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Bénévolat à l'étranger English translation pending
Bonjour à vous,
je poste ce message car je désespère un peu. J'aimerais beaucoup partir en mission humanitaire à l'étranger, mes je ne trouve pas grand chose en faisant des recherches sur internet. Je ne sais pas trop à qui m'adresser, j'espère que vous aurez les réponses à mes questions. Tout d'abord je me présente: je suis une jeune fille de 22 ans, j'ai une licence d'espagnol et je parle également très bien l'anglais (j'ai vécu 1 an aux Etats-Unis). Je suis en train d'apprendre le Chinois en ce moment. J'ai également passé 7 mois au Pérou l'année derniere dans le cadre de mes études pour terminer ma licence. Sinon je suis déjà allée au Sénégal, en Côte d'Ivoire (7 mois aussi), et dans plusieurs pays d'Europe (tourisme). A part ça je suis membre d'Amnesty International et j'essaye de contribuer à tout ce qui se fait en ligne (pétitions, envois de courriers etc.), d'AIDS et de GREENPEACE (soutient financier étudiant).
J'aimerais donc partir à l'étranger pour une mission ne dépassant pas les 6 mois si possible. Les secteurs qui me touchent plus particulierement sont l'enfance et la lutte contre la faim.
Connaissez-vous des organismes qui recrutent des bénévoles pour ce genre de choses? Je pense qu'il y en a un paquet, même si je ne les trouve pas (je dois mal m'y prendre...).
Merci de votre aide.
Merci de votre aide.
Cherche écoles pour dons de fournitures scolaires en Afrique English translation pending
Bonjour,
Voila, nous partons découvrir un p'tit bout de l'Afrique (Maroc, Mauritanie, Mali, Burkina) début janvier 2008 pour un périple de 3 mois environ en 4X4. Du coup nous serions interressé pour créer un projet d'échanges entre écoles afin d'emmener des fournitures scolaires. Nous allons prospecter les écoles dans notre commune (Vendée) pour savoir si des projets de ce type existent et s'ils ont déjà des contacts. Mais si des personnes ont déjà eu des expériences et ont des contacts dans ces pays nous sommes intérressés! Merci
Voila, nous partons découvrir un p'tit bout de l'Afrique (Maroc, Mauritanie, Mali, Burkina) début janvier 2008 pour un périple de 3 mois environ en 4X4. Du coup nous serions interressé pour créer un projet d'échanges entre écoles afin d'emmener des fournitures scolaires. Nous allons prospecter les écoles dans notre commune (Vendée) pour savoir si des projets de ce type existent et s'ils ont déjà des contacts. Mais si des personnes ont déjà eu des expériences et ont des contacts dans ces pays nous sommes intérressés! Merci
Cherche projet humanitaire dans l'apprentissage scolaire English translation pending
Bonjour à tous,
je me présente, je m'appelle alex et je suis étudiant en classe préparatoire économique et commerciale (pour les écoles de commerces). Je veux apporter mon soutien et mes quelques "qualifications" (sans doute sur la plan scolaire) à des personnes qui en ont besoin. Par exemple pour aider des jeunes africains (ceux dont on parle le plus) dans leur apprentissage scolaire. J'ai conscience de faire parti des "privilégiés" de ce monde et l'idée de conserver ce que l'on m'apprend juste pour moi ne me convient pas du tout. J'ai besoin (comme beaucoup d'entre nous) de m'ouvrir l'esprit. En me baladant sur la toile j'ai vu qu'il éxistait des sortes de "missions humanitaire" où des jeunes étudiants apportaient leur aide. Je voulais savoir si vous aviez des liens vers des sites d'organisme SERIEUX et si ce genre d'activité est serieuse.
N'hésitez pas à me faire par de vos expériences individuelles cela m'intéresse beacoup parce que cette idée me turlupine depuis un pti bout de temps et je n'ai pas encore beaucoup cherché serieusement sur le net. A vrai dire je ne sais pas par où commencer... donc si vous pouviez éclaircir les quelques zones d'ombre que je viens d'évoquer je serai reconnaissant.
Merci de votre aide.
Recherche livres d'enfants pour bibliothèque à Bamako au Mali English translation pending
Je suis à la recherche de livres pour les enfants, pour la création d' une bibliothèque à Bamako, au Mali.
Je demande donc à toute personne qui ne sait pas quoi faire de ses anciens livres, de me contacter...
Tous vos dons seront envoyés à Bamako...pour la création de cette bibliothèque.
Pour cela...contactez moi, je vous remercie d' avance, pour ces enfants.
Proposition d'aide humanitaire au Maroc English translation pending
Je suis étudiante, J'aime beaucoup le Maroc qui est mon pays d'origine, je souhaiterais donc participer au développement de ce pays et plus particulierement dans la ville de Nador. Je souhaiterais faciliter l'accès scolaire pour des jeunes marocains par exemple, leur fournir des livres, manuels scolaires, fournitures... Je suis quelqu'un de très ambitieuse et déterminée je sais prendre des responsabilités. Je possède quelques notions d'anglais et d'espagnol que je pourrais aussi partager donc j'ai besoin d'un contact sérieux qui pourrait m'aider à mettre en place ce projet qui me tient énormément à coeur car en plus de partager un savoir et d'aider les jeunes marocains je me ferai plaisir car je suis très attachée au Maroc.Dans l'attente d'une réponse je vous remercie d'avance.
Échange interculturel avec une ONG cubaine English translation pending
bonjour a tous je fais deja partie d'une asso qui coopère avec le mouvement national eds enfants travailleurs organisés du pérou et je m'intéresse bcp a la solidarité internationale.En avril 2008, avec mon amie, nous voulons partir a cuba pendant 1 an (le pays nous attire) pour échanger et participer au développement d'une ong locale de cuba qui travaille soit ds les secteurs animation, culturel, droits de l'enfant, arts de rue etc...
je vous demande des contacts ou adresses d'ong cubaines pour vraiment faire de la solidarité internationale et non pas de l'humanitaire!
merci bien
S'installer seul en Martinique ou en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite m'installer seul en Martinique ou en Guadeloupe.
Je souhaiterais savoir laquelle de ces deux îles est la meilleur. Et sur laquelle il fait le plus beau
Merci
Benoit
Je souhaite m'installer seul en Martinique ou en Guadeloupe.
Je souhaiterais savoir laquelle de ces deux îles est la meilleur. Et sur laquelle il fait le plus beau
Merci
Benoit
Hélicoptère au-dessus du Grand Canyon et chutes d'Havasupai English translation pending
Bonjour à tous!😉
Nous partons 2 mois en voitures dans tous les USA en s'attardant bien sur dans les Parcs de L'Ouest. Nous avons pensé faire un tour d'Hélicopter au-dessus du Grand Canyon et j'aimerais savoir si ça vaut vraiment le coup et le coût! Pcq c'est quand même cher. 🤪Comment avez-vous trouvé votre expérience, vous sentiez-vous en sécurité? Mon autre question concerne les chutes de Havasupai. J'ai lu que le coût d'entrée est de 35$, qu'il faut réserver des mois à l'avance, que c'est nécessaire de dormir là vu la randonnée de 8h aller-retour etc... j'adorerais y aller, mais nous savons pas encore à quelle date précise nous allons y être. Malgré cela y a t-il un moyen d'enprofiter tout de même?? J'ai lu sur un site qu'il y avait des places de campings premier arrivé, premier servi? c'est vrai?? Ça vaut vraiment le coup ça aussi??? Merci de m'éclairer ou de me suggérer quelque chose!!
Nous partons 2 mois en voitures dans tous les USA en s'attardant bien sur dans les Parcs de L'Ouest. Nous avons pensé faire un tour d'Hélicopter au-dessus du Grand Canyon et j'aimerais savoir si ça vaut vraiment le coup et le coût! Pcq c'est quand même cher. 🤪Comment avez-vous trouvé votre expérience, vous sentiez-vous en sécurité? Mon autre question concerne les chutes de Havasupai. J'ai lu que le coût d'entrée est de 35$, qu'il faut réserver des mois à l'avance, que c'est nécessaire de dormir là vu la randonnée de 8h aller-retour etc... j'adorerais y aller, mais nous savons pas encore à quelle date précise nous allons y être. Malgré cela y a t-il un moyen d'enprofiter tout de même?? J'ai lu sur un site qu'il y avait des places de campings premier arrivé, premier servi? c'est vrai?? Ça vaut vraiment le coup ça aussi??? Merci de m'éclairer ou de me suggérer quelque chose!!
Vivre en Martinique ou en Guadeloupe? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de 28 et 31 ans avec un bébé prévu fin mai, qui souhaite troquer la vie de cette si cette belle région parisienne pour une vie un peu plus ensoleillée et douce. Départ envisagé cet été. Après mures réflexions nous avons jetés notre dévolu sur les Antilles. Seulement nous n'avons jamais posé les pieds sur une de ces îles... ce qui ne nous affole pas plus que ça d'ailleurs. Bref, nous avons bcp de questions dont entre autre :
1) quel est l'état du marché du travail en Martinique et Gwada ? faut-il mieux privilégier l'une ou l'autre pour notre arrivée sachant que je recherche un poste dans la climatisation ou/et le froid, ma femme dans l'enseignement ou l'assistanat ? 2) quel type de logement peut-on avoir le temps de se fixer dans un endroit, y a t'il des mobil homes, caravanes par exemple ? 3) quelles sont les difficultées pour les démarches administratives ?
Merci d'avance !
Nous sommes un couple de 28 et 31 ans avec un bébé prévu fin mai, qui souhaite troquer la vie de cette si cette belle région parisienne pour une vie un peu plus ensoleillée et douce. Départ envisagé cet été. Après mures réflexions nous avons jetés notre dévolu sur les Antilles. Seulement nous n'avons jamais posé les pieds sur une de ces îles... ce qui ne nous affole pas plus que ça d'ailleurs. Bref, nous avons bcp de questions dont entre autre :
1) quel est l'état du marché du travail en Martinique et Gwada ? faut-il mieux privilégier l'une ou l'autre pour notre arrivée sachant que je recherche un poste dans la climatisation ou/et le froid, ma femme dans l'enseignement ou l'assistanat ? 2) quel type de logement peut-on avoir le temps de se fixer dans un endroit, y a t'il des mobil homes, caravanes par exemple ? 3) quelles sont les difficultées pour les démarches administratives ?
Merci d'avance !
Professionalisation de l'humanitaire English translation pending
Chers collegues voyageurs.
En regardant passivement les pages et les reactions de chacun concernant les "camps humanitaires" et autres pseudos programmes de solidarite, j`ai ete surpris par la naivete et le simplisme avec lequel on aborde l`humanitaire dans ce forum. Les definitions plus ou moins fantaisistes que certains ont utilise m`ont herisse les cheveux sur la tete. Avant de bondir sur vos sieges et de vous dire "mais pour qui il se prend celui la", laissez moi me presenter brievement. Je suis un francais de 27 ans, et cela fait 24 mois que je vis a l`etranger en travaillant pour des ONG. J`ai passe 14 mois dans le sud du soudan, et cela fait 10 mois que je suis en Indonesie pour des programmes de reconstruction post-tsunami. Je suis aujourd`hui responsable de site pour une ONG americaine et je gagne 4500 dollars par mois. Je suis loge nourri et transporte. J`ai 120 employes nationaux et 4 expats sous ma responsabilite.
Salaire indecent me direz vous...
