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Rencontre à St-Laurent (près de Nice) le 24 mars 2007 English translation pending
by Darkette · 2007-02-18 · 97 replies
Boujour à tous,

Pour fêter l'arrivée du printemps et les projets qui vont généralement avec, je vous propose de nous retrouver dans un petit Restau au Port de St Laurent du Var

Du fait qu'il y a beaucoup de restaus à cet endroit bien agréable, j'opterai tout d'abord pour un restau indien (merci à Sechat pour l'idée ! 😉).

Quant à la date ça serait le Samedi 24 Mars 07 vers les 20H.

Si vous avez des suggestions n'hésitez pas à m'en faire part !

A bientôt ! 😏
Du Puy-en-Velay à Saint-Jacques de Compostelle English translation pending
by Marc2711 · 2007-02-13 · 16 replies
La « magie » du chemin ! Compostelle = le chemin de l’étoile. Ce récit de voyage n’est ni religieux, ni historique, ni géographique et, encore moins, un exploit sportif ! Et je n’ai pas voulu écrire un descriptif du voyage, jour après jour, mais plutôt écrire des réflexions personnelles (qui n’engagent que moi !) et d’autres réflexions (qui n’engagent que leurs auteurs…)

Réflexions avant de partir. Au départ, pas besoin d’être croyant pour faire le chemin. A chacun sa croyance, à chacun ses convictions. Jacques Brel a écrit : « Dieu est en chaque homme. Malheureusement, ils ne le savent pas ! » Je pense que le jour où les 6 milliards d’individus de la planète auront chacun leur secte, tout ira pour le mieux… Nous sommes tous des « créateurs » ; en chacun de nous vit une âme d’artiste. Le tout est de trouver sa voie… Chacun doit avoir SA liberté, SON droit d’agir et de penser. Finis les « on-dit » (des voisins, familles, …) Bienvenue aux « non-dit » (dites « je t’aime »). (réflexions personnelles) Je veux, chaque jour de mon voyage, apprendre quelque chose de moi et sur moi que j’ignorais la veille. Collecter les perles, les pensées, les paroles, les rencontres, les actes… Sur « quoi » j’ai buté ? Fatigue, doute, solitude, pensées négatives, … Etre sur le chemin comme dans une méditation. Etre dans une attention à ce que je vis « ici et maintenant ». (Framboise de Toulouse) Eveiller les cinq sens, regarder tout ce qui se passe, écrire des mots… (le soir : écrire un texte). (stage d’écriture à Nismes) Le chemin t’attend, Saint-Jacques t’attend, Tu prendras ta part de soleil et de poussière, Tes pas seront tes mots, Et le chemin deviendra ta chanson, La fatigue sera ta prière, Mais alors, alors seulement, le silence pourra enfin te parler. (Association belge des amis de Saint-Jacques) Le pèlerin est un être libre « irradié » par une joie intérieure insoupsonnée ; c’est l’ivresse du bonheur, il est habité par « l’essentiel »… il redécouvre son antique condition nomade et la joie qui accompagne cette nouvelle liberté. La route travaille l’humain en profondeur ; ce bonheur est difficilement descriptible, il est possible si l’on accepte d’être heureux avec peu de choses. Le pèlerin redevient lui-même et vit des joies simples qu’il avait oublié dans sa vie d’ « installé » ; il le prend avec joie et philosophie ; il s’en accomode car « trop de confort aliène l’être humain » ! C’est dans le dénuement de tous les encombrants qu’il a le cœur léger, l’esprit libre et l’âme ouverte à la transparence. La solitude lui est nécessaire : enfin, il se retrouve après s’être trop longtemps perdu ! C’est le prix du bonheur ! (Pierre de l’association belge des amis de Saint-Jacques) Cadencer son pas ; pas trop d’arrêts. S’arrêter avant d’être fatigué. (Gilles, un pèlerin de l’association belge des amis de Saint-Jacques) Prends bien soin de toi. (Eric, mon filleul) Ma sœur, Christine, a parcouru le chemin de Stevenson (Cévennes), il y a plusieurs années, et elle aurait souhaité faire le chemin de Compostelle en ma compagnie, mais elle ne pouvait se permettre de s’absenter si longtemps…

J’ai écrit sur le chemin. Faire le chemin, c’est se couper de son propre monde, pour s’ouvrir sur un nouveau monde. On n’est jamais seul sur le chemin ! J’ai inventé un nouveau mot : BEAUJOUR ! Ben oui, pourquoi toujours « Bonjour » ? Personnellement, je préfère que la journée soit plutôt belle que bonne… Sur le livre d’or du refuge de Saint-Roch, j’ai écrit : « Il faut que tu saches que : tu es responsable de TON bonheur, et le seul responsable ; tu ne dois juger personne (les juges sont là pour ça) ; tu es libre de ta vie, de décider, de choisir. On t’a imposé des limites, tu PEUX les dépasser ; le soleil brille TOUJOURS derrière les nuages (ne désespère pas) ; tu es le meilleur, quoi qu’il arrive… Mais n’oublie pas que la perfection n’est pas de ce monde ; l’amour est la plus belle chose au monde ; l’amour de qui tu veux, mais, d’abord, de toi-même. Si tu assimiles ces quelques réflexions, ton chemin n’en sera que meilleur ! Au bout du chemin, tu seras une autre personne : TOI !!! Ultreïa… (expression espagnole signifiant : « plus loin »)

Par après, j’ai ajouté dans mon journal : il n’y a pas de hasard !!! chaque jour est une naissance ; chaque jour est un commencement ; chaque jour est une vie (Louis Chedid) ; aujourd’hui est un jour très important car c’est le premier jour du reste de ta vie ( ?) ; vis chaque jour comme si c’était le dernier ; rêve tant que tu veux, tant que tu peux ; tous les rêves sont permis. Mais surtout VIS tes rêves ; ne te trouve pas d’excuse. Sinon, à la fin de ta vie, tu regretteras et tu partiras l’âme en peine… reste enfant dans ta tête. La vie est un jeu ; joue toute ta vie ; ne te prends pas trop au sérieux. Quand on sait ce qu’on sait, qu’on voit ce qu’on voit, qu’on entend ce qu’on entend, … On peut penser ce qu’on pense ! Sur le chemin, il n’y a pas de nationalités, pas de frontières. Dépendant ou indépendant ? Sur le chemin, vous êtes tout à fait indépendant… vous faites ce que vous voulez ! Mais, en même temps, vous êtes dépendant de vous-mêmes !!! Pour l’eau, la nourriture, le logement, la fatigue… S’il vous manque de l’eau, la soif devient vite un problème. Idem pour la nourriture (vous faites parfois 15 km sans trouver eau et/ou nourriture !) Pour la fatigue, il vous arrivera des moments d’anéantissement ! Parfois, plusieurs dans la journée… (et ici, pas de voiture-balai !!!). Le sens de la marche et de la démarche. En faisant le chemin, on se rend compte que nous marchons à contresens de la société actuelle ; En fait, nous reprenons la direction de l’ »authentique » (cfr Jean de Florette), des vraies valeurs de la vie terrestre, alors que la société va de plus en plus dans le sens de la consommation, et surtout de la consommation débile, du genre « télé-réalité » !!! Sur le chemin, on prend son temps… alors que dans la société, on est toujours pressé ! On marche, on marche… alors que les autres prennent la voiture pour aller chercher le pain à 200 mètres… Sur le chemin, on vit dans le « réel », alors que la société va de plus en plus vers le virtuel (internet, chat…) Sur le chemin, on n’est pas « bouffé » par la publicité… Le plus atypique des tableaux se situe quand nous passons au-dessus d’une autoroute et que l’on s’arrête quelques minutes pour regarder passer les véhicules…

Lui, en voiture Moi, à pied Il roule à 130 km/h à 4, 5 ou 6 km/h Il peut faire 1000 km/jour 25 – 30, c’est bien ! Il connaît les infos moi, rien ! Il veut « gagner du temps » je regarde le temps passer Etc, etc… Pélerin, marcheur ou randonneur ? Moi : « cheminant » Le mot « pélerin » fait trop penser à la religion ; Marcheur et randonneur font penser à un loisir, ce qui n’est pas le cas ici (en tout cas pour moi !). Et ça peut faire penser aussi à « performance »… (encore moins mon cas !). Il est vrai que, chaque jour, en moyenne, nous faisons 30.000 pas ! Ce qui fait plus de 2 millions de pas sur les deux mois !!! «Cheminant », car je fais le chemin ! Je chemine tout au long des jours… Bon courage, Bonne route ? Moi : « Bon chemin » La moitié des personnes vous souhaitent « Bon courage ». Or, il n’est pas du tout question de courage, selon moi ! Je préfère « Bonne route » et encore mieux « Bon chemin » ou « Buen camino » (en Espagne). Le courage, je dirais que c’est juste la « volonté » d’avoir décidé de « faire le chemin ». Mais, uns fois qu’on est parti, on n’a pas besoin de courage, le matin, pour démarrer. On a « envie » d’avancer, sans savoir pourquoi, la plupart du temps ! On avance, on avance, jusqu’au bout de ses forces, de ses capacités. Rares sont les jours où l’on n’est pas allé plus loin que ses propres limites ! « Bon chemin » signifie pour moi : que tout se passe bien sur ton chemin ; que tu ne rencontres aucun problème particulier. Plus beau encore comme expression que j’ai entendue, c’est « Vaya con Dios » (que Dieu te garde)… Sécurité, protection, confiance… Le premier jour : messe des pélerins à la cathédrale puis bénédiction par l’évèque. Suite à cela, on se sent « protégé » tout au long du chemin, comme si rien de mauvais ou désagréable ne pouvait vous arriver ! Par exemple, on laisse toujours trainer son sac n’importe où ! On se sent « en sécurité » sur le chemin et dans les villages ou villes de haltes. Et, tout au long du chemin, on « sent » une totale confiance réciproque entre les « cheminants » et ceux qui les accueuillent !!! Expérience, pas performance ! Faire le chemin ne doit jamais être considéré comme une performance. C’est une expérience, tout simplement. On a envie, ou pas, de faire le chemin… On ne le fait pas pour prouver quoi que ce soit aux autres, ni même pour se prouver quelque chose à soi-même. On le fait pour « se » découvrir, au fil des jours, grâce au vécu, au ressenti, aux rencontres, aux découvertes, aux idées qui germent dans la tête. On fait le vide en soi, on pense autrement et plus loin que dans la vie de tous les jours. On « sent » ce que l’on veut, d’abord pour soi et aussi pour les autres… On envisage la vie et l’avenir autrement, on sait surtout, ce que l’on ne veut plus !… La vie prend un autre sens, une autre direction ; on choisit sa « voie ». On est plus « serein », « conscient », « vivant », « à l’écoute » des autres et de soi-même… Le plus beau jour de mon chemin. C’est l’étape des Pyrénées (bien que j’ai compris que je ne serai jamais un grimpeur !) Il faut préciser que le chemin du Puy est le plus escarpé des chemins français. En effet, jusque Compostelle, le dénivellé total dépasse les 21.000 mètres, ce qui représente plus de deux fois le plus haut sommet du monde, l’Everest ! Un pèlerin français m’a fait la remarque : « oui, mais on les descend !!! » Heureusement ! Autrement, on serait carrément au-dessus des avions… Ca a commencé par le « p’tit dèj extra » au gîte d’Orisson (quelques km après Saint-Jean-Pied-de-port). Puis, j’ai discuté avec le patron (Jean-Jacques, un pur basque !) et il m’a gonflé le moral à bloc ! Il m’a dit que je viendrais m’installer dans cette région… Pourquoi pas ? J’ai grimpé les Pyrénées sans effort aucun, comme si j’étais « soulevé » du sol ! J’ai « touché » le ciel et les nuages, j’ai attrapé l’inaccessible étoile (si chère à Jacques Brel) et je suis resté sur mon nuage jusque Roncevaux ! La vie me paraît légère, comme le nuage sur lequel je me suis installé !!! J’ai placé l’étoile dans mon cœur, j’avais l’impression d’avoir des ailes !…

