienne, que j'ai trouvé particulièrement remarquable et bien construit. Merci à elle pour le partage !