Pas tant que ca. Je gere pour l annee 2007 un budget de 1, 5 millions de dollars sur une zone affectee comprenant une quinzaine de villages qui ont ete ravages par cette vague meurtiere de 25m de haut.
Contrairement aux definitions saugrenues que j`ai pu lire sur ce site, l`humanitaire n`est pas une affaire d`amateurs. C`est un metier. Avec ses contraintes, ses responsabilites et ses regles. Je rigole doucement lorsque je vois des candidats prets a payer des centaines d`euros pour aller poser trois briques dans un village Senegalais. Cet "humanitaire d`appartement" me fait rigoler pour plusieurs raisons: ces projets, bien que surement pertinents sont geres de maniere locale et n`appartiennent pas a un programme d`ensemble et sont donc des actions isolees qui pour moi sont inefficaces. En gros c`est pas un petit etudiant francais sorti de chez papa-maman qui va apprendre a un senegalais a mixer du beton et monter des murs. C`est pretentieux de le croire. Les africains ont la debrouille dans le sang. On ne va pas dans les pays du sud sans connaitre les coutumes et traditions locales. L`approche communautaire est une vraie science sociale. Partir un mois faire un chantier, excusez moi mais c`est perdre son temps et son argent. Il faut minimum six mois dans un pays pour seulement commencer a en comprendre les rouages. L`humanitaire est dur. Il implique une directe exposition avec la mort. D`abord la sienne, a cause des maladies que nos corps d`europeens ne connaissent pas, mais aussi avec celle des autres. Sans faire de voyeurisme, j`ai vu des gamins mourrir de malnutrition, de malaria ou d`autre chose. Il ne faut pas confondre humanitaire d`urgence et developpement durable.
Je voudrais vous faire comprendre la clarte de mon message. Si vous voulez faire de l`humanitaire, engagez vous aupres de professionels. Eux seuls ont l`expertise des situations d`urgence. Vous pouvez visiter le site www.coordinationsud.org ou www.reliefweb.com il y a des offres d`emplois. Vous pouvez egalement postuler directement pour des ONG comme MSF, Care, OXFAM, CAM, AMI, ACF, worldvision... c`est pas les structures qui manquent et elles sont toujours en manque de candidats. Elles seules vous permettent de partir dans de bonnes conditions. Generalement elle prennent en charge les frais en france (a hauteur de 800 euros par mois) les billets d`avion, le logement, et surtout, elles ont des assurances rappatriement efficaces et une connaissance des pays a risque. Tout un panel de metier y est represente. Eaux, assainissement, microeconomie, nutrition, construction, logistique, etc... Par contre il faut etre pret a partir un an en Afghanistan, en somalie, au soudan, au Pakistan... etc... bref des pays beaucoup moins attrayant que le senegal ou le Mali, mais ou les populations sont vraiment en detresse.
Mais en avez vous vraiment envie ????
Si vous voulez faire du developpement, inscrivez vous dans un DESS social, developpement, ou suivez simplement le sursus de Bioforce, la seule ecole humanitaire en france. Perseverez et vous serez sollicites a la fin de votre formation pour un poste de developpement dans un pays un peu mois craignos.
Voila mes chers collegues. Je voulais juste vous dire de ne pas vous tuer la sante, et payer pour ca en plus...
Vos reactions/questions sont bien entendu les bienvenues.
Merci a ceux qui m`ont lu jusqu`au bout.....
En regardant passivement les pages et les reactions de chacun concernant les "camps humanitaires" et autres pseudos programmes de solidarite, j`ai ete surpris par la naivete et le simplisme avec lequel on aborde l`humanitaire dans ce forum. Les definitions plus ou moins fantaisistes que certains ont utilise m`ont herisse les cheveux sur la tete. Avant de bondir sur vos sieges et de vous dire "mais pour qui il se prend celui la", laissez moi me presenter brievement. Je suis un francais de 27 ans, et cela fait 24 mois que je vis a l`etranger en travaillant pour des ONG. J`ai passe 14 mois dans le sud du soudan, et cela fait 10 mois que je suis en Indonesie pour des programmes de reconstruction post-tsunami. Je suis aujourd`hui responsable de site pour une ONG americaine et je gagne 4500 dollars par mois. Je suis loge nourri et transporte. J`ai 120 employes nationaux et 4 expats sous ma responsabilite.
Salaire indecent me direz vous...
Pas tant que ca. Je gere pour l annee 2007 un budget de 1, 5 millions de dollars sur une zone affectee comprenant une quinzaine de villages qui ont ete ravages par cette vague meurtiere de 25m de haut.
Contrairement aux definitions saugrenues que j`ai pu lire sur ce site, l`humanitaire n`est pas une affaire d`amateurs. C`est un metier. Avec ses contraintes, ses responsabilites et ses regles. Je rigole doucement lorsque je vois des candidats prets a payer des centaines d`euros pour aller poser trois briques dans un village Senegalais. Cet "humanitaire d`appartement" me fait rigoler pour plusieurs raisons: ces projets, bien que surement pertinents sont geres de maniere locale et n`appartiennent pas a un programme d`ensemble et sont donc des actions isolees qui pour moi sont inefficaces. En gros c`est pas un petit etudiant francais sorti de chez papa-maman qui va apprendre a un senegalais a mixer du beton et monter des murs. C`est pretentieux de le croire. Les africains ont la debrouille dans le sang. On ne va pas dans les pays du sud sans connaitre les coutumes et traditions locales. L`approche communautaire est une vraie science sociale. Partir un mois faire un chantier, excusez moi mais c`est perdre son temps et son argent. Il faut minimum six mois dans un pays pour seulement commencer a en comprendre les rouages. L`humanitaire est dur. Il implique une directe exposition avec la mort. D`abord la sienne, a cause des maladies que nos corps d`europeens ne connaissent pas, mais aussi avec celle des autres. Sans faire de voyeurisme, j`ai vu des gamins mourrir de malnutrition, de malaria ou d`autre chose. Il ne faut pas confondre humanitaire d`urgence et developpement durable.
Je voudrais vous faire comprendre la clarte de mon message. Si vous voulez faire de l`humanitaire, engagez vous aupres de professionels. Eux seuls ont l`expertise des situations d`urgence. Vous pouvez visiter le site www.coordinationsud.org ou www.reliefweb.com il y a des offres d`emplois. Vous pouvez egalement postuler directement pour des ONG comme MSF, Care, OXFAM, CAM, AMI, ACF, worldvision... c`est pas les structures qui manquent et elles sont toujours en manque de candidats. Elles seules vous permettent de partir dans de bonnes conditions. Generalement elle prennent en charge les frais en france (a hauteur de 800 euros par mois) les billets d`avion, le logement, et surtout, elles ont des assurances rappatriement efficaces et une connaissance des pays a risque. Tout un panel de metier y est represente. Eaux, assainissement, microeconomie, nutrition, construction, logistique, etc... Par contre il faut etre pret a partir un an en Afghanistan, en somalie, au soudan, au Pakistan... etc... bref des pays beaucoup moins attrayant que le senegal ou le Mali, mais ou les populations sont vraiment en detresse.
Mais en avez vous vraiment envie ????
Si vous voulez faire du developpement, inscrivez vous dans un DESS social, developpement, ou suivez simplement le sursus de Bioforce, la seule ecole humanitaire en france. Perseverez et vous serez sollicites a la fin de votre formation pour un poste de developpement dans un pays un peu mois craignos.
Voila mes chers collegues. Je voulais juste vous dire de ne pas vous tuer la sante, et payer pour ca en plus...
Vos reactions/questions sont bien entendu les bienvenues.
Merci a ceux qui m`ont lu jusqu`au bout.....
Préparation de voyage au Sénégal English translation pending
Bonsoir,
Je vais bientôt partir à Dakar et j'aimerais savoir ce que je dois impérativement emmener dans ma valise. J'ai pour le moment opté pour: une moustiquaire, un tapis de sol, un léger sac de couchage, des pantalons longs (coton et lin) des tuniques claires manches longues vaccins à jour, Malaron 5sur5 comme spray anti-moustique micropur gourde ... Je me demande particulièrement quel genre de chaussures emmener (type birkenstock?) et qu'est ce qu'il faut que je prenne avec moi comme bakchich (argent? echantillons de parfum? stylos?)
Merci beaucoup, Stephanie.
Je vais bientôt partir à Dakar et j'aimerais savoir ce que je dois impérativement emmener dans ma valise. J'ai pour le moment opté pour: une moustiquaire, un tapis de sol, un léger sac de couchage, des pantalons longs (coton et lin) des tuniques claires manches longues vaccins à jour, Malaron 5sur5 comme spray anti-moustique micropur gourde ... Je me demande particulièrement quel genre de chaussures emmener (type birkenstock?) et qu'est ce qu'il faut que je prenne avec moi comme bakchich (argent? echantillons de parfum? stylos?)
Merci beaucoup, Stephanie.
Chutes d'Epupa ou de Ruacana? (Namibie) English translation pending
bonjours a tous,
je voudrai savoir entre ces deux lieux, lequel est le plus beaux et le plus pratique d'accées depuis opuwo ainsi que le nombre d'heure de route svp. je part fin avril pour 14 jours.
De plus, est-il possible de rejoindre opuwo depuis purros en passan par orupembe et okandjombo pour des novices du 4x4? 🤪 et combien de temps sa peu prendre par rappor à un passage par sesfontein?
merci à tous par avance...😎
merci à tous par avance...😎
Aide humanitaire à Cuba English translation pending
Bonjour
j'ai 19 ans, et je m'interesse de près à cuba, je voulais y partir l'année prochaine en voyage durant l'été, mais si j'y vais je veux partager la vie des cubains, et surtout me rendre utile donc si vous connaissez une asso, une mission pour l'année prochaine..
merci d'avance mon mail : lagavroche@hotmail.com
Amélie
j'ai 19 ans, et je m'interesse de près à cuba, je voulais y partir l'année prochaine en voyage durant l'été, mais si j'y vais je veux partager la vie des cubains, et surtout me rendre utile donc si vous connaissez une asso, une mission pour l'année prochaine..
merci d'avance mon mail : lagavroche@hotmail.com
Amélie
Association pour handicapés au Maroc English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà je travaille dans un foyer pour handicpés et je souhaiterais m'investir dans des associations au Maroc ou pourquoi pas monter une association pour venir en aide aux personnes handicapées.
J'aimerais en discuter avec des personnes interéssées ou des personnes qui ont déjà monté un projet.
Merci
J'attends vos réponses.
Voilà je travaille dans un foyer pour handicpés et je souhaiterais m'investir dans des associations au Maroc ou pourquoi pas monter une association pour venir en aide aux personnes handicapées.
J'aimerais en discuter avec des personnes interéssées ou des personnes qui ont déjà monté un projet.
Merci
J'attends vos réponses.
Bonnes raisons de voyager au Bénin English translation pending
Bénin
Qui eut dit qu'un si petit pays abritait un aussi grand royaume ? Des cités lacustres de pêcheurs, des plages paradisiaques, des rîtes vaudou qui ont traversé l'Atlantique. L'ex-Dahomey, trop peu connu, est pourtant un petit bout d'Afrique à redécouvrir. Les bronzes du Bénin sont très recherchés par les collectionneurs du monde entier. Mais il ne s'en fabrique plus autant qu'autrefois. On dit que la fonte a été interdite sous peine de mort par un roi d'Ife, furieux que son prédécesseur ait fait élever une statue en bronze à son image. Plusieurs siècles après, cet interdit semble encore peser.