Différences France Espagne Nbre pélerins/jour (moy.) 10 + de 100 Nationnalité toutes 90% espagnols Et italiens Repas: En terrasse souvent rarement PrixTTC 10 à 12 6 à 10 Prix nuitée 8 à 12 3 à 6 Chemin: Indication bien très bien Goudron 30 à 40 % 20 à 25 % Propreté impec affreux Souvent… calme bruyant On entend… bon courage buen camino Nombre de vélos (moy.) 1/jour 40 – 50 On marche… le jour le matin Internet 1/30 jours 1/jour Chaussures + bottines + sandales Réservation gîte possible impossible Eglises 90 % ouvertes 90 % fermées Chiens 90 % liberté 90 % attachés ( non, non, pas de rapport entre les deux derniers !!!) Ce que je n’ai pas apprécié sur le chemin… (Plus de 90 % de ces considérations concernent l’Espagne, bien que je n’ai aucun à priori vis-à-vis de ce pays, mais c’est une réalité « vécue » !) D’abord, les vélos: la plupart des cyclistes ne disent pas bonjour ; on n’est pas prévenu de leur arrivée, d’où sursaut dans la méditation, les rêveries, les idées, … Ensuite, le bruit: les marcheurs (espagnols, italiens, allemands) et le long des routes nationales. Je n’ajouterai pas l’inconfort ; pour moi, il fait partie du chemin ! Ainsi que l’hygiène qui laisse à désirer ! Le non-respect du sommeil des autres: ils se lèvent à 5 heures et estiment que tu peux être éveillé ! La course aux gîtes, du fait que les réservations sont impossibles. Le soir (uniquement en Espagne), on rencontre rarement des personnes parlant français ; mon espagnol est très limité et mon anglais ne me permet pas d’entreprendre une discussion « profonde » ! On se sent donc assez « seul » ; de la journée, c’est normal, mais les soirées semblent longues… Pourquoi faire le chemin « seul » ? pour une raison physique : si un marche à 4 km/h et l’autre, à 5 km/h ; si un désire marcher 4 heures et l’autre 8 heures, si un lève-tôt et un lève-tard. Pas évident d’avoir le même rythme… On « croit » connaître la personne avec qui on compte faire le chemin, mais, au bout de 8 jours de discussion 16 h sur 24, on se rend vite compte que l’on est très différent ! Pour mieux savoir se « centrer » sur soi-même, sur ses pensées, sur la vie, sur « sa » vie, … Par ailleurs (et c’est toujours un avis personnel), sur le chemin, on n’a pas besoin de portable ! Vu que l’on se coupe du monde ! On trouve régulièrement des cabines téléphoniques. Et aussi : pour moi, pas de réservation de gîte ; on n’est pas au « Club Med » !!! De toute façon, le matin, vous ne savez pas le nombre de kilomètres que vous serez capables de faire… Alors, si vous avez réservé, soit vous arrivez au gîte et constatez que vous auriez pu encore faire plusieurs kilomètres, soit le gîte est vraiment trop loin et vous peinez pour y arriver ! Corps + esprit = 1. Pour faire le chemin, il faut que le corps et l’esprit ne fassent « qu’un » ! Si l’esprit commande au corps plus qu’il ne peut en faire, il va « réagir » par des ampoules, des crampes, une tendinite, … D’où, un repos forcé ! Le corps doit connaître ses limites « naturellement ». Quand tu puises dans tes réserves, tu le « paies » par après ! Le corps n’est pas une machine… Marcher ou courir ? A partir du 1er juillet, j’ai « appris » à marcher, jour après jour… Les 15 premiers jours ont été un peu « souffrance »… La 6ème semaine, je faisais 30 km en moyenne, puis 2 jours à 40 km. Mon corps était capable de les faire. Puis, j’ai dit « stop » ! J’arrivais tard, fatigué, juste le temps de la douche et de manger… Puis au lit à 22 heures (obligé !) et éveillé à 05 heures par les premiers partis. Faire le chemin, ce n’est pas courir, mais prendre son temps. Personne n’arrivera le premier à Santiago !!! Ce n’est pas une course ! Grain de folie ? Faut-il un grain de folie pour faire le chemin ? (surtout 1600 km d’une seule traite). Peut-être… Moi, je dirais plutôt un grain de folie de la vie… Un grain de vie… Pour moi, le chemin, c’est la vie… On voit les choses différemment, on se détache de sa vie de tous les jours, même si on y pense souvent, surtout pour faire des comparaisons. On comprend que la vie, en fait, ce n’est pas « avoir », mais « être », ce n’est pas « paraître », mais « être », ce n’est pas « prendre », mais « donner », ce n’est pas « survivre », mais « vivre », ce n’est pas « garder pour soi », mais « partager », ce n’est pas « s’isoler », mais « rencontrer », ce n’est pas « se taire », mais « dialoguer », ce n’est pas « suspecter », mais « faire confiance »,

(remarque « post-chemin » : Ingrid d’Anvers m’a fait remarquer que ces réflexions ne concernent que le moment où l’on fait le chemin. Effectivement ! Elle précise : « Personnellement, je ne ressens pas les choses de la même façon quand tu écris "La vie c'est: pas prendre mais donner ; pas s'isoler mais rencontrer... etc. " Je comprends ce que tu veux dire bien sûr, à savoir qu'il ne faut pas trop s'isoler dans la vie, ce qui est vrai ou ne pas "prendre" sans cesse égoïstement sans "donner", je comprends. Mais la vie c'est les DEUX, je pense - toujours les 2 polarités: donner + prendre (puisque accepter, donc prendre, un cadeau ou quoi que ce soit = également une forme de don à l'autre). Les 2 polarités sont toujours là, c'est comme inspirer- expirer, jour, nuit, soleil, lune, yin, yang, etc. Il y a des moments pour s'isoler (pour rentrer en soi) et d'autres pour rencontrer, les deux sont nécessaires et inévitables pour une vie harmonieuse, il me semble. Je comprends que ce sont des conclusions que tu as tirées ce jour-là ou ce que tu as compris à ce stade de ton chemin, mais tel que c'est écrit là, cela fait un peu catégorique pour moi ». A Saint-Jacques de Compostelle, j’ai acheté un T-shirt orné d’une grande flèche jaune sur fond bleu ; c’est très symbolique pour moi : mes deux couleurs préférées ; mon étoile en direction de la flèche ; flèches jaunes tout au long du chemin ; flèche = symbole du sagitaire que je suis ; symbole de l’arrivée à Compostelle. Livres à emporter Le topo-guide « Le chemin du Puy vers Saint-Jacques-de-Compostelle : Du Velay aux Pyrénées » (Rando Editions) est le plus utile. Il existe en un ou trois guides pour le même parcours ; j’avais pris l’édition regroupée, mais, à refaire, je prendrais les 3 guides (un rien plus lourds, mais mieux détaillés). Pour l’Espagne, le « condensé » seul existe. J’avais pris également le « Miam-Miam Dodo » (je suppose que vous comprenez de quoi il s’agit !!!). Je ne l’ai pas trouvé très utile, sauf pour ceux qui veulent s’écarter du chemin.

J’ai lu sur le chemin. « Ma santé à moi, c’est le sport : jamais de sport !!! » (Winston Churchill) Ce n’est pas le bout du chemin qui compte ; Ce qui compte, c’est le chemin. (proverbe gitan) « Je marcherai sous le soleil trop lourd, Sous la pluie à verse et dans la tourmente, En marchant, le soleil réchauffera mon cœur de pierre, La pluie fera de mes déserts un jardin, A force d’ user mes chaussures, j’userai mes habitudes, Je marcherai, et ma marche sera démarche, J’irai moins au bout de la route qu’au bout de moi-même, Je serai pèlerin, je ne partirai pas seulement en voyage, Je deviendrai moi-même un voyage, un pèlerinage. » (Jean Debruyne) Bienheureux les félés, Car ils laissent passer la lumière ! (au gîte chez Régine) Il faudrait essayer d’être heureux, ne serait-ce que pour donner l’exemple… (idem) Le chemin de Saint-Jacques mène au paradis. A quoi sert de voyager si tu t’enmènes avec toi ? C’est d’âme qu’il faut changer, non de climat ! (Sénèque) Le voyageur est encore ce qui compte le plus dans un voyage. (Suarec) Les pélerins de Compostelle ont le regard qui irradie ; comme si brillaient dans leurs yeux quelques rayons de l’Etoile qu’ils ont trouvée ou qu’ils sont en train de chercher. Tel est sans doute le plus grand piège du chemin. Il redonne l’espérance lorsqu’on est au fond du trou. La foi du Christ entre par les pieds… Chaque homme doit inventer son chemin. (J-P Sartre) Les vrais voyageurs sont ceux qui partent pour partir… (Baudelaire) Le voyage est un retour vers l’essentiel. (proverbe thibétain) En haut, il n’y a pas de Dieu ; Dieu, c’est le bien que l’on fait l’un pour l’autre… (Dorothé Solle) Et l’on fait le chemin pour découvrir ce « bon » ou ce « bien »… (Hugo – Anvers) Le petit endroit Vous qui venez ici dans une humble posture, De vos flancs alourdis décharger le fardeau, Veuillez quand vous aurez soulagé la nature Et déposé dans l’urne un modeste cadeau, Epancher dans l’amphore, un courant d’onde pure Et sur l’autel fumant, placer le chapiteau. Le couvercle arrondi dont l’auguste pointure, Aux parfums indiscrets, doit servir de tombeau. (Alfred de Musset pour George Sand) « De même qu’il est parfois nécessaire de se taire pour entendre ce que les autres ont à dire, la pensée, elle-même, doit faire silence pour pouvoir penser à autre chose qu’à elle-même. Le mystère de la vie n’est pas un problème à résoudre, c’est une réalité à éprouver. » (Alan Watts) (envoyé par Framboise de Toulouse) Pèlerin, ne cours pas… L’arrivée que tu rencontreras C’est « toi-même » !

- SI (Rudyard KIPLING) Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie Et sans dire un seul mot te remettre à rebâtir, Ou perdre d’un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir ;

Si tu peux être amant sans être fou d’amour, Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour, Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles Travesties par des gueux pour exciter des sots, Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles Sans mentir toi-même d’un seul mot ;

Si tu peux rester digne en étant populaire, Si tu peux rester peuple en conseillant les rois Et si tu peux aimer tous tes amis en frère sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ; Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître, Penser sans n’être qu’un penseur;

Si tu peux être dur sans jamais être en rage, Si tu peux être brave et jamais imprudent, Si tu sais être bon, si tu sais être sage Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite Et recevoir ces deux menteurs d’un même front, Si tu peux conserver ton courage et ta tête Quand tous les autres les perdront,

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire Seront à tout jamais tes esclaves soumis Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire, Tu seras un homme, mon fils. - Pèlerin, qui t’appelle ? (Eugène GARABAY) Poussière, boue, soleil et pluie C'est le Chemin de Saint-Jacques Des millions de pèlerins Et plus d'un millier d'années. Pèlerin, qui t'appelle ? Quelle est cette force obscure qui t'attire ? Ni le champ des étoiles, Ni les grandes cathédrales.

Ce n'est pas la bravoure navarraise, Ni le vin de ceux de la Rioja, Ni les fruits de mer des Galiciens, Ni les champs castillans.

Pèlerin, qui t'appelle ? Quelle est cette force obscure qui t'attire ? Ni les gens du Chemin, Ni les coutumes rurales.

Ce n'est pas l'histoire et sa culture, Ni le coq de la Calzada, Ni le palais de Gaudi, Ni le château de Ponferrada. Tout cela, je le vois au passage Et ce m'est une joie de tout voir, Mais la voix qui, moi, m'appelle, Je la ressens au plus profond.

La force qui, moi, me pousse, La force qui, moi, m'attire, Je ne sais même pas l'expliquer. Seul Celui d'en-haut le sait. Marcher, c’est perdre peu à peu tout ce que l’on a acquis de superflu, y compris les superlatifs. C’est se mettre en doute et en question dans un monde mécanisé. C’est ressentir et entendre preque aussitôt les réponses de son propre corps, confronté à une nouvelle expérience. Marcher, c’est se mettre à l’écoute du corps qui n’en revient pas d’être ainsi sollicité et libéré. (Jacques Lanzmann)

J’ai entendu sur le chemin. Les traits de caractère ressortent sur le chemin. (Léonie, allemande). (mon sac étant trop lourd) Ce n’est pas le sac qu’il faut savoir faire ; c’est l’homme qu’il faut faire… (un pèlerin français). (après avoir dit à une pélerine que j’irais jusque Compostelle si mes pieds me portaient et si je me « supportais » jusque là, elle m’a répondu…) Les pieds sont dans la tête !!! L’avenir de l’humain, c’est de sortir de la société de consommation. (un VRP dans un resto). Sur le chemin, le mur des conneries tombe… On n’est plus « coincé » ! (Paolo, suisse) Thérèse de Miradoux (un « personnage » du chemin, ) a dit : On n’est jamais totalement guéri d’une dépression ; Il est important de se créer une bulle ; Quand tu as un coup dur dans la vie, tu changes. Les noirs disent : « You have the watch ; we have the time » càd : Vous avez la montre ; nous avons le temps ! (Hugo – Anvers) « Partir, marcher, me libérer, respirer, faire une coupure dans ma vie, aller au bout de mes moyens, me prouver que je peux relever un défi, réfléchir à ce qui compte pour moi dans la vie, méditer, … (voilà ce que disent ceux qui décident de prendre le chemin) Rien à voir… Rien à dire… Rien à sentir… Tout à « ressentir » Ce que disent les français : La plus belle partie du chemin se trouve entre Le Puy et Conques. Personnellement, j’ai trouvé tous les paysages très beaux jusqu’aux Pyrénées… Mais, en Espagne, j’ai été déçu, sauf les 200 derniers km en Galice. A le refaire, je préfèrerais deux fois les 800 km de France… Les gîtes espagnols sont toujours complets car des espagnols se font amener au gîte pour s’offrir des vacances pas chères. Faux ! Avec les portes fermées à 22 heures et éveillés à 05 heures, je ne trouve pas que ce sont des vacances ! Sauf, éventuellement, à la fin du parcours où, ayant effectué les 100 derniers km, ils inscrivent le chemin sur leur C.V. ! Ce n’est pas toi qui fais le chemin… C’est le chemin qui te fait ! On fait le chemin pour « se donner du sens »… (Louis de Montpellier) Il n’y a rien de bien… rien de mal… C’est ! (proverbe thibétain) (dit par Louis) Deux sortes de personnes sur le chemin : ceux qui savent qu’ils vont rentrer ; ceux qui découvrent qu’ils n’ont pas de racines et prêts à s’installer n’importe où… (Richard de Grenoble) L’avenir m’intéresse, Car c’est là que j’ai l’intention de passer mes prochaines années… On ne peut s’empêcher de vieillir, mais on peut s’empêcher de devenir vieux. Ce qui compte avec l’âge, c’est de donner de la vie aux années et non des années à la vie ! Le chemin est la comtemplation de la création. (Roberta, italienne de 35 ans, qui est venue « combattre » son cancer sur le chemin…) Jusque Compostelle, le chemin représente la mort. De Compostelle à Finistère, c’est la renaissance ! (Roberta)

Le chemin.

En avril 2005, Barbara, une amie de longue date habitant à Chimay, m’a conseillé de faire le chemin de Saint-Jacques de Compostelle… (du fait que je vivais dans la « mélancolie » depuis plus de quatre longues années !). J’en avais entendu parler, mais jamais l’idée de le faire ne m’était passée par la tête…

Le vendredi 13 mai : je me suis retrouvé à Castres (près de Toulouse), en face d’une librairie qui présentait à la vente toutes sortes d’ouvrages sur le chemin de Compostelle. J’en ai acheté deux, et, le soir même, je décidais de commencer le chemin le 1er juillet. Je dis bien « commencer », car je ne savais pas jusqu’où je pourrais aller, étant donné que je n’ai jamais fait de sport de ma vie !

Le 06 juin, je me suis rendu à la réunion mensuelle des amis de Compostelle à Bruxelles ; j’ai acquis la crédenciale (ce document est cacheté à chaque étape, dans les gîtes, églises ou mairies, et est surtout obligatoire en Espagne pour être accepté dans les gîtes ; cela sert également pour recevoir le « diplôme » à Compostelle) et j’ai discuté avec des pélerins, notamment Gilles qui a fait le chemin d’Arles…

Le 30 juin 2005, je me trouvais au Puy-en-Velay, ville de départ choisie. Je me suis rendu à l’accueil des pélerins et j’ai appris que cette année était exceptionnelle, car c’était l’année du jubilé (année où le vendredi saint tombe le 25 mars ; cela arrvive 2 à 3 fois par siècle !). Après la messe, nous sommes allés au baptistère où nous avons été baptisés « symboliquement » (cfr jubilé) et nous avons reçu notre écharpe de baptème… Sur le livre d’or, j’ai écrit : « Je m’appelle Antoine, je viens d’être baptisé ; merci Marie ». Ensuite, visite de la cathédrale où nous avons reçu une médaille de la vierge noire. Vu le poids de mon sac à dos (18 Kgs), il m’a été conseillé d’enlever un maximum de choses… J’ai pu enlever 4 Kgs. Un reporter a pris une photo pour sa chronique hebdomadaire dans un journal local. Le soir : pot du pèlerin avec une suisse, une canadienne, un américain, un couple d’allemands et… une française ! (ceci afin de démontrer le côté cosmopolite du chemin…)

Le lendemain, vendredi 1er juillet, je suis allé à la messe dite par l’évèque qui a béni les pélerins présents. Pendant l’office, une sœur a lu ma phrase du livre d’or…

Résumé du chemin : 1er juillet : départ du Puy. 1er août : Saint-Jean-Pied-de-Port. 1er septembre : Saint-Jacques de Compostelle. 4 septembre : Finistère. Donc : 1600 km en 2 mois ; une moyenne de 26 km/jour. Sur les 2 mois : 8 heures de pluie (sans compter les orages de nuit). 5 septembre : retour en car jusque Nîmes. En 24 heures, j’ai parcouru le même nombre de kilomètres et j’ai vu plus de pluie (inondations dans le midi) qu’en 2 mois !!!

Chansons fredonnées sur le chemin. (j’ai repris les phrases les plus « parlantes » pour le chemin…)

Jean-Jacques Goldman : au bout de mes rêves. Et même s'il faut partir Changer de terre et de trace S'il faut chercher dans l'exil L'empreinte de mon espace Et même si les tempêtes Les dieux mauvais les courants Nous feront courber la tête Plier les genoux sous le vent J'irai au bout de mes rêves Tout au bout de mes rêves Où la raison s'achève Tout au bout de mes rêves Jean-Jacques Goldman : Là-bas. Faut du cœur et faut du courage Mais tout est possible à mon âge Si tu as la force et la foi L'or est à portée de tes doigts C'est pour ça que j'irai là-bas Jean-Jacques Goldman : Puisque tu pars. Que la vie t'apprenne Mais que tu restes le même Si tu te trahissais nous t'aurions tout à fait perdu Garde cette chance Que nous t'envions en silence Cette force de penser que le plus beau reste à venir Et loin de nos villes Comme octobre l'est d'avril Sache qu'ici reste de toi comme une empreinte indélébile Sans drame, sans larme Pauvres et dérisoires armes Parce qu'il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur Puisque ta maison Aujourd'hui c'est l'horizon Dans ton exil essaie d'apprendre à revenir Mais pas trop tard Dans ton histoire Garde en mémoire Notre au revoir Puisque tu pars

KOD : Chacun sa route. Chacun sa route Chacun son chemin Passe le message à ton voisin...

Chacun sa route Chacun son chemin Chacun son rêve Chacun son destin

Les chemins où tu ris sont-les-mêmes que ceux où tu pleures La vie est une aventure il ne faut pas avoir peur

Angelo Branduardi : Vas où le vent te mène.