Bonnes raisons de voyager au Bénin
Flâner dans les allées des palais royaux d'Abomey. Fondée au XVIIe siècle, la ville est la capitale historique du royaume de Dan-Homey. De 1625 à 1900, les douze rois d'Abomey ont fait construire de nombreux palais et monuments. Seuls les palais de Gezo et Glélé ont échappé à la destruction. Ils constituent un très bel ensemble architectural.
Rencontrer le peuple Somba. Peuple d'agriculteurs et de chasseurs, les Sombas vivent dans les montagnes de l’Atakora depuis le XVIe siècle. Ils habitent dans de véritables fermes fortifiées, flanquées de tours cylindriques et coiffées d'un toit de chaume. Le rez-de-chaussée est réservé aux animaux, l'étage aux familles
Faire une pause les pieds dans l'eau à Ganvié. Le
plus célèbre des villages lacustres d’Afrique se dresse sur le lac Nokoué. Les villageois ont bâti leurs cases sur pilotis. La vie s’organise sur l’eau grâce aux pirogues. Épier les animaux du parc de Pendjari. Les forêts et les savanes du parc sont le royaume de la faune sauvage : éléphants, lions, singes, phacochères, panthères et antilopes. Revivre l’histoire de l’esclavage à Ouidah. Au XVIIe et XVIIIe siècle, les bateaux négriers quittaient régulièrement le port, emportant des milliers d’esclaves vers les Amériques. Devenue le berceau du fétichisme et du vaudou, la ville compte nombre de musées et de temples à visiter. Profiter de la mer à Grand-popo. Construit entre la mer et le fleuve Mono, ce port fut jadis l'un des plus importants du pays. Aujourd’hui, sur sa lagune bordée de cocoteraies, les bâtiments coloniaux en ruine alternent avec les hôtels et les villages de pêcheurs.
Vive le Benin!
Bons plans Burkina Faso English translation pending
Bonjour,
Je projette un voyage au Burkina Faso, en janvier prochain. Très certainement par le biais de Point Afrique. Quelqu'un peut-il m'indiquer quels sont les sites à ne pas manquer ? De bonnes adresses (surtout au niveau des hôtels). Et enfin question budget, que faut-il compter comme dépenses par jour, sachant que je ne suis pas bien difficile...
Merci d'avance pour tous vos renseignements
Je projette un voyage au Burkina Faso, en janvier prochain. Très certainement par le biais de Point Afrique. Quelqu'un peut-il m'indiquer quels sont les sites à ne pas manquer ? De bonnes adresses (surtout au niveau des hôtels). Et enfin question budget, que faut-il compter comme dépenses par jour, sachant que je ne suis pas bien difficile...
Merci d'avance pour tous vos renseignements
Transit à l'aéroport de Delhi entre vol international et vol domestique English translation pending
Bonjour ,
Je vais arriver de Paris a Delhi par un vol international .Ensuite une fois arrivé a Delhi je prend un vol domestique pour aller a AMRISAR .
Mes bagages vont a la destination finale : Amritsar
Cependant a l’aéroport de Delhi l'agence de voyage n'a prévu que 1h45mn .
Je pense que cela va être juste compte tenu de l’immigration .
Bien que je sois déjà allé a l’aéroport de DElhi je ne sais pas combien de temps il faut pour aller des vols internationaux aux vols domestiques . Et comment y va t on ?
Quelqu'un peut il me renseigner ?
Ou peut on se procurer un plan de l'aeroport ?
Merci d'avance
Roland😉
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Une autre idée du bonheur: Martin Wheeler, un farang paysan English translation pending
Expatrié renommé, au parcours atypique, une vidéo récente (thaï) sur son quotidien en Issan.
On trouvera de nombreux articles et vidéos en langue anglaise, sa vie ayant été chroniquée à maintes reprises.
isaanrecord.com/...ler-the-simple-life/
"Tout le monde ne se perçoit pas comme riche parce qu'il a beaucoup d'argent. Certaines personnes considèrent être riches en termes de bonheur. Martin Wheeler est un homme qui se considère très riche, un homme qui ne possède pas de richesses amassées, de voitures voyantes ou même de petite entreprise, mais il a tout pour lui. Alors, qu'est-ce qui rend la vie de cet homme si complète?"
www.samuitimes.com/...ves-like-rural-thai/
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"Tout le monde ne se perçoit pas comme riche parce qu'il a beaucoup d'argent. Certaines personnes considèrent être riches en termes de bonheur. Martin Wheeler est un homme qui se considère très riche, un homme qui ne possède pas de richesses amassées, de voitures voyantes ou même de petite entreprise, mais il a tout pour lui. Alors, qu'est-ce qui rend la vie de cet homme si complète?"
www.samuitimes.com/...ves-like-rural-thai/
Road trip de 15 jours en Équateur (Amazonie et Andes) English translation pending
Bonjour a tous,
Après voir profité des bons conseils du site VoyageForum ainsi que du réseau solidaire ToutEquateur, c’est maintenant à notre tour de contribuer et de partager avec vous ce carnet de voyage de 15 jours en Equateur, un pays plutôt méconnu (comparé a ses voisins péruviens et boliviens) mais qui mérite vraiment un détour touristique.
Nous: couple - 40 ans Période : Septembre 2018 Durée: 15 jours Trajet: Quito (1j – a pied), Amazone (4j-en bateau) et Andes (10 j- en voiture) Budget : hôtels (avec parking si possible): $25-35/nuit. Transport : location de voiture SUV (1500 kms) via Léon/ToutEquateur – On recommande ! On recommande aussi les médicaments « mal des montagnes » ( acetazolamide) –déjà utilisé lors d’un voyage précédant au Pérou – a priori très utile permettant d’éviter la majorité des symptômes classiques ( maux de têtes et nausées) – attention, ce traitement ne permet toujours pas de courir un marathon a 4000m…
Quelques photos seront incluses ci-dessous mais les 128,467 autres photos (…) sont visionnables sur notre site : fannyetstephaneexplorations.weebly.com/
Au programme: J1: Arrivée a Quito J2: Quito J3: Amazonie J4: Amazonie J5: Amazonie J6: Amazonie- Coca J7: Puerto Misahualli - Puyo J8: Banos J9: Riobamba - Guamote - Alausi - Ingapirca J9: Gualaceo - Chordeleg - Sigsig - Cuenca J10: Parc national Cajas - El Triunfo - Cumanda - Cajabamba J11: volcan Chimborazo -ancienne route Guaranda/Ambato - Quilotoa J12: Tour du Quilotoa - Chugchilan J13: Volcan Cotopaxi J14: Volcan Cotopaxi - Quito J15: Départ de Quito
Bonne lecture!

Après voir profité des bons conseils du site VoyageForum ainsi que du réseau solidaire ToutEquateur, c’est maintenant à notre tour de contribuer et de partager avec vous ce carnet de voyage de 15 jours en Equateur, un pays plutôt méconnu (comparé a ses voisins péruviens et boliviens) mais qui mérite vraiment un détour touristique.
Nous: couple - 40 ans Période : Septembre 2018 Durée: 15 jours Trajet: Quito (1j – a pied), Amazone (4j-en bateau) et Andes (10 j- en voiture) Budget : hôtels (avec parking si possible): $25-35/nuit. Transport : location de voiture SUV (1500 kms) via Léon/ToutEquateur – On recommande ! On recommande aussi les médicaments « mal des montagnes » ( acetazolamide) –déjà utilisé lors d’un voyage précédant au Pérou – a priori très utile permettant d’éviter la majorité des symptômes classiques ( maux de têtes et nausées) – attention, ce traitement ne permet toujours pas de courir un marathon a 4000m…
Quelques photos seront incluses ci-dessous mais les 128,467 autres photos (…) sont visionnables sur notre site : fannyetstephaneexplorations.weebly.com/
Au programme: J1: Arrivée a Quito J2: Quito J3: Amazonie J4: Amazonie J5: Amazonie J6: Amazonie- Coca J7: Puerto Misahualli - Puyo J8: Banos J9: Riobamba - Guamote - Alausi - Ingapirca J9: Gualaceo - Chordeleg - Sigsig - Cuenca J10: Parc national Cajas - El Triunfo - Cumanda - Cajabamba J11: volcan Chimborazo -ancienne route Guaranda/Ambato - Quilotoa J12: Tour du Quilotoa - Chugchilan J13: Volcan Cotopaxi J14: Volcan Cotopaxi - Quito J15: Départ de Quito
Bonne lecture!

Retour sur 15 jours au Cap Vert: Sao Vicente, Santo Antao et Sal English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis rentrée hier du Cap Vert et souhaitais vous livrer un peu à chaud mes impressions et ressentis. Un carnet de voyage complet verra le jour plus tard... avec photos et infos pratiques (traces gpx notamment)
Tout d'abord, grand merci aux membres actifs du forum (Ptitortue, Snoopy et Willempsie notamment) qui m'ont permis de monter ce voyage de bout en bout, qui ont tous un avis personnel et parfois divergent sur le pays, nous présentant les différentes facettes de celui-ci. A chacun ensuite de trouver ce qui lui correspond. J'aime cette idée du partage. Merci à vous !
Itinéraire : J1-2 : Sao Vicente J3-11 : Santo Antao J12 : Mindelo bis J13-15 : Sal
Le coeur de notre voyage était la rando sur S Antao. S Vicente était une étape incontournable pour se rendre à S Antao. Sal n'avait pour but que de nous offrir des horaires de vol plus confortables pour notre retour en province, et un peu de repos après la rando. Nous n'en attendions rien de précis.
Au global nous avons beaucoup aimé ces 3 iles, habitants, paysages, accueil, gastronomie.
Sao Vicente Elle offre finalement assez peu au visiteur et 2 jours sont suffisants pour la découvrir. Nous y avons passé 2.5j, nous aurions pu supprimer une journée. 1/2j à notre arrivée et 1j au retour de Santo Antao pour découvrir Mindelo. C'était un samedi aprèm, pas grande activité, mais peu de monde pour prendre les photos c'est bien aussi. Heureusement qu'on avait une autre journée au retour pour apprécier l'animation en semaine. Passage à Laginha Beach en fin de journée. 1j pour Salamansa, Baia das Gatas, avec sentier côtier entre les 2. Retour anticipé de Baia pour cause de nuages et fraicheur, annulant toute envie de baignade et pas très photogénique de ce fait. C'était un dimanche, pas grande animation même si j'avais lu que les Capverdiens ont plaisir à s'y retrouver le WE. On a aimé les couleurs des bâtiments sur le front de mer, la simplicité de la ville. En y allant 2 fois on avait l'impression de rentrer chez soi.
Logement : Basic Hotel. Très bon rapport qualité prix. Un peu excentré (10' à pied de Laginha beach / 10' du ferry ou du centre-ville) mais très calme.
Transport depuis / vers l'aéroport : en arrivant nous avons cherché à prendre l'aluguer au rond-point de l'aéroport mais un taxi nous a proposé un tarif sur sa course (600 cve le taxi, contre 1000 tarif officiel), on n'a donc pas hésité. Déposé directement à l'hotel. En partant, aluguer depuis la Praça Estrela (100 cve/p).