Danse la, la vie qui t'aime au rythme du monde qui va Oublie les mots qui t'enchaînent Va où le vent te mène, va Sacha Distel : Toute la pluie tombe sur moi. Toute la pluie tombe sur moi Et comme pour quelqu'un dont les souliers Sont trop étroits, Tout va de guingois Toute la pluie tombe sur moi De tous les toits A chaque instant, je me demande vraiment Ce qui m'arrive et ce que j'ai fait au Bon Dieu Ou à mes aïeux pour Qu'autant de pluie tombe, soudain comme ça... sur moi Mais je me dis qu'au fond J'en ai reçu bien d'autres dans ma vie Que je m'en suis toujours sorti avec le sourire Toute la pluie tombe sur moi Oui mais... moi je fais comme si je ne la sentais pas Je ne bronche pas, car J'ai le moral et je me dis qu'après la pluie... Vient le beau temps et moi j'ai tout mon temps Oui, je sais bien qu'après la pluie Vient le beau temps Et moi j'ai tout mon temps Aznavour : Le temps. Le temps qui va Le temps qui sommeille Le temps sans joie Le temps des merveilles Le temps d'un jour Temps d'une seconde Le temps qui court Et celui qui gronde

Le temps, le temps Le temps et rien d'autre Le tien, le mien Celui qu'on veut nôtre

Le temps passé Celui qui va naître Le temps d'aimer Et de disparaître Le temps des pleurs Le temps de la chance Le temps qui meurt Le temps des vacances Le temps glorieux Le temps d'avant-guerre Le temps des jeux Le temps des affaires Le temps joyeux Le temps des mensonges Le temps frileux Et le temps des songes Le temps des crues Le temps des folies Le temps perdu Le temps de la vie Le temps qui vient Jamais ne s'arrête Et je sais bien Que la vie est faite

Du temps des uns Et du temps des autres Le tien, le mien Peut devenir nôtre

Le temps, le temps, le temps Michel Fugain : Je n’aurai pas le temps. Même en courant Plus vite que le vent Plus vite que le temps Même en volant Je n'aurai pas le temps Pas le temps De visiter Toute l'immensité D'un si grand univers Même en cent ans Je n'aurai pas le temps De tout faire

J'ouvre tout grand mon cœur J'aime de tous mes yeux C'est trop peu Pour tant de cœurs Et tant de fleurs Des milliers de jours C'est bien trop court

Et pour aimer Comme l'on doit aimer Quand on aime vraiment Même en cent ans Je n'aurai pas le temps Pas le temps

Serge Lama : Seul tout seul. Un peu plus tard, un peu plus tôt Par l'avion ou par le métro Ou simplement En prenant tout son temps. Les gens comme nous, ne savent pas Ce qui fait avancer leurs pas, Mais on s'en va, on s'en va, Pour Paris ou pour Tombouctou Pour Compostelle (changé !) ou pour n'importe où Quand on a le coeur à genoux La destination, on s'en fout On dit qu'on s'en fout, mais mon oeil Les gens comme nous, ils sont tout seuls.

Seul tout seul pas plus que ceux qui, le ciel plein les yeux Meurent d'une indigestion d'étoiles.

EN CONCLUSION… Ce que j’ai vu sur le chemin… Ce qui m’a le plus surpris, c’est la totale confiance et sécurité sur le chemin ! Une femme seule peut faire le chemin sans aucun préjugé, sans aucune arrière pensée, sans aucune peur… J’ai vu la nature d’une façon différente (paysages, animaux, …). J’ai vu la vie sous un autre angle ; on ne peut apprécier une région qu’en marchant ; en voiture, on ne voit rien, je trouve ! J’ai été frappé par la différence entre ceux qui prennent le temps de vivre et ceux qui courent. Etonnant, 80 % des personnes avec qui j’ai discuté sont non-croyantes… Ce que j’ai constaté, c’est que l’intimité et la pudeur sont bafouées sur le chemin, principalement en Espagne (douches communes, WC qui ne ferment pas, matelas un contre l’autre, …) Souvent, une pancarte disant : « Le touriste exige, le pèlerin dit « merci » ». Et c’est certainement vrai ; nous ne sommes pas exigeants, mais contents de ce que l’on nous sert ! Beaucoup de personnes nous disent « Bonjour » ; comme quand j’étais gamin et que l’on nous avait appris à dire bonjour à tous les habitants du village… Ou on te fait signe d’une voiture… Sur le chemin, principalement en France, des personnes mettent à votre disposition de l’eau fraîche, des biscuits, ou des fruits.! Je trouvais ce petit geste « génial » !!! Ce que le chemin m’a appris… Je dirai, en premier lieu, la sérénité, le calme intérieur. Avant le chemin, j’étais très anxieux intérieurement ; maintenant, je suis serein, je suis un « sage », et content de l’être ! J’ai pu percevoir les personnes qui étaient « bien dans leurs baskets » et les différencier des personnes qui font le chemin comme s’ils prenaient des vacances… J’ai appris – d’une façon automatique – la fusion du corps et de l’esprit. L’esprit ne doit pas commander le corps, sinon, des problèmes apparaissent inévitablement. Pour moi, cela s’est « produit » après 15 jours de marche ; je disais toujours : « je ne marche pas, c’est mon corps qui avance ! C’est tout naturel… ». J’ai appris qu’il fallait tout voir, tout entendre… et ne rien dire ! Mais j’ai dit aussi ce que je pensais pour faire réagir l’autre, dans le bon sens… Et ça a marché ! J’ai appris que l’on vit « chacun son chemin » ! Toutes les personnes avec qui j’ai dialogué avaient une vision différente du chemin ; le chemin que l’on vit en déambulant, le chemin vers l’intérieur de soi-même et… le chemin de la vie ! Après chaque discussion, je leur chantais : « chacun sa route, chacun son chemin ; passe le message à ton voisin ! ». Je n’ai peut-être pas appris ce que je voulais vivre après le chemin, mais j’ai surtout appris ce que je ne voulais plus vivre !!! La mesquinerie, l’hypocrisie, la méchanceté gratuite, éviter les personnes négatives, … Je dirais que le chemin est une « renaissance » du fait que l’on prend le temps de voir les choses essentielles de la vie : boire, manger, partager, rencontrer, dialoguer, … Parfois, jai eu soif, j’ai eu faim, j’ai mal dormi… (j’ai passé 20 nuits à la belle étoile). J’ai eu aussi très, très chaud… (8 jours de canicule dans le Gers et un peu plus en Espagne, dans la meseta). J’ai appris à respecter davantage la nature. Enfin, j’ai appris à voir la vie autrement, d’un œil différent, d’un regard un peu distant, en retrait par rapport à ce qui se passe. Analyser les choses et la façon dont réagissent les autres face à un imprévu, une remarque, une situation, un fait anodin, … Le chemin aide à trouver (ou retrouver) ses « bases » de vie : ses marques, ses repères, ses valeurs, ses motivations, … Bref : son « livre de vie » ! Savoir comment, on veut vivre ! Conscientiser sa vie ! En étant « acteur », plutôt que « spectateur ». Lui donner un sens, différent de la routine quotidienne…

La fin du chemin, c’est le début de la vie, d’une autre vie… le camino donne un sens à notre existence. (à ajouter : les personnages du chemin et les rencontres sur le chemin)
Climat en ce moment à Salta en Argentine? (février 2007) English translation pending
by Olly · 2007-02-10 · 9 replies
Nous serons dans 10 jours à Salta Nous faisons la boucle salta - cafayate - cachi - salta en voiture normale Quel temps fait -il? Est-ce praticable? Merci de votre réponse
Retour du Gran Bahia Principe El Portillo (La Samana) English translation pending
by Oceane83 · 2007-02-06 · 31 replies
Bonjour à tous!

Je suis revenue d'un fabuleux séjour au GBP El Portillo à La Samana du 27 janvier au 3 février. Je tiens tout d'abord à dire, qu'avec certains commentaires ultra-négatifs, mon copain et moi avaient un peu peur d'y aller...mais je n'ai jamais passé un voyage aussi merveilleux que celui-ci!! On a adoré. Voici mes commentaires:

Compagnie aérienne: Nous sommes partis de Québec avec la compagnie Sky Service (Vacances Maestro). Aucun retard. On a fait une escale à La Romana (1hrs). On est arrivé 30 minutes à l'avance. Bon, pour l'avion, je dirais que coté confort, ca ressemble beaucoup à Air Transat, on est un peu coincé. Mais vraiment très bon service à bord. À l'aller, on a eu le droit a un ptit verre de champagne. Les repas étaient chaud, c'était bien. Ce qui est encore mieux, c'est que au retour, on est parti une heure avant donc on est arrivé une heure avant à Québec. Ils sont très bien organisé.

Lobby: De toute beauté! Quand on est arrivé, on en revenait tout simplement pas...Tout est en marbre, ca brille. WOW! C'est super propre. Il y a beaucoup de bancs et de divans pour s'asseoir. C'est bien car quand on a fait le chek-in, le monsieur qui nous a répondu, parlait un peu français, super gentil en plus. Bref, le lobby est très chic.

Site: Très beau site. Belle végétation. Je ne comprends vraiment pas pourquoi certaines personnes critiquaient le site que la végétation était vraiment ordinaire..mais bon.. Il y a de beaux palmiers très haut. Le site est super bien entretenu, toujours très propre car les employés sont toujours là pour ramasser les feuilles ou pour balayer. On a adoré.

Chambre: Très belle chambre. On en revenaient pas, comme je vous dit avec tout les gens qui on été négatif sur cet hotel, on avaient un peu peur. Oubliez ca, n'ayer aucune crainte. La chambre que nous avons eu a été au dessus de nos attente. Toute les demandes, nous les avont eu. Ce qui veut dire: grand lit king, 2 ème étage, près de la plage ( notre chambre était la 4201, de toute beauté), belles décorations, tout est vraiment très propre. On est comblés. Très belle salle de bain, encore une fois, tout est en marbre!! Le seul petit problème (qui n'était vraiment pas un problème pour nous mais qui en aurait surement été un pour certains..) c'est le bain tourbillon qui ne fonctionnait pas et le support de la pomme de douche mal fixé. Sinon, tout fonctionnait à merveille. Surtout, ne faite pas comme moi, n'apportez pas trop de choses...ils ont tout!! Juste pour vous dire, dans la salle de bain, y avait shampoing, savon, brosse a dent avec un mini tube de dentifrice, rasoir avec crème, cire à chaussures, bonnet de douche, y avait même un kit de couture!!? Lol!!! On manque de rien. Coffret de sureté à demander au lobby, c'est 31$ US pour la semaine et ca vaut le coup. Ce n'est pas à clé, c'est avec un code et c'est super pratique. Je tiens aussi à dire que le bar est rempli à tout les jours, nous quand on revenait en fin de matinée, il était toujours rempli à nouveau. C'est génial.

Rénovation pas terminé? N'éxagerons rien!! Je tiens à dire que rien ne nous a derangé. Pour nous, il n'y avait aucune construction. Les chambres qui sont en construction, c'est celles près du Pueblo Principe, qui lui aussi n'ai pas terminé. Il y a aucun bruit derangeant. Juste pour vous dire, ca a prit 3 jours avant qu'on remarque qu'il yavait un peu de réno. Quand on est arrivé à l'hotel, j'essayais de chercher pourquoi les gens pouvaient chialer sur cet hotel. Je n'ai pas trouvé, je me suis tout simplement dit qu'il y en a qui étaient jamais content de rien, des chialeux yen a partout, et je m'excuse pour ceux qui n'ont pas aimé cet hotel, mais vous êtes vraiment difficile, j'ai jamais vu ca!!!

Plage: MA-GNI-FI-QUE!!!!! Elle est de toute beauté. Idéal pour les longues marches, elle est très longue, on peut marcher des 2 côtés. On se levait toujours vers 7hrs du mat pour aller mettre les serviettes sur les chaises, mais y a vraiment beaucoup de chaises alors même en arrivant a 9hrs, ya de la place. C'est super ya pleins de palapas!! Le matin, il y a un peu de vagues et l'eau un petit peu trouble, mais vers la fin de matinée, elle est incroyable. L'eau est turquoise! Wow!! Mon copain et moi on a été comblé. Par contre, cette plage n'est pas faite pour ceux qui aimé nager loin et longtemps car il y beaucoup de coraux. Nous, ça nous convenait parfaitement car on a fait de la plongée en apnée. Serieusement, apportez votre kit de plongée (on l'a apporté et on ne l'a pas regretté une minute). Sinon, ils en prêtent. La vie marine est superbe, il y a beaucoup de poissons tropicaux!!!! Apportez votre appareil sous l'eau!!!

Restaurant buffet: Très bonne nourriture. Très varié. Il y a un thème à chaque jour: gala, dominicain, mexicain, caribbéen, espanol, italien et americain. Mmmm que c'était bon!! Je tiens à dire qu'ils ont d'excellentes pièces de viandes. Et les ananas sont vraiment délicieux ( prenez aussi un bon jus d'ananas le matin!!).

Resto à la carte GOURMET: Très bon. Prenez la crème de champignons et camembert en entrée, elle est délicieuse! Le service a été très rapide. Miguel parle francais, il est super!!! Toujours souriant!! Ha oui, yavait même un menu en francais.

Resto à la carte ORIENTAL: Très bon aussi. Par contre, on a attendu longtemps, mais bon à la limite, on s'enfout, on est pas pressé, on est en vacances.

On n'a pas essayé le resto à la carte FRUIT DE MER.

Animation du soir: Je tiens à dire que ce n'est pas un hôtel ou on fait la fête sans arret. Mais ils font du mieux qu'ils peuvent et ca se voit. Il y a des petites animations le soir, genre karaoké ( les gens n'embarquent pas du tout), un monsieur qui chante, spectacle de danse au Tropicana, quand on y allé, c'était leur première fois, ils on été bons!!

Animation de jour: Ca bouge plus. Surtout le workout sur le bord de la plage!!! Ya toujours pleins de monde qui participent à ca, c'était super drole! Avec de la musique!! Sinon, y a des tournois de volley, de ping pong, ya des jeux olympiques aussi, de la salsa, du merengue (près de la piscine)!!! Les animateurs sont supers!!

Piscine: Belle piscine, toujours nettoyé a chaque matin!! Très, très propre. Elle est pas grande mais c'est largement suffisant! On a beaucoup de places pour nager. Beaucoup de transat très confortable.

Activités à la plage: On a seulement essayé le kayak, mais faite attention, il y a tellement de coraux qu'on est resté coincé sur un. C'est dur de les éviter mais c'est fesable ;o) Sans aucun doute, faite de la plongée en apnée!! Sinon, vous pouvez faire de la planche à voile.

Bar et cocktails: Il y a le snack bar (essayé sans aucun doute les nuggets de pollo et les patatas fritas!!! MmmM Bien sur, c'est gras!!) Les serveurs sont supers sympas. Il y a aussi le lobby bar, le bar à la piscine et le bar à la plage. Mes 2 cocktails préférés: Banana Mama et Mai Tai!!! Ceux a mon chum: Merengue et Rhum and coke. Le rhum est vraiment bon la bas (Brugal). Vive les tout inclus! Loll!!

Propreté: J'ai jamais vu un endroit aussi propre que celui ci!! Il ya des employés à tout les coins, donc y a rien qui n'a le temps de s'accumuler. Même les toilettes publiques dans l'hotel sont d'un propreté incroyable. J'ai été surprise.

Excursions: Alors là, attention!!! Je tiens seulement a vous aviser pour ne pas que vous perdiez votre argent. Ne prenez surtout pas le forfait de ses 3 excursions ensemble ( Parc Los Haitises, les baleines et Cayo Levantado) En fait, c'est un kit, c'est 3 excursions dans une même journée. Le prix: 149$US ce qui fait environ 185$ cad!!🤪 Le parc a été vraiment fabuleux!! Wow, faite le sans problème, vous allez aimé!! Les baleines on en a vu une, bon c'est pas grave, et Cayo Levantado, a part l'eau qui est belle, ca s'arrete la!! L'ile était bondé, pleins de touristes, c'était trop. On a payé dans le vide, l'horaire était même pas suivit, et tout les gens avec nous étaient du même avis que nous!! Je vous conseille fortement de ne pas prendre les excursions a l'hotel, ailleurs vous trouverez bien mieux.

Et voila, désolé pour le roman, j'ai tellement aimé mon voyage que j'en avait trop à dire. Cet hotel, on le considère vraiment comme un 4 étoiles et demi, il le mérite vraiment. On y retournerait demain!! Je tiens à dire, pour ceux qui partent prochainement (gang de chanceux), vous allez adoré votre voyage. N'écoutez pas les chialeux, ceux qui sont jamais content de rien. Y a seulement vous qui pouvez faire votre propre opinion, et ca je le sais. Quand je suis partie, j'avais un peu peur...mais quand je suis revenue, je ne voulais plus partir!! Ce fut un voyage mémorable avec mon copain. Belle destination par encore touristique donc allez y avant que ca soit un Punta Cana!! Vous n'allez pas le regrettez.

Merci à tous et surtout, si vous avez quoi que se soit à me demander, ca va me faire enormément plaisir.

Ha oui, j'ai 500 photos lol!!!!😉

Bon voyage à tout ceux qui partent bientot.

Au plaisir, Oceane😎
Itinéraire Death Valley - Yosemite English translation pending
by Gwenmdm · 2007-02-04 · 20 replies
Bonjour, je monte mon voyage pour cet été, j'ai un souci de parcours ... Après Death Valley, pour rejoindre Yosemite: les itinéraires nous proposent par le sud et faire escale à Bakersfield (ou Visalia): l' intérêt est de pouvoir ensuite visiter Sequoia Park en montant vers Yosemite. La 2ème possibilité est de passer par l' est et faire escale à Mammoth Lakes mais le passage par Sequoia park ne sera plus possible. Quel est selon vous le meilleur itinéraire (avec des enfants de 7 - 13 et 15 ans) pour allier le mieux l' intérêt des paysages et visites en opposition avec la durée (longue) du parcours. Nous aurons en suite 1 journée pleine sur Yosemite avant de repartir sur San Francisco...
Si Fidel Castro décède, y aura-t-il des problèmes pour les touristes? English translation pending
by Denisgagnon · 2007-02-04 · 78 replies
Fidel Castro est grandement malade, on le sait tous, alors j'aimerais savoir si celui-ci décédait et, que je me trouvais à Cuba pendant un tel événement, y aurait-il alors des problèmes pour les touristes.

Je sais, c'est un peu tiré par les cheveux comme question mais je vais à Cuba prochainement (en mars) et je pense à ça et ça m'inquiéte un peu.

Merci pour la réponse !
Vivre à Cuba English translation pending
by Jessou18 · 2007-02-03 · 11 replies
Bonjour!

J'aimerais m'installer à Cuba éventuellement et j'aimerais avoir de l'information!

Premièrement, si je souhaites étudier là-bas, comment dois-je m'y prendre pour l'admission, etc.J'aimerais allée à l'université de la Havane.Sur leurs site web (de l'université), ils disent que c'est reconnue internationalement, est-ce vraiment le cas?

Comment puis-je faire pour rester au pays aussi longtemps pour des études?Est-ce possible d'avoir un visa spécial pour les études?Considérant que c'est 4-5 années d'universités pour un programme je crois...

Voilà..j'y suis déjà allée une fois...j'ai lu beaucoup aussi sur Cuba dans des livres et sur le forum!Je crois que ce n'est pas tout à fait possible de travailler pour payer tous les frais...alors probablement que je partirais avec tout l'argent en main même si ça représente un gros montant!

Est-ce que quelqu'un a déjà fait cette "aventure"?Si oui, j'aimerais avoir des témoignages...j'ai pu vivre à la cubaine pendant une semaine car on sortait pour danser mais comment est-ce au quotidien, etc.?

Pour l'hébergement, j'avais pensé au casa particular...mais pour un aussi long terme, est-ce qu'il y a d'autres possibilités?

Entk, d'ici là peut-être que les choses changeront un peu avec la mort de Castro...

Merci!
Les valises suspectes... à Cuba English translation pending
by Tourterelle · 2007-01-29 · 72 replies
Bonjour avez-vous entendu parler de l agence a Montreal qui vous envoie a Cuba pour $300.00 moins cher a condition d apporter une valise dont vous ne pouvez savoir le contenu? Ces valises viennent de gens americains qui veulent donner des choses a des Cubain et passent par le quebec pour parvenir a leurs fins? C est vraiment special, quelqu un a lu l article?
Playa Varadero 1920 English translation pending
by Chafoux · 2007-01-24 · 12 replies
Je serai au Playa Varadero 1920 du 14 au 28 février. J'aimerais avoir les commentaires de personnes qui y ont séjourné depuis peu. Bouffe, propreté, animation, possibilité de danser la salsa sur place ou je dois m'attendre à sortir du site à chaque soir .. la plage .. enfin .. tout ce qu'on peut dire d'un "all inclusive" 😉
Femmes de chambre... et pourboires à Cuba English translation pending
by Chantall72 · 2007-01-24 · 19 replies
J'arrive de Cuba (Holguín) et juste pour votre information un Cubain nous a informé que les femmes de chambre à Cuba font partis de la haute société à cause de tout ce que les gens lui donne dans la chambre! Il nous a dit que lorsque vous vous promenez dans une ville et vous voyez de belles maisons et bien très souvent elles appartiennent aux femmes de chambre puisqu'elle revende sur le marché noir tous les cadeaux qu'on lui laisse et elles font pleins de frics avec...