Santo Antao Exceptionnelle selon nous ! 9 jours de rando en itinérant, sac au dos mais logements réservés en pension, hotel ou chez l'habitant. Préparation de toutes les randos en amont avec carte et tracés GPX (merci Snoopy !) Les temps de marche comprennent la pause repas de 30' environ.
j1-Morro de Campo > Cha de Morte : Dépose à Morro de Campo par Nelson qui nous a récupéré à l'arrivée du ferry (résa depuis la France pour assurer le coup, et ne pas attendre l'aluguer de 11h depuis Porto Novo) Chouette rando, pas évidente en repérage pour rejoindre la Bordeira de Norte, grosse descente (attention genoux !). 6h de marche. Nous l'avons faite sous une chaleur écrasante et avons bien souffert de celle-ci. Je me demande comment on peut randonner en plein été.... Logement : Residencial Pinto (Nelson et Suzeth). Très bien, propre, spacieux, confortable et bonne table. Nelson ns a vraiment rendu service que ce soit pour nous réserver les logements à venir ou nous déposer à Morro de Campo (moyennant frais).
j2-Cha de Morte > Alto Mira III Petite rando, mais belle montée au col. Vue extra sur Alto Mira pour la descente. 3h de marche. Logement : Amadeu Ramo. Excellent. Nouveau logement super propre et confortable. Vue extra sur les montagnes. Très bon repas. Espace extérieur pour prendre un thé ou se reposer. A recommander
j3-Alto Mira III > Figueira de Baixa par le Salto Preto C'est la rando que j'appréhendais vu les commentaires sur le Salto Preto. En fait, il n'y a que cette montée qui est difficile sur la journée. En démarrant à 8h30 nous sommes restés dans l'ombre pour presque toute la montée, confortable. L'effort est intense mais pas si long que ça, environ 2h30 depuis Alto M. Le reste est très facile jusque Figueira. Nelson nous avait réservé le logement à Figueira de Baixa, mais m'avait confirmé qu'il était à Figueira de Cima... ça nous a juste un peu rallongé la balade... 17 km sur la journée. Logement : Joanna y Miguel. Logement chez l'habitant, très basique, mais chaleureux dans l'accueil. Pas d'eau chaude. Excellent repas. Très peu de possibilités sur le secteur, on était contents de nous trouver chez Joanna !
j4-Figueira de Baixa > Cha de Igreja Très beaux points de vue car la rando ne fait que monter et descendre pour passer d'une vallée à l'autre. Assez fatigante pour moi. Le passage de la plage de galets est effectivement stressant. Bien évaluer le risque en fonction de la montée des vagues et des marées. 6h de marche Logement : Mite e Banana. Très bon rapport qualité-prix. Propre, confortable, bons repas. Accueille les groupes, il est donc bon de réserver !
j5-Cha de Igreja > Ponta do Sol Sentier côtier "classique". Temps mitigé lors de notre passage, les petits villages n'ont pas eu les couleurs que nous espérions. Sentier surtout intéressant dans la partie finale, à partir de Forminguinhas. 6h. Logement : Miranda e Miranda. Super mais même s'il est tenu par des Capverdiens les chambres et le resto n'ont pas de touche capverdienne, ce que j'ai regretté. C'était malgré tout parfait, tant pour la propreté que la qualité des équipements ou les petits déjeuners.
j6-PdS > Cha de Mato > Rba Grande > PdS ce devait étre une journée de repos, mais nous n'avons pas résisté et sommes partis en balade au départ de PDS. Nous avons donc gouté aux joies de la rando sans sac à dos ;-) Aluguer pour Ribeira Grande puis pour Cha de Mato. C'était un samedi, pas d'aluguer sur la route de la Corde avant 11h... nous avons donc patienté... à la capverdienne :-) Magnifique rando malgré le temps très brumeux. Je recommande. Facile et variée. Retour sur PdS par aluguer
j7-PdS > Cova de Paul > Vila das Pombas Aluguer privatisé avec un autre couple pour monter à la Cova, dimanche oblige. Descente par la 101 puis 102 via le Pico de Antonio. Superbe. Un classique mais un Must ! 6h de marche. Logement : Misurino. Situé juste avant le pont pour Vila das Pombas. Très bon rapport qualité prix. Simple, avec SDB partagée mais très propre avec très bon petit déj. Tenue par un Italien.
j8-Vila das Pombas > Pico da Cruz via Sta Isabel Dur, très dur pour moi ! Effort constant, à la différence du Salto Preto où l'effort ne dure "que" 2h. Mais... quels paysages ! Epoustouflant, surtout dans la partie entre Sta Isabel et le Pico. Très frisquet là-haut, prévoir de quoi se couvrir ! 6h de marche Logement : Manuela. Chez l'habitant donc simple sans eau chaude, mais chaleureux, propre avec de très bons repas. Elle fait aussi épicerie pour le ravitaillement.
j9-Pico da Cruz > Janela par la 106 Conditions ensoleillées au départ mais ensuite brume et grosse humidité, le tout avec un vent fort. On a eu bien du mal à profiter et apprécier le paysage ! Mieux en fin de descente. La végétation semble être très variée sur ce secteur, on regrette un peu d'avoir joué de malchance, c'est ainsi. 4h de marche (sans pause lunch). Retour sur Porto Novo par l'aluguer puis ferry pour Mindelo.
Sal 3 jours de farniente au programme, mais on ne se refait pas, on a marché ! j1- Balade sur la plage entre Santa Maria et Ponta Preta. Très joli, venté au possible, avec de très belles vagues... parfait pour le photographe. j2- Aluguer pour Espargos (25') puis marche jusque Pedra Lume, tour des Salines sur la crête. Meilleure vue que depuis le bas, car on aperçoit toutes les nuances de couleurs du sel, et c'est gratuit ! Retour sur Espargos (15 km). Aluguer pour Palmeira (10'). Très joli petit port de pêche. Retour Sta Maria en aluguer j3- Salines derrière Santa Maria. Accès à pied en 10' puis balade jusque la plage des Kite Surfs sur la côte est, et retour Sta Maria. Aprèm plage... quand même !
Sal n'a pour moi rien du Cap Vert. C'est une ile très belle, mais tellement touristique qu'on a eu bien du mal a retrouver l'esprit de Santo Antao ou de Mindelo. Heureusement que nous logions chez un Capverdien, dans le quartier plus "local" de Sta Maria. Aller à Sal et dire "je suis allée au Cap Vert" me semble juste inconcevable. Juste mon avis. J'ai apprécié m'y poser, mais c'était presque comme si j'avais changé de pays.
Excellent logement chez Casa Pau, dans le secteur habitation de Santa Maria, à l'opposé des Resorts. Calme et accueil parfait. très bons petits dej, on recommande !
Transport depuis / vers l'aéroport : Arrivés à 18h30 nous avons tenté de prendre un aluguer en se postant sur la route principale. Peu de passage et surtout, aluguer plein venant d'Espargos. Un taxi s'est arrêté et nous a proposé 400 cve (contre 10€ px officiel), c'était parti ! Pour nous déposer à la guesthouse, il a prix 100 cve de plus. Correct. A savoir, un taxi pour se déplacer dans Sta Maria c'est 200 cve la course. Pour repartir, nous n'avons eu aucun mal à trouver un aluguer à 20h30 pour nous amener à l'aéroport. 100 cve/p.
Ceci est un 1er retour, n'hésitez pas si vous souhaitez plus d'infos.
Je suis rentrée hier du Cap Vert et souhaitais vous livrer un peu à chaud mes impressions et ressentis. Un carnet de voyage complet verra le jour plus tard... avec photos et infos pratiques (traces gpx notamment)
Tout d'abord, grand merci aux membres actifs du forum (Ptitortue, Snoopy et Willempsie notamment) qui m'ont permis de monter ce voyage de bout en bout, qui ont tous un avis personnel et parfois divergent sur le pays, nous présentant les différentes facettes de celui-ci. A chacun ensuite de trouver ce qui lui correspond. J'aime cette idée du partage. Merci à vous !
Itinéraire : J1-2 : Sao Vicente J3-11 : Santo Antao J12 : Mindelo bis J13-15 : Sal
Le coeur de notre voyage était la rando sur S Antao. S Vicente était une étape incontournable pour se rendre à S Antao. Sal n'avait pour but que de nous offrir des horaires de vol plus confortables pour notre retour en province, et un peu de repos après la rando. Nous n'en attendions rien de précis.
Au global nous avons beaucoup aimé ces 3 iles, habitants, paysages, accueil, gastronomie.
Sao Vicente Elle offre finalement assez peu au visiteur et 2 jours sont suffisants pour la découvrir. Nous y avons passé 2.5j, nous aurions pu supprimer une journée. 1/2j à notre arrivée et 1j au retour de Santo Antao pour découvrir Mindelo. C'était un samedi aprèm, pas grande activité, mais peu de monde pour prendre les photos c'est bien aussi. Heureusement qu'on avait une autre journée au retour pour apprécier l'animation en semaine. Passage à Laginha Beach en fin de journée. 1j pour Salamansa, Baia das Gatas, avec sentier côtier entre les 2. Retour anticipé de Baia pour cause de nuages et fraicheur, annulant toute envie de baignade et pas très photogénique de ce fait. C'était un dimanche, pas grande animation même si j'avais lu que les Capverdiens ont plaisir à s'y retrouver le WE. On a aimé les couleurs des bâtiments sur le front de mer, la simplicité de la ville. En y allant 2 fois on avait l'impression de rentrer chez soi.
Logement : Basic Hotel. Très bon rapport qualité prix. Un peu excentré (10' à pied de Laginha beach / 10' du ferry ou du centre-ville) mais très calme.
Transport depuis / vers l'aéroport : en arrivant nous avons cherché à prendre l'aluguer au rond-point de l'aéroport mais un taxi nous a proposé un tarif sur sa course (600 cve le taxi, contre 1000 tarif officiel), on n'a donc pas hésité. Déposé directement à l'hotel. En partant, aluguer depuis la Praça Estrela (100 cve/p).
Santo Antao Exceptionnelle selon nous ! 9 jours de rando en itinérant, sac au dos mais logements réservés en pension, hotel ou chez l'habitant. Préparation de toutes les randos en amont avec carte et tracés GPX (merci Snoopy !) Les temps de marche comprennent la pause repas de 30' environ.
j1-Morro de Campo > Cha de Morte : Dépose à Morro de Campo par Nelson qui nous a récupéré à l'arrivée du ferry (résa depuis la France pour assurer le coup, et ne pas attendre l'aluguer de 11h depuis Porto Novo) Chouette rando, pas évidente en repérage pour rejoindre la Bordeira de Norte, grosse descente (attention genoux !). 6h de marche. Nous l'avons faite sous une chaleur écrasante et avons bien souffert de celle-ci. Je me demande comment on peut randonner en plein été.... Logement : Residencial Pinto (Nelson et Suzeth). Très bien, propre, spacieux, confortable et bonne table. Nelson ns a vraiment rendu service que ce soit pour nous réserver les logements à venir ou nous déposer à Morro de Campo (moyennant frais).
j2-Cha de Morte > Alto Mira III Petite rando, mais belle montée au col. Vue extra sur Alto Mira pour la descente. 3h de marche. Logement : Amadeu Ramo. Excellent. Nouveau logement super propre et confortable. Vue extra sur les montagnes. Très bon repas. Espace extérieur pour prendre un thé ou se reposer. A recommander
j3-Alto Mira III > Figueira de Baixa par le Salto Preto C'est la rando que j'appréhendais vu les commentaires sur le Salto Preto. En fait, il n'y a que cette montée qui est difficile sur la journée. En démarrant à 8h30 nous sommes restés dans l'ombre pour presque toute la montée, confortable. L'effort est intense mais pas si long que ça, environ 2h30 depuis Alto M. Le reste est très facile jusque Figueira. Nelson nous avait réservé le logement à Figueira de Baixa, mais m'avait confirmé qu'il était à Figueira de Cima... ça nous a juste un peu rallongé la balade... 17 km sur la journée. Logement : Joanna y Miguel. Logement chez l'habitant, très basique, mais chaleureux dans l'accueil. Pas d'eau chaude. Excellent repas. Très peu de possibilités sur le secteur, on était contents de nous trouver chez Joanna !