Moi vous savez ça m'a vraiment fait réfléchir et j'ai plutôt opté pour lui laissé 1 pesos par jour pour la chambre et le reste je le laisserai dorénavant aux gens qui ne reçoivent généralement rien soit les jardiniers, les cuisiniers, ceux qui font l'entretien du site etc... (Tous ceux qui sont un peu dans l'ombre lorsqu'on voyage finalement!)

Lors de mon dernier voyage j'ai laissé à un jardinier des bonbons, du savon, du shampoing, des trucs pour enfants (un sac plein d'article) et il était vraiment content! J'ai aussi donné l'équivalent à une dame qui faisait des petits beignes sur le bord de la piscine et j'ai vu que je l'avais touché elle m'a donné une énorme caresse et elle m'a remercié sincèrement (ça se voit dans les yeux ça!) Vous savez ça m'a vraiment fait plaisir de donner...

Lors de mon prochain voyage en janvier 2008 j'irai avec tous mes enfants (j'en ai 5!) et nous avons déjà planifié nous rendre dans une petite ville pour remettre des présents aux enfants. Mes enfants amassent différents petits jouets et nous irons ensemble en acheter durant la période de noël pour les remettre là-bas. J'apporterai aussi des sacs de bonbons (que j'achèterai en vrac à l'halloween). Vous savez le but premier de cette distribution sera de mettre des sourires dans le visage des enfants que nous rencontreront et de permettre à mes enfants (qui sont habitués au GROS luxe!) d'apprendre à donner... Ils constateront avec cet acte (et ce même si il est petit) que donner peut faire un grand bien!

Donner généreusement partout où vous allez mais donner aux bonnes personnes ceux qui en ont le plus besoin!

Chantal... J'ai laissé mon coeur et mes pensées à Cuba je retourne les chercher en janvier 2008!😉
Costa - la déroute English translation pending
by Heldebaume · 2007-01-23 · 117 replies
De retour d'un mois de croisière sur le Costa Atlantica (transat, caraïbes, et une semaine en plus aux Caraïbes), je connais déjà Costa pour avoir fait 2 croisières l'an dernier avec eux. J'étais un fidèle, j'ai la carte "Pearl" Costa, et donc je parle objectivement............. Cette année, c'est la catastrophe, la qualité du service a dégringolé (même réflexion de la part d'amis qui ont fait la transat Brésil), c'est même tout simplement incroyable. Au resto, il n'y a plus que 2 entrées minables au choix (contre 6 l'an dernier), en plat principal, ils osent servir du blanc de poulet, de l'escalope de dinde et des côtes de porc... les diners de gala n'ont rien qui sorte de l'ordinaire. Le service à table est grimaçant car nous avons appris que Costa a divisé par 2 les salaires des serveurs, sans leur laisser le choix (par contre maintenant les pourboires sont prélevés automatiquement, sans le choix de les attribuer nous-mêmes, ce qui permet à Costa de faire payer le personnel par les passagers....) Les animations sont minables, du type fête de Noël en entreprise, ou club dirladada..... Et j'en passe, et des meilleures.... si vous voulez des détails, n'hésitez pas.... Signé: un ex-client Costa
Qui veut montrer sa tête? English translation pending
by Teamten · 2007-01-22 · 425 replies
Salut à tous. Quelquefois, en correspondant avec des personnes, on se dit qu'on aimerait bien connaitre leur visage, histoire de "voir" avec qui on discute. Alors, qui veut montrer sa tete à la télé ? Obligés, nous commençons par nous....
Vénézuela à petit budget English translation pending
by Sandra2 · 2007-01-18 · 8 replies
Bonjour j'arrive à Caracas ce mardi 23 à 18h30 pour entamer un tour de l'amérique du sud...Le truc c'est que forcément, un tour comme ça ça coûte cher et donc j'ai un tout petit budget...Et d'ailleurs, le Vénézuela n'était pas du tout prévu à la base...Alors je suis un peu perdue....Est ce que je prends un vol intérieur pour arriver au Pérou ( qur je veux absolument voir apr contre) par exemple?? Ou bien est ce que je peux trouver une plage assez cheep, et y rester un petit moment avant de bouger??? Ce qui est sûr, c'est que je ne pourrais pas faire toutes les choses à ne pas manquer, comme les îles Margarita, les chutes etc...

Help, un peu d'aide serait la bienvenue....

Merci à vous.
Missionnaires: quel impact selon vous? English translation pending
by Ilulya · 2007-01-16 · 293 replies
Bonjour,

suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.

Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.

Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.

Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...

Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.

Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.

Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.

Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...

Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...

Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.

Merci.

(je précise que je suis agnostique)
Apocalypto de Meil Gibson (film) English translation pending
by Williama · 2007-01-14 · 37 replies
Ceux qui aiment les films d'aventure, haletants, sans répit et avec du rythme de bout en bout seront comblés! Au-delà de l'épopée et des images superbement maîtrisées, le film met en évidence plusieurs aspects des civilisations pré-colombiennes : En préambule pour l'auteur, si les civilisations meurent sous les coups de boutoirs de l'extérieur c'est parcequ'elles ont été gangréné au préalable de l'intérieur. L'utilisation de l'esclavage à grande échelle liée au tribalisme. Les sacrifices humains pour satisfaire les pouvoirs religieux et politiques.

C'est un film à grand spectacle avant tout, et que l'on soit d'accord ou pas avec Meil Gibson, ce dernier sait fabuleusement bien utilisé une caméra et rendre vivant un scénario.
Retour de l'hôtel Isla Caribe! (25 décembre-8 janvier 2007) English translation pending
by Soniarall · 2007-01-12 · 28 replies
😎je viens de rentrer d'un voyage à isla margarita du 25 DECEMBRE AU 8 JANVIER.

Je suis partie de BALE MULHOUSE le 26 (je dépose mon avis concernant la cie aérienne un peu plus tard!!!). après 9 H 30 de vol arrivée à Porlamar.

J'avais réservé le séjour à l'hôtel ISLA CARIBE à playa el tirano sur la côte atlantique.

C'est un hôtel 4 étoiles locales ouvert depuis janvier 2006.

La réception est assez austère, ouverte sur l'extérieur, sans grands chichis, avec simplement quelques sièges en rotin.

Arrivée à l'hotel nous avons eu l'attribution de la chambre assez rapidement. Nous voilà partis à la recherch e de notre immeuble en trainant nos valises, car il n'y avait point de porteur. Youpi! voilà la 3213 au premier étage (c'est plus rassurant), je mets la carte magnétique, j'ouvre la porte et ........ pardon msieur, dame, de vous déranger................. la chambre était occupée.

Après avoir parlementé une bonne demie-heure, nous avons eu une autre chambre très grande avec un immense lit, deux chevets, une commode, un placard, un frigo, un e douche, un sèche cheveux mais au-dessus du restaurant avec un bruit infernal de la hotte qui fonctionne.

Nous avons donc passé 14 nuits avec des bouchons dans les oreilles.

Le ménage était fait rapidement, sans plus, avec le récurage du sol avec la même eau pour 10 chambres!!!!!!

Lorsqu'il y avait une averse, (tous les deux jours pendant une heure) l'eau stagnait dans le couloir et passait sous la porte de notre chambre d'où des inondations régulières

l'hôtel est surveillé par des gardiens avec des matraques en permanence (pas très rassurant), et les guides vous préviennent de ne pas s'aventurer seuls la nuit, car la délinquance est très répandue.

Le buffet était varié et bon avec toutes sortes de légumes, mais seulement trois viandes (boeuf - porc- poulet) et quelques fruits. nous étions en all inclusive et avions des boissons à volonté (cocktails excellents à boire avec modération!!!!!)

La piscine (point positif) est très belle et grande, propre, nettoyée tous les jours.

Pour aller à la plage, il faut traverser une route. Le sable est très sale, noir (suspect avec des traces de mazout), jonché de détritus et rarement nettoyée. Mais bon, nous nous sommes rabattus sur la piscine.

nous avons fait deux excursions : une en catamaran sur l'ile coche (superbe sortie) et une en véhicule 4X4 pour le tour de l'ile, plages sauvages, et tour en barque à moteur dans les mangroves.

Le paysage n'est pas grandiose et l'ile très sale, des montagnes de poubelles trainent partout. Les baraques à toits en tôle cotoient des villas entourées de murs hauts et barreaux aux fenetres.

CONCLUSION : il me semble que le venezuela n'est pas encore prêt pour le tourisme (comparé à la rép dom par exemple), les gens ne sont pas très accueillants et les rues sont sales.

Si vous décidez d'y aller, prenez un hôtel avec au moins 4 étoiles pour ne pas avoir trop de surprises, et pensez à emporter du produit solaire de haute protection car le soleil tape très fort.

Arrivés à l'aéroport pour le départ, il a fallu débourser 56 dollars US de taxe de sortie, contrairement aux 38 dollars annoncés dans le catalogue de voyage........ du racket en somme!!!!!!!!!!!!

Par contre, nous étions contents d'avoir rechargé nos batteries avec du soleil à profusion.....
Vivre et enseigner à Bogota en Colombie English translation pending
by Clairemaza · 2007-01-12 · 14 replies
Bonjour à tous! Je compte postuler pour un poste au lycée français de bogota, mais non sans quelques inquiétudes... J'ai déjà voyagé seule avec mon sac à dos en Argentine et au Chili, régions calmes qui m'ont enchantée, mais avant de m'engager pour trois ans, j'aimerais en savoir plus sur les risques (évidemment) en Colombie, quand on habite sur place et qu'on ne fait pas que passer... est-ce que quelqu'un a habité là-bas et pourrait m'en dire un peu plus, non pas sur l'aspect touristique de la chose, mais sur les conditions de vie réelles? c'est une expérience que j'ai réellement envie de faire, et surtout en amérique latine, mais quelles sont les choses à ne surtout pas faire quand on est ressortissant français (et fonctionnaire représentant dignement son pays...) à l'étranger???? Autre question plus spécifique: ça se passe comment dans un lycée français à l'étranger? je ne connais encore que des collèges et lycées du 93: les conditions d'enseignement sont-elles très différentes de la france? savez-vous si on peut rompre son contrat et à quoi on s'expose si ça ne marche pas? Voilà, c'est assez ciblé comme questions, mais toute info est la bienvenue! merci beaucoup! Claire
Des photos! Des photos!! English translation pending
by Choucarde · 2007-01-05 · 504 replies
Bon! Alors voilà la photo:

Où se trouve cette horloge???
Rencontre à Paris dimanche 21 janvier 2007 English translation pending
by Voyageuse13 · 2007-01-02 · 256 replies
Bonjour à toutes et à toutes et excellente année 2007 🙂

Je vous propose de se retrouver autour d'un petit repas le dimanche 21 janvier à midi.