j4-Figueira de Baixa > Cha de Igreja Très beaux points de vue car la rando ne fait que monter et descendre pour passer d'une vallée à l'autre. Assez fatigante pour moi. Le passage de la plage de galets est effectivement stressant. Bien évaluer le risque en fonction de la montée des vagues et des marées. 6h de marche Logement : Mite e Banana. Très bon rapport qualité-prix. Propre, confortable, bons repas. Accueille les groupes, il est donc bon de réserver !
j5-Cha de Igreja > Ponta do Sol Sentier côtier "classique". Temps mitigé lors de notre passage, les petits villages n'ont pas eu les couleurs que nous espérions. Sentier surtout intéressant dans la partie finale, à partir de Forminguinhas. 6h. Logement : Miranda e Miranda. Super mais même s'il est tenu par des Capverdiens les chambres et le resto n'ont pas de touche capverdienne, ce que j'ai regretté. C'était malgré tout parfait, tant pour la propreté que la qualité des équipements ou les petits déjeuners.
j6-PdS > Cha de Mato > Rba Grande > PdS ce devait étre une journée de repos, mais nous n'avons pas résisté et sommes partis en balade au départ de PDS. Nous avons donc gouté aux joies de la rando sans sac à dos ;-) Aluguer pour Ribeira Grande puis pour Cha de Mato. C'était un samedi, pas d'aluguer sur la route de la Corde avant 11h... nous avons donc patienté... à la capverdienne :-) Magnifique rando malgré le temps très brumeux. Je recommande. Facile et variée. Retour sur PdS par aluguer
j7-PdS > Cova de Paul > Vila das Pombas Aluguer privatisé avec un autre couple pour monter à la Cova, dimanche oblige. Descente par la 101 puis 102 via le Pico de Antonio. Superbe. Un classique mais un Must ! 6h de marche. Logement : Misurino. Situé juste avant le pont pour Vila das Pombas. Très bon rapport qualité prix. Simple, avec SDB partagée mais très propre avec très bon petit déj. Tenue par un Italien.
j8-Vila das Pombas > Pico da Cruz via Sta Isabel Dur, très dur pour moi ! Effort constant, à la différence du Salto Preto où l'effort ne dure "que" 2h. Mais... quels paysages ! Epoustouflant, surtout dans la partie entre Sta Isabel et le Pico. Très frisquet là-haut, prévoir de quoi se couvrir ! 6h de marche Logement : Manuela. Chez l'habitant donc simple sans eau chaude, mais chaleureux, propre avec de très bons repas. Elle fait aussi épicerie pour le ravitaillement.
j9-Pico da Cruz > Janela par la 106 Conditions ensoleillées au départ mais ensuite brume et grosse humidité, le tout avec un vent fort. On a eu bien du mal à profiter et apprécier le paysage ! Mieux en fin de descente. La végétation semble être très variée sur ce secteur, on regrette un peu d'avoir joué de malchance, c'est ainsi. 4h de marche (sans pause lunch). Retour sur Porto Novo par l'aluguer puis ferry pour Mindelo.
Sal 3 jours de farniente au programme, mais on ne se refait pas, on a marché ! j1- Balade sur la plage entre Santa Maria et Ponta Preta. Très joli, venté au possible, avec de très belles vagues... parfait pour le photographe. j2- Aluguer pour Espargos (25') puis marche jusque Pedra Lume, tour des Salines sur la crête. Meilleure vue que depuis le bas, car on aperçoit toutes les nuances de couleurs du sel, et c'est gratuit ! Retour sur Espargos (15 km). Aluguer pour Palmeira (10'). Très joli petit port de pêche. Retour Sta Maria en aluguer j3- Salines derrière Santa Maria. Accès à pied en 10' puis balade jusque la plage des Kite Surfs sur la côte est, et retour Sta Maria. Aprèm plage... quand même !
Sal n'a pour moi rien du Cap Vert. C'est une ile très belle, mais tellement touristique qu'on a eu bien du mal a retrouver l'esprit de Santo Antao ou de Mindelo. Heureusement que nous logions chez un Capverdien, dans le quartier plus "local" de Sta Maria. Aller à Sal et dire "je suis allée au Cap Vert" me semble juste inconcevable. Juste mon avis. J'ai apprécié m'y poser, mais c'était presque comme si j'avais changé de pays.
Excellent logement chez Casa Pau, dans le secteur habitation de Santa Maria, à l'opposé des Resorts. Calme et accueil parfait. très bons petits dej, on recommande !
Transport depuis / vers l'aéroport : Arrivés à 18h30 nous avons tenté de prendre un aluguer en se postant sur la route principale. Peu de passage et surtout, aluguer plein venant d'Espargos. Un taxi s'est arrêté et nous a proposé 400 cve (contre 10€ px officiel), c'était parti ! Pour nous déposer à la guesthouse, il a prix 100 cve de plus. Correct. A savoir, un taxi pour se déplacer dans Sta Maria c'est 200 cve la course. Pour repartir, nous n'avons eu aucun mal à trouver un aluguer à 20h30 pour nous amener à l'aéroport. 100 cve/p.
Ceci est un 1er retour, n'hésitez pas si vous souhaitez plus d'infos.
Emménager à Marseille English translation pending
Bonjour
J'envisage de m'installer définitivement à Marseille. C'est un choix mûrement réfléchi et rien ne pourra m'en dissuader.
J'habite dans un ghetto du 93 donc à vrai dire je n'ai rien à perdre 😉
Je voudrais savoir dans quel quartier de Marseille m'installer ?
Je ne suis pas véhiculée donc il faut que le quartier soit bien desservi en transports en commun.
J'aimerais aussi bénéficier des aspects pratiques de la vie quotidienne, pouvoir faire mes courses facilement, pouvoir pratiquer mes sports ( natation et karaté) sans aller à l'autre bout de Marseille.
Et aussi je souhaite qu'il y ait des établissements scolaires à proximité car je suis amenée à travailler en collège, lycée et université.
Mes autres centres d'intérêt : bibliothèque, shopping, promenade parc, bénévolat...
Je précise que je ne suis pas riche donc les quartiers huppés pas pour moi.
Ya t'il des quartiers qui réunissent tous mes critères?
Merci d'avance pour votre aide !! 🙂
J'envisage de m'installer définitivement à Marseille. C'est un choix mûrement réfléchi et rien ne pourra m'en dissuader.
J'habite dans un ghetto du 93 donc à vrai dire je n'ai rien à perdre 😉
Je voudrais savoir dans quel quartier de Marseille m'installer ?
Je ne suis pas véhiculée donc il faut que le quartier soit bien desservi en transports en commun.
J'aimerais aussi bénéficier des aspects pratiques de la vie quotidienne, pouvoir faire mes courses facilement, pouvoir pratiquer mes sports ( natation et karaté) sans aller à l'autre bout de Marseille.
Et aussi je souhaite qu'il y ait des établissements scolaires à proximité car je suis amenée à travailler en collège, lycée et université.
Mes autres centres d'intérêt : bibliothèque, shopping, promenade parc, bénévolat...
Je précise que je ne suis pas riche donc les quartiers huppés pas pour moi.
Ya t'il des quartiers qui réunissent tous mes critères?
Merci d'avance pour votre aide !! 🙂
Terrible docu "les nouveaux explorateurs" Canal+ English translation pending
Initié par Perrine Crosmary, j'ai vu hier soir ( en décalé) une vision terrible de l'Afrique du Sud décrite par cette reporter sensibilisée à la cause animale .
Il ne s'agissait pas de trafic d'animal sauvage, mais bel et bien de commerce de ces bêtes , attrapées en brousse ou élevées pour en faire des trophées . Toutes les bêtes y passaient, du zèbre au gnou en passant par la girafe dont on assistait en direct à la mort d'une d'entre elles au déchargement du convoi les amenant. Chaque animal avait sa valeur, et faisait le fruit d'une énorme vente aux enchères ( dans le limpopo) afin de grossir les réserves privées voire assurer l'approvisionnement de chasseurs . Le bouquet fut cette "ferme aux lions" ou le fauves sont reproduits à grande échelle pour amuser les touristes qui passent par là quand les bêtes sont jeunes et ensuite servir de gibier ( totalement habitués à l'homme) lors de chasses organisées .... Un chapitre traitait des guérisseurs du Swaziland qui , par tradition séculaire , puisait dans la faune en voie d'extinction ( vautours...) pour prodiguer leurs soins . On peut comprendre... Et le final , en forme d'espoir, montrait un village du kwazulu natal qui se mobilisait et gardait jour et nuit ses deux rhinos afin de les préserver des braconniers .... J'ai regardé avec effarement ce commerce d'animaux sauvages , traités comme de la marchandise par des afrikaners au 4*4 rutilant ...
C'est ca aussi l'Afrique du sud ??....😠😠
Il ne s'agissait pas de trafic d'animal sauvage, mais bel et bien de commerce de ces bêtes , attrapées en brousse ou élevées pour en faire des trophées . Toutes les bêtes y passaient, du zèbre au gnou en passant par la girafe dont on assistait en direct à la mort d'une d'entre elles au déchargement du convoi les amenant. Chaque animal avait sa valeur, et faisait le fruit d'une énorme vente aux enchères ( dans le limpopo) afin de grossir les réserves privées voire assurer l'approvisionnement de chasseurs . Le bouquet fut cette "ferme aux lions" ou le fauves sont reproduits à grande échelle pour amuser les touristes qui passent par là quand les bêtes sont jeunes et ensuite servir de gibier ( totalement habitués à l'homme) lors de chasses organisées .... Un chapitre traitait des guérisseurs du Swaziland qui , par tradition séculaire , puisait dans la faune en voie d'extinction ( vautours...) pour prodiguer leurs soins . On peut comprendre... Et le final , en forme d'espoir, montrait un village du kwazulu natal qui se mobilisait et gardait jour et nuit ses deux rhinos afin de les préserver des braconniers .... J'ai regardé avec effarement ce commerce d'animaux sauvages , traités comme de la marchandise par des afrikaners au 4*4 rutilant ...
C'est ca aussi l'Afrique du sud ??....😠😠
Discussion autour du thème du mois de juillet 2016 "Spiritualité et croyances" English translation pending
Le thème de mois de juillet 2016 est lancé !
Pour les commentaires, partages de photos, critiques et autres c'est ici...
Bon concours à tous
Pour les commentaires, partages de photos, critiques et autres c'est ici...
Bon concours à tous
Cherche photos pour cours de géographie English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis professeur de géographie en collège et suis en train de refaire tous mes cours. Pour certains d'entre-eux je cherche des photographies libres de droits (que je puisse les utiliser avec mes élèves). En vrac, voici quelques photos de lieux sur lesquelles je compte faire travailler mes élèves de 6eme :
- un paysage pris depuis Padum (Zanskar) avec des aménagements visibles (maisons, champs, route) mais aussi montagne - un village/ville au Groenland dans lequel on voit bien les contraintes (mer gelée ou encore quelques glaçons + montagnes enneigées) - Papouasie+ Amazonie : euh....un village/habitation et la forêt autours. Quelques photos d'activités humaines... - Cordillère des Andes : une récolte d'un champs de pomme de terre, un marché coloré... - les Nenets en Sibérie ( mode vie, contraintes...) - un groupe de touristes au bord du lac d'Erta Ale...ou à Dallol... -Desert Sahara : un campement touareg ... - une île avec le petit village coincé au pied (ex : Stromboli), en vue aerienne ( !)
Des photos pas si faciles que ça à trouver ! Si certains d'entre-vous sont prêts à partager leurs trésors, c'est super! Merci d'avance
sylvain
-
Je suis professeur de géographie en collège et suis en train de refaire tous mes cours. Pour certains d'entre-eux je cherche des photographies libres de droits (que je puisse les utiliser avec mes élèves). En vrac, voici quelques photos de lieux sur lesquelles je compte faire travailler mes élèves de 6eme :
- un paysage pris depuis Padum (Zanskar) avec des aménagements visibles (maisons, champs, route) mais aussi montagne - un village/ville au Groenland dans lequel on voit bien les contraintes (mer gelée ou encore quelques glaçons + montagnes enneigées) - Papouasie+ Amazonie : euh....un village/habitation et la forêt autours. Quelques photos d'activités humaines... - Cordillère des Andes : une récolte d'un champs de pomme de terre, un marché coloré... - les Nenets en Sibérie ( mode vie, contraintes...) - un groupe de touristes au bord du lac d'Erta Ale...ou à Dallol... -Desert Sahara : un campement touareg ... - une île avec le petit village coincé au pied (ex : Stromboli), en vue aerienne ( !)
Des photos pas si faciles que ça à trouver ! Si certains d'entre-vous sont prêts à partager leurs trésors, c'est super! Merci d'avance
sylvain
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Climat des villes du sud de la France plus doux que Paris en hiver? English translation pending
Conaissant des gens qui ont quittés PARIS pour aller s'installer dans le midi de la FRANCE en espérant avoir un meilleur climat que dans le NORD et surtout du beau temps je me demande si en hivers le climat est si doux que celà dans le midi de la France.
En effet dans le midi il y a le mistral ou la tramontane selon les lieux.
Si des villes comme CANNE ou NICE il m'a été dit par des amis que le climat y était plus doux car située sur le litoral et ayant un climat maritime je me demande ce qu'il en est pour les autres villes situées à l'intérieur des terres ou en partie dans l'intérieur en partie sur le litoral comme par exemple MARSEILLE.
Exemple PERPIGNAN, NIME, MONTPELLLIER, AVIGNON qu'en est t'il réellement.
En effet dans le midi il y a le mistral ou la tramontane selon les lieux.
Si des villes comme CANNE ou NICE il m'a été dit par des amis que le climat y était plus doux car située sur le litoral et ayant un climat maritime je me demande ce qu'il en est pour les autres villes situées à l'intérieur des terres ou en partie dans l'intérieur en partie sur le litoral comme par exemple MARSEILLE.
Exemple PERPIGNAN, NIME, MONTPELLLIER, AVIGNON qu'en est t'il réellement.
Retour de Sao Antao (Cap Vert), novembre 2015 English translation pending
Je restitue ici notre voyage à Sao Antao en novembre 2015 car c’est ici sur ce forum que j’ai eu les meilleures informations.
Nous, couple soixantaine, sommes partis 3 semaines sur Sintenton (Sao Antao). Nous avons fait le choix de 3 lieux de résidences différents et randos en étoile, pas d’itinérance pour ce voyage. Attentions aux dénivelés féroces, cuisses et genoux à l’épreuve.
1re semaine : Cha d’Igreja côte Nord-ouest, à 1h30 de Ribeira Grande.
1-Petite boucle 4 heures jusqu’à Mocho, retour par Cruzinha. S’arreter chez Joana à Mocho pour boissons, café et salle de fruits et plus. Sourires et bon moments garantis.
2-Aller-retour à Chupador, magnifique point d vue. Au départ faut passer sur les galets attention a la mer parfois montante et houleuse, puis on entre dans le canyon pour attraper le sentier pavé magnifique et fort dénivelé. 6 heures depuis le village de Cha d’Igreja.
3-Sentier côtier de Ponta d’sol à Cruzinha, un incontournable, 5 heures, aluger du matin à Cha d’Igreja pour partir de Ponta d’sol.
4-Vallée de Caibros au départ de Boca de Ambas, aluger du matin à Cha d’Igreja pour partir de Boca de Ambas, puis nouvel aluger pour monter à Caibros. Du village monter, monter, monter encore, splendides vallées, vue sur Cha de Pedras, on bascule sur le haut jusqu’à Real à 1400 m d’altitude, 2 pas de Lagoa. 6 heures aller-retour, la mercearia a Caibros vend des boissons fraiches, fort bienvenues au retour
2eme semaine Vila de Pombas à Paul
1-Cascade Santa Isabel au départ de Ribeira de Pombas. Aluguer de Paul a Ribeira de Pombas et retour. 4 ou 5 heures, végétation de cultures luxuriantes.
2-Pico d’Anton, au départ de Cha de Padre et descente dans la vallée de Paul. Au départ aluger de Paul à Cha de Padre. 5 a 6 heures de rando, éblouissante végétation, paysages et points de vues, beaucoup d’habitants dans les petits villages, des rencontres, des enfants partout. Descente jusqu’à Boca de Figueiral puis aluger jusqu’à la mer.
3-Cova et Pico de la Cruz et descente dans la vallée de Paul jusqu’à Lombo Comprido. Au départ, aluger de Paul à Espongiero par la route de la Corde, rejoindre la Cova, puis la route qui monte au Pico de la Cruz. Même impression que balade précédente avec en plus le tour de la Cova, la montée au Pico de la Cruz et la redescente très très pentue par Chazinha. 6 heures, un régal !!
4-de Ponta d’Sol a Fontainhas, une belle promenade de 2 heures aller-retour. Un arrêt casse-croute chez Tchu a Fontainhas, un garçon charmant qui se met en 4 pour vous faire plaisir et qui fait les jus de fruits naturels lui-même.
3eme semaine Tarrafal de Monte Trigo : Le Bout du monde après 2 heures de route dont 1 heure de piste complètement défoncée. L’arrivée est magique. il faut aller grimper dans l’oasis jusqu’à la cascade, aller à Monte Trigo à pied et retour en bateau de pêche, partir vers la zone volcanique de Curralinho et atteindre les plages dessertes de sable noir et protection des tortues, aller en mer avec les pécheurs, partir en plongée sous-marine si vous le pouvez. C’est un endroit magique hors du temps.😎
Les Capverdiens sont formidablement généreux, souriants, courageux et serviables.
La Carte 1/50 000 www.ab-kartenverlag.de
Se déplacer : Prendre des alugers collectifs le plus possible, sinon en taxi privé on passe à côté du Cap Vert, mais parfois on ne peut pas faire autrement (par exemple on ne peut plus prendre la route de la corde en collectif). En collectif, on discute, un sourire, 3 mots en créoles et des fous rires, parfois on tombe sur un agriculteur philosophe qui parle un français impeccable, parfois au milieu des jeunes qui rentrent du lycée, parfois avec un pécheur et son seau de poissons, le paysan et son sac de maïs, et 3 mots de foot c’est universel. L’âme capverdienne est là dans toute sa nature, sans parler de la musique dans l’autoradio. Et le taxi privé est 10 fois le prix du collectif.
Ravitaillement : On se ravitaille partout facilement même dans les endroits les plus improbables dans les mercearia petites épiceries ou on trouve de tout. Et si le jeune du coin vous propose une bière fraiche ne refusez pas, ça lui fera un peu de sous et vous serez récompensé d’un moment savoureux entre créole français, portugais et le langage des mains. L’opulente végétation plantée par les hommes : café, ignames, bananes, manioc, papayes, choux, mais, canne à sucre, arbre à pain, haricots, patates, néfliers, mangues, goyaves, oranges, et bien d’autres choses encore. Grace à l’incroyable réseau d’irrigation créé et entretenu par les hommes.
Les sentiers sont très souvent pavés, et pratiquement tout le temps très pentus
1 super livre : Encyclopédie Nature de l’Archipel du Cap Ver d’André Szpera écrit par un français résident a Santo Antao à se fournir dès le début du séjour, on l’a trouvé chez Eki Eko a Ponta d’Sol
1 autre livre magnifique : Cap Vert l’Archipel hors du temps, textes et photos de Jean-Marc Cotta : en vente aussi chez Eki Eko
Les belles rencontres : 😉😉😉 Joana et sa famille à Mocho vallée de Cha d’Igreja, Tchu et son petit bar à Fontainhas, Le pizzaiolo de Vila de Pombas pas loin de l’église, qui transporte son cinéma ambulant dans les villages des montagnes, et fait de superbes bonnes pizzas dans son four en forme de tortue, Le petit garçon qui vend les confitures de sa maman a Cha de Padre (petit panneau Licor doçor), La jeune femme qui vend le café qu’elle a produit au pilon mortier a Cha de Padre, La belle ado qui nous a mené jusqu’à la maison de sa maman a Cabeça de Figueiral pour boire une bière fraiche, Le jeune agriculteur et notre pique-nique partagé près de la cascade de Santa Isabel
De la musique capverdiene autant que vous en voudrez : Cesaria Evora, Tito Paris, Lura Herença
Vous l’avez compris, Sintenton est envoutante
Si vous voulez des infos, envoyez un mail en privé. Je répondrai selon ce que j’ai appris.
Nous, couple soixantaine, sommes partis 3 semaines sur Sintenton (Sao Antao). Nous avons fait le choix de 3 lieux de résidences différents et randos en étoile, pas d’itinérance pour ce voyage. Attentions aux dénivelés féroces, cuisses et genoux à l’épreuve.
1re semaine : Cha d’Igreja côte Nord-ouest, à 1h30 de Ribeira Grande.
1-Petite boucle 4 heures jusqu’à Mocho, retour par Cruzinha. S’arreter chez Joana à Mocho pour boissons, café et salle de fruits et plus. Sourires et bon moments garantis.
2-Aller-retour à Chupador, magnifique point d vue. Au départ faut passer sur les galets attention a la mer parfois montante et houleuse, puis on entre dans le canyon pour attraper le sentier pavé magnifique et fort dénivelé. 6 heures depuis le village de Cha d’Igreja.
3-Sentier côtier de Ponta d’sol à Cruzinha, un incontournable, 5 heures, aluger du matin à Cha d’Igreja pour partir de Ponta d’sol.
4-Vallée de Caibros au départ de Boca de Ambas, aluger du matin à Cha d’Igreja pour partir de Boca de Ambas, puis nouvel aluger pour monter à Caibros. Du village monter, monter, monter encore, splendides vallées, vue sur Cha de Pedras, on bascule sur le haut jusqu’à Real à 1400 m d’altitude, 2 pas de Lagoa. 6 heures aller-retour, la mercearia a Caibros vend des boissons fraiches, fort bienvenues au retour
2eme semaine Vila de Pombas à Paul
1-Cascade Santa Isabel au départ de Ribeira de Pombas. Aluguer de Paul a Ribeira de Pombas et retour. 4 ou 5 heures, végétation de cultures luxuriantes.
2-Pico d’Anton, au départ de Cha de Padre et descente dans la vallée de Paul. Au départ aluger de Paul à Cha de Padre. 5 a 6 heures de rando, éblouissante végétation, paysages et points de vues, beaucoup d’habitants dans les petits villages, des rencontres, des enfants partout. Descente jusqu’à Boca de Figueiral puis aluger jusqu’à la mer.