🤪 La raison : il faut une raison pour se retrouver ensemble ?

😮 Le thème : pas de thème. Que vous aimiez l'Afrique ou le Canada, que vous partiez en voyage ou que vous en reveniez, que vous soyez à court d'idées ou que vous ayez une idée de destination toutes les 3 minutes, que vous "trekkiez" comme un fou ou que vos os délicats préfèrent la douceur d'un bon lit, vous êtes cordialement invités à vous inscrire sur ce post.

😛 Le restaurant : buffet syrien, déjeuner tibétain, tex mex/thaïlandais ... ou brunch, je ne sais pas encore. D'ici le 21, j'aurais bien trouvé quelque chose ...

Qu'en dites vous ?
Retour du Brisas Trinidad del Mar English translation pending
by Chimo · 2007-01-02 · 21 replies
Nous avons séjourné au Brisas Trinidad del Mar du 14 au 21 décembre 2006. Voici mon compte rendu :

Le grossiste était Caribe Sol. Nous avons eu un excellent service de la part des deux représentantes sur place (Marilo et Caridad). La compagnie aérienne était Cubana. Il y a plus d’espace pour les jambes dans les appareils de Cubana que dans ceux d’autres lignes (Air Transat et Zoom, par exemple). Le service et les repas sont plutôt ordinaires, toutefois. Et le vol de départ était en retard de 3 heures, ce qui fait que nous nous sommes couchés à 6 h du matin! On met environ 1 h et 30 minutes pour faire le trajet en bus entre l’aéroport de Cienfuegos et l’hôtel. Le vol de retour était à l’heure, et tout s’est fait très rapidement.

L’hôtel est très bien situé, à une quinzaine de minutes en voiture de la ville de Trinidad. La plage fait environ 5 km de long et c’est très agréable d’y faire des promenades. Le sable est fin, pas autant qu’à Varadero, mais plus qu’à Santa Lucia. La plage devant l’hôtel est très large, et il y a des palapas en nombre suffisant ainsi que de nombreux arbres qui offrent beaucoup d’ombre. Il n’y a qu’un seul hôtel voisin, l’Ancon, qui fait plutôt bloc bétonné soviétique. L’eau est chaude, et il n’y a pas d’algues, donc excellent pour la baignade!

L’hôtel est très récent (je dirais environ 5 ans) et il se fond très bien avec le paysage. On a reconstitué le centre de la ville historique coloniale de Trinidad (la Plaza Mayor, avec la tour de l’église San Francisco). Notre chambre donnait sur la plage, c’était magnifique! Très grande chambre, avec deux lits doubles, petite terrasse, très confortable, nouvelle bouteille d’eau tous les jours. La propreté est irréprochable, toute une armée de femmes de chambre et de jardiniers s’affaire constamment à faire reluire le tout comme un sou neuf (on coupe même le gazon à coups de machette)! Le buffet n’est pas trop mal, il y a toujours moyen de trouver quelque chose de bon. Quant au resto à la carte, nous ne sommes pas allés (il était fermé la plupart du temps, en raison du nombre insuffisant de clients). Toutefois, il y a un excellent restaurant de cuisine créole sur le site (style ranchon), nous y allions souvent le midi, et le snack-bar prépare d’excellentes pizzas!

L’hôtel était à moitié vide lorsque nous y sommes allés à la mi-décembre, mais l’animation était très présente et il y avait des spectacles tous les soirs. Pendant la journée, il y a aussi les activités traditionnelles que l’on trouve dans les tout-inclus (volley-ball de plage, cours de danse, cours d’espagnol, tennis, billard, ping-pong, etc.). Mais si vous souhaitez juste vous reposer sur la plage, c’est un très bon endroit pour cela. La plage est grande, vous réussirez à trouver un coin tranquille pour lire ou tout simplement faire la siesta! Et il est possible de faire de la plongée en apnée. J'ai vu des gens en faire et ils m'ont dit que c'était très beau (poissons multicolores, récifs de corail).

Ce que j’aime particulièrement avec cet hôtel, c’est la proximité de la ville de Trinidad. Trinidad est une ville magnifique. Nous sommes allés deux fois pendant notre semaine. Nous qui adorons la musique cubaine, nous avons été servis. Il y a la Casa de la Musica, la Casa de la Trova et toute une multitude de petits groupes qui s'exécutent dans les ruelles pour le plaisir des passants. Les maisons sont splendides, décorées avec goût, meubles de l’ère coloniale, plafonds hauts en bois. De l'hôtel, c'est très facile, il suffit de prendre le Trinibus devant l'hôtel ou encore le bus des employés entre l'hôtel Brisas et l'hôtel Ancon. C'est 1 peso convertible (cuc) par personne et ça prend environ 15 minutes. Pour le retour, il faut voir l'heure du dernier bus, sinon, il y a des taxis (officiels ou non), et ça coûte 8 pesos (mais il y a moyen de négocier).

De plus, il est possible de rayonner à partir de l'hôtel pour faire des excursions. Par exemple, une journée, nous avons loué une voiture (65 cuc pour 12 heures, Hyundai Accent) pour aller dans la montagne. Il y a un petit sentier qui mène à une chute où on peut se baigner dans un bassin d'eau douce, expérience tout simplement divine (c’était à Topes de Collantes, et la chute s’appelle Salto del Caburni). Le site est enchanteur, à quelque 900 m d’altitude. La randonnée est très dure, il faut être en forme, la pente est abrupte, et il faut prévoir environ 1 h et demie de marche pour chaque trajet. La végétation est luxuriante (forêt tropicale sauvage), les lézards sont légion, de même que les papillons. Il est même possible de visiter une grotte et j’ai vu une fourmilière sur un tronc d’arbre.

Puis, dans l'après-midi, nous sommes allés nous balader dans la Valle de los Ingenios, où l'on retrace l'histoire de la culture de la canne à sucre à l'époque de l'esclavagisme. Il y a un mirador (tour d'observation) du haut duquel on a une vue splendide de la vallée (au domaine Manaca Iznaga). Il est même possible de déguster sur place un verre de jus de canne à sucre pour 1 cuc. Le touriste est mis à contribution pour extraire le jus de la canne au moyen d’une machine d’époque!

Cet hôtel est vraiment un bon choix et je vous le recommande fortement. En plus, si vous parlez espagnol, vous n'aurez aucun mal à tisser des liens avec les Cubains travaillant à l'hôtel qui pourront vous proposer de manger la langouste chez eux et des amis. Faites-le. Il n'y a rien à craindre, nous l'avons fait trois fois pendant la semaine et ce fut excellent chaque fois. Vous pouvez apporter aussi des petits cadeaux, tant pour les gamins que pour les adultes. Ils seront ravis. Nous avons fait de très belles connaissances et les gens sont vraiment adorables.

Il a fait un temps splendide pendant toute la semaine. Comme nous étions au mois de décembre, il n’a jamais fait excessivement chaud (environ 28oC). Nous avons eu à peine quelques gouttelettes un soir, sinon les nuages semblaient être immobilisés au‑dessus des montagnes et atteignaient rarement la plage.

Bref, un hôtel que je recommande vivement et chaudement!

Chimo
République Dominicaine: climat sur la péninsule de Samana en janvier? English translation pending
by ZenMania · 2007-01-01 · 29 replies
bonjour, je pars pour un voyage en amoureux jeudi prochain (le 4.01 - le 1er depuis 3 ans!🙂) dans la péninsule de Samana, près de Las Galeras. En voyant les discussions, j'ai de plus en plus "peur" du climat que je vais trouver là-bas...😕 et on m'a dit que la température de l'eau était plutôt fraiche ?? Alors tous ces sites météo, info ou intox ??? MERCI pour vos renseignements,
Vénézuela en février 2007 English translation pending
by Kikou72 · 2006-12-31 · 37 replies
Bonjour,

Nous partons en famille au Vénézuela, du 03 au 21 février prochain.

Voici "en gros" l'itinéraire que que nous prévoyons : les 4-5 premiers jours côté ouest de Caracas, jusqu'à Coro (en passant par le parc Henri Pittier, chichiriviche) puis retour Valencia pour prendre un bus, pour nous rendre dans un "hato" dans los llanos Puis route pour Ciudad bolivar, pour excursion Canaima En enfin, les quelques jours qui nous restera, le parc de Mochima avant de revenir sur Caracas.

Mes questions : Nous aurions aimé dormir à Maracay la première nuit (nous arrivons à l'aéroport à 15h00), quelqu'un pourrait-il me conseiller un hôtel, qui nous enverrait un taxi à notre arrivée ? Une adresse d'un 'hato" (il y en a plusieurs sur le Petit Futé, mais lequel choisir ?) le temps de trajet entre San Fernando de Apure et ciudad Bolivar ?

Voilà, nous sommes à l'écoute de tout conseil (nous voyagerons en taxi et bus, avec nos 2 enfants de 6 et 8 ans)

Merci par avance et bonnes fêtes.

Laurence & familly
Blue Bay Getaway Villas Doradas English translation pending
by Balzam · 2006-12-28 · 25 replies
Car je commence à regarder pour un voyage en mars 2007. Et aujourD'hui, seulement, il y a un super deal chez GTD. MAis je pense pas avoir le temps d'acheter avant minuit. Mais si quelqu'un est aller...J'aimerais des commentaires.

Merci
Louer une casa particular et y inviter un cubain English translation pending
by Gitanelle · 2006-12-28 · 40 replies
Bonjour,

Je voudrais louer une casa particular à la Havane pour pouvoir inviter un Cubain que je viens de rencontré. Est-ce légale ? Sinon, quel endroit pourrions nous dormir ensemble sans avoir de problèmes ? Il devra s'inscrire à quelque part ? Si vous avez des réponses cela serait très apprécié.

Merci !
Itinéraire en Patagonie English translation pending
by Pocoloco · 2006-12-24 · 17 replies
Resalut. J - 5 pour Santiago. J'ai pas prévu d'itinéraire précis pour mon périple Chilo-Argentin, c'est un peu au jour le jour . Le leitmotiv est quand même la Patagonie et je compte m'y rendre en bus (TdP + El Calafate sont prévus). Comme je "descends" gentiment (j'ai 6 semaines de vacances...) pour remonter ensuite par l'Argentine, je suis à l'écoute de suggestions et plans. En ce qui concerne les refuges, de dois être un peu en retard pour réserver, non?