3-Cova et Pico de la Cruz et descente dans la vallée de Paul jusqu’à Lombo Comprido. Au départ, aluger de Paul à Espongiero par la route de la Corde, rejoindre la Cova, puis la route qui monte au Pico de la Cruz. Même impression que balade précédente avec en plus le tour de la Cova, la montée au Pico de la Cruz et la redescente très très pentue par Chazinha. 6 heures, un régal !!
4-de Ponta d’Sol a Fontainhas, une belle promenade de 2 heures aller-retour. Un arrêt casse-croute chez Tchu a Fontainhas, un garçon charmant qui se met en 4 pour vous faire plaisir et qui fait les jus de fruits naturels lui-même.
3eme semaine Tarrafal de Monte Trigo : Le Bout du monde après 2 heures de route dont 1 heure de piste complètement défoncée. L’arrivée est magique. il faut aller grimper dans l’oasis jusqu’à la cascade, aller à Monte Trigo à pied et retour en bateau de pêche, partir vers la zone volcanique de Curralinho et atteindre les plages dessertes de sable noir et protection des tortues, aller en mer avec les pécheurs, partir en plongée sous-marine si vous le pouvez. C’est un endroit magique hors du temps.😎
Les Capverdiens sont formidablement généreux, souriants, courageux et serviables.
La Carte 1/50 000 www.ab-kartenverlag.de
Se déplacer : Prendre des alugers collectifs le plus possible, sinon en taxi privé on passe à côté du Cap Vert, mais parfois on ne peut pas faire autrement (par exemple on ne peut plus prendre la route de la corde en collectif). En collectif, on discute, un sourire, 3 mots en créoles et des fous rires, parfois on tombe sur un agriculteur philosophe qui parle un français impeccable, parfois au milieu des jeunes qui rentrent du lycée, parfois avec un pécheur et son seau de poissons, le paysan et son sac de maïs, et 3 mots de foot c’est universel. L’âme capverdienne est là dans toute sa nature, sans parler de la musique dans l’autoradio. Et le taxi privé est 10 fois le prix du collectif.
Ravitaillement : On se ravitaille partout facilement même dans les endroits les plus improbables dans les mercearia petites épiceries ou on trouve de tout. Et si le jeune du coin vous propose une bière fraiche ne refusez pas, ça lui fera un peu de sous et vous serez récompensé d’un moment savoureux entre créole français, portugais et le langage des mains. L’opulente végétation plantée par les hommes : café, ignames, bananes, manioc, papayes, choux, mais, canne à sucre, arbre à pain, haricots, patates, néfliers, mangues, goyaves, oranges, et bien d’autres choses encore. Grace à l’incroyable réseau d’irrigation créé et entretenu par les hommes.
Les sentiers sont très souvent pavés, et pratiquement tout le temps très pentus
1 super livre : Encyclopédie Nature de l’Archipel du Cap Ver d’André Szpera écrit par un français résident a Santo Antao à se fournir dès le début du séjour, on l’a trouvé chez Eki Eko a Ponta d’Sol
1 autre livre magnifique : Cap Vert l’Archipel hors du temps, textes et photos de Jean-Marc Cotta : en vente aussi chez Eki Eko
Les belles rencontres : 😉😉😉 Joana et sa famille à Mocho vallée de Cha d’Igreja, Tchu et son petit bar à Fontainhas, Le pizzaiolo de Vila de Pombas pas loin de l’église, qui transporte son cinéma ambulant dans les villages des montagnes, et fait de superbes bonnes pizzas dans son four en forme de tortue, Le petit garçon qui vend les confitures de sa maman a Cha de Padre (petit panneau Licor doçor), La jeune femme qui vend le café qu’elle a produit au pilon mortier a Cha de Padre, La belle ado qui nous a mené jusqu’à la maison de sa maman a Cabeça de Figueiral pour boire une bière fraiche, Le jeune agriculteur et notre pique-nique partagé près de la cascade de Santa Isabel
De la musique capverdiene autant que vous en voudrez : Cesaria Evora, Tito Paris, Lura Herença
Vous l’avez compris, Sintenton est envoutante
Si vous voulez des infos, envoyez un mail en privé. Je répondrai selon ce que j’ai appris.
Un mois aux États-Unis entre Colorado, Nouveau-Mexique, Wyoming et Dakota du Sud en septembre 2015 English translation pending
Hello à tous,
Je me lance pour l'écriture d'un carnet de voyage sur les USA. Un énième carnet, me direz vous.... Après 2 voyages aux USA et un immense coup de foudre l'année dernière pour l'Ouest américain (quelle banalité!!) et ayant pris goût à rédiger un carnet ici même, je me lance à nouveau. En cette grisaille actuelle, ça fait du bien de se changer les idées....
J'espère que cela pourra être un peu utile à ceux qui ont adoré les "classiques" de l'Ouest et qui veulent découvrir des choses un peu plus en dehors des sentiers battus. Cela reste relatif évidemment, je n'ai pas (encore 😉 ) l'expérience de certains, les références ici sur l'Ouest américain. Au passage je remercie certains en particuliers qui avec leurs sites ou carnets m'ont apporté des précisions indispensables pour un voyage réussi.
Les objectifs de ce voyage sont d'essayer de découvrir une Amérique + authentique, de prendre davantage de temps, de faire des randos en "haute montagne" et découvrir des paysages grandioses. Avec dans les grandes lignes: Denver et les montagnes du Colorado, Great sand dunes, le Nouveau Mexique, le Wyoming et le tant attendu Yellowstone et son voisin Grand Teton et le Dakota du Sud avec les Badlands.....
A noter que ce voyage m'a demandé beaucoup plus de préparation car moins classique. Voyage Forum est alors la référence pour se concevoir un road trip. Le Routard aide assez peu pour ce road trip... Tous les points d'intérêt ont été enregistrés sur l'appli GPS du téléphone.
La barre a été placée haute l'année dernière avec que du magnifique, et une météo au beau fixe. Il n'était pas prévu de refaire un grand voyage cette année mais la déconvenue avec United Airlines l'année dernière (avion cloué au sol 24 h au départ à Roissy) a généré un avoir de 300 $ chacun (valable seulement 1 an) et nous a décidé à remettre ça (il en fallait peu!!).
Pour être bref, voici le trip prévu sur le road book:
Du 3 septembre au 4 octobre 2015
Arrivée prévue à Denver le jeudi 3 septembre 2015, avec au programme: J1 : Arrivée à Denver J2 : Golden et Denver J3 : Denver / Colorado Springs / Garden of the Gods J4 : Cripple Creek / Victor / Salida J5: St Elmo / Leadville / Aspen / Glenwood springs J6: Crested butte / Gunnison J7: Creede / Great Sand Dunes J8: Taos / Tent Rocks / Santa Fe J9: Bandelier NM / SAnta Fe J10: Pagosa Springs / Durango J11: Silverton / Ouray J12: Black canyon of the Gunnison / Grand Junction J13: Colorado NM J14: Dinousaur NM / Vernal / Fantasy Canyon J15: Flaming Gorge / Jackson J16: Grand Teton NP J17: Grand Teton / Yellowstone J18: Yellowstone J19: Yellowstone J20: Yellowstone J21: Yellowstone J22: Yellowstone J23: Yellowstone / Beartooth Hwy / Bighorn Canyon / Sheridan J24: Devils Tower NM / Spearfish canyon Rd / Deadwood J25: Mount Rushmore / Rapid City / Badlands NP / Wall J26: Badlands NP J27: Custer SP / Custer J28: Fort Laramie HS / Estes Park J29: Rocky Mountains NP J30: Rocky Mountains / Boulder / Denver J31: Retour vers la France J32: Arrivée en France
Voici la carte du périple:

Toutes les résas ont été effectuées en janvier 2015 et cela permet de bonnes économies sur les hôtels. Cours de l'euro vs dollar peu favorable (1€ = 1,15$). Il nous restait des $ de l'année dernière (1,37$) et on a commandé le reste sur le site yes change (on part avec tout en espèces, c'est un choix...)
Budget: Location de voiture: Alamo en direct 800€ (catégorie intermédiaire car SUV trop cher et pas de vraies pistes prévues cette année) Vol: Paris Denver via Chicago en direct chez United Airlines 466€ par personne (déduction faite de l'avoir) Essence: 375$ Hotels: 2550$ Visites: 100$ Bouffe: 500$ Shopping et souvenirs: 500$
Jour 1: Jeudi 3 septembre 2015
Nous sommes arrivés hier soir à Roissy car manif' des Agriculteurs prévue ce matin, qui prévoient de bloquer Paris. Pas envie de risquer de louper le vol, déjà donné l'année dernière avec les galères d'avion! 😠 Réveil à 7h, navette à 7h45 devant l'hôtel, pratique. (Hôtel B&B, très bien pour cet usage, 80€ à rajouter au budget mais du stress en moins et du confort en plus...) 8h15 au Terminal 1. Tout se passe bien, décollage à l'heure à 11h15 pour Chicago. avec United AIrlines. Heureusement car le stress de la journée porte sur la durée de l'escale (1h40). Tout est ok, on arrive à 13h heure locale soit 15 minutes d'avance. Le vol pour Denver est à 15h03. En 15 minutes, on arrive à l'immigration. C'est fluide et on passe en moins de 15 minutes (on a hésité à passer aux bornes en libre service, ce sera pour une prochaine). J'avais reperé avant le plan de l'aéroport et les pics d'affluence (15h/16h). On récupère nos bagages puis on se dirige vers notre nouveau terminal (le 1). Il faut prendre une navette, tout est très bien indiqué.

Vers 14h, on arrive pour l'embarquement arès avoir à nouveau passé la douane et déposer les bagages, soit 1h après notre arrivée. On est large! 14h30, on embarque. 15h20 on décolle et 12 heures plus tard on arrive à Denver. Il est 16h30 heure locale.
L'aéroport est immense, il fait gris, l'orage arrive...
Photo prise depuis la navette 🙁 Il faut prendre une sorte de métro pour rejoindre le "baggage claim". En 20 minutes, les valises sont là. Juste à côté, quai 4, il y a le quai Alamo avec la navette gratuite qui nous conduit au parc des locations. Il est 17h20, on y arrive en 10/15 minutes. Comme l'année dernière, j'ai effectué le check in Alamo en ligne afin d'éviter de se faire refourguer des options inutiles et couteuses. Il pleut et on galère un peu à trouver un modèle qui nous va (catégorie Midsize car le reste était trop cher). On cherche un coffre assez grand et une prise USB pour la musique. Et de la place derrière pour mettre notre copine, la glacière "Walmart". L'orage arrive et dans la précipitation (et la fatigue), on choisit la Hyundai Veloster. Tous les critères apparemment sont respectés, on ne vérifie rien. .... On manque d'oublier un de nos bagages sur le parking et c'est parti sous le déluge. Tout Denver à traverser d'Est en Ouest pour rejoindre notre hôtel à Golden et la fatigue se fait sentir. Circulation très dense, et c'est soir de match en plus. On met plus d'une heure pour faire les 50km. 19h15, check in rapide au premier hôtel du voyage, le Quality inn& suites à Golden.

Douche rapido et direction le Walmart le plus proche (repéré avant le voyage et noté en points d'intérêt sur le l'appli GPS du téléphone). Glacière, sacs congelation pour les glaçons des hôtels, ravito de base, bières, gallons d'eau). Le dépaysement commence ici. Toujours un plaisir de faire ses courses là.

Retour à 21h, pik nik dans la chambre et dodo à 22h. On est claqué. Aucun loupé dans cette journée transport, ça fait plaisir. 😉
Demain le vrai voyage commence....
Je me lance pour l'écriture d'un carnet de voyage sur les USA. Un énième carnet, me direz vous.... Après 2 voyages aux USA et un immense coup de foudre l'année dernière pour l'Ouest américain (quelle banalité!!) et ayant pris goût à rédiger un carnet ici même, je me lance à nouveau. En cette grisaille actuelle, ça fait du bien de se changer les idées....
J'espère que cela pourra être un peu utile à ceux qui ont adoré les "classiques" de l'Ouest et qui veulent découvrir des choses un peu plus en dehors des sentiers battus. Cela reste relatif évidemment, je n'ai pas (encore 😉 ) l'expérience de certains, les références ici sur l'Ouest américain. Au passage je remercie certains en particuliers qui avec leurs sites ou carnets m'ont apporté des précisions indispensables pour un voyage réussi.
Les objectifs de ce voyage sont d'essayer de découvrir une Amérique + authentique, de prendre davantage de temps, de faire des randos en "haute montagne" et découvrir des paysages grandioses. Avec dans les grandes lignes: Denver et les montagnes du Colorado, Great sand dunes, le Nouveau Mexique, le Wyoming et le tant attendu Yellowstone et son voisin Grand Teton et le Dakota du Sud avec les Badlands.....
A noter que ce voyage m'a demandé beaucoup plus de préparation car moins classique. Voyage Forum est alors la référence pour se concevoir un road trip. Le Routard aide assez peu pour ce road trip... Tous les points d'intérêt ont été enregistrés sur l'appli GPS du téléphone.
La barre a été placée haute l'année dernière avec que du magnifique, et une météo au beau fixe. Il n'était pas prévu de refaire un grand voyage cette année mais la déconvenue avec United Airlines l'année dernière (avion cloué au sol 24 h au départ à Roissy) a généré un avoir de 300 $ chacun (valable seulement 1 an) et nous a décidé à remettre ça (il en fallait peu!!).
Pour être bref, voici le trip prévu sur le road book:
Du 3 septembre au 4 octobre 2015
Arrivée prévue à Denver le jeudi 3 septembre 2015, avec au programme: J1 : Arrivée à Denver J2 : Golden et Denver J3 : Denver / Colorado Springs / Garden of the Gods J4 : Cripple Creek / Victor / Salida J5: St Elmo / Leadville / Aspen / Glenwood springs J6: Crested butte / Gunnison J7: Creede / Great Sand Dunes J8: Taos / Tent Rocks / Santa Fe J9: Bandelier NM / SAnta Fe J10: Pagosa Springs / Durango J11: Silverton / Ouray J12: Black canyon of the Gunnison / Grand Junction J13: Colorado NM J14: Dinousaur NM / Vernal / Fantasy Canyon J15: Flaming Gorge / Jackson J16: Grand Teton NP J17: Grand Teton / Yellowstone J18: Yellowstone J19: Yellowstone J20: Yellowstone J21: Yellowstone J22: Yellowstone J23: Yellowstone / Beartooth Hwy / Bighorn Canyon / Sheridan J24: Devils Tower NM / Spearfish canyon Rd / Deadwood J25: Mount Rushmore / Rapid City / Badlands NP / Wall J26: Badlands NP J27: Custer SP / Custer J28: Fort Laramie HS / Estes Park J29: Rocky Mountains NP J30: Rocky Mountains / Boulder / Denver J31: Retour vers la France J32: Arrivée en France
Voici la carte du périple:

Toutes les résas ont été effectuées en janvier 2015 et cela permet de bonnes économies sur les hôtels. Cours de l'euro vs dollar peu favorable (1€ = 1,15$). Il nous restait des $ de l'année dernière (1,37$) et on a commandé le reste sur le site yes change (on part avec tout en espèces, c'est un choix...)
Budget: Location de voiture: Alamo en direct 800€ (catégorie intermédiaire car SUV trop cher et pas de vraies pistes prévues cette année) Vol: Paris Denver via Chicago en direct chez United Airlines 466€ par personne (déduction faite de l'avoir) Essence: 375$ Hotels: 2550$ Visites: 100$ Bouffe: 500$ Shopping et souvenirs: 500$
Jour 1: Jeudi 3 septembre 2015
Nous sommes arrivés hier soir à Roissy car manif' des Agriculteurs prévue ce matin, qui prévoient de bloquer Paris. Pas envie de risquer de louper le vol, déjà donné l'année dernière avec les galères d'avion! 😠 Réveil à 7h, navette à 7h45 devant l'hôtel, pratique. (Hôtel B&B, très bien pour cet usage, 80€ à rajouter au budget mais du stress en moins et du confort en plus...) 8h15 au Terminal 1. Tout se passe bien, décollage à l'heure à 11h15 pour Chicago. avec United AIrlines. Heureusement car le stress de la journée porte sur la durée de l'escale (1h40). Tout est ok, on arrive à 13h heure locale soit 15 minutes d'avance. Le vol pour Denver est à 15h03. En 15 minutes, on arrive à l'immigration. C'est fluide et on passe en moins de 15 minutes (on a hésité à passer aux bornes en libre service, ce sera pour une prochaine). J'avais reperé avant le plan de l'aéroport et les pics d'affluence (15h/16h). On récupère nos bagages puis on se dirige vers notre nouveau terminal (le 1). Il faut prendre une navette, tout est très bien indiqué.

Vers 14h, on arrive pour l'embarquement arès avoir à nouveau passé la douane et déposer les bagages, soit 1h après notre arrivée. On est large! 14h30, on embarque. 15h20 on décolle et 12 heures plus tard on arrive à Denver. Il est 16h30 heure locale.
L'aéroport est immense, il fait gris, l'orage arrive...

Photo prise depuis la navette 🙁 Il faut prendre une sorte de métro pour rejoindre le "baggage claim". En 20 minutes, les valises sont là. Juste à côté, quai 4, il y a le quai Alamo avec la navette gratuite qui nous conduit au parc des locations. Il est 17h20, on y arrive en 10/15 minutes. Comme l'année dernière, j'ai effectué le check in Alamo en ligne afin d'éviter de se faire refourguer des options inutiles et couteuses. Il pleut et on galère un peu à trouver un modèle qui nous va (catégorie Midsize car le reste était trop cher). On cherche un coffre assez grand et une prise USB pour la musique. Et de la place derrière pour mettre notre copine, la glacière "Walmart". L'orage arrive et dans la précipitation (et la fatigue), on choisit la Hyundai Veloster. Tous les critères apparemment sont respectés, on ne vérifie rien. .... On manque d'oublier un de nos bagages sur le parking et c'est parti sous le déluge. Tout Denver à traverser d'Est en Ouest pour rejoindre notre hôtel à Golden et la fatigue se fait sentir. Circulation très dense, et c'est soir de match en plus. On met plus d'une heure pour faire les 50km. 19h15, check in rapide au premier hôtel du voyage, le Quality inn& suites à Golden.

Douche rapido et direction le Walmart le plus proche (repéré avant le voyage et noté en points d'intérêt sur le l'appli GPS du téléphone). Glacière, sacs congelation pour les glaçons des hôtels, ravito de base, bières, gallons d'eau). Le dépaysement commence ici. Toujours un plaisir de faire ses courses là.

Retour à 21h, pik nik dans la chambre et dodo à 22h. On est claqué. Aucun loupé dans cette journée transport, ça fait plaisir. 😉
Demain le vrai voyage commence....
Excursions à Walvis Bay English translation pending
Bonjour à tous,
Nous resterons deux nuits, une journée et demie, dans le secteur Swakopmund/Walvis Bay et nous aimerions faire une excursion en bateau et peut-être aussi dans les dunes.
En bateau, je pensais à l'excursion avec Mola Mola. Il y a deux possibilités, une avec un petit bateau à moteur et l'autre en catamaran. Avez-vous déjà fait ces excursions? Quel bateau me conseillez-vous?
Au lieu de faire l'excursion en bateau, il y a aussi la possibilité de faire du canoë kayak. Voit-on autant d'animaux qu'en bateau? Dauphins?
Il y a aussi le combiné, bateau ou kayak et excursion en 4x4 jusqu'à Sandwich Harbor. C'est sur la partie 4x4 que je me pose pas mal de questions.
Il paraît qu'on fait pas mal de "gymkhana" dans les dunes, je ne supporte pas les montagnes russes, à l'Europa Park ou à Disney, je dois bien choisir les "jeux", afin de ne pas me rendre malade.😕 J'ai déjà été malade en voiture, quand un chauffeur roule trop brusquement dans les virages. Je me demande donc si cette activité est conseillée pour quelqu'un qui ne supporte pas les montagnes russes, carrousels, etc.
Il paraît aussi, qu'on ne peut pas toujours atteindre Sandwich Harbor et qu'il faut avoir la chance de faire cette activité à marée base. Comment peut-on savoir les horaires des marées à Walvis Bay pour juillet 2016?
Si la marée n'est pas favorable pour le jour où nous aimerions faire cette activité, conseillez-vous quand-même cette excursion ou pas?
Carmen
Nous resterons deux nuits, une journée et demie, dans le secteur Swakopmund/Walvis Bay et nous aimerions faire une excursion en bateau et peut-être aussi dans les dunes.
En bateau, je pensais à l'excursion avec Mola Mola. Il y a deux possibilités, une avec un petit bateau à moteur et l'autre en catamaran. Avez-vous déjà fait ces excursions? Quel bateau me conseillez-vous?
Au lieu de faire l'excursion en bateau, il y a aussi la possibilité de faire du canoë kayak. Voit-on autant d'animaux qu'en bateau? Dauphins?
Il y a aussi le combiné, bateau ou kayak et excursion en 4x4 jusqu'à Sandwich Harbor. C'est sur la partie 4x4 que je me pose pas mal de questions.
Il paraît qu'on fait pas mal de "gymkhana" dans les dunes, je ne supporte pas les montagnes russes, à l'Europa Park ou à Disney, je dois bien choisir les "jeux", afin de ne pas me rendre malade.😕 J'ai déjà été malade en voiture, quand un chauffeur roule trop brusquement dans les virages. Je me demande donc si cette activité est conseillée pour quelqu'un qui ne supporte pas les montagnes russes, carrousels, etc.
Il paraît aussi, qu'on ne peut pas toujours atteindre Sandwich Harbor et qu'il faut avoir la chance de faire cette activité à marée base. Comment peut-on savoir les horaires des marées à Walvis Bay pour juillet 2016?
Si la marée n'est pas favorable pour le jour où nous aimerions faire cette activité, conseillez-vous quand-même cette excursion ou pas?
Carmen
Attention à la violence au Togo (Lomé) English translation pending
Bonjour les voyageurs
Faites tres attention au Togo ou le taux de violence augmente tres fortement........Je me suis fait agresse la nuit ....par 4 types descendu de motos avec couteau a la main.....ils ont coupe mon sac et pris mon telephone portable.....j'ai eu droit a un coup de couteau .......recousu sans anesthesie au centre medical le plus proche car je saignais, piqure contre le tetanos, et prise d'un antibiotique pendant 5 jours. Cela s'est passe a 50 metres de l'endroit ou je logeais a Lome....