Ma question est axée surtout sur la Patagonie, y a-t-il un refuge/camping bien centré au TdP d'où l'on peut faire les excursions?

Merci!
Samana ou Punta Cana? English translation pending
by Laetitiax · 2006-12-24 · 13 replies
bonjour a tous mon mari et moi nous hesitons a partir sur samana ou sur punta cana. Que nous conseillez vous ? et puis au niveau des excursions les quelles faire en priorité?😛
Taxe de départ du Vénézuela? English translation pending
by Sally47 · 2006-12-22 · 25 replies
Qui pourrais me renseigner sur le coût de cette taxe cette année?
Itinéraire d'un tour du monde English translation pending
by SophieG · 2006-12-21 · 12 replies
Bonsoir à tous... Apres quelques semaines de lecture sur le forum concernant certains pays et apres quelques reponses que j'ai eu grace a celui, je vais présenter notre tour du monde...

Nous avons prevu minimum 12 mois et la je negocie avec mon amie 16 mois 😏 Départ le 1er aout 2007...

La premiere etape se fera avec mon van (un multivan) : 50 jours dans les pays scandinaves Danemark - Norvege - Suede retour 15 jours en france avant la 2eme :

Paris - Moscou - Transsiberien : 1er arret au lac baikal 2eme arret en Mongolie : Ulan Bator : 4 semaines Pekin - puis direction Route de la soie en direction Xian - chongking - route vers Shangai (on aimerait bien faire une partie en croisiere mais pas genre ce qu'ils proposent sur le net, plus en routards... Shangai : 5 semaines mais on aimerait 7/8... Tokyo // Osaka : 10 jours Bangkok : 10 jours (etape tranquille car fetes de fin d'année 2007) Vol pour l'inde : Madras - Goa - Cochin - Madurai - Bangkok : 3 semaines Vol pour la birmanie : Rangoon - Mandalay - Pagan - bangkok : 2 semaines Vol pour le laos : vientiane - Luang prabang - vientiane : 2 semaines Vietnam : arrivée à Da nang - Hue - Baie d'halong - Hanoi : 3 semaines Vol pour Brisbane puis Cairn - l'idée est de louer un camping car puis on redescent sur Sydney : 4 semaines Nouvelle caledonie Noumea : 10 jours Papeete - Bora bora : 15 jours Santiago du Chili (escale de quelques jours) - Punta arenas - patagonie route vers Buenos Aires : 5 semaines Lima - cuzco - la paz en bolivie - sucre retour a lima : 3 semaines Los Angeles route d'ouest en est jusqu'a Miami : 4 semaines Pointe à pitre - Paris

Qu'en pensez vous!!! Cela vous semble raisonnable... Merci pour vos réponses 😉
Soutenir un enfant du monde grâce au parrainage English translation pending
by Picchu · 2006-12-17 · 311 replies
Bonjour,

J'écris ce message pour tous ceux qui parrainent un enfant ou à ceux qui y pensent. Ceci dans le but de : donner des infos (pourquoi, comment, combien…), conseiller des associations sérieuses, mettre en contact les parrains du forum pour confronter leurs expériences, organiser des voyages communs pour aller rendre visite à nos filleul(e)s. donner des nouvelles du "terrain" et des enfants grâce à ceux qui auront eu la chance de rencontrer leur filleul(e), ou grâce aux voyageurs ou expatriés qui connaissent bien les régions de nos filleul(e)s.

Cela faisait longtemps que je réfléchissais à parrainer un enfant, sans jamais oser m’engager. Et puis mon voyage au Pérou m’a convaincue de… ne plus attendre ! J’ai obtenu sur le forum des infos et des adresses puis j’ai pris contact avec Plan. Après avoir échangé plusieurs mails et appels téléphoniques, je me suis inscrite. Quelques jours plus tard j’ai reçu un dossier très complet et découvert avec beaucoup d’émotion ma filleule.

Elle s’appelle Milagros, elle a 9 ans et elle est très mignonne. Elle vit au nord du Pérou avec ses parents, ses 4 sœurs et son frère. En versant seulement 8, 50 €/mois (après déduction fiscale), Plan s’assure que Milagros est soignée et scolarisée. Une partie de l’argent sert aussi à sa communauté pour améliorer leurs conditions de vie et leur donner accès au micro-crédit.

J’aimerai savoir ce qu’ont ressenti les parrains en recevant le dossier de leur filleul(e), savoir comment ça se passe pour vous, et pour ceux qui ont eu la chance de rencontrer leur filleul(e), savoir comment ils ont vécu la rencontre.

J’attends vos commentaires, vos expériences, vos conseils. Et j’invite tous ceux qui hésitent encore, à écouter leur coeur et à soutenir sans plus attendre un enfant du bout du monde.

A bientôt.
Bocca Chica - Dominican Bay: retour et impression English translation pending
by Octave · 2006-12-13 · 12 replies
Bon je me lance, pour le plaisir de donner mes impressions qui pourrons peut-être en aider certains. Je viens de passer 2 semaines avec ma femme, et je suis plutot content. On est parti avec switch, j'en ai lu de toutes les couleurs et j'avoue que je me suis fait un peu de soucis en arrivant, déjà le transfert la romana - bocca chica, de nuit, sous la pluie avec un fou du volant, ça surprend... je me suis juré de pas me refaire conduire jusqu'au transfert de retour, j'ai rarement autant flippé 🤪 La chambre.. on a changé trois fois le lendemain de l'arrivée, la première puaie le moisi, la deusieme avait une fuite au dessus du lit. La troisième donnait sur la rue mais on l'a gradée, on est pas là pour y passer nos journée et heureusement, les mobilettes se calment la nuit. La bouffe... j'suis dégouté du poulet pour les 6 mois a venir 😛 sinon c'est pas du luxe mais on a pas été malade. L'hotel en lui même est magnifiquement entretenu et verdoyant, la plage, elle casse pas trois pate à un canard.

une photo bien cadré :

une autre moins bien a part cette vue un peu degueu, beaucoup de monde pour vous soliciter et vous vendre des babioles, le lagon est superbe. la dessus un ptit brieffing pour vous entendre dire que bocca chica est un coupe gorges, etc etc. Mais ça on s'y attendait, c'est le jeux de l'hotel de se reserver tout votre pognon. Bref le lendemain on loue une toyota corola avec 167000 miles au compteur pour 1000 pesos la journée pour une semaine en ayant pris soin de faire changer 2 pneus complètement pourris, déjà que les routes demandent la plus grande vigilance, on minimise les risques. Aucun problème pour le loueur, il suffit d'être un peu patient. A patir de là les choses prennent une meilleurs tournure pour nous, on est parti à la recherche de plage plus tranquile, à peine à 20 min on s'arrête à juan dolio, super chouette, mais peu profond pour la baignade, ensuite, guayacanes, un peu moins seul mais très joli aussi, ensuite on tente punta cana, il parait qu'il y a 40 km de plage de cocotier, ça nous tente, mais 4 heures de routes pour s'y rendre, et on est parti du coté sud ou les plages sont toutes dans d'immenses complexes hotelier pour milliardaires américains. quasiment innaccessible. Comme on a des têtes de touriste, on a réussi à s'incruster sans encombres. Pour la conduite, j'ai vite adopté la méthode dominicaine, priorité au plus gros, pousses toi d'la que j'm'y mette... etc, etc. Sarco fait un infarctus en 2 jours là- bas 😉 Les excursions proposées à l'hotel tournent autour de 70 à 100 $ par personnes, on décide de ce les faire en solo avec la toy, on se rend à bayahibe en partant de bonne heure, et là on nous propose l'excursion identique avec bouffe et boisson à gogo pour 3500 pesos pour 2, on discute un peu et ça passe pour 2000 pesos (25 €)... économie, a peu pret 125 € = voiture amortie 😎 du coup, même méthode pour saona, catalina et los haitis... d'la balle. Pour los haitis on est parti de sabana de la mar, beaucoup moins loin que samana et la balade est magnifique, montagne, villages typiques, rien que ça vaut le détour.

On se lie d'amitié avec un haitien qui nous propose de nous balader, sans parler de tarif, mais on à bien l'intention de lui donner un ptit quelque chose. Samedi soir, il nous enmène en boite de nuit à saint domingue dans une grotte, on ce perd un peu dans St domingue, la police nous arrête parceque la toy n'a pas de plaque d'immatriculation 😕 en fait elle est posée sur la plage arrière. J'ai aucun papier, je suis un peu inquiet. James parlemente, on file 300 pesos au policier et ils nous escortent jusqu'a la boite. Enorme, excellent, tarif négocier 100 pesos au lien de 250.. merci James, on en profite pour bien picoler, tout en restant raisonnable parcequ'il faut faire gaffe de pas écraser une mobylette en rentrant 😊 le lendemain, on se lève un peu tard, on va visité le jardin botanique a saint domingue, avec la toy (le taxi c'est 70$), sympat, 40 pesos l'entrée. On rend la voiture, il nous reste 4 jours et on compte pas les passer à bocca chica, la location d'un 4x4 coute 2000 pesos/jour alors on ce dit que pour deux jours, ça va nous permettre de faire un peu du safari avec James, on veux visiter une cascade. James nous enmène a Bayaguana, la route devient très remuante et ma femme supporte mal, ayant fait les 3/4 de la route, elle décide de resté au village pendant que nous on va voir cette cascade, je suis un peu embêté de la laissée toute seule mais elle insiste alors on y va a donf, 2 heures plus tard, de retour devant la banca elle a disparu, James se renseigne un peu et on nous dit qu'elle est dans une boutique à trois paté de maison... elle se fait faire les ongles 😏 2em jour de 4x4 on va tenter le tour du parc del este par boca de yuma, notre tentative par bayahibe en toyota à échouée, la piste était trop dure, second echéc, c'est impénétrable, le seul moyen, c'est a cheval mais on le fera pas. Du coup on s'arrête a boca de yuma manger de la langouste. J'espèrais voir des iguanes dans le parc, on en verra sur les bords du fleuve yuma ou on se fait balader en bateau, ensuite il nous dépose sur une plage tranquile pour faire une sieste digestive et repasse nous prendre deux heures plus tard. Les deux semaines sont passées à toutes alures, si c'était à refaire, d'un commun accord, on prend un vol sec pour ne pas être obligé de rentré a l'hotel tous les soirs et visiter un peu plus loin. Encore merci à James qui nous a été d'un grand secour parcequ'on parle pas un mot d'espagnol et quand on sort un peu des centres touristiques, rare sont les dominicains qui parlent anglais. En résumé, super vacances. si vous voulez plus de photo, ça ce passe ici A vous de jouer 😉 et ne vous laissé pas attrapé par le tudo includo.. c'est pas la rep-dom